Wikilivres frwikibooks https://fr.wikibooks.org/wiki/Accueil MediaWiki 1.47.0-wmf.10 first-letter Média Spécial Discussion Utilisateur Discussion utilisateur Wikilivres Discussion Wikilivres Fichier Discussion fichier MediaWiki Discussion MediaWiki Modèle Discussion modèle Aide Discussion aide Catégorie Discussion catégorie Transwiki Discussion Transwiki Wikijunior Discussion Wikijunior TimedText TimedText talk Module Discussion module Event Event talk Vocabulaire anglais-français à l'intention des apprenants avancés/U 0 78026 769442 759572 2026-07-11T05:19:50Z Elnon 41284 /* U */ Compléments 769442 wikitext text/x-wiki {{../Index}} === U === * UAE (n pr.) (init. de (the) United Arab Emirates (les) Émirats Arabes Réunis) * UAP (n) (pl. UAPs) (init. de unexplained aerial phenomenon : phénomène aérien inexpliqué ; on trouve aussi unidentified aerospace phenomenon, litt. phénomène aérospatial non identifié) : PAI (pl. PAI) * UAV (n) (pl. UAVs) (init. de unmanned aerial vehicle : véhicule aérien automatique) : aéronef sans pilote, drone * ubiquitous (a) : qui se trouve partout, omniprésent(e) * ubiquitously (adv.) : partout, en tous lieux * UFO (n) (pl. UFOs) (init. de unidentified flying object : objet volant non identifié) ovni - Are UFOs real? : Les ovnis existent-ils ? - UFO advocate : partisan des ovnis - UFO boffin (brit.) : expert en ovnis - UFO case : affaire concernant un ovni - UFO convention : congrès sur les ovnis - UFO devotee : amateur d’ovnis - UFO enthusiast : amateur d'ovnis - UFO flap : vague d'ovnis (syn. UFO wave) - UFO hunter : chasseur d'ovnis (syn. UFO tracker) - UFO investigator : enquêteur sur les ovnis - the UFO phenomenon : le phénomène des ovnis - the UFO problem : la question des ovnis - UFO research : (la) recherche sur les ovnis - UFO research association : association étudiant les ovnis - UFO scientist : spécialiste des ovnis - UFO seeker : chasseur d’ovnis - UFO sighting : observation d'ovnis - UFO skeptic : sceptique en matière d'ovnis (anton. UFO believer) - UFO studies : études sur les ovnis * ufological (n) : ovni(o)logique (rare), ufologique * ufologist (n) : ovni(o)logue (rare), ufologue (var. ortho. UFOlogist) * ufology (n) : ovni(o)logie (rare), ufologie (f) * ugh (interj.) : (marquant le dégoût) pouah !, (marquant l’horreur) oh ! * ugliness (n) : laideur (f) * ugly (a) : laid(e) * U.K. (n pr.) (init. de (the) United Kingdom : (le) Royaume-Uni) : RU * Ukraine (n pr.) (the) : (l’)Ukraine * Ukrainian (a) : ukrainien(ne) (sans maj.) * Ukrainian (n pr.) : Ukrainien (le ressortissant) * ultimate (a) : 1/ ultime, dernier/-ière ; 2/ ultime, suprême - the ultimate refinement : le nec plus ultra * ultimate (a. subst. sing.) : - the ultimate in… : le fin du fin en matière de…, le dernier cri en matière de… * ultimately (adv.) : en définitive - Ultimately, … (a m p) (t d p) : Pour finir, … * ultra-cheap (a) : hyper bon marché, ultra bon marché * ultralight (n) : ultra-léger motorisé, ULM (syn. microlight) * ultra-penetrating (a) : ultra-pénétrant(e) - ultra-penetrating serum : sérum ultra-pénétrant * ultrasonic (a) : ultrasonique, par ultrasons - ultrasonic soldering : brasage par ultrasons * ultrasonics (n) : 1/ (sing.) (la) science des ultrasons ; 2/ (pl.) ultrasons (pl.) - airborne ultrasonics : ultrasons aériens * ultra-thin (a) : ultra-fin(e) - ultra-thin film : pellicule ultra-fine (f) * ultraviolet (n) : ultraviolet (n) - ultraviolet checks : contrôles aux (rayons) ultraviolets * umbrage (n) : 1/ (poét.) ombre (f) ; 2/ ombrage, inquiétude (f) - to give umbrage to sb : porter ombrage à qn - to take umbrage : prendre ombrage * umbrageous (n) : 1/ (poét.) ombragé(e) ; 2/ ombrageux/-euse * umbrella (n) (fa) : parapluie - umbrella stand : porte-parapluie (masc.) - umbrella term : terme générique, expression générique (f) * umlaut (n) : umlaut, tréma * umpire (n) : tiers-arbitre * umpteen (a) : je ne sais combien, Dieu sait combien, 36 - to have umpteen reasons for doing something : avoir 36 raisons de faire quelque chose * umpteen (n) : - umpteen of… : je ne sais combien…, Dieu sait combien…, 36… * umpteenth (a) : Nième - to tell something for the umpteenth time : dire quelque chose pour la Nième fois * unabashed (a) : nullement déconcerté(e) * unabated (a) : non affaibli(e), non diminué(e) - to continue unabated : continuer avec la même intensité * unadulterated (a) : à l’état pur, sans mélange - unadulterated hatred : haine sans mélange * unaffectedly (adv.) : sans affectation, sans prétention * unaired (a) : non diffusé(e) (à la radio ou à la télévision), non encore diffusé(e), inédit(e) - an unaired interview : un entretien inédit - to go unaired : être passé(e) sous silence * unalloyed (a) : 1/ [métal] sans mélange, pur ; 2/ (fig.) sans partage, parfait(e) - an unalloyed pleasure : un plaisir sans partage * unambiguous (a) : sans ambiguïté, clair(e) - an unambiguous message : un message clair et net * unambiguously (adv.) : sans ambiguïté, clairement * unanticipated (a) : inattendu(e) * unapologetic (a) : qui n'éprouve aucun remords, qui refuse de s'excuser, qui persiste et signe, qui est sans complexe, qui est sans vergogne * unapologetically (adv.) : 1/ sans regrets, sans remords ; 2/ sans honte, sans vergogne * unarmed (a) : non armé(e), sans armes * unattainable (a) : inaccessible * unauthorised (brit.) /-ized (amér.) (a) : non autorisé(e) - unauthorised leak : fuite qui n’est pas volontaire * unavailing (a) : vain(e), infructueux/-euse, inefficace, inutile * unavailingly (adv.) : en vain, vainement, inutilement * unban (v) (tr.) : réadmettre (qn dans un groupe) * unbanning (n) : réadmission (de qn dans un groupe) * unbanked (a) : non bancarisé(e), exclu(e) du système bancaire, sans compte en banque * unbearable (a) : insupportable, insoutenable * unbeknown (a) : - a fact unbeknown to the wider public : un fait ignoré du grand public * unbeknownst to (loc. prép.) : - unbeknownst to sb : à l’insu de qn * unbelievable (a) : incroyable * unbelievably (adv.) : incroyablement * unblock (v) (tr.) : 1/ dégager (un passage) - to unblock airways : (Méd.) dégager les voies respiratoires ; 2/ déboucher (un tuyau) ; 3/ (Wikipédia, FaceBook) débloquer (un rédacteur) * unbolt (v) (tr.) : déboulonner, dévisser * unborn (a) : à naître, qui n’est pas encore né(e) - unborn baby : enfant à naître, futur bébé * unbothered (a) : 1/ qui est indifférent(e) (about sth, à qch), qui n’est pas gêné(e) (by sth, par qch) ; 2/ que rien ne perturbe, imperturbable - to be unbothered at work : être imperturbable au travail * unbowed (a) : invaincu(e) ; insoumis(e) - France Unbowed : (la) France insoumise * uncancellable (a) : non résiliable (anton. cancellable) * uncanny (a) : mystérieux/-euse, étrange - the uncanny (a. subst. sing.) : l’étrange * uncaring (a) : insensible, sans compassion * unceremonious (a) : 1/ sans cérémonie ; 2/ abrupt(e), brusque * unceremoniously (adv.) : sans ménagements, sans autre forme de procès * uncertain (a) : - to be uncertain whether to be… : hésiter à être… * uncertainly (adv.) : d’un ton hésitant * unchallenged (a) : 1/ non défié(e), non sommé(e) (de s’arrêter), [juré] non récusé(e) ; 2/ incontesté(e) - to pass unchallenged : ne pas être relevé, passer sans soulever d’objections * uncharacteristically (adv.) : inhabituellemet, anormalement - an uncharacteristicaaly message : un message d’une longueur anormale * uncivilised (brit.) / uncivilized (a) : non civilisé(e), barbare (anton. civilised/-ized) * unclassified (a) : non classé(e) secret défense - unclassified information : informations non classées secret défense (pl.) (anton. classified) * uncle (n) : 1/ oncle - agony uncle (brit.) : (Presse) responsable (masculin) du courrier du cœur ; 2/ (expressions diverses) - Bob’s your uncle! (arg. brit.) : Et voilà, c’est aussi simple que ça ! - to cry uncle (amér.) (fam.) : s’avouer vaincu(e) * unclear (a) : peu clair(e), obscur(e) - It is unclear whether… : On ne sait pas vraiment si… ou non * unclip (v) (tr.) : dégrafer * unclog (v) (tr.) : déboucher (une canalisation, un drain) * unclogging (n) : débouchage - drain unclogging : débouchage de drains * uncomfortable (a) : 1/ [lit, fauteuil] inconfortable, peu confortable ; 2/ [situation] gênant(e), pénible, incommode ; 3/ [personne] a/ mal installé(e) (par ex. sur un chaise) ; b/ mal à l’aise - to feel uncomfortable : se sentir mal à l’aise * uncommon (a) : rare, peu commun(e) * unconditional (a) : inconditionnel(le), sans conditions - unconditional support : soutien inconditionnel * unconditionally (adv.) : sans conditions, sans réserve * unconfirmed (a) : non (encore) confirmé(e), non (encore) vérifié(e) - unconfirmed rumours : rumeurs non vérifiées (f pl.) * unconscionable (a) : déraisonnable, extravagant(e), impensable * unconstructive (a) : non constructif/-ive, peu constructif/-ive - unconstructive remarks : remarques peu constructives * uncontroverted (a) : incontesté(e), incontestable - uncontroverted evidence : indices incontestables (pl.) * uncool (a) : 1/ pas sympa (fam.), pas très sympa (fam.) - This is so uncool! : C’est vraiment pas sympa !, C’est tout sauf sympa ! ; 2/ pas correct(e), pas très correct(e) * uncooperative (a) : réticent(e), réservé(e) * uncork (v) (tr.) : déboucher (une bouteille) * uncorrupted (a) : inaltéré(e) (syn. untainted) * uncountable (a) : (Gram.) indénombrable - uncountable noun : nom indénombrable (anton. countable : dénombrable) * uncouth (a) : 1/ grossier/-ière, qui n’est pas très raffiné(e) ; 2/ gauche, lourd(e), maladroit(e) ; 3/ bizarre, grotesque, baroque * uncouthly (adv.) 1/ gauchement ; 2/ bizarrement * uncouthness (n) : 1/ gaucherie (f) ; 2/ bizarrerie (f) * uncover (v) (tr.) : 1/ enlever la couverture de, découvrir - to uncover the rafting of a roof : découvrir le chevronnage (d’un toit) ; 2/ découvrir (un mot de passe), dévoiler (une affaire) - to uncover a password : découvrir un mot de passe ; 3/ exposer (son visage, son corps) * uncreased (a) : non froissé(e), non plissé(e) (anton. creased) * uncrewed (a) : 1/ (Naut.) sans équipage - uncrewed underwater vehicle : véhicule sous-marin sans équipage ; 2/ (Aéro.) non habité(e) - uncrewed spacecraft : engin non habité (anton. dans les deux cas : crewed : à équipage, habité(e)) * uncritical (a) : 1/ [individu] peu critique, dépourvu(e) d’esprit critique ; 2/ [comportement] exempt(e) de critique, complaisant(e), inconditionnel(le) * uncritically (adv.) : aveuglément, sans faire preuve d’esprit critique, sans discernement, sans réserves, sans se poser de questions, complaisamment (anton. critically)- to uncritically accept sth : accepter qch sans discernement * uncut (a) : non taillé(e), brut(e) - uncut stones : pierres brutes (syn. unworked stones) * undated (a) : non daté(e), sans date - undated handout photo : photo de presse non datée * undelete (v) (tr.) (Inf.) : faire réapparaître (ce qui a été effacé), récupérer, restaurer, réactiver, reconstruire (un fichier effacé) (syn. to unerase) - undelete program : récupérateur de fichiers, restaurateur de fichiers * undeniable (a) : indéniable * undeniably (adv.) : indéniablement * under (prép.) : (prép.) : 1/ sous, en dessous de, dessous ; 2/ sous (tel ou tel nom) - under MS-DOS : (Inf.) sous MS-DOS ; 3/ sous, au titre de (telle ou telle garantie) ; 4/ dans - under normal operation : dans des conditions d’exploitation normales ; 5/ + nom pluriel : moins de * underachievement (n) : résultats médiocres (pl.) - scholastic underachievement : (l’)échec scolaire * under-age / underage (a) : mineur(e) - an underage girl : une mineure * underappreciated (a) : sous-estimé(e) * underbanked (a) : sous-bancarisé(e), insuffisamment bancarisé(e) * underbody (n) : dessous de caisse (d’une voiture) * undercarriage (n) : (Av.) train d’atterrissage * underclass (n) : sous-prolétariat, quart-monde * undercount (n) : sous-estimation (f), sous-évaluation (f), chiffre sous-évalué, nombre sous-évalué * undercount (v) (tr.) : sous-évaluer le nombre de (anton. to overcount : surévaluer le nombre de) * undercover (a) : clandestin(e), mené(e) secrètement - undercover journalism : journalisme clandestin - undercover report : reportage clandestin * undercover (adv.) : clandestinement * undercranking (n) : (Cin.) tournage ralenti de la manivelle, diminution de la cadence de prise de vue, effet d’accéléré (anton. overcranking) * undercut (v) (undercut 2) (v) (tr.) : saper, ébranler, affaiblir - New evidence appeared that undercuts his testimony : De nouveaux indices se firent jour qui sapèrent son témoignage * underdone (a) : 1/ [viande] pas assez cuit(e) ; 2/ [viande] saignant(e) - to serve underdone beef : servir du bœuf saignant * under-educated (a) : sous-instruit(e), peu instruit(e), inculte * underequipped (a) : sous-équipé(e), mal équipé(e) * undergird (v) (tr.) : soutenir * undergo (v) (-went, -gone) (tr.) : subir, faire l’objet de - to undergo a metamorphosis : subir une métamorphose * undergone (pp de to undergo) * undergraduate (a) : de premier cycle - undergraduate research fellowship : bourse de recherche de premier cycle * underground (a) : souterrain(e) - alien underground base : base souterraine extraterrestre (f) - underground pipes : canalisations souterraines (f pl.) * underground (n) (brit.) : métro * underhand (a) : 1/ par dessous, par en dessous, par en bas ; 2/ sournois(e), fourbe - underhand trick : coup fourré, coup de Trafalgar * underhand (adv.) : par dessous, par en dessous, par en bas * underhanded (a) : sournois(e), fourbe * underhandedly (adv.) : 1/ sournoisement, avec fourberie ; 2/ dans l’ombre (fig.) * underhandedness (n) : caractère sournois, sournoiserie (f) * underlain (pp de to underlie) * underlay (prét. de to underlie) * underlie (v) (-lay, -lain) (tr.) : être sous-jacent(e) à * underline (v) (tr.) : souligner (syn. to underscore) * underling (n) : subalterne (n) (m/f) * underlubrication (n) : graissage insuffisant * undermanned (a) : en sous-effectif, à court de personnel * undermine (v) (tr.) : miner, saper, ébranler, déstabiliser * underneath (prép.) : sous, en dessous de, dessous * underperform (v) (intr.) : avoir un rendement inférieur aux attentes, connaître une baisse de rendement, ne pas atteindre ses objectifs * underperformer (n) : chose ou personne au rendement inférieur aux attentes * under-promise (v) (intr.) : promettre moins - to under-promise and over-deliver : promettre moins et tenir davantage * underrate (v) (tr.) : 1/ sous-évaluer ; 2/ sous-estimer * underrated (a) : 1/ sous-évalué(e) - underrated stock : actions sous-évaluées (f pl.) ; 2/ sous-estimé(e), mal aimé(e), trop peu connu - an underrated piece of music : un morceau trop peu connu - the most underrated movie ever : le film le plus sous-évalué qui soit * under-report / undereport (v) (tr.) : 1/ négliger, mentionner à peine, parler peu de, signaler insuffisamment, documenter insuffisamment, omettre de signaler ; 2/ sous-déclarer (des gains, des recettes) (anton. to over-report / to overreport) * under-reported / underreported (a) : 1/ négligé(e), à peine mentionné(e), trop peu abordé(e), trop peu documenté(e), insuffisamment signalé(e) (par la presse, dans la littérature sur le sujet), dont on parle peu (dans les journaux) - to get under-reported : être insuffisamment abordé dans la presse - the most underreported story of the year : l’affaire la plus méconnue de l’année, le cas le moins signalé de l’année ; 2/ (en parlant de gains, de recettes) sous-déclaré(e) (anton. over-reported / overreported) * under-researched (a) : peu étudié(e), peu exploré(e), insuffisamment abordé(e), négligé(e) par les chercheurs, délaissé(e) par la recherche * under-resourced (a) : qui manque de ressources - under-resourced research unit : unité de recherche dotée de moyens insuffisants * undersea (a) : sous-marin(e) - undersea cable : câble sous-marin * underseal (n) : couche antirouille (f) * underscore (v) (tr.) : souligner (syn. to underline) * under-sheriff (n) : juge et prudhomme (de la Cité de Londres) * undershirt (n) : brassière (f) * underside (n) : sous-face (f) - on the underside of spring pack ice : en sous-face de la banquise de printemps * undersize (n sing.) : matières traversant le crible (f pl.) * undersize(d) (ac) : d’une taille au-dessus de la moyenne, ayant des dimensions insuffisantes, sous-calibré(e) * understaffed (a) : à court de personnel, manquant de personnel, en sous-effectif * understand (v) (-stood, -stood) : comprendre * understandable (a) : compréhensible * understandably (adv.) : comme on peut le comprendre - quite understandably : à très juste titre - Understandably enough, … (a m p) (t d p) : On comprendra aisément que … * understanding (a) : compréhensif/-ive * understanding (n) : compréhension (f) * understatement (n) : euphémisme * understood (prét. de to understand) * understood (pp de to understand) * understudy (n) (pl. understudies) : (Théât.) doublure (f) * undertake (v) (-took, -taken) (tr.) : entreprendre * undertaken (pp de to undertake) * undertaker (n) : entrepreneur de pompes funèbres * undertaking (n) : 1/ projet ; 2/ engagement * undertook (prét. de to undertake) * undertrained (a) : (Milit.) insuffisamment formé(e) - undertrained forces : forces mal préparées (f pl.) * underutilised (brit.) / underutilized (amér.) (a) : sous-exploité(e) * underway (a) (tjrs attribut) : - to be underway : être en cours (de réalisation) * underwent (prét. de to undergo) * underwhelm (v) (tr.) : décevoir * underwhelming (a) : décevant(e) * underwhelmingly (adv.) : de façon décevante - to perform underwhelmingly : faire une prestation décevante * underwriter (n) : courtier (dans le commerce, les assurances) * undeserving (a) : 1/ peu méritant(e) - to be undeserving of sth : ne pas mériter qch ; 2/ peu méritoire (anton. deserving) * undeterred (a) : indifférent(e) (to sth, à qch) - to be undeterred by threats : être indifférent aux menaces * undetonated (a) : [missile, missile] qui n’a pas explosé * undid (prét. de to undo) * undies (n pl.) (fam.) : sous-vêtements (pl.), dessous (pl.) * undiplomatic (a) : 1/ [action] peu diplomatique ; 2/ [personne] peu diplomate * undisclosed (a) : non divulgué(e), secret/-ète, confidentiel(le) - undisclosed location : lieu tenu secret - undisclosed source : source confidentielle (f) * undisciplined (a) : [enfant, élève] indiscipliné(e), dissipé(e) * undo (v) (-did, -done) : défaire * undoing (n) : perte (f), ruine (f) * undone (pp de to undo) * undock (v) (intr.) : se désamarrer - [module] to undock from the space station : [module] se désamarrer de la station spatiale * undoubted (a) : indubitable * undoubtedly (adv.) : il est indubitable que… * undrape (v) (tr.) : - to undrape one’s head : dérouler son turban * undrivable (a) : impraticable - undrivable road : route impraticable * undue (a) : 1/ excessif/-ive ; 2/ injustifié(e) * unduly (adv.) : excessivement * undying (a) : éternel(le) - undying love : amour éternel * unearth (v) (tr.) : déterrer (syn. to dig up) - to unearth a topic : (Presse) déterrer un vieux sujet * unearthly (a) : 1/ non terrestre ; 2/ surnaturel(le) ; 3/ étrange ; 4/ sinistre ; 5/ indu(e) - The alarm clock rang at an unearthly hour : Le réveil sonna à une heure indue * uneasily (adv.) : 1/ mal, difficilement ; 2/ avec gêne, en étant mal à l’aise * uneasy (a) : 1/ malaisé(e) ; 2/ inquiet/-iète * uneducable (a) : inéducable, non éducable (anton. educable) * unelectable (a) : inéligible * unemployed (a) : 1/ au chômage, sans emploi : 2/ inutilisé(e) * unencrypted (a) : non crypté(e), non codé(e), non chiffré(e) * unemployment (n) : chômage - unemployment benefit : allocation de chômage * unequal (a) : inégal(e) - unequal treaty : traité inégal (syn. leonine treaty) * unequivocal (a) : sans équivoque * unequivocally (adv.) : sans équivoque * unerase (v) (tr.) (Inf.) : faire réapparaître ce qui a été effacé, récupérer (syn. to undelete) - unerase program : récupérateur de fichiers, restaurateur de fichiers * unerring (a) : infaillible * unethical (a) : contraire à la morale, contraire à la déontologie, contraire à l’éthique, immoral(e) - unethical behaviour : comportement immoral * uneven (a) : inégal(e), irrégulier/-ière, accidenté(e) * unexcised (a) : non expurgé(e) - unexcised erotica : (selon le cas) littérature érotique non expurgée (f), art érotique non expurgé * unexpected (a) : inattendu(e), imprévu(e) - the unexpected (a. subst. sing.) : l’inattendu, l’imprévu * unexpectedly (adv.) : 1/ de manière inattendue, à l’improviste ; 2/ contre toute attente * unfair (a) : injuste, malhonnête (anton. fair) - unfair grading : notation injuste * unfairly (adv.) : inéquitablement, injustement, malhonnêtement * unfairness (n) : injustice (f) * unfaithful (a) : infidèle (anton. faithful) * unfaithfulness (n) : infidélité (f) * unfazed (a) : impassible, imperturbable, indifférent(e) * unfeasible (a) : infaisable (anton. feasible) * unfeeling (a) : insensible, sans cœur, dur(e) * unfinished (a) : inachevé(e) (anton. finished) * unfixable (a) : non réparable - The car is unfixable : La voiture n’est pas réparable (anton. fixable) * unflappable (a) : imperturbable, qui ne se laisse pas démonter - an unflappable sage : un sage d’un calme olympien * unflinching (a) : qui ne cède jamais, inébranlable, stoïque * unfold (v) : (tr.) déplier, dérouler ; (intr.) se déplier, se dérouler * unfolding (n) : déroulement * unforeseeable (a) : imprévisible - the unforeseeable (a. subst. sing.) : l’imprévisible (anton. foreseeable) * unfortunate (a) : malheureux/-euse (anton. fortunate) * unfortunately (adv.) : malheureusement (anton. fortunately) * unfrequent (a) (mauvaise ortho. de infrequent) : peu fréquent(e), rare, occasionnel(le) (anton. frequent) * unfrequently (adv.) (mauvaise ortho. de infrequently) : peu fréquemment, rarement, occasionellement (anton. frequently) * unfriendliness (n) : froideur, manque de convivialité (anton. friendliness) * unfriendly (a) : froid(e), inimical(e), peu amical(e), peu convivial(e), antipathique, pas très sympathique, pas très sympa (fam.), hostile, agressif/-ive (anton. friendly) * -unfriendly (a) (en compo., à droite) : peu adapté(e) à * unfulfilled (a) : [rêve] non réalisé(e), [espoir] inaccompli(e), [aspiration] insatisfait(e) * unfurl (v) (tr.) : (tr.) dérouler, déployer ; (intr.) se dérouler, se déployer * unfurling (n) : déroulement, déploiement * unfurnished (a) : non meublé(e) (anton. furnished : meublé(e)) * ungainly (a) : gauche, maladroit(e) (anton. gainly) * unglued (a) : - to come unglued (amér.) (fam.) : perdre les pédales * ungrateful (a) : ingrat(e) (anton. grateful) * unharmed (a) : 1/ [individu] indemne, sain et sauf / saine et sauve - to escape unharmed : s’en sortir indemne, s’en tirer indemne ; 2/ [chose] non endommagé(e), intact(e) * unhealthy (a) : mauvais(e) pour la santé (anton. healthy) * unheard-of (a) : inouï(e) * unhindered (a) : sans obstacle, sans empêchement * unholy (a) : peu édifiant(e) (anton. holy) * unhurried (a) : fait(e) sans précipitation, fait(e) sans hâte (anton. hurried) * unhygienic (a) : peu hygiénique, antihygiénique (anton. hygienic) * uni (n) (tronc de university : université) (brit.) : (la) fac * uni-brow / unibrow (n) : sourcils joints (pl.), monosourcil (fam.) * unidiomatic (a) : non idiomatique (anton. idiomatic) * uniform (a) : uniforme - at uniform speed : à vitesse uniforme * uniform (n) : uniforme * uniformity (n) : uniformité (f) * uniformly (adv.) : uniformément * unimpressionable (a) : inimpressionable (anton. impressionable) * unimpugnable (a) : inattaquable - to have an unimpugnable reputation : être inattaquable sur le plan de sa réputation * uninhabitable (a) : inhabitable (anton. inhabitable) * uninhabited (a) : inhabité(e) (anton. inhabited) * uninitiated (a) : profane * uninspired (a) : 1/ qui manque d’inspiration ; 2/ fade, insipide (anton. inspired) * uninstaller (n) : (Inf.) logiciel de désinstallation, désinstallateur * uninstalling (n) : désinstallation (f) (anton. installing) * unintelligible (a) : inintelligible (anton. intelligible) * unintended (a) : 1/ non intentionnel(le) - unintended result : conséquence imprévue, effet pervers (var. unintended consequence) ; 2/ accidentel(le), fortuit(e) * unintentional (a) : involontaire, non intentionnel(le) (anton. intentional) * unintentionally (adv.) : involontairement * unintoxicating (a) : non énivrant(e) (anton. intoxicating) * uninvited (a) : ne figurant pas sur la liste des invités - uninvited guest : personne qui s’invite, intrus * union (n) (fa p) : 1/ union (f) - the European Union : l’Union européenne ; 2/ syndicat professionnel - trade union : syndicat (de salariés) - union organizer : délégué syndical * unionise (brit.) / unionize (amér.) (v) :1/ (intr.) former un syndicat ; (intr.) se syndiquer ; 2/ (tr.) syndicaliser * unionising (brit.) / unionizing (amér.) (n) : syndicalisation (f) - unionising drive : campagne de syndicalisation * unipolar (a) : unipolaire - unipolar world : monde unipolaire * unique (a) (fa p) : 1/ unique ; 2/ original(e), unique en son genre, exceptionnel(le), remarquable * uniquely (adv.) (fa) : 1/ uniquement, exclusivement ; 2/ exceptionnellement, remarquablement, éminemment * unit (n) : 1/ unité (f) - unit of length : unité de longueur ; 2/ unité , module - control unit : unité de commande - remote-control unit : module de commande à distance * United Statesian (a) : États-unien(ne) * United Statesian (n) : États-unien(ne) * universe (n) : univers - to explore the universe : explorer l'univers - a forgotten corner of the universe : un coin oublié de l'univers - parallel universes : univers parallèles * unjammable (a) : non brouillable * unjust (a) : injuste * unjustifiable (a) : injustifiable * unjustly (adv.) : injustement * unkind (a) : peu aimable, désobligeant(e), méchant(e), pas gentil (fam.) (anton. de kind) * unknowable (a) : inconnaissable - the unknowable (a. subst. sing.) : l’inconnaissable * unknowingly (adv.) : à l’insu de qn, sans s’en apercevoir * unknown (a) : inconnu(e) (to, de) - the unknown (a. subst. sing.) : l’inconnu * unladen (a) : à vide (anton. laden : en charge) - unladen return journey : voyage retour à vide * unlawful (a) : illégal(e) (syn. illegal) * unlearn (v) (tr.) : désapprendre, oublier * unleash (v) (tr.) : 1/ détacher ; 2/ déchaîner - to unleash a flood of… : déverser une marée de… * unless (conj. de concession) : 1/ (t d p) à moins que, si… ne pas ; 2/ (en milieu de phrase) sauf si, ne .. que si * unlike (a) : différent - to get unlike systems to communicate : amener des réseaux différents à communiquer entre eux - not unlike : semblable à * unlike (prép.) : à la différence de, contrairement à * unlikely (a) : peu probable, improbable - It is unlikely that… : Il est peu probable que… - in the unlikely event of… : dans l’éventualité peu probable de… (anton. likely) * unload (v) (tr.) : décharger * unloved (a) : mal aimé(e), délaissé(e) * unlucky (a) : malchanceux/-euse, qui n’a pas de chance (anton. lucky) * unmade (a) : [lit] défait(e) - an unmade bed : un lit défait * unmaintainable (a) : impossible à entretenir * unmanageable (a) : [chose] ingouvernable, anarchique ; [individu] difficile, récalcitrant(e), désobéissant(e) (anton. manageable) * unmanifest (a) : qui n’est pas du tout évident(e), non manifeste, invisible * unmanned (a) : [vaisseau, station] inhabité(e), sans équipage, automatique, téléguidé(e) - unmanned spaceship : vaisseau automatique - unmanned trolley : chariot téléguidé - unmanned vehicle : véhicule téléguidé (anton. manned) * unmarried (a) : non marié(e) (anton. married) * unmasked (a) : non masqué(e), ne portant pas de masque (anton. masked) * unmatched (a) : inégalé(e) * unmentionable (a) : inavouable, tabou - the unmentionables : les parties * unmute (v) (tr.) : activer le son de, réactiver le son de, mettre le son de, remettre le son de (anton. to mute, couper le son de) * unnamed (a) : 1/ anonyme - unnamed grave : tombe anonyme (f) ; 2/ non nommé(e) - unnamed partner : partenaire non nommé(e) * unnoticed (a) : inaperçu(e) - to go unnoticed : n’être remarqué(e) par personne, passer inaperçu(e) - a fact that has not gone unnoticed by… : fait qui n’est pas passé inapercu de… * unobtrusive (adj) : discret/-ète * unobtrusively (adv.) : discrètement * unofficial (n) : officieux/-euse (anton. official) * unofficially (adv.) : officieusement * unoriginal (a) : dépourvu d’originalité, sans originalité, banal(e) * unorthodox (a) : peu orthodoxe - unorthodox solutions : solutions peu orthodoxes (f pl.) * unpackage (v) (tr.) : (Inf.) décompacter (un fichier compressé) * unpacked (a) : (Inf.) décompacté(e), décompressé(e) - unpacked tarball : archive tar décompressée * unpaid (a) : non rémunéré(e) - unpaid work : travail non rémunéré * unparaded (a) : mis(e) sous le boisseau, qu’on n’exhibe pas * unpatriotic (a) : [individu] qui n’est pas patriote (anton. patriotic) * unperturbed (a) : imperturbable, impassible * unpick (v) (tr.) : défaire (une couture), découdre (une robe) - to unpick bits from… : extraire des éléments de… * unpleasant (a) : désagréable, fâcheux/-euse (anton. pleasant) - unpleasant truths : vérités dérangeantes, vérités déplaisantes * unpleasantness (n) : caractère désagréable, côté désagréable, désagrément, caractère déplaisant, côté déplaisant (anton. pleasantness) * unplug (v) (tr.) : débrancher, désenficher * unplugger (n) : désenficheur * unplugging (n) : débranchement, désenfichage - unplugging tool : désenficheur * unpopular (a) : mal vu(e), peu apprécié(e) (anton. popular) *un-postmarked (a) : ne portant pas le cachet de la poste, non oblitéré(e) (anton. postmarked) * unprecedented (a) : sans précédent, inédit(e) * unpredictability (n) : imprévisibilité (f) * unpredictable (a) : imprévisible (anton. predictable) - the unpredictable (a. subst. sing.) : l’imprévisible * unprejudiced (a) : impartial(e) (anton. prejudiced) * unprepaired (a) : non préparé, mal préparé(e) - to be unprepared : ne pas être préparé * unpreparedness (n) : impréparation, manque de préparation (anton. preparedness) - to be in a state of unpreparedness : être en état d’impréparation * unprepossessing (a) : peu engageant(e), peu attrayant(e) * unpretentious (a) : sans prétention, simple, modeste (anton. pretentious) * unpretentiousness (n) : simplicité (f), modestie (f) (anton. pretentiousness) * unprofessional (a) : peu professionnel(le) (anton. professional) * unprofitable (a) : 1/ peu rentable - to become unprofitable : commencer à perdre de l'argent ; 2/ peu profitable (anton. profitable) * unprovable (a) : improuvable, indémontrable * unproven (a) : 1/ non prouvé(e), infirmé(e) (anton. proven) ; 2/ qui n’a pas fait ses preuves - unproven engine : moteur n’ayant pas fait ses preuves * unpublished (a) : [livre, photo] inédit(e), [auteur] non publié(e) (anton. published) - unpublished photo : photo inédite * unpunctuated (ppa) : non ponctué(e) (anton. punctuated : ponctué(e)) * unquestioned (a) : incontesté(e), indiscuté(e) * unquestioning (a) : inconditionel(le) * unquestioningly (adv.) : inconditionnellement * unrated (a) : non évalué(e), non coté(e), non visé(e) (anton. rated) - unrated company : société non cotée (f) - unrated debt securities : titres de créance non cotés * unravel (v) (tr.) : 1/ démêler ; 2/ identifier, percer, éclaircir (fig.) * unreason (n) : déraison (f), irrationalité (f) * unrecyclable (a) : non recyclable * unreflective (a) : irréfléchi(e) - unreflective actions : actions irréfléchies * unregulated (a) : déréglementé(e), libre (anton. regulated) - unregulated market : marché déréglementé * unrelated (a) : sans rapport, sans lien (entre eux/elles) (anton. related) * unreliable (a) : peu fiable * unrelieved (a) : intégral(e), complet/-ète - unrelieved happiness : bonheur sans nuages * unresponsive (a) : 1/ inanimé(e), qui ne réagit pas, insensible - He was found unresponsive at his house : On l’a trouvé sans vie chez lui ; 2/ innocent(e) * unrest (n) : troubles (sociaux) (pl.) - to instigate unrest : susciter des troubles * unrestored (a) : non restauré - unrestored antique car : vieille voiture à restaurer * unrestrained (a) : non retenu(e), non contenu(e), effréné(e) - an unrestrained arms race : une course effrénée aux armements * unrewarding (a) : ingrat(e) (anton. rewarding : gratifiant(e), qui apporte des satisfactions) * unroll (v) : (tr.) dérouler ; (intr.) se dérouler * unrolling (n) : déroulement * unruffled (a) : [individu] calme, qui ne perd pas son calme, qui ne se démonte pas, imperturbable * unruly (a) : indiscipliné(e) * unsavoury (a) : [comportement] très déplaisant(e), [réputation] peu reluisant(e), louche, douteux/-euse * unscathed (a) : indemne * unscheduled (a) : non prévu(e), imprévu(e) - unscheduled repairs : réparations imprévues (f pl.) * unschooled (a) : 1/ non scolarisé(e) ; 2/ non instruit(e), non éduqué(e), inculte, ignorant(e), ignare (péj.) – an unschooled nitwit : un crétin ignare, ignorant(e) (péj.) * unscientific (a) : anti-scientifique * unscramble (v) (tr.) : décoder * unscrew (v) (tr.) : dévisser * unseal (v) (tr.) : déboucher * unseat (v) (tr.) : déloger, évincer * unsee (v) (tr.) : 1/ ne pas voir - You can’t unsee that : On ne peut pas ne pas voir cela ; 2/ faire semblant de ne pas voir, fermer les yeux sur - We cannot unsee such horrific violence : Nous ne saurions fermer les yeus sur cette violence effroyable * unsellable (a) : invendable - unsellable assets : biens invendables (anton. sellable) * unserviceability (n) : indisponibilité (f) (d’un avion) - permissible unserviceability : indisponibilité opérationnelle - unserviceability period : période d’indisponibilité * unserviceable (a) : [avion] indisponible * unsettled (a) : troublé(e) * unshakable / unshakeable (a) : [personne] inébranlable, qui ne se laisse pas démonter - Be unshakeable! : Ne vous laissez pas démonter ! * unshod (a) : 1/ [cheval] non ferré(e), sans fers ; 2/ [personne] sans chaussures, déchaussé(e) * unsimulated (a) : non simulé(e) - unsimulated sex : rapports sexuels non simulés (pl.), baise non simulée (f) * unskilled (a) : non qualifié(e) (anton. skilled) * unsmartness (n) : absence de distinction, côté ringard * unsmooth (a) : irrégulier/-ière (anton. smooth) * unsolved (a) : non résolu(e) - [case] to remain unsolved : [affaire] rester sans solution, ne pas être résolu(e) - unsolved case : affaire non résolue (f) * unsound (a) : peu judicieux/-euse, peu satisfaisant(e), mauvais(e) (anton. sound) * unspeakable (a) : ineffable - the unspeakable (a. subst. sing.) : l’ineffable * unspoilt (a) : intact(e), préservé(e), vierge, immaculé(e) - unspoilt landscape : paysage non défiguré (par l’homme) * unstable (a) : instable (anton. stable) - aerodynamically unstable : instable sur le plan aérodynamique * unsteady (a) : 1/ instable, branlant(e) ; 2/ instable, précaire ; 3/ chancelant(e), titubant(e) (anton. steady) * unstoppable (a) : qu’on ne peut pas arrêter, inarrêtable (fam.), irrésistible * unsubbed (a) : non sous-titré(e) (anton. subbed) * unsuccessful (a) : qui est un échec, qui n’a pas réussi, manqué(e), raté(e) (anton. successful) * unsubtly (adv.) : peu subtilement, peu finement, sans grande subtilité, sans grande finesse * unsung (a) : méconnu(e) - an unsung hero : un héros méconnu * unsupported (a) : non fondé(e) - an unsupported assertion : une affirmation non fondée, une allégation * unsurprising (a) : sans surprise, prévisible - It would be unsurprising to see… : Ce ne serait guère surprenant (anton. surpising) * unsuspecting (a) : qui ne se doute de rien * unsustainable (a) : intenable, non viable (anton. sustainable) * untamed (a) : indompé(e), indomptable, sauvage - Untamed Youth (1957 film) : Jeunesse indomptée (film de 1957) * untainted (a) : pur(e), intact(e) (syn. uncorrupted) * unteachable (a) : [élève, étudiant] inéducable, fermé à tout enseignement (anton. teachable) * untenable (a) : [position] intenable, indéfendable - [position] to become untenable : [position] devenir intenable * untethered (a) : non captif/-ive (anton. tethered) * unthinkable (a) : impensable - the unthinkable (a. subst. sing.) : l’impensable - to do the unthinkable : faire l’impensable * untidy (a) : peu soigné(e) (anton. tidy) * untie (v) (tr.) : dénouer, détacher, défaire * untied (a) : dénoué(e), détaché(e), défait(e) - the Untied States (sing.) (coquille ironique sur the United States) : les États-Désunis * until (conj. de temps) : 1/ jusqu’à ce que ; 2/ (après principale négative) (ne ... que) lorsque, tant que (ne ... pas) ; 3/ (until after) (ne pas) avant que, (ne .. que) lorsque * untitled (a) : non titré(e) (anton. titled) - untitled nobility : noblesse non titrée (f) * upper intermediate (a) : intermédiaire supérieur - upper intermediate level : niveau intermédiaire supérieur * usage (n) : usage, emploi - correct word usage : usage correct des mots, emploi correct * utopia (n) : utopie (f) * utopian (a) : utopique * utopianism (n) : utopisme * untoward (a) : 1/ fâcheux/-euse, 2/ inconvenant(e) * untrammelled (brit.) / untrammeled (amér.) (a) : sans entraves, libre * untreated (a) : non traité(e) - untreated sewage : eaux usées non traitées (f pl.) * untrustworthy (a) : qui n’est pas digne de confiance, à qui on ne peut se fier (anton. trustworthy : digne de confiance, à qui on peut se fier) * untruth (n) : mensonge, contre-vérité / contrevérité (f), affirmation contraire à la vérité - to expose an untruth : dévoiler une contre-vérité (anton. truth) * untruthful (a) : faux/-ausse, perfide, hypocrite * unusual (a) : 1/ inhabituel(le) ; 2/ étrange, bizarre, insolite (anton. usual) * unusually (adv.) : 1/ exceptionnellement ; 2/ étrangement * unvaccinated (a) : non vacciné(e) (anton. vaccinated) * unvarnished (a) : sans fard - the unvarnished truth : la vérité sans fard * unveil (v) (tr.) : dévoiler (syn. to expose, to uncover) * unverified (a) : non vérifié(e) - unverified information : informations non vérifiées (f pl.) * unvetted (ppa) : 1/ [chose] non vérifié(e), non contrôlé(e) - unvetted files : fichiers non vérifiés ; 2/ [individu] non approuvé(e), non habilité(e) * unwalkable (a) : qui n’est pas empruntable à pied, qui n’est pas fait(e) pour le piéton - our city is unwalkable : notre ville n’est pas faite pour le piéton (anton. walkable) * unwanted (a) : indésirable, non sollicité(e) * unwavering (a) : indéfectible, inébranlable - unwavering support : soutien inébranlable, soutien indéfectible * unwell (a) : malade, souffrant(e) - to feel unwell : a/ être malade, être souffrant(e) ; b/ ne pas se sentir bien, ne pas être dans son assiette - The food at the hotel was making her feel unwell : La nourriture de l’hôtel la rendait malade * unwilling (a) : peu désireux/-euse (anton. willing) * unwillingly (adv.) : à contreœur, contre son gré (anton willingly : de bon cœur, volontiers ) * unwind (v) (-wound, -wound) : (tr.) dérouler ; (intr.) se détendre * unwinged (a) : non ailé, sans ailes, sans surfaces planes - unwinged space capsule : capsule spatiale sans surfaces planes * unwinnable (a) : [guerre] qu’on ne peut gagner, ingagnable, impossible à gagner, perdu(e) d’avance - an unwinnable war : une guerre perdue d’avance * unwire (v) (tr.) : décâbler * unwise (a) : mal avisé(e), peu judicieux/-euse (anton. wise : sage, avisé(e), judicieux/-euse) * unwisely (adv.) : de façon peu judicieuse, imprudemment * unwitting (a) : involontaire * unwittingly (adv.) : involontairement, sans (le) faire exprès, à son insu * unworked (a) : non travaillé(e) brut(e) - unworked stones : pierres brutes (syn. uncut stones) - unworked wood : (du) bois brut * unworthy (a) : indigne, peu méritant(e) * unwound (prét. de to unwind) * unwound (pp de to unwind) * unwritten (a) : non écrit(e) - unwritten tongue : langue non écrite * unzip (v) (tr.) : (Inf.) dézipper, décompacter * unzipping (n) : (Inf.) dézippage, décompactage * unyielding (a) : [personne] inflexible, qui ne cède pas, [foi] inébranlable * up (postp. adj.) : [machine, ordinateur, etc.] en fonctionnement, en marche - up and locked (en position d’attribut) : rentré et verrouillé - gear up and locked (Av.) : train d’atterrissage rentré et verrouillé - up and running (en position d’attribut) : opérationnel, en état de marche - up state : (état de) disponibilité - to be in the up state : être disponible * up (n) (pl. ups) : - my ups and downs : mes hauts et mes bas * up (v) (tr.) : augmenter, accroître - to up defense spending : augmenter les dépenses militaires * up against (loc. prép.) : - to be up against sth : être aux prises avec qch, devoir affronter qch * upbeat (n) : (Mus.) levée (f) (note précédant le temps fort) * upbeat (a) : (Mus.) [musique] entraînant(e) * upbraid (v) (tr.) : faire des reproches à * upcoming (a) : prochain(e), imminent(e), [livre] à paraître * upbringing (n) : éducation (f) - to have had a good upbringing : avoir reçu une bonne éducation * update (n) : mise à jour, actualisation (ponctuelle) (f) - Check back for updates : Revenez sur le site pour voir s’il y a du neuf - critical update : mise à jour primordiale - Last update: 29 February 2004 : Dernière mise à jour : 29 février 2004 – (auto) update feature (Inf.) : fonction de mise à jour (automatique) * update (v) (tr.) : mettre à jour, actualiser, renouveler * updated (ppa) : mis(e) à jour, actualisé(e), renouvelé(e) - updated version : version renouvelée, version mise à jour * updating (n) : mise à jour, actualisation (f) * updo (n) (amér.) : chignon - You would look fantastic in an updo : Le chignon t’irait à merveille * upend (v) (tr.) : poser sur un bout, mettre debout * upfront / up-front (a) : 1/ [paiement] d’avance, paiement immédiat ; 2/ (fam.) honnête, franc/franche * upfront (adv.) : d’avance, à l’avance, au préalable - Payment upfront, please : Paiement immédiat, SVP * upgrade (n) : 1/ revalorisation (f) ; 2/ mise à jour * upgrade (v) (tr.) : 1/ augmenter la puissance de ; 2/ porter à un niveau supérieur, revaloriser ; 3/ mettre à jour, moderniser * upgraded (ppa) : mis(e) à niveau - to have one’s PC upgraded : augmenter la puissance de son PC ; 2/ modernisé(e), mis(e) à jour * upgrade-friendly (ac) : facile à mettre à niveau, facilement modernisable - upgrade-friendly design : architecture facilement modernisable * upgrading (n) : modernisation (f), mise à niveau * upheld (prét. de to uphold) * upheld (p. passé de to uphold) * uphold (v) (upheld, upheld) (tr.) : soutenir, maintenir * upload (v) (tr.) : (Inf.) transférer (d’un périphérique au système central), téléverser - to upload files to the server : faire remonter des fichiers au serveur * uploader (n) : (Inf.) téléverseur * uploading (n) : (Inf.) transfert (d’un périphérique au système central), téléversement * upon (prép.) (= on) : 1/ sur, à, lors de ; 2/ après ; 3/ (quasi-simultanéité) + gér. : en + forme en -ant, à/au, dès - upon boot-up : (Inf.) lors de l'initialisation, à l'initialisation ; 4/ (expressions diverses) - thousands upon thousands of… : des milliers et des milliers de … * upper (a) : supérieur(e) - the upper arm : l’avant-bras - the upper classes : les classes supérieures - in the upper sixties : de 67 à 70° degrés (anton. lower) * uppish (a) : arrogant(e), prétentieux/-euse, suffisant(e) (syn. uppity) * uppity (a) : arrogant(e), prétentieux/-euse, suffisant(e) (syn. uppish) * uprate (v) (tr.) : moderniser * upright (a) : droit(e), probe * uproar (n) : vacarme, tapage * upset (v) (-set, -set) (tr.) : 1/ renverser (syn. to knock over, to spill) ; 2/ contrarier, bouleverser, choquer * upset (a) : contrarié(e) * upshift (v) (tr.) : (Typo.) passer en majuscules * upskirt (a) : - upskirt shot : photo prise sous les jupes des filles, photo volée de dessous féminins * upstage (v) (tr.) : éclipser, voler la vedette à * upstairs (adv.) : à l'étage, en haut - to go upstairs monter à l'étage (anton. downstairs : au rez-de-chaussée) * upstream (a) : situé(e) en amont (anton. downstream : situé(e) en aval) * upstream (adv.) : en amont (anton. downstream : en aval) * upstream of (loc. prép.) : en amont de (anton. downstream from / of : en aval de) * up-tempo (a) : [musique] au rythme rapide, entraînant(e), endiablé(e) * up to (loc. prép.) : jusqu’à (+ limite supérieure) - to take up two years to repair : nécessiter jusqu'à deux années pour être réparé (anton. down to jusqu'à + limite inférieure) * upvote (v) : (tr.) donner un avis positif à, ajouter un point à, voter pour ; (intr.) donner un avis positif, ajouter un point, voter pour (anton. to downvote) - upvote button : bouton pour * upward(s) of (loc. prép.) : (+ nombre ou prix, sens ascendant) au-delà de, plus de - for upwards of a year : pendant plus d’une année * Uranus (n pr.) : 1/ (Mytho.) Uranus ; 2/ (la planète) Uranus * urban (a) : urbain(e) - urban bouldering : (l’)escalade de blocs en milieu urbain - urban climbing : (la) grimpe urbaine (f), (l’)escalade urbaine (f) - urban exploration : (l’)exploration urbaine (f) - urban explorer : explorateur urbain, exploratrice urbaine - urban myth : légende urbaine (f) (syn. urban legend) - urban planner : urbaniste (m/f) (syn. town planner) - urban smarts (pl.) : débrouillardise urbaine (f sing.) (syn. street smarts) * urbane (a) : courtois(e), raffiné(e) * urbex (n) (abr. de urban exploration (l’)exploration urbaine (f) ) * urbexer (n) (abr. de urban explorer explorateur urbain, exploratrice urbaine) * urethra (n) (pl. urethrae ou urethras) : urètre * urge (n) : 1/ impulsion (f), forte envie (f) ; 2/ besoin * urge (v) (tr.) : 1/ encourager (a person, une personne, a team, etc., une équipe, etc.) ; 2/ - to urge sb to do sth : presser qn de faire qch * urgency (n) : urgence (f) * urgent (a) : urgent(e) - urgent care : (les) urgences (f pl.) - to be rushed to urgent care : être conduit aux urgences * urgently (adv.) : 1/ d’urgence, de toute urgence - to act urgently : agir de toute urgence, agir au plus vite ; 2/ avec insistance * urinal (n) : urinoir, pissoir (péj.) - public urinal : urinoir public, pissotière (f) * urinate (v) (intr.) : uriner, pisser (péj.) - to urinate in public : uriner en public * urination (n) : urination (f), (Méd.) miction (f) - frequent urination : mictions fréquentes (f pl.) - shower urination : urination sous la douche * urinator (n) : pisseur, pisseuse (péj.) - public urinator : personne urinant en public * URL (n) (init. de uniform resource locator) adresse (d’un site web) * Uruguay (n pr.) : (l’)Uruguay * Uruguayan (a) : urugayen(ne) (sans maj.) * Uruguayan (n pr.) : Uruguayen (le ressortissant) * US (a) : américain(e) - the US department of State : le ministère américain des Affaires étrangères * US (n pr.) (init. de (the) United States : (les) États-Unis) : (les) É.-U. * USA (n pr.) (init. de (the) United States of America : (les) États-Unis d’Amérique) : (les) É.-U. * usage (n) (fa p) : 1/ façon de traiter, façon d'utiliser ; 2/ utilisation (f), emploi ; 3/ (Ling.) usage - le bon usage : correct usage * Usan (a) : étatsunien/-ienne (sans maj.) * Usan (n pr.) : Étatsunien/-ienne (le ressortissant) * USD (n) (abr. de US dollars) (pl. USDs) : dollar américain, dollar étasunien - more USDs : plus de dollars américains * use (v) (tr.) : utiliser, employer * use-by (ac) : - use-by date : date de péremption, date limite d’utilisation, date limite de consommation * used (a) (fa) : 1/ qui a déjà servi, usagé(e) - used batteries : piles usagées (f pl.) ; 2/ d'occasion, d'occase (fam.) - used equipment : matériel d'occasion * useful (a) : utile - useful info : infos utiles (f pl.) * usefulness (n) : utilité (f) * useless (a) : inutile - useless eater : bouche à nourrir inutile, bouche à nourrir de trop * use-once-only (ac) : utilisable une seule fois * user (n) : utilisateur, utilisatrice - PC user : utilisateur de PC - user account : compte individuel, compte d’abonné (éviter « compte utilisateur ») - user stories : témoignages d’utilisateurs, témoignages d’usagers * user-centric (ac) : centré(e) (sur les) utilisateurs / (sur l’)utilisateur - user-centric application : application accordant une place centrale aux utilisateurs / à l’utilisateur * user-defined (ac) : défini(e) par l’utilisateur, déterminé(e) par l’utilisateur - user-defined functions : fonctions définies par l’utilisateur * user-friendly (ac) : convivial(e), facile d'emploi, simple d’emploi, à la portée de l'utilisateur - user-friendly interface : interface conviviale, interface facile à utiliser - the user-friendly graphical environment of Windows : l'appareillage graphique convivial de Windows * user-unfriendly (ac) : peu convivial(e), non convivial(e), d'utilisation difficile (anton. user-friendly) * use up (v) (tr.) : brûler entièrement, consumer * usher (n) : 1/ (Cin., Théât.) ouvreur/ouvreuse ; 2/ (à une cérémonie) placeur/placeuse ; 2/ (au tribunal) huissier * usherette (n) : (Cin., Théât.) ouvreuse (f) * usher in (v) (tr.) : introduire * using (prép.) : en utilisant, au moyen de, à l'aide de * US-made (ac) : fabriqué aux États-Unis * usual (a) : habituel(le), usuel(le) (anton. unusual) - the usual suspects : les suspects habituels, toujours les mêmes suspects, toujours les mêmes * usually (adv.) : habituellement, d’habitude (anton. unusually) - Usually, … (a m p) (t d p) : Habituellement, ..., D'habitude, ..., D'ordinaire, … * usurper (n) : usurpateur, usurpatrice * usurer (n) : usurier, usurière * usury (n) : usure (f) * utensil (n) : 1/ ustensile ; 2/ au pl. utensils : un couvert * utilise (brit.) / utilize (amér.) (v) (tr.) : exploiter, mettre à profit * utility (n) (pl. utilities) (fa) : 1/ entreprise publique (f), fournisseur - gas and electric utilities : fournisseurs de gaz et d’électricité - utility bill : facture (pour l’eau, l’électricié, etc.) ; 2/ (Inf.) utilitaire (n) - a set of utilities : un jeu d’utilitaires - utility program : programme de service * utmost (a) : maximal(e), extrême * utmost (n) : tout son possible, tout ce qu’on peut - to do one’s utmost : faire tout son possible, faire de son mieux * utter (a) : complet/-ète, total(e), absolu(e) - utter chaos : chaos absolu * utter (v) (tr.) : prononcer (un mot), pousser (un cri), proférer (une injure) * utterance (n) : expression (f), déclaration (f) * utterly (adv.) : complètement, totalement, entièrement * U-turn (nc) : demi-tour complet - [car] to make a U-turn : [voiture] faire un demi-tour complet * Uzbek (a) : uzbèk(e) / ousbèk(e) (sans maj.) * Uzbek (n pr.) : Uzbèk / Ousbèk (le ressortissant) * Uzbek (n) : uzbèk / ouzbèk (la langue) * Uzbekistan (n pr.) : (l’)Ousbékistan 3u73zbma2ms12lh9a36fgqyp8e3doww Vocabulaire anglais-français à l'intention des apprenants avancés/V 0 78027 769443 759574 2026-07-11T05:24:48Z Elnon 41284 /* V */ Compléments 769443 wikitext text/x-wiki {{../Index}} === V === * V.A. : abr. de Virginia, (la) Virginie * vac (n) (tronc. de vacuum cleaner : aspirateur) : aspi * vac (v) (tr.) : (tr.) passer l’aspi sur ; (intr.) passe l’aspi, aspirer par terre * vacancy (n) (pl. vacancies) (fa p) : 1/ a/ vacance (f) (d'un poste, d'une charge), b/ poste vacant, poste à pourvoir ; 2/ chambre à louer, chambre disponible (f) - No vacancies : Complet * vacant (a) (fa p) : 1/ vide, désœuvré(e), distrait(e) ; 2/ libre, disponible, inoccupé(e), vide - vacant bay : emplacement inoccupé (pour un lecteur) (Inf.) - vacant expansion slot : logement d'extension vide (Inf.) * vacation (n) (amér.) : vacances (f pl.) - vacation trailer : caravane de loisirs * vaccinate (v) (tr.) : vacciner * vaccinated (a) : vacciné(e) - fully vaccinated : ayant reçu tous les vaccins (anton. unvaccinated) * vaccination (n) : vaccination (f) * vaccinator (n) : vaccinateur * vaccine (n) : vaccin - AIDS vaccine : vaccin contre le SIDA - mumps vaccine : vaccin contre les oreillons, vaccin ourlien - vaccine jab : piqûre de vaccin (f) - vaccine refuser : antivacciniste (n) * vaccinee (n) : personne vaccinée (f) * vacillate (v) (intr.) : hésiter * vacuous (a) : vide, bête, stupide * vacuum (n) : 1/ vide (n) - vacuum flask : bouteille thermos (f) - vacuum pump : pompe à vide (f) ; 2/ vacance (f), carence (f), vide (au fig.) - information vacuum (on a subject) : carence totale d’informations (sur un sujet), vide informationnel - power vacuum : vacance du pouvoir * vacuum-insulated (ac) : sous vide * vagary (n) (pl. vagaries) : caprice * vagina (n) : vagin * vaginal (a) : vaginal(e) - vaginal hemorrhaging : hémorragies vaginales (f pl.) * vagrant (n) (jur.) : vagabond(e) * vague (a) : vague (f) * vaguely (adv.) : vaguement * vagueness (n) : manque de précision, flou * vain (a) (fa) : 1/ vaniteux/-euse ; 2/ vain(e), inutile - vain attempt : tentative vaine (f), tentative inutile (f) * vainly (adv.) : en vain (syn. in vain) * valet (n) : 1/ voiturier (d'hôtel) - valet parking : service de voiture ; 2/ concierge (d'hôtel) ; 3/ valet (d'un noble) * valet (v) (intr.) : 1/ travailler comme voiturier (dans un hôtel) ; 2/ être concierge d'hôtel * valley (n) : vallée (f) * valuable (a) : de valeur, précieux/-euse - valuable information : informations précieuses (f pl.) (anton. worthless information : informations sans intérêt) * valuables (n pl.) : objets de valeur * valuation (n) : expertise (f) * value (n) : valeur (f) - value for money : rapport qualité-prix - evidential value : valeur probante - market value : valeur marchande - torque value : a/ valeur du couple ; b/ (Indust.) couple de serrage (d’un boulon) * value (v) (tr.) : évaluer, estimer * value-laden (ac) : - value-laden concept : concept porteur de valeurs * valve (n) : 1/ vanne (f) - stop valve : vanne de limitation de pression ; 2/ soupape (f) * van (n) : camionnette (f), fourgonnette (f) - removal van : camionnette de déménagement * vandal (n) : vandale * vandalise (brit.) / vandalize (amér.) (v) (tr.) : vandaliser, saccager * vandalism (n) : vandalisme - act of vandalism : acte de vandalisme * vandal-resistant (ac) : à l’épreuve du vandalisme - vandal-resistant switch : commutateur à l’épreuve du vandalisme * vane (n) : ailette (f) * vanguard (n) (u muet) : avant-garde (f) * vanity (n) : 1/ vanité (f), orgueil - the height of vanity : le summum de la vanité, le comble de l’orgueil - vanity height : hauteur non fonctionnelle (d’un gratte-ciel) (différence entre le pinacle et l’étage le plus haut) - vanity publishing : édition à compte d’auteur ; 2/ coiffeuse (f) - vanity table : table de toilette - vanity case : nécessaire de toilette * vanquish (v) (tr.) : vaincre * vanquished (ppa) : vaincu(e) - the vanquished (a. subst. pl.) : les vaincus - Learn not to scorn the vanquished : Apprenez à ne pas mépriser les vaincus * vantage (n) : point de vue - vantage point : point de vue privilégié, point d’observation - from a different vantage point : d’un pont de vue différent * vape (n) : vapoteuse (f), cigarette électronique (f) (aussi e-vape) * vape (v) (tr. et intr.) : vapoter (aussi to e-vape) * vaping (n) : vapotage (aussi e-vaping) * vapour (brit.) / vapor (amér.) : vapeur (f) * vaporise (brit.) / vaporize (amér.) : (tr.) vaporiser ; (intr.) se vaporiser * variable (a) : variable * variable (n) : variable (f) * variable-sweep (ac) : (Av.) à géométrie variable - variable-sweep wings : ailes à géométrie variable * variation (n) : variante (f) - two variations of English : deux variantes de l’anglais * varied (a) : varié(e) * variegated (a) : varié(e), bigarré(e) * variety (n) : 1/ variété (f) - a wide variety of facilities : une grande variété d’installations ; 2/ (les) variétés (pl.) - variety show : émission de variétés * various and sundry (paire adj.) (+ nom pluriel) : nom pluriel + divers et variés - various and sundry items : des éléments divers et variés - various and sundry side effects : des effets secondaires divers et variés * vary (v) : (tr.) varier ; (intr.) varier * vase (n) : vase * vassal (n) : vassal (pl. vassaux) * vasselage (n) : 1/ (Hist.) condition de vassal, vasselage, vassalité (f) ; 2/ (fig.) état de sujetion, état d’asservissement * vast (a) : 1/ énorme ; 2/ vaste * vastly (adv.) : énormément, infiniment * vastness (n) : immensité (f) * vat (n) : cuve (f) * Vatican City (n pr.) : (la) Cité du Vatican, (le) Vatican * vault (n) : 1/ voûte (f) - rib vault : croisée d’ogives (aussi ribbed vault) ; 2/ caveau ; 3/ chambre forte (f) * vault (v) (intr.) : sauter (syn. to jump) * vaxxing (n) : vaccination (f) - mass maxxing : vaccination en masse * VCR (n) (init. de video cassette recorder : magnétoscope à cassette) * veal (n) : veau (la viande) * vectorise (brit.) / vectorize (amér.) (v) (tr.) : (Inf.) transformer en image vectorielle, vectoriser * veer (v) : (tr.) faire virer ; (intr.) virer * vegan (a) : 1/ végétalien(ne) ; 2/ végan(e) - vegan diet : régime végan - vegan meal : repas végan * vegetable (n) : légume (f) - cart laden with vegetables : charrette chargée de légumes - vegetable merchant : marchand de légumes - vegetable rack : casier à légumes * vegetarian (a) : végétarien(ne) * vegetarian (n) : végétarien, végétarienne (n) * veggie (n) : 1/ (svt pl.) légume (f) ; 2/ végétarien(ne) (n) * vehicle (n) : véhicule - aerial vehicle : véhicule aérien - aerospace vehicle : véhicule aérospatial - commercial vehicle : véhicule utilitaire - goods vehicle : véhicule utilitaire, poids lourd - towing vehicle : véhicule de dépannage, dépanneuse - wheeled vehicle : véhicule à roues * vehicular (a) : véhiculaire - vehicular language : langue véhiculaire * veil (n) : voile (masc.) - Islamic veil : voile islamique - to wear a full-face Islamic veil : porter le voile islamique intégral * veil (v) (tr.) : voiler, dissimuler * vein (n) : veine (f) * vend (v) (tr.) : vendre * vending (n) : 1/ vente (f), ventes (f pl.) ; 2/ distribution automatique (f) - vending machine : distributeur automatique * vendor (amér.) (n) (fa) : fabricant, constructeur, fournisseur, marque (f) - return to vendor : retour au fabricant - hardware vendor : marque de matériels informatiques * veneer (n) : 1/ placage (de bois) ; 2/ (fig.) vernis * veneer (v) (tr.) : 1/ plaquer ; 2/ (fig.) vernisser, masquer sous un vernis * venery (n) : vénerie (f) * Venezuela (n pr.) : (le) Venezuela / Vénézuéla * Venezuelan (a) : vénézuélien(ne) (sans maj.) * Venezuelan (n pr.) : Vénézuélien (le ressortissant) * vengeance (n) (fa p) : 1/ vengeance (f) ; 2/ - with a vengeance (fa) : en diable, furieusement, à outrance, avec frénésie, frénétiquement, deux fois plutôt qu’une * venom (n) : venin * venomous (a) : venimeux/-euse * Venus (n pr.) : 1/ (Mytho.) Vénus (f) ; 2/ Vénus (la planète) (f) * vent (n) (fa) : évent, orifice de ventilation, trou d’aération, aérateur, purge d’air * ventilator (n) (fa p) : 1/ respirateur (artificiel) ; 2/ ventilateur * ventriloquist (n) : ventriloque * venture (n) : aventure (f), entreprise (risquée) (f), initiative (f) - joint venture : co-entreprise (f) * venture (v) (intr.) : s'aventurer (into, dans) * venturesome (a) : aventureux/-euse, hasardeux/-euse * venue (n) (fa) : lieu de réunion (par ex. d’un colloque) * veranda / verandah (n) : 1/ terrasse couverte (f) ; 2/ véranda (f) * verb (n) : (Gram .) verbe - to inflect a verb : fléchir un verbe, conjuguer un verbe - auxiliary verb : verbe auxiliaire - conjugated verb : verbe conjugué - intransitive verb : verbe intransitif - irregular verb : verbe irrégulier - pronominal verb : verbe pronominal - reflexive verb : verbe réfléchi - transitive verb : verbe transitif * verbal (a) : 1/ (Ling.) verbal(e), du verbe - verbal root : racine verbale (f) ; 2/ oral(e), verbal(e) - verbal threats : menaces verbales (f pl.) * verbatim (a) : textuel(le) - verbatim excerpt : extrait mot pour mot * verbatim (adv.) : textuellement, texto (fam.), mot pour mot * verdict (n) : verdict - The verdict was in : Le verdict était tombé - thumbs-down verdict : verdict défavorable * verge (n) : rive (f) (de toiture) * verge (v) (intr.) : - to verge on sth : frôler qch, friser qch * verger (n) (fa) : 1/ huissier à verges ; 2/ bedeau (syn. beadle) * verification (n) : vérification (f) - standards of verification : normes de vérification * verified (ppa) : vérifié(e), confirmé(e) - verified information : renseignements vérifiés (pl.), informations vérifiées (pl.) * verify (v) (tr.) : vérifier * vermin (n) : animaux nuisibles (pl.) * verminous (a) : 1/ causé par la vermine ; 2/ couvert de vermine ; 3/ de vermine * vernacular (a) : vernaculaire - vernacular language : langue vernaculaire (f), langue du pays * vernacular (n) : langue du pays - the vernacular : la langue vernaculaire (f) * versatile (a) (fa) : 1/ polyvalent(e), qui offre beaucoup de possibilités, universel(le) ; 2/ [individu] aux talents multiples, aux talents divers ; 2/ souple d’utilisation, souple d’emploi * versatility (n) fa) : 1/ polyvalence (f), diversité d’emploi ; 2/ diversité de talents (d'une personne) ; 3/ facilité d’adaptation, souplesse d’utilisation, souplesse d’emploi * verse (n) : 1/ vers (pl.) ; 3/ strophe (f) ; 3/ couplet ; 4/ verset (de la Bible) * version (n) : version (f) - sugar-coated version of events : version enjolivée des événements * versus (prép.) (abr. vs) : (Jur., Sport) contre, en opposition à, par rapport à - man versus machine : l’homme contre la machine * vert (n) (fa) : sinople (couleur verte en héraldique) * vertebra (n) (pl. vertebrae) : vertèbre (f) * vertebrate (a) : vertébré(e) * vertebrate (n) : vertébré * vertical (a) : vertical(e) - vertical take-off : décollage vertical * vertically (adv.) : verticalement * vertical take-off (ac) : [avion] à décollage vertical * very (a) : 1/ tout (adv.) at the very top : tout en haut - at the very bottom : tout en bas ; 2/ même - on that very day : ce jour même, ce jour-là même * very (adv.) : a/ très + adj. - very demanding : très exigeant(e) - very little information : très peu d’informations - very many people : un très grand nombre de gens ; b/ très + adv. - very well : très bien * Very simply, … (a m p) (t d p) : En termes très simples, ..., En toute simplicité, … * vessel (n) (fa) : 1/ vaisseau, navire - mercantile vessel : navire marchand (syn. merchant vessel) - steam-powered vessel : vaisseau à vapeur ; 2/ récipient ; 3/ bouteille (f) - pressure vessel : bouteille d’air comprimé * vest (v) (tr.) : confier (in, à) - the supreme authority was vested in the consuls : l’autorité suprême était confiée aux consuls * vest (n) (fa) : 1/ maillot de corps ; 2/ (amér.) gilet - Yellow Vest : Gilet Jaune * vestibule (n) : vestibule, hall d’entrée - ATM vestibule : (Banq.) local des distributeurs * vestment (n) (fa) : vêtement liturgique * vestry (n) (pl. vestries) : sacristie (f) * vet (n) (abr. de veteran) : ancien combattant * vet (n) (abr. de veterinarian): vétérinaire, véto (fam.) * vet (v) (tr.) (prét. et p. passé vetted) : 1/ passer en revue, examiner minutieusement, soumettre à une enquête approfondie; 2/ approuver * veteran (n) fa) : (selon le cas) ancien combattant, ancien joueur - several veterans of the National Hockey League : plusieurs anciens joueurs de la Ligue nationale de hockey * veterinarian (n) : vétérinaire (n) * veterinary (a) : vétérinaire (a) * vetted (ppa) : 1/ [chose] vérifié(e), contrôlé(e) ; 2/ [individu] approuvé(e) * vex (v) (tr.) : contrarier (qn), ennuyer (qn) * vexed (a) (ppa) (fa) : débattu(e) - a vexed question : une question débattue * via (prép. d’origine latine) : par l’intermédiaire de, par le biais de, par, via, au moyen de, en empruntant - via modem : par modem - data emitted via antenna : données émises par voie hertzienne * viability (n) : viabilité (f) - financial viability : viabilité financière * viaticum (n) : viatique - the holy viaticum : le saint viatique * vibes (n pl.) (abr. de vibrations) : vibrations (f pl.), ondes (f pl.) * vibrant (a) : 1/ vif/vive, animé(e), dynamique - vibrant with life : plein(e) de vie ; 2/ touchant(e), émouvant(e) * vibration (n) : vibration (f) * vibration-damping (ac) : qui amortit les vibrations * vibrator (n) : vibromasseur, vibro (abr.) * vibratory (a) : vibrant(e) - vibratory bowl : bol vibrant * vibro-driven (ac) : vibrofoncé(e) - vibro-driven piles : pieux vibrofoncés * vicar (n) (fa p) : pasteur (anglican ou de l'Église épiscopale) * vicarage (n) : cure (f) * vicarious (a) : fait(e) par procuration, indirect(e) * vicariously (adv.) : par procuration, indirectement * vice (n) (amér. vise) (fa) : étau (d’établi) * vice (n) : vice, défaut * viceroy (n) : vice-roi * vicinity (n) (fa) : environs (pl.) * vicious (a) (fa) : méchant(e), malveillant(e) * viciously (adv.) : 1/ brutalement ; 2/ d’un ton acerbe * victim (n) : victime (f) - to be the victim of speculation : être victime de spéculations, être la cible d’activités spéculatives * victimhood (n) : statut de victime * victimise (brit.) / victimize (amér.) (v) (tr.) : 1/ prendre pour victime ; 2/ persécuter, martyriser * victimiser (brit.) / victimizer (amér.) (n) : bourreau, agresseur * victor (n) : vainqueur - There will be no victor at all : Il n’y aura pas de vainqueur * Victorian (a) : victorien(ne) * victorious (a) : victorieux/-euse * victoriously (adv.) : victorieusement * victory (n) (pl. victories) : victoire (f) - Pyrrhic victory : victoire à la Pyrrhus - victory parade : défilé de la victoire * vid (n) (pl. vids) (abr. fam. de video (n)) * video (a) : vidéo (inv.) - video appliance : appareil vidéo - video footage : séquences vidéo (f pl.), enregistrements vidéo (pl.) * video (n) : 1/ (la) vidéo (la technique) - video on demand : (la) vidéo à la demande - home video : (la) vidéo familiale, (la) vidéo domestique ; 2/ (une) vidéo (l’objet) - mashup video : vidéo composite - video editing : montage de vidéos - video production : réalisation de vidéos * videographer (n) : vidéaste (m/f) * videography (n) : vidéographie (f) (communication de pages de texte et de graphismes sur récepteur cathodique) * videophone (n) : visiophone * vie (v) (intr.) : rivaliser, être en concurrence (with, avec) (syn. to compete with) - to vie for attention : se disputer l’attention du public, se disputer le devant de la scène * Vietnam (n pr.) : (le) Vietnam * Vietnamese (a) : vietnamien(ne) (sans maj.) * Vietnamese (n pr.) : Vietnamien (le ressortissant) * Vietnamese (n) : (le) vietnamien (la langue) * view (n) : 1/ vue (f) - to be away from public view : être à l'abri des regards du public, être caché(e) du public - to block the view of… : gêner la vue de… - side view : vue latérale - split view : vue scindée ; 2/ aperçu - snippet view : aperçu d’extraits ; 3/ perception (f), vision (f) - to take the long view : voir le long terme (anton. to take the short view : voir le court terme) ; 4/ but, intention (f) - with a view to + gér. : en vue de, dans la perspective de ; 5/ avis, opinion (f), point de vue - in my view : à mon avis (syn. to my mind) * view (v) (tr.) : 1/ visionner, regarder (la télé) - to view a UFO : observer un ovni ; 2/ visualiser ; 3/ considérer - They truly view us as wortless eaters : On nous considère véritablement comme des bouches à nourrir inutiles * viewer (n) : spectateur/-trice - television viewer : téléspectateur/-trice (aussi TV viewer) * viewership (n) : spectateurs (pl.) * viewfinder (n) : (Photog.) viseur * viewing (n) : 1/ visualisation (f) - remote viewing : visualisation à distance (f), vision extrasensorielle à distance (f), observation extrasensorielle (f) ; 2/ visionnage - binge viewing : visionnage boulimique (syn. binge watching) - viewing habits : habitudes des téléspectateurs - the viewing public : les téléspectateurs ; 3/ émissions regardées (f pl.) * viewpoint (n) : point de vue - to advocate a particular viewpoint : défendre un point de vue particulier (aussi point of view) * vigilante (n) : 1/ membre d’un groupe d’auto-défense, membre d’une milice privée ; 2/ (Cin.) justicier - vigilante film : film de justicier * vilification (n) : diffamation (f), calomnie (f) * village (n) : village - the global village : le village planétaire - model village : village miniature - He is the by-word of the village : Il est la fable du village * villager (n) : villageois (n) * villain (n) (fa) : scélérat, traître * villainisation (brit.) / villainization (amér.) (n) : démonisation (f) * villainise (brit.) / villainize (amér.) (v) (tr.) : peindre (qn) sous les traits d’un scélérat, démoniser (qn) * villainy (n) : bassesse (f), scélératesse (f) * villein (n) : serf, vilain, manant * vim (n) : 1/ vitalité (f), vigueur (f) ; 2/ ardeur (f), entrain * vindicate (v) (tr.) : justifier (syn. to justify) * vindication (n) : (Droit) apologie (f) * vindictive (a) : vindicatif/-ive * vindictively (adv.) : d’un air vindicatif, d’un ton vindicatif * vindictiveness (n) : caractère vindicatif, désir de vengeance * vine (n) : vigne (f) - climbing vine : vigne grimpante - creeping vine : vigne grimpante - vine cutivation : culture de la vigne - vine prunings : sarments (de vigne - vine stock : pied de vigne - * vinegar (n) : vinaigre - apple cider vinegar : vinaigre de cidre * vineyard (n) : vignoble * viniculture (n) : viniculture * vintage (a) : 1/ d’avant 1914, de la Belle Époque ; 2/ rétro - vintage clothing : vêtements (pl.) rétro ; 3/ d’époque - vintage vehicle : voiture d’époque * vintner (n) : 1/ vigneron(ne) ; 2/ négociant en vin / vins * vinyl (n) : vinyle - vinyl record : disque de vinyle * viol (n) : (Mus.) viole (f) * violate (v) (tr.) : 1/ violer (une personne) ; 2/ violer (la loi), enfreindre * violator (n) : violateur (of an airspace, d’un espace aérien) * violence (n) : violence (f) - school violence : violence scolaire - sectarian violence : violence confessionnelle - political violence : violence politique - racial violence : violence raciale * violence-enabling (ac) : propice aux violences * violent (a) : violent(e) * violently (adv.) : violemment, avec violence * violet (n) : violette (f) - a shrinking violet : une personne très timide * violin (n) : violon - violin string : corde de violon * VIP (n) (init. de very important person : personne très importante) : haute personnalité (f) * viper (n) : vipère (f) (syn. adder) * viral (a) : viral(e) - to go viral : se propager comme une traînée de poudre * virgin (a) : vierge *virgin (n) : vierge (f) * Virginia (n pr.) : (la) Virginie * Virginian (a) : virginien, de Virginie * Virginian (n) : Virginien (le ressortissant), Virginienne (la ressortissante) * virginity (n) : virginité (f) * virologist (n) : virologue * virology (n) : virologie (f), étude des virus * virtual (a) : 1/ quasi ; 2/ virtuel * virtually (adv.) : quasiment * virtue (n) : vertu (f) * virtue signal (vc) (intr.) : faire de la gesticulation ostentatoire * virus (n) (pl. viruses) : virus - virus hunting (Inf.) : (la) chasse aux virus, (la) traque des virus * virus-laden (ac) : (Inf.) - virus-laden file attachments : pièces jointes contenant des virus * visible (a) : visible, manifeste * visibly (adv.) : visiblement, manifestement * vision (n) : vision (f) - the purveyors of apocalyptic visions : les pourvoyeurs de visions apocalyptiques * vision (v) (tr.) : 1/ voir en vision ; 2/ imaginer * visionary (a) : visionnaire * visionary (n) (pl. visionaries) : visionnaire (n) * visioning (n) : 1/ visualisation de l’avenir, projection dans l’avenir ; 2/ imaginations (f pl.) * visit (n) : 1/ séjour (dans un pays) - to curtail a visit : écourter un séjour ; 2/ visite (f) (d’un musée) ; 3/ passage - frequent restroom visits : passages fréquents aux toilettes ; 4/ inspection (f) - no-notice visit : inspection à l’improviste * visit (v) (fa p) : 1/ (tr.) visiter (a monument, un monument) - to visit museums : visiter les musées ; 2/ (tr.) aller chez (qn), se rendre à (un endroit) / dans (un pays), s’arrêter dans (un magasin) - to visit a doctor : aller chez le docteur - to visit a store (amér.) : s’arrêter dans un magasin - to visit the bathroom (amér.) : aller aux toilettes ; 3/ (tr.) aller voir (qn/qch), venir voir (qn/qch) ; (intr.) passer (chez qn) - My parents are going to visit : Mes parents vont passer ; 4/ (tr.) inspecter (a plant, une usine) * visitation (n) : 1/ visite (officielle) (f), tournée d’inspection, visite (sociale), visites (pl.) - evidence of alien visitation : indices de visites par des extraterrestres - visitation rights : droits de visite ; 2/ (amér.) veillée funèbre ; 3/ punition du ciel, venue d’un désastre ; 4/ (Rel.) the Visitation : la Visitation * visiting (a) : de passage - visiting professor : professeur invité, professeur détaché * visiting (n) : visites (f pl.) - visiting room : parloir * visitor (n) : visiteur - out-of-town visitor : visiteur extérieur - visitors from outer space : visiteurs extraterrestres * visitorship (n) : nombre de visiteurs * visually check (vc) (tr.) : vérifier de visu * vital (a) : 1/ vital(e) - vital issue : question vitale ; 2/ dynamique, énergique ; 3/ essentiel(le) * vitality (n) : vitalité (f) - full of vitality : débordant(e) de vitalité * vitally (adv.) : absolument, extrêmement * vitamin (n) : vitamine (f) * viva (n) (brit.) : soutenance de rapport devant un jury * vivacious (a) : 1/ [plant] vivace ; 2/ [individu] enjoué(e) * vivid (a) : vif/-ive, éclatant(e) * vividly (adv.) : de façon frappante, de manière saisissante, avec éclat * vixen (n) : 1/ renarde (f) ; 2/ mégère (f), diablesse (f) (syn. shrew) * viz. / viz (abr. latine de videlicet) : à savoir, c’est-à-dire (lu « videlicet » ou « namely ») * VJ (n) (init. de video jockey) (pron. « veejay ») : programmateur vidéo * vocab (n) (tronc. de vocabulary) : vocabulaire - vocab word : mot de vocabulaire * vocabulary (n) (pl. vocabularies) : vocabulaire - to build one’s vocabulary : augmenter son vocabulaire (syn. to expand one’s vocabulary - specialised vocabulary : vocabulaire spécialisé - vocabulary builder : entraînement de vocabulaire, leçons de vocabulaire (f pl.) * vocalist (n) : chanteur, chanteuse (/f) * vocals (n pl.) : chant (sing.), partie vocale (f) - on vocals : au chant * vocational (a) : professionnel(le) - vocational training : formation professionnelle * vocoder (n) (contr. de voice coder) : synthétiseur reproduisant ou produisant du son à partir de l'analyse de la voix * vogue (n) : vogue (f) - vogue word : mot en vogue * voice (n) : voix (f) - to inflect one's voice : moduler sa voix - to lift up one’s voice : élever la voix - voice command : commande vocale (f) - voice communications (pl.) : communications vocales (f pl.) - voice mail : messagerie vocale (f), boîte vocale (f) - voice print : empreinte vocale (f) - voice synthesis : synthèse vocale (f) * voice-activated (ac) : commandé(e) à la voix, à commande vocale * voice-controlled (ac) : commandé(e) à la voix, à commande vocale * voiceless (a) : 1/ sans voix, aphone ; 2/ (fig.) sans voix, incapable de parler pour soi - to give a voice to the voiceless : donner la parole aux sans voix * voice-over / voiceover (n) (pl. voice-overs / voiceovers) : 1/ (dans un film, une vidéo, une publicité, etc.) voix superposée (sur une autre) (f), surimpression vocale (f) - to do voiceovers : faire de la surimpression vocale * void (a) : vide * void (n) : vide (n) * vol. (tronc. de volume : volume) : vol. (voir vols.) * volatile (a) : changeant(e), capricieux/-euse * volcanic (a) : volcanique - volcanic eruption : éruption volcanique (f) * volcano (n) : volcan - island volcano : île volcanique (f) * vole (n) : campagnol - water vole : campagnol amphibie, rat d’eau (syn. water rat) * vols. (abr. de volumes : volume) : vols. (voir vol.) * voltage (n) (fa) : tension (f) (électrique en volts) - holdover voltage : tension de rémanence - operating voltage : tension d’exploitation * voluntarily (adv.) : volontairement, de son plein gré * voluntary (a) : 1/ volontaire - voluntary manslaughter : homicide volontaire ; 2/ (fa p) - bénévole (a) - voluntary work : actions bénévoles (f pl.), travail bénévole, bénévolat * volunteer (n) (fa) : bénévole (n) - volunteer work : travail bénévole, bénévolat - to do volunteer work : faire du bénévolat * volunteer (v) : (tr.) offrir volontairement, proposer - to volunteer to do sth : offrir volontairement de faire qch - He volunteered to show me the way : Il proposa de me montrer le chemin ; (intr.) a/ se porter volontaire ; b/ faire du bénévolat * volunteer-generated (ac) : créé(e) par des bénévoles * vomit (v) (intr.) : vomir * vomit (n) : (du) vomi * vomiting (n) : fait de vomir, vomissement * vortex (n) (pl. vortices ou vortexes) : vortex, tourbillon - polar vortex : tourbillon circumpolaire, tourbillon polaire * vote (n) : vote (f) - vote rigging : fraude électorale * voter (n) : électeur - eligible voter : personne en âge de voter, électeur * votive (a) : votif/-ive - votive offerings : offrandes votives (f pl.) * vouch (v) (intr.) : répondre (for sb/sth, de qn/qch) - I don’t vouch for the consequences : Je ne réponds pas des conséquences * voucher (n) : bon * vow (n) : vœu, engagement - to make a vow : faire un vœu * vowel (n) : voyelle (f) - stressed vowel : voyelle accentuée * voxographer (n) : voxographe, doubleur de voix * voxography (n) : voxographie (f), liste de doublages de voix * voyage (n) : périple (en mer, dans le temps, dans le cosmos) - voyages in time : voyages dans le temps - voyages into other dimensions : voyages dans d'autres dimensions - voyages into space : périples dans l'espace * vs (prép.) (abr. de versus) : contre - push vs pull production : flux poussés contre flux tirés * V-shaped (ac) : en forme de V * Vt. : abr. de Vermont, (le) Vermont * VTR (n) (init. de video tape recorder : magnétoscope à bande) * vulgar (a) : vulgaire * vulgarian (n) : rustre, butor * vulgarity (n) : vulgarité (f) * vulture (n) : vautour * vulturish (a) : de vautour, de rapace * vulturous (a) : de vautour, de rapace * vying (p. prés. de to vie) r29gavqthnl0qihhoeh90li3xachfx1 Vocabulaire anglais-français à l'intention des apprenants avancés/W 0 78028 769444 759575 2026-07-11T05:30:23Z Elnon 41284 /* W */ Compléments 769444 wikitext text/x-wiki {{../Index}} === W === * wacky (a) : voir whacky * wad (n) (amér.) : 1/ tampon ; 2/ liasse (f) - a wad of bills : une liasse de billets * waddle (n) : dandinement (d’un canard) * waddle (v) (intr.) : se dandiner (comme un canard) * waders (n pl.) : bottes de pêche ou de chasse au marais - hip waders : cuissardes (f pl.) * wade through (v) : (fig.) venir péniblement à bout de * wafer (n) : 1/ gaufrette (f) - as thin as a wafer : mince comme une feuille de papier ; 2/ hostie (f) - holy wafer : sainte hostie ; 3/ cachet (de papier rouge) ; 4/ (Électron.) tranche (f), pastille (f) - silicon wafer : tranche de silicium, pastille de silicium, circuit intégré * wafer (v) (tr.) : apposer un cachet (de papier rouge) à, cacheter * waffle (n) : gaufre (f) - waffle iron : moule à gaufres, gaufrier * waft (v) (intr.) : [odeur, etc.] flotter * wag (n) : farceur * wag (v) : 1/ (tr.) remuer, agiter (the tail, la queue, the finger, le doigt) ; 2/ (angl. austr.) sécher les cours * wage (n) (svt au pluriel, wages) : 1/ gages (pl.) ; 2/ salaire - back wages : arriérés de salaire, salaires impayés - base wages : salaire de base * wage (v) (tr.) : mener (une campagne), faire (la guerre) - to wage war : faire la guerre, guerroyer * wager (n) : pari * wager (v) : (tr. et intr.) parier - I would wager she is already gone : Je parie qu’elle est déjà partie * waggle (v) (tr.) : remuer * wag off (v) (intr.) (brit.) : sécher les cours, sécher * wagon (n) (fa) : 1/ chariot, fourgon ; 2/ wagon (de train) * waif (n) : enfant abandonné * wail (v) (intr.) : [sirène] hurler * wainscoting (n) : lambris * waist (n) : taille (f) (à la ceinture) - waist cincher : serre-taille (masc.) * waistcoat (n) (brit.) : gilet * wait (n) : attente (f) * wait (v) (intr.) : attendre - to wait for sb/sth : attendre qn/qch * waiter (n) : 1/ serveur, garçon de café - to work as a waiter : être garçon de café (homologue fém. : waitress) ; 2/ - dumb waiter : monte-plat (masc.) (var. ortho. dumbwaiter) * waiting (a) : en attente * waiting (n) : attente (f) - waiting list : liste d’attente - waiting time : temps d’attente * wait out (v) (tr.) : attendre la fin de, rester jusqu’à la fin de - to wait out a storm : attendre que l’orage se passe, attendre que l’orage s’éloigne * waitress (n) (pl. waitresses) : serveuse (f) (homologue masc. : waiter) * waitressing (n) : métier de serveuse, service de table * waiver (n) : 1/ renonciation (f) (à qch) ; 2/ dispense (f), exonération (f), dérogation (f) - sanction waiver : dérogation aux sanctions * wake (n) : 1/ sillon ; 2/ sillage - in the wake of… : à la suite de, faisant suite à… ; 3/ veillée funèbre (f); 4/ fête de la dédicace d’une église, fête de village * wake (v) (woke, woken) : 1/ (tr.) réveiller - to be woken from one's slumber : être tiré de sa torpeur ; (intr.) se réveiller - to wake out of a coma : sortir du coma ; 2/ (tr.) ramener à la vie ; (intr.) être ramené à la vie * waken (v) : 1 : (tr.) réveiller ; (intr.) se réveiller ; 2/ (intr.) s’éveiller (to sth, à qch) * wake up (v) (woke up, woken up) : (tr.) réveiller ; 2/ (intr.) se réveiller * wake-up (n) : 1/ réveil (le moment) : 2/ (fig.) réveil - a wake-up call : un réveil brutal, une prise de conscience, un avertissement, un coup de semonce, * waking (n) : veille (f) - waking state : état de veille * Wales (n) : (le) pays de Galles, (les) Galles (f pl.) * walk (n) : 1/ marche (f) - a power walk : une marche sportive / rapide ; 2/ promenade (f) - space walk : sortie (f) dans l’espace, sortie spatiale, sortie extravéhiculaire (aussi spacewalk) ; 3/ chemin * walk (v) : 1/ (intr.) marcher, se promener ; (tr.) faire marcher, emmener en promenade - to walk the dog : sortir le chien ; 2/ déambuler dans, marcher dans, se promener dans - to walk the streets : a/ marcher dans les rues ; b/ [prostituée] faire le trottoir * walkable (a) : empruntable à pied, fait(e) pour le piéton (anton. unwalkable) * walk away (v) (intr.) : s’éloigner (à pied) * walker (n) : 1/ marcheur, promeneur - dog walker : promeneur de chiens - space walker : piéton spatial (aussi spacewalker) ; 2/ trotteur (de bébé), déambulateur (de personne âgée) - She needs a walker to get around : Elle a besoin d’un déambulateur pour se déplacer * walk-in (n) : 1/ (amér.) victoire assurée (f), petite promenade ; 2/ client qui n’a pas de rendez-vous, patient sans rendez-vous * walk-in (a) : 1/ (client, patient) qui n’a pas rendez-vous ; 2/ qui reçoit (les clients, les patients) sans rendez-vous * walking (p prés.) : qui marche - a dead man walking : un mort en sursis * walk out (v) (intr.) : 1/ sortir ; 2/ partir - to walk out on sb : quitter qn, abandonner qn - My husband walked out on me : Mon mari m’a plantée là * walkie-talkie (n double) : émetteur-récepteur, talkie-walkie (inversion) * walk-through / walkthrough (n) : 1/ parcours pas à pas, découverte progressive (f), visite guidée (f) ; 2/ passage en revue, examen, inspection (f), critique (f) (d’un logiciel à l’étape de la conception) * walk-up (a) (amér.) : 1/ situé dans un immeuble sans ascenseur - walk-up apartment : appartement sans ascenseur ; 2/ sans ascenseur - walk-up building : bâtiment sans ascenseur * walk-up (n) (amér.) : 1/ appartement ou bureau dans un immeuble sans ascenseur ; 2/ immeuble sans ascenseur - sixth-floor walk-up : appartement au 5e sans ascenseur * walkway (n) : passerelle (f) (syn. footbridge) * wall (n) : 1/ mur - cob wall : mur de bauge - stone wall : mur de pierre - retaining wall : mur de soutènement - supporting wall : mur porteur - wall plane : nu du mur ; 2/ paroi (f) - inner walls : parois intérieures - wall clock : horloge murale (f) - wall map : carte murale (f) - wall recess : niche murale (f) - wall tile : carreau mural ; 3/ (expressions) - to drive sb up the wall : rendre fou qn * wall (v) (tr.) : maçonner * wallet (n) : portefeuille - card wallet : porte-carte * walling (n) : 1/ (l’art) (la) maçonnerie - dry stone walling : (la) maçonnerie à pierres sèches ; 2/ (l’objet) - coursed walling : maçonnerie assisée - random walling maçonnerie non assisée * Wallonia (n pr.) : (la) Wallonie * Walloon (a) : wallon(ne) (sans maj.) * Walloon (n pr.) : Wallon (l’habitant) * wallow (v) (intr .) : se vautrer - to wallow in mud : se vautrer dans la boue * wall-sized (ac) occupant tout un mur - wall-size television screen : écran-télé occupant tout un mur * Wall Street (n pr.) : la bourse américaine (du nom de la rue où elle est logée, litt. « rue de la palissade », celle construite par les colons hollandais en 1652 pour tenir les Indiens à distance de la Nouvelle Amsterdam) - the Wall Street Crash : l’effondrement de la bourse américaine, la débâcle de Wall Street (en 1929) * wall-to-wall (ac) : 1/ sans interruptions, sans discontinuité - wall-to-wall carpet : moquette - seaside resort with wall-to-wall sunshine : station balnéaire très ensoleillée, station balnéaire où le soleil est toujours au rende-vous ; 2/ omniprésent(e) - wall-to-wall propaganda : propagande omniprésente (f) ; 3/ [diffusion] en continu, sans interruption * walnut (n) : noyer * walrus (n) (pl. walruses) : morse (l'animal) * waltz (n) : (la) valse * waltz (v) (intr.) : valser * wan (lit.) (n) : pâle * wander (v) (intr.) : errer, vagabonder * wander by (v) (intr.) : passer par là * wandering (a) : 1/ errant(e) - the wandering Jew : le Juif errant ; 2/ vagabond(e) - He called home his wandering thoughts : Il rassembla ses pensées vagabondes * wanderlust (n) : soif d’aventures, envie de voyager - to have a real wanderlust : avoir vraiment soif d’aventures * wane (n) : déclin - to be on the wane : être en déclin (syn. to be in decline) * wane (v) (intr.) : décliner, décroître * wangle (n) : manœuvre (f), tromperie (f) * wangle (v) (tr.) : se débrouiller pour obtenir, se procurer par adresse, obtenir par d’habiles manœuvres, soutirer - to try and wangle sth out of sb : essayer de soutirer qch à qn * wank (n) : branlette (f) * wank (v) : (tr.) branler ; (intr.) se branler * wanker (n) : branleur (prop. et fig.) * wanna (fam.) (contr. de want to) : - I don’t wanna go there! : J’veux pas y aller ! - wanna? : (selon le cas) a/ Ça te dit ? ; b/ On parie ? * want (n) : 1/ besoin ; 2/ indigence (f) ; 3/ défaut, manque * want (v) (tr.) : 1/ vouloir - Anybody want a sausage butty ? (sous-entendu en tête de phrase : Does] : Quelqu’un veut-il un sandwich à la saucisse ? ; 2/ avoir besoin de ; 3/ demander, rechercher * wanton (n) : 1/ gratuit(e) ; 2/ impudique * war (n) : guerre (f) - to declare war on… : déclarer la guerre à… - to go to war against… : partir en guerre contre… - to trigger a war : déclencer une guerre - to wage war : faire la guerre, guerroyer - the war to end all wars : la der des ders - war for resources : guerre pour les ressources - war of annihilation : guerre d’annihilation - war of attrition : guerre d'usure - declaration of war : déclaration de guerre - prisoner of war : prisonnier de guerre - all-out war : guerre totale - civil war : guerre civile - cold war : gerre froide - economic war : guerre économique - full-on war : guerre totale - full-scale war : guerre totale - no-win war : guerre sans vainqueur - shooting war : guerre ouverte, conflit armé - - trade war : guerre commerciale - World War I : la Première Guerre mondiale - World War II : la Deuxième Guerre mondiale - war chest : trésor de guerre - war film : film de guerre - war room : a/ conseil de guerre ; b/ cellule de crise * war (v) (intr.) : se faire la guerre * warbird (n) : 1/ vieux coucou militaire (fam.), avion militaire historique ; 2/ (Star Trek) croiseur, vaisseau * warble (v) (intr.) : 1/ gazouiller, chanter avec des trilles ; 2/ (fam.) chanter * warbler (n) : fauvette (f) * ward (n) : 1/ pupille (la personne) ; 2/ salle (f) (d’hôpital) - hospital ward : salle d’hôpital - the maternity ward : la maternité (le lieu) * warden (n) (brit.) : gardien(ne), garde * warder (n) : gardien, surveillant - prison warder : gardien de prison, geôlier, garde-chiourme (masc.) * wardership (n) : garde (f), gardiennage, surveillance (f) * war-displaced (ac) : [population] déplacé(e) par la guerre - war-displaced civilians : civils déplacés par la guerre * wardrobe (n) : armoire (f) * ward off (v) (tr.) : repousser, éloigner - to ward off ill fortune : conjurer le sort * wares (n pl.) : articles, marchandises (f pl.) * warehouse (n) : 1/ magasin, entrepôt - automated warehouse : entrepôt automatisé ; 2/ (Inf.) gisement, entrepôt - data warehouse : a/ gisement de données, b/ entrepôt de données * warehouse (v) (tr.) : emmagasiner, mettre au magasin, entreposer * warehousing (n) : emmagasinage, mise en magasin, entreposage - warehousing facility : entrepôt, magasin - warehousing operations : entreposage * wares (n pl.) : marchandises (f pl.), produits (pl.), articles (pl.) - to peddle one’s wares : proposer sa marchandise * warfare (n) : (la) guerre, (les) guerres - antisubmarine warfare : (la) guerre anti-sousmarine - electronic warfare : (la) guerre électronique - ethnic warfare : (la) guerre ethnique - interplanetary warfare : (les) guerres interplanétaires - naval warfare : (la) guerre navale * warhead (n) : ogive (nucléaire) (f) - nuclear warhead : ogive nucléaire * war-hungry (ac) : belliqueux/-euse, belliciste * warily (adv.) : prudemment, avec prudence, avec circonspection * warlike (a) : guerrier/-ère, martial(le), belliqueux/-euse * warm (a) : 1/ chaud(e) - warm earther : partisan de la thèse du réchauffement, réchauffiste - warm forging : forge à mi-chaud ; 2/ (fig.) qui est proche de l’objet à trouver - You’re getting warm : Tu chauffes ; 3/ chaleureux/-euse * warm (v) : (tr.) chauffer, faire chauffer ; (intr.) se réchauffer (au prop. et au fig.) * warmed-over (ppa de to warm over) : (prop. et fig.) réchauffé(e) - warmed-over version : version réchauffée * warmer (a) (comparatif de warm) * warmer (n) : 1/ (en compo.) hand warmer : chauffe-main (masc.) - leg warmer : jambière (f) - neck warmer : cache-col (masc.) - nose warmer : brûle-gueule (masc.) - plate warmer : chauffe-assiette (masc.), chauffe-plat (masc.) ; 2/ (Env.) réchauffiste - global warmer : partisan du réchauffement climatique * warming (n) : réchauffement (anton. cooling : refroidissement) - global warming (abr. GW) : réchauffement planétaire - the warming theory : la théorie du réchauffement, la thèse réchauffiste * warmist (n et adj) : partisan de la thèse du réchauffement, réchauffiste (syn. warm earther - warmer) * warmly (adv.) : 1/ chaudement ; 2/ (fig.) chaleureusement, avec enthousiasmme * warmly embraced (ac) : adopté(e) avec enthousiasme * warmonger (n) : fauteur de guerre, belliciste * warm over (v) (tr.) : (prop. et fig.) réchauffer * warmth (n) : chaleur (f) * warm up (v) (tr.) : laisser chauffer * warn (v) (tr.) : avertir * warning (n) : avertissement - without warning : sans crier gare - faint warning : timide avertissement - warning sign : signal de danger, témoin lumineux * warp (n) : chaîne (f) * warp (v) : 1/ (tr.) déformer, gauchir, voiler ; (intr.) se déformer, se gauchir, se voiler ; 2/ (fig.) pervertir * warplane (n) : avion de guerre, avion militaire * warrant (n) : 1/ mandat (de perquisition) - You need a warrant to search this house : Il vous faut un mandat pour perquisitionner dans cette maison - search warrant : mandat de perquisition - to grant a search warrant : accorder un mandat de perquisition - to obtain a seach warrant : obtenir un mandat de perquisition ; 2/ (Fin.) actif financier pouvant être acheté ou vendu à un prix et une date fixés d’avance * warrant (v) (tr.) : justifier (syn. to justify) * warranty (n) (pl. warranties) : garantie (f) - warranty of merchantability : garantie de qualité marchande, garantie légale de conformité - warranty repairs : réparations sous garantie * war-ravaged (a) : ravagé(e) par la guerre, dévasté(e) par la guerre - war-ravaged country : pays ravagé par la guerre * warren (n) : 1/ garenne (f) ; 2/ (fig.) dédale - a warren of alleyways : un dédale de ruelles * warring (a) : qui s’opposent, qui se font la guerre, en guerre * warrior (n) : guerrier - information warrior : cyber-guerrier / cyberguerrier * warship (n) : navire de guerre - ocean-going warship : navire de guerre de haute mer * wart (n) : verrue (f) * war-torn (ac) : déchiré(e) par la guerre, ravagé(e) par la guerre * wary (a) : prudent(e), sur ses gardes, circonspect(e) (syn. cautious) * was (prét. à la 1re pers. de to be) * Wash. : abr. de Washington, l’État de Washington * wash (n) : 1/ a/ le fait de laver, lavage - pressure wash : lavage sous pression (l’opération) ; b/ le fait de se laver - wash basin : lavabo (aussi washbasin) ; 2/ - the wash : a/ le linge sale, b/ le linge (après lavage) ; 3/ fine couche (de peinture) * wash (v) : 1/ (tr.) laver ; (intr.) se laver ; 2/ (tr.) passer une fine couche de peinture sur * washbasin (n) : lavabo (aussi wash basin) * washer (n) : 1/ laveur - window washer : laveur de carreaux ; 2/ machine à laver, lave-linge, laveuse (f) (Q) - wringer washer : laveuse à tordeur, laveuse à essoreuse (Q) ; 3/ rondelle (f) (de boulon) * washer-dryer (n double) : ensemble laveuse-sécheuse (Q) * washerwoman (n) (pl. washerwomen) : laveuse (f), lavandière (f) * washer-up (n) : plongeur (de restaurant), préposé à la plonge * washing (n) : 1/ lavage - pressure washing : lavage sous pression (syn. power washing) ; 2/ lessive (f) - washing line : corde à linge - washing robot : robot laveur - washing machine : machine à laver, lave-linge (masc.) * washhouse (n) : lavoir (aussi wash house) * wash up (v) (intr.) : 1/ (brit.) faire la vaisselle ; 2/ (amér.) se débarbouiller * wasp (n) : guêpe (f) * Wassup? (arg. amér.) (contr. de What’s up? : Qu’y a-t-il ?) : Qu’est-ce qu’il y a ? * wastage (n) : gaspillage, pertes (f pl.) - to eliminate wastage : éliminer le gaspillage * waste (n) : 1/ (l’action) gaspillage, gaspi (fam.) - to banish waste : bannir le gaspillage - to slash waste : réduire le gaspillage considérablement ; 2/ (n ind. sing. ou pl.) : déchets pl.), ordures (f pl.) - reduction of waste : diminution des déchets - hazardous waste : déchets dangereux - household waste : ordures ménagères - industrial waste : déchets industriels - medical waste : déchets médicaux - nuclear waste : déchets nucléaires - organic waste : déchets organiques - plastic waste : déchets de plastique - radioactive waste : déchets radiocatifs - toxic waste : déchets toxiques - untreated waste : déchets non retraités - zero waste : zéro déchet - waste collection centre : déchetterie - waste disposal : élimination des déchets - The Waste Makers (Vance Packard, 1962) : litt. « les faiseurs de déchets » - waste management : gestion des déchets - waste picker : récupérateur de déchets, récupérateur de matériaux - waste processing : traitement des ordures - waste recycling : recyclage des ordures - waste reduction : réduction de la quantité de déchets - waste salvage : récupération des déchets - waste storage : entreposage des déchets * waste (v) (tr.) : gâcher, gaspiller, dilapider - to waste one's life : gâcher sa vie - Let’s not waste time! : Ne perdons pas de temps ! * wasted (ppa) : gaspillé(e) - wasted motions (Robot.) : mouvements inutiles * waster (n) : 1/ gaspilleur - time waster : a/ personne qui fait perdre leur temps aux autres ; b/ perte de temps - It’s definitely a time waster : c’est tout à fait une perte de temps ; 2/ bon(ne) à rien * waste-free (ac) : sans gaspillage, sans gaspi (fam.) - waste-free manufacturing : fabrication sans gaspillage * wasteful (a) : qui conduit au gaspillage * watch (n) (pl. watches) : 1/ garde (f), surveillance (f) - to be on the watch : être sur le qui-vive - to keep watch and ward : être sur ses gardes, être sur le qui-vive ; 2/ guet ; 3/ montre (f) - analogue watch : montre analogique - digital watch : montre à affichage numérique - pocket watch : montre à gousset, gousset - wrist watch : montre bracelet (aussi wristwatch) - watch band : bracelet de montre - watch chain : chaîne de montre * watch (v) (tr.) : observer, surveiller * watchdog (n) : 1/ chien de garde ; 2/ (fig.) gardien, surveillant, défenseur - media watchdog : association de surveillance des médias - press watchdog : organisme de défense de la liberté de la presse - watchdog organization : organisme de surveillance, organe de surveillance * watchdog (v) tr) : surveiller (une activité, un organisme) * watchman (n) : veilleur, gardien * watch out (v) (intr.) : faire attention - Watch out! : Attention ! * watch tower / watchtower (n) : tour de guet (f) * watchword (n) : mot d’ordre * water (n) : 1/ eau (f) - black water : eau des toilettes, eau noire - cold water : eau froide - gray water : eau de l’évier, du lavabo, de la machine à laver, etc., eau grise (aussi grey water) - ground water : eau des nappes phréatiques - well water : eau de puits - water bomber : bombardier à eau, canadair - water bowser : camion-citerne d’eau - water clock : clepsydre (f) - water cure : cure par l’eau (torture) - water distiller : distillateur d’eau - water heater : chauffe-eau - water hole : trou d’eau - water jet : jet d'eau - water mill : moulin à eau - water pistol : pistolet à eau - water reservoir : réservoir d’eau, retenue d’eau - water skiing : (le) ski nautique - water vole : campagnol amphibie, rat d’eau (syn. water rat) - the water table : la nappe phréatique - water torch : appareil à découper par jet d'eau - water system : réseau hydrographique ; 2/ (expressions) - to spend money like water : dépenser sans compter - to test the waters (fig.) : tâter le terrain, sonder le terrain, prendre la température, prendre le vent - to throw cold water on sth : refroidir l’enthousiasme pour qch * waterboarding (n) : simulacre de noyade (forme de torture par l’eau) - [prisoner] to be subjected to waterboarding : [détenu] être soumis à un simulacre de noyade * waterborne (a) : flottant dans l’eau, en suspension dans l’eau, transmis par l’eau - waterborne contaminants : contaminants flottant dans l'eau / en suspension dans l'eau * watercolour (n) : aquarelle (f) * water down (v) (tr.) : 1/ diluer - He had to water down his claims : Il a dû mettre de l’eau dans son vin ; 2/ édulcorer * watered-down (a) : édulcoré(e) * waterfall (n) : chute d’eau * waterfront (n) : front de mer - on the waterfront : sur le front de mer * water harden (vc) (tr) : durcir à l’eau * water-logged (ac) : rempli(e) d’eau, gorgé(e) d’eau, détrempé(e) - water-logged soil : sol détrempé - water-logged street : rue inondée * watermark (n) : filigrane * watermark (v) (tr.) : filigraner * waterproof (a) : imperméable à l’eau, étanche * waterproofing (n) : hydrofugation (f) * watershed (n) : 1/ ligne de partage des eaux ; 2/ tournant décisif, grand tournant, moment charnière - watershed event : événement décisif - watershed moment : moment décisif * waterside (a) : au bord de l’eau, du bord de l’eau - waterside accommodations : aménagements portuaires * waterspout : 1/ chéneau ; 2/ descente (f) ; 3/ gargouille (f) ; 4/ trombe marine (f), trombe * waterway (n) : cours d’eau navigable, voie navigable (f) * wave (n) : 1/ vague (f) - the crest of a wave : la crête d’une vague - rogue wave : vague scélérate (syn. freak wave) - tidal wave : raz de marée - wind-driven waves : vagues poussées par le vent - wave pool : piscine à vagues - wave power : énergie houlomotrice - big wave rider : monteur de grosses vagues ; 2/ (au fig.) - heat wave : vague de chaleur, canicule (f) - UFO wave : vague d’ovnis ; 3/ - the wave (amér.) / the Mexican wave (brit.) : la ola - to start a Mexican wave : déclencher une ola - to join in a Mexican wave : participer à une ola - to perform a Mexican wave : exécuter une ola ; 4/ onde (f) - brain wave : idée de génie - shock wave : onde de choc * wave (v) : (tr.) agiter (un mouchoir, un drapeau, etc.) ; (intr.) agiter la main * waveform (n) : forme d'onde * wavelength (n) : longueur d’onde - I’m not on the same wavelength with my parents any more : Nous ne sommes plus, mes parents et moi, sur la même longueur d’onde * waver (n) : personne qui agite qch, personne qui brandit qch - flag waver : personne brandissant le drapeau, super-patriote (m/f) * waving (n) : (le) fait d’agiter qch, (le) fait de brandir qch - flag waving : (le) fait de brandir le drapeau * wavy (a) : ondulé(e) - wavy hair : cheveux ondulés (pl.) * wax (n) : cire (f) - ear wax : cire d’oreille, cérumen - paraffin wax : paraffine (f) - wax paper (amér.) : papier sulfurisé, papier cuisson * waxxing (n) : vaccination(s) (f) - mass waxxing : vaccinations en masse (f pl.) * way (n) : 1/ voie (f), chemin, direction (f) - along the way : en chemin - to be still a long way off : être encore bien loin - to be under way : être en cours, être engagé(e) - to find one’s way : se frayer un chemin (into, dans) - to get sb out of the way : éloigner qn - to lead the way : être en tête - to look the other way : regarder ailleurs, détourner le regard - to pave the way : ouvrir la voie (for sth, à qch), frayer le chemin (for sth, à qch) - to give way : céder la place (to, à) - the right of way : la priorité (routière) - It goes both ways : Ça marche dans les deux sens ; 2/ (svt au pl.) façon (f), manière (f), mode - That’s the way, isn’t it ? : Il faut faire comme ça, n’est-ce pas ?- to have one’s own way : a/ n’en faire qu’à sa tête ; b/ parvenir à ses fins - ways : façons de faire, manières de faire - in some ways : à certains égards, par certains côtés ; 3/ moyen, méthode (f) * waylaid (prét. de to waylay) * waylaid (pp de to waylay) : - I got waylaid : j’ai été retardé * waylay (v) (-laid, -laid) (tr.) : 1/ attaquer par surprise ; 2/ aborder (qn) * way-out (n) : issue (f), sortie (f) * waypoint (n) : 1/ (Nav.) point de cheminement, point de passage, marque de parcours, marque (f) ; 2/ (Aéro.) point de virage ; 3/ (sur récepteur GPS) point personnel * wayside (n) : bas-côté, bord de la route, côté de la route - to fall by the wayside : [projet] tomber à l’eau, être abandonné ; [individu] rester sur le carreau, abandonner * wayward (a) : rétif/-ive * weak (a) : faible - I’m as weak as a kitten : Je n’ai pas de forces * weaken (v) : 1/ (tr.) affaiblir ; 2/ (intr.) s’affaiblir * weakling (n) : 1/ (au physique) gringalet ; 2/ (au moral) mauviette (f) * weakness (n) : faiblesse (f) * weal (n) : marque (f), zébrure (f) * wealth (n) : richesse (f), profusion (f) * wealthier (a) : comparatif de supériorité de wealthy * wealthy (a) : riche, fortuné(e), aisé(e), cossu(e) (syn. rich) * wean (v) (tr.) : sevrer * weapon (n) : arme (f) - weapon of deterrence : arme de dissuasion - battle-worthy weapons : armes prêtes pour le combat - weapons engineer : a/ expert de l’armement ; b/ ingénieur de l’armement - weapons salesman : marchand d’armes * weaponry (n) : armes (f pl.), armement, arsenal * wear (n) : usure (f) - to detect wear : déceler des traces d'usure - early wear : usure précoce - tool wear (Usin.) : usure des outils (de coupe) - wear rate : taux d’usure - wear resistance résistance à l’usure * wear (n ind. sing.) : vêtements (pl.), habits (pl.), tenues (f pl.), collections (f pl.) - cruise wear : tenues pour les croisières, collections de croisière - fashion wear : collections de mode - resort wear : vêtements de villégiature, tenues de villégiature, vêtements de vacances * wear (v) (wore, worn) : 1/ (tr.) porter (un vêtement) - to wear a full-face Islamic veil : porter le voile islamique intégral - to wear a respirator porter un appareil respiratoire - to wear a hoodie sweatshirt : porter un sweat à capuche ; 2/ (tr.) s’être mis (du parfum) - You’re wearing perfume : Tu t’es mis du parfum, Tu t’es parfumée ; 3/ (intr.) durer ; 4/(tr.) user ; (intr.) s’user - This stuff wears very well : Cette matière est de très bonne tenue * wearable (a) : 1/ [vêtement] mettable ; 2/ [objet] portable sur soi, arborable, portatif/ive * wearable (n) (pl. wearables) : objet connecté portable sur soi * wear-and-tear (n double coord.) : usure naturelle (f) - fair wear and tear : a/ usure normale (d'une machine) ; b/ dégradation normale (f) (d'un immeuble donné à bail) - wear-and-tear resistance : résistance à l’usure naturelle (f) * wear-and-tear-resistant (ac) : résistant à l’usure naturelle * wear away (v) : 1/ (tr.) éroder, émousser, user ; (intr.) s’éroder, s’émousser, s’user ; 2/ (tr.) passer (le temps) * wearer (n) : porteur (sur soi) - hearing-aid wearer : porteur de prothèse auditive - mask wearer porteur de masque - spectacles wearer : porteur de lunettes * wearing (nv) : port (de vêtements) - mask wearing : (le) port du masque * wear out (v) (wore, worn) : (tr.) user ; (intr.) s’user * wear-resistant (ac) : résistant à l’usure - wear-resistant coating : revêtement quasi-inusable * weary (a) : las(se) * weary (v) (tr.) : lasser * weasel (n) : belette (f) * weather (n) : temps (qu’il fait) - weather permitting : si le temps le permet - extreme weather : temps déréglé, dérèglements du temps - freak weather : temps anormal pour la saison - weather forecaster : a/ météorologue ; b/ présentateur/-trice de la météo (à la télé) - weather forecasts : prévisions météorologiques (pl .) - weather resistance : tenue aux intempéries * weathered (a) : [visage, personne] tanné(e), hâlé(e) * weather-proof / weatherproof (ac) : 1/ qui résiste aux intempéries, à l’épreuve du gros temsp ; 2/ [vêtement] imperméable ; 3/ [édifice] étanche * weatherproof (v) (tr.) : 1/ protéger des intempéries ; 2/ rendre imperméable ; 3/ rendre étanche * weather-resistant (ac) : résistant aux intempéries - weather-resistant housing : boîtier de bonne tenue aux intempéries * weave (v) (wove, woven) : 1/ (tr.) : tisser ; 2/ (intr.) faire du slalom, slalomer (sur la route) * weaver (n) : 1/ tisserand - basket weaver : vannier - weaver’s house : maison de tisserand ; 2/ slalomeur (dans la circulation automobile) * weaving (n) : tissage - wool weaving : tissage de la laine * web (n) : 1/ trame (f), maillage ; 2/ flasque (masc.) ; 3/ réseau - food web : réseau trophique, réseau alimentaire ; 4/ toile (f) (d’araignée) - a spider’s web / spider web : une toile d’araignée ; 5/ - the Web : la Toile - to search the Web for pages (litt. « fouiller le Web à la recherche de pages ») : chercher des pages sur la Toile - web design : création numérique * webbing (n) : 1/ toile de sangle ; 2/ sangles (f pl.) * webcam (n) : camirette (f) (Q.) * website (n) : site Web - the manufacturer’s website : le site Web du fabricant - news website : site de nouvelles / d’informations / d’actualités * wed (v) : 1/ (tr.) a/ épouser (qn), se marier à (qn), b/ marier (un couple); (intr.) se marier - She wedded three times in her life : Elle s’est mariée trois fois dans son existence ; 2/ (tr.) to wed sth to sth : allier qch à qch, combiner qch à qch * wedded (ppa) : 1/ marié(e) - to be wedded to sb : être marié à qn - to be wedded to sth (fig.) : être marié à qch - to be wedded to the halls of ivy (amér.) : avoir épousé les grandes universités ; 2/ conjugal(e) - wedded bliss : bonheur conjugal * wedge (n) : 1/ coin (l'outil) - to drive a wedge : enfoncer un coin ; 2/ cale (f) * wedge (v) (tr.) : caler, bloquer au moyen d’une cale * wedged (ppa) : coincé(e) * wedgie (n) (vulg.) : 1/ (pour un homme) slip coincé entre les fesses, (pour une femme) petite culotte coincée entre les fesses - I have a wedgie : Mon slip est coincé entre mes fesses * wedlock (n) : (le) mariage, (les) liens du mariage - to be born out of wedlock : être né hors des liens du mariage, être un enfant naturel * Wednesday (n) : mercredi (sans maj.) * wee (a) (fam.) : tout petit * wee (n) (brit.) : pipi - to hold in one’s wee : se retenir de pisser * weed (n) : 1/ mauvaise herbe (f) - weed killer : désherbant (n), herbicide (n) (var. weedkiller) ; 2/ herbes (pl.) - aquatic weed : herbes aquatiques (pl.) ; 3/ herbe (que l’on fume), marijuana (f) - to smoke weed : fumer de l’herbe * weedkiller (n) : herbicide (aussi weed killer) * weed out (v) (tr.) : éliminer (qch ou qn d’indésirable) * weedy (a) : 1/ plein(e) de mauvaises herbes, envahi de mauvaises herbes ; 2/ [adolescent] grand(e) et efflanqué (e), poussé(e) en asperge (fam.) ; 3/ [épaules] tombantes - weedy shoulders : épaules tombantes (f) * week (n) : semaine (f) - a week after : une semaine plus tard - next week : la semaine prochaine - per week : par semaine - to start the week off on the wrong foot : commencer la semaine du mauvais pied * weekend (n) : congé hebdomadaire, weekend, samedi-dimanche - wet weekend : weekend pluvieux * weekender (n) : vacancier du weekend, vacancier d’un weekend * weep (v) (wept, wept) : pleurer * weepie (n) : (Cin.) : film qui fait pleurer, mélo * weeping (a) : qui pleure - weeping willow : saule pleureur * weft (n) : trame (f) * weigh (v) : (tr.) peser, soupeser ; (intr.) peser - What do you weigh? : Combien pesez-vous ? * weighing (n) : pesage - weighing scale (amér.) : balance (à peser) - weighing scales, pl. (brit.) : balance (f) (à peser) * weight (n) : 1/ poids - empty weight : masse à vide (d’un avion) - weight saving : gain de masse - to be pulling one’s weight (expr.) : faire sa part du boulot, en faire assez, y mettre du sien ; 2/ - troy weights : unités de poids troy ; 3/ (fig.) importance - to give due weight to sth : donner l’importance qu’elle mérite à qch, accorder sa juste place à qch * weight (v) : lester * weighted (ppa) : pondéré(e) * weightless (a) : 1/ sans masse - weightless neutrinos and quarks : les neutrinos et les quarks dépourvus de masse ; 2/ en état d’apesanteur - weightless environment : ambiance d’apesanteur * weightlessly (adv.) : en apesanteur - to float weightlessly : flotter en apesanteur * weighty (a) : pesant(e), volumineux/-euse * weird (a) : bizarre, étrange * weird and wonderful : étrange et merveilleux/-euse, bizarre et merveilleux/-euse, curieux et merveilleux/-euse, étrange et extraordinaire, merveilleux/-euse, fantastique (employé surtout dans le titre de livres, d’articles) - The Weird and Wonderful World of Mathematical Mysteries : Le Monde étrange et merveilleux des énigmes mathématiques - a weird and wonderful universe : un univers étrange et extraordinaire - weird and wonderful shapes : des formes curieuses et merveilleuses * weird out (v) (tr.) : mettre mal à l’aise * welcome (a) : bienvenu(e) - You’re welcome! : Il n’y a pas de quoi ! * weld (v) (tr.) : souder * welder (n) : soudeur/-euse - robot welder : robot de soudure * welding (n) : soudure (f), soudage - arc welding : soudage à l'arc - TIG welding : soudage au TIG (TIG, init. de tungsten - inert gas) * weldless (a) : [tube, chaîne] sans soudure * weld together (v) (tr.) : 1/ souder ; 2/ (fig.) unir * welfare (n) : 1/ bien-être ; 2/ protection sociale (f), aide sociale (f) * well (adj.) : en bonne santé - I feel well : Je me sens en bonne santé * well (adv.) : bien - She speaks French well : Elle parle bien le français - to augur well : augurer bien (for sb, pour qn) * well (interj.) : 1/ ma foi, eh bien - Well, there’s nothing I can do about it : Ma foi, je ne vois pas ce que je peux faire - Well, I never! : Eh bien ça alors ! ; Non, pas possible ! ; 2/ (entre deux virgules) euh, mettons, disons * well (n) : puits - to seal a well : colmater un puits - bore well : puits de forage - draw well : puits à poulie - well brim : margelle de puits - well house : puits couvert - well water : eau de puits * well-adjusted (ac) : bien réglé(e) - well-adjusted back : dossier (de siège) bien réglé * well-balanced (ac) : bien équilibré(e) - well-balanced diet : régime bien équilibré * well-being (n) : bien-être * well-behaved (a) : qui se comporte bien * well-bred (ac) : bien élevé(e) * well-capitalised (brit.) / well-capitalized (amér.) (ac) : bien pourvu(e) en capitaux propres, disposant de capitaux suffisants * well-defined (ac) : bien défini(e) - well-defined goal : but bien défini (anton. ill-defined) * well-designed (ac) : bien conçu(e), bien pensé(e) * well-drained (ac) : drainé(e) - well drained soil : sol bien drainé * well-educated (ac) : qualifié(e) - well-educated workforce : main-d’œuvre qualifiée * well-engineered (ac) : bien fabriqué(e), à l’ingénierie aboutie - well-engineered accessories : accessoires bien fabriqués * well-equipped (ac) : bien équipé(e), bien outillé(e) - well-equipped troops : troupes bien équipées (f pl.) * well-established (ac) : [pratique] bien établi(e), [personne] bien connu(e), [maison d’édition] ayant pignon sur rue - well-established scholar : chercheur reconnu * well-founded (ac) : bien fondé(e), parfaitement fondé(e), fondé(e), légitime - well-founded suspicion : soupçons tout à fait légitimes (pl.) * well-formatted (ac) (Inf.) : bien formaté(e) * well-furnished (ac) : bien meublé(e), meublé(e) avec soin - well-furnished apartment : appartement meublé avec soin * well-groomed (ac) : [ville] bien ordonné(e), propret(te) * well-heeled (ac) : riche, aisé(e) * wellies (n pl.) : bottes en caoutchouc (f pl.), bottes de pluie - I am in wellies : J’ai mes bottes de pluie * well-known (ac) : bien connu(e), renommé(e), célèbre - well-known writer : écrivain bien connu * well-lit (ac) : bien éclairé(e) * well-made (ac) : bien fait(e), de bonne facture * well-mannered (ac) : aux belles manières * well-meaning (ac) : bien intentionné(e) * wellness (n) : bien-être - health and wellness coach : conseiller en santé et bien-être * well off (a) : aisé(e), riche, nanti(e) - to be well off : être financièrement à l’aise * well-organised (brit.) / well-organized (amér.) (ac) : bien organisé(e) * well-publicised (brit.) / -ized (amér.) (ac) : très médiatisé(e) - well-publicised story : affaire très médiatisée * well-received (ac) : bien accueilli(e) - well-received book : livre bien accueilli * well-researched (ac) : fouillé(e), très fouillé(e) - well-researched article : article très fouillé * well-rounded (ac) : complet/-ète, équilibré(e) - well-rounded meal : repas complet - well-rounded team : équipe bien équilibrée * well-scrubbed (ac) : bien récuré(e), propre et net(te) * well-served (ac) : bien desservi(e) * well-stated (ac) : bien formulé(e) - well-stated definition : définition bien formulée * well-suited (ac) : 1/ convenant parfaitement (to, à), allant bien (to, à) ; 2/ (en parlant de deux personnes) allant bien ensemble * well-tailored (ac) : bien habillé(e) * well-thought out : bien pensé(e) - well-thought out theory : théorie bien pensée * well-trained (ac) : bien entraîné(e) - well-trained troops : troupes bien entraînées * well-tried (ac) : éprouvé(e), ayant fait ses preuves - well-tried remedy : remède éprouvé - well-tried tactic : tactique ayant fait ses preuves * well-trodden (ac) : battu(e) - well-trodden path : sentier battu (var. trodden path) * well-tuned (ac) : bien réglé(e), bien optimisé(e) - well-tuned automobile : automobile bien réglée * well-wisher (nc) : sympathisant(e) (n) - to be farewelled by a crowd of wellwishers : être salué à son départ par une foule de sympathisants * well up (v) (intr.) : monter * Welsh (a) : gallois(e) * welsh (v) (intr.) : 1/ partir sans payer ; 2/ ne pas tenir sa promesse - to welsh on a gambling debt : renoncer à payer une dette de jeu * Welshman (n) (pl. Welshmen) : Gallois * Welshwoman (n) (pl. Welshwomen) : Galloise * wench (n) (arch., hum.) : jeune fille (f) * wend (v) (tr.) : avancer - wend one’s way to sth : s’acheminer vers qch * wept (prét. de to weep) * wept (pp de to weep) * were (prét. de to be, sauf à la 1re pers.) : (en tête de phrase) were they to do that, … : s’ils faisaient cela, … * west (a) : ouest, d’ouest * west (adv.) : à l’ouest * West (n) 1/ Ouest ; 2/ Occident - in the West : en Occident * westbound (a) : vers l’ouest * westbound (adv.) : vers l’ouest * western (a) : occidental(e) - western countries : (les) pays occidentaux - western punditry : (les) experts occidentaux - the western way of life : le mode de vie occidental - the Western Wall : le mur des Lamentations - the Western world : le monde occidental * western (n) : (Cin.) western - spaghetti western : western à l'italienne * western-funded (ac) : financé(e) par l’Occident * West Virginia (n pr.) : (la) Virginie-Occidentale * wet (a) : 1/ mouillé(e), humide - wet dream : a/ éjaculation nocturne (f) - I’ve had a wet dream : j’ai eu une pollution nocturne ; b/ fantasme - wet suit : combinaison de plongée (aussi wetsuit) ; 2/ pluvieux/-ieuse - wet weekend : weekend pluvieux - You are looking like a wet weekend : Tu as bien triste mine ; 3/ (Usin.) arrosé(e), avec arrosage, sous arrosage - wet drilling : perçage avec arrosage ; 4/ (Maçon.) lié(e) - wet stones : pierres liées (au mortier) ; 5/ sentimental(e), mièvre * wet (v) (tr.) : humecter, mouiller * wetdown (n) (amér.) : pot d’avancement en grade * wetland (n) (svt au plur., wetlands) : zone humide (f), terre humide (f) * wetsuit (n) : combinaison de plongée (aussi wet suit) * whack (n) : 1/ grand coup, claque (f) ; 2/ essai - to have a whack at sth : essayer de faire qch * whack off (v) : (tr.) casser, fendre ; (intr.) se branler, s’astiquer * whacking (a) (arg. brit.) : énorme, pas ordinaire * whacky (a) : dingue (fam.), farfelu(e) (fam.), loufoque (fam.) - whacky theory : thèse farfelue (aussi wacky) * whale (n) : 1/ baleine (f) - killer whale : a/ épaulard ; b/ orque (f) - pilot whale : baleine pilote, globicéphale - sperm whale : cachalot ; 2/ (fig.) - to have a whale of a time : s’amuser comme un fou, s’éclater (fam.) * whaler (n) : navire baleinier * wharf (n) (pl. wharves) : quai * what (pron.) : ce qui, ce que, ce dont, ce à quoi - that’s what + verbe : c’est ce qui + verbe * what (a) : quel(le) * what (interj.) : quoi, comment, hein * What is more, … (m d l) (t d p) : Qui plus est, ..., Bien plus, ... (var. What’s more) * whatsit (n) : machin, truc, chose * what say (loc.) (arg.) : - What say we have a quick hamburger? : On se prend un hamburger, vite fait ?, Et si on se prenait un hamburger, vite fait ? * What this means is that … (m d l) (t d p) : 1/ Cela veut dire que …, En d'autres termes … ; 2/ Il en résulte que …, Cela fait que … * wheat (n) : blé, froment - wheat chaff : balle de blé - wheat field : champ de blé - wheat stack : meule de blé - wheat straw : paille de blé * Wheaton (n pr) : - Wheaton connection : raccord Wheaton * wheedle (v) (tr.) : flatter - to wheedle sb into doing sth : enjôler qn pour qu’il fasse qch * wheel (n) : 1/ roue (f) - wheel of lights : roue lumineuse (f) - Catherine wheel : soleil (de feu d’artifice) - Ferris wheel : grande roue (f) (syn. big wheel) - training wheels : paire de roulettes (d’un vélo d’enfant) - wheel lock : blocage des roues ; 2/ (Usin.) meule (f) * wheel (v) (tr.) : pousser (qch) sur roues * wheel and deal (v coord.) : magouiller - to wheel and deal one’s way to success : réussir à force de magouiller * wheelbarrow (n) : brouette (f) * wheelchair (n) : fauteuil roulant * wheeled (a) : à roues - wheeled vehicle : véhicule à roues * wheelhouse (n) : timonerie (f) * wheelie (n) : roue arrière (f) (la figure, inv.) - a motorcycle doing a wheelie : une moto faisant une roue arrière * wheeling and dealing (n double) : magouilles (f pl.), manigances (f pl.), marchandages et tractations (pl.) - financial wheeling and dealing : magouilles financières - political wheeling and dealing : magouilles politiques * wheeze (n) : 1/ râle sibilant, sifflements respiratoires (pl.), respiration sifflante (f) ; 2/ combine (f) ; 3/ blague (f) * wheeze (v) (intr.) : respirer bruyamment * when (conj. de temps) : quand, lorsque * whence (adv. ou conj.) : de là, d’où * whenever (loc. conj. de temps) : 1/ toutes les fois que, chaque fois que, aussi souvent que ; 2/ dès l'instant que, à partir du moment où, dès lors que * where (adv.) : où * where (conj.) : là où - where possible : là où c'est possible * whereas (conj. de comparaison marquant le contraste) : tandis que, alors que * whereby (adv. relatif) : par lequel / laquelle * whereon (adv. relatif) (= on which) : sur lequel, sur laquelle, où (lieu et temps) (syn. whereupon) - the land whereon you lie : La terre sur laquelle tu es couché - Whereon… (en début de phrase) : Sur quoi, … * whereto (adv. relatif) (= to which) : auquel, à laquelle * whereupon (adv. relatif) (= on which) : sur quoi, après quoi (syn. whereon) * wherever (adv. de lieu) : 1/ partout où, où que ce soit que, où que ; 2/ dans tous les cas où * wherewithal (n) : moyens (pl.), ressources (f pl.) - to have the wherewithal to do sth : avoir de quoi faire qch * whet (v) (tr.) : aiguiser (appetite, l'appêtit, desire, le désir) * whether (conj. d’interrogation directe) : (après to ask, to know, to wonder, to ask oneself, to doubt, to decide) si - the issue is whether… : le problème est de savoir si… - the question is whether… : la question est de savoir si * whether ... or ... (loc. conj. alternative) 1/ (= if) si … ou... - The tester indicates whether a unit is go or no-go : Le testeur indique si un appareil est bon ou à contrôler ; 2/ (= no matter if) que ... ou ... - whether you like it or not : que cela te plaise ou non - whether by accident or design : que ce soit accidentel ou intentionnel ; 3/ soit que …, soit que … * whetstone (n) : pierre à aiguiser * which is why (m d l) (après virgule) : et c'est pourquoi, ce qui explique pourquoi * which means that … (m d l) (après virgule) (= and this means that …) : 1/ ce qui veut dire que … ; 2/ ce qui fait que… * whiff (n) : 1/ odeur (f) - What a whiff! : Quelle odeur ! ; 2/ bouffée (f) (syn. puff) * whiffle (n) : souffle (de vent) - to have the windy whiffles : avoir le derrière peu sûr * whiffle (v) (intr.) : [vent] souffler * while (n) : moment - for a while : pendant un temps (syn. for a time) - for some while : pendant quelque temps (syn. for some time) - once in a while : une fois de temps en temps * while (conj.) : 1/ (de temps) alors que, pendant que, tandis que - while + gér. : tout en + forme en -ant - whilst typing : tout en dactylographiant ; 2/ (de temps) tant que - while stocks last (litt. tant que durent les stocks) : jusqu'à épuisement des stocks ; 3/ (de concession) bien que, quoique, tout en + forme en -ant ; 4/ si (non hypothétique) - While (en début de phrase) : Si, Même si ; 5/ (de comparaison, soulignant un contraste) alors que, tandis que * while (conj. de comparaison marquant la simultanéité) : (au milieu de la phrase) alors que, tandis que * whilst (conj.) : voir while (conj.) * whim (n) : lubie (f), fantaisie (f), caprice * whimper (n) : gémissement, geignement - This is the way the world ends / Not with a bang but a whimper (T.S. Eliot’s The Hollow Men) : C’est ainsi que le monde prend fin / non par un grand boum mais par un murmure * whimper (v) (intr.) : gémir, geindre * whimsical (a) : fantasque, bizarre * whine (v) (intr.) : gémir, geindre, pleurnicher * whiner (n) : geignard, pleurnichard * whiny (a) : 1/ [voix] aigu(ë) ; [individu] pleurnichard(e), geignard(e) * whinny (v) (intr.) : hennir * whip (n) : 1/ fouet - rawhide whip : fouet de cuir, fouet à lanières ; 2/ cravache (f) * whip (v) (tr.) : 1/ fouetter - to whip sb to death : fouetter qn à mort, fouetter jusqu’à la mort ; 2/ cravacher * whippet (n) : lévrier de course * whip up (v) (tr.) : déchaîner - to whip up hysteria : déchaîner l’hystérie * whir (n) : 1/ bruissement ; 2/ vrombissement, ronronnement, ronflement * whir (v) (intr.) : 1/ bruire ; 2/ vrombir, ronronner, ronfler ; 3/ [machine] tourner à toute vitesse * whirl (n) : tourbillon * whirlpool (n) : 1/ tourbillon (dans l’eau) ; 2/ bain à remous * whirr (n) : voir whir (n) * whirr (v) (intr.) : voir whir (v) * whisk (n) : fouet - fly whisk : chasse-mouche (masc.) * whisk (v) (tr.) : enlever rapidement * whiskers (n pl.) : 1/ moustaches (f pl.) (du chat) (pl.) ; 2/ bacchantes (f pl.), bacantes (f pl.) * whisper (n) : chuchotement * whisper (v) (tr. et intr.) : chuchoter (syn. to murmur) * whistle (n) : 1/ sifflet ; 2/ coup de sifflet - a dog whistle : (Polit.) (fig.) un appel du pied ; 3/ sifflement ; 4/ (expressions diverses) - to blow the whistle on sb : dénoncer qn - to blow the whistle on sth : dévoiler qch, sonner l’alarme à propos de qch * whistle (v) (tr. et intr.) : siffler - to whistle Dixie (amér.) (fig.) : se bercer d’illusions, rêver * whistleblower (n) : dénonciateur (d’abus), lanceur d’alertes (aussi whistle blower) * whistleblowing (n) : dénonciation (f), dévoilement (d’abus), lancement d’alertes (aussi whistle blowing) * whistle-stop (mod.) : - whistle-stop tour : a/ tournée électorale des trous perdus ; b/ tournée rapide ; c/ tour d’horizon rapide - whistle-stop vist : visite éclair * whit (n) : brin, once - a whit of sth : un brin de qch, une once de qch, un peu de qch - not a whit : pas du tout - I care not a whit for your excuses : Je me soucie de vos excuses comme d’une guigne - no one would care a whit about… : * white (a) : blanc/-che - white goods : a/ (le) linge de lit ; b/ (les) (gros) appareils électroménagers, (l’)électroménager, (le) blanc - white elephant : (en parlant d’un bâtiment ou d’un ouvrage d’art) gouffre financier, projet coûteux, objet encombrant - white light : lumière blanche * white (n) : 1/ blanc (la couleur) ; 2/ blanc (d’œuf) * whiteboard (n) : tableau blanc * white-collar (ac) : en col blanc - white-collar worker : travailleur en col blanc, « col blanc », employé de bureau * white collar (n) : litt. « col blanc », travailleur en col blanc, employé de bureau (s’oppose à blue collar, litt. « col bleu », ouvrier d’usine) * white-columned (ac) : aux colonnes blanches * white-hot (ac) : chauffé(e) à blanc * whiten (v) : (tr.) blanchir ; (intr.) blanchir, pâlir * whiteness (n) : 1/ blancheur (f) ; 2/ - whiteness studies : (la) blanchitude * whiteout (n) : 1/ (amér.) forte tempête de neige ; 2/ (du) correcteur liquide, (du) Tipp-Ex * whites (n pl.) : (les) blancs (anton. blacks : (les) noirs) - trailer park whites (amér.) : (les) petits blancs des camps de caravanes * white-skinned (ac) : à la peau blanche * white-wall / whitewall (a) : [pneu] bicolore * white-wall / whitewall (n) : pneu bicolore * whitewash (v) (tr.) : 1/ badigeonner (a wall, un mur) ; 2/ (fig.) blanchir * whiting (n) : merlan * whittle (v) (tr.) : tailler (wood, du bois) * whiz (v) voir whizz (v) * whiz-bang (n) (arg. amér.) : 1/ bombe-fusée (f) ; 2/ sophistication (f) * whizz (v) (intr.) : aller à toute vitesse ; [balle, flèche] siffler * whizz kid (n) (amér.) : petit génie * whizzy (a) (fam.) : génial(e), formidable * whodunit (n) : roman policier, polar (fam.) (var. ortho. whodunnit) * whodunnit (n) : var. ortho. de whodunit * whole (a) : 1/ entier/-ière - the whole thing : la totalité ; 2/ global(e) * wholemeal (mod.) : - wholemeal bread : pain complet * wholesale (a) : 1/ en gros - wholesale distributor : distributeur en gros - wholesale merchant : grossiste ; 2/ (fig.) en masse * wholesaler (n) : grossiste, fournisseur - electricity wholesaler : opérateur de réseau d’électricité * wholesome (a) : sain(e), salubre * whoever (pron. rel. sujet) : quiconque * whomever (pron. rel. objet) : quiconque * whooping cough (n) : coqueluche (f) * whopping (n) (fam.) : chose énorme (f) * whore (n) : putain (f), pute (f) * whorish (a) : de putain, de pute, putassier/-ière - his whorish girl friend : sa pute de copine * wick (n) : 1/ mèche (f) (de chandelle, de bougie, de lampe, etc.) ; 2/ - to get on sb’s wick (vulg.) : agacer qn, énerver qn, ennuyer qn * wicked (a) : 1/ malfaisant(e), pernicieux/-euse, méchant(e), mauvais(e), pervers(e) - the wicked (a. subst. pl.) : les méchants - No rest for the wicked : Les méchants sont toujours punis ; 2/ espiègle, malicieux/-euse * wickedness (n) : méchanceté (f) * wicker (n) : osier - wicker bee skep : ruche en osier * wicket (n) : guichet (syn. cricket stumps) * wide (a) : large, vaste, étendu(e) - wide band : large bande (f) - wide mix : large assortiment, large éventail - wide range (of materials, etc.) : vaste gamme (f) (de matériaux, etc.) * wide (adv.) : largement, grandement (= widely, voir wide-open, wide-ranging) - to be wide apart : être largement écartés, être très espacés - wide awake / wide-awake bien réveillé(e) * wide-angle (ac) : (à) grand angle * wide-brimmed (ac) : à larges bords - wide-brimmed hat : chapeau à larges bords * widely (adv.) : 1/ largement ; 2/ grandement, très - widely different : très différent * widely acceptable (ac) : acceptable par tous * widely available (ac) : disponible partout * widely syndicated (ac) (amér.) : (Presse) vendu(e) à de nombreux journaux - widely syndicated column : chronique vendue à de nombreux journaux * widely used (ac) : très répandu(e), courant(e) - widely-used standard : norme très répandue * widen (v) : (tr.) élargir, agrandir, donner plus d’ampleur à ; 2/ (intr.) s’élargir * widening (part. prés. adj.) : grandissant(e) * wide-open (ac) : 1/ grand ouvert(e) - wide-open natural spaces : grands espaces naturels ; 2/ béant(e) * wide-ranging (ac) : ample, étendu(e), de grande envergure, à large couverture * wide-set (ac) : très écarté(e) - wide-set eyes : yeux très écartés * widespread (a) : général(e), généralisé(e), répandu(e), étendu(e) * widow (n) : veuve (f) - widow maker (amér.) (lit. « faiseur de veuves ») : tâche dangereuse, boulot mortel (aussi widowmaker) * widowed (a) : veuf/-euve * widower (n) : veuf * widowmaker (n) : voir widow * width (n) : largeur (f) - column width : largeur de colonne - overall width : largeur hors-tout * wield (v) (tr.) : 1/ manier ; 2/ exercer (du pouvoir, de l’influence) - to wield total power : exercer un pouvoir absolu - to wield too much influence over sb : avoir trop d’influence sur qn * wielder (n) : 1/ personne qui manie (un objet) ; 2/ personne qui exerce (un pouvoir, une influence, etc.) - influence wielder : trafiquant d’influence * Wiener (a) : de Vienne, viennois(e) - Wiener wurst : saucisse de Vienne * wiener (n) : 1/ saucisse de Vienne, saucisse de Francfort ; 2/ (amér., fam.) quéquette (f), zizi, zob, biroute (f) * wife (n) (pl. wives) : épouse (f), femme (f) - an old dried-up prune of a wife : une vieille épouse toute ridée - neglected wife : épouse délaissée * wig (n) : 1/ perruque (f), postiche (f) ; 2/ tignasse (f) * wiggle (n) : déhanchement * wiggle (v) : (tr.) remuer, agiter ; (intr.) se tortiller, gigoter * Wiki (v) (Wiki-ed2) (tr.) : consulter Wikipédia, regarder dans Wikipédia - I should have Wiki-ed before I responded : J’aurais dû regarder dans Wikipédia avant de réagir * wild (a) : sauvage - wild boar : sanglier - wild cat : chat sauvage (aussi wildcat) - wild flower : fleur sauvage (f) - wild goose : oie sauvage (f) * (the) wild (n) : (la) nature - in the wild : dans la nature, en pleine nature * wild (v) (tr.) : ensauvager, faire retourner à l’état sauvage * wildcat (n) : chat sauvage (aussi wild cat) - wildcat strike : grève sauvage (f) * wilderness (n) : 1/ (les) espaces naturels (pl.), (la) naturalité, espaces sauvages (pl.) ; 2/ (le) désert - to cry in the wilderness : prêcher dans le désert * wildfire (n) : incendie de forêt, feu de forêt - to spread like wildfire : (fig.) se répandre comme une traînée de poudre * wilding (n) : ensauvagement * wildlife (n) : (la) faune sauvage, (la) vie animale (syn. fauna) - wildlife corridor : corridor faunique - wildlife park : réserve naturelle - wildlife photographer : photographe animalier - wildlife population : populations d'animaux sauvages, populations fauniques - wildlife protection : protection de la vie sauvage - wildlife refuge : refuge faunique * wile (n) : ruse (f) * wilful (brit.) / willful (amér.) (a) : 1/ [personne] obstiné(e), entêté(e), déterminé(e) ; 2/ [action] délibéré(e), prémédité(e) - willful murder : meurtre prémédité * will (v) (tr.) : vouloir (qch) - dans l’expression : if God wills (it) : Si Dieu le veut, S’il plaît à Dieu (aussi God willing) * will (aux. marquant le futur) * will (n) : 1/ volonté (f) ; 2/ testament - [father] to cut one’s son out of one’s will : [père] rayer son fils de son testament * willies (n pl.) (arg.) : - the willies : la trouille, la pétoche, la frousse, les chocottes (f pl.), les jetons (pl.) * willing (a) : 1/ prêt(e), disposé(e), d’accord - willing suspension of disbelief : suspension volontaire de l’incrédulité, (litt.) foi poétique (f) (anton. unwilling : peu désireux/-euse, réticent(e), peu enthousiaste) - God willing : si Dieu veut, si Dieu le veut, s’il plaît à Dieu (syn. if God wills (it) ; 2/ qui fait preuve de bonne volonté ; 3/ enthousiaste * willingly (adv.) : de bon cœur, de bon gré, sans réticence, volontiers (anton. unwillingly : à contre cœur, contre son gré, avec réticence) * willow (n) : saule - weeping willow : saule pleureur * willowy (a) : gracile, svelte * willy (n) : zizi, quéquette (f) - Show us your willy! : Montre-nous ta quéquette ! * willy-nilly (adv.) : bon gré mal gré * wilt (v) : 1/ (tr.) flétrir, faner ; (intr.) [plante] dépérir, se flétrir, [fleur] se faner ; 2/ (intr.) se dégonfler (au fig.) * wily (a) : rusé(e) * wimp out (v) (intr.) : se dégonfler (au fig.) (on doing sth, pour faire qch) * win (n) : victoire (f) * win (v) (won, won) (tr. et intr.) : gagner * wince (v) (intr.) : grimacer - He winced in pain : Il grimaça de douleur * winch (n) (pl. winches) : treuil * winch (v) (tr.) : 1/ descendre au treuil ; 2/ hisser au treuil * wind (n) : vent - wind farm : parc d’éoliennes (syn. wind park) - wind power : énergie éolienne (f) (syn. wind energy) - wind tunnel : soufflerie (f) * wind (v) (wound, wound) (tr.) : enrouler * windbreak (n) : brise-vent (masc.) * windbreaker (n) (amér.) : K-way * windcheater (n) (brit.) : K-way * wind down (v) (wound, wound) (intr.) : finir (syn. to end up) * wind-driven (ac) : 1/ poussé(e) par le vent - wind-driven waves : vagues poussées par le vent ; 2/ actionné(e) par le vent, éolien(ne) - wind-driven industrial turbine : éolienne industrielle (f) - wind-driven erosion : érosion éolienne (f) * windfall (n) : 1/ fruit tombé ; 2/ héritage inattendu * windmill (n) : moulin à vent * window (n) : 1/ fenêtre (f), baie (f) - bay window : fenêtre en saillie - cellar window : soupirail - large window : grande baie - oriel window : fenêtre en encorbellement - rose window : rosace (f) - sash window : fenêtre à guillotine - window box : jardinière (f) - window seat : a/ banquette (f) dans l’embrasure d’une fenêtre ; b/ place côté fenêtre (dans un train, un avion) - window shade : store - window sill / windowsill : appui de fenêtre ; 2/ carreau, vitre (f) - window crank : lève-vitre (masc.) (d’automobile) - window washer : laveur de carreaux ; 3/ (Inf.) (portion d’écran clairement délimitée) fenêtre - the editing window : la fenêtre d’édition - window system : fenêtrage ; 4/ vitrine (f) - window shopping : (le) lèche-vitrine ; 4/ créneau (horaire, etc.) - time window : créneau (à éviter : fenêtre temporelle) * windowing (n) : (Inf.) fenêtrage, découpage de fenêtres - windowing interface : interface à fenêtres, interface multifenêtre (f) * windscreen (n) (brit.) : pare-brise (pl. pare-brises) * windshield (n) (amér.) : pare-brise (pl. pare-brises) (masc.) - to shoot out a windshield (amér.) : faire voler en éclats un pare-brise (par un coup de feu) * wind up (v) (wound, wound) (intr) : finir - to wind up with… : se retrouver finalement avec… * wine (n) : vin - altar wine : vin de messe - wine enthusiast : grand amateur de vin - wine mag : revue œnologique * wine and dine (v coord.) : (tr.) to wine and dine sb : régaler qn de bonne chère et de bon vin, payer à boire et à manger à qn, offrir un dîner bien arrosé à qn ; (intr.) to wine and dine with sb : festoyer avec qn * wing (n) : aile (f) (d’oiseau, d’avion, de bâtiment, de terrain de sport) ; 2/ (fig.) aile, protection - She has taken me under her wing : Elle m’a pris sous son aile / sa protection ; 3/ avion en forme d’aile - flying wing : aile volante ; 4/ (Sport) ailier (syn. winger) * winged (a) : ailé(e), à ailes - winged spaceplane : avion spatial ailé, avion spatial à surfaces planes (anton. unwinged : non ailé, sans ailes, sans surfaces planes) * winger (n) : 1/ (Sport) ailier (syn. wing) ; 2/ (Polit.) (en compo., à droite) left winger : homme / femme de gauche - right winger : homme / femme de droite * wing-mounted (ac) : (Av.) (selon le cas) monté sur l’aile / les ailes, monté sous l’aile / les ailes - wing-mounted engine : moteur monté sur l’aile / sous l’aile * wingspan (n) : envergure (f) * wingsuit (n) : ailière (f) * winner (n) : 1/ gagnant (n) ; 2/ vainqueur - Winner take all : Tout va au vainqueur * winnings (n pl.) : gains (au jeu) - tax-free lottery winnings : gains à la loterie non soumis à l’impôt * winnow (n) : tarare (masc.) * winnow (v) (tr.) : vanner * winnower (n) : vanneur * winnowing (n) : vannage * win over (v) (won, won) (tr.) : faire la conquête de (de l’autre camp) * winter (n) : hiver - in the dead of winter : au cœur de l'hiver - winter lettings : locations hivernales * wintry (a) : 1/ d’hiver ; 2/ (fig.) découragé(e) - wintry smile : sourire découragé * win-win (ac) : où tout le monde est gagnant, avantageux/-euse pour toutes les parties concernées - win-win situation : situation où tout le monde est gagnant (anton. lose-lose situation : situation ou tou le monde est perdant) * WIP (n) (init. de work in process ou work in progress : a/ travaux (pl.) en cours, TEC ; b/ fabrications (pl.) en cours) - WIP inventory : encours (pl.) de fabrication * wipe (n) : 1/ (selon le cas) coup de torchon, coup de chiffon, coup d’éponge ; 2/ lingette (f) - baby wipe : lingette pour bébés - moist hand wipe : lingette humide * wipe (v) (tr.) : essuyer - to wipe one’s butt : s’essuyer les fesses * wipe away (v) (tr.) : enlever avec un chiffon * wipe out (v) (tr.) : effacer, anéantir - robots wiping out mankind : robots exterminant l'humanité * wiper (n) : - windscreen wiper (brit.) : essuie-glace - wiper blade : caoutchouc d’essuie-glace * wire (n) : 1/ fil (non métallique) - hay wire : fil à attacher les balles de foin ; 2/ fil (métallique) - to draw wire : étirer le fil - barbed wire : fil de fer barbelé - live wire : a/ fil (électrique) sous tension, fil électrisé ; b/ (fig.) personne qui déborde d’énergie, boule d’énergie - wire fencing (du) grillage - wire wool : laine de verre - wire works : tréfilerie (f) ; 3/ câble - through wire : par câble * wire (v) (tr.) : 1/ câbler ; 2/ télégraphier * wired (ppa) : câblé(e) - wired network : réseau câblé * wire-guided (ac) : filoguidé(e) - wire-guided trolley : chariot filoguidé * wireless (a) : sans fil, sans câble - wireless telephony : la radiotéléphonie * wiretaps (n pl.) : écoutes téléphoniques (f pl.) - police wiretaps : écoutes policières * wire walker (n) : équilibriste * wiring (n) : câblage(s) - wiring diagram : schéma de câblage - wiring harness : faisceau de câblage * wiry (a) : nerveux/-euse * Wis. : abr. de Wisconsin, (le) Wisconsin - Janesville (Wis.) : Janesville dans le Wisconsin * wisdom (n) : sagesse (f) - crazy wisdom (Bouddhisme) : (la) folle sagesse * wise (a) : sage, avisé(e), judicieux/-euse - Wisest words you’ve ever spoken! : Voilà qui est sagement parlé ! * wisecrack (n) : fine remarque (f), boutade (f), vanne (f) (fam.) * wisecrack (v) (intr.) : faire de fines remarques, sortir des vannes * wisely (adv.) : sagement, de façon avisée * wish (n) (pl. wishes) : souhait, vœu * wish (v) (tr.) : souhaiter - I wish to goodness : Ah, si seulement, Plût au ciel - Here’s wishing them… : Nous leur souhaitons sincèrement… * wishful (a) : plein d’espoir, rempli d’espoir - to be wisful for sth : aspirer à qch - wishful thinking : prendre ses désirs pour des réalités - That’s just wishful thinking : C’est prendre ses désirs pour des réalités * wish-fulfilling (ac) : [déesse] qui exauce les vœux, qui comble les vœux * wishfully (adv.) : en se berçant d’illusions * wishy-washy (a) : falot(e) * wisp (n) : volute (of smoke) - a (mere) wisp of a girl (hum.) : une fillette toute menue * wist (pp de to wit : connaître) (arch.) * wistful (a) : songeur/-euse * wistfully (adv.) : d’un air rêveur * wit (n) : esprit - to wit : à savoir (syn. namely) * witch (n) (pl. witches) : sorcière (f) * witcher (n) : sorceleur * with (prép.) : 1/ en même temps, conjointement avec ; 2/ grâce à, à l'aide de ; 3/ auprès de, chez - a market analyst with Venture Development : un spécialiste du marché auprès de Venture Development ; 4/ traduisible par : ayant, qui a / ont, équipé(s) de, à / au / à la / aux + subst. - males with a need for speed : des mâles ayant besoin de faire de la vitesse ; 5/ devant subst. + part. passé : traduisible par une proposition participiale ; 6/ devant subst. + part. présent : traduisible par une proposition participiale * withal (adv.) : en outre * with a view to (loc. prép.) : (+ gér.) en vue de, dans la perspective de * withdraw (v) (-drew, -drawn) : (tr.) retirer, ôter - to be withdrawn from service : être mis(e) hors service ; 2/ (intr.) se retirer * withdrawable (a) : débrochable * withdrawal (n) : 1/ retrait ; 2/ manque - to be be in caffeine withdrawal : être en manque de caféine * withdrawn (pp de to withdraw) * withdrew (prét. de withdraw) * withe (n) : brin d’osier * wither (v) (intr.) : se flétrir * withering (a) : 1/ qui flétrit, qui se fane ; 2/ (fig.) méprisant(e), [critique] cinglant(e), [regard] noir(e) - She gave him a withering look : Elle lui lança un regard méprisant * withers (n pl.) : garrot (de cheval) * within (prép.) : 1/ à l’intérieur de, dans le cadre de - to be within the limits : rester dans les limites, ne pas sortir des limites - a specific location within the computer's memory : un emplacement précis à l'intérieur de la mémoire de l'ordinateur ; 2/ en moins de - within as short a time as three months : en à peine moins de trois mois - within minutes : en quelques minutes ; 3/ avant la fin de, dans les + pl. - within the next two years : dans les deux années qui viennent ; 4/ en deçà de, en dessous de, à moins de * with it / with-it (a) : 1/ dans le coup ; 2/ (années 1960) dans le vent - the with-it way to + inf. : la façon dans le vent de + inf. * with or without (prép. coordonnées) : avec ou sans + subst. * without (prép.) (abr. w/o) : 1/ sans ; 2/ + gér. : sans + inf. + gér. passif : sans que * without excepting (loc. prép.) : sans oublier, y compris * with reference to (loc. prép.) : en se reportant à, par rapport à * with regard to (loc. prép.) : pour ce qui est de, en matière de (var. in regard to) * with respect to (loc. prép.) : 1/ par rapport à, en fonction de ; 2/ en ce qui concerne, concernant, quant à * with the aid of (loc. prép.) : à l'aide de, en s’aidant de, au moyen de, par l’intermédiaire de - The product under development is tested with the aid of software and hardware tools : Le produit en cours de développement est testé à l'aide d'outils logiciels et matériels * with the object of (loc. prép.) (+ gér.) : en vue de + inf., dans l'intention de + inf. * witless (a) : sot(te), stupide * witness (n) (pl. witnesses) : témoin - to interfere with a witness : faire pression sur un témoin * witness (v) (tr.) : être le témoin de, assister à * wives (pl. de wife) * wizard (n) : 1/ magicien ; 2/ petit génie ; 3/ (Inf.) assistant - the installation wizard : l’assistant d’installation * wizened (a) : ratatiné(e) * wobble (v) (intr.) : [chaise, etc.] être bancal(e) * woe (n) : (arch. ou hum.) malheur - Woe is me! : Pauvre de moi ! * woeful (a) : triste, affligeant(e) * woeful (a) : triste * wog (n) (brit., injurieux) (init. de westernized oriental gentleman gentilhomme oriental occidentalisé) : négro, basané (n) * woke (prét. de to wake) : - Jesus called out to the dead Lazarus and he woke : Jésus appela Lazare et il fut ramené à la vie * wokeism (n) voir wokeness (n) * woke (a) : (argot noir amér.) éveillé(e), vigilant(e) - to be woke : être sensible aux questions de justice sociale - to stay woke : rester vigilant en matière de justice sociale * wokeness (n) : sensibilité aux questions de justice sociale, vigilance en matière de justice sociale (aussi wokeism) * woken (pp de to wake) * wold (n) : plaine vallonnée (f) * wolf (n) (pl. wolves) : 1/ (l’animal) loup - to cry wolf : crier au loup - lone wolf : loup solitaire ; 2/ (l’homme) tombeur, coureur de jupons * wolverine (n) : martre (f) * woman (n) (pl. women) : femme (f) - women’s features : (Presse) pages féminines (pl.) - (an) American woman : (une) Américaine - (a) grown woman : (une) adulte - (a) beggar woman : (une)mendiante (f) * womanise (brit.) / womanize (amér.) (v) : (tr.) rendre efféminé ; (intr.) courir les femmes, courir le jupon (fam.) * womb (n) : utérus * womenfolk (n pl.) : (les) femmes (f pl.) * won (prét. de to win) * won (pp de to win) * wonder (n) : merveille (f) - Wonder of wonders! : Oh merveille ! - one-hit wonder : auteur d’un succès unique, auteur d’un succès sans lendemain * wonder (v) (intr.) : 1/ s’étonner ; 2/ se demander (if, si) * wonderful (a) : merveilleux/-euse * wonderfully (adv.) : merveilleusement * wonderland (n) : pays des merveilles, monde enchanté (syn. magic world) * wont (n) : (employé dans des expressions toutes faites) coutume (f), habitude (f) - as is their wont : comme à leur habitude * won’t (contr. de will not) (fam.) : - I shall have to find another girl, won’t I?: Il va falloir que je me trouve une autre copine, n’est-ce pas ? / pas vrai ? * woo (v) (tr.) : courtiser, faire la cour à * wood (n) : 1/ (le matériau) bois - unworked wood : bois brut - wood chipper : broyeuse à bois, déchiqueteuse à bois - wood turning : tournage du bois ; 2/ (les arbres) bois * woodcarver (n) : sculpteur / sculptrice sur bois * wooden (a) : 1/ de bois, en bois - wooden bee skep : ruche en bois ; 2/ artificiel(le) - to be wooden : manquer de naturel * wooden-headed (ac) : à tête de bois - wooden-headed club : bâton à tête de bois * woodshed (n) : bûcher (où l’on met les bûches) * wool (n) : laine (f) - long wool : haute laine - wire wool : laine de verre - wool weaving : tissage de la laine *woolly (a) : laineux/-euse - woolly rhinoceros : rhinocéros laineux * woozy (a) : vaseux/-euse, dans les vapes, dans le cirage - to feel a little woozy : se sentir un peu vaseux * word (n) : 1/ mot - That’s the only word for it : Il n’y a pas d’autre mot pour désigner la chose - in other words : en d'autres termes, autrement dit - in your own words : en employant des mots à vous - No word yet on… : Toujours rien sur… - buzz word : mot à la mode, mot branché, terme ronflant, formule en vogue, expression qui fait fureur - common word : mot courant - fashion word : mot à la mode - in-horn words : mots savants, mots littéraires - nonce word : mot ad hoc, mot de circonstance - the precise word : le mot juste - the printed word : a/ la chose imprimée, l’imprimerie ; / la presse écrite - signal word : mention d’avertissement, avertissement - tech word : mot technique - vogue word : mot en vogue - word list : a/ liste de mots ; b/ vocabulaire - word processor : a/ machine de traitement de texte ; b/ logiciel de traitement de texte - word processing : traitement de texte ; 2/ rumeur (f), bruit – Word comes that… Le bruit court que…, La rumeur se répand que… ; 3/ (expressions) - by word of mouth : oralement * word (v) (tr.) : formuler - to word sth differently : formuler qch différemment * wording (n) : libellé (n) * wordsmith (n) : forgeur de mots, manieur de mots, homme de lettres / femme de lettres * wore (prét. de to wear) * work (n) : 1/ travail - a pile of work : plein de travail - group work : travail de groupe - job work : travail à la pièce - to do job work : travailler à la pièce - paid work : travail rémunéré - part-time work : travail à temps partiel - temporary work : travail intérimaire - unpaid work : travail non rémunéré - voluntary work : actions bénévoles (f pl.), travail bénévole, bénévolat - volunteer work : travail bénévole, bénévolat - the work ethic : l'éthique du travail - work experience : expérience professionnelle (f), expérience pratique - work shadowing : (l’)observation des tâches, (l’)observation au poste de travail, stages (pl.) d’observation au poste de travail (syn. job shadowing) - work tracking : suivi du travail ; 2/ ouvrage - a piece of work : (selon le cas) de la belle ouvrage (f), un sacré numéro, un sacré phénomène, un vrai poème, une vraie beauté - Nice bit of work! : Beau travail ! ; 3/ œuvre (f) - works of art : œuvres d’art ; 4/ lieu de travail - to take the street car to work : prendre le tram pour se rendre au travail ; 5/ (expressions) - to go to work (fig.) : se mettre à l’ouvrage, passer à l’action - It’s all in a day’s work : Je n’ai fait que mon travail, Cela fait partie de mon travail * work (v) : 1/ (intr.) travailler - to work on the assembly line : travailler sur la chaîne d’assemblage ; 2/ (intr.) fonctionner, marcher - to be working fine : fonctionner à merveille ; 3/ (tr.) travailler, façonner (un matériau) ; 4/ (dans des expressions) - to work one’s head off : bosser dur - to work to rule : faire la grève du zèle * workable (a) : viable * workaholic (n) : bourreau de travail * workaholism (n) : travaillite aigüe * work-based (ac) : associé au travail, en milieu de travail - work-based project : projet en milieu de travail, projet en entreprise * workbench (n) : établi - collapsible workbench : établi étau * worker (n) : 1/ travailleur/-euse - cross-border worker : travailleur frontalier - deskilled worker : travailleur déqualifié - farm worker : manouvrier, brassier - hourly worker : ouvrier payé à l'heure - job worker : travailleur à la pièce - lace worker : dentelière (f) - professional workers : membres des professions libérales - salt worker : ouvrier salinier, salinier - social worker : assistante sociale ; 2/ (fig.) - fast worker : a/ rapide (n), petit malin (n) - Fast worker, aren’t you? : Tu vas vite en besogne, hein ? ; b/ beau parleur * workflow (n) : déroulement des opérations * workforce (n) : effectifs salariés (pl.) - to enter the worforce : entrer dans la vie active * workhorse (n) : 1/ cheval de labour, cheval de trait, bête de somme ; 2/ (fig.) bourreau de travail ; 3/ (fig.) machine performante (f) * working (a) : qui travaille - the working class : la classe ouvrière * working (n) : travail - working conditions : conditions de travail - working day : a/ jour ouvrable ; b/ journée de travail - working hours : a/ heures ouvrables (f pl.) ; b/ temps de travail * workings (n pl.) : mécanisme, mécanismes (pl.) - inner workings : mécanisme interne - windmill workings : mécanisme de moulin à vent * workman (n) : ouvrier, travailleur - workman’s hut : guérite d’ouvrier * workmanship (n) : 1/ fabrication (f), construction (f) ; 2/ exécution (f) (d’un travail), façon (f) * work out (v) : 1/ (tr.) calculer, résoudre, trouver une solution à - How did you work that out? : Coment as-tu trouvé ça ? ; (intr.) [situation] fonctionner, marcher - In practice it does not work out quite like this : Dans la pratique, les choses ne fonctionnent pas tout à fait comme ça ; 2/ (intr.) faire de l’exercice, faire du sport, (dans une salle de musculation) faire de la muscu (fam.) * workpiece (n) : pièce à travailler, pièce à usiner * workplace (n) : lieu de travail - workplace management system : logiciel de gestion du lieu de travail * works (n) (faux pl., a works) : usine (f) (généralement d’industrie lourde) - boiler works : chaudronnerie (f) - chemical works : usine de produits chimiques - gas works : usine à gaz - glass works : verrerie (f) - iron works : fonderie (f) - machine works : usine de fabrication de machines-outils - steel works : aciérie (f) - wire works : tréfilerie (f) * workshop (n) : atelier - stamping workshop : atelier d’emboutissage * work-shy / workshy (ac/a) : tire-au-flanc (masc.) * work-to-rule (n) (brit.) : grève du zèle * world (n) : 1/ monde - in today's world : dans le monde actuel - beings from other worlds : créatures venant d'autres mondes - the working world : le monde du travail - world jewry : (les) juifs du monde entier, (le) monde juif, (l’)internationale juive (f) - world language : langue parlée dans le monde entier - world music : musique extra-occidentale, musiques (pl.) sans frontières / de partout ; 2/ (expressions) - to be on top of the world : être au septième ciel, être aux anges * world-class (ac) : parmi les meilleur(e)s au monde, hors-pair * worldly (a) : 1/ matériel(le) ; 2/ mondain(e) * worldwide (a) : mondial(e) * worldwide (adv.) : de par le monde, dans le monde (entier), sur le plan mondial * worm (n) : ver - network-aware worm : (Inf.) ver qui s’attaque aux réseaux * wormhole (n) : 1/ trou de ver (dans le bois) ; 2/ (dans la science-fiction) trou de ver * worn (p. passé de to wear) * worn out (a) : fatigué(e), usé(e) * worried (ppa) : soucieux/-euse * worry (n) (pl. worries) : souci, préoccupation - legitimate worry : préoccupation légitime * worry (v) : (tr.) soucier, inquiéter - to be worried about + gér. : s'inquiéter de + subst. - to be worried that… : s’inquiéter de ce que… ; (intr.) se faire du souci, s’inquiéter - to worry about + n + part. prés. : craindre que… ne… * worrying (a) : inquiétant - a worrying development : une évolution inquiétante * worry-prone (a) : ayant tendance à s’inquiéter, qui s’inquiète facilement * worse (compar. de bad) : pire - to get worse : empirer - or worse yet : ou pis encore * worse (n) : (le) pire - for better or for worse : pour le meilleur ou pour le pire * worsen (v) : (tr.) agraver, empirer ; (intr.) se détériorer, empirer * worsening (a) : agravé(e), qui empire * worse off (tjrs attribut) : dans une situation bien pire, plus mal loti(e) - We couldn’t be worse off : Notre situation ne pourrait être pire * worship (n) : 1/ (Rel.) adoration (f) ; 2/ culte - celebrity worship : culte des célébrités ; 3/ dévotion (f) * worship (v) (worshiped, amér. / worshipped, brit. (tr.) : 1/ (Rel.) adorer ; 2/ (fig.) vénérer (qn), vouer un culte à (qn) * worshiper (amér.) / worshipper (brit.) (n) : fidèle (m/f), croyant(e) * worst (a) (superl. de bad) : pire - in the worst case : dans le pire des cas (anton. in the best case : dans le meilleur des cas) * worst (n) : (le) pire - to prepare onseself for the worst : se préparer au pire * worst-case (ac) : (le/la) plus défavorable - (in) the worst-case scenario : (dans) le pire des cas - a worst-case scenario : un scénario catastrophe * worth (adj. attrb.) : - to be worth sth : valoir qch - A picture is worth a thousand words : Un croquis vaut mieux qu’un long discours - it is worth + gér. : ça vaut le coup de + inf. - It’s worth it : Ça en vaut le coup - It’s worth your while : Ça en vaut la peine * worth (n) : valeur (f) - to prove one’s worth : démontrer sa valeur, faire ses preuves - net worth : valeur nette * worthless (a) : 1/ [objet] sans valeur ; 2/ [personne] bon à rien, bonne à rien * worthier (comp. de sup. de worthy) * worthwhile (a) : qui vaut la peine, qui vaut le coup (fam.), utile - to be worthwhile : (en) valoir la peine, (en) valoir le coup - Was it really worthwhile? : Était-ce bien la peine ? * worthy (a) : 1/ digne (of + subt., de + subst. / to + inf., de + inf.) - worthy of esteem : digne d'estime, estimable - worthy of interest : digne d'intérêt - worthy of preservation : méritant d’être conservé - worthy of study : digne d'étude - a union worthy of that name : un syndicat digne de ce nom - Other items worthy of mention are :… : Signalons encore … ; 2/ méritoire - worthy part : rôle méritoire - worthy cause : bonne cause, noble cause * worthy (n) (pl. worthies) : personnalité (f) - local worthies : gloires locales, personnalités locales, enfants du pays * would-be (a) : soi-disant(e), prétendu(e) * wound (n) : blessure - gunshot wound : blessure par arme à feu * wound (prét. de to wind) * wound (pp de to wind) * wove (prét. de to weave) * woven (pp de to weave) * wow (interj. marquant la surprise, l’admiration) : oh la la !, oh la ! * wow (n) : succès fou * wow (v) (tr.) : en mettre plein la vue à, impressionner, épater (fam.) * wow and flutter (n. ind. coord.) : pleurage et scintillement, pleurage et papillotement - wow and flutter effect : effet de pleurage et de scintillement * WP / wp (init. de weather permitting : si le temps le permet) * wrack (n) : (Arch.) destruction (f) * wracking (en compo., à droite) ) : qui démolit - nerve-wracking (ac) : angoissant(e) * wrangle (n) : querelle (f), dispute (f) * wrangle (v) : 1/ (tr.) arracher (out of, à) ; 2/ (intr.) se quereller, se disputer (over, à propos de) * wrap (n) : papier d’emballage - bubble wrap : papier bulle * wrap (v) (tr.) : envelopper * wrap up (v) (tr. et intr.) : 1/ emballer, empaqueter, envelopper ; 2/ conclure * wrap-up / wrapup (n) : 1/ résumé ; 2/ conclusion (f), fin (f) ; 3/ critique élogieuse (f), bonne critique (f) * wrap-up / wrapup (a) : de conclusion, de fin * wreak (v) (tr.) : infliger - to wreak vengeance : se venger (on sb, de qn) * wreath (n) : couronne (f) (on one’s head, sur la tête, for funeral, pour les funérailles, etc.) - a wreath of thorns : une couronne d’épines - to lay a wreath on a cenotaph : déposer une couronne sur un cénotaphe * wren (n) : roitelet * wreck (n) : épave (f) - car wreck : épave de voiture - rusty wreck : épave rouillée * wrench (n) (pl. wrenches) : 1/ déchirement (au fig.) ; 2/ clé à molette, clé anglaise - to throw a wrench in the works : mettre des bâtons dans les roues - dejamming wrench : clé de décoincement * wrench (v) (tr.) : 1/ tirer sur (syn. to tug at) ; 2/ arracher * wrench out (v) (tr.) : arracher * wrest (v) (tr.) : arracher (sth from sb, qch à qn) - to wrest new conclusions from old information : tirer de nouvelles conclusions d’informations existantes * wrestler (n) : lutteur/-euse - all-in wrestler : lutteur professionnel * wretch (n) (pl. wretches) : 1/ pauvre hère, malheureux (n) ; 2/ misérable (n) - worthless wretch : misérable * wretched (a) : malheureux/-euse, misérable * wretchedly (adv.) : misérablement * wretchedness (n) : 1/ misère (f) ; 2/ état lamentable * wriggle (v) (intr.) : se tortiller * wring (v) (wrung, wrung) (tr.) : 1/ tordre - They wring my withers with their unending misfortunes : Ils m’assomment avec le récit sans fin de leurs malheurs ; 2/ serrer (la main) * wring out (v) (wrung, wrung) (tr.) : essorer * wringer (n) : tordeur - wringer washer : laveuse à tordeur, laveuse à essoreuse (Q) * wrinkle (n) : ride (f) * wrinkle (v) (tr.) : rider * wrinkled (a) : ridé(e) * wrinkle-free (ac) : qui ne froisse pas, infroissable - wrinkle-free fax paper : papier infroissable pour photocopeur * wrist (n) : poignet - wrist watch : montre bracelet (aussi wristwatch) * writ (n) : acte judiciaire * write (v) (wrote, written) (tr. et intr.) : écrire * write off (v) (tr.) : 1/ passer en profits et pertes, renoncer à, faire une croix sur ; 2/ annuler, effacer - to write off the debt of impoverished nations : effacer la dette des nations pauvres * write protect (v double) (tr.) : (Inf.) interdire d’écriture * writer (n) : 1/ écrivain - writer of science fiction : écrivain de science-fiction (var. science-fiction writer) - committed writer : écrivain engagé - female literary writer : femme de lettres - female writer : autrice (f) - fiction writer : romancier - ghost writer : nègre littéraire, prête-plume - religious writer : auteur d’ouvrages religieux - SF writer : écrivain d'anticipation scientifique (obs.), écrivain de science-fiction - screenplay writer : scénariste, auteur de scénarios ; 2/ rédacteur, journaliste - editorial writer : éditorialiste (syn. editorialist - leader writer) - feature writer : chroniqueur, articlier - news writer : rédacteur d’articles d’actualité - political writer : rédacteur de sujets politiques - sports writer : journaliste sportif - technical writer : rédacteur technique writer-director (n double) : (Cin.) scénariste-réalisateur * writing (n) : 1/ fait d’écrire, écriture (f) - at the time of writing : à l’heure où l’on écrit ces lignes ; 2/ the writing : ce qui est écrit, l’inscription - to see the writing on the wall : voir les signes avant-coureurs - to ignore the writing on the wall : ne pas tenir compte des signes avant-coureurs ; 3/ (l’)expression écrite (f), (l’)écrit - in writing : par écrit ; 4/ littérature (f), écrits (pl.), textes (pl.), récits (pl.) - a piece of writing : un écrit - nature writing : (les) textes (pl.) sur la nature, (les) écrits (pl.) sur la nature, (la) littérature de la nature - travel writing : (la) littérature de voyage, (les) écrits des voyageurs, (les) récits de voyage, (les) impressions de voyage ; 4/ style d’écriture - in academic writing : en style universitaire - in literary writng : en style littéraire * writings (n pl.) : 1/ écrits (pl.) ; 2/ inscriptions (f pl.) * written (pp de to write) * wrong (a) : 1/ mauvais(e) ; 2/ faux/fausse, erroné(e) ; 3/ qui se trompe - to be wrong : se tromper ; 4/ qui a tort - to be wrong : avoir tort ; 4/ incorrect(e) - wrong spelling : orthographe incorrecte (f) ; 5/ (expressions) - to go wrong : aller mal, se détraquer - to have gone wrong : ne pas marcher, déconner (vulg.) * wrong (adv.) : 1/ (amér.) (= wrongly) mal ; 2/ (amér.) injustement ; 3/ incorrectement, mal * wrong (n) : 1/ (le) mal (anton. right : (le) bien) ; 2/ quelque chose de mal, du mal - to do wrong : faire quelque chose de mal - to do wrong (to sb) / to do (sb) wrong : faire du mal (à qn) ; 2/ (a wrong) un mal, une injustice - Two wrongs do not make a right : a/ On ne guérit pas le mal par le mal ; b/ On ne répare pas une injustice par une autre injustice ; 3/ tort (causé) - to do wrong to (sb) / to do (sb) wrong : faire du tort à (qn) - to be in the wrong : être dans son tort * wrong (v) (tr.) : faire du mal à, faire du tort à * wrongdoer (n) : malfaiteur * wrongdoing (n) : méfaits (pl.), mauvaises actions (f pl.) - We want there to be no wrongdoing : Nous ne voulons pas qu’il y ait de mauvaises actions * wrongful (a) : 1/ causé(e) par la faute d’autrui - wrongful death : mort causée par la faute d’autrui ; 2/ injustifié(e), arbitraire * wrongfully (adv.) : à tort, injustement * wrongly (adv.) : 1/ faussement ; 2/ incorrectement, mal ; 3/ injustement, à tort - rightly or wrongly : à tort ou à raison * wrongly matched (ac) : mal assorti(e) * wrongly mount (vc) (tr.) : mal monter (a filter, un filtre) * wrongly mounted (ac) : mal monté(e) - wrongly mounted strainer : filtre mal monté * wrote (prét. de to write) * wrought (prét. de to work) * wrought (pp de to work) : - wrought iron : fer forgé * wrung (prét. de to wring) * wrung (pp de to wring) * wrung out (attr.) : lessivé(e) * wry (a) : ironique * wryly (adv.) : ironiquement, non sans ironie, avec une ironie désabusée * wt. (abr. de weight) * wurst (n) : saucisse allemande (f), wurst (f) - Wiener wurst : saucisse de Vienne * wuss (n) (amér.) : mauviette (f), gringalet, avorton, couille molle (f) (vulg.) - You’re a total wuss! : T’es une vraie poule mouillée ! * W.Va. : abr. de West Virginia, (la) Virginie-Occidentale (var. ortho. : W. Va.) * Wyo. : abr. de Wyoming, (le) Wyoming 970nv5myhgpvt0sdi4z2lpabyt11n9g Philosophie/Thalès de Milet/Textes et traductions période Principat Empire Romain 0 78966 769445 768561 2026-07-11T07:16:33Z Alex Mtlr 103840 769445 wikitext text/x-wiki {| border="0" cellpadding="0" width="100%" style="background: #f9f9f9" | colspan="3" height="25"|<div style="text-align: center;">[[Philosophie/Thalès de Milet|'''Thalès de Milet''']]</div> |- | width="33%"|'''[[Philosophie/Thalès de Milet/Textes_et_traductions_période_République_Romaine|Période République Romaine]]''' |- | width="33%"|'''[[Philosophie/Thalès de Milet/Textes_et_traductions_période_Grèce_Hellénistique|Période de la Grèce Hellénistique]]''' |- | width="33%"|'''[[Philosophie/Thalès de Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC|Période de la Grèce Classique]]''' |} {{EnTravaux}} <span style="font-size:18pt;">Période du Principat de l’[[w:Empire_romain|''Empire'']] [[#Empire|<span id="Empire_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] [[w:Rome_antique|''Romain'']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Rome_back|<sup>🔄</sup>]]</span> <p style="text-align: right;">(16 janvier [[w:27_av._J.-C.|-27]] <sup>[[w:Ier_siècle_av._J.-C.|⏳]]</sup>, nomination de [[w:Auguste|'''Caius Iulius Caesar Octavianus''']] aux titres d’[[w:Auguste_(titre)|''Augustus'']] et de [[w:Princeps_senatus|''Princeps'']] par le [[w:Sénat_romain|''Sénat romain'']] — fin du [[w:IIIe_siècle|III<sup>ème</sup> siècle {{Info|EC|de l’Ère Commune}}]], création du système [[w:Tétrarchie|''tétrarchique'']] [[#tétrarchie|<span id="tétrarchie_back"><sup>'''II'''</sup></span>]] par [[w:Dioclétien|'''Dioclétien''']] [[#Dioclétien|<span id="Dioclétien_back"><sup>'''III'''</sup></span>]] pour faire face aux [[w:Invasions_barbares#Première_période_:_les_mouvements_migratoires_germaniques_du_IIIe_siècle|''incursions barbares'']]) {{Boîte déroulante début|titre=NdA Empire|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Empire_back|<span id="Empire"><sup>I</sup></span>]] Du nom commun latin imperium [[wikt:en:imperium#Latin|(en)]], « 1. L’empire, l’État, le gouvernement impérial, le royaume, la domination. 2. Le droit ou le pouvoir de commander ou d’avoir le contrôle ; domination. 3. Commandement ou autorité absolue sur l’empire (ou un autre régime politique) ; souveraineté ; domination. 4. (militaire) Autorité militaire, commandement (d’une armée). 5. L’exercice de l’autorité, de la règle, de la loi, du contrôle, de la souveraineté. 6. Un commandement, un ordre, une direction, une injonction.) »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ du verbe imperō, « 1. (avec datif) Commander, donner des ordres à, imposer, exiger. 2. Gouverner. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 30px;">➥ du préfixe prépositionnal in-, « 1. Dans, à l’intérieur. 2. Contre; dans; sur; vers. 3. (utiliser comme un intensifieur). 4. Attaché à des [[w:Aspect_inchoatif|''verbes inchoatifs'']], il peut exprimer le sens d’un changement en cours ou d’un achèvement partiel. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 30px;">➥ +‎ du verbe parō [[wikt:en:paro#Latin|(en)]], « 1. Arranger, ordonner, concevoir. 2. Fournir, meubler, préparer. 3. Résoudre, viser, décider. 4. Obtenir, acquérir, se procurer, se faire. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ + du suffixe nominal abstractif‎ -ium [[wikt:en:-ium#Latin|(en)]], désignant parfois des offices et des groupes. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">L’historien spécialiste de l’[[w:Grèce_antique|''antiquité grecque'']] [[w:Moses_Finley|Moses Finley]] définit un empire par tout {{Info|''« exercice durable par un État d’une autorité, d’un pouvoir, ou d’un contrôle sur un ou plusieurs États, communautés ou peuples »''|Moses Finley, Économie et société en Grèce antique, La Découverte, 2007.}}. L’historien [[w:Jean_Tulard|Jean Tulard]], précise cette définition par {{Info|''cinq traits suivants''|Jean Tulard, Les Empires occidentaux de Rome à Berlin, PUF, 1997.}} :<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"> • Une volonté expansionniste ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">• Une organisation centralisée ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">• Des peuples encadrés par une armature politique et fiscale commune ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">• La croyance en une supériorité d’essence ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">• Un début et une fin clairement identifiés. <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">'''[[#tétrarchie_back|<span id="tétrarchie"><sup>II</sup></span>]] Du nom commun grec ancien τετραρχία / tetrarkhía;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ du préfixe τετρα- / tétra- [[wikt:en:τετρα-#Ancient_Greek|(en)]], « quatre »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ + du suffixe -αρχία / -arkhía [[wikt:en:-αρχία#Ancient_Greek|(en)]], « -archie (forme de gouvernement ou de règle) »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"> Système de gouvernement de l’Empire ''romain'' mis en place par Dioclétien à la fin du [[w:IIIe_siècle|III<sup>ème</sup> siècle {{Info|EC|de l’Ère Commune}}]], pour faire face aux invasions barbares. Il consiste en la division de la direction de l’empire entre, d’une part deux [[w:Empereur_romain|''empereurs'']] — les [[w:Auguste_(titre)|''augustes'']] —, d’autre part deux ''lieutenants'' (successeurs désignés des ''augustes'') — les [[w:C%C3%A9sar_(titre)|''césars'']]. <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">'''[[#Dioclétien_back|<span id="Dioclétien"><sup>III</sup></span>]] [[w:Nom_romain|Tria Nomina]] en latin {{Info|Gaius|praenomen, nom individuel du citoyen romain}} {{Info|Aurelius|nomen, nom de famille}} {{Info|Valerius|cognomen, surnom héréditaire, servant à distinguer les diverses branches d’une même gens}}, surnommé Dioclētiānus [[wikt:en:Diocletian#English|(en)]] lorsqu’il a été proclamé empereur par ses troupes;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"> Militaire et empereur, connu pour avoir séparé et élargi les services civils et militaires de l’empire, et réorganisé les divisions provinciales de l’empire, établissant le gouvernement le plus vaste et le plus bureaucratique de l’histoire de l’empire. En [[w:286|286]], il nomme son ''césar'', ou adjoint et successeur, [[w:Maximien_Hercule|Maximien]] ''Auguste'', co-empereur, et partage l’Empire entre l’Orient et l’Occident, puis en 293, y nomme respectivement [[w:Galère_(empereur_romain)|Maximien Galère]] et [[w:Constance_Chlore|Constance Chlore]] comme ''césar''.<br/><br/></div> ''' {{Boîte déroulante fin}} == [[w:Sénèque|'''Sénèque''']] [[#Sénèque|<span id="Sénèque_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] == <p style="text-align: right;">([[w:5_av._J.-C.|-5]] <sup>[[w:Ier_siècle_av._J.-C.|⏳]]</sup> / [[w:1|1]] <sup>[[w:Ier_siècle|⏳]]</sup>, à [[w:Corduba|Corduba]] — 12 avril [[w:65|65]], à [[w:Rome_antique|''Rome'']], dans une maison de plaisance, la « quatrième pierre milliaire », contraint au [[w:Suicide_forcé|''suicide forcé'']] par l’empereur [[w:Néron|'''Néron''']] après avoir été dénoncé dans la [[w:Conjuration_de_Pison|''Conjuration de Pison'']], sans preuve selon [[w:Tacite|'''Tacite''']] [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/tacite/annales15.htm <sup>Annales, l.V, §§LX-LXVI.</sup>]) [[s:Auteur:Sénèque_le_Jeune|<sup>📚</sup>]] [https://books.google.fr/books?id=_HZTvAxN7CIC&newbks=1&newbks_redir=0&lpg=PA3&dq=bibliogroup%3A%22Dictionnaire%20des%20philosophes%20antiques%22&hl=fr&pg=PA177#v=onepage&q&f=true {{Info|<sup>🔍</sup>|Dictionnaire des Philosophes Antiques, publié sous la direction de Richard Goulet, Volume VI, §43 - Seneca (Lucius Annaeus –)}}] [[Fichier:Duble_herma_of_Socrates_and_Seneca_Antikensammlung_Berlin_03_.jpg|vignette|<p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Double-hermès du [[w:IIIe_siècle|III<sup>ème</sup> siècle {{Info|EC|de l’Ère Commune}}]], unique portrait de '''Sénèque''' nommé et authentifié, et associé à celui de '''Socrate''', dont le point commun est celui d’avoir été contraint de se donner la mort. Copie ''romaine'' d’un modèle fait du vivant même du philosophe [https://books.google.fr/books?id=_HZTvAxN7CIC&newbks=1&newbks_redir=0&lpg=PA3&dq=bibliogroup%3A%22Dictionnaire%20des%20philosophes%20antiques%22&hl=fr&pg=PA180#v=onepage&q&f=true {{Info|<sup>➕</sup>|Dictionnaire des Philosophes Antiques, publié sous la direction de Richard Goulet, Volume VI, §43 - Seneca (Lucius Annaeus –), Iconographie}}] [https://books.google.fr/books?id=_HZTvAxN7CIC&newbks=1&newbks_redir=0&lpg=PA3&dq=bibliogroup%3A%22Dictionnaire%20des%20philosophes%20antiques%22&hl=fr&pg=PA201#v=onepage&q&f=true {{Info|<sup>➕➕</sup>|Dictionnaire des Philosophes Antiques, publié sous la direction de Richard Goulet, Volume VI, §43 - Seneca (Lucius Annaeus –), Iconographie - contribution de J. Lang}}].<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Matériau : Marbre blanc-brunâtre, légèrement veiné, finement cristallin.<br /><p style="text-indent: 15px;">Provenance : ''Rome'', 1813.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Exposition : Staatliche Museen zu Berlin, Antikensammlung, SK. 391 [https://recherche.smb.museum/detail/698814/doppelherme-des-sokrates-und-seneca-mit-namensbeischriften-der-dargestellten <sup>🔍</sup>].]] <div style="text-align: justify; margin: 0 1em; text-indent: 15px">Homme politique romain, philosophe stoïcien et dramaturge, il devient tour à tour conseiller à la cour impériale sous '''Caligula''' puis '''Claude''', est exilé en 41 en ''Corse'', où il écrit ses premiers traités philosophiques avant d’être rappelé comme tuteur du jeune '''Néron''' en 49, et enfin, lorsque ce dernier accède au pouvoir, en devient le conseiller et l’un des personnages les plus influents de l’Empire.</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA Sénèque|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Sénèque_back|<span id="Sénèque"><sup>I</sup></span>]] [[w:Nom_romain|Tria Nomina]] en latin {{Info|Lucius|praenomen, nom individuel du citoyen romain}} {{Info|Annaeus|nomen, nom de famille}} {{Info|Seneca|cognomen, surnom héréditaire, servant à distinguer les diverses branches d’une même gens}}'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} === [[w:Sénèque#Physique|Questions naturelles]] === <p style="text-align: right;">[[s:Questions_naturelles|📚]] <div style="text-align: justify; margin: 0 1em; text-indent: 15px">Ouvrage de philosophie naturelle écrit vers 65. Il ne s’agit pas d’une [[w:Encyclopédie|encyclopédie]] [[#encyclopédie|<span id="encyclopédie_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] systématique comme l’[[w:Histoire_naturelle_(Pline_l'Ancien)|''Histoire naturelle'']] [[#Histoire_naturelle|<sup>⤵️</sup>]] de [[w:Pline_l'Ancien|'''Pline l’Ancien''']] [[#Pline_l’Ancien_I|<sup>⤵️</sup>]], bien que ces 2 œuvres représentent les rares ouvrages romains consacrés à l’étude du monde naturel. L’investigation de '''Sénèque''' se déroule principalement à travers la prise en compte des points de vue d’autres penseurs, ''grecs'' et ''romains'', bien qu’elle ne soit pas dénuée de pensées originales, dont éthiques conforment à la pensée ''stoïcienne''.</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA Questions naturelles|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#encyclopédie_back|<span id="encyclopédie"><sup>I</sup></span>]] Du nom commun [[w:Latin#Latin_humaniste|latin Renaissance]] encyclopaedīa [[wikt:en:encyclopaedia#Latin|(en)]]; de l’expression grec ancien ἐγκύκλῐος παιδείᾱ / enkúklios paideíā [https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03927443/file/DONNADILLE-MR2-Pline-VERS-FINALE.pdf {{Info|<sup>🔍</sup>|Lisa Donnadille. Merveilles animalières dans les livres VIII à XI de l’Histoire naturelle de Pline l’Ancien. Littératures. 2020. ffdumas-03927443, p.21}}], « cercle de l’éducation ou des sciences, l’ensemble des sciences qui constituent une éducation complète »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ de l’adjectif ἐγκύκλιος / enkúklios, littéralement « qui est rond ou tourne en rond, circulaire », ou au sens figuré « qui revient en cercle sur soi-même, périodique », « qui embrasse un cercle entier »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ du nom commun παιδεία / paideía, « l’éducation »;'''<br /><p style="margin: 0 2em; text-align: center;">« ''Si à première vue la signification de cette expression semble être sans ambiguïté, sa portée réelle et la compréhension qu’en avaient les auteurs grecs puis latins font l’objet de débats parmi les spécialistes. En effet, deux interprétations sont possibles lorsqu’un auteur de l’Antiquité a recours à cette expression dans l’un de ses textes. Dans le premier cas, cela équivaudrait à parler d’une éducation ordinaire, commune à tous ; et dans le second cas, cela ferait référence à la quantité de connaissances et de sciences qu’il faudrait maîtriser au préalable avant de commencer l’étude d’un sujet précis, qui serait dans ce cas placé en haut d’une hiérarchie dans les savoirs.'' »<br /><p style="margin: 0 2em; text-align: right;">''' Lisa Donnadille. [https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03927443/file/DONNADILLE-MR2-Pline-VERS-FINALE.pdf Merveilles animalières dans les livres VIII à XI de l’Histoire naturelle de Pline l’Ancien. Littératures. 2020. ffdumas-03927443], p.21'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} ==== Livre III — De l’eau ==== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">En prologue, Sénèque explique pourquoi il est plus important de s’intéresser à l’observation du monde, à sa connaissance et à sa compréhension plutôt qu’à sa conquête. Puis, il développe diverses théories sur la formation des rivières, les eaux souterraines et les propriétés de l’eau. Dans une critique morale aux chapitres XVII à XIX, il fustige la mauvaise pratique consistant à amener à table des poissons, notamment des rougets, vivants et à se délecter de leurs couleurs changeantes à l’agonie avant de les préparer devant les convives. En épilogue, il énonce son [[w:Eschatologie|''eschatologie'']], sa vision de la fin du monde où les êtres vivants seront anéantis par des raz-de-marée, marquant la fin d’un cycle du vivant et le début d’un autre.</div> ===== <div style="text-align: center;">Chapitre XIII.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Témoignage de la doctrine de '''Thalès''' faisant de l’eau l’élément à l’origine de la vie et critique d’une autre de la terre flottant dessus.</div> :'''Texte latin''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''13.''' Adiciam, ut '''Thales''' ait, «ualentissimum elementum est». Hoc fuisse primum putat, ex hoc surrexisse omnia. Sed nos quoque aut in eadem sententia, aut in uicinia eius sumus. Dicimus enim ignem esse qui occupet mundum et in se cuncta conuertat; hunc euanidum languentemque considere et nihil relinqui aliud in rerum natura igne restincto quam umoren; in hoc futuri mundi spem latere. Ita ignis exitus mundi est, umor primordium. Miraris ex hoc posse amnes semper exire qui pro omnibus fuit et ex quo sunt omnia? Hic umor in diductione rerum ad quartas redactus est, sic positus ut sufficere fluminibus edendis, ut riuis, ut fontibus posset.<br /><p style="text-indent: 15px;">'''14.''' Quae sequitur '''Thaletis''' inepta sententia est. Ait enim terrarum orbem aqua sustineri et uehi more nauigii mobilitateque eius fluctuare tunc cum dicitur tremere; non est ergo mirum si abundat umor ad flumina profundenda, cum in umore sit totus. Hanc ueterem et rudem sententiam explode. Nec est quod credas in hunc orbem aquam subire per rimas et facere sentinam.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://archive.org/details/seneca.-cuestiones-naturales.-naturales-quaestiones.-vol.-i-1979/page/n1/mode/2up <u>L. Annaei Senecae, Natvrales Qvaestiones</u>], [https://archive.org/details/seneca.-cuestiones-naturales.-naturales-quaestiones.-vol.-i-1979/page/n261/mode/2up ''Liber Tertivs.''], [https://archive.org/details/seneca.-cuestiones-naturales.-naturales-quaestiones.-vol.-i-1979/page/n293/mode/2up ''chap. 13.-14.''], texte établi par Carmen Codoñer Merino [[w:es:Carmen_Codoñer_Merino|(es)]], Consejo Superior de Investigaciones Científicas, Madrid, 1979</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''XIII.''' Aqua, ait '''Thales''', valentissimum elementum est : hoc fuisse primum putat, et hoc surrexisse omnia. Sed et nos quoque aut in eadem sententia, aut in ultima sumus. Dicimus enim ignem esse, qui occupet mundum, et in se cuncta convertat ; hunc evanidum considere, et nihil relinqui aliud in rerum natura, igne restincto, quam humorem : in hoc futuri mundi spem latere. Ita ignis exitus mundi est, humor primordium. Miraris amnes ex hoc posse exire semper, qui pro omnibus fuit, et ex quo sunt omnia? Hic humor in diductione rerum ad quartas redactus est, sic positus, ut fluminibus edendis sufficere, ut rivis, ut fontibus posset. Quæ sequitur, '''Thaletis''' inepta sententia est : ait enim , terrarum orbem aqua sustineri, et vehi more navigii, mobilitateque ejus fluctuare, tum quum dicitur tremere. Non est ergo mirum, si abundat humor ad flumina fundenda, quum mundus in humore sit totus. Hanc veterem et rudem sententiam explode : nec est quod credas, in hunc orbem aquam subire per rimas et facere sentiuam.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PP9#v=onepage&q&f=true <u>Œuvres Complètes de Sénèque, Tome Quatrième</u>], [https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PA327#v=onepage&q&f=true ''Questions Naturelles, De Sénèque à Lucilius - Livre Troisième.''], [https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PA342#v=onepage&q&f=true ''chap. XIII.''], traduction française de la collection Panckoucke, nouvelle édition très soigneusement revue par M. Charpentier et M. Félix Lemaistre, 1860</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''XIII.''' L’eau, dit '''Thalès''', est le plus puissant des éléments, le premier en date, celui par qui tout a pris vie. Nous pensons comme '''Thalès''', au moins sur le dernier point. En effet, nous prétendons que le feu doit s’emparer du monde entier et convertir tout en sa propre substance, puis s’évaporer, s’affaisser, s’éteindre et ne rien laisser autre chose dans la nature que l’eau ; qu’enfin l’eau recèle l’espoir du monde futur. Ainsi périra par le feu cette création dont l’eau fut le principe. Es-tu surpris que des fleuves sortent incessamment d’un élément qui a tenu lieu de tout, et duquel tout est sorti ? Quand les éléments furent séparés les uns des autres, l’eau fut réduite au quart de l’univers, et placée de manière à suffire à l’écoulement des fleuves, des ruisseaux, des fontaines. Mais voici une idée absurde de ce même '''Thalès'''. Il dit que la terre est soutenue par l’eau sur laquelle elle vogue comme un navire ; qu’à la mobilité d’un tel support sont dues les fluctuations qu’on appelle tremblements de terre. Ce ne sera donc pas merveille qu’il y ait assez d’eau pour entretenir les fleuves, si tout le globe est dans l’eau. Ce système grossier et suranné n’est que risible ; tu ne saurais admettre que l’eau pénètre notre globe par ses interstices, et que la cale est entr’ouverte.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[[s:Questions_naturelles_(trad._Baillard)|<u>Sénèque le Jeune</u>]], [[s:Questions_naturelles_(trad._Baillard)/Livre_3|''Livre III. chap. 13.'']], traduction par [[s:Auteur:Joseph_Baillard|Joseph Baillard]], Hachette, 1914<br />(également disponible [https://remacle.org/bloodwolf/philosophes/seneque/questionsnaturelles3.htm ici])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''XIII.''' L’eau, dit '''Thalès''', est le plus puissant des éléments : elle existait avant tout, elle est le principe de tout. Nous pensons comme '''Thalès''', au moins sur le dernier point. En effet, nous croyons que le feu, s’emparant du monde entier, convertira tout en sa propre substance : mais il finira par cesser ses ravages, et quand il sera éteint, dans toute la nature il ne restera que l’eau, et cette eau renfermera le germe et l’espérance d’un monde futur. Ainsi par le feu s’accomplira la destruction de l’univers, et par l’eau sa réorganisation. Êtes-vous surpris, maintenant, qu’après avoir tenu lieu de tous les éléments, et les avoir produits tous, l’eau suffise à l’entretien perpétuel des fleuves ? Quand les éléments furent séparés les uns des autres, l’eau fut réduite au quart de l’univers, et dans une proportion convenable pour suffire à l’alimentation des fontaines, des ruisseaux et des rivières. Mais voici une idée absurde du même '''Thalès''' : il dit que la terre est soutenue par l’eau, et qu’elle flotte sur elle comme un navire ; que les tremblements de terre sont causés par les oscillations et les mouvements du fluide qui la soutient. Il n’est donc pas étonnant qu’il y ait assez d’eau pour alimenter les fleuves, puisque tout le globe est dans l’eau. Mais rejetons cette vieille et informe hypothèse, qui assimile les sources aux flots que la cale entr’ouverte laisse pénétrer dans le vaisseau.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PP9#v=onepage&q&f=true <u>Œuvres Complètes de Sénèque, Tome Quatrième</u>], [https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PA327#v=onepage&q&f=true ''Questions Naturelles, De Sénèque à Lucilius - Livre Troisième.''], [https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PA342#v=onepage&q&f=true ''chap. XIII.''], traduction française de la collection Panckoucke, nouvelle édition très soigneusement revue par M. Charpentier et M. Félix Lemaistre, 1860</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''Chap. III.'''<br />''Opiniõ de Thales touchant l’eau.''<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">L’eau , comme dit '''Thales''' , e[[w:S_long|{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}]]<nowiki>t</nowiki> le plus fort des Elemens. Il croit me{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}me qu’elle e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t le premier , & que toutes cho{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es en ont pris nai{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ance. Pour moy ie {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uis de cette opinion , ou du moins de la derniere partie de cette opinion. Car nous [[#nous_stoiciens_NdT_dR|<span id="nous_stoiciens_NdT_dR_back"><sup>1</sup></span>]] di{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ons que c’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t le feu qui enueloppera tout le monde , & qui conuertira en {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oy toutes cho{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es; qu’il deuiendra {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ans force quand il n’aura plus de nourriture , qu’apres que le feu {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}era e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}teint il ne demeurera rien de re{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}te à la nature que l’eau {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eulement , & que c’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t en elle {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eule que con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}te l’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}perance d’vn monde futur. Ain{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i le feu e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t la fin du monde , & l’eau en e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t le commencement. Vous e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tonnez-vous donc que les fleuues pui{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ent tou{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iours {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ortir d’vn Element , qui e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t fait pour toutes cho{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es & dont toutes cho{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e font ? Lors que la nature fit le departement des Elemens , l’eau fut placée de telle {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}orte , qu’elle peut {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uffire pour les fleuues , pour les rui{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eaux , pour les fontaines. Mais ce que '''Thales''' dit en {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uitte e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t ridicule , car il dit que le Globe de la terre e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ou{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tenu par les eaux ; qu’elles le portent comme vn vai{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eau , & qu’elles l’agitent de la me{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}me {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}orte , lors que nous croyons qu’il tremble. Il ne faut donc pas s’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tonner , s’il ya tou{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iours a{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ez d’eau pour former de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i grands fleuues , puis que tout le monde nage fur l’eau. Mais me{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}pri{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ez cette vieille , & cette gro{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iere opinion , & ne croyez pas que l’eau vienne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur la terre , comme par des fentes & par des creua{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es , & qu’elle y {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oit {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eulement comme dans le fond d’vn vai{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eau.</div> <table cellspacing=15 style="margin: 0 4em; font-size:85%;"> <tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#nous_stoiciens_NdT_dR_back|<span id="nous_stoiciens_NdT_dR"><sup>1.</sup></span>]] Les Stoïciens.''' </td> </tr> </table> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://books.google.fr/books?id=ktOcOg9lr54C&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles%20iii&hl=fr&pg=PA1#v=onepage&q&f=true <u>Seneque Des Qvestions Natvrelles</u>], [https://books.google.fr/books?id=ktOcOg9lr54C&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles%20iii&hl=fr&pg=PA202#v=onepage&q&f=true ''Livre Troisiesme. Des eaux.''], [https://books.google.fr/books?id=ktOcOg9lr54C&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles%20iii&hl=fr&pg=PA234#v=onepage&q&f=true ''chap. XIII.''], traduction par [[w:Pierre_Du_Ryer|Pierre Du Ryer]], A Lyon, Chez Christofle Fovrmy, 1663</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> </div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― ● ―</div> ==== Livre IV — Du Nil ==== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">En prologue, '''Sénèque''' fait l’éloge de [[w:Lucilius_le_Jeune|'''Lucilius''']] [[#Lucilius|<span id="Lucilius_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] avant de lui expliquer les dangers de la flatterie. Puis, il décrit la crue du [[w:Nil|''Nil'']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Nil_back|<sup>🔄</sup>]], expose les théories tentant de l’expliquer et les réfute. En épilogue, il fait le procès du luxe, et plus particulièrement celui d’acheter de la neige, et donc de marchandiser l’eau, regrettant qu’on ne puisse faire de même avec l’air et le soleil.</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA Lucilius|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Lucilius_back|<span id="Lucilius"><sup>I</sup></span>]] Du nom propre latin Lucilius [[wikt:en:Lucilius#Latin|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">Gouverneur ''romain'' de Sicile durant le règne de [[w:Néron|Néron]], ainsi qu’un ami et un correspondant de Sénèque.<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Floruit|{{Info|''fl.''|Floruit, locution latine que l’on emploie pour indiquer la période au cours de laquelle une personne a été active}}]] [[w:Ier_siècle_av._J.-C.|I<sup>er</sup> siècle {{Info|EC|de l’Ère Commune}}]], [[w:Campanie#Histoire|''Campanie'']], [[w:Quatorze_régions_de_la_Rome_augustéenne#Regio_I_:_Porte_Capène|''Regio I'']])'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} ===== <div style="text-align: center;">Chapitre II.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Réfutation par '''Sénèque''' d’une théorie explicite de '''Thalès''' sur la crue du ''Nil'' (théorie identique mais supposément implicite rapportée par [[w:Hérodote|'''Hérodote''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Chapitre_XX|<sup>🔄</sup>]]).</div> :'''Texte latin''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''2.''' [...] Si '''Thaleti''' credis, etesiae descendenti ''Nilo'' resistunt et cursum eius acto contra ostia mari sustinent. Ita reuerberatus in se recurrit, nec crescit, sed exitu prohibitus resistit et quacumque mox potuit ui congestus erumpit. '''Euthymenes''' ''Massiliensis'' testimonium dicit: «Nauigaui, inquit, ''Atlanticum'' mare. Inde ''Nilus'' fluit, maior, quamdiu etesiae tempus obseruant; tunc enim eicitur mare instantibus uentis. Cum resederunt, et pelagus conquiescit minorque descendenti inde uis ''Nilo'' est. Ceterum dulcis mari sapor est et similes ''Niloticis'' beluae». Quare ergo, si ''Nilum'' etesiae prouocant, et ante illos incipit incrementum eius et post eos durat? Praeterea non fit maior quo illi flauere uehementius, nec remittitur incitaturque, prout illis impetus fuit; quod fieret, si illorum uiribus cresceret. Quid quod etesiae litus ''Aegyptium'' uerberant et contra illos ''Nilus'' descendit, inde uenturus unde illi, si origo ab illis esset? Praeterea ex mari purus et caeruleus efflueret, non, ut nunc, turbidus ueniret. Adde quod testimonium eius testium turba coarguitur. Tunc erat mendacio locus; cum ignota essent externa, licebat illis fabulas mittere. Nunc uero tota exteri maris ora mercatorum nauibus stringitur, quorum nemo narrat initium ''Nili'' aut mare saporis alterius: quae natura credi uetat, quia dulcissimum quodque et leuissimum sol trahit. Praeterea quare hieme non crescit? Et tunc potest uentis concitari mare, aliquanto quidem majoribus; nam etesiae temperati sunt. Quod si e mari ferretur ''Atlantico'', semel oppleret ''Aegyptum''. At nunc per gradus crescit.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://archive.org/details/seneca.-cuestiones-naturales.-naturales-quaestiones.-vol.-ii-1979/page/n1/mode/2up <u>L. Annaei Senecae, Natvrales Qvaestiones</u>], [https://archive.org/details/seneca.-cuestiones-naturales.-naturales-quaestiones.-vol.-ii-1979/page/n7/mode/2up ''Liber Qvartvs A.''], [https://archive.org/details/seneca.-cuestiones-naturales.-naturales-quaestiones.-vol.-ii-1979/page/n41/mode/2up ''chap. 2.''], texte établi par Carmen Codoñer Merino [[w:es:Carmen_Codoñer_Merino|(es)]], Consejo Superior de Investigaciones Científicas, Madrid, 1979</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''II.''' [...] Si '''Thaleti''' credis, Etesiæ descendenti ''Nilo'' resistunt, et cursus ejus acto contra ostia mari sustinent : ita reverberatus in se recurrit : nec crescit, sed exitu prohibitus resistit, et quacumque mox potuit, inconcessus erumpit.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">'''Euthymenes''' ''Massiliensis'' testimonium dicit : « Navigavi, inquit, ''Atlanticum'' mare. Inde ''Nilus'' fluit major, quamdiu Etesiæ tempus observant : tunc enim ejicitur mare instantibus ventis. Quum resederint, et pelagus conquiescit, minorque descendenti inde vis ''Nilo'' est. Ceterum dulcis maris sapor est, et similes ''Niloticis'' belluæ. » Quare ergo, si ''Nilum'' Etesiæ provocant, et ante illos incipit incrementum ejus, et post eos durat ? Præterea non fit major, quo illi flavere vehementius. Nec remittitur, incitaturque, prout illis impetus fuit : quod fieret, si illorum viribus cresceret. Quid, quod Etesiæ littus ''ægyptium'' verberant, et contra illos ''Nilus'' descendit, inde venturus, unde illi, si origo ab illis esset ? Præterea ex mari purus et cæruleus efflueret, non ut nunc turbidus venit. Adde, quod testimonium ejus testium turba coarguitur. Tunc erat mendacio locus, quum ignota essent externa. Licebat illis fabulas mittere. Nunc vero tota exteri maris ora mercatorum navibus stringitur : quorum nemo narrat nunc cæruleum ''Nilum'', aut mare saporis alterius ; quod et natura credi vetat, quia dulcissimum quodque et levissimum sol trahit. Præterea quare hieme non crescit ? et tunc potest ventis concitari mare, aliquando quidem majoribus ; nam Etesiæ temperati sunt. Quod si e mari ferretur ''Atlantico'', semel oppleret ''Ægyptum''. At nunc per gradus crescit.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PP9#v=onepage&q&f=true <u>Œuvres Complètes de Sénèque, Tome Quatrième</u>], [https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PA371#v=onepage&q&f=true ''Questions Naturelles, De Sénèque à Lucilius - Livre Quatrième.''], [https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PA385#v=onepage&q&f=true ''chap. II.''], traduction française de la collection Panckoucke, nouvelle édition très soigneusement revue par M. Charpentier et M. Félix Lemaistre, 1860</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''II.''' [...] À en croire '''Thalès''', les vents étésiens repoussent le ''Nil'' à sa descente dans la mer, et suspendent son cours en poussant la mer contre ses embouchures. Ainsi refoulé, il revient sur lui-même, sans pour cela grossir ; mais l’issue lui étant barrée, il s’arrête, et bientôt, partout où il le peut, force le passage qui lui est refusé. [[w:Euthymènes|'''Euthymène''']] [[#Euthymènes|<span id="Euthymènes_back"><sup>'''I'''</sup></span>]], de ''Marseille'', en parle comme témoin : « J’ai navigué, dit-il, sur la mer ''Atlantique''. Elle cause le débordement du ''Nil'', tant que les vents étésiens se soutiennent ; car c’est leur souffle qui alors pousse cette mer hors de son lit. Dès qu’ils tombent, la mer aussi redevient calme, et le ''Nil'' à sa descente déploie moins de puissance. Du reste, l’eau de cette mer est douce, et nourrit des animaux semblables à ceux du ''Nil''. » Mais pourquoi, si les vents étésiens font gonfler le ''Nil'', la crue commence-t-elle avant la saison de ces vents, et dure-t-elle encore après ? D’ailleurs le fleuve ne grossit pas à mesure qu’ils soufflent plus violemment. Son plus ou moins de fougue n’est point réglé sur celle des vents étésiens, ce qui aurait lieu, si leur action le faisait hausser. Et puis ils battent la côte ''égyptienne'', le ''Nil'' descend à leur encontre : il faudrait qu’il vînt du même point qu’eux, si son accroissement était leur ouvrage. De plus, il sortirait pur et azuré de la mer, et non pas trouble comme il est. Ajoute que le témoignage d’'''Euthymène''' est réfuté par une foule d’autres. Le mensonge avait libre carrière, quand les plages étrangères étaient inconnues ; on pouvait de là nous envoyer des fables, À présent, la mer extérieure est côtoyée sur tous ses bords par des trafiquants dont pas un ne raconte qu’aujourd’hui le ''Nil'' soit azuré ou que l’eau de la mer soit douce. La nature elle-même repousse cette idée ; car les parties les plus douces et les plus légères sont pompées par le soleil. Et encore pourquoi le ''Nil'' ne croît-il pas en hiver ? Alors aussi la mer peut être agitée par des vents quelque peu plus forts que les étésiens, qui sont modérés. Si le mouvement venait de l’Atlantique, il couvrirait tout d’un coup l’Égypte : or l’inondation est graduelle.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[[s:Questions_naturelles_(trad._Baillard)|<u>Sénèque le Jeune</u>]], [[s:Questions_naturelles_(trad._Baillard)/Livre_4|''Livre IV.'']] ''chap. 2.'', traduction par [[s:Auteur:Joseph_Baillard|Joseph Baillard]], Hachette, 1914<br />(également disponible [https://remacle.org/bloodwolf/philosophes/seneque/questionsnaturelles4.htm ici])</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA trad. par Joseph Baillard de 1914|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Euthymènes_back|<span id="Euthymènes"><sup>I</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Εὐθυμένης / Euthuménēs [[wikt:en:Εὐθυμένης#Ancient_Greek|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"> ➥ de l’adjectif εὐθύς / euthús, « 1. Droit, direct : (au sens moral) direct, ouvert, franc. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"> ➥ + du nom commun μενος / ménos, « 1. Esprit. 2. Désir, ardeur, souhait, but. 3. Colère. 4. Courage, esprit, vigueur. 5. Pouvoir, force. 6. Violence. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"> ➥ + du suffixe nominal‎ propre -ης / -ēs [[wikt:en:-ης#Suffix_2|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"> Navigateur et explorateur de la mer Extérieure le long des côtes africaines (actuelle Atlantique sud).<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Floruit|{{Info|''fl.''|Floruit, locution latine que l’on emploie pour indiquer la période au cours de laquelle une personne a été active}}]] [[w:VIeme_siècle_av._J.-C.|VI<sup>ème</sup> siècle {{Info|AEC|Avant l’Ère Commune}}]], [[w:Marseille_antique#Massalia,_une_cité_grecque|''Massalia'']], actuelle Marseille)'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''II.''' [...] Selon '''Thalès''', le phénomène a pour cause les vents Étésiens, qui s’opposent au cours du ''Nil'' et font rebrousser ses eaux en sens inverse du mouvement qui le porte vers la mer. Refoulés sur eux-mêmes, les flots refluent sans pour cela grossir ; mais l’issue leur étant fermée, ils s’arrêtent, et bientôt ils s’ouvrent partout où ils peuvent le passage qui leur est refusé.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">'''Euthymène''' de ''Marseille'' en parle comme témoin : « J’ai navigué, dit-il, sur la mer ''Atlantique''. Le ''Nil'' roule des eaux plus abondantes, tant que durent les vents Étésiens ; car alors ils refoulent la mer sur le fleuve. Dès qu’ils se sont abattus et que la mer est devenue calme, le ''Nil'', qui peut redescendre vers celle-ci, diminue. Au reste, les eaux de cette mer sont douces et contiennent des animaux semblables à ceux du ''Nil''. » Dans cette hypothèse, qui donne les vents Étésiens pour cause des crues du ''Nil'', qu’on me dise pourquoi ces crues précèdent les vents, persistent quand les vents ne sont plus, enfin n’augmentent plus d’intensité et de violence, et ne diminuent pas selon la violence et l’impétuosité du vent même ; c’est pourtant ce qui devrait arriver, si les vents déterminaient la hausse des eaux. De plus, les vents Étésiens battent directement la côte ''égyptienne'' : pourquoi donc le ''Nil'' descend-il contre le souffle de ces vents, tandis qu’il devrait couler dans la même direction, s’il leur devait ses débordements ? Enfin, pourquoi, au lieu d’être diaphanes et azurés, ces flots, qu’on fait venir de la mer, sont-ils chargés de limon ? Ajoutez qu’une foule de témoignages réfutent '''Euthymène'''. On pouvait mentir, quand les plages étrangères étaient inconnues : c’était alors le temps des fables ; mais aujourd’hui mille vaisseaux marchands côtoient la mer extérieure ; personne ne dit que le ''Nil'' ait des flots d’azur ; personne ne donne à la mer une saveur douce, que la nature refuse à ses eaux : car le soleil en pompe sans cesse la partie la plus douce et la plus légère ; ensuite pourquoi le ''Nil'' ne croîtrait-il point pendant l’hiver ? la mer alors peut être battue par les vents, par des vents plus violents que les Étésiens, qui sont modérés. Enfin, si le mouvement venait de l’Atlantique, l’Égypte entière serait inondée tout d’un coup : or, l’inondation est graduelle.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PP9#v=onepage&q&f=true <u>Œuvres Complètes de Sénèque, Tome Quatrième</u>], [https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PA371#v=onepage&q&f=true ''Questions Naturelles, De Sénèque à Lucilius - Livre Quatrième.''], [https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PA385#v=onepage&q&f=true ''chap. II.''], traduction française de la collection Panckoucke, nouvelle édition très soigneusement revue par M. Charpentier et M. Félix Lemaistre, 1860</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''Chap. II.'''<br />''En quelle fai[[w:S_long|{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}]]<nowiki>ó</nowiki> {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e fait l’accroi{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ement du Nil.''<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">[...] Si vous en croyez '''Thales''' , les vents Ethe{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iens re{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tent au ''Nil'' en de{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}cendant dans la mer; & arre{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tent {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on cours, en pou{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ant la mer contre {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ept emboucheures. Si bien qu’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tant repou{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}é de la {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}orte il retourne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oy-me{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}me , & ne croi{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t pas comme l’on pen{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e , mais par ce qu’il trouue vn ob{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tacle qui l’empe{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}che de pa{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}er outre , il e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t contraint de s’arre{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ter , & ne pouuant plus pour{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uiure {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}a cour{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e , il {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e re{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}pand par où il peut {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e répandre. '''Euthimenes''' de ''Mar{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eille'' en rend ce te{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}moignage. I’ay nauigé, dit il, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur la mer ''Atlantique'' , & c’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t par elle que le ''Nil'' deuient plus grand, lors que les vents Ethe{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iens {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oufflent ; car alors cette mer {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ort pour ain{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i dire d’elle-me{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}me par la force & par la violence de ces vents. Mais lors qu’ils ne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oufflent plus la mer demeure tranquille, & le Nil ne trouue plus rien qui l’empe{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}che de de{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}cendre , Au re{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}te l’eau de la mer e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t douce en ce temps-là , & l’on y void des be{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tes {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}emblables à celles du Nil. Mais {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i les Ethe{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iens {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ont enfler le Nil, pourquoy {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on débordement commence il auant qu’ils {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oufflent & pourquoy dure - il encore lors qu’ils ont ce{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}é de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ouffler. Dauantage ils ne s’enfle pas plus que de cou{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tume , quand ces vents {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oufflent auecque plus de violence qu’ils ne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ont ordinairement. Enfim il ne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e hau{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e & ne s’abai{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e pas {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}elon que leur impetuo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ité e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t plus ou moins grande , ce qui arriveroit {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ans doute s’il s’enfloit par la force de ces véts. Mais comme les Ete{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iens battent directement les bords de l’Egypte, & que le Nil de{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}cend contre eux ; il faudroit s’ils e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}toient cau{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on accroi{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ement , qu’il commença{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t par l’endroit d’où ils viennent. Outre cela il {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ortiroit tout pur de la mer, & de la couleur de la mer, & ne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eroit pas trouble & limonneux , comme il e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t. Et apres tout le te{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}moignage d’'''Euthimene''' , e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t condamné par le plus grand nombre. Il e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}toit permis de mentir quand on n’auoit point de connoi{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ance des pays e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}trangers ; & alors on pouuoit facilement nous en enuoyer des fables. Mais aujourd’huy tous les riuages des mers les plus e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}loignées {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ont remplis de vai{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eaux de marchands, & pas vn ne nous apporte que le ''Nil'' {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oit de la couleur de la mer, ou que la mer ait vn autre gou{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t. Quand nous aurions des rai{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ons pour nous la per{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uader , la nature nous empe{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}cheroit de le croire par ce que le Soleil en attire ce qu’il y a de plus leger & de plus doux. Dauantage pourquoy ne croi{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t-il pas en Hyuer , puis que la met en ce temps là peut e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tre agitée par des vents plus violents, que les Ethe{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iens qui {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ont tou{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iours moderez. Que {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i le ''Nil'' venoit de la mer ''Atlantique'' , il couuriroit l’Egypte tout d’vn coup, & neantmoins il ne la couure que peu à peu.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://books.google.fr/books?id=gEzVYlz3c3cC&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles%20iii%20volume%202&hl=fr&pg=PA1#v=onepage&q&f=true <u>Seneque Des Qvestions Natvrelles</u>], [https://books.google.fr/books?id=gEzVYlz3c3cC&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles%20iii%20volume%202&hl=fr&pg=PA3#v=onepage&q&f=true ''Livre Qvatriesme. De la Nege, de la Greſle, & de la Pluye.''], [https://books.google.fr/books?id=gEzVYlz3c3cC&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles%20iii%20volume%202&hl=fr&pg=PA37#v=onepage&q&f=true ''chap. II.''], traduction par [[w:Pierre_Du_Ryer|Pierre Du Ryer]], A Lyon, Chez Christofle Fovrmy, 1663</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> </div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― ● ―</div> ==== Livre VI — Des tremblements de terre ==== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">En prologue, '''Sénèque''' énonce le plan du livre, des causes des tremblements de terre et des peurs qu’ils provoquent, en s’appuyant sur celui de ''Campanie'' qui a récemment causé d’importants dégâts à ''Pompéi'' et à ''Herculanum''. Des chapitres IV à XX, de nombreuses théories sismiques sont présentées, la plupart liées au nom d’un philosophe qui les prône. Le feu, l’eau et l’air sont cités comme causes, et plusieurs d’entre-elles les combinent. À partir du chapitre XXIV, '''Sénèque''' développe sa propre opinion : l’air pénétrant, qui remplit complètement les cavités souterraines sous une forte pression, en est la cause. En épilogue, il explique à '''Lucilius''' quel comportement adopté en de telles situations, à savoir être courageux en ne craignant pas la mort</div> ===== <div style="text-align: center;">Chapitre VI.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Réfutation d’une théorie de '''Thalès''' de la Terre flottant sur l’eau, et témoignage d’une de ses preuves portant sur les tremblements de terre.</div> :'''Texte latin''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''6.''' In aqua causam esse nec ab uno dictum est nec uno modo. '''Thales''' ''Milesius'' totam terram subiecto iudicat umore portari et innare, siue illud oceanum uocas, siue magnum mare, siue alterius naturae simplicem adhuc aquam et umidum elementum. Hac, inquit, unda sustinetur orbis uelut aliquod grande nauigium et graue his aquis quas premit. Superuacuum est reddere causas propter quas existimat grauissimam partem mundi non posse spiritu tam tenui fugacique gestari; non enim nunc de situ terrarum sed de motu agitur. Illud argumenti loco ponit aquas esse in causa quibus hic orbis agitetur, quod in omni maiore motu erumpunt fere noui fontes, sicut in nauigiis quoque euenit ut, si inclinata sunt et abierunt in latus, aquam sorbeant, quae in omni eorum onere quae uehit, si immodice depressa sunt, aut superfunditur aut certe dextra sinistraque solito magis surgit. Hanc opinionem falsam esse non est diu colligendum. Nam, si terra aqua sustineretur et ea aliquando concuteretur, semper moueretur, nec agitari illam miraremur sed manere; deinde tota concuteretur, non ex parte; numquam enim nauis dimidia iactatur. Nunc uero terrarum non uniuersarum sed ex parte motus est. Quomodo ergo fieri potest ut, quod totum uehitur, totum non agitetur, si eo quo uehitur agitatum est? — At quare aquae erumpunt? — Primum omnium saepe tremuit terra et nihil umoris noui fluxit. Deinde, si ex hac causa unda prorumperet, a lateribus terrae circumfunderetur, sicut in fluminibus ac mari uidemus incidere ut incrementum aquarum, quotiens nauigia desidunt, in lateribus maxime appareat. Ad ultimum non tam exigua fieret quam tu dicis eruptio nec uelut per rimam sentina subreperet, sed fieret ingens inundatio ut ex infinito liquore et ferente uniuersa.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://archive.org/details/seneca.-cuestiones-naturales.-naturales-quaestiones.-vol.-ii-1979/page/n1/mode/2up <u>L. Annaei Senecae, Natvrales Qvaestiones</u>], [https://archive.org/details/seneca.-cuestiones-naturales.-naturales-quaestiones.-vol.-ii-1979/page/n135/mode/2up ''Liber Qvintvs - De terrae motv''], [https://archive.org/details/seneca.-cuestiones-naturales.-naturales-quaestiones.-vol.-ii-1979/page/n155/mode/2up ''chap. 6.''], texte établi par Carmen Codoñer Merino [[w:es:Carmen_Codoñer_Merino|(es)]], Consejo Superior de Investigaciones Científicas, Madrid, 1979</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''VI.''' In aqua causam esse, nec ab uno dictum est, nec uno modo. '''Thales''' ''Milesius'' totam terram subjecto judicat humore portari et innatare : sive illud Oceanum vocas, sive magnum mare, sive alterius naturæ simplicem adhuc aquam et humidum elementum. Hac, inquit, unda sustinetur orbis, velut aliquod grande navigium et grave his aquis, quas premit. Supervacuum est reddere causas, propter quas existimat, gravissimam partem mundi non posse spiritu tam tenui fugacique gestari ; non enim nunc de situ terrarum, sed de motu agitur. Illud argumenti loco ponit, aquas esse in causa, quibus hic orbis agitatur, quod in omui majore motu erumpunt fere novi fontes : sicut in navigiis quoque evenit, ut, si inclinata sunt et abiere in latus, aquam sorbeant, quæ in omni onere eorum quæ vehit, si immodice depressa sunt, aut superfunditur, aut certe dextra sinistraque solito magis surgit. Hanc opinionem falsam esse, non est diu colligendum ; nam, si terram aqua sustineret, et ea aliquando concuteretur : semper moveretur, nec agitari illam miraremur, sed manere. Tum tota concuteretur, non ex parte : nunquam enim navis dimidia jactatur. Nunc vero non terrarum universarum, sed ex parte motus est. Quomodo ergo fieri potest, ut quod totum vehitur, totum non agitetur, si eo quo vehitur, agitatum est ? At quare aquæ erumpunt ? Primum omnium sæpe tremuit terra, et nihil humoris novi fluxit. Deinde si ex hac causa unda prorumperet, a lateribus terræ circumfunderetur : sicut in fluminibus ac mari videmus accidere, ut incrementum aquarum, quoties navigia desidunt, in lateribus maxime appareat. Ad ultimum non tam exigua fieret quam dicit eruptio, nec velut per rimam sentina subreperet, sed fieret ingens inundatio, ut ex infinito liquore, et ferente universa.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PP9#v=onepage&q&f=true <u>Œuvres Complètes de Sénèque, Tome Quatrième</u>], [https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PA420#v=onepage&q&f=true ''Questions Naturelles, De Sénèque à Lucilius - Livre Sixième.''], [https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PA429#v=onepage&q&f=true ''chap. VI.''], traduction française de la collection Panckoucke, nouvelle édition très soigneusement revue par M. Charpentier et M. Félix Lemaistre, 1860</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''VI.''' Que l’eau soit cause des tremblements de terre, c’est ce qu’affirment divers auteurs et avec divers arguments. '''Thalès''' de ''Milet'' estime que le globe entier a pour support une masse d’eaux sur laquelle il flotte, et qu’on peut appeler Océan ou grande mer, ou élément jusqu’ici de nature simple, l’élément humide. Cette eau, dit-il, soutient la terre ; et l’immense navire pèse sur le liquide qu’il comprime. Il est superflu d’exposer les motifs qui font croire à '''Thalès''' que la partie de l’univers la plus pesante ne saurait porter sur une substance aussi ténue, aussi fugace que l’air : il ne s’agit pas maintenant de l’assiette du globe, mais de ses secousses. '''Thalès''' apporte en preuve de son système, que presque toujours les grandes secousses font jaillir des sources nouvelles, comme il arrive dans les navires qui, lorsqu’ils penchent et s’inclinent sur le flanc, sont envahis par l’eau ; toujours, s’il y a surcharge, l’eau vient couvrir le bâtiment, ou du moins s’élève à droite et à gauche plus que de coutume. La fausseté de cette opinion se démontre sans longs raisonnements. Si la terre était soutenue par l’eau, elle tremblerait quelquefois dans toute sa masse et toujours serait en mouvement ; ce ne serait pas son agitation qui étonnerait, mais son repos. Elle s’ébranlerait tout entière, non partiellement ; car ce n’est jamais la moitié seulement d’un navire qui est battue des flots. Or, les tremblements de notre terre ne sont pas universels, mais partiels. Comment serait-il possible qu’un corps porté tout entier par l’eau ne fût pas agité tout entier, quand ce fluide est agité ? « Mais d’où viennent les eaux qu’on a vues jaillir ? » D’abord, souvent la terre tremble, sans qu’il en sorte de nouvelles eaux. Ensuite, si telle était la cause de ces éruptions, elles n’auraient lieu qu’autour des flancs du globe ; ce que nous voyons arriver sur les fleuves et en mer : l’exhaussement de l’onde, à mesure que s’enfonce le navire, se remarque surtout aux flancs du bâtiment. Enfin l’éruption dont on parle ne serait pas si minime, et comme une voie d’eau qui s’infiltre par une fente légère ; l’inondation serait immense en raison de l’abîme infini sur lequel flotterait le monde.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[[s:Questions_naturelles_(trad._Baillard)|<u>Sénèque le Jeune</u>]], [[s:Questions_naturelles_(trad._Baillard)/Livre_6|''Livre VI.'']] ''chap. 6.'', traduction par [[s:Auteur:Joseph_Baillard|Joseph Baillard]], Hachette, 1914<br />(également disponible [https://remacle.org/bloodwolf/philosophes/seneque/questionsnaturelles6.htm ici])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''VI.''' Plusieurs philosophes ont prétendu que l’eau est la cause de ces secousses : ce que chacun explique à sa manière. '''Thalès''' de ''Milet'' prétend que le globe entier a pour support une masse d’eau sur laquelle il flotte ; peu importe qu’on donne à cet amas le nom d’Océan, de grande mer ou d’eau élémentaire, eau simple. Cette eau, dit-il, soutient la terre comme un grand vaisseau pesant sur le liquide qu’il comprime. Il est inutile d’exposer les raisons qui font croire à '''Thalès''' que le corps le plus pesant de la nature ne peut être soutenu par un fluide aussi délié et aussi rare que l’air : car il s’agit ici des tremblements de terre et non de l’assiette du globe. La grande raison de '''Thales''' pour faire de l’eau la cause des secousses de la terre, c’est que, dans tout tremblement considérable, jaillissent des eaux nouvelles ainsi les vaisseaux se remplissent d’eau quand ils penchent d’un côté ; chargés à l’excès, ou ils sont submergés, ou ils s’enfoncent à droite et à gauche plus profondément dans la mer. Il ne faut pas longtemps discuter pour voir la fausseté de cette opinion. Si la terre était soutenue par les eaux, elle serait quelquefois fortement ébranlée, mais de plus elle serait toujours flottante, et il faudrait s’étonner non de son agitation , mais de son repos ; enfin, au lieu d’être ébranlée en partie, elle le serait tout entière : car jamais la moitié d’un vaisseau n’est battue des flots. Or, on sait que les secousses de la terre sont partielles et non universelles : comment se ferait-il donc que ce qui est entièrement porté par les eaux ne fût pas entièrement agité, tandis que les eaux mêmes le sont en totalité ? Mais, dit-on, qui fait jaillir les eaux ? D'abord, souvent la terre tremble sans qu’il se produise des eaux nouvelles ; ensuite, si telle était la cause de ces éruptions, les eaux se répandraient latéralement autour de la terre. Ainsi, par exemple, quand un vaisseau s’enfonce ou dans la mer ou dans les fleuves, c’est vers les bords surtout que l’accroissement devient sensible. Enfin les sources qui jaillissent ne seraient pas si peu considérables ; on ne pourrait pas les comparer à une voie d’eau qui pénètre par les fentes du fond de cale : ce serait une inondation immense comme l’abîme infini sur lequel flotterait le monde.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PP9#v=onepage&q&f=true <u>Œuvres Complètes de Sénèque, Tome Quatrième</u>], [https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PA420#v=onepage&q&f=true ''Questions Naturelles, De Sénèque à Lucilius - Livre Sixième.''], [https://books.google.fr/books?id=xZtfAAAAcAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles&hl=fr&pg=PA429#v=onepage&q&f=true ''chap. VI.''], traduction française de la collection Panckoucke, nouvelle édition très soigneusement revue par M. Charpentier et M. Félix Lemaistre, 1860</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''Chap. VI.'''<br />''Si l’eau e[[w:S_long|{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}]]<nowiki>t</nowiki> la cau{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e des tréblemés de terre.''<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Ce n'e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t pas vn homme {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eul qui a dit , que l’eau e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}toit cau{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e du tremblement de la terre ; & l’on ne l’a pas dit d’vne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eule façó. '''Thales''' ''Mile{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ien'' a crû que toute la terre e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}toit portée {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur l’eau , & qu’elle y nageoit, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oit que vous appelliez cette eau Ocean, ou que vous l’appelliez grade mer, ou vne eau d’vne autre nature , eau {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}imple , element humide. C’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur cette eau, dit-il, que le monde e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ou{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tenu, comme quelque vai{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eau d’vne grandeur deme{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}urée , qui charge les eaux qui le {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ou{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tiennent. Il {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eroit inutile de rapporter les rai{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ons qui luy {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ont croire que la plus pe{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ante partie du móde ne peut e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tre {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ou{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tenuë par l’air qui e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ubtil, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i fluide & {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i delié ; & d’ailleurs, il ne s’agit pas icy de l’a{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iete de la terre , mais du tremblement de la terre. Ain{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i pour preuue que les eaux {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ont cau{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e que la terre tremble , il dit qu’il ne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e fait pre{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}que point de grands tremblemens de terre, qu’on n’en voye {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ortir en{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uitte de nouuelles {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ources; que la terre re{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}emble en cela aux vai{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eaux qui ne peuuent pancher d’vn co{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}té, qu’ils ne pui{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ent de l’eau, qui {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e re{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}pand {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur toutes les cho{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es qu’ils portent , {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i elles {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ont trop enfoncées; ou qui s’éleue de part & d’autre à la gauche , & à la droite. Il n’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t pas besoin d’vn long di{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}cours pour montrer la fau{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eté de cette opinion ; car {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i l’eau {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ou{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tenoit la terre, quelquesfois elle trembleroit toute entiere, & {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eroit tou{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iours en mouuement; & nous ne nous e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tonnerions point de la voir remuer, mais de la voir ferme & inébranlable. Elle trembleroit toute entiere , & non pas en partie , car vn vai{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eau n’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t iamais agité par vne moitié {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eulement ; & apres tout nous voyons que le tremblement ne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e fait pas de toute la terre , mais {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eulement d’vne partie. Comment donc {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e peut-il faire que ce qui e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t porté tout entier ne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oit pas entierement agité , {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i la cho{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e me{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}me qui porte e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}meuë & agitée ? Mais pourquoy {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ort-il de l’eau apres vn tremblement de terre ? Premierement la terre a {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ouuent tremblé {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ans qu’on en ayt veu {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ortir de nouuelles {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ources. D’ailleurs {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i l’eau {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ortoit par cette rai{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on elle {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e re{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}pandroit par les co{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tez de la terre , comme nous voyons dans les fleuues & dans la mer , où lors que le vai{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eau s’enfonce on remarque que l’eau s'éleue , principalement par les co{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tez. Enfin ces eaux ne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ortiroient pas en {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i petite quantité, ny par vne fi petite ouuerture , mais il {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eroit vne grande inondation, comme procedant de cette abondance d’eaux qui {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ou{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tiennent tout l’vniuers.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://books.google.fr/books?id=gEzVYlz3c3cC&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles%20iii%20volume%202&hl=fr&pg=PA1#v=onepage&q&f=true <u>Seneque Des Qvestions Natvrelles</u>], [https://books.google.fr/books?id=gEzVYlz3c3cC&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles%20iii%20volume%202&hl=fr&pg=PA141#v=onepage&q&f=true ''Livre Sixiesme. Des tremblemens de terre.''], [https://books.google.fr/books?id=gEzVYlz3c3cC&newbks=1&newbks_redir=0&dq=seneque%20questions%20naturelles%20iii%20volume%202&hl=fr&pg=PA164#v=onepage&q&f=true ''chap. VI.''], traduction par [[w:Pierre_Du_Ryer|Pierre Du Ryer]], A Lyon, Chez Christofle Fovrmy, 1663</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">⁂</div> == [[w:Pline_l%27Ancien|'''Pline l’Ancien''']] [[#Pline|<span id="Pline_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] == <p style="text-align: right;">([[w:23|23]]/[[w:24|24]], à [[w:Côme|''Novum Comum'']] ou [[w:Vérone|Vérone]] — [[w:79|79]], à [[w:Stabies|Stabies]], [[w:Mort_de_Pline_l%27Ancien|mort]] par asphyxie près de [[w:Pompéi|Pompéi]], lors de l’éruption du [[w:Vésuve|Vésuve]], en voulant observer le phénomène au plus près et en désirant porter secours aux victimes, alors en poste à [[w:Misène|''Misène'']] en tant que Préfet commandant la flotte militaire ''romaine'') <sup>[[w:Ier_siècle|⏳]]</sup> [[s:Auteur:Pline_l’Ancien|<sup>📚</sup>]] [https://books.google.fr/books?id=tRsuD3WJT-UC&newbks=1&newbks_redir=0&lpg=PA3&dq=bibliogroup%3A%22Dictionnaire%20des%20philosophes%20antiques%22&hl=fr&pg=PA876#v=onepage&q&f=true {{Info|<sup>🔍</sup>|Dictionnaire des Philosophes Antiques, publié sous la direction de Richard Goulet, Volume Va, §204 - Plinius Secundus (Caius —)}}] <div style="text-align: justify; margin: 0 1em; text-indent: 15px">Haut fonctionnaire militaire et civique, issu de l’[[w:Chevalier_romain|''orde équestre'']], et écrivain prolifique dans de très nombreux domaines.</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA Pline l’Ancien|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Pline_back|<span id="Pline"><sup>I</sup></span>]] [[w:Nom_romain|Tria Nomina]] en latin {{Info|Caius|praenomen, nom individuel du citoyen romain}} {{Info|Plinius|nomen, nom de famille}} {{Info|Secundus|cognomen, surnom héréditaire, servant à distinguer les diverses branches d’une même gens}}'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} === [[w:Histoire_naturelle_(Pline_l'Ancien)|Histoire naturelle]] === <p style="text-align: right;">[[s:Histoire_naturelle_(Pline)|📚]] <div style="text-align: justify; margin: 0 1em; text-indent: 15px">Ouvrage de 37 livres dédié à l’empereur [[w:Titus_(empereur_romain)|'''Titus''']] [[#Titus|<span id="Titus_back"><sup>'''I'''</sup></span>]], dont il a été le ''{{Lang|la|contubernium}}'' pendant son service en tant que commandant des armées du ''Rhin'' en ''Germanie'' en [[w:47|47]]. '''Pline''' définit lui-même son enquête [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Histoire/Enquête_I|<sup>🔄</sup>]] sur la nature comme une reproduction de la vie — ''{{Lang|la|rerum natura, hoc est uita narratur}}'' (Livre I, Préface, 10), qu’il inscrit dans la tradition encyclopédique [[#encyclopédie_back|<sup>⤴️</sup>]] grecque mais s’en différencie par son exhaustivité : ''{{Lang|la|Jam omnia attingenda, quæ Græci}}'' ''{{Lang|grc|τάς έγχυχλοπαιδείας}}'' ''{{Lang|la|vocant : et tamen ignota aut incerta ingeniis facta; alia vero ita multis prodita, ut in fastidium sint adducta}}'' (Préface, 11). Il a, dans ce but, compilé « vingt mille faits dignes d’intérêt, tirés de la lecture d’environ deux mille volumes, [...] provenant de cent auteurs de choix » — ''{{Lang|la|Viginti millia rerum dignarum cura ex lectione voluminum circiter duum millium, [...] ex exquisitis auctoribus centum}}'' (Préface, 13).</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA Titus|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Titus_back|<span id="Titus"><sup>I</sup></span>]] Du nom propre latin Titus [[wikt:en:Titus#Latin|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">Commandant militaire, notamment pendant la [[w:Premi%C3%A8re_guerre_jud%C3%A9o-romaine|''première guerre judéo-romaine'']], au cours de laquelle il prend ''Jérusalem'' que ses troupes mettent à sac et fait détruire le [[w:Second_temple_de_Jérusalem#Destruction|''Second Temple'']], et empereur ''romain'', de la dynastie des [[w:Flaviens|''Flaviens'']], de [[w:79|79]] à [[w:81|81]].<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">(30 décembre [[w:39|39]] , ''Rome'' — 13 septembre [[w:81|81]], mort par fièvre selon [[w:Suétone|Suétone]] [http://remacle.org/bloodwolf/historiens/suetone/titus.htm <sup>VdDC, Titus</sup>] ou par empoisonnement avec du venin de [[w:Aplysia|''lièvre marin'']] par son propre frère [[w:Domitien|Domitien]] selon [[w:Philostrate_d%27Ath%C3%A8nes|Philostrate]] [https://remacle.org/bloodwolf/roman/philiostrate/apollonius6.htm <sup>AdT, l. VI, chap. 32</sup>])<sup>[[w:Ier_siècle|⏳]]</sup>'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} ==== Livre II ==== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Enquête sur l’astronomie et la physique du monde, basée sur les quatre éléments : air, terre, eau et feu.</div> ===== <div style="text-align: center;">Chapitre IX.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Témoignage de la première prédiction grecque d’une éclipse solaire (ou lunaire selon les traductions) par '''Thalès'''.</div> :'''Texte latin''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''IX.''' Et rationem quidem defectus utriusque primus ''Romani'' generis in vulgus extulit '''Sulpicius Gallus''', qui consul cum '''Marcello''' fuit, sed tum tribunus militum, sollicitudine exercitu liberato, pridie quam '''Perseus''' rex superatus a '''Paulo''' est, in concionem ab imperatore productus ad prædicendam eclipsim, mox et composito volumine. Apud Græcos autem investigavit primus omnium '''Thales''' ''Milesius'', Olympiadis XLVIII anno quarto, prædicto solis defectu, qui '''Alyatte''' rege factus est, Urbis conditæ; anno CLXX. Post eos utriusque sideris cursum in sexcentos annos præcinuit '''Hipparchus''', menses gentium, diesque et horas, ac situs locorum, et visus populorum complexus, ævo teste, haud alio modo, quam consiliorum naturæ particeps. Viri ingentes supraque mortalium naturam, tantorum numinum lege deprehensa, et misera hominum mente absoluta, in defectibus scelera aut mortem aliquam siderum pavente (quo in metu fuisse '''Stesichori''' et '''Pindari''' vatum sublimia ora palam est deliquio Solis), et in Luna veneficia arguente mortalitate, et ob id crepitu dissono auxiliante. Quo pavore, ignarus causæ, '''Nicias''' ''Atheniensium'' imperator, veritus classem portu educere, opes eorum afflixit. Macti ingenio este, cæli interpretes, rerumque naturæ capaces, argumenti repertores, quo deos hominesque vinxistis. Quis enim hæc cernens, et statos siderum (quoniam ita placuit appellare) labores, non suæ necessitati mortalis genitus ignoscat ? Nunc confessa de iisdem breviter atque capitulatim attingam, ratione admodum necessariis locis strictimque reddita : nam neque instituti operis talis argumentatio est : neque omnium rerum afferri posse causas, minus mirum est, quam consfare in aliquibus.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://archive.org/details/b24875958_0001/page/n7/mode/2up <u>Histoire Naturelle de Pline.</u>], [https://archive.org/details/b24875958_0001/page/98/mode/2up ''Livre II.''], [https://archive.org/details/b24875958_0001/page/106/mode/2up ''chap. IX.''], texte corrigé par [[w:Émile_Littré|M. É. Littré]], à partir de celui de [[w:Jean_Hardouin|Hardouin]], Librairie de Firmin-Didot et C<sup>ie</sup>, Paris, 1883<br />(également disponible une édition 1848 [[s:Page:Pline_l'ancien_-_Histoire_naturelle,_Littré,_T1_-_1848.djvu/130|ici]] et 1829 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5773334c/f45.item là])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''IX.''' Le premier ''Romain'' qui exposa publiquement la théorie des éclipses du soleil et de la lune est [[w:Caius_Sulpicius_Gallus|'''Sulpicius Gallus''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Caius_Sulpicius_Gallus_back|<sup>🔄</sup>]], qui fut consul avec [[w:Marcus_Claudius_Marcellus_(consul_en_-166)|'''Marcellus''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Marcellus-166_back|<sup>🔄</sup>]], mais qui alors était tribun militaire. La veille du jour où [[w:Persée_(roi)|'''Persée''']] [[#Persée_(roi)|<span id="Persée_(roi)_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] fut défait par [[w:Lucius_Æmilius_Paullus_Macedonicus|'''Paul-Emile''']] [[#Lucius_Æmilius_Paullus_Macedonicus|<span id="Lucius_Æmilius_Paullus_Macedonicus_back"><sup>'''II'''</sup></span>]] il parut par ordre du général, afin de prévenir les alarmes de l’armée, devant les troupes assemblées pour annoncer l’éclipse qui allait survenir; peu de temps après, il composa un livre sur ce sujet. Le premier qui s’en occupa chez les ''Grecs'' fut '''Thalès''' de ''Milet'', dans la quatrième année de la quarante-huitième olympiade (an 585 av. J. C. [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#éclipse_back|<sup>🔄</sup>]]), l’an 170 de la fondation de ''Rome'', et prédit une éclipse de lune qui arriva sous le roi [[w:Alyatte_II|'''Alyatte''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Alyatte_back|<sup>🔄</sup>]]. Après eux, [[w:Hipparque_(astronome)|'''Hipparque''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Hipparque_back|<sup>🔄</sup>]] dressa pour six cents ans la table du cours du soleil et de la lune, déterminant les mois des divers calendriers, les jours, les heures, les localités et les aspects, suivant les contrées. Le cours des ans ne lui a donné aucun démenti, et il semble avoir été admis aux conseils de la nature. Génies puissants et élevés au dessus de l’humanité, ils ont découvert la loi qui régit ces grandes divinités, et ils ont délivré de ses craintes l’esprit misérable des hommes, qui dans les éclipses, tantôt croyaient voir une influence malfaisante ou une espèce de mort des astres, crainte qui, comme on sait, a, pour l’éclipse du soleil, troublé [[w:Stésichore|'''Stésichore''']] [[#Stésichore|<span id="Stésichore_back"><sup>'''III'''</sup></span>]] et [[w:Pindare|'''Pindare''']] [[#Pindare|<span id="Pindare_back"><sup>'''IV'''</sup></span>]], poètes sublimes, et tantôt attribuaient l’obscurcissement de la lune à des maléfices, et lui venaient en aide par un bruit dissonnant. Redoutant ce phénomène, dont il ignorait la cause, [[w:Nicias|'''Nicias''']] [[#Nicias|<span id="Nicias_back"><sup>'''V'''</sup></span>]], général des ''Athéniens'', n’osa pas faire sortir la flotte du port de [[w:Syracuse#Antiquité|''Syracuse'']], et ruina la puissance de sa patrie. Redoublez de génie, interprètes du ciel, vous dont l’intelligence, embrassant la nature, a inventé des théories qui ont créé un lien entre les dieux et les hommes [[#Vicistis_JH|<span id="Vicistis_JH_back"><sup>'''1'''</sup></span>]] ! A la vue de ce spectacle, à la vue des labeurs (puisque c’est le nom qu’on a voulu donner aux éclipses), des labeurs réguliers auxquels les astres sont soumis, quel mortel ne pardonnerait à la nécessité sous laquelle il est né ? Maintenant je vais parler, d’une manière brève et sommaire, des points sur lesquels on est d’accord en cette matière. Je ne donnerai que de courtes explications, et là où il sera tout à fait nécessaire; car les explications n’entrent pas dans le plan de cet ouvrage, et il n’y a pas moins de mérite à énumérer les causes de toutes choses qu’à s’appesantir sur quelques-unes.</div> <table cellspacing=15 align=center style="margin: 0 4em; font-size:85%;"> <tr> <td style="text-align: justify; margin: 0 4em;">'''[[#Vicistis_JH_back|<span id="Vicistis_JH"><sup>1</sup></span>]] Vicistis Vulg. — Vinxistis cod. Dalech. — Vinxistis me parait meilleur. Comp. ce que dit Pline plus loin, ch. 24, sur l’affinité de l’esprit humain avec les astres.'''</td> </tr> </table> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://archive.org/details/b24875958_0001/page/n7/mode/2up <u>Histoire Naturelle de Pline.</u>], [https://archive.org/details/b24875958_0001/page/98/mode/2up ''Livre II.''], [https://archive.org/details/b24875958_0001/page/106/mode/2up ''chap. IX.''], texte corrigé par [[w:Émile_Littré|M. É. Littré]], à partir de celui de [[w:Jean_Hardouin|Hardouin]], Librairie de Firmin-Didot et C<sup>ie</sup>, Paris, 1883<br />(édition 1848 également disponible [[s:Page:Pline_l'ancien_-_Histoire_naturelle,_Littré,_T1_-_1848.djvu/130|ici]])</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA de trad. Jean Hardouin 1883|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Persée_(roi)_back|<span id="Persée_(roi)"><sup>I</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Περσεύς / Perseús[[wikt:en:Περσεύς#Ancient_Greek|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Dernier roi de [[w:Royaume_de_Mac%C3%A9doine|''Macédoine'']] de la dynastie des [[w:Antigonides|''Antigonides'']], vaincu en [[w:-168|-168]] à la [[w:bataille de Pydna|bataille de ''Pydna'']] à l’issue de la [[w:troisième guerre macédonienne|''troisième guerre macédonienne'']], causant la disparition du ''Royaume de Macédoine''.<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Années_212_av._J.-C.|-212]]<sup>[[w:IIIe_siècle_av._J.-C.|⏳]]</sup>, [[w:Pella_(cité_antique)|''Pella'']], au nord de l’actuelle ''Grèce'' — [[w:Années_166_av._J.-C.|-166]]<sup>[[w:IIe_siècle_av._J.-C.|⏳]]</sup>, [[w:Alba_Fucens|''Alba Fucens'']], au centre de l’actuelle ''Italie'') <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">'''[[#Lucius_Æmilius_Paullus_Macedonicus_back|<span id="Lucius_Æmilius_Paullus_Macedonicus"><sup>II</sup></span>]] [[w:Nom_romain|Tria Nomina]] en latin {{Info|Lucius|praenomen, nom individuel du citoyen romain}} {{Info|Æmilius|nomen, nom de famille}} {{Info|Paullus|cognomen, surnom héréditaire, servant à distinguer les diverses branches d’une même gens}}, surnommé [[wikt:Macedonicus#Latin|Macedonicus]] par le [[w:Sénat_romain|''Sénat'']] à la suite de sa victoire;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Homme politique ''romain'', consul à 2 reprises en [[w:Années_182_av._J.-C.|-182]] et [[w:Années_169_av._J.-C.|-169]]. Il remporta la victoire contre le ''royaume de Macédoine'' à ''Pydna'' en battant le roi Persée [[#Persée_(roi)|<sup>I</sup>]], ce qui mit fin à la dynastie des ''Antigonides''.<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Circa|{{Info|''ca.''|Circa, locution latine que l’on emploie pour indiquer l’approximation d’une date}}]] [[w:Années_230_av._J.-C.|-230]]<sup>[[w:IIIe_siècle_av._J.-C.|⏳]]</sup>, ''Rome'' — ''ca.'' [[w:Années_160_av._J.-C.|-160]]<sup>[[w:IIe_siècle_av._J.-C.|⏳]]</sup>, ''Rome'') <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">'''[[#Stésichore_back|<span id="Stésichore"><sup>III</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Στησίχορος /Stēsíkhoros [[wikt:en:Στησίχορος#Ancient_Greek|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ du verbe ἵστημι /hístēmi, « 1. (voix transitive, active des temps présent, imparfait, futur et 1er aoriste) : • Faire se tenir debout, se tenir debout; • Arrêter, rester, vérifier; • Mettre en place : - Faire monter, élever, réveiller, remuer; - Nommer, désigner; - Établir, instituer; • Mettre dans la balance, peser. 2. (voix intransitive, moyenne et passive, voix active du 2e aoriste, parfait et plus-que-parfait) : • Se tenir debout; • Se tenir immobile : (au sens figuré) Rester ferme; • Être dressé ou debout, se lever, s’élever : - (en général) Se lever, commencer; - (en marquant le pas) Être; - Être désigné. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ +‎ du nom commun χορός / khorós, « 1. Danse en rond. 2. Danse accompagnée de chant, danse chorale. 3. Chœur, chorale, groupe de chanteurs et de danseurs. 4. Groupe, troupe. 5. Rangée. 6. Lieu de danse. 7. (théâtre) Chœur »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Poète lyrique grec, considéré comme l’un des [[w:Neuf_lyriques_grecs|''neuf poètes lyriques'']] de la Grèce antique.<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Circa|{{Info|''ca.''|Circa, locution latine que l’on emploie pour indiquer l’approximation d’une date}}]] [[w:Années_630_av._J.-C.|-630]]<sup>[[w:VIIe_siècle_av._J.-C.|⏳]]</sup>, [[w:Metauria|''Metauria'']], colonie de la [[w:Grande-Grèce|''Grande-Grèce'']], au sud de la région de [[w:Calabre|''Calabre'']], au sud de l’Italie — ''ca.'' [[w:Années_555_av._J.-C.|-555]]<sup>[[w:VIe_siècle_av._J.-C.|⏳]]</sup>, [[w:Catane|''Catane'']], colonie de la ''Grande-Grèce'', à l’est de la [[w:Sicile|''Sicile'']]) <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">'''[[#Pindare_back|<span id="Pindare"><sup>IV</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Πίνδᾰρος /Píndaros [[wikt:en:Πίνδαρος#Ancient_Greek|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Poète lyrique grec, considéré comme l’un des [[w:Neuf_lyriques_grecs|''neuf poètes lyriques'']] de la Grèce antique.<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Années_518_av._J.-C.|-518]]<sup>[[w:VIe_siècle_av._J.-C.|⏳]]</sup>, [[w:Cynocéphales|''Cynocéphales'']], cité grecque située près de [[w:Thèbes_(Grèce)|''Thèbes'']], en [[w:Béotie|''Béotie'']] — [[w:Années_438_av._J.-C.|-438]]<sup>[[w:Ve_siècle_av._J.-C.|⏳]]</sup>, [[w:Árgos|''Árgos'']], cité grecque de la région de l’[[w:Argolide|''Argolide'']], à l’est de la [[w:Péloponnèse|''péninsule du Péloponnèse'']]) <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">'''[[#Nicias_back|<span id="Nicias"><sup>V</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Νῑκίᾱς /Nīkíās [[wikt:en:Νικίας#Ancient_Greek|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ du nom commun νίκη / níkē [[wikt:en:νίκη#Ancient_Greek|(en)]], « 1. Le fait de gagner : la victoire, le succès [avec le génitif "sur, dans quelque chose"] : • Les choses gagnées dans la victoire, les fruits de la victoire; • La supériorité, l’avantage. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ + du suffixe nominal masculin -ίας / -ías [[wikt:en:-ίας#Ancient_Greek|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Homme politique et général ''athénien'' durant la [[w:Guerre_du_Péloponnèse|''guerre du Péloponnèse'']], qui oppose la [[w:Ligue_de_Délos|''ligue de Délos'']], menée par ''Athènes'', et la [[w:Ligue_du_Péloponnèse|''ligue du Péloponnèse'']], sous l’[[w:Hégémonie|hégémonie]] de ''Sparte'' de [[w:Années_431_av._J.-C.|-431]] à [[w:Années_404_av._J.-C.|-404]]. Sa supersition liée à une éclipse lunaire, s’étant produite lors de l’[[w:Expédition_de_Sicile|''expédition de Sicile'']], est également relatée par [[w:Thucydide|Thucydide]] [http://remacle.org/bloodwolf/historiens/thucydide/livre7.htm#L <sup>{{Info|HdlgdP|Histoire de la guerre du Péloponnèse}} l.VII, §.L</sup>] et [[w:Plutarque|Plutarque]] [[#Plutarque_back|<sup>⤵️</sup>]] [http://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/supestition.htm#23 <sup>{{Info|DlS|De la Superstition}} l.I</sup>].<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Circa|{{Info|''ca.''|Circa, locution latine que l’on emploie pour indiquer l’approximation d’une date}}]] [[w:Années_470_av._J.-C.|-470]], ''Athènes'' — ''ca.'' [[w:Années_413_av._J.-C.|-413]], ''Syracuse'')<sup>[[w:Ve_siècle_av._J.-C.|⏳]]</sup>'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-align: center; margin: 0 2em;">Des découvertes astronomiques : part de chaque observateur dans la science.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">'''IX.''' '''Sulpicius Gallus''' [[#Sulpicius_Gallus_AdG|<span id="Sulpicius_Gallus_AdG_back"><sup>'''1'''</sup></span>]] fut le premier ''Romain'' qui expliqua au vulgaire la raison des éclipses de soleil et de lune. Il fut consul avec '''Marcus Marcellus''' ; mais il n’était que tribun militaire lorsque la veille de la victoire que '''Paul Emile''' remporta sur '''Persée''' [[#Pridie_quam_Perses_rex_AdG|<span id="Pridie_quam_Perses_rex_AdG_back"><sup>'''2'''</sup></span>]], son général le fit paraître devant l’armée assemblée, pour lui annoncer l’éclipse qui allait arriver, et la délivrer de l’alarme qu’elle aurait pu en concevoir. Il composa bientôt après un volume sur ce sujet. Parmi les ''Grecs'', '''Thalès''' de ''Milet'' [[#Primus_omnium_Thales_AdG|<span id="Primus_omnium_Thales_AdG_back"><sup>'''3'''</sup></span>]] dirigea le premier ses recherches sur ce phénomène, et la quatrième année de la 48e olympiade, qui répond à l’an 170 [[#Anno_CLXX_AdG|<span id="Anno_CLXX_AdG_back"><sup>'''4'''</sup></span>]] de ''Rome'', il prédit l’éclipse de soleil qui eut lieu sous le règne d’'''Alyatte''' [[#Alyatte_rege_AdG|<span id="Alyatte_rege_AdG_back"><sup>'''5'''</sup></span>]]. Après eux, '''Hipparque''' dressa des tables du cours de ces deux astres pour six cents ans [[#In_sexcentos_annos_AdG|<span id="In_sexcentos_annos_AdG_back"><sup>'''6'''</sup></span>]] : mois, heures, jours, situations respectives des lieux, aspects du ciel selon les diverses nations [[#Menses_gentium_etc_AdG|<span id="Menses_gentium_etc_AdG_back"><sup>'''7'''</sup></span>]], tout y est compris, tout a été vérifié par le temps [[#Aevo_teste_AdG|<span id="Aevo_teste_AdG_back"><sup>'''8'''</sup></span>]]; on croirait l’astronome admis au conseil de la nature. Génies vastes et plus qu’humains, d’avoir ainsi surpris la loi de ces deux grandes divinités [[#Numinum_AdG|<span id="Numinum_AdG_back"><sup>'''9'''</sup></span>]], et affranchi d’effroi la malheureuse espèce humaine, qui tremblait en voyant dans chaque éclipse l’annonce de quelque grand crime, ou craignait la mort des astres [[#In_defectibus_scelera_etc_AdG|<span id="In_defectibus_scelera_etc_AdG_back"><sup>'''10'''</sup></span>]] (effroi dont '''Stésichore''' et '''Pindare''' [[#Pindari_AdG|<span id="Pindari_AdG_back"><sup>'''11'''</sup></span>]], ces poètes sublimes, ne furent point exempts dans les éclipses de soleil), ou qui attribuait à des enchantemens celles de la lune, et venait à son secours en faisant un bruit discordant [[#Crepitu_dissono_AdG|<span id="Crepitu_dissono_AdG_back"><sup>'''12'''</sup></span>]]. C’est pour en avoir ignoré la cause, que, frappé de cette même terreur, '''Nicias''' [[#Nicias_AdG|<span id="Nicias_AdG_back"><sup>'''13'''</sup></span>]], général des ''Athéniens'', n’osa pas faire sortir sa flotte du port, et causa la ruine de leur puissance. Gloire à vous, interprètes du ciel, génies aussi étendus que la nature, inventeurs d’une science qui enchaîne à une même destinée les dieux et les mortels ! Quel est donc l’homme qui, voyant les astres en travail (pour me servir du nom qu’il a plu de donner aux crises qu’ils, subissent périodiquement), ne se soumettra pas à sa destinée?<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Je vais maintenant toucher brièvement et sommairement les points sur lesquels on est d’accord dans cette matière, et j’en rendrai raison en passant, lorsque cela sera tout-à-fait nécessaire; car un développement de preuves n’est pas le but de l’ouvrage que j’ai entrepris, et il n’y a pas, je pense, moins de mérite à pouvoir rendre raison de toutes choses, qu’à s’arrêter à en prouver quelques-unes.</div> {{Boîte déroulante début|titre=Notes du traducteur|alignT=center}} <div style="text-align: justify; border: 2px; border-radius:15px; font-size:85%;"><br/> <table cellspacing=15 align=center style="margin: 0 4em;"> <tr> <td style="text-align: justify; margin: 0 4em; text-indent: 15px">'''[[#Sulpicius_Gallus_AdG_back|<span id="Sulpicius_Gallus_AdG"><sup>1</sup></span>]] [[w:Tite-Live|Tite-Live]], XLIV, 37, [[w:Quintilien|Quintilien]], I, 10, [[w:Plutarque|Plutarque]] [[#Plutarque_back|<sup>⤵️</sup>]], [[w:Vies_parallèles|''Vie de Paul Emile'']], [[w:Frontin|Frontin]], I, etc., prétendent, comme Pline, que Sulpicius Gallus prédit l’éclipse anx soldats romains. [[w:Cicéron|'''Cicéron''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Cicéron_back|<sup>🔄</sup>]] ([[w:De_Republica|''Répub.'']], I, 15 , page 44, ''édit. Maj.'') dit au contraire que l’éclipse était déjà arrivée lorsque Sulpicius Gailus commençait à s’efforcer d’ôter aux soldats romains la terreur qu’ils avaient conçue de cet événement, en leur expliquant les causes des éclipses.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Pridie_quam_Perses_rex_AdG_back|<span id="Pridie_quam_Perses_rex_AdG"><sup>2</sup></span>]] Selon Tite-Live (XLIV, 37), l’éclipse eut lieu dans la soirée du 3 septembre, cent huit ans avant J.-C., entre sept et dix heures (''ab hora secunda usque ad quartam noctis, quam pridie nonas sept, secula est dies''). M. [[w:Christian_Ludwig_Ideler|Ideler]] (''Chronologie'', II, 104) a calculé cette éclipse. Il a trouvé, comme M. de Nauze, que, selon le calendrier Julien, elle arriva dans la soirée du 21 juin de l’an 168 avant J.-C. à Rome, la lune commença à s’éclipser vers 5h.44’ du soir ; depuis 6h.51’ jusqu’à 8h.18’, la lune fut totalement éclipsée, ; à 9h.,24’, la lune ne fut plus obscurcie du tout. En Macédoine, tous ces phénomènes arrivèrent 39 minutes plus tard. Le 21 juin, le soleil se coucha à Rome et en Macédoine vers 7h.33’, et s’y montra alors à 44 1/2’ h. équatoriales. Ainsi, la première heure de la nuit finissait vers 8h.17’, la seconde vers 9h.2’, la troisième vers 9h.46’, la quatrième vers 10h.31’. La lune fut donc éclipsée totalement au moment où elle se leva dans la Macédoine, et cette éclipse totale y finit dans la seconde heure de la nuit ; au milieu de la quatrième, la lune ne fut plus obscurcie du tout. S’il est vrai, que cette éclipse lunaire, comme Pline, Tite-Live et d’autres le disent, fut prédite par Sulpicius Gallus, l’on devrait avouer que ce Romain s’entendait très-bien au calcul des éclipses lunaires. Mais les récits de Cicéron et de [[w:Valère_Maxime|Valère-Maxime]] ne seraient-ils pas plus vrais que ceux de Pline et de Tite-Live ?''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Primus_omnium_Thales_AdG_back|<span id="Primus_omnium_Thales_AdG"><sup>3</sup></span>]] Le même fait est rapporté par [[w:Hérodote|Hérodote]] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Hérodote_back|<sup>🔄</sup>]], I, 74, par [[w:Diogène_Laërce|Diogène Laërce]] [[#Diogène_Laërce_back|<sup>⤵️</sup>]], I, 6 , par [[w:Clément_d'Alexandrie|Clément d’Alexandrie]] [[#Clément_d'Alexandrie_back|<sup>⤵️</sup>]], ''Strom.'', I, page 302 , par Plutarque, ''Opinions des Philosophes'', II, 24, par [[w:Jean_Tzétzès|Tzetzès]], ''Chil.'' II, v. 869, et par Hardouin.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Oltmann a publié une dissertation dans laquelle, à l’aide des tables astronomiques les plus modernes, il est arrivé à ce résultat, que l’éclipse solaire dont il est question ici eut lieu le 3o septembre 610 ans avant J.-C. L’éclipse était totale pour les environs de la ville d’[[w:Erzurum|Érzerum]] sur le [[w:Kızılırmak_(fleuve)|Halys]] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Halys_back|<sup>🔄</sup>]], où [[w:Volney|Volney]] place le champ de bataille des rois [[w:Alyatte_II|Halyattes]] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Alyatte_back|<sup>🔄</sup>]] et [[w:Cyaxare|Cyaxare]] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Cyaxare_back|<sup>🔄</sup>]]. La quatre-vingtième partie du disque solaire seule ne fut pas éclipsée pour le lieu de la terre où Oltmann place le champ de bataille, qui est situé, selon lui, sous 36° long. à l’est de Terro et sous 40° lat. sept. Dans le pays des Ioniens où Thalès prédit l’éclipse, selon Hérodote, l’éclipse se monta à 11 1/2’. M. [[w:Alphonse_Des_Vignoles|Desvignolles]] (''Chronologie de l’histoire sainte'', t. II, pag. 245 et suiv.) fixe l’éclipsé prédite par Thales au 38 mai de l’an 585 avant J.-C. ; son opinion a été adoptée depuis par presque tous les chronologistes et historiens, et par [[w:Gabriel_Brotier|Brotier]] et M. Alexandre. Elle a été réfutée avec succès par Oltmann, qui s’est servi de tables astronomiques bien plus exactes que celles de M. Desvignolles ; en effet, celui-ci a démontré par ses calculs que l’éclipse totale du soleil du 28 mai de l’an 585 avant J.-C., ne fut pas totale dans les lieux où les troupes du roi lydien Halyatte combattirent contre celles du roi Cyaxare ; que, dans ces régions, elle ne se monta pas à plus de 7 1/2 pouces, et que, d’ailleurs, le soleil ne s’était pas encore levé lorsque Féclipse était le plus forte pour les habitans des pays nommés. Mais Hérodote dit positivement que l’éclipse prédite par Thalès fut totale dans ces contrées, et qu’elle eut lieu en plein jour. (Voyez IDELER, ''Chronologie'', t. I, pag. 209 et 210.) Nous remarquerons pourtant avant de finir cette note que la date de Desvignolles est plus conforme que celle d’Oltmann à l’année dans laquelle l’éclipse prédite par Thalès, arriva selon Pline. En effet, le naturaliste romain dit que cette année est la six cent quatre-vingt-cinquième avant J.—C., et c’est justement le 28 mai de cette année que l’éclipse prédite par Thalès arriva, selon M. Desvignolles.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Volney pense que l’éclipse en question arriva le 3 février de de l’an 626. Oltman a démontré, dans son Mémoire sur l’éclipse de Thalès, que celle de Volney était déjà passée lorsque le soleil se leva sur le champ de bataille des rois Halyattes et Cyaxare.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Anno_CLXX_AdG_back|<span id="Anno_CLXX_AdG"><sup>4</sup></span>]] L’an 170. C’est ainsi que l’on doit lire, et non CLX, comme l’ont fait Hardouin et Poinsinet; la quatrième année de la quarante-huitième olympiade, correspondant à l’an 170 de Rome, si l’on suppose avec [[w:Varron_(écrivain)|Varron]] que cette ville a été fondée dans la deuxième année de la 6e olympiade.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Alyatte_rege_AdG_back|<span id="Alyatte_rege_AdG"><sup>5</sup></span>]] Le nom de ce roi est écrit avec un esprit rude dans Hérodote, ce qui a donné lieu à [[w:Louis_Poinsinet_de_Sivry|Poinsinet]] et à d’autres traducteurs de Pline de substituer le mot Halyatte à celui d’Alyatte.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Alyatte ou Halyatte fut roi de la Lydie et père de Crésus. Il faisait la guerre à Cyaxare, roi des Mèdes, lorsque l’éclipse solaire en question interrompit le combat.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#In_sexcentos_annos_AdG_back|<span id="In_sexcentos_annos_AdG"><sup>6</sup></span>]] On lit dans [[w:Georges_le_Syncelle|le Syncelle]] (''Chronolog.'', pag. 17) que les Chaldéens ont connu une période de six cents années solaires. [[w:Flavius_Josèphe|Josèphe]] [[#Flavius_Josèphe_back|<sup>⤵️</sup>]] ([[w:Antiquités_judaïques|''Ant. jud.'']], I, page 17 et 18, édit. Havercamp) dit que Dieu donna une longue vie aux patriarches pour qu’ils pussent cultiver avec succès les sciences astronomiques et géométriques, ce qu’ils n’auraient pu faire s’ils n’avaient pas vécu au moins six cents ans ; car la grande année ne finit pas plus tôt. Ainsi, il est certain qu’avant Hipparque les Chaldéens et d’autres peuples asiatiques ont connu une période de six cents années solaires. Mais [[w:Jean-Dominique_Cassini|Cassini]] ([[w:Jean-Dominique_Cassini#Mémoires_de_l’Académie_royale_des_sciences|''Anciens mém. de l’Acad.'']], t. VIII, pag. 4 et 5) et [[w:Jean_Sylvain_Bailly|Bailly]] (''Hist. de l’astr. ancienne'', t. II, liv. 3, Eclairciss.) ont prouvé que tous les six cents ans les nouvelles et pleines lunes n’arrivent pas seulement au même jour et à la même heure qu’auparavant, mais encore à la même minute. Ne serait-il donc pas probable qu’Hipparque, comme le dit Ideler (''Historische untersuchungen uber die astronomischen beobachtungen der alten'', Berlin 1806, page 417) a connu cette période chaldéenne, et que delà résulte l’étendue de six cents ans donnée à son calendrier selon Pline.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">[[w:Abel_Burja|Abel-Burja]] de Leipzig a tâché d’expliquer d’une autre manière la durée du calendrier d’Hipparque (''Astronomisches Jahrbuch'', 1797, pag. 233 et 234). [[w:Claude_Ptolémée|Ptolémée]] et [[w:Censorin_(grammairien)|Censorin]] racontent qu’Hipparque est auteur d’une période soli-lunaire de trois cent quatre années solaires. En la prenant deux fois, on obtient une période de six cent huit ans. Celle-ci fut abrégée par Hipparque de huit ans, afin d’obtenir un nombre entier de siècles pour son calendrier. Ideler a fait une objection très-juste contre cette opinion de Burja ; c’est que la période de six cent huit ans n’a aucun avantage sur celle de trois cent quatre ans. On ne voit donc pas ce qui a pu engager Hipparque à préférer le nombre de six cents ans à celui de trois cents, lorsqu’il composait son calendrier.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Menses_gentium_etc_AdG_back|<span id="Menses_gentium_etc_AdG"><sup>7</sup></span>]] C’est-à-dire il écrivit des éphémérides dans lesquelles il avait calculé d’avance les néomenies et les pleines lunes. Il fit aussi entrer dans son calendrier les longueurs des jours et des heures variables, [[w:ὧραι|ὧραι]] καιρικαι, ainsi que les aspects du ciel, ''visus populorum'', tels qu’ils eurent lieu chez les habitans de différentes contrées de la terre. Il ajouta une table des longitudes et des latitudes des principaux pays et villes du globe. Ptolémée (''Géogr.'', I, ch. 4) en dit autant d’Hipparque.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Aevo_teste_AdG_back|<span id="Aevo_teste_AdG"><sup>8</sup></span>]] Les tables d’Hipparque étaient dressées pour six cents ans. Cet astronome florissait vers cent cinquante ans avant J.-C. Ainsi, du temps de Pline, on avait encore à jouir de ces tables pour quatre cents ans environ. POINSINET.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Numinum_AdG_back|<span id="Numinum_AdG"><sup>9</sup></span>]] Pline donne souvent l’épithète de divinités aux planètes, à la lune, au soleil, à la terre et aux étoiles fixes.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#In_defectibus_scelera_etc_AdG_back|<span id="In_defectibus_scelera_etc_AdG"><sup>10</sup></span>]] Nous transcrivons ici ce beau passage de l’Uranographie de M. [[w:Louis-Benjamin_Francœur|Francoeur]], qui mérite d’être mis en parallèle avec celui de Pline pour l’élégance du style et les pensées, et qui renferme le meilleur commentaire que nous puissions donner de tout ce que Pline dit des terreurs que les éclipses causaient autrefois aux hommes ignorans. « L’histoire, dit M. Francoeur (page 93), est pleine des exemples de l’effroi causé par les éclipses, et des dangers que produisent l’ignorance et la superstition. Nicias avait résolu de quitter la Sicile avec son armée ; effrayé par une éclipse de lune, et voulant temporiser plusieurs jours pour s’assurer si l’astre n’avait rien perdu après cet évènenement, il manqua ainsi l’occasion de sa retraite; son armée fut détruite ; Nicias périt, et ce malheur commença la ruine d’Athènes.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">« Souvent on a vu des hommes adroits tirer parti de la frayeur du peuple pour l’amener à remplir leurs desseins. Christophe Colomb, réduit à faire subsister ses soldats des dons volontaires d’une nation sauvage et indigente, était prêt à voir tarir cette ressource et à périr de faim ; il annonce qu’il va priver le monde de la lumière de la lune. L’éclipse commence et la terreur s’empare des Indiens, qui reviennent apporter aux pieds de Colomb les tributs accoutumés.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">« Drusus (TACITE , Annales, I, 28) apaisa une sédition dans son armée, en prédisant une éclipse de lune, et, selon Tite-Live, Sulpicius Gallus, dans la guerre de Paul-Emile contre Persée, usa du même stratagème. Periclès, [[w:Agathocle_de_Syracuse|Agathocles de Syracuse]], [[w:Dion_de_Syracuse|Dion]], roi de Sicile, ont failli être victimes de l’ignorance de leurs soldats. [[w:Alexandre_le_Grand|Alexandre]], près d’[[w:Bataille_de_Gaugamèles|Arbelles]], est réduit à user de toute son adresse pour calmer la terreur qu’une éclipse avait jetée parmi ses troupes. Les hommes supérieurs, plutôt que de plier sous les circonstances qui les maîtrisent, mettent leur art à les tourner à leur profit.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">« Combien de fables établies d’après l’opinion que les éclipses sont l’effet du courroux céleste qui se venge des iniquités de l’homme en le privant de la lumière! Tantôt [[w:Diane_(mythologie)|Diane]] va trouver [[w:Endymion|Endymion]] dans les montagnes de Carie; tantôt les magiciennes de Thessalie font descendre la lune sur les herbes qu’elles destinent aux enchantemens. »<br /><br /><p style="text-align: center;">''Carmina vel cælo possunt deducere lunam.''<br /><p style="text-align: right; text-indent: 15px;">Virg., ''Eclog.'' VIII.<br /><br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">« Ici c’est un dragon qui dévore l’astre, et qu’on cherche à épouvanter par des cris ; le dieu tient le soleil enfermé dans un tuyau, et nous ôte ou nous rend la vue de cet astre à l’aide d’un volet, etc. Les progrès des sciences ont fait connaître le ridicule de ces opinions et de ces craintes, depuis qu’on a vu qu’il était possible de calculer par les tables astronomiques, et de prévoir long-temps d’avance l’instant où la colère du ciel devait éclater.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">« Cependant, naguère encore, l’épouvante a causé les revers des armées de Louis XIV, près de Barcelone, lors de l’éclipse totale de l’an 1706 [[w:en:Solar_eclipse_of_May_12,_1706|(en)]], et la devise, ''nec pluribus impar'', a prêté aux allusions injurieuses ! »''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Pindari_AdG_back|<span id="Pindari_AdG"><sup>11</sup></span>]] Pindare était le plus fameux poète de la Grèce après Homère. Il vint au monde l’an 134 avant l’ère chrétienne. POINSINET.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Plutarque (''De la face de la lune'', pag. 931) dit aussi que Stésichore et Pindare craignaient beaucoup les éclipses. Le dernier poète a peint les terreurs que lui causaient ces phénomènes dans son poëme sur le soleil. HARDOUIN et DALECHAMP.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Crepitu_dissono_AdG_back|<span id="Crepitu_dissono_AdG"><sup>12</sup></span>]] Cet usage superstitieux dont Plutarque parle au long dans sa vie de Paul-Émile, a fourni un vers fort plaisant à Juvénal, lorsqu’après avoir épuisé toute sorte d’exagération pour représenter le bruit qu’une femme fait en criant, il finit par dire :<br /><br /><p style="text-align: center;">''Una laboranti poterit succurrere lunæ.''<br /><br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">« Elle seule, au besoin, décharmerait la lune. » POINSINET.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Nicias_AdG_back|<span id="Nicias_AdG"><sup>13</sup></span>]] Le même fait est raconté par Plutarque dans la vie de Nicias, par Quintilien, I, 10, et par d’autres écrivains anciens. HARDOUIN.''' </td> </tr> </table><br/><br/></div>{{Boîte déroulante fin}} <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5773334c/f10.item <u>Histoire Naturelle de Pline. Tome Second</u>], [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5773334c/f14.item ''Livre II.''], [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5773334c/f46.item ''chap. IX.''], traduction nouvelle par M. [[w:Stéphane_Ajasson_de_Grandsagne|Ajasson de Grandsagne]] [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5773334c/f311.item <sup>NOTES</sup>], C. L. F. Panckoucke, Paris, 1829</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-align: center; margin: 0 2em;">''Des inventions a[[w:S_long|{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}]]<nowiki />tronomiques, & de leurs Auteurs.''<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">'''L'''E PREMIER d’entre les ''Romains'' qui rendit publique la théorie des éclip{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oleil & de lune, fut '''Sulpicius Gallus''' [[#Sulpicius_Gallus_LPdS|<span id="Sulpicius_Gallus_LPdS_back"><sup>'''1'''</sup></span>]], celui que '''Marcus Marcellus''' eut pour Collegue au Con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ulat : mais il n’étoit que Tribun Militaire [[#Tribun_Militaire_LPdS|<span id="Tribun_Militaire_LPdS_back"><sup>'''2'''</sup></span>]], lor{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}qu’il di{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ipa l’allarme qu’auroient pu prendre nos troupes la veille de la victoire remportée {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur '''Per{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ée''' par '''Paul Emile''' ; car ce Général l’ayant produit devant les {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oldats a{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}emblés, il leur prédit une éclip{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e qui devoit arriver [[#éclipse_LPdS|<span id="éclipse_LPdS_back"><sup>'''3'''</sup></span>]] ; il compo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}a même en{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uite un Ouvrage {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur ce {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ujet. Parmi les ''Grecs'', '''Thalès''' de ''Milet'' prédit l’an quatrieme de la quarante-huitieme olympiade l’éclip{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oleil qui arriva {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ous le regne de '''Halyattes''' [[#Halyattes_LPdS|<span id="Halyattes_LPdS_back"><sup>'''4'''</sup></span>]], l’an cent {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oixante de la fondation de [[#cent_soixante_LPdS|<span id="cent_soixante_LPdS_back"><sup>'''5'''</sup></span>]] ''Rome''. Après eux, Hipparque [[#Hipparque_LPdS|<span id="Hipparque_LPdS_back"><sup>'''6'''</sup></span>]] dre{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}a des Tables en vers [[#En_vers_LPdS|<span id="En_vers_LPdS_back"><sup>'''7'''</sup></span>]] du cours de ces deux aftres pour fix cents ans. Dans ces Tables , de l’exactitude deſquelles notre âge rend encore témoignage [[#témoignage_LPdS|<span id="témoignage_LPdS_back"><sup>'''8'''</sup></span>]], il embra{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e les éphémérides propres à chaque nation [[#chaque_nation_LPdS|<span id="chaque_nation_LPdS_back"><sup>'''9'''</sup></span>]], les jours, les heures, le {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ite re{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}pectif de chaque lieu, & les divers a{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}pects du ciel relativement aux divers peuples, comme {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i la Nature l’eût admis à {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eil intime. Per{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}onnages vraiment grands! génies plus qu’humains, d’avoir ain{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}urpris les loix qui font mouvoir ces va{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tes pui{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ances du ciel ; & d’avoir guéri de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es allarmes l’imagination malade des hommes, qui ju{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}qu’alors, ou avoient toujours vu dans les éclip{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es l’annonce effrayante de quelque grand crime & de quelque mort (terreur dont Sté{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ikhore [[#Stésikhore_LPdS|<span id="Stésikhore_LPdS_back"><sup>'''10'''</sup></span>]] & Pindare [[#Pindare_LPdS|<span id="Pindare_LPdS_back"><sup>'''11'''</sup></span>]], ces Poètes {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ublimes, ne furent point exempts à l’égard des éclip{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}olaires), ou attribuoient les ténebres dont {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e couvre la lune à des maléfices opérés par le mêlange de certaines herbes magiques ; & croyoient devoir la {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ecourir par un bruit di{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}cordant [[#bruit_discordant_LPdS|<span id="bruit_discordant_LPdS_back"><sup>'''12'''</sup></span>]]. Cette même terreur fut cau{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e que le Général Nicias [[#Nicias_LPdS|<span id="Nicias_LPdS_back"><sup>'''13'''</sup></span>]], peu au fait des cau{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es phy{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iques, & n’o{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ant pas, par {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uper{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tition, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ortir {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}a flotte du Port, mit Athenes à deux doigts de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}a perte. Honneur [[#Honneur_LPdS|<span id="Honneur_LPdS_back"><sup>'''14'''</sup></span>]] à vous, Interpretes du Ciel ! E{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}prits [[#Esprits_LPdS|<span id="Esprits_LPdS_back"><sup>'''15'''</sup></span>]] dont l’étendue {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}urpa{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e celle de la Nature ; Inventeurs d’une méthode qui a{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ujettit les dieux comme les hommes, à une même de{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tinée ! Eh! qui pourroit, en voyant les a{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tres même ''en cri{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e'' (pour me {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ervir de l’expre{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ion commune), ne pas {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oumettre à la néce{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ité où {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}a condition mortelle l’enchaîne.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Pré{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}entement je vais toucher par articles fort courts & fort précis les points {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur le{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}quels on s’accorde le plus. Je ré{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oudrai, chemin fai{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ant, quelques que{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tions, lor{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}que le cas l’exigera, mais toujours d’une maniere très {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ommaire ; car une analy{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e en forme d’arguments {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uivis excéderoit le but de cet Ouvrage : & puis, je pen{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e qu’il n’y a pas moins de mérite à rendre une rai{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on plau{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ible de toutes cho{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es, qu’à rendre une rai{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on bien {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}olide de deux ou trois cho{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eulement.</div> {{Boîte déroulante début|titre=Notes du traducteur|alignT=center}} <div style="text-align: justify; border: 2px; border-radius:15px; font-size:85%;"><br/> <table cellspacing=15 align=center style="margin: 0 4em;"> <tr> <td style="text-align: justify; margin: 0 4em; text-indent: 15px">'''[[#Sulpicius_Gallus_LPdS_back|<span id="Sulpicius_Gallus_LPdS"><sup>1</sup></span>]] Son premier prénom étoit Caïus. Voyez à {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ujet Tite-Live, l. 44. Valere maxime, l. 8. Quintilien, l. I. ch. 10. Plutarque, vie de Paul-Emile, &c.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Tribun_Militaire_LPdS_back|<span id="Tribun_Militaire_LPdS"><sup>2</sup></span>]] Ce grade répond à celui de Major-général des Troupes.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#éclipse_LPdS_back|<span id="éclipse_LPdS"><sup>3</sup></span>]] Cette éclip{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}elon Tite-Live, fut annoncée aux {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oldats pour la nuit {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uivante. Sulpicius Gallus leur prédit que la lune s’éclip{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eroit entre la {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}econde heure de la nuit & la quatrieme. Plutarque ajoute qu’on étoit alors à l’i{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ue de l’été (''{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ub exitum a{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tatis''). [[w:Paulin_II_d'Aquilée|Paul d’Aquilée]] écrit que cette éclip{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e arriva aux nones de Septembre (''nonas Septembris''), c’est-à-dire au 4 Septembre : c’étoit l’an 168 avant J.C. {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}elon le calcul d’[[w:James_Ussher|U{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}erius]].''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Halyattes_LPdS_back|<span id="Halyattes_LPdS"><sup>4</sup></span>]] Il paroît que Ciceron & Eu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ebe {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e trompent lor{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}qu’ils placent cet événement {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ous ''A{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tiages'' : [[w:Hermolaos_(Macédoine)|Hermolaüs]] s’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t trompé d’après eux, en {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ub{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tituant ''A{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tiages'' à ''Halyattes'' dans le texte de Pline, contre la foi des manu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}crits, & contre le témoignage d’Herodote qui place cet événement dans une guerre entre Halyattes, Roi de Sardes, & Cyaxare, Roi des Medes, pere d’A{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tiages.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#cent_soixante_LPdS_back|<span id="cent_soixante_LPdS"><sup>5</sup></span>]] Les deux manu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}crits royaux portent ''anno CLX'' : c’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t la leçon qu’il faut {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uivre. En effet, Rome, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}elon Varron, fut fondée l’an 2 de la {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ixieme olympiade, c’est-à-dire, dans l’année olympiadique 22. Mais comme chaque olympiade, depuis leur premiere in{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}titution, commençoit après le {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ol{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tice d’été, & comme l’année Romaine avoit toujours commencé au plus tard en Mars {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ous Romulus, & depuis en Janvier {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ous Numa, il s’en{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uit que la premiere année de Rome, qui répondoit à l’année olympiadique 22, répondoit en même-tems, de quatre mois au moins, à l’année olympíadique 23. Selon ce calcul, la quatrieme année de la quarante-huitieme olympiade, répond en partie à l’an 160, & en partie à l’an 161 de la fondation de Rome, pui{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}que 48 olympiades font cent quatre-vingt-douze années, de{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}quelles {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i vous ôtez 22 ans écoulés, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}elon Varron, entre la premiere olympiade & la fondation de Rome, il re{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tera 160 ans, & 161 ans {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i l’on a égard à l’enjambement réciproque des années olympiadiques {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur les années Romaines, & des années Romaines {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur les années olympiadiques. Il e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t donc évident que le calcul de Pline (''anno CLX'') e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t ju{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}te, en admettant l’hypothe{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e chronologique de Varron, à laquelle on voit bien que notre Auteur s’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t conformé en cette occa{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ion particuliere encore qu’en plu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ieurs autres rencontres il paroi{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e affecter de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uivre le {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}y{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tême de Caton : vici{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}itude pardonnable dans un ouvrage de compilation où Pline a dû, comme malgré lui, adopter tantôt le {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tyle d’un Auteur, tantôt celui d’un autre, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}elon la {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ource où il pui{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oit pour l’heure. Si Pline eût {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uivi l’hypothe{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e de Caton qui place la fondation de Rome deux ans plus tard que Varron, il eût fait tomber le rapport {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur l’année 157 ou 158 de la fondation de Rome. C’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t le parti que prend le Pere Hardouin, & c’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t de là qu’il part pour propo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}er une correction dans le texte. Mais encore une fois, c’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t commettre {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oi-même une faute que d’en trouver une chez Pline en cette occa{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ion ; pui{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}que cet Auteur a été en droit de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ervir du {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}y{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tème Varronien, ou ce qui revient au même, de con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}erver la date Varronienne dont s’étoit {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ervi l’Auteur de qui il emprunte le fait hi{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}torique en que{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tion.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Hipparque_LPdS_back|<span id="Hipparque_LPdS"><sup>6</sup></span>]] Voyez les notes {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur le premier livre au mot ''Hipparque'' : HIPPARCHUS (de Nicée, en Bithinie comme l’ob{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}erve [[w:Souda|Suidas]]), flori{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oit dans la quatre-vingt-quatorzieme olympiade. Nous avons {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es trois livres d’Enarrations {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur les Phénomenes d’[[w:Aratos_de_Soles|Aratus]] & d’[[w:Eudoxe_de_Cnide|Eudoxe]], traduits par le [[w:Paul_Petau|P. Petau]]. Il avoit compo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}é un autre livre ''De {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tellarum inerrantium Con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}titutione'', {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}elon Suidas. Son livre du mois lunaire e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t cité par [[w:Claude_Galien|Galien]].''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#En_vers_LPdS_back|<span id="En_vers_LPdS"><sup>7</sup></span>]] ''En Vers.'' Je préfume que c’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t-là le {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ens de ''præcinere'', qui ne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ignifie pas {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eulement prédire, mais prédire en chant, c’est-à-dire en Vers. Sur ce pied-là, ce {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eroit d’un Poëme dans le genre de celui d’[[w:Aratos_de_Soles|Aratus]], dont il {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eroit ici que{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tion. Si par hazard Pline n’a point prétendu parler d’un Poëme, au-moins s’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t-il {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ervi d’une expre{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ion propre à dé{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}igner ce genre d’écrire. Pour décider la que{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tion, il faudroit avoir tous les ouvrages d’Hipparque, & {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur-tout celui-ci.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#témoignage_LPdS_back|<span id="témoignage_LPdS"><sup>8</sup></span>]] Ces tables étoient dre{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ées pour {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ix cents ans. Or Hipparque flori{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oit 150 ans avant J.C. Ain{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i du tems de Pline, on avoit encore à jouir de ces tables pour quatre cents ans ou environ.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#chaque_nation_LPdS_back|<span id="chaque_nation_LPdS"><sup>9</sup></span>]] La lune ne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e levant pas & ne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e couchant pas à la même heure pour toutes les nations, les diver{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es époques & pha{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es qu’elle forme n’appartiennent pas non plus au même point de tems pour tous les peuples, pui{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}que les uns ont la nuit quand les autres ont le jour; & que même lor{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}que la lune s’éclip{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e, la partie de l’heure où ce phénomene e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}en{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ible, n’a pas la même évaluation pour tous les climats qui l’apperçoivent. Hipparque avoit donc eu égard à cette différence d’époques, relativement aux diver{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es longitudes, &par-con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}équent aux diver{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es nations, tellement que les tables de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es éphémérides étoient accommodées à l’u{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}age de tous les peuples : ouvrage dont on ne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}auroit trop regretter la perte, & qui jetteroit le plus grand jour {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur l’ancienne géographie.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Stésikhore_LPdS_back|<span id="Stésikhore_LPdS"><sup>10</sup></span>]] Ste{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ikhore, l’un des plus fameux Poètes de la Grece, dont, par malheur, nous avons perdu tous les ouvrages, à l’exception d’une vingtaine de lignes décou{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ues. Il vivoit dans la quarante-deuxieme olympiade, c’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t-à-dire, vers l’an {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ix cents dix avant J.C.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Pindare_LPdS_back|<span id="Pindare_LPdS"><sup>11</sup></span>]] Pindare, le plus fameux Poète de la Grece après Homere. Il vint au monde l’an 134 avant l’ere chrétienne.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#bruit_discordant_LPdS_back|<span id="bruit_discordant_LPdS"><sup>12</sup></span>]] Cet u{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}age {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uper{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}titieux a fourni un Vers fort plai{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ant à Juvenal, lor{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}qu’après avoir épui{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}é toute {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}orte d’exagération pour repré{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}enter le bruit qu’une femme fait en criant, il finit par dire :<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">''Una laboranti poterit {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uccurrere luna.''<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Elle {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eule au be{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oin décharmeroit la lune.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Nicias_LPdS_back|<span id="Nicias_LPdS"><sup>13</sup></span>]] C’étoit un Général Athénien, qui fut malheureux dans pre{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}que toutes {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es expéditions. Les Athéniens finirent par le condamner à mort. Il étoit contemporain d’[[w:Alcibiade|Alcibiade]] & de [[w:Lamachos|Lamachus]], & leur collegue dans le commandement. Voyez {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur le fait dont parle ici Pline, Quintilien, l. I. ch. 10, & Plutarque à l’article Nicias.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Honneur_LPdS_back|<span id="Honneur_LPdS"><sup>14</sup></span>]] Au lieu de ''macte ingenio'', le Pere Hardouin lit ''macti'' ; mais {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}elon les meilleurs Latini{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tes ''macte'' e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t indéclinable, ou pour mieux dire, c’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t un adverbe qui répond au ''bravò'' des Italiens. Fe{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tus prétend que ''macte'' e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t un compo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}é de ''magis auctus''.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Esprits_LPdS_back|<span id="Esprits_LPdS"><sup>15</sup></span>]] Cette apo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}trophe de Pline aux A{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tronomes rappelle ces beaux Vers d'Ovide {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur le même {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ujet :<br />Felices animos quibus hæc cogno{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}cere primise<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Inque Domos {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uperas {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}candere cura fuit!<br />Credibile e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t illos pariter vitli{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}que joci{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}que<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Altius humanis ex{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eruifle caput,<br />Non Venus aut Vinum {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ublimia pectora fregit<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Officiumve {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ori, militiæve labor :<br />Nec levis ambitio, perfu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}aque gloria fuco,<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Magnarumve fames {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ollicitavit opum.<br />Admovere oculis di{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tantia {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}idera no{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tris,<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Ætheraque ingenio {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uppo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uere {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uo.<br />Sic petitur cœlum: non ut ferat O{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}lan Olympus<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Summaque Peliacus {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}idera tangat apex, &c.<br /><p style="text-align: right; text-indent: 15px;">Ovid. {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}a{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t. l. I.''' </td> </tr> </table><br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://books.google.fr/books?id=UnhluychtF8C&newbks=1&newbks_redir=0&dq=Histoire%20naturelle%20Pline&hl=fr&pg=PP7#v=onepage&q&f=true <u>Histoire Naturelle de Pline. Tome Premier</u>], [https://books.google.fr/books?id=UnhluychtF8C&newbks=1&newbks_redir=0&dq=Histoire%20naturelle%20Pline&hl=fr&pg=RA1-PA3#v=onepage&q&f=true ''Livre Second.''], [https://books.google.fr/books?id=UnhluychtF8C&newbks=1&newbks_redir=0&dq=Histoire%20naturelle%20Pline&hl=fr&pg=RA1-PA59#v=onepage&q&f=true ''Des inventions astronomiques, & de leurs Auteurs.''], traduction en françois, avec le texte latin rétabli d’après les meilleures leçons manu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}crites ; accompagnée de Notes critiques pour l’éclairci{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ement du texte, & d’Ob{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ervations {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur les connoi{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ances des Anciens comparées avec les découvertes des Modernes, par M. [[w:Louis_Poinsinet_de_Sivry|Louis Poinsinet de Sivry]], Chez la veuve Desaint, Paris, 1771</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> </div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ==== Livre XVIII ==== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Enquête sur l’agriculture</div> ===== <div style="text-align: center;">Chapitre LVII.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Témoignage d’une théorie astronomique de '''Thalès''', du [[w:Lever_héliaque|''coucher matinal'']] des [[w:Pléiades_(astronomie)|''Pléiades'']] 25 jours après l’[[w:Équinoxe_de_septembre|''équinoxe d’automne'']].</div> :'''Texte latin''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''LVII.''' Primum omnium dierum ipsorum anni solisque motus prope inexplicabilis ratio est. Ad CCCLXV adjiciunt etiamnum intercalarios diei noctisque quadrantes. Ita fit, ut tradi non possint certa siderum tempora. Accedit confessa rerum obscuritas, nunc præcurrenle, nec paucis diebus, tempestatum significatu, quod προϰειμασιν Græci vocant : nunc postveniente, quod ἐπιϰεἰμασιν : et plerumque alias citius, alias tardius cæli effectu ad terram deciduo : vulgo serenitate reddita, confectum sidus audimus. Præterea quum omnia hæc statis sideribus cæloque affixis constent, interveniunt motu stellarum grandines, imbres, et ipsi non levi effectu, ut docuimus, turbantque conceptæ spei ordinem. ldque ne nobis tantum putemus accidere, et reliqua fallit animalia sagaciora circa hoc, ut quo vita eorum constet : æstivasque alites præposteri aut præproperi rigores necant, hibernas æstus. Ideo '''Virgilius''' errantium quoque siderum rationem ediscendam præcipit, admonens observandum frigidæ Saturni stellæ transitum. Sunt qui certissimum veris indicium arbitrentur ob infirmitatem animalis, papilionis proventum. Id eo ipso anno, quum commentaremur hæc, notatum est, proventum eorum ter repetito frigore exstinctum, advenasque volucres a. d. VI kalendas februarii spem veris attulisse, mox sævissima hieme conflictatas. Res anceps : primum omnium a cælo peti legem : deinde eam argumentis esse quærendam. Super omnia est mundi convexitas, terrarumque globi differentia, eodem sidere alio tempore aliis aperiente se gentibus : quo fit ut causa ejus non lisdem diebus ubique valeat. Addidere difficultatem et auclores diversis in locis observando, mox etiam in iisdem diversa prodendo. Très autem fuere sectæ : ''Chaldæa'', ''Ægyptia'', ''Græca''. His addidit apud nos quartam Cæsar dictator, annos ad solis cursum redigens singulos, '''Sosigene''' perito scientiæ ejus adhibito. Et ea ipsa ratio postea comperto errore correcta est : ita ut XII annis continuis non intercalaretur, quia cœperat sidera annus morari, qui prius antecedebat. Et '''Sosigenes''' ipse trinis commentationibus, quanquam diligentior cæteris, non cessavit tamen addubitare, ipse semet corrigendo. Auctores prodidere ea, quos prætexuimus volumini huic, raro ullius sententia cum alio congruente. Minus hoc in reliquis mirum, quos diversi excusaverint tractus. Eorum qui in eadem regione dissedere, unam discordiam ponemus exempli gratia : occasum matutinum Vergiliarum '''Hesiodus''' (nam hujus quoque nomine exstat Astrologia) tradidit fieri, quum æquinoctium autumni conficeretur, '''Thales''' vigesimo quinto die ab æquinoctio, '''Anaximander''' vigesimo nono, '''Euctemon''' XLVIII. Nos sequemur observationem Cæsaris : maximeque hæc erit ''Italiæ'' ratio. Dicemus tamen et aliorum placita : quoniam non unius terræ, sed totius naturæ interpretes sumus, non auctoribus positis (id enim verbosum est), sed regionibus : legentes tantum meminerint, brevitatis gratia, quum ''Altica'' nominata fuerit, simul intelligere ''Cycladas'' insulas ; quum ''Macedonia'', ''Magnesiam'', ''Thraciam'' ; quum ''Ægyptus'', ''Phœnicen'', ''Cyprum'', ''Ciliciam'' ; quum ''Bœotia'', ''Locridem'', ''Phocidem'', et finitimos semper tractus ; quum ''Hellespontus'', ''Cherronesum'', et continentia usque ''Atho'' montem ; quum ''Ionia'', ''Asiam'', et insulas ''Asiæ'' ; quum ''Peloponnesus'', ''Achaiam'', et ad ''Hesperum'' jacentes terras. ''Chaldæi Assyriam'' et ''Babyloniam'' demonstrabunt. ''Africam'', ''Hispanias'', ''Gallias'' sileri non erit mirum. Nemo enim observavit in iis, qui siderum proderet exortus. Non tamen difficili ratione dignoscentur in illis quoque terris digestione circulorum, quam in sexto volumine fecimus : qua cognatio cæli, non gentium modo, verum urbium quoque singularum intelligitur, nota ex his terris, quas nominavimus, sumta convexitate circuli, pertinentis ad quas quisque quæret terras, et ad earum siderum exortus, per omnium circulorum pares umbras. Indicandum et illud, tempestates ipsas ardores suos habere quadrinis annis : et easdem non magna differentia reverti ratione solis : octonis vero augeri easdem, centesima revolvente se luna.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://archive.org/details/b24875958_0001/page/n7/mode/2up <u>Histoire Naturelle de Pline.</u>], [https://archive.org/details/b24875958_0001/page/652/mode/2up ''Livre XVIII.''], [https://archive.org/details/b24875958_0001/page/684/mode/2up ''Chap. LVII.''], texte corrigé par [[w:Émile_Littré|M. É. Littré]], à partir de celui de [[w:Jean_Hardouin|Hardouin]], Librairie de Firmin-Didot et C<sup>ie</sup>, Paris, 1883<br />(également disponible une édition de 1831 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5804072n/f339.item ici] et de 1848 [[s:Page:Pline_l'ancien_-_Histoire_naturelle,_Littré,_T1_-_1848.djvu/708|là]])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''LVII.''' Avant tout, le calcul des jours même de l’année et du mouvement solaire est d’une difficulté presque insurmontable. Aux trois cent soixante-cinq jours on ajoute des jours intercalaires, produits de quarts de jour et de nuit ; de là vient qu’on ne peut indiquer des époques fixes pour les astres. Ajoutez une obscurité des choses avouée de tous : tantôt en effet la mauvaise saison, s’annonçant, anticipe même de plusieurs jours, ce que les Grecs appellent προϰεἰμασις (avant-hiver), et la belle saison retarde, ce qui est nommé ἐπιϰεἰμασις (arriere-hiver) : l’effet du ciel tombe sur la terre tantôt plus vite, tantôt plus tardivement ; et d’ordinaire c’est quand la sérénité est rétablie que nous entendons dire que l’action de l’astre est accomplie. En outre, car tous ces phénomènes dépendent d’astres réglés et fixés au ciel, le mouvement des étoiles amène intercurremment des grêles, des pluies qui ne sont pas non plus d’une faible action, comme nous l’avons enseigné (XVII, 2), et qui troublent l’ordre espéré. Et ne pensons pas que ces méprises n’arrivent qu’à nous; les autres animaux s’y trompent, bien que plus sagaces que nous sur ce point, vu que leur vie en dépend : l’on voit les oiseaux d’été tués par des froids hâtifs ou tardifs, et les oiseaux d’hiver par des chaleurs hâtives ou tardives. Aussi [[w:Virgile|'''Virgile''']] [[#Virgile|<span id="Virgile_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] ([[w:Géorgiques|''Georg.'']], I, 335) recommande-t-il d’étudier encore le cours des astres errants, avertissant d’observer le passage de Saturne, planète froide. Il en est qui regardent comme l’indice le plus sûr du printemps l’apparition des papillons, à cause de la délicatesse de cet insecte. Or, l’année même où nous écrivions ceci (an 830 de ''Rome''), il a été noté que les papillons, ayant éclos, furent détruits à trois reprises par le froid, et que les oiseaux étrangers, ayant apporté l’espérance du printemps avant le 6 des calendes de février (27 janvier), eurent bientôt après à essuyer un hiver très-rigoureux. La double difficulté est d’abord d’avoir à demander au ciel la règle de toute chose, puis d’être obligé de contrôler cette règle par des faits apparents. Avant tout signalons la convexité du monde et les différences du globe terrestre, qui font que le même astre se montre à des temps divers suivant les nations, de sorte que l’influence ne s’en fait pas sentir partout aux mêmes jours. La difficulté a été encore accrue par les auteurs qui ont observé en des lieux différents, ou même qui, ayant observé dans les mêmes lieux, ont publié des résultats divergents. Il y a eu trois écoles, la ''Chaldéenne'', l’Égyptienne, la ''Grecque''. Une quatrième a été formée chez nous par le dictateur [[w:Jules_César|'''César''']], qui ramena l’année à la révolution solaire avec l’aide de [[w:Sosigène_d'Alexandrie|'''Sosigène''']] [[#Sosigène|<span id="Sosigène_back"><sup>'''II'''</sup></span>]], astronome habile. Et ce calcul même, où l’on découvrit une erreur, a été corrigé : pendant douze années consécutives on ne fit pas d’intercalation, attendu que l’année, qui auparavant anticipait, maintenant retardait sur les astres. '''Sosigène''' lui-même, quoique plus exact que les autres, n’a pas cessé, dans trois mémoires, de témoigner de ses doutes en se corrigeant lui-même. Les auteurs que nous avons indiqués au commencement de ce livre [[#auteurs_JH|<span id="auteurs_JH_back"><sup>'''1'''</sup></span>]] ont révélé ces discordances, l’avis de l’un s’accordant rarement avec l’avis de l’autre. Cela est moins étonnant dans ceux qui s’excuseront par la différence des lieux. Parmi ceux qui dans le même pays sont en désaccord, nous choisirons un exemple de dissidence : [[w:Hésiode|'''Hésiode''']] [[#Hésiode|<span id="Hésiode_back"><sup>'''III'''</sup></span>]] (car nous avons aussi sous son nom un livre sur les astres) a rapporté que le [[w:Lever_héliaque|''coucher matinal'']] des [[w:Pléiades_(astronomie)|''Pléiades'']] se faisait au moment de l’[[w:Équinoxe_de_septembre|''équinoxe d’automne'']] ; '''Thalès''', qu’il se faisait vingt-cinq jours après cet équinoxe; [[w:Anaximandre|'''Anaximandre''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Anaximandre_back|<sup>🔄</sup>]], vingt-neuf; [[w:Euctémon|'''Euctémon''']] [[#Euctémon|<span id="Euctémon_back"><sup>'''IV'''</sup></span>]], quarante-huit. Quant à nous, nous suivrons les calculs de '''César''' : ils se rapportent spécialement à l’Italie. Toutefois, nous relaterons aussi les opinions des autres ; car nous sommes les interprètes, non d’un seul pays, mais de la nature entière. Nous nommerons, non pas les auteurs, ce qui serait trop long, mais les pays. Les lecteurs auront seulement à se souvenir que, pour abréger, sous le nom d’[[w:Attique|''Attique'']] nous entendons aussi les [[w:Cyclades|''Cyclades'']]; sous celui de [[w:Macédoine_(province_romaine)|''Macédoine'']], la [[w:Magnésie_antique|''Magnésie'']] et la [[w:Thrace_(province_romaine)|''Thrace'']]; sous celui d’[[w:Égypte_romaine_et_byzantine|''Égypte'']], la [[w:Syrie-Phénicie_(province_romaine)|''Phénicie'']], [[w:Chypre_(province_romaine)|''Chypre'']] et la [[w:Cilicie|''Cilicie'']]; sous celui de [[w:Béotie#Antiquité|''Béotie'']], la [[w:Locride_(Grèce)|''Locride'']], la [[w:Phocide#Antiquité_et_période_byzantine|''Phocide'']] et les contrées limitrophes ; sous celui d’[[w:Hellespontique|''Hellespont'']], la [[w:Chersonèse_(cité_grecque)|''Chersonèse'']] et le continent jusqu’au [[w:Mont_Athos|''mont Athos'']]; sous celui d’[[w:Ionie|''Ionie'']], l’Asie et les îles ''Asiatiques'' ; sous celui de [[w:Péloponnèse#Antiquité|''Péloponnèse'']], l’[[w:Achaïe|''Achaïe'']] et les terres situées à l’occident; la [[w:Chaldée|''Chaldée'']] indiquera la [[w:Histoire_de_la_Syrie#Antiquité|''Syrie'']] et la [[w:Babylone_(civilisation)|''Babylonie'']]. On ne s’étonnera pas que je passe sous silence l’[[w:Afrique_romaine|''Afrique'']], l’[[w:Hispanie_romaine|''Espagne'']] et les [[w:Gaule|''Gaules'']], car personne dans ces contrées n’a laissé d’observations sur le lever des astres. Toutefois, il ne sera pas difficile de le calculer, même dans ces contrées, en étudiant la disposition des cercles que nous avons présentés dans le sixième livre (VI, 39). Grâce à cette étude, on connaît les relations astronomiques nou-seulement des nations, mais encore des villes en particulier : étant donnés les cercles déterminés par l’égalité des ombres, on choisit, dans les terres que nous avons nommées, le cercle qui a rapport à la localité objet du problème, et qui détermine en même temps le lever des astres pour cette localité. Il faut encore remarquer (II, 48) que tous les quatre ans les saisons ont leurs excès, et qu’elles reviennent les mêmes sans grande différence, en raison du soleil ; mais que tous les huit ans elles ont un redoublement, à la révolution de la centième lune.</div> <table cellspacing=15 align=center style="margin: 0 4em; font-size:85%;"> <tr> <td style="text-align: justify; margin: 0 4em;">'''[[#auteurs_JH_back|<span id="auteurs_JH"><sup>1</sup></span>]] Ce passage porte à croire que les auteurs dont Pline s’était servi pour composer chacun des livres de son ouvrage avaient été placés en tête du livre auquel ils se rapportaient. Les éditions mettent cette liste d’auteurs à la suite de la table de chaque livre, dans la table générale dressée par Pline lui-même.'''</td> </tr> </table> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://archive.org/details/b24875958_0001/page/n7/mode/2up <u>Histoire Naturelle de Pline.</u>], [https://archive.org/details/b24875958_0001/page/652/mode/2up ''Livre XVIII.''], [https://archive.org/details/b24875958_0001/page/684/mode/2up ''Chap. LVII.''], texte corrigé par [[w:Émile_Littré|M. É. Littré]], à partir de celui de [[w:Jean_Hardouin|Hardouin]] [https://archive.org/details/b24875958_0001/page/708/mode/2up <sup>NOTES</sup>], Librairie de Firmin-Didot et C<sup>ie</sup>, Paris, 1883<br />(également disponible une édition 1848 [[s:Page:Pline_l'ancien_-_Histoire_naturelle,_Littré,_T1_-_1848.djvu/708|ici]])</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA de trad. Jean Hardouin 1883|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Virgile_back|<span id="Virgile"><sup>I</sup></span>]] [[w:Nom_romain|Tria Nomina]] en latin {{Info|Publius|praenomen, nom individuel du citoyen romain}} {{Info|Vergilius|nomen, nom de famille}} {{Info|Maro|cognomen, surnom héréditaire, servant à distinguer les diverses branches d’une même gens}};<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Poète latin renommé dans les styles [[w:Épopée|''épique'']] (l’[[w:Énéide|''Énéide'']]), [[w:Poésie_pastorale|''pastorale'']] (les [[w:Bucoliques|''Bucoliques'']]) et [[w:Poésie_didactique|''didactique'']] (les [[w:Géorgiques|''Géorgiques'']]).<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">(15 octobre [[w:Années_70_av._J.-C.|-70]], [[w:Virgilio_(Lombardie)#Histoire|''Andes'']], au sud-est de l’actuelle [[w:Lombardie#Histoire|''Lombardie'']], au nord de l’Italie — 21 septembre [[w:Années_19_av._J.-C.|-19]], [[w:Brindisi#Histoire|''Brundisium'']], au sud-est des actuelles [[w:Pouilles#Domination_romaine|''Pouilles'']], au sud-est de l’Italie)<sup>[[w:Ier_siècle_av._J.-C.|⏳]]</sup> <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">'''[[#Sosigène_back|<span id="Sosigène"><sup>II</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Σωσῐγένης / Sōsigénēs [[wikt:en:Σωσιγένης#Ancient_Greek|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ du verbe σῴζω / sṓizō, « 1. Sauver : • Guérir ; • (rare chez Homère) Garder en sécurité, préserver ; • Garder, observer, maintenir ; • (généralement au milieu) Garder à l’esprit, se souvenir ; • Conduire en toute sécurité (à) ; • Secourir ; • Conserver pour. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ + du nom commun‎ γένος / génos [[wikt:en:γένος#Ancient_Greek|(en)]], « 1. Race, souche, parenté : Descendance directe, par opposition à une relation collatérale. 2. Progéniture, descendant : (collectif) progéniture, postérité. 3. (en général) Race d’êtres : • Famille, clan, maison ; • Tribu, nation, race, en tant que subdivision de ἔθνος / éthnos [[wikt:en:ἔθνος#Ancient_Greek|(en)]] ; • Caste ; • Race d’animaux. 4. Âge, génération, période de la vie. 5. Sexe, genre : (grammaire) Genre grammatical. 6. Classe, sorte, genre : • (logique) L’opposé de εἶδος / eîdos [[wikt:en:εἶδος#Ancient_Greek|(en)]] ; • (taxonomie) Classe : • (taxonomie) Genre ; • Espèce de plante ; culture, produit ; matériau ; • Élément. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ +‎ du suffixe nominal propre -ης / -ēs [[wikt:en:-ης#Ancient_Greek|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"> Astronome grec, connu pour avoir participer à la conception du [[w:Calendrier_julien|''calendrier julien'']] (instauré par Jules César en [[w:Années_46_av._J.-C.|-46]]/[[w:Années_45_av._J.-C.|-45]], lorsqu’il était [[w:Pontifex_maximus|''pontifex maximus'']]), avec une année commune de 365 jours divisée en 12 mois, et un jour intercalaire ajouté tous les 4 ans, lors des années bissextiles.<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Floruit|{{Info|''fl.''|Floruit, locution latine que l’on emploie pour indiquer la période au cours de laquelle une personne a été active}}]] [[w:Ier_siècle_av._J.-C.|I<sup>er</sup> siècle {{Info|AEC|Avant l’Ère Commune}}]]) <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">'''[[#Hésiode_back|<span id="Hésiode"><sup>III</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Ἡσῐ́οδος / Hēsíodos;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Poète ''grec'', renommé pour 2 ouvrages :<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">• [[w:Théogonie_(Hésiode)|''la Théogonie'']], une généalogie des dieux (dans laquelle il présente la multitude des dieux célébrés par les mythes grecs où trois générations divines se succèdent : celle d’Ouranos, celle de Cronos, celle de Zeus qui sort triomphant) et une cosmogonie (qui retrace la création du monde à partir du Chaos) ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">• et [[w:Les_Travaux_et_les_Jours|''les Travaux et les Jours'']], un almanac sur l’agriculture à destination de son frère Perses.<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Floruit|{{Info|''fl.''|Floruit, locution latine que l’on emploie pour indiquer la période au cours de laquelle une personne a été active}}]] [[w:VIIIe_siècle_av._J.-C.|VIII<sup>ème</sup>]] — [[w:VIIe_siècle_av._J.-C.|VII<sup>ème</sup>]] siècles {{Info|AEC|Avant l’Ère Commune}}) <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">'''[[#Euctémon_back|<span id="Euctémon"><sup>IV</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Ευκτήμων / Euktémōn;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">Astronome ''athénien'', contemporain et collègue de l’astronome [[w:Méton|Méton]], avec qui, il a fait une série d’observations des [[w:Solstice|''solstices'']] afin de déterminer la durée de l’[[w:Année_tropique|''année tropique'']] [https://ecliptiqc.ca/Almageste_Livre3.php#III1 <sup>Ptolémée, Almageste, liv. III, chap. 1</sup>].<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Floruit|{{Info|''fl.''|Floruit, locution latine que l’on emploie pour indiquer la période au cours de laquelle une personne a été active}}]] [[w:Ve_siècle_av._J.-C.|V<sup>ème</sup>]] siècle {{Info|AEC|Avant l’Ère Commune}})'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-align: center; margin: 0 2em;">Des découvertes astronomiques : part de chaque observateur dans la science.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">'''LVII.''' D’abord, il est presque impossible de déterminer d’une manière précise le nombre des jours de l’année et le cours du soleil [[#Primum_omnium_dierum_AdG|<span id="Primum_omnium_dierum_AdG_back"><sup>'''1'''</sup></span>]]. Aux trois cent soixante-cinq jours qui composent l’année, on ajoute le quart d’un jour et d’une nuit, pour en faire ensuite un jour intercalaire ; de là il suit qu’on ne saurait indiquer avec précision le moment du lever et du coucher des astres. On convient qu’il y a encore dans cette théorie beaucoup d’obscurité ; en effet, les saisons quelquefois commencent plusieurs jours avant le terme qui leur a été fixé, ce que les ''Grecs'' appellent ''procheimasis'' ; d’autres fois, plusieurs jours après, ce qu’ils appellent ''épicheimasis'' [[#Accedit_confessa_rerum_obscuritas_AdG|<span id="Accedit_confessa_rerum_obscuritas_AdG_back"><sup>'''2'''</sup></span>]]. Presque toujours l’action des astres se fait sentir sur la terre ou plus tôt ou plus tard qu’il ne devrait ; aussi dit-on communément, lorsque le beau temps est revenu, que tel astre a produit son effet. Ces phénomènes dépendent des astres fixés à la voûte des cieux, ainsi que des étoiles, dont les mouvemens particuliers excitent des grêles et des pluies qui sont d’une très-grande conséquence pour les biens de la terre, comme nous l’avons observé, et amènent dans la température des changemens sur lesquels le laboureur ne pouvait compter. Non-seulement les hommes y sont trompés, mais aussi les animaux, bien plus habiles que nous à prévoir ces vicissitudes, puisque d’ailleurs leur vie en dépend ; en effet, on a vu des oiseaux d’été périr par des froids arrivés trop tôt ou trop tard, et des oiseaux d’hiver par des chaleurs également imprévues. Aussi '''Virgile''' veut-il qu’on étudie aussi le cours des ''planètes'', et qu’on observe avec soin le passage du froid ''Saturne'' [[#Ideo_Virgilius_errantium_quoque_siderum_rationem_ediscendam_prœcipit_AdG|<span id="Ideo_Virgilius_errantium_quoque_siderum_rationem_ediscendam_prœcipit_AdG_back"><sup>'''3'''</sup></span>]].<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Quelques-uns fixent le commencement du printemps à l’apparition des papillons, parce que ces insectes sont fort délicats. Néanmoins on a observé, dans l’année même où j’écris cette partie de mon ouvrage, que le froid, ayant repris trois fois, a fait périr autant de fois les papillons, et que les hirondelles qui, s’étaient montrées dès le 6 des [[w:Calendes|''kalendes'']] de février, et semblaient annoncer le retour du printemps, ont eu à essuyer un rigoureux hiver.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">C’est donc une science très-problématique que celle de l’influence des astres, et les inductions qu’elle fournit sont fort douteuses [[#Res_anceps_AdG|<span id="Res_anceps_AdG_back"><sup>'''4'''</sup></span>]]. Ce qui augmente la difficulté, c’est la convexité du ciel et la différence des climats de la terre : le même astre se montre ici dans un temps, et là dans un autre ; d’où il suit que son influence ne se fait pas sentir en même temps partout. Pour surcroît d’embarras, les observations recueillies par les auteurs ont été faites dans des lieux différens, et ceux du même pays ne s’accordent pas même entre eux. On compte trois écoles astronomiques, la ''chaldéenne'', l’égyptienne et la ''grecque''. Le dictateur '''César''' en a fondé, chez les ''Romains'', une quatrième, lorsqu’aidé de '''Sosigène''', habile astronome, il fixa la longueur de l’année à une révolution du soleil. On trouva dans la suite que son calendrier était défectueux, parce que l’année, auparavant plus courte, se trouvait alors plus longue que le cours du soleil. Pour y remédier, il fallut, pour douze années consécutives, supprimer les jours intercalaires. '''Sosigène''' lui-même, le mathématicien le plus exact de son temps, après avoir revu jusqu’à trois fois ses calculs, sembla toujours douter de leur justesse, et ne cessa jamais de se corriger lui-même. De tous les auteurs qui ont traité ce sujet, et que nous avons cités au commencement de ce livre, il en est rarement deux qui soient de même avis. Cette divergence d’opinions est moins surprenante et plus excusable chez ceux qui écrivaient en des pays différens. Mais que dire de ceux qui, habitant le même pays, sont néanmoins d’avis différens ? En voici un exemple : '''Hésiode''', qui nous a laissé aussi un ouvrage sur le cours des astres, fixe le coucher matutinal des ''Pléiades'' au moment de l’équinoxe d’automne ; '''Thales''' prétend qu’il n’arrive que vingt-cinq jours après ; '''Anaximandre''' en met vingt-neuf ; '''Euctémon''', quarante-huit.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Quant à nous, nous suivrons les calculs de '''César''', qui se rapportent spécialement à l’Italie ; mais nous rapporterons aussi les observations étrangères, car notre plan n’est pas de traiter d’un seul pays, mais de la nature entière. Pour être moins longs, nous citerons les pays, et non les auteurs ; et, pour abréger davantage encore, les lecteurs se souviendront que, sous le nom d’Attique, il faut aussi entendre les ''Cyclades'' ; sous le nom de ''Macédoine'', la ''Magnésie'' et la ''Thrace'' ; sous le nom d’Égypte , la ''Phénicie'', l’île de ''Cypre'' et la ''Cilicie'' ; sous celui de ''Béotie'', la ''Locride'', la ''Phocide'' et les contrées voisines ; sous le nom d’Hellespont, la ''Chersonèse'' et partie du continent jusqu’au mont ''Athos'' ; sous le nom de l’Ionie, l’Asie et les îles ''Asiatiques'' ; sous le nom du ''Péloponnèse'', l’Achaïe et les pays adjacens au couchant ; enfin sous le nom de ''Chaldée'', l’Assyrie et la ''Babylonie''. On ne sera pas étonné que nous ne parlions ni de l’Afrique, ni de l’Espagne, ni des ''Gaules''. Aucun auteur dans ces contrées n’a laissé d’observations sur le lever ou le coucher des astres. Il ne sera pas difficile néanmoins de déterminer l’époque de ces phénomènes dans ces contrées, en étudiant la disposition des cercles, telle que nous l’avons présentée dans le sixième livre. Par ce moyen, on déterminera la position astronomique, non-seulement de chaque pays, mais encore de chaque ville dont nous avons pu parler, en prenant par les ombres égales de tous les cercles, une portion du cercle de telle contrée qu’on voudra choisir, et en calculant son rapport avec le lever des astres. Il faut faire observer encore que tous les quatre ans les chaleurs reviennent à peu près les mêmes pour chaque saison, en raison du mouvement du soleil, et que toutes les huitièmes années elles sont plus fortes, à cause de la centième lunaison.</div> <table cellspacing=15 align=center style="margin: 0 4em; font-size:85%;"> <tr> <td style="text-align: justify; margin: 0 4em;">'''[[#Primum_omnium_dierum_AdG_back|<span id="Primum_omnium_dierum_AdG"><sup>1</sup></span>]] Cf. sur la plupart des difficultés que le texte de notre auteur révèle, les notes relatives à l’astronomie, au livre II. L’année romaine fut d’abord celle des [[w:Albe_la_Longue|''Albains'']], c’est-à-dire lunaire ; dix mois la composaient, mars en était le premier : elle avait cinquante jours de moins que l’année lunaire réelle, et soixante-un de moins que l’année solaire, c’est-à-dire trois cent quatre jours seulement ; c’était là l’[[w:Calendrier_romain|{{Info|''année de Romulus''|le calendrier dit romuléen}}]]. [[w:Calendrier_romain|{{Info|''Numa''|le calendrier dit pompilien}}]] ajouta deux mois à cette année, janvier et février, et elle se trouva être composée de trois cent cinquante-cinq jours. Elle demeura ainsi jusqu’à Jules César, où commence l’[[w:Calendrier_julien|''année julienne'']], qui se compose de trois cent soixante-cinq jours, huit heures, auxquels [[w:Calendrier_grégorien|''Grégoire le Grand'']] ajouta onze minutes, pour arriver à la plus grande exactitude possible.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Accedit_confessa_rerum_obscuritas_AdG_back|<span id="Accedit_confessa_rerum_obscuritas_AdG"><sup>2</sup></span>]] L’entrée du soleil dans tel ou tel signe du zodiaque, son passage à l’équateur, etc., ne sont pas toujours le signal d’un changement dans la température. [[w:Végèce|Végèce]] a parlé des jours prokéimasiques et épikéiniasiques :''' {{Info|''Aut enim circa diem statutum, aut ante, vel postea, tempestates fieri, compertum est : unde præcedentes, ωροϰεἰμασιν : nascentes die solenni, επιϰεἰμασιν : subsequentes, μεταϰεἰμασιν, græco vocabulo nuncuperaverunt''|Car on a constaté que les tempêtes se produisent soit vers le jour fixé, soit avant, soit après : d’où les précédents, ωροϰεἰμασιν : nés le jour solennel, επιϰεἰμασιν : les suivants, μεταϰεἰμασιν, étaient appelés par le mot grec. TdA.}} '''(IV, 40).''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Ideo_Virgilius_errantium_quoque_siderum_rationem_ediscendam_prœcipit_AdG_back|<span id="Ideo_Virgilius_errantium_quoque_siderum_rationem_ediscendam_prœcipit_AdG"><sup>3</sup></span>]] <p style="margin: 0 6em; text-indent: 0px">'''{{Info|Hoc metuens, cæli menses et sidera serva,<br />Frigida Saturni sese quo stella receptet.|Craignant cela, gardez les lunes et les étoiles du ciel, le froid de Saturne lui-même, où l’étoile les recevra. TdA.}}'''<p style="text-align: right; margin: 0 6em; text-indent: 0px">''Georg.'', I, 335.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Res_anceps_AdG_back|<span id="Res_anceps_AdG"><sup>4</sup></span>]] Voici enfin quelques idées philosophiques qui se trouvent sous la plume de Pline ; malheureusement la cause par laquelle notre auteur explique l’influence des astres est problématique, et montre que les sciences astronomiques des anciens laissaient beaucoup à désirer. Les Grecs croyaient qu’il y avait autant de cieux que de planètes ; le huitième ciel, ou le firmament, était celui dès étoiles fixés.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Occasum_matutinum_Vergiliarum_Hesiodus_AdG_back|<span id="Occasum_matutinum_Vergiliarum_Hesiodus_AdG"><sup>5</sup></span>]] L’ouvrage auquel Pline fait allusion a été mentionné par [[w:Théon_d'Alexandrie|Théon]] qui le nomme Αστριϰὴ βίϐλος [[w:en:Astronomia_(poem)|(en)]]. Cet ouvrage est perdu.'''</td> </tr> </table> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5804072n <u>Histoire Naturelle de Pline. Tome Onzième</u>], [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5804072n/f196.item ''Livre XVIII.''], [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5804072n/f340.item ''chap. LVII.''], traduction nouvelle par M. [[w:Stéphane_Ajasson_de_Grandsagne|Ajasson de Grandsagne]] [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5804072n/f453.item <sup>NOTES</sup>], C. L. F. Panckoucke, Paris, 1829</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-align: center; margin: 0 2em;">''Divi[[w:S_long|{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}]]<nowiki />ion des jours & des nuits [[w:S_long|{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}]]<nowiki />uivant le cours du Soleil ; lever & coucher des étoiles ; ordre des [[w:S_long|{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}]]<nowiki />ai[[w:S_long|{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}]]<nowiki />ons ; tems où l’on [[w:S_long|{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}]]<nowiki />eme les bleds d’hiver.''<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">'''D'''’ABORD il e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t pre{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}que impo{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ible de déterminer au ju{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}te le nombre des jours de l’année, & le cours du Soleil ; car comme aux trois cents {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oixante & cinq jours dont l’année e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t compo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ée, on ajoute le quart d’un jour & d’une nuit, autrement {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ix heures, qui, au bout de quatre ans, font un jour intercalaire [[#jour_intercalaire_LPdS|<span id="jour_intercalaire_LPdS_back"><sup>'''1'''</sup></span>]], il arrive qu’on ne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}auroit a{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}igner avec certitude le tems du lever & du coucher des a{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tres. En {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}econd lieu, l’on convient qu’il y a dans cette théorie beaucoup d’ob{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}curité ; car quelquefois les {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ai{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ons [[#quelques_les_saisons_LPdS|<span id="quelques_les_saisons_LPdS_back"><sup>'''2'''</sup></span>]] commencent plu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ieurs jours avant le terme qui leur a été fixé, ce que les Grecs appellent ''prokheïma{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}is'' ; & d’autres fois plu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ieurs jours après, ce que ces mêmes Grecs expriment par le mot ''epikheïma{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}is'' : & l’on éprouve très {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ouvent que l’action des a{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tres {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ait {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}entir {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur la terre, tantôt plutôt, tantôt plus tard. Au{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i dit-on communément, lor{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}que le beau tems e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t revenu, que tel a{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tre a produit {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on effet. D’ailleurs comme tout cela dépend des globes céle{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tes, leur mouvement relatif excite quelquefois des grêles & des pluies, qui, comme nous l’avons déja [[#déjà_fait_observer_LPdS|<span id="déjà_fait_observer_LPdS_back"><sup>'''3'''</sup></span>]] fait ob{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}erver, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ont de la plus grande con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}équence pour les biens de la terre, & qui renver{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ent l’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}pérance qu’on avoit du beau tems. Et non {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eulement les hommes y {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ont trompés, mais au{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i les animaux, quoiqu’ils aient bien plus de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}agacité que nous pour pre{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}entir ces vici{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}itudes du ciel, d’autant que leur vie en dépend. En effet, on voit quelquefois les oi{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eaux d’été mourir par des froids qui viennent trop tard ou trop tôt, & les oi{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eaux d’hiver par des chaleurs qui arrivent de même. C’est pourquoi '''Virgile''' veut qu’on étudie au{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i le cours des planetes, & qu’on ob{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}erve à quelle partie du zodiaque répond la planete du froid Saturne [[#Saturne_LPdS|<span id="Saturne_LPdS_back"><sup>'''4'''</sup></span>]]. Quelques-uns croient que le {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}igne le plus certain du printems commencé, c’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t lor{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}qu’on voit des papillons, & cela parceque ces in{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ectes {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ont fort délicats. Néanmoins on a remarqué que dans l’année même [[#lAnnée_dÉcriture_LPdS|<span id="lAnnée_dÉcriture_LPdS_back"><sup>'''5'''</sup></span>]] où j’écris ceci, le froid ayant recommencé ju{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}qu’à trois fois, a fait mourir autant de fois les papillons ; & que les hirondelles, qui, s’étant montrées dès le vingt-{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ept de Janvier, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}embloient annoncer le retour du printems, ont en{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uite e{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uyé un très cruel hiver.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">C’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t donc une {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}cience très problématique que celle de l’influence des a{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tres, & les inductions que l’on en tire {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ont fort douteuses. Mais ce qui cau{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e le plus d’incertitude, c’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t cette convexité du ciel & la différence des climats de la terre, parceque le même a{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tre {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e montre ici dans un tems, & là dans un autre, d’où il ré{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ulte que {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on influence ne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e fait pas {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}entir en même tems par-tout. Un autre {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}urcroît de difficulté, c’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t que les ob{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ervations recueillies par les Auteurs ont été faites en différents lieux, & que ceux même qui ont écrit dans le même endroit ne s’accordent nullement entre eux dans ce qu’ils écrivent. On compte ju{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}qu’à trois différentes {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ortes de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ectes en A{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tronomie ; {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}avoir, celle des Chaldéens [[#secte_des_Chaldéens_LPdS|<span id="secte_des_Chaldéens_LPdS_back"><sup>'''5*'''</sup></span>]], celle des Egyptiens & celle des Grecs. On peut même dire que le Dictateur Cé{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ar [[#Dictateur_César_LPdS|<span id="Dictateur_César_LPdS_back"><sup>'''6'''</sup></span>]] en produi{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}it, chez les Romains, une quatrieme, lor{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}qu’il rédui{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}it chaque année au cours du {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oleil, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ervant à cet effet du travail de So{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}igene, très habile A{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tronome. Néanmoins on découvrit en{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uite que le calendrier de Cé{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ar étoit défectueux [[#calendrier_César_défectueux_LPdS|<span id="calendrier_César_défectueux_LPdS_back"><sup>'''7'''</sup></span>]], parceque l’année qui auparavant étoit plus courte que le cours du {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oleil, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e trouvoit alors plus longue : & pour corriger cette erreur, on ordonna que pendant douze années de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uite, il n’y auroit point de jour intercalaire [[#correction_erreur_LPdS|<span id="correction_erreur_LPdS_back"><sup>'''8'''</sup></span>]]. So{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}igene lui-même, quoique Mathématicien plus exact que les autres, ne lai{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}a pas de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e conduire con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tamment en homme qui doutoit de la ju{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}te{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on propre calcul, pui{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}qu’il en fit ju{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}qu’à trois différentes corrections. De tous les Auteurs [[#Auteurs_calendrier_LPdS|<span id="Auteurs_calendrier_LPdS_back"><sup>'''9'''</sup></span>]] qui ont écrit {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur cette matiere, & que nous avons allégués au commencement de ce livre, il s’en trouve rarement deux qui {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oient de même {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}entiment. Cette variété e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t moins {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}urprenante, comme au{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i plus excu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}able, chez ceux qui écrivoient en des pays différents. Mais que dire de ceux qui, écrivant dans le même pays, n’ont pas lai{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}é d’être partagés d’opinion ? En voici un exemple. '''Hé{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iode''', dont il y a au{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i un ouvrage [[#ouvrage_astronomique_Hésiode_LPdS|<span id="ouvrage_astronomique_Hésiode_LPdS_back"><sup>'''10'''</sup></span>]] {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur le cours des a{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tres, dit que les Pléiades {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e couchent le matin dans le tems même de l’équinoxe d’automne. '''Thalès''' [[#opinion_Thalès_Hésiode_Anaximandre_LPdS|<span id="opinion_Thalès_Hésiode_Anaximandre_LPdS_back"><sup>'''11'''</sup></span>]] dit que cela arrive vingt-cinq jours après. '''Anaximandre''' en met vingt-neuf ; '''Euctémon''' [[#Euctémon_LPdS|<span id="Euctémon_LPdS_back"><sup>'''12'''</sup></span>]] quarante-huit.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Quant à nous, nous {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uivrons le calcul de Cé{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ar, ayant principalement égard à l’Italie. Nous ne lai{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}erons néanmoins de rapporter les opinions étrangeres, parceque notre objet n’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t pas de traiter d’un {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eul pays, mais de la Nature entiere. Seulement, pour éviter les longueurs, nous n’indiquerons que les pays où chaque opinion a lieu, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ans faire mention des auteurs de ces a{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ertions : & pour abréger encore davantage, les Lecteurs voudront bien {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ouvenir que quand il e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t parlé de l’Attique, il faut, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ous ce nom, entendre au{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i les Cyclades ; que {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ous le nom de Macédoine, il faut entendre au{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i la Magné{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ie & la Thrace ; {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ous le nom de l’Egypte, la Phénicie, l’i{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}le de Chypre & la Cilicie; {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ous celui de la Béotie, la Locride, la Phocide & les contrées voi{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ines ; {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ous le nom de l’Hel le{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}pont, la pre{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}qu’i{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}le de Thrace & le pays de terre ferme, ju{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}qu’au mont Athos ; {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ous le nom de l’Ionie, l’A{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ie & les i{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}les A{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iatiques ; {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ous le nom du Péloponne{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e, l’Achaïe & les contrées [[#contrées_adjacentes_ouest_Péloponnese_LPdS|<span id="contrées_adjacentes_ouest_Péloponnese_LPdS_back"><sup>'''13'''</sup></span>]] adjacentes qu’elle a à {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on couchant ; {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ous le nom des Chaldéens, l’Assyrie & la Babylonie. Il ne faudra pas s’étonner {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i je ne parle ici ni de l’Afrique, ni de l’Espagne, ni des Gaules, pui{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}que ces pays n’ont eu aucun Auteur qui ait écrit du cours des a{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tres, ni de leur lever. Toutefois il ne {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}era pas difficile de connoître le tems où ils {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e levent dans ces pays-là même, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i l’on e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t in{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}truit de l’arrangement des cercles céle{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tes, tel que nous l’avons expliqué au {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ixieme livre de cet ouvrage ; car, par ce moyen, & par les {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eules notions que nous avons expo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ées en donnant une nomenclature des lieux, on {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}aura la po{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ition, non {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eulement de chaque pays, mais encore de chaque ville, en prenant par les ombres égales de tous les cercles, un {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}egment du cercle de tel pays qu’on voudra choi{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ir, & en cherchant {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on rapport avec le lever des a{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tres. Il faut remarquer au{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i que de quatre [[#Columelle_LPdS|<span id="Columelle_LPdS_back"><sup>'''14'''</sup></span>]] en quatre ans les {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ai{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ons & les chaleurs reviennent à peu près les mêmes, & cela à cau{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e du mouvement du Soleil ; & que de huit en huit ans ces mêmes chaleurs reviennent plus con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}idérables, en vertu de la centieme lunai{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on.</div> {{Boîte déroulante début|titre=Notes du traducteur|alignT=center}} <div style="text-align: justify; border: 2px; border-radius:15px; font-size:85%;"><br/> <table cellspacing=15 align=center style="margin: 0 4em;"> <tr> <td style="text-align: justify; margin: 0 4em; text-indent: 15px">'''[[#jour_intercalaire_LPdS_back|<span id="jour_intercalaire_LPdS"><sup>1</sup></span>]] Con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ultez, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur toute cette que{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tion, nos notes 13 & 14 {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur le huitieme chapitre du {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}econd livre de Pline, tome 1, p. 41 & 42 :<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 5em;">(13) [[w:Suétone|Suétone]] s’exprime mieux, lor{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}qu’il écrit : chaque quatrieme année ''quarto quoque anno''. Il est vrai que, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}elon le [[w:Jean_Hardouin|Pere Hardouin]], il faut comprendre dans la période de cinq ans, dont parle Pline, la premiere & la cinquieme année comme Bi{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}extiles ; ce qui revient aux quatre années de Suétone, dont la quatrieme avoit un ''bi{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ex'' ; mais en vérité cette explication est des plus forcées. Je {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}erois donc d’avis qu’il faudroit lire dans Pline comme dans Suétone, ''quarto anno'', {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i nous n’apprenions d’ailleurs de cet Hi{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}torien, que dès le regne d’Augu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}te il s’étoit déja gli{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}é plu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ieurs abus & altérations dans l’année Julienne. On voit du moins qu’il y réforma plu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ieurs cho{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es, sous prétexte de la remettre {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur le pied où Cé{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ar l’avoit in{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tituée. Cela me donneroit à pen{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}er qu’on fit dès-lors attention à la fau{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eté & à l’excédence du calcul Julien ; mais qu’Augu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}te, par respect pour la mémoire de Cé{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ar, affecta d’imputer la faute à la négligence des Prêtres chargés à Rome de l’in{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}pection du Calendrier ; qu’au demeurant, on découvrit l’abus, & qu’on e{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}aya d’y remédier, en n’ajoûtant un jour entier à l’année ordinaire que chaque ''cinquieme année'' comme Pline paroît l’articuler ici expre{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ement. Mais d’ailleurs il e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t évident qu’à la longue le période bi{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}extile de quatre années en quatre années prévalut {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur celui de chaque cinquieme année, dont parle Pline ; & même il paroît que ceux qui, par la {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uite, voulurent {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}upputer les tems, récapitulerent, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ans exception, toutes les bi{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}extiles quartenaires écoulées depuis l’in{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}titution Julienne ; car en 1582, on trouva par ce moyen que l’année étoit reculée de dix jours & plus; d’autant que l’excédence du calcul Julien, qui {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uppo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e à l’année révolue 365 jours & {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ix heures, au lieu de 365 jours 5 heures 49 minutes, 8 {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}econdes 17 tierces & 13 quarts qu’elle a réellement, forme tous les ans environ 11 minutes de trop, & tous les cent trente-quatre ans un jour entier d’excès. Le Pape Grégoire XIII trouvant donc l’année reculée de plus de dix jours ; ce qui dérangeoit l’économie annuelle des {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}olemnités, remédia à cet inconvénient en retranchant de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on autorité dix jours au mois d’Octobre de l’année 1582, où l’on étoit alors ; & en réglant qu’à l’avenir tous les quatre cents ans on omettroit trois années bi{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}extiles. Ce réglement devint une loi pour pre{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}que toute l’Europe chrétienne. L’autre maniere de compter fut appellée l’ancien {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tyle. La Grande-Bretagne a long-tems per{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}té à s’en {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ervir malgré {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on abus manife{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}te. Enfin le Parlement d’Angleterre, par acte du mois de Septembre 1752, a adopté la réforme Grégorienne.<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 4em;">(14) Le {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oleil, en fai{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ant le tour du cercle oblique, parcourt réellement 360 degrés ou {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ections ; pui{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}que tout cercle {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e divi{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e en 360 parties appellées degrés : mais la me{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ure de chaque degré du cercle parcouru annuellement par le {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oleil, excede tant {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oit peu, c’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t-à-dire de quelques légeres fractions de tems, la durée de chacun de nos jours révolus ; durée qui n’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t, comme on {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ait, que de 24 heures préci{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es ; le{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}quelles, comparées à un degré, en produi{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ent, au bout de l’année, 365 & plus pour le cercle, au lieu de 360 {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eulement que le cercle requerroit. D’après une connoi{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ance con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}u{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e de ces principes, Jules Cé{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ar {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e voyant Dictateur, Grand-Pontife, & maître du monde, entreprit, l’an 140 avant J. C. de réformer les abus qui s’étoient gli{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}és, tant dans l’année Pompilienne, ou de Numa, que dans celle des Pontifes, encore plus irréguliere que celle de Numa. A cet effet, il fit venir d’Alexandrie le Philo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ophe So{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}igenes. Celui-ci décida fau{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ement que le cercle des jours de l’année révolue excédoit du nombres 5 joint au quart de 1 les 360 degrés du cercle oblique parcouru par le {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oleil : expo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}é faux, auquel le Dictateur, occupé d’autres {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}oins, déféra {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ans autre examen. Jules Cé{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ar régla donc, de l’avis de {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}on A{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tronome, que l’année {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eroit divisée en 365 jours ; & quant au quart de jour re{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tant, qui produit {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ix heures, il ordonna qu’on n’y auroit aucun égard pour chaque année particuliere ; mais que chaque quatrieme année on réuniroit la totalité de quatre fois {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ix heures, qui en font vingt-quatre, pour en compo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}er un jour entier; & qu’ain{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i cette quatrieme année auroit 366 jours. Il régla de plus, que ce jour intercalaire, ou ajoûté à chaque quatrieme année, seroit le 24 Février. Les Romains nommoient ce jour-là ''bis {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}exto calendas Martii'', c’est-à-dire, le ''{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}econd {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ixieme avant les calendes de Mars'' ; d’où il arriva que l’année où tomboit ce jour intercalaire fut appellée bis-{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}extile.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#quelques_les_saisons_LPdS_back|<span id="quelques_les_saisons_LPdS"><sup>2</sup></span>]] Végece dit pareillement, liv. 4, chap. 40 : ''Aut enim circa diem {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tatutum, aut ante, vel po{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tea, tempe{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tates fieri compertum e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t : unde præcedentes, ωροϰεἰμασιν : na{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}centes die {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}olenni, επιϰεἰμασιν : {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ub{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}equentes, μεταϰεἰμασιν, Græco vocabulo nuncuperaverunt'' [[#Accedit_confessa_rerum_obscuritas_AdG_back|<sup>⤴️</sup>]]. On lit au{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i chez [[w:Columelle|Columelle]], dans {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}a Préface :''' {{Info|''Neque enim ſemper eumdem, cælum & annus, velut ex præſcripto habitum gerunt : nec omnibus annis eodem vultu venit aſtas, aut hyems, &c.''|Car le ciel et l’année ne portent pas toujours le même habit, comme par un précepte : ni l’automne n’arrive chaque année avec la même apparence, ni l’hiver, etc. TdA}} </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#déjà_fait_observer_LPdS_back|<span id="déjà_fait_observer_LPdS"><sup>3</sup></span>]] Au liv. 17, chap. 2.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Saturne_LPdS_back|<span id="Saturne_LPdS"><sup>4</sup></span>]] Ain{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i qu’il l’in{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}inue dans {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}es ''Géorg.'' liv. I, v. 335 :'''<br /><p style="margin: 0 6em; text-indent: 0px">{{Info|Hoc metuens, cæli menses et sidera serva,<br />Frigida Saturni sese quo stella receptet.|Craignant cela, gardez les lunes et les étoiles du ciel, le froid de Saturne lui-même, où l’étoile les recevra. TdA.}} </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#lAnnée_dÉcriture_LPdS_back|<span id="lAnnée_dÉcriture_LPdS"><sup>5</sup></span>]] Pline, au quatorzieme livre, chap. 4, comptoit deux cents trente ans depuis la mort de [[w:Cicéron|Cicéron]] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Cicéron_I|<sup>🔄</sup>]], arrivée l’an de Rome 600. L’année qu’il indique ici, & où il {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e trouvoit avoir compo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}é quatre livres de plus, e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t probablement la {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uivante, c’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t-à-dire l’année 831 de la fondation de Rome.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#secte_des_Chaldéens_LPdS_back|<span id="secte_des_Chaldéens_LPdS"><sup>5*</sup></span>]] Sur l’année Chaldéenne, qui étoit la même que la Judaïque, con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ultez [[w:Eusèbe_de_Césarée|Eu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ebe]], ''Præpar. Evang.'' liv. 9, chap. 17, où il fait Abraham inventeur de l’a{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tronomie chez les Chaldéens. Les A{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}trologues Chaldéens étoient ordinairement des Prêtres des Dieux, tels que [[w:Bérose|Béro{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e]], auquel les Athéniens éleverent dans leur Gymna{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e une {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tatue à langue dorée. Sur quoi voyez Pline, liv. 7, chap. 37. Ce Béro{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e étoit un Prêtre de [[w:Bēl|Belus]] ; il e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}t cité par [[w:Clément_d'Alexandrie|Clément d’Alexandrie]], & par [[w:Flavius_Josèphe|Jo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eph]] [[#Flavius_Josèphe_I|<sup>⤵️</sup>]], contre Apion, liv. 1. Sur l’année Egyptienne, & {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur l’ancienne année Grecque, con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ultez [[w:Hérodote|Hérodote]] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Hérodote_I|<sup>🔄</sup>]] liv. 2, n°. 4. Cicéron rend ju{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tice à l’étude que firent des a{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tres les Egyptiens & les Babyloniens, liv. 1, de ''Divinat.'' n°. 16 :''' {{Info|''Ægyptii, & Babylonii, in camporum patentium aquoribus habitantes, cùm ex terra nihil emineret, quod contemplationi cæli officere poſſet, omnem curam in ſiderum cognitione poſuerunt''|Les Égyptiens et les Babyloniens, vivant dans les eaux des plaines découvertes, alors que rien ne dépassait de la terre qui pût gêner la contemplation du ciel, mettaient tous leurs soins dans la connaissance des étoiles. TdA}}. </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Dictateur_César_LPdS_back|<span id="Dictateur_César_LPdS"><sup>6</sup></span>]] Voyez les notes 13 & 14 {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur le chap. 8 du liv. 2, tome 1, p. 41 & 42.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#calendrier_César_défectueux_LPdS_back|<span id="calendrier_César_défectueux_LPdS"><sup>7</sup></span>]] Voyez les notes indiquées dans la note précédente ; & joignez-y les ob{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ervations {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uivantes, qui {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ont de M. De{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}places, p. 339 : « Le calendrier chrétien, ayant {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uivi la réformation de Jules Cé{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ar, il {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e trouva qu’en l’année 1582, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ous le Pape Grégoire XIII, l’équinoxe étoit remontée ju{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}qu’au 11 de Mars, au lieu du 21, où elle devoit être. Ce Pape, après avoir con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ulté Clavius & Ciaconius, les plus habiles A{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tronomes du tems, ordonna qu’en cette même année 1582, on compteroit le 5 du mois d’Octobre, au lieu du 15, afin de retrancher les dix jours qui s’étoient gli{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}és de trop, en {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uivant la {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}upputation Julienne, depuis le Concile de Nicée, tenu en 325 : on convint encore de continuer l’intercalation d’un jour tous les quatre ans ; & qu’en outre, pour éviter dans la {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}uite pareille erreur, il {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}eroit fait un retranchement de trois jours intercalaires, dans l’e{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}pace de quatre {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iecles, à cau{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e des onze minutes qui manquent aux {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ix heures des années, dont on compo{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e l’année intercalaire, ou bi{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}extile ; ces trois jours {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e retranchent en l’année qui finit les trois premiers {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iecles. De célebres A{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}tronomes modernes ont fait voir que, malgré cette précaution, il y auroit encore, au bout de quatre cents ans, plu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ieurs jours de variation dans l’équinoxe ».''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#correction_erreur_LPdS_back|<span id="correction_erreur_LPdS"><sup>8</sup></span>]] Etabli par Jules Cé{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ar, & qui revenoit tous les quatre ans. Ecoutons Suétone, vie de ce Dictateur, chap. 40 : {{Info|''Faſtos correxit, jampridem vitio Pontiſicum, per intercalandi licentiam adeo turbatos, ut neque meſſium feria aſtati, neque vindemiarum autumno competerent, annumque ad curſum ſolis accommodevit, ut CCCLXV dierum eſſet, & intercalario menſe ſublato, unus dies quarto quoque anno intercalaretur, &c''|Il corrigea les jeûnes, qui avaient toujours été une faute pontique, si perturbés par la permission de l’intercalation, que ni les fêtes du mois ne tenaient, ni les récoltes ne correspondaient à l’automne, et il ajusta l’année à la course du soleil, de sorte que c’était 365 jours, et après le mois intercalaire, un jour était intercalé tous les quatre ans, etc. TdA}}. On s’apperçut que cette correction de Jules Cé{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ar étoit elle-même fautive. On tenta de nouveau de remédier au vice du calendrier ; {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur quoi con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ultez Solin, chapitre 1, p. 5 ; le P. Petau, ''de Doctr. temp.'' chap. 3 ; mais {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur-tout [[w:Macrobe|Macrobe]], qui s’exprime ain{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i, liv. 1, ''Saturn.'' chap. 14, p. 255 :''' {{Info|''Sacerdotes ſibi errorem novum ex ipſa emendatione ſecerunt. Nam cùm oporteret diem, qui ex quadrantibus conſit, quarto quoque anno conſecto, antequam quintus inciperet, intercalare, illi quarto non peracto ſed incipiente, intercalabant. Hic error ſex & triginta annis permanſit : quibus annis intercalati ſunt dies duodecim, cùm deberent intercalari novem. Sed hunc quoque errorem ſerò deprehenſum correxit Auguſtus, qui annos duodecim ſine intercalari die tranſigi juſſit : ut illi tres dies, qui per annos triginta & ſex vitio ſacerdotalis ſeſtinationis excreverant, ſequentibus annis duodecim, nullo die intercalato, devorarentur. Poſt hoc unum diem, ſecundùm ordinationem Caſaris, quinto quoque incipiente anno intercalari juſſit : & omnem hunc ordinem area tabula ad aternam cuſtodiam inciſione mandavit.''|Les prêtres retranchèrent une nouvelle erreur de leur correction. Car lorsqu’il fallait intercaler le jour qui est composé de quadrants, la quatrième année consécutive, avant que la cinquième ne commence, on intercalait ceux lorsque la quatrième n’était pas terminée mais commençait. Cette erreur a duré trente-six ans : années au cours desquelles douze jours ont été intercalés, alors qu’il aurait fallu en intercaler neuf. Mais cette erreur fut également détectée par Auguste, qui ordonna que douze années s’écoulèrent sans jour intercalaire : afin que ces trois jours, qui avaient été excrétés pendant les trente-six années du vice sacerdotal de cessation, soient dévorés dans le douze années suivantes, sans jour intercalaire. Après ce jour, selon l’ordonnance de César, il décréta que la cinquième année serait également intercalée : et tout l’ordre fut ordonné d’être gravé par le conseil du domaine pour la garde éternelle. TdA}}. </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Auteurs_calendrier_LPdS_back|<span id="Auteurs_calendrier_LPdS"><sup>9</sup></span>]] Ces Auteurs {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ont Hiéron, Philomêtor, Attale, Archelaüs, Xénophon, Magon, Caton, Silanus, Varron, &c. dont Pline a fait mention {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur la fin du chapitre 3.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#ouvrage_astronomique_Hésiode_LPdS_back|<span id="ouvrage_astronomique_Hésiode_LPdS"><sup>10</sup></span>]] Nous apprenons de Théon que cet ouvrage {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}e nommoit l’A{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}trique, Ἀςριϰὴ ϐίϐλος. Voyez au{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur ce même ouvrage, une Epigramme de [[w:Callimaque_de_Cyr%C3%A8ne|Callimaque]] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Callimaque_I_de_Cyrène_II|<sup>🔄</sup>]], citée dans la vie d’Aratus, qui fait partie de l’Uranologie de [[w:Denis_Pétau|Petau]], liv. 2, ''Var. Di{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ert.'' chap. 9, p. 97.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#opinion_Thalès_Hésiode_Anaximandre_LPdS_back|<span id="opinion_Thalès_Hésiode_Anaximandre_LPdS"><sup>11</sup></span>]] Con{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ultez, {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur cette opinion de Thalès, ain{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i que {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur celles d’Hé{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}iode & d’Anaximandre, l’Uranologie citée note précédente.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Euctémon_LPdS_back|<span id="Euctémon_LPdS"><sup>12</sup></span>]] ''Euctemon'' ; ain{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}i portent les manu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}crits, & non pas ''Eudemon''. J’ai traité d’Euctêmon (en Grec Εὐϰτημον) dans les notes alphabétiques du premier livre, & plus récemment dans la note 21 du chapitre précédent.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#contrées_adjacentes_ouest_Péloponnese_LPdS_back|<span id="contrées_adjacentes_ouest_Péloponnese_LPdS"><sup>13</sup></span>]] Telles que l’Elide, l’Arcadie, la Me{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}lénie.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Columelle_LPdS_back|<span id="Columelle_LPdS"><sup>14</sup></span>]] Columelle, liv. 3, chap. 6 :''' {{Info|''Quo tempore ſol in eamdem partem ſigniſeri per eoſdem numeros redit, per quos cursus ſui principium cæperat : quem circuitum meatus dierum integrorum mille quadringentorum ſexaginta unius [[w:Apocatastase|ὰ τοκατάςασιν]] vocant ſtudioſi rerum cæleſtium''|A ce moment-là, le soleil revient dans la même direction au moyen des mêmes nombres par lesquels il a commencé sa course : laquelle course de mille quatre cent soixante et un jours entiers est appelée ὰ τοκατάςασιν par ceux qui étudient les choses célestes. TdA}}.</td> </tr> </table><br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://books.google.fr/books?id=JeyFTzG771cC&newbks=1&newbks_redir=0&dq=Louis%20Poinsinet%20de%20Sivry%20Pline%20l'ancien&hl=fr&pg=PP9#v=onepage&q&f=true <u>Histoire Naturelle de Pline. Tome Sixieme</u>], [https://books.google.fr/books?id=JeyFTzG771cC&newbks=1&newbks_redir=0&dq=Louis%20Poinsinet%20de%20Sivry%20Pline%20l'ancien&hl=fr&pg=PA257#v=onepage&q&f=true ''Livre Dix-huitieme.''], [https://books.google.fr/books?id=JeyFTzG771cC&newbks=1&newbks_redir=0&dq=Louis%20Poinsinet%20de%20Sivry%20Pline%20l'ancien&hl=fr&pg=PA455#v=onepage&q&f=true ''Diviſion des jours & des nuits ſuivant le cours du Soleil ; lever & coucher des étoiles ; ordre des ſaiſons ; tems où l’on ſeme les bleds d’hiver.''], traduction en françois, avec le texte latin rétabli d’après les meilleures leçons manu{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}crites ; accompagnée de Notes critiques pour l’éclairci{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ement du texte, & d’Ob{{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ervations {{Info|ſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ur les connoi{{Info|ſſ|forme ancienne longue de la lettre s minuscule}}ances des Anciens comparées avec les découvertes des Modernes, par M. [[w:Louis_Poinsinet_de_Sivry|Louis Poinsinet de Sivry]], Chez la veuve Desaint, Paris, 1771</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">⁂</div> == [[w:Flavius_Josèphe|'''Flavius Josèphe''']] [[#Flavius_Josèphe|<span id="Flavius_Josèphe_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] == <p style="text-align: right;">([[w:37|37]]/[[w:38|38]], à [[w:Histoire_de_Jérusalem#Période_romaine_et_byzantine_(63_av._J.-C._-_638)|''Jérusalem'']] — vers [[w:100|100]], à [[w:Rome_antique|''Rome'']]) [[w:Ier_siècle|<sup>⏳</sup>]] [[s:Auteur:Flavius_Josèphe|<sup>📚</sup>]] <div style="text-align: justify; margin: 0 1em; text-indent: 15px">[[w:historiographe|Historiographe]] ''romain'' [[w:Juifs|''juif'']] d’origine [[w:Judée_(province romaine)|''judéenne'']], il participe activement au début de la ''première guerre judéo-romaine'' en tant que commandant militaire de ''Galilée'' contre les Romains, avant de se rendre à [[w:Vespasien|'''Vespasien''']] [[#Vespasien|<span id="Vespasien_back"><sup>'''II'''</sup></span>]] lors de la prise de la garnison juive de la forteresse de [[w:Jotapata|''Jotapata'']] en juillet 67, et de devenir intermédiaire, interprète et négociateur entre les ''romains'' et les ''Juifs'' lors du siège de ''Jérusalem'' conduit par '''Titus''' [[#Titus_back|<sup>⤴️</sup>]] en 70. Après la fin de la grande révolte ''judéenne'', en 71, il s’établit auprès de son protecteur à ''Rome'' où il obtient la [[w:citoyenneté_romaine|''citoyenneté romaine'']].</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA Flavius Josèphe|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Flavius_Josèphe_back|<span id="Flavius_Josèphe"><sup>I</sup></span>]] De son nom de naissance Joseph ben (fils de) Matthatias, de l’hébreu יוסף בן מתתיהו / Yossef [[wikt:en:יוסף#Hebrew|(en)]] ben [[wikt:en:בן#Noun|(en)]] Matityahou [[wikt:en:מתתיהו#Hebrew|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">• de la troisième personne du singulier [[w:Jussif|''jussive'']], signifiant ainsi « peut-il ajouter », du verbe הוֹסִיף / hosíf [[wikt:en:הוסיף#Hebrew|(en)]], « 1. Ajouter (quelque chose) à (quelque chose d'autre). 2. (littéraire) Continuer (à faire quelque chose). 3. (archaïque) Coordonné avec un autre verbe pour indiquer que l’action de ce verbe "ajoute" d’une manière ou d’une autre. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">• du nom commun בֵּן / bén, « 1. Fils. 2. (ne produit plus de mot ou d’expression) Un descendant mâle direct. 3. Un mec, un garçon. 4. (n’est plus productif, état de construction) Possesseur de (connaissance, capacité, etc.). 5. (État construit) Utilisé pour exprimer l’âge d’un homme, d’un garçon ou le référent d’un nom masculin : âge, âgé. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">• de la contraction du nom commun מַתָּנַת / mataná [[wikt:en:מתנה#Hebrew|(en)]], « cadeau, présent, don »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 30px;">➥ du verbe נתן / natán [[wikt:en:נתן#Verb|(en)]], « 1. Donner. 2. Autoriser, permettre, laisser. 3. (archaïque) Mettre, placer. 4. (archaïque, hébreu biblique) Se transformer en. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ et du nom propre יהוה / YHWH [[wikt:en:יהוה#Hebrew|(en)]], « (Judaïsme) Tétragramme : mot en quatre lettres hébraïques utilisé comme nom [[wikt:ineffable#Français|''ineffable'']] de Dieu dans la Bible hébraïque, diversement rendu par Yahweh ou Jéhovah. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">Son tria nomina à l’obtention de sa ''citoyenneté romaine'' est {{Info|Titus|praenomen, nom individuel du citoyen romain}} {{Info|Flavius|nomen, nom de famille}} {{Info|Josephus|cognomen, surnom héréditaire, servant à distinguer les diverses branches d’une même gens}}, prenant ainsi le nom de son bienfaiteur :<br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">[[#Vespasien_back|<span id="Vespasien"><sup>II</sup></span>]] [[w:Nom_romain|Tria Nomina]] en latin {{Info|Titus|praenomen, nom individuel du citoyen romain}} {{Info|Flavius|nomen, nom de famille}} {{Info|Vespasianus|cognomen, surnom héréditaire, servant à distinguer les diverses branches d’une même gens}};<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">[[w:L%C3%A9gat_(Rome_antique)|''Légat'']] lors de la [[w:Conqu%C3%AAte_romaine_de_la_Grande-Bretagne|''conquête de la Bretagne en 43'']] et lors de la [[w:Premi%C3%A8re_guerre_jud%C3%A9o-romaine|''rébellion juive de 66'']] en [[w:Jud%C3%A9e_(province_romaine)|''Judée'']]. Fin décembre 69, il est couronné empereur par le [[w:S%C3%A9nat_romain|''Sénat'']] après la guerre civile de l’[[w:Ann%C3%A9e_des_quatre_empereurs|''année des quatre empereurs'']], et fonde la dynastie des [[w:Flaviens|''Flaviens'']].<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">(17 novembre [[w:9|9]], près de [[w:Reate|''Reate'']] dans la région centrale italienne du [[w:Latium|''Latium'']] — 23/24 juin [[w:79|79]], à la station thermale de [[w:Aquae_Cutiliae|''Aquae Cutiliae'']], à l’est de ''Reate'')<sup>[[w:Ier_siècle|⏳]]</sup><br/><br/></div> ''' {{Boîte déroulante fin}} === [[w:Contre_Apion|Contre Apion]] === <p style="text-align: right;">[[s:Contre_Apion|📚]] {| cellpadding="0" align="{{{align|right}}}" style="margin-left: 2em; width:40%; border-spacing:3px; text-align:center; background-color:#F8F9FA; border:2px solid #C8CCD1" |- | style="border:solid 1px #F8F9FA" | [https://archive.org/details/contreapiontexte0000jose/page/n156/mode/1up {{Info|'''Éditions & Manuscrits'''|Flavius Josèphe Contre Apion, Théodore Reinach & Léon Blum, 1930}}] |- style="font-size:8pt; line-height:10pt; vertical-align:middle" | align="center" | <div style="margin-right: 1em; padding:0 0 4px 0; text-align:justify;">{{{légende| * La traduction ''latine'' a été imprimée dès 1480 à [[w:Vérone#Époque_moderne|''Vérone'']] par '''Pierre Maufer''' [[w:en:Petrus_Maufer|(en)]]. L’édition de cette traduction, due à [[w:Sigismund_Gelenius|'''Sigismond Gelenius''']] (''Paris'', 1535), qui constitue la « [[w:Vulgate|Vulgate]] », présente un texte souvent « amélioré » de façon arbitraire. La seule édition critique est celle de '''Ch. Boysen''' (''Vienne'', 1898) qui fait partie du [[w:Corpus_scriptorum_ecclesiasticorum_latinorum|{{Info|''Corpus scriptorum ecclesiasticorum latinorum''|Le corpus des écrits ecclésiastiques latins}}]]. Elle repose principalement sur les manuscrits L(aurentianus LXVI, 2), B(odleianus Canonicianus 148), R(egius Parisinus 5049) de la I<sup>re</sup> classe, C(heltenhamensis Phillipicus 12311), P(arisinus 1615), Pa(rsinus 5054) de la seconde. * Le texte grec est édité pour la première fois dans l’édition complète de '''Josèphe''' à [[w:Bâle#XVIe_siècle|''Bâle'']], chez [[w:Johann_Froben|''Froben'']], en 1544 par [[w:Arnoldus_Arlenius|'''Arlenius''']] qui a peut-être fait usage du ''Schleusingensis'' (un des fils du Laurentianus), mais a introduit grand nombre de corrections tantôt heureuses, et tantôt arbitraires. Par la suite notre traité n’a guère été imprimé que comme partie intégrante d’éditions complètes des œuvres de '''Josèphe'''. Les plus importantes sont celles de '''E. Bernard''' (1700), de [[w:John_Hudson_(classiciste)|'''Hudson''']] (1720) — le premier qui ait utilisé L —, de [[w:Sigebert_Havercamp|'''Havercamp''']] (1726), simple compilateur, de [[w:Karl_Wilhelm_Dindorf|'''L. Dindorf''']] (1847), de [[w:Immanuel_Bekker|'''Imm. Bekker''']] (1856), tout à fait manquée. L’édition critique de '''Niese''' [[w:en:Benedikt_Niese|(en)]] (1889) est la base de tous les travaux ultérieurs, notamment des éditions de '''Naber''' (1896) et de [[w:Henry_St._John_Thackeray|'''H. St. J. Thackeray''']] (coll. Loeb, 1926 : il n’a encore paru que le ''C. Apion'', la ''Vita'' et le commencement de la ''Guerre'') qui ont pu profiter aussi des conjectures de '''Cobet''', de '''Holwerda''', et de '''Herwerden'''.}}}</div> |} <div style="text-align: justify; margin: 0 1em; text-indent: 15px">Dernière œuvre écrite par '''Flavius Josèphe''', vers [[w:93|93]], dont l’objectif est de répondre aux critiques qu’ont soulevées ses [[w:Antiquit%C3%A9s_juda%C3%AFques|''Antiquités judaïques'']], de défendre l’ancienneté du peuple ''juif'' et du [[w:Judaïsme#Judaïsme_antique|''judaïsme'']] (Livre I) et les accusations d’[[w:Apion_(grammairien)|'''Apion''']] [[#Apion|<span id="Apion_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] (Livre II).</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA Apion|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Apion_back|<span id="Apion"><sup>I</sup></span>]] Du nom propre grec ancien [[wikt:Apion#Latin|Ἀπίων / Apíôn]]; <br/><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">'''[[w:Grammaticus|''Grammairien'']] [[#grammairien|<span id="grammairien_back"><sup>II</sup></span>]] et [[w:Polygraphe_(auteur)|''polygraphe'']] [[#polygraphe|<span id="Grammairien_back"><sup>III</sup></span>]] ''grec'' d’Alexandrie.<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Floruit|{{Info|''fl.''|Floruit, locution latine que l’on emploie pour indiquer la période au cours de laquelle une personne a été active}}]] seconde moitié du [[w:Ier_siècle_av._J.-C.|I<sup>er</sup> siècle {{Info|AEC|Avant l’Ère Commune}}]] — première moitié du [[w:Ier_siècle|I<sup>er</sup> siècle {{Info|EC|de l’Ère Commune}}]]) <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">'''[[#grammairien_back|<span id="grammairien"><sup>II</sup></span>]] Du nom commun latin grammaticus [[wikt:en:grammaticus#Latin|(en)]]; du nom commun grec ancien γραμματικός / grammatikós [[wikt:en:γραμματικός#Noun|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ du nom commun γρᾰ́μμᾰ / grámma [[wikt:en:γράμμα#Noun|(en)]], « 1. Ce qui est écrit, ce qui est dessiné. 2. Lettre. 3. (au pluriel) Alphabet. 4. Écriture, livre. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 30px">➥ du verbe γράφω / gráphō [[wikt:en:γράφω#Ancient_Greek|(en)]], « 1. (Homérique) égratigner, couper en dedans. 2. Dessiner, esquisser, peindre. 3. Écrire. 4. Écrire, proposer une loi. 5. ([[w:Diathèse#Moyen|''voix moyenne'']]) : • (''[[w:Réflexivité_(grammaire)|réflexif]] indirect'') Écrire pour soi, noter ; • Accuser, poursuivre. 6. ([[w:Conjugaison_latine|''passif parfait'']]) Être écrit, être sous forme écrite. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 30px">➥ + du suffixe nominal de résultat‎ -μα / -ma [[wikt:en:-μα#Ancient_Greek|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ +‎ du suffixe adjectival -ῐκός / -ikós, de ou se rapportant à, de la manière de ; « -ique »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Enseignant responsable de la deuxième étape du système éducatif traditionnel, après l’apprentissage de l’alphabet, la lecture et l’écriture, et l’initiation au calcul avec un abaque chez un ''magister ludi'' [[w:en:Ludi_magister|(en)]] et avant celle de l’art du discours chez un [[w:Rhétorique#Rhétorique_dans_l'Antiquité_grecque|''rhéteur'']]. Le travail du grammairien était d’enseigner la lecture, l’analyse de textes des poètes antiques tels qu’Homère, Tite-Live et Virgile, et la grammaire [https://archive.wikiwix.com/cache/index2.php?url=http%3A%2F%2Fwww.antiquite.ac-versailles.fr%2Feducatio%2Fedrom2.htm#federation=archive.wikiwix.com&tab=url {{Info|<sup>➕</sup>|« L’école du grammaticus », ac-Versailles}}] [https://philo-lettres.fr/latin/rome_vie-quotidienne/ecole-romaine/ {{Info|<sup>➕➕</sup>|« L’École dans l’antiquité romaine, philo-lettres}}]. <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">'''[[#polygraphe_back|<span id="polygraphe"><sup>III</sup></span>]] Du nom commun grec ancien [[wikt:polygraphe|πολύγραφος / polýgraphos]], « qui écrit beaucoup de sujets »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ de l’adjectif πολῠ́ς / polús [[wikt:en:πολύς#Ancient_Greek|(en)]], « (de nombre, au pluriel) Beaucoup de : • (avec des noms de multitude) Grand ; • (de quantité, avec des noms de masse) beaucoup de ; • (rare, d'une personne) Grand, puissant ; • (de son) Fort ; • (attributivement, adverbial) Fortement, pleinement ; • (d'espace) Large, grand ; • (de distance) Loin ; • (de temps) Long, en retard. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ +‎ du verbe γράφω / gráphō [[wikt:en:γράφω#Ancient_Greek|(en)]], « 1. (Homérique) égratigner, couper en dedans. 2. Dessiner, esquisser, peindre. 3. Écrire. 4. Écrire, proposer une loi. 5. (''voix moyenne'') : • (''réflexif indirect'') Écrire pour soi, noter ; • Accuser, poursuivre. 6. (''passif parfait'') Être écrit, être sous forme écrite. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">Le terme semble avoir été employé au cours de l’Antiquité dans un sens différent de celui que nous l’entendons aujourd’hui, pas dans le sens de diversité mais, de façon restreinte, le fait de composer un grand nombre de textes [https://eriac.univ-rouen.fr/la-polygraphie-comme-norme/ {{Info|<sup>➕</sup>|Isabelle Gassino, Université de Rouen et Dimitri Kasprzyk, université de Brest, « Colloque "La polygraphie comme norme" », 16 et 17 novembre 2017.}}].'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} ==== Livre I ==== ===== <div style="text-align: center;">Chapitre II.</div> ===== <div style="text-align: justify; margin: 0 1em;">Témoignage de '''Thales''' comme : * l’un des premiers ''philosophes grecs'' ayant traité des choses célestes et divines ; * disciple des ''Égyptiens'' et des ''Chaldéens'' (premier témoignage) ; * auteur de court(s)/rare(s) ouvrages (supposément unanimement admis), que les ''Grecs'' considéreraient comme les plus anciens, et douteraient, selon '''Flavius Josèphe''', de leur authenticité.</div> :'''Texte latin''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">qui autem historias apud eos conscribere temptauerunt, id est hi, qui circa '''Cadmum''' ''Milesium'', et '''Acusilaus''' ''Argiuus'' et post hunc quicumque alii fuisse referuntur, paululum tempus ''Persicam'' apud ''Helladium'' militiam praecesserunt. sed etiam eos, qui de caelestibus et diuinis primitus apud ''Graecos philosophati'' sund, id est '''Pherecydem''' ''Syrum'' et '''Pythagoram''' et '''Thaletem''' omnes concorditer confidentur ''Aegyptiorum'' et ''Chaldaeorum'' fuisse discipulos et breuiter conscripsisse quae a ''Graecis'' omnium antiquissima iudicantur ita ut uix ea credant ab illis fuisse conscripta.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[[w:Corpus_scriptorum_ecclesiasticorum_latinorum|<u>Corpus scriptorum ecclesiasticorum latinorum</u>]], [https://verlag.oeaw.ac.at/produkt/flavii-iosephi-opera-ex-versione-latina-antiqua-pars-vi-de-iudaeorum-vetustate-sive-contra-apionem-libri-ii/601067?name=flavii-iosephi-opera-ex-versione-latina-antiqua-pars-vi-de-iudaeorum-vetustate-sive-contra-apionem-libri-ii&product_form=5107 <u>Tome XXXVII, Flavius Iosephus, Contra Apionem</u>], ''Livre I'', ''chap. II.'', ''l.13, 14'', p.64, 1898</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">Οἱ μέντοι τὰς ἱστορίας ἐπιχειρήσαντες συγγράφειν παρ' αὐτοῖς, λέγω δὲ τοὺς περὶ '''Κάδμον''' τε τὸν ''Μιλήσιον'' καὶ τὸν ''Ἀργεῖον'' '''Ἀκουσίλαον''' καὶ μετὰ τοῦτον εἴ τινες ἄλλοι λέγονται γενέσθαι, βραχὺ τῆς ''Περσῶν'' ἐπὶ τὴν ''Ἑλλάδα'' στρατείας τῷ χρόνῳ προύλαβον. Ἀλλὰ μὴν καὶ τοὺς περὶ τῶν οὐρανίων τε καὶ θείων πρώτους παρ' ''Ἕλλησι φιλοσοφήσαντας'', οἷον '''Φερεκύδην''' τε τὸν ''Σύριον'' καὶ '''Πυθαγόραν''' καὶ '''Θάλητα''', πάντες συμφώνως ὁμολογοῦσιν ''Αἰγυπτίων'' καὶ ''Χαλδαίων'' γενομένους μαθητὰς ὀλίγα συγγράψαι, καὶ ταῦτα τοῖς ''Ἕλλησιν'' εἶναι δοκεῖ πάντων ἀρχαιότατα καὶ μόλις αὐτὰ πιστεύουσιν ὑπ' ἐκείνων γεγράφθαι.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Flajose/Apion1gr.htm <u>Φλαίίου Ἰωσήπου, περὶ ἀρχαιότητος Ἰουδαίων</u>, ''λόγος α''], ''chap. II.'', ''l.13, 14'', 1898</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">Quant aux Grecs qui ont entrepris d’écrire l’histoire, comme [[w:Cadmos_de_Milet|'''Cadmos''' de ''Milet'']], [[w:Acousilaos|'''Acousilaos''' d’Argos]] et ceux qu’on cite après lui, ils n’ont vécu que peu de temps [[#Cadmos_NdT_LB|<span id="Cadmos_NdT_LB_back"><sup>1</sup></span>]] avant [[w:Guerres_médiques|''l’expédition des Perses contre la Grèce'']]. Mais bien certainement les premiers ''philosophes grecs'' qui aient traité des choses célestes et divines, comme [[w:Phérécyde_de_Syros|'''Phérécyde''' de ''Syros'']] [[#Phérécyde_de_Syros_NdT_LB|<span id="Phérécyde_de_Syros_NdT_LB_back"><sup>2</sup></span>]], '''Pythagore''' et '''Thalès'''[[#Thales_NdT_LB|<span id="Thales_NdT_LB_back"><sup>3</sup></span>]] furent, tout le monde s’accorde là-dessus, les disciples des ''Égyptiens'' et des ''Chaldéens'' avant de composer leurs courts ouvrages, et ces écrits sont aux yeux des ''Grecs'' les plus anciens de tous ; à peine même les croient-ils authentiques.</div> <table cellspacing=15 style="margin: 0 4em; font-size:85%;"> <tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Cadmos_NdT_LB_back|<span id="Cadmos_NdT_LB"><sup>1.</sup></span>]] En réalité, Cadmos paraît avoir fleuri vers le milieu [[w:VIe_siècle_av._J.-C.|VI<sup>ème</sup> siècle]] [{{Info|AEC|Avant l’Ère Commune}}].''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Phérécyde_de_Syros_NdT_LB_back|<span id="Phérécyde_de_Syros_NdT_LB"><sup>2</sup></span>]] Seul texte qui attribue une origine égyptienne ou chaldéenne aux doctrines de Phérécyde de Syros. Cependant [[w:Theodor_Gomperz|Gompers]], [https://archive.org/details/bub_gb_QrfVAAAAMAAJ/page/n434/mode/1up Griechische Denker, I, 430], identifie ᾿Ογηνός avec l’Ouginna babylonien.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Thales_NdT_LB_back|<span id="Thales_NdT_LB"><sup>3</sup></span>]] On retrouve chez [[w:Apollonios_de_Tyane|Apollonios de Tyane]] ([[w:Jamblique|Jamblique]] [[#Jamblique_back|<sup>⤵️</sup>]], Vit. Pyth. [[#Vie_de_Pythagore_back|<sup>⤵️</sup>]], 12) et [[w:Plutarque|Plutarque]] [[#Plutarque_back|<sup>⤵️</sup>]] l’idée que Thalès de Milet fut disciple des Égyptiens ; l’adjonction des Chaldéens est propre Josèphe.''' </td> </tr> </table> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://archive.org/details/contreapiontexte0000jose/page/n6/mode/1up?view=theater <u>Flavius Josèphe, Contre Apion</u>], ''Livre I'', [https://archive.org/details/contreapiontexte0000jose/page/n49/mode/1up?view=theater&q=Thales ''chap. 2''], traduction du grec ancien par Léon Blum, agrégé des Lettres, professeur au lycée Janson-de-Sailly, texte établi et annotée par [[w:Théodore_Reinach|Théodore Reinach]] Membre de l’[[w:Institut_de_France|Institut]], professeur au Collège de France, 1930<br />(édition bilingue de 1911 également disponible [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Flajose/Apion1.htm ici])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">Quant aux Grecs qui ont entrepris d’écrire l’histoire, comme '''Cadmos''' de ''Milet'', '''Acousilaos''' d’''Argos'' et ceux qu’on nomme après lui, ils n’ont vécu que peu de temps[2] avant l’expédition des ''Perses'' contre la ''Grèce''. [14]. De même, les premiers ''philosophes grecs'' qui aient traité des choses célestes et divines, comme '''Phérécyde''' de ''Syros''[3], '''Pythagore''' et '''Thalès'''[4] furent, tout le monde s’accorde là dessus, les disciples des ''Égyptiens'' et des ''Chaldéens'' avant de composer leurs rares ouvrages, et ces écrits sont aux yeux des ''Grecs'' les plus anciens de tous ; à peine même les croient-ils authentiques.</div> <table cellspacing=15 style="margin: 0 4em; font-size:85%;"> <tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Cadmos_NdT_LB_back|<span id="Cadmos_NdT_LB"><sup>1.</sup></span>]] En réalité, Cadmos paraît avoir fleuri vers le milieu [[w:VIe_siècle_av._J.-C.|VI<sup>ème</sup> siècle]] [{{Info|AEC|Avant l’Ère Commune}}].''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Phérécyde_de_Syros_NdT_LB_back|<span id="Phérécyde_de_Syros_NdT_LB"><sup>2</sup></span>]] Seul texte qui attribue une origine égyptienne ou chaldéenne aux doctrines de Phérécyde de Syros. Cependant [[w:Theodor_Gomperz|Gompers]], [https://archive.org/details/bub_gb_QrfVAAAAMAAJ/page/n434/mode/1up Griechische Denker, I, 430], identifie ᾿Ογηνός avec l’Ouginna babylonien.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Thales_NdT_LB_back|<span id="Thales_NdT_LB"><sup>3</sup></span>]] On retrouve chez [[w:Apollonios_de_Tyane|Apollonios de Tyane]] ([[w:Jamblique|Jamblique]] [[#Jamblique_back|<sup>⤵️</sup>]], Vit. Pyth. [[#Vie_de_Pythagore_back|<sup>⤵️</sup>]], 12) et [[w:Plutarque|Plutarque]] [[#Plutarque_back|<sup>⤵️</sup>]] l’idée que Thalès de Milet fut disciple des Égyptiens ; l’adjonction des Chaldéens est propre Josèphe.''' </td> </tr> </table> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Flavius Josèphe, De l’ancienneté du peuple juif (Contre Apion)</u>, ''Livre I'', [[s:Page:Flavius_Josephe_-_Leon_Blum_-_Contre_Apion,_Leroux,_Paris,_1902.djvu/17|''Chap. 2'']], traduction de Léon Blum, agrégé des lettres, professeur au lycée du Havre, sous la direction de [[w:Théodore_Reinach|Théodore Reinach]], 1902.</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> </div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">⁂</div> == [[w:Plutarque|'''Plutarque''']] [[#Plutarque|<span id="Plutarque_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] == <p style="text-align: right;">([[w:Circa|{{Info|''ca.''|Circa, locution latine que l’on emploie pour indiquer l’approximation d’une date}}]] [[w:45|45]]'' <sup>[[w:Ier_siècle|⏳]]</sup>'', à [[w:Chéronée|Chéronée]] en [[w:Béotie|Béotie]] — {{Info|''ca.''|Circa, locution latine que l’on emploie pour indiquer l’approximation d’une date}} [[w:125|125]]'' <sup>[[w:IIe_siècle|⏳]]</sup>)[[s:Auteur:Plutarque|<sup>📚</sup>]] [[Fichier:Plutarch at Delphi.jpg|vignette|<p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Buste probable de Plutarque du [[w:IIe_siècle|II<sup>ème</sup>]] ou [[w:IIIe_siècle|III<sup>ème</sup>]] siècles {{Info|EC|de l’Ère Commune}}, en marbre de [[w:Marbre_de_Paros|''Paros'']].<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Provenance : découvert lors de fouilles près de l’angle sud-est du [[w:Temple d'Apollon (Delphes)|''temple d’Apollon'']] de [[w:Delphes|''Delphes'']], au côté d'une [[w:Fichier:Plutarch_stele_inscription_100_AD,_AM_of_Delphi_4070060092.jpg|''stèle'']] portant une inscription gravée : ΔΕΛΦΟΙ ΧΑΙΡΩΝΕΥΣΙΝ ΟΜΟΥ ΠΛΟΥΤΑΡΧΟΝ ΕΘΗΚΑΝ ΤΟΙΣ ΑΜΦΙΚΤΥΟΝΩΝ ΔΟΓΜΑΣΙ ΠΕΙΘΟΜΕΝΟΙ — Les ''Delphiens'', avec les ''Chéronéens'', dédièrent ce(tte image de) Plutarque, suivant les préceptes de l’[[w:Amphictyonie|''Amphictyonie'']].<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Exposition : Salle XIV, [[w:Mus%C3%A9e_arch%C3%A9ologique_de_Delphes|''Musée archéologique de Delphes'']].]] <div style="text-align: justify; margin: 0 1em; text-indent: 15px">Biographe, philosophe et moraliste grec, auteur d’une œuvre importante, comportant un ensemble varié de traités et de dialogues consacrés à des questions de philosophie morale, mais abordant aussi des sujets littéraires, politiques, scientifiques, religieux.</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA Plutarque|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Plutarque_back|<span id="Plutarque"><sup>I</sup></span>]] Du nom propre grec ancien πλούταρχος / ploútarkhos [[wikt:en:Πλούταρχος#Ancient_Greek|(en)]], « maître des richesses » ; <br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ du nom commun πλοῦτος / ploûtos [[wikt:en:πλοῦτος#Ancient_Greek|(en)]], « richesses » ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ +‎ du nom commun ἀρχός / arkhós, « souverain, chef, prince »)'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} {{Boîte déroulante début|titre=Remarque|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>''' Dans la ''Vie de [[w:Lycurgue_(législateur)|Lycurgue]]'' et la ''Vie d’Agis et Cléomène'' (''Vies parallèles''), et le traité ''Un philosophe doit surtout converser avec les princes'' (''Œuvres morales''), il est fait mention d’un Thalès : il s’agit de [[w:Thalétas|Thalétas]], aussi appelé Thalès de [[w:Crète|''Crète'']], un musicien et poète, originaire de la cité de [[w:Gortyne|''Gortyne'']] en ''Crète'', et actif à la fin du [[w:VIIIe_siècle_av._J.-C.|VIII<sup>ème</sup> siècle {{Info|AEC|Avant l’Ère Commune}}]] et au début du siècle suivant.'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} === [[w:Vies_parallèles|Vies parallèles]] [[#Vies_parallèles|<span id="Vies_parallèles_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] === <div style="text-align: center; margin: 0 1em;">Recueil de 50 biographies de grands hommes de l’histoire, dont 46 présentées par paires : un ''Grec'' mis en parallèle avec un ''Romain''.</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA Vies parallèles|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Vies_parallèles_back|<span id="Vies_parallèles"><sup>I</sup></span>]] Du grec ancien Βίοι Παράλληλοι / Bíoi Parállêloi'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} ==== Vie de [[w:Solon|'''Solon''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Solon|<sup>🔄</sup>]] ==== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;">Biographie de '''Solon''', qui précède celle de [[w:Publius_Valerius_Publicola_(consul_en_-509)|'''Publicola''']] [[#Publicola|<span id="Publicola_back"><sup>'''I'''</sup></span>]], et avec laquelle '''Plutarque''' la compare.</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA Vie de Solon|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Publicola_back|<span id="Publicola"><sup>I</sup></span>]] [[w:Nom_romain|Tria Nomina]] en latin {{Info|Publius|praenomen, nom individuel du citoyen romain}} {{Info|Valerius|nomen, nom de famille}} {{Info|Publicola ou Poplicola|cognomen, surnom héréditaire, servant à distinguer les diverses branches d’une même gens}}, « celui qui prend soin de l’armée. »[https://academic.oup.com/bics/advance-article/doi/10.1093/bics/qbaf002/8117642?login=false {{Info|<sup>🔍</sup>|M. Gallo, « Misinterpreting a compound name. The origin of the agnomen Publicola in Dionysius of Halicarnassus and Plutarch », Bulletin of the Institute of Classical Studies,‎ 22 avril 2025}}].<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">[[w:Consul_(Rome_antique)|Consul]] de la [[w:république_romaine|''République Romaine'']], à quatre reprises : en [[w:-509|-509]], [[w:-508|-508]], [[w:-507|-507]] et [[w:-504|-504]], et l’un des instaurateurs légendaires de la ''République Romaine'' en -509, suite au viol et au suicide de [[w:Lucrèce_(dame_romaine)|Lucrèce]], une femme aristocratique ''romaine'', par [[w:Sextus_Tarquin|Sextus Tarquin]], le fils du dernier [[w:Roi_de_Rome|roi de ''Rome'']] [[w:Tarquin_le_Superbe|Tarquin le Superbe]].<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">(date et lieu de naissance inconnu.e.s — [[w:-503|-503]], soit sur le champ de bataille pendant les [[w:Guerres_romano-sabelliennes|''guerres romano-sabelliennes'']], soit de maladie)<sup>[[w:VIe_siècle_av._J.-C.|⏳]]</sup> '''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} ===== <div style="text-align: center;">Chapitre II.</div> ===== ====== <div style="text-align: center;">Paragraphe III.</div> ====== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Témoignage de '''Thalès''' ''commerçant''</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''III.''' Κωλύει δὲ οὐδὲν τὸν ἀγαθὸν καὶ πολιτικὸν ἄνδρα μήτε τῶν περιττῶν τὴν κτῆσιν ἐν σπουδῇ τίθεσθαι μήτε τῆς χρείας τῶν ἀναγκαίων καὶ ἱκανῶν καταφρονεῖν. Ἐν δὲ τοῖς τότε χρόνοις, καθ' Ἡσίοδον, ἔργον οὐδὲν ἦν ὄνειδος, οὐδὲ τέχνη διαφορὰν ἔφερεν, ἐμπορία δὲ καὶ δόξαν εἶχεν οἰκειουμένη τὰ βαρβαρικὰ καὶ προξενοῦσα φιλίας βασιλέων καὶ πραγμάτων ἐμπείρους ποιοῦσα πολλῶν. Ἔνιοι δὲ καὶ πόλεων οἰκισταὶ γεγόνασι μεγάλων, ὡς καὶ Μασσαλίας Πρῶτις ὑπὸ Κελτῶν τῶν περὶ τὸν Ῥοδανὸν ἀγαπηθείς. Καὶ Θαλῆν δέ φασιν ἐμπορίᾳ χρήσασθαι καὶ Ἱπποκράτην τὸν μαθηματικόν, καὶ Πλάτωνι τῆς ἀποδημίας ἐφόδιον ἐλαίου τινὸς ἐν Αἰγύπτῳ διάθεσιν γενέσθαι.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/solon.htm <u>Plutarque, Vie de Solon</u>], ''chap. II'', ''§3'', traduction par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844<br />(également disponible une édition de 1853 [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/solonpierrron.htm ici] et de 1862 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f16.item là])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 390px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''III.''' Mais rien n’empêche l’homme de bien, le citoyen dévoué à son pays, de garder un juste milieu : il peut ne point s’attacher à la poursuite du superflu, sans pour cela mépriser le nécessaire et ce qui suffit à ses besoins.<br />Dans ce temps-là, pour parler comme [[w:Hésiode|'''Hésiode''']] [[#Hésiode|<span id="Hésiode_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] [[#Hésiode_NdT_AP|<span id="Hésiode_NdT_AP_back"><sup>1</sup></span>]], il n’y avait pas de travail qui fût honteux; aucun art ne mettait de différence entre les hommes : le négoce surtout était honoré, qui met en possession des avantages dont jouissent les étrangers, gagne l’amitié des rois, et donne une grande expérience. On a même vu des trafiquants fonder de grandes villes : ainsi [[w:Mythe_fondateur_de_Marseille|'''Protis''']] bâtit [[w:Marseille_antique|''Marseille'']], après s'être concilié l’amitié des ''Gaulois'' qui habitent les bords du [[w:Rhône#Histoire|''Rhône'']]. '''Thales''' se livra, dit-on, au négoce, ainsi qu’[[w:Hippocrate_de_Chios|'''Hippocrate''']] [[#Hippocrate|<span id="Hippocrate_back"><sup>'''II'''</sup></span>]] le mathématicien[[#Hippocrate_NdT_AP|<span id="Hippocrate_NdT_AP_back"><sup>2</sup></span>]] ; et [[w:Platon|'''Platon''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Platon|<sup>🔄</sup>]] vendit de l’huile en [[w:Basse_Époque|''Égypte'']] , pour fournir aux frais de son voyage.</div> <table cellspacing=15 style="margin: 0 4em; font-size:85%;"> <tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Hésiode_NdT_AP_back|<span id="Hésiode_NdT_AP"><sup>1.</sup></span>]] Œuvres et Jours, vers 309.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Hippocrate_NdT_AP_back|<span id="Hippocrate_NdT_AP"><sup>2</sup></span>]] Cet Hippocrate n’est point connu d’ailleurs.''' </td> </tr> </table> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://archive.org/details/viesdeshommesill01plut/page/n6/mode/1up?view=theater <u>Vie des Hommes Illustres de Plutarque</u>], [https://archive.org/details/viesdeshommesill01plut/page/182/mode/1up?view=theater ''Solon''], ''Chap. II'', ''§3'', [https://archive.org/details/viesdeshommesill01plut/page/184/mode/1up?view=theater p.184], traduit par [[w:Alexis_Pierron|Alexis Pierron]], professeur au lycée Louis-le-Grand, 1877<br />(également disponible une édition de 1853 [[s:Vies_des_hommes_illustres/Solon|ici]])</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA trad. par Alexis Pierron de 1877|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Hésiode_back|<span id="Hésiode"><sup>I</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Ἡσῐ́οδος / Hēsĭ́odos [[wikt:en:Ἡσίοδος#Ancient_Greek|(en)]].<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Berger sur les pentes du Mont [[w:Mont_Hélicon|Hélicon]] et un des plus grands poètes grecs. Il s’agit plus précisément d’un ''aède'' (il « chante » ses vers avec sa lyre) et un ''rhapsode'' (il « coud » des chants entre eux)[https://odysseum.eduscol.education.fr/hesiode-un-des-premiers-poetes-grecs {{Info|<sup>🔍</sup>|Hésiode, un des premiers poètes grecs - Odysseum, la maison numérique des Humanités}}]. <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">'''[[#Hippocrate_back|<span id="Hippocrate"><sup>II</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Ῐ̔πποκρᾰ́της / Hĭppokrắtēs [[wikt:en:Ἱπποκράτης#Ancient_Greek|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ du nom commun ῐ̔́ππος / hĭ́ppos [[wikt:en:ἵππος#Ancient_Greek|(en)]], « cheval »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ + du nom commun‎ κρᾰ́τος / krắtos [[wikt:en:κράτος#Ancient_Greek|(en)]], « 1. Puissance, force. 2. Acte de force, acte de bravoure. 3. (au pluriel) Actes de violence. 4. Domination, pouvoir. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ +‎ du suffixe nominal -ης / -ēs.<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px"> Mathématicien (géomètre) et astronome « para-pythagoricien », dont l’œuvre ne nous est pas parvenue.<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Floruit|{{Info|''fl.''|Floruit, locution latine que l’on emploie pour indiquer la période au cours de laquelle une personne a été active}}]] milieu du [[w:Ve_siècle_av._J.-C.|V<sup>ème</sup> siècle {{Info|AEC|Avant l’Ère Commune}}]]) [https://books.google.fr/books?id=DrvWAAAAMAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&lpg=PA764&vq=Hippocrate&dq=bibliogroup%3A%22Dictionnaire%20des%20philosophes%20antiques%22&hl=fr&pg=PA764#v=onepage&q&f=true {{Info|<sup>🔍</sup>|Dictionnaire des Philosophes Antiques, publié sous la direction de Richard Goulet, Volume III, §151 - Hippocrate de Chios}}]'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: center; margin: 0 2em;">'''II. Dans sa jeunesse il se livre au commerce maritime; la modicité de sa fortune et son goût pour la sagesse l’y décident. Faveur du commerce à cette époque ; grands noms qui l’ont illustré.'''<br /><br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Mais rien n’empêche qu’un homme de bien, un sage politique tienne à cet égard un juste milieu, et que sans rechercher des richesses superflues, il ne méprise pas celles qui sont nécessaires et qui suffisent. Dans ce temps-là, comme dit [[w:Hésiode|'''Hésiode''']], aucun travail n’était regardé comme honteux; aucun art ne mettait de différence entre les hommes. Le commerce maritime surtout était honorable; il ouvrait des communications utiles avec les nations étrangères, procurait des alliances avec les rois, et donnait une grande expérience. On a même vu des commerçants fonder de grandes villes. Ainsi '''Protus''' gagna l’amitié des Gaulois qui habitaient les bords du ''Rhône'', et bâtit ''Marseille''. '''Thalès''' et '''Hippocrate''' le mathématicien firent aussi le commerce ; et '''Platon''' vendit de l’huile en ''Égypte'' pour fournir aux frais de son voyage.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f7.item <u>Plutarque, Vie de Solon</u>], [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f16.item ''chap. II''], traduction correcte et précédée du texte grec, par une société de professeurs et d’helléniste, 1862<br />(également disponible une édition de 1844 [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/solon.htm#1a ici] et de 1829 [[s:Les_Vies_des_hommes_illustres/Vie_de_Solon|là]])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">Mais rien n’empêche l’homme de-bien et l’homme politique ni se mettre en souci (rechercher) l’acquisition des choses superflues, ni mépriser l’usage des choses nécessaires et suffisantes. Or dans les temps d’alors, selon '''Hésiode''', aucun travail n’était sujet-de-honte, ni aucun métier n’apportait de différence entre les citoyens mais même le commerce-maritime avait de la gloire, rendant-amies les nations-barbares, et procurant des amitiés de rois, et faisant les hommes expérimentés d’affaires nombreuses. Et quelques-uns aussi sont devenus fondateurs de grandes villes, comme aussi le '''Protus''' de ''Marseille'' ayant été aimé par les ''Celtes'' ceux autour du ''Rhône''. Et on dit aussi '''Thalès''', avoir fait-usage du commerce-maritime et '''Hippocrate''' le mathématicien, et la vente d'une certaine huile en ''Égypte'' avoir été pour '''Platon''' ressource du voyage.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f7.item <u>Plutarque, Vie de Solon</u>], [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f16.item ''chap. II''], traduction littérale et juxtalinéaire présentant le mot à mot français en regard des mots grecs correspondants, par une société de professeurs et d’helléniste, 1862</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ====== <div style="text-align: center;">Paragraphe IV.</div> ====== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Témoignage de la sagesse de '''Thalès''' en ''philosophie naturelle''</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''IV.''' Φιλοσοφίας δὲ τοῦ ἠθικοῦ μάλιστα τὸ πολιτικόν, ὥσπερ οἱ πλεῖστοι τῶν σοφῶν, ἠγάπησεν. Ἐν δὲ τοῖς φυσικοῖς ἁπλοῦς ἐστι λίαν καὶ ἀρχαῖος, ὡς δῆλον ἐκ τούτων· [...].<br /><p style="text-indent: 15px">Καὶ ὅλως ἔοικεν ἡ Θάλεω μόνου σοφία τότε περαιτέρω τῆς χρείας ἐξικέσθαι τῇ θεωρίᾳ· τοῖς δὲ ἄλλοις ἀπὸ τῆς πολιτικῆς ἀρετῆς τοὔνομα τῆς σοφίας ὑπῆρξε.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/solon.htm <u>Plutarque, Vie de Solon</u>], ''chap. II'', ''§4'', traduction par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844<br />(également disponible une édition de 1853 [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/solonpierrron.htm ici] et de 1862 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f20.item là])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 390px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''IV.''' Il s’attacha, comme presque tous les sages d’alors, à cette partie de la philosophie morale qui traite de la politique. Pour la philosophie naturelle, il en était aux rudiments, et aux notions du vieux temps sans plus; [...].<br /><p style="text-indent: 15px;">Aussi bien n’y eut-il, en somme, que '''Thalès''' dont la science dépassât alors les notions d’un usage vulgaire : tous les autres ne durent qu’à leurs connaissances politiques leur réputation de sagesse.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://archive.org/details/viesdeshommesill01plut/page/n6/mode/1up?view=theater <u>Vie des Hommes Illustres de Plutarque</u>], [https://archive.org/details/viesdeshommesill01plut/page/182/mode/1up?view=theater ''Solon''], ''Chap. II'', ''§4'', [https://archive.org/details/viesdeshommesill01plut/page/185/mode/1up?view=theater p.185], traduit par [[w:Alexis_Pierron|Alexis Pierron]], professeur au lycée Louis-le-Grand, 1877<br />(également disponible une édition de 1853 [[s:Vies_des_hommes_illustres/Solon|ici]])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">A l’exemple des sages de son temps, il cultiva principalement cette partie de la morale qui traite de la politique. Il n’avait en physique que des connaissances très-superficielles, et en était aux premiers éléments de cette science, [...].<br/><p style="text-indent: 15px">En général '''Thalès''' fut, de tous les sages d’alors, le seul qui porta au delà des besoins de la vie la théorie des sciences ; tous les autres ne durent qu’à leurs connaissances politiques leur réputation de sagesse.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f7.item <u>Plutarque, Vie de Solon</u>], [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f20.item ''chap. II''], traduction correcte et précédée du texte grec, par une société de professeurs et d’helléniste, 1862<br />(également disponible une édition de 1844 [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/solon.htm#1a ici] et de 1829 [[s:Les_Vies_des_hommes_illustres/Vie_de_Solon|là]])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">Mais de la partie morale de la philosophie il embrassa surtout la partie politique, comme la plupart des sages d’alors. Mais dans les sciences physiques il est extrêmement simple (ignorant) et primitif, [...]. Et en-un-mot la science de '''Thalès''' seul paraît s’être avancée alors par la théorie plus loin que le besoin ; et le nom de la science a appartenu aux autres par-suite des qualités politiques.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f7.item <u>Plutarque, Vie de Solon</u>], [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f21.item ''chap. II''], traduction littérale et juxtalinéaire présentant le mot à mot français en regard des mots grecs correspondants, par une société de professeurs et d’helléniste, 1862</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ====== <div style="text-align: center;">Paragraphe V.</div> ====== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Version alternative du récit de la coupe de [[w:Bathyclès_de_Magnésie|'''Bathyclès''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Bathyclès_back|<sup>🔄</sup>]] par [[w:Callimaque_de_Cyrène|'''Callimaque''']] de [[w:Cyrène|''Cyrène'']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Callimaque_back|<sup>🔄</sup>]].</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''V.''' Γενέσθαι δὲ μετ' ἀλλήλων ἔν τε Δελφοῖς ὁμοῦ λέγονται καὶ πάλιν ἐν Κορίνθῳ, Περιάνδρου σύλλογόν τινα κοινὸν αὐτῶν καὶ συμπόσιον κατασκευάσαντος. Ἔτι δὲ μᾶλλον εἰς ἀξίωμα καὶ δόξαν αὐτοὺς κατέστησεν ἡ τοῦ [[w:τρίπους#Grec_ancien|'''τρίποδος''']] περίοδος καὶ διὰ πάντων ἀνακύκλησις καὶ ἀνθύπειξις μετ' εὐμενείας φιλοτίμου γενομένη. Κῴων γάρ, ὥς φασι, καταγόντων σαγήνην, καὶ ξένων ἐκ Μιλήτου πριαμένων τὸν βόλον οὔπω φανερὸν ὄντα, χρυσοῦς ἐφάνη τρίπους ἑλκόμενος, ὃν λέγουσιν Ἑλένην πλέουσαν ἐκ Τροίας αὐτόθι καθεῖναι χρησμοῦ τινος ἀναμνησθεῖσαν παλαιοῦ. Γενομένης δὲ τοῖς ξένοις πρῶτον ἀντιλογίας πρὸς τοὺς ἁλιέας περὶ τοῦ τρίποδος, εἶτα τῶν πόλεων ἀναδεξαμένων τὴν διαφορὰν ἄχρι πολέμου προελθοῦσαν, ἀνεῖλεν ἀμφοτέροις ἡ Πυθία τῷ σοφωτάτῳ τὸν τρίποδα ἀποδοῦναι. Καὶ πρῶτον μὲν ἀπεστάλη πρὸς Θαλῆν εἰς Μίλητον, ἑκουσίως τῶν Κῴων ἑνὶ δωρουμένων ἐκείνῳ περὶ οὗ πρὸς ἅπαντας ὁμοῦ Μιλησίους ἐπολέμησαν. Θάλεω δὲ Βίαντα σοφώτερον ἀποφαίνοντος αὑτοῦ πρὸς ἐκεῖνον ἧκεν· ἀπ' ἐκείνου δ' αὖθις ἀπεστάλη πρὸς ἄλλον ὡς σοφώτερον. Εἶτα περιϊὼν καὶ ἀναπεμπόμενος οὕτως ἐπὶ Θαλῆν τὸ δεύτερον ἀφίκετο, καὶ τέλος εἰς Θήβας ἐκ Μιλήτου κομισθεὶς τῷ Ἰσμηνίῳ Ἀπόλλωνι καθιερώθη. Θεόφραστος δέ φησι,πρῶτον μὲν εἰς Πριήνην Βίαντι τὸν τρίποδα πεμφθῆναι, δεύτερον δ' εἰς Μίλητον Θαλῇ Βίαντος ἀποπέμψαντος· οὕτω δὲ διὰ πάντων πάλιν εἰς Βίαντα περιελθεῖν, τέλος δὲ εἰς Δελφοὺς ἀποσταλῆναι. Ταῦτα μὲν οὖν ὑπὸ πλειόνων τεθρύληται, πλὴν ὅτι τὸ δῶρον ἀντὶ τοῦ τρίποδος οἱ μὲν φιάλην ὑπὸ Κροίσου πεμφθεῖσαν, οἱ δὲ ποτήριον Βαθυκλέους ἀπολιπόντος εἶναι λέγουσιν.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/solon.htm <u>Plutarque, Vie de Solon</u>], ''chap. II'', ''§5'', traduction par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844<br />(également disponible une édition de 1853 [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/solonpierrron.htm ici] et de 1862 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f22.item là])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 390px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''V.''' On raconte que les sept sages se réunirent une fois à [[w:Delphes|''Delphes'']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Delphes_back|<sup>🔄</sup>]], et une autre fois à [[w:Histoire_de_Corinthe_dans_l%27Antiquité|''Corinthe'']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Corinthe_back|<sup>🔄</sup>]], où [[w:Périandre|'''Périandre''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Périandre_back|<sup>🔄</sup>]] les avait convoqués pour leur offrir un banquet. Rien ne contribua tant à leur réputation et à leur gloire, que le renvoi qu’ils se firent successivement l’un à l’autre du trépied d’or, et l’honorable humilité avec laquelle ils refusèrent le prix tour à tour. Des hommes de [[w:Kos_(Dodécanèse)#Kos_à_l'époque_hellénistique|''Cos'']] [[#Cos|<span id="Cos_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] venaient, dit-on, de jeter leur filet en mer : des étrangers de ''Milet'' achetèrent le coup, avant que les pêcheurs y eussent regardé. Il se trouva, dans le filet, un trépied d’or qu’[[w:Hélène_(mythologie)|'''Hélène''']] [[#Hélène|<span id="Hélène_back"><sup>'''II'''</sup></span>]], à ce qu’on prétend, pour obéir à un ancien oracle, avait jeté dans la mer à son retour de [[w:Troie|''Troie'']] [[#Troie|<span id="Troie_back"><sup>'''III'''</sup></span>]]. Ce fut un sujet de débat, d’abord entre les pêcheurs et les étrangers, ensuite entre les deux villes, qui prirent parti dans la querelle : la guerre allait s’allumer, lorsque la [[w:Pythie|''Pythie'']] [[#Pythie|<span id="Pythie_back"><sup>'''IV'''</sup></span>]], que les deux partis avaient consultée, commanda de donner le trépied au plus sage. On l’envoya d’abord à ''Milet'', pour '''Thalès''', et ceux de ''Cos'' cédèrent sans peine à un seul particulier ce qu’ils allaient disputer par les armes à tous les ''Milésiens'' ensemble. '''Thalès''' déclara que [[w:Bias_de_Priène|'''Bias''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Bias_back|<sup>🔄</sup>]] était plus sage que lui, et le lui fit passer. '''Bias''', avec la même modestie, le fit passer à un autre; et le trépied, après avoir été envoyé successivement à tous les sept, revint une seconde fois à '''Thalès'''. Enfin, il fut transporté de ''Milet'' à [[w:Thèbes_(Grèce)|''Thèbes'']] [[#Thèbes|<span id="Thèbes_back"><sup>'''V'''</sup></span>]], et consacré à Apollon [[w:en:Ismenus|''Isménien'']]. Cependant [[w:Théophaste|'''Théophaste''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Théophaste_back|<sup>🔄</sup>]] dit qu’on envoya le trépied d’abord à '''Bias''', dans ''Priène'' ; que '''Bias''' le fit porter à '''Thalès''' ; qu’après avoir passé alternativement chez tous les sages, il revint à '''Bias''', et qu’il finit par être envoyé à ''Delphes''. Telle est la tradition commune : seulement quelques-uns prétendent qu’il s’agissait de décerner non point un trépied, mais un vase que [[w:Crésus|'''Crésus''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Crésus_back|<sup>🔄</sup>]] avait envoyé ; et, suivant d’autres, c’était une coupe, héritage de '''Bathyclès'''.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://archive.org/details/viesdeshommesill01plut/page/n6/mode/1up?view=theater <u>Vie des Hommes Illustres de Plutarque</u>], [https://archive.org/details/viesdeshommesill01plut/page/182/mode/1up?view=theater ''Solon''], ''Chap. II'', ''§5'', [https://archive.org/details/viesdeshommesill01plut/page/185/mode/1up?view=theater p.185], traduit par [[w:Alexis_Pierron|Alexis Pierron]], professeur au lycée Louis-le-Grand, 1877<br />(également disponible une édition de 1853 [[s:Vies_des_hommes_illustres/Solon|ici]])</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA trad. par Alexis Pierron de 1877|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Cos_back|<span id="Cos"><sup>I</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Κῶς / Kôs [[wikt:en:Κῶς#Ancient_Greek|(en)]] ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Île grecque l’archipel du [[w:Dodécanèse|''Dodécanèse'']], au Sud-Est de la [[w:Mer_Égée|''mer Égée'']], au large des côtes ''turques''. <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">'''[[#Hélène_back|<span id="Hélène"><sup>II</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Ἑλένη / Helénē [[wikt:en:Ἑλένη#Ancient_Greek|(en)]] ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Fille de [[w:Zeus|Zeus]] et de [[w:Léda (mythologie)|Léda]], considérée comme la plus belle femme du monde, uniquement surpassée par la déesse [[w:Aphrodite|Aphrodite]]. Elle est mariée à [[w:Ménélas|Ménélas]], roi de [[w:Sparte|Sparte]], et est enlevée par [[w:Pâris|Pâris]], prince [[w:Troie|''troyen'']] [[#Troie|<sup>'''III'''</sup>]], ce qui déclencha la [[w:guerre de Troie|guerre de Troie]] qui opposa ''Grecs'' et ''Troyens''. <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">'''[[#Troie_back|<span id="Troie"><sup>III</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Τροίᾱ / Troíā [[wikt:en:Τροία#Ancient_Greek|(en)]] ; [[w:Troie#Toponymie|''toponymie incertaine'']] ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px"> Cité semi-légendaire, située sur la colline d’''[[w:site archéologique de Troie|{{lang|tr|Hisarlık}}]]'', à l’entrée de l’''[[w:Hellespont|Hellespont]]'', non loin de la ''[[w:mer Égée|mer Égée]]'', au nord-ouest de la ''péninsule anatolienne'', dans la région ''[[w:Troade|Troade]]'' en ''[[w:Asie Mineure|Asie Mineure]]''.<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px"> Le site a fait l’objet de nombreuses campagnes de fouilles, à la suite de celles entreprises par [[w:Heinrich Schliemann|Heinrich Schliemann]] en 1870, ponctuées par des découvertes fortement médiatisées, qui ont popularisé son identification avec la Troie homérique (qui reste un sujet de débat en l’absence de preuve décisive), le lieu principal des événements du ''[[w:cycle troyen|cycle troyen]]'' rapportés dans les ''[[w:Épopée|poèmes épiques]]'' ''[[w:Homère|homériques]]'' l’''[[w:Iliade|Iliade]]'' et l’''[[w:Odyssée|Odyssée]]''. <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">'''[[#Pythie_back|<span id="Pythie"><sup>IV</sup></span>]] Du nom commun grec ancien Πῡθῐ́ᾱ / Pūthĭ́ā,<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ du nom propre Πῡθώ / Pūthṓ, « [[w:Delphes#Histoire_du_site|''Pythô'']], ancien nom de ''Delphes'' » ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ +‎ du suffixe adjectival féminin -ῐος / -ĭos [[wikt:en:-ιος#Ancient_Greek|(en)]], « relatif à, appartenant à (de) ».<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">[[w:Divination_dans_la_Grèce_antique|''Oracle'']] du [[w:Temple_d%27Apollon_(Delphes)|''temple d’Apollon'']] à ''Delphes''.<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Floruit|{{Info|''fl.''|Floruit, locution latine que l’on emploie pour indiquer la période au cours de laquelle une personne a été active}}]] [[w:XIVe_siècle_av._J.-C.|XIV<sup>ème</sup>]]/[[w:VIIIe_siècle_av._J.-C.|VIII<sup>ème</sup>]] siècles {{Info|AEC|Avant l’Ère Commune}} — [[w:IVe_siècle_av._J.-C.|IV<sup>ème</sup> siècle {{Info|EC|de l’Ère Commune}}]]) <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">'''[[#Thèbes_back|<span id="Thèbes"><sup>V</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Θῆβαι / Thêbai [[w:Θῆβαι#Ancient_Greek|(en)]], désigne indistinctement la cité ''grecque'' comme [[w:Thèbes_(Égypte)|celle ''égyptienne'']] ; mais leur étymologie diffère : pour celle de la cité grecque, de l’[[w:Ionien-attique|''ionien-attique'']] Θήβη / Thḗbē ; du grec mycénien 𐀳𐀣 / te-qa (/Tʰēgʷā/) ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Cité grecque de la région de [[w:Béotie#Antiquité|''Béotie'']], au centre de la ''Grèce''.'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">On raconte que les sept sages se trouvèrent un jour ensemble à ''Delphes'', et une autre fois à ''Corinthe'', chez '''Périandre''', qui les avait réunis pour un banquet. Rien ne contribua autant à leur réputation et à leur gloire, que la modestie empressée avec laquelle ils se renvoyèrent l’un à l’autre le trépied d’or. Des ''Milésiens'' qui se trouvaient à l’île de ''Cos'', avaient acheté d’avance de quelques pêcheurs ce que retirerait de l’eau le filet qu’ils allaient y jeter. Quand on l’eut tiré, il s’y trouva un trépied d’or qu’'''Hélène''', à ce qu’on prétend, pour obéir à un oracle, avait jeté dans la mer, à son retour de ''Troie''. Cet incident donna lieu à une vive dispute d’abord entre les pêcheurs et les étrangers, ensuite entre les deux villes, qui prirent parti dans la querelle et étaient près d’en venir aux mains, lorsque la ''Pythie'' consultée leur ordonna de porter ce trépied au plus sage. On l’envoya d’abord à '''Thalès''', et ceux de ''Cos'' cédèrent sans peine à un seul particulier ce qu’ils allaient disputer par les armes à tous les ''Milésiens'' ensemble. '''Thalès''' le renvoya à '''Bias''', qui, disait-il, était plus sage que lui ; '''Bias''', avec la même modestie, le fit passer à un autre ; et après avoir été envoyé successivement à tous les sept, il revint une seconde fois à '''Thalès''' : enfin il fut porté à ''Thèbes'', et consacré à ''Apollon Isménien''. '''Théophraste''' dit qu’on l’envoya d’abord à '''Bias''', qui demeurait à ''Priène'' ; que '''Bias''' le fit porter à '''Thalès''' ; qu’après avoir été envoyé alternativement à tous les sages, il revint à '''Bias''', et qu’enfin il fut porté à ''Delphes''. Telle est la tradition la plus commune sur ce fait ; seulement quelques auteurs disent que ce n’était pas un trépied, mais un vase que '''Crésus''' envoyait à ''Delphes''; suivant d’autres, c’était une coupe que '''Bathyclès''' avait laissée.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f7.item <u>Plutarque, Vie de Solon</u>], [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f22.item ''chap. II''], traduction correcte et précédée du texte grec, par une société de professeurs et d’helléniste, 1862<br />(également disponible une édition de 1844 [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/solon.htm#1a ici] et de 1829 [[s:Les_Vies_des_hommes_illustres/Vie_de_Solon|là]])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">Or ils (les sept sages) sont dits s’être trouvés aussi ensemble les uns avec les autres et à ''Delphes'' et de nouveau à ''Corinthe'', '''Périandre''' ayant préparé une certaine réunion commune d’eux et un banquet. Or le tour du trépied, et sa circulation à travers tous et sa cession se faisant avec une bienveillance pleine-d’émulation mit eux encore davantage en considération et renommée. Car des ''habitants-de-Cos'', comme on dit, jetant le filet, et des hôtes venus de ''Milet'' ayant acheté le coup qui n’était pas encore apparent, un trépied d’-or apparut étant retiré, lequel on dit '''Hélène''' naviguant pour revenir de ''Troie'' avoir jeté là, s’étant souvenue d’un certain oracle ancien. Mais une contestation ayant eu lieu d’abord aux hôtes vis-à-vis des pécheurs au sujet du trépied, ensuite les villes ayant pris-sur-elles le différend qui alla jusqu'à une guerre, la ''Pythie'' répondit aux-uns-et-aux-autres de donner le trépied au plus sage des hommes. Et d’abord il fut envoyé à '''Thalès''' à ''Milet'', les ''habitants-de-Cos'' donnant volontairement à celui-là seul le trépied, au sujet duquel ils avaient fait-la-guerre contre tous les ''Milésiens'' à-la-fois. Mais '''Thalès''' déclarant '''Bias''' plus sage que lui-même, il renvoya vers celui-là. Et de nouveau il fut envoyé par celui-là vers un autre, comme plus sage. Ensuite faisant-le-tour et étant envoyé-successivement ainsi il arriva pour la seconde fois à '''Thalès''' ; et à la fin transporté de ''Milet'' à ''Thèbes'', il fut consacré à ''Apollon Isménien''. Mais '''Théophraste''' dit le trépied avoir été envoyé d’abord à la vérité à ''Priène'' à '''Bias''', mais en-second-lieu à ''Milet'' à '''Thalès''', '''Bias''' l’ayant renvoyé ; et ainsi à travers tous (de l’un à l’autre) être venu-en-faisant-le-tour de nouveau à '''Bias''', et à la fin avoir été envoyé à ''Delphes''. Ces choses donc ont été répandues par plusieurs, excepté qu’ils disent le présent au lieu du trépied les uns être un vase à boire envoyé par '''Crésus''', les autres une coupe. '''Bathyclès''' rayant laissée (laissée par '''Bathyclès'''). </div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f7.item <u>Plutarque, Vie de Solon</u>], [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f23.item ''chap. II''], traduction littérale et juxtalinéaire présentant le mot à mot français en regard des mots grecs correspondants, par une société de professeurs et d’helléniste, 1862</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Chapitre VI.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;"> Récit d’une entrevue de '''Thalès''' avec '''Solon''', de son stoïcisme, de son célibat et de l’adoption du fils de sa sœur, '''Cybistus'''.</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;"> '''VI.''' Ἰδίᾳ δ' Ἀναχάρσεώς τε πρὸς Σόλωνα καὶ πάλιν Θάλεω συνουσίαν τινὰ καὶ λόγους ἀναγράφουσι τοιούτους. [...]<br /><p style="text-indent: 15px"> '''VII.''' Πρὸς Θαλῆν δ' εἰς Μίλητον ἐλθόντα τὸν Σόλωνα θαυμάζειν ὅτι γάμου καὶ παιδοποιΐας τὸ παράπαν ἠμέληκε. Καὶ τὸν Θαλῆν τότε μὲν σιωπῆσαι, διαλιπόντα δ' ὀλίγας ἡμέρας ἄνδρα παρασκευάσαι ξένον, ἀρτίως ἥκειν φάσκοντα δεκαταῖον ἐξ Ἀθηνῶν. Πυθομένου δὲ τοῦ Σόλωνος εἰ δή τι καινὸν ἐν ταῖς Ἀθήναις, δεδιδαγμένον ἃ χρὴ λέγειν τὸν ἄνθρωπον, « οὐδέν,» εἰπεῖν, « ἕτερον, εἰ μὴ νὴ Δία νεανίσκου τινὸς ἦν ἐκφορὰ καὶ προὔπεμπεν ἡ πόλις. Ἦν γὰρ υἱός, ὡς ἔφασαν, ἀνδρὸς ἐνδόξου καὶ πρωτεύοντος ἀρετῇ τῶν πολιτῶν· οὐ παρῆν δέ, ἀλλ' ἀποδημεῖν ἔφασαν αὐτὸν ἤδη πολὺν χρόνον.» « Ὡς δυστυχὴς ἐκεῖνος,» φάναι τὸν Σόλωνα. « Τίνα δὲ ὠνόμαζον αὐτόν;» « ἤκουσα,» φάναι, « τοὔνομα,» τὸν ἄνθρωπον, « ἀλλ' οὐ μνημονεύω· πλὴν ὅτι πολὺς λόγος ἦν αὐτοῦ σοφίας καὶ δικαιοσύνης.» Οὕτω δὴ καθ' ἑκάστην ἀπόκρισιν τῷ φόβῳ προσαγόμενον τὸν Σόλωνα καὶ τέλος ἤδη συντεταραγμένον αὐτὸν ὑποβάλλειν τοὔνομα τῷ ξένῳ, πυνθανόμενον μὴ Σόλωνος ὁ τεθνηκὼς υἱὸς ὠνομάζετο. Φήσαντος δὲ τοῦ ἀνθρώπου, τὸν μὲν ὁρμῆσαι παίειν τὴν κεφαλὴν καὶ τἆλλα ποιεῖν καὶ λέγειν ἃ συμβαίνει τοῖς περιπαθοῦσι, τὸν δὲ Θαλῆν ἐπιλαβόμενον αὐτοῦ καὶ γελάσαντα, « ταῦτά τοι,» φάναι, « ὦ Σόλων, ἐμὲ γάμου καὶ παιδοποιΐας ἀφίστησιν, ἃ καὶ σὲ κατερείπει τὸν ἐρρωμενέστατον. Ἀλλὰ θάρρει τῶν λόγων ἕνεκα τούτων· οὐ γάρ εἰσιν ἀληθεῖς.» ταῦτα μὲν οὖν Ἕρμιππος ἱστορεῖν φησι Πάταικον, ὃς ἔφασκε τὴν Αἰσώπου ψυχὴν ἔχειν.<br /><p style="text-indent: 15px">'''VIII.''' Ἄτοπος δὲ καὶ ἀγεννὴς ὁ τῷ φόβῳ τῆς ἀποβολῆς τὴν κτῆσιν ὧν χρὴ προϊέμενος· οὕτω γὰρ ἄν τις οὐ πλοῦτον, οὐ δόξαν, οὐ σοφίαν ἀγαπήσειε παραγενομένην, δεδιὼς στέρεσθαι. Καὶ γὰρ ἀρετήν, ἧς κτῆμα μεῖζον οὐδὲν οὐδ' ἥδιον, ἐξισταμένην ὑπὸ νόσων καὶ φαρμάκων ὁρῶμεν· αὐτῷ τε '''Θαλῇ''' μὴ γήμαντι πλέον οὐδὲν εἰς ἀφοβίαν, εἰ μὴ καὶ φίλων κτῆσιν ἔφυγε καὶ οἰκείων καὶ πατρίδος. Ἀλλὰ καὶ παῖδα θετὸν ἔσχε ποιησάμενος αὐτὸς τὸν τῆς ἀδελφῆς, ὥς φασι, '''Κύβισθον'''.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/solon.htm <u>Plutarque, Vie de Solon</u>], ''chap. II'', ''§§6-8'', traduction par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844<br />(également disponible une édition de 1853 [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/solonpierrron.htm ici] et de 1862 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f26.item là])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 390px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="margin: 0 2em; text-align: justify; direction: ltr;">'''VI.''' '''Solon''' connut [[w:Anacharsis|'''Anacharsis''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Anacharsis_back|<sup>🔄</sup>]] et '''Thalès''', et l’on cite des mots qui s’étaient dits dans leurs entrevues. <br /><p style="text-align: center"> [...]<br /><p style="text-indent: 15px; text-align: justify;">'''Solon''' alla à ''Milet'', pour voir '''Thalès''' : là, il lui témoigna sa surprise dans ce qu’il n’avait jamais voulu se marier et avoir des enfants. '''Thalès''' ne répondit rien sur l’heure; mais, quelques jours après, il fit paraître un étranger, qui disait arriver d’''Athènes'', et qu’il n’en était parti que depuis dix jours. '''Solon''' demanda à cet homme s’il n’y avait rien de nouveau à ''Athènes''. Celui-ci, à qui '''Thalès''' avait fait la leçon, répondit qu’il n’y avait rien de nouveau , sinon la mort d’un jeune homme dont toute la ville menait les funérailles. C’était, en effet, à ce qu’on disait, le fils d’un personnage considérable, d’une vertu éprouvée : le père n’était pas alors à ''Athènes'', et il voyageait depuis longtemps. « L’infortuné père! s’écria '''Solon'''. Mais comment s’appelait-il? — Je l’ai entendu nommer, répondit l’étranger, mais j’ai oublié son nom ; je me souviens seulement qu’on ne parlait que de sa sagesse et de sa justice. » A chacune de ces réponses, '''Solon''' sentait augmenter ses craintes; enfin, ne se possédant plus , il suggéra le nom à l’étranger, et lui demanda si le mort n’était pas le fils de '''Solon'''. « Oui. » répondit l’étranger. A cette parole, '''Solon''' se frappa la tête, et il se mit à faire et à dire tout ce qu’inspire une douleur violente. Alors '''Thalès''' lui prit la main, et lui dit en riant : « Voilà, '''Solon''', ce qui m’éloigne de me marier et d’avoir des enfants. J’ai redouté le coup sous lequel tu fléchis, toi le plus ferme des hommes. Mais rassure-toi; car il n’y a rien de vrai dans tout ce qu’on vient de te dire. » [[w:Hermippe_de_Smyrne|'''Hermippus''']] [[#Hermippe|<span id="Hermippe_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] rapporte cette histoire d’après '''Patécus''', celui qui prétendait avoir hérité de l’âme d’[[w:Ésope|'''Ésope''']] [[#Ésope|<span id="Ésope_back"><sup>'''II'''</sup></span>]].<br /><p style="text-indent: 15px">Pourtant il y a faute de sens et de cœur à refuser d’acquérir les choses nécessaires, par la crainte de les perdre. A ce compte, on devra n’aimer ni la richesse, ni la gloire, ni la sagesse, quand on les possède, de peur d’en être privé. En effet, la vertu, le plus grand des biens et le plus doux, nous quitte quelquefois par l’action de certaines maladies ou de certains breuvages. '''Thalès''' lui-même, en ne se mariant point, n’était pas pour cela à l’abri de la crainte, à moins qu’il n'eût renoncé aussi à ses parents, à ses amis, à sa patrie. Mais il n’en était rien : il avait adopté, dit-on, '''Cybisthus''', le fils de sa sœur. </div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://archive.org/details/viesdeshommesill01plut/page/n6/mode/1up?view=theater <u>Vie des Hommes Illustres de Plutarque</u>], [https://archive.org/details/viesdeshommesill01plut/page/182/mode/1up?view=theater ''Solon''], ''Chap. II'', ''§6'', [https://archive.org/details/viesdeshommesill01plut/page/185/mode/1up?view=theater p.185], traduit par [[w:Alexis_Pierron|Alexis Pierron]], professeur au lycée Louis-le-Grand, 1877<br />(également disponible une édition de 1853 [[s:Vies_des_hommes_illustres/Solon|ici]])</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA trad. par Alexis Pierron de 1877|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Hermippe_back|<span id="Hermippe"><sup>I</sup></span>]] Du nom propre [[w:Nom_théophore|''théophore'']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#théophore_back|<sup>🔄</sup>]] grec ancien Ἕρμιππος / Hérmippos [[wikt:en:Ἕρμιππος#Ancient_Greek|(en)]] ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ du nom propre Ἑρμῆς / Hermês [[wikt:en:Ἑρμῆς#Ancient_Greek|(en)]], « Hermès » ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ +‎ du nom commun ἵππος / híppos [[wikt:en:ἵππος#Ancient_Greek|(en)]], « cheval » ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">« Péripatéticien » grec, disciple de [[w:Callimaque_de_Cyr%C3%A8ne|Callimaque de ''Cyrène'']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Callimaque_back|<sup>🔄</sup>]], auteur de nombreuses biographies toutes perdues, mais listées par plusieurs auteurs.<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Floruit|{{Info|''fl.''|Floruit, locution latine que l’on emploie pour indiquer la période au cours de laquelle une personne a été active}}]] seconde moitié du [[w:IIIe_siècle_av._J.-C.|III<sup>ème</sup> siècle {{Info|AEC|Avant l’Ère Commune}}]]) [https://books.google.fr/books?id=DrvWAAAAMAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&lpg=PA497&dq=bibliogroup%3A%22Dictionnaire%20des%20philosophes%20antiques%22&hl=fr&pg=PA655#v=onepage&q&f=false {{Info|<sup>🔍</sup>|Dictionnaire des Philosophes Antiques, publié sous la direction de Richard Goulet, Volume III, §86 - Hermippe de Smyrne}}] <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">'''[[#Ésope_back|<span id="Ésope"><sup>II</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Αἴσωπος / Aísōpos [[wikt:en:Αἴσωπος#Ancient_Greek|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ du nom commun αἶσα / aîsa, « destin »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ +‎ du nom commun ὄψ / óps, « voix »;<br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Auteur grec de fable.<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Floruit|{{Info|''fl.''|Floruit, locution latine que l’on emploie pour indiquer la période au cours de laquelle une personne a été active}}]] seconde moitié du [[w:VIe_siècle_av._J.-C.|VI<sup>ème</sup> siècle {{Info|AEC|Avant l’Ère Commune}}]]) [https://books.google.fr/books?id=DrvWAAAAMAAJ&newbks=1&newbks_redir=0&lpg=PA497&dq=bibliogroup%3A%22Dictionnaire%20des%20philosophes%20antiques%22&hl=fr&pg=PA240#v=onepage&q&f=false {{Info|<sup>🔍</sup>|Dictionnaire des Philosophes Antiques, publié sous la direction de Richard Goulet, Volume III, §60 - Ésope(Αἴσωπος)}}]'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">'''V.''' Voici les particularités qu’on raconte d’une entrevue de '''Solon''' avec '''Anacharsis''', et d’un entretien qu’il eut avec '''Thalès'''.<br /><p style="text-align: center"> [...]<br /><p style="text-indent: 15px; text-align: justify;">'''VI.''' '''Solon''', étant allé à ''Milet'' pour voir '''Thalès''', lui témoigna sa surprise de ce qu’il n’avait jamais voulu se marier et avoir des enfants. '''Thalès''' ne lui répondit rien dans le moment; mais ayant laissé passer quelques jours, il fit paraître un étranger qui disait arriver d’''Athènes'', d’où il était parti depuis dix jours. '''Solon''' lui demanda s’il n’y avait rien de nouveau, lorsqu’il en était parti. Cet homme, à qui '''Thalès''' avait fait la leçon, lui répondit qu’il n’y avait autre chose que la mort d’un jeune homme dont toute la ville accompagnait le convoi. C’était, disait-on, le fils d’un des premiers et des plus vertueux citoyens, qui n'’était pas alors à ''Athènes'' et qui voyageait depuis longtemps, « Le malheureux père! s’écria Solon. Comment s’appelle-t-il? ― Je l’ai entendu nommer, répondit l’étranger; mais j’ai oublié son nom; je me souviens seulement qu’on ne parlait que de sa sagesse et de sa justice. » A chacune de ces réponses, les craintes de '''Solon''' augmentaient; enfin, troublé, hors de lui-même, il suggéra le nom à l’étranger, et lui demanda si ce jeune homme n’était pas le fils de '''Solon'''. « C’est lui-même, » dit l’autre. A cette parole, '''Solon''', se frappant la tête, se mit à faire et à dire tout ce que la douleur la plus violente peut inspirer. Alors '''Thalès''' l’arrêta et lui dit en souriant : « Voilà, '''Solon''', ce qui m’a éloigné de me marier et d’avoir des enfants; j’ai redouté le coup qui vous accable aujourd’hui, et contre lequel toute votre fermeté est impuissante. Mais rassurez-vous ; il n’y a rien de vrai dans tout ce qu’on vient de vous dire. » '''Hermippus''' rapporte cette histoire d’après le récit qu’en fait '''Patécus''', qui prétendait avoir hérité de l’âme d’'''Ésope'''.<br /><p style="text-indent: 15px; text-align: justify;">'''VII.''' Cependant c’est manquer de sens et de courage que de renoncer à acquérir des choses nécessaires par la crainte de les perdre. A ce compte, il ne faudrait aimer ni la richesse, ni la gloire, ni la sagesse, quand on les possède, de peur d’en être privé. La vertu même, le plus grand et le plus agréable des biens, se perd souvent par l’effet. de quelques maladies ou de certains breuvages. '''Thalès''' lui-même, en ne se mariant point, n’était pas à l’abri de toute crainte, à moins qu’il ne renonçât aussi à ses parents, à ses amis et à sa patrie. Mais au contraire, il avait adopté '''Cybistus''', le fils de sa sœur. </div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f7.item <u>Plutarque, Vie de Solon</u>], [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f26.item ''chap. II''], traduction correcte et précédée du texte grec, par une société de professeurs et d’helléniste, 1862<br />(également disponible une édition de 1844 [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/solon.htm#1a ici] et de 1829 [[s:Les_Vies_des_hommes_illustres/Vie_de_Solon|là]])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">'''V.''' Mais en particulier on rapporte une certaine entrevue et de tels discours et d’'''Anacharsis''' à '''Solon''' et une-autre-fois de '''Thalès'''.<br /><p style="text-align: center"> [...]<br /><p style="text-indent: 15px; text-align: justify;">'''VI.''' Et on raconte '''Solon''' étant venu vers '''Thalès''' à ''Milet'' s’étonner de ce qu’il avait négligé absolument le mariage et la création-d’enfants. Et '''Thalès''' alors à la vérité s’être tu, mais ayant laissé-d’intervalle peu-de jours, avoir aposté un homme étranger, disant être arrivé récemment parti-depuis-dix-jours d’''Athènes''. Et '''Solon''' s’étant informé si donc il y a quelque chose de nouveau à ''Athènes'', l’homme instruit des choses qu’il faut dire n’avoir dit aucune autre chose, si ce n’est :<br /><p style="text-indent: 15px"> « Par '''Jupiter''', il y avait le convoi d’un certain jeune-homme, et la ville l’accompagnait. Car il était fils, comme on disait, d’un homme illustre et étant-le-premier des citoyens par la vertu; mais il n’était-pas-présent, mais on disait lui être-en-voyage depuis un temps déjà long.<br /><p style="text-align: left; text-indent: 15px">― Combien cet homme-là est malheureux! avoir dit '''Solon'''. Mais quel (comment) appelaient-ils lui ?<br /><p style="text-align: left; text-indent: 15px">― J’ai entendu le nom, avoir dit l’homme (répondit l’étranger), mais je ne me le rappelle pas; excepté qu’un discours fréquent était de la sagesse et de la justice de lui. »<br /><p style="text-indent: 15px">'''Solon''' donc étant-approché ainsi de-la crainte à chaque réponse, et à la fin déjà étant tout-troublé, lui-même avoir suggéré le nom à l’étranger, demandant si le mort n’était pas nommé fils de '''Solon'''. Et l’homme ayant dit-oui, celui-ci ('''Solon''') avoir commencé à frapper sa tête, et à faire et à dire les autres choses, qu’il arrive de faire et de dire à ceux affligés-à-l’excès. Mais '''Thalès''' ayant arrêté lui, et ayant ri, avoir dit :<br /><p style="text-indent: 15px">« Ces choses donc, ô '''Solon''', écartent moi du mariage et de la création-d’enfants, lesquelles abattent même toi le très-fort. Mais aie-confiance quant-à ces discours: car ils ne sont pas vrais. »<br /><p style="text-indent: 15px">'''Hermippe''' donc dit '''Patécus''', qui disait-souvent avoir l’âme d’'''Ésope''', raconter ces choses. <br /><p style="text-indent: 15px">'''VII.''' Or il est absurde et dépourvu de courage celui rejetant par la crainte de la perte l’acquisition des choses qu’il faut; car ainsi quelqu’un n’aimerait pas la richesse, n’aimerait pas la gloire, n’aimerait pas la sagesse étant survenue à lui, craignant (par crainte) d’en être privé. Et en effet nous voyons la vertu, au prix de laquelle aucune possession n’est plus grande, ni plus agréable, déplacée (chassée) par des maladies et des breuvages; et rien de plus n’être pour l’exemption-de-crainte à '''Thalès''' lui-même ne s’étant pas marié, s’il n’avait pas évité la possession et d’amis et de parents et de patrie. Mais même il eut un fils adoptif se l’étant fait tel lui-même, celui de sa sœur, comme on dit '''Cybisthe'''.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f7.item <u>Plutarque, Vie de Solon</u>], [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f27.item ''chap. II''], traduction littérale et juxtalinéaire présentant le mot à mot français en regard des mots grecs correspondants, par une société de professeurs et d’helléniste, 1862</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ====== <div style="text-align: center;">Paragraphe XV.</div> ====== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;"> Testament d’inhumation de '''Thalès'''.</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">'''XV.''' Καὶ φόβοι τινὲς ἐκ δεισιδαιμονίας ἅμα καὶ φάσματα κατεῖχε τὴν πόλιν, οἵ τε μάντεις ἄγη καὶ μιασμοὺς δεομένους καθαρμῶν προφαίνεσθαι διὰ τῶν ἱερῶν ἠγόρευον. Οὕτω δὴ μετάπεμπτος αὐτοῖς ἧκεν ἐκ Κρήτης Ἐπιμενίδης ὁ Φαίστιος, ὃν ἕβδομον ἐν τοῖς σοφοῖς καταριθμοῦσιν ἔνιοι τῶν οὐ προσιεμένων τὸν Περίανδρον. Ἐδόκει δέ τις εἶναι θεοφιλὴς καὶ σοφὸς περὶ τὰ θεῖα τὴν ἐνθουσιαστικὴν καὶ τελεστικὴν σοφίαν, διὸ καὶ παῖδα νύμφης ὄνομα Βάλτης καὶ Κούρητα νέον αὐτὸν οἱ τότε ἄνθρωποι προσηγόρευον. <br /><p style="text-align: center">[...]<br /><p style="text-indent: 15px; text-align: justify;">Τὸ δὲ μέγιστον, ἱλασμοῖς τισι καὶ καθαρμοῖς καὶ ἱδρύσεσι κατοργιάσας καὶ καθοσιώσας τὴν πόλιν ὑπήκοον τοῦ δικαίου καὶ μᾶλλον εὐπειθῆ πρὸς ὁμόνοιαν κατέστησε. Λέγεται δὲ τὴν Μουνυχίαν ἰδὼν καὶ καταμαθὼν πολὺν χρόνον, εἰπεῖν πρὸς τοὺς παρόντας ὡς τυφλόν ἐστι τοῦ μέλλοντος ἄνθρωπος· ἐκφαγεῖν γὰρ ἂν Ἀθηναίους τοῖς αὑτῶν ὀδοῦσιν, εἰ προῄδεσαν ὅσα τὴν πόλιν ἀνιάσει τὸ χωρίον· ὅμοιον δέ τι καὶ Θαλῆν εἰκάσαι λέγουσι· κελεῦσαι γὰρ αὐτὸν ἔν τινι τόπῳ τῆς Μιλησίας φαύλῳ καὶ παρορωμένῳ τελευτήσαντα θεῖναι, προειπὼν ὡς ἀγορά ποτε τοῦτο Μιλησίων ἔσται τὸ χωρίον. Ἐπιμενίδης μὲν οὖν μάλιστα θαυμασθείς, καὶ χρήματα διδόντων πολλὰ καὶ τιμὰς μεγάλας τῶν Ἀθηναίων, οὐδὲν ἢ θαλλὸν ἀπὸ τῆς ἱερᾶς ἐλαίας αἰτησάμενος καὶ λαβὼν ἀπῆλθεν. </div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/solon.htm <u>Plutarque, Vie de Solon</u>], ''chap. II'', ''§15'', traduction par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844<br />(également disponible une édition de 1853 [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/solonpierrron.htm ici] et de 1862 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f26.item là])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 390px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="margin: 0 2em; text-align: justify; direction: ltr;">'''XV.''' Au chagrin que ces pertes causèrent à ceux-ci [les ''Athéniens''], se joignirent des craintes superstitieuses dont la ville [''Athènes''] fut frappée, et qui venaient d’apparitions de spectres et de fantômes. Les devins déclarèrent aussi que l’état des victimes qu’ils avaient offertes annonçait des crimes et des profanations qu’il fallait expier. On fit donc venir de ''Crète'' [[w:Épiménide|'''Épiménide''']] [[#Épiménide|<span id="Épiménide_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] le [[w:Phaistos|''Phestien'']] [[#Phaistos|<span id="Phaistos_back"><sup>'''II'''</sup></span>]], qui est mis au nombre des sept sages par ceux qui n’y comptent pas '''Périandre'''. Il passait pour un homme chéri des dieux, doué d’une grande sagesse, fort instruit des choses divines, surtout versé dans la science des inspirations et dans la connaissance des mystères; on l’appelait, même de son vivant, le nouveau [[w:Curètes|'''Curète''']], le fils de la nymphe '''Balté'''.<br /><p style="text-align: center">[...]<br /><p style="text-indent: 15px; text-align: justify;">Mais ce qui était plus important, il fit un grand nombre d’expiations et de sacrifices, il fonda plusieurs temples; et par ces différentes cérémonies il purifia entièrement la ville, en bannit l’impiété et l’injustice, et la rendit plus soumise, plus disposée à l’union et à la paix. On rapporte aussi que lorsqu’il vit le fort de [[w:Munichie|''Munychium'']] [[#Munichie|<span id="Munichie_back"><sup>'''III'''</sup></span>]], il le considéra longtemps, et dit à ceux qui l’accompagnaient : Que les hommes sont aveugles sur l’avenir ! Si les ''Athéniens'' pouvaient prévoir tous les maux que ce lieu doit un jour causer à leur ville, ils l’emporteraient à belles dents ». '''Thalès''' eut aussi, dit-on, un pressentiment à peu près semblable. Il ordonna qu’on l’enterrât dans le lieu le plus sauvage et le plus désert du territoire de ''Milet''; et il prédit aux ''Milésiens'' qu’un jour leur marché public y serait transporté. Les ''Athéniens'', pleins de reconnaissance et d’admiration pour '''Épiménide''', voulurent le combler d’honneurs et de présents; mais il ne demanda qu’une branche de l’olivier sacré, qui lui fut accordée, et il s’en retourna en ''Crète''.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://archive.org/details/viesdeshommesill01plut/page/n6/mode/1up?view=theater <u>Vie des Hommes Illustres de Plutarque</u>], [https://archive.org/details/viesdeshommesill01plut/page/182/mode/1up?view=theater ''Solon''], ''Chap. II'', ''§15'',[https://archive.org/details/viesdeshommesill01plut/page/185/mode/1up?view=theater p.185], traduit par [[w:Alexis_Pierron|Alexis Pierron]], professeur au lycée Louis-le-Grand, 1877<br />(également disponible une édition de 1853 [[s:Vies_des_hommes_illustres/Solon|ici]])</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA trad. par Alexis Pierron de 1877|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Épiménide_back|<span id="Épiménide"><sup>I</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Ἐπιμενίδης / Epimenídēs [[wikt:en:Ἐπιμενίδης#Ancient_Greek|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Poète, philosophe et [[w:Iatromante|''iatromante'']] crétois.<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Floruit|{{Info|''fl.''|Floruit, locution latine que l’on emploie pour indiquer la période au cours de laquelle une personne a été active}}]] milieu du [[w:VIe_siècle_av._J.-C.|VI<sup>ème</sup> siècle {{Info|AEC|Avant l’Ère Commune}}]]) <br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">'''[[#Phaistos_back|<span id="Phaistos"><sup>II</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Φαιστός / Phaistós [[wikt:en:Φαιστός#Ancient_Greek|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Ancienne ville du Sud de la [[w:Histoire_de_la_Crète#Antiquité|''Crète'']].<br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">[[#Munichie_back|<span id="Munichie"><sup>III</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Μουνιχία / Mounikhia [[wikt:en:Μουνυχία#Grec_ancien|(en)]] ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Nom d’une colline du [[w:Le_Pirée|''Pirée'']] et de l’[[w:Port_de_Munichie|un des ports du ''Pirée'']].'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">'''XII.''' Au chagrin que ces pertes causèrent à ceux-ci, se joignirent des craintes superstitieuses dont la ville fut frappée, et qui venaient d’apparitions de spectres et de fantômes. Les devins déclarèrent aussi que l’état des victimes annonçait des crimes et des profanations qu’il fallait expier. On fit donc venir de ''Crète'' '''Épiménide''' le ''Phestien'' qui est mis au nombre des sept sages par ceux qui n’y comptent pas '''Périandre'''. Il passait pour un homme chéri des dieux, doué d’une grande sagesse, fort instruit des choses divines, surtout versé dans la science des inspirations et dans la connaissance des mystères; on l’appelait, même de son vivant, le nouveau '''Curète''', le fils de la nymphe '''Balté'''.<br /><p style="text-align: center">[...]<br /><p style="text-indent: 15px; text-align: justify;">Mais ce qui était plus important, il fit un grand nombre d’expiations et de sacrifices; il fonda plusieurs temples; et par ces différentes cérémonies, il purifia entièrement la ville, en bannit l’impiété et l’injustice, et la rendit plus soumise, plus disposée à l’union et à la paix. On rapporte aussi que lorsqu’il vit ''Munychie'', il la considéra longtemps, et dit à ceux qui l’accompagnaient :<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px"> « Que les hommes sont aveugles sur l’avenir! Si les ''Athéniens'' pouvaient prévoir tous les maux que ce lieu doit un jour causer à leur ville, il l’emporteraient à belles dents. »<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px"> '''Thalès''' eut aussi, dit-on, un pressentiment à peu près semblable. Il ordonna qu’on l’enterrât dans le lieu le plus sauvage et le plus désert du territoire de ''Milet''; et il prédit aux ''Milésiens'' qu’un jour leur marché public y serait transporté. Les ''Athéniens'', pleins de reconnaissance et d’admiration pour '''Épiménide''', voulurent le combler d’honneurs et de présents; mais il ne demanda qu’une branche de l’olivier sacré, qui lui fut accordée, et il s’en retourna en ''Crète''.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f7.item <u>Plutarque, Vie de Solon</u>], [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f58.item ''chap. II''], traduction correcte et précédée du texte grec, par une société de professeurs et d’helléniste, 1862<br />(également disponible une édition de 1844 [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/solon.htm#1a ici] et de 1829 [[s:Les_Vies_des_hommes_illustres/Vie_de_Solon|là]])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">Et certaines craintes nées de la superstition en-même-temps aussi des apparitions occupaient la ville; et les devins disaient des impiétés et des souillures ayant-besoin de purifications être indiquées par les victimes. Et ainsi vint à eux mandé (ils firent venir) de ''Crète'' '''Épiménide''' le ''Phestien'', que quelques-uns de ceux n’admettant pas '''Périandre''' comptent le septième parmi les sages. Or il avait-la-réputation d’être un homme ami-des-dieux, et habile dans la science de-l’inspiration et des-mystères. C’est-pourquoi les hommes d’alors appelaient lui et fils de la nymphe de nom (nommée) '''Balté''', et nouveau '''Curète'''.<br /><p style="text-align: center">[...]<br /><p style="text-indent: 15px; text-align: justify;">Mais le plus grand (le plus important), ayant initié-aux-mystères et ayant purifié la ville par certaines expiations et purifications et fondations, il la rendit prêtant-l’oreille à la justice et plus obéissante pour la concorde. Et il est dit, ayant vu ''Munychie'' et l’ayant examinée un temps long, avoir dit à ceux présents, que l’homme est un être aveugle sur l’avenir ; car les ''Athéniens'' avoir dû manger ''Munychie'' avec les dents d’eux-mêmes, s’ils avaient prévu en combien de choses cette place affligera la ville. Et on dit aussi '''Thalès''' avoir conjecturé quelque chose de semblable; lui avoir ordonné en effet de placer lui ayant cessé de vivre dans un certain lieu de la ''Milésie'' méprisé et dédaigné, ayant prédit que cet endroit sera (serait) un jour le marché des ''Milésiens''. '''Épiménide''' donc ayant été admiré très-grandement, et les ''Athéniens'' lui donnant des sommes nombreuses et des honneurs grands, n’ayant demandé rien qu’un rameau détaché de l’olivier sacré et l’ayant pris (reçu) s’en alla.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;">[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f7.item <u>Plutarque, Vie de Solon</u>], [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6226675w/f59.item ''chap. II''], traduction littérale et juxtalinéaire présentant le mot à mot français en regard des mots grecs correspondants, par une société de professeurs et d’helléniste, 1862</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">═✳═</div> === [[w:Œuvres_morales|Œuvres morales]] === <div style="text-align: center; margin: 0 1em;">Ensemble de 78 textes de traitant de sujets extrêmement variés (religieux, éthiques, politiques, philosophiques, littéraires, historiques), et s'inscrivant dans des genres littéraires également divers (traité, différentes sortes de dialogues, lettres, réponses à des Questions ([[wikt:ζήτημα#Grec_ancien|''zetemata'']]), « dits » ([[w:Apophtegme|''apophtegmes'']])).</div> ==== Le Banquet des Sept Sages ==== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;">Dialogue faisant intervenir 20 personnages, dont une liste des sept sages : '''Thalès''', [[w:Solon|'''Solon''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Solon_back|<sup>🔄</sup>]], [[w:Bias_de_Priène|'''Bias''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Bias_back|<sup>🔄</sup>]], [[w:Chilon|'''Chilon''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Chilon_back|<sup>🔄</sup>]], [[w:Cléobule|'''Cléobule''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Cléobule_back|<sup>🔄</sup>]], [[w:Pittacos_de_Mytil%C3%A8ne|'''Pittacos''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Pittacos_back|<sup>🔄</sup>]], [[w:Périandre|'''Périandre''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Périandre_back|<sup>🔄</sup>]].<br />À ceux-ci se rajoutent : [[w:Anacharsis|'''Anacharsis''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Anacharsis_back|<sup>🔄</sup>]], '''Ésope''', '''Dioclès''', '''Nicarque''', [[w:Cléobuline|'''Cléobuline''']] [[#Cléobuline|<span id="Cléobuline_back"><sup>'''I'''</sup></span>]], '''Mélissa''', '''Niloxène''', '''Alexidème''', '''Ardalus''', '''Cléodème''', '''Mnésiphile''', '''Chersias''', [[w:Gorgias|'''Gorgias''']] [[Philosophie/Thalès_de_Milet/Textes_et_traductions_Ier_millénaire_AEC#Gorgias_back|<sup>🔄</sup>]].</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA Le Banquet des Septs Sages|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Cléobuline_back|<span id="Cléobuline"><sup>I</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Κλεοβουλίνη / Kleoboulinè ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ de Κλεόβουλος / Kleóboulos [[wikt:en:Κλεόβουλος#Ancient_Greek|(en)]], « Cléobule, le père de Cléobuline » <br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ du suffixe adjectival féminin -ῑ́νη / -ī́nē [[wikt:en:-ίνη#Ancient_Greek|(en)]], relatif à la matière, au temps, etc. : « fait de, pendant la durée de » ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">Philosophe et poétesse grecque, célèbre pour ses énigmes, fille du [[w:Tyran|''tyran'']] Cléobule, qui la surnommerait Εὔμητις / Eúmētis, « la Prudente » selon Plutarque. '''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} ===== <div style="text-align: center;">Paragraphe I.</div> ===== :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§1. Ἦ που προϊὼν ὁ χρόνος, ὦ '''Νίκαρχε''', πολὺ σκότος ἐπάξει τοῖς πράγμασι καὶ πᾶσαν ἀσάφειαν, εἰ νῦν ἐπὶ προσφάτοις οὕτω καὶ νεαροῖς λόγοι ψευδεῖς συντεθέντες ἔχουσι πίστιν. οὔτε γὰρ μόνων, ὡς ὑμεῖς ἀκηκόατε, τῶν ἑπτὰ γέγονε τὸ συμπόσιον, ἀλλὰ πλειόνων ἢ δὶς τοσούτων (ἐν οἷς καὶ αὐτὸς ἤμην, συνήθης μὲν ὢν '''Περιάνδρῳ''' διὰ τὴν τέχνην, ξένος δὲ '''Θάλεω'''· παρ´ ἐμοὶ γὰρ κατέλυσεν ὁ ἀνὴρ '''Περιάνδρου''' κελεύσαντος), οὔτε τοὺς λόγους ὀρθῶς ἀπεμνημόνευσεν ὅστις ἦν ὑμῖν ὁ διηγούμενος· ἦν δ´ ὡς ἔοικεν οὐδεὶς τῶν παραγεγονότων. ἀλλ´ ἐπεὶ σχολή τε πάρεστι πολλὴ καὶ τὸ γῆρας οὐκ ἀξιόπιστον ἐγγυήσασθαι τὴν ἀναβολὴν τοῦ λόγου, προθυμουμένοις ὑμῖν ἀπ´ ἀρχῆς ἅπαντα διηγήσομαι. </div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §1'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§1. '''D<span style ="font-size:85%;">IOCLÈS</span>'''. Certainement le long cours des âges, mon cher '''Nicarque''', jettera sur les faits d’épaisses ténèbres et une complète incertitude, puisque dès aujourd’hui, à propos de choses si récentes et si nouvelles, des relations mensongères et controuvées obtiennent crédit. Car d’abord le banquet en question ne se composait pas seulement des sept sages, comme vous autres l’avez ouï dire. Les convives étaient plus du double de ce nombre. J’en faisais moi-même partie, comme familier de '''Périandre''' en raison de notre profession commune, et comme hôte de '''Thalès''' : ce dernier était en effet descendu chez moi sur la recommandation de '''Périandre'''. Ensuite, on ne vous en a pas rapporté fidèlement les entretiens lorsqu’on vous a fait ce récit. Il faut que celui de qui vous le tenez n’ait pas été un des convives. Mais puisque nous avons un ample loisir et que la vieillesse est un garant trop peu sûr pour nous autoriser à remettre cet entretien, je vais, suivant votre désir unanime, vous en raconter tous les détails à partir du commencement. </div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §1'', traduction par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870<br/>(également disponible [[s:Page:Plutarque_-_Œuvres_complètes_de_Plutarque_-_Œuvres_morales_et_œuvres_diverses,_tome_1,_1870.djvu/424|ici]])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">'''D<span style ="font-size:85%;">IOCLÈS</span>'''. Quelle incertitude et quelle obscurité la succession des temps ne doit-elle pas répandre sur l’histoire, mon cher '''Nicarque''', puisque, dans des faits récents, et qui se sont passés presque sous nos yeux, le faux prend la place du vrai ? Ce banquet n’était pas, comme on vous l’a dit, composé seulement des sept sages ; les convives étaient plus du double de ce nombre. J’y assistai moi-même, et comme ami de '''Périandre''', avec qui ma profession ma lié depuis longtemps [[#Dioclès_NdT_DR|<span id="Dioclès_NdT_DR_back"><sup>1</sup></span>]], et comme hôte de '''Thalès''', à qui '''Périandre''' avait fait marquer son logement chez moi. Celui qui vous a fait le récit de ce qui s’y est passé n’en était sûrement pas, et vous a trompé sur presque tous les points. Mais, puisque nous en avons le loisir, et que notre âge avancé ne nous permet guère de différer, je vais vous satisfaire et vous en raconter tous les détails.</div> <table cellspacing=15 style="margin: 0 4em; font-size:85%;"> <tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Dioclès_NdT_DR_back|<span id="Dioclès_NdT_DR"><sup>1.</sup></span>]] Dioclès était devin.''' </td> </tr> </table> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://www.google.fr/books/edition/Oeuvres_morales_de_Plutarque/QnRQAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=0 Le banquet des sept sages]'' pp.325, 326, traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Paragraphe II.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Témoignage de la simplicité de '''Thalès''', de sa mesure de la pyramide d’''Égypte'', et de son aversion des [[w:Tyran|''tyrans'']] et des rois.</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§2. Παρεσκευάκει μὲν γὰρ οὐκ ἐν τῇ πόλει τὴν ὑποδοχὴν ὁ Περίανδρος, ἀλλ´ ἐν τῷ περὶ τὸ Λέχαιον ἑστιατορίῳ παρὰ τὸ τῆς Ἀφροδίτης ἱερόν, ἧς ἦν καὶ ἡ θυσία. μετὰ γὰρ τὸν ἔρωτα τῆς μητρὸς αὐτοῦ προεμένης τὸν βίον ἑκουσίως οὐ τεθυκὼς τῇ Ἀφροδίτῃ, τότε πρῶτον ἔκ τινων ἐνυπνίων τῆς Μελίσσης ὥρμησε τιμᾶν καὶ θεραπεύειν τὴν θεόν. Τῶν δὲ κεκλημένων ἑκάστῳ συνωρὶς ἱκανῶς κεκοσμημένη προσήχθη· καὶ γὰρ ὥρα θέρους ἦν, καὶ τὴν ὁδὸν ἅπασαν ὑπὸ πλήθους ἁμαξῶν καὶ ἀνθρώπων ἄχρι θαλάττης κονιορτὸς καὶ θόρυβος κατεῖχεν. ὁ μέντοι Θαλῆς τὸ ζεῦγος ἐπὶ ταῖς θύραις ἰδὼν καὶ μειδιάσας ἀφῆκεν. ἐβαδίζομεν οὖν ἐκτραπόμενοι διὰ τῶν χωρίων, καθ´ ἡσυχίαν, καὶ μεθ´ ἡμῶν τρίτος ὁ Ναυκρατίτης Νειλόξενος, ἀνὴρ ἐπιεικὴς καὶ τοῖς περὶ Σόλωνα καὶ Θαλῆν γεγονὼς ἐν Αἰγύπτῳ συνήθης. ἐτύγχανε δὲ πρὸς Βίαντα πάλιν ἀπεσταλμένος· ὧν δὲ χάριν οὐδ´ αὐτὸς ᾔδει, πλὴν ὑπενόει πρόβλημα δεύτερον αὐτῷ κομίζειν ἐν βιβλίῳ κατασεσημασμένον· εἴρητο γάρ, εἰ Βίας ἀπαγορεύσειεν, ἐπιδεῖξαι τοῖς σοφωτάτοις Ἑλλήνων τὸ βιβλίον. « Ἕρμαιον » ὁ Νειλόξενος ἔφη « μοι γέγονεν ἐνταῦθα λαβεῖν ἅπαντας ὑμᾶς, καὶ κομίζω τὸ βιβλίον ὡς ὁρᾷς ἐπὶ τὸ δεῖπνον. » ἅμα δ´ ἡμῖν ἐπεδείκνυε. Καὶ ὁ Θαλῆς γελάσας « εἴ τι κακόν, » εἶπεν, « αὖθις εἰς Πριήνην· διαλύσει γὰρ ὁ Βίας, ὡς διέλυσεν αὐτὸς τὸ πρῶτον. » « Τί δ´ ἦν, » ἔφην ἐγώ, « τὸ πρῶτον; » « Ἱερεῖον, » εἶπεν, « ἔπεμψεν αὐτῷ, κελεύσας τὸ πονηρότατον ἐξελόντα καὶ χρηστότατον ἀποπέμψαι κρέας. ὁ δ´ ἡμέτερος εὖ καὶ καλῶς τὴν γλῶτταν ἐξελὼν ἔπεμψεν· ὅθεν εὐδοκιμῶν δῆλός ἐστι καὶ θαυμαζόμενος. » « Οὐ διὰ ταῦτ´ » ἔφη « μόνον » ὁ Νειλόξενος, « ἀλλ´ οὐ φεύγει τὸ φίλος εἶναι καὶ λέγεσθαι βασιλέων καθάπερ ὑμεῖς, ἐπεὶ σοῦ γε καὶ τἄλλα θαυμάζει, καὶ τῆς [[wikt:en:πυραμίδος#Ancient_Greek|πυραμίδος]] τὴν μέτρησιν ὑπερφυῶς ἠγάπησεν, ὅτι πάσης ἄνευ πραγματείας καὶ μηδενὸς ὀργάνου δεηθεὶς ἀλλὰ τὴν βακτηρίαν στήσας ἐπὶ τῷ πέρατι τῆς σκιᾶς ἣν ἡ πυραμὶς ἐποίει, γενομένων τῇ ἐπαφῇ τῆς ἀκτῖνος δυεῖν τριγώνων, ἔδειξας ὃν ἡ σκιὰ πρὸς τὴν σκιὰν λόγον εἶχε τὴν πυραμίδα πρὸς τὴν βακτηρίαν ἔχουσαν. ἀλλ´, ὅπερ ἔφην, διεβλήθης μισοβασιλεὺς εἶναι, καί τινες ὑβριστικαί σου περὶ τυράννων ἀποφάσεις ἀνεφέροντο πρὸς αὐτόν, ὡς ἐρωτηθεὶς ὑπὸ Μολπαγόρου τοῦ Ἴωνος τί παραδοξότατον εἴης ἑωρακώς, ἀποκρίναιο ‘τύραννον γέροντα,’ καὶ πάλιν ἔν τινι πότῳ, περὶ τῶν θηρίων λόγου γενομένου, φαίης κάκιστον εἶναι τῶν μὲν ἀγρίων θηρίων τὸν τύραννον, τῶν δ´ ἡμέρων τὸν κόλακα· ταῦτα γάρ, εἰ καὶ πάνυ προσποιοῦνται διαφέρειν οἱ βασιλεῖς τῶν τυράννων, οὐκ εὐμενῶς ἀκούουσιν. » « Ἀλλὰ τοῦτο μέν, » εἶπεν ὁ Θαλῆς, « Πιττακοῦ ἐστιν, εἰρημένον ἐν παιδιᾷ ποτε πρὸς Μυρσίλον· ἐγὼ δὲ θαυμάσαιμ´ ἄν, » ἔφη, « οὐ τύραννον ἀλλὰ [[wikt:κυβερνήτης#Grec_ancien|'''κυβερνήτην''']] γέροντα θεασάμενος. πρὸς δὲ τὴν μετάθεσιν τὸ τοῦ νεανίσκου πέπονθα τοῦ βαλόντος μὲν ἐπὶ τὴν κύνα πατάξαντος δὲ τὴν μητρυιὰν καὶ εἰπόντος ‘οὐδ´ οὕτω κακῶς.’ διὸ καὶ Σόλωνα σοφώτατον ἡγησάμην οὐ δεξάμενον τυραννεῖν. καὶ Πιττακὸς οὗτος εἰ μοναρχίᾳ μὴ προσῆλθεν, οὐκ ἂν εἶπεν ὡς ‘χαλεπὸν ἐσθλὸν ἔμμεναι.’ Περίανδρος δ´ ἔοικεν ὥσπερ ἐν νοσήματι πατρῴῳ τῇ τυραννίδι κατειλημμένος οὐ φαύλως ἐξαναφέρειν, χρώμενος ὁμιλίαις ὑγιειναῖς ἄχρι γε νῦν καὶ συνουσίας ἀνδρῶν νοῦν ἐχόντων ἐπαγόμενος, ἃς δὲ '''Θρασύβουλος''' αὐτῷ κολούσεις τῶν ἄκρων οὑμὸς πολίτης ὑφηγεῖται μὴ προσιέμενος. γεωργοῦ γὰρ [[wikt:en:αἶρα#Ancient_Greek|αἴρας]] καὶ [[wikt:ononis|ὀνώνιδας]] ἀντὶ [[wikt:πυρός#Grec_ancien|πυρῶν]] καὶ [[wikt:κριθή#Grec_ancien|κριθῶν]] συγκομίζειν ἐθέλοντος οὐδὲν διαφέρει τύραννος ἀνδραπόδων μᾶλλον ἄρχειν ἢ ἀνδρῶν βουλόμενος· ἓν γὰρ ἀντὶ πολλῶν κακῶν ἀγαθὸν αἱ δυναστεῖαι τὴν τιμὴν ἔχουσι καὶ τὴν δόξαν, ἄνπερ ἀγαθῶν ὡς κρείττονες ἄρχωσι καὶ μεγάλων μείζονες εἶναι δοκῶσι· τὴν δ´ ἀσφάλειαν ἀγαπῶντας ἄνευ τοῦ καλοῦ προβάτων ἔδει πολλῶν καὶ ἵππων καὶ βοῶν ἄρχειν, μὴ ἀνθρώπων. ἀλλὰ γὰρ εἰς οὐδὲν προσήκοντας ἐμβέβληκεν ἡμᾶς, » ἔφη, « ὁ ξένος οὑτοσὶ λόγους, ἀμελήσας λέγειν τε καὶ ζητεῖν ἃ ἁρμόττει ἐπὶ δεῖπνον βαδίζουσιν. ἦ γὰρ οὐκ οἴει, καθάπερ ἑστιάσοντος ἔστι τις παρασκευή, καὶ δειπνήσοντος εἶναι; Συβαρῖται μὲν γὰρ ὡς ἔοικε πρὸ ἐνιαυτοῦ τὰς κλήσεις ποιοῦνται τῶν γυναικῶν, ὅπως ἐκγένοιτο κατὰ σχολὴν παρασκευασαμέναις ἐσθῆτι καὶ χρυσῷ φοιτᾶν ἐπὶ τὸ δεῖπνον· ἐγὼ δὲ πλείονος οἶμαι χρόνου δεῖσθαι τὴν ἀληθινὴν τοῦ δειπνήσοντος ὀρθῶς παρασκευήν, ὅσῳ χαλεπώτερόν ἐστιν ἤθει τὸν πρέποντα κόσμον ἢ σώματι τὸν περιττὸν ἐξευρεῖν καὶ ἄχρηστον. οὐ γὰρ ὡς ἀγγεῖον ἥκει κομίζων ἑαυτὸν ἐμπλῆσαι πρὸς τὸ δεῖπνον ὁ νοῦν ἔχων, ἀλλὰ καὶ σπουδάσαι τι καὶ παῖξαι καὶ ἀκοῦσαι καὶ εἰπεῖν ὡς ὁ καιρὸς παρακαλεῖ τοὺς συνόντας, εἰ μέλλουσι μετ´ ἀλλήλων ἡδέως ἔσεσθαι. καὶ γὰρ καὶ ὄψον πονηρὸν ἔστι παρώσασθαι, κἂν οἶνος ᾖ φαῦλος, ἐπὶ τὰς νύμφας καταφυγεῖν· σύνδειπνος δὲ κεφαλαλγὴς καὶ βαρὺς καὶ ἀνάγωγος παντὸς μὲν οἴνου καὶ ὄψου πάσης δὲ μουσουργοῦ χάριν ἀπόλλυσι καὶ λυμαίνεται, καὶ οὐδ´ ἀπεμέσαι τὴν τοιαύτην ἀηδίαν ἕτοιμόν ἐστιν, ἀλλ´ ἐνίοις εἰς ἅπαντα τὸν βίον ἐμμένει τὸ πρὸς ἀλλήλους δυσάρεστον, ὥσπερ ἑωλοκρασία τις ὕβρεως ἢ ὀργῆς ἐν οἴνῳ γενομένης. ὅθεν ἄριστα Χίλων, καλούμενος ἐχθές, οὐ πρότερον ὡμολόγησεν ἢ πυθέσθαι τῶν κεκλημένων ἕκαστον. ἔφη γὰρ ὅτι σύμπλουν ἀγνώμονα δεῖ φέρειν καὶ σύσκηνον οἷς πλεῖν ἀνάγκη καὶ στρατεύεσθαι· τὸ δὲ συμπόταις ἑαυτὸν ὡς ἔτυχε καταμιγνύειν οὐ νοῦν ἔχοντος ἀνδρός ἐστιν. ὁ δ´ Αἰγύπτιος σκελετός, ὃν ἐπιεικῶς εἰσφέροντες εἰς τὰ συμπόσια προτίθενται καὶ παρακαλοῦσι μεμνῆσθαι τάχα δὴ τοιούτους ἐσομένους, καίπερ ἄχαρις καὶ ἄωρος ἐπίκωμος ἥκων, ὅμως ἔχει τινὰ καιρόν, καὶ εἰ μὴ πρὸς τὸ πίνειν καὶ ἡδυπαθεῖν ἀλλὰ πρὸς φιλίαν καὶ ἀγάπησιν ἀλλήλων προτρέπεται, καὶ παρακαλεῖ τὸν βίον μὴ τῷ χρόνῳ βραχὺν ὄντα πράγμασι κακοῖς μακρὸν ποιεῖν. » </div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §2'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§2. La réception avait été préparée par '''Périandre''', non pas dans la ville même, mais dans son [[w:Cénacle|''cénacle'']] du port de [[w:Léchaion|''Léchée'']], près du temple de '''Vénus''' en l’honneur de laquelle il y avait même un sacrifice. Car depuis l’incestueux amour à la suite duquel sa mère avait volontairement abandonné la vie, '''Périandre''' n’avait pas sacrifié à '''Vénus''' ; et c’était alors la première fois que, d’après certains songes de '''Mélissa''' il s’était décidé à honorer la déesse et à lui rendre des hommages. Pour chacun des invités on avait amené un attelage approprié convenablement. Nous étions en été, et tout le long de la route, en raison du grand nombre de chariots et de piétons, ce n’était jusqu’à la mer que poussière et que bruit. Pourtant '''Thalès''', ayant vu l’attelage à notre porte, se mit à sourire et le renvoya. Nous partîmes donc à pied en faisant un détour, et à travers champs nous cheminâmes à loisir. Un troisième compagnon s’était joint à nous, '''Niloxène''' de ''Naucratie'', homme plein de mérite, que '''Thalès''' et '''Solon''' avaient autrefois beaucoup connu en ''Égypte''. Il se trouvait envoyé de nouveau vers '''Bias''' ; mais pour quelle mission ? Il n’en savait rien lui-même, hormis qu’il se soupçonnait porteur d’une seconde question à résoudre, contenue dans un pli cacheté; et il lui avait été dit, au cas où '''Bias''' renoncerait, de la présenter aux plus sages d’entre les Grecs. « C’est », dit '''Niloxène''', « une chance heureuse que de vous trouver ici tous, et j’apporte, comme vous voyez, cette lettre pour le banquet. » En même temps, il nous la faisait voir. '''Thalès''' se mit à rire : « Si c’est une question épineuse », dit-il, « qu’on aille encore à ''Priène'' : '''Bias''' la résoudra comme il a résolu la première. » — « Quelle était donc cette première question ? » lui demandai-je. — « Le roi d’Égypte », dit '''Thalès''', « avait envoyé à '''Bias''' une victime, en lui faisant dire d’en couper ce qu’il y avait de plus mauvais et de meilleur, et de le lui renvoyer. Notre sage, avec un discernement merveilleux, en ôta la langue et la fit porter au Roi. Voilà ce qui lui a valu une estime et une admiration si déclarée ». — « Cette raison n’est pas la seule », ajouta '''Niloxène''' ; « c’est encore, que '''Bias''' ne fuit pas, comme vous autres, l’amitié des rois eux-mêmes. Ainsi, vous, '''Thalès''', le roi d’Égypte vous admire beaucoup, et, entre autres choses, il a été, au-delà de ce qu’on peut dire, ravi de la manière dont vous avez mesuré la pyramide sans le moindre embarras et sans avoir eu besoin d’aucun instrument. Après avoir dressé votre bâton à l’extrémité de l’ombre que projetait la pyramide, vous construisîtes deux triangles par la tangence d’un rayon, et vous démontrâtes qu’il y avait la même proportion entre la hauteur du bâton et la hauteur de la pyramide qu’entre la longueur des deux ombres. Mais, comme j’ai dit, on vous accuse de détester les rois ; quelques boutades injurieuses prononcées par vous contre des ''tyrans'' ont été rapportées à [[w:Ahmôsis_II|'''Amasis''']]. Par exemple, l’Ionien '''Molpagore''' vous ayant demandé ce que vous aviez jamais vu de plus extraordinaire, vous lui auriez répondu : « C’est un tyran parvenu à la vieillesse. » Une autre fois, dans un festin, la conversation étant venue à tomber sur les bêtes féroces, vous auriez dit : « La plus méchante bête parmi les animaux sauvages, c’est le tyran, et parmi les animaux apprivoisés le flatteur. » De tels propos ne sont pas de ceux que les rois entendent avec plaisir, lors même qu’ils affectent de n’avoir rien de commun avec les tyrans. » Pour cette dernière réponse, dit '''Thalès''', elle est de '''Pittacus''' : il l’avait adressée un jour en plaisantant à '''Myrsile'''. Quant au premier propos, ce n’était pas « un tyran » que j’avais dit, mais « un [[wikt:κυβερνήτης#Grec_ancien|''pilote'']] », qui soit parvenu à la vieillesse. Toutefois, puisqu’on a changé la destination du mot, je fais comme le jeune homme qui, ayant jeté une pierre à un chien, atteignit sa belle-mère et s’écria : Même ainsi, ce n’est pas mal. » C’est pourquoi je regardai '''Solon''' comme éminemment sage lorsqu’il n’accepta pas la tyrannie ; et '''Pittacus''', s’il n’eût approché de la monarchie, n’aurait pas eu à dire : « Il est difficile d’être homme de bien. » Quant à '''Périandre''', il semble qu’ayant été saisi par le souverain pouvoir comme par une maladie de famille, il ne s’en tire pas trop mal. Il use, au moins jusqu’à présent, de sociétés salutaires. Il réunit, pour entretenir commerce avec eux, ses hommes remplis de sens ; et le conseil que lui a donné mon compatriote [[w:Thrasybule_de_Milet|'''Thrasybule''']] [[#Thrasybule|<span id="Thrasybule_back"><sup>'''I'''</sup></span>]], de décapiter l’aristocratie, il ne l’a pas accepté. Entre un laboureur qui aimerait mieux voir dans son champ de l’[[w:Ivraie|''ivraie'']] ou de l’[[w:Orobanche|''orobanche'']] que de l’orge ou du blé, et un tyran qui veut régner sur des esclaves plutôt que sur des hommes de coeur, je ne vois aucune différence. Un seul bien compense les maux nombreux attachés au pouvoir des tyrans : c’est la gloire et l’honneur qui leur sont réservés lorsque, commandant à des hommes vertueux, ils sont plus vertueux eux-mêmes, et qu’au milieu de grands ils se montrent plus grands. Ceux qui préfèrent leur sûreté en renonçant à ce beau rôle, étaient faits pour réunir sous leur main beaucoup de moutons, de chevaux et de boeufs, mais non des hommes. » « Du reste », continua '''Thalès''', « ce sont propos sans portée aucune que ceux où nous a jetés cet étranger, et nous avons omis de dire et de chercher les choses qui conviennent bien à des gens partis pour un banquet. Ne croyez-vous pas, '''Nicarque''', qu’il y ait des préparatifs à faire quand on vient prendre place à un festin, comme il y en a pour celui qui doit le donner ? Les [[w:Sybaris|''Sybarites'']] [[#Sybaris|<span id="Sybaris_back"><sup>'''II'''</sup></span>]], à ce qu’il paraît, s’y prennent un an d’avance pour adresser leurs invitations aux femmes, afin qu’elles puissent à loisir préparer leur toilette et leurs bijoux en or avant de se rendre au festin; et, selon moi, il faut plus de temps encore à un convive pour les préparatifs vraiment nécessaires, parce qu’il est plus difficile de trouver un ajustement convenable pour son moral que la vaine et inutile parure dont on s’inquiète pour son corps. Un homme sensé ne se transporte pas à un festin comme un bocal qu’il s’agit d’y remplir. Il songe à trouver là une occasion de passer tour à tour du sérieux au badinage, d’entendre et de tenir lui-même ces propos auxquels la circonstance invite les convives s’ils veulent se rendre la réunion agréable les uns aux autres. En effet on est libre de repousser un mauvais ragoût, et si le vin ne vaut rien on peut « recourir aux [[w:Naïades|''Naïades'']] »; mais un convive qui vous donne mal à la tête, qui est lourd, qui ne sait pas se conduire, vous fait perdre et vous gâte le plaisir de tout vin, de toute bonne chère, de toute musique. On n’est même pas le maître de se débarrasser aussi complétement qu’on le voudrait d’un tel désagrément. Quelques-uns en gardent tant qu’ils vivent du mécontentement les uns contre les autres : il leur semble qu’il leur reste comme un arrière-goût de viandes mal digérées, parce qu’ils conservent le souvenir d’injures ou de colères échangées dans le vin. C’est pour cela que '''Chilon''', invité hier, n’a pas voulu promettre avant d’avoir su le nom de chacun des convives : « Car on est bien obligé, a-t-il dit, de supporter un désagréable compagnon de traversée, de tente, quand il faut être sur terre ou à l’armée ; mais se mêler indifféremment à table avec les premiers venus, n’est pas le propre d’un homme sensé. » Le squelette des ''Égyptiens'', qu’ils ont la sage coutume de produire et de placer dans la salle du festin afin d’engager à se souvenir que l’on sera bientôt comme lui, survient là comme un convive assez désagréable et intempestif, mais enfin la présence s’en explique. Si cette vue n’excite pas à boire et à se réjouir, elle engage du moins à s’aimer, à se chérir les uns les autres, et elle exhorte à ne pas allonger par des tracas pénibles une existence dont la durée est si courte. </div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §2'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA trad. par Victor Bétolaud de 1870|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Thrasybule_back|<span id="Thrasybule"><sup>I</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Θρᾰσῠ́βουλος / Thrăsŭ́boulos [[wikt:en:Θρασύβουλος#Ancient_Greek|(en)]] ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ de l’adjectif [[wikt:θρασύς#Grec_ancien|θρᾰσύς / thrăsús]], « confiant, audacieux » ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ +‎ du nom commun [[wikt:βουλή#Grec_ancien|βουλή / boulế]], « Volonté. Décision, conseil. Conseil, sénat athénien. »; du verbe [[wikt:βούλομαι#Grec_ancien|βούλομαι / boúlomai]], « Vouloir, désirer, souhaiter. Vouloir bien, consentir à. » ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">➥ +‎ -ος (-os).<br /><br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">[[#Sybaris_back|<span id="Sybaris"><sup>II</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Σῠ́βᾰρῐς / Sŭ́bărĭs [[wikt:en:Σύβαρις#Ancient_Greek|(en)]] ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">[[w:Colonisation grecque|Colonie grecque]] du sud de l’Italie (en [[w:Calabre|Calabre]] actuelle), fondée au [[w:VIIIe_siècle_av._J.-C.|VIII<sup>ème</sup> siècle {{Info|AEC|Avant l’Ère Commune}}]] dans le cadre du mouvement d’établissement et d’[[w:Colonisation_grecque|''essaimage'']] des Grecs vers l’Occident, particulièrement en [[w:Grande-Grèce|''Grande-Grèce'']]. Réputée dès l’Antiquité pour sa richesse devenue proverbiale, ainsi que pour son emprise sur les peuples voisins et différentes cités grecques de son voisinage, elle est détruite à l’issue d’une [[w:Guerre entre Sybaris et Crotone|guerre]] qui l’oppose à [[w:Crotone|''Crotone'']] à la fin du [[w:VIe_siècle_av._J.-C.|VI<sup>ème</sup> siècle {{Info|AEC|Avant l’Ère Commune}}]], et enfouie sous les eaux du fleuve ''Crathis'' (aujourd’hui [[Crati]]), avant de voir son site réoccupé, soixante ans plus tard, par la colonie [[w:Panhellénisme|''panhellénique'']] de [[w:Thourioï|''Thourioï'']].'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">'''Périandre''' avait fait préparer le banquet, non à la ville même, mais au ''port de Léchée'' [[#Léchée_NdT_DR|<span id="Léchée_NdT_DR_back"><sup>1</sup></span>]], dans une salle voisine du ''temple de Vénus'', à qui l’on devait offrir un sacrifice. Depuis que sa mère, victime d’un malheureux amour [[#Cratée_NdT_DR|<span id="Cratée_NdT_DR_back"><sup>2</sup></span>]], s’était donné la mort, il n’avait pas encore sacrifié à cette déesse, et c’était la première fois qu’il y pensait, d’après un songe de '''Mélisse''' [[#Mélisse_NdT_DR|<span id="Mélisse_NdT_DR_back"><sup>3</sup></span>]]. Nous étions dans les plus grandes chaleurs de l’été. Le grand nombre des voitures et des gens de pied qui fréquentaient le chemin qui conduit à la mer, l’avaient couvert de poussière et le rendaient fort incommode pour les voyageurs. On avait amené, pour chaque convive, un char commode et proprement orné. '''Thalès''', en voyant le sien à ma porte, se mit à sourire et le refusa. Nous primes donc, à travers les champs, un sentier détourné, et nous allâmes, en nous promenant, suivis de '''Niloxène''' de ''Naucrate'' [[#Niloxène_NdT_DR|<span id="Niloxène_NdT_DR_back"><sup>4</sup></span>]], homme du plus grand mérite, que '''Thalès''' et '''Solon''' avaient autrefois beaucoup connu en ''Égypte''. Il était envoyé, pour la seconde fois, vers '''Bias''', sans savoir lui-même quel était l’objet de sa mission. Il se doutait seulement que la lettre dont '''Amasis''' l’avait chargé contenait une seconde question à résoudre. Il avait ordre, en cas que '''Bias''' refusât d’y répondre, de la proposer aux plus sages d’entre les ''Grecs''. Dès qu’il m’eut aperçu, il me dit en me montrant sa lettre : « J’ai du bonheur aujourd’hui. Cette lettre vous trouve tous réunis. Je la porte au banquet, comme vous voyez. - Si c’est une question épineuse, dit '''Thalès''' en souriant, retournez à ''Priene'' [[#Priene_NdT_DR|<span id="Priene_NdT_DR_back"><sup>5</sup></span>]], '''Bias''' la résoudra, comme il a résolu la première. - Quelle était cette première question, demandai-je à '''Thalès''' ? - Le roi d’Égypte, me répondit-il, avait envoyé une victime à '''Bias''', en lui faisant dire d’en couper ce qu’il y avait de meilleur et de plus mauvais, et de le lui renvoyer. Notre sage, fort habilement en ôta la langue, qu’il lui fit porter. Voilà ce qui lui a mérité l’estime et l’admiration de ce prince. - Ajoutez encore à cette première raison, dit '''Niloxène''', que '''Bias''' ne dédaigne pas, comme vous, l’amitié des rois ; car '''Amasis''' n’a pas moins d’estime pour vous ; il admire surtout la manière dont vous mesurâtes, avec la plus grande facilité et sans aucun instrument mathématique, la hauteur de la pyramide. En dressant votre bâton à l’extrémité de l’ombre qu’elle faisait sur la terre, le rayon solaire qui touchait le sommet de la pyramide et l’extrémité du bâton forma deux triangles ; et vous démontrâtes qu’il y avait la même proportion entre la hauteur du bâton et celle de la pyramide qu’entre la longueur des ombres projetées par l’une et par l’autre. Mais, comme je viens de le dire, on vous accuse, auprès de lui, d’être l’ennemi des rois, et on lui a rapporté plusieurs propos injurieux que vous avez tenus contre les tyrans [[#tyrans_NdT_DR|<span id="tyrans_NdT_DR_back"><sup>6</sup></span>]] ; entre autres que l’''Ionien'' '''Molpagore''' [[#Molpagore_NdT_DR|<span id="Molpagore_NdT_DR_back"><sup>7</sup></span>]] vous ayant demandé ce qui vous paraîtrait plus extraordinaire dans la vie, vous lui répondîtes : de voir vieillir un tyran. Une autre fois, comme on vint à parler, dans un repas, du naturel des animaux, vous dîtes que le plus méchant des animaux sauvages était le tyran, et des animaux domestiques, le flatteur. Les rois, quoiqu’ils affectent de ne rien avoir de commun avec les tyrans, n’aiment pas cependant ces sortes de discours. Cette dernière réponse, dit '''Thalès''', est de '''Pittacus''' ; il la fit un jour, en plaisantant, à ''Myrsile'' [[#Myrsile_NdT_DR|<span id="Myrsile_NdT_DR_back"><sup>8</sup></span>]]. Dans la première, je parlais d’un pilote, et non pas d’un tyran. Mais puisqu’on en a fait application au tyran, je dirai comme ce jeune homme qui, jetant une pierre à son chien, en avait atteint sa belle-mère : « Le coup n’est pas perdu. » Aussi jamais '''Solon''' ne montra-t-il plus de sagesse, à mon gré, que lorsqu’il refusa la tyrannie ; et si '''Pittacus''' n’eût pas été contraint de l’accepter, il n’eût point dit qu’il est à charge d’être vertueux [[#Pittacus_NdT_DR|<span id="Pittacus_NdT_DR_back"><sup>9</sup></span>]]. Il est vrai que '''Périandre''', qui a succédé à l’autorité des tyrans, paraît jusqu’ici opposer à ce mal héréditaire un remède puissant, par le soin qu’il a de rechercher les entretiens et les avis salutaires des hommes vertueux , et par l’horreur qu’il a témoignée pour le conseil barbare que notre compatriote '''Thrasybule''' lui donnait de faire mourir les grands. Un tyran qui veut commander à des esclaves, plutôt qu’à des hommes, ressemble à un laboureur qui aimerait mieux voir son champ couvert de passereaux et de sauterelles que d’orge et de froment. Le seul bien qui puisse compenser tant de maux attachés au pouvoir des tyrans, c’est d’avoir, même sur les plus grands et les plus vertueux de leurs sujets, la supériorité de l’honneur et de la vertu. Ceux qui préfèrent la sûreté à la gloire sont faits pour commander à des troupeaux, et non pour gouverner des hommes. « Mais '''Niloxène''' nous a jetés dans une conversation absolument étrangère à notre objet, et nous a fait négliger ce qui devait nous occuper en allant au banquet. Ne pensez-vous pas que les conviés ont, aussi bien que leur hôte, des apprêts à faire. Les ''Sybarites'', dit-on, prient les femmes à souper un an d’avance, afin qu’elles puissent préparer à loisir leurs habits et leurs bijoux [[#Sybarites_NdT_DR|<span id="Sybarites_NdT_DR_back"><sup>10</sup></span>]]. Pour moi, je pense qu’il faut encore plus de temps à un convive pour faire tous les préparatifs convenables, parcequ’il est bien plus difficile d’orner son esprit comme il faut, que de donner à son corps une parure vaine et superflue. Un homme sensé doit aller à un festin, non pour y remplir son estomac, comme un vase, mais pour écouter et tenir à son tour des propos utiles ou amusants, suivant les circonstances. C’est le seul moyen de rendre le repas agréable aux convives. En effet, on peut laisser un mauvais ragoût, et recourir à l’eau quand le vin n’est pas bon ; mais un convive désagréable, importun et fatigant, fait perdre tout le plaisir de la bonne chère et de la musique. On ne peut se délivrer de l’ennui qu’il cause, et souvent même une parole vive ou offensante qu’il se sera permise dans la liberté de la table, fait naître des aversions et des ressentiments qui ne finissent qu’avec la vie. Aussi '''Chilon''', invité hier à ce banquet, ne voulut-il accepter qu’après qu’on lui eut nommé tous les convives. Il disait avec raison, que quand on est sur mer ou dans un camp, il faut nécessairement supporter les compagnons qui nous sont associés, quelque fâcheux qu’ils soient ; mais dans un festin, il n’est pas d’un homme sensé de se mêler indifféremment avec toutes sortes de personnes. Le squelette que les ''Égyptiens'' placent ordinairement à côté d’eux dans leurs repas, en s’exhortant à penser qu’ils seront bientôt dans le même état, est, à la vérité, un compagnon de table assez triste et assez déplacé. Il est néanmoins utile, sinon pour les exciter au plaisir, du moins pour les porter à la bienveillance et à l’amitié réciproque, et pour les avertir de ne pas remplir d’aigreur et de querelles le temps si court de la vie [[#squelette_NdT_DR|<span id="squelette_NdT_DR_back"><sup>11</sup></span>]]. » </div> <table cellspacing=15 style="margin: 0 4em; font-size:85%;"> <tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Léchée_NdT_DR_back|<span id="Léchée_NdT_DR"><sup>1</sup></span>]] L’isthme de ''Corinthe'' avait deux ports, l’un sur la côte orientale, appelé ''Cenchrées'' ; et l’autre sur la côte occidentale, nommé ''Léchée''. Pausanias, qui a donné une description si détaillée de la ''Grèce'', parle d’un ''temple de Vénus'', bâti sur le port de ''Cenchrées'', et dont la statue était de marbre ; mais il ne fait pas mention de celui que cite Plutarque, et qu’il place près du port occidental. ''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Cratée_NdT_DR_back|<span id="Cratée_NdT_DR"><sup>2</sup></span>]] La mère de Périandre se nommait Cratée. On peut voir dans Parthenius la manière dont elle conçut et nourrit une passion incestueuse pour son fils, les moyens qu'elle prit pour la satisfaire sans être connue, et comment elle fut découverte. Les remords qu’elle en eut l’obligèrent de se donner la mort.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Mélisse_NdT_DR_back|<span id="Mélisse_NdT_DR"><sup>3</sup></span>]] Mélisse était fille de Proclès, roi d’[[w:Épidaure_(cité_antique)|''Épidaure'']]. On prétend que Périandre en devint éperdument amoureux pour l’avoir vue dans l’habillement ordinaire aux femmes du ''Péloponnèse''. Cette passion toutefois ne l’empêcha pas de partager son cœur entre elle et plusieurs concubines. Elles parvinrent à l’irriter contre elle au point qu’un jour, par un mouvement de jalousie, il la frappa d’un coup de pied, sans songer qu’elle était enceinte, et la fit mourir.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Niloxène_NdT_DR_back|<span id="Niloxène_NdT_DR"><sup>4</sup></span>]] Niloxène signifie hôte du ''Nil'' : ce nom semble indiquer que c’est un personnage supposé.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Priene_NdT_DR_back|<span id="Priene_NdT_DR"><sup>5</sup></span>]] Ville d’''Ionie'', colonie des ''Thébains'' et patrie de Bias.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#tyrans_NdT_DR_back|<span id="tyrans_NdT_DR"><sup>6</sup></span>]] Par le mot [[wikt:τύραννος#Grec_ancien|τύραννος]], que nous ne pouvons rendre en français que par celui de tyran, les ''Grecs'' entendaient, non pas seulement, comme nous, un prince injuste et cruel ; mais, en général, tout homme qui s’était emparé de l’autorité monarchique dans un état libre, sans qu’elle lui fût légitimement acquise.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Molpagore_NdT_DR_back|<span id="Molpagore_NdT_DR"><sup>7</sup></span>]] Ce Molpagore est peut-être le père d’Aristagore, que Darius établit tyran à ''Milet''.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Myrsile_NdT_DR_back|<span id="Myrsile_NdT_DR"><sup>8</sup></span>]] Myrsile n’est guère mieux connu que Molpagore. Strabon le met au nombre de ces ''Lesbiens'' ambitieux, qui, du temps de Pittacus, s’étaient emparés de l’autorité souveraine à ''Lesbos'', et dont le poète [[w:Alcée_de_Mytilène|Alcée]] avait flétri la mémoire.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Pittacus_NdT_DR_back|<span id="Pittacus_NdT_DR"><sup>9</sup></span>]] Pittacus en se voyant forcé, dans sa vieillesse, de reprendre le gouvernement des affaires, prononça cette maxime.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Sybarites_NdT_DR_back|<span id="Sybarites_NdT_DR"><sup>10</sup></span>]] Cet usage des ''Sybarites'' n’avait lieu que dans les festins publics.''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#squelette_NdT_DR_back|<span id="squelette_NdT_DR"><sup>11</sup></span>]] Cet usage, d'’abord particulier aux ''Egyptiens'', avait ensuite passé chez les ''Grecs'', de qui les ''Romains'' l'’empruntèrent. ''' </td> </tr> </table> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://www.google.fr/books/edition/Oeuvres_morales_de_Plutarque/QnRQAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=0 Le banquet des sept sages]'' pp.325, 326, traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Paragraphe III.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Témoignage de la reconnaissance de la sagesse de '''Cléobuline''' ''« Eumétis »'' par '''Thalès''', de l’humilité de ce dernier et de son [[w:Cynisme|''cynisme'']].</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§3. Ἐν τοιούτοις λόγοις γενόμενοι κατὰ τὴν ὁδὸν ἀφικόμεθα πρὸς τὴν οἰκίαν, καὶ λούσασθαι μὲν ὁ Θαλῆς οὐκ ἠθέλησεν, ἀληλιμμένοι γὰρ ἦμεν· ἐπιὼν δὲ τούς τε δρόμους ἐθεᾶτο καὶ τὰς παλαίστρας καὶ τὸ ἄλσος τὸ παρὰ τὴν θάλατταν ἱκανῶς διακεκοσμημένον, ὑπ´ οὐδενὸς ἐκπληττόμενος τῶν τοιούτων, ἀλλ´ ὅπως μὴ καταφρονεῖν δοκοίη μηδ´ ὑπερορᾶν τοῦ Περιάνδρου τῆς φιλοτιμίας. τῶν δ´ ἄλλων τὸν ἀλειψάμενον ἢ λουσάμενον οἱ θεράποντες εἰσῆγον εἰς τὸν ἀνδρῶνα διὰ τῆς στοᾶς. Ὁ δ´ Ἀνάχαρσις ἐν τῇ στοᾷ καθῆστο, καὶ παιδίσκη προειστήκει τὴν κόμην ταῖς χερσὶ διακρίνουσα. ταύτην ὁ Θαλῆς ἐλευθεριώτατά πως αὐτῷ προσδραμοῦσαν ἐφίλησε καὶ γελάσας « οὕτως, » ἔφη, « ποίει καλὸν τὸν ξένον, ὅπως ἡμερώτατος ὢν μὴ φοβερὸς ᾖ τὴν ὄψιν ἡμῖν μηδ´ ἄγριος. » Ἐμοῦ δ´ ἐρομένου περὶ τῆς παιδὸς ἥτις εἴη, « τὴν σοφήν, » ἔφη, « καὶ περιβόητον ἀγνοεῖς Εὔμητιν; οὕτω γὰρ ταύτην ὁ πατὴρ αὐτός, οἱ δὲ πολλοὶ πατρόθεν ὀνομάζουσι Κλεοβουλίνην. » Καὶ ὁ Νειλόξενος εἶπεν « ἦ που τὴν περὶ τὰ αἰνίγματα δεινότητα καὶ σοφίαν, » ἔφη, « τῆς κόρης ἐπαινεῖς· καὶ γὰρ εἰς Αἴγυπτον ἔνια τῶν προβαλλομένων ὑπ´ αὐτῆς διῖκται. » « Οὐκ ἔγωγ´, » εἶπεν ὁ Θαλῆς· « τούτοις γὰρ ὥσπερ ἀστραγάλοις, ὅταν τύχῃ, παίζουσα χρῆται καὶ διαβάλλεται πρὸς τοὺς ἐντυχόντας. ἀλλὰ καὶ φρόνημα θαυμαστὸν καὶ νοῦς ἔνεστι πολιτικὸς καὶ φιλάνθρωπον ἦθος, καὶ τὸν πατέρα τοῖς πολίταις πραότερον ἄρχοντα παρέχει καὶ δημοτικώτερον. » « Εἶεν, » ὁ Νειλόξενος ἔφη, « καὶ φαίνεται βλέποντι πρὸς τὴν λιτότητα καὶ ἀφέλειαν αὐτῆς· Ἀνάχαρσιν δὲ πόθεν οὕτω τημελεῖ φιλοστόργως; » « Ὅτι, » ἔφη, « σώφρων ἀνήρ ἐστι καὶ πολυμαθής, καὶ τὴν δίαιταν αὐτῇ καὶ τὸν καθαρμόν, ᾧ χρῶνται Σκύθαι περὶ τοὺς κάμνοντας, ἀφθόνως καὶ προθύμως παραδέδωκε. καὶ νῦν οἶμαι περιέπειν αὐτὴν τὸν ἄνδρα καὶ φιλοφρονεῖσθαι, μανθάνουσάν τι καὶ προσδιαλεγομένην. » Ἤδη δὲ πλησίον οὖσιν ἡμῖν τοῦ ἀνδρῶνος ἀπήντησεν Ἀλεξίδημος ὁ Μιλήσιος (ἦν δὲ Θρασυβούλου τοῦ τυράννου νόθος) καὶ ἐξῄει τεταραγμένος καὶ σὺν ὀργῇ τινι πρὸς αὑτὸν οὐδὲν ἡμῖν γε σαφὲς διαλεγόμενος. ὡς δὲ τὸν Θαλῆν εἶδε, μικρὸν ἀνενεγκὼν καὶ καταστάς « οἵαν ὕβριν, » εἶπεν, « εἰς ἡμᾶς Περίανδρος ὕβρικεν, ἐκπλεῦσαι μὲν οὐκ ἐάσας ὡρμημένον ἀλλὰ προσμεῖναι δεηθεὶς τὸ δεῖπνον, ἐλθόντι δὲ νέμων κλισίαν ἄτιμον, Αἰολεῖς δὲ καὶ νησιώτας (καὶ τίνας γὰρ οὐχί;) Θρασυβούλου προτιμῶν· Θρασύβουλον γὰρ ἐν ἐμοὶ τὸν πέμψαντα προπηλακίσαι βουλόμενος καὶ καταβαλεῖν ὡς δὴ περιορῶν δῆλός ἐστιν. » « Εἶτ´, » ἔφη, « σὺ δέδιας μὴ καθάπερ Αἰγύπτιοι τοὺς ἀστέρας ὑψώματα καὶ ταπεινώματα λαμβάνοντας ἐν τοῖς τόποις οὓς διεξίασι γίγνεσθαι βελτίονας ἢ χείρονας ἑαυτῶν λέγουσιν, οὕτως ἡ περὶ σὲ διὰ τὸν τόπον ἀμαύρωσις ἢ ταπείνωσις γένηται; καὶ τοῦ Λάκωνος ἔσῃ φαυλότερος, ὃς ἐν χορῷ τινι κατασταθεὶς εἰς τὴν ἐσχάτην χώραν ὑπὸ τοῦ ἄρχοντος ‘εὖ γ´,’ εἶπεν, ‘ἐξεῦρες, ὡς καὶ αὕτα ἔντιμος γένηται.’ οὐ καταλαβόντας, » ἔφη, « τόπον μετὰ τίνας κατακείμεθα δεῖ ζητεῖν, μᾶλλον δ´ ὅπως εὐάρμοστοι τοῖς συγκατακειμένοις ὦμεν, ἀρχὴν καὶ λαβὴν φιλίας εὐθὺς ἐν αὐτοῖς ζητοῦντες, μᾶλλον δ´ ἔχοντες τὸ μὴ δυσκολαίνειν ἀλλ´ ἐπαινεῖν ὅτι τοιούτοις συγκατεκλίθημεν· ὡς ὅ γε τόπῳ κλισίας δυσχεραίνων δυσχεραίνει τῷ συγκλίτῃ μᾶλλον ἢ τῷ κεκληκότι, καὶ πρὸς ἀμφοτέρους ἀπεχθάνεται. » « Λόγος, » ἔφη, « ταῦτ´ ἄλλως ἐστίν » ὁ Ἀλεξίδημος, « ἔργῳ δὲ καὶ τοὺς σοφοὺς ὑμᾶς ὁρῶ τὸ τιμᾶσθαι διώκοντας, » καὶ ἅμα παραμειψάμενος ἡμᾶς ἀπῆλθε. Καὶ ὁ Θαλῆς πρὸς ἡμᾶς τὴν ἀτοπίαν τοῦ ἀνθρώπου θαυμάζοντας, « ἔμπληκτος, » ἔφη, « καὶ ἀλλόκοτος φύσει, ἐπεὶ καὶ μειράκιον ὢν ἔτι, μύρου σπουδαίου Θρασυβούλῳ κομισθέντος, εἰς ψυκτῆρα κατεράσας μέγαν καὶ προσεγχέας ἄκρατον ἐξέπιεν, ἔχθραν ἀντὶ φιλίας Θρασυβούλῳ διαπεπραγμένος. » Ἐκ τούτου περιελθὼν ὑπηρέτης « κελεύει σε Περίανδρος, » ἔφη, « καὶ Θαλῆν παραλαβόντα τοῦτον ἐπισκέψασθαι τὸ κεκομισμένον ἀρτίως αὐτῷ πότερον ἄλλως γέγονεν ἤ τι σημεῖόν ἐστι καὶ τέρας· αὐτὸς μὲν γὰρ ἔοικε τεταράχθαι σφόδρα, μίασμα καὶ κηλῖδα τῆς θυσίας ἡγούμενος. » ἅμα δ´ ἀπῆγεν ἡμᾶς εἴς τι οἴκημα τῶν περὶ τὸν κῆπον. ἐνταῦθα νεανίσκος ὡς ἐφαίνετο νομευτικός, οὔπω γενειῶν ἄλλως τε τὸ εἶδος οὐκ ἀγεννής, ἀναπτύξας τινὰ διφθέραν ἔδειξεν ἡμῖν βρέφος ὡς ἔφη γεγονὸς ἐξ ἵππου, τὰ μὲν ἄνω μέχρι τοῦ τραχήλου καὶ τῶν χειρῶν ἀνθρωπόμορφον, τὰ λοιπὰ δ´ ἔχον ἵππου, τῇ δὲ φωνῇ καθάπερ τὰ νεογνὰ παιδάρια κλαυθμυριζόμενον. ὁ μὲν οὖν Νειλόξενος, « Ἀλεξίκακε » εἰπών, ἀπεστράφη τὴν ὄψιν, ὁ δὲ Θαλῆς προσέβλεπε τῷ νεανίσκῳ πολὺν χρόνον, εἶτα μειδιάσας (εἰώθει δ´ ἀεὶ παίζειν πρὸς ἐμὲ περὶ τῆς τέχνης) « ἦ που τὸν καθαρμόν, ὦ Διόκλεις, » ἔφη, « κινεῖν διανοῇ καὶ παρέχειν πράγματα τοῖς ἀποτροπαίοις, ὥς τινος δεινοῦ καὶ μεγάλου συμβάντος; » « Τί δ´, » εἶπον, « οὐ μέλλω; στάσεως γάρ, ὦ Θαλῆ, καὶ διαφορᾶς τὸ σημεῖόν ἐστι, καὶ δέδια μὴ μέχρι γάμου καὶ γενεᾶς ἐξίκηται, πρὶν ἢ τὸ πρῶτον ἐξιλάσασθαι μήνιμα, τῆς θεοῦ δεύτερον ὡς ὁρᾷς προφαινούσης. » Πρὸς τοῦτο μηδὲν ἀποκρινάμενος ὁ Θαλῆς ἀλλὰ γελῶν ἀπηλλάττετο. καὶ τοῦ Περιάνδρου πρὸς τὰς θύρας ἀπαντήσαντος ἡμῖν καὶ διαπυθομένου περὶ ὧν εἴδομεν, ἀφεὶς ὁ Θαλῆς με καὶ λαβόμενος τῆς ἐκείνου χειρὸς ἔφη, « ἃ μὲν Διοκλῆς κελεύει δράσεις καθ´ ἡσυχίαν· ἐγὼ δέ σοι παραινῶ νέοις οὕτω μὴ χρῆσθαι νομεῦσιν ἵππων, ἢ διδόναι γυναῖκας αὐτοῖς. » Ἔδοξε μὲν οὖν μοι τῶν λόγων ἀκούσας ὁ Περίανδρος ἡσθῆναι σφόδρα· καὶ γὰρ ἐξεγέλασε καὶ τὸν Θαλῆν περιβαλὼν κατησπάσατο. κἀκεῖνος « οἶμαι δ´, » εἶπεν, « ὦ Διόκλεις, καὶ πέρας ἔσχε τὸ σημεῖον· ὁρᾷς γὰρ ἡλίκον κακὸν γέγονεν ἡμῖν, Ἀλεξιδήμου συνδειπνεῖν μὴ θελήσαντος. » </div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §3'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§3. Ce fut en tenant de tels propos chemin faisant, que nous arrivâmes à la maison. '''Thalès''' ne voulut pas se baigner : « Je me suis frotté d’huile. » dit-il. Il se promena donc de côté et d’autre, regardant les champs de course, les palestres, et le bois sacré, voisin de la mer, que l’on avait bien convenablement disposé. Ce n’était pas qu’il fût frappé par aucun de ces préparatifs, mais il voulait ne pas avoir l’air de mépriser '''Périandre''' et de faire peu de cas de l’empressement avec lequel celui-ci honorait ses hôtes. Pour les autres convives, à mesure qu’ils s’étaient parfumés ou baignés, les serviteurs les introduisaient par la galerie dans la salle du banquet. Or '''Anacharsis''' s’était installé dans cette galerie, et devant lui une jeune fille se tenait, lui séparant les cheveux avec ses mains. Lorsqu’entra '''Thalès''', elle s’élança très librement à sa rencontre, et '''Thalès''', après l’avoir embrassée, lui dit en riant : « Continue à rendre bien beau notre étranger, afin qu’étant devenu la douceur même il ne conserve pas au milieu de nous une mine à faire peur et un aspect sauvage. » Je lui demandai quelle était cette jeune enfant : « Quoi ! » me dit-il, « vous ne connaissez pas la savante et célèbre '''Eumétis''' ! car c’est ainsi que son père la nomme : le plus communément on l’appelle '''Cléobuline''', du nom paternel. » Et '''Niloxène''' : « C’est sans doute à cause de son talent et de son habileté pour les énigmes, que vous faites l’éloge de cette jeune fille : car quelques-unes de celles qu’elle a proposées sont parvenues jusqu’en ''Égypte''. » — « Ce n’est pas à cause de cela », répondit '''Thalès''' : « les énigmes sont pour elle des joujoux dont elle s’amuse à l’occasion pour faire sa partie avec ceux qui se rencontrent. Mais ce qui est admirable en elle c’est sa profondeur d’esprit, son sens politique, l’aménité de son caractère, et le talent qu’elle a de rendre plus douce l’autorité de son père et d’inspirer à celui-ci des sentiments plus humains à l’égard du peuple. » — « Soit », dit '''Niloxène''' ; « et cela se reconnaît à voir sa modestie et sa simplicité. Mais d’où vient qu’elle prend un soin si amoureux de la toilette d’'''Anacharsis''' ? » — Parce que c’est, répondit '''Thalès''', « un sage, un homme des plus instruits, et parce qu’il lui a communiqué, avec de nombreux détails et de grand coeur, l’ensemble des pratiques sanitaires et des purifications que les ''Scythes'' appliquent au traitement des malades. Et dans ce moment je suppose qu’elle l’entoure de soins et d’amitiés parce qu’elle s’instruit de quelque chose en conversant avec lui. » Comme nous étions déjà près de la salle, '''Alexidème''' le ''Milésien'' vint à notre rencontre. C’était un bâtard du tyran '''Thrasybule'''. Il était sorti tout troublé, et avec une sorte de fureur il se parlait à lui-même, mais ses paroles n’avaient rien de clair pour nous. Quand il eut vu '''Thalès''', il se remit un peu ; puis, s’arrêtant tout court : « Quel affront '''Périandre''' vient de nous faire ! Je voulais mettre à la voile : il ne l’a pas permis ; il m’a supplié de rester à son festin, et quand j’arrive, il me donne une des dernières places, faisant passer des [[w:Éoliens|''Éoliens'']], des insulaires (je ne sais qui il ne me préfère pas), les faisant passer, dis je, avant '''Thrasybule''', car c’est '''Thrasybule''' en ma personne, c’est celui par lequel je suis envoyé qu’il a l’intention de traîner dans la boue et de ravaler comme le méprisant : la chose est bien claire. » — « Eh quoi ! » lui dit '''Thalès''', « êtes-vous comme les ''Égyptiens'', qui prétendent que les astres, suivant qu’ils prennent une position élevée ou basse en parcourant leur orbite, ont une condition meilleure ou pire qu’ils ne l’avaient ? Craignez-vous, pareillement, qu’autour de vous, en raison de la place où vous serez, il ne se produise obscurité ou dépression ? Serez-vous moins résigné que certain ''Spartiate'' ? À je ne sais quelle représentation il avait été placé au dernier rang par le maître des cérémonies : « Voilà qui va bien », lui dit-il : « tu as trouvé moyen de rendre honorable ce lieu même. Quand nous avons pris une place nous ne devons pas chercher au-dessous de qui nous sommes installés, mais plutôt comment nous nous mettrons en bon accord avec nos voisins. À leur occasion nous ferons voir tout d’abord, ou plutôt nous l’éprouverons réellement, un désir d’initiative et de prise de possession en matière d’amitié, et nous manifesterons ce désir en nous félicitant, loin d’en montrer du dépit, de ce que l’on nous a placés en une telle compagnie. Mais celui qui se plaint du rang qu’on lui donne à table montre plus de mécontentement contre son commensal que contre son hôte, et il se rend odieux à l’un et à l’autre. » — « Paroles que tout cela, » dit '''Alexidème''', « et paroles sans portée ! Mais je vois que de fait, vous autres sages, vous recherchez aussi les honneurs. » En même temps il s’éloigna de nous et disparut. Une conduite si étrange nous semblait étonnante. « C’est », nous dit '''Thalès''', « un homme écervelé et naturellement bizarre. Vous allez en juger. Il était encore tout jeune ; on avait apporté à '''Thrasybule''' un parfum d’un très haut prix. '''Alexidème''' le versa dans un grand vase à rafraîchir, y mêla du vin pur, et avala le tout, rendant son père odieux au lieu de le faire aimer. » Au même moment parut un serviteur : « Vous êtes invité par '''Périandre''' », me dit-il, « à venir, en vous faisant accompagner de '''Thalès''' que voici, examiner l’objet qu’on lui a récemment apporté, afin que vous disiez si c’est une création toute fortuite, ou bien un présage et une monstruosité; car, pour ce qui est de '''Périandre''', il a l’air grandement troublé, pensant que c’est une souillure et une profanation pour son sacrifice. » En même temps, il nous emmena vers une des salles qui donnaient sur le jardin. Là un jeune homme paraissant appartenir à la classe des bergers, qui n’avait pas encore de barbe et dont la physionomie ne manquait pas de noblesse, déploya une espèce de couverture en cuir, et nous montra un petit enfant né, disait-il, d’une cavale. Par le haut, jusqu’au cou et aux mains, cette créature était de forme humaine ; mais le reste était d’un cheval, et sa voix avait quelque chose des vagissements poussés par les petits enfants qui viennent de naître. « Dieu préservateur ! » s’écria '''Niloxène''', et il détourna les yeux. Mais '''Thalès''' fixa longtemps son regard sur le jeune pâtre; puis s’étant mis à sourire, (car il avait l’habitude de plaisanter toujours avec moi sur ma profession) : « Eh bien, '''Dioclès''', » dit-il, « songez-vous à préparer quelque expiation, et à donner de la besogne aux dieux préservateurs, comme vous trouvant en présence de quelque événement grave et considérable ? » — « Pourquoi non ? » répondis-je : « j’y vois le présage de troubles et de discordes qui s’étendront, j’en ai peur, jusqu’à un mariage et une génération avant que le courroux de la déesse ait été apaisé, puisqu’elle fait, vous le savez, une seconde manifestation ». À ces paroles '''Thalès''' ne répondit rien : il se contenta de rire et de s’en aller. Et comme '''Périandre''' était à la porte, s’avançant pour nous interroger sur ce que nous venions de voir, '''Thalès''' me quitta et le prit par la main : « Ce que '''Dioclès''' prescrira, vous l’exécuterez à loisir », lui dit-il ; « mais moi j’ai un conseil à vous donner : pour faire paître vos juments ne prenez pas de jeunes garçons, ou bien à ceux-ci donnez des femmes. » Ces paroles me semblèrent causer, des qu’il les eut entendues, une vive satisfaction à '''Périandre''', car il éclata de rire et serra très affectueusement '''Thalès''' dans ses bras. '''Thalès''' alors : « '''Dioclès''' », me dit-il, « si je conjecture bien, le prodige reçoit déjà son accomplissement. Car vous voyez quel grand malheur nous est arrivé, '''Alexidème''' n’ayant pas voulu souper avec nous. »</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §3'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">Après avoir ainsi conversé pendant le chemin, nous arrivâmes au lieu destiné pour le banquet. '''Thalès''' ne voulut point entrer dans le bain, parcequ'’il s'’était déja parfumé, mais il se promena dans les dehors, s'’arrêta à voir les luttes et les courses ; il alla voir le bocage voisin de la mer, qu'’on avait décoré avec beaucoup de soin, non qu'’il fût frappé de tout cet appareil, mais pour ne point paraître mépriser '''Périandre''' et dédaigner sa magnificence. Tous les autres convives, à mesure qu'’ils sortaient du bain, étaient introduits par des esclaves dans la salle du banquet. '''Anacharsis''' seul était assis sous le portique, une jeune fille, debout, lui arrangeait les cheveux. Dès qu'’elle vit '''Thalès''', elle accourut très librement au-devant de lui ; ce philosophe l'’embrassa, et lui dit en riant : « Parez cet hôte du mieux que vous pourrez, afin que le plus doux des hommes n'’ait plus un extérieur sauvage et effrayant. » Je lui demandai quelle était cette jeune personne : « Eh quoi ! me répondit-il, vous ne connaissez pas la sage et fameuse '''Eumétis''' ? C'’est le nom que '''Cléobule''' lui donne, mais les autres l'’appellent '''Cléobuline''', du nom de son père. - Est-ce, dit '''Niloxène''', à cause de sa subtilité et de son adresse à composer des énigmes, que vous faites ainsi son éloge ? Quelques unes de celles qu'’on lui attribue ont pénétré jusqu'’en Egypte. - Non, répliqua '''Thalès''' ; ces énigmes ne sont que des jouets dont elle s'’amuse dans l'’occasion pour éprouver la perspicacité de ceux qu'’elle rencontre. Ce qu'’elle a de vraiment admirable, c'’est sa grande prudence, sa capacité pour les affaires, son humanité, et l'’attention qu'’elle a de rendre le gouvernement de son père doux et bienfaisant. - Il est vrai, reprit '''Niloxène''', que sa modestie et sa simplicité annoncent combien elle est populaire. Mais d'’où viennent ces soins et cet intérêt pour '''Anacharsis''' ? - Parceque c'’est un homme sensé et très instruit, répondit '''Thalès''', qu'’il s'’est fait un plaisir de lui apprendre en détail le régime et le traitement que les ''Scythes'' emploient dans les maladies. Je suis sûr que dans ce moment même où elle le pare avec tant de soin, elle s'’entretient utilement avec lui, et cherche à s'’instruire. » Nous approchions de la salle, lorsque nous rencontrâmes '''Alexidème''' de ''Milet'', fils naturel du tyran '''Thrasybule'''. Il sortait tout troublé, et d'’un ton de colère murmurait quelques mots que nous ne pûmes entendre. Dès qu'’il vit '''Thalès''', il se remit un peu ; et en lui adressant la parole, il lui dit : « Quel indigne affront '''Périandre''' vient de nous faire ! J'’allais partir, il me retient, il me prie de rester à son festin ; et quand j'’arrive, il m'’y donne la dernière place : il préfère un ''éolien'', un insulaire, enfin je ne sais qui, à '''Thrasybule''', car il est évident que c'’est '''Thrasybule''' que '''Périandre''' méprise, et brave ouvertement dans la personne de son envoyé [[#Thrasybule_NdT_DR|<span id="Thrasybule_NdT_DR_back"><sup>1</sup></span>]]. - Eh quoi ! lui dit '''Thalès''', craignez-vous que la place que vous occuperez à table ne vous rende plus grand ou plus petit, comme les ''Égyptiens'' disent que les astres brillent plus ou moins, suivant que le cercle qu'’ils parcourent est plus ou moins élevé ? Et vous estimeriez-vous moins que ce ''Lacédémonien'', qui, dans une assemblée publique, placé par le magistrat au dernier rang, lui dit : Vous avez trouvé le moyen de rendre cette place honorable [[#place_honorable_NdT_DR|<span id="place_honorable_NdT_DR_back"><sup>2</sup></span>]] ? Doit-on en effet examiner après qui l'’on est placé ? Ne faut-il pas plutôt s'’accommoder de ceux qu'’on a pour voisins, afin d'’avoir une occasion naturelle de se lier avec eux, et loin de se fâcher du rang qu'’on occupe, témoigner sa satisfaction de se trouver auprès d'’eux ? Celui qui se plaint de la place qu'’on lui assigne semble plus mécontent de son voisin que de son hôte, et se rend odieux à l'’un et à l'’autre . - Belles paroles que cela, repartit '''Alexidème'''. Mais, dans le fait, je vois que vous autres sages, vous recherchez les honneurs aussi bien que nous. » En même temps, il nous quitte brusquement, et s'’en va. Une conduite si étrange nous étonna tous : « Ce jeune et homme, nous dit '''Thalès''', a montré dès l'’enfance un caractère dur et emporté. Un jour qu'’on avait fait présent à '''Thrasybule''' d'’un parfum de grand prix, il le versa dans une coupe mêlé avec du vin, et l'avala, payant ainsi d'in- gratitude la tendresse de son père. >>> Au même instant, un des gens de Périandre vint me prier d'aller avec Thalès voir quelque chose d'extraordi- naire qu'on venait de lui apporter, afin de juger si c'é- tait un jeu de la nature ou un prodige menaçant ; il nous dit qu'il en était tout troublé, et qu'il craignait que son sacrifice n'en fùt souillé. En même temps, il nous con- duit dans une salle qui donnait sur le jardin. Nous y trou- vâmes un jeune homme sans barbe, d'une figure intéres- sante, qui avait l'air d'un berger. Il lève une espèce de peau, et nous fait voir un enfant qu'il disait être né d'une cavale, qui avait la tête, le cou et les mains d'un homme, et dans tout le reste, était fait comme un cheval. Sa voix ressemblait à celle d'un enfant qui vient de naître : « Dieu préservateur ! s'écria Niloxène, en détournant la vue. >>> Mais Thalès, qui a coutume de plaisanter avec moi sur mon art , après avoir longtemps considéré ce jeune homme, me dit en souriant : « Ne pensez-vous pas déja, Dioclès, à faire des expiations ? Et pour détourner un présage si terrible , n'allez-vous pas donner bien de l'ouvrage aux dieux préservateurs ? -Pourquoi non ? lui répondis-je. Ce prodige, Thalès, est un signe menaçant de troubles et de discorde ; et je crains bien que l'épouse et les enfants de Périandre n'en éprouvent les tristes suites, puisque enfin, comme vous voyez, avant que la déesse soit apaisée, elle donne une nouvelle marque de son courroux. » A ces mots, Thalès sourit et sortit sans rien répondre. Il vit , à la porte de la salle, Périandre venir au-devant de nous, pour savoir notre sentiment. Il me quitta, lui prit la main, et lui dit : « Dioclès vous parlera ; vous ferez à loisir ce qu'il vous dira. Pour moi, je pense que vous ne devez pas avoir, pour garder vos juments, des bergers aussi jeunes, ou que vous devez les marier. » Cediscours parut faire grand plaisir à Périandre , car il en rit beaucoup, et embrassa affectueusement Thalès. Celui-ci s'’adressant à moi : « Je crois, '''Dioclès''', me dit-il, que le prodige a déja eu son accomplissement. Vous voyez le malheur qui vient de nous arriver ; '''Alexidème''' a refusé de souper avec nous. » </div> <table cellspacing=15 style="margin: 0 4em; font-size:85%;"> <tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#Thrasybule_NdT_DR_back|<span id="Thrasybule_NdT_DR"><sup>1</sup></span>]]Dans les ''Propos de table'', on trouve une aventure pareille, arrivée chez Timon, frère de Plutarque ; mais le personnage n’est pas nommé. ''' </td> <tr> </tr> <td valign=top style="text-align: justify; text-indent: 15px">'''[[#place_honorable_NdT_DR_back|<span id="place_honorable_NdT_DR"><sup>2</sup></span>]] Plutarque, dans les ''apophthegmes des Lacédémoniens'', nomme ce ''Spartiate'' Dæmonidas, et attribue un mot semblable au fameux Agésilas. ''' </td> </tr> </table> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://www.google.fr/books/edition/Oeuvres_morales_de_Plutarque/QnRQAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=0 Le banquet des sept sages]'' pp.325, 326, traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Paragraphe IV.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Témoignage du caractère désinvolte de '''Thalès'''.</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§4. Ἐπεὶ δ´ εἰσήλθομεν, ἤδη μεῖζον ὁ Θαλῆς φθεγξάμενος « ποῦ δ´ » εἶπεν « ὁ ἀνὴρ κατακλινάμενος ἐδυσχέρανεν; » ἀποδειχθείσης δὲ τῆς χώρας περιελθὼν ἐκεῖ κατέκλινεν ἑαυτὸν καὶ ἡμᾶς « ἀλλὰ κἂν ἐπριάμην » εἰπών « Ἀρδάλῳ κοινωνεῖν μιᾶς τραπέζης. » ἦν δὲ Τροιζήνιος ὁ Ἄρδαλος, αὐλῳδὸς καὶ ἱερεὺς τῶν Ἀρδαλείων Μουσῶν, ἃς ὁ παλαιὸς Ἄρδαλος ἱδρύσατο ὁ Τροιζήνιος.<br /><p style="text-align: centre">[...]<br /><p style="text-align: justify; text-indent: 15px">καὶ ὁ Θαλῆς ἐμὲ προσαγορεύσας ἐπάνω τοῦ Βίαντος κατακείμενον « τί οὐκ ἔφρασας, » εἶπεν, « ὦ Διόκλεις, Βίαντι τὸν Ναυκρατίτην ξένον ἥκοντα μετὰ προβλημάτων βασιλικῶν αὖθις ἐπ´ αὐτόν, ὅπως νήφων καὶ προσέχων ἑαυτῷ τὸν λόγον δέχηται; » Καὶ ὁ Βίας « ἀλλ´ οὗτος μέν, » ἔφη, « πάλαι δεδίττεται ταῦτα παρακελευόμενος, ἐγὼ δὲ τὸν Διόνυσον οἶδα τά τ´ ἄλλα δεινὸν ὄντα καὶ Λύσιον ἀπὸ σοφίας προσαγορευόμενον, ὥστ´ οὐ δέδια τοῦ θεοῦ μεστὸς γενόμενος μὴ ἀθαρσέστερον ἀγωνίσωμαι. » Τοιαῦτα μὲν ἐκεῖνοι πρὸς ἀλλήλους ἅμα δειπνοῦντες ἔπαιζον·</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §4'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§4. Après que nous fûmes entrés, '''Thalès''' ayant déjà élevé plus haut la voix: « Où donc », dit-il, « l’avait-on placé, cet homme qui s’en est formalisé ? » Quand on lui eut montré l’endroit il fit le tour de la salle, et ce fut là-même qu’il se plaça et nous installa. « En vérité », ajouta-t-il, « j’aurais payé pour partager la même table qu’'''Ardalus'''. » Cet '''Ardalus''' était un joueur de flûte [[w:Trézène_(ville)|''Trézénien'']] [[#Trézène|<span id="Trézène_back"><sup>'''I'''</sup></span>]], prêtre des ''muses Ardalides'' auxquelles l’antique [[w:Ardalos|'''Ardalus''']] de ''Trézène'' avait dressé des statues.<br /><p style="text-align: centre">[...]<br /><p style="text-indent: 15px">Moi, j’étais au-dessus de '''Bias''', et '''Thalès''' m’ayant interpellé : « '''Dioclès''' », me dit-il, « pourquoi n’avez-vous pas dit à '''Bias''' que l’étranger de ''Naucratie'' est venu une seconde fois le trouver avec des questions de la part de son prince, afin que ce soit à jeun qu’il reçoive ces communications et qu’il y applique son esprit ? » Et '''Bias''' : « Il y a longtemps », dit-il, « que '''Dioclès''' me menace de m’y contraindre ; mais je sais que '''Bacchus''', entre autres attributions merveilleuses, possède une sagacité qui l’a fait surnommer le dieu qui délie, de sorte que je ne crains pas, étant rempli de la divinité, que la confiance m’abandonne au moment de la lutte. » C’est ainsi que, pendant le repas, ils échangeaient entre eux des plaisanteries.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §4'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA trad. par Victor Bétolaud de 1870|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Trézène_back|<span id="Trézène"><sup>I</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Τροιζήν / Troizḗn [[wikt:en:Τροιζήν#Ancient_Greek|(en)]] ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px">[[w:polis|Cité grecque]] du [[w:Péloponnèse|''Péloponnèse'']], sur la côte nord de l’[[w:Argolide|Argolide]].'''<br/><br/></div> {{Boîte déroulante fin}} <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;"></div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://www.google.fr/books/edition/Oeuvres_morales_de_Plutarque/QnRQAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=0 Le banquet des sept sages]'' pp.325, 326, traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Paragraphe VII.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Réflexions de '''Thalès''' sur le défi de sagacité posé par le roi des ''Éthiopiens'' au roi d’''Égypte'', [[w:Ahmôsis_II|'''Amasis''']], consistant à boire la mer. Ce dernier fait appel à '''Bias''' pour la résoudre, et celui-ci souhaite l’examiner en commun avec les sages. '''Chilon''' explique qu’il ne s’agit pas de faire disparaître tant d’eau salée, mais de rendre la domination d’'''Amasis''' potable et douce à ses sujets (§6).</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§7. [...] Ἐπὶ τούτῳ δ´ ὁ '''Θαλῆς''' ἔφησεν, εὐδαιμονίαν ἄρχοντος νομίζειν, εἰ τελευτήσειε γηράσας κατὰ φύσιν.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §7'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§7. [...] Après lui '''Thalès''' prit la parole : « J’estime que le bonheur pour un souverain, c’est s’il meurt de vieillesse et naturellement. ».</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §7'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;"></div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://www.google.fr/books/edition/Oeuvres_morales_de_Plutarque/QnRQAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=0 Le banquet des sept sages]'' pp.325, 326, traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Paragraphe IX.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Réflexions de '''Thalès''' sur le défi de sagacité posé par le roi d’''Égypte'', [[w:Ahmôsis_II|'''Amasis''']], au roi des ''Éthiopiens'', consistant en une série de questions : « Qu’y a-t-il de plus ancien ? Le temps. — De plus grand ? Le monde. — De plus habile ? La vérité. — De plus beau ? La lumière. — De plus commun ? La mort. — De plus utile ? Dieu. — De plus nuisible ? Le mauvais Génie. — De plus puissant ? La Fortune. — De plus facile ? Le plaisir. ». '''Amasis''' fait encore appel à '''Bias''' pour analyser les réponses du roi des ''Éthiopiens'', qui les examinent également en commun avec les sages.</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§9. Τούτων πάλιν ἀναγνωσθέντων, ὦ Νίκαρχε, γενομένης σιωπῆς Θαλῆς ἠρώτησε τὸν Νειλόξενον εἰ προσήκατο τὰς λύσεις ὁ Ἄμασις. ἐκείνου δ´ εἰπόντος ὅτι τὰς μὲν ἀπεδέξατο ταῖς δ´ ἐδυσκόλαινε, « καὶ μὴν οὐδέν, » εἶπεν ὁ Θαλῆς, « ἀνεπίληπτόν ἐστιν, ἀλλ´ ἔχει πάντα διαμαρτίας μεγάλας καὶ ἀγνοίας. οἷον εὐθὺς ὁ χρόνος πῶς ἂν εἴη πρεσβύτατον, εἰ τὸ μὲν αὐτοῦ γεγονὸς τὸ δ´ ἐνεστώς ἐστι τὸ δὲ μέλλον; ὁ γὰρ μεθ´ ἡμᾶς ἐσόμενος χρόνος καὶ πραγμάτων τῶν νῦν καὶ ἀνθρώπων νεώτερος ἂν φανείη. τὸ δὲ τὴν ἀλήθειαν ἡγεῖσθαι σοφίαν οὐδὲν ἐμοὶ δοκεῖ διαφέρειν τοῦ τὸ φῶς ὀφθαλμὸν ἀποφαίνειν. εἰ δὲ τὸ φῶς καλόν, ὥσπερ ἐστὶν, ἐνόμιζε, πῶς τὸν ἥλιον αὐτὸν παρεῖδε; τῶν δ´ ἄλλων ἡ μὲν περὶ θεῶν καὶ δαιμόνων ἀπόκρισις θράσος ἔχει καὶ κίνδυνον, ἀλογίαν δὲ καὶ πολλὴν ἡ περὶ τῆς τύχης· οὐ γὰρ ἂν μετέπιπτε ῥᾳδίως οὕτως, ἰσχυρότατον οὖσα τῶν ὄντων καὶ ῥωμαλεώτατον. οὐ μὴν οὐδ´ ὁ θάνατος κοινότατόν ἐστιν· οὐ γάρ ἐστι πρὸς τοὺς ζῶντας. ἀλλ´ ἵνα μὴ δοκῶμεν εὐθύνειν τὰς τῶν ἑτέρων ἀποφάσεις, ἰδίας ταῖς ἐκείνου παραβάλωμεν· ἐμαυτὸν δὲ παρέχω πρῶτον, εἰ βούλεται Νειλόξενος, ἐρωτᾶν καθ´ ἕκαστον. ὡς οὖν ἐγένοντο τότε, κἀγὼ νῦν διηγήσομαι τὰς ἐρωτήσεις καὶ τὰς ἀποκρίσεις· ‘Τί πρεσβύτατον;’ [[wikt:en:θεός#Ancient_Greek|‘θεός,’]] » ἔφη Θαλῆς· « ‘ἀγέν νητον γάρ ἐστι.’ ‘Τί μέγιστον;’ ‘τόπος· τἄλλα μὲν γὰρ ὁ κόσμος, τὸν δὲ κόσμον οὗτος περιέχει.’ ‘Τί κάλλιστον;’ ‘κόσμος· πᾶν γὰρ τὸ κατὰ τάξιν τούτου μέρος ἐστί.’ ‘Τί σοφώτατον;’ ‘χρόνος· τὰ μὲν γὰρ εὕρηκεν οὗτος ἤδη, τὰ δ´ εὑρήσει.’ ‘Τί κοινότατον;’ ‘ἐλπίς· καὶ γὰρ οἷς ἄλλο μηδέν, αὕτη πάρεστι.’ ‘Τί ὠφελιμώτατον;’ ‘ἀρετή· καὶ γὰρ τἄλλα τῷ χρῆσθαι καλῶς ὠφέλιμα ποιεῖ.’ ‘Τί βλαβερώτατον;’ ‘κακία· καὶ γὰρ τὰ πλεῖστα βλάπτει παραγενομένη.’ ‘Τί ἰσχυρότατον;’ ‘ἀνάγκη· μόνον γὰρ ἀνίκητον.’ ‘Τί ῥᾷστον;’ ‘τὸ κατὰ φύσιν, ἐπεὶ πρὸς ἡδονάς γε πολλάκις ἀπαγορεύουσιν.’ » </div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §9'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§9. Cette lecture ainsi reproduite, mon cher '''Nicarque''', il se fit un moment de silence. Après quoi '''Thalès''' demanda à '''Niloxène''' si '''Amasis''' avait accepté de telles solutions. Il répondit que ce monarque avait accepté les unes et qu’il avait été mécontent des autres. « C’est qu’en effet », dit '''Thalès''', « il n’en est aucune qui soit irréprochable, et toutes sont grandement entachées d’erreur et d’ignorance. Ainsi, d’abord, comment le temps pourrait-il être ce qu’il y a de plus ancien, puisque, une partie étant écoulée, je le veux bien, une autre est le présent, une autre est l’avenir ? Le temps qui doit venir après nous est évidemment plus jeune que les hommes d’aujourd’hui, que les événements actuels. Croire que ce qu’il y a de plus habile, ce soit la vérité, c’est, à mon avis, ne pas émettre une autre opinion que celle-ci : l’oeil et la lumière sont tout un. Si du reste l’''Éthiopien'' a cru, ce qui est réel, la lumière plus belle que tout, pourquoi a-t-il négligé de nommer le soleil lui-même ? Des autres réponses, celle qui concerne la Divinité et le Génie est aussi téméraire que dangereuse ; et ce qu’il dit de la Fortune est tout à fait déraisonnable : car elle ne changerait pas avec tant de facilité, si elle était ce qu’il y a de plus puissant et de plus fort au monde. De même, la mort n’est pas ce qu’il y a de plus commun, puisqu’elle n’est pas commune aux vivants. Mais pour que nous ne semblions pas nous borner à redresser les réponses des autres, il faut y opposer nos propres solutions. Je m’y offre le premier, si '''Niloxène''' veut reprendre chaque question ». Telles que furent faites alors et les demandes et les réponses, je vais vous les reproduire aujourd’hui : Qu’y a-t-il de plus ancien ? C’est dieu, répondit '''Thalès''', attendu qu’il est incréé. — De plus grand ? L’espace : car si le monde contient le reste, à son tour il est contenu dans l’espace. — De plus beau ? Le monde : car tout ce qui est bien ordonné en fait partie. ― De plus habile ? Le temps : car c’est lui qui a découvert et qui découvrira tout. — De plus commun ? L’espérance : car ceux même qui n’ont rien autre chose la possèdent. — De plus utile ? La vertu : car elle rend toutes les autres choses utiles par le bon usage qu’elle en fait. — De plus nuisible ? Le vice : car il corrompt tout par sa présence. — De plus puissant ? La nécessité : car elle est seule invincible. De plus facile ? Ce qui est selon la nature : car, pour ce qui est du plaisir, il amène souvent la lassitude.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §9'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;"></div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://www.google.fr/books/edition/Oeuvres_morales_de_Plutarque/QnRQAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=0 Le banquet des sept sages]'' pp.325, 326, traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Paragraphe XI.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Réflexion de '''Thalès''' sur les gouvernements où la loi est égale pour tous.</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§11. Ἐπὶ τούτῳ '''Θαλῆς''' τὴν μήτε πλουσίους ἄγαν μήτε πένητας ἔχουσαν πολίτας.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §11'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§11. Après lui '''Thalès''' : « que c’est celle qui n’a ni des citoyens trop riches, ni des citoyens trop pauvres. »</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §11'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;"></div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://www.google.fr/books/edition/Oeuvres_morales_de_Plutarque/QnRQAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=0 Le banquet des sept sages]'' pp.325, 326, traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Paragraphe XII.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Réflexion de '''Thalès''' sur la manière dont une maison doit être réglée.</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§12. Τοῦτον οὖν ἄριστον ὁ '''Σόλων''' εἶπεν αὑτῷ δοκεῖν οἶκον, ὅπου τὰ χρήματα μήτε κτωμένοις ἀδικία μήτε φυλάττουσιν ἀπιστία μήτε δαπανῶσι μετάνοια πρόσεστιν. Ὁ δὲ '''Βίας''' ἐν ᾧ τοιοῦτός ἐστιν ὁ δεσπότης δι´ αὑτὸν οἷος ἔξω διὰ τὸν νόμον. Ὁ δὲ '''Θαλῆς''' ἐν ᾧ πλείστην ἄγειν τῷ δεσπότῃ σχολὴν ἔξεστιν.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §12'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§12. '''Solon''' déclara que, selon lui, « la meilleure maison est celle où le bien qui s’y trouve est possédé sans injustice, conservé sans défiance, dépensé sans repentir. » '''Bias''' : « celle où, à l’intérieur, le maître est, par respect pour lui-même, ce qu’il est au dehors par respect pour la loi. » '''Thalès''' : « celle où le maître peut avoir un très grand loisir. »</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §12'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;"></div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://www.google.fr/books/edition/Oeuvres_morales_de_Plutarque/QnRQAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=0 Le banquet des sept sages]'' pp.325, 326, traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Paragraphe XIV.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Témoignage de l’''espièglerie'' de '''Thalès'''.</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§14. [...] '''Ἐπιστήσαντος''' δὲ τοῦ λόγου τὸ συμπόσιον ὁ μὲν '''Θαλῆς''' ἐπισκώπτων εὖ φρονεῖν ἔφη τὸν '''Ἐπιμενίδην''' ὅτι μὴ βούλεται πράγματα ἔχειν ἀλῶν τὰ σιτία καὶ πέττων ἑαυτῷ, καθάπερ '''Πιττακός'''. « ἐγὼ γάρ, » εἶπε, « τῆς ξένης ἤκουον ᾀδούσης πρὸς τὴν μύλην, ἐν [[w:Eresós|''Ἐρέσῳ'']] γενόμενος, ἄλει, μύλα, ἄλει· καὶ γὰρ '''Πιττακὸς''' ἄλει μεγάλας ''Μυτιλάνας'' βασιλεύων. »</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §14'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§14. [...] Ces paroles ayant mis en arrêt les convives, '''Thalès''' dit en raillant qu’'''Epiménide''' avait bien raison de ne pas vouloir se donner l’embarras de moudre et de cuire lui-même son manger, comme faisait '''Pittacus''' : « Car je me souviens », ajouta-t-il, « qu’étant à ''Lesbos'', j’entendis mon hôtesse chanter à sa meule : Va ton train, meule, va ton train, puisque '''Pittacus''', le roi de la grande ''Mitylène'', s’occupe bien à moudre. »</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §14'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;"></div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://www.google.fr/books/edition/Oeuvres_morales_de_Plutarque/QnRQAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=0 Le banquet des sept sages]'' pp.325, 326, traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Paragraphe XV.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Témoignage d’une doctrine de '''Thalès''' sur l’importance vitale de l’agriculture.</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§15. [...] « Οὐδαμῶς, » ὁ '''Κλεόδωρος''', « ἔμοιγ´, » εἶπεν, « εἰ δεῖ τὸ φαινόμενον εἰπεῖν, καὶ μάλιστα παρακειμένης τραπέζης, ἣν ἀναιροῦσιν αἰρομένης τροφῆς φιλίων θεῶν βωμὸν οὖσαν καὶ ξενίων. ὡς δὲ '''Θαλῆς''' λέγει τῆς γῆς ἀναιρεθείσης σύγχυσιν τὸν ὅλον ἕξειν κόσμον, οὕτως οἴκου διάλυσις ἐστι· συναναιρεῖται γὰρ αὐτῇ πῦρ ἑστιοῦχον ἑστία κρατῆρες ὑποδοχαὶ ξενισμοί, φιλανθρωπότατα καὶ πρῶτα κοινωνήματα πρὸς ἀλλήλους, μᾶλλον δὲ σύμπας ὁ βίος, εἴ γε διαγωγή τίς ἐστιν ἀνθρώπου πράξεων ἔχουσα διέξοδον, ὧν ἡ τῆς τροφῆς χρεία καὶ παρασκευὴ τὰς πλείστας παρακαλεῖ. [...] »</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §15'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§15. [...] « S’il faut dire ce que je pense », reprit '''Cléodème''', « ce n’est nullement mon avis, et surtout quand est dressée la table, que l’on supprime si la nourriture est supprimée et qui est l’autel des dieux amis et hospitaliers. Et s’il est vrai, comme dit '''Thalès''', que la suppression de la terre dût entraîner le désordre et la ruine du monde entier, de même anéantir la table ce serait anéantir la maison. Avec la table disparaîtraient le feu qui consacre le foyer, le foyer lui-même, les coupes, les réceptions, les hospitalités, qui sont les plus affectueux et les premiers rapports de communauté entre les hommes; ou plutôt disparaîtrait la vie entière, s’il est vrai que la vie soit une sorte de courant formé par la série des actes de l’homme, actes dont le plus grand nombre est commandé par le besoin et la préparation de la nourriture.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §15'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;"></div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://www.google.fr/books/edition/Oeuvres_morales_de_Plutarque/QnRQAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=0 Le banquet des sept sages]'' pp.325, 326, traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Paragraphe XVII.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Témoignage d’une parole sage de '''Thalès''' : Ne croire ni ses ennemis sur les choses croyables, ni ses amis sur les choses incroyables.</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§17. τέλος δὲ γελάσας πρὸς ἡμᾶς « βούλομαι μέν, » ἔφη, « πρὸς τὸ παρὸν φράσαι τὸ προσηγγελμένον· ὀκνῶ δ´ ἀκούσας '''Θαλέω''' ποτ´ εἰπόντος ὅτι δεῖ τὰ μὲν εἰκότα λέγειν, τὰ δ´ ἀμήχανα σιωπᾶν. » Ὑπολαβὼν οὖν ὁ '''Βίας''' « ἀλλὰ καὶ τοῦτ´, » ἔφη, « '''Θαλέω''' τὸ σοφόν ἐστιν, ὅτι δεῖ τοῖς μὲν ἐχθροῖς καὶ περὶ τῶν πιστῶν ἀπιστεῖν, τοῖς δὲ φίλοις καὶ τὰ ἄπιστα πιστεύειν, ἐχθροὺς μέν, ἔγωγ´ ἡγοῦμαι, τοὺς πονηροὺς καὶ ἀνοήτους, φίλους δὲ τοὺς χρηστοὺς καὶ φρονίμους αὐτοῦ καλοῦντος. οὐκοῦν, »</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §17'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§17. [...] A la fin il s’adressa à nous en éclatant de rire : « Je voudrais vous faire connaître, sans plus attendre, ce que '''Gorgias''' vient de me conter; et pourtant j’hésite, parce que j’ai autrefois entendu dire à '''Thalès''' qu’il faut dire les choses vraisemblables et taire les impossibles. « Mais, reprit '''Bias''', « c’est à '''Thalès''' aussi qu’appartient cette sage parole : qu’il faut ne pas croire ses ennemis même sur les choses croyables, et croire ses amis même sur celles qui ne le sont pas : par ennemis il entendait, je suppose, les méchants et les sots, par amis, les gens vertueux et sensés. »</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §17'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;"></div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://www.google.fr/books/edition/Oeuvres_morales_de_Plutarque/QnRQAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=0 Le banquet des sept sages]'' pp.325, 326, traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Paragraphe XXI.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Témoignage d’une doctrine de '''Thalès''' sur la résidence de l'âme dans toutes les parties du monde les plus essentielles.</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§21. Μετὰ δὲ τοῦτον ὁ '''Ἀνάχαρσις''' εἶπεν ὅτι τοῦ '''Θαλέω''' καλῶς ὑπολαμβάνοντος ἐν πᾶσιν εἶναι τοῖς κυριωτάτοις μέρεσι τοῦ κόσμου καὶ μεγίστοις ψυχήν, [...].</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §21'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§21. Après '''Pittacus''', '''Anacharsis''' prit la parole : « Puisque, comme '''Thalès''' l’a magnifiquement établi, une âme réside dans toutes les parties du monde les plus essentielles, [...].</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/banquet.htm Των επτα σοφων συμποσιον - Le banquet des sept sages], §21'', texte établi par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;"></div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome I, [https://www.google.fr/books/edition/Oeuvres_morales_de_Plutarque/QnRQAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=0 Le banquet des sept sages]'' pp.325, 326, traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">― ✳ ―</div> ==== Du démon de '''Socrate''' ==== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;"></div> ===== <div style="text-align: center;">Paragraphe VI.</div> ===== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;">Témoignage de l’aversion de '''Thalès''' pour les [[w:Tyran|''tyrans'']].</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid;"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em; text-indent: 15px">§6. Ταῦτα τοῦ '''Θεοκρίτου''' λέγοντος ὁ '''Λεοντίδης''' ἐξῄει μετὰ τῶν φίλων, ἡμεῖς δ´ εἰσελθόντες ἠσπαζόμεθα τὸν '''Σιμμίαν''' ἐπὶ τῆς κλίνης καθεζόμενον οὐ κατατετευχότα τῆς δεήσεως, οἶμαι, μάλα σύννουν καὶ διαλελυπημένον· ἀποβλέψας δὲ πρὸς ἅπαντας ἡμᾶς ‘ὦ '''Ἡράκλεις''',’ εἶπεν ‘ἀγρίων καὶ βαρβάρων ἠθῶν· εἶτ´ οὐχ ὑπέρευ '''Θαλῆς''' ὁ παλαιὸς ἀπὸ ξένης ἐλθὼν διὰ χρόνου τῶν φίλων ἐρωτώντων ὅ τι καινότατον ἱστορήκοι ’τύραννον‘ ἔφη ’γέροντα.‘ καὶ γὰρ ᾧ μηδὲν ἰδίᾳ συμβέβηκεν ἀδικεῖσθαι, τὸ βάρος αὐτὸ καὶ τὴν σκληρότητα τῆς ὁμιλίας δυσχεραίνων ἐχθρός ἐστι τῶν ἀνόμων καὶ ἀνυπευθύνων δυναστειῶν.[...]</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome II, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/demonsocrategr.htm Περι του Σωκρατους Δαιμονιου - Le Démon de Socrate], §6'', traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§6. Pendant que [[w:Théocrite|'''Théocritos''']] [[#Théocrite|<span id="Théocrite_back"><sup>'''I'''</sup></span>]] parlait, '''Léontidas''' sortit avec ses amis, et nous entrâmes chez '''Simmias''', que nous saluâmes affectueusement. Il était assis sur son lit, et j’attribuai à l’insuccès de sa demande son air pensif et affligé. Après nous avoir regardés tous : « Par '''Hercule''' ! s’écria-t-il, quelles mœurs sauvages et barbares ! Eh bien ! n’avait-il pas cent fois raison le '''Thalès''' des anciens jours ? Comme il était revenu d’un long voyage à l’étranger, ses amis lui demandaient ce qu’il avait vu de plus curieux : « Un tyran parvenu à la vieillesse », répondit-il. Car ceux même qui n’ont pas éprouvé de la part d’un despote une injustice personnelle, supportent avec peine le poids et la dureté d’un semblable régime. On déteste tout pouvoir qui est en dehors de la loi et qui ne veut rendre de comptes à personne. [...]</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome III, [[s:Page:Plutarque_-_Œuvres_complètes_de_Plutarque_-_Œuvres_morales_et_œuvres_diverses,_tome_3,_1870.djvu/74|Περι του Σωκρατους Δαιμονιου - Le Démon de Socrate]], [[s:Page:Plutarque_-_Œuvres_complètes_de_Plutarque_-_Œuvres_morales_et_œuvres_diverses,_tome_3,_1870.djvu/83|§6]]'', traduites par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA de trad. Victor Bétolaud de 1870|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Théocrite_back|<span id="Théocrite"><sup>I</sup></span>]] Du nom propre grec ancien Θεόκριτος / Theókritos [[wikt:en:Θεόκριτος#Ancient_Greek|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ de l’adjectif et du nom commun θεός / theós [[wikt:en:θεός#Ancient_Greek|(en)]], « divin, dieu, divinité »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ +‎ du verbe κρίνω / krínō, « 1. (transitif) Séparer, diviser, distinguer entre deux choses ou personnes ou parmi un groupe de choses ou de personnes. 2. (transitif) Commander, organiser. 3. S’enquérir, enquêter. 4. Sélectionner, choisir, préférer. 5. (transitif) Trancher un différend ou un concours ; (intransitif) Porter un jugement, prendre une décision : • (voix moyenne, voix passive) Décider d’un concours ; (voix moyenne et voix passive) Se disputer, se disputer, se quereller. 6. Décider ou juger [+accusatif et infinitif = que quelque chose fait quelque chose], [+accusatif et accusatif = que quelque chose est quelque chose]. 7. Discerner entre le bien et le mal. 8. Juger, prononcer. 9. Traduire en justice, accuser. 10. Condamner, critiquer. 11. Sécréter, cacher, dissimuler. »;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ + le suffixe adjectival récessif‎ -τος / -tos [[wikt:en:-τος#Ancient_Greek|(en)]];<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">''Poète'', auteur de [[w:Mime|''mimes'']] (imitations comiques du langage ou des gestes), d’[[w:Poésie_pastorale|''idylles pastorales'']] et de [[w:Épopée|''contes épiques'']].<br /><p style="text-align: right; margin: 0 2em;">([[w:Circa|{{Info|''ca.''|Circa, locution latine que l’on emploie pour indiquer l’approximation d’une date}}]] [[w:310_av._J.-C.|-310]]<sup>[[w:IVe_siècle_av._J.-C.|⏳]]</sup>, à [[w:Théocrite#cite_ref-2|''Syracuse'']] — {{Info|''ca.''|Circa, locution latine que l’on emploie pour indiquer l’approximation d’une date}} [[w:250_av._J.-C.|-250]]<sup>[[w:IIIe_siècle_av._J.-C.|⏳]]</sup>)'''<br /><br /> </div>{{Boîte déroulante fin}} <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">§6. Pendant que '''Théocritos''' discourait ainsi, '''Léontidas''' sortit avec ses amis ; nous entrâmes et saluâmes '''Simmias''', qui était assis sur son lit, tout soucieux et triste, parce que sa demande avait été rejetée sans doute. En nous regardant tous, il s’écria : « '''Héraclès''' ! les moeurs sauvages et barbares ! Ah ! que '''Thalès''' l’ancien avait raison de répondre, lorsqu’après un long voyage à l’étranger ses amis lui demandaient ce qu’il avait remarqué de plus extraordinaire : « Un tyran âgé ». Même un homme qui a eu la chance de n’être pour son compte victime d’aucune injustice exècre déjà le poids et la dureté de ce commerce et est ennemi des dictatures, des dominations arbitraires.[...]</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome II, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/demonsocrate.htm Περι του Σωκρατους Δαιμονιου - Le Démon de Socrate], §6'', traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">― ✳ ―</div> ==== Les [[w:Alimentation_en_Grèce_antique#Banquets|''Symposiaques'']] [[#Symposiaques|<span id="Symposiaques_back"><sup>'''I'''</sup></span>]], ou questions de table ==== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;"></div> {{Boîte déroulante début|titre=NdA Symposiaques|fondtitre=#ffffff|alignT=right|styleTitre=color:#3366BB;|styleFrame=border-color:white}} <div style="text-align: justify; border: 2px solid #3366BB; text-indent: 15px; border-radius:15px; font-size:85%;"> <p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;"><br/>'''[[#Symposiaques_back|<span id="Symposiaques"><sup>I</sup></span>]] Du nom commun grec ancien συμπόσιον / sympósion [[wikt:en:συμπόσιον#Ancient_Greek|(en)]], « Seconde partie d’un repas pendant laquelle un groupe restreint de convives buvaient et discutaient sur un sujet. » ; <br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ du nom commun σῠμπότης / sŭmpótēs [[wikt:en:συμπότης#Ancient_Greek|(en)]], « compagnon de boisson » ; <br /><p style="margin: 0 4em; text-indent: 15px;">➥ du préfixe σῠν- / sŭn- [[wikt:en:συν-#Ancient_Greek|(en)]], « avec, ensemble » ;<br /><p style="margin: 0 4em; text-indent: 15px;">➥ +‎ du nom commun ποτής / potḗs [[wikt:en:ποτής#Ancient_Greek|(en)]], « boisson » ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">➥ +‎ du suffixe -ῐον / -ĭon [[wikt:en:-ιον#Ancient_Greek|(en)]] ;<br /><p style="margin: 0 2em; text-indent: 15px;">Entretiens dans un banquet, propos de table. '''<br /><br /> </div>{{Boîte déroulante fin}} ===== <div style="text-align: center;">Livre III</div> ===== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;"></div> ====== <div style="text-align: center;">Question VI. Sur le temps où il est à propos de se rapprocher d’une femme.</div> ====== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;">Témoignage du statut marital de '''Thalès''' et de sa relation avec sa mère</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid;"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em; text-indent: 15px">Καθάπερ οὖν '''Θαλῆς''' ὁ σοφὸς ὑπὸ τῆς μητρὸς ἐνοχλούμενος γῆμαι κελευούσης πῶς ὑπεξέφυγε παρήγαγε λέγων πρὸς αὐτὴν ἐν ἀρχῇ μέν « οὔπω καιρὸς ὦ μῆτερ, » ὕστερον δ´ « οὐκέτι καιρὸς ὦ μῆτερ », οὕτως ἄρα καὶ πρὸς ἀφροδίσια κράτιστον {ἔσται} ἔχειν ἕκαστον, ὥστε κατακλινόμενον λέγειν «οὔπω καιρός», ἀνιστάμενον δ´ « οὐκέτι καιρός ».</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome III, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/sympos3.htm#VI Προβλημα Ϛ. Περὶ καιροῦ συνουσίας. - Question VI. Quel est le temps le plus propre à l'amour?]'', traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div></div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§3. Ainsi donc, comme le sage '''Thalès''', fatigué par sa mère qui l’engageait à se marier, trouva le moyen de lui échapper et de lui donner le change en lui disant une première fois : « Il n’est pas encore temps, ma mère », et, lorsqu’elle insistait encore après qu’il avait passé l’âge : « Il n’est plus temps » ; de même, pour ce qui regarde les plaisirs de l’amour, le mieux sera que chacun se détermine à dire, en se mettant au lit : « Il n’est pas temps encore », et, en sortant du lit : « il n’est plus temps ».</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome III, [[s:Page:Plutarque_-_Œuvres_complètes_de_Plutarque_-_Œuvres_morales_et_œuvres_diverses,_tome_3,_1870.djvu/268|Question VI. Sur le temps où il est à propos de se rapprocher d’une femme]], [[s:Page:Plutarque_-_Œuvres_complètes_de_Plutarque_-_Œuvres_morales_et_œuvres_diverses,_tome_3,_1870.djvu/271|§3]]'', traduites par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">Le sage '''Thalès''', pressé par sa mère de se marier, lui répondit avec beaucoup d’adresse. Au commencement, il lui dit : Ma mère, il n’est pas encore temps. Quand il eut passé la fleur de son âge, et qu’elle lui fit de nouvelles instances, il lui répondit : Il n’est plus temps. De même, par rapport à la question proposée, le mieux serait que chacun pût se dire le soir en se couchant : Il n'm’est pas encore temps ; et le matin, quand il se lève : Il n’est plus temps. »</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome III, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/sympos3.htm#VI Προβλημα Ϛ. Περὶ καιροῦ συνουσίας. - Question VI. Quel est le temps le plus propre à l'amour?]'', traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">― ✳ ―</div> ==== De la malignité d’'''Hérodote''' ==== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;"></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">― ✳ ―</div> ==== Les opinions des Philosophes ==== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;"></div> ===== <div style="text-align: center;">Livre I</div> ===== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;"></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― ● ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Livre II</div> ===== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;"></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― ● ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Livre III</div> ===== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;"></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― ● ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Livre IV</div> ===== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;"></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">― ✳ ―</div> ==== Les animaux de terre ont-ils plus d'adresse que ceux de mer? ==== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;"></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">― ✳ ―</div> ==== D’'''Isis''' et d’'''Osiris'''==== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;"></div> ===== <div style="text-align: center;">Paragraphe IX.</div> ===== <div style="text-align: center; margin: 0 1em;">Témoignage d’un voyage de '''Thalès''' en ''Égypte'', de rencontres avec des prêtres et de récit sur leur divinités.</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid;"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em; text-indent: 15px">§9. [...] '''Ἑκαταῖος''' δ´ ὁ ''Ἀβδηρίτης'' φησὶ τούτῳ καὶ πρὸς ἀλλήλους τῷ ῥήματι χρῆσθαι τοὺς ''Αἰγυπτίους'', ὅταν τινὰ προσκαλῶνται· προσκλητικὴν γὰρ εἶναι τὴν φωνήν. Διὸ τὸν πρῶτον θεόν, ὃν τῷ παντὶ τὸν αὐτὸν νομίζουσιν, ὡς ἀφανῆ καὶ κεκρυμμένον ὄντα προσκαλούμενοι καὶ παρακαλοῦντες ἐμφανῆ γενέσθαι καὶ δῆλον αὐτοῖς ''Ἀμοῦν'' λέγουσιν.<br /><p style="text-indent: 15px">§10. Ἡ μὲν οὖν εὐλάβεια τῆς περὶ τὰ θεῖα σοφίας '''Αἰγυπτίων''' τοσαύτη {ἦν}, μαρτυροῦσι δὲ καὶ τῶν ''Ἑλλήνων'' οἱ σοφώτατοι, '''Σόλων''' '''Θαλῆς''' '''Πλάτων''' '''Εὔδοξος''' '''Πυθαγόρας''', ὡς δ´ ἔνιοί φασι, καὶ '''Λυκοῦργος''' εἰς ''Αἴγυπτον'' ἀφικόμενοι καὶ συγγενόμενοι τοῖς ἱερεῦσιν.[...]</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome V, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/isisetosiris.htm Περι Ισιδος και Οσιριδος - Traité d’Isis et d’Osiris], §34'', traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1870<br />(également disponible une édition de 1844 [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/isisetosiris1.htm ici])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§9. [...] '''Hécatée''' d’''Abdère'' dit que les ''Égyptiens'' emploient ce mot pour s’appeler les uns les autres, attendu qu’il est essentiellement appellatif. C’est pourquoi, s’adressant au premier Dieu, le même, selon eux, que l’Univers, comme à un être invisible et caché, ils l’exhortent avec supplications, en l’appelant "Amoun", à se faire voir et à se découvrir à eux. Voilà jusqu’à quel point était grande la réserve qui caractérisait la philosophie religieuse des ''Égyptiens''.<br /><p style="text-indent: 15px">§10. C’est ce que témoignent les plus éclairés d’entre les ''Grecs'': '''Solon''', '''Thalès''', '''Platon''', '''Eudoxe''', '''Pythagore''', et aussi, d’après quelques-uns, '''Lycurgue'''. Ils étaient allés en ''Égypte'' et avaient eu des conférences avec les prêtres. [...]</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome V, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/isisetosiris.htm Περι Ισιδος και Οσιριδος - Traité d’Isis et d’Osiris], §§9, 10'', traduites par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870<br/>(également disponible [[s:Sur_Isis_et_Osiris|ici]])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">§9. [...] '''Hécatée''' d’''Abdère'' dit que les ''Egyptiens'' s’en servent pour s’appeler les uns les autres; que ce nom est de sa nature appellatif ; que ce peuple , qui croit que le premier des dieux, qu’il confond avec l’univers, est un dieu caché et inconnu, l’invoque et le prie de se découvrir à eux, en lui disant ''Amoun'' ;<br /><p style="text-indent: 15px">§10. tant ce peuple portait de retenue et de réserve dans sa philosophie religieuse ! C’est ce qu'attestent unanimement les plus sages d’entre les ''Grecs'', '''Solon''', '''Thalès''', '''Platon''', '''Eudoxe''', '''Pythagore''', et, suivant quelques uns, '''Lycurgue''' lui-même, qui tous voyagèrent en ''Egypte'', et y conférèrent avec les prêtres du pays.[...]</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome V, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/isisetosiris1.htm Περι Ισιδος και Οσιριδος - Traité d’Isis et d’Osiris], §§9, 10'', traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto;">― • ―</div> ===== <div style="text-align: center;">Paragraphe XXXIV.</div> ===== <div style="text-align: justify; text-indent: 15px; margin: 0 1em;">Témoignage de la théorie de '''Thalès''' de l’eau principe de tous les êtres.</div> :'''Texte grec''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; overflow: auto; height: 270px; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§34. Ἥλιον δὲ καὶ Σελήνην οὐχ ἅρμασιν ἀλλὰ πλοίοις ὀχήμασι χρωμένους περιπολεῖν φασιν αἰνιττόμενοι τὴν ἀφ´ ὑγροῦ τροφὴν αὐτῶν καὶ γένεσιν. Οἴονται δὲ καὶ '''Ὅμηρον''' ὥσπερ '''Θαλῆν''' μαθόντα παρ´ ''Αἰγυπτίων'' ὕδωρ ἀρχὴν ἁπάντων καὶ γένεσιν τίθεσθαι· τὸν γὰρ '''Ὠκεανὸν''' '''Ὄσιριν''' εἶναι, τὴν δὲ '''Τηθὺν''' '''Ἶσιν''' ὡς τιθηνουμένην πάντα καὶ συνεκτρέφουσαν. [...]</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome V, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/isisetosiris.htm Περι Ισιδος και Οσιριδος - Traité d’Isis et d’Osiris], §34'', traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1870<br />(également disponible une édition de 1844 [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/isisetosiris1.htm ici])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> :'''Traductions''' <div style="text-align: justify; margin-top: 2em; height: 520px; overflow: auto; border: 2px solid; text-indent: 15px"><br /><div style="text-align: justify; margin: 0 2em;">§34. Ils disent que le soleil et la lune parcourent leur route perpétuelle non pas sur des chars, mais sur des bâtiments de navigation: signifiant par là, que c’est le principe humide qui les entretient et qui leur a donné naissance. Ils croient aussi que c’est des ''Egyptiens'' qu’'''Homère''', et après lui '''Thalès''', ont appris à établir l’eau comme principe générateur de tous les êtres. Ils veulent qu’'''Osiris''' soit l’'''Océan''', qu’'''Isis''' soit '''Téthys''', laquelle nourrit et entretient tout ce qui existe.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome V, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/isisetosiris1.htm Περι Ισιδος και Οσιριδος - Traité d’Isis et d’Osiris], §34'', traduites par [[w:Victor_Bétolaud|Victor Bétolaud]], 1870<br/>(également disponible [[s:Sur_Isis_et_Osiris|ici]])</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #444; width: 30%; margin: 0 auto;"></div> <div style="text-indent: 15px; text-align: justify; margin: 0 2em;">§34. Ils disent que le soleil et la lune parcourent les cieux, portés, non sur des chars, mais sur des vaisseaux, pour signifier que tout est nourri et mis en mouvement par l’eau. Ils pensent que c’est des ''Egyptiens'' qu’'''Homère''' et '''Thalès''' avaient pris cette opinion, que l’eau est le principe de tous les êtres, qu’'''Osiris''' est l’'''Océan''', et qu’'''Isis''' est '''Thétis''', qui nourrit et alimente toutes les substances.</div> <div style="text-align: right; margin: 0 2em 0 1em;"><u>Œuvres complètes de Plutarque, Œuvres Morales</u>, ''Tome V, [https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/isisetosiris1.htm Περι Ισιδος και Οσιριδος - Traité d’Isis et d’Osiris], §34'', traduites par [[w:Dominique_Ricard|Dominique Ricard]], 1844</div> <div class="center" style="border-bottom: 1px solid #FFF; width: 30%; margin: 0 auto;"></div></div> <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">⁂</div> == [[w:Valère_Maxime|'''Valère Maxime''']] ''([[w:Floruit|{{Info|''fl.''|Floruit, locution latine que l'on emploie pour indiquer la période au cours de laquelle une personne a été active}}]] [[w:Ier_siècle|I<sup>er</sup> siècle {{Info|EC|de l’Ère Commune}}]])'' [[s:Auteur:Valère_Maxime|<sup>📚</sup>]] == === Actions et paroles mémorables, VII, § 2 === :8. Il y a aussi un mot admirable de Thalès. On lui demandait si les actions des hommes échappaient à la connaissance des dieux. "Leurs pensées non plus", répondit-il. Aussi faut-il nous appliquer à avoir, je ne dis pas seulement les mains, mais encore le cœur pur, dans la persuasion que la divinité est témoin des mouvements les plus secrets de nos âmes. <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">⁂</div> == [[w:Tatien_le_Syrien|'''Tatien''']] le [[w:Assyrie_(province_romaine)|''Syrien'']] ''(vers [[w:120|120]], en [[w:Halicarnasse|''Halicarnasse'']] en [[w:Assyrie_(province_romaine)|Assyrie]] — vers [[w:173|173]], en Assyrie)'' <sup>[[w:IIe_siècle|⏳]]</sup> [[s:Auteur:Tatien_le_Syrien|<sup>📚</sup>]] == === Discours aux Grecs, 41 === = [[w:Lucien_de_Samosate|'''Lucien de Samosate''']] ''(vers [[w:120|120]], à [[w:Samosate|Samosate]] — vers [[w:180|180]], en [[w:Égypte_romaine_et_byzantine|Égypte]])'' <sup>[[w:IIe_siècle|⏳]]</sup> [[s:Auteur:Lucien_de_Samosate|<sup>📚</sup>]] = === Dialogues des morts === https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6227866x/f7.item https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6227866x/f103.double === Hippias ou le bain === :(2) Mon but est de prouver que les constructeurs de machines qui méritent le plus notre admiration sont ceux qui, distingués par leur science théorique, ont laissé en outre à la postérité des monuments de leur art et des œuvres de leur génie, tandis que les hommes, qui se sont seulement exercés dans la parole méritent plutôt le nom de sophistes que celui de savants. C'est sur la liste traditionnelle de ces artistes que nous voyons figurer Archimède et Socrate de Cnide, qui inventèrent, l'un les moyens de soumettre à Ptolémée la ville de Memphis, sans recourir à un siège, mais en détournant et en divisant le cours du Nil ; l'autre, ceux d'incendier les galères des ennemis. Avant eux, Thalès de Milet, ayant promis à Crésus de faire passer à pied sec à son armée les eaux du fleuve Halys, imagina de les détourner en une seule nuit derrière le camp ; et pourtant ce n'était pas un mécanicien de profession, mais un sage d'un esprit inventif et à l'intelligence duquel on pouvait s'en rapporter. === Exemples de longévité === :(18) Solon, Thalès et Pittacus, que l'on compte au nombre des Sept sages, vécurent chacun cent années. <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">⁂</div> == [[w:Clément_d%27Alexandrie|'''Clément''']] d'[[w:Histoire_d%27Alexandrie#Annexion|''Alexandrie'']] ''(vers [[w:150|150]]'' <sup>[[w:IIe_siècle|⏳]]</sup>'', à [[w:Athènes#Antiquité|Athènes]] — vers [[w:215|215]]'' <sup>[[w:IIIe_siècle|⏳]]</sup>'', à [[w:Kayseri|Kayseri]])'' [[s:Auteur:Clément_d’Alexandrie|<sup>📚</sup>]] == === Stromates, I, 65 === <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">⁂</div> == [[w:Claude_Élien|'''Claude Élien''']] ''(vers [[w:175|175]]''<sup>[[w:IIe_siècle|⏳]]</sup>'', à [[w:Préneste|Préneste]] — vers [[w:235|235]]''<sup>[[w:IIIe_siècle|⏳]]</sup>'', en [[w:Rome_antique|Rome]])'' [[s:Auteur:Élien_le_sophiste|<sup>📚</sup>]] == === Histoires diverses === :On a vu des philosophes à la tête des affaires publiques : d'autres, se bornant à cultiver leur raison, ont passé leur vie dans le repos. Entre les premiers sont Zaleucus et Charondas qui réformèrent, l'un, le gouvernement des Locriens, l'autre, d'abord celui des Catanéens, puis, après qu'il eut été exilé de Catane, celui des Rhéginiens. Archytas servit utilement les Tarentins. Les Athéniens durent tout à Solon. Bias et Thalès rendirent les mêmes services à l'Ionie, Chilon à Lacédémone, Pittacus à Mitylène, Cléobule à Rhodes. <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">⁂</div> == [[w:Sextus_Empiricus|'''Sextus Empiricus''']] ''([[w:Floruit|{{Info|''fl.''|Floruit, locution latine que l'on emploie pour indiquer la période au cours de laquelle une personne a été active}}]] [[w:IIe_siècle|II<sup>ème</sup> siècle {{Info|EC|de l’Ère Commune}}]])'' [[s:Auteur:Sextus_Empiricus|<sup>📚</sup>]] == Hypot III, 30, et Liv I contre les phys., sect. 319 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9796311p/f305.item.r=thales <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">⁂</div> == [[w:Lactance|'''Lactance''']] ''(vers [[w:250|250]]''<sup>[[w:IIIe_siècle|⏳]]</sup>'', à [[w:Henchir_Kssiba#Histoire|Civitas Popthensis]] — vers [[w:325|325]]''<sup>[[w:IVe_siècle|⏳]]</sup>'', en [[w:Gaule#La_Gaule_dans_l'Antiquité_tardive|Gaule]])'' == Épit. 4 (https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k282068z/f300.image.r=thales) Inst. 111, 16 (https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k282068z/f621.item.r=thales) <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">⁂</div> == [[w:Jamblique|'''Jamblique''']] ''(vers [[w:250|250]]''<sup>[[w:IIIe_siècle|⏳]]</sup>'', à [[w:Qinnasrīn|Chalcis ad Belum]] — vers [[w:333|333]]''<sup>[[w:IVe_siècle|⏳]]</sup>'')'' == === Vie de Pythagore === ==== chap. II ==== (https://web.archive.org/web/20110721184914/http://www.aurumsolis.info/index.php?option=com_phocadownload&view=category&download=1%3Aiamblichus-the-pythagorean-life&id=19%3Awritings-from-the-founders&Itemid=143&lang=en) <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">⁂</div> == [[w:Eusèbe_de_Césarée|'''Eusèbe''']] de [[w:Césarée#Césarée_au_début_du_christianisme|''Césarée'']] ''(vers [[w:265|265]]'' <sup>[[w:IIIe_siècle|⏳]]</sup>'', à Césarée — [[w:340|340]]'' <sup>[[w:IVe_siècle|⏳]]</sup>'', à Césarée)'' [[s:Auteur:Eusèbe_de_Césarée|<sup>📚</sup>]] == Preparation Évangélique, XI, 2 Prepar. évang. I, 8, page 22-25 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9796311p/f310.image.r=thales <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">⁂</div> == [[w:Diogène_Laërce|'''Diogène Laërce''']] ''([[w:Floruit|{{Info|''fl.''|Floruit, locution latine que l'on emploie pour indiquer la période au cours de laquelle une personne a été active}}]] [[w:IIIe_siècle|III<sup>ème</sup> siècle {{Info|EC|de l’Ère Commune}}]])'' [[s:Auteur:Diogène_Laërce|<sup>📚</sup>]] == ''Ce texte est un extrait de la traduction de Robert Genaille (1933)'' Thalès[1], au dire d’Hérodote, de Douris et de Démocrite, était fils d’Examios et de Cléobuline, et membre de la famille des Thélides, Phéniciens descendant en droite ligne d’Agénor[2] et de Cadmus[3], s’il faut en croire Platon. Le premier, il porta le nom de sage, au temps où Damasias était archonte à Athènes[4]. C’est sous le même archontat que fut créée l’expression : « les sept sages » (cf. Démocrite de Phalère, Registre des Archontes). Thalès fut inscrit comme citoyen de Milet quand il vint dans cette ville avec Nélée chassé de Phénicie. Une autre tradition très courante veut qu’il soit natif de Milet et qu’il descende d’une bonne famille. Il s’occupa de politique avant d’étudier la nature. On croit qu’il ne laissa aucun écrit, car l’Astrologie nautique qu’on lui attribue est de Phocos de Samos. Callimaque[5] croit qu’il découvrit la Petite Ourse et le raconte en vers iambiques : Il mesura, dit-on, les étoiles du Chariot Sur quoi les Phéniciens règlent leur navigation. D’autres auteurs disent qu’il écrivit seulement deux ouvrages, un sur le solstice et un sur l’équinoxe, car il pensait le reste inaccessible. Il passe pour avoir le premier étudié l’astrologie et prédit les éclipses de soleil et les solstices (cf. Eudème, Histoire de l’astrologie)[6]. Xénophane et Hérodote le louent à ce propos, et leur témoignage est confirmé par celui d’Héraclite et de Démocrite. On dit encore (cf. le poète Choirilos) qu’il fut le premier à affirmer l’immortalité des âmes. Le premier il dessina la course du soleil d’un solstice à l’autre, et démontra que comparée au soleil, la lune en est la cent vingtième partie. C’est encore lui qui fixa à trente jours la durée du mois, et qui écrivit le premier traité sur la Nature. Aristote et Hippias disent aussi qu’il accordait une âme aux choses qu’on croit inanimées ; il en donnait pour preuve l’ambre et la pierre de Magnésie. Selon Pamphile[7], il apprit des Égyptiens la géométrie, inscrivit dans un cercle le triangle rectangle, et pour cette découverte immola un bœuf. D’autres, comme Apollodore le calculateur, attribuent cette invention à Pythagore. Thalès a encore développé et précisé l’invention du Phrygien Euphorbe citée par Callimaque dans ses Iambes et concernant le triangle scalène, et tout ce qui touche aux considérations sur les lignes. Il semble encore avoir été en politique un homme de bon conseil. Ainsi, quand Crésus[8] envoya une ambassade aux Milésiens pour demander leur alliance, il s’y opposa, et son intervention sauva la ville, puisque Cyrus l’emporta. Héraclite cite une opinion de Clytos selon laquelle Thalès aurait eu une vie retirée et solitaire. Les uns disent qu’il se maria et eut un fils nommé Kibissos. D’autres prétendent qu’il resta célibataire et adopta le fils de sa sœur, qu’on lui demanda un jour pourquoi il ne cherchait pas à avoir des enfants, et qu’il répondit : « Par amour pour les enfants. » Sa mère l’exhortait à se marier, il lui répondit : « Non, par Zeus, il n’est pas encore temps. » Elle l’y invita une nouvelle fois quand il eut pris de l’âge, mais il lui dit : « Il n’est plus temps. » D’après Hiéronyme de Rhodes (Notes, livre II), il voulut montrer combien il était facile de s’enrichir ayant prévu pour l’année une abondante récolte d’huile, il prit à loyer une oliveraie et gagna beaucoup d’argent[9]. Il soupçonna que l’eau était le principe des choses, que le monde était animé et rempli de démons. On dit qu’il découvrit les saisons de l’année, et qu’il la divisa en trois cent soixante-cinq jours. Il ne suivit les leçons d’aucun maître, sauf en Égypte, où il fréquenta les prêtres du pays. A ce propos, Hiéronyme dit qu’il mesura les Pyramides en calculant le rapport entre leur ombre et celle de notre corps. Si l’on en croit Minuès, il vivait au temps de Thrasybule, qui fut tyran de Milet[10]. L’histoire du trépied trouvé par des pêcheurs et dédié aux sages par le peuple de Milet est bien connue. Des jeunes gens d’Ionie achetèrent à des pêcheurs milésiens leur coup de filet. Ils tirèrent de l’eau un trépied. On se querella et les Milésiens envoyèrent une ambassade à Delphes. Voici quel fut l’oracle de la divinité : Race de Milet, tu interroges Phébus au sujet d’un trépied ? Au plus sage de tous, je donne ce trépied[11]. Ils le donnent alors à Thalès, qui le donne à un autre, et cet autre à un autre, et ainsi de suite jusqu’à Solon, qui, déclarant que seul le dieu était le plus sage de tous, rendit le trépied à Delphes. Callimaque, dans ses Iambes, rapporte cette histoire autrement ; il la tient de Léandre de Milet. Il dit qu’un certain Bathyclès d’Arcadie laissa en mourant une coupe pour qu’elle fût donnée à l’homme le plus sage. Elle fut donc donnée à Thalès, et après être passée de main en main et avoir fait le tour des sages, elle revint à Thalès. Celui-ci en fit don alors à Apollon de Didyme, en ces termes selon le poème de Callimaque : Thalès me donne au protecteur du peuple du Nil, Thalès qui a reçu deux fois ce présent, ce qui, en prose, se dit ainsi : « Thalès de Milet, fils d’Examios, à Apollon delphien, ce présent qu’il a reçu deux fois des Grecs. » Celui qui portait la coupe de sage en sage, le fils de Bathyclès, s’appelait Thyrion (cf. Éleusis, Livre sur Achille, et Alexon de Mynde, Fables, livre IX). Eudoxe de Cnide et Évanthès de Milet disent de leur côté qu’un ami de Crésus reçut du roi un vase d’or, pour le donner au plus sage des Grecs, qu’il le donna à Thalès et que ce vase parvint jusqu’à Chilon. Celui-ci consulta la Pythie, pour savoir qui était plus sage que lui. Elle répondit que c’était Myson (je parlerai de lui : Eudoxe le met parmi les sages à la place de Cléobule et Platon à la place de Périandre.) Voici la réponse que lui fit la Pythie : Il y a un habitant de l’Oeta, Myson, né à Chénée, Qui plus que toi est riche de sages pensées. L’homme qui consulta l’oracle pour Chilon s’appelait Anacharsis. Dédale le Platonicien et Cléarque disent que la coupe fut envoyée par Crésus à Pittacos, et que c’est ainsi qu’elle passa de main en main. D’après Andron, d’autre part (Livre du trépied), les Argiens décidèrent que le trépied serait attribué comme prix de vertu au plus sage des Grecs. Aristodème de Sparte fut choisi et c’est lui qui donna le trépied à Chilon. Alcée est aussi partisan d’Aristodème dont il parle dans les vers suivants : :Comme jadis Aristodème, dit-on, :Prononça à Sparte cette parole bien juste : :C’est de l’argent, un homme, oui de l’argent, :Car l’homme vertueux n’est jamais pauvre. D’autres disent encore que Périandre envoya à Thrasybule, tyran de Milet, un navire chargé, que ce navire fit naufrage dans la mer de Cos, et que quelque temps après le trépied fut trouvé par des pêcheurs. Phanodicos dit que le trépied fut trouvé dans la mer Attique, porté à la ville, et que l’assemblée du peuple s’étant réunie le fit porter à Bias. Pourquoi cela, je le dirai quand je parlerai de Bias. Selon d’autres auteurs, le trépied avait été fabriqué par Héphaïstos et donné en présent de la part de ce dieu à Pélops lors de son mariage. Il vint ensuite à Ménélas, fut enlevé avec Hélène par Alexandre, jeté dans la mer de Cos à l’instigation de la Spartiate qui prévoyait qu’il serait un sujet de querelle. Plus tard, en ce lieu, des Lébédiens achetèrent le produit d’un coup de filet et c’est le trépied qui fut tiré de l’eau. Il y eut querelle avec les pêcheurs, on vint jusqu’à Cos, et comme on ne s’accordait pas, on s’adressa à Milet, qui était la capitale. Les Milésiens envoyèrent des députés qui ne furent pas écoutés, aussi firent-ils la guerre aux gens de Cos. Comme de chaque côté il mourait beaucoup de gens, l’oracle déclara qu’il fallait donner le trépied au plus sage. Les deux camps s’entendirent alors pour l’attribuer à Thalès, qui par la suite le consacra à Apollon de Didyme. Pour en revenir à la réponse de l’oracle aux gens de Cos, elle disait ceci : La querelle entre Ioniens et Méropes ne cessera pas Avant que le trépied d’or qu’Héphaïstos jeta dans la mer N’ait quitté votre ville pour la maison de l’homme Qui connaît le présent, l’avenir et le passé. La réponse aux Milésiens fut la suivante : Race de Milet, tu interroges Phoebus au sujet d’un trépied... comme il a été dit plus haut. En voilà assez sur ce sujet[12]. Hermippe, dans ses Vies, rapporte à Thalès ce qui est dit par d’autres de Socrate : il aimait à dire qu’il remerciait la fortune de trois choses : d’être un humain et non une bête, d’être un homme et non une femme, enfin d’être un Grec, et non un barbare. On raconte encore qu’étant sorti de chez lui pour contempler les astres, il tomba dans un puits[13]. Une vieille femme survenant se moqua de lui en ces mots : « Comment, Thalès, toi qui n’es pas capable de voir ce qui est à tes pieds, t’imagines-tu pouvoir connaître ce qui est dans le ciel ? » Timon[14] a bien connu aussi la science de Thalès en astronomie, et dans ses Silles, il le loue en ces termes : Comme Thalès, un des sept sages, qui fut savant astronome. L’Argien Lobon dit que ses écrits font un total de quelque deux cents vers, et que sous sa statue on écrivit : Thalès de Milet repose ici dans le sol qui l’a nourri, Il fut un sage, et le premier des astrologues. Voici un de ses poèmes : Le trop parler n’est pas marque d’esprit. Trouvez une seule chose sage, Choisissez une seule chose belle, Et vous clouerez le bec à bien des bavards. On lui attribue encore les sentences suivantes : de tous les êtres, le plus ancien, c’est Dieu, car il n’a pas été engendré ; le plus beau, c’est le monde, car il est l’ouvrage du dieu ; le plus grand, c’est l’espace, car il contient tout ; le plus rapide, c’est l’esprit, car il court partout ; le plus fort, c’est la nécessité, car elle vient à bout de tout ; le plus sage, c’est le temps, parce qu’il découvre tout. La mort, dit-il, ne diffère en rien de la vie. On lui répond : « Pourquoi, alors, ne te donnes-tu pas la mort ? » ; « Parce que vie ou mort, c’est tout un », réplique-t-il. Quelqu’un lui demande ce qui du jour ou de la nuit fut créé d’abord ; il répond : « La nuit est en avance d’un jour. » On lui demande si les mauvaises actions d’un homme échappent au regard des dieux. Il répond : « Ils voient même les mauvaises pensées. » Un homme adultère lui demandait s’il pouvait jurer qu’il n’avait pas commis d’adultère. Il répondit : « Le parjure n’est pas pire que l’adultère. » On lui demandait ce qui était difficile : « Se connaître » dit-il ; ce qui était facile : donner un conseil à autrui ; ce qui était le plus doux : jouir ; ce que c’était que la divinité : un être sans commencement ni fin ; encore une chose difficile : voir un tyran âgé ; comment supporter aisément l’infortune : en voyant ses ennemis plus malheureux encore ; comment vivre vertueusement : en ne faisant pas ce que nous reprochons à autrui ; qui est heureux : l’homme bien portant, riche, courageux et instruit. Il disait encore que l’on doit penser à ses amis aussi bien en leur absence qu’en leur présence, que la beauté ne vient pas d’un beau visage, mais de belles actions. « Ne t’enrichis pas injustement, conseillait-il, et veille à ne pas être cité en justice pour de mauvaises paroles contre tes proches et tes amis. Comme tu traites tes parents, tes enfants te traiteront. » Du Nil[15] il disait qu’il débordait quand ses eaux étaient repoussées par les vents étésiens qui soufflent contre son cours. Apollodore dans ses Chroniques dit que Thalès naquit la première année de la trente-cinquième olympiade[16]. Il mourut dans sa soixante-dix-huitième année ou, comme le dit Sosicrate, dans sa quatre-vingt-dixième année, car ce fut dans la cinquante-huitième olympiade. Il vécut du temps de Crésus, auquel il promit de faire traverser l’Hallys[17] sans pont, en détournant le cours du fleuve. Il y eut cinq autres personnages du nom de Thalès (cf. Démétrios de Magnésie, Homonymes) : un rhéteur de Callatie, au style prétentieux, un peintre de Sicyone, de noble origine, un troisième, très ancien, du temps d’Hésiode, d’Homère et de Lycurgue, un quatrième, mentionné par Douris dans son traité de la peinture, un cinquième, plus jeune et peu connu, cité par Denys dans ses Critiques. Pour en revenir à notre sage, il mourut en regardant les jeux gymniques, pour avoir eu trop chaud et trop soif et par suite de sa fatigue et de son grand âge. Voici son épitaphe : :Ce tombeau, certes, est bien petit, :Mais la renommée de l’homme est allée au ciel. :C’est celui de Thalès le très sage. J’ai écrit sur lui les vers suivants dans le premier livre de mes épigrammes ou « vers de mètres divers[18] : :Tandis qu’il regardait les jeux, ô Zeus Hélios, :Tu as ravi du stade le sage Thalès. :Je te loue de l’avoir rapproché du ciel. Il était si vieux :Que de la terre il ne pouvait plus voir les astres. Thalès est l’auteur du fameux « connais-toi toi-même » qu’Antisthène (Livre des Filiations) attribue à Phémonoé, en déclarant que Chilon se l’appropria mensongèrement. Sur les sept sages, qu’il est juste de citer maintenant l’un après l’autre, voici la tradition. Damon de Cyrène, qui blâme tous les philosophes dans ses écrits, s’attaque surtout aux sept sages. Anaximène dit que tous étaient poètes. Dicéarque dit qu’ils n’étaient ni sages ni philosophes, mais hommes d’esprit et législateurs. Archétimos de Syracuse a décrit leurs assemblées chez Cypsélos[19] et dit qu’il y assista personnellement. Euphoros dit que tous, sauf Thalès, fréquentèrent Crésus. D’autres disent qu’ils se réunirent à Panionium, à Corinthe et à Delphes. On rapporte même leurs paroles, et qui a prononcé telle ou telle. Exemple : Le Spartiate Chilon fut sage, Lui qui dit : Rien de trop, Tout est bien qui vient en son temps ! On n’est pas d’accord sur leur nombre. Léandre, au lieu de Cléobule et de Myson, met Léophante, fils de Gorsias, ou Lébédios d’Éphèse et Épiménide de Crète. Platon, dans le Protagoras[20], met Myson à la place de Périandre. Éphoros met Anacharsis à la place de Myson et d’autres ajoutent Pythagore. Selon Dicéarque, il y en a quatre sur qui tout le monde est d’accord : Thalès, Bias, Pittacos et Solon. Le même auteur en nomme six autres, parmi lesquels il en choisit trois : Aristodème, Pamphile, le Lacédémonien Chilon, Cléobule, Anacharsis et Périandre. D’autres ajoutent Acousilaos, Caba ou Scala, un Argien. Hermippe, dans son livre sur les sages, dit qu’ils furent dix-sept et que chacun en choisit sept selon ses préférences. Ce sont Solon, Thalès, Pittacos, Bias, Chilon, Cléobule, Périandre, Anacharsis, Acousilaos, Épiménide, Léophante, Phérécyde, Aristodème, Pythagore, Lasos, fils de Charmantidas ou de Sisambrinos ou, selon Aristoxène, de Chabrinus, Hermonée, Anaxagore. Hippobotos (Catalogue des Philosophes) les inscrit ainsi : Orphée, Linos, Solon, Périandre, Anacharsis, Cléobule, Myson, Thalès, Bias, Pittacos, Épicharme et Pythagore. Voici des lettres attribuées à Thalès[21] : ==== Thalès à Phérécyde ==== « J’apprends que vous vous disposez à présenter aux Grecs le premier traité ionien des choses divines. Vous agiriez peut-être plus sagement en lisant votre ouvrage à vos amis, qu’en communiquant à n’importe quelles gens des écrits qui ne peuvent guère leur être utiles. « Si cela vous plaît, j’aimerais profiter de vos recherches et, si vous m’y invitez, je viendrai vous trouver au plus tôt. Car Solon d’Athènes et moi, qui avons déjà traversé deux fois la mer pour aller visiter la Crète, et pour aller en Égypte nous entretenir avec les prêtres et les astronomes du lieu, nous sommes assez sages pour ne pas hésiter à la traverser de nouveau pour aller vous voir. « Je parle de Solon, parce qu’il viendra avec moi si vous le permettez. Vous êtes un sédentaire, vous allez rarement en Ionie, vous n’aimez guère aller voir les étrangers, et vous ne songez, j’imagine, qu’à écrire. « Mais nous qui n’écrivons pas, nous parcourons volontiers la Grèce et l’Italie. » ==== Thalès à Solon ==== « Si vous quittez Athènes, vous aurez, je crois, tout avantage à venir vous établir à Milet, parmi les colons athéniens. Il n’y a là pour vous aucun danger. Si vous hésitez, sous prétexte que nous, Milésiens, sommes gouvernés par un tyran (je sais que vous haïssez tout pouvoir absolu), songez du moins que vous aurez plaisir à vivre avec nous qui sommes vos amis. Je sais que Bias vous a écrit et vous invite à aller à Priène. Si vous trouvez préférable d’habiter la ville de Priène, j’irai vivre là-bas avec vous. » <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">⁂</div> == [[w:Ausone|'''Ausone''']] ''([[w:309|309]]/[[w:310|310]], à [[w:Bazas|Bazas]] ou à [[w:Bordeaux#Burdigala,_cité_romaine_(Ier_siècle_-_Ve_siècle)|Bordeaux]] — [[w:394|394]]/[[w:395|395]], entre [[w:Langon_(Gironde)|Langon]] et [[w:La_Réole|La Réole]])'' <sup>[[w:IVe_siècle|⏳]]</sup> [[s:Auteur:Ausone|<sup>📚</sup>]] == === Le Jeu des Sept Sages === :Thalès a trouvé [texte grec] pour nous défendre de nous porter cautions, parce qu'il y a du danger à répondre ainsi pour d'autres[iv]. Nous donnons-là un avis qui ne plaira pas beaucoup aux emprunteurs. :THALÈS : Je suis Thalès de Milet ; j'ai dit, comme le poète Pindare, que l'eau est, le principe de toute chose. C'est à moi que des pêcheurs donnèrent autrefois [un trépied d'or] qu'ils avaient tiré de la mer : ils m'avaient choisi pour obéir au dieu de Délos, qui envoyait ce présent à un sage. Je refusai de le recevoir, je le leur rendis pour le porter à d'autres que je croyais plus dignes. Envoyé à tous les sept Sages, et renvoyé par eux, il nie fut rapporté. Je le reçus alors pour le consacrer à Apollon : car si Phébus a voulu qu'on choisit un sage, ce n'était pas d'un homme, mais d'un dieu qu'il fallait l'entendre. Je suis donc ce Thalès : mais un motif m'amène sur la scène. Comme les deux sages qui m'ont précédé, je viens défendre la sentence dont je suis l'auteur. Elle déplaira, mais non certes aux esprits prudents que l'expérience a instruits et rendus plus avisés. Nous avons dit : [texte grec], ou, en latin : Cautionne, mais tu t'en trouveras mal. Je pourrais parcourir mille exemples pour vous montrer des cautions et des répondants bien et dûment convaincus de repentir. Mais je ne veux nommer personne. Que chacun de, vous ré-fléchisse, et compte en lui-même combien de gens ont perdu ou souffert de s'être ainsi portés cautions pour d'autres. Toutefois, si un pareil service a du charme pour vous, n'y renoncez ni les uns ni les autres. :Alors que les uns applaudissent, et que les autres, si je les blesse, me sifflent. :THALÈS DE MILET. :AVANT d'oser une mauvaise action, à défaut de Témoin redoute ta conscience. La vie s'éteint, mais la gloire de la mort ne meurt point. Ce que tu veux faire, abstiens-toi de le dire. C'est un supplice de craindre ce qu'on ne peut empêcher. Si tu blâmes avec raison, ton hostilité même est profitable ; si tu loues mal à propos, ton amitié même est nuisible. Rien de trop. - Arrêtons-nous, et qu'ici même il n'y ait rien de trop. <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">⁂</div> == [[w:Proclus|'''Proclus''']] ''(le 7 ou 8 février [[w:412|412]], à [[w:Constantinople|Constantinople]] — le 17 avril [[w:485|485]], à [[w:Histoire_d%27Athènes#Antiquité_tardive|Athènes]])''<sup>[[w:Ve_siècle|⏳]]</sup> [[s:Auteur:Proclus|<sup>📚</sup>]] == === Commentaire sur le premier livre d'Euclide, 65, 3 === ὥσπερ οὖν παρὰ τοῖς Φοίνιξιν διὰ τὰς ἐμπορείας καὶ τὰ συναλλάγματα τὴν ἀρχὴν ἔλαβεν ἡ τῶν ἀριθμῶν ἀκριβὴς γνῶσις, οὕτω δὴ καὶ παρ' Αἰγυπτίοις ἡ γεωμετρία διὰ τὴν εἰρημένην αἰτίαν εὕρηται. Θαλῆς δὲ πρῶτον εἰς Αἴγυπτον ἐλθὼν μετήγαγεν εἰς τὴν Ἑλλάδα τὴν θεωρίαν ταύτην καὶ πολλὰ μὲν αὐτὸς εὗρεν, πολλῶν δὲ τὰς ἀρχὰς τοῖς μετ' αὐτὸν ὑφηγήσατο τοῖς μὲν καθολικώτερον ἐπιβάλλων, τοῖς δὲ αἰσθητικώτερον. <div style="text-align: center; margin: 0 auto; color: #3366BB">⁂</div> == « [[w:Souda|'''Suidas''']] » ''([[w:Floruit|{{Info|''fl.''|Floruit, locution latine que l'on emploie pour indiquer la période au cours de laquelle une personne a été active}}]] fin du [[w:IXe_siècle|IX<sup>ème</sup> siècle {{Info|EC|de l’Ère Commune}}]])'' [[s:Auteur:Suidas|<sup>📚</sup>]] == === La Souda === Θαλῆς, Ἐξαμύου καὶ Κλεοβουλίνης, Μιλήσιος, ὡς δὲ Ἡρόδοτος Φοῖνιξ: γεγονὼς πρὸ Κροίσου, ἐπὶ τῆς λε# ὀλυμπιάδος, κατὰ δὲ Φλέγοντα γνωριζόμενος ἤδη ἐπὶ τῆς ζ#. ἔγραψε περὶ μετεώρων ἐν ἔπεσι, Περὶ ἰσημερίας, καὶ ἄλλα πολλά. ἐτελεύτησε δὲ γηραιός, θεώμενος γυμνικὸν ἀγῶνα, πιληθεὶς δὲ ὑπὸ τοῦ ὄχλου καὶ ἐκλυθεὶς ὑπὸ τοῦ καύματος. πρῶτος δὲ Θαλῆς τὸ τοῦ σοφοῦ ἔσχεν ὄνομα καὶ πρῶτος τὴν ψυχὴν εἶπεν ἀθάνατον ἐκλείψεις τε καὶ ἰσημερίας κατείληφεν. ἀποφθέγματα δὲ αὐτοῦ πλεῖστα: καὶ τὸ θρυλλούμενον: γνῶθι σαυτόν. τὸ γάρ, ἐγγύα, πάρα δ' ἄτα, Χίλωνός ἐστι μᾶλλον, ἰδιοποιησαμένου αὐτό: καὶ τό, μηδὲν ἄγαν. szosd4t66eipx9nysklkqypjk1fz236 Mathc matrices/02r 0 81658 769448 751052 2026-07-11T09:55:59Z Xhungab 23827 769448 wikitext text/x-wiki [[Catégorie:Mathc matrices (livre)]] [[Mathc matrices/02v| '''Application''']] Installer et compiler ces fichiers dans votre répertoire de travail. {{Fichier|c00a.c|largeur=70%|info=|icon=Crystal128-source-c.svg}} <syntaxhighlight lang="c"> /* ------------------------------------ */ /* Save as : c00a.c */ /* ------------------------------------ */ #include "v_a.h" /* ------------------------------------ */ void fun(int r) { double **A = rdefinite_positive_mR( i_mR(r, r), 99); double **invA = inv_mR(A, i_mR(r, r)); double **EValue = eigs_mR(A, i_mR(r,C1)); clrscrn(); printf(" The eigenvalues ​​of a positive-definite matrix\n" " are positive. The matrix is ​​invertible.\n\n" " A:"); p_mR(A, S12,P2,C6); printf(" EigenValue: eigs_mR(A,EValue);"); p_mR(EValue, S12,P3,C1); printf(" invA:"); pE_mR(invA, S12,P3,C6); f_mR(A); f_mR(invA); f_mR(EValue); } /* ------------------------------------ */ int main(void) { time_t t; srand(time(&t)); do { fun(rp_I(RC2)+RC2); } while(stop_w()); return 0; } /* ------------------------------------ */ /* ------------------------------------ */ </syntaxhighlight> '''Ses valeurs propres sont positives. Elle est inversible.''' '''Exemple de sortie écran :''' <syntaxhighlight lang="c"> The eigenvalues ​​of a positive-definite matrix are positive. The matrix is ​​invertible. A: +15634.00 -6438.00 -669.00 +2887.00 -6438.00 +17007.00 +5999.00 -116.00 -669.00 +5999.00 +25382.00 -8508.00 +2887.00 -116.00 -8508.00 +4111.00 EigenValue: eigs_mR(A,EValue); +31800.975 +19795.918 +10433.140 +103.966 invA: +5.962e-04 +4.815e-04 -7.635e-04 -1.985e-03 +4.815e-04 +4.673e-04 -6.748e-04 -1.721e-03 -7.635e-04 -6.748e-04 +1.150e-03 +2.896e-03 -1.985e-03 -1.721e-03 +2.896e-03 +7.583e-03 Press return to continue Press X return to stop </syntaxhighlight> {{AutoCat}} jbnr4ia3cnat6sdz7oqa4hfk3g0toso Mathc matrices/02s 0 81659 769449 751053 2026-07-11T09:57:09Z Xhungab 23827 769449 wikitext text/x-wiki [[Catégorie:Mathc matrices (livre)]] [[Mathc matrices/02v| '''Application''']] Installer et compiler ces fichiers dans votre répertoire de travail. {{Fichier|c00b.c|largeur=70%|info=|icon=Crystal128-source-c.svg}} <syntaxhighlight lang="c"> /* ------------------------------------ */ /* Save as : c00b.c */ /* ------------------------------------ */ #include "v_a.h" /* ------------------------------------ */ void fun(int r) { double **A = rdefinite_positive_mR( i_mR(r,r), 99); double **TA = i_mR(r,r); double **V = i_mR(r,r); double **VT = i_mR(r,r); double **EValue = i_mR(r,r); double **T = i_mR(r,r); clrscrn(); printf(" Let's check that A = V * EValue * VT.\n\n" " A:"); p_mR(A, S10,P2,C6); /* Eigenvector */ eigs_V_mR(A,V); transpose_mR(V,VT); /* Eigenvalue = VT * A * V */ mul_mR(VT,A,T); mul_mR(T,V,EValue); printf(" TA = V EValue VT"); mul_mR(V,EValue,T); mul_mR(T,VT,TA); p_mR(TA, S10,P2,C6); printf(" A - TA = 0"); sub_mR(A,TA,T); p_mR(T, S10,P6,C6); f_mR(A); f_mR(TA); f_mR(V); f_mR(VT); f_mR(EValue); f_mR(T); } /* ------------------------------------ */ int main(void) { time_t t; srand(time(&t)); do { fun(rp_I(R2)+R2); } while(stop_w()); return 0; } /* ------------------------------------ */ /* ------------------------------------ */ </syntaxhighlight> '''Vérifions que A = V * EValue * VT''' '''Exemple de sortie écran :''' <syntaxhighlight lang="c"> Let's check that A = V * EValue * VT. A: +10790.00 +2734.00 -13210.00 +3227.00 +2734.00 +25277.00 +4903.00 +6424.00 -13210.00 +4903.00 +19683.00 +959.00 +3227.00 +6424.00 +959.00 +14658.00 TA = V EValue VT +10790.00 +2734.00 -13210.00 +3227.00 +2734.00 +25277.00 +4903.00 +6424.00 -13210.00 +4903.00 +19683.00 +959.00 +3227.00 +6424.00 +959.00 +14658.00 A - TA = 0 +0.000000 -0.000000 -0.000000 -0.000000 -0.000000 -0.000000 -0.000000 -0.000000 -0.000000 -0.000000 +0.000000 -0.000000 -0.000000 -0.000000 -0.000000 -0.000000 Press return to continue Press X return to stop </syntaxhighlight> {{AutoCat}} ekk6h0l49pxdn6kbj8bk4egr2pc8cvv Mathc matrices/02t 0 81660 769453 751058 2026-07-11T10:03:17Z Xhungab 23827 769453 wikitext text/x-wiki [[Catégorie:Mathc matrices (livre)]] [[Mathc matrices/02v| '''Application''']] Installer et compiler ces fichiers dans votre répertoire de travail. {{Fichier|c00a.c|largeur=70%|info=|icon=Crystal128-source-c.svg}} <syntaxhighlight lang="c"> /* ------------------------------------ */ /* Save as : c00a.c */ /* ------------------------------------ */ #include "v_a.h" /* ------------------------------------ */ /* ------------------------------------ */ double **X_rdefinite_positive_mR( double **A, int n ) { int r = rsize_R(A); double **T = r_mR( i_mR(r,r),n); double **TT = transpose_mR(T, i_mR(r,r)); mul_mR(T,TT,A); f_mR(T); f_mR(TT); return(A); } /* ------------------------------------ */ /* ------------------------------------ */ void fun(int r) { double **A = rdefinite_positive_mR( i_mR(r,r), 99); double **EValue = eigs_mR(A, i_mR(r,C1)); clrscrn(); printf(" A:"); p_mR(A, S12,P3,C6); printf(" Eigenvalue: eigs_mR(A,EValue);"); p_mR(EValue, S12,P3,C1); f_mR(A); f_mR(EValue); } /* ------------------------------------ */ int main(void) { time_t t; srand(time(&t)); do { fun(rp_I(R3)+R2); } while(stop_w()); return 0; } /* ------------------------------------ */ /* ------------------------------------ */ </syntaxhighlight> '''Exemple de sortie écran :''' <syntaxhighlight lang="c"> A: +20275.000 +11381.000 -7532.000 +1075.000 -996.000 +11381.000 +9981.000 -5881.000 +3636.000 +301.000 -7532.000 -5881.000 +28651.000 +10597.000 -8184.000 +1075.000 +3636.000 +10597.000 +9130.000 -3186.000 -996.000 +301.000 -8184.000 -3186.000 +18543.000 Eigenvalue: eigs_mR(A,EValue); +41078.615 +26589.037 +13840.465 +4921.469 +150.415 Press return to continue Press X return to stop </syntaxhighlight> {{AutoCat}} ejklllw26nvbglujuq9hplcv9oxgcxv Mathc matrices/02x 0 81663 769450 751055 2026-07-11T09:58:28Z Xhungab 23827 769450 wikitext text/x-wiki [[Catégorie:Mathc matrices (livre)]] [[Mathc matrices/02v| '''Application''']] Installer et compiler ces fichiers dans votre répertoire de travail. {{Fichier|c00c.c|largeur=70%|info=|icon=Crystal128-source-c.svg}} <syntaxhighlight lang="c"> /* ------------------------------------ */ /* Save as : c00c.c */ /* ------------------------------------ */ #include "v_a.h" /* ------------------------------------ */ void fun(int r) { double **A = rdefinite_positive_mR( i_mR(r, r), 99); double **invA = inv_mR(A, i_mR(r, r)); double **EValue = eigs_mR(invA, i_mR(r,C1)); clrscrn(); printf(" The inverse matrix of a positive-definite matrix\n" " is ​​positive-definite. (The eigen values are positive)\n\n" " A:"); p_mR(A, S6,P0,C6); printf(" invA:"); pE_mR(invA, S12,P6,C6); printf(" Eigen Value: eigs_mR(InvA,EValue);"); pE_mR(EValue, S12,P3,C1); f_mR(A); f_mR(invA); f_mR(EValue); } /* ------------------------------------ */ int main(void) { time_t t; srand(time(&t)); do { fun(RC4); } while(stop_w()); return 0; } /* ------------------------------------ */ /* ------------------------------------ */ </syntaxhighlight> '''La matrice inverse d'une matrice définie positive est définie positive.''' '''Exemple de sortie écran :''' <syntaxhighlight lang="c"> The inverse matrix of a positive-definite matrix is ​​positive-definite. (The eigen values are positive) A: +10845 -9912 +7463 +7299 -9912 +16188 -12198 -10392 +7463 -12198 +17316 +11865 +7299 -10392 +11865 +13311 invA: +2.180687e-04 +1.218193e-04 +2.208589e-05 -4.415789e-05 +1.218193e-04 +2.151781e-04 +7.640410e-05 +3.308817e-05 +2.208589e-05 +7.640410e-05 +1.785043e-04 -1.115744e-04 -4.415789e-05 +3.308817e-05 -1.115744e-04 +2.246256e-04 Eigen Value: eigs_mR(InvA,EValue); +3.835e-04 +2.833e-04 +1.472e-04 +2.236e-05 Press return to continue Press X return to stop </syntaxhighlight> {{AutoCat}} 4qwjvul4yhuteee7x2h2vod00epkoay Mathc matrices/02y 0 81664 769451 751056 2026-07-11T09:59:57Z Xhungab 23827 769451 wikitext text/x-wiki [[Catégorie:Mathc matrices (livre)]] [[Mathc matrices/02v| '''Application''']] Installer et compiler ces fichiers dans votre répertoire de travail. {{Fichier|c00d.c|largeur=70%|info=|icon=Crystal128-source-c.svg}} <syntaxhighlight lang="c"> /* ------------------------------------ */ /* Save as : c00d.c */ /* ------------------------------------ */ #include "v_a.h" /* ------------------------------------ */ void fun(int r) { double s = rp_I(7)+2; double **A = rdefinite_positive_mR( i_mR(r, r), 99); double **sA = smul_mR(s,A, i_mR(r, r)); double **EValue = eigs_mR(sA, i_mR(r,C1)); clrscrn(); printf(" If A is positive-definite and if s is a strictly positive \n" " real number, then s*A is positive definite.\n\n" " A:"); p_mR(A, S6,P0,C6); printf(" %+.0f A: s > 0",s); p_mR(sA, S6,P0,C6); printf(" Eigen Value of: %+.0f A",s); p_mR(EValue, S12,P3,C1); f_mR(A); f_mR(sA); f_mR(EValue); } /* ------------------------------------ */ int main(void) { time_t t; srand(time(&t)); do { fun(RC4); } while(stop_w()); return 0; } /* ------------------------------------ */ /* ------------------------------------ */ </syntaxhighlight> '''Si A est définie positive et si s est un réel strictement positif, alors s*A est définie positive.''' '''Exemple de sortie écran :''' <syntaxhighlight lang="c"> If A is positive-definite and if s is a strictly positive real number, then s*A is positive definite. A: +17601 -6940 -542 +5050 -6940 +16600 +5080 -14688 -542 +5080 +11175 -1459 +5050 -14688 -1459 +15687 +5 A: s > 0 +88005 -34700 -2710 +25250 -34700 +83000 +25400 -73440 -2710 +25400 +55875 -7295 +25250 -73440 -7295 +78435 Eigen Value of: +5 A +179087.583 +70413.694 +52417.298 +3396.426 Press return to continue Press X return to stop </syntaxhighlight> {{AutoCat}} 3nxx76yopb58x20bocmejnqdzoegtfv Mathc matrices/02z 0 81665 769452 751057 2026-07-11T10:01:36Z Xhungab 23827 769452 wikitext text/x-wiki [[Catégorie:Mathc matrices (livre)]] [[Mathc matrices/02v| '''Application''']] Installer et compiler ces fichiers dans votre répertoire de travail. {{Fichier|c00e.c|largeur=70%|info=|icon=Crystal128-source-c.svg}} <syntaxhighlight lang="c"> /* ------------------------------------ */ /* Save as : c00e.c */ /* ------------------------------------ */ #include "v_a.h" /* ------------------------------------ */ void fun(int r) { double **A = rdefinite_positive_mR( i_mR(r,r), 99); double **SqrtA = i_mR(r,r); double **invSqrtA = i_mR(r,r); double **V = i_mR(r,r); double **VT = i_mR(r,r); double **EValue = i_mR(r,r); double **f_EValue = i_mR(r,r); double **T = i_mR(r,r); clrscrn(); printf(" A positive-matrix is ​​positive definite\n" " if and only if its positive square root\n" " is invertible.\n\n" " A:"); p_mR(A, S6,P0, C8); stop(); clrscrn(); /* Eigenvector */ eigs_V_mR(A,V); transpose_mR(V,VT); /* EigenValue = VT * A * V */ mul_mR(VT,A,T); mul_mR(T,V,EValue); printf(" sqrt(A) = V * sqrt(EValue) * VT\n"); f_eigs_mR(sqrt,EValue,f_EValue); mul_mR(V,f_EValue,T); mul_mR(T,VT, SqrtA); p_mR(SqrtA, S10,P4, C8); printf(" inv(sqrt(A)):"); inv_mR(SqrtA,invSqrtA); p_mR(invSqrtA, S10,P4, C8); printf(" IDE = sqrt(A) inv(sqrt(A))"); mul_mR(SqrtA,invSqrtA,T ); p_mR(T, S10,P4, C8); f_mR(A); f_mR(SqrtA); f_mR(invSqrtA); f_mR(V); f_mR(VT); f_mR(EValue); f_mR(f_EValue); f_mR(T); } /* ------------------------------------ */ int main(void) { time_t t; srand(time(&t)); do { fun(RC4); } while(stop_w()); return 0; } /* ------------------------------------ */ /* ------------------------------------ */ </syntaxhighlight> '''Une matrice positive est définie positive si et seulement si sa racine carrée positive est inversible.''' '''Exemple de sortie écran :''' <syntaxhighlight lang="c"> A positive-matrix is ​​positive definite if and only if its positive square root is invertible. A: +16727 -2565 +845 +2334 -2565 +19639 +7671 +5382 +845 +7671 +3362 +1282 +2334 +5382 +1282 +29231 Press return to continue. sqrt(A) = V * sqrt(EValue) * VT +128.1615 -12.2137 +8.9339 +8.5231 -12.2137 +129.7476 +48.2672 +18.0461 +8.9339 +48.2672 +30.8168 +1.6690 +8.5231 +18.0461 +1.6690 +169.7937 inv(sqrt(A)): +0.0090 +0.0046 -0.0097 -0.0008 +0.0046 +0.0213 -0.0346 -0.0022 -0.0097 -0.0346 +0.0892 +0.0033 -0.0008 -0.0022 +0.0033 +0.0061 IDE = sqrt(A) inv(sqrt(A)) +1.0000 -0.0000 +0.0000 -0.0000 +0.0000 +1.0000 -0.0000 -0.0000 +0.0000 -0.0000 +1.0000 -0.0000 +0.0000 -0.0000 -0.0000 +1.0000 Press return to continue Press X return to stop </syntaxhighlight> {{AutoCat}} jh3ba711tsrf423ov4xasio853yn6wz Mathc matrices/036 0 81673 769447 729514 2026-07-11T09:53:49Z Xhungab 23827 769447 wikitext text/x-wiki [[Catégorie:Mathc matrices (livre)]] [[Mathc matrices/a05| '''Bibliothèque''']] Installer ce fichier dans votre répertoire de travail. {{Fichier|vrm_sym.h|largeur=70%|info=|icon=Crystal Clear mimetype source h.png}} <syntaxhighlight lang="c"> /* ------------------------------------ */ /* Save as : vrm_sym.h */ /* ------------------------------------ */ double **rsymmetric_mR( double **A, int n) { int r; int c; double x; isquare_mR(A,"rsymmetric_mR();","(A)"); for ( r=R1; r<A[R_SIZE][C0]; r++) for ( c=C1; c<A[C_SIZE][C0]; c++) { x = r_I (n); A[r][c] = x; A[c][r] = x; } return(A); } /* ------------------------------------ */ /* ------------------------------------ */ double **mul_sDA_mR( double s, double **A, double **sA ) { int r; c_mR(A,sA); for(r=R1; r<A[R_SIZE][C0]; r++) // if( r <= csize_R(A) ) sA[r][r] = abs(s * A[r][r]); return(sA); } /* ------------------------------------ */ double **rPsymmetric_mR( double **A, int n) { int r; int c; double x; double **B = i_mR(rsize_R(A),csize_R(A)); isquare_mR(A,"rsymmetric_mR();","(A)"); for ( r=R1; r<A[R_SIZE][C0]; r++) for ( c=C1; c<A[C_SIZE][C0]; c++) { x = r_I (n); B[r][c] = x; B[c][r] = x; } mul_sDA_mR(111.,B,A); f_mR(B); return(A); } /* ------------------------------------ */ double **rEsymmetric_mR( double **A, int n, double E /* 1E-1 1E-0 1E+1 */ ) { int r = rsize_R(A); int c = csize_R(A); double **B = rE_mR( i_mR(r,c),n,E); double **B_T = transpose_mR(B,i_mR(c,r)); mul_mR(B,B_T, A); f_mR(B); f_mR(B_T); return(A); } /* ------------------------------------ */ /* ------------------------------------ */ double **rskewsymmetric_mR( double **A, int n) { int r; int c; double x; isquare_mR(A,"rskewsymmetric_mR();","(A)"); for ( r=R1; r<A[R_SIZE][C0]; r++) for ( c=C1; c<A[C_SIZE][C0]; c++) { if(r==c) A[r][c] = 0.; else{ x = r_I (n); A[r][c] = -x; A[c][r] = x; } } return(A); } /* ------------------------------------ */ /* ------------------------------------ */ double **rcentrosymmetric_mR( double **A, int k) { int r; int c; int n = rsize_R(A); double x; isquare_mR(A,"rcentrosymmetric_mR();","(A)"); for ( r=R1; r<A[R_SIZE][C0]; r++) for ( c=C1; c<A[C_SIZE][C0]; c++) { x = r_I(k); A[n-r+1][n-c+1] = x; A[r][c] = x; } return(A); } /* ------------------------------------ */ /* ------------------------------------ */ double **rdefinite_positive_mR( double **A, int n ) { int r = rsize_R(A); double **T = r_mR( i_mR(r,r),n); double **TT = transpose_mR(T, i_mR(r,r)); mul_mR(T,TT,A); f_mR(T); f_mR(TT); return(A); } /* ------------------------------------ */ /* ------------------------------------ */ double **rdefinite_negative_mR( double **A, int n ) { int r = rsize_R(A); double **Q = r_Q_mR( i_mR(r,r),n); double **QT = transpose_mR(Q, i_mR(r,r)); double **D = rpdiag_mR( i_mR(r,r),n); double **sD = smul_mR(-1,D, i_mR(r,r)); double **QsD = mul_mR(Q,sD, i_mR(r,r)); mul_mR(QsD,QT,A); f_mR(Q); f_mR(QT); f_mR(D); f_mR(sD); f_mR(QsD); return(A); } /* ------------------------------------ */ /* ------------------------------------ */ double **rdefpos_diag_mR( double **D, double **A, int n ) { int r = rsize_R(A); double **Q = r_Q_mR( i_mR(r,r),n); double **QT = invgj_mR(Q, i_mR(r,r)); double **QD = mul_mR(Q,D, i_mR(r,r)); mul_mR(QD,QT,A); f_mR(Q); f_mR(QT); f_mR(QD); return(A); } /* ------------------------------------ */ /* ------------------------------------ */ </syntaxhighlight> {{AutoCat}} oia7m9ftppyoga8y853f424tdoqa0kb Mode d'emploi de la raison/Introduction 0 82079 769439 756652 2026-07-10T13:28:51Z Thierry Dugnolle 50384 Une théorie des essences 769439 wikitext text/x-wiki ''« - ... je veux bien mener cet examen avec toi, pour que nous recherchions ensemble ce que peut bien être la vertu.'' ''- Et de quelle façon chercheras-tu, Socrate, cette réalité dont tu ne sais absolument pas ce qu'elle est ? Laquelle des choses qu'en effet tu ignores, prendras-tu comme objet de ta recherche ? Et si même, au mieux, tu tombais dessus, comment saurais-tu qu'il s'agit de cette chose que tu ne connaissais pas ?'' ''- Je comprends de quoi tu parles, Ménon. Tu vois comme il est éristique, cet argument que tu débites, selon lequel il n'est possible à un homme de chercher ni ce qu'il connaît ni ce qu'il ne connaît pas ! En effet, ce qu'il connaît, il ne le chercherait pas, parce qu'il le connaît, et le connaissant, n'a aucun besoin d'une recherche ; et ce qu'il ne connaît pas, il ne le chercherait pas non plus, parce qu'il ne saurait même pas ce qu'il devrait chercher. »'' (Platon, Ménon, 80d-e, traduit par Monique Canto-Sperber) La raison est de bien penser et de bien agir, d'acquérir du savoir et d'en faire un bon usage. La raison prescrit que le savoir doit être réfléchi. Si on ne sait pas qu'on sait alors ce n'est pas un savoir rationnel. Pour être rationnel, il faut donc savoir observer le savoir. Pour chercher, il faut savoir ce qu'on cherche. Il faut savoir observer si on a trouvé ce qu'on cherche, sinon il est vain de le chercher. Pour chercher le savoir, il faut donc savoir observer le savoir. L'épistémologie est le savoir sur le savoir. Elle donne les lois de l'observation de tous les savoirs. On peut penser à des formes irrationnelles de savoir : le savoir animal, le savoir sans paroles et le savoir irréfléchi. L'épistémologie au sens large est le savoir rationnel sur tous les savoirs, qu'ils soient ou non rationnels. L'épistémologie au sens strict est le savoir rationnel sur le savoir rationnel. Ce livre est consacré à l'épistémologie au sens strict. Dans tout le texte, savoir veut toujours dire savoir rationnel. Un savoir est une vérité obtenue par un bon travail. Pour observer le savoir, il faut donc observer la vérité et le bien. On peut distinguer trois formes de vérité : la vérité logique, la vérité sur la Nature et la vérité éthique. Le premier chapitre de ce livre est consacré à la vérité logique, le suivant, à la vérité sur la Nature et la vérité éthique. Le troisième chapitre est consacré à l'épistémologie. Les vérités logiques, ou mathématiques, sont les vérités sur tout ce qui est logiquement possible. Être logiquement possible est être absolument possible. Rien ne peut être sans être logiquement possible. Les vérités logiques sont les plus générales. Les vérités sur la Nature sont les vérités sur la matière, la vie et l'esprit. Les vérités éthiques sont les vérités sur le bien et le mal. On connaît les biens et les maux avec des idéaux. Un idéal prescrit des biens et interdit des maux. Un idéal est comme un instrument d'observation du bien et du mal. L'épistémologie (au sens strict) est fondamentalement un savoir éthique, parce qu'elle définit un idéal du savoir rationnel. Cet idéal est comme un instrument d'observation de la raison. En donnant les lois de l'observation du savoir, l'épistémologie donne la capacité d'observer tous les savoirs. Or on acquiert un savoir en observant qu'il est un savoir. L'épistémologie donne donc la capacité d'acquérir tous les savoirs. Ce court traité est un mode d'emploi de la raison parce qu'il donne les principes les plus fondamentaux des sciences les plus fondamentales, à partir desquels on peut fonder tous les savoirs, et parce qu'il montre comment observer et acquérir tous les savoirs. == Préliminaire : une théorie des essences == Une essence est une propriété, une qualité, un concept, un attribut et un prédicat. Toutes ces expressions sont ici considérées comme synonymes. Une relation entre deux termes x et y est une propriété du couple (x,y). Par exemple, l'amour est une propriété du couple (x,y) si et seulement si x aime y. Il faut distinguer le couple (x,y) du couple (y,x) parce que 'x aime y' est différent de 'y aime x'. x est essentiel pour y si et seulement si y ne peut pas être sans x. x est une propriété essentielle de y si et seulement si y ne peut pas être sans avoir la propriété x. L'essence d'un être est la conjonction de ses propriétés essentielles. L'essence d'un être est la conjonction des essences qui sont essentielles pour cet être. Une conjonction de propriétés est une propriété, donc l'essence d'un être est une essence. Il est essentiel pour une essence de pouvoir être attribuée. Même une essence qui n'est attribuée à rien, comme être un néant, parce que rien n'est un néant, peut être attribuée faussement à un être. Un prédicat est un énoncé qui contient des variables libres. Par exemple x et y sont les variables libres du prédicat 'x aime y'. Un prédicat est prédiqué, ou attribué, quand on remplace ses variables libres par des constantes. Un prédicat est une expression qui nomme un concept et peut être identifié au concept nommé. Quand on observe qu'un être a une propriété, on observe en même temps la présence de cet être et la présence de sa propriété. Les essences existent dans notre monde dès qu'elles sont vraies d'au moins un être de ce monde. Notre monde fait partie de leur monde. Leur monde est le monde de tout ce qui possible et notre monde en fait partie. x est une essence si et seulement si (il existe un système de lois tel qu'une attribution de x est vraie si et seulement si elle est en accord avec ces lois). L'essence d'une essence, la propriété essentielle d'une essence, est de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant ses lois. S'il n'y avait pas de loi, il n'y aurait pas d'essence, parce que pour être une essence, il faut qu'il y ait des lois de son attribution. S'il n'y avait pas d'essence, il n'y aurait rien, parce que pour être, il faut avoir des propriétés. Donc s'il n'y avait pas de loi, il n'y aurait rien. Au commencement était la loi. Il faut distinguer la beauté et l'essence de la beauté. Elles sont toutes les deux des essences, mais elles sont différentes. La beauté est la propriété d'être beau. L'essence de la beauté est la propriété de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant les lois de la beauté. Ce sont deux propriétés différentes. Il est beau de révéler la vérité sur la beauté. C'est une loi de la beauté. Donc la beauté a la propriété d'être belle. La beauté elle-même est belle. Elle est une très belle essence. Elle est comme une déesse qui révèle la beauté de tout ce qui est beau. Être une propriété est une propriété. Être une essence est une essence, qu'on peut appeler l'essence, de même qu'on appelle la lâcheté la propriété d'être lâche. Quelle est l'essence de l'essence ? Quelle est la propriété essentielle de la propriété d'être une propriété ? L'essence de l'essence est la propriété de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant la loi fondamentale de l'essence : x est une essence si et seulement si (il existe un système de lois tel qu'une attribution de x est vraie si et seulement si elle est en accord avec ces lois). {{AutoCat}} 72brz2md5kde82agmsh5u2l4eyvlmiw 769440 769439 2026-07-10T13:51:18Z Thierry Dugnolle 50384 /* Préliminaire : une théorie des essences */ 769440 wikitext text/x-wiki ''« - ... je veux bien mener cet examen avec toi, pour que nous recherchions ensemble ce que peut bien être la vertu.'' ''- Et de quelle façon chercheras-tu, Socrate, cette réalité dont tu ne sais absolument pas ce qu'elle est ? Laquelle des choses qu'en effet tu ignores, prendras-tu comme objet de ta recherche ? Et si même, au mieux, tu tombais dessus, comment saurais-tu qu'il s'agit de cette chose que tu ne connaissais pas ?'' ''- Je comprends de quoi tu parles, Ménon. Tu vois comme il est éristique, cet argument que tu débites, selon lequel il n'est possible à un homme de chercher ni ce qu'il connaît ni ce qu'il ne connaît pas ! En effet, ce qu'il connaît, il ne le chercherait pas, parce qu'il le connaît, et le connaissant, n'a aucun besoin d'une recherche ; et ce qu'il ne connaît pas, il ne le chercherait pas non plus, parce qu'il ne saurait même pas ce qu'il devrait chercher. »'' (Platon, Ménon, 80d-e, traduit par Monique Canto-Sperber) La raison est de bien penser et de bien agir, d'acquérir du savoir et d'en faire un bon usage. La raison prescrit que le savoir doit être réfléchi. Si on ne sait pas qu'on sait alors ce n'est pas un savoir rationnel. Pour être rationnel, il faut donc savoir observer le savoir. Pour chercher, il faut savoir ce qu'on cherche. Il faut savoir observer si on a trouvé ce qu'on cherche, sinon il est vain de le chercher. Pour chercher le savoir, il faut donc savoir observer le savoir. L'épistémologie est le savoir sur le savoir. Elle donne les lois de l'observation de tous les savoirs. On peut penser à des formes irrationnelles de savoir : le savoir animal, le savoir sans paroles et le savoir irréfléchi. L'épistémologie au sens large est le savoir rationnel sur tous les savoirs, qu'ils soient ou non rationnels. L'épistémologie au sens strict est le savoir rationnel sur le savoir rationnel. Ce livre est consacré à l'épistémologie au sens strict. Dans tout le texte, savoir veut toujours dire savoir rationnel. Un savoir est une vérité obtenue par un bon travail. Pour observer le savoir, il faut donc observer la vérité et le bien. On peut distinguer trois formes de vérité : la vérité logique, la vérité sur la Nature et la vérité éthique. Le premier chapitre de ce livre est consacré à la vérité logique, le suivant, à la vérité sur la Nature et la vérité éthique. Le troisième chapitre est consacré à l'épistémologie. Les vérités logiques, ou mathématiques, sont les vérités sur tout ce qui est logiquement possible. Être logiquement possible est être absolument possible. Rien ne peut être sans être logiquement possible. Les vérités logiques sont les plus générales. Les vérités sur la Nature sont les vérités sur la matière, la vie et l'esprit. Les vérités éthiques sont les vérités sur le bien et le mal. On connaît les biens et les maux avec des idéaux. Un idéal prescrit des biens et interdit des maux. Un idéal est comme un instrument d'observation du bien et du mal. L'épistémologie (au sens strict) est fondamentalement un savoir éthique, parce qu'elle définit un idéal du savoir rationnel. Cet idéal est comme un instrument d'observation de la raison. En donnant les lois de l'observation du savoir, l'épistémologie donne la capacité d'observer tous les savoirs. Or on acquiert un savoir en observant qu'il est un savoir. L'épistémologie donne donc la capacité d'acquérir tous les savoirs. Ce court traité est un mode d'emploi de la raison parce qu'il donne les principes les plus fondamentaux des sciences les plus fondamentales, à partir desquels on peut fonder tous les savoirs, et parce qu'il montre comment observer et acquérir tous les savoirs. == Préliminaire : une théorie des essences == Une essence est une propriété, une qualité, un concept, un attribut et un prédicat. Toutes ces expressions sont ici considérées comme synonymes. Une relation entre deux termes x et y est une propriété du couple (x,y). Par exemple, l'amour est une propriété de (x,y) si et seulement si x aime y. Il faut distinguer (x,y) de (y,x) parce que 'x aime y' est différent de 'y aime x'. x est essentiel pour y si et seulement si y ne peut pas être sans x. x est une propriété essentielle de y si et seulement si y ne peut pas être sans avoir la propriété x. L'essence d'un être est la conjonction de ses propriétés essentielles. L'essence d'un être est la conjonction des essences qui sont essentielles pour cet être. Une conjonction de propriétés est une propriété, donc l'essence d'un être est une essence. Il est essentiel pour une essence de pouvoir être attribuée. Même une essence qui n'est attribuée à rien, comme être un néant, parce que rien n'est un néant, peut être attribuée faussement à un être. Un prédicat est un énoncé qui contient des variables libres. Par exemple x et y sont les variables libres du prédicat 'x aime y'. Un prédicat est prédiqué, ou attribué, quand on remplace ses variables libres par des constantes. Un prédicat est une expression qui nomme un concept et peut être identifié au concept nommé. Quand on observe qu'un être a une propriété, on observe en même temps la présence de cet être et la présence de sa propriété. Les essences existent dans notre monde dès qu'elles sont vraies d'au moins un être de ce monde. Notre monde fait partie de leur monde. Leur monde est le monde de tout ce qui possible et notre monde en fait partie. x est une essence si et seulement si (il existe un système de lois tel qu'une attribution de x est vraie si et seulement si elle est en accord avec ces lois). L'essence d'une essence, la propriété essentielle d'une essence, est de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant ses lois. S'il n'y avait pas de loi, il n'y aurait pas d'essence, parce que pour être une essence, il faut qu'il y ait des lois de son attribution. S'il n'y avait pas d'essence, il n'y aurait rien, parce que pour être, il faut avoir des propriétés. Donc s'il n'y avait pas de loi, il n'y aurait rien. Au commencement était la loi. Il faut distinguer la beauté et l'essence de la beauté. Elles sont toutes les deux des essences, mais elles sont différentes. La beauté est la propriété d'être beau. L'essence de la beauté est la propriété de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant les lois de la beauté. Ce sont deux propriétés différentes. Il est beau de révéler la vérité sur la beauté. C'est une loi de la beauté. Donc la beauté a la propriété d'être belle. La beauté elle-même est belle. Elle est une très belle essence. Elle est comme une déesse qui révèle la beauté de tout ce qui est beau. Être une propriété est une propriété. Être une essence est une essence, qu'on peut appeler l'essence, de même qu'on appelle la lâcheté la propriété d'être lâche. Quelle est l'essence de l'essence ? Quelle est la propriété essentielle de la propriété d'être une propriété ? L'essence de l'essence est la propriété de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant la loi fondamentale de l'essence : x est une essence si et seulement si (il existe un système de lois tel qu'une attribution de x est vraie si et seulement si elle est en accord avec ces lois). {{AutoCat}} ojrii0efjtvzoqjopndx99f98stlybu 769441 769440 2026-07-10T18:57:47Z Thierry Dugnolle 50384 /* Préliminaire : une théorie des essences */ 769441 wikitext text/x-wiki ''« - ... je veux bien mener cet examen avec toi, pour que nous recherchions ensemble ce que peut bien être la vertu.'' ''- Et de quelle façon chercheras-tu, Socrate, cette réalité dont tu ne sais absolument pas ce qu'elle est ? Laquelle des choses qu'en effet tu ignores, prendras-tu comme objet de ta recherche ? Et si même, au mieux, tu tombais dessus, comment saurais-tu qu'il s'agit de cette chose que tu ne connaissais pas ?'' ''- Je comprends de quoi tu parles, Ménon. Tu vois comme il est éristique, cet argument que tu débites, selon lequel il n'est possible à un homme de chercher ni ce qu'il connaît ni ce qu'il ne connaît pas ! En effet, ce qu'il connaît, il ne le chercherait pas, parce qu'il le connaît, et le connaissant, n'a aucun besoin d'une recherche ; et ce qu'il ne connaît pas, il ne le chercherait pas non plus, parce qu'il ne saurait même pas ce qu'il devrait chercher. »'' (Platon, Ménon, 80d-e, traduit par Monique Canto-Sperber) La raison est de bien penser et de bien agir, d'acquérir du savoir et d'en faire un bon usage. La raison prescrit que le savoir doit être réfléchi. Si on ne sait pas qu'on sait alors ce n'est pas un savoir rationnel. Pour être rationnel, il faut donc savoir observer le savoir. Pour chercher, il faut savoir ce qu'on cherche. Il faut savoir observer si on a trouvé ce qu'on cherche, sinon il est vain de le chercher. Pour chercher le savoir, il faut donc savoir observer le savoir. L'épistémologie est le savoir sur le savoir. Elle donne les lois de l'observation de tous les savoirs. On peut penser à des formes irrationnelles de savoir : le savoir animal, le savoir sans paroles et le savoir irréfléchi. L'épistémologie au sens large est le savoir rationnel sur tous les savoirs, qu'ils soient ou non rationnels. L'épistémologie au sens strict est le savoir rationnel sur le savoir rationnel. Ce livre est consacré à l'épistémologie au sens strict. Dans tout le texte, savoir veut toujours dire savoir rationnel. Un savoir est une vérité obtenue par un bon travail. Pour observer le savoir, il faut donc observer la vérité et le bien. On peut distinguer trois formes de vérité : la vérité logique, la vérité sur la Nature et la vérité éthique. Le premier chapitre de ce livre est consacré à la vérité logique, le suivant, à la vérité sur la Nature et la vérité éthique. Le troisième chapitre est consacré à l'épistémologie. Les vérités logiques, ou mathématiques, sont les vérités sur tout ce qui est logiquement possible. Être logiquement possible est être absolument possible. Rien ne peut être sans être logiquement possible. Les vérités logiques sont les plus générales. Les vérités sur la Nature sont les vérités sur la matière, la vie et l'esprit. Les vérités éthiques sont les vérités sur le bien et le mal. On connaît les biens et les maux avec des idéaux. Un idéal prescrit des biens et interdit des maux. Un idéal est comme un instrument d'observation du bien et du mal. L'épistémologie (au sens strict) est fondamentalement un savoir éthique, parce qu'elle définit un idéal du savoir rationnel. Cet idéal est comme un instrument d'observation de la raison. En donnant les lois de l'observation du savoir, l'épistémologie donne la capacité d'observer tous les savoirs. Or on acquiert un savoir en observant qu'il est un savoir. L'épistémologie donne donc la capacité d'acquérir tous les savoirs. Ce court traité est un mode d'emploi de la raison parce qu'il donne les principes les plus fondamentaux des sciences les plus fondamentales, à partir desquels on peut fonder tous les savoirs, et parce qu'il montre comment observer et acquérir tous les savoirs. == Préliminaire : une théorie des essences == Une essence est une propriété, une qualité, un concept, un attribut et un prédicat. Toutes ces expressions sont ici considérées comme synonymes. Une relation entre deux termes x et y est une propriété du couple (x,y). Par exemple, l'amour est une propriété de (x,y) si et seulement si x aime y. Il faut distinguer (x,y) de (y,x) parce que 'x aime y' est différent de 'y aime x'. x est essentiel pour y si et seulement si y ne peut pas être sans x. x est une propriété essentielle de y si et seulement si y ne peut pas être sans avoir la propriété x. L'essence d'un être est la conjonction de ses propriétés essentielles. L'essence d'un être est la conjonction des essences qui sont essentielles pour cet être. Une conjonction de propriétés est une propriété, donc l'essence d'un être est une essence. Il est essentiel pour une essence de pouvoir être attribuée. Même une essence qui n'est attribuée à rien, comme être un néant, parce que rien n'est un néant, peut être attribuée faussement à un être. Un prédicat est un énoncé qui contient des variables libres. Par exemple x et y sont les variables libres du prédicat 'x aime y'. Un prédicat est prédiqué, ou attribué, quand on remplace ses variables libres par des constantes. Un prédicat est une expression qui nomme un concept et peut être identifié au concept nommé. Quand on observe qu'un être a une propriété, on observe en même temps la présence de cet être et la présence de sa propriété. Les essences existent dans notre monde dès qu'elles sont vraies d'au moins un être de ce monde. Notre monde fait partie de leur monde. Leur monde est le monde de tout ce qui possible et notre monde en fait partie. x est une essence si et seulement si (il existe un système de lois tel qu'une attribution de x est vraie si et seulement si elle est en accord avec ces lois). L'essence d'une essence, la propriété essentielle d'une essence, est de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant ses lois. S'il n'y avait pas de loi, il n'y aurait pas d'essence, parce que pour être une essence, il faut qu'il y ait des lois de son attribution. S'il n'y avait pas d'essence, il n'y aurait rien, parce que pour être, il faut avoir des propriétés. Donc s'il n'y avait pas de loi, il n'y aurait rien. Au commencement était la loi. Il faut distinguer la beauté et l'essence de la beauté. Elles sont toutes les deux des essences, mais elles sont différentes. La beauté est la propriété d'être beau. L'essence de la beauté est la propriété de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant les lois de la beauté. Ce sont deux propriétés différentes. Il est beau de révéler la vérité sur la beauté. C'est une loi de la beauté. Donc la beauté a la propriété d'être belle. La beauté elle-même est belle. Elle est une très belle essence. Elle est comme une déesse qui révèle la beauté de tout ce qui est beau. Être une propriété est une propriété. Être une essence est une essence, qu'on peut appeler l'essence, de même qu'on appelle la lâcheté la propriété d'être lâche. Quelle est l'essence de l'essence ? Quelle est la propriété essentielle de la propriété d'être une propriété ? L'essence de l'essence est la propriété de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant la loi fondamentale de l'essence : x est une essence si et seulement si (il existe un système de lois tel qu'une attribution de x est vraie si et seulement si elle est en accord avec ces lois). Pour faire un bon travail de recherche de la vérité, il faut connaître les lois de l'attribution des concepts, sinon nous parlons à tort et à travers, et nous ne savons jamais si ce que nous disons est vrai. La connaissance des lois de l'attribution des concepts est donc essentielle pour acquérir du savoir. Ce court traité énonce les lois les plus fondamentales de l'attribution des concepts les plus fondamentaux. Ces lois sont la source éternellement jaillissante de tous les savoirs, de toutes les vérités autant que nous pouvons les trouver par un bon travail. Si vous buvez à cette eau, vous saurez toujours comment étancher votre soif de savoir. {{AutoCat}} 1zj4w7gzuoacudzp1hjfozkw1otajte Mode d'emploi de la raison/Quelques remarques sur Platon 0 82115 769434 769433 2026-07-10T12:00:02Z Thierry Dugnolle 50384 /* Une théorie platonicienne des essences */ 769434 wikitext text/x-wiki == L'éternelle actualité de Platon == Platon est toujours d'actualité. Les vérités qu'il a enseignées sont éternelles. Elles sont une source éternellement jaillissante de vérités. La vérité sur le savoir : un savoir est une vérité accompagnée d'une raison. La vérité philosophique la plus élevée : rien n'est plus beau que la beauté. Preuve : tout ce qui est beau est beau grâce à la beauté. Or rien n'est plus beau que d'avoir donné de la beauté à tout ce qui est beau. Donc rien n'est plus beau que la beauté. La grande découverte de Platon : les causes premières de tous les êtres sont des Formes. Les mathématiques appliquées sont du platonisme au travail. (...) == Les Formes == === Les Formes sont des concepts === Un être qui est beau est beau grâce à la Forme de la beauté, parce que s'il n'avait pas la forme de la beauté, il ne serait pas beau. Il en va de même pour toutes les autres Formes : la vérité, le savoir, le bien, la justice, le courage, la foi, l'amour... Attribuer un concept à un être est dire qu'il a une certaine forme. Un concept, c'est à dire une propriété ou une relation, est une Forme, ou une Idée. === Les Formes et les modèles === Si on a un modèle, on peut définir la propriété d'être semblable au modèle, et considérer le modèle lui-même comme une Forme. Dans ce cas, il y a une ressemblance entre la Forme et l'être auquel elle est attribuée. C'est pourquoi les Formes sont souvent considérées comme des modèles, ou des archétypes. Une Forme est attribuée à un être si cet être lui est semblable. Platon raisonne souvent (''République'' X, ''Parménide''...) comme si une propriété était toujours la propriété d'être semblable à un modèle, mais ce n'est pas nécessaire pour faire la théorie des Formes. En général, il n'y a pas de ressemblance évidente entre un être et le concept qui lui est attribué. Une Forme n'est pas nécessairement un modèle. === '''Les Formes apparaissent''' === La relation entre une Forme et l'être auquel elle est attribuée est semblable à la relation entre un être visible et son ombre, surtout si la Forme est la propriété d'être semblable à un modèle, parce que le modèle lui-même est alors considéré comme une Forme. Cette ressemblance fait l'allégorie de la caverne, exposée par Socrate au début du livre VII de ''la République''. Les phénomènes sont comme les ombres projetées par les Formes. ''"les hommes dont elle est la condition ne tiendraient, pour être le vrai, absolument rien d'autre que les ombres projetées par les objets fabriqués."'' (Platon, ''La République'', 515 c, traduite par Léon Robin) Une Forme apparaît si son attribution à un être phénoménal est vraie. Un tel être phénoménal est alors comme une ombre de la Forme. === '''La participation des Formes fait des êtres qu'ils sont et ce qu'ils sont''' === Une même Forme peut être attribuée à de nombreux êtres. Tous ces êtres participent à l'être de la Forme. L'attribution d'une Forme est une participation : la ''methexis''. ''« La Forme se retrouve une et identique en même temps en plusieurs endroits. C'est comme si tu étendais un voile sur plusieurs êtres humains et que tu disais « Le voile reste un en sa totalité, lorsqu'il est étendu sur plusieurs choses. »'' (Platon, ''Parménide'', 131b, traduit par Luc Brisson) On peut aussi dire que la Forme participe à l'être des êtres auxquels elle est attribuée. L'être d'un individu est d'avoir des propriétés et des relations. Un individu ne pourrait pas être ce qu'il est si les Formes n'étaient pas. Et s'il ne pouvait pas être ce qu'il est, il ne serait pas, tout court. Donc les Formes font des êtres ce qu'ils sont. Sans les Formes , tous les autres êtres ne seraient pas ce qu'ils sont, et ils ne seraient pas. === '''Y a-t-il une Forme pour chaque concept ?''' === "''c'est bien, n'est-ce pas ? notre coutume, à propos des choses multiples singulières auxquelles nous attribuons un nom identique, de soutenir qu'il en existe une forme singulière qui est unique.''" (''République'' X, 596a) "''Et enfin les objets que voici, Socrate ? Ils pourraient même sembler grotesques (par exemple, poil, boue, crasse, ou toute autre chose, la plus dépréciée et la plus vile); es-tu aussi à leur égard en difficulté ? Faut-il déclarer que pour ces objets aussi il existe une Idée à part, et qu'elle est distincte des échantillons que nous pouvons manipuler ?''" (''Parménide,'' 130cd) Pour la science et la philosophie, les Formes qui nous intéressent vraiment sont celles qui sont déterminées par une théorie. La théorie de la crasse ne semble pas fondamentale pour faire la science. Il n'est peut-être pas nécessaire de postuler l'existence de la Forme de la crasse. Mais la théorie du mal est très fondamentale. Il faut donc postuler l’existence de la Forme du mal, si on veut expliquer l'existence du mal. === Le paradoxe du troisième homme === Si on postule qu'une propriété est toujours la propriété de ressembler à un modèle, on se heurte au paradoxe du troisième homme (Aristote, à citer) : * Le premier homme est l'homme en chair et en os. * Un homme est un homme parce qu'il est semblable à l'Idée de l'homme. Le deuxième homme est l'Idée de l'homme. * L'Idée de l'homme est l'Idée de l'homme, parce qu'elle est semblable à l'Idée de l'Idée de l'homme. L'Idée de l'Idée de l'homme est le troisième homme. Et pourquoi pas un quatrième homme ? L'Idée de l'Idée de l'Idée de l'homme ? Il est évidemment insensé d'imposer l'existence d'un nombre infini d'Idées pour expliquer l'existence d'un seul être humain. Mais on n'a pas besoin de postuler qu'une propriété est toujours la propriété de ressembler à un modèle pour faire la science. Il faut renoncer à ce principe, puisqu'il conduit à des conclusions insensées. Quand une propriété n'est pas définie par la ressemblance à un modèle, comment est-elle déterminée ? === '''Les lois font les Formes''' === Un concept est déterminé par les lois de son attribution. Le respect des lois est essentiel. Un concept ne peut pas être ce qu'il est sans respecter ses lois. Si on change les lois de son attribution, on change le concept. Si une propriété est la propriété de ressembler à un modèle, un être a cette propriété si et seulement si il ressemble au modèle. C'est une loi. Tous les concepts, donc toutes les propriétés et toutes les relations, sont déterminés par des lois. Donc s'il n'y avait pas de loi, il n'y aurait pas de concept. Pour connaître les Formes, il faut connaître les lois. Les Formes sont éternelles et immuables, parce que les lois qui les déterminent sont éternelles et immuables. === '''Le platonisme au travail''' === Quand on définit un modèle mathématique, on définit la propriété d'être semblable au modèle, on définit donc une Forme. Les modèles mathématiques sont des Formes. Observer la ressemblance entre un être mathématique et un être phénoménal est comme observer la relation entre un être visible et son ombre. Les mathématiques appliquées sont du platonisme en acte, du platonisme au travail. Dès qu'elle se sert de théories, la science étudie des Formes. On cherche des lois fondamentales à partir desquelles expliquer tout ce qui est. Les lois fondamentales déterminent des concepts, donc des Formes, et des modèles de la réalité observée, qui sont aussi des Formes. On a une bonne explication quand on a un bon modèle. On observe une ombre d'une Forme quand on observe la ressemblance entre un modèle théorique et la réalité phénoménale, ou quand on observe la vérité de l'attribution d'un concept. === '''Les causes premières sont des Formes''' === Les lois sont premières, par rapport à tous les êtres, parce qu'il n'y a pas de concept sans loi et pas d'être sans concept. Au commencement était la loi. Énoncer des lois est toujours déterminer des concepts. Pas de loi sans concept. Les causes premières de tous les êtres sont donc des lois, ou les Formes qu'elles déterminent. == La vérité sur le savoir == ''« il disait que l'opinion vraie accompagnée d'une raison (logos) est science, tandis que celle qui est dépourvue de raison est en dehors de la science; et ce dont il n'y a pas de raison n'est pas sachable - tel est le mot qu'il forgeait - tandis que ce qui en a une est sachable.»'' (''Théétète'', 201d) "Diotime : ''N'as-tu pas le sentiment que, entre science et ignorance, il y a un intermédiaire ?'' Socrate : ''Lequel ?'' Diotime - ''Avoir une opinion droite, sans être à même d'en rendre raison. Ne sais-tu pas, poursuivit-elle, que ce n'est là ni savoir - car comment une activité dont on ne saurait rendre raison saurait-elle être une connaissance sûre ? - ni ignorance, car ce qui atteint la réalité ne saurait être ignorance.''" (''Le Banquet'', 202a, traduit par Luc Brisson) (...) == ''Amour'' est le chemin de la philosophie == Le discours de Diotime, rapporté par Socrate dans ''Le banquet'' de Platon, enseigne que l'amour est le chemin de la philosophie : ''Amour'' (''Éros'') est un démon. "''Tout ce qui présente la nature d'un démon est intermédiaire entre le divin et le mortel.''" (202e) ''Amour'' est un messager. "''Il interprète et il communique aux dieux ce qui vient des hommes, et aux hommes ce qui vient des dieux"'' (202e) ''Amour'' est l'enfant de ''Passage'' (''Poros'') et ''Pauvreté'' (''Pénia''). "''Pénia, dans sa pénurie eut le projet de se faire faire un enfant par Poros ; elle s'étendit près de lui et devint grosse d’Éros."'' (203c) De ''Passage'' ''Amour'' a hérité la puissance. De ''Pauvreté'' il a hérité le perpétuel dénuement, parce qu'il n'épargne jamais. Il n'a même pas de chaussures. ''"Du fait qu'il est le fils de Poros et de Pénia, Éros se trouve dans la condition que voici. D'abord il est toujours pauvre, et il s'en faut de beaucoup qu'il soit délicat et beau, comme le croient la plupart des gens. Au contraire, il est rude, malpropre, va-nu-pieds et il n'a pas de gîte, couchant toujours par terre et à la dure, dormant à la belle étoile sur le pas des portes et sur le bord des chemins, car, puisqu'il tient de sa mère, c'est l'indigence qu'il a en partage. À l'exemple de son père en revanche, il est à l'affût de ce qui est beau et de ce qui est bon, il est viril, résolu, ardent,c'est un chasseur redoutable ; il ne cesse de tramer des ruses, il est passionné de savoir et fertile en expédients, il passe tout son temps à philosopher, c'est un sorcier redoutable, un magicien et un expert. Il faut ajouter que par nature il n'est ni immortel ni mortel. En l'espace d'une même journée, tantôt il est en fleur, plein de vie, tantôt il est mourant ; puis il revient à la vie quand ses expédients réussissent en vertu de la nature qu'il tient de son père ; mais ce que lui procure ses expédients sans cesse lui échappe ; aussi Éros n'est-il jamais ni dans l'indigence ni dans l'opulence."'' (203cde) ''"le savoir compte parmi les choses qui sont les plus belles ; or Éros est amour du beau. Par suite, Éros doit nécessairement tendre vers le savoir."'' (204b) ''"Voilà sans doute, Socrate, en ce qui concerne les mystères relatifs à Éros, les choses auxquelles tu peux, toi aussi être initié. Mais la révélation suprême et la contemplation, qui en sont également le terme, quand on suit la bonne voie, je ne sais si elles sont à ta portée. Néanmoins, dit-elle, je vais parler sans ménager mon zèle. Essaie de me suivre, toi aussi, si tu en es capable.'' ''Il faut en effet, reprit-elle, que celui qui prend la bonne voie pour aller à ce but commence dès sa jeunesse à rechercher les beaux corps. Dans un premier temps, s'il est bien dirigé par celui qui le dirige, il n'aimera qu'un seul corps et alors il enfantera de beaux discours ; puis il constatera que la beauté qui est en un corps quelconque est sœur de la beauté qui se trouve dans un autre corps, et que, si l'on s'en tient à la beauté de cette sorte, il serait insensé de ne pas tenir pour une et identique la beauté qui réside dans tous les corps. Une fois que cela sera gravé dans son esprit, il deviendra amoureux de tous les beaux corps et son impérieux amour pour un seul être se relâchera ; il le dédaignera et le tiendra pour peu de choses. Après quoi, c'est la beauté qui se trouve dans les âmes qu'il tiendra pour plus précieuse que celle qui se trouve dans le corps, en sorte que, même si une personne ayant une âme admirable se trouve n'avoir pas un charme physique éclatant, il se satisfait d'aimer un tel être, de prendre soin de lui, d'enfanter pour lui des discours susceptibles de rendre la jeunesse meilleure, de telle sorte par ailleurs qu'il soit contraint de discerner la beauté qui est dans les actions et dans les lois, et de constater qu'elle est toujours semblable à elle-même, en sorte que la beauté du corps compte pour peu de choses à son jugement. Après les actions, c'est aux sciences que le mènera son guide, pour qu'il aperçoive dès lors la beauté qu'elles recèlent et que, les yeux fixés sur la vaste étendue déjà occupée par le beau, il cesse comme le ferait un serviteur attaché à un seul maître, de s'attacher uniquement à la beauté d'un unique jeune homme, d'un seul homme fait ou d'une seule occupation, servitude qui ferait de lui un être minable et à l'esprit étroit ; pour que, au contraire, tourné vers l'océan du beau et le contemplant, il enfante de nombreux discours qui soient beaux et sublimes, et des pensées qui naissent dans un élan vers le savoir, où la jalousie n'a point de part, jusqu'au moment où, rempli alors de force et grandi, il aperçoive enfin une science qui soit unique et qui appartienne au genre de celle qui a pour objet la beauté dont je vais parler." (209e-210d)'' La beauté ''"lui apparaîtra en elle-même et pour elle-même, perpétuellement unie à elle-même dans l'unicité de son aspect, alors que toutes les autres choses qui sont belles participent de cette beauté d'une manière telle que ni leur naissance ni leur mort ne l'accroît ni ne la diminue en rien, et ne produit aucun effet sur elle."'' (211b) ''"quels sentiments, à notre avis, pourrait bien éprouver, poursuivit-elle, un homme qui arriverait à voir la beauté en elle-même, simple, pure, sans mélange, étrangère à l'infection des chairs humaines, des couleurs et d'une foule d'autres futilités mortelles, qui parviendrait à contempler la beauté en elle-même, celle qui est divine, dans l'unicité de sa Forme ? Estimes-tu, poursuivit-elle, qu'elle est minable la vie de l'homme qui élève les yeux vers là-haut, qui contemple cette beauté par le moyen qu'il faut et qui s'unit à elle ? Ne sens-tu pas , dit-elle, que c'est à ce moment là uniquement, quand il verra la beauté par le moyen de ce qui la rend visible, qu'il sera en mesure d'enfanter non point des images de la vertu, car ce n'est pas une image qu'il touche, mais des réalités véritables, car c'est la vérité qu'il touche. Or, s'il enfante la vertu véritable et qu'il la nourrisse, ne lui appartient-il pas d'être aimé des dieux ? Et si, entre tous les hommes, il en est un qui mérité de devenir immortel, n'est-ce pas lui ?"'' (211d-212a) ''Amour'' nous conduit par étapes à la vérité la plus élevée, la vérité sur la beauté : * Il enseigne d'abord l'union des corps, et l'amour de leur beauté, parce qu'il est beau de recevoir du plaisir en en donnant. C'est la forme la plus universelle de la beauté. Même les animaux la connaissent. * Il enseigne ensuite la connaissance de l'être aimé, parce qu'on aime davantage quand on connaît, et parce qu'on connaît davantage quand on aime. * Il conduit à l'amour de la connaissance et montre comment la connaître. * Il donne l'amour de la connaissance de la connaissance, parce qu'on connaît mieux tous les êtres en connaissant la connaissance. * Il enseigne que la beauté est ce qui mérite le plus d'être aimé, parce qu'elle donne de la beauté à tout ce qui est beau. * La connaissance la plus digne d'être aimée est la connaissance de la beauté, parce que la connaissance n'existerait pas sans la beauté, parce qu'il est beau de connaître. * Il enseigne finalement la vérité absolue sur la beauté : rien n'est plus beau que la beauté et elle est la plus belle par elle-même, parce que rien n'est plus beau que d'avoir donné de la beauté à tout ce qui est beau. (...) == Dieu est l'Un == L'Un, la Forme de l'un, donne l'unité à tout ce qui est un. Or chaque être est un être, donc chaque être est un. Un être ne peut pas être sans être un. Donc l'Un est comme l’Être. Il donne l'être à tout ce qui est. La totalité de tous les êtres est une. Donc l'Un donne l'unité à la totalité de tous les êtres. L'unité de tous les êtres est que chacun a sa place parmi tous les autres, que chaque un est un avec tous les uns. Donc l'Un donne à chaque être sa place parmi tous les êtres. L'amour de deux êtres est leur unité, que l'un et l'autre sont uns. Dieu est l'Un veut dire que Dieu est Amour. Le bien d'un esprit est de vivre pour le bien de tous les esprits, donc d'aimer tous les esprits. C'est ainsi que chaque un est un avec tous les uns. La Forme de l'amour donne à chacun la capacité de faire exister l'amour, d'être un exemple de l'amour. Il n'y a pas de plus grande preuve d'amour que de donner la puissance d'aimer. Donc la Forme de l'amour est le plus bel exemple de l'amour. L'Un est un avec chaque un. Dieu n'abandonne jamais personne. Chaque un est un avec l'Un, parce que chacun est aimé par Dieu et est destiné à l'aimer. C'est par amour que Dieu révèle qu'il est Amour, qu'il est l'Un, parce qu'en se révélant ainsi il nous rend davantage capable d'aimer. == Une théorie platonicienne des essences == (en cours d'écriture) Une essence est une propriété, une qualité, un concept, un attribut et un prédicat. Toutes ces expressions sont ici considérées comme synonymes. Une relation entre deux termes x et y est une propriété du couple (x,y). Par exemple, l'amour est une propriété du couple (x,y) si et seulement si x aime y. Il faut distinguer le couple (x,y) du couple (y,x) parce que x aime y est différent de y aime x. x est essentiel pour y si et seulement si y ne peut pas être sans x. x est une propriété essentielle de y si et seulement si y ne peut pas être sans avoir la propriété x. L'essence d'un être est la conjonction de ses propriétés essentielles. L'essence d'un être est la conjonction des essences qui sont essentielles pour cet être. Une conjonction de propriétés est une propriété, donc l'essence d'un être est une essence. Il est essentiel pour une essence de pouvoir être attribuée. Même une essence qui n'est attribuée à rien, comme être un néant, parce que rien n'est un néant, peut être attribuée faussement à un être. Un prédicat est un énoncé qui contient des variables libres. Par exemple x et y sont les variables libres du prédicat 'x aime y'. Un prédicat est prédiqué, ou attribué, quand on remplace ses variables libres par des constantes. Un prédicat est une expression qui nomme un concept et peut être identifié au concept nommé. Quand on observe qu'un être a une propriété, on observe en même temps la présence de cet être et la présence de sa propriété. Les essences existent dans notre monde dès qu'elles sont vraies d'au moins un être de ce monde. Notre monde fait partie de leur monde. Leur monde est le monde de tout ce qui possible et notre monde en fait partie. x est une essence si et seulement si (il existe un système de lois tel qu'une attribution de x est vraie si et seulement si elle est en accord avec ces lois). L'essence d'une essence, la propriété essentielle d'une essence est de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant ses lois. Il faut distinguer la beauté et l'essence de la beauté. Elles sont toutes les deux des essences, mais elles sont différentes. La beauté est la propriété d'être beau. L'essence de la beauté est la propriété de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant les lois de la beauté. Ce sont deux propriétés différentes. Il est beau de révéler la vérité sur la beauté. Donc la beauté a la propriété d'être belle. La beauté elle-même est belle. Elle est une très belle essence. Elle est comme une déesse qui révèle la beauté de tout ce qui est beau. (...) {{AutoCat}} i7qguzp36vu4gb25z2y9j4xpqbqym1a 769435 769434 2026-07-10T12:04:32Z Thierry Dugnolle 50384 /* Une théorie platonicienne des essences */ 769435 wikitext text/x-wiki == L'éternelle actualité de Platon == Platon est toujours d'actualité. Les vérités qu'il a enseignées sont éternelles. Elles sont une source éternellement jaillissante de vérités. La vérité sur le savoir : un savoir est une vérité accompagnée d'une raison. La vérité philosophique la plus élevée : rien n'est plus beau que la beauté. Preuve : tout ce qui est beau est beau grâce à la beauté. Or rien n'est plus beau que d'avoir donné de la beauté à tout ce qui est beau. Donc rien n'est plus beau que la beauté. La grande découverte de Platon : les causes premières de tous les êtres sont des Formes. Les mathématiques appliquées sont du platonisme au travail. (...) == Les Formes == === Les Formes sont des concepts === Un être qui est beau est beau grâce à la Forme de la beauté, parce que s'il n'avait pas la forme de la beauté, il ne serait pas beau. Il en va de même pour toutes les autres Formes : la vérité, le savoir, le bien, la justice, le courage, la foi, l'amour... Attribuer un concept à un être est dire qu'il a une certaine forme. Un concept, c'est à dire une propriété ou une relation, est une Forme, ou une Idée. === Les Formes et les modèles === Si on a un modèle, on peut définir la propriété d'être semblable au modèle, et considérer le modèle lui-même comme une Forme. Dans ce cas, il y a une ressemblance entre la Forme et l'être auquel elle est attribuée. C'est pourquoi les Formes sont souvent considérées comme des modèles, ou des archétypes. Une Forme est attribuée à un être si cet être lui est semblable. Platon raisonne souvent (''République'' X, ''Parménide''...) comme si une propriété était toujours la propriété d'être semblable à un modèle, mais ce n'est pas nécessaire pour faire la théorie des Formes. En général, il n'y a pas de ressemblance évidente entre un être et le concept qui lui est attribué. Une Forme n'est pas nécessairement un modèle. === '''Les Formes apparaissent''' === La relation entre une Forme et l'être auquel elle est attribuée est semblable à la relation entre un être visible et son ombre, surtout si la Forme est la propriété d'être semblable à un modèle, parce que le modèle lui-même est alors considéré comme une Forme. Cette ressemblance fait l'allégorie de la caverne, exposée par Socrate au début du livre VII de ''la République''. Les phénomènes sont comme les ombres projetées par les Formes. ''"les hommes dont elle est la condition ne tiendraient, pour être le vrai, absolument rien d'autre que les ombres projetées par les objets fabriqués."'' (Platon, ''La République'', 515 c, traduite par Léon Robin) Une Forme apparaît si son attribution à un être phénoménal est vraie. Un tel être phénoménal est alors comme une ombre de la Forme. === '''La participation des Formes fait des êtres qu'ils sont et ce qu'ils sont''' === Une même Forme peut être attribuée à de nombreux êtres. Tous ces êtres participent à l'être de la Forme. L'attribution d'une Forme est une participation : la ''methexis''. ''« La Forme se retrouve une et identique en même temps en plusieurs endroits. C'est comme si tu étendais un voile sur plusieurs êtres humains et que tu disais « Le voile reste un en sa totalité, lorsqu'il est étendu sur plusieurs choses. »'' (Platon, ''Parménide'', 131b, traduit par Luc Brisson) On peut aussi dire que la Forme participe à l'être des êtres auxquels elle est attribuée. L'être d'un individu est d'avoir des propriétés et des relations. Un individu ne pourrait pas être ce qu'il est si les Formes n'étaient pas. Et s'il ne pouvait pas être ce qu'il est, il ne serait pas, tout court. Donc les Formes font des êtres ce qu'ils sont. Sans les Formes , tous les autres êtres ne seraient pas ce qu'ils sont, et ils ne seraient pas. === '''Y a-t-il une Forme pour chaque concept ?''' === "''c'est bien, n'est-ce pas ? notre coutume, à propos des choses multiples singulières auxquelles nous attribuons un nom identique, de soutenir qu'il en existe une forme singulière qui est unique.''" (''République'' X, 596a) "''Et enfin les objets que voici, Socrate ? Ils pourraient même sembler grotesques (par exemple, poil, boue, crasse, ou toute autre chose, la plus dépréciée et la plus vile); es-tu aussi à leur égard en difficulté ? Faut-il déclarer que pour ces objets aussi il existe une Idée à part, et qu'elle est distincte des échantillons que nous pouvons manipuler ?''" (''Parménide,'' 130cd) Pour la science et la philosophie, les Formes qui nous intéressent vraiment sont celles qui sont déterminées par une théorie. La théorie de la crasse ne semble pas fondamentale pour faire la science. Il n'est peut-être pas nécessaire de postuler l'existence de la Forme de la crasse. Mais la théorie du mal est très fondamentale. Il faut donc postuler l’existence de la Forme du mal, si on veut expliquer l'existence du mal. === Le paradoxe du troisième homme === Si on postule qu'une propriété est toujours la propriété de ressembler à un modèle, on se heurte au paradoxe du troisième homme (Aristote, à citer) : * Le premier homme est l'homme en chair et en os. * Un homme est un homme parce qu'il est semblable à l'Idée de l'homme. Le deuxième homme est l'Idée de l'homme. * L'Idée de l'homme est l'Idée de l'homme, parce qu'elle est semblable à l'Idée de l'Idée de l'homme. L'Idée de l'Idée de l'homme est le troisième homme. Et pourquoi pas un quatrième homme ? L'Idée de l'Idée de l'Idée de l'homme ? Il est évidemment insensé d'imposer l'existence d'un nombre infini d'Idées pour expliquer l'existence d'un seul être humain. Mais on n'a pas besoin de postuler qu'une propriété est toujours la propriété de ressembler à un modèle pour faire la science. Il faut renoncer à ce principe, puisqu'il conduit à des conclusions insensées. Quand une propriété n'est pas définie par la ressemblance à un modèle, comment est-elle déterminée ? === '''Les lois font les Formes''' === Un concept est déterminé par les lois de son attribution. Le respect des lois est essentiel. Un concept ne peut pas être ce qu'il est sans respecter ses lois. Si on change les lois de son attribution, on change le concept. Si une propriété est la propriété de ressembler à un modèle, un être a cette propriété si et seulement si il ressemble au modèle. C'est une loi. Tous les concepts, donc toutes les propriétés et toutes les relations, sont déterminés par des lois. Donc s'il n'y avait pas de loi, il n'y aurait pas de concept. Pour connaître les Formes, il faut connaître les lois. Les Formes sont éternelles et immuables, parce que les lois qui les déterminent sont éternelles et immuables. === '''Le platonisme au travail''' === Quand on définit un modèle mathématique, on définit la propriété d'être semblable au modèle, on définit donc une Forme. Les modèles mathématiques sont des Formes. Observer la ressemblance entre un être mathématique et un être phénoménal est comme observer la relation entre un être visible et son ombre. Les mathématiques appliquées sont du platonisme en acte, du platonisme au travail. Dès qu'elle se sert de théories, la science étudie des Formes. On cherche des lois fondamentales à partir desquelles expliquer tout ce qui est. Les lois fondamentales déterminent des concepts, donc des Formes, et des modèles de la réalité observée, qui sont aussi des Formes. On a une bonne explication quand on a un bon modèle. On observe une ombre d'une Forme quand on observe la ressemblance entre un modèle théorique et la réalité phénoménale, ou quand on observe la vérité de l'attribution d'un concept. === '''Les causes premières sont des Formes''' === Les lois sont premières, par rapport à tous les êtres, parce qu'il n'y a pas de concept sans loi et pas d'être sans concept. Au commencement était la loi. Énoncer des lois est toujours déterminer des concepts. Pas de loi sans concept. Les causes premières de tous les êtres sont donc des lois, ou les Formes qu'elles déterminent. == La vérité sur le savoir == ''« il disait que l'opinion vraie accompagnée d'une raison (logos) est science, tandis que celle qui est dépourvue de raison est en dehors de la science; et ce dont il n'y a pas de raison n'est pas sachable - tel est le mot qu'il forgeait - tandis que ce qui en a une est sachable.»'' (''Théétète'', 201d) "Diotime : ''N'as-tu pas le sentiment que, entre science et ignorance, il y a un intermédiaire ?'' Socrate : ''Lequel ?'' Diotime - ''Avoir une opinion droite, sans être à même d'en rendre raison. Ne sais-tu pas, poursuivit-elle, que ce n'est là ni savoir - car comment une activité dont on ne saurait rendre raison saurait-elle être une connaissance sûre ? - ni ignorance, car ce qui atteint la réalité ne saurait être ignorance.''" (''Le Banquet'', 202a, traduit par Luc Brisson) (...) == ''Amour'' est le chemin de la philosophie == Le discours de Diotime, rapporté par Socrate dans ''Le banquet'' de Platon, enseigne que l'amour est le chemin de la philosophie : ''Amour'' (''Éros'') est un démon. "''Tout ce qui présente la nature d'un démon est intermédiaire entre le divin et le mortel.''" (202e) ''Amour'' est un messager. "''Il interprète et il communique aux dieux ce qui vient des hommes, et aux hommes ce qui vient des dieux"'' (202e) ''Amour'' est l'enfant de ''Passage'' (''Poros'') et ''Pauvreté'' (''Pénia''). "''Pénia, dans sa pénurie eut le projet de se faire faire un enfant par Poros ; elle s'étendit près de lui et devint grosse d’Éros."'' (203c) De ''Passage'' ''Amour'' a hérité la puissance. De ''Pauvreté'' il a hérité le perpétuel dénuement, parce qu'il n'épargne jamais. Il n'a même pas de chaussures. ''"Du fait qu'il est le fils de Poros et de Pénia, Éros se trouve dans la condition que voici. D'abord il est toujours pauvre, et il s'en faut de beaucoup qu'il soit délicat et beau, comme le croient la plupart des gens. Au contraire, il est rude, malpropre, va-nu-pieds et il n'a pas de gîte, couchant toujours par terre et à la dure, dormant à la belle étoile sur le pas des portes et sur le bord des chemins, car, puisqu'il tient de sa mère, c'est l'indigence qu'il a en partage. À l'exemple de son père en revanche, il est à l'affût de ce qui est beau et de ce qui est bon, il est viril, résolu, ardent,c'est un chasseur redoutable ; il ne cesse de tramer des ruses, il est passionné de savoir et fertile en expédients, il passe tout son temps à philosopher, c'est un sorcier redoutable, un magicien et un expert. Il faut ajouter que par nature il n'est ni immortel ni mortel. En l'espace d'une même journée, tantôt il est en fleur, plein de vie, tantôt il est mourant ; puis il revient à la vie quand ses expédients réussissent en vertu de la nature qu'il tient de son père ; mais ce que lui procure ses expédients sans cesse lui échappe ; aussi Éros n'est-il jamais ni dans l'indigence ni dans l'opulence."'' (203cde) ''"le savoir compte parmi les choses qui sont les plus belles ; or Éros est amour du beau. Par suite, Éros doit nécessairement tendre vers le savoir."'' (204b) ''"Voilà sans doute, Socrate, en ce qui concerne les mystères relatifs à Éros, les choses auxquelles tu peux, toi aussi être initié. Mais la révélation suprême et la contemplation, qui en sont également le terme, quand on suit la bonne voie, je ne sais si elles sont à ta portée. Néanmoins, dit-elle, je vais parler sans ménager mon zèle. Essaie de me suivre, toi aussi, si tu en es capable.'' ''Il faut en effet, reprit-elle, que celui qui prend la bonne voie pour aller à ce but commence dès sa jeunesse à rechercher les beaux corps. Dans un premier temps, s'il est bien dirigé par celui qui le dirige, il n'aimera qu'un seul corps et alors il enfantera de beaux discours ; puis il constatera que la beauté qui est en un corps quelconque est sœur de la beauté qui se trouve dans un autre corps, et que, si l'on s'en tient à la beauté de cette sorte, il serait insensé de ne pas tenir pour une et identique la beauté qui réside dans tous les corps. Une fois que cela sera gravé dans son esprit, il deviendra amoureux de tous les beaux corps et son impérieux amour pour un seul être se relâchera ; il le dédaignera et le tiendra pour peu de choses. Après quoi, c'est la beauté qui se trouve dans les âmes qu'il tiendra pour plus précieuse que celle qui se trouve dans le corps, en sorte que, même si une personne ayant une âme admirable se trouve n'avoir pas un charme physique éclatant, il se satisfait d'aimer un tel être, de prendre soin de lui, d'enfanter pour lui des discours susceptibles de rendre la jeunesse meilleure, de telle sorte par ailleurs qu'il soit contraint de discerner la beauté qui est dans les actions et dans les lois, et de constater qu'elle est toujours semblable à elle-même, en sorte que la beauté du corps compte pour peu de choses à son jugement. Après les actions, c'est aux sciences que le mènera son guide, pour qu'il aperçoive dès lors la beauté qu'elles recèlent et que, les yeux fixés sur la vaste étendue déjà occupée par le beau, il cesse comme le ferait un serviteur attaché à un seul maître, de s'attacher uniquement à la beauté d'un unique jeune homme, d'un seul homme fait ou d'une seule occupation, servitude qui ferait de lui un être minable et à l'esprit étroit ; pour que, au contraire, tourné vers l'océan du beau et le contemplant, il enfante de nombreux discours qui soient beaux et sublimes, et des pensées qui naissent dans un élan vers le savoir, où la jalousie n'a point de part, jusqu'au moment où, rempli alors de force et grandi, il aperçoive enfin une science qui soit unique et qui appartienne au genre de celle qui a pour objet la beauté dont je vais parler." (209e-210d)'' La beauté ''"lui apparaîtra en elle-même et pour elle-même, perpétuellement unie à elle-même dans l'unicité de son aspect, alors que toutes les autres choses qui sont belles participent de cette beauté d'une manière telle que ni leur naissance ni leur mort ne l'accroît ni ne la diminue en rien, et ne produit aucun effet sur elle."'' (211b) ''"quels sentiments, à notre avis, pourrait bien éprouver, poursuivit-elle, un homme qui arriverait à voir la beauté en elle-même, simple, pure, sans mélange, étrangère à l'infection des chairs humaines, des couleurs et d'une foule d'autres futilités mortelles, qui parviendrait à contempler la beauté en elle-même, celle qui est divine, dans l'unicité de sa Forme ? Estimes-tu, poursuivit-elle, qu'elle est minable la vie de l'homme qui élève les yeux vers là-haut, qui contemple cette beauté par le moyen qu'il faut et qui s'unit à elle ? Ne sens-tu pas , dit-elle, que c'est à ce moment là uniquement, quand il verra la beauté par le moyen de ce qui la rend visible, qu'il sera en mesure d'enfanter non point des images de la vertu, car ce n'est pas une image qu'il touche, mais des réalités véritables, car c'est la vérité qu'il touche. Or, s'il enfante la vertu véritable et qu'il la nourrisse, ne lui appartient-il pas d'être aimé des dieux ? Et si, entre tous les hommes, il en est un qui mérité de devenir immortel, n'est-ce pas lui ?"'' (211d-212a) ''Amour'' nous conduit par étapes à la vérité la plus élevée, la vérité sur la beauté : * Il enseigne d'abord l'union des corps, et l'amour de leur beauté, parce qu'il est beau de recevoir du plaisir en en donnant. C'est la forme la plus universelle de la beauté. Même les animaux la connaissent. * Il enseigne ensuite la connaissance de l'être aimé, parce qu'on aime davantage quand on connaît, et parce qu'on connaît davantage quand on aime. * Il conduit à l'amour de la connaissance et montre comment la connaître. * Il donne l'amour de la connaissance de la connaissance, parce qu'on connaît mieux tous les êtres en connaissant la connaissance. * Il enseigne que la beauté est ce qui mérite le plus d'être aimé, parce qu'elle donne de la beauté à tout ce qui est beau. * La connaissance la plus digne d'être aimée est la connaissance de la beauté, parce que la connaissance n'existerait pas sans la beauté, parce qu'il est beau de connaître. * Il enseigne finalement la vérité absolue sur la beauté : rien n'est plus beau que la beauté et elle est la plus belle par elle-même, parce que rien n'est plus beau que d'avoir donné de la beauté à tout ce qui est beau. (...) == Dieu est l'Un == L'Un, la Forme de l'un, donne l'unité à tout ce qui est un. Or chaque être est un être, donc chaque être est un. Un être ne peut pas être sans être un. Donc l'Un est comme l’Être. Il donne l'être à tout ce qui est. La totalité de tous les êtres est une. Donc l'Un donne l'unité à la totalité de tous les êtres. L'unité de tous les êtres est que chacun a sa place parmi tous les autres, que chaque un est un avec tous les uns. Donc l'Un donne à chaque être sa place parmi tous les êtres. L'amour de deux êtres est leur unité, que l'un et l'autre sont uns. Dieu est l'Un veut dire que Dieu est Amour. Le bien d'un esprit est de vivre pour le bien de tous les esprits, donc d'aimer tous les esprits. C'est ainsi que chaque un est un avec tous les uns. La Forme de l'amour donne à chacun la capacité de faire exister l'amour, d'être un exemple de l'amour. Il n'y a pas de plus grande preuve d'amour que de donner la puissance d'aimer. Donc la Forme de l'amour est le plus bel exemple de l'amour. L'Un est un avec chaque un. Dieu n'abandonne jamais personne. Chaque un est un avec l'Un, parce que chacun est aimé par Dieu et est destiné à l'aimer. C'est par amour que Dieu révèle qu'il est Amour, qu'il est l'Un, parce qu'en se révélant ainsi il nous rend davantage capable d'aimer. == Une théorie platonicienne des essences == (en cours d'écriture) Une essence est une propriété, une qualité, un concept, un attribut et un prédicat. Toutes ces expressions sont ici considérées comme synonymes. Une relation entre deux termes x et y est une propriété du couple (x,y). Par exemple, l'amour est une propriété du couple (x,y) si et seulement si x aime y. Il faut distinguer le couple (x,y) du couple (y,x) parce que x aime y est différent de y aime x. x est essentiel pour y si et seulement si y ne peut pas être sans x. x est une propriété essentielle de y si et seulement si y ne peut pas être sans avoir la propriété x. L'essence d'un être est la conjonction de ses propriétés essentielles. L'essence d'un être est la conjonction des essences qui sont essentielles pour cet être. Une conjonction de propriétés est une propriété, donc l'essence d'un être est une essence. Il est essentiel pour une essence de pouvoir être attribuée. Même une essence qui n'est attribuée à rien, comme être un néant, parce que rien n'est un néant, peut être attribuée faussement à un être. Un prédicat est un énoncé qui contient des variables libres. Par exemple x et y sont les variables libres du prédicat 'x aime y'. Un prédicat est prédiqué, ou attribué, quand on remplace ses variables libres par des constantes. Un prédicat est une expression qui nomme un concept et peut être identifié au concept nommé. Quand on observe qu'un être a une propriété, on observe en même temps la présence de cet être et la présence de sa propriété. Les essences existent dans notre monde dès qu'elles sont vraies d'au moins un être de ce monde. Notre monde fait partie de leur monde. Leur monde est le monde de tout ce qui possible et notre monde en fait partie. x est une essence si et seulement si (il existe un système de lois tel qu'une attribution de x est vraie si et seulement si elle est en accord avec ces lois). L'essence d'une essence, la propriété essentielle d'une essence, est de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant ses lois. Il faut distinguer la beauté et l'essence de la beauté. Elles sont toutes les deux des essences, mais elles sont différentes. La beauté est la propriété d'être beau. L'essence de la beauté est la propriété de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant les lois de la beauté. Ce sont deux propriétés différentes. Il est beau de révéler la vérité sur la beauté. Donc la beauté a la propriété d'être belle. La beauté elle-même est belle. Elle est une très belle essence. Elle est comme une déesse qui révèle la beauté de tout ce qui est beau. Être une propriété est une propriété. Être une essence est une essence, qu'on peut appeler l'essence, de même qu'on appelle la lâcheté la propriété d'être lâche. Quelle est l'essence de l'essence ? Quelle est la propriété essentielle de la propriété d'être une propriété ? (...) {{AutoCat}} 9crrp8dh0dpmnnn1tc8pl7rtjzofdqb 769436 769435 2026-07-10T12:09:47Z Thierry Dugnolle 50384 /* Une théorie platonicienne des essences */ 769436 wikitext text/x-wiki == L'éternelle actualité de Platon == Platon est toujours d'actualité. Les vérités qu'il a enseignées sont éternelles. Elles sont une source éternellement jaillissante de vérités. La vérité sur le savoir : un savoir est une vérité accompagnée d'une raison. La vérité philosophique la plus élevée : rien n'est plus beau que la beauté. Preuve : tout ce qui est beau est beau grâce à la beauté. Or rien n'est plus beau que d'avoir donné de la beauté à tout ce qui est beau. Donc rien n'est plus beau que la beauté. La grande découverte de Platon : les causes premières de tous les êtres sont des Formes. Les mathématiques appliquées sont du platonisme au travail. (...) == Les Formes == === Les Formes sont des concepts === Un être qui est beau est beau grâce à la Forme de la beauté, parce que s'il n'avait pas la forme de la beauté, il ne serait pas beau. Il en va de même pour toutes les autres Formes : la vérité, le savoir, le bien, la justice, le courage, la foi, l'amour... Attribuer un concept à un être est dire qu'il a une certaine forme. Un concept, c'est à dire une propriété ou une relation, est une Forme, ou une Idée. === Les Formes et les modèles === Si on a un modèle, on peut définir la propriété d'être semblable au modèle, et considérer le modèle lui-même comme une Forme. Dans ce cas, il y a une ressemblance entre la Forme et l'être auquel elle est attribuée. C'est pourquoi les Formes sont souvent considérées comme des modèles, ou des archétypes. Une Forme est attribuée à un être si cet être lui est semblable. Platon raisonne souvent (''République'' X, ''Parménide''...) comme si une propriété était toujours la propriété d'être semblable à un modèle, mais ce n'est pas nécessaire pour faire la théorie des Formes. En général, il n'y a pas de ressemblance évidente entre un être et le concept qui lui est attribué. Une Forme n'est pas nécessairement un modèle. === '''Les Formes apparaissent''' === La relation entre une Forme et l'être auquel elle est attribuée est semblable à la relation entre un être visible et son ombre, surtout si la Forme est la propriété d'être semblable à un modèle, parce que le modèle lui-même est alors considéré comme une Forme. Cette ressemblance fait l'allégorie de la caverne, exposée par Socrate au début du livre VII de ''la République''. Les phénomènes sont comme les ombres projetées par les Formes. ''"les hommes dont elle est la condition ne tiendraient, pour être le vrai, absolument rien d'autre que les ombres projetées par les objets fabriqués."'' (Platon, ''La République'', 515 c, traduite par Léon Robin) Une Forme apparaît si son attribution à un être phénoménal est vraie. Un tel être phénoménal est alors comme une ombre de la Forme. === '''La participation des Formes fait des êtres qu'ils sont et ce qu'ils sont''' === Une même Forme peut être attribuée à de nombreux êtres. Tous ces êtres participent à l'être de la Forme. L'attribution d'une Forme est une participation : la ''methexis''. ''« La Forme se retrouve une et identique en même temps en plusieurs endroits. C'est comme si tu étendais un voile sur plusieurs êtres humains et que tu disais « Le voile reste un en sa totalité, lorsqu'il est étendu sur plusieurs choses. »'' (Platon, ''Parménide'', 131b, traduit par Luc Brisson) On peut aussi dire que la Forme participe à l'être des êtres auxquels elle est attribuée. L'être d'un individu est d'avoir des propriétés et des relations. Un individu ne pourrait pas être ce qu'il est si les Formes n'étaient pas. Et s'il ne pouvait pas être ce qu'il est, il ne serait pas, tout court. Donc les Formes font des êtres ce qu'ils sont. Sans les Formes , tous les autres êtres ne seraient pas ce qu'ils sont, et ils ne seraient pas. === '''Y a-t-il une Forme pour chaque concept ?''' === "''c'est bien, n'est-ce pas ? notre coutume, à propos des choses multiples singulières auxquelles nous attribuons un nom identique, de soutenir qu'il en existe une forme singulière qui est unique.''" (''République'' X, 596a) "''Et enfin les objets que voici, Socrate ? Ils pourraient même sembler grotesques (par exemple, poil, boue, crasse, ou toute autre chose, la plus dépréciée et la plus vile); es-tu aussi à leur égard en difficulté ? Faut-il déclarer que pour ces objets aussi il existe une Idée à part, et qu'elle est distincte des échantillons que nous pouvons manipuler ?''" (''Parménide,'' 130cd) Pour la science et la philosophie, les Formes qui nous intéressent vraiment sont celles qui sont déterminées par une théorie. La théorie de la crasse ne semble pas fondamentale pour faire la science. Il n'est peut-être pas nécessaire de postuler l'existence de la Forme de la crasse. Mais la théorie du mal est très fondamentale. Il faut donc postuler l’existence de la Forme du mal, si on veut expliquer l'existence du mal. === Le paradoxe du troisième homme === Si on postule qu'une propriété est toujours la propriété de ressembler à un modèle, on se heurte au paradoxe du troisième homme (Aristote, à citer) : * Le premier homme est l'homme en chair et en os. * Un homme est un homme parce qu'il est semblable à l'Idée de l'homme. Le deuxième homme est l'Idée de l'homme. * L'Idée de l'homme est l'Idée de l'homme, parce qu'elle est semblable à l'Idée de l'Idée de l'homme. L'Idée de l'Idée de l'homme est le troisième homme. Et pourquoi pas un quatrième homme ? L'Idée de l'Idée de l'Idée de l'homme ? Il est évidemment insensé d'imposer l'existence d'un nombre infini d'Idées pour expliquer l'existence d'un seul être humain. Mais on n'a pas besoin de postuler qu'une propriété est toujours la propriété de ressembler à un modèle pour faire la science. Il faut renoncer à ce principe, puisqu'il conduit à des conclusions insensées. Quand une propriété n'est pas définie par la ressemblance à un modèle, comment est-elle déterminée ? === '''Les lois font les Formes''' === Un concept est déterminé par les lois de son attribution. Le respect des lois est essentiel. Un concept ne peut pas être ce qu'il est sans respecter ses lois. Si on change les lois de son attribution, on change le concept. Si une propriété est la propriété de ressembler à un modèle, un être a cette propriété si et seulement si il ressemble au modèle. C'est une loi. Tous les concepts, donc toutes les propriétés et toutes les relations, sont déterminés par des lois. Donc s'il n'y avait pas de loi, il n'y aurait pas de concept. Pour connaître les Formes, il faut connaître les lois. Les Formes sont éternelles et immuables, parce que les lois qui les déterminent sont éternelles et immuables. === '''Le platonisme au travail''' === Quand on définit un modèle mathématique, on définit la propriété d'être semblable au modèle, on définit donc une Forme. Les modèles mathématiques sont des Formes. Observer la ressemblance entre un être mathématique et un être phénoménal est comme observer la relation entre un être visible et son ombre. Les mathématiques appliquées sont du platonisme en acte, du platonisme au travail. Dès qu'elle se sert de théories, la science étudie des Formes. On cherche des lois fondamentales à partir desquelles expliquer tout ce qui est. Les lois fondamentales déterminent des concepts, donc des Formes, et des modèles de la réalité observée, qui sont aussi des Formes. On a une bonne explication quand on a un bon modèle. On observe une ombre d'une Forme quand on observe la ressemblance entre un modèle théorique et la réalité phénoménale, ou quand on observe la vérité de l'attribution d'un concept. === '''Les causes premières sont des Formes''' === Les lois sont premières, par rapport à tous les êtres, parce qu'il n'y a pas de concept sans loi et pas d'être sans concept. Au commencement était la loi. Énoncer des lois est toujours déterminer des concepts. Pas de loi sans concept. Les causes premières de tous les êtres sont donc des lois, ou les Formes qu'elles déterminent. == La vérité sur le savoir == ''« il disait que l'opinion vraie accompagnée d'une raison (logos) est science, tandis que celle qui est dépourvue de raison est en dehors de la science; et ce dont il n'y a pas de raison n'est pas sachable - tel est le mot qu'il forgeait - tandis que ce qui en a une est sachable.»'' (''Théétète'', 201d) "Diotime : ''N'as-tu pas le sentiment que, entre science et ignorance, il y a un intermédiaire ?'' Socrate : ''Lequel ?'' Diotime - ''Avoir une opinion droite, sans être à même d'en rendre raison. Ne sais-tu pas, poursuivit-elle, que ce n'est là ni savoir - car comment une activité dont on ne saurait rendre raison saurait-elle être une connaissance sûre ? - ni ignorance, car ce qui atteint la réalité ne saurait être ignorance.''" (''Le Banquet'', 202a, traduit par Luc Brisson) (...) == ''Amour'' est le chemin de la philosophie == Le discours de Diotime, rapporté par Socrate dans ''Le banquet'' de Platon, enseigne que l'amour est le chemin de la philosophie : ''Amour'' (''Éros'') est un démon. "''Tout ce qui présente la nature d'un démon est intermédiaire entre le divin et le mortel.''" (202e) ''Amour'' est un messager. "''Il interprète et il communique aux dieux ce qui vient des hommes, et aux hommes ce qui vient des dieux"'' (202e) ''Amour'' est l'enfant de ''Passage'' (''Poros'') et ''Pauvreté'' (''Pénia''). "''Pénia, dans sa pénurie eut le projet de se faire faire un enfant par Poros ; elle s'étendit près de lui et devint grosse d’Éros."'' (203c) De ''Passage'' ''Amour'' a hérité la puissance. De ''Pauvreté'' il a hérité le perpétuel dénuement, parce qu'il n'épargne jamais. Il n'a même pas de chaussures. ''"Du fait qu'il est le fils de Poros et de Pénia, Éros se trouve dans la condition que voici. D'abord il est toujours pauvre, et il s'en faut de beaucoup qu'il soit délicat et beau, comme le croient la plupart des gens. Au contraire, il est rude, malpropre, va-nu-pieds et il n'a pas de gîte, couchant toujours par terre et à la dure, dormant à la belle étoile sur le pas des portes et sur le bord des chemins, car, puisqu'il tient de sa mère, c'est l'indigence qu'il a en partage. À l'exemple de son père en revanche, il est à l'affût de ce qui est beau et de ce qui est bon, il est viril, résolu, ardent,c'est un chasseur redoutable ; il ne cesse de tramer des ruses, il est passionné de savoir et fertile en expédients, il passe tout son temps à philosopher, c'est un sorcier redoutable, un magicien et un expert. Il faut ajouter que par nature il n'est ni immortel ni mortel. En l'espace d'une même journée, tantôt il est en fleur, plein de vie, tantôt il est mourant ; puis il revient à la vie quand ses expédients réussissent en vertu de la nature qu'il tient de son père ; mais ce que lui procure ses expédients sans cesse lui échappe ; aussi Éros n'est-il jamais ni dans l'indigence ni dans l'opulence."'' (203cde) ''"le savoir compte parmi les choses qui sont les plus belles ; or Éros est amour du beau. Par suite, Éros doit nécessairement tendre vers le savoir."'' (204b) ''"Voilà sans doute, Socrate, en ce qui concerne les mystères relatifs à Éros, les choses auxquelles tu peux, toi aussi être initié. Mais la révélation suprême et la contemplation, qui en sont également le terme, quand on suit la bonne voie, je ne sais si elles sont à ta portée. Néanmoins, dit-elle, je vais parler sans ménager mon zèle. Essaie de me suivre, toi aussi, si tu en es capable.'' ''Il faut en effet, reprit-elle, que celui qui prend la bonne voie pour aller à ce but commence dès sa jeunesse à rechercher les beaux corps. Dans un premier temps, s'il est bien dirigé par celui qui le dirige, il n'aimera qu'un seul corps et alors il enfantera de beaux discours ; puis il constatera que la beauté qui est en un corps quelconque est sœur de la beauté qui se trouve dans un autre corps, et que, si l'on s'en tient à la beauté de cette sorte, il serait insensé de ne pas tenir pour une et identique la beauté qui réside dans tous les corps. Une fois que cela sera gravé dans son esprit, il deviendra amoureux de tous les beaux corps et son impérieux amour pour un seul être se relâchera ; il le dédaignera et le tiendra pour peu de choses. Après quoi, c'est la beauté qui se trouve dans les âmes qu'il tiendra pour plus précieuse que celle qui se trouve dans le corps, en sorte que, même si une personne ayant une âme admirable se trouve n'avoir pas un charme physique éclatant, il se satisfait d'aimer un tel être, de prendre soin de lui, d'enfanter pour lui des discours susceptibles de rendre la jeunesse meilleure, de telle sorte par ailleurs qu'il soit contraint de discerner la beauté qui est dans les actions et dans les lois, et de constater qu'elle est toujours semblable à elle-même, en sorte que la beauté du corps compte pour peu de choses à son jugement. Après les actions, c'est aux sciences que le mènera son guide, pour qu'il aperçoive dès lors la beauté qu'elles recèlent et que, les yeux fixés sur la vaste étendue déjà occupée par le beau, il cesse comme le ferait un serviteur attaché à un seul maître, de s'attacher uniquement à la beauté d'un unique jeune homme, d'un seul homme fait ou d'une seule occupation, servitude qui ferait de lui un être minable et à l'esprit étroit ; pour que, au contraire, tourné vers l'océan du beau et le contemplant, il enfante de nombreux discours qui soient beaux et sublimes, et des pensées qui naissent dans un élan vers le savoir, où la jalousie n'a point de part, jusqu'au moment où, rempli alors de force et grandi, il aperçoive enfin une science qui soit unique et qui appartienne au genre de celle qui a pour objet la beauté dont je vais parler." (209e-210d)'' La beauté ''"lui apparaîtra en elle-même et pour elle-même, perpétuellement unie à elle-même dans l'unicité de son aspect, alors que toutes les autres choses qui sont belles participent de cette beauté d'une manière telle que ni leur naissance ni leur mort ne l'accroît ni ne la diminue en rien, et ne produit aucun effet sur elle."'' (211b) ''"quels sentiments, à notre avis, pourrait bien éprouver, poursuivit-elle, un homme qui arriverait à voir la beauté en elle-même, simple, pure, sans mélange, étrangère à l'infection des chairs humaines, des couleurs et d'une foule d'autres futilités mortelles, qui parviendrait à contempler la beauté en elle-même, celle qui est divine, dans l'unicité de sa Forme ? Estimes-tu, poursuivit-elle, qu'elle est minable la vie de l'homme qui élève les yeux vers là-haut, qui contemple cette beauté par le moyen qu'il faut et qui s'unit à elle ? Ne sens-tu pas , dit-elle, que c'est à ce moment là uniquement, quand il verra la beauté par le moyen de ce qui la rend visible, qu'il sera en mesure d'enfanter non point des images de la vertu, car ce n'est pas une image qu'il touche, mais des réalités véritables, car c'est la vérité qu'il touche. Or, s'il enfante la vertu véritable et qu'il la nourrisse, ne lui appartient-il pas d'être aimé des dieux ? Et si, entre tous les hommes, il en est un qui mérité de devenir immortel, n'est-ce pas lui ?"'' (211d-212a) ''Amour'' nous conduit par étapes à la vérité la plus élevée, la vérité sur la beauté : * Il enseigne d'abord l'union des corps, et l'amour de leur beauté, parce qu'il est beau de recevoir du plaisir en en donnant. C'est la forme la plus universelle de la beauté. Même les animaux la connaissent. * Il enseigne ensuite la connaissance de l'être aimé, parce qu'on aime davantage quand on connaît, et parce qu'on connaît davantage quand on aime. * Il conduit à l'amour de la connaissance et montre comment la connaître. * Il donne l'amour de la connaissance de la connaissance, parce qu'on connaît mieux tous les êtres en connaissant la connaissance. * Il enseigne que la beauté est ce qui mérite le plus d'être aimé, parce qu'elle donne de la beauté à tout ce qui est beau. * La connaissance la plus digne d'être aimée est la connaissance de la beauté, parce que la connaissance n'existerait pas sans la beauté, parce qu'il est beau de connaître. * Il enseigne finalement la vérité absolue sur la beauté : rien n'est plus beau que la beauté et elle est la plus belle par elle-même, parce que rien n'est plus beau que d'avoir donné de la beauté à tout ce qui est beau. (...) == Dieu est l'Un == L'Un, la Forme de l'un, donne l'unité à tout ce qui est un. Or chaque être est un être, donc chaque être est un. Un être ne peut pas être sans être un. Donc l'Un est comme l’Être. Il donne l'être à tout ce qui est. La totalité de tous les êtres est une. Donc l'Un donne l'unité à la totalité de tous les êtres. L'unité de tous les êtres est que chacun a sa place parmi tous les autres, que chaque un est un avec tous les uns. Donc l'Un donne à chaque être sa place parmi tous les êtres. L'amour de deux êtres est leur unité, que l'un et l'autre sont uns. Dieu est l'Un veut dire que Dieu est Amour. Le bien d'un esprit est de vivre pour le bien de tous les esprits, donc d'aimer tous les esprits. C'est ainsi que chaque un est un avec tous les uns. La Forme de l'amour donne à chacun la capacité de faire exister l'amour, d'être un exemple de l'amour. Il n'y a pas de plus grande preuve d'amour que de donner la puissance d'aimer. Donc la Forme de l'amour est le plus bel exemple de l'amour. L'Un est un avec chaque un. Dieu n'abandonne jamais personne. Chaque un est un avec l'Un, parce que chacun est aimé par Dieu et est destiné à l'aimer. C'est par amour que Dieu révèle qu'il est Amour, qu'il est l'Un, parce qu'en se révélant ainsi il nous rend davantage capable d'aimer. == Une théorie platonicienne des essences == (en cours d'écriture) Une essence est une propriété, une qualité, un concept, un attribut et un prédicat. Toutes ces expressions sont ici considérées comme synonymes. Une relation entre deux termes x et y est une propriété du couple (x,y). Par exemple, l'amour est une propriété du couple (x,y) si et seulement si x aime y. Il faut distinguer le couple (x,y) du couple (y,x) parce que x aime y est différent de y aime x. x est essentiel pour y si et seulement si y ne peut pas être sans x. x est une propriété essentielle de y si et seulement si y ne peut pas être sans avoir la propriété x. L'essence d'un être est la conjonction de ses propriétés essentielles. L'essence d'un être est la conjonction des essences qui sont essentielles pour cet être. Une conjonction de propriétés est une propriété, donc l'essence d'un être est une essence. Il est essentiel pour une essence de pouvoir être attribuée. Même une essence qui n'est attribuée à rien, comme être un néant, parce que rien n'est un néant, peut être attribuée faussement à un être. Un prédicat est un énoncé qui contient des variables libres. Par exemple x et y sont les variables libres du prédicat 'x aime y'. Un prédicat est prédiqué, ou attribué, quand on remplace ses variables libres par des constantes. Un prédicat est une expression qui nomme un concept et peut être identifié au concept nommé. Quand on observe qu'un être a une propriété, on observe en même temps la présence de cet être et la présence de sa propriété. Les essences existent dans notre monde dès qu'elles sont vraies d'au moins un être de ce monde. Notre monde fait partie de leur monde. Leur monde est le monde de tout ce qui possible et notre monde en fait partie. x est une essence si et seulement si (il existe un système de lois tel qu'une attribution de x est vraie si et seulement si elle est en accord avec ces lois). L'essence d'une essence, la propriété essentielle d'une essence, est de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant ses lois. Il faut distinguer la beauté et l'essence de la beauté. Elles sont toutes les deux des essences, mais elles sont différentes. La beauté est la propriété d'être beau. L'essence de la beauté est la propriété de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant les lois de la beauté. Ce sont deux propriétés différentes. Il est beau de révéler la vérité sur la beauté. Donc la beauté a la propriété d'être belle. La beauté elle-même est belle. Elle est une très belle essence. Elle est comme une déesse qui révèle la beauté de tout ce qui est beau. Être une propriété est une propriété. Être une essence est une essence, qu'on peut appeler l'essence, de même qu'on appelle la lâcheté la propriété d'être lâche. Quelle est l'essence de l'essence ? Quelle est la propriété essentielle de la propriété d'être une propriété ? L'essence de l'essence est la propriété de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant la loi fondamentale de l'essence : x est une essence si et seulement si (il existe un système de lois tel qu'une attribution de x est vraie si et seulement si elle est en accord avec ces lois). (...) {{AutoCat}} mcqcsp271nhyme23jo67s5gupakl86s 769437 769436 2026-07-10T12:35:50Z Thierry Dugnolle 50384 /* Une théorie platonicienne des essences */ 769437 wikitext text/x-wiki == L'éternelle actualité de Platon == Platon est toujours d'actualité. Les vérités qu'il a enseignées sont éternelles. Elles sont une source éternellement jaillissante de vérités. La vérité sur le savoir : un savoir est une vérité accompagnée d'une raison. La vérité philosophique la plus élevée : rien n'est plus beau que la beauté. Preuve : tout ce qui est beau est beau grâce à la beauté. Or rien n'est plus beau que d'avoir donné de la beauté à tout ce qui est beau. Donc rien n'est plus beau que la beauté. La grande découverte de Platon : les causes premières de tous les êtres sont des Formes. Les mathématiques appliquées sont du platonisme au travail. (...) == Les Formes == === Les Formes sont des concepts === Un être qui est beau est beau grâce à la Forme de la beauté, parce que s'il n'avait pas la forme de la beauté, il ne serait pas beau. Il en va de même pour toutes les autres Formes : la vérité, le savoir, le bien, la justice, le courage, la foi, l'amour... Attribuer un concept à un être est dire qu'il a une certaine forme. Un concept, c'est à dire une propriété ou une relation, est une Forme, ou une Idée. === Les Formes et les modèles === Si on a un modèle, on peut définir la propriété d'être semblable au modèle, et considérer le modèle lui-même comme une Forme. Dans ce cas, il y a une ressemblance entre la Forme et l'être auquel elle est attribuée. C'est pourquoi les Formes sont souvent considérées comme des modèles, ou des archétypes. Une Forme est attribuée à un être si cet être lui est semblable. Platon raisonne souvent (''République'' X, ''Parménide''...) comme si une propriété était toujours la propriété d'être semblable à un modèle, mais ce n'est pas nécessaire pour faire la théorie des Formes. En général, il n'y a pas de ressemblance évidente entre un être et le concept qui lui est attribué. Une Forme n'est pas nécessairement un modèle. === '''Les Formes apparaissent''' === La relation entre une Forme et l'être auquel elle est attribuée est semblable à la relation entre un être visible et son ombre, surtout si la Forme est la propriété d'être semblable à un modèle, parce que le modèle lui-même est alors considéré comme une Forme. Cette ressemblance fait l'allégorie de la caverne, exposée par Socrate au début du livre VII de ''la République''. Les phénomènes sont comme les ombres projetées par les Formes. ''"les hommes dont elle est la condition ne tiendraient, pour être le vrai, absolument rien d'autre que les ombres projetées par les objets fabriqués."'' (Platon, ''La République'', 515 c, traduite par Léon Robin) Une Forme apparaît si son attribution à un être phénoménal est vraie. Un tel être phénoménal est alors comme une ombre de la Forme. === '''La participation des Formes fait des êtres qu'ils sont et ce qu'ils sont''' === Une même Forme peut être attribuée à de nombreux êtres. Tous ces êtres participent à l'être de la Forme. L'attribution d'une Forme est une participation : la ''methexis''. ''« La Forme se retrouve une et identique en même temps en plusieurs endroits. C'est comme si tu étendais un voile sur plusieurs êtres humains et que tu disais « Le voile reste un en sa totalité, lorsqu'il est étendu sur plusieurs choses. »'' (Platon, ''Parménide'', 131b, traduit par Luc Brisson) On peut aussi dire que la Forme participe à l'être des êtres auxquels elle est attribuée. L'être d'un individu est d'avoir des propriétés et des relations. Un individu ne pourrait pas être ce qu'il est si les Formes n'étaient pas. Et s'il ne pouvait pas être ce qu'il est, il ne serait pas, tout court. Donc les Formes font des êtres ce qu'ils sont. Sans les Formes , tous les autres êtres ne seraient pas ce qu'ils sont, et ils ne seraient pas. === '''Y a-t-il une Forme pour chaque concept ?''' === "''c'est bien, n'est-ce pas ? notre coutume, à propos des choses multiples singulières auxquelles nous attribuons un nom identique, de soutenir qu'il en existe une forme singulière qui est unique.''" (''République'' X, 596a) "''Et enfin les objets que voici, Socrate ? Ils pourraient même sembler grotesques (par exemple, poil, boue, crasse, ou toute autre chose, la plus dépréciée et la plus vile); es-tu aussi à leur égard en difficulté ? Faut-il déclarer que pour ces objets aussi il existe une Idée à part, et qu'elle est distincte des échantillons que nous pouvons manipuler ?''" (''Parménide,'' 130cd) Pour la science et la philosophie, les Formes qui nous intéressent vraiment sont celles qui sont déterminées par une théorie. La théorie de la crasse ne semble pas fondamentale pour faire la science. Il n'est peut-être pas nécessaire de postuler l'existence de la Forme de la crasse. Mais la théorie du mal est très fondamentale. Il faut donc postuler l’existence de la Forme du mal, si on veut expliquer l'existence du mal. === Le paradoxe du troisième homme === Si on postule qu'une propriété est toujours la propriété de ressembler à un modèle, on se heurte au paradoxe du troisième homme (Aristote, à citer) : * Le premier homme est l'homme en chair et en os. * Un homme est un homme parce qu'il est semblable à l'Idée de l'homme. Le deuxième homme est l'Idée de l'homme. * L'Idée de l'homme est l'Idée de l'homme, parce qu'elle est semblable à l'Idée de l'Idée de l'homme. L'Idée de l'Idée de l'homme est le troisième homme. Et pourquoi pas un quatrième homme ? L'Idée de l'Idée de l'Idée de l'homme ? Il est évidemment insensé d'imposer l'existence d'un nombre infini d'Idées pour expliquer l'existence d'un seul être humain. Mais on n'a pas besoin de postuler qu'une propriété est toujours la propriété de ressembler à un modèle pour faire la science. Il faut renoncer à ce principe, puisqu'il conduit à des conclusions insensées. Quand une propriété n'est pas définie par la ressemblance à un modèle, comment est-elle déterminée ? === '''Les lois font les Formes''' === Un concept est déterminé par les lois de son attribution. Le respect des lois est essentiel. Un concept ne peut pas être ce qu'il est sans respecter ses lois. Si on change les lois de son attribution, on change le concept. Si une propriété est la propriété de ressembler à un modèle, un être a cette propriété si et seulement si il ressemble au modèle. C'est une loi. Tous les concepts, donc toutes les propriétés et toutes les relations, sont déterminés par des lois. Donc s'il n'y avait pas de loi, il n'y aurait pas de concept. Pour connaître les Formes, il faut connaître les lois. Les Formes sont éternelles et immuables, parce que les lois qui les déterminent sont éternelles et immuables. === '''Le platonisme au travail''' === Quand on définit un modèle mathématique, on définit la propriété d'être semblable au modèle, on définit donc une Forme. Les modèles mathématiques sont des Formes. Observer la ressemblance entre un être mathématique et un être phénoménal est comme observer la relation entre un être visible et son ombre. Les mathématiques appliquées sont du platonisme en acte, du platonisme au travail. Dès qu'elle se sert de théories, la science étudie des Formes. On cherche des lois fondamentales à partir desquelles expliquer tout ce qui est. Les lois fondamentales déterminent des concepts, donc des Formes, et des modèles de la réalité observée, qui sont aussi des Formes. On a une bonne explication quand on a un bon modèle. On observe une ombre d'une Forme quand on observe la ressemblance entre un modèle théorique et la réalité phénoménale, ou quand on observe la vérité de l'attribution d'un concept. === '''Les causes premières sont des Formes''' === Les lois sont premières, par rapport à tous les êtres, parce qu'il n'y a pas de concept sans loi et pas d'être sans concept. Au commencement était la loi. Énoncer des lois est toujours déterminer des concepts. Pas de loi sans concept. Les causes premières de tous les êtres sont donc des lois, ou les Formes qu'elles déterminent. == La vérité sur le savoir == ''« il disait que l'opinion vraie accompagnée d'une raison (logos) est science, tandis que celle qui est dépourvue de raison est en dehors de la science; et ce dont il n'y a pas de raison n'est pas sachable - tel est le mot qu'il forgeait - tandis que ce qui en a une est sachable.»'' (''Théétète'', 201d) "Diotime : ''N'as-tu pas le sentiment que, entre science et ignorance, il y a un intermédiaire ?'' Socrate : ''Lequel ?'' Diotime - ''Avoir une opinion droite, sans être à même d'en rendre raison. Ne sais-tu pas, poursuivit-elle, que ce n'est là ni savoir - car comment une activité dont on ne saurait rendre raison saurait-elle être une connaissance sûre ? - ni ignorance, car ce qui atteint la réalité ne saurait être ignorance.''" (''Le Banquet'', 202a, traduit par Luc Brisson) (...) == ''Amour'' est le chemin de la philosophie == Le discours de Diotime, rapporté par Socrate dans ''Le banquet'' de Platon, enseigne que l'amour est le chemin de la philosophie : ''Amour'' (''Éros'') est un démon. "''Tout ce qui présente la nature d'un démon est intermédiaire entre le divin et le mortel.''" (202e) ''Amour'' est un messager. "''Il interprète et il communique aux dieux ce qui vient des hommes, et aux hommes ce qui vient des dieux"'' (202e) ''Amour'' est l'enfant de ''Passage'' (''Poros'') et ''Pauvreté'' (''Pénia''). "''Pénia, dans sa pénurie eut le projet de se faire faire un enfant par Poros ; elle s'étendit près de lui et devint grosse d’Éros."'' (203c) De ''Passage'' ''Amour'' a hérité la puissance. De ''Pauvreté'' il a hérité le perpétuel dénuement, parce qu'il n'épargne jamais. Il n'a même pas de chaussures. ''"Du fait qu'il est le fils de Poros et de Pénia, Éros se trouve dans la condition que voici. D'abord il est toujours pauvre, et il s'en faut de beaucoup qu'il soit délicat et beau, comme le croient la plupart des gens. Au contraire, il est rude, malpropre, va-nu-pieds et il n'a pas de gîte, couchant toujours par terre et à la dure, dormant à la belle étoile sur le pas des portes et sur le bord des chemins, car, puisqu'il tient de sa mère, c'est l'indigence qu'il a en partage. À l'exemple de son père en revanche, il est à l'affût de ce qui est beau et de ce qui est bon, il est viril, résolu, ardent,c'est un chasseur redoutable ; il ne cesse de tramer des ruses, il est passionné de savoir et fertile en expédients, il passe tout son temps à philosopher, c'est un sorcier redoutable, un magicien et un expert. Il faut ajouter que par nature il n'est ni immortel ni mortel. En l'espace d'une même journée, tantôt il est en fleur, plein de vie, tantôt il est mourant ; puis il revient à la vie quand ses expédients réussissent en vertu de la nature qu'il tient de son père ; mais ce que lui procure ses expédients sans cesse lui échappe ; aussi Éros n'est-il jamais ni dans l'indigence ni dans l'opulence."'' (203cde) ''"le savoir compte parmi les choses qui sont les plus belles ; or Éros est amour du beau. Par suite, Éros doit nécessairement tendre vers le savoir."'' (204b) ''"Voilà sans doute, Socrate, en ce qui concerne les mystères relatifs à Éros, les choses auxquelles tu peux, toi aussi être initié. Mais la révélation suprême et la contemplation, qui en sont également le terme, quand on suit la bonne voie, je ne sais si elles sont à ta portée. Néanmoins, dit-elle, je vais parler sans ménager mon zèle. Essaie de me suivre, toi aussi, si tu en es capable.'' ''Il faut en effet, reprit-elle, que celui qui prend la bonne voie pour aller à ce but commence dès sa jeunesse à rechercher les beaux corps. Dans un premier temps, s'il est bien dirigé par celui qui le dirige, il n'aimera qu'un seul corps et alors il enfantera de beaux discours ; puis il constatera que la beauté qui est en un corps quelconque est sœur de la beauté qui se trouve dans un autre corps, et que, si l'on s'en tient à la beauté de cette sorte, il serait insensé de ne pas tenir pour une et identique la beauté qui réside dans tous les corps. Une fois que cela sera gravé dans son esprit, il deviendra amoureux de tous les beaux corps et son impérieux amour pour un seul être se relâchera ; il le dédaignera et le tiendra pour peu de choses. Après quoi, c'est la beauté qui se trouve dans les âmes qu'il tiendra pour plus précieuse que celle qui se trouve dans le corps, en sorte que, même si une personne ayant une âme admirable se trouve n'avoir pas un charme physique éclatant, il se satisfait d'aimer un tel être, de prendre soin de lui, d'enfanter pour lui des discours susceptibles de rendre la jeunesse meilleure, de telle sorte par ailleurs qu'il soit contraint de discerner la beauté qui est dans les actions et dans les lois, et de constater qu'elle est toujours semblable à elle-même, en sorte que la beauté du corps compte pour peu de choses à son jugement. Après les actions, c'est aux sciences que le mènera son guide, pour qu'il aperçoive dès lors la beauté qu'elles recèlent et que, les yeux fixés sur la vaste étendue déjà occupée par le beau, il cesse comme le ferait un serviteur attaché à un seul maître, de s'attacher uniquement à la beauté d'un unique jeune homme, d'un seul homme fait ou d'une seule occupation, servitude qui ferait de lui un être minable et à l'esprit étroit ; pour que, au contraire, tourné vers l'océan du beau et le contemplant, il enfante de nombreux discours qui soient beaux et sublimes, et des pensées qui naissent dans un élan vers le savoir, où la jalousie n'a point de part, jusqu'au moment où, rempli alors de force et grandi, il aperçoive enfin une science qui soit unique et qui appartienne au genre de celle qui a pour objet la beauté dont je vais parler." (209e-210d)'' La beauté ''"lui apparaîtra en elle-même et pour elle-même, perpétuellement unie à elle-même dans l'unicité de son aspect, alors que toutes les autres choses qui sont belles participent de cette beauté d'une manière telle que ni leur naissance ni leur mort ne l'accroît ni ne la diminue en rien, et ne produit aucun effet sur elle."'' (211b) ''"quels sentiments, à notre avis, pourrait bien éprouver, poursuivit-elle, un homme qui arriverait à voir la beauté en elle-même, simple, pure, sans mélange, étrangère à l'infection des chairs humaines, des couleurs et d'une foule d'autres futilités mortelles, qui parviendrait à contempler la beauté en elle-même, celle qui est divine, dans l'unicité de sa Forme ? Estimes-tu, poursuivit-elle, qu'elle est minable la vie de l'homme qui élève les yeux vers là-haut, qui contemple cette beauté par le moyen qu'il faut et qui s'unit à elle ? Ne sens-tu pas , dit-elle, que c'est à ce moment là uniquement, quand il verra la beauté par le moyen de ce qui la rend visible, qu'il sera en mesure d'enfanter non point des images de la vertu, car ce n'est pas une image qu'il touche, mais des réalités véritables, car c'est la vérité qu'il touche. Or, s'il enfante la vertu véritable et qu'il la nourrisse, ne lui appartient-il pas d'être aimé des dieux ? Et si, entre tous les hommes, il en est un qui mérité de devenir immortel, n'est-ce pas lui ?"'' (211d-212a) ''Amour'' nous conduit par étapes à la vérité la plus élevée, la vérité sur la beauté : * Il enseigne d'abord l'union des corps, et l'amour de leur beauté, parce qu'il est beau de recevoir du plaisir en en donnant. C'est la forme la plus universelle de la beauté. Même les animaux la connaissent. * Il enseigne ensuite la connaissance de l'être aimé, parce qu'on aime davantage quand on connaît, et parce qu'on connaît davantage quand on aime. * Il conduit à l'amour de la connaissance et montre comment la connaître. * Il donne l'amour de la connaissance de la connaissance, parce qu'on connaît mieux tous les êtres en connaissant la connaissance. * Il enseigne que la beauté est ce qui mérite le plus d'être aimé, parce qu'elle donne de la beauté à tout ce qui est beau. * La connaissance la plus digne d'être aimée est la connaissance de la beauté, parce que la connaissance n'existerait pas sans la beauté, parce qu'il est beau de connaître. * Il enseigne finalement la vérité absolue sur la beauté : rien n'est plus beau que la beauté et elle est la plus belle par elle-même, parce que rien n'est plus beau que d'avoir donné de la beauté à tout ce qui est beau. (...) == Dieu est l'Un == L'Un, la Forme de l'un, donne l'unité à tout ce qui est un. Or chaque être est un être, donc chaque être est un. Un être ne peut pas être sans être un. Donc l'Un est comme l’Être. Il donne l'être à tout ce qui est. La totalité de tous les êtres est une. Donc l'Un donne l'unité à la totalité de tous les êtres. L'unité de tous les êtres est que chacun a sa place parmi tous les autres, que chaque un est un avec tous les uns. Donc l'Un donne à chaque être sa place parmi tous les êtres. L'amour de deux êtres est leur unité, que l'un et l'autre sont uns. Dieu est l'Un veut dire que Dieu est Amour. Le bien d'un esprit est de vivre pour le bien de tous les esprits, donc d'aimer tous les esprits. C'est ainsi que chaque un est un avec tous les uns. La Forme de l'amour donne à chacun la capacité de faire exister l'amour, d'être un exemple de l'amour. Il n'y a pas de plus grande preuve d'amour que de donner la puissance d'aimer. Donc la Forme de l'amour est le plus bel exemple de l'amour. L'Un est un avec chaque un. Dieu n'abandonne jamais personne. Chaque un est un avec l'Un, parce que chacun est aimé par Dieu et est destiné à l'aimer. C'est par amour que Dieu révèle qu'il est Amour, qu'il est l'Un, parce qu'en se révélant ainsi il nous rend davantage capable d'aimer. == Une théorie platonicienne des essences == (en cours d'écriture) Une essence est une propriété, une qualité, un concept, un attribut et un prédicat. Toutes ces expressions sont ici considérées comme synonymes. Une relation entre deux termes x et y est une propriété du couple (x,y). Par exemple, l'amour est une propriété du couple (x,y) si et seulement si x aime y. Il faut distinguer le couple (x,y) du couple (y,x) parce que 'x aime y' est différent de 'y aime x'. x est essentiel pour y si et seulement si y ne peut pas être sans x. x est une propriété essentielle de y si et seulement si y ne peut pas être sans avoir la propriété x. L'essence d'un être est la conjonction de ses propriétés essentielles. L'essence d'un être est la conjonction des essences qui sont essentielles pour cet être. Une conjonction de propriétés est une propriété, donc l'essence d'un être est une essence. Il est essentiel pour une essence de pouvoir être attribuée. Même une essence qui n'est attribuée à rien, comme être un néant, parce que rien n'est un néant, peut être attribuée faussement à un être. Un prédicat est un énoncé qui contient des variables libres. Par exemple x et y sont les variables libres du prédicat 'x aime y'. Un prédicat est prédiqué, ou attribué, quand on remplace ses variables libres par des constantes. Un prédicat est une expression qui nomme un concept et peut être identifié au concept nommé. Quand on observe qu'un être a une propriété, on observe en même temps la présence de cet être et la présence de sa propriété. Les essences existent dans notre monde dès qu'elles sont vraies d'au moins un être de ce monde. Notre monde fait partie de leur monde. Leur monde est le monde de tout ce qui possible et notre monde en fait partie. x est une essence si et seulement si (il existe un système de lois tel qu'une attribution de x est vraie si et seulement si elle est en accord avec ces lois). L'essence d'une essence, la propriété essentielle d'une essence, est de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant ses lois. S'il n'y avait pas de loi, il n'y aurait pas d'essence, parce que pour être une essence, il faut qu'il y ait des lois de son attribution. S'il n'y avait pas d'essence, il n'y aurait rien, parce que pour être, il faut avoir des propriétés. Donc s'il n'y avait pas de loi, il n'y aurait rien. Au commencement était la loi. Il faut distinguer la beauté et l'essence de la beauté. Elles sont toutes les deux des essences, mais elles sont différentes. La beauté est la propriété d'être beau. L'essence de la beauté est la propriété de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant les lois de la beauté. Ce sont deux propriétés différentes. Il est beau de révéler la vérité sur la beauté. C'est une loi de la beauté. Donc la beauté a la propriété d'être belle. La beauté elle-même est belle. Elle est une très belle essence. Elle est comme une déesse qui révèle la beauté de tout ce qui est beau. Être une propriété est une propriété. Être une essence est une essence, qu'on peut appeler l'essence, de même qu'on appelle la lâcheté la propriété d'être lâche. Quelle est l'essence de l'essence ? Quelle est la propriété essentielle de la propriété d'être une propriété ? L'essence de l'essence est la propriété de révéler la vérité quand elle est attribuée en respectant la loi fondamentale de l'essence : x est une essence si et seulement si (il existe un système de lois tel qu'une attribution de x est vraie si et seulement si elle est en accord avec ces lois). (...) {{AutoCat}} j5svz20cl97455r23kmz1f7r13kot40 769438 769437 2026-07-10T13:25:29Z Thierry Dugnolle 50384 /* Une théorie platonicienne des essences */ 769438 wikitext text/x-wiki == L'éternelle actualité de Platon == Platon est toujours d'actualité. Les vérités qu'il a enseignées sont éternelles. Elles sont une source éternellement jaillissante de vérités. La vérité sur le savoir : un savoir est une vérité accompagnée d'une raison. La vérité philosophique la plus élevée : rien n'est plus beau que la beauté. Preuve : tout ce qui est beau est beau grâce à la beauté. Or rien n'est plus beau que d'avoir donné de la beauté à tout ce qui est beau. Donc rien n'est plus beau que la beauté. La grande découverte de Platon : les causes premières de tous les êtres sont des Formes. Les mathématiques appliquées sont du platonisme au travail. (...) == Les Formes == === Les Formes sont des concepts === Un être qui est beau est beau grâce à la Forme de la beauté, parce que s'il n'avait pas la forme de la beauté, il ne serait pas beau. Il en va de même pour toutes les autres Formes : la vérité, le savoir, le bien, la justice, le courage, la foi, l'amour... Attribuer un concept à un être est dire qu'il a une certaine forme. Un concept, c'est à dire une propriété ou une relation, est une Forme, ou une Idée. === Les Formes et les modèles === Si on a un modèle, on peut définir la propriété d'être semblable au modèle, et considérer le modèle lui-même comme une Forme. Dans ce cas, il y a une ressemblance entre la Forme et l'être auquel elle est attribuée. C'est pourquoi les Formes sont souvent considérées comme des modèles, ou des archétypes. Une Forme est attribuée à un être si cet être lui est semblable. Platon raisonne souvent (''République'' X, ''Parménide''...) comme si une propriété était toujours la propriété d'être semblable à un modèle, mais ce n'est pas nécessaire pour faire la théorie des Formes. En général, il n'y a pas de ressemblance évidente entre un être et le concept qui lui est attribué. Une Forme n'est pas nécessairement un modèle. === '''Les Formes apparaissent''' === La relation entre une Forme et l'être auquel elle est attribuée est semblable à la relation entre un être visible et son ombre, surtout si la Forme est la propriété d'être semblable à un modèle, parce que le modèle lui-même est alors considéré comme une Forme. Cette ressemblance fait l'allégorie de la caverne, exposée par Socrate au début du livre VII de ''la République''. Les phénomènes sont comme les ombres projetées par les Formes. ''"les hommes dont elle est la condition ne tiendraient, pour être le vrai, absolument rien d'autre que les ombres projetées par les objets fabriqués."'' (Platon, ''La République'', 515 c, traduite par Léon Robin) Une Forme apparaît si son attribution à un être phénoménal est vraie. Un tel être phénoménal est alors comme une ombre de la Forme. === '''La participation des Formes fait des êtres qu'ils sont et ce qu'ils sont''' === Une même Forme peut être attribuée à de nombreux êtres. Tous ces êtres participent à l'être de la Forme. L'attribution d'une Forme est une participation : la ''methexis''. ''« La Forme se retrouve une et identique en même temps en plusieurs endroits. C'est comme si tu étendais un voile sur plusieurs êtres humains et que tu disais « Le voile reste un en sa totalité, lorsqu'il est étendu sur plusieurs choses. »'' (Platon, ''Parménide'', 131b, traduit par Luc Brisson) On peut aussi dire que la Forme participe à l'être des êtres auxquels elle est attribuée. L'être d'un individu est d'avoir des propriétés et des relations. Un individu ne pourrait pas être ce qu'il est si les Formes n'étaient pas. Et s'il ne pouvait pas être ce qu'il est, il ne serait pas, tout court. Donc les Formes font des êtres ce qu'ils sont. Sans les Formes , tous les autres êtres ne seraient pas ce qu'ils sont, et ils ne seraient pas. === '''Y a-t-il une Forme pour chaque concept ?''' === "''c'est bien, n'est-ce pas ? notre coutume, à propos des choses multiples singulières auxquelles nous attribuons un nom identique, de soutenir qu'il en existe une forme singulière qui est unique.''" (''République'' X, 596a) "''Et enfin les objets que voici, Socrate ? Ils pourraient même sembler grotesques (par exemple, poil, boue, crasse, ou toute autre chose, la plus dépréciée et la plus vile); es-tu aussi à leur égard en difficulté ? Faut-il déclarer que pour ces objets aussi il existe une Idée à part, et qu'elle est distincte des échantillons que nous pouvons manipuler ?''" (''Parménide,'' 130cd) Pour la science et la philosophie, les Formes qui nous intéressent vraiment sont celles qui sont déterminées par une théorie. La théorie de la crasse ne semble pas fondamentale pour faire la science. Il n'est peut-être pas nécessaire de postuler l'existence de la Forme de la crasse. Mais la théorie du mal est très fondamentale. Il faut donc postuler l’existence de la Forme du mal, si on veut expliquer l'existence du mal. === Le paradoxe du troisième homme === Si on postule qu'une propriété est toujours la propriété de ressembler à un modèle, on se heurte au paradoxe du troisième homme (Aristote, à citer) : * Le premier homme est l'homme en chair et en os. * Un homme est un homme parce qu'il est semblable à l'Idée de l'homme. Le deuxième homme est l'Idée de l'homme. * L'Idée de l'homme est l'Idée de l'homme, parce qu'elle est semblable à l'Idée de l'Idée de l'homme. L'Idée de l'Idée de l'homme est le troisième homme. Et pourquoi pas un quatrième homme ? L'Idée de l'Idée de l'Idée de l'homme ? Il est évidemment insensé d'imposer l'existence d'un nombre infini d'Idées pour expliquer l'existence d'un seul être humain. Mais on n'a pas besoin de postuler qu'une propriété est toujours la propriété de ressembler à un modèle pour faire la science. Il faut renoncer à ce principe, puisqu'il conduit à des conclusions insensées. Quand une propriété n'est pas définie par la ressemblance à un modèle, comment est-elle déterminée ? === '''Les lois font les Formes''' === Un concept est déterminé par les lois de son attribution. Le respect des lois est essentiel. Un concept ne peut pas être ce qu'il est sans respecter ses lois. Si on change les lois de son attribution, on change le concept. Si une propriété est la propriété de ressembler à un modèle, un être a cette propriété si et seulement si il ressemble au modèle. C'est une loi. Tous les concepts, donc toutes les propriétés et toutes les relations, sont déterminés par des lois. Donc s'il n'y avait pas de loi, il n'y aurait pas de concept. Pour connaître les Formes, il faut connaître les lois. Les Formes sont éternelles et immuables, parce que les lois qui les déterminent sont éternelles et immuables. === '''Le platonisme au travail''' === Quand on définit un modèle mathématique, on définit la propriété d'être semblable au modèle, on définit donc une Forme. Les modèles mathématiques sont des Formes. Observer la ressemblance entre un être mathématique et un être phénoménal est comme observer la relation entre un être visible et son ombre. Les mathématiques appliquées sont du platonisme en acte, du platonisme au travail. Dès qu'elle se sert de théories, la science étudie des Formes. On cherche des lois fondamentales à partir desquelles expliquer tout ce qui est. Les lois fondamentales déterminent des concepts, donc des Formes, et des modèles de la réalité observée, qui sont aussi des Formes. On a une bonne explication quand on a un bon modèle. On observe une ombre d'une Forme quand on observe la ressemblance entre un modèle théorique et la réalité phénoménale, ou quand on observe la vérité de l'attribution d'un concept. === '''Les causes premières sont des Formes''' === Les lois sont premières, par rapport à tous les êtres, parce qu'il n'y a pas de concept sans loi et pas d'être sans concept. Au commencement était la loi. Énoncer des lois est toujours déterminer des concepts. Pas de loi sans concept. Les causes premières de tous les êtres sont donc des lois, ou les Formes qu'elles déterminent. == La vérité sur le savoir == ''« il disait que l'opinion vraie accompagnée d'une raison (logos) est science, tandis que celle qui est dépourvue de raison est en dehors de la science; et ce dont il n'y a pas de raison n'est pas sachable - tel est le mot qu'il forgeait - tandis que ce qui en a une est sachable.»'' (''Théétète'', 201d) "Diotime : ''N'as-tu pas le sentiment que, entre science et ignorance, il y a un intermédiaire ?'' Socrate : ''Lequel ?'' Diotime - ''Avoir une opinion droite, sans être à même d'en rendre raison. Ne sais-tu pas, poursuivit-elle, que ce n'est là ni savoir - car comment une activité dont on ne saurait rendre raison saurait-elle être une connaissance sûre ? - ni ignorance, car ce qui atteint la réalité ne saurait être ignorance.''" (''Le Banquet'', 202a, traduit par Luc Brisson) (...) == ''Amour'' est le chemin de la philosophie == Le discours de Diotime, rapporté par Socrate dans ''Le banquet'' de Platon, enseigne que l'amour est le chemin de la philosophie : ''Amour'' (''Éros'') est un démon. "''Tout ce qui présente la nature d'un démon est intermédiaire entre le divin et le mortel.''" (202e) ''Amour'' est un messager. "''Il interprète et il communique aux dieux ce qui vient des hommes, et aux hommes ce qui vient des dieux"'' (202e) ''Amour'' est l'enfant de ''Passage'' (''Poros'') et ''Pauvreté'' (''Pénia''). "''Pénia, dans sa pénurie eut le projet de se faire faire un enfant par Poros ; elle s'étendit près de lui et devint grosse d’Éros."'' (203c) De ''Passage'' ''Amour'' a hérité la puissance. De ''Pauvreté'' il a hérité le perpétuel dénuement, parce qu'il n'épargne jamais. Il n'a même pas de chaussures. ''"Du fait qu'il est le fils de Poros et de Pénia, Éros se trouve dans la condition que voici. D'abord il est toujours pauvre, et il s'en faut de beaucoup qu'il soit délicat et beau, comme le croient la plupart des gens. Au contraire, il est rude, malpropre, va-nu-pieds et il n'a pas de gîte, couchant toujours par terre et à la dure, dormant à la belle étoile sur le pas des portes et sur le bord des chemins, car, puisqu'il tient de sa mère, c'est l'indigence qu'il a en partage. À l'exemple de son père en revanche, il est à l'affût de ce qui est beau et de ce qui est bon, il est viril, résolu, ardent,c'est un chasseur redoutable ; il ne cesse de tramer des ruses, il est passionné de savoir et fertile en expédients, il passe tout son temps à philosopher, c'est un sorcier redoutable, un magicien et un expert. Il faut ajouter que par nature il n'est ni immortel ni mortel. En l'espace d'une même journée, tantôt il est en fleur, plein de vie, tantôt il est mourant ; puis il revient à la vie quand ses expédients réussissent en vertu de la nature qu'il tient de son père ; mais ce que lui procure ses expédients sans cesse lui échappe ; aussi Éros n'est-il jamais ni dans l'indigence ni dans l'opulence."'' (203cde) ''"le savoir compte parmi les choses qui sont les plus belles ; or Éros est amour du beau. Par suite, Éros doit nécessairement tendre vers le savoir."'' (204b) ''"Voilà sans doute, Socrate, en ce qui concerne les mystères relatifs à Éros, les choses auxquelles tu peux, toi aussi être initié. Mais la révélation suprême et la contemplation, qui en sont également le terme, quand on suit la bonne voie, je ne sais si elles sont à ta portée. Néanmoins, dit-elle, je vais parler sans ménager mon zèle. Essaie de me suivre, toi aussi, si tu en es capable.'' ''Il faut en effet, reprit-elle, que celui qui prend la bonne voie pour aller à ce but commence dès sa jeunesse à rechercher les beaux corps. Dans un premier temps, s'il est bien dirigé par celui qui le dirige, il n'aimera qu'un seul corps et alors il enfantera de beaux discours ; puis il constatera que la beauté qui est en un corps quelconque est sœur de la beauté qui se trouve dans un autre corps, et que, si l'on s'en tient à la beauté de cette sorte, il serait insensé de ne pas tenir pour une et identique la beauté qui réside dans tous les corps. Une fois que cela sera gravé dans son esprit, il deviendra amoureux de tous les beaux corps et son impérieux amour pour un seul être se relâchera ; il le dédaignera et le tiendra pour peu de choses. Après quoi, c'est la beauté qui se trouve dans les âmes qu'il tiendra pour plus précieuse que celle qui se trouve dans le corps, en sorte que, même si une personne ayant une âme admirable se trouve n'avoir pas un charme physique éclatant, il se satisfait d'aimer un tel être, de prendre soin de lui, d'enfanter pour lui des discours susceptibles de rendre la jeunesse meilleure, de telle sorte par ailleurs qu'il soit contraint de discerner la beauté qui est dans les actions et dans les lois, et de constater qu'elle est toujours semblable à elle-même, en sorte que la beauté du corps compte pour peu de choses à son jugement. Après les actions, c'est aux sciences que le mènera son guide, pour qu'il aperçoive dès lors la beauté qu'elles recèlent et que, les yeux fixés sur la vaste étendue déjà occupée par le beau, il cesse comme le ferait un serviteur attaché à un seul maître, de s'attacher uniquement à la beauté d'un unique jeune homme, d'un seul homme fait ou d'une seule occupation, servitude qui ferait de lui un être minable et à l'esprit étroit ; pour que, au contraire, tourné vers l'océan du beau et le contemplant, il enfante de nombreux discours qui soient beaux et sublimes, et des pensées qui naissent dans un élan vers le savoir, où la jalousie n'a point de part, jusqu'au moment où, rempli alors de force et grandi, il aperçoive enfin une science qui soit unique et qui appartienne au genre de celle qui a pour objet la beauté dont je vais parler." (209e-210d)'' La beauté ''"lui apparaîtra en elle-même et pour elle-même, perpétuellement unie à elle-même dans l'unicité de son aspect, alors que toutes les autres choses qui sont belles participent de cette beauté d'une manière telle que ni leur naissance ni leur mort ne l'accroît ni ne la diminue en rien, et ne produit aucun effet sur elle."'' (211b) ''"quels sentiments, à notre avis, pourrait bien éprouver, poursuivit-elle, un homme qui arriverait à voir la beauté en elle-même, simple, pure, sans mélange, étrangère à l'infection des chairs humaines, des couleurs et d'une foule d'autres futilités mortelles, qui parviendrait à contempler la beauté en elle-même, celle qui est divine, dans l'unicité de sa Forme ? Estimes-tu, poursuivit-elle, qu'elle est minable la vie de l'homme qui élève les yeux vers là-haut, qui contemple cette beauté par le moyen qu'il faut et qui s'unit à elle ? Ne sens-tu pas , dit-elle, que c'est à ce moment là uniquement, quand il verra la beauté par le moyen de ce qui la rend visible, qu'il sera en mesure d'enfanter non point des images de la vertu, car ce n'est pas une image qu'il touche, mais des réalités véritables, car c'est la vérité qu'il touche. Or, s'il enfante la vertu véritable et qu'il la nourrisse, ne lui appartient-il pas d'être aimé des dieux ? Et si, entre tous les hommes, il en est un qui mérité de devenir immortel, n'est-ce pas lui ?"'' (211d-212a) ''Amour'' nous conduit par étapes à la vérité la plus élevée, la vérité sur la beauté : * Il enseigne d'abord l'union des corps, et l'amour de leur beauté, parce qu'il est beau de recevoir du plaisir en en donnant. C'est la forme la plus universelle de la beauté. Même les animaux la connaissent. * Il enseigne ensuite la connaissance de l'être aimé, parce qu'on aime davantage quand on connaît, et parce qu'on connaît davantage quand on aime. * Il conduit à l'amour de la connaissance et montre comment la connaître. * Il donne l'amour de la connaissance de la connaissance, parce qu'on connaît mieux tous les êtres en connaissant la connaissance. * Il enseigne que la beauté est ce qui mérite le plus d'être aimé, parce qu'elle donne de la beauté à tout ce qui est beau. * La connaissance la plus digne d'être aimée est la connaissance de la beauté, parce que la connaissance n'existerait pas sans la beauté, parce qu'il est beau de connaître. * Il enseigne finalement la vérité absolue sur la beauté : rien n'est plus beau que la beauté et elle est la plus belle par elle-même, parce que rien n'est plus beau que d'avoir donné de la beauté à tout ce qui est beau. (...) == Dieu est l'Un == L'Un, la Forme de l'un, donne l'unité à tout ce qui est un. Or chaque être est un être, donc chaque être est un. Un être ne peut pas être sans être un. Donc l'Un est comme l’Être. Il donne l'être à tout ce qui est. La totalité de tous les êtres est une. Donc l'Un donne l'unité à la totalité de tous les êtres. L'unité de tous les êtres est que chacun a sa place parmi tous les autres, que chaque un est un avec tous les uns. Donc l'Un donne à chaque être sa place parmi tous les êtres. L'amour de deux êtres est leur unité, que l'un et l'autre sont uns. Dieu est l'Un veut dire que Dieu est Amour. Le bien d'un esprit est de vivre pour le bien de tous les esprits, donc d'aimer tous les esprits. C'est ainsi que chaque un est un avec tous les uns. La Forme de l'amour donne à chacun la capacité de faire exister l'amour, d'être un exemple de l'amour. Il n'y a pas de plus grande preuve d'amour que de donner la puissance d'aimer. Donc la Forme de l'amour est le plus bel exemple de l'amour. L'Un est un avec chaque un. Dieu n'abandonne jamais personne. Chaque un est un avec l'Un, parce que chacun est aimé par Dieu et est destiné à l'aimer. C'est par amour que Dieu révèle qu'il est Amour, qu'il est l'Un, parce qu'en se révélant ainsi il nous rend davantage capable d'aimer. {{AutoCat}} pogstc0qfo34rcmvl8zfn6uzwhyqtpt Les débats de Gérard de Suresnes/Puissance et gloire 0 82212 769446 769361 2026-07-11T08:52:57Z Texou 99491 /* Le débat sur les grèves */ 769446 wikitext text/x-wiki == Le débat sur l'affaire Bill Clinton == === Contexte === On parlait de séisme radiophonique fin avril 1998 ? Voici sa réplique, le 28 septembre 1998. Après un dérapage de Mickael à l'antenne, le voici débarqué. Les matinales ne trouvant pas leur rythme de croisière et Max ayant le crédit que l'on sait depuis la rentrée 1998, l'improbable arrive : il reprend la nuit. Tranche qu'il ne lâchera plus jusqu'en janvier 2006. Ce retour, il se fait dans la même configuration que l'essai de fin août 1998, avec Reego qui a désormais un contrat et un rôle assigné. Mais il y a plus fort : parmi la fine équipe, un nouvel assistant d'antenne vient de débarquer. Cet assistant, intérimaire et donc payé à ce titre, n'est autre que gérard Cousin, alias gérard de Suresnes. Fidèle au surréalisme de cette histoire, l'animateur décalé a fini par triompher, bien sûr grâce au soutien constant de Max, et le voilà salarié de la station Fun radio pour toute la saison 1998-1999. Je laisse Thibault Raisse décrire les détails de ce contrat et l'impact social qu'il a sur la vie de ce jeune homme, absolument majeur. On notera juste ici, pour comprendre de futures allusions, que le mariage envisagé avant l'été n'a pas eu lieu. Sandy évoquera plus tard des questions d'argent, ce qui est probable, mais il existe sans doute d'autres raisons moins connues, Sandy ayant une famille probablement réservée sur la rapidité des événements. Si Gérard est assistant, c'est qu'il va intervenir très régulièrement aux côtés de Max : pour les conseils bien sûr, avec Sandy, pour des libres antennes, parfois le dimanche, et une foultitude de fois dans la semaine pour jouer des sketchs divers. Il est donc beaucoup mobilisé et son salaire se justifie, clairement. D'ailleurs, en inauguration, il sera présent dès le 28 septembre 1998. Au cœur du projet, figurent évidemment les débats. Le premier, qui s'inspirera largement de l'essai estival, se tient le 1er octobre. Max est là, pour soutenir son ami, assurer la propulsion du programme. D'autant que d'emblée, le ton change : beaucoup moins consensuel que les matinales, Gérard aborde des sujets d'actualité, donc potentiellement risqués, d'autant qu'il n'est jamais à l'abri d'un dérapage. Le sujet du soir, c'est l'affaire Bill Clinton. Terrible affaire qui secoue toute la presse internationale depuis quelques mois. Le président américain, démocrate, se voit accusé par une ancienne stagiaire de la Maison Blanche, Monica Lewinski, de harcèlement sexuel. L'affaire fait grand bruit et désordre. Le président passera à quelques voies de la destitution par le Congrès américain. En octobre, l'affaire touche à sa fin, mais gérard va donc s'emparer du sujet. C'est dire comment Max reste près de lui pour éviter un débordement qui serait dramatique. Le sujet, maîtrisé comme Gérard en était capable, devient un prétexte à une conversation digne du café du commerce, mêlée de surréalisme assumé et de comique de situations. Nous ne redévelopperons pas ici l'affaire, mais il faut se rappeler qu'elle a marqué toute la presse internationale de cette année-là et bien avant les grands scandales sur les rapports entre les célébrités et les femmes qui ont explosé dans la décennie 2020. Elle constitue en tout cas un précédent, qu'on retrouvera dans une autre forme à peine différente en 2011 et impliquant l'ancien patron du Fond monétaire international, Dominique Strauss Kahn, ce qui lui coûtera d'ailleurs la candidature à l'élection présidentielle en France. Les fondamentaux routiniers qui se sont installés au premier trimestre 1998 puis dans l'essai de fin août reviennent : un avant-débat houleux avec le courrier, ,a présence de Sandy, les sketchs de Gérard, puis deux débats où domine le surréalisme, l'humour et la comédie. Auditeurs et équipe, désormais installés et régulièrement renforcés par des personnalités célèbres ou membres de la radio, conduisent les choses avec brillo dans des mécaniques qu'on a déjà évoquées et qu'on présentera pour celles qui ne font que commencer. Cet avant-débat pourtant, il est particulièrement interrogeant sur Gérard et son état. Max se plaint déjà de son arrivée en retard, en taxi, avec ses menaces d'annulation. Mais surtout, ce soir-là, il démarre très énervé, rendant Sandy elle-même, à ses côtés, et Max perplexes. Il s'en prend toujours à son équipe, mais sous l'angle de la jalousie de sa relation amoureuse. C'est l'occasion pour Max de rappeler le cadre applicable, et notamment qu'il est désormais amené à avoir une attitude professionnelle. Parmi les composantes de cette attitude, on apprend que Sandy n'est plus admise dans le studio pour ne plus le distraire. Elle participera bien entendu à de nombreuses émissions, mais par téléphone, même si c'est dans un bureau non loin de là. Au final, c'est du grand spectacle, avec toutefois racadrage vigoureux de Max, entre humour et réalité. Dans ce sketch, Gérard s'avère quelque peu déstructuré, voire inctonrôlable. Max lui-même est en difficulté parfois pour refroidir le bouillant personnage. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard de Suresnes * Phildar et Manu * Igor : Reego * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Mégane : Crevette * Carambar : Cuvette * Sandy Threadkell : Point d'interrogation * Goldo : Tétard * Mladen Derek : Coussin d'air === Transcription === '''Gérard''' : Bonsoir, donc bonsoir à Reego sur Internet, bonsoir aux deux caves au standard. '''Reego''' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : Donc bonsoir Olivier de la Pro. Donc on va accueillir Crevette, 21 ans... '''Cuvette''' : Non, Cuvette, Cuvette, Cuvette. '''Gérard''' : Non, Crevette ! '''Cuvette''' :On m'a dit Cuvette, moi. '''Gérard''', ''[furieux]'' : Oh c'est... ça commence comment là ? '''Phildar''' : Non parce qu'il y a un Crevette et un Cuvette. '''Gérard''' : Non mais faut pas qu'on confonde tentacule et encule ta sœur, ok ? On commence pas comme ça, ok ? '''Crevette''' : Bonsoir Gérard, je suis là, c'est Crevette. '''Gérard''' : Alors Crevette, 21 ans de Rouen, on peut écouter Fun Radio sur 90.5. C'est bizarre parce que à Rouen, on m'a dit qu'il y avait pas de fréquence. '''Crevette''' : Eh ben c'est tout nouveau. '''Max''' : C'est revenu, ça va revenir, ouais, c'est-à-dire qu'il y a une fréquence pirate. '''Gérard''' : Ok. Grosse caisse, 22 ans de Nantes, 90.5. '''Grosse caisse''' : Ouais, salut. Ça va ? '''Gérard''' : Qu'est-ce que ça peut te foutre ? '''Grosse caisse''' : Bon, c'est parce que je t'aime bien, c'est tout. '''Max''' : Ah, pour une fois qu'il est sympa, t'es vraiment dégueulasse avec les gens, Gérard. Tu perds de la popularité au niveau... '''Gérard''' : Donc, point d'interrogation, je pense qu'on va l'avoir dans peu de temps. Donc, apparemment non, elle veut pas répondre. Donc, Tétard. La Bourboule sur 104 ? '''Tétard''' : Et demi. '''Gérard''' : Non, sur 104. '''Tétard''' : Ah bon, excuse-moi, je suis un peu en avance. '''Gérard''' : Ouais, t'es... d'accord. Je pense qu'à mon avis, on va s'amuser là, ce soir. Ouais, on va s'amuser, hein, Phildar et Manu au standard. '''Manu''' : Bah ouais, on se marre déjà bien, nous. '''Gérard''' : Ouais, ouais. On va s'amuser avec les anciens qu'on a eus, Tony et Arnett. Et toute la bande. Si, si, si. Non, non, mais... '''Max''' : Moi, je pense que je vais pas pouvoir rester dans le studio, malheureusement. '''Gérard''' : Petit Slip, 18 ans, 101.9. '''Petit slip''' : Salut, GG, bon retour. '''Gérard''' : Ouais, voilà. Comme d'hab. Ça m'aurait étonné. '''Max''', ''[hilare]'' : C'est pas les mêmes, Gérard. C'est toi qui es une mauvaise langue. '''Phildar''' : C'est la liste qu'on t'a montrée tout à l'heure. Ça, c'est des noms. Ça, c'est des noms, tu vois. Merguez, petit slip, voilà. '''Max''' : Je t'ai demandé de te mettre là. ''[les personnes changent de place, Gérard prenant une place plus près de Reego et sur une chaise permettant à Gérard de parler devant son micro sans effort, le sujet étant récurrent chez Max]''. '''Cuvette''' : Bonsoir, Gérard. '''Manu''' : Il t'écoute pas, hein. Il est en train de se préparer, il faut du temps. '''Gérard''' : Et Cuvette, on peut écouter... Sur Limoul. '''Cuvette''' : Non, Lyon. '''Gérard''' : Bon, alors... Hop ! ''[il froisse le papier et la lance vers le standard, hilare]''. Vous me refaites la fiche. Ça commence ! Non, mais c'est bien, tu vois ? '''Max''' : Mais t'es super énervé. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. '''Max''' : Mais tu te rends pas compte le nombre d'erreurs qu'ils font chaque soir, c'est pas pour ça que je... '''Gérard''' : Ouais, mais attends. Faut peut-être quand même... ''[il reprend une nouvelle feuille tendue par Phildar]''. Ouais, sur Lyon, sur 87.5. Alors, c'est 98.9. '''Max''' : Ah, oui, ça, c'est vrai. ''[applaudissements]''. Je te signale, Phildar, au passage, que t'es en train, depuis tout à l'heure, de lui balancer les fréquences de Skyrock et de NRJ. '''Manu''' : Je crois qu'il y en a une d'Europe 2 aussi. '''Gérard''' : Bon, enfin, bref, c'est pas... '''Max''', ''[sarcastique]'' : C'est pas grave de donner des fréquences des autres radios. Non, c'est pas grave pour Gérard, comme d'habitude. '''Gérard''' : Non, mais, de toute manière... On verra bien. On verra bien comment que ça se passe, de toute manière... '''Max''' : Mais calme, ce soir, avec le sourire. Tu vas me faire le maestro, tu vas me... L'animateur radio. '''Gérard''' : Le mastro, c'est toi qui fais la prog. Je veux pas, ni d'Olivier, ni de... '''Max''' : Ah, si. Ah, non, mais je fais pas les deux. Je fais pas les deux. '''Gérard''' : Tu fais les deux. '''Max''' : Non, faut que j'écoute. '''Gérard''' : Si tu fais les deux... Non, mais tu permets ? Pour l'instant, je parle à mon chef. '''Max''' : Si je fais les deux, quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ? '''Gérard''' : Tu fais les deux. Tu me fais les deux prog. Je veux pas de ces trois caves. '''Max''' : Non, parce que si je suis là, tu vas profiter pour gueuler plus et me regarder, tu vas me demander de faire ton boulot. Moi, je n'interviens pas. '''Gérard''' : Non, mais si tu vois que ça se passe mal, t'interviens quand même. '''Max''' : T'es animateur radio, t'es payé pour ça. '''Gérard''' : Bon, alors donc, tu restes pour les deux. C'est tout. '''Cuvette''' : Gérard ? Oui, je voulais te dire que je suis vraiment ravi de te connaître parce que j'ai jamais eu l'occasion de discuter avec toi. C'est Cuvette, à l'appareil. '''Gérard''' : On commence ? Donc, le premier débat, c'est sur l'affaire Bill Kinton. Vous avez tous entendu parler. '''Térard''' : Tu pourrais rappeler les faits, Gérard ? '''Gérard''' : Bon, tu permets, toi ? Tu vas pas commencer ! Alors, que pensez-vous de l'affaire Bill Kinton et l'affaire Morica Levins ? '''Cuvette''' : J'ai aimé les hommes d'influence qu'il y avait derrière tout ça. '''Tétard''' : C'est pas une bonne actrice, Morica. '''Cuvette''' : Mais Levinson est meilleur. '''Gérard''' : Bon, s'il vous plaît, vous répondez. Que pensez-vous de l'affaire Bill Kinton et Morica Levins ? Alors, Crevette ! '''Crevette''' : Alors, je trouve que Bill Clinton, il a pas trop assuré à ce niveau-là. Que la Monica Levins, elle aurait mieux fait de s'abstenir. Et puis, tout serait rentré dans l'ordre. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Crevette''' : Tu veux que je te fasse des dessins en plus ? Ben, ça me paraît évident. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, mais attends. Ça te paraît évident, mais comment ? Mais attends, mais attends. Tu suis les informations ou pas ? '''Crevette''' : Évidemment, mais tu les suis aussi. Donc, tu dois savoir que ça paraît évident que c'est pas cool, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ce cas-là, que pensez-vous de l'affaire ? Que pensez-vous de cette histoire ? '''Tétard''' : Ouais, ben déjà, moi, je pense que Morishka Lewins, là, déjà, c'est un boudin. '''Gérard''' : Monika ! '''Tétard''' : Pardon, pardon, Monika, Lewins, déjà, c'est un boudin. '''Gérard''' : Ben, comment que tu peux le savoir ? '''Tétatd''' : Parce que je l'ai vue à la télé, tiens. Franchement, elle est pas belle. Enfin, ça dépend des références que t'as, mais elle est pas très belle. ''Gérard ''' : Ben, attends, qu'est-ce que tu veux réagir par les références que j'ai ? Attends, tu veux réagir par rapport avec Sandy, c'est ça ? '''Tétard''', ''[caricaturalement outré]'' : Pas du tout. '''Petit slip''' : Elle est très belle, Sandy, Gérard. Alors, moi, je pense que si Morishka et Eltsine boivent trop de vodka, c'est son problème. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, je pense que tu vas pas continuer longtemps. '''Petit slip''' : Ouais, pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que, apparemment, t'as pas compris la question. '''Petit slip''' : Tu peux la répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non, là, je répète pas les questions. Alors, déjà, tu me l'attrapes lui... '''Phildar''' : Non, mais attends, parce que je crois qu'il a confondu... '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non. On va pas commencer la première. On va pas commencer comme ça. Ils vont pas me prendre la tête à me dire... Tu peux me répéter la question sans arrêt. Alors, ça, il est hors de question. ''[applaudissements de Phildar]''. '''Cuvette''' : Moi, je suis genre... Ben, je vote plus pour Clinton, depuis, moi. '''Gérard''' : Ouais, ben, on s'en fout de voter pour qui tu veux. Je te demande... '''Max''' : T'as pas à voter pour Bill Kinton alors qu'il est Français, commeent il peut voter pour Bill Kinton ? Qu'est-ce que tu penses de l'enfer... Euh... Qu'est-ce que tu penses de cette histoire ? '''Cuvette''' : Ben, je te dis, moi, depuis, je vote plus. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, t'as été à New York ? '''Cuvette''' : Ben, je... Ben, non, mais... '''Gérard''' : Non, ben, alors, si t'as pas été à New York, je vois pas comment tu peux voter pour lui. '''Crevette''' : Pourquoi t'as été à New York, toi ? '''Gérard''' : Oui, moi, j'ai été à New York, j'ai été voir... J'ai été voir Godzilla. '''Crevette''' : Alors, tu peux voter pour Bill Clinton ? T'as le droit de voter ? '''Gérard''' : Non, mais moi, je vote pour personne. De toute manière, j'en ai rien à foutre. De toute manière, tu votes et que ça soit n'importe quoi, de toute manière, on en chie. '''Tétard''' : T'as été à New York avec Godzilla ? '''Gérard''' : Bon, toi, tu vas commencer à te calmer. C'est un conseil que je te donne. Bon, le point d'interrogation, s'il vous plaît, il peut aller dans le bureau ? '''Max''' : Allez, on peut avancer dans le débat, là, que de... À chaque fois que vous ouvrez... Même les auditeurs, vous ouvrez plein de petites parenthèses à droite à gauche, mais essayez de revenir dans le débat pour que ça soit intéressant. '''Gérard''' : Bon, par contre, s'il y a des réactions, là, sur la première question, sur le Minitel, je voudrais bien... '''Max''' : Pour l'instant, il y a trois connectés. C'est tellement intéressant, ce que tu racontes, puisque ça n'avance pas dans le débat. Tu changes de sujet... Si vous, les auditeurs, pouvez, par contre, essayer de revenir à chaque fois, aidez-nous à rester dans le débat, plutôt que de vous en écarter toutes les deux secondes, ça nous arrangerait. '''Petit slip''' : Moi, je vais bien donner mon avis. C'est petit slip. Donc, je pense que si Bill Clinton se fait sucer par Monica Lewinsky, c'est son droit, quoi. C'est sa vie privée. '''Gérard''' : Ben voilà. Pourquoi tu ne m'as pas répondu quand je te l'ai posée, la question ? '''Petit slip''' : Oh, ben, je ne sais pas. Je devais être ailleurs. '''Gérard''' : Oh, mais attends. Si tu es ailleurs, mon pote, autant que tu restes chez toi à écouter... '''Crevette''' : Deuxième question. '''Gérard''' : Non, mais attends. Attends. Attends, petit slip. Si vous commencez à me prendre la tête, on n'a pas fini la première question. Tout le monde n'a pas fait le premier tour. Si, si, Crevette, tu commences à me prendre la tête, à dire, ouais, deuxième question, toi, tu vas retourner chez toi, tu vas aller dormir. Ça va aller vite. Non, non, mais moi, je vais vous dire une chose, que maintenant, ça va aller vite. Si vous ne voulez pas répondre aux premières questions, moi, ça va aller vite. Vous allez retourner chez vous. '''Tétard''' : C'est bon, on a répondu. '''Gérard''' : Ouais, mais pas tous... L'interrogation ? '''Point d'interrogation''' : Allô ? Oui, donc c'est point d'interrogation. '''Gérard''' : Bon, alors, que pensez-vous... Je répète la question, mais c'est la dernière fois, parce que je ne vais pas faire ça constamment. '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, elle appelle d'où ? '''Manu''' : Et c'est quoi sa fréquence ? '''Phildar''' : Parce qu'on n'a pas, sur la note, on n'a pas fiché. '''Piont d'interrogation ''' : J'appelle de nulle part. '''Manu''' : Et c'est quoi la fréquence de nulle part ? '''Gérard''' : La fréquence de nulle part, c'est 0, 0, 1, c'est ça ? Ouais, c'est ça, oui. Ouais, trou du cul, tu vas voir taleur le trou du cul, ce qu'il va te faire, toi. '''Manu''' : Il n'a pas dit trou du cul, il a dit comme ton QI. '''Gérard''' : Bon, alors, que pensez-vous de l'affaire Bill Kinton et Monica Libiski ? Attends, c'est la dernière fois que je pose la question, parce qu'après, on enchaîne. '''Point''' : Oui, donc, je vais te répondre. Donc, l'affaire Bill Clinton, je pense que c'est n'importe quoi, parce qu'ils font des cassettes vidéo, ils font des tas de trucs sur Bill Clinton, et ils ont même fait des poupées, Bill Clinton. Donc, je trouve que c'est vraiment n'importe quoi. Donc, voilà. '''Gérard''' : Ok. Donc, je pense qu'il y a Reego qui me met l'IRC, c'est-à-dire ? '''Reego''' : Oui, parce qu'il y a des réactions sur l'IRC. Alors, tout à l'heure, on me disait que Bill Clinton fait ce qu'il veut. S'il veut baiser un boudin, ça le regarde, n'est-ce pas, GG, on me dit. Et on me dit aussi que... c'est Ramsteff, il préfère l'Ara à la vodka que Monica le whisky. '''Gérard''' : Oui, il fait ce qu'il veut. Ce n'est pas mon problème, merci Reego. Donc, on passe à la deuxième question... Tu m'as oublié Gérard. Grosse Caisse. '''Gérard''' : Non, mais attends, Grosse Caisse, on t'a posé... De toute manière, je voudrais bien avoir les fréquences réelles, parce que ça m'étonnerait que Nantes, on écoute Fun Radio sur 90.5. '''Manu''' : Si, c'est ça, mais enchaîne, Gérard. '''Phildar''' : On va chercher, vas-y. Déjà, tu demandes à Grosse Caisse, et après, toi, tu réponds. '''Grosse Caisse''' : Oui, je pense que ce n'est pas de la faute de Bill Clinton, il est tombé dans un piège. C'est Monica qui l'a dragué, et là, il a le droit de la niquer, ça lui fait plaisir. '''Gérard''' : Non, mais attends... Tu crois qu'à ton avis, c'est lui qui aurait fait ça ? '''Grosse caisse''' : Bah oui, c'est lui. '''Gérard''' : Tu ne penses pas que ce serait elle qui serait venue vers lui ? '''Grosse''' : Bah si, de toute façon, il y avait l'attrait du fric, c'est une salope, c'est tout. '''Gérard''' : Bah oui, mais attends, parce que là, on ne va pas... On va pas rentrer là-dedans, parce que... '''Tétard''' : Et on va rentrer en plein dedans. '''Gérard''' : Non, non, mais parce que... Là, je pense qu'à mon avis, c'est... C'est de sa faute à elle. Non, mais ce n'est pas de sa faute à lui, c'est de sa faute à elle. '''Crevette''' : Et l'amour dans tout ça ? '''Grosse caisse''' : Il n'y a pas d'amour, il y a du cul là-dedans. '''Gérard''' : Non, mais attendez, on va continuer. Donc, que pensez-vous... Pensez-vous que ce soit utile de vendre des cassettes vidéo ? Donc, si vous avez suivi les infos quand ça s'est passé, ils ont passé des cassettes vidéo justement à ce propos-là. Alors moi, je vous demande... Qu'en pensez-vous ? Alors on va y aller gentiment. On va demander à Crevette. '''Crevette''' : C'est quoi sur les cassettes, c'est quand on le voit baiser avec Monica, c'est ça ? '''Gérard''' : Mais non mais attends Crevette, l'histoire de la cassette vidéo. Mais sur la cassetter... t'avais qu'à suivre les informations ! Si tu suis pas les informations, tu peux pas... dans ces cas-là, je ne vois pas pourquoi tu as appelé pour réagir. ''[elle tente de reprendre la parole, ce qui agace Gérard, pris dans sa tirade]''. Mais attends, Crevette, s'il te plaît ! Je peux te répondre ? Si tu ne comprends pas le thème du débat, on parle de l'affaire Bill Kinton. Pensez-vous que c'est utile de vendre des cassettes vidéo ? Si tu n'as pas suivi le thème du débat, si tu n'as pas suivi les informations, pourquoi tu veux réagir là-dessus ? Arrêtez de renifler comme des boucs ! Parce que ça commence à m'énerver ! '''Phildar''' : Je crois que c'est point d'interrogation, je suis désolé. '''Point''' : Non, non, non, c'est pas moi. '''Cuvette''' : Non, c'était Cuvette, mais il ne s'occupe pas de moi, Gérard. '''Point''' : T'es sûr que ce n'est pas toi, Gérard ? '''gérard''' : Oh, je voudrais Crevette. Alors, tu réponds à la question. '''Crevette''' : Ben, c'est pas bien, voilà. '''Gérard''' : Ah ouais, mais alors... Attends, attends, tu me dis que ce n'est pas bien. Tout à l'heure, tu me dis, ouais, mais... '''Crevette''' : Gérard, tu veux absolument une réponse. Quand je t'en donne une, tu ne l'acceptes pas, alors je t'en donne une autre, c'est tout. C'est pas bien. '''Phildar''' : Je voulais te demander une question, Gérard. C'était sur quelle chaîne, quand tu as vu avec les vidéos, là ? '''Gérard''' : Alors là, sur la chaîne, je ne donne pas des... '''Phildar''' : C'était la une ? Parce qu'en fait, je crois que Crevette, elle n'a que la deux, donc si ça se trouve, c'était sur la une. '''Crevette''' : Moi, j'ai que la deux, alors... '''Gérard''' : De toute manière, tout ça, c'est passé sur toutes les chaînes. '''Crevette''' : Ah non, pas sur la deux. '''Gérard''' : Menteuse. T'es une menteuse, c'est passé sur toutes les chaînes. Ouais, vous n'avez qu'à suivre le journal de 13h et de 20h. Grosse caisse, on ne va pas s'éterniser sur une chaîne. '''Grosse''' : Ben, ça dépend des vidéos. Si c'est une vidéo de cul, ça peut être intéressant, voir que la teb qu'a notre ami Bill, mais si c'est des histoires de conneries d'interview, ce n'est pas intéressant. '''Gérard''' : Ben, justement, c'est là qu'est le problème. Donc, je suis d'accord avec toi. À mon avis, je pense que ça doit être une histoire d'interview qu'on était sortis sur cassette vidéo. '''Grosse caisse''' : Ouais, mais à ce niveau-là, l'ami Bill, il peut dire n'importe quoi dans les interviews. Vu que c'est un politicien, c'est un menteur, donc on s'en fout. C'est pas intéressant. '''Point''' : Ben, écoute, je pense que c'est n'importe quoi, parce que faire des cassettes vidéo sur des gens politiques, ça ne regarde personne. En fin de compte, c'est la vie privée des gens et puis s'ils font des cassettes sur ça, ils risquent de faire des cassettes sur leur famille et tout, c'est pas... Je trouve que c'est vraiment dégueulasse de faire ça. Ils devraient faire un procès contre eux. '''Tétard''' : Ouais, ben, je suis d'accord avec l'invitée mystère, et je voulais savoir, quand t'étais à New York, t'en as pas vues, toi, des cassettes de Bill Clinton ? '''Gérard''' : Bon, alors, Tétard, bonne nuit pour toi. '''Manu et Phildar''' : Mais c'est une question, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends, on ne l'a pas vue ! Non, les cassettes vidéo sont sorties il y a... après. '''Tétard''' : Et on peut en avoir où, alors ? Parce que moi, je l'ai raté à la télé. '''Gérard''' : Tu l'as raté dans ces cas-là... Tu vas dans tous les magasins qui vendent des cassettes vidéo, tu la trouveras. '''Tétard''' : À la FNAC, ils le vendent, à la FNAC, tu crois ? Dans les FNCA et Fuck, ils le vendent ? '''Gérard''' : J'en sais rien. Petit slip. '''Petit slip''' : Alors, moi, je pense que c'est malsain. Ben, parce que Bill Clinton, il va se servirer, mais néanmoins, il peut commencer une carrière dans le X. Ça peut être intéressant. '''Reego''' : Dans quel sens ? '''Petit slip''' : Dans le sens positif. '''Gérard''' : Ouais, alors moi, tu penses qu'avec sa femme et ses deux filles... '''Crevette''' : Non, il n'en a qu'une. '''Gérard''' : Non, il en a deux. '''Grosse caisse''' Deux femmes ? '''Phildar''' : Non, deux filles. '''Grosse caisse''' : Non, maintenant, deux femmes. '''Gérard''' : Bon. Bon, c'est bon. Euh, cuvette. '''Cuvette''' : Ouais, moi, je voudrais savoir déjà s'il a des... Qu'est-ce que propage la cassette ? Elle défend Bill Clinton ou... elle l'affiche ? Et puis qui en retire profit ? '''Gérard''' : Non, elle... Elle lui dit comme ça, d'après... Moi, j'ai vu vaguement un reportage. Non, mais il y a un reportage... Il y a un reportage, ça s'est passé dans... Ça s'est passé au tribunal, comme quoi qu'elle... Elle a insisté, comme quoi qu'il lui avait fait des propositions. Max ? Max, s'il te plaît. Tu peux essayer de me couper, là, parce que là... '''Phildar''' : C'est l'invitée mystère qui frotte avec son téléphone. '''Gérard''' : Taleur je vais te frotter quelque chose, toi. Bon, donc... Donc, maintenant, tout le monde a répondu. Moi, je peux vous dire une chose. Maintenant, je vais vous répondre personnellement. Oh, s'il vous plaît ! Oh Manu, Tu me gères tout le monde là, le premier portable... '''Manu''' : Il n'y a pas de portable, c'est le point d'interrogation qui... Bah oui, je suis désolé. '''Point''' : Non, non, c'est pas moi, hein. '''Manu''' : Bah si, je le vois. Je le vois, sur le standard, la petite lumière verte. '''Gérard''' : Tu le vois, bien sûr, et là, moi, j'ai un son vachement grave dans les oreilles, c'est pas possible. Ah non, mets ton caxe, Max, tu vas voir que là... Là, je vais te dire une chose, c'est impossible. '''Max''' : Attends, silence. '''Gérard''' : Ah là, maintenant, non, c'est pareil. Non, mais attends... Bon, donc, moi, je peux répondre à... '''Max''' : Ah oui, ça tord un peu, effectivement, il faut... Hein ? Non, mais c'est un peu criard, effectivement, les voix, là. C'est un peu... Alors, attends, je vais te mettre là-dessus, là, comme ça, c'est mieux, là, ou pas ? C'est un peu plus faible, mais c'est plus calme, écoute. '''Gérard''' : Ouais, mais je sais pas si les... Non, bah là, tu me coupes... Tu me coupes, là, personne m'entend. Vous m'entendez ? '''Les auditeurs''' : Oui, on entend, on entend. '''Gérard''' : Pas moi. '''Max''' : Bah si, parle. '''Gérard''' : Bah non, bah allume. '''Max''' : Bah écoute, c'est parce que je t'ai mis le son province. Vas-y, parle-leur. '''Gérard''' : Mais ils m'entendent pas. '''Max''' : Mais ils t'entendent, on t'entend. '''Les auditeurs''' : On t'entend, Gérard. '''Gérard''' : Attends, moi, j'ai plus rien, là. '''Max''' : Bah, parce que j'ai baissé... Parce que j'ai mis le son différent. Mais si tu veux, je peux remettre... Alors, je te remets celui-là. Bon, bah d'accord, ok. Bah, à ce moment-là, tu baisses dans le casque, alors. '''Gérard''' : Ok. Donc, moi, je peux vous dire que ces histoires de cassettes vidéo et tout ça, pour moi, c'est de la merde. Ça sert à rien de s'en prendre sur une personne pour vendre des trucs de cul. Parce que la personne fait ce qu'il veut. Bon, en fin de compte... Mais attendez, attendez, laissez-moi répondre. Moi, je vais vous donner la réponse. C'est que là, c'est une histoire, on sait pas comment ça va se terminer. C'est une histoire sans queue, sans tête. Ni queue, ni tête, en fin de compte. C'est une histoire ni queue, ni tête. On sait pas s'il va rester. S'il va partir ou autre. Donc là, on va en revenir. On va continuer le thème du débat. Donc, moi, je vous demande la question. Et j'espère... Oui ? '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard. Donc, Cuvette est parti parce qu'en fait, il avait un téléphone pourri. Donc, on l'a dégagé. On a dit que c'était mieux pour le débat. Et on a Coussin d'air à la place, qui a 27 ans et qui appelle de Guadeloupe. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Attends, Phildar. Une chose. Une chose que je vais vous demander. N'essayez pas de changer les noms. '''Phildar''' : Non, non, non, c'est pas le même. '''Gérard''' : ...et qu'ils reprennent sous un autre nom. Parce que là, vous avez 24 lignes qui sonnent. Ça sonne. Donc, prenez-moi des gens sur les 24 lignes. '''Phildar''' : Coussin d'air, tu marques à la place de Cuvette. Donc, Coussin d'air. ''[en mode dictée, tandis que Gérard écrit]'' C-O-U-S-I-N. A-I-N. '''Gérard''' : A-I-R ! Merci. Conssin d'AIR ! '''Manu''' : Oui, mais... Coussin d'air. A-I-N. '''Gérard''' : Ouais, merci. Coussin d'air, c'est C-O-U-S-I-N. Merci. Merci, Phildar, pour ton orthographe. Donc, je vous pose la... '''Phildar''' : Tu peux lui dire bonjour. '''Gérard''' : Bonjour à toi, Coussin d'air. '''Coussin''', ''[après 3 secondes, voix saturant comme sur un téléphone mobile]'' : Bonsoir. '''Gérard''' : Tu te réveilles ? '''Grosse caisse''' : Il aurait dû s'appeler Airbag. '''Phildar''' : Non, mais il a un décalage, Gérard. Il est en Guadeloupe. '''Tétard''' : Attends, on va te dire un truc. Tu vas le recevoir dans deux secondes. Bouge pas. '''Coussin''' : Allô ? '''Gérard''' : Oh ! Bon, allez, hop. '''Manu''' : Parle-lui, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Ça veut dire quoi, là ? Oh ! Phildar ! Non, mais attends. Coussin d'air, t'es là ? Non. '''Coussin''', ''[après 1 seconds]'' : Ah oui, je suis là. '''Gérard''' : Non, il n'est pas là. Bonne nuit, bonne nuit. Allez ! Bonne nuit ! Allez ! Oh mais merde ! ''[Manuparodie une note de méditation zen, Max tente de reprendre la parole]''. '''Max''' : Gérard, Gérard, Gérard. Gérard. Gérard. Il appelle de Guadeloupe. Donc, il y a un décalage d'une seconde. C'est normal, il reçoit après. Ça ne t'est jamais arrivé d'appeler, toi, à l'étranger, d'avoir une demi-seconde de décalage ? Bon, ben, tu m'entends, Coussin d'air ? '''Coussin''', ''[1 seconde après]'' : Oui. Oui, je t'entends. '''Max''' : Voilà. Il y a une demi-seconde de décalage, c'est tout. Lui, avec le décalage qu'il y a... Écoute-moi, Gérard. Gérard. Gérard. Avec le décalage qu'il a, ce monsieur du Guadeloupe, Coussin d'air, si je ne me trompe pas, toi, pour toi, on fait encore l'émission du matin. Le problème, c'est qu'il ne sait pas quand il va passer le soir. Il croit qu'on fait encore l'émission du matin, parce qui est un décalage tellement long en Guadeloupe que pour lui, il y a une semaine de retard, les émissions. '''Coussin''' : Oui, c'est ça, absolument. Une semaine de retard, oui. '''Gérard''' : D'accord, une semaine de retard. OK, merci. '''Coussin''' : Je t'en prie. '''Gérard''' : À quoi servira cet argent vendu par ces cassettes ? Alors, on va demander à Crevette. '''Crevette''' : Ça va servir à payer ses frais d'avocat. '''Gérard''' : D'accord. T'es à côté de la plaque. '''Crevette''' : Ah ben, excuse-moi. C'est ce que j'avais entendu. '''Gérard''' : Eh, au sondage, vous vous la fermez... '''Manu''', ''[indigné, puis ferme]'' : On n'a rien dit. Reprends ton débat, Gérard, On n'a rien dit, alors vas-y. '''Gérard''' : Donc, Crevette ? '''Crevette''' : Oui, moi, j'ai entendu dire, en fait, il y a des acteurs qui ont filé de la thune à Bill Clinton pour qu'il paye son procès, ses frais de procès. Et l'argent des cassettes irait aussi pour payer les frais de procès. Ainsi que tous les gadgets vendus en sex-shop. '''Gérard''' : Ah non, mais on parle de la cassette. La cassette vidéo, on ne parle pas des... Non, mais on ne parle pas des histoires de gadgets ou autres. Moi, je te parle de la cassette vidéo. Ok. Grosse caisse ? '''Grosse caisse''' : Ben, ça fera de l'argent à Bill Clitoris. Comme ça, il pourra s'acheter de nouveaux trucs, des godes et tout ça pour sa femme. Ça pourrait être vachement sympa. Puis, peut-être une nouvelle paire de chaussettes pour l'hiver. Tu sais jamais. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Point d'interrogation ? '''Point''', ''[entrecoupée par les rires et les gens qui pouffent bruyamment]'' : Alors, je pense que... Cet argent, j'espère que lui, il va en faire bon usage pour les associations humanitaires ou quand même autre chose. '''Tétard''' : Mon cul, ouais. '''Gérard''', ''[rageux]'' : Attendez, attendez. Qui c'est qui vient de dire mon cul et qui rigole comme un con ? Alors, maintenant, Grosse caisse, Tétard et Petit slip, maintenant, c'est à vous trois que je m'en prends. '''Grosse caisse''' : On n'a pas dit un mot. '''Gérard''', ''[menaçant]'' : Alors, lequel qui rigole derrière ? Lequel ? '''Max''' : Et comment tu veux qu'ils te répondent ? Parce qu'ils savent très bien que s'ils disent qui l'a fait, il va se faire virer. Donc, le mec, il répond pas. '''Petit slip''' : Ouais, c'est Polo, c'est Polo. Si, si, c'est moi, c'est Polo. '''Max''' : Bon, ben voilà, c'est bien qu'il l'ait dit, c'est bien. '''Gérard''', ''[frustré]'' : Non, mais attends, ça commence à... Là, on va pas commencer comme ça, Phildar. Parce que tout à l'heure, moi, je vais prendre sur les 24 lignes. '''Max''' : Mais arrête de faire allusion aux 24 lignes. Reviens dans ton débat, c'est bien depuis tout à l'heure. '''Gérard''' : Donc, grosse caisse. Donc, toi, tu la fermes, toi. Toi, t'as répondu, point d'interrogation. '''Point''' : Oui, donc, je t'ai répondu. J'espère que cet argent, il va en faire bon usage pour les aides humanitaires. '''Tétard''' : Ouais, ben, je pense qu'avec la thune qu'il a faite, il va pouvoir se payer d'autres prostituées pour se faire éponger, quoi. '''Gérard''' : Alors, Tétard, je vais te dire une chose. Pour l'instant, ça fait deux fois. '''Tétard''' : Ben, attends, il l'a payée... '''Gérard''' : Ça fait deux fois ! Il a rien payé. '''Max''' : Il a pas le droit de répondre ça, maintenant ? Il faut donner des bonnes réponses ? Il fait ce qu'il veut, il répond ce qu'il veut. C'est un jeu ou quoi, ton truc ? '''Gérard''' : Non, mais attends, je vais voir. Parce qu'il y en a certains qui répondent à côté de la plaque. '''Max''' : Non, ils répondent ce qu'ils ont envie de parler, ce qu'ils pensent. '''Gérard''' : Ben, alors, Tétard, pour toi... '''Tétard''' : Ben, il l'a payée, Monica Lewinsky, pour se faire éponger. Il l'a payée. '''Gérard''' : Ok, ok, ok, c'est bon, c'est bon. '''Max''' : Tu lui enlèves la croix. '''Petit slip''' : Alors, moi, je pense que, à ce que j'ai entendu dire, que ça irait directement au don du Front de Libération des Nains de Jardin. '''Grosse caisse''' : Ouais, c'est vrai. '''Crevette''' : Ouais, enfin, ça, c'est une rumeur. '''Gérard''' : Quoi, quoi, quoi, quoi, quoi, quoi ? Attendez, attendez, qui c'est qui réagit derrière Petit Slip ? Ouais, Crevette ? '''Crevette''' : Oui, je te dis, c'est une rumeur, les Nains de jardin. Mais bon... '''Grosse caisse''' : Moi, j'ai entendu dire ça, moi. C'est une rumeur qui court. c'est la vérité. '''Coussin''' : Oui, Gérard. Moi, je crois qu'avec l'argent, il va réparer sa voiture et s'acheter des lacets. '''Gérard''' : Bon, alors, moi, je peux vous dire une chose, que... Non, mais attends, Coussin d'Air, je pense que t'as vachement de... T'es vachement pas au courant de l'histoire. '''Max''' : Il est en Guadeloupe, c'est pas encore arrivé, l'histoire. '''Gérard''' : Donc, moi, je peux vous dire une chose, qu'à mon avis, je pense que... '''Max''' : C'est Georges qui va l'amener, le scoop, là-bas. Georges. Ben, le tourbillon, là. Georges Bush. '''Gérard''' : Ouais, ben, ça, cette histoire-là, je veux pas en entendre parler, parce que j'ai eu des... '''Max''' : D'accord. Revenons, revenons au débat. '''Gérard''' : Donc, je pense que, à mon avis, là, je pense que... Je suis d'accord avec le point d'interrogation, donc je pense qu'il devrait faire moins... L'argent qu'il va recevoir, on sait pas combien, mais je pense qu'il ferait mieux de s'occuper des associations humanitaires, c'est-à-dire moins... que les mômes, ils n'ayent pas de flingues, et tout ça, et qu'ils s'amusent pas à fumer, et autres. Donc, à mon avis... ''[applaudissements du studio]'' À mon avis, là-dessus, je pense qu'on sait pas encore. On sait pas, parce que, là, pour l'instant, ils en reparlent pas trop à la télé. '''Max''' : Ben, là, il est une heure et une, peut-être. '''Gérard''' : Mais on pense que... Je pense que cette histoire est loin d'être terminée, donc on verra bien par la suite. Donc, je vous pose d'autres questions, vous allez réfléchir. Donc, la quatrième question. « Croyez-vous que les journalistes s'occupent trop de la vie privée des stars ? » On va demander à Crevette... Non, on va pas demander à Crevette, on va demander à Coussin d'air, tiens. '''Coussin''' : Moi, je crois que, en ce qui concerne les journalistes, ils font... Effectivement, ils s'occupent trop de la vie des autres journalistes qui sont stars. '''Gérard''' : Ouais, mais... Dans ce cas-là, moi, je vais te poser... Mais attends, attends, Coussin d'air. Coussin d'air, je vais te demander... Coussin d'air, je vais te poser une question : est-ce que tu crois que, là-bas, vers chez toi, est-ce que t'as des journalistes qui s'occupent... qui s'occupent des personnes ? '''Coussin''' : Alors, écoute, oui, il y a effectivement des journalistes. Moi, je vois, il y a eu le cas du chanteur Francky Vincent... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Francky Vincent, c'est pas pareil. Parce que, vas-y, Francky... C'est bon, c'est bon. Ouais, vas-y, Francky, c'est bon, c'est bon. Non, mais attends, Coussin d'air, moi, je te demande, là-bas, en Guadeloupe, est-ce que vous avez des journalistes qui s'occupent des stars ? '''Coussin''' : Alors, c'était ma réponse, justement. J'étais en train de t'expliquer qu'il y a chez nous des journalistes qui, effectivement, se sont occupés de très, très près de Francky Vincent... '''Gérard''' : Non, mais pourquoi tu parles de... Francky Vincent... '''Crevette''' : c'est une star en Guadeloupe. '''Gérard''' : Non, mais attends, rCevette. Mais attendez, attendez, pourquoi vous... Vous voulez parler de, tout de suite, Francky Vincent ? Vous avez... Mais vous avez d'autres chanteurs guadeloupéens, comme la compagnie Créole, tout ça ? '''Manu''' : Il y a Demis Roussos, aussi. '''Tétard''' : Adamo, Adamo... '''Gérard''', ''[irrité par cette moquerie, soulignée par un élcat de rire de Reego]'' : Non, Demis Roussos... attends. Occupe toi du standard, toi. '''Reego''' : Adamo, Adamo. '''Coussin''' : Gérard, il faut que tu saches qu'ici, en Guadeloupe, de Pointe-à-Pitre à le Gosier, c'est Francky Vincent... Francky Vincent, la star. '''Gérard''' : Attends, jusqu'où, tu m'as dit ? Je connais pas. '''Manu''' : C'est juste en dessous de la langue. '''Coussin''' : Et donc, voilà. Du fait que Francky Vincent soit une star, alors forcément, tous les journalistes s'en occupent, ils lui offrent des cadeaux... '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, Coussin d'air, Coussin d'air, Coussin d'air, je vais pas... On va pas trop s'appuyer sur tout ça. Bon, moi, si je te dis, la compagnie Créole, qu'est-ce que ça donne, là-bas, en Guadeloupe ? '''Max''' : Ce qui est bien, c'est que ça a super à voir avec le débat de... '''Gérard''' : Non, non, non, non, parce qu'il veut parler de Francky Vincent, on va vite abréger. '''Coussin''' : C'est-à-dire que la compagnie Créole, il n'y a plus que les vieux qui écoutent ça. Si tu veux, c'est assez ringard, maintenant, chez nous. Et celui qui cartonne vraiment, c'est Francky Vincent. Celui qui chante, tu sais, « Vas-y, Francky, c'est bon. Vas-y, Francky, c'est bon, bon, bon. » '''Gérard''' : OK, OK, OK, Coussin d'air. Donc... ''[la musique de Haut-les-mains de la compagnie Créole, dans le refrain, apparaît. Coussin d'air reprend l'air et quand la musique est baissée puis interrompue, il continue, sans s'arrêter, reprenant en boucle trois fois le refrain, en solo, avec des paroles approximatives. Gérard, frustré mais patient, cherche à l'arrêter en citant son nom]''. '''Max ''' : On peut reprendre le débat là, parce que les auditeurs vots zapper là... Zappez parce que là c'est pas possible. '''Gérard''' : Petit slip, donc pour toi, croyez-vous que les journalistes s'occupent trop de la vie privée des stars, donc on va pas essayer de reprendre sur les stars de chansons, on reprend sur l'affaire Bill Kinton. ''[silence]'' Bon, petit slip une fois, petit slip deux fois, petit slip trois fois, au revoir ! '''Manu''' : C'était moi, c'est moi, désolé. Non, pas taper, c'était moi, je m'excuse. On reprend. '''Gérard''' : Alors tu me mets tout le monde... '''Manu''' : Ça y est, ça y est. '''Gérard''' : Voilà, alors petit slip pour toi. '''Max''' : On va les foutre en quarantaine. '''Petit slip''' : Alors donc, moi je pense que les journalistes vont trop loin, puisqu'ils interviewent encore Elvis Presley, Bob Marley, Jimi Hendrix, quoi. Les salauds. '''Gérard''' : Non mais attends, je te parle de l'affaire Bill Kinton, je te parle pas des chanteurs. Bon alors petit slip, c'est bon, je vois qu'apparemment tu t'endors. '''Petit slip''' : Oh non, non, je suis réveillé. ''[blanc]'' '''Grosse caisse''' : Allez Gérard, on se réveille. '''Gérard''' :Non mais c'est vous qui allez vous réveiller, parce que là pour l'instant... On parle pas des chanteurs, on parle de l'affaire Bill Kinton, ok ? '''Petit slip''' : Ben toi Gérard, en tant que chancelier de l'Allemagne<ref name="explic1"></ref>, qu'est-ce que t'en penses de tout ça ? '''Gérard''' : Non mais alors pour l'instant, Tétard. Bon alors Tétard, qu'est-ce que t'en penses toi ? '''Tétard''' : Moi je pense qu'effectivement les journalistes, ils s'occupent beaucoup trop de la vie privée des stars, je pense que tu fais référence aux paparazite. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, attends. '''Tétard''' : Si, si, forcément. Je voudrais que tu nous racontes ton expérience personnelle, et il faut lutter contre l'illettrisme en France, oui. '''Gérard''' : Non, alors là je te répondrai pas là-dessus. Non, non, je te répondrai pas. Grosse caisse. Point d'interrogation ? '''Point''' : Oui, je pense que là ils s'occupent un peu trop de la vie privée des gens, parce que... Parce que quand tu vois ce qui s'est passé avec Michael Jackson ou même Madonna je crois que... '''Gérard''' : Non mais attends, toi t'es à côté de la plaque aussi, toi. Non mais t'as fumé la moquette durant l'Allemagne ? '''Point''' : Non, non, ça m'arrive de fumer la moquette, mais pas... '''Gérard''' : Ouais, je serais que toi je fumerais le cigare à moustache. Ouais, je crois que t'as fumé le cigare à moustache, hein. '''Point''' : Donc pour te répondre, je pense que les journalistes ils s'occupent un peu trop des gens et ce qu'ils font c'est pas... C'est que ça regarde personne, quoi. En fin de compte, ils sont toujours là, dès qu'il y a une star qui arrive, ils sont toujours ici. '''Gérard''' : Mais attends, point d'interrogation. Je crois que t'as pas... Non mais t'as pas compris. Hé, celui qui parle derrière, tu te la permets, parce que tout à l'heure tu vas retourner au standard, ça va aller vite. Bon, moi je te parle... Croyez-vous que les journalistes s'occupent trop de l'affaire des stars ? '''Point''' : Justement, les journalistes, ils s'occupent un peu trop de la vie privée des gens. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Point''' : Dans le sens qu'ils sont toujours là, dès qu'il y a une voiture qui passe, qu'ils sont dedans, ça y est, ils sont là, avec les photographes et tout, hein. '''Petit slip''' : Il y a une Mercedes, là, qui a eu un accident, là... '''Gérard''' : Bon, toi tu la perds ! Tu la fermes ! Toi, avec ta Mercedes, tout à l'heure, tu as dégagé, ça va aller vite, mais... Tu vas pas durer longtemps ! Bon, je sens qu'on va virer... Grosse caisse. Alors, grosse caisse, tu réponds ? Bon, hé ! On y va, on y va, hein ! Hé, on accouche ! '''Manu''' : Gérard, Gérard, Gérard, j'ai un petit truc pour revenir dans le débat, si tu veux. Donc, on a posé la question aux Français, que pensez-vous de l'affaire... Levinsky... ''[Gérard cherche à l'interrompre avec du non]'' s'il te plaît... Mais, laisse-moi lire mon sondage ! '''Max''', ''[agacé]'' : Mais attends, mais c'est une vraid question, rholàlà ! Tu veux faire avancer ton débat, ou c'est comme avant, c'est... '''Gérard''' : Non, mais attends, parce qu'à mon avis, c'est eux qui ont fait ça. '''Max''' : Attends, on va écouter, on va voir, on va juger. '''Manu''' : À la question, que pensez-vous de l'affaire, Vivisky ? Donc, les Français ont répondu... '''Gérard''' : Levinsky ! '''Manu''' : Levinsky ! Ok, excusez-moi, prononciation. '''Max''' : Si tu ne sais pas le dire, demande-lui, ouais. '''Manu''' : Donc, ils ont répondu non à 50%, mais pourquoi à 49% et 1% a dit : « Moi je pense que vu la circonstancialité du monde à notre époque, pourquoi ne pas envisager de répondre par la négation ? ». Et j'aimerais savoir ce que t'en penses. '''Gérard''' : Bon, ça, j'en ai rien à foutre. Tte manière, à mon avis, c'est toi qui a... Bon, allez. On va demander à Grosse Caisse, parce que... '''Max''' : On a fait ça sur les trottoirs du bois de Boulogne, hier, dans la nuit. '''Petit slip''' : C'est quoi, Gérard, que tu vaux au bois de Boulogne ? '''Gérard''' : Ouais, c'est toi qui viens de le marquer, connard ! Hé, tu me prends pour un con, là ? '''Phildar''' : Non, je t'y laisse. '''Gérard''' : Non, tu m'y laisses ? Bah, tu ferais mieux d'aller voir où c'est ta 205, abrouti. Occupe-toi de ton cul. ''[Applaudissements)''. Grosse Caisse, allez, on active, là, sur la question, là, parce que je pense que personne ne veut réagir. Bon, allez, Grosse Caisse ! '''Grosse caisse''' : Ouais, ouais, je suis là, je te parle. Bah, il y a un problème, c'est qu'aux Etats-Unis, c'est vachement trop libéral, comme pays, alors ce qui fait que les médias, ils font n'importe quoi, ils font chier n'importe qui, n'importe comment. '''Crevette''' : Moi, je pense que c'est normal que les stars on connaisse leur vie privée, parce que c'est des personnages publics, et elles doivent être exemplaires, et donner l'exemple aux gens, donc c'est tout à fait normal de savoir si Bill Clinton se fait sucer la bite ou si Elton John est pédé. '''Gérard''' : Bon, alors, je vais te dire une chose, Crevette, tu vois, là, moi, je te réponds tout de suite, et là, je vais te dire que là, t'as tout faux. Oh, s'il vous plaît, derrière, on se la ferme. '''Max''', ''[hilare]'' : Gérard sait très bien si Elton John se fait sucer la bite. '''Gérard''' : Là, ça, c'est une histoire. Non, mais c'est vrai. Attends, celle qui rigole comme... celle qui rigole ou autre... '''Tétard''' : Non, mais Gérard, il a raison, on ne veut pas savoir que Mick Jagger, il encule David Bowie. '''Max''' : Bon, allez... '''Petit slip''' : Il encule Gérard. '''Max''' : Ah, non, bon, alors là. '''Gérard''' : Allez, hop. Dehors, dehors pour lui. Allez, hop. Cherche pas, tu me sors... '''Manu''' : T'as compris, tu sors de chez toi, dehors. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Non, non, vous faites le boulot correctement, sinon, c'est moi qui le fais. '''Max''', ''[retenant son rire]'' : Tu peux pas faire ton débat et ton ton standard d'émission. '''Phildar''' : Donne un chiffre entre 1 et 6. '''Gérard''' : Non, non, je veux pas le savoir. Tu me prends... '''Tétard''' : C'était Pépito. '''Manu''' : Dehors, Pépito. '''Phildar''' : Bonne nuit, Pépito. '''Max''' : T'as qu'à prendre Granola à la place. '''Gérard''' : Voilà. Donc, moi, je peux vous dire une chose, parce que les journalistes s'occupent trop des affaires des personnes haut placées. Et ça... Non, mais ça, c'est un truc qui me dégoûte, parce que j'ai encore regardé un reportage ce soir, ça me prend la tête. '''Manu''' : C'était X-file, non ? '''Gérard''' : Non, non, X-file... Merci, t'éteins ton micro. '''Manu''' : Je te demande, c'est tout. '''Gérard''' : T'éteins ton micro, parce que X-file, je l'ai pas regardé. Donc, moi, je peux vous dire une chose, que là, là-dessus, ça... Ça me prend la tête. Ah ouais, que pensez-vous des Français... Alors, t'en as qui disent à 100%. Ah ben ouais, les Français, ils se débrouillent bien. De l'autre côté, t'en as 50% qui disent « Oh ben non, maintenant, on s'en fout, on regarde pas la télé, ceci, cela. » Donc, bref, passons. ''[fou rire du studio, applaudissements]''. '''Max''' : Mais c'est extraordinaire ! '''Gérard''' : Non, mais moi, j'en ai rien à foutre, moi, de toute manière... De toute manière, on a voté, on en chie, on en chiera toujours. Et que ça soit dans n'importe quel pays, de toute manière, on va en chier partout. '''Max''' : De toute façon, et je me demande même, je m'aventure un peu, je me demande si Chichi se fait pas des fois un petit peu..il a pas des gâteries dans le bureau ovale. On revient dans le débat. '''Gérard''' : Non, mais ça, moi, je vais te répondre tout de suite à ta question. S'il vous plaît, merci ! '''Tétard''' : La pipe au sac à main. '''Gérard''' : Tout à l'heure, y'en a un qui va dire la pipe au sac à main au standar, il va être clair et net. Donc moi, je peux répondre à ta question, de toute manière, on l'a voulu, on l'a. Maintenant on en chie. Et on va en chier pendant cinq ans. '''Max''' : Eh, moi, je propose, la semaine prochaine, on fait un débat sur les pattes d'ef et sur la politique. Bon, alors, question suivante, on revient dans le débat. '''Gérard''' : Mais c'est pas pour ça qu'on va avoir des augmentations ou autres et que tout va baisser. Au contraire.. Donc, pensez-vous que le président des USA sera démis de ses fonctions ? Donc, on va demander à Crevette. '''Crevette''' : Ouais, je sais pas, Gérard, je suis pas voyante, je sais pas. '''Gérard''' : Non, non, mais on s'en fout d'être voyante ou pas voyante, on en a rien à cirer. '''Crevette''' :''' ''' : Je ne sais pas, Gérard, je ne sais pas s'il va être démis. Je fais pas partie du Congrès, je prends pas de décision aux Etats-Unis, je suis même pas américaine, donc je ne sais pas. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, t'as pas besoin d'être américaine ou autre, tu peux très bien réagir vis-à-vis des informations que t'écoutes. '''Crevette''' : Oui, mais bon, je ne sais pas, c'est pas moi qui prends la décision. '''Gérard''' : D'accord. Grosse caisse ? '''Grosse caisse''' : Ouais, bah, en fin de compte, je sais, j'ai une exclu, en fin de compte, je sais que Clinton, c'est pas lui qui va se faire virer, il va se désister, il va tourner dans une nouvelle série, au lieu de s'appeler X-Files, ça s'appellera X-Clinton, ça sera du cul, 100%. '''Gérard''' : Alors, Grosse caisse, tu sais ce que tu me fais ? '''Grosse caisse''' : Bah, j'ai pas une grosse caisse. '''Gérard''' : Non, mais tu vas aller faire un gros dodo, tu vas retourner voir Phildar ou Manu qui t'ont... '''Grosse caisse''' : Non, mais tu voulais des réponses, t'en as une ! C'est de la censure, t'es pire que le CSA, toi ! '''Gérard''' : Bon, alors tu dégages. '''Phildar''' : C'est ça, pas de marque ! Pas de pub, pas de pub ! '''Gérard''' : Terminé, terminé, terminé pour lui. Terminé, tu le vires, tu me reprends quelqu'un d'autre. Terminé... '''Phildar''' : Qu'est-ce que j'en fais ? Il a pas de contrat à Fun, je peux pas le vorer. '''Gérard''' : TERMINÉ ! Eh ! Tu fais gaffe, sinon je vous vire tous les deux. Tu fais gaffe, sinon je vous vire tous les deux du standard. Alors, tu le vires. Point d'interrogation. Attendez, attendez, attendez, avant de répondre, peut-être une question IRC, non, Reego ? '''Reego ''' : Oui, il y a des gens qui me demandent : si un jour tu deviens président, est-ce que tu te laisseras aller, toi aussi ? Est-ce que tu tromperais Sandy ? '''Gérard''' : Ça, c'est un truc... C'est un truc personnel, donc je peux pas te répondre tout de suite. '''Reego''' : On me dit aussi, vu que Sandy est déjà un bout... Enfin, non... '''Gérard''' : Non, non, non ! Vu que Sandy est déjà un boudin, alors c'est qui qui a... Attends, attends, attends, s'il vous plaît, merci au standard. C'est qui qui a sorti ça au standard ? '''Reego''' : C'est un mec qui s'appelle Reego, je sais pas qui c'est. '''Gérard''' : Ah, Reego, c'est pas toi ? '''Reego''' : Non, il y en a plusieurs, il y en a plusieurs. '''Gérard''' : Donc, on revient sur le débat, donc point d'interrogation. '''Point''' : Oui, bah... Attends, j'ai pas compris la question, déjà. '''Tétard''' : C'est bête. '''Gérard''' : Bon, attends, je te préviens, Grosse caisse, je le veux plus. Tu me reprends quelqu'un d'autre, hein ? Pas sous un autre nom. Alors, pensez-vous que... Que le président des USA sera démis de ses fonctions ? '''Point''' : Oui, je pense qu'il sera sûrement... Soit c'est lui qui partira, ou s'il y a eu un jugement, je pense qu'il va sans doute en avoir un autre, je pense que c'est les juges qui vont juger, d'essayer de savoir s'il est coupable ou pas. '''Gérard''' : D'accord. 5 minutes, oui ? '''Manu''' : Oui, 5 minutes, donc on accueille Gicleur à la place de Grosse Caisse. '''Gérard''' : Bon, de quelle ville ? '''Gicleur''' : De quelle ville ? Grenoble. '''Gérard''' : La fréquence ? '''Gicleur''' : 98.8. C'est tout ? Tu veux savoir si je suis marié, non ? '''Gérard''' : Bon, Gicleur, tu vas commencer à te la fermer, parce que je vais contrôler la fréquence tout à l'heure. '''Gicleur''', ''[couvert par Gérard qui veut enchaîner]'' : Attends, qu'est-ce que tu vas me contrôler ? oh tu vas pas en plus me traiter de menteur, déjà que tu m'appelles à cette heure-ci... alors c'est gentil, quoi. '''Gérard''' : Oh, si t'es pas content, tu retournes au standard, d'accord ? '''Max''' : Il vient d'arriver, attends, ça fait 3 secondes qu'il est là. Parce que maintenant, t'as même plus confiance aux auditeurs qui te donnent les fréquences, tu veux vérifier, toi ? '''Gérard''' : Ouais, mais attends, parce qu'avec eux... Je suis con ? Avec un con comme moi, on s'amuse, avec un con comme toi, on se fait chier. Et con, ça veut dire champion olympique de natation. '''Max''' : Non, mais maintenant, c'est bon, Grenoblois, maintenant, on va rentrer dans le thème du débat, si c'est pour foutre le bordel, il va redégager pour de bon... '''Gérard''' : Allez, vas-y, tu réponds à la question ? '''Gicleur''' : Ouais, ben, tu peux répéter la question, c'est Manu qui m'a appelé, j'ai pas pu entendre. '''Gérard''' : Non, ben, je répète pas la question. Hop, basta. Ah non, mais attends, Manu, les mecs, s'ils écoutent la radio, ils... '''Manu''' : Oui, mais je l'ai rappelé juste au moment où tu posais la question. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, eh, moi, il me reste plus que 6 minutes à... '''Manu''' : Et ben, répète ta question, et puis on envoie le son, on y va. '''Max''' : Quand je te dis que le débat finit à 1h30, tu peux aller jusqu'à 32. '''Gérard''' : Pensez-vous que le président des USA sera démis de ses fonctions ? '''Max''' : Encore, t'en es que là ? '''Gérard''' : Ben oui, mais attends, mais... '''Crevette''' : Mais il avance pas. '''Gicleur''' : Bah, écoute, moi, je pense qu'il va rester, parce qu'apparemment, les Américains veulent le garder. Et que c'est pas parce qu'il a fait une petite pipe qu'il est pas capable de gouverner son pays. Enfin, je pense. '''Tétard''' : Ouais, ben, moi, je pense que le président des United States, là, machin, je sais pas quoi, là, il va être remis de ses onctions, ouais. Et il l'aura bien mérité, d'ailleurs, n'est-ce pas ? '''Gérard''' : Oh, putain, hé, oh ! Hé, tu peux me la moquer, toi ? '''Tétard''' : Ben quoi ? Tu me demandes s'il va être remis de ses jonctions, je te dis que oui. '''Gérard''' : De ses fonctions ! '''Tétard''' : De ses fonctions, c'est pareil, c'est pareil, ouais, ouais, pas du tout, ouais. '''Gérard''' : Bon, d'accord, apparemment, je crois que t'es... Euh, petit slip ? '''Petit slip''' : Ben, moi, je pense qu'il est déjà démis de ses fonctions, puisqu'il est mort, John Kenedy. '''Gérard''' : D'accord, alors, toi, tu peux dégager. Toi, c'est... Ça y est, c'est bonne nuit pour toi. '''Petit slip''' : Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit. '''Gérard''' : Bonne nuit, au revoir. Tu dégages. Euh, coussin d'air ? '''Coussin d'air''' : Eh bien, moi, je crois que ce serait dommage qu'il soit démis de ses fonctions, parce que, maintenant, tout le monde est au courant aux États-Unis et dans le monde, alors, tu imagines pas le président aller à l'ANPE <ref name="hist1"></ref> et dire bonjour, etc., et les filles auront peur, il pourra même plus aller voir les prostituées, parce qu'il aura cette affaire de pipe, et forcément, les pipes, bon, ça engage à rien, ça entretient l'amitié, c'est pas méchant, et forcément, moi, je crois qu'il... Il devrait rester au pouvoir, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais cinq minutes, s'il vous plaît, merci. Bon, euh, je vais vous répondre après, mais, pour l'instant, moi, je peux vous dire qu'à mon avis, il sera des... Il restera, mais il faut attendre l'histoire, parce que c'est un peu trop long. '''Gicleur''' : Mais toi, tu continues toujours à faire de la radio, pourtant. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est mon problème, c'est pas le vôtre. Donc, il faut pas confondre la radio et... '''Coussin''' : C'est parce que tu suces, c'est pour ça. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Non, il y a tu suces et tu suces pas. '''Manu''' : Bon, Gérard, à la place de Petit Slip que t'as dégagé, on accueille donc Serpillière. '''Gérard''' : Ouais, bah d'accord. Alors, Manu... Non, non, mais Manu... Non, non, Manu, moi, je vais te dire une chose. Tu vois ? Là, ce que t'es en train de me faire, tu changes les noms. '''Manu''' : Non, j'ai rappelé quelqu'un d'autre. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non, tu l'as repris, tu lui as dit. Au lieu de t'appeler Petit Slip, tu vas s'appeler Serpillière. '''Max''' : Ceci dit, un slip, un slip, c'est un peu une Serpillière, quelque part. '''Manu''' : Surtout ceux de Gérard. '''Gérard''' : Moi, je vais sélectionner pour le deuxième débat. '''Max''' : Parce que Gérard, il sait très bien, il met des Serpillières à la place de Petit Slip, il peut dire que... '''Gérard''' : Donc, on va prendre Serpillière. '''Manu''' : Voilà, et tu verras que c'est pas le même. '''Gérard''' : Ouais, bah, on verra. '''Max''' : On se dépêche, on se dépêche, Gérard. La dernière question, vite. '''Gérard''', ''[écrit, lentement]'' : Serpillière. Alors, la dernière question. Les journalistes de la télé en font-ils pas un grand plat de cette histoire ? Je répète. Je récapitule depuis le début. '''Max''' : Ça fait pas trop le con avec la politique, on va avoir des problèmes. '''Gérard''' : Donc, les journalistes de la télé en font-ils pas... Pas un grand plat de cette affaire ? Donc, on va demander à Crevette. '''Crevette''' : J'ai pas compris la question. '''Gérard''' : Bon, alors, Crevette, c'est terminé pour toi. Tu comprendras mieux dans ton lit. Tétard ? '''Tétard''' : Bah, moi, je pense qu'effectivement, il faut mettre les petits plats dans les grands et pas mettre les deux pieds dans le plat, ni tous ses œufs dans le même panier, c'est clair. '''Gérard''' : Ouais, de toute manière, il y a un proverbe qui dit, il faut pas mettre les deux pieds dans le même sabot. '''Tétard''', ''[sous les applaudissements du studio]'' : Tout à fait, surtout quand t'as des sabots. '''Serpillère''' : Bah, moi, je pense qu'ils font vraiment un grand plat de choucroute, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vois pas le rapport avec l'affaire Bill Quinton, là. '''Tétard''' : Bah, c'est mieux qu'un bon coup de pompe dans le cul, hein. '''Gérard''' : Bon, d'accord, t'as pas compris la question. Non, mais je serais que toi, je prendrais mon balai brosse et je passerais la Serpillière dans tout l'appartement, OK ? Coussin d'air ! ''[applaudissements presque généraux]'' '''Gérard''' : L'autre abrutit, là, il applaudit pas parce que c'est lui qui l'a sélectionné. Donc, c'est bien... Donc, Coussin d'air. Euh, quoi, accouche ? Taleur, je vais t'accoucher, toi. '''Finger''' : C'est Finger. '''Gérard''' : Ouais, Finger, tu vas voir, taleur, Finger, je vais te manger par les deux bouts. '''Gicleur''' : Bah, c'est Finger, il t'a mis un gros doigt. '''Max''' : Faut qu'on fasse une réunion, c'est pas possible, le deuxième débat, on peut pas... '''Gérard''' : Non, non, le deuxième débat, je le fais pas comme ça. Coussin d'air. '''Coussin''' : Oui, alors, je disais que, moi, je trouve pas, au contraire, que les journalistes aient fait beaucoup, beaucoup de choses sur cette affaire-là, parce que je regardais pas plus tard que tout à l'heure, retransmis en Guadeloupe, le tiercet, et le journaliste a pas parlé une fois de l'affaire Bill Clinton. '''Gérard''' : Non, mais attends, Coussin d'air, Coussin d'air ! Hé, Coussin d'air ! Et celui qui se marre comme un bourrin, là, il la ferme. '''Max''' : Ouais, mais enfin, ça sert à rien, arrête de dire « la ferme » toutes les deux secondes. Toi aussi, tu la fermes quand tu parles. '''Gérard''' : Euh, Coussin d'air. Non, mais je vois pas le rapport avec l'affaire Bill Kinton et puis, euh, les chevaux. Non, attends, Coussin d'air, je te répète la question. Les journalistes de la télé en font-ils pas trop... En font-ils pas un grand plat de cette histoire ? C'est-à-dire, on parle de l'histoire de Bill Clinton, on parle pas des chevaux. '''Coussin''' : Oui, et c'est pour ça que je te réponds, lors de la retransmission du tiercet, le journaliste qui commentait, il a parlé une seule fois... Une seule fois de l'affaire Bill Clinton, et c'est pour ça que je te dis que, non, je trouve pas les journalistes, ils en font trop. '''Gérard''' : Non, mais je vois pas le rapport avec l'affaire Bill Clinton et... '''Max''' : Repose-lui la question, repose-lui la question. '''tétard''' : C'est parce que Monica Lewinsky, c'est une belle jument. '''Gérard''' : Bon, d'accord, ouais, enfin, bref. Euh, point d'interrogation pour finir. '''Point''' : Si, je pense qu'ils en font un peu trop, parce que quand tu vois un peu qu'ils en parlent tout le temps à la radio, même à la télé, tu allumes ton poste, t'entends que ça, je pense qu'ils en font quand même un peu trop. '''Gicleur''' : Parce qu'en fait, ils sont jaloux, Gérard, c'est pour ça. Tu m'as pas posé la question. Donc, je vais quand même te répondre. Moi, je pense que les journalistes sont jaloux, tu vois, parce qu'en fait, ils pensaient que le président des Etats-Unis, c'était un métier qui était dur, tu vois, qui était sérieux. En fait, ils voient que le président se fait sucer par une petite jeune alors tu penses, ils sont jaloux, quoi. Ils ont pas voulu aller à l'école pour faire président. '''Gérard''' : Donc, moi, je peux vous répondre là-dessus. Je pense que les journalistes en font un petit peu de trop. Parce qu'on parle trop de cette histoire-là, comme l'affaire... '''Phildar''' : Titanic ? '''Gérard''' : Non, non, non, pas l'affaire du Titanic, l'affaire de l'histoire, là, avec la nana de... '''Phildar''' : Le paquebot qui a coulé ? '''Gérard''', ''[détournant le regard et la bouche du micro, fusillant Phildar du regard et surtout, éteignant son micro]'' : Non, mais attends, toi, tu ferais mieux de la fermer pour dire tes conneries. Non, c'est pas la peine de le rallumer. '''Max''' : Ah, pour la Formule 1, là, non ? Schumacher, qui change d'écurie, non ? '''Gérard''', ''[à Phildar)'' : Je t'ai dit d'éteindre ton micro, d'accord ? '''Reego''' : Ton débat, Gérard. '''Max''' : Non, mais c'est bon. C'est bon, ils peuvent l'allumer. Tu parlais de quoi, là ? Tu parlais du tiercé, là ? '''Gérard''' : Non, non, de la nana... de l'histoire des policiers, là, puis du chauffeur de taxi, là, je pense... Ah, du taxi, Valais-Saint-Paradis ? '''Max''' : Ah, Joe le taxi ? Vanessa Paradis ? Bon, alors, enfin, bref, Gérard, qu'est-ce que tu penses de cette histoire ? '''Gérard''' : Non, moi, je pense que cette histoire, pour moi, c'est de... C'est des conneries, et ils feraient mieux de laisser ça. Chacun fait ce qu'il veut de son cul. C'est leur propre histoire. Bon, maintenant, il n'y a qu'une chose que je peux dire, c'est que... '''Phildar''' : C'est clair, c'est pas des conneries, le Titanic a bien coulé. '''Manu''' : Bien sûr, il y a des preuves. '''Gérard''' : Et ta 205, elle a bien coulé, et toi, t'as... Et toi, t'as... Ton espèce de nana, elle n'a pas coulé, encore ? '''Phildar''' : Pardon ? '''Gérard''' : Ouais, deux, à trois, on saute, à quatre, on recommence. '''Max''', ''[admiratif, applaudissant]'' : Oh là là ! '''Gérard''' : Donc, moi, pour moi, personnellement, c'est une histoire que je suivrai pas parce que ça me prend la tête, et j'en ai ras-le-bol d'en entendre parler, tous les... '''Gicleur''' : C'est toi qui en parles, là. Pourquoi tu fais un débat dessus ? Pourquoi tu lances un débat, alors ? '''Gérard''' : Parce que je fais un débat, c'est le premier des débats de la saison, donc je fais un débat là-dessus. '''Max''' : C'est la conjoncture des débats qui vaut ça. '''Gérard''' : Terminé, point final, à la ligne. Donc, voilà. Conclusion ! '''Max''' : Ouais, conclusion, alors, très rapide. '''Gérard''' : Vite fait, Crevette. '''Crevette''' : Ouais, conclusion, bah, écoute, j'en ai appris beaucoup. Et puis... '''Max''' : C'est vrai qu'on prend prend une bonne claque avec Gérard. '''Crevette''' : Et puis, bah, j'espère que tu vas continuer à nous informer, quand même, sur l'affaire même si ça t'intéresse pas. '''Max''' : Bah, y'a France Info, puis y'a Gérard le jeudi. '''Gérard''' : Non, mais vous avez d'autres chaînes de télé pour vous informer que moi. '''Max''' : Surtout que c'est de la radio donc... '''Gicleur''' : Ouais, bah, écoute, moi, je pense, là, qu'en une soirée, j'ai plus appris qu'en trois mois. Et la conclusion, bah, c'est que, finalement, c'est bien de se faire sucer et que Clinton, bah, il a bien raison. '''Gérard''' : D'accord, bah, toi, tu préfères aller te faire sucer ? '''Gicleur''' : Ouais, c'est une proposition, mais non, laisse tomber non. '''Max''' : Voilà, c'était la conclusion, en fait, réponds pas à la... '''Point''' : Alors, ma conclusion, c'est qu'ils arrêtent un peu d'harceler les stars, comme ça, parce que c'est vraiment chiant. Dès que tu vois... Tu peux même pas aller quelque part, t'as les journalistes qui sont autour de toi, c'est un peu embêtant, quand même. '''Max''' : Ça peut te servir de pare-à-vent, quand il pleut, hein. '''Gérard''' : Point d'interrogation, t'es encore là ? Non, mais on vient de te poser une question. '''Max''' : C'est pas grave, c'était juste un commentaire que je faisais, c'est pas une question. Faut pas confondre les questions, les réponses et les affirmations. '''Tétard''' : Ouais, bah, moi, en conclusion, ce que j'aurais voulu savoir, c'est déjà si elle s'était lavé les dents, là, Levinsky, là, et je voudrais que tu nous racontes vite fait l'histoire entre Gérard Kilton et Christine. Lewhisky.. '''Gérard''' : Comment, comment ? '''Tétard''' : Je voudrais que tu nous racontes la jolie histoire de Gérard Kilton et Christine Lewhisky. '''Gérard''' : Bon, alors, Tétard ? Tu te mets un gros doigt... Et tu te mets un gros doigt, quelque part, et... '''Max''' : Tiens, dans le cul, par exemple, par hasard. '''Serpillère''' : Bah, moi, je pense que Monika Lewhisky, elle a même sucé Richard Dixon. '''Gérard''' : D'accord, alors, toi, t'as rien compris. Coussin d'air, pour finir ? '''Coussin d'air''' : Ah bah, écoute, moi, j'ai trouvé le débat vraiment très intéressant, sauf que je regrette vraiment qu'on ait pas parlé plus longtemps de Francky Vincent et du tiercet. '''Max''' : Je veux juste te dire, petit point, petite parenthèse, par contre, là, Coussin d'air qui est en Guadeloupe, toi, en ce moment, t'es là, avec nous ? Donc, toi, en ce moment, toi, tu es en direct en France, on rappelle que, toi, ce que t'es en train de faire, en ce moment, avec Gérard, c'est donc diffusé dans 15 jours, c'est ça ? '''Coussin d'air''' : Oui, absolument, c'est ça. '''Max''' : C'est avec le décalage horaire, justement, et ça nous amène, justement, au prochain débat, Gérard, décalage horaire. '''Gérard''' : Voilà. Donc, moi, je réponds quand même... '''Max''' : Oui, la conclusion de Gérard, bien sûr, sur son débat. '''Gérard''' : Donc, sur cette conclusion-là, c'est dommage qu'on n'aille pas pu aller plus loin, parce qu'il y avait d'autres questions qui étaient intéressantes. Bon, c'est sûr qu'il y a les histoires de cassettes vidéo, je pense que, j'espère qu'ils vont en faire bon usage pour les aides humanitaires. '''Max''' : J'espère qu'ils vont les mettre en location. Ah, pardon. '''Gérard''' : Non, non, pour les aides humanitaires, c'est-à-dire, surtout à New York, parce que même là où c'est vendu, donc, j'espère qu'ils vont en faire bonne conclusion sur cette vente. '''Max''' : On rappelle que tu as été à New York, quand même. Tu sais de quoi tu parles.<ref name="explic2"></ref> '''Gérard''' : Voilà. Parce que là-bas, il faut dire que c'est un pays très, très chaud. CMaxest quand même une ville qui n'a plus aucun secret pour toi, vu que tu y es passé quand même près de 48 heures. '''Gérard''' : Non, 72. '''Max''' : Donc, tu maîtrises bien le sujet de New York. '''Phildar''' : Il a fait deux fois le tour. '''Max''' : Est-ce que tu trouves que ce genre de problème, comme ça, ce problème, est-ce que tu crois que ça mérite un débat ? '''Gérard''' : Ben, disons, j'ai voulu réagir là-dessus, parce qu'on en parle tellement. C'est que j'aurais préféré éviter d'en parler. Bon, t'as voulu qu'on en parle. Bon, ben, j'en ai parlé. Mais malheureusement, on n'a pas pu aller jusqu'au bout. Donc, si vous voulez réagir sur le deuxième débat. '''Max''' : Débat sur le décalage horaire. '''Gérard''' : Sur le décalage horaire. Donc, je pense que c'est moi qui va... '''Max''' : On va voir ça hors antenne. Ça, c'est un truc, comme d'habitude, je Gérard n'a pas compris. Tu vas me laisser parler un petit peu. Je vais faire moi-même. Donc, si vous voulez participer au débat de Gérard, le deuxième de cette soirée pour le grand retour de GG dans les débats. Débat sur le décalage horaire. Vous appelez dès maintenant le standard de Fun Radio 0800 70 5000. Pour les Belges, 0033 800 70 5000. IRC, toujours, c'est-à-dire le site Internet où vous pouvez dialoguer en direct entre vous ou bien directement avec Reego, qui est dans le studio en ce moment. '''Reego''' : Et avec Rousseau aussi. '''Max''' : Et avec Rousseau également, qui est dans le coin. C'est irc.funradio.fr. Gérard est toujours là. Phildar Manu également aux manettes. On se retrouve dans tout juste 8 minutes. Le temps de faire le point avec un morceau de Astral Projection. Ah non, pardon, c'est pas ça. Non, ça a changé. C'est quoi ? '''Gérard''' : Non, c'est, à mon avis, si on ne s'est pas trompé, c'est tiens, tiens bientôt, j'ai un gros caca avec des riettes. Voilà. Et on se retrouve tout à l'heure d'ici 5-10 minutes. == Le débat sur les décalages horaires == === Contexte === Le premier débat a clairement montré le nouvel environnement dans lequel s'inscrit l'émission, désormais mettant en scène une équipe rigolarde et un animateur payé, loufoque, surréaliste. Pourtant, on voit aussi d'emblée l'équilibre difficile auquel Max s'attaque : tenter de rassurer sa direction dans un style moins chaotique qu'en début d'année, tout en préservant le style inimitable de l'émission. Le second débat tente de confirmer cette tendance, avec un interventionnisme moindre de Max. C'est la première semaine du retour de Max, qui le met sous pression. D'abord car il a tout de même laissé une trace par son coup de poker d'août, ensuite car il vient de retrouver son créneau préféré après ce qui fut un vrai échec professionnel, enfin parce que la direction, de toute manière, transforme la station en profondeur. Les émissions emblématiques comme Lovin Fun, ainsi que leurs animateurs phares (Difool, le Doc) sont désormais partis, Max reste le seul emblême de l'époque de Fun radio de la première moitié des années 90, et la pression est donc grande. La station veut en effet cibler d'autres auditeurs, pour d'autres revenus, et Ma restera un épiphénomène fidélisant le passé mais presque gênant pour la direction. Dans ce second débat, Max teste toutefois la formule où Phildar est à la manœuvre. Lui aussi, depuis la fin de Fun TV, a besoin de trouver sa place dans le métier. Mais un peu contre toute attente, l'autorité naturelle qui se dégage pour Gérard, c'est Reego. Il est épargné de ses foudres, il a sa confiance, quoiqu'il fasse, et très vite, il s'avère que c'est lui qui sera le bon régulateur de l'émission, par-delà tous les autres. Sur le fond, il faut simplement se souvenir qu'à cette époque, le week-end précis où l'heure passait en hiver ou été n'était pas totalement figée. Celala ensuite changé lorsqu'elle s'est harmonisée au plan européen, mais tel n'était pas encore le cas. Cette mesure, étant d'abord destinée à s'adapter à la longueur des journées pour réguler la consommation d'une énergie coûtant cher, s'adaptait aussi à la température et à d'autres critères. Si bien que le décalage pouvait intervenir pendant n'importe quel week-end du mois d'octobre, voire en septembre, plus rarement. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Phildar, Manu * Franck Bargine : Max * Igor : Reego * Mégane : Moustique * Tony Morestin : Boudin noir * Goldo : Boudin noir * Cocker, Loudné (comprendre, Loup-de-nez) * Sandy Threadkell : Point d'interrogation * Nicolas : Merguez (il avait participé à un débat estival en 1997), Petit sucre * Luigi : Couscous (retour d'une figure des dénats en 1997) === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, 1h45, donc je fais rectification, c'est Tiens bientôt, je vais faire un gros caca avec Derriette et on va demander à Reego, il avait un petit message sur l'IRC, sur les questions qu'on a posées au départ. '''Reego''' : Voilà, non c'était juste pour saluer les gens présents sur l'IRC, alors je salue Wynne, Clifford, Yankee, Fedji, TSM, Jock, Scoyote, Bip, VLR et les autres et l'IRC dans le studio a planté mais on va le relancer tout de suite, à tout à l'heure. '''Gérard''' : Ok, à tout à l'heure, Reego, je te remercie. '''Reego''' : De rien ma poule ! '''Gérard''' : Là, Manu, je te signale qu'il y en a un des deux qui va planter. '''Manu''' : Ah bon, pourquoi ? '''Gérard''' : Là, je pense que tu m'as fait une connerie. '''Manu''' : Ah bon ? Si tu m'avais pas pris le standard pour rien foutre pendant le disque, j'aurais pu sélectionner des gens. '''Phildar''' : C'est pas grave, on va voir, vas-y Gérard. '''Gérard''' : Je vais voir, donc on accueille Moustique, merci pour les fréquences. '''Manu''' : Je n'ai pas eu le temps, Gérard. '''Moustique''' : Bonsoir Gérard. '''Gérard''' : T'appelles d'où ? '''Moustique''' : T'appelles de Poitiers. '''Gérard''' : Poitiers, ta fréquence ? '''Moustique''' : 89.6 '''Gérard''' : 89.6, ok. Boudin Noir. '''Boudin noir''' : Bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde. '''Gérard''' : Bonsoir Tony. Merci Tony. '''Boudin noir''' : J'ai changé. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ta fréquence ? '''Boudin noir''' : Moi, ma fréquence, moi j'écoute pas sur la radio, j'écoute sur la CB et je t'emmerde. '''Gérard''' : Alors, tu m'emmerdes, ok. Alors, dégage Boudin Blanc. Allez hop, voilà. '''Phildar''' : Ça commence bien, Manu, tu pourras gérer un peu mieux. '''Gérard''' : Alors, Max, Max, s'il te plaît. '''Phildar''' : Non, on va gérer, on va gérer Manu tout seul, Gérard, t'inquiète. Manu, tu fais gaffe. '''Gérard''' : Hop, Boudin Blanc, terminé. Hop, tu le vires. Bon, ça commence ! Déjà, il commence. Alors, si Boudin Noir c'est le même nom... '''Max''' : Non, mais peut-être que Tony, il a changé, il est peut-être venu... '''Gérard''' : Non, non, non, il m'a dit, je t'emmerde sur la CB. '''Max''', ''[hilare]'' : Ah, j'ai pas entendu. Non, mais c'est pas grave, mais si Tony veut bien venir, mais il se calme. Ça peut être sympa. On pourrait très bien se faire un feu de cheminée avec des merguez, on pourrait lier amitié. '''Gérard''' : Non, non, c'est pour Boudin Blanc, terminé. '''Manu''' : Moi, j'écoute le chef, il a dit, ça peut être sympa, je le laisse. '''Gérard''' : Non, je dis, moi ! C'est pas lui qui... '''Manu''' : Ah si, c'est Max qui commande. '''Boudin noir''' : Je m'excuse, je m'excuse. '''Gérard''' : Non, non, non, Tony, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé. '''Phildar''' : Hé, ce qu'on fait... Attends, Gérard. S'il vous plaît, disez-vous, s'il vous plaît, Tony. Ce qu'on fait, Gérard, on lui laisse une chance. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non, il n'y a pas de chance avec moi. Non ! Non, non, mais moi, je ne pardonne pas, c'est tout. Terminé, point final, à la ligne. Gamel ? Salut, t'appelles d'où ? '''Gamel''' : De Verdun. '''Gérard''' : Ta fréquence ? '''Gamel''' : C'est 110.5. '''Gérard''' : Boudin Noir. '''Boudin noir''' : Ouais, salut, Gégé, j'appelle de Toulouse et la fréquence, c'est 117.3. '''Gérard''' : 117.3, OK. Point d'interrogation ? T'appelles d'où ? '''Point''' : J'appelle de nulle part, toujours. '''Phildar''' : Bah oui, c'est la même. '''Gérard''' : Donc, 101.9. OK, je te remercie. Donc, première question, c'est sur le décalage horaire. On est bien d'accord ? Alors, que pensez-vous du décalage horaire ? On va demander à Boudin Noir. '''Boudin noir''' : Le décalage horaire, en fait, Gégé, on n'y peut pas. C'est des lois immuables de la nécessité naturelle et on ne peut pas faire grand-chose. '''Gérard''' : Mais tu penses que ça, à ton avis... '''Boudin noir''' : Non, mais c'est plutôt une bonne chose, quand même, dans l'absolu. '''Gérard''' : Ouais, mais à ton avis, tu crois que ça va durer encore longtemps, cette histoire ? '''Boudin noir''' : À mon avis, je ne pense pas... il y a peu de chances que ça change, parce que vu comment sont les gens, je ne vois pas pourquoi le décalage horaire, il changerait comme ça. Tu sais, c'est dans les mentalités, tout ça. '''Gamel''' : Bah, décalage horaire, c'est décalage de toutes les heures, c'est ça ? '''Phildar''' : Attends, Gérard, est-ce que tu peux expliquer ce que c'est, le décalage horaire, déjà ? '''Gérard''' : Le décalage horaire, déjà, pour commencer, bon, ça, j'aurais pu attendre que tout le monde réponde. '''Phildar''' : Mais non, mais s'ils ne comprennent pas déjà ce que ça veut dire... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Phildar, s'il te plaît. J'aurais pu attendre que tout le monde réponde, et j'aurais pu dire ce que c'était. Non, mais... '''Phildar''' : Non, mais tu comprends ce que je veux dire. Si toi, on te pose une question et que tu ne sais pas ce dont on parle, tu ne peux pas répondre. Donc, il faut que tu expliques avant. Vas-y, explique. '''Gérard''' : Donc, décalage horaire, c'est-à-dire vous avancez ou vous reculez votre monde d'une heure. D'accord ? On est bien d'accord, Gamel et Boudin Noir, si je t'ai mal expliqué ? Je pense que Boudin Noir, tu as bien compris la question, toi ? '''Boudin noir''' : Oui, oui, tout à fait. En avant, en arrière, sur la droite et sur la gauche aussi. '''Gérard''' : Non, mais d'accord. Toi, sur la droite et sur la gauche, toi, tu prends les clignotants ? '''Boudin noir''' : Voilà, par exemple. '''Gérard''' : Non, mais ça n'a rien à voir. Non, mais OK. Gamel ? '''Gamel''' : Moi, je comprends pas, parce que j'ai une montre à quartz, et puis les aiguilles, elles n'avancent pas ou elles ne reculent pas. '''Gérard''' : Non, mais attends. Moi aussi, j'ai une montre à quartz, là sur ma montre, il est 1h51. Si tu veux, à l'heure actuelle, si on change d'heure, ça fera 0h51. Parce qu'on recule. On recule nos montres d'une heure. '''Boudin noir''' : Comme en Allemagne, par exemple. '''Gérard''' : Non, non, attends 5 minutes, s'il te plaît, merci. '''Manu''' : Oui, donc, comme tu ne voulais pas de Tony, on accueille Bonne Nuit à la place. Salut, Bonne Nuit. '''Bonne nuit''' : Allô, salut, G, tu vas bien ? Moi, j'appelle de Mont-Luçon, fréquence 112.18. '''Phildar''' : Ah, c'est une nouvelle fréquence, ça. '''Manu''' : Elle vient de s'installer, d'ailleurs. Tu peux saluer tous les auditeurs qui te rejoignent sur cette fréquence. '''Gérard''' : Non, non, 112.18, ça existe pas, chez moi, à Montluçon. Montluçon, tout le monde descend, terminé. Hop, point final à la ligne. Alors, pour l'instant, Manu, t'es en train de me dire des... '''Phildar''' : Bon, la suite, Gérard. '''Gamel''' : Ça y est, j'ai reculé ma montre jusqu'à la cuisine, j'ai fait un calage horaire, là. '''Gérard''' : Non, je ne vois pas le rapport. Je ne vois pas le rapport avec le décalage horaire. Point d'interrogation ? '''Point''' : Effectivement, ça peut perturber un peu la vie quotidienne. Déjà, quand tu pars au travail le matin, tu peux être perturbé... '''Gérard''', ''[par-dessus des bruits bruyants de pet]'' : Non, mais attends, point d'interrogation, pour l'instant, on... Celui qui s'amuse à péter derrière, arrête ! '''Reego''' : Excusez-moi, excusez-moi. '''Phildar''' : Ça pue en plus. '''Reego''' : Désolé, désolé, pardon. '''Point''' : C'est vrai que tu peux être perturbé en prenant ta voiture, tu peux arriver en retard à ton travail. '''Gérard''' : Bon, OK, c'est bon. Moustique ? '''Boudin noir''', ''[pendant que Manu, micro éteint, fait le bruit du moustique]'' : Gérard, j'aimerais bien te ''[bruit d'une touche de téléphone numérique]'' Sous la table. '''Gérard''', ''[crescendo]'' : Non, non, non, mais là, ça commence à bien faire ! ''[o Phildar]'' : Eh, toi, tu vas la prendre, toi ! Eh, tu dégages ! Tu dégages, je te veux plus ! Allez, hop ! '''Manu''' : Bon, bah, viens au standard ! '''Gérard''' : Tu dégages ! Au standard ! Au standard ! Au standard ! '''Max''' : C'est bon ! '''Gérard''' : Non, non, il commence pas ! Non, mais il commence pas ! D'accord ! Non, non, Manu, non plus ! '''Manu''' : Ben, j'ai rien fait ! '''Gérard''' : Non, non, Max ! '''Max''' : Je suis en train de brancher les filles là, je peux pas... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, parce que là, ils vont pas... Ça va pas commencer comme ça, hein ! '''Max''' : Ben, quand ça va pas, tu fais tourner, regarde ! Là, t'as fait tourner l'équipe, regarde ! '''Gérard''' : Ouais, mais après, Reego, t'y vas ! Je pense qu'avec toi, ça va mieux aller ! '''Phildar et Manu''' : Mais il sait pas, Reego ! Il sait pas le faire ! '''Reego''' : Non, moi, je sais pas, j'ai pas le droit ! '''Gérard''' : Bon, Moustique ! '''Gamel''' : Gérard, tu fermes ta gueule, c'est moi qui commande, ici ! Tu fermes ta gueule, OK ? '''Gérard''' : Bon, alors, hop ! Hop ! Euh, je te préviens ! Max ! '''Phildar''' : Non, mais je l'ai viré, maintenant, tu peux y aller ! '''Gérard''' : Non, non, non, non, non ! Non, non, Max ! ''[Max revient, agacé, criant Merde en entrant dans le studio]''. Max, Max, Max ! Non, non, y'a pas de merde ! Tu viens ! Tu me les chopes au standard ! Tu les prends ! Le premier qui me dit merde, ou ta gueule, il dégage ! ''[par-dessus, quelqu'un demande à gérard de se faire par Sandy et de pas casser les pieds]'' : Alors, celui-là ! Celui-là qui vient dire Sandy, il dégage ! Hop ! Terminé pour lui ! '''Max''' : Non, qu'est-ce que t'es en train de me dire ? T'es en train de me dire que quand on dit merde ou enculé, faut zapper, donc quand on dit Sandy, c'est un... Donc, ça veut dire que Sandy, c'est un gros mot ? '''Gérard''' : Pourquoi tu dis que je vais me faire enculer par Sandy ? '''Phildar''' : Il a pas dit ça, hein ! '''Gérard''' : Non, à peine ! À peine ! À peine, tu l'as pas entendu, toi ! '''Max''' : Bon c'est bon ! Alors, maintenant, on reprend le débat normalement, s'il vous plaît, comme le premier, c'était très bien ! Manu va gérer tout ça ! '''Manu''' : Je gère ! T'inquiète pas, Gérard ! '''Gérard''' : Eh, je te préviens ! Première fausse note, tu dégages, je mets quelqu'un d'autre ! '''Manu''' : Y'aura pas de fausse note ! '''Gérard''' : Donc, alors, Moustique, pour la première question ! '''Moustique''' : Oui ? Euh... Bah, je sais plus, là ! C'était le décalage horaire, ce qu'on en pense ? Bah, c'est chiant, quoi ! Quand tu vas aux Etats-Unis, t'as 6 heures, donc, il faut... Tu recules de 6 heures, en fait, donc, faut tout réorganiser ta vie, parce que c'est carrément une demi-journée, quoi ! C'est un peu, en fait, astreignant, comme chose ! '''Gérard''' : Ouais, non, mais je pense que le décalage horaire... Je pense que le décalage horaire, c'est que... À chaque fois, tous les... 5 mois, je pense, à mon avis... '''Moustique''' : Le visa, il dure 6 mois, donc... '''Gérard''' : Non, mais faut qu'on change au mois de... Au mois de mars ! Et après, faut rechanger au mois d'octobre ! '''Moustique''' : Ouais, mais ça dépend quand il est tamponné, donc... '''Gérard''' : Ouais, mais parce que là, je peux te dire que le décalage horaire, normalement, on aurait dû le faire cette semaine, là... Ce week-end... '''Moustique''' : Ah bon, c'était là ? '''Gérard''' : Bah, pour l'instant, personne n'en a parlé, donc... J'en parle maintenant, et normalement, on aurait dû le faire maintenant... '''Manu''' : C'est le week-end prochain ? '''Gérard''' : Bah, on sait pas, parce que... D'après ce que j'ai vu, moi... Sur des programmes,<ref name="hist2"></ref> ils en parlent pas, donc... Je sais pas si, cette année, on va faire le changement d'horaire... '''Manu''' : Je crois que c'est le week-end prochain, mais je suis pas sûr... '''Boudin noir ''' : Ya une grève, ya une grève. '''Gérard''' : Non, non, mais attendez, attendez, attendez... Tu me dis ? '''Manu''' : Je crois que c'est le week-end prochain qu'on change d'heure, mais je suis pas sûr... '''Gérard''' : Non, moi, j'ai reçu le... Je te confirme, pour l'instant, on en... On n'a pas confirmation du décalage... '''Manu''' : Ok, autant pour moi... '''Phildar''' : Mais avant, il paraît que c'était le premier jour de l'automne qu'on changeait, c'est vrai ou pas ? '''Gérard''' : Oui, mais là, normalement, on aurait dû changer... Non, mais attends, toi, avec ta grève, tu m'énerves ! '''Boudin noir''' : Il y a une grève du décalage d'horaire, tu devrais te tenir informé ! '''Gérard''' : Mais attends, toi, avec ta grève, ta grève, si tu fais partie de la RATP, tu dégages... '''Boudin noir''' : Mais non, c'est la SNCF, c'est différent ! '''Gérard''' : Ouais, ben, dans ce cas-là, tu te tais, c'est tout, je réponds à la question... Voilà, merci ! '''Phildar''' : Gérard, donc, justement, à la place de Bonne-Nuit, on accueille Puceau... '''Gérard''' : Puceau, bonne nuit ! Non, bonsoir, pardon... '''Puceau''' : Bonsoir, qui ? '''Gérard''' : Puceau ! '''Puceau''' : Puceau toi-même, ouais ! '''Gérard''' : Attends, tu restes poli, s'il te plaît ! '''Gamel''' : Moi, Gérard, je pense que le décalage d'horaire, c'est de la faute à Jospin, de toute façon. '''Gérard''' : D'accord, alors là, je vois pas le décalage horaire, qu'est-ce qu'il a à faire dans la politique. Non, mais moi, je réponds à la question à Phildar, parce que tu m'avais dit... '''Phildar''' : Généralement, c'est le premier jour de l'été. '''Manu''' : Non, de l'automne. '''Gérard''' : Donc, normalement, si t'es d'accord avec Manu, normalement, on aurait dû changer d'heure ce week-end. '''Phildar''' : Le 20 septembre. '''Gérard''' : Donc, c'est-à-dire, le week-end dernier. Donc, pour l'instant, on sait pas. Je réponds à la question à Manu. Donc, pour le week-end prochain, pour l'instant, pour ce week-end, j'en ai pas entendu parler. '''Moustique''' : Et pourquoi, Gérard, on n'a pas changé ? '''Gérard''' : Pourquoi ? Parce que, pour l'instant, personne n'en parle. Et donc, on sait pas. '''Manu''' : Excuse-moi, je crois que c'est à cause de l'Europe. Pour se mettre à la même heure avec tout le monde. '''Gérard''' : Non, mais apparemment, tout le monde a dit qu'on fait des décalages horaire tout le temps. '''Phildar''' : Non, parce qu'en fait, ce qui va se passer, je crois qu'on aura des montres en euros. Il y aura plus d'heures. '''Gérard''' : Non, mais ça, l'euro, là-dedans, je vois pas ce que... Non, non, mais je m'en fous. Deuxième question. Donc, alors, deuxième question. Qui est le plus atteint par le décalage horaire ? '''Moustique''' :C'est les bovins. C'est les bovins, c'est les vaches. Elles arrivent pas à faire leur lait normalement quand l'heure, elle change. C'est prouvé scientifiquement, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais d'accord, Moustique. Mais je te demande qui est le plus atteint, parce qu'il n'y a pas que les bovins qui sont... '''Moustique''' : Ah, mais les plus atteints, c'est les bovins. Après, c'est les vieux, quoi. '''Gérard''' : Ah ouais, mais ça, on va... Je pense que... Non, mais je pense qu'on va en revenir sur les questions, parce que, de toute manière, de toute manière, si tu parles des bovins, dans ces cas-là, tu penses que les bêtes souffrent ? '''Moustique''' : Non, non, je dis pas ça. Mais les vaches, elles arrivent pas à faire leur lait correctement parce qu'elles ont carrément changé d'heure, quoi. '''Gérard''' : Oui, mais dans ces cas-là, Moustique, si je te dis, les bêtes souffrent-elles du décalage d'heure ? '''Moustique''' : Bah moi, je te réponds non. '''Gérard''' : Bah pourquoi ? '''Moustique''' : Parce que, je te dis que ça se passe dans leur tête, elles sont complètement déréglées, mais elles n'en souffrent pas. '''Gérard''' : Bah oui, mais dans ces cas-là, on revient à... Qui est le plus atteint par le décalage horaire, tu me dis les... '''Moustique''' : Les bovins. Après, les vieux. '''Gérard''' : Bah oui, mais dans ce cas-là, les bêtes souffrent. '''Moustique''' : Bon, Gérard, on va pas faire une heure, je te dis, non, elles souffrent pas. '''Gérard''' : Bah si, si, moi, je te dis que si. '''Moustique''' : Bon, bah alors, si tu dis que si, d'accord, elles souffrent. Mais moi, je te dis que non. '''Point''' : Oui, je pense que tout le monde peut en souffrir, surtout les bébés, ils peuvent pas avoir leur biberon en temps et en heure. Je pense que même, c'est pareil pour les personnes âgées, ou même pour les personnes qui doivent... '''Gérard''' : Non, mais attends, eh oh point d'interrogation ? Eh, tu me... Tu réponds pas aux questions avant moi, parce que sinon, toi, je vais t'éclater ta tête. '''Moustique''' : Bon, on a le droit de parler ? '''Point''' : Ah non, faut pas m'éclater la tête, hein. '''Gérard''' : Non, bah non, parce que là, t'es en train de me prendre... '''Gamel''' : Non, Gérard, éclate-lui la chatte, plutôt. '''Gérard''' : Non, toi, toi, tu la fermes. Ça vaudra mieux pour ton matricule. '''Point''' : Non, mais comme je t'ai dit, je pense que tout le monde peut en souffrir, de ça. '''Gamel''' : Bah moi, à mon avis, le plus atteint qui sera par le décollage horaire, c'est quand même Bill Clinton, parce qu'avec tous les problèmes qu'il a eus. '''Gérard''' : Bon, allez, Boudin noir... '''Phildar''' : Non, mais c'est Gamel, Gamel. Non, mais si ça se trouve, il y a un rapport. '''Gérard''', ''[avec écho de Manu]'' : Mais non, ça n'a rien à voir ! Manu, s'il te plaît. '''Manu''' : J'ai rien fait, Gérard. '''Phildar''' : Bon... Il n'y a pas de rapport ? Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Non non mais... hop, Gamel, tu me l'envoies... Bonne nuit. Boudin noir, pourquoi ? '''Boudin noir''' : Déjà, pour le problème des vaches, moi, je sais qu'il y a des paysans du Luberon qui ont fait une expérience. Il suffit juste de mettre une horloge dans l'étable. '''Moustique''' : Ah bon, ça marche ? '''Boudin noir''' : Ça suffit, ouais. Et en ce qui concerne les vieux, vous parliez des vieux, effectivement, les vieux, c'est pareil. Le matin, ils ont l'habitude de pisser à heure fixe. Et avec le décalage horaire, en fait, quand dans les maisons de retraite, les infirmières viennent, ils se sont tous chiés dessus parce qu'on ne les fait pas dégorger à temps, quoi. '''Gérard''' : Donc, Pussot, t'es encore là ? '''Puceau''' : Oui, moi, je voulais dire que les plus atteints, c'est les filles, quoi, parce qu'il y a des filles qui n'ont pas les règles en même temps. '''Gérard''' : Non, mais attends. Hé, Pussot ! Pussot ! Pussot ! Je ne vois pas le rapport avec le décalage horaire et les ragnanias des nanas. '''Puceau''' : Les ragnanias, c'est normal, Gérard. Les ragnanias, elles ne les ont pas en même temps, donc il y a un décalage horaire. '''Gérard''' : Mais attends, mais de toute manière, si elles ont leur ragnania, par exemple, aujourd'hui, d'ici un mois, si le décalage... Euh... D'ici une semaine, si le décalage change, elles les auront toujours en même temps. '''Puceau''' : Ouais, mais si elles partent, il y a un décalage horaire, donc elles n'auront pas le même jour. '''Gérard''' : Et alors, tu feras toujours des spaghettis avec ? '''Puceau''' : Ben écoute, moi, je dis une chose, les spaghettis, c'est bien, mais les ragnanias, c'est mieux. '''Gérard''' : Ouais, mais il faut mieux avoir des spaghettis aux ragnanias avec de l'ail. '''Manu''', ''[écœuré]'' : Oh, Gérard, t'es poétique, vraiment, c'est super. '''Phildar''' : Justement. On accueille deux nouveaux, on accueille Coquer, qui appelle de Niort. Et Merguez, de Toulouse. '''Gérard''' : Euh, donnez-moi les fréquences, là. '''Merguez''' : Moi, c'est Toulouse, c'est 105.9. '''Boudin noir''' : Non, non, 117.5. '''Gérard''' : Et Coquer, de Niort ? '''Coquer''' : 93.4. '''Gérard''' : Eh, Pussot, t'es d'où, toi ? '''Puceau''' : Oui, je suis de Paris. '''Boudin noir''' : Non, il est d'Italie, lui. '''Gérard''' : Donc, troisième question. Depuis qu'il y a Manu et Phildar, c'est le vrai bordel. '''Manu''' : Ben non, non, je sais pas qu'est-ce qu'il se passe, pourquoi ? '''Gérard''' : Non, non, parce que là, ça devient le vrai bordel. On a des bruits et... ''[depuis quelques minutes, reego tape violemment sur les touches de son clavier, micro ouvert, Manu ronfle bruyamment, etc]'' Voilà, il y en a un qui ronfle. '''Phildar''' : Il y a peut-être un qui s'endort, donc il faudrait peut-être que t'accouches. '''Gérard''' : Non, je pense que ça va pas aller longtemps, vous deux. '''Phildar''' : Allez, Gérard, la question, vite. '''Gérard''' : Quoi, vite ? Si je veux ! '''Phildar''' : Bon, ben, prends ton temps. '''Gérard''' : Les fermiers supportent-ils ce changement d'heure ? On va demander à Moustique. '''Moustique''' : Ben, mieux que les vaches, en tout cas. '''Gérard''' : Ben, donc, tu vois que je reviens à la première question. Bon, vous vous la fermez derrière quand je parle. Merci. Donc, tu vois, Moustique, je reviens avec la question numéro 2. Merci pour... '''Manu''' : Pourquoi ? '''Reego''', ''[alors que quelqu'un imite le moustique, micro éteint]'' : Il y a un moustique, là. '''Boudin noir''' : Plutôt une mouche, ouais. '''Gérard''' : Non, non, mais... Non, non, c'est pas toi. Non, non, mais je sens que tout à l'heure, ça va mal se terminer. Vous allez voir que... Je pense qu'on va pas faire les 10 questions, hein. '''Boudin noir''' : C'est l'odeur. '''Gérard''' : L'odeur, elle t'emmerde, toi, d'accord ? Donc, tu vas pas commencer tes conneries, ok ? En de bon entendeur, salut. Ok. Donc, Moustique. Donc, on revient à la question numéro 2. Donc, qui est le plus... Qui est le plus atteint par le décalage horaire ? Et les fermiers supportent-ils ce décalage horaire ? Donc, apparemment, tu reviens sur la même question. '''Moustique''' : Non, moi, je te dis que c'est les vaches. Mais les fermiers supportent beaucoup mieux que les vaches. '''Gérard''' : Non, non, non, mais attends. Parce que, eux, pour eux... Eux, si tu veux, les fermiers, eux, ils se lèvent un peu plus tard. Disons, avec le décalage horaire, ça va les changer. Parce que si, par exemple, ils font une traite à 6 heures, pour eux, ça fera 5 heures, si tu veux. '''Moustique''' : Oui, mais les vaches... Et les vaches, elles ne le savent pas que l'horaire change. '''Gérard''' : Eh oui, mais d'accord, mais attendez, s'il vous plaît, derrière. '''Moustique''' : Ça les perturbe parce que le fermier, il vient leur titiller les pis, et elles n'ont pas de lait, donc ça les perturbe. Voilà. '''Boudin noir''' : Mais non, parce qu'il y a le coq, vous oubliez le coq. '''Gérard''' : Attends, toi, qui c'est qui parle du coq ? Ouais, mais Boudin Noir, tu vas aller bouffer ton coq au standard. '''Boudin noir''' : Le coq, il chante toujours à la même heure. Donc le fermier, il se lève quand le coq, il chante, il est pénard. '''Phildar''' : Ben voilà. ''[Reego continue à taper sur le clavier de l'ordianteur de bureau exagérément bruyamment dans le micro]''. Qu'est-ce que tu voulais dire, Gérard ? '''Gérard''' : Non, mais là, ça commence à bien faire. Taleur, au premier débat, ça s'est bien passé. Maintenant, le deuxième, vous n'allez pas me le casser. Vous n'allez pas le casser, pour l'instant, vous êtes en train de le casser. '''PHildar''' : Le coq, il n'a pas de montre. Donc, lui, il ne sait pas qu'il y a un décalage horaire. Donc, il chante tout le temps. Il chante à la même heure à chaque fois. T'es d'accord ? T'es d'accord, Gérard ? '''Gérard''', ''[tournant le regard de partout et atterrissant sur Reego]'' : Merci, Reego. '''Reego''' : Qu'est-ce qu'il y a ? '''Gérard''' : Ah ouais, mais t'avais laissé ton micro allumé. '''Manu''' : On entend tout, quand tu pianotes sur l'IRC. '''Reego''' : Ah ouais ? Ah ouais, excusez-moi. '''Gérard''' : Ouais. Je me disais aussi, il y avait un problème. Donc, point d'interrogation. '''Phildar''' : Bon, t'as compris ou pas ce que je t'ai dit ? Gérard ? '''Manu''' : Pour le coq. '''Gérard''' : Ouais, mais je m'en fous, on continue le débat. Point d'interrogation. '''Point''' : Oui, les fermiers peuvent en avoir des conséquences. '''Phildar''', ''[après un bruit de pet avec la bouche]'' : Elle est indisposée, point d'interrogation. '''Boudin noir''' : Point d'interrogation, pour une bohémienne, elle a une voix de bouveuse, hein. '''Gérard''' : Bon. T'envoies un disque. '''Merguez''' : Point d'interrogation, on lui parle de vaches et ça l'excite. '''Gérard''' : Allez, hop. '''Manu''' : Non, non, pas de disque, c'est pas possible. '''Gérard''' : Non, non, Max ! Max ! Max ! '''Phildar''' : Non, il n'est pas là ! Il faut que tu continues. '''Gérard''' : Non, non, moi je vous balance un disque. Troisième [question], vous allez réfléchir, moi je fais une pause. '''Coquer''' : J'ai pas répondu, moi. '''Gérard''' : Non non, Cocker, t’attends ! '''Phildar''' : Cocker il voulait répondre. '''Gérard''' : C'est pas toi qui commandes, c'est moi. '''Phildar et Manu''' : On n’a pas de disque, on n’a rien, donc pose ta question. '''Gérard''' : Tu te démerdes. '''Manu''' : Non, bah non... Bah chante alors ! '''Gérard''' : Non, non, tu te démerdes, moi je continue pas avec vous deux. Allez, hop, c’est basta ! '''Phildar''' : Bon, on va chercher Olivier de la prod. ''[il ouvre la porte et appelle Olivier, en criant]''. '''Manu''' : Allez, allez ! Gérard, pour les auditeurs... Vous êtes là ? Ça vous plaisait le débat ? Tout va bien ? '''Gérard''' : Non, non, vous êtes en train de faire les cons tous les deux... '''Manu''' : Mais non, c’est toi qui veux pas continuer, Gérard ! '''Reego''' : Continue le débat, Gérard, il y a des gens qui s’intéressent au moins. '''Gérard''' : Donc, Point d'intrrogation ? '''Point''' : Oui, donc je te dis : les fermiers pourraient en avoir des conséquences. Et comme disait... les animaux, c’est vrai qu’ils peuvent avoir aussi des conséquences, telles des séquelles, tu vois, des choses comme ça. '''Moustique''' : Dans quel sens ? '''Gérard''' : Euh dans quel sens, Moustique, tu arrêtes s’il te plaît ! '''Moustique''' : Mais non, mais j’ai pas compris là ! '''Gérard''' : Non, mais tu arrêtes de dire "dans quel sens", parce qu’avec Phildar et Manu, c’est toujours "et pourquoi ?" et "dans quel sens ?". OK, d’accord. Bon, Puceau ? '''Puceau''' : Allô ? Oui, moi je trouve que tu as raison là-dessus et je te donne carte blanche, je suis à 100 %. '''Gérard''' : Tu n’as même pas compris la question ! '''Puceau''' : Bah si ! Si le coq avait un décalage horaire par rapport à la poule... Là, je suis d’accord avec toi. '''Gérard''' : OK. Cocker ? '''Cocker''' : Moi je pense que ce n’est pas les fermiers, mais plutôt les animaux qui subissent des conséquences, parce que le coq ne chante plus à l’heure. Donc il a des troubles psychologiques. '''Merguez''' : Ouais, bah moi je pense pareil, quoi. Je pense plutôt que c’est les animaux qu’ont plus de conséquences parce qu’e bon on se comprend, eux, ils ont pas de montre, alors un coup il se lèvent trop tôt, un coup c’est trop tard, et c’est compliqué, quoi. Il n’y a que le fermier qui sait. '''Puceau''' : Oui, mais moi je dis pas... alors comment ils font ? Après c’est Puceau... Moi je veux dire, Gérard, t'as raison, c'est les animaux parce que moi j’en connais un, quand il prend son joker, il est un peu dépoussolé, quoi. '''Gérard''' : Ouais... Alors Puceau, tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas te faire dépuceler au standard. Pour Puceau, terminé pour lui ! Allez, on continue. Donc, je réponds quand même à la question si ça dérange personne, et on va envoyer un disque. '''Manu''' : Ah bah non, pas tout de suite ! Encore une question et après on l’envoie. '''Gérard''' : Ouais, moi je peux vous dire une chose : quand je dis "les fermiers", oui, ils supportent... ils ont du mal à supporter le décalage d’heure parce que pour la récolte de tout ce qu’ils ont à faire, ils n’y arriveront pas. Ça... '''Manu''' : Mais vas-y ! Mais vas-y, je coupe les auditeurs pour que tu puisses parler. '''Gérard''' : Donc, moi je peux vous dire une chose que là, je me suis aperçu hier en allant se balader : c’est que dans certains coins, le maïs, pour l’instant, ils n’arrivent pas à le récolter '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Boudin noir''' : Parce qu’ils se lèvent plus tôt le matin avec le décalage horaire, le maïs, il comprend plus rien. '''Gérard''' : Non, non, non, non, parce qu’avec le temps qu’ils ont, ils peuvent pas le récupérer. '''Phildar''' : Est-ce qu’on change d’heure quand on va en Allemagne ? Puisque tu es allé en Allemagne hier, Gérard, est-ce que tu as dû changer d’heure ou pas ? '''Gérard''' : Non, c’est toujours la même heure, l’heure française pour l’instant. '''Phildar''' : Parce que ce que je comprends pas, c’est pourquoi on change d’heure en Italie et on change pas d’heure en Allemagne. '''Gérard''' : Parce que le décalage d’heure... le décalage horaire en Italie, je sais pas s'il y a un décalage horaire. '''Phildar''' : Il y a une heure en moins. '''Gérard''' : Non, je pense pas. '''Phildar''' : Si, si, si, je suis allé en Italie, je te jure, il y a une heure en moins ! ''Manu ''' : Je croyais que ça venait des fuseaux horaires parce qu’en Italie ils en ont, et en fait en Allemagne ils portent des pattes d'eph, donc... '''Gérard''' : Ouais, c’est ça... Faites votre popote hors antenne tous les deux ! Troisième question... et après on s’envoie... quatrième, pardon : Croyez-vous qu’on dépense moins de courant ? On va demander à Moustique. '''Moustique''' : Ouais, alors ça c’est une légende urbaine. En fait c’est complètement faux, parce que tout le courant que tu économises le soir, tu le brûles le matin. Donc ça sert à rien du tout. '''Gérard''' : De toute manière que tu le dépenses le matin ou le soir, c’est pareil. '''Moustique''' : Voilà, donc le problème est le même. '''Gérard''' : Donc en fin de compte, si tu veux, le décalage horaire ça sert à rien, parce que par exemple là tu allumes ta lumière, il est 2h10. Demain matin, tu vas rallumer ta lumière, il va être... ça dépend à quelle heure tu te lèves et ça dépend ce que tu fais comme boulot. Bon attends, derrière, toi tu la fermes ! D’accord ? Pour l’instant je réponds à Moustique. OK ? Alors toi, tu la fermes, OK ! Donc selon ce qu'on fait comme boulot, c’est pareil le matin, tu allumes ta lumière pour te préparer... Donc en fin de compte, tu n’économises pas du tout, tu n’économises pas de courant et tu en dépenses autant. Donc en fin de compte, ça sert à rien. '''Reego''' : Gérard ? Oui, Gégé, sur IRC il y a Coyote Bip qui me demande ce que tu penses du décalage horaire de l’espace. '''Gérard''' : Justement, c’est une question qu’on allait faire à la fin. '''Merguez''' : Ouais, parce que si des ovnis viennent chez nous, comment on fait pour être à la même horaire ? Parce que imagine... imagine qu'ils n’ont pas l'heure que nous, ils viennent la nuit, qui sera là pour les accueillir ? '''Moustique''' : Et ils ont quelle heure ? '''Merguez''' : Bah oui mais on sait pas, parce qu’on n’arrête pas de décaler... alors c’est le bordel, quoi. Faudrait qu'on se mette tous d'accord. '''Gérard''' : Point d’interrogation... '''Point''' : Tu sais, tu es obligé d’allumer la lumière, même les personnes qui veulent faire des mots croisés ou quoi que ce soit, ils sont obligés d’allumer la lumière en même temps. Même les gens qui sont aveugles, ils sont obligés d'allumer la lumière. '''Merguez''' : Parce que tu vas nous faire croire que tu fais des mots croisés peut-être ? '''Gérard''' : Allez, hop ! tu me vires ! Tu me vires ! tu me changes parce que là... depuis que Max est parti, là vous me faites que déconner. '''Manu''' : Tu veux qu'on te change, Gérard, t'as fait pipi ? Autant pour moi. '''Boudin noir''' : Moi déjà, je vais te dire : je suis un homme des bois. Donc déjà j’habite dans les bois, comme tu as compris, et je me chauffe à la bûche et je m’éclaire à la chandelle. Donc à la limite, tes histoires de courant, je n’en ai rien à carrer. Je crois que toi aussi, t'es un peu un homme des bois quand même. '''Gérard''' : Ben ferme-là, ça vaudra mieux. Faudra-t-il se coucher plus tôt qu’en été ? Et on s’écoute... '''Phildar''' : Donc ça c’est la question à laquelle ils doivent réfléchir. D’accord ? Tu relances les numéros, tout ça... '''Gérard''' : 0800 70 5000 et toujours le 36 15 code Fun Radio, rubrique direct. Et on a... on a qui sur le Minitel ? Quentin : « À vous deux, Max et Gérard, me devez 60 000 balles. » Je sais pas ce qu'il voudra dire... Ben tant pis pour toi ! Donc sur l'IRC, qui c’est qu'on doit saluer ? '''Reego''' : On salue tout le monde : on salue Clifford, Nico-2, Serval, Trois Solos, Lenni, TSM, etc. '''Gérard''' : Et le numéro IRC parce que je ne le connais pas de tête ? '''Reego''' : : irc.funradio.fr. Voilà ! '''Gérard''' : Vous pouvez toujours continuer à nous appeler, donc on est toujours là pour la suite des débats à 2h13. Et on va s’écouter "Le Décalage Pubère, sans nous... avec eux... '''Phildar''' : C’est super, on comprend tout ce que tu dis. ""{Musique]''. '''Gérard''' : Voilà, c'était Décalage Pubère sont nus avec du pinard et donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000, toujours 36 15 code Fun Radio et sur IRC, Reego ? '''Manu et Reego''' : irc.funradio.fr. Allez, allez, on y va, on est là ! '''Gérard''' : Donc on récupère Moustique. 99.6. Couscous. '''Couscous ''' : Asalam Alaykoum Gérard. J'appelle de Verdun, 93.9. '''Gérard''' : Point d'interrogation sur 101.9. '''Point''' : Salut, mon amour. '''Merguez''' : C'est à moi que tu parles ? '''Boudin noir''' : Salut cochonne. '''Gérard''' :Attends, toi ! Qui c’est qui vient de dire "cochonne" ? '''Phildar''' : Je crois que c’est Petit Slip. Je vais le virer. '''Max''' : Personne aurait cinq francs ? '''Phildar''' : Non, désolé. '''Gérard''' : Cinq francs ? ''[il fouille dans ses poches et sort une pièce de monnaie]''. '''Manu''' : Gérard a cinq francs... Oh là là ! Mais qu’est-ce qui se passe ? On aura tout vu. '''Gérard''' : C’est bizarre la fréquence là, Boudin Noir ! T’es de quel coin ? '''Boudin noir''' : Toulouse Nord. Il y a deux fréquences à Toulouse, il y a Toulouse Nord et Sud, c'est pour ça. '''Gérard''' : Ouais, c’est ça. Bon, Cocker, au 93.9... '''Cocker''' : Bonsoir ma caille. '''Gérard''' : Je suis pas ta caille, et tu commences à te calmer, sinon tu vas dégager. '''Boudin noir''' : OK chéri. '''Phildar''' : Je le calme. '''Gérar''' : S’il te plaît tout de suite. Et tu éteins ton micro quand... après. '''Coker''' : Quand tu parles... '''Gérard''' : Petit Sucre ? '''Petit Sucre''' : D'Amiens. '''Boudin''' : Ça va ma poule ? '''Gérard''' : Toi, ça va être pareil, tu vas aller voir au standard ce qui se passe, hein ! '''Petit Sucre''' : OK, d’accord, j’arrête alors. '''Gérard''' : Donc la question c’est : "Faudra-t-il se coucher plus tôt qu’en été ?" Donc on va demander à... tiens, Petit Sucre. '''Petit Sucre''' : Ouais, ouais... Bah non, pourquoi se coucher plus tôt ? C’est en hiver qu'on se couche plus tôt, parce que l’été tu as une heure de plus, donc le soleil dure plus longtemps. bah ouais, tu comprends ? '''Gérard''' : Non, maintenant... Tu t’écrases quand je parle s’il te plaît ! '''Boudin''' : Alors ta gueule ! '''Gérard''' : Ta gueule, il t’emmerde ! Alors tu dégages ! '''Phildar''', ''[sévère]'' : Il parlait à Petit Sucre... arrête un peu, Gérard, tu suis un peu le débat un peu ? '''Gérard''', ''[crescendo vers le hurlement]'' : Attends, tu permets ? Il y en a un qui me dit... oh oh oh... Tu vas t’occuper de ton standard toi ! '''Manu''' : Gérard ! C’est Manu. Écoute-moi, on va reprendre le débat et c’est pas à toi qu’il disait ça. '''Gérard''' : Cocker ? Non, attends, Petit Sucre n’a peut-être pas fini. '''Petit Sucre''' : Ouais, bah oui, je te disais que donc... l’été on se couche une heure plus tard parce qu’on a du soleil une heure plus tard parce qu’on a une heure en moins, donc le soleil se couche plus tard. C'est l'’hiver, où on se couche plus tôt, il faut se coucher plus tôt. ''[sur la dernière phrase, dans un combiné, on entend un bruit d'eau qui coule d'un robinet dans un lavabo]''. '''Gérard''' : Tu sais pas d’où ça vient ça, toi ? '''Phildar''' : Attends, je vais essayer... Ah oui, ça venait de chez Couscous. '''Petit ucre''' : Ça t’intéresses pas ce que je dis ? Tu me posais une question, je te réponds tranquillement... '''Gérard''' : Si, mais je répondrai... Tu permets ? TU PERMETS ?! OK, merci. Reego ? '''Reego''' : Oui, sur IRC il y a Serval qui demande : "Alors, est-ce que c’est à cause du décalage horaire que les chauffeurs de Mercedes s’endorment au volant ?" '''Gérard''' : Alors là, j’y réponds pas. Là, tu peux y mettre... Non. '''Reego''' : Mais il t’entend. Tu peux lui dire... Il s'appelle Serval. Tu lui dis : « Serval, non... ». '''Gérard''' : Serval, je peux te dire ta question, de toute manière je te répondrai pas dessus, parce que je sais à quoi tu veux en venir. Alors Cocker ? '''Cocker''' : Je vais en discothèque. '''Gérard''' : Cocker ? '''Cocker''' : Oui ? Ah bah non, c’est le décalage horaire, je me suis trompé de débat. '''Gérard''' : Bon bah OK ! Alors si tu t’es trompé de débat... Cocker ? Tu vas répondre ou pas à la question ? '''Cocker''' : Bah non... La différence d'âge... '''Gérard''' : Bonne nuit Cocker ! Terminé pour toi ! Boudin Noir ? '''Boudin Noir''' : Ouais, moi je pense tu vois que... ça, ça dépend sous quelle latitude tu te trouves. '''Gérard''' : Non, mais faudra-t-il se coucher plus tôt qu'en été ? '''Boudin noir''' : Ça dépend, parce que, regarde, je vais te citer un exemple. Je regardais Star Trek, il y avait le Capitaine Kirk, il y avait Spock. Il y avait une téléportation, il y avait un décalage horaire. '''Gérard''' : Non, mais attends, je ne vois pas du tout le rapport. '''Boudin noir''' : Mais si, réfléchis un petit peu, c'est de la philosophie, c'est une énigme. C'est comme le père Fouras. '''Gérard''' : Non, non, attends, boudin noir. Boudin noir, on fait un débat, on ne s'amuse pas... '''Boudin''' : Mais ça dépend de la latitude. '''Gérard''' : Moi, quand je fais un débat, je n'aime pas que vous vous amusez à dire « ouais » dans les... '''Boudin noir''' : C'était une métaphore. '''Gérard''' : Ok, d'accord. Je pense que tu es loin de comprendre le deuxième degré. '''Boudin noir''' : J'ai du mal, le vocabulaire, j'ai du mal. '''Gérard''' : Je pense que tu as du mal. Point d'interrogation. '''Point''' : Oui, je pense qu'on sera obligé de se coucher un peu plus tôt que d'habitude. '''Gérard''' : Dans quel sens ? '''Point d'interrogation''' : Dans quel sens ? Si tu travailles ou si tu vas à l'école, tu es obligé de te coucher plus tôt. '''Merguez''' : Alors va te coucher, c'est l'heure. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Alors, entre petit sucre et boudin noir, vous allez vous calmer, s'il vous plaît. Non, non, mais vous allez vous calmer, parce que je sens que c'est moi qui vais vous calmer tout à l'heure. ''Point ''' : Tout dépend si tu as envie de dormir ou pas. '''Gérard''' : Non, mais attends. PHildar, tu vas commencer par me les calmer, parce que sinon... t'arrêtes pas ? pas, mais je crois que tu ne vas pas arrêter de les calmer, parce que sinon, il reste quatre questions à faire. Il est quelle heure ? Il est 2h23. Dans moins de 22 minutes, j'arrête tout. '''Phildar''' : Ah non mais on change d'heure aujourd'hui. Il te reste 1h23 à faire. '''Gérard''' : Oui, oui. Oui, Reego ? '''Reego''' : Sur IRC, il y a Galéon qui demande : est-ce que l'hiver décale l'horaire de l'été ? '''Gérard''' : Ben oui. En hiver, tu recules d'une heure ta montre. Donc là, si tu veux, les 2h24, ça fera 1h24. '''Boudin''' : ON avance, on avance. '''Gérard''' : Non, tu recules. Tu recules. En hiver, tu recules ta montre d'une heure. En été, tu l'avances d'une heure. '''Boudin''' : Quand je recule, comment veux-tu ? '''Gérard''' : Que je t'encule, d'accord ? Merci pour la blague, je la connais par cœur. '''Manu''' : Et Gérard, il paraît qu'avec le décalage horaire à New York, quand il est midi, il y a beaucoup de gens qui sont en train de bouffer. C'est vrai ou pas ? '''Gérard''' : Attends, là, il est 2h25, on dort, nous. '''Manu''' : Non, mais je te parle à New York. Est-ce que tu penses que les gens sont en train de manger ? '''Gérard''' : Non, mais attends. Quand il est midi à New York, vous, vous êtes en train de faire de la radio. Donc là, à l'heure actuelle, si tu veux, il est 2h24, donc nous, pour l'instant, on est en train de dormir. '''Manu''' : Quel rapport avec les gens qui mangent à New York ? '''Boudin''' : Pour eux, il est 15h du matin. '''Merguez''' : Mais Gérard, quand les gens t'écoutent à New York, il est quelle heure, là-bas ? '''Petit sucre''' : Est-ce qu'ils peuvent t'écouter, au moins ? '''Gérard''' : De tte manière, tu regardes, tu fais un décalage, il est 2h25, tu fais moins 6h. Ça fait 12h25. '''Couscous''' : Attends, mais Gérard, mais tu fais un balayage arrière ou avant ? '''Gérard''' : Attends, c'est qui, lui ? '''Phildar''' : C'est Couscous. ''[rot dans un combiné]''. '''Gérard''' : Bon, attendez, attendez. Oh là. Alors, déjà, Phildar. Tu me calmes Boudin noir et sucre. Tu vas me les calmer tous les deux ! Parce que le premier qui rote, Je l'éclate. ''[le bruit reprend, Phildar ne bouge pas, Gérard tape sur la table]''. C'est toi que je vais t'éclater. '''Phildar''' : Comment veux-tu que je rote avec le micro fermé ? '''Merguez''' : Gérard, comment ça se fait qu'il y a pratiquement pas de femmes dans ton débat, ce oir ? '''Gérard''' : Si, il y a moustique et point d'interrogation. '''Couscous''' : C'est pas une femme, point d'interrogation. C'est une boule d'éléphant. '''Gérard''' : Alors, Couscous. COUSCOUS ! '''Couscous''' : Mon cousin Gérard, tu vas bien ? '''Gérard''' : Bon, tu réponds à la question, s'il te plaît. '''Couscous''' : Ok, alors moi, écoute. Je suis comme toi, je vais au resto du cœur et je crois qu'en hiver, on mange plus tôt à 3h de l'après-midi. Donc, on peut se coucher plus tôt, tu as raison. '''Moustique''' : Ben moi, je me couche plus tard en été, ouais. Parce qu'il fait beau et puis que je suis en vacances, donc je me couche plus tard. '''Gérard''' : Ben voilà. Ouais, pourquoi ? Parce qu'en fin de compte... ''[Ouais est dit de manière légère, comme en espagnol. Phildar réagit directement en se moquant : Ouepa et Manu enchaîne sur Un, dos tres de Ricky Martins. Gérard se tourne vers Phildar et veut le frapper, mais reego le retient.]''. '''Reego et Manu''' : Arrête, Gérard ! '''Gérard''' : Toi, tu te calmes là-bas, ok ? Parce que sinon, je t'éclate. '''Manu''' : Oula. Ça va être chaud pour ton matricule, Phil. '''Gérard''' : Toi, tu ne vas pas continué comme ça. Donc, je réponds à... Qui c'est qui m'a posé la question ? Non, c'est Moustique. Donc, moi, je vais dire une chose, que le mieux, c'est... ''[un rot]''. Manu, fais gaffe. '''PHildar''' : Je t'éclate. '''Gérard''', ''[le sourire gêné]'' : Hien Reego ? '''Reego''' : Non c'est juste pour rire, j'ai... '''Gérard''' : Non, non, mais... Arrêtez quand je réponds aux questions, parce que sinon, moi, je ne réponds pas. Je fais le débat sans répondre à aucune question. '''Manu''' : Vas-y, réponds, réponds, réponds. '''Gérard''' : Donc, je réponds à Moustique. Donc, c'est vrai que tu peux te coucher plus tard l'été, parce que le soleil, de toute manière, la nuit vient plus tard. Tu es d'accord avec moi ? '''Moustique''' : Oui. '''Max''' : Par exemple, excuse-moi, je pensais à un truc, parce que je me dis, par exemple, quand on dit le soleil vient de se lever, c'est encore une belle journée. On va bientôt s'amuser, l'ami Ricoré. C'est considéré comme du décalage horaire ou pas, ça ? '''Gérard''' : Ça, je ne peux pas. Je ne peux pas te répondre là-dessus. '''Boudin''' : Ah ouais, d'ailleurs, attends, Gérard, l'ami Ricoré, il vient toujours à la même heure ou pas ? C'est une question intéressante. '''Merguez''' : Ah ouais, en fait, comment il fait, lui, pour le décalage horaire ? '''Boudin''' : L'ami Ricoré, il a une heure, pendant une heure, il se fait chier, en fait, en hiver. '''Gérard''' : Bon, il se fait chier. Si tu as envie de chier, tu vas à la deuxième porte à droite. Bon, pour l'instant, je réponds à la question à Moustique, s'il vous plaît. Merci. '''Couscous''' : Gérard, tu as raison, parce que la deuxième porte à droite, c'est les chiottes de la Loco. '''Gérard''', ''[sourire gêné, tentant maladroitement l'accent arabe sur le prénom]'' : Couscous tu vas te calmer. Tu te calmes, parce que cette histoire de chiottes de la Loco, je ne veux pas en entendre parler cette année. '''Moustique''' : Gérard, tu sais, dans la chanson, il est 5h, Paris s'éveille. En hiver, c'est les 6h. '''Gérard''' : Ouais, si tu veux. Bon, je réponds à ta question, quand même, parce que je ne voudrais pas qu'on s'éternise trop sur la même question. Alors, donc, moi, je peux te dire que c'est vrai qu'en été, tu peux te coucher vachement plus tard, parce que, bon, déjà, à 10h, il fait encore jour. Ouais, mais même, tu n'as pas besoin de faire la fête, tu peux te balader dans... '''Boudin noir''' : Ouais, non, tu vas en soirée techno, tu vas à Cannes et tout, c'est bon. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, je réponds, s'il vous plaît, merci. Vous arrêtez de me couper sans arrêt. Donc, je réponds à Moustique. Donc, c'est vrai que tu peux te coucher plus tard la nuit, en été. Parce qu'à 10h, il fait quand même encore jour. Par rapport à maintenant, c'est qu'à partir de 8h, la nuit est carrément tombée. Là, tu ne peux plus rien faire. '''Manu''' : Ouais, mais si chez toi, tu fermes les volets en été, il fait quand même... '''Gérard''' : Bah non, mais même, de toute manière, en été... Non, mais que ce soit été comme hiver, de toute manière, tu as toujours du jour. Tu n'as pas besoin d'allumer ta lumière, même en ayant fermé les volets. '''Manu''' : Même pour dormir, en fait. '''Gérard''' : Moi, je ferme les volets de la chambre, c'est tout. Dans la salle, c'est allumé. Dans la cuisine, c'est allumé. Mais tu peux demander à point d'interrogation. '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, deux secondes avant de continuer. On accueille Loudné à la place de Coquer. '''Gérard''' : Non, mais... Je te préviens. Ne me fais pas changer les noms. Non, Loudné, il est d'où ? '''Phildar''' : Loudné, t'es d'où ? '''Loudné''' : De Marseille. ''[Manu renifle, le nez encombré]'' '''Gérard''' : Fréquence ? '''Phildar''' : 103.1. '''Gérard''' : Celui qui ronfle, merci. Donc, les enfants souffrent-ils de ce... '''Point''' : Je n'ai pas répondu. Point d'interrogation. '''Merguez''' : Oui, mais ce n'est pas grave, tu comprends... '''Gérard''' : Oh ! Vous fermez vos... Vous vous la fermez, s'il vous plaît, derrière. Merci. '''Point''' : Tu peux me répéter juste la question. '''Gérard''' : Alors, faudra-t-il se coucher plus tôt qu'en été ? '''Point''' : Oui, je pense qu'il faudra se coucher quand même plus tôt qu'en été. '''Gérard''' : Et pourquoi ? '''Point''' : Parce qu'en été, tu vois, tu n'es pas obligé d'allumer la lumière, déjà, en été, qu'en hiver... Et je pense que tu peux te coucher plus tôt. '''Gérard''' : Oui, mais... Non, mais comme Max, il posait la question, ou même Manu ou Phildar, je ne sais plus qui c'est, ou Reego, qui a posé la question. Si, par exemple, tu fermes les volets de la salle à manger ? '''Point''' : Ben oui, là, t'es obligé d'allumer. '''Gérard''' : Ah bon ? Tu penses qu'il faut allumer la... '''Boudin noir''' : Non, non, quand on voit ta gueule, il vaut mieux éteindre. '''Point''' : Ben, si tu n'es pas content, tu ne me parles pas. '''Gérard''' : Non, non, non, attends, attends, attends, point d'interrogation. Maintenant, je veux savoir qui c'est qui a dit, quand tu vois ta gueule, machin chouette. '''Manu''' : Dénoncez-vous, les mecs. '''Boudin noir''', ''[voix efféminée]'' : C'est Richard. '''Manu''' : Allez, Richard, dehors. '''Point''' : Regarde déjà la tienne, ce sera déjà pas mal, hein. '''Boudin''' : Oh, je viens d'arriver, je viens d'arriver, arrêtez. '''Phildar''' : Non, Richard, tu vires, c'est tout. '''Boudin''' : Ah, je me suis laissé aller, excusez-moi. Excusez-moi, je ne le ferai plus, allez, j'arrête. '''Merguez''' : Ben, c'est vrai que c'est tentant. '''Manu''' : Allez, Gérard, on y va. '''Gérard''' : Donc, moi, je pense que tu as répondu quand même aux questions qu'on avait dites ? Attends, il y a... point d'interrogation... il y a une question IRC. '''Reego''' : Oui, ça la concerne, en plus, c'est TSM qui me demande, enfin, qui te demande s'il y a un décalage horaire entre la fesse gauche et la fesse droite du point d'interrogation. '''Phildar''' : Non, il y a un trou. '''Reego''' : Pour ne pas la citer, hein, c'est Sandy. '''Boudin''' : À peu près 70cm. '''Reego''', ''[regard désespéré de Gérard]'' : C'est pas Snady, le point d'interrogation ? '''Manu''' : Mais non ! '''Reego''' : Ah pardon, excusez-moi. '''Phildar''' : T'es vraiment une cave, Reego. '''Gérard''' : Alors, les enfants souffrent-ils de ce changement d'heure ? '''Boudin noir''' : C'est dégueulasse, il ne faut pas laisser les enfants souffrir, c'est boudin, là. '''Gérard''' : Oh, vous donnez vos noms, s'il vous plaît. '''Boudin''' : Ouais, je dis, il ne faut pas laisser les enfants souffrir. C'est dégueulasse ce que fait le gouvernement avec le décalage. Les enfants, ils souffrent, ce n'est pas bien. '''Gérard''' : Non, mais attends, ce n'est pas le gouvernement qui a décidé de changer d'heure. '''Boudin''' : C'est qui, le décalage horaire, alors, d'après toi. '''Couscous''' : Bon, ben, c'est Couscous. Moi, je crois aussi que les enfants, ils souffrent trop. Et moi, je suis d'accord avec toi, Gérard, que tu as beaucoup souffert lorsqu'on t'a mis dans la machine à laver. Ils t'ont mis en essorage, toi. '''Gérard''' : Couscous ? Ça se voit qu'il y a longtemps qu'on ne t'a pas eu, parce que pour l'instant, tu es en train de déconner. Ouais, mais heureusement que tu es là pour mettre un peu du piment, mais... '''Couscous''' : C'est pas du piment, c'est de la harissa. '''Gérard''' : Ouais, mais Couscous ? '''Couscous''' : Oui, mon cousin Gérard. '''Gérard''' : Eh, calme-toi, on reprend là gentiment, mais déconne pas trop. On va demander à... Donc, pour toi, Couscous, les enfants, ils souffrent ou pas, toi ? '''Couscous''' : Couscous, ils souffrent un maximum. Ouais, c'est comme si tu mangeais de la harissa. '''Moustique''' : Ouais, bah je sais pas, moi je me souviens pas quand j'étais enfant, si je souffrais, donc... Les autres, je sais pas, ça c'est leur problème. Moi, je me souviens pas. Parce que quand j'étais petite, on changeait déjà d'horaire, et je me souviens pas si je souffrais. '''Gérard''' : Non, mais attends. T'habites où, toi ? '''Moustique''' : Euh, j'habite Poitiers. '''Gérard''' : T'habites Poitiers ? T'as quel âge, sans indiscrétion ? '''Moustique''' : 21. '''Gérard''' : Euh, 21, et... Euh, t'as jamais souffert du décalage d'horaire depuis le temps qu'on en parle ? '''Moustique''' : Bah, je m'en souviens pas, hein, quand j'étais petite, quand j'étais bébé, je sais pas si j'en souffrais, hein. '''Manu''' : De toute façon, c'est tous les 22 ans, donc elle peut pas s'en souffrir. '''Gérard''' : Non, c'est pas tous les 22 ans, c'est tous les ans qu'on change d'heure, hein. '''Manu''' : Ah bon ? Ouais, mais avec le décalage, ça revient à 22 ans pour la Grèce. '''Gérard''' : Non, non, attends, elle habite pas en Grèce, alors arrête tes conneries, toi. Bon, Boudin Noir ? '''Boudin''' : T'as déjà répondu tout à l'heure, faut pas laisser les enfants souffrir, c'est pas bien. Tu veux traumatiser les futures générations ? '''Petit sucre''' : Ouais, bah moi, je dis, je comprends pas du tout pourquoi on parle des enfants, euh... Je vois pas trop ce que ça a à faire là-dedans, hein. Faut les laisser tranquilles, les enfants. Faut vraiment que tu parles des enfants, quoi, parce que pour eux, c'est très dur de supporter ça. Et voilà, quoi, tu vois, en ce moment, là, s'il y en a qui nous écoutent, et bah, on est en train de leur rappeler des mauvais souvenirs. '''Boudin''' : Voilà, on est avec vous, les enfants, on est avec vous. '''Petit sucre''' : On n'est pas mercredi, c'est pas le jour des enfants, alors... '''Boudin''' : Je veux dire, comme disait la Bardot, il faut sauver les bébés-enfants, hein. '''Petit sucre''' : Ah, non, mais tu vois, je trouve vraiment que c'est trop facile, quoi, de parler des enfants comme ça, à la radio, hein. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te répondre, petit sucre. C'est pas parce qu'on parle des enfants, c'est qu'il y a des nouveaux-nés, ils souffrent, quand même, pour prendre leur biberon. Parce qu'avec le décalage horaire, on ne sait plus à quelle heure leur donner. On est bien d'accord ? ''[applaudissements et ovation par Manu et Phildar]''. Donc, on parle pas d'autres enfants, on parle de ceux qui viennent de naître pour leur donner leur biberon. '''Petit sucre''' : Ouais, bah, tu sais, ceux qui viennent de naître, c'est dur, la vie avec eux, tout ce qu'ils voyaient à la télé, tout, l'affaire Clinton, le décalage horaire... '''Gérard''' : Non, mais attends, attends, attends, je vois pas le rapport là-dessus, d'accord ? '''Petit sucre''' : Bah, eux, ils voient ça dès qu'ils sont tout petits. Non, non, mais attends, ils comprennent rien, quand ils sont... '''Gérard''' : Tiens, tiens, tiens, tu les prends pour des cons. '''Petit sucre''' : Ils sont pas cons, ils comprennent. '''Gérard''' : Non, mais ils sont moins cons que toi. D'accord ? Loundé ? '''Loudné''' : Bah, moi, je pense que, oui, les jeunes enfants souffrent, parce que, mettons, un enfant qui, mettons, va faire sa crotte à 6h, lorsqu'il change d'heure, il la fait dans son lit. '''Gérard''' : D'accord, je vois pas le rapport. Reego, t'avais une question IRC ? '''Reego''' : Oui, c'est Coyote Bip qui te demande si c'est pas trop dur à gérer le décalage horaire quand on sait pas compter. '''Gérard''' : Mais ça, je vois pas le rapport. Y'a pas besoin de savoir compter pour le décalage horaire. Donc, euh... Ouais, bah, il nous reste encore 10 minutes, donc, euh... '''Petit sucre''' : Et moi, j'ai une question, Gérard. Toi, t'as pas peur d'arriver une heure plus tôt à la Loco avec le décalage horaire ? '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose, que à la Loco, j'y vais plus. D'accord ? '''Max''' : Quand est-ce que tu reviens, d'ailleurs ? '''Gérard''' : Non, non, non, non ! Non, non, non, mais attends ! Moi, je vais répondre... Attendez, s'il vous plaît ! Parce que vos histoires de conneries, les chiottes de la loco et tout ça, maintenant, vous allez arrêter de me casser les couilles avec ça ! Parce que je commence à en avoir ras-le-bol ! Et celui qui s'amuse à envoyer des conneries chez moi, t'arrêtes encore ! Et maintenant, je vais demander à Phildar et à Manu, qui c'est qui a donné le numéro de portable ? '''Manu''' : Mais c'est pas nous, Gérard ! On va pas revenir là-dessus, on va reprendre le débat, c'est pas nous, quoi ! '''Gérard''' : Non, non, non, mais moi, je vais régler mon histoire, maintenant ! Non, non, mais juste avant la huitième, maintenant, je veux savoir qui c'est qui a été balancer... Qui c'est qui nous a mis un papier dans la boîte aux lettres en nous donnant un numéro ? '''Manu''' : Bah, j'en sais rien, moi ! '''Reego''' : C'est pas le thème du débat ! '''Gérard''' : Non, non, mais je préfère en parler quand même entre deux ! '''Point''' : Non, non, mais t'en parleras après, c'est pas grave ! Moi, j'ai pas répondu à la question, hein ! Donc, les bébés, oui, ils en souffrent, hein, parce que dès que tu leur donnes le biberon, déjà, qu'ils veulent pas le prendre, déjà, ils ont pas envie de le prendre, ils le prennent quand ils veulent, mais je pense qu'ils en souffrent beaucoup, hein, du décalage horaire, quand même, hein ! '''Gérard''', ''[tourné vers Reego, déconcentré]'' : Ouais, d'accord ! C'est bien ! Ouais, non, mais... Non, parce qu'il y a Reego qui voulait me dire quelque chose, euh... Donc, la huitième, le soleil est-il responsable du décalage horaire ? Moustique ? '''Moustique''' : Bah, bonne question, là, tu vois, j'ai réfléchi, euh... Je pense que ça vient plutôt de la Lune et avec les marées. '''Couscous''' : Moi, je suis d'accord avec toi, Gérard, parce que lorsque tu es resté trop longtemps au soleil, je crois que ton cerveau a fondu, et puis il y a eu un décalage horaire... '''Gérard''' : Non, mais il n'y a pas que le savon qui fond, il y a pas mal de trucs, hein ! '''Couscous''' : Mais toi, en tant qu'ex-enfant, tu as souffert ? '''Gérard''' : Euh, oui ! '''Couscous''' : Tu as beaucoup souffert, je crois, hein ! '''Gérard''' : Ouais ! '''Couscous''' : Tu peux nous en parler un petit peu ? '''Gérard''' : Non, non, mais ça, ça, c'est un truc que j'ai souffert, que je dirais pas sur l'antenne, parce que ça regarde personne ! '''Phildar''' : T'as souffert du décalage horaire, Gérard ? '''Gérard''' : Non, mais attends ! Parce que si tu veux, si tu veux, si tu veux, on arrête là, sur la huitième... '''Phildar''' : Non, mais je te pose la question ! '''Gérard''' : Non, mais attends ! Non, mais attends ! Attends, attends, attends ! Attends, Phildar ! Phildar, moi, si tu veux, on arrête à la huitième, moi, je vais parler de toute ma vie ! '''Phildar''' : Ah non, bah non ! '''Boudin''' : Non, non, franchement, on s'en fout ! '''Gérard''' : Parce que sinon, moi, le prochain débat, on fait pourquoi l'enfance abandonnée.<ref name="explic3"></ref> Ça, si tu veux, là... '''Phildar''' : On parlait du décalage horaire sur les enfants, c'est pour ça ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends ! Mais dans ces cas-là, moi, je veux bien ! Mais moi, la semaine prochaine, on fait un débat sur l'enfance abandonnée et là, tu vas voir qu'on va avoir personne au standard ! Parce que ça, c'est un truc que je ne ferais pas ! '''Phildar''' : Ah oui, bah oui ! Non, mais t'as raison ! ''[bruit de rires d'enfants]''. '''Gérard''' : Parce que... Attends, qui c'est qui se marre comme un perdu, là ? Ouais, bah, moi, je vais vous dire une chose ! Alors, avant de dire des conneries, de se marrer, essayez de comprendre dans votre tête ! Non, non, mais essayez de comprendre ! '''Max''' : Mais toi, t'as envie de nous casser le moral, là ? Non, mais c'est toi qui a inventé, reviens sur le débat ! '''Gérard''' : Alors Phildar, tu te calmes, ok ? Maintenant, t'éteins ton micro, je veux plus t'entendre ! '''Petit sucre''' : Ouais, t'es pas sur Europe 1 là, c'est bon, quoi !<ref name="hist3"></ref> '''Boudin''' : Ouais, Gégé ! Gégé, c'est Boudin Noir ! Ouais, moi, je voulais dire, je comprends tout à fait, je sais que t'as été décalé, et je sais, en fait, que t'es retardé, quoi, c'est ça ? '''Gérard''' : Non, attends, je vois pas du tout ce que tu... '''Boudin''' : Attends, toi, t'es en avance, toi, c'est clair, t'es pas en avance, c'est clair ! Donc, bah, si t'es pas en avance, t'es retardé, quoi, je vois que ça ! Gérard''' ''' : Ouais, bah, attends, Boudin Noir ! Pour l'instant, je crois que t'es à côté de la plaque ! '''Boudin''' : Ah, bah, non, je suis en plein dedans, là ! '''Gérard''' : Ouais, bah, je pense que tu ferais mieux d'écouter ce qu'on dit ! '''Couscous''' : Et pourquoi on n'appelle pas Point d'interrogation Boudin ? '''Gérard''' : Euh, non, parce que le point d'interrogation, c'est son nom ! Euh, Petit Sucre ! Donc, pour toi ? '''Petit sucre''' : Ouais, ouais, ouais, bah, pour moi, non, je pense pas que c'est la faute du soleil, en fait, ça, c'est l'embrouille, quoi, ça, en fait, on nous ment. Pour moi, c'est... Parce que regarde, avant, ça existait pas, quoi, avant, Gérard, le décalage horaire, il y a, par exemple, 500 ans de ça. On parlait pas de ça ! L'horaire qu'il y avait aux Etats-Unis, tout le monde avait le même horaire ! Et tout ça, en fait, on parle des horaires pour pas parler d'autre chose, tu comprends ? Tu vois ce que je veux dire, tu comprends, toi ? '''Gérard''' : Ouais, mais attends, c'est pas nous qui avons décidé du décalage horaire ! '''Petit sucre''' : Bien sûr que si, parce qu'avant, il y en avait pas, avant, on en parlait même pas ! '''Gérard''' : Non, Petit Sucre, moi je vais te dire une chose, c'est pas nous qui avons, c'est pas nous, des gens comme tout le monde, c'est pas nous qui avons décidé ça, de changer les horaires. C'est le gouvernement ! Le gouvernement a décidé que maintenant, on changerait d'heure tous les ans, donc normalement, on devrait finir, ça devrait être la dernière année, et apparemment, on est toujours sur le même point. Tout le temps, on nous dit, oui, c'est la dernière année, c'est la dernière année, et en fin de compte, on s'aperçoit qu'on recommence, et ça va repartir l'année prochaine, au mois de mars, on va revenir en heure d'été, donc au lieu d'avancer nos montres, au lieu de les reculer, on va les avancer, au mois d'octobre ou au mois de septembre, septembre-octobre, on va encore reculer nos montres, on va plus savoir... '''Manu''' : Et comment ça se fait, Gérard, justement, qu'ils ont décidé que c'est la dernière année, pourquoi ? '''Gérard''' : De toute manière, c'est vis-à-vis du gouvernement, avec toutes les villes européennes, la Belgique a décidé qu'on arrêtait, l'Allemagne a dit on continue, donc ça a été voté à l'unanimité, donc pour qu'on continue. Mais moi, je trouve que pour moi, c'est de la merde de changer sans arrêt, parce qu'en fin de compte, qui c'est qui est perturbé ? C'est les petits bébés, c'est tout le monde, parce que les biberons sont décalés et tout ça, et eux, dans leur tête, ils ne peuvent pas le voir. '''Manu''' : Et donc, en fait, l'année prochaine, il sera la même heure à New York qu'en France ? '''Gérard''' : Mais non, je ne vois pas... '''Manu''' : S'il n'y a plus de décalage horaire, il sera la même heure partout ? '''Gérard''' : Mais si, mais non, mais de toute manière, le décalage horaire, on l'aura tout le temps. On l'aura tout le temps. '''Couscous''' : Non, mais Gérard, écoute, c'est Couscous. Moi, je te dis la chose suivante. La semaine dernière, je t'entends parler à la radio le matin, et maintenant, je t'entends parler le soir. '''Petit sucre''' : Et on a changé d'heure. Même à Fun. '''Gérard''' : Là, moi, je vais vous répondre. De toute manière, ce n'est même pas à moi de vous répondre. Non, non, ce n'est pas un décalage horaire. C'est pas un décalage horaire, Couscous. Non, mais le matin, c'est pas moi qui avais décidé, c'est mon chef. Maintenant, si le chef, il a décidé de reprendre la nuit, c'est lui qui décide. C'est personne d'autre. '''Phildar''' : Non, mais là, c'est-à-dire qu'on est en heure d'hiver, c'est tout. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais dans ce cas-là, je ne vois pas ce que tu vas dire, toi, parce que tout à l'heure, je vais t'en coller une, tu vas comprendre le décalage. '''Manu''' : Oh, il n'a rien dit, il n'a rien dit, Gérard. '''Phildar''' : Bon, on bosse en heure d'hiver. Allez, Gérard. '''Reego''' : Bon, pour revenir au débat sur IRC, Gérard, on me demande si le décalage horaire est un pur tube. '''Manu''' : Non, non, à mon avis, c'est juste un tube. '''Petit sucre''' : Hé, Gérard, Gérard, j'ai une question, là, c'est petit sucre. Bon, ben, laisse-moi parler, je voulais savoir, avec l'Europe, tout ça, est-ce qu'on va avoir tous les mêmes horaires, les pays, d'après toi ? '''Gérard''' : Ben non, de toute manière, tout le monde... '''Petit sucre''' : Eh ben si, il n'y a plus de décalage, on a tous les mêmes horaires. Quand c'est midi à Paris, c'est midi à Londres, c'est... '''Gérard''' : Mais non, mais non, mais non, mais non. T'as qu'à trouver un bloc avec des décalages horaires, et tu verras que ce ne sera pas du tout la même heure. Non, non, essayez, essayez, stop, stop, stop, petit sucre. '''Point''' : Je peux te poser une question ? Donc, moi, je voulais te poser une question : est-ce que tu crois qu'à l'époque de Jésus-Christ, le décalage horaire existait ? '''Gérard''' : Bouarf là, tu me poses une colle, j'en sais rien, donc je te dis M-E-R-D-E. '''Manu''' : Oh, carrément ? '''Point''' : Oh, ben, merci, merci. '''Gérard''' : Voilà. Donc, ben, je pense qu'on va faire un... '''Reego''' : On va faire un tarot ? '''Max''' : Non, mais il faut arrêter vers moins 5, donc on a encore 10 minutes, donc tu n'as plus de questions, là ? '''Gérard''' : Ben, si, mais moi, je voulais faire un petit break, là. '''Max''' : Une petite dernière question ? Ben, non, c'est fini, on va faire une question, puis après, on va arrêter, à la rigueur. '''Gérard''' : Ben, voilà, comme je ne sais plus qui c'est qui avait posé de planète, on va y aller. Sur notre planète, existe-t-il un décalage horaire ? Donc, on va demander à Moustique. '''Moustique''' : Ouais, alors, il paraît que sur Uranus, ce n'est pas 24 heures, c'est 75, donc c'est tout le bordel, parce que c'est 74 l'hiver, enfin, bon, ils n'arrivent pas à s'en sortir, les pauvres. Et puis, sur Mars, c'est à peu près comme sur Terre, parce que c'est la même grosseur. En fait, ça dépend de la grosseur de la planète. Ça dépend si elle tourne plus ou moins vite, et puis, ben, combien il y a de fuseaux sur la planète. '''Couscous''' : Moi, j'ai entendu dire que les gens qui ont qu'une couille, ils ont souffert d'un décalage horaire. C'est vrai que toi, tu n'as qu'une couille, je crois, non ? Et l'autre, siliconée ? '''Gérard''' : Non, mais je suis en train de chercher qui s'amuse à faire des conneries. '''Point''' : J'ai pas compris la question. '''Gérard''' : Sur une autre planète, existe-t-il un décalage horaire ? '''Petit sucre''' : Elle va rien comprendre, déjà qu'elle capte rien sur notre planète, alors ailleurs... Ouais, ben, moi, je vais te dire, comme je disais tout à l'heure, euh, c'est sûr, euh... De toute façon, il faudrait se mettre d'accord avec les décalages horaires. Parce que si c'est un jour, c'est un jour, il y a des extraterrestres qui arrivent, que eux, ont un horaire qui n'est pas par rapport à nous, qui viennent en Europe... En Europe, que nous, on est tous d'accord, et que finalement, après, ils aillent aux Etats-Unis, c'est encore décalé, et finalement, après, ils atterrissent en Russie, euh, on va se planter, on sera... on pourra jamais tous se voir en même temps, tu comprends ce que je veux dire ? Donc, il faut trouver un système pour que ce soit un jour de partout pareil. Tu vois ? '''Boudin noir''' : Ouais, tout à l'heure, il y avait, je crois que c'était Moustique qui parlait des planètes et de Uranus, ben, moi, je pense que dans l'espace, si on tombe sur le trou noir de ton anus, et ben, c'est clair, il y a un décalage. '''Gérard''' : Et sur ta connerie ? Eh je pense que ta connerie, tu ferais mieux d'aller voir une nana, euh... une bonne pipeuse, et ça... '''Petit sucre''' : Vas voir le point d'interrogation, elle est pas trop loin. '''Gérard''' : Ouais, attends, euh, tu... Boudin noir, tu restes calme avec le point d'interrogation, d'accord ? '''Boudin noir''' : Oui, ok, excuse-moi, le facocher. '''Gérard''' : Alors, Boudin noir, tu dégages pour tout le temps. Hop, Boudin noir, tout le temps. '''Petit sucre''' : Va te faire sucer par le point d'interrogation, allez, hop. '''Gérard''' : Va le faire sauter, toi, abruti. Aller hop, terminé pour lui. Lui, c'est même pas la peine que je lui demande de... '''Max''' : C'est mignon, facocher, hein ? '''Reego''' : C'est... C'est beau, en plus, un facocher. '''Loudné''' : Bah, moi, personnellement, j'arrive pas à y aller sur les autres planètes, donc je sais pas comment ça se passe. '''Point ''' : J'ai pas répondu, hein. '''Loudné''' : Toi, le travelo, ferme ta gueule. '''Point''' : Non, mais je suis pas un travelo, hein. '''Gérard''' : Alors, toi, petit sucre... '''Phildar''' : Non, c'est pas un petit sucre. '''Gérard''' : C'est qui ? '''Phildar''' : Je sais pas, j'ai pas le droit de parler. '''Gérard''' : Ouais, alors, tu me dégages. Loup de nez. '''Manu''', ''[soufflant par le nez comme pour se moucher]'' : Attends, attends, je l'enlève. Vas-y, c'est bon. '''Gérard''' : Non, non, tu me les dégages, ces deux-là. Vite fait. Parce que... la fin, c'est moi qui vais la faire. Donc, vas-y, point d'interrogation. '''Point''' : Bah, je pense que, déjà, sur les autres planètes, je pense qu'il y peut y avoir un décalage horaire mais... '''Petit sucre''' : Mais tu penses pas toi, tu parles, c'est tout ce que tu fais. '''Gérard''', ''[hurle]'' : Ah, tu la fermes, ta gueule, toi ! '''Point''' : Mais pour ça, faudrait y aller, dans les autres planètes, pour savoir comment ça se passe. '''Petit sucre''' : Ouais, t'as raison, tu devrais y aller. Putain ! '''Point''' : Bah, t'as qu'à y aller, toi, si t'es pas content. '''Petit sucre''' : Et reviens pas, surtout, hein. '''Point''' : Oh, bah, toi non plus, tu reviens pas. '''Gérard''' : Hé, connard ! Hé, le connard ! Attends, tu me retires moustique. Tu me mets moustique en R. Tu me mets Couscous en R. Tu me mets point d'interrogation en R. Et tu me laisses, euh... Petit sucre et loup de nez. Et boudin. Hé, boudin noir ! Hé, connard ! Alors, connard, ça t'amuse, d'insulter point d'interrogation ? '''Boudin noir''' : Mais c'est pas moi ! '''Gérard''' : Non, c'est pas toi, connard ! Non ! Non, c'est pas toi. Tu te foudras pas de ma gueule ? ''[Manu fait le moustique avec sa voix]''. '''Boudin''' : Ah, y a une mouche. '''Gérard''' : Ouais, y a une mouche, c'est ta connerie. '''Boudin''' : Bah, le boudin noir, ça attire les mouches. '''Gérard''' : Ouais, bah, le boudin noir, c'est de la merde. Bon, allez, va te coucher, ça vaudra mieux. Donc, bah, on va faire la conclusion du débat. Alors, celui qui s'amuse à rôter... AHein Max ! ''[rire]'' Oh, attends, devant mes yeux ! Grillé ! Devant mes yeux ! '''Max''' : Regarde, regarde, écoute, regarde ! ''[bruit de rôt dans un micro, mais ne venant pas de Max]''. '''Max''' : Oh, c'était Manu ! '''Gérard''' : Attends, c'est l'autre abruti, là-bas, en face. '''Manu''' : Merde, ça part tout seul, des fois. '''Gérard''' : Bon, allez, conclusion du débat. Moustique. '''Moustique''' : Ouais. ''[bruit de moustique par une voix, Manu dément, mais imite le pet avec sa bouche]''. '''Gérard''' : Bon, allez ! Non, allez, on y va. Conclusion, conclusion. '''Max''' : C'était bien comme débat, donc ça serait dommage que ça soit gâché. '''Moustique''' : Voilà, c'était bien comme débat, et puis ce serait dommage que ça soit gâché par une mauvaise conclusion que j'aimerais te donner, mais que je ne te donnerais pas. '''Max''' : Et Moustique, quand tu veux, tu nous envoies une photo de toi. '''Moustique''' : Pas de problème, Max. '''Couscous''' : Alors, moi, je pense que le débat, on devrait faire ça. ''[il tire la chasse d'eau]''. '''Gérard''' : Ouais, ben, non, mais couscous, ta conclusion sur le débat. '''Couscous''' : Bah, écoute, moi, je trouve que le... Je trouve que le débat a été super chiant, comme d'habitude, hein. Ouais, c'est tout, quoi. Et Gérard, n'oublie pas que t'es mon cousin, hein. Salut, mon cousin Gérard. '''Gérard''' : Ok, je te remercie. Point d'interrogation ? '''Point''' : Ben, réglez vos montres à l'heure, c'est tout. '''Boudin''' : Ouais, ben, écoute, je suis toujours là. Je suis désolé que tu sois énervé sur moi. Sandy, je l'aime bien, en fait. '''Gérard''' : Non, mais moi, je te demande la conclusion du débat.  ?'''Boudin''' : Ben, ma conclusion, c'est Sandy, est-ce que tu veux m'épouser. '''Point''' : Pas du tout, non. '''Petit sucre''' : Ouais, ouais, ben, écoute, moi, je te souhaite bonne chance avec le décalage horaire, que tu restes pas à la porte de la Loco tous les vendredis. Et voilà, quoi. Puis, j'étais très content de t'avoir écouté, ça faisait un petit moment. Et débat, c'est bien sympa, quoi, t'es pas trop énervé. Pour une première salle, t'as bien géré tout ça. '''Max''' : Ben, heureusement qu'il est pas trop énervé, si c'est que ça, qu'est-ce que ça va être en 15 jours. '''Petit ucre''' : Et, euh, donc, ça va, puis je te souhaite de bien t'amuser avec mon interrogation. '''Gérard''' : Ben, point d'interrogation, pour l'instant, on s'entend super bien, donc, y'a pas de problème là-dessus. '''Petit sucre''' : Ben, surtout, tu la gardes, tu la refiles pas. ''' ''' : Ben, non, mais je vais pas te la refiler. '''Manu''' : C'est comme une maladie, personne n'en veut, hein. '''Gérard''' : Ben, t'inquiète pas, à la Loco, je suis pas prêt d'y retourner pour l'instant. '''Max''' : Oh, tu viendras quand même, là, non ? '''Gérard''' : Non, non, parce que, vu ce que j'ai reçu encore... '''Max''' : Ouais, mais pour moi, t'es dégueulasse. Pour mon anniversaire, au moins. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, on va demander à Loudné sa conclusion. '''Loudné''' : Ben, moi, je dis que, par rapport à ce qui se passe en Amérique avec Bill Kinton, euh, moi, je pense que il faudrait faire gaffe dans les locaux de la radio, parce que, point d'interrogation pourra peut-être sucer le chef. '''Gérard''' : Non, mais attends, hé ! Hé, Loudné, je te demande le thème du débat. Je te demande la conclusion sur le décalage horaire. '''Max''' : C'était la clnclusion, il l'a faite. Oui, trop tard pour lui, allez, hop, suivant. '''Gérard''' : Donc, ben, il n'y a plus que moi à faire la conclusion, donc, moi, je vais te répondre avant à ta question, pourquoi on ne revient pas à la... '''Max''' : Ah non, je m'en fous de ça, je voulais savoir si tu voulais venir, je m'en fous, c'est pas intéressant, c'est le courrier, on verra ça, on s'en fout. Ta conclusion ? '''Gérard''' : Ma conclusion, c'est que, c'est sûr que, pour l'instant, on a fait le décalage horaire, mais je l'ai fait un peu tôt, parce que, normalement... '''Max''' : Non, ta conclusion sur le décalage horaire, t'en penses quoi ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, je trouve que c'est de la... Merde. Parce que... Que tu changes, que tu recules d'une heure, ou que t'avances d'une heure, de toute manière, tu boufferas autant de courant. Là, je vois, on est parti... On est parti mardi, avec Titi, en Allemagne. '''Max''' : Titi, c'est un camionneur qui l'a pris hier et qui l'a emmené en Allemagne, Gérard et Sandy, et donc ? '''Gérard''' : Donc, on s'est pris de la... On pensait avoir du soleil, et en fin de compte, on s'est pris de la flotte. On est revenu... '''Max''' : Je ne sais pas si on va arriver au rapport avec le décalage horaire, si ? '''Gérard''' : Non, mais... De toute manière, à la base, c'est que ça n'a pas été évident. '''Max''' : D'accord. Rien à voir avec le décalage horaire, ce qui n'est pas bien. '''Gérard''' : Non, mais le décalage horaire, pour moi, je trouve que... '''Max''' : D'accord. Les débats de la semaine prochaine ? '''Gérard''' : Les débats de la semaine prochaine... La pollution et cinéma. ''[ohlàlo de désespoir dans le studio]''. Non, mais attends, c'est pas toi qui commandes, d'accord ? '''Reego''' : Sur IRC, on me dit que c'est naze, le cinéma. '''Manu''' : Tu vois, tout le monde le dit. '''Gérard''' : C'est moi qui commande et c'est tout. '''Max''' : Voilà, exactement. Donc, ça sera un débat sur le cinéma et un débat sur la pollution. '''Gérard''' : Et pour les conseils, point d'interrogation, t'es toujours là ? '''Max''' : Non, non, c'est bon. C'est mardi, voilà. '''Gérard''' : Ah oui, mais on peut donner quand même... '''Max''' : On en parlera lundi, on en parlera demain ou lundi. '''Gérard''' : Ah non, on va en parler maintenant. '''Max''' : Non, mais les conseils, c'est pas toi, c'est les gens. C'est en fonction de leur demande à eux. On verra ce qu'ils voudront avoir comme conseils. Tu choisiras. On verra ça. '''Gérard''' : Vu si ça fait comme mardi dernier... '''Max''' : Ok, d'accord, ok, on en discute. Puisque tu parlais de la Loco, je vous rappelle que demain soir, à la Loco, il y aura Funky Data pour ceux qui aiment la house. C'est un live, c'est-à-dire qu'ils sont sur scène avec le matériel. C'est des grenoblois. Et qu'il y aura Jean-Marie K, DJ Sonic, qu'on va retrouver d'ailleurs Sonic dans un instant pour la conclusion de cette émission de ce soir. Et sinon, demain soir, il y a également le Marina, le club discothèque du côté de Port-Barcares. Alors, si vous voulez venir au Port-Barcares, au Marina, vous appelez maintenant le standard de Fun Radio, 0800 70 5000. Vous pouvez venir à la Loco également gratuitement vendredi soir, pareil, 0800 70 5000. Et si vous voulez empocher pour les 10 plus rapides des albums de Funky Data, pareil, 0800 70 5000. On vous retrouve tout à l'heure à partir de 22h. == Le débat sur la pollution == === Contexte === La saison est lancée, mais l'émission n'en finit pas de se chercher. En ce début de saison, l'équipe tente de faire parler Gérard sur des sujets sérieux, bien que détournés souvent vu sa difficulté à les comprendre, sans accrocs. Ces tentatives s'épuiseront rapidement dans l'ennui, ramenant l'équipe à se montrer plus proactive dans la mise en scène du débat et de son animateur. Pourtant, on est au cœur du surréalisme, où tout s'adjoint sans lien ni sens, reposant sur l'incompréension générale des sujets, d'une conversation, et la manipulation adroite du second degré par tout le monde. Sur la durée, tout le monde a conscience qu'il faudra alterner les provocations et les séquences purement surréalistes, mais on commence à voir la ligne que suivra ette émission. Elle vivra aussi un moment marquant. Au fil des appels téléphoniques, Manu a fini par tomber amoureux d'une personne prénommée Laura. Elle deviendra sa femme, on le verra plus tard. Pour partager la passion de la radio avec son nouveau copain, elle participera à cette émission et ce soir est sa première. Première d'une longue série, car elle animera toute l'année 1998-1999 au moins. Ce thème, lui, est d'actualité. La conscience écologique est naissante mais pas encore prégnante. Le passage sur le tabac en est une bonne démonstration. Il faut y noter que rien n'y est exagéré ni particulièrement surréaliste : ce qui est dit correspond à l'état d'esprit et aux débats des gens de l'époque sur la cigarette dans les lieux publics. Son interdiction en milieu fermé n'était pas vraiment appliquée et les débats allaient bon train entre les fumeurs et les autres. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Phildar, Manu * Sandy Threadkell : Sandy * Igor : Reego * Franck Bargine : Max * Laura : Cactus * Mégane : Braguette * Arnet : Briquet, Greenpeace * Christian : Bounty * Coquelicot, Sucre d'orge (deux filles) * Moustache * Kelnumero : déjà passé lors du débat sur auto-moto, entre autres === Transcription === '''Gérard''' : Bonsoir à tous, 1h23... 0h23 pardon, on attaque avec 7 minutes d'avance, donc bonsoir Reego, donc Reego si t'as des réponses sur le thème du débat de ce soir, tu fais comme la semaine dernière, t'hésites pas. '''Reego''' : ok pas de problème. '''Gérard''' : Phildar... '''Phildar''' : salut Gérard ça va ? '''Gérard''' : Toi, pas comme la semaine dernière, ok ? Au débat Manu, au standard, donc pareil, s'il y a un problème, je te signale... '''Manu''' : Tu dis le nom de l'auditeur et je le dégage aussi sec. '''Gérard''' : Dt donc Olivier de la prod, qui est un peu plus loin derrière, qui viendra nous rejoindre tout à l'heure... qui viendra nous rejoindre pour le deuxième débat pour faire la réa, donc on va attaquer tout de suite avec Sucre d'orge... '''Phildar''' : J'ai déjà Bernard sur le Minitel du 75 qui dit qu'il t'aime : « Gérard je t'aime. ». J'aime tes débats, il veut dire. '''Gérard''' : non mais pour l'instant, on commence pas comme ça, on va déjà accueillir les gens, donc Sucre d'orge, bonsoir, 20 ans de Paris. Donc on peut écouter Fun Radio sur 101.9. Braguette, 22 ans de Clermont-Ferrand, on écoute Fun Radio sur 96.6. Coquelicot, 19 ans de Troyes, donc, on peut écouter Fun Radio sur 102.2 FM. '''Phildar''' : Ouais, c'est chez moi ! '''Gérard''' : Ça c'est du côté de chez Phildar. Christian de la Celle-Saint-Cloud, 56 ans. Pourquoi Bounty ? '''Phildar''' : Parce qu'il a voulu s'appeler Bounty, c'est drôle. '''Gérard''' : Non mais on aurait pu laisser Christian, c'est pas grave. donc 101.9. Moustache, 21 ans de Toulon, on peut écouter Fun Radio sur 93.1. Et briquet. '''Briquet''' : Bonsoir, j'allume le feu ce soir. '''Gérard''' : Alors, Tony et Arnette, vous allez commencer à vous calmer tous les deux. '''Phildar et Manu''' : non mais il n'y a pas de Tony et Arnette ce soir. '''Gérard''' : non mais non, ils ne vont pas commencer à me dire, on va vous mettre le feu, ok ? Beson. donc on peut... 95, donc on peut écouter Fun Radio sur 101.9. Non, 104.8, n'est-ce pas Manu ? ok ? alors, première question, donc, je pense que vous l'avez écoutée, on en a discuté juste avant la pause,. Donc, pensez-vous que la Seine est trop polluée ? '''Sucre d'orge''' : bah oui, elle brille. Il y a plein d'huile, toutes les couleurs, la Seine est de toutes les couleurs parce qu'elle est vraiment trop polluée, ça brille. '''Braguette''' : oui, mais dans un autre sens, c'est joli. '''Sucre d'orge''' : C'est joli, mais... '''Gérard''' : non, non, non, non, non, attendez, attendez, attendez, stop, stop, stop... Pensez-vous que la Seine est trop polluée, moi, je peux... Allez-y, répondez tous, donc, sucre d'orge ? '''SUcre''' : Moi, je dis que oui, bien sûr, elle est trop polluée, on peut pas se baigner. '''Gérard''' : Oh, bah, tu crois que tu vas te baigner dans la Seine toi ?, '''Sucre''' : Non, je te dis, elle est dégueulasse, elle est dégueulasse l'eau. '''Coquelicot''' : Extrêmement polluée. '''Braguette''' : Ouais, je trouve qu'elle est polluée, mais en même temps, c'est sympa, quoi, t'as des rats, t'as plein d'animaux, t'as des jolies couleurs, c'est vachement animé comme région. '''Moustache''' : Ouais, bah, moi, je dis, ouais, elle est polluée, la Seine, voilà. '''Briquet''' : Ouais, la Seine, c'est dégueulasse, il y a des gens qui balancent plein de trucs, alors qu'il y a à peu près, je sais pas. Il y a 80 ans, on pouvait se baigner dedans, quand même. Il y avait des gens qui allaient se baigner dans la Seine parce que c'était propre avant. '''Gérard''' : Alors, moi, je vais te dire une chose. Tu pourrais me dire en quelle année que la Seine a été trop polluée et qu'on pouvait se baigner dedans ? '''Briquet''' : Je crois que c'était en 1910, un truc comme ça. '''Gérard''' : Ouais, bah, je pense qu'à mon avis, je crois que tu te trompes vachement, parce que la Seine, elle est polluée, et de toute manière, tu ne peux pas te baigner dedans. Pourquoi ? Parce que moi, je vais te dire pourquoi. Je pense que tout le monde va être d'accord avec moi, j'espère. C'est que toutes les personnes qui viennent avec leurs péniches ont l'habitude de balancer des saloperies, des ordures et tout. Et moi, je peux te dire une chose, que là... j'ai des écluses où que j'habite, et faites-moi confiance que là, à chaque fois qu'ils ouvrent les écluses pour laisser passer les péniches, eh ben, faites-moi confiance que ça reste bloqué. Il n'y a aucun truc qui s'en va. '''Moustache''', ''[pendant que Manu applaudit]'' : Bien dit. '''Briquet''' : mais il y a une centaine d'années, les gens faisaient pas ça. '''Phildar''' : Ouais, mais il y a cent ans, ça n'existait pas, les péniches, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends, de toute manière, les péniches, je ne sais pas. '''Manu''' : Il y a cent ans, je ne sais même pas si la Seine, elle existait. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je peux vous dire une chose, qu'à l'heure actuelle, de toute manière, on ne peut pas se baigner. Moi, j'ai vu une fois une personne, je ne sais pas comment elle a fait son compte, elle est tombée. Je ne sais pas si c'est le mec qui a dérivé ou autre, mais le mec, il s'est gouré, et tout le monde est tombé, il y en a une qui est tombée dans la Seine, et justement, l'écluse s'eest ouvrée. '''Max''' : Oui, mais c'est normal, c'est le mec, si c'était une ordure. '''Gérard''' : Non, mais c'était une nana. '''Max''' : C'était peut-être une ordure. '''Gérard''' : Non, non, mais on ne sait jamais. '''Manu''' : Donc, excuse-moi, moi, par contre, j'ai vu un mec tomber dans la Seine, eh ben, il est mort noyé, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, toi... Toi avec tes conneries... '''Manu''' : Mais non, ce n'est pas une connerie, il est mort noyé. Est-ce que ça vient de la pollution ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est... '''Briquet''' : Ça n'a pas de rapport avec le débat, de toute façon. '''Gérard''' : De toute manière, ce n'est même pas une des questions. '''Phildar''' : J'ai un petit message militel de Orem, qui a 23 ans, qui est dans le département 77, qui dit « La Seine, c'est dégueulasse, les poissons baissent dedans. » '''Gérard''' : Non, non, non, non, mais ça, je vais te dire une chose, les gens qui s'amusent à pêcher dans la Seine... les poissons, ils peuvent les... Ils peuvent les laver au vinaigre. ''[rires et applaudissements de Manu]'' Ah, mais si ! Je peux te dire que les poissons sont... La personne qui va... qui pêche dans la Seine peut laver ses poissons avec le vinaigre parce que... Non, mais même ! Le poisson, il sera immangeable et tout. '''Coquelicot''' : Parce qu'elle pue, la Seine ! '''Gérard''' : Ouais, mais elle pue, c'est de notre faute à nous ? '''Moustache''' : Il y a les égoûs de Paris en même temps. '''Gérard''' : Ouais, non, mais il faut dire une chose, c'est qu'il faut voir que dans la Seine, que dans la Seine, à l'heure actuelle, les gens balancent n'importe quoi. Même ceux qui sont en péniche, je pense qu'on doit en avoir qui nous écoutent des... '''Phildar''' : Des pénichiers, ouais. '''Gérard''' : Des bâteliers. On appelle ça des bâteliers. Donc, je pense qu'ils doivent nous écouter. S'ils nous écoutent, arrêtez de balancer n'importe quoi. Quand on voit des bouteilles de flotte, des bouteilles de coca, tout ça... ''[les auditeurs confirment par des cris « c'est horrible », « c'est dégueulasse »]''. Mais attendez, moi je... Reego, une question internet ? '''Reego''' : Sur l'IRC, il y a Shun qui me disait... Qu'est-ce que tu penses du fait que Jacques Chirac avait dit qu'il se baignerait dans la Seine ? Donc, moi, je peux vous dire une chose, c'est que... Là, c'est que ça va trop loin. Moi, je peux vous dire une chose, qu'il y a même les gens, ils s'amusent à nous balancer n'importe quoi, et après, ça reste coincé. Dès qu'ils ouvrent les écluses, ça reste coincé. Et je vois, c'est en 95 ou 96, la fois où on a eu une chaleur à crever, c'est que les points... les poissons, ils étaient morts, ils remontaient. Et là, ils ont fait appel donc aux... Non, non, aux responsables... '''Phildar''' : de la DDE ? des travaux ? '''Gérard''' : de la Seine pour nettoyer tout ça, parce que c'était impossibe. C'était impossibe de pouvoir continuer comme ça. Donc, deuxième question, faut-il... fumer, est-il un moyen de pollution ? Donc, on va demander à Briquet. '''Briquet''' : Ouais, alors, moi, je m'allume des cigarettes. Et non. En fait, non, ça ne pollue pas. C'est bon pour la santé, c'est ce que m'a dit mon médecin. '''Gérard''' : Ton médecin, tu me donneras son adresse, j'irai le voir. Moustache ? '''Moustache''' : Moi, je vais te dire que ça pollue, parce que t'as vu le nombre de gens qui fument. Moi, je dis que ça fait beaucoup de fumée, tout ça. '''Gérard''' : Non, mais attends, moustache. Moi, je vais te dire, fumer est-il un moyen de pollution ? '''Moustache''' : Ouais, bah ouais, ça pollue non seulement le corps, mais en plus, ça pollue les gratte-ciel. '''Gérard''' : Non, mais, de toute manière... Attendez, s'il vous plaît, derrière, là... Donc, moi, je vais répondre à moustache. Donc, pour toi, quand tu fumes, pour toi, ça... Tu veux dire que tu pollues tout le monde ? Moi, je vais te dire une chose. Moi, qui ai l'habitude de fumer, moi, je peux te dire une chose que... Bon, d'accord, Sandy, elle aime pas quand je fume, parce que si j'ouvre pas la fenêtre, elle peut pas supporter l'odeur de la cigarette. '''Moustache''' : Normal, bah ouais, si elle aime pas, c'est logique. '''Gérard''' : Bah oui, mais dans ces cas-là, quand elle est dans une voiture, admettons que tu conduises, que le chauffeur qui est à côté de toi, par exemple, le passager, ne fume pas, est-ce que tu vas continuer à fumer pour l'empester ? '''Moustache''' : Bah non, carrément pas, quoi. '''Gérard''' : Alors, attends, attends, moustache. Qui c'est qui dit oui ? '''Braguette''' : C'est Braguette. S'il est pas content, il prend sa voiture. Moi, je fume dans ma voiture. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, Braguette, si, par exemple, le passager ne fume pas, qu'est-ce que tu fais ? '''Braguette''' : Je fume, moi, je suis dans ma voiture. '''Bounty''' : On va dans un autre endroit. '''Gérard''' : Donc, toi, tu l'as dans un autre endroit ou dans une autre salle. '''Gérard''' : Ouais, mais, par exemple, mais admettons, admettons, Bounty, Christian. Admettons que t'as pas d'endroit pour non-fumeurs. Tu vas où ? '''Bounty''' : Dans les WC. '''Gérard''' : Ouais, mais si... admettons, dans les WC, c'est interdit. '''Moustache''' : Bah, tu vas dehors. '''Gérard''' : Ah, ouais, mais dans ces cas-là, dehors, ok. Mais est-ce que tu pourras re-rentrer dans là où t'étais ? '''Phildar, Bounty et Braguette''' : Non, c'est interdit. '''Phildar''' : Non, parce que, regarde, si tu fumes, tu vois, parce que t'es dans un lieu interdit, donc tu vas fumer dehors, mais le problème, c'est qu'après, tu sens la fumée et que t'as encore de la fumée, donc si tu rentres... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, pour l'instant, Phildar, c'est pas toi que je m'intéressais, c'était Christian. ''[il éteint le micro de Phildar]''. '''PHildar''' : Ah, pardon. '''Gérard''' : Donc, Christian, admettons que tu sortes pour fumer une cigarette, est-ce que tu pourras re-rentrer dans la boîte ? '''Braguette''' : Mais on était dans la voiture, là et tu nous parles de boîte. '''Gérard''' : Bah, oui, mais dans les boîtes de nuit, de toute manière, souvent... '''Braguette''' : Moi, j'y vais pas. '''Gérard''' : Toi, tu fumes pas ? '''Braguette''' : Bah, si, moi, je fume. '''Gérard''' : Bon, bah, donc, dans les boîtes de nuit, de toute manière, on a le droit de fumer. On est bien d'accord ? Donc, par contre, si t'as une personne qui est à côté de toi, qui supporte pas la cigarette et qui te dit, « est-ce que vous pouvez arrêter de fumer », qu'est-ce que vous faites ? '''Braguette''' : Bah, il sort. '''Gérard''' : Ah, ouais, mais si elle est dans une boîte de nuit, tu vas lui demander de sortir ? '''Braguette''' : Ah, bah, il fait ce qu'il veut. S'il supporte pas, il va plus loin. '''Gérard''' : Bah, il change de coin. '''Braguette''' : Exactement. '''Gérard''' : Ah, voilà, c'est ce que je voulais entendre dire. '''Moustache''' : Gégé, Gégé. Moustache. Moi, je dis, quand même, c'est celui qui fume qui doit se barrer, non pas celui qui fume pas et qui est dérangé. '''Braguette''' : Ah, non, non. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, moustache, tu vas pas demander, par exemple, si toi, t'as pas envie de fumer, tu vas pas dire à la personne, si tu fumes pas, tu dégages. '''Moustache''' : Mais non, justement, c'est le contraire. La personne qui fume pas, normalement, elle doit rester à sa place. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est la plus gênée qui s'en va, alors. Ouais, mais dans une boîte de nuit, tu vas pas dire, bon, bah, tu fumes pas, tu dégages. Moi, je fume et c'est tout, point final à la ligne. Mais moi, je vois pas le rapport. Je vois pas le rapport sur la question. Parce que, d'accord, je sais... '''Phildar''' : J'ai peut-être une solution, c'est qu'en fait, les personnes qui fument pas et donc qui sont avec des gens qui fument, en fait, ils sont privés parce qu'après, ils puent la fumée. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, ça s'imprime sur les vêtements, ça, je suis d'accord avec... Qui c'est qui vient de... '''Phildar''' : Phildar, de Paris. '''Gérard''' : Non, mais attends. Attends, Phildar, on sait que c'est toi, de Paris. Donc, c'est Bounty ou... C'est Christian ou Moustache, là. '''Moustache''' : Ouais, c'est Moustache, c'est Moustache. '''Gérard''' : Non, mais je voudrais bien que les trois filles aussi réagissent un peu, là. Non, parce qu'on les entend pas assez, là. '''COquelicot''' : Oui, non, mais nous, on est là, on écoute, on est passionnées. On se dit que fumer, de toute façon, ça salit. Onsent dans les doigts, on sent dans les vêtements, on sent partout, donc on est grillés, hein. '''Braguette''' : C'est une bonne odeur qui pue bien, moi, je trouve. '''Gérard''' : Ouais, mais moi, dans ces cas-là... Oh, là, qui c'est qui a un téléphone pourri, là ? '''Sucre d'orge''' : Là, c'est Sucre d'Orge, là. Ouais, enfin, moi, je trouve que... je veux dire, tu sors dans la rue, les voitures, ça te dérange, tu vas pas dire aux gars... Enfin, si, tu vas pas dire au gars, vas-y, arrête de conduire, quoi. '''Gérard''' : Non, non, attends, Sucre d'Orge. Sucre d'Orge. Je vois pas le rapport avec la fumée de cigarette. '''Sucre d'orge''' : Ah, bah, si, c'est de la pollution, quoi, mais... '''Gérard''' : Non, mais, justement, justement, on va en... On va en parler, on va en parler des voitures. Hein ? On va en parler. Donc, pour l'instant, je parle de fumée. Par exemple, moi, je peux vous dire une chose, qu'il est là, il peut très bien réagir, il est planqué derrière moi, là-bas, il peut très bien prendre la place à Phildar, c'est que lui, quand il vient dans les studios et qu'on fume, ça le dérange. Et dans les soirées, il y a certaines personnes qui fument, mais est-ce que ça te dérange à toi, Max ? '''Max''', ''[faussement timidement]'' : Alors, d'abord, bonsoir. '''Phildar''' : T'appelles d'où ? '''Max''' : Donc, savoir si ça me dérange la cigarette. Dans des lieux comme les discothèques. Non, sauf si il y a une personne qui fume et qui va me mettre la fumée dans la gueule, quoi. J'ai remarqué ça dimanche en étant dans un lieu public qui était... le Parc des Princes et je voyais quand même des mecs qui fumaient le cigare. Eux, ils fument le cigare, donc c'est quand même un truc qui empeste. Mais eux, quand ils recrachent la fumée, à aucun moment, ils ne se la prennent pas dans la gueule. Mais par contre, ils l'envoient à la gueule de gens qui ne fument pas. Donc, le minimum, c'est au moins, quand tu fumes, c'est de voir si tu ne déranges pas des gens autour de toi. '''Gérard''' : Mais moi, par contre, il y a une personne... Je pense que... '''Max''', ''[en diva]'' : on pourrait me balancer deux, trois applaus, quand même... '''Gérard''', ''[applaudissant avec Phildar et Manu, mollement]'' : Bravo, chef. Mais moi, je peux répondre à la personne, je ne sais pas, c'est Sucre d'Orge ou Braguette ou Coquelicot qui a dit ça. Quand on envoie la fumée sur la personne d'un mec, ça veut dire qu'on l'aime. Mais moi, je peux vous dire une chose, c'est qu'à l'heure actuelle, j'ai deux paquets de cigarettes, voire trois. Et sur les trois, c'est marqué... ''[il sort un paquet de sa poche]'' '''Phildar''' : Tu fais un débat sur la santé ? '''Gérard''' : Nuit grave. Nuit gravement à la santé. '''Max''' : Mais nuit ou jour ? C'est nuit et jour ou c'est nuit gravement, dans le sens de la nuit ? '''Gérard''' : Non, c'est nuit gravement à la santé. '''Max''' : C'est juste la nuit. Donc, le jour, c'est pas dangereux ? '''Gérard''' : Fumer nuit, à votre entourage... '''Max''' : Pourquoi ils parlent de la nuit ? '''Gérard''' : C'est ce qui est marqué sur les paquets. '''Max''' : Pourquoi ils disent que c'est la nuit ? '''Gérard''' : Je sais pas. Je pense que ma nuit... '''Max''' : Je sais pas si on est vraiment dans le débat de la pollution. Je sais pas si on fait un débat sur le tabac et sur le cancer ou si on fait un débat... Je crois qu'on est un peu sortis du débat, mais c'est vrai qu'il faut y réfléchir. Pourquoi on dit nuit gravement ? Pourquoi c'est la nuit grave ? '''Gérard''' : Nuit gravement parce que ça esquinte... ça esquinte la santé. Ça, c'est un débat qu'on fera peut-être la semaine prochaine. ''[Manu applaudit]''. '''Phildar''' : Toi, t'as répondu, Gérard. T'as répondu à la question. Donc, on peut passer à la troisième. '''Gérard''' : Donc, un incident provoque-t-il une pollution ? '''Sucre d'orge''' : Un quoi ? '''Gérard''' : Un incident. '''Phildar''' : C'est-à-dire ? Tu peux expliquer ce que t'entends par incident ? Un accident de voiture, des trucs comme ça ? '''Gérard''' : Non, un incident. '''Braguette''' : Quel genre d'incident ? '''Gérard''' : Bon, même... un incendie... Ah, non ! Un incendie, oui. Pardon, pardon, pardon. Non, parce que... Non, c'est moi qui me suis trompé. C'est un incident provoque-t-il... '''Manu''' : Un incendie, Gérard. '''Gérard''' : Un incident, un incendie, pardon... Je vais y arriver. Un incendie provoque-t-il une pollution ? Donc, on va demander à... Sucre d'orge. '''Sucre d'orge' '' : Un incendie, accidelleement incendieux ? '''Géra''' : Non, mais un incend... Oh là, sucre d'orge, t'as un téléphone pourri ! Ah non, parce que là, j'ai un grésillement... C'est pas possibe. '''Manu''' : Ça vient pas d'eux, en fait. '''Sucre d'orge''' : En fait, je crois que c'est pas nous, c'est... C'est le standard de... C'est Phildar qui déconne, hein. '''Phildar''' : Non, c'est le standard de fun, on peut rien faire, Gégé. Parce qu'ils sont en train de refaire, derrière. Moi aussi, j'ai le même, hein. '''Manu''' : C'est pareil, partout. '''Phildar''' : Ou baisses un peu ton casque, alors. '''Sucre d'orge''' : Oui, ben, ça pollue, hein. T'as vu la fumée, quand il y a un incendie, dans le midi, là, avec les canadaires et tout, c'est de la folie. Ouais, ouais, ça pollue grave. '''Gérard''' : Ouais, mais... Non, mais attends. Je vois pas le rapport avec un incendie et... '''Sucre d'orge''' : Et un incident ? '''Gérard''' : Non, mais... Un incendie, plus les canadaires. Parce que qu'est-ce que le canadaire a à voir dans les incendies ? Le canadaire, il provoque pas une pollution. '''Sucre d'orge''' : Non, mais quand il y a un incendie, il y a un canadair. '''Briquet''' : Si, Gérard, le canadaire, il provoque la pollution, puisqu'il va chercher l'eau dans la mer et certains endroits, tu vois, la mer, elle est polluée. '''Sucre d'orge''' : Et quand le canadair, il s'ouvre, ça fait plein de fumée blanche sur le feu. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est... Ça, c'est l'eau. '''Sucre d'orge''' : Mais l'eau, elle peut être polluée. '''Manu''' : Gérard, le canadaire, là, il y a bien de l'essence dedans. Donc ça pollue, de toute façon. '''Gérard''' : Non, mais attends, Manu, je sais pas si t'as regardé le reportage sur les canadaires. Ils ont une trappe en dessous qu'ils prennent l'eau... '''Manu''' : Ouais, mais moi, justement, j'avais vu ce reportage, ils avaient pas de pastilles vertes sur le pare-brise, les canadaires. '''Gérard''' : Non, mais on s'en fout de la pastille verte.<ref name="hist4"></ref> '''Phildar''' : Non, mais Gérard, oui, ils prennent de l'eau pour éteindre le feu, mais pour décoller, pour voler, ils prennent bien de l'essence, ils volent pas à l'eau. '''Gérard''' : Non, non, non, non, là, je suis pas d'accord avec vous. Donc on va demander la Braguette. Par contre, t'essaies de voir avec sucre d'orge si elle peut pas changer de poste, parce que là... '''Manu''' : Essaie de changer de poste, va à la Caisse d'Épargne. '''Phildar''' : Non, non, non, t'es ailier droit, c'est ça ? Non, pilier. '''Sucre d'orge''' : Je passe en avant ? '''Gérard''' : Braguette ! ''[il réitère plusieurs fois mais Braguette ne répond pas, les échanges humoristiques sur le rugby se prolongeant]''. '''Phildar''' : Ouvre-la un peu. '''Braguette''' : Moi, je dis que, bah si, ça pollue, mais bon, c'est bien, quoi, parce qu'après, les forêts repoussent et c'est de la bonne pollution, quoi. '''Phildar''' : Non, mais tu parles. '''Gérard''' : Tu crois... Attends, attends, Braguette. Braguette. Tu crois que... Même en éteignant un incendie... Tu crois qu'après, ça va repousser ? '''Braguette''' : Bah, exactement, ça repousse. '''Gérard''' : Ah, oui ? Alors, ça met combien de temps pour repousser ? '''Braguette''' : Ça met 10-20 ans, mais c'est de la bonne pollution qui va te donner une bonne forêt. '''Gérard''' : Ah, oui ? Quand tu vois 120 000 hectares qui partent en fumée... Que les gens sont derrière, qui ont des habitations, qui ont l'habitude de voir de la verdure, et que maintenant, ils voient que simplement de... Des arbres qui sont partis en feu, tout ça, et tu crois que... '''Braguette''' : Mais ça, c'est le coup du sort, Gérard, ça, c'est le coup du sort. C'est des pauvres gens, c'est grave pour eux. Mais bon, avoue quand même qu'une forêt incendiée, c'est vachement beau à regarder. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non, Braguette, non, braguette... '''Phildar''' : Ferme-la un peu. '''Gérard''' : Moi, je vais te dire une chose. Même derrière, là... Moustache et briquet, vous vous calmez, parce que... Je réponds à Braguette, d'accord ? Donc, moi, je peux te dire une chose, Braguette. Moi, cet été... J'ai regardé les infos, et quand tu vois ce qu'on a vu cette année, qui sont partis en fumée, fais-moi confiance que c'est toute la ville qui va payer pour... pour remettre tout ça en état. Et quand tu vois... Quand tu vois des arbres... Quand tu vois des arbres qui partent en fumée... C'est pas possibe. ''[applaudissements du studio]''. '''Braguette''' : Tu trouves pas ça vachement beau, un arbre en feu ? '''Gérard''' : Non. Moi, je vais te dire une chose, que je préfère regarder des arbres qui fleurissent et tout. ''[Manu applaudit]''. '''Braguette''' : J'adore voir les arbres en feu. Ben, c'est chacun ses... '''Gérard''' : Ouais, ben, dans ces cas-là, toi, du côté... Ah, c'est dommage. Tiens, en fait, braguette. Ça... Ça a rapport le thème du débat. À Clermont-Ferrand, est-ce qu'il y a des volcans ? '''Braguette''' : Oui, oui, il y a des volcans à Clermont-Ferrand. '''Gérard''' : D'accord. OK, je te remercie. '''Braguette''' : Je t'en prie, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais c'était simplement pour savoir. Donc, on va demander à Coquelicot de répondre. '''Coquelicot''' : Ben oui, moi, je crois que ça pollue, mais je crois qu'on peut pas faire grand-chose, parce que c'est des choses qui arrivent naturellement et on peut pas arrêter ça, quoi. '''Sucre d'orge''' : Contre. Moi, je suis contre, c'est Sucre d'orge. '''Gérard''' : Oh là là, mais qui c'est qui a un téléphone pourri, là ? '''Manu''' : Ça vient pas du standard, Gérard. '''Gérard''' : Oh là là, c'est mauvais d'entendre un... '''Phildar''' : C'est vrai que c'est chiant, mais on peut rien faire. '''Bounty''' : Oui, ben, moi, je suis d'accord avec les autres. Il y a pas mal de fumée. Il y a des fumées de cheminée, exactement, aussi. '''Phildar''' : Ça pollue, ça, au fait, Gérard, les feux de cheminée ou pas ? '''Gérard''' : Non. Non, mais attends, ça dépend s'ils sont bien allumés dans l'appartement. '''Briquet''' : Hé, Gérard ? Ça pollue les feux de bois ou pas ? Est-ce que ça pollue les feux dans les forêts ? '''Gérard''' : Mais attends, on vient de... Hé ! Oh, Briquet, Briquet, Briquet, Briquet ! Tu vas aller voir Manu au standard, s'il te plaît. Non, non, mais attends ! Attends, tu vas aller... Tu vas être gentil, tu vas aller voir Manu au standard, parce que je viens de... J'ai répondu à la question à Braguette. '''Phildar''' : Tu ne suis pas à Briquet, hein. '''Briquet''' : Mais si, mais j'ai pas compris, en fait. '''Gérard''' : Non, non, mais tu... Ouais, mais tu n'as pas compris, ben, tu vas aller voir Manu, il va te faire comprendre au standard.Reego ? '''Reego''' : Oui, sur IRC, il y a Lagafou qui te demande si péter ça pollue. '''Gérard''' : Ça dépend si les fenêtres sont toutes fermées, ça... Même dans un lit, ça ne peut polluer. Ça, je peux dire oui. Briquet, s'il te plaît ? '''Manu''' : Il n'a rien dit, Gérard, ce n'est pas lui. '''Gérard''' : Non, non. Mais Briquet, tu le reprends au standard, il va comprendre. '''Phildar''' : Tu expliques la troisième question et tu le remets après. '''Gérard''' : Non, non, mais... Là, on finit la troisième et je pose la quatrième. Bounty ? Ah ben, toi, t'as répondu. Tu m'as parlé de... Je ne sais plus quoi, là. Ouais, fumée de cheminée. Ok, t'as répondu. Donc, moustache ? '''Moustache''' : Ouais, ben, alors, moi, je voudrais répondre à Coquelicot. Parce que Coquelicot, elle a dit... En fait, on ne pouvait rien faire contre les incendies. Eh ben, elle dit n'importe quoi. Parce que les incendies, il n'y en a pas que des naturels. Il y en a aussi qui sont provoqués par des gens. '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez. Moustache et Coquelicot. Moustache et Coquelicot, s'il vous plaît. Vous écoutez ? Là, d'accord, je suis d'accord avec vous. Il y a des incendies qui sont... Je sais, il y a des incendies qui sont provoqués pendant l'été. Mais ça, on ne peut pas savoir qui c'est qui les provoque. Mais oui, mais de toute manière, quand vous prenez une nationale ou autre, vous voyez que c'est marqué interdit de fumer. Donc, je ne comprends pas pourquoi il y a des gens qui s'amusent à fumer ou qui laissent leur mégot. '''Braguette''' : C'est des pétomanes, ça. '''Gérard''' : Ben oui, mais dans ces cas-là, pourquoi ? Pourquoi que les gens savent que c'est interdit de fumer... Pourquoi qu'ils laissent leur mégot allumé ? '''Braguette''' : Parce que c'est des pétomanes, ils le font exprès. Ça les fait jouir de mettre le feu. '''Phildar''' : Donc, on peut dire que les pétomanes, c'est pour des pollueurs. '''Gérard''' : Ben voilà. Donc, Briquet, il a quand même... '''Manu''' : Oui, Briquet a tout pigé, a tout compris. '''Briquet''' : Je me suis calmé, j'ai compris. C'est bon. '''Gérard''' : Alors, pour toi ? '''Briquet''' : En fait, vu que j'étais au standard avec Manu, je n'ai pas très bien compris ta question. '''Manu''', ''[coupant Gérard dans son mouvement d'impatience]'' : Mais c'est normal, je lui ai expliqué, Gérard. '''Briquet''' : Il m'expliquait de me calmer, tout ça, donc je n'ai pas pu entendre et mettre en feu. '''Gérard''' : Donc, un incendie provoque-t-il une pollution ? '''Briquet''' : Ben moi, je pense... '''Gérard''' : Non, mais vite, vite. '''Briquet''' : C'est bon, laisse-moi le temps de répondre. Je pense que oui. '''Phildar''' : C'est une bonne réponse. '''Gérard''' : Ouais, ben... '''Phildar''' : Quoi ? Et toi, Gérard, qu'est-ce que tu penses de ça ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, je vais te dire une chose. Ce que je pense, c'est déjà qu'on devrait respecter tout ce qui nous est interdit quand on part en vacances. Et même à l'heure actuelle, c'est ce qu'on devrait respecter, les endroits qu'on n'a pas le droit de fumer. Moi, celui qui renifle comme un veau va se calmer. '''Phildar''' : Il doit prendre ses comprimés parce qu'il est malade. '''Gérard''' : S'il est malade, il va redégager au standard. Ça va aller vite pour moi. '''Phildar''' : Et donc ? '''Gérard''' : Dans ces cas-là, il faut mieux respecter la vie des gens. Il faut respecter la nature. Parce qu'en fin de compte, la nature, qui c'est qui la paye ? C'est nous. Qui c'est qui paye ? '''Phildar''' : C'est cher, en plus. '''Gérard''' : Oui, mais qui c'est qui paye derrière ? '''Phildar''' : C'est le contribuab. '''Gérard''' : Oui, mais on paye... On paye sur les impôts. On paye là-dessus pour redonner goût à la vie. On paye des impôts. On paye des impôts, donc c'est nous qui payons, en fin de compte. C'est pas parce qu'on achète une voiture. Si, par exemple, une voiture prend feu dans une forêt, la forêt va... Va prendre feu. Et en fin de compte, qui c'est qui est responsable ? C'est nous. Parce qu'après, il faut reconstruire tout ça. ''[applaudissements du studio]''. '''PHildar''' : Il faut reconstruire la voiture. '''Gérard''' : Donc, alors, la quatrième... '''Phildar''' : Et on va mettre un petit disque. '''Gérard''' : Et donc, alors, je pose la question. La télé est-elle un moyen de pollution ? et on va s'écouter Baba au Rome avec des petits... Des petits... '''Phildar''' : Petits loups de nez. Tu peux rappeler les numéros, Gérard, aussi. '''Gérard''' : 0803 08 5000 et 080070 5000 et toujours le 3615 code Fun radio et l'IRC... Reego s'il te plaît ? '''Reego''' : Oui je suis là, irc.funradio.fr. '''Phildar''' : Et il y a 25 connectés sur le Minitel quand même. '''Gérard''' : Oui mais s'il y a des réponses aux questions, je voudrais bien que tu me les donnes, Reego, comme la semaine dernière. Merci. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Et voilà, vous nenez d'écouter Baba au rhum avec des petites... '''Phildar''' : Des petits loups de nez, voilà. '''Gérard''' : Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et 3615 code Funradio, rubrique direct. Et bien sûr, l'Internet, où que Reego vous attend, vous pouvez réagir sur le débat, il n'y a pas de problème. Je vous répondrai en direct. Voilà. Donc, alors, quatrième question. La télé est-elle un moyen de pollution ? Donc, on va raccueillir sucre d'orge. Braguette. Coquelicot. Christian de la Celle-Saint-Cloud. Moustache. Briquet. Et... '''Phildar''' : Et donc, on commence avec qui, Gérard ? '''Gérard''' : Et on va commencer avec... On va commencer avec Sucre d'orge. '''Sucre d'orge''' : Oui. Eh bien, oui, t'as raison, Gégé. La télé, c'est un moyen de pollution énorme de l'esprit. Surtout, certaines chaînes. Les premières, là, tu vois. Et si tu les regardes... '''Gérard''' : Non, mais sans... Non, non, mais attends, attends. '''Sucre d'orge''' : Je ne dis pas de nom de chaîne. Je dis simplement celles qui commencent les numéros, là. Eh bien, si tu les regardes trop souvent, tu finis par devenir comme elles, quoi. '''Phildar''' : C'est pas mal, ce qu'elle dit. T'as compris, Gégé ? '''Gérard''' : Non. Braguette ? '''Braguette''' : Oui. Non, mais ce n'est pas un moyen de pollution, c'est un moyen de communication. On te communique des informations sur la pollution. '''Sucre d'orge''' : Elle parle avec sa télé, elle ? '''Gérard''' : Non, mais je pense qu'elle doit parler avec... Avec un gorille, elle, derrière. Donc, ça y est ? Ah, ben, c'est bien, Braguette. Coquelicot ? '''Coquelicot''' : Oui, moi, je crois que c'est un moyen de pollution. Mais enfin, ça dépend pour qui. Parce que, moi, je dis... Je ne sais pas, il y a des trucs qui sont intéressants quand même. Il ne faut pas tout rejeter dans la télé. '''Phildar''' : Est-ce que tu crois, Gérard, que la radio, c'est quelque chose qui pollue plus que la télé, Gérard ? '''Briquet''' : Oui, quand on écoute Gérard, oui. '''Phildar''', ''[alors que Gérard a la tête tournée vers la porte du studio, le regard ailleurs]'' : Gérard, on est là. Est-ce que tu crois que la radio, ça pollue plus que la télé ? C'est ce qu'on demande sur Minitel. '''Gérard''' : Non, je ne pense pas. Non, je pense que le Minitel, de toute manière, c'est... C'est un truc pour les gamins. S'ils ont envie de dépenser leur pognon là-dedans, ils font ce qu'ils veulent. '''Phildar''' : Ce n'est pas ça, la question. La question, c'est est-ce que la radio, ça pollue plus que la télé ? '''Gérard''' : Moi, c'est ma réponse. ''[applaudissements sarcastiques devant cette citation politique]''. Christian ? '''Bounty''' : Oui, moi, j'adore beaucoup le débat à la télé. Il y a pas mal de débats que j'écoute en deuxième et en première. '''Gérard''' : D'accord. Non, mais je ne vois pas le rapport avec la question, Christian. '''Phildar''' : C'est sa réponse. C'est un peu comme toi. '''Moustache''' : Ouais, ben, moi, je veux dire que la télé, c'est... Bon, en ce moment, il n'y a un peu que de la merde, quoi. S'il y avait des émissions un petit peu plus intellectuelles, tu vois, ça serait mieux. Voilà, c'est tout ce que j'ai à dire. '''Gérard''' : Non, mais attends, je ne vois pas... Ah, là... Là, Moustache ? Je pense que tu n'as pas très bien compris la question, mais ce n'est pas grave. '''Moustache''' : Si, si, j'ai bien compris. '''Gérard''' : Non, non, mais... '''Gérard''' : Non, non, je pense, à mon avis, que tu n'as pas compris la question. '''Moustache''' : Répète-la, moi, alors. '''Gérard''' : Non je la rémèterai pas. Briquet ? '''Briquet''' : Oui, alors, moi, avant de répondre à la question, je voudrais quand même te demander ton avis. Oui ou non, est-ce que ça pollue ? Toi, je voudrais que tu me répondes avant. '''Gérard''' : Non, mais moi, maintenant, tu vas répondre à la question, parce que ce n'est pas toi qui me poses les questions, c'est moi qui vous les pose. '''Briquet''' : J'aurais répondu par rapport à ta réponse, en fait. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, maintenant, tu vas me répondre à la question. '''Phildar''' : Ben, aide-le. Aide-le un peu. Donne-lui ta réponse, déjà, comme ça, ça... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, il va déjà répondre correctement. Après, je lui dirai. '''Phildar''' : Il ne peut pas. '''Briquet''' : Ouais, je ne peux pas si tu ne me donnes pas ta réponse avant. '''Gérard''' : Non, ben, alors, dans ces cas-là, n'attends pas ma réponse. Sur Internet ? '''Reego''' : Ouais, donc, sur l'IRC, il y a Fedji qui te demande si c'est la télé qui pollue ou si c'est les animateurs télé. '''Gérard''' : Là-dessus, il faut dire une chose, c'est qu'en ce moment, vu ce qu'on voit à la télé, je pense qu'on a du mal à savoir ce qu'on va regarder comme chaîne. '''Briquet''' : Ben ouais, mais alors, dans ce cas-là, toi aussi, tu pollues, puisque tu passes sur Fun TV. '''Gérard''' : Alors là, je vais te dire une chose, Briquet... Tu vois, tu vois, Briquet... C'est con, ce que tu viens de dire. Parce que là, maintenant, tu dégages. Je ne veux plus te revoir. Salut à toi, Briquet. Salut à toi, Briquet ! '''Sucre d'orge''' : Gérard ? En plus, il a pas tort parce que ça pollue moins quand ça passe par satellite que quand ça passe par courant à la télé. '''Moustache''' : Qu'est-ce qu'elle dit... '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Ouais, ben, Sucre d'orge. Fais gaffe parce que tu risques de faire comme Briquet si tu continues. '''Phildar''' : Non, mais c'est vrai. Non, Gérard, attends. '''Gérard''' : Ouais, non, mais il faut dire une chose. Il faut se dire une chose qu'à l'heure actuelle, pour voir des émissions de cons, des émissions qu'on ne sait même pas ce que ça veut dire... '''Phildar''' : Donne des exemples. Donne des exemples pour toi d'émissions polluantes. '''Gérard''' : Moi, je peux te dire une chose. Des émissions polluantes, tu sais ce que c'est ? C'est l'après-midi, hein, même le matin, sur les coups de 9h, c'est pas pour critiquer Françoise... '''Phildar''' : C'est pas des émissions, c'est des séries, ça, nuance. '''Gérard''' : Ouais, mais même, quand tu vois Amour, Gloire et Beauté, ça n'a ni queue ni tête parce que ça n'a rien à voir. '''Braguette''' : T'as qu'à zapper. '''Gérard''' : Ouais, mais Les feux de l'Amour, c'est pareil, ils ont signé pour 10 ans. de toute manière, tu peux rien voir... tu comprends même pas ce que ça veut dire. '''Phildar''' : Et ça, c'est polluant. '''Gérard''' : Victoria et Cool. Cool, je pense que c'est ça. '''Phildar''' : Ouais, mais c'est de la merde, mais tu regardes. Alors faudrait savoir. '''Gérard''' : Non, non, moi, je regarde pas ça. '''Phildar''' : Attends, t'es en train de nous dire les prénoms et tout, là. Victoria sort avec machin, bidule. Non, mais on s'en fout, on s'en fout. Donc, c'est polluant pour toi. '''Gérard''' : Pourquoi on s'en fout ? Elle peut réagir, quand même. '''Phildar''' : Non, mais on s'en fout de la série, c'est ce que je veux te dire. '''Gérard''' : Ouais, bah, peut-être. Moi, je vais te dire une chose. Je préfère regarder des reportages, comme j'ai vu hier... Malheureusement, je me suis endormi dessus. Je préfère regarder des reportages sur les routiers que de voir des émissions, des feuilletons qui durent, quoi, ils commencent à 14h05 et à 14h45, c'est terminé. '''Phildar''' : Ouais, mais je vais te dire un truc, les routiers polluent, quand même. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, les routiers polluent, peut-être, mais on est bien contents de les avoir pour se nourrir et pour nous ravitailler. Pour ravitailler les magasins et les stations-service. Parce qu'on est bien contents... On est bien contents de les avoir, grâce à eux. Qui c'est qui bouffe ? C'est quand même grâce à eux, si on bouffe. '''Phildar''' : Ouais, mais ils polluent, quand même. '''Gérard''' : Ouais, mais ils polluent... Mais grâce à qui t'as de l'essence dans ta voiture ? Grâce à eux. '''Manu''' : Aux garagistes. '''Gérard''' : Ouais, mais les garagistes, ils font appel à qui ? Au transport routier ! ''[triomphant]'' Eh, oui, Manu. '''Manu''' : Bah non, c'est le train. '''Gérard''' : Bah non, le train... Mais attends, le train, avec le train, tu vas... '''Phildar''' : Tu vas pas loin. '''Gérard''' : ...Je sais pas où. Surtout en ce moment, avec ce qu'il se passe. '''Phildar''' : Allez, on revient sur le débat. '''Manu''' : Sinon, excusez-moi, on accueille Greenpeace, 26 ans de Colmar, où on peut écouter Fun sur 92.2 FM. Bonjour, Greenpeace. '''Phildar''' : À la place de Bricquet. '''Gérard''' : Donc, sixième question. Peut-on faire l'amour en polluant ? '''Greenpeace''' : Gérard, si Greenpeace, je peux répondre ? Alors, en fait, moi, je trouve qu'on peut effectivement faire l'amour en polluant. Si, par exemple, on fait de l'amour sur une péniche, et qu'après, en faisant l'amour, on voit une canette, je dirais pas la marque, et on la balance dans la Seine. '''Gérard''' : Non, mais attends. Là, je vais te dire une chose, Greenpeace... T'e Non, mais... Là, tu reviens tout à fait à la première question. Ouais, ouais. Ah, Tony ? Ouais, ouais. '''Phildar''' : Non, mais on peut faire l'amour quand même sur une péniche. Puisque... On peut faire l'amour partout. Donc, à ton avis, est-ce qu'il a raison ? S'il n'a pas raison, t'expliques. '''Gérard''' : Non, mais moi, je vais te dire une chose. C'est pas parce que tu vas faire l'amour et que tu rebalances des canettes dans la Seine. OK ? '''Greenpeace''' : Bah, tu peux si t'es assoiffé en train de faire l'amour. '''Phildar''' : Est-ce que t'as soif, toi, quand tu fais l'amour ? '''Gérard''' : Non, moi, je fume une cigarette. '''Phildar''' : Bah, tu pollues, alors. '''Gérard''' : Ah, non, mais moi, je fume une cigarette chez moi. Nuance. '''Phildar''' : Ouais, mais tu pollues quand même. '''Gérard''' : Ah, non, mais moi, quand je fume une cigarette, j'ai la fenêtre ouverte. '''Sucre d'orge''' : Ah, bah, ouais, donc tu pollues, hein. '''Gérard''' : Un homme, non, mais je pollue quoi ? Je pollue personne. '''Sucre d'orge''' : Tu pollues l'atmosphère. '''Gérard''' : Bah, je pollue l'atmosphère... Mais dans ces cas-là, les pots d'échappement des voitures, ils polluent quoi ? '''Phildar''' : Non, mais attends, pendant l'amour aussi, Gérard, il t'arrive d'avoir des pollutions nocturnes. On est d'accord. '''Gérard''' : Ah, mais ça, il y a une personne qui pourra répondre si elle veut bien venir à côté de Manu pour répondre à la question, mais elle veut pas. '''Phildar''' : Ah, mais c'est pas grave, on continue le débat, on va pas s'arrêter pour ça. '''Moustache''' :Non, mais si tu veux, j'ai perdu une fil, donc... Je vais sauter cette question. Voilà, je vais écouter, comme ça, au moins, tu vois... '''Gérard''' : Bon, bah, alors, Moustache, bonne nuit. Allez, hop. Au revoir. C'est pas la peine de le reprendre sur un autre nom, hein. Christian, de la Celle Saint-Cloud. '''Bounty''' : Moi, j'aime bien faire l'amour, n'importe où. Même dans le foin. '''Gérard''' : Ouais, mais... Peut-on faire l'amour en polluant ? '''Bounty''' : Non, je crois pas. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Non, mais pourquoi... Tu vois... Non, non, mais... On avait bien précisé. Il n'y a pas de pourquoi ni des comment. Donc, maintenant, tu le laisses répondre si... '''Phildar''' : Alors, why ? '''Bounty''' : C'est très difficile. '''Gérard''' : Ouais, mais... Alors... Comment... Pourquoi... '''Phildar''' : Ah, non, pas de pourquoi, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais... '''Phildar''' : Ah, ouais, bah, ouais, t'es bien emmerdé, là. '''Gérard''' : Dans quel sens... '''Phildar''' : Non, non, pas dans quel sens, non plus. '''Gérard''' : Non, non, parce que là, c'était des conneries, ici. Alors, moi, je fais ce que je veux. '''Phildar''' : Ah, d'accord, toi, t'as le droit, OK. '''Gérard''' : Donc, Christian, donc... Dans quel sens ? Peut-on faire l'amour en polluant ? Donc pour toi... '''Bounty''' : Dans le foin. '''Gérard''' : Ouais, dans le foin... Ouais, mais je vois pas... Je vois pas du tout le rapport. Parce que, dans ce cas-là, tu cherches une aiguille dans une botte de foin. ''[PHildar applaudit, les auditeurs ovationnent]''. Dans ce cas-là, Christian... Moi, je vais te dire une chose. Donc, je vais répondre à la question. Donc, si, admettons, t'arrives pas à trouver la foufoune de la personne, donc, t'es obligé de la chercher dans une botte de foin. '''Bounty''' : Exactement. '''Gérard''' : Alors, on va demander à Coquelicot. '''Coquelicot''' : Non, moi, je crois pas que ça pollue. Franchement, non. '''Gérard''' : Ouais, mais est-ce que t'as déjà essayé, toi ? '''Coquelicot''' : Non, franchement, non. '''Gérard''' : Non, mais attends, 19 ans, je pense que... C'est vrai, à Troyes, ils font pas beaucoup l'amour, hein. ''[rire bruyant, rocailleux, moqueur, envers Phildar, originaire de cette ville]''. '''Phildar''' : Qu'est-ce que t'en sais, t'y habitais ? '''Gérard''' : Hein, Phildar ? Braguette ? '''Braguette''' : Oui ? Bah, moi, je suis d'accord avec Coquelicot. Je dis que ça pollue pas. '''Gérard''' : Ouais, bah, toi non plus, t'as pas essayé, là-bas. '''Braguette''' : Ah, si, si, moi, j'ai essayé... J'ai essayé dans les volcans, j'ai essayé dans les petites rivières autour des volcans et j'ai pas pollué. '''Gérard''' : Ouais, non, mais, de toute manière, les volcans, j'ai annulé... Normalement, c'était le thème du deuxième débat, mais je l'ai annulé parce que... C'était... C'était pas évident. Non, et puis même... '''Braguette''' : Harroun Tazieff était pas libre. '''Phildar''' : T'as trop de problèmes, en ce moment, avec les volcans, la grève et tout, c'est chiant. '''Gérard''' : Non, non, non, mais même, les volcans, c'était pas... Ils en parlent pas assez à la télé, tout ça. Moi, je sais, je sais très bien que j'ai été sur Clermont, il y a 3-4 ans, j'ai été me balader. Je sais que c'est là-bas qu'on voit... Il y a un coin qui est... Qui est volcanique. En Auvergne, je sais que c'est le truc des volcans. Donc... '''Braguette''' : T'as été à Vulcania, non ? '''Gérard''' : Ben, j'y ai été, oui, mais c'est pas évident parce que quand tu y vas à pied, faut quand même monter la côte. Parce que tu peux pas y monter en voiture. '''Greenpeace''' : Gérard, je voulais te poser une question, c'est Greenpeace. Est-ce que t'as vu ce qui s'est passé à San Francisco, Volcano ? Il y a un volcan qui est sorti de San Francisco. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, pour l'instant, on est dans la pollution, d'accord ? Sucre d'orge. '''Sucre d'orge''' : Oui. Ben, alors, moi, je trouve que l'amour, c'est trop beau, quoi. Ça pollue en aucun cas. '''Gérard''' : Bon, ben, c'est tout ce que t'as à dire ? Non, mais je pense que, là, ce soir, on dirait que vous êtes pas réveillés, là. '''Greenpeace''' : Mais si, Gérard. '''Phildar''' : Non, ils sont calmes, nuance. '''Greenpeace''' : Si tu veux, on peut s'exciter hein. '''Sucre d'orge''' : Il y a un autre sucre d'orge là. '''Gérard''' : Quoi, un autre sucre d'orge ? '''Sucre d'orge''' : Ouais, il y a plusieurs sucres d'orge dans cette maison. On est trois sucres d'orge. '''Greenpeace''' : Je vais te le foutre, mon sucre d'orge, moi, tu vas voir. '''Phildar''' : Ben, réponds, alors, vas-y. '''Sucre d'orge''' : Eh ben, moi, je me dis que ça pollue pas et que Gégé, je sais pas pourquoi il pose la question. T'as pollué en faisant l'amour, Gégé ? '''Gérard''' : Ah, ben, ça, je vais te dire une chose, Sucre d'orge, tu vas te calmer, déjà. '''Sucre d'orge''' : Mais non, mais je sais pas, j'ai pas compris ta question. '''Phildar''' : Ouais, voilà pourquoi, toi, Gérard, t'as écrit cette question ? Pourquoi ? Toi, tu penses que l'amour, ça pollue ou pas ? '''Gérard''' : Non, peut-on faire l'amour en polluant ? Bon, de toute manière, tu peux faire très bien l'amour comme Moustache disait, ou Greenpeace, ou Coquelicot, ou Bounty, je sais plus. Enfin, bref, on s'en passe. Mais je pense que faire l'amour, tu peux faire l'amour où que tu veux. '''Phildar''' : Mais ça pollue pas. '''Gérard''' : Ben oui, mais voilà, d'accord. Mais je crois pas pourquoi, tout de suite, y'en a qui s'attachent sur des trucs qu'on vient à voir sur ce thème du débat. '''Phildar''' : Mais pourquoi t'as pensé à cette question, toi ? '''Gérard''' : Ben, pourquoi ? Parce que c'était une question qui me venait à la tête. Je voulais savoir. C'est tout. '''Phildar''' : D'accord. Comme ça, t'as la réponse. T'es content ? '''Gérard''' : J'ai la réponse... De toute manière, y'a personne qui est capable de répondre. Alors, un orage provoque-t-il une pollution atmosphérique ? '''Bounty''' : Un tonnerre. Un très fort tonnerre. '''Gérard''' : Non, mais, un orage provoque-t-il une pollution atmosphérique ? '''Christian''' : De gros dégâts. De gros... De gros... De gros... Accidents. Des gros... Qui provoquent pas mal de dégâts. '''Gérard''' : D'accord. D'accord. Ouais, je vois ce que tu veux me dire. Sucre d'orge ? '''Sucre d'orge''' : Moi, je dis que ça nettoie, un orage. Après, tout est beaucoup plus propre. '''Gérard''' : Non, mais un orage... Un orage provoque-t-il une pollution atmosphérique ? Moi, je peux vous dire une chose que... '''Sucre d'orge''' : Non, ça assainit. '''Gérard''' : Non, non, mais... Non, mais attends, Sucre d'orge, je vais répondre à ta question, s'il te plaît. C'est que... Vu le cyclone Georges et tout ça... Ouais, mais ça, je vais vous dire une chose. suPhildar''' : Et la couche d'ozone, ça a rapport ou pas ? '''Gérard''' : Bah oui. Moi, je vais te dire une chose. Dans ces cas-là, on parle d'un orage. Tu viens de dire ? '''Phildar''' : La couche d'eau jaune. '''Gérard''' : La couche d'ozone. Donc, tu prends... le truc... météorologique. La couche d'ozone, avec les gaz d'échappement... '''Phildar''' : Vous allez apprendre quelque chose ce soir, écoutez. '''Gérard''' : Avec les gaz d'échappement, tu peux avoir plus de pollution. Donc, cet été, on a atteint le barème... voire 4, 5 à un moment donné sur Paris. '''Bounty''' : Même 6. '''Gérard''' : Non, non, non, non, Christian. Non, non, on n'a pas dépassé le barème 5. '''Phildar''' : Le 5,9, je crois. '''Gérard''' : Non, on est resté à 5. Mais il faut dire une chose, c'est que là-dessus, quand on dit « ouais, les pastilles vertes », donc, les pastilles vertes, je vois pas ce qu'elles ont à faire là-dedans, parce que, de toute manière, les gens prendront toujours leur voiture pour se déplacer, pour aller au boulot. '''Manu''' : Ouais, mais ils ont pas besoin de bouffer de pastilles Valda pour ça. '''Gérard''' : Mais non, mais la pastille verte, c'est... Arrête tes conneries, toi. Occupe-toi de ton standard et réponds pas aux questions. '''Manu''' : Je peux accueillir un nouvel auditeur, par contre ? Donc, on accueille Kelnumero, 20 ans, de Toulouse, sur 105.9. '''Kelnumero''' : Bonsoir, Paris, et bonsoir, le bar où je travavaille, c'est-à-dire le Maxi Eiffel Fire. '''Gérard''' : Salut à toi, Kelnumero ! '''Phildar''' : Non, c'est une petite pub. '''Gérard''' : Non, mais les pubs, on les fait pas. '''Phildar''' : C'est la nuit sans pub, OK ? '''Max''' : Et Manu, tu prends sur les 24 lignes, ok ? Parce que je suis venu lui donner un coup de main, il y a 24 lignes. '''Gérard''' : Ouais, alors, t'accouches. ''[Manu pousse des cris et des respirations rapides, comme ceux d'une emme qui accouche]''. Je senq due tout à l'heure, il y en a un qui va se prendre une pêche. Donc alors, un orage provoque-t-il une pollution atmosphérique ? '''Kelnumero''' : Moi, je ne sais pas, je ne pense pas, mon cher Gérard, je ne crois pas. '''Gérard''' : Ouais, mais... Réponds quand même à la question. Non, mais attends, Kelnumero, pourquoi tu appelles ? '''Kelnumero''' : Ben non, mais pour participer au débat, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais je te pose la question. Si tu ne veux pas répondre, si tu n'as pas la réponse, c'est pas la peine d'appeler. '''Phildar''' : Ah si, quand même, attends. C'est pas parce qu'il n'a pas une réponse à une question qu'il n'est pas obligé de participer à tout le débat. '''Gérard''' : Mais là, pour l'instant, il n'est même pas capable de dire... '''Phildar''' : Non, c'est pas grave, il répondra la prochaine. '''Kelnumero''' : Avec les éclairs et tout, oui, oui, tout à fait, je pense, oui. '''Phildar''' : Pour sortir un peu du débat, excuse-moi, il y a Steph sur le Minite qui demande si les pète-fouf polluent l'environnement. '''Gérard''' : Bon, ben ça, c'était quand on faisait l'amour. Je ne vois pas du tout... Le rapport. '''Phildar''' : C'est une sorte d'orage. C'est une sorte d'orage. Non, ça ne pollue pas, alors. '''Gérard''' : Christian. Christian, pour toi ? '''Bounty''' : Ben, moi, je suis tout à fait d'accord avec toi. '''Greenpeace''' : Christian, je t'ai reconnu. Pourquoi, Tony, tu prends cette voix de mongole ? '''Gérard''' : Bon, eh, vous commencez à vous calmer, là. Hein Kelnumero ! '''Kelnumero''' : C'est l'autre, là, Moustache, là. '''Greenpeace''' : Ouais, Moustache, Gérard, tu devrais le virer parce qu'il fout la merde depuis... '''Gérard''' : Non, mais c'est bizarre, Manu, je t'avais dit... '''Manu''' : Mais Moustache est parti, donc... '''Gérard''' : Non, mais pourquoi qu'on le récupère ? '''Manu''' : Mais il n'est pas là ! Oui, ben, moi, je dis que ça... Je pense pas que ça pollue, non. '''Gérard''' : Ouais, mais... Ben... T'as pourtant bien vu des orages ? '''Sucre d'orge''' : Des fois, il y a des orages de pluie acide. Des fois, ça pollue tout sur le son passage. '''Braguette''' : Moi, je dis que c'est le contraire, en fait. C'est la pollution atmosphérique qui provoque les orages. Mais c'est bon, en fait. Un bon orage, une bonne pollution d'orage, c'est bien. Ça assainit, elle a raison. Et puis, l'électricité statique, ça fait peur aux enfants, c'est... '''Gérard''' : Non, non. Moi, je peux vous dire une chose, que l'orage, pour moi, personnellement, vu ce qu'on en... Reego, vas-y, avant que je termine. '''Reego''' : Ouais, c'est juste Choune sur l'IRC qui te demande ce que veut dire atmosphérique, parce qu'il sait pas du tout. '''Gérard''' : Ben, atmosphérique, c'est... Atmosphère. '''Greenpeace''' : Et c'est quoi l'atmosphère ? '''Gérard''' : L'atmosphère, c'est les nuages et c'est tout ça. Quand vous voyez des gros nuages noirs, là, vous pouvez être sûr d'avoir un gros orage. Quand vous voyez des éclairs, c'est pareil. '''Greenpeace''' : Gérard, c'est Greenpeace, moi, j'ai pas répondu. Moi, je pense que les orages, ça pollue carrément pas, puisque, en fait, quand il y a de la pollution, c'est qu'il y a de la chaleur. Donc, les orages, il fait froid, généralement, et voilà, ça pollue pas. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non. '''Phildar''' : Pourquoi, Gérard ? '''Gérard''' : Non, non, je vais dire une chose. En été, quand on n'a pas de flotte, on se plaint parce qu'on a trop chaud. Et quand il pleut, c'est pareil, on se plaint parce qu'on a trop froid. '''Greenpeace''' : Oui, mais Gérard, moi, ce que t'as pas compris, c'est que, tu vois, quand... '''Gérard''' : Non, mais attends, dis carrément que je suis un con, que je comprends pas. '''Greenpeace''' : Moi, je le... Enfin, non, mais bon. '''Gérard''' : Non, tu le penses... Tu veux pas le dire, mais tu le penses. '''Greenpeace''' : Exactement. '''Gérard''' : Bon, alors, Greenpeace, bonne nuit. C'est bon. Non, non, Greenpeace et Moustache, bonne nuit à vous deux. Allez, hop, terminé. On va terminer... Il nous reste deux questions. On va terminer avec Sucre d'orge, Bragate, Coquelicot, Bounty et Kelnumero. Voilà. Alors, le parfum est-il un moyen de pollution ? On va demander à Kelnumero. '''Kelnumero''' : Oui, alors, moi, j'estime que oui, parce que je vois des grosses bonnes femmes, des fois, qui se foutent de la cocotte et tout. Et, tu sais, quand t'es dans un endroit, dans un magasin et tout, et que t'es à côté d'elles, elles s'en foutent plein, plein, plein. C'est une horreur. C'est une pollution du nez, quoi, oui. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... Ça, je vais te dire, Kelnumero, moi, je peux te confirmer, c'est que... Je pense que Coquelicot, Bounty, Braguette et Sucre d'orge, je pense que vous allez tous être d'accord avec moi. Donc, je pense que je vais vous dire une chose là-dessus sur le parfum. C'est que dès que, par exemple, une personne va avec sa copine pour y acheter du parfum... Donc, déjà... Rien que si elle en met le peu sur la paume de sa main, déjà, tu vas le sentir pendant un bout de temps. '''Braguette''' : Mais ça dépend quel parfum, en fait. '''Gérard''' : Oui, mais même que ça soit du parfum pour femme ou pour homme... '''Braguette''' : Non, non, mais c'est même pas ça. C'est qu'en fait, il y a des bons parfums et il y a des mauvais parfums. Les mauvais parfums, il y a des mauvaises choses dedans, et c'est les parfums qui puent, genre marque de sport. Tu vois ce que je veux dire ? '''Gérard''' : Non, non. Attends, attends, attends. Attends, attends, attends. Qui c'est qui vient de me parler de marque de sport, là ? '''Phildar''' : Est-ce que l'Adidas, ça pue ou pas ? '''Gérard''' :Attends, attends, attends. Justement, tu me coupes... '''Max''' : J'ai aussi un jeune, là, que j'ai à l'antenne, mais ils ont été au moins... On parle de la pollution des téléphones portables. Il voulait savoir si les portables, portab, téléphones polluent. Tout ce qui est électronique. C'est une question qui revient souvent. '''Gérard''' : Ça, sur l'électronique, ça m'étonnerait que ça pollue. Ça dépend des gens qui veulent... Ils veulent l'acheter. '''Manu''' : D'autre part, excusez-moi tout le monde, d'autre part, on accueille Prof Salade, qui est chercheur au CNRS à la place de Greenpeace. '''Gérard''' : Non, mais attends. Tu le dis au grand chef, parce que c'est lui qui l'a sélectionné. '''Max''' : C'est moi qui l'ai sélectionné. Je ne sais pas s'il est valab. '''Gérard''' : Oui, mais j'espère qu'ils n'ont pas changé de nom pour... '''Max''' : Non, non, non. C'est moi qui viens de le rappeler, là, à l'instant, sur son portable. Par contre, il est sur son portable. Normal, il est dans son laboratoire. '''Prof salade''' : Oui, allô ? Bonsoir, Gérard. Oui, je suis désolé de t'appeler d'un portable, mais voilà, je suis au moment... Oui, donc je vais te démontrer, comme deux et deux font trois... '''Gérard''' : Non, deux et deux font quatre chez moi, pas trois. '''Prof salade''' : C'est un incendie de forêt. Je suis désolé de revenir sur le début du débat... '''Gérard''' : Non, non, non, non, on en est à la huitième, on parle du parfum, on ne reprend pas les questions du départ. Parce que sinon, tu vas retourner voir le chef. '''Prof salade''' : D'accord. Donc, est-ce que tu as fait de la chimie dans ta vie ? Voilà. Donc, est-ce que tu sais que la combustion du carbone avec de l'oxygène donne de l'eau et du CO2 ? '''Gérard''' : Oui, mais attends, je vais te dire une chose, je me suis tapé de... Non, non, mais je me suis tapé des acides de carbone quand on était en Allemagne avec Sandy, chez Goodyear. '''Phildar''' : C'est bon ? C'est pas mauvais, ça, non ? '''Gérard''' : Oui, Reego ? '''Reego''' : Non, rien. '''Gérard''' : Non, je croyais que t'avais une question. Non, mais si t'avais... ...sur l'IRCE, moi, ça me dérange pas. '''Reego''' : Non, on me dit juste que tu fumes des acides de carbone, mais je vois pas le rapport. '''Gérard''' : Non, mais ça, moi non plus. '''Prof salade''' : Les acides de carbone, ça n'existe pas, Gérard. '''Gérard''' : Oui, ben, les acides de carbone, tu sais, ça sert à quoi ? À faire des pneus et des joints de voiture. '''Phildar''' : Je le savais pas, en plus, je l'ai dit comme ça au hasard. '''Sucre d'orge''' : Et Gérard, moi, je disais que les parfums, ben, ça pollue, parce que c'est fait pour cacher les mauvaises odeurs, et les mauvaises odeurs, c'est de la pollution. Alors, les sportifs qui puent, ils mettent du parfum, et c'est pour cacher la pollution, et tout ça, c'est pour cacher la pollution. T'es d'accord ? '''Gérard''' : Non, je suis pas d'accord avec toi. '''Sucre d'orge''' : Mais il y a des parfums, quand ils sont doux, c'est agréable, ça pollue pas. Mais il y a les parfums de chiotte, aussi, ça pollue, parce que ça proue la couche d'ozone. '''Bounty''' : Moi, je trouve que les parfums, ça sent très bon, même sur une femme. C'est très agréable. C'est très agréable à sentir, une femme qui a beaucoup de charme et du parfum. '''Gérard''' : Ouais, mais, alors, Christian, moi, je vais te poser la question, et ça, toi, tu vas répondre, tu vas te mettre à côté de Phildar. Quoi, non ? Non, non, pourquoi ? '''Phildar''' : Non, moi, je réponds pas, je croyais que je devais répondre, non, non. '''Gérard''' : Parce que moi, je vais te dire une chose, une nana qui s'en met trop, par un moment donné, ça fait mal à la tête avec le... '''Kelnumero''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Non, attends, il n'y a pas de pourquoi, toi, tu vas la fermer ! C'est pas à toi que je m'adresse ! Quand je t'appellerai pot de chambre, tu sortiras de sous le lit, toi ! Ok ? ''[applaudissements du studio]''. '''Kelnumero''' : D'accord, Gérard, je me soumets à ton courroux. '''Gérard''' : Alors, dans ces cas-là, t'as qu'à fumer la moquette et on verra ! ''Phildar ''' : Non, ça pollue, hein ! '''Gérard''' : Hein, ok ? Alors vas fumer la moquette ! '''Max''' : En même temps, je me permets, Max, c'est Max, si le mec, il dit, quand tu dis que quand une femme met trop de parfum, ça donne mal à la tête, quand il te demande pourquoi, c'est normal qu'il te pose pourquoi, parce qu'il est en train de savoir pourquoi. '''Gérard''' : Ouais, mais j'en connais une, elle s'en met du matin au soir, c'est pas parce que moi, je m'en mets beaucoup, mais je voudrais bien qu'elle réagisse, là. Allez, hop ! '''Max''' : Ça, c'est peut-être pour camoufler la transpi, non ? ''[Sandy va s'asseoir près du icro mais peu convaincue]'' '''Braguette''' : Par contre, il y a des mecs qui se mettent pas de parfum... '''Gérard''' : Non, non, attendez, s'il vous plaît, derrière, merci, il y a un morceau, là. '''Sandy''' : Disons que le... Oui, bonsoir, disons que le parfum, c'est bien, t'es obligé d'en mettre, si tu vas à un rendez-vous, t'es obligé de mettre du parfum. '''Gérard''' : Ah ouais, mais attends, attends, attends, tu vas à un rendez-vous, tu te mets... Attends, je te réponds à ta question, et là, je pense qu'on va se marrer sérieux. Tu crois que tu vas dans un bureau d'un directeur, par exemple, moi, je vais voir Axel. J'arrive, je suis avec ma bouteille, vas-y, hop ! ''[rires sarcastiques et forcés de tout le studio]''. '''Sandy''' : Non, mais moi, je prends pas ma bouteille sur moi, hein. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais dans ces cas-là, c'est pareil. '''Sandy''' : Et ce soir, j'ai même pas amené ma bouteille de parfum, donc tu vois... '''Phildar''' : Elle est tombée dedans, OK ? '''Gérard''' : Ouais, elle est tombée, parce que t'es à côté, toi. Tu te calmes, hein, tu gardes tes mains... '''Phildar''' : Ah, t'inquiète. ''[le studio explose de rire]''. Je touche pas à ta cam'. '''Gérard''' : Ça, c'est ma propriété. Défense d'y toucher. '''Phildar''' : T'as un droit de bail, non ? '''Gérard''' : Ouais, j'ai un droit. Donc, dernière question, je pense, ça, c'est... Le chef, il va répondre. Ça, c'est lui qui l'a sélectionnée. Moi, je pense que ça va me retomber sur la gueule, mais c'est pas grave. Les boissons sont-elles... '''Kelnumero''' : Oui, oui. '''Gérard''' : Ah, oui, oui ? qui ? Alors, Kelnumero, vas-y ? '''Kelnumero''' : Bah oui. '''Gérard''' : Bah oui, mais t'as même pas entendu la fin de la question. '''Kelnumero''' : Est-ce que c'est une pollution pour toi ? Oui, certainement. '''Gérard''' : Ah, voilà. T'es content de ta réponse ? '''Kelnumero''' : Pour moi aussi, parce que moi, je bois beaucoup. Tu sais, ma mère est écossaise, donc... J'ai l'alcool dans le sang depuis que je suis petit donc... '''Braguette''' : Ton père est boulonais, non ? '''Prof salade''' : Euh, allô ? Est-ce que les chiottes de la Loco sont polluées ? '''Gérard''', ''[explose]'': Bon alors Kelnumero, au revoir ! '''Kelnumero''' : Non, non, c'est pas moi. '''Gérard''' : Bonne nuit ! Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit ! '''Manu''' : C'est pas Kelnumero, c'est prof Salade. Ça y est. Voilà. '''Gérard''' : Attends ! Hé, Manu ! Je te préviens ! '''Max''' : Non, parce qu'il avait son portable. '''Gérard''' : Je te préviens ! J'avais prévenu. Ce soir, le premier débat, je veux pas le casser. '''Phildar''' : C'est nickel, là. '''Gérard''' : Là, t'es en train de me le niquer. '''Manu''' : C'est prof Salade, il est parti. '''Gérard''' : Alors maintenant, tu te démerdes. Je veux pas savoir. Euh... Bounki ? Bounky, pour toi ? '''Bounty''' : Oui, bah moi, quand je vais dans... Quelque part, je bois de l'alcool, mais très modérément. '''Coquelicot''' : Moi, je ne bois pas du tout. Donc, je peux pas répondre à cette question. '''Braguette''' : Ouais, alors moi, je bois pas du tout et je supporte pas les gros cons qui picolent, quoi. Pour moi, c'est... Parce que eux, ce sont des pollueurs, oui. '''Gérard''' : Alors, attends, euh... Je vais te dire une chose, Braguette. Quand tu vas dans une boîte de nuit, t'envoies des gros cons ? '''Braguette''' : J'en vois pleins, oui. '''Braguette''' : Et à Clermont-Ferrand, il y a des boîtes de nuit, quand même ? '''Braguette''' : Et puis, il y a aussi des gros cons qui picolent. '''Gérard''' : Alors, dans ces cas-là, pourquoi que tu vas dans les boîtes de nuit s'il y a des gros cons ? '''Braguette''' : Bah, attends. J'ai le droit de sortir, quand même. '''Sucre d'orge''' : T'as des bons DJs ? '''Gérard''' : Ouais, sucre d'orge, pour finir ? '''Sucre d'orge''' : Bah, moi, je bois beaucoup, mais que de l'eau. Alors, je peux répondre que boire, ça pollue pas quand tu bois de l'eau. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. '''Phildar''' : Ouais, c'est limite comme réponse. '''Gérard''' : Ça m'étonnerait. À mon avis, ça m'étonnerait. '''Sucre d'orge''' : Tu me crois pas ? Je bois un petit peu de champagne de temps en temps. '''Gérard''' : Ouais, un petit peu, quand même. '''Kelnumero''' : Est-ce que tu penses que, pour toi, ça en est une, Gérard ? Bah, une pollution. '''Gérard''' : Non, mais moi, je vais te dire une chose, que si je bois, c'est mon problème, c'est pas le vôtre, et ça vous regarde pas, les auditeurs. '''Phildar''' : C'était pas ça, la question, Gérard. C'était de savoir si c'est pour toi, de boire, c'est une pollution ou pas. '''Gérard''' : Ben, ça regarde... Simplement, ma femme, c'est tout. Voilà, c'est tout. Ça regarde personne d'autre. Donc, conclusion... '''Manu''' : Attends, Gérard, justement, pour la conclusion, on va accueillir Cactus, 22 ans, de Paris. '''Cactus''' : Bonsoir, Gérard. Ça va ? '''Gérard''' : J'ai pas regardé, ce matin. '''Cactus''' : T'aurais dû regarder, comme ça, t'aurais pu me répondre. '''Gérard''' : Ouais, ben, vas-y. '''Cactus''' : Non, mais tu vas bien, Gérard ? '''Gérard''' : Ben... Je sais pas, je te dis. '''Phildar''' : Il a pas regardé, ce matin. Alors, ta conclusion, Cactus ? '''Cactus''' : Alors, ma conclusion à tout ça... C'est que c'était un très long débat qui était très bien fait. Bien animé par Gérard. Et qui s'est vachement bien passé, pour une fois. Et puis, voilà. Voilà ma conclusion. '''Gérard''' : D'accord. Ben, comme t'as fait la dernière question, tu vas rester sur le deuxième. '''Phildar''' : Ah, la classe ! '''Gérard''' : On va demander à Sucre d'orge... '''Sucre d'orge''' : Oui ? Eh bien, je crois que t'as... Enfin, ouais, bien organisé le truc. T'as viré ceux qu'il fallait virer, t'as gardé ceix qu'il fallait garder. '''Gérard''' : Non, mais ça, je l'ai fait parce que j'avais... '''Phildar''' : Ça vient du cœur, ce qu'il a fait. '''Gérard''' : Non, non. Non, non. Ça, euh... Je le dois à quelqu'un, vu ce qu'il s'est passé mardi, donc... C'est tout. J'y avais promis que ce soir, le premier et le deuxième allaient bien se passer, donc... '''Phildar''', ''[riant]'' : On avait pas dit le deuxième. On avait dit seulement le premier. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Attends, tu vois... Tu vois, c'est con, parce que toi, t'ouvres toute ta grande bouche. Mais manque de pot, tu vas te taper la réa ! Eh, les deux. Tu vas faire les deux. ''[Manu proeteste avec gestes à l'appui]''. '''Manu''' : Oh, non, putain. Oh, mince. Je vais démissionner, moi. '''Gérard''', ''[triomphant]'' : T'es baisé. T'es baisé, mon pote. Et toi aussi. Alors, Sucre d'orge. Conclusion. '''Sucre d'orge''' : Eh bien, je pense que même si on a dit beaucoup de bêtises et beaucoup de choses intéressantes, le fait... '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Phildar''' : On n'a pas dit une chose intéressante. Je tiens à le signaler. '''Manu''' : Par contre, on a dit de ces conneries... '''Sucre d'orge''' : Non, mais le simple fait d'avoir répété le mot pollution toute la soirée, c'est bien parce que ça rentre dans la tête des gens et puis ils vont en prendre conscience petit à petit. '''Braguette''' : Ouais, alors moi, sur le thème, en fait, sur la pollution, je trouve que c'est bien, la pollution, parce que ça fait réagir les gens, parce que maintenant, on privilégie l'électricité, on privilégie aussi le chauffage, tu vois, solaire. Et sinon, pour le débat en lui-même, quand t'es gentil avec les gens, les gens sont gentils avec toi. '''Coquelicot''' : Moi, c'est la première fois que je viens à un débat avec toi. Je trouve ça très sympa et je trouve que ça a apporté beaucoup de choses quand même, même s'il n'y a pas que des choses intéressantes, c'est vrai, mais je trouvais que c'était très sympa et j'espère que ça va faire réagir des gens. Christian de la Celle-Saint-Cloud. '''Bounty''' : Oui, moi, j'adore beaucoup ton débat et c'est pas mal de... Ça apporte beaucoup de choses et j'adore pas mal ton émission. '''Phildar''' : Qu'est-ce que ça t'a apporté, Christian, le débat de ce soir, toi ? '''Bounty''' : Beaucoup de choses. '''Phildar''' : C'est-à-dire ? '''Bounty''' : Sur la pollution, sur le cinéma, sur le... '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Christian, Christian, Christian ! Christian ! '''Phildar''' : On l'a pas encore fait. '''Bounty''' : Non, sur la pollution, sur certaines choses, sur les orages, sur tout. Sur les parfums. '''Gérard''' : Oui, mais t'avais pas autre chose à demander ? Parce que je t'ai entendu tout à l'heure à 22h. Non, c'est pas grave. Kelnumero ? '''Kelnumero''' : Bon, alors pour ma toute première participation aux débats de Gérard, moi, j'ai trouvé ça bien, mais bon, je sais que la pollution, toi, c'est ce que tu vis au jour le jour et c'est... '''Phildar''' : À Paris, ouais. '''Kelnumero''' : C'est pénible pour toi. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, la pollution, on la vit dans toutes les villes, hein. Je vais te dire une chose, ça, tu peux pas t'y échapper, que ce soit sur Paris, sur... Même en province, je pense que tu peux pas y échapper, hein. '''Phildar''' : Il y a des endroits dans le monde où il n'y a pas de pollution, Gérard ? '''Gérard''' : Euh, je pense pas, non. Donc, conclusion sur le premier débat. Donc, j'ai répondu quand même un peu aux gens. J'ai même coupé la parole pour répondre sur les questions. '''PHildar''' : C'était bien, ouais. T'as bien fait. '''Gérard''' : Donc, je pense que le deuxième, je voudrais qu'il se passe comme ça. '''Phildar''' : D'accord, mais la pollution, la pollution. '''Gérard''' : Ouais, mais il faudrait qu'on aye moins de pollution, moins de voitures. Parce que là-dessus, ça sera dur. Donc, le deuxième débat qui va porter sur le cinéma. Et on va s'écouter Bernard Mauvaise-Hallen avec Drajets Fuca. Et vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 70 5000 et toujours 3615 code Funradio, rubrique Direct. Et l'IRC qui... fonctionne bien je pense ? '''Reego''' : Ca pulse à mort ! '''Gérard''' : On se retrouve tout à l'heure d'ici dix minutes. ''[Musique]''. == Le débat sur le cinéma == === Contexte === Second débat de Gérard de cette nuit du 8 octobre. Le principal fait à noter est l'émergence de Reego comme régulateur. Discret jusqu'ici, il commence à prendre de l'ampleur pour devenir le vrai thermomètre régulateur de Gérard dans ses virées d'humeur. Au surplus, combiné à Phildar et Manu, il ajoute la dimension qui manquerait au surréalisme sur la durée. Pour la première fois, Max se permet de ne pas rester jusqu'au bout de l'émission, confiant à son équipe la direction réelle des opérations de cette nuit. Il ne le fera pas souvent cette saison-là, mais le fera beaucoup ensuite pour gérer d'autres obligations professionnelles. Le fait est que le format, tout en prenant son envol, trouve aussi déjà sa limite. Gérard est tellement limité dans son contenu qu'il aparaît déjà évident qu'il va falloir combiner d'autres éléments comiques pour pérenniser l'émission, le registre sérieux pouvant devenri ennuyeux. Il est même probable que les acteurs habituels, les auditeurs, n'y trouvent pas leur compte. Mais pour l'heure, c'est bien ce format qui perdure. Ce débat montre aussi, pour une nouvelle fois, l'ambiguïté de gérard, très pointilleux ici sur sa vie privée et sa pudeur, alors qu'il est prêt à tout dévoiler, sans filtre, dans d'autres circonstances moins adaptées voire risquées. C'est ici que l'instabilité psychique du personnage est claire, par-delà la dimension théâtrale de cette aventure. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Phildar, Manu * Igor : Reego * Franck Bargine : Max * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Mégane : Moulinette * Tulipe: anciennement Coquelicot * Scooby-doo : anciennement Kelnumero * Laura : Cactus * Goldo : Ananas, Yoshimitsu, Multiplex * Christian * Sandy Threadkell : Poussin * Tony Morestin : Rocco (le nez pincé) === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, bonsoir à tous. Donc vous nenez d'écouter Baba au rhum avec des petits ...de loup dans le nez. '''Phildar''' : Non, ça c'était il y a trois disques, Gérard. '''Gérard''' : Oui, mais le deuxième c'était ? '''Phildar''' : Non, le premier, tu peux rappeler le premier et je te donne le... '''Gérard''' : Le deuxième, le premier, je l'ai, là, c'est Baba au rhum avec... '''Phildar''' : Non, le premier disque, là, on en a passé deux. C'était Bernard Mauvais-Hallen. Et le deuxième, c'était Blur. Voilà. '''Gérard''' : Et donc, continuez à nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 08 5000 et toujours 3615 4 Fun Radio, rubrique direct et sur l'IRC, on continue de nous appeler. '''Reego''' : Oui, toujours énormément de monde. Je salue Féji, Seb Zed, Gaëtan, Corben, Miss Lover et tous les autres qui sont là. '''Gérard''' : Et on a combien de personnes sans indiscrétion, Reego ? '''Reego''' : Une petite seconde, je tape un petit truc et c'est vrai que ce n'est pas très bien de le dire, mais il y a 56 personnes. '''Phildar''' : Ne le dis pas, ça reste entre nous, non ? '''Gérard''' : Non, mais c'est bien, 56 personnes, il est 1h39, c'est bien quand même. '''Max''' : Dites-le en direct, mais pas trop fort, il ne faut pas que les gens l'entendent. '''reego''', ''[à voix basse mais devant le micro]'' : 56, il y en a 56. '''Phildar''' : Et sur le Minitel, Gilles, l'inconnu, il y a aussi Babette et Sandy. '''Manu''' : Et moi, j'aimerais saluer ma mère et ma copine. Moi, je salue Titi et la Madrilaine et voilà. '''Reego''' : Pas de marque, pas de marque. '''Gérard''' : Non, mais la Madridaine, il se reconnaîtra. '''Manu''' : Si, si, c'est une marque de vélo. '''Gérard''' : Mais il se reconnaîtra, la Madridaine. On va accueillir Moulinette, 21 ans de Dijon. On écoute Fun Radio... Fun Radio sur 90.7. Tulipe, 19 ans, Toulouse, 105.9. Ananas, Saint-Leu-la-Forêt sur 101.9. Scooby-Doo, 23 ans, Du Havre. On écoute Fun Radio sur 106.9. J'espère que c'est la bonne fréquence. '''Manu''' : C'est la bonne fréquence, Gérard. '''Scooby-doo''' : Oui, oui. Bonsoir, Paris. Bonsoir, la Dreamtease. '''Gérard''' : Cactus. Rebonsoir. Donc, Paris, 101.9. Et Christian de la Celle SaintèCloud, 101.9 toujours. Donc, deuxième débat qui porte sur le cinéma. J'espère qu'il va se passer aussi bien que le premier. '''Phildar''' : Bien péchu aussi, parce qu'il va se réveiller un petit peu, Gérard. Un petit peu, oui. '''Gérard''' : Non, mais j'espère qu'il va se passer impeccab, comme le premier, c'est tout ce que je demande. Alors, avez-vous déjà été au cinéma cette année ? Alors, on va demander à... Non, ben, tiens, comme Christian, il a répondu le premier. '''Christian''' : Oui, j'ai été souvent au cinéma. Oui. Et j'ai vu pas mal de films. '''Phildar''' : Comme quoi ? '''Christian''' : Comme Le Titanic, Dîner de con, Six jours sept nuits, Prends garde à toi et Pédale douce. '''Gérard''' : D'accord. Pédale douce, je peux te dire une chose, c'est un film qui est passé dimanche sur... '''Christian''' : Sur Première chaîne. Avec Richard Berry. '''Manu''' : Christian, t'es allé manger chez Gérard ? Il t'a invité ? '''Christian''' : Non. '''Manu''' : Non, c'est pas grave. Ouais ! Non, mais j'ai rangé la blague, elle est pourrie. '''Gérard ''' : Non, non, mais tu te calmes, Manu, parce que... Cactus ? '''Cactus''' : Ben, moi, j'ai pas trop d'argent, alors tu vois, je me souviens pas avoir été au cinéma. '''Scooby-doo''' : Moi, ben, j'ai pas tellement eu l'occasion parce que je suis serveur dans un bar. Euh, le problème, j'ai pas vu beaucoup, beaucoup de films cette année. J'en ai vu quelques-uns, mais... ''[pendant ce temps, Manu transmet discrètement une feuille à Phildar]''. Oh là ya larcène là. C'est Olivier à la pro ? '''Gérard''' : Non, c'est Cactus, à mon avis, qui a... Non, c'est Scooby-Doo qui doit avoir un truc bidon. ''([regardant Phildar]'' Non, mais tu vois, là, ce que Manu t'a donné, c'est pas... '''Phildar''' : C'est des sondages. '''Gérard''' : Non, non, mais ça, j'en ai rien à foutre. '''Phildar''' : D'accord. C'est pas grave. '''Gérard''' : Tu vois, parce que moi, tes sondages, j'en ai rien à foutre. Alors, on fait pas de sondages lors des débats. '''Moulinette''' : C'est intéressant, les sondages. '''Phildar''' : Non, mais c'était pas un sondage, c'était des statistiques, en fait. C'était des questions, genre, pour ou contre le cinéma. C'était pour savoir ce que les Français... '''Gérard''' : Non, non, mais tu vois, maintenant, dans mes débats, je mets plus des pour ou contre. OK ? Alors, ça, tu me le donnes ? '''Phildar''' : Il y avait aussi Qu'aimez-vous dans le cinéma. Tu peux le lire, si tu veux, tiens. ''[il lui donne la feuille]''. '''Gérard''' : Non, mais ça... '''Gérard''' : Non, mais tu peux le lire, c'est vachement intéressant. '''Gérard''' : Non, non, mais je verrai ça après. Ananas ? '''Ananas''' : Ouais, ben, moi, je suis un vrai fan de ciné. Je vais souvent au cinéma. Et dernièrement, j'ai vu Une chatte sur un doigt brûlant. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Toi, si tu commences ta vulgarisé... Si tu commences à être vulgaire... '''Ananas''' : Ah, mais je suis pas vulgaire, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, une chatte... Une chatte, tu sais ce que ça veut dire, pour moi ? '''Manu''' : C'est un petit animal à poils courts... '''Phildar''' : Attendez, il faut savoir si on considère que le cinéma pornographique ne fait pas partie du cinéma, Gérard. '''Gérard''' : Mais justement... Non, mais justement... Donc, si Ananas veut répondre... bien avant moi à la cinquième question... Donc, dans ces cas-là, prends les questions à ma place. '''Ananas''' : Ben, je peux pas savoir. '''Phildar''' : Donc, Ananas, tu gardes ta réponse, parce que ça, c'est pour la cinquième question. '''Ananas''' : OK, alors, je serre les fesses jusqu'à la cinquième. '''Gérard''' : Bon, ben, alors, tu vas serrer les fesses avec Manu au standard. '''Phildar''' : Il a l'habitude, Manu, de serrer les fesses. '''Tulipe''' : Ben, moi, je suis un peu prise par le boulot, donc j'ai dû aller au cinéma quelquefois, mais en ce moment, je peux pas trop. e ? '''Moulinette''' : Oui, alors, moi, j'y suis allée, mais bon, je peux pas te dire si c'est souvent ou un peu, beaucoup. C'est... je sais pas, une fois tous les deux mois, quoi. '''Gérard''' : Ouais, non, mais je pense qu'à l'heure actuelle, vous pouvez quand même aller voir certains films qui sont sortis. Peut-être Minitel, non ? '''Phildar''' : Ouais, je pense qu'ils vont aussi au cinéma. '''Gérard''' : Non, mais on a des réactions ou pas ? Parce que sur l'IRC, on a du monde. Si sur Minitel, ils veulent pas répondre... '''Phildar''' : Ben, on a Dada sur Minitel qui dit que tu es quelqu'un qui parle plus vite qu'il ne réfléchit. '''Gérard''' : Ouais, ouais, dans ces cas-là... '''Phildar''' : C'est flatteur. '''Gérard''' : Non, non, mais dans ces cas-là, elle aurait pu dire l'homme qui parle plus vite que son ombre. '''Phildar''' : Voilà, c'est un peu le même principe. '''Gérard''' : Ou l'homme qui tire plus vite que son ombre, en parlant de Lucky Luke. Sur IRC ? '''Reego''' : Oui, il y a Corben qui me demandait si le cinéma pollue. '''Gérard''' : Oh, non, mais alors là... '''Phildar''' : C'est plus le thème du débat. '''Manu''' : Mais est-ce que la pollution, c'est du cinéma ? '''Gérard''' : Non, non, mais ça... Non, non. Donc, alors là, je pense que c'est une question qui va faire plaisir à tout le monde. Je pense que tout le monde a entendu parler du film. On en a fait de la pub sur Fun Radio. Que pensez-vous du film Godzilla ? '''Phildar''' : Ah, vous ne pouvez pas passer à côté. '''Christian''' : Je trouve ça très bien, Christian. Zé vu le film, ze le trouve très formidable. '''Gérard''' : Christian, sans indiscrétion, on va demander à Cactus, Scooby-Doo, Ananas, Tulip et Mouninette de se calmer. Où t'as été le voir ? '''Christian''' : Au Gaumont-Parnasse, le matin de très tôt. '''Reego''' : Pas de marque ! '''Philda''' : Gérard, il a été à New York alors... '''Gérard''' : Tu vois, moi, j'ai été le voir avec Sandy qui se planque derrière là-bas. '''Phildar''' : Il n'a rien compris. Il n'a rien compris, mais il l'a vu. '''Manu''' : Tu as compris que c'était un monstre qui cassait une ville ? '''Gérard''' : Oui, bien sûr. Je vais te dire une chose. Tu demanderas à Poussin de tout à l'heure, après l'émission, tu verras... '''Phildar''' : C'est le nom qu'ils avaient donné au monstre dans le film. '''Gérard''' : Non, non, mais tu demanderas à Poussin tout à l'heure. Donc, Christian, pour toi, tu as été le voir au Gaumont ? '''Christian''' : Oui, au Gaumont-Parnasse, très tôt le matin. '''Cactus''' : Écoute, moi, j'en ai entendu parler. J'en ai entendu parler que du bien. Donc, comme je te l'ai dit tout à l'heure, je n'ai pas d'argent. Je n'en ai pas beaucoup. Donc, je ne dépense pas mon argent là-dedans. Mais il paraît que c'est super bien. Mais dès que j'ai l'occasion d'y aller, j'irai le voir. '''Gérard''' : Eh bien, il faudra peut-être se dépêcher parce que là, il est... '''Manu''' : Il est déjà 1h46, c'est chaud, là. '''Cactus''' : Non, mais ne t'inquiète pas, Gérard. Quand on veut voir un film, on arrive toujours à le voir. '''Scooby-Doo''' : Gérard, je sens que tu vas me virer si je dis que je déteste Jean Reno, que je déteste les films américains de merde et tout ça, donc... '''Gérard''' : Bon, alors... Non, non, non, mais là, Scooby-Doo ! '''Moulinette''' : Il a le droit, hein. '''Scooby-doo''' : J'ai le droit, je ne l'ai pas vu et je n'ai pas envie de le voir. '''Gérard''' : Oh, stop ! Stop ! On se calme. Scooby-Doo, si c'est pour insulter les acteurs de cinéma, dans ces cas-là, tu vas aller voir Manu parce que je pense que tu n'es pas encore rentré dans... '''Scooby-doo''' : Je ne l'ai pas insulté. J'ai dit que je ne l'aimais pas. '''Phildar''' : Ben oui, t'es sectaire quand même, Gérard. T'es un peu sectairé. '''Gérard''' : Non, mais attends. Non, mais attends, je vais te dire une chose. Quand t'insultes des acteurs de... '''Phildar''' : Non, il n'a pas insulté, il a dit qu'il n'aimait pas. C'est-à-dire que, ça se trouve, il n'aime pas Jean Reno dans Godzilla parce que le rôle est bidon. '''Gérard''' : Ah, non, mais attends. Son rôle est vachement bien dans... '''Phildar''' : Ben, explique pourquoi. '''Gérard''' : Son rôle est... Attends, Scooby-Doo, tu permets ? Non, non, Scooby-Doo. Scooby-Doo, tu me laisses parler ? Maintenant, je réponds à la question à Phildar. Moi, je vais te dire une chose. Jean Reno, dans le rôle qu'il a dans Godzilla, fais-moi confiance qu'il est vachement bien. Il joue le rôle d'un... '''Moulinette''' : Le dis pas, je ne l'ai pas vu. '''Gérard''' : Il joue le rôle d'un... ' ''Phildar''' : D'un agent secret, non ? '''Gérard''' : D'un agent secret. '''Moulinette''' : Faites chier, merde. '''Gérard''' : Oh, qui c'est qui a envie de chier, là ? C'est la deuxième porte à droite. '''Manu''' : Non, mais elle n'avait pas vu le film, vous lui dites la fin. '''Moulinette''' : Ne racontez pas, je veux le voir. '''Gérard''' : Non, non, mais je peux te dire une chose. Jean Reno joue là-dedans dans un super... Il a un très bon rôle. '''Manu''' : Ce n'est pas le monstre ? Ce n'est pas le monstre, Jean Reno ? '''Gérard''' : Non, non, non. '''Scooby-doo''' : Gérard ? Ce n'est pas parce que je n'ai pas les mêmes goûts que toi que tu dois forcément t'énerver et vouloir me virer. J'ai vu tout un tas de films avec Jean Reno, je n'aime pas du tout ce type. '''Gérard''' : Oui, mais si tu n'aimes pas Jean Reno, dans ces cas-là, c'est... Dans ces cas-là, est-ce que tu as regardé... '''Scooby-doo''' : Léon, tout ça, mais je n'ai pas aimé. '''Gérard''' : Mais il est passé, il y a... Quand est-ce que c'est ? Il a joué dans... '''Moulinette''' : Highlander. '''Gérard''' : Non, il n'a pas joué dans Highlander, il a joué dans... '''Ananas''' : Les Bronzés, les Bronzés. '''Gérard''' : Non, pas dans les Bronzés. Le film, l'opération Cornet de Beaf. '''Christian''' : Ils l'ont passé à la télé. '''Gérard''' : Oui, mais il était très bien comme film. Je suis désolé. '''Scooby-doo''' : J'ai regardé Big avec Tom Hanks. '''Gérard''' : Oui, tu as raison. Tulipe ? Non, Ananas. '''Ananas''' : Ananas. Écoute, moi, ce n'est pas les acteurs qui me posent un problème, c'est la bestiole quoi. En fait Godzilla, c'est quand même un petit peu un monstre de tapette, parce que si tu le mets à côté de King Kong, il ne fait pas le poids, Godzilla. Attends, moi, je suis prêt à organiser un combat entre Godzilla et King Kong quand tu veux, je suis prêt à mettre de l'argent quand tu veux, moi, je te dis, King Kong, il met une branlée à Godzilla, c'est tout. '''Gérard''' : Non, mais attends, King Kong et Godzilla sont de la même taille. Godzilla, c'est un gorille... c'est un gros lézard. Et King Kong, c'est un singe. '''Ananas''' : Mais King Kong, il est plus fort, c'est tout. '''Manu''' : Ce qu'on ne sait pas, c'est que dans la vie, ils sont amants. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Ananas''' : Là Manu, tu as balancé quelque chose, là, il ne fallait pas en parler. '''Gérard''' : Non, non, Tulip, Tulip, Tulip. '''Tulip''' : Moi, j'ai trouvé ça super. '''Gérard''' : Tu as été le voir ? '''Tulip''' : Oui, oui, j'ai été le voir, oui, oui. '''Moulinette''' : Alors, moi, je ne l'ai pas encore vu pour la simple et bonne raison que je ne regarde pas les films américains en français, mais je les regarde en anglais, donc j'attends qu'il passen en anglais. '''Phildar''' : Tu l'as vu en anglais, Gérard ? '''Gérard''' : Non, américain. '''Phildar''' : Ah, pardon. Excuse-moi. '''Manu''' : Phildar, tu as fait une erreur... C'est impardonnable. '''Gérard''' : C'était américain. Moi, je peux vous dire une chose, que ce film-là est très beau à voir. Même Poussin l'a vu. Et je pense qu'elle peut dire que... C'est sûr qu'on a du mal à le comprendre, le film, mais il est très bien. IRC ? '''Reego''' : Oui, sur l'IRC, il y a Fedji qui demande si, au cinéma, les monstres peuvent remplacer les acteurs. '''Gérard''' : Ah ben, la preuve, c'est que Godzilla, le monstre, s'est vu opposé avec Jean Reno. '''Phildar''' : C'est un peu la vedette, aussi. '''Gérard''' : Oui, mais ça, c'est Jean Reno qui a fait son film, donc... '''Phildar''' : Non, mais Godzilla, c'est la vedette. Et pourtant, on ne l'a pas vu à l'avant-première en smoking. Il n'est pas venu. Pourtant, c'est la vedette. '''Gérard''' : Jean Reno... '''Phildar''' : Non, Godzilla. '''Scooby-doo''' :Est-ce que Godzilla il va monter les marches de Cannes ? '''Scooby-doo''' : Tu mets Gérard en face de Françoise, t'as Godzilla 2. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Phildar''' : Ça, c'est pas cool. '''Gérard''' : Scooby-Doo, bonne nuit. '''Manu''' : Par contre, moi, je croyais que le monstre Godzilla et le gars qui faisait sauver Willy, la baleine, c'était le même. '''Reego''' : Gérard, justement sur IRC, on me demande si tu connais le nom de l'acteur qui joue Godzilla. '''Ananas''' : Sandy. '''Gérard''' : Alors, celui qui vient de dire Sandy, bonne nuit. '''Phildar''' : Non, c'est Brandy, il a dit. '''Gérard''' : Non, mais même, ce n'est pas une raison. '''Manu''' : C'est le nom de l'acteur, Brandy. '''Moulinette''' : Brandy Walker, son vrai nom. '''Gérard''' : Oui, c'est ça. C'est faux. '''Phildar''' : Je pense que tout le monde a répondu à Godzilla. Maintenant, Gérard, on peut peut-être passer à la prochaine. '''Gérard''' : Donc, combien payez-vous la place de cinéma ? On va demander à Moulinette. '''Moulinette''' : Moi, je la paye 47. Sauf quand c'est en tarif réduit, c'est 37. '''Tulip''' : 52. '''Gérard''' : Attends, 52 francs à Toulouse ? '''Phildar''' : Ça fait 5 francs de plus ? '''Ananas''' : Ouais, bah écoute, tu sais, moi, je fais le bon vieux truc. J'y vais avec un copain, puis il vient m'ouvrir la porte de sortie de secours près des chiottes, et puis je rentre gratos, quoi. '''Gérard''' : Bon, bah alors, Ananas ? '''Phildar''' : Ça, c'est n'importe quoi. '''Ananas''' : J'ai le droit, non ? '''Gérard''' : Ananas ? Tu vois ? C'est terminé pour toi. Au revoir ! '''Manu''' : Mais qu'est-ce qu'il a dit ? '''Ananas''' : J'ai pas le droit de resquiller ? '''Manu''' : Pourquoi tu payes le métro, toi ? Tu resquilles pas ? '''Ananas''' : Toi aussi, tu truandes des fois, Gérard. Chacun ses business, hein, GG. '''Gérard''' : Allez, allez, hop. Ananas, c'est terminé pour lui. Hop ! Scooby-Doo ? '''Manu''' : Ah bah, il est parti, Scooby-Doo, tu l'as jeté. '''Gérard''' : Ouais, mais... Eh, tu me prends des gens au standard, là, ou quoi, toi ? '''Phildar''' : Ah, les 24 lignes, là. '''Gérard''' : Non, mais attends, ça va, moi, je peux faire des débats comme ça... ''[il lève les jambes pour mettre ses pieds sur la table]''. '''Manu''' : Non, parce que là, les pieds près de moi, c'est pas possible, Gérard. '''Phildar''' : Ah, tu bosses un peu, Manu, quand même. '''Manu''' : Ouais, bah, j'y vais, j'y vais, j'y vais. Non, mais t'y vas maintenant ! Tu me reprends deux personnes à place d'Ananas et de Scooby-Doo. '''Reego''' : Le débat, Gérard, le débat. '''Cactus''' : Euh, c'est... Je crois que c'est 48 francs, la place, moi. '''Christian''' : Moi, ze paye 56 francs. '''Moulinette''', ''[réagissant au fait que Gérard note tous les chiffres qu'on lui donne]'' : Ça rentre pas dans les cases du loto. '''Gérard''' : Alors, 56... Alors, moi, je peux vous dire une chose, que là, il y en a aucun... Personne m'a donné la bonne réponse. Les meilleures places, c'est 30 balles la place du cinéma. '''Phildar''' : Où ça ? Dans tes rêves ? '''Gérard''' : Non. Non, moi, je peux te dire une chose, UGC, c'est 30 balles. '''Phildar''' : Mais pour les moins de 12 ans. '''Cactus''' : En tarif réduit ? '''Gérard''' : Non, non, il n'y a pas de tarif réduit. '''Moulinette''' : Pour les mongoliens. '''Phildar''' : Attends, Gérard. Moi, j'ai rarement vu des places à 30 balles à Paris. Et même en province, je pense que c'est pareil. '''Gérard''' : Non, mais attends. Toi, dans ta ville de Troyes, il n'y a pas de cinéma. J'y ai été une fois, il n'y a aucun cinéma dans ta ville de Troyes. '''Phildar''' : Si, ya des cnnémas, mais moi je faisais comme Ananas. Je passais par derrière. Bon, le problème, c'est pas ça. Le problème, c'est que c'est 50 balles maintenant, parce que la vie évolue et qu'on pollue le système. '''Gérard''' : Bon, quelle heure il est ? '''Cactus''' : On revient toujours à la pollution. '''Gérard''' : 1h50. 1h54. Non, on ne continue pas la pollution. Donc, oui... '''Reego''' : Enchaîne la question. '''Gérard''' : Vas-y, si quelqu'un voulait réagir sur les places. '''Reego''' : Oui, alors, il y a Corben qui demande si Godzilla paye sa place quand la pollution est niveau 3. '''Gérard''' : Non, mais ça, je ne vois pas le rapport. '''Phildar''' : On s'en fout ça, Reego, on t'a déjà dit. '''Reego''' : Non, non, mais il fait bien de poser la question, mais ce n'était pas le thème du débat. C'est qui sur IRC ? '''Reego''' : C'était Corben. '''Manu''' : Gérard, donc, à la place de Scooby-Doo, on accueille Poussin. Et à la place d'Ananas, on accueille Yoshimitsu de Caen, où on peut écouter Fun sur 96.3 FM. '''Gérard''' : Donc, on va attaquer la quatrième. Regardez-vous la télé sur les films sortis ? Donc, alors, je refais la question. Par exemple, quand vous regardez la télé, par exemple, le mercredi... oh là, il y a des téléphones qui sont pourris, là, je n'aime pas ça. '''Manu''' : Je crois que c'est Poussin. '''Gérard''' : Eh Poussin, tu n'en es pas comme un bœuf. '''Poussin''' : Non, non, ce n'est pas moi. '''Phildar''' : Ben si, mais dès que tu parles, ça s'arrête. '''Gérard''' : Donc, est-ce que vous regardez, par exemple, le mercredi, vous avez des films qu'on vous annonce à la télé ? '''Cactus''' : Ça s'appelle des bandes annonces. '''Gérard''' : Voilà, les bandes annonces. '''Christian''' : Sur exclusif. '''Yoshimitsu''' : Pas de gros mots. '''Gérard''' : Non, sur exclusif, je ne pense pas que j'en ai encore eus. Alors, donc, est-ce que vous les regardez ? Est-ce que vous regardez l'avant-première du film qui sort ? '''Phildar''' : Ah, il passe les avant-premières ? '''Gérard''' : Oui, ils passent les bandes annonces du film. Et ça, je peux le confirmer. Donc, on va demander à Moulinette. '''Moulinette''' : Alors, moi, je ne regarde jamais ça, parce que ça te donne toujours une image carrément faussée du film que tu vas aller voir. Je me fais une opinion plutôt par les journaux et plutôt par mes amis. '''Gérard''' : Oui, mais attends, Moulinette. Dans ces cas-là, si tu ne regardes pas la bande annonce à la télé, donc, sur les journaux, c'est pareil. Donc, sur les journaux, ça te met la bande annonce du film qui sort. Donc, tu vois l'image. '''Moulinette''' : Pas du tout, Gérard. Tu ne vois pas l'image sur le journal, Gérard. '''Gérard''' : Moi, je peux te dire que si, et je peux... '''Manu''' : C'est parce que tu lis des BD, Gérard. '''Yoshimitsu''' : Avec Gérard, elle bouge l'image. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, je peux te ramener un journal, pas demain, mais mardi, si tu veux. Moi, je te ramène le journal, et tu vas voir que même mercredi, je peux te ramener le journal, comme quoi que la bande annonce... Ils vont te mettre la bande annonce des films qui sortent le jour même. Donc, Tulipe ? '''Tulipe''' : Bah, moi, ça m'intéresse énormément, parce que vu le peu de films que je vais voir, je suis sûre au moins qu'il m'intéressera ou pas. '''Gérard''' : Ouais, mais... Oh là, qui c'est qui a un téléphone pourri ? '''Manu''' : C'est Poussin, je ne sais pas, elle le gratte sur son menton, c'est une horreur... '''Yoshimitsu''' : C'est parce qu'elle a de la barbe ou quoi ? '''Gérard''' : Oh vous vous calmez, s'il vous plaît, derrière, merci. Tulipe ? Je me demande si à Toulouse, vous avez... Je me demande si vraiment, vous avez des salles de cinéma. '''Tulipe''' : Ah, si, si, franchement, Gérard, il y a des salles de cinéma, hein. '''Gérard''' : Ouais, ça m'étonnerait, hein. '''Moulinette''' : C'est pas le tiers-monde, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, à 19 ans, je crois que t'es en pleine études, ça m'étonnerait que t'ailles voir des films. '''Tulipe''' : Je travaille, Gérard, je ne suis plus dans les études, moi. '''Phildar''' : Moi, je voulais te poser une question, Gérard. Imagine, tu vois la bande annonce le mercredi. Une bande annonce, ça dure combien de temps ? Ça dure une minute, une minute trente. Qu'est-ce que tu vas te faire chier après à aller voir le film ? '''Gérard''' : Non, mais toute manière, sur la bande annonce, tu ne vois presque rien. Tu ne vois presque rien, il faut voir le film réel. Par exemple, sur Godzilla, t'as vu quoi ? T'as vu simplement le monstre qui cassait carrément l'hôtel. '''Manu''' : Ouais, mais il n'y a que ça dans le film, de toute façon. '''Gérard''' : Oui, non, mais il ne fait que ça, je suis d'accord. '''Moulinette''' : Raconte pas, raconte pas, raconte pas. '''Gérard''' : Non, mais attendez, je réponds à Manu. Oui, d'accord, Manu, il ne fait que ça. '''Phildar''' : Donc, je me dis, ça ne sert à rien d'aller voir le film après. '''Gérard''' : Mais si, pour les gens qui aiment bien voir des films comme ça, peuvent aller le voir. Moi, je leur conseille d'aller le voir. '''Phildar''' : Mais ça ne sert à rien de dépenser 50 balles si tu vois une bande annonce où il y a tout. . '''Gérard''' : Non, mais ils ne vont pas dépenser 50 balles parce que le mercredi, c'est moins cher. Là, sur tous les chiffres que j'ai eus, le moins cher, c'est 30 balles la place. Donc, Reego, oui ? '''Reego''' : Oui, ça va. Ok, c'est bon, on peut y aller. Il y a encore Corben qui demande si le Titanic a coulé à cause de Godzilla qui était monté à bord. '''Gérard''' : Alors là, c'est vrai qu'on parle de Godzilla, on ne parle pas du film Titanic avec Céline Dion et Leonardo DiCaprio. C'est vrai que ce film-là, c'est vrai... Non, mais... Non, mais c'est vrai que ce film-là a fait un ravage. Mais je pense qu'à l'heure actuelle, c'est pas lui qui sera dans les premiers. '''Yoshimitsu''' : Eh, Gégé, c'est Céline Dion ou c'est Lara Fabian, t'es sûr ? '''Gérard''' : Non, non, c'est Céline Dion. Attends, tu permets... Non, non, mais attends. '''Yoshimitsu''' : Je ne l'ai pas vu. '''Gérard''' : Non, non, mais tu ne l'as pas vu, mais moi, je peux te dire une chose, que c'est Céline Dion. C'est pas Laura Fabian. '''Manu''' : D'ailleurs, elle est super belle dans ce film. '''Moulinette''' : Elle est trop belle. '''Gérard''' : Elle joue un rôle... Elle joue le rôle, si je me souviens bien, elle doit jouer le rôle de l'épouse... '''Phildar''' : De la vieille, non ? De l'iceberg. '''Gérard''' : Ah, mais arrêtez, là ! Parce que ta l'heure, toi, je vais t'éclater ton bénur. Tu vas pas me casser les burnes, ok ? Je pense qu'elle joue le rôle de la femme de Leonardo DiCaprio, mais je ne suis pas sûr. Donc, on va demander à... Yushimitsu, là. '''Yoshimitsu''' : Non, non, non, attention. Yushimitsu, tu restes correct, quand même. Attends, moi, je ne t'appelle pas Gérald. Alors, c'est Yushimitsu. Ben, moi, je suis un vrai fan de cinéma. En plus, on n'est pas très riches. Donc, moi, je n'ai carrément pas la télé. Je ne vais qu'au cinéma. Donc, en fait, les bandes annonces, je ne les vois pas à la télé, quoi. '''Gérard''' : OK, Poussin. Poussin ! ''[silence]''. Oh, putain, mais merde ! '''Manu''' : Mais je n'ai rien fait ! Elle est là ! Mais elle est là ! '''Poussin''' : Non, mais je suis là, hein. Non, moi, ce que je voulais dire, c'est que les bandes annonces, c'est bien, quand même, de pouvoir les voir à la télé. Au moins, ça te donne envie d'aller voir les films. Et au moins, tu peux savoir les extraits de films, comment ça se passe et tout ça. ''[les auditeurs ponctuent par « d'accord », en voix de tête, accompagnés de Moulinette]''. Donc, tu peux y aller et puis tu peux... '''Gérard''' : Celui qui dit, d'accord, super, tu la fermes derrière, s'il te plaît. Merci. '''Poussin''' : Si, par exemple, ça ne t'intéresse pas, ty vas pas. Comme ça, ça te donne un point de vue. '''Cactus''' : Ouais, moi, je m'y intéresse beaucoup aux bandes annonces parce qu'en fait, je ne me fie pas aux opinions des autres et... Quand j'accroche avec une bande annonce, je vais voir le film et quand je n'accroche pas, je ne vais pas le voir, voilà. '''Christian''' : Oui, les bandes d'annonces, moi, je les vois dans les salles de cinéma avant de commencer les films. Ils présentent beaucoup de bandes d'annonces. '''Gérard''' : Que pensez-vous des journaux sur les films X même voire à la télé ? Donc, vous allez réfléchir et on va se retrouver d'ici... Trois minutes. Et on va s'écouter les petits poils de bouc avec des slips et toujours 0800 70 5000 et 3615 code Funradio, rubrique direct. Et toujours l'IRC. On vous retrouve d'ici trois minutes. ''[musique]'' '''Gérard''' : Et voilà, vous venez d'écouter les petits poils de bouc avec des slips et on récupère donc Moulinette. Tulip. Yo... Poussin. Cactus. Christian de la Celle-Saint-Cloud Donc alors, cinquième question, vous l'avez entendue. '''Moulinette''' : Tu peux nous la rappeler, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Oh, non, non, mais attendez, je vais pas... '''Yoshimitsu''' : C'est sur le cul, c'est sur le cul. '''Gérard''' : Alors, que pensez-vous des journaux sur les films X ou à la télé ? Putain, mais arrêtez de renifler comme des boucs ! '''Phildar''' : C'est vrai, arrêtez de renifler, quoi. Arrêtez de respirer, c'est tout. '''Yoshimitsu''' : Vas-y, laisse-nous vivre. '''Gérard''' : Si ça te plaît pas, toi, c'est le même prix, tu vas dégager, OK ? '''Phildar''' : Bon, alors, la question, Gérard, on y va, oui. '''Gérard''' : Alors, que pensez-vous des journaux sur les films X et même à la télé ? Donc, on va demander à Moulinette. '''Moulinette''' : Ouais, alors, moi, t'as du pot, parce que j'adore ça. J'adore regarder, en fait, les petits journaux qui vendent des cassettes porno, parce que t'as toujours le résumé de l'histoire avec des mots super crus. Ça donne vachement envie de regarder le film. J'adore également le journal du hard, parce que ça me fait délirer. '''Gérard''' : Non, mais attends, le journal du... '''Moulinette''' : J'ai pas fini. C'est fait sur un ton comique. Et tu vois vraiment des images... '''Gérard''' : Mais non, mais attends, attends, Moulinette, Moulinette. Moulinette ! Moi, attendez, s'il vous plaît, derrière, on se calme. Alors, t'as 21 ans, tu fais quoi dans la vie sans indiscrétion ? '''Moulinette''' : Oui, je travaille dans une boulangerie. '''Gérard''' : Ah, ouais ? Et tu crois que tu peux te permettre de t'acheter... '''Moulinette''' : Mais je dis pas que je les achète, je dis que je les regarde, les... '''Gérard''' : Non, non, mais est-ce que... est-ce que, est-ce que, en travaillant dans une boulangerie... Tu peux te permettre de louer Canal Plus ? '''Moulinette''' : Bah, bien sûr, hein. '''Gérard''' : Ouais, tu te fais combien sans indiscrétion par mois ? '''Moulinette''' : Bah, ça, ça te regarde pas, mais oui, j'ai les moyens d'avoir Canal, je fais ce que je veux, Gérard. '''Gérard''' : D'accord. Tulipe ? '''Tulipe''' : Bah, moi, sans vouloir paraître coincée, bah, ça m'intéresse pas vraiment. Mais bon... si ça intéresse des gens, moi, je trouve que c'est bien. '''Moulinette''' : Ah, faut que t'essayes Tulipe, c'est génial, hein. '''Gérard''' : Non, mais attends, Moulinette, pour l'instant, je demande à Tulipe, ok ? '''Phildar''' : C'est plus Moulinex. '''Gérard''' : Euh... Yo, Yoshimoutchou, là. '''Yoshimitsu''' : Ah, Yoshimitsu, s'il te plaît, reste poli. '''Gérard''' : Ouais, oh, t'as qu'à prendre un autre nom, d'accord ? Parce que tout à l'heure, je vais t'appeler, euh... '''Yoshimitsu''' : T'es gentil, c'est mon vrai nom, je suis Thaïlandais, ça te pose un problème ? Bon, alors, tu te calmes. Bon, je te réponds, maintenant. '''Gérard''' : Oh, oh, oh ! Oh, tu me parles sur un autre ton ! '''Phildar''' : Bah, toi aussi, Gérard. '''Tulipe''' : T'énerve pas, Gérard, ça sert à rien, oh ! '''Yoshimitsu''' : On va repartir sur de bonnes bases, hein. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, je pense. Hein, Tony ? '''Phildar''' : Bah, non, y a pas de Tony, ce soir. Ils sont en vacances, je te dis, ils sont... '''Gérard''' : Ouais, ouais, ils sont en vacances, ça m'étonnerait. '''Phildar''' : Ils sont en Afrique. Ils sont en vacances. '''Yoshimitsu''' : Alors, moi, ouais, je suis un gros fan de films X, j'en consomme pas mal. Et, dernièrement, j'ai vu Ouvre la fenêtre que je te mette et Change de trou, ça fume. Et, franchement, je les conseille à tout le monde. '''Gérard''' : Non, mais d'accord, je vois pas du tout le rapport avec la question. Euh, Poussin ? '''Poussin''' : Bah, écoute, je pense que si ça intéresse des gens pour regarder des cassettes porno, moi, je pense que, personnellement, c'est pas utile de regarder des cassettes porno pour prendre son pied. '''Moulinette''' : T'en regardes pas, toi ? '''Poussin''' : Non, pas du tout, non. Je trouve que c'est... Enfin, s'il y en a qui veulent regarder ça, ils regardent ça s'ils veulent, mais... C'est pas intéressant, tu peux prendre ton pied autrement. '''Moulinette''' : Et ton mec, il regarde ça ? '''Yoshimitsu''' : Attends, GG ? '''Gérard''' : Non, attendez, attendez, 5 minutes, attendez. Vous allez répondre après, mais il y a une question... '''Reego''' : Oui, sur IRC, SebZ te demande, Gérard, si tu préfères les films X, Y ou Z. '''Gérard''' : Euh... Aucun des trois. '''Phildar''' : C'est quoi la différence ? '''Gérard''' : X, Y, Z ? '''Reego''' : Non, les films X, ou les films Y, ou les films Z. '''Gérard''' : Bon, déjà, les films X, c'est les films porno. Les films Z, ça existe pas. Et les films, quoi après ? Y, non plus. '''Reego''' : On me dit que ça existe, et qu'en fait, tu connais rien sur le cinéma, et que tu devrais pas faire un débat là-dessus. '''Gérard''' : Eh ben, dans ce cas, s'il n'est pas content, il va au ciné de lui-même. Cactus ? '''Cactus''' : Moi, honnêtement, je m'intéresse pas à ce genre de truc, parce que j'ai assez l'imagination pour me passer de ce truc-là. Mais pour taper un bon délire, ouais, ça me dérange pas de regarder. ''[souffle de quelqu'un qui rit dans le combiné]''. '''Gérard''' : Oh, derrière, quand quelqu'un parle, s'il vous plaît. '''Manu''' : C'est poussin, Gérard. Si, si, je l'enlève, je la remets, c'est elle. '''Phildar''' : Ouais, c'est vrai, en plus. '''Gérard''' : Non, non, bien sûr. Vous voulez la virer... Christian, pour finir ? '''Christian''' : Oui, ben moi, j'adore ça. Ça, j'envoie pas mal de photos à Max. Chez moi, à la Celle-Saint-Cloud, j'ai pas mal de tableaux des femmes avec des culs nus. Même dans les chiottes. '''Phildar''' : Excuse-moi, avant que tu réponds, j'ai une question de Sucette, 22 ans, sur le Minitel, qui demande à quel âge tu as vu ton premier film de cul. '''Gérard''' : Ça, j'y répondrai pas, à elle. '''Phildar''' : Ben pourquoi ? C'est indiscret ? T'en as déjà vu un, ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais c'est des questions qui sont atteinte à la vie privée, donc... Sur la vie privée, je réponds pas. '''Phildar''' : À 17 ans ? À 17 ans, tu l'as vu ? '''Gérard''' : Je répondrai pas. C'est tout. '''Yoshimitsu''' : J.J., c'est Yoshimitsu. Tout à l'heure, Poussin... Elle disait qu'elle connaissait pas trop les films. Moi, si elle veut, je me propose gentiment de lui faire découvrir. On pourrait échanger nos coordonnées hors antenne. '''Gérard''' : Non, mais tu vois... Je pense qu'à mon avis, Poussin, elle sera peut-être pas d'accord. '''Poussin''' : Non, mais en fin de compte, ça m'attire pas trop. '''Yoshimitsu''' : Non, mais je vais te faire découvrir, après, on essayera et tout, non ? '''Poussin''' : Non, non, c'est pas un truc qui m'attire. '''Yoshimitsu''' : Tu as ce qu'il faut à la maison ? '''Poussin''' : Non, c'est pas ça, mais je regarde pas ce genre de choses. Je regarde plutôt des cassettes comiques ou des cassettes plus intéressantes que ça. '''Phildar''' : Il y a aussi les mangas. Les mangas, c'est des dessins animés comiques et il y a du cul aussi. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... Moi je regarde pas les dessins animés. Donc une question... ça je pense que... c'est dommage parce qu'on n'en a pas beaucoup là. Et c'est bête, parce que cette question-là, je vais la poser. '''Phildar''' : Aux nanas, c'est pour les nanas ? '''Gérard''' : Non, ça concerne certaines personnes... donc c'est un reportage que j'ai vu hier, donc c'est malheureux. Je vais le passer parce que c'est ma question. Avez-vous déjà vu... Avez-vous déjà vu un film sur les routiers ? Ça, je sais, c'était... '''Phildar''' : C'est du cinéma, ça ? '''Yoshimitsu''' : De cul ? '''Gérard''' : Non. Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, attendez, attendez. Je peux vous dire une chose que... Ça, avez-vous déjà vu... Avez-vous déjà vu un film sur les routiers ? Je peux dire une chose que c'est un film qui est passé sur... Je sais plus quelle chaîne. '''Manu''' : Mais c'était pas un film, Gérard, c'était un reportage. '''Gérard''' : Non, non, je sais, il y avait un reportage hier sur les routiers. Mais il y a un film qui est passé sur la 6, M6. '''Yoshimitsu''' : Ça s'appelait Asphalt Fucker. '''Gérard''' : Non, non, ça s'appelait Le Convoi. '''Phildar''' : Non, c'était un non-voyant. '''Cactus''' : C'était un téléfilm, ça n'a rien à voir avec le cinéma, Gérard. '''Gérard''' : Moi, je vais dire une chose, Cactus, que le film est passé sur M6 et qui a duré pendant une heure et demi. C'est un mec... '''<mznu''' : Gérard, Gérard, excuse-moi, il y a eu une grave erreur, pas de marque. Sur la chaîne... '''Reego''' : Et à propos de films sur les routiers, on me conseille Mêlée Ouverte pour routiers à moustache. '''Gérard''' : Non, mais ça... '''Phildar''' : C'est un bon film, je l'ai vu, c'est un bon film. Il y a deux nanas moustachues là-dedans, ça s... grave. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, allez. Non, non, allez. On revient sur la question des routiers. Donc, je peux vous dire que ce film-là est bien passé et je l'ai vu. '''Christian''' : Avec Jean Gabin. '''Manu''' : Attendez, excusez-moi, parce que, bon, Gérard, t'as vu le film, explique-nous un peu, peut-être, ce que ça racontait. '''Gérard''' : Ben, attends, on va demander s'il y a des gens qui l'ont vu. '''Yoshimitsu''' : Yoshimitsu, je l'ai vu. C'est l'histoire d'un routier qui glisse sur une plaque de verglas et ça se finit mal. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, tu peux dire... '''Manu''' : Ça y est, il a fait ses valises. Ça y est, il est parti. '''Gérard''' : C'est plus la peine qu'il revienne. Tu me prends quelqu'un d'autre sur les 24 lignes. '''Manu''' : Non, sur les 3 lignes, là. '''Gérard''' : Ah, il n'y a plus que 3 lignes ? '''Manu''' : Non, c'est parce que c'est plus le 0800 70 5000, mais le 0803 08 5000 exclusivement. '''Gérard''' : Alors, donc, si vous voulez nous appeler pour réagir sur cette question-là, faites vite, parce que dans 4 minutes, je change de question. '''Phildar''' : Le numéro vert est toujours disponible sur IRC et sur Minitel. '''Gérard''' : Donc, Christian ? '''Christian''' : Oui, ben, moi, zé vu un film comme ça, de con... de routier. '''Phildar''' : De con, oui, tu peux le dire. '''Gérard''' : Non, non, c'est le titre du film. Ça s'appelle Le Convoi. '''Christian''' : Oui, c'est ça, que j'avais vu avec Jean Gabin, puis qu'il traversait un camion. '''Phildar''' : En moto ? '''Gérard''' : Non, non, tu te trompes. Cactus ? '''Cactus''' : Ben, écoute, personnellement, je ne l'ai pas vu, mais si tu me raconterais un petit peu de quoi ça parle, je pourrais te dire un petit peu mon avis. '''Gérard''' : Non, ben, pour l'instant, je vous raconterai tout à l'heure, parce que je peux vous le dire, je l'ai vu, ce film-là, il est très beau à voir. '''Cactus''' : Bon, ben, je ne me ferai pas d'opinion, alors. '''Gérard''' : Non, mais j'expliquerai après. Poussin ? '''Poussin''' : Ben, moi non plus, je n'ai pas vu le film, donc je ne pourrais pas te répondre. '''Tulipe''' : Moi non plus, je n'ai pas vu. '''Moulinette''' : Moi, je ne l'ai pas vu, et par contre, j'ai vu un épisode de Drôles de Dames où elles enquêtaient sur le milieu des routiers, et elles étaient routières. '''Phildar''' : Ah, c'était bien, ça, je l'ai vu aussi, ouais. '''Gérard''' : Non, je pense que là, vous faites illusion. '''Phildar''' : Donc, c'est quoi l'histoire du film ? '''Gérard''' L'hiistoire du film... en fin de compte, c'est un gars qui... qui part avec un autre pote, et bon, c'est malheureux à dire, c'est un black. Donc, il se fait taper sur la gueule. '''Tulipe''' : Et pourquoi c'est malheureux à dire ? '''Moulinette''' : Pourquoi c'est malheureux, Gérard ? '''Phildar''' : Non, parce qu'il y avait un peu de racisme dans l'histoire du film, c'est ça. '''Gérard''' : Voilà. Et en fin de compte, t'as tout le monde, t'as même un truc, ça, c'est ce qui m'a, dans le passage du film, ce qui m'a fait marrer le plus, et je voudrais bien qu'il repasse, c'est que tu vois des prêtres qui sont tous en train de dire « Amen ». '''Phildar''' : Ouais, c'est excellent. '''Gérard''' : Non, mais ils s'amusent, et en fin de compte, ils vont… Après, t'as les routiers… '''Phildar''' : T'as Alain Delon, ouais. '''Gérard''' : Non, non, il n'y avait pas Alain Delon. T'as tous les routiers qui organisent une chaîne, parce que… Non, qui organisent une chaîne, parce que… '''Phildar''' : Parce que t'avais pété celle de ton vélo. '''Gérard''' : Non, parce que lui, sa femme est enceinte, et il veut la retrouver. '''Phildar''' : Ah, ils veulent la porter jusqu'à la clinique. '''Gérard''' : En fin de compte, il se fait arrêter par les flics, il se fait tabasser dessus, à mort. Et en fin de compte, t'as tous les routiers qui se mettent… qui déboulent tous, tu vois, plus de 150 routiers… '''Manu''' : Ah ben, ça doit faire un beau bordel. '''Cactus''' : Ah, la solidarité. '''Phildar''' : Ça fait un paquet de posters de cul aussi. '''Gérard''' : Comme dit Manu… Ça fait un beau bordel. Quand tu vois 150 routiers, tu vois même les mecs qui nettoyent la route avec leur gros camion, là, et qui t'envoient de l'eau des deux côtés. Donc, tu les vois tous qui arrosent. T'as les motards qui les escortent jusqu'au bout. Et après, t'as tous les camions qui dépensent le commissariat. Et après, ils vont dans un stade et ils font le truc du corbillard parce que, soi-disant, qu'il serait morts. Et en fin de compte, tu le revois… '''Moulinette''' : Raconte pas la fin. '''Gérard''' : Non, mais c'est drôle à voir. Et en plus, c'est un camion, c'est un camion-citerne et il y a une nana qui est avec. '''Moulinette''' : Enfin, faut aimer les camions, hein. '''Gérard''' : Ah oui, ça, faut apprécier. Oui, Reego ? '''Reego''' : Oui, la plupart des gens sur IRC disent que les routiers, c'est pas du tout le thème du débat. '''Phildar''' : Et ça, tu le prends dans les dents, quand même. Déjà que t'en as plus beaucoup. '''Gérard''' : Non, mais c'est peut-être pas le thème du débat, mais la question, c'est avez-vous déjà vu un film sur les routiers ? '''Reego''' : Ok. Et il est bientôt 20, on va passer à une autre question. '''Manu''' : Et d'ailleurs, Gérard, avant ta prochaine question, à la place de Yoshimitsu, on va accueillir Multiplex 19 ans de Toulon, où on peut écouter Fun sur 93.1 FM. '''Multiplex''' : Oui, salut, bonsoir à tous. '''Gérard''' : Salut à toi. Donc, t'as écouté la question, non ? '''Multiplex''' : Ouais, c'est bon. Ouais, non, mais je voulais dire que moi, le film, le convoi, je l'ai vu. Je suis derrière toi à 100%. '''Gérard''' : Voilà. Donc, regardez-vous les reportages sur le cinéma ? Eh ben, tiens, Multiplex, on va te demander à toi. '''Multiplex''' : Les reportages sur le cinéma ? Du genre Exclusif et tout ça, c'est ça ? '''Gérard''' : Non, mais pas spécialement Exclusif, n'importe quelle chaîne. '''Multiplex''' : Je préfère regarder le cinéma directement, en fait. Le reportage, la vie des stars et tout, tout ça, ça nous intéresse pas, quoi. C'est un peu leur vie privée, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, Multiplex, je pense que tout le monde va réagir. Ils vont me dire, oui, mais la vie des stars, ça regarde personne. Mais en fin de compte, la vie des stars, c'est quand même eux qui font le film. '''Multiplex''' : C'est quand même eux qui la vivent, la vie des stars. '''Manu''' : Attends, Multiplex. On va demander à Christian de la Celle. '''Manu''' : Non, ben justement, Christian, je viens de l'avoir, il est parti se coucher. Donc, 0803 08 5000 pour nous joindre. '''Gérard''' : Donc, Cactus ? '''Cactus''' : Ben, écoute, honnêtement, je m'intéresse pas trop à la vie privée. Chacun fait sa vie comme il veut. Tant que le film est bon, le reste, après, je m'en fiche, quoi. '''Poussin''' : Ben, jusqu'à présent, j'ai pas vu de reportage sur les films. Mais, pourquoi pas, ça peut peut-être être intéressant. '''Tulipe''' : Moi, je suis de son avis aussi, pareil. '''Moulinette''' : Moi, j'aime bien savoir ce qu'il se passe dans la vie privée des stars. Parce que je suis une grande curieuse. Et j'aime bien savoir qui couche avec qui, enfin, tu vois. Et par contre, leur capacité à bien faire le film, ça passe après, quoi. '''Phildar''' : C'est ça que je me demande. Je me posais comme question dans le cinéma, c'est est-ce que les stars, elles couchent vraiment ensemble dans les films ou pas ? '''Moulinette''' : Ben, ouais, ouais, elles font pas semblant, hein. '''Gérard''' : Non, Moulinette, je pense que tu te trompes. '''Phildar''' : Ils mettent des capotes ou pas ? '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais. '''Phildar''' : Ils couchent ensemble, ils mettent des capotes. Pour éviter d'avoir des... '''Gérard''' : Non, non, mais ça, c'est pour le film sur la scène. '''Multiplex''' : Ouais, mais réel, hein. '''Moulinette''' : Non, non, ils en mettent, hein. '''Phildar''' : Des capotes réelles. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, ils mettent vraiment des capotes, mais je peux te dire une chose, que c'est le truc, bon, ben, c'est pour le passage du film. Bon, donc, tu vas les voir, ils vont s'embrasser sur la bouche et autres, ils vont mettre des capotes, ça, ok. Mais c'est simplement que pour le passage du film. Que pour le passage de l'extrait. '''Phildar''' : Ah, ils couchent seulement pendant le passage, ils couchent pas pendant tout le film. '''Gérard''' : Non, non, tout le film, tu les auras pas... '''Phildar''' : en train de coucher ensemble. '''Poussin''' : Comment tu peux le savoir qu'ils mettent des capotes ? '''Gérard''' : Ben, attends, ça se voit, ça se voit vraiment. '''Phildar''' : ça se sent. '''Manu''' : Oui, donc, à la place de Christian qui est parti se coucher, on accueille Rocco, 26 ans, de Tignes. Et la fréquence sur Tignes, c'est 94.3 FM. '''Rocco''' : Oui, tout à fait. Bonsoir. '''Gérard''' : Salut. Donc, pour toi ? '''Rocco''' : Ben, j'ai pas écouté la question. '''Gérard''' : Oh, non, mais je vais pas m'amuser à faire que ça, hein. '''Rocco''' : J'étais au standard, excuse-moi. '''Gérard''' : Ouais, alors, regardez-vous les reportages sur le cinéma. '''Rocco''', ''[retenant difficilement un fou-rire]'' : Ben, oui, tout à fait. Ouais, tout à fait, ouais. '''Gérard''' : T'aurais pas fumé la moquette ? '''Rocco''', ''[tousse pour tenter d'expulser son fou-rire]'' : Non, non, pas du tout, pas du tout. '''Gérard''' : Non, t'aurais pas bu un coup ? '''Phildar''' : Il est un peu malade, je crois. '''Rocco''' : C'est pas évident de parler comme ça. '''Gérard''' : Ouais, tu serais pas malade ? '''Rocco''' : Un petit peu. '''Gérard''' : Ouais, un petit peu. Alors, si t'as rien à dire dans ce cas-là... '''Manu''' : Non, oui, moi, il m'a pas raconté plein de trucs au standard, mais bon. '''Gérard''' : Non, mais attends, Manu. Le premier s'est bien passé, le deuxième, pour l'instant, il a l'air de se passer impeccab. Non, mais je voudrais pas qu'il foire. '''Manu''' : Non, mais, tranquille. '''Reego''' : Non, c'est sur IRC, y'a un... Enfin, c'était juste pour dire à Manu qu'il faut qu'il rappelle Arnett. '''Gérard''' : Non, non, non. '''Phildar''' : Non, pour les cadeaux, parce qu'on lui a offert un CD de Céline Dion. '''Rocco''' : Ça, faut rappeler Arnett. Pourquoi pas. '''Gérard''' : Ouais, alors, Rocco, tu vas te coucher. D'accord, Tony ? '''Rocco''' : Pas du tout. '''Gérard''' : Ouais, ouais, d'accord, Tony. Allez, bonne nuit. Allez, bonne nuit. '''Phildar''' : Salut, Tony. C'est coupé. Coupé, c'est coupé, hein, avec Manu. '''Manu''' : Non, bah, moi, tu me dis qu'on coupe, on coupe, hein. '''Gérard''' : Non, mais, tu vois, j'aime pas trop avoir... '''Phildar''' : Il aime pas trop, ça, tu le sais. '''Gérard''' : J'aime pas, c'est pas parce que le chef, il est plus là que les souris dansent, hein. OK ? ''[applaudissement du studio]''. '''TUlipe''' : Bravo, Gérard. '''Gérard''' : Donc, tu me... Tu me... Tu m'envoies le disque, parce qu'il reste trois questions, donc... '''Phildar''' : En pleine gueule ? Tu le veux en pleine gueule ou pas ? Non, mais je sais pas, je te demande. '''Gérard''' : Tu veux un café en pleine gueule ? '''Phildar''' : Non, non, mais tu peux peut-être poser la question, on gagnera du temps, déjà. Comme ça, ils pourront réfléchir. '''Gérard''' : La Formule 1 est-elle un moyen de film ? '''Phildar''' : Oh, non, c'est naze. Non, non, tu me dégages cette question, c'est... '''Reego''' : Sur IRC, on m'a dit, s'il parle de Formule 1, il faut lui dire que c'est pas le thème du débat. '''Phildar''' : Les auditeurs, vous avez déjà vu un film sur la Formule 1 ? '''Gérard''' : Oui, oui. ''[les auditeurs dient non]''. Si, si, si, si, ça existe, ça existe, ça existe. '''Reego''' : Sur IRC, c'est marqué. '''Gérard''' : Non, mais sur IRC, ils me diront ce qu'ils veulent, mais moi, je peux vous dire que ça existe. '''Phildar''' : Mais t'as vu ça où, toi ? '''Gérard''' : Voilà. D'accord, super. ''[musique]'' '''Phildar''' : C'était les Rita Mitsuko avec le sexe des bébés éléphants est plus gros que le tien. '''Gérard''' : Donc, on va faire un petit... statistique... '''Phildar''' : Sur le cinéma. Et vous pouvez toujours appeler au 0803 08 5000 si vous voulez réagir, bien sûr, aux statistiques de Gérard sur le débat qui porte sur le cinéma. '''Gérard''' : Et donc, toujours 3615, code... '''Phildar''' : Fun Radio, rubrique direct... où il y a encore sucette, tige de cote, je sais pas ce que c'est. '''Manu''' : Voilà, on accueille Tony, d'ailleurs. '''Tony''' : Oh, bonsoir. Ça va bien se passer. '''Gérard''' : Non, non, mais Tony, je t'ai dit quelque chose. '''Phildar''' : De toute façon, t'as géré ça hors antenne, Gérard, donc c'est bon, on peut y aller. '''Gérard''' : Donc, alors, les statistiques sur le débat sur le cinéma. Donc, à la question, que pensez-vous du cinéma ? Donc, il y a 40 personnes qui ont répondu... Bah, voilà, c'est tout. On répondu à la question... '''Phildar''' : 40%, pas 40 personnes. '''Gérard''' : Ouais, 40%, mais moi, j'aime bien quand on me donne des trucs comme ça. À la question, qu'avez-vous vu dans les cinémas, donc ? Alors, 20% aiment les pop-corn, donc je vois pas du tout le rapport avec le film. 30% aiment les ouvreuses, je vois pas du tout. Et 50% aiment rester chez eux. '''Phildar''' : Ah, il y a pas beaucoup de gens qui aiment le cinéma, alors. '''Gérard''' : Donc, 30% qui aiment les ouvreuses. Ça, j'en ai rien à foutre, parce que ça rentre pas dans les films. '''Phildar''' : C'est quoi, les ouvreuses ? '''Gérard''' : Les ouvreuses, c'est celles qui te placent. '''Phildar''' : Mais il y en a plus beaucoup, en plus. '''Gérard''' : Si, je crois qu'il y en reste encore pas mal sur... '''Phildar''' : Il y en a deux sur Nantes, je crois. '''Gérard''' : Ouais, et puis 20% qui aiment les pop-corn. Alors, ça, c'est les trucs qu'ils nous donnent pendant l'entract. '''Phildar''' : Ouais, mais c'est vrai que les meilleurs pop-corn qu'on a pu manger, c'est quand même au cinéma. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, je vois pas du tout le rapport, donc pour moi, c'est... '''Phildar''' : Donc, il y en a qui vont peut-être au cinéma seulement pour manger les pop-corn, qu'est-ce qu'on pense ? '''Gérard''' : Ou voir les ouvreuses. Enfin. Alec, oui, Reego ? '''Reego''' : Non, non, vas-y. '''Gérard''' : Parce qu'Arnette, c'est pas la peine d'essayer d'appeler, on te... Ça sert à rien. Ça servira à rien pour toi. Donc, alors, à la question pour ou contre le cinéma, donc 30% qui sont pour. Donc, j'avais pas posé la question pour ou contre le cinéma, donc ça, je vois pas pourquoi qu'on me donne ça. '''Phildar''' : Et peut-être que les auditeurs veulent répondre aussi aux questions des stats, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais 20% sont pas contre. 18% sont d'accord. Et 100% sont contre. '''Phildar''' : Il y a une erreur de calcul, je crois. C'est 99. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Non, mais à mon avis, ça, c'est vous, là. Bande de guignols, là. Hein Olivier ? Non, c'est pas toi, non. Non, c'est pas toi. C'est jamais toi. Non, non, c'est jamais toi. C'est jamais toi qui fais des conneries. '''Olivier''' : Mais j'ai rien fait, non. '''Gérard''' : À la question, quel est votre acteur préféré ? Alors, 100% ont répondu Georgette Bitoun pour sa prestation dans Les Pigeons aiment les Goélands. Alors, ça, Olivier, ça, je vais te dire une chose, que maintenant, c'est toi. Alors, ça, c'est toi. Alors, il y a 100% qui dit, vos gueules, les mouettes, vlà les Goélands. Donc, tu ferais mieux de... Pas pour moi, tu me mouettes, alors là les Goélands. Allez, hop, dégage. '''Phildar''', ''[hilare]'' : Tu peux rappeler le titre du film ? '''Gérard''' : C'est 100% Les Pigeons aiment les Goélands. Donc, à mon avis, c'est 100% vos gueules, les mouettes, vlà les Goélands. Ok, Olivier ? Merci. Merci, Olivier, pour le larsen. Alors, à la question, quel est le dernier film que vous avez vu ? Alors, 50% ont vu O, les beaux camions. O, les beaux camions. '''PHildar''' : Je l'ai vu aussi, il est super, celui-là. '''Gérard''' : Avez-vous vu CB ? Hein, Olivier ? Et 100% ont vu, C'est pas le thème du débat. Olivier ! Olivier ! ''[il froisse le papier et le jette vers Olivier]'' Tu prends ça et tu vas te torcher les fesses avec. '''Olivier''' : Mais c'est pas moi qui l'ai fait. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas toi. '''Phildar''' : Mais c'est les Français qui ont répondu, c'est cool. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. Ça, pour moi, c'est des conneries. '''Reego''' : C'est un sondage. '''Gérard''', ''[adouci]'' : Non, non, ouais, mais même pour moi, c'est des conneries. '''Multiplex''' : C'est un sondage à la Goldo, ça. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ça, c'est un sondage bidon. '''Olivier''' : C'est Sam Zell qui nous l'a passé. '''Gérard''' : Bah oui, c'est Sam. T'as raison. Tu veux que je lui garde et que je lui fasse voir demain ? '''Tony''' : Et tu pourrais rajouter sur ta liste, éclate-moi la chatte à la grenade. '''Gérard''' : Ouais, bah, toi, tu ferais mieux d'éclater ta voix basse. OK ? Merci. Alors, les montgolfières ont-elles sorti un film ? '''Phildar''' : Les sœurs montgolfières. '''Poussin''' : Qu'est-ce que t'entends par là, Gégé ? '''Gérard''' : Alors, les montgolfières... Les montgolfières, c'est un ballon dirigeable qui s'allume avec du gaz. '''Poussin''' : Donc, ce n'est pas des parachutes, alors ? '''Gérard''' : Non, c'est un zizi avec des poils qui tombe tout seul du désert et qu'on retient avec quelque chose. '''Cactus''' : Eh ben voilà ! Maintenant, je comprends déjà beaucoup mieux ce que tu veux dire. '''Poussin''' : Moi, personnellement, je n'en ai jamais vus. '''Tony''' : Tu vois des b... avec des... '''Gérard''' : Tony, Tony, Tony, Tony, Tony, Tony, Tony. '''Phildar''' : Ça va ? '''Gérard''' : Tony, tu vas la fermer parce que les ..., je ne veux pas entendre ça à 2h36 du matin. Alors, tu vas voir Manu au standard. '''Phildar''' : Il va te donner, en fait, les synonymes qu'on peut dire à cette heure-là. Et tu reviens, ne t'inquiète pas. Donc, Poussin voulait répondre à toi. '''Poussin''' : Donc, ce que je voulais dire, Gégé, c'est que les montgolfières, ça n'a rien à voir avec le cinéma. Je ne comprends pas pourquoi tu... '''Gérard''' : Non mais il y a des films sur les montgolfières. '''POussin''' : Oui, mais ça dépend si tu parles de reportages, oui, mais si tu parles de films, je n'en ai jamais vu. '''Gérard''' : Ben, tu as qu'à regarder de temps en temps la télé. Oui, Reego ? '''Poussin''' : Non, mais je n'ai pas le temps de regarder la télé. '''Reego''' : Non, mais c'est bon, Poussin, merci. À propos de montgolfières, il y a Yankee qui demande si tu as un cerveau lent. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, c'est pareil. Les cerfs-volants, tu les tires sur des trucs, mais il faut avoir du vent, pour les cerfs-volants. Les montgolfières, c'est avec du gaz. '''Phildar''' : D'accord, mais ça, c'est super calé dans le ciné, ça. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, on va peut-être revenir, justement, dans le thème du cinéma, parce que là, je crois qu'on s'égare. Donc, allez, on y va. '''Gérard''' : Donc, tiens, Tony, maintenant, toi. '''Tony''' : Oui, mais le problème, c'est que moi, je suis tout le temps au standard, pour un rien, pour un oui, pour un non. Alors, moi, je voudrais bien que tu me répètes la question, s'il te plaît. '''Gérard''' : Non, mais attends. Non, non, mais tu as entendu la question avant que tu ailles au standard. '''Tony''' : Ah, les sœurs mongolfière ? Oui, je suis allé voir tous leurs films. '''Phildar''' : D'accord, et qu'est-ce que tu en as pensé ? '''Tony''' : Franchement, c'est de la balle. '''Phildar''' : C'est planant, non ? '''Tony''' : Oui, c'est planant, c'est le mot. J'aime bien passer comme ça, Philippe, quand tu es de bonne humeur. Je te kiffe. '''Cactus''' : Oui, c'est vachement planant, comme film. '''Multiplex''' : Moi, je suis tout à fait d'accord. C'est très bien, mais il ne faut pas se moquer de ces gens-là. Il n'y a pas de quoi être fier, c'est tout. '''Tulipe''' : C'est super aussi, moi, je trouve. '''Moulinette''' : Oui, moi, j'ai vu pas mal de films sur les Mongols. Maintenant, savoir s'ils étaient fiers, je ne sais pas. '''Gérard''' : Bon, alors, Moulinette. '''Manu et Phildar''' : Ils n'ont pas compris la question. '''Gérard''' : Non, non, mais je pense qu'on parle des Mongolfières, on ne parle pas des Mongols. D'accord ? Parce que toi, pour l'instant, t'as une tête de Mongole, toi. '''Multiplex''' : Et si je te dis trisomie 21 ? '''Moulinette''' : Toi, t'a un QI de mongol. '''Gérard''' : Alors, Moulinette, bonne nuit. Moulinette, au revoir. '''Tony''' : On appelle Arnette. '''Multiplex''' : Ou Goldo. '''Gérard''' : Non, non, Moulinette, bonne nuit. De toute manière, on ne rappelle plus personne, là. Ça va être terminé, alors. '''Olivier''' : Ah, c'est dommage, il y avait des filles qui voulaient te parler. '''Multiplex''', ''[en voix de tête]'' : Allô ? Oui, Gérard ? C'est Conchita. '''Gérard''', ''[crescendo]'' : Non, non, mais c'est bon, c'est pas la peine, j'ai dit. Conchita, tu vas faire ton ménage. Donc, dernière question. C'est la dernière, et là... Oui, c'est la dernière, il est 40 et on arrête après, c'est tout. '''Tony''' : Ah, mais il faut ller jusqu'à 3h, là. '''Gérard''' : Non, non, mais on arrête après, c'est tout. '''Tony''' : T'as signé un contrat, il faut aller jusqu'à 3h. '''Gérard''' : Mais attends, si t'es pas content, Tony, tu dégages. '''Phildar''' : Non, mais attends, c'est vrai, Gérard. T'es payé pour trois heures de débat, si tu commences à te casser avant la fin... '''Manu''' : On pourrait faire encore 2 questions. '''Phildar''' : Non, mais j'aurai une question, j'aurai une question cinéma, après. '''Multiplex''' : Il faut qu'il enlève 100 francs de ticket au restaurant, c'est tout. '''Gérard''' : Alors, là, tu le dégages. '''Tony et Multiplex''' : C'était Polo. '''Manu''' : Bon, allez, on va reprendre, là. On enchaîne la question. '''Gérard''' : La France sort-elle plus de films qu'aux Etats-Unis ? '''Phildar''' : Ça, c'est une question intéressante. '''Multiplex''' : Tout à fait, tout à fait. Tout à fait, je pense que la France sort, elle sort bien, elle sort tard, et beaucoup plus qu'aux Etats-Unis, bien sûr. '''Gérard''' : Non, mais attends. Multiplex. La France sort-elle plus de films qu'aux Etats-Unis. Je ne vois pas du tout avec ce que les Français auront à faire dans la rue. '''Multiplex''' : De toute façon, les chiffres, on leur fait dire ce qu'on veut. '''Tony''' : Oui, mais la France, elle sort plus que 2 films par an. '''Poussin''' : Gérard ? Donc, c'est Poussin. Moi, ce que je voulais dire, c'est que les films en Amérique, ils sortent plus... Enfin, ils sortent en première... Enfin, en première fois, par rapport aux Français. Ils sortent d'abord en Amérique et après, on les voit, ils sortent en France. '''Multiplex''' : Non, non, non, on n'a rien à voir. Regarde, un film, regarde, un film français, Les Visiteurs, tu ne vas pas me dire qu'il est sorti d'abord aux Etats-Unis. '''Tony''' : Non mais quand Sandy et Gérard, ils sont allés à New York, c'était un peu Les Visiteurs. '''Poussin''' : Godzilla, il est sorti en Amérique d'abord. '''Gérard''' : Oui, et il est sorti en avant-première en Amérique. Tulipe ? ''[silence]''. TUlipe ? '''Tulipe''' : Ah, pardon, excuse-moi, Gérard. Parce que je m'occupe d'une petite, alors elle pleurait. Excuse-moi. '''Gérard''' : Ah, non, non, mais dans ces cas-là, si t'as quelqu'un avec toi, ça sert à rien de réagir. '''Phildar''' : Non, mais elle fait du babysitting. ''[prononcé babysittinge)''. '''Multiplex''' : Elle a besoin d'un rempotage, Tulipe. Moi, je vais te rempoter. '''TUlipe''' : Eh bien, moi, je sais pas. Franchement, je sais pas. Pour la France et les Etats-Unis, je sais pas du tout. '''Gérard''' : Alors, moi, je peux vous dire une chose, que le film Godzilla, qu'on a été voir en avant-première, est sorti à New York... '''Phildar''' : Alors, explique-nous, Gérard, pourquoi, alors, Godzilla est sorti à New York en avant-première et pas en France, par exemple ? '''GTony''' : C'est pour se faire pardonner parce qu'il a détruit New York. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. Non, c'est un film qui est sorti à New York en premier. Ça a été sorti sur New York parce que c'est... C'est pas parce que c'est un film que Jean Reno a fait en avant-première, là-bas, dans les villes de New York, que... ça sort en premier. Donc, il est sorti, d'abord, en avant-première. Après, il est sorti sur les écrans parisiens depuis le 16 septembre. ''Multiplex ''' : En avant-dernière. '''Gérard''' : Ben non, arrêtez vos conneries. Cactus ? '''Cactus''' : Ben, moi, je dirais que... que je laisse la parole à quelqu'un d'autre parce que je ne sais pas quoi te répondre. '''Phildar''' : Pourtant, c'est un sujet intéressant. Moi, j'aimerais bien savoir pourquoi, en fait... '''Gérard''' : Non, mais, hé, Cactus ? T'as jamais été au cinéma, encore ? '''Cactus''' : Mais si, j'ai déjà été au cinéma, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends, t'as jamais été voir des films ? '''Cactus''' : Mais si, j'ai été voir Le Titanic. J'ai déjà été voir des films, t'inquiète pas pour moi, Gérard. '''Phildar''' : Non, c'est ce que je voulais te demander, Gérard. Pourquoi... Ah, Reego, une question IRC, pardon. '''Reego''' : Oui, on a Riff qui demande s'il y a plus de pollution en Amérique qu'en France. '''Gérard''' : Non, mais ça... On est plus... '''Manu''' : Reego, tu suis rien, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais... Non, non, mais c'est pas Reego, c'est l'IRC. La pollution, c'est terminé depuis une heure, donc... '''Moulinette''' : Il y en a eu quand Gérard est arrivé... '''Phildar''' : Donc, ce que je voulais te demander, Gérard, c'est que tu sais, il y a des films français, par exemple, je sais pas si t'as vu 3 hommes et un coufin... Et ce film-là, tu sais, c'était un succès. Et les Américains l'ont copié et ont refait le même film en Amérique. '''Tony''' : 3 hommes et un oursin, ouais. '''Phildar''' : Qu'est-ce que tu penses, en fait, des versions dans le cinéma, par exemple, des films français qui ont du succès et qui se font aux Etats-Unis après ? '''Multiplex''' : Longue ou courte. '''Gérard''' : Non, mais attendez, s'il vous plaît. Oh, on se calme derrière, je réponds. Non, mais ça, de toute manière, que ça soit des films qui sortent en France, qui soient repris par des acteurs américains, de toute manière, en principe, ce qui sort en premier, c'est des films américains, non français. '''Moulinette''' : N'importe quoi... '''Gérard''' : Quoi, n'importe quoi, si ça te plaît pas, tu vas te faire foutre. OK ? '''Phildar''' : Non, mais tu vois, parce que, en fait, le film avait tellement de succès en France que les Américains nous ont copiés. Est-ce que tu trouves ça normal ? '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est un truc, c'est à eux de voir. C'est pas à nous, parce que c'est... On sait pas... '''Multiplex''' : C'est une histoire de fric. C'est une histoire de fric, c'est tout. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, c'est pas qu'il y a eu une histoire de fric, c'est de savoir... Mais c'est de savoir les nombres d'entrées qu'ils ont fait en salles. '''Multiplex''' : Mais non, il y a des dessous de table. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce que moi, le film Godzilla, il a fait plus d'un million d'entrées en France. Et nous, quand on y a été, quand on a été le voir à New York en avant-première, il y a eu 150 000 personnes. '''Moulinette''' : Tout ça pour toi ? '''Gérard''' : Non, mais il y a eu 150 000 personnes et faites-moi confiance que 150 000 personnes dans une salle qui hurlent dès qu'ils voient Jean Reno dans un passage, la salle se met à hurler. '''Manu''' : Pourquoi ils hurlent ? Il n'est pas beau, Jean Reno ? '''Gérard''' : Non, mais c'est pas qu'il n'est pas beau, c'est que dès qu'ils le voient dans la... Dès qu'ils l'ont vu sur un passage, par exemple, quand il passe à... '''Phildar''' : Un clouté, un passage clouté, tu vois. '''Gérard''' : Non, quand il passe avec une voiture de l'armée et qu'il mâche un chewing-gum pour pas qu'on le reconnaisse, tout le monde, tu les entends tous hurler même quand il joue le rôle du médecin là-dedans. '''Manu''' : Il mâche un chewing-gum pour pas qu'on le reconnaisse, donc. '''Multiplex''' : C'est un gros chewing-gum alors. '''Tony''' : Alors que moi, personne ne me reconnaît, je suis vraiment une merde. '''Gérard''' : Bon, tais-toi, toi, Tony. '''Multiplex''' : Et toi, attends, Gégé, et toi, New York, les gens, ils ne t'ont pas reconnu du coup, alors ? Vu qu'il y avait Jean Reno ? '''Gérard''' : Mais attends, de toute manière, on paraît... '''Phildar''' : C'est vrai qu'il t'a un peu pris la vedette, quand même. '''Gérard''' : Non, non, il n'y a aucune personne qui nous a reconnu. '''Poussin''' : Est-ce que tu penses que les acteurs américains jouent mieux dans les films que les acteurs français ? '''Gérard''' : De toute manière, maintenant, voir comment qu'on a des films en salle, je vais te dire une chose, je pense que c'est les Américains qui vont bientôt nous dépasser. '''Tony''' : Non, mais t'es d'accord, Gérard, qu'il y a une différence entre Al Pacino et Bernard Ménez, quand même. '''Gérard''' : Non, mais attends, toi, Tony, Tony, dégage. Je veux plus t'entendre. '''Manu''' : Non, non, il a raison. '''Reego''' : Il a raison. '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux vous dire une chose, qu'à l'heure actuelle, maintenant, on n'a plus grand-chose parce que maintenant, il faut qu'on prenne des films américains. '''Multiplex''' : Et pourquoi pas des films du Turcménistan ? '''Manu''' : Non, regarde Un dîner de cons, justement, on en parlait tout à l'heure. Un dîner de cons, c'est français, ça a bien marché. '''Gérard''' : Oui, mais attends, un dîner de cons, c'est sorti en cassette vidéo, ce n'est même pas sorti sur les grands écrans. '''Manu''' : Je l'ai vu au cinéma. '''Cactus''' : Et toi, tu préfères quoi, Gérard ? Les films américains ou les films français ? '''Gérard''' : Moi, je n'en ai rien à foutre. '''Cactus''' : Argumente ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, pour l'instant, je n'ai pas les moyens de me payer le ciné. '''Phildar''' : Non, Gérard, il n'a pas les moyens d'aller au ciné, il préfère aller à New York voir le cinéma. '''Gérard''' : Donc, voilà. Je pense que vous avez été contents de... '''Phildar''' : De sa réponse. Ça vaut le détour. '''Multiplex''' : Ce que j'aurais voulu savoir, c'est si une carrière, un jour d'acteur se présentait à toi, parce que tu as commencé dans la radio, mais tu vas peut-être aller plus haut. Si une grande carrière d'acteur, comme tout à l'heure, on parlait de Jean Gabin ou Lino Ventura, se présentait à toi, est-ce que tu penses que ça t'intéresserait ? '''Gérard''' : Je peux te dire une chose que là-dessus, personnellement, non. Je préfère rester à la radio que d'aller faire du cinéma. '''Multiplex''' : Il y a des rôles qui sont faits pour toi. '''Phildar''' : Justement, en parlant des gens qui font un autre métier et qui veulent se lancer dans le cinéma, il y a Sucette sur le Minitel qui te pose la question, Gérard, est-ce que tu trouves qu'Ophélie Winter est une bonne actrice ? Et que penses-tu des chanteurs qui se lancent dans le ciné, justement ? '''Gérard''' : Ça, chacun voit midi à sa porte dans les chanteurs. C'est vrai qu'on n'en a pas parlé. Je n'ai pas pensé à faire la question. C'est vrai qu'il y a beaucoup de chanteurs qui se lancent dans le cinéma. '''Phildar''' : Est-ce que tu trouves que c'est bien et est-ce qu'ils sont bons dans le cinéma aussi bien que dans la chanson ? '''Gérard''' : Ophélie Winter, elle, je la vois mieux dans la chanson. Il y a Michel Sardou que j'adore. Lui, il a sorti deux films. '''Phildar''' : Sur CD ? '''Gérard''' : Il a sorti Cross, qui était pas mal. Il y a Patrick Bruel aussi. '''Multiplex''' : Michel Sardou, il vaut mieux qu'il arrête de chanter, il vaut mieux qu'il arrête de faire des films et qu'il fasse de la poterie. '''Gérard''' : Oui, qui c'est qui vient de dire ça ? Multiplex... '''Phildar''' : Chacun ses goûts, Gérard. '''Tony''' : Qu'est-ce que tu as pensé de la prestation de Guy Béard dans Scarface ? '''Gérard''' : Non, mais là, tu te trompes. Allez, conclusion du débat. '''Moulinette''' : À chier. '''Gérard''' : À chier. Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Multiplex''' : Une fille. C'est toujours les filles qui foutent le bordel. Je ne sais pas si tu as remarqué. Avant, c'était les garçons, maintenant, c'est les filles. '''Manu''' : Allez, chacun votre tour. Multiplex, conclusion. '''Multiplex''' : Multiplex, moi, je pense que Gérard, tu pourrais faire carrière dans le cinéma. Je pense que notamment des rôles comme celui de Quasimodo te conviendra très bien. '''Manu''' : Ou le bossu de Notre-Dame, non ? '''Multiplex''' : C'est le même, c'est celui-là. '''Tulipe''' : Moi, j'ai trouvé ça bien. C'est sympa. '''Cactus''' : Moi, je pense que le cinéma n'existerait pas, on n'aurait pas eu de débat ce soir. Je trouve que c'est pas mal. '''Tony''' : J'ai trouvé ça trop calme comme débat. Déjà, je voulais te le dire. Il faudrait que tu respectes un petit peu plus ton équipe parce qu'elle est quand même là pour travailler avec toi. '''Gérard''' : Non, mais attends, Tony, déjà pour commencer, l'équipe ce soir, elle a bien travaillé. Je voulais la remercier. '''Phildar''' : Merci, chef. '''Gérard''' : Je voulais remercier Phildar quand même qui a fait les deux débats à la réa. '''Phildar''' : Et tu sais que ça me démangeait. '''Gérard''' : Manu, qui a fait un peu n'importe quoi au standard, mais c'est pas grave. '''Manu''' : C'était nickel, il n'y a pas eu une insulte, pas eu un truc. '''Gérard''' : Oui, mais quand je demande de retirer des gens, c'est pas la peine d'essayer de les passer sur d'autres personnes. Sur le premier débat, c'est ce que tu as voulu jouer et puis là, c'est le deuxième avec Ananas et l'autre et Multitex. On a vaguement repéré. '''Tony''' : D'ailleurs, c'est Goldo, je te le dis. '''Manu''' : Non, ce n'est pas possible, c'était un 03. Il n'a pas déménagé, Goldo, je l'ai vu ce midi. '''Gérard''' : Je vais voir parce que j'ai gardé les fréquences. '''Tony''' : Je n'aime pas trop que vous fassiez des coups comme ça à mon Gérard, je vous le dis. '''Phildar''' : T'es un peu lèche-botte, Tony. '''Gérard''' : Mais Rocco qui s'est fait passer pour Tony, donc on l'a reconnu tout de suite. '''Tony''' : Non, ça c'est faux. C'est faux parce qu'ils m'ont appelé un quart d'heure avant la fin. Et Reego, tu l'as pas remercié ? '''Gérard''' : Non, mais Reego, de toute manière, il a fait comme le mardi dernier. Il a bien travaillé. De toute manière, si j'ai qu'un truc à dire, c'est Reego qui a le mieux. C'est le mieux qui a travaillé parce qu'il a voulu que tout le monde réagisse sur l'Internet et je remercie. '''Reego''' : Et d'ailleurs, pour la conclusion, il y a Arnette sur l'IRC qui chie sur ton débat. '''Gérard''' : Eh bien, Arnette, moi je te... '''Phildar''' : On a bien compris. '''Poussin''' : Donc c'est vrai que les salles de cinéma, s'il n'y en avait pas, on ne pourrait pas en parler et puis on ne pourrait pas aller voir les films, c'est clair. '''Gérard''' : Oui, mais il faut dire une chose que les salles de cinéma, c'est qu'il y en a beaucoup en France et elles sont moins fréquentées qu'avant. '''Poussin''' : Mais il n'y en a pas beaucoup par contre dans les petites campagnes. '''Gérard''' : Oui, mais ça dans... Oui, c'est... '''Phildar''' : Excusez-moi, justement sur Minitel, il y a une question de Sucette encore qui dit étant donné qu'il y a trop de salles de cinéma, est-ce qu'il ne faudrait pas en abandonner sur le bord de la route ? '''Gérard''' : Non, mais ça, voilà, Sucette, tu vois, je ne préfère même pas te répondre à ta question. Donc la semaine prochaine... '''Phildar''' : Ta conclusion Gérard sur le cinéma avant ? '''Gérard''' : Non, mais attends, je vais annoncer le thème du débat de la semaine prochaine. Donc la semaine prochaine, le premier débat, comme ça va intéresser tout le monde et qu'il y a longtemps qu'on ne l'a pas fait. Disons qu'on l'a fait mais on va le refaire. On va faire les boîtes de nuit. '''Phildar''' : Oui, le milieu de la nuit, les DJ, tout ça. '''Gérard''' : Voilà. Et le deuxième débat, on verra. '''Phildar''' : D'accord. Tu vas réfléchir chaque semaine et tu vas donner ta conclusion sur le cinéma, bien sûr. '''Gérard''' : Donc en conclusion sur le cinéma, je pense que ce soir ça s'est bien passé, les deux débats se sont bien passés, personne ne s'est énervé. Ça, c'est ce qui m'a fait le plus plaisir et ça fera plaisir à Max s'il est encore dans le quartier mais je ne pense pas. Et donc, j'espère que la semaine prochaine ça sera pareil. Et donc, on va se quitter pour finir avec Banga avec Montez-moi dessus sans selle et vous allez avoir Rousseau Rousseau pour la nuit sans pub et bien sûr demain 22h minuit Max, le Star System. Bonne nuit à tous et à la semaine prochaine. == Le débat sur les boîtes de nuit == === Contexte === Cette semaine, la routine semble reprendre ses droits. Pourtant, il semble bien que l'équipe, et en particulier Phildar, tente de réintroduire des éléments comiques dans l'émission. Par ailleurs, Gérard prenant confiance, il libère son instinct de bavard et l'émission renforce encore son surréalisme dans le contenu de ce qui y est dit, largement alimenté par Max. Cette tendance n'est pas sans risque de dérapage, et cette émission en est une belle démonstration. Alimenté par des auditeurs à l'esprit vif, rebondissant sur d'anciennes expressions qu'il utilisait dans le cadre de ses conseils comme « Sans indiscrétion » ou d'autres liées à ses courriers comme « Ca se termine, au tribunal », ils accélèrent le déroulé de la scène, ce qui rend gérard confus, et l'expose aux vrais dérapages. L'équipe contrôle et surtout, on le voit ici, il n'y avait pas la même sensibilité au sujets de genre et autres. On peut en effet parier que en 2026, nombreux seraient ces dérapages qui l'auraient exclu de l'antenne alors qu'ici, un simple recadrage suffisait. C'est l'image de cette liberté qui reste intéressante aussi à explorer à travers ces programmes, liberté qui peut d'ailleurs se discuter au regard des cibles de ces propos parfois maladroitement outranciers. Enfin, c'est le premier débat où Gérard accordera de l'importance à l'IRC et au nombre de connectés. Nous y reviendrons, cet élément prendra une ampleur imprévisible ensuite. === Les personnages === * Phildar et Manu * gérard Cousin : Gérard * Franck Bargine : Max * Igor : Reego * Crouton (idem que Tulipe la semaine dernière) * Axel : Oignon * Tuteur, Col roulé * Tony Morestin : Tony * Mladen Derek : * Olivier Bouchet : Olivier de la pro === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà donc bonsoir à tous, 0h42, on est un petit peu en retard donc c'est un peu de ma faute parce que j'ai eu des petits problèmes mais c'est pas grave... Donc là vous venez d'entendre deux passages des Bee Gees, Philippe si tu peux... '''Phildar''' : Helle woman et le deuxième je te le laisse annoncer quand même. '''Gérard''' : Ouais mais... Steve... Alave Steve Alave, donc c'était le un, je pense que ça devait être la fièvre du samedi soir... '''Phildar''' : Non c'est le deuxième, la fièvre du samedi soir et le premier c'était... Ouais mais c'était quoi comme film à peu près ? '''Manu''' : Rocky IV je crois. '''Phildar''' : Ouais ça devait être dans Rocky... Enfin bref, c'était un bon film. '''Gérard''' : Voilà, donc le premier débat il va porter... Il va porter sur les boîtes de nuit. Donc on va accueillir pour ça Crouton, 21 ans de Beauvais. On peut écouter Funradio 101.9... A mon avis, tu vois, Manu... A mon avis Beauvais, on écoute, Beauvais c'est dans l'Oise '''Manu''' : Ouais, c'est 101.9. '''Gérard''' : Non, à mon avis je pense pas. '''Manu''' : Bah c'est marqué sur mon truc. '''Gérard''' : Ah ouais mais c'est marqué sur ton truc mais ton truc il doit pas être à jour. '''Manu''' : Ah ok. Alors je peux pas savoir, je m'en excuse. '''Gérard''' : Donc alors Beauvais, ça m'étonnerait que ça soit sur 101.9. Crouton, t'es là pour me confirmer ? '''Crouton''' : Oui oui, bonsoir Gérard, mes respects d'abord. '''Gérard''' : Bonsoir. Non non mais tu peux me confirmer la fréquence ? '''Crouton''' : 101.9 oui '''Gérard''' : Ah non non, Beauvais dans l'Oise ? '''Phildar''' : Attends Gérard, elle habite dans l'Oise, si elle te dit que c'est sa fréquence c'est la sienne. '''Gérard''' : Non mais attends... '''Phildar''' : Bon on va faire des recherches, on va faire des recherches, on va continuer les présentations, allez on y va. '''Gérard''' : Donc petit_poil, donc il y a Bondy, donc 101.9, pas de problème pour cette fréquence, 23 ans. Allo ? Oh là, vous vous réveillez quand je dis bonsoir ou pas là ? Allo ? '''Petit_poil''' : Tu m'entends ? Allo '''Gérard''' : Oh là, ça commence très très très mal hein Phildar... Je sais pas comment vous... Tuteur d'Aix-en-Provence, on peut écouter Fun Radio sur 103.1. '''Tuteur''' : Ouais c'est ça, c'est là-bas. '''Gérard''' : Voilà. Oignon, donc Brest 98.9. '''Oignon''' : Oui, bonsoir Gérard, bonsoir à toute l'équipe '''Gérard''' : Tony, 20 ans. Tony, gentil hein ? '''Tony''' : Ah oui. Sans problème. On est gentil et puis on écoute Fun Radio sur 101.9. '''Gérard''' : Voilà. Et... Col_roulé. Donc... Ou qu'on peut écouter Fun Radio Lille 96.8. Et voilà. Donc alors, les débats vont porter sur les boîtes de nuit. Donc... Avez-vous déjà été en boîte de nuit ? ''[silence]''. Non, non mais attendez. Là, je ne vais pas commencer à parler dans un mur. '''Tony''' : Calme-toi Gégé, calme-toi. '''Gérard''' : Non, non mais attends, Tony, Tony Tony. Attendez, attendez, s'il vous plaît derrière. Tony, je vais me calmer. De toute manière, tu sais que la semaine dernière je t'ai eu, ok ? Non mais moi je voudrais... Quand je pose la première question, je voudrais pas déjà... J'aimerais déjà pas avoir un blanc. Parce que là... '''Phildar''' : Attends, j'ai une idée pour ça. Pour pas avoir de blanc, quand tu poses la première question, tu fais, par exemple : « Col roulé, qu'est-ce que t'en penses ? ». Comme ça, il y aura moins de blancs. '''Gérard''' : Alors donc... Donc, déjà, la première question : avez-vous déjà été dans une boîte de nuit ? On va demander à... Col roulé. '''Col roulé''' : Ouais, ben ok. Ouais, ben ouais... Moi, j'ai déjà été en boîte de nuit, ouais. Et puis, en fait, je voudrais dire que c'est vachement cool parce que tu rencontres plein de gens. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... Non, mais attends ! Là, déjà, commencez pas à me casser le thème du débat parce que... petit à petit, on va y revenir là-dessus. '''Col_roulé''' : J'approfondis, Gérard, j'approfondis. '''Gérard''' : Bon. Donc, pour toi, t'as déjà été en boîte de nuit ? '''Col roulé''' : Ouais, voilà, quoi. Ouais. '''Gérard''' : Tu peux me citer... euh... Non. Non, non, j'allais dire : « Tu peux me citer... ». '''Phildar et Manu''' : Non, pas de marque. Non, non. '''Gérard''' : Euh... Tony ? '''Tony''' : Oui, oui, bien sûr. J'ai déjà été en boîte de nuit. J'aime bien y aller, mais je préfère plutôt les ambiances soirées. '''Gérard''' : Euh... Dans... dans quel sens ? Si ça te dérange pas. '''Tony''' : Ça me dérange pas du tout, mon Gérard... euh... bah, je préfère... si tu veux, je préfère les soirées. Parce qu'en boîte de nuit, je trouve... bon, c'est bien, on s'éclate, on s'éclate bien... Mais je trouve ça un petit peu... il y a trop de monde, si tu veux. On fait moins de rencontres que, par exemple, si on fait une petite soirée en appartement. '''Gérard''' : Ouais, non mais... euh... Dans ces cas-là, Tony, moi je peux... je te renvoie la... Oh, non ! Mais attendez derrière, s'il vous plaît ! '''Tony''' : Tu me renvoies un rot, là. Parce que j'ai entendu un... '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. Je t'envoie pas un rot. Parce que je dis aux gens qui sont derrière qu'ils se calment, parce que moi, je vais quand même répondre à la question. Donc, je suis d'accord avec toi. Donc, c'est vrai qu'on a du mal à... Dans des boîtes de nuit, je pense que c'est... Col roulé qui a dit... On peut faire plus de rencontres. Moi, je suis pas d'accord. '''Tony''' : Ouais, moi non plus, hein. '''Col_roulé''' : Non, bah si, mais ça dépend du tempérament aussi, Gégé ! Si t'as un tempérament ouvert, tu vas vers les gens, franchement, tu peux faire des rencontres, quoi. '''Crouton''' : Oui, mais par exemple, je pense que ce ne sont pas que des bonnes rencontres. '''Gérard''' : Oui, Crouton. Bah, vas-y alors, dis, toi, dis ta pensée. '''Crouton''' : Moi, personnellement, je crois que ce ne sont pas que des bonnes rencontres. '''Gérard''' : Oui, mais dans ce cas-là, je vais rejouer avec... les... les... les jeux avec Manu : « Pourquoi et comment ». Donc, pourquoi que ce ne sont pas des bonnes rencontres ? '''Crouton''' : Bah, quand je dis des bonnes... pas que des bonnes rencontres, ça veut dire que tu peux tomber sur des gens sympas et des gens sincères, comme tu peux tomber sur des loubards '''Col_roulé''' : Des gros obsédés, quoi. '''Gérard''' : Non, non, non, non, mais... Non, non, non, non, attendez, attendez, attendez ! Là, je vais demander à... Tony, Col_roulé et Crouton... donc on va laisser parler les autres. Après, on va essayer de... de rentrer dans... '''Col_roulé''' : dans le débat. '''Gérard''' : Non, non, non, non. On va essayer de... d'approfondir la question. Parce que moi, je... je peux... je peux vous dire que des rencontres... j'ai jamais eu l'occasion d'en faire là-dedans. Donc, Petit Poil, pour toi ? '''Petit Poil''' : Alors, pour moi, j'aime bien... j'aime bien aller en boîte pour m'éclater, pas forcément pour draguer. Pour être dans mon trip sur la techno. J'aime bien aussi les soirées pour plus rigoler, faire connaissance. '''Tony''' : Voilà, comme moi. '''Gérard''' : Ok. Tuteur ? '''Tuteur''' : Moi, j'aime bien aller en boîte pour me détendre le week-end, quand j'ai rien à faire. Et puis, on peut sûrement faire des rencontres sympas. Et puis, quand elles disent que... qu'on peut tomber sur des gens pas cool et tout ça... ben, je veux dire, où que t'ailles, de toute façon, tu peux avoir des gens sympas ou pas, quoi. '''Tony''' : Excuse-moi, Gérard. Est-ce que je peux poser une question à cette jeune demoiselle ? '''Gérard''' : Oui, tu peux si tu veux. Mais attends, Tony. '''Tony''' : Oui. '''Gérard''' : On a Ognon qui n'a pas répondu encore. '''Ognon''' : Ben ouais, Gérard, bien sûr. Ouais, je vais en boîte. Je vais en boîte... une fois par semaine, à peu près, quoi. Tous les week-ends, plutôt le samedi. '''Gérard''' : D'accord. '''Ognon''' : Et voilà, quoi. Je m'éclate bien, plutôt dans les boîtes techno. '''Gérard''' : Ouais, mais... Ouais, mais d'accord, mais bien sûr ! Tout le monde me parle de boîtes techno, mais il n'y a pas que la techno en France. '''Ognon''' : Ah ouais, mais ça, ça dépend en fonction de toi, ton style de musique. Moi, je préfère aller dans une boîte pour m'éclater sur de la techno plutôt que... enfin, je sais pas, je me vois mal en boîte pour danser sur du rap, par exemple, ou du raggameuf. '''Gérard''' : Non, non, non. Attendez, attendez, attendez ! Attendez, attendez. On va quand même... on va quand même éclaircir la question. '''Tony''' : Ça devient intellectuel tes débats. Oulala ! '''Gérard''' : Ouais, mais... Avez-vous déjà été en boîte de nuit ? Donc, moi je peux vous le dire : oui. Parce que j'y ai été plus d'une fois. J'ai... bon, Tony, je pense que tu dois savoir... '''Tuteur''' : à la Loco. '''Tony''' : On avait dit qu'on en parlerait pas. '''Gérard''' : Non, mais justement, donc ! On va en parler parce qu'il y a quand même Jean-Marie K., tout à l'heure, qui était parmi... ouais, avec Max, qui en a parlé. Donc, maintenant, si je ne retourne plus à la Loco, c'est qu'à l'heure actuelle, bon ben, moi j'ai trouvé ma... la personne avec qui faire ma vie. '''Tony''' : Tu peux retourner en boîte pour t'éclater avec Sandy. '''Phildar''' : Ce que je voulais dire, c'est qu'on n'est pas forcés d'aller en boîte pour trouver une nana. '''Gérard''' : Voilà. Je pense qu'à la Loco, de toute manière, vous allez pas... vous allez pas trouver la chaussure à votre pied. '''Tuteur''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Ah ben, je pense pas. Ah non, parce qu'il y a trop de nanas... '''Tony''' : Ouais, il y a un tas de nymphomanes, il faut le dire. '''Gérard''' : Ouais, ben oui. Mais de toute manière, un tas de nymphomanes... Attendez, attendez, attendez ! Pour finir, pour répondre à la question à Tony... '''Tony''' : Oui. '''Gérard''' : Donc, moi je peux te dire : des "nymphos"... je vais te dire une chose, c'est même pas une nympho. C'est des allumeuses, pour moi. '''Crouton''' : Ah ouais, exactement. '''Gérard''' : T'as plus d'une personne, ils vont te dire : « Ouais, ben, tu me payes un verre », et après ça va se terminer juste... juste... Attendez, attendez, attendez ! Attendez. Tout le monde me dira oui ou non derrière si vous êtes pas d'accord. Mais moi, je peux vous dire une chose : que ça se termine, à la fin, juste par un verre ou par une soirée à la casba et après c'est terminé, tu revois plus la personne. '''Phildar''' : C'est une autre boîte, ça, la casba ? '''Gérard''' : Non, ça c'est... c'est mon terme. '''Phildar''' : Ah, pour dire chez toi ? '''Gérard''' : Non, non, c'est mon nouveau... mon nouveau truc. J'ai envie de dire ça, c'est tout. '''Tony''' : Ouais, Gérard, j'avais une question. '''Gérard''' : Oui, mais attends. Attendez, attendez. Me laissez voir sur Internet si des fois on a des réponses sur la première, non ? Non, pas pour l'instant. Ok reego, mais de toute manière, tu peux réagir sur Internet. Donc, c'est quoi le site Internet ? '''Reego''' : C'est irc.funradio.fr. '''Gérard''' : Voilà, donc vous pouvez réagir sur le débat de la boîte de nuit. Et le deuxième portera sur les routiers. Alors donc, Ognon, tu voulais rajouter quelque chose ? '''Ognon''' : Ouais, est-ce que ça t'est déjà arrivé ? Parce que, justement, je t'entends parler de ça... est-ce que ça t'est déjà arrivé de te faire draguer par une allumeuse ? '''Gérard''' : Euh... ça m'est déjà arrivé, oui. Oui, oui, oui. '''Tony''' : Sans indiscrétion, comment ça s'est passé ? En tout bien, tout honneur ? '''Gérard''' : Non, non, mais je peux te dire qu'en boîte de nuit, même à la Loco, même que j'étais avec Sandy — Sandy, ça fait 8 mois que je la connais — je peux te dire une chose : j'ai eu des gens, des nanas qui sont venues me voir. '''Ognon''' : Ça s'est terminé, comme t'as dit, par un verre ? '''Gérard''' : Non, non, non. Ça s'est pas terminé par un verre. C'est que... '''Crouton''' : Et avant Sandy ? '''Gérard''' : Avant Sandy, ben... avant Sandy, il n'y avait rien d'autre. '''Crouton''' : T'avais connu qui ? '''Gérard''' : À part Christine, c'est tout. '''Tony''' : On la salue d'ailleurs. '''Phildar''' : Tu l'avais rencontrée pas à la Loco, celle-là ? '''Gérard''' : Non, non, mais Tony ! On la salue pas. '''Tony''' : Ah, pardon. '''Crouton''' : Qui t'avais rencontré à la Loco ? '''Gérard''' : Ben, j'ai rencontré plus d'une personne. Bon, ben, je pense qu'elle nous écoute, donc voilà. '''Crouton''' : Non, mais c'est qui ? '''Gérard''' : Ah non, mais je ne citerai pas tous les noms. '''Crouton''' : Ah, pourquoi ? '''Phildar''' : Parce que ce n'est pas le thème du débat ! '''Gérard''' : Non, non, ce n'est pas le thème du débat. '''Crouton ''' : D'accord. Donc pour répondre à la question que tu disais. Donc, il y a des nanas qui allument, qui se font payer un verre et puis qui se cassent. C'est ça, hein ? Donc, qui veut répondre à la question ? Non, mais c'est... c'est vrai, franchement. Il y en a beaucoup comme ça. '''Gérard''' : De toute manière, dans les boîtes de nuit, de toute manière, c'est ça. Si t'es à pied et que la nana elle a un petit coup dans le verre, un petit coup dans le nez... c'est de savoir si le mec il a une voiture pour la raccompagner. Et après ça se termine dans le plumard. '''Ognon''' : Au tribunal oui. '''Gérard''' : Non, non, non, attendez ! Attendez, attendez. On se calme, Tony. '''Tony''' : Oui, ce qu'il faut dire, Gérard, aussi... '''Gérard''' : Non, non, mais Tony, on ne dit pas « ça se termine au tribunal », d'accord ? '''Phildar''' : Ce n'était pas Tony, Gérard, c'était Ognon. '''Gérard''' : Bon, Ognon ! Manu, tu me prends Ognon et tu lui dis qu'il reste... '''Manu''' : Donc, je lui prends l'Oignon et je lui dis qu'il se calme... '''Gérard''' : Non, non, tu le prends hors antenne ! '''Phildar''' : Tu prends l'Oignon de Tony... '''Gérard''' : Tu prends Ognon et tu lui dis... '''Ognon''' : Je me calme, je me calme ! '''Gérard''' : Non, non, mais tu vas aller voir Manu, là. '''Ognon''' : Non, pas de problème, je me calme, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais parce que... Non, non, mais parce que moi, cet après-midi, on a fait une réunion avec toute l'équipe. Donc je voudrais... '''Phildar''' : Donc c'était cet après-midi, et là il est 1h du matin... donc on en était où ? '''Gérard''' : Oui, non, mais je voudrais que le débat se passe comme la semaine dernière : impeccabe. '''Tony''' : Qui c'est qui va me prendre le cul là ? parce que je suis perdu... '''Petit poil''' : Oui, Gérard ? Je voulais dire aussi, il ne faut pas généraliser. Toutes les filles ne sont pas comme ça, hein. '''Gérard''' : Oui, non, mais attends. C'est qui qui parle, là ? '''Petit Poil''' : C'est Petit Poil, là. '''Gérard''' : Oui, mais Petit Poil, moi je vais dire une chose. Tu as certaines nanas, quand tu les vois à la Loco, il faut dire une chose : il faut voir comment vous êtes habillées. Parce que les trois quarts... '''Petit Poil''' : Oui, les trois quarts, mais pas toutes ! '''Gérard''' : Oui, mais... Non, mais... '''Crouton''' : Moi je crois qu'il ne faut pas généraliser. '''Gérard''' : Oui, mais d'accord. Vous venez en boîte pour vous éclater. '''Tony''' : Mais nous on veut vous éclater, c'est ça le truc ! '''Gérard''' : Mais venez pas, dans ces cas-là, nous allumer. '''Petit Poil''' : Oui, mais Gérard, si on vous allume, c'est pour avoir un verre, hein. '''Tony''' : Oui, mais nous on veut bien payer un verre, mais il faut que vous couchiez ! '''Gérard''' : Ah oui, voilà ! Voilà. Non, bon. Tony, Tony, Tony ! '''Tony''' : Je ne sais pas si tu es d'accord avec moi... '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, on arrête. Parce que là, sinon, la question on va en faire... On va garder... '''Tuteur''' : Je veux dire quelque chose, c'est Tuteur qui parle. '''Gérard''' : Oui. '''Tuteur''' : Il y a des filles — enfin, moi j'en fais partie, j'en ai déjà fait partie, quoi — qui viennent en boîte que pour trouver un mec. Donc... '''Gérard''' : Oui, mais Tuteur ? '''Tuteur''' : Oui. '''Gérard''' : Tuteur, est-ce que tu crois que dans une boîte de nuit tu vas rencontrer l'âme sœur ? '''Col roulé''' : Ah si si, elle va rencontrer Col roulé, c'est tranquille. Voilà. '''Gérard''' : Non, non, mais Col roulé, s'il te plaît, tu te calmes. '''Col roulé''' : Ok. '''Gérard''' : Maintenant, on va passer à la deuxième question : que pensez-vous des ball-traps en plein air ? '''Intervenant''' : Des quoi ? '''Gérard''' : Des ball-traps. '''Tony''' : Alors, un ball-trap, c'est quoi ? Reego, oui ? '''Reego''' : Non, non, ils se demandent ce que c'est un ball-trap. '''Gérard''' : Un ball-trap, c'est des soirées qui sont organisées en plein air. Style, par exemple... Non, pas la fête à Neuneu ! Parce qu'il n'y a pas de bal. '''Phildar''' : La fête des Loges ? La fête des Foire du Trône ? '''Gérard''' : Non, non. Où c'est qu'on pourrait trouver des ball-traps ? '''Manu''' : Bah, dans mon village, à la kermesse. Les kermesses, toutes les kermesses, il y a des bals à la fin. '''Gérard''' : Voilà, voilà, genre kermesse. '''Phildar''' : Il y a pas mal de bals-tringues aussi, chez Manu. '''Gérard''' : Non, des ball-traps, abruti ! '''Phildar''' : Ah, pardon. '''Gérard''' : Eh, commence pas toi parce que... sinon je vais te gaufrer, toi. '''Manu''' : Sur IRC, on me dit que les ball-traps, c'est à Trappes. '''Gérard''' : Non, mais ball-trap, c'est pas à Trappes ! '''Gérard''' : Non mais c'est des trucs pour danser, c'est pas à Trappes spécialement. '''Crouton''' : Ouais, mais t'as les farces-et-attrapes aussi. '''Gérard''' : Oui, mais ça, les farces-et-attrapes, ça c'est autre chose. '''Crouton''' : Bah, c'est comme un bal, hein. '''Gérard''' : Oui, mais... Non, non, mais... Donc, répondez déjà à la question. D'accord, alors... Donc, Crouton ? '''Crouton''' : Bah moi, je pense que c'est pas mal, mais enfin... c'est peut-être réservé à une certaine catégorie d'âge. '''Gérard''' : Oh là, mais Crouton ! '''Crouton''' : Oui ? '''Gérard''' : Crouton, t'as un téléphone sans fil ? '''Crouton''' : Bah non... Enfin, si, ouais, c'est un sans fil, mais c'est pas un portable. '''Tony''' : Ah, ça marche pas avec Gégé, ça... '''Gérard''' : Non, mais apparemment, t'as un décalage entre nous. '''Crouton''' : C'est vrai ? '''Gérard''' : Ouais, parce que... '''Crouton''' : Bah non, bah là... Moi je suis le plus près possible, je peux pas faire plus près. '''Tony''' : Allez, avale-le ! '''Gérard''' : Non, non, mais on se calme derrière, hein ! Tony, on se calme. '''Tony''' : Désolé, c'est pas moi. '''Petit Poil''' : Alors, moi je suis pas d'accord avec Crouton qui disait que c'est pour que un certain âge. Moi je dirais, quand tu vas dans des petits patelins, il y a des jeunes aussi, ils ont pas le choix. Donc il faut bien qu'ils aillent essayer les bals à Trappes pour rencontrer des personnes. '''Gérard''' : Ouais, non mais ball-trap, c'est... Non, mais attends, Tony, s'il te plaît. '''Tony''' : Pardon, pardon. '''Gérard''' : Je vais y répondre quand même, parce que c'est quand même moi qui gère le débat. '''Tony''' : Oui, oui, tout à fait. '''Gérard''' : Donc, le ball-trap, c'est un truc qui se passe en plein air avec de la musique. '''Petit poil''' : C'est comme la fête de la musique, quoi, c'est en plein air ! '''Gérard''' : Bah oui, si tu veux. C'est pour ça que je dis les ball-traps, parce qu'on peut très bien parler de la fête de la musique. Justement, ça sera la onzième question. Donc tu y reviens maintenant, donc c'est même pas la peine. Donc c'est pareil : sur la fête de la musique, est-ce que tu peux rencontrer des gens ? '''Petit poil''' : Oui, oui. Bah bien sûr, tu peux faire connaissance de plusieurs personnes en, je sais pas, en prenant un verre, en dansant, en écoutant la musique. '''Tony''' : Moi ce que je voulais dire, c'est que Petit Poil là, elle dit qu'elle voit des jeunes... mais moi je suis déjà allé à des ball-traps. Bon... '''Gérard''' : Tony, Tony ? '''Tony''' : Oui ? '''Gérard''' : Bon, vas-y alors, toi. '''Tony''' : Ouais, mais parce qu'il y a... '''Gérard''' : Non, mais court, court, court, hein ! Parce que... faut qu'à une heure... à une heure et demie... faut qu'à une heure... Non, non, mais faut qu'à une heure et demie j'attaque le deuxième, hein. '''Phildar''' : Non, on a pris plus tard, donc on peut aller au moins jusqu'à deux heures moins le quart quand même. '''Gérard''' : Non, non, non, non. Une heure et demie, comme la semaine dernière. Non, non, mais c'est pas vous qui commandez ! Donc moi j'ai les consignes : c'est une heure et demie, terminé. Le deuxième : deux heures... euh... deux heures moins le quart jusqu'à trois heures. '''Tony''' : Je peux réagir au débat quand même ? '''Gérard''' : Bon, alors... euh, Tony ? '''Tony''' : Oui, je voulais réagir à la personne qui vient de parler. '''Gérard''' : Oui, Petit Poil. '''Tony''' : Oui. Ouais, tu disais que... Mais tu sais qu'il y a un... '''Gérard''' : Attends, Tony. Moi je voudrais savoir qui c'est qui a un téléphone qui est pourri parce que là, c'est impossib. '''Phildar''' : On l'a dit, Gérard, c'est Petit Poil, c'est ça ? '''Petit Poil''' : Ah, non non, c'est pas moi. '''Manu''' : C'est pas Petit Poil, c'est Crouton. S'est rapproché de la base et ça doit aller mieux. '''Phildar''' : Ça va mieux là. '''Gérard''' : Là, on va pas continuer le débat avec un son comme ça ! '''Crouton''' : Mais écoute, Gérard, je suis déjà passée dans le débat et ça a jamais fait ça, quoi. '''Gérard''' : Ah, mais alors pourquoi qu'aujourd'hui ça le fait ? '''Crouton''' : Eh ben, je suis désolée. Je m'excuse, t'énerves pas. C'est peut-être pas que moi... '''Gérard''' : C'est pas la première fois que t'appelles, toi ? '''Crouton''' : Ben non, c'est pas la première fois. '''Phildar''' : Elle a appelé l'année dernière quand on faisait le débat la nuit. '''Gérard''' : Bon, donc Tony ? '''Tony''' : Oui, moi je voulais réagir à ce que disait Petit Poil. Parce qu'elle disait qu'il y avait beaucoup de jeunes qui venaient aux ball-traps. Moi je suis allé à des ball-traps, et les jeunes que j'ai vus, c'était des bouseux qui venaient en tracteur. '''Gérard''' : Non, mais attends ! Pourquoi des bouseux ? Non, mais attends, Tony ! Pourquoi que tu vas tout de suite chercher des trucs comme ça ? Des gens... '''Tony''' : Bah écoute, je te fais part de mon expérience. '''Petit Poil''' : C'est peut-être pas dans les bons endroits que t'as été. '''Tony''' : Bah écoute, moi je suis allé à Jouy-en-Josas. '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est ! C'est bon, c'est pas la peine de citer les villes. Ok, Tony. Donc t'as été dans certaines villes et ça s'est mal terminé, c'est ça ? '''Tony''' : Non, pas du tout ! Parce qu'elle disait qu'il y avait beaucoup de jeunes. Moi j'ai vu que des vieux, et puis des mecs qui venaient en tracteur. '''Gérard''' : Bon, on va demander... on va demander à Tuteur. '''Tuteur''' : Bah moi j'ai... moi je sais pas, je suis jamais allée dans un ball-trap. Mais je trouve que c'est pas très sympa de dire des bouseux, parce que je trouve que c'est méprisant. '''Tony''' : Tout le monde me déteste, de toute manière. '''Gérard''' : Non, mais attends, stop Tony ! '''Petit poil''' : Mais non, pas moi... '''Gérard''' : Attends, Tuteur. Avec Aix-en-Provence, je pense que t'as dû déjà aller dans des ball-traps, me dis pas le contraire. Attends, avec Aix-en-Provence... '''Phildar''' : y a un festival en plus là-bas. '''Gérard''' : Y a pas mal de trucs. '''Tuteur''' : Mais si tu veux, ça fait que cette année que j'y habite, donc... '''Gérard''' : Ah ouais, donc y a pas longtemps. '''Phildar''' : Parce qu'il y a le festival des ball-traps là-bas. '''Ognon''' : Ouais, bah moi j'ai jamais été dans un ball-trap. Mais bon, pour les fans de bal musette et Licence IV en tout genre, ouais, ça peut être sympa. '''Gérard''' : Non, mais ça on en a rien à foutre de Licence IV ! Non, non, non, non. Non, mais moi je vais te dire tout de suite qu'on en a rien à foutre de Licence IV parce que je sais sur quoi tu veux me parler. '''Phildar''' : C'est quoi la différence entre ball-trap et bal musette, par exemple ? '''Gérard''' : Non, non, mais attends ! Licence IV, il veut parler de... '''Phildar''' :Mais c'est un groupe, Licence IV. Mais c'est du bal musette. alors quelle est la différence, Gérard, entre ball-trap et bal musette ? Est-ce que tu pourrais expliquer la différence aux auditeurs ? '''Gérard''' : Là-dessus, non. '''Tony''' : C'est pas pareil. '''Phildar''' : Ouais, c'est pas pareil. C'est peut-être pas la même musique ? '''Gérard''' : C'est pas du tout la même musique ! '''Phildar''' : Qu'est-ce qu'on écoute dans les ball-traps, alors, comme musique ? '''Gérard''' : Un peu de tout, hein. '''Phildar''' : C'est-à-dire ? '''Gérard''' : T'écoutes... de l'accordéon... '''Phildar''' : Yvette Horner ! '''Gérard''' : Non, non ! De l'accordéon, on vient de le dire. Alors euh... '''Tuteur''' : De la guitare ? '''Gérard''' : Euh, de la guitare... euh... avec qui ? '''Tuteur''' : Du synthé. '''Gérard''' : Euh... je pense pas que Jean-Michel Jarre prenne un truc sur les ball-traps, hein. '''Tuteur''' : Bah si, il doit en faire. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Tony''' : Il joue de l'accordéon électronique, hein. '''Gérard''' : Ah ouais, ouais. Non, mais attends... Euh, Tony ? '''Tony''' : Oui ? '''Gérard''' : Tony ? '''Tony''' : J'ai déjà vu, j'ai déjà vu, hein ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends. C'est toi qui viens de dire « de l'accordéon électronique » ? '''Tony''' : Oui, tout à fait, ça existe. '''Gérard''' : Donc, moi je peux te dire une chose : c'est que Jean-Michel Jarre, quand il fait venir des gens, euh... fais-moi confiance qu'il fait déplacer des camions ! Et son truc c'est... c'est pas de l'accordéon comme tu dis. C'est ça ? Non, non, mais attends Tony... Tony, tu me laisses finir ? De toute manière, on va faire... là, on va pas en discuter trop parce que je risque la semaine prochaine de faire un débat sur les synthés. '''Reego''' : Sur quoi, sur la santé ? '''Gérard''' : Non ! Le synthé. '''Phildar''' : C'est quoi ça ? '''Gérard''' : Le synthétiseur. '''Ognon''' : Est-ce que t'as déjà joué du synthé, toi, Gérard ? '''Gérard''' : Non ! '''Tuteur''' : Est-ce que tu penses que, toi, les ball-trap, c'est de la balle, hein ? '''Gérard''' : Euh... ball-trap, c'est de la balle... ça dépend dans quel sens que tu veux le dire. '''Tuteur''' : Bah, dans le sens figuré. '''Gérard''' : Ouais, mais dans quel sens ? Ouais, mais dans quel sens ? '''Tuteur''' : Bah, c'est-à-dire que c'est de la balle, c'est bien quoi. '''Gérard''' : Ouais, c'est de la balle. Tu peux même dire que c'est de la bombe, bébé ! '''Col roulé''' : En fait, moi je veux dire sur les ball-traps que j'étais un petit peu de l'avis de Tony. C'est que, en fait, bon, c'est réservé à une certaine catégorie de gens, quoi... à peu près la cinquantaine, quoi. Et plus. '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais attendez, attendez ! Attendez, attendez, oh ! Stop, stop, stop, stop. On va pas mettre les personnes âgées là-dedans, parce que de toute manière, un ball-trap, c'est fait pour tout âge. Pour tout type d'âge. Ça peut être de 7 ans jusqu'à 77 ans. Attendez, attendez ! Et chacun fait ce qu'il veut. S'il n'a pas envie de danser sur la musique, ne danse pas. On est d'accord ? '''Col roulé''' : Mais attends, j'ai pas fini de dire ! Donc j'ai dit qu'en fait, c'était réservé à une certaine catégorie d'âge. Il y avait aussi des gens qui étaient un petit peu moins âgés, mais le problème c'est qu'ils avaient le même tempérament, quoi. C'est pour une certaine catégorie de gens, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais Col roulé, moi je vais te dire une chose : dans les ball-traps, tu vois tout style d'âge. T'as pas un âge spécial. '''Col roulé''' : Non, d'accord, mais c'est tous des gens qui écoutent que de l'accordéon, quoi. '''Gérard''' : Non, pas spécialement que de l'accordéon ! '''Col roulé''' : Est-ce que tu y as déjà été, toi, Gérard ? '''Gérard''' : Euh, non. '''Tony''' : Tu verras jamais des jeunes danser sur Verschuren. '''Gérard''' : Non, mais attendez ! Mais attendez ! Non, mais on va pas s'amuser à prendre des noms comme ça. Danser sur André Verschuren, sur Yvette Horner ou sur... votre... votre... Des accordéonistes on en a pas mal. '''Ognon''' : C'est bidon. '''Gérard''' : Ouais, c'est bidon. Bah si ça te plaît pas... '''Phildar''' : ça dépend de l'âge. '''Gérard''' : Non, mais attends, il y en a un qui vient de dire : « Si, c'est bidon ». Pour toi, si c'est bidon la question... c'est l'accordéon qui est bidon. '''Phildar''' : Mais dans ce cas-là, il n'en écoute pas, c'est tout. '''Gérard''' : S'il aime pas, il n'en achète pas, il n'en écoute pas. Non, mais il achète autre chose, comme CD ! '''Petit poil''' : On peut écouter les deux aussi. On peut aimer l'accordéon et la techno. '''Gérard''' : Non, mais attendez ! Parce que là, si on part comme ça sur l'accordéon et sur la techno, je peux tenir jusqu'à 3h, même à 4h, et on fera qu'un débat. '''Tony''' : D'ailleurs, moi j'ai acheté Cyber Accordéon Volume 4, c'était le top. '''Gérard''' : Bah, bien sûr ! Dis-moi plutôt : Musique de Nuit Volume 4, tu veux ? Ok Tony. Terminé, terminé, stop ! Donc, la troisième question : quel genre de danse que vous aimez ? Vous allez réfléchir à cette question. '''Phildar''' : Je répète la question : quel genre de danse aimez-vous, par exemple quand vous allez en boîte de nuit ? Parce qu'il faut bien tourner la question. '''Gérard''' : J'ai pas précisé toujours... '''Phildar''' : Dans le monde de la nuit, le monde des boîtes de nuit, des DJ, tout ça. '''Gérard''' : Et donc on va s'écouter Guy Préjean avec « Viens voir la vie de l'autre côté de l'autoroute ». Et vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000. ''[musique]''. '''Gérard''' : Donc, vous êtes toujours en direct de Fun Radio, c'est toujours les débats de Gérard. Et donc, vous venez d'écouter Guy Préjean avec « Viens voir la vie de l'autre côté de l'autoroute ». Et on récupère Crouton, Petit Poil, Tuteur, Ognon... Tony. '''Tony''' : Salut, je te kiffe. '''Gérard''' : Moi je te kiffe pas. Tony, tu restes poli, s'il te plaît, merci. Col roulé pour terminer. '''Phildar''' : Et donc, la question c'était quoi ? '''Gérard''' : Donc : quel genre de danse que vous aimez en boîte de nuit ? En boîte de nuit, même voire autre... c'est-à-dire, bien sûr, dans les ball-traps. Ognon ? '''Ognon''' : Oui, Ognon. Moi je voulais répondre. Moi il y a un style que j'adore, c'est les breakers. C'est ceux qui font des "waves", tout ça, c'est les vagues. '''Phildar''' : Ça, c'est génial. En boîte, ça se voit souvent en boîte de nuit. Généralement vers 2-3 heures du matin. '''Tony''' : Ils sont tous pétés... '''Ognon''' : Ils roulent sur la tête comme des... '''Gérard''' : Oh, ouais ! Comme des... Col roulé ? '''Col roulé''' : Ouais, bah alors moi, comme danse, ce que j'aime bien c'est le tango, tu vois. Ouais... les ball-traps, ouais. Ouais, ouais. Parce qu'en fait, c'est une technique de drague, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, Col roulé. Col roulé ! Col roulé ! Col roulé ! Je pense qu'à mon avis tu reviens dans la deuxième question, et on va pas s'éterniser. '''Col roulé''' : Ouais, mais non, je t'assure ! En fait tu vois, j'aime bien cette danse, mais en plus c'est une technique de drague, quoi. Bah oui, tout à fait. Je remue, tu vois, mes petites fesses... '''Gérard''' : C'est le métro qui passe, là ? Non, non, mais attends Col roulé ! Je suis en train de... '''Phildar''' : Gérard est perturbé parce qu'il vient d'y avoir un métro à 1h15 du matin, donc ça le perturbe. '''Manu''' : Non, mais là il est passé près celui là. '''Tuteur''' : Je ne sais pas... Moi j'aime bien tous les styles de musique. Mais c'est vrai qu'en boîte, quand il n'y a que de la techno, enfin moi personnellement, ça me lourde, quoi. '''Gérard''' : Ouais. Alors attends, Tuteur. Dans ces cas-là, tu n'aimes pas du tout ce que Max il passe le soir ? Attendez, attendez. Ognon, Ognon, Tony et Col roulé ? Et Petit Poil et Crouton, vous ne dites rien. Alors donc, pour toi Tuteur, ce que Max il passe le soir entre 22h et 1h du matin, donc ce n'est pas ton style de musique ? '''Tuteur''' : Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit qu'au bout d'un moment, ça commençait à m'agacer. Ouais, enfin moi j'aime... moi j'aime pas tout sur la techno. Je n'ai pas dit que je n'aimais pas écouter ça. '''Gérard''' : Ouais, mais alors attends. Tuteur, Tuteur ? Moi je vais te poser une question. Admettons que tu prennes ça de 23h jusqu'à 6h du matin... '''Tuteur''' : Ouais. Ben, je ne peux pas. '''Gérard''' : Ah, ben alors dans ce cas-là, tu n'iras jamais à Clichy... '''Tuteur''' : Ben si ! '''Phildar''' : Non, mais attends Gérard, dans toutes les boîtes il y a différents styles. À la Loco, puisque tu parles en fait de la Loco... Tu restes au rez-de-chaussée, tu as de la techno. Tu vas en bas, tu as du rock. Et en haut, tu as de la funk, tu as du rap. '''Gérard''' : Ouais, mais attends. Dans ces cas-là, dans ce cas-là, pourquoi qu'elle dit qu'elle n'aime pas la techno ? Donc elle n'aime pas ce que Max il passe. '''Petit poil''' : Elle a le droit d'aimer ce qu'elle veut ! '''Tuteur''' : J'ai pas dit ça en plus, Gérard, déforme pas ce que j'ai dit. J'aime pas écouter trop de techno, quoi. Mais... '''Gérard''' : Ben ouais, mais dans ce cas-là, dans ces cas-là, toute la journée t'écoutes que ça sur Fun. '''Phildar''' : Non, on parle pas de Fun, on parle des boîtes ! '''Tuteur''' : Ouais, voilà, en plus. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, moi je peux lui dire... '''Manu''' : Le dernier Céline Dion est quand même super deep house ! '''Gérard''' : Zora... Zora sourit. Ouais, je l'ai vu. Mais de toute manière, c'est pas... '''Phildar''' : Il vaut mieux qu'elle arrête de sourire. '''Petit Poil''' : Ouais, alors pour moi, j'aime bien tout style : salsa, zouk, techno. J'aime bien faire des pogos de temps en temps quand les mecs sont pas trop violents. J'aime pas trop le rap. J'aime bien le classique. J'aime bien un peu tout, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais attends... le classique, tu verras jamais ça dans des boîtes de nuit. '''Manu''' : Ya des boîtes de classique. '''Gérard''' : Oh ouais, mais où ? '''Manu''' : Ya une boîte qui s'appelle l'Opéra, où ils jouent plein de classique. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Dans ces cas-là, si on prend l'Opéra Garnier, tout ça... '''Petit poil''' : Ouais, il n'y a pas que ça ! Dans la journée, il y a des boîtes — bon, je dirai pas le nom — qui font du dancing pour les personnes. '''Gérard''' : Ouais, ben je sais, je vois. Tu veux dire 103 avenue Foch ? '''Petit poil''' : Non, non, c'est pas ça. '''Ognon''' : Pas de marque ! '''Gérard''' : Non, mais au 103 avenue Foch ils jouent pas mal de dancing. '''Petit poil''' : Ouais, mais c'est pas là. '''Gérard''' : De toute manière, là-dedans ils en jouent pas mal, et en plus c'est une radio que je déteste parce que ça c'est une radio de blaireau. '''Petit poil''' : Je parle pas de radio moi, hein ! Je parle pas de radio. '''Gérard''' : Non, non, mais moi je peux te dire une chose : c'est que... au 103 avenue Foch, c'est une radio de blaireau : c'est Radio Montmartre. Alors je vais dire une chose : le mec qui a envie de s'endormir avec Radio Montmartre et qui se réveille avec ça... Non, mais... non, mais il est complètement servi ! T'entends du André Verschuren, du Yvette Horner, tout ce qui s'ensuit. Donc, on revient presque à la deuxième question. ''[bruit de Phildar qui mâche un sandwich]''. '''Gérard''' : Donc, on entend... '''Pildar''' : Ouais, je suis en train de manger. J'ai faim. J'ai pas mangé. '''Gérard''' : Non, mais Phildar ! Phildar, t'es gentil. '''Phildar''' : Bah quoi ? '''Gérard''' : Quand tu manges, t'éteins ton micro. Tu fais pas comme mon chef, hein ? Parce que là on dirait un vrai porc qui mange. '''Phildar''' : Ah, merci. '''Gérard''' : On dirait un cochon. Alors, le chef il sait manger, mais toi tu manges comme un cochon. Donc Crouton ? '''Crouton''' : Oui. Bah moi personnellement, moi j'adore me chauffer sur de la techno, mais finir un peu sur du reggae, quoi. '''Tony''' : Toi, t'es chaude. '''Gérard''' : Mais s'il vous plaît ! Allez Tony... Tony ? '''Tony''' : Elle aime bien se chauffer, elle est chaude ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends Tony ! Tu restes poli parce que sinon je vais t'obliger de te zapper, toi. '''Tony''' : "Chaude" aussi c'est une insulte ? Faut que tu me fasses une liste ! '''Gérard''' : Ouais, bah alors... Euh, t’expliques à Tony qu’il se calme. '''Crouton''' : Non, mais Gérard, chaude c’est pas une insulte. '''Gérard''' : Non, non, mais on va... on va pas s’éterniser parce qu’il reste encore 7 questions et il est quand même 1h20 du matin. '''Crouton''' : Alors, vas-y, pose ta 4ème question. '''Gérard''' : Alors, moi je peux... Quel genre de danse ? '''Phildar''' : Réponds au moins à la question, voilà. Qu’est-ce que t’aimes bien en boîte de nuit ? '''Gérard''' : Moi, ce que j’aime bien danser, c’est style... bah, un techno. Parce que j’ai l’habitude de... Au début, j’y allais... Bon, je suis... je suis plus, maintenant, techno, slow et... et un peu disco. Bon, voilà. '''Tony''' : T’étais plus souvent au bar, sans te manquer de respect. '''Gérard''' : Bon, Tony, s’il te plaît ? '''Crouton''' : Oui ! Mais c’est pas vrai, Gérard ? '''Gérard''' : Ok. Euh, ça m’étonnerait. D’accord. Sortez-vous en boîte ? '''Phildar''' : Attention, c’est la 4ème question. Attention, accrochez-vous, c’est la meilleure : '''Gérard''' : Sortez-vous en boîte pour draguer ? '''Phildar''' : Non, c’est faux, c’est pas la meilleure. '''Gérard''' : Pourquoi, toi ? Parce que t’as déjà rencontré des nanas, toi, dans une boîte ? '''Phildar''' : Non. '''Intervenant''' : T’as déjà dragué ? '''Phildar''' : Non. J’ai déjà dragué, mais j’ai jamais rencontré une nana dans une boîte. '''Gérard''' : Ouais, bah... Donc, Crouton ? '''Crouton''' : Bah, moi, franchement, je crois que la boîte c’est bien pour s’éclater. Mais au niveau des gars, c’est pas ça, quoi. Parce qu’en fait, c’est le gars que tu chauffes pour la soirée. Enfin, personnellement, moi je le chauffe pas parce que j’aime pas ça, mais c’est bien pour t’amuser une soirée, quoi. Puis après, basta. Enfin, moi c’est mon avis, hein. Parce que sinon, après, si tu commences à aller plus loin, en général, c’est sûr que ça va pas durer. '''Gérard''' : Euh, qui c’est qui renifle comme un cochon, là ? Parce que ça m’énerve. '''Phildar''' : Mais c’est pas le souci. T’as même pas écouté ce qu’elle vient de dire, Crouton. C’est quoi, ce travail ? Comment veux-tu, après, réagir par rapport à la question ? '''Gérard''' : Mais attends, de toute manière, tu vas pas... Sortez-vous en boîte pour draguer ? À mon avis, t’es pas forcé d’aller en boîte pour draguer, je suis désolé. '''Petit Poil''' : Bah, moi j’y allais pour draguer quand j’avais 14-15 ans. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. À 14-15 ans, tu crois que les videurs, ils te font rentrer ? '''Petit Poil''' : Bah, je suis désolée... '''Gérard''' : Non, non, non, non, non. '''Phildar''' : Avec un petit billet, si ! '''Petit Poil''' : Je suis désolée, je rentrais, hein ! '''Phildar''' : Quand t’es nana... quand t’es nana,s te font rentrer à partir de 14 ans... '''Gérard''' : Donc, moi je peux te dire une chose, Petit Poil : qu’à l’heure actuelle, maintenant, pour aller en boîte de nuit, si t’as pas la majorité, c’est pas la peine. '''Petit Poil''' : Ah ouais ? Bah, je peux te dire qu’à la Loco, il y a des filles mineures qui rentrent, alors, hein ! '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, ouais. Mais... '''Phildar''' : mais elles rentrent avec Gérard. Non, mais je rigole. '''Petit poil''' : Non, mais à l’époque, moi on me laissait rentrer. '''Tuteur''' : Attends, on est toutes allés en boîte à 15 ans, en fait. Donc, quand j’avais 15 ans... '''Gérard''' : Non, non, non. Non, non, non, mais attendez ! Attendez, attendez, attendez ! Attendez, parce qu’il y a... il y a d’autres personnes qui vont réagir. Donc moi, Petit Poil, moi je peux te dire une chose : là-dedans, c’est plutôt des soirées, des après-midi que les boîtes sont ouvertes aux nanas et c'est tout. '''Petit poil''' : Bah, moi je suis pas d’accord. '''Tuteur''' : Moi non plus. Pas que pour les filles, enfin je sais pas... Personnellement, moi je suis rentrée en boîte à 15 ans. J’avais un mec qui en avait 18, donc t’as aucun problème. Et puis c’est rare quand t’es... enfin, les filles de toute façon, elles font toujours plus âgées, quoi. '''Gérard''' : Parce que la personne à l’entrée ne fait pas gaffe aux cartes d’identité. '''Phildar''' : Il y a aussi le maquillage, les filles elles se maquillent. '''Tuteur''' : Exactement. Et puis ils vont pas vérifier toutes les cartes d’identité. Mais c’est vrai que les jeunes qui vont en boîte, la plupart du temps, enfin c’est... c’est des gens de... mineurs, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais... bah ok. '''Phildar''' : Moi j’avais... j’ai une anecdote à ce sujet. C’est... je connaissais une fille qui n’était pas majeure et qui prenait la carte d’identité de sa mère pour aller en boîte. Et les mecs, les videurs, ils la laissaient rentrer. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Dans ces cas, si la personne prend la carte d’identité des parents, ça sert à rien non plus. '''Phildar''' : Bah ouais, mais elle peut rentrer en boîte. '''Gérard''' : Oignon ? '''Tony''' : Moi, je connais un mec qui paye pas ses impôts. '''Gérard''' : Bon alors, toi, Oignon, bonne nuit ! Allez, hop ! Toi... toi... Non, non. Non, non, non. Et toi, pour toi c’est terminé, Oignon. '''Manu''' : Ça y est, ça y est. Ça y est, il est parti. Et il revient pas. '''Tony''' : Non, moi ce que je voulais dire, c’est que j’allais à la Loco de temps en temps et ce que j’aimais bien, c’est aller au 3ème... enfin, au 1er étage. '''Gérard''' : Non, mais attends. Sortez-vous en boîte pour draguer ? Tony, tu réponds à la question. Ou sinon je fais comme Oignon, toi. '''Tony''' : Ah, d’accord. Ouais, bah oui, je sors en boîte pour draguer. D’ailleurs, il y a même des fois ça me surprend parce que ça marche. '''Petit poil''' : Il y en a qui attendent que ça, aussi. '''Gérard''' : Bon, bon, bon, bon. C’est bon, c’est bon, Tony. '''Phildar''' : Ce que voulait dire Tony... Excuse-moi, Tony. Ce que voulait dire Tony, en fait, c’est quand il allait au 1er étage, c’est plus facile pour draguer. Parce que c’est pas évident de draguer sur de la techno. '''Gérard''' : Ouais, mais attends. Ouais, tu montes au 1er étage, c’est archi-plein. Tu descends en bas au... '''Phildar''' : C’est pas le problème qu’il y ait du monde ou pas ! C’est ça. Mais même, de toute manière, tu peux plus draguer sur de la musique que genre de la funk ou de la soul que de la techno. '''Col Roulé''' : Ouais, d’accord. Ouais, bah moi je voudrais dire qu’en fait, je vais pas trop en boîte pour draguer, mais plutôt pour ploter, quoi. '''Gérard''' : Ouais, bah d’accord. Je vois le style que t’es, toi. T’es un gros porc. T’aimes bien mettre la main au cul des nanas. Ouais, bah si ! Bah si, de toute manière. Excuse-moi de te le dire, Col Roulé, pour moi t’es un gros pervers. Comme... comme Petit Poil vient de te dire. T’aimes bien mettre la main au cul des nanas. Parce que si la nana... si la nana est bien foutue, tu vas lui mettre la main au cul et après tu vas lui monter aux seins. Et si elle est... si la nana est bien foutue... si la nana est bien foutue, si la jupe elle est au ras des genoux, t'iras... '''Phildar''' : Si elle est pas bien, tu le fais quand même ? '''Col Roulé''' : Non, bah non. Si elle est pas bien, non. J’ai un code d’honneur, quand même. '''Phildar''' : Pourquoi ce serait toujours les canons qui se feraient ploter, pas les boudins ? '''Gérard''' : Non, non, non. Non, non, mais attends. Moi je vais te dire une chose. Pourquoi les boudins ? Parce que là-dessus je te répondrai pas. '''Reego''' : Oui, Internet... Oui, il y a Davy1 qui te demande, Gérard, si tu aimes sortir en boîte avec des sardines. '''Gérard''' : Euh, non. '''Reego''' : Et avec des thons ? '''Gérard''' : Non plus. Ni avec des maquereaux ! Voilà, ok. Alors, je pense que on va faire... Non, non. Pour l’instant, c’est moi qui va poser la question parce qu’il reste 3 minutes. '''Phildar''' : Non, mais attends, on n’a pas 5 minutes. T’es un vrai fonctionnaire, maintenant, toi ! Et à 3h t’arrêtes. 3h pile, t’arrêtes ? '''Gérard''' : Ah ouais ! '''Phildar''' : Ok d’accord. Bon, alors pose ta question, vas-y. '''Gérard''' : Alors, la question... Tiens ! Tiens, celle-là elle est bien. Tiens, toi. Comme toi, un apprenti des DJ... Lors de vos soirées, est-ce que vous aimez mixer ? '''Crouton''' : Faut avoir l’occasion, aussi. '''Tony''' : Gigi Caca, on t’écoute. '''Phildar''' : Ah non, mais c’est pas moi qui fais le débat, c’est vous. '''Gérard''' : Ouais, ouais, mais... Hé, Gigi Caca ? Toi qui sais mixer comme un cave... Parce que là, t’as un bon mixeur. ''[il désigne Reego du doigt, tout sourire, Phildar sourit aussi, entre gêné et amusé de cette attaque puérile]''. Là, lui, il sait mieux mixer que toi. '''Phildar''' : Ouais, il fait des bons jus de fruits ! '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais lui il sait mieux mixer que toi. Et le chef, encore plus. Donc toi, t’es un... ouais, Caca Boudin. Petit Gigi. Ouais, un petit qui a besoin d’apprendre. '''Reego''' : Oui, encore sur IRC, il y a Malkavian qui me demande : "C’est quelle marque, le mixeur ?" '''Manu''' : Seb, c'est bien. '''Reego''' : Pas de marque, Manu. '''Gérard''' : Voilà. Manu, je vais te mettre une gaufre. '''Manu''' : avec du chocolat, s’il te plaît. '''Gérard''' : Oui, non, mais moi je te la mettrai au sucre, la gaufre. Donc, alors, Crouton ? '''Crouton''' : Ben ouais, ben franchement, moi je crois que c’est bien, quoi. Mais faut savoir mixer, déjà. Parce que moi, personnellement, c’est pas mon cas, hein. Mais j’aimerais... '''Gérard''' : Non, mais... non, mais attends. Crouton ? '''Crouton''' : Oui ? '''Gérard''' : Moi je peux te dire une chose. Je sais plus dans quel reportage que j’ai vu, il y a quand même des nanas qui mixent. '''Crouton''' : Oui, mais bien sûr, Gérard. Non, mais c’est pas ça que je te dis. Non, mais je veux dire, j’aimerais bien regarder, hein. Apprendre, je sais pas. C’est vrai que j’aime bien la techno, mais j’apprécie ceux qui... '''Gérard''' : Ouais, mais... mais tiens justement, comme on parle de techno et qu’on parle de mixer. '''Crouton''' : Oui. '''Gérard''' : C’est dommage que Max il soye pas là. Mais je vais demander à Reego, parce que tout le monde... tout le monde me pose la question. Par exemple, quand tu prendre le vinyle ou le disque... Est-ce que ça esquinte le disque ou pas ? '''Reego''' : Tu esquintes le disque de le passer ? '''Gérard''' : Non, mais quand tu fais le... '''Reego''' : De scratcher ? Ouais, ça l’abîme un peu quand même. Mais ça dépend du matériel. Avec du bon matériel, ça abîme pas beaucoup. '''Gérard''' : Ah, voilà. Donc, parce qu’il y a certaines personnes qui m’ont demandé si on abîmait le disque. '''Phildar''' : Des vigiles ? Des vigiles ? '''Gérard''' : Toi, tout à l’heure, toi là-bas, toi tu vas te prendre des claques, mais grosses ! '''Phildar''' : Non, mais qui t’a demandé ça ? C’est intéressant. '''Gérard''' : Non, non, mais ça c’est des gens qui m’ont demandé. Même moi, personnellement, quand j’ai vu Max faire dans des soirées, même à la Loco, même quand j’ai vu Reego dans les studios derrière, je me posais la question. Est-ce que... '''Phildar''' : On peut dire que ça use un peu. Parce qu’à la base, le disque il est lisse, et à force de passer le... le manche dessus, ça te fait un sillon. '''Gérard''' : Non, parce que tu passes la main dessus. C’était pour savoir : est-ce que le disque, après, si tu veux le réécouter, si t’as la platine tourne-disque, est-ce que le disque n’est pas esquinté derrière ? '''Manu''' : Ça dépend, parce que si t’as les ongles trop longs, ça peut le rayer, quoi. '''Crouton''' : Tu prends des disques spéciaux ? Tu prends des disques spéciaux ou n’importe quel disque ? '''Gérard''' : On va demander à Reego. Il y a des styles de... de disques... '''Reego''' : C'est pas mon débat, Gérard. C’est ton débat avec les auditeurs ! '''Phildar''' : On peut dire qu’il y a des disques en laine. Il y en a aussi en marbre. '''Reego''' : Voilà. Le mieux, c’est les disques en marbre. '''Phildar''' : Les disques en marbre, c’est plus résistant. '''Reego''' : Je te montrerai, j’ai des disques en marbre. '''Gérard''' : Tu me feras voir. Je demanderai au chef après. Petit Poil ? '''Petit Poil''' : Petit Poil, ben écoute, elle a déjà mixé chez un copain. J’aime bien ça, par contre, j’ai pas le matos à la maison. '''Gérard''' : Petit Poil ? Petit Poil, moi je pense que, à mon avis... je sais pas si Phildar pourra me répondre, mais je pense que faut compter à peu près combien pour avoir une table de mixage et tout le bon matériel ? '''Phildar''' : En temps ou pas ? '''Tony''' : 400 euros à tout casser. '''Gérard''' : Bon, Tony, s’il te plaît ! '''Manu et Phildar''' : Non mais il a raison en plus. '''Phildar''' : C’est 400 euros ! Parce qu’en fait, une bonne table de mixage, t’en as pour... allez, disons 252... Entre 250 et 400 francs. '''Gérard''' : Tu rigoles, toi ? Non, mais attends. Attends. Tu vas aller... '''Phildar''' : Combien coûte la table de mixage qu’on a derrière ? Elle coûte 342 francs, je crois, un truc comme ça. '''Gérard''' : Ouais. Je pense que... c’est dommage que Max ne soue pas là pour me répondre. Je pense qu’il faut compter entre 1 million et 2 millions de francs. '''Tony''' : C’est moins cher maintenant. Et en Russie, c’est encore moins cher. '''Gérard''' : Bon, Tony, s’il te plaît ! C’est terminé pour toi, au revoir. '''Phildar''' : C’est vrai ce qu’il dit. '''Tony''' : Non, mais c’est la crise. Non, mais c’est vrai. Non, mais attends. Mais qu’est-ce qu’il se passe ? '''Phildar''' : Attendez, on a Olivier de la Pro, un professionnel. '''Olivier''' : Non, il faut compter au moins 50 millions maintenant. Moi, celle que j’ai là-bas dans le studio, c’est 50. '''Gérard''' : Non, mais attends. Toi, c’est... '''Phildar''' : Non, mais c’est de la pro. '''Gérard''' : Ouais, mais toi c’est pas pareil, c’est avec tous tes petits boutons de caca boudin. C’est tous tes boutons de caca. '''Phildar''' : Bon, disons que c’est entre 1 million et 2 millions de toute manière. '''Gérard''' : Je demanderai... je demanderai à Max plus tard. Bon, Tony ? Tony, pour lui c’est terminé parce que là... '''Phildar''' : on va souhaiter une bonne soirée à Tony. '''Manu''' : Bon, bah ok alors. '''Tony''' : Ah non, mais attendez ! Il ne faut pas déconner, les mecs, là ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends, Tony. S’il te plaît. Tony ! Je pense que... j’avais été clair la semaine dernière. '''Tony''' : Non, mais attends, qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai rien fait, là ! '''Gérard''' : Non, non, mais... Alors dans ce cas, si tu continues, tu restes calme, ok ? '''Tony''' : Attends, mais on ne peut pas parler des Russes ? Je ne peux pas dire "chaud". '''Phildar''' : C’est vrai que c’est vachement moins cher en Russie, le matériel, parce qu’il y a la crise. '''Gérard''' : Non, mais qu’est-ce qu’on en a à foutre ? '''Phildar''' : Eh bien, c’est important ! Imagine, il y a des DJs français... '''Gérard''' : Mais attends, mais je ne vais pas faire un débat sur la politique là-dessus ! '''Phildar''' : Il n’y a pas de polémique ! '''Gérard''' : Non, politique. '''Tony''' : Ah, pardon. Je veux dire que les DJs français qui n’ont pas beaucoup d’argent, ils peuvent très bien aller acheter du matériel en Russie. '''Gérard''' : Alors dans ces cas-là... dans ces cas-là, c’est dommage que Jean-Marie K ne soit plus là, Sonic non plus. '''Phildar''' : Fais un appel. Fais un appel. Si tout DJ techno ou autre pourrait venir te renseigner, tu peux le demander. '''Tony''' : Écoute, moi je peux te renseigner, Gérard, puisque je mixe un petit peu. '''Gérard''' : Ouais, non, non, non, mais attends. Pour l’instant, non, non, allez, allez. On ne s’éternise pas là-dessus. Hop, la question elle va être vite passée. '''Col Roulé''' : Oui ? Il n’y a qu’à le rouler ! Il n’y a pas répondu encore. T’arrêtes pas de m’oublier. '''Gérard''' : Non, mais là, on ne va pas s’éterniser sur la question parce que là, je pense que... sinon... '''Phildar''' : De toute façon, je pense qu’on a le temps pour le débat des routiers, parce que tu n’as pas fait les questions. Donc tu peux y aller, tu peux embrayer une question au moins. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière ils vont... Bon alors, Col Roulé, vas-y. '''Col Roulé''' : Donc en fait, moi je dois dire que, ouais, j’aime bien mixer quand je fais des soirées. En fait, je dois dire que le mieux, en fait, pour mixer, quoi, c’est que tu aies une gonzesse sur la console. C’est vraiment comme ça, tu la... '''Gérard''' : Oh, mais attends, mais attends ! Col Roulé, dans ces cas, tu prends... tu prends le truc de la Loco. Quand les nanas sont là, en train de danser, en train de s’éclater... mais attends, mais je vois ça. Je vais regarder le reportage qui a lieu vendredi sur une chaîne... sur une chaîne. Et ça, c’est un truc spécial techno. '''Reego''' : Gérard ? Sur IRC, il y a Snul qui te demande si tu aurais aimé être DJ. '''Gérard''' : Euh, non. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Non, ça m’intéresse pas. Non. Voir trop de monde, non. '''Tony''' : Gérard, avec tout ça, j’ai pas parlé... j’ai pas parlé de ma vie de DJ. Est-ce que je peux te raconter une anecdote ? '''Gérard''' : Bon, on se dépêche, Tony, parce que... parce que là, je pense que... '''Tony''' : Donc moi, bon, je mixe un petit peu dans des soirées. Moi, ce que j’aime bien, c’est faire bouger la foule. Mais moi, j’aime pas trop qu’on me fasse chier quand je suis dans mes aigus. Ça, je voulais le signaler. Et j’achète mes disques à Techno À Port. Voilà. '''Gérard''' : Ouais, ben merci, Tony, pour ta publicité. Dans ce cas-là, tu vas aller voir Manu... '''Phildar''' : Attends, attends ! Gérard, Techno Import c’est le magasin où Max va acheter ! Donc on peut en parler. '''Manu''' : On peut le dire. On peut le dire. '''Phildar''' : Sinon après, on n’a plus de vinyle... on n’a plus de vinyle gratos. C’est bien, Tony, c’est bien. '''Gérard''' : Il retourne voir Manu au standard après, ok ? '''Tony''' : Y a pas de problème. On y passe tous. '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Non, non, mais je pense que pour toi ça va être terminé, là. '''Phildar''' : Tu y retourneras un jour, Gérard, au standard. '''Gérard''' : Hein ? Qu’est-ce que tu dis, toi ? Moi au standard ? '''Phildar''' : Ben pour aider Manu, ouais. '''Gérard''' : Non, c’est pas moi qui va... qui va choper, qui va répondre aux gens qui sont derrière, ok ? Alors : Comment s’habiller pour aller en boîte ? Donc, c’est la dernière question. La... la, la, la, la sixième. Oh là là, merci pour le larcène. Et donc, on va s’écouter Joe Couscous avec Ma tante danse le... '''Phildar''' : Oh là, c’est de pire en pire les titres ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends. C’est toi qui écris... '''Phildar''' : Ben oui. Joe Couscous avec Ma tante danse le reggae. '''Gérard''' : Alors, Danse le reggae. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. '''Phildar''' : À venir, le débat qui portera sur les routiers. Donc vous pouvez déjà nous appeler. Appelez Manu, voilà. Et il vous sélectionnera avec plaisir. Voilà. À tout de suite, Gérard. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Ben Philippe, t’annonces le disque, parce qu’à mon avis c’était pas ça. '''Phildar''' : Ben, c’est quoi alors ? Joe Couscous avec Ma tante danse le reggae. Une nouveauté. C’est pas mal, là. '''Gérard''' : Ok. Donc, on rappelle Crouton ? Petit Poil ? Tuteur ? '''Phildar''' : Tu tiens debout ? '''Tuteur''' : elle est facile, hein, franchement. '''Gérard''', ''[rote bruyamment]'' : Pardon. '''Manu''' : Gérard... Gérard, tu dégages au standard. Faut que je te calme, faut que je te parle. Tu dégages au standard. '''Gérard''' : Euh, Tony ? '''Tony''' : Ouais, Ouais, le disque c’était Zoubir avec ''[deux bruits de baiser]''. '''Gérard''' : Euh, Col Roulé ? Donc, à la place d’Oignon, on a qui ? '''Manu''' : À la place d’Oignon, pour l’instant on a personne parce que la personne que je devais rappeler, eh ben... j’y n’y arrive pas. '''Gérard''' : Donc, dernière question. Donc : Comment êtes-vous habillé pour sortir en boîte ? Col Roulé ? Col Roulé ? '''Col Roulé''' : Moi je dois dire que, en fait, pour aller en boîte, je m'habille très classe, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais attendez ! Attendez, attendez ! Avant de répondre à la question, j’aurais bien voulu que Reego me donne un petit point internet pour savoir le nombre de connectés. '''Reego''' : Alors, petit point internet : actuellement sur le site, il y a 182 connectés. Tu vois, t’as la liste ici. La classe ! C’est quand même la classe. Et il y a Sean qui te demande s’il peut passer un bonjour à Nicolas... Ah, c’est pas le thème. '''Gérard''' : Ben non, non, mais si, si. Si, si, on peut lui faire un petit coucou à la personne. '''Reego''' : Bah c’est fait. '''Gérard''' : Donc voilà. Ben... donc... ben coucou. Non, non, mais donc on remercie tous les gens qui sont sur internet. Ça me fait plaisir quand même de voir un jeudi 182 connectés sur internet. Ça, c’est... Ça, c’est pas mal. J’applaudis. 182 ! Eh ben, continuez comme ça ! Donc, c’est bizarre parce que là j’ai fermé le Minitel, mais si je peux l’avoir devant mes yeux... '''Phildar''' : Non, ça te ferait trop mal. '''Gérard''' : Non, il y a... il y a zéro... '''Phildar''' : 47 connectés. '''Gérard''' : Bon attends... 47 connectés ? Fais voir, fais voir ! ''[il force l'appareil à se tourner vers lui et regarde l'écran]''. Attends, tourne-moi le... '''Phildar''' : Non, mais c’est pas grave, je te le dis. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Fais voir. Ouais, zéro connecté ! Bien sûr ! '''Manu''' : Putain, ça a chuté vite ! '''Phildar''' : Ah non, mais il y a deux minutes il y en avait 47, mais le temps... le temps que tu retournes... '''Gérard''' : Non, non, mais de toute manière vous pouvez toujours nous appeler. Donc 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Toujours le site internet www... point fr. '''Reego''' : Voilà, exactement. '''Gérard''' : Après je sais même plus. '''Manu''' : Et le Minitel : 3615 Fun Radio. '''Gérard''' : Voilà, toujours 3615 Fun Radio. J’essaierai de... de vous répondre en direct, mais si c’est pas des conneries. Donc on va attaquer la dernière question. '''Phildar''' : Oui, ça fait déjà trois fois que tu la poses : "Comment préférez-vous être habillé en boîte ?" '''Gérard''' : Non, non, mais même je pense qu’on va en faire deux quand même, parce qu’on est jeudi. Et donc, comme les gens sont un peu sympas, ça va être le week-end, donc on va... allez, allez, on va faire 10 questions. '''Phildar''' : Ah non, non. '''Gérard''' : il reste... il reste... il restera encore deux questions après la huitième. '''Phildar''' : T’emballes pas, t’emballes pas non plus. '''Manu''' : On va en faire une et puis on va voir. '''Gérard''' : Allez : Comment êtes-vous habillés pour sortir en boîte de nuit ? On va demander à Crouton. '''Crouton''' : Alors moi, je suis habillée sexy mais pas excentrique. '''Gérard''' : C’est-à-dire ? '''Crouton''' : C’est-à-dire, j’évite tout ce qui est fluo, tout ce qui est excentrique, mais je suis sexy. '''Gérard''' : Non, mais là, sexy... '''Crouton''' : C'est--dire un petit pantalon trompette... '''Col roulé''' : Sal... '''Gérard''' : Tony, s’il te plaît. '''Col roulé''' : Non, c’était Col Roulé ! '''Gérard''' : Ouais, ben Col Roulé. Col Roulé, tu vas te calmer ! '''Col Roulé''' : Ouais, je me calme. '''Gérard''' : Sinon moi je vais te calmer, tu vas... tu vas zapper direct. Je vais faire comme Oignon. Parce que là, maintenant, faudra peut-être qu’on fasse des débats corrects. '''Tony''' : Non, mais ça se passe bien là, Gégé ! '''Gérard''' : Non, non, mais Col Roulé, pour l’instant... Moi je peux... je peux répondre à Crouton. Donc moi je peux vous dire une chose : que les trois quarts des nanas sont habillées au ras des genoux, et c’est... c’est tout juste si on ne leur voit pas leurs culottes. '''Manu''' : Elles ont le cul bas quand même. '''Phildar''' : Ouais, ou des grosses culottes ! '''Gérard''' : Non, non, non. Mais il faut dire... il faut dire que quand même les nanas, quand vous allez en boîte de nuit, vous n’hésitez pas... oui Reego ? '''Reego''' : Continue ta phrase au moins ! '''Gérard''' : Les filles, vous n’hésitez pas... vous... vous n’hésitez pas à nous allumer. '''Crouton''' : Ouais, mais n’empêche que vous aimez ça ! '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Attends. On aime ça... Fais moi confiance que, tu vois, comme Tony le sait et tout le monde le sait maintenant, je suis avec Sandy. Et Sandy, jamais, jamais elle est sortie avec des trucs au ras des genoux. Parce que moi... moi je vais te dire une chose... bon. Non, non, mais attendez. Moi je peux vous dire une chose : que dans... dans les métros, quand je vois des trucs comme ça, ça me dégoûte. Non, ça me dégoûte quand tu vois des nanas comme ça ! Attends, parce que là... non, non, ouais, ouais. Ouais, mais attends. Elles peuvent être bien foutues si on veut, mais il y a des limites ! Non, non, mais ouais. Non, mais il y a des limites. '''Manu''' : Et les limites c’est des genoux, voilà. '''Gérard''' : Voilà, il y a des limites pour pas provoquer. Parce qu’après... après dans ces cas-là, on va dire : "Ouais, mais on se fait violer". Alors les nanas, arrêtez, hein ! Parce que... '''Phildar''' : Attends, tu vas un peu loin Gérard ! Ouais, mais c’est pas... c’est pas parce que tu mets une mini-jupe en boîte que tu te fais violer automatiquement. Faut pas exagérer non plus. '''Gérard''' : Ouais, mais attends. Combien que t’en vois de viols à l’heure actuelle ? '''Phildar''' : Non, mais ça on s’en fout, c’est pas le thème du débat. '''Crouton''' : Gérard ! T’es pas obligé d’être en jupe parce qu’on va en boîte. Il y a des femmes qui sont en jupe parce qu’elles y sont obligées par leur boulot. '''Gérard''' : Ouais, mais Crouton, moi dans ces cas-là, moi je vais te dire une chose : dans ce cas-là, c’est de l’harcèlement sexuel, et c’est tout. ''[rire gêné et applaudissements de Phildar]''. Si, les trois quarts des patrons, si t’es pas en mini-jupe, de toute manière t’es pas pris. '''Manu''' : Et si t’as des culottes aussi, faut pas en mettre ! '''Crouton''' : Alors, là-dessus, moi je suis secrétaire dans une entreprise et, excuse-moi, mais je trouve pas ça très sympa quand tu dis que le patron nous accepte pas lorsqu’on n'a pas de mini-jupe. Je suis en jupe, tout simplement, et j’ai jamais été harcelée, quoi. '''Petit poil''' : Ouais, bah moi j’ai été harcelée, moi ! Parce qu’il m’oblige à me mettre en mini-jupe et sans culotte ! ''[la voix nouée de pleurs]''. C’est dégueulasse. '''Phildar''' : Ah, voilà. Ça, c’est en plus... c’est dans le débat. '''Manu''' : C’est grave dans le débat, c’est grave ! Le milieu de la nuit, la discothèque, tout ça... '''Phildar''' : Bah, Gérard, ce que tu devrais faire, tu veux... elle t’a peut-être donné une bonne idée, là. Je sais plus si c’est Petit Poil... Petit Poil, tu pourrais peut-être faire, dans les semaines à venir, un débat sur le harcèlement. '''Manu''' : Mais pour l’instant, on est quand même dans la discothèque et le milieu de la nuit. Et il serait sage d’y revenir au plus vite. '''Phildar''' : Tu sais qu’on n’est pas restés longtemps dans la discothèque. On a été partout. On a été partout ! '''Manu''' : Entre René Verschuren, l'ccordéon et tout... '''Reego''' : Justement, pour reparler de la discothèque, il y a Snul sur IRC qui te demande, Gérard : "Comment faut-il s’habiller pour aller en discothèque et pas se faire refouler par le gros gorille à l’entrée ?" '''Gérard''' : Alors ça, c’est une très bonne question. Justement. '''Phildar''' : C’est bien, Reego, tu travailles bien, toi. '''Reego''' : Merci les gars. '''Gérard''' : Non, non, mais de toute manière, pour l’instant, je ne vais pas trop me plaindre de Manu, à part qu’il n’a pas toujours fait ce que je lui ai demandé. Donc, toi pour l’instant... ça va, tu te la coules douce. '''Phildar''' : La question, Gérard, tu réponds. '''Gérard''' : Donc je réponds à la question. Donc c’est qui, Reego ? Alors Snul, moi je peux te dire une chose : c’est que j’ai quelqu’un, une fois, qui a voulu aller à la Loco, qui s’est pointé en jeans et qui a été refoulé. Il était habillé tout en jean. Comme moi, souvent je suis en jean et autres. Bon ça va, parce que moi je rentre avec vous. Mais le mec, il a été refoulé. Et il s’appelle Titi. Et Titi. '''Tony''' : Je l’ai vu ce mec-là : il était venu en chaussons et avec un boa aussi. C’était abusé ! '''Gérard''' : Ouais, ouais, t’as raison. C’est celui qui nous a emmenés en Allemagne avec Sandy, d’accord ? Alors tu le connais pas, ok ? Alors tiens, Tony, comme t’as une grande gueule : comment que tu t’habilles, toi ? '''Tony''' : Je vais l'ouvrir, je vais l'ouvrir, ouais ! '''Tony''' : Ouais, bah, tu vas l'ouvrir ta gueule ! Bah, parce que moi, je vais... bon, classique : en jean, en baskets et puis en chemise. '''Tuteur''' : Ouais, tu rentres pas en baskets. '''Tony''' : Moi, je rentre ! Moi, je suis Tony de Fun, moi. '''Gérard''' : Dans ces cas-là, pourquoi pas... Moi, il y a une question que je suis en train de me poser : pourquoi pas y aller en costume-cravate ? '''Reego''' : Tu te fais refouler, Gérard, en costume-cravate. '''Gérard''' : Bah ouais, mais attendez ! Mais costume-cravate, tu vois que ça toute la journée : dans le métro, que ça soit dans les bus, n'importe où. Tu vas dans un café pour prendre un sandwich — moi j'ai vu ça cet après-midi — tu vois des mecs en costume-cravate. '''Tuteur''' : Ouais, mais c'est des cadres. '''Gérard''' : Mais attendez, mais attendez... Mais dans ces cas-là, pourquoi qu'on accepte des mecs en costume-cravate dans des boîtes de nuit et pourquoi qu'on refoule des gens en jean ? Moi, je ne suis pas d'accord, je ne suis pas d'accord ! '''Reego''' : Gérard, sur IRC, on me dit qu'on accepte les costards-cravate parce qu'on n'accepte pas les costards crados. '''Gérard''' : Bah ouais, mais même... on accepte, ça ne sert à rien. Olivier ? Olivier ? Non, non. Non, non, toi tu vas travailler ailleurs. '''Olivier''' : Je cherche les auditeurs. '''Phildar''' : Pour une fois qu'Olivier bosse... '''Olivier''' : Je suis seul à bosser mais j'ai rien fait, Gérard ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Depuis tout à l'heure... 'Olivier' ''' : ça se passe plutôt bien. '''Gérard''' : J'entends Allô, allô, allô... Et je viens de regarder, c'est toi. '''Olivier''' : Alors donc, je ne dis plus allô. '''Gérard''' : Non, non, mais dégage ! '''Olivier''' : Non, je te promets, je ne dis plus allô. '''Gérard''' : Parce que ça s'est bien passé jusqu'à maintenant. Dégage ! Et voilà, hop, au revoir. '''Olivier''' : J'ai rien fait ! '''Gérard''' : Dégage ! Tu prends ton café, tu vas sur le site internet, tu vas dialoguer avec Reego. '''Olivier''', ''[sortant, boudeur]'' : Toujours pareil, et c'est tout. '''Reego''' : Tu l'as vexé, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais même, attends... Toi, ça s'est bien passé jusqu'à maintenant. Je ne vois pas pourquoi qu'il arrive et j'entends des "allô" et "allô". '''Manu''' : Oui, moi c'est clair, on ne m'entend pas dire allô. '''Phildar''' : Donc, je me demande comment tu fais pour être aussi concentré dans ton débat Gérard. C'est extraordinaire. '''Gérard''' : Tuteur ? '''Tuteur''' : Oui, oui, je suis là. ' ''Gérard''' : Donc toi ? '''Tuteur''' : Personnellement, moi je m'habille en pantalon parce que j'ai... enfin, je n'aime pas les jupes quoi. Mais bon, ça c'est... mais c'est aussi plus agréable d'être en pantalon pour danser parce que c'est plus pratique quoi. Si tu es en jupe, bon, enfin... Puis comme disait Petit Poil... '''Gérard''' : Oui ? '''Tuteur''' : Je ne sais pas. Enfin, les jupes, c'est vrai que c'est quand même... ça allume pas mal quoi. '''Phildar''', ''[soufflant d'impatience]'' : Réveille-toi Petit Poil. On va te raser. '''Gérard''' : Allez, qui c'est qui n'a pas répondu ? Non, Petit Poil, tu viens de répondre. '''Petit poil''' : Mais non, c'était pas moi, c'était Tuteur. '''Phildar''' : Ah, c'était Tuteur, pardon, excuse-moi. '''Gérard''' : Petit Poil, vas-y. '''Petit Poil''' : Ouais, alors moi j'aime bien aller en boîte en tailleur et en robe longue pour... donc pour pas allumer justement. '''Tony''' : T'as pas chaud avec tout ça ? '''Petit Poil''' : Non, je me déshabille vite fait. '''Gérard''' : Bon, mais de toute manière, pour voir, il y a un vestiaire pour mettre les pringues. Mais faites-moi confiance : quand vous voyez après, vous êtes quand même des allumeuses. Alors venez pas nous dire le contraire ! '''Petit Poil''' : Mais il faut pas généraliser, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais de toute manière, je prends pas mon cas pour une généralité, d'accord ? '''Petit Poil''' : Ok, chef. '''Gérard''' : Ok ? Bon, alors maintenant on fait la conclusion. Donc, Crouton ? '''Crouton''' : Bah, moi la conclusion, c'est que ça a pas apporté grand-chose sur ce débat. Donc bon, je veux dire, il y a eu des choses peut-être intéressantes pour certains. Enfin, pour moi, je trouve pas. Mais peut-être que pour certains il y a eu des choses intéressantes. '''Gérard''' : Non, mais est-ce que... est-ce que pour toi, est-ce que le débat s'est bien passé ? '''Crouton''' : Ah oui, ça c'est sûr, il s'est très bien passé. Mais il y a peu grand-chose d'intéressant parce que je trouve que tu t'es énervé un peu trop vite. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non ! Non, non, non, non. Hé, Crouton ? Crouton, je me suis pas énervé. Je pense que je vous ai répondu à chaque question que vous m'avez posée. '''Crouton''' : Gérard, t'as trop généralisé sur tout le monde. T'as pris un exemple et ça y est, t'as généralisé. '''Gérard''' : Bah oui, mais de toute manière, là-dessus, je suis obligé de... de voir pour essayer de... de mettre un peu d'ambiance. Ok ? '''Phildar''' : Ah, t'as eu raison, t'as un peu d'ambiance. '''Crouton''' : Ah pour de l'ambiance, t'en as mis... '''Gérard''' : Ouais, bah pour un... à part Oignon que j'ai viré, sinon j'ai viré personne. Ah, maintenant Max est là ! Donc Max, il va peut-être nous renseigner sur le prix de... '''Manu''' : C'est deux millions, deux millions ! '''Max ''' : J'ai écouté, j'ai écouté. '''Gérard''' : Donc pour toi, dans les soirées, est-ce que vous aimez mixer ? Donc on m'a dit que... bon... ''[Olivier revient]''. Non, toi, dégage ! Merci Olivier. '''Max''' : Non, je t'écoute... C'est quoi la question ? '''Gérard''' : Non, parce que j'ai demandé... '''Max''' : J'ai écouté, j'ai écouté. Donc on m'a... j'ai entendu des chiffres, j'ai entendu des chiffres. Donc genre, pour le prix, combien coûte aujourd'hui du matériel pour mixer correctement ? Donc j'ai entendu un, deux millions. '''Gérard''' : Non, moi j'ai dit c'est... '''Max''' : Non, Olivier a dit cinquante millions. J'ai écouté, c'est pour dire. Il a dit qu'il était comme toi, peut-être entre un et deux millions. '''Gérard''' : Non, non. Il m'a dit deux cent cinquante balles. '''Max''' : Non, ça c'est la table de mixage ! Reego a confirmé. J'ai écouté : deux cent cinquante-quatre francs. J'étais là. '''Gérard''' : Oui. Et toi, pour toi personnellement, toi qui es... qui es un grand amateur de mixage, toi qui aimes bien mixer ? Donc pour toi le prix, on va... '''Max''' : Alors moi, je pense qu'il faut aujourd'hui plus un ou deux millions. C'est-à-dire que si tu veux du bon matériel pour mixer un peu comme à la Loco, je pense qu'il faut mettre dans les sept, huit millions. Nouveaux !<ref name="hist5"></ref> '''Gérard''' : Donc ça fait soixante-dix mille... soixante-dix mille francs. Soixante-dix mille à quatre-vingt mille... '''Max''' : Quatre-vingt mille francs à peu près. Pour une table de mixage, j'entends. Si tu veux avec les platines — moi j'ai ça chez moi — il y en a pour cent-vingt mille balles. '''Gérard''' : Ah bah d'accord. '''Max''' : Attention... Non mais ce qui est bien après, c'est qu'une fois que t'as le matos — je parle pas des amplis, des enceintes, s'il y a plus des amplis, des enceintes faut rajouter quarante mille balles — après ce qui est bien, c'est que les disques, bon c'est du vinyle, comme c'est en import, souvent c'est des imports. '''Gérard''' : Ouais, comme Tony nous a dit. '''Max''' : Bon, je vais acheter ça, tu l'as dit tout à l'heure, sans faire de marques, chez Techno Import. '''Gérard''' : Non non, c'est Tony qui l'a dit, c'est pas moi. '''Max''' : C'est à peu près dans les quatre-cents francs un disque. Bon, c'est pas très très cher. Après... après c'est pas très très cher. Quatre-cents francs le disque, moi j'en achète à peu près quarante, je m'en sors pour quatre-mille à dix mille, enfin entre quatre et quinze mille, vingt mille francs. '''Gérard''' : Une question... Une question qui... '''Max''' : Te brûle les lèvres ? Elle te brûle les lèvres ? Je crois non.  ? '''Gérard''' : Je l'ai posée à Reego et Reego m'a dit que ça... il me dit oui. Est-ce que quand tu mixes, par exemple avec le disque comme tu fais toi à la Loco... Est-ce que ça l'abîme ou pas ? Reego me dit oui. '''Max''' : Oui, parce que le problème c'est que lui c'est un DJ de hip-hop, ils savent pas manier les disques. '''Phildar''' : Il l'a dit trop vite ! '''Gérard''', ''[entre sourire et vanne]'' : Toi tu te tais, tu sais pas mixer ! Alors toi, va prendre un mixer ! '''Max''' : Non mais en techno, en techno, on scratche pas comme ils scratchent. Nous on utilise pas ça, le scratch. On utilise un peu le velcro. '''Gérard''' : Mais est-ce que ça... est-ce que ça abîme ? '''Phildar''' : Non, parce que ça agrippe. '''Max''' : Non, ça l'abîme pas. Ça abîme pas le disque que tu veux mettre. Parce que si tu veux pas abîmer le disque que tu veux mettre, par exemple au lieu de jouer la face A, tu vas faire exprès de scratcher sur la face B. Comme ça, le disque que tu veux écouter c'est sur la face A, tu l'abîmes pas le disque. Non mais c'est une technique. C'est une technique, c'est très technique, je reconnais. Je m'excuse, je fais un peu une parenthèse : si vous voulez pas abîmer les morceaux que vous aimez bien sur le vinyle, par exemple si sur la face A c'est le morceau que tu adores et que tu veux le mixer, pour pas l'abîmer, tu joues la face B. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ces cas-là, tu retournes le disque ? Mais comment tu peux retourner le disque quand t'es en boîte ? '''Max''' : Tu joues pas ! Tu joues pas le disque, '''Phildar''' : Tu l'écoutes pas c'est tout ! '''Max''' : C'est-à-dire que tu vas passer un disque en disant : "Voilà, sur la face A, je voulais passer le tube de Das Fuck, Das Puck". Et bah tu te dis : "Ok, je vais pas abîmer mon disque en mettant les doigts dessus, donc je joue l'autre face". Donc c'est un morceau qui est pas connu, mais les gens savent que sur ce morceau pas connu, sur l'autre face, y'a le tube. '''Gérard''' : Donc ça abîme pas... '''Max''' : Non, ça abîme pas la face A. '''Gérard''' : Ouais, non mais même que ça soit la face A ou B, on s'en bat les... '''Max''' : Non, ça le bousille le disque ! Ça le raye ! En gros, t'achètes le disque, tu le mets trois fois en soirée, il est mort. Faut en racheter un. Et un disque, je te dis, ça coûte pas cher, Reego peut te dire, en hip-hop c'est à peu près pareil, à 5 francs près, c'est dans les 400 francs. Normal. En import, ça va coûter 600 balles le disque. Mais ça vaut le coup ! '''Reego''' : Et en marbre, encore plus cher ! '''Gérard''' : Ouais, mais je pense que maintenant on n'arrive plus à trouver. Maintenant c'est... '''Max''' : C'est-à-dire que si tu cherches le live du Palais des sports de Johnny en 77 en vinyle, c'est un peu dur. Non mais en techno, c'est à peu près 600 francs le disque, c'est pas très très cher. Pour faire une bonne soirée, pour faire un bon mix de 3 heures, il te faut à peu près 50 disques. Donc tu calcules : 50 disques à peu près, on va dire 110 pour faire une nuit complète, 200 000... à 600 francs le disque... 200 000 ? Ça fait à peu près 60 000 francs. Pour 60 000 francs, tu peux faire une bonne soirée. '''Gérard''' : Et donc, grosso modo, donc pour finir, pour répondre à la question que j'ai posée — de toute manière, j'aurais pu la poser la question à tous les auditeurs... '''Max''' : Oui, vas-y, pose la question ! '''Gérard''' : Donc c'est que pour toi, donc tu serais prêt à mettre combien dans toute une table ? Donc toi, pour toi, 120 000 ? '''Max''' : Ma bite entière ! '''Gérard''' : Je te remercie, Max. Donc, Crouton ? '''Crouton''' : Oui, bah je viens de te faire ma conclusion. '''Gérard''' : Donc Petit Poil ? '''Petit Poil''' : Ouais, bah alors moi je dirais que certaines choses t'as raison. Mais en fait, certaines choses tu crois toujours avoir raison et en fait quand on n'est pas d'accord, tu essaies toujours d'avoir le dernier mot, ce qui est dommage. Mais bon sinon ça s'est bien passé, c'était calme. On kifferait... enfin ça serait bien que ça bouge un petit peu. '''Gérard''' : Ah bah que ça bouge ! Si vous voulez que ça bouge, dans ces cas-là, le deuxième, je vais bouger plus ! Ok ? Je vais m'énerver et ça va être encore plus dur. Parce que là, je vais m'attaquer... je vais m'attaquer... sur un truc que j'ai vécu : c'est les transports routiers ! '''Phildar''' : C'est du lourd ! '''Petit Poil''' : Ouais, mais on a déjà fait ça, les routiers. '''Gérard''' : Et alors ? Si ça te plaît pas, tu fais une chose : t'écoutes ta radio, tu zappes sur une autre radio, ok ? En de bon entendeur, salut ! ''[applaudissements du studio)''. '''Petit Poil''' : Ouais bon bref. Non mais ce que je veux dire... non mais t'es pas obligé de t'énerver pour avoir de l'ambiance. '''Gérard''' : Non mais attends ! Dans ces cas-là, tu me dis : "Ouais, je me suis pas énervé". Mais attends, moi c'est... c'est mon chef qui m'a dit ne pas m'énerver ce soir. '''Max''' : Non mais tu peux t'énerver si ça reste cohérent. Si tu t'énerves sur quelqu'un qui dit des conneries, d'accord. Si tu t'énerves parce qu'un mec à un moment donné parle au-dessus d'un autre, c'est pas normal. Par contre sur les routiers, ça risque de gueuler, mais c'est normal, c'est ton métier. C'est un amour de métier ! '''Phildar''' : Tu sais de quoi tu parles ! Putain merde... ''[applaudissements du studio]'' '''Gérard''' : Alors Tuteur ? '''Tuteur''' : Moi c'est la première fois que je participe à ton débat et je trouve que c'était plutôt cool quoi. Faudrait qu'on s'écoute un peu plus les uns les autres, parce que c'est un peu le bazar des fois. '''Gérard''' : Ouais non mais attends. Écoutez-nous les uns les autres '''Phildar''' : Et aimons-nous aussi ! '''Tony''' : Oui, aimons-nous, aimons-nous ! Mais moi je voulais... puisque Max est là. Il faudrait que tu lui demandes parce que tu ne me croyais pas : le prix d'une platine russe. '''Max''' : Alors, le prix d'une platine russe ? J'ai entendu parler d'en euros... '''Phildar''' : 400 ? '''Max''' : Ouais, c'était à peu près ça. Alors là, en russe, pfiou là là ! '''Manu''' : Ça fait 24 francs français je crois, je ne sais pas. '''Max''' : Mais là-bas maintenant, ça s'échange avec des bouteilles de vodka. Donc il faudrait parler en Vodka. Je sais qu'une platine avec du bon matériel en URSS — moi j'ai vu ça — ça vaut... '''Phildar''' : C'est Pierre Import. Moi je l'ai vu chez Pierre Import. '''Max''' : Je ne sais pas... Je crois que c'est pour deux putes ukrainiennes. Je pense que tu peux avoir du bon matos. '''Tony''' : C'est une demi-Lada quoi. '''Max''' : Ouais, à peu près ouais. '''Gérard''' : Bon. Col Roulé pour terminer. '''Col Roulé''' : Ouais voilà. Bon bah pour ma conclusion, moi je voudrais dire que au début du débat je me doutais que les filles étaient des allumeuses en boîte de nuit, mais là j'en ai eu confirmation. Voilà. '''Max''' : J'ai beaucoup apprécié ce qu'a dit, Gérard. Effectivement pour les filles qui se permettent de mettre des choses ras-la-foufoune jusqu'à la hauteur des genoux, moi je trouve ça également... je trouve que c'est en fin de compte, c'est provoquer l'acte sexuel. '''Gérard''' : Voilà. Donc moi, conclusion de ce débat : bon bah, je pense que j'ai pas trop de choses à rajouter parce que j'ai répondu à peu près à vous, à toutes vos questions. Même sur internet — peut-être que j'ai pas pu tout... tout le monde a pas pu comprendre ce que je disais — '''Reego''' : En plus là ça augmente, il y a 250 personnes ! '''Phildar''' : Oh là là ! Qu'est-ce que tu donnes... '''Gérard''' : Donc bon bah, le deuxième débat portera sur les routiers. Donc on va s'écouter Patrick Petit Suisse avec "Ma cravate marche au diesel". Et vous pouvez toujours nous appeler... ''[Max explose de rire]''. bah mais attends c'est l'autre cave... donc les numéros à rappeler, Manu ? '''Manu''' : Non, ça a l'air de marcher toujours. 0803 08 5000 et 0800 70 5000 si ça marche. '''Gérard''' : Et toujours 3615 Fun Radio, rubrique Direct et toujours l'internet www.fr FunRadio. Et je vous retrouve d'ici 10 minutes ! == Le débat sur les routiers == === Contexte === Dès cette semaine, Gérard perd quelque peu son équilibre professionnel. Dans l'avant-débat, on comprend qu'il n'a pas préparé ce débat, privilégiant un thème non prévu, face à un Max étonné voire inquiet. L'équipe va donc l'aider à bâtir des questions pour ce débat, lui donnant toute sa dimension surréaliste, ajoutée à la confusion généralisée de Gérard. Le fait marquant est la confirmation que, désormais, Gérard va mesurer sa célébrité, son succès d'audience, au nombre de gens connectés sur Internet. Cette sensibilité à ce média va avoir une foule de conséquences : Reego va devenir un vrai régulateur important et adoré de Gérard, lequel va regarder en permanence le chiffre, qui deviendra bien sûr ubuesque au fil des émissions. === Les personnages === * Franck Bargine : Max, Antiroutier, Tam tam * Igor : Reego * Gérard Cousin : Gérard * Phildar, Manu * Arnet * 35 tonnes (35t, ancien Col roulé) * Laura : Tu me saoules (tumsoule) * Dégage (ancien petit poil) * Axel : Frigo * Olivier Bouchet : Horloge, Marcel * Goldo === Transcription === '''Gérard''' : C'était Patrick Petit suisse avec Ma caravane marche au Diesel, etdonc c'est toujours les débats de Gérard, 2h10. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 08 5000, et toujours le 3615 Code Fun Radio, rubrique "Direct". Et pour l'instant, j'ai zéro connecté. '''Phildar''' : C'est pas cool ça, hein ? '''Manu''' : C'est une honte ! '''Gérard''' : Et sur Internet, donc, vous pouvez toujours nous laisser des messages ; donc : ww.fr funradio. '''Reego''' : Slash fun, pas de problème. Et on va bientôt atteindre les 300 connectés. ''Phildar ''' : Oh là là, le blé qu'on va se faire encore ! '''Gérard''' : Eh ben, c'est bien. Donc, on va accueillir Arnett pour le deuxième débat qui portera sur les routiers quand même. Arnett, bonsoir. On peut écouter Fun Radio sur 101.9 ? Alors, 35 tonnes, c'est quoi là, Manu ? '''35 tonnes''' : C'est moi. '''Gérard''' : Non mais tu donnes ton nom correctement s'il te plaît, parce que moi je vais pas m'amuser à faire "35 tonnes" sans arrêt. '''Phildar''' : C'est son QRZ. '''35t''' : Voilà, je suis un cibiste, c'est tout. '''Gérard''' : OK, donc on peut écouter Fun Radio à Arras sur 96.9. Tu me confirmes bien la fréquence ? '''35t''' : Ouais, je te confirme, ouais. '''Gérard''' : Tu Me Saoules ? '''Tumsoul''' : Bonsoir mon amour. '''Gérard''' : Il n'y a pas de "ton amour", d'accord ? En de bon entendeur salut. OK, tu vas pas commencer comme ça, OK ? '''Tumsoule''' : Excuse-moi Gérard, j'avais une envie et j'ai pas réussi à la contrôler. '''Gérard''' : Moi je te dis tout de suite, je suis pas ton amour, OK ? Donc on peut écouter Fun Radio à Brest sur 98.9, c'est bien ça ? '''Tumsoule''' : C'est tout à fait ça. '''Phildar''' : Non, mais non, c'est pas ça ! '''Tumsoule''' : Mais si, ça lui fait plaisir ! '''Gérard''' : Donc, Horloge, 18 ans d'Arcachon, on peut écouter Fun Radio sur 92 FM. Dégage ? Euh au standard, tu vas te calmer Manu, parce que sinon je vais t'attraper ta tête, je vais te l'éclater ! Je vais faire comme dans opération "Cornet de beaf", tu vois ? Je vais prendre un pétard, je vais te mettre ta cervelle sur une bagnole ! OK, alors tu éteins ton micro et je ne veux plus t'entendre, OK ? Donc, Dégage, 21 ans, on peut écouter Fun Radio à Laval sur 102.3. '''Dégage''' : Exactement Gérard. '''Gérard''' : Et Frigo ? '''Frigo''' : Oui, bonsoir Gérard, big big up à tous ! '''Gérard''' : Toulon, 93.1. OK. Donc, première question sur les routiers : que pensez-vous des routiers ? On va demander à Frigo. '''Frigo''' : Ouais, moi je trouve que c'est une bonne solution parce que, de toute façon, sans les routiers on pourrait pas manger, c'est clair. Donc il en faut, il en faut. '''Gérard''' : Eh oui, mais moi si je te dis... si on se met en grève et qu'on peut plus... s'ils peuvent ralimenter les grandes surfaces, qu'est-ce que tu fais ? '''Frigo''' : C'est des emmerdeurs dans ces cas-là ! '''Gérard''' : Ah ouais, mais c'est des emmerdeurs ? Mais attention, c'est leur gagne-pain quand même ! '''Frigo''' : Ah ouais, mais faut pas qu'ils se mettent en grève ! '''Gérard''' : Ah ouais, mais attends ! Dans ces cas-là... Non mais attendez, attendez ! Parce que là je connais le truc, moi je peux vous dire une chose : quand t'as un patron qui dit "Bon ben il faut que tu soyes à telle heure là-bas"... Ouais, mais faut que tu respectes quand même le temps de coupure parce que moi j'ai vécu l'expérience avec un chauffeur là, il y a quinze jours, on était en Allemagne ; il fallait quand même qu'il respecte ses temps de coupure. '''Phildar''' : C'est quoi les temps de coupure ? '''Gérard''' : Par exemple, tu roules huit heures, faut que tu t'arrêtes au moins trois quarts d'heure. '''Phildar''' : Pour pisser. '''Frigo''' : Pendant les trois quarts d'heure tu fais quoi ? '''Gérard''' : Eh ben tu te reposes, tu te mets dans ta couchette et tu t'allonges, et tu dors. '''Horloge''' : Ils foutent rien ! '''Gérard''' : Ouais ben, Horloge, s'ils foutent rien, ben je suis désolé mais ils vont pas risquer leur vie à cause d'un patron, on est bien d'accord. '''Manu''' : Mais nous, notre bouffe, elle arrive en retard aussi au supermarché ! '''Gérard''' : Ouais, mais d'accord, votre bouffe elle arrive en retard, mais de toute manière... '''Manu''' : Parce que trois quarts d'heure au départ, ça fait six, sept jours à l'arrivée ! '''Frigo''' : En plus elle est périmée en plus après ! '''Gérard''' : Ouais ouais, c'est ça, t'as bien... t'as raison ! Tu me prends pour un con, toi ? Non, tu m'y prendrais pas, tu m'y laisserais ! OK, alors attention à toi, Horloge ! Ouais, mais attention à toi Horloge parce que maintenant... tiens, ben comme t'as... on va demander à Dégage. '''Dégage''' : Écoutes, moi Gérard, c'est un métier que je respecte tout particulièrement parce que je trouve que c'est un super métier. '''Gérard''' : Alors maintenant Horloge, avec ta grande gueule, oui, maintenant tu vas l'ouvrir ! '''Horloge''' : Bah écoutes, moi, je pense que les routiers font pas... ils font pas un métier si difficile que ça, faut pas exagérer non plus quoi. '''Gérard''' : Non mais attends, attends ! Tu sais combien de temps qu'ils passent sur la route ? Ils passent pas loin de... '''Phildar''' : Sur un an par exemple... '''Gérard''' : sur un an, ils rentrent chez eux à peu près... à peu près... ça dépend des pays où qu'ils vont, mais t'en as les trois quarts, ils sont à peu près cinq jours sur la route. ''[applaudissements et rires dans le studio]''. '''Manu''' : Par an, ça c'est du taff de pro. '''Gérard''' : Alors je vais te dire une chose : non, non, non, non, non ! Mais attention, parce que là, là je m'attaque à... c'est moi qui ai décidé de faire ce débat-là parce que normalement on avait prévu la politique et je veux pas en faire. Donc avec Max, on avait décidé de changer. Donc maintenant, les questions sont pas préparées, maintenant ça va être des questions que je vais vous poser, mais faites-moi confiance... '''Max''' : Pourquoi ? Parce que d'habitude, quand tu les prépares tes questions, c'est pas toi qui les poses ? '''Phildar''' : Il joue gros, ce soir. '''Gérard''' : Si, si ! Donc je peux... je peux vous dire que le premier qui va déconner surn ce métier-là... '''Max''' : Ils ont le droit d'être contre par contre. '''reego''' : Sur IRC, ya chasse qui me dit qu'il aime pas les routiers parce qu'ils sont toujours là pour créer des accidents. '''Gérard''' : Là, par contre, Chasse, moi je vais te dire une chose : c'est pas les routiers qui créent les accidents ! Parce qu'il faut dire une chose, c'est que... d'accord on s'en prend toujours aux routiers, mais il faut dire une chose qu'on est bien content de les trouver. Mais les trois quarts du temps, c'est... c'est les bagnoles ! C'est des nanas même, voire même des mecs ou même des motos qui s'amusent à faire les cons. Par exemple, moi je l'ai vu il y a quinze jours, trois semaines, hein ? Fais-moi confiance qu'un mec sur deux... une file où que les routiers ne peuvent pas doubler, le mec qui roule à 60... je suis désolé ! Le mec... le routier, c'est... il y a des panneaux qui sont interdits pour doubler pour eux. Il peut pas doubler, il a beau faire des appels de phare au mec, eh ben le mec il n'en a rien à foutre à part freiner ! Les mecs qui s'amusent à faire ça, pour moi, qu'ils restent chez eux, qu'ils prennent leur voiture le dimanche ou qu'ils prennent les transports en commun, ça sera mieux. Ça coûte encore moins cher, ça fait moins de pollution. '''Phildar''' : Ouais, mais le transport en commun sur l'autoroute, c'est pas évident. '''Gérard''' : Ouais, mais attends ! Maintenant il y a le Météor et puis il y a des "Tramways... '''Phildar''' : nommés Désir" ! '''Gérard''' : Ouais, non mais t'as des tramways et t'as des... t'as des bus, euh... '''Phildar''' : Roissy Bus, tout ça. '''Gérard''' : Ouais, non mais t'as des bus, hein ! Donc euh... Tu Me Saoule ? '''Tumsoule''' : Ouais, bah moi je les trouve hyper sympa. Mais néanmoins, sur l'autoroute, sache qu'ils me gonflent, mais puissants quoi, parce qu'ils me bloquent à chaque fois ! '''Gérard''' : Ah mais attends ! C'est pas toi qui les emmerdes aussi ? '''Tumsoule''' : Euh non, mais quand je te dis ça, c'est qu'ils roulent pas vite et franchement ça m'emmerde, ça me fait perdre du temps. '''Gérard''' : Ouais, mais ils sont... ouais, mais euh... dans ces cas-là, si tu peux pas les doubler, dans ces cas-là... '''Tumsoule''' : j'ai rien contre eux, mais simplement ils me font chier. Ils me font chier sur la route. '''Gérard''' : Ouais, mais... mais attends ! Dans ces cas-là, si on vous fait chier sur la route... si les... les routiers te... te font chier sur la route, dans ces cas-là, pourquoi tu prends ta bagnole ? Dans ces cas-là, tu prends... tu prends une... une mobylette et puis euh... tu seras tranquille ! '''Arnet''' : Oui, mais Gérard, la route n'appartient pas aux routiers... '''Tumsoule''' : Une mobylette sur autoroute, je pense pas que ça se fait. '''Gérard''' : Non mais attends ! Sur autoroute tu as quatre voies, alors viens pas me dire à moi que tu peux... tu peux pas doubler parce que là, moi je vais te dire une chose : que t'as eu ton permis dans une pochette surprise ! '''Manu''' : Il n'y a pas besoin de permis pour la mobylette. '''Gérard''' : Ouais, non mais peut-être ! '''Tumsoule''' : T'emballes pa. Les routiers, je les aime bien, mais ils me font chier, c'est tout. '''Gérard''' : Ouais, bah alors dans ces cas-là, le jour où tu vas te faire coincer entre deux routiers, hein ? Et tu verras que qu'est-ce que ça va te faire. 35 tonnes, 35 tonnes ? '''35t''' : Ouais. Alors moi je voudrais dire en fait que les routiers, bah je les aime bien quoi, parce que bon, comme je suis... comme je suis cibiste et tout, bon, des fois on discute ensemble. '''Gérard''' : Non mais attends ! Est-ce que... est-ce que t'es routier ou pas ? '''35t''' : Non non, je suis pas routier, je suis cibiste moi, c'est pas pareil. '''Gérard''' : Non mais attends, faut pas confondre tentacule et enc... ta sœur. Parce que la CB avec les routiers, je vois pas le rapport. Moi je te parle : que pensez-vous des routiers ? donc je te demande pas si t'es cibiste ou pas, moi je m'en fous ! '''35t''' : Moi je le vois très bien parce que tous les routiers ont une cibie ! Donc j'écoute les routiers, donc on discute ensemble et donc je dis qu'ils sont sympas. Voilà. '''Gérard''' : Ah, OK. Arnett ? Internet, pardon ! Tu m'excuses, mais je prends une question... je prends les questions les plus importantes sur Internet. Et c'est quoi ce Minitel de naze là ? '''Reego''' : Oui, en attendant sur IRC, il y a... je sais plus comment il s'appelle... Desmercelles qui disait que : "il y a des pistes cyclables, pourquoi ils feraient pas des pistes camionnables ?" '''Gérard''' : Ça n'existe pas et je pense pas qu'ils en feront. '''Phildar''' : Et pourquoi ? '''reego''' : Non mais pourquoi ils en feraient pas ? '''Gérard''' : Non mais il n'y a pas des pourquois, et des comment? Les accidents, c'est pas les routiers qui les font ! Faut pas dire tout ça ! Que ça soit... les routiers, en fin de compte, ils ont... ils sont au volant 24 heures sur 24 derrière leur camion, et les mecs qui sont en bagnole, ils sont même pas 24 heures sur 24. Ils prennent leur boulot pour aller... pour aller... ils prennent leur bagnole pour aller au boulot, ils posent leur bagnole, ils vont bosser et ils ont rien à foutre de ce qui se passe après. Les routiers... les routiers... les routiers, c'est leur boulot, c'est leur gagne-pain, OK ? Alors, Arnett ? '''Arnet''' : Ouais, alors moi j'aime bien les routiers mais quand même, il y a des limites. Parce qu'un jour j'ai voulu aller à Eurodisney, à cause d'eux j'ai pas pu, puisqu'ils étaient en grève et ils ont bouché l'autoroute. '''Gérard''' : Attends Arnett. Ouais, Arnett. Déjà, pour aller à Euro Disney, tu as deux possibilités : tu prends ou l'autoroute ou la nationale. Ne viens pas me dire... viens pas me dire qu'ils ont bloqué l'autoroute et la nationale parce que je te dirais : "t'es un menteur" ! '''Arnet''' : Bah ouais, mais moi j'ai une voiture, c'est pas pour prendre les transports en commun, donc voilà. '''Gérard''' : Dans ce cas-là, t'as une voiture, tu peux prendre la nationale. '''Arnet''' : Bah oui, mais c'est plus rapide par l'autoroute, donc j'ai pas à perdre mon temps non plus. '''Gérard''' : Et alors ? Bah dans ce cas-là, t'avais qu'à prendre la nationale ! De toute manière la nationale, elle est pour tout le monde ! Elle est aussi bien pour les routiers pour que... pour les voitures. '''Frigo''' : Justement ! Il y a des routiers sur les nationales et sur les autoroutes. '''Arnet''' : Oui, pour le raisonnement de tout à l'heure : pourquoi les routiers ne prennent pas les transports en commun dans ce cas-là ? '''Gérard''' : Mais attends ! Mais les gens, quand ils partent de chez eux pour aller bosser, ils y vont comment ? '''Max''' : Comment tu veux mettre un camion dans un bus ? '''Arnet''' : Ah, c'est vrai ! Désolé les gars ! '''Phildar''' : On peut mettre un camion sur un train. '''Gérard''' : Non mais attendez, non mais ça... l'histoire du camion sur les trains, ça c'est une histoire du gouvernement. Je trouve que le gouvernement il est un peu con, parce que s'ils vont mettre des camions sur les trains, fais-moi confiance qu'on n'aura plus de routiers en France ! '''Manu''' : Pourquoi pas mettre des trains sur des camions ? Comme ça, ça ferait plus de taff pour les routiers. '''Gérard''' : Occupes-toi du standard et éteins ton micro, que je t'ai déjà dit, ça vaudra mieux. Donc deuxième question : combien coûte un permis VL ? '''Horloge''' : Un permis quoi ? '''Gérard''' : PL ? '''Horloge''' : VPL ? '''Tumsoule''' : C'est quoi ça ? C'est le nom d'un vaccin ? '''Gérard''' : Bon alors toi, tu dégages ! Bonne nuit à toi. C'est qui ? '''Phildar''' : Ça doit être une meuf mais je sais plus laquelle. '''Gérard''' : Non mais là tu es... tu cherches pas, allez hop, tu me vires n'importe... '''Phildar''' : Donc un permis PL, je pense que c'est un permis poids lourd. '''Gérard''' : Alors, combien ça peut coûter à votre avis ? On va demander à Arnett. '''Arnet''' : D'après moi, ça doit coûter genre dans les dix mille francs comme un paquet de clopes. '''Gérard''' : D'accord, ben Arnet... '''Phildar''' : Il sait pas, il dit une proposition. '''Gérard''' : Mais tu n'as pas de permis de voiture, toi ? '''Arnet''' : Si mais je n'ai pas payé très cher puisque je l'ai passé aux États-Unis. '''Gérard''' : Ouai t'as raison. Tu as passé ton permis aux États-Unis ? Tu me... mais tu me prends pour un con ou quoi ? '''Arnet''' : J'ai passé un an d'études aux États-Unis et j'en ai profité pour passer mon permis là-bas puisque c'est moins cher. '''35t''' : Ouais, alors moi je pense que... t'as approximativement... je pense que ça doit coûter dans les 1 franc, 50, 2 francs. '''Gérard''' : Bon alors toi... '''Phildar''' : Il est lourd lui ! '''Gérard''' : 1 franc, 50, 2 francs ? Non non non, mais attends ! C'est le prix d'une communication téléphonique. OK ? '''35t''' : Mais non... anciens, je te dis, pas nouveaux ! '''Phildar''' : Ancien permis ou nouveau permis ? '''Gérard''' : Non mais de toute manière il n'y a pas d'ancien ou nouveau permis ! '''35t''' : Non mais ancien franc, tu comprends ? '''Gérard''' : Il n'y a pas d'ancien ou nouveau permis maintenant ! '''Phildar''' : Bah si ! Bah si, t'as le permis euro et t'as le permis franc ! '''Gérard''' : Mais attends, abruti ! Toi, qu'est-ce que tu me parles de l'euro ? Mais attends, t'es complètement... ''[Gérard se met à pousser des cris de singe maladroits, inspirés de vincent Lagaffe]''. '''Tumsoule''' : Ouais, je sais pas, ça doit certainement coûter la peau des fesses parce que vu le nombre de manifestations qu'ils font... '''Gérard''' : Je crois que t'es à la plaque aussi toi, t'es comme 35 tonnes, vous y allez à la moquette, hein ! Tu Me Saoule ? '''Tumsoule''' : Ah ouais non mais moi quand je t'écoute je débloque. '''Gérard''' : Ah ouais, ben fume la moquette ! Fume la moquette, ça vaudra mieux. Horloge ? '''Horloge''' : Oui, ben moi je pense que le permis tu l'as... c'est celui qui arrive à boire le plus de bières à la suite. Parce que les routiers, c'est des alcooliques quand même. '''Gérard''' : Horloge, c'est terminé pour toi. Bonne nuit. Horloge, terminé. Non non mais c'est même plus la peine qu'il revienne ! '''Dégage''' : Ben moi franchement j'ai pas vraiment d'idée, mais je pense quand même que ça doit valoir un tout petit peu plus cher que le permis voiture. C'est-à-dire dans les alentours... je sais pas, du permis voiture quoi. '''Gérard''' : Non mais attends, un permis voiture vaut combien à l'heure actuelle ? '''Dégage''' : Ben moi j'ai payé ça 10 000 balles quoi. Ah ben oui, avec les cours, excuse-moi ! '''Gérard''' : On se tait derrière ! Attendez, attendez ! Tu dis 10 000 balles ? '''Phildar''' : Tu déconnes... '''Gérard''' : J'ai l'impression... Dégage ? Dégage ! Non mais attends, Dégage ! Dégage, dégage ! Et derrière vous vous la fermez, merci ! Et dégage, déjà rien que le prix que tu m'as annoncé... c'est rien que le prix d'un permis voiture, et encore si tu l'as du premier coup avec les formations qu'ils font ! '''Dégage''' : C'est ce que je te dis Gérard ! Tu m'as demandé le prix que j'ai payé pour mon permis voiture, je t'ai dit : "10 000 balles". '''Frigo''' : Je sais pas, je vais dire 100 000 francs hors taxes, non j'en sais pas du tout. '''Gérard''' : Hé Frigo ! Je pense que tu ferais mieux d'aller voir s'il n'y a pas quelque chose dans ton camion. '''Frigo''' : Ah mais j'ai pas de camion moi Gérard ! '''Manu''' : C'était pour vous dire qu'on accueillait donc, à la place d'Horloge, on accueille Antiroutier. Je crois qu'il a eu un accident, un truc pas possible, un truc pénible. Bonsoir. Il va vous raconter. Bonsoir. '''Gérard''' : Bonsoir. ''[un blanc]''; Alors ? '''Phildar''' : Il a eu un problème avec un routier, donc laisse-le se remettre quand même. '''Gérard''' : Non mais attends, qu'il réponde maintenant ou c'est pas la peine qu'il passe ! '''ANtiroutier''' : Je dois répondre à la question ou ? '''Gérard''' : Bah oui ! '''ANtiroutier''' : Bah je viens d'arriver donc... '''Gérard''' : Ouais bah alors ? Combien coûte un permis PL ? '''Antiroutier''' : Euh... c'est-à-dire c'est du... c'est quoi, c'est du sans-plomb ça ? C'est du... je dirais... ''[Gérard siffle l'air d'une chanson de supporter de foot mise sur CD, intitulée Ce soir on vous met le feu, avant de la chanter]''. Justement vous êtes en train de chanter une chanson qui fait bien penser que les routiers quand même sont des alcooliques. Parce que moi j'ai eu un accident avec un camion. '''Gérard''' : Ouais ? Il y a combien de temps ? '''Antiroutier''' : Il y a un an et demi. Un accident.. Un petit accident, mais pas méchant quoi. Mais bon, le... le routier avait un peu bu. Vous parlez, vous rigolez depuis tout à l'heure sur les routiers, mais je pense qu'il y a beaucoup de routiers... vous rigolez depuis tout à l'heure sur les routiers qui roulent beaucoup, mais qui ont de l'alcool, qui boivent un peu, et je pense qu'on n'en parle pas. Les routiers c'est très dangereux parce qu'un camion c'est très dangereux. Quand ça double est qu'il est fatigué, qu'il a pas dormi depuis 48 heures... Parce que les routiers vous dites qu'ils s'arrêtent pour dormir, mais ça il faut... ils s'arrêtent pas pour dormir, c'est pas vrai ! Quand ils sont en retard, ils s'arrêtent pas. '''Phildar''' : Quand ils sont en retard ils s'arrêtent pas. '''Gérard''' : Attendez, attendez ! Alors Phildar, moi je peux te dire une chose : que si le patron lui dit... tu vas... t'y vas... c'est que c'est le patron ! C'est de la faute du patron parce que le mec il risque sa vie aussi ! '''ANtiroutier''' : C'est peut-être la faute du patron, mais c'est pas le patron qui va tuer des gens sur la route ! '''Gérard''' : Ouais, mais d'accord, mais là-dedans c'est pas le patron qui prend ! '''Phildar''' : C'est le contribuab ! '''Gérard''' : Non non non ! Parce qu'il faut dire... attends toi, le contribuab... ''[extrême difficulté pour redire le mot]''. '''Reego''' : Oui, oui, il a raison ! '''Gérard''' : Attends ! Mais attends ! Tu crois que c'est le contribuab qui va redonner ? bon bref. Je vais répondre à la nana qui m'a dit ça coûte 1000 francs quoi. '''Manu''' : Moi j'ai une question Gérard : est-ce que dans le permis poids lourd il y a le camion qui est compris avec, dans le prix ? Quand t'achètes le permis, t'as le camion avec, non ? '''Gérard''' : Non ! '''Manu''' : En plus ou que t'achètes le camion ? '''Frigo''' : Faut acheter la remorque en plus. '''Gérard''' : Non mais attends ! Tout à l'heure, je vais t'acheter... ta remorque, que tu vas dégager. '''Frigo''' : Non mais je me renseigne, c'est tout, je sais pas. '''Gérard''' : Ouais, non mais moi je te dis, tu vas dégager si tu continues ! Non mais moi je peux vous dire... moi je peux dire qu'un permis à l'heure actuelle coûte plus de 20 000 balles. '''ANtiroutier''' : Non non non ! '''Gérard''' : Quoi non ? Attends ! T'es mieux renseigné que moi ? '''Antiroutier''' : Oui, tout à fait monsieur ! Je me suis renseigné tout à fait. Je peux vous dire qu'un permis à l'heure actuelle... on voit que ça fait longtemps que vous n'êtes plus routier ! Ça vaut plus 20 000 francs, ça vaut au moins 30 ou 40 000 francs. Vous étiez peut-être routier, vous vous êtes tout à fait le genre de routier... le genre de routier des années 80, mais aujourd'hui on est à l'an 2000. '''Gérard''' : Ouais, mais non ! Pour l'instant, on est en 1998, OK ? '''Antiroutier''' : Non mais jouez pas sur les mots ! Vous êtes bien routier. '''Gérard''' : Ouais. Alors la troisième question : la Cibie est-elle un moyen de communication ? Donc, on va s'écouter Gilbert Bisous avec "Donne-moi du sud pour Noël" et on se retrouve tout à l'heure pour la suite du débat. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà donc vous pouvez toujours nous appeler au e ... C'est ça ? '''Manu''' : Les deux doivent marcher. '''Gérard''' : Donc apparemment ça a l'air de bien fonctionner. '''Phildar''' : C'est super ce soir ! '''Manu''' : C'est super, c'est magnifique. '''Gérard''' : Merci à tous sur Internet, ça a l'air de... de bien fonctionner aussi. Sur Minitel par contre, là je suis pas content, parce que sur Minitel y'a personne. '''Phildar''' : C'est pas grave ! Ça fait deux heures qu'on est là, il a pas fonctionné. Donc on va attaquer... on va attaquer la troisième question. JG. ''[Gérard ferme l'écran du minitel, rageusement]''. '''Gérard''' : Il m'énerve, lui. Donc, troisième question : la Cibie est-elle un moyen de communication ? Donc 2h36 et on est toujours sur le thème du débat des routiers. Donc on va demander à Arnett. '''Arnet''' : Ouais. Tu sais, tu peux me répéter la question ? C'est pas pour t'ennuyer... c'est pas pour t'ennuyer Gérard, je te jure ! '''Gérard''' : Non non Arnett ! Arnett, je ne répète plus les questions ! '''Manu''' : Moi je vais la répéter si tu veux. '''Arnet''' : Merci Manu, t'es gentil. Alors vas-y. '''Manu''' : La Cibie est-elle un moyen de communication ? '''Arnet''' : Alors... Bah je pense que oui. Oui, c'est sûr, puisqu'on peut communiquer avec des gens en fait. C'est automatiquement un moyen de communication. '''Gérard''' : OK. OK. Donc pour toi, la Cibie c'est un moyen de communication ? OK. 35 tonnes ? '''35t''' : Ouais bah je dirais un petit peu comme Arnett quoi, en fait. C'est beaucoup de gens qui... '''Gérard''' : Ouais, non mais attends ! 35 tonnes ? Faut quand même essayer... de chercher... Non non mais vous avez eu le temps pendant la pause de réfléchir ! Faut pas dire... '''Arnet''' : Ouais mais tout le monde est d'accord avec moi, c'est pour ça Gérard. '''Gérard''' : Ouais mais attends Arnett ! Arnett, pour l'instant tu vas te taire s'il te plaît. '''ANtiroutier''' : Je suis pas d'accord, moi ! '''Gérard''' : Non mais attends, 35 tonnes... et même les autres là qui sont pas d'accord... '''35t''' : Bon alors attends. Moi je te dis déjà : la Cibie, à la base, c'est un moyen de communication, tu vois ? Comme le téléphone. Donc en fait, ça s'est partagé à plein de gens, de l'émotion quoi, tu vois ? Donc voilà, c'est un moyen de communication, c'est tout. '''Gérard''' : Ouais, non mais... donc tu reprends la question d'Arnett. Ben oui, Arnett il t'a dit que c'était un moyen de communication. Non non non mais attendez, attendez ! Moi je vais vous dire une chose : là, si tout le monde me répond le même truc qu'Arnett... Je suis d'accord avec Tarnet ou avec toi 35 tonnes. Moi je vais vous dire une chose : je vais zapper vite fait les questions. '''ANtiroutier''' : Allô, c'est Anti-Routier là. Allô ? '''Gérard''' : Non non. Tu Me Saoule ? '''Tumsoule''' : Moi je trouve que la Cibie c'est vachement important pour eux. Au moins quand il y a un contrôle, tout de suite ben ils sont prévenus quoi. Parce que sinon... '''Gérard''' : Non mais attends ! Parce que j'ai pas... j'ai pas entendu ce que tu m'as dit, parce qu'il y en a qui ricanent derrière. ''[antiroutier rit, forcé]''. Bon Arnett ? Tu te la fermes ! '''Phildar''' : C'est Anti-Routier. '''Gérard''' : Bon alors Anti-Routier, tu commences à me les gonfler sérieusement ! '''ANtiroutier''' : Parce que t'as pas laissé parler les hommes jusqu'au bout ! '''Gérard''' : Ouais mais attends ! Moi je fais ce que je veux, d'accord ? En de bon entendeur, salut. Alors pour l'instant tu t'écrases ! Non mais pour l'instant je t'ai pas demandé quelle heure il était ! '''Antiroutier''' : Ouais ben il est 2h ! '''Gérard''' : Ouais ben quand je t'appellerai Pot de chambre, tu sortiras de sous le lit, OK ? Alors, Tu Me Saoule ? '''Tumsoule''' : Ouais, donc je te disais que pour eux, je trouve que c'est vachement important la Cibie parce que quand il y a des contrôles d'alcootest, ils peuvent être prévenus et puis ça leur évite de leur faire sauter leur permis. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça ! Non mais attendez, attendez derrière s'il vous plaît ! '''ANtiroutier''' : Oui mais Gérard ? C'est l'Anti-Routier ! Tu trouves pas que c'est normal vraiment qu'avec la Cibie, justement qu'elle dit comme ça ça permet les routiers entre eux d'éviter... de prévenir l'autre pour que justement... il y a des contrôles d'alcool ! Ça veut dire que un mec qui a bu au volant et on va le prévenir qu'attention il y a des flics, donc on va essayer d'éviter qu'il puisse se faire arrêter, donc il va continuer à conduire avec l'alcool au volant. '''Tumsoule''' : Ah bah c'est ce que les routiers font ! Ils continuent à conduire ! '''ANtiroutier''' : Ben c'est inadmissible ! '''Gérard''' : Oh tu me... oh ! Anti-Routier, Tu Me Saoule s'il vous plaît, vous vous calmez ! '''Antiroutier''' : Mais attends, tu nous saoules aussi ! '''Gérard''' : Anti-Routier, si ça te plaît pas, tu dégages ! Tu raccroches. Anti-Routier, si ça te plaît pas, tu t'écrases, tu t'écrases ! On va demander à Dégage ? '''Dégage''' : Bah bon écoute Gérard, moi je crois que c'est quand même un moyen de communication vu le nombre de personnes qui ont la cibie, même dans les voitures. Moi je suis tout à fait d'accord parce que c'est quand même un moyen pour les routiers de communiquer, parce qu'à part le camion ils n'ont rien d'autre. Donc moi je suis tout à fait d'accord. ''[antiroutier ponctue cette réplique, par un oh làlà écœuré, puis "ils vont en boîte de cul"]''. '''Gérard''' : Manu, tu me dégages Anti-Routier là. '''Antiroutier''' : Eh voilà ! Merde ! On peut même pas discuter. '''Gérard''' : Ouais, y'a pas de merde ! OK ? '''Dégage''' : Ah mais c'est incroyable la vulgarité dans ce débat ! '''Reego''' : Gérard ? Gérard ? Sur IRC y'a Dav qui te demande si les kits mains libres Cibie dans un camion, est-ce que c'est dangereux ? '''Gérard''' : Kit main libre sur Cibie ? Pour l'instant j'en ai jamais entendu parler. '''Antiroutier''' : Ça existe aux États-Unis ! '''Reego''' : Ah si, tu viens d'en entendre parler là ! '''Gérard''' : Pour l'instant aux États-Unis... '''Reego''' : On me confirme ! '''Phildar''' : Aux États-Unis, en fait, tu peux te masturber, conduire et faire de la Cibie ? '''ANtiroutier''' : Non c'est pas ça ! Non ! '''Gérard''' : Non mais attends ! Parce que toi tu te masturbes en conduisant ta voiture et en faisant... '''Antiroutier''' : Les routiers ils font que ça puisqu'ils sont jamais avec leur femme ! '''Gérard''' : Alors attends ! Alors là je vais te dire une chose : qui c'est qui vient de dire ça ? Eh oh ! Alors je vais te dire une chose : que tu vois, la question que tu viens de dire... '''ANtiroutier''' : Non mais c'est pas une question, c'est une affirmation ! '''Gérard''' : Oui non mais moi je peux te dire une chose... moi je vais te répondre à ta question... Je vais te dire une chose : que tu crois que les routiers ont que ça à foutre de se masturber dans leur camion ? '''ANtiroutier''' : Avec le système de main libre ! Avec le système de main-libre. '''Gérard''' : Mais attends, tu crois... tu crois qu'ils ont... ils ont des trucs automatiques ? '''ANtiroutier''' : Mais par exemple, au lieu de mettre de la cibie, il faudrait mieux de mettre l'Internet. '''Gérard''' : Je vais te mettre un gros doigt dans le cul aussi ! '''Manu''' : Ça c'est toi qui balances l'info là. '''ANtiroutier''' : T'es bien routier, t'es bien vulgaire, t'es bien routier là ! '''Gérard''' : Attendez s'il vous plaît ! J'ai une question Internet. '''Reego''' : Non, c'est pas une question, c'était juste pour dire qu'il y a un certain Yoda sur IRC qui est en direct dans son camion. Bon, il est actuellement en direction vers Rouen. '''Gérard''' : Direction vers Rouen ? '''ANtiroutier''' : Est-ce que... est-ce que l'Internet ça vous sert... est-ce que... pardon, la cibie ça vous sert pas justement à savoir où est-ce qu'on peut trouver du carré de vigne à deux heures du mat' ? '''Gérard''' : Allez, dégage toi ! Allez ! C'est terminé ! C'est terminé ! '''Frigo''' : Donc moi je trouve que c'est un bon moyen de communication, la cibie. Puis ça permet aux routiers de prévenir quand il y a un accident sur leur route. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... ça de toute manière... la cibie, je pense que moi j'en ai fait, je peux vous dire une chose : que la cibie... ''[ANtiroutier crie Tatayé dans le combiné, pseudo Cibie prétendu par Gérard le concernant]''. bon, tu vas te calmer toi, OK ? Donc moi je peux vous dire une chose, que la cibie c'est un moyen de communication pour savoir où sont les radars et de savoir comment que ça roule. '''Arnett''' : GG ? J'ai une question Internet de la part d'Anakin qui me demande si t'as des calendriers de femmes nues dans ta cabine de camion. '''Gérard''' : Oui. Alors toi tu dégages ! '''Reego''' : Non mais il est sur Internet en plus ! '''Frigo''' : Mais c'est pas lui qui doit dégager, c'est le mec sur Internet ! '''Gérard''' : Ouais, non mais lui tu lui dis au revoir, on lui répond plus ! '''Manu''' : Gérard excuse-moi ! On va accueillir deux personnes : on va accueillir Goldo et on va accueillir Tam Tam. '''Gérard''' : Salut Tam Tam, bonsoir. Donc t'as entendu la question là ? Donc je la répète pour Goldo et Tam Tam : donc la Cibie est-elle un moyen de communication ? Pas 50 ans. '''Tam tam''' : Tout à fait ! Oui. Pour moi oui. Pour moi Tam Tam c'est un moyen de communication. Ça permet effectivement, lors des accidents,, des contrôles radars, de prévenir. '''Gérard''' : Voilà. Donc tu reviens à ce que... ce que je disais à l'instant. Attends 5 minutes Tam Tam. '''Reego''' : Oui ? Sur IRC on me demande si tu connais la "mini Cibie" ? '''Gérard''' : Ouais, c'est un petit truc de poche, un genre de portab. De toute manière c'est... Ouais ouais, c'est des Cibie portab. Non non ! Non non ! Non non ! Non non ! Tu rigoles Phildar ! Mais moi je réponds, je réponds ! Moi je vais dire une chose : que la Cibie portab, tu n'entends même pas la personne que t'as. '''Phildar''' : T'es capab de l'avoir dans la main ? '''Gérard''' : Ouais, non mais... c'est comme un téléphone portab mais sauf... sauf que t'as les canaux qui s'affichent ! '''Manu''' : C'est un peu incroyab, non ? '''Tam tam''' : La distance du portable ? C'est à combien de distance ? '''Gérard''' : Euh... sur la Cibie portab je pense que c'est à peu près la même distance que le portab. '''Goldo''' : 2 mètres 50 ? '''Gérard''' : Ouais, non même pas ! Même pas ! '''Tam tam''' : Mais il paraît que... il paraît que le son est exécrab. '''Gérard''' : Ouais ben ça... ça dépend de l'antenne qu'on a. '''Phildar''' : Ça dépend des contribuab ! '''Gérard''' : Non non non non, ça dépend de l'antenne qu'on met dessus ! Ça dépend de l'antenne ! Non non mais stop ! Là on va... on va couper parce qu'il est quand même 3h... 2h45. '''Tam tam''' : Salut à tous, merci en tout cas ! '''Gérard''' : C'est qui ? '''Tam tam''' : Ah c'est pas fini ? '''Phildar''' : Bah tu dis qu'on coupe alors nous on arrête l'émission. '''Gérard''' : Alors non, non non mais... on va abréger sur la question. Maintenant, moi je vais... une question qui m'est revenue... et il y a... il y a un auditeur qui est là et il y a un auditeur et qui m'a demandé de la poser : combien coûte pour faire décorer son camion ? '''Tam tam''' : Tam Tam. J'ai vu le reportage. '''Arnett''' : Arnet aussi je l'ai vu ! '''Tam tam''' : Et c'est hallucinant ce que ça coûte cher ! '''Gérard''' : À ton avis ? Non non mais grosso modo ! On va... on va pas s'acharner sur ça. À ton avis, combien que ça peut coûter ? '''Tam tam''' : Parce que Manu m'a dit qu'il fallait que je réponde en euros. C'est obligé ? '''Gérard''' : Non non non ! Pas en euros ! '''Manu''' : C'est mieux ! C'est la nouvelle norme ! '''Gérard''' : Éteins s'il te plaît ! Manu merci ! Non non. Non non Tam Tam ! Non non mais sans parler d'euros, '''Tam tam''' : En francs français ? Je dirais 30 000 francs. '''Gérard''' : 30 000 ? '''Phildar''' : Qui dit mieux ? '''Gérard''' : Donc pour toi ça coûterait 30 millions '''Tam tam''' : Avec toutes les guirlandes et tout. À peu près. '''Gérard''' : Non non non ! Simplement pour faire décorer l'extérieur ! Pas l'intérieur. '''Tam tam''' : Ah pardon ! Je dirais 100 000 francs. '''Gérard''' : Ouais, mais le tout grosso modo, qu'il me dit... '''Tam tam''' : 100 000 francs. 50 000 francs avec la peinture. '''Goldo''' : Avec 50 000 francs, avec la peinture, je te fais un prix, GG ! '''Gérard''' : OK, attendez. Tam Tam, tu me dis 50 ? '''Tam tam''' : 50 000 francs avec la peinture. '''Goldo''' : Ouais bah moi je te disais, je te fais un prix si tu veux pour écrire « poissonnerie » ou « camion de fret » sur un camion, pas de problème, je te fais ça pour... '''Gérard''' : Ouais bah Goldo, Goldo, Goldo... Au revoir ! Va, va, va ! Va, va... Essaye de... de continuer... Non mais continue, continue à voyager ! '''Goldo''' : Mais c’est une décoration ! '''Manu''' : C’est qu’il a pas compris : c’est pas les écritures, c’est les peintures, les dessins ! '''Goldo''' : Tu parles de publicité, tout ça... poissonnerie, boucherie pour les livraisons. Excuse-moi, j’ai pas compris. '''Gérard''' : Mais attends, faut pas confondre... '''Goldo''' : Tu veux dire genre un dessin ? Genre tu te fais dessiner un cow-boy, un indien, un truc comme ça ? Un paysage ? '''Gérard''' : Non mais n’importe ! T’as pas besoin de dessiner ce que tu veux. '''Goldo''' : Qu’est-ce que tu dessinerais toi, GG, si tu pouvais décorer ? '''Gérard''' : Non non, mais on va demander à Frigo. '''Frigo''' : Ouais, moi je dirais 20 000 francs. '''Arnet''' : Moi je dirais 10 000. '''Dégage''' : 30 000. '''Tumsoule''' : 383,44... '''Gérard''' : Dégage-moi ça, dégage-moi ça ! Dégage ! Allez hop, bonne nuit. Euh, 35 Tonnes ? '''Manu''' : Il est parti. C’est Goldo à la place, je te l’ai dit tout à l’heure. '''Arnet''' : Euh ouais, moi je pense que ça doit coûter aux alentours de 10 000 francs. '''Gérard''' : Ah bah... Ah bah... Non non ! Grosso modo, je pense que... Ça c’est dommage que j’ai pas un routier qui pourrait me le confirmer, mais c’est pas grave. Je le saurai et puis je vous donnerai le prix réel. '''Reego''' : Il y en a un sur IRC, il peut te répondre tout de suite si tu lui poses la question. '''Gérard''' : Bah qu’il me dise ! Bah... le prix que ça peut y coûter ! '''Phildar''' : S’il est sur IRC... Ça dépend ce que tu dis. '''Gérard''' : Non mais, le prix que... que ça coûte. '''Arnet''' : Un ordinateur ? 2 francs. Ou 1500 ? Un truc comme ça. '''Goldo''' : 2,29 la minute ! '''Phildar''' : Ça dépend si tu prends le clavier. '''Reego''' : Il est sur la route, ça met un peu de temps à répondre. Il me dit 50 000 euros. '''Gérard''' : Euh... non mais ça... non ! Moi je peux vous dire, eh je pense que... je pense que de toute manière tout le monde a regardé le reportage de la semaine dernière, je pense. Tu ne l’as pas vu ? Moi je peux vous dire que ça coûte plus de 10 000 balles. '''Manu''' : Pour nous renseigner, on a Marcel, un routier là qui nous a appelé. Marcel, salut ! '''Marcel''' : Oui, bonsoir. Moi j’ai fait décorer mon camion là justement, ça tombe vachement bien. Et là, j’ai la facture sous le nez : j’en ai eu pour 25 367 francs HT. '''Arnet''' : Avec la TVA ou pas ? '''Gérard''' : Non mais attends, Marcel. Non mais attendez les autres s’il vous plaît derrière ! Vous me laissez... vous me laissez parler ! Avec ou sans TVA, toi tuvas te la fermer pour l'instant. Je vais discuter un peu avec Marcel. Bon, toi Marcel, tu me dis 25 367 francs HT ? Donc hors taxe ? Mais t’as fait l’extérieur ou l’intérieur de ta cabine ? '''Marcel''' : La totale ! '''Gérard''' : Donc la totale ? Donc t’as le volant avec... Oh attends ! Tu me calmes celle qui rigole comme une... comme une bécasse, parce que ça m’énerve ! '''Tam tam''' : Tu as mis la photo de ta femme sur le... le volant ? '''Marcel''' : J’ai un volant... le levier de vitesse... '''Gérard''' : Phildar ? Attendez ! Attendez s’il vous plaît ! Phildar, tu me coupes tout le monde sauf... Tu me laisses le dernier, Marcel. Donc pour toi, Marcel, ça t’a coûté 25 000... '''Marcel''' : 267 francs quand même. '''Reego''' : Attends, attends Marcel ! Sur IRC, donc il y a Zioui qui te demande ce que tu préfères comme décoration sur un camion. '''Gérard''' : Alors là, ça c’est une très bonne question. Donc... '''Tam tam''' : La photo de Jacques Brel ! '''Gérard''' : Toi, tu... tu fermes ta gueule ! '''Marcel''' : Ça dépend du routier ! '''Gérard''' : Bon, toi, tu te la fermes aussi ! Donc... Moi personnellement, dessus, j’aurais bien vu... mais je sais pas si ça existe... '''Phildar''' : Cloclo ? '''Manu''' : Ricky Martins ? '''Gérard''' : Donc moi je réponds : donc c’est... c’est un truc avec carrément la Formule 1 dessus ! ''[réactions des auditeurs grognant que c'est blaireau]''. Non non mais... mais... mais peut-être c’est un truc blaireau, mais il faut dire une chose... '''Tam tam''' : Tu peux faire ça en Alain Prost ou Senna, comme ça, tu mets juste des briques. '''Gérard''' : Ouais, c’est ça ! Alors bonne nuit à toi ! OK. Donc, qui c’est... comme on avait Marcel ouais... Donc... ouais, mais t’as payé que l’extérieur toi, pour toi ? '''Marcel''' : Ah non non, la totale ! Extérieur, poupée gonflable comme tout routier qui se respecte. Et puis un petit frigo pour mettre les bières ! '''Gérard''' : Ouais ça, le frigo de toute manière tu peux le mettre à l’extérieur. '''Tam tam''' : Quand tu dis que tu veux repeindre ton truc en Formule 1, c’est parce que t’aurais l’impression d’aller plus vite ou pas ? Ou c’est juste pour un hommage ? '''Gérard''' : Non non non ! Mais ça maintenant tu peux mettre n’importe quoi ! Non, mais je veux pas rendre hommage à Ayrton Senna ou autre. '''Tam tam''' : Je parle de la Formule 1 en général. '''Gérard''' : Non mais moi je te dis : tu peux très bien... tu peux très bien décorer ta cabine avec un truc de Formule 1. '''Tam tam''' : Si t’as pas l’argent ? '''Gérard''' : Bah dans ce cas-là tu le fais pas. '''Tam tam''' : Sinon, sur ton camion, tu pourrais très bien marquer "Vroom" ! '''Gérard''' : Bah ouais, Vroom ! Ça veut dire quoi ? '''Marcel''' : Bah, pour aller vite ! '''Goldo''' : Moi je veux bien te refaire ton intérieur, y’a pas de problème. '''Gérard''' : Bon bah toi, toi tu t’appelles... euh... Bon, de toute manière on s’écoute le dernier disque. '''Phildar''' : Bah tu vas peut-être poser une question ? Y’a encore des questions ? '''Tam tam''' : Est-ce que les routiers, quand vous faites la nuit, quand vous roulez la nuit, vous êtes obligés de vous arrêter sur l’autoroute... sur les aires d’autoroute la nuit ? Est-ce que vous vous arrêtez pour voir des putes dans les camionnettes ? Dans les camionnettes ? Dans les camionnettes ? '''Gérard''' : Alors toi, tu vas dégager tout de suite parce que c’est pas le thème du débat ! '''Reego''' : Ah bah Gérard, sur IRC, Yoda qui est dans son camion, il me dit qu’il en a vu une tout à l’heure ! '''Gérard''' : Ça... ils font ce qu'ils veulent. Alors la dernière question c’est... '''Marcel''' : Il n’a pas préparé son débat ! '''Phildar''' : Si si si ! Il va la retrouver. Attends, tu connais pas Gérard, toi. '''Gérard''' : Euh, au hasard... Qui c’est qu’a une... '''Arnet''' : Pourquoi les routiers sont trop cons ? '''Gérard''' : Non ! Alors toi tu dégages ! '''Tam tam''' : Pourquoi les routiers n’ont pas de QI ? '''Marcel''' : Putes ou routiers, y a-t-il une différence ? '''Reego''' : Gérard, sur IRC, la question... Attends, y en avait une bien là... y en avait une bien. Alors, Malcavienne qui demande si... ah bah c’est trop tard, je l’ai raté. C'est con parce que ça défile et j’ai pas eu le temps de le voir. '''Tam tam''' : Est-ce que les routiers peuvent devenir des stars ? Que font les routiers par temps de verglas ? '''Arnet''' : Est-ce que le pare-soleil vert transparent avec l’équipe de foot préférée marquée dessus est obligatoire ? '''Reego''' : Merci ! C’était la question de Malcavienne. '''Gérard''' : Voilà ! Alors donc la question c’est : combien de temps les routiers passent-ils sur la route ? Et on se retrouve juste après. '''Reego et Phildar''' : C’est naze ! Tu l'as déjà posée. Tu peux pas poser cette question-là. ''[tout le monde réagit en même temps au standard]''. '''Marcel''' : C’est nul ! '''Gérard''' : C’est nul ! Vous la fermez ou sinon... Allez hop, conclusion ! '''Phildar''' : Non attends ! Ça y est j’ai une question. Bon, routier c’est un métier dur, on est d’accord. Combien de temps, à votre avis, un routier peut-il exercer dans la profession de routier ? '''Gérard''' : Voilà. '''Phildar''' : Ça c’est une bonne question. '''Gérard''' : Voilà. Et on se retrouve après ! On va s’écouter Roger Pussot avec "Ma sœur elle joue du pipeau cul nu". ''[Musique]''. '''Gérard''' : Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800... 08 5000 ! '''Phildar''' : On est toujours dans le débat des routiers. Et la dernière question c’était donc : à votre avis, les auditeurs, combien de temps un routier peut-il exercer dans cette profession si belle ? '''Gérard''' : Voilà. Tam Tam ? '''Tam tam''' : Bah déjà, moi je sais pas, mais je pense qu’un routier peut tenir facilement jusqu’à... bah... la retraite, c’est à quel âge Gérard ? '''Frigo''' : Justement, c’est la question je crois. '''Gérard''' : Non non mais moi je te demande : jusqu’à quel âge un routier peut-il continuer de rouler ? '''Tam tam''' : Un routier ça doit... la retraite ça doit être vers 55 ans. '''Gérard''' : Non ! Non, 55 ans ça c’est... ça c’est... c’est les mecs qui... qui travaillent dans... à la RATP ! '''Tam tam''' : Moi je pense que bon, les routiers c’est quand même un métier assez simple parce que tu fais que de la route, t’es en balades et tout. Je pense que ça devrait travailler jusqu’à à peu près 70-75 ans, parce que c’est quand même une profession de fénéants. '''Gérard''' : Ouais non mais attends ! Une profession de fénéants ? Fais-moi confiance ! Non non mais attends ! Celui qui vient de dire que c’est une profession de fénéants, fais-moi confiance... celui qui vient de dire ça... déjà c’est un con ! Et un boulot de fénéants, c’est pas vrai ! Parce qu’il faut dire une chose : que les mecs, faut les voir... '''Marcel''' : On bosse comme des tarés ! '''Goldo''' : Boarf arrête toi ! '''Gérard''' : Ouais bah attends ! Si t’es pas content Tam Tam... '''Tam tam''' : Non mais d’accord ! Non mais c’était pas Tam Tam... D’accord, OK. Vous bossez 15h par jour, mais je trouve que bosser 15h par jour, c’est quand même des fénéants quand même ! '''Gérard''' :Hein ? Attends ! Tu crois que dans les bureaux ils font 15h par jour ? '''Phildar''' : Non mais c’est pas des fénéants ! '''Gérard''' : Attends ! Ils arrivent... attends... Non mais attends, attends Tam Tam ! Moi je vais te répondre à ta question : le lundi ils arrivent, hop, ils commencent déjà par leur petit café... '''Phildar''' : On parle des routiers ! On parle des routiers ! '''Gérard''' : Non non non ! Non mais attends ! Non non non ! Stop ! Stop ! Stop ! Stop ! Maintenant Tam Tam, tu vas bien m’écouter ! Tu vas bien ouvrir tes esgourdes. '''Tam tam''' : Pour l'instant, tu dis qu'ils sont en train de boire,c’est tout ce que tu dis. '''Gérard''' : Bon alors moi je peux te dire une chose : que déjà les routiers, ils commencent le dimanche soir à 22h ! '''Phildar''' : Ils n’ont pas le droit de rouler le week-end. '''Tam tam''' : Ils commencent le dimanche à 22h, c’est pour arrêter le lendemain ou le mercredi ! '''Gérard''', ''[exhalté, remplis de gestes amples]'' : Mon cul, Phildar ! Les routiers commencent à partir de 22h ! Ils n’ont pas le droit... ils n’ont pas le droit aux autoroutes le lundi... Oh Tam Tam ! Tam Tam ! Tu t’écrases, je vais te répondre moi ! Alors déjà, dans les bureaux ils ne font pas 55h ! '''Tam tam''' : Non mais oui ! Ils commencent à 8h du matin et pas à 22h ! '''Gérard''' : Ah ouais ? Alors dans ces cas-là, à 8h du matin le chauffeur il est déjà sur la route ! On est bien d’accord ? Alors à 8h du matin, la nana elle arrive au bureau, elle dit à son copain : "Oh ouais mais tu sais..." à sa copine : "Oh ouais mais tu sais, mon mec il m’a bien baisé et tout", hein ? Alors que les routiers... que les routiers... les routiers partent... non non... non que les routiers... que les routiers... attendez s’il vous plaît ! Que les routiers partent le dimanche soir à 22h et ils disent au revoir à leur femme... ils ne savent même pas s’ils vont rentrer ! OK ? Alors Tam tam, tu te la fermes.Stop ! ''[le chaos s'installe, les auditeurs réagissant tous, et notamment tam tam, Gérard hurlant pour les arrêter, sans succès]'' : Stop ! Stop ! Stop ! STOP ! Ya une question... Allez, allez, coupe-moi ! Coupe-moi tout ça là ! Enfin ! Alors Reego ? '''Manu''' : C’est allé trop vite ! C’est allé trop vite encore. '''Reego''' : J’ai vraiment pas eu le temps de lire vu qu’il y a environ 418 connectés et tu vois les... '''Arnet''' : C'est bon, Reego, je peux t’aider ? C’était qui ? C’était qui ? '''Reego''' : C’était... je crois que c’était Snul... je sais plus... il y avait une question intéressante et j’ai pas eu le temps de la voir. '''Phildar''' : C’est pas grave ! Tu vas la retrouver. '''Frigo''' : Oui, je crois que les routiers peuvent conduire jusqu’à l’âge de 50 ans. '''Tam tam''' : Ah non ! C’est des conneries ça ! '''Frigo''' : Bon attends ! Je suis d’accord, j’ai lu un bouquin moi sur les routiers. Et je peux te dire que dedans, bon c’est... le mec, bon il disait que les routiers pouvaient rouler jusqu’à l’âge de 50 ans, mais après au-dessus : interdit ! '''Gérard''' : Je pense pas. Je pense pas, je pense pas à mon avis. Parce que moi, moi je peux te dire une chose : c’est... c’est... c’est bête parce qu’à chaque fois je vais dire, je vais reparler de Titi, mais lui ça fait... ça fait... ça fait plus de 22 ans qu’il fait de la route ! '''Manu''' : Et est-ce que t’as vu son gros minet ? '''tam tam''' : Et il a quel âge ? '''Gérard''' : Non mais ça, son âge ça vous regarde pas ! Reego ? question Internet pour finir. Non ? Allez, conclusion? '''Arnet''' : Gégé, j’ai une question intéressante sur Internet : "Pourquoi les hommes éjaculent-ils par saccades ?" '''Reego''' : Ah là j’ai la même là ! Tu vois ! C’est pas le thème du débat ! '''Goldo''' : "Parce que Gérard avale par gorgées" ! '''Gérard''' : Lui, tu me le dégages ! Hop là, il est terminé ! '''tam tam''' : On fait la conclusion là ? Bah moi ce que je conclus de ce débat : bon c’est intéressant pour les routiers. Ce que je constate c’est que bon, vous êtes... vous écoutez que du Johnny et du Coluche, et vous êtes des fénéants ! '''Gérard''' : Non mais de toute manière, en plus c’était pas... c’est un débat improvisé qu’on a fait ! '''Tam tam''' : Ouais bah ça s’est bien entendu ! On sent que tu connais pas le sujet ! Tu nous fais croire que t’as été routier, mais on se le demande. '''Gérard''' : Euh... Alors je vais te dire une chose ! '''Arnet''' : Ouais ouais, tu la diras tout à l’heure ! '''Gérard''' : Non mais je pense que celui qui s’amuse à faire des conneries comme ça va se calmer ! '''Tam tam''' : Bon, est-ce que t’as été routier pour de vrai ou pas ? '''Gérard''' : Oui ! '''Tam tam''' : Prouve-le ! '''Phildar''' : Non, il a été routier sur Internet ! '''Goldo''' : Est-ce que tu as glissé sur du verglas ? Oui ou non ? '''Tam tam''' : Non mais sérieusement ! Est-ce que t’as été routier ? Combien d’années ? '''Gérard''' : J’ai fait deux ans de route. '''Tam tam''' : Combien de kilomètres t’as fait ? '''Gérard''' : Euh... J’ai fait plus de 10 000 bornes ! '''Goldo''' : Combien de putes ? '''Tam tam''' : C’est tout ? '''Gérard''' : Combien de putes et ta sœur ? Ta sœur elle est en train de se faire enc... ! ''[cris de Phildar et Manu pour couvrir le mot et l'empêcher de poursuivre]''. Toi tu dégages ! Allez hop, terminé pour celui-là. Allez on y va ! La conclusion ! Allez vite vite vite vite vite ! ALLEZ Allez hop ! Hop ! Terminé ! Terminé ! Terminé ! T’envoies le... '''Phildar''' : Attends, ta conclusion à toi ? '''Tam tam''' : 10 000 kilomètres en deux ans, c’est pas beaucoup quand même Gérard ! Oui, t’es un fénéant ! '''Gérard''' : Ouais ben... moins que toi. Abruti ! '''Marcel''' : Je vais te donner ma conclusion. Alors je pense que... je pense que les routiers, ça peut... ils travaillent dur et ils peuvent conduire encore longtemps. Nous en tout cas, on a fait ça sur la route toute la journée et on a mis... beaucoup de routiers ont la photo de toi, Gérard, pour se soutenir, pour essayer d’aller d’aller plus vite, d’aller plus vite parce que pour nous t’es un symbole de réussite quoi, quand même ! Parce que tu fais de la radio maintenant, on voudrait bien être tous à ta place ! '''Gérard''' : Ouais mais de toute manière, faut dire une chose : que grâce... grâce aux routiers... grâce... grâce aux routiers qui nous écoutent encore à l’heure actuelle — et je sais qu’ils sont nombreux, ils sont nombreux ! — même les chauffeurs de taxi, tout ça... Grâce... grâce à tout ça, grâce à ces gens-là, c’est grâce à eux quand même si on peut... même malgré les grèves... qu’on puisse rentrer chez nous avec les chauffeurs de taxi, mais grâce aux routiers ! '''Marcel''' : C'est grâce à toi ! '''Gérard''' : Oh s’il vous plaît ! Laissez-le finir ! Grâce aux routiers, c’est grâce à eux si on mange quand même ! Que les grandes surfaces soyent ravitaillées. Si on n’a rien dans les grandes surfaces, on ne peut pas manger ! Alors taisez-vous, vous savez pas. '''Reego''' : Deux secondes sur IRC, je trouve qu’il y a une conclusion intéressante : "Si tu es routier, que tu sors en boîte, que tu sais mixer, que tu mets un costard-cravate et qu’en plus tu as une CB avec un kit main libre, et bien ça veut dire que tu deviendras un pote de GG !" J’applaudis Dave sur l’IRC ! '''Gérard''' : De toute manière sur la CB, il faut dire une chose. Avec la CB, on peut savoir pas mal de choses, mais il faut dire une chose : qu’à force, la CB ça commence à devenir rengaine ! Parce que sur le canal 19, c’est qu’il y en a qui s’amusent à s’amuser à nous mettre de la radio constamment, et on peut pas savoir où sont les barrages ni rien. Donc alors maintenant, ceux qui s’amusent à faire ça sur la CB, pour moi, c’est des petits cons ! C’est des petits branleurs ! Alors maintenant, qu’on respecte... Qu’on respecte le métier des routiers et des chauffeurs de taxi et des animateurs radio ! C’est tout ce que j’ai à vous dire. En de bon entendeur, salut ! ''[le studio applaudit]''. Vous allez... vous allez retrouver... '''Goldo''' : J’ai pas fait ma conclusion ! '''Dégage''' : Les conclusions ! '''Gérard''' : Alors allez-y vite fait ! '''Arnet''' : Alors c’est vrai, ouais, je te kiffe ! Parce que franchement ce que t’as fait c’était bien. '''Gérard''' : Non mais attends ! Moi je te kiffe pas, OK ! '''Arnet''' : Mais alors les routiers c’est n’importe quoi ! Le seul truc qu’ils savent faire c’est se branler dans leur cabine ! '''Gérard''' : Alors Arnett, c’est terminé ! C’est même pas la peine de continuer parce qu’il y a des routiers qui nous écoutent, OK ? Et fais-moi confiance que yen a qui sont en haut, à m’attendre. '''Arnet''' : Salut bouffon ! '''Gérard''' : Ouais bah bouffon toi-même, connard ! '''Goldo''' : GG, c’est Goldo ! Je peux faire ma conclusion ? Bah je voulais dire que déjà je suis derrière toi à fond, à 100% tout profond ! Et que je voulais dire que bah les routiers c’est quand même, comme a dit Arnett, un métier de feignasses qui se pignolent et t’es un digne représentant de cette profession ! '''Gérard''' : Alors Goldo, dégage ! Bonne nuit ! C’est terminé pour ta conclusion. '''Dégage''' : Ouais bah écoute, moi je trouve que je savais pas grand-chose sur les routiers mais j’en ai appris quelques-unes. Mais alors par contre, il y a un truc que je reproche dans ce débat, c’est qu’il y a énormément de vulgarité et j’aime pas ça. '''Gérard''' : Et bah c’est dommage parce que c’est comme ça... '''Phildar''', ''[hilare avec Ma, rentré dans le studio]'' : C’est comme ça tout le temps ! '''Dégage''' : Bah ouais mais c’est pas bien, moi je trouve. Parce que franchement, votre débat il est bien, et s’il y avait un peu moins de vulgarité je trouve que ça serait pas mal. '''Max''' : Bah ouais mais dans ces cas-là, les routiers faut bien comprendre... c’est Max... que c’est quelque chose de viril ! On l’a compris encore par Gérard ce soir, c’est normal. Et quand c’est routier, que c’est viril, forcément ça amène un peu... au lieu d’en venir aux mains, ça en vient un peu aux mots ! Et même si ça a été un peu vulgaire, je pense que ça a apporté beaucoup. Ça vient du cœur ! Et quand t’es un passionné... le routier c’est un peu comme un animateur radio, c’est une passion. Et quand t’as une passion, tu la défends, et donc très vite tu peux devenir agressif parce que tu défends ta profession que tu aimes. Gérard ? '''Dégage''' : Je suis tout à fait d’accord avec Gérard ! Ça c’est sûr ! '''Gérard''' : Non mais ça de toute manière moi c’est un truc que je défendrai jusqu’au bout ! Et moi, je dis aux routiers : chapeau pour ce que vous faites ! Je sais qu’il y en a qui sont là-haut... il y a Enji qui est venu et qui m’a dit qu’ils étaient en haut et qu’ils voulaient me voir. '''Max''' : Mais t’es d’accord avec moi comme quoi c’est une passion et que c’est normal qu’on s’énerve ? '''Gérard''' : Une passion de toute manière tu es obligé de la défendre ! C’est un gagne-pain, c’est tout ce que tu veux pour toi ! C’est comme toi animateur radio... '''Max''' : Quand on parle des passions, tu dis que c'est un gagne-pain. Est-ce que, si t'es passionné de papillons, le papillon c'est un gagne-pain ? '''Gérard''' : Ça dépend des personnes... '''Phildar''' : Donc ta conclusion, Gérard ? '''Gérard''' : Donc ma conclusion : c’est dommage que je n’ai pas préparé ce débat-là parce que ce n’était pas prévu. '''Phildar''' : Pour une fois il était bien ! '''Gérard''' : C’est pas mal, à part qu’il y a eu des petits emmerdeurs. '''Max''' : Non mais c’est normal, c’est un métier de passion ! '''Gérard''' : Mais donc on vous retrouve... '''Max''' : Jeudi prochain déjà, pour les débats. Donc ça portera sur quoi d’ailleurs ? On peut savoir les thèmes ou pas ? '''Phildar''' : T’avais pensé tout à l’heure aux synthétiseurs. '''Gérard''' : Alors donc on va parler sur les synthés et sur le harcèlement sexuel. Donc on va se quitter. '''Max''' : J’ai hâte d’écouter le débat sur le synthétiseur ! '''Phildar''' : Tu sais qu'à mon avis, il y a de la question quand même ! '''Max''' : Tu planches pas au dernier moment comme d’habitude où le mercredi tu viens me voir en me disant que t'y arrives pas. T’es sûr ? C’est un débat sur le synthétiseur. '''Gérard''' : Ah ouais ! Alors là le synthé, t’as intérêt de me trouver... du Jean-Michel Jarre, j’en ai moi à la maison, on va s’en écouter un la semaine prochaine ! '''Max''' : Si si si ! Le truc de la Coupe du Monde... le Coupe d’Europe... '''Gérard''' : Coupe du Monde... Ouais ! J’en ai même plus que ça à te faire écouter. Donc on se quitte et donc je vous retrouve jeudi prochain. Donc bonne nuit à tous ! Et vous allez retrouver Rousseau, Rousseau pour la nuit sans pub. Et on va se quitter avec la bande de Billy du slip avec les cochons ont le grillon qui chauffe. Vas-y ! '''Phildar''' : "On a le groin qui chauffe" ? Les cochons ça a un groin, c’est pas un grillon ! '''Gérard''' : Bon attends, t’avais qu’à l’annoncer toi-même après tout, c’est toi qui fais la réa et puis c’est tout ! Alors poupougne à toi ! OK ! En de bon entendeur salut. == Le débat sur les synthétiseurs == === Contexte === Déjà quatre débats pour cette nouvelle saison, le cadre semble désormais presque posé. Phildar et Manu régulent, selon leur état de forme du soir. Reego, sur Internet, régule car il a ses accès privilégiés à Gérard, il est intouchable, notamment parce qu'il est le seul point d'interaction avec l'extérieur et la mesure d'audience, selon Gérard. Max peut participer, ou pas, aux débats, le tout étant de faire parler Gérard de tous les sujets, ce qu'il fait sans les maîtriser et sans les bases de la communication. Les titres de disques, les sondages, sont inventés et absurdes, rédigés cependant avec le thème du débat. L'audiamt se mesure en nombre de connectés, ce qui va offrir à Reego et l'équipe un instrument efficace de régulation de l'animateur. Mais on voit déjà que le concept peut s'épuiser. Tout va dépendre du positionnement du curseur quant à la provocation de l'équipe et des auditeurs. C'est ce paramètre qui va rendre cette émission à la fois hilarante, surréaliste et durable. Le mélange des propos juxtaposés sans lien et des provocations systématiques, à divers degrés, qui font réagir Gérard, fera le succès de cette émission nocturne. Ce débat en est la première marche. Sur un thème, à vrai dire, peu connu de Gérard, l'équipe s'active à le provoquer en grossissant ses failles et par tous moyens. Les auditeurs aussi. On voit immédiatement que cela transforme l'allure du spectacle, devenant un immense moment comique. Avec le temps, la provocation occupera de plus en plus de place, les auditeurs et l'équipe en devant experts, et déployant des trésors d'ingéniosité pour pousser le concept de l'absurde provocateur le plus loin possible. Ce débat n'en est qu'un échantillon, les suivants ne vont plus vraiment ressembler aux précédents, car les gens vont tous aller dans ce sens et rivaliser de créativité en ce sens. C'est ce verrou qui manquait à l'émission pour devenir culte, il saute lors de ce débat. L'art de l'équipe, mais aussi des auditeurs (d'où l'intérêt qu'ils soient habituels) tient alors à la régulation : provoquer et faire rire sans déraper, faire dérailler Gérard sans dérapage, concilier ses hurlements avec un minimum d'intelligibilité pour rester dans le surréalisme et ne pas virer au chaos de l'époque, s'amuser sans déborder du cadre radiophonique et surtout, rester à la bonne distance d'une psychologie bouillante et traumatisée. L'art de l'équipe est, à ce stade, d'orchestrer toutes ces réalités, mais aussi de jouer un rôle de tampon : ils sont la soupape de sécurité, la clé de voûte du dispositif. Bien que très jeunes, ils vont devoir absorber de nombreux chocs au service de ce délire radiophonique et manier à la perfection le second degré. Tout ceci étant, pour rappel, de la pure improvisation. Donc, nombre de sketches s'ancrent dans l'actualité. Par exemple, les petites annonces d'Elie Semoun seront souvent utilisées, ayant à cette époque un franc succès dès leur sortie en vidéo. D'autres sketchs, par contre, restent constants, et ce sont ceux de Gérard. Ce soir-là, il semble avoir vécu une semaine difficile, il est rageur. Il mobilise donc le sketch sur le départ, la qualité de l'équipe, des auditeurs, les habituels, et ceci dès son arrivée 30 minutes avant son émission. Le courrier, oes prospectus et les ultimatums reprennent aussi leur placce et, là aussi, n'iront qu'en s'amplifiant (homomag, le personnage à succès de gérard, sa sexualité fictive, passage sur d'autres radios, etc). Il réactive avec vigueur, et là aussi cela n'ira qu'en s'amplifiant, la colère contre Phildar pour ses prétendues divulgations de vie privée à l'antenne, sujet de provocation qui sera très utilisé par la suite et créera une vive montée de température avec Phildar. C'est peut-être pour compenser cette mauvaise humeur imméidatement visible que l'équipe, sans le savoir, invente en amplifiant l'idée de le provoquer. Quand Max parle d'un des meilleurs débats depuis la création du concept, il ne se trompe pas : ce débat est le premier d'une série d'émissions mythiques qui interviendra par la suite. Au fond, l'équipe axe, dès cette émission, la relation avec Gérard sur la provocation, de son arrivée jusqu'aux émissions elles-mêmes. Étant de l'improvisation, statistiquement et vu la durée, ces émissions ne peuvent pas s'épargner de quelques dérapages. Nous les verrons au fur et à mesure, certains transformant, d'ailleurs, totalement la dynamique de l'équipe, sans toutefois modifier la machine créative présidant à l'émission. === Les personnages === * Franck Bargine : Max, Bernard, Tristan, Guillaume * Gérard Cousin : Gérard * Igor : Reego * Phildar et Manu * Axel : Machatte, Jean-Michel Jarre (JMJ) * Laura : Guimauve * Mégane : Citron * ONgle de pied (anciennement Dégage) * Thierry (agent de sécurité de la station) : Trou noir * Olivier Boucuet : Olivier === Transcription === '''Gérard''' : Bienvenue sur Fun Radio ! Donc, 0h37, c’est toujours Fun Radio que vous écoutez. Vous pouvez nous appeler si vous voulez participer, toujours au débat sur les synthétiseurs. '''Phildar''' : On va dire la musique électronique, parce que si on dit que les synthés, ils vont avoir peur, les auditeurs... '''Gérard''' : Sur la musique synthé, tout ce qu’on peut entendre joué par Jean-Michel Jarre ou autre comme chanteur. Donc, on va accueillir Citron, 19 ans, de Mazamet. Tupu. '''Tupu''' : Bonsoir Gérard, bonsoir Sandy, bonsoir Yargla. '''Gérard''' : Non, mais Sandy, elle n’est pas à côté de moi, donc désolé pour toi. Elle est là, mais elle ne veut pas venir écouter. '''Gérard''' : Ongle de pied ? Machatte ? Guimauve . Et Trou Noir ? '''Gérard''' : Donc, premier débat : on va parler sur la musique des synthétiseurs. Donc, il y a toujours le site Internet www.fr. '''Phildar''' : Double slash. '''Reego''' : Voilà, tout à fait. Il y a déjà beaucoup de connectés. '''Gérard''' : Donc voilà, donc alors en gros : aimez-vous la musique... Aimez-vous la musique jouée au synthé ? '''Machatte''' : Qui ça ? '''Gérard''' : Ben, "qui ça" ? La main de ma sœur dans la culotte d’un zouave qui joue. '''Phildar''' : Non mais Gérard, comme à chaque fois, tu débutes tes débats, tu dis jamais à qui tu t’adresses. Tu demandes à un auditeur de répondre. '''Gérard''' : Alors, Ongle de pied ? '''ONgle de pied''' : Moi j’adore, franchement. Je trouve que c’est de la bonne musique. Mais bon, chacun son style, mais moi j’aime bien. '''Gérard''' : Non mais toi, dans l’ensemble, t’aimes bien ? '''Ongle''' : Ouais, moi je trouve que c’est de l’ambiance. C’est bien au moins. Ouais, ouais. '''Tupu''' : Ouais, ben moi je pense que ce gars-là, c’est un peu comme Francis Cabrel : il a su toujours se renouveler. C’est vraiment... je trouve ça très fort. '''Gérard''' : Non mais attends, Francis Cabrel, il a jamais joué du synthé ! Il a toujours joué de la guitare. '''Phildar''' : Non, attends ! Faux. Il a fait des morceaux au synthé. '''Gérard''' : Ouais, mais je voudrais bien savoir quel morceau. '''Manu''' : C’était des sons de guitare, mais c’était au synthé. '''Phildar''' : Gérard, t’es d’accord avec nous qu’au synthé, on peut faire plusieurs sons ? On n’est pas obligé de faire plus de son qu’un autre. '''Gérard''' : Ouais, mais ça c’est... '''Phildar''' : C’est une autre question. On verra par la suite, ne vous inquiétez pas. Il a tout prévu, Gérard. '''Citron''' : Oui ? Oui, moi j’aime bien aussi. Ouais. Par ordinateur aussi. '''Gérard''' : Ouais, mais... Un synthé c’est quoi ? Ça peut être très bien aussi sur ordinateur, comme Jean-Michel Jarre il a fait lors du concert du 14 juillet. '''Phildar''' : À Wembley ? '''Gérard''' : Non, à Paris. '''Citron''' : Ah ouais, j’ai pas vu. '''Gérard''' : Je l'ai enregistré. '''Citron''' : Faudrait que tu me le prêtes alors . '''Gérard''' : Non, non. Moi je prête pas les casettes vidéo que j'enregistre comme ça. '''Citron''' : Je viendrai le voir chez toi. '''Gérard''' : Non. Il est hors de question... Euh... Machatte ? '''Machatte''' : Ouais, ouais. Ben moi je kiffe ça. Ouais, j’adore. Techno, House, Trouble ou Acide, Transdip, Deepcore, Adfitcore... tout ça, ouais. Ouais, j’aime bien, ouais. '''Gérard''' : Non mais je te parle de la musique du synthé ! '''Machatte''' : Ah ouais, ben c’est de la musique électronique. Ben c’est pareil. '''Guimauve''' : Euh non, moi j’aime pas. Ça me prend la tête. '''Gérard''' : Et dans... dans quel sens, s’il te plaît, ça te prend la tête ? '''Guimauve''' : Dans tous les sens du terme. '''Guimauve''' : C’est-à-dire ? Ouais, non mais attends, tu vas répondre aux questions que je te pose, c’est tout ! Alors pourquoi que ça te prend la tête ? Et dans quel sens ? C’est tout. '''Guimauve''' : Parce que je trouve que c’est pas de la musique. C’est pas de la musique pour moi. '''Gérard''' : Bon, alors c’est quoi alors ? '''Guimauve''' : C’est des sons inventés sur des machines, pour moi. '''Gérard''' : Ben alors, le synthétiseur c’est quoi ? C’est des... on invente des sons ! Me dis pas... me dis pas de conneries, Guimauve, s’il te plaît. '''Guimauve''' : Non, je suis pas d’accord. '''Trou noir''' : Ah ben moi j’adore le synthé, Gérard. Et puis je suis moi-même joueur de synthé. '''Gérard''' : OK. Ben tiens, ben justement, c’est une question... peut-être sur IRC ? '''Reego''' : Oui, sur IRC. Déjà, on te demande, Gérard : qu’est-ce que c’est un synthétiseur ? '''Gérard''' : Un synthé, c’est une musique comme t’as là. Toi, attends... tu prendrais ça et que... ''[il désigne le clavier du PC]''. '''Citron''' : Et on voit pas, nous ! '''Gérard''' : Non mais vous voyez pas, vous avez pas besoin de voir ! Donc... donc ça serait un genre d’appareil comme tu tapes sur un clavier. '''Reego''' : C’est-à-dire que là... attends, je vais essayer de jouer un morceau. ''[il tape de manière anarchique sur les touches du clavier]''. '''Gérard''' : Voilà. Et dedans... mais là t’as l’écran et dessus t’as toute la musique qui ressort. Mais bien sûr, là t’as des noms, mais ils peuvent modifier le truc. '''Phildar''' : Ah, c’est ça un synthétiseur alors ? C’est pas comme un piano, alors c’est différent ? '''Gérard''' : Ben le piano, c’est... le piano, c’est le piano. '''Phildar''' : C’est-à-dire ? C’est quoi la différence entre un synthé et un piano ? '''Gérard''' : Non mais justement, arrêtez de me bouffer les questions ! '''Manu''' : On s’intéresse, on s’intéresse ! '''Gérard''' : Donc Trou noir, comme toi tu joues de... donc, jouez-vous du synthétiseur chez vous ? Donc c’est une question qui est pour toi. '''Trou noir''' : Ah ben moi je joue du synthétiseur, oui Gérard. Et puis ben, synthétiseur... ouais, c’est loin d’être un piano. Mais comme je crois que c’est une de tes prochaines questions... '''Phildar''' : Grille pas les questions, Trou Noir, s’il te plaît ! '''Trou noir''' : Non, non, non. Par contre, je vais dire quand même qu’un synthétiseur, ben ouais, c’est un générateur de son. Et puis ça existe sous forme de sampler maintenant, sur pas mal de choses. '''Gérard''' : C’est vrai que maintenant, tout le monde... tout le monde joue sur... sur du... des synthés, ou sur des... des genres de Walkman spécialisés pour... pour ça. '''Trou noir''' : Ouais, ouais. Et même Francis Cabrel, Gérard, je confirme. '''Gérard''' : Oh non, mais ça je m’en fous, moi personnellement. Tu vois, c’est pas un chanteur qui m’intéresse. Guimauve ? Bon, toi je sais que ça... ça t’intéresse pas donc... '''Guimauve''' : Non, non, moi j’en joue pas. Je préfère casser des assiettes et des verres, ça fait le même bruit. '''Gérard''' : Bon ben alors tu vois, Guimauve, tu vas aller casser tes assiettes et tes verres chez toi. Parce que dans ces cas-là, je sais pas pourquoi qu’on t’a sélectionnée. Bonne nuit. '''Manu''' : Il en faut qui aiment et qui aiment pas ! '''Gérard''' : Non mais attends, non mais attends ! Si toutes les questions je te les pose et que tu me dises : "moi j’aime pas, je préfère casser ceci cela", ben dans ce cas-là tu restes chez toi à écouter la radio. Ou si t’aimes pas les débats, tu zappes, tu vas sur une autre radio. C’est tout. Point final, à la ligne. En de bon entendeur, salut ! '''Phildar''' : Gérard ? Gérard, un débat c’est des pour et des contre ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends ! Elle aime pas, elle aime pas. La première question... attends s’il te plaît, c’est moi qui fais les débats, c’est pas toi qui vas me commander, OK ? Donc la première question, t’as pas voulu me répondre. La deuxième, je te demande : "jouez-vous du synthé ?", tu me dis : "non, je préfère casser des assiettes". Alors si je te demande combien coûte un synthétiseur, tu vas me dire : "Ah ben je préfère acheter des assiettes et des verres" ? Alors dans ce cas-là, c’est pas la peine ! Alors si je te dis la quatrième : "connaissez-vous le fonctionnement des synthés ?"... '''Gérard''' : Grille pas tes questions, Gérard ! '''Gérard''' : Bon alors... non, mais moi je veux pas une nana comme ça qui... '''Guimauve''' :Non mais Gérard, laisse-moi parler 30 secondes et après tu jugeras par toi-même. Je ne critique absolument pas les synthétiseurs, je t’explique simplement que pour moi, que je casse des assiettes ou que je joue sur un synthé, ça fait exactement le même bruit. '''Gérard''' :— Ouais, mais attends tu casses... le synthé, tu peux le faire réparer. Les assiettes, faut que t’en rachètes. '''Phildar''' : C’est pas con. Là Guimauve, là, je crois que... Prends ça dans les dents. '''Machatte''' : Sauf si t'as un peu de colle. '''Gérard''' : Ouais, de la Superglue. C’est ça ? '''Citron''' : Pas de marque ! '''Guimauve''' : Ouais, mais enfin, dis-toi que ça revient moins cher d’acheter les assiettes qu’un synthé, quoi. '''Gérard''' : Ouais, bah justement, on verra ça tout à l’heure. Donc, Machatte ? '''Machatte''' : Ouais, bah moi je joue pas de synthé, mais j’aimerais bien en jouer. C’est un instrument qui me plairait bien. '''Phildar''' : La question c’était quoi, Gérard ? Ta question : est-ce qu’on peut jouer du synthé chez soi ? '''Gérard''' : Jouez-vous du synthétiseur chez vous ? '''Phildar''' : Mais est-ce qu’on peut jouer du synthétiseur ailleurs que chez soi ? '''Gérard''' : Si je demande "chez vous", pour l’instant j’ai pas dit où ! Je pose "chez vous", c’est tout. '''Phildar''' : Ah d’accord. Mais tu vas... tu vas... Après, on peut peut-être par exemple savoir si on peut emmener un synthé, si c’est... on peut en jouer en plein air ? '''Machatte''' : Ouais, on peut en jouer en plein air si ça est portable. '''Gérard''' : De tte manière, si on en joue quand on fait des soirées, automatiquement le synthétiseur tu vas pas le laisser chez toi, tu vas l’emmener ! '''Phildar''' : Ah ouais ? Donc il est portab ? '''Gérard''' : Ouais, voilà. '''Reego''' : Sur IRC, il y a Vatou qui demande si le synthé fait autant de bien que le Synthol. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport avec le Synthol et le synthé. C’est pas grave. '''Phildar''' : Bah si, parce que le Synthol ça relaxe aussi bien que le synthé quand t'en joues. '''Manu''' : Ça s’écrit presque pareil en plus, ouais. '''Ongle de pied''' : Non, bah moi malheureusement j’ai pas l’occasion d’en jouer, mais c’est vrai que j’aimerais bien. '''Tupu''' : Bah moi non. Tu sais, j’habite à Gap et je sais... bon... j’ai pas... j’ai pas le loisir de pouvoir... ''[bruit de notes de synthétiseur, diffusées dans le studio même]''. '''Gérard''' : T’es dans une cabine téléphonique ? '''Tupu''' : Je suis chez moi, je suis désolé. '''Gérard''' : Ça, c’est bizarre. On vient d’entendre un genre de... de corne. '''Machatte''' : Ouais, c’est le groove Fun. '''Tupu''' : Ça doit être quelqu’un qui trafique dans les studios encore. '''Gérard''' : Moué non, mais je me doute qui c’est. Mais c’est pas grave. Citron ? '''Citron''' : Oui ? Alors moi, j’en joue pas chez moi, j’en joue chez ma tante parce qu’elle a un synthé. Donc, comme j’ai joué un peu de synthé, bah j’en joue chez ma tante. '''Phildar''' : Ça se prête pas, un synthé, normalement. '''Citron''' : Bah je sais, c’est personnel. Mais bon... '''Gérard''' : De tte manière, un synthé... c'est comme tous les appareils électroniques, c’est que ça se prête pas. C’est comme une femme. Une femme, ça se prête pas ! '''Phildar''' : C’est-à-dire ? Tu prêtes pas ton tatou, tu prêtes pas ton portab... '''Gérard''' : une femme ! '''Phildar''' : Mais non ! Mais tu dis : "tous les instruments électroniques ne se prêtent pas". C’est pas électronique, une femme ! '''Manu''' : Ça dépend lesquelles... '''Gérard''' : Mais tu peux en mettre une sur Poupée Gonflable, pour toi, si tu veux. ''[bruit de synthétiseur]''. Ouais. Je me doute où que c’est maintenant. '''Phildar''' : Ça doit être Trou Noir. '''Gérard''' : Non, non, non. C’est pas Trou Noir. Tu vois, c’est Olivier de la pro qui est en train de me brancher le synthé que vous avez de l’autre côté. Me prends pas pour un con, tu veux ? '''Phildar''' : Non, non, j'(oserais surtout pas. '''Gérard''' : Non, non, mais tu m’y laisseras, d’accord ? Hein Olivier ? ''[Olivier rentre dans le studio]''. '''Phildar''' : Olivier ! Olivier, il paraît que tu as un synthé là-bas ? '''Manu''' : Il t’a grillé ! '''Reego''' : Pour en revenir au débat, la plupart des gens sur IRC préfèrent les 3T aux 5T. '''Gérard''' : Je vois pas le rapport avec le débat. Donc alors maintenant... '''Olivier''' : C’est au standard, ça se voit que c’est au standard. C’est un auditeur qui fait ça. '''Gérard''' : Bah oui, c’est ça. T’as raison. Prends-moi pour un con aussi, toi ! '''Phildar''' : Bon, le synthé Gérard, pour toi alors : est-ce qu’il faut en jouer chez soi ou on peut en jouer ailleurs ? Ta réponse ? ''[bruit insistant de note de synthétiseur]''. '''Gérard''' : Bon, celui qui s’amuse à ça, arrête, parce que ça commence à me prendre la tête ! '''Phildar''' : C'est chiant, en plus, il sait même pas bien jouer. '''Gérard''' : Ça, c’est un truc, on peut le prendre, tu peux le transporter comme tu veux, à une condition : que là où tu veux jouer, t’as... '''Phildar''' : une batterie... '''Gérard''' : non, mais t’as la ville qui te donne le feu vert pour pouvoir brancher. ''[bruit de note]''. Alors celui... celui qui s’amuse à ça, qui s’amuse à faire ça, arrête ça parce que ça commence à me gonfler ! Je sens que tu auras pas les 10 questions ce soir, là ! Alors qu’il arrête tout de suite, ça vaudra mieux. Donc troisième : combien peut coûter un synthétiseur ? Bon Manu, tu vas me gérer ça parce que sinon je vais te gaufrer ! '''Manu''' : Oui, mais le problème c’est qu’ils me disent que personne n’a de synthé au standard. '''Phildar''' : Ouais, non mais personne... ils se foutent de toi ! Ils se foutent de toi les auditeurs, Manu ! '''Manu''' : Non, mais c’est pas sûr non plus que ça vienne du standard. Ça peut venir de n’importe où. '''Phildar''' : Non, non, non. C’est du standard, c’est sûr et certain. Gérard, c’est quand tu veux ! '''Citron''' : Je sais pas... entre 150 balles un bon ampli et puis 30 ou 40 mille balles un bon synthé. '''Gérard''' : Non mais attends, tu sais ce que c’est un synthétiseur ? '''Citron''' : Oui, oui, je sais. '''Gérard''' : Alors c’est quoi ? '''Citron''' : Bah c’est un instrument sur lequel tu fais de la musique électronique. '''Gérard''' : Ouais. Et tu crois que ça vaut 150 balles ? '''Citron''' : un bon Tampi oui, un vrai bon Tampi. '''Gérard''' : Non mais là je crois... non, non, là je crois que tu te mets le doigt dans l’œil. '''Citron''' : Ah bah écoute non, je pourrais t’apporter des preuves. '''Gérard''' : Ouais, bah tu les envoies à la radio, y’a pas de problème. Tu pues ? '''Citron''' : Toi-même. '''Tupu''' : Je sais pas trop... moi tu sais, comme je te dis, j’habite un peu à Gap et donc j’ai... enfin je sais pas. '''Gérard''' : Eun Citron ? Non, mais attends. Tupu. Quand je demande à Citron le nom de la personne... parce que ça c’est des... c’est des habituels qui ont compris les autres noms. Parce qu’hier ils étaient là. Ils étaient là : c’est Goldo, Arnett et Tony. Ouais, non mais attends, des noms comme ça : ONgles de pied, machin... Faudrait quand même... ''Machatte ''' : vraiment parano, hein. '''Gérard''' : Ouais, bah parano... Prenez des noms autrement que des noms qu’on a l’habitude d’employer parce qu’on veut... on veut jouer sur moi, OK ? '''Phildar''' : Gérard il est pas parano, il est perno ! '''Gérard''' : Hein ? Alors maintenant réponds, toi. Tupu ? '''Tupu''' : D’accord. Bah moi je sais pas, je pense entre 100 ou 150 francs. Mais des francs anciens, je sais pas trop exactement moi. Je suis pas de Paris, moi ! Je connais pas bien les prix. Je suis en haut dans la montagne, je connais pas. '''Phildar''' : Non mais de toute façon, maintenant il faut se dire un truc : c’est qu’à Paris, on vend des synthés en euros. '''Gérard''' : Non, non attends ! Pour l’instant l’euro ça sort pas encore. Ça sort pas avant l’année prochaine. Ongle de pied ? '''Ongle''' : Bah écoute, moi j’ai pas vraiment d’idée mais je pense que ça doit tourner dans les alentours de 10 000 francs. Je sais pas du tout. '''Gérard''' : Ah ! Enfin une... une qui répond à peu près à la question. Parce que les deux autres... mes genoux. '''Phildar''' : On peut avoir des synthés d'occas aussi, on n’est pas obligé de l’acheter neuf ! '''Gérard''' : Attends, un synthé... tu vas trouver un synthé pour combien toi, d'occas ? '''Phildar''' : Bah peut-être 150 balles ! '''Gérard''' : Bah ouais, t’as raison... Justement, y’en a un qui va pouvoir nous répondre après. Il va venir... il va venir et il va nous répondre. Machatte ? '''Machatte''' : Ouais, bah on va dire 2000 roubles. '''Gérard''' : Bon, alors toi... toi ça va être pareil que Guimauve : soit tu vas répondre correctement aux questions, soit tu vas virer ! '''Machatte''' : Bon allez, 15 000 francs, banco ! '''Phildar''' : On est loin du prix encore. Gérard. '''Gérard ''' : Toi, ongle de pied, t’as dit 10 000 ? '''Ongle''' : Ouais, dans les alentours... dans les alentours de 10 000. '''Phildar''' : 10 000 ? Y’a combien de zéros ? Quatre ? '''Gérard''' : Guimauve, si elle est encore là ? '''Guimauve''' : Ouais, je suis là. J’espère que je vais pas te décevoir dans ma réponse, mais je dirais 5-6 000 francs. '''Gérard''' : Ah bah d’accord. Ça, c’est un truc d’occasion pour moi. '''Guimauve''' : Non mais tout dépend si tu prends un matériel de haut de gamme ou un matériel de gamme moyenne. '''Gérard''' : Ouais, mais de toute manière, tout ça dépend de la perfection que vous pouvez avoir pour en jouer. On va demander à Trou Noir... '''Phildar''' : Est-ce que tu pourrais expliquer ça, Gérard ? '''Gérard''' : Non, non, mais on va finir ! '''Reego et Phildar''' : Au moins répéter... au moins répéter ta phrase parce qu’elle était très forte. '''Gérard''' : tout ça dépend de la perfection que vous avez pour taper sur un synthé. ""{applaudissements du studio]''. '''Machatte''' : Qu’est-ce que t’entends dire par perfection, Gérard ? '''Gérard''' : Non, non mais... y’a... y’a... c’est pas évident. C’est un genre de piano, y’a quand même les touches noires et blanches, donc faut bien savoir prendre dessus. Y’a peut-être une question IRC ? '''Reego''' : Sur IRC, ils me disent qu’ils connaissent Saint-Michel, Saint-François, mais ils connaissent pas du tout Saint-éthiseur. '''Gérard''' : Bon bah ça... Trou Noir ? '''Trou noir''' : Oui, donc bah moi, Gérard... ouais, t’es quand même pas loin du vrai. Les synthétiseurs, t’en as à bas prix. Bon, 150 francs c’est n’importe quoi, mais t’en as à 3500 et puis ça peut aller jusqu’à 50 000 francs. T’as Jean-Michel Jarre qui avait un synthé qui coûtait 750 000 francs dans ses débuts, aux époques des premiers albums. '''Gérard''', ''[hurle]'' : Oh mais qui c’est qui s’amuse avec ça là ? C’est bizarre : quand je gueule, ça s’arrête ! '''Phildar''' : Ah bah oui, mais il peut pas t’entendre et jouer... '''Gérard''' : Non ouais, je me doute d’où que ça vient. Olivier ? '''Phildar''' : Ça peut pas être Olivier, Gérard, il est là. '''Gérard''' : Attends... ouais, ouais. Dégage ! Non, non, dégage ! Je sais qui c’est qui a là-haut. Non, non. Dans ton studio y’a qui ? Y’a un synthé... y’a Max et Jean-Marie qui vient d’arriver. ''[sourire]''. '''Phildar''' : Mais pas du tout ! Ils sont en train justement de préparer la soirée de la Loco de demain. Ils sont en train de mixer. '''Gérard''' : Donc Trou noir, toi tu me dis à peu près... bah vas-y ? '''Trou noir''' : Y’en a à tous les prix : ça commence... ça commence de 3 500 jusqu’à 750 000 francs pour le Fairlight que Jean-Michel Jarre a utilisé pour la Chine, par exemple. '''Phildar''' : C’est comme les prostituées ! '''Gérard''' : Non, non, non ! Attends, parce que là faut quand même pas confondre synthé et pute... et une pute. Parce que la pute à 100 balles, t’as quelque chose ; dans un synthé pour 100 balles, tu l’auras pas. '''Manu''' : Et puis surtout, elle fait pas le même bruit ! '''Phildar''' : Et puis un synthé, ça avale pas. '''Gérard''' : donc c’est Trou Noir : t’aimes bien un peu Jean-Michel Jarre, toi ? '''Trou noir''' : Ah bah oui ! Tiens, je vais même te dire un truc : j’étais le voir à un concert que t’étais même peut-être pas au courant, le 18 septembre. Ça se passait dans un salon d’une marque informatique que je vais peut-être pas citer à l’antenne. '''Gérard''' : Ouais, je sais, il avait fait un salon au mois de septembre. '''Trou noir''' : Ouais, c’était à la Porte de Versailles. Moi je l’ai vu, c’était sur invitation. '''Gérard''' : Alors donc attends, je vais te... redonne-moi le... '''Phildar''' : Ah ouais ! Parce qu’en fait, Gérard nous a amené un CD de Jean-Michel Jarre : Oxygène. '''Gérard''' : Donc toi... toi tu dois connaître parce que comme ça fait sur synthé, tu connais à peu près tous les... '''Phildar''' : tous les Oxygène. '''Gérard''' : Il y a Oxygène, il y en a beaucoup. '''Trou noir''' : J’ai l’Oxygène, j’ai même... j’ai tout ! Ouais, ouais. J’ai même l’oxyde de carbone, il y a tout. '''Gérard''' : Non, non, non. Non mais attends, Trou Noir ! Je te parle de Jean-Michel Jarre. Parce que moi... moi, une question que je voulais poser... et c’est dommage parce qu’elle est pas... elle sera pas dedans mais on... '''Tupu''' : Donc tu la poses pas ! '''Guimauve''' : Bah la pose pas. '''Gérard''' : Si, si ! On va la poser. Donc pour moi, pour vous : est-ce qu’un synthétiseur comme Jean-Michel Jarre... parce que Trou Noir, toi qui l’as... qui l’as vu à peu près jouer, donc t’as vu qu’il jouait avec des gants. Il a un genre de casque. '''Phildar''' : C’est pour pas se brûler ? '''Trou noir''' : Ah non, non ! Quand il joue avec des gants, c’est quand il joue avec la harpe laser. '''Gérard''' : Ouais bah... donc la harpe laser, donc c’est branché aussi sur synthé ? '''Trou noir''' : C’est branché sur synthétiseur mais c’est très technique. Je vais pas faire un cours de technique à cette heure-là, c'est pas le but du débat. '''Gérard''' : Non, non mais je te pose la question parce que toi je sais que apparemment t’es un fan de Jean-Michel Jarre comme moi, donc c’est pour ça que je voulais te demander. '''Trou noir''' : Ah bah oui, oui. Non mais quand il met les gants et les lunettes, c’est pour la harpe laser. C’est pas de la frime ! C’est parce que la harpe laser, c’est quand même des lasers assez puissants et ça brûle un petit peu. Et puis bon, les lunettes pour la protection des yeux. Et ça déclenche des synthés par un système MIDI, mais c’est assez compliqué. '''Machatte''' : C’est Machatte. Je voulais te poser une question : est-ce que tu penses que le synthétiseur c’est la musique du futur ? '''Gérard''' : Ça, à l’heure actuelle, je ne sais pas parce qu’il faudrait... '''Phildar''' : On n’est pas dans le futur encore. '''Gérard''' : Non mais il faudrait voir s’il y a des personnes qu’en ont chez eux et qui pourraient nous le confirmer. '''Trou noir''' : Ah bah moi j’ai des synthés chez moi ! '''Gérard''' : Bah ouais, non mais par exemple des gens qui ont l’habitude d’en jouer... '''Phildar''' : ou qui ont déjà été dans le futur et qui savent si oui ou non les synthés existent là-bas ! '''trou noir''' : Dans le futur, je ne sais pas, mais certainement oui. '''Gérard''' : Donc je vais poser la quatrième question et vous allez y réfléchir... y réfléchir, et on s’écoutera un disque. Donc : connaissez-vous le fonctionnement d’un synthétiseur ? Et on va s’écouter Gilbert Stradus avec "Oh bébé mets-toi de la crème sur les genoux". ''[Musique]''. '''Gérard''' : Vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000... et donc il est 1h du matin. Et toujours le site Internet donc www.fr. '''Reego''' : Et il y a environ... je vais demander aux gens de l’IRC de me dire combien il y a de connectés parce que je ne peux pas le voir. 527 connectés. '''Gérard''' : Déjà la semaine dernière au premier débat on était... on n’était même pas à tout ça. Et on aura peut-être une surprise... '''Phildar''' : D’ici une dizaine de minutes. '''Gérard''' : D’ici 10 minutes on aura un spécialiste du débat sur le synthé, donc la personne en question donc... Jean-Michel Jarre. Et par contre s’il y en a qui s’y connaissent en synthé, donc n’hésitez pas à nous appeler. Manu se fera un plaisir de me gérer ça. '''Manu''' : Pas de problème, je suis là, je vous attends. '''Gérard''' : Donc quatrième question : connaissez-vous le fonctionnement d’un synthé ? Mais je vais répondre quand même à la question là tout à l’heure : "combien peut coûter un synthétiseur ?". Donc on va reprendre Trou Noir, Guimauve, Machatte, Ongle de pied, Tupu et Citron. Donc j’ai vu avec Jean-Marie K, comme il est... comme il est parmi nous là dans les studios pour une soirée spéciale... une soirée spéciale anniversaire du Star System. Donc j’y ai demandé... donc en fin de compte si... selon ce que vous voulez faire, c’est vrai que ça peut varier jusqu’à 750 000 francs. Sinon... sinon on peut tourner entre 5 et 3 000 balles. '''Machatte''' : Et en euros ? '''Gérard''' : Non, non. 5... entre 5 000 et 3... entre 3 000, 5 000 et 750 000 francs. Pour... là 750 000 francs faut quand même avoir les moyens. '''Machatte''' : En euros ça fait combien, Gérard ? '''Gérard''' : Ça j’en sais rien ! '''Manu''' : Mais Gérard... Gérard, moi je voulais te demander : ça fonctionne à quoi un synthé ? C’est de l’essence ? C’est du... '''Gérard''' : Non, non ! Truc électrique ! '''Machatte''' : Ça marche à piles. '''Gérard''' : Non, non, ça marche pas à piles, désolé. '''Citron''' : Le mien marche à piles ! '''Gérard''' : Donc ouais, bah tiens ! Il fonctionne à piles. Mais le mien il fonctionne pas à piles... le mien j’en n'ai pas ! Donc : connaissez-vous le fonctionnement d’un synthétiseur ? On va demander à Citron. '''Citron''' : Oui ? Ouais bah t’appuies sur ON... Et après ça joue ! '''Gérard''' : Ah ouais ? D’accord. T’appuies sur ON, après ça joue ? Donc tu crois que... alors tu vas... t’appuies sur ON par exemple... moi j’appuie sur le Minitel "ON" et puis j’attends que... que le Minitel il fonctionne ? '''Citron''' : Bah voilà ! Après tu joues, tu joues avec tes doigts. '''Gérard''' : Bah alors tu dis : "j’attends qu’il fonctionne" ! '''Citron''' : Non, je dis : "après tu joues" ! '''Gérard''' : Bah ouais mais là tout le monde a entendu dans le studio ! T’as dit : "j’appuie sur ON et après j’attends que ça joue". '''Citron''' : Ah non, et après j’ai dit : "après ça joue". '''Gérard''' : Donc par contre, j’ai eu un... un petit sondage là en même temps. Donc on va... on va prendre Tupu juste après. La question : "que pensez-vous des synthétiseurs ?". Donc il y a 40 %... 40 % des gens qui ont... 40 % des gens ont dit qu’avec leur mob 103... allant plus vite... aller plus vite... aller plus vite ! Donc je vois pas le rapport là ! Je vois pas le rapport avec le synthétiseur. '''Machatte''' : Tu te sers du synthé comme kit ! '''Gérard''' : Non, non mais attends ! Et une mob tu sais c’est quoi ? C’est une mobylette, OK ? Bon alors 60 %... non tu permets ? 60 % des gens ont dit qu’ils aimaient... qu’ils aimaient bien mais que Jean-Michel Jarre c’était de la merde en boîte. Alors là j’ai jamais vu Jean-Michel Jarre en boîte ! Bon ça pour moi je continue même pas. ''[il déchire le papier et le lance rageusement à la poubelle. Manu proteste]''. Non, non ! Non, non ! Non, non ! Ça tu vois... hop, voilà ! Enfin... '''Reego''' : Gérard, deux secondes. Je voudrais préciser quelque chose aux gens de l’IRC : JMJ, JMJ c’est Jean-Michel Jarre. C’est pas les Journées Mondiales de la Jeunesse. Merci. '''Gérard''' : Voilà. Alors donc, Tupu toi ? '''Tupu''' : Moi je connais pas exactement bien le mode de fonctionnement mais je pense que ça doit être une histoire de multiplexeur, de bascule, de résistance en parallèle et de polymultiplier indexé. Ça doit être le genre de truc qui marche avec... '''Gérard''' : Non mais attends ! Le synthé tu le branches sur courant, t’as même pas besoin d’une table de mixage. Tu branches ça, t’essayes de... avec les enceintes. Mais en fait faut avoir des bonnes enceintes parce que si tu prends des petites enceintes de caca, là je crois que tes enceintes elles crament ! Même ton appareil il crame derrière. '''Tupu''' : Ça dépend de ce que tu utilises en série. '''Gérard''' : Ouais, mais de toute manière on va pas préciser les marques. '''Phildar''' : Non mais ça dépend... ça dépend si tu le branches ton synthé en dérivation aussi, ça c’est important. Tu vois la différence, Gérard, en série, en dérivation ou pas ? Je t’expliquerai après. '''Gérard''' : On va écouter les questions sur l’IRC. '''Reego''' : Il y a Ziwi qui te demande : vu que sur son téléphone il a des touches noires et des touches blanches, est-ce que son... et qu’il fait des sons quand il appuie, est-ce que c’est un synthétiseur ? '''Gérard''' : Non ! '''Citron''' : Si, c’en est un ! '''Gérard''' : Ah bon ? C’est un synthétiseur ? Par exemple t’appuies sur une touche sur un téléphone, c’est un synthétiseur pour toi ? '''Citron''' : Ça remplit... ça remplit le rôle d’un synthétiseur. Les touches noires, les touches blanches... ça fait de la musique ! C’est un synthé ! '''Gérard''' : Alors attends ! Moi j’ai un téléphone, quand j’appelle quelqu’un ça me fait pas de musique comme tu me dis ! '''Phildar''' : C’est très simple : les auditeurs ils ont des téléphones, ils ont qu’à essayer de nous faire un morceau avec leur téléphone ! '''Gérard''' : Ouais, bah on va voir. ''[chacun appuie sur les touches du téléphone, anarchiquement]''. Non, c’est pas un synthé. '''Phildar''' : Si, c’est un son de synthé, ça ! '''Gérard''' : C’est bon, c’est bon... c’est bon, arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez ! '''Reego''' : J’ai reconnu, ils jouent la Marseillaise quand même ! '''Phildar''' : Donc c’est bon tu vois, ils t’ont fait... ils t’ont montré, ils t’ont fait l’exemple que... on peut se servir d’un téléphone comme synthé ! '''Ongle de pied''' : Moi Gérard, j’ai jamais eu l’occasion de toucher un synthé donc je peux vraiment pas te dire comment ça marche. '''Machatte''' : Ouais, alors c’est tout simple : tu prends ton synthé Play-school, tu le branches sur le grille-pain, tu mets une biscotte dedans, dès que t’envoies la biscotte ça marche ! '''Gérard''' : Et si je mets ta connerie dans le grille-pain... dans le grille-pain... est-ce que... est-ce que ta connerie va ressortir ? '''Tupu''' : Non, je crois que ça marchera pas, Gérard. '''Machatte''' : J’ai un synthé Playskool si tu veux ! Bon j’ai plus de pile, j'ai plus de courant chez moi, bon, je m’éclaire à la bougie... est-ce que je peux... '''Gérard''' : Attends ! T’as plus de courant et tu te permets de nous appeler, abruti ? '''Machatte''' : Bah oui mais je t’appelle d’un téléphone Playskool que je branche sur le frigo ! '''Gérard''' : C’est ça, allez ! Eh, le frigo ça marche au courant, espèce de petit con ! '''Citron''' : Non, il pédale. '''Tupu''' : Il peut très bien avoir des Vietnamiens chez lui qui pédalent ! '''Guimauve''' : D’après ce que je sais, je crois que c’est des composants électroniques. Tu vois, c’est des puces intégrées au synthé qui sont reliées par les électrodes au système central. Quand t'appuies sur les touches, t’as les sons qui se forment à l’aide d’un amplificateur d’écoute. ''[réplique ponctuée par des soupirs bruyants, de Phildar et des auditeurs, d'impatience]''. '''Trou noir ''' : Ben oais, moi je connais le fonctionnement d’un synthé, mais tu veux savoir quoi exactement : comment ça marche ? Bah oui. Bah tu branches sur le courant, tu branches un ampli, une table de mixage, des bonnes... enceintes, comme tu dis, et t’appuies sur... bah voilà. '''Phildar''' : Mais moi ce que j’aimerais bien comprendre, Gérard... j’aimerais bien que tu expliques aux auditeurs ainsi qu’à moi-même, c’est comment en appuyant sur une touche tu fais un son ? '''Gérard''' : Mais ça c’est... c’est à toi de le gérer ! Pourtant vous en avez un, synthé ! '''Phildar''' : Bah oui mais ça m’explique pas comment ça marche ! '''Gérard''' : Mais alors... mais de toute manière vous avez différents sons donc c’est à vous de choisir ce que vous voulez. Non mais attends, attends, attends... toi ça fait combien de temps que tu travailles à la radio ? '''Phildar''' : Je sais pas, mais je vois pas... '''Gérard''' : Non mais attends ! Depuis le temps que tu es à la radio, le synthé tu le connais pas ? '''Phildar''' : Oui mais moi j’en ai déjà fait ! '''Gérard''' : Mais attends ! Mais Max le matin, lui ça fait plus longtemps qu’il est à la radio, il connaît comment il fonctionne le synthé. Alors toi t’es à moitié cave ! T’es comme les auditeurs, t’es une cave, c’est tout ! '''Machatte''' : Gérard ? Gérard ? Gérard ? Je voulais savoir si tu te foutais le synthé dans le cul, est-ce que ça le faisait marcher ? '''Gérard''' : Alors toi Machatte, tu dégages ! Au revoir pour toi. Bonne nuit.Ça y est, terminé pour lui. C’est même pas la peine qu’il revienne sous un autre nom. '''Reego''' : Tu dégages ma chatte. '''Gérard''' : Donc qu’est-ce qui vous plaît dans un synthé ? '''Phildar''' : Son cul ! '''Gérard''' : Toi, fais gaffe parce que tout à l'heure tu vas dégager plus vite chez toi qu’autre chose, d’accord ? On va demander à Trou Noir : qu’est-ce qui me plaît dans un synthé ? '''Phildar''' : Je parlais de cul, j’ai raison ! '''Trou noir''' : C’est sensuel, un synthé. C’est sensuel ! '''Gérard''' : Non mais qu’est-ce... non mais qu’est-ce... qu’est-ce qui te plaît toi dedans ? '''Trou noir''' : Ah bah moi qu’est-ce qui me plaît, c’est les sons. C’est tout. Mais moi je te dis, je suis joueur de synthé donc c’est les sons, c’est fabriquer ses sons, faire sa musique et tout ça. '''Tupu''' : Oui ? Moi je veux dire que ce qui est bien avec un synthé, c’est que vraiment t’en fais ce que tu veux : il t’obéit au doigt et à l’œil. Tu le manipules... c’est ça qui est vraiment... c’est ça qui est un peu jouissif, tu vois. '''Gérard''' : Non mais attends ! Le synthé tu ne le manipules pas : c’est toi, c’est toi avec tes doigts, avec tes mains qui le fais fonctionner. Ne me dis pas de conneries ! '''Phildar''' : Il y a des programmes aussi : le synthé, en appuyant sur une touche, il marche tout seul, après. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... peut-être que... de toute manière il y aura sûrement une question là-dessus que je vais faire. Il y a peut-être une petite surprise. '''Manu''' : Bah voilà ! La surprise que t’avais annoncée est arrivée. Donc tu peux dire bonjour au monsieur que... que tu idolâtres. Donc : JM ? '''JPJ''', ''[la voix prétentieuse]'' : Oui, bonsoir. C’est Jean-Michel Jarre. Donc j’ai écouté le débat actuellement... bon en jouant quelques petits morceaux synthétiques, et j’en déduis que monsieur Gérard dit de Suresnes avait raison, puisque un synthétiseur fonctionne bien par courant électrique, et non pas à pile, comme j'ai pu entendre dans ce débat... Et ma foi, si vous voulez que je réagisse sur vos questions, il n'y a pas de problème. '''Phildar''' : Déjà, je voulais quand même remercier Jean-Michel Jarre d'être avec nous ce soir. '''JPJ''' : Oui, je sais, j'ai un emploi du temps très chargé, mais je me suis... '''Gérard''' : Alors donc, une question que je voulais te poser : combien coûte un synthé ? '''JPJ''' : Un synthétiseur peut coûter environ 150 000 francs. '''Phildar''' : C'est un bon synthé. C'est le synthé dont tu te sers, Jean-Michel, quand tu fais des concerts ? '''JPJ''' : Non, mais ça c'est le mien, je le paye exactement 20 millions de francs. Mais un synthétiseur d'occasion : 150 000 francs. '''Tupu''' : Ça fait cher quand même. Je veux dire, pour moi, je sais que je pourrai jamais me payer un truc comme ça. Je sais que, bon, quelle que soit ma future vie, je pourrai pas me payer un truc comme ça. C'est beaucoup trop cher. '''JPJ''' : Oui, mais c'est normal. Vous, vous utilisez du matériel de merde. Moi, je me sers de produits qui sont professionnels. '''Gérard''' : Il y a une question IRC. '''Reego''' : C'est une question pour Jean-Michel Jarre. Les gens de l'IRC se demandent si c'est le frère de Maurice Béjard. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport avec la question sur les synthés. '''Phildar''' : Excuse-nous Jean-Michel pour la question. '''JPJ''' : Il n'y a pas de mal, il n'y a pas de mal. '''Gérard''' : Donc, la question qu'on va poser aux auditeurs : donc, qu'est-ce qui vous plaît dans un synthé ? Donc on va demander... À Citron ? '''Citron''' : Alors moi, ce qui me plaît, c'est que tu peux jouer de la trompette sans avoir besoin de savoir jouer de la trompette. '''Gérard''' : Je vois pas... Je vois pas tellement le rapport avec... '''Citron''' : Tu mets sur le programme "trompette" et tu joues du piano, tu pianotes, et ça fait de la trompette. '''Phildar''' : T'as le son de trompette, en fait. '''Citron''' : Tu peux faire de la harpe, tu peux faire des maracas, tu peux faire du triangle, tu peux faire, je sais pas moi, du piano. Tu peux faire du synthé techno, du synthé moins techno... '''Gérard''' : Non mais, et là je pense que là t'es en train de nous citer pas mal de trucs. Donc ça, je pense que Jean-Michel pourra nous répondre là-dessus. Sur "techno", je me demande si on peut faire quelque chose de potab, même en House. (''[prononcé haousse]''). '''JPJ''' : En Haousse ? Oui, c'est possible effectivement sur un synthétiseur. Mais techno, je ne pense pas. House, oui, plutôt oui. Après on rajoute des voix dessus et on peut faire quelque chose d'exceptionnellement bien. '''Manu''' : Ongle de Pied est partie se coucher, excuse-moi. Et entre-temps, donc j'ai rappelé, comme t'as fait ton annonce tout à l'heure pour des gens qui s'occupaient de ça... Il y a Bernard, qui est responsable d'un magasin. '''Phildar''' : Il était sur Minitel et on l'a rappelé. '''Bernard''' : Allô, bonsoir. '''Gérard''' : T'appelles d'où ? '''Bernard''' : De Saint-Étienne. '''Gérard''' : Et on écoute Fun sur... '''Phildar, Bernard et Citron''' : sur une radio pareil. Sur la radio, sur la radio, ouais. '''Gérard''' : Non mais, je demande à Manu la fréquence. '''Manu''' : Attends, bouge pas, je te trouve ça. Bah, j'essaye... '''Gérard''' : Donc Machatte elle est partie... Guimauve ? '''Bernard''' : Je crois que ta chatte, elle est à l'accueil, non ? '''Gérard''' : Gare à celui qui s'amuse à dire des conneries, parce que ça va virer ! Il va casser ! '''Guimauve''' : Moi j'ai pas dit de connerie, Gérard. Ouais, moi je t'ai dit : donc, c'est l'esthétique de la machine. T'as plein de touches, c'est vachement joli. C'est très esthétique, t'as des touches noires, des touches blanches et tout. rd.Gérard Ouais, mais c'est ce que j'ai dit tout à l'heure, je pense. rd.Bernard C'est Bernard, là. J'ai pas entendu la fréquence de Saint-Étienne. '''Gérard''' : Non, moi non plus. '''Phildar''' : La fréquence de Saint-Étienne, Manu ? '''Manu''' : 86.3. '''Bernard''' : Eh non, c'est 104.7. '''Phildar''' : Ouais, ça a changé. '''Gérard''' : Bravo Manu, hein ! '''Manu''' : Je sais pas si ça a changé. '''Gérard''' : Si ça a changé, tu demandes à ce qu'on mette ton tableau à jour. Donc Bernard ? '''Bernard''' : Oui, donc moi je tiens un magasin de Synthé Plus à Saint-Et'. Et je tiens à dire qu'il n'y a plus que des touches noires et blanches, parce qu'on peut les faire de couleurs différentes. Les gens peuvent demander aujourd'hui de faire des synthétiseurs à la couleur dont ils veulent, comme on fait l'immatriculation des voitures. Donc si on veut avoir les touches jaunes et... je sais pas moi, à la place des touches noires... on peut avoir les touches noires oranges... '''Gérard''' : Non mais Bernard ? Je vois pas le rapport avec la question. '''Bernard''' : Tu peux m'appeler Nanar, enfin bon, comme Bernard. '''Gérard''' : Non non mais... Non non mais... Je vois pas le rapport. Parce qu'on parlait des touches noires... On a... C'est pas parce que j'ai dit qu'il y avait des touches noires et blanches sur un synthé... Je vois pas le rapport avec le thème du... le thème du débat sur les synthés. en jaune... en jaune... ou orange... orange... '''Bernard''' : ou bleu... ou vert si tu veux. C'est pas grave. '''JPJ''' : Gérard ? C'est Jean-Michel. Je voulais préciser que, moi je connais... '''Bernard''' : C'est Bernard, pardon ! C'est Bernard ! C'est Bernard à l'appareil ! '''Gérard''' : Ouais, bah Bernard tu te calmes ! '''Bernard''' : Jean-Michel avait... Jean-Michel avait déjà acheté du matériel chez moi à l'époque quand il travaillait à Saint-Étienne. '''JPJ''', ''[peu convaincu]'' : Oui, c'est vrai. Tu sais, on se connaît bien. Moi je voulais préciser d'ailleurs que, bon, moi je connais des joueurs de synthétiseur qui sont racistes et qui jouent que sur les touches blanches. Il fallait le préciser ce soir. '''Tupu''' : T'es bien placé pour le dire, je crois. '''Bernard''' : C'est pour ça ! C'est pour ça que des fois on m'a demandé à ce que les touches noires soient jaunes ou oranges. '''Gérard''', ''[dépassé]'' : Voilà. Les jaunes, c'est des Chinois. D'accord ? '''Bernard''' : Non mais, on fait pas d'humour là-dessus. '''Gérard''' : Il y a une question... Il y a une question IRC ? Une question IRC ? '''Reego''' : Non, non, pas du tout. Ils en ont marre des synthétiseurs, ça les fait chier. '''Gérard''' : Ah bah ça les fait chier ? Qu'ils arrêtent et puis qu'ils aillent se coucher ! Ça me fera les vacances. '''Bernard''' : Gérard ? Oui, donc c'est Bernard. Parce que moi je suis... donc je tiens un magasin où je ne fais que du synthé et de l'orgue, et j'ai entendu quand même beaucoup de choses assez absurdes ce soir. Heureusement que Jean-Michel Jarre est venu intervenir. Alors il est vrai qu'il y a des synthés qui peuvent coûter 150 francs, mais bon, ce sont des synthés qui ne contiennent plus qu'une note. '''Citron''' : Oui, mais ça existe. '''Bernard''' : Oui, mais seulement... tu peux choisir la note : Do ou Ré. Mais bon, ça ne te fait pas non plus le... '''JPJ''' : Voire le La. '''Bernard''' : Et effectivement, il y a des synthés qui coûtent très, très cher. Alors il y a aussi ce qu'on appelle les systèmes de disquettes incorporées en fusion. C'est-à-dire que là, par contre, c'est directement avec un ordinateur. Et là, ça coûte... '''JPJ''' : La peu du cul. '''Bernard''' : Oui, on parle en euros ou pas, non ? '''Phildar''' : Non, pas ce soir. Bon, si Jean-Michel est d'accord on peut parler en euros. Gérard, on peut parler en euros ? '''JPJ''' : Oui, on peut parler en euros ce soir, c'est important. '''Phildar''' : Bon bah d'accord alors. '''Bernard''' : Je peux préciser : ça vaut à peu près 150 000 euros. Donc on multiplie par 6, ça vous donne... Bon, c'est pas très très cher, il y en a pour 250 000 francs. '''Gérard''' : D'accord, ok. Donc prochaine question. Donc : que peut-on rajouter comme musique sur un synthé ? '''Phildar''' : Ah, c'est une bonne question ça. '''Bernard''' : Pour 250 000 francs ça peut paraître cher, mais bon... mais... '''JPJ''' : Gérard ? C'est Jean-Michel Jarre. Je peux répondre à cette question ? '''Phildar''' : Peut-être que Bernard a pas terminé la question d'avant, je pense. '''Gérard''' : Non non mais c'est bon, on va pas s'éterniser sur une question ! '''Bernard''' : Ça me semble cher, 250 000 francs, mais c'est vrai qu'il y a des gens qui viennent acheter pour 250 000 francs... '''Gérard''' : Non mais attends ! Il revient sur la troisième alors qu'on est déjà à la septième ! '''Bernard''' : Non, mais c'était juste pour préciser quoi... La semaine dernière, il y a un curé qui est venu, qui voulait acheter un orgue... parce qu'on parle des synthés mais on parle pas des orgues... '''Gérard''' : Mais qu'est-ce que j'en ai à foutre, moi, des curés ! Des... des curés qui ont de Camaret qui ont des couilles qui pendent, c'est tout ! '''Bernard''' : Vous êtes vulgaire. '''JPJ''' : Oui, donc vous posez la question sur les... Avec un synthétiseur, on peut rajouter des bruits de pets, de rots, ou de tout ce qui s'ensuit, voire une chiasse ou quelque chose dans ce genre-là. On peut faire tout avec un synthétiseur. '''Gérard''' : Bernard ? Bernard ? ''[silence]''. Bernard ! '''Bernard''' : Oui. Non mais je sais pas... Je suis un peu déçu parce que j'ai l'impression que le débat... Bon, moi je suis un responsable d'un magasin qui ne fait que du synthétiseur, et avec ce débat de ce soir, malheureusement, vous ne donnez pas une belle image de cet instrument qui est, comme l'avait très bien dit un de vos réalisateurs, l'instrument du futur. Et j'ai l'impression que vous en parlez comme si c'était une vieille harpe, alors que je trouve ça un peu dur pour tous les fans de synthétiseurs. '''Phildar''' : Non mais Bernard, on va essayer de se rattraper. Gérard, il faut que tu remontes le truc, là. '''Bernard''' : Non mais le problème c'est que, bon, c'est bien de faire un débat sur les synthétiseurs, mais quand on... en animateur, quand on ne connaît pas le sujet, je pense qu'il vaut mieux se taire... '''Grard''' : Non, je connais pas le synthé ! Je connais pas la musique du synthé ! Non mais je connais pas la musique ? Non, presque pas. '''Bernard''' : Mais tout à l'heure j'entendais, vous vouliez savoir comment fonctionnaient les sons de synthé... Je veux dire... '''Gérard''' : Et alors ? Parce que c'est moi qui fais les débats, c'est tout ! Mais si ça vous plaît pas dans ces cas-là, vous faites une chose : vous raccrochez votre téléphone et vous changez de radio ! Vous écoutez... vous écoutez ça chez vous et c'est tout ! Ça sert à rien de réagir comme ça ! Guimauve ? '''JPJ''' : Je pense que ce débat peut apporter beaucoup pour les novices en la matière du synthétiseur. '''Phildar et Bernard''' : Complètement. Jean-Michel a raison. '''Bernard''' : Vous demandiez des réactions quand même la réaction de spécialistes. '''Guimauve''' : Moi personnellement, je pense qu'il n'y a pas besoin de rajouter d'autres instruments parce que le synthé, c'est quand même quelque chose d'assez complet. '''Gérard''' : Non mais comme musique ? '''Phildar''' : Guimauve, parle devant ton téléphone ma chérie. '''Guimauve''' : Mais j'ose pas, je suis un peu timide. '''Phildar''' : Ouais, mais fais-le quand même. '''Bernard''' : C'est encore Bernard, là. Parce que on... on parle des synthés, mais on peut y faire des violons. On peut mettre des violons dedans. On peut mettre toutes les machines. C'est-à-dire qu'on peut mettre d'autres instruments pour en faire plus qu'un. Aujourd'hui, il y a des gens, des artistes qui vont mettre par exemple un bruit de... un bruit d'orgue dans le synthé, un bruit de violon, et qui vont faire des violons avec des synthés. Donc avec un synthé, on peut faire un morceau comme s'il y avait 150 000 instruments et 250 000 personnes. '''Phildar''' : Non mais à ce compte-là, à ce compte-là Bernard et Jean-Michel — je pense qu'ils sera d'accord avec nous —, c'est qu'il faut avoir une remorque. Une remorque pour synthé. '''JPJ''' : Oui. C'est une remorque qui est disponible exceptionnellement dans les magasins qui vendent des synthétiseurs... '''Bernard''' : bah chez moi par exemple... '''Phildar''' : Mais tu vends des remorques, Bernard ? '''Bernard''' : À Synthé Plus oui... '''JPJ''' : Je lui en ai déjà achetées plusieurs, moi. '''Phildar''' : Fais pas trop de pub, Bernard, quand même ! Parce que Gérard, il va te choper. '''Gérard''' : Tupu ? '''Bernard''' : Toi-même ! '''Tupu''' : Oui, c'était quoi ta question ? Je suis désolé, mais j'ai... '''Phildar''' : On parlait des remorques, des synthés. '''Gérard''' : Que peut-on ajouter comme musique sur un synthé ? '''Tupu''' : Bah je pense qu'on peut... on peut rajouter tout ce qui nous passe par la tête, quoi. ''[Bernard s'insurge bruyamment en disant un "non" sonore]''. Une sonnerie de voiture, enfin une sonnerie... n'importe quoi, non ? Moi je connais pas très bien, vous savez. J'aimerais bien... j'aimerais bien connaître un peu plus. '''Gérard''' : Citron ? '''Citron''' : Oui. Tu peux mettre des animaux qui font des bruits, ou tu peux mettre le bruit de la mer, ou tu peux mettre ce que tu veux. C'est tellement facile ! ''[bruyants soupirs d'impatience de Bernard et JPJ]''. '''Bernard''' : Elle est toute naze, elle. C'est pas possible. '''JPJ''' : Il faut la virer, elle ! Elle ne connaît rien ! '''Bernard''' : Non, moi dans mon magasin, Synthé Plus à Saint-Étienne... '''Tupu''' : Pas de marque ! '''Gérard''' : Bernard, ça commence à bien faire ! Parce que je voudrais... '''JPJ''' : Il faut le préciser, Gérard, car moi j'ai besoin de faire un peu de pub pour acheter des synthés dont je me sers. '''Gérard''' : Ouais, mais toi... toi Jean-Michel, c'est pas pareil. Donc on va passer à une autre question. '''Phildar''' : Non mais Gérard, t'es en train de bâcler le débat là ! Non mais c'est une erreur parce qu'il y a des mecs qui écoutent et qui sont intéressés par le synthé. On a des professionnels, en plus on a Jean-Michel Jarre quand même ! Bernard est là... '''Gérard''' : Attends lui ! Lui, pour l'instant, il est en train de me sortir son truc de Saint-Étienne... On n'en a rien à foutre à Saint-Étienne... '''JPJ''' : Vous pouvez m'appeler Jean-Mich'. '''Phildar''' : Bon, Bernard ? Il faut que tu donnes envie à Gérard de continuer le débat et d'intéresser les gens du synthé. '''Bernard''' : Moi ce que je peux dire, c'est que je l'invite à venir à mon magasin, à Synthé Plus. '''Reego''' : Pas de marque ! '''Gérard''' : De toute manière j'irai jamais à Saint-Étienne, allez hop ! Quel genre de musique peut-on jouer sur un synthé ? '''Bernard''' : Ah bah, du synthé ! '''Citron''' : Bah tout le monde... '''JPJ''' : On appelle ça une musique synthétique, Gérard. Voilà. '''Tupu''' : En fait, c'est quoi le nom de ton magasin ? '''Gérard''' : Non mais attends ! Le nom du magasin, si vous voulez des renseignements, vous attendez hors antenne s'il vous plaît ! Merci ! '''Bernard''' : 8 Avenue du Maire... '''Gérard''' : Ouais, bah alors Bernard, bonne nuit !,Hop ! Pour l'adresse c'est très bien. Lui, tu peux l'envoyer se coucher. '''Phildar''' : Synthé Plus, 8 Boulevard du Maire à Saint-Étienne. '''Tupu''' : D'accord, merci. '''Bernard''' : Avenue du Maire. '''Gérard''' : Non mais c'est bien pour lui. Hop ! Terminé pour lui. Comme ça il comprendra sa douleur aussi celui-là. Ça en fait déjà trois... ô c'est bien ! Trois dans un premier débat ! Faut le faire. '''Trou noir''' : Gérard ? C'est trop noir ? Tu m'as pas laissé répondre à la question tout à l'heure, tu m'as un petit peu oublié à ta question d'avant. '''Gérard''' : Que peut-on... que peut-on rajouter comme musique sur un synthé ? '''Trou noir''' : Ouais, bah moi je voulais dire qu'on peut pas rajouter de musique sur un synthé. Un synthé ça sert à rajouter par-dessus de la musique normalement. '''JPJ''' : Non c'est faux, monsieur ! '''Trou noir''' : Bah si ! Tout à fait... Maintenant on prend les vieux disques... '''Gérard''' : Oooh ! C'est pas... c'est pas un champ de bagarre ! '''Trou noir''' : Maintenant on prend les vieux disques, on les sample... '''Bernard''' : Ça c'est des boîtes à rythmes. '''JPJ''' : Oui tout à fait, c'est des boîtes à rythmes. C'est même pas la musique électronique en elle-même. '''Gérard''' : Non non, ça y est c'est bon ! On se calme ! '''Bernard''' : Parce que moi je tiens un magasin également qui s'appelle Rythme Plus. '''Gérard''' : Non mais ça y est ! On se calme ! On se calme ! '''Phildar''' : C'est Bernard ou quoi, là ? '''Bernard''' : Oui. Boîte à Rythme Plus. '''Manu''' : J'avais repris un autre, mais je sais pas, je me suis fait blouser quoi... '''Citron''' : C'est quoi la rue ? '''Bernard''' : 17 Avenue du Maire également. '''Gérard''' : C'est même pas la peine, il parlera pas lui ! Parce que je lui laisse pas la parole ! Donc la question suivante maintenant, c'est : quel genre de musique peut-on jouer au synthé ? '''JPJ''' : On peut jouer de la musique synthétique, je viens de vous le dire ! C'est Jean-Michel. C'est-à-dire plusieurs styles de musique. On peut jouer de la techno comme de la House, comme du rock, comme du rap. '''Manu''' : Oui, un autre professionnel du synthé qui s'appelle Tristan. Et j'ai pas eu le temps de lui demander d'où il... '''JPJ''' : Ah je le connais aussi ! Bonsoir. '''Phildar''' : T'appelles d'où Tristan ? '''Tristan''' : De Lyon. '''Phildar''' : De Lyon, d'accord. Et tu fais quoi ? '''Tristan''' : Je travaille également dans la musique. Je travaille pour un magasin. '''Gérard''' : Et la fréquence de Lyon ? '''Tupu''' : C'est quoi le nom de ton magasin ? '''Gérard''' : Non non mais c'est... on va pas commencer comme ça ! '''Tristan''' : Musique Plus à Lyon. '''JPJ''' : Oui voilà, je connais bien lui aussi. '''Citron et Guimauve''' : C'est quoi l'adresse ? a rue ? '''Gérard''' : Bon... Citron ? Guimauve ? Je sens que pour vous, ça va mal se terminer... '''Tupu''' : On n'a rien fait ! '''Tristan''' : Alors nous, on vend également des guitares électroniques. '''Gérard''' : Non mais c'est pas... je crois que c'est pas le thème du débat. Donc c'est quel... quel genre ? '''Tristan''' : On parle de la musique, on parle de synthé. Mais c'est la musique électronique ! Et il y a également des saxophones électroniques, des... même des accordéons, des accordéons électroniques ! Il y a même aujourd'hui le nouveau... comment on appelle ça ? ''[il fait le bruit voisé d'un instrument]''.l'harmonica électronique ! '''JPJ''' : Les flûtes à bec électroniques également ! '''Tristan''' : Voilà donc... bon bah moi je vous invite tous à venir à... '''Phildar''' : Où ça ? '''Gérard''' : Non non, il n'y a pas d'où ça ! Pas de pub ! '''Phildar''' : Pas de pub, Tristan fais gaffe ! '''Tristan''' : Moi je vous invite à Musique Plus à Lyon. '''Gérard''' : Guimauve ? '''Guimauve''' : Oui mais en fait... je ne coupe pas la parole, il est en train de parler ! '''Gérard''' : Non non mais maintenant tu réponds ! Tu réponds à la question, je te demande de répondre ! D'accord ? '''Tristan''' : 6 rue du Général Leclerc. '''Gérard''' : Alors lui, Tristan, terminé ! Lui ! Au revoir Tristan. Salut. Ça en fait 4, c'est bien. Continuez comme ça. Je crois que le deuxième débat, il n'y en aura pas ! '''Phildar''' : Ah tiens, c'est une nouvelle ça. '''JPJ''' : Monsieur Gérard, vous virez toutes les... toutes les personnes qui sont intéressantes, qui parlent de synthétiseurs... '''Gérard''' : Oauis, sans donner... sans préciser les adresses où qu'ils sont. Donc ça fait déjà le deuxième qui s'amuse comme ça. Donc moi j'aime pas trop. '''JPJ''' : Ça leur rapporte beaucoup pour leur magasin. '''Gérard''' : Oui mais peut-être... peut-être pour eux, mais pas pour moi ! '''Phildar''' : Je dois seulement te dire, Gérard, tu n'es pas très crédible par rapport à Jean-Michel Jarre qui est avec nous. '''Guimauve''' : Oui, alors on peut faire de la musique techno... oui, la House, tout ça. Et on peut même faire de la musique classique. Et puis on peut faire un peu tous... tous les styles de musique. Il y a même la musique orientale maintenant qui se fait sur synthétiseur. '''Gérard''' : Oui d'accord. Tupu ? '''Tupu ''' : Moi je crois que, comme l'a dit Jean-Michel... et tout le monde l'a dit juste après : on peut vraiment jouer quasiment de tout. De la techno, de la House, de la synthétise... Rien à ajouter. '''Gérard''' : Là on va sur l'IRC... '''Reego''' : C'est juste une conclusion IRC. '''Phildar''' : Bon, on va attendre un peu. Alors on va prendre au standard. '''Manu''' : On va prendre Guillaume qui est musicien lui-même, qui voulait réagir. '''Phildar''' : Joueur de synthé aussi, non ? '''Manu''' : Oui oui oui, tout à fait musicien. '''Gérard''' : Il est d'où ? '''Manu''' : Il est de Limoges. Et la fréquence, je vais vous la dire tout de suite, à moins que Guillaume veuille la dire lui-même. '''Guillaume''' : Je la connais pas. '''Gérard''' : Alors tu habites Limoges et tu connais pas la fréquence de... de Fun Radio ? '''Guillaume''' : Je suis pas de Limoges, je suis en concert en ce moment là-bas. Je travaille... Enfin mon nom d'artiste, c'est Bébert. '''JPJ''' : Ah Guillaume ! Je le connais bien lui aussi. '''Manu''' : 92.2 FM à Limoges. '''Guillaume''' : On m'a dit que c'était 93.4 moi. '''Phildar''' : Ah putain Manu ! Mais c'est pas vrai ! '''Manu''' : C'est lui qui fait une erreur ! '''Gérard''' : Vous faudrait peut-être accorder vos violons. Guillaume ? Guillaume ? Donc pour toi... '''Guillaume''' : Alors moi je travaille dans un... Je peux juste dire que je travaille avec un groupe qui s'appelle "Les Électrochocs". '''Gérard''' : Ouais, alors vas-y ? '''Tupu''' : la rue s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non non mais sinon ça va... Je sens que de toute manière on va faire conclusion comme ça... '''Guillaume''' : Moi je travaille dans l'électronique... Je sais pas que je... Moi je travaille sur un synthé Toyota 130. '''Gérard''' : Voilà pour bien préciser la marque... '''Guillaume''' : C'est important parce qu'il en existe plusieurs marques. Et c'est une marque que j'affectionne tout particulièrement. Moi j'ai testé plusieurs synthés et c'est vrai, je connais d'ailleurs Musique Plus là de Lyon, je connais bien... '''Gérard''' : Mais ça on n'en a rien à foutre. '''JPJ''' : Guillaume ? '''Guillaume''' : Oui d'abord grand respect à Jean-Michel. '''JPJ''' : Je passerai samedi prendre mes bons Tampi. '''Guillaume''', ''[pris de court]'' : Oui... '''Gérard''' : Non mais ça vous réglez votre popote hors antenne ! '''JPJ''' : Ah oui, mais je suis overbooké, il faut que je règle ça tout de suite... '''Gérard''' : Donc Citron ? Donc toi ? '''Guillaume''' : Vite, parce qu'elle est assez pressée. '''Citron''' : C'était quoi déjà, excuse-moi, la question ? '''Gérard''' : Quel genre de musique peut-on jouer sur un synthé ? '''Citron''' : Toutes. Surtout la musique... '''Guillaume''' : Faut que je fasse vite parce qu'il faut que je répète là. Magne-toi de poser des questions ! '''Gérard''' : Magne-toi de poser des questions... si je veux, Guillaume. '''Guillaume''' : Tu peux m'appeler Bébert. '''Gérard''' : Ouais non mais tu vas te calmer mon lascar parce que sinon tu vas aller vite répéter ! '''Guillaume''' : Je peux juste faire un peu de pub pour le groupe Les Électrochocs ? '''Gérard''' : Non non non, il n'y a pas de pub à faire ! '''Phildar''' : Ils se produisent où ? '''Guillaume''' : Ouais, donc le 27 octobre on reste à Limoges... '''Gérard''' : Oh ! Tu... ''[il explose sur Phildar]'' : PUTAIN MAIS TU LE COUPES, TOI, CONARD ? '''Phildar''' : Mais Manu ! C'est toi ! C'est toi qui gères les auditeurs ! '''Reego''' : Phildar, pas connard ! '''Gérard''' : Pauvre con va ! T'es vraiment une bite ! Une bite con ! Putain, c'est pas bon ! C'est pas vrai de devoir travailler avec une équipe de cons ! '''JPJ''' : Je crois que vous allez un petit vite en besogne, monsieur Gérard. '''Gérard''' : Terminé ! Conclusion ! '''GUillaume''' : Orgue Plus à Paris pour mon frère ! '''Reego''' : Bon Gérard, je vais faire la conclusion de l'IRC. Tous les gens de l'IRC sont d'accord : ils savaient que tu étais un gros teaser, et maintenant ils savent que tu n'es pas sain. '''Gérard''' : Voilà.— C'est bien. Donc Citron pour toi ? Oui conclusion ? '''Citron''' : Oui, je vais continuer à jouer sur l'orgue de ma tante. '''Guillaume''' : Ah non ! Faut jouer avec un Toyota 130 ! '''Citron''' : Ouais mais j'ai un bon Tampi moi, à 150 balles ! '''Guillaume''' : Tu viens de la part de Bébert ! Tu viens à Orgue Plus à Paris... '''Gérard''' : Tu fermes ta goule ! '''Guillaume''' : Vous venez de la part du groupe Les Électrochocs, vous avez 5 %... '''Gérard''' : Bon Manu ! Tu me le vires ! Lui c'est terminé ! '''Guillaume''' : 7 boulevard de Clichy ! Dans le 18ème ! '''Gérard''' : Il a été vachement viré ! Bravo Manu ! ''[il applaudit, rageusement]''. '''Manu''' : C'est le standard tactile, j'y arrive pas... '''Gérard''' : Oui oui oui, taleur je vais te taquiner quelque chose moi mon... poing où que je pense. Tupu pour finir ! Conclusion ! '''Tupu''' : Oui bah moi je voulais dire que j'étais très content quand même de parler avec Jean-Michel Jarre. Et je suis aussi content d'avoir plein d'adresses maintenant pour les synthés. '''Gérard''' : Ouais mais vérifie bien ! Vérifie bien que c'est des bonnes adresses parce qu'à mon avis c'est des fausses adresses. Alors Manu tu dégages ! Tu fais pas le deuxième débat ! Je te veux plus au standard ! Tu peux prendre ton VTT... '''Max''' : Non mais faites pas de pub comme ça ! '''Gérard''' : Tu prends ton VTT et tu te casses ! '''Manu''', ''[sans expression]'' : D'accord ! Ok ! '''Phildar''' : Allez Gérard ! Il y a Jean-Michel Jarre qui s'impatiente... '''Guimauve''' : Ouais bah moi je vais continuer à casser mes assiettes ! '''Gérard''' : D'accord bah c'est bien, maintenant t'en rachèteras sur le marché la semaine prochaine. Jean-Michel Jarre, pour toi la conclusion ? '''JPJ''' : Le débat n'a rien apporté vu qu'on a entendu un mec bourré comme vous qui a apporté des choses complètement abstraites envers la musique synthétiseur. Et je ne vous salue pas monsieur Gérard. Je vous mets une clé de sol dans le cul ! '''Gérard''' : Et bah c'est bien ! Vous pouvez garder vos musiques de naze alors et continuer ! '''Reego''' : On va pas l'écouter alors. On va pas l'écouter, il t'a insulté. '''Gérard''' : Si, c'est prévu sur la fin du débat ! '''Phildar''' : Surtout toi, tu fais pas de conclusion ! '''Gérard''' : Bah moi conclusion... Conclusion c'est que toi, ouais, t'as d'habitude quand c'est Max ça se passe impeccable. Là tu m'as fait des conneries, tu l'as... t'as laissé les gens en parler. '''Phildar''' : Mais c'est pas moi qui vire les gens, c'est Manu ! '''Gérard''' : Non mais lui ! Lui de toute manière il va reprendre son VTT, il va rentrer chez lui ! '''Phildar''' : C'est moi qui vais rentrer chez moi. '''Gérard''' : Et puis toi aussi comme ça je vais être tranquille ! Comme ça Reego va passer au standard, et sur l'IRC on aura personne ! '''Reego''' : Ah si si, faut quelqu'un sur l'IRC. '''Gérard''' : Ah non ! Personne à l'IRC ! Donc pour le deuxième débat... '''Reego''' : Il y a 800 connectés, je peux pas les laisser ! '''Gérard''' : Donc conclusion c'est con parce que Manu tu m'as fait du boulot dégueulasse. Ça c'est un peu de ta faute. '''Manu''' : Autant pour moi je suis désolé, je savais pas que ça allait partir en couille avec Jean-Michel. '''Gérard''' : Mais non ! Mais non ! T'es jamais au courant, abruti ! La semaine dernière tu me fais du boulot, du bon boulot. Cette semaine tu m'as fait du boulot, tu me fais de la merde ! Maintenant si c'est pour me faire de la merde tous les jeudis, c'est pas la peine ! '''Manu''' : Je t'ai quand même eu Jean-Michel Jarre. '''Gérard''' : Tu viens jusqu'à minuit et après minuit dès que tu me vois, tu te casses, ça vaudra mieux pour toi ! '''Phildar''' : Et au niveau du débat sur les synthés... Toi le synthé ? '''Gérard''' : Moi le synthé c'est une musique que j'adore. '''Phildar''' : C'est ta passion ? '''Gérard''' : Moi j'aime bien la musique, c'est tout. '''Phildar''' : D'accord. Donc le synthé c'est bien. Donc on va se quitter. Enfin, on va finir le débat avec un morceau de Jean-Michel Jarre. C'est lequel ? C'est toi qui as choisi. C'est la plage 2. '''Gérard''' : C'est la plage 2. Et sur la plage 2 j'ai "Oxygène numéro 8". Et on se retrouve tout de suite après pour le deuxième débat qui va porter sur le harcèlement sexuel. Le harcèlement sexuel. '''Phildar''' : Les numéros ? '''Gérard''' : 0 800 70 5000. Et toujours l'IRC pour Fun Radio. Et 0 803 aussi 08 5000 au cas où le numéro vert ne fonctionne plus, bien sûr. == Le débat sur le harcèlement sexuel == === Contexte === Qu'on se rassure, malgré la lourdeur du thème, Gérard ne l'abordera pas sous cet angle. Le deuxième degré est la règle, l'absurde la norme, l'animateur dépassé par ses approimations. Bien sûr, sur une telle durée, le dérapage reste possible, et parfois on peut se demander si l'équipe ne perd pas le contrôle. Puor l'une des rares fois, ce sont les auditeurs eux-mêmes qui semblent réguler la situation et Gérard, par intuition sans doute, ne s'aventure pas trop loin en-dehors des limites acceptables, du moins à l'épqoue. Le thème n'en reste pas moins actualisé, lancé notamment sur des feuilletons américains débarquant en France sur TF1. Adepte de ces reportages et de ces chaînes, Gérard se lance dans ce qui fait l'actualité. Un fait radiophonique nouveau semble émerger ici : outre les rôles de l'équipe, où Reego fait tout pour rester sur IRC et les deux autres intervertissent selon leur envie, on remarque que Sandy, compagne de Gérard, participe désormais plus activement à la prodie dont il est l'objet. Longtemps silencieuse voire à ses côtés face aux plansanteries des autres, elle commence à y participer à sa manière, jouant alors pleinement un nouveau rôle qu'elle perfectionnera dans le temps. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Igor : Reego * Gérard Cousin : Gérard * Phildar et Manu * Olivier Bouchet : Olivier de la pro * Mégane : Marmite * Sandy Threadkell : Sifflet * Frisbee (ancien Tupu) * Axel : Bidon d'huile, Couscous * Cassoulet (ancienne Dégage), devenant ensuite Casse-toi * Laura : Point noir * Goldo : Poupon * Arnet : Focu, Mathieu === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, vous venez d'écouter Jean-Michel Jarre, donc Oxygène 8, et donc pour l'instant on va attendre qu'au standard on me donne les auditeurs, donc le débat, ça porte sur les harcèlements sexuels, alors donc on va déjà poser... comme on attend, je vais attendre encore un petit peu, donc la première c'est, que veut dire... '''Max''' : Non mais on peut déjà accueillir les premiers là. Allô ? Qui est là ? '''Phildar''' : Ouais bien sûr, alors on a Marmite, on a Frisbee, Cassoulet, on a Bidon d'huile, on a Point Noir. '''Manu''' : Sinon, moi je peux peut-être dire un petit truc sur l'IRC, on est 858. '''Gérard''' : Donc Marmite, bonsoir, donc on écoute Fun Radio à Rouen sur 104.8. Donc Frisbee's, 22 ans de Bordeaux sur 101.7, Fun Radio. '''Frisbee''' : C'est exact, j'écoute sur Internet, c'est exactement ça. '''Gérard''' : C'est pas sur Internet, c'est sur la FM, d'accord ? C'est pas du tout pareil. Cassoulet, Disneyland de Seine-et-Marne... '''Phildar''' : Je gère Cassoulet, pour l'instant elle est pas là. '''Gérard''' : Ah d'accord. Donc Bidon d'huile, on peut écouter Fun Radio... '''Phildar''' : C'est Bidon d'huile qui a raccroché. '''Gérard''' : Non mais hé, oh ! Tu vas pas commencer à foutre ta merde avant que je te gauffre, toi ! '''Manu''' : Moi je suis pas là, c'est la merde au standard. '''Reego''' : C'est de ma faute, c'est la première fois que je fais le standard, excuse-moi Gérard. '''Phildar''' : Donc Bidon d'huile est parti, et je suis en train de gérer Cassoulet. Et je rappelle des gens. '''Gérard''' : Ah bah là, ça commence bien. '''Phildar''' : On a Poupon, on a Poupon aussi. Bonsoir Poupon. '''Gérard''' : Donc t'es d'où ? '''Poupon''' : Je suis de Paris, je suis de Paris. '''Gérard''' : Donc t'as quel âge ? '''Poupon''' : J'ai 23 ans. '''Gérard''' : 23, et on écoute... 101.9. Et on accueille aussi... On accueille aussi Point Noir. Alors donc, première question. Donc que veut dire le mot harcèlement sexuel ? On va demander à Marmite. '''Marmite''' : Ouais, ça veut dire quand t'es harcelé sexuellement. '''Gérard''' : Ouais mais... Que veut dire exactement ce mot ? '''Marmite''' : Ouais bah ça veut dire que t'es un canon et puis tu te prends plein de mains au cul. '''Gérard''' : Ouais non mais attends, t'es un canon, tu veux dire un top modèle ? '''Marmite''' : Ah non, t'es un canon. '''Gérard''' :Non mais attends, un canon, un canon, un canon, tu veux dire quoi dans... '''Marmite''' : Bah t'es un canon, t'es super belle. '''Gérard''' : Ah bah donc, je viens de te dire, un top modèle, tu me dis non. '''Marmite''' : Ah non mais t'es pas forcément top belle. '''Gérard''' : Bah mais attends, un canon pour moi c'est un top modèle, je suis désolé. '''Marmite''' : Ah bah ouais d'accord, mais on n'avait pas le même mot alors. '''Gérard''' : Bah oui mais un canon ça veut dire ça pour moi. '''Phildar''' : J'ai récupéré bidon d'huile. '''Gérard''' : Donc Cassoulet... '''Phildar''' : Je vais trouvé quelqu'un d'autre. '''Gérard''' : Ok, donc on n'a pas de cassoulet, c'est bon. '''Phildar''' : C'est pas grave, je vais te trouver une choucroute. '''Gérard''' : Bah tiens, on a une choucroute là, comme elle veut faire partie du deuxième débat. '''Poupon''', ''[acclamant]'' : L'invitée mystère. '''Frisbee''', ''[acclamant]'' : Le bulldog. Le bulldog. '''Gérard''' : Le bulldog il t'emmerde. Tu vois, comme ça t'es tout de suite servi là toi. Alors attends, celui qui vient de dire le bulldog, maintenant tu vas répondre à la question. Ça va t'apprendre à ouvrir ta gueule. ''[silence]''. Allô ? Ouais bah qu'il réponde, alors c'est qui ? Entre Poupon, Point Noir, Bidon d'huile ? Non et c'est pas Point Noir. '''Bidon d'huile''', ''[déformant la voix]'' : Ouais c'est Pierrot. Ouais c'est Pierrot qui a dit ça. '''Gérard''' : Non mais attends, il sort d'où celui-là là ? '''Bidon d'huile''' : Bah excuse, je suis arrivé, on m'a pas annoncé. '''Gérard''' : Il sort d'où, il sort d'où lui ? '''PHildar''' : Non c'est Bidon d'huile. Gérard, c'est le bordel quand c'est Reego au standard. '''Gérard''', ''[poussant Reego vers le PC et Phildar dehors]'' : Bon allez, Reego, tu retournes là, non parce que là c'est le bordel. ''[cris de joie de l'équipe]''. Toi tu dégages, tu rentres chez toi. '''Manu''' : Si je peux me permettre quelque chose, excusez-moi, on nous dit que uUn canon, c'est fun et on nous dit que le boulet, c'est Gérard. pour répondre à la question c'est... '''Gérard''', ''[à Phildar]'' : Alors toi, t'es fatigué, tu rentres chez toi. Parce que là... c'est le vrai bordel. Là c'est... Je peux pas, je peux pas commencer le premier débat... le deuxième débat, dans des conditions de merde. Alors Phildar, dégage chez toi, t'es fatigué. Allez hop. '''Manu et Poupon, puis Bidon d'huile, acclamant''' : Manu au standard. Manu au standard. Manu au standard. '''Gérard''' : Allez c'est bon, ça y est, on se calme. Phildar, tu rentres chez toi, t'es fatigué. Allez hop. Ça vaudra mieux. Alors donc, pour toi Marmite, toi, le mot harcèlement sexuel, pour toi c'est un canon. Donc canon, donc c'est comme j'ai dit tout à l'heure, c'est un top modèle, tu m'as démenti. Hein ? D'accord, on est bien d'accord ? '''Marmite''' : Oui d'accord. '''Gérard''' : C'est ta réponse. Frisbee. '''Frisbee''' : Euh oui, je crois que l'harcèlement sexuel, ça doit avoir un rapport avec Bill Kington, non ? '''Gérard''' : Non mais attends. Eh Frisbee. Que veut dire le mot harcèlement sexuel ? C'est pas de savoir si Bill Kington, il a été harcelé, ça on en a rien à foutre. On est bien d'accord. '''Frisbee''' : Quand même, il a été harcelé quand même. '''Gérard''' : Non mais attends, ça c'est son problème, c'est sa vie privée, c'est pas la mienne. '''Manu''' : Gérard, on va accueillir le dernier auditeur, il s'appelle Sifflet. Allo ? '''Sifflet''' : Salut. '''Gérard''' : T'appelles d'où ? '''Sifflet''' : De nulle part. '''Gérard''', ''[sous les sifflets neutres du studio et des auditeurs]'' : De nulle part. Alors donc, la fréquence c'est nulle part, d'accord. '''Poupon''' : Dis-moi Sifflet, je peux te siffler dedans ? '''Bidon d'huile''' : Donc pour moi, le mot harcèlement sexuel en lui-même, pour moi, c'est les gens qui ont des problèmes à faire l'amour. '''Gérard''' : Non mais attends. On te demande, je te pose la question parce que je commence à en avoir marre. Que veut dire le mot harcèlement sexuel ? '''Bidon d'huile''' : Je viens de te le dire, c'est les gens qui n'arrivent pas à baiser. '''Gérard''' :Non mais attends, toi t'es con. '''Manu''' : Il n'a rien compris. '''Gérard''' : Non, il ne comprend pas lui. Non mais attends, prends-le hors antenne et explique plus sur lui. '''Manu''' : Je vais lui expliquer parce qu'ils ne sont pas capables. '''Gérard''', ''[à Phildar, assis dans un coin]'' : Toi... t'es même plus capable de faire des débats correctement à part faire la réa, c'est tout ce que t'es capable de faire. Bidon d'huile ? '''Manu''' : C'était lui, c'était lui. Je viens de le dire Gérard. '''Gérard''' : Non c'était Frisbee qui ne comprenait pas. '''Frisbee''' : Je suis toujours là. Mais je viens de répondre. '''Gérard''' : Mais c'est quoi là ce bordel ? '''Reego''' : Ah, ce n'est pas moi, je ne suis plus là-bas. '''Gérard''' : C'est quoi là ce bordel ? Frisbee vient de répondre, bidon d'huile... Eh, il faudrait peut-être savoir. '''Bidon d'huile''' : Mais je suis là Gérard. '''Gérard''' : Alors pour toi ? '''Bidon d'huile''' : Ouais, donc en fait, le harcèlement sexuel, c'est ceux qui sont harcelés sexuellement. C'est ceux qui sont, on va dire, comment je pourrais t'expliquer ça ? C'est par exemple, c'est comme l'affaire Big Clinton, voilà. '''Gérard''' : Bon, non, je ne vois pas du tout le rapport. Point noir, tu es là toujours ? '''Point noir''' : Ouais, je suis là. C'est persécuter quelqu'un physiquement et moralement pour avoir son cul. '''Bidon d'huile''' : Ouais, c'est ce que je voulais dire. '''Gérard''' : Ouais, mais toi, de toute manière, tu veux toujours dire ce que les gens ils répondent avant toi. Poupou ? '''Poupon''' : Ouais, ben en fait, le harcèlement sexuel, c'est, tu as une fille, elle est là. Ok, après tu as un mec, il est là. La fille, elle se met comme ça. Et puis le mec, il arrive comme ça. Et puis il lui met là. Et puis la fille, elle dit ça. '''Gérard''' : Oh non, ben attends. '''Frisbee''' : C'est aussi dans l'autre sens quand même. '''Poupon''' : Oh non, mais il peut y avoir des variantes. '''Gérard''' : Attendez, il y a une question IRC. '''Reego''' : Oui, sur IRC, on me demande pourquoi le harcèlement sexuel est-il sexuel ? '''Gérard''' : Ça, tu vois, c'est une question qu'on m'avait demandée de poser et que je ne poserai pas parce que je ne vois pas du tout le rapport. Parce que si on parle de l'harcèlement sexuel, de toute manière, automatiquement, harcèlement sexuel est sexuel. Donc, je ne vois pas du tout la question de poser aux gens parce que si je demande à une personne de me répondre sur cette question-là, qu'est-ce qu'elle va me répondre ? Parce que c'est sexuel. C'est sexuel, c'est tout. '''Frisbee''' : C'est Frisby, là. Je crois qu'on peut faire un harcèlement sexuel avec les pieds, par exemple. '''gérard''' : Mais non, mais est-ce que t'as compris la question IRC qu'on a eue ? '''Frisbee''' : Je crois. Répète-la-moi si je me suis perdu. '''Gérard''' : Alors, la question, c'était est-ce que l'harcèlement sexuel est sexuel ? '''Reego''' : Pourquoi est-il sexuel ? '''Gérard''' : Pourquoi est-il sexuel ? '''Point noir''' : Moi, je peux répondre. C'est Point Noir. Parce qu'il n'y a pas que l'harcèlement sexuel. Il y a moralement aussi. '''Gérard''' : Mais attends, dans ce cas-là, pourquoi est-ce qu'il est sexuel si c'est sexuel ? Automatiquement, si on parle de l'harcèlement sexuel, de toute manière, on va parler de sexe. Donc, l'autre, avec sa question, je voyais pas le rapport. '''Reego''' : Si, Gérard, regarde... Moi, sur l'IRC, c'est du harcèlement textuel. '''Gérard''' : Oui, mais c'est pas pareil, toi. '''Sifflet''', ''[sous le sifflement de Poupon]'' : Moi, je considère que l'harcèlement sexuel peut être vécu comme un viol. Parce que si la personne ou si la nana n'est pas consentante, c'est considéré comme un viol et comme un crime. '''Gérard''' : Oui, alors, dans ces cas-là, moi, la question que je vais poser, parce que là, je pense que je vais pas faire toutes les questions, on n'aura pas le temps. Donc, moi, je vais déjà attaquer sur la 3. C'est pas grave sur la 2... '''Manu''' : C'était quoi, la 2 ? C'était quoi ? '''Gérard''' : Non, c'était que risque-t-on en pratiquant le harcèlement sexuel, mais ça... '''Manu''' : C'est pas mal. '''Gérard''' : Oui, alors, qui veut répondre ? Tiens, ben, Poupon ? Non, Sifflet, pardon Poupon. '''Sifflet''' : Moi, je pense que les personnes qui font ça, qui violent des personnes ou qui font du harcèlement sexuel peuvent faire au moins de la prison et peuvent avoir aussi des amendes. '''Gérard''' : Donc, je suis d'accord avec toi, Sifflet. Là, il y a... On m'a donné un... un sondage. Donc, alors, sur la question le harcèlement sexuel, donc, que pensez-vous du harcèlement sexuel ? Donc, il y a 20% des gens n'ont jamais fait l'amour. 30% des gens sont puceaux et 50% des gens sont vierges. '''Bidon d'huile''' : Oh, Gérard ! Moi, j'avais entendu dire que 70% des gens étaient balance ascendant cancer. '''Gérard''' : Alors, attends. Là, je vais te dire une chose. C'est qui qui vient dire ça ? Alors, Bidon d'huile, tu vois, ton nom, il porte bien. Bah, t'es vraiment bidon. Parce que là, tu viens de jouer sur le signe astrologique du chef. Il a pas entendu. '''Bidon d'huile''' : J'ai entendu vierge. Donc, moi, je pensais que c'était le signe astrologique. '''Gérard''' : Bah, ouais, attends. Et la main de ma soeur dans la culotte d'un zouave, c'est astrologique, ça ? '''Bidon d'huile''' : Bon, ça, c'est ton problème, hein. ''[applaudissements]''. '''Gérard''' : Alors, Bidon d'huile, adieu pour toi. '''Reego''' : Gérard, il y a Devi1 sur l'IRC qui te demande, alors, est-ce qu'il y a des endroits spécifiques pour se faire harceler et est-ce que tu peux donner les adresses ? '''Frisbee''' : Je connais des adresses, oui. '''Poupon''' : On parle pas de la vie privée. '''Marmite''' : Loco ? '''Gérard''' : Frisbeez, tu vas te calmer. '''Frisbee''' : Bah, moi, j'ai dit qu'on parlait pas de la loco, moi. '''Gérard''' : Marmite ou Point Noir, vous allez vous calmer toutes les deux parce que... Bon... Donc, que risque-t-on en pratiquant le harcèlement sexuel ? On va demander à Poupon. '''Poupon''' : Ouais, bah, déjà, je voulais dire à Sifflet qu'il y a une différence entre se faire violer et se faire ploter les fesses, par exemple, tu vois, une main aux fesses ou un viol, c'est pas la même chose. Et deuxièmement, bon, bah, tu risques une bonne paire de claques, quand même. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, alors, moi, je vais te renvoyer la balle. Par exemple, si la personne n'est pas consentante et qu'elle n'est même pas capable de te mettre une claque dans la figure, comme tu viens de dire, et qu'elle porte plainte. '''Poupon''' : Pourquoi ? T'as parlé de mettre la main aux fesses à des manchots ? Pourquoi elle peut pas me mettre de claques ? '''Gérard''' : Non, mais attends, Sifflet, elle t'a bien dit, c'est entre ces deux trucs-là. Par exemple, si la personne ne peut pas, comment que tu vas faire ? '''Point noir''' : Bah, au pire, ce qui peut arriver au gars, c'est de se faire du bien, quoi. S'il arrive à ses fins. '''Gérard''' : Ouais, mais tu crois que en harcelant une nana dans la rue, tu crois qu'il va pouvoir coucher avec ? '''Point noir''' : Bah, attends, Gérard, il y en a qui aiment ça. '''Gérard''' : Bon, bah, attends, peut-être des nanas qui aiment ça. '''Poupon''' : Bah, des mecs aussi, hein. '''Marmite''' : Bah, ouais. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non, non. '''Poupon''' : Moi je dis, s'il y a du physique, il y a des filles, il y a forcément des garçons avec. Elles sont pas toutes seules. Elles se reproduisent pas toutes seules. '''Gérard''' : D'accord. Sifflet, u voulais peut-être répondre à la... sur ce qu'elle vient de dire, là, Point Noir ? '''Sifflet''' : Euh, non, pas du tout, non. '''Gérard''' : Non ? ''[Gérard se distrait par un gest de Manu]''. Euh... Oui ? '''Manu''' : Couscous ! '''Couscous''' : Bonjour, Gérard. Bonsoir à tous. Gérard, j'aime bien tes débats. '''Gérard''', ''[tentant un accent maghrébin très maladroit]'' : Salut, Couscous. '''Couscous''' : Salut, Gérard. Ça va ? '''Gérard''' : Ça va, ça va, Couscous. J'ai pas regardé ce matin, quand même, mais ça va, carrément. Alors, euh... Donc, Frisbee ? Donc, toi ? '''Frisbee''' : Vas-y, pose-moi... '''Gérard''' : Oh, non, mais attends, hé, oh ! Tu l'as entendue ! Je vais pas m'amuser, là, hein. '''Frisbee''' : La deuxième ou la troisième ? '''Gérard''' : Non, non, c'est la deux. Que risque-t-on en pratiquant le harcèlement sexuel ? Hop. En même temps, Couscous, tu réfléchis à la question, hein. '''Frisbee''' : Je pense que c'est vrai. On peut passer devant les tribunaux et puis se faire emprisonner, quoi. C'est risqué, hein. Faut faire attention, hein. Faut vraiment bien prévoir ce harcèlement, hein. Sinon, bon, on risque, comme je t'ai dit, voire même de se faire, après, harceler en prison, aussi. Et ça, c'est plus... '''Gérard''' : De toute manière, c'est ce qui est arrivé à je sais plus qui. Je veux pas citer de nom, parce que, de toute manière, ça me regarde pas. '''Marmite''' : Tapi ? '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. Sur celui qui a voulu jouer le con avec ses enfants, c'est ce qu'il y a... Lui, il s'est fait prendre... Il s'est fait tabasser dessus. Marmite ? Donc, pour toi ? '''Marmite''' : Tu risques gros et dans certains pays, tu peux même te faire couper les couilles. '''Gérard''' : Ouais, non, mais ça, je pense... je pense qu'en France, c'est ce qu'on devrait faire sur ceux qui pratiquent ça sur les mineurs. '''Marmite''' : Ça va pas ? Ah oui, sur les mineurs, mais ça, c'est pas du harcèlement sexuel. '''Gérard''' : Non, mais alors, c'est quoi ? Moi, je vais te dire une chose. Alors, si c'est pas de harcèlement sexuel quand tu t'attaques sur un mineur, sur une mineure de 15-16 ans, alors c'est quoi pour toi ? '''Marmite''' : Moi, je pensais qu'on parlait de harcèlement sexuel au travail. '''Gérard''' : Non, mais attends. '''Poupon''' : On parle de mains aux fesses, on parle pas de viol. '''Gérard''' : Non, mais que risque-t-on en pratiquant le harcèlement sexuel ? C'est-à-dire, si tu t'en prends sur une jeune de 16 ans dans la rue... '''Poupon''' : Mais arrêtez-le au standard, il faut qu'il arrête de parler de ça. Gégé, on parle pas des mineurs. '''Gérard''' : Euh, Couscous ? Attends, attends, Couscous. Minitel. Pas Minitel. Oui, sur Internet. '''Reego''' : Donc voilà, sur l'IRC.fanradio.fr, je le rappelle quand même, il y a Nesquik qui te demande si le harcèlement sexuel est une discipline olympique. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport. '''Poupon''' : Ceinture noire de karaté. '''Gérard''' : Ouais, demande-lui s'il est pas ceinture noire de karaté, lui, pour dire des conneries comme ça. '''Reego''' : Tu peux lui demander toi-même. T'as juste à dire. Tu peux lui dire dans le micro. '''Gérard''' : Ben, tu réponds à la question : Est-ce que t'es ceinture noire de karaté pour me sortir des conneries ? Donc, Couscous pour toi. '''Couscous''' : Ouais, ben moi, Gérard, je pense qu'avec le harcèlement sexuel, on peut prendre un grand coup de merguez dans la boîte à semoule. '''Gérard''', ''[amusé]'' : Ça, ça m'aurait étonné que tu me sortes pas l'histoire de ta merguez avec ton couscous. '''Couscous''' : Ah, ouais, il y avait longtemps que j'étais pas passé sur l'antenne. '''Gérard''' : Eh ouais, mais si, t'es passé il y a quand même 15 jours. '''Frisbee''' : Moi, je voulais dire que dans ton débat, là, quand même, c'était un peu... On se fait un peu chier, et puis, bon, je raccroche. C'est de la merde. '''Gérard''' : Ah, ben, c'est bien, ça fait une place de libre pour les autres. Comme ça, si tout le monde pouvait me dire que mes débats, c'était de la merde, eh ben, dans ces cas-là, on fera plus de débats le jeudi. Moi je m'en fous hien. Moi, si tout le monde se plaint que les débats, c'est de la merde, dans ces cas-là, moi, je fais encore une question, à deux heures, je laisse la place à Rousseau, je rentre chez moi et... '''Manu''' : Non, c'est juste qu'il était aigri, il était aigri, je sais pas ce qu'il avait. '''Gérard''' : Votre patron vous a-t-il déjà harcelé ? Donc, voilà, on va revenir avec la question que Marmite m'avait posée en premier. Donc, voilà. Donc, je te pose la même question aussi, toi. '''Marmite''' : D'accord. Moi, ouais, ça m'est arrivé, ça m'arrive encore, ouais. Mais j'aime ça, donc je dis rien, quoi, au contraire. '''Gérard''' : Ah ouais, non, mais attends. Attends, dans ces cas-là... '''Poupon''' : C'est une cochonne, c'est une cochonne. '''Gérard''' : Non, non, attendez, attendez, attendez, attends, Poupou. '''Poupon''' : Ouais, bah, c'est qu'elle aime ça, si elle dit rien, c'est que ça lui plaît, en fait. '''Gérard''' : Bah, ouais, mais dans ces cas-là, pourquoi... Dans ces cas-là, pourquoi qu'ils viennent se plaindre après... '''Marmite''' : Je viens pas me plaindre, hein. '''Gérard''' : Bah, ouais, mais dans ces cas-là, si t'aimes ça, c'est que t'as envie d'avoir plus que les autres qui travaillent avec toi, c'est ça ? '''Marmite''' : Non, c'est pas ça, c'est que ça permet de coucher sans t'engager, quoi. T'as pas de mec, tu couches avec tes collègues, comme ça. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, dans ces cas-là, si tu couches avec ton patron, c'est parce que tu veux avoir un peu plus que les autres, c'est tout. Je suis désolé. Si, si, je suis désolé. Je suis désolé. Je suis désolé. Stop, stop, stop, Marmite. '''Reego''' : Non, juste, vite fait, il y a Titus sur l'IRC, il demande ton patron ou ta patronne. Il a pas tort. '''Gérard''' : Ouais, j'aurais pu préciser. Oui, Manu ? '''Manu''' : Donc, à la place de Frisbee, qui a raccroché, on accueille Focu, il appelle d'Angoulême sur 92.4. '''Gérard''' : Salut. 93.4, voilà. OK, donc... Qui c'est qu'il nous reste ? Bidon d'huile est parti. Donc, point noir. '''Point noir''' : Ben, moi, c'est pas mon patron qui me harcèle, c'est moi qui le harcèle. '''Gérard''' : Ben non, alors attends. '''Poupon''' : Encore une cochonne ! '''Gérard''' : Ah non, non, attendez, attendez. '''Poupon''' : Il y a que des cochonnes ! Mais si, l y a que des cochonnes ! Je suis désolé, regarde. Il y en a une qui se laisse faire et c'est l'autre qui harcèle son patron. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. '''Poupon''' : Il y a que Sifflet qui n'est pas cochonne. Il y a que Sifflet qui est normale. '''Gérard''' : Ouais, mais Sifflet, ça, c'est son problème, c'est pas le vôtre. Elle va répondre, elle. '''Poupon''' : Le boss, il va être content. '''Gérard''' : Qui ? '''Poupon''' : Ben, rien, non, rien. '''Gérard''' : Ben si, finis ta pensée. '''Poupon''' : Ben rien, je sais pas. Sifflet, elle a peut-être pas de boss, c'est peut-être pour ça. Moi, c'est mon cas, en fait. Je suis chômeur, donc j'ai pas de patron. Ben, je peux pas me faire harceler, quoi. En fait, c'est mon problème. '''Gérard''' : OK. Alors, attends. Point noir à 17 ans, c'est toi qui te fais harceler par un patron.. C'est toi qui harcèles les patrons à 17 ans ? Non, mais tu me prends pour qui, là ? '''Point noir''' : Ben, pourquoi ? Je fais un contrat d'apprentissage dans une boulangerie, je travaille. Et mon patron, il me plaît, donc je fais du harcèlement sexuel. '''Gérard''' : Ah ouais ? Ben, dans ces cas-là, à 4 heures... Attends, attendez, attendez. Dans ces cas-là, à 4 heures du matin, tu te réveilles et tu vas y ploter des... des coucouillettes alors qu'il fait sa baguette ? '''Point noir''' : Non, non, non. '''Couscous''' : Elle va lui ploter les pois chiches. '''Point noir''' : Je le touche pas, je le provoque. Je le travaille au corps. C'est pas pareil. '''Gérard''' : Non, mais alors, c'est pareil. C'est pareil, parce que tu... En travaillant sur le corps, tu peux descendre... '''Couscous''' : Mais pourquoi tu lui plotes les pois chiches ? '''Gérard''', ''[riant]'' : Le couscous, il a réponse à tout, hein. Poupon ? '''Poupon''' : Ben, je t'ai déjà répondu, moi, je t'ai dit, j'ai pas de boss, donc au pire, je peux me faire harceler par la nana de l'ANPE, quoi. Mais, euh, non, je peux pas me faire harceler par mon boss. '''Marmite''' : T'aimerais ça si t'avais une patronne ? '''Poupon''' : Euh, si j'avais une patronne oui un patron pas des masses. Parce que je suis pas fan de l'usine à six fers, quoi, mais une patronne, j'ai pas... Pourquoi pas. '''Sifflet''' : Non, je me suis jamais fait harceler par un patron, ni rien du tout. '''Poupon''' : Oh, ben, c'est clair. '''Gérard''' : Non, mais pourquoi ? Dans quel sens ? '''Poupon''' : Ben, elle a pas de patron. '''Sifflet''' : Bah, parce que j'ai jamais eu l'occasion... '''Marmite''' : Elle travaille pas. '''Focu''' : D'après moi, elle doit pas être bien belle. '''Sifflet''' : Bon, toi, tu ferais mieux de regarder ta montre, hein. '''Manu''', ''[applaudit]'' : Joli ! '''Gérard''', ''[riant aux éclats]'' : Je sais pas qui c'est qu'a voulu lui poser ce... '''Couscous''' : Je pense qu'elle a une voix bien mignonne. Je l'inviterais bien à ma couscous party. '''Poupon''' : Elle a l'air sexy, hein. '''Gérard''' : Euh, Couscous, pour toi. Euh, votre patron vous a-t-il déjà harcelé ? '''Couscous''' : Ben, moi, je travaillais à l'usine. Alors, mon patron, c'est un mec, et moi, j'aime que les grosses Fatma. Alors, je peux pas me faire harceler. '''Gérard''' : Focu, pour terminer sur cte question... '''Focu''' : Moi, Gérard, j'étais au standard avec Manu, j'ai pas entendu la question. '''Gérard''' : Non, mais attends, ouais. Non, mais t'aurais pu lui expliquer la question. '''Manu''' : Je l'ai calmé, j'ai pas eu le temps, tu viens de l'appeler, donc... '''Gérard''' : Alors, Focu, pour la dernière fois, je répète la question. Votre patron vous a-t-il déjà harcelé ? '''Focu''' : Euh... Non, j'ai pas de patron. '''Gérard''' : Et donc, tu t'es jamais fait harceler ? '''Focu''' : Ben non, parce que je suis mon propre patron, donc quand je me tape des branlettes, à la rigueur, je me harcèle tout seul. '''Couscous''' : Ah là là, il est chaud comme la braise. '''Gérard''' : Eh, eh, Focu, à mon avis, tu te tapes des branlettes avec tes secrétaires. Ah ben si, t'as quand même des secrétaires, si t'es patron. '''Focu''' : Euh... Non, des secrétaires, mais mâles. '''Gérard''' : Ouais, des mauvaises, d'accord. IRC, oui ? '''Reego''' : Sur IRC, il y a Cab qui te demande s'il y a harcèlement sexuel quand on branche son synthé. '''Manu''' : Rien à voir. '''Gé"rard''' : Alors, la question, peut-on... '''Max''' : On va réfléchir, vous allez réfléchir à la question. '''Gérard''' : Vous allez réfléchir à la question. Peut-on dire que c'est un produit vendu en magasin ? Et on va s'écouter les gens débiles, Je respire la sardine. Et on se retrouve tout de suite après. Vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et toujours le... IRC. IRC. www.fr funradio. A tout de suite. ''[Musique de I can get now]''. '''Gérard''' : Et voilà, vous venez d'écouter les gens débiles, Je respire la sardine. Je ne sais pas si c'est vraiment ça comme titre. On nous a laissé ça, donc en... Il est parti, donc il nous a laissé ça. Donc maintenant, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et toujours le... L'IRC qui marche... Super bien, je crois. Combien de connectés, à peu près ? '''Reego''' : On a dépassé les 800. J'espère atteindre les 1000 d'ici 3h du matin. Combien ? On me dit 989. On y est presque. '''Manu''' : Joli ! '''Gérard''' : Attends, déjà, la semaine dernière, on était à 856. '''Max''' : On bat les records, ce soir encore. '''Gérard''' : C'est dommage que le Minitel ne fonctionne pas parce que je crois qu'à partir de 200 connectés, il n'y a plus personne. '''Max''' : Ça a sauté. Une fois de plus. '''Gérard''' : Ah ben alors, c'est dommage. Donc, on va récupérer Marmite. ''[silence]''. Marmite ! '''Max''' : J'ai allumé, hein. Oh ! '''Manu''' : Ouais, ouais. Ouais, pardon, pardon. C'est bon. '''Gérard''' : Marmite. Rebonsoir. Point noir. Poupon. Sifflet. Couscous avec les merguez. Focu. ''[silence, Gérard répète trois fois]''. '''Manu''' : Je lui répétais la question pour qu'il la comprenne bien. '''Gérard''' : Non, non, mais quand je dis... On reprend et on n'attend plus. Focu, t'es là ? OK, c'est bon. Donc, la question, je ne vous la repose pas. Donc, maintenant, on va demander... Tiens, Focu, comme t'étais au standard, on va savoir ce que t'en penses, toi. '''Focu''' : Moi, je ne suis pas trop d'accord, en fait. '''Gérard''' : Alors, explique. '''Focu''' : Ça ne peut pas être une marque. '''Gérard''' : Non, mais attends. Je te demande d'expliquer. Si tu me dis que ça ne peut pas être une marque et que tu me fais un blanc, ce n'est pas la peine. '''Focu''' : C'est tout. Non, mais je pense que ça ne peut pas être une marque parce que je ne vais pas acheter de harcèlement sexuel. '''Gérard''' : Mais est-ce que c'est un produit vendu en magasin, c'est tout ? Je ne te demande pas si c'est une marque. '''FOcu''' : Ben, si c'est un produit vendu en magasin, tu vas acheter du harcèlement, toi ? '''Gérard''' : Je peux te dire, moi, je vais acheter du chewing-gum, je ne sais pas quoi, et dedans, on va me mettre du sperme et je vais manger ça. Bon, ben alors ? Et alors ? Et c'est un produit qui est vendu, quand même. '''Focu''' : Je suis d'accord avec toi, mais tu ne vas pas aller dans un magasin et dire « bonjour, je vais acheter un petit peu de harcèlement et un petit peu de sexuel ». '''Couscous''' : Ouais, ben moi, j'achète du harcèlement sexuel à l'épicerie de chez Bébert. '''Gérard''', ''[tentant l'accent maghrébin avec un talent très imparfait]'' : Ouais, ok. Tu achètes le couscous, les pois chiches et les merguez ? '''Couscous''' : Ouais, ouais, il n'y a pas de problème, genre. '''Gérard''' : Le mouton et le poulet ? '''Couscous''' : Il n'y a pas de problème, mais c'est quand tu veux pour qu'on fasse une couscous party et je te mettrai la merguez. '''Sifflet''', ''[sousle sifflottement de Manu en studio]'' : Oui, je pense que ça peut être un produit vendu en magasin parce que on fait bien le viagra. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, toi, si tu commences à me bouffer les questions, je pense que tu vas passer... '''Sifflet''' : Non, mais c'est vrai, Gérard, il existe bien le viagra, donc pourquoi pas... '''Gérard''' : Non, mais ça, le viagra... Le viagra, c'est pour ceux qui sont... '''Sifflet''' : Oui, ceux qui sont impuissants. '''Gérard''' : Ouais, ben tiens, justement, tu peux bien en parler, du viagra, tiens. Voilà les deux thèmes de la semaine prochaine, on les a trouvés. '''Poupon''' : Le viet et le gras ? '''Gérard''' : Ouais, pourquoi pas. Poupon ? '''Poupon''' : Ouais, ben le vieux gras, moi, j'aime pas trop, mais... '''Gérard''' : Non, non, non, mais attends, ça, c'est pour la semaine prochaine, la question... Le débat, c'est pas pour cette semaine. Non, pour l'instant, c'est sur l'harcèlement sexuel, c'est pas sur le vieux gras. '''Poupon''' : Alors, en supermarché, moi, je dis que vous avez rien compris, si tu veux trouver du harcèlement sexuel en supermarché, tu vas au rayon, je sais pas, poissonnerie ou légumes, n'importe quoi, et tu verras, ben, le chef de rayon, s'il met la main aux fesses, ben, aux vendeuses ou aux caissières, ben, là, il y a harcèlement, c'est tout. Non, mais attends, comment tu peux... C'est tout, c'est tout. Ben, écoute, le harcèlement, comment tu veux le trouver, sinon ? Forcément, il y a des mains qui plotent des fesses dans les supermarchés, donc il y a du harcèlement. '''Gérard''' : Non, mais moi, de toute manière, une fois, je pense que, Sifflet, elle peut le dire, une fois, j'étais dans un supermarché... '''Poupon''' : Et tu t'es fait ploter les fesses. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas ça, c'est qu'on était en train de boire de l'eau, parce qu'il y a... Il y avait de l'eau à dispo... '''Poupon''' : Attends, attends, attends... Tu bois de l'eau, toi ? Je croyais que t'étais allergique ? '''Gérard''' : Non, non, je bois de l'eau, tu vois, alors me prends pas les... Donc, Sifflet, elle peut te le dire, sans le faire exprès, c'est elle qui... Je sais pas comment j'y ai fait, j'avais pas envie de finir mon verre, et elle était juste derrière moi, je me suis retourné, j'ai balancé le verre dans la tête. '''Les auditeurs''' : Tu la connais ? Tu connais Sifflet ? '''Sifflet''' : Je me rappelle pas du tout, non. '''Gérard'' : Tu t'en souviens pas ? Bah, c'est pas grave. Donc, à la question, comment faites-vous... Comment faites-vous... Comment vous vous faites harceler sexuellement ? Donc, il y a 10% de gens qui se font harceler sexuellement, qui se font harceler sexuellement par téléphone. Ça, c'est vrai que par téléphone, c'est... Ça, c'est... Je pense qu'ils auraient été un peu plus nombreux, ça aurait été mieux. 60% des gens se font harceler par courrier. Ça, j'en connais un qui est bien placé. Merci, chef, de mettre la super musique de boîte de nuit. 30% des gens se font harceler par des rapports. 1% des gens ont dit... « Ils me mettent sa b... dans ma ch... » '''Poupon''' : Moi, j'aimerais bien avoir le numéro de téléphone du 1%, là. '''Gérard''' : Ouais, bah... Bah, Manu, il va se faire un plaisir de te trouver ça. '''Manu''' : Je vais te trouver ça, il n'y a pas de souci. '''Gérard''' : Parce que là, je sais qu'il y en a une, pour l'instant, elle attend encore mon chef, là-haut. C'est grave, hein. Elle est grave, elle, encore, là-haut. '''Reego''' : Gérard, sur IRC, il y a Siga qui te demande si le harcèlement est héréditaire. '''Poupon''' : Impossible. C'est des histoires de famille, ça. '''Gérard''', ''[avec réverbération]'' : Olivier ? Tu m'éteins ça avant que... Que je t'éclate tes petites lunettes. Vite ! OK ? Bon. '''Reego''' : Bon, Gérard, t'as pas répondu à la question : est-ce que le harcèlement est héréditaire ? '''Gérard''' : Ça, je peux pas savoir, parce que j'ai pas goûté à tout ça. Donc, point noir ? '''Point noir''' : Écoute, moi, en magasin, franchement, j'en ai jamais vu. Par contre... '''Gérard''' : Toi, tu travailles en boulangerie, donc en grande surface, ça m'étonnerait que tu puisses voir ça. '''Point noir''' : Ouais, non, mais attends, je fais des courses quand même, quoi, je veux dire. Mais par contre, par correspondance, oui. En fait, on te vend des cours, donc c'est des cours qui sont payants, et tu payes après les résultats. Donc, si leur technique marche, tu payes, et si ça marche pas... '''Gérard''' : Ouais, dans ces cas-là, on vient sur les 60% qui sont harcelés par courrier. '''Point noir''' : Ah non, non, non, absolument pas. En fait, moi, j'ai fait appel à une société qui te vend des cours d'harcèlement sexuel, donc ils t'envoient une technique de savoir-faire, tout ça, donc ils t'envoient ça par courrier, donc tu suis à la lettre, toutes les instructions. Ensuite, quand t'as envie de harceler quelqu'un, comme moi, j'ai harcelé mon patron, ça a marché, j'ai payé, et quand la technique ne marche pas, tu payes pas. Et si tu veux, je peux te donner une adresse. '''Gérard''' : Non, non, non, on s'en fout. On s'en fout. Mais attends, point noir, tu vas pas me dire que t'as payé ton patron pour te faire harceler ? '''Point noir''' : Non, mais attends, tu captes vraiment rien, t'es grave. '''Gérard''' : Attends, si je suis grave dans ces cas-là, t'as qu'à pas dire de conneries, parce que j'ai bien entendu dire que t'avais payé. '''Manu''' : Gérard, elle a payé un organisme pour lui apprendre à harceler. '''Gérard''' : Non, non, elle a payé aussi le patron. Bon, Marmite. '''Marmite''' : Moi, une fois, j'ai piqué un truc dans un magasin, donc c'est pas bien, mais bon, je me suis fait choper, donc j'ai été emmenée au directeur, donc j'ai proposé de me harceler. Et comme ça, on a annulé la situation. '''Poupon''' : Elle a pisté le vigile et ça se fait pas. '''Gérard''' : Ouais, je pense. Non, mais ça, je peux vous dire une chose que je sais pas, parce que moi, j'ai jamais eu l'occasion de me faire harceler dans un magasin. '''Marmite''' : Bah, t'as pas de chance. '''Gérard''' : Bah, je préfère. Alors, moi, je préfère être tranquille que de me faire harceler par des emmerdeuses. Voilà. Donc, moi, c'est pas moi qui irais payer pour me faire harceler. '''Poupon''' : Ouais, ça, ça s'appelle une pute, quand même. '''FOcu''' : J'ai le droit de demander un truc ? Il y a Manuel sur Minitel qui demande si tu suces pour une binouze. '''Gérard''' : Bon, alors, Focu, tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas aller voir Manuel Standard parce que tu commences à me gonfler avec tes conneries. '''Olivier''' : Il a raison, il a raison, c'est un message Minitel. '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais attends, les messages Minitel, pour l'instant, le Minitel, il y a plus de 100 connectés, donc il fonctionne pas. Donc, je vois pas pourquoi qu'il s'amuse à me dire des conneries comme ça. Donc, Focu, tu vas voir Manu au Standard. Si ça va pas, tu vas dégager. Donc, le harcèlement sexuel, peut-il être consentant ? '''Coupon''' : Moi, j'ai un exemple. Je me souviens il y a quelques années, je me suis harcelé par une fille, donc une femme qui était ma patronne à l'époque, et elle sentait du con, donc elle avait le con sentant, ouais. '''Gérard''' : Ouais, non, mais t'étais consentant ? '''Poupon''' : Non, moi, j'étais juste d'accord. '''Gérard''' : Ah, t'étais d'accord, donc tu te sentais consentant, tu te sentais bien dans ta peau quand elle t'a proposé ? '''Poupon''' : Ah, je me sentais carrément con, ça c'est clair. '''Gérard''' : Ah, bah ouais, d'accord. Focu, s'il s'est calmé ? '''Focu''' : Oui, je me suis bien calmé. Donc j'ai pas pu entendre la question. '''Poupon''' :Je vais lui répéter, il voulait savoir si t'étais consentant pour te faire harceler dans le sexuel, voilà. '''Focu''' : Ah, oui, mais, bah, vu que moi, je suis mon propre patron, je peux pas être consentant ou pas, puisque j'ai pas ce problème-là. '''Poupon''' : Bah, si, ta main droite, elle est d'accord avec ta main gauche quand tu te pignoles, donc t'es consentant. '''FOcu''' : Mais, le problème, c'est... Non, c'est que j'ai pas de problème, en fait, puisque je suis mon propre boss. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Donc, voilà. Poupon, c'est pas la peine d'essayer d'y faire comprendre parce qu'apparemment, il a l'air de nous prendre pour des cons. '''Poupon''' : Bah, j'essaye de l'aider, quoi. '''Gérard''' : Non, non, mais il nous prend pour des cons, donc... Allez, tu me prends quelqu'un d'autre à la place parce que ça vaudra mieux. On va pas s'amuser avec... Couscous ? '''Couscous''', ''[après un blanc]'' : Ah, Rachida, sur la couscoussière, je lui mets un coup de chipolata, elle est consentante. Il y a pas de problème. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce qu'Olivier, il vient de reprendre la pro parce qu'il y en a un qui était crevé, donc il commence à s'amuser à me faire des conneries. Donc... '''Poupon''' : Welcome back, Olivier. '''Gérard''' : Donc, pour toi, Couscous, donc... '''Couscous''' : Ah, il y a pas de problème. Moi, je suis toujours consentant pour faire l'amour, il y a pas de problème. '''Sifflet''', ''[sous les sifflets du studio]'' : Non, je pense que le harcèement sexuel peut pas être consentant... Bon, ça va, là, vous me laissez parler, un peu ? '''Gérard''', ''[hurle]'' : OH ON SE CALME ! Olivier, tu commences pas, d'accord ? '''Olivier''' : J'ai rien fait. '''Gérard''' : Non, non, t'as rien fait, à peine. Et les autres, vous vous tchalmez quand je pose une question à Sifflet, d'accord ? '''Sifflet''', ''[sifflets des auditeurs]'' : Donc, je disais, non, le harcèlement sexuel peut être considéré comme... peut être consentant... Oh, putain, moi, j'arrête, hein. ''[elle raccroche]''. '''Poupon''' : Oh là là ! Putain, elle a une belle voix, c'est dommage. Oh, les charmes, Antoine ! '''Marmite''' : Elle est pas conne, en plus. '''Gérard''' : Et voilà. Merci, merci ! Merci pour celui qui s'amuse à faire ses conneries. Donc, là, elle a arrêté, c'est même pas la peine d'essayer de la rappeler, elle reprendra pas. Alors, point noir ? '''Reego''' : Je voulais juste dire que sur IRC, tout le monde est content qu'il ait pu Sifflet. '''Poupon''' : Appelez l'invitée mystère. '''Gérard''' : Sur IRC, moi, je les emmerde que Sifflet soiye plus là, c'est tout. '''Manu''' : Au standard, à la place de Focu, qui était tout bidon, on accueille Mathieu, lui, il s'est fait harceler sexuellement par sa patronne, et en fait, ça a fini par une belle histoire d'amour quoi, en gros. '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, on n'en est pas là-dessus, on est sur le consentement. '''Manu''' : Je t'annonce... Ben oui, mais je t'explique ce qui s'est passé dans sa vie. '''Gérard''' : Ok. Point noir ? '''Point noir''' : Est-ce que tu peux me répéter la question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Putain, mais vous allez faire ça jusqu'à 3h du matin, là ? Le harcèlement sexuel, petit L... peut-il elle consentant ? '''Point noir''' : Euh, tout à fait, ouais. Ouais, moi, je pense que, ouais. Enfin, c'est un avis personnel, mais ouais, je pense, ouais. '''Marmite''' : Ben oui, moi, oui, c'est clair. Oui, je suis consentante. '''Gérard''' : Ça, de toute manière, je pense que les trois quarts des personnes sont toutes consentantes sur des problèmes, comme ça, hein. Euh, Mathieu ? '''Mathieu''' : Oui, ben moi, j'étais complètement consentant, puisque j'ai eu, donc, un harcèlement sexuel de ma patronne, et ben maintenant, je suis marié avec. '''Gérard''' : Et t'as quel âge, sans indiscrétion ? '''Mathieu''' : J'ai 23 ans. '''Gérard''' : Et t'appelles à elle d'où, sans... '''Olivier''' : Indiscrétion ? '''Gérard''' : Bon, Olivier, tu vas commencer par t'écraser, parce que tout à l'heure, tu vas dégager, ça va aller vite fait. Donc, t'appelles d'où ? '''Mathieu''' : De Toulouse. '''Gérard''' : De Toulouse, la fréquence ? '''Mathieu''' : Ben, moi, je sais pas, parce que je l'écoute sur Internet. '''Poupon''' : En 17.5. '''Gérard''' : Ouais, ben, non, je pense pas, hein. Non, parce que c'est pas la première fois qu'on a des gens de Toulouse... Non, mais moi, je pense que, si je la demande à Manu, le temps qu'il la cherche, on verra. Alors, donc, moi, je peux vous dire que je me suis jamais fait harceler, donc, même le jour où ça arriverait, je sais pas si je serais consentant là-dessus. Donc, voilà. '''Poupon''' : Pourquoi ? Ben, attends, explique-nous pourquoi. '''Gérard''' : Ben, parce que je vais pas me faire harceler par n'importe qui, déjà, pour commencer. '''Poupon''' : Ah, mais si elle est mignonne. '''Gérard''' : Non, mais ça, ça dépendra de la personne. Donc, les animaux pratiquent-ils le harcèlement sexuel ? On va demander à Marmite. '''Marmite''' : Ouais, les chiens. Il y en a plein, ils viennent sur moi, puis ils frottent leurs zigounettes sur ma jambe, c'est désagréable. '''Gérard''' : Moi, je vais te dire une chose, Marmite, je pense que Point Noir... Point Noir, ça va être pareil. '''Point noir''' : C'est surtout chez les bulldogs. '''Gérard''', ''[cherchant à frapper Olivier, en entendant des sifflets ratés via sa bouche et du larsen]'' : Olivier, tu fais gaffe ! '''Olivier''' : Il y a Gérard qui m'attaque. '''Gérard''' : Olivier, tu fais gaffe, c'est la dernière fois ! T'amuses pas à faire des conneries, toi. '''Manu''' : Gérard ? On accueille Casse-toi à la place de Sifflet. '''Gérard''' : Salut, Casse-toi. T'appelles d'où ? '''Casse-toi''' : Et j'appelle de Seine-et-Marne. '''Gérard''' : Et la fréquence, c'est 101.9. Donc, on va demander à Point Noir... Attends, Marmite, tu me disais, toi ? '''Marmite''' : Que j'étais sexuellement harcelée par les chiens. '''Gérard''' : Non, mais ça, je peux... Maintenant, il y a quand même trois filles. Trois filles et trois garçons. Je pense que... Les trois quarts du temps, les nanas, c'est quand vous avez vos règles. Et ça, je peux vous le dire, moi, j'ai le... Non, non, non, mais attendez, attendez, attendez. Je vais continuer. Moi, j'ai le chien de ma copine, donc... '''Manu''' : Il se frotte toujours à ta jambe quand t'as tes règles, Gérard ? '''Gérard''' : Non, non, non. Il va carrément sur sa sœur. Donc, je pense, à chaque fois, il va... Dès qu'elle a ses règles, hop, tu peux être sûr que t'as le clébar qui qui est là. '''Marmite''' : Il suffit juste de te laver, Gérard. Tu sens pas, ça sent pas. Faut te laver, c'est tout. '''Gérard''' : Non, mais c'est pas moi qui... '''Marmite''' : Non, mais dis-le à ta belle-sœur. '''Poupon''' : OU à ta meuf. '''Gérard''' : Non, mais attends, ma meuf, elle t'emmerde, toi. D'accord ? Tiens, ben, Poupon. Donc, pour toi ? '''Poupon''' : Ben, écoute, moi, bon, déjà, j'ai un gros problème. Je sais que tu vas pas être d'accord, mais moi, j'aime pas les animaux. Donc, je vais te dire, le premier clébar qui vient se frotter sur ma jambe, il prend un coup de savate, quoi. '''Gérard''' : Non, mais alors, dans ces cas-là, je vais te dire une chose, que... '''Poupon''' : Ça dépend du chien, ça dépend du chien. '''Gérard''' : Non, mais t'es vraiment dégueulasse de dire ça, c'est tout. '''Poupon''' : Si t'es un gros rottweiler, je le laisse terminer. Si t'es un caniche, je le zappe. '''Casse-toi''' : Ah, c'est dégueulasse, là, franchement. '''Poupon''' : Attends, j'ai pas envie de me faire spermer par un clébar sur la jambe. '''Couscous''' : Ouais, Gérard. Moi, j'ai déjà vu deux dromadaires qui se frottaient la bosse, aussi. Ils étaient en train de se masturber, eux-mêmes. Dans le désert du Sahara, en plus. '''Gérard''' : Attends, attends, hé, hé, hé, hé. À la place des dromadaires, il n'y avait pas des chameaux ? '''Couscous''' : Oui, il n'y a pas de problème, mais c'est pas le même nombre de bosses, donc ça fait pas le même effet. '''Gérard''' : Ouais, les chameaux, ils ont deux bosses ? '''Poupon''' : Non, une, une, une. '''Gérard''' : Non, ils en ont deux. Les dromadaires, ils en ont une. '''Marmite''' : Cham, ça veut dire deux en arabe. '''Mathieu''' : Ouais, bah moi, je pense pas que les chiens et les animaux sont capables de nous harceler sexuellement. Je pense que c'est pas... '''Poupon''' : Ils ont tout ce qu'il faut, hein. Ils ont une quéquette, ça suffit, hein. '''Gérard''' : Bah ouais, mais comment tu veux qu'ils reproduisent, alors ? Faut bien qu'ils aillent sur une femelle. '''Marmite''' : En plus, ils arrivent à se la lécher. '''Manu''' : Attends, moi, je sais qu'il y a déjà des chiens qui m'ont mis des mains au cul. C'est pas super agréable, quoi. '''Gérard''' : Attends, un chien te met une main au cul toi ? Tu dirais qu'ils te mettent une patte, ouais. '''Olivier''' : Moi, ça m'est déjà arrivé, un chien qui me fait un clin d'œil, par contre. '''Gérard''' : Bon, toi... L'autre, quand il me dit qu'il y a un chien qui lui a fait un clin d'œil, vu qu'à voir ta tranche, ça m'étonne pas de toi, hein. ''[Manu et Olivier applaudissent]''. Toi, de tte manière, les premiers chiens que tu vois dans la rue, ils sont pour toi, hein. Casse-toi ? '''Reego''' : Gérard, sur IRC, on me demande si tu t'es déjà toi-même harcelé sexuellement. '''Poupon ''' : Avec ta main droite ou gauche ? '''Gérard. ''' : Non. Casse-toi ? '''Casse-toi''' : Ah, j'y crois pas, là, du tout. '''Olivier''' : C'est quoi le débat, Gérard ? J'étais pas là au début. '''Gérard''' : Non, ben, toi, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave. T'étais dans l'autre studio en train de faire le con, alors... '''Poupon''' : C'est sur les animaux, les animaux. '''Reego''' : Il travaillait. '''Gérard''' : Oh, non, ben, il travaillait... mais il n'avait qu'à écouter. Et tu m'éteins ce son, parce que tout à l'heure, je vais te faire du... ''[Manu en écho]'' : Je vais te mettre une baffe. Alors, septième question... Manu, tu m'éteins... '''Point noir''' : Je peux répondre, moi ? '''Gérard''' : T'avais pas répondu, toi ? '''Point noir''' : Non, j'ai pas répondu. Tu m'as posé la question, et puis tu m'as coupée en plein milieu. '''Gérard''' : Ah, bon, ben, alors, vas-y. '''Point noir''' : Donc, je voulais te dire que c'est vrai qu'effectivement, les chiens sont réputés pour faire du harcèlement sexuel, et surtout la race des bulldogs. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est partout. Donc, je peux vous dire une chose, que j'ai jamais vu des animaux le faire, mais bon, peut-être qu'un jour, je m'en verrai. Donc, la question... Avez-vous déjà été harcelé ? Je pense que je l'avais posé, cette question-là.... Ouais, j'avais oublié de donner les sondages. Donc, il y a 55% des gens qui répondent qui ne sont pas bricoleurs. Donc, je vois pas le rapport avec le harcèlement. 40% des gens répondent qu'ils préfèrent le foot. Donc, je vois pas du tout le... Donc, je vois pas du tout le rapport avec le harcèlement sexuel. '''Olivier''' : Ça, c'est les sondages. '''gérard''' : Donc, 5% des gens répondent qu'ils s'en foutent de la politique. Je vois pas du tout le rapport avec le harcèlement sexuel. 0% des gens n'ont pas compris la question. Alors, s'ils n'ont pas compris la question... Donc, il y a 0% qui n'ont pas compris la question. C'est bien. Comme ça, ça me fait plaisir. Pour moi, c'est des Mongols. C'est des petits cons. '''Olivier''' : Sur Minital, il y a Caroline DS qui dit qu'elle veut te voir à la Loco. '''Gérard''' : Mais écoute, il n'y a personne. '''Oivier''', ''[tournant l'éran vers Gérard]'' : Tiens. Regarde. '''Gérard''' : Ah, il y a un connecté. '''Olivier''' : Deux. '''Manu''' : C'est les parents, Olivier, de toute façon. '''Gérard''' : Donc, septième question. Avant qu'on fasse la pub. Avant qu'on s'envoie un petit disque. Alors, être harcelé sexuellement peut-il devenir une maladie ? On va demander à... Casse-toi. '''Casse-toi''', ''[hilare]'' : Ah, pas du tout. Mais alors, ça n'a aucun rapport, quoi, je veux dire. '''Poupon''' : Si, moi, je sais, moi, je sais, moi. Poupon, Poupon, Poupon. Bah, déjà, si tu penses que ça peut être une maladie, il faut que tu vois ça, en fait, avec ton boss, parce que ton boss, il a fait l'émission du dimanche soir, c'est Malade Nocturne. Et Malade Nocturne, c'est donc pour guérir, justement, la maladie du harcèlement sexuel. '''Gérard''' : Non, mais attends, mon boss, mon boss, déjà, il a un nom, il s'appelle Max. Mais il n'a pas fait ça dans le but de faire chier... C'est tout. '''Poupon''' : Mais je ne t'ai pas dit dans le but de faire chier, c'est pour soigner la maladie, c'est fait pour ça. '''Gérard''' : Mais attends, mais ce n'est pas avec la musique que tu vas te faire harceler, espèce d'abruti. '''Poupon''' : Mais non, ça guérit du harcèlement, et c'est pour ça que ça s'appelle... '''Gérard''' : Ah ouais, tu crois que la musique ça guérit le harcèlement sexuel ? '''Poupon''' : C'est une nouvelle thérapie New Age Goer, et ça 'appelle malade nocturne.<ref name="radio1"></ref> '''Reego''' : Oui, il y a Nostradaminus... Il te demande s'il existe des traitements à base de médicalement. '''Gérard''' : De médicament, non. '''Reego''' : Pas de médicament, de médicalmants. '''Gérard''' : Non, pas à ma connaissance. Mathieu ? '''Mathieu''' : Moi, je pense que oui, ça peut être une maladie d'être harcelé sexuellement. '''Couscous''' : Ouais, ça peut être une maladie, mais il faut consulter un bon médecin qui peut te traiter au Koskos pour que tu te soignes. '''Gérard''' : Ouais, d'accord, avec les merguez, les pois chiches... '''Couscous''' : Que la semoule. '''Gérard''' : Pourquoi pas avec une carotte ? '''Poupon''' : Non, mais il la fume, la semoule, ou quoi, lui ? '''Gérard''' : Non, mais attends, il fait bien et... '''Poupon''' : Il habite dans une couscoussière ? '''Gérard''' : Restez quand même polis, parce que c'est quand même bien qu'il y ait un mec comme lui, au moins pour nous donner un peu d'ambiance dans les débats, parce qu'avec vous, je crois qu'on s'ennuierait. '''Olivier''' : Je peux t'en mettre, si tu veux, de l'ambiance. '''Manu''' : Et pas que de l'ambiance. '''Point noir''' : Moi, je pense pas que ça peut devenir une maladie, par contre, je pense que ça peut devenir un remède. ''' ''' : Moi, ça me rend malade quand je me fais pas harceler, ouais. '''Gérard''' : Bon, ben, toi, c'est... C'est carrément... Ça, c'est carrément une maladie. C'est une maladie pour toi. Ouais, ben, toi, si t'en as pas, t'es malade. '''Marmite''' : Ben, carrément, ouais. '''Gérard''' : Donc, plus t'en as, plus t'en veux. '''Marmite''' : Ben, plus j'en ai, plus j'en ai, plus j'en veux, ouais. '''Gérard''' : Ouais, mais plus t'en... Si t'en as pas, ça devient grave. C'est comme de la drogue. '''Poupon''' : Tu la roules, tu la fumes ? Mais attendez, attendez, il y a une question IRC. '''Reego''' : Oui, c'est une question, Gérard. Alors, attends. Est-ce que lorsque l'on pense à toi, Gérard, c'est du harcèlement mental ? '''Mathieu''' : C'est clair. '''Poupon''' : Ça grille au moins deux neurones. '''Gérard''' : Ça, ça dépend des nanas, et c'est leur problème. C'est leur problème, c'est pas le mien, et c'est tout. Donc, je pose la huitième. Pourquoi que les gens ont peur de parler de ce problème, et on va s'écouter les poules qui puent avec... J'ai un œuf pourri dans le trou des fesses, et vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et toujours le Minitel et à tout de suite. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Suite des débats du jeudi avec Gérard, donc il est 2h31 et on vient de s'écouter les poules qui puent avec... J'ai un œuf pourri dans le trou des fesses et on va récupérer Marmite... ''[tout le monde dit Allô, cacophonie, n'entendant pas Gérard, comme à l'époque de ce sketch. Après deux essais de parler sans succès, il explose]''. Bon, Olivier, tu me fais quoi, là ? '''Olivier''', ''[lassé]'' : Je fais rien. Et voilà, c'est pour moi. Ça marche, là ? '''Gérard''' : Marmite ! '''Marmite''' : Ah, salut ! T'étais où ? '''Gérard''' : J'étais là, mais c'est Olivier qui s'amuse à faire le con. C'est pas grave. Marmite, donc, tu es toujours là ? Point noir ? Poupon ? Couscous ? Mathieu ? Et Casse-toi ? Donc, toujours là. Donc, huitième question. Pourquoi les gens ont peur de parler de ce problème ? '''Poupon''', ''[la voix déformée par un effet métallique]'' : Mais de quel problème ? Il y a Dark Vader qui vient d'arriver. '''Olivier''' : J'ai rien fait, moi, Gérard. '''Gérard''' : C'est quoi ? C'est quoi, cette histoire de merde ? Donc, Casse-toi ? '''Casse-toi''' : Oui, oui, oui, je suis là. Bah, écoute, je sais pas du tout, moi. Personnellement, c'est pas un problème pour moi d'en parler. Donc, si des gens n'en parlent pas, c'est que ça les gêne, je sais pas, j'imagine. '''Mathieu''' : Bah, ouais, moi, je pense que c'est dur d'en parler, de harcèlement sexuel, quand même. Parce que si on a peur de se faire harceler, on a automatiquement peur d'en parler. '''Gérard''' : Ouais, bah, ça, c'est un problème qui se passe à l'heure actuelle, c'est que personne veut en parler. '''Marmite''' : Non, moi, j'en parle. '''Point noir''' : Non, mais faut en parler, parce que sinon... personne n'est au courant. '''Couscous''' : Bah, moi, j'en parle pas, parce que si j'en parle, si tu parles d'harcèlement sexuel, tu te fais forcément harceler sexuellement. Donc, j'en parle pas. '''Gérard''' : Non, mais je vois pas, mais si... Bon, bah, toi, si tu te fais harceler sexuellement... '''Couscous''' : Mais si j'en parle à une personne, imaginons, j'en parle à Bébert et Rachida, ils vont m'harceler sexuellement. '''Gérard''' : Bah, non, si tu leur en parles, que t'as déjà eu des problèmes comme ça... '''Couscous''' : Ah, bah, ça se voit que tu les connais pas, hein. '''Gérard''' : Ah, non, mais... Mais ça, je connais pas tes problèmes, moi. Euh, Poupon ? '''Poupon''' : Bah, écoute, les gens ont peur d'en parler, parce que c'est dangereux, c'est une maladie, et... Bah, y'a des médecins qui soignent ça, ya des psychologues, des harceleurs sexuels, des marabouts, tout ça. '''Gérard''' : Non, mais si la personne a peur d'aller en parler à un psychologue ou autre, ça, c'est son problème. '''Poupon''' : Non, mais si c'est une peur, c'est une phobie, si c'est un zubi, c'est sexuel, donc forcément, tu vas voir un sexologue. '''Gérard''' : Ah, tiens, y'a une question, Colgate, alors là, elle commence à s'amuser. « Gérard, t'as déjà été harcelé dans un couscoussier par les merguez ? » Alors après, t'as « Gérard, t'es déjà harcelé... » ''[le sketch des gens qui n'entendent plus gérard se déclenche, les auditeurs disant allô de manière cacophonique]''. '''Olivier''' : J'ai rien fait. Est-ce qu'on m'entend, moi ? Allô ? '''Reego''' : Gérard, décroche ce micro, là, celui-là, il marche pas. ''[Gérard essaie de brancher et débrancher des micros, de manière aharchique]''. '''Manu''' : Ça va marcher, là. Attendez, attendez, les auditeurs, ça va marcher, ça va marcher. Vas-y, parle, Gérard. ''[le sketch continue]''. Vous l'entendez, là, vous l'entendez, Gérard. '''Olivier''' : Ça marche. Ça marche ! ''[Gérard prend un boîter de CD et le jette vers la tête d'Olivier qui l'esquive tant bien que mal]''. '''Olivier''' : Jettes pas un CD ! '''Gérard''' : C'est toi qui déconnes ! '''Manu''' : Voilà, ça y est, ça marche. Parle dans ton micro, Gérard, parle dans ton micro. Vous l'entendez, là. Là, il va vous parler, il va vous parler, vous l'entendez, c'est sûr. '''Gérard''' : C'est toi qui arrêtes pas de déconner depuis tout à l'heure. Poupon ? '''Poupon''' : Ben, ce que je te disais, si t'as peur, t'as une phobie, ok ? '''Gérard''' : Ah, ben, ouais, t'avais déjà répondu quand je t'avais dit... Point noir ? '''Point noir''' : Ben, moi, j'ai pas peur d'en parler, au contraire, ça m'excite. '''Gérard''' : à ton âge, je pense que j'irais voir quelqu'un pour en parler quand même, hein. '''Point noir''' : Non, je préfère pas en parler, je préfère le faire. '''Marmite''' : Ouais, ben, moi si, j'en parle, hein, je m'en fous, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais t'en parles dans ton entourage ? '''Marmite''' : Ouais, moi, j'en parle à tout le monde, t'as vu, là, je t'ai appelé pour t'en parler, hein. '''Gérard''' : Non, mais attends, c'est pas moi qui t'ai appelée, c'est au standard qu'on t'a appelée. '''Marmite''' : Non, c'est moi qui t'ai appelé. '''Gérard''' : Ouais, mais après, le standard t'a rappelée pour participer au débat. '''Olivier''' : On l'a harcelée. '''Marmite''' : Ils m'ont un peu harcelée toute la semaine. '''Couscous''' : Ils l'ont harcelée téléphoniquement. '''Gérard''' ''[effet déformant sur la voix]'' : Non, mais ça... Olivier fait gaffe ! '''Manu''' : Moi, je voulais juste rajouter que vous avez quand même harcelé le boss, quoi. '''Poupon''' : Je vais te dire que le boss, on a été à deux doigts de l'enlever et de le torturer, c'est clair. '''Couscous''' : Moi, je l'ai harcelé à coups de saucisse dans le derrière. '''Gérard''' : Donc, neuvième question. Devrais-t-on créer une école sur le harcèlement sexuel ? On va demander ça, tiens, point noir, parce qu'à 17 ans... '''Point noir''' : Ah, ouais, non, mais moi, je suis tout à fait d'accord pour cette initiative, ouais. Ah, ouais, il n'y a aucun problème. Bah, déjà, comme je te disais tout à l'heure, on fait des trucs par correspondance. Mais alors, si on ouvre une école, ah, ouais, moi, j'arrête la boulangerie et je vais dedans, quoi, c'est clair. '''Marmite''' : Moi aussi, hein. Moi, je serai prof. Je serai prof, j'harcèle tout le monde, hein. '''Poupon''' : Moi, je veux bien des cours particuliers, à ce moment-là. '''Marmite''' : Bah, il n'y a pas de problème. '''Couscous''' : Ah, moi aussi, hein. '''Gérard''' : Non, mais attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Alors, Marmite, toi, t'es d'accord avec point noir, Poupon ? '''Poupon''' : Bah, moi, je dis qu'effectivement, il faut des pédagogues pour faire des écoles, c'est clair. '''Marmite''' : Des pédologues. '''Couscous''' : Ouais, moi, je pense que ça serait bien, mais il faudrait que la professeure, elle soit bien roulée, hein. Ah, parce que sinon, il n'y a pas moyen d'apprendre, hein. Faut qu'elle écarte bien les cuisses, pour qu'on voit bien la foufoune, quoi. '''Gérard''' : Non, bah, t'es vraiment un cochon, toi. '''Point noir''' : Ouais, mais il faudrait qu'il n'y ait pas que de la théorie, il faudrait qu'il y ait de la pratique aussi. '''Marmite''' : Bah, évidemment. '''Mathieu''' : Oui, alors moi, je pense que ça serait une bonne initiative de faire une école sur le harcèlement. Puisque, comme ça, je pourrais être professeur et je pourrais faire mumuse avec des petites demoiselles. '''Casse-toi''', ''[pendant le son de quelqu'un qui a raccroché]'' : Bah, écoute, moi, Gérard, je suis tout à fait d'accord. '''Marmite''' : Elle s'est cassée. '''Reego''' : Pourquoi tu lui dis casse-toi ? '''Manu''' : Non c'est pas elle, c'est une autre... Je ne sais pas, il l'a pris pour lui, quoi. Je vais le rappeler, je crois que c'est Couscous, en plus. Non, il n'est plus là. Il a mal pris, ce que tu lui as dit. '''Gérard''' : Bon, donc, moi, je peux vous dire une chose, des écoles, je ne voudrais pas que ça existe. Ouais, non, pas avec les profs, hein. '''Poupon''' : Attends, je vais te dire, s'il y avait des cours de quéquette à l'école, les lycéens, ils ne seraient pas en grève, hein. Attends, ils feraient des heures supplémentaires en permanence et tout, tout ce que tu veux. '''Reego''' : Il y a une bonne question IRC, de Kevin Klein. Gérard, comment reconnaître un harceleur potentiel ? '''Mathieu''' : C'est trop compliqué pour lui. '''Manu''' : C'est pas les harceleurs potentiels, en plus, c'est les harceleurs sexuels. Tu dis n'importe quoi, Reego. '''Gérard''' : Non, mais même, de toute manière, là-dessus, je peux rien dire. Alors, dernière question. '''Poupon''' : Déjà ? Attends, il reste encore 20 minutes. '''Gérard''' : Bah non, bah... Après, on verra... '''Reego''' : Moi, j'ai plein de questions sur l'IRC, si tu veux, Gérard. '''Gérard''' : Est-ce que c'est du harcèlement sexuel si on fait l'amour ? Alors, Marmite ? Bon, toi... De toute manière, toi, t'es... '''Marmite''' : Ouais, ouais, moi, j'aime tout, quoi. ''' ''' : Toi, t'es carrément branchéz à fond, là-dedans, hein. '''Marmite''' : Bah, à fond, ouais. '''Gérard''' : Ça te dérange pas ? '''Marmite''' : Oh, non, non, non, rien ne me dérange. '''Point noir''' : Oh, bah, moi, tant qu'il y a de la vie, tout va bien. '''Gérard''' : Oh, bah, toi, à 17 ans... À quel âge que t'as perdu ta... '''Marmite''' : Ta petite flamme ? '''Gérard''' : À quel âge que t'as commencé tes relations ? '''Point noir''' : À 14 ans. '''Poupon''' : Eh les filles, j'espère que vous serez demain à la Loco. hein. '''Gérard''', ''[voix déformée par un effet sonore, il finit par jeter un casque vers Olivier]'' : À 14 ans ? 14 ans... Oh ! '''Reego''' : On jette rien, Gérard. '''Gérard''', ''[hurle, effet se poursuit]'' : T'ÉTEINS ÇAAAAAA ! T'ÉTEINS OU JE TE BALANCE UN MICRO ? '''Point noir''' : Je suis sûre que je t'en apprendrai des trucs. '''Gérard''' : Ouais, bah, écoute, moi, je dis, dans ces cas-là, on sait à quoi on s'expose. On peut perdre sa place de président, hein. On va pas parler de vie privée, mais tu sais très bien de quoi on parle. '''Marmite''', ''[pendant un bruit d'un applaudissement par une personne, en continu]'' : Tu crois que Chirac... '''Poupon''' : Bah, je veux dire, avec la gueule de Bernadette, moi, je comprendrais qu'il aille garceler ailleurs. '''Gérard''' : Olivier, fais gaffe, parce que tout à l'heure, je vais te balancer quelque chose, toi. Tu vas comprendre ta douleur. '''Manu''' : Excusez-moi, on retrouve Couscous. Il l'avait mal pris, mal pris, quand tu lui as dit, casse-toi, mais je lui ai expliqué que c'était pas lui. '''Reego''' : Alors, attends, je vais retrouver, j'arrive plus à savoir où c'est. C'est Disco qui dit, si Adam avait pas harcelé Ève, on serait pas là. '''Gérard''' : Ouais, bah, ça, peut-être. '''Reego''' : Ah, bah non, sûrement. '''Gérard''' : Bah, oui. Mathieu, pour toi ? '''Mathieu''' : Donc, oui, je pense que le harcèlement sexuel, c'est faire l'amour, c'est sûr. '''Casse-toi''' : Moi, je crois pas qu'il y ait de l'harcèlement là-dedans, parce qu'étant donné que c'est une entente entre les deux, moi, je crois pas, non, franchement. '''Couscous''' : Ah, bah, ça dépend comment tu le prends et ça dépend comment tu le fais. En sodomie, moi j'aime bien. Moi, je crois pas que c'est du harcèlement sexuel. Du moment que tu fais l'amour, il n'y a pas de problème. '''Manu''' : Par contre, Gérard, moi, j'ai une question pour toi. Est-ce que tu crois que quand on drague une fille, on peut considérer ça comme du harcèlement ? '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Manu''' : Parce qu'au début, t'insistes. Si elle veut pas, t'insistes. Ouais, ça, s'il te plaît. '''Gérard''' : Non, mais je peux dire que t'as pas besoin d'insister. '''Manu''' : Ouais, mais toi, c'est parce que t'es un sex-symbol que t'as pas besoin d'insister. Mais pense à tous les Tony, Arnett et Goldo comment ils rament. '''Gérard''' : Chacun voit midi à sa porte et c'est tout. Ça, je vois pas du tout le rapport. Si la nana veut pas sortir avec toi, elle sortira pas avec toi, c'est tout. Donc... ''[bruit d'applaudissements d'une foule et le studio applaudit]''. Conclusion, Marmite ? '''Marmite''' : Ben, conclusion, vive la bite. '''Poupon''' : Mais pas déjà, attends, il reste un quart d'heure. '''Mathieu''' : Non, mais c'est pas grave, après, on fait un mini-débat improvisé. '''Poupon''' : Il reste un quart d'heure, Gégé, invente une question, improvise. '''Mathieu''' : Un débat sur les portes clés, après, ça va être génial. '''Gérard''', ''[la voix déformée]'' : Non, non ! On fait con... OLIVIER ! ''[il lui jette sa feuille à la tête, et le stylo]''. ÉTEINS-MOI ÇA ! '''Reego''' : Alors, à la demande des auditeurs, on a une petite question IRC de Compi Musique 8m com... c'est un peu long comme nom. Le harcèlement donne-t-il la chiasse ? Si oui, de quel côté ? '''Mathieu''' : Du côté droit. '''Couscous''' : De la fesse droite. '''Gérard''' : Non, je vois pas du tout le rapport. '''Olivier''' : C'est connu, pourtant. '''Manu''' : Est-ce que, par exemple, la pilule Viagra incite au harcèlement ? '''Mathieu''' : Bon, Manu, elle est nulle ta question, retourne en standard. '''Marmite''' : Pas forcément, Manu, parce que moi, je prends pas de Viagra et j'harcèle, quoi. '''Gérard''', ''[la voix déformée, il explose]'' : Non, mais ça, c'est le débat de la semaine prochaine. OLIVIER T'ÉTEINS ! Eh, dégage, dégage ! Je veux plus te voir, là ! '''Olivier''' : Ah, j'ai pas fait exprès. '''Reego''' : Bon, en attendant, j'ai Davy1, Davy1, sur l'IRC, qui est allé voir la définition du harcèlement sexuel dans le dictionnaire. Et on y apprend que le petit Robert a harcelé la rousse. '''Gérard''' : Donc, conclusion, Marmite ? On fait conclusion sur ce débat et c'est terminé, après. '''Marmite''' : Ouais, ben, vive la bite. Et puis, prends... garde le sourire, Gérard. C'est important, là. Demain, je viens te harceler dans les chiottes de la loco. '''Gérard''' : Ouais, ben, t'as raison. Tu verras comment tu vas être reçue avec moi, demain. '''Marmite''' : Ben, d'accord. À demain. '''Olivier''' : Dans les toilettes, hein. '''Point noir''' : Ben, écoutes, moi, Gérard, honnêtement, t'es devenu ma proie. Je vais t'harceler, ça va être puissant, quoi. Je dis, ça va être puissant, parce que tu m'as donné l'envie de t'harceler. Et franchement, tu... '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, moi, je sors pas avec des mineures, hein. '''Point noir''' : Tu vas subir. Tu vas subir ce que jamais t'as subi, Gérard. Tu vas pouvoir définir le terme harcèlement. Si si, tu me sauteras, Gérard. '''Gérard''' : C'est ça, ben, alors, je préfère me mettre une capote avant d'attraper des morpions avec toi. '''Reego''' : C'est plutôt l'inverse, je crois. '''Mathieu''' : Il sort pas avec des mineures, il sort que avec des horreurs. '''Gérard''' : Alors, Poupon, ta conclusion, je viens de l'entendre. Terminé pour toi. Mathieu ? '''Mathieu''' : Ouais, je me suis masqué tranquille, donc, Gérard, tes débats, bof. Bof Et puis, mais par contre, moi aussi, je vais t'harceler, je vais te faire ta fête demain, tu vas voir. Je te le dis, mon pote ! '''Gérard''' : Ouais, ben, surtout de Toulouse, t'as raison. Tu crois que... '''Mathieu''' : Attends, tu crois quoi ? Moi, j'ai une voiture, hein. Moi, j'ai une voiture, mon pote. '''Gérard''' : Casse-toi. ''[Max revient, un bruit de pleurs, de sanglots est envoyé, insistant et couvrant la voix des auditeurs]''. Bon, ouais, tu me vires la chialose, là. '''Manu''' : Ouais, mais bon, tu l'as déçue, quoi. '''Gérard''' : Et alors, j'en ai rien à foutre. Casse-toi ? '''Casse-toi''' : Ouais, Gégé. Ben, écoute, Gérard, je viens de te le dire, je t'ai dit, ton débat, il était vachement chaud, et maintenant, j'ai vachement chaude. '''Gérard''' : Ah, ben, c'est bien. Couscous ? '''Couscous''' : Ouais, il y a pas de problème. Moi, je dis que le harcèlement sexuel, c'est pas bien, mais fais quand même gaffe à ton derrière. Un accident est si vite arrivé, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais t'inquiète pas, j'ai mon garde du corps. '''Couscous''' : Moi, je vais le prendre le derrière comme il faut, tu vas voir. '''Gérard''' : Donc, moi, la conclusion sur le harcèlement sexuel, c'est la dernière fois, Olivier, que tu fais la pro. Non, mais je peux te le dire, c'est la dernière. '''Reego''' : C'est pas une conclusion. '''Gérard''' : Déjà, tu m'as fait... t'as fait ton bordel, donc t'as gagné. '''Olivier''' : Et voilà, je ne fais jamais rien, c'est toujours sur ma gueule. '''Gérard''', ''[la voix déformée, il jette le CD de JP Jarre à la tête d'Olivier]'' : Non, non, là, tu viens d'appuyer... Alors, t'éteins ça, parce que... '''Olivier''' : Ok, ok, ok. Tu ne me jettes pas ce laser dans la figure. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas le tien, c'est à moi. Alors, ça te coûte dix sacs. '''Manu''' : Ouais, mais ça peut lui faire mal aussi, quand même. '''Olivier''' : Tu veux me jeter un laser dessus et tu veux me le faire payer ? '''Gérard''' : Donc, si vous avez des questions à me poser, moi, je peux... '''Manu''' : Allez, chacun son tour, chacun son tour, une question. '''Gérard''' : Alors, on va demander à Marmite. '''Marmite''' : Si un jour, tu travailles, est-ce que toi, si tu travailles, si t'étais patron, tu harcelerais tes secrétaires ? '''Gérard''' : Non. '''Olivier''' : oh ! Je t'ai vu harceler des fois des filles ici. '''Casse-toi''' : Oh, mytho, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais attends, toi, Olivier, tu t'écrases, tu ferais mieux de t'occuper de ton boulot. '''Olivier''' : Quand Sandy n'est pas là... '''Manu''' : Je l'ai vu harceler des mecs. '''Gérard''' : Eh, tu veux qu'on la fasse descendre ? T'es vraiment un bâtard, hein. T'es vraiment un bâtard, toi, de dire des conneries comme ça. '''Reego''' : Là, t'es en train de le... Le harceler, verbalement. '''Gérard''' : Tu dégages. Allez, hop. Tu vires. Tu vires. Non, non, non, tu vires. Je veux plus te voir dans les studios, toi, maintenant. Bonne nuit. '''Reego''' : Gérard, sur IRC, Gérard, sur IRC, il y a Axel Duroux qui dit conclusion quand tu passes à mon bureau. '''Gérard''' : Quand il veut et ça m'étonnerait que ça soye le vrai. '''Reego''' : On verra demain. '''Piont noir''' : Ouais, ben, moi, j'ai pas de questions spéciales, mais je voulais simplement te dire que te retrouve jamais tout seul parce que sinon, je vais te sauter dessus, quoi. '''Gérard''' : Ouais, ben, attends. Déjà, à 17 ans, faudrait déjà que tu m'attrapes. '''Manu''' : Tu cours pas super vite, Gérard. Elle peut te rattraper, hein. '''Point noir''' : Je pars du principe que quand on veut quelque chose, on l'a. '''Gérard''' : Tu crois que je vais quitter Sandy pour toi ? '''Point noir''' : Ah, non, absolument pas. Tu peux la garder. Moi, ça me dérange pas. Je préfère être la maîtresse. '''Gérard''' : Ah, non, ben, alors là, je vais te dire une chose. Tu te mets le doigt bien profond où que je pense. '''Point noir''' : Écoute, quitte pas. Je baisse mon slip et je le mets. '''Gérard''' : T'es vraiment une allumeuse, toi. '''Poupon''' : Salope. '''Gérard''' : Je sais pas, je voulais pas dire ce mot. '''Olivier''' : Et tu l'as dit pourtant. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas moi qui l'ai dit. '''Marmite''' : Gérard, est-ce que je peux me faire un fist ? '''Mathieu''' : Ouais, ben, moi, je voudrais savoir quand est-ce que tu vas t'acheter un rasoir parce que là, t'as vraiment une tête de pignouf, en fait. '''Gérard''' : Ben, quand j'auai les moyens. '''Mathieu''' : Ben, je t'en amènerai un de ces quatre, alors. '''Gérard''' : D'accord, ben, tu l'envoies à la radio. Et casse-toi ? '''Casse-toi''' : Mais, Gérard, j'ai pas de questions pour toi, désolée, mais... ''[bruit de rires aux éclats d'un enfant]''. '''Poupon''' : Qui c'est qui vient avec un niard ? '''Olivier''' : Qui c'est qui a un gamin, Manu ? '''Manu''' : Je sais pas, moi, c'était pas... '''Gérard''' : Non, c'était pas prévu, mais tu ferais mieux de le prévoir. '''Poupon''' : Tu vois, quand c'est du harcèlement, ça finit par faire des gosses, hein. '''Casse-toi''' : Ça fait rire les gamins, le harcèlement. '''Gérard''' : Tu ferais mieux de prévoir. '''Manu''' : Ben, le gamin, il rigole. Tu l'amuses, tu l'amuses. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce que... Casse-toi, j'ai pas compris sa question. Et Couscous l'a pas posée. '''Casse-toi''' : Ben, donc, Gérard, ça va être difficile de comprendre ma question, étant donné que j'en n'ai pas posée. ''[coupure]''. '''Olivier''' : J'ai coupée, j'ai pas fait exprès. '''Gérard''' : Toi, je sens qu'il y a une ramette de papier, là. Je pense qu'avant la fin de la soirée, elle va voler dans ta tranche. DOnc Casse-toi pas de questions ? Tant pis pour toi. '''Marmite''' : Moi, j'en ai une. Est-ce que, Sandy, tu la harcèles sexuellement ? '''Reego''' : Ah, et vice-versa. On me dit sur IRC. '''Gérard''' : Tu fais le 849, on va lui demander qu'elle réagisse. '''Mathieu''' : 849 kilos ? '''Olivier''' : Non, mais continue ton débat. '''Gérard''', ''[la voix déformée]'' : Attends, j'attends que Couscous pose la question. Et tu éteins ce double-son ! Éteins ça, là. Éteins, éteins. '''Point noir''' : Tu m'excites, Gérard, quand tu cries. '''Manu''' : Gérard, elle est là, ta femme. '''Olivier''' : Donc, la question, c'est quoi ? '''Marmite''' : Est-ce que Gérard harcèle Sandy sexuellement et vice-versa ? '''Sandy''' : Oui, effectivement, il me harcèle, mais c'est uniquement pour lui ramener le café le matin. Je crois que, là, si je ramène pas le café le matin, là, il me fait une crise, hein. '''Poupon''' : Ouais, poupon, oui. Ouais, je voulais dire, vous parlez beaucoup du harcèlement sexuel, mais, effectivement, on parle pas du harcèlement ménager ou du harcèlement culinaire où l'homme force sa copine à la cuisine et le ménage. Ça, c'est du harcèlement ménager et culinaire. '''Mathieu''' : T'es un peu macho, Gérard, en fait. '''Couscous''' : Est-ce que tu penses que le harcèlement sexuel est en principe ? '''Poupon''' : Si tu parles de la syntaxe des palmypèdes dans la pédagogie instinctive, c'est sûr. '''Olivier''' : Non, mais c'est pas con, ça. C'est pas con, Gérard. Qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Personnellement, rien du tout. '''Manu''' : Ouais, en fait, tout est lié, quoi. '''Couscous''' : Ça serait pas intrincite par rapport au site du texte. '''Poupon''' : Non, si tu reviens au concept abstrait de la prévision... '''Olivier''' : Laissez parler un peu Gérard, aussi. '''Gérard''' : Non, non, mais moi, de toute manière, sur la question, je peux pas répondre. Non mais là, On va se quitter, là-dessus. '''Olivier''' : 6 minutes, encore. '''Mathieu''' : Jusqu'au bout, ton boulot. '''Couscous''' : Gérard, c'est Couscous, je peux te poser une question ? Est-ce que t'as déjà vu des personnes faire du harcèlement sexuel ? '''Gérard''' : Euh, jusqu'à maintenant, non, pas encore. '''Point noir''' : Eh ben, tu vas bientôt pouvoir le voir. '''Gérard''' : Mais attends, toi, à 17 ans, tu vas pas me prendre la tête. '''Poupon''' : Elle va te prendre le cul. '''Gérard''' : Non, mais attends, toi, à 17 ans, déjà, t'es pas sûre de rentrer à la loco. '''Sandy''' : À mon avis, t'es une grosse allumeuse. T'es une grosse pétasse, aussi, hein. '''Mathieu''' : Sandy, t'es jalouse ? '''Gérard''' : Oui, elle est jalouse, et elle a très bien... '''Sandy''' : C'est pas la question d'être jalouse, c'est la question que ça se fait pas. Quand t'as un mec, tu vas pas aller voir ailleurs, tu vas pas allumer les autres mecs pour le plaisir. '''Point noir''' : Attends, qui te dit que j'ai un mec ? '''Sandy''' : Elle, elle veut allumer Gégé. '''Max''' : Pourquoi pas, pourquoi pas. Pour mon anniversaire, tu pourrais te faire plaisir, Gégé. '''Gérard''' : Eh, point noir, déjà, à 17 ans, t'es pas sûre de rentrer à la loco, déjà. '''Max''' : Je la ferai rentrer. '''Point noir''' : Je peux t'attendre à la sortie. '''Gérard''' : Ouais, bah, là, là, tu sauras même pas comment que je serai habillé. '''Manu''' : Ouais, mais Gérard, j'ai pris son nom et j'ai mis +1 sur le listing. '''Max''' : Je vais la faire rentrer. Je vais la faire rentrer, moi, je vais la faire rentrer. '''Gérard''', ''[en regardant Manu]'' : T'as qu'à allumer le bouboule au standard. '''Manu''' : Elle veut pas de moi, elle veut de toi. '''Gérard''' : Non, mais moi, j'en veux pas, moi, je suis déjà pris... ''[nerveux]''. Alors, dans ces cas-là, tu vois, Point noir, ce que tu viens de dire, eh ben, tu vas gâcher l'anniversaire à Max, c'estt que demain, je reste chez moi. Voilà, bravo, point noir. '''Sandy''' : Ah, bah, pour une fois, j'étais décidée d'y aller. '''Gérard''' : Bah, ouais, mais tu diras merci à Point noir. '''Max''' : Gérard, c'est pas à cause d'une fille de 17 ans que tu vas pas venir dans l'anniversaire. '''Gérard''' : Moi, je réponds pas à des questions d'une petite... '''Max''' : Mais t'es une vraie gonzesse, toi, à 39 ans, tu perds les pédales pour une fille de 17 ans ? Elle rentrera pas, elle rentrera pas. '''Point noir''' : Gérard, si ça peut te rassurer, je travaille le week-end. '''Max''' : Gérard, tu vas venir vendredi à la loco, puis c'est tout. Attends, tu vas pas discuter, attends, ça va. '''Poupon''' : On a besoin de toi, Gégé, on t'aime. '''Gérard''', ''[à Manu]'': Bon, eh, tu me laisses Marmite pour un instant, tu me coupes les autres parce qu'ils me font chier. '''Marmite''' :Est-ce que tu crois que le thème du... ''[coupure, gérard lance une giffle à Manu]''. '''Manu''' : Ah, non ! Mais t'es ouf ! '''Gérard''' : Tu m'enlèves Marmite ! '''Reego''' : Il lui a mis une tarte. '''Manu''' : Eh bah, ouais, ça y est, j'enlève les autres ! Putain, il m'a mis une claque. J'halucine. '''Gérard''', ''[souriant]'' : Eh, ouais, eh ! Tu vois, tu ne t'y attendais pas. '''Marmite''' : Gérard, est-ce que tu crois que le thème du harcèlement pourrait être porté au cinéma ? '''Gérard''' : Bah, de toute manière, ça se voit dans les films. Ouais, mais même, quand tu vois les trucs sur la mode, fais-moi confiance... Les mecs, ils se rincent bien l'œil quand ils préparent les nanas pour défiler. '''Sandy''' : Est-ce que t'as vu le film Le harcèlement, avec Demi Moore ? '''Gérard''' : Alors, le film Harcèlement avec Denis Moore... De tte manière, c'est pas harcèlement, c'est striptease. '''Mathieu''' : Moi, j'ai vu un autre film d'harcèlement, ça s'appelait Ferme la porte, que j'écarte les cuisses. '''Gérard''' : Moi, j'ai vu un truc, c'est que maintenant, je vais vous laisser. '''Couscous''' : Gérard, c'est Couscous, j'ai une question. Est-ce que tu peux me reciter une fable de La Fontaine ? '''Gérard''' : Le corbeau et le renard, voilà, terminé, point final à la ligne. '''Poupon''' : Gégé, Gégé, 9x9, ça fait combien ? '''Gérard ''' : 9x9, 68. '''Poupon''' : Bon, Gégé, moi, je voulais te dire, la semaine prochaine, tu fais un débat sur le vieux gras, et je voudrais savoir où c'est qu'il faut le mettre, le vieux gras. '''Gérard''' : Non, mais le viagra, c'est un truc que tu mets dans ta bouche et que... '''Reego''' : Il est là, le vieux gras. '''Poupon''' : C'est sûr que c'est pas des suppos de vieux gras ? '''Max''' : Bon, alors, conclusion vite fait, de Gérard, pour le débat de ce soir, qui était bien, quand même, à part Olivier, qui a perturbé un petit peu la fin de ce débat, dommage. '''Gérard''' : Donc, tu ne feras pas partie de l'équipe la semaine prochaine. Donc, tu es renvoyé, tu ne fais plus partie de notre équipe le jeudi. '''Max''' : Alors, la conclusion, Gérard, s'il te plaît, parce que tu t'écares toujours du débat. T'es toujours aussi mauvais. '''Gérard''' : Ben non, conclusion, c'est dommage que ça soit terminé comme ça, sinon, je pense que c'était un bon débat, à part le premier, qui a foiré. '''Max''' : Non, il était bien, il était bien. '''Gérard''' : Il a quand même foiré, mais je pense que sur l'IRC... '''Max''' : Ça a répondu présent, c'était parfait. '''Max''' : La conclusion sur le harcèlement sexuel, parce que ce n'est pas ça ce qu'on attend de toi, c'est de parler du débat. '''Gérard''' : Je pense que c'est un peu con ce qui arrive aux gens, maintenant, quand ils vont voir les patrons. Voilà. '''Max''' : D'accord. '''Gérard''' : Quand la nana va voir le patron, si t'es bien... si t'es canon, comme Marmite elle disait, t'es prise. Si t'es pas bien, tu retournes chez toi. '''Olivier''' : Elle est canon, Marmite, tu crois ? '''Gérard''' : Je ne sais pas. Moi, je m'en fous, personnellement. Mais moi, je peux te dire que si t'es bien, t'es prise. Si t'es pas bien, ben... C'est simple, il va te dire, on te rappelle. Et puis, ta candidature, elle va, comme Manu vient de faire, hop, à la poubelle. Donc, la semaine prochaine, les deux thèmes du débat. Donc, on va parler sur le Viagra, qui est sorti, là, depuis peu. Et bien sûr, le fameux débat, tu veux que je fasse à tout prix, mais... Je ne suis pas chaud, mais on va le faire quand même en deuxième partie du... En deuxième... Deuxième partie. Ça sera sur la politique. Et voilà. Donc, deux débats qui risquent d'être, quand même... Assez mouvementés et assez chauds. Et on va se quitter avec... '''Max''' : Chaze sur Fun Radio. Je vous souhaite une bonne nuit. Demain, 22h, bien sûr. Et puis, on vous souhaite une bonne nuit avec Rousseau. Et puis, on se retrouve jeudi prochain. Et sinon, demain soir, avec nous, à la loco, pour fêter mon birthday. Ça sera en direct, d'ailleurs, de minuit à 4h du matin. Bonne nuit. ''[Musique]''. == Le débat sur la politique == === Contexte === Cedébat est d'emblée placé sous le signe de l'incertitude. Gérard ne voulait pas le faire, mais l'a fait sous la pression amicale de Max, lequel y voyait une occasion de surréalisme garanti et permanent, ce qui sera le cas. C'est donc un malaise qui introduit ce débat, mais il libérera le comique de tous les acteurs. Les grands thèmes d'actualité y sont abordés : les mouvements des élèves et des enseignants contre la surcharge des classes, le déficit de l'assurance maladie, le pacte civil de solidarité, premier pas vers l'autorisation du mariage des personnes homosexuelles, le rôle d'une émission satirique culte de l'époque, les Guignols de l'info, parodiant via des marionnettes des artistes et des hommes politiques, etc. Bien sûr, à tout ces sujets, Gérard est ignorant, déversant tout au plus du contenu mal compris de sa chaîne de télévision favorite voire exprimant des idées paraissant choquantes mais qui, au fond, n'en sont pas. Côté radio, Reego introduit un personnage IRC majeur : Turpentine. Cette auditrice poursuivra Gérard tout au long de son avenir. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Igor : Reego * Manu et Phildar * Laura : Cassenoisette, Téton * Franck Bargine : Max, Jean Pitivier, Jean Cotivier * Saucisson à l'ail (Casse-toi, lors du dernier débat), joué aussi par Sandy parfois * Plote-moi (déjà entendu lors de la Formule 1), Casse-couille, Pète-burne * Tony Morestin : Tony, Caillera, Bulldog Mystère, Pitbull Secret * Sandy Threadkell : X * Mégane : T-bête, Citrouille * Mladen Derek : Grostring * Goldo : Vaseline === Transcription === '''Gérard''' : Bonsoir et bienvenue dans les débats du jeudi. Vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 3615 code Funradio, rubrique Direct et l'IRC irc.fr. On accueille donc x, 21 ans, de Mazamet. ''' ''' : Mes respects du soir, Gérard. '''Gérard''' : Cassenoisette, 19 ans, de Niort. '''Cassenoisette''' : Ça va bien ? '''Gérard''' : Je sais pas, j'ai pas regardé ce matin. Plotte-moi, 20 ans, de Gap. '''Plote-moi''' : Bonsoir Gérard, bonsoir Yargla. Bonsoir Tuiline, je te kiffe bébé. '''Max''' : Pas de message... '''Gérard''' : Les messages terminés, c'est bon pour toi. Tony... '''Tony''' : Et bonsoir, j'adore la politique. '''Gérard''' : 20 ans, de Paris. '''Phildar''' : C'est tout ? On va les rappeler. Non, on va les rappeler, ils sont pas encore là. '''Gérard''' : Alors pourquoi vous me donnez des fiches avec des noms qui sont pas là, des auditeurs ? Alors, commencez pas à faire votre travail à moitié ! Au boulot ! '''Max''' : Ce soir, faut être sérieux, on va arrêter de déconner, parce que ça commence à déconner à plein tube. Donc, dans un instant : débat de Gérard, comme chaque jeudi bien sûr, sur la politique. ''[Musique]'' '''Gérard''' : On récupère Saucisson à l'ail qu'on a eu tout à l'heure. '''Saucisson à l'ail''' : Rebonsoir Gérard. '''Gérard''' : Cassenoisette, rebonsoir. '''Cassenoisette''' : Rebonsoir Gérard. '''Gérard''' : Parle un tout petit peu... Parle un tout petit peu... Parle un tout petit peu... Un petit peu plus fort s'il te plaît, merci. '''Cassenoisette''' : Rebonsoir Gérard. '''Gérard''' : Plotte-moi, 20 ans de Gap. '''Plotte-moi''' : Oui, bonsoir. Je tiens à préciser que je ne foutrai pas le bordel ce soir. '''Gérard''' : Ouais, ben j'espère pour toi. Et ceux qui ont des téléphones pourris, vous me le dites. '''Phildar''' : Attends, Manu, il va gérer ça. Parce qu'il y en a un qui a un téléphone vraiment pourri, on va le trouver. '''Gérard''' : Tony, rebonsoir. 20 ans, Paris. '''Tony''' : Rebonsoir Gérard. '''Gérard''' : T-bête... '''T-bête''' : Salut Gérard. '''Gérard''' : 20 ans, de Dinan. Et Grosstring, 23 ans, de Bourges. On peut écouter Fun Radio sur 96.7. J'ai oublié de préciser les fréquences. '''Grostring''' : Ouais, c'est ça. Salut Gérard. '''Gérard''' : Bonsoir. Donc, T-bête c'est... Dinan en 103.5. '''Phildar''' : T-bête, pas T-bête. '''Gérard''' : Dinan en 103.5. Paris : 101.9. Gap : 93 FM. Niort : 93.4. Mazamet : 99.4. Celui qui s'amuse avec les sonnettes est prié d'arrêter, merci d'avance. '''Potte-moi''' : C'est chez toi, Gérard, je crois. '''Gérard''' : Non, mais je ne suis pas chez moi pour l'instant ! Celui qui s'amuse avec les sonnettes : gare ! Alors, première question... Donc, le premier débat c'est sur la politique. J'ai oublié de préciser. '''Tony''' : Ma passion... '''Gérard''' : Donc : à quoi sert le vote en politique ? Tony, comme c'est ta passion, vas-y. '''Tony''' : Le vote en politique, c'est pour élire les élus. Et c'est très important, parce que c'est ceux qui nous représentent au sommet de l'État. Donc, c'est eux qui nous disent : « Tu vas payer tant d'impôts chaque mois », et qui nous prennent un cinquième de notre salaire. Et je trouve ça dégueulasse. Je tiens à le dire. '''Gérard''' : Il n'y a pas qu'un cinquième de notre salaire, ils nous prennent quand même plus aussi. Parce qu'il faut dire aussi qu'il y a la... '''Phildar''' : La CPG aussi... '''Gérard''' : Non, non, il y a un autre truc... La CSG, quand même, ils nous retirent pas mal. '''Tony''' : C'est un syndicat ça.<ref name="hist9"></ref> '''Grosstring''' : Moi je trouve que, déjà, si tu veux, le vote quelque part ça fait une sortie, quoi. Une ou deux fois par an, tu vas voter. '''Gérard''' : Tu votes deux fois dans... deux fois, tu as deux tours. Faut préciser. '''Grosstring''' : Non, mais toi, si tu votes deux fois, c'est ton problème quoi. '''Gérard''' : Non, mais il y a deux tours, faut bien préciser. '''Grosstring''' : Si ça t'a plu, tu peux y retourner. Je suis d'accord. '''Gérard''' : Non, mais attends, si au premier tour ça passe pas, tu revotes une deuxième fois. C'est ça que je veux te dire. '''Tony''' : Si t'es pas éliminé au premier tour, tu reviens... '''Grostring''' : Non, mais attends, je sais... Si j'y vais pas la première fois, je peux y aller la deuxième si je loupe. '''Gérard''' : Bah oui, mais même si t'as pas envie d'y aller, que t'es ailleurs... De toute manière, il y a une question là-dessus, je pense que je vais sûrement la faire. Tbête ? '''T-bête''' : Ouais, ça sert à rien. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''T-bête''' : Parce que c'est... c'est triché quoi. On sait déjà qui c'est qui va être élu, donc c'est pas la peine d'y aller. '''Gérard''' : Ah non, mais attends ! Tu peux pas le savoir dès le premier... tu peux pas le savoir. '''T-bête''' : Mais si, tu peux. '''Gérard''' : Non, mais attends ! Attends, tu peux pas le savoir dès le départ qui c'est qui va être élu au début. '''Manu''' : Je crois qu'aux dernières élections, il y avait les résultats sur Internet deux jours avant.<ref name="hist10"></ref> '''T-bête''' : Bah oui. '''Gérard''' : Ouais, mais tu peux pas savoir tout de suite au premier tour qui c'est qui sera là. '''T-bête''' : Mais si, ils s'arrangent entre eux. '''Gérard''' : Mais non, mais non, mais non ! '''T-bête''' : Mais non, tu connais rien ! '''Gérard''' : Quoi, j'y connais rien ? Attends, tu vas pas commencer... Parce que sinon, toi, tu as... tu vas retourner à Dinan vite fait, toi. Plotte-moi ? '''Phildar''' : Non, non, non, non ! Pas ce soir. '''Gérard''' : Non, bah c'est son nom. Il pourrait peut-être trouver d'autres noms que des noms comme ça... '''Plotte-moi''' : Excuse-moi, c'est pas ma faute. '''Gérard''' : Bon, et qui c'est qui s'amuse avec les réveils, là ? Ça commence à me prendre la tête, là. '''Plotte-moi''' : Comme a dit Monsieur Tony là, je crois que c'est vrai. C'est les élus quoi : ils nous enculent un peu, et en plus... '''Gérard''' : Eh ! Tu restes poli s'il te plaît quand même, à 0h42. '''Tony''' : J'ai pas dit qu'ils nous enculaient, j'ai dit que c'était des gros pédés. '''Gérard''' : Ouais, bah tu restes poli, Tony. Parce que sinon, tu vas faire un stage au standard, toi aussi, tout à l'heure. Parce que si tu veux faire les débats, tu restes calme. C'est ce qu'on avait bien précisé quand t'étais venu le jour de l'anniversaire à Max, d'accord ? '''Tony''' : Bon anniversaire. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Alors donc, pour toi... donc Plotte-moi, donc on continue avec toi, avant de demander à Cassenoisette et Saucisson à l'ail. '''Plotte-moi''' : Bah moi je crois que, effectivement, c'est vrai quoi. Ils nous... bon, je vais pas dire « enculer » parce qu'ils nous enculent pas, mais ils nous prennent vraiment de la thune et c'est ça qui est vraiment chiant quoi. Ça m'énerve, moi. ''[bruit de réveil ou de vieux téléphone]''. '''Gérard''' : C'est toi qui joues avec un réveil ? '''Plotte-moi''' : Moi ? Bah non, mais tu déconnes ! J'ai pas de réveil. '''Gérard''' : Non, mais qui c'est qui joue avec un réveil là ? Ça commence à m'énerver là ! Cassenoisette ? '''Cassenoisette''' : Ouais, bah moi je trouve que ça sert à rien d'aller voter. '''Gérard''' : D'accord. Question réaction IRC ? '''Reeigo''' : Oui, sur IRC, il y a Snul qui me dit que le vote est une chose bien, surtout pour « Miss T-shirt mouillé ». '''Gérard''' : Non, bah ça... peut-être pour lui. C'est pas... c'est pas... ? Phildarl y a pas deux tours là, il y a qu'un tour de poitrine. Donc c'est pas valable. '''Manu''' : Ouais, mais il y a deux seins quand même. '''Reego''' : Ouais, mais il y a qu'un tour. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, c'est bon. On va pas s'éterniser sur les T-shirts mouillés. Donc, Cassenoisette ? '''Tony''' : Moi j'aime bien toucher les parties... '''Gérard''' : Bon, Tony ! Tu t'écrases s'il te plaît un peu maintenant. Cassenoisette ? '''Cassenoisette''' : Ouais, bah moi je trouve que ça sert à rien d'aller voter, quoi. '''Gérard''' : Mais pourquoi, toi ? ''''Cassenoisette''' : Bah c'est tout simple : tu te pointes là-bas, tu vas voter, tout est truqué, tout est déjà fait d'avance. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non ! C'est pas... Non, non, non, non, non ! Je te dis que non ! Non ! Non, je te dis ! '''Cassenoisette''' : Mais si, Gérard ! '''Gérard''' : Non, non, mais attends ! Moi, j'ai assisté à un dépouillement dans la région où j'habite, et j'ai même assisté au truc des votes. Et fais-moi confiance que c'est pas truqué, je peux te le dire tout de suite. '''Cassenoisette''' : Moi je te dis quelque chose, Gérard, c'est que je suis très bien placée pour le savoir. Je te dirai pas ce que je fais dans la vie, mais je suis très bien placée pour le savoir. '''Gérard''' : Bah, peut-être pour toi. Mais moi je te dis tout de suite que c'est pas truqué. C'est pas truqué d'entrée, c'est tout. Saucisson à l'ail ? '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, moi je suis un peu d'accord avec tout le monde, mais moi aussi je dis que c'est truqué quoi. Parce que des fois tu vois les chiffres : ça monte, ça descend, c'est n'importe quoi. '''T-bête''' : C'est vrai, c'est n'importe quoi. '''Gérard''' : Mais non, mais... Je suis pas trop d'accord avec vous, parce que là... Non, non, mais attendez. Moi, je vais donner quand même mon truc. Moi, je peux vous... Non, mais... Je peux vous dire, je peux vous dire une chose : que c'est pas possible que ça soit truqué d'entrée. C'est impossible. C'est contrôlé, donc ça peut pas être truqué tout de suite. '''T-bête et Grostring''' : Pourquoi ? Dans quel sens ? '''Gérard''' : Non, non, mais il y a pas de « dans quel sens » ou de « Pourquoi », Moi, je te dis que ça peut pas être truqué ! Oui, Reego ? '''Reego''' : Oui, il y a Goldberg sur IRC qui demande : « C'est quoi un épouillage ? ». '''Gérard'' : Un dépouillage, c'est de retirer le bulletin... '''Phildar''' : Non, le sac d'une petite vieille dans la rue. '''Gérard''' : Non, non, non ! Attends, Phildar, tu t'écrases s'il te plaît, merci. '''Reego''' : C'est quoi l'épouillage alors ? '''Gérard''' : Non, dépouillage ! Il a pas compris ce que j'ai voulu dire. Donc, dépouillage, c'est de retirer le bulletin qu'on a mis dans une enveloppe, et on le met de côté. Et on fait des tas, après on les compte pour savoir qui passe, qui sera élu ou pas. Voilà, c'est tout. '''Manu''' : Ça sert à quoi de le mettre dans une enveloppe si après ils nous le retirent ? '''Gérard''' : Mais non, mais on le retire ! Et après ils ont tout ce qu'ils veulent. '''Grostring''' : Ça sert à fabriquer des enveloppes. '''Gérard''' : Voilà. Donc, deuxième question : la politique vous rend-elle amoureuse ? On va demander... Bon, celui qui est avec son réveil, t'arrêtes ! C'est clair et net, parce que je vais pas chercher midi à quatorze heures tout à l'heure, je vais en virer. Parce qu'il y a d'autres personnes qui attendent pour participer, c'est bien clair. '''Tony''' : Ouais, moi je voulais répondre à la question. '''Gérard''' : Ton nom c'est quoi ? '''Tony''' : Tony. '''Gérard''' : Ouais, bah précisez vos noms quand vous voulez parler, d'accord. '''Plotte-moi''' : Ouais, mais on le reconnaît quand même. '''Tony''' : Moi je voulais dire que Élisabeth Guigou, je la trouvais bonne. '''Gérard''' : Non, mais attends ! T'arrêtes de donner des noms, s'il te plaît ! '''Tony''' : Bah écoute, c'est son nom, c'est de la politique. '''Gérard''' : Ouais, ouais. C'est pas la peine de citer les noms des personnes politiques. '''Grosstring''' : Gérard ? Moi je voulais... je voulais dire que, moi, c'était Ségolène Royal que je trouvais bonne. '''Gérard''' : Bon, et Grosstring et Tony... soit que vous vous calmez et vous arrêtez de donner des noms, soit que vous gerbez. Ça va aller vite vous deux ! C'est pas la peine de se foutre de ma gueule derrière, parce que sinon vous allez virer tout de suite. C'est clair et net. '''Manu''' : Pas de marques ! '''Grostring''' : Mais pourquoi ? '''Gérard''' : Non, il y a pas de pourquoi ! '''Tony''' : C'est ta question, excuse-nous. '''T-bête''' : Ouais, moi une fois j'ai rencontré un mec dans l'isoloir, on a fait crac-crac machin et tout. Et ouais, j'étais amoureuse. Donc c'est bien. C'est bien. '''Gérard''' : D'accord. Plotte-moi ? '''Phildar''' : Non ! '''Plotte-moi''' : Mais si ! Si quand même, merde ! Un peu... Oui, bah j'y vais. ''[bruit de sonnette]''. Ah non... '''Gérard''' : Bon Manu, t'essaies de me choper le réveil et celui qui a du monde chez lui. Parce que ça m'énerve là ! '''Manu''' : Je crois qu'il attend des invités, ouais, mais je sais pas qui c'est. '''Gérard''' : Ouais, mais moi je veux pas le savoir ! S'il participe au débat et s'il a des invités, il dégage ! '''Manu''' : Écoute, fais-les rentrer, mets-les dans la cuisine, et puis on n'en parle plus. '''Gérard''' : Bon alors, Plotte-moi... '''Grostring''' : Il organise peut-être un meeting politique, il attend des gens. '''Tony''' : Eh Georges Marchet, ya pas moyen que tu rentres ! '''Gérard''' : Oh, c'est fini là, avec les noms ! '''Plotte-moi''' : Ouais, arrêtez, c'est vrai. Euh, comme ont dit les autres les autres, avec les Guigou et tout ça, moi c'est la mère... la mère Tiberi, je crois. '''Gérard''' : D'accord. Je pense que Plotte-moi, et Tony, et Grosstring, je crois que vous allez pas finir le débat. Non, non, mais vous donnez des noms comme ça, c'est pas tellement bon. Cassenoisette ? '''Cassenoisette''' : Ouais, bah moi je pense pas que la politique rende amoureuse. Néanmoins, moi quand je vais voter, je vote pour celui qui a apparemment la plus grosse queue quoi. '''Gérard''' : D'accord, carrément. Saucisson à l'ail ? '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, moi je vois pas vraiment le rapport mais je vais quand même te répondre : bah moi, ça me rend pas amoureuse. '''Gérard''' : Ah bah c'est pas mal. Moi je peux vous dire une chose, que moi non plus ça me rend pas du tout amoureux. '''Manu''' : Je croyais que t'étais amoureux de Jaco pourtant ? '''Gérard''' : Non, non, non. '''Tony''' : Moi ce que je voulais dire, c'est que les membres du Parti Communiste, ils sont pas très bandants. '''Gérard''' : Bon Tony ! '''Tony''' : Oui ? '''Gérard''' : Encore une connerie comme ça et tu t'en vas. '''Manu''' : Pas de marques, Tony ! Pas de marques ! '''Gérard''' : T'as pas besoin de citer les partis. '''Tony''' : Pardon. La prochaine fois je dis que les initiales... '''Phildar''' : Gérard, j'ai une question Minitel de Merlot, du département 44, qui demande (enfin il veut revenir à la question précédente très rapidement) : « Est-ce que Gérard met un timbre à l'enveloppe quand il va voter ? ». '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport ! Je vois pas du tout le rapport là-dessus. '''Phildar''' : Bah si ! Comme tu prends une enveloppe et que tu la déposes, est-ce que tu prends soin de mettre un timbre avant pour qu'elle arrive bien à destination ? '''Manu''' : C'est quoi l'adresse aussi ? '''Gérard''' : Non, non, non ! Attends, déjà c'est pas ça. À quoi sert le vote en politique : c'est quand tu vas dans les urnes. Tu t'amuses pas à voter avec des timbres sur les enveloppes ! '''Phildar''' : Ah d'accord, c'est pas les mêmes enveloppes ? '''Gérard''' : Voilà, c'est pas du tout pareil. '''Grostring''' : Gérard, je peux te poser une question ? Je voudrais savoir si des fois tu te grattes les urnes. '''Gérard''' : N'importe quoi toi ! '''Manu''' : Moi par contre j'avais une question : comment s'est fait un urinoir ? Parce que moi je sais pas, je suis jamais allé voter. '''Gérard''' : Bah c'est simple : c'est une petite cabine avec un rideau. C'est tout, pour pas qu'on voie. '''Phildar''' : Et tu mets 2 francs ? '''Gérard''' : Pour pas qu'on voie pour qui tu votes. '''Manu''' : Et quand t'as fini de voter, tu tires la chasse ? '''Reego''' : Ils te donnent une petite serviette pour t'essuyer. '''Gérard''' : Peut-être. On sait pas. Donc, troisième question : les enfants ont-ils le droit de faire de la politique ? On va demander ça à Cassenoisette, comme elle est bien placée. '''Cassenoisette''' : Oui, il y en a déjà qui ont tenté le coup, Gérard. Et je peux te confirmer que, effectivement, bientôt les médias vont parler d'un petit jeune qui a 14 ans et qui s'y met vachement. Et en fait... '''Gérard''' : Cassenoisette, parle plus fort un peu. Cassenoisette, tu parles plus fort ! Il y a du monde derrière toi. '''Cassenoisette''' : Oui, donc... '''Gérard''' : Ouais, bah alors ! Tu demandes aux gens... '''Cassenoisette''' : Il y a personne ! Il y a personne ! Il y a absolument personne, je suis toute seule assise sur ma chaise comme une clocharde. '''Gérard''' : Non, bah c'est bizarre. On entend du monde chez quelqu'un, mais je voudrais bien savoir chez qui. '''Cassenoisette''' : Ouais, donc je te disais, bientôt il y a un petit jeune de 14 ans qui commence à se mettre à la politique et les médias vont bientôt en parler. Je peux pas en dire plus parce que sinon ça serait divulguer des secrets... des secrets d'État. Néanmoins, sache que tu vas bientôt entendre parler d'un petit jeune de 14 ans. '''Tony''' : C'est pas Jordi ? '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon. On n'a pas besoin de savoir les noms, d'accord ? '''Cassenoisette''' : Je ne donne pas de noms. '''Gérard''' : Oui, non, mais je sais. Ouais, je sais. Cassenoisette, c'est pas pour toi que je parle, c'est pour Tony qui veut dire sûrement de qui il veut parler. Je vois à peu près. '''Reego''' : Il y a un certain Max sur l'IRC qui me demande si les animaux ont le droit de voter. '''Gérard''' : Je vois pas comment qu'ils pourraient voter, les animaux. '''Reego''' : Il me dit : dans la mesure où certains hommes politiques sont des chiens, les animaux pourraient voter. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... Maintenant avec les trucs sur les Guignols de l'info, comme ils font pas mal de conneries, ils s'amusent à faire des... des figurines des hommes politiques en tête de chien et tout ça. Saucisson à l'ail, j'étais venu à toi. '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, moi je pense qu'ils ont pas vraiment le droit, mais c'est pas pour ça que ça les empêche de le faire quoi. '''Gérard''' : D'accord, ok. Plotte-moi ? '''Plotte-moi''' : Euh oui, donc je crois que c'est un peu bizarre ce qu'elle a dit tout à l'heure, parce que moi j'ai entendu parler qu'il fallait quand même avoir 23 ans, il me semble. '''Gérard''' : Non, là tu peux... non c'est 21. Non, si je me souviens, si je me trompe pas... Non, non, pour être... pour machiner, il faut avoir 21 ans à peu près pour voter... '''Cassenoisette''' : Je peux rajouter juste quelques... '''Gérard''' : Oui, oui, vas-y. '''Cassenoisette''' : Il faut savoir qu'en fait, cet enfant-là, ce jeune adolescent, va demander l'anticipation. '''Gérard''' : Ah d'accord, d'accord. '''Cassenoisette''' : Donc c'est pour ça que je répondais à la question. Je ne peux pas divulguer, c'est quand même un secret d'État, c'est pas à moi d'en parler. Les médias vont faire leur boulot beaucoup mieux que moi, et donc voilà, c'est tout ce que je voulais dire. '''Plotte-moi''' : C'est ton gosse, Gérard ? '''Gérard''' : Non ! C'est... On se calme ! Je viens d'entendre un nom que j'aime pas. Par contre là, on vient de me donner un petit sondage : il y a 20... Donc, pour ou contre la politique ? Mais ça j'en avais pas parlé, donc je vois pas pourquoi qu'on met « pour ou contre ». Donc, il y a 20 % des gens qui... qu'ont dit qu'ils n'aimaient pas la grossièreté, ça c'est vrai. 40 % des gens ont dit que les... que les types, c'étaient des petits parasites... '''Manu''' : Les tiques, c'étaient des petits parasites. '''Gérard''' : Ouais, que c'était l'éthique, c'étaient des petits parasites que l'on trouve sous les... sous le chien. Et 40 % des gens ont dit qu'ils n'en avaient rien à foutre. Et ça, je suis bien d'accord avec les 40 % qui disent qu'on en a rien à foutre. Ça, pour moi, c'est réel. Donc Tony, pour toi ? '''Tony''' : J'ai pas suivi la question, parce qu'avec tes sondages là tu m'as perturbé. '''Gérard''' : Alors : les enfants ont-ils le droit de faire de la politique ? Voilà la question. '''Tony''' : Bah oui tout à fait. Moi je pense que les enfants, ça serait pas pire que ce qu'il y a maintenant. Enfin moi je sais pas, si par exemple une fille de 12 ans elle est aussi bien galbée qu'Élisabeth Guigou... '''Gérard''' : Bon Tony ! Tony, c'est la dernière fois. Tu vas retourner voir Manu au standard ! '''Phildar''' : Ah, il est impossible ce Tony ! '''Gérard''' : Non, non Tony, je te l'avais dit gentiment tout à l'heure de ne pas citer le nom des personnes politiques. '''Tony''' : J'ai pas entendu, j'étais au standard. '''Gérard''' : Si, si, t'as très bien entendu ! Donc c'est terminé ! C'est terminé Tony ! C'est terminé ! C'est terminé ! C'est terminé ! Terminé pour toi, Tony. Au revoir. '''Tony''' : Bon, je t'embrasse, Eliabeth. '''Reego''' : Et sur IRC on me dit : « Tony tu dégages ». '''Gérard''' : Voilà bah ça y est, il est parti. Donc, T-bête ? '''T-bête''' : Moi je dis que les gosses ils ont rien à faire dans la politique, oui. Ils feraient mieux de jouer au Lego et de pas nous faire chier quoi. C'est une affaire d'adultes et c'est pas du tout une affaire de gamins quoi. '''Gérard''' : Ouais mais, comme je disais tout à l'heure, donc faut bien avoir la majorité pour y être. '''T-bête''' : Mais c'est même pas une question de majorité, c'est que les gosses ils ont rien à faire là-dedans quoi. Ils jouent aux billes et puis c'est tout. '''Gérard''' : Ouais mais t'en as beaucoup qui veulent se lancer dedans aussi. '''T-bête''' : Mais ouais, mais c'est des petits cons. '''Gérard''' : Bon, ok. Grosstring ? '''Grosstring''' : Bah moi je sais pas. Mais je sais pas si tu regardes des fois, ils invitent des mômes à l'Assemblée Nationale. Pour faire des séances et tout, et pour s'intégrer un peu. Ils s'emmerdent, ils posent tous la même question : « Quand est-ce qu'on mange ? ». Ils veulent tous aller pisser en même temps. '''Gérard''' : Ouais, non mais... '''Grosstring''' : Et en plus, ils dégueulassent tous les sièges des députés. '''Gérard''' : Ouais mais non mais attends ! '''Grostring''' : Attends, je parle s'il te plaît. Moi je trouve que, vraiment, les mômes c'est à l'école, à la crèche ou au baby-sitting et tout, et puis c'est pas dans la politique quoi ! Ça va ! '''Gérard''' : Non, mais faut dire qu'aussi avec ce qui se passe à l'heure actuelle, bon bah... les étudiants, les trois quarts ont 15, 16 voire 17 ans. '''T-bête''' : C'est des petits cons, les étudiants ! '''Gérard''' : Ouais mais attends, mais c'est quand même... c'est quand même... c'est quand même leur problème. Parce que bon, faut dire une chose que si ils sont trop nombreux dans les classes... faut voir aussi le nombre de personnes qu'il y a dans les classes. J'ai entendu dire qu'ils étaient jusqu'à 50 personnes dans une classe. '''T-bête''' : 70 moi j'ai entendu. '''Grosstring''' : Excuse-moi, mais même s'ils sont 50 par classe, c'est pas beaucoup. T'en mets 20 dans la classe et 30 dans le couloir, tu laisses la porte ouverte et tout le monde peut suivre. '''Gérard''' : Ouais, non non non. Non non. Attends, attends. Attends, attends, Grosstring ! Grosstring ! Grosstring ! S'il te plaît, attends. Il y a une question IRC. '''Reego''' : Oui, Grosstring, je suis désolé. Il y a Erki sur IRC donc qui te demande, Gérard : « À combien d'érections as-tu participé ? ». '''Gérard''' : Non mais ça, j'y répondrai pas parce que c'est pas le thème du débat politique. '''Reego''' : Ah si, en politique les élections c'est normal ! '''Manu''' : À la place de Tony, on accueille Caillera qui appelle de Sarcelles, 101.9. '''Caillera''', ''[prenant l'accent d'un jeune de banlieue parisienne]'' :Bonsoir Lascard ! '''Gérard''' : Non, tu parles comme il faut ! '''Caillera''' : Je suis une caillera. Moi je voulais dire que je vote... je vote et voilà. '''T-bête''', ''[même accent]'' : Tu votes pour qui toi ? '''Caillera''' : Moi je vote pour... pour ceux qui légaliseront le vol de... des mobylettes. Voilà. '''Gérard''' : D'accord, ok. D'accord. Tu peux répondre à la question ? '''Caillera''' : J'ai pas entendu, j'étais au standard. '''Gérard''' : Alors : les enfants ont-ils le droit de faire de la politique ? '''Caillera''' : Tout à fait ! Moi je suis tout à fait d'accord, que pourquoi il y aurait des discriminations comme ça dès le plus jeune âge ? '''Gérard''' : Non mais... Moi je peux vous dire, moi je peux vous dire une chose, que j'ai... je voudrais pas que mon enfant s'amuse à faire de la politique parce que ça, ça me plairait pas du tout. Déjà moi j'en fais pas, donc... '''Phildar''' : Et pourquoi justement ? Justement sur Minitel, en plus ça cartonne, ce soir on est 30 connectés. Il y a un auditeur qui s'appelait je sais plus comment, Yann, qui voulait te demander pourquoi toi tu ferais pas de la politique et pourquoi tu serais pas ministre de la route ? '''Gérard''' : Non, non, mais ça, moi c'est un truc qui me branche pas. Et quand j'entends parler de ce qu'ils parlent à la télé, même sur les radios, fais-moi confiance que c'est une prise de tête pas possible. Donc... c'est sans arrêt en train de nous dire : « Ouais mais de toute manière... ». Comme ils disent pour les étudiants : c'est malheureux d'en parler. Ils disent : « Ouais, de toute manière on vous promet des bourses et puis tout ça », et puis en fin de compte ils ont jamais rien les étudiants. Ils ont jamais rien eu, et c'est pour ça moi je leur donne raison de faire ce qu'ils font, c'est tout. C'est quand même leur truc pour avoir un bac et donc moi je leur donne raison, c'est tout. Continuez. ''[applaudissements de Manu et Phildar qui acclament, Gérard président]''. '''Reego''' : À ce propos, y'a Yankee sur IRC qui me dit : « Si Gérard était président, c'est l'État qui se ferait enculer ». '''Gérard''' : Bon bah ça, il se démerde. Donc, quatrième question... Alors : pensez-vous que l'on parle trop de politique ? Caillera ? '''Caillera''' : Moi je suis d'accord avec toi Gérard, parce que moi y'a... dans la téci, ils tournent... y'a le maire l'autre fois il est venu et il nous parle, il nous prend la... il nous prend la... il nous prend la gueule, il nous fait : « Arrêtez de fumer des tarpés, trouvez un job », tout ça... Mais non, on s'en fout ! Non on s'en fout, parce que on casse des trucs. '''Grosstring''' : Bah moi je trouve que on en parle pas... pas tellement en fait. Là, pas plus tard que... attends ouais c'était hier, j'ai regardé « Le Juste Prix » : que dalle ! '''Gérard''' : Non mais attends ! Eh ! Oh ! Grostring ! Tu crois... tu crois qu'ils en parlent pas assez ? Ils ont fait... ils ont fait carrément tout un truc sur... euh... sur Bill Clinton à 23h10. Attends ! Tu te fous de moi là ? Dans ce cas-là, si tu regardes « Le Juste Prix », c'est pas la peine de participer au débat sur la politique ! '''Grostring''' : Quant au journal télévisé, là tout à l'heure, ils ont pas vraiment... tout ce qu'ils ont montré : c'est la fusée qui décolle. '''Gérard''' : Bah ouais, mais ils ont quand même parlé de la politique, je suis désolé. '''Grostring''' : Ils ont parlé de politique les astronautes quand ils décollaient ? '''Gérard''' : Non non mais ils en ont quand même parlé à 20h. Je suis désolé, à 20h ! '''Grosstring''' : Moi j'ai allumé à 20h02, ils n'en parlaient plus déjà. '''Gérard''' : Alors... non, non mais attends. T-bête ? ''[silence]''. T-bête ''[sonnette]''. Oh ! Tu te réveilles ? Allez hop ! Bonne nuit pour lui ! Allez hop ! Celui-là c'est... comme ça il se réveillera. Oui Reego ? '''Reego''' : Oui il y a Vomis de porc sur IRC qui te demande, Gérard : « Pourquoi tu dis qu'il y a trop de poils éthiques ? Tu aimes les hommes imberbes ? ». '''Gérard''' : Non n'importe quoi ! N'importe quoi ! Plotte-moi ? '''Plotte-moi''' : Ouais, moi je pense que... Il y a trop de... il y a trop de... il y a trop de politique. D'ailleurs on devrait directement passer au deuxième débat. '''Gérard''' : Non mais alors pour l'instant c'est pas... '''Caillera''' : Toi, tu vas gagedé, toi ! '''Gérard''' : Non mais attends, toi si t'es pas content tu vas faire comme Tony, T-bête : tu vas gerber aussi. Comme ça on va prendre d'autres personnes, tu vois ? J'ai envie de... ce soir on est à la troisième, il y a 12 questions. Alors soit que tu réponds gentiment à la question, soit que tu vires. Tu choisis. '''Plotte-moi''' : Je veux bien faire comme Tony parce que mon nom il me plaît pas trop là. '''Gérard''' : Eh ben alors, c'est bien alors ! Pareil ! Allez salut ! C'est bien : il ne nous reste plus qu'un, deux, trois, quatre... Il nous en reste plus que quatre. '''Manu''' : Attends excuse-moi Gérard, on accueille quand même Citrouille. '''Citrouille''' : Eh salut Gérard ! '''Gérard''' : Salut Citrouille, bon t'appelle d'où ? '''Citrouille''' : J'appelle de Paris. '''Gérard''' : Ok. Alors donc je répète la question comme tu viens d'arriver. '''Citrouille''' : Oui s'il te plaît. '''Gérard''' : Alors : pensez-vous qu'on parle trop de politique ? On va demander à Cassenoisette, comme j'étais sur elle en premier. '''Cassenoisette''' : Ouais ben on en parle beaucoup, c'est vrai, mais à tort et à travers. Tu vas dire que je vais remettre l'histoire de Clinton sur le tapis... '''Gérard''' : Non mais justement, j'en ai parlé aussi moi. Donc... '''Cassenoisette''' : Bon je vais t'expliquer en gros. Moi j'ai dû partir là-bas... j'ai dû partir aux États-Unis parce que je travaille au Parlement et on a dû donc aller là-bas, et on a eu des réunions donc avec Bill Clinton. Et il faut savoir qu'il y a des choses qui sont vraies et qu'il y a des choses qui ne sont pas vraies. C'est-à-dire qu'on va revenir sur le harcèlement avec... '''Gérard''' : Ouais mais on ne va pas s'éterniser là-dessus ! '''Cassenoisette''' : Non, non, non. Mais il y a des choses... il faut savoir que, bon, il ne l'a pas harcelée quoi. Elle était tout à fait d'accord et bon, '''Gérard''' : Elle était consentante... '''Cassenoisette''' : elle était tout à fait consentante. Elle adorait le sucer, elle ravalait tout, elle était contente et puis voilà quoi. '''Gérard''' : D'accord... Attendez, attendez ! Il y a une question IRC. '''Reego''' : Oui, enfin c'est une réaction à ce sujet : on te demande, Gérard, à ton avis, est-ce que pour qu'un président fasse parler de lui il faut qu'il se fasse sucer ? '''Gérard''' : Non pas spécialement. '''Phildar''' : On va peut-être pas revenir sur l'affaire Bill Clinton. '''Gérard''' : Non mais en deux mots... Moi je lui dis, là je peux y répondre de toute manière : ça sert à rien strictement. C'est cassenoisette. '''Grostring''' : Ouais mais Gérard, il faut reconnaître que ça aide quand même. '''Gérard''' : Ouais mais ça, je vois pas... '''Grostring''' : S'il y avait un président, par exemple un président bulgare ou un truc comme ça, un mec dont on n'entend jamais parler : s'il se faisait pomper un bon coup, je suis sûr que dès demain on en entendrait parler quoi. C'est clair. '''Manu''' : On accueille Casse-couille. '''Casse-couille''' : Bonsoir à tous ! Bonsoir aux 20 millions d'auditeurs qui nous écoutent quand même. J'ai 19 ans et j'appelle de Mont-de-Marsan. '''Gérard''' : Et la fréquence de Mont-de-Marsan ? '''Casse-couille''' : Euh alors ça, je sais plus moi. '''Manu''' : Je vais la trouver ! '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute moi Gérard, moi je pense que la politique, si tu veux en entendre parler, t'en entends parler. Mais si tu veux pas en entendre parler, t'en entends pas. '''Gérard''' : Bah voilà. Donc je suis tout à fait... Euh, Citrouille ? T'avais pas répondu. '''Citrouille''' : Ouais mais alors moi je dis : on parle pas assez de la vie privée des hommes politiques. Moi je voudrais savoir si Chirac il met des slips ou des caleçons. '''Gérard''' : Ah si, si ! Attends, attends ! Citrouille ! Citrouille ! Citrouille ! Citrouille ! Attends Citrouille, je vais te dire une chose : on en a quand même... on en entend parler sans arrêt, parce qu'hier y'a un truc sur la première qui a passé carrément toute la partie... une bonne partie de la nuit. Ils ont fait ça à 23h30 sur la 1. Je sais plus le nom du reportage (je crois que c'est « Reportages ») : ils nous ont cassé les burnes avec l'affaire Bill Clinton ! '''Citrouille''' : Pourquoi t'as regardé ? '''Gérard''' : Non, non je vais pas regarder ! J'ai zappé parce que ça me prenait la tête. '''Citrouille''' : Moi je dis qu'il faudrait faire ça toutes les semaines : si Chirac il a des maîtresses, si Jospin il a une grosse piste... '''Gérard''' : Ouais bah c'est bon ! On en a rien à foutre ! Ouais, Casse-couille ? '''Grosstring''' : Gérard ? Ouais c'est Grosstring. Je voulais juste dire un truc sur la vie privée des hommes politiques. Je sais pas si t'as remarqué, mais l'été dans tous les magazines genre Paris Match, Gala, etc., c'est que des photos des hommes politiques qui sont... qui sont moule-couilles sur la plage. '''Gérard''' : Ouais mais d'accord, mais ça c'est... non mais ça c'est leur problème. '''Manu''' : On a même vu Barthez en jet-ski, t'imagines ? '''Gérard''' : Casse-couille, tu veux répondre avant qu'on pose la cinquième ? '''Casse-couille''' : Ce qu'il y a c'est que moi j'étais au standard. '''Gérard''' : Alors : pensez-vous qu'on parle trop de politique ? Manu, tu me gères celui qui arrête pas de roter comme un porc parce que ça m'énerve ça ! '''Manu''' : Pas de problème, il va aller gerber, il va revenir. '''Gérard''' : Ouais bah il va aller gerber... il va aller gerber chez lui définitivement ! '''Reego''' : Il y a Gognol sur IRC qui te demande comment tu ferais pour boucher le trou de la Sécu ? '''Gérard''' : Ah bah ça c'est pas mon problème ! Ça c'est pas mes problèmes. Pour les trous de la Sécu, ils sont assez grands de s'en occuper ! Ça ça me regarde... '''Reego''' : Bah apparemment non. '''Phildar''' : Ouais mais attends ! C'est bien aux hommes politiques de s'occuper du trou de la Sécu. Alors Casse-couille, pour toi ? Alors pensez-vous que l'on parle trop de politique ? Donc c'était la question comme tu étais au standard. '''Casse-couille''' : Ouais, je tiens à préciser que d'abord que la fréquence c'est 52.6 à Mont-de-Marsan vu que je l'avais pas dit tout à l'heure. Donc effectivement, je trouve qu'on en parle beaucoup, mais on en parle quand même un peu moins que quand il y a les élections. Là, on en a 24 heures sur 24, il y a que de ça. '''Gérard''' : Ah ouais mais... mais non mais Casse-couille ! N'empêche, je suis au directeur : c'est une chose que, d'accord, on en parle moins avant qu'il y ait eu les élections, mais là quand même ils nous bassinent encore à l'heure actuelle avec l'affaire Bill Clinton et l'affaire... Levinsky ! Avec Levinsky ! '''Casse-couille''' : Ouais mais je croyais que tu voulais pas en parler ? '''Gérard''' : Non, non mais moi je te dis : tu dis qu'on en parle pas assez... si ! Ils sont en train de nous bassiner avec tout ça ! '''Citrouille''' : Mais ils en parlent pas assez ! '''Gérard''' : Bah ouais mais on en a ras-le-bol d'entendre parler de ça sans arrêt ! '''Auditeur''' : Mais non ! '''Gérard''' : Donc alors, vous allez réfléchir à la question : « Avez-vous un membre de votre famille qui fait de la politique ? ». Et on va s'écouter Pierre de la Montagne avec Elles sont blanches mes chaussettes et elles puent. Et on se retrouve tout de suite après. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Toujours le 36 15 code Fun Radio, rubrique direct, et l'IRC www.fr Fun... euh... Fun Radio, '''Reego''' : Slash Fun Radio. On a 921 connectés quand même, Gérard, ce qui est énorme ! '''Gérard''' : Ouais, j'en veux 1000 ! J'en veux 1000 avant... avant une heure et demie. Et alors on va... ON récupère Saucisson à l'ail, Cassenoisette, Grostring, Caillera, Citrouille et Casse-couille. '''Casse-couille''' : Oui, si tu pouvais donner le label, la maison d'édition des disques que tu mets, ça m'aiderait. '''Gérard''' : Bon, alors là, faut demander ça à Phildar. '''Phildar''' : C'est le label rouge, c'est approuvé. '''Casse-couille''' : D'accord, merci. Je connais, je connais. '''Gérard''' : Ouais, bon c'est bien, c'est bien comme ça. Donc vous avez eu le temps de réfléchir à la question. On va demander... bah tiens, Casse-couille. '''Casse-couille''' : Moi non, j'ai pas de... j'ai pas de membre, ni de ma famille ni de mon corps, qui participe à la politique. '''Citrouille''' : Ouais, moi j'ai un oncle, mais bon c'est la tehon, il est communiste alors on lui parle plus. '''Gérard''' : Non non non ! Non non, mais ça... '''Phildar''' : On fait pas de politique. '''Citrouille''' : Ah ok, ouais. Bon bah on lui parle plus quand même parce que c'est un gros con. '''Gérard''' : Ok, ah bah c'est bien. Alors Caillera ? '''Caillera''' : Ouais, moi je... mais nous, ils veulent pas de nous parce qu'on a... avec des tepo, on a voulu faire un parti politique. '''Gérard''' : Ouais ? '''Caillera''' : Et on est allé à la mairie et ils ont pas voulu de nous, ces messieurs. '''Gérard''' : D'accord. Gros String ? '''Gros String''' : Bah moi j'ai un cousin, ouais, qui fait de la politique. Ouais. Et il colle des affiches. Et bah voilà quoi. Un jour il était dans la merde parce qu'il avait emmené qu'un tube de colle, et il a pu en coller que trois quoi. '''Gérard''' : D'accord, d'accord. Je vois pas du tout le rapport. On prend pas de la colle, on prend pas des tubes de colle ! On prend pas des tubes de colle, les mecs ! Y'en a qui sont avec des seaux et qui préparent déjà... Ouais ouais, non mais c'est bon. Tu me laisses reparler s'il te plaît ? Merci. '''Grostring''' : Bah non, je crois qu'il y a un moment, si tu sais pas comment on colle des affiches, moi je peux rien faire pour toi. '''Gérard''' : Non mais attends ! Tu demanderas à ceux qui... quand ils les colleront pour les élections, tu leur demanderas ! '''Gros String''' : Excuse-moi, j'ai beaucoup de respect pour toi. Mais... ''[bruit de clochette]''. '''Gérard''' : Bon alors celui-là, ça commence à m'énerver. '''Gros String''' : Il a passé... mon cousin, il a passé un CAP en collage d'affiches, et il sait certainement beaucoup mieux que quiconque coller des affiches. Peut te le dire. '''Casse-noisette''' : Ouais, bah moi j'ai pas de famille qui travaille là-dedans, mais bon moi je suis dans le milieu, je travaille pour le parti de Jean-Marie Le Pen... '''Gérard''' : Bon bah alors Casse-noisette, c'est bon là pour toi, c'est terminé. '''Gros String''' : Elle a le droit de parler ! '''Gérard''' : Non non non ! J'avais précisé de pas donner de... Allez hop, terminé, c'est bon. Allez hop ! Hop ! Saucisson à l'ail ? '''Saucisson à l’ail''' : Bah écoute Gérard, moi chez moi tout le monde est contre. ''[la voix de Gérard criant : Ah non nonn non non non]''. '''Gérard''' : Saucisson à l'ail, continue. '''Saucisson à l’ail''' : Moi je t'ai dit, mais chez moi tout le monde est contre... ''[même voix]''. '''Gérard''' : Eh ça commence à bien faire là ! Phildar ? '''Phildar''' : Non c'est pas moi. '''Gérard''' : Non, c'est pas toi qui t'amuses avec un petit bouton là ? '''Phildar''' : Non. Moi, je suis en train de me percer les miens, mais ça ça te regarde pas. '''Gérard''' : Oui oui oui, mais t'es en train de t'amuser là-bas ! Ok ? Je t'ai vu. Donc Saucisson à l'ail, toi pour toi ? '''Phildar''' : Gérard, deux secondes, j'ai une question sur Minitel. On est encore 23 connectés. De R2D2 : « Je trouve qu'il y a beaucoup trop d'hétérosexuels dans le milieu de la politique. Et toi Gégé, que t'en penses quoi ? ». '''Gérard''' : Moi j'en pense rien du tout de ça. '''Phildar''' : Mais est-ce que tu trouves que en fait, justement en ce moment on parle du PACS, je sais pas si tu... '''Gérard''' : Non non, mais ça c'est pas... ça rien, j'en parle pas. '''Phildar''' : Pour le mariage des homosexuels qui font de la politique... '''Gérard''' : J'en parle pas ce soir, c'est tout. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que ça m'intéresse pas, c'est tout ! '''Phildar''' : Mais c'est intéressant, les gens ils aimeraient savoir. '''Gérard''' : Ouais bah peut-être, mais moi... '''Gros String''' : Gérard ? Excuse-moi, excuse-moi, Gros String là. T'aimerais pas de faire introduire dans le milieu ? '''Manu''' : Il préfère sur le côté. On accueille X s'il vous plaît. '''X''' : Oui, bonsoir Gérard. '''Phildar''' : Oh elle est bien, elle ! '''Gérard''' : T'appelles d'où ? '''X''' : Bah j'appelle de chez moi apparemment. Un appartement très bien d'ailleurs. '''Gérard''' : Donc région parisienne ? '''Phildar''' : Le truc que tu paies 900 balles là. '''Gérard''' : Région parisienne ? '''Phildar''' : 90 mètres carrés là ? '''Gérard''' : Région parisienne ? '''X''' : Bah oui, région parisienne. '''Gérard''' : Ok, 101.9. Merci d'apprécier. Donc à toi, X. Alors, de répondre ? '''X''' : Bah si tu peux me répéter la question parce que j'étais au standard. '''Gérard''' : Avez-vous un membre... avez-vous un membre de votre famille qui fait de la politique ? '''X''' : Non, malheureusement j'ai pas... j'ai pas quelqu'un qui fait de la politique dans mon entourage ni dans ma famille. Non. '''Casse couille''' : C'est l'invitée Mystère ça, non ? '''Gérard''' : D'accord. Donc moi je peux vous dire que moi non plus. Comme j'ai pratiquement personne que... de cet entourage, moi là-dedans, je suis tranquille. '''Gros String''' : Gérard, ton membre, il fait pas de politique ? '''Gérard''' : Bah... Gros String, tu veux parler de quel membre ? Alors vas-y. '''Gros String''' : Ton membre à toi ! Tu nous demandes nos membres à nous maintenant... '''Gérard''' : De la famille s'il vous plaît que je demande ! Faut pas confondre les torchons et les serviettes. D'accord ? onlCailleraEt alors ta femme ? onlGérardMa femme, elle t'emmerde. Alors, sixième question... '''Phildar''' : Déjà ? Ça passe tellement vite. '''Gérard''' : Bah oui. Doit-on voter pour... Peut-être une question IRC avant... '''Phildar''' : J'en aurai une, j'en aurai une ! '''Reego''' : Vas-y, vas-y, Phildar. '''Phildar''' : Ok, donc c'est Paul Ethic qui te demande : « Gérard, as-tu un membre actif dans les parties ? ». '''Gérard''' : Non. Donc il est rassuré. '''Reego''' : Sur IRC... pardon. Il y a SNUL qui te demande si tu connais le parti GNB ? '''Gérard''' : Non plus. On est combien là maintenant ? '''Phildar''' : On est 7 ou 8 dans le studio. '''Gérard''' : Non non, mais ça je m'en fous ! Je veux savoir sur l'IRC si on va dépasser les mille ce soir. '''Reego''' : 986, on y arrive bientôt. Merci le Pape. '''Gérard''' : Alors on continue. Donc sixième question : « Doit-on voter pour avoir une copine ? ». On va demander ça à Gros String, comme il n'arrête pas de jacter sans arrêt. '''Gros String''' : Est-ce que tu peux répéter ? J'ai mal compris. '''Gérard''' : Doit-on... doit-on voter pour avoir une copine ? C'est la dernière fois que je répète la question, alors ouvrez bien les oreilles. '''Gros String''' : Alors j'ai compris, mais il faut articuler aussi un peu. Alors est-ce qu'on doit voter pour avoir une copine ? Moi je dis oui si on veut... si on veut niquer une nana qui fait de la politique. Genre je sais pas moi, par exemple, comment elle s'appelle l'autre là... ah, la blonde là, Elisabeth... '''Caillera''' : Elisabeth Guigou ! '''Gérard''' : Alors c'est bon Caillera, tu peux partir. Et Gros String avec, tous les deux, vous pouvez partir. On va demander ça à Saucisson à l'ail. '''Saucisson à l’ail''' : Bah écoute, moi franchement je dis que non. Ça dépend, mais franchement je dis que non. '''Gérard''' : D'accord, je vois bien ce que tu veux dire. Citrouille ? '''Citrouille''' : Ouais, moi je me suis jamais fait de meuf, alors je suis pas... '''Gérard''' : Non mais : « Doit-on voter pour avoir une copine ou un copain ? », si tu veux, dans l'ensemble. '''Citrouille''' : Bah moi j'ai plein de copines ! '''Gérard''' : Non mais putain, mais t'es bouchée ou quoi toi ce soir ? '''Citrouille''' : Non, pourquoi ? '''Gérard''' : T'as mangé quoi là ? T'as mangé du poulet enragé, on dirait ? '''Citrouille''' : Non, il était pas enragé. '''Gérard''' : Bah dis donc, on dirait ! Parce que je crois... je crois que tu comprends pas ce que je veux dire. '''Citrouille''' : Peut-être les champignons, ils devaient pas être frais alors. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. '''Reego''' : Gérard, il y a Turpentine sur IRC qui te demande si tu as voté pour trouver Sandy ? '''Gérard''' : Personnellement, non, je l'ai... '''Manu''' : Il a voté nul, ouais ! '''Gérard''' : Attends, je l'ai votée par pochette surprise dans IP Magazine. Ça va lui faire plaisir ! '''Reego''' : C'est pas un truc de homo ça ? '''Gérard''' : Non non, c'est un magazine comme ça. Donc qui c'est qui nous reste ? Casse-couille ? '''Casse-couille''' : Oui, bah moi j'ai très bien entendu ta question, mais je la comprends pas très bien quoi. '''Gérard''' : « Doit-on voter pour avoir une copine ou un copain ? ». '''Casse-couille''' : Bah je comprends pas le rapport là. '''Gérard''' : Bah doit-on voter... par exemple, si tu veux voter... Pour qui... Tu peux voter si tu veux ! Tu peux voter pour retrouver une copine, t'as le droit ! '''Casse-couille''' : Bah logiquement, quand tu votes c'est pour... pour élire quelqu'un ! '''Gérard''' : Bah oui ! Bah dans... dans la politique y'a bien des nanas qui font de la politique. Donc si tu veux être copine avec elles, faut bien que tu votes pour elles, voyons ! '''Citrouille''' : N'importe quoi ! '''Casse-couille''' : Ah ouais, mais faut avoir des business... '''Gérard''' : Quoi ? Qui c'est qui dit n'importe quoi ? Qui c'est qui vient de dire n'importe quoi ? '''Manu''' : Ouais, alors donc on accueille Téton et on accueille aussi Bulldog Mystère. ''[Gérard regarde Manu méchamment]'' '''Bulldog Mystère''', ''[voix de tête]'' : Oui bonsoir ! Bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde. '''Manu''' : C'est ce qu'il m'a donné comme nom, Gérard ! Me regarde pas comme ça. '''Gérard''' : Alors lui tu peux... tu peux lui dire qu'il prenne un autre nom. '''Bulldog Mystère''' : Je veux rester dans l'anonymat. '''Gérard''' : Qu'est-ce que c'est encore ce travlot là ? '''Bulldog Mystère''' : Eh bah écoute, je vote ! '''Gérard''' : Eh c'est pas un débat sur les travlots, c'est un débat sur la politique ! '''Bulldog Mystère''' : Je vote aussi bien que toi ! '''Gérard''' : Ouais bah moi je t'emm... Bon, les fréquences là s'il vous plaît. '''Bulldog Mystère''' : 96.10. '''Gérard''' : Et Téton ? '''Téton''' : Bah moi j'appelle de Lille. '''Gérard''' : Fréquence ? '''Téton''' : 96.8. '''Bulldog Mystère''' : J'ai pas encore de téton moi. '''Gérard''' : 96.8. Ok. Et alors X ? '''X''' : Non, je pense qu'on devrait créer des écoles pour voter, pour essayer d'avoir une copine quoi. '''Gérard''' : Téton ? '''Téton''' : Oui bah si tu voudrais répéter la question, parce que j'étais au standard. '''Casse couille''' : Il a dit qu'il la répétait pas. '''Gérard''' : Alors doit... ça commence à bien faire ! Faudrait peut-être écouter... '''Manu''' : Quand je leur parle, ils peuvent pas t'entendre, Gérard. Donc euh... '''Reego''' : Gérard, il y a une bonne question de Toons sur l'IRC : « Est-ce qu'il est normal que tout le monde ait le droit de voter ? ». '''Gérard''' : Bah ça dépend des âges. En principe tu as le droit de voter qu'à partir de 18 ans. Mais donc si t'as moins de 18 ans, tu n'as pas le droit de voter. '''Reego''' : Et on est mille sur l'IRC ça y est ! '''Gérard''' : Ah ça y est, on a atteint les mille hein ! ''[ovations générale, applaudissements du studio]''. On a atteint les mille quand même. Il est 1H20, j'avais dit avant 1h30. C'est bien, continuez. '''Bulldog Mystère''' : Moi Gérard, en tant que Travlo, j'estime que tout le monde a le droit de voter. '''Gérard''' : Non mais attends ! Pour l'instant je demande à Téton, je demande pas au Bulldog. '''Téton''' : Tu m'as toujours pas répété la question. '''Gérard''' : Alors : « Doit-on voter pour... pour choisir une copine ou un copain ? ». '''Téton''' : Euh ouais, peut-être, pourquoi pas ouais. '''Gérard''' : Ouais ? Ouais mais c'est pas mal là ta réponse. '''Téton''' : Ah qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Ouais bah elle est nulle à chier ! Bulldog Mystère là ? '''Citrouille''' : Comme la question. '''Gérard''' : Attends, si t'es pas contente tu raccroches et tu vas faire dodo ! '''Bulldog Mystère''' : Écoute, moi je vote, mais c'est pas pour trouver une copine parce que je suis hermaphrodite. Donc... '''Citrouille''' : Pas d'insulte ! '''Gérard''' : Bon eh les autres derrière, vous le laissez parler. On vous a laissé parler, alors vous le laissez parler. '''Bulldog Mystère''' : Un petit peu de respect quand même. Je suis différent de vous, mais je suis quand même... j'estime... '''Phildar''' : T'as le droit de t'exprimer. T'inquiète pas. '''Bulldog Mystère''' : Bah oui ! Merci Phildar. Tu connais ce problème en plus. '''Gérard''' : Ouais, non mais vas-y accouche là ! On va pas... '''Bulldog Mystère''' : Bah oui, bah je te dis moi j'ai pas besoin de voter pour... pour trouver un copain. Je vais en boîte. '''Gérard''' : D'accord. Même en boîte... même en boîte, de toute manière tu peux te trouver facilement des copains ou des copines. J'ai vaguement entendu sur l'antenne. '''Bulldog Mystère''' : C'est pas le thème du débat. '''Gérard''' : Non mais je peux répondre que j'ai vaguement entendu ce soir qu'il y en a une, elle savait pas du tout ce qu'elle voulait faire avec le mec qu'elle a rencontré vendredi à La Loco. Donc c'est pas grave. Oui Reego ? '''Reego''' : Oui, il y a Le Chiant sur IRC qui te demande si on peut voter dans tous les pays. '''Gérard''' : Euh... très bonne question. Je vais y réfléchir, je vous donnerai les réponses tout à l'heure. Alors, la septième : « Peut-on faire de la politique pour être une star ? ». On va demander ça à Bulldog Mystère. '''Bulldog Mystère''' : Apparemment tu m'aimes bien. '''Gérard''' : Tu vas parler, comme c'est toi le dernier arrivé, donc tu parles un peu. '''Bulldog Mystère''' : Euh... alors peut-on faire de la politique pour être une star ? Ouais, bah oui ! Bah tu vois bien qu'on a parlé de la b... à Clinton assez souvent, que maintenant je pense qu'il peut faire un film de boules sans problème. La b... à Clinton est connue du monde entier. Même sur Internet... '''Gérard''' : Ouais bah ça je sais pas, sur internet si c'est vraiment vrai. '''Bulldog Mystère''' : Écoute, j'ai cliqué dessus hier toute l'après-midi, je peux te dire que sa b... est sur le net ! '''Reego''' : Si si c'est vrai. '''Gérard''' : Ouais je sais, il paraît qu'ils veulent... qu'ils font des photos dessus. Euh... Téton ? '''Téton''' : Bah moi je suis d'accord avec ce que tu dis, Gérard. '''Gérard''' : Bah... mais c'est-à-dire ? '''Téton''' : Bah c'est-à-dire que je suis d'accord. '''Gérard''' : Non mais c'est pas la peine de dire que t'es d'accord avec moi, mais tu précises ta réponse. '''Téton''' : Bah je pense exactement comme toi. '''Gérard''' : Alors ? Bah c'est-à-dire ? '''Téton''' : C'es-à-dire que oui, je pense que oui. Ouais, effectivement, vu les circonstances, ouais je pense. '''Gérard''' : Euh... X ? '''Bulldog Mystère''' : Oh une collègue ! '''X''' : Bulldog Mystère ! Je suis pas du tout un collègue à toi, t'inquiète pas. '''Gérard''' : Hé Bulldog Mystère, tu la mets un petit peu en veilleuse ! '''Bulldog Mystère''' : T'es jalouse parce que j'ai une b... '''X''' : Tu la met en veilleuse s'il te plaît, merci. Bon, tu peux me la répéter parce qu'elle arrête pas de parler et j'entends rien. '''Gérard''' : Alors : « Peut-on faire de la politique pour être une star ? ». '''X''' : Non, je pense pas qu'on peut faire de la politique pour être une star. Parce que toi t'es déjà une star, et t'as pourtant pas fait de politique ! '''Citrouille''' : N'importe quoi ! '''Gérard''' : Qui c'est qui dit n'importe quoi ? '''X''' : Bah pourquoi tu dis n'importe quoi ? '''Téton''' : Ce qui est vrai, c'est qu'il sent l'alcool. '''Citrouille''' : N'importe quoi ! '''Gérard''' : Hé celle qui est pas contente, alors tu rentres chez toi et tu t'écrases d'accord ? '''X''' : T'as des meilleures réponses toi ? '''Citrouille''' : Qu'est-ce qu'on peut entendre comme conneries à la radio. '''Casse-couille''' : Moi tout d'abord un truc que je comprends pas là : euh Bulldog Mystère et X, c'est pas la même personne ? '''Bulldog Mystère''' : Non c'est ma sœur ! '''Gérard''' : Ouais c'est ta sœur, elle bat le beurre entre les cuisses d'un catcheur. Alors Casse-couille ? '''Casse-couille''' : Alors moi je pense que ça, ça devrait te donner des idées d'ailleurs ! Vu que tu fais quand même aujourd'hui, même ce soir, 20 millions d'auditeurs, je pense que tu devrais te mettre dans la politique. '''Gérard''' : Non non attends ! Pour l'instant on a pas fait 20 millions d'auditeurs. La semaine dernière on a fait 15 millions d'auditeurs. Là ce soir... la semaine dernière on avait plus de... on avait 1000 connectés à je sais plus quelle heure, et là il y a à 1h20 on était déjà 1000 connectés sur le net. Et là. '''Reego''' : On atteint bientôt les 1200. '''Gérard''' : Et là on va arriver... on va arriver sur 1200 connectés d'ici deux heures. '''Casse-couille''' : Ouais mais... ouais mais Gérard ? '''Gérard''' : Oui ? '''Casse-couille''' : Imagine, tes 15 millions là. 15 millions d'auditeurs ! Imagine ils voteraient pour toi et tu serais président quand même ! '''Gérard''' : Ouais mais ça on verra. '''Casse-couille''' : Bah faudrait que tu vois, faudrait que tu réfléchisses à ce genre d'hypothèse. '''Citrouille''' : Non faut pas que tu réfléchisses ! '''Gérard''' : Non mais celle qui dit faut pas que je réfléchisse, je fais ce que je voudrai ! Citrouille ? '''Citrouille''' : Oui. Moi je dis qu'il faut être une star pour faire la politique, et pas le contraire. Elle est mal tournée ta question. Moi je dis si Depardieu fait de la politique, t'es sûr il est élu. Moi je dis qu'il faut être une star pour faire la politique. '''Gérard''' : Bon ok, c'est ton opinion. Mais moi personnellement, non je te dis tout de suite. '''Citrouille''' : Bah tu la partages pas, eh bah tant pis pour toi. Mais moi je te dis que c'est ça. Tu verras, on en reparlera, on en reparlera. '''Saucisson à l’ail''' : Bah écoute moi je suis pas tellement d'accord parce que je dis que c'est pas parce qu'on fait de la politique qu'on est une star hein. Parce que il y a bien des gens qui font de la politique et puis on s'en fout totalement, on en entend jamais parler. ''[bruit de tonalité de téléphone]''. '''Phildar''' : C'est quoi ça ? '''Manu''' : Je crois que c'est X qui a raccroché. '''Bulldog Mystère''' : Merde ! Merde, merde, merde, merde, merde ! '''Gérard''' : Euh Bulldog Mystère, tu dis encore une seule fois un gros mot, tu gerbes ! '''Bulldog Mystère''' : Merde ! '''Gérard''' : Alors tu dégages ! Bonne nuit. '''Bulldog Mystère''' : Non c'est pas moi ! '''Gérard''' : Non c'est pas toi, c'est ma sœur ? Saucisson à l'ail, donc t'as peut-être pas fini ? '''Saucisson à l’ail''' : Si si j'ai fini Gérard. '''Reego''' : Il y a Serval qui me demande, enfin qui te demande, si être une star politique dans les Mercedes, c'est dangereux. '''Gérard''' : Non. Je vois le rapport où il veut en venir, mais... '''Reego''' : Moi je vois pas. '''Casse couille''' : Quoi ? Il y a histoire d'un pont dans la... '''Gérard''' : Non non mais c'est bon ! Je vois ce qu'il voulait dire, donc c'est pour ça que j'y réponds pas. Alors voilà. Donc, huitième question : « Les extrasterrestres doivent-ils faire de la politique ? ». On va demander ça... '''Phildar''' : attends Manu... '''Manu''' : Oui oui oui. A la place de X qui a raccroché, on ne sait pas pourquoi, on accueille Jean-Pitivier. '''Gérard''' : Ben X c'est plus là ? '''Manu''' : Non elle a raccroché. '''Gérard''' : Alors donc ben faudra la rappeler. '''Manu''' : Jean-Pitivier... on n'a plus de ligne pour l'instant Gérard. '''Gérard''' : Jean-Pitivier ? Tu me refais une fiche ! '''Bulldog Mystère''' : Je veux qu'on rappelle ma sœur... '''Gérard''' : Oh toi ! Bulldog Mystère tout à l'heure c'est toi qui dégager, Ça va me faire une ligne de libre. '''Jean-Pitivier''' : Oui bonsoir. Bonsoir. Alors je travaille... je suis maire sénateur, député de l'Aveyron. J'écoute vos débats depuis tout à l'heure sur la politique, je trouve ça très sympathique mais je trouve que ça n'a aucun intérêt. Pourquoi ? Je m'explique. Vous, vous allez parler, d'ailleurs je vous ai entendu dire un mot sur les extraterrestres, je pense que vous prenez un petit peu à la légère la politique et qu'on est en train de dénaturer un petit peu tout ce milieu de la politique qui est certes magouille et pots-de-vin, mais c'est en même temps grâce à la politique qu'on peut faire avancer le pays. Et je vous entends tout à l'heure poser des questions du genre : « Est-ce qu'on peut être amoureux en faisant de la politique ? ». '''Citrouille''' : C'est bidon ! '''Bulldog Mystère''' : C'est admissible ! '''Gérard''' : Bon alors Bulldog Mystère, tu dégages pour de bon ce coup-là, allez hop ! Ça t'apprendra à couper la parole aux gens. '''Jean-Pitivier''' : Je pense que vous abusez un petit peu, que vous avez tendance un petit peu à prendre à la légère... ça sert à rien de faire un débat sur la politique si c'est pour l'aborder d'une manière rigolote. À ce moment-là, vous faites un débat sur les strings ou sur la sodomie ! Mais ne venez pas nous emmerder, en venant faire des débats sur la politique. '''Bulldog Mystère''' : Oui la sodomie, la sodomie ça c'est bien ça ! '''Gérard''' : Bon de toute manière, c'est pas moi qui ai décidé de faire ce débat-là. Dans ces cas-là, vous appellerez... '''Jean-Pitivier''' : Non mais dans ces cas-là Monsieur, vous assumez vos responsabilités ! '''Gérard''' : Bon alors dans ces cas-là, si c'est pour réagir comme ça, c'est pas la peine d'appeler. Ok ? '''Jean-Pitivier''' : Non mais écoutez, j'essaie de le dire, vous êtes en train de vous énerver, on dirait vous êtes vous-même un homme politique et je trouve ça très décevant de votre part. '''Gérard''' : Non mais moi je fais les débats qu'on me dit de faire, c'est tout ! '''Jean-Pitivier''' : Parce que vous avez l'air aussi débile qu'un homme politique ! '''Gérard''' : Ouais bah alors si ça vous plaît pas, bah dans ces cas-là vous restez chez vous ! '''Jean-Pitivier''' : Moi ça me plaît, mais c'est sûr que je voterai pas pour votre gueule ! '''Gérard''' : Bah tant mieux ! Bah moi non plus ! '''Bulldog Mystère''' : Et moi je voulais dire que j'avais la gérardose en plaques. '''Gérard''' : Bon allez celui-là tu me le vires là, le Bulldog Mystère. Hop terminé pour lui. '''Jean-Pitivier''' : Monsieur Gérard, est-ce que vous avez voté dernièrement pour les cantonales ? '''Gérard''' : Ça, ça vous regarde pas ! D'accord ? '''Phildar''' : Est-ce que toi t'as déjà été voter ? C'est une bonne question ça, on parle de politique. '''Gérard''' : Bah de toute manière, j'ai déjà été voter, c'est tout ! '''Jean-Pitivier''' : Pour qui ? Vous êtes de droite, RPR ? '''Gérard''' : Non non mais ça c'est pas... ça je vous dirai pas mon parti. '''Jean-Pitivier''' : Parce qu'on parlait tout à l'heure de Jean-Marie Guigou, un homme politique que j'aime beaucoup au demeurant... et on parle pas suffisamment d'hommes politiques, des politiques. Je veux dire, qu'est-ce que vous pensez de la gauche ? Le RPR de gauche ? '''Gérard''' : Non non mais ça on en a rien à foutre ! J'ai dit que je voulais pas parler des partis. '''Jean-Pitivier''' : Alors vous n'en avez rien à foutre et dès qu'il faut parler de politique, faut quand même parler des partis, de la droite et de la gauche. '''Gérard''' : Non non mais moi je parle pas des partis, c'est tout ! Si ça vous plaît pas vous raccrochez, vous restez chez vous, c'est tout. '''Jean-Pitivier''' : Non mais c'est débile de parler de politique avec des extraterrestres ! '''Gérard''' : Bon c'est bon, ça y est, ça y est on a compris. Merci. '''Jean-Pitivier''' : Vous êtes con alors ! '''Manu''' : À la place de Bulldog Mystère, on accueille Pitbull Secret. Bonsoir ! '''Reego''' : Gérard, vite fait sur IRC, y'a SNUL qui te demande si tu connaîtrais un président idéal. '''Gérard''' : Non. Alors donc on va poser la... '''Jean-Pitivier''' : Il répond à aucune question, il est con comme ça ! '''Gérard''' : Bon alors Jean-Pitivier, vous dégagez ! Ça vous apprendra de m'insulter. Hop ! '''Jean-Pitivier''' : Attendez Monsieur ! Insulter ça fait partie du milieu politique, c'est normal ! '''Gérard''' : C'est ça, c'est ça ! Allez restez chez vous. Les extraterrestres doivent-ils faire de la politique ? ». On se retrouve tout de suite après, vous allez y réfléchir. Et on va s'écouter Gilles Duboudin avec Mets des baskets pour manger du pâté. Et on se retrouve tout de suite après. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà bienvenue à nouveau. On va saluer tout le monde. '''Reego''' : Voilà, je voulais saluer tous les gens de l'IRC à savoir on est quand même 1350,2... '''Manu''' : Avant de reprendre, on accueille Jean-Cotivier. '''Jean-Cotivier''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Donc on va parler... on va... je vais vous donner un petit sondage là quand même parce que rapidement... Donc tout le monde... à la question : « Tout le monde peut-il faire de la politique ? ». Alors il y a 50 % des gens qui ont répondu qu'il faut obligatoirement posséder... '''Téton''' : Et moi j'entends plus Gérard ! Il y a un problème au standard ou quoi ? Allo ? Allo ? '''Gérard''' : Qu'est-ce qu'il se passe là, Manu ? '''Manu''' : Bah non il y a rien. Il y a rien. '''Manu et Phildar''' : Allo ? Et là c'est bon ? Allo ? Vous nous entendez là ? '''Casse couille''' : Bah non on t'entend plus Gérard mais... '''Manu''' : Vous m'entendez ? Vous m'entendez ? Allo ! Allo ! Allo ! '''Cirtouille''' : J'entends Manu, ouais. Gérard, parle un coup ! '''Gérard''' : Allo ! Allo ! '''Casse couille''' : On n'entend plus Gérard ! '''Gérard''' : Oh mais qu'est-ce que tu me fais toi là, Phildar ! Fildar merde ! C'est toi qui fais des conneries encore ! '''Phildar''' : Mais non, j'ai rien fait ! '''Reego''' : Sur IRC ils t'entendent plus non plus. '''Gérard''' : Qu'est-ce qu'il se passe là, Phildar ? Qu'est-ce que t'es en train de déconner là ? '''Manu''' : Le bouton là, Phildar ! '''Phildar''' : Lequel ? '''Manu''' : Celui-là, le petit blanc là ! Désenclenche-le. Voilà. '''Casse couille''' : Voilà, on t'entend là. '''Gérard''' : Voilà Phildar, t'arrêtes de faire tes conneries oui ? ''[le sketch se prolonge, Gérard explose sur Phildar qui prétend qu'il n'y a rien. Le sketch boucle deux fois, aboutit à la même explosion. Max rentre dans le studio]''. Non mais attends, il déconne depuis tout à l'heure lui ! '''Phildar''' : Y'a rien là ! '''Max''' : Ah mais ouais mais c'est normal ! Faut appuyer là, t'appuies là ! Voilà c'est bon, vous nous entendez là ? '''Pitbyll''' : Ouais impeccable ! '''Manu''' : Oh lala t'es vraiment un cave ! '''Phildar''' : Bah je le savais pas ! '''Gérard''' : Ouais non mais tu vas le savoir, tout à l'heure tu vas te prendre une gaufre ! Alors : « Tout le monde doit-il... tout le monde peut-il perdre de la politique ? ». Sur la question, donc y'a 50 % des gens qui ont répondu qu'il faut obligatoirement posséder un chromosome de moi. Je vois pas ce que ça veut... '''Phildar''' : Si c'est plus... ça va mieux, quand t'as un chromosome de 2 mois t'as moins de chance. '''Gérard''' : 40 % des gens ont répondu que oui puisque c'est Gérard et le président des cons. Bah moi je l'emmerde celui qui a répondu ça ! Ça c'est des sondages de merde. Et 10 % des gens qui ont répondu merde. Ah bah c'est bien. Si c'est Olivier de la pro qui s'amuse à faire des sondages comme ça, le deuxième il va se le carrer au cul ! '''Citrouille''' : C'est quoi ce chromosome ? '''Gérard''' : J'en sais rien. '''Reego''' : Sinon sur l'IRC y'a Seigneur qui dit que son chien fait de la politique : sa queue part en sucette vers la droite et il a son permis d'érection. '''Gérard''' : Alors Saucisson à l'ail t'es toujours là ? '''Saucisson à l’ail''' : Oui oui je suis toujours là. '''Gérard''' : Casse-couille ? '''Casse-couille''' : Pas de problème, je suis là toujours là. '''Gérard''' : Citrouille ? '''Citrouille''' : Ouais je suis là. '''Gérard''' : Téton ? '''Téton''' : Bah ouais. '''Gérard''' : Pitbull ? '''Pitbull Secret''' : Bonsoir... '''Gérard''' : Jean ? Jean-Cotivier ? Jean-Cotivier ? ''[nouveau sketch, nouvelle explosion, éclats de rire des auditeurs]''. '''Pitbull secret''' : C'est trop facile. '''Gérard''' : Non, fais gaffe ! Parce que tu vas retourner chez toi tout à l'heure. Je le sens, hein ? '''Phildar''' : On a dit qu'on allait changer la question sur les extraterrestres et qu'on allait parler du président de l'Allemagne. '''Gérard''' : Ouais, donc qui s'appelle ? '''Phildar''' : Gérald Krafner. '''Gérard''' : Voilà. '''Jean Cotivier''' : C'est quoi l'histoire de l'Allemagne ? C'est quoi ? J'ai pas compris. '''Gérard''' : Non, c'est un pays qui était... qui était machiné par un autre chancelier et maintenant ça a changé. '''Phildar''' : Non, un chandelier ! '''Gérard''' : Un chancelier ! '''Reego''' : Non, on me confirme, c'est chandelier. '''Gérard''' : Non, c'est chanc... chancelier ! Vous savez rien du tout, alors taisez-vous ! '''Manu''' : Gérald, ça se trouve où l'Allemagne ? '''Gérard''' : L'Allemagne, ça se trouve du côté de... '''Manu''' : du Pakistan un peu ou pas ? '''Gérard''' : Non, du côté de Strasbourg par là. Vers Strasbourg de toute manière. Il y a une frontière qui se trouve à la limite de Strasbourg. '''Manu''' : Il y a une île pas loin, non ? '''Gérard''' : Non, il n'y a pas d'île ! Parce que toi, tu viens d'une île toi ? '''Manu''' : Bah ouais, Tahiti ! Excuse-moi. '''Gérard''' : Ouais, tu viens d'une île des cacahuètes ! Donc alors, je pense que vous en avez tout le temps... '''Jean Cotivier''' : Je voulais savoir juste, l'Allemagne, c'est bien là où il y avait eu Margareth Tatcher ? '''Gérard''' : Non, c'est pas du tout là ! Ça, c'est en Angleterre. Faudrait peut-être pas confondre l'Angleterre et l'Allemagne ! Donc vous en avez entendu parler. Donc qu'est-ce que vous pensez qu'il va faire lui maintenant ? '''Jean Cotivier''' : Ben Edmund Cole, je pense que c'est bien qu'il soit passé au pouvoir. '''Gérard''' : Non, mais il a été viré ! Il a été remplacé, abruti ! '''Jean Cotivier''', ''[le ton hautain]'' : Vous êtes peut-être au courant de choses que nous on ne sait pas, moi en tout cas je sais que... moi en tout cas je sais qu'Edmund Cole, qui est en contact avec Margareth Thatcher... '''Gérard''' : Non mais écoute ! Écoute bien ce qu'on vient de te dire : il n'est plus président de l'Allemagne ! '''Jean Cotivier''' : Je fais de la politique alors ! En Allemagne, moi je sais de quoi je parle parce que moi j'ai vécu en Allemagne, la capitale à Bucarest pendant pas mal d'années. '''Gérard''' : Non mais Bucarest, c'est pas la capitale de l'Allemagne, abruti ! '''Pitbull''' : C'est la préfecture ! '''Phildar''' : C'est la Suisse. '''Gérard''' : C'est en Suisse, Bucarest. '''Citrouille''' : Ah ouais, mais c'est une ville jumelée. '''Gérard''' : Ah ouais, c'est une ville jumelée, c'est ça. Bon, je pense qu'on va pas s'éterniser trop sur cette question-là. '''Phildar''' : Justement, si, il y a un mec qui veut répondre à cette question, c'est Saka Merde ! Il dit qu'il va faire comme Clinton : il va sauter sa secrétaire. '''Gérard''' : C'est bien, il fait ce qu'il veut ! Chacun fait ce qu'il veut de son cul. '''Jean Cotivier''' : Juste pour dire que l'Allemagne c'est quand même la plus belle ville fleurie c'est tout. '''Pitbull''' : Le secrétaire allemand démangeait de la bière et puis il buvait des patates ! '''Gérard''' : Avec Strasbourg derrière. '''Pitbull''' : Je voulais dire que la secrétaire allemande, elle mangeait de la bière et elle buvait des patates. '''Gérard''' : Tu te calmes un petit peu toi ! '''Citrouille''' : Mais ta question c'est quoi ? '''Gérard''' : Ma question, je vais vous la poser, parce que c'était pas du tout prévu dans ce truc-là. '''Reego''' : Il y a une question avant sur IRC, une question de Turpentine qui te demande : « Gérard, où est-ce qu'on peut apprendre à voter ? '''Gérard''' : Où on peut apprendre à voter, il n'y a pas besoin d'apprendre ! '''Citrouille''' : Dans les chiottes de la Loco. '''Gérard''' : Non, pas du tout, alors toi, tu vas commencer par fermer ton clapet ! Parce que tu vas virer toi ! '''Casse-couille''' : Tu as déjà voté, Gérard ? '''Tégon''' : Tu commences à être vulgaire encore toi ! '''Pitbull''' : Moi je fais une dedifun à Elisabeth Guigou si elle nous écoute ! '''Gérard''' : Alors toi, Jean Gauthier ou Pitbull, vous allez vous calmer parce que vous allez rejerber ! Je pense que je vous avais dit de ne pas revenir, vous êtes revenus sous d'autres noms ! ''[à Manu qui dit non]'' : Non, à peine ! '''Jean Cotivier''' : Gérard, il a décidé de s'arrêter de voter le jour où Krasniki il a décidé d'arrêter la politique. '''Gérard''' : Et ta connerie, elle a arrêté de voter quand toi ? Bon alors. Vous avez entendu parler des grèves en ce moment ? Je pense que vous en avez tous ras le bol. '''Pitbull''' : Ah bon, il y a des grèves ? '''Citrouille''' : Il y a des grèves ? '''Gérard''' : Oui, il y a des grèves. Il y a des grèves encore. '''Citrouille''' : Où ça ? '''Casse-couille''' : Bah, la grève du cœur ! '''Gérard''' : Non, il n'y a pas des grèves. Ça c'est la greffe, abruti ! '''Téton''' : Les routiers sont en grève. '''Citrouille''' : Les routiers, c'est des fénéants ! '''Gérard''' : Oh ta gueule toi ! Là, comme ça t'es tranquille toi ! Au moins je vais t'avoir répondu tout de suite toi ! '''Jean Cotivier''' : Il y a la grève des porcs là, des trucs de porcs en ce moment ! '''Gérard''' : Ouais, il y a ça. '''Manu''' : Demain il y a la RATP je crois. Demain... '''Gérard''', ''[hurle]'' : Ah s'il vous plaît ! Vous fermez vos gueules quand je parle ! Merci. '''Jean Cotivier''' : C'est la grève des porcs, c'est-à-dire que ta femme elle est en grève en ce moment ? '''Gérard''' : Qui c'est qu'il vient de dire ça ? '''Pitbull''', ''[dans l'hilarité générale]'' : 130 kilos de Sandy là ! '''Gérard''' : Alors tu me vires... '''Manu''' : Je ne sais pas qui c'est. '''Phildar''' : Tu gères Manu, parce que là on n'en a ras le bol ! '''Manu''' : Je sais, je sais, je vais essayer. '''Phildar''' : C'est impossible de faire un débat potable ! '''Jean-Cotivier''' : Moi je me casse, salut ! ''[il raccroche]''. '''Phildar''' : Au revoir. '''Manu''' : C'est un con, ce mec. '''Gérard''' : C'est qui ? '''Manu''' : C'est Jean Cotivier. '''Reego''' : Gérard, pour revenir sur le débat, sur IRC on me demande si un bulletin blanc est réutilisable ? '''Gérard''' : Non ! Non, un bulletin blanc ne peut... un bulletin blanc de toute manière ne servira à rien parce que c'est un bulletin où il n'y a rien d'.écrit. C'est simplement une enveloppe blanche qui ne peut pas être réutilisable. Au deuxième tour peut-être, si. Parce que si la personne veut re-voter blanc, elle re-vote blanc ! '''Phildar''' : Mais est-ce qu'ils gardent le même... est-ce qu'ils gardent le même ticket ou... ? '''Gérard''' : Non non non ! '''Téton''' : Bah si, on peut réécrire dessus ! '''Pitbull''' : Mais c'est une technique exécrable ! '''Citrouille''' : Moi je trouve ça lamentable ! '''Gérard''' : Non mais moi je peux vous dire une chose : les papiers, une fois qu'ils ont servi, sont détruits ou même brûlés ! '''Citrouille''' : Mais c'est n'importe quoi ! '''Gérard''' : Non mais attends, je sais ce que je parle ! '''Citrouille''' : Mais ils en font du PQ après ! '''Gérard''' : Mais oui, c'est ça ! '''Phildar''' : Non parce que je suis désolé, parce que les billets ce n'est pas combustib ! '''Gérard''' : Non non mais attends ! Si tu parles du prix comme Gainsbourg, qui a brûlé 500 balles en direct à la télé, fais-moi confiance qu'il faut complètement être starbé ! Donc alors, moi je peux vous dire qu'en ce moment... Non non, vas-y. '''Reego''' : Alors oui, bon, vite fait : il y a Turpentine qui te demande si tu as déjà voté par procuration ? '''Gérard''' : Justement, c'est la question ! On allait en venir. '''Manu''' : On accueille Vaseline à la place de Cotivier. '''Gérard''' : Alors donc, on était sur les grèves. Vous en avez entendu parler. Je pense qu'il y en a pas mal d'entre vous... je crois qui sont encore étudiants, je pense. '''Phildar''' : J'ai une question de Pitbull : « Gérard, est-ce que c'est vrai que les électeurs, pour voter, doivent glisser leurs enveloppes dans ton urne à caca ? ». '''Gérard''' : Alors là, tu peux dire à ce petit con... c'est qui ? '''Phildar''' : C'est Pitbull. '''Gérard''' : Non, mais il est là. '''Phildar''' : Non mais il n'y en a pas qu'un Pitbull en France ! '''Gérard''' : Non mais je vais te dire que celui-là, je l'emmerde sur Minitel, d'accord ? Phildar, je t'ai prévenu de ne pas me couper sur des questions con Minitel ! ok ? Au lieu de te marrer parce que tout à l'heure je vais me lever et tu vas te foutre une gaufre ! ''[Reego rit, Phildar soutit, Gérard pointe le siège devant le standard]'' : De toute manière, au deuxième débat, c'est plà ta place ! '''Manu''', ''[espièglemnt ravi, danse]'' : Ouais, je fais la réa ! YES ! '''Gérard''' : Eh tu calmes tes nerfs, Manu ! '''Manu''', ''[histérique]'' : Non mais c'est bon, c'est bon. Tu calmes tes nerfs, Manu, mais t'éteins ton micro, merci. '''Gérard''' : Et t'éteins ton micro, merci. Alors donc, je pense que certains d'entre vous sont encore étudiants dans tout ce qu'il nous reste. Saucisson à l'ail, donc t'es encore étudiante toi ? '''Saucisson à l'ail''' : Non, pas du tout. '''Casse-couille''' : Oui, moi je fais des études en sorcellerie et j'ai pris option en chaudronnerie. '''Gérard''' : N'importe quoi ! Citrouille ? '''Citrouille''' : Non, moi je ne suis pas étudiante, je ne suis pas une fénéante. '''Gérard''' : D'accord. Téton ? '''Téton''' : Ouais, moi je suis étudiante. '''Gérard''' : Pitbull ? '''Pitbull''' : Moi je suis à l'ENA, le clodo ! '''Gérard''' : Bon toi, tu vas te calmer parce que tout à l'heure tu vas virer ! Hein, Tony ? Hein, Tony ? '''Casse-couille''' : De quoi tu parles là, Gérard ? Tony il est parti depuis tout à l'heure. '''Gérard''' : Vaseline, donc toi ? '''Vaseline''' : Bah moi je suis dans la vie rétroactive. '''Gérard''' : Non, mais est-ce que t'es étudiant ou pas ? '''Vaseline''' : Bah non, je suis dans la vie rétroactive. '''Phildar''' : T'es dans un tube aussi ! '''Vaseline''' : Bah, en tube ou en comprimé. '''Gérard''' : Non, mais je pense que pour ceux qui sont étudiants, je pense que pour vous les grèves, vous en avez ras le bol aussi vous ! Je pense que vous voudriez bien que ça se termine et qu'ils trouvent un moyen pour que ça cesse, le nombre d'élèves dans les classes. '''Téton''' : Ah bah tu m'étonnes, on a envie de bosser nous ! '''Phildar''' : En plus ils peuvent même pas aller faire la grève parce qu'il y a les grèves des métros. '''Gérard''' : Non non non ! '''Manu''' : Si, demain ? '''Gérard''' : Non ! '''Manu''' : Je te jure que si. '''Gérard''' : Moi je te dis que non ! Alors là, tu te mets bien profond dans le cul toi ! ''[Reego est outré. Gérard enchaîne]''. Donc je peux vous dire que ça, ça faudrait que ça cesse, et que l'autre là, celui qui s'occupe de ça, des étudiants, fasse ce qu'il a promis. Parce que ça commnece à devenir chiant pour vous, vous pouvez pas suivre vos études. ''[applaudissements de Manu]''. Voilà, bravo. On va pas s'éterniser sur cette question, c'est un petit point que je voulais faire parce que Max il en a parlé. Donc on a fait le tour à peu près de la question. Donc maintenant je voulais vous demander : est-ce qu'il y en a parmi vous qui ont déjà voté par correspondance ? '''Reego''' : Ouais, moi ! '''Gérard''' : Non, mais parmi les auditeurs ! '''Vaseline''' : Ah non, moi j'étais abonné à J'aime lire, c'est tout. '''Gérard''' : Non mais attends, toi tu vas répondre correctement à la question parce que sinon tu vas gerber très vite maintenant ! Parce que je veux pas me laisser emmerder dans les douze dernières minutes qui nous restent du débat, je vous préviens d'entrée ! Alors Vaseline. '''Vaseline''' : Par correspondance... tu peux préciser un petit peu ce que tu veux dire ? C'est-à-dire que t'envoies ton bulletin de vote à de la famille et ils votent pour toi ? '''Gérard''' : Non non non, par correspondance ! Par exemple, si tu pars en vacances au moment des élections, tu peux demander à quelqu'un de ta famille de voter pour toi en laissant ta carte d'identité, c'est ça la correspondance. '''Citrouille''' : S'ils étaient moins cons, ils feraient pas des élections pendant les vacances ! '''Gérard''' : Non mais regarde, quand il y a des ponts, par exemple comme au mois de mai, comme ça s'est passé là...... '''Phildar ''' : On parle pas du Pont de l'Alma ! '''Gérard''' : au mois de mai, abruti ! '''Phildar''' : Non mais on parle pas du pont de l'Alma ! C'était pas au mois de mai, c'était au mois d'août en plus. '''Téton''' : Gérard, c'est quoi une procuration ? '''Gérard''' : Une procuration, c'est que tu donnes l'autorisation par exemple à quelqu'un de ta famille pour aller voter pour toi. '''Téton''' : Et comment on fait pour donner l'autorisation ? '''Gérard''' : Tu t'adresses au commissariat de police le plus proche de chez toi, ou tu vas même à la mairie et tu leur demandes. Tu dis : « Voilà, je suis pas là pendant le temps des élections, est-ce que je peux donner l'autorisation à mes parents ? ». '''Téton''' : Donc en fait si toi tu vas pas voter, je peux me pointer à ta mairie et dire : « Voilà, je viens de la part de Gérard et je vais voter pour lui » ? '''Gérard''' : Non, mais à une condition que moi je signe ! Parce qu'il faut que la personne intéressée signe aussi. '''Phildar''' : Mais comment peux-tu être sûr que la personne va voter ce que tu veux ? '''Gérard''' : Ah non, mais ça c'est sûr ça là-dessus, je suis d'accord avec toi ! Mais ça c'est... faut voir avec quelqu'un de ta famille. Tu peux très bien dire à la personne de ta famille : « Tu mets rien dans l'enveloppe, basta ». '''Phildar''' : Ouais, mais je croyais que c'était personnel, que t'avais le droit de le dire à personne. '''Gérard''' : Ouais, mais si tu veux voter blanc, tu votes blanc c'est tout ! '''Pitbull''' : Gérard, il fait caca partout mais il vote écologiste ! '''Gérard''' : Ouais, moi je t'emmerde toi ! '''Reego''' : Sur IRC il y a Pingouin qui te demande s'il faut un isoloir pour voter par correspondance ? '''Gérard''' : Non, pas spécialement. '''Reego''' : Et est-ce qu'il faut un abonnement ? '''Gérard''' : Non plus ! '''Reego''' : Est-ce qu'on peut voter dans le noir ? '''Gérard''' : En principe, quand tu tires le rideau, bien sûr tu peux voter dans le noir ! '''Pitbull''' : Normalement t'es une voiture, moi je regarde l'émission tous les soirs ! '''Gérard''' : Non mais tais-toi toi ! Ça me fera des vacances quand... '''Reego''' : Et il y a Le Chiant aussi qui te demande si on peut continuer à voter quand le vote est fini ? '''Gérard''' : Non je pense pas, une fois que c'est terminé à partir de 8h... à partir de 20h, ils peuvent plus voter. '''Reego''' : Mais alors pourquoi les résultats ils arrivent après 8h ? '''Gérard''' : Parce que le temps... il y a le dépouillement déjà à 8h ! S'il vous plaît, vous me laissez parler, je réponds à Reego ! Donc déjà à 8h ils commencent déjà à faire un sondage, BBVA, pour te dire à peu près le nombre... ''[rires moqueurs du studio]''. si ça s'appelle comme ça. '''Phildar''' : Il y a le BBVB aussi. '''Gérard''' : Non, BBVA et IFOPS. Donc ils commencent déjà à te donner un point de vue sur le nombre de personnes qui ont voté, le nombre d'abstentions... '''Téton''' : Quand tu parles de dépouillage, ça veut dire qu'en fait ils se bourrent la gueule juste avant quoi ? '''Gérard''' : Non mais attends, c'est qui là qui parle ? C'est qui qui vient de poser là ? C'est Téton ? '''Téton''' : Ouais c'est moi, ouais. '''Gérard''' : Non mais je crois que la question sur le dépouillage, il y a longtemps qu'elle a été posée ! Je vois pas ce que tu la ramènes. '''Téton''' : Attends je réponds ! Je suis en train de te poser une question qui a tout à fait rapport avec ce que tu viens de dire : parce qu'on dit que les résultats sont après 8h et pendant ce temps-là ils font le dépouillage. Le dépouillage c'est quoi ? C'est se bourrer la gueule avant ? '''Gérard''' : Mais non ! C'est de retirer les papiers qui sont dans les enveloppes ! '''Téton''' : Voilà, tu vois que t'es capable de répondre quand tu veux ! '''Gérard''' : Il y a longtemps que j'avais répondu déjà, fallait te réveiller un peu. '''Reego''' : À ce sujet Gérard, il y a Turpentine qui me demande si c'est des facteurs qui dépouillent les enveloppes ? '''Gérard''' : Non, c'est des gens comme nous. '''Pitbull''' : Des toxicomanes ? '''Gérard''' : Non non, ça peut être des gens comme nous. '''Manu''' : Pas comme toi quand même ? '''Gérard''' : Moi si, je l'ai déjà fait ! '''Phildar''' : Ah oui, il s'est déjà dépouillé ! '''Citrouille''' : Tu l'as fait ? Ça m'étonne pas que la droite est passée ! '''Gérard''' : Doit-on parler de politique en cours ? Ça va concerner ceux qui font... '''Citrouille''' : En cours de quoi ? '''Gérard''' : En cours quand t'es à l'école ! '''Reego''' : Quand tu cours ? '''Gérard''' : En cou-reuh ! '''Citrouille''' : Quand on fait du jogging ? ''[prononcé avec le « ing » à la française]''. '''Gérard''', ''[distrait, tournant le regad]'' : Non non non... C'est toi qui me parles en même temps, je croyais que c'était l'autre dindon là-bas ! Donc, Saucisson à l'ail ? '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, moi ça fait longtemps que je suis plus à l'école. '''Gérard''' : Parle un peu plus fort ! '''Saucisson à l'ail''' : Je dis, ça fait longtemps que je suis plus allée à l'école, donc je peux pas vraiment répondre. Mais je pense que de toute façon c'est interdit. Tu te fais engueuler à partir du moment où tu parles de politique. '''Gérard''' : Non, mais t'en as beaucoup qui essayent d'en parler. '''Saucisson à l'ail''' : Oui, qui essayent, mais enfin ils se font vite... vite casser en général. '''Gérard''' : Ouais, mais dans les lycées je pense que s'ils sont pas pronds ils peuvent en discuter entre eux. '''Saucisson à l'ail''' : Ah ouais, non mais là y'a pas de problème, c'est sûr. Ok. Casse-couille ? '''Casse-couille''' : Ouais non, en cours non, on parle pas de politique. À part des fois d'Elisabeth Guigou mais sinon... '''Gérard''' : Bon alors Casse-couille là, tu te casses ! Comme ça tu me les casseras plus. Allez, c'est terminé pour lui ! Ça commence à me les gonfler qu'on arrête pas de parler d'elle, alors ce coup-là terminé ! Citrouille ? '''Citrouille''' : Ouais, alors moi une fois y'a un prof qu'en a parlé. Il a pas le droit ! ''[fièrement]'' : J'ai porté plainte et le mec il est radié de l'Éducation Nationale. '''Gérard''' : Non mais attends, parce que souvent... ah attendez s'il vous plaît ! Je vais répondre quand même à Citrouille. Souvent t'as des profs qui en parlent pour dire à peu près ce qu'ils en pensent. C'est sûr que normalement ils ont pas le droit. '''Citrouille''' : Ils ont pas le droit ! '''Gérard''' : C'est pour essayer de machiner un peu l'atmosphère, mais je pense que c'est sûr... '''Citrouille''' : Ils ont pas le droit. '''Gérard''' : Mais oui, je sais ! Donc, Téton ? '''Téton''' : Non, ils ont pas le droit d'en parler, c'est interdit par la loi. '''Gérard''' : D'accord. Pitbull ? '''Pitbull''' : Bah moi j'échangerais jamais un cours de politique contre le cours de bio, la reproduction des molusques en Antarctique ! '''Gérard''' : Ouais, c'est ça, t'as raison toi. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, à la place de Casse-couille on accueille Pèute-berne. '''Gérard''' : Salut Pète-burnes. '''Pète-burnes''' : Vas-y Gérard, je crois que tu peux parler maintenant. '''Gérard''' : Donc je te répète la question comme t'étais au standard : donc doit-on parler de... de politique en cours ? Donc... donc pour toi ? '''Pète-burnes''' : Bah je pense que les élèves, quand ils sont en cours, ils ont d'autres trucs à faire. '''Gérard''' : Bah oui ! Mais est-ce qu'on a le droit d'en parler ? Tu me diras, surtout qu'en ce moment il y a certains problèmes, on en a discuté tout à l'heure sur les histoires des grèves qui commencent à nous prendre la tête, on en a ras le bol. Pour les étudiants, ils en ont marre aussi ! '''Citrouille''' : C'est des fénéants ! '''Gérard''' : Mais ouais ! Mais c'est des fénéants... Non, c'est pas des fénéants ! C'est les profs qui sont des fénéants parce qu'ils veulent pas... $*'''Citrouille''' : Comme les routiers, c'est des fénéants ! '''Gérard''' : Oh ta gueule toi ! '''Téton''' : C'est des alcooliques ! '''Gérard''' : Bon alors toi Citrouille, tu dégages ! '''Citrouille''' : C'est pas moi ! '''Pitbull''' : Non, mais t'es pas visé quand on dit alcoolique. '''Gérard''' : Non mais Téton, pour toi ? Donc toi ? Oh, vous vous réveillez là ! Vous répondez aux questions ! '''Téton''' : Mais je t'entends pas Gérard ! '''Gérard''' : Alors peut-on... doit-on parler de politique en cours ? Allo ? ''[silennce. Gérard jette un briquet sur Phildar et se précipite vers lui]''. Tu te fous de ma gueule ou quoi toi là ? '''Phildar''' : Bah j'ai rien fait ! '''Gérard''' : Non, tu me coupes les auditeurs ! Donc Téton ? '''Téton''' : Ouais bah, je t'ai répondu il y a deux minutes Gérard ! '''Gérard''' : Donc Pitbull ? '''Pitbull''' : Bah moi aussi. '''Gérard''' : Ok. Vaseline ? '''Vaseline''' : Ouais bah, doit-on en parler en cours ? Moi je dis, si les filles elles se mettent des doigts dans les cours, ça le fait pas. '''Gérard''' : Bon d'accord, je vois pas du tout le rapport. '''Vaseline''' : Bah « doit-on », tu dis « doit-on » ! Bah si elles se touchent, c'est pas bien. '''Gérard''' : Bon, alors les sondages avant de faire la conclusion. Je vais donner les... '''Phildar''' : un petit sondage rapide, ouais. '''Gérard''' : Les deux derniers sondages qu'on a. Donc à la question : « La politique est-elle bien faite en France ? ». Il y a 60% des gens qui disent qu'elle est bonne avec des des seins énormes. Ça, je vois pas... ça c'est bien signé Olivier de la Production pour me sortir des conneries comme ça ! 40% des gens qui disent que la maquette on voit des traces de colle. Donc ça, je vois pas du tout le rapport avec la politique, Olivier de la Pro. Après question... à la question : « Votez-vous... ». ''[Olivier rentre dans le studio, boudant]''. Non non, t'as rien fait ! Tu me prends pour un con toi ? Tu me prends pour un con, non ? '''Phildar''' : Termine Gérard, termine. '''Gérard''' : Donc à la question : « Votez-vous souvent ? ». Donc il y a 40% des gens qui disent qu'ils votent... qu'ils rotaient seulement après avoir bu du Coca. Donc je vois pas du tout, c'est bien lui. 36% des gens qui ont dit qu'ils votaient plus de 6 fois par jour, donc je vois pas du tout le rapport non plus. Et 30% des gens qui ont dit qu'ils ne votaient jamais car Gérard ne s'est jamais présenté aux élections. Et je me présenterai jamais ! '''Reego''' : Une petite question vite fait sur IRC : il y a Orki qui te demande : « Qu'est-ce qu'on gagne quand notre bulletin est tiré au sort en fait ? ». '''Gérard''' : Non mais attends ! Je vois pas du tout... son bulletin au sort ? C'est dans les jeux, donc ça je m'en fous, c'est pas dans la politique ! '''Pitbull''' : Une Twingo ! '''Gérard''' : Ouais, une Twingo ! Une Kangoo, tiens ! Ouais, pourquoi pas s'il veut. Donc on va faire la conclusion du débat. Donc il est 57. Donc Saucisson à l'ail ? '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, laisse passer les autres, après je répondrai. '''Gérard''' : Bon, ok. Vaseline ? '''Vaseline''' : Ouais bah, je sais pas... je voulais te féliciter pour la manière dont t'as présenté la dualité indicible de la phénoménologie intrinsèque du problème. Et puis bravo pour ton débat. '''Gérard''' : Bon allez, ça commence à devenir llourd... Ta conclusion c'était ça pour me dire ? Pitbull ? '''Pitbull''' : Ouais ouais, c'est moi ! Alors... donc moi je fais toujours ma dédicace à Elisabeth Guigou si tu m'écoutes ! '''Gérard''' : Alors allez hop, c'est bien, tu peux rentrer chez toi maintenant, ta conclusion est faite ! Téton ? '''Téton''' : Bah moi je dirais que la politique c'est comme toi, Gérard : c'est catastrophique quand on en parle. '''Gérard''' : Et bah c'est bien ! Si c'est pour ça que t'as voulu participer au débat, c'est bien. '''Téton''' : Bah ouais, je fais ce que je veux, je suis assez grande ! '''Gérard''' : Bah de toute manière tu fais ce que tu veux, moi aussi je fais ce que je veux. Je suis majeur et vacciné ! J'ai pas besoin de... '''Téton''' : QU'est-ce tu m'embrouilles, pourquoi tu me parles d'abord ? '''Gérard''' : Bon bah alors je te demande la conclusion, donc tu réponds et c'est tout ! '''Téton''' : Eh bah donc la conclusion : c'est la politique, c'est comme toi, c'est catastrophique quand on en parle. Point barre. '''Gérard''' : Eh bah alors ok, bah salut ! Citrouille ? '''Citrouille''' : Je dis : les politiciens c'est comme les routiers, c'est des poivrots. '''Gérard''' : D'accord. Eh bah alors c'est sympa ! C'est bien parce qu'il y en a beaucoup qui ont entendu ce que tu viens de dire. Pète-burnes ? Pète-burnes ? Pet Burne ? '''Pète-burnes''' : Ouais. Moi je dois dire que t'as souvent trouvé qu'il y avait des questions qui avaient pas de rapport, mais faut être indulgent avec ceux qui disent des trucs qui ont pas de rapport, parce que toi tes questions... bon, elles ont pas trop de rapport entre elles aussi donc... '''Gérard''' : Non mais attends ! Mais dans ces cas-là t'avais qu'à écouter dès le début, t'aurais peut-être pu comprendre plus ! Ouais bah, dans ces cas-là t'avais qu'à comprendre les questions qu'on a posées ! Parce que je trouve que on a fait quand même largement le tour de tout ce qui se passe en France ! '''Pète-burnes''' : Ouais mais t'as quand même parlé des extraterrestres ! Bon... '''Gérard''' : Non non non ! Justement ça a pas été fait, je suis désolé. La question elle a pas été faite, on a passé sur le truc. '''Pète-burnes''' : Ouais, mais tu l'as citée quand même ! '''Gérard''' : Ouais, non non ! Mais on l'a pas faite. Donc nuance ! Faut pas confondre entre citer et l'avoir fait, ok ? Euh oui. '''Reego''' : Oui, donc une conclusion IRC de Daube : « Avant de voter, mettez une capote, c'est important contre le cancer du SIDA, surtout si vous êtes homosexuel ». '''Gérard''' : Non mais ça c'est... c'est même pas une question que je vais faire dans les maladies tout à l'heure après les deux disques. Saucisson à l'ail, pour terminer la conclusion ? '''Saucisson à l'ail''' : Bah écoute, j'ai pas trouvé que c'était un débat très intéressant parce que vu les conneries que tout le monde faisait, c'était pas génial. '''Gérard''' : Ouais non mais d'accord, bah c'est ça de toute manière ! Je m'en doutais un peu de toute manière que ça allait foirer un tout petit peu. '''Phildar''' : Non, c'était bien, c'était bien ! '''Gérard''' : Ouais ouais. Non non mais quand j'ai un abruti de cave qui me fait que des conneries, hein Phildar ? ''[Manu chantonne : je vais faire la réa, je vais faire la réa]''. Donc moi je peux vous dire une chose : que c'est dommage qu'on n'a pas trop de temps pour continuer parce qu'on a... '''Phildar''' : C'est vrai que t'as tellement de trucs à dire sur la politique. '''Gérard''' : On est tellement pris par le temps. Donc moi je peux vous dire une chose : c'est qu'à l'heure actuelle, c'est vrai... '''Max''' : Ce qui est bien en même temps, excuse-moi c'est Max, c'est que tu disais au début que tu voulais pas faire un débat, et en même temps ta conclusion c'est « dommage qu'on n'ait pas eu assez de temps d'en parler plus longtemps ». Tu voudrais parler plus longtemps d'un débat que tu ne veux pas faire ? C'est bien. '''Gérard''' : Non parce qu'il y a certaines questions qu'on aurait pu plus approfondir, c'est-à-dire sur les grèves. '''Max''' : Il devrait y avoir la suite dans les mois à venir. '''Gérard''' : Ouais bah ça on verra ! On attendra le sondage du premier ! '''Phildar''' : On attend de voir si Bill Clinton est encore président ! '''Gérard''' : Toi, écrase ! Donc la conclusion : c'est vrai qu'en ce moment on a parlé pas mal de grèves, et ça c'est vrai que c'est chiant pour tout le monde les grèves, ce qui se passe à l'heure actuelle. Donc maintenant c'est au gouvernement de s'en prendre après, ils font ce qu'ils veulent, ils nous emmerdent pas avec leur connerie et ils font ce qu'ils peuvent. Ok voilà. ''[applaudissements enthousiastes de tout le studio]''. Donc on va se quitter. Et on va se quitter pour... '''Max''' : Pour mieux se retrouver tout à l'heure ! '''Gérard''' : Pour mieux se retrouver tout à l'heure sur les maladies. Donc on va se quitter avec Marie-Josée Perrec avec Les cafards, c'est meilleur chez soi*. Et vous pouvez nous appeler toujours au 0803 08 5000. Toujours 36 15 code Fun Radio, rubrique direct. Et l'IRC, on était combien ? '''Reego''' : On est actuellement 1428,6. '''Gérard''' : C'est bien. On continue. On continue. Allez, à tout de suite ! ''[Musique]''. == Le débat sur les maladies == === Contexte === Le premier débat a mis en place quelque chose de clé dans les esprits de l'équipe : Gérard est désormais persuadé, on ne sait comment, que la fréquentation de l'IRC représente son audience. Cette idée donne à Reego un rôle encore plus régulateur et accentue un outil de pression sur Gérard, dont l'équipe va pouvoir largement abuser. Mais bien sûr, cette pression aura des conséquences, et ce second débat le montre. Gérard devient hypernerveux, sensible aux chiffres, et peut aller jusqu'au dérapage. C'est ce qui nous offrira ce débat, envers Phildar, qui devient désormais clairement le fusible permanent. Toujours surréaliste dans le contenu, ce débat deviendra un peu plus décousu du fait des interventions de Phildar et de l'équipe, poussant l'animateur à littéralement mener un combat physique avec Phildar, échauffé par le précédent débat où Gérard avait fait porter à Phildar quelques responsabilités de problèmes techniques qui étaient surtout des sketchs. Sans gravité, vu le peu de moyens de l'animateur, l'épisode n'en reste pas moins un moment marquant de l'année. D'autant plus drôle, malgré tout, que Manu déclenche, par des bruits, soutenus parfois par sa copine en tant qu'auditrice (Laura), la furie de l'animateur, que Reego entretient, sans que Gérard n'interroge la cohérence entre son bouc-émissaire et la situation initiale. Le schéma devient très clair : Reego jouit d'une immunité, quoiqu'il dise, Phildar d'un statut de paratonnerre, et Manu est un électron libre. Parmi les skecths, pour la première fois et ceci deviendra récurrent, les auditeurs choisissent des psuedonymes afin que, en les citant, gérard prononce des mots précis. Cela sera un facteur comique indéniable. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard * Sandy Threadkell : Cirrhose * Phildar et Manu * Igor : Reego * Laura : Oui-bonsoir, Pâté de foie * Mégane : S'il-te-plaît (stp), Soutif * Tony Morestin : Je-sens-pas-bon, Viagra, Syphilis et Jean-Louis, MST, Petit Kyste * Goldo : Javal, Supo * Arnet : Pot de chambre, Cuvette * Olivier Bouchet : Olivier de la pro === Transcription === '''Gérard''' : C'était Marie-Josée Pérec avec les cafards C'est Meilleur Chez Soi*. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 / 0800 70 5000. Toujours 36 15, code Fun Radio, rubrique direct et sur l'internet... Reego qui y est toujours. Donc, www.frfunradio je sais plus quoi... '''Reego''' : Slash Fun Radio. '''Gérard''' : Ouais, slash Fun Radio. On était 1400, je sais plus combien. '''Reego''' : On a dépassé, on arrive à 1584,1. ''[applaudissements et ovations du studio]''. '''Gérard''', ''[fier]'' : Combien ? J'ai cru mal entendre, là. '''Reego''' : 1584,1. '''Gérard''' : Ah d'accord, c'est pas mal ! Alors, on va accueillir Pot-de-chambe, 21 ans, de Montluçon. On écoute Fun Radio sur 92.1. Bonsoir. Javal, 24 ans, de Brest, 103.2. Cirrhose, du foie... 20 ans, Paris, 101.9. Bonsoir. Je-sens-pas-bon, je sais pas ce que c'est encore. '''Phildar''', ''[pendant que Gérard crie oh oh à Manu, en mode non]'' : C'est quand, le matin, tu t'habilles et que tu sors directement. '''Gérard''' : Hé, à 2h du matin, il est pas encore couché, lui, là ? '''Phildar''' : Il a quel âge ? '''Gérard''' : 12 ans. '''Je-sens-pas-bon''', ''[voix de tête]'' : Salut, salut. '''Gérard''' : Non, non, ça va pas, non ? '''Je-sens-pas-bon''' : Ouais bah, j'ai le droit quand même. J'ai pas cours, je suis en vacances. '''Reego''' : C'est les vacances, Gérard. C'est les vacances, on peut ! '''Gérard''' : On écoute Fun Radio Gap, 90.7. S'il-te-plaît, 22 ans, de Dieppe, on écoute Fun Radio, 100.1. Salut. Répondez bien quand je parle, hein, surtout. Dites pas bonsoir quand on vous parle, hein, surtout. Oui-bonsoir. 17 ans, on écoute Fun Radio... '''Oui-bonsoir''' : J'habite en Belgique. '''Phildar''' : À Bourbon ? '''Oui-bonsoir''' : À Bourlon. '''Gérard''' : À Bourlon, pas Bourbon, abruti. Oh là là... Et on écoute Fun Radio Belgique, 101.9, c'est ça ? Ok. Donc, alors, le débat, c'est sur la maladie. '''Phildar''' : Les maladies. Les petites maladies. '''Gérard''' : Donc, je pense qu'on en avait déjà discuté la semaine dernière, qu'on allait faire ce débat-là. Alors, on va poser la question : la grippe s'attrape-t-elle sur le menton ? On va demander ça... Tiens ben, à Oui... de Bourlon. '''Oui-bonsoir''' : Tu peux répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Oh non, ouais... Ça va pas commencer, hein ! '''Oui-bonsoir''' : J'ai pas entendu... J'ai pas entendu la fin de ta putain de question. '''Gérard''' : Ma putain de question ? Elle t'emmerde. Si t'es pas contente, ma petite, tu vas faire non, Tu vas aller au standard, tu vas pas me prendre la tête là-dessus. Alors, la grippe s'attrape-t-elle sur le menton ? '''Oui-bonsoir''' : Bah moi, je trouve que la grippe s'attrape partout. J'en ai attrapé sur la pointe du pied, ça me fait franchement mal. '''Gérard''' : D'accord. Ok. S'il te plaît ? '''Phildar''' : Bah, t'es poli, ce soir. '''Stp''' : Dans le métro. '''Gérard''' : D'accord. Je pense que vous êtes vachement bien réveillés pour le deuxième débat, ça fait peur. Merci pour le Larsen. '''Stp''' : Dans le TGV aussi. '''Gérard''' : Alors, je-sens-pas-bon ? '''Je-sens-pas-bon''' : J'ai pas de grave maladie. Mais bon, je suis jeune, mais je suis déjà dépressif quand même. Mais la grippe, je sais pas. '''Gérard''' : La grippe s'attrape-t-elle sur le menton ? C'est la question. C'est pas une autre question que je te pose. '''Je-sens-pas-bon''' : Bah moi, les maladies, on m'a pas encore pu... expliquer encore. Moi, j'ai rien eu au menton. J'ai une fossette. '''Gérard''' : Non mais attends, à 12 ans, t'as pas eu de maladie ? Tu me prends pour un con, là ? '''Je-sens-pas-bon''' : Ouais, j'ai eu la coqueluche, mais c'est tout, quoi. '''Gérard''' : Ouais, la coqueluche. T'as pas un petit problème de voix, là ? '''Je-sens-pas-bon''' : Si, si, un petit peu, ouais. '''Phildar''' : Il a pas encore muté, c'est pour ça. '''Gérard''' : Bah ouais, à 12 ans, dis donc, ça fait bien. Cirrhose, du foie ? '''Cirrhose''' : Bah écoute, je pense que la... la grippe peut s'attraper aussi sur le menton, parce que tu peux avoir aussi des boutons sur le menton. '''Gérard''' : Ouais, mais de toute manière, la grippe... elle peut s'attraper sur les... '''Cirrhose''' : La grippe peut s'attraper partout... '''Gérard''' : sur les parties les plus sensibles du corps, c'est-à-dire celles du milieu. '''Je-sens-pas-bon''' : Ca chatte, la chatte ! '''Gérard''' : Hey, gamin, là, tu vas te calmer, parce que tout à l'heure, tu ves aller voir Phildar au standard. '''Je-sens-pas-bon''' : Excuse-moi, papa. '''Javal''' : Ouais, bah, si tu veux pas choper la grippe sur le menton, tu mets une écharpe, simplement. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Bah, on dirait que ça vous fait peur quand je fais le débat sur la maladie, parce que vous êtes à moitié endormis là-dessus. '''Reego''' : Alors, faut demander à Gérard si on peut soigner l'acné juvénile et si on a des chances, un jour, de trouver un vaccin pour éradiquer cette maladie. '''Gérard''' : Non, mais ça, le problème sur l'acné, on va en parler aussi. '''Reego''' : Est-ce qu'il y a plus de chances... Ça, c'est Orki qui me demande. Enfin, c'est Orki qui me demande... Qui te demande : « Est-ce qu'il y a plus de chances d'attraper des maladies dans les chiottes de la Loco ? » Non... Excuse moi, j'avais pas lu. '''Oui-bonsoir''' : Si Gérard, il y traîne, ouais. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? '''Phildar''' : C'est le petit, mais il est pas au courant. '''Gérard''' : Non, non, non, ça, c'est une voix de nana. Donc, Pot de chambre ? '''Pot de chambre''' : Ouais, bah moi, je pense que, en fait, ça s'attrape par les cheveux. Par les cheveux, peut-être. '''Gérard''' : Par les cheveux ? Ouais, bah, je vois pas du tout le rapport. ''Je-sens-pas-bon ''' : Moi, Gérard... Je voulais dire que j'avais aussi attrapé un truc, là, chez le toubib. C'est la Gérardite aiguë, et je peux forniquer qu'avec des boudins. '''Gérard''' : Ouais, ouais, je sens pas bon. Je sens pas bon. Tu vois ce que tu as fait ? Tu vas aller faire dodo. Au revoir. '''Je-sens-pas-bon''' : Sois tolérant ! '''Gérard''' : Allez, hop ! Bonne nuit pour lui. '''Cirrhose''' : Gérard ? Jaimerais te poser une question : Est-ce que tu crois qu'on peut attraper les maladies par téléphone ? '''Gérard''' : Euh, non, pas spécialement. Pourquoi ? '''Cirrhose''' : Bah, je pense que... Je sais pas. On sait jamais, hein. '''Manu''' : Gérard ? Sur Minitel, il y a... Comment il s'appelle ? Non, je vais pas donner le nom. Il nous dit que t'as une tête d'hémorroïde. '''Phildar''' : C'est quoi, un hémorroïde ? '''Oui-bonsoir''' : C'est beau, un hémorroïde. '''Manu''' : Bah, je sais pas. C'est pour ça que je demande à Gérard. '''Gérard''' : Des hémorroïdes, ça s'attrape aux couilles. '''Cirrhose''' : Non, non, non, c'est dans le derrière. '''Oui-bonsoir''' : À force de mettre du coton-tige... '''Manu''' : Non mais c'est qu'en fait, Gérard, il a des couilles très proches du derrière, c'est peut-être pour ça. '''Gérard''' : Alors, là, j'en connais... j'en connais... Qui parlent de coton-tige. Si tu continues, je vais pas chercher midi à 14h, je vais en saquer un au hasard. '''Je-sens-pas-bon''' : Dans ton cul ! '''Gérard''' : Alors, oui, tu dégages. '''Phildar''' : Non, non, c'est personne. C'est Je sens pas bon, et je viens de le virer. '''Gérard''' : Non, non, mais lui, tu le vires complètement. Oui, Reego, il y avait une question ? '''Reego''' : Oui, oui, il y en a plein. Il y a Viandox qui te demande si on a des séquelles après une maladie mortelle. '''Gérard''' : Non, ben, je vois pas, parce que si t'es mort, tu peux pas avoir de séquelles. ''[applaudisements et félicitations du studio]''. '''Javal''' : C'est la première fois. '''Gérard''' : Par contre, moi, je peux vous dire une chose, que la grippe, je l'ai jamais attrapée sous le menton, en principe. '''Phildar et Javal''' : Tu l'as attrapée où ? '''Gérard''' : Je l'ai attrapée dans la gorge, c'est tout, à force de gueuler, souvent, t'as plus de voix. '''Javal''' : Non, mais gorge profonde ou pas ? '''Gérard''' : Ben, ça dépend des maladies. '''Javal''' : Toi, je pense que t'es plutôt gorge profonde. '''Pot de chambre''' : Ouais, gorge profonde à fond ! Et bien pleine aussi, quand même. '''Oui-bonsoir''' : Pour embrasser Sandy. '''Gérard''' : Qui c'est qui parle, là, comme ça ? '''Javal''' : Ah, c'est pas drôle. '''Oui-bonsoir''' : C'est oui. '''Gérard''' : Oui, oui. Oui, alors ? Tu disais ? '''Oui-bonsoir''', ''[très surprise]'' : Ah, non, mais attends ! C'est pas moi, j'ai rien dit. '''Gérard''' : S'il te plaît, tu disais ? '''Stp''' : Moi, je disais rien. '''Gérard''' : Ouais, c'est bizarre. Il y a une question, là, sur un sondage, encore.Je me demande si c'est pas encore des petites conneries, ça. '''Reego''' : Non, celui-là, il est officiel, c'est moi qui l'ai récupéré. '''Phildar''' : Bon, excuse-moi, Gérard. À la place de Je sens pas bon, on a Viagra, 27 ans, de Boulogne. '''Viagra''', ''[le nez pincé]'' : Bonsoir. '''Phildar''' : Il est au travail. '''Javal''' : Salut, vieux gras. '''Viagra''' : Donc, moi, je voudrais témoigner de mon expérience... '''Gérard''', ''[rageur, pinçant son nez]'' : Non, mais tu retires... tu retires tes lois de tes narines, je t'entendrai mieux. '''Viagra''' : Non, mais je suis enrhumé, c'est sur les maladies, donc ça tombe très bien. Donc, moi, ce que j'ai fait, c'est que, bon, là, la pilule Viagra vient d'être introduite en France... '''Gérard''' : Non, non, mais attends ! Attends, pour l'instant, tu vois, c'est pas... je suis pas encore arrivé à cette question-là. Alors, tu commences pas à jouer les gros caïds. Alors, maintenant, je vais faire le petit sondage, là, qu'on m'a donné. Donc, alors : Pour ou contre les maladies ? Ça, de toute manière, j'avais jamais... J'en ai marre qu'on mette des « pour ou contre » lors des... sur les... '''Phildar''' : Non, mais c'est important de demander ça aux auditeurs. '''Gérard''' : Ouais, alors, il y a 10% qui ont répondu que la question était trop compliquée. Ben, c'est pas mal, ça, c'est... 60% des gens ont répondu, mais on ne... on ne s'en souvient plus. Et 30% des gens qui sont contre les maladies de l'éléphant qui pue. ''[Phildar éclate de rire]''. Alors ça, Phildar, tu vois, ton sondage comme ça, tu peux te le carrer dans le cul et te torcher avec ! '''Phildar''' : C'est pas moi ! On a fait un sondage sur les auditeurs. '''Gérard''' : Comme là, tu vois, ça, c'est... La dernière question : Avez-vous déjà vu des maladies et si oui, pourquoi ? Tu vois, là, je ne vais même pas y répondre, ça va aller vite fait. Voilà. T'es content ? Alors, l'autre question : la diarrhée s'attrape-t-elle en été ou en hiver ? En hiver ou en été ? On va demander à Viagra. '''Viagra''' : Ben, c'est plus en été, parce qu'il fait chaud, donc on transpire. Donc, parce qu'en fait, en hiver, le caca a tendance à se solidifier. Donc, ça fait qu'on chie des pavés de merde. '''Oui-bonsoir''' : Ben, moi, c'est ni en hiver, ni en été. C'est en automne. '''Phildar''' : Ben, pourquoi ? '''Oui-bonsoir''' : C'est la saison des feuilles. '''Gérard''' : Ah ouais, d'accord. C'est pas mal ! Ah non, non, mais c'est pas mal. Ouais, c'est bien. S'il te plaît ? '''stp''' : Ouais, moi, j'ai la diarrhée quand j'ai la chiasse. '''Gérard''' : La chiasse, c'est quoi ? '''Phildar''' : Gérard, est-ce que tu pourrais... s'il y a une différence... expliquer ? '''Gérard''' : Ben, c'est pareil. C'est de l'eau. Quand t'as la chiasse, tu fais de l'eau, et quand t'as la diarrhée, tu fais de l'eau. C'est-à-dire, quand t'as la diarrhée, tu chies de l'eau, donc c'est pareil. '''stp''' : Tu peux la récupérer pour la boire, alors ? '''Gérard''' : Non, non, je pense pas, parce que c'est dégueulasse. '''Phildar''' : Pourquoi, c'est sans bulles ? '''Viagra''' : Elle recycle tout, l'écologiste ! '''Gérard''' : Euh, c'est plus le thème sur la politique, Viagra. Euh, cirrhose... du foie ? '''Cirrhose''' : Alors, tu peux avoir la diarrhée à tout moment et à toute saison. '''Gérard''' : Voilà, ça c'est... C'est une bonne question, ce que je voulais dire. Mais c'est bien, on me retire les paroles de... on me retire les vers du nez. Javal ? '''Viagra''' : Les vers du cul, c'est la diarrhée ! '''Gérard''' : Ta gueule, toi ! Javal ? '''Javal''' : Ouais, ben écoute, plutôt... plutôt en hiver, parce que moi, la fois que j'ai eu la diarrhée, j'avais chopé une hépatite G et en plein hiver, et j'avais une chiasse... mais l'enfer, quoi ! '''Pot de chambre''' : Ouais, ben moi, je pense que c'est en automne, puisque je l'ai eue il y a deux jours. '''Gérard''' : Non, tu l'as eue il y a deux jours ? Ah ben d'accord. Donc, euh... Tu pourrais préciser ? '''Viagra''' : Prouve-le ! Prouve-le, pète un coup ! '''Gérard''' : Oh, ça y est ! Vous vous calmez, là-derrière, s'il vous plaît. Merci. Moi, je peux vous dire que c'est rare quand j'ai la diarrhée, et ça m'arrive pratiquement jamais. '''Phildar''' : Heureusement, parce que ça serait un sacré bordel chez toi ! '''Gérard''', ''[alors que Phildar rit aux éclats]'' : Alors, euh... Phildar, tu redis encore un mot de travers, je me lève et je te mets ma main dans ta gueule. Ok. Alors, doit-on... Troisième question : Doit-on trouver un vaccin contre le Viagra ? On va demander ça à... Pot de chambre ? ''[Phildar ne cesse pas de rire, micro allumé]''. '''Mot de chambre''' : Ouais, je pense, ouais. '''Oui-bonsoir''' : Oh, là, là, là, là, là ! '''Gérard''', ''[se tournant vers Phildar, tapant sur la table, se lève et fonce vers Phildar, menaçant]'' : T'arrêtes de te marrer ou je t'en colle une, toi ? '''Reego''', ''[paternaliste]'' : Gérard, ton débat... Assieds-toi, fais ton débat. '''Gérard''' : Alors, euh... Pot de chambre ? '''Pot de chambre''' : Ouais, j'ai dit ouais. '''Phildar''' : Dans quel sens ? '''Pot de chambre''' : Ben, je dis oui, que je suis d'accord, quoi. '''Gérard''', ''[se tournant vers Phildar, fou de rage, éteignant son micro en restant assis]'' : Mais putain ! Mais tu vas laisser ton micro éteint ! Tu vas faire ton boulot comme il faut au standard ? Ou tu te casses là ? ''[bruits de pet par la bouche, gloussements par Oui-bonsoir]''. Regarde les connards, là, qui font le bordel. '''Manu''' : tu gères rien, Phildar, c'est une honte ! '''Gérard''', ''[emporté dans une impulsion, les bruits continuent, freppa Phildar sur le bras, sans effet]'' : Putain, mais... TU FAIS CHIER PHILDAR ! '''Phildar''' : Mais quoi ? '''Viagra''' : Mets-lui une droite. '''Manu''' : Ouais, ça y est, ça y est. La droite, elle est partie, ça y est. '''Pot de chambre''' : un coup de tête ! '''Gérard''' : Putain, Phildar, tu vas bosser un peu, là... Parce que ça devient rengaine avec toi, hein. '''Reego''' : Bon, Gérard, en attendant, on a une question sur l'IRC que je trouve intéressante, de Blue Falcon : « Comment attrape-t-on le Viagra ? » '''Phildar''' : Par corresponda ce. ''[Max rentre dans le studio, réprouvant cette réponse par un cri réprobateur]''. '''Manu''' : Moi, je pensais qu'on l'attrapait au lasso mais... '''Viagra''' : Moi, je peux témoigner, c'est Viagra. Donc, moi, ce que j'ai fait, j'ai un peu déconné, quoi, parce que le Viagra est venu en France, c'est que j'ai pris dix pilules d'un coup. Donc, maintenant, à chaque instant, je bande. '''Gérard''' : Non, mais ça... Ça, de toute manière, normalement, la pilule... La pilule contre le Viagra... La pilule... Le truc du Viagra, normalement, c'est prescrit par les médecins, et c'est bien précisé combien qu'il faut en prendre. '''Viagra''' : C'est pas un médecin agréé, donc il m'a prescrit... '''stp''' : N'importe quoi ! '''Gérard''' : Attends, celle qui dit n'importe quoi, tu commences à me casser les couilles, toi. '''Viagra''' : Non, mais c'est vrai, on m'a fait un vaccin, une picouse dans la b... et maintenant, c'est encore pire, parce que c'était de l'adrénalyne. '''Gérard''' : Bon, ça y est, toi, t'auras fait le tour de la question. '''Oui-bonsoir''' : Gérard, c'est quoi, le Viagra ? '''Gérard''' : Le Viagra, c'est une pilule pour ceux qui sont impuissants. '''stp''' : Bah, c'est quoi, impuissants ? '''Oui-bonsoir''' : C'est pas une maladie ? '''Pot de chambre''' : Impuissants ? c'est quelqu'un comme Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais attends ! Moi, je t'emmerde, toi, connard ! '''Cirrhose''' : Hé, Gérard ? Est-ce que tu prends du Viagra, toi ? '''Gérard''' : Non ! '''Phildar et Javal''' : Non, il a déjà du gras à la maison. ''[explosion de rire générale. Gérard se lève vers Phildar et donne des coups sur la table juste à côté de lui.]''. '''Gérard''' : Toi, fais gaffe à ta gueule, toi ! Je ne vais pas te louper, tout à l'heure. Si tu veux saccager le boulot, tu le saccages, mais tu dégages ! '''Oui-bonsoir''' : Ça va chier pour toi, Phildar. '''Gérard''' : Alors, on va demander à... ''[voix d'Elie Semun dans ses petites annonces : Salut, ça va ? Gérard regarde tout le studio, l'air menaçant, fusillant Phildar du regard]''. '''Phildar''' : Oui ? Allô ? ''[Gérard se jette sur lui, et le roue de coups, inefficaces car Phildar se défend et le maîtrise sans peine]''. '''Manu''', ''[entre rire et légère surprise]'' : Gérard, Gérard, Gérard, mais arrêtes ! ''[Phildar est au sol, détroné de sa chaise, mais pas de danger]''. '''Gérard''', ''[frappant désormais avec des cartons, hurlant]'' : tu vas gérer les auditeurs toi, merde ! '''Manu''' : Oh, la vache ! Phildar, il est par terre ! Il vient de se prendre un coup de feuille, un coup de savate ! '''Gérard''', ''[hurle, dominant Phildar de son corps]'' : Tu vas bosser ou quoi ? Espèce de fainéant ! '''Javal''' : Les gladiateurs ! '''Gérard''', ''[revient à sa place, s'asseoit, parle posément, suscitant le rire de tout le studio]''. : Bon, on va reprendre le thème. ''[Il hurle vers Phildar]'' : Tu vas l'éteindre ton micro ? ''[il se jette vers lui, débranche son micro, l'éteitn, le jette au sol]''. '''Reego''' : Gérard, assieds-toi, vas-y. Laisse-le. '''Manu''' : Il tape Phildar avec des bouts de cadeaux, vous ne pourriez plus rien gagner dans la journée. Gérard ! '''Max''' : Faut arrêter maintenant, arrête, Philippe. '''Gérard''' : Mais tout à l'heure, je vais l'éclater pour de bon. Je vais laisser le débat terminé... Je vais laisser Rousseau maintenant. Je crois qu'on avait prévenu... Toi, je t'avais prévenu avant. De faire un boulot comme il faut. Alors, tu vas me chercher le connard, mais vite fait ! ''[la voix d'Elie Semun : Salut, ça va ?]''. Alors, troisième question, on va demander à Pot-de-chambre. '''Max''' : Arrête de te marrer, fais le boulot, putain ! '''Gérard''' : Doit-on trouver un vaccin contre le Viagra ? '''Mot-de-chambre''' : Mais je t'ai dit oui tout à l'heure, tu m'as posé la question en premier. '''Javal''' : Déjà, moi, je voulais te dire que le Viagra, ça m'intéresse, parce que je suis atteint de mini-zobisme. Et je voudrais savoir... parce qu'apparemment, Viagra, là, il est dans le business, et je voulais savoir s'il pouvait justement me businesser, me dealer 2-3 Viagra, là, parce que je suis en galère. '''Viagra''' : Bah écoute, y'a pas de problème, j'ai acheté une cartouche de vingt. '''Gérard''' : Non, non, non, mais... Javal et Viagra, là. Vous verrez ça pendant la pause publicitaire. '''Javal''' : Moi, j'aimerais bien me faire mettre une cartouche, en parlant de ça. ''[bruits de pets avec la bouche, Gérard fusille encore Phildar]''. '''Gérard''' : : tu vas bosser ? Tu va sgérer les auditeurs ou je t'éclate ? Tu commences à faire chier là ! ''[la voix d'Elie Semoun]''. ''[A Manu]'' : Bon, envoie un disque. '''Manu''' : Non, non, on peut pas, on peut pas tout de suite. On va reprendre dans le calme. '''Reego''' : Sur l'IRC, y'a au moins 200 personnes qui sont parties suite au débordement de Phildar. '''Gérard''' : Merci, Phildar. '''Manu''' : Et on est plus que 2 sur Minitel aussi. '''Gérard''', ''[applaudissant avec une ironie rageuse]'' : Voilà, merci Phildar ! Bravo conard ! ABruti va ! Combien c'est ? ''[Phildar est hilare]''. '''Manu''' : Plus que 2 ! '''Gérard''', ''[alors que Javal imite le bruit de la tonalité de téléphone une fois la communication coupée]'' : Eh ben c'est bien... Cirrhose... Donc, toi, pour toi ? '''Manu''' : tu gères un peu, Phil. '''Cirrhose''' : Je pense qu'on peut pas trouver de vaccin contre le Viagra, parce que le Viagra, c'est un médicament. Le Viagra, c'est un médicament, tu le prends si t'es impuissant. Je vois pas quel est le rapport avec la question d'avoir un vaccin. '''viagra''' : Contre l'obésité, y'a un truc ou pas ? '''stp''' : Contre la connerie ? '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, y'en a qui vont se prendre des claques, ça va leur faire tout drôle. Et là, t'arrêtes aussi, Manu. T'arrêtes avec l'appareil, parce que ça me gonfle, c'est toi. C'est toi, je viens de te voir appuyer sur les touches. '''Manu''' : J'ai fait ça, regarde, j'ai appuyé là. Ça fait quoi ? Y'a pas de son. '''Gérard''' : Donc, s'il te plaît... ''[à Phildar]'' : ne te marre pas, toi, parce que tout à l'heure, ça va te faire tout drôle, toi. S'il te plaît  '''stp''' : Oui, je réponds. Moi, je dis que le Viagra, c'est bien, mais il faut pas en abuser. '''Gérard''' : D'accord. Et oui ? '''Oui-bonsoir''' : Bah, écoute, Phildar vient juste de me remettre à l'antenne à l'instant, donc j'ai pas entendu la question. '''Gérard''' : Bon, alors, Phildar... '''Phildar''' : C'est pas vrai, je te jure, j'ai pas touché aux touches ! '''Gérard''' : Phildar, tu vas dégager pour de bon, toi ! '''Phildar''' : Mais non, mais oui, réponds, c'est faux ! '''Gérard''' : T'es plus dans l'équipe. Tu vires, tu peux rester chez toi. Oui, donc, toi ? Doit-on trouver un vaccin contre le Viagra ? '''Oui-bonsoir''' : Euh, non, je pense pas, non, parce qu'au contraire, je pense que le Viagra ne peut qu'améliorer les cas désespérés, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Donc, Viagra, t'avais répondu, toi ? Non, mais répondez pas... D'accord. Alors, quatrième question. De tte manière, je pense qu'on va arrêter avant 3h à cause de Phildar. '''Phildar''' : Non, c'est vachement intéressant, tu vas pas arrêter à cause de moi. '''Gérard''' : Non, non, à cause de la merde que t'as foutue, tu vois. Maintenant, sur IRC, on était 1400, maintenant, il n'y a plus personne. Bravo, Phildar, de tes conneries ! '''Reego''' : On est quand même plus de 1000, ce qui est déjà très bien, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais tout à l'heure, on était à 1400. S'il n'avait pas déconné, on aurait été à plus de 1600. '''Manu''' : Là, Gérard, sur le 3615 Fun Radio, ça remonte, vu qu'on est quand même à 47. '''Reego''' : Et Gérard, pour reparler de l'IRC, je lis vite fait. Alors, il y a Turpentine qui te demande : « GG, est-ce que tu es dérangé par tes bourrelets de vieux gras ? » '''Gérard''' : Non, bah, ça, c'est... je ne vois pas du tout le rapport avec le vaccin contre le Viagra. Donc, avoir la gangrène est-elle une maladie ? '''Cirrhose''' : C'est quoi, la gangrène ? '''Gérard''' : Alors, j'explique tout de suite le truc : C'est un ongle qui est incarné. '''Manu''' : Gérard, excuse-moi, je croyais que la réincarnation, c'était dans le bouddhisme. '''Gérard''' : Non, non, la gangrène, c'est une maladie qui peut être très grave, et malheureusement, il y en a beaucoup qui ne sont pas soignés à temps contre ça, et ils risquent de perdre un membre de leur... '''Phildar''' : De leur famille ? '''Gérard''' : Non, non, un membre sur eux. Si tu as un ongle incarné et que tu ne te fais pas soigner, ça va continuer de s'infecter et tout. Donc, à un moment donné, ça va venir sur la main, ça va monter dans le bras, et ils seront obligés de te couper le bras. Et là, j'ai une personne que j'ai connue... Elle n'a pas voulu se faire soigner... Elle n'a pas voulu se faire soigner à temps et elle a perdu carrément une jambe. '''Phildar''' : Mais bon, ça, c'est une maladie grave, on ne va pas en parler. '''Gérard''' : Je suis désolé. La question, elle est faite comme ça, je la pose et c'est tout. Donc, vous allez y réfléchir et on va s'écouter Guy Brouty avec des mots fléchés sur Télé 7 jours. Et on se retrouve tout de suite après. ''[Musique. Au retour, Olivier a remplacé Phildar au standard]''. '''Gérard''' : 2h32, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08... 5000 et 0800 70 5000. Toujours le 3615, code Fun Radio, rubrique direct, et toujours l'IRC qui doit revenir normalement. '''Reego''' : Oui, on remonte d'ailleurs. On a redépassé quand ils ont entendu que tu virais Phildar du standard. Ils sont revenus et il y a 1685 personnes, virgule 4. ''[Phildar rentre dans le studio, criant de joie sur la remontée de l'IRC. Larsen dans le casque, Olivier le générant avec son casque]''. '''Gérard''' : Phildar, je t'ai dit dehors ! Attends, attends ! Tu me retires le casque, je ne t'ai pas demandé de le remplacer pour foutre ta merde non plus ! Alors, on récupère Pot-dechambe. Javal, rebonsoir. Cirrhose. S'il te plaît. Oui. ''[silence]''. OUI ! '''Oui-bonsoir''' : Je suis là, mais Manu vient de me rebalancer maintenant. '''Gérard''' : Non, c'est pas Manu. '''Manu''' : Excusez-moi, je suis à la réa. '''Gérard''' : Manu, il m'a mis tout le monde... Là, ça doit être Olivier qui doit s'amuser. '''Oui-bonsoir''' : Ah bah, c'est Olivier, alors c'est un des deux. '''Gérard''' : Viagra, donc, qui est toujours parmi nous ? '''Viagra''' : Putain, j'ai la gaule ! '''Gérard''' : Bon bah, tu restes poli, s'il te plaît. Donc, alors, la question... La question, vous l'avez comprise ? '''Mot-de-chambre''' : Ouais, tranquille, ouais. Mais faudrait que tu la répètes, en fait, ouais. '''Gérard''' : Alors, avoir la gangrène est-elle une maladie ? Donc, on va demander ça, bah, à Viagra. '''Viagra''' : Bah, oui. Bah, si tu le dis que c'est une maladie, je pense que c'est une maladie, mais moi, je... je comprends pas. '''Gérard''' : Bah, si t'arrives pas à comprendre, c'est pas la peine de continuer le débat comme ça, toi. '''Viagra''' : C'est dur, avec une b... dans l'oreille, quand même... '''Gérard''' : Allez, hop, s'il vous plaît, là. Vous me virez Viagra, parce que j'aime pas ça. '''Reego''' : Gérard ? Sur IRC, il y a Davy One... Qui me dit, alors : « Est-ce qu'il y a un bébé qui naît quand le monsieur met la petite gangrène dans la madame ? » '''Gérard''' : Bah, en principe, oui, hein. '''Reego''' : Et il me demande aussi combien ça fait en euros. '''Gérard''' : Ah, ça, je sais pas. Voilà. Donc, on va demander à Oui. '''Oui-bonsoir''' : C'est pas une maladie, en fait. '''Gérard''' : Non ? C'est quoi, alors ? '''Oui-bonsoir''' : Bah, c'est toi qui la provoques. Une grippe, ça s'attrape dans la rue, tu vois, tu la sens pas venir, tandis que la gangrène, c'est... c'est quand tu te soignes pas que tu l'attrapes. '''Gérard''' : C'est ce que j'ai dit ! C'est ce que j'ai précisé bien avant le disque ! '''Oui-bonsoir''' : Eh ben, c'est pour ça que je t'ai dit que c'est pas une maladie. '''Gérard''' : Bah si, ça peut être une maladie, quand même. '''OUi-bonsoir''' : C'est pas une maladie, quand même, ça s'attrape pas. '''Gérard''' : D'accord. Non, mais j'ai pas dit que ça... j'ai pas dit que ça s'attrapait, nuance ! J'ai demandé : est-ce qu'avoir la gangrène est-elle une maladie ? J'ai pas dit si ça s'attrapait ! '''Oui-bonsoir''' : Eh ben, moi, je te dis non, parce qu'une maladie, ça s'attrape, et la gangrène, ça s'attrape pas. '''Gérard''' : D'accord. Ok. Alors, s'il te plaît ? '''stp''' : Oui. C'est une maladie, oui. '''Gérard''' : Ah ben, c'est tout ce que tu me réponds ? '''stp''' : Bah oui, c'est une maladie. ''[coupure du son]''. '''Gérard''' : Bon, alors, Olivier, tu retournes... Allez, retourne d'où que tu viens ! '''Olivier''' : Non, mais je me suis trompé. Non, je voulais juste te dire, parce qu'en fait, à la place de Viagra, on accueille Syphilis, voilà. ''[voix d'Elie Semoun : Bonjour. Je suis Jean-Louis Connard.]''. '''Javal et Pot-de-chambre''' : Salut, Connard. '''Gérard''' : Donc, on va préciser Jean-Louis, parce que... '''Phildar''' : Ouais, non, mais non, t'as pas compris. Non, Jean-Louis Syphilis, mais c'est Syphilis son prénom. '''Gérard''' : Alors, si... Ben, tiens, Jean-Louis ? Jean-Louis, la gangrène est une maladie ? '''Jean-Louis''' : Oui, la gangrène est une maladie. '''Gérard''' : Ok, Non, mais tu peux préciser ? '''Jean-Louis''' : Jean-Louis, Jean-Louis... '''Gérard''', ''[agacé]'' : Oh, tu précises !? '''Jean-Louis''' : Oui, c'est Jean-Louis. '''Javal''' : Salut, Connard. '''Gérard''' : Bon, allez, oh, tous les deux, là, vous me gérez, là, parce qu'il comprend rien, là. '''Olivier''' : Je comprends rien. C'est Jean-Louis ou Syphilis ? '''Jean-Louis''' : Non, c'est Jean-Louis Syphilis, c'est mon prénom et mon nom. '''Javal''' : Mais tu peux l'appeler Connard. '''Phildar''' : Non, c'est Syphilis. Il t'a dit que oui, c'était une maladie, donc c'est bon, il t'a répondu. '''Cirrhose''' : Oui, ben moi, je suis pas d'accord avec celui qui disait que la gangrène, c'est pas une maladie. Moi, je pense que c'est une maladie, parce que si tu peux l'attraper, la gangrène... '''stp''' : N'importe quoi ! '''Gérard''' : Bon, elle, elle est celle qui dit n'importe quoi, tu vas commencer par te la fermer ! '''CIrrhose''' : Mais par contre, si tu attrapes la gangrène, est-ce qu'on peut te couper tous les membres ? '''stp''' : N'importe quoi ! '''Cirrhose''' : J'ai le droit de répondre aussi, j'ai le droit de m'exprimer. '''Reego''' : Sur l'IRC, on me demande : « Quelle est la personne pas intelligente qui essaye de s'exprimer ? » '''Pot-de-chambre''' : C'est peut-être une bouffonne, je sais pas. '''Jean-Louis''' : Une invitée X. '''Gérard''' : Bon, alors, tu me gères... '''Olivier''' : Attends, attends, je vire la bouffonne. '''Gérard''' : Non, non, tu la laisses, la bouffonne, elle t'emmerde ! '''Olivier''' : Non, mais j'ai viré la bouffonne. '''Gérard''' : Cirrhose, donc, toi, t'as répondu ? '''Cirrhose''' : Oui, je t'ai répondu, c'est une maladie, la gangrène. '''Oui-bonsoir''' : Mais tais-toi ! '''Cirrhose''' : J'ai le droit de répondre, hein. '''Phildar''' : Non, Gérard, passe aux autres auditeurs, c'est bon. '''Gérard''' : Je crois que tu vas me prendre un peu sur les nanas, là, parce que ça commence à me prendre la tête, là. Javal ? '''Javal''' : Ouais, mais on parlait de petites graines. Moi, je suis donneur, et quand tu veux... '''Gérard''' : De la gangrène, abruti ! '''Javal''' : Ben quand tu veux, les petites graines dans ta turbine à chocolat. '''Gérard''' : Bon, alors, Javal, tu dégages. Bonne nuit ! Allez, hop, celui-là, on l'envoie se coucher, il aura tout compris. Pot de chambre ? '''Pot-de-chambre''' : Ouais, je t'appellerai, c'est le lit, tout ça, je connais... Donc, ouais, non, elle me saoule, cette question. '''Gérard''' : Non, alors, elle te saoule ? Tu veux continuer le débat, ou pas ? '''Phildar''' : Ouais, c'est pour ça, il vaut mieux qu'on passe à une autre question, c'est mieux. '''Gérard''' : Non, mais attends, je fais ce que je veux ! '''Olivier''' : Non, elle est nulle, la question. '''Gérard''' : Bon, Olivier, si t'es pas content, tu retournes de l'autre côté. '''Olivier''' : Non, mais non, je suis pas content, mais elle est nulle. '''Gérard''' : Moi, je fais ce que je veux, d'accord ? '''stp''' : Il a raison, Olivier. '''Pot de chambre''', ''[imitant Gérard tel un petit enfant]'' : Moi, je fais ce que je veux ! gna gna gna ! '''Gérard''' : Bon, alors, Pot de chambre, tu dégages. Bonne nuit pour toi. Allez, hop. '''Olivier''' : Il n'y a plus personne. '''Gérard''' : Non, non, mais vous allez me récupérer d'autres personnes, vite fait. Alors, les piqûres d'insectes rendent-ils malades ? On va demander ça à Jean-Louis. '''Jean-Louis''' : Les piqûres d'insectes ? Bah oui, bah oui, tout à fait. Moi, j'ai eu... Enfin, il y a un moustique qui m'a piqué et cet enculé, il avait le sida. Donc, je l'ai attrapé aussi. '''Gérard''' : D'accord, Jean-Louis. Pour l'instant, j'ai pas envie de parler de sida ce soir. '''Jean-Louis''' : Ah ouais ? Tu parles de la gangrène, mais tu parles pas du sida. '''Gérard''' : Non, mais je parle pas... J'ai pas envie d'en parler, c'est tout, parce que c'est un truc qui est trop long à gérer. Euh, oui, pour toi ? '''Oui-bonsoir''' : Euh, ouais, moi, une fois, je me suis fait piquer sur le clito. Depuis ce temps-là, ça n'a pas dégonflé, donc ça craint un peu, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais dans ces cas-là, t'as qu'à aller voir un médecin. '''Oui-bonsoir''' : Bah ouais, mais tu sais, le médecin, tu sais ce qu'il m'a dit...... En fait, non, je vais t'expliquer, Gérard : une fois, je me suis fait bronzer, donc j'étais à poil, et, si tu veux, il y a une abeille qui est rentrée à l'intérieur. Donc j'ai été voir le gynéco, le gynéco m'a dit : « Bah écoute, il n'y a qu'une solution. Vous savez, mademoiselle, il n'y a qu'une solution. » Donc en fait, au bout de son gant, il a mis du miel et puis il est passé à l'intérieur, tu vois, il me l'a rentré. Comme ça, il s'est dit : l'abeille va sortir, va s'accrocher sur le miel. Et puis en fait, donc il se retire, et puis l'abeille n'était pas là. Et puis en fait, il continue, et puis il fait des va-et-vient, tu vois, et puis alors là, vraiment carrément, quoi ! Donc je lui dis : « Mais qu'est-ce que vous faites ? »... '''Gérard''' : Ouais, mais ça y est, ça y est, on a compris, on a compris. '''Oui-bonsoir''' : Non, c'est pas fini ! '''Gérard''' : Ouais, mais maintenant, dépêche-toi, parce qu'il y a d'autres personnes. Et puis il y a une question IRC. '''Oui-bonsoir''' : Donc à la fin, il me dit : « Bah, en fait, vu qu'elle ne veut pas venir, vu qu'elle ne veut pas se coller, maintenant, il faut la noyer. » '''Gérard''' : Bon, ça y est ? '''Reego''' : Donc sur IRC, il y a Snul qui te demande : « Est-ce que quand on est malade et qu'un insecte nous pique, l'insecte peut-il tomber malade ? » '''Gérard''' : Euh, ça, je pense pas, mais... '''Oui-bonsoir''' : S'il pique Sandy, oui. '''Gérard''' : Alors toi, je t'emmerde, toi, Oui, d'accord ? Voilà. Comme on sait que c'est elle qui s'amuse depuis tout à l'heure. '''Olivier''' : Et la question, alors, tu penses quoi ? '''Gérard''' : Donc, bah, attends, tout le monde n'a pas répondu. '''Olivier''' : Non, mais pour l'insecte malade, là, parce que t'as répondu... '''Gérard''' : Non, non, mais je pense pas qu'il peut être malade en même temps. Ça, j'ai jamais vu un insecte malade comme ça. '''Olivier ''' : On accueille Cuvette à la place de Pot de Chambre. '''Phildar''' : On accueille Supo à la place de Javal. '''Gérard''' : Ok. Alors, s'il te plaît ? Donc, pour toi, la question : Les piqûres d'insectes rendent-elles malades ? '''stp''' : Bah, moi, ça m'a rendu pas mal malade. Il y a une fourmi qui m'a piquée entre les deux seins, et maintenant, j'en ai trois. '''Gérard''' : Non, mais attends, c'est des fourmis rouges. '''stp''' : Ouais, je suis allée en Amazonie intérieure et... je me suis fait piquer par une fourmi rouge. Bah, maintenant, j'ai du mal à trouver des soutif, quoi ! '''Gérard''' : Non, mais t'as pas... tu t'es pas fait vacciner pour aller là-bas ? '''stp''' : Pas contre les fourmis rouges, j'ai pas pensé. '''Gérard''' : Il y a quand même des vaccins... il faut quand même se faire vacciner avant de partir dans certains pays. '''Manu''' : lesquels, Gérard ? '''Gérard''' : Non, mais... il y a plusieurs pays comme... '''Supo et Oui-bonsoir''' : Suresnes. '''Gérard''' : Ouais, bah, c'est ça. Alors, fermez vos gueules ! Le prochain que j'entends dire Suresnes, il va dégager. Je vais pas chercher qui c'est, maintenant. '''Jean-Louis''' : Non, mais la personne qui a trois seins, comment elle s'appelle ? '''Gérard''' : Elle s'appelle... ''[bruit de larsen]'', S'il te plaît, merci pour le larsen... '''Cuvette''' : Parce que même avec trois ou quatre seins, moi, je m'en fiche. '''Gérard''' : Bon, ok, bah, c'est bon. Alors, vous allez vous calmer, s'il vous plaît, merci. '''stp''' : Y'en a pas un qui a deux b... là ? '''Gérard''' : Bon, bah, vous vous calmez, merci. Cirrhose ? '''Cirrhose''' : Oui, je pense que les insectes, ils peuvent... '''Jean-Louis''' : Elle est encore là, elle ? ''[Quequ'un souffle, les garçons commentent bruyamment, Oui-bonsoir hurle qu'elle ne doit pas parler]''. '''Gérard''', ''[explose]'' : Hé, elle vous emmerde elle, ok ? '''Cirrhose''' : Non, mais j'ai le droit de m'exprimer, quand même. '''Oui-bonsoir''' : Non, t'as pas le droit ! '''Gérard''' : Tu me vires tous les autres et tu gardes Cirrhose, et tu me prends d'autres personnes. je continue pas le débat comme ça. '''Olivier''' : C'est bon, c'est bon, j'ai viré Cirrhose et j'ai gardé tous les autres. C'est bon, c'est bon, c'est bon, je vire Cirrhose. '''Phildar''' : Non, c'est l'inverse ! '''Olivier''' : Ah, merde ! '''Cirrhose''' : Gérard ? '''Gérard''' : Alors, tu vires tous les autres ou je continue pas ! '''Cirrhose''' : Pourquoi tu connais pas la mouche tsé-tsé qui donne la maladie du sommeil ? '''Gérard''' : Non, mais attends ! Mais moi, je te parle : Les piqûres d'insectes rendent-elles malades ? C'est ça, la question, c'est pas... '''Cirrhose''' : Justement, il y a la mouche tsé-tsé qui donne la maladie du sommeil. '''Gérard''', ''[moqueur]'' : Ah, d'accord. Parce que t'as déjà testé une mouche, toi, qui rendait malade ? '''Cirrhose''' : Bah, oui, j'ai... ''[coupure]''. ...une épidémie sur une ville que je dirais... '''Gérard''', ''[menaçant envers Phildar]'' : Attention à ce que tu fais, toi. '''Manu''' : Attends, parce que là, Gérard, il t'écoute plus. Gérard, écoute au moins les auditeurs ! '''Gérard''' : Si si, mais j'ai entendu ce qu'elle disait, donc c'est bon. Donc, alors, maintenant, on va... on va attendre un petit peu que Phildar me retrouve des auditeurs potables, et qu'ils arrêtent de... '''Olivier''' : Il n'y a plus d'appels ! Il n'y a plus un seul appel ! '''Reego''' : Moi, j'ai plein de questions, IRC. ''[La voix de Semoun : c'est Jean-Louis Conard]''. '''Gérard''' : Celui qui s'amuse à ça va se calmer, Manu, d'accord ? Sinon, tu vas faire le standard. Oui Reego, en attendant ? '''Reego''' : alors, il y a Turpentine qui te demande si un lépreux peut attraper la gangrène. '''Gérard''' : Un lépreux ? Bah, de toute manière, c'est un peu... ça vient de chez eux. Ils sont déjà souvent atteints de la gangrène, aussi, là-bas, chez eux, hein. '''Max''' : Excuse-moi, quand tu dis « chez eux », c'est le pays, ou c'est le... '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, dans leur pays. '''Manu''' : Non, parce que là-bas, il y a la gangrène et la hougraine, aussi. T'as oublié d'en parler tout à l'heure. '''Gérard''' : Toi... Occupe-toi de ta réa tranquille. fais du bon boulot et tu resteras dans l'équipe, sinon, tu retournes au standard avant la fin de l'émission. '''Reego''' : Alors, il y a Serval qui me dit : « La mouche de la cirrhose, elle donne la maladie de Parkinson »... Non, je comprends rien. « Est-ce que quand on perd ses doigts, on peut les remplacer ? » c'est Davy One qui me dit : « Est-ce que quand on perd ses doigts, on peut les remplacer par des Twix ? » '''Gérard''' : Euh, non. Non, parce que quand tu perds tes doigts, tu peux pas les remplacer, en principe. Ça, c'est pas mal. '''Reego''' : Et on me demande aussi si Cirrhose pique quand elle se rase pas. '''Gérard''' : Non, c'est pas les femmes qui piquent, c'est les hommes qui piquent quand ils se rasent pas comme moi. Voilà. Donc, alors... '''Phildar''' : Alors, à la place de Cuvette, on accueille Cuvette numéro 2. '''Gérard''' : Ouais, bien sûr. '''Phildar''' : On accueille Suppo 2, '''Gérard''' : bien sûr. Et tu reprends toujours les mêmes espèce de connard ! '''Phildar''' : Syphilis 2. '''Manu''' : Vous vous êtes pas pris la tête ! '''Phildar''' : Soutif et Pâté de foiee. '''Olivier''' : Alors, par contre, il y a Cirrhose qui s'en va. '''Gérard''' : Non, Cirrhose, elle reste là. '''Supo''' : Ah, enfin une bonne nouvelle ! '''Gérard''' : Alors, hé, je vous préviens, vous vous êtes pas fait chier, vous avez viré tous les autres et vous les avez repris sous d'autres noms ! '''Syphilis''' : Non, mais Cirrhose, remplace-la par Boulimie. '''Cuvette''' : Quand je t'appellerai Pot de chambre, tu sortiras de sous le... '''Gérard''' : Toi, tu fermes ta gueule ! '''Phildar''' : Maintenant qu'on a des nouveaux auditeurs, on va reprendre le débat et on se calme. '''Gérard''' : Donc, alors, il y a un sondage, déjà, je vais le faire. À la question : « Être malade peut provoquer des maladies ? » Alors, ça, c'est même pas la peine que j'y réponde... ''[il fait une boule de papier avec la feuille et la jette, devant les cris mécontents de l'équipe]''. Non, non, ça, c'est des conneries. Les oreillons vous rendent-ils malades ? On va demander à Cuvette 2. '''Cuvette''' : Ouais, alors, les oreillons, non, ça rend pas malade, ça fait juste mal aux oreilles, en fait. '''Gérard''' : Ouais, mais ça peut rendre malade. '''Cuvette''' : Oh, non, non. '''Gérard''' : D'accord. Suppo ? '''Supo''' : Ouais, bah, écoute, j'ai eu les oreillons et ça m'a filé une transpirationite aiguë et je pense que tu connais le problème. '''Gérard''' : Non, je vois pas du tout ce que tu veux dire. Cirrhose ? '''Cirrhose''' : Oui, les oreillons peuvent être une maladie, mais ça, c'est surtout pour les garçons, c'est pas pour les filles. '''Soutif''' : Oui, il paraît que ça fait gonfler les couilles. '''Gérard''' : Non, mais attends, vous allez... Je vous préviens, vous allez arrêter de dire des conneries comme ça, parce que sinon, la sixième question, ça va être la dernière, on va faire conclusion et je rentre chez moi, ça va être clair et net ! '''Phildar''' : Ça, ça serait bien. '''Gérard''' : Alors là, faudrait peut-être vous calmer un peu. Parce que là... '''Phildar''' : Non, mais ce qu'il faudrait, c'est que tu leur expliques. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, au standard, vous vous êtes pas fait chier ! '''Manu''' : Moi, perso, ils m'ont dit qu'ils s'emmerdaient grave, ce soir. '''Olivier''' : C'est nul, ton truc, là. '''Gérard''' : Ils sont nuls ? Toi, tu dégages. Dégage, maintenant ! Syphilis ? '''Syphilis''' : Oui. Les oreillons, je les ai eus quand j'étais petit. Et ça m'a laissé des séquelles. '''Gérard''' : Ouais, bah, je pense pas. Soutif ? '''Soutif''' : Oui. Les oreillons, oui, c'est une maladie, et il y en a qui ont eu la gangrène des oreilles et elles sont tombées. '''Gérard''' : Non, mais attends, les oreillons, ça donne pas la gangrène, hein. '''Soutif''' : Ah si, je te jure, hein ! Je travaille dans le milieu hospitalier, je peux te dire que ça arrive. '''Gérard''' : D'accord. Une question... '''Reego''' : Oui, il y a Serval qui te demande si on attrape les oreillons en écoutant trop fort son Walkman. '''Gérard''' : Euh, non, pas spécialement. Pâté de foie ? '''Pâté''' : Oui, bah, tout d'abord, bonsoir, Gérard. Donc, je viens d'arriver. Donc, bah, ouais, il paraît, il paraît, ouais. C'est une maladie sexuellement transmissible, en plus. '''Syphilis''' : C'est quoi, ta maladie, à toi ? '''Pâté''' : Bah, moi, j'ai attrapé l'oreillon d'une seule oreille suite à un rapport sexuel, un dérapage de coton-tige. '''Syphilis''' : Mais t'es toujours baisable ? '''Pâté''' : Euh, ouais, je suis toujours baisable. '''Gérard''' : Alors, Syphilis, tu vas te calmer ! Et celui qui vient de dire, en parlant des cotons-tiges, toi ça va être la dernière fois, parce que tu vas dégager... ''[au standard, où les deux parlent entre eux]'', Hé, ça va, tous les deux, là ? Ça va, là, je vous emmerde pas trop ? '''Manu''' : Gérard, Gérard ! Sur Minitel, on nous demande si t'as eu la gangrène du cerveau tellement t'es con. '''Gérard''' : Non, c'est plutôt lui qui a eu la gangrène. C'est qui, qui dit ça ? '''Manu''' : C'est Bibitte. '''Gérard''' : Bibitte, il a quel âge ? '''Manu''' : Il a 112 ans. '''Olivier''' : Je crois que ça s'attrape dans les toilettes, surtout. '''Gérard''' : Bon, toi, tu fermes ta gueule ! '''Pâté''' : À la Loco. '''Gérard''' : Bon, alors, encore une fois, de toute manière, c'est la dernière question, parce que vous me cassez les couilles... à cause des deux du standard, à cause des deux du standard, c'est tout ! Ils sont même pas capables de faire un boulot comme il faut, ces deux connards. '''Syphilis''' : Après, c'est qui qui paye ? C'est les auditeurs. '''Gérard''' : C'est pas de ma faute, dans ces cas, vous n'avez qu'à vous en prendre après Olivier et Phildar. '''Syphilis''' : C'est pas de notre faute si t'as une équipe de merde. '''Gérard''' : Pour l'instant, il y en a deux qui font du bon boulot, c'est Manu et Phildar... et Reego. Les deux autres, c'est deux cons ! Alors, les tics... Les tics sont-ils des maladies qu'on peut avoir en automne ? '''Supo''' : Un coup de savon ça suffit. '''Gérard''' : Qui c'est qui qui répond comme ça ? Non, mais donnez pas vos noms, s'il vous plaît ! '''Supo''' : C'est Pedro. '''Gérard''' : Putain, allez, c'est la dernière question, vous me cassez les couilles, là. Là, au standard, vous me cassez... vous faites du boulot dégueulasse, vous m'avez fait du boulot dégueulasse. Le deuxième débat, vous me cassez... '''Phildar''' : Non mais deu secondes. Les audituers : j'aimerais bien que vous réfléchissiez un peu aux questions de Gérard et que vous fassiez un débat un peu plus potable parce qu'après, c'est nous qui prenons, et l'émission est pourrie. J'aimerais bien que quand on vous sélectionne, que vous fassiez quand même un minimum d'effort pour comprendre. C'est quand même pas compliqué, ces questions ! '''Syphilis''' : Il faut qu'il nous cite chacun notre tour. '''Gérard''' : Celui qui a voulu répondre répond maintenant. Tu donnes ton nom et tu réponds. '''Phildar''' : Gérard, il se casse le cul une semaine pour faire un débat. '''Gérard''' : Putain, mais c'est quoi cet auditeur qui a voulu répondre et qui ne veut plus répondre maintenant ? '''Cuvette''' : C'est Syphilis ! '''Syphilis''' : Moi, je vais répondre. '''Gérard''' : Bon Syphilis, dégage ! Terminé pour toi. Celui qui se marre va dégager aussi. Parce que là, je crois que ça commence à bien faire. '''Phildar''' : Je leur ai dit ce qu'il fallait qu'ils fassent. '''Gérard''' : Non, non, mais attends. Le premier débat, il est potable, le deuxième, c'est de la merde à cause de vous deux. Pour l'instant, il y a que Reego qui bosse et Manu. Attendez, après le débat, on va discuter la semaine prochaine, je veux plus de vous. '''Olivier''' : Oh, j'ai rien fait, Gérard ! '''Gérard''' : Non, non, je veux pas le savoir, vous faites du boulot de merde. Alors, Pâté de foie, pour toi ? '''Pâté de foie''' : Tu peux répéter la question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Les tiques... sont-ils des maladies qu'on peut avoir en automne ? '''Pâté''' : Non, c'est des petites bêtes que les chiens attrapent. '''Gérard''' : Voilà, d'accord. C'est ce que je voulais t'entendre dire. Soutif ? ''[silence. Gérard se précipite sur le standard en lançant le casque, le pied de micro, le carton. Olivier hurle pour le calmer, Gérard hurle de frustration]''. Putain mais merde ! '''Manu''' : arrête de taper sur tout le monde, Gérard. '''Soutif''' : Non, c'est ma faute, c'est ma faute, c'est ma faute, excuse-moi. '''Gérard''' : Non, non,, tu dégages. Olivier tu dégages ! '''Reego''' : Gérard, pour revenir au débat... '''Manu''' : Attendez, les auditeurs, attendez. '''Phildar''', ''[pendant qu'Olivier sort]'' : Enfin, on va faire un vrai débat. '''Gérard''' : Là, c'est de la merde, là ! Et toi, t'as intérêt de bosser comme il faut, sinon, t'en prends autant, d'accord ? '''Reego''' : Bon, ben voilà. Ben non, je l'ai raté. Merci, merci, Phildar ! '''Gérard''' : L'auditeur qui a voulu poser la question, sur IRC, s'il te plaît, tu peux revenir, je te remercie. '''Reego''' : C'était Oxyd. Oxyd, tu peux répéter ? Ah voilà, c'est bon, je l'ai, je l'ai ! Alors, la politique des maladies gêne-t-elle les camionneurs qui jouent du synthé ? '''Gérard''' : Ça, je vois pas du tout le rapport avec les maladies, c'est pas grave. Donc, à la place de Syphilis, tu me prends quelqu'un d'autre. '''Phildar''' : Ben, si, Jean-Pierre, alors. '''Gérard''' : Fais gaffe, Phildar, parce que tu vas t'en prendre autant qu'Olivier. Cirrhose ? '''Cirrhose''' : Oui, ben, comme elle disait, Pâté de foiee, les tiques, ça s'attrape... c'est dans les animaux, quoi, c'est dans leurs poils, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Suppo 2... '''Reego''' : Mais non ! Un tic, c'est genre quand tu clignes de l'œil, c'est ça un tic. '''Cuvette''' : Non, mon tic, c'est le prout. '''Gérard''' : Oh, ta gueule, toi ! Bon, alors, Suppo, tu dégages. '''Reego et Manu''' : C'est pas grave, réponds, vas-y, vas-y, vas-y. '''Reego''' : Réponds, parce que moi, ça m'intéresse, ça. '''Gérard''' : Non, parce que les tics, il y a certaines personnes qui ont des tics, qui n'arrêtent pas de bouger les épaules... '''Reego''' : ou de se gratter la moustache. '''Gérard''' : Ouais, comme moi. Moi, c'est un tic de me gratter la moustache. Voilà, c'est ça que je voulais dire. Donc c'est pas du tout dans les bêtes, Pâté de foiee. '''Pâté''' : Ah, ouais, non, mais enfin, moi, tu me parles de tics, moi, tout de suite, je... '''Gérard''' : Non, mais des tics, t'as certaines personnes qui ont des tics sans arrêt. Oui, mais, ouais, bien sûr. Ça peut aussi aller dans les animaux, je suis d'accord avec Cirrhose. Donc, Suppo, t'as répondu. '''Supo''' : Non j'ai pas répondu ! Les tics en automne, ouais, les tac en hiver, les tics en été et les tocs au printemps. '''Reego''' : Gérard, on me demande si les tics sont polis ? Politique... '''Gérard''' : Non, non, je vois pas, je vois pas du tout le truc. '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard. J'ai trouvé mais j'ai galéré. Donc c'est un prénom composé : Marc-Serge-Thierry, mais tu peux l'appeler MST. '''Cuvette''' : C'est Cuvette, j'ai pas répondu à la question. Je pense que c'est des petites bêtes qui mangent les caniches. '''Gérard''' : Mais je viens de te dire que ça servait... '''Cuvette''' : c'est aussi sur les humains, mais je suis sûr que les chiens aussi, quand même. '''Gérard''' : D'accord. Donc, MST ? '''MST''' : Oui, alors, les tics, ben oui, comme disait la jeune demoiselle, qui est toujours baisable. J'ai bien repéré son nom. Celle qui a trois seins. '''Gérard''' : Elle est plus là, je te signale. '''MST''' : Dommage, dommage. Elle est morte ? Elle avait quoi comme maladie ? '''Gérard''' : Non, mais je vais te dire, depuis tout à l'heure, c'est d'autres auditeurs qu'on a. '''MST''' : Donc moi, les tics, ouais, c'est comme disait la personne, c'est pour les chiens, c'est une maladie des chiens. '''Gérard''' : Non, mais, on vient de dire tout... MST, t'as pas encore... '''Pâté''' : C'est la maladie des bulldogs. '''Gérard''' : Euh, Pâté de foiee, tu te calmes, s'il te plaît. '''MST''' : Non, mais, les tics, c'est une espèce de morpion canin qu'il y a sur les tresses. '''Soutif''' : C'est des poux en fait. '''MST''' : Ah, mais je te jure ! '''Gérard''' : Bon, de toute manière, il est 53. De toute manière, je pense qu'on n'ira pas jusqu'aux 10. '''Soutif''' : Moi, j'ai des tics, mais la décence m'interdit de le dire au téléphone. '''MST''' : Toi, t'as une voix qui m'excite pas du tout, je tenais à te le dire. '''Gérard''' : S'il vous plaît, ça va, de faire votre popote... '''Manu et phildar''' : On va peut-être revenir dans le débat. '''Gérard''' : De toute manière, c'est la dernière question. Alors, avoir des coups de soleil vous rendent-ils malades ? On va demander à Cuvette. '''Cuvette''' : Ouais, ouais, moi, ça me rend vraiment malade. '''Gérard''' : Bah, t'en as déjà eu ? '''Cuvette''' : Euh, non. '''Gérard''' : Non, bah, alors, comment tu peux... '''Cuvette''' : Bah, parce que je dois pas me mettre au soleil, mais on m'a dit que ça me rendait malade, donc je prends pas le risque, en fait. '''Phildar''' : C'est pas con, ça, hein ! '''Cuvette''' : Je suis courageux, mais pas téméraire. '''Supo''' : Ouais, non, les coups de soleil, moi, ça me dérange pas, les coups de butoir non plus. '''Gérard''' : Non, mais attends, tu réponds correctement à la question, pas à côté, s'il te plaît. '''Supo''' : Les coups de soleil, ça me dérange pas, et les coups de buttoir non plus. '''Gérard''' : D'accord, mais non, mais je crois que, toi, tu comprends... Non, mais je crois que t'es un peu bouché des oreilles. '''Manu''' : c'est une maladie aussi. '''Gérard''' : Parce que depuis, depuis le temps que tu dois écouter Fun et que je fais des débats, tu dois comprendre les questions. Alors, si tu comprends pas la question que je viens de poser, ça servait à rien de faire le débat, d'accord ? '''Cuvette''' : Il a qu'à s'acheter un sonotone. '''Cirrhose''' : Non, moi, les coups de soleil ne me font pas attraper de maladie, c'est que... '''Supo''' : T'en as déjà. '''Cirrhose''' : Non, non, c'est pas ça, mais c'est que moi, je bronze facilement, j'ai une peau... '''Soutif''' : Elle est black ? '''Cuvette''' : Non, non, elle a une jolie peau, elle est belle, tout ça. '''Cirrhose''' : Même si on attrape des coups de soleil, je pense qu'il faut quand même mettre de la crème et se protéger en mettant un chapeau, tout ça. '''Manu''' : Gérard ? On nous dit sur Minitel que contre les coups de soleil, le meilleur remède, c'est de superposer plein de couches de fond de teint.<ref name="context1"></ref> Ils nous disent que c'est un super remède. '''Gérard''' : Non, pas du tout. MST ? '''MST''' : Bah oui, c'est comme l'invitée mystère, moi, c'est... je mets de la crème, mais pas sur le chapeau, je suis pas débile. '''Cirrhose''' : Mais non, je mets de la crème sur le corps. '''PST''', ''[écœuré]'' : Oh, encore pire ! Tu veux me faire vomir, ou quoi ? '''Manu''' : Ça doit te coûter cher en tubes, parce que... '''Gérard''' : Oh, je vous signale qu'il y a des crèmes solaires pour... pour le corps, hein, au cas où vous le saurez pas ! '''PST''' : On appelle ça de la vaseline. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça, et ta connerie, on appelle ça de la merde ! Ok, alors Soutif. Donc, pour toi ? '''Soutif''' : Bah moi, quand j'ai des coups de soleil, ça me fout la diarrhée. '''Gérard''' : Ah bon, d'accord, carrément, toi ? '''Cuvette''' : Toi c'est cash, toi. '''Soutif''' : Bah carrément, j'évite de me faire bronzer le derrière, puisque à chaque fois, ça le fait, alors... '''Gérard''' : Attends, Soutif, je te coupe 5 minutes. Celui qui s'amuse encore à redire à la personne qui parle de dégager, je vais pas chercher entre MST, Suppo et Cuvette, je vais en virer un des trois au hasard. Alors, Soutif ? Donc, si tu me disais... '''Soutif''' : Bah, ça me fout la diarrhée, donc j'évite de partir au soleil en vacances, je me fais des vacances d'été en Normandie, en Norvège, des choses comme ça. '''Gérard''' : Ouais, mais en Normandie, je pense qu'il y a quand même pas mal de soleil. '''Soutif''' : Je suis allée un an en Normandie, il y a eu 15 jours de pluie, et les 15 autres jours, il a plu. '''Gérard''' : Attends, je comprends pas, t'as eu 15 jours de pluie et les 15 autres jours de... Eh non, mais attends, ça veut dire que t'es... que t'es partie un mois, et pendant un mois, t'as eu de la pluie. '''Soutif''' : Oh, bah, t'as tout compris. Mais j'ai pas bronzé, donc j'ai pas eu la diarrhée. '''Reego''' : — Il y a Le Chiant sur l'IRC qui te demande si les coups de lune sont-ils aussi dangereux que les coups de soleil. '''Phildar''' : Non, dans la lune ! '''Gérard''' : Non, mais, alors là, je vais te dire une chose, Chiant, c'est même pas la peine que je réponde à ta question. Le Chiant, t'as même pas compris la question. '''Reego''' : Non, mais ça existe, les coups de lune. '''Gérard''' : Euh, Pâté de foiee ? '''Pâté''' : En fait, avec les coups de soleil, on peut attraper les maladies de la peau. Donc, moi, pour me protéger, au lieu de mettre de la crème solaire, bah, je mets de l'huile à bronzer, comme ça, au moins, je suis sûre de pas attraper de coups de soleil. '''Gérard''' : Donc, tu reviens à ce que je te disais, qu'il y avait des crèmes solaires pour éviter d'attraper des coups de soleil. '''Pâté''' : Ah, c'est l'huile solaire. Avec un indice zéro. Au moins, tu bronzes pas. '''Gérard''' : Alors, moi, je peux vous dire une chose, que les coups de soleil, il y a certaines crèmes solaires qui servent pour éviter qu'on les attrape. '''Pâté''' : Parce que les écran total, ça fait bronzer, hein, Gérard. Les écrans totaux, ça fait attraper des coups de soleil. Ce qu'il faut, c'est de l'huile. '''Gérard''' : Ouais, mais t'as certains trucs, comment qu'on appelle ? '''Pâté''' : Non, non, c'est des conneries, l'écran total, c'est des conneries, c'est de l'huile qu'il faut mettre pour pas attraper des coups de soleil. '''Gérard''' : Non, mais il y a aussi les... Manu, si tu pouvais m'aider, là, tu sais ? Ah, sur les sonos... '''Phildar''' : Ah, je peux t'aider, Gérard ? '''Gérard''' : Non, mais toi, tu t'écrases, tu m'as fait du mauvais boulot ! '''Manu''' : Les trucs où tu te mets dans une machine, là, et ça te... '''Gérard''' : — C'est des sonas, ou sinon, il y a... — Il y a aussi... Il y a des néons aussi, je sais plus comment qu'on... '''Phildar''' : Les UV. '''Gérard''' : Ah, ouais, les UV ! '''Phildar''' : C'est moi qui t'ai aidé ! '''Gérard''' : Non, mais toi, tu fermes... Toi, je t'ai dit de la fermer, je veux plus t'entendre ! Tu m'as fait du boulot de merde. T'éteins ton micro, c'est tout. '''Reego''' : Gérard, c'est pas le thème du débat. Alors, sur IRC, il y a Dimitri qui te demande si on peut attraper des coups de soleil sous l'eau, par exemple, dans sa baignoire. '''Gérard''' : Euh, non. '''Reego''' : Et pendant une éclipse de lune, demande Turpentine. '''Phildar''', ''[proteste]'' : Putain, mais c'est bidon, l'Internet ! C'est pas les maladies, ça ! '''Reego''' : Bah si, on parle des coups de soleil dans cette question. '''Gérard''' : Mais attends, ils sont moins cons que toi. '''Phildar''' : J'aimerais bien faire un débat un peu potab. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, toi, écrase. T'as déjà foutu ta merde, alors ça suffit comme ça ! '''Manu''' : Franchement, t'as fait des trucs trop inconcevables ce soir. '''Max''' : Ouais, mais il a été excécrab. '''Cuvette''' : Il est inconvenab. '''Max''' : Oh là là ! '''Supo''' : C'est horrib. '''Soutif''' : C'est lamentab. '''Gérard''' : Je sens que Phildar, tu vas t'en prendre une, hein. '''MST''' : Mais c'est un débat constructib ! ''{Manu éclate de rire]''. '''Gérard''' : Alors, l'acné, euh... Tu te calmes, toi, parce que avant que tu gerbes... Je sens que tout à l'heure, on va finir à trois que six... À trois auditeurs au lieu de six ! Attention, parce que je vais pas chercher tout à l'heure, je vais virer au hasard. Alors, l'acné est-elle une maladie qui s'a... '''Soutif''' : La quoi ? La clé ? '''Gérard''' : La quenée ! '''Phildar''' : La quenelle ? '''Gérard''', ''[épelle dans le brouaha avant de hurler]'' : Bon tu me dégages MST? aller hop ! '''Phildar''' : J'ai pas le vaccin. '''Reego''' : Non, la queue au bout du nez, on dit. '''Gérard''' : Euh... C'est toi qui viens de dire ça, là-bas ? '''Manu''' : Non, j'ai rien dit, moi, par contre. '''Gérard''' : Alors, donc, on va demander à Cuvette. '''Cuvette''' : Ouais, bah moi, je pense que c'est pas... Je sais pas ce que c'est comme maladie, en fait. '''Gérard''' : Bah, tu sais pas... T'as jamais eu de l'acné ? '''Cuvette''' : Bah, si, peut-être, mais je connaissais pas, en fait. Je savais pas que ça existait. '''Gérard''' : Bah, si, ça existe, hein. Ça existe. '''Cuvette''' : Et c'est quoi, comme truc ? '''Gérard''' : Bah, je te le dirai tout à l'heure. Suppo ? '''Supo''' : Ouais, bah, moi, quand j'étais petit, à l'école, on m'appelait coccinelle parce que c'était bouton rouge, point noir, bouton rouge, point noir, bouton rouge, point noir. '''Gérard''' : D'accord. Et t'as pas... Et à part bouton rouge, point noir, bouton rouge, point noir, t'avais pas autre chose qu'on te disait ? '''Gérard''' : Ouais, toi, on devait t'appeler le trou noir, à l'école, avec ton petit truc foncé. '''Gérard''' : Et toi, on t'a jamais appelé tête de con ? '''Supo''' : On met une quéquette dedans, elle disparaît, aller, hop ! '''Gérard''' : Allez, hop, Supo, bonne nuit pour lui. '''MST''' : Je voulais dire que j'avais fait de l'acné, mais ce qui me dérangeait, c'était les méduses. '''Gérard''' : C'est qui qui vient de répondre ? Qui c'est qui vient de répondre, là ? '''Cuvette''' : MST, t'as un nom de maladie ! '''Gérard''' : MST, je te l'avais dit de le dégager, Phildar ! Alors, il dégage. '''Reego''' : Gérard, il y a TomJPSG qui me demande si l'acné sur le sexe existe. — Attends, il rajoute : « surtout suite à la sodomie dans les chiottes de la Loco. ». Ah, excuse-moi. '''Gérard''' : Ouais, d'accord, lui, il peut garder ses réflexions. Cirrhose ? '''Cirrhose''' : Oui, l'acné, c'est quoi ? C'est... l'acné, ça ne peut être qu'une maladie. '''Cuvette''' : Elle écoute même pas la question ! '''Gérard''' : Oh, tu t'écrases, Cuvette, s'il te plaît, merci ! '''Cirrhose''' : Si vous arrêtiez de parler tous en même temps, je pourrais répondre. Donc, l'acné est une maladie, puisque tu peux avoir des boutons partout sur le corps. Donc, ça peut être une maladie très contagieuse. '''Soutif''' : Ben, moi, je travaille dans le milieu hospitalier et il nous arrive d'avoir des petits jeunes qui ont de l'acné, effectivement. C'est une maladie que l'on soigne très bien, effectivement. Greffes de peau, des choses comme ça. '''Gérard''' : Ouais, mais je pense qu'il y a certaines personnes qui vont voir des médecins, qui disent qu'ils veulent se faire soigner contre l'acné, puis qu'en fin de compte, on leur prescrit des médicaments et ils n'en ont rien à foutre. '''Soutif''' : Bon, alors, on a un petit secret qu'on ne dit pas, en fait, parce que, bon, on n'a pas envie de perdre notre business, mais la masturbation enlève les boutons. '''Gérard''' : Ah, d'accord. Ben, ça, c'est la première fois que j'entends ça. '''Manu''' : Gérard, sur Minitel, on nous demande si toi, plus jeune, tu as eu de l'acné, justement. '''Gérard''' : Attends, laisse-moi finir avec Pâté de foiee. '''Reego''' : Sur IRC, on me demande combien de temps t'arrives à tenir en acnée. '''Gérard''' : Bon, ben ça, je ne répondrai même pas à cette question. '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, à la place de MST, on accueille Petit Kyste. '''Gérard''' : Non, mais, hé, ce n'est pas la peine ! '''Petit Kyste''' : Je suis dans le cou.<ref name="context2"></ref>, ''[tout le studio est hilare]''. '''Gérard''', ''[très en colère]'' : Non, mais, t'es vraiment une pute pas finie ! Je t'ai dit que ce n'était plus la peine de prendre d'auditeurs, j'arrêtais. '''Phildar''' : Pour faire la conclusion. Et à la place de Suppo 2, on a Suppo 3. '''Gérard''' : Non, non, non, c'est pas la peine. Non, non, mais c'est terminé, là, le débat. Non, non, non, vous avez été trop cons, grâce à Phildar, on a perdu près de 200 personnes sur l'IRC, merci, Phildar. '''Reego''' : Ils sont revenus, on est presque 2000. '''Gérard''' : Grâce à lui, on avait perdu quand même 200 personnes. '''Reego''' : Oui, mais ils sont revenus et on est presque 2000, Gérard ! Donc, si tu pouvais continuer le débat calmement, pour faire plaisir à ces gens-là. '''Gérard''' : Pâté de foiee pour la dernière question. '''Pâté''' : Ouais, bah, moi, tout ce que je sais, c'est que l'acné, maintenant, on peut la résoudre à l'aide de la chirurgie esthétique. '''Supo''' : N'importe quoi ! '''Gérard''' : Bon, allez, tu me dégages ces trois caves ! Allez hop ! '''Phildar''' : Mais qui ? '''Gérard''' : Tu me vires Suppo 2 et le dernier arrivé. Terminé, terminé, terminé ! Terminé, terminé, terminé ! J'en ai ras-le-bol. À chaque fois que les nanas parlent, on leur coupe la parole ! Alors, maintenant, c'est terminé, tu me les vires. Hop, basta ! Ça va aller plus vite, on termine le débat avec trois... Ça sera mieux. '''Phildar''' : Il y a Petit Kyste, quand même. '''Gérard''' : Non, non, pareil. '''Phildar''' : Non, Petit Kyste, il a rien dit, tu vois, c'est bon, quoi. '''Gérard''' : — Alors, Cuvette, j'en veux plus. '''Phildar''' : Ouais, c'est bon, Cuvette, il est viré. Et, euh, voilà. '''Gérard''' : Alors, donc, Pâté de foiee pour toi. Donc, tu me disais... Pâté de foiee, s'il te plaît. '''Pâté''' : Je suis d'accord avec la fille qui parlait juste avant, parce que la chirurgie esthétique, maintenant, on l'emploie pour, justement, enlever l'acné. — Alors, l'acné au visage, l'acné sur les bras, l'acné sur le bout des seins... '''Soutif''' : Dans le dos. ...dans le dos, c'est dégueulasse. '''Pâté''' : Ouais, dans le dos, aussi, ouais. '''Gérard''' : Donc, Reego, comme je vois qu'il y a des questions, je pense ? '''Reego''' : Bah, ouais, il y a Davy1 qui te demande où t'as mis la clé de chez lui parce qu'il est dehors et il peut pas rentrer. '''Gérard''' : Non, non, mais on sait même pas... Donc, Manu, tout à l'heure, tu m'avais posé une question, toi, sur l'acné. '''Manu''' : Oui, on demandait sur Minitel, je sais plus trop qui demandait si, toi, quand t'étais jeune, t'as eu de l'acné, et si oui, comment tu t'es soigné et pourquoi, dans quel sens. '''Gérard''' : Alors, ça, de l'acné, de toute manière, ça s'attrape facilement. Souvent, il y en a qui disent que c'est en mangeant trop de charcuterie. Ça, c'est des dermatologues qui l'ont dit. '''Manu''' : T'as dû bouffer du saucisson, quand même ! '''Gérard''' : Non, non, mais ça, attends, laisse-moi finir. '''Petit Kyste''' : Ou en baiant avec une truie. '''Gérard''' : Oh, ta gueule, toi, Petit Kyste ! Donc, il y a certains dermatologues qui m'ont dit qu'à force de manger trop de charcuterie, on pouvait attraper de l'acné. Maintenant, comment que ça se soigne ? Ça se soigne avec des produits style... merde, comment on... '''Manu''' : Pas de marque ! '''Gérard''' : Non, mais il y a des savons spécial puis des trucs comme du Pousse-Mousse. Des genres de pousse-pousse, là, pour se laver les mains, c'est un produit spécial. Donc... Alors, dernière question pour finir le débat. En remerciant au passage Phildar du bordel qu'il a fait jusqu'à maintenant. Alors... C'est qui qui parle, là ? Alors, Petit Kyste, ça, ouais, tiens, je... je l'avais pas vu, lui. Tiens, réponds, toi. '''Petit kyste''' : Ah, bah, je suis là, regarde. Ouais, bah, oui, l'acné, moi, j'en ai jamais eu, mais j'espère que j'en aurai jamais. '''Gérard''' : Non, mais... t'en as jamais eu, d'accord. Mais si un jour, t'en attrapes, tu te demanderas pourquoi. '''Petit kyste''' : Je te le refile ! '''Gérard''' : Ouais, non, mais je te demande si c'est une maladie. '''Petit kyste''' : Bah, ouais, c'est une maladie, hein. Mais il y a des personnes aussi, c'est tout concentré dans une partie du corps, mais si je dis le cou, ça va te vexer, donc je le dis pas. '''Gérard''' : Moi, de toute manière, je le sais, mais moi, c'est pas de l'acné que j'ai dans le cou, tu vois. '''Manu''' : Oh, pourtant, il y a du pus dedans, c'est pareil ! '''Reego''' : D'ailleurs, Gérard, il y a Seigneur qui demande si on peut se nourrir du pus de l'acné. '''Gérard''' : Ah, non, là, je vais te dire une chose, le mec, voilà, c'est une question... Alors, pour terminer la dernière question, donc, tout le monde a répondu, comme il ne reste plus que Cirrhose, Petit Kiste, Soutif et Pâté de foiee, donc, dernière question... Non, Suppo, j'ai dit que c'était terminé pour toi ! '''Phildar''' : Non, mais deux, on a trois, il est là. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce que... faudrait peut-être que vous fassiez votre boulot correctement au standard. au premier débat, Manu l'a fait, Manu l'a fait super bien. Toi, c'est de la merde ! '''Phildar''' : Écoute, Gérard, on a réussi à envoyer deux supos, on peut en envoyer un troisième, quand même. '''Gérard''' : Non, mais c'est de la merde, parce que t'as repris la même personne, tu lui as dit : « Je te fais passer pour Suppo 3. ». D'accord ? Manu, quand j'ai dit qu'il vire quelqu'un, il a fait son boulot correctement. Toi, à part chercher une voiture caca, c'est tout ce que tu sais faire. Conduire ta merde ! Ok, dernière question. Il est 3h10, donc le débat... Le dépistage peut-il vous rendre malade ? '''Cuvette''' : Ouais, je pense que ouais. '''Gérard''' : Ouais, alors vas-y. '''Cuvette''' : Je pense que ça peut te rendre malade, ça s'arrête là. '''Gérard''' : Non mais attends, dans quel sens que ça peut te rendre malade ? Allô ? '''Cuvette''' : Non, mais Gérard, j'ai été coupé par Phildar encore, à tous les coups. Non, je disais donc que ça peut rendre malade, dans le sens où ça peut rendre malade. '''Gérard''' : D'accord, c'est bien. '''Petit Kyste''' : Petit Kyste, tu vois bien que le dépistage, ça rend malade. Je sais pas si t'as vu, quand Schumacher il a fait une queue de poisson à Jacques Villeneuve, il a eu la chiasse, Schumacher. '''Gérard''' : Et ta connerie, elle a eu la chiasse ? '''Petit kyste''' : Non mais tu parles de ça, du dépistage, moi je te réponds : il a dépisté, voilà. '''Gérard''' : Non mais attends, le dépistage, tu sais ce que c'est ? '''Petit kyste''' : Bah oui, c'est quand il sort de la piste, voilà. '''Gérard''' : N'importe quoi ! Enfin bref. '''Phildar''' : C'est quoi, le dépistage, Gérard ? '''Gérard''' : — Non mais je vais laisser tout le monde parler, après je... '''Phildar''' : Non mais comme ça, tu diras pas, bien sûr. '''Gérard''' : Attends, toi tu m'éteins le micro et tu t'écrases maintenant. Je veux plus t'entendre jusqu'à la fin, ok ? '''Reego''' : Sur IRC, on me dit : le dépistage, c'est quand tu... quand tu coupes tes pistaches en dés. '''Gérard''' : Non plus. Alors, Cirrhose ? Bah, le dépistage peut-il vous rendre mal... '''Pâté''' : Eh, qu'est-ce qu'elle est conne ! '''Gérard''' : Elle t'emmerde, toi, pétasse ! T'as compris ? '''Cirrhose''' : Ah, mais pourquoi ils sont méchants avec moi ? Je comprends pas. '''Gérard''' : Non mais attends, celle-là, je vais la calmer, parce qu'elle va répondre tout de suite. Soutif ou Pâté de foiee, maintenant vous répondez toutes les deux. '''Soutif''' : Euh, le dépistage... Ouais, ouais. Regarde Richard Virenque ! '''Reego''' : Pas de marque, pas de marque ! '''Soutif''' : On l'a dopé à l'insu de son plein gré, maintenant il est malade, donc on le soigne en lui faisant des piqûres. '''Gérard''' : Mais je vois pas du tout le rapport ! '''Soutif''' : Je te dis qu'il est malade, donc il a été dépisté gravement même. '''Gérard ''' : N'importe quoi ! Toi, tu comprends... Je crois que t'as été... Je me demande si t'es vraiment une infirmière. '''Manu''' : Gérard, c'est moi. Ouais, sur Minitel, on... on nous demande si chez toi aussi, ta pisse elle tache. '''Gérard''' : Alors, qui c'est qui pose cette question con ? Bah, question con, bah c'est un con. Voilà, c'est tout. Ce serait pareil sur l'IRC. Pâté de foiee, pour finir ? '''Pâté''' : Euh, non, non, le dépistage, au contraire, c'est fait justement pour éviter les maladies, et voilà, quoi, point barre. '''Reego''' : Gérard, il y a Yankee qui te conseille d'aller faire un dépistage de trisomie. '''Gérard''' : Bon, bah, lui, il ferait mieux de faire... de se taire un petit peu pour dire des conneries. Cirrhose, pour finir ? '''Cirrhose''' : Bah, non, le dépistage peut pas être une maladie. ''[les audituers l'interrompent, et Manu aussi. D'abord en lançant le début d'une musique intitulée Fête la fête, qui dit « Debout la grosse, debout espèce de fénéasse ». Ensuite, Petit Kyste reprend ces mots]''. '''Gérard''' : Non, non, mais vous laissez Cirrhose finir, s'il vous plaît, merci. '''Petit kyste''' : Allez, la grosse, là, debout ! Espèce de fainéante ! '''Gérard''' : Alors, Petit Kiste, tu dégages. Allez, hop ! '''Reego''' : Tu viens dans le cou, hein. '''Cuvette''' : Allez, hop, dans le cou ! '''Supo''' : Un coup de scalpel ! '''Cuvette''' : Pas dans le cul, parce que je suis poli. '''Supo''' : Et on accueille Chaude-pisse. '''Gérard''' : Et vous êtes vraiment des FDP, hein ? ''[cris de stupeur]''. Vous êtes vraiment des FDP de faire chier les gens comme ça. '''Pâté de foie''' : Oh, là, là ! Moi, je suis outrée, là. '''Supo''' : Ouais, salut, c'est Blennorragie. '''Cirrhose''' : Je peux répondre, Gégé ? Je voulais dire que le dépistage, ça peut pas être une maladie, vu que le dépistage, c'est fait pour, justement, déceler les maladies. '''Gérard''' : Voilà, et donc, je peux vous dire une chose, que le dépistage sert vraiment à quelque chose, surtout chez les femmes et pour nous, les hommes, si on veut pas avoir certaines maladies. Surtout, il y a les cancers du sein que je voulais pas aborder, parce que sinon, le débat aurait duré au moins jusqu'à 4 heures. Ça, c'est une question dont j'ai pas parlé. J'ai pas voulu parler non plus du sida, parce que c'était un problème tros important. Et ça, je ferai un débat dessus avec le cancer du sein, je ne sais pas quand. Je vais voir ça avec le chef, mais sans Phildar au standard ! '''Max''', ''[hilare]'' : Faut vraiment qu'on le travaille, ce débat. Si tu le permets. Parce que là... Là, ça peut être joli. Ça peut être notre dernière. On le fait, on l'enregistre, on l'envoie à la CLT, à la CIA, on l'envoie au CSA, à tout le monde. Ils valident. '''Gérard''' : Donc, conclusion, Cuvette ? '''Gérard''' : Ouais, bah, ton débat, il y a mieux, parce que, enfin bon, c'était un peu trop compliqué pour moi, je pense. '''Gérard''' : Non, bah, t'avais qu'à comprendre un peu. '''Cuvette''' : T'avais qu'à comprendre, t'avais qu'à mieux t'exprimer surtout, en fait. '''Gérard''' : Ouais, non, mais vous avez qu'à vous adresser à Phildar. '''Cuvette''' : Non, non, non, c'est tout, tu fais mal ton boulot. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est Phildar qui a foutu sa merde. C'est Phildar qui a foutu sa merde, Cuvette, d'accord ? Alors, tu le remercieras en lui disant au revoir. Suppo ? '''Supo''' : Ouais, bah, je voulais dire que j'entends que Max est revenu, on l'appelle le Star System. Toi, Gérard, je pense que t'es le Star Cystite, c'est-à-dire le roi des infections urinaires. '''Gérard''' : Alors, toi, mon pote, c'est la dernière fois que tu passeras dans mes débats, d'accord ? Petit Kiste ? '''Petit kyste''' : Oui, bah, alors là, t'as fait fort, Gérard. Moi, je me suis bien marré, donc il faudrait que tu continues comme ça, sans t'en prendre à ton équipe, quand même. '''Gérard''' : Bah, si, parce que c'est grâce à Phildar si ça a merdé. '''Phildar''' : C'est à cause, '''Gérard''' : La cause, c'est Phildar. Parce que, maintenant, Reego, avant que tu termines, on va essayer d'avoir... on demandera le chiffre après. '''Petit kyste''' : Ouais, faut pas que tu t'en prennes à tout le monde, il faut pas que tu passes ton temps à virer des gens, aussi. Tu comprends ? '''Gérard''' : Bah, ouais, mais dans ces cas-là, quand je vous pose des questions, si vous voulez pas répondre, dans ces cas-là, ça sert à rien qu'on vous sélectionne pour faire les débats. Si vous ne voulez pas répondre... '''Petit kyste''' : On veut répondre, mais bon, des fois on répond à côté de la plaque, mais c'est pas pour autant qu'il faut virer des gens. '''Gérard''' : Mais ouais, mais si vous répondez à côté des questions, ça sert à rien non plus de vous sélectionner pour faire les débats, c'est tout. '''Petit kyste''' : Bon, d'accord, je suis d'accord avec toi. Je te souhaite une bonne soirée. '''Gérard''' : Ok, bah, moi aussi. Soutif ? '''Soutif''' : Moi, je suis déçue parce que, bon, je suis quand même dans le milieu hospitalier, donc j'aurais aimé participer à tout le débat parce que j'avais des choses intéressantes à dire. Néanmoins, bah, c'était nul, et vive Phildar. '''Gérard''' : Ouais, bah, c'est bien. Tu peux retourner le voir, alors. Voilà. Donc, Pâté de foiee pour toi. '''Pâté''' : Ouais, bah, comme d'habitude, tes débats, c'était vraiment de la débilité grave, quoi. Et néanmoins, faut pas t'en prendre à Phildar si tu sais pas gérer toi-même ton équipe. '''Gérard''' : Ouais, bah, dans ce cas-là, Phildar, il avait qu'à pas faire le con, parce que c'est grâce à lui si, à un moment donné, sur l'IRC, on avait des petits problèmes. '''Pâté''' : Ouais, mais enfin, c'est quand même grâce à lui que t'as des auditeurs, quoi. '''Gérard''' : Ouais, non, mais c'est grâce... Quand je lui demande de virer certains auditeurs, c'est pas la peine qu'il essaye de les reprendre après, pour leur dire : « Vous passez sous un autre nom. » '''Pâté''' : Ouais, enfin, Gérard, si t'es pas capable de gérer, c'est ton problème. '''Gérard''' : De toute manière, dans l'équipe, y en a que deux qui font bien leur boulot et c'est tout, les autres... '''Pâté''' : Ouais, bah, ouais, t'as encore raison. De toute façon, ton débat, ça a encore été de la merde, et puis, voilà, quoi. '''Gérard''' : Eh bah, si t'es pas content, tu vas bouffer ton Pâté de foiee. Ok, salut. Cirrhose, pour finir ? ''[silence, tonalité d'un appel raccroché. Gérard se jette vers Phildar]''. — T'es vraiment une pute, toi ! '''Phildar''' : Mais c'est pas moi ! '''Manu''' : Je crois que, voilà. Tu peux arrêter la sonnerie, Phil. Voilà. '''Gérard''' : Attends, toi, je te jure, c'est la dernière fois... '''Reego''', ''[avec autorité]'' : Donc, conclusion... Donc, sur l'IRC, on était presque 2000, on est arrivé jusqu'à 1995, jusqu'au moment où tu as insulté un auditeur, tu l'as traité deux fois de FDP et y a au moins 500 personnes qui sont parties. Et y a beaucoup de gens qui ont été outrés par ton langage. Et je te lis quelques conclusions : « Encore une fois, un débat sans queue ni tête, comme Gérard. » « Le Viagra est au sexe ce que la connerie est à Gérard. » « Le Viagra fait partie de l'acné et le dépistage permet d'éviter les coups de soleil. » '''Max''' : Non, mais pas du tout, pas du tout. Mais bon, y a quand même combien de connectés ? '''Reego''' : on a fait 1995. '''Max''' : Ah bah ! Bravo Gérard, c'est l'exploit ! C'est le record. ''[tout le studio applaudit, dont Phildar]''. '''Reego''' : Je crois que c'est un record mondial, même. '''Gérard''' : Non, non, mais toi, toi, tu m'en as fait virer quand même 200, il a eu du mal à les récupérer. '''Reego''' : Ouais, beaucoup de mal, '''Phildar''' : mais il avait perdu les numéros, aussi. '''Gérard''' : en plus, ya une personne qui n'a pas fait sa conclusion, tu lui as carrément raccroché au nez. '''Phildar''' : Non, c'est elle qui a coupé ! '''Gérard''' : Non, non, non. Non, parce que je vais l'appeler, je vais lui demander. '''Max''' : Ah, tu la connais ? '''Gérard''' : Bien sûr. '''Manu''' : C'est qui ? '''Max''' : Ah, c'est Sandy ! Ouais, bah bravo. '''Phildar''' : Personne n'a reconnue ! '''Reego''' : Mais qui ? C'était quoi son nom ? '''Gérard''' : Cirrhose. '''Max''' : Oh ! Tain, elle déguise bien sa voix,. '''Gérard''' : Bah, conclusion. C'est dommage que Phildar il ait foutu sa merde. Ouais, bah, de toute manière, j'espère que la semaine prochaine tu seras pas dans l'équipe, parce que je veux pas de toi, c'est simple. '''Max''' : À moins qu'il travaille ! '''Phildar''' : Je vais essayer de rattraper des points, je vais faire un stage. '''Gérard''' : J'ai entendu ce soirqu'il attendait 11h30 pour trouver des auditeurs. Bah, si c'est Manu qui doit trouver des auditeurs, autant le mettre tout seul avec une nana et lui, on peut le virer. '''Max''' : Bah, on va le mettre avec Bébé Rose, ouais. '''Gérard''' : Voilà. Donc, moi, je peux... Moi, je peux dire quand même merci à Manu des deux débats, parce que... '''Manu''' : C'est la première fois en je sais pas combien de temps que tu me remercies, Gérard. '''Gérard''' : Donc, et puis, surtout, merci Reego d'avoir fait ton boulot correctement. Phildar, je te remercie pas, parce que tu m'as fait de la merde. Donc, voilà. Donc, on s'écoute... '''Manu''' : Ah, je sais pas, le disque. '''Phildar''' : Bah, moi, je sais plus, je sais pas. '''Manu''' : Allez, Phil, le titre ? '''Phildar''' : Je fais plus partie de l'équipe ! '''Manu''' : Mais moi, je te réintègre ! Allez, vas-y. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas lui qui commande dans les débats, le jeudi, c'est moi. '''Manu''' : Je crois que c'est Technolab avec Fusion. '''Gérard''' : Voilà. '''Max''' : Manu, roi de l'impro, pas de problème. '''Gérard''' : Là, vous allez retrouver Reego pour la nuit sans pub. '''Reego''', ''[dans l'hilarité générale]'' : Ouais, je vais faire la nuit sans pub, ouais ! '''Gérard''' : Vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub. Et dès demain matin, 6h, Barth, avec des scooters à gagner. Et bien sûr, demain soir, dès 22h, le star system. Et moi, je vous retrouverai dans le courant de la semaine, s'il y a des petites réactions par le... par le guet des auditeurs. '''Manu''' : Par le gay... Il y en aura plein, t'inquiète pas. '''Gérard''' : Bonne nuit à tous et à la semaine prochaine ! ''[Musique]''. == Le débat sur l'armée == === Contexte === 5 novembre 1998. L'émission a donc trouvé un rouage, qu'il s'agit désormais de renouveler. L'avant-débat ne déroge pas à la coutume, Gérard y fait tous les sketchs habituels liés à la réception de courrier sur son personnage, disques et créations d'auditeurs de plus en plus imaginatifs. Max en joue allègrement, flattant l'animateur par des chiffres d'audience fantasques (15 millions d'auditeurs revendiqués pour le débat sur les maladies). Bien que le service militaire soit aboli depuis 1995, le sujet est frais pour toute une génération. L'armée est un sujet encore sérieux, mais gérard y donnera toute sa dimension surréaliste, appuyé par l'équipe qui connaît désormais bien la manière de générer du comique, d'éviter les dérapages, de faire osciller l'animateur dans les registres nécessaires à une émission culte. Il paraît important de noter ici l'homophobie de Gérard, rejetant les personnes travesties, LGBTQ, etc. Mais il faut aussi mentionner d'abord que ce rejet est parfaitement instinctif, presque reptilien, sans théorie ni explications d'aucune sorte. Ensuite, il faut se souvenir qu'à cette époque, la cause de cette communauté n'avait pas autant fait valoir ses droits qu'aujourd'hui. Les homosexuels avaient une meilleure audience, puisque 1998 voit la loi sur le pacte civil de solidarité s'approcher, mais les autres genres et orientations étaient très méconnus, sous-représentés, sous-médiatisés. Sans INternet, leur lucarne de diffusion était faible et la société loin d'accepter ces différences. Les débats sur le PACS en seront, d'ailleurs, l'illustration, même si le sujet reste toujours aussi clivant 30 ans plus tar. === Les personnages === * Gérard Cousin : Gérard * Phildar et Manu * Laura : Andouille (précisons que Laura va devenir la femme de Manu le dimanche suivant), Petit fion * Mégane : Croupion * Tagada, Jmenfous, Face de pet * Tony Morestin : Tony, Général Moncu * Axel : Prothèse * Canif : passée la semaine d'avant sur la politique, notamment === Transcription === '''Gérard''' : Voilà, bonsoir à tous. C'est les débats du jeudi, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 ou 0900 80 6000 et 3615 code Funradio, rubrique Direct et l'IRC funradio ww où que Reego vous attend. '''Reego''' : Et on est déjà 1664 ! '''Gérard''' : Ah bah d'accord, on commence déjà fort ! On commence déjà fort, il est 0h19, on accueille Canif... Caniche... '''Phildar''' : On fait quel débat là Gérard ? '''Gérard''' : Sur l'armée ! '''Phildar''' : Voilà, donc on accueille les auditeurs. '''Gérard''' : Canif ! On peut écouter Fun Radio sur 94.5. Bonsoir, Tagada 21 ans, Paris 101.9. '''Tagada''', ''[voix efféminée et maniérée]'' : Salut ! '''Gérard''' : Andouille, 20 ans de Chinon, on peut écouter Fun Radio sur 100.2. Croupion, 22 ans, Verdun, 93.9, Fun Radio. Bonsoir, Tony ! '''Tony''' : Bonsoir Gérard, bonsoir toute l'équipe ! '''Gérard''' : Paris, Fun Radio 101.9. Et... Prothèse, 21 ans, Royan, 99 FM. Donc, première... Comment ? '''Prothèse''' : Big up ! '''Gérard''' : Merci pour Reego, donc... Merci pour Reego, c'est pas mal. Alors, bon, on commence. Celui qui a un téléphone portable ou pourri, là, qu'il dise tout de suite, parce que ça commence déjà mal. '''Phildar''' : De toute façon, Darty c'est fermé àtte heure-là, Gérard. '''Gérard''' : Non, mais dans ces cas-là, s'il a un téléphone pourri, dans ces cas-là, il va voir Manu au standard, ça ira plus vite tout de suite. '''Manu''' : Je vais le trouver. '''Gérard ''' : Donc, alors, première question, avez-vous fait déjà l'armée ? Si oui, dans quelle arme ? On va demander à... Andouille ! '''ANdouille''' : Bah, écoute, moi, je suis désolée, mais j'ai jamais fait l'armée. '''Canif''' : Bah, moi, écoute, Gérard, en tant que fille, j'ai jamais fait l'armée, mais j'aurais aimé, franchement. '''Gérard''' : D'accord. De toute manière, ça, c'est des questions qu'on va aborder lors du sujet aussi, hein. Donc, Tagada ? '''Tagada''' : Moi, oui. '''Gérard''' : Dans quelle arme ? '''Tagada''' : L'armée de terre. '''Gérard''' : À 21 ans, t'as déjà fait l'armée, donc t'as devancé l'appel, alors ? '''Tagada''' : Bah, non, ils sont venus me chercher. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, attends. Commence pas à dire des conneries, toi, parce que... Je te dis tout de suite que...Ouais, ouais, non, non, mais Tagada... Oh, oh, Tagada, Tagada, Tagada. On se calme, ok ? Donc, à mon avis, t'as devancé l'appel parce qu'à 21 ans, ils viennent pas te chercher comme ça, hein. Alors, me prends pas pour un con. Me prends pas pour un con, s'il te plaît. '''Phildar''' : Ça dépend s'il voulait s'engager. Tu voulais t'engager, Tagada, ou pas ? '''Tagada''' : Bah, oui. '''Phildar''' : Non, mais attends, ça, les trucs sur l'engagement, c'est moi qui les pose, les questions, c'est pas toi, d'accord ? '''Phildar''' : Non, mais tu dis que c'est pas possible. '''Gérard''' : Non, mais tu vas pas commencer déjà le premier débat comme ça. '''Phildar''', ''[penaud]'' : D'accord, je voulais poser une question, je suis désolé. '''Croupion''' : Ouais, alors moi, je suis totalement anti-militariste, donc il est hors de question que je mette les pieds dans une caserne avec des cons, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais ça... Oh là, merci pour le Larsen. De toute manière, ça, je vais te dire une chose, que maintenant, ça va être bientôt obligatoire, alors donc, t'auras pas le choix. Euh... Tony ? '''Tony''' : Moi, je suis pro-militariste, mais je me suis fait réformer. '''Gérard''' : D'accord. À 20 ans, t'en es sûr de ce que tu me dis, là ? '''Tony''' : Ah, sûr et certain, ouais. '''Gérard''' : Ouais. Je pense pas à mon avis. '''Tony''' : Et je te jure, et puis je te raconterai même l'histoire, si tu veux. '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais j'ai pas besoin de savoir toute l'histoire complète. Prothèse ? '''Prothèse''' : Ouais, bah moi, je voulais m'engager, mais je me suis fait réformer parce que j'étais pas assez con pour faire l'armée, quoi. '''Gérard''' : De toute manière, y a pas besoin d'être con pour faire l'armée, d'accord ? Parce que si tu... Non, mais attends, si tu veux dire ça pour moi, tu vois, je vais te dire une chose... Non, non, mais y a pas besoin d'être con pour faire l'armée, de toute manière, l'armée, c'est obligatoire et c'est tout. '''Tony''' : Tout à fait, les cons de toute façon, ils sont chefs. '''Gérard''' : Ouais, bah, de toute manière, avec un con comme moi, on s'amuse, avec un con comme toi, on se fait chier, d'accord ? '''Reego''' : Sur IRC, y a Zioui qui te demande si tu aimes ramer. '''Gérard''' : Je vois pas du tout le rapport avec le débat, hein. Donc, moi, je peux vous dire que j'ai fait l'armée, dans quelle arme... Eh, au fait, personne m'a dit dans quelle arme... '''Tony''' : Ouais, dans quelle arme, Gérard, au fait ? '''Prothèse''' : Au fait, Gérard, dans quelle arme ? '''Gérard''' : Prothèse, ouais, pour l'instant, c'est moi qui pose les questions. '''Tony''' : Ouais, mais dans quelle arme, au fait, Gérard ? '''Gérard''' : C'est moi qui pose les questions, c'est pas vous. '''tagada''' : Oui, mais dans quelle arme ? '''Gérard''' : C'est pas... C'est moi qui pose les questions, toi, Prothèse. Dans quelle arme, toi ? '''Prothèse''' : Bah, j'ai été réformé, je t'ai dit. Je voulais m'engager dans les RIMA, Régiment d'Infanterie, Marine. '''Tony''' : Bah, je te dis, je me suis fait réformer, mais moi, je voulais n'importe quoi, de la cuisine, de n'importe quoi, moi, j'aurais fait. '''Croupion ''' : Oui, tout sauf la Légion. '''Andouille''' : Moi, je serais plutôt partie dans l'arme blanche. '''Gérard''' : C'est-à-dire, chasseur alpin ? '''ANdouille''' : Tu m'as ôté les mots de la bouche. '''Gérard''' : Bah, c'est chasseur alpin, hein, les blanches, ouais. '''Prothèses''' : Les samouraïs. '''Canif''' : Bah, j'ai rien fait, mais ouais, dans l'armée de terre, j'aurais aimé. '''Tagada''' : Tu verras, il y a des mâles dans l'armée de terre. '''Gérard''' : Ouais, bah, oh, tu te calmes, toi, parce que tout à l'heure, tu vas faire comme la semaine dernière, Tony. '''Reego''' : Attends, Gérard, toi, tu l'as fait dans quelle armée, alors ? '''Gérard''' : C'est... Moi, c'est... J'étais dans l'inventerie, dans le 110e R.I. en Allemagne. '''Phildar''' : Et t'inventais quoi ? '''Gérard''' : Non, mais c'est le 110e Régiment d'Infanterie, abruti. Et toi, dans quelle arme ? Tu ne l'as pas fait, tu ne l'as pas fait, parce que toi, t'es trop con, alors. Déjà, lui, il est trop con, déjà, pour faire son standard, il attend 11h et demi. '''Manu''' : Il y a un petit sondage qui nous a été communiqué, donc, à la question, pour ou contre l'armée... '''Phildar et Reego''' : Non, mais c'est important de savoir, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, on n'en a rien à foutre des pour ou contre, parce que c'est pas... '''Reego''' : C'est un débat, on en parle, vas-y, Manu. '''Manu''' : Donc, 20% des gens sont pour Alain Prost, 30% des gens n'ont pas de permis et 50% n'ont jamais été alarmés en un seul mot. '''Gérard''' : Bon, alors, déjà, les deux premières questions, je ne vois pas ce que ça vient tout là-dedans. '''Phildar''' : Les gens ont répondu ça, ils sont... '''Gérard''' : Ouais, mais ceux qui répondent ça, c'est des cons, ce n'est pas de ma faute. Donc, deuxième question, à quoi l'armée sert-elle de nos jours aujourd'hui ? On va demander ça à, ben, Tony... Non, on va demander à Tagada. '''Tagada''' : À se faire des mecs ? '''Gérard''' : Putain, mais, hé, hé, hé, non, mais t'es vraiment con, toi ! '''Tagada''' : Il y a eu le sergent Dumair, après, il y a eu l'infirmier, je m'en rappelle... '''Gérard''' : À quoi sert l'armée de nos jours, aujourd'hui, Tagada ? Tu réponds correctement, ou sinon, tu gerbes. '''Tagada''' : Bon. Euh... À former des hommes, des vrais, des mâles, hein. '''Gérard''' : Bon Manu, tu me prends Tagada, tu lui expliques comment que ça se passe, un débat. '''Manu''' : Ouais, mais peut-être que pour lui, justement, l'armée... '''Tagada''' : C'est mon point de vue, hein. '''Gérard''' : Ouais, non, mais... Non, mais explique-lui quand même comment que ça se passe, un débat, parce que... '''Phildar''' : Toi, tu poses une question, eux ils doivent répondre. '''Gérard''' : Ouais, ben, pour l'instant, s'il répond à côté de la plaque, c'est pas la peine de... '''Phildar''' : Non, il répond ce qu'il veut. '''Gérard''' : Reego, il y a une question, non ? '''Reego''' : Euh, ça va très vite, vu qu'on est en train de dépasser les 1800 connectés. Alors, l'armée sert à se mettre des cotons-tiges dans le cul... Je sais pas, ça va trop vite, j'ai pas trop le temps. '''Gérard''' : C'est qui qui s'amuse à dire ça ? '''Reego''' : Ben, c'était un certain Gérard C... '''Gérard''' : Ah bon, d'accord, ouais, ok. Euh, Andouille ? '''Andouille''' : Ouais, ben, l'armée, ça sert à se battre. '''Gérard''' : Ah bon, pour toi, l'armée, on se bat ? '''ANdouille''' : Ouais, ouais, c'est une école de bagarre. C'est excellent pour foutre le dawa dans les rues. '''Gérard''' : Ah ouais, d'accord. Alors, tu crois que c'est l'armée qui fout le bordel dans les rues ? '''Andouille''' : Non, non, non, mais je pense que là-bas, c'est une bonne école pour apprendre à se battre. Ça fait qu'après, quand tu rentres chez toi, tu peux te battre tranquille, quoi. '''Gérard''' : Ah bon, c'est nouveau, ça ? '''ANdouille''' : Ouais, vive la guerre. '''Gérard''' : Ah ouais, ouais, c'est nouveau, ça, ça vient de sortir. Tiens, il faudrait que je réfléchisse à cette question. Euh, Canif ? '''Canif''' : Ben, écoute, moi, Gérard, pour moi, je sais vraiment pas à quoi ça sert, parce que vu le peu de gens qui veulent y aller, ça doit pas servir à grand-chose. '''Gérard''' : Ben, disons, ça sert pas à grand-chose dans l'ensemble. En fin de compte, tu perds carrément facilement un an de... Si t'es en stage ou au boulot, tu perds facilement une année pour rien. Croupion ? '''Croupion''' : L'armée, ça sert à faire chier les gens, à faire chier les Parisiens tous les 14 juillets pour voir défiler 5 000 connards ''' Gérard'' : Ouais, ben, ça... Oh, là, merci pour le Larsen. Euh, Tony ? '''Tony''' : À se faire sodom. '''Gérard''' : Ah, ouais, d'accord. Alors, Tony, tu me redis encore une connerie comme ça, je te préviens, tu fais comme la semaine dernière, je te gerbe au premier débat, OK ? '''Tony''' : Tu me poses une question, je te réponds. '''Gérard''' : Non, non, mais je te demande, sois un peu moins con, hein, que tu l'es. Tu réponds correctement aux questions, sinon tu gerbes. Je te le dis tout de suite, parce que j'ai pas l'intention de me faire chier ce soir. '''Reego''' : Gérard, sur IRC, il y a Le Chiant qui te demande s'il faut savoir faire du wind surf pour faire l'armée de l'air. '''Gérard''' : Oh, là, c'est quoi, ça ? C'est quoi, du windsurf ? Si quelqu'un pouvait me le dire... '''Manu''' : C'est quand tu sautes en parachute avec ton tank. '''Tagada''' : Non, non, non, tu sautes, alors tu vois, t'as un petit string rose. T'as un petit string rose avec des petites dentelles sur le côté. Ensuite, t'as une jartière, voilà. T'es sur un surf et tu prends un gros gode. '''Gérard''' : Non, non, c'est bon, Tagada, ça y est, ça y est, ça y est, c'est bon, on a compris. Prothèse pour finir le thème de... '''Prothèse''' : Ouais, bah, l'armée, je dirais que ça sert à apprécier le kaki et les corvées de chiotte. '''Gérard''' : Bon, bah, ça, donc, moi, je... Donc, l'armée, à l'heure actuelle, sert à quoi ? Bon, bah, en fin de compte, comme j'ai dit tout à l'heure sur Andouille ou Croupion qui m'avaient parlé de ça, bon, bah, j'avais vaguement dit, donc, normalement, l'armée, c'est, en fin de compte, vous perdez un an de salaire, parce qu'en fin de compte, vous n'êtes pas sûr, quand vous ressortez de l'armée, de récupérer votre emploi. Normalement, si, vis-à-vis de la loi et selon les conventions collectives de la société, normalement, ils sont obligés de vous reprendre, quand vous avez terminé l'armée, ils sont obligés de vous reprendre facilement, normalement, si je ne me trompe pas, et je pense que Manu ou Phildar ou Reego pourront me confirmer, je crois que, normalement, c'est un mois, un mois, normalement. '''Manu''' : Par contre, Gérard, c'est Manu, là. L'armée, ça sert pas... tu peux pas passer ton permis gratuitement, tout ça, des trucs comme ça ? '''Gérard''' : Mais, justement, mais attends... '''Phildar''', ''[zélé]'' : Mais, c'est pas les bonnes questions, Manu, que tu poses. '''Manu''' : Je savais pas, je savais pas. '''Gérard''' : Justement, celle-là, celle-là, on va la poser, mais c'est la toute dernière. Vu qu'on a commencé plus tôt... '''Phildar''' : Et, Gérard, je vais te demander, ceux qui vont à l'armée et qui, avant, n'avaient pas de travail, est-ce qu'ils le récupèrent, après ? '''Gérard''' : Ben, ça, s'ils en ont pas, ils pourront pas en retrouver derrière. '''Manu''' : Donc, c'est l'arnaque. '''Gérard''' : S'ils en avaient pas au départ, ils en auront pas à la sortie. '''Tony''' : Ouais, mais ça, c'est regrettab. '''Gérard''' : Non, non, sauf parce que, maintenant, il faut dire une chose. À quoi sert l'armée ? C'est qu'on peut très bien, aussi, trouver... Un job. Faire un job à l'armée et, à la sortie, si vous avez été compétent pendant les 12 mois qu'on... '''Phildar''' : Est-ce que tu peux avoir un diplôme ? '''Gérard''' : Non, non, non. Déjà, c'est tout juste s'il y en a qui arrivent à récupérer leur permis de conduire, à la fin. '''Tony''' : Mais si on passe son permis à l'armée, est-ce que c'est envisageab d'avoir dans le civil ? '''Gérard''' : C'est qui, ça, qui me pose ça ? Oui, mais attends, Tony, c'est la 11e question. Donc, si vous voulez commencer par la 11e, on va le faire tout de suite, et... Non, mais si, on va... Ben si, comme t'en parles. '''Phildar''' : Bon, ben allez, on fait la 11e, ça va. '''Tony''' : Après, je veux la 8 et la 6, si c'est possible. '''Gérard''' : Donc, alors, avez-vous eu l'occasion de passer votre permis de conduire, donc, à l'armée ? Donc, on va demander à Prothèse ? '''Prothèse''' : Non. Je voulais, mais c'est justement pour ça que je voulais m'engager. C'est pour passer tous mes permis, puis après, me tirer. Mais j'ai pas pu. '''Gérard''' : Oh, non, mais attends, parce que de toute manière... Mais attends, si tu t'engages, faut bien préciser... Je vais préciser une chose, que si tu veux passer ton permis, de toute manière, même en t'engageant, t'es obligé de faire ton engagement jusqu'au bout. '''Prothèse''' : Ah ouais, justement. '''Gérard''' : Et si tu t'engages, normalement, c'est pour 2 ou 3 ans, ça dépend du temps que tu veux faire. '''Phildar''' : Ça dépend de l'armée aussi. '''Tony''' : Moi, on m'a dit que les épreuves de conduite, elles étaient, à l'armée, elles étaient redoutab. '''Gérard''' : Ouais, non, mais ça, je vais te dire... ''[Reego s'agite]''. Attends, Tony, je te prends tout de suite, oui ? '''Manu''' : Oui, tu me rends compte que t'en as de la chance. '''Reego''' : Ya Thomas, sur IRC, qui te demande si t'as été maître chien à l'armée, est-ce que c'est de là que vient ton histoire d'amour récente ? '''Gérard''' : Euh, non, maître chien, je pense pas que... '''Tony''' : Et pourquoi t'as tué le chien aussi ? '''Gérard''' : Euh, Tony ? Je t'ai dit, tu arrêtes tes conneries, sinon tu vas dégager avant 1h du matin, toi. '''Tony''' : Mais ça, c'est pas envisageab. '''Gérard''' : Ouais, c'est envisageab, alors fais bien gaffe. '''Prothèse''' : C'est inadmissib. '''Gérard''' : Ouais, alors donc, tu disais, toi, tout à l'heure, comme t'avais une question à me poser, donc tu peux peut-être finir ta pensée. '''Prothèse''' : Hein ? '''Gérard''' : Bon, d'accord, Tony, je crois que... '''Tony''' : Ah, non, non, non, c'est pas moi qui ai parlé, là. '''Phildar''' : T'avais une question tout à l'heure, Tony, à poser, vas-y. '''Tony''' : Ça se finissait par B, c'est ça ? '''Gérard''' : Bon, d'accord. Tony, ça commence à bien faire pour toi. Croupion, dont toi ? '''Croupion''' : Ouais, bah, moi, de toute façon, j'ai pas fait l'armée, hein. Mais il est hors de question que je passe mon permis à l'armée. De toute façon, les instructeurs, ils savent pas lire, ils savent pas écrire. Mais ouais, non, mais c'est la condition sine qua non, si tu veux rentrer. '''Gérard''' : Oh, là, là ! Hé, Croupion ! Attendez, s'il vous plaît, Croupion ! T'as pas un téléphone pourri ? '''Croupion''' : Non, non. Parce que ça fait drôle, hein. ''[à Manu]'' : j'ai l'impression que c'est elle, hein. '''Manu''' : Je vais voir, je vais voir. '''Phildar''' : Un portable, ça, hein. '''Andouille''' : Bah, moi, comme je t'ai dit, donc, j'ai pas fait l'armée. Mais, euh... Non, mais, de toute façon, moi, ça m'intéresse pas de passer mon permis. Je préfère profiter des gens, tu vois, profiter de leur voiture. Comme ça, je paye rien. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est un peu dégueulasse, n'empêche. '''Andouille''' : Ouais, mais enfin, chacun vit sa vie comme il veut. '''Phildar''' : Est-ce que tu le payes, le permis à l'armée, ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais attends, justement, je vais répondre après à la question. Euh, Tagada. ''[il dit une phrase incompréhensible, la bouche pleine]''. Oh, Tagada, tu réponds correctement, parce que tout à l'heure, ça va... Déjà, quand je te parle, t'évites de manger, t'évites de faire comme Phildar. '''Reego''' : Deux secondes, je voulais juste dire, quand même, remercier les gens de l'IRC, parce qu'on est déjà plus de 2000, on est 2011. ''[applaudissements et cris d'admiration dans le studio]''. Et je voulais saluer Yannick, qui nous écoute en direct du Canada. Ils sont beaucoup à nous écouter, on t'écoute à travers le monde. '''Gérard''', ''[fier mais modeste]'' : Ouais, bah, c'est bien. C'est pas mal, ouais. '''Reego''' : Et beaucoup de militaires, aussi. '''Gérard''' : Je crois qu'on va battre les records, encore. Canif ? '''Reego''' : Ah, c'est déjà fait. '''Canif''' : Ouais, bah, non, écoute, Gérard. Moi, j'ai pas passé mon permis à l'armée, non. '''Gérard''' : D'accord. ''[regardant Phildar]'' Donc, alors, tu voulais me poser une question ? '''Phildar''' : Ouais, tu t'en rappelles plus ? '''Gérard''' : Non. Bah, maintenant, tu vas la répéter. '''Phildar''' : Est-ce qu'on paye le permis de conduire à l'armée ? '''Gérard''' : Non. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Ça, c'est... Tu le payes pas, parce que c'est toi qui demandes à passer ton permis, donc c'est gratuit. '''Croupion''' : Et combien ça coûte ? '''Gérard''' : 0 francs, de toute manière. Ça dépend du contingent, dans quel contingent tu te situes pour passer ton permis. '''Phildar''' : C'est quoi, un contingent, Gérard ? '''Manu''' : C'est comme un compte en banque ? '''Gérard''' : Non, non, non, c'est pas du tout pareil. Contingent, c'est par exemple du... '''tagada''' : C'est des dates de naissance. '''Gérard''' : Non, plus ! Arrête de dire des conneries, toi, quand je parle. Merci. Contingent, c'est par exemple... C'est tous les deux mois. Donc, tous les deux mois, t'as un contingent. Comme là, le mois prochain, ça sera la 98-12. C'est ça qu'on appelle des contingents. '''Phildar''' : Ouais, c'est l'année plus le mois. '''Tony''' : 98-12, c'est quelle ville, ça ? '''Gérard''' : Oh, ta gueule, toi. Donc, voilà, comme ça, t'es servi. '''Phildar''' : Et tu peux passer tous les permis ? Bateau, tout ça ? '''Gérard''' : Non, non, non, tu passes uniquement que le permis B ou le gros, là, le 40 tonnes. Mais par contre, il faut bien dire une chose, que celui qui passe son permis à l'armée, ils ont un certain nombre de kilomètres à faire pendant leur armée pour qu'ils soient validés après dans le civil. Mais par contre, il y a un permis qui n'est pas validé et c'est dommage. '''Phildar''' : Il est valab ou pas ? '''Gérard''' : Disons non, il ne sert à rien dans le civil, en fin de compte, ce permis-là, c'est le permis VAB véhicule d'avant-blindé. C'est les fameux trucs, là, tu vois, les 6-roues, comme les gendarmes mobiles qu'ils ont, là, en ce moment. '''Phildar''' : Ah, comme dans la 7e compagnie ? '''Gérard''' : Ouais, voilà, grosso modo. Non, mais ça, c'est avec des chenilles, c'est pas pareil. '''Manu''' : Gérard ? Il y a un autre petit sondage. À la question, êtes-vous déjà allé voir une armée ? 25% des gens, ils sont allés avec leur femme. 35%, y sont allés avec leurs enfants. Et 40% ont demandé « l'art, mais quel art ? » Qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Non, mais attends, parce que là, il y a un truc. Avez-vous déjà été voir l'armée ? Je ne vois pas du tout le rapport. '''Manu''' : On peut visiter, non ? Ça ne se visite pas ? '''Phildar''' : C'est pas un parc ? '''Manu''' : C'est pas comme la tour Eiffel ? '''Gérard''' : Non, non, non. Il n'y a pas de... Sauf... Je crois que c'est la garde républicaine, si je me souviens bien, qui s'amuse à faire des trucs porte ouverte pour... Pour simplement voir des chevaux. C'est tout. '''Reego''' : Gérard, il y a Vomi de porc sur l'IRC qui te demande si tu as fait la Deuxième Guerre mondiale. '''Gérard''' : Non. '''Reego''' : Il te demande pourquoi. '''Tagada''' : Et la Troisième ? '''Gérard''' : Il n'y en a pas trois. Il y en a eu deux, donc je n'ai jamais fait ça. '''Phildar''' : La Guerre du Golfe ? '''Gérard''' : Non, mais ça, ça n'a rien à voir. Ça, c'est des questions... '''Reego''' : Il te demande pourquoi tu ne l'as pas faite. '''Phildar''' : Il n'était pas engagé, il n'a pas gagné. '''Reego''' : Tu étais réformé ? '''Gérard''' : Non, non, j'ai fait mon armée normalement comme tout le monde. Donc, j'ai fait douze mois. '''Andouille''' : Ils t'ont accepté, toi, là-bas ? '''Gérard''' : Ben oui. Pourquoi ? '''Prothèse''' : Je voulais savoir, est-ce que tu avais participé au défilé du 14 juillet ? '''Gérard''' : En Allemagne, oui. Mais pas sur Paris. '''Andouille''' : Tu as défilé ? '''Gérard''' : Ben, en Allemagne, oui, à moins 17 degrés. '''Andouille''' : Et tu as défilé en quelle tenue ? '''Gérard''' : En treillis. '''Tagada''' : Il avait un petit string à dentelles roses. '''Gérard''' : Bon, ta gueule, tu t'écrases parce que tout à l'heure, tu vas dégager, toi. OK ? Donc, troisième question. Peut-on faire carrière en faisant l'armée ? On va s'écouter un petit disque. Un petit disque, et puis on se retrouve tout de suite après. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Voilà donc c'est toujours les débats du jeudi, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 ou 0900 80 6000 et 3615 code Funradio, rubrique Direct et l'IRC funradio ww où que Reego vous attend. '''Reego''' : Ouais, on est en train d'atteindre les 2300, là. Ça va arriver bientôt. '''Phildar''', ''[applaudissant avec Manu]'' : Gérard, ce soir, tu cartonnes. '''Gérard''' : Mais ça, c'était prévu qu'il fallait qu'on cartonne ce soir, donc... ''[sketch des auditeurs qui disent allô, n'entendant pas Gérard. Manu et Phildar ont du mal à ramener la normale, mais Tony déclenche la fin du sketch après une minute]''. '''Tony''' : On t'entend, impeccab. '''Gérard''' : On récupère Canif. Tagada. Andouille. Croupion. Tony. Et Prothèse pour terminer. Et donc, vous avez pu réfléchir à la question, donc je la répète. Peut-on faire carrière en faisant l'armée ? On va demander à Tony. '''Tony''' : Moi, je sais pas. Enfin, moi, si j'avais l'occasion de faire carrière en faisant l'armée, je la ferais. Mais ça me branche pas du tout, l'armée. Mais la Légion, il paraît qu'on peut faire arrière. '''Gérard''' : De toute manière, quand tu fais l'armée dans la Légion, de toute manière, tu t'engages un peu. '''Tony''' : Non, mais il y a des débouchés en tant que, je crois, on m'a dit, en tant que gardien de chèvres dans l'Atlas. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. Alors, Tony. Tony, tu réponds correctement à la question, parce que sinon, ça va mal se terminer pour toi. Tu vas retourner chez toi. '''Tony''', ''[montant le ton]'' : Écoute, c'est ce qu'on m'a dit. Je sais pas, moi. Depuis tout à l'heure, tu m'insultes, moi, je reste imperturbab. '''Gérard''' : Ouais, ouais, tu restes imperturbable, mais tu réponds la moitié à côté des questions. Quand on te pose des questions, tu réponds les trois quarts à côté. OK ? Alors, si c'est pour répondre des conneries, c'est pas la peine qu'on t'appelle constamment pour faire les débats. OK ? '''Tony''' : Je me drogue. '''Gérard''' : OK, bah si tu te drogues, tout à l'heure, tu vas retourner écouter la radio tranquillement. Prothèse ? '''Prothèse''' : Ouais, je pense que c'est possible, ouais. '''Gérard''' : Ouais, mais dans quel sens... pour toi, ça peut être possible ? Toi, ça m'étonnerait, parce que vu que tu t'es fait réformer, donc... '''Prothèse''' : Bah ouais, justement, je m'étais renseigné au début à la caserne de chez moi. On m'avait dit que je pouvais faire carrière dans Maître Chien. '''Gérard''' : D'accord, on verra ça après. Reego, t'avais peut-être une question ? '''Reego''' : Non, il y a juste Davy One. Attends, je lis vite fait. Il demande si lorsque t'as fini de faire l'amour avec Sandy, tu l'as remis le couvert. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est pas du tout le thème du débat. Donc, si c'est pour dire des conneries comme ça, comment qu'il s'appelle ? '''Reego''' : C'était Davy One, et on te demande aussi, c'est Oxyd qui te demande si quand t'as été parachuté... est-ce que ton débat est suite au fait que tu n'avais pas de parachute ? '''Gérard''' : Ouais, ça, je vois pas du tout. Croupion ? '''Croupion''' : Ouais. Bah, malheureusement, parce que malheureusement, on peut faire carrière. Donc, c'est chiant, il y a des gens qui font la guerre, ça, c'est chiant. Et heureusement pour certains quoi. Parce que tous ceux qui ont échoué au concours de maître chien, au concours de la police, bah, ils vont dans l'armée, quoi. '''Gérard''' : De toute manière, dans l'armée, tu peux très bien faire ton service militaire dans la gendarmerie ou dans la police. Faut pas l'oublier. '''Croupion''' : Ouais, non, mais en général, ceux qui font carrière, ils font pas carrière dans la police. '''Gérard''' : Non, mais ceux qui veulent passer, ceux qui veulent être gendarmes ou policiers peuvent le faire en faisant leurs 12 mois. '''Croupion''' : Ouais, c'est parce qu'ils ont raté leur concours. '''Gérard''' : Non, parce que... À l'armée, à l'armée, ils te demandent ce que tu veux faire et tu peux préciser si tu veux être dans la gendarmerie ou dans la police, ou passer tes permis. '''Phildar''' : Ou coiffeur. '''Manu''' : Ou cuisinier. '''Gérard''' : Ouais, t'as plusieurs trucs, t'as cuisinier, t'as infirmier, coiffeur, on va passer, on va pas s'éterniser sur tout ça. Andouille ? '''Phildar''' : Parce que généralement, comme Tagada, les gens, si Tagada avait fait l'armée, il aurait fait coiffeur. '''Gérard''' : Non, mais attends, on va demander à Andouille. '''Andouille''', ''[ponctuée par des ouai affirmatifs]'' : Oui, bah, écoute, moi, je pense qu'effectivement, c'est possible, à partir du moment, déjà, où on le veut vraiment, parce qu'il y en a qui y vont uniquement, ça leur fait chier. Et puis, il y en a qui... '''Gérard''' : Oh, on laisse parler les gens, s'il vous plaît, merci. '''Andouille''' : Ouais, on me laisse parler, moi. Et d'autre part, il y en a qui aiment vraiment ça, donc ils finissent par s'engager. Et c'est particulièrement les gens qui aiment bien se faire bouffer le cul, quoi. '''Gérard''', ''[ponctué par un sifflement d'auditeur]'' : Non, mais ça... Bon, ça, Andouille, je vais te dire une chose, que la personne qui veut s'engager... Euh, Phildar, s'il te plaît, merci. '''Phildar''' : Y a rien, Gérard. '''Gérard''' : Ceux qui veulent s'engager, c'est leur problème, hein. Oh, t'arrêtes de sillfer, toi, quand je parle, s'il te plaît, merci. Donc, je réponds à la question d'Andouille. Donc, y a certaines personnes qui peuvent s'engager au bout de 6-7 mois, hein. Voilà. '''Phildar''' : S'engager à quoi ? '''Gérard''' : Dans l'armée. '''Phildar''' : Ah, d'accord. Et faire, en fait, leur métier de l'armée. '''Gérard''' : Ouais, ils peuvent s'engager sur une... Sur une durée, je crois que c'est de 2 ou 3 ans, je sais plus exactement. '''Phildar''' : Mais c'est quoi, le métier de l'armée ? Ça consiste en quoi, faire l'armée comme métier ? '''Gérard''' : Ben, c'est obligatoire, hein. Maintenant, tu peux pas y échapper, hein. Sauf si t'es père de famille ou si t'es... '''Phildar''' : Non, mais si, par exemple, toi, t'imagines, toi, tu t'es engagé à l'armée, à faire 3 ans d'armée. Qu'est-ce que tu fais à l'armée pendant 3 ans ? '''Gérard''' : Ben, pendant 3 ans, tu peux monter de grade et tu peux commander ceux qui vont à l'heure actuelle. '''Phildar''' : Mais faire quoi ? Les commander à faire quoi ? À faire leur lit au carré, à éplucher des patates ? '''Gérard''' : Ben ouais, ça, éplucher des patates. Maintenant, à l'armée, faut dire une chose qu'ils ont... '''Phildar''' : Non, non, il y a des mixeurs. '''Gérard''' : Non, non, ils ont des trucs exprès. Tagada ? '''Reego''' : Oui, il y a INT qui te demande si t'as appris à lire à l'armée. '''Gérard''' : De toute manière, t'as pas besoin d'apprendre à lire à l'armée, tu... '''Manu''' : Ça se saurait, sinon. '''Reego''', ''[surpris]'' : T'as pas besoin de savoir lire pour faire l'armée ? '''Phildar''' : Il suffit de savoir te torcher, c'est tout. '''Gérard''' : Voilà. Tagada ? '''Tagada''' : Alors, moi, je pense que... Franchement, non. '''Gérard''' : Alors, tu peux préciser ? '''Tagaa''' : Euh... Non. '''Gérard''' : Non ? Alors, Tagada, je te conseille une chose. Soit que tu réponds correctement aux questions quand on te les pose, et quand on te demande de préciser, tu le fais, ou sinon, tu gerbes. C'est bien précis. C'est clair. Alors, je te préviens, c'est le dernier avertissement que je te donne depuis tout à l'heure. Au prochain, tu dégages. Hein ? Ou sinon, tu vas passer voir Manu, il va te mettre les points sur les I et barres sur les T, comme je dis souvent. '''Tagada''' : C'est qui qui va mettre les barres ? '''Gérard''' : Ouais, ouais, tu vas voir. Alors, Tagada, tu vas voir Manu, s'il te plaît. Allez, hop. Euh... Canif... '''Canif''' : Moi, Gérard, si j'avais dû rentrer dans l'armée, ben, ouais, j'aurais bien voulu... J'aurais bien voulu, mais... Oui, on peut, je pense, ouais. '''Phildar''' : Oh là là, elle est où, elle ? Elle est où, elle ? '''Gérard''' : Si tu t'amuses à faire des conneries, tout à l'heure, je vais me lever, je vais te massacrer. Ok ? Tu vas pas commencer le premier débat... '''Phildar''' : Tu vas me faire des tortures indiennes et tout ? '''Gérard''' : Ah ouais, tu vas voir. '''Prothèse''' : Fulgure au poing ! '''Gérard''' : Ouais, tu vas voir, fulgure au poing. Donc, Canif, pour terminer. '''Canif''' : Ben, je pense que Gérard, moi, je pense qu'on peut... Oui, on peut s'engager dedans, ouais. '''Gérard''' : Non, mais est-ce qu'on peut faire carrière ? '''Canif''' : Ben oui, c'est ce que je te dis, on peut faire carrière dedans, ouais. '''Prothèse''' : Gérard, c'es prothèse. Je voulais savoir, parce que comme toi, t'as fait ton service, t'es un peu renseigné sur le coup, quoi. Je voulais savoir si on pouvait faire animateur radio à l'armée ? '''Gérard''' : Non, pas du tout, tu vois. '''Prothèse''' : Tu peux inventer une radio, Radio Kaki, par exemple ? '''Gérard''' : Non, parce qu'ils ont leur système de radio à eux, donc c'est pas... '''Tony''' : C'est de la Cibi qu'ils font, c'est ça Gégé ? '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non. '''Reego''' : Il y a Cyber Titi sur l'IRC qui dit que la fanfare de la caserne de Suresnes joue tes remix pour motiver les troupes de corvée de chiottes, c'est vrai ça ? ''[son de clairon]''. '''Gérard''' : N'importe quoi, lui. Bon, t'arrêtes, Phildar, avec ça. Donc, quatrième question, ça, ça va intéresser Canif, Andouille et Croupion. '''Phildar''' : Ah, c'est une question pour des meufs. '''Gérard''' : Faut-il supprimer l'armée aux femmes de nos jours ? Alors, on va demander à Canif, parce qu'apparemment, vous êtes vachement bien réveillés, ça fait peur. '''Canif''' : Ben écoute, Gérard, on attend que tu nous cites, quand même. '''Gérard''' : Mais non, mais, hé, au début, je vous pose la première question, je vous demande à tous de réagir. Maintenant, quand je demande, faut-il supprimer l'armée aux femmes, j'ai pas besoin de préciser, donc... '''Andouille''', ''[virulente]'' : Bah, tu vas pas te plaindre ! '''Phildar et Manu''' : Oh, tu te calmes, toi ! Comment elle parle, là ? '''Gérard''' : C'est laquelle, là, qui s'énerve, là ? '''Reego''' : C'est quoi, c'est quoi, cette bouffonne ? '''Gérard''' : C'est laquelle, là, qui s'énerve ? Andouille ? '''Phildar''' : Oh, pisseuse, va ! '''Gérard''' : Eh Andouille ! Andouille ! Va voir Manu au standard si j'y suis ! ''[applaudissements]''. Allez ! Canif ! '''Tony''' : Moi, je veux son numéro, parce que j'adore les dominantes. '''Canif''' : Non, non, non, c'est bon, c'est bon ! Oui, oui, bon, donc, ben non, je pense pas, parce que moi, j'aurais bien voulu, mais bon, la plupart des meufs, elles veulent pas la faire. '''Gérard''' : Ouais, non, mais, je te demande, faut-il supprimer... '''Canif''' : Je te dis, je te dis, pour moi, moi, pour moi, non, je pense pas, parce que moi, j'aurais bien voulu la faire, l'armée, mais... Il y en a beaucoup qui veulent pas le faire, donc, je pense que, vu la majorité, ouais, je pense qu'il faut le supprimer, ouais. '''Gérard''' : Ouais, mais, de toute manière, toi, à 19 ans, je pense que c'est un peu... C'est un peu jeune, encore, hein ? '''Canif''' : Ah, mais, de toute façon, j'ai laissé tomber, hein, donc... '''Gérard''' : Ouais, non, non, mais, même, de toute manière, faut que tu te fasses recenser dès ta majorité, hein, donc... '''Tagada''' : Ah, oui ! Alors, moi, tu vois, je me l'ai pas faite couper assez tôt, donc j'ai dû la faire. J'étais dégoûté. Bon, maintenant, ça va mieux. C'est propre, hein, tu me diras. '''Gérard''' : Non, mais, Tagada, tu prends ta voix normale, tu prends pas la voix d'un travelo, d'accord ? Parce que, tout à l'heure, tu vas dégager, ça va être le dernier... Ça va être vite fait pour toi, parce qu'il y a d'autres personnes qui veulent participer au débat. Ok ? Alors, soit que tu réponds correctement, soit que tu dégages. '''Tagada''' : Alors, je viens de répondre correctement, et t'as vraiment aucun respect pour la dignité humaine, hein, parce que c'est... depuis l'opération, c'est ma nouvelle voix, tu vois ? Ça me plaît pas ? '''Gérard''' : Hop, c'est bon, Manu, tu me mets quelqu'un d'autre, parce que là, je crois que c'est pas... Je vais pas continuer avec lui comme ça. '''Phildar''' : Gérard, je voulais te demander, est-ce que les femmes, elles font la même chose que les hommes à l'armée, ou pas ? '''Gérard''' : Euh, oui. '''Phildar''' : C'est-à-dire ? '''Gérard''' : Ben, ils sont obligés de faire... '''Phildar''' : Elles font pipi debout, tout ça ? '''Gérard''' : Non, non, mais... Non, mais ça, c'est... Non, c'est pas pareil. Mais elles sont obligées de faire comme les hommes, c'est-à-dire les corvées... '''Phildar''' : Les pompes, tout ça ? les chiottes ? '''Gérard''' : Attendez, s'il vous plaît, merci. '''Reego''' : Attendez, parce qu'il y a Sex sur l'IRC qui te demande si, quand tu étais à l'armée, tu te mettais la mitraillette dans le cul quand on te privait de coton-tige. '''Gérard''' : Bon, ça, je vais même pas y répondre. Je réponds pas aux conneries comme ça sur l'IRC. '''Tony''' : Est-ce que je peux répondre ? '''Gérard''' : Euh, Andouille ? '''Andouille''' : Donc, je tenais à préciser que Manu m'a repris hors antenne et qu'il m'a calmée. '''Gérard''' : Ouais, bah, t'as intérêt de te calmer, sinon tu vas faire comme Ta gada, tu vas voir... '''Phildar''' : Pisseuse. '''Andouille''' : Bah, tu te calmes, hein. '''Gérard''' : Ouais, bah, c'est toi qui vas te calmer, parce que tout à l'heure, je vais passer à croupion tout de suite. Alors, fais gaffe. '''Croupion''' : Ouais, passe à moi. '''Andouille''', ''[dominante]'' : C'est bon, je peux parler ? '''Gérard''' : Vas-y, alors, dépêche-toi. '''Tony''' : Toi, tu m'excites. '''Gérard''' : Oh, Tony, tu t'écrases, s'il te plaît. '''Croupion''' : T'aurais été sergent-chef, toi. '''Andouille''' : Alors, bah, moi, non, moi, je suis contre. Parce qu'en fait, si les nanas, elles ont envie de s'engager, bah, elles ont bien raison. Et moi, personnellement, j'irai quand je ferai plus d'effet au mec. Mais pour l'instant, ça va, donc j'irai pas. '''Gérard''' : Bah, de toute manière, tu serais obligé d'y aller, hein. Faut pas l'oublier. '''Manu''' : Gérard, à la place... Pardon, à la place de Tagada, on accuille Jmenfous. '''Gérard''' : Je m'en fous. '''Tony''' : Moi, Gégé, je voudrais répondre à la question sur l'armée, là. Parce que tu parlais des filles. Moi, j'ai un copain qui fait l'armée, et il m'a dit que les filles... '''Gérard''' : Ouais, bah, pour l'instant, je vais demander à Croupion, tu vois. Toi, t'es un peu trop pressé. '''Tony''' : Toi, tu m'aimes pas, je sais pas pourquoi tu m'aimes pas. '''Gérard''' : Ouais, bah, tu vas te calmer, s'il te plaît. '''Andouille''' : Moi, je t'aime bien, Tony. '''Tony''' : Ah, merci. En plus, toi, t'es une dominante. Tu m'excites. '''Croupion''' : Bah, y a des femmes, oui, qui sont dans l'armée. Mais, en général, c'est des lesbiennes ou des mal baisées, donc... C'est pas gênant pour la société qu'elles soient là-dedans, quoi. '''Gérard''' : Eh, Croupion ! Croupion, t'évites un peu trop les vulgarités, quand même. Il est 0h54, on va pas commencer à jouer sur des saloperies, hein. '''Croupion''' : Mais non, je dis pas des saloperies. '''Reego''' : Sur l'IRC, on me demande si, en fait, si c'est l'armée du salut que t'as fait. '''Gérard''' : Non. Euh, Tony, maintenant ? '''Tony''' : Donc, ouais, tu parlais des femmes. Moi, j'ai un copain qui fait l'armée. Et il m'a dit que les femmes, fallait pas croire que c'était, enfin,Demi Moore ou G.I. Jane, tout ça. '''Croupion''' : T'as des copains, toi ? '''Tony''' : Ouais, ouais, j'ai des copains et des copines, aussi. '''Gérard''' : Oh, on se calme, là, derrière, quand y en a qui parlent. Parce que ça, tout à l'heure, ça va chauffer. '''Tony''' : Un petit peu de respect, quand même, merde. Ouais, euh... Donc, ouais, c'est ce que je disais. Et, euh... Donc, ouais, les femmes, faut pas croire qu'elles ressemblent à... C'est des canons, quoi. Parce que, en fait, c'est des boudins. C'est la plupart. Et puis, ouais, elles sont souvent à l'infirmerie. Et puis, euh... Enfin, les bidasses, elles font tout pour pas se blesser, en fait. '''Croupion''' : Elles ont toujours leurs règles. Enfin, bon, c'est chiant. '''Gérard''' : Oh, mais ça, euh... Ça, c'est... Ça, c'est leur problème. Prothèse ? '''Prothèse''' : Ouais, bah, moi, Gérard, je pense qu'il faudrait leur supprimer, parce que... Si les femmes se mettent à faire l'armée, après, il n'y aura plus personne pour faire la cuisine quand on regarde la télé, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, Prothèse, je vais te dire, maintenant, ça va devenir... Ça devient obligatoire, hein. '''Prothèse''' : C'est inadmissib. '''Gérard''' : Ouais, mais ça devient obligatoire, hein, maintenant. Euh, Reego ? '''Reego''' : Ouais, c'est encore Cybertiti. Comme tu lui as dit que t'avais pas fait l'armée du salut, il te demande si t'as fait l'armée des douze singes. '''Gérard''' : Mais lui, il a pas fait l'armée des cons, lui, ça vaudra mieux. Jmenfous, maintenant, pour finir. '''Jmenfous''' : Euh, bah, moi, personnellement, les meufs, elles font ce qu'elles veulent, quoi. '''Gérard''' : C'est tout ce que tu peux préciser ? '''Jmenfous''' : Bah, je suis pas une meuf, alors je m'en fous, quoi. '''Gérard''' : Bah, ouais, mais je te demande, est-ce qu'il faut supprimer l'armée aux femmes, maintenant, oui ou non ? Bah, tu peux essayer de préciser ta pensée, quand même. '''Jmenfous''' : Bah, franchement, je sais pas. '''Gérard''', ''[soupir de lassitude]'' : Hé, avant qu'on t'appelle, t'aurais pas fumé la moquette, toi ? Parce que, dis donc, apparemment, vous avez l'air de répondre la moitié des... à côté des questions, hein. '''Jmenfous''' : Mais c'est toi qui mets pas le feu, Gérard. Franchement, hier, c'était plus... Enfin, je sais pas, ça pulsait, quoi. Là, c'est... C'est tout, tout je m'endors et tout. Non, je critique pas ton débat, GG1, je constate, simplement. '''Gérard''' : Et alors ? Mais de toute manière, le premier débat, il se passe toujours... calme '''Jmenfous''' : Ah, d'accord, excuse-moi, je vais attendre le deuxième. '''Gérard''' : Non, non, mais de toute manière, au deuxième, c'est pas sûr qu'on reprenne les mêmes, hein, faut pas déconner, hein. '''Manu''' : Pour reprendre un peu le thème du débat et parler de l'armée un peu... '''Phildar''' : Fais-nous un petit sondage. '''Manu''' : Voilà, c'est ce que je vais faire, un petit sondage. À la question, combien donneriez-vous à une armée ? 32% des gens ont dit qu'ils donneraient 2 euros. 28% donneraient leurs animaux domestiques. 40% donneraient leur approbation. Et 1% ont déjà donné leurs dents et n'ont pas voulu donner leur moustache. Qu'est-ce que t'en penses ? '''Phildar''' : Oh làlà, ça va loin Manu ! '''Gérard ''' : N'importe quoi ! Reego, sur IRC ? '''Reego''' : Sur IRC, il y a toujours du monde. Enfin, bon, je passe les questions, genre, GG est-il homo ? A-t-il eu des rapports tagibles avec une femme depuis son adolescence ? Ça sert à rien, quoi. Ah, on te demande si tu connais Rambo. '''Gérard''' : Non. Bon, on va continuer, là, parce que... Il est quand même déjà, j'ai erreur, 57, donc il faudrait peut-être qu'on accélère. Il reste encore 1, 2, 3, 4, 5, 6 questions. Quels sont les inconvénients ou les avantages de l'armée ? On va demander ça, ben, je m'en fous. '''Jmenfous''', ''[ponctué par un sifflement strident d'un auditeur]'' : Franchement, tu vois, les inconvénients... Ben, je sais pas, quoi. Je l'ai pas fait, moi, l'armée. '''Manu''', ''[sérieux]'' : L'auditeur qui siffle, il faut qu'il arrête, hein. '''Jmenfous''' : Ouais, GG, je te dis, moi, j'ai pas fait l'armée, donc je connais pas les inconvénients ni les avantages, donc je m'en fous, quoi. '''Gérard''' : D'accord, tu t'en fous complètement. Prothèse ? '''Prothèse''' : Ouais, je pense que les inconvénients, ça pourrait être qu'on peut pas se faire les meufs, comme on l'a précisé tout à l'heure. C'était des gros boudins. Et les avantages, je sais pas, j'en vois pas trop. '''Gérard''' : Tony ? '''Tony''' : Ouais, les inconvénients, c'est qu'on peut pas se baisser, et les avantages, c'est que... Enfin, y'en a pas, en fait. '''Gérard''' : Alors, attends, tu peux préciser, là, parce que je vois pas du tout le... '''Tony''' : Qu'est-ce que tu veux que je précise ? '''Gérard''' : Non, mais tu précises la pensée que t'as. '''Tony''' : C'est qu'on peut pas se baisser, mais je peux pas le dire, ça passe pas. '''Gérard''' : Ouais, d'accord. Alors, Tony, ça commence à bien faire, hein, toi. Croupion ? '''Croupion ''' : Les avantages, c'est que quand t'es illettré, bah, tu peux trouver du travail. Mais les inconvénients, bah, c'est que ça fait chier tout le monde, quoi. '''Gérard''' : Tu peux préciser le... '''Croupion''' : Les petits jeunes qui ont pas envie de le faire, et puis ils sont emmerdés pour donner dix mois de leur vie à ces connards, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce que... ''[Jmenfous émet un ouais bruyant]''. Oh, Tony, ça commence à bien faire, toi, là, maintenant. '''Tony''' : C'est pas moi, là, là. '''Gérard''' : Ouais, bah, tu vas te calmer, parce que tout à l'heure, ça va être... '''Andouille''' : Arrête de t'en prendre toujours à Tony. '''Gérard''' : Oh, Andouille, tu te la fermes ! Maintenant, tu vas répondre ! '''Tony''' : Toi, Andouille, je vais te parler à... '''Gérard''' : Eh, eh, tu mets Tony et Andouille ensemble, là, qu'ils arrangent leur salade, quand ils auront terminé... '''Tony''' : Nous, dimanche aussi, on va se marier. '''Gérard''' : Ouais, ça suffit ! Tu mets Tony et Croupion, là hors antenne, ils vont faire leur petite popote ensemble, parce que c'est pas dans le débat qu'on fait leur popote. Euh, Canif ? '''Canif''' : Bah, écoute... Écoute, tu peux me répéter la question, s'il te plaît, Gégé ? '''Gérard''' : Alors, quels sont les inconvénients ou les avantages de l'armée ? '''Canif''' : Bah, écoute, pour moi, les inconvénients, c'est l'uniforme. Et puis, l'avantage, bah, je sais pas, il y a plein de gars, quoi. T'as le choix, au moins, hein. Là, t'es sûre de pas être toute seule, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais, euh... Comment ça, euh... '''Canif''' : Bah, je veux dire, si t'es infirmière, là-dedans, je veux dire... Bah, Tu peux y aller, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, de toute manière, tu peux très bien faire ton armée en étant infirmier ou infirmière, hein. Ça, c'est strictement pareil, hein. '''Canif''' : Ouais, non, mais pour moi, c'est ça, les avantages, hein. '''Gérard''' : Ouais, mais ça revient à peut-on faire carrière en faisant l'armée, tu vois. C'est à peu près le même rapport que ce que tu me dis. C'est à peu près pareil que la troisième question qu'on avait posée, hein. Euh, Reego ? '''Reego''' : Oui, il y a Davy1 sur IRC qui te demande si tu connais le... Enfin, si tu as connu le soldat inconnu. '''Gérard''' : Non. '''Manu''' : Et Ryan, non, tu ne connais pas Ryan ? '''Reego''' : Bah, enfin, sur IRC, on m'a dit que Gérard, c'était le soldat Ryan qu'on n'a pas retrouvé. '''Phildar''' : Est-ce qu'on va le sauver, au moins ? '''Reego''' : Bah, il n'a pas été sauvé, ouais. '''Gérard''' : Toi, fais gaffe, parce que tout à l'heure, je vais te sauver ma main sur ta gueule, toi. Alors, Andouille, maintenant. '''Andouille''' : Ouais, alors, l'inconvénient, c'est qu'on a l'impression de perdre son temps là-bas. Et l'avantage, c'est que, justement, on ne perd pas son temps là-bas. Alors, tu peux préciser le fond ? BaGérard, oui, donc, l'inconvénient, c'est que tu perds ton temps quand tu es là-bas.''' ''' : '''Andouille''' : Ouais. Et l'avantage, c'est que tu ne perds pas ton temps quand tu es là-bas. '''Gérard''' : Ouais, d'accord, je vois à peu près. Non, mais de toute manière, je pense qu'il n'y a pas beaucoup d'inconvénients ni d'avantages là-dedans, parce qu'en fin de compte, les avantages que tu as, c'est que... '''Canif''' : De toute façon, tu es obligé de la faire, donc... '''Croupion''' : Et en plus, t'es payé. '''Phildar''' : T'es payé combien, Gérard, à l'armée, justement ? C'est une bonne question. '''Manu''' : Je crois que c'est 4 euros. '''Gérard''' : Non, non, non, attends, normalement, si je me... Bon, ça y est, oui. Normalement, je pense que ça ne fait même pas la moitié de ton salaire. Tu dois toucher à peu près 1 500 balles... '''Phildar''' : C'est le SMAC<ref name="hist11"></ref> ou pas, là-bas ? '''Gérard''' : Non, même pas. T'as le droit à une cartouche de cigarette par mois et tout. '''Prothèse''' : Ouais, c'est Prothèse. On n'en a pas parlé ce soir, je voulais savoir si t'avais fait le parcours du con en te battant. '''Gérard''' : Alors, quand tu dis des trucs comme ça, tu vois, au lieu de dire con et puis battant, parce que toi, t'as l'air d'être con quand tu poses une question, donc pour toi, tu ne l'auras pas fait, le parcours du combattant, et ça, c'est un truc qui est assez dangereux à faire. '''Jmenfous''' : Ouais, bravo, Gégé. '''Gérard''' : C'est la sixième question... Vous allez réfléchir et on va s'écouter un petit morceau, à moins qu'il y ait une question IRC... '''Reego''' : Non, il y avait juste Denis qui donne les avantages de l'armée. C'est le premier lieu où on a accepté Gégé sans faire d'histoire. Le désavantage, c'est qu'ils ne l'ont pas gardé. '''Gérard''' : Bon, ça, je ne vois pas du tout le rapport. '''Jmenfous''' : Gégé ? Je m'en fous, là. Tu peux me mettre hors antenne avec Andoï, là, il y a moyen de moyenner ? '''Gérard''' : Ben, vous allez aller tous hors antenne, maintenant. Je vais vous poser la sixième question. Peut-on s'engager dans l'armée si on n'a pas de boulot ? Oui, on va s'écouter Thierry Big Hop avec Yo-Yo, Passe-moi la moutarde, pour mon all dog. On se retrouve tout de suite après. ''[musique]''. '''Gérard''' : Voilà donc c'est toujours les débats du jeudi, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 ou 0900 80 6000 et 3615 code Funradio, rubrique Direct et l'IRC funradio ww où que Reego vous attend. '''Reego''' : Donc, un petit point sur l'IRC, on a dépassé les 2500, on en est à 2684, moins 3. '''Gérard''' : Pourquoi moins 3 ? '''Reego''' : Parce qu'il y en a 3 qui viennent de partir. '''Gérard''' : Ah bon, alors donc, on récupère Canif. Andouille (j'espère que tu t'es calmée depuis tout à l'heure). '''Andouille''' : Non, pas vraiment. '''Gérard''' : Pas vraiment, mais tu vas te calmer. Croupion ? Tony ? Prothèse ? Et, Je m'en fous. Donc, t'as pu discuter avec Andouille ? '''Jmenfous''' : Non, j'ai pas pu, personne me... Non, n'importe quoi, on m'a filé un disque, là. Elle est où, la femeu ? '''Gérard''' : La femeu, ben, tu vas... Tu vas la récupérer tout à l'heure hors antenne vous allez gérer votre petite salade. Donc, alors, on va demander à Canif si elle a compris la question. '''Canif''' : Ben, écoute, je m'en rappelle plus, Gérard. '''Gérard''' : Ah, non, mais faudrait peut-être écouter quand je pose des questions. '''Manu''' : Tu peux la répéter après le disque. Pense aux auditeurs qui viennent seulement de nous rejoindre. '''Gérard''' : Alors, peut-on s'engager dans l'armée si on n'a pas de boulot ? Donc, Canif ? '''Canif''' : Ben, ouais, je pense, ouais. '''Gérard''' : Mais tu fais quoi ? Tu fais quoi, toi, au fait, comme boulot ? '''Canif''' : Moi, je suis secrétaire. Secrétaire comptable. '''Jmenfous''' : T'es en tailleur ? '''Prothèse''' : Chaude comme la braise. '''Canif''' : Et vos commentaires, moi, je vous emmerde. '''Gérard''' : Voilà. Comme ça, c'est bien répondu, tout ça. '''Jmenfous''' : Moi, j'aime les femmes qui ont du caractère. '''Gérard''' : Oh, tu t'écrases, toi ! Parce que tout à l'heure, tu vas dégager, toi, maintenant. Je vous préviens que, là, à 1h10, je vais gerber, hein. Ça va gerber sec. ''[quelquu'un raccroche]''. Voilà, c'est pas mal. C'est qui ? '''Manu''' : C'est, ouais, c'est Prothès, c'était une cabine, je vais le rappeler. '''Andouille''' : Ouais, bah, moi, je pense qu'on peut s'engager, effectivement. Voilà. Et j'ai rien d'autre à rajouter, parce que sinon, tu vas encore me gerber, alors je préfère rien dire. '''Gérard''' : Bon, alors, Andouille, c'est la dernière... c'est simple. Soit que tu réponds correctement, soit que tu gerbes tout de suite. Tu choisis. '''Jmenfous''' : Non, non, non, passe-la moi, avant. '''Croupion''' : Bah, ça sert justement, quand t'as pas de boulot, à t'engager, ouais. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, c'est... Je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui vont me répondre ça. '''Phildar''' : Et quand ils arrêtent l'école, aussi, les gamins, ils vont à l'armée, non ? '''Gérard''' : Non, non, non, non, ça... Non, mais attends, parce que l'armée... Faut que tu te fasses recenser à 18 ans. '''Phildar''' : C'est une poubelle, l'armée, on dirait. '''Canif''' : Je peux ajouter quelque chose ? Moi, aussi, j'avais entendu parler que, quand on voulait s'engager dans l'armée, il fallait pas avoir plus de 25 ans, je crois. '''Gérard''' : Euh, non, je pense pas, parce que ça, j'en ai pas entendu parler, à mon avis. '''Reego''' : Il y a un Area qui te demande si tu as rencontré Sandy à l'armée. '''Gérard''' : Non, pas du tout. Sandy, je l'ai déjà dit la semaine dernière, comment que je l'avais rencontrée sur un magazine. '''Phildar''' : Non, mais Sandy, elle a fait l'armée, par contre. '''Tony''' : Elle réparait les tanks. '''Gérard''' : D'accord, Tony ? C'est toi qui viens de répondre les tanks ? '''Tony''' : Pas du tout, pas du tout. '''Manu''' : Non, c'est moi, c'est moi, j'ai dit. '''Phildar''' : Non, elle bossait à la banque. '''Tony''' : Ouais, bah, c'est sur l'engagement, c'est ça ? Peut-on s'engager dans l'armée si on n'a pas de boulot ? '''Phildar''' : Bah oui, parce qu'on fout rien, on peut y aller. '''Tony''' : Non, je dirais... Attends, attends, j'essaye de réfléchir, là. '''Reego''' : Non, mais non, Gérard, ils te prennent pas à l'armée si t'as pas de boulot. '''Gérard''' : Bah, de toute manière, tu peux t'engager si t'as pas de boulot, hein. '''Andouille''' : Pourquoi tu t'engages pas, toi, Gérard ? '''Gérard''' : Eh, qu'est-ce que ça... Pourquoi que... Je t'emmerde, toi. '''Phildar''' : Par contre, moi, j'ai un exemple. J'ai une amie qui s'appelle Mélanie, et qui avait son bac. Et, euh... Donc, elle voulait s'engager à l'armée parce qu'elle s'est dit, « Ouais, j'ai un bac, maintenant, j'aimerais bien faire l'armée. » Et ils l'ont pas acceptée. '''Gérard''' : Mais attends, t'as pas besoin d'avoir un bac pour aller à l'armée. '''Manu''' : T'as pas le droit à l'armée d'avoir un bac. '''Gérard''' : Faut complètement chtarbé. Euh, Tony ! Tu réponds ? '''Tony''' : J'ai répondu, j'ai répondu. '''Gérard''' : Attends, c'est bizarre, j'ai pas entendu ta réponse. '''Tony''' : C'est pas grave. '''Gérard''' : Ouais, bah, Tony, je pense que... '''Tony''' : Non, mais non, mais vas-y, continue, continue. Y a pas que moi, allez, vas-y. '''Tony''' : Non, non, mais tu réponds ! '''Tony''' : Ça y est, l'engagement, il faut se faire recenser. '''Gérard''' : D'accord, voilà. Eh ben, enfin, dis-donc, t'es lourd à la détente, toi. '''Reego''' : Gérard, par rapport à l'armée, y a Davy1 qui dit « Les fusils servent à fusiller, et les tanks, ils servent à t'enc. » '''Gérard''' : Ouais, bah, ça, je l'emmerde, lui. Euh, Manu ? '''Manu''' : Encore un petit sondage. '''Gérard''' : Le dernier, j'espère. '''Manu''' : L'avant-dernier. À la question « Qu'aimez-vous chez une armée ? » 50% des gens aiment bien, 25% des gens aiment beaucoup et 100% aiment le balcon avec les drapeaux fan radio, je comprends pas. '''Gérard''' : Ça... Toi, toi, toi, toi, tu vois, Phildar, tes conneries, ça, c'est tes conneries, ça. '''Phildar''' : Non, c'est pas mes conneries. C'est les sondages des auditeurs. '''Gérard''' : On va demander la prothèse. ''[musique de Noël]'' : Phildar, tu m'éteins ça tout de suite ! ''[s'ajoute un bruit de clairon tel que celui du réveil matin à l'armée]''. Bon, t'arrêtes, Phildar, ou quoi, là ? ''[il prend une boîte de CD dans la main et la balance, sans la jeter, vers Phildar]''. '''Phildar''' : Il a failli balancer le disque de Reego, donc... '''Prothèse''' : Ouais, donc, je pense qu'il est préférable de s'engager quand on n'a pas de boulot, vu qu'on est payé à rien foutre et porter du kaki et j'aime bien les fruits. '''Gérard''' : D'accord. Et je m'en fous, pour finir ? '''Jmenfous''', ''[nonchalant]'' : Bah, franchement... Bah non, ouais, je sais pas. '''Andouille''' : Oh là là, Doc Gynéco. '''Tony''' : Toi, tu vas gerber, toi. '''Jmenfous''' : Ah ouais ? '''Gérard''' : Ils sont pas réveillés, les auditeurs. '''Gérard''' : Je m'en fous, tu te réveilles, s'il te plaît, ou tu dégages ! '''Jmenfous''' : Bah, je sais pas, franchement, si j'ai pas de taf, ouais. '''Canif''' : Mais il sait jamais rien, lui, pourquoi il vient ! '''Tony''' : Il fume trop, lui ! '''Gérard''', ''[excédé]'' : Bon e aller, eh, tu reprends, je m'en fous, au standard, là, ça va pas. Ça va pas, là. Enfin, bref. Donc, je peux vous dire une chose, que pour ceux qui ont envie de s'engager, ils peuvent le faire s'ils ont pas de boulot, mais comme l'histoire du bac, ça existe pas. Il n'y a pas besoin d'avoir un bac pour aller à l'armée. Ça, c'est des conneries. '''Canif''' : Je crois que faut minimum le brevet. '''Gérard''' : Même pas. Non, plus. Ok, alors voilà. '''Phildar''' : Et toi, Gérard, alors, qu'est-ce que t'en penses de cette question ? '''Gérard''' : Bah, moi, je viens d'y répondre. '''Phildar''' : Mais je t'écoute pas. '''Gérard''' : Bah, t'écoutes pas, t'as qu'à te déboucher les oreilles au lieu de faire des conneries. Alors, septième question. Faut-il parler de l'armée en cours ou à la télé ? On va demander à... Je m'en fous si ça va mieux pour lui. '''Manu''' : Ça va mieux pour lui. '''Jmenfous''', ''(nonchalant]'' : Bah, à la télé, ouais, on voit des émissions, quoi. '''Gérard''' : Non, mais je pense qu'on t'a demandé de te réveiller, là. Apparemment... '''Jmenfous''' : Je réponds à ta question, là. Je te dis, les pubs et tout, on les voit à la télé, à l'école, il y a des mecs qui passent et tout, ils te parlent de l'armée, ils sont engagés, c'est beau et tout, c'est un métier. Et voilà, quoi. '''Prothèse''' : Ouais, ouais, je sais pas. Je pense qu'il faut pas trop en parler à l'école et à la télé parce que ça pourrait donner des idées aux gens, quoi. '''Gérard''' : Mais non, mais de toute manière, c'est ce qu'ils font, là, à l'heure actuelle. En cours, je ne sais pas, parce qu'on n'a pas des... On n'a pas d'étudiants. On n'a pas d'étudiants, là, avec nous, c'est dommage. J'aurais bien voulu avoir un étudiant pour savoir... '''Jmenfous''' : Eh, moi, je suis étudiant. '''Gérard''' : Eh, t'appelles d'où, toi ? '''Jmenfous''' : Moi ? De Nantes. '''Gérard''' : De Nantes ? Et donc, à ton avis, ils en parlent, là ? '''Phildar''' : Mais t'es étudiant en armée, toi. '''Gérard''' : Est-ce qu'ils en parlent, là ? '''Jmenfou''' : Bah ouais, il y a plein de pubs partout. Affichées sur les tableaux. '''Gérard''' : D'accord. Je pense qu'à mon avis, je crois que t'es en train de me dire des conneries. Tony ? '''Tony''' : Ya trop de pub. L'autre fois, j'entendais, même sur Fun Radio, j'entendais une pub... Ouais, l'armée de terre occulte un mec avec une clé de 13 pour réparer les tanks. Donc, je trouve ça inadmissible. C'est de la propagande. '''Gérard''' : Tony, t'es sûr de ce que t'inventes, là ? '''Tony''' : Non, mais je te jure que ça passait. '''Phildar''' : Non, mais il y a une pub en ce moment qui veut... Parce qu'en fait, j'ai l'impression qu'il n'y a pas assez de gens à l'armée. Ils ne veulent plus y aller, donc ils font des pubs. '''Prothèse''' : Le pire, c'est qu'ils te mettent ça entre deux tubes. '''Gérard''' : Ah, d'accord, entre deux tubes, t'as raison. Croupion ? '''Croupion''' : Ouais ? Moi, je dis que non, il ne faut surtout pas en parler. Ça pourrait inciter les gens à le faire. '''Phildar''' : Tu lui dis quoi ? '''Gérard''' : Non, mais ça va, là... '''Phildar''' : Bon, Gérard, t'écoutes les auditeurs, non ? Je suis en train de régler un problème avec Manu, ça ne te dérange pas, non ? '''Gérard''' : Bon, Croupion ? '''Croupion''' : Oui, je te dis qu'il ne faut surtout pas en parler. Ça pourrait inciter les gens à le faire. '''Gérard''' : De toute manière, pourquoi... S'ils en parlent, c'est pour inciter les jeunes à y aller, hein. '''Andouille''' : Oui, ben justement. '''Gérard''' : Ok. Andouille ? '''Andouille''' : Ouais, ben je suis désolée, moi, Phildar vient de me prendre hors antenne, donc je n'ai pas entendu la question. '''Gérard''' : Non, attends, Phildar vient de te prendre hors antenne... Non, mais attends, Phildar, il est à la réa. '''Jmenfous''' : Attends, attends, attends, Gégé, deux secondes. Hé, Phildar, tu te calmes, là ? '''Gérard''' : Non, mais attends, c'est qui qui parle, là ? Non, mais attends, pour l'instant, ce n'est pas Phildar qui commande, c'est moi, c'est mes débats. '''Manu''' : Non, non, c'est pas toi. C'est Phildar qui commande. '''Gérard''' : Non, non, c'est pas Phildar, non, mes débats, c'est moi. Alors, Andouille ? '''Tony''' : Phildar, c'est un petit teigneux, mais je l'aime bien, quand même. '''Jmenfous''' : Hé, Andouille, t'es blonde ou brune, concrètement, là ? '''Tony''' : Andouille, elle est pour moi. '''Phildar''' : Il fait un boulot de merde, Manu, ce soir, je suis d'accord avec toi. '''Gérard''' : Non, non, non, c'est pas Manu. C'est Je m'en fous, qui arrête pas de faire chier son monde. Alors, Andouille, pour la dernière fois. S'il te plaît ? '''Andouille''' : Oui ? Non, mais je te demande poliment si tu pourrais me répéter la question, s'il te plaît. '''Gérard''' : Alors, faut-il parler de l'armée en cours ou à la télé ? '''Andouille''' : Moi, je trouve qu'il faut pas en parler parce qu'on fait pas de politique à l'école. '''Gérard''' : Non, mais attends, on parle de l'armée, on parle pas de la politique. '''Tony''', ''[vendicatif]'' : Ouais, mais c'est la même question que la politique, faut pas nous prendre pour des cons, aussi. T'as changé armée par politique. '''Gérard''' : Tony, si t'es pas content, tu dégages, OK ? '''Tony''' : Non, non, mais je suis content. Non, mais bon, c'est pour le dire aux auditeurs que t'as 15 millions d'auditeurs, faut les respecter, quand même. Parce que depuis 10 ans, c'est les mêmes débats et tu ranges... '''Gérard''' : Bon, alors, Tony, tu dégages, allez, hop, terminé ! Hop, au revoir, Tony ! '''Andouille''' : Tu parles pas comme ça à Tony ! '''Gérard''' : Toi, Andouille, c'est pareil, au revoir, Andouille ! Allez, dégage, Andouille, allez ! '''Jmenfous''' : Bah, si Andouille part, je pars. '''Gérard''' : Ouais, ben, c'est bien, aussi, je m'en fous. Allez, dégage, je m'en fous. C'est bien, récupère... '''Phildar''' : On est dans la merde, on n'a plus que trois auditeurs. '''Gérard''' : Tu récupères 3 auditeurs, Manu, s'il te plaît. '''Manu''' : J'y vais, j'y vais, je les récupère, je vais les chercher, là, devant l'avenue, là. '''Gérard''' : Alors, Canip ? '''Canif''' : Bah, écoute, Gérard, je crois que, de toute façon, notre avis compte pas vraiment là-dedans, parce que s'ils ont envie d'en parler, ils en parlent quand même, hein. '''Gérard''' : Non, mais donc, je reviens à ce que Tony, soi-disant, qui disait, que c'était pareil qu'on... la politique, non. Parce que si on en parle à la télé, c'est que ça insiste pas les jeunes à vouloir faire de l'armée. Comme Andouille a voulu... Comme Andouille elle voulait dire. Mais, moi, je pense qu'ils ont tout à fait raison de nous parler de ce qui se passe à l'heure actuelle dans certains pays. Donc, ça va être... '''Canif''' : Bah, ça va en intéresser certains, de toute façon. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, ça va être la dernière question qu'on va poser... '''Prothèse''' : Je voulais savoir, si, quand tu te mettais au garde-à-vous devant le général, t'avais la gaule ? '''Gérard''' : Pas obligatoirement, non. Pourquoi ? Parce que ça t'est déjà arrivé, toi ? '''Prothèse''' : Bah, non, mais je te posais la question. '''Gérard''' : Incroupion ! Si on te gêne, tu nous le dis, hein. '''Croupion''' : Ah, non, mais je vous écoute. '''Gérard''' : Non, mais tu peux quand même parler, hein, parce que, pour l'instant... '''Croupion''' : Le problème, c'est que, quand je parle, tu me dis de me taire, donc... '''Gérard''' : Non, non, non, attends, pour l'instant, je t'ai rien dit, donc je te demande de réagir. Parce que vous êtes plus que 3 sur 7... 6, hein. Donc, tout le monde a fait le tour de la question. Alors, là, il y a une question qui va être bien, parce que je pense que c'est Canif qui a voulu en parler, ou même toi, Incroupion. '''Phildar''' : C'est laquelle question, Gérard ? C'est la numéro combien ? '''Gérard''' : C'est la 8. '''Phildar''', ''[impatient]'' : Encore ? 2, putain. '''Gérard''' : Ouais, ouais. Non, mais, hé, si t'es pas content, tu vois, tu poses ton casque et tu dégages. OK ? Tu rentres chez toi. ''[Reego jette son casque et se lève]''. Hé, Reego, c'est pas à toi que je m'adresse. ''[Manu fait la même chose]''. Alors, pourquoi faut-il faire 10 mois au lieu de 12, maintenant ? Alors, on va demander à Canif. '''Canif''' : Bah, là, là, j'en ai vraiment aucune idée, Gégé. '''Gérard''' : Non, mais, avant, c'était 12 mois, maintenant, c'est passé à 10, donc, le pourquoi ? '''Canif''' : Ah, mais, c'est ce que je te dis, je ne sais absolument pas. '''Gérard''' : Hum, d'accord. Et toi, croupion ? '''Croupion''' : Euh, c'est pour des questions de budget. Bah, ils gagnent 2 mois, ils gagnent du fric en faisant que 10 mois. '''Canif''' : C'est parce que ça a trop gueulé, je pense. '''Croupion''' : Non, mais, comme ça, ils ne payent pas les mecs pendant 2 mois, ils ne les payent plus, quoi. '''Canif''' : Ah, ouais, c'est une bonne idée, ça, je crois. '''Gérard''' : Bah, non, mais, même, de toute manière, ils sont... Oh, vous arrêtez, là, derrière, là ! Vous revenez bosser, là, correctement ! Bon, attendez, je reviens. ''[il se dirige vers la porte du studio, ouverte, le'équipe étant devant, passive et discutant. Gérard s'adresse à eux, sur le pas de la pporte du studio]'' : Oh Reego là, vous revenez bosser là ! ''[il regagne sa place]''. Alors, Prothèse, tu peux répondre, s'il te plaît ? '''Prothèse''' : Ouais, ouais, donc, euh... Bah, tu peux me répéter, j'ai pas bien entendu. '''Gérard''' : Donc, la question, euh... Pourquoi faut-il faire 10 mois au lieu de 12 ? Disons, avant, c'était de 12, et maintenant, c'est passé à 10. C'est moi qui me suis trompé dans ma question. '''Prothèse''' : C'est des problèmes de calendrier avec les années bisextiles, non ? '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, parce qu'avant, c'était 12 mois, comme c'est... Et puis, maintenant, ça passe à 10 mois. Donc, on se demande pourquoi ils s'amusent à changer... ''[non seulement personne n'a bougé, mais en plus ils baissent la luminosité du studio, plongé das la pénombre]''. Oh, vous arrêtez avec la lumière et vous revenez bosser, là ! Parce que tout à l'heure, ça va chauffer pour vous 3, là, hein ! '''Prothèse''' : Tu fais des blancs, Gérard. Ouais, donc, je te disais, je pense que c'était un problème de calendrier, non ? '''Gérard''' : Bah, non, parce qu'en fin de compte, non, il n'y a pas d'histoire de calendrier, là-dedans, hein. Parce que c'est... Au début, c'était passé de... C'était 12, maintenant, on est... Ils sont descendus à 10, on ne sait pas pourquoi. '''Prothèse''' : Ils ont raison, finalement, on se fait moins chier à 10 mois que 12 mois. '''Phildar''' : Ils vont descendre à une semaine, là, ça va être une semaine, après. '''Manu''' : Ouais, alors, on accueille 3 nouveaux auditeurs, on accueille Face de Pet, Petit Fion et Général Moncu. '''Phildar''' : On a un Général, ouais, qui vient de quel corps d'armée ? '''Moncu''' : De l'armée de l'air. '''Gérard''', ''[bougon]'' : Général mon cul, ouais... Apparemment, c'est ce que... Et l'autre ? '''Moncu''' : J'ai avec moi le sergent Sussmon Boul, si vous voulez. '''Gérard''' : Ouais, non, mais ça y est, bon, alors, maintenant, on va demander à Face de Pet... '''Fae de pet''' : Alors, tu vois, moi, alors, je t'explique. Moi, je pense que, ouais, bah, 10 mois, franchement, c'est plus cool que 12, quoi, parce que les mecs, déjà, ils y vont, c'est pas marrant, quoi, t'sais, ça les galère. '''Manu''' : Dis moi quoi ? '''Face de pet''' : Bah, 10 mois de l'armée, quoi, c'est mieux que 12, quoi. Ouais, alors, moi, je disais que, voilà, quoi, quand tu fais 10 mois, c'est classe, parce que 12 mois, c'est relou. Non, franchement, concrètement, le mec qui part faire son service militaire... On est d'accord, c'est relou, 10 mois, 12 mois. Alors, il vaut mieux qu'il en fasse 10, t'as compris ? '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, maintenant, au début, c'était 12, maintenant, c'est passé à 10, on se demande pourquoi. Mais de toute manière, que tu partes 10 mois ou 12 mois, de toute manière, tu perds quand même ton temps en faisant l'armée. '''Manu''' : Dans quel sens ? '''Gérard''' : Manu, ça suffit, toi. '''Manu''' : Je demande, parce que je comprends pas. '''Gérard''' : La semaine dernière, t'as fait du bon boulot, si tu commences à foutre ta merde, ça va... '''Phildar''' : De toute façon, vous parlez de 10 et 12 mois, mais c'est pas ça, l'armée, c'est une semaine, maintenant. '''Gérard''' : Non, non, non, non, non, non, non. Toi, tu l'as même pas faite, alors tu t'écrases. '''Reego''' : Si, si, Fildar, il a fait l'armée, mais pour revenir au débat, sur IRC, on te demande, on te dit en même temps, que maintenant, l'armée, elle est plus obligatoire. Pourquoi ? '''Gérard''' : Si, l'armée est toujours obligatoire, encore. '''Phildar''', ''[méprisant, soutenu par Manu]'' : Non, c'est pour devenir un métier. '''Gérard''' : L'armée est obligatoire. L'armée est obligatoire. Non, c'est tout. Général Moncu ? '''MOncu''' : En tant que général, je peux témoigner, quand même. Parce que, maintenant... Maintenant, on recrute, surtout dans le civil. C'est fini, tout ce recrutement administratif. '''Petit fion''' : Alors, tout d'abord, bonsoir, Gérard. '''Moncu''' : Ça te dirait de faire l'amour avec un gradé ? '''Gérard''' : Oh ! Merci. '''Petit fion''' : Bah, écoute, on se retrouve hors antenne, alors. '''Moncu''' : Pas de problème. '''Face de pet''' : Hé, attends, attends, attends, moi, je suis plus gradé que lui. '''Gérard''' : Hé ! Oh ! On accouche, maintenant, là, sur la question. On va pas s'éterniser, là-dedans, hein. '''Petit fion''' : Bah 10 mois... 12 mois, c'est trop long, quoi. '''Gérard''' : Bah, 10 mois, c'est pareil, hein. '''Petit fion''' : Bah, non, c'est 2 mois de moins. '''Moncu''' : Bah, il y a 2 mois de différence. '''Gérard''' : Bah, ouais, mais si tu fais le con pendant tes 10 mois, tu refais un mois de plus, donc ça fait 11 mois. '''Petit fion''' : Si tu fais le con au bout de 12 mois, tu t'en retapes un de plus. tandis que si tu fais le con au bout de 10 mois, tu t'en retapes un de plus aussi, mais seulement, ça fait plus 13, mais ça fait 11. '''Montcu''' : C'est cumulab. '''Prothèse''' : Bah, Gérard, c'est Prothèse. Ouais, je crois que c'est clair. Tu fais 10 mois, tu pars la fleur au fusil, puis tu fais 12 mois, bon, tu pars la baïonnette dans le cul, alors... '''Gérard''' : Ouais, bah, de toute manière, moi, j'ai fait 12 mois et je vais te dire une chose, que quand tu reviens, c'est chiant. Que ça soit 12 mois ou 10 mois, de toute manière, c'est vraiment des conneries, je sais pas pourquoi. '''Phildar''' : Et t'avais des perm, ou pas ? '''Gérard''' : Ouais, mais, je vais te dire, les perms, c'est 48 heures, et t'as une PLD, une... PLD, c'est une période de longue durée, c'est 10 jours. '''Petit fion''' : Dis-moi, Gérard, je peux te poser une question ? Est-ce que ça t'a plu, l'armée ? '''Gérard''' : Non, pas du tout, je me suis fait chier, je viens de le dire. '''Petit fion''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Bah, c'est la question. Est-ce qu'on s'amuse en faisant l'armée ? '''Phildar''' : Ce sera la dernière question, après, on fera une petite conclusion rapide. '''Gérard''' : Non, il reste encore... '''Manu, Reego et Phildar''' : Non, non, non, on va abréger, on va abréger. On peut pas. On n'a pas le temps. '''Gérard''' : Non, je te dis que... '''Phildar''' : Non, Max, Max, il est venu, il a dit que tu gérais pas le débat, que c'était à chier, donc on va faire l'autre débat. '''Gérard''' : C'est toi qui fous ta merde alors toi, tu vas commencer par la fermer. '''Reego''', ''[sévère]'' : Non, Gérard, continue ton débat, c'est pas du tout la faute de Phil. '''Gérard''' : Alors, est-ce qu'on s'amuse en faisant l'armée de nos jours ? On va demander ça à Canif. '''Canif''' : Bah, écoute, ouais, je pense qu'il y en a qui s'amusent et d'autres qui s'emmerdent. '''Gérard''' : Donc, c'est pour toi... de toute manière, même en faisant l'armée, on peut s'amuser avec ses copains, hein. '''Phildar''' : Pendant la récré, ils font des jeux, non ? '''Canif''' : J'ai des copains qui ont fait l'armée et puis ils m'ont dit que même si des fois, c'était un peu chiant, ils avaient quand même de bons souvenirs. '''Gérard''' : Ouais, mais ça, de toute manière, tu gardes quand même à la fin, tu gardes quand même un bon souvenir aussi, hein. '''Canif''' : Attends, faut quand même faire quelque chose, parce que si tu passes 12 mois à t'emmerder, faut quand même faire quelque chose. '''Prothèse''' : Ouais, donc moi, je dis que dans l'armée, tu t'amuses pas beaucoup, parce que c'est clair qu'à part que si t'as des G.I. Joe ou des Small Soldiers, tu peux t'amuser. '''Gérard''' : D'accord, je vois pas du tout le... '''Canif''' : C'est hors sujet, hors sujet. '''Croupion''' : Ouais, non, tu te fais chier à l'armée. '''Gérard''' : Ah bah d'accord, toi, c'est carrément ta réponse. '''Phildar''' : Bah oui, ça les passionne pas, les nanas l'armée. Faut abréger, magne-toi. '''Gérard''' : Attends, toi, pour l'instant, tu vas la fermer ! Ok ? Tu vas fermer ta gueule, maintenant. Ça va être clair. '''Prothèse''' : Je suis dans la hanche, moi.<ref name="context3"></ref> Gérard, c'est Prothèse, je suis dans la hanche. '''Prothèse''' : Ouais, mais Prothèse, tu t'écrases, maintenant, s'il te plaît. Merci. '''Prothèse''' : Gérard, assieds-toi bien, parce que là, j'ai un peu de mal. '''Gérard''' : Bon, allez, Prothèse, tu me le dégages. Hop, terminé pour Prothèse, comme ça, il fera moins le con. Il fera le con chez lui, à Rouen. Face de pet ? '''Phildar''' : Qu'on en termine. '''Face de pet''' : Ouais, si, c'est cool, l'armée, tu fais le con, quoi. '''Gérard''' : Ouais, bah, tu t'amuses ou pas ? '''Face de pet''' : Bah ouais, parce que t'as pas envie de faire leurs conneries, alors que tu fais le con, donc tu t'éclates. '''Phildar''' : Puis à l'armée, tu devais t'éclater, parce que tout le monde devait se foutre de ta gueule avec ta face de pet. '''Gérard''' : Non, non, attends, attends, attends, oh ! Toi, Phildar, tu vas... Ouais, mais tu vas t'écraser un peu, toi. '''Phildar''' : Magne-toi ! '''Gérard''' : Tu vas laisser finir les gens parler, OK ? '''Manu''' : Trois minutes, trois minutes. '''Gérard''' : Face de pet, vite fait, vite fait, là, on accouche, là. '''Face de pet''' : Je peux finir, là ? '''Prothèse''' : Gérard, je suis dans la hanche. ''[les trois garçons parlent en même temps, Gérard s'énerve en envoyant un CD vers Phildar et Manu]''. '''Gérard''' : Prothèse, tu dégages ! Dégage-moi là Prothèse, là. Vous vous chalmez, là, ou je vous chale, moi, maintenant ? Oh ! Alors, face de pet, tu réponds correctement. '''Face de pet''' : Ben, moi, ça y est, j'ai répondu. '''Gérard''' : D'accord, général de mon cul, là. '''Moncu''' : Ouais, répétez, première classe. '''Gérard''' : On accouche. '''Moncu''' : Répétez la question, s'il vous plaît. '''Gérard''' : Bon, allez, vous me faites chier, je répète plus la question. Allez, conclusion. Hop, basta. Petit fion ? '''Petit fion''' : Ben, écoute. J'ai écouté ton débat parce qu'en fait, je viens d'arriver sur l'antenne, donc j'ai eu le temps d'écouter très attentivement. Et ben, moi, je trouve que l'armée, c'est... En concluant vraiment très, très brièvement, parce que je sais que t'as pas trop le temps, mais il paraît que l'armée, c'est aussi excitant que de te rencontrer dans les chiottes de la loco. '''Gérard''' : Alors, moi, je t'emmerde, petit fion, dégage, bonne nuit, au revoir. Général mon cul. '''Moncu''' : Alors, c'était un très bon débat. Je voulais le dire. Et j'aimerais dire aussi un petit message pour... le dénommé Philippe qui... '''Gérard''' : Non, non, il n'y a pas de message. Salut. Face de pet ? '''Fae de pet''' : Ben, moi, est-ce que ce serait possible d'avoir Troufion, là, hors antenne ? '''Croupion''' : Ben, pas de problème. '''Phildar''' : C'est pas la conclusion, ça. Allez, Gérard, gère ! '''Gérard''' : Conclusion du débat, phase de pet, dernière fois. '''Face de pet''' : L'armée, c'est de la merde. '''Gérard''' : Bon, alors, ben, d'accord. Pour toi, c'est la conclusion. Croupion. '''Croupion''' : Ouais ? Ben, débat pourri, et puis regardez la 6, il y a Maxou, quoi. '''Gérard''' : Ah, ben, alors, c'est vrai. Alors, attends, Croupion. Moi, je vais te dire une chose. Si mon débat, c'est de la merde, et que tu regardes M6 à la place, dans ce cas-là, t'avais qj'à pas participer au débat. OK ? '''Croupion''' : Je regarde le chef !<ref name="context4"></ref> '''Gérard''' : Va bouffer tes croupions. '''Prothèse''' : Mais arrête de bouger de la hanche. '''Canif''' : Euh, ben, j'ai pas vraiment de conclusion. Mais enfin, si, quand même, c'était pas mal. Mais, euh, bon, voilà, c'était spécial, mais pas mal. '''Gérard''' : Eh, quand je vous demande des conclusions, quand vous me dites, faites passer les autres, je voudrais bien que, quand tout le monde passe, que vous ayez quelque chose à dire. Parce que si c'est pour me dire, ah, ben, faut mieux écouter, regarder M6, il y a Max qui passe... '''Canif''' : Eh, mais, Gérard, t'énerves pas sur moi, j'y suis pour rien. '''Gérard''' : Non, mais, c'est pour Croupion que je m'adresse spécialement. '''Canif''' : Ben, ouais, c'est pas moi qu'il faut engueuler, hein. '''Gérard''' : Donc, on le sait, on l'a aussi dans les studios, Max. Alors, donc, voilà. '''Reego''' : Gérard, j'ai une conclusion sur l'IRC. Alors, Davy One, qui donne sa conclusion, il dit, eh bien, si la plus petite unité de temps, c'est la milliseconde, la plus petite unité de longueur, c'est le millimètre, la plus petite unité de l'intelligence, c'est le militaire. '''Gérard''' : Ah, ben, d'accord, c'est pas mal sa conclusion. Moi, conclusion, c'est dommage que, ben, qu'on a été forcés d'abréger sur la neuvième, parce que sinon, ça s'était bien passé dans... '''Phildar''' : Moi, j'ai pas appris grand-chose, hein. '''Gérard''' : Toi, t'as rien appris parce que t'es con, toi, c'est pas de ta faute. Donc, toi, de toute manière, tu resteras toujours cont toute ta vie, alors... T'attends onze heures et demie pour bosser au standard, donc ça sert à même pas... Donc, conclusion, c'est... Dans l'ensemble, ça s'était bien passé. '''Phildar''', ''[soufflant et piafant d'impatience]'' : Magne-toi ! '''Gérard''' : Si t'es pas content, je t'emmerde. Tu prends une chose, tu prends tes clics et tes claques et tu te tasses chez toi. Comme ça, ça nous fera des vacances. Donc, conclusion, sinon, c'était pas mal dans l'ensemble. Je pense qu'on a atteint combien, là ? '''Reego''' : On a perdu... On a perdu, suite à la fin du débat, où les gens, en partant, m'ont dit que c'était vraiment trop le bordel et trop con et trop nul. Donc là, apparemment, on est descendu sous la barre des 2000. On doit être 1000... Attends, je regarde... 1597. '''Gérard''' : Ben, c'est dommage. C'est dommage que les trois derniers que tu m'as récupérés ont foutu la merde. '''Reego''' : Ils me disent pas que c'est à cause des auditeurs. Ils me disent que c'est à cause de toi, Gérard. '''Gérard''' : Non, c'est pas moi qui ai foutu la merde, c'est eux qui n'ont pas voulu répondre aux questions. Donc, voilà. Alors, le disque qu'on va s'écouter, c'est Gérard, du côté, avec la boule de travers. Et donc, vous pouvez nous appeler pour le deuxième débat qui va porter sur la prostitution. '''Phildar''' : Ah, enfin, le débat. '''Gérard''' : Attends, toi, tu vas rester à la réa, tu vas fermer ta gueule. Si, si, parce que je te veux pas en standard. '''Manu''' : Ah si moi j'en ai marre, ça fait depuis 22 que je suis là, Gérard. '''Phildar''' : Donc, on écoute le disque et vous pouvez appeler Manu, bien sûr, les numéros, Gérard, vas-y. '''Gérard''' : C'est 0803 08 5000 et toujours le... www.funradio. Et on se retrouve tout de suite après. '''Phildar''' : J'espère qu'il y aura des putes, quand même. '''Gérard''' : Ben, toi, t'en fais partie. ''[musique]'' == Le débat sur la prostitution == === Contexte === C'est donc un retour au calme qui marque ce soir-là l'émission. Ce deuxième débat ne dérogera pas à la règle. Nous sommes quand même dans un théâtre d'improvisation où chacun, qui ne le sait pas vraiment, débute. Cette émission peut donc être vue comme une période de rodage, avant une série beaucoup plus intense et inspirée. Le côté rodage ressort bien des conclusions, à la fois provocatrices et sincères, l'ennui gagnant les gens avec le profil inadapté de l'animateur. Ces conclusions semblent aussi poser les défis à venir, qui seront finalement très prégnants en ce dernier trimestre 1998. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard * Phildar et Manu * Tony Morestin : Andouillette, Monsieur Claude, Fleur de lotus, Pulsor * Goldo : Baracouda, Giclette * Franck Bargine : queue de velours, Anus en sky, Max * Arnet : Grosse Bertha, Kékéthos * Laura : Sanizette, Bermuda, Laura Ingalls * Mégane : Twingo * Axel : Petit suisse, Pupute, Maquereau à la moutarde, Susson * Pupute === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, 1h41, donc vous êtes toujours sur Fun Radio, donc c'est le deuxième débat et on salue les gens qui sont sur IRC. ''[Phildar, puis Manu, puis reego disent : Salut ! Salut !)''. On salue un peu tout le monde, on leur fait coucou, on les remercie d'être là. '''Reego''' : On a redépassé les 2000, quand ils ont entendu qu'on changeait de débat, ils sont tous revenus et on est 2147 plus 3. '''Gérard''' : Par contre, il y a un petit problème avec Andouillette, je suis désolé pour toi, mais je ne vais pas pouvoir te prendre pour le débat. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Non, parce que 13 ans et demi, je ne veux pas, je ne veux pas. C'est tout. Non, non, non, il est hors de question. '''Andouillette''', ''[voix de tête]'' : Non, mais moi je suis précoce, moi. '''Gérard''' : Non, non, je ne veux pas savoir 13 ans et demi, je n'en veux pas dans le débat. J'ai dit non ! J'ai dit non ! '''Andouillette''' : Je fais des cunilingus moi ! '''Phildar''' : Bon, ok, je le jarte. '''Andouillette''', ''[voix normale]'' : C'est pas croyab. '''Gérard''' : Voilà. C'est tout, moi je ne prends pas des mineurs dans mes débats. Et donc le disque... Le disque qu'on venait d'écouter, c'est Gérard Ducoté avec la boule de travers et donc on va accueillir pour ça Barracuda, 21 ans, qui appelle de Lamotte Beuvron. '''Baracouda''' : Ouais, mes respects du soir. '''Gérard''' : On écoute Fun Radio sur 106.4. '''Baracouda''' : Euh, et demi, et demi. '''Gérard''' : 106.4, j'ai moi. '''Baracouda''' : Ah bah et demi, ou alors je suis en avance. '''Gérard''' : Ouais, bah c'est pas grave. Grosse Bertha, 22 ans, Bordeaux, 91.8. Sanizette, 19 ans, Bourricot. C'est la ville, ça ? On écoute Fun Radio 97.3. Eh oh, faut peut-être vous réveiller quand je vous parle et me dire si c'est bien les fréquences. '''Sanizette''' : Bah je t'ai dit oui, hein. On se réveille. '''Gérard''' : Bon, Sanizette, là. On se réveille. '''Sanizette''' : Bah c'est moi je te dis réveille-toi, je t'ai déjà répondu. '''Gérard''' : Ok. Alors Twingo, 21 ans, Paris, sur 101.9. Et Petit Suisse, 19 ans, Brest, 98.9. Donc le débat, ça porte sur... '''Grosse Bertha''' : Les putes. '''Gérard''' : Comment ? Sur la prostitution. '''Grosse Bertha''' : Ouais, c'est pareil. '''Phildar''' : Je tiens à rappeler, Gérard, quand même, qu'on a une prostituée avec nous. '''Gérard''' : Ouais, je sais. J'ai vu. Donc tu cherches quelqu'un à la place d'Andouillette, s'il te plaît. Merci. Tu fais ton boulot. Vite fait, bien fait. Sinon, gare à ton matricule pour toi. Alors, la première question. Donc avez-vous déjà été voir une pute ? Si oui, pourquoi ? On va demander ça à Petit Suisse. ar Petit suisseuais, ouais. J'y vais deux fois par semaine pour me vider les couilles. Et ouais, je prends un maximum de plaisir sur ça. '''Twingo''' : Oui, alors moi, je suis prostituée de profession. Donc j'ai l'occasion d'en voir pas mal. Ouais, je vois mes copines qui sont prostituées aussi. Donc ouais, je vais les voir. Des fois, on se fait des bouffes. Donc je vois des putes. Voilà. '''Sanizette''' : Ouais, bah moi, j'exerce occasionnellement pour arrondir mes fins de mois. '''Grosse bertha''' : Bah non. '''Gérard''' : Non, mais tu peux préciser ? Bah non, parce que j'en suis une. '''Gérard''' : Non, mais attends, t'es un mec. Alors, commence pas à dire des conneries. '''Phildar''' : C'est un guignol. '''Grosse bertha''' : Un peu, ouais. '''Gérard''' : Ouais, bah, Phildar, quand je t'appellerai pot de chambre, tu le sortirais de sous le standard. '''Phildar''' : Mais les prostituées, mec, ça s'appelle des guignols. '''Gérard''' : Pour l'instant, tu vas éteindre ton micro et tu vas faire ton boulot comme je te le demande. Ok ? Alors, Barakouda ? '''Baracouda''' : Ouais, bah moi, j'y vais comme tout le monde, pour l'hygiène, pour me vidanger, quoi. '''Gérard''' : D'accord. Y'a pas d'autre solution que d'aller en voir... Tu peux me dire s'il y en a de ton côté, là-bas ? '''Baracouda''' : Bah ouais, c'est quand même assez blindé au niveau putes, ouais, y'a tout ce qu'il faut, quoi, ouais. '''Gérard''' : De quel côté, qu'il y en a ? Parce que je connais un peu... '''Phildar''' : Rive gauche. '''Baracouda''' : Tu connais les coins à putes ? '''Gérard''' : Non, mais je connais la Motte Beuvron parce que j'y ai été, alors donc... '''Baracouda''' : Ouais, mais je voudrais pas trop, trop citer parce que je voudrais pas qu'on me repère près du boulevard Jean Jaurès, quand même. '''Gérard''' : D'accord, mais c'est pas mal, t'as bien précisé quand même le... T'as bien précisé quand même le nom de la rue. '''Phildar''' : À la place d'Antouillette, on accueille M. Claude. '''Claude''' : Bonsoir, je suis macro. Et je le revendique. '''Gérard''' : Donc, pour toi, M. Claude ? '''Claude''' : Ouais, bah écoute, moi, je mets des putes sur le marché. Et ce qui se passe, c'est que c'est sur le boulevard Ney. '''Gérard''' : Alors, hé, encore une fois, je tiens à préciser que le prochain qui me donne un nom de boulevard gerbe, c'est clair, net, précis. '''Claude''' : C'est pas valab. '''Gérard''' : C'est pas valab ? Attends, toi, tu risques de gerber vite fait, toi. Je vais pas chercher qui c'est, hein. '''Baracouda et Petit suisse''' : C'est horrib. '''Grosse bertha''' : C'est susceptib. '''Gérard''' : Oh ! On s'écrase. '''Petit suisse''' : C'est inaudib. '''Gérard''' : On s'écrase. Donc, M. Claude, pour continuer. '''Claude''' : Ouais, donc, excuse-moi, j'étais un peu en débordement. Je voulais faire un peu de pub pour mon commerce. Je suis désolé. Donc, oui, tout à fait. Mais je respecte ces femmes à leur juste valeur de traînées. '''Twingo''' : S'il vous plaît ! Je vous demande juste d'avoir un langage correct en parlant de nous. On n'est pas des... '''Claude''' : Ouais, mais toi, t'es pas de série déposée, toi. '''Gérard''' : Qui c'est qui s'amuse à dire des saloperies, là ? Allez, hein. Barakouda. Barakouda, bonne nuit. '''Phildar''' : Non, c'est pas Barakouda, Gérard. Gère un peu, je vais essayer de voir qui c'est, mais fais quelque chose, quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais attends, toi, je t'ai dit d'éteindre ton micro, et c'est tout. '''Manu''' : Gérard, pour répondre au débat, on a un petit sondage, allez. Donc, à la question pour ou contre la prostitution, 20% des gens... '''Gérard''' : Attends, Manu. Ouais. Les pour ou contre, ça commence à me casser les... '''Manu''' : Oui mais regarde, il est bien celui-là, on va avoir des réations. 20% des gens sont pour Alain Prost, 30% n'ont pas le permis, et 50% n'ont jamais été routiers, donc ne connaissent pas les prostituées. '''Gérard''' : Alors, toi, Manu, ta réaction, là, ouais, ça, c'est de la connerie, donc c'est pas la peine d'intervenir pour me donner des réactions... '''Manu''' : Je sais pas, ça aurait pu étayer ton... '''Gérard''' : Alain Prost n'a rien à voir dans le débat de la prostitution, ok ? Alors, c'est pas la peine de dire des conneries, d'accord ? '''Baracouda''' : Les routiers, ils ont quand même à voir, hein. '''Gérard''' : Bon, toi, tu t'écrases pour l'instant, ok ? '''Baracouda''' : Non mais attends, j'ai été routier et je me suis arrêté voir des putes dans les camionnettes, je sais de quoi je parle. '''Gérard''' : Ouais ben de toute manière, il y en a un peu partout, hein. '''Baracouda''' : Des camionnettes ou des routiers ? '''Gérard''' : Ok, bon, qui c'est qui veut rajouter quelque chose ? Il y a une nana qui voulait parler, c'est qui ? Bon, c'est bien, quand je demande qui veut parler, il n'y a plus personne. C'est pas mal. '''Claude''' : J'ai des bons de réduction sur les fellations, si ça intéresse quelqu'un. Les 10 premiers, plus un invité, j'ai une réduction sur les fellations. Prisca et Zoubira. '''Gérard''' : D'accord. Ok, on a très bien compris le message. On se calme un peu, là, ou quoi ? Donc, alors, moi, je vais répondre quand même à la question. Je vais quand même répondre à la question, parce que avez-vous déjà été voir des putes, si oui, pourquoi ? Moi, je peux vous dire une chose, que je n'ai pas eu l'occasion d'y aller. '''Manu''', ''[incrédule]'' : Oh, Gérard. Tu peux nous le dire, tu peux nous le dire. On est entre nous. '''Gérard''' : Non, non, non. Non, mais ça y est, j'ai répondu. '''Sanizette''' : Elles ne veulent pas de lui. C'est vrai, ça t'es peut-être arrivé de te faire recaler par une pute, non ? '''Gérard''' : Non, non, pas du tout. Deuxième... Non, mais... Quand vous voulez jacter, vous donnez vos noms, parce que j'en ai marre d'entendre... '''Baracouda''', ''[voix efféminée]'' : Ouais, c'est Polo, t'es un menteur. '''Gérard''' : Non, il n'y a pas de Polo dans le débat. Bon, attends, toi, tu vas commencer à t'écraser. Hein ? Ok ? '''Baracouda''', ''[voix efféminée et accent espagnol]'' : Oui, c'est Pepito, je voudrais dire... '''Gérard''' : Écrase ! Eh oh, Phildar. Putain, c'est pas possible de travailler avec un con comme lui, hein. Non, mais quand vous aurez fini vos conneries, on pourra peut-être... Eh, Phildar, tu gères un peu, là, ou tu veux faire le con ? '''Phildar''' : Mais quoi, je gère, je dis rien. '''Reego''' : Gérard, pour revenir au débat. Pour revenir au débat, il y a Aréa sur IRC qui te demande si tu connais personnellement une prostituée. '''Gérard''' : Non, pas du tout. '''Twingo''' : Et Sandy ? '''Gérard''' : Euh, qui c'est qui vient de dire ça ? ''Phildar ''' : Ça, c'est une meuf, hein, je l'ai entendue. '''Gérard''' : Euh, je te préviens, Phildar ! Troisième édition. Si ça recommence à parler de Sandu, tu me vires ou Sanizette Twingo, je cherche pas à qui savoir. Ok, alors, je te signale que tu as intérêt à te réveiller quand je te parle, parce que tout à l'heure, tu vas morfler. Que pensez-vous des tarifs selon ce que vous voulez faire ? On va demander à Barakouda. '''Baracouda''' : Ouais, je te disais, moi, j'ai une carte d'abonnement. Donc, j'ai souscrit à la carte Tepu. J'ai droit à une fellation gratuite pour 3 sodomies achetées. Ça vaut relativement le coup. Ça marche aussi à Paris, dans tous les coins. C'est intéressant. '''Grosse Bertha''' : Alors, moi, mes tarifs... ''[il explose de rire]''. Pardon. '''Gérard''' : Bon, je sens que tout à l'heure, je vais m'énerver. Je vais en saquer déjà vite. '''Grosse Bertha''' : Je pense que les tarifs varient entre 5 et 10 000 francs sur l'avenue Foch, de Paris. '''Gérard''' : Alors, Grosse Bertha, au revoir ! Ça t'apprendra de préciser. J'avais bien précisé de ne plus donner de nom. Grosse Bertha, terminé. '''Phildar''' : Il n'y a plus de pute avenue Foch. C'est terminé, ça, Gérard. '''Sanizette''' : Oui, en fait, je te disais, je pratique à l'occasion pour arrondir mes fins de mois. Et en général, les tarifs, ça dépend des putes. Ça dépend de ce qu'elles font aussi. Et moi, en général, je demande pas mal. Alors, je t'explique pourquoi je demande pas mal. Honnêtement, en toute franchise, moi, j'aime la b... Donc, forcément, je me donne à fond. Et donc, forcément, on revient me voir très souvent. Et donc, forcément, je demande mes tarifs. '''Reego''' : Gérard, il y a Yopi sur IRC qui te demande si tu connais la différence entre une pute et une pizza. La pizza, tu peux l'avoir sans champignon. '''Twingo''' : Oui, oui, oui. Moi, je suis... Bon, je suis prostituée de profession. Mais je fais pas n'importe quoi non plus. Donc, la pipe à 100 balles, c'est même pas la peine d'y penser. Moi, mes tarifs commencent à 10 000. Et en fait, je fais 5-6 passes dans le mois. '''Petit suisse''' : Ouais, moi, j'ai des tickets Sodo. Donc, j'ai des promotions sur les Sodo. '''Twingo''' : Je rappelle que je ne prends pas les tickets... '''Gérard''' : Non, mais attends, Twingo. Petit Suisse, je crois qu'il a pas tellement compris la question, lui. '''Petit suisse''' : Si, si, j'ai des tickets Sodo pour avoir des réductions sur les tarifs. '''Gérard''' : Non, mais que pensez-vous des tarifs selon ce que vous voulez faire, abruti ? '''Petit suisse''' : Ah, ben, je pense que c'est clair. '''Gérard''' : Non, mais je crois... Je crois que pour l'instant, vous avez... Je pense que vous déconnez à cette heure-ci. Non, presque pas. '''Manu''' : C'est pas le genre de la maison. '''Gérard''' : Non, pas du tout. C'est pas le genre de la maison. Non, presque pas. Oui, oui, c'est ça. '''Phildar''' : Gérard, tais-toi, écoute-moi. On accueille à la place de... On accueille à la place de M. Claude qui est parti se coucher, queue de velours. '''Gérard''' : Et à la place de... '''Phildar''' : La grosse bertha ? je cherche encore. Attends, c'est pas évident à trouver. '''Gérard''' : Alors, donc, queue de velours pour toi ? '''queue''', ''[en pleine jouissance]'' : Excuse-moi, je me faisais une queue. '''Gérard''' : Je pense que tout à l'heure, tu vas retourner d'où que tu viens. '''Queue''' : Fais gaffe, que je te sperme pas dessus, quand même. '''Gérard''' : Ouais, ben, moi, je te dis fais gaffe parce que tout à l'heure, tu vas retourner d'où que tu viens. '''Sanizette''' : Il paraît que Sandy elle fait pareil. '''Gérard''' : Alors, Sanisette, c'est terminé pour toi. Au revoir. Hop. Voilà. Bonne nuit pour elle. Terminé, ça y apprendra de parler de Sandy. '''Phildar''' : Ok, je la remets. '''Gérard''', ''[menaçant]'' : Je te dis de la gerber. Et tu fais ton boulot correctement avant que je t'éclate ! Ok ? Queue de velours pour toi ? '''Queue''' : Les tarifs sont variés en fonction de Paris ou... la province. Moi, j'ai le souvenir d'une époque, je t'écoute depuis très longtemps, où apparemment, pour 1200 francs, on pouvait avoir une sodomie plus un breakfast. ''[rires des auditeurs]''. '''Gérard''', ''[ironie rageuse]'' : Oui. Tu vois, ça fait rire les autres abrutis derrière, mais tu veux dire ça pour qui ? '''Queue''' : Pour toi, je me souviens qu'à une époque, il y avait des tarifs, c'était 50 francs la pipe et 1200 francs pour un breakfast. C'est un peu cher, quand même. '''Gérard''' : Non, mais à mon avis, t'es vachement au courant de cette publicité, donc je me demande si... '''Queue''' : Parce que t'en avais parlé à l'antenne il y a deux ans, espèce de con. '''Gérard''' : Espèce de con ? je t'emmerde, alors tu dégages queue de velours. Merci. Voilà. '''Phildar''' : Bon, Gérard, on a des nouveaux, on a Kékéthos... '''Gérard''', ''[repoussant la feuille vers Phildar]'' : Non, non, mais tu me reefais une fiche... '''Phildar''' : À chaque fois tu me fais le coup, tu sais pas écrire ou quoi ? '''Gérard''' : Non, non, mais tu te démerdes, tu me... ''[les auditeurs et Manu rient en saluant l'auditeur. Manu lance un son disant : il est où Michel]''. Je sens que Phildar, tout à l'heure, avant la troisième question, je vais te mettre une gaufre. Tu vas t'en souvenir, toi. Bon, une question IRC, non ? '''Reego''' : Oui, si tu veux. Alors, est-ce que la carte Imaginaire peut servir pour les putes ? '''Gérard''' : Non. '''Grosse Bertha''' : Moi, j'ai une question pour le mec de l'Internet : Gringo, tu peux me trouver un site sur Jacques Vabre ? '''Gérard''' : Alors, toi, je vais te dire une chose, que si t'as un truc à demander à Reego pour le site Internet, comme ça, tu fais le 01 40 521 521. Voilà. Comme ça, tu seras tout de suite renseigné. Merci, Gérard. Et vous pouvez toujours, bien sûr, laisser des messages sur le répondeur. J'avais oublié de le préciser. Donc... Alors, croyez-vous qu'il faut laisser ouvert les maisons closes ? On va demander ça à Barracuda. '''Phildar''' : Non, elles sont fermées. '''Gérard''' : Phildar, tu cherches des gens et tu fermes ta gueule pour la deuxième fois. '''Reego''' : Gérard, sur IRC, on me dit que si une maison est close, elle ne peut pas être ouverte. '''Gérard''' : Ouais, mais il y en a qui sont ouvertes ou fermées. Mais je pense que les trois quarts, maintenant, sont fermées. On va demander à Barracuda. ''[ingle de Barracuda. Gérard prend un jouet en plastique et le jette vers Manu qui esquive]''. '''Reego''' : Il a pris le Goldorak en platique et il a fait un Fulgur au poing sur Manu. '''Phildar''' : Gérard, on fait de la radio, metc ! Et donc à la place de Sanizette, on accueille Bermuda. Et à la place de Queue de Velours, on accueille Anus en Sky. '''Gérard''' : Alors, salut à tous ceux qui viennent de venir. Alors, Barracuda, pour toi ? ''[jingle]''. '''Reego''' : Pour revenir au débat, il y a Turpentine qui te demande, Gérard, vu que tu parles de maisons closes, est-ce qu'il y a des immeubles clos ? '''Gérard''' : Non, pas à ma connaissance. '''Barracuda''' : Ouais, c'est Barracuda. Ouais. Je voudrais encore mon jingle, un coup, là. '''Gérard''' : Non, tu réponds à la question, s'il te plaît. '''Barracuda''' : Bon, d'accord. Ce que je te propose, c'est un compromis, en fait, les maisons closes, tu les laisses entr-ouvertes. ''[un auditeur lance des allô ponctuant toute cette phrase et la suite]''. '''Gérard''' : Et quand vous aurez fini vos conneries, vous nous le direz. ''[le sketch des gens n'entendant pas Gérard se déclenche. Il dure une trentaine de secondes]''. Barracuda ! C'est la troisième fois... Barracuda, c'est la troisième fois que je te fais appeler. '''Barracuda''' : Donc, c'est Barracuda de l'agence Tourisque. Ce que je voulais dire, c'est que je te propose un compromis. Donc, les maisons closes, au lieu de les ouvrir, tu les laisses juste entre-ouvertes. Ça suffira, quoi, je pense. Ils vont se faufiler. '''Kékéthos''' : Moi, les maisons closes, je trouve ça abominable. Et je trouve qu'on devrait toutes les fermer. '''Bermuda''' : Moi, je trouve qu'il faudrait les laisser ouvertes, c'est vachement excitant comme truc. Qu'est-ce que t'en penses, toi, Gérard ? '''Gérard''' : Moi, personnellement, j'en ai rien à foutre. Qu'elles soient fermées ou ouvertes, j'en ai rien à foutre, c'est pas mon problème. '''Reego''' : À ce propos, ya Yopi, sur IRC, qui demande s'il faut une clef pour rentrer dans les maisons closes. '''Gérard''' : Non, c'est les personnes qui les ont avec eux. '''Phildar''' : Il faut une passe. '''Reego''' : On m'a dit que c'était plusieurs euros. '''Bermuda''' : J'aurais voulu savoir : si je travaillais dans une maison clos, tu serais susceptible de passer ? '''Gérard''' : Non. '''Bermuda''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Parce que j'ai déjà ce qu'il me faut, j'ai trouvé ma... '''Baracuda''' : T'as déjà ta pute. '''Gérard''', ''[épidermique]'' : Alors, qui c'est qui vient de... '''Baracuda''', ''[voix légèrement déformée]'' : Non, c'était moi, c'était moi. C'est Zobie le lépreux, c'est moi. Je fonds dans la bouche. '''Phildar''' : Je vais essayer de le trouver, Gérard. Continue. '''Gérard''' : Je sens que vous commencez déjà à foutre la merde. Troisième question, je sens qu'on va changer les auditeurs. '''Twingo''', ''[ponctuée à chaque phrase par des hmm affirmatifs de Petit suisse, allant jusqu'à intervenir par un Carrément, comme absorbé par la conversation]'' : Oui. Moi, j'ai commencé ma carrière dans ce genre d'établissement. Il y avait... c'était mignons, il y avait des nains de jardin dans la cour et tout. Mais voilà, elle a fermé et je me suis retrouvée à la rue, donc il a fallu que je me débrouille par mes propres moyens. Donc au début, c'était un peu dur parce que j'habitais dans une petite chambre de bonne. On avait juste un petit lavabo de merde. Et puis bon, là, je me suis fait mal. Et puis je me suis dit, attends, ma fille, tu prennes ta vie en main. Faut que t'assures, quoi. '''Gérard''' : Attends, Twingo, Twingo. Twingo, cinq minutes. Celui qui s'amuse à jacter, alors que la personne parle, va virer, mais vite. Je vais pas chercher. '''Reego''' : Gérard, pour revenir dans le thème du débat, il y a Davy One, encore lui. Il y a Davy One sur l'IRC qui te demande s'il faut payer un supplément à la prostituée si on veut qu'elle nous mette un coton-tige. ''[Gérard appuie sur le bouton du micro de Phildar pour l'éteindre et Manu déclenche une musique de fête]''. '''Manu''' : Qu'est-ce que t'as touché, Gérard ? Qu'est-ce que t'as fait, là ? Oh là là, il a tout cassé. '''Reego''' : T'as même pas entendu ma question. '''Gérard''' : Non, parce que j'étais en train de regarder ce qu'il était en train de faire, Manu, à la réa, en train de faire des conneries. '''Reego''' : Je répète. Il y a Davy One qui te demande le prix d'un supplément pour une prostituée quand tu veux qu'elle te mette un coton-tige. '''Gérard''' : Non, j'y répondrai pas du tout. Comme ça, ça va aller clair et c'est vite répondu à sa question à celui-là. On va demander à Anus en Sky ? '''Anus''' : Concernant les maisons closes, nous, on a eu des problèmes. Moi, j'ai travaillé pour une maison close qui a bien marché dans les années 70. Et le problème qu'on a eu, c'est qu'on a eu effectivement une prostituée qui s'est échappée. '''Gérard''', ''[sur le qui-vive]'' : Oui, alors ? '''Anus''', ''[ne pouvant s'empêcher de rire]'' : Non, mais on la recherche aujourd'hui et on croit qu'elle traîne du côté de Suresnes. '''Gérard''' : Alors, Anus en Sky, terminé pour toi. Au revoir. Terminé pour toi. C'est fini. '''Anus''' : Elle s'appelait Christine. '''Gérard''' : Tu dégages. Allez, hop, tu me le vires. Terminé pour lui. '''Reego''' : Il a pas dit qu'elle était grosse. '''Gérard''' : Petit suisse pour finir. '''Petit suisse''' : Moi, je trouve ça inadmissib, carrément, les maisons closes. Surtout que moi, la pute que je fréquente, elle s'appelle Pupute. Moi, j'aimais bien quand elle faisait les journées cuisses ouvertes. '''Anus''' : Et Gérard, ta copine, comment elle est ? '''Gérard''' : Elle t'emmerde, ma copine, tu vois ? C'est clair, net et précis, ce coup-là. Tu vois ? Elle t'emmerde et elle te chie dans la gueule. ''[tout le studio est outré]''.Alors, maintenant, celui qui s'amuse à déconner avec ça va dégager tout de suite. Ça commence à bien faire. Alors, Phildar, tu vas faire ton boulot correctement et tu vas fermer ton micro. '''PHildar''' : C'est pas humain de chier dans la gueule. '''Reego''' : Gérard, on a perdu environ 500 personnes quand t'as parlé de ce que t'as dit. '''Manu''' : C'est une honte. '''Anus''' : C'est vraiment de la merde, ton débat. ''[Gérard se lève, va vers Phildar pour le secouer et éteindre son micro sans ménagement]''. '''Manu''' : Mais Gérard, viens t'asseoir, il n'a rien fait, PHildar. Lui tape pas dessus. '''Gérard''' : Tu vas le fermer, le micro, je te préviens, toi. Donc, quatrième question. Celui que ça plaît pas, il peut raccrocher, on prend d'autres personnes. Il y a du monde derrière qui attend. ''[Anus lance un allô intempestif entre chaque phrase, empêchant Gérard de parler]''. Oh, il va se taire, lui, là. Alors, faut-il se prostituer pour avoir du boulot et on va s'écouter Dido voix, avec une scie scie pour se raser les boules. ''[Musique. La musique baisse légèrement après quelques secondes, alors que gérard sort du studio, se retourne et crache à Phildar sa phrase]'' : ça va être clair, la semaine prochaine tu dégages ! Toi, tu fais u boulot de merde ! ''[la musique reprend]''. '''Gérard''' : Voilà, vous nevez d'écouter Dudu bois avec Une scie pour raser les boules? Et vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 08 5000, toujours l'IRC ww.funradio et on attend vos questions sur le débat sur la prostitution. Donc on va récupérer pour ça Barakouda, en espérant que vous vous êtes calmés durant ce disque. '''Barracuda''' : Ouais, je suis là, j'aimerais bien entendre mon jingle. ''[jingle. Satisfaction]''. Ah ! '''Gérard''' : Bon, Manu ! Manu ! C'est plus la... C'est plus la peine de le passer quand il te le demande, parce que sinon, il va gerber, lui. Ça commence à m'énerver. '''Kékéthos''' : Je peux pas avoir un jingle ? '''Gérard''' : Kékéthos, tu tu t'écrases. Pour l'instant, je récupère tous ceux qui étaient là. OK ? Bon, alors, Barakouda, t'es toujours là. '''Barracouda''' : Toujours présent avec mes chaînes en or. '''Gérard''' : Kékéthos ? Bermuda ? Twingo. ''[Bermuda simule une jouissance]''. Oh, tu te calmes, Bermuda. Bon, Phildar, soit tu me les calmes, ou soit tu me prends d'autres personnes, parce que ça commence à gonfler. Ça commence à me gonfler. '''Reego''' : Gérard, est-ce que tu peux répéter la question, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Oui, on va finir. Twingo, toujours là ? Petit Suisse. '''Phildar''' : À la place d'Anus en Sky, on accueille Fleur de Lotus. '''Gérard''' : Je te préviens, n'essaye pas de les repasser sous d'autres noms, je t'ai dit. Alors, faut-il se prostituer pour avoir du boulot ? Voilà la question qu'on demandait sur l'IRC. Donc, on va demander à Barakouda. '''reego''' : Non, non, ils n'ont jamais demandé ça. '''Barracouda''' : Ok, je te dis objectivement, dans la vie, si t'as une sale gueule et que tu peux rien faire d'autre, moi, je crois que, ouais, vaut mieux. '''Gérard''' : Ok. Donc, pour toi, il faut mieux avoir une sale gueule et puis se prostituer. '''Barracouda''' : Bah, écoute, si t'as pas le choix et que t'es obligé de vivre à la sueur de tes fesses, bah, écoute, faut assumer, quoi. Je pense que d'autres sont passés par là avant, n'est-ce pas ? '''Kékéthos''' : Non, je pense pas que ce soit un vrai métier, quand même. Mais c'est bien pratique. '''Bermuda''' : Bah, écoute, moi, plus ça chauffe entre mes fesses et mieux c'est quoi. '''Kékéthos''' : Bah, écoute, tu me files ton number. '''Gérard''' : Oh là là là là là. Euh, ça commence à bien faire, là. Vous allez vous calmer avec les gens quand ils parlent, ok ? '''Barracouda''' : Mais c'est que des cochonnes, Gégé. '''Gérard''' : Ouais, bah, tu t'écrases, toi. Twingo ? Pour toi ? '''Twingo''' : Bah, moi, c'est un vrai métier. Donc, je peux pas me permettre de dire que plus ça chauffe, je chauffe. Bon, c'est vrai, j'adore le cul, mais bon. Moi, non, c'est un vrai métier. Donc, moi, je fais ça très sérieusement. Très, très sérieusement. '''Petit suisse''' : Toi, tu déclares pas tout à tes impôts. '''Twingo''' : Exactement. Je me fais payer en liquide. '''Baracouda, puis Petit suise puis Kékéthos''' : Attends, Gégé. Toi, tu fais du black. Moi, je veux bien te payer en nature. '''Barracouda''' : Gégé, ouais, c'est Barracuda. Ouais, je voulais savoir si c'est un vrai travail, il y a quoi ? Il y a des ASSEDIC<ref name="hist12"></ref> pour les putes ? Il y a une retraite pour les putes ? '''Twingo''' : Les prostituées payent une retraite, tout à fait. '''Barracouda''' : Où c'est que tu cotises ? À la banque du fonds ? '''Twingo''' : En fait, non. Tu as une assurance personnelle. '''Petit suisse''' : Est-ce qu'on touche les sodomisations sociales ? '''Twingo''' : C'est remboursé à 80 %. '''Fleur de lotus''' : Est-ce que t'as un compte épargne à la banque du sperme ? '''Twingo. ''' : Ouais. Je vais faire des dépôts et des retraits assez souvent. '''Gérard''' : Alors, petit suisse pour toi ? '''Petit suisse''' : Ouais, ben, moi, j'en profite parce qu'en tant que client, quoi, mais bon, si elles veulent faire ça, quoi, qu'elles continuent. '''Fleur de lotus''' : Ben, écoute, moi, je me prostituerais avec grand plaisir, mais je trouve ça un peu dégradant. Et ça ne m'empêche pas du tout d'aller aux putes sans problème. '''Twingo''' : Chez les putes oh ! pas aux putes. '''Gérard''' : Ouais, on va chez les putes et au cul. OK. Alors, moi, je peux vous dire une chose. Celui qui veut faire son boulot comme ça, ben, tant pis. '''Petit suisse''' : Tu le feras toi ? '''Gérard''' : Non, personnellement, non. ''(Phildar sort du studio]''. Phildar ? Phildar, si ça ne te dérange pas, tu... '''Manu''' : Non, mais il est parti chercher un truc, ce n'est pas grave. Petit sondage qui est bien, par contre, là. À la question... Non, ne rigolez pas. À la question, êtes-vous déjà allé voir une prostituée ? 25% des gens y sont allés avec leur femme. 35% y sont allés avec leurs enfants. Et 40% ont demandé, mais elle Alain Prost y tu es qui ? '''Gérard''' : N'importe quoi. Cinquième question. Pourquoi que les jeunes se mettent à la prostitution ? On va demander à Fleur de Lotus. '''Fleur de lotus''' : Écoute, la prostitution, c'est le chemin le plus facile pour gagner de l'argent. Quand tu vois que, je ne sais pas, il y a des jeunes qui veulent être cadres, c'est bac+2. Alors que pute, tu te mets sur le trottoir, tu écasses les cuisses et c'est parti. '''Petit suisse''' : C'est b... + 9. '''Barracouda''' : B... dans le c... '''Gérard''' : Petit Suisse ? ''[un auditeur raccroche]''. '''Manu''' : Bien, bien. Comment je fais, maintenant ? Il n'y a plus personne au standard. '''Reego''' : Gérard, sur IRC, il y a un Réa qui te demande s'il y a des réductions pour les prostituées après 19h, comme France Télécom. '''Gérard''' : Non. Je ne vois pas de réduction. Alors, on va demander à Twingo. '''Manu''' : Pas de marque, Gérard. Faut arrêter, là. '''Gérard''' : Elle n'a qu'à prendre un autre nom qu'une marque de voiture, c'est tout. '''Twingo''' : Oui, moi, j'ai choisi d'être prostituée parce que moi, j'avais envie de travailler dans la rue. Donc, c'était ça ou pervanche. Donc, mettre des PV, ce n'est pas trop mon truc. Donc, j'ai choisi prostituée. '''Fleur de lotus''' : T'as eu de la chance, t'aurais pu être pervanche. '''Twingo''' : Oui, j'ai eu de la chance. Et tu sais, il y en a, elles sont trop moches pour faire putes. Elles sont pervanches. '''Bermuda''' : Moi, j'ai commencé à faire ça à l'âge de 18 ans. J'en ai 21. Et je m'aperçois, en fait, avec les années qui passent, que plus j'en ai eu et plus j'en redemande. '''Kékéthos''' : Espèce de cochonne. '''Gérard''' : Oh, ça suffit derrière, s'il vous plaît. Parce que là, ça commence à bien faire. Maintenant, vous allez vous calmer. Vous allez éviter de dire des cochonneries comme ça. OK ? '''Fleur e lotus''' : Tu fais un débat sur les putes, tu veux qu'on parle de poésie ? '''Gérard'' : Si ça ne te plaît pas, toi, tu peux raccrocher ton téléphone. Ça nous fera des vacances. '''Phildar''' : À la place de Petit Suisse, on accueille Pupute. '''Pupute''', ''[garçon à la voix efféminée et maniérée]'' : Bonsoir, Gérard. Salut, ça va ? '''Gérard''' : Qu'est-ce que ça peut te foutre ? T'es médecin ? ''Pupute ''' : Oh là là, quelle vulgarité ! '''Gérard''' : Alors, on va demander... Tiens, on va demander... On va demander à toi, pourquoi que les jeunes se mettent à la prostitution ? '''Pupute''' : Bah, qu'est-ce que j'en sais moi ? En tout cas, moi, j'ai fait la pute. Parce que j'avais pas d'autres moyens de gagner de l'argent. Et j'adore les gros sexes. '''Kékéthos''' : Non, je pense que les jeunes qui se mettent à la prostitution, c'est pas vrai. Il y a beaucoup plus de vieilles mamies toutes pas belles qui prennent un fric fou. Et je comprends pas pourquoi d'ailleurs... '''Phildar''' : Non, c'est faux. C'est faux. '''Gérard''' : Bon, Phildar, tu t'écrases pour l'instant. Je donnerai mes réactions, moi-même. '''Kékéthos''' : Moi je connais Ginette, qui est avenue BIP. Et elle, voilà. '''Gérard''' : Et Barakoula, pour finir ? ''[jingle]''. Bon, Manu, ça suffit ! '''Manu''' : J'aime bien cette zik. '''Gérard''' : Ouais mais moi, j'en ai ras le bol. Eh non, mais vous avez décidé de gâcher les débats ou quoi, ce soir ? '''Reego''' : Gérard, j'ai un sondage qu'on m'a rapporté sur Internet par Kevin Klein. Alors, quels moyens de paiement utilisez-vous ? ''[Max rentre dans le studio, mécontent de la gestion par Gérard et voulant abréger]''. '''Max''' : Non, mais tu gueules, tu dis, mais tu gueules ! '''Gérard''' : Lui, il fout sa merde à cause de barracuda, l'autre, il fait la moitié du boulot. Pour l'instant, il y a que Reego. ''[les audituers ponctuent en disant c'est abominab]''. Oh, vous fermez vos gueules, maintenant. '''Reego''' : Donc, j'ai un sondage, vite fait. Quels sont les moyens de paiement que vous utilisez lorsque vous allez voir une prostituée ? 55% utilisent la carte bleue, 12% la carte jeune et 15% la carte routière. '''Gérard''' : Non, bah, ça, normalement, les cartes jeunes et les cartes routières, ça passe pas. Bon... Oh, il y en a... Eh, vous allez commencer par vous calmer, maintenant. Maintenant, c'est à Baracouda de réagir. '''Baracouda''' : Ok, bah, alors, moi, je voulais dire déjà que les putes, moi, je paye en liquide. Déjà, c'est clair. Deuxièmement, je suis tout à fait d'accord, il y a beaucoup de vieilles qui se prostituent et je sais pas si tu t'es déjà fait... '''Manu''' : Attends, attends, excuse-moi. Une seconde Baracouda ! ''[jingle]''. '''Gérard''' : Manu ! C'est la dernière fois que tu me mets ça ! Bon, Baracouda, tu dégages ! Manu, Manu... Baracouda, terminé pour lui, ça lui apprendra. Et Manu, t'arrêtes, s'il te plaît. '''Fleur de lotus''' : Ouais, va nous chercher un cigare. '''Gérard''' : Je sens que tout à l'heure, je vais rester avec Twingo et Bermuda. Les autres, vous allez dégager. ''' ''' : Et tu l'as Mac Gyver ? '''Pupute''' : Eh, c'est Pupute, tu vas pas me laisser tomber ? '''Phildar''' : J'aimerais bien qu'on suive un peu le débat et qu'on arrête de délirer. '''Gérard''' : Ouais, bah, toi, le premier, tu fais ton boulot correctement. '''Phildar''' : Attends, je te défends, merde. '''Gérard''' : Ouais, non, mais tu vas me chercher une autre personne que Baracouda, vite fait. '''Phildar''' : J'y arrive pas. '''Gérard''' : Tu te démerdes, y a des lignes qui sonnent. Alors, donc, y a... Qui c'est qui a pas répondu ? Tout le monde a répondu ? '''Pupute''' : Non, j'ai pas répondu, moi, Gérard. '''Gérard''' : Non, t'as déjà répondu, je t'ai passé en premier. Alors, donc, je peux vous dire une chose, qye ya beaucoup de jeunes qui se mettent à la prostitution, maintenant, on sait pas pourquoi, ça... il faudrait voir, parce que c'est quand même inadmissible d'avoir des jeunes qui s'y mettent aussi mal. '''Manu''' : T'as pas fait de recherches, Gérard, sur ce sujet ? Tu sais pas pourquoi, toi ? T'as bien une petite idée, ça vient d'où ? '''Gérard''' : Bah, si ils ont envie de se prostituer, c'est leur problème, c'est pas le mien, hein, personnellement. Moi, là-dessus, j'irais pas me foutre à la prostitution comme ça, hein. '''Phildar''' : C'est-à-dire ? Habillé comme ça ? '''Gérard''' : Toi tu cherches des gens et vite fait, toi. Alors, les stars d'aujourd'hui se prostituent-lles ? On va demander à Kékéthos. '''Kékéthos''' : Mais n'importe quoi, les stars, elles se prostituent pas. Elles ont un max de pognon, et voilà. Donc, elles ont pas besoin d'argent. À la rigueur, elles peuvent le faire gratuitement. '''Gérard''' : Bon, mais ça, ça m'étonnerait. '''Kékéthos''' : Moi, je sais que la dernière fois, je me suis tapé Pamela Anderson. Bon, le seul truc qui m'a repoussé, c'est ses pieds. Mais sinon, elle m'a pas demandé d'argent. '''Manu''' : J'ai pas Alerte à Malibu, comme zik. ''' Gérard'' : Non, non, mais... Manu, t'arrêtes un peu tes conneries, s'il te plaît. OK ? '''Kékéthos''' : La prochaine fois, je m'appelle Beach. '''Gérard''' : Ouais, bah, la prochaine fois, tu vas t'appeler... Ferme ta gueule, maintenant. Bermuda ? '''Bermuda''' : Ouais, bah, moi, j'ai déjà eu des clients, effectivement, des stars. Des politiciens, également, c'est Jean-Marie Le Pen. '''Fleur de lotus''' : Pas de marque. '''Gérard''' : Tu vas te calmer avec des conneries comme ça, d'accord parce que sinon, tu vas dégager. '''Bermuda''' : Je dis plus de noms, alors, mais enfin, je voulais quand même que tu saches que le monde des stars, c'est quand même un monde très, très vicieux et que, en fait, vous seriez bien surpris des genres de personnalités qui viennent vous voir et surtout ce qu'ils vous demandent, quoi. Moi, je me suis déjà pris, entre autres, donc, des cotons-tiges, mais j'ai pas eu que ça, quoi. Je veux dire, c'est quand même affolant. C'est les gens de la radio ou pas ? '''Fleur de lotus''' : C'est des gens de la radio ? '''Petit suisse''' : Pas de marque. '''Fleur de lotus''' : Tu dis, par exemple, le prénom et le nom, genre Sam, Z, tout comme ça.<ref name="explic4"></ref> ''Gérard''' : Alors, Kekethos, terminé pour toi, au revoir. '''Phildar''' : C'est pas Kekethos, je l'avais viré, je vais gérer. Sinon, à la place de Barracuda, on n'a que Giclette. Bonsoir. '''Gérard''' : Non, là, je vais te dire une chose, que si c'est les mêmes... Gare à toi. '''Phildar''' : Mais non ! J'ai pris 25 lignes, là, au moins. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais. 25 lignes ? Alors, on va demander à Fleur de Lotus. Non, Twingo, t'as pas répondu. '''Twingo''' : Non, j'ai pas répondu. Je suis d'accord avec ce que disait Bermuda. Je suis d'accord avec ce qu'elle disait. Les stars sont des putes dans le sens où, bah oui, ils se gênent pas pour venir nous voir, quoi. Mais c'est des gens qui payent et qui payent bien. Je peux te donner quelques exemples, sans trop te donner de noms, mais j'ai dû fouetter un comique, enfin, un petit comique sans cheveux, tu vois, qui a une drôle de tête. Je l'ai fouetté pendant trois heures, quoi. '''Fleur de lotus''' : Il me semble que certaines stars de la télé se prostituent. Certaines stars, enfin, de la télé, des animatrices, qui couchent avec des producteurs. Et ça, je dirais pas de nom, mais je le sais. Et personne ne me le fera avouer. '''Pupute''' : Oui, donc, moi, je pense qu'il y a des stars qui doivent se prostituer, mais c'est possib, pour se faire encore plus d'argent. '''Gérard''' : C'est tout ce que tu peux préciser, toi ? '''Pupute''' : Bah, attends, je suis en train de pomper, j'ai pas que ça à faire, non. '''Gérard''' : Bon, alors, dans ce cas-là, t'as pas que ça à faire, bah, continue à pomper, au revoir. Allez. Et Giclette ? '''Giclette''' : Ouais, déjà, bonsoir, Gérard. C'est Giclette, je t'en mets une. Et je voulais te dire que, déjà, les stars, ils vont pas voir des putes, ils vont voir des gold girls, comme on dit. Et je pense que des gogole girls, t'en connais. '''Gérard''' : Tu peux préciser ? '''Giclette''' : On va pas donner de nom, Gérard. Tu veux que je donne des noms ? '''Phildar''' : Non mais on va pas parler des stars de cinéma. '''Giclette''' : C'est leur vie privée, on va pas être des paparazzi, quoi. '''Gérard''' : Moi, je peux vous dire une chose, que, à ma connaissance, personnellement, j'ai jamais vu de stars qui se mettaient à la prostitution. Non, j'ai jamais vu ça, encore. Ça m'étonnerait qu'il y en ayent qui le fassent. '''Phildar''' : Non, mais Gérard, ya une... elle fait plus de films bien, elle a plus de reconnaissance, elle est plus célèbre. Elle peut tomber dans la prostitution. '''Gérard''' : Ça, on sait pas. Reego, oui ? '''Reego''' : Oui, donc, sur IRC, on me demande, à propos des stars, est-ce que les stars du X, on peut les considérer comme des prostituées ? '''Gérard''' : Ben, t'en as certaines qui font tout en faisant des films X. Donc, je pense que s'ils choisissent de faire ce boulot-là, c'est que c'est vraiment eux qu'ont choisi. '''Reego''' : De quoi ? La prostitution ou les films X ? '''Gérard''' : Les deux, hein. S'ils se mettent dans le X, ils font de la prostitution quand même. '''Reego''' : Donc, c'est la même chose. '''Gérard''' : Voilà. Donc, justement, ben... la sixième, ben, ça y est, on vient de la faire. Septième... '''Fleur de lotus''' : Avant, avant, je voudrais m'adresser aux gens du standard. Est-ce que c'est possib d'avoir une invitée mystère qui aurait fait pute ? ''[approbation enthousiaste des autres]''. '''Gérard''' : Alors, je préviens, qui s'amuse à demander ça ? Alors, fleur de lotus, tu dégages. Hop. Voilà. Comme ça, ça va plus vite. Alors, septième question. Y a-t-il plus de femmes que d'hommes qui se prostituent ? On va demander à BerMula. '''Bermuda''' : Honnêtement, j'en sais rien parce que dans le quartier où je bosse, il n'y a que des nanas. Mais je suis persuadée qu'il y a autant de mecs que de nanas qui se prostituent. '''Gérard''' : Non, mais je te demande s'il y en a plus ou moins. '''Bermuda''' : Je viens de te répondre. Faut te déboucher les oreilles. Je dis qu'il y en avait autant. '''Twingo''' : Il y en a un peu moins comme il y a un peu moins de mecs, enfin, de moins dans mon secteur. Mais il arrive qu'on fasse des trucs ensemble pour un client. '''Gérard''' : Alors, qui c'est qui nous reste ? Kekethos ? '''Kékéthos''' : Ouais, je pense qu'il y a beaucoup plus de filles qui se prostituent. '''Gérard''' : Ouais, mais est-ce qu'il y a plus de femmes que d'hommes ? '''Kékéthos''' : Il y a plus de femmes que d'hommes qui se prostituent. ''[Bermuda éclate de rire]''. '''Gérard''' : Oh, celle qui se marre comme un bouc, elle va se calmer. '''Bermuda''' : Enlève tes coton-tiges des oreilles. '''Gérard''' : Oh, Bermuda, tu vas te calmer parce que tout à l'heure, tu vas dégager. '''Maquereau à la moutarde''' : Gérard, je peux répondre ? C'est Maquereau à la moutarde. J'ai remplacé Pupute temporairement. '''Gérard''' : Non, non, Pupute... '''Phildar''' : Non, Pupute, on l'avait viré. J'ai oublié de te le dire. Excuse-moi, c'est Maquereau à la moutarde. '''Gérard''' : Non, mais attends, Phildar, t'es prié de faire ton boulot correctement. C'est la dernière semaine que tu fais les débats. '''Phildar''' : J'étais dans les 24 lignes, là. Je ne peux pas tout faire. '''Reego''' : Pour revenir au débat, comme allait dire Manu, il y a Rocco sur IRC qui te demande si le téléphone rose est considéré comme une forme de prostitution. '''Gérard''' : Justement, on va en parler tout à l'heure. '''Manu''' : Par contre moi, Gérard, j'ai un petit sondage. Donc, à la la question, combien donneriez-vous à une pute ? Donc, 32% donneraient 2 euros, 28% donneraient leurs animaux domestiques et 40% donneraient leur approbation. Et 1% ont déjà donné leurs dents et n'ont pas voulu donner leur moustache. '''Gérard''' : Alors, je vais te dire une chose. Tu vois, tes trucs de merde, là, pour le sondage. C'est à peu près le même sondage que le premier. Alors, c'est même plus la peine de... '''Manu''' : J'ai pas remarqué, moi. '''Gérard''' : Non, t'as pas remarqué. Non, mais pour l'instant, t'es à moitié bouché. Ouais, ça se voit que dimanche, tu vas te fiancer parce que dis-donc, t'es en train de foutre ta merde aujourd'hui. La semaine dernière, tu faisais du bon boulot. Cette semaine, tu merdes. T'es comme Phildar. ''[menés par Giclette, les audituers chantent la musique de mariage]''. Bon, eh maintenant, vous allez fermer vos gueules. Bon, je sens que là, on va virer tout le monde. '''Maquereau''' : Ouais, moi, je pense qu'il y a autant de putes au féminin qu'au masculin mais des masculins il en faut. '''Giclette''' : Donc il ya quand même vachement plus de femmes que d'hommes qui prostituent. t'as qu'à voir les deux grosses salopes qu'on a là au téléphone, ça explique pas mal de choses quand même. '''Twingo''' : je ne permets pas là, je suis désolée, je ne peux pas laisser passer ça, Gérard. '''Giclette''' : Vous êtes comme des grosses chiennes, les filles. Et il faut en être fières ! '''Gérard''' : Ç y est, vos avez fini ? '''Twingo et Bermuda''' : Non, on n'a pas fini/terminé. '''Twingo''', ''[fière]'' : Je suis prostituée de profession, mais je ne suis pas une chienne ! '''Bermuda''' : Moi, je suis une chienne. Moi je... '''gérard''' : Ça y est vous savez ce que vous allez faire ? Vous allez régler votre merde hors antenne et on va s'écouter Roger le pipeau, avec du souffle parce que c'est dur de péter. Et on se retrouve après en espérant que vous êtes calmées. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Et voilà, donc vous êtes toujours sur Fun radio, il est 2h26, et donc c'est toujours les débats du jeudi avec Gérard aux commandes. donc vous venez d'écouter Roger un Pepito avec du souffle parce que c'est dur de péter. Et vous pouvez toujours nous appeler au 0 803 08 5000 et 800 70 500, et toujours l'IRC, www.radio, et on récupère Kékéthos, en espérant que ça s'est calmé. Et ce coup-là. '''Kékéthos''' : Pas de problème, moi je suis très calme et je te kiffe. '''Gérard''' : Ok, ben moi je t'em... je te dis merde. '''Kékéthos''' : Mais ça veut dire que je t'aime bien ! '''Gérard''' : Ok ben moi aussi mais... Ok. Bermyda ? '''Phildar''' : Bermuda est partie. On accueille Laura Ingalls. ''[musique du film éponyme]''. '''Gérard''' : Manu s'il te plaît ! Non mais tu m'arrêtes cette merde là parce que ça m'énerve ! '''Kékéthos''' : Est-ce que t'as la musique de Mc Gyver ? '''Manu''' : Non. '''Gérard''' : Je vous préviens, vous allez vous calmer maintenant ! '''Phildar''' : Donc, on a toujours Twingo. Maquereau, il est parti. On a Susson. Il est encore puceau. Donc, il voudrait en parler et savoir... À suivre pour le débat. Et à la place de Fleur de Lotus qui est parti aussi, on n'a plus Pulsor. '''Reego''' : Pour reprendre le thème du débat, il y a Access sur IRC qui te demande : « Comment on désigne une pute au masculin ? » On dit un pute ? '''Gérard''' : Non, on dit une pute, simplement. Il n'y a pas de... '''Reego''' : Mais quand tu t'en prends à Phildar, quand tu lui dis que c'est une pute... '''Susson''' : Un rapeur, on dit. '''Reego''', ''[souriant même s'il est visé, en tant que rapeur]'' : Toi, toi je vais t'attraper un de ces quatre... '''Gérard''' : Celui qui s'amuse à dire ça va se calmer tout de suite, sinon il va... Il va retourner au standard et on va prendre quelqu'un d'autre, ok ? Alors, je préviens que celui qui redit des conneries dégage maintenant. Je vais pas m'emmerder longtemps. Alors, que pensez-vous de l'amour par téléphone ? Donc, on revient à la question qui avait été posée sur IRC. Donc voilà, alors, Pulsor ? '''Pulsor''' : L'amour au téléphone ? Je suis pas très... Je suis pas très friande, en fait. '''Gérard''' : Non mais que pensez-vous de l'amour par téléphone ? '''Pulsor''' : C'est ce que je dis. L'amour par téléphone, moi j'aime pas trop. J'aime bien le contact directe d'une peau sur une peau, et les... Les étreintes ravageuses. Et sinon... on m'a coupé le téléphone. '''Twingo''' : T'es chaud toi. '''Gérard''' : Non mais attends, je vois pas du tout le rapport avec... '''Pulsor''' : Je peux plus le faire par téléphone. Donc, je suis obligé de le faire en chair et en os. '''Kékéthos''' : Moi, je trouve ça naze, l'amour par téléphone. Comme disait le mec avant... Pulsor, il faut du contact. '''Twingo''' : T'es chaud toi aussi. '''Gérard''' : Non mais ça suffit toi, Laura, ou Twingo. Vous allez vous calmer là ! ''[Phildar fait un signe à Reego]''. '''Reego''', ''[hors micro mais à voix haute]'' : Qu'est-ce que tu veux ? '''Phildar''' : Une cigarette; '''Pulsor''' : J'en ai plus moi. '''Kékéthos''' : Moi, il m'en reste dix. Donc je te disais, il faut du contact sinon c'est pas bon, je pense que tu es d'accord avec moi, Gérard ? '''Gérard''' : Moi personnellement, j'irais pas m'amuser à faire ça sur le... Par téléphone, nuance. Laura ? '''Laura Ingalls''' : Ouais, bah écoute, Gérard, moi je suis encore vierge et je veux perdre ma virginité avec l'homme de ma vie. Donc pour moi, faire l'amour par téléphone, c'est quelque chose de vachement important parce que ça me permet de m'extérioriser. ''[musique du film à faible volume]''. '''Gérard''' : Tu m'éteins ça s'il te plaît ! '''Manu''' : Juste en fond, juste en fond ! '''Phildar''' : Manu, sérieusement, c'est chiant de... On peut pas bosser ! '''Kékéthos''' : Pour ta virginité, si tu veux, je peux te rendre ce service. '''Pulsor''' : Moi je voulais lui dire, pour l'amour du téléphone... '''Gérard''' : Non mais pour l'instant, vous allez vous taire. Quand Manu arrêtera ses conneries avant que je me lève... ''[il lui envoie la main vers l'épaule, Manu semble se réveiller]''. Tu m'éteins ça. Laura ? '''Laura''' : Ouais, donc je te disais, en fait, moi je suis encore vierge ... et je voudrais perdre ma virginité avec l'homme de ma vie... Je suis fière d'être encore vierge à 19 ans. Et en fait, j'aime bien faire l'amour par téléphone parce que, vu que je l'ai jamais fait... ça me permet, en fait, de voir un petit peu ce que ça fait. Et puis donc, j'aime bien, j'aime bien, je préfère parce que, je t'ai dit, je l'ai encore jamais fait et j'attends vraiment le bon moment. Donc pour moi, par téléphone, c'est... Pour l'instant, c'est ce qui me convient le mieux. '''Reego''' : Oui, donc il y a Rocco qui te demande : est-ce qu'il peut faire l'amour par téléphone même s'il a un téléphone bleu au lieu qu'il soit rose. '''Gérard''' : La couleur n'a rien à voir. '''Reego''' : Alors pourquoi rose ? '''Gérard''' : Parce que c'est un truc... Il y a des téléphones roses et c'est des trucs... C'est des magazines qui peuvent trouver... '''Reego''' : Un téléphone, c'est pas un magazine. '''Gérard''' : Dans les magazines, tu as des numéros de téléphone et tu peux faire... '''Phildar''' : Pourquoi, Gérard, on a appelé ça le téléphone rose ? '''Gérard''' : Tu demanderas à ceux qui s'amusent à en faire. '''Phildar''' : Pourquoi pas les téléphones rouges ou verts ? '''Gérard''' : Non, il n'y en a pas. Twingo ? '''Twingo''' : Moi, ça m'est arrivé de me prendre des téléphones, dans des délires sado-maso, mais c'est pas ce qu'il y a de plus agréable en fait. Avec la chaleur moite, c'est mieux que la froideur du plastique. '''Giclette''', ''[essouflé]'' : L'amour, par téléphone là, je suis en plein dedans et je vais t'en mettre plein la tronche ! '''Gérard''' : Bon alors, Giclette, tu dégages. Comme ça, t'es tranquille. Terminé pour... Non, non, non, c'est terminé pour toi, c'est terminé. Susson ? '''Susson''' : Moi comme je suis puceau et que j'ai pas eu le cran d'aller aux putes, je suis assez friand de ça ouais. C'est assez cher en plus. Je me suis fait couper la ligne par ma mère, quoi. 223 francs la minute, ça fait un peu cher, voilà. '''Gérard''' : Je pense que ça... Aujourd'hui, vous avez décidé de foutre votre merde ! Hein ? Manu et Phildar, vous avez l'intention de foutre la merde combien de temps ? Jusqu'à la fin du débat ? '''Manu''' : Je sais pas. Ouais, encore une demi-heure. '''Gérard''' : Ça se voit que dimanche tu vas passer aux fiançailles. Parce que la semaine dernière, tu as fait un boulot correct. Cette semaine, tu me fous de la merde parce que ya ta Laura, tu t'amuses à me mettre des jingles pourris, tu as l'autre qu'on lui demande quelque chose, qui veut rien foutre. '''Phildar''' : Moi je le fais. '''Gérard''' : Ouais, bah t'as intérêt de te réveiller vite fait, parce que ça va pas aller longtemps, toi ! Alors, je peux vous dire que ça, ceux qui s'amusent à faire ça par téléphone, c'est vraiment qu'ils ont du fric à foutre en l'air. '''Reego''' : À propos de téléphone, Gérard, sur IRC on me demande si avec un portable c'est possible. '''Gérard''' : Oui mais ça coûte aussi cher qu'une communication normale et... '''Reego''' : C'est accessib ? '''Gérard''' : Tu peux y avoir accès facilement, oui. '''Phildar''' : Mais ce qui est mieux, c'est d'avoir... quand c'est comme ça, quand tu veux faire du téléphone rose avec ton portable, c'est d'avoir un forfait. '''Gérard''' : Ouais, mais de toute manière, le forfait tu le butes facilement avec ça. '''Reego et Phildar''' : Non mais, le forfait rose... '''Gérard''' : Non mais ça, je sais pas si ça existe encore. '''Laura''' : Gérard, c'est Laura Ingalls. Je peux juste rajouter quelque chose ? C'est que moi, en fait, on paye pas 2 francs 23 la minute, c'est qu'on m'appelle directement chez moi sur ma ligne privée. Donc si ça intéresse quelqu'un... '''Gérard''' : Tu verras ça après, hors antenne avec Phildar. '''Susson''' : Ya moyen d'un dépucelage 30 minutes ? '''Gérard''' : Pour l'instant, on continue le débat et vous gérerez ça après, hors antenne. Alors, que pensez-vous des sex-shops dans toute la France ? On va demander à Pulsor. '''Phildar''' : C'est quoi cette question ? C'est pas sur la prostitution, ça ? '''Gérard''' : Non, les sex-shops c'est pas sur la prostitution ? '''Manu''' : Non, les sex-shops, non, c'est pas la prostitution. '''Gérard''' : Si ça te plaît pas, tu plies bagages et tu vas voir ta copine, ok ? On va demander à Pulsor. '''Pulsor''' : Ouais, les sex-shops, je connais pas trop ce milieu, mais enfin j'ai pas trop d'avis en fait sur les sex-shops, mais j'aime bien le rap. '''Laura''' : Bah écoute, donc moi comme je te disais, je suis vierge, mais enfin ça m'est déjà arrivé d'aller dans ce genre d'endroit. Mais enfin, je me déguise un petit peu pour pas qu'on me reconnaisse, parce que je suis vraiment très pudique. Et donc en fait, je prends certains objets, c'est vrai, et je les donne à ma mère et je regarde un peu ce que mes parents font. '''Twingo''' : Oui, bah moi j'ai l'occasion, oui, souvent d'y aller, soit pour m'alimenter en films ou en gadgets divers, quoi, parce que mes clients sont demandeurs. J'enfonce souvent des godes aux clients, enfin tu vois des choses comme ça, des menottes, des choses en cuir... et des cassettes porno. '''Gérard''' : D'accord, ok. Euh, Susson ? ''[silence]''. Susson ? Tu te réveilles, s'il te plaît, parce que là, vous commencez à dormir, ça m'énerve. '''Susson''' : Moi, j'étais routier avant, donc j'allais dans les sex-shops pour acheter des posters pour mettre dans mon camion. Mais sinon, j'y allais très rarement, quoi. '''Manu''' : C'est des visselards ces routiers. '''Gérard''' : Je vais te dire une chose : que pour l'instant, t'es en train de dire des conneries, donc je pense que pour toi, ça va être terminé. '''Phildar''' : Non, ce qu'il dit, c'est vrai. '''Pulsor''' : Non, c'est des pervers. '''Gérard''' : Donc, je peux te dire une chose, que c'est faux. Là, t'es en train de massacrer le boulot routier. Donc t'as intérêt à te calmer avant que je te vire. '''Susson''' : C'est des fainéants, les routiers. '''Gérard''' : Alors, ceux qui sont pas contents, vous allez dégager, parce que je vais pas chercher midi à 14h maintenant, ok ? Alors, tout le monde a répondu. Donc, des sex-shops, si ça existe, et il y en a un peu partout en France, et c'est dommage que ça existe, t'en as plein sur Paris. '''Twingo''' : Pourquoi c'est dommage ? '''Gérard''' : Non, parce que je trouve que c'est dégueulasse, parce que les gens... Ouais, mais attends. T'as les mecs qui sont là, dès qu'ils te voient y passer, ils insistent pour que tu rentres. '''Max''', ''[à la porte du studio]'' : Ptin mais t'es tout mou ce soir. '''Gérard''', ''[confus]'' : Donc... '''Phildar''' : Il est paumé le Gérard ce soir. '''Gérard''' : Non, parce qu'il y en a qui s'amusent à dire des conneries, je sens que le débat, il va être terminé vite. '''Max''' : C'est toi, t'es tout mou depuis tout à l'heure. Depuis minuit, il se passe rien ! '''Reego''' : On est presque 1000 sur l'IRC, on en a perdu énormément, quoi. '''Max''' : C'est de ta faute, tu te bouges pas ! Je suis désolé, on peut plus faire de débat, ça sert à rien. '''Gérard''' : Eh ben dans ces cas-là, on arrête. Je pose même pas la dixième question et puis c'est tout. '''Manu''' : Vas-y, regarde, j'ai un petit sondage peut-être, ça va t'aider. Donc, à la question : « Qu'aimez-vous chez une prostituée ? », 58 % des gens aiment bien, 25 % des gens aiment beaucoup, et 100 % aiment le balcon avec les drapeaux Funradio, je comprends pas. '''Gérard''', ''[rageur, se précipitant vers Phildar, menaçant]'']'' : Toi, c'est la dernière fois que tu t'amuses à balancer des conneries comme ça, parce que sinon, je vais t'éclater ta gueule avec ! '''Phildar''' : Mais c'est pas moi ! '''Gérard''' : C'est toi qui balances des saloperies. Alors, je te le préviens, c'est la dernière fois. La semaine prochaine, tu vas dégager. Je te le dis tout de suite. La semaine prochaine, je veux pas de toi. Alors, y a-t-il autant de prostituées et d'homos dans les autres pays que la France ? On va demander à Pulsor pour terminer le débat. '''Pulsor''' : Oui, bah, la France n'a pas le... Comment dirais-je ? Le truc, comment... Je trouve pas le mot. '''Phildar''' : Technopole. '''Manu''' : Je crois qu'il en a vue une en Allemagne avec Titi, récemment. '''Pulsor''' : Technopole. La France n'a pas la technopole. Et les autres pays, pourquoi pas. '''Gérard''' : Manu, c'est la dernière fois que tu dis des conneries aussi... '''Pulsor''' : C'est le pote à Gégé. Et il va en camion, il l'amène en Allemagne alors... un peu de respect quand même. '''Laura''' : Ouais, bah, tu sais, moi, au départ, je suis originaire des Philippines. Et, en fait, on m'a demandé... Enfin, je me suis fait rapatrier en France, parce qu'au début, on voulait me mettre sur le trottoir. Donc, j'ai réussi à m'en sortir malgré tout. '''Gérard''' : De toute manière, la question, c'est : « Y a-t-il autant de prostituées et d'homos dans les autres pays que la France ? » '''Phildar''' : Je pense pas. Je pense pas. '''Laura''' : Oui justement, c'est pour ça que je te parle des Philippines... '''Gérard''' : Phildar, tu fermes ta gueule et c'est tout ! Ouais, je t'écoute, Laura. '''Laura''' : Ouais. Donc, je te disais, aux Philippines, alors là, ça cartonne, mais quelque chose de grave. Parce que t'as tout. T'as même des gosses. Donc, t'as des gosses, t'as des homos, t'as des vieilles, t'as des homos, t'as des chiens, t'as tout. '''Gérard''' : De toute manière, faut dire que dans ces pays-là, c'est... En fin de compte, c'est des personnes qui viennent les chercher et qui les forcent à se prostituer. '''Laura''' : C'est des pays sous-développés, là-bas. Donc, en fait, bon, bah, pour eux, y a que le cul. '''Phildar''' : C'est parce que c'est des pays pauvres, en fait. '''Gérard''' : Y a une question IRC Reego, non ? '''Reego''' : Non, y a juste Arnette qui demande à Phildar de le rappeler. '''Gérard''' : Non, non, c'est plus la peine. Le débat, il va être terminé. Alors, c'est pas la peine, hein. Alors, Twingo ? '''Twingo''' :– Oui ? Déjà, je vois pas le rapport avec les homos, excuse-moi, mais il n'y a aucun rapport avec les homos et les prostituées. Donc, tu pourrais reformuler ta question. '''Gérard''' : Alors, y a-t-il autant de prostituées et d'homos dans les autres pays que la France ? '''Twingo''' : Oui, bah non, je te dis, y a aucun rapport avec les homos, quoi. '''Phildar''' : Ouais, on parle pas des homos, on parle de la prostitution, là. Tu peux être homo sans être prostituée. '''Gérard''' : Donc, c'est ta réponse ? '''Twingo''' : Non, non, moi, je te dit que, bah, c'est pareil, quoi. Y en a partout, hein. '''Phildar''' : Et à ton avis, Gérard, dans quel pays y a le plus de prostituées ? '''Gérard''' : Euh, c'est dans les pays étrangers, comme... Mais ça, on en a parlé avec Laura tout à l'heure. On l'a dit, c'est dans... C'est les adultes qui vont chercher les mômes pour les mettre à la prostitution. C'est pas eux. Susson ? '''Susson''' : Ouais, moi, je sais pas, Gérard, parce que moi, j'ai jamais été voir les putes, donc je sais pas, mais je pense qu'il y a des pays où c'est interdit, et même des villes, quoi. Y a des villes où la prostitution est interdite, quoi. ''[Pendant ce temps, Gérard regarde Phildar et tente de lui parler par signes]''. '''Phildar''' : Mais t'écoutes pas Gérard, l'auditeur, il te parle. '''Gérard''' : Ouais, je t'écoute, Susson. '''Susson''' : Ouais, je disais qu'il y a des villes où la prostitution est interdite, même dans les pays, quoi. T'as qu'à voir au Groenland, il fait trop froid pour se faire balader le cul à l'air. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce que là, je comprends, je vois pas... '''Pulsor''' : Y en a au Groenland, y en a en Thaïlande, mais à Disneyland, tu verras jamais Blanche-Neige te tailler une pipe. '''Gérard''' : Bon, Pulsor, ça suffit, tes conneries, maintenant ? ''[silence]''. Bon, Pulsor ? '''Phildar''' : Non, mais là, c'est bon. Donc là, la prochaine question, c'est quoi ? C'est la dernière ? '''Gérard''' : Ouais, y en a plus. '''Phildar''' : Ah, y en a plus ? '''Gérard''' : Non. '''Phildar''' : Ah, bah, ça a été vite, alors. Bon, bah, conclusion, alors. '''Gérard''' : Alors, conclusion du débat, donc, on va demander à Pulsor pour conclusion. '''Pulsor''' : Franchement, j'ai trouvé ça vulgaire. Moi, je croyais que t'allais parler de la prostitution, mais d'une façon imagée, tout en métaphore. '''Gérard''' : Non, mais attends, moi, je m'amuse pas à la prostitution hein. '''Pulsor''' : Et vas-y des pines par-là, des zubs par-là, des chattes dans du verre, des trucs comme ça. Moi, franchement, ça me dégoûte. Moi, ça me donne même pas envie de faire l'amour. '''Gérard''' : Ah, bah, ça tombe mieux pour toi, hein, si t'as pas envie. '''Pulsor''' : J'ai envie d'avoir une descendance, si tu veux. Donc, la prochaine fois que tu fais un débat comme ça, t'essayes d'exhorter tes troupes, déjà, d'une. T'essayes d'avoir de la pêche, parce que t'es quand même à la radio. Et, ouais, voilà. C'est tout ce que j'avais à te dire, et puis je te souhaite une bonne soirée, pécor. '''Gérard''' : Ok, bah, toi-même, pécor. Laura ? '''Laura''' : Ouais, bah, en fait, moi, je suis hyper choquée de la façon dont t'as amené ce débat. Je suis, franchement, très, très déçue. Et, honnêtement, arrête la radio, quoi. Remets-toi à l'alcool. '''Gérard''' : Alors, Laura, moi, je t'emmerde. Alors, Twingo ? '''Twingo''' : Ça s'est mieux passé que le premier. Enfin, c'était plus agréable à faire que d'écouter le premier. Néanmoins, on n'a pas traité vraiment le sujet, comme d'habitude, de toute façon. Et, bah, merci, Manu, d'avoir un peu animé, sinon on se serait fait chier. '''Manu''' : De rien. '''Gérard''' : Non, mais, de toute manière, c'est pas que c'est... Les questions, c'est moi qui les ai préparées. Ce qu'il y a, c'est que... Comme quand on demande à quelqu'un de virer des gens et que monsieur n'a rien à foutre aussi, donc c'est pour ça que... '''Twingo''' : Ne t'en prends pas toujours aux autres. Je veux dire, le fond, c'est quand même toi, quoi. Eux, c'est la forme. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends, c'est quand même Phildar qui fout sa merde quand on lui demande quelque chose. '''Twingo''' : Oui, non, mais ça, c'est parce que t'es pas capable d'assumer, donc, bah, c'est Phildar qui prend, quoi. Faut bien qu'il y ait quelqu'un qui prenne. '''Gérard''' : Quand tu demandes à Phildar de virer une personne et qu'il la repense sous un autre nom, c'est pas mal. '''Phildar''' : Enfin, bref, la suite des conclusions, Gérard. '''Gérard''' : Susson pour finir. '''Susson''' : Ouais, bah, le débat, c'était à chier, comme d'habitude. La prostitution dans l'armée, on n'en a rien à foutre. Et puis, c'est quand tu veux pour te mettre un coup de tube. '''Gérard''' : Et bah, moi, je t'emmerde, voilà. '''Phildar''' : Non, mais t'es trop vulgaire, en plus. Là, il a fait sa conclusion. Tu dis, bon, d'accord, j'accepte ta conclusion. '''Gérard''' : Non, mais il n'a pas besoin d'aller plus loin, de dire des conneries. '''Phildar''' : Il donne son avis, c'est tout. Il donne son avis, c'est tout, voilà. '''Gérard''' : Sur l'IRC, il y avait... '''Reego''' : Bah, il y avait les seules conclusions, c'est que c'était pourri, que ça avait ni queue ni tête, comme toi, quoi. '''Gérard''' : Eh bah, c'est pas mal. Moi, la conclusion, c'est comme la semaine dernière. À chaque fois, vous me foirez aller débat. Il y en a qu'un qui bosse super bien aujourd'hui, qui a bien fait son boulot aujourd'hui. Les deux autres, je peux dire que c'était de la merde. '''Phildar''' : Et lequel a bien bossé ? C'est moi ? '''Manu''' : Non, c'est moi, t'es fou. '''Reego''' : Même toi, t'as pas fait ton boulot comme il faut. '''Gérard''' : Ouais, mais toi, t'as quand même... '''Manu''' : Non, mais Gérard, t'as écouté ce qu'il vient de te dire, Reego ? '''Phildar''' : Non, mais c'est pas les débats de Reego. '''Gérard''' : Non, mais même, il y a que Reego qui a mené à peu près à bien les questions. Sur Internet, on a pu y répondre. C'est sûr que ce soir, ça a été un peu de la merde. Ça, bah, tant pis. C'est vous qui avez voulu qu'on fasse des débats comme ça. Bah, moi, si vous voulez plus de débats, vous le dites, c'est tout. On va les arrêter, puis on fera... vous ferez de la libre antenne le jeudi, c'est tout. '''Phildar''' : Non, non, mais il faudrait que tu réfléchisses ou que tu travailles un peu mieux tes débats, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, les questions que je vous ai posées, vous m'avez dit que c'était bon, donc maintenant... Les gens, quand je t'ai demandé quelque chose, tu les as repris sous d'autres noms. '''Phildar''' : Non, je les ai virées ! '''Gérard''' : Mon cul, oui. Tiens, attends, les trois quarts, c'était les mêmes. Non, à peine. Non, non, tiens, je vais réécouter les cassettes, tu verras que c'était les mêmes. Enfin, bref. Voilà, donc, vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub. On s'écoute ? '''Manu''' : J'ai les jambes écartées et j'attends ton tube. '''Gérard''' : voilà. Et vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub. == Le débat sur les catastrophes naturelles == === Contexte === En ce 16 novembre, Max a suggéré à Gérard de s'inspirer de l'actualité. Or, l'actualité évoquant des drames climatiques, et Nicolas, rédacteur des débats, étant inspiré, Gérard en a déduit un débat. Ce thème a en plus l'avantage d'être renouvelable, ce qui sera fait quelques années plus tard. Bien sûr, il ne faut jamais oublier le contexte artistique et réel de l'émission : tout sera mélangé. À noter enfin l'intervention, pour les aspects météo, d'un personnage, joué par Goldo, portant le nom du présentateur vedette de la météo de l'époque : Alain Gillot-Pétré. L'évocation de cet homme rappelle combien les présentateurs, même de rubriques courtes mais relevant du quotidien, pouvaient être des vedettes dans un monde où la population en général ne regardait que six chaînes de télévision gratuites. L'homme s'est fait connaître pour son style dynamique, humoristique parfois, et des expressions et des manières de dire bonsoir et au revoir caractéristiques. Le souvenir est, ici, d'autant plus émovuant que cet homme mourra peu de mois plus tard d'une grave maladie. Mentionnons ici que nous avons fait le choix de ne pas indiquer les interventions, venant des auditeurs, de la réalisation, etc, de voix extraites de messages répondeur laissés dans le cadre de la libre antenne de Max, où certains lancent des insultes gratuites, vulgaires et que, Gérard, prend parfois pour lui, sans distinguer ces sont de vrais auditeurs en direct. Ces petites phrases n'apportent que peu d'éléments au surréalisme et au comique de ces émissions, mais il faut mentionner qu'elles existent, car elles contribuent à agacer Gérard. Mais vu le fonctionnement de l'animateur, ces colères restent éphémères, n'ayant probablement que peu d'influence sur le reste des événements. Par contre, nous y faisons allusion une fois, car cela provoque un élément important. Dans le narratif autour de l'émission, Gérard est l'idiot pris comme tel par tout un grupe, composé en premier lieu de Max, et ensuite de ses équipes successives, les auditeurs, et des personnages périphériques. Mais la communauté est traversée par un débat sur ce point, d'autres considérant qu'il savait parfaitement ce qu'il se passait et qu'il l'acceptait car, par-delà son attitude excessive et ses failles réelles, il tenait à cette émission, à ce lien social, à ce que cela impliquait pour lui. Or, ce début de période en est la plus flagrante illustration. La première de ces preuves est précisément ici : Gérard sait parfaitement que les messages intempestifs viennent du répondeur, mettant même Manu, réalisateur du moment, en difficulté. Il n'est donc pas l'idiot risée des autres, il est bien acteur de cette comédie. Si, pour e débat, ce détail est subtil, nous en verrons d'autres, plus francs et moins contestables encore. Mais dès ce débat, l'état de conscience de Gérard est clair, et le jeu de Sandy le souligne, d'ailleurs, car elle commence à jouer avec le personnage radiophonique de Gérard, les deux devenant complices dans cette comédie. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Phildar et Manu * Igor : Reego * Sandy Threadkell : Tekel * Gérard Cousin : Gérard * Goldo : Bourdon, Alain Gillot-Pétré (Alain) * Tony Morestin : * Arnet : * Mégane : Suce-la-moi (SLM) * Laura : Asticot, Loup-de-nez * Prout (jeune fille déà passée aux précédents débats, la seule autre que Mégane et Laura * Axel : Prout (remplaçant la précédente qui incarnait ce personnage, à partir de la réplique sur les empêcheurs de tourner en rond) * J'ai mal aux fesses (JMF), Karambar (le même qui avait participé au débat sur la Formule 1) === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà donc bonsoir à tous, 0h41 donc vous pouvez toujours nous appeler pour les débats du jeudi, donc au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, toujours l'IRC www.funradio.fr. '''Reego''' : Oui tout à fait, 1782,6 connectés quand même. '''Gérard''' : Et donc, n'essayez pas d'appeler sur le Minitel, il ne fonctionne pas. Donc on va remercier Tony de l'IRC pour ce que j'avais demandé à Reego qui a été fait. Donc je remercie Tony en passant. '''Manu''' : Et moi Gérard, s'il te plaît, avant de commencer, j'ai une dédicace à faire, dédicace à Sandy ''[Son de Fête la fête avec les premiers mots, devenus l'hymne de l'émission avec Sandy : Et toi la grosse, debout espèce de faignasse là ! Tu vois pas que les autres s'amusent là ? Allez debout ! Viens avec nous !]''. '''Gérard''', ''[amusé]'' : C'est bon Manu, c'est bon ! C'est bon on va commencer, on va accueillir J'ai mal aux fesses, 21 ans de Valence, 98.8 ! Bourdon, 20 ans Paris, 101.9 ! '''Bourdon''' : Ouais mes respects du soir Gérard ! '''Gérard''' : Bonsoir ! Suce-la-moi, 23 ans, D'Amien, on écoute Fun Radio, 91.8 ! '''SLM''' : Quand tu veux Gérard ! '''Gérard''' : Astico, 18 ans, Pontiville, on écoute Fun Radio sur 94.1 ! Prout, 25 ans, Toulouse, 105.9 ! Prout, 25 ans, Toulouse, 105.9. Et Tekel, d'Arcachon, 22 ans, on écoute Fun Radio sur 92... Sur 92, voilà, terminé ! Donc on attaque sur les catastrophes naturelles. Alors, la première question : comment se déclenche une tempête, on va demander à Asticot ''Asticot ''' : Attends tu peux passer à quelqu'un d'autre ? Parce que là je suis en train de mettre mon tampon. Et puis... '''Gérard''' : D'accord, alors si ça commence comme ça, ça va pas aller, alors on va prendre Suce-la moi la ! '''SLM''' : Oui, comment ça commence une tempête ? Je sais pas, t'appuies sur un interrupteur, ou je sais pas... '''Bourdon''' : Mais non ! Alors je fais des études de météorologie, et alors il faut savoir qu'il y a des nuages, alors t'as des cumulonimbus et des cumulo-anus, ok, c'est deux types de nuages bien différents, et quand t'as le cumulopinus qui rentre dans le cumulo-anus, ça fait une différence de température et ça fait un orage forcément, même une tempête ! '''Gérard''' : Oh, Bourdon ! Tu parles bien devant ton micro, tu t'éloignes pas quand tu parles, ok ? '''Goldo''' : Ouais mais ça c'est à cause des ailes ! '''JMF''' : Ouais bah en fait les tempêtes c'est à cause des courants d'air quoi, parce que parfois ça fait du vent, et quand il y a beaucoup de vent comme ça, et bah ça fait beaucoup de vent et ça peut faire des tempêtes quoi. '''Bourdon''' : Ouais mais dans ces cas-là tu fermes la fenêtre et puis c'est bon ! '''JMF''' : Ouais mais il faut le dire aux gens qu'ils ferment la fenêtre, mais si jamais il y a beaucoup de courants d'air dans le monde, ça fait des tempêtes quoi... '''Bourdon''' : Bah fermez les fenêtres alors, fermez les fenêtres ! '''JMF''' : Ouais il faut fermer les fenêtres en fait quoi ! '''Gérard''' : Asticot ? '''Asticot''' : Ok donc j'ai fini de le mettre, donc la question c'est comment se déclenche une tempête c'est ça ? '''Gérard''' : Ouais ! Parce que je ne vais pas m'amuser à les répéter alors vous écoutez bien quand je pose les questions hein ! '''Asticot''' : D'accord Gérard ! Ouais bah je l'ai bien écoutée hein, la preuve ! Alors bah une tempête c'est très simple, c'est dû à une différence de température, c'est-à-dire que quand il fait chaud chez toi tu ouvres la fenêtre pour que l'air rentre, et quand il fait froid tu la refermes, et quand il fait vraiment très très chaud tu ouvres les deux et là ça fait un courant d'air, et là il y a un choc thermique et la tempête arrive. '''Prout''', ''[pendant que des auditeurs font des bruits de pet avec la bouche]'' : Moi je crois que c'est par rapport à l'atmosphère quoi ! '''Gérard''' : Eh celui qui s'amuse à faire des conneries derrière va se calmer parce qu'il va pas rester longtemps celui-là ! Alors Prout pour continuer ? '''Prout''' : Bah moi je pense que c'est l'atmosphère avec le vent tout ça quoi ! Bah voilà quoi sinon moi je sais pas trop donc je réponds ce que je sais quoi ! '''Tekel''' : Bah moi je pense qu'au contraire une tempête est déclenchée par une... ''[ponctuée par des bruits d'aboiements faits avec la bouche]''. Laissez-moi parler, vous avez déjà parlé donc c'est bon hein ! Au contraire c'est déclenché par une violente perturbation atmosphérique et le vent peut souffler à... ce qu'il faut savoir, c'est que le vent, il peut souffler de 1802 km/h ! '''Gérard''' : Ok. Moi, j'ai pu voir à peu près sur un dictionnaire. Donc, c'est une violente perturbation astrosmérique sur terre ou sur mer, exactement. Pour approfondir la question. Donc, tout le monde a répondu apparemment. Donc, c'est bon. Alors, la deuxième question... Question IRC ? '''Reego''' : Oui, vite fait. Il y a Jarvis Cooker qui te demande quelle est la différence entre une catastrophe naturelle et une catastrophe surnaturelle. '''Gérard''' : Je ne vois pas du tout ce que ça peut faire exactement. Il faudrait que je me renseigne sur ça pour faire les deux. Alors, deuxième question. Un orage peut-il provoquer une catastrophe (arbre arraché, toiture ou voiture qui s'envole, ou autre) ? ''[Gérard cherche une feuille]''. Attendez, attendez. Avant que vous répondiez, parlez... Non, c'est pas celui-là que je voulais. C'est celui-là. Voilà, on a des petits sondages. Que pensez-vous des catastrophes naturelles ? Alors, il y a 40% des Français qui n'en veulent pas chez eux. 20% de Français qui ne savent pas ce que c'est... donc pour eux c'est con parce que 20% des Fraçais qui ne savent pas ce que c'est... c'est dommage. 18% des Français n'ont pas compris la question. Donc, ça, c'est comme d'habitude. Ça m'aurait étonné les trucs... '''Phildar''' : Il y a toujours des Français qui ne comprennent rien. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, c'est bien parce que même sur le deuxième débat, c'est pareil. '''Bourdon''' : Mais non, le Français est con, c'est tout. '''Gérard''' : Oui, mais de toute manière, il n'y a pas que le Français qui est con. Il y a 15% des Français qui aiment être naturels sans être des catastrophes... Voilà à peu près ce qu'on pouvait dire sur la première question. Donc, deuxième question. Je pense que tout le monde a pu entendre : un orage peut-il provoquer une catastrophe (arbre arraché, toiture, voiture ou autre) ? Et on va demander ça à J'ai mal aux fesses. '''JMF''' : Ça peut faire des trucs comme ça, mais sinon, c'est bien. '''Gérard''' : Ah bon, c'est bien pour toi ? '''JMF''' : Non, mais en fait, ça dépend des fois parce que si jamais ça tombe sur une voiture, ça peut le faire, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends. Quand on parle de toiture arrachée ou des arbres, c'est carrément le truc qui s'abat carrément sur la route. Attention, les arbres, c'est ce qui s'abat sur la route. La voiture, je pense que vous avez... '''JMF''' : Oui, l'arbre, il peut tomber sur la voiture, mais sinon, ça dépend de la force de l'orage, quoi, si tu veux. '''Gérard''' : Je pense, peut-être. Bourdon ? '''Bourdon''' : Ouais, ben c'est clair que ça peut arracher des trucs. Regarde, moi avant, j'habitais au 8e étage. Il y a eu un ouragan et maintenant, mon immeuble, il s'est cassé la gueule. J'habite au 4e sous-sol. Donc, c'est clair, ça peut arracher des gros trucs. Par contre, un des avantages des ouragans, c'est que ça enlève la pollution. Ça fait un bon courant d'air et au moins, il n'y a plus de pollution. '''Gérard''' : Suce-moi la pour continuer ? '''SML''' : Quand tu veux. '''Gérard''' : Bon, au lieu de dire quand tu veux, tu réponds à la question et tu t'écrases. '''SML ''' : Ah oui, ça arrache plein de trucs. Mais on s'en fout, quoi. On est remboursé des assurances, donc... '''Gérard''' : Bah ouais, c'est ça. Tu crois que... Tu crois que les assurances, ils vont rembourser les arbres arrachés, toi ? T'as vu jouer ça dans Spirou Magazine ou dans Tintin, toi ? Asticot ! Asticot ! '''Asticot''' : Évidemment, les orages, ils ont tellement une force dramatique, je dirais, mais ça peut être bénéfique pour certaines personnes. Parce qu'imagine quelqu'un qui veut revendre sa voiture. Il n'y arrive pas. D'accord ? ''[bruit d'interférence]''. '''Gérard''' : Attends Astico, qui c'est qui a un téléphone pourri comme ça ? '''Phildar''' : Non mais en fait ce qui se passe c'est que, je vais vous expliquer. Le standard ça fait ce bruit là parce qu'il y a trop de lignes ensemble. Si j'en mets plus qu'une, ça ne le fait plus. Et plus j'en mets, plus ça fait ce bruit là. Donc c'est la technique, on n'y peut rien. '''Gérard''' : Donc Astico tu voulais dire ? '''Astico''' : Ouais, imagine que tu veux revendre ta voiture. Tu n'y arrives pas pour x ou y raison. L'orage s'abat sur ta voiture. '''Phildar''' : C'est bon Gérard, j'ai expliqué ? '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais, ça y est. '''Manu''' : Tu peux répéter pour moi ? J'ai rien capté. '''Phildar''' : T'es naze c'est tout. '''Gérard''' : C'est tout. Donc alors tu disais que tu voulais revendre ta voiture pour x raisons. Donc tu ne peux pas la revendre parce qu'elle est carrément écrasée par un arbre. C'est ça ta réponse ? '''Atico''' : Absolument pas, c'est pas ça du tout. '''Gérard''' : Ouais non mais on ne va quand même pas s'éterniser sur une question comme ça. '''Astico''' : Mais si tu me laisserais finir. '''Gérard''' : Bah ouais, alors vas-y. '''Astico''' : Alors imagine que tu n'arrives pas à vendre ta voiture. Il y a un orage qui s'abat dessus. Donc forcément tu es remboursé par l'assurance. Ça t'évite de la vendre, parce que tu n'y arrives pas et tu touches le pognon et puis voilà. '''Gérard''' : D'accord mais ta bagnole une fois qu'elle est écrasée par un arbre, normalement elle est bonne pour la casse. '''Phildar''' : Non ça te fait une voiture de sport. '''Gérard''' : Non mais la bagnole elle est carrément écrasée par l'arbre. Ça ne te fait même pas une voiture décapotab. '''PHildar''' : Ou alors t'as une voiture avec un arbre dedans. '''Gérard''' : Ouais bah ça te fait carrément un amas de ferraille. Prout, attendez, attends Prout... '''Reego''' : Oui sur l'IRC il y a le chiant qui te demande si tu as peur de l'orage. '''Gérard''' : Non pas du tout. '''Reego''' : Et pourquoi ? '''Gérard''' : De toute manière il y a certains trucs qu'il faut éviter de se protéger. De ne pas se mettre sous les arbres quand il y a des orages ou autres. '''Phildar''' : Je croyais que ça protégeait de l'orage justement. '''Gérard''' : Non pas du tout parce que normalement c'est bien déconseillé de se mettre sous un arbre. '''Manu''' : Ya des parasols qui protègent de l'orage. '''Bourdon''' : Non il y a des trucs prévus exprès, ça s'appelle un paratonnerre. '''Gérard''' : Ouais tu crois qu'ils vont mettre un paratonnerre sur un arbre toi ? Mais bien sûr, mais bien sûr ! Bon Prout s'il te plaît tu réponds à la question ? '''Prout''' : Bah écoute moi je pense que c'est bénéfique pour certains pays parce que même si ça arrache des trucs, ceux qui ont besoin d'eau, eh bien ça leur fait du bien les pays. Voilà. '''Gérard''' : Je vois pas du tout la réponse à la question que je viens de te poser. Non mais attends parce que là ce que tu me dis ça arrange les gens parce qu'ils ont pas d'eau. Mais je vois pas du tout le rapport avec un arbre arraché, des toitures qui volent et des bagnoles qui sont écrasées. '''Prout''' : Non mais si franchement moi je suis d'accord c'est vrai que ça arrache des trucs mais bon je veux dire c'est pas négatif sur tous les plans quoi. '''Tekel''' : Ouais donc un fort orage ça peut faire des dégâts considérables par les éclairs, de pluie ou de grêle, comme des inondations quoi. '''Gérard''' : Donc ce que je veux dire là dessus de toute manière on a fait le tour, mais je pense que là dessus des paratonnerres sur des arbres ça existe pas chez moi. J'ai jamais vu jouer ça dans... Non non non ça existe pas j'ai jamais vu jouer ça. '''Reego''' : Il y a Davy One sur l'IRC qui te demande si tu connais la différence entre un typhon et une femme. Et en fait il y en a pas dans les deux cas c'est chaud et humide et après t'as plus de bagnole et plus de maison. '''Gérard''' : Bon ok. C'est pas mal. Donc on va poser la troisième question avant de faire le prochain sondage parce que le sondage il a rapport sur... Pour ou contre des catastrophes naturelles je vois pas pourquoi les pour ou contre on en a ras le bol. '''Reego''' : Toujours dans les sondages. '''Gérard''' : Bah ouais. Alors peut-on déclencher une éruption volcanique des mâles ? On va demander ça à... Peut-on déclencher déclencher déclencher une éruption volcanique chez les mâles ? '''JMF''' : C'est quoi une éruption ? '''Gérard''' : Une éruption tu sais pas ce que c'est ? T'as jamais entendu... T'as jamais entendu parler d'Aaroun Tazieff ? Qu'est plus là parmi nous. '''Phildar''' : Il est où ? '''Gérard''' : Il est mort, abruti. '''Bourdon''' : C'était le cousin de Cousteau. '''Gérard''' : Bon ça suffit toi avec tes conneries. Donc je réponds à celui qui me demandait ça. Donc alors une éruption volcanique c'est un volcan qui se déclenche. Alors donc... Bourdon. '''Bourdon''' : Ouais. Je voulais dire que toi, tu me déclenches pas mal d'érections vulcaniques c'est clair. Et je voulais dire que des fois ça entraîne aussi des tremblements de terre et je voulais savoir si toi t'avais déjà vécu des tremblements de fesses. '''Gérard''' : Pour répondre à ta question qui tient pas debout, je vais te répondre tout de suite que j'en ai rien à foutre de ce que tu m'as dit. '''Bourdon''' : T'as jamais vécu de tremblements de fesses ? '''Gérard''' : Non pas du tout. '''Bourdon''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Alors si tu dis des conneries comme ça, mon pote, tu vas retourner voir Phildar et tout de suite. Voilà pour toi. '''Bourdon''' : C'est pas une connerie, c'est Aaroun Tazieff. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça, t'as raison. Fous-toi bien de ma gueule. Tu retournes voir Phildar, il va te mettre au parfum. '''Manu''' : J'ai un petit fait divers qu'on a reçu cet après-midi. Tu vas me confirmer ou pas. On a appris que M. Aaroun Tamer a découvert le plus gros, le plus touffu et le plus dévastateur des volcans. Il l'a découvert à Suresnes, sous un pantalon en cuir. Il paraît qu'il appartenait à une certaine Sandy. Qu'est-ce que t'en penses ? '''Gérard''' : Alors là, je vais te dire une chose. Le prochain coup que tu... encore une connerie comme ça, tu rentres chez toi tout de suite. Non, non, mais moi je t'emmerde avec tes conneries. OK ? C'est la dernière fois que tu me dis... que tu me sors ça à l'antenne. Non, non, mais moi je te le dis. '''Manu''' : Tu me confirmes pas, donc tu me dis que c'est naze. '''Gérard''' : Non, non, mais moi je te dis que c'est des conneries, alors tu recommences encore une connerie comme ça, tu sais où que tu vas aller ? Tu vas aller chez toi. Ok ? Alors je te dis de te calmer tout de suite. Alors Suce-moi la, vas-y, pour toi ? '''SML''' : Moi, ouais, je suis d'accord. Sur les éruptions et les catastrophes. '''Gérard''' : Non, mais attends, hé, hé ! T'as compris la question ou pas ? '''SML''' : Je me rappelle plus, donc j'osais pas trop te demander de la répéter, mais... '''Gérard''' : Peut-on déclencher une éruption volcanique chez les mâles ? '''Phildar''' : Il faut expliquer, Gérard, pourquoi chez les mâles, parce qu'on avait vu ça ensemble. '''Gérard''' : Ouais, non, mais ça, j'expliquerai plus après. '''Phildar''' : Bah non, parce que s'ils comprennent pas dès le début, ils peuvent pas répondre. Alors vas-y, explique-leur. '''Gérard''' : De tte manière, que ça soit chez les mâles ou chez les femelles, de toute manière, c'est strictement pareil. Je vois pas du tout pourquoi... '''Bourdon''' : C'est les mêmes giclées, ouais. '''JMF''' : C'est quand ça se passe dans le caleçon, c'est ça ? '''Phildar''' : Non, mais les éruptions volcaniques ne se font que chez les mâles. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? On n'en sait rien. '''Phildar''' : Mais si, les volcans femelles, c'est pas fait pour faire des éruptions. '''Gérard''' : Non, presque pas. '''Bourdon''' : Ça fait des dégoulinures, ça fait des dégoulinures. C'est pas pareil chez les femelles. '''Astico''' : Oui, je suis là. Ouais, bah, moi, à ta question, je pense que oui. Parce que je pense honnêtement que... Les femmes, quand elles ont leurs règles, elles sont beaucoup plus chaudes. Donc forcément, chez les mâles, ça peut faire effectivement partie des choses de la vie. '''Prout''' : Bah, écoute, moi aussi, je suis d'accord avec ce qu'elle vient de dire. '''Gérard''' : Non, mais ça, c'est pas mal. Parce que je fais passer tous les premiers. Les autres, ils écoutent bien ce qu'ils disent. Et puis après, ils vont dire « Ah bah, je suis d'accord avec ce qu'elle vient de dire ». Elle cherche même pas dans... '''Phildar''' : Elle cherche même pas dans le dico, elle. '''Reego''' : Oui, s'il te plaît. IL y a le Chiant sur IRC, vu que tu parles de mâles et des volcans, il te demande quelle est la femelle du voclan. '''Gérard''' : Ça j'ai pas cherché et je pense que ça existe pas. Tekel pour terminer ? '''Tekel''' : Ouais, effectivement, je pense que oui. Parce que les mâles sont plus énergétiques dans ce domaine, je pense. '''Gérard''' : Ouais, mais tu peux préciser le fond de ta pensée ? '''Tekel''' : Quand ils font l'amour, ils sont obligés d'éjaculer, donc... '''Gérard''' : Ah, ben, voilà ! Alors, j'ai mal aux fesses ×? '''JMF''' : Ben, je pense que... Ouais. Ben, en fait, ça dépend des fois. '''Gérard''' : Non, mais attends, tu peux... C'est pas parce que tu parles le dernier que tu vas te dire ça dépend des fois. Tu vas répondre comme il faut à la question. Bon, d'accord, d'accord, on a compris. On a compris, j'ai mal aux fesses. Apparemment, t'as pas l'air de vouloir... '''JMF''' : Non, mais je sais pas, moi, j'ai... '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, il y a une question IRC, c'est tout. '''JMF''' : Non, mais ça dépend des fois, ça dépend parfois. '''Gérard''' : Non, mais c'est tout, tu te tais, pour l'instant, il y a une question IRC. '''Reego''' : Bon, il y a Ziwi sur l'IRC qui te demande si un volcan peut se reproduire lorsqu'il est en érection. '''Gérard''' : Non. Non, non, non, non, non, non, non. Ça peut pas se reproduire. '''Bourdon''' : Ça sert à quoi qu'il éjacule le volcan ? '''Gérard''' : Non, mais attends, qu'est-ce qu'il crache le volcan ? '''Bourdon''' : Ben, du foutre. '''Gérard''' : Du ? '''Phildar''' : Du feu. '''Gérard''' : Ouais, il crache des pierres et de la lave. '''Bourdon''' : Ouais, non, c'est du sperme. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça, ta connerie, c'est quoi ? '''SML''' : C'est du sperme. '''Gérard''' : Voilà. Alors, vous allez réfléchir à la quatrième. Un ouragan s'arrête-t-il de tourner les jours de fête, samedi ou dimanche inclus ? Et on va s'écouter le petit puceau de Paris avec sa grosse. Et on se retrouve tout de suite après au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. A tout de suite. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Il est 1h03 du matin, vous pouvez toujours nous joindre au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours Reego qui vous attend sur IRC. Donc, vous pouvez toujours nous appeler sur l'IRC. On vient de s'écouter le petit puceau de Paris avec sa grosse. Et on va récupérer... Mais avant, je voulais donner un petit point sur la question numéro 2 qu'on avait dit. Peut-on déclencher une éruption volcanique chez les mâles ? Moi, j'ai trouvé un truc, là, dans un dictionnaire. C'est un refroidissement brutal au contact de l'air ou de l'eau, du magma qui s'épanche d'un... qui s'épanche, ouais, que je dis bien, s'épanche d'un volcan. Voilà. Et on va récupérer J'ai mal aux fesses, Bourdon, Suce-moi la. Asticot. Prout. Et Tekel. Alors, donc, un ouragan s'arrête-t-il de tourner les jours de fête, samedi ou dimanche inclus ? Donc, on va demander à J'ai mal aux fesses. Comme ça, il va pas me dire qu'après, il n'a pas répondu à la question. '''JMF''' : En fait, il s'arrête à Saint-Volcan, déjà. Il s'arrête à Saint-Volcan parce qu'il n'a pas le droit de tourner. Et la Saint-Tempête aussi. Sinon, les dimanches, il ne peut pas s'arrêter. '''Gérard''' : D'accord. T'as déjà vu des volcans... un ouragan qui s'arrête de tourner, toi ? Ah ouais ? Tu me diras quand est-ce que t'as vu ça. '''JMF''' : Je t'appelle ? '''Gérard''' : Ouais, non, mais tu diras ça à Phildar et Phildar me retransmettra ta réponse. '''Bourdon''' : Ouais, moi, je dis que les ouragans, tout ça, comme tout le monde, ils sont syndiqués. Donc, il y a des jours où ils ne travaillent pas. '''Gérard''' : Non, mais attends. Attends, attends, attends. C'est un débat sur les catastrophes naturelles. On ne parle pas de politique, là-dedans. '''Bourdon''' : C'est la CGT et compagnie, tout ça. '''Gérard''' : D'accord. Si tu veux t'amuser à parler de politique, ça ne sera pas avec moi. SUce-moi la donc ? '''SML''' : Ouais. Ils n'ont pas le droit de tourner les dimanches. Non, non, mais ça fait partie de la convention et ils n'ont pas le droit. C'est tout. '''Gérard''' : Non, mais je ne vois pas le rapport... Là, vous êtes en train de me balancer des trucs politiques, toi tu me balances les routiers. Attendez, attendez, attendez. Il y a une question IRC, avant. '''Reego''' : Ouais, il y a TNT qui te demande s'ils tournent dans le sens des aiguilles d'une montre. '''Gérard''' : En principe, oui. '''Bourdon''' : Non, attends, Gérard. Non, mais attends. Mais ça dépend des pays. En Angleterre, ils tournent dans l'autre sens. Il y a des pays où ils roulent à gauche. Ou de l'autre côté. Les tornades, c'est pareil. Ils tournent dans l'autre sens. C'est normal. Il faut le préciser. '''Gérard''' : Non, mais je pense que là, vous êtes en train de dire des conneries. '''Phildar''' : J'ai mal aux fesses, il m'a donc dit hors antenne ce qu'il ne voulait pas que tu entendes. Donc, il a dit que c'était les jours fériés. C'était bien les dimanches, les jours fériés. D'accord. Asticot. Asticot. Oh, la capitaine Caverne. Il y en a un qui se trouve où, là ? Il y en a un qui se trouve où, là ? Dans une caverne. D'accord. '''Astico''' : Écoute, moi, d'après ce que j'ai pu savoir au niveau de Météo France, ils ont le droit de tourner quand ils veulent. C'est-à-dire que les jours fériés, les dimanches, ils ont le droit de tourner. Le fait est que souvent, pendant ces jours fériés et pendant les dimanches, les ouragans mâles ont tendance à rencontrer beaucoup plus d'ouragans femelles. Et à ce moment-là, ils s'arrêtent de tourner pour justement dévier leur direction et s'arrêter. Et puis, forcément, à la fin, ils s'entendent plus et puis alors là ça repète et ça repart. '''Bourdon''' : Je voulais juste savoir si c'était Sophie Davan. '''Gérard''' : Non mais sinon, on peut savoir aussi si c'est pas Alain Gillot-Pétré. '''Bourdon''' : Là, ça se reconnaît à la voix et à la coupe de cheveux. '''Gérard''' : Prout ? Toi. ''[bruits de pet avec la bouche]''. Celui qui recommence à faire des conneries comme ça, il va se calmer parce que sinon, il va raccrocher. Ça va aller vite, parce que ça commence à me plaire depuis tout à l'heure. Foutez-vous bien de la gueule des gens, vous allez voir tout à l'heure comment que je vais pas chercher qui c'est moi. Alors donc Prout pour toi ? '''Prout''' : Moi j'avais entendu dire qu'en ce moment, les volcans étaient en grève. Parce qu'à cause des empêcheurs de tourner en rond. '''Gérard''' : Non mais on parle des ouragans, on parle pas des volcans. '''Prout''' : Ouais bah c'est pareil. Les ouragans étaient en grève en ce moment, j'ai entendu dire ça. '''Bourdon''' : Je voulais juste te dire un petit truc qui a tout à fait rapport avec le débat. Je suis boulanger, j'ai des miches à pétrir donc je vais me coucher, salut. '''Reego''' : Gérard, sur IRC il y a Supurator qui te demande comment se déroule la supuration hormonale d'un ouragan. '''Gérard''' : Alors là, je sais pas du tout. '''Reego''' : Et il me dit aussi que si tu fais un débat là-dessus, il faut savoir de quoi tu parles. '''Gérard''' : Bon bah attends, dans ces cas-là ils ont qu'à me donner des... '''Reego''' : Ils te posent des questions et depuis tout à l'heure tu dis « je sais pas ». '''Gérard''' : Mais non mais attends, j'ai pas l'atlas pour tout ça. Je vais pas m'amuser à acheter des atlas. J'ai regardé dans le dico certaines définitions, je peux pas avoir tout. Tekel ? '''Tekel''' : Bah moi au contraire je pense qu'un ouragan ça arrête de tourner uniquement si tu lui en as donné l'ordre. Moi c'est mon opinion. '''SML''' : N'importe quoi... Pauvre fille... '''Gérard''' : Attends, celle qui vient de dire la pauvre fille, tu vas commencer par te calmer toi parce que toi tu m'en fais une belle pauvre fille. '''Phildar''' : Et toi ton avis Gérard en fait ? '''Gérard''' : Bah moi personnellement, l'ouragan, bon bah lui il fait ce qu'il veut. S'il veut tourner les week-ends, ça c'est son problème. D'après les météorologues, en principe tu peux pas demander à un ouragan de s'arrêter de tourner. Ça c'est impossible. S'il a envie de casser tout sur son passage, il cassera tout sans te demander l'autorisation. '''Phildar''' : Ouais comme en fait ce qui s'est passé aux Etats-Unis avec l'ouragan Mich. '''Gérard''' : Ouais aux Etats-Unis et puis là il y a pas si bien... '''JMF''' : L'ouragan Gérard aussi. '''Gérard''' : Ouais l'ouragan Gérard il t'emmerde toi. Voilà. '''Prout''' : Parait qu'il a envahi Suresnes. '''Gérard''' : Ouais bah alors toi si t'es pas content, tout à l'heure, tu vas retourner chez toi. '''Phildar''' : Gérard, j'ai une petite surprise à la place de Bourdon. Parce qu'en fait cet après-midi on s'est documenté avec Manu et on a réussi à retrouver le numéro d'Alain Gillot-Pétré. On va lui faire une surprise. Donc il est là ce soir. '''Alain''' : Bonsoir à tous. Bonsoir. Bon vent, bon vent à tous. Oui alors demain sur la Bretagne de la pluie, des giboulées. Sur la côte d'Azur de la neige à partir de 37 mètres. Et sur la Corse de la pluie. '''Gérard''' : C'est ça. Alors qu'ils annoncent déjà -2 sur Paris pour cette nuit. Donc ils annoncent de la neige à 37 mètres. Alors que la neige, elle tombe à 1200 mètres d'altitude. Ouais ouais c'est ça. 37 mètres sur la côte d'Azur. C'est ça. '''Alain''' : On se décrote les oreilles. On se décrote les oreilles. '''Prout''' : Moi je voulais dire que j'aimais pas sa coupe de cheveux à Alain. '''Gérard''' : Ouais bah là faudrait peut-être... '''Alain''' : Oui bonsoir ! C'est Alain Gillot-Pétré, bonsoir ! '''Gérard''' : Oh ça y est tu te calmes. Bonsoir. Bonsoir. On a compris. Ok ? Donc il y a à la question pour ou contre les catastrophes naturelles, il y a 60% des Français n'ont pas le temps de répondre à la question. 30% de Français qui pensent pouvoir le faire chez eux, le faire eux-mêmes. Et là il y a 10% qui estiment que ce n'est pas le thème du débat. Donc si c'est pas le thème du débat, je pense que c'est comme thème. '''Manu''' : Gérard c'est bizarre parce que moi j'en avais un autre. Pareil, la même question et un autre sondage. 55% ont dit « moi les ras de marée j'en ai ras le bol donc j'ai plus à boire ». Je ne capte pas. 40% « mon volcan il est en éruption quand je mange épicé. » Et 5%... non je ne vais pas le dire parce que ça va être vénère. '''Gérard''' : Ouais bah j'espère pour toi. Donc la cinquième question. Peut-on... à moins qu'il y avait une question IRC, Reego avant ? '''Reego''' : Ah il y en a plein. Alors TNT qui te demande si c'est une trompe, l'érection d'un ouragan. Est-ce qu'on peut faire la vaisselle avec un hourra-gant ? '''Gérard''' : Avec des mouffles aussi. Alors la cinquième question. Peut-on éteindre un incendie de forêt avec une inondation ? On va demander ça à J'ai mal aux fesses. '''JMF''' : Ouais, tu veux pas me questionner plus tard ? Il faut que je réfléchisse à la question. '''Gérard''' : Je vais pas coucher 107 ans avec... '''Alain''' : C'est Alain. Alain Gillo-Pétré. Oui bonsoir. Bonsoir à tous. Bonsoir. '''Gérard''' : Tu vas pas me répéter ça pendant les 10 questions moi. '''Alain''' : Oui tout à fait. Tout à fait. Bonsoir. Alors ce que je voulais dire. Ce que je voulais dire, c'est que pour les incendies il faut s'adresser aux trappeurs canadiens et à leurs fameux canadaires. Voilà. '''SML''' : Ouais alors pour les... '''Alain''' : Bonsoir. '''Gérard''' : Bon ça y est on a compris avec ton bonsoir. Tu vas pas nous faire chier toute la soirée avec tes bonsoirs. '''Alain''' : C'est à cause de ma nouvelle coupe de cheveux, j'ai fpris un coup de soleil. '''Gérard''' : Tu peux le calmer là ? Suce-moi la ? '''SML''' : Ouais quand tu veux. '''Gérard''' : Bon attends toi si tu continues tout à l'heure tu vas voir comment que je vais faire moi avec toi. '''Manu''' : T'as du courage quand même. '''Prout''' : T'aimes les spaghettis ? '''SML''' : Les incendies, tu les éteins en faisant des innondations, en faisant péter les barrages. '''Gérard''' : D'accord. C'est tout ce que t'as à répondre ? '''SML''' : Bah oui pour créer une inondation tu fais péter un barrage, tu vas pas danser la danse de la pluie. '''Alain''' : C'est pas malin. '''SML''' : Ouais mais bon au moins t'as éteint le feu même si c'est pas malin. '''Gérard''' : Ouais bah de toute manière ça m'étonnerait que tu peux éteindre des incendies de forêt en faisant péter un barrage hein. '''Alain''', ''[voix grave et sans accent]'' : Ouais c'est Pedro je voulais juste te dire qu'un bon ras-de-marée, toi tu pourrais nous faire un ras-de-diarrhée pour éteindre un incendie non ? '''Gérard''' : Attends qu'est-ce qu'il vient foutre là-dedans là le Pedro ? '''Alain''' : C'est Pedro, je viens d'arriver, j'ai une ligne spéciale France Télécom. Je suis opérateur France télécom, je t'appelle du standard. '''Asticot''' : Ouais bah écoute Gérard dans la logique des choses il n'y a pas d'inondation quand il y a le feu quoi. Donc déjà là, ta question, elle est stupide. '''Gérard''' : Si les questions sont stupides, dans ces cas-là, je vois pas pourquoi qu'on t'a sélectionnée. '''Asticot''' : Non attends il y a que cette question-là qui est stupide. J'ai jamais dit que les autres l'étaient mais alors celle-là franchement, elle bat franchement tous les records. '''PHildar''' : Et alors pourquoi elles le seraient pas toutes ? '''Gérard''' : Et alors si t'es pas contente dans ce cas-là, pourquoi qu'on t'a sélectionnée ? Tu peux me le dire ? '''Phildar''' : Ah tu peux pas répondre là. '''Manu''' : Tu fais moins la maligne. '''Asticot''', ''[s'impatiente]'' : Ouais bah je suis là. Mais non mais qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Il n'y a pas d'inondation quand il y a un incendie. '''Gérard''' : Non mais attends tu me parles sur un autre ton sinon tu vas dégager toi ! Prout ? '''Prout''' : Ouais moi je pense qu'on peut éteindre les incendies qu'avec les lances de pompiers. Et autrement on peut éteindre avec les lance-roquettes. '''Gérard''' : Non mais attends justement les lance-roquettes, c'est avec ça que tu les déclenches. '''Prout''' : Ouais mais des lance-roquettes à l'eau. '''Gérard''' : Ouais mais non je pense pas que ça existe ça. '''Phildar''' : Excuse-moi Gérard. C'est Phildar je voulais te demander : on n'éteint pas les incendies avec des Canada Drive ? '''Gérard''' : Non non pas du tout. '''Tekel''' : Oui parce que oui justement il faut surtout ne pas faire attention de ne pas noyer les habitants pour éviter qu'ils se noient. '''Gérard''' : Ah d'accord. T'as été chercher ça dans quel magazine ? '''Tekel''' : Bah dans Spirou magazine. '''Gérard''' : Ah non mais moi je crois que t'as plutôt regardé... t'as dû trop regarder... '''Tekel''' : Non mais j'ai trop fumé la moquette. '''Gérard''' : Ouais t'as dû trop fumer la moquette et puis t'as dû regarder ça dans Puffet Hercule mercredi. Qui c'est qui n'a pas répondu ? Ah bah j'ai mal aux fesses maintenant ? '''JMF''' : Ouais bah j'ai réfléchi bon en fait je m'en fous quoi. '''Gérard''' : Ah bah tu t'en fous alors ? Bah tu vois j'ai mal aux fesses... Oh j'ai mal aux fesses ? Eh j'ai mal aux fesses. '''Manu''' : Oh essuie-toi. '''Alain''' : Mets de la crème. '''JMF''' : Ouais bah en fait les incendies je m'en fous un peu quoi. '''Gérard''' : Ouais bah tu t'en fous bah moi j'en ai rien à foutre comme tu réponds mal alors tu... '''JMF''' : Je réponds pas mal je dis que je m'en fous. Écoute-moi deux secondes : ya une question je m'en fous, je l'admets, je vais pas dire n'importe quoi. '''Gérard''' : Et alors, dans ces cas-là, si t'en as rien à foutre, pourquoi qu'on te sélectionne aussi ? '''JMF''' : Parce que les autres questions m'intéressent. '''Gérard''' : Non, mais attends, si celle-là te fait chier... '''JMF''' : Eh bien, je te le dis. '''Gérard''' : Donc, dans ces cas-là, je ne vois pas pourquoi tu as répondu bien aux quatre premières et que la cinquième, c'est de la merde. '''JMF''' : Là, je n'ai pas d'avis. Je ne connais pas les incendies. Je ne vais pas te répondre n'importe quoi. '''Alain''' : Attends, CG, attends. Tu réponds n'importe quoi. Tu fais comme tout le monde, c'est tout. C'est tout ! '''SML''' : Tu crois qu'on s'y connaît, nous ? '''JMF''' : Eh bien, si je n'ai pas d'avis, je ne réponds rien, c'est tout. Je fais un débat correct, c'est tout, voilà. '''Gérard''' : Non, mais moi, je peux te dire une chose que t'habites du côté de Valence, donc tu n'es pas loin de Marseille. Fais-moi confiance que des incendies de forêt, il y en a quand même eu pas mal cet été chez vous. '''Alain''' : Hé Gégé c'est Pedro. C'est vrai ? C'est vrai, Gérard, que tu es le roi des pompiers ? '''Gérard''' : Toi, t'es le roi des cons, c'est pas pareil. Peut-il y avoir des incendies de forêt dans le Sahara ? On va demander ça à J'ai mal aux fesses. Il va me dire qu'on fait passer les autres, ça va... '''JMF''' : Non, le Sahara, en fait, je pense que ça dépend s'il y a trop de soleil, en fait. '''Gérard''' : Non, mais attends. J'ai mal aux fesses. Ça dépend s'il y a du soleil. Mais est-ce que tu as déjà vu des arbres au Sahara ? '''SML''' : Ben, pourquoi tu poses la question ? '''Gérard''' : Et alors, pour savoir ce que vous allez répondre, bande de nazes. '''Phildar''' : Et en plus, il y en a des arbres au Sahara, hein, Gérard ? Il y a des oasis. '''Reego''' : Tout à fait. À ce propos, il y a Yako...sur l'IRC qui te demande à quelle température le sable prend feu. '''Gérard''' : Le sable, il prend pas feu, hein, tout de même. '''Reego''' : Bah, si, il y a des incendies dans le désert. '''Gérard''' : Euh... Non. Il y a plutôt des tempêtes de vent. '''Reego''' : On va demander à M. Gillot-Pétré. Il sait peut-être mieux. '''Alain''', ''[retrouvant sa voix plus aiguë et maniérée]'' : Oui, tout à fait. Oui, bonsoir. Oui, alors, tout à fait, tout à fait. Il faut savoir que les dunes sont inflammables. D'ailleurs, les autorités du Sahara sont en train d'essayer d'inifuger, si Gérard comprend le mot, les dunes dans le Sahara. '''Manu''' : Pas de marque. '''Alain''' : Ah, pardon. Ah, pardon, excusez-moi. Et donc, tout à fait, les feux ravagent le Sahara. Oui, tout à fait. Demandez aux scorpions et aux cactus, ils vous le diront. '''SML''' : Oui, ben, y a pas d'incendie dans le Sahara, parce qu'il y a pas de pétomane dans le Sahara, donc ils peuvent pas mettre le feu aux forêts. '''Gérard''' : C'est quoi, ça ? '''SML''' : C'est les mecs qui mettent le feu. '''Gérard''' : Non, c'est... Ouais, non, mais pourquoi ? Parce que tu penses qu'il y en a dans d'autres villes ? '''SML''' : Ben, bien sûr. Tu sais, dans le Sud de la France, c'est les pétomanes qui mettent le feu au forêt. Y en a pas dans le Sahara, des pétomanes. C'est interdit. '''Asticot''' : Oui. Ben, moi, effectivement, je pense qu'il y a des incendies dans le Sahara. La preuve, il n'y a plus que du sable, maintenant. '''Gérard''' : Non, mais attends. On vient de dire avec J'ai mal aux fesses qu'il n'y avait pas d'arbres. Donc, je vois pas comment... Prout ? '''Prout''' : Ouais, ouais, ouais. Ben, moi, j'ai passé mes vacances au Sahara l'année dernière. L'été dernier. Ben, moi, j'ai vu que... Déjà, je voulais dire que la chiasse de dromadaire, c'était inflammable. Donc, à ce propos, quand t'avais des sultans qui se baladaient dans le Sahara, qui mettaient le feu à la chiasse, ça prenait feu et on pouvait facilement l'éteindre avec des bangas. '''Gérard''' : D'accord. Ben, c'est bien parce que toi, si tu continues à dire des conneries comme ça, tout à l'heure, tu vas même pas finir. '''Prout''' : Non, mais je te raconte la vérité. '''Gérard''' : Ouais, non, mais on va demander à Tekel. '''Tekel''' : Non, je pense pas. Comme on disait tout à l'heure, il n'y a pas de forêt. Donc, à moins que ce soit provoqué. '''Prout''' : Tekel, c'est une catastrophe naturelle ou une catastrophe tout court ? '''Gérard''' : Tekel, c'est une catastrophe semi-naturelle... Enrobée de... Enrobée... enrobée... enrobée d'une secousse... d'une secousse... Plus ou moins brutale, qui ébranle le sol. Tremblement de terre. Voilà ce que je pouvais dire. ''[musique de Fête la fête pendant 15 secondes]''. Non, mais moi, je voudrais répondre. Donc, peut-il y avoir des incendies de forêt ou autre dans le Sahara ? Donc, je pense pas. Donc, pour préciser à celui qui me posait une question qu'il y avait des pitomanes qui... '''Alain''', ''[discret]'' : On s'en fout ! '''Gérard''' : Oh, attends, si t'es pas content, toi, tu dégages, OK ? J'ai le droit de parler, j'ai le droit de m'exprimer, OK ? Donc, pour dire que s'il y avait des pitomanes, de toute manière, normalement, dans les forêts... Des pitomanes. Donc, pour préciser à cette personne qui m'a posé ce question, qui disait qu'il y avait ça, c'est qui ? Donc, moi, je peux te répondre que normalement, dans les forêts, t'as des panneaux comme quoi c'est interdit de fumer et de se balader avec des bouteilles... des réchauds ou autre. '''SML''' : Mais justement, les pétomanes, ils s'en foutent. '''Gérard''' : Attends, bon, c'est... On a fait le tour. Reego, oui ? '''Reego''' : Oui, il y a Davy1 qui te demande comment font les pompiers pour éteindre les incendies de volcans. '''Gérard''' : Ah, ben ça, le volcan, tu peux pas les éteindre. Tu peux pas éteindre... '''Reego''' : Non mais tu peux éteindre l'incendie qui est provoqué par un volcan. '''Gérard''' : Ça dépend, parce que vu que la lave est chaude... Vu que la lave est quand même assez brûlante, donc, à mon avis, je pense pas qu'ils puissent avoir accès directement là-dessus. '''Tekel''' : Ben, ils prennent un parachute. '''Prout''' : Ils se mettent tous autour et puis ils pissent, c'est bon. '''Gérard''' : Ouais, c'est ça. Et toi, tout à l'heure, tu vas aller pisser au standard, tu vas voir. '''Phildar''' : Ah non, ça va puer, après. Non, non, non. '''Gérard''' : Prendre l'avion, peut-il faire une tempête de neige ? Et donc, on va s'écouter la grosse bourrée avec Josette Lacochonne et on se retrouve tout de suite après aux 0800 70 5000 et 0803 08 5000. Et toujours l'IRC où que Reegaud vous attend. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Et voilà, donc, de retour pour la suite et la fin des catastrophes naturelles. 1h28. Et donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Toujours Phildar au standard qui vous attend. Reego sur l'internet... '''Reego''' : Et d'ailleurs, je voulais quand même dire qu'on est 2584,2. ''[applaudissements dans le studio]''. Et on va bientôt battre le record, je pense. '''Gérard''' : Et donc, on venait de s'écouter la grosse bourrée avec Josette Lacochonne. Et on va récupérer pour continuer les débats, J'ai mal aux fesses. '''Prout''' : Ben mets de la vaseline. '''Gérard''' : Oh, faudrait peut-être te réveiller quand on t'appelle. '''JMF''' : Bah, en fait, ça dépend de la taille des hélices. Parce que s'il y a des grosses hélices, ça peut faire bouger la neige et ça peut faire des tempêtes de neige à la fin. '''Gérard''' : Non, mais attends. Hé, j'ai mal aux fesses ? Quand on te dit bonsoir, on te demande si tu es toujours là. Tu réponds oui. Tu ne réponds pas à la question maintenant. Alain Gillot-Pétré ? '''Alain''' : Bonsoir. Bonsoir. '''Gérard''' : Suce-moi la ? Asticot ? Prout et Tekel pour terminer. ""{il rote]''. Je me suis retenu. '''Phildar''' : Je te rassure, t'as roté. '''Gérard''' : Bon alors donc, vous avez compris la question, J'ai mal aux fesses, t'as déjà répondu, donc c'est pas mal. Alain Gillot-Pétré ? '''Alain''' : Oui, vous pouvez répéter la question ? Bonsoir ! '''Gérard''' : Bon, bon, alors... Prendre l'avion, peut-il faire une tempête de neige ? '''Alain''' : Je ne vois pas du tout le rapport. '''Gérard''', ''[imitant l'inflexion de voix]'' : Ben moi, il faudrait peut-être répondre à la question ! ''[silence]''. Ok, ben d'accord, c'est super. C'est bon. Suce-moi la ? '''SML''' : Ouais, ça dépend si tu voles dans les cunimulo-lingus, là, je sais pas quoi. '''Alain''' : Non, les cumulo-pinus et les cumulo-anus. '''SML''' : Ah ouais, d'accord, je croyais que c'était les cunilingus. Je confonds. '''Phildar''' : C'est quoi ? C'est quoi un cunilingus ? '''Gérard''' : Non, non, mais attends, il y a trop de jeunes encore qui écoutent pour ça, hein. Asticot ? '''Asticot''' : Ouais, tu peux me répéter la question parce que j'étais en train de changer mon tampon... '''Gérard''' : Eh tu commences à me gon... Hé, toi, les asticots, tu... L'asticot, là, tu commences à me gonfler ! Parce que si t'as tes ragnagnagna, dans ces cas-là, tu raccroches ton téléphone et tu... '''Reego''' : Elle te gonfle l'asticot ? '''Gérard''' : Non, parce que ça commence à me gonfler. '''Phildar''' : Hé, t'as quand même des serviettes, hein. '''Gérard''' : Alors, pour Asticot, qui commence à nous les casser... Alors, pour la dernière fois que je répète la question : prendre l'avion peut-il faire une tempête de neige ? '''Asticot''' : Euh, non, je ne pense pas. '''Gérard''' : Alors, tu peux t'expliquer ? '''Phildar''' : T'argumentes ou tu dégages, hein. '''Gérard''' : Bah, alors, dans ces cas-là, tu vas faire une chose, tu vas garder ton tampon bien entre tes jambes et puis on va te dire bonne nuit. Bonne nuit ! Voilà, bonne nuit, Asticot. Alors, Prout... Prout ? '''Prout''' : Ouais. Ouais, ouais, moi, je pense que les hélices de l'avion, elles peuvent provoquer des tempêtes de neige. Et voilà, en plein été, c'est possible. '''Tekel''' : Oui, je pense que oui, parce que si l'avion s'écrase avant même qu'on l'autorise à atterrir, je pense que oui. ''[les auditeurs lancent des insultes : oh la gogole !]''. '''Gérard''' : Alors, j'ai mal aux fesses ? J'ai mal aux fesses, gare à ton matricule, toi. Ouais, tu vas voir. Donc, tu voulais rajouter quelque chose, Tekel ? '''Tekel''' : Non, c'est ma réponse. '''Gérard''' : Ok, ben moi, c'était ma question. Donc, une question IRC, Reego ? '''Reego''' : Oui, oui, apparemment, il y a Superouragan qui connaît Tekel. Alors là, je suis épaté. Et il demande combien il y a de tempêtes de neige dans le cerveau de Tekel. '''Gérard''' : Alors, dans le cerveau de Tekel... '''Phildar''' : Ça dépend de quel, parce que des Tekel, il y en a eu pas mal. '''Gérard''' : Je crois qu'il y en a 5. '''Reego ''' : Ici, on joue à Tekel 3<ref name="hist13"></ref>, quand même. '''Gérard''' : Qui est-ce qu'on récupère à la place de... '''Alain''', ''[voix grave]'' : Moi, je dis que Tekel, elle se prend des tempêtes de neige quand elle se prend des giclées dans la figure. '''Gérard''' : Donc, moi, je peux vous dire une chose. Prendre l'avion, peut-il faire une tempête de neige ? En principe, non, parce que déjà, quand il y a de la neige, ils ont déjà du mal à voler. À décoller, pardon, pas à voler. Donc, pour ça, il y a des services des aéroports qui sont spécialisés dans tout ce qui concerne la neige sur le... Sur la piste, ils la dégagent et ils mettent, pour éviter que les... Les réacteurs gèlent, ils ont un produit spécial qui leur mettent dessus la nuit pour... Non, non, mais sur l'avion... C'est des antigèle qu'ils mettent dessus. Donc... '''Prout''' : Est-ce que tu penses que quand il neige trop, une fois que les avions, ils se mettent à givrer, comment ils font, quoi, pour le redémarrage, quoi ? Parce que s'ils restent givrés... '''Gérard''' : Non, mais attends, je viens de... Je viens de l'annon... Je viens... T'es... T'es borné ou quoi, toi ? Non, mais je crois qu'on vient de le dire. Je viens de le dire, ce qu'ils faisaient. '''Reego''' : Bon, Gérard, à propos d'avion, il y a Davy One qui te demande si c'est pas dangereux d'aller aux toilettes dans l'avion pendant que l'avion fait un looping. '''Gérard''' : Euh... Quand on a été à New York avec Tekel... J'ai... J'ai jamais... ''[éclat de rire général]''. '''Reego''' : Elle va être jalouse, Sandy. '''Gérard''' : J'ai jamais eu l'occasion d'aller aux toilettes pendant le vol. '''Tekel''' : Si tu tombes dans le trou, c'est normal. '''Gérard''' : Non, mais attends, hé. Tu tombes dans le trou, déjà, je sais pas où que t'atterris. '''Tekel''' : Bah oui, mais dans les toilettes de l'avion, il y a forcément un trou quand tu fais caca, donc... '''Gérard''' : Ouais, bah, toi, arrête de fumer la moquette ou fume bien... Fume bien la moquette, hein. Non, mais je vais m'occuper de ton matricule tout à l'heure, toi. '''PHildar''' : Gérard ? Gérard, excuse-moi. À la place de Asticot, on a Loup-de-nez. '''Gérard''' : Donc, t'es d'où, toi ? '''Loup-de-nez''' : Je suis d'ici et d'ailleurs. '''Prout''' : Elle habite à Narine. '''Phildar''' : Non, d'Issy les Moulineaux, pas d'ici et d'ailleurs. Région parisienne, 101.9 FM, elle a 21 ans. '''Gérard''' : Donc, alors, pour toi, je répète la question, comme tu étais au standard. Donc, prendre l'avion, peut-il faire une tempête de neige ? ''[bruit de message répondeur insultant]''. Attends mais tu commences à me les gonfler toi, avec le répondeur, là. C'est quoi, là, qui est en train de bouger, là, depuis tout à l'heure, que t'es en train de me mettre en vert ? '''Loup-de-nez''' : Ben, en fait, moi, je pense que les tempêtes de neige, quand on est dans l'avion, l'avion est en haut et la tempête de neige commence plus bas. Donc, forcément, il n'y en a pas dans l'avion. '''Gérard''' : Donc, huitième question. Est-on assuré lors des inondations... '''Phildar''' : À Suresnes ? '''Gérard''' : Est-on assuré, abruti ! pas à Suresnes. ''SML ''' : C'est où, Suré ? '''Gérard''' : Assuré ! '''Manu''' : C'est dans le Nord de la France, je crois, Suré. '''Tekel''' : C'est où, Suresnes ? '''Gérard''' : Dans le 971, du côté de la Guadeloupe. Est-on assuré lors des inondations quand on n'a pas de bouées ? On va demander à... J'ai mal aux fesses. '''JMF''' : Moi je dis que ça dépend quelle bouée c'est. '''Gérard''' : Non, attends, il y a une question IRC, déjà, pour commencer avant. '''Reego''' : C'est pas une question, on me dit que Tekel, elle n'a pas à répondre parce qu'elle a déjà une bouée naturelle. '''Gérard''' : Elle répondra et c'est tout. Si ça ne plaît pas au mec de l'IRC, qu'il se calme, lui. Alors, j'ai mal aux fesses ? '''Reego''' : Ils sont quand même 2852. '''Gérard''' : J'ai mal aux fesses ? Putain, mais tu vas répondre à la question correctement ou tu vas virer, toi ? '''JMF''' : C'est quoi comme genre de bouée, Gérard ? '''Gérard''' : Bon, allez, dégage. Hop, terminé pour toi. Parce que là, tu ne me les casseras plus. Alain GillotèPétré ? '''Alain''' : Oui, bonsoir. Je voulais dire qu'une fois, j'étais inondé dans ma salle de bain et je n'avais pas de bouée. Et je n'ai pas été remboursé par l'assurance. '''SML''' : Oui. Ça dépend parce que normalement, il faut avoir deux bouées chez soi. Quand tu dis si on n'est pas assuré, si on n'a pas deux bouées, si on n'a pas deux bouées, on n'est pas remboursé. '''Loup-de-nez''' : En fait, ça dépend si la bouée, elle est gonflée ou si elle n'est pas gonflée. Si elle est gonflée, c'est bon, ça marche. Les assureurs sont d'accord. Mais si elle n'est pas gonflée, ça ne marche pas. '''Prout''' : Oui, ça dépend. Depuis quand tu es assuré, si tu fais du canoé kayak, c'est bon, tu n'as pas besoin de bouée. '''Tekel''' : Oui, effectivement, certaines personnes veulent être assurées, mais uniquement si on les aide à nager. '''Gérard''' : Oui, mais même si on ne les aide pas à nager, est-ce qu'on peut les assurer ? '''Tekel''' : Je pense aussi. Tout dépend de la personne. Si la personne a les possibilités de nager ou pas, ça dépend. '''Alain''', ''[voix grave]'' : Je voulais dire que... c'est Pedro, c'est le mec de France Télécom. Je voulais dire que Tekel, même avec une bouée, avec le poids qu'elle fait, c'est clair, elle coule. '''Tekel''' : D'abord, tu ne peux pas savoir quel poids que je fais. '''Alain''' : Non, je t'ai déjà vu. '''Tekel''' : Je ne t'ai jamais vu, mais je pense que tu ne dois pas être beau à voir. '''Gérard''' : Ça y est, c'est terminé, parce que ça commence à m'énerver. Alors, à la question, faut-il être catastrophique pour naturaliser... Alors là je vois pas... Il y a 100% de Français qui n'étaient pas chez eux quand nous les avons appelés pour ce sondage. Mais c'est quoi ce sondage de nazes ? C'est quoi ça ? '''Reego''' : C'est un sondage que j'ai récupéré sur le net, sur un site, sur les catastrophes naturelles. Et apparemment, tous les gens, ils ont appelé plein de gens pour cette question et les gens n'étaient pas chez eux. '''Gérard''' : Alors, huitième question... '''Phildar''' : Gérard, juste avant que tu poses la question, justement, on accueille, à la place de J'ai mal aux fesses Karambar d'Angoulême. '''Karambar''' : Bonsoir. Bonsoir, Paris. Bonsoir, Dominique. Bonsoir, Dominique Georges, du 20e arrondissement. Dis donc, Gérard, tu ne me demandes pas comment ça va, moi ? '''Gérard''' : Tu n'en sais rien, tu n'as pas regardé ce matin. C'est ça ? T'inquiète pas, tu ne me le feras pas, moi. Donc, est-on assuré lors des inondations, quand on n'a pas de bouée ? Voilà la question. '''Karambar''' : Ben, quand, par exemple, bon, Théoli Alexandre dit... '''Phildar''' : J'ai coupé. '''Gérard''' : Voilà, ben, c'est bien. Ben, lui, ça a été vite fait. Donc, neuvième question... '''Alain''' : Oui, bonsoir, c'est Alain Gillot-Pétré. Je voulais juste vous dire bonsoir, parce que j'ai une météo à présenter demain matin, donc il faut que je me couche. '''Gérard''' : Bonsoir à toi. Neuvième question. Un politicien est-il considéré comme une catastrophe naturelle ? '''Karambar''' : C'est Karambar, je me suis calmé, c'est bon. Un politicien est-il considéré comme une catastrophe naturelle ? Je ne sais pas, Gérard. Qu'est-ce que tu en penses, toi, perso ? '''Gérard''' : Non, mais attends, tu réponds à la question, parce que... '''Karambar''' : Oui, une catastrophe naturelle, je trouve que la politique, c'est une catastrophe, de toute façon. '''Gérard''' : D'accord. Voilà ce que je voulais entendre. Voilà, alors, suce-moi la ? '''SML''' : Oui, je pense que les mecs de droite sont des catastrophes naturelles, mais bon. C'est une idée... '''Loup-de-nez''' : Oui, ben moi, je pense que c'est ceux qui votent qui sont considérés comme catastrophes naturelles. C'est les gens qui votent qui sont... considérés comme une catastrophe naturelle. '''Prout''' : Ouais. Ouais, ouais, ouais. Ouais, moi, je suis d'accord. '''Gérard''' : D'accord. C'est ça, ta réponse ? '''Prout''' : Oh, ouais. Non, mais plutôt le samedi et jamais le lundi. '''Tekel''' : Ouais, mais je pense qu'il n'y a pas que les politiciens, il y a aussi les animateurs. '''Gérard''' : Moi, je pense aussi, mais je pense que les animateurs, ils ne sont pas considérés comme catastrophes naturelles. J'en ai pas encore connus quelques-uns. '''Loup-de-nez''' : Ben, ça dépend qui, surtout. '''Tekel''' : Ben, si, je pense qu'il y a déjà toi, déjà. '''Gérard''' : Ah bon, ben, c'est ça, merci. '''Manu''' : Allez, elle dégage. '''Prout''' : Il y a que la vérité qui blesse. '''SML''' : Elle a raison, elle a raison. '''Gérard''' : Oui, oui, vous allez voir. Faire l'amour... c'est la dernière question. Après, on fait la conclusion parce qu'il est déjà 1h42 et... '''Prout''' : Non, mais c'est bon, on a le temps, on a le temps. '''Gérard''' : Ouais, ben, attends, on a le temps, peut-être toi, mais pas moi. Faire l'amour provoque-t-il un tremblement de terre ? Voilà. Et on va demander, ben, Karambar ? ''[silence]''. Karambar ? '''Manu''' : Alors, Phildar ? '''Reego''' : Tu l'as viré, Gérard. '''Gérard''' : Non, Karamber, je l'ai pas viré, c'est pas Karambar que j'ai viré. '''Karambar''' : Non, c'est Tekel, c'est le boudin là. '''Gérard''' : Attends, le boudin, il t'emmerde toi, connard. '''Karambar''' : Mais non mais attends, on dit que c'est un boudin, normalement, pour ce chien-là, pour cette race-là. Tu vas pas t'énerver, c'est vrai. '''Gérard''' : Bon, tu réponds à la question. '''Karambar''' : Je vais dire oui. '''SML''' : Oui. Oui, oui, oui, oui. Ben oui, oui, oui. Je vais te dire oui aussi. '''Gérard''' : Bon, alors, si vous répondez tous oui, comme ça, sans me donner d'explication, je pense qu'on va perdre la conclusion. '''SML''' : C'est parce que t'as jamais provoqué de tremblements de terre en faisant l'amour. Mais si t'avais connu ça, tu poserais même pas la question. '''Gérard''' : Non, ben, de tte manière à des tremblements de terre, il y en a pas des masses en ce moment. Il y en a dans d'autres pays, mais pas par ici. Si, il y a eu des secousses dans le sud de la France, je crois. Il y a pas tellement longtemps. Prout ? '''Prout''' : Ouais, moi je pense que c'est possible, parce que j'ai vu sur un site internet www.bulldog2suresnes.fr... '''Gérard''' : Alors, Prout, c'est terminé pour toi... Phildar, s'il te plaît, merci. Tekel pour finir ? '''Tekel''' : Oui, donc, effectivement, parce que je pense que oui, parce que mon copain, quand il me fait l'amour, la maison s'effondre, quoi. La maison s'effondre presque toutes les semaines. '''SML''' : C'est à cause de ton poids. '''Karambar''' : Tekel ? Il paraît que ton copain, il jouillait pas. '''Loup-de-nez''' : Bah écoute, quand on a un partenaire comme Tekel, je pense que oui. '''Gérard''' : D'accord. Question IRC, celui qui s'amuse à dire des conneries comme ça... Reego sur IRC ? '''Reego''' : Alors, oui, on parle de tremblements de glaires lors de fellations. Et il y a Oxyd qui demande si les bombes atomiques de l'armée sont-elles des catastrophes naturelles. '''Gérard''' : Ben, je pense que oui. Voilà, je peux lui répondre oui à mon avis. Voilà. Alors, conclusion, Karambar ? '''Karambar''' : Ouais, je vais te dire, ouais. Non, je vais te dire, je suis malade. Bon, voilà, je suis dépressif, bonsoir. '''Gérard''' : Salut. Voilà. Salut. Suce-moi la, conclusion ? '''SML''' : Bon, bah Gérard, c'est quand tu veux. C'est tout. Voilà, suce-moi la quand tu veux. '''Gérard''' : Bon, ben là, tu vas te faire foutre, toi. Loup-de-nez ? '''Loup-de-nez''' : Ça sera sans commentaire. Parce que... Sinon, tu vas me virer. Alors, je préfère rester sur ma position, c'est-à-dire sans commentaire. '''Gérard''' : Ouais, je sais. Tu vas me dire comme toutes les semaines que mon débat n'a ni queue ni tête, c'est ça ? '''Loup-de-nez''' : Attends, c'est la première fois que j'interviens sur l'antenne, alors je vois vraiment pas pourquoi je pourrais te dire ça toutes les semaines. '''Gérard''' : Et alors, dans cs cas, quand je te demande la conclusion des catastrophes naturelles, tu la fais, c'est tout. '''Loup-de-nez''' : Bah, je viens de te dire, c'était nul. '''Gérard''' : D'accord, ben, je m'en doutais. Prout ? '''Prout''' : Ouais, encore un débat tout naze avec des questions toutes nazes sans pour autant être aussi chiant qu'on pouvait le penser. '''Gérard''' : Si ça vous plaît pas dans ce cas-là, vous faites une chose, vous écoutez la radio et puis on vous sélectionnera pas. '''Reego''' : J'ai une conclusion de Delight sur IRC. Alors, il dit que quand le sable brûle, ça provoque de big catastrophes et on est obligé de... Alors, attends... De pencher la terre pour éteindre les incendies provoqués par les avions qui s'écrasent après avoir provoqué des tempêtes de neige. '''Manu''' : C'est compliqué, peut-être, pour Gérard. '''Gérard''' : C'est vachement compliqué pour moi. '''Reego''' : Alors, attends, il résume. En conclusion, ton débat, c'est de la merde. '''Tekel''' : Donc, très bon débat et puis faites attention parce qu'il va y avoir beaucoup de tempêtes, surtout en ce moment. '''Gérard''' : D'accord, ben, moi, je t'en prépare une pour tout à l'heure, toi. C'est quand je veux où tu veux. Tu vas voir la tempête de neige que je vais te faire, toi. Donc, sur les catastrophes naturelles, le premier débat, c'était dans l'ensemble plutôt pas mal, ça s'est bien passé. Pour une fois que Phildar, il a bien fait son boulot. Pour une fois, on va avoir le deuxième débat mais je pense que le deuxième débat va être aussi bien que le premier, je l'espère. Donc, on va se retrouver pour le deuxième débat qui va porter sur les moyens de communication et vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours l'IRC.funradio www.funradio '''Reego''' : Voilà. Tout à fait. Attends, je regarde vite fait. On a dépassé les 3000. 3242. '''Manu''' : C'est joli. '''Reego''' : Oh la vache. '''Gérard''' : Sur un débat ? '''Reego''' : Ouais. 3356 maintenant. '''Phildar''' : Et ils tiennent tous sur un écran ? '''Reego''' : Bah non, malheureusement, on se débrouille. '''Gérard''' : Donc, on se retrouve tout de suite après pour le deuxième débat qui portera sur les moyens de communication et on va s'écouter les mouettes de Boulogne avec la chaise dans les chaussettes. ''[Musique]''. == Le débat sur les moyens de communication == === Contexte === Ce second débat peut sembler plus balbutiant. Outre les questions surréalistes, non écrites par Gérard mais vraisemblablement par son auteur et l'équipe, on observe un mécanisme qui a du mal à se déclencher. La voix de Christine et des expressions rendant rageux Gérard semble bien fonctionner, mais un décalage paraît se mettre en palce entre des auditeurs de l'ancienne époque, comme Karambar, friand de double-sons et autres effets sonores, et les nouvelles modalités, plus axées sur le discours et le surréalisme. Il s'en suit une émission décousue et peu animée, ce qui n'échappera pas à Max. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard * Phildar et Manu * Igor : Reego * Karambar * Tony Morestin : Poutre apparente (Poutre), je ne sais pas lire (JSPL), Mon doigt sent le caca (MDSLC), J'ai le trou moisi (JLTM) * Mégane : Pustule, Tomate à partir de la première pause musicale * Tomate (fille incarnant Prout au début du débat précédent) * Goldo : Bénur, Oros, Préparation H * Laura : Tourniquet, Luciole, Carotte, Thon à la catalane, Oasis * Axel : Bourriquet, Je pue de la raie (JPLR), Viens dans mon trou (VDMT), blanchis-moi la caverne (BMLC), Couscous === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, toujours la suite du débat de Gérard, 1h54 et on vient s'écouter, au début c'était les mouettes de Boulogne avec la chaise dans les chaussettes et là c'était... '''PHildar''' : Mais ça c'est la suite, c'est les colombes de Neuilly avec ce que tu veux autour... '''Gérard''' : Ok, donc vous pouvez toujours nous joindre au 0800 70 5000 et 0803 08 5000, toujours Reego sur l'IRC www.funradio. '''Reego''' : On va passer des petits bonjours, Compi Music, Big Up, Super Ouragan, Davy One, Jarvis Cooker, Torkane, The We, Oxide, Junkhead et compagnie. Et Coton-Tige ! Il y en a un qui s'appelle Coton-Tige. '''Gérard''' : Et on va saluer aussi quand même les gens de Belgique. '''Reego''' : Et Yanki ! Yanki, pardon. '''Gérard''' : ...qui nous écoutent. Donc on va attaquer le deuxième débat, les moyens de communication. Donc on va attendre que M. Phildar se réveille. '''Phildar''', ''[écrit]'' :J'arrive Gérard ! '''Gérard''' : Parce que là pour l'instant, j'ai pas de nom à vous annoncer. Donc... ah si ça y est c'est fait. Ok, alors on va accueillir Karambar, 23 ans d'Angoulême. '''Karambar''' : Bonsoir Paris, bonsoir Christophe Coutant. '''Gérard''' : Non mais quand on te dit bonsoir, tu dis bonsoir. D'accord ? Alors Bénur, 27 ans Paris, on écoute... Non, 21 ans, pas 27, excuse-moi, 21 ans. '''Bénur''' : Oui, bonsoir Gégé, bonsoir Adé, bonsoir la France. '''Gérard''' : Bonsoir. On accueille Pustule 27 ans d'Ogny, où qu'on peut écouter Fun Radio sur 107.2. '''Pustule''' : Bonsoir Gérard, bonsoir les garçons. '''Bourriquet''' : Je parie qu'elle est dans le cou elle aussi. '''Gérard''' : Tourniquet ! Tourniquet, 26 ans D'amiens. '''Tourniquet et Bourriquet''' : Oui, bonsoir. '''Karambar''' : Il y a deux tourniquets, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, non. J'ai un Bourriquet et un Tourniquet. '''Bourriquet''' : C'est Bourriquet, moi. '''Gérard''' : Non, mais attends, pour l'instant, je ne t'ai pas appelé. Alors, on dit bonsoir à Tourniquet. Bourriquet, maintenant. 19 ans d'Orléans. '''Gérard''' : Salut, bonsoir Phildard, bonsoir Reego. Bonsoir à tous. '''Gérard''' : Oh, ça y est, ça y est. Poutre apparente, de Versailles ? '''Poutre''' : Salut Gérard, c'est dommage que vous ne m'ayez pas appelé le débat précédent. J'avais des choses marrantes, là, ça va être tout raide, je vous le dis direct. '''Gérard''' : Ok, alors, le débat, c'est moyen de communication. Donc, quels moyens de communication possédez-vous ? On va demander à Karmbar. '''Karambar''' : Les hormones. Les hormones, les papillons, tout ça, voilà. '''Gérard''' : Ah, ça... pour toi, c'est un moyen de communication, les hormones ? '''Karambar''' : Oui, avec les pets que je lâche, des fois, ça fait fuir mes copains et tout et ils comprennent tout de suite que j'essaie de communiquer. '''Poutre''' : C'est quand tu veux qu'ils s'en aillent de chez toi, c'est ça ? '''Karambar''' : Voilà. '''Bénur''' : Moi, j'ai la bouche, comme tout le monde, pour communiquer. J'ai aussi un portab. D'ailleurs, j'ai ton numéro. '''Pustule''' : Oui ? Moi, je possède des phéromones, qui sont des hormones sexuelles, voilà. Et aussi un téléphone. '''Tourniquet''' : Moi, j'ai un portab. '''Bourriquet''' : Moi, j'ai un portable, j'ai un tatoo. J'ai une CB. Et voilà, j'ai du papier, du stylo, j'ai tout, quoi. '''Reego''' : Un petit sondage, vite fait. Par le biais de quel appareil préférez-vous communiquer ? 96% par la bite, 15% par la langue, 45% par portable, 25% par téléphone, 28% par Game Boy et les autres consoles de jeux vidéo. '''Poutre''' : Ouais, moi, j'ai un pigeon voyageur qui fait caca sur les balcons. '''Gérard''' : Non, attends, je vois pas... '''Poutre''' : Regarde bien, regarde bien. Regarde bien sur ta terrasse. '''Gérard''' : Ouais, bah, fais gaffe, toi, parce que tu pourras peut-être dégager avant la fin du débat. '''Karambar''' : On le dégage jamais, lui. '''Gérard''' : Ouais, non, mais c'est ce qu'on verra. Parce que c'est pas lui qui commande, ça sera moi. Donc, qu'est-ce que je voulais dire d'autre ? Quel moyen de communication posséder ? Moi, j'ai simplement un portab. '''Phildar''' : Qu'est-ce que t'as, toi, Gérard ? '''gérard''' : Moi, j'ai simplement un tatou. Ça me suffit largement. '''Manu''' : Non, t'as un portable. Un tatoo. Les hémorroïdes. '''Gérard''' : Le portable et le tatou, voilà. C'est tout. '''Reego''' : Et quand même, Gérard, tous les gens de l'IRC reconnaissent qu'ils utilisent Internet pour communiquer. '''gérard''' : Ouais, mais ça, justement... Voilà. Donc, pensez-vous que l'Internet a beaucoup changé de nos jours ? On va demander à Karambar. '''Karambar''' : Ouais, mais ouais, Internet, bien sûr que ça m'a changé ma vie. Bien sûr, je fais mes courses par Internet. Plein de trucs par Internet, bien sûr, c'est génial, Internet, bravo Internet ! Merci, Internet ! '''Gérard''' : Non, mais attends, parce que tu vois, là, ce que tu dis, de faire ses courses par Internet... Moi, je vais te dire une chose, hier, ils m'ont appelé pour ça, et justement, j'avais vu le reportage là-dessus, comme quoi tu pouvais acheter des vaches et tout ça par le site, par le moyen de l'Internet. '''Karambar''' : C'est là où t'as trouvé Sandy ! '''Gérard''' : Attends, toi, qui c'est qui vient de sortir ça ? '''Phildar''' : Je sais pas, on va chercher. Continue, continue. Continue ce que t'étais en train de dire, Gégé, sur ce que t'as vu à la télé. '''Gérard''' : Non, parce que sur... Parce qu'on parle de l'Internet, donc c'est vrai que tu peux acheter beaucoup de choses. '''Phildar''' : Qu'est-ce que tu peux acheter, par exemple, sur Internet ? '''Gérard''' : Ben, tu peux faire tes courses, tu peux acheter des vaches, des bagnoles, un appartement, tout, tout ce que tu peux trouver. '''Phildar''' : D'accord, donc si tu veux, tu passes une annonce, tu tapotes, là, « ouais, je cherche une vache, des années 80, d'occasion. » '''Gérard''' : Même des CD, je pense que tu peux trouver ça par le bien de l'Internet, maintenant. Bénure ? '''Bénure''' : C'est Bénure, et je voulais dire que, comme on dit, ouais, ça a bien changé. C'est plus que c'était, à l'époque, au bon vieux temps, on faisait des Pac-Man, maintenant, c'est Internet, c'est autre chose. Et je pense que toi, t'en es resté quand même un peu à l'époque du Pac-Man, en général, quand même, non ? '''Gérard''' : N'importe quoi, toi. Pustule ? '''Pustule''' : Ouais, moi, j'ai pas Internet, je suis pas in, par contre, j'ai une console Sega. '''Tourniquet''' : Ouais, ben, moi, j'ai Internet, et depuis le temps que je l'ai, ben, je bouge plus de chez moi. '''Gérard''' : Et tu peux préciser ? '''Tourniquet''' : Ben oui, je fais mes courses, au lieu d'aller au supermarché, je vais sur Internet. Je veux des cigarettes, et ben, je vais sur Internet. Je veux tout ce que je veux, je le prends sur Internet, et je bouge plus de chez moi. '''Manu''' : Tu prends ton pied sur Internet, aussi, non ? '''Tourniquet''' : Euh, ça dépend avec qui ouais. En général, ouais, parce que je loue les services... '''Bourriquet''' : Oui, bonsoir à tous. Oui, donc, c'est vrai, ça a bien changé, l'Internet. Moi, je me souviens encore du temps où ça s'appelait Intermarché. C'était compliqué de faire mes courses, et puis, je draguais la caissière. '''Gérard''' : Attendez, hé, bourriquet ? T'as bien compris le sens de la question ? '''Bourriquet''' : Ah, bah, ouais, aussi bien que toi. '''Gérard''' : Non, mais je ne crois pas, hein. T'avais qu'à écouter ce que j'ai dit, déjà, tout à l'heure. Prout apparente. ''[bruit d'eau]''. Bon, alors, qui c'est qui a un portable et qui s'amuse avec de la flotte, là, depuis tout à l'heure ? '''Poutre''' : C'est moi, je suis dans mon bain, je veux faire un jardin secret. '''Gérard''' : Hé, ça commence à bien faire, vos conneries, maintenant. Prout apparente ? '''Poutre''' : Je kiffe aussi les boom blasters qui ont... Quand tu baisses les basses, c'est un son pourri. Et quand tu montes, c'est carrément une discothèque. '''Gérard''', ''[ponctué par des interférences de mobiles]'' : N'importe quoi. Eh Manu ! '''Manu''' : C'est pas moi qui ai pris les auditeurs, c'est Phildar. Moi, je ne comprends rien à ce qui se passe. '''Reego''' : Pour en revenir au débat et à Internet, il y a Delight qui dit qu'Internet, ça a bien changé. Il y a même des blaireaux comme toi qui savent ce que c'est. '''Gérard''' : Si je suis un blaireau, ben lui, pourquoi il s'amuse à tapoter pour avoir des notes astronomiques ? Parce qu'il n'y a pas que l'Internet qui fonctionne aussi de nos jours, qui peut changer. Il y a aussi le bien du Minitel, mais ça coûte plus cher que l'Internet, je crois. Donc, le Minitel, ça coûte cher et l'Internet, c'est pareil, ça doit coûter aussi cher parce que déjà, il faut que tu t'abannes là-dessus. '''PHildar''' : C'est faux. '''Gérard''' : Non ? Ça m'étonnerait. Ça m'étonnerait, moi, je te dis. '''Phildar''' : T'as cherché dans le dico si ça voulait dire Internet ou pas ? '''Gérard''' : Non. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Non, parce que j'ai pas pensé à regarder et Internet, ça veut dire ce que ça veut dire. Et toi, celui qui me dit « abrège », il va se calmer. Phildard, tu as commencé par te calmer parce que tu m'as trouvé des auditeurs qui sont nazes. '''PHildar''' : Attends, tu crois que c'est facile en 5 minutes de trouver des gens potab ? ''Manu ''' :Gérard, d'ailleurs, il y a Bourriquet qui est parti et on accueille Je Pues de la raie. '''JPLR''' : Oui, bonsoir. '''Gérard''' : Donc, alors, je te répète la question : pensez-vous que l'Internet a changé beaucoup de nos jours ? ''[larsen qui se répète régulièrement]''. Oh, mais c'est quoi là ce bordel, là ! Manu, tu vas te prendre une gaufre, hein ! '''Reego''' : À propos d'Internet, il y a Ouragan sur l'IRC qui dit que le meilleur moyen de communiquer maintenant, c'est le site gg-troue-moi-le-cul.com. '''Gérard''' : N'importe quoi. N'importe quoi, ce con. Alors, Je Pues de la raie, donc, pour toi ? '''JPLR''' : Ouais, ouais, ça a pas mal évolué. J'ai déjà cliqué sur molot hier soir. J'ai été d'ailleurs sur ton site de www.tantouse-de-suresnes.fr... '''Gérard''' : Alors, Je Pue de la raie, la tantouse, elle t'emmerde, tu dégages. Voilà, comme ça, ça va être vite fait. Alors : possédez-vous un portable ou un tatoo pour votre travail ? On va demander à Karambar. '''Karambar''' : Non, ni l'un ni l'autre, et j'aimerais bien que tu m'en offres un jour. '''Gérard''' : Non, ben, ça, tu vois, tu fais comme tu viens de faire. Tu demandes à... t'appelles quand il y a la possibilité d'en gagner. Tu téléphones, tu fais 0800 70 5000 et... '''Karambar ''' : J'ai pas que ça à foutre, j'ai un boulot moi. '''Phildar''' : Non, ben, tu n'as qu'à regarder Fun TV, il y en a à gagner cette semaine. '''Bénure''' : Ouais, ben, je voulais te dire que j'ai un portable, et si tu veux le numéro pour m'harceler, lascard, tu peux toujours rêver. '''Gérard''' : Ben, toi aussi, tu peux rêver. '''Bénure''' : Mais je t'ai redemandé. Mais tu peux me le filer, quand même. '''Gérard''' : Non, ben, là, tu iras te faire sodomiser. '''Manu''' : Gérard, j'ai calmé Je pue de la raie. '''Gérard''' : Non, non, non, je t'ai dit de le dégager. Non, mais moi, je veux plus le savoir, moi. Quand je te dis de virer la personne, tu la vires. C'est pas la peine de le calmer, tu le vires. C'est tout, c'est tout. Ça va vite avec moi. '''Bénure''' : Il est propre, il sent bon de la raie, maintenant. '''Pustule''' : Ouais, moi, j'ai ni tatoo ni portable, et je veux bien le numéro de portable de Bénure. '''Karambar''' : 0-1-42-3-1, là. '''Gérard''' : Euh, hé, c'est... Oh ! Non, c'est bon, là, Manu ? Tu peux me gérer, là ? Il y en a deux, là, qui sont en train de s'échanger des numéros. Tourniquet ? '''Tourniquet''' : Euh, oui, ben, moi, je m'en sers énormément parce qu'en fait, je suis commerciale. Et, euh, en fait, donc, je vends des portables. Et je m'en sers énormément parce que j'ai des clients... J'ai de la clientèle qui m'appelle régulièrement pour, justement, acheter des portables. '''Gérard''', ''[entendant un bruit d'eau qui coule, type rivière ou robinet]'' : Bon, attends, parce que là, ça commence... C'est qui, là, qui est dans sa baignoire ? '''Bénur''', : Ah mais attends, je vais te dire une chose, c'est que peut-être Poutre apparente, il est dans sa baignoire, mais lui, au moins, il se lave, quoi. '''Gérard''' : Attends, moi, je t'emmerde, d'accord ? C'est qui ? '''Bénur''' : C'était Pépito. '''Gérard''' : Eh, putain, mais, eh. Manu. Manu ! '''Manu''' : Je sais pas par où il passe, je sais pas ce que Phildar a sélectionné. '''Gérard''' : Proute Apparente... Poutre Apparente tu réponds à la question et je sens qu'on va poser une question, on va mettre un disque et on va changer d'auditeurs. '''Manu''' : À la place de, je sais plus, Je pue de la raien, on accueille Viens dans mon trou. '''Reego''' : Pour calmer le débat, Manu, sur IRC, il y a Arnet qui te demande de le rappeler. '''Gérard''' : Non, non. '''Manu''' : Dès que j'ai une ligne. '''Gérard''' : Alors, Poutre Apparente. Possédez-vous un portable ou un tatou pour votre travail ? '''Poutre''' : Non, non, non, non. Je travaille pas, je suis au chômage. '''VDMT''' : Ouais, moi, j'ai un portable, j'ai un tatou et j'ai deux pots de yaourt avec une ficelle. ''[son de morse, langage de communication par bips]''. '''Gérard''' : D'accord. Celui qui s'amuse à faire du morse arrête. '''Poutre''' : Grosse merde. Ta femme, elle pue. '''Gérard''' : Bon, alors... Le disque. Le disque. Le disque, ouais. '''Phildar''' : Ben, pose la question, au moins, Gérard. '''Gérard''' : Non, non, mais de toute manière, on va changer, parce que là, ça va pas être... '''Manu''' : On va changer tout le monde. '''Phildar''' : Tu peux poser la question pour les futurs auditeurs qui écoutent déjà la question de chez eux. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous que le phoque est un meilleur moyen de communication que le morse ? '''Phildar''' : Ah, ben, tu vois, on y revient. '''Gérard''' : Et on se retrouve juste après. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000. Et toujours, il y a Reego qui vous attend sur l'IRC www.fanradio. Et on s'écoute... ''[remix de Gérard, musique]''. '''Gérard''' : Eh voilà, donc vous pouvez toujours nous appeler au... ''[bruit de morse]''. Qui c'est qui s'amuse avec ça là ? '''Manu''' : Ya personne e R. '''Gérard''' : Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000 et toujours ww funradio, c'est .fr funradio, l'IRC. Donc Reego vous attend. Donc, Reego, vous êtes... '''Reego''' : Gérard, à propos de ta question, il y a quelqu'un qui répondait tout à l'heure à ta question. Tu vas la reposer, peut-être, pour les gens qui n'ont pas entendu ? '''Gérard''', ''[sur fond de morse]'' : Euh... Laquelle ? Pensez-vous que le phoque est un meilleur moyen de communication que le morse ? '''Reego''' : Justement, il y a Panel sur l'IRC qui me demande la différence entre l'invitée mystère et un phoque. Il me dit qu'il y en a un qui a des moustaches, qui sent le poisson et qui est énorme et l'autre, c'est un mammifère marin. ''[Gérard va vers la table de mixage et tente d'appuyer sur des boutons]''. '''Phildar''' : Non, ça, c'est les auditeurs, Gérard. '''Gérard''' : Bon, Manu, t'essaies de me trouver qui c'est qui s'amuse à ça. '''Manu''' : Ça y est, j'ai trouvé. Je vais aller le kicker en live, tout à l'heure. '''Gérard''' : Alors, j'avais oublié. J'ai un petit truc à vous dire... Sur la première question, quel moyen d e communication procédez-vous ? Donc, il y a 40% des Français qui n'en veulent pas chez eux. 20% de Français ne savent pas ce que c'est. 18% des Français n'ont pas compris la question. Et 15% des Français aiment le commus clinique. Alors, ça, je vois pas du tout ce que c'est. Alors, on récupère Karambar. Oros. Tomate. Luciole. Blanchis-moi la caverne. Et Je pue la pisse. '''Reego''' : Ça, on sait. '''Gérard''' : Non, c'est Je ne sais pas lire, pardon. '''Karambar''' : Si j'ai bien compris, y'a que moi qui ai un nom normal, quoi. '''Gérard''' : Ouais. À part des noms des autres qui prennent des noms de... de cons... ''[s'ensuit un chaos où les auditeurs parlent en CB et disent des insanités sur Gérard, puis imitent Christine en passant un extrait de son intervention chez Max]''. Bon Karambar ? '''La voix de Christine''' : Oui, au début, ouais, avant que je le quittais. '''Karambar''' : Tu sais ce qu'il aime bien ? '''Gérard''' : Qu'est-ce que c'est que ce salope, là ? '''Manu''' : Je te jure, je sais pas. '''Karambar ''' : Il piquait dans mon porte-monnaie. '''Oros'' : Tu sais ce qu'il aime bien ? '''Manu''' : Non, non, non, non, ça, non. '''Gérard''' : Karambar ? '''Karambar''' : Oui, tu peux répéter, parce qu'avec tout ça, j'ai pas entendu. '''Gérard''' : Oh, non, non, non, mais vous commencez à me les casser à 2h14, là, hein ? Alors, pensez-vous que les phoques est un meilleur moyen de communication que le morse ? '''Karambar''' : Ben, ouais. '''Reego''' : Bon, Gérard, pour revenir au débat, il y a D-Light qui dit qu'on utilise le morse parce que le phoque est en voie de disparition et qu'on n'a plus le droit de l'utiliser. '''Gérard''' : Moi, je pense, ouais. Karambar, toi ? '''Karambar''' : Je vais dire ouais, encore. '''Gérard''' : D'accord, ben, toi, Karambar, ça va être... '''Karamabr''' : Je suis en manque d'inspiration, j'ai... ce soir, je sais pas ce qu'il... '''Gérard''' : Ouais, ben, dans ces cas-là, si t'es malade, tu dégages. '''JSPL''' : T'as qu'à teaser, comme moi, drogue-toi. '''Gérard''' : Oros ? '''Oros''' : Ben, je voulais dire, tu parles des phoques, je crois qu'on devrait appeler Brigitte Bardot, y'a que ça à faire, parce que les phoques, comme on l'a déjà dit, c'est une espèce protégée. Et je pense que l'armée, parce que c'est l'armée qui utilise le morse et le phoque, devrait pas se servir de ce genre de choses et je voulais savoir si toi, c'est vrai que t'étais spécialiste non pas en phoque, mais en fuck. '''Gérard''' : Non, pas du tout. Une question IRC ? '''Reego''' : Oui, sur IRC, y'a Superouragan qui m'explique qu'on utilise le morse parce que le tekel est trop lourd à porter. '''Gérard''' : N'importe quoi, lui. Euh, Tomate . '''Oros, en voix de tête''' : Ben, il montait sur moi ! '''Gérard''' : Phildar, fais gaffe à ce... '''Phildar''' : Mais c'est pas moi ! '''Manu''' : Fais gaffe, Phildar. '''Karambar''' : Phildar, la DAT, merde. '''Voix de Christine''', ''[Gérard sifflotte pendant ce temps]'' : Je sais pas, parce qu'il dit que c'est ses amis qu'à lui, il faut pas que je téléphone avec ses amis, tout ça. '''Gérard''' : Eh, ça commence à bien faire ! '''Tomate''' : Oui, je te réponds, regarde. On utilise le morse parce qu'ils arrivent mieux à voler que les pigeons voyageurs. '''Gérard''' : Non, mais ça, je vois... Non, mais le morse, c'était un moyen de communication avant. '''Tomate''' : Oui, mais le pigeon voyageur aussi, les morses arrivent moins bien à voler que les pigeons, donc... '''Gérard''' : Ouais, mais le morse, il est quand même long à... envoyer. '''Tomate''' : Ouais, il nage vite. '''Luciole''' : Ouais, ben, en fait, le phoque comme le morse, c'est quand même assez dépassé comme moyen de communication, maintenant. '''Gérard''' : Ben, maintenant, ça n'existe plus aussi. Je crois que ça n'existe plus. '''Luciole''' : Si, si, ça existe encore dans certaines postes. Et... non, mais maintenant, il y a des moyens beaucoup plus adaptés comme le courrier, par exemple. '''Gérard''' : Blanchis-moi la caverne ? '''BMLC''' : Ouais, ouais, ouais. Moi, je voulais dire que j'étais pédé comme un phoque et il y avait ma grosse b... qui s'amorce. '''Phildar''' : Oh, là, là, là, là. '''Gérard''' : Et, je sais... Je ne sais pas lire ? '''JSPL''' : Ben, ouais, euh... Non, le morse, je ne maîtrise pas trop. '''BL%C''' : Gérard ? C'est Blanchis-moi la caverne, je voulais savoir si... Je voulais savoir si t'es... si t'avais déjà utilisé les talky-whisky. '''Gérard''' : Les Talky-walky ! Je sais pas lire ? '''JSPL''' : Le morse, je t'ai dit que je ne maîtrisais pas. Je préférais le... Enfin, c'est tout, ouais, comme disait la jeune... '''Gérard''', ''[regardant méchamment Phildar, pris d'un fou-rire]'' : PHildar ! '''Phildar''' : Mais ils me font rire, les auditeurs, Gérard, j'y peux rien. '''Gérard''', ''[prend la télécommande du téléviseur disponible dans le studio, sur la table]'' : Fais gaffe, parce que tu vas... '''Manu''' : Non, pas la télécommande de la télé, on en a besoin. '''Gérard''' : Bon, eh, Manu ! Je te préviens ! Tu calmes ces connards, là, au deuxième débat. Parce que c'est pas possible de travailler comme ça. ''[Max rentre dans le studio]''. Et toi, t'arrêtes de balancer n'importe quoi ! '''Max''' : Arrêtez, là, le débat, c'était bien, là. '''Gérard''', ''[voulant pousser Phildar vers la porte]'' : Eh, dégage ! C'est toi qui fais des conneries. '''Max''' : T'es vraiment une merde. '''Gérard''' : Toi, t'es un branleur pas possible, hein. '''Manu''' : 4% de mes couilles ! '''Gérard''' : Ben dis-donc, toi avec tes 4%, ça m'étonne pas que t'es aussi con ! Bon, allez, vous fermez vos gueules, maintenant ! '''Reego''' : Gérard, pour revenir au débat, on me demande si tu préfères le Morse ou le FistFuck. '''Gérard''' : Je vois pas... Je vois pas du tout le rapport. '''Voix de Christine''': Il jouillait pas ! ''[Gérard lance la télécommande sur Phildar, qui la rattrape au vol, Gérard se lève et va vers Phildar, menaçant]''. '''Gérard''', ''[hurle]'' : Eh Phildar, tu vas arrêter maintenant, ok ? '''Manu''' : Attends, Gérard, il est debout, il a lancé quelque chose contre Phildar. '''Gérard''', ''[tentant de pousser à nouveau Phildar]'' : Dégage, tu dégages ! TU DÉGAGES ! '''Manu''' : Mais qu'est-ce que je fais, moi, Gérard, là ? Reego, faut que tu viennes m'aider, là ! '''Reego''', ''[quitte son écran et va devant le standard]'' : Ouais, je vais au standard. Viens m'aider ! Bon, je veux juste dire aux gens de l'IRC que je vais au standard vu qu'il n'y a plus Phildar à la réa, faut que Manu y aille. ''[Manu va derrière la table de mixage, place laissée libre par Phildar, sorti du studio sous la pression de gérard, lui-même à la porte du studio, Max étant entre les cdeux. Gérard retourne à sa place]''. '''Gérard''' : Alors, donc, pour la question sur le morse... ''[en voix de tête, des expressions de Christine s'enchaînent]''. Oh là là, ça commence à m'énerver, cette histoire. BOn Manu, tu m'éteins là, ya des trucs qui vont pas. '''Manu''' : Bah, attends, je viens d'arriver, je regarde, je regarde. '''Phildar''', ''[revient, à la porte du studio, à côté de Max]'' : Je m'excuse, je m'excuse ! '''Gérard''' : Non, non, toi, tu vas dégager. ''[PHildar retourne vers la table de mixage, gérard lui désigne le standard]''. Non, non, tu vas là, tu vas là, tu vas là, je veux plus te voir ! Je veux plus te voir ! Je veux pas te voir à la réa, tu vas au standard ! '''Phildar''' : Non, je te promets, Gérard ! Je te promets, Gérard, j'arrête. '''Max''' : Non, c'est Gérard... ''[Phildar se rapproche de la table de mixage et les autres reprennent leur place]''. C'est les débats de Gérard, c'est lui qui décide, hein ! '''gÉRARD''' : Alors, tu vas au standard ! '''Phildar''', ''[enfantin]'' : Non, parce que je connais pas les auditeurs, j'aime pas. '''Gérard''' : Ouais, bah, t'aimes pas, faudrait peut-être faire ton boulot correctement, parce que tu commences à faire chier ton monde, toi, aujourd'hui, hein ! Alors... POur la cinqième question : Jésus, J.S. utilisait-il encore des pigeons voyageurs pour communiquer ? ''[Les auditeurs rient, répétant avec étonnement le nom de Jésus]''. Putain ! Ils vont se calmer, ces bandes de cons ? '''Karambar''' : Eh, oh ! Eh, tu te calmes, mongolien ? Tu restes poli, là ! '''Gérard''' : Et si vous êtes pas contents, vous raccrochez vos téléphones, on prend d'autres personnes. '''BMLC''' : Mais tu nous parles sur un autre ton ? '''Gérard''' : Ouais, bah, si je veux, d'accord ? '''Oros''' : Il va se calmer, l'hydro-céphale ? '''BMLC''' : Le bulbe rachidien. '''Gérard''' : Bon, euh... Alors, Karambar ? '''Karambar''' : Oui, est-ce que tu peux répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Alors, J.S. utilisait-il encore des pigeons... des pigeons voyageurs pour communiquer ? '''Karambar''' : Bien sûr, et même, c'était dans la Bible et tout. Ah, c'était beau, c'était... '''Oros''' : Ouais, c'est Oros. Ouais, je voulais dire que J.S., le KGB, la CIA, tout le monde utilisait des pigeons voyageurs. '''Tomate''' : Ouais, euh... Jésus aussi, il utilisait les pigeons voyageurs et, en fait, quand il en recevait, il les bouffait. '''Luciole''' : C'est qui, J.S. ? '''Gérard''' : À votre avis ? '''Manu''' : C'est pas le gars dans Dalas ? Mais non, mais dis-leur qui c'est, parce qu'ils captent pas. '''Gérard''' : C'était Jésus Christ ! On voulait pas le dire, espèce de con, Manu, aussi ! Tu commences à faire chier ton monde toi § Alors Luciole, toi ? '''Manu''' : Ils captent pas, les auditeurs, faut bien leur expliquer. '''Gérard''' : Alors, voilà, Luciole, maintenant. '''Luciole''' : Ouais, ben, on fait pas de religion à la radio, Gérard. '''Max''' : Là, c'est n'importe quoi. '''Gérard''' : Là, je crois... de tte manière, ça va être la fin, j'arrête à la 5. '''Max''' : Non, non, non, mais là, il faut remettre... Manu. '''Manu''' : Ça y est, c'est bon. '''Max''' : Non, mais le standard... Tu les vires ou tu les calmes, hein. '''Voix de Christine''' : Gégé, va te laver les fesses, tu pues ! '''Max''' : Oh, là, là ! '''Reego''' : Non, mais, Gérard, Gérard, sur IRC, ils trouvent ton débat tellement nul qu'ils se demandent si t'es le vrai Gérard. '''Gérard''' : Non, ben, attends, si ça leur plaît pas, dans ces cas-là, ils arrêtent, ils se demandent, ils s'en prennent après Manu et Phildar font les cons. Alors, Luciole, tu veux... Tu réponds, maintenant ? ''[encore la voix de Christine]''. Bon, alors... '''Manu''' : Dégagée, dégagée, dégagée. '''Gérard''' : Bon, terminé pour celle-là, ça va vite chez moi, maintenant. Alors, blanchis-moi la caverne. ''[voix de Christine]''. '''Phildar''' : Attends, Manu, tu gères, là. '''Manu''' : J'ai plus personne en R. '''Gérard''' : Blanchis-moi la caverne. '''Phildar''' : Pas maintenant, j'ai pas le temps. '''BMLC''' : Ouais, c'est fort possible. Ouais, je pense que, ouais, ça doit être écrit dans la Bible et puis, tout ça, c'est de la religion. Ouais, je pense que c'est possible. '''Gérard''' : D'accord. Je ne sais pas lire ? '''JSPL''' : En fait, ces animaux-là, c'est indomptab, parce que c'est pas comme les chiens, ils donnent pas de papatte, tout ça. Tu leur dis d'aller porter un message à ta dulcinée et ce qu'ils font, c'est qu'ils picorent des grains de pain et ils t'écoutent pas, ces animaux-là. '''Gérard''' : Non, mais attends, de toute manière, les pigeons, les pigeons... Bon, attends, n'importe quoi, les pigeons voyageurs, de toute manière, ça a existé. '''JSPL''' : Non mais ça n'a jamais délivré les messages. Non, non, non, attends, faut pas déconner. J'ai essayé d'en dresser quelques-uns et j'ai jamais réussi. Si je leur attachais des trucs à la patte, des bagues, ouais, voilà, des bagues avec des messages, oui, j'ai envie de te baisser comme une chienne, tout ça (on m'avait coupé le portable, en fait), et j'envoyais le pigeon comme ça et jamais il n'y allait. J'ai eu des problèmes, je me suis retrouvé... '''Gérard''' : Non, mais ça y est, on a compris ! Ça y est, on a compris ! '''Reego''' : Oui, Gérard, sur IRC, il y a Super Ouragan, il te demande comment tu fais pour envoyer les pigeons voyageurs assez loin. '''Gérard''' : Eh ben... Avec une bague. '''Reego''' : Avec une bague ? T'arrives à lancer les pigeons avec une bague ? Si tu l'envoies à 2000 kilomètres, comment tu fais ? T'as assez de force pour l'envoyer ? '''Gérard''' : Ils s'envolent, ils prennent leurs ailes et puis ils volent. '''Reego''' : Oula, j'ai perdu 1000 personnes, là, d'un coup, ils m'ont dit que c'était à cause de Manu. '''Karambar''' : Non, c'est à cause de Christine. '''Gérard''' : Donc, c'est quoi comme... On va s'écouter un disque... '''Phildar''', ''[prenant un papier et un stylo]'' : Tu poses la question, Gérard, le temps que je te donne la fiche ? Reego, pose une question Internet pendant que je note le disque. '''Reego''' : Alors, peut-on dire que Gégé est transgénique mi-pigeon, mi-phoque ? '''Gérard''' : C'est quoi, ça ? '''Reego''' : C'est Citrouille qui demande ça. Et il y a Jarvi Snoocker qui demande si on peut attraper des maladies viagras ou autres en communiquant. '''Gérard''' : Non, ça, c'est plus le débat sur les maladies. '''Reego''' : Et sinon, il y a Yankee qui me dit qu'on utilise le morse maintenant parce que les phoques font de la radio. '''Gérard''' : Non, mais je ne vois pas du tout le rapport. Donc, sixième question : pour draguer, vous servez-vous de votre regard comme moyen de communication ? Et vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 08 5000 et toujours Reego qui vous attend sur le site ww.funradio et on s'écoute Riri, Fifi, Loulou avec Moi, c'est mieux avec du couscous. Et on se retrouve tout de suite après pour la suite du débat et la fin. ''[Musique]''. '''Gérard''' : Et voilà, donc vous êtes toujours sur Fun Radio, c'est la suite du débat sur les moyens de communication et on vient de s'écouter Ricky, Fluffy, Loulou, avec ses... moi c'est mieux, avec du couscous. Donc en parlant de couscous, on va être bien servi, parce qu'il y a justement... '''Phildar''' : Ah, il y en a quelqu'un qui a amené du couscous ? '''Gérard''' : Non, non, mais on a un auditeur qui s'appelle Couscous, qu'on avait vu depuis longtemps. Donc on récupère... Karambar, bonsoir. '''Karambar''' : Oui, bonsoir. Eh Gérard, est-ce que tu me permets pour une fois d'être gentil ? Je voudrais dire bonsoir à ma petite amie Jessica, bonsoir Paris, bonsoir Jessica. '''Gérard''' : Voilà, ok. '''JSPL''' : C'est pas vrai, t'as pas de petite amie. '''Gérard''' : Bon, ça y est, vous n'allez pas recommencer pour la fin ! OK ? Oros ? '''Oros''' : Ouais, je suis dans la place, et je voudrais dire bonsoir à ma main droite. '''Gérard''' : Ok, Tomate ? Carotte ? Couscous ? Et mon doigt sent le caca, pour terminer. '''MDSLC''' : Ouais, ouais, bah ouais. '''Gérard''' : Alors. On va commencer, on va finir le débat, maintenant. Alors, pour draguer, vous servez-vous de votre regard comme moyen de communication ? On va demander à Karambar. '''Karambar''' : Ouais, pourquoi moi, encore ? Bah, ouais, tout à fait, ouais. Énormément, ouais. La persuasion, et en plus... Attends, bouge pas, je change de côté la cassette. '''Gérard''' : Non, non, mais attends, si t'enregistres en même temps... '''MDSLC''' : En plus, tout ça, c'est des trucs à moi, ça. '''Karambar''' : Ouais, pour lui, après. En plus, je suis serveur, donc ça aide. Et je me fais plein de nanas, mais là, depuis quelques temps, je me suis calmé, je suis avec une super fille, et je l'embrasse très fort. Je t'aime. '''Reego''' : Attends, il passe ses messages persos, c'est quoi, ça ? '''MDSLC ''' : Je fais une dédifun à Elisabeth Guigou. '''Gérard''' : Bon, Karambar, c'est bon, c'est... Oros ? '''Oros''' : Ouais, bah, écoute, moi, j'ai un petit problème dans la vie, c'est que j'ai un regard de tueur, donc, bon, je suis un peu obligé de mettre des lunettes de soleil, parce que c'est... Sinon, les filles, je les fusille du regard, direct... ''[rires des autres auditeurs]''. '''Gérard''' : Oh, vous arrêtez de vous marrer, là ? '''Voix de Christine''' : Ah, vas-y, vas-y, vas-y, vas-y... '''Gérard''' : Je sens que ça va se terminer vite fait, Manu, avec toi. Tomate ? '''Tomate''' : Moi, j'ai un petit appareil, dont je tairai le nom, qui, en fait, envoie des messages à quelqu'un qui a le même appareil. Donc, si j'ai envie de... Si je croise que quelqu'un dans la rue et que j'appuie sur un bouton, ça sonne sur son appareil. '''Phildar''' : Ouais, c'est le nouveau truc, Gérard. T'as vu à la télé ? Tu sais, le truc pour les amoureux, là. L'espèce de beeper. Le fucklover. '''Gérard''' : Ouais, ouais, ouais. J'ai vaguement vu ça, ouais. Carotte ? '''Carotte''' : Bah, moi, j'ai des sales yeux, donc je m'en sers pas... Je me sers pas du regard pour draguer. D'ailleurs, je ne drague pas et puis on ne drague jamais parce que je suis moche, on me compare toujours à Sandy, donc tu vois, ça n'arrange pas. '''Gérard''' : Alors, Carotte, tu vois, tu viens de dire un nom qu'il ne fallait pas, donc tu peux retourner chez toi, c'est terminé pour toi. Au revoir. Ça y est. Salut. Couscous ? ''[musique de la publicité pour les couscous Sapuiquet, à la télévision]''. '''Couscous''' : Moi, on m'appelle la Kalash Nickov quand je les regarde, c'est méchant, c'est terroriste. '''Gérard''' : D'accord. Et mets-moi le doigt dans le caca là ? '''MDSLC''' : Non, moi, je suis borgne. '''Gérard''' : Non, mais tu peux quand même répondre à la question ou pas ? '''MDSLC''' : Je suis borgne, j'ai qu'un œil, donc ça ne le fait pas, tu vois. '''Oros''' : Sans manquer de respect, il ne faut pas se moquer des aveugs. '''MDSLC''' : Gilbert Montagné, si tu nous regardes. '''Gérard''' : Oh, c'est bon, bon là tu... on se calme. Non, non, il n'y a personne à la place de Carotte ? '''Manu''' : Attends, je vais, je vais. '''Gérard''' : Tu vas, tu vas, tu vas te manier, maintenant. Alors, euh... Question IRC. '''MDSLC''' : Appelle Tekel mystère. '''Gérard''' : On se calme, là ! Le tekel mystère, il t'emmerde ! Ok. Alors, Reego, une question IRC. '''Reego''' : Alors, question de Hatt. Les pigeons... ouais, mais voilà, ils parlent des pigeons voyageurs parce qu'il y a un délai avec Internet. Quand ils écoutent par Internet, ils écoutent ce qu'il y avait il y a 20 minutes. Donc, ils me parlent encore des pigeons voyageurs. '''MDSLC''' : Eh, Gérard, je voudrais demander à Tekel si c'est possible qu'elle me suce ma saucisse à quatre pattes. '''Gérard''' : Va te faire foutre, tok, abrouti ! C'est qui qui vient de dire ça ? C'est qui qui vient de s'amuser à dire ça ? '''Manu''' : Je vais le trouver, Gérard, continue. Et d'ailleurs, d'ailleurs, à la place de, je ne sais plus trop qui, on accueille Thon à la Catalane. '''Gérard''' : À la place de Carotte, alors. '''Manu''' : Voilà, exactement. '''Gérard''' : Alors, vas-y, Thon. Bon, tu as compris la... Pour draguer, servez-vous de votre regard comme moyen de communication pour toi, la question ? '''Thon''' : Oui, ben en fait, je louche, alors tu vois, c'est pas très évident pour moi. '''Oros''', ''[voix de tête imitant Christine]'' : Il montait sur moi, c'est tout. '''MDSLC''', ''[idem]'' : Il n'arrivait pas à me faire jouiller. '''Karambar''' : C'est Gros thon qui vient de dire ça. '''Thon''' : Non, vous êtes pas sympa parce que je louche et j'ai un grave problème. '''Gérard''' : Eh, je sens que le prochain qui s'amuse à dire ça... va dégager ! '''Reego''' : Il y a Rtonio sur l'IRC qui te demande si on peut draguer avec le regard aussi bien que... Parce qu'il a des lunettes, en fait. Il voulait savoir si c'est pareil que quand on n'a pas de lunettes. '''Gérard''' : Ben, je pense, oui. ''[phrases de Christine]'' '''Couscous''' : Je passe le bonjour à tous les égorgeurs d'Israël. '''Gérard''' : Hé, Couscous ! Couscous, ça suffit ! Oh là là ! Mais c'est quoi, là, ce bordel, là, Manu, là ? Tu peux peut-être les hein. '''%a,i''' : Les calmer, mais je peux les calmer que un par un, donc... '''Thon''' : Ouais, alors, moi, je te disais, je louche. C'est un gros problème. J'ai des doubles foyers, donc tu vois, ça m'arrange pas, alors je vous demanderais un petit peu de pitié pour moi, quand même. En plus de ça, donc, j'ai une sale gueule, donc il y a rien qui m'arrange. Et, ben, du coup, je sais pas quoi faire. '''Gérard''' : Alors quel est le moyen de communication quand on n'en a pas ? Donc, on va demander... '''Phildar''' : Le meilleur moyen, quel est le meilleur moyen... '''Gérard''' : Voilà, de communication quand on a n'a pas. On va demander à Karambar. '''Karambar''' : Non, la lettre ou la parole, je sais pas, moi. '''Oros''' : Bah, je sais pas, je dirais un français correct. '''Tomate''' : Il faut crier très fort. '''Gérard''' : Comment ? Dans quel sens ? '''Tomate''' : Bah, il faut crier très fort. '''Karambar''' : Bah, si t'es autiste, hein, ça le fait pas. '''Thon''' : Ouais, bah, moi, je me sers du téléphone. Au moins, on me voit pas. Et puis, on peut pas imaginer le monstre que je suis. '''Karambar''' : J'aime bien ta voix, moi. '''Oros''' : gros boudin, va. '''Gérard''' : Oh, vous fermez vos gueules, s'il vous plaît, derrière. Merci. '''Reego''' : Sur IRC, il y a Arnet qui dit que quand on n'a pas de moyen de communication, on ferme sa gueule. '''Gérard''' : Bah, voilà. Tout à fait. Eh, couscous ? '''Couscous''' : Le téléphone arabe. Ne raconte pas n'importe quoi. Sinon, on leur coupe les cordes vocales à coups de hachoir. '''Gérard''' : Quoi ? Quoi ? Couscous, tu réponds comme il faut à la question. '''Couscous''' : Bah, je te dis, le téléphone arabe. '''Gérard''' : D'accord. Euh... Mets-moi le doigt dans le caca... '''MDSLC''' : Ouais, viens, t'asseoir sur mon sexe en érection. '''Gérard''' : Bon, allez, allez. Hop. Terminé pour lui, il répondra même pas. Allez, hop, c'est fini. Allez, hop. Alors, euh, donc, euh... Alors, il y a un petit sondage, là, pour ou contre les moyens de communication ? Il y a 60% qui n'ont pas le temps de répondre à la question. Il y a 30% des Français pensent pouvoir le faire eux-mêmes. Et 10% des Français qui estiment que ce n'est pas le thème du débat. Ben, je vois pas pourquoi que 10% disent que c'est pas le thème du débat, alors que c'est le thème du débat. '''Manu''' : Excuse-moi, Gérard. Quand même, à la place de mon doigt, sent le caca, machin, on accueille J'ai le trou moisi. '''Gérard''' : Bonsoir. Alors pour toi ? '''JLTM''' : Non, non, non, pas de moyen de communication. Je vis dans une grotte. '''Gérard''' : Alors, huitième question. Les hommes utilisent-ils les animaux pour communiquer ? '''Thon''' : Ah, ben, t'es bien placé pour en répondre. '''Gérard''' : Attends, qui c'est qui vient de parler, comme ça, là ? Tu me vires Thon à la catalane, ça y apprendra de répondre des conneries. Alors Karambar ? '''Karambar''' : Ouais, Christine en est l'exemple. '''Gérard''' : Karambar ? Pour toi ? '''Karambar''' : Euh, je suis d'accord. Ouais, je pense que oui, oui, tout à fait, ouais. Je vais te dire ouais. '''Gérard''' : Ouais. Euh, Ouros ? '''Manu''' : Ah, pardon, il est parti. C'était lui, les conneries. '''Gérard''' : Ouais, ben, c'est bien, alors. '''Phildar''' : Ouais, ben, t'as bien fait ton boulot, pour une fois, Manu. '''Reego''' : Gérard, sur l'IRC, il y a D-Light qui dit, « oui, on peut utiliser des animaux pour communiquer. La preuve, les dirigeants de Fun Radio utilisent bien Gérard pour communiquer avec les auditeurs. » '''Gérard''' : Oh, n'importe quoi, lui. Tomate ? '''Tomate''' : Ouais. Euh, ben, j'ai connu un mec qui utilisait des puces savantes et des morpions. '''Manu''' : Ouais, à la place de Thoon à la Catalane, on accueille Oasis. '''Gérard''' : Donc, Oasis. Les hommes utilisent... utilisent-ils les animaux pour communiquer ? '''Oasis''' : Euh... Ouais, ouais, ouais, c'est... C'est un excellent moyen de communication, de... De prendre, par exemple, un chien avec soi. Ça permet, franchement, de développer.... ''[Couscous, imitant désormais la voix de Gérard, cite les premiers vers du poème Je voudrais te dire je t'aime, de Gérard. Karambar complète par des vers aléatoires, commençant par cette formule]''. '''Couscous''' : J'aimerais te dire je t'aime avec un tatou. Je voudrais te dire je t'aime, mais tu ne me réponds pas. '''Phildar''' : C'est les feuilles... c'est ce qui s'allume en vert, Manu. '''Karambar''' : Je voudrais te dire que je t'aime, mais tu ne me réponds pas. '''Phildar''', ''[fatigué]'' : Pfff... C'est pas vrai, Manu, il est nul, ce soir. Non, mais ce qu'il faut faire... Gérard, Gérard, Gérard, Gérard. Tu fous un coup de fouet à Manu, là, hein ? '''Gérard''' : Non, non, mais ça va aller vite, c'est la... Ça va être la dernière question. '''Manu''' : Parce que ça y est, j'ai retrouvé quelqu'un. C'est pour ça que j'ai galéré. À la place de Ouros, on accueille Préparation H. '''Gérard''' : Alors Préparation H : les hommes utilisent-ils des animaux pour communiquer ? '''Préparation H''' : Les hommes, ben non, je crois que c'est interdit par la loi d'utiliser les animaux pour niquer, donc... '''Gérard''' : Pour communiquer ! '''Préparation H''' : Ben, que ce soit en communauté ou pas, c'est pareil, c'est interdit, c'est tout. Non, mais discute pas, c'est tout, c'est la loi. La loi, elle est appliquée, il faut se plier, c'est tout. '''Couscous''' : Non, non, moi, je suis pas d'accord. C'est impossible, on peut pas niquer dans la commune avec un dromadaire. '''Karambar''' : T'aimes pas les les animaux ! T'écorches les moutons, salaud ! '''Génération H''' : Putain, t'en as qui sautent des phacochères... '''Phildar''' : Vous allez énerver, couscous, arrêtez ! '''Génération H''' : Hé, Gérard, c'est pas parce que tu niques un phacochère que tout le monde a le droit, hein. '''Gérard''' : J'ai le cou moisi, là ? '''JLTM''' : Ouais, moi, je veux bien me sacrifier et m'appeler Phildar, tant qu'à faire. '''Phildar''' : Non, non, c'est bon, c'est bon, ça va aller. '''JLTM''' : Pour passer la pub des chaussettes qui puent. '''Gérard''' : Alors, moi, je peux vous dire une chose, comme vous êtes en train de déconner, le débat, il s'arrête là. '''Phildar''' : Non, non, Gérard. '''Manu''' : Encore une question. '''Génération H''' : Il était bien, il est bien, le débat. '''Manu''' : Non, non, ils sont tous gentils, n'est-ce pas, les auditeurs, vous êtes gentils ? '''Gérard''' : Alors, les transmissions de pensées, est-il un moyen de communication en faisant l'amour ? Et ça sera la dernière question. '''Reego''' : Est-ce que tu peux la répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Alors, les transmissions de pensées, est-il un moyen de communication en faisant l'amour ? Alors, Karambar ? '''Karambar''' : Est-ce que, à ton avis, tu sais à quoi je pense, là ? ''Gérard ''' : Non, eh bien, tu vas le dire. '''Karambar''' : À un coton-tige. '''Gérard''' : D'accord, eh ben, bonne nuit pour toi, Karambar. '''Karambar''' : Mais je plaisantais. '''Gérard''' : Non, non, c'est bon, c'est terminé. '''Phildar''' : Est-ce que t'as une réponse à donner ? '''Karambar''' : Les transmissions de pensées ? Moi, je sais qu'avec ma copine, sans faire exprès, on dit beaucoup de choses semblables ensemble. '''Phildar''' : C'est-à-dire ? '''Karambar''' : On a la même expression, des fois, ou des trucs comme ça, quoi, en faisant l'amour, et tout, c'est bien. '''Phildar''' : Vous faites quoi ? '''Karambar''' : Hein ? C'est... Ah, vas-y, c'est bon, c'est bon, c'est bon. C'est très bon. '''Préparation H''' : Oui, ben, moi, je suis sûr qu'après l'amour, comme tu disais, toi et ta copine, vous avez la transmission de pensée que vous avez envie d'une gamelle de freeze-kies au même moment. '''Gérard''' : Toi, tu ferais mieux de faire des préparations pour cons. Tomate ? '''Tomate''' : Ouais. J'ai pas besoin d'utiliser la pensée, parce que je crie très fort, donc je pense qu'il entend assez. Je jouille, je jouille très fort. Lui, il jouille... ça dépend. '''Oasis''' : Ben, moi, sexuellement, avec mon copain, ça se passe très bien. Ouais, ouais, ouais. On est au top au niveau transmission de pensée, et puis tout va bien, quoi. On est exactement sur la même longueur d'onde. '''Couscous''' : Ouais, Gérard, c'est vrai que depuis que tu t'es fait enculer par une lampe torche, on t'appelle la luciole ? '''Gérard''' : Couscous, tu restes poli, parce que sinon, ça va mal finir pour toi. '''Oasis''' : Ouais, tu vas gerber, hein. '''Karambar''' : Gérard, je te ''[bip]'' sous la console, là. '''JLTM''' : La transmission de pensée, pourquoi pas. '''Gérard''' : D'accord. Alors, moi, je peux vous dire une chose. Il y avait un truc que je voulais dire. C'est que pour les aveugles, le moyen de communication... Le moyen de communication... Bon, tu es calme, s'il te plaît, Manu. Merci. Et après, on fait la conclusion, comme ça, ça va être terminé. Donc, pour les aveugles, c'est sûr que c'est pas évident pour eux de pouvoir communiquer. Et c'est... Maintenant, je crois qu'il y a des nouveaux trucs qu'ils font. Donc, on va demander la conclusion du débat à Karambar... À moins qu'il y avait une question IRC, non ? '''Reego''' : Oui, il y a Sandy la pute, qui demande qui veut lui bouffer le cul. Mais bon, c'était pas le thème du débat. '''Gérard''' : Voilà, bon, donc, Karambar, conclusion. '''Karambar''' : Deux choses à dire. Déjà, tu t'es fait griller parce que Karambar, en fait, c'était Karambar. Et deuxièmement, toutes les expressions de Christine, c'était moi. Donc, j'ai pris du plaisir. Voilà. À la semaine prochaine, Gérard. '''Gérard''' : C'est ça, ben, tu repasseras pas la semaine prochaine pour toi. Préparation... préparation H ? '''Préparation H''' : Ouais, alors, deux choses aussi. La première, c'est que je te mets un fulgurant par où je pense. Et la deuxième, c'est que tu t'es trompé. Tu l'as appelé j'ai le cou moisi au lieu de j'ai le con moisi. Et on savait déjà que t'avais le cou moisi, c'est clair. '''Tomate''' : Ouais, ben ouais, c'est comme d'habitude. Toujours aussi nul, toujours aussi à chier, toujours aussi... Toujours aussi Gérard, quoi. '''Gérard''' : Eh ben, dans ces cas-là, Tomate, c'est simple. Tu vas aller bouffer tes tomates, comme ça, tu nous emmerderas plus pour nous dire des conneries. ''[Manu applaudit]''. Oasis ? '''Oasis''' : Ouais, eh ben, moi j'ai trouvé que le thème du débat, il était franchement très très intéressant. Il était vraiment bien, mais c'est dommage que ce soit toi qui l'as présenté. '''Gérard''' : Pourquoi ? '''Oasis''' : Ben, parce que t'es toujours aussi catastrophique et rien ne change, quoi. '''Gérard''' : Ben, dans ces cas-là, tu fais pareil, tu vas boire ton oasis. Couscous ? '''Couscous''' : Ouais, ouais, ben, le débat, il était pas trop mal. Bon, il y avait un petit peu de bordel dans la maison, mais sinon, c'est toujours de la merde. '''Gérard''' : Ouais, mais de toute manière, eh, Couscous, n'empêche, on aime bien t'avoir dans... J'aime bien t'avoir quand même dans les débats. Tu le sais bien, on rigole bien avec toi. '''Couscous''' : Ah, d'accord, je te réserverai une petite égorgerie de... '''Gérard''' : C'est ça. Ok, allez, bonne soirée à toi, Couscous. J'ai le cou moisi pour finir. '''JLTM''' : Ouais, moi, je voulais seulement dire, enfin, je voulais seulement te demander si je pouvais avoir la grosse vilaine au standard, après. '''Gérard''' : La grosse vilaine, c'est qui ? '''JLTM''' : Tekel mystère. '''Gérard''' : Euh, non, tu vois, tu l'auras pas. Donc, voilà, donc, c'est tout, c'était ta conclusion ? Eh ben, c'est bien. '''JLTM''' : Je te souhaite une bonne nuit aussi. Je te kiffe, lascar ! '''Gérard''' : Eh ben, moi, je... pas moi, ok ? Donc, c'est dommage qu'il y ait eu des petits... '''Reego''' : Petite conclusion de l'IRC, quand même, avant de finir, de Yankee. « Quand on se balade avec un tekel borgne et qu'on n'a pas d'amis, on fait pas des débats sur la communication. » « Gérard, c'est une p... » Non, on va pas dire ça, quand même, c'est pas gentil. Et, euh, bah, c'est... Apparemment, il y a que des trucs méchants. '''Gérard''' : Et on était combien, quand même, là ? On est remontés à combien ? '''Reego''' : Là, on est quand même remontés à 3867. '''Phildar''' : C'est le record, non ? '''Gérard''' : Je sais pas. '''Phildar''' : Bah, si, c'est le record, 3867, je crois. '''Reego''' : Je crois qu'à la dernière fois, on avait fait 3400, là. Donc, là, à mon avis, on a battu le record, ouais. '''Gérard''' : Eh ben, on aura les sondages... ''[applaudissements du studio]''. On aurait peut-être été un peu plus s'il n'y avait pas eu le problème avec Manu, au standard. '''Phildar''' : Ouais, ça, c'est vrai que Manu, cette semaine, t'as fait chier le monde. '''Gérard''' : Ouais, mais toi aussi, t'as quand même fait un peu ta merde. Si si, t'as fait quand même un peu ta merde aussi, toi. Faut pas l'oublier. Donc, voilà. Oui, Reego, pour finir ? '''Reego''' : Non, rien, j'attendais une félicitation de ta part. '''Gérard''' : Non, mais c'est bien, de toute manière... '''Phildar''' : il a bien bossé, Reego ? '''Gérard''' : Il y a que lui. Il y a que lui qui bosse bien, en ce moment, alors... '''Phildar ''' : C'est bizarre, quand même. Ça cache quelque chose. '''Manu''' : Je crois qu'il est en fin de contrat. '''Max''' : J'ai remarqué aussi. Quel plaisir de te retrouver, en tout cas. '''Gérard''' : Donc, pour moi, la conclusion des moyens de communication, dommage que ça a foiré, mais sinon, je pense que dans l'ensemble, c'était pas... '''Max''' : Ben, écoute, je crois que tous les records ont été battus. Bravo. '''Gérard''' : Hein Phildar ? Tu continues, ça se voit que c'est terminé. '''Max''' : C'est terminé pour toi, Phildar. Tout ça, la semaine prochaine, on trouvera peut-être quelqu'un d'autre. '''Gérard''' : Ouais, j'ai l'impression, parce que là, le double son, j'aime pas trop. Par contre, je voulais signaler que celui qui s'est amusé à envoyer un truc bidon sur l'IRC en mettant avec Difool... donc c'est faux. Voilà. ''[Manu en double son, répétant la dernière syllabe]'' : Donc, je vous souhaite une bonne nuit. Vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub. Et demain, 6h-9h, Barthes. Et puis, Max à partir de 22h. ''[Gérard se retourne vers Manu en faisant mine de le frapper]''. Tu vas prendre une gaufre avant la fin, toi. Et vous allez retrouver Max à partir de 22h. ''[musique]'' == Le débat sur New York == === Contexte === En avril 1998: Sony Pictures lance le film Gozilla, en partenariat avec Funradio. L'avant-première de ce film est diffusée à New York, au Madison Square Garden, le 18 avril. Pour l'occasion, la production et la radio ont décidé d'inviter des auditeurs à cet événement mondial. Parmi les trois invitations, la station décide, après de longues discussions en interne, d'inviter Gérard et sa compagne. L'idée est simple : faire intervenir Gérard dans le Morning de Max, dont on sait qu'il est en voie de lancement à cette époque, pour jouer des sketchs issus tout droit de sa naïveté et de son inexpérience émerveillée d'une telle expérience. Le couple part donc à New York, pour un voyage éclair, encadré par des animateurs de la radio, et en particulier Miguel Derenne. Nous laisserons le soin à Thibaut Raisse, dans son livre, de raconter les détails de ce voyage. Toujours est-il que Gérard en tirera une expérience, dont on a déjà eu des échos lors du débat sur les élections présidentielles, mais il décide cette fois-ci d'y dédier un débat entier. Mais ce débat, il est écrit par son auteur habituel, Nicolas de Puteaux. La qualité surréaliste de ses questions, la réception par gérard, en font un cocktail parfait, combiné à l'équipe et aux auditeurs, pour donner un des débats les plus marquants de la période. Les sketchs seront joués à fond et le résultat sera totalement comique et dans le style surréaliste. Le rôle de chacun devient très clair : subtilité sarcastique de Goldo, style direct d'Arnet, féminité et autorité de Mégane, sektchs d'Axel, railelries de Manu à la technique qui rend fou Gérard sans qu'il ne s'en prenne vraiment à lui, forte retenue ridicule à l'égard de Reego, craint et respecté à l'extrême, Phildar bouc-émissaire éternel. Cette configuration va perdurer presque toute la période et même bien au-delà, sauf les soirs où Manu prend le rôle du bouc-émissaire. Reego, lui, s'installera définitivement sur un pied d'estal quel que soit ce qu'il fait, ce qu'il dit. Mais rappelons-nous toutefois que c'est le seul qui lit de vrais messages de vraies personnes qui écrivent réellement sur le chat entre Internet et les studios. C'est finalement celui qui lit les interventions les plus authentiques même si elles sont les plus drôles voire corosives. À aucun moment, gérard n'en fait sa cible pour défaut de filtrage de ces messages, contrairement à Phildar qui le sera pour bien moins que cela. À noter d'ailleurs que c'est le point de démarrage très clair d'une relation ambiguë entre Phildar et gérard, où Gérard l'admire comme membre de l'équipe de Max, le respecte et suit son autorité, tout en en faisant sa cible favorite et permanente. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard * Phildar et Manu * Tony Morestin : J'ai rien dans le froc (JRDLF) * Axel : j'ai les boules qui grattent (JBG) * Suce-boules, Je te prends (JTP) * Cuisses de Velours : seule fille avec Laura et Mégane * Arnet : Mon chéri * Sandy Threadkell : Saucisson à l'ail * Mégane : CUl de poule * Igor : Reego * Goldo : Chiasse de Noël (CN) === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, donc bienvenue pour, donc 0h35, donc bienvenue pour le premier débat. Alors ça... Phildar, tu vas te prendre une claque... Tu vas te prendre une gaufre, mais méchante tout à l'heure. '''Phildar''' : Pourquoi ? '''Gérard''' : Tu me refais ça. '''Phildar''' : Mais attends c'est propre. '''Gérard''' : Non mais je lui avais dit qu'elle avait un surnom. '''Phildar''' : Elle ne me l'a pas dit donc je ne peux pas le deviner. '''Gérard''' : C'est moi qui vais me démerder, c'est pas grave. Donc premier débat qui va porter sur New York. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 08 5000 et toujours IRC, donc www.fr, funradio. '''Reego''' : Et ça n'arrête pas de monter, on est déjà à 2413,8 connectés. '''Gérard''' : Alors on va accueillir Cul-de-poule, 24 ans, où qu'on écoute Fun Radio à Niort sur 93.4. Bonjour Cul-de-poule. On va accueillir Saucisson à l'ail, 101.9 Paris. ''[silence]'' '''Saucisson''' : Salut Gégé. Non mais c'est parce que je t'entendais pas, donc c'est pour ça. ''[larsen + introduction de la musique de Chair, do you believe]''. '''Gérard''' : Ça commence. '''Manu''' : C'est quoi ça ? '''Phildar''' : C'est à côté, là, ils font des essais, là. '''Gérard''' : Ça y est, merci. Euh, Suce-boules, 21 ans, 100.3 à Le Mans. '''Suce-boules''' : Bonsoir Bill. '''Gérard''' : Euh, tu dis bonsoir correctement et tu vas pas commencer. Parce que sinon tu vas pas faire la première question, je te le dis tout de suite, ok ? '''Suce-boule''' : Bah tu viens de dire que c'était toi qui faisais Bill dans le Big Bill. '''Gérard''' : Je t'ai pas demandé quelle heure il était, si ta sœur faisait du vélo. Ok ? '''Suce-boules''' : Elle en fait ou pas ? '''Gérard''' : Alors euh... Ouais, toi, je te signale que tu vas aller voir Phildar tout de suite au standard. '''Phildar''' : Jérard, t'accueilles les gens, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Et J'ai rien dans le froc. Donc 22 ans, on écoute 94.6 à Saint-Lô. '''JRDLF''' : Exactement, bonsoir. '''Gérard''' : Salut, Tony, ça t'apprendra ... on t'avait vachement reconnu. '''JRDLF''' : C'est pas grave, c'est pas grave. '''Gérard''' : Non, mais on va mettre Tony. Alors Cuises de Velours. On écoute à Hoche, 98.7, hein. Et Pot-de-chambre, à Dinan, 103.5. Salut. Donc, alors, première question qui porte sur New York. Alors, êtes-vous allé à New York ? Bon, celui qui commence à rôter déjà, il va commencer à fermer sa gueule. Parce que ça va aller vite avec lui. D'accord ? Alors, première question : êtes-vous allé à New York ? Si oui, quel type de transport avez-vous pris ? On va demander à Saucisson à l'ail. '''Saucisson''' : Ouais, j'y suis déjà allée. Et donc, le transport que j'ai pris, c'est bien sûr l'avion. Et quand j'ai pris l'avion, j'ai énormément aimé. '''Reego''' : Il y a Davy1 sur l'IRC qui te demande : « c'est quoi la fréquence de fun à New York » ?<ref name="hist14"></ref> '''Gérard''' : Alors là, je ne sais pas. Et il faudra demander ça à Phildar. '''Phildar''' : Attends, je vais vous donner ça dans deux minutes. '''Gérard''' : Alors, cul de poule ? '''Cul de poule''' : Oui, moi j'y suis allée. J'ai pris des gros taxis jaunes. '''Suce-boules''' : Moi, je n'y ai jamais été, mais ça me dirait bien. '''JRDLF''' : Non, je ne suis jamais allé à New York. D'ailleurs, j'ai été un petit peu vexé que tu ne m'aies pas invité à aller en avant-première. '''Gérard''' : Attends, ce n'est pas moi qui ai décidé, c'est la radio, d'accord ? Cuisse de velours ? '''Cuisse''' : Oui, moi j'y suis allée et j'ai pris l'avion. '''Phildar''' : J'ai la fréquence, Gérard. A hundred four four five. Six point five seven. '''Gérard''' : Non, mais tu parles français, s'il te plaît. '''JRDLF''' : You got a man in the film. '''Gérard''' : Oh, derrière vous vous calmez, s'il vous plaît, merci. La fréquence ? '''Phildar''' : A hundred five four point seven. '''Gérard''' : Bon, alors quand tu parleras en français, je te répondrai. '''Phildar''' : Cent quatre point sept. '''Gérard''' : Cent quatre point sept, ça m'étonnerait. '''Reego''' : Il parlait pour les New Yorkais. '''Pot-de-chambre''' : Oui euh... allô ? Ça va ? '''Gérard''' : Tu réponds à la question u tu vas dégager ? '''Pot-de-chambre''' : Bon, c'est bon : j'y ai été en deltaplane avec le mid prive. '''Gérard''' : D'accord, je crois que t'as pas tellement compris la question. Êtes-vous allé à New York ? Si oui, quel type de transport avez-vous pris ? '''Pot de chambre''' : J'y suis allé, oui. '''JRDLF''' : En deltaplane. '''Gérard''' : Oh làlàlàlàlà ! Tu lui expliques comment ça se passe un débat, il comprend mes genoux lui. ''[souffle dans le téléphone]''. Non aller, tu le prends, tu lui expliques parce qu'à mon avis, il n'a pas tellement compris le truc. Donc alors moi... '''Cuisse''' : Bon aller, abrège ! '''Gérard''' : Qui ? Qui qui dit « Abrège » ? '''Phildar''', ''[à voix basse, au téléphone, mais micro ouvert et distinctement]'' : Gérard pose des questions et ton but, c'est de répondre. '''JRDLF''' : Le but, c'est de faire parler le gros bof à l'antenne. '''Saucisson''' : C'est n'importe quoi. '''Gérard''' : Toi, Phildar, fais gaffe avant la fin de l'émission; tu pourras peut-être recevoir le restant du café sur ta gueule. Ok ? Donc qu'est-ce que je voulais dire ? Ouais, je voulais dire que, donc, ben j'ai été à New York, on a été, j'ai été avec Sandy, donc on a pris l'avion, c'était super bien. Alors, les habitants de New York paient-ils moins d'impôts qu'à Paris ? On va demander à Pot de chambre. '''Pot de chambre''' : Bon ben sérieusement, Gérard, j'en sais rien du tout. '''Gérard''' : Bon alors, Pot de chambre, on t'a sélectionné, c'est pour quoi faire ? '''Pot de chambre''' : Bah j'en sais rien s'ils paient des impôts. '''Gérard''' : Je te demande : on t'a sélectionné, c'était pour quoi faire ? Pour participer au débat ou pour te foutre de ma gueule ? '''Pot de chambre''' : Je me fous pas de ta gueule, je réponds. '''JRDLF''' : T'es même pas New-Yorkien, toi. '''Pot de chambre''' : Je suis à Paris moi. '''Gérard''' : Non, mais moi je te demande... ah t'es à Paris, c'est pour ça que j'ai 103.5, Dinan. Tu prendrais pas les gens pour des cons ? '''Cuisse''' : Qu'est-ce qu'il est lourd ! '''Gérard''' : Celui qui s'amuse à... celle qui s'amuse à dire que je suis lourd, tout à l'heure, elle va dégager, et je vais pas chercher. Je vous préviens, soit que vous répondez correctement question, soit vous vous foutez de ma gueule et vous n'avez pas envie de participer au débat. Ça sert à rien qu'on vous sélectionne, ok ? C'est clair et net. '''Reego''' : Oui, il y a encore Davy-one qui te demande si les nouilles York c'est un plat suresnien. '''Gérard''' : Ah ben ça, pour l'instant, on n'est pas arrivé à la question « qu'est-ce qu'on mange là-bas ». Alors on va demander à Pot de chambre s'il est réveillé. '''Pot de chambre''' : Tu peux répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Alors, tu vas commencer à te foutre de ma gueule là, ou quoi ? '''Phildar''' : Je lui expliquais hors antenne, Gérard, c'est pour ça, il a pas entendu. '''Gérard''' : Ouai, il a pas entendu la question, alors que quand j'ai demandé la première fois, apparemment il a dit : « j'ai pas envie d'y répondre ». Alors, s'il a pas envie d'y répondre, il participe pas au débat, ça sert à rien de sélectionner... '''Cuisse''' : C'est bon ! Pas la peine de t'énerver ! '''Gérard''' : S'il vous plaît, c'est moi qui commande ! '''JDRLF''' : Laissez-le, ça le stimule. '''Gérard''' : Je vous préviens, si on vous sélectionne, c'est pour participer au débat, si vous voulez pas participer, ça sert à rien qu'on vous sélectionne. C'est clair et net. Alors, Pot de chambre : les habitants de New York paient-ils moins d'impôts qu'à Paris ? '''Pot de chambre''' : Sans doute. '''Phildar''' : Pourquoi, aussi ? Il faut peut-être expliquer un peu. '''Gérard''' : Alors tu peux expliquer ? '''Pot de chambre''' : Je sais pas moi, j'habite un département. Franchement, je pourrai pas te dire plus que ça, j'en sais rien du tout. '''Gérard''' : Non, mais attends, non, mais là je crois que t'es en train de... '''Pot de chambre''' : J'ai compris ta question, mais je ne sais pas y répondre, j'habite pas à New York et voilà, Je peux pas te dire mieux. '''Gérard''' : Ok, cuisses de Velour ? '''Cuisse''' : Tu peux répéter la question ? '''Gérard''' : Eh vous commencez à me les gonfler là ! '''Cuisse''' : Mais non, mais j'ai pas entendu ! '''Gérard''' : Non mais les oreilles c'est comme le cul, ça, se lave ! Vous avez très bien compris la question, maintenant, je la répète plus. '''Cuisse''' : Ben je me suis pas lavée depuis une semaine. '''Gérard''' : Alors, si tu n'as pas compris la question, je passe à Tony, merci. '''JRDLF ''', ''[amical]'' : Je crois qu'ils comprennent pas le sens de tes questions, mon GG. Moi, je voulais dire que les habitants de New York, ils doivent payer un petit peu plus d'impôts, parce qu'il me semble que le dollar c'est plus fort en Amérique qu'en France. Mais d'ailleurs tu pourrais témoigner même toi, parce que tu as vu que... C'est qu'ils vont payer plus d'impôts, parce qu'il paraît qu'il y a un gros monstre qui a tout détruit dans la ville, ça fait qu'en fait ils vont payer plus d'impôts. '''Reego''' : Il y a Booster qui te demande... enfin il te demande pas, il explique que les habitants de New York ne paient pas souvent de pot, c'est pour ça que les bistrots sont vides. '''Gérard''' : Non, mais non, mais je vois pas du tout le rapport '''Phildar''' : Non mais parce que, Gérard, t'y as été dans les bistrots, là-bas. Tu peux nous en parler ? '''Gérard''' : Non, non, pour l'instant on n'est pas en train de parler des cafés, d'accord ? Suce-boules ? '''Suce-boules''' : Je pense qu'avec le monstre, ils doivent payer beaucoup d'impôts parce que les gens vont fuir leur maison quoi. '''Gérard''' : Phildar, tu me cherches celui qui fait le con et t'éteins ton micro, parce que tout à l'heure je vais... ça va mal se terminer pour ton matricule. Alors, Suce-boules, pour toi ? '''Suce-boules''' : Moi je pense que ils paient beaucoup d'impôts parce que le gros monstre qui habite New York, il doit avoir une grosse maison quand même. '''Saucisson''' : Sérieusement, moi je pense qu'à New York que les gens ont plus d'avantages que la France, parce que notamment les problèmes des impôts comme on parle. '''Gérard''' : Non, mais tu peux préciser le fond de ta réponse ? '''Saucisson''' : Ils paient plus d'impôts qu'en France. '''Gérard''' : Mais pourquoi ? '''Saucisson''' : Pourquoi ? Parce qu'il faut qu'ils payent des impôts et c'est comme ça, '''Phildar''' : C'est en dollars Gérard ? '''Gérard''' : Mais toi, pour l'instant, je t'ai dit de chercher c'est qui qui fait le con, je t'ai pas demandé de... ''[Phildar allume une cigarette]''. Phidlar, je te signale, au lieu d'allumer ta clope, tu essaies de savoir qui fait le con, parce que sinon c'est toi qui dérouilles. Je te préviens Phildar,, tu la cherches tout de suite ! '''Saucisson''' : Je te rassure c'est pas moi. '''JRDLF''' : C'est jamais toi, Saucisson à l'ail mystère. '''Gérard''' : Tony, ça suffit, d'accord ? Alors, Cul de poule ? '''Cul de poule''' : Ça dépend d'où t'habites dans New York. Si t'habites à côté du Tower Bridge Center, tu payes trois fois plus cher que si t'es à Madin Street. '''Gérard''' : Je peux pas vous dire parce que comme nous on a été, on a été dans New York tout ça... '''Cul de poule''' : T'as été à New York trois jours. Tu peux pas dire, tu connais New York, quoi. '''Gérard''' : Non mais attends, en trois jours, tu peux visiter New York, je suis désolé. '''Pot de chambre''' : Gérard, tu as été dans le bronx ? '''Gérard''' : C'est où ça ? '''Pot de chambre''' : C'est à côté de Harlem. '''JRDLF''' : Il y a des grands négros avec des couteaux de chasse, et tout. '''Gérard''' : Non mais attends, je te signale qu'on a... on a visité certains quartiers et je peux vous dire une chose, que c'est quand même pas évident de se balader là-dedans. '''JRDLF''' : Tu t'es fait agresser ou pas ? '''Voix de Reego dans un combiné''' : C'est faux ce que tu dis ! '''Gérard''' : Bon Phildar ! '''Phildar''' : Oui, mais je peux pas deviner à chaque fois... '''Gérard''' : Tu peux pas deviner ? C'est ton boulot ! Tu veux faire le standard ? Maintenant, tu fais ton boulot correctement ou pas du tout. Clair, net et précis. '''Reego''' : Gérard, en attendant, à propos du Bronx sur IRC, on me demande si tu as coulé un bronx. '''Gérard''' : Non. Donc pour vous dire s'ils payent plus d'impôts que nous à Paris, ça je peux pas vous le dire, parce qu'on n'a pas eu... '''Phildar''' : T'as pas fait des recherches ? '''Gérard''' : Non, on n'a pas eu l'occasion de trop discuter avec les gens et tout. '''JEDLF''' : Et est-ce que tu as rencontré Bittelborg ? '''Gérard''' : N'importe quoi, toi tu es en train de planer à 24 à l'heure. '''Suce-boules''' : Mais toi, Gérard, t'as été à New York pour voir un film, c'est ça ? '''JRDLF''' : C'était quoi ? Le film, de cul, Zobzila contre les pétasses nymphomanes ? '''Gérard''' : Fais gaffe à toi, Tony, parce que tout à l'heure, tu vas dégager. Alors je te signale, t'as intérêt de rester à carreau si tu veux finir les dix questions. '''Cul-de-poule''' : Gérard, t'es monté dans l'Empire State Building ? '''Gérard''' : Pour l'instant on n'en est pas arrivé là, d'accord ? Alors, que mange-t-on quand on est à New York, leur spécialité là-bas, pour vous ? Ddonc on va demander à... ''[bruit d'une moto qui circule, qui fait rire Phildar et Manu. Gérard envoie dans l'épaule de Phildar un gobelet vide]''. Toi, tu cherches ! '''Manu''' : D'où il sort ? Trouve-le, il a un portable, en plus, c'est sûr. '''Gérard''' : Allez-y, continuez... ''[Max rentre dans le studio]''. Attends, parce que lui, il veut pas faire son boulot. '''Reego''' : C'est bon, apparemment, apparemment il s'est arrêté, apparemment il s'est arrêté, vas-y Gérard. '''Gérard''' :Toi, tout à l'heure, je vais me lever, je vais t'en coller une, ça va faire te tout drôle avant la fin toi. Je te signale que c'est la dernière fois que je te le dis ! ''[les auditeurs chantent la chanson New York]''. OH VOUS FEMREZ VOS GUEULES ! '''Reego''' : Pour calmer le débat, il y a Oxy qui dit qu'un jour il ira à New York avec toi, on y jouera, tu verras. '''Gérard''' : Non, mais ça c'est une chanson donc je m'en fous... '''Reego''' : C'est pas gentil de ta part. '''Gérard''' : Ben si, de tte manière, j'irai pas à New York avec lui, j'irai plutôt avec ma femme. '''Cul de poule''' : T'as vu un film en anglais, non ? '''Gérard''' : Non, personnellement, j'ai pas trop, on comprend pas trop bien ce qu'ils nous disent à part « escouse mi » ou tink you, et ceci cela. '''Phildar''' : NOn, saucisse à l'ail. '''Gérard''', ''[se retourne, menaçant, prêt à frapper Phildar]'' : Toi fais gaffe ! '''Manu''' : Tape pas Phildar, il a rien fait. '''Reego''' : Il y a Jupilère qui te demande si à New York, t'as vu Starsky et Hutch. '''Gérard''' : Non, alors on revient à la troisième question : que mange-t-on quand on est à New York, leur spécialité ? On va demander ça à Pot de chambre. '''Cuisses de velours''', ''[pendant que la voix de Reego dans le combiné demande de répéter la question]'' : Des hamburgers ! '''Saucisson''' : Pour moi, ça sera des œufs brouillés. '''Gérard''' : Vous commencez, vous commencez à me casser les couilles sérieusement, on est déjà la troisième question, vous commencez à foutre votre merde, c'est pas bon ! Ça va pas être bon pour le deuxième débat, je le sens. Alors, Pot de chambre... '''Pot de chambre''' : Oui ben des hamburgers, des frites et de ketchup. '''Gérard''' : Tu crois qu'ils mangent des frites, là bas ? Cuisse de velours ? '''Cuisses de velours''' : Je viens de répondre à la question. '''Gérard''' : Non, mais je demande à Pot de chambre, c'est toi qui réponds, c'est pas mal. Tony ? '''JRDLF''' : Il me semble aussi que c'est beaucoup à base de sauces grasses, de viande rouge et de frites. '''Suce-boules''' : Moi, j'ai été dans un fast-food et j'ai pris un menu Mcgyver, un couteau suisse, une boussole, et un sandwich au pâté. '''JRDLF''' : Attends, mais ça c'est pas comestib. '''Gérard''' : Tu vois mon pote, dans ces cas-là, tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas aller voir Fhildar, tu vas aller voir Phildar au standard, maintenant. Et ça va être terminé pour toi. '''Phildar''' : Je peux pas l'aider, hein. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, tu prends quelqu'un d'autre, parce que j'aime pas les cons qui s'amusent à dire des conneries. Saucisson à l'ail ? '''Saucisson''' : Alors la nourriture la plus répandue, je dirais les hamburgers, les hot dogs, les frites et les œufs brouillés. Et en dessert, je prendrais une pomme. '''Cul de poule''' : Bah moi j'ai entendu dire qu'ils faisaient des hot dogs avec des chiens écrasés, mais bon. '''Gérard''' : Cul de poule je crois que t'as pas tellement bien compris la question. '''Cul de puole''' : Bah si, répète, vas-y. '''Gérard''' : Non, mais attends, tu crois que je vais m'amuser à faire que ça toute la soirée ? '''Cul de poule''' : Tu demandes ce qu'ils mangent. Ben je te dis, ils mangent des hamburgers faits avec des chiens écrasés. '''Gérard''' : Ouais, bah ça, c'est en Chine qu'on mange des bêtes. Alors moi je peux te dire une chose, que c'est faux, donc les plats le plus qu'il y aient demandé... Attends, celle qui s'amuse à renifler comme un bœuf... '''Cul de poule''' : C'est Sandy. '''Gérard''' : Alors Sandy, elle t'emmerde, toi, d'accord pétasse ? Ça, ça va aller vite maintenant. Je vous préviens, je modère pas mes mots, alors... Donc, donc, qu'est-ce que je disais, donc, ouais, je voulais répondre, donc, bah c'est sûr que la spécialité là-basr, c'est hamburger, œufs brouillés, voire même café... du café... Souvent c'est hamburger café là-bas, en règle générale, donc... '''Suce-boules''' : Beaucoup de glaces. '''Gérard''' : Ouais, non, mais c'est vrai qu'ils mangent aussi des glaces, mais je pense que... merci pour le larsen quand je parle, c'est sympa... Donc je peux dire que c'est vrai qu'il y a aussi, il y a des glaces, mais quand il fait froid, ça m'étonnerait. '''JRDLF''' : C'est vrai qu'il y a beaucoup, Gérard, c'est vrai qu'il y a beaucoup d'obèses aux États-Unis ? '''Gérard''' : Non, non, mais je peux... je peux dire qu'en règle générale, là, dans, dans, dans les quartiers... attendez, s'il vous plaît, merci, déjà je vais couper, je vais te répondre Tony après, mais il y a une question IRC qui est peut-être importante ? '''Reego''' : Oui, il y a Jardy Cooker qui te demande, quand tu es allé à New York, est-ce qu'il y avait encore le vaisseau d'independence day au-dessus de l'Empire State Building ? '''Gérard''' : Non. Qu'est-ce que je voulais dire... ''[rattrapant un papier que Phildar transmettait à Manu en voltige]'' : Merci, c'est pas à Manu qu'il faut les envoyer, c'est à moi, d'accord ? Alors, pour la première question, êtes-vous déjà allé à New York ? Alors, il y a 50 % des gens qui ne connaissent pas New York, dans la Manche, alors ça, la Manche, c'est dans le département 50, donc je vois pas du tout le rapport. '''Manu''' : Il y a New York là-bas. '''Phildar''' : Non, mais il faut passer par la Manche pour aller à New York, c'est la mer, la mer, tu connais pas la Manche ? '''Gérard''' : Non, mais attends, toi tu me diras il faut traverser la Seine pour aller à... Suresnes, c'est pareil ! Abrouti va. 32 % des gens répondent, ne répondent pas aux mendiants, donc je vois pas du tout le rapport avec « êtes-vous déjà allé à New York ? ». Qu'est-ce qu'il y a encore, 18 % sont allés à Euro Disney, alors, je sais pas si Euro Disney, ils veulent parler d'Euro Disney, celui qu'il y a à Paris, mais à New York ça s'appelle pas Euro Disney. C'est même pas Disneyland. '''Phildar''' : C'est Disney World. '''Gérard''' : Je crois que... Ce parc d'attractions, là, il est en... Il est en voie de disparition. Oui, Reego ? '''Reego''' : Il y a Raptor qui te demande, vu qu'il n'y avait pas le vaisseau d'Independence Day, est-ce qu'il y avait King Kong sur l'Empire State Building ? '''Gérard''' : Non plus. Donc je répondais à qui... Tony. Donc tu voulais me parler s'il y avait des obèses. Voilà, j'ai très bien compris. '''JRDLF''' : Je répète pas la question. '''Gérard''' : Si ça te plaît pas mon pote, tout à l'heure tu vas dégager. Et puis je vais pas te répondre tout de suite. Alors, donc, pour te dire s'il y avait des obèses là-bas, je sais qu'on en a vu pas mal. Et c'est vrai qu'il faut voir aussi ce qu'ils mangent, parce que quand tu vois le nombre de restaurants qui sont les uns à côté des autres, ça fait un restaurant tous les 20 mètres à peine, grosso modo. Et je peux te dire une chose, grosso modo, il y avait un restaurant tous les 20 mètres. Oui, Reego ? Avant qu'on fasse une pause. '''Reegho''' : Non, ils me demandent si... Attends. C'est méchant, ils parlent de Sandy. '''Gérard''' : Bon, alors, c'est pas la peine. Donc, alors... '''Pot de chambre''' : J'ai une question : est-ce qu'ils ont toujours le syndrome de la vache folle au McDo ? '''Gérard''' : Non, mais attends, je vois pas du tout le rapport avec New York, là. Parce que le truc sur la vache folle, ça vient pas de New York. Ça vient d'Angleterre. Donc... ''[à Phildar, qu'on entend en fond répondre au standard en parlant fort, même micro éteint]'' : Parle plus fort, comme ça on comprendra bien. '''Saucisson''', ''[ponctuée par la voix de Phildar qui parle à tue-tête au standard]'' : Moi j'aimerais te poser une question : est-ce que tu crois que la viande qu'ils mettent dans les hamburgers, est-ce que c'est la même viande qu'en France ? '''Gérard''' : Attends 5 minutes. Tu parles encore plus fort, je comprends pas, espèce de con ! '''Cul de poule''' : C'est de la viande de rat dans les hamburgers. '''Phildar''' : Attends, mais je prends sur les 24 lignes. '''Gérard''' : Ouais, tu fais les 24 lignes et tu parles moins fort quand les gens ils parlent, ok ? '''Phildar''', ''[sans baisser de ton]'' : Allô ? ''[Gérard se jette vers lui pour le frapper, Phildar le maîtrise sans peine]''. '''Manu''' : Non, Gérard, arrête, arrête ! Arrête de le frapper ! Il veut lui mette des baffes ! '''Gérard''' : Bon, alors, Saucisson à l'ail. Vas-y, je t'écoute. Avant qu'on fasse ta pause. '''Saucisson''' : Oui, donc je voulais te poser la question suivante : est-ce que tu crois que la viande qu'ils mettent dans les hamburgers, est-ce que tu crois que c'est la même viande qu'en France ? '''Gérard''' : Si je pense, si, parce que c'est... faut dire une chose, que les hamburgers, donc c'est des trucs qui sont apportés d'un peu partout dans le monde, donc c'est de la viande hachée, donc je pense que... '''Saucisson''' : Ça peut être de la viande fabriquée aussi. '''Gérard''' : Ouais, mais je pense... Bon, on arrête pour cette question, maintenant tout le monde a répondu. Alors, que représente New York pour vous ? Et on va s'écouter... La croûte des pieds de ma femme sont bonnes avec du caviar. Et on se retrouve tout de suite après au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, et toujours ww.fr funradio, que le site internet, que Reego vous attend. À tout de suite. ''[musique]''. '''Gérard''' : Donc 1h01 du matin, toujours les débats de Gérard, donc vous êtes toujours sur Fun radio et donc, ya toujours Reego qui vous attend sur le site Internet ww.fr funradio... '''Reego''' : J'ai une grande nouvelle, on a déjà dépassé les 3000 personnes alors qu'il est qu'une heure du matin. On est en train de battre tous les records. 3104,3. '''Gérard''' : Ouais, mais j'espère qu'il y en a pas qui vont s'en aller à cause de Phildar. '''Phildar''' : On vient de s'écouter quoi, Gégé ? '''Gérard''' : On vient de s'écouter les croûtes de pieds de ma femme sont bonnes avec du caviar. Vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000. Il y a toujours monsieur Phildar, quand il sera décidé à faire son boulot correctement, parce que les 24 lignes sautent, mais il prend personne au standard. Donc, ceux qui essayent d'appeler, n'ayez crainte, c'est Phildar qui déconne. '''Phildar''', ''[crie, micro ouvert]'' : Allô ? '''Reego''' : Retiens les lignes qui sautent. '''Gérard''' : Alors, donc, on récupère Cul de poule. Saucisson à l'ail. Suce-boules. Euh, Tony. Cuisse de poule... Cuisse de velours, pardon. Et Pot de chambre, pour terminer. Ok. Alors, donc, la question, c'est : que représente New York pour vous ? Alors on va demander ça à... Cuisses de Velours, tiens. '''Cuisses''' : Bah pour moi ça représente un lieu historique. Enfin je parle de la société de liberté. Et... Et... Voilà, c'est tout. '''Gérard''' : Pour toi... euh... Ah ouais, mais toi tu y as jamais été ? '''Cuisses de velours''' : Ouais, ouais. Avec les boutiques, en fait. '''Gérard''' : Hum, d'accord. Mais euh, t'as pas eu l'occasion de... D'aller dans... Dans, dans le centre de... Dans le centre ? '''Cuisses''' : Non, non. '''Gérard''' : Euh, Pot de chambre ? '''Pot de chambre''' : Ouais, bah moi ça me fait penser aussi à la statue de la liberté. Et puis au cinéma. '''Gérard''' : Mais attends. Mais pourquoi le cinéma ? '''Pot de chambre''' : Euh, je sais pas si t'as vu Eddy Murphy dans Un prince à New York ? '''Gérard''' : Mais non, mais, mais attends. Mais, mais attends, Pot de chambre. Non, mais je vois pas du tout le rapport, que représente New York pour vous ? Toi tu me dis la Statue de la Liberté et les cinémas. Mais attends, mais je vois pas du tout le... '''JRDLF''' : Il a raison, moi j'ai vu aussi euh Perversion... '''Gérard''' : Non, mais attends, Tony, pour l'instant je demande à Pot de chambre... Bon, alors, vas-y Tony, si tu veux... bon toi, pour toi, c'est le cinéma et la Statue de la Liberté, c'est ça, Pot de chambre ? '''JRDLF''' : Non, mais je voulais dire qu'il avait raison, parce que moi j'avais vu Perversion anale à New York aussi. Et ça parlait de New York, et puis il y avait en toile de fond New York. ''[bruit de téléphone fixe qui sonne, émis clairement par le réalisateur via un son]'' : ah téléphone, excuse-moi. Allô ? Ouais, salut chérie, ça va ? Ouais. '''Gérard''' : Non, mais euh, Tony ! Tony, tu arrêtes, s'il te plaît ? '''JRDLF''' : Je te rappelle plus tard, là je parle à Gérard. '''Gérard''' : Bon, Tony, s'il te plaît ! '''JRDLF''' : Je parle au bof de l'antenne. Ok, ok. '''Gérard''' : Tony ! '''JRDLF''' : Euh, ouais, et puis aussi, ce que ça m'inspire aussi New York, c'est des filles blondes qui vont se baigner à moitié à poil en maillot de bain rouge dans la Tamise. '''Gérard''' : Non, mais attends, parce que là je vois pas le rapport. Suce-boules ? '''Suce-boules''' : Ouais, ça me fait penser à King Kong et Godzilla. '''Voix de Reego au téléphone''' : Ouais, Gérard, tu peux répéter la première question du débat, je voudrais répondre ? '''Gérard''' : Non, non, je répète plus les questions. Euh, Saucisson à l'ail ? '''Saucisson''' : Alors, ce que ça représente ? Bah la Statue de la Liberté, les vacances et évidemment les beaux garçons. '''Cul de poule''' : Ouais, moi ça représente 6 mois de ma vie. Je suis partie 6 mois là-bas, j'ai fait la fête pendant 6 mois quoi. '''Gérard''' : Ouais, mais alors, pas con... alors, comme toi tu y as été pendant 6 mois. Donc tu peux me dire qu'est-ce que t'as visité ? '''Cul de poule''' : J'ai visité plein de trucs, mais j'ai surtout fait la fête, en fait. J'ai été dans les boîtes. J'étais pas là-bas pour visiter vraiment quoi. Je suis allée à la Statue de la Liberté, dans l'Empire State Building, tout ça. '''JRDLF''' : T'aurais pu nous inviter quand même. '''Cul de poule''' : Non, mais la prochaine fois j'y retourne bientôt. '''Gérard''' : Y'a une question IRC, Reego, non ? '''Reego''' : Ouais, y'a Davy One... '''Phildar''' : Laisse tomber Reego, laisse tomber. '''Reego''', ''[perplexe]'' : Non, mais attends. ''[Gérard se rue sur phildar pour le frapper. Assieds-toi, Gérard. '''JRDLF''' : Impose-toi, Reego. '''Gérard''' : Toi, fais gaffe, parce que tout à l'heure je vais t'éclater toi ! '''Reego''' : Gérard, y'a juste Davy One qui te demandait si New York c'était la capitale des États-Unis. '''Gérard''' : Euh, je... non, c'est Washington, pour le remettre à sa place. ''[applaudissements du studio]''. Voilà, alors, euh, donc tout le monde a répondu, donc, euh... Pour moi, que représente New York ? Donc bah bien sûr y'a la Statue de la Liberté. Y'a le Stadium Building. Y'a le Central Park. Y'a la Cinquième Avenue qui est super belle à visiter avec euh... '''Cul de poule''' : T'as été à Manhattan ? ''[prononçant avec un h exagérément aspiré]''. '''Gérard''' : C'est où ça ? '''Cul de poule''' : C'est New York. '''Gérard''' : Ouais, mais euh, attends, tu peux préciser le fond de... À Manhattan ? Ouais, bien sûr, on a visité tous ces coins-là. On a même visité... les quartiers euh chinois, italien et... et autres. '''Suce-boules''' : T'as visité Hollywood Boulevard, Gérard ? '''Gérard''' : Bah bien sûr, on... je t'ai... qu'est-ce que je viens de dire ? On a fait la Cinquième Avenue, on a... on a fait que marcher de... durant les... les trois jours. '''JRDLF''' : C'est Tony, je voulais te demander si t'étais allé dans le quartier Black Amsalem ? '''Gérard''' : Bah je viens de... eh, qu'est-ce que je viens de dire, dans les quartiers noirs, espèce de... d'abruti ? ''[bruit de sonnette de porte]''. Bon, euh, celui qui... celui qui reçoit du monde là, c'est plus la peine qu'il... qu'il participe au débat, parce que ça commence à m'énerver. '''Phildar''', ''[hors micro mais fort, au standard]'' : Tu les dégages de chez toi ! Tu les fais pas rentrer. ''[la sonnette reprend, Gérard se rue vers Phildar pour le secouer]''. On veut pas... on veut pas... on veut personne. '''Manu''' : Tu gères un peu ? '''Gérard''' : Eh, tu fais quoi, là ? Tu fous ta merde ? '''Reego''' : Il y a Ethan sur IRC qui te demande si t'as rencontré des stars à New York. '''Gérard''' : Euh, alors, qu'on... non, on a pas eu l'occasion d'en voir à part que Saucisson à l'ail a vu... '''Saucisson à l'ail''' : Euh, moi j'ai vu Al Pacino et... et Jean Reno. ''[les auditeurs rient, la sonnette retentit]''. '''Gérard''' : Bon, alors, celui-là c'est plus la peine, maintenant Phildar tu fais ton boulot correctement. Tu éteins ton micro et tu me gerbes celui qui est en train de recevoir du monde parce que ça m'énerve. '''Phildar''' : Je voulais te poser une question, Gérard : est-ce que t'as été dans la... dans la rue, tu sais, où ils font leurs... ils laissent des empreintes de pieds là, c'est avec leur nom ? '''Gérard''' : Euh, ouais, on l'a visité aussi ça, on y est passé. '''Saucisson''' : C'est Hollywood. '''Gérard''' : Ouais, c'est dans Hollywood Boulevard. Bon, Phildar, tu gères maintenant, ça commence à bien faire. '''Phildar''' : Je vais ouvrir, alors. '''Gérard''' : Taleur, je vais t'ouvrir mon poing dans ta gueule, toi. Euh, les touristes vont-ils plus facilement à New York qu'à Roubaix ? ''[Gérard est bougon, face aux rires que suscite la question]''. '''RJDLF''' : C'est pas la même ambiance. C'est pas pareil. '''Cul de poule''' : Ouais, ouais, c'est sûr. '''Manu''', ''[rassurant]'' : Elle est bien, elle est bien, la question. '''Gérard''' : Donc, euh, on va demander à Cul de poule. '''Cul de poule''' : Ouais, bah ouais, moi je vais plus facilement à New York, ouais. Je suis désolée pour les gens qui habitent Roubaix, mais euh, non, non, je peux pas là. '''Saucisson à l'ail''' : Non, moi je pense que les touristes peuvent se rendre plutôt à Roubaix plus facilement. ''[Phildar fait des grimaces et des gestes envers Reego et Manu]''. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Parce que y'en a un qui est en train de faire le con, tout à l'heure si je me lève il va s'en prendre une, il va dégager des studios vite fait, lui. '''Saucisson''' : Ouais, donc je te disais, je pense que les touristes peuvent se rendre plus facilement à Roubaix. Je vais t'expliquer pourquoi. Parce qu'à Roubaix ils peuvent s'y rendre en voiture ou en train et que c'est moins cher que l'avion. '''Cul de poule''' : T'as quoi à voir à Roubaix ? '''Saucisson''' : À l'avion, quand tu payes ton billet de train déjà que ça te fait cher. En plus tu fais la queue pour avoir ton billet de train, donc euh... '''Cul de poule''' : Mais t'as pas la Statue de la Liberté à Roubaix. '''JRDLF''' : Mais y'a des « bouldings » à Roubaix ? '''Cul de poule''' : Y'a pas de « bouldings » là-bas. '''Gérard''' : Non, mais vous la laissez parler, c'est tout. Ok, bon, merci. Suce-boules ? '''Suce-boules''' : Bah moi je pense que c'est quand même plus facile d'aller à Trifouille-les-Oies parce que c'est en France et c'est plus près. '''Gérard''' : N'importe quoi, toi. Tony ? '''RJDLF''' : Ouais, moi tant qu'à faire je préférerais aller à New York avec Cul de poule qu'aller à Roubaix. '''Cuisses de velours''' : Bon, bah je préfère aller à New York, c'est clair. '''Cul de poule''' : On t'emmènera. '''JRDLF''' : On fera des trucs à trois. '''Reego''' : Y'a D-Light sur IRC. Il demande quelle langue on parle à Roubaix. '''Gérard''' : Bah, à Roubaix on... '''Saucisson à l'ail et Cul de poule''' : Le roubécois. '''Gérard''' : Euh... non, on parle le ch'ti-mi. Donc, comme Roubaix c'est dans le Nord, donc on parle le ch'ti-mi. Voilà, euh... Pot de chambre, pour terminer ? '''Pot de chambre''' : Ouais, mais on s'intéresse plus facilement à New York aussi, ouais. '''Cul de poule''' : On part tous les 5, là. '''Gérard''' : D'accord, bah moi je peux vous dire, je préfère aller à New York qu'à Roubaix. Parce qu'à New York, au moins, c'est... Moi je préfère aller à New York, parce qu'il y a plus de trucs à visiter que dans le Nord de la France. Voilà, voilà, voilà. Donc, alors, y'a peut-être un... un petit sondage, là, mais je pense que ça m'étonnerait que ça fasse plaisir aux gens. Non, mais ça... '''Phildar''' : C'est intéressant. '''Gérard''' : Êtes-vous New-Yorkais de naissance. 60 % ont répondu euh... Euh... 60 %, des gens le sont depuis le 1er janvier. Je vois pas du tout le rapport. Ça, ça a rien à voir. Euh... après j'ai 30 %, des gens sont... des gens le sont depuis que Dieu est là. Alors là, je vois pas du tout le rapport. 10 % des gens se... se sont fait vacciner contre New York cet après-midi. N'importe quoi. Ça c'est des conneries au PD de... au PD de Phildar. Donc ça a rien à voir avec les questions, donc je sais même pas pourquoi qu'on me donne des sondages comme ça, ça sert à rien du tout. ''[une voix dit Allô Gérard, au télépone, mais c'est une bande, elle ponctue chaque phrase qui suit]''. La sixième question, celui qui s'amuse à vouloir répondre qui est pas sur l'antenne, il va s'écraser, merci. Alors, qu'est-ce qui vous fait le... Qu'est-ce qui vous a fait rêver à New York ? Hé, ça y est, t'as fini DE DIRE « Allô Gérard », toi, le conard ? Tiens, c'est bizarre, on l'entend plus. Alors, euh... Pot de chambre ? '''Pot de chambre''' : Bah, moi je t'ai dit, je suis pas allé à New York alors, euh... Je peux pas savoir ce qui peut me faire rêver le plus, quoi. '''Gérard''' : Non, mais attends, tu peux imaginer, parce que t'as... Ils en parlent quand même... Non, mais tu peux imaginer, ils en parlent quand même à la télé. '''Pot de chambre''', ''[soupir sceptique]'' : Ouais... '''Gérard''' : Ouais, d'accord, je crois que euh... Cuisses de velours ? '''Phildar''' : Je crois que je vais le virer. '''Gérard''' : Oui. '''Cuisses de velours''' : Bah, les beaux garçons, le soleil. '''JRDLF ''' : T'as pas besoin d'aller à New York, ma petite, tu viens à Paris. '''Gérard''' : Bon, Tony, s'il te plaît, tu te calmes ou sinon tu vas faire comme Pot de chambre. '''JRDLF''' : Non, mais pourquoi aller si loin ? '''Gérard''' : Tony, s'il te plaît, tu laisses parler les gens. Après on te laissera parler, d'accord ? Alors, tu laisses parler un peu les gens aussi. Ok, merci. Donc, Cuisse de Velours. '''Cuissses de Velours''' : C'est bien ce que je disais. Mais j'y suis allée que 3 jours, donc euh... '''Gérard''' : Tu y as été 3 jours ? Et de quand à quand ? '''Cuisses de Velours''' : Bah, j'en sais rien moi, il y a 2 ans au moins. '''Gérard''' : D'accord. Tony, donc maintenant '''JRDLF''' : Ouais, mais New York, j'ai eu l'occasion de connaître... Mais en fait, que par la télé. Et puis ça me dit rien, en fait, je suis bien à Paris. '''Gérard''' : Donc New York pour toi, personnellement, ça... '''JRDLF''' : Ça me dit rien, franchement. '''Suce-boules''' : Bah moi j'aurais voulu rencontrer Jock Ewing. Mais il est mort. '''Gérard''' : Non, mais attends. Qu'est-ce qui vous a fait rêver à New York ? '''Suce-boules''' : Bah, c'est Jock Ewing dans son ranch. '''Gérard''' : Non, mais attends, je vois pas du tout le rapport avec la question. '''Manu''' : Bah, vous vous réveillez un peu, parce que là c'est mort, quoi. '''Gérard''' : Oh, punaise, bon, allez. Au revoir pour lui. Saucisson à l'ail ? '''Saucisson''' : Oui, alors moi je vais te dire, franchement, ce qui me fait vraiment rêver, c'est d'habiter dans un grand building et de voir les habitants de haut. '''JRDLF''' : De toute façon, toi, même si on monte au 40ème étage, on te voit. '''Gérard''' : Non, là je vais te dire une chose, que ça m'étonnerait, Tony. '''Saucisson''' : Je suis tellement petite que personne me voit. '''JRDLF''' : On te reconnaît à l'odeur. '''Saucisson''' : Non, mais moi j'ai pas d'odeur. '''Gérard''' : Tony, s'il te plaît. Merci. Cul de poule ? '''Cul de poule''' : Bah moi, en fait, j'ai rêvé de tout, et puis en fait si tu claques un peu de fric, tu peux assouvir tous tes fantasmes là-bas, quoi. '''Gérard''' : D'accord, je répondrai après. Oui, reego ? '''Reego''' : Il y a Ethan encore, sur l'IRC, qui te demande si tu t'es bien bourré la gueule à New York. '''Gérard''' : Là je vais te dire une chose, tu vois, là c'est que le plus gros problème à New York, c'est que si tu te fais piquer avec de l'alcool, tu vas directement en cabane. Donc il faut... '''Saucisson''' : Mais il n'y a pas beaucoup de cafés à New York. '''Gérard''' : Euh, non, c'est plus des... '''Saucisson''' : C'est plus mort, hein. '''Gérard''' : Non mais on va préciser, même avec Saucisson à l'ail, comme on y a été, donc on peut préciser, c'est que là-bas c'est rare que tu as le droit de boire de l'alcool, ou sinon faut que tu la planques dans un espace... '''Saucisson''' : Moi je crois pas y avoir été avec toi. '''Cul de poule''' : C'est moi qui y suis allée. '''Gérard''' : Saucisson à l'ail ? Tu te fous de moi, là ? '''Saucisson''' : Bah oui, je me fous de toi. '''Gérard''' : Attends, toi, je te jure... T'as intérêt de répondre aux prochaines questions correct. '''Reego''' : Il y a Renes sur l'IRC qui te demande si tu te fais piquer avec de l'Adidas, tu vas en prison aussi ? '''Gérard''' : Non, parce que le parfum, tu as le droit d'en acheter, mais pour revenir à la question d'Ethan, donc pour l'alcool, il faut que ça soit planqué. Et ça, je pense que personne pourra me le contredire, c'est qu'ils mettent ça dans des... dans des poches... dans des trucs... qu'on puisse pas les voir. ''[pendant ce temps, Manu émet des bruits obscèhnes, Gérard finit par se lever et jeter sur Phildar une bouteille en plastique et se ruer vers lui pour le frapper]''. '''Reego''' : Arrête. Arrête de lui mettre des coups de pied. '''Gérard''' : Tu vas te prendre mon poing dans ta gueule dans peu de temps. ''[Manu réitère]''. Alors, donc, moi, qu'est-ce qui me fait rêver... ''[il hurle, car les auditeurs font de même que Manu]'' : Oh, vous fermez vos gueules ou quoi, là, maintenant ? '''Suce-boules''' : Ah ouais, Gérard, ce que tu aurais dû faire, c'est mettre de l'eau-de-vie dans une bouteille d'Évian, comme ça tu aurais eu ta dose quotidienne d'alcool. ''[Gérard se tait, se fige]''. '''Saucisson''' : Il est parti ? '''Gérard''' : Non mais quand vous allez arrêter de finir vos conneries, maintenant vous allez peut-être reprendre le débat correctement. '''JRDLF''', ''[chante]'' : I'm leaving today. '''Gérard''' : Oh ta gueule, toi, connard. ''[les auditeurs chantent, Gérard se rue vers Phildar, l'attrape et le secoue, mais Phildar le maîtrise. Manu et Reego tentent de l'arrêter]''. Tu vas arrêter ton débat toi, conard ! '''Manu et Reego''', ''[hilare]'' : Gérard, assieds-toi. Et reprends dans le calme avec les auditeurs. '''Reego''' : C'est bon, un jour t'iras à New York avec lui. '''Gérard''' : Ouais, marre-toi bien, toi. Espèce de connard, va. Allez hop, septième question. ''[les audituers chantent et font des bruits obscènes]''. '''Manu''' : Bon, les auditeurs... La question de Gérard. Vas-y Gégé. '''Gérard''' : Alors pensez-vous que... ''[les bruits obsènes reprennent, mais c'est Manu qui les fait directement cette fois]''. Eh bien c'est simple, on va s'envoyer un disque. '''Manu''', ''[affolé]'' : Non non, on peut pas. '''Gérard''' : On peut pas ? Je veux pas le savoir. Phildar, il fait pas son boulot... '''Reego''' : Pour reprendre le débat, calmement. Il y a D-Light sur l'IRC qui te demande si tu étais en première classe dans l'avion, et où étaient la piscine et les courts de tennis dans l'avion. '''Gérard''' : Déjà, pour lui dire, il n'y a pas de piscine et il n'y a pas de courts de tennis. En première classe, c'est réservé aux hôtesses de l'air. Donc on n'a pas eu l'occasion d'être en première classe. Il n'y a pas de première classe dans les avions. '''Saucisson''' : Il y a un écran. '''Gérard''' : Ouais, il y a un écran télé. Donc, qu'est-ce que je voulais dire... ''[Suce-boules en tête, les audituers chantent le refrain de la chanson de Renaud, amoureux de Paname]''. '''Phildar''' : Tu sais ce qu'on va faire, si tu veux poser la question, on va mettre un petit disque. '''Manu''' : Je crois que c'est mieux. '''Gérard''' : Toi tu vas me gérer ça, parce que tout à l'heure je vais t'éclater, je le sens. Je le sens parce que là pour l'instant... Parce que si... Combien on est ? '''Reego''', ''[rassurant]'' : Non c'est bon, on est toujours plus de 3500, ce qui est déjà pas mal. '''Phildar''' : Ça va, alors je peux faire le con. '''Gérard''' : Je crois que tu vas faire le con chez toi là. Et vite fait, avec mon pied dans le cul. '''Phildar''' : Pose la question, Gérard. '''Gérard''' : Alors, pensez-vous qu'il fait jour à New York quand il est 18h à Paris, et qu'il pleut, et on s'écoute les petits pousseaux en Paname avec les chiens d'Henri en break. ''[musique]''. '''Gérard''' : Et voilà, donc on vient de s'écouter les petits pousseaux de Paname avec les chiens d'Henri en break. Il est toujours 1h22 exactement, donc vous êtes toujours sur Fun Radio. Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000, ou au 0800 70 5000, où il y a Phildar qui vous y accueille, qui ne veut pas vous répondre. C'est pas de notre faute. Et puis Reego, toujours, toujours, l'internet... '''Phildar''' : Lui, il bosse bien. '''Gérard''' : Donc www.fr funradio et... Donc tu me disais ? On est combien, là maintenant ? '''Reego''' : On est un peu moins de 4000. 3856, moins 3, parce qu'il y en a 3 qui viennent de partir. '''Gérard''' : Bah ouais, à cause de Phildar. '''Manu''' : Bravo. '''Reego''' : Non non. Ils allaient se coucher, ils connaissent New York et ils s'en foutent de ton débat. '''JTP''' : Par devant et par derrière. '''Saucisson''' : Y'a pas de problème. C'est quand tu veux, hein. '''Cull de poule''' : Quelle salope ! '''Gérard''' : Oh, Saucisson à l'ail, attends. Je réponds à celle qui vient de dire... cétait une salope. Non, mais moi je t'emmerde, salope ok Nk ? D'accord ? Alors, celle qui s'amuse à dire des conneries, je l'emmerde tout de suite, d'accord ? C'est clair et net. Donc Tony, Cuisses de velours, et j'ai les boules... ''[les audituers recommencentles cris obscènes. Gérard se tait, environ cinq secondes, Manu semble outré]''. Non mais c'est bien, c'est bien, Phildar ! '''Reego''' : Pour en venir au débat. ''[Gérard reste dans sa furie]''. '''Gérard''' : 1h24, on recommence juste après la pause. Toi, tu fous ta merde. Tu les laisses dire, les auditeurs. C'est bien, ils ont raison, continue. À cause de toi ça va descendre. Celui qui s'amuse à recevoir du monde, c'est pareil. '''Phildar''' : Donc j'accueille le dernier auditeur, parce que t'es incapable de lire son nom. C'est J'ai les boules qui grattent. Bonsoir. '''Gérard''' : Dis donc, tu pourrais mieux écrire, on t'a pas appris à écrire, conard ? Alors, 7ème question : pensez-vous qu'il fasse... Pensez-vous qu'il fesse... ''[nouveaux bruits obscènes]''. OH ! TU LA FERMES S... ! Là, je vous préviens, vous allez vous calmer, les deux salopes qui nous restent. '''Reego''' : Gérard, pour en revenir au débat, il y a Yankee sur l'IRC qui te demande si on peut payer les putes de New York en euros. '''Gérard''' : Alors là, pour l'instant, je peux pas répondre, parce que l'euro c'est pas avant janvier 99, et les billets sont pas avant... ça sera que les pièces qui seront sorties maintenant. ''[bruits de téléphone, auditeurs qui disent allô]''. Allez, pour Tony, c'est terminé. Tony, c'est terminé pour lui. Allez, hop. '''Phildar''' : J'en fais quoi encore ? '''Gérard''' : Tu le vires, tu prends quelqu'un d'autre. Allez, hop, terminé, comme ça on entendra pas le téléphone sans arrêt. '''Reego''' : Gérard, c'était pas la même sonnerie que le téléphone de Tony. '''Cul de poule''' : C'était chez moi, mais j'ai décroché. '''Gérard''' : Ça commence à bien faire. ''[la voix se double par effet sonore]''. Manu, tu m'éteins le double son. '''Manu''' : J'ai rien mis, Gérard. '''Gérard''' : Je m'en fous. Je pose pas la 7ème question. ''[les auditeurs font des bruits]''. Bon alors Phildar, tu gères ou sinon je t'éclate. '''Phildar''' : Écoute, je cherche des auditeurs, je peux pas tout faire, autrement je fais la vaisselle aussi. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il fasse jour à New York quand il est 18h à Paris, et qu'il pleut ? On va demander ça à Cul de poule. '''Cul de poule''' : Alors là, ça me demande un peu beaucoup de réflexion. Donc il y a six heures, ça dépend. Ça dépend si le soleil s'est levé ou pas. ''[ponctuations par des allô intempestifs]''. '''Gérard''' : Ceux qui vont arrêter de dire allô constamment, parce que ça commence à me faire chier, là. D'accord ? '''JBG''' : Repeat the question, please. '''Gérard''' : Bon, alors, tu t'écrases, toi, pour l'instant, quand je t'appellerai pot de chambre, tu sortiras de sous le lit, toi. '''Phildar''' : Excuse-moi, à la place de Tony, j'ai trouvé un auditeur très sympa au demeurant, qui s'appelle Mon Chéri. Salut, Mon Chéri ! '''Gérard''' : Je te signale, Phildar, fais gaffe à ce que tu me prends comme auditeurs, parce que c'est toi qui es responsable si tu ne me prends pas aucune des 24 lignes. D'accord ? Alors gare à toi. Alors, Saucisson à l'ail. '''Saucisson''' : Alors, te dire qu'il pleut quand il est 18 heures, ça je crois pas. '''Gérard''' : Non mais pensez-vous qu'il fasse jour à New York quand il est 18 heures... ''[interruptions par des alllô]''. '''Saucisson''' : Et qu'il pleut ? J'ai bien compris la question. Alors, je te dis qu'il pleut là-bas, je ne crois pas. ''[la phrase suivante est coupée par Cul de poule qui nargue avec un gna gna gna]''. '''Gérard''', ''[explose]'' : Et elle t'emmerde, toi, pé... Attends, Saucisson à l'ail... Je te préviens, Cul de poule ou Cuisses de velours, vous avez vu ce que j'ai fait ? Vous alles fermer vos gueules, les deux pétasses. '''Cuisses de velours''', ''[vexée]'' : Ce n'est pas moi. Tu ne nous insultes pas comme ça, alors, ce n'est pas moi. '''Saucisson''' : Mais effectivement, je crois qu'il peut faire jour quand il est 18 heures à Paris, voilà. '''Gérard''' : Et quand vous aurez fini de vous foutre de ma gueule, là. Phildar, je sens que tu vas te prendre mon poing dans ta gueule. '''Saucisson''' : Tu n'écoutes même pas ce que je te dis, là. '''Gérard''', ''[Manu en écho, bip de téléphone portable en fond, bruit des auditeurs]'' : Non mais attends, pour l'instant il y a des connards... '''Saucisson''' : Moi, je réponcs aux questions, tu écoutes même pas les questions qu'on te pose. '''JTP''' : Gérard, t'es payé combien pour faire la big bill ?<ref name="hist15"></ref> '''Gérard''' : Et ta soeur, elle a payé combien pour faire une pipe ? '''Gérard''' : Et ta sœur, elle est payée combien pour faire une pipe ? Alors, on continue, je repose la question à Saucisson à l'ail : pensez-vous qu'il fasse jour à New York quand il est 18 heures à Paris et qu'il pleut ? '''Saucisson''' : Je viens de te répondre, je viens de te dire qu'il ne pleut pas et que là-bas, effectivement, il peut faire 18 heures quand il fait jour, là-bas. '''Gérard''' :D'accord, je te prends ? '''JTP''' : Moi aussi. '''Gérard''' : Bon, alors, toi, tu dégages comme ça, t'as tout de suite répondu. '''Phildar''' : Mais il n'a pas répondu, Gérard, laisse-le répondre. '''Gérard''', ''[Manu en écho]''. : Mais attends, pour l'instant, il est en train de me prendre pour un con. '''JTP''' : J'ai cru que tu voulais que je te prenne, c'est pour ça. ''Gérard ''' :Toi, Manu, tu fermes ta gueule et tu fais ton boulot correctement. Alors, Je te prends, tu réponds à la question pour la dernière fois. '''JTP''' : Oui, alors bon, moi, je pense qu'il fait nuit à New York quand il fait jour à Paris, au Luxembourg. '''Gérard''' : Bon, alors toi, tu n'as pas compris la question, tu dégages. '''Manu''' : Réexplique-lui, Gérard, plutôt. '''Gérard''' : Pensez-vous qu'il fasse jour à New York quand il est 18 heures à Paris et qu'il pleut ? C'est clair, net, précis. '''JTP''' : Non, moi, je pense qu'il fait nuit à New York et qu'il neige à 18 heures à Paris. '''Gérard''' : Pauvre con, va. À 18 heures, il fait déjà jour à New York et à Paris, il fait nuit, je te signale. '''Phildar''' : Oui, mais ça, c'est pas un questionnaire ça. '''Gérard''' : Parce qu'il y a un décalage horaire de 6 heures. '''Phildar''' : Pourquoi tu ne l'expliques pas, ça, au lieu de leur poser une question ? T'es pas au Big bill là. '''Gérard''' : Toi, tu écrases, tu fais ton boulot, tu la fermes. Ce n'est pas à toi que je m'adresse. '''Phildar''' : T'es pas au Big Bill, tu ne poses pas des questions pour gagner des cadeaux. '''Gérard''' : Ce n'est pas à toi que je m'adresse. '''Reego''' : Pour revenir au débat, il y a Renes sur l'IRC qui te demande si les New Yorkais dorment sous la pluie le jour à cause du décalage horaire. '''Gérard''' : Ça, je ne peux pas dire parce que le décalage horaire, je ne sais pas s'ils le font aussi ou pas. Donc, je ne peux pas lui dire. '''Reego''' : Est-ce que toi, tu en as vu qui dormaient le jour sous la pluie ? '''Gérard''' : Là-bas, on n'a pas eu l'occasion d'avoir de pluie, donc je ne peux pas le dire. On n'a pas eu l'occasion d'avoir de pluie. Mon chéri ? '''Mon chéri''' : Oui. Moi, je pense qu'à New York, déjà, il pleut tout le temps. Et en fait, à cette heure-ci, à New York, il doit faire jour. '''Gérard''' : Il est quelle heure ? Une heure pile... '''Mon chéri''' : Il est 18h17 à New York, exactement. '''Gérard''' : OK. Cuisses de velours ? '''Cuisses de velours''' : Je n'en sais rien du tout. '''Gérard''' : Attends. Tu n'en sais rien ? ''[à Phildar, affalé sur sa chaise, les pieds en l'air sur une chaise à côté de lui]'' : Non, mais ça va, tu ne veux pas que Sam t'achète un lit non plus, non ? Tu fais bien ton boulot, là ? Ah bah, dis donc. On dirais pas. Ouais, bah, l'autre, il est vautré sur les deux sièges. Monsieur, il n'est même pas capable de prendre les gens au standard. Alors, les 24 lignes sonnent. Les gens, ils s'amusent à appeler. Monsieur ne veut rien prendre. '''Saucisson''' : Monsieur, il est fatigué, il faut le comprendre. '''Gérard''' : Non, mais il est fatigué, il fout rien de la journée. '''Reego''' : Bon, Gérard, pour en revenir au débat, il y a Ethan sur IRC qui demande si tu as visité une radio à New York, genre Fun Radio. '''Gérard''' : Non, là-bas, on n'a pas eu l'occasion de visiter des radios. '''Mon chéri''' : Si, à ce qui paraît, tu as été invité pour l'émission de World Star. '''Gérard''' : C'est ça, tu as raison, toi. J'ai les boules qui grattent ? '''Manu''' : Ya des shampoings pour ça. '''JBG''', ''[accent américain maladroit]'' : Oui, Gérard. Moi, je suis... I am d'origine New Yorkaise. I think... je pense que, enfin, je pense que, enfin, le temps... le time... yes '''Cul de poule''' : The weather. '''JBG''' : All right ? Have you seen Big bill ? '''Gérard''' : Bon alors, J'ai les boules qui grattent, tu dégages. Au revoir. Au revoir. Au revoir. '''Manu''' : Tu ne peux pas le dégager. Il vient de New York. '''PHildar''' : Non, je ne le dégagerai pas. '''Gérard''', ''[en flux continu, crescendo, explosif]'' : Au revoir. Au revoir. '''Phildar''' : Je ne le dégagerai pas, il est de New York. C'est intéressant. '''Gérard''' : TU FAIS TON BOULOT COMME IL FAUT ! '''JBG''' : Have you seen la Big Bill Tower ? '''Gérard''' : Bon, ben, moi, quand Philar il fera son boulot, je continuerai le débat. '''Phildar''' : Attends, j'essaye d'avoir des New Yorkais parce que tu fais un débat sur New York. Je me suis fait chier toute la journée à appeler New York... '''Gérard''', ''[tapant des amins ironiquement]'' : Tiens tiens... T'as rien foutu. Tu n'as rien foutu. Alors, on le dégage. '''Phildar''' : Non, on le garde. '''Gérard''' : Non, non, non, non. '''Reego''' : Gérard, il y a Turpentine sur l'IRC qui te demande si tu es monté sur la statue de la liberté et est-ce que d'en haut, tu as vu la tour Eiffel ? '''Gérard''' : Non. La statue de la liberté, de toute manière, elle était trop loin et on n'a pas pu monter dessus. '''Reego''' : Elle était partie ? '''Gérard''' : Non, elle est trop loin par rapport à là où on était du 102ème étage du... je ne sais plus où. '''Reego''' : Vous étiez au 102ème étage ? '''Mon chéri''' : C'est pas possible, il y a que 50 étages. '''Gérard''' : Alors, Tony, je te signale que je viens de te connaître encore. '''Phildar''' : Non, Tony n'est pas là. Donc voilà. '''Gérard''' :Oui, oui. Enfin, bref. Phildar, il fait vachement bien son boulot. Ça se voit qu'il va vite dégager du standard. '''Mon chéri''' : Il fait bien son boulot comparé à certains. '''Gérard''' : Ouais, ben il ferait mieux son boulot, ça irait peut-être mieux pour gérer le débat. Pour l'instant, il fait que de la merde. '''Mon chéri''' : Bon, Gérard, fais mieux ton boulot et pose ta question, là. Enchaîne. '''Gérard''' : Attends. Toi, si tu n'es pas content, tu vas dégager. Ok ? Alors, huitième question : New York est-elle une ville plus dangereuse que Paris ? Si oui, pourquoi ? On va demander à Saucisson à l'ail. '''Saucisson''' : Oui, absolument. Parce que New York, je pense qu'il y a plus de problèmes avec la police. Et on entend que les sirènes. '''Gérard''' : Ouais, ya la police, ya les ambulances et... '''Saucisson''' : Ya souvent des meurtres aussi. '''Gérard''' : Ce qu'il y a, c'est que comme on y avait été, c'est bête qu'on n'a pas pu voir les... ''[bruitage d'une alarme antivol de voiture]''. '''Saucisson''' : Oui, voilà. C'est un genre de sirène comme ça. Voilà. '''Gérard''' : Non, non, non. Pour l'instant, celui-là c'en est un qui s'amuse. Donc, ok. C'est bien comme réponse. Mais parle un peu plus fort devant ton combiné, s'il te plaît, Saucisson à l'ail, parce que... '''Saucisson''' : C'est ce que je fais, mais je peux pas faire autrement. '''Cul de poule''' : Non, non, c'est pas plus dangereux, New York. Il suffit de pas sortir la nuit. '''Gérard''' : Bah, de toute manière, il y a des gens qui sortent quand même la nuit. '''Cul de poule''' : C'est à tes risques et périls, mais si tu sors dans la journée, tu crains rien. '''Gérard''' : Même dans la journée, je peux te dire. On peut te confirmer avec Saucisson à l'ail... '''Saucisson''' : Je t'ai dit, Gérard, que je ne te connaissais pas. Donc pourquoi tu crois que je te connais ? Moi, je te connais pas. '''Gérard''' : Ouais, ouais, fous-toi de ma gueule, toi. '''Saucisson''' : Je me fous pas de ta gueule, je te dis simplement que je ne te connais pas. '''Gérard''' : C'est ça, t'as raison. Je te prends ? '''JTP''' : Quand tu veux. '''Saucisson''' : Y'a pas de problème. '''Gérard''' : NBn, tu réponds ? Bon, d'accord, c'est terminé pour lui. '''Phildar''' : Je te prends, t'es là ? ''Même voix que plus haut ''' : Allô ? '''Saucisson''' : On entend très mal. '''Cul de poule''' : Ouais, c'est vrai ça. '''Gérard''', ''[crescendo]'' : Je te prends, tu réponds à la question, s'il te plaît ! . '''Manu''', ''[chante]'' : Je me prends par la barbichette, le premier de nous deux qui rira aura une tapette '''Gérard''' : Ne me fais pas comme Phildar, d'accord ? Sois moins con que lui, parce que sinon, tu seras pas chef du standard, toi. '''Saucisson''' : DG ? C'est Je te prends par la bistouquette. '''Gérard''' : Moi je t'emmerde. '''Phildar et Manu''' : Tu emmerdes Saucisson à l'ail, c'est bien. Bravo, bravo, bien ! '''Gérard''', ''[hurle et se jette sur Phildar, à quelques centimètres de lui]'' : Oh merde ! Toi, tu me gères le débat ! Ok, connard ? Bon, allez, hop, terminé, moi je fais conclusion, j'arrête à la septième. Terminé, grâce à Phildar, on arrête ici. '''Phildar''' : Attends, tu traites Saucisson à l'ail et c'est de ma faute ? '''Gérard''' : Ta gueule, tu fais même pas ton boulot. '''Phildar''' : Mais je le fais, mon boulot, il est fait. '''Gérard''' : Non, attends, il est mal fait. T'es même pas capable de gérer... de dire à l'autre « T'es à l'antenne, tu réponds à la question ». '''Phildar''' : Mais si, il t'attendait. '''Gérard''' : Non, même pas, même pas. '''Phildar''', ''{poursuivant malgré les injonctions à se taire ponctuant toute sa réplique]'' : Attends, t'es pas capable de répondre. On te demande si tu vois la Tour Eiffel depuis la Statue de la Liberté, tu sais même pas répondre. '''Reego''' : Ah, Gérard, j'ai perdu 200 personnes sur l'IRC parce que t'as dit trop de gros mots. '''Gérard''' : Non, mais c'est bien, merci Phildar aussi. '''Reego''' : Non, mais c'est toi qui les as dits, les gros mots, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, mais Phildar il fait même pas son boulot, il est même pas capable de gérer un standard. À part travailler pour Max à partir de 11h30, lui trouver des auditeurs potables... Il y a que Manu qui est capable de bosser. Si ça continue, c'est Manu qui va prendre le standard. Parce que là, ça commence à bien faire. Alors, je t'en prends pour la troisième fois, tTu réponds à la question ou tu te barres ? ''[hurle à Phildar]'' : Mais c'est qui celui qui dit allô ? Putain, mais tu commences à me faire chier, toi ! JE TE PRENDS TU RÉPONDSSSSSS!!!!!!!! Bon allez hop, vous me faites chier, j'arrête. '''Phildar''' : Je te prends, tu es tout seul à l'antenne. Comme ça, Gérard, t'entendra, vas-y. '''JTP''' : Je t'écoute, Gérard. '''Gérard''', ''[rageur]'' : Non, tu réponds à la question, je ne la répète plus. '''JTP''' : Peux-tu la répéter, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Putain, mais... Phildar, tu commences à me casser les couilles sérieusement ! Sérieusement, tu commences à me casser les couilles ! Pauvre connard, va ! '''JTP''' : Il y a tellement de boxons que j'ai pas entendu la question. '''Gérard''' : Alors, New York est-il une ville plus dangereuse que Paris ? Si oui, pourquoi ? '''JTP''' : Bah oui, parce que je pense qu'il peut y avoir des criminels à New York comme à Paris. '''Gérard''' : D'accord. Alors, Mon Chéri, maintenant ? '''Mon chéri''' : Ouais, bah moi je pense que New York c'est bien plus dangereux que Paris. '''Gérard''' : Une question IRC avant de demander à Cuisses... '''Reego''' : Est-ce que tu t'es fait arrêter à la douane pour transport de substances illicites dans ton froc ? '''Gérard''' : Non, parce qu'à la douane... Donc, pour répondre à cette personne, donc, à la douane, on est passé, ils nous ont simplement souhaité un bon séjour. Donc c'est tout. Donc, c'est tout. Voilà ce que je pouvais dire. '''Saucisson''' : Ils nous ont aussi passé dans le détecteur de bagages. '''Gérard''', ''[moqueur]'' : Détecteur de bagages ? Je voudrais bien savoir qui c'est qui vient de me sortir ça encore comme connerie. '''Reego''' : Gérard, il y a Turpentine qui te demande, est-ce que c'est vrai qu'à côté de la Statue de la Liberté ils ont mis le Gargantua de Mirapolis ? '''Gérard''' : Non. Non, pas du tout. Alors, Cuisses de Velours ? '''Cuisses de velours''' : Bah, je viens de répondre là. '''Gérard''' : Ok, donc qui c'est qui nous reste... L'autre, j'ai les boules qui... '''JBG''', ''[accent américain très prononcé parlant mal français]'' : Moi je pense que c'est plus dangereux, because... parce qu'il y a plus de circulation dans la ville. Because... J'ai vécu à New York. and... I think that... je pense que c'est plus danger. And I fuck you very much. '''Gérard''' : Ok. Donc neuvième question... ''[Manu émet un bruit obscène]'' : Celui qui recommence à faire ça va dégager. Celui qui recommence à faire ça va dégager. ''Reego ''' : Si vous pouvez arrêter de jouiller, merci. '''Gérard''' : Ça commence à me gonfler, là. Déjà, le premier débat, ça va aller vite. Je fais la dernière question, là. Il est 1h40. Je fais la dernière question. Alors, à votre avis, quelle est la différence entre Paris et New York ? '''Manu''', ''[en voix de tête, à mi-voix]'' : Oui, c'est bon. Vas-y, vas-y. '''Voix de tête d'un auditeur''' : Tu sais qu'est-ce que j'aime bien ? Non ? Mettre un coton-tige dans son cul. '''Phildar''' : C'est une honte, je vais le virer. '''Saucisson''' : Donc, quelle est la différence entre Paris et New York ? Donc, je peux répondre ? C'est Saucisson à l'ail. Donc, là-bas, à New York, l'avantage, c'est que les gens, en particulier en été, sont plus habillés cool que les Français à Paris. Et l'inconvénient, c'est qu'il n'y a pas de papier par terre, évidemment. Dès que tu mets un papier par terre, tu as une amende, quoi. Et en plus, tu te fais arrêter par la police. C'est dangereux. '''Manu''', ''[idem]'' : Vas-y, c'est bon, c'est bon. '''Saucisson''' : Alors, vous arrêtez quand je parle. Merci. '''Gérard''' : Celui qui s'amuse à faire des conneries quand les gens parlent, tout à l'heure va gerber. Je ne vais pas chercher. Alors, cul de poule ? '''Cul de poule''' : Il y a 6 000 bornes entre Paris et New York. '''Gérard''' : Non, mais attends. À votre avis, quelle est la différence entre Paris et New York ? Cul de poule, s'il te plaît, tu réponds. '''Cul de poule''' : Oui, je viens de te répondre. 6 000 kilomètre. '''Gérard''' : Alors, Je te prends. '''JTP''' : Non, mais non, je ne veux pas que tu me prennes. '''Gérard''', ''[hurlant, rageur]'' : Tu réponds à la question ou tu dégages ? Allez hop, bonne nuit pour lui. Alors, ce coup-là, c'est terminHop ! Phildar, c'est fait. Mon chéri ? Fais gaffe parce que toi aussi, tu vas faire comme lui. '''Mon chéri''' : Alors, la différence entre Paris et New York, je pense qu'il n'y en a pas beaucoup. '''Gérard''' : Alors, tu peux expliquer pourquoi ? '''Mon chéri''' : Parce que la Tour Eiffel, la Statue de la Liberté, déjà, ce n'est pas pareil. '''Gérard''' : Tu as déjà vu la Statue de la Liberté à Paris, toi ? '''Mon chéri''' : Oui, il y a une mini-Statue de la Liberté à Paris. Tu l'as déjà vue, Gérard, quand même, près de la Seine. '''Gérard''' : Non, mais je ne vois pas du tout le rapport. Je te demande, à votre avis, quelle est la différence... '''Mon chéri''' : Je t'ai réondu, c'était assez, c'est tout. Voilà. '''Phildar''' : Regardes, Gérard, il y a Shuck Norris à la télé. '''Gérard''' : Toi, tu fais ton boulot et tu fermes ta gueule. ''[tout le studio est hilare]''. '''Cul de poule''' : Quelle chaîne ? Quelle chaîne ? '''Gérard''' : Non, mais l'autre, il est complètement chtarbé. Il est à moitié fou, lui. Cuisses de velours ? '''Cuisses''' : Oui, je pense qu'à New York, il fait toujours beau. Et à Paris... ''[bruits obscènes de Manu et des auditeurs]''. '''Gérard''', ''[hurle]'' : Vous vous calmez derrière ! '''Saucisson''' : Sans déconner, vous êtes trop lourds. '''Mon chéri''' : Oui, on est comme toi. '''Gérard''' : Oh là là, je sens que... Cuisse de Velours, tu réponds et c'est terminé, on fait conclusion. '''Manu''' : Oh ben non, on a préparé des questions et tout. '''Gérard''' : Non, non, non, attends... Le premier, c'est de la merde. Grâce à lui, le deuxième, ça va être encore pire. Alors, je crois qu'autant conclure sur la neuvième et terminé. Et après, on attaque le deuxième. '''Phildar''' : Excuse-moi, Gérard, avant qu'on fasse la conclusion, à la place de Je te prends, on accueille Chiasse de Noël. '''Gérard''' : Bien sûr. C'est encore des mecs.... C'est encore des mecs. que t'as même pas pris au standard ! '''CN''' : Ça fait une heure que j'appelle au standard. J'ai galéré, arrête. '''Reego''' : Gérard, il y a Renes sur IRC qui te demande si à New York, les gens qui crient sont considérés comme des criminels. '''Gérard''' : Alors, les gens qui crient sont-ils considérés comme des criminels ? Je ne pense pas. Parce que t'entends pas complètement crier dans New York, à mon avis. '''Saucisson''' : Gérard ? C'est Saucisson à l'ail et j'aimerais te poser une question. Do you speak English ? ''[ponctuée par des bruits obscènes de Manu et des auditeurs]''. Non, mais ça suffit. Vous arrêtez maintenant. Moi aussi, je parle. D'accord ? Donc, je pose une question à Gérard : do you speak English ? '''Gérard''' : Yes. '''Saucisson''' : Donc, yes, tu parles anglais. Voilà, c'est tout ce que je voulais savoir. '''Cuisses de velourz''' : Je disais qu'à Paris, il fait jamais beau. Un sale temps de merde. Et à New York, c'est bien. '''JBG''' : Hello ? Yeah... I don't know... the question. Just to answer the question, please. Yes, I think the difference between New York and Paris is because there are more circulation in New York. And that is between... ''[il finit en anglais yaourt]''. '''Gérard''' : Non, mais attends, mais lui, de toute manière, c'est même plus la peine que tu le gardes dans l'équipe. '''Phildar''' : Gérard, t'as dit que tu parlais anglais. Tu peux traduire, s'il te plaît ? '''Gérard''' : Non, va te faire foutre toi. Tu vas te faire en... Chiasse de... Je sais pas quoi, là. '''CN''' : Chiasse de Noël, ça va arriver bientôt. Écoute, c'est dommage, parce que moi, j'arrive à la fin du débat et, en fait, j'aurais pu te faire plein de trucs parce que mes parents sont américains. Donc, voilà, c'est dommage que j'arrive à la fin. '''Gérard''' : Ben, je suis désolé. C'est pas de ma faute, parce que... '''CN ''' : Un peu quand même. '''Gérard''' : Non, non, non, attends, je vais te dire chiasse de Noël. C'est pas de ma faute. '''Mon chéri''' : C'est jamais, jamais, jamais ta faute. '''Phildar''' : Moi, je peux soumettre une idée, c'est qu'étant donné qu'il vient d'arriver, Gérard, on peut le garder pour le deuxième débat. '''Gérard''' : Non, c'est pas toi qui commandes. C'est moi. C'est moi qui commande. Toi, de tte manière, au deuxième débat, t'es pas là, tu te casses. T'es plus là. T'es plus là, toi. '''Mon chéri''' : C'est ton chéri. Vu que je viens d'arriver, je pourrai rester aussi ? '''Gérard''' : Bon, vous... je vais répondre... À votre avis, quelle est la différence entre Paris et New York ? C'est que, comme Saucisson à l'ail a dit, là-bas, les gens sont plus cools, sont mieux habillés que dans Paris et que là-bas, c'est plus propre parce que dès que tu jettes un papier par terre, de toute manière, t'es tout de suite sanctionné. Tandis qu'à Paris, c'est dé-gueu-lasse. C'est la ville la plus dégueulasse que d'autres villes. Moi, je peux vous dire que New York, par rapport à Paris, c'est vachement plus propre et les gens sont vachement plus cools que Paris. '''Manu''' : C'est pas que tu y es resté moins longtemps qu'en France, non ? '''Gérard''' : Non, non, mais même, les gens sont vachement plus cools. Dès qu'ils te bousculent... '''Phildar''' : Gérard ? '''Gérard''', ''[dur]'' : Attends, tu permets que je réponde à Manu, OK ? Les gens sont vachement plus cools parce que dès qu'ils te bousculent, ils te disent escouse mi. Tandis qu'à Paris, dès qu'ils te bousculent ici, ils n'en ont rien à foutre. J'en ai eu l'expérience, je ne sais plus quand, avec Saucisson à l'ail. Elle a été bousculée. On y a même pas dit pardon. L'autre, il s'en foutait complètement. '''Phildar''' : Elle n'est pas tombée enceinte, quand même. '''Gérard''' : Non. Donc, voilà. '''Phildar''' : Gérard, je voulais te demander par rapport à New York. Tu dis que c'est différent de Paris. C'est quoi les sanctions que tu peux avoir à New York si, par exemple, tu jettes un papier par terre ? '''Gérard''' : Là-bas, tu te chopes une amende et tu peux te retrouver au commissariat de police. '''Phildar''', ''[intéressé]'' : Carrément. Tu peux faire de la prison ou pas ? '''Gérard''' : Ça dépend. Si tu es pris pour la première fois, tu te chopes une amende. Si tu es pris pour la deuxième fois, tu te prends une deuxième amende et puis tu es en garde à vue pendant 48 heures. '''Manu''' : Les amendes... mais il n'y a pas des noix ? '''Gérard''' : Et si les amendes peuvent aller très loin, plus cher que Paris par rapport aux voitures. Si tu es pris pour la troisième fois, tu te chopes une amende et puis là, tu passes au tribunal et tu te retrouves en taule. '''CN''' : Gérard, tu parles de la propreté dans les rues. Moi, je voulais savoir, vu que tu as été à New York avec ton chien, qu'est-ce qui se passe si ton chien fait caca sur le trottoir ? '''Gérard''' : C'est pareil. Sauf que, bon, à Paris, maintenant, tu as des... '''JBG''' : C'est quoi, chute of the dog ? '''Gérard''' : Donc, je réponds à celui... qui aurait pu préciser son nom '''CN''' : C'est la chiasse, tu reconnais pas l'odeur ? '''Gérard''' :. Donc, je te réponds. Donc, là-bas, bon, c'est pareil à peu près qu'à Paris. Je pense que tu as des petites poches pour ramasser et puis tu mets ça dans une poubelle. Donc, voilà. Donc, conclusion de ce débat. On n'ira pas plus loin. '''CN''' : On pourrait la faire, notre conclusion, quand même. '''Gérard''' : Vous allez attendre. Il y a encore... Qui c'est qui veut poser une question ? '''Reego''' : J'ai un sondage sur l'IRC, Gérard. Alors, un sondage effectué auprès des habitants de New York. A la question : quelles souvenirs gardez-vous du passage de Gérard ? 2% réclament l'annulation de la dette que la ville avait envers les autres pays pour cause de catastrophe naturelle. 5% déclarent être opposés à son éventuel retour. Et 100% du personnel de son hôtel durant son séjour lui rappelle que c'est inadmissible non seulement de venir avec un chien..... Oh là là ! Non, je continuerai pas. '''Gérard''' : D'accord. Mais de tte manière... Moi, je vais... Avant que vous fassiez la conclusion, donc, je vais marquer : à la question « Aimez-vous New York ? » Il y a 70% des gens... ...répondent qu'ils ne trompaient jamais leur conjoint. Donc, je vois pas du tout le rapport. 20% des gens qui préfèrent les pizzas au... au pépéronis. ''[il fait une boule avec le papier et le jette vers la corbeille]''. Ça, c'est même pas la peine que je continue. '''Phildar''' : Et 55% des gens n'aiment rien... '''Gérard''' : Et 55% des gens, j'ai dit qu'on terminait pas. D'accord ? Parce que c'est toi qui fais des... des trucs de con. Alors, cul de poule, conclusion du débat. '''Cul de poule''' : Alors moi je dis que quand on a passé trois jours à New York et qu'on se permet de faire un débat où on n'apporte aucune information, ça serait mieux de faire un débat sur autre chose. ''[Phildar applaudit]''. '''Gérard''' : Alors, Cul de poule, je vais te dire une chose. Que si t'es pas contente, le prochain coup, tu restes chez toi. Donc, j'ai parlé de New York comme on l'a vécu et c'est tout. D'accord ? D'accord ? Alors, j'ai les boules qui grattent ? '''JBG''' : Moi je pense que c'était un débat très intéressant. D'autant plus que ce soir, avec ta coupe de cheveux, tu serais plutôt le ducon blaireau du Tétanos et je pense que c'est toujours un peu de la shit, le débat. '''Gérard''' : D'accord. Ben, si c'est à chier, le prochain coup, tu restes chez toi. Cuisses de Velours pour continuer ? '''Cuisses''' : Ouais, ben, tout le monde devrait y aller pour voir la Statue de la Liberté, parce que c'est assez important, quand même. '''Gérard''' : Bah oui, mais ça, de toute manière, la Statue de la Liberté, de toute manière, il faut prendre les bateaux et tu peux la survoler en hélicoptère, mais je ne sais pas... '''Phildar''' : C'est faux. '''Gérard''' : Quoi, c'est faux ? Tu sais même pas ce que tu dis, toi ! Alors, écrase, occupe-toi de ton standard. Occupe-toi de prendre des gens pour le deuxième débat, espèce d'abruti. '''Voix de Reego dans un téléphone''' : Tu peux répéter la première question du débat ? Je voulais répondre. '''Gérard''' : Non, non, je ne répète plus. Cuisses de velours, donc pour toi ? Mon chéri, pour conclure... '''Mon chéri''' : J'aime quand tu me parles comme ça. '''Gérard''' : Ouais, ben, moi, j'aime pas. Alors, tu fais la conclusion et tu t'écrases. '''Mon chéri''' : Bon, ben, ton débat, mal, je dirais, franchement, tu fais mal ton boulot, Gérard. Et puis, voilà, quoi, tu devrais être plus sympa avec ton équipe. '''Gérard''' : C'est ça, c'est ça, c'est ça. Chiasse de Noël ? '''CN''' : Ouais, alors, ben, écoute, c'est chiasse de Noël. Alors, ce que je voulais te dire, c'est que, je sais pas si tu sais, mais New York, on appelle ça The Big Apple. Toi, je trouve que ça tombe bien parce que t'es quand même The Big Poirot. Et deuxièmement, est-ce que c'est vrai que tu vas servir de modèle pour la Statue de la Propreté ? '''Gérard''' : Et toi, est-ce que c'est vrai que tu sers comme un... que t'es un con quand on te demande une conclusion ? '''CN''' : Ben, c'est une conclusion. '''Gérard''' : Ben, moi, je te dis que t'es un con. Voilà. Saucisson à l'ail pour finir ? '''Saucisson''' : Alors, moi, je voulais te dire que c'est un excellent débat, mais le problème, c'est que t'as pas posé la dixième question. Et je voulais te poser une question. Est-ce que tu veux partir à New York avec... ''[coupure. Gérard se rue sur Phildar. Manu s'en affole presque]''. queManu Arrête ! Gérard, Gérard, Gérard ! Mais t'es fou ! Gérard, arrête ! Arrête ! Arrête ! Arrête ! Arrête ! '''Gérard''', ''[hors de lui]'' : Enc... de ta mère... Oh FDP ! Oh l'enc... ! Oh l'enc... '''Manu''' : Qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce qui s'est passé, Gérard ? On va régler... Qu'est-ce que t'as fait, Phil ? ''[Phildar sort du studio pour se protéger. Dès qu'il revient, Gérard se jette vers lui pour le frapper à coups de poings, mais échoue. Il lui court après, hors du studio]''. Gérard, reste dans le studio. Qu'est-ce qui se passe ? '''Gérard''', ''[revient, rouge et échevelé, hors de lui, sous escorte de Max]'' : Je veux plus de lui, là. Tu me le dégages de l'équipe pour tout le temps ! Tu le dégages ! '''Reego''' : Allez, sors, Phildar. '''Gérard''' : Ah, là, toi, tu dégages ! Là, t'es vraiment un enc... ! Alors, tu dégages, je vais la rappeler. '''Max''', ''[hilare]'' : C'est bon, on va la rappeler. '''Manu''' : Bon, Gérard, reprends, là. Je sais même plus où on en était avec ça. '''Gérard''' : Non, mais de toute manière, il a coupé Saucisson à l'ail. Donc, moi, conclusion. '''Reego''' : Il s'est coupé une tranche ? '''Manu''' : Attends, il doit y avoir des auditeurs, encore. Reego, va voir s'il y a des auditeurs. '''Gérard''' : Non mais ils ont fait tous leurs conclusions. Donc, sur l'IRC, une petite conclusion. On est combien, là ? '''Reego''' : Alors, attends, je vais demander combien on est, parce que j'ai pas trop le temps de regarder. Donc, s'il vous plaît, les gens, est-ce que vous pouvez me dire combien ? Nous sommes 3 654. Ouais, on a perdu un peu, parce que tu t'es énervé, t'as pas arrêté de gueuler. Et... Est-ce que t'es allé au... aux Etats-Unis à dos de baleine sur Sandy ? Je sais pas, je comprends pas. '''La voix ans un téléphone''' : Allô ? Allô ? '''Manu''' : Ah, Gérard, il y a quelqu'un. '''Gérard''' : Non, mais c'est bon, la conclusion, ils l'ont toute faite. Donc, tu peux me me les mettre en R. '''Manu''' : Attends, parle-lui, Gérard. '''Gérard''' : Ouais, je t'écoute. C'est qui ? '''Manu''' : Bah, réponds, maintenant ! '''Gérard''' : Bon, tu réponds ! Bon, allez, c'est bon, on va pas faire de blague. '''Manu''' : Il est là, pourtant, il est là. '''Gérard''' : Non, mais il répond pas, alors. '''Reego''' : Attends, je suis au standard, je vais essayer de le trouver. '''Manu''' : Essaie de faire quelque chose, Reeg... '''Gérard''' : Bon, c'est qui, là ? Tu donnes ton nom ? Non, mais attends, pour l'instant, il veut pas, donc c'est pas grave, c'est pas grave. Allez, hop, c'est terminé. Moi, pour conclusion, c'est... C'est con parce que d'habitude... ''[Allô ?]'' '''Reego''' : C'était quoi, ça ? '''Manu''' : Je sais pas. '''Gérard''' : Non, ça doit être toi, Reego, sans le faire exprès. Donc, conclusion, c'est dommage, parce que le premier débat, d'habitude, toutes les semaines, il se passe bien. Là, ça a foiré complètement grâce à Phildar. Bon, il y en a que deux qui ont bien fait leur boulot, c'est Reego... ''[Phildar revient dans le studio et ramasse un stylo et une feuille]''. Non, non, Phildar, tu dégages. '''Phildar''' : Je prends mes affaires. '''Gérard''' : Ouais, ouais, bah, tu dégages, parce que je veux plus de toi ici. Non, non, mais tu prends ton casque et tu t'en vas. '''Manu''', ''[répondant aux allô qu'il lance techniquement]'' : Il reste quelqu'un, il reste quelqu'un, Gérard. C'est qui ? '''Gérard''' : Ouais, mais on n'arrive pas à voir son nom. ''[crescendo]'' : Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Bon, aller hop... '''Manu''' : Précise ce que c'est que le deuxième débat, quand même ? '''Gérard''' : Donc, le deuxième débat, ça sera sur les grèves. Bon, je vais pas continuer la conclusion du premier. Donc, grâce à Phildar, ça a foiré, le premier, et j'aime pas trop que le premier débat foire. Donc, il y en a que deux qui ont bien bossé, c'est Manu et Reego, pour... Comme d'habitude. On est arrivé à 3600. Donc... J'espère qu'on ira plus loin sur le deuxième. '''Manu''' : Il reste quelqu'un, Gérard, hein ? '''Gérard''' : Mais non, mais on n'arrive pas à l'avoir, il répond pas. Donc, alors, on va se retrouver pour le deuxième débat qui va partir sur les grèves. Donc, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et 0800 70 5000, et toujours l'IRC ww.funradio. Et on va s'écouter La plus grosse poitrine de Suresnes, avec des... des gars, des os. Et on se retrouve tout de suite après pour le deuxième débat. A tout de suite ! ''[Musique]''. == Le débat sur les grèves == === Contexte === Il serait difficile ici de raconter le contexte social de la France, d'autant qu'il n'est pas seulement spécifique à cette année 1998. Mais retenons tout de même, pour comprendre pourquoi ce débat a émergé dans l'esprit de Max, Gérard et son auteur, que les services publics, notamment parisiens, mais aussi en réseau (électricité, transport ferroviaire, contrôle aérien) pouvaient pratiquer des grèves dures, soudaines et longues. C'est cette propention à la grève qui inspira une quinzaine d'années plus tard des lois pour réglementer le droit de grèves de ces métiers, avec obligation de se déclarer pour permettre une prévisibilité vis-à-vis des usagers, mais aussi une obligation de service minimum pouvant passer par des réquisitions. Bref, la grève des services publics, c'était marquant et ça concernait toute la population, même des gens comme gérard, aussi marginal soit-il. Et elle donnait une image des agents très dégradée, voire du syndicalisme. Rappelons aussi au lecteur qu'à cette époque où le monde d'INternet émergeait, celui du mobile aussi, et où les applications mobiles n'existaientt pas, la culture française étant par ailleurs encore marquée par l'industrie, les enjeux de covoiturage et de déplacement en mobilité douce étaient très lointains pour la majorité de la population. Ces idées n'émergèrent qu'à la fin des années 2010 et avec l'arrivée massive des usages du téléphone mobile et des applications de services. Au plan radiophonique, tout reprend sa place : légèreté, bonne humeur, Phildar passe à la technique, et tout semble effacé alors que les scènes de combat ont eu lieu quelques minutes plus tôt. Mais Gérard reste versatile et l'équipe habituée et dans des rôles. Deux éléments ressortent toutefois de ce débat. Premièrement, cette nouvelle saison annonce aussi des changements dans les orientations de la radio et des mouvements de redéfinition de sa tonalité. Elle en perd son côté rebelle, inconvenant et adolescent, destiné à une cible non monétisable par les annonceurs. C'est d'ailleurs dans ce sens que nombreux sont les départs clés de la station, tel que Difool, Arnold (qui restera surtout dans les débats de Gérard). Avec une couleur d'antenne plus policée et malgré les apparences, Gérard passerait mal à l'antenne, avec son style marginal et ordurier. Même Max a dû changer son style d'émission, dans un compromis entre son importance pour l'image de Funradio et l'orientation de cette dernière. C'est ce que certains appelleront la thérapie de choc d'Axel Duroux. Dans cette idée de compromis, on remarque que l'équipe, fermement, refuse désormais les débordements de Gérard les plus violents. L'insulte reste possible, mais des limites sont posées. Typiquement, il devient évident quel'expression « FDP » est déormais exclue à l'unison par toute l'équipe, Gérard devant se maîtriser. Deuxièmement, on voit émerger une pratique qui fera beaucoup d'émules pour le futur : Reego et Phildar préenregistrent des phrases types, sans véritable signification, mais ayant vocation à faire réagir Gérard. Ces bandes sonores sont prévues pour interrompre Gérard, soit dans un accès de colère, soit dans une explication enflammée, et cela fonctionne. Ce concept, outre qu'il sera très utilisé, sera élargi à bien d'autres exemples. Manu y participera et d'autres membres de l'équipe, qu'on présentera en temps voulu. Précisons, en incise, qu'il devient ici évident, comme lors du débat précédent, que Sandy a parfaitement compris la mécanique et s'associe pleinement au théâtre des débats, plaçant son compagnon au centre de la pièce, quitte à oser des propos faux et ridicules. Elle s'est parfaitement appropriée le scénario des émissions. === Les personnages === * Franck Bargine : Max * Gérard Cousin : Gérard * Phildar et Manu * Tony Morestin : Fromage de cul (FDC) * Sandy Threadkell : Je sens le hareng (JSH) * La chatte en feu (LCF) * Mégane : Comme toi * Goldo : Caca de Pâques, Jtécoute, Sous les bras j'ai des poux (SLBJP) * Arnet : Trou du cul (TDC), Slogan * Axel : Ping-pong, Badminton, Couscous * Igor : Reego === Transcription === '''Gérard''' : Et voilà, 2h du matin, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 08 5000 et 0803 08 5000. C'est Manu qui va vous accueillir au standard, les bras ouverts. '''Manu''' : Oui, je suis là. '''Gérard''' : Et donc, je pense que ça sera mieux qu'au premier débat, je l'espère. '''Manu''' : Espérons, c'est pas gagné. '''Gérard''' : Et donc, on venait de s'écouter la plus grosse poitrine de Suresnes avec un dégât des eaux. Et il y a toujours Reego qui est sur l'IRC, donc ww.funradio. '''Phildar''' : Et là, c'était un de tes remixes, Gérard, c'était pas la plus grosse poitrine de Suresnes. '''Gérard''' : Oui, non, mais c'était le premier parce que le deuxième, je l'ai pas eu, d'accord ? Merci. '''Phildar''' : Le deuxième, c'est un remix de toi, donc. '''Gérard''' : Donc voilà, et donc, on a toujours Reego qui est sur l'IRC. '''Reego''' : Je voulais passer quelques bonjours quand même à tous les gens qui sont là. '''Gérard''' : Si, si, on peut saluer les gens de l'IRC. '''Reego''' : Donc, on va saluer Yankee, Arnett, Philippe Des 2 be three, quand même. C'est quel honneur ! Jarvis Cooker, Oxyd, Prez, Youpla, Booba Fett, Olaf Kool, Turpentine. Pff, j'en oublie, Terry, Spiral, Tony, Tachat, Cyril, Terry, etc. Et McFisto. Et Ethan. '''Gérard''' : Ok, c'est bon. Il y en a plus d'autres ? '''Reego''' : Cybersep... bah tu sais, on est quand même 4822, donc si je les cite tous. '''Manu''' : Bah balance tous les noms, Reego. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon. '''Reego''', ''[n'écoutant pas Gérard, tentant de l'arrêter en douceur]'' : Alors on a Workboss, on a Oxyd, on a Delight... '''Gérard''' : C'est bon, on salue tous ceux qui sont, tous les gens qui sont sur IRC, c'est-à-dire les... ''{Musique de la publicité pour une marque de bonbons chantée par Manu et Phildar : « Une bulle de bonbons, choupa choups, choupa choups. »]''. Alors, Phildar. Non, tu commences pas s'il te plaît, d'accord ? Donc, on va saluer tous ceux qui sont dessus, donc les 4822 personnes. Et on va saluer tous ceux de la Belgique aussi, s'ils pouvaient nous appeler au 00331 47... 79 5000 ''[prononcé maladroitement, avec l'aide de Phildar, dans le style belge]''. Euh... '''Reego''' : On salue aussi tous les Belges qui sont sur l'IRC. Alors, il y a Davy, il y a Ethan aussi, qui est Belge apparemment. Et bah, il y en a plein, quoi. Il y a Père Fouras aussi, d'ailleurs, il m'a dit qu'il t'invitait à Fort-Boyart. '''Phildar''' : D'ailleurs, Gérard, il va falloir que tu fasses une dédicace pour tous les internautes. '''Gérard''' : Non, bah, on verra ça plus tard, d'accord ? Donc, on va accueillir Je sens le hareng. ''[allô ? allô ?]''. Putain, mais il sort... Il recommence celui-là ou quoi, là ? '''Manu''' : Là, ça doit venir de nous. Il t'entend peut-être pas, je sais pas. '''Gérard''' : Comme toi ? Caca de Pâques ? Trou du cul ? La chatte en feu ? Et Ping-pong pour terminer. '''Ping-pong''' : Salut Gérard, salut Manu, salut Phildar, salut Gigi Goré. '''Gérard''', ''[riant]'' : Gigi Goré, le pauvre, comment tu t'appelles ? '''Reego''', ''[vexé]'' : Ça te fait marrer ? '''Gérard''', ''[coupé]'' : Non, mais moi, ça me fait pas rire, c'est con. '''TDC''' : Eh, Reego, t'as oublié D-Light, Grindr aussi. '''Gérard''' : Non, mais ça y est, ça y est, ça y est, ça y est. Ça y est, on se calme un peu, là. Putain, mais vous allez vous calmer ou quoi, là ? Bon, alors, le thème du deuxième débat porte sur les grèves. Merde à toi, celui qui dit allô. '''LCF''' : Faut faire la grève, moi, je dis. '''Phildar''' : S'il vous plaît, les auditeurs, j'aimerais bien qu'on se calme. Parce que le premier débat était de la merde. '''Gérard''' : Ouais, grâce à toi. '''Ping-pong''' : Le deuxième, ça sera peut-être de la chiasse. '''Gérard''' : Ouais, ben, j'espère pas, parce que c'est Manu qui est au standard. Et avec Manu, vous allez pas rigoler longtemps. C'est moi qui vous le dis. Alors, que pensez-vous des grèves de nos jours ou de nos nuits ? À quoi cela sert-il ? On va demander à... Je sens le hareng. '''JSH''' : Alors, moi, je vais te dire que je pense que, de nos jours ou de nos nuits, les grèves... Je pense que ça sert strictement à rien. Parce que, tu vois, ils bloquent les passagers sur les quais de métro ou même de bus. Et quand ils veulent se rendre à leur travail, c'est quand même assez difficile. Et de plus, la nuit, c'est difficile parce qu'il y a moins de monde. '''Gérard''' : Attends, je m'excuse parce que je t'ai coupé. Parce qu'il y en a un qui s'amuse à parler sur toi. Celui qui... '''Voix de Phildar préenregistrée et nasale''' : Eh Gérard, tu penses aussi quand tu fais caca ? '''Gérard''' : Celui qui s'amuse à reparler quand les gens parlent, je vais pas chercher midi à 14h. C'est clair, net, précis. Le premier qui déconne va dégager. Je vais pas chercher. Comme toi. '''Comme-toi''' : Oui, ben je te réponds. Ils font la grève parce qu'ils ont que ça à foutre. Ils sont payés à rien foutre. '''Gérard''' : Non mais que pensez-vous des grèves de nos jours ou de nos nuits ? ''[bruit obscène de Manu, bruits d'un applaudissement]''. Bon, oh. Celui... Eh, ça y est, vous arrêtez quand les gens ils parlent s'il vous plaît ? Bon, ça y est ? Bon, alors... Caca de Pâques ? '''Caca''' : Ouais, c'est Caca de Pâques. Ben écoute, je pense que tous les camarades ont droit à la grève. Je pense que c'est un droit auquel tous les camarades ont droit. C'est le cas de le dire. Et faites la grève, moi je dis un maximum. Faut emmerder le monde, faut faire chier les gens. Faut que ça bouge. '''Gérard''' : Mais ouais, c'est ça, tu crois qu'on est pas assez emmerdés ? '''Caca''' : Mais attends, les routiers sont les premiers à faire la grève. '''Gérard''' : Ah ouais, non mais attends, pour l'instant, c'est peut-être les routiers qui ont commencé les premiers, je suis d'accord avec toi. Mais faut dire une chose, c'est que maintenant, les routiers, ils ont obtenu satisfaction. C'est pas eux qui commencent, maintenant c'est les RATP et la SNCF. '''Caca''' : Et alors, ils ont le droit de faire la grève aussi. '''Phildar''' : D'ailleurs, c'est aujourd'hui, Gérard. Tu te rappelles l'article qu'on a vu dans l'aujourd'hui ? C'est aujourd'hui la grève. '''Gérard''' : C'est depuis 20h ce soir. Donc je pourrai vous dire à peu près pour ceux qui auront l'occasion de se déplacer, je pourrai vous donner des... '''Phildar''' : Où il faut pas aller. '''Gérard''' : Non, je pourrais vous donner à peu près les... Les trains, combien il y aura de trains qui circulera et autres, mais... Un peu plus tard, pas lors de la première question. '''Reego''' : Gérard ? Sur IRC, il y a Turpentine qui te demande si ton école, elle était en grève pendant toute ta scolarité. '''Gérard''' : De toute manière, il y a... Je vois pas du tout le rapport avec la question. '''Caca''' : Attends, c'est Caca de Pâques, j'avais pas fini. Ce que je voulais dire, c'est que j'encourage tous les gens à aller voir les camarades sur les piquets de grève, pour leur amener des merguez et des cronambours, parce qu'on se les gêle et on se fait chier, quoi, quand même. '''Gérard''' : Non mais attends, là, je crois que tu... Je crois que tu vas un peu loin, toi, quand tu réponds. '''Caca''' : Moi, j'appelle tous les gens à aller bloquer les voies de métro et de RER, demain. Pour soutenir les camarades ! Et je pense que tu devras aller te coucher au travers de la voie, ça ferait un bon débat. '''TDC''' : Ouais, bah, moi, je pense que la grève, c'est très très bien. Et on devrait la faire plus souvent parce que ça emmerde bien le monde et c'est... C'est bien sympa, voilà. Et d'ailleurs, en parlant de grève, il y a Yankee sur IRC, qui me demande : « Ce qui est dommage avec Gégé, c'est que chez lui, c'est le cerveau qui est en grève. » Je voudrais savoir ce que t'en penses. '''Gérard''' : Alors, trou du cul, si tu réponds aux questions de l'IRC, tu restes chez toi, d'accord ? C'est pas à la première question que tu vas commencer à foutre ta merde. Parce que tu vas dégager, là, maintenant. Je te le dis tout de suite. La Chatte en feu ? '''LCF''' : Bah, en fait, ouais. La grève, ça sert un peu à rien. Si on la fait pendant un mois, ça peut marcher. Mais sinon... '''Gérard''' : Non, mais là, je peux te dire que pour l'instant, ils parlent de laaffaire jusqu'à vendredi soir, mais ça peut aller plus loin. '''Une voix au téléphone''' : Gérard je t'attends à la sortie de la radio. '''Gérard''' : Qui c'est qui vient de dire ça ? Qui vient de dire ça ? '''Manu''' : Je sais pas, j'ai pas vu, moi. '''Caca''' : Y'a la grosse qui a parlé, mais... '''Gérard''' : Attends, la grosse, elle t'emmerde, connard. Voilà, alors, ping-pong ? '''Ping-pong''' : Ouais, ouais, moi, je dis que la grève, c'est excellent. Faut foutre le bordel, on descend dans la rue et tout de suite, on devrait faire le blocus général. '''Caca''' : Non, mais c'est bien, la grève. '''Ping-pong''' : Faut descendre avec les pancartes, les crochets de boucher, faut les empaler, tous ces mecs. ''[Gérard tente de réagir, deux fois, il est coupé deux fois par une enflammade de Ping-pong]'' : Non, mais c'est clair, faut foutre le souk, quoi. Foutons le bordel ! '''JSH''' : Faisons tous la grève et puis c'est tout. '''TDC''' : Non mais demain, je vais aller faire une grève. Je vais me mettre sur les voies du RER et puis, ça va être bien. Je pense que j'y arriverai, à moi tout seul. '''Caca''' : Allons-y, camarade ! Révolution ! '''Ping-pong''' : Unissons-nous, quoi. '''Phildar''' : Gérard ? Un mot à dire ? '''Gérard''' : Donc, moi, je pense que ceux qui s'amusent à faire grève, c'est qu'ils se rendent pas compte... '''JSH''' : Oui, vas-y, parle, on t'écoute. '''Gérard''' : Phildar, fais gaffe, parce que tout à l'heure, tu vas dégager, toi. Donc, je disais que les grèves, ça sert à rien parce que ça fait chier le monde. ''[regardant un article de journal posé devant lui]'' : Alors, je peux vous dire qu'à l'heure actuelle, depuis ce soir, 20h, et c'est jusqu'à samedi, 8h du matin. Donc, voici les premières prévisions des trafics. Donc, TGV Sud-Est et Atlantique : 1 train sur 3. TGV Provence sur... '''Phildar''' : À quelle heure, aussi ? '''Caca''' : Oui, bonjour, je voudrais un billet pour Valence, s'il vous plaît. ''[Phildar et un auditeur font le bruit d'un jingle d'appel dans une gare]'' : Le petit Gérard, attend sa maman à l'accueil. ''[bruit d'un applaudissement]''. '''Phildar''' : Gérard, tu continues ? '''Gérard''' : Ça commence à être relou, celui qui parle sur moi. Donc, TGV Province-Province : 1 train sur 3. TGV Paris-Lille, légères perturbations. Thalys Paris-Bruxelles, Amsterdam-Cologne, trafic normal. Eurostar Paris-Londres, trafic normal. Eurostar Lille-Bruxelles : trafic normal. Et... '''Caca''' : Le petit Gérard attend sa grosse aux chiottes. '''Gérard''' : Et moi, je t'emmerde, espèce de fils de con ! ''[Manu et Phildar se précipitent pour l'interrompre et couvrir sa voi avec autorité)''. Ok ? Et... Trains grande ligne : 1 train sur 3 en moyenne. Et transports express régionaux, TER, trafic très perturbé avec en moyenne un train... '''Reego''' : RER, répète, RER ? '''Gérard''' : Non, trafic... Non, TER. '''Reego''' : Et le RER, c'est pas écrit ? '''Gérard''' : Si, mais... '''Reego''' : Il y a Tony sur ERC qui me demande le RER A et moi, je voulais savoir le RER B. '''Gérard''' : Trafic normal. Le B, 1 train sur 4 sur la branche Nord entre Gare du Nord et Roissy. '''Phildar''' : Et le F ? '''Gérard''' : Y'a pas de F, espèce de con ! Mais toi, si tu veux prendre le F, toi, t'en n'as pas besoin. '''TDC''' : Et aussi sur la ligne 15, y'a des grèves ? '''Caca''' : Gérard, Gérard, Gérard ? C'est Caca de Pâques. J'ai une question : Je suis à Denfert-Rochereau et je vveux aller me faire sucer par une pute à Pygalles. C'est où, le changement ? '''Gérard''', ''[par-dessus les bruitages]'' : Tu te démerdes ! Bon, ça y est, je peux... Lors des grèves, payez-vous votre titre de transport ? Putain ! Manu ? '''Manu''' : Ouais, bah, j'essaye, hein. '''Gérard''' : T'essayes de gérer, s'il te plaît. ''[bruits de sonnerie de téléphone numérique. Une voix d'auditeur répond Allô]''. '''Manu''' : Qui c'est qui a le téléphone, les mecs ? Ça se fait pas. '''Ping-pong''' : Bonsoir, je voudrais avoir un renseignement, s'il vous plaît. Je voudrais savoir si la gare Montparnasse était ouverte. '''TDC''' : Alors, pas du tout, monsieur. Pas du tout pour ce soir. '''Ping-pong''' : Très bien, je vous emmerde, au revoir. '''Reego''' : Oui, il y a Turpentine qui te demande : « est-ce que c'est plus facile d'avoir la grève l'hiver ? » '''Gérard''' : Bah, ça fait chier plutôt les gens, vaut mieux qu'ils se mettent en grève l'été, ça serait... '''Reego''' : Ou sinon, ils mettent une écharpe. '''Gérard''' : Non, mais en hiver, c'est plutôt chiant que de la faire en été. Donc, l'heure des grèves, payez-vous votre titre de transport ? On va demander à Ping Pong. '''Ping-pong''' : Bah non. Bah non, puisqu'on fait la grève, donc. '''Gérard''' : Non, mais tu peux préciser ? '''Ping-pong''' : Bah non. Vu qu'on fait grève, on risque pas de payer le titre de transport, abruti. '''Gérard''' : Alors, abruti t'emmerde et tu dégages ! C'est bon, tu dégages, ça t'apprendra. Au revoir, Ping Pong. Au revoir, Ping Pong. '''Ping-pong''' : Non, mais attends, hey. À question con, réponse con, hein. Désolé, tu fais des questions à deux balles, faut t'attendre à des réponses à deux balles. '''Gérard''' : C'est terminé pour lui. ''' ''' : Attends, il a dit abruti, il aurait pu dire connard. '''Manu''' : En plus, il est en train de jouer, c'est une honte. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est bon, il peut dégager. Il peut dégager ! ''[bruit d'un échange de tennis de table]''. '''Reego''' : C'est lui qui joue au Ping Pong, là. '''Caca''' : Il aurait pu dire enculé aussi, je veux dire. '''TDC''' : Ouais, c'est vrai. Il aurait pu dire bien d'autres choses encore. '''Phildar''' : Bon, Gérard, qu'est-ce que tu fais, là ? '''Gérard''' : Non, non, mais attends, mais moi, pour l'instant, quand ils se calmeront, on continuera le débat. Alors, la chatte en feu ? Donc, pour toi ? '''LCF''' : Oui, je suis d'accord. '''Gérard''' : Tu peux préciser ? '''LCF''' : Ben... '''Gérard''' : Non, mais si tu dors, tu le dis tout de suite, tu vas... on va te laisser dormir, hein ? '''Enregistrement de Phildar et Reego, effet téléphone, prenant une voix de mafieux racailles méconnaissables''' : Gérard, je vais te choper à la sortie de la radio, tu vas voir ta gueule. On va te niquer, on va te niquer. '''Gérard''' : Manu, s'il te plaît, tu me gères un peu. '''Manu''' : Pour l'instant, on accueille à la place de Ping Pong... On accueille Badminton. '''Gérard''' : Ouais, non, mais attends. Manu, tu me prends d'autres personnes que les mêmes. '''Manu''' : Ben non, non, c'est pas le même. C'est Badminton, c'est pas Ping Pong. '''Gérard''' : Alors, trou du cul ? '''TDC''' : Ouais, trou du cul ! Bon, ben, tu disais... Ouais, non, moi, je paye jamais. Le métro, je paye jamais. '''Gérard''' : Bon, tu peux préciser ? '''Phildar''' : Tu fraudes ? '''TDC''' : Je fraude, je suis un sale fraudeur. Je suis un enfoiré, mais je m'en fous, je paye pas. Je vais pas payer le métro, faut pas déconner. C'est dégueulasse, il ya du monde, ils font chier... on voit des gens comme toi. Non, c'est pas possible, le métro, franchement. '''Manu''', ''[petite voix, en tête, dans le micro]'' : Il jouillait pas. '''Gérard''' : Alors, je préviens que celui qui recommence, ça va être clair, il est 2h13, soit que vous vous calmez... soit que vous vous calmez, que vous répondez correctement aux questions, su soit j'en arrête là, et je rentre chez moi. Vous choisissez. Ok ? Alors, on va demander à Caca de Pâques. '''Caca''' : Ouais, c'est comme mon camarade. Déjà, je paye pas en temps normal. tu crois pas que je vais raquer les jours où il y a grève, en plus. ''[bruitages de bouche dans un téléphone, type baisers]''. '''Gérard''' : Qui c'est qui s'amuse à faire des conneries comme ça ? '''TDC''' : Bah, c'est toi. '''Gérard''' : Non, c'est pas moi qui s'amuse à faire des bisous, d'accord ? '''Caca''' : GG, c'est Caca de Pâques. J'ai un plan pour toi, si tu veux. Si t'as des PV et des contraventions à faire sauter par les contrôleurs, je peux t'arranger le coup, si tu veux. '''Gérard''' : Non, mais j'ai pas besoin de toi, merci. Comme toi ? '''Comme-toi''' : Moi, je paye pas le bus quand il y a grève de bus, parce qu'il y a pas de bus, donc j'ai pas à payer. '''Gérard''' : C'est tout ce que t'as à dire ? '''Comme toi''' : Bah oui, il y a pas de bus, donc j'ai pas à payer un ticket de bus. '''Voix de tête de Badminton''' : Il piquait des sous dans mon porte-monnaie. '''Phildar''' : Manu, je sais pas ce que tu fous, mais c'est pourri, le standard. '''Gérard''' : Non, mais attends, il est moins pourri qu'avec toi. '''Reego''' : Attends, attends, attends. J'ai un gros problème : ils ont tous fait grève. Je suis tout seul. '''Phildar''' : Ils font grève sur Internet ? '''Manu''' : Bien joué. Bravo. Gérard, j'ai un problème, ils ont tous fait grève au standard. '''Gérard''' : Bon, alors moi, j'arrête. '''Voix de Reego au téléphone''' : Gérard, t'as l'air, s'il te plaît ? '''Reego''' : Il en reste un, apparemment. '''Manu''' : Ouais, mais je sais pas où il est. '''Gérard''' : Non, non, mais t'as gerbé tout le monde, donc j'arrête, c'est terminé. ''[les auditeurs réagissent]''. '''Phildar''' : Non, mais ils sont là, ils sont là. '''Gérard''' : VOS GUEULES ! '''TDC''' : Trou du cul ! '''Badminton''' : Allô, connard ? On n'entend plus le connard, là. '''Comme toi''' : Gérard, il fait grève ? '''Gérard''' : Non, mais moi, là, j'arrête, là. C'est plus la peine. C'est pas la peine, là. Non, non, mais j'arrête, parce qu'il y en a... '''Phildar''' : C'est pas moi, là, non, j'ai rien fait, moi. '''Reego''' : Ah, ils sont tous revenus, c'était une grève d'une minute. '''Gérard''' : Alors, je sens le hareng pour... '''Max''' : Combien il y a de connectés ? '''Reego''' : Là, on est à 4028. On a perdu un peu, mais c'est déjà beaucoup. '''Gérard ''' : Donc, je sens le hareng pour toi ? '''Voix de Reego au téléphone''' : Eh, tu viens chez moi, après, Gérard ? '''Gérard''' : Je sens le hareng ? '''TDC''' : Tu réponds ? Mais elle est conne, celle-là, elle répond jamais aux questions, putain ! '''JSH''' : Non, mais tu vas voir ailleurs si j'y suis, si t'es pas content. '''TDC''' : Bah, réponds aux questions quand on te... '''JSH''' : Justement, je réponds, mais tu me laisses pas parler ! '''Gérard''', ''[hurle]'' : Maintenant, vous fermez vos gueules, vous laissez parler les gens ! '''Voix de Reego''' : Eh, tu viens chez moi, après, Gérard ? '''Gérard''' : Moi, je t'emmerde ! '''Gérard''' : Alors, je sens le hareng ? '''JSH''' : Donc, pour la troisième fois, je réponds à ta question. Donc, non, je mets jamais de ticket. Parce que, déjà, le ticket, ça coûte énormément cher : ça coûte 8 francs. Et moi, j'ai pas 8 francs à mettre pour un ticket. Et, de toute façon, j'aime pas les fonctionnaires. '''Gérard''' : C'est bien, parce que, moi, je... Moi non plus, c'est que je suis pareil. '''JSH''' : Moi, les fonctionnaires, je dirais un seul mot, mais je peux pas le dire. '''Gérard''' : Ouais, je sais qu'on les emmerde. Eh ben, moi, je le dis pour toi. ''[PHildar applaudit]''. Donc, moi, tous ceux qui sont fonctionnaires de la RATP, eh ben, n'ayez crainte que vous nous faites chier. Et je sais même pas pourquoi qu'on paye un titre de transport avec vous. Parce que, là, vous nous faites chier en fin de mois et en début de mois, vous allez nous coller des amende, alors que c'est vous qui nous faites chier. Alors, ça sert à rien. '''TDC''' : Je voudrais savoir un truc. Si, si... comment... tu sens le hareng, c'est ça ? Elle paye pas dans le métro, c'est bien ça ? Alors, comment tu fais pour rentrer dedans ? Tu vas pas me dire qu'elle escalade ? '''Gérard''' : Attendez, attendez, attendez, là. Qui c'est qui demande ça, là ? Mais même, ya des portillons, tu peux essayer de passer dès qu'il y a des gens qui sortent, maintenant. '''Badminton''' : Gérard, c'est badminton. J'ai pas répondu, je peux répondre ? Ouais, moi, donc, je paie pas mes billets de transport, j'en fais en papier. Je paie pas mes tickets de transport. Je prends un paquet de clopes, et puis je découpe et puis je passe direct. Un coup de feutre, et puis c'est bon. '''Caca''' : Gérard, si t'as des amendes, je peux te les faire sauter, si tu me laisses te faire sauter le cul. '''Gérard''' : Ouais, bah, là, tu vas te faire foutre, toi, abruti ! '''JSH''' : C'est gentil ce qu'il te dit. '''Caca''' : C'est pour t'ider si t'as des amendes, c'est pour toi, moi, je m'en fiche. C'est dans ton intérêt. '''LCF''' : Les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave. '''Gérard''' : Ouais, vous restez poliss, parce que sinon, je vais virer tout le monde et je vais en garder qu'une de tout à l'heure. '''Phildar''' : Gérard, c'est moi, Phildar. Tu veux un... ''[il lance la musique de la publicité Buble gum]''. '''Gérard''' : Non, mais je crois que toi, la semaine prochaine, tu vas plus être là. Donc, il y a une question hIRC sur... pour là ? Une réponse ? Peut-être des informations là-dessus ? '''Reego''' : Oui, non, peut-être pas là-dessus, mais, est-ce que quand tu pointais à l'ANPE, ils étaient en grève ? '''Gérard''' : Ouais, mais ça, la question, on va y venir aussi. Alors, donc, je vois pas du tout... '''Reego''' : Tu peux pas répondre ? '''Gérard''' : On va y venir. On va y venir sur cette question-là. Donc, ça sera que la neuvième. '''Reego''' : Il y a D-Light qui te dit que tu dois pas t'inquiéter si tu reçois une amende de la RATP, parce qu'il a filé ton nom et ton adresse quand il s'est fait attraper. '''Gérard''' : Mais c'est ça, c'est bien. Alors, troisième question. Avec quel... ''[bruit de touches du téléphone appuyées, puis sonneries]''. Ça y est, celui qui s'amuse ! Ça y est, celui qui s'amuse. '''Phildar''' : Il y a un mec qui a une double ligne. '''Manu''' : J'appelle des gens, là, Gérard. Donc, je vais gérer après la double ligne. '''Gérard ''' : Non, non, mais faut quand même gérer en même temps. '''Phildar''' : Faudrait quand même que t'accouches, Manu ! '''Gérard''' : Alors, avec quels moyens de transport vous déplacez-vous lors des grèves ? On va demander ça... ''[Phildar relance le générique de la publicité pour Choupa-choups. Les audituers complètent la chansonnette. Gérard lance violemment son briquet sur Phildar, déplaçant la table dans le mouvement brusque, il tente aussi de l'atteindre pour le frapper]''. Toi, fais gaffe ! Oh, ils suivent ! '''Reego''' : Récupère ton briquet et le relance plus comme ça. '''Max''', ''[assis dans un coin du studio]'' : Phildar, arrête un peu. '''Gérard''' : Toi, la semaine prochaine, c'est plus toi ici. Non, ça, c'est terminé. C'est terminé pour toi. '''Phildar''' : Je suis pas un putois, hein ! '''Gérard''' : Ouais, bah, c'est terminé. C'est terminé pour ta gueule, je veux plus de toi dans mes débats. C'est tout. Manu ? '''Manu''' :Ouais, à la place de "trou du cul", on accueille "fromage de cul". '''Phildar''' : Ça tourne autour du cul, hein, le débat, là. '''FDC''' : Beaucoup, beaucoup... Bonsoir, Gérard. '''Gérard''' : Salut à toi. Alors, donc, la troisième question : avec quels moyens de transport vous déplacez-vous ? '''LCF''' : Avec mon vélo à 4 roues. '''Gérard''' : Alors, on va demander à Babington. '''Badminton''' : Ouais, Babminton, je te prie. Je me déplace en patinette. '''Gérard''' : Ouais, mais non, mais tu peux préciser ? '''Badminton''' : Euh, à 2 roues. Voilà. '''LCF''' : Avec mes rollers. '''Gérard''' : D'accord, bah, c'est bien, mais... Ouais, je pense que vous vous creusez pas trop la tête pour répondre aux questions, hein. Bon, merci pour le Larsen, là. Je pense que vous avez pas l'intention de répondre aux questions, hein, donc... Fromage de cul ? Fromage de cul, je sais pas quoi, là. '''FDC''' : Ouais, ouais, je me déplace à pied, moi. J'ai pas de voiture, j'ai rien. '''Caca de Pâques''' : Ouais, caca de Pâques, bah, avec des chaussures du genre... bon, sans citer de marque, hein, sans citer de marque... des Nike, des Adidas, ou des Reebok. '''COmme-toi''' : Moi, j'ai une Mégane coupé, donc j'ai pas besoin de prendre les... les transports en commun. '''Caca''' : Ça, c'est pas bien, ça. '''Gérard''' : Non, mais... Moi, je peux... Moi, je vais... Je sens... '''Badminton''' : Pas de marque ! '''FDC''' : Mégane coupé, c'est un peu merdique, comme voiture, ça. '''Comme toi''' : Non, non, c'est vachement bien, t'es fou ! '''Gérard''' : Reego ? ou... '''Reego''' : Euh... Il y a Oxide qui demande à combien on peut faire une grève. '''Gérard''' : Bon, euh... À plusieurs. '''Reego''' : À plusieurs ? C'est combien, à plusieurs ? '''Gérard''' : Boe, à plusieurs, c'est... c'est tous ceux qui... qui sont... Vous pouvez être une vingtaine, cinquantaine, centaine, mille, voire deux mille, vingt mille ou autres. Et plus à la rigueur. '''Reego''' : Et y'a Davy1 qui te demande : « Quand on fait grève, qui c'est qui fait le rôle du piquet ? » '''Gérard''' : Bah, tout le monde. C'est tout le monde qui se met sur le devant et qui empêche les bus de sortir ou autre. '''Manu''' : C'est comme un ski, alors ? '''Gérard''' : Non, pas spécialement, non. '''Reego''' : Et y'a Ethan qui te demande si on peut faire grève tout seul. '''Gérard''' : Euh... Ça, c'est dur. Parce que si tu fais grève tout seul... '''Manu''' : Tu y arrives, toi ? '''Gérard''' : Non. '''Reego''' : Ouais, mais regarde, la grève de la faim, c'est des gens... les gens, ils font grève tous seuls. '''Gérard''' : Ouais, non, mais ils se mettent... Après, ils se retrouvent à plusieurs quand même, ils se... '''Reego''' : Ils se font une bouffe ? '''Gérard''' : Non, mais ils se rejoignent. Ils se rejoignent. Donc, voilà. Donc, je sens le hareng, pour conclure sur le thème de la troisième question... '''JSH''' : Oui, alors moi, je me déplace souvent avec mon cheval Tupu. '''Gérard''' : Avec ton cheval qui pue ? '''JSH''' : Tupu ! Il s'appelle Tupu. C'est son nom, à mon cheval. '''Gérard''' : C'est le nom de ton cheval ? Non, mais attends, mais... '''Phildar''' : Mais elle est drôle ou pas, elle ? '''Gérard''' : Non, mais attends, mais c'est quoi, là ? C'est la réponse à la question ? '''JSH''' : Bah bien sûr que c'est la réponse à la question ! '''Manu''' : Gérard, tu devrais la dégager, parce qu'elle répond pas à la question. '''Gérard''' : Oh, toi, je sens qu'il va t'arriver... '''Phildar''' : Tu vas finir sans culotte, toi. '''JSH''' : On peut se déplacer à cheval dans les rues de Paris, hein. '''Gérard''' : Ouais, bah toi, je crois que tu vas finir sans culotte ce soir. '''JSH''' : Alors ça, ça m'étonnerait. '''Gérard''' : Ouais, bah... C'est ce qu'on verra. '''JSH''' : Faudrait d'abord que tu m'attrapes. '''Gérard''' : Attends, j'ai pas besoin de t'attraper pour t'avoir. Alors, donc, avec quels moyens vous déplacez-vous lors des grèves ? Bon, il y en a qui ont dit en roller, ça c'est vrai.Mais je pensais qu'on allait dire souvent en vélo ou même voire en covoiturage. '''Manu''' : C'est quoi ça, Gérard ? '''Gérard''' : Le covoiturage, donc, c'est des gens qui habitent pas loin, qui sont à peu près dans la même société, qui s'appellent le soir, comme là, en ce moment. Là, je pense qu'on va en parler beaucoup, du covoiturage... Donc, ils s'appellent entre eux le soir et ils disent : « Bon, bah, tu viens me chercher à telle heure le matin pour m'emmener au boulot ». '''Manu''' : Mais tu peux faire du co-vélonnage ou du co-camionnage ou un truc comme ça ? '''Gérard''' : Du co-vélonnage, je pense pas. Du co-camionnage, c'est à peu près comme le covoiturage. C'est à peu près pareil. Donc, pour répondre à ça, je pense que le plus gros, c'est ou le vélo, ou le covoiturage qui se fait régulièrement lors des grèves. Alors, donc, je vais vous donner quand même encore des chiffres pour ceux qui ont... '''Phildar''' : Un petit sondage, non ? '''Gérard''' : Pour ceux qui vont se déplacer tout à l'heure pour aller à leur travail. Alors, en Île-de-France, réseau banlieue : 1 train sur 3 devrait circuler sur les lignes de Paris-Montparnasse, Paris-Saint-Lazare et Paris-Est. 1 sur 4 sur Paris-Nord. Question RER : donc, trafic... RER A trafic normal, RER B... '''Manu''' : C'est France Info, là ? '''Gérard''' :RER B : 1 train sur 4 sur la branche... '''Reego''' : RER B, ça m'intéresse ! Tu peux répéter ? J'ai pas entendu. '''Gérard''' : 1 train sur 4 sur la branche Nord, entre Gare du Nord, Roissy et Mitry. Interconnexion suspendue en Gare du Nord. '''Phildar''' : Il y a le Roissybus, quand même, qui passe. '''Gérard''' : Attention, le mouvement de grève engagé hier matin sur la branche... '''Phildar''' : de l'arbre ? '''Gérard''' : Sur la branche Gare du Nord - Mitry, pourrait se poursuivre ce matin. Question RER C, pour ceux que ça intéresse toujours : 1 train sur 3. RER D : 1 train sur 3. Voilà ce que je pouvais vous dire. '''Manu''' : Je crois qu'il y a Corsair. '''Reego''' : Tu peux donner les horoscopes du TGV Atlantique ? '''Gérard''' : Alors, TGV Atlantique... '''Manu''' : Pour les Béliers seulement ! '''Gérard''' : Non, je parle pas... TGV Atlantique, je sais même pas... Je pense qu'ils en parlent pas dessus. '''Phildar''' : Si, c'est en bas, dans la Corse. '''Gérard''' : N'importe quoi, toi. Donc, on va récupérer Je sens le hareng. '''Voix de Reego''' : Tu viens chez moi, après, Gérard ? '''Gérard''' : Putain, lui, il commence à me gonfler ! Je sens le hareng. Est-ce qu'elle est toujours là ? Comme toi ? Re-salut, caca de Pâques. Fromage de... '''FDC''' : Ouais, bonsoir. Je voudrais parler à... à la fille qui était chatte en feu tout à l'heure. '''Gérard''' : Chatte en feu ? Et Babinton ? '''Badminton''' : Ouais, salut à toi, poète de l'an 2000. ''[Les allô ponctuent les prhrases de chacun]''. '''Gérard''' : Donc, la question... Putain, mais il est chiant, celui-là ! Alors, donc, la quatrième question, vous avez eu le temps d'y réfléchir ? Alors, je répète la question et on se calme. Là, il est 2h32 même. Donc, pensez-vous normal que les jeunes ne laissent pas leur place aux personnes âgées ou autres, lors des grèves ? On va demander ça... '''Voix de Phildar et de Reego''' : Gérard, je vais te choper à la sortie de la radio, tu vas voir ta gueule. On va te niquer, on va te niquer ! '''Gérard''' : On va demander à Babinton. '''Badminton''' : Ouais, ouais, ils ont raison, les jeunes. Faut les virer, les vieux crottins de mammouth ! Faut les tej, faut prendre leur place. '''Gérard''' : Bon, donc, apparemment, t'as pas envie de répondre correctement à la question, toi. '''FDC''' : Ben, c'est son avis, hein. '''Badminton''' : Je t'ai dit que j'étais d'accord. '''LCF''' : Sans t'énerver, est-ce que tu peux répéter la question ? '''Gérard''' : Pensez-vous normal que les jeunes ne laissent pas leur place aux personnes âgées ou autres lors des grèves ? '''LCF''' : Ben ouais, c'est normal. '''Gérard''' : C'est normal, toi ? Alors donc, toi, tu laisserais pas ta place à une personne âgée pour qu'elle s'assoive ? '''LCF''' : Ben non, faut les virer. '''Gérard''' : Ouais, ben d'accord. Elles payent quand même leur transport comme nous ! Fromage de cul ? '''FDC''' : Ouais, euh, non. En fait, moi, sérieusement, je laisse ma place aux personnes âgées, c'est normal. Parce que moi, j'aimerais que quand je sois un petit peu plus vieux, qu'on fasse la même chose pour moi. '''Gérard''' : Non, mais ça, je pense que c'est tout le monde, tout le monde a envie de faire pareil que toi. '''FDC''' : Ouais, mais là, j'entends des témoignages qui me laissent pantoit... ''[démarre alors une invective entre audituers sur le sujet. Gérard tente d'arrêter l'échange, en criant, d'une voix doublée par l'effet sonore de Phildar. C'est Manu qui ramène le calme]''. '''Gérard''' : Alors, comme toi ? '''COmme toi''' : Oui. Ah non, moi, je laisse jamais ma place aux vieux dans les bus. Moi, je trouve que les vieux, il faut les tuer à la naissance, donc... '''Gérard''' : Non, mais attends, je vois... toi, t'es vraiment dégueulasse, alors. '''COmme toi''' : Mais non, je suis pas dégueulasse. Mon avis, c'est le mien, bien sûr. Ils ont qu'à prendre le bus à une autre heure. Je veux dire, ils prennent toujours le bus quand il y a du monde dans le bus. '''FDC''' : T'as un petit peu de respect pour les vieux, quand même, merde ! '''FDC''' : Ils prennent trop de place ! '''Gérard''' : On se calme, vous laissez les gens répondre, s'il vous plaît, merci. '''Comme toi''' : Ils ont qu'à prendre des taxis, puis ils puent la mort, quoi, c'est horrible. '''Gérard''' : Bon, je sens le hareng ? '''JSH''' : Ouais, non, moi, je pense que c'est pas normal. Parce qu'il y a aussi des personnes de 30 ans, en plus, aussi, qui laissent pas... qui laissent pas leur place aux personnes âgées. Et il y a également aussi les femmes enceintes. Les femmes enceintes, ils leur laissent pas la place. '''Gérard''' : Ah, si, parce que de toute manière, la personne qui est enceinte, moi, je peux te... '''JSH''' : Oui, mais les personnes qui veulent s'asseoir, les gens, ils se lèvent pas pour laisser la place à une femme enceinte. '''Gérard''' : Mais moi, je peux te dire une chose : que la personne âgée va voir carrément le machiniste et demande à ce qu'elle s'assoie. Et fais-moi confiance que le machiniste, il a le droit de faire dégager une personne pour laisser la place. Si, si, si, si ! Si, si, si, si, c'est vrai. Oh, vous me laissez répondre ! Donc, moi, je peux... ''[bruit d'un fou rire, ou rire sardonique]''. '''Phildar''' : Il y en a qui se marrent, Manu. '''Gérard''' : Non, mais je sens que... ''[sonnerie de téléphone numérique]''. Et ça recommence. '''JSH''' : Gégé, c'est ton portable. '''Gérard''' : Je sens qu'il y a du Tony là-dedans. Ça, c'est encore lui. Donc, moi, je peux... Je réponds à... '''Caca''' : Attends, j'ai pas répondu. '''Gérard''' : Non, mais attends, si, t'as déjà répondu, toi. Non, mais attends, toi, t'étais en train de jacter pendant que tout le monde répondait, alors... Alors, tu réponds ? '''Caca''' : Bah, je voulais te dire qu'effectivement, il faut éliminer les cartes vermeilles, c'est clair. Y'a pas besoin de laisser des places dans les transports en commun pour les vieux croutons. Elle disait : « Il faut les tuer à la naissance. » Moi, je dirais même : « Il faut les empêcher de se reproduire passé 80 ans. » '''FDC''' : Évite de parler de la DAS ! '''Gérard''' : Tony, tu t'écrases. '''Caca''' : On parlait de l'odeur, c'est vrai que ça fouette. Mais y'a pas que chez les vieux. Y'a aussi des gens de 38 ans qui sentent à 5 mètres. ''COmme toi ''' : Ouais, y'en a qui puent la mort aussi à 38. '''Gérard''' : Voilà, ça sent la mort. Il peut rien si ça sent le cercueil. '''Gérard''' : Alors, moi, je réponds. Maintenant, ça y est, vous avez assez répondu. Maintenant, c'est à moi. Donc, moi, je peux vous dire une chose. Y'a les personnes âgées... ''[bruit obscène de Manu]''. Putain, il commence à me casser les couilles, ce mec ! Donc, je peux vous dire une chose. Y'a certaines personnes qui laissent pas les places : je trouve ça dégueulasse de leur part. Et pour les femmes enceintes, ils vont s'adresser au machiniste. Le machiniste lui demande à se qu'on lui laisse la place et y'a d'autres personnes qui ont le droit, tout comme toutes les personnes âgées, de s'asseoir et les femmes enceintes, c'est les aveugles. '''FDC''' : Les aveug ! '''Gérard''' : Bon, écrase, toi. Reego, une question ? '''Reego''' : Oui, y'a Davy One qui te demande combien ça coûte une grève en euros, et est-ce qu'il y a des réductions pour les cartes vermeilles et les militaires ? '''Gérard''' : Non, y'a aucune réduction pour tout ça. '''Reego''' : Et combien ça coûte alors ? '''Gérard''' : Je n'en sais rien. '''Phildar''' : Fallait se renseigner, Gérard, quand même. '''Gérard''' : On n'est pas encore au moment de l'euro. ''[bruit]''. '''Phildar''' : Ah, ya eu un petit larsen. Manu ? '''Manu et Gérard''' : Ouais, ouais, Pildar, fais le malin. Fais bien le malin, toi ! ''[effet sonore déformant la voix en la rendant aiguë, mais appliqué légèrement pour avoir à la fois la vraie voix et la voix déformée. L'effet de voix déformée et larsen s'applique à la voix e Phildar et Gérard]''. Lors des grèves... '''Manu''' : Tain pauvre type. '''Phildar''' : C'est quoi ce son ? '''Manu''' : Ça vient d'où ? Star trek. '''Reego''' : Moi, ça le fait pas. ''[Gérard se lève violemment et sur rue vers Phildar]''. '''Manu''', ''[sous effet vocal]'' : J'ai rien fait ! regarde ! Mais c'est quoi ce bordel ? Qu'est-ce que tu fais ? '''Gérard''' : Non, mais Phildar... Phildar, quand t'auras fini, tu vois... ''[Max rentre dans le studio, la voix devient normale]''. Non, non, non, non, non. Connard, dès qu'il arrive, tu l'arrêtes ! Alors, fais pas chier ton monde, toi. Pauvre con, va ! Non, mais là, c'est bon. ''[à Max]'' : Mais non, c'est Phildar qui s'amuse, alors. T'inquiète pas, il s'amuse. Il s'amuse depuis tout à l'heure. Non, là, j'ai plus rien. ''[les auditeurs parlent et font des bruits de jouets dans le combiné]''. Non, non, il s'amuse, là. Il s'amuse ! '''Phildar''' : Ah, c'est ça ! '''Gérard''' : Ouais, ouais. Fais gaffe, parce que tout à l'heure, je vais t'éclater, toi. Tu m'énerves. '''Max''' : Dans les deux débats, c'était le bordel. '''Gérard''' : Ouais. Non, mais on peut remercier Phildar. '''Max''' : L'audience... '''Phildar''' : Et lui, là, au standard, t'as mis le bordel, toi ? '''Manu''' : Attends, je suis en train... Je peux pas me concentrer avec tous tes pauvres sons, là. '''Gérard''' : Non, mais, c'est lui qui s'amuse aussi et tu mets ça sur le dos de Manu, tiens. '''Voix de Phildar et Reego''' : Gérard, je vais te faire choper à la sortie de la radio, tu vas voir ta gueule. On va te niquer, on va te niquer ! '''Gérard''' : Bon, ces bandes de petits cons, là, je les emmerde. Alors, lors des grèves, tripotez-vous les gens, les jeunes femmes ou des chiens... ''[vulgarités de Badminton]''. '''Phildar''' : C'est n'importe quoi, le standard, ce soir. Je suis dégoûté. '''Gérard''' : Non, mais moi, je suis plus dégoûté parce que c'est toi qui fous le plus ta merde. Nuance. Alors, lors des grèves, tripotez-vous les jeunes femmes ou des chiens, quand il y a les trains qui sont complets. On va demander à Babington. '''Badminton''' : Ouais, ouais, ouais. Ouais, ouais, moi, je pense que ouais. '''Gérard''' : Tu peux préciser ? '''Badminton''' : Parce que c'est toujours le mercredi, c'est comme ça. C'est toujours comme ça. '''Gérard''' : Donc, c'est tout, c'est toute la précision ? '''Badminton''' : Voilà, voilà, mais c'est toujours complet, comme ça. '''Gérard''' : D'accord. La chatte en feu ? La chatte en feu, s'il te plaît. '''LCF''' : Je ne réponds pas à cette question. '''Gérard''' : Alors, dans ces cas-là, tu réponds pas à cette question, c'est terminé pour toi, le débat. Au revoir. Au revoir pour elle. Alors, fromage de cul ? '''FDC''' : Ouais, moi, je vois aucun intérêt de... de faire des grèves si on peut pas tripoter des nanas, je veux dire. C'est normal, c'est tout à fait... Je suis sûr que toi, petit vicieux, tu l'as fait aussi quand t'étais jeune. '''Gérard''' : Ben, ça m'est arrivé, ouais. '''Phildar''' : Oh, raconte ! '''Badminton''' : Allez, raconte. Tes premières expériences sexuelles dans le RER. '''Phildar''' : Vas-y, raconte avant. '''Gérard''' : Non, je laisse parler... toi, tu t'écrases. '''Phildar''' : Les auditeurs, vous voulez qu'il raconte ? '''Gérard''' : Écrase ! Pour l'instant, je demande aux auditeurs leur truc. Caca de Pâques ? '''Caca''' : Ouais, raconte quand tu mettais des doigts dans le cul aux chiens, vas-y ! Ouais, bah, je vais te dire que moi, ça m'est déjà arrivé. Je vais te raconter une petite anecdote. L'autre fois, c'était genre dans l'Ouest parisien et j'ai touché une espèce de grosse vache avec des tresses qui sentait pas très bon. '''Gérard''' : Alors, caca de Pâques, c'est même plus la peine. Caca de Pâques, c'est plus la peine. Terminé ! '''FDC''' : Il a pas dit que c'était Sandy la grosse ! '''Caca''' : Attends, j'ai le droit de toucher des grosses qui sentent mauvais. Je me suis tapé des mycoses, des champignons sur les doigts. C'est pas ma faute, mais j'ai le droit. '''Gérard''' : Non, non, mais c'est terminé pour toi, tu peux... C'est terminé, ça t'apprendra. '''Caca''' : T'as pas le monopole des grosses, je te signale. '''Comme-toi''' : Ouais, moi, je touche pas les femmes ni les chiens. Ça me dégoûte un peu, mais bon, je touche d'autres trucs. '''FDC''' : Ça te dirait de me tripoter ? '''Gérard''' : C'est bien, parce que fromage de cul, c'était Tony, et Tony, il fait les deux débats. Ok. Je sens le hareng ? ou à moins qu'il y ait une question IRC ? '''Reego''' : Non, on voulait juste dire que même s'il n'y a pas de grève, on peut tripoter les filles dans le train, et pas que dans le train. '''JSH''' : Ok, donc, je sens le hareng ? ''[un extrait de film passe : « Je vais me droguer... Je me drogue à la frite. Je ne peux pas me passer de frites, c'est plus fort que moi, ça me rend fou. Je ne pense qu'à ça, manger des frites. »]''. '''Gérard''' : Non, mais tu crois que c'est Manu, alors que c'est toi qui viens d'allumer le truc. '''Phildar''' : Pff, n'importe quoi, ça c'est pour régler le son du CD-Rom. '''Gérard''' : Mais oui, le CD-ROM... Pauvre con, va ! '''JSH''' : Je te disais que je tripote les fesses des hommes, parce que c'est ce que je regarde en premier chez un mec. ''[Max revient dans le studio]''. '''Gérard''', ''[à Max]'' : Non, mais il s'amuse. Attends, je sens le hareng, parce que là, Max, il vient d'arriver. Donc, c'était pour préciser que ce n'était pas pour régler le CD-ROM qu'il s'amuisait. C'est qu'il est en train de s'amuser à mettre une connerie là-haut. Donc, je sens le hareng ? '''JSH''', ''[ponctuée par Badminton, imitant désormais Gérard avec les mots de Christine adressés ici à Sandy : vas-y Sandy encore ]'' : Non, mais je te réponds, là. Donc, je te iisais que je tripote souvent les fesses des hommes... dans le tramway ou dans le métro. Et donc, je regarde... c'est ce que je regarde en premier. '''Gérard''', ''[hurle]'' : Vous laissez parler les gens ou quoi ? '''JSH''' : Donc, voilà, je t'ai répondu. Si t'as pas entendu, tant pis. '''Gérard''' : J'ai compris quand même ce que tu m'avais dit. Alors, pendant les grèves SNCF ou autres, les trains font-ils l'amour ?On va demander à Babington. '''Badminton''' : Euh, ouais, je pense que c'est possible. C'est possible techniquement. Par contre, je pense que ça arrive que sur certaines voies ferrées, pas partout en France. Que dans les grandes gares. '''FDC''' : Les trains, ils ont pas d'appareil génital. '''Comme-toi''' : Non, mais, génitaux... '''Gérard''' : Génétaux. Merci Tony pour... '''Phildar''' : Jepetto ! '''FDC''' : Parce que c'est transitif, c'est ça ? '''Phildar''' : Non, c'est transpirif. '''Manu''' : Gérard ? Donc, on accueille Jtécoute à la place de "Caca de Pâques". Et on accueille Slogan à la place de "J'ai la chatte en feu". '''SLogan''', ''[scandant, comme en manifestation]'' : Les routiers, c'est tous des enfoirés ! La CGT au pouvoir ! Enfoiré ! '''Manu''' : C'est Slogan, ça, c'est Slogan. Il est dans le débat de la grève, grave. '''Gérard''' : Non, non, non, mais je crois que tu lui dis qu'il se calme. Donc Jtécoute ? '''Jtécoute''' : Ouais, je t'écoute. Vas-y, je t'écoute, GG. '''Gérard''' : Non, mais tu réponds à la question. '''Jtécoute''' : Bah, écoute, des trains qui copulent, non, pas des masses. Mais il y a quand même... ''[ponctuations par Badminton lançant un vers de poème de Gérard, Manu qui émet unbruit obscène, bruitage d'un lit qui grince]''. Eh, eh, eh, on me laisse parler ! Il y a quand même un maximum de gens qui se font enculer dans les chiottes de la Loco. '''Gérard''' : Jtécoute N Alors, Jtécoute, tu vois, on t'a très bien entendu. Maintenant, tu dégages. Au revoir. Voilà, c'est très bien. Alors, comme toi ? '''Comme-toi''' : Bah non, les trains peuvent pas faire l'amour. Par contre, ça baisse sec dans les trains quand il y a grève. '''Gérard''' : Ouais, bah ça, ça revient presque à la... Bah, ça revient presque à la cinquième. Ça revient presque à la cinquième question, ce que tu veux dire. '''Comme-toi''' : C'est quoi la cinquième ? '''Gérard''' : Bah, la cinquième, c'était lors des grèves, tripotez-vous les... '''Comme toi''' : Il y a une différence entre tripoter et faire l'amour. '''Gérard''' : Slogan, toi, tu veux répondre, là ? '''Slogan''', ''[scandant]'' : Ra RATP, à nous enfoirés !... bon OK. Non. Vu que j'étais au standard, j'ai pas tout entendu. '''Gérard''' : Alors, pendant les grèves SNCF ou autre, les trains font-ils l'amour ? '''Voix de Reego''' : Gérard, tu peux répéter la première question du débat ? Je voulais répondre. '''Slogan''' : Attends, tu me laisses parler, s'il te plaît. Les trains font-ils l'amour ? Tu me prends pour un con ou quoi ? '''Gérard''' : Non, je t'y prends pas. '''Phildar, Gérard et Manu''' : Je t'y laisse. ''[applaudissements du studio]''. '''Gérard''' : Ouais, mais c'est pas moi qui l'ai dit, alors... '''Badminton''', ''[imitant la voix de Gérard](( : T'es vraiment un bâtard, hein. Tu te réveilles ? '''Slogan''' : Il y a un autre Gérard, il y a un autre Gérard. Ouais, il y a un autre Gérard à l'antenne, là. '''JSH''' : Alors, effectivement, je pense que les trains ont une vie sexuelle plus épanouie que l'humain. Parce qu'ils peuvent faire ça à une vitesse plus rapide. Ils vont plus vite, si tu veux. '''Badminton''', ''[voix de Gérard]'' : Je voudrais te dire je t'aime à la Loco, je voudrais te dire je t'aime quand je fais un travlo. '''Gérard''' : Celui qui s'amuse à dire ça va se calmer ! Ok. Alors, sixième / septième question : pourquoi faire grève lorsqu'on est bien payé ? '''Manu''' : Gérard ? Juste avant que tout le monde réponde, donc, on accueille Sous les bras, j'ai des poux. Et on accueille, donc, Couscous à la place de Badminton. ''[début de la musique de la publicité pour les couscous Saupiquet, suivie par Manu et Phildar qui tapent dans leurs mains]''. '''Couscous''' : Hello everybody, je passe le bonjour à ABdel Ouahled ! '''Gérard''' : Tu m'éteins ça, toi ? Tu m'éteins ça, là-bas : Alors, donc, euh... Bon, vous fermez vos gueules un peu, maintenant. On salue Sous les bras, j'ai des poux, Et, Couscous, bonsoir à toi. Eh re-bienvenue dans les débats du jeudi, toi. Bon, maintenant, vous allez vous calmer, parce qu'il est 2h45, et je voudrais terminer le débat correctement. On peut savoir le nombre de personnes qu'il y a sur internet ? '''Phildar''' : Non. '''Gérard''' : Phildar, fais gaffe, parce que tout à l'heure, ça va mal se finir pour toi. Sur... '''Reego''' : Alors, allô ? Ok, non, c'était pour vérifier... '''Gérard''' : PHILDAR ! '''SLBJP''' : Oui Fun bonsoir, t'es au standard. Tu veux parler de quoi ? '''Reego''', ''[hilare, n'arrive pas à parler]'' : Ça arrête pas de bouger... '''Gérard''' : Bon, Phildar, tu dégages. ''[à Max] : Non, non, mais là, ça commence à bien faire, lui. '''Couscous''', ''[sans accent]'' : Ouais, salut. Je voudrais passer à l'antenne. '''SLBJP''' : Tu veux parler au doc ? '''Phildar''' : Bon, ça y est, c'est Manu, là, t'as vu ? '''Reego''', ''[n'arrive pas à fiir à cause de son fou-rire]'' : Gérard, on est 4131. '''Gérard''' : PhILDAR, TU LAISSES PARLER REEGO OU QUOI ? ESPÈCE DE CON ! Bon, moi, j'arrête le débat. '''Manu''', ''[dans le micro, toute petite voix, voix de tête, reprenant Christine]'' : Il faisait oui, vas-y c'est bon, c'st bon; '''Gérard''' : Non, mais là, c'est pas Manu, c'est Phildar qui déconne. '''Max''' : Bon, c'est Phildar, t'arrêtes maintenant. Qu'est-ce qu'il se passe ? J'écoutais pas. Ça va ou pas ? '''Gérard''' : Non, mais qu'est-ce que c'est que ce bordel, là ? '''Reego''' : Non, mais je crois qu'il y a un problème. '''Gérard''' : Phildar, ça commence à bien faire. '''Max''' : Non, il n'a rien allumé. '''Gérard''' : Non, mais il s'amuse, là-bas. Non, mais c'est pas grave. De tte manière, c'est la dernière semaine que tu fais les débats, toi. Ça, la semaine prochaine, c'est terminé pour toi. '''Max''' : On verra. '''Gérard''' : Non, non, il n'y a plus de « on verra », maintenant c'est fini. Deux semaines qu'ils foute la merde, c'est pas la peine. Donc, on est 4000... '''Reego''' : Bon, on est 4321, c'est en train de remonter un petit peu, mais on n'atteindra pas... ...on n'atteindra pas les 3000 ce soir. '''Gérard''' : Non, les 5000. Alors, septième question... Pourquoi faire grève lorsqu'on est bien payé ? On va demander à Couscous. '''Couscous''' : Moi, je ne sais pas. Je ne vois pas le problème dans la... '''Phildar''' : Est-ce que tu fais des grèves, toi, Couscous, des fois ? '''Couscous''' : Oui, ça m'arrive. '''Phildar''' : Tu fais des grèves de la faim, non ? '''Couscous''' : Oui, j'ai déjà fait le ramadan. Mais je me suis déjà fait aussi des greffes des poumons, des greffes du cœur, des greffes du foie. '''Gérard''' : D'accord. Sous les bras, j'ai des poux ? '''Slogan''' : Ben mets du shampoing. '''Gérard''' : Tu réponds ? Tu réponds ou tu ne réponds pas ? '''Phildar''' : Tu réponds, c'est bien. Si tu ne réponds pas, tant pis. '''Gérard''' : Manu, tu le récupères, on va passer à Slogan. '''Slogan''' : Ouai, ben la question, je la trouve un peu trop... ''[il est couvert par Couscous, sans accent, imitant la voix d'un animateur radio lançant une musique]''. Moi, je ne réponds pas aux questions. Je ne réponds pas à la question dans ces conditions. Il faudrait que tu mènes un peu mieux ton débat. '''Gérard''', ''[réverbération sur la voix]'' : Alors, Slogan... '''Manu''', ''[imitant Christine en voix de tête]'' : Il jouillait pas ! '''Gérard''', ''[à Phildar]'' : Toi je te jure, je vais te niquer avant ce soir ! Pauvre con, va ! Arrête tes conneries, tu veux ? ''[suppliant]'' Arrête tes conneries depuis tout à l'heure ! Arrête ! Arrête ! Parce que tu m'énerves ! Bon, allez, hop, terminé. Ce n'est même plus la peine de continuer le débat. J'arrête, hop, terminé. Phildar, tu dégages, c'est fini pour toi. Moi, j'arrête... je continue pour le débat. Bonsoir à tous, vous faites les conclusions. Couscous pour la conclusion du débat ? ''[protestatins générales]''. Non, non, non, tu dégages ! Je ne veux pas le savoir ! Les conclusions, c'est tout. Tu as bien foutu ta merde lors des deux débats. '''Max''' : Mais non ! Le record a été battu partout ! '''Phildar''' : On fait ça pour Internet, alors. Fais-le pour Internet. '''Reego''' : Il y a encore plus de 4000 personnes, on peut peut-être continuer pour eux. '''Gérard''', ''[geste de sortie]'' : Toi, tu... tu vires. '''Phildar''' : Non, mais je ne fais plus rien. Je ne bouge plus. '''Gérard''' : Alors, Slogan, si tu veux répondre correctement à la question... '''Slogan''' : Ben oui, mais il y avait tellement de brouhaha que je n'ai pas entendu. Alors, il faudrait que tu répètes. Tu peux répéterm s'il te plaît ? '''Gérard''' : Pourquoi faire grève lorsqu'on est bien payé ? '''Slogan''' : Alors là, c'est une question bien difficile. C'est une bonne question, ça. C'est une bonne question. Je ne sais pas ce qui t'arrive en ce moment. '''Reego''' : Gérard, sur l'IRC, on me demande que tu répètes cette question, justement. '''Gérard''' : Alors, pourquoi faire grève lorsqu'on est bien payé ? '''Manu''' : Gérard, au standard, on me demande aussi que tu la répètes encore une fois. '''Gérard''' : Non, non, mais ils me font chier au standard. '''Manu''' : Ben ouais, mais bon. '''Phildar''' : Gérard, sur Minitel, moi, ils me demandent que tu fermes ta gueule. '''Gérard''' : Non, ben toi, tu vas fermer ta grande gueule de con ! '''VOix de Phildar''' : Eh Gérard, tu penses aussi quand tu fais caca ? '''Gérard''', ''[rabat violemment l'écran du Minitel pour le fermer]'' : Voilà, comme ça le Minitel il ne fonctionnera plus. ''[applaudissements du studio]''. Alors, Slogan, si tu veux répondre correctement à la question, maintenant... '''Slogan''' : Ben, je la trouve tellement compliquée. Ben, non, je pense que ce n'est pas utile de faire grève quand on est bien payé. '''Gérard''' : Donc, Tony ? '''FDC''' : Ouais, non, en fait, ce n'est pas les riches qui font grève, c'est les pauvres comme nous. '''Gérard''' : Non, mais Tony... Est-ce que... Pourquoi faire grève lorsqu'on est bien payé ? '''FDC''' : Non, mais tu ne comprends pas que c'est les pauvres, les pauvres qui font grève. Ce n'est pas les riches. Les riches, ils n'ont pas besoin de faire grève puisqu'ils ont déjà tout ce qu'il faut. Ils font des émissions sur M6, ils ont la radio et tout ça. '''Gérard''', ''[Manu hors micro en écho]'' : Tony, tu évites de dire des noms. '''Voix de Phildar''' : Eh Gérard, tu penses aussi quand tu fais caca ? '''Gérard''' : Alors, Comme toi ? De toute manière, c'est la fin du débat, il est 2h51, j'arrête après. '''Comme toi''' : Ouais. Bah non, c'est pas utile, moi je suis du même avis que Tony. '''Gérard''' : D'accord. Et Je sens le hareng, pour finir ? '''JSH''' : Alors, quoi te dire ? Je pense que c'est pour emmerder les gens. Tu ne crois pas ? '''Slogan''' : Elle est con, celle-là. '''FDC''' : Non, mais ce n'est pas la question, ça. '''Sondage''' : Ça n'a rien à voir avec la question. Elle n'a rien dans la tête. '''FDC''' : Vires-la, la cinglée. '''Comme toi''' : Elle est conne. '''Gérard''' : Alors, je vous préviens... Elle est moins conne que vous parce qu'elle sait répondre aux questions, alors que vous, vous ne savez pas répondre. Alors, moi, pour vous dire... Oh, vous fermez vos gueules maintenant ! Merci. Alors, moi pour vous répondre, je ne sais pas pourquoi ça sert de faire grève lorsqu'on est bien payé, vu qu'il y en a qui se touchent des briques par mois. Des millions par mois, je me demande pourquoi ils font grève. Ça ne sert strictement à rien. '''SLBJP''' : Tu peux toujours réclamer 200 balles de titres resto en plus. '''Reego''' : Gérard, avant de finir, quand même, il y a Davy1 qui te pose une question : « est-ce qu'il y a des universités où on apprend à faire grève ? » '''Sondage''' : Arrête, Gérard, il ne sait pas ce que c'est, une université. '''Gérard''' : Personnellement, non, je ne pense pas. De toute manière, même les lycéens font grève. '''Phildar''' : Mais comment on sait comment il faut faire la grève, alors ? '''Gérard''' : Ça, c'est eux qui savent. S'ils sont mal payés, ils font grève. '''Phildar''' : Non, non, mais ce n'est pas que ça. Je vais t'expliquer. Par exemple, tu es étudiant, tu n'as jamais fait de grève. Il y a quelqu'un qui dit : « Bon, on va faire la grève ». Si tu ne sais pas comment on fait, qu'est-ce que tu fais ? '''Gérard''' : Tu les suis, c'est tout. '''Phildar''' : Tu les suis , ? Tu fais quoi ? Tu suis comme un mouton, comme un débile ? '''Gérard''' : Tu rentres dans le truc, et puis c'est tout. '''Manu''' : Tu l'essuies avec un chiffon, non ? '''Gérard''' : Mais non, tu fais comme ils font, et c'est tout. Donc, conclusion du débat, on va demander à Couscous. '''Phildar''' : C'est bâclé, ton débat. '''Gérard''' : Tu n'avais qu'à moins faire le con, ça ne serait peut-être pas arrivé. ''[les auditeurs et Manu lui demandent de continuer]''. Combien coûte une grève en général ? '''FDC''' : Bon, laisse tomber, on conclut. '''Gérard''' : Bon, alors, conclusion. Tony, conclusion. Allez, hop. '''FDC''' : C'était bien, bravo. On s'est bien marré. C'était bien, bravo. C'est un peu trop le bordel, quand même. Je tiens à le signaler. Et qui est-ce qui paye ? C'est les auditeurs. Donc, j'aimerais que la prochaine fois, on fasse ça mieux que ça. '''SLBJP''' : Voilà, comme d'habitude. '''FDC''' : Et puis, c'est tout. '''SLBJP''' : Gégé ? C'est Goldo. '''Gérard''' : Qu'est-ce qu'il vient faire ? '''Manu''' : Non, je te jure. Je sais pas d'où il sort. '''Slogan''' : Gérard, je tiens à te dire, sérieusement, pour une fois, plus t'avances dans le temps, plus c'est de la merde ce que tu fais. '''Phildar et Manu''' : C'est faux. '''Gérard''' : Le prochain coup, on te prendra pas. Alors, Sous les bras, j'ai des poux ? '''Slogan''' : Non, mais j'ai pas fini. '''Gérard''' : Non, non, mais ça y est. '''Phildar''' : Si, t'as fini. '''Gérard''' : "Sous les bras, j'ai des poux ? '''SLBJP''' : Ouais, bah, donc, je continue avec ma soucoupe volante. Je voulais dire que tu mets tout sur le dos de Phildar, mais faudrait quand même un petit peu que tu te calmes, quand même. '''Gérard''' : Non, mais attends, qui c'est qui a foutu sa merde au premier débat ? '''SLBJP ''' : T'as quand même déjà la grosse qui n'aide pas du tout le débat, quand même. '''PHildar''' : Non, Manu n'est pas grosse. '''SLBJP''' : Non, mais je parle pas de Manu. Elle apporte pas des réponses très constructives. Et déjà, tes questions ne volent pas très haut. Après, si tu mets ça sur le dos de Phildar, ça le fait pas. Le pauvre, Phildar, il travaille, regarde-le, il travaille, il s'acharne et tout, et toi, tu le tapes. '''Gérard''' : Les questions de la grève, on les a revues et corrigées avec Reego et Manu. Donc, je vois pas du tout pourquoi c'est de la merde. '''SLBJP''' : Et c'est pas une raison pour faire du kickboxing avec Phildar. '''Gérard''' : C'est terminé. Couscous ? '''Couzcous''' : Ouais, bah, le débat, il aurait été plus intéressant si t'avais pas trop gueulé sur tes standardistes. '''Gérard''' : Non, mais j'ai pas gueulé sur mes standardistes. Manu, il a bien fait son boulot au deuxième débat. Reego, il bosse toujours bien sur l'IRC.Donc, je vois pas, au deuxième débat, je vois pas sur qui j'allais gueuler, à part Phildar qui s'amuisait à passer des doubles sons. Ça, c'est tout. T'es d'accord, Couscous ? '''Couscous''' : Y'a pas de problème. '''Reego''' : Bon, Gérard, y'a quand même quelques conclusions sur l'IRC. On va pas lire les 4000, quand même. Alors, y'a Turpentine qui dit que ton débat avait ni queue ni tête, comme toi. Comme d'habitude. Y'a je sais plus qui qui disait qu'ils ont apprécié la grève de ton cerveau. Euh, voilà, donc, « ça sert à rien de faire la grève. Mieux vaut tenter sa chance au Big Bill si on veut plus d'argent ». « Si c'est pour insulter ses assistants et passer son temps à gueuler en bâclant les débats, GG devrait faire grève. » C'est vrai, ça ferait du bien que tu nous fasses une grève de débat. '''Gérard''' : C'est ce qui pourrait peut-être se produire. '''Reego''' : Ok. Et je voulais juste finir pour dire que le 13 décembre, y'a une grève planétaire des internautes contre France Télécom. J'en reparlerai dans la semaine. '''fGérard''' : "Comme toi ? Donc pour toi, conclusion. '''Comme toi''' : Déjà, je vous fais tous des gros bisous, et puis, je voulais dire que tu pues la moule. Faudrait mieux qu'elle reste chez elle, parce qu'elle a déjà les questions à l'avance, elle répond n'importe quoi, elle fait pas du tout avancer le débat. '''Reego''' : Ça commence vraiment à puer la moule. '''Comme toi''' : Tu pues la moule, reste chez toi. '''Gérard''' : Ben, c'est simple, parce que j'ai pas de personne... '''Manu''' : Mais si, c'est le poisson, là ! C'est le thon. '''Couscous''' : Le hareng pourri. '''JSH''', ''[interrompue par des phrasesb« Je t'attends à la sortie de la radio », des sons, etc]'' : Donc c'était un très bon débat. Et fais pas grève trop souvent quand même. '''Gérard''' : D'accord. Bon, bah, c'est pas grave, j'ai vaguement entendu ce que tu me disais parce que c'est coupé à moitié. Phildar, tu recommences ? Non, non, mais tu recommences, c'est bien, mais ça c'est terminé pour toi. Pour moi, la conclusion, c'était de la merde. Le débat, c'était comme le premier, j'ai pas pensé que ça allait se terminer comme ça, c'est grâce à Phildar quand même. Parce que celui qui a foutu sa merde... On termine avec combien de personnes sur l'IRC quand même, Reego ? ''[Reego est interrompu par une voix disant « Allô Gérard]''. '''Reego''' : Alors, on a fini à 4563 personnes, ce qui est vraiment excellent. Franchement, Gérard, y'a aucune radio qui a ça? '''Max''' : Le record, le record ! '''Gérard''' : Non, mais je pense que d'ici... On aurait pu faire mieux s'il y avait moins eu de bordel avec Phildar. '''Phildar''' : Tu te rends compte, Gérard, tu fais de la merde et t'as 4000... '''Gérard''' : Non, non, mais c'est toi qui as foutu ta merde, t'as foutu ta merde sur les deux débats ! '''Manu''' : Allô, Gérard ? '''Gérard''' : Y'en a que deux qui ont bien bossé, c'est Manu et Reego, c'est tout. Y'a que eux qui bossent bien lors des deux débats. Alors, on va s'écouter... '''Phildar''' : Ah, c'est clair, y'a même pas toi. Toi, tu bosses pas non plus bien. '''Gérard''', ''[pendant que Manu lance des allô Gérard en déformant sa voix avec la bouche]'' : Pour terminer, 2h56, on va laisser Rousseau pour la nuit sans pub. Demain matin, 6h, vous allez retrouver Bart.Et demain soir, 22h, vous allez retrouver le Star System. Et surtout, y'a des places à la Loco et... Et samedi, t'es où ? '''Phildar et Max''' : Malverne. '''Gérard''' : Voilà, donc, je vous souhaite une bonne nuit. Je vous retrouve la semaine prochaine. Et on s'écoute les poules du Cirque Pain d'Air avec du saucisson. Bonne nuit à tous et à la semaine prochaine ! ''[musique]'' == Le débat sur les jeux télé == === Le contexte === === Les personnages === === Transcription === Nous avons une parodie de Gérard, sympathique paraît-il, bonsoir faux Gérard. Allo ? Oh putain, tu es réveillé, c'est grave. Il est dans une cabine, ça va Gérard ? Bonsoir à tous, donc bon ben, petite parodie des débats je crois. D'accord, ben le vrai Gérard t'écoute, on y va. Donc balance le jingle et c'est bon. Ah faut que je mette le jingle, pardon, alors excuse-moi, vous l'avez calé, attention on y va, prêt, 3, 2, 1, top. Et voilà, donc bonsoir à tous et bonjour, c'est les débats de Gérard, donc on va saluer Rigaud à l'internet www.funradio.fr. Oui, bonsoir, big big up. Ok, donc Manu au standard 0870 5000. Ouais, en gros, salut. Et Fildar à la pro. Ok, donc on va accueillir Couille de loup. Bonsoir Gérard. Couille de loup, bonsoir. Bonsoir Gérard. Bonsoir. Bouledogue mystère. Oui, bonsoir Gérard, t'aurais pu m'imiter aussi, je suis quand même une star, merde. Ouais, salut. Donc le débat, je pense, va porter sur la poésie. Donc première question, que pensez-vous de la poésie, si oui, pourquoi ? Donc on va demander à Bouledogue mystère. C'est bien tu Gérard. La poésie. Non mais tu travailles. Est-ce que tu peux me répéter la question ? Non mais tu te fous de ma gueule, alors bonne nuit, dégage. Hop, tu me gères ça, d'accord ? Ouais, Gérard, c'est Manu. En gros, à la place de Bouledogue mystère, on accueille Saucisson à l'ail. Ok, donc Saucisson à l'ail, bonsoir. Bonsoir. Allo. Bonsoir. Saucisson à l'ail une fois, Saucisson à l'ail deux fois. Je suis là, je suis là. Bon, alors t'as écouté la question ? Ouais. Donc pour toi ? Ouais, bah moi j'aime bien la poésie, je trouve que ça ouvre l'intellect sur... Non mais attends, Saucisson à l'ail, on va pas aller voir l'intellect ou autre, hein. On va pas chercher Midi à 14h, d'accord ? Que penses-tu de la poésie ? Bah en fait, j'aime bien. Donc couche de loup pour toi ? Ouais, bah moi j'aime pas ça. Je trouve que ça sert à rien, on nous fait chier à l'école, là, toujours, apprendre des poésies, on s'en fout. Mais bon, c'est bien parce que t'apprends à lire quand même. Non mais attends. Quoi ? Attends, à l'école, déjà d'une. Quoi ? Déjà, à l'école, la poésie, ça m'étonnerait qu'on en apprenne, je suis désolé. Ah bon ? Non mais attends, moi je veux te dire une chose que... T'es à quelle école, toi ? Non mais attends, déjà, moi je veux te dire une chose que l'école, bon bah, je sais pas que j'ai pas été, mais j'ai pas trop pratiqué de ce métier. Mais je veux te dire une chose, tu vois, ça m'étonnerait, hein. Donc... Tu changes d'école, hein. Ah ok. Donc moi, en ce qui me concerne, c'est dommage parce que, bon bah, moi, la poésie, c'est un truc que j'aime bien. C'est pas un truc qui me déteste. Donc, moi, je veux te dire une chose que, d'ailleurs, ce chisson-là, il pourra confirmer. Ouais, tout à fait. Tout à fait. Déjà, ce soir, toi, je vais te bouffer ta petite chatte. Je veux te dire une chose que, tu vois, la poésie, c'est un truc que, moi, pour faire craquer les filles, c'est ok, quoi. Voilà, donc, bon bah, on va... On s'écoute un petit disque ou pas, là ? On fait quoi ? Non, conclusion, d'accord. Donc, conclusion, c'est pas mal. C'est dommage que, bon, les auditeurs, c'est un peu des habituels, j'ai l'impression. C'est Tony, on t'a reconnu. Donc, tu pourras pas dire que c'est le contraire. Et toi, ce chisson-là, je t'attends, je sais pas. Dans mon lit, on va faire la fête. Rigaud, sans indiscrétion, on a combien de monde, là, sur Internet ? Oui, énormément de monde sur Internet. On est deux. Il y a moi et un mec de France Télécom à qui, d'ailleurs, je fais une petite casse-déli. Ok. Donc, là, je crois que le record mondial d'Internet est pas prêt d'être battu, parce que, là, c'est bizarre. La semaine dernière, on avait atteint les plus de 3000. Et maintenant, on est que deux. Donc, là, je crois qu'on touche le fond du rouleau. Donc, bon, bah, on va s'écouter un petit disque, quand même. On va s'écouter des annus sans feu avec Bouffe-moi la chatte le week-end, mais pas la semaine, je travaille. Voilà, donc, dans un instant, vous allez retrouver Blondo pour les nuits sans pub. Et bonne nuit à tous. Bravo, t'es bien assuré. Excellent. Bravo. Il faut l'embaucher, il faut l'embaucher. Ah, là, franchement... Big up, big up. Ah, ouais, big up à toi, parce que, franchement, bravo. Bravo. Dommage, tu peux me refaire un petit coup de fil d'art ? C'est dommage qu'on n'ait pas entendu assez fil d'art. C'est hallucinant, c'est hallucinant. C'est hallucinant, hein, Tony ? On connaît bien la voie du fil d'art. Putain. Tony, entre Tony, Manu et fil d'art, et Rigo, putain, mais c'est hallucinant. qui n'a pas trop apprécié qu'on se foute de sa gueule, il s'est vexé. Alors que je lui ai expliqué que c'est un peu comme les guignols, c'est la consécration que quand on est une star, on est imité. Gérard fait une parodie. Gérard est en train de fumer sa cigarette dans le couloir, il n'est pas content, il fait la gueule. C'est dommage, mais en tout cas, vraiment félicitations. Il n'y a rien à dire, c'est du top top de chez Top Top. Quand tu as l'occasion de nous en refaire d'autres, n'hésite pas. J'avais prévu de faire ça toutes les semaines, mais je ne sais pas si... Ah si ? Je ne sais pas. Avec grand plaisir. Avec grand plaisir. Merci encore. N'hésite pas quand de temps en temps, Pierre Fula, tu peux également nous faire des petites engueulades entre Gérard et Fildar. Si tu avais à inclure ça dans tes débats, je sais que ce n'est pas facile. Petit à petit. Merci. Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? On l'a repris en antenne. Qu'est-ce qu'il y a ? Bah non, fais pas la gueule, merde ! Il est vraiment... Il est vraiment... Il est vraiment phénomène ! Il est vraiment... Il rigole, vas-y ! Il est vraiment phénomène ! Allez, Gérard ! Bon, allez ! Dans moins de 5 minutes, sur Fun Radio, les débats de Gérard vont démarrer. La pression est mise à son maximum, que les radios d'en face s'accrochent, car le bulldozer de la bande FM va arriver. Le monstre, par définition. C'est Alain Delon au cinéma. On a connu Spielberg en tant que metteur en scène. Et il y a sur la bande FM l'animateur qui, sans nul doute, va marquer ses 5 dernières années. Et à mon avis, c'est loin d'être terminé. On est au début d'une grande aventure. Encore 15 ans de signature pour un débat de Gérard, comme chaque jeudi. Un sur la posie et un sur les séries télévisées. TF1, entre autres, qui sont remis bien largement en avant grâce au Big Bill. Les débats de Gérard, si vous voulez y participer. 75 000, Internet également à votre disposition. irc.funradio.fr Et dans l'immédiat, Lenny Kravitz pour foutre la pression, les enfants. Toute la bande FM, ce soir encore, va cramer dans tous les sens. Prévenez-les, Sky, Energy, RFM, Chérie FM, Nostalgie, RNC. Ils sont morts, eux. Europe 1, RTL. Gérard de Suren déboule sur la bande FM. Les débats, pas de radio et pas d'insultes de Gérard. Qui vous attend sur l'Internet. www.frfunradio.fr On est combien, là, pour l'instant, Rigo ? On est déjà 1280. Et ça arrive, ça n'arrête pas d'arriver. Et tu vois, plus ça va, plus ça monte. Donc, le premier débat va porter sur les jeux télé. Donc, on va accueillir pour ça Je Pue, Je Pue la Crotte, Je Pue la Crotte, Yetto, On peut écouter Fun Radio sur... Ifto, Gérard, excuse-moi. Ifto. Ah, Ifto. D'accord. T'écriras mieux, d'accord ? Non, non, mais t'écriras mieux. C'est Manu qui a écrit. Gérard, c'est mon écriture, tout ce qui est ville et fréquence. Ok, je te remercie, Manu, de préciser. Donc, on peut écouter Fun Radio sur 97.9. Oui, bonsoir, Gérard. Bonsoir à tous. Oui, bonsoir, Tony. Mais non, Tony, il est là. Écoute, Tony, allô. Oui, bonsoir, Gérard. Bonsoir à tous. C'est pas moi. Bien sûr, Tony à Brest. C'est ça. Alors, Tony, c'est Paris. Il a le droit de voyager ? Dans Vacances à Brest. Enfin, bref. Pipouin. Pipion. Pipion. Albi. 97.1. Ouais, c'est ça. Non, mais répondez pas quand je parle. Bon, Pipouin, là. Pipion. Pipion, tu réponds ou quoi ? Il est là, merde. Oh, quoi, merde ? Je vais pas te faire foutre, ok ? Oh, Gérard, doucement, quand même. C'est le début. Pute de nuit. Pute de nuit, Aras. C'est ça. Bon, bien sûr. Allez, foutez-vous de ma gueule. Foutez-vous de ma gueule. Allez, hop. On attaque. Comme ça. Non, mais présente quand même tout le monde, Gégé. Attends. Pour un instant, c'est quoi ce bordel que tu me fais ? Tu commences. Gérard. Tu commences. Tu commences. C'est juste le nom. Attendez, attendez. Merde ! Putain, mais c'est quoi ce bordel ? Moi, je fais le standard. Mais quoi ? J'ai rien fait. Mais t'es dans ce bordel. Putain, mais c'est quoi ? Putain, rigole pas. On va avoir trois auditeurs. Oh, non, non, non, non. Mais attends. C'est quoi ce bordel qu'il nous fait ? Quoi ? Il y a je pue la crotte. Non, non, non. Allez, hop. Allez, hop. Allez, hop. Mais calme-toi. T'es énervé pour rien. Putain, mais merde. Qu'est-ce qu'il me fait, là ? Qu'est-ce que c'est que ce nom ? C'est surnom. J'y peux rien. Attends. Je te jure. Dégage. Dégage. Je veux plus te voir ici. Dégage. Casse-toi. Casse-toi. Casse-toi. Mais qu'est-ce qu'il va faire, le standard ? Comment on fait, Gérard ? Attends, putain. Non, mais Gérard, ça va. Moi, j'en ai ras-le-bol. J'en ai ras-le-bol. Toutes les semaines, c'est le bordel. Mais non. Mais si, ce soir, ça va être le bordel. Mais non. Mais si. Je vois le coup arriver. Mais arrête des bêtises. C'est toi qui es énervé, ce soir. Attends. Moi, je vois le coup. Non, t'es énervé d'office. Alors, Tony. Ça va bien se passer. Ça va bien se passer. Bien sûr. C'est le bordel. T'as décidé. Donc, c'est ta faute. Oui, pourquoi ? Parce qu'il est là. Il n'a pas été... Je ne voulais pas ce soir. Mais qui est à ta place ? C'est bon. Je ne veux pas. D'accord. Tu choisis quelqu'un. Alors, il n'y a personne au standard. Comment on fait ? Non, mais là, il voulait quelqu'un. C'est lui qui remplace. C'est lui le chef. J'en ai parlé hier. Bon. C'est Gérard au standard. Il fait tout, Gérard. Françoise. Oui ? Bonsoir. Bonsoir, Gérard. Ah, Françoise, salut. Oh, on se calme. Bah, écoute, j'ai le droit de dire bonjour, quand même. Elle est quand même Gérard, la star. Ouais. C'est clair. Vas-y, Gérard. Allez. Ça commence à... Allez, boum. Première question. Allez. Génial. Voilà. C'est bien. Fais voir. Non, non, non. Attends. C'est quoi, les noms que tu me cherches ? J'en ai rien à foutre. J'en ai rien à foutre. Vas-y, j'en ai rien à foutre. Salut, Gérard. Ça va ? Salut. Hé, Gérard, est-ce que tu pourrais me prendre au standard, là ? J'ai quelque chose à te dire, s'il te plaît. Non, non, non, non, non, non. C'est qui ? C'est qui qui veut me parler ? Rodrigo. Hein ? Rodrigo. Bon, Gérard, allez, on y va. On y va, on y va. Parce qu'il n'y a personne au standard, c'est la merde. Alors, vas-y, Gérard. Première question. Dans le débat, dans le débat. Première question, c'est sur les jeux télé. Quel est votre jeu télévisé préféré ? On va demander ça à Je Pus La Crotte. Je Pus La Crotte, bonsoir. Moi, mes jeux télévisés préférés ? Alors, mon jeu télévisé préféré, c'est quand même le Big Bill. Il faut le dire, c'est un jeu passionnant et j'adore. J'adore la gaffe. Oui. Voilà. C'est tout ? Ouais. Alors, Pipion ? Moi, c'est sans aucun doute le juste prix. Ouais. C'est vraiment bien, quoi. C'est intéressant et c'est culturel. Enfin, c'est tout, quoi. Ouais, d'accord. Vous cherchez pas trop à... Bah, c'est vrai. Non, mais vous cherchez pas trop à répondre aux questions. Bah, pourquoi ? Bah, tu me dis... Alors, Pute de Nuit ? Ouais, moi, c'est 100% question sur Arte. Comment ? Moi, c'est 100% question sur Arte. Non, sur Arte... Non, non, non, non. Sur Arte, y'a rien. Si, si, y'a Formos sur... Il y a assez Formos qui me précise. Le mieux, c'est 100% question. Pas d'animateur, pas de décor, pas de candidat. Non, non, non. Sur Arte, y'a aucun jeu télévisé. Je suis désolé. C'est pas Arte, c'est la cinquième. C'est la cinquième. Arte, ça fait un peu plus... Artoni ? Ouais, non, moi, en fait, j'aime pas trop les jeux sur TF1. Je trouve que c'est un peu débile, quoi. J'ai l'impression que c'est un peu pour les beaufs. Moi, ce que j'aime bien, c'est les jeux sur France 3, question pour un champion. Et puis, aussi, 100% question. Le Cadoc ? Pardon ? Le Cadoc ? Le Cadoc, non, j'aime pas trop, parce que ça me fait trop penser à la 4-10-9. La famille en or ? Non, non plus, parce que c'est sur TF1. Et alors ? Ouais, ben, j'aime pas, non, en fait, non. Dans ce cas-là, si ça te plaît pas, tu changes de chaîne, c'est tout. Voilà, il a le droit de pas aimer. Il a le droit de pas aimer. Il regarde les autres chaînes. Ben ouais, c'est ce que je fais, c'est ce que je t'ai dit. Françoise ? La gaffe. La gaffe, le juste prix, et puis... Là-haut de la fortune ? Oui, avec Philippe, ouais. Philippe, tu le connais ? Ben, bien sûr, ouais. Ah bon ? Ouais, ouais. T'as déjà couché avec lui, Françoise, non ? Oh, Manu, ça suffit. Oh, je demande, je me renseigne. Et Françoise, tu regardes Cascado ou pas ? Non. Et j'en ai rien à foutre pour terminer ? Moi, c'est le Big Bill, mon préféré, et j'ai pas tribu une fois. Et, en fait, derrière Zeno, j'ai une botte de coton-tige. Alors, toi, j'en ai rien à foutre. J'en ai rien à foutre, c'est terminé pour toi. Non, mais je l'ai vu, je l'ai vu, cette émission, c'est vrai. Ben oui, c'est vrai. Bon, alors, si vous commencez à me casser les bureaux... Mais je te casse pas les bureaux, Gérard. C'est vrai, j'ai participé. Tu réponds comme il faut à la question, et tu la fermes. Bon, alors, c'est le Big Bill, voilà. Parce que, pour l'instant, vous avez... Là, pour l'instant, vous êtes en train de me casser les couilles, et j'aime pas ça. C'est bon signe, alors. Allez, Gérard. Allez, continuez. Continuez comme ça, vous allez... Allez, enchaîne un peu, là. Quoi ? Qu'est-ce que t'as, toi ? Ben quoi ? T'es animateur radio ou t'es un branquin ? Qu'est-ce que t'as ? Qu'est-ce que t'as, là ? Ben quoi ? Tu me cherches, là ? Vas-y, j'ai quatre palmanouches qui s'éveillent en moi. Eh, si t'es pas content, tu te casses. Ok ? Allez, Gérard, arrête d'être agressif. Allez, enchaîne, enchaîne. Alors, lors des émissions des jeux, jouez-vous à deux, ou à plus, ou à autres ? On va demander à Françoise. À plusieurs. Tu peux préciser ? C'est-à-dire que je joue moi, mon fils, et puis mon partenaire. Ouais, mais tu peux préciser sur quels jeux, à peu près, Françoise ? La plupart, c'est Laïga. C'est un cycle juste pris. D'accord. J'en ai rien à foutre. Ben moi, disons que je joue tout seul, parce que j'ai qu'un chat, donc je joue tout seul. D'accord. Je crois que toi, pour l'instant, t'as pas l'air de comprendre ce qu'on pose comme question. Rico ? Oui, sur IRC, il y a Davy1 qui te demande si il serait intéressé... Est-ce que tu serais intéressé de présenter un jeu télé sur Fun Radio ? Non. Présenter un jeu télé sur Fun Radio, ça m'étonnerait. Bon, alors celui qui s'est mis à rôter va arrêter. Ça pourrait s'appeler le Fun Big Bill. Allô ? Allô ? Non, mais c'est... Vous allez pas commencer le premier débat comme ça ! Bon, allez, tu poses ta question. Un jeu comme le pauvre Blaireau, ça t'intéresserait pas ? Alors, Tony ? Oui ? Le Blaireau, il t'emmerde ! Non, mais c'est un jeu sur Fun Radio, c'est un pauvre Blaireau, là. Bingo ! Bon, Gérard, je sais pas, fais quelque chose. Non, non, mais attends, pour l'instant... Non, non, mais attends, pour l'instant, personne n'est capable de gérer l'autre. L'autre, Pildar, il prend des cons. Personne au standard, tu l'as viré, c'est pour ça que c'est la merde. Tu vas là. C'est un Gérard. Olivier ! Olivier ! Olivier, c'est quoi, là ? Allez, vos dialles derrière, s'il vous plaît, merci. C'est un Gérard. Olivier ! Olivier, merde ! Olivier, tu peux laisser en l'air. Non, non, tu laisses ouvert. Non, non, tu peux laisser en l'air, tu me calmes tout le monde déjà pour commencer. Bon, vous vous calmez un peu. Non, non, mais... Prends-moi, prends-moi. Il y a Tony qui veut te parler, donc tu te débrouilles avec lui. Donc... Allez ! J'en ai rien à foutre. Tu peux reposer les questions, s'il te plaît ? Non, non, non, non, non, non, non. Je repose plus les questions. Même les gens de l'IRC, ils l'ont pas compris, la question. Alors, à l'heure des émissions de G, jouez-vous à deux ou... ou autres ? Bon, alors... Bon... Alors, quand vous avez fini de me faire chier comme ça, ben, vous me le dites. Tu peux répondre, Gérard ? C'est qui ? Ben, vas-y. Ben, moi, je suis un peu comme l'autre garçon, j'ai aussi qu'un chat, donc, ben, je joue toute seule, mais... Ben, oui. J'ai joué avec lui, je veux bien, hein. Ben, Gérard, tu gueules, mais si on n'a qu'un chat, comment tu veux qu'on fasse ? Ben, attends, pour l'instant, je t'ai pas sonné, toi. Ben, si, tu m'as engueulé tout à l'heure. Non, mais pour l'instant, moi, je t'ai dit que je t'ai pas sonné. Donc, tu laisses parler les gens. Donc, pute de nuit. Ouais. Pourquoi ? Ben, je t'ai dit, je joue avec mon chat aussi, donc, jouer à deux, c'est plus sympa. Donc, si le garçon veut que j'aille jouer avec lui, il n'y a pas de problème. OK. Pipion ? Ben, moi, je regarde comme ça. Je regarde la télé, je joue pas, ça m'intéresse pas. J'avais les fesses. Voilà. OK. Euh... Je pue la crotte ? Ouais, ouais, je tue la crotte, bonsoir. Moi, je joue avec mon chat aussi. D'accord. Euh... Tony ? Il est au standard avec Olivier, Tony. Ouais, ouais, je suis là, je suis là. Donc, moi, GG, moi, je joue en famille. Question pour un champion, mais comme c'est... J'ai une famille d'immigrés, c'est... Enfin, ils arrivent pas à répondre aux questions, donc c'est moi qui gagne tout le temps. Bon, Tony, tu vas te calmer. Non, mais c'est vrai, écoute, c'était... Tu vas te calmer parce que tu passes sous le test pendant les débats. Écoute, ben, je te kiffe, c'est pour tes 100% FN. Ben, moi, je te kiffe, je t'emmerde, OK ? Mais Gérard, il a rien dit, là. Ben, t'es pas insulté, là. Et pour le même prix, je t'insulte, je te le dis direct. De dos, quoi, Gérard. Comprends-le. Bon, allez, Gérard, on enchaîne. Allez, allez. Alors, troisième question. Et je répondrai après aux questions. On y abrège. Attends, si t'es pas content, toi, tu dégages, OK ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Allô ? Ben, Gérard, allez ! Non, mais attends ! Celui qui s'amuse à dire que j'insulte ton cul, je l'emmerde ! Allez, Gérard. Pas d'insulte. Parce que là, ça va pas commencer comme ça. C'est pas forcément à toi qu'il parle. Vas-y, enchaîne, enchaîne. Trouvez... Qu'est-ce que t'as, Tony ? Je t'ai dit de dégager. Mais il sait pas, Tony. Allez, Gérard ! Je sens la crotte, c'est bon. Allez, enchaîne. Allez, allez. Eh, putain, vous savez pas comment ça me casse les couilles au premier ! Gérard, on dit rien, alors fais ton débat. Alors, trouvez-vous qu'il y a trop de pubs entre deux ? Entre deux quoi ? Entre deux quoi ? Entre deux cul. De toute manière, vous allez réfléchir, on va s'écouter. Les six sont... Attends, attends, repose la question. Calmement. Alors, trouvez-vous qu'il y a trop de pubs entre deux ? Et on va s'écouter. Voilà, attends, où est-ce que les gens peuvent nous appeler ? Aux heures 875 000, c'est Olivier qui vous attend. Et sur l'IRC, il y a toujours Rigaud. Ouais ! Donc, vous pouvez toujours essayer de nous appeler sur l'IRC. Donc, www.fr, Fun Radio. Voilà, tout à fait. Et on a dépassé les 2500, on est à 2782. Ouais, c'est bien. Ça monte bien, quoi. Donc, Gérard, j'aimerais bien que ton débat se passe bien pour ces gens-là qu'on essaye encore de battre. Moi aussi, je voudrais bien que ça se passe bien. Donc, on va s'écouter les soupçons de ma grosse. Elles sont les meilleures avec des portes gertelles. Et on se retrouve tout de suite après. Les débats. Pas de radio et pas d'insultes. De Gérard. Et voilà, donc, on se retrouve. Il est 0h45. Donc, c'est toujours Olivier qui est au standard, qui vous attend aux heures 8. 0800. 0800 08 5000 et 0800 3. 0800 70 5000. 0800 70 5000 et 0800 3 08 5000. Et toujours Rigaud qui est sur l'Internet. Donc, vous pouvez toujours nous laisser des petits messages sur l'Internet. www.fr. Tout à fait. Oui, Rigaud. Oui, tout à fait. Non, mais je te laisse finir. T'allais dire quoi ? On va saluer quand même les Belges parce qu'on n'a pas beaucoup de Belges. Si, si. Contrairement à ce que tu crois, il y en a beaucoup sur l'IRC, justement, vu qu'il y a des gens de partout à travers le monde. Et voilà, les Belges, ils sont en train de s'exciter parce que je parle d'eux. Et il y a même des gens de très, très loin. Et malheureusement, il y a des gens qui ne captent pas TF1. Ils écoutent quand même le débat via Internet. Donc, on va réécouter. On récupère. Je pue la crotte. Pardon, c'est moi. Merci, Manu. Donc, je pue la crotte. Donc, j'espère que vous avez compris ce qu'Olivier vous a dit. Donc, Pipion. Oui, bonsoir. 18 ans. Pute de nuit. Bonsoir, Gérard. Donc, Tony. Bonsoir. Françoise. Bonsoir, Gérard. Et j'en ai rien à foutre. Bonsoir. Alors, donc, maintenant, je vais quand même répondre aux deux questions. Non, mais vous commencez pas. D'accord ? Parce qu'Olivier vous a calmé. Si vous continuez, de toute manière, on va changer les noms. Non, mais de toute manière, on va reprendre d'autres personnes à la place. Parce qu'il y a quand même 24 lignes qui sonnent. Donc, je voudrais bien que vous répondiez, qu'on fasse des débats corrects. Je voudrais bien qu'on arrive à faire au moins les deux débats potables. Pas comme toutes les semaines que ça foire. D'accord. Donc, alors, la première question. Quel est votre jeu télévisé préféré ? Donc, j'ai pas répondu. Maintenant, je vais vous répondre. Donc, comme Françoise a l'écoute et puis tout le monde, je pense, regarde TF1. Donc, il y a le Big Bill. Il y a le Juste Prix. Il y a le Millionnaire. Il y a Drôle de Jeux. Et il y a plusieurs jeux qu'on peut regarder. Bon, bien sûr, ceux qui adorent le Big Bill. Donc, c'est sûr qu'ils regardent tous TF1. Bon, sur la deuxième question. Lors des émissions de jeux, jouez-vous à deux ou autres ? Bon, là-dessus, je pense que là, c'est un peu dur de répondre. Parce qu'en fin de compte, on peut regarder le Big Bill ou autre. Même le Juste Prix. Bon, c'est sûr que c'est pas évident à trouver sur des chansons. Parce que là, ce soir, j'ai écouté. Les chansons, elles étaient faciles. D'habitude, c'est un un un Gigi qui le fait. Et donc, c'est pas évident à trouver les chansons. Donc, la troisième question. Trouvez-vous qu'il y a trop de pubs entre deux ? Alors, que je m'explique bien, les pubs, dès que le début de l'émission commence, au bout d'une demi-heure, à peu près, vous avez une pub. Est-ce que vous trouvez ça normal ou pas ? Donc, on m'a demandé à... À la française. J'en ai rien à foutre. Non, je trouve pas que c'est normal du tout. Ils mettent beaucoup trop de pubs. Ouais, mais tu peux te l'expliquer ? Bah... Disons qu'ils mettent une à deux pubs pendant une émission qui est une demi-heure. Ça fait beaucoup trop. Ouais, mais... Bon, d'accord. Non, ok. T'inquiète pas. De toute manière, je vais avoir une réponse aussi là-dessus. Rigo ? Non, Gérard, j'ai un sondage. Vite fait, sur Internet. Alors, sondage sur Internet. 32% des internautes se cuisent des choux de Bruxelles en regardant le Big Bill. 23% des auditeurs voudraient savoir ce qu'ils peuvent gagner en répondant au sondage. 20% des auditeurs ne trouvent plus leur télécommande. 15% des auditeurs ne savent pas suivre les jeux TV car ils n'ont pas Arte. Et 7% des auditeurs préfèrent regarder Santa Belgica. Ok. Bah, de toute manière, sur Arte, il n'y a pas beaucoup de pubs. Il n'y a pas beaucoup de jeux sur Arte. Tu regardes souvent, Arte ? Non. Non ? Bah, comment tu peux savoir, alors ? Non, parce que je regarde plus la première, comme Françoise. Donc, bah, Françoise ? Bah, moi, tout ce que je peux te répondre, moi, je trouve un peu dommage qu'ils mettent trop de pubs, mais d'un sens, comme tu regardes la gaffe, ça permet aux candidats qui sont au téléphone en direct de chercher dans leur dictionnaire. Non, non, attends. Tony, Tony, Tony, Tony. Non, non, non, non, c'est pas truqué. Parce que moi, je vais te dire une chose, que ce soir, la question a été, qu'est-ce que c'est un palindrome ? C'est une... C'est un mot qu'on peut prononcer d'un sens à un autre. Et tu le savais, ça ? T'as un exemple ? C'est-à-dire, ouais, un exemple, ouais, parce que moi, je ne capte pas. Palindrome, par exemple, tu prends en cassette. Tu fais... Tu prends à l'envers. Ça fait... 7K. 7K, mais c'est du... C'est du verlan, ça. Wesh, wesh. Bah, ouais. Ouais, wesh, wesh. Big up. Bah, ouais. Tu connais quoi, en verlan ? Comment ? Non, j'ai rien dit. Non, tu connais quoi, en verlan, toi, Gérard ? Non, non, mais moi, en verlan, je connais rien du tout. Comment on dit, Gérard ? En verlan, comment tu dirais ? Je sais pas, moi. Bonjour à tous, en verlan. Coton-tige. Olivier ? Non, pardon. Gérard, en verlan, c'est feu beau, feu beau. Bon, on va demander à Tony, maintenant. Ouais, je trouve qu'il y a trop de pubs à la télé, c'est vrai, mais c'est surtout sur TF1. C'est clair. Ouais, parce que France 2, ils n'en ont pas trop, de pubs, en fait. De toute manière, ils n'en mettent quasiment pas du tout. Ouais, c'est vrai. France 2, tu rigoles ? Non, non, non, non, non, non. Non, attendez, attendez, attendez, attendez. Attends, Tony. Tony, Tony, Tony, Tony. Oui, ouais. Tony, laisse parler... Laisse la finir. C'est qui qui... vient de dire ? C'est Pute de Nuit. Ouais, ben, maintenant, ça va être à ton tour. Après, je vais vous répondre. Je te disais qu'il y avait autant de pubs, en fait, sur la 2, sauf que eux, ils ne coupent pas les émissions, donc il y en a encore plus entre les émissions. Ah, d'accord. OK. Gérard, je sens l'accroche, tu peux répondre. Non, non, attends, t'as déjà... Non, j'ai pas répondu. Non, non, mais attends, on va demander à Pipion. Tu peux répondre à ta question, quand même ? Mais qui c'est qui a coupé, là ? Qui c'est qui a coupé ? Non, non, c'était Pierre Fulain, mais j'ai rappelé. Bon, c'est Pipion, je peux répondre ? Attends... Eh, Olivier ! Je sens l'accroche, bonsoir. Quoi ? Non, mais c'était pour moi, je veux dire, il m'a appelé pour moi, pour demain. Non, non, mais Olivier, ça va pas aller, hein. Quand quelqu'un coupe, tu me prends d'autres personnes, hein. Ah, d'accord. Ben, je prends des appels. Ouais, bon, moi, je trouve qu'il y a beaucoup trop de pubs. Il faut pas trop se plaindre, parce qu'en Amérique, il y en a encore beaucoup plus. Donc, voilà. Bon, d'accord. Toi, je crois que t'es carrément à côté de la plaque. Ah, ouais, comme ça. Je sens la crotte. C'est pas je sens la crotte, c'est je pue la crotte qu'on m'a marqué. Donc moi je trouve ça normal qu'il y ait de la pub sur TF1 vu que c'est TF1. TF1 c'est 100% pub, c'est pas 100% tube comme fan, c'est 100% pub. Donc c'est normal. Mais sur France 2, je confirme, il y en a bien. Il y en a trop. Avant de regarder l'épisode de Friends, il y a un quart d'heure. Non, non, non, attendez, attendez. Attendez, attendez. C'est qui, c'est qui là qui veut répondre avant moi ? Elle est chaude elle. Non mais tu réponds comme il faut s'il te plaît. Oui, non mais je te réponds. C'est vrai, avant Friends, il y a un quart d'heure de pub. Non, moi je peux te confirmer. Moi je te confirme que de moins 25 jusqu'à 50, il y a de la pub. Bon, moi je peux confirmer. Et ça je reviens. Oh ça y est, derrière. Le seul pub que j'apprécie c'est quand on voit Jennifer Niston. Ouais, à la fin. Bon, vous me laissez parler ou pas ? Moi Ross, je trouve qu'il a un peu une tête de chien battue quand même. Tony ! Ouais, ouais. Tu te calmes. D'accord. Donc je vais répondre à Françoise. Oui. Donc de toute manière, tu m'as appelé. Ouais. Donc on a regardé vaguement et t'as vu comme moi, c'est qu'ils ont passé des pubs. Donc moi je trouve une chose. Et ça, je pense que personne ne me le contredira. C'est que sur TF1, c'est malheureux à dire, c'est que sur TF1... Oh, vous arrêtez derrière de remplir comme des putes ! C'était un bruit de mobilette. Ouais, mais les bruits de mobilette, ils vont se classer. Je vais les calmer. Je vais calmer les mobilettes. Hein ? Continuez à ce que vous disiez. Ça commence à bien faire. Allez, Gérard, vas-y. Continue sur TF1. Donc, tout à l'heure, la question c'était qu'est-ce qu'est un palindrome ? Ouais. Donc, ils ont passé la pub. Il y a eu 4 minutes de pub. Pendant ces 4 minutes-là, t'as rien pu comprendre. Parce que t'as eu la pub et après tu l'as eue. Et ça, c'est un truc que je trouve dégueulasse. 4 minutes ? Il y a eu 4 minutes. Gérard, s'il y a de la pub dans une émission, ça veut dire que ça marche ? Donc c'est plutôt bien, quoi. Non, mais même, moi je trouve pas... Non, non. Moi je trouve que lors des jeux... Moi je suis d'accord avec Gérard. Moi, lors des jeux, tu mets pas de pub. C'est fou. Mais non, mais attends, dans ces cas-là, t'es lancé dans un jeu... Bon, c'est bon ! Laissez Gérard parler. Lors d'un jeu, de toute manière, on peut pas se concentrer pour trouver quelque chose. Par exemple, sur la 2, il n'y a pas de pub. Il n'y a aucune pub. D'ailleurs, il y a plus de gens qui gagnent sur la 2 que sur la 1. Ouais. Parce qu'il n'y a pas de pub. Parce que, que ce soit le millionnaire ou juste le prix, de toute manière, il y a des pubs dans partout. Mais faut pas non plus se concentrer pour jouer au juste prix. Faut arrêter d'halluciner, quoi. Ouais, mais attends, au juste prix, de toute manière, t'es sélectionné, faut bien te concentrer pour trouver le cadeau, pour trouver le rideau. Gérard, sur IRC, il y a Alf qui dit qu'en fait, la pub, ça sert à réfléchir pour trouver les bonnes réponses. Non, non, non, non, non. Et Gérard, est-ce que tu regardes le jeu, là, après Friends, là, c'est Kiki, c'est avec Marie-Ange Nardino. Euh, qui est qui ? Non. Kiki, c'est avec Marie-Ange Nardino. Non, je le regarde pas. Non, non, mais même... Bon, Tony ? C'est pas lui, c'est pas lui. C'est qui ? C'est le but du jeu, hein, qui est qui, faut retrouver qui c'est, quoi. Ouais, mais même, de toute manière, moi, je trouve que c'est un peu con, parce que... Non, mais même, de toute manière, tu peux pas regarder dans un dico... Non, mais c'est clair, moi, j'ai du mal à me concentrer quand je vois le millionnaire, il met une pub, j'arrive pas à tourner la roue de mon VTT, c'est clair. Bon, alors toi, tu vas tourner, la roue de ton VTT avec Olivier au standard. Salut à toi, salut à toi, tu vas tourner la roue de ton VTT. Je dégage, je dégage. Ouais, ouais, ouais. Pour calmer le débat, il y a Oxip qui te demande comment on fait pour gagner Marie-Ange Nardi, comment on fait pour la gagner. Euh... Comment ? C'est Marie-Ange Nardi Namoc. Euh, Tony, tu te calmes. D'accord ? Parce que toi aussi, tu vas faire comme les autres. Non, mais c'est son vrai nom, mais c'est un nom d'artiste, elle l'a coupé en deux. Elle est gentille, cette Marie-Ange. On se calme. Ouais, mais elle a un petit peu grossi, hein. Je sais pas, depuis qu'elle s'est fait griffer par le tigre, là. C'était un lion. C'est bizarre, hein. On se calme. Ah, c'était un lion, excuse-moi. Alors, avez-vous déjà participé à un jeu télé ? Si oui, lequel ? On va demander ça à Je Pus La Crotte. C'est parce qu'elle avait ses règles. Je Pus La Crotte ! Non, non, tu l'as viré. Je viens de le virer, là. C'est celui que t'as viré tout à l'heure. Ah bon, euh... Celui ? Je suis en train d'appeler quelqu'un d'autre. Ok. Euh, mais, euh... Olivier ? Pas... Pas sur le même nom ? Hein ? Non, d'accord, non, non. Tu me prends sur les... Non, mais j'ai appelé quelqu'un d'autre, là. Voilà. Euh, donc, on va demander à Pipion. Non, j'ai assisté à aucune émission télé. Non, non, non, non, Pildar ! Non, non, Pildar ! Attends, Pipion, avant que je te parle... Non, non, c'est pas la peine d'essayer de donner des numéros à Olivier. Olivier, il prend le standard et c'est tout. Ouais, sur les marketing. Non, c'est moi qui l'ai pris, Gérard. C'est une vraie auditrice qui a participé au Big Bill. Voilà, elle vient de m'appeler. Elle vient de me rappeler. Elle voudrait participer au débat. Elle a 40 ans, elle est amoureuse de toi, elle est folle de toi. Non, non, non, non, mais... Mais si ! Il faut qu'on la rappelle, Gérard. Elle a participé à un jeu télé, c'est la question. Vas-y, vas-y, vas-y. Vas-y, tu l'appelles, donc. On va demander à Pipion. Gérard, pour revenir au débat, il y a Le Chiant sur IRC qui te demande si les jeux télé sont tous en direct. Euh, oui. Oui. Mais en direct d'où ? Non, non, ils sont en direct dans les studios comme là où on est. C'est bien fait en direct, c'est pas truqué. Non, non, je crois pour Gérard. Est-ce que tu crois que c'est le même public qui fait toutes les émissions toute la journée ? Le public change. Mais de toute manière, je peux le certifier. Et ça, Françoise pourra le confirmer parce que Françoise, elle va... Elle me l'a dit tout à l'heure au téléphone quand elle m'a appelé chez moi. Elle va participer dans... Oh ! On a un scoop. On se tait. Le scoop, c'est que Françoise va être dans le public le 18 janvier. De quel jeu ? Lors du Big Bill ! Ouais ! Et Françoise, fais-nous un coucou. Si la caméra, elle est sur moi, oui, bien sûr. Tu fais une bonne rôle, Max par système. Voilà, tu fais un peu de pub pour Fun Radio. Ne vous inquiétez pas pour ça. Donc, on va demander à Pipion. Attends, Gérard. Autretemps, Gérard. C'est là-bas, ça se passe là-bas. Autretemps, on accueille On Se Calme avant d'accueillir Béatrice aussi. Mais d'abord, On Se Calme. C'est un auditeur. Donc, je t'écoute. On Se Calme. Oui. Bonsoir à toi. Bonsoir. Allô ? Oui, je t'écoute. Ouais. Je viens d'arriver. Tu peux me poser la question ? Donc, avez-vous déjà participé à un jeu télé ? Si oui, lequel ? Donc, je demande à Pipion. Non, non, j'ai off. Je n'ai pas assisté à vos émissions. Donc, toi, pour toi, tu n'as jamais été sur un plateau télé ? Non, mais ça ne m'intéresse pas trop. Mais pourquoi ? Parce que je n'ai pas envie qu'on me voit à la télé. Tu es moche, toi. Non, non, attends. Tony, s'il te plaît. On Se Calme, là, parce que c'est moi. C'est moi qui pose les questions, d'accord ? Donc, je voudrais avoir plus de renseignements. Non, je n'ai pas envie de passer à la télé. Donc, toi, pour toi, si un jour, on t'appelle chez toi, tu ne voudras jamais participer à un jeu télé ? Non, non, je ne veux pas. Parce que tu ne veux pas qu'on voie avec ta tête ? Non, ce n'est pas ça. Mais je n'ai pas envie. Ça ne m'intéresse pas. Ouais, mais précise. Je ne sais pas comment dire. Précise ton nom. Non, non. Tony, s'il te plaît. Non, ce n'est pas lui. Non, mais tu m'en veux, là, ou quoi ? Ou j'en ai rien à foutre, là. Tu te calmes. Hein ? Bon, ok. Je n'ai pas du genre à crier sur un plateau. Voilà, c'est tout. Mais non, de toute manière, tu n'as pas à crier. Tu as simplement à applaudir. Et toi, tu as envie de le faire, Gérard ? Personnellement, non. Tu n'as pas envie d'aller gagner des trucs à la télé ? Non, non, non, non. Tu n'as pas envie d'aller gagner une bagnole ? Une bagnole ou un petit million, Gérard ? Tu ne dirais pas non, quand même ? Une bagnole, à la rigueur, je ne dirais pas non. Bon, on va demander à plus de deux nuits. C'est 7 ans. C'est à Paris. Je ne sais plus du tout comment ça s'appelle, mais je sais qu'il y avait Rika Zaraï. Parce que c'était à fond dans le studio. Elle est moche, elle. Non, mais attends. À 7 ans, tu peux participer à un jeu télé ? Oui, c'est vrai. C'est vrai que, là, ce soir, j'ai regardé, il y avait des enfants qui avaient 5, 6 ans à peu près. Je confirme, il y avait un bébé de 2 semaines aussi. Non, non, non. Il y avait un bébé pas né aussi dans le public, ici. Il y avait même des femmes enceintes. Non, non, non. Tony ? Moi, j'ai participé à Fort Boyard, mais j'ai failli me noyer, en fait. D'accord. Toi, quand tu répondras correctement aux questions, avant de demander à Françoise, Rigaud, oui ? Oui. Est-ce que... Non, mais parce qu'ils sont en train de se parler entre eux. Ils sont en train de tous... Ils s'en foutent. ...de se raconter leur jeu télé. Pour l'instant, ils ne t'écoutent pas vraiment, mais depuis que j'en parle, ils n'arrêtent pas. Turpentine te demande si tu as déjà joué à Top Santé. Non. Top Santé, c'est quoi ? Ça n'a jamais été un jeu. Tu peux gagner des rasages gratuits, je crois. Non. Si, je te jure. Tu peux te faire opérer du kiss gratuitement, je crois. Tony, tu te calmes, s'il te plaît. Bon, Tony, tu retournes voir Olivier au standard. C'est le jeu, c'est comme ça. Tu retournes voir Olivier au standard, s'il te plaît, merci. Olivier. Tu gagnes un an de kiss gratuit. Oui, je gère, je gère. Olivier, tu prends Tony, tu lui dis qu'il se calme, sinon il s'en va. Terminé. Françoise. Oui ? Donc, toi. Moi, ça y est, j'ai déjà répondu. Ça ne va pas, là. Tu fais du bordel, tu vois. Tu ne peux pas aller. Ouais. Tu te calmes. Bonjour. Bonsoir. Ton cul, ton cul. Donc, toi, Françoise, pour l'instant, tu n'as jamais participé, donc tu as participé pour la première poêle. Je n'ai pas participé. Tu vas faire... Je vais être seulement spectateur. Donc, tu vas y être à partir du 18 janvier. 18 janvier. Lundi 18 janvier. Ok. J'en ai rien à foutre. Moi, j'ai participé à l'école des fans, là, avec le gros porc. Le gros porc, le gros porc, tu restes poli, s'il te plaît. Avec Jacques Vartin, et j'ai gagné un circuit électrique et deux patins de... Deux paires de patins à roulettes. Ouais, c'est ça. Alors, j'en ai rien... J'en ai rien à foutre. Tu retournes voir Olivier Austandard, c'est Paris pour toi. Je ne peux plus, là. Je ne peux plus. On se calme, je peux répondre. Bien fait. Alors, on se calme maintenant pour toi. Ouais, donc, moi, j'ai participé à un jeu, ça s'appelait Les grosses têtes, avec Philippe Bouvard sur RTL. Et ouais, c'était assez sympa, quoi. J'ai pu avoir un autographe de Castelli et puis le cheveu sur la langue d'Isabelle Mergot. Non, mais attends. Un jeu de télé. Un jeu de télé. Il ne faut pas confondre. Tu avais fait un abruti. Un abruti, va te faire sauter, toi, connard. Oui. Ok ? Oui. Alors, tu dégages, on se calme. Allez, hop. Mais non, mais non. Terminé pour toi. Tu dégages tout le monde aujourd'hui, Gérard. Ça ne rigole pas, hein. Allez. On tue ton cul. Tiens, on accueille tout de suite. Tu dégages à l'antenne. Non, non, non. Non, non, tu dégages. Je l'ai déjà eu la semaine dernière. J'en vois plus. Hop. Oui, mais il va être sage. Il va être sage. Il va être sage. Il a plein de choses à dire sur le téléphone, Canal+, tout ça. Non, non, non, non, non, non, non. Mais Gérard, allez, fais pas le con. Non, non, non, non. Allez, fais pas la pute. Oui, bonsoir. Donc, aujourd'hui, les jeux de 21 avec Gérard Dessuren, le plus beauf des plus beaufs. Bon, alors, Gérard. Enfin, alors, donc, on reste avec Pipion. Gérard, sur IRC, il y a Kenji qui te demande si tu as déjà joué par téléphone à Hugo Délire. Non. Non, je ne pense pas que ça existe. Parce qu'il a eu une cassette et il a enregistré et il me dit que c'est ta voix que Karine Chéril. Alors, donc, vous allez... Gérard, j'aimerais savoir si c'est vrai que Sandy, elle a couru dans Interville et pourquoi est-ce que... Alors, Tony, tu dégages. Alors, Tony, tu dégages. Tony, c'est terminé. Terminé pour Tony. Terminé. C'est terminé pour lui. Ah, non, pas Tony. Non, non, terminé, terminé, terminé, terminé. Alors, Tony, j'en ai rien à... J'en ai rien à foutre et on se calme. Attends, attends, attends. J'ai pas suivi. J'en ai rien à foutre aussi. Il est parti. Il était méchant. Alors, j'en ai rien à foutre. On se calme. Et Tony, ils s'en vont. Et tu me récupères d'autres personnes sur les 24 lignes qui sonnent. Connard. Connard va te faire enculer, toi, bâtard. Gérard, pas de... Alors, le Big Bill était vraiment un extraterrestre et on se retrouve tout de suite après. Et vous pouvez toujours appeler Olivier au standard. Gérard, vous pouvez toujours appeler Olivier au standard au 0875 000 et 0803 08 5000. Et toujours sur l'IRC, il y a toujours Rigaud qui vous attend. On est combien ? On a dépassé les 3000. On est à 3280,8. Donc, ça booste, ça booste. Voilà. Donc... Big Big Up. Heureusement que t'es là pour faire du boulot. T'inquiète. T'inquiète. Donc, on va s'écouter Bouffe du couscous avec des petits beurres. S'il te plaît. Merde. Ah ben, c'est bien, ça. C'est bien, hein. Et on se retrouve tout de suite après. Et voilà, vous venez de vous écouter Bouffe du couscous avec des petits beurres. S'il te plaît. Merde. Donc, c'est ce que Manu m'a donné comme disque. C'est bien, hein. À mon avis, c'est un truc techno. C'est de la techno. C'est techno. C'est techno grave. Grave, grave. Bon, alors, donc, la question. François, c'était toujours. Ah oui, je suis là. Ah oui, je t'avais oublié. Non, non, mais tu m'as cité. Tu m'as cité, hein. Ah, OK. OK, OK. Je croyais que je t'avais... J'avais pas... Non, non, tu m'as cité. OK. Donc, alors, la question, c'est que le Big Bill est-il vraiment un extraterrestre ? Eh ben, on va demander à Pipion. Pipion. Pipion. Pipion. Ouais, donc, non, Big Bill n'est pas un extraterrestre, évidemment. Et, c'est juste un... C'est virtuel, quoi. C'est en 3D. C'est un truc... Une image de synthèse. Ouais, une image de synthèse, ouais. Qui c'est qui répond, là ? C'est Chang. Heureusement qu'il m'a aidé parce que je cherchais le mot, en fait. C'est le terme technique. Ouais. Alors, on va demander à... à Pute de Nuit. Ouais. Ben, Big Bill, c'est un vrai extraterrestre. D'ailleurs, t'as sa famille aussi. Donc, c'est la preuve. Ouais, non, mais dans la famille, bon, c'est sûr, ça, c'est pour faire voir aux candidats ce qu'ils veulent comme cadeau. T'as le frère, t'as... T'as la soeur. T'as la soeur et t'as la mère. Ouais, mais c'est vrai. C'est sa vraie famille. Non, mais ça, on le sait pas. Ben, si, ils le disent. Non, non, non, non, non, non. Ils ont la même tête. Non, non, non, non, non, mais... Non, non, non. Moi, je peux te confirmer qu'à mon avis, je pense pas. Donc, qui c'est qui a un... Il y a un double son, là. Il y a... Il y a un double son. On va régler ça. Donc, Françoise ? Oui ? Moi, je te dis non. Pour la bonne raison, c'est qu'on l'a déjà vu une fois, en vrai, sur Drôle de Jeu. Ouais, ouais. Ouais, je pense que... Ouais, j'ai... Non ! Manu, s'il te plaît ! Je te jure que je touche à rien ! Mais si ! Mais non ! Manu ! Tu faisais du bon travail ! Mais attends ! Micro ! Mais attends, tu joues à quoi, là ? Ah non, regarde, tu vas voir. Françoise a bien de le confirmer. Il y a... Elle vient de le confirmer. Bon, reprends, Gérard. Reprends le débat. Donc, Françoise. Oui ? Ah ouais, ouais, ouais. Toi, tu m'as dit qu'on l'avait vu à Drôle de Jeu. Bon, toi, tu dégages. Avant que je t'éclate. Avec ta caméra, là. Toi, tu as dégagé ! Avec ta caméra. C'est dangereux, Gérard. Euh, Shang. Oui, donc... C'est une image de synthèse. C'est obligé. Et... Je ne l'ai jamais vue en 20 ans. Non, mais tu peux préciser si ça ne te dérange pas ? Shang. Tu peux préciser ? Oui, c'est une image de synthèse. C'est-à-dire que c'est fait par ordinateur. On te demande si c'est... La question est... Le Big Bill est-il vraiment un extraterrestre ? Est-ce que tu peux préciser ta pensée ? C'est pas un extraterrestre. C'est une image de synthèse. C'est fait par ordinateur. Donc, un extraterrestre, c'est... Oh là là ! Mais attends, mais toi, t'as... Mais c'est pas vrai ! C'est toi qui comprends pas. Là, tu comprends rien du tout, Shang. Mais si il a tout compris, c'est toi qui comprends pas. Non, mais attends ! Moi, je demande si le Big Bill est vraiment un extraterrestre. Mais il l'a jamais vu ! Mais attends, il me dit que c'est une image de synthèse. Non, c'est pas une... Non, non, non, non, non, non ! Il travaille sur Nintendo et sur Sony. Je peux te dire que c'est une image de synthèse. Je suis programmeur. Ça vient d'où, ça ? Le Big Bill est une image de synthèse, c'est tout. Mais qu'est-ce que tu fais ? Attendez, il y a Gérard qui se lève. J'ai besoin de toi, Gérard. Non, non, mais ça, tu... Mais j'ai quelque chose d'autre, là ! Non, non, mais non, non ! J'en ai besoin ! Ouais, non, mais... C'est pas tout ! Ouais, non, mais t'amuses pas à faire ça. Bon, Gérard, reprends le débat, là, parce que là, tu parles. Bon, alors, qui c'est qu'il nous reste à répondre ? Il y a moi. Il y a Fleur d'Anus aussi, t'as pas accueilli. Fleur d'Anus. Qu'on accueille. Bonsoir. Salut. Salut, Fleur d'Anus. Ça sent bon, hein ? Ça sent bon, le sperme, là. Quelle bonne odeur de merde. Vous fermez vos gueules ou quoi, là ? J'aime. Eh, putain, mais... Allô ? Gérard, je peux répondre ? Pour calmer le débat. Dégage ! Avec ta caméra. Dégage, Gérard ! Arrête, arrête ! Gérard, assieds-toi. Gérard, donc, il y a Paradox sur IRC qui te demande si tu serais au courant que Bill serait le cousin de E.T. Non. Non, mais ça, tu vois, j'ai vu des truculations, des sondages, j'en parle même pas parce que c'est des conneries. C'est des conneries, ouais. Tony, c'est bien. Gérard, c'est Fleur d'Anus, je peux répondre ? Ouais, bah, réponds. Donc, moi, je pense que le Big Bill n'est pas un extraterrestre. C'est comme disait Chang, c'est un personnage inventé qui a été dessiné sur un ordinateur et qui a été envoyé sur l'écran. Non, mais... Non, mais je pense... Gérard, tu veux dire que c'est un mec qui est dans un gros truc bleu ? Voilà, un mec qui est dans une boîte. Tu veux dire que c'est un costume qu'il porte ? Voilà, c'est ça, en fait. Ah, d'accord. Voilà, avec des ampoules pour... Attends, Casimir, qui c'est qui parle de Casimir, là ? C'est moi, c'est Françoise à l'appareil. Ah, c'est Françoise qui parle de Casimir. C'est le cousin de Casimir. Toi, je te dis que tu... Dégage tes caméras, Fildar ! Fildar, tu as dégagé mes bits ! Allez, hop, pile d'art ! Alors, donc... Moi, est-ce que je peux parler, là ? Mais c'est qui ? Tenez d'art. Ouais, le Big Bill, c'est pas un extraterrestre. C'est le nom de l'émission, c'est Bill qui est l'extraterrestre. Comment ? C'est Bill qui est l'extraterrestre. Le Big Bill, c'est le nom de l'émission. Ah, voilà quelqu'un qui répond à la question. Hé, attends, le Big Bill, c'est quoi pour toi ? Le Big Bill, c'est le nom de l'émission. Big Bill. Big Bill. Big Bill. Bon, enfin, bref. Apparemment, je pense que... Il a pas compris la question, il répond à côté. Non, mais... Non, c'est le seul qui répond à côté. Ah, non, Bill, c'est un extraterrestre, d'accord. Non, mais t'es le seul qui répond à côté. Ah, vas-y, elle a pas... Tony, d'accord ? Il est pas là, Tony. Non, presque pas. À partir de quel âge peut-on jouer ? Attends, moi, j'ai un petit sondage, moi, avant la question. On a un petit sondage, quand même. À la question pour ou contre les jeux télé, il y a 52% des gens qui sont pour. Non, non, non, mais attends. 36% des gens qui sont contre. Péter la nuit. Hop. Alors, moi, si ça commence comme ça, c'est simple. Le premier débat. Va ça. Oh, non. Il jouillait pas. Va te laver les fesses, tu pues. Arrête, tu vas faire bander. Bah, Gérard, t'envoies le bois, là, un peu. Ça y est, vous avez fini vos conneries ? Oh, les blancs. Ouais, bah, les blancs, celui qui s'amuse à mettre des conneries. Maintenant, ça commence à me faire chier. Je sens que tout à l'heure, on va garder que Françoise et on va reprendre d'autres personnes au standard. Ça va aller vite fait. Pipillon et Pute de Nuit aussi, elles ont été sages. Ah, ouais. Moi aussi. À partir de quel âge peut-on participer à un jeu télé ? On va demander à Fleur Danus. Moi, je pense qu'on peut participer dès l'âge qu'on peut participer. C'est-à-dire à partir de 10 ans. Voilà. Pute de Nuit. Bah, moi, je pense qu'il faut être majeur. Non, non. Parce que quand même, tu gagnes des jeux. Gérard, Gérard, arrête. Qu'est-ce que tu fais ? Gérard, assieds-toi. Arrête. Il veut taper Fildar. Laisse Fildar. Avec la cam. Non. Pute de Nuit. Gérard, t'occupes pas de la caméra. Continue. Moi, je te disais, je pense qu'il faut avoir 18 ans parce que j'imagine que tu joues au beat-beat. Bien le standard, Olive. Tu sais pas d'où ça vient. Je comprends. Non, mais là... Là, je pense que... Olivier, ça commence à bien faire. Je sens que dans deux minutes, j'arrête. Ouais, bah, si t'es pas content, tu dégages. Et Manu, tu me coupes le double son. Ouais. C'est Big Bill qui nous parlait. C'est un auditeur qui fait ça. Je sais pas. Max, il a dit que ça venait peut-être du standard. Bah oui, ça vient du standard. C'est ça. J'ai l'impression que vous avez l'intention de me faire chier sur les débats jusqu'à la fin de l'année. Pas du tout. Parce que pas. Non, c'est toi qui te fais chier tout seul. Attends. Comment ? Bon, allez, allez, allez. Hop. Alors... Plus de deux nuits. Oui. Ça fait cinq minutes que je te réponds, mais tu m'écoutes pas, Gérard. Je te disais qu'à mon avis, il faut être majeur. Parce que si tu participes au Big Bill et t'as 10 ans et que tu gagnes une voiture, t'as pas l'air con. Au moins, c'est ton permis. Non, mais attends. T'as pas ton permis, tu peux pas participer. Ça dépend, il faut gagner des voitures à pédales aussi. Tony, tu fermes ta gueule ! C'est pas Tony. Barnette ! Alors, celui qui a... Putain, Olivier ! Olivier, tu me calmes ça ! Tu calmes ! Oui, je calme, je calme. Magne ! Oh ! On se calme ! C'est bon, c'est bon. On se calme. Alors, Pipion ? Je suis d'accord avec Tony. Il faut être quand même mineur ou majeur. Ah, le blanc. Non, non, mais attendez, parce que là, je suis en train de... Non, parce que Gérard, Gérard, tu suis pas ton débat, c'est tout, et c'est pour ça qu'il y a des blancs, quoi. Fais attention à ce que les gens disent plutôt que ce qui se passe en studio. Alors, euh... Il me manque de la maturité, en fait. Et on a 2 francs en égo, s'il te plaît. T'as 2 francs ? Prenez-la. T'as 2 francs en égo, s'il te plaît. Non, mais vous jouez à quoi, là ? Ça dit le gras, ça. Oh ! Mais j'ai dit quoi ? Gérard ! Gérard ! Gérard, tu t'appelles... Dégage ! Dégage du studio, toi ! Dégage ! Dégage ! Dégage ! Dégage ! Dégage ! Reprenez-le. Dégage ! Non, mais sors de là, si tu veux qu'il dégage. Dégage ! Va t'asseoir, va t'asseoir. Je vous explique, il est en train... Gérard est en train de courser, fil d'art, dans le studio. Dégage ! Oui, oui, il dégage, il dégage, il s'en va. Vas-y, je te couvre. Il s'en va, il s'en va. Allez ! Voilà. Gérard, pour calmer le débat, il y a Izen sur l'Internet qui te demande si, toi, dans la radio, là, tu te sens pas un peu comme Big Bill dans sa télé. Non. Pas du tout. Et on n'a qu'avec Pot de Couille. Non, euh... Bah si, on n'a qu'avec Pot de Couille, à la place de Canada qui est raccroché. Bonjour, Gérard. Pot de Couille. Bonjour, Gérard. J'ai pas entendu la question, hein. Salut, Pot de Couille. À partir de quel âge peut-on jouer aux jeux de télé ? À partir de quel âge ? Bah, pour le Big Bill, le truc pas fut-fut, là, je sais pas, 8 ans ? Bill. Big Bill, ouais. Non, mais... Non, mais je t'écoute ! Bah oui, j'ai dit 8 ans. 8 ans, d'accord. Shang ? Bah, je crois qu'il faut avoir la majorité pour participer à un jeu de télé. Majorité absolue ? Ouais. Non, mais tu... Vous pouvez préciser ou pas, là ? Bah oui, il faut avoir la majorité, c'est-à-dire 18 ans... 18 ans, c'est-à-dire un peu plus de 7, 17 ans. Bon, d'accord. Et toi, quand t'auras fini de te foutre de ma gueule, tu me préviendras. Ok. Françoise ? Ouais, bah moi, je réponds à partir de la majorité. Attends, Françoise. 5 minutes. Olivier ? Qu'est-ce qu'il y a ? Le Shang, sinon, parce que ça va pas aller long. Ça va pas durer. Maintenant, on répond au début. Non, non, mais ça va pas durer longtemps, hein. Je sens que... Non, mais je le calme, je le calme. Réponds à Françoise. Il y aura pas... Je vais pas faire 11 questions. Mais toi, à la question, tu penses quoi, d'ailleurs ? Enfin, quel âge a-t-on vu ? Donc, toi, Françoise ? À partir de la majorité. Ouais, mais je pense, là, ce soir, t'as regardé comme moi ? Bah oui. Bon, donc, t'as vu qu'il y avait des personnes avec leurs enfants, donc... Oui, mais ils ont pas le droit de participer, hein. Bah oui, mais ça, je suis d'accord avec toi. Mais je pense que t'as plusieurs personnes qui ont... Il y a des enfants qui se mettent de la peinture sous les pieds. Ils sauraient pas répondre aux questions, aussi. Comment ? Quand on est trop petit, on peut pas répondre aux questions. Ouais, mais attends, faut quand même dire, c'est que y a le mari, y a les enfants qui sont là pour essayer de conseiller. Gérard, depuis tout à l'heure, tu demandes est-ce qu'il faut avoir la majorité à partir de quel âge, mais est-ce qu'il y a... Un âge limite ? Est-ce qu'on peut être trop vieux pour participer à un jeu ? Non ! Voilà, exactement, parce qu'il y a Yanki sur l'IRC, il te demande jusqu'à quel âge on peut jouer au Monopoly. Par exemple. Non, mais ça, le Monopoly, t'as pas d'âge, c'est comme le Scrabble, t'as pas d'âge pour jouer là-dessus. Là, c'est autorisé à toute personne. C'est pas possible qu'il y ait une dame de 94 ans qui joue au Big Bill ? Bah si, si, j'espère, parce que... T'as déjà vu, toi, qui regardes tous les soirs ? Non, mais tu peux demander à Françoise, on a vu des personnes qui étaient assez vieilles, donc, qui ont joué. Bon, c'est sûr... Elles ont pas gagné, alors ? Bah si, tu peux gagner. Ouais, mais c'est pas toujours évident, parce que c'est pas facile. T'as déjà vu à Fort Boyard une mémé faire un soir à l'élastique, toi ? Non, non, attends, là, Fort Boyard... Mais faut pas comparer Fort Boyard avec Big Bill. Non, parce que là... Yann Or, c'est pareil, les trucs comme ça. Non, mais... Françoise, sur IRC, on me dit que c'est aussi dangereux. Bah oui, c'est dangereux. Imagine, ils font une crise cartel, ils gagnent une bagnole. Non, non, mais attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, là, on va éclaircir un peu les jeux. Tiens, mets de la lumière pour éclaircir au lit, s'il te plaît. On va éclaircir un peu le système des jeux. Là, faut dire une chose, qu'aujourd'hui, dans la famille Yann Or, il y avait une qui s'est... Dans les... Les imitatrices. Je pense que, Françoise, tu l'as regardée comme moi. Dans quoi ? Dans la famille Yann Or. Non, je regarde pas la famille Yann Or. Bon, donc, y'en avait une qui se faisait passer pour Madonna. Ouais, bah ça, j'ai vu le passage. Y'a Colombo et tout ça, mais disons que je ne regarde pas, c'est... Je ne regarde plus la famille Yann Or pour la bonne raison, c'est que depuis qu'il y a Pascal, ça n'est plus pareil. Ouais, ouais, mais... Non, non, non, non, non, non, non. C'est plus qu'à brûler. Attendez, attendez ! Bouge ton cul, toi, va te faire enculer, toi, connard ! C'est pas Patrick Roy ? Non, bah non, il faut pas parler de Patrick Roy. Attendez, attendez ! On accueille Benjamin. Allô ? Benjamin, bonsoir. Bonsoir, bonsoir. Donc, une question IRC avant que Benjamin réponde. Oui, on me demandait si on peut jouer à la famille Yann Or tout seul. Euh, non, pour être 5... Ah, mais si on n'a pas de famille, et qu'on peut être la famille... Non, mais tu peux très bien trouver des gens que tu connais, et tu les inscris avec toi, c'est tout. Mais s'ils ne sont pas de ta famille... Mais même... C'est plus une famille en or. Comment tu fais ? C'est des copains en plomb. Non, non, non, même si c'est pas de ta famille, tu peux... Mais non, c'est pas possible. C'est pas possible s'ils ne sont pas de ta famille, si c'est une famille en or. J'ai coupé les auditeurs pour pas qu'ils te... Gérard, mais comment on fait ? Et quand on n'a pas d'amis... Et quand on n'a pas d'amis... Attendez, attendez, attendez ! Pas les trois d'un seul coup, donc Rigaud. Rigaud en priorité. Quand t'as pas de famille et pas d'amis, et que t'es tout seul, comment tu fais pour gérer une famille en or ? C'est discriminatoire. De toute manière, tu peux prendre quelqu'un que tu connais bien. C'est plus une famille. Donc le titre du jeu, il a plus rien à voir. Non, je m'inscris en faux, je suis désolé, c'est pas possible. C'est discriminatoire. Toi, tu fais la réa, tu te tais. Ouais, mais c'est pas possible, ça ! Non, c'est pas possible ! C'est pas possible ! On me dit aussi que si on est tout seul, on peut peut-être amener des animaux avec soi, non ? Pour faire une famille. Là, dans une famille en or, il y avait le faux Colombo qui est venu avec son chien. C'était quoi ? Un chien, c'est... Un boule-boule ? Non, c'était pas un pic-boule. Donc, Benjamin ! Allô ? Ouais, excuse-moi, Gérard, je suis en train de regarder le Big Bill, en même temps. Non, mais Benjamin ! Benjamin ! Ouais ? Tu dégages ! Bah attends ! Oh non, non, Gérard ! Je sais pas où il est ! Je sais pas où il est ! Non, non, non, Benjamin, c'est terminé. Ouais, non, donc je disais, tu... Donc, par rapport à la question, moi, j'aime bien les jeux de télé, quand même. Non, mais je te demande, à partir de quel âge peut-on jouer ? Bah, je pense que ça dépend des jeux, hein. Parce qu'il y a des jeux qui sont faits pour les enfants, et des jeux qui sont faits pour les adultes, il y en a qui sont faits pour les vieux, il y en a qui sont faits pour les ados... Il y en a qui sont faits pour les adultes... Comment ? Il y en a qui ont dit un truc pas cool, là. Non, mais... J'ai l'impression que tout à l'heure, je vais tous vous zapper, et on va rencontrer d'autres personnes. C'est clair, comme ça, ça vous matra, bande de connards. Oui. Ça, je pense que ça va aller vite fait, tout à l'heure. Ouais. Je le sens. T'as raison, Gérard. Je le sens. Donc, Rigo, oui, une question hier, c'est avant... Maintenant, ça parle de questions pour un champion. Gérard, t'es un mec cool. Merci, Benjamin. On me dit, est-ce que c'est pas discriminatoire, aussi, quoi ? Parce que les questions qu'il pose, il y a plein de gens. Toi, si tu regardes questions pour un champion, tu peux répondre à combien de questions ? Vraiment. Moi, deux. Manu, pour l'instant, tu... Gérard, aucune visite, juste un bonjour. Sur toutes les questions de Julien Boubert. Non, là, sur questions sur un champion, il faut vraiment avoir les trucs en tête. Donc, c'est discriminatoire. Attendez, s'il vous plaît, derrière, on se calme, je réponds à Rigo. T'es un mec cool, Gérard. Benjamin, tu te tais, s'il te plaît. Il dit que t'es cool. Il dit un truc gentil, et toi, tu te tais. Non, non, mais pour l'instant, je réponds. Je voudrais répondre à Rigo. Mais laissez-le répondre, merde. Gérard, lui, c'est plus histoire naturelle, ces jeux, quoi. Olivier, pour l'instant, tu es à ton micro. Merci. Donc, alors, la question. Ta question, donc, c'était... Est-ce que t'arrives à répondre à combien de questions de Julien Boubert dans Questions pour un champion ? Sur Julien Le Perse, pour questions sur un champion, fais-moi confiance que c'est pas évident. Déjà, pour que tu puisses savoir toutes les questions, il faudrait que tu regardes sur l'audito, mais t'as pas le temps. Vraiment, t'as... C'est ça, le jeu. Surtout sur le plateau, quoi. T'as vu quelqu'un avec un dico ? Non, mais attends, mais même... Vas-y, t'as moins de 20 secondes pour répondre. La question pour un poupon, parce que j'ai jamais vu ce truc. Quand tu connais le champion... T'as une question, Gérard ? Non, mais ce que je voulais dire, c'est que quand tu connais le champion, tu peux répondre aux questions sur le champion. Ouais, non, mais c'est pas évident. Parce que, par exemple, je vais poser une question à Manu. Quelle est la capitale de... Quelle est la plus grande ville... Quelle est la... La capitale de New York ? Bangkok. Non. Ah, je sais pas. De quoi ? La capitale de New York. La capitale de New York. Attends, merde, je sais pas. Le Bronx ? Non. La capitale de New York. C'est un grand pays, en plus. C'est simple. Washington. Eh ouais, la capitale de New York. Non, Washington, non. C'est Washington. Non, si, c'est ça. Non, c'est ça, c'est Washington, la capitale de New York. Donc, par exemple, quelle est... T'as une autre question ? Quelle est la plus grande pute de Paris ? Ça, je sais, mais je vais pas le dire. Ça va avec, c'est ta femme. Ça va avec, c'est ta femme, donc je... Moi, je sais pas. T'es vraiment accueillé, toi. C'est la Tour Eiffel, parce qu'elle écarte les jambes. Allez, allez, allez. On récupère Flore Danus. Flore Danus. Oui. Attends, qui c'est qui vient de parler de Sandy, là ? T'as un mec cool, Gérard. Non, mais attends, Benjamin, pour l'instant, je veux savoir qui c'est qui s'amuse à parler de Sandy. Moi, c'est une conne. Laisse tomber. Attends, c'est une conne. Attends, merde, toi, d'accord ? Mais non, mais pas Sandy. Pas Sandy, c'est le qui a dit ça. Grillez. Les boules d'encre sont de nos jamais. Et il faut les aimer, aussi. Ouais, calmez-vous, les mecs. Ouais, calmez-vous, les mecs. Flore Danus. Oui, Gérard. T'es cool, Gérard. Toujours là. Pipion. Ouais. Pute de nuit. Ouais, je suis là. Françoise. Oui, je suis là. Pot de couille. Ouais, je suis là. Et Benjamin. Ouais, je suis là, et je veux dire que t'es un mec cool. Alors, être animateur... Oh, vous vous calmez, s'il vous plaît. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Non, mais quand vous aurez fini, je pourrais peut-être poser ma septième question. Vas-y, vas-y, vas-y. Et très... Ah, vas-y, vas-y. Eh, je t'en tue, je t'en tue, tu vas pas en tuer, toi, sale pédé ! Oh ! OK. C'est bon, c'est bon, c'est bon. T'es un mec cool. Alors, être animateur d'un jeu... Bon. Eh, Olivier, tu fais quoi, là ? Ben, de toute manière, c'est tous les jeudis, c'est comme ça. Eh, Gérard ! Gérard ! Il te parle, Benjamin. Ouais, Benjamin, je t'écoute. J'aimerais bien qu'on fasse un peu le débat, parce que moi, tu sais... Il a raison. J'ai des trucs à faire, j'ai pas que ça à foutre. Ouais, mais pour l'instant, je voudrais bien savoir qui c'est qui s'amuse à dire des conneries. Ben, je vais essayer de le trouver, t'inquiète pas. Alors, donc, être animateur d'un jeu, vous tente-t-il ? Ouais, Benjamin, je veux répondre. Ouais. Ouais, parce qu'en fait, voilà, je vais te le dire tout net, en fait, j'écoute tes débats depuis longtemps, je m'appelle, je vais le dire, je m'en fous, je m'appelle Benjamin Rizzoli. Oh, non ! Et en fait, mon père, c'est Philippe Rizzoli, quoi. C'est pas vrai. C'est l'une des deux. Non, non, non, sans déconner, c'est sérieux, et donc, moi, je suis bien passé pour en parler, parce que, étant donné que mon père, il fait le millionnaire, ainsi que la roue de la fortune, euh, non, merde, j'ai un trou. Le juste prix, excusez-moi. Donc, moi, je peux vous dire que c'est un métier qui en vaut, quoi. Ah, ouais. Parce que, moi, je sais qu'on a pas mal de thunes, qu'on en profite grave, et, euh, moi, je conseille à tout le monde de devenir un animateur télé, hein. Bon, ok. On va demander un pot de couille. Gérard ? C'est qui ? C'est Benjamin, encore. Non, mais attends, Benjamin, attends. Non, je veux seulement dire que t'étais cool. Bon, ok, ça y est, j'ai compris. Pot de couille. Ouais. Ouais. Bon, tu réponds ? Bah, je sais pas. Non, bon, alors, vas-y, hop. Bah, non, vas-y, attends, vas-y, répète. Hé, non, non, non, retends, moi. Bah, répète. Bah, non, non, je répète plus. Moi, t'as dit que t'étais cool. Moi, t'as dit que t'étais cool. Attends, dégage. Allez, allez, dégage, dégage, dégage. Allez, hop. Je te dégage. Dégage-le, dégage-le, dégage-le, dégage-le. Hop, hop, hop. Allez, dégage-le. Euh, Françoise. Toi aussi, je vais te dégager. Je suis là, je suis là, je suis là. Françoise. Disons que, euh, disons que, non, moi, ça m'intéresserait pas de... de remplacer quelqu'un, euh... C'est quoi, cette colonne-là ? Non, ça, c'est Olivier. Olivier, je te dis de me dégager, l'autre. Et c'est ça qui nous fait des jingles, putain. Putain. Il fait des jingles et il est même pas capable de faire un standard. Pour l'instant, vous êtes en... C'est la septième question et c'est de la merde. Il est déjà 1h33... Euh... 1h34. On est à la septième. Et pour l'instant, c'est de la merde que vous me faites. Pour revenir au débat, super, les auditeurs. Il y a Formos qui te demande si tu animerais... si tu aimerais animer un jeu télé et si oui, lequel ? Alors, tu peux répéter la question. Alors, Formos sur l'IRC te demande si tu... si tu voulais animer un jeu télévisé, est-ce que ça t'intéresserait et si oui, lequel ? Non, ça m'intéresserait... Ça m'intéresserait pas de... Ça m'intéresse pas. Manu, s'il te plaît, quand je te demande de me couper tout le monde, tu le fais et tu te tais, maintenant. D'accord. Donc, pour très... Bon, Manu, ça commence à bien faire ! J'ai rien fait ? Oh là là là là ! Mais je touche à rien ! C'est mon micro ! Viens, mais t'es chiant, hein ! On n'a qu'à effacer. Ouais, non, mais attends, attends, attends, pour l'instant... Non, j'ai bien l'antenne, ça. Donc, pour te répondre, je prendrais... Je ne ferais même pas de débat télé ni rien du tout. Non, un jeu, pas un débat, un jeu. Non, mais même un jeu télé, je ne le ferais pas. Allez, pourquoi ? Tu serais bon, en plus. Non, non, je ne le ferais pas. De remplacer la gaffe. Non, non, non. Oh, Gérard... On peut t'inscrire à des jeux, ici. Non, non, non, non. De toute manière, rien qu'à voir les emmerdeurs, c'est bon. Sinon, il y a Philou... Attends deux secondes, il y a Philou qui te demande si tu comprends le principe des chiffres et des lettres. Oui. Le principe. Le principe, c'est de trouver le compte est bon et de chercher des mots. Il ne faudrait pas quand même qu'il me prenne pour un con, lui, sur lire, c'est... Donc, passé. T'as compris, Philou ? Oui, je réponds à la question ? Oui. Moi, je ne voudrais pas être animateur télé, non. Je ne sais pas, je ferais plutôt de la radio comme toi, à rien foutre, à faire des émissions à la con. C'est qui qui s'amuse avec son téléphone ? Ça va gerber ? Qui c'est qui s'amuse ? Ça va casser, sinon. Ton cul, ton cul ! Bon, là, c'est Benjamin. Arrêtez avec le téléphone, c'est chiant. Bon, Benjamin, pour l'instant, ce n'est pas toi que je m'adresse. On va demander à Françoise. Gérard, c'est trop cool. Je t'ai répondu, Gérard. Oui, aussi, c'est bon, c'est bon. Plus de deux nuits. Moi, je ne voudrais pas être animatrice parce que je ne pourrais pas gagner les cadeaux. Non, mais de toute manière, tu n'as pas besoin d'être animatrice. Non, mais quand tu es animatrice, tu ne peux pas gagner les cadeaux. Rigo ! Moi, j'aimerais bien gagner des cadeaux. Rigo, c'est Benjamin. Est-ce que Fleur d'Anus, elle est sur l'Internet, là ? Non. Parce que je suis en train de faire de l'Internet en même temps. Et tu ne la trouves pas ? Ben non. Va voir sur Dièse Fleur d'Anus. Ou Dièse en couleur de GG. Merci. Qu'est-ce que tu viens de dire ? C'est rien, c'est rien. C'est les noms des serveurs. Et le débat ? Benjamin ! Benjamin ! Excuse-moi, GG. Benjamin ! Ouais ? Si tu paies de l'Internet en faisant les débats, ce n'est pas la peine. Ok, super. Gérard, c'est Fleur d'Anus. Je peux répondre ? Oui, je t'écoute. Justement, ils te cherchent, Benjamin. Ouais. Non, mais ce n'est pas le même. Oui, ce n'est pas le même. Je ne suis pas au mot. C'est mon frère jumeau. Donc, oui, moi, je n'ai pas l'intention de devenir animateur de jeux télévisés parce que c'est complètement débile. D'accord. Pipion ? Je ne veux pas être animatrice. D'accord. C'est bien, toi, tu réponds. Comme pute de nuit. Pute de nuit, c'est pareil. Oui, d'accord. Tu sais, tu as des questions des villes. Alors, nous aussi, on répond des villes. De toute manière, si ça ne vous plaît pas, les débats dans ces cas-là, pourquoi qu'on vous sélectionne ? Si, c'est génial. Tu es trop cool. Non, mais là, pour l'instant, on n'est même pas arrivé à... On s'endort, surtout, quoi. Parce que tu n'es plus dans ton débat. Donc, reprends-le. Non, mais toi, pour l'instant, quand tu me prends du boulot correctement... Je ne fais pas le boulot correctement, là. Non, mais pour l'instant... Reprends, reprends. Comment ? Qui c'est qui n'est pas contente, là ? C'est qui qui n'est pas contente, là ? C'est laquelle qui vient de dire Jabrej ? C'est laquelle, pauvre meuf, qui a dit ça, là ? Benjamin, tu dégages. Entre pute de nuit et pipion, là, c'est laquelle des deux ? C'est Benjamin. C'est Benjamin. C'est Benjamin, il a mis... C'est Benjamin, il faut le gerber. C'est Benjamin. Mais, Gérard, ils veulent me gerber, ça va ? Alors, que doit-on supprimer comme jeu télé ? On va demander ça à pute de nuit ? Ben, je ne te dirai pas le fond de ma pensée, mais... Je voudrais changer un peu le concept de ces jeux. Non, c'est faux. Ben, Benjamin, s'il te plaît, tu te calmes. Ben, attends, si jamais ils arrêtent tous les jeux, moi, mon père, il n'a plus de taf, j'ai plus de thune. Benjamin, tu te tais ! Il va sur une autre chaîne, ton père. C'est connu. Bon, pute de nuit, tu réponds correctement à la question, parce que ça commence à être lourd. C'est vrai, tu dis que des conneries. Gérard ? Les jeux de TF1, pour moi, c'est bidon, c'est rien, quoi. T'apprends rien. Ouais, elle a raison, cette fille. À propos des jeux de TF1, il y a... Alors, ce qui s'était, c'est Chocobo sur l'IRC qui a dit à tourner Manège. Non, mais justement... Non, c'était dans 30 millions d'amis. Qui c'est qui vient de dire ça ? C'est Benjamin. Alors, Benjamin, tu dégages. Benjamin, tu dégages ! Et pourtant, t'es un mec. Tant pis pour toi ! Mais non, t'es trop cool, Gérard, tu peux pas me virer, t'es trop cool comme mec. Je sais pas où il est. Je te suis depuis 10 ans. Ah, c'est bon, je crois que j'ai trouvé. Je suis dans la rue depuis 10 ans, Gérard. Il est super cool, Benjamin. Et c'est lui qui t'amène des lettres. Ça y est, vous avez fini, quoi, connerie ! Bon, Benjamin, je suis désolé. Je dégage. Alors, Françoise. Oui. Moi, en supprimer un, je supprime la famille en or. Pourquoi ? Parce que j'aime pas Pascal du tout. Non, mais c'est sûr... Non, non, non, non, attends... C'est plus Cabroule, là, je sais plus trop quoi. Cabroule, non. C'est qui, maintenant ? C'est Pascal Bonner. Parce qu'il a chanté sur la 3. Un tout naze, lui. Attends, attends, attends, Françoise. Il y a une question IRC. Non. Il te demande... Enfin, ça change de jeu encore, mais c'est Oxide qui te demande comment on reconnaît les billets gagnants du millionnaire. Comment on fait ? Alors, pour le millionnaire, tu grattes et si t'as 3 télés, tu passes à la télé. C'est 4. C'est 4. Non, 3. Non, c'est les morpions. Non, c'est 3 télés. C'est 3 télés pour passer directement à la télé. Eh, eh, eh ! Directement ? Eh ! Eh, sans déconner ! Sans déconner ! D'accord, Françoise ? D'accord, Gérard. Sans déconner ! Sans déconner ! Donc, c'est vrai qu'avant, on avait... Cabroule. Vincent Cabroule. Et Patrick Roy, avant. Non, non, non, non, non, non. Non, mais Patrick Roy... Non, non, non, attendez, attendez, attendez. Celui qui a créé le premier jeu télé, ça a été... Patrick Roy, ça, je suis d'accord avec Françoise. C'est lui qui a... qui a rentré là-dedans lors du... juste prix. Après, il y a eu Vincent Cabroule, qui a capé... Il a fait quoi, lui ? Capé... Merde, comment qu'on appelle... Les marches des héros. La famille en or. Après, ça a été repris par... Maintenant, c'est repris par Pascal Bruner, donc maintenant, il faut dire que c'est vrai que... Il y a pas eu l'autre pédale de Montiel, aussi, là ? Bernard Montiel, oui. Gérard, en parlant de Rizzoli, en parlant de Rizzoli, il y a Davy One sur l'IRC qui a une question pour Benjamin. Et on a qu'avec Pipo, en même temps, tiens. Bon, c'est dommage que Benjamin n'est plus là. Mais il se demandait comment Philippe Rizzoli fait pour présenter le juste prix à une millionnaire. Est-ce qu'à chaque fois, tous les jours, il doit gratter pour trouver trois télés ? Non, non, non, non, non. Allô ? Ouais, Pipo. Ah, quand même ? Ouais, ben attends, cinq minutes, je réponds quand même au question Internet. Ben attends, c'est bon, ça fait déjà un quart d'heure que je suis en attente. Ouais, ben attends, pour l'instant, si t'es pas content, pour l'instant, je réponds aux questions Internet avant vous, d'accord ? Mais putain, c'est quoi cette organisation à deux francs, là ? Eh, si t'es pas content, tu restes chez toi, d'accord ? C'est chez moi, hein. Connard. Vas-y, reste poli. Donc, je réponds à la question. Donc, la question, c'était... C'était comment Rizzoli fait pour trouver trois télés tous les jours pour aller au millionnaire. Non, non, mais attends. Mais ben, d'artiller, hein. Oh, mais ça y est, Pipo, tu la fermes un peu ! C'est bon, Pipo, t'es cool. Ouais, putain, mets-moi tout le monde en attente. Hop. Donc, pour te répondre à ta question, donc, il gratte pas trois télés, c'est lui qui anime deux jeux à l'heure actuelle. Et c'est sûr que je voudrais bien savoir comment qu'il fait pour animer le millionnaire le samedi... Ben, il court vite. Non, mais... C'est presque dans les mêmes... Dans les mêmes locaux que là où il fait le juste prix. Donc, il a juste le temps de changer et il reprend tout de suite le millionnaire, le juste prix. Tu crois qu'il change même de slip ou... Il fait comme Superman, il passe par une cabine. Voilà. Combien qu'on est sur IRC, Rigo, quand même ? On flotte autour de 3400, 3500. En plus ? Ouais, on n'arrête pas de flotter, là, parce que... C'est nul, par rapport à l'Europe. Ouais. Il y a des gens, ils viennent, ils écoutent par l'Internet et ils s'en vont parce qu'ils trouvent que tu gueules. Alors, Flore Danus. Ouais, mais moi, j'ai tout zappé, là. Ah ben... Dans ces cas-là, c'est pas grave. On va s'écouter... Attends, finis ta question. Allô ? Alors, Flore Danus. Ouais ? Tu réponds ? Ça n'avance pas, hein. Bon, tu réponds. Allô ? Flore Danus, tu réponds. Ouais, donc, moi, je pense que les jeux de téléphone, c'est de la merde et c'est bien normal, quoi. D'accord. Ah ben, dans ces cas-là, tu changes de chaîne, ça ira plus vite. Pipion. Ouais ? Donc, pour toi. Non, c'est Pipo, moi. Pipion ! Je ne me souviens plus de la question. Putain, t'es lourde, toi. Tu commences à me casser les couilles. Allez, hop, dégage. Je t'emmerde, d'accord ? Je t'emmerde, moi, je te pisse au cul, toi, salope ! Allez, hop, dégage ! Hop, Pipion, tu me la dégages. Qu'est-ce que je fais ? Je la dégage, je la garde ? Non, non, tu me la gardes. C'est dommage, elle était cool. Non, non, je n'aime pas les connes. On aime ton cul, Gérard. T'as un problème de voix, Gérard. Ah, Manu ! Ouais, Manu ? On travaille bien ! On travaille bien ! Ah, Manu ! Ah, Manu ! Allez, hop, terminé ! Conclusion du débat ! Allez ! Conclusion ! Maintenant, je prends ce soir. Comment ? Or, toi, tu dégages. Gérard, calme-toi. Calme-toi, Gérard. Hop, terminé. Hop, terminé. Donc, on va s'écouter. Je me mets une pisse sale dans l'arrière avec des punaises et des clous. Conclusion ! Mais Gérard, putain ! Mais conclusion ! Mais quoi ? Mais arrête ! Dégage ! Dégage ! Dégage de là toi ! Qu'est-ce que tu fais ? Arrête, tu vas faire un blanc Gérard. Qu'est-ce qui se passe ? Ça marche bien là ! Qu'est-ce que tu fais ? Tu vas tout couper, arrête Gérard. Dégage ! Fais de la merde ! T'es aussi con que Pildor ! Toi c'est pareil ! Dégage ! Dégage ! Dégage ! Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? J'arrête ! Parce que là tu viens de firer Olivier, Manu et Pildor. Il ne reste plus que Rigaud. Moi je ne sais rien faire. Moi je ne sais pas faire le standard, je ne sais pas faire l'arrêtage, je ne sais rien faire. Alors qu'est-ce qu'on fait ? Non mais on va s'écouter, je me mets une ficelle dans l'arrêt avec des punaises et des clous. Mais ce n'est pas une solution ça Gérard. Non mais on met ça comme disque et je vais essayer de voir si je trouve des gens au standard. C'est impossible. C'est impossible de travailler comme ça. C'est impossible de faire des débats que je dis comme ça. Non mais là d'accord, mais attends. Là c'est impossible. Manu, il fait le coup, il s'amuse là. On met des doubles sons. L'autre qui lui demande de virer des gens, il ne les vire pas. Pour l'instant il y a Rigaud qui bosse. Moi je commence à avoir mal bol. Moi je vais finir par ne plus faire de débats. Mais là il faut faire super gaffe parce que... Attends, regarde. Tu as 24 lignes qui sonnent. Là je ne suis pas d'accord. Alors qu'on soit allé où ? Tu peux revenir Gérard ? Attends Gérard, tu parleras avec eux. Qu'est-ce qu'on fait ? Pour l'instant tu mets 2 10. Non, non, non, non. Toi tu dégages. Toi tu dégages. On n'a rien fait. Allez Gérard. Allez Olivier, c'est bien. Non mais claque pas la porte comme ça, tu vas tout casser putain. Toi Manu. Ah non les gars. Manu ça commence à bien faire. Je peux revenir Gégé ou pas ? Attends, vous me prenez déjà au standard moi. Il y a le 10 que là tout tourne. Alors François ça allait où ? Non mais attends, on s'en fout de François. Qu'est-ce qu'on fait ? Non mais moi pour l'instant tu mets 2 disques. Ah non, non, non. Si, si, si, si. Pour prendre le débat là Gérard. Non, non, là c'est même plus possible. Gérard, Gérard, je vais perdre des gens. Je vais perdre des gens sur l'IRC. Je vais perdre des gens sur l'IRC. Mais même, on est à 3500, moi je ne suis pas d'accord. Je ne suis pas d'accord qu'on soit à 3500 à 1h46. C'est bien. C'est vachement bien. Non mais attends. Nous la semaine on est à 100. On est à 100 pendant toutes les 10. Non mais là il faut pas déconner. Il faut pas déconner. Attends. Les mecs ils ne veulent même pas répondre aux questions. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? C'est terminé. Maintenant tu ne me prends plus de personne avant. Tu ne me prends plus personne avant les débats. Tu attends que j'arrive et je sélectionne les gens. Parce que Tony j'en veux plus. Arnett aussi, Goldo, tout ça. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Là je n'écoutais pas. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Attends, l'autre il me met du double son. Mais non. J'ai rien fait. J'ai rien fait. Je suis innocent. Olivier, elle est un sable. On va reprendre l'antenne. Olivier, qu'est-ce qu'il se passe ? Olivier, c'est pareil. Tu me demandes de dégager quelqu'un. Il ne va pas. On ne peut pas déconner. Moi je ne continue pas les débats comme ça. Non mais c'est clair. Je suis d'accord. C'est pas vrai. Tu n'as rien fait. Non, tu n'as rien fait. C'est pas vrai. Tu n'as rien fait. Attends. Tu n'as rien fait. Je te demande 150 fois de me virer des mecs. Tu me les reprends. Tu les remets sous le dos de ton nom. Alors qu'il y a 24 lignes qui sonnent. Arrête tes conneries. Dégage. Va faire ton truc à la pointe. Attends, ça va. Il a fait du bon boulot. Alors qui c'est qui fait le truc ? Attends, l'autre s'il se calme. Il revient au standard. Je suis hyper calmé. Il faut que je m'accroche. C'est tout. Alors qu'est-ce qu'on fait ? Qui fait quoi ? Qu'est-ce qu'on fait ? Non, je n'ai pas raccroché aux gens. Qu'est-ce qu'on fait ? Pour l'instant, il reste combien de temps sur le disque ? Il reste 40 secondes. Même pas. Plus tard, il revient au standard. Il me laisse François Zéon. Il me reprend l'autre genre. Bon, alors OK. Allez, on se remet à l'antenne. On reprend dans 40 secondes. Allez, on reprend dans 40 secondes. Et voilà, vous venez d'écouter. Je mets une picelle dans l'arrêt avec des punaises et des clous. Ça, c'est ce que tu m'as donné comme papier. C'est ça. Excuse-moi, Gérard. Je vais chercher un stylo. Je n'en ai pas. Oh non. Tiens, un fil d'arbre. Attends. Olivier est là. Il a volé le stylo, Olivier. Olivier ! Non, non, dégage, quoi. Quoi ? Fil d'arbre, fil d'arbre, fil d'arbre. Fil d'arbre ! Fil d'arbre ! Bon, ça y est. Alors, tu me récupères les gens, là, vite fait. Allez. Alors, donc, maintenant, c'est fil d'arbre que vous avez au standard. Bonsoir à tous. J'espère qu'il va prendre des gens sur les 24 lignes. Tu es trop cool. Tu es cool, Phil. Tu te dépêches ? Hé, Phil, t'es cool. Alors, donc, il nous reste qui, normalement ? On devrait avoir Françoise. Françoise, ouais. Françoise ? Ouais, je suis là. Qui c'est qu'il nous reste ? Bah, c'est tout. Non, père. Bien joué, bien joué. T'as plus que toute seule. Je sais pas. Si tu veux garder qui, tu m'as dit de virer tout le monde. Bah, tu remets plus de deux nuits. Plus de deux nuits. Allez, là, ouais. Plus de deux nuits. Ouais, je suis là. Salut. T'as au boulot, toi ? Ouais, non, non. Non, non, mais après, tu me prends d'autres personnes, là. T'as mes règles. Ouais, t'as tes règles. T'as l'air que tu vas avoir tes règles. Tu vas aller voir Phil Dard. Il va t'arranger ça. T'aimes changer mon tampon ? Ouais, il va... Avec les noms. Il va te les retirer, tes tampons, tu vas voir. Bon, alors, qu'est-ce que... Hé, Dard. Oui ? Il y a une personne qui voudrait participer au débat. C'est possible de l'appeler ? C'est qui ? C'est qui ? C'est un certain Guillaume. Pas de favoritisme. Ouais. Ouais, mais là, je sais pas. T'aurais dû demander ça. À Phil Dard. Bah oui, mais disons que... Bon, je veux pas être toute seule sur le... Sur le débat. Bah, je suis là. Bah oui, mais t'es toute seule. On est que deux, là. Bah, on est deux. Non, mais attends. Pour l'instant, qui c'est qui me reprend, Phil Dard ? C'est Max. Juste deux secondes, Gérard. Juste qu'il est 1h50 et qu'après, il y a ton deuxième débat qui est intéressant. Donc, dans 10 minutes, il faut passer au deuxième. Ouais, bah, dans ces cas-là, on fait conclusion sur celui-là, puis c'est tout. C'est qu'on... Conclusion, et on met un disque, cette fois-ci. Ouais. On met deux disques. On vient d'en mettre un. Jouge. Jouge. D'habitude, entre deux débats, on met Jouge. J'ai t'expliqué. On vient de mettre un disque et à l'époque, il y avait trois heures de débat. Maintenant, ça dure deux heures et demie. Donc, on met plus qu'un disque. On attaque à minuit et demi, on arrête à trois heures. T'es d'accord ? Et les gens, ils demandent. Il y a combien de connectés, Rigo ? 3008, 3009 ? Non, on est redescendus suite à l'engueulade avec Olive. Et ouais, putain ! Et on est sous les 3000, mais c'est en train de remonter parce qu'ils sentent que le débat est plus calme. Ah, et puis, Fildar est revenu. Ils sont peut-être contents aussi. Ils sont contents. Ils le trouvent super cool. Dommage, on ne va pas pouvoir continuer la fin du premier débat parce que c'est bête, parce qu'il y avait quand même des questions qui étaient intéressantes. On l'a fait. Pourquoi les jeux télévision existent-ils ? C'est nul. C'est nul si t'es pas contente, c'est le même prix. Peut-on tomber amoureux d'un jeu télé ? C'est nul. C'est nul si t'es pas contente, tu vas te coucher. Et d'après vous, les jeux télé sont-ils truqués ? C'est nul. Dans ce cas-là, tu vas te faire foutre. Tu vas aller retirer tes tampons. Comme ça, t'auras plus tes règles. Donc, la conclusion du premier débat... Non, c'était pas mal. Non, c'était pas mal. C'était bien. Bien sûr, on a fait que cette question, ça a été le bordel. Donc, le deuxième débat va porter sur les poèmes. Et je peux vous dire que je suis venu avec 4 poèmes. Mais toi, tu vas faire le standard. Et tu vas la fermer. Tu vas la fermer. Tu vas pas t'amuser à ouvrir le micro. Ça sert à quoi que je revienne, moi, pour faire 2 minutes, là-haut ? Tu crois que je suis payé à ça, moi ? Attends, toi, pour l'instant, on est en train de chercher quelqu'un pour te remplacer. Alors, tu vas pas nous les gonfler ? Sans déconner. Sans déconner ! Donc, pour l'instant, il y en a qu'un qui travaille le mieux, c'est Régo à l'Internet. Oui ? Bip bip. Comment ? Bip bip. C'est qui, ça ? Bip bip. Bip bip. Ah, bip bip. Ouais, OK, d'accord. Je vois pas ce que tu veux me dire, mais c'est pas grave. Bip bip. L'autre a dit bip bip. Mais non, la gaffe, quand il arrive, il fait bip bip. Mais non. Tu sais même pas ce que c'est, le bip bip. Tais-toi, tais-toi, tais-toi. Écrase, écrase, écrase. T'es un faux fan du bip bip, en fait. Écrase. T'es un faux. Un faux fan. Ce soir, je l'ai regardé. Fais-moi confiance. Je me suis bien marré. C'est quoi qui t'a fait marrer, ça ? Ouais. Hein, Françoise ? Ouais, ouais, ouais. L'autre que t'aimes pas, là, comment tu l'appelles ? Vous l'avez regardé ensemble ? Non, non, ben... Non, on l'a pas regardé ensemble. Non, mais... On était au téléphone ensemble. Et quand on a arrêté de se parler au téléphone, il y avait Ramucho qui... Ouais, avec une... Avec carrément la maison sur la tête. Ramucho ! T'as cru que c'était la gueule ! Ah, t'es trop cool ! Ah ouais, c'est cool ! Elle est cool, Ramucho. Non, mais attends. T'inquiète pas, Françoise. C'est Manu et Fildar. Ils pètent les plombs, là. Je crois qu'ils ont fumé la moquette. L'autre, il doit faire du 90B, maintenant. Rigaud ! Il est trop rigolo. Rigaud ! T'es marre pas, Rigaud, c'est pas drôle. Rigaud, il y a... Oui, qui y a-t-il, Gérard ? Rigaud, il y a que toi qui bosses bien dans... Fais pas le con ! Fais pas le con ! Moi, je bosse bien parce que les gens de l'IRC sont bien. Fais pas le con, Rigaud ! Bon, conclusion ! Qu'est-ce qu'on se marre ! Alors, conclusion, donc, on... Ben... Il n'y a plus personne pour la conc... Ah, si, il y a Françoise. Ouais. Ben, je veux pas te... te vexer, mais j'ai trouvé ça nul. Eh ouais, mais... Tu sais à qui t'en prendre ? Ben oui, je sais à qui m'en prendre. C'est dommage parce que c'est rare que je participe à tes débats, mais là, je l'avoue, c'est franchement nul. Ben ouais, mais ça, tu sais à qui t'en prendre, hein. Tu t'en prends après Manu et Olivier de la... Voilà. Gérard, conclusion, si toi... Et toi, qu'est-ce que t'en prends ? Ben, moi, je suis comme toi. Comme toi. C'est de la merde complète. Et j'aime pas ça. Donc, j'espère que le deuxième... J'espère que le deuxième, il sera aussi bien, mais disons que moi, je participe pas. Pourquoi ? Parce que t'as vu qu'il a retenu, il est 2h05, et puis, bon, il est temps que t'avais une couche. Ok. Pute de nuit. Ouais. Ben, c'était à chier, ouais, la raison, Françoise. Et tes fins, ben, c'est chaîne de beau. De toute façon, on te l'a dit, hein. Si tu m'aimes pas, tu changes de chaîne, hein. Ben, justement, moi, je regarde RC, donc... Eh ben, dans ces cas-là, tu nous emmerdes pas, puis c'est tout. Gérard, sur IRC, il y a la conclusion de Turpentine qui dit que ton débat, il avait ni queue ni tête comme toi. Non, mais ça, de toute manière, à chaque fois, moi, je commence à en avoir ras-le-bol. Putain, celui qui a un micro derrière, il va se prendre mon poing dans la gueule. Hein, Manu ? Quoi ? C'est bien de parler derrière moi. Hein ? Bon, les conclusions, de toute manière, je pense qu'on va perdre plus qu'un débat par semaine, et ça sera terminé. Allez, on se retrouve pour le deuxième, pour les poèmes, et à tout de suite. == Le débat sur les poèmes == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Les débats, pas de radio et pas d'insultes de Gérard Eh bah lui tu peux annoncer le disque Le disque c'était je sens pas bon entre les cuisses avec mais je me soigne Et bah voilà, donc alors on va écouter, on accueille Verlaine de Montigny le Bretonneux On écoute Fun Radio sur 101.9 Oui bonsoir c'est Montigny le Bretonneux Ouais bah je le sais D'accord Puis celle du sud Salut Gérard Bonsoir Petit Nénuphar Salut Gérard Bonsoir à toi Et String en fleurs String à fleurs oui, Ami Poète du soir, bonsoir De Montluçon De Montluçon oui On écoute Fun Radio sur 87.8 Exactement Et puis celle du sud c'est 98.9 c'est ça ? Exact Excuse moi Gérard on a un nouveau là j'ai eu le temps d'en faire Enfin une nouvelle c'est la chaude Salut Gérard Salut la chaude Salut la chaude Salut la chaude Salut ça va ? Ça va la chaude ? Je suis grave excité le soir avec Gérard Tu fermes ta gueule toi Non mais calme toi la chaude Gérard tu m'excites putain Mais calme toi la chaude quand même Ok D'accord ? Oui Donc tu as 19 ans c'est ça ? C'est ça Et tu appelles de ? J'appelle de la chambre Ouais mais de quelle ville ? Ouais ta chambre Ok j'appelle Versailles Versailles voilà 101.9 Fm Je sais que tu es chaude Oui je suis chaude je sais que tu es chaude Oui je suis chaude j'ai un doigt dans la chaude Non non attends T'as reconnu que t'étais en vie là T'as l'air tu vas être vachement chaude Que tu as dégagé C'est un débat sur la poésie donc tu dis que tu mets un doigt dans ton sexe féminin D'accord Voilà Ouais ben toi Pildor tu commences à t'écraser d'accord ? Alors le deuxième débat se portera sur les poésies Les poèmes Et n'ayez crainte Y'en a quand même 4 après Oh non Qui seront à lire Oh non On fera des poèmes après Moi je raccroche pas Euh ce que ça plaît pas Ça sera le même prix Moi je raccroche Si t'es pas contente que tu vas te faire foutre D'accord ? Tu vas pas commencer à me casser les couilles Ok ? C'est bien compris ? Oui C'est bien compris Hein ? Alors comment doit être réalisé un poème ? On m'a demandé ça à la chaude là comme elle a un doigt dans la chaude Alors comment doit être réalisé un poème ? On m'a demandé ça à la chaude là comme elle a un doigt dans la chaude Comment je l'ai retiré ? Oui c'est quoi la question ? Comment est-ce qu'on doit réaliser un poème ? Oui c'est quoi la question ? Comment est-ce qu'on doit réaliser un poème ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Non c'est comment qu'on encule ta sœur ? Bravo là Bravo là C'est à l'heure Oui donc répète ta question s'il te plaît Bon elle tu me la prends au centre Attends j'ai envie de répondre Alors tu réponds tout de suite Alors c'est quoi la question ? Non bah allez hop on va demander à Verlaine Comment doit-on réaliser un poème ? Moi je pense le plus simplement du monde Avec des phrases, des mots, des virgules, des points à la ligne Et surtout un point final Voilà un point final à la ligne c'est ça ? Un point final et tout à fait Ok Je pense Puis celle du sud Ouais il faut compter les pieds pour faire des vers Donc c'est soit douce, tu fais des alexandrins Soit moins, soit plus Mais ouais tu fais des rimes, tu fais des jolis mots Des jolies phrases qui vont ensemble Ok Voilà Petit nénuphar Bah oui donc tu dois faire des tercets, des vers Faut que ça rime etc Faut que ça ait du son, de la tonalité Bon c'est quoi là ce bordel là ? C'est que tu m'as écouté j'espère Parce que je répète pas On va pisser Manu il n'y a pas de problème Non mais c'est bon là Régo On travaille Gérard j'ai un super service à te demander Ça va te faire chier mais il faut que j'aille faire pipi Bah tu es sûr ? Non mais attends Manu Avant de sortir je te demande l'autorisation Mais Manu tu veux pas que j'aille te la tenir ? Non ça va mais je te demande si je peux y aller quoi Bah tu te démerdes tu te mailles Bah merci Gérard je reviens Je te lave les mains Alors petit nénuphar Bah je t'ai répondu tu vois tu m'as pas écouté comme d'hab Non mais c'est pas de ma faute Donc vas-y Donc il faut que les phrases aient de la tonalité De l'expression etc D'accord string en fleur ? Bah écoute moi je dis qu'il faut trois choses que je suis pas sûr que t'aies C'est l'art de conjuguer, le sens de l'orthographe et quand même un minimum de syntaxe Non mais de toute manière il y a Si si quand même Non attends attends C'est n'importe quoi ça donne je voudrais te dire je t'aime et puis bon Non mais de toute manière il y a pas spécialement je veux dire je t'aime ça c'est mes trucs à moi ça c'est Il faut de la syntaxe toi tu mets de la syntaxe dans tes poèmes t'en mets un maximum Il en faut il faut de la syntaxe il faut aussi de la conjugaison Il faut du Becherel du bled J'ai pété les rimes aussi hein voilà ouais Non mais attendez attendez on accueille qui là maintenant ? Attends pas encore non non non je vais la rappeler parce que j'ai besoin d'une ligne Alors tu bières la chaude et puis tu prends la ligne ? Rappelle le secret Ouais voilà le bulldog secret tu vois tout le monde le veut et apparemment il y en a un qui s'appelle Arnett ou Tony ? Non Non ? Ouais Alors donc comment doit être réalisé un poème bon bah de toute manière ça va être des rimes Mais j'ai pas répondu Non mais toi tu vas te faire foutre Je rentre s'il te plaît Bravo Mais non Mais je t'ai dit de toute manière je veux pas t'entendre toi Je t'ai dit de toute manière je veux pas t'entendre toi Je t'ai dit de toute manière je veux pas t'entendre toi T'as pas envie de me dire comment je réalise mes chers poèmes ? T'as pas envie de me dire comment je réalise mes chers poèmes ? Ouais vas-y Ouais vas-y Eh bien moi j'aime deux doigts de sensualité avec un tiers de whisky et un tiers de Gérard Eh bien moi j'aime deux doigts de sensualité avec un tiers de whisky et un tiers de Gérard Eh bien moi j'aime deux doigts de sensualité avec un tiers de whisky et un tiers de Gérard Ouais alors tu vois Fildar Fildar Fildar Fildar Fildar Fildar Quoi ? Fildar Quoi ? Fildar Quoi ? On travaille T'as laissé le pisser un peu ? Oh Benjamin Je m'amuse bien je fais de la Gameboy Oh putain l'autre au lieu de travailler il est en train de faire de la Gameboy en plein Oh putain l'autre au lieu de travailler il est en train de faire de la Gameboy en plein Oh putain l'autre au lieu de travailler il est en train de faire de la Gameboy en plein Oh putain l'autre au lieu de travailler il est en train de faire de la Gameboy en plein Oh putain l'autre au lieu de travailler il est en train de faire de la Gameboy en plein Non mais il est cool Non mais il est cool Non mais il est cool Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Ouais il est cool Fildar Bah apparemment comme il a pas l'air de vouloir travailler au standard c'est… Bah il est cool De Turpentine, est-ce que tu comptes tes pieds pour faire un poème ? Laisse-le Gérard, il répond à la question. Donc tu me disais ? Est-ce que tu comptes tes pieds quand tu écris un poème ? Non. Non, pas du tout. Et tu comptes tes verres ? Non plus. Non, il picole les verres. Les verres du cul. Les verres du cul, toi, tu la fermes un peu. Donc string en fleur. Oui, tu peux draguer, c'est clair, ça aide à draguer les poèmes. Moi, je me souviens, l'autre fois, j'ai branché une nana, je lui ai récité un poème. C'était un truc du genre, je ne sais pas, viens là cochonne, que je te ramone avec mon gros dard, je vais t'éclater ta boîte à souchards. Et direct, j'ai réussi à la serrer, direct. Et tu as pu trouver quelqu'un comme ça ? J'ai pu trouver plein, plein, plein, ça marche à chaque fois. Ça marche à chaque fois, tu leur fais deux, trois rimes et c'est bon, pas mal. Oui, mais je ne pense pas, mon ami. Toi, tu as fait pareil, tu as bien conquis. Des dizaines et des dizaines de femmes grâce à tes poèmes. Non, je pense qu'à mon avis, là, tu te trompes, vraiment, vraiment, tu te trompes. On reconnaît que tes poèmes ont quand même fait ta gloire. Ah mais attends, mais ce que je lis à l'antenne, ça c'est différent. Mais ça n'attire pas les femmes ? Non. La chaude, tu t'écrases un peu. Mais tu m'as touché, moi. Non, mais toi, tu as t'écrasé parce que tu m'énerves. Tu t'as touché où, la chaude ? Donc, on accueille, on accueille Santa Belgica, il nous appelle de Belgique. Et voilà, il est cool, il a... T'as quel âge, Santa Belgica ? J'ai 23 ans. Voilà. Salut, Santa Belgica. Salut, toi. Salut, Belle. Bonjour. Donc, patinez du phare. Putain ! C'est quoi, cette merde, là ? Calmez-vous, les auditeurs, merde. N'oubliez pas. C'est bon, quoi. Oh, putain ! Non, on se dépêche. Gérard, vas-y, continue le débat, je vais essayer. Allez, encule ton cul, toi, la salope. Là, tu vas permettre ta gueule pour deux bons. Mais c'est la chaude. Hein, la chaude ? C'est un conseil que je te donne avant que... Allez, dégage ! Hop ! T'es pas très poli. T'es pas très poli, Gérard. T'es pas très poli, tu puisses. Calmez-vous pour la chaude. Il est monté sans moi. Quel bordel, dans ce débat. Donc, petit délire char. Ouais. Donc, c'est quoi, la question ? Alors... Peut-on séduire avec un poème ? Peut-on utiliser un poème pour séduire ? Manu, fais gaffe ! Tu te calmes, Manu, hein. Bah, j'en sais rien, parce que... Donc, un mec m'a séduite avec un poème. Ah ! Ah ! Pour l'instant. Ah ! Ah ! Ah ! Ah, mais je sais pas. Ah ! Ah ! Ah ! Ah, bah, ils s'en foutent, là. Ils sont déjà partis. Attends, c'est quoi, ça, Gérard ? Ça vient d'où, ça ? Non, mais, Fildar, quand tu feras bien ton boulot... Qu'est-ce qui se passe ? Ouais, Fildar ! Bravo ! Merde ! Qu'est-ce que t'as fait ? Non, non, non, non. Non, non. Non, non, non, non, non. C'est quoi ? Non, non, tu l'auras pas. Mais c'est quoi ? Je sais même pas ce que c'est. J'aurais quoi ? Tu l'auras pas, parce que tu vas le mettre là, MD ? Ouais, ouais. Ouais, c'est un petit truc... MD, GG, insert. Gérard ? Avec Niette. Gérard ? C'est qui ? C'est un remix, un exclusif que je voulais pas te dire, parce que c'était une surprise. C'est qui ? C'est Verlaine. Ouais, Verlaine. Moi, je pense quand même qu'on peut, pour revenir un peu dans le débat, je pense qu'on peut répondre à la question, quand même, parce que t'as réussi à séduire la grosse Sandy avec tes poèmes. Verlaine, tu restes poli, parce que la grosse Sandy, elle t'emmerde. Oui, c'est vrai, pardon, mais c'est comme toi, c'est parce que tu l'appelles comme ça, toi, donc je pensais qu'on pouvait l'appeler comme ça, quoi. Non, non, mais attends, moi, je lui dis ce que je veux. C'est vrai, c'est vrai. Enfin, voilà, quoi. Bon, alors, dans ce cas-là, comme vous faites les cons, eh ben, on arrête. Oh, non ! Non, on n'arrête pas ! On arrête ! Non, j'ai dit pas ça, là. Sur l'IRC, on a dépassé les 4 1882,4. Je suis tranquille, on commence à arriver vers notre record, alors j'aimerais bien que le débat se passe calmement. Non, mais moi, dans ce cas-là, je voudrais bien que les gens, je voudrais bien que Fildar fasse bien son boulot avant qu'il se prenne des claques. Allô ? Gérard ? Oui, allô, fun, bonsoir. C'est qui ? Oui, t'es au standard, tu veux parler de quoi ? Mais qu'est-ce que c'est que ça, Phil ? Tu veux parler au doc, oui, quitte pas. Bon, Gérard... Fildar ! Moi, j'attends que tu fasses ton débat, moi, je peux rien faire sans toi. Ouais, c'est bon, c'est bon. Je peux rien faire sans toi, Gérard. Non, non, mais... Bon, Gérard, pour en revenir au débat, il y a Turpentine qui te demande si t'as séduit Sandy grâce à tes poèmes. Ah, ça, c'est une bonne question. Ça, c'est une question que tout le monde voudrait savoir. Est-ce que ça attire les animaux ? Comment ? Est-ce que ça attire les animaux, les poèmes ? Est-ce que ça attire ta connerie ? Ah, t'es drôle. Gérard ? On va demander à Petit Nénuphar. Oui ? Tu m'as pas écouté une fois de plus. Bon, alors, vas-y, dis. Non, c'est bon, j'ai répété, c'est bon. Je peux aller passer à un autre ? Donc, on va demander à Pucelle de Nuit. Allez, Pucelle du Sud. Gérard, on me repose la question sur IRC. On me redemande si Sandy... Sandy, on ne me la redemande pas. Non, attends, Manu, s'il te plaît, c'est pas toi qui commandes, c'est Régo, toi. Tu ne fais rien et tu te tais. Elle va venir plus tard, la question. Non, je la garde pour... La grosse, ça t'emmerde, toi, connard ! Elle va venir plus tard, la grosse. Tu peux répondre ? On reprend le débat, là. T'as un nouvel auditeur, en plus. Alors, on a Santa Belgica et Potiron du Sexe. Oui, salut, Coco. Oh ! Salut, Potiron. Salut, Potiron. Allô, Coco ? Potiron, tu réponds comme il faut ! Ouais, bonjour. Salut, ça va ? Oh là là ! Putain ! C'est quoi, là, ces auditeurs que tu me prends, toi ? Qu'est-ce que c'est que ça, là ? Putain ! Attends, Gérard, j'ai rappelé un mec de Belgique parce que tu voulais des Belges dans le débat. En plus, c'est quelqu'un de l'Internet et tu ne l'as toujours pas fait participer. C'est Santa Belgica. Il n'a toujours pas répondu à ta question. C'est un Belge et il attend. Oui, Gérard ? Alors, toi, toi, ça qui est plus sale du sud, tu vas fermer ta gueule un peu. Non, mais dis rien. Vas-y, réponds, Santa Belgica. Alors, je voudrais savoir si... En fait, je suis poète à mi-temps en Belgique. Je voudrais savoir si Gérard connaît mes oeuvres. Non ! Non, mais je peux lire un poème, peut-être ? Non ! Oh, mais tant pis, quand même. Une mélodie est née le jour où nous nous sommes rencontrés. Et cette mélodie... Il a mis sa gueule à lui ! Elle sera toute notre vie. Vas-y, gros. Voilà, c'est fait. C'est génial, quand même. Deuxième débat, vous allez me foutre la mère d'encore ! Il était beau, son poème. Gérard, tu pourrais faire correctement ton travail. Mais c'est pas vrai, hein ! Gérard, il était beau, son poème. Tu pourrais écouter. Ça m'a pris trois ans pour faire ce poème. Plus sale du sud. Oui, Gérard. Moi, on ne me séduit pas avec des poèmes. Avec des billets, avec des carottes râpées, des clés de douze, des choses comme ça. Hum. Verlaine. Oui, moi, je pense que je suis d'accord avec plus sale du sud. Non, mais tu es précise. C'est-à-dire qu'on peut, effectivement, ou on ne peut pas. Maintenant, chacun a un peu pour soi. Et pour un marque, tu fais quoi ? Non, il n'y a pas de marque. C'est-à-dire que, par exemple, quelque chose comme Orangina ou Coca-Cola... Bon, alors... Verlaine, au revoir ! Pour en revenir à ma question de tout à l'heure, donc, sur IRC, on te demandait si Sandy avait été charmée par tes poèmes. Tais-toi, la grosse débout, espèce de finiasse, là ! Tu ne vois pas que les autres s'habillent, là ? Allez, débout ! T'es vraiment un bâtard, toi, là-bas ! Quoi ? Dédicace ? T'es vraiment... T'es vraiment un fumier, là ! Tu nous le demandes à chaque fois ! Ouais, mais attends ! Tais-toi, la grosse débout, espèce de finiasse, là ! On va l'appeler. Bon, ben, justement, on accueille Poupou le mystère. Salut, Poupou ! Salut, le sanglier ! Salut, le sanglier ! Salut, le sanglier ! Tais-toi, la grosse débout, espèce de finiasse, là ! Tu ne vois pas que les autres s'habillent, là ? Allez, débout ! Et ils sont bien avec nous ! C'est la fête ! C'est la fête ! C'est la fête ! C'est la fête ! C'est la fête ! C'est la fête ! Poupou le mystère ! C'est la fête ! C'est la fête ! Oui, c'est la fête ! C'est la fête ! C'est ça, la fête ! Bon, ça y est ! Ça y est, là, ça y est ! Bon, alors, Poupou le mystère ! Oui, bonjour, Gérard ! Bon, t'es là ? Oui, oui, je suis là, t'inquiète pas ! T'es bonne ? Bonsoir ! Bon, donc... T'es bonne ? Bonsoir, bonsoir ! Bon, Poupou, t'as bien vu que c'était pour toi ? Oui, oui, j'ai bien vu, oui ! T'inquiète pas, j'ai bien écouté la musique ! Donc, alors, maintenant, comme tout le monde sur IRC me demande si je t'ai séduit avec mes poèmes, donc, est-ce que tu peux répondre à la question IRC ? En sachant que c'est Poulmystère ! Voilà, en sachant que c'est Poulmystère comme rigolo ! Il y a trop de mystère dans ce truc ! Non, non, mais vous la laissez répondre, d'accord, maintenant ? Non, je pense qu'en effet, tu m'as séduit avec tes poèmes ! Oh, tu peux faire moins de bruit, s'il te plaît, joue, là ! Attends, toi ! Gérard, Gérard, arrête, le tape pas, le tape pas ! Ah, mais Gérard, si tu ne m'écoutes pas, c'est pas un problème ! Mais non, il ne t'écoute pas, là, il est en train de taper Fildar ! Il te fait parler, c'est un poème de quel siècle ? Gérard, Gérard, vas-y ! Maîtrise quelque chose, là, au lieu de taper Fildar, reprends ! Je t'écoute ! Il y a Poupou le mystère qui te parlait, tu ne l'as même pas écouté, du coup ! Donc, alors, vas-y ! Moi, j'ai fait un poème sur le pont de l'Alma ! Non, ta gueule, à toi, sur le pont de l'Alma ! Non, mais ça, en plus, ça n'a rien à voir avec toi ! Oh, Mercedes ! Putain, putain, putain, putain ! Mais, balance, balance-moi un disque ! Mais non, j'ai pas un disque ! Toi, pilier du pont de l'Alma que j'aime tant ! Toi, haussier ! Au pont de l'Alma, non, je ne l'écoute pas ! Il est incroyable ! Alors, tu le prends, tu l'emmènes dans ton bureau, tu ne lui donnes plus ! Ah, d'accord ! Tu l'emmènes dans ton bureau, tu vas jouer avec ! Quand je m'éclate dans un pylône ! Bon, alors, attendez, attendez, attendez, attendez ! Oh ! Maintenant ! C'est combien, Game Boy ? Oh oui, Sandy, je joue, oui ! Oh oui ! Alors, on va garder Poupou le mystère ! Oui, je suis là ! Donc, tu restes ! Potiron du sexe ! Toi, tu vas te calmer, ou sinon, tu vas dégager ! D'accord ! Puis celle du sud ! Oui ! On va te garder ! Attends, c'est moi qui décide ! Attends, c'est toi qui décide, c'est moi qui commande, d'accord ? Oui, d'accord ! Ok ! Donc, Manu, tu me balances le disque ! Tout de suite ? Oui, oui, oui ! Il est 2h18, vous allez réfléchir à la troisième question ! D'accord ! Quels sont, pour vous, les poèmes les plus beaux ? Et on répondra, avec Poupou le mystère, à la question IRC, tout à l'heure, qu'on nous demande, comment j'ai fait pour... Non, mais ils s'en foutent, maintenant ! Ils m'ont dit que Manu, on s'en fout ! Non, ils ne veulent pas que tu répondes, ils vont s'en aller, si tu réponds, alors ! Non, non, mais on va leur répondre, avec Poupou le mystère, et on se retrouve... On va perdre des gens, Gérard, on va perdre des gens ! Eh ben, dans ce cas-là, on va s'écouter, quoi ? On va s'écouter, attends que je te dise pas de conneries ! Je me mets... Quoi ? Je me mets un doigt dans le cul, non ? Non, c'est pas ça ! Bouge la grosse ! Non, non, non ! Je me mets un carton dans les fesses, parce que je ne me suis pas essuyé ! Mais quand est-ce qu'on va l'avoir en CD, Bouge la grosse ? Ah ben ça, je sais pas, faudra voir si tes débats sont bien ! Ouais, mais faudrait qu'on l'aille en entier ! Donc, pour l'instant, c'est, je viens de te le dire, le titre... C'est, ben... C'est toi qui l'as... J'ai un carton dans les fesses, quoi ? Attends, il y a Max... Avec Je me suis mal essuyé ! Avec Je me suis mal essuyé, et donc, vous réfléchissez à la question... Je me suis mal essuyé ! Avec Je me suis mal essuyé, et donc, vous réfléchissez à la question... Quels sont pour vous les plus beaux poèmes ? Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000... Et 0800 308 5000... Oh, ta gueule ! Ta gueule, toi, tu es un peu ignorant ! Bon à rien, qu'est-ce qu'il fait, là ? T'es tombé dans la poubelle ? Pauvre tâche ! Pauvre tâche ! Tâche ! Tildar ! Allez ! Attends, parce qu'on ne l'avait pas mis en entier, le truc, elle est là, grosse ! Elle est où ? Elle est au standard ! Ta gueule, elle est au standard, attends ! Merde, ma grosse, ok ? Tu ne vas pas lui raccrocher au nez, comme tu as l'habitude de faire ? Donc, on se met le carton dans l'arrêt, et puis, voilà ! On se retrouve tout de suite après ! Manu, annonce le disque, s'il te plaît ! J'ai un carton dans l'arrêt, avec Je me suis mal essuyé ! Ok ! Voilà, et vous pouvez nous appeler au 0800 70 5000... 0800 808 5000 ! Et toujours l'IRC ! Toujours l'IRC ! www.funradio ! Et donc, c'est Rigo qui vous répond ! Voilà, on est... C'est les débats de Gérard, quand même ! C'est toujours les débats ! Le ! Gérard, ok ! Sur Funradio ! Sur Funradio ! Par rapport à l'IRC, vite fait, je voulais juste dire qu'on a dépassé les 4500 quand même, ce qui est un record, même si ça ne fait pas encore 4900 ! On est 4623, et je voulais saluer quelques personnes, Spoutnik, Izen, Cédric, Yankee, Ice-T, Chocobo, Cédric, et les autres, quoi ! Allez, faites-moi plaisir ! Faites-moi plaisir ! Aujourd'hui, on est... On est le... Combien ? On est le 3 décembre ? Ouais ! Non, le 4 décembre ! Allez, faites-moi plaisir ! Montez-moi l'IRC ! Faites-moi monter l'Internet ! Faites-moi monter l'Internet à 5000 personnes ! Allez, on récupère ! Allez, allez ! Spring en fleurs ! Oui, mais restez à toi, Gérard ! Ouais, salut ! Salut ! Pour le... Pour le... Match Talk... Chose... Mystère ! Allez, bouge la grosse, là ! T'inquiète pas, on a une surprise ! Salut, Rigaud ! Salut, Manu ! Et salut, Fildard ! Salut, machin mystère ! Ouais, salut à tous ! Et puis moi, je pue de la gueule ! Ouais ! Non, je viens de te dire salut, Gégé, donc t'as pas entendu ! Ouais ! Non, mais moi, j'ai mal entendu ce que tu m'as dit ! Bon, allez, c'est pas grave, on y va ! C'est pas grave ! Puis, celle du Sud, j'espère que tu t'es calmée ! Salut, Gérard ! Verlaine ! Oui, bonsoir, Gérard ! Tu t'es calmée ? Oui ! Euh... Potiron du sexe, j'espère que tu t'es calmée ! Oui ! Et Santa Belgica aussi ! Oh, j'étais pas énervé, moi ! Bon, alors... Ouais, Gégé, toi, t'es calmée ? Maintenant, on va continuer le débat ! Sérieusement ! Je suis pas calmée, je te le dis ! Bon, qui qui est pas calmée ? C'est String Enfleur, tu m'as pas demandé si j'étais calmée ! Bon, tu t'es calmée ? Ouais ! Bon, alors, maintenant, on y va ! Quels sont pour vous les plus beaux... Quels sont pour vous... Les poèmes les plus beaux ? On va demander ça à Santa Belgica ! Eh bien, un des poèmes les plus beaux qui existe, c'est Ecolalie de la mémoire, arborescent au trédit bitoir. Tu le connais ? Comment ? C'est Ecolalie de la mémoire, arborescent au trédit bitoir. C'est un poème belge. Euh, je connais pas. C'est beau, en tout cas. Enfin, euh... Potiron du sexe ! Ouais, bah, moi, le poème qui m'a le plus touché, c'était le grand classique de la charcuterie, ça, c'est un truc, ça m'a touché, parce que ça parle de la mormoine poêleuse, et j'aime bien. Tu aimes aussi, Gérard ? Non. Mais tu connais ? Non, je connais pas. Tu veux que je t'envoie ? Non, euh... Oui, tu peux l'envoyer au 143 menu Charles de Gaulle, 92 521, noyé sur scène SEDEX. Oh, quelle belle voix ! Donc, tu peux... T'es vrai, Gérard ? Non, mais vous pouvez toujours nous écrire, et puis m'envoyer des petits poèmes. On peut t'écrire directement à toi ? Oui, bah, vous mettez à l'intention de Gérard, et... N'ayez crainte. Je serais... Fildar m'avait dit qu'on pouvait pas. Ah bon, Fildar, depuis quand que... Attends, mais maintenant, il va vous rater. Depuis quand que les gens, ils ont plus le droit de m'écrire ? Ouais, c'est quoi ce bordel, là ? Fildar m'avait dit qu'on pouvait plus. Il a dit qu'il y avait pas de fan club au 143 menu Charles de Gaulle. Tu réponds, tu réponds. Non, je parle pas, je parle pas. Tu réponds aux auditeurs ! Faut savoir ce que tu veux, là. Tu dis que j'éteins mon micro, donc je parle pas. Attends, Gérard ? Oui ? Je t'ai envoyé des chocolats, tu les as reçus ou pas ? Non. Moi, j'ai envoyé des bonbons. Attends, mais on t'a envoyé des trucs, comment ça se fait que tu les as reçus ? J'avais mis l'attention de Fildar pour Gérard. C'est Fildar qui les a gardés ? Fildar ? C'est où ? Je comprends pas. C'est chez moi ? Avec des millionnaires. Moi, je lui ai envoyé des photos intimes, mais bon... Qui c'est qui a envoyé des millionnaires ? Verlaine, j'avais envoyé pour Noël, déjà, les cadeaux, l'attention de Fildar pour Gérard, parce que Fildar m'avait dit qu'il fallait lui envoyer à lui. Ah non, mais Fildar, tu t'en... Mais Fildar m'a dit qu'il fallait tout lui envoyer à lui. C'est pour ça que j'ai envoyé une télévision couleur. Mais Fildar, c'est pour ça que t'as des nouvelles sapes ? Ah, le salaud ! Max ! Je t'ai envoyé des coton-tits, je t'ai envoyé des t-shirts Nike. Je t'ai envoyé une pochette surprise millionnaire, tu sais, avec 20 tickets de millionnaire dedans. Attends, l'autre, il m'a envoyé des trucs... Oh ! Ah, mais calme-toi, Gégé ! Je comprends pas. Ouais, je t'avais envoyé des chocolats, hein. Attends, et l'autre, il me pique mon courrier ! Et les chocolats ? Très déçu. Il y avait des bons tickets au kiwi. Eh non, il pique ton courrier ! On en parlera après. Eh ben, je t'en faisais Chantal Goya, il l'a eu. Bon, alors, question Verlaine. Quels sont les... Je tenais quand même à vous remercier pour les millionnaires et tout ça, les mecs, c'est cool. Non, mais c'est un bâtard, lui, c'est pas grave, on va régler ça après. Pour en revenir à l'IRC, il y a Fiji Lido qui te demande si t'as entendu parler de l'hypraconductivité des poèmes le soir quand il fait nuit. Non. Non, j'ai pas eu l'occasion d'en entendre parler, de ça. Attends, je comprends pas, qu'est-ce que ça veut dire, ça, Gérard ? Ben, justement, moi non plus. L'hypraconductivité, tu vois ? Non, je sais pas ce que c'est. Moi, je t'expliquerai après, là. Tu me l'expliqueras. Donc, Verlaine ? Oui, ben moi, bizarrement, c'est un poème à toi qui m'avait le plus marqué, mais il y a longtemps, quoi. Ah, ben, dis, dis, dis ! Ben, je me souviens à peu près du texte, je sais pas si t'en souviendrais, c'était, bien sûr, je voudrais te dire je t'aime. Ouais. C'était dans un camion frigo, c'était sur un air de trompette, avec, sur un fendrier, je sais pas si tu te souviens. Ah, bon, ben, c'est... Sur un aigle. Ouais, ouais, ouais, c'est la merde. Ben, Gérard, c'est vrai que tu couches avec Big Bill ? Qui, qui, qui, qui, qui demande ça ? Ben, moi. Euh, Pissache du Sud. Oui. Donc, toi ? Ben, moi, ce sont les poèmes de Yaponov. Ben, Gérard, c'est vrai que tu couches avec Big Bill ? Oh, là, là. Pissache du Sud. Ouais, moi, c'est un poète russe dont les oeuvres ont été traduites en français, c'est très beau. C'est très dépouillé, t'as un mot par page, mais c'est très bien pensé. Ben, Gérard, c'est vrai que tu couches avec Big Bill ? Euh, Poupou le mystère. Oui, ben, écoute, moi, ce que je peux te dire, c'est que, pour moi, les poèmes les plus beaux, c'est Baudelaire. Ouais. C'est très, très beau. Oh, non ! Et, euh, bien sûr, les dix. Oh ! C'est exactement grâce à ça, grâce à tes poèmes, que je t'ai connue, quoi. Que j'ai fait ta connaissance, et puis, voilà. Ah, ben, voilà, elle répond à la question de l'Internet, Gérard. Il me mentait dessus, c'est tout. Ben, la question... Non, mais il y en a une autre. Ah, une autre ? Parce que l'IPRA, il perd contre l'activité, apparemment, tu sais pas ce que c'est. On te demande si c'est vrai que... Alors, attends, si les poèmes du Figaro signés Gégé de Suren, est-ce que c'est les tiens, c'est Chocobo qui demande ça ? Non, c'est le Figaro. J'ai jamais mis de poèmes sur le Figaro, et j'irai jamais mettre des poèmes. C'est quelqu'un d'autre, alors. Non, mais, là-dedans, j'irai jamais mettre... Ben, il faut payer, en plus. Comment ? Il faut payer. Oui, il faut payer. Et, Poupou le Mister, pour l'instant, je réponds, tu me laisses parler, s'il te plaît, merci. Ok, y a pas de problème. Avant que je t'assomme. Alors, ça, sûrement pas, parce que t'as pas... Bon, allez, c'est bon, c'est bon, laisse-le répondre, putain. Eh, oh, tu la laisses parler, toi ? Tu la laisses parler, toi ? Comment ? Eh, Gérard, t'as le juste prix de ton cul ? Euh, string en fleur... Euh, donc, euh... Tu réponds ? Pour répondre à la question IRC, donc, non... Vite, vite, vite, vite, vite. Donc, on va demander à... Ben, string en fleur, maintenant. Eh, Gérard, t'as le juste prix de ton cul ? String en fleur. Voilà, oui, déjà, je voulais dire que Moby Dick Mister, là, elle a pas beaucoup de goût au niveau des poèmes. Et, deuxièmement, les plus beaux poèmes, ben, c'est ceux qu'on fait avec le cœur, hein, ou ceux qu'on fait avec l'alcool. Non, mais, de toute manière, en principe, quand tu fais un poème, tu le fais du fond du cœur, pour la personne que t'aimes. Ouais, tu peux le faire du fond du cul, aussi. Non. String en fleur. Ouais, mais je te disais, avec l'alcool, reconnais que quand t'es un peu éméché, ça aide pour l'inspiration. Euh, non, je vais te dire une chose que... Non, non, non ! Les plus grands poètes, ils ont toujours consommé un maximum, quand même. Eh, je vais te dire une chose que... Ouais, il y a autre chose. Ben, attends, il y en a un, là, pour l'instant... J'ai rien fait ! Non, mais c'est lui, là. Tu vois, Pildar, tu me laisses ton micro, et c'est tout. D'accord ? Euh, Rigo ? Question IRC, avant que je réponde. Alors, est-ce que c'est vrai que j'ai lu dans le Surenois magazine que Gégé donne des cours de poème ? C'est Turpentine qui te demande ça. Non, je donne pas des cours de poème, et... C'est peut-être une idée, ça. Non, mais même, je donnerai pas mes cours... Je donnerai pas comment que je fais mes poèmes, ni rien du tout. De toute façon, t'as pas le temps, t'es pas bouqué. Comme Coca-Cola, c'est top. Est-ce que tu lui donnes des cours de comique involontaire ? Oh ! On se calme, derrière, on laisse parler la personne qui pose la question. Oui, donc, c'est beaucoup plus clair. Donc, ce que je voulais te dire, c'est que si, moi, tu me donnes des cours par correspondance pour faire des poèmes. Alors, les cours par correspondance... Et donc, ce que tu n'as pas dit ? On n'entend rien à ce qu'elle dit. Non, mais c'est normal, parce que Pildar, il parle dessus. Donc, alors, les cours par... Les cours par correspondance... Manu, tu vas te taire, s'il te plaît. Donc, les cours par correspondance... Putain, ça commence à bien faire. Je vais pouvoir répondre. Quel bordel ! Oui, mais je pense que ça va être les deux débats qui vont foirer. Si les deux débats foirent, la semaine prochaine, j'en ferai qu'un, ça sera les jeux vidéo. Donc, alors, avis aux amateurs... Pour les autres... Gérard, pour revenir au débat, bravo, déjà. Et il y a Chocobo, encore, qui te demande où est-ce qu'on peut trouver ton papier peint, les poèmes de Gégé, avec tes poèmes d'écrit dessus. Alors, là, dans ces cas-là, le truc avec les poèmes de Gégé, donc, dans ces cas-là, vous achetez le best-of qu'on a fait avec Max... Le papier peint ? Non, mais le papier peint, ça n'existe pas. Si, lui, il l'a vu chez des gens. Oui, ben, il l'a peut-être vu chez des gens. Moi, j'ai vu du papier toilette à Saint-Ouen, la dernière fois. Je te jure, c'est vrai. Ouais, ben, moi, j'en ai rien à foutre. Donc, si vous voulez savoir plus... On me dit qu'il y en a qui ont vu des 4x3 sur des nationales, aussi. Non, ben, ça, c'est des conneries. À côté du Mans. Oui, c'est ça. T'as raison, toi, pucelle du Sud. Continue comme ça, et tu m'intéresses. Vas-y, cochonne. Alors, donc, pour répondre à la question quels sont, pour vous, les poèmes les plus beaux, donc, c'est sûr qu'il y a Verlaine, il y a Baudelaire, il y a... Même, je pense qu'il y a plusieurs personnes qu'on en fait. Bon, pour dire que... Herbert Léonard ? Non, Herbert Léonard, c'est un chanteur. Voyons, voyons. On ne confond pas les chanteurs. C'est un peu des poètes, les chanteurs. Non, non, non. Justement, Gérard, on avait récupéré sur Internet un petit sondage à la question quel est votre poète préféré. Donc, il y avait 43% des gens qui préfèrent Pythagore. 24% des gens préfèrent Lili à poil. Ah, très bien. Et 100% des gens détestent le poète de Suren. Ah, là, c'est clair. Non, non, mais ça, c'est des trucs confidentiels. Non, c'est ma pochette, ça, Gérard. Du calme. Non, non, mais attends. Déjà, il y a un truc que j'ai retiré. Parce que dessus, c'est marqué Lili. Alors, il est hors de question, donc tu fais gaffe à ce que tu vas lire. T'as jamais lu ses poèmes ? La tienne, toi, connard. Alors, doit-on parler plus souvent de... Doit-on parler le plus souvent de quoi ? Je n'ai pas répondu à ta question. C'est qui ? Je t'écoute. Les poètes que j'admire beaucoup, il y a par exemple un poète belge qui est très connu, c'est Hergé, qui a écrit les poèmes de Tintin et Mille. Donc, il y a Rigaud qui a une question IRC, non ? Non, la question, c'est pourquoi mon micro il ne s'éteint plus ? Ben si, il s'éteint. Alors, ça y est, Rigaud. Ça y est, ça y est, ça y est. On se calme, hein. On va essayer de continuer le... Doit-on parler plus souvent de... Attends. Doit-on... Attends, attends. Calme-toi, Gérard. On reprend un peu de sa petite... Doit-on parler plus souvent... On va parler plus souvent des poèmes à la télé. On va demander ça à Stringanfleur. C'est quoi cette obsession du doit-on, là ? Qu'est-ce que ça peut te foutre ? Si tu ne veux pas répondre, tu le dis. On prend quelqu'un d'autre à ta place parce qu'il y a 24 lignes qui sonnent. Gérard, toi, perso, rapport au doit-on, tu mets un doigt ou deux doigts ? Voilà, exactement. Et toi, est-ce qu'on te demande si tu mets deux doigts ou un doigt ? Mais non, mais moi, je te le demande. Gérard, pour revenir au débat, Gérard, pour revenir au débat, il y a Formos qui me dit que... pour les débats à la télé, il ne devrait plus s'en parler dans le Big Wheel. Ouais, mais ça, c'est pas évident. Donc, Stringanfleur ? Tu peux me refaire la question, là, parce que je suis largué. Alors, doit-on parler plus souvent des poèmes à la télé ? À la télé, non. Je pense que, franchement, les poèmes, ça reste dans le milieu de la radio. Je pense qu'il y a quand même déjà suffisamment de gens qui souffrent avec tes poèmes. Donc, il ne faut pas trop que ça se diffuse à la télé parce que sinon, tu pourrais quand même contaminer pas mal de monde. Non, mais attends, Stringanfleur, dans ces cas-là, moi, les poèmes que je fais, c'est pour tout le monde. C'est pour tous les auditeurs et les auditrices. Je sais, c'est là qu'il y a le danger, justement. C'est qu'il peut toucher tout le monde, ton poème. Non, mais ça, de toute manière, ça a touché déjà... Bon, on va... Non, non, mais attends... Oui, Sylvain, tu parles de tes conneries, là ? Allez, c'est tranquille. C'est un peu le mystère, là. C'est un peu le mystère, là. Non, parce que tu me remets à l'antenne et après, tu me remets à le standard, là. Ça va pas du tout, hein ? C'est vrai que t'es pas bon, ta fille d'art. Il fait ça à tout le monde, hein ? Ah, la menteuse. Ah, non, non, je suis pas une menteuse. Je dis toujours la vérité, hein. Alors, Poupou le mystère. Oui ? Attends, attends. Oui, Rigo ? Alors... On te demande si t'es bourré quand tu fais tes poèmes. Non. Bah non, je l'ai dit tout à l'heure. J'en ai parlé tout à l'heure. Gégé, c'est qui, ta muse ? C'est Sandy, ta muse, ou pas ? Non, Gégé, c'est Mumus tout seul. Ah, est-ce que Sandy, c'est ta muse ? C'est ton égérie ? Est-ce que c'est là que tu trouves ton expiration, par exemple ? C'est qui qui parle, là ? C'est String en fleurs. Bon, alors, String en fleurs, pour l'instant, tu viens de répondre, tu laisses parler, les gens. Donc, Poupou le mystère. Poupou le mystère. Eh oui ! Elle est là ! Gérard, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Elle est là, elle est là ! Vous m'entendez, là ? Elle est là, elle est là ! Elle est là, c'est bon, Gérard, reviens ! Bon, alors, Gérard, c'est absenté du studio, je ne sais pas pourquoi. C'est pareil, il est parti dans le... Je sais, je vais te répondre ! Attends, c'est pas la peine, Poupou le mystère, il est parti. Il va revenir, là. Poupou le mystère, t'as pas un poème pour Gérard, pour le faire revenir ? Bah, écoute, je vais essayer de trouver dans mes affaires, et puis je vais le lire par... Allez, charge bien. Gérard, Poupou le mystère, elle veut te lire un poème. Et si, pas bien, il va te lire un poème. Tiens, je t'en prie. Non, mais là, il n'arrête pas de... Les gens sont en art, comme ça, ça va pas. Allô ? Là, moi, c'est terminé. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? J'en comprends rien, là. C'est Caliméron le mystère. Allô ? T'es là, Poupou le mystère, Poupou le mystère, t'es là. Oui, t'es là, sans doute. Vas-y, balance. Allô, l'autruche ? Bah, il m'écoute, j'ai le jeu, ou pas ? J'écoute ! Donc, c'était quoi, déjà, la question ? Alors, doit-on... Non, mais attends, ça va lâcher encore pas le dégât. Mais non, il y a une basse cour derrière. Elle suit pas, Gérard. Non, mais moi, c'est simple, il est 2h40, je pense que je vais arrêter. Ça va aller plus vite, hein. Que certains auditeurs se calment de temps en temps, que ça fasse pas masse et que tout le monde s'y mette, quoi. Alors, Poupou le mystère, tu veux répondre ? Donc, c'est, doit-on parler plus souvent des poèmes, je sais pas quoi, là ? Ouais, à la télé. Ouais, bah, je pense qu'on devrait, sans doute, consacrer des reportages à propos des poèmes. Des poèmes. Et essayer de parler de ça, parce que c'est vrai qu'on n'en parle pas assez à la télé. Et donc, voilà. Moi, je pense qu'on devrait faire des reportages, quoi. D'accord. Régo ? Oui ? Attends, excuse-moi, Poupou le mystère, il y a une question hier, c'est ? Oui, on te demande combien de poèmes tu as écrits dans ta vie ? Alors... C'est toujours le même. Donc, les poèmes que j'ai écrits dans ma vie, donc, à l'heure actuelle, il y en a plus de 200. Oh, quand même. Alors... 200 quoi ? 200 feuilles ? Non, non, mais attends, toi, t'éteins ton micro, parce que c'est moi qui ai la feuille, maintenant. Bah, je te pose une question, Gérard. Ouais, non, mais moi, c'est 200 poèmes que j'ai sur des feuilles. Alors, à la question, quel est votre poète ? Après, vous allez... Puis, celle du Sud ? Oui. Verlaine ? Ouais. Potiron du sexe ? Oui. Et Santa Belgica, donc, n'ayez crainte, je vois... Vous allez répondre à... Je vais répondre à la question, je vais quand même lire un petit sondage, là, que j'ai sur les yeux. Il y en a un, par contre. Celui-là, il va être vite lu. Alors... Ok, à quel poète aimeriez-vous ressembler ? Merde. C'est Gérard. Celui-là... C'est à la question, quel est votre poète préféré ? Tarié ? Non, mais ça, j'ai déjà lu. On l'a déjà lu, celui-là. Non, non, non, non, il a lu la haute. Non, il a lu celui-là, tu t'es énervé à cause de ça, tu ne te rappelles même plus pourquoi tu... Alors, à la question... Que verriez-vous comme thème de poésie ? Donc, 20% des gens sont aveugles et n'en font que d'écouter. 25% des gens verraient mieux avec des lunettes. 37% des gens ne voient pas le rapport. Et 43% des gens n'aiment pas la question. Donc, des trucs comme ça, moi, ce n'est même plus la peine qu'on fasse des débats. Ça ne sert à rien d'essayer de jouer au con comme ça, à fil d'art. Allez bien, tu vois, tu pourrais répéter la dernière question. Pucelle du Sud. Oui. Donc, pour toi. C'était quoi déjà ? Parce qu'on a beaucoup parlé, là. Alors, doit-on parler plus souvent des poèmes à la télé ? Non, non, je pense que c'est bien. C'est bien que les gens ignorent que les poèmes existent. Comme ça, ils ne vont pas évoluer culturellement. Et puis, ça ne fera pas des intellectuels. Verlaine ? Oui, je pense qu'on amènerait une transaction translative si on parlait plus des poèmes à la télévision. Ce qui permettrait de... De plus voir en quoi est constitué le poème. Et ça revaloriserait l'ensemble du monde de la poésie. Ouais. Potiron du sexe. Il est parti, il est parti, il est parti. Ah, il est parti. Alors, Santa Belgica. Ben oui, écoute, Gérard, puisque je représente le public belge, il faut savoir qu'à la télévision belge, il y a énormément d'émissions de poésie. Ça passe toute la journée avec des musiques de violon. C'est un petit peu chiant. D'accord. Merci, Fildor, de le couper quand... Ah, il est là, il est là. C'est tout ce que tu avais à me dire ? Santa Belgica. Oui. J'ai juste dit que c'était un petit peu chiant, et c'est tout. Ah, d'accord. Là, je ne comprends pas, parce que les trois quarts du temps, ça saute. Je me demande ce qui se passe. Pourquoi ? Les poèmes sautent. Non, non, non, mais la ligne saute. Ah, ce sont des poèmes en octosyllabes, alors. C'est quoi ce bordel, là ? Je ne sais pas. Tu as bien vu, je ne touche à rien. Si tu veux que je te dise... Oui, je ne sais pas d'où ça vient, moi. Putain, mais Léo ! Vous savez, ça veut dire quoi, là, ce bordel ? Je ne sais pas. Putain, mais ce n'est pas possible. Depuis quelle date existent les poèmes ? On va demander à Stringham Pleur. Gérard, Gérard, Gérard ! Tu as ta gueule ! Va te faire enculer, connard ! Oh là là, ça dégénère. Ouais, Gérard ? Stringham Pleur. Ouais, bah écoute, les poèmes, je pense que ça remonte à l'aube des temps. Tu peux préciser ? Bah, je ne sais pas, l'Antiquité, la Renaissance... Le Moyen-Âge, la Grèce antique, tout ça. Tout ça, il y avait déjà les plus grands poètes à cette époque-là. D'accord. On n'a pas entendu que tu arrives, heureusement, d'ailleurs, pour avoir des grands poètes, quand même. Non, mais attends, moi, je les ai fait sur l'antenne de Paine Radio depuis 93. Non, mais je sais, mais heureusement qu'on n'a pas attendu et qu'il y avait des Platons et des Dioscures et tout ça avant toi, parce que... Voilà, quoi. Attends, Marc. Si ça ne te plaît pas, ce que je fais comme poème... Non, mais attends, écoute-moi... Écoute-moi, si ça ne te plaît pas, dans ce cas-là, tu changes de radio, c'est tout, ça va plus vite. Mais si, Gérard, je te dis que tu es le digne représentant de la lignée des pédagogues, c'est plutôt un compliment, je veux dire, arrête. Bon, Poupou le mystère. Bah, écoute, moi, ce que je peux te dire, c'est que les poèmes existent déjà depuis Jésus-Christ. Ah, bah, depuis 1900, hein, OK ? Non, même avant 1900. Ah, bon ? Parce que Jésus-Christ, il est né avant 1900. Ouais. Donc, c'est un cas... Mais moi, je suis bien né avant Jésus-Christ. Ouais, mais toi, tu n'es pas Jésus-Christ. Non, mais je suis qui ? Je m'excuse, mais en fait, ça existe depuis que Jésus est écrit. Oh, on se tait derrière, on la laisse parler. Donc, tu disais, toi ? Ouais, donc, je pense que les poèmes ont été créés à l'époque de Jésus-Christ. Et alors, moi, je suis bien né avant Jésus-Christ. Non, t'es né après... Tu ne comprends pas ce que je veux te dire, mais... Non, non, mais de toute manière, je ne comprends pas le français. Ah, bah, si ce n'est pas qui le dit, alors, tu le reconnais, eh ben... Puis, celle du Sud. Ouais. Bah, les poèmes, ça date depuis que les gens écrivent. Hum. On a commencé par ça, en fait. D'accord. On a commencé par l'écriture cunéiforme, et ils ont fait des poèmes, tout de suite, pour séduire leur belle pour les sodomiser. Ouais, bah, de toute manière, on n'a pas besoin de séduire sa belle pour la sodomiser, comme tu dis si bien. Mais, à l'époque, si. Ouais, bah, peut-être. Mais, je ne pense pas, à mon avis. Euh, Verlaine ? Oui, bah, moi, je pense que les poèmes existent depuis très, très longtemps, quand même. Je ne sais pas exactement depuis quand. Par contre, je suis sûr que la poésie, elle est apparue il y a trois ou quatre ans avec toi. D'une camille téléphonique assurée, la vraie poésie, la pure. Bah, disons, ça m'est venu comme ça, d'en faire. Et puis, maintenant, ça ne m'empêche pas de continuer de les faire. Non, c'est sûr. C'est sûr que... Attends, Verlaine. C'est sûr qu'au début, tout le monde me disait, bon, bah, que j'en repasse. Bon, c'est... Tout le monde, même Max, m'a demandé à ce que j'en repasse. Oui, vas-y, continue, je t'écoute. Donc, bah, là, il y en a... Il y en a quatre pour ce soir, donc on ne va pas faire les temps sereins, non ? Je le sais bien. Et d'ailleurs, Gérard, si tu pouvais me permettre, moi, j'en ai fait un petit. J'aimerais bien que tu l'écoutes à la fin, à la fin, avec les tiens, pour me dire ce que tu en penses plus tard. Non, mais de toute manière, tu vas lire le tien, toi, en premier. D'accord. Et moi, je lirai les quatre miens. Maintenant, bon, bah, écoute, je vais te le lire maintenant. Bah, vas-y, vas-y, fais-en un tout de suite. Les gens de l'IRC, ils ne veulent pas t'entendre. Ah, c'est comme ça ? Enfin ! Ah, putain ! Mais, je... Arrête ! Gérard ! Carrel ! On l'enlève, là ! Ah, il copie, là ! Arrête de taper ! Arrête de taper avec le téléphone ! Ah, bah, voilà, tu l'as trouvé ! Ah, bah, voilà, tu l'as trouvé ! Alors, il est où ? Eh, tu viens chez moi après, Gérard ! C'est vachement bien ! Bon, Gérard, tu fais quoi, là, oh ? Alors ? Eh, tu l'as coupé ! Putain, t'es vraiment un bâtard, toi ! Ah, mais c'est vraiment très beau, tes poèmes, hein ! Eh, tu viens chez moi après, Gérard ! Ta gueule, toi, va te faire foutre ! Donc, de toute manière, on ne va pas continuer, on va s'arrêter. Eh, tu viens chez moi après, Gérard ! Va te faire foutre, toi ! Vas-y, enchaîne, enchaîne, Gérard ! Non, non, mais, de toute manière, on arrête, là ! Oh, non, non, non ! On continue, on continue, là ! Je n'ai pas attendu tout ce temps pour rire ! Gérard, tu me le gères ! Allez, je te fais une petite surprise, pour les dix dernières minutes, j'accueille Couscous à la place de Poitiron du Sexe. Bonsoir, Gérard ! Bonsoir, à tous ! Salut, Couscous ! Bonsoir ! Bon, alors, Couscous, depuis quelle date existent les poèmes ? Ah, moi, je pense que ça existe depuis que les poétons existaient, disons, dans les années 1900. Ah, ben, 1900, c'est la date que j'ai lue. Hum ? Après Jésus-Christ. Bon, Verlaine, tu fermes ta gueule ! Ah, c'est pas Verlaine, là, hein ? Eh, s'il crie, c'est à cause des clous, hein ! Ah, c'est bon, Gérard, rentre chez toi ! Allô, c'est Couscous, là ! Ouais, Couscous ! Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Allô, c'est Merguez ! Putain, Fuldar... Gérard, pour revenir au débat sur l'IRC, il y a D-Light qui te demande si, comme lui, tu es fan du poète grec Sergei Boubka. Je connais pas. Pourtant, il a écrit de super trucs ! Il est génial ! Il est grand, il a un grand grand stylo ! Donc, il est 2h48, 2h49, ça y est ? Oh oui, oh oui, oh oui ! Allô, qu'est-ce qu'il se passe ? Allô, c'est quoi ce bordel ? Allô ? Oui, allô, Fede, bonsoir, t'es au standard ? Ouais, bonsoir, c'est Couscous, ça va pas ? Bon, Gérard, pour continuer le débat, vu qu'apparemment, tu veux pas continuer, moi, j'ai des questions à te poser. Il y a Izen sur l'IRC qui te demande lequel de tes poèmes aimes-tu le plus ? Ah, c'est une bonne question, ça. Non, ça, justement, je l'ai pas là, et j'en ai fait quatre nouveaux pour éviter de changer. Donc, je vais en faire un, et puis après, je pense qu'on va se mettre... Non, on se met un disque... Non, on se met pas de disque, Gérard. On fera la conclusion... On finit dans dix minutes, donc... On fera une conclusion, donc... Donc, alors... T'as pas répondu, Gérard, en fait, c'est lequel de tes poèmes que t'aimes le plus ? Le mieux que j'aime, c'est... Je voudrais te dire « I love you », mais tu écoutes ton « What man ». C'est celui-là qui me touche le plus, et que tout le monde a apprécié. Je sais, si je peux me permettre, Gérard, j'étais pas encore ici, mais je t'écoutais déjà, et il y en avait un où... Je me souviens d'une phrase, en fait, mais ça faisait « J'aimerais te tenir la main sur le dos d'une vache ». Non. Et je pense que dans ce poème-là, il m'avait captivé. Non, je vais te dire une chose que là, tu vois... Non, je décroche, je m'en souviens. Non, mais attends, Manu, là, j'ai jamais été lire ce que tu viens d'annoncer, tu peux redire la phrase ? « J'aimerais te tenir la main sur le dos d'une vache ». Non. Ah si ? Non. Témoin. Non, non, non, non, non. Alors là, je peux te dire une chose que j'ai jamais été lire ça à l'antenne. Bon, c'est pas grave. C'était dans un poème. C'est pas grave, c'est pas grave. Non, mais attends, il y a un nouvel auditeur à la place de Verlaine que t'as viré, on a son copain Rambo. Non, mais c'est pas la peine, Manu, c'est de l'occlusion. Salut Rambo. Donc, alors, on va... Allô, on m'entend ? Salut Rambo. Allô ? Ouais, c'est Rambo, là. T'es bonne, Gérard. Elle mesure 1 mètre pour 400 kilos. C'est le Sandy ! Eh, Sandy, attends, merde ! Ok ? Sandy ! Voilà, alors... Allô ? Bon, ça y est, pour l'instant, je veux lire les poèmes. Manu, tu mets le double son, s'il te plaît. On m'entend bien, là, je suis au Vietnam, là. J'entends, j'entends. Gérard, on a Rambo au Vietnam, donc tu peux... Bah, j'en ai rien à poutre. C'est un grand poème, Rambo. On peut me perdre parce que je suis sur une valise satellite, hein. Putain, mais il va fermer sa gueule, lui. Merci. Alors, ça s'intitule Mon bébé. On le fait tout de suite ? Oui, on les paie maintenant. Bon, bah, on y va, on y va. On devrait plutôt peut-être faire la conclusion, ensuite tes poèmes. Non. Je pense que c'est mieux, quoi. Non, je paie. Non, mais vraiment. Non, mais c'est pas toi qui commandes, c'est moi. Non, mais comme ça, il fait les poèmes avec les auditeurs, comme ça, c'est cool. Non, mais c'est pas... C'était juste une suggestion, quoi. Non, mais de toute manière, on va faire... De toute façon, Max, il vient de me dire, Max, on fait la conclusion et après, on fait les poèmes. Voilà, tu vois, c'est pour ça que je te dis ça. Sinon, je te le dirai pas, on est venus me le dire. On est venus me le dire. Tu m'éteins ton micro et tu te la fermes. Fais la conclusion ! Non. Conclusion, d'abord, si, si, si. Mon bébé, fais-moi l'amour. Non, sérieux. Putain, mais c'est moi qui commande le jeudi, d'accord ? Bah, tu verras avec Max après, hein. C'est toi qui vois, hein. Mais bon, conclusion d'abord, quoi. Non. Bon, s'éclate-moi les fesses. Non, mais quand vous aurez fini de commander... C'est pas nous. Bon, Rigaud, tu peux me donner le nom de combien de personnes ? On a perdu, là. Si tu fais pas ta conclusion tout de suite, ils s'en vont, les gens. On a perdu 1200 personnes, là. Oh ! Non, non, non, non, ça, j'y crois pas trop, non plus, là-dedans. Bah, tu verras. Bon, donc, mon bébé. Mon bébé, fais-moi l'amour dans un camion. Manu, tu fermes ta gueule ! Non, mais, bah, je sais pas ce que t'en penses, Phil, mais moi, je pense que la conclusion, elle serait la bienvenue. Bon, alors, vous me faites chier, il y aura pas de poème ce soir, c'est tout. On fait conclusion et voir. Ok, poème d'abord, ok. Non, non, non, non, conclusion. Conclusion, on va demander à Serignan-Fleur, comme ça, ça va aller plus vite. Mais non, mais attends ! C'est qui qui commande le jeudi ? C'est moi ? Non, c'est moi. C'est toi qui ferme ta gueule ! T'as compris ? Tu fermes ta gueule ! Tu fermes ta gueule ! T'es bon, Gérard. Ok ? Là ! Maintenant, c'est moi qui commande. Alors, conclusion, il y aura pas de poème. Bah, moi, pourquoi il y a pas de poème ? Bah, ça, c'est pas à eux de commander, c'est à moi. Pourquoi il y aurait pas de poème ? Donc, moi, je fais les poèmes et je fais les conclusions derrière. Bah, tu crois pas que ça serait peut-être plus intelligent de faire la con ? Non. Non, parce que t'as tous les auditeurs qui vont t'alentir, ils vont pas arrêter de t'emmerder. Et après, tu vas gueuler. Tu fais ta conclusion, tu fais vite une torchade en 10 secondes et tu prends 5 minutes de ton temps, entre vos 55 et l'heure, pour faire tes 4 poèmes tranquilles. Alors, string en pleurs. Ah, c'est quand même inadmissible, ça. Ta gueule à toi ! On te l'a vu. Ta gueule ! Ouais, GG. String en pleurs, conclusion. Oui, tu m'entends, là ? Oui. Ok, donc, bah, je voulais te dire en conclusion que quand je suis dans ma Mercedes et que je suis à fond la caisse, je m'éclate sur un pylône et que je me fracasse la colonne. Quand il y a du verglas, non, je ne déraperai pas sous le pont de l'Allemagne. Voilà, c'était pour toi, Gérard. Gérard, pourquoi tu vas taper Fildar tout le temps ? Il était beau, son poème. Allez, à suivre. Poupou le mystère. Poupou le mystère. Moi, ce que j'ai à dire à GG, c'est que, là, franchement, je suis vachement dégoûtée parce que, là, les débats se passent très mal. On lui pose des questions, il répond pas correctement en question. C'est vrai. Et, là, je comprends pas, là. Pour moi, c'était nul. Merci, au revoir. Après, c'est... Attends, merci, au revoir. Attends, c'est toi qui commande depuis quand ? Pourquoi tu coupes saucisson à l'ail ? Poupou le mystère. Poussel du Sud. Poupou le mystère. Ouais, non, mais je suis là. Tu restes là parce que tu me diras ce que tu penses des quatre poèmes. Non, mais dépêche-toi parce que j'ai une grosse envie d'aller aux toilettes. C'est que ça contient... Allez, Poussel du Sud. Bon, Poussel du Sud. Moi, je voudrais te faire une conclusion en faisant un poème. Gérard est optimiste rien ne lui résiste car il a des kystes. Ok, merci. Verlaine ? Non, c'est Rambo. Rambo ? Allô ? Allô ? Rambo, ouais. Ouais. Vous m'entendez, là ? Ah, tu fais ta conclusion ! Gérard, il est au Vietnam. Attends, il y a un décalage. Non, je suis au Cambodge, j'ai changé. Ah. Ouais, bientôt, tu seras à Paris. Eh, il va vite, ton hélico. Je voulais juste dire qu'au niveau des poèmes, bon, je te laisse parce qu'il y a des Khmer rouges. Il dégage. Hop. Santa Belgica. Oui, Gérard, un instant, parce que j'étais en pleine création. Alors, eh bien, c'est très simple. Moi, mon père spirituel, c'est un certain J.Suren, qui est un auteur contemporain, plutôt temporain, d'ailleurs. Et je trouve qu'il était nécessaire de présenter, avec le maximum de rigueur, ce trésor de mots français qui est classé selon l'homophonie des syllabtoniques. D'accord, d'accord. OK, on a compris. Hop. Euh, couscous ? Ouais, Gérard, il n'y a pas de problème. Mais le débat, il était pas mal. Sauf que ça gueule un petit peu trop, mais il n'y a pas de problème. Quand tu veux, tu viens à la maison. OK, j'y pense. Toi, Manu, je vais t'éclater. Qu'est-ce que j'ai fait ? Toi aussi, je pense que tu vas perdre comme Filda. J'ai rien fait ? Je pense que... Tout à l'heure, on va discuter. Hein ? Rigo, combien sur l'Internet ? On a perdu un peu. On est quand même à 3000 et quelques. Je demande vite fait. 3000 combien, les gars ? 3125. C'est pas mal. On est à 4500. Bah ouais, mais je t'ai dit, si tu faisais pas ta conclusion tout de suite, ils partaient, les gens, ils sont partis. Non, mais il y en a... Bon, euh... Regarde, ben regarde, regarde. Tu vois où, un son, là ? Là, tu commences à m'énerver. Ça ? Vas-y, écoute. Attends, me prends pas pour un con. Ouais, c'est pareil. Ça, c'est Olivier. Voilà, donc c'est pas moi. Bon, ben, y aura pas de poème. Y a pas de double son, là ! Non, non, attends, faut pas déconner. Il te reste 3 minutes, dépêche-toi. Y a rien, là. Allez, allez, allez. Poupou le mystère, elle est toujours là ? Ouais. Non, mais toi, t'es... Non, mais elle est là ! Je suis là. T'es là, Poupou le mystère ? Ouais. Poupou le mystère, t'es là ? Poupou le mystère ! Oui, je suis là. Non, c'est pas toi. Mais si ! Non, c'est pas elle. J'ai envie de faire pipi. Attends, c'est un trap. T'as un trap, ça, attends. Me fais pas chier, toi. Pêche-toi, j'ai envie de faire pipi. Voilà, bravo. Bon, Gérard, y a quand même sur IRC une conclusion de paradoxe. Il dit que... T'as cassé, regarde ! Oh, il a pété le standard. Bon, je vais refaire ma conclusion de IRC, de paradoxe. Conclusion, les poèmes de Gégé sont aussi nasses que les surprises Kinder, que le dernier top album d'André Verschuren, et que les Feux de l'Amour, et que Témoin numéro 1, et que Skyro très unis. Alors là, André Verschuren, c'est pas moi. Bon, Manu, ça suffit, s'il te plaît ! Ça suffit, maintenant ! Vous faites que du boulot de naze, là ! On fout, maintenant ! Pour les émissions de demain, comment je vais faire, moi, à cause de toi ? Bah, attends, tu t'en prends après lui ? Non, non, c'est toi qui a cassé le truc en baissant le truc, en cassant. Bah, vas-y, maintenant, Gérard, vas-y. Donc, si elle écoute Poupou le Mister, c'est pour elle, les quatre qui sont dédiés. Donc, mon bébé. Mon bébé, fais-moi l'amour dans un camion. Mon bébé, fais-moi l'amour sur une voiture. Mon bébé, fais-moi l'amour dans une niche. Celui qui s'amuse avec les micros va fermer sa gueule et vite. D'accord ? Mon bébé, fais-moi l'amour sur un Magnum. Mon bébé, fais-moi l'amour sur mon Godot. Godzilla. Mon bébé, fais-moi l'amour sur un Saint-Pangé. Mon bébé, fais-moi l'amour sur une toupie. Mon bébé, fais-moi l'amour quand tu as tes règles. Mon bébé, fais-moi l'amour sur un Bambi. Mon bébé, fais-moi l'amour sur une girafe. Voilà, le premier. Le deuxième. Bravo. Le deuxième, aimer. Alors, je voudrais dire je t'aime sur une carte orange. Je voudrais te dire je t'aime sur un trèfle. Je voudrais te dire... Je t'aime sur un compresseur. Je voudrais te dire je t'aime quand ça ne va pas. Je voudrais te dire je t'aime sur un livre. Je voudrais te dire je t'aime sur un cheval. Je voudrais te dire je t'aime sur une cornemuse. Je voudrais te dire je t'aime sur un dalmatien. Je voudrais te dire je t'aime sur un concombre. Je voudrais te dire je t'aime sur un corbeau. Troisième, amour. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur une chouette. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur une cigale. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un cormorant. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un nuage. Gérard, excuse-moi, c'est quoi un cormorant ? Ta gueule. C'est quoi un nuage ? Va te faire foutre, toi. Mon amour, je voudrais te dire je t'aime. Je voudrais te faire des caresses sur une... Cigogne. Mon amour, je voudrais te faire des caresses dans l'espace. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un chevreuil. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur une chicorée. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un chouca. Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un chromosome. Le dernier. Il s'intitule poulette. Ma poulette, donne-moi ton amour sur un mini-tel. Ma poulette, donne-moi ton cœur sur une platine. Ça, je pense, en parlant de platine, c'est... C'est au DJ. Au DJ. Il faut dire quand même. Donc, ma poulette, donne-moi ton cœur sur un briquet. Ma poulette, donne-moi ton cœur sur une carotte. Sur une carotte. Ma poulette. Donne-moi ton cœur sur un fax. Ma poulette, donne-moi ton cœur sur un radis. Ma poulette, donne-moi ton... Donne-moi ton cœur sur un volcan. Pardon. Oh, le déculasse. Ma poulette, donne-moi ton cœur sur une assiette. Ma poulette, donne-moi ton cœur sur un livre. Et ma poulette, donne-moi ton cœur quand je te dis grenouille. Voilà, terminé. Point final à la ligne. Et on se retrouve la semaine prochaine. Le thème du débat portera sur les jeux vidéo. Et c'est tout. Gérard, quand tu dis donne-moi ton cœur sur un radis, tu parlais pour les jardiniers ? Pierre Pout, à toi, c'est pas toi que je m'adresse. Et pour faire plaisir à Sandy, à moins que Rigaud, il y a peut-être une question inversée. Oui, conclusion, la poésie est écrite par des vieux frustrés qui devraient se pendre pour faire un minimum d'argent. Moralité, t'en vas à la cruche à l'eau qu'à la fin, Gérard nous les brise. Eh ben, c'est dommage. Très beau, dit-on. C'est dommage parce que... Les... Il y a une autre question. Une autre conclusion de Turpentine. Le débat n'avait ni queue ni tête comme toi. Eh ben, c'est bien. Eh donc... Ça s'est plutôt bien passé. Ouais, ben... Non, non, mais ce que toi t'as cru, mais de l'autre côté, je peux t'assurer que c'était vraiment bien. Donc maintenant, est-ce qu'on peut avoir... Fildar était quand même meilleur. Vas-y, passe-la nous. Poupou le mystère. S'il te plaît. Poupou le mystère. Poupou le mystère. Putain, Fildor. C'est lui. C'est toi, Gérard, quand t'as pété le scandale. Non, non, non, non, non. Putain. Qu'est-ce que tu fais, là ? Allô ? Elle est où ? Ben... On repasse l'heure directe. Oh là là, là, là, là, là. T'as bêté vraiment. Putain, mais c'est... Dégage, dégage. Viens. Mais qu'est-ce que tu fais, Gérard ? Viens de là. Mais quoi ? C'est bon, je pourrais se faire le coin. Viens, viens. Je veux te voir. Allez, rappelle l'heure directe, s'il te plaît. Attends, je vais en numéro, si tu veux. Non, non, je te le permets. Ça va, c'est pas toi. Viens, viens, viens. Bon. Il sait même pas son numéro. Oh là là, là, là, là. Dépêche-toi, fais vite. Il reste deux minutes. Oh là là, là, là, là. Hop. C'est long, c'est long. Mais t'as fait deux fois le zéro. T'as pas besoin. Y a pas besoin, oui. Oh là là. Dégage, je vais le faire. Laisse-moi faire. Qu'est-ce qu'il se passe ? Ben, il arrive pas à faire son numéro au téléphone, le Gérard. Allez, dépêche-toi. On va pas lui dire, parce qu'il entend même pas. Si, vas-y. Y a Dylan qui dit qu'il a trouvé... Il a trouvé que Gérard avait réagi avec poésie ce soir. C'était très romantique. Merci, Gégé, pour cet intense moment d'extase littéraire. Sergueï Boubka n'aurait pas fait mieux. Vas-y, Manu. Vas-y. Allô ? Salut. Viens, t'es un peu le Messire. Putain, non, tu es... Oh là là. Mais j'ai rien fait ! Arrête ! Arrête, Gérard ! Ça va pas, Gérard, arrête ! Mais elle est là ! Mais qu'est-ce que t'as fait ? T'as fait la mauvaise ligne, elle est là. Mais qu'est-ce qu'il se passe, Gégé ? Ben alors ? Qu'est-ce que ça sert de t'énerver, Gérard ? Bon, pour le Messire. Oui ? Ben, c'est moi. C'est moi. Alors ? Alors, qu'est-ce que t'en as pensé ? Alors ? J'ai rien touché. Bon, dégage, Manu. Je prends la banque. Dégage. Ben, si tu veux, vas-y. Casse-toi, casse-toi. Ben, vas-y, vas-y, fais ton malin. Fais ton malin. Vas-y, tu vas bien me faire rigoler. On va dire que c'est l'autre, là-bas. Oh l'enculé, là. Oh la pisse de pute. Gérard, il est parti. Il faut peut-être expliquer aux gens. Je ne capte rien. L'enculé est parti. En fait... Bon, on va couper ça. Bon, alors, Gérard, qu'est-ce qu'il s'est passé ? Il lui a raccroché au nez, fil d'arbre ? Un machin mystère ? Bon, on recommence. Bon, allez, refais le numéro, mais vite, Gérard. Vite. Attends, laisse allumer la micro. Allez, Gégé. Vas-y, Gérard. Ah, il est parti se planquer, tu m'étonnes. Ah, putain. C'est occupé ? Ouais. Ouais, maintenant, ça, c'est un occupé. Elle ne répondra plus. Putain, putain. Oh là là. Putain, putain. Bon, sinon, moi, j'ai trouvé ça bien, quand même, tes débats, ce soir, Gérard. Franchement. Moi aussi, ouais. Putain, cause de putain. C'est dommage qu'on n'ait pas pu aller plus loin dans les jeux vidéo, mais... Putain. Dans les jeux vidéo, dans les jeux télé. Putain. Gérard, tu... Qu'est-ce qu'il y a ? Gérard, reviens ! Gérard ! Il est parti. Ils sont partis en courant, dans le couloir. Bon. Ben, reviens. C'était débat, on fait quoi, avec Rigaud, nous ? On n'a pas de micro pour arriver dans le couloir. Les gens, ils nous écoutent. Bon, ça va, Rigaud, c'était bien le Cosmic Laser, cet après-midi, quand même. C'était cool. C'était bien marré. Non, mais moi, je vais lire un petit peu l'IRC, alors... Il n'y a plus personne, là, à l'antenne, là ? Allô, l'IRC ? Gérard, fais quelque chose, là-dedans, on est en train de... Vas-y, tu mets la chanson, j'essaie de... Ma poulette, j'y... T'as eu une course poursuite dans les locaux de la radio, il a failli se faire déchirer la gueule. Dégage, toi ! Non, Gérard, maintenant, reste là, Gérard ! Arrête, c'est bon ! Let's groove tonight. Bon, finis là, on arrête là, c'est bon, on s'en fout, tu lui demandes en antenne, on lui demande en direct ? Vas-y. Il compose le numéro. Voilà, c'est bon. Je m'en occupe, je m'en occupe, vas-y, va te mettre en face. Allez. C'est là, là ? Vas-y, Gérard. Allez, on y va. Vas-y, mets à ta place ! Reprends-moi mon casque, là. Je la prends, là. Oh là là, t'es relou, Gérard. C'est tout au standard, Manu. Allô ? Oui ? Euh, bébé ? Ouais ? Bon, qu'est-ce que t'en as pensé ? Comment ? Qu'est-ce que t'en as pensé des quatre poèmes ? Ben, écoute, ça m'a touché énormément, hein. Ouais, ben, t'inquiète pas, tu étais encore plus touché. Parce que... Putain, qu'est-ce que t'as fait, encore ? T'es là ? Au fil d'art ! Putain, mais vous me faites chier, allez, au fil d'art ! Hop, on... Non, c'est le truc qu'elle fait, là. C'est le fil d'art qui a encore fait ça. Là, le truc, le potard qu'elle fait. Bon, pour... Là ? Ouais. Faites la fête, la grosse ! Et voilà, c'est dédié pour samedi, et on se retrouve la semaine prochaine. Sur Femme Radio ! Sur Femme Radio, et demain, Max, le Star System, à partir de 22h ! Wouhou ! C'est le café ! == Le débat sur l'argent == === Contexte === Ce débat occupe une place particulière dans la compréhension de cette émission. Sa clôture illutre un point clé, souvent débattu, quant à l'innocence de Gérard de Suresne sur le système autour de lui et de son émission. En effet, en din d'émission, alors qu'il identifie, très clairement, que les titres qu'il lit sont faux et loufoques, il veut lire les vrais, il n'y arrive pas. Il revient alors aux titres écrits par l'équipe. C'est une preuve absolue qu'il est parfaitement conscient de ce qu'il se passe, mais s'en acquitte de bonne grâce parce qu'il sait ce qu'il en tire, malgré le prix à payer à son niveau. Prix à relativier quand on sait l'apport de l'émission dans sa vie et que, cette même vie, il la réécrit souvent au gré d'une mémoire authentiquement traumatique. === Les personnages === === Transcription === Les débats, pas de radio et pas d'insultes de Gérard. Et voilà, donc vous venez d'écouter Manu s'il te plaît. C'est Roudoudou avec Peace and Tranquility to Earth. Et voilà, il est 0h32, donc bienvenue sur VN Radio. Vous pouvez nous appeler au 0875 000 et 0803 085 000. Et toujours sur l'IRC www.fr, il y a Rigaud qui vous attend. Et Rigaud, si tu pouvais nous dire à peu près combien qu'on est. Je suis là, bonsoir à tous. On a dépassé les 2000 déjà, ça va très vite ce soir. On est à 2543,1, c'est pas mal. C'est beau ce que tu fais Gérard, c'est beau. Donc j'espère que ça ne va pas faire comme la semaine dernière. On s'échappe, la semaine dernière on était à combien Rigaud à peu près ? Je ne sais plus, mais on n'avait pas fait beaucoup la semaine dernière. Je crois qu'on était des... Descendus à 3005. Oui, mais ça va aller ce soir. Donc à un moment donné, ça va aller. Ça va aller, ça va aller Gérard. On espère. Ça va aller. Un fil d'art. Ça va aller Gérard. Ça va aller, on fait le débat. On y va Gérard, j'arrive. On y va. Bah oui, mais on y va. Ton premier débat portera sur quoi Gérard ? Sur l'argent. Sur l'argent. Alors la première question donc... Vas-y, pose la première question pour les auditeurs qui nous écoutent déjà. Alors pour vous, l'argent, fait-il votre bonheur ? Donc voilà, et donc on va accueillir... Merci fil d'art. On va accueillir des gens, oui. Donc on va accueillir Tony. Tony, bonsoir. Bonsoir Gégé, bonsoir Manu. Bonsoir Tony. Bonsoir fil d'art. Salut. Bonsoir. Salut Tony. Non, non mais... Tu vois, il y a un problème fil d'art. Ouais. C'est que Tony, il faudrait que... Permettez qu'on passe toutes les semaines. Non mais j'ai des choses à dire, c'est pour ça. Non, non mais attends. 103.3. Déjà 101. Non mais je me suis trompé parce que tu vois, j'ai rayé là. C'est pas ça. Ouais, ouais, c'est 101. 101.9. 101.9. 101.9. Tony, tu ne commences pas, d'accord ? Ok. La suite, Tabouret, bonjour. Alors Tabouret. Salut Gérard. 10 demandes d'Axe, on peut écouter Fun Radio sur 95.3. Ouais, c'est ça. Donc Sandwich, 23 ans de tour. Bonsoir Gégé. 102.8. Oui, c'est ça. Alors, tu me fais bouder, 10 demandes. Bonsoir Gérard. Tu me fais bander. Ouais, bander. Ouais, ben, non mais tu vois, Fildar. Qu'est-ce qu'il y a ? Non, non, attends, Fildar. Là, il y a... Oh, qui c'est qui a un portable ? C'est Sandwich, mais elle n'a que ça. Ah non. Non, parce que les portables, c'est pitoyable. Tony, pour l'instant, tu t'écrases. Non, mais elle n'a que ça parce que chez elle, elle n'a pas le télécom. Ah ouais, non mais attends. Moi, dans ce cas-là, moi, je ne fais pas des débats avec des portables. C'était bien prévu. Parce que regarde, là, déjà... Ça commence. Je vais essayer de la rappeler, on va voir si la ligne passe mieux, OK ? Et puis tu la reprends dans deux minutes. Alors, tu me fais... Bon, allez, tu ne commences pas, d'accord ? Tu me fais bander. Oui, je suis là. Donc, on peut écouter, donc, à Ifto, 96.9. Ah, tu me confirmes la fréquence ou pas ? Oui, oui. Ouais, bien sûr, pas dans mon cul, ma tête est malade. On le savait, ça, Gérard. Non, non, mais attends. Déjà, hé, Fildar, tu me la reprends, tu la réveilles un peu, parce qu'à 19 ans... Allez, Gérard, on y va, on y va, on enchaîne. Après, on a... Fildar, le prochain coup, tu écris mieux. Oseille. Oseille. Ouais, bonsoir, Gégé, bonsoir. Donc, maintenant, Royan sur 99. Salut, Oseille, ça roule ? Ouais, ça roule. Et après, j'écarte... Quoi ? Barret. J'écarte Barret. J'écarte Barret, Paris, 101.9. Bah, si tu le dis, hein. Bah, ça va, et toi, Gérard, mon petit Gérard, comment vas-tu ? Non, non, mais attends, je suis pas ton petit Gérard, d'accord ? Vous allez pas me casser les couilles, maintenant ? C'est mignon. OK ? Alors, première question, donc, vous l'avez entendue. Pour vous, l'argent peut-il le bonheur ? Ouais, ouais, ouais, oh ! Qui c'est qui commence à dire, tu peux la répéter ? Parce que je vais pas répéter les questions 50 fois, hein. Bon, d'accord. D'accord. Alors... Allez, première question, on y va, on répond. Bouge ton doigt, mets ton doigt dans mon cul. Celui qui dit ça, ou celle qui dit ça, bah, commencez par la fermer, d'accord ? Et puis, vous allez arrêter de redipler comme des porcs. Gérard, si tu commences jamais, on fera jamais le débat, hein, donc pose la question. Alors, première question... Tony, tu la fermes, c'est pas toi qui commandes. Non, mais Tony est en attente, donc il est pas là, donc vas-y, j'ai l'attaque. Alors, première question... Première question... Pour vous, l'argent fait-il le bonheur ? On va demander à Tony s'il est là. J'ai pu en attendre, là ? Non. Ah, c'est dommage. Non, t'as alors... Pourquoi c'est dommage ? Non, non, parce que j'avais dit des choses marrantes, mais c'est pas grave. Bon, alors, tu dégages. Allez, hop, il a... Retourne voir, puis le dernier... Non, non, mais attends, j'ai rien dit, là. Il a rien dit, là, Gérard. Je réponds à la question. Y a pas de souci, hein. Je réponds à la question. Parce que là, tu as pas commencé. Tu passes toutes les semaines dans les débats. J'ai des choses à dire. Non, mais tu passes toutes les semaines dans les débats. Tiens, oh ! C'est moi qui commande ! Bon, pour répondre à la question, moi, j'ai pas trop d'argent. Eh, oh ! Toi, déjà. Hop ! J'en veux pas. Pas de problème. OK ? Pas de souci. Allô ? Ça va pas faire comme la semaine dernière. Tu peux répondre ? Attends. Eh, oh ! Moi, c'est pareil. D'accord ? Parce que là, ce soir, vous avez pas me cassé les couilles. Parce que sinon, je suis caléba et je me casse. Oh non ! OK ? Ouais, d'accord, d'accord, d'accord. On y va. Non, mais calme-toi, calme-toi. Bon, alors, Tony, pour l'instant, tu réponds à la question. Ça fait toutes les semaines que tu passes. Ouais, mais arrête de m'agresser comme ça. Moi, je veux... Non, mais attends. La semaine dernière, t'es passé. Alors, on dirait rien de bon. Mais non, mais s'il dit rien de méchant... Bah ouais. Non, mais même. Moi, j'ai pas. Même. Même. Eh, y a 24 lignes qui sonnent. Donc, faut prendre sur les 24 lignes. Je les ai fait sonner, les 24 lignes, moi. Non, mais tu les as fait sonner, mon cul ! Bon, alors, moi, j'ai pas beaucoup d'argent, mais je suis heureux. Voilà. Hop, je les ai zappés. Hop. Alors, tabouret. Ouais, moi, je pense que l'argent... Eh, là, attends, tabouret. Ouais. Mais attends, Fildar, tu me prends quelqu'un d'autre. OK. D'accord ? OK. Non, non, mais... Eh, là, ça commence à bien faire ! Alors... Oh, bah, dis donc, Gérard, calme-toi. Bon, Gérard, là, on va pas avancer, quoi, si tu commences comme ça, sans déterminer. Non, mais, sans déconner, moi, je vais te dire une chose... Sans déconner... Bon, ça y est... Mais, Gérard, ça fait 8 minutes qu'on attend le débat, ça commence ! Alors, tabouret ? Ouais, bah, moi, je pense que l'argent fait le bonheur de ceux qu'on n'ont et le malheur de ceux qu'on n'ont pas. Tu peux expliquer ? Bah, comme disait Coluche, quoi, l'argent fait pas le bonheur des pauvres. D'accord. Euh, sandwich ? Bah, écoute, moi, je crois que l'argent fait pas vraiment le bonheur, parce que c'est pas parce que t'as du fric que tu vas être heureux, quoi. D'ailleurs, si t'as des problèmes de santé ou même si t'as pas d'amis, je veux dire, tu te méfies, quoi. Ah, voilà ! Voilà ce que... Oh, qui c'est qui a un portable, là ? C'est moi, c'est moi, j'ai un petit... Bah, c'est, euh, sandwich. J'ai rappelé, mais c'est toujours pareil, je suis désolé. Bon. Là, je peux vraiment pas faire mieux, hein. D'accord. Euh, tu... Tu me fais bander, là ? Ouais, ouais, ouais. Enfin, moi, j'ai pas beaucoup d'argent, mais je veux dire, moi, je suis heureuse dans ma vie, et puis, de toute façon, quand on est trop riche, on a plein d'hypocrites autour de nous. Voilà. Euh, Ozaï ? Ouais, bah, c'est un peu ce qui m'est arrivé, moi, ça m'a fait mon malheur, parce que j'ai fait un gros héritage, et depuis que j'ai plein de thunes, et bah, tout le monde arrête pas d'essayer de me taper, parce qu'il y a ma famille, mes amis, et voilà. La nuit, vous ? Ouais, y a pas que moi, hein. Ouais, bah, ouais. Bah, ouais, hein. Non, euh... J'ai la carte, euh, Rigo, oui. Y a une question sur IRC, c'est Oxip qui te demande s'il faut beaucoup d'argent pour être pauvre. Euh, ça, je vais répondre. Oh ! Tu sais qui veut répondre à ma place, là ? Toi. Non, mais, euh, faudrait peut-être... Ton cerveau. Attends, mon cerveau, tu sais ce qu'il te dit, toi ? Pas grand-chose. Il me dit, euh... Oh, ouais, Fildar ! Fildar, on commence pas la première question avec des gens pourris, hein. Bah non, mais c'est des gens que j'ai pris sur les 24 lignes, j'essaie d'en trouver d'autres, Gérard. Alors, euh, Tony, pour l'instant, tu t'écrases. Mais il est pas là, Tony, Gérard. Il est pas là. Alors, euh, j'ai... j'ai carte... Marais. J'ai carte Marais. Euh, si tu le dis, mais moi, en fait, moi, j'ai eu le même problème que... Je crois que c'est Oseille. J'ai le fils de milliardaire. Je n'aimerais pas la marque. Et, euh, bah, il y a plein de gens autour de moi qui savent ne pas que c'est mon pognon et c'est l'or. Bon, alors, euh... D'accord. T'as pas 10 balles ? Euh... Je peux te faire un million. Euh, par contre, qui c'est qui a un sandwich, je pense, qui avait posé une... qui avait répondu à la question. Oui, c'est... Et quand t'as des amis, t'as... Et quand t'as de l'argent, t'as des amis. Et quand t'as pas d'argent, t'as plus d'amis, c'est ça ? Non, mais ce que je veux dire, c'est pas parce que t'as du fric que tu vas forcément avoir de bons amis, hein. Non, mais... Ouais. Non, mais, attendez, attendez. J'étais un peu d'accord. J'étais un peu d'accord avec la personne qui avait répondu comme quoi on avait des hypocrites, mais je suis un peu d'accord avec elle, c'est vrai, hein. Bon, alors, moi... Les gens, ils n'y aiment rien pour ton fric, quoi. Hum ? Non, mais, Malheur, il y a une question que... Oh, mais, c'est quoi, là, le son, là ? Bah, écoute, le son, il est comme il est, hein. Il faut s'en accommoder, puis y aller, quoi, hein. Non, mais, Gérard, excuse-moi, je peux raccrocher, hein ? Non, non, non, non, non, non, non, non. Gérard ? Euh, oui, Rigo ? Oui, à propos d'argent, il y a Yankee sur IRC qui te demande combien t'as payé pour animer les débats. Alors, ça, ça regarde personne, et c'est tout. Donc, sa question ne tient pas debout. Donc, je vais répondre à peu près à la question. Vas-y. Donc, alors, pour vous, l'argent peut-il le bonheur ? De toute manière, je vais répondre la question à Sandwich. Hum, hum. Vas-y, vas-y, vas-y. Euh, donc, moi, je peux dire une chose. C'est quand t'as des amis, tu as de l'argent, et quand t'as pas d'argent, tu n'as plus personne. Donc, tu te démerdes toi-même. Ouais. Ouais. Hein ? Donc, ça veut dire ? Ouais. Bon, allez, vous arrêtez, là, parce que vous commencez à me casser les couilles. Tout à fait, ouais. Non, mais ils t'écoutent. Vas-y, Gérard, continue. Ouais, ouais, attends. Continue ce que tu voulais dire. Ah, ah, hum, hum, hum. Non, mais... Je veux dire pas, là, à ces auditeurs, c'est qui qui les a choisis ? Ben, j'en sais rien, moi, continue. Donc, c'est pas la peine d'essayer de vouloir me contredire. Donc, là-dessus, quand t'as de l'argent, t'auras toujours quelqu'un qui t'aidera. Ta gueule, toi ! Bon, alors, vous me faites chier, je réponds pas à la question. Mais vas-y ! Non, non, non, non, non. Non, pour l'instant, vous déconnez ! Vous avez pas à commencer comme ça, tous les deux ! Parce que sinon, je vous balance ! Ok ? Mais arrête de gueuler, on n'a rien fait ! C'est toi qui crie tout seul, là ! Non, non, non, non, pour l'instant, qu'est-ce que tu me fais, là ? Ben, je fais rien, je vais couper les auditeurs pour qu'ils répondent à la question. Arrête de gueuler ! Arrête de gueuler ! C'est bon, il faut les couper. Mais ils sont coupés ! Non, non, tu es... Non, mais au moins ça, parce que sinon, il est minuit et demi, on tiendra pas. Pour l'instant, Manu, tu as... Ils sont coupés, tu réponds pas à la question, Gérard, j'y peux rien, après. Non, Manu ! Mais crie pas, il n'y a pas besoin de crier pour parler. Punaise, mais... Eh, Manu, toi, je crois que ça va être pareil, hein. Allez, vas-y. Donc, alors, je vais répondre à Sandwich. Vas-y, Gérard ! Non, mais attends, tu permets ? Ben, vas-y ! Ben, ça fait qu'un quart d'heure qu'on a démarré, d'accord ? Mais pour l'instant, ça fait un quart d'heure que tu me fais de la merde ! Ben, un quart d'heure que t'avances pas, aussi. Ouais, mais ça fait un quart d'heure que t'es en train de me faire de la merde ! Gérard, tu peux parler du débat et arrêter de parler de l'équipe ? Ouais, mais attends, pourquoi ? Non, mais là, tu continues, parle du débat, on fait le débat. Non, mais attends, Rigaud ! Rigaud, pour l'instant, il n'y a que toi qui fais du bon boulot, les deux autres, là, pour l'instant, nous font de la merde ! Ok ? Alors, c'est clair et net. Ou on travaille en équipe, on fait du bon boulot, ou on travaille pas ! Un patron, il s'énerve pas, il gueule pas ! Il n'y a pas besoin de gueuler ! Hein ? D'accord, Manu ? Ça y est ? D'accord, Pildar ? Ah, moi, je suis ok, hein ! D'accord, Gérard ? Bon, alors maintenant, il n'y a que Rigaud qui va faire du bon boulot. Comme d'hab ! D'accord, ok ! Vous faites de la merde, les mecs ! Nous, on fait rien ! Ouais, pour l'instant, vous me faites de la merde ! Bon, on y va, on y va, on y va, on y va, on y va ! Quand tu fais ton débat, parle pas de ce qui se passe ici, passe plutôt aux auditeurs, à ceux qui écoutent la radio. Alors, avez-vous de l'argent de poche par vos parents ? On m'a demandé un tabouret ! Ouais, non, moi, je travaille, donc mes parents ne me donnent pas d'argent. Je suis bien toute seule à mes besoins. Ouais, mais... d'accord. Ouais, mais quand j'étais petite, ouais, ils m'en donnaient un peu, ouais. Ah, voilà ! Je piquais dans le porte-monnaie de ma mère. C'est qui, celui-là, qui dit tout à fait ? Bah, c'est vrai ! Quand elle était gamine, tout à fait, il lui donnait de l'argent. Non, mais attends ! C'est qui, là ? C'est qui qu'on récupère ? Non, non, c'est... Attends, que je retrouve... Apparemment, tiens, je t'ai récupéré un truc. Oui, c'est ce que j'ai déguisé. Spécial sur l'Internet, avec... J'ai récupéré l'adresse. Et là, t'as des questions... Il y a des trucs qui ont été faits, c'est sur le... C'est pour l'euro. Il y a un 36, un www.euro. C'est des questions qu'ils posent sur l'agence, sur des jeunes étudiants. C'est marqué où, www.euro ? Non, c'est pas marqué, là, mais... C'est là où ça a été pris. Je l'ai récupéré, ça, sur le site de l'euro. D'accord. Sandwich ? Sandwich ! Oui, oui, je suis là, Gérard. Bon, tu réponds à la question, ou pas ? Bah, écoute, tu m'as coupé dans mon élan. J'étais en train de parler, je t'explique, quand même. Alors, j'étais en train de te dire que j'étais plus chez moi, et que, bon, bah, je travaille, mais étant petite, moi aussi, j'avais un peu d'argent de poche, mais... C'est pas la grosse fortune, quoi, quand même. Hum. Voilà. Tu me fais bander ? Bah, non, mes parents me donnent pas d'argent tous les mois, mais quand je leur demande, ils me le donnent facilement. Ouais. Ouais. Euh, Oseille ? Ouais, alors, tu m'entends ? Ouais. Ce qui se passe, c'est que moi, j'ai fait un héritage, donc, en fait, je suis... Bon, alors, Oseille ! Oseille, ton héritage, on n'en a rien à foutre, OK ? Alors, tu vas avoir... Non, non, tu vas avoir pile d'or au standard. Attends, il répond à la question, et toi, tu t'énerves. On n'a pas le droit d'être riche, dans le débat ? Alors, ouais, c'est vrai. Non, mais attends, on parle pas d'héritage ! Bah, écoute, écoute... Je te demande, avez-vous eu de l'argent de poche par vos parents ? Eh ben, il a eu un héritage ! Pourquoi ? Parce que t'as eu un héritage, toi ? Eh ben, ouais. Bah, ouais. Eh, alors ? C'est que là, j'en veux pas de ça ! Et maintenant, attends, je t'explique, maintenant, c'est moi qui donne de l'argent de poche à mes parents, parce qu'ils se sentent... Non, mais c'est ça, allez, hop ! Allez, hop, bonne nuit ! C'est sympa ! Allez, hop ! Allez, hop, Gérard, Gérard, Gérard ! Allez, hop, Gérard, Gérard, Gérard ! Ça y est, je l'ai viré, Gérard. Non, mais là, tu vas pas commencer, toi. Non, bah, je vais lui repiquer ses thunes, et puis il aura pu dire... Non, non, mais tu te démerdes ! D'accord. Eh là, vous me faites du bon boulot, parce que, pour l'instant, vous commencez à me... À Brèges ! Comment ? Non, elle dit, continue la question. Non, elle dit à Brèges ! Ouais, bah, c'est un peu... À Liège ! À Liège, en Belgique, je crois qu'elle est belge. Oh, ouais, c'est ça, t'as raison, Manu. Fous-toi bien de ma gueule ! Ouais, ouais, c'est ça. Ah, le métro, deux secondes. Euh, j'ai les cartes marées. Non, j'ai les cartes marées. J'ai les cartes marées, c'est vrai. J'ai les cartes marées, vas-y. Bah, en fait, moi, je t'ai dit, je suis fils d'Axel, de milliardaire, et moi, en fait, je cite pas de marque, j'envoie mes domestiques travailler à ma place, au McDo, pour qu'ils me gagnent de l'argent de poche. Putain, mais vous savez... Eh, vous savez ce que c'est, un débat ? Bah, moi, je te réponds à la question que tu poses ici. Non, mais moi, je te demande, est-ce que tu sais ce que c'est, un débat ? Oui, un débat, on pose une question et j'en réponds. Ouais, et bah, pour l'instant, t'es à moitié dehors. J'ai pas besoin d'argent de poche de mes parents, puisque j'envoie mes domestiques travailler. D'accord, allez-y, allez-y, faites de la scène. Moi, là, je dis, l'équipe va pas. Comment ? L'équipe, elle va pas, là. Ouais, bah, pour l'instant, c'est vous qui allez pas. J'ai répondu aux questions. Euh, qu'est-ce que c'est ? Tabouret, je pense qu'elle a répondu. Donc, à la place de Tony, on accueille J'ai pas une thune. Ouais, ouais, mais attends, Fildar. Oui. Non, non, non, non, non. Non, non, Fildar. Non, non, non, non, non. Non, Fildar. Mais pourquoi ? Fildar, non. Non, je te dis. Il t'a dit non. Tu vois, parce que là, pour l'instant, t'as pas viré, tu l'as pas viré, tu l'as fait prendre sur un autre nom. Pas du tout, bonsoir. T'es en mon cul, Tony. Alors, c'est pas la peine. Non, non, non, non, non, non, non, non, non. Moi, je... Non, non, je travaille pas. Je travaille pas comme ça. Bon, alors, on reprend tabouret, sandwich. Euh... Non, non, mais tu vas sur les 24. Oui, bah oui, sur les 24. Je monte sur les 24. Ouais, bah, tu te dépêches. Parce que, pour l'instant, pour l'instant, je crois qu'avec Manu, j'ai dit, on fait du bon travail ce soir. Oui, mais là, Gérard, c'est toi qui avances pas, quoi. Il l'a viré, maintenant, Tony. Alors, on y va. Non, mais attends, pour l'instant, il reprend sur un autre nom. Non, non, moi, je suis pas d'accord. Je suis pas d'accord. Gérard, il y a plein de questions sur l'IRC, donc je vais en lire une vite fait. Il y a Kenéda qui te demande combien tu donnes d'argent de poche à Sandy pour qu'elle reste avec toi. Alors, à Sandy, ça, ça regarde personne, donc c'est mon problème personnel, donc... C'est un problème, quand même, alors. Non, non, mais ça, ça regarde personne. Ouais, mais c'est toi, même, tu dis, c'est un problème. Ça regarde pas les auditeurs, donc, ça questionne, j'y réponds pas. Après, Rigo ? Quoi ? D'autres questions, non ? Si, si, peut-on acheter de l'intelligence avec son argent de poche ? Demande Blouder. De l'intelligence, je pense pas, non. Non ? Non, après ? Non, et je sais plus qui c'est qui me demandait combien d'argent t'avais pris dans la poche de Christine. De Christine, alors ça, tu vois, le mec, celui qui parle de Christine, il va... Il va faire du bonheur. Ouais, ben, bien sûr... En monnaie ! Donc, si c'est pour entendre des conneries comme ça, c'est pas la peine. Donc, alors, je peux vous dire une chose, avez-vous de l'argent de poche par vos parents, donc, ça dépend des parents, parce qu'il y a des parents qui peuvent vous donner jusqu'à 50 francs, d'autres qui vous donnent rien du tout, donc, là-dessus, c'est des parents qui sont pas très riches. Ben, moi, parce qu'ils veulent pas. Ben, ouais, c'est qu'ils veulent pas, toi... Non, mais il y a des parents qui veulent pas donner d'argent de poche à leurs enfants. Ouais, mais ça, c'est... Ils préfèrent qu'ils le gagnent par eux-mêmes, en faisant des petits boulots. Ouais, mais ça, de toute manière, si les parents n'aident pas leurs enfants pour trouver quelque chose, je pense qu'on n'y arrivera pas. C'est-à-dire ? Donc, pour que les jeunes aillent de l'argent, il faut quand même que les parents soient derrière pour les aider. Ouais, mais tu vois... Parce que si on n'a pas... C'est peut-être que de les aider, il faut qu'ils aillent trouver un petit boulot. Ouais, mais si on n'a pas de parents... Ouais. Donc, tu peux pas avoir d'argent pour les aider. Tu comprends ? Ouais, ouais, ouais, je comprends, je comprends, je t'écoute. Toi aussi ? Ouais. Donc, si t'as des parents qui veulent te donner de l'argent, ils seront là. Moi, je comprends pas, j'ai pas... Ben si, ben... Attends... Si t'as pas de parents, ils peuvent pas te donner d'argent de poche, regarde. Ah ouais, voilà. Donc, ils peuvent pas t'aider. T'es obligé de le voler. Pareil, euh... Non. Quoi, dans la poche de ton ex ? Non, non, non. Non, non, y a pas de voler. C'est que là, bon, ben, tu fais carrément la manche. T'es le distor. Non, non, non, t'es pas obligé de faire la manche comme tes gamins, que t'as pas de parents. Attends, attends, si, si, si, si, si, si. Tu fais des petits boulots. Mais oui, non, non, non. Tu livres du lait, tu t'achètes des gens. Non, non, non, non, t'as des gens qui font la manche, je veux pas dire... Ouais, mais on parle de l'argent de poche. On parle pas des S9. Les S9, ils veulent pas de l'argent de poche. Quand ils sont dans la rue, ils veulent de l'argent pour manger, nuance. Bon, Rigo, tu voulais rajouter quelque chose ? Ouais, je voulais te demander comment on fait si on a des parents, mais qui sont pauvres et qui peuvent pas te donner de l'argent de poche. Ben, le problème, c'est que tu reviens à la manche. Ah, tu vas faire la manche, finalement. Ben oui. T'as pas assez de thunes pour aller en Méditerranée, donc t'es baisé, quoi. Voilà. Alors, troisième question. Vas-y. Je te refais une liste, Gérard. T'inquiète pas, ça arrive. Donc, on a toujours tabouret, sandwich, tu me fais bander. À la place de Oseille, il n'y a pas rappelé. Oui, bonsoir. Oui, bonsoir. Et on a toujours G4 Marais, voilà. Ouais. Toujours là. Oui, salut. En espérant que... T'en es sûr de ce que tu me racontes, Filtre ? C'est-à-dire ? T'en es vraiment sûr des noms, là ? Ben oui. Ouais, ben, je pense que... Pour l'instant... Manu. T'as prévu, Gérard, que tu peux te dépêcher. Non, non, mais si t'as envie d'aller pousser... Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Non. Non. Non, mais dépêche-toi un petit peu, parce que quand même, il est une heure, et si on continue comme ça, on va pas y arriver. Attends, si t'es pas contente... Et si vous êtes pas contentes dans ces cas-là... Non, non, je suis très content, mais bon, tu fais du boulot. Bon, alors, si t'es... Alors, toi, c'est qui, toi ? T'es qui, toi, qui vient de dire ça ? C'est un bon auditeur. Ouais. Qui tient rien. T'as la liste. C'est la police, un peu, Gégé, ça va plus, là. Non, non, mais de toute manière, ça va être Fildar. Maintenant, Fildar... Non, c'est pas Fildar. Arrête avec Fildar. Ok, mais vous vous calmez derrière, s'il vous plaît, c'est moi qui commande le jeudi. Bon, la question, c'est... Gérard, j'ai une bonne question, là, sur IRC. Voilà. Y a Turpentine qui te demande comment on fait pour avoir de l'argent de poche quand on a pas de poche. Ah, tu peux acheter en fait. Comment ? Tu peux acheter en fait. Mais c'est... Tu piasses dans le sac. Non, tu peux acheter un sac. Ouais, ben, le mieux, c'est de voler dans un sac à main. Et c'est pas tellement... C'est pas tellement recommandé. Ouais, non, faut pas le faire, même, ouais. Quoi, tu dis aux gens de voler dans un sac à main ? Non, non, non, non, non, même... Je le déconseille. Je le déconseille complètement. Alors, donc, troisième question. Est-ce que... Est-ce que vous travaillez pour avoir de l'argent ? On va demander à Tabouret. Ouais, ouais, moi, je travaille. Et je gagne de l'argent. Sans indiscrétion, tu fais quoi comme travail ? Ben, je trouve que c'est indiscret, donc... Je te réponds pas. D'accord. Alors, dans ces cas-là... Non, j'ai pas envie de te dire ce que je fais. Je trouve ça indiscret. Parce que, bon, c'est pas... C'est pas quelque chose dont on parle à la radio si facilement. Bon, attends. Dans ces cas-là, quand Max... Quand Max vous demande ce que vous faites comme boulot, vous lui répondez. Et quand c'est moi, vous me répondez non. Non, mais... C'est pas du tout ça. C'est bon, Tabouret. C'est bon. Sandwich. Sandwich. Sandwich. J'en ai pas non plus. Sandwich. Tu vois comment faire ? Je suis là, je suis là. Oui, moi, je travaille, oui. Et sans indiscrétion, tu fais quoi ? Moi, je suis secrétaire dans une entreprise. Voilà. Tu me fais bonder ? Ben, je travaille pas, mais voilà. Et tu cherches quelque chose ? Non, pas pour l'instant, d'abord. Non, mais pour l'instant, tu t'empoutes, tu te dis... Je touche plus par le chômage, c'est pas la peine que je travaille. Non, attends, je... Non, euh... T'es étudiante, à mon avis ? Oui. Dix ? Euh... Dix-deux ans, ouais. Ok. Euh... Gérard ? Oui ? Sur IRC, il y a Philippe Détoubifry, le vrai, qui te demande combien tu serais prêt à payer pour virer Fildar. Bonne question. Ça, j'attends toujours. Apparemment, on devait nous trouver d'autres personnes pour remplacer Fildar, parce que... Non, mais c'est pas le débat. Non, mais c'est pas ça, la question. La question, c'est combien tu paierais pour le virer. Oh, mais moi, je paye pas, c'est pas à moi de le payer, c'est à la direction. Ok. Donc, euh... J'ai carte marée, là, je sais pas quoi. Allô, oui, je suis... Tu vois, j'ai pas besoin de travailler, parce que je suis milliardaire, en fait, et je vis de l'argent que je place en bourse, et je comprends vraiment pas que les pauvres travaillent, parce que c'est si facile de gagner de l'argent en bourse. Non, mais attends, tu... Eh, tu te fous de ma gueule, à 19h, t'es... À 19 ans... À 19 ans, t'es milliardaire... À 19 ans, t'es milliardaire... Ah, oui, parce que je suis le fils d'Axel... Tu vois, je suis un fils de milliardaire... Ouais, bah, alors, pour l'instant, tu vas fermer ta gueule... D'accord ? Tu vas fermer ta gueule, parce que pour l'instant, t'es en train de me dire des conneries. D'accord ? Comment ? C'est quand même le fils du boss, hein. Ça peut aller loin, Gérard, s'il y a... Ouais, non, mais attends... Mais attends... Comment ? Ouais, t'as raison. Eh, ma mère ! Ma mère, tu sais ce qu'elle est ? Eh, je t'en meurs, c'est une pute ! Eh, bah, la tienne, elle t'en meurt, espèce de salope ! Allez, vous me faites chier ! Ça, c'est des filles, ça... Hop, terminé ! Je vous répondrai pas ! Oh, mais si, Gérard ! Non, non, non ! Castez-vous le plus souvent avec votre argent ! Hop ! Avant la question, Gérard, il y a une autre question de l'IRC, de Chocobo Gold, qui te demande combien il doit payer pour avoir l'honneur ou l'horreur de te rencontrer. Zéro franc ! Eh, Fildar ! Oui ? Fildar ! Fildar, maintenant, tu vas prendre 24 lignes, et tu vas te manier le cul, parce que là, tu commences à me faire du boulot de merde ! D'accord, je... Il est zéro heure ! Il est presque une heure du matin ! Ouais ? Pour l'instant, tu me donnes que des cons ! D'accord, bah, je vais essayer de trouver des gens intelligents, d'accord ? Ouais, ouais ! Non, non, mais, hé, là ! Gérard ? Oui, mais j'arrête pas de rappeler ! Gérard, depuis que t'as dit qu'on pouvait te rencontrer gratos, ils veulent tous te rencontrer, et il y en a un maximum qui vont venir devant la radio. T'es énervé ? T'es énervé ? Ouais, je suis énervé, pourquoi ? Parce que, normalement, j'ai eu Manu ! Avec Manu, il m'a dit qu'il me faisait du bon boulot ! Attends, il fait du bon travail ! Tu t'énerves pour rien, tu réponds jamais aux questions ! Il me fait du boulot de merde ! Non, mais t'arrêtes pas, il s'en fait une demi-heure ! Mais il me fait du boulot de merde ! Ça fait une demi-heure que je t'écoute, ça fait une demi-heure que je t'entends le cul gueuler, j'en ai rien vu ! Moi, je zappe, j'écoute pas, ce soir, y a pas d'audience ! Et alors ? Non, c'est pas de sa faute, c'est de la tienne, tu t'énerves, tu n'arrives pas à gérer ! Tu gères pas ton débat ! Je te repasse encore la liste, une dernière fois ! Vas-y, vas-y, trouve-moi des auditeurs, et pas des... Non, non, non, non, prends pas les mêmes, et demande pas qu'ils changent leur nom ! Poussin, bonjour ! Salut ! Voilà, merci ! On va mettre un disque après, parce que là... De toute manière, c'est maintenant ! On va peut-être... On va peut-être accueillir les auditeurs, et tu vas poser des questions pour qu'ils réfléchissent, bah si ! Cachez-vous avec votre argent de poche, cachez-vous le plus souvent avec votre argent, et on s'écoute ! On s'écoute, j'ai pas de tude pour me faire tirer l'arrêt avec des petits suisses ! Bah ouais ! Eh, c'est pas mal, parce que là, j'ai aucune fiche pour annoncer les disques, donc vous pouvez nous appeler au 0803 085000 et 0870 5000 ! Et voilà, donc, toujours le débat de Gérard, il est 1h03 du matin, donc vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085000, même si ça répond pas, ce n'est pas grave, donc, ou sinon, au 0870 5000... Et c'est fan radio, quand même ! La radio où tu bosses, c'est fan radio ! Toujours, toujours, toujours, Rigo qui vous attend sur l'IRC www.fr ! Ouais ! Et donc, vous êtes bien sur un fan radio... Ouais, on est 3482-4, donc on y va, on fait ça bien ! C'est pas mal, c'est pas mal ! Gérard, on fait ça bien ! Donc... On l'écoute même pas ! Si, si, si, j'ai entendu, Rigo, 3000... Non, mais le débat, il va bien se passer ! Ouais, mais j'espère ! Si, si ! J'espère ! Je l'espère, parce que si ça se passe mal, la semaine prochaine, il n'y aura rien ! De toute manière, comme ça va être bientôt les vacances de Noël, donc... C'est pas le débat, ça, Gérard ! On va se mettre un peu en vacances ! On va écueillir Poussin, 20 ans de besoins, donc on peut écouter un peu de radio sur 100.9. Poussin, bonjour ! Salut, Gégé ! Bon, allez, vous arrêtez derrière, parce que là, vous commencez à me casser les couilles ! Ok ! La suite, donc, on a toujours Tabouret, Gérard ? Tabouret, 10 demandes d'Axe, c'est bien, parce que tu pourrais me mettre les fréquences, Ah, si ça ne te dérange pas, Pildar ! Non, mais ce n'est pas grave, on va la trouver, vas-y ! Celui d'après, c'est qui ? Sandwich, 23 ans de tour ! Oui, salut, Gérard ! Tu me fais bander ! Ouais, salut ! Non, mais tu peux répondre comme il faut ? Bah oui ! Bonjour, Gérard ! Bonsoir, Gérard ! Pas à pluie ! Oui, enchanté de pouvoir enfin te parler, Gérard ! De 21 ans, Royan ! Ça fait ! Et... Camembert ! Bonsoir, je suis Camembert, j'appelle de Chuby, j'ai 19 ans. Ouais, et... Ah, 19 ans ? C'est bizarre, parce que j'ai 20 ans, moi ! Je me suis trompé, je suis désolé ! Non, mais... C'est rien ! C'est rien, c'est rien ! Arrête de t'acharner sur lui, on a l'impression que c'est une bête fauve, c'est bon, fous-lui la paix ! Fous-lui la paix, Gérard, Pildar ! Ouais, mais attends ! Tu me donnes bien les fréquences ! Mais alors ? Toi, t'écoches bien les noms, toi tu fais bien des fautes de français, je te dis pas, t'es gentil, quand tu vas faire de la radio, tu fais pas de fautes de français ! Alors, Camembert, 20 ans, de Chuby-Z, donc on peut écouter plein de radios sur 101.9. C'est FM. Hein ? T'es gentil, quand tu dis 101.9, c'est FM, si c'est pour dire n'importe quoi, Gérard, tu les dis pas. 101, 101.9, FM. Voilà ! Voilà, il faut être précis. Si ça te plaît pas, c'est le même prix, Camembert. Allez, ça recommence. D'accord ! Et je la regarde tous les vendredis soir. Comment ? Je regarde ton émission tous les jeudis soir. D'accord ! Donc, t'as tes PS ? Bah ouais, je regarde celle-ci. Ouais, bah... Eh ! Eh ! Eh ! Stop ! Stop ! Y'a une chose que j'ai oubliée, pour tous les auditeurs... Vous y allez plus. Pour... Manu, tu me l'es mis en attente ? Ça y est. Donc, pour tous les éditeurs de Fun, qui écoutent à l'heure actuelle Max, le Sarc Système, dans 10 minutes... Vous avez Techno Max sur M6. Donc... Et pour le moment, c'est le débat, hein. Ouais, c'est quand même ton débat, quoi. Et on reprend le débat. Donc, cachez-vous le plus souvent avec votre argent. On va demander à Poussin. Oui ? Oui, Poussin. Oui, Poussin. C'est quand tu veux, tu réponds. Bah, qu'est-ce que j'achète le plus souvent ? Bah, des fringues, du maquillage. Et puis, bah, c'est tout. Ouais, ouais, ouais. Et puis, bah, c'est tout. Et puis, bah, c'est tout. Et puis, bah, c'est tout. Et puis, bah, c'est tout. Et puis, bah, c'est tout. Et à boire. Qu'on boive en boîte. Et puis, des clopes. Et puis, des clopes. Et puis, des clopes. D'accord. T'achètes pas mal de trucs, elle, quand même, hein. D'accord. D'accord. T'achètes pas mal de trucs, elle, quand même, hein. Ouais, ouais. Ouais, ouais. Non, mais, de manière... Je répondrai moins. Ouais, ouais. Non, mais, de manière... Je répondrai moins. Ouais, ouais. Non, mais, de manière... Je répondrai moins. D'accord. Euh, t'as bourré. Ouais, bah, moi, j'achète à bouffer, parce que... Il faut que je me nourrisse et mon loyer, là, aussi. Il faut que je paye mon loyer. Donc, tu vois, j'ai pas trop de fric pour m'acheter des fringues, ni du maquillage, ni... Non, mais, attends. À 19 ans... ... acheter à bouffer, enfin... T'as bourré. T'as bourré. T'as bourré. Ouais, ouais. T'as bourré. Oui. Pour l'instant, t'es étudiante, toi ? Non, pas du tout. Je travaille. Qu'est-ce que tu crois ? C'est pas parce qu'on a 19 ans qu'on est étudiant, hein. Non, mais, eh... Tout à l'heure. Tout à l'heure. Non, mais, eh... Tout à l'heure. Tout à l'heure. Maintenant, je me démerde. Mes parents m'ont foutu dehors. Donc, je me démerde. C'est tout. Ouais, non, mais, attends. Attends. T'as bourré. T'as bourré. Ça, c'est... C'est un truc que... Quoi ? Je veux pas parler. Donc, dans ces cas-là, t'avais qu'à... Quand je t'ai demandé : "Avez-vous de l'argent de poste par vos parents ?" Ouais. Donc, t'aurais pu me répondre correctement à la question. Bah, je t'ai répondu correctement. Je t'ai dit que je travaillais, que mes parents m'en donnaient pas. Hum-hum. Et... Ouais. Et... Ouais. Ouais. Ouais. Ouais. par vos parents. Donc, tu auras pu me répondre correctement à la question. Je t'ai répondu correctement. Je t'ai dit que je travaillais, que mes parents ne m'en donnaient pas. Non, non, mais ce n'est pas ce que je voulais faire. Bon. Donc, tu as bourré, toi, alors ? Oui, je t'ai dit. Il faut que je me nourrisse. C'est tout. Ça part de là. Mais vas-y, passe à autre chose. C'est lourd. Oui, mais ça, c'est... Fais gaffe, elle va tomber du tabouret, si tu comptes. Non, non, non, non, non, non. On rééquilibre la mortelle. Non, non, mais attends. Pour l'instant, son truc, il est foireux. Elle va réfléchir et on la reprendra. Non, non, non, non, non. Non, non, il n'est pas foireux. Mais vas-y, ne te l'amende pas, ce n'est pas grave. Non, non, mais ne t'inquiète pas, j'ai connu ta situation. Oui, mais c'est bien, je te l'amende pas, passe à autre chose. Ok. Sandwick ? Ben écoute, moi, déjà, j'ai mon loyer à payer. Et puis, en deuxième, j'ai des petits cadeaux à mon copain, du moins, mon nouveau petit copain, parce que je suis très attentionnée, voilà. D'accord. Tu me fais bonder ? Ouais, ben, j'achète des disques, des casquettes de théo, ben tout, quoi, les vêtements, tout ça. Ouais. Par à lui ? Ouais, ben moi, écoute, je dépense ma thune, quand même, pour sortir un petit peu, aller dans les boîtes, boire des coups, tout ça. Et, ben, quand même, il faut reconnaître que, je ne sais pas si tu vas encore poser ton boîte, mais ça, écoute, quand même, un maximum de fric. Ouais, mais... Ben, voilà. Non, mais attends. Quand t'es jeune, tout ton argent de poche, il passe dans le compot. Attends, quand t'as pas de fric, quand t'as pas de fric, comment tu peux faire pour aller en boîte ? Mais si, j'ai de l'argent de poche, même si j'en ai pas beaucoup, moi aussi, j'ai le droit de me déchirer un peu, quoi. Donc, voilà. Mais je viens de te poser la question, si tu n'as pas de fric, quand tu n'as pas d'argent, comment tu fais pour aller en boîte ? Ben, tu... Par exemple, j'ai des mecs qui bossent... Oh, le dernier, vous pouvez la fermer ! Tu connais, par exemple, des mecs qui bossent dans une radio et puis ils te font rentrer gratos à la boîte et ils te payent des coûts ? Bon, euh... Pas appuyé ! Ben, non, mais c'est un exemple, tu me demandes, moi. Je sais pas, cherche-toi, tu connais des gens de la radio, donc peut-être que tu peux rentrer gratuit et boire à l'oeil, j'en sais rien, moi. Non, non, attends... Je sais pas si t'as quand même remarqué, le prix des consos et le prix de l'argent en boîte, c'est quand même cher, tu peux pas dire le contraire. Non, mais si ! Le prix de l'argent, c'est inabordable. Le prix de l'argent... Non, mais attends... Je veux tirer 100 balles, ça t'en coûte 500, je veux dire, c'est quoi, ces histoires ? Attends, tu payes combien pour aller en boîte ? En général, vous aurez autour de 300 balles, ça dépend de la boîte, mais vous aurez autour de 300 balles, quoi. Ben ouais... Si tes parents te filent 50 balles et que la conso, c'est 50 balles, tu peux même pas boire dans la boîte, tu dois être obligé de boire dehors. Voilà, exactement. Camembert ! Je fais une collection et donc ça me coûte très cher d'acheter des choses pour la collection. En général, j'achète... Ouais, parce que je collectionne les ampoules. Alors j'achète beaucoup d'ampoules pour ma collection. Non, mais attends, Camembert, t'as bien compris la question ? Oui, je te dis, j'achète des ampoules pour ma collection. Gégé, pour une collection d'ampoules, c'est pas une lumière, hein. Non, mais pour un cent, je crois que t'es en dehors de la plaque. Non, mais attends, je te dis que j'achète des ampoules. Je pense... Non, mais attends, t'achètes des ampoules pour quoi faire ? Ben, je fais collection. T'es grillé, toi, ou quoi ? Non, attends, je suis grillé pour un cent, c'est toi qui es grillé. Non, l'auditeur est grillé. Il est grillé complet. C'est toi. Ben, dis-donc, c'est dis-donc, c'est... C'est toi qui es grillé parce que tu réponds pas à la question correctement. Bon, tu veux que je te dise quoi ? Que j'achète des disques, que je veux au ciné... Attends, c'est qui, là ? C'est Camembert. Attends, Camembert... T'as fermé ta boîte à Camembert. Tu as pas de poutre de ma gueule, tu vas répondre correctement à la question. Je vais te foutre de ta gueule, putain. Il y a pas de putain, d'accord ? D'accord. On dit moment de travail, OK, Tony ? Ah, non, non, c'est pas toi. Non, non, c'est pas Tony. Non, c'est pas moi, Tony, je te promets. Bon, ben, attends, je vois... Attends, c'est la voix de Tony. Tony, il a une voix de canard. Non, de toute manière, n'ayez crainte, j'ai l'impression que ce soir, vous avez envie de me faire chier. Et toi, c'est pas grave. Qu'est-ce que tu fais ? C'était quoi la question, déjà ? Parce que j'ai un peu oublié. Non, mais attends, toi, pour l'instant, c'est pas toi que je m'adresse. Moi, ce que je fais, c'est que je m'achète à bouffer et, bon, je me paye des vêtements. Tu fais des petits cadeaux. Oui, des cadeaux à 100 euros. On me demande combien ça te coûte de l'Adidas tous les mois. De l'Adidas tous les mois, pour l'instant, je n'en trouve pas dans les magasins. C'est ça qui m'emmerde. Tu veux le faire importer en France, non ? Parce que si tu n'en trouves pas en France, eh bien... Attends, toi, je vais te faire importer une voiture, toi. D'accord, c'est cool. Sinon, en parlant de petits cadeaux, tu fais bien des petits cadeaux à Sandy ou des trucs comme ça, non ? Ah oui, mais ça, Sandy, c'est différent. Bah non, c'est là où tu dépenses ton argent. C'est quand même dans le débat. Non, mais attends, Sandy, c'est différent. Sandy, c'est ma femme. Donc, à une femme, tu as le droit d'y faire ce que tu veux. Toi, par exemple, est-ce que tu fais des cadeaux à ta femme ? Non, jamais. Non ? Non. T'es un peu vache. Bah ouais. Moi, jamais. Même pas. Moi, j'aimerais bien avec des tresses. Même pas. Ou des chaussures compensées. Je ne sais pas. Filder, fais gaffe, parce que tout à l'heure, tu vas te prendre un café dans la tranche. Non, j'aimerais bien les tresses à ma copine. T'as même pas essayé d'y acheter un petit bouquet de fleurs à ta copine. Rien, rien, rien. Je suis un rat. Putain, t'es un rat d'un. Eh ouais, j'ai plein de filles, mais je garde tout pour ma gueule. Je suis un rat. T'es un rat d'un, Rigo. Oui, il y a Desesperado qui te demande combien t'as acheté samedi. Zéro franc. Ah bah ouais, on le savait. Ah si, ah si. Ah. Ah si, trois francs. Prix de gros. Ah bah non, trois francs. C'est dans le sentier, non ? Euh, Manu. Ah, j'ai rien mis. Alors là, j'ai rien fait. T'éteins ton micro, tu bosses. Quoi ? Trois francs, c'est quoi ? Pourquoi trois francs ? Trois francs, c'est le prix d'une lettre. Ah ! Il est malade ! Il y a Yannix qui te demande trois francs, ça fait combien en euros ? Alors, trois francs en euros, alors là, je peux pas lui répondre. 50 centimes, c'est la moitié. Ouais. Non, c'est 7 francs 50 l'euro. Non, c'est 6 francs 60 l'euro. Donc ça fait, ça fait 3 euros. Bon, j'ai un sondage sauf frais, sinon, concernant l'argent. À la question, avez-vous de l'argent, 15% des personnes répondent oui, 38,654% répondent des fois, 127% répondent 1, et 2% répondent j'aime pas, j'ai rien. C'est bien, si c'est même pas bas, qui reste chez eux. Ils y sont, je crois. Donc, pensez-vous, pensez-vous que sans argent, pensez-vous que sans argent, la vie serait plus dure ? On va demander à Poussin. De quoi ? De quoi ? J'ai pas entendu la question, j'ai pas entendu la question, j'étais avec Fildar. Ah, t'étais avec Fildar. Je vous demandais de se réveiller un peu, parce que, Gérard, si tu peux parler bien devant ton micro, par contre, ce serait super sympa. Pensez-vous que l'argent serait plus dur ? Pensez-vous que sans argent, la vie serait plus dure ? Bah ouais, c'est clair. Donc, tu peux préciser ? Bah, je peux préciser, en effet. Bah, l'argent, en fait, c'est matériel, quoi. Comment ça ? Eh bah, ça sert à vivre, sans ça, tu peux pas avoir une maison, à manger. Voilà, quand l'argent, t'es pas le bonhomme, il contribue. Ouais, mais sans argent, donc, tu fais quoi, alors ? Tu fais rien. Bah, sans argent, t'es à la rue, c'est clair, t'es sous les ponts. Hum, d'accord. OK, je vois à peu près ce que tu veux me dire. Tabouret ? Ouais, bah, moi, je pense que sans argent, la vie serait géniale. Y'avait pas d'argent, en fait, du tout. Donc, t'aurais pas besoin de payer pour avoir les choses, t'aurais les choses naturellement. Non, mais attends. Attends, tabouret. Oui ? T'as vraiment compris le sens de la question ? Oui, oui, j'ai compris. Je veux dire, si l'argent n'existait pas, bah, t'aurais pas de problème du tout pour acheter les choses, puisque t'aurais rien à acheter. T'aurais même pas à faire le geste, tout sera à toi. T'en fous ? Non, mais attends, je crois que, là, tabouret, ça m'étonnerait que tu comprennes ma question. Euh, sandwich ? Ouais, Gérard, je trouve que, déjà, la vie est assez dure comme ça. Déjà, rien qu'avec du fric. Alors, si on en avait pas, je crois que c'est la question. Ah, enfin ! Une qui répond bien à la question. Elle a un portable, c'est pour ça que t'as... C'est pas moi, hein ? On n'y peut rien, je suis désolé. Le sandwich, c'est avec un portable ? Oui. Ah là là, ah là là ! Non, j'avais bien précisé, lors des débats, pas de portable ! Bah oui, je suis déjà passée plusieurs fois, j'avais pas de portable avant, mais là, je suis désolée. Ouais, mais... C'est pas tellement aujourd'hui, hein ? Ah ouais, mais, dans ce cas-là, t'essayes de voir... Tu demandes à... à Fildar qui te rappelle sur une cabine téléphonique, parce que là... Non, mais là, j'ai l'air... Non, mais attends, là, dans ton portable... Non, mais attends ! Attends, sandwich ! Là, pour l'instant, dans ton portable, on entend ma voix. Oui. C'est agréable, quand même. Alors là, moi, ça me plaît pas. D'accord ? T'essaies de trouver une cabine téléphonique et tu dis à Fildar où qu'on peut t'appeler. C'est impossible. C'est impossible, Gérard, là. Ouais, ben, si. Y a rien qui est impossible. Gérard, sur Yanty, y a Yanty qui te demande comment tu fais sans argent pour payer ton portable. Alors, sans argent, ben, de toute manière... Euh... Une fois que la carte était à mon nez, ben, je la renouvelle pas. Alors, tu me fais bander. Ben ouais, ben, c'est clair, quand on a pas d'argent, on peut pas s'en sortir, mais... Si on a la volonté de réussir, et de travailler, c'est sûr qu'on peut en gagner facilement. Sondier, t'es grillé. Non, c'est pas Sondier, tu vois. C'est pas Sondier, là, qui est au téléphone. Donc, t'as tout pour celui qui dit que c'est Sondier. Parce que pour l'instant, Sondier, elle est en train de... Elle fait quoi, Sondier ? Pour l'instant, Sondier, elle t'emmerde. Mais ils ont rien dit, c'est pas grave. Non. Alors, pas à lui. Ouais, ben, écoute, bon, moi, je suis tout à fait d'accord avec lui. Je pense que, effectivement, sans argent, la vie est plus dure. Ça, je crois que c'est clair, c'est acquis. Par contre, ce qu'il faudrait savoir, savoir si c'est inné, d'ailleurs, c'est, est-ce qu'avec de l'argent, la vie est-elle plus molle ? Moi, je pense que c'est plutôt à ça qu'il faudrait s'intéresser. Je voudrais savoir ce que t'en penses. Non, mais, je te demande si, pour vous, pensez-vous que, sans argent, la vie est plus dure ? Tout à fait, tout à fait. Mais est-ce qu'elle est plus molle si t'en as, quoi, avec ? Attends, on te me dit, la vie sera plus dure, même que t'ailles avec de l'argent ou pas ? Parce que, je reviens, je reviens à une question. Est-ce que, pour, je ne sais même plus la question que j'avais répondue, de manière, voilà, pour vous, l'argent fait-il le bonheur ? De manière, je reprends les questions, donc, c'est à peu près à la question numéro un que tu veux répondre, toi. Non, ce que je voudrais savoir, en fait, c'est que tu parles de la vie est dure, est-ce que toi, t'es dur pour de l'argent, quoi ? Non, non, non, non, non, attends, tu deviens dur si on te donne de l'argent ou pas ? Non. Non ? Tu restes mou ? Non, mais moi, de manière, avec de l'argent, de manière, t'iras partout. Sans argent, t'auras rien. Et de manière, je reviens à la première question, pour vous, l'argent fait-il le bonheur ? De manière, je ne sais plus qui c'est qui m'avait posé la question, la question est simple. De manière, quand t'as de l'argent, t'as des amis, et quand t'as pas d'argent, tu n'as personne. Et ça, c'est un truc qui me dégoûte, c'est bien ça. Ça, c'est bien ça, parce que quand t'as de l'argent, tu as tout le monde qui vient te voir, qui vont venir te dire « Ah, bah oui, tiens, je réponds tout après. » Rigaud, oui ? Bah non, continue de répondre. Non, non, vas-y, vas-y. C'était juste Mulder, le vrai, sur l'IRC, qui te demande si tu penses que sans argent, t'aurais pu téléphoner tous les soirs à la fin de ta cabine. Ah, bah ça, de manière, vu que c'est un numéro vert, tu peux téléphoner, téléphoner comme tu veux. Il n'y a pas de problème, même avec une carte ou qu'il te reste une unité, tu peux appeler le 0875000, que si tu vois que ça sonne occupé, tu vas taper le service et t'insistes. Et Gérard, est-ce que tu penses que c'est la monnaie qui dirige le monde, c'est la monnaie qui dirige la Terre et qu'on ne peut rien y faire ? La vie, c'est comme ça, on n'a pas tout ce qu'on veut, mon gars. Qu'on le veuille ou non, quoi. De toute manière, maintenant, il faut... Non, mais... Non, mais il y a des trucs qui... qui sont assez durs à l'heure actuelle, c'est que maintenant, sans argent, tu ne peux rien faire. Donc toi, tu penses qu'il faut arrêter de compter à mon barrette et compter... Si tu n'as pas de caillasse, t'es un chien, hein ? Non, mais même... Si tu n'as pas de thune, tu ne vaux rien, c'est clair. Mais même, c'est pas parce que tu n'as pas de thune que tu ne vaux rien. C'est quand même beau, la vie, quoi. Viens voir le docteur, n'aie pas peur. Le docteur Doc, il n'est plus là. Tu viens d'avoir 15 ans, intéressant, quoi. Arrête tes conneries, Filder, s'il te plaît. Ah, il fait chaud, hein ? Non, il est grave. Pour l'instant, Filder, lui... Lui, il ferait mieux de se taire. Camembert, Camembert, pourquoi ? C'est un passement de jambe sur le bit de flambe, hein ? Comment ? C'est un passement de jambe sur le bit de flambe. Non, non, d'accord. Alors, Camembert, c'est terminé pour toi. Non, non, pour l'instant, tu viens de répondre à côté de la plateforme. J'ai compris la question, effectivement. Je pense que si on n'avait pas d'argent, moi, sans argent, je ne pourrais pas tâcher puisque je ne pourrais même pas avoir un téléphone puisqu'il faut déjà l'acheter avant de pouvoir faire le 0800. Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Le téléphone, tu dois l'acheter. Non, tu n'as pas besoin d'acheter un téléphone. Le truc, une chose qu'il faut bien se dire dans sa tête, tu prends une carte, pour prendre une carte téléphonique et avec une carte téléphonique, tu peux avoir, tu peux l'avoir, le numéro. Parce que... Pour avoir une carte téléphonique, il faut l'acheter, même si tu n'as pas d'argent. Il faut l'acheter, même si tu n'as pas d'argent. Il faut l'acheter, même si tu n'as pas d'argent. Et s'il ne reste plus qu'une unité, il faut déjà l'acheter. Non, non, non, non, attends, le 0803-08-5000, il est gratuit. Donc moi, je peux te confirmer, moi, je l'ai déjà fait plus d'une fois, avec une unité. Oui, mais je suis d'accord. Non, non, mais attends, tiens mon verre, pour un instant, tu me laisses répondre. Je réponds à ta question, on est bien d'accord. Avec la carte, avec une unité, tu peux appeler toute la nuit, jusqu'à temps qu'on te réponde. Je suis d'accord, mais pour appeler, il faut déjà avoir une unité. Et pour avoir une unité, il faut déjà avoir acheté une carte. Et pour avoir acheté une carte, il faut avoir de l'argent. Bon, dans ce cas-là, t'essayes de voir si t'as des bons amis. De toute manière, les amis, il faut les compter sur les 5 doigts d'une main. On est d'accord, Camembert ? Nous sommes d'accord, mon petit Gégé. Donc, moi, pour l'instant, j'ai que 3 amis. Donc, sur 3 amis, je peux m'en sortir. Mais oui, mais moi, j'ai pas d'argent, donc j'ai pas d'argent. Donc, je peux pas me faire passer de carte. Mais non, mais attends, t'as des voisins ? Oui, mais non, je suis SDF. Non, mais attends, tu te fous de ma gueule, là, ou quoi ? Non, non, je t'appelle d'une cabine. Bah, la carte, je l'ai trouvée dans le nom de la cabine. Ah, il a du bol, quand même. Il a quand même un peu de bol, ce mec. J'ai peur qu'il me demande qui sont tes amis. Qui sont tes amis ? Mes amis sont... Je donnerai pas les noms à l'antenne. Non, mais tu donnes pas les noms. Non, mais je sais pas, ça peut être une voisine, ça peut être un copain, un copain d'école, j'en sais rien. Non, non, je donne pas les noms à l'antenne. Mais c'est pas des noms, ça, de dire que c'est ta voisine ou un copain d'école. C'est pas les noms, c'est de dire ce que c'est. Non, non, mais j'ai trois amis, et ces trois amis-là, j'y tiens. Atos, Porto, c'est Aramis, non ? Voilà. Tu peux me donner la petite fiche, là ? Ah, pour le disque ? Donc, pose la question. C'est la combien ? La sixième. Ah, encore quatre. Je taquine. Vas-y, pose. Alors, avoir un portable avec ou sans argent, peut-on y arriver ? Et on va s'écouter. Si quelqu'un veut gagner de la thune à ma place, c'est OK. Avec des cacahuètes en plus. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085000 et 0870 5000. Et toujours lire c'est www.fr. Et pour les Belges, 0033 147 259 50. Et on se retrouve tout de suite après. Et voilà, donc, vous venez d'écouter un remix qui a été fait par un auditeur, donc, deux sur moi, donc... Qui se vend sous le menton, je te rappelle. Donc, je sais pas qui c'est qui a fait ce remix. On sait pas non plus que ça se vend sur les marchés au puce. Ouais, c'est ça. Et donc, qu'est-ce que je voulais vous dire d'autre ? Donc, le premier disque, c'était si quelqu'un veut gagner de la thune avec ma place, c'est OK. Donc, avec des cacahuètes en plus. Donc, pour l'instant, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085000 et 0870 5000. Et toujours lire c'est www.fr. Rigo vous y attend. Voilà, et ça cartonne grave du fait que le débat s'est calmé. Il y a beaucoup plus de gens. On a dépassé les 4000 déjà. On est à 4122, moins en racine de 3. 4000, un 4, un 1. 4000, un 1. 4122. Racine de 3 qui vaut à 4 quand même. Non, non, 4122. Donc, alors, qu'est-ce que je voulais vous dire d'autre ? On va peut-être faire un petit sondage, non ? Un petit sondage, alors. Combien dépensez-vous d'argent par mois ? Donc, 50% dépensent plus de 100 000 euros. Donc, pour l'instant, l'euro, on n'y est pas encore. Oui, mais ça a été cherché sur le site de l'euro. C'est pour ça que c'est en... 1 euro. D'accord, Régo. Attends, il y a le métro, là. Je m'en fous. 20% dépensent moins de 3 francs. Ça, c'est pas beaucoup. Donc, ça, je ne sais pas. 25% veulent être payés pour répondre à la question. Ils vont se faire foutre. Que dalle. 5% pensent que Gérard de Suren gagne de trop. Alors, ça... Hop ! Qu'est-ce que t'en penses, toi ? Poubelle ! Qu'est-ce que t'en penses, Gérard de Suren ? Poubelle, c'est des conneries. Tu crois que tu ne gagnes pas assez ? Ça, c'est pas ton problème. C'est pas ton problème, c'est mon problème. Est-ce que t'aimerais être augmenté, alors ? Ça, tu peux le dire. La direction écoute. Ça, ça ne regarde personne. Si j'ai besoin de demander quelque chose, je passe par mon chef. Moi, je te dis, pour ce que tu fais, je donnerais beaucoup plus. Je te donnerais beaucoup plus d'argent. Toi, pour l'instant, tu fais déjà ton boulot. Je suis prêt à donner la moitié de ma paie, si tu comptes. Pour l'instant, donne... Attends, attends... C'était pour blaguer, vas-y. Non, non, non, non, non, non, non. Mes genoux. Gérard de Suren fout. Pensez-vous que l'argent est important ? Donc, 60% ne savent pas à quoi ça sert. C'est ça, à quoi l'argent ? En fin de compte, ça sert à manger. Donc, 20% préfèrent l'art. Alors là, je ne vois pas le rapport avec l'argent. Bah si, ils préfèrent l'art que les gens. L'argent. Bah, dans ces cas-là, 30% n'ont jamais répondu. Alors, est-ce que l'argent fait le bonheur ? Donc, c'était la question... C'était la question, la question, la question, la question... 1. Alors, donc, 50% ne savent pas ce que c'est le bonheur. C'est dommage, parce que le bonheur, ça n'arrive pas qu'aux autres. Ça peut arriver à tout le monde dans la vie. Et c'est simple. Et il y en a, il y en a qui se moquent parce qu'ils n'ont pas encore trouvé leurs chaussures à leurs pieds. N'est-ce pas, chef ? Allez, hop ! Oh, tu l'as cassé, hein ! Tu l'as cassé, hein ! On va te mettre un peu de... On va te mettre un peu de sucre, hein ! On va te mettre un peu de sucre sous les pieds. Ah, ça va donner un... Pour que tu trouves la chaussure, on va te mettre du sucre. Ne t'inquiète pas, tu vas la trouver. Tu vas voir. Je pense qu'avant... D'ici... D'ici le... 5 ou 10 ans, ça sera bon. Non, d'ici le 2-3 janvier, tu auras quelqu'un de sûr. Tu verras. Tu verras. Tu trouveras ton bonheur. Gérard, tu me dis, il y a Yankee qui te demande si le bonheur, pour toi, c'est pas de te payer un cerveau. Non. Moi, mon bonheur, je l'ai maintenant. Je suis tranquille. Ah, t'es insortable ? Non, mais moi, j'ai mon bonheur. Moi, j'ai pas eu... Moi, j'ai... J'ai trouvé la chaussure à mon pied. Ouais. Donc, le chef, il va la trouver pour le 2-3 janvier. Coupe-toi les ongles, quand même, des pieds. Non, non, mais... C'est des corps, à ce niveau-là. Non, non, mais faut qu'il essaye de voir. Tu mets des chaussures en transpiration ? 20% n'ont pas d'argent. Ça, c'est sûr que... Là-dessus, on peut rien faire. Et 30% ne comprennent pas la question. Alors, là... Ils sont cons, parce que c'est quand même simple. Parce que l'argent fait le bonheur. Le bonheur, c'est l'argent, c'est tout. Ouais, non, mais... Ils ne comprennent pas la question, donc c'est pas grave. Bon, on n'a pas d'argent, ça, c'est sûr que... De toute manière, avec... Si t'as pas d'argent, de toute manière, tu peux rien faire. De toute façon, c'est la conjoncture. Voilà. Avec Patel. Donc, on va... La conjoncture qui vit. Donc, on va récupérer Poussin. Allô ? Ouais, Poussin. Ouais, Poussin, ouais. Donc, tabouret. Ouais, toujours là. Sandwich. Toujours là aussi. Tu me fais bander. Toujours là aussi. Parapluie. Galopos. Et Camembert. Je suis dans ma cabine, c'est ça. C'est bon. C'est quoi, là ? Donc, Camembert, s'il repasse avec... Non, mais c'est pas Camembert, c'était une fille. Je sais pas si t'as remarqué, mais t'as quatre nanas, quand même. Quatre nanas. T'as quatre nanas, gamin. C'est parce que ça groove. Ça groove grave, là. Ça prend la couche. Tu vois, elle écoute de la musique, en plus. Faudrait peut-être qu'elle arrête aussi. Tu vois, ou tu me fais bander, t'arrêtes ta musique. Elle brandit, là. Voilà. Donc, avoir un portable... Elle est chouette, en plus. Merci, je peux poser la question ? Vas-y. Bon, oui. Avoir... Gérard ? Attends, il pose la question, Camembert. Vas-y, Gérard. Vas-y. Avoir un portable, avec ou sans argent, peut-on y arriver ? Oui. On va demander à Poussin. Moi, je pense que, déjà, quand on achète un portable, il faut avoir de l'argent. Et quand on vend un portable, il faut... Bah, il faut investir. Et que ça se réfléchit, quoi. Parce que, déjà, ça rapporte, quoi. Ouais, mais tu peux aller plus loin dans... Bah, pour m'analyser ? Bah... C'est vrai, c'est une analyse. Bah, aller plus loin, euh... Non, mais tu... Hé, Fildard. Tu coupes la personne qui s'amuse à dire ça, et tu coupes ton micro quand je parle. D'accord. Je vous rends de ça. Tu devrais le savoir, de toute façon. Le dictateur. Alors, euh... Donc, euh... Pour toi, Poussin. Ouais. Bah, moi, j'ai répondu. Ah, t'as répondu ? Bah, oui, moi, je pense que... Je sais pas, avoir un portable... Je sais pas, il faut investir... Je sais pas, ça s'investit, quoi. Non, mais attends... Ça s'est réfléchi. Non, mais attends. Par exemple, si quelqu'un te vend un portable... Ouais. Tu... T'achètes une carte ? Une carte ? T'achètes une carte, euh... Sans abonnement. Bah... Bon, c'est... Hé ! Attends, Poussin. Hé, celui qui s'amuse derrière à dire des conneries, arrête ! Allô ? Parce qu'elle est avec ses copines, Poussin, c'est pour ça, quoi. Non, non, non, c'est pas Poussin, attends. Non, t'es pas mort ! Non, moi, je suis toute seule, moi. Attends, Pilsard, tu... Pilsard, tu me fais du bon boudon ? On avait comment... On avait... Bah, c'est impeccable, vas-y, je vais... Ouais. Ouais, c'est impeccable. Donc, t'as bourré. Moi, j'ai pas fait une réponse. Réponds-moi ! Bah, vas-y, Poussin. Bah, moi, je dis que quand on a un téléphone, il faut investir, voilà. C'est pour ça que tu m'interromps ? Ouais, t'avais déjà fini, alors, Poussin, hein. Ouais, bah ouais, d'accord. Ok. Ah, d'accord. Euh, t'as bourré. Derrière, les mecs, vous fermez vos gueules. Ok. Merci. Ouais, bah... T'as bourré. Ouais, bah, moi, une fois, j'ai gagné un portable sur Fun. Ouais. Et, euh... Et, en fait, quand j'ai reçu le dossier, les abonnements étaient trop chers. Donc, j'ai pas pris, quoi. Non, non, mais attends, attends. Et, de toute façon, mes amis m'ont dit qu'ils m'appelleraient pas sur un portable, c'était trop cher. Alors, t'as bourré. Je vais te dire une chose. Ouais. Que lorsque tu gagnes un portable... Ouais. Sur Fun Radio... Ouais. Normalement, la mise en service, c'est gratuit. Oui, la mise en service, oui, mais tu payes tous les mois un abonnement, et moi... Et alors, bah, dans ce cas-là, si t'as pas envie de payer d'abonnement, tu reprends, tu fais une chose... Ouais. T'en gagnes un tous les mois. Tu retournes là où le portable, tu l'as eu... Ouais. Et tu demandes à avoir une MobiCard. Ouais. C'est clair, net, précis ? C'est la pub, ma... Hein ? OK. Ouais, ouais. Bah, je ferai ça, ouais, avec mon dossier. Ouais. OK. D'accord ? Ouais, mais enfin, merci quand même à Fun de m'avoir offert un portable. Y a pas de quoi, y a pas de quoi. Et tu l'as gagné quand, par Fun Radio ? Oh là là, y a, je sais pas, six mois. Ouais. Ouais, c'est ça. Ah, c'est pas mal, hein. C'est pas mal. Ouais. Bon, fil d'or. Hop. Je peux même pas participer. Non, non, toi, tu t'écrases. Ah, super. Toi, tu t'écrases, tu fais ton boulot. Ouais, bah, je veux faire. Hein, OK. Euh... Tu me fais bander. Merde. Merde ? OK, bah, t'fais refoutre. C'est bon pour... Tu me fais bander, tu me... Tu me prends quelqu'un d'autre. OK. T'as rappelé ? Ouais, bah, écoute, c'est clair qu'il faut avoir de l'argent pour avoir un portable potable, quoi. Donc, moi, ce que je te conseille, c'est le Tattoo. C'est un peu moins cher. C'est tous les trucs genre Tattoo, Tamtam, Cobi. Oui. Parce que tu vois, bon, alors, après, le problème, c'est que tu ne peux pas que ton numéro passe à l'antenne. Je crois que tu connais le problème. Sinon, bah, tu peux... Tu prends un téléphone avec un fil et puis tu tiens une rallonge. C'est des merdes. Euh... Bah, tu tiens un câble, il n'y a que ça à faire. Si t'as pas de thunes pour avoir un sans-fils... Non, mais attends, tu vois, le Tattoo, c'est pareil. De quoi ? Parce que le Tattoo... Non, non, mais attends, attends, attends. Attends, je vais te répondre par appui. Le Tattoo, d'accord, on... Moi, j'ai eu des problèmes avec. Mais j'ai été forcé de faire changer mon numéro. Hein, t'es... Ouais, je me souviens, ouais. Donc, t'es au courant ? Yes. Hein ? Do you know... Do you know speak English ? Yes, I want to talk to you in the ass. Yeah. Yes. Yes, I want to explore... Yeah, yeah, yeah. Ah, non. Ah, non. You want to talk to me in the ass ? Non, je... Euh... Déjà, je peux te dire une chose. Il faut que tu mettes une pile dedans. C'est vrai. Ouais, une pile, ça coûte pas trop cher, c'est bon. Euh... Ouais, mais... Vu les piles qu'on a dedans, c'est pas évident. Si tu reçois beaucoup de messages que t'es une star, c'est sûr, les piles, elles se vivent rapidement, quoi. Dites-le moi en position vibrante, en permanence, dans la poche, tu vois ce que je vais dire ? C'est sûr, ça se vive. Hum-hum. Ah ouais. Non, mais, te dire, le tatou... Ouais. Le tatou avec la pile, si personne t'appelle, donc, il va s'éteindre à une certaine heure que tu programmes, il va se rallumer à la même heure. Ouais, Gérard, sans vouloir te vexer, c'est pas... Ni le débat, c'est pas les tatous ni les portables, quoi. C'est la thune. Ouais, mais... Donc... Donc, j'ai bien répondu à ta question, par appui ? Ouais, impeccable. Camembert ? Pardon, impeccable. Ouais, on aime mieux ça. Camembert ? Oui, ben moi, en fait, je pense qu'on peut avoir un portable sans avoir l'argent, parce que j'étais dans la rue, parce que je fais le def, et puis il y a un camion qui est passé, et puis il y a une caisse qui est tombée, et puis il y avait plein de portables dedans. Non, mais attends, là, pour l'instant, Camembert, t'es en train de me dire des conneries, Alors si c'est pour continuer à dire des conneries. Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Gérard, Gérard, sur l'internation, on te demande de répéter la question parce qu'ils n'ont pas entendu. Alors, avoir un portable avec ou sans argent, peut-on y arriver ? Ok. Alors, septième question. D'après vous, l'euro sera-t-il plus efficace que le franc ? Ça, c'est une bonne question. On va demander à Poussin. C'est dégueulasse. Je n'ai pas entendu la question. Oh ! Est-ce que l'euro est quoi ? Est-ce que l'euro sera plus efficace que le franc ? Non, moi, je pense que non. Parce que déjà, pour les personnes âgées, ça va être compliqué. Et le temps qu'on assimile tout ça, il nous faudra bien, je ne sais pas, au moins cinq ans. Non, mais déjà, déjà, il faut se dire une chose. Ouais. Avant que tous les autres répondent. Moi, je peux vous dire une chose, que l'euro, pour l'instant, c'est prévu pour là, 2000, pour 1999. Donc, ça ne sera que les pièces. Les billets seront prévus qu'en l'an 2000 ou 2002. Ben, vas-y, continue ! En l'an 2000 ou 2002. Donc, maintenant, j'ai vu des pubs. Il paraît qu'on peut... On peut garder même la carte bancaire. Les petits dessins animés, là, à la télé, c'est ça ? Ouais. Des trucs. Ouais. Ils peuvent... On peut garder... Par exemple, t'as une carte bancaire, tu vois, une carte bleue. Ouais. Et tu pourras payer avec ta carte bancaire. En franc. En franc ou en euro. Et comment je fais pour choisir ? Avec ma carte bleue, il y aura un bouton dessus ? Non, non, mais... Je sélectionne euro ou... Non, non, ça sera là, au magasin, où tu iras. Gérard ? Oui, euh... Si on regarde ici, on me dit que l'euro, c'est quand t'as bien mangé. Non, non, non, non. Ça, ça n'a rien à voir. Et on te demande si l'euro sera plus fort qu'elle le paie. Non, ça, je ne réponds même pas. C'est Zeewee qui demande ça. Ouais, ben, Zeewee, je n'y réponds même pas à sa question. Pas de politique. Donc, poussin. Ouais. Donc, pourquoi ? Ben, pour moi, c'est une source d'emmerde, quoi, parce que ça ne sert à rien. Déjà, l'avantage, c'est que ça va être une monnaie européenne. Et moi, je pense que, déjà, moi, déjà, ça me fait chier parce que ça ne sert à rien, voilà, quoi. Les personnes âgées, ça va, ça va... Franchement, les personnes âgées, ça va leur faire chier, quoi, tant qu'elles affluent tout ça. Elles vont crever, donc... Voilà, quoi. Tu sais, qui c'est qui dit que les personnes âgées peuvent crever, là ? Je n'ai pas dit qu'elles peuvent crever, j'ai dit que... Ah, c'est dégueulasse, Sam. C'est dégueulasse. Mais non. Non, non, non, mais attendez, attendez, attendez. Il faut bien se dire une chose, que l'euro, ça va emmerder tout le monde. C'est que là, ça ne sert à rien. Et ça, ça va, je dis, emmerder plus les personnes âgées. Le tabouret. Oui. Donc, pour toi ? Moi, je pense que c'est génial, l'euro. Et moi, j'attends vraiment une monnaie mondiale. Ce n'est pas que pour l'Europe, c'est vraiment pour le monde. Je ne sais pas, ça paraît le mondiaux, je ne sais pas, le périod. On ne s'emmerderait plus, au fond de terre, à changer les monnaies. Ce serait la même monnaie partout, pareil. Non, mais de toute manière, l'euro, tu vas être obligée de changer, hein ? Oui, non, mais je suis d'accord, mais... En euro, par exemple. Mais tu vas être obligée de changer. Tu vas être obligée de changer le franc contre l'euro. Oui, bien sûr. D'accord. D'accord ? Il y a quelqu'un qui se fait tirer sa caisse, hein ? Tu me fais bander. Non, elle est partie, tu me fais bander. C'est pour ça que je voulais t'annoncer. Donc, ta sandwich, quand même, Gérard, ne t'oublie pas. Puis tout à l'heure, elle est là, elle attend. Ben, sandwich. Ben, merci, quand même, ouais. Tu as répondu à la sixième ? Ben non, je n'ai pas répondu, mais bon, ce n'est pas grave. Non, non, mais attends, je... Non, elle veut... Non, non, non, attends. Avoir un portable avec ou sans argent, peut-on y arriver, donc, pour toi ? Ben non, pas pour moi, non. Non ? OK, septième. Merci. Septième, ouais. Ouais, donc, je voulais... Ouais, mais attends, il faut préciser les gens qui restent. Ben oui, ben, c'est marqué. Ben ouais, mais si tu me dis... Si je fais tout le monde et que tu ne me précises pas qu'il y a une personne qui n'a pas répondu, il faut me le dire, hein. Ben oui. Non, c'est alors sandwich. Ben, écoute, moi, pour moi, au niveau de la manifestation qu'elle finit, elle parlait, là. Moi, je suis un peu... Je suis un peu... Comment dire ? Je ne suis pas vraiment d'accord, parce que je crois que ça va être trop tard, de toute façon. La manifestation, elle ne changera rien, hein. Non, mais même, de toute manière, l'euro, là, il arrive dans moins de 15 jours. Oui. Donc, juste après les fêtes de... L'arrêt de vous ? Ah, c'est le 1er janvier, l'euro ? L'arrêt de vous ? Ouais. 1er janvier, là ? Le 2 janvier. 2 janvier 99, t'auras les pièces. On va faire comme toi, on va payer notre dinde en euros, là. Non, non, non, tu vas faire les fêtes de fin d'année, si tu veux, avec le fond normal. Ah, là ? Et au moment de... Le 2 janvier, juste après les fêtes de fin d'année, tu vas avoir de l'euro. Mais là, par contre, il ne faudra pas mélanger, par exemple... C'est un bordel, hein. Non, mais attends, regarde. T'as déjà des euros ? Non, non. Je prends 5 francs. Moi aussi, j'en ai. Tu vas avoir des euros en plus. Et là, je ne sais pas, parce que... Des zéros ou des euros ? Oh, tais-toi, toi. Non, il faut savoir. Tais-toi, toi. Tu l'ais, toi. Bah, OK. Non, je ne sais pas, parce que moi, j'ai une pièce, là, je ne sais pas, d'où qu'elle sort. Il faudrait que je voie si c'est pas un euro ou pas. Non, mais c'est un genre de pièce d'emprunte. Mais il y en a déjà, des euros, actuellement ? Non. Ben, je pense. Gérard, il y a Turpentine qui te demande si la vie sera moins dure avec l'euro. Euh, non, je pense qu'elle sera pareille, hein. Ouais, c'est la même chose, c'est de la monnaie, de toute façon. Ouais, mais même, elle sera aussi dure, hein. De toute manière, en fin de compte, c'est pas pour nous que ça va être le plus dur. Ça va être pour les personnes âgées, comme certaines personnes m'ont dit. Ouais, tout à fait, tout à fait. Ouais. Ça va être le plus dur, ça va être pour les personnes âgées. Il faut les tuer à la naissance. Ouais, non, mais attends, il faut les tuer à la naissance, et si on vous tue, vous, à la naissance, bande de cabs. Gérard, sur IRC, il y a Daf qui me dit que le masque de Zorro, il est déjà sorti, hein. Bon, ben, attends, lui, il est carrément en dehors de la plaque. Après, Sandwich, donc, à la place de Tu me fais bander, on a Roblochon, 19 ans, de Brest. Salut, Roblochon. Salut. Voilà, donc, il peut répondre. Ouais, Roblochon, je t'écoute. Ben, ouais, je sais pas, tu peux répéter la question, parce que j'ai pas bien écouté, là, en fait. Eh, putain, mais merde ! Il est au standard avec moi, GG, merde. Non, mais attends. Non, moi, quand je suis... Gérard, arrête de tourner comme ça, tu fais mal à la tête, t'as vu ? Ah, le portable qui vient, là. Ouais, le portable... En plus, il y a quelqu'un... En plus, il sonne, ben, je vais essayer de gérer le portable, Gérard, vas-y, pas la Roblochon. Alors, Roblochon, je t'écoute. Non, mais attends, tu peux répéter la question, parce que j'ai... Alors, d'après vous, l'euro sera-t-il plus efficace que le franc ? Ben, ouais, je sais pas, peut-être. Ouais, ouais, ouais, ouais. Hum ? Par rapport à d'autres pays, ouais, ça ira mieux. Euh, Camembert ? Euh, non, Camembert, attends, 5 minutes. Sur IRC, il y a Sardine qui te demande, avec l'euro, est-ce qu'il va falloir changer les billets du Monopoly ? Ben, pour l'instant, les billets ne sont pas prévus. Donc, les billets sont pas avant l'an de... Pas avant 2002. Donc, qui commence pas à nous casser les burnes ? Ben, il y aura que des pièces au début. Au début, oui. On aura des pièces de 5000 balles ? Non, ça sera des pièces... Je sais même pas... Des pièces de voiture, des pièces de moto ? Non, euh, donc... Donc, Camembert ? Non, parapluie, Camembert, il est parti. Alors, parapluie ? Ouais, ben, écoute, moi, ce que je peux te dire, c'est que l'euro, ça marchera mieux en Europe. Et que, si t'es en dehors de l'Europe, donc, par exemple, en France, ben, il vaut mieux utiliser le franc. Hum. Par contre, ce que je peux te dire, c'est que ça va poser des problèmes, parce que, tu vois, ça va plus te faire des contrôles. C'est-à-dire que, bon, je prends un exemple, faut pas que tu t'énerves, imagine, tu vas aux putes te faire sucer, ça coûtait 100 francs. Hum. Maintenant, il va falloir que tu viennes avec de la monnaie. Parce que, t'imagines la galère, les putes, elles vont se travailler avec des sacs entiers de monnaie. Parce que, 100 francs, ça fait quoi ? Ça fait 15 euros et des centimes, tu vois ? C'est clair. Et, t'imagines, les putes, elles vont passer leur temps avec des tonnes et des tonnes de monnaie. Ouais, avant... Oh, oh, oh, derrière, vous le laissez parler. Avant, quand j'allais pécho une red bat kiff, c'est 100 francs. Là, pareil, ça va plus faire des contrôles, c'est pas possible, ça va être trop une galère. Ouais, tu m'étonnes, maintenant, on va avoir plein de pièces dans les poches, et voilà. Mais, ouais, mais, mais, attends, attendez, attends, attends, attends, reblechons, reblechons. Ouais. Je vais calmer tout le monde. De toute manière, s'assoyez avec des pièces ou des billets, de toute manière, on sera toujours emmerdés. Mais, on sera toujours bien sucés, ça c'est clair. Ça c'est clair. Mais, t'imagines, les putes, elles vont se trimballer avec des sacs en deux pour se trimballer la monnaie, quoi. Mais, tu dis pas putes, c'est ce que tu dis. Ah, pardon, les péris, pas péris. On dit maman travaille, ok, on passe péris. Gérard, attends, sur l'URC, il y a Mulder, le vrai, donc le vrai, qui te demande si l'euro fera de toi un homme riche. Non. Non, pourquoi ? De toute manière, même avec de l'euro, tu pourras pas être riche, c'est pas facile. Mais dans quel sens ? Non, mais ça serait impossible, tu peux pas être riche avec de l'euro, ça c'est impossible. De toute manière, ça va être un débat que je pense qu'on... Ah, on va le faire, ce truc-là ? On le fera l'année prochaine. Si, si, tu l'as déjà fait l'année dernière. Ah, je pense qu'on l'a cassé. On a déjà fait un débat sur l'euro. Ah, je m'en souviens. Comme si j'y avais participé, je m'en souviens. Mais t'as pas fait sur l'EP, par contre. Ah ouais, c'est vrai. T'as fait sur l'euro, mais pas sur l'EP. Euh, Vasquerie. Oui, bonsoir, je suis Vasquerie, j'ai 21 ans, j'appelle de Lyon. Ouais, ben, on le sait, j'ai la fiche... Ouais, ben, je t'écoute. En fait, moi, j'ai de la famille en Italie. Ouais, mais t'as pas une vache qui pleure ? Je suis pas t'excité. Oh, c'est rien, ouais ! T'as pas une vache qui pleure ? Tu m'as vanné, tu m'as vanné. Mais par contre, oui, donc j'ai de la famille en Italie, donc je voyage beaucoup. Et c'est clair, quand je passe au change, parce qu'il faut changer l'argent, ben, je perds beaucoup. Tandis qu'avec l'euro, je perdrai moins. Le voyage sera plus abordable. Par contre, c'est un aspect négatif, parce qu'en Italie... Hé, là, attends. Vache qui rit. Hé, la salope ! Qui est en train de se prendre son pied. Arrête ! Et par contre, je vais saluer un petit Lyonnais qui travaille à la radio le matin de 6h à 9h. C'est M. Babart ! Parce qu'il nous écoute, et il me dit à chaque fois... À ce temps-là, il écoute, c'est sûr. C'est con, parce qu'on ne lui sait pas le débat. Non, oui. Ouais, ben, on se calme après, Bart. Il va vous laisser, il va vous réveiller demain matin, entre 6h et 9h. Euh, on se calme derrière ! Pour revenir au débat, il y a Perforas sur l'IRC qui te demande comment... Le vrai ? Ouais, le vrai, aussi. Et, putain, il y a de la célébrité ce soir. Comment est-ce qu'on pourra jouer pile ou face avec l'euro ? Eh, c'est pas con. Ah, ben, alors là, déjà, il faudrait que j'aille d'une pièce d'euro pour essayer de savoir d'où est le côté pile ou face. Donc, huitième question. Bon, parce qu'après, on va attaquer le deuxième débat. Oh ! Ouais, mais ça y est, pour moi, t'as fini. Attends, je voulais juste ajouter que, ben, l'euro, tu vois, qu'en Italie, un euro, ça vaut 6 000 lire. Non, ça vaut pas 6 000 lire, ça vaut 6 francs, 6 francs 50. C'est pas en Italie, c'est pas en Italie. Oh, mais, mon dieu ! Un euro, ça vaut 6 000 lire italienne. T'en fous de ton cul ! Eh, moi, t'en es une salope ! Attends, attends, attends ! Mais, c'est un mec, ça. S'il vous plaît, s'il vous plaît ! Un peu de calme ! Non, ça y est, c'est terminé. Non, mais attends, j'ai pas fini. Maintenant, tu me laisses parler. Oh, si je veux ! Erreur, je peux te poser une question ? Oh, ta gueule, elle est la tienne ! Non, mais calme ! Donc, tu me laisses... Tu me laisses parler, Gérard ? Non, t'accouches, parce qu'il a déjà eu... Donc, en Italie, un euro, ça vaut 2 500 lire. Et donc, tu passes de 2 500 à un, donc tu y perds. Quoi ? Attends, attends, je prends des notes, je fais des divisions. En Italie, un euro... Gérard, prends des notes, merde ! Tu fais une tournée en Italie, après. Alors, un euro, ça fait... Non, non, laisse tomber, laisse tomber, laisse tomber ! Mettez-vous de l'argent ! Un euro... Mettez-vous de l'argent aux autres ! Bon, ça y est, ça y est, ça y est, ça y est ! Oh ! 253 couronnes. Non ! Gérard, assieds-toi, assieds-toi, frappe pas, file d'un. 3, 2, tu marques, ok ? Voilà. Oh, merde ! Et sinon, Gérard, il y a Yannix sur l'IRC qui te demande comment on fera pour retirer de l'argent quand ce sera en euros, vu que là, on tire 100 francs, c'est un billet, mais... En euros, on va tirer des pièces ? Ah, voilà. Voilà la question que j'attendais. Enfin, une bonne question sur l'IRC ! Il y a que toi qui parraille bien, pour l'instant, Rigo. C'était une question de Yannix. Le vrai Yannix. Mais ça y est, Gérard, arrête de me faire des signes, je sais ce que je fais. Alors, donc, pour... Bon, ça y est, bravo ! C'est le tel à bien travailler ! Bravo, Rigo ! Merci, les mecs. Bon, faut s'appeler les Blancs, hein. Donc, pour l'instant, les billets, ils sont prévus pour 2002. Donc, par distributeur, je sais pas si t'auras les pièces, t'auras toujours les billets normaux. C'est faux. Quoi, c'est faux ? Ouais. C'est grave. Pourquoi c'est faux ? Bah, je sais pas, c'est toi qui pose la question. Ah non, moi, j'ai pas le micro allumé, hein. Bon, enfin, bref. Mettez-vous de l'argent. G, G, G, G, G, G. Ok. Je vous écoute. Ouais, c'est par rapport à ce que les billets et les pièces, c'était en 2002. T'es juste comme un héros. Attends, toi, la salope, tu vas te faire baiser par quelqu'un d'autre, Gérard. Oh, qui t'en cul. Bah, moi, je t'emmerde. Gérard, je te pose une question. Vas-y. En fait, je voulais te demander, tu me dis, à partir de 99, on va avoir des pièces en euros. C'est pour ça, je le dis, parce qu'elle a pas donné son prénom. C'est pour ça, ouais, c'est pour ça. Ouais, bah, faudrait peut-être préciser. Vas-y, je t'écoute. Excuse-moi, excuse-moi, Gégé. En fait, je voulais te demander, tu vois, par exemple, dans les téléphones, dans les cabines, il y a des téléphones à pièces. Non, non, depuis maintenant, non. Maintenant, c'est des cabines à cartes. Ouais, bah, disons, dans les péages, dans les billards, dans les baby-foot, il va falloir payer en euros, maintenant. Ah bah, oui. Et ils vont faire comment ? Ils vont changer les baby-foot ? Ils vont changer les pièges ? Non ! Les pièges, ils vont acheter des jetons. Non, non, non, non, non. Les pièges, elles seront de la même taille, en fait. Non, non, non, non. Ce qui va se produire, et ça, là, je pense que je suis pas assez informé dessus. Faudrait voir avec des personnes des champs de café que là où ils ont les plus peur les billards et les baby-foot ou autres, donc, pour savoir comment ça va se passer avec les pièces en euros. Oui, alors, Rigaud ? Oui, il y a Benichou, le vrai, sur l'IRC, qui donne un petit sondage sauf presse. Est-ce que l'euro sent mauvais ? 23% des gens ont répondu non. 38,894% disent oui quand il sort de la Lyonnaise. Et 86,70% disent oui quand il sort de la poche de Gérard. Ouais, bah, ça... Merci, merci, Rigaud. Bravo. Le truc, je vois pas du tout... Je vois pas du tout le rapport avec les questions. On est combien ? On est combien, là ? On est à 4, là. On stagne autour de... Ça va, toi, Phil ? Non, on est 4 dans le studio. Toi, t'as ton micro et... Ça tourne autour de 4 500, quoi. On stagne un peu, mais c'est déjà énorme. 4 500 ? Ouais. Ça a monté par rapport à tout à l'heure. Ouais, mais c'est un peu mieux que la semaine dernière, parce que la semaine dernière... Je demande combien on est. 4,5 et 2,0, j'ai dit. 4 528, toi. Ah, bon. Ah, 2 et... On n'est plus que 4 522, maintenant. Non, Gérard, on va faire la conclusion, là, parce que c'est 2 heures. D'accord ? Ben, non, on peut se... Ah, ben non, attends. Si on veut faire l'autre débat, on va jamais arriver à 3 heures. On arrête à 3 heures, donc on va faire la conclusion, quand même. Ben, attends, pour l'instant, c'est toi qui commande. Ben, attends, depuis quand t'es passé chef, toi ? T'es passé chef ? Non, mais je suis pas passé chef, je te demande si on peut faire la conclusion. Non, mais attends, pour l'instant... Eh, c'est moi qui commande. C'est moi qui commande. C'est moi qui commande. Ben, dis ta question. C'est moi qui commande, Gégé. Alors ? Conclusion. Les femmes devraient-elles payer leur mari ? Attends, on va demander à Poussin. Poussin ! Oui ! Les femmes devraient-elles payer leur mari ? Ouais. Pourquoi elles devraient payer leur mari ? Ah, je te pose la question. Ben, non. C'est les mecs qui payent leurs femmes, quoi. Ils les entretiennent. Ah, d'accord. C'est normal, parce qu'une femme, elle est censée faire la cuisine. C'est les mecs qui le disent, ça. Hum ? Alors, voilà, quoi. C'est les mecs qui entretiennent les femmes. Moi, c'est comme ça, quoi. Et tu crois qu'on va continuer à vous entretenir ? Ben, non. Ça rêve, là. De toute façon, maintenant, les femmes, elles sont égales aux hommes. Alors, je sais pas, moi. Ah, non, non, non, non. Attends, Poussin, Poussin. Bon, attendez, attendez, attendez. On va répondre à ces conneries, là, Gérard. Attendez, attendez, attendez. Mais c'est pas macho ? Mais dis-tu que ça, Gérard ? Bon, Poussin. Attendez, Gérard. Gérard va répondre. Attendez. On laisse... On va demander à Tabou. Ouais, je vais répondre juste derrière. Gérard, Tabouret. Ouais, ben, manquerait plus que ça, encore, qu'on paye les hommes. Hum ? Sandwich. Des fois, ouais, si je pouvais payer le mien pour qu'il ferme sa gueule, je le ferais. Attends, qui c'est qui vient de dire ça ? C'est Tabouret, Tabouret. Tabouret. Sandwich. Sandwich est parti, Gérard. Son portable est mort. Ah, ben, d'accord. C'est quoi, là, ses conclusions, Gérard ? Non, non, c'est pas la conclusion, c'est... Gâteau, désespère pas, ça va arriver, hein. C'est la dixième. Ça va bien, alors. En notion ? Ben, moi, je pense que ouais, parce que, vu qu'elle nous font chier toute la journée, ça serait à peu près normal, quoi. Puis, ouais... Attends, attends. Hé, derrière, derrière, vous vous taisez ? Ah, les filles. Hein, Tabouret et Poussin, toutes tes... Ouais, ça me vaut les gueules, un peu. Oh, tu restes poli, tu... Tu restes poli, Robleson. Ouais, on parle pas comme ça aux salopes. Bah, toi, le salope, tu fermes ta gueule. Ouais, excuse. Ok ? Ouais, tu fermes ta gueule, pas de ta mère. Ok, cochonne. Oh ! Bon, Robleson. Ouais. Robleson. Robleson, tu dégages ta conclusion, je la veux pas. Non, mais c'est pas Robleson qui dit... Ouais, tu dégages, salut. Hop, le Robleson, il... Ça sent pas bon, là. Il pue, voilà. Parapluie. Ouais, bah, écoute, moi, je suis plutôt dans le style gigolo, donc me faire entretenir par des vieilles cochonnes de 50 ans qui sont pétées de thunes, ça le fait. Non, mais attends. Attends, attends. Parapluie. Ouais. Hé, les femmes de Bretel, payez leur mari. Bah, justement, moi, je te dis, je prends des vieilles, je leur mets une cartouche une fois dans le mot, elles sont contentes, en attendant, elles m'arrosent deux thunes, et c'est bon. OK. Voilà. Euh, Vasquerie ? Bah, moi, je pense que c'est une bonne idée, parce que c'est toujours nous qui payons tout, le ciné, les sorties, machin, tout ça, et ce serait une bonne idée qu'on retourne et nous fait d'un salaire. Alors, là, moi, je suis pas d'accord avec vous, parce qu'en fin de compte, en fin de compte, les femmes, elles sont là pour nous faire à bouffer, elles sont là pour nous laver notre linge, pour nous entretenir, pour faire la vaisselle et tout. Maintenant... Non, non, non. Non. Qu'est-ce qu'il faut pas ? Tu vas pas te faire sucer par ton chien, c'est bien ta femme qui te suce, donc elles sont là aussi pour sucer. Attends, toi, tu fermes ta gueule, tu vas te faire sucer par une pute. Bah, écoute, c'est logique, non, j'ai ce qu'il faut faire. C'est des femmes. Ouais, mais, de toute manière, jusqu'à maintenant, moi... C'est pas la loco. Alors, moi, la loco, attends, merde, alors, conclusion, ça t'apprendra. À cause de toi, je... Merci beaucoup. On va commencer ta conclusion. Non, non, mais, vous allez voir. Vous allez voir au deuxième débat. La conclusion de l'IRC, Gérard. Ouais, donc, il y a Yankee sur l'IRC. Attends, faut que je la retrouve, parce que je sais plus où elle est passée. Conclusion, pour faire un débat sur l'argent, il faut déjà en posséder. Quand on fouille dans les poubelles, il faudra mieux qu'on fasse un débat sur les déchets domestiques. Ça, c'est pas un débat que je ferai. Et il y a Turpentine sur l'IRC qui dit que ton débat, il avait ni queue ni tête comme toi. Dans ces cas-là, si ça leur plaît pas sur l'IRC, dans ces cas-là, qu'ils arrêtent de dépenser leurs poignons. De toute manière, l'IRC, il faut le payer. Avec de l'argent. Donc, il faut avoir de l'argent. Quand est-ce que c'est la grève, Rigo ? Le 13. Je crois que c'est pour bientôt. Il vient de te dire le 13, on est le 11. Donc, dans deux jours, merde ! C'est bien marrant tout ça ! Un dimanche ! T'as tout compris, t'assures. C'est vraiment mortel. Alors, conclusion, on va demander à Poussin. La conclusion, moi, je dirais que ce débat était très intéressant. Grâce à toi, Gégé, j'en ai pris plus sur l'euro. Puis voilà, merci Gégé. Il n'y a pas de quoi. Tabouret ? Moi, l'argent, j'en ai pas. Donc, je lance un appel. S'il y a un vieux qui est prêt à claquer, qui m'écoute et qui a plein de fric, je suis prête. Non, mais attends, Tabouret. Tu te fous de ma gueule ? Non, mais je crois que tu prends le train. Tu prends le train. Pourquoi ? Parce que tout à l'heure, quand je t'ai posé une question sur de l'argent, tu m'as dit je ne suis pas lycéenne et je travaille. Oui, ben oui, mais je travaille mais je ne gagne pas beaucoup d'argent. Une fois que le loyer est payé, je n'ai plus rien, c'est tout. Moi, je cherche un vieux. A la rigueur, je l'aide à mourir et puis j'ai tout son fric et je m'éclate avec. Je l'aime à mourir, c'est ça ? Oui, c'est ça. Robloçon, il n'est plus là ? Non, tu l'as vu ? Non. Un parapluie ? Oui, ben écoute, l'argent, l'euro, je voulais juste te dire que je ne sais pas si tu savais, mais avant l'euro, ça s'appelait l'écu et je voulais savoir pourquoi la Banque de France et toi vous visez des fixations sur le gerbille et le caca et je voulais te dire que tu as bien une tronche à être payé en monnaie de singe, voilà. Alors moi, je vais te dire une chose, parapluie. Non, mais attends. C'est coupé. Toi, tu mets ça à ton micro, tu m'énerves avec ton micro. Maintenant, tu me remets parapluie à l'antenne ? Oui, je suis là. Ben moi, je vais te dire une chose, parce que ce que tu viens de me dire comme conclusion, ben moi, je t'emmerde. Ah ben, on est deux alors. Ok ? Et je te chie dans le bec. Vas-y. Ok, alors bonne nuit. Bonne nuit. Vas-y, Ray, pour terminer. Ben moi, j'ai trouvé que c'était un débat assez intéressant. On a appris pas mal de choses et je voudrais terminer, si tu le permets, sur une citation de Descartes qui est tout à fait dans le cadre du débat de plus à quoi servirait l'infinie puissance de cet infini imaginaire s'il ne pouvait jamais rien créer. Voilà. Bonne soirée. Ok, bonne soirée à toi. Donc, moi, ma conclusion, il y a peut-être une autre conclusion, non ? Conclusion, Fildar, passe-moi ton stylo, s'il te plaît. Ouais. Jolie conclusion, Hugo. C'est toi qui bosses le mieux. Voilà. Alors, moi, conclusion, ben moi, ce que je peux vous dire, c'est que pour l'argent, donc sur l'euro, donc maintenant, ça va être assez compliqué parce que ça va être pour les personnes âgées, donc ça, ça va être le plus dur. Sinon, qu'est-ce que je pouvais vous rapporter, vous dire d'autre ? Bon, ben, donnez à ceux que... Donnez ce que vous pouvez à des associations que vous êtes sûrs de connaître, mais faites attention. Faites attention parce que l'argent ne fait pas le bonheur. En fin de compte, on croit que l'argent fait le bonheur, et en fin de compte, non. C'est pas avec de l'argent qu'on y est. Avec de l'argent, on peut aller partout dès qu'on en a, mais si on n'en a pas, ben... Qu'est-ce que je peux vous dire d'autre ? Si on n'a pas d'argent, ben, on crève. Et donc, comme j'ai dit, comptez vos amis. Parce que les amis, ça se compte sur les 5 doigts d'une main. 1, 2, 3 ! Ouais, moi, j'en ai que 3. Et comme le remix, il dit, et 1, et 2, et 3, 0. Donc, voilà. Bravo, bravo, bravo ! Alors, on va se retrouver pour le deuxième débat qui va porter sur les jeux vidéo. Et donc, on va s'écouter. La petite fermière du bois avec des oursins dans le cul. Ouais, les Zeldas où il y a... Plus le... Plus le remix de merde. Euh... Alors, toi, quand tu viens là, tu vas prendre une blague dans ta gueule. Oh, mais, Gérard ! Alors, plus le remix de merde. C'est pas ça. Donc, tu me donnes la pochette, Manu, si tu veux. Quelle pochette ? Mais tu vas rien comprendre. La pochette de quoi ? Ça, on ne le met pas tout de suite, ça. Si, si. Non, on ne le met pas tout de suite. Si, c'est le deuxième. C'est ça. Parce que plus le remix de merde. Eh ben, alors, tu me les donnes. Je vais les annoncer gentiment. Eh ben, vas-y, fais le malin. Alors, euh... Vas-y, on va se marrer, là. Vas-y, fais le malin. Alors, le premier, c'est quoi ? Le premier, c'est... C'est plage 10. Plage 10. Alors, plage 10... On va se marrer. Allez. Alors, c'est, euh... Soon... Soon die. Oui, one... D'accord. Donc, en fin de compte, je vous dirais pas le premier donc c'est en fin de compte le premier c'est la première du bois avec des oursins dans le cul et le deuxième pour terminer donc un remix de merde donc c'est pas c'est ça le noir là c'est qui qui pro prodigy avec firest artères donc à tout à l'heure pour le deuxième débat sur fun radio n'oubliez pas ce système s'empêcher == Le débat sur les jeux vidéo == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Et voilà, donc vous venez d'écouter. Fildar, s'il te plaît, tu peux l'annoncer. C'était les Pro DJ avec Firestarter, c'est ce que tu as dit tout à l'heure, Gégé. Ah ouais, mais moi, c'était pas ce qui était annoncé, c'était en principe plus un remix de merde. Ah non, mais on l'a pas mis, parce qu'on a changé au dernier moment la prog. Ah ouais, ben d'accord. Ok, donc vous êtes toujours sur PN Radio, donc au standard, c'est Manu qui vous attend. Ouais ! Donc au 0803 0803. 0800 75 000 à moins que le 0803 le 0800 ne fonctionne plus. Ils essayent les deux et puis ils verront bien. Ouais, voilà. Donc Manu vous attend toujours au standard. Rigaud toujours sur l'internet, prêt à répondre aux questions. Ouais. Donc... Ouais, y'a pas de problème. Et ben... Fildar à la réa, en espérant qu'il va me faire du bon petit boulot comme le premier. J'espère. Donc, il y aura une surprise pour... Ben, pour les auditeurs qui ont l'habitude d'écouter Max le soir. Je vous dis pas quoi, parce que sinon... Bon, sinon, on peut l'annoncer, Fildar ? Ben, je sais pas, je sais pas, c'est une surprise, je sais pas. Ben si, ben, tu l'as, là. C'est... Ça va être dévié pour toi, Sandy, ma chérie. Ça va être fête à fête. Relaxation, ouais. Le pouvoir de la méditation. Mais non, c'est pas ça ! Là, tu l'as, là, là, devant tes yeux. Je te suis dessus, Christo. Mais non, mais non, c'est pas ça. Ça va être... Ça va être dédié pour Sandy, ça va être fête à fête. C'est ça ? Voilà ! Voilà. OK, d'accord. Et comme elle l'adore, on va lui dédier, malgré qu'elle... Ça lui rappelle des souvenirs. Ouais, mais... Non, mais ça lui rappelle pas des souvenirs, Manu. Ben, je sais pas pourquoi, elle l'aime bien. C'est pas le débat, c'est pas le débat. Non, mais elle aime bien, parce que... Depuis qu'elle l'a écouté, bon, ben... Ben, voyons, balance tout, toi. Gérard, on va peut-être commencer à accueillir les auditeurs, parce qu'il est déjà 2h20. Donc, le deuxième débat, donc, il est 2h18. Oui, c'est vrai, il faut qu'on avance. Donc, le deuxième débat porte sur les jeux vidéo. Et pour les jeux vidéo, on va accueillir Monica Latégresse. Salut, Gégé. 19 ans, de Paris. On peut écouter FN Radio sur 101.9 FM. Ouais, salut, Gégé. Donc, bonsoir à toi. Bulbul Gomme, 20 ans, de Marseille. On peut écouter FN Radio sur 103.9 FM. Salut, Gérard. Salut, Philippe Barre. Salut, Manu. Salut. Lara... Lara Graff. Hein ? Lara Graff. Ah, ben, moi, j'ai Graff. Ah, c'est Graff. Donc, 21 ans de Max et Bill. On peut écouter FN Radio sur 95 FM. Bonsoir, Gérard. Bonsoir, Manu. Bonsoir, Philippe Barre. Et bonsoir, Max. Max, il est... Pour l'instant, il est en train de préparer son petit... Ah, j'ai regardé Techno Max tout à l'heure. Ah, ben, c'est bien. Ah, ben, au moins des... J'espère que tout le monde l'a regardé. Ouais. Et l'éditeur suivant, c'est quoi ? Donc, c'est Pierre Mario. C'est Lara Graff. Bonsoir. Super Mario, 19 ans, de... Albertville. D'Albertville. On peut écouter FN Radio sur 97.5 FM. Oui, Rigo. Je voulais juste dire à Super Mario que je suis fan. Ah, OK. Ah, merci. Pac-Man, 23 ans. Oui, bonsoir, toute la populace. Salut. On peut écouter... On peut écouter FN Radio sur 101.9. Yes, c'est pareil. OK. Et Sonic, 19 ans, de Tokyo. Oui, j'appelle du Japon. J'ai un décalage. Je vous écoute sur Internet. Et il est 8h du matin à Tokyo. Ah, OK. Il fait beau, non ? Non, il se clope. Alors, donc, que peut-on faire avec des jeux vidéo ? On va demander ça à Monica la tigresse. Ben, qu'est-ce qu'on peut faire ? Ben, on peut jouer avec. C'est une bonne chose. Ben, en principe, des jeux... En principe, les jeux vidéo, c'est pour jouer avec. Ben, qu'est-ce qu'on peut faire avec ? C'est pas pour se branler. Ben, on peut... Ça passe longtemps, quoi. On se défoule dessus. Quand on a passé une journée de travail, on est stressé et tout. Et le soir, quand on rentre, une partie de Tekken... Ah, une partie de Tekken ! Attends... Une partie de Tekken ! Non, mais... Ah, non, mais là... Non, mais là... Vraiment trop con, hein. Là, t'es vraiment trop conne, hein. Ouais. Là, t'es vraiment une tigresse, hein. Ben, c'est une partie de Tekken. Allez, c'est bon, va te coucher. Oui, ben, ça sert à se défendre. Ça sert à se défendre. Et puis, ça sert à se défouler quand les gens nous prennent la tête. Parce qu'on fait des petits Mortal Kombat, des choses comme ça. Voilà, tu peux répéter, parce que là, j'ai... Je te dis que ça sert à se défouler quand il y a des gens qui t'ont pris la tête. C'est un Mortal Kombat. Non, mais celui qui a une... Il y en a un qui est en train de jouer aux jeux vidéo, en plus, c'est pas cool. J'ai l'impression que c'est... Tiens, ça, je reconnais ce... Celui-là, je l'ai pas, je suis jaloux. Non, mais moi, je le reconnais, parce que c'était la première fois que j'ai connu Max. Oh, ta gueule derrière ! On va demander à l'oragraphe. L'oragraphe. Ouais, ben, je sais pas qui c'est qui m'a écrit ce nom-là, mais je prononce comme c'est marqué. Allez ! Ouais, donc, normalement, c'est fait pour se défouler, mais aussi, si t'as la table qui est bancale, tu peux le mettre sur le pied. Ah, sur le pied ? Ouais, sur le pied de la table. Comme ça, ça te fait une table droite. Ah, une table droite ? Ben, la boîte. La console. La console, tu la mets dans ta PlayStation, et puis, la boîte, tu la mets sous le... sous le pied. Ouais, d'accord. Attends, je regarde vite fait. Oui, il y a Oxyd sur IRC qui te demande si c'est vrai que Sandy a fait des jeux vidéo quand elle jouait avec ton joystick et que toi, en même temps, t'appuies sur tous ses boutons. Et c'est toujours Game Over. Alors, lui, je lui réponds même pas à la question. Ça vaudra plus... Ça ira plus vite. Super Mario. Et sinon, il y a Yankee qui te demande si c'est vrai que Tom. C'est clair. C'est un nouvel manette de jeu, ça. C'est clair, ouais. Euh, je réponds même pas à des questions pourrites sur l'Internet, parce que là... Mais qu'est-ce que c'est pourrite ? C'est pourrite. Tes questions, Rodrigo. Non, non, mais... Non, mais c'est pas les miennes, non. Non, non, mais... Les gens d'IRC posaient des questions qui... Qui mettent en valeur robot, quoi. Merde. Qui ont un rapport... Posez des questions qui ont un rapport avec des jeux. Filder, pour l'instant, tu t'écrases, parce que... Allez, mortel débat. On y va. Euh... Super Mario. Bah, moi, je pense que les jeux vidéo, ça se sert déjà pour se défouler. Puis en plus, on peut se détendre surtout avec, quoi. Comment ? On peut se détendre avec. On se détend, quoi, le soir. Parce que parfois, c'est relou qu'on rentre le soir, on est bien vénère et tout. Alors, on se détend. Voilà. Et par exemple, si t'as... Si t'as pas de jeux de vidéo, si t'as pas de PlayStation, tout ça, c'est quoi ? Comment tu fais ? Bah, je sais pas. Tu te débrouilles. Tu m'as de quoi ? Tu t'es fait un pote. Qui en a eu ? Comment ? Tu tapes sur ta femme. Oh, non. Mais attends. Alors, là, qui c'est qui vient me dire ça ? Les filles. Non, mais dis ton nom, celle qui vient me dire ça. T'as le courage de dire ton nom, mais... Pétasse, là, qui vient me dire ça ? C'est quoi, Sam ? Oh, là, là, putain, j'aime bien... Elle vient pas de fou, hier. J'aime bien les salopes, là, comme ça. C'est pas moi. Bon, mais attends, c'est pas moi, c'est... C'est pas moi, c'est pas moi. Mais non, mais c'est jamais personne. Mais allez, arrêtez vos conneries, là. Non, non, bah, c'est pas moi. Non, il y en a trois. Moi, je suis respectueuse. Euh, Pacam. Non, Pacman. Pacman. Pacman. Pacman. Pacman. Écoute, une console, ça te sert, bah, par exemple, si t'es chômeur ou t'es étudiant et qu'il sèche les cours, déjà, ça t'occupe. Et puis, deuxièmement, ça peut aussi te servir à mettre une branlée à Tekken 3 à des standardistes dans une radio, quoi. Ouais, bah, alors, Pacman, je vais te dire une chose, que si c'est pour me dire des conneries comme ça sur... Excuse-moi, Gérard, j'ai une rectification à faire à des gars qui s'occupent de l'IRC et des branlées. Merci. D'accord. Attends, Gérard, moi aussi, j'ai Internet, j'ai un message IRC, je peux te le lire ? Non. Non, non, non, non, non, non, non, non, il y a pas de message à lire. Hop, terminé. Ah, moi, j'en ai un, par contre. Ouais. Il y a un truc qui dit qu'il y a un jeu où on est camionnaire et on gagne des points en faisant des bouchons et les ennemis, c'est des plaques de verglas, ça s'appelle Super GG Bros. Ah, bah, lui, je l'emmerde. Euh, Sonic. Euh, oui, en fait, moi, effectivement, les jeux vidéo, ça me servait avant, quand c'était des cartouches, à caler mes meubles. Au bon cas, je mettais les cartouches, mais maintenant, avec les CD, c'est galère. Donc, j'ai décidé de me reconvertir en pirate, je grave des CD, je me fais de la tuerie. Oh, ça s'interdit, ça. Euh, Sonic. Attends, tu demandes combien tes disques ? Sonic ! Sonic ! Sonic ! Je suis intéressée. Euh, terminé pour lui. Hop. Allô ? Bon, euh, puis... C'est pas moi, hein. Eh, là, ça... Manu, tu gères un peu, là. Bon, Manu, euh... On va voir que c'est bien du standard. Hop, je coupe. Je remets, je coupe. Tu vois ? Gérard ? Sur l'IC, il y a des V1 qui te demandent comment on fait pour graver un CD, justement, c'est avec un marteau et un bureau. Ouais. Ouais. Gagné. Bah, je peux peut-être répondre. Ouais, doit-on être intelligent ? Attends, moi, je m'y connais, je peux peut-être répondre. Encore les deux. Allô ? Donc, doit-on être intelligent pour jouer aux jeux vidéo, c'est ça ? Euh, Fuldard ? Oui ? Pour l'instant, tu fermes ta gueule, c'est moi qui pose les questions. D'accord. Toi, t'es payé pour faire l'arrière. Gérard, tu t'es en train de faire la gueule, t'allais pas la poser, il a bien fait de la poser. Ouais, mais c'est pas lui. De toute manière, c'est moi qui pose les questions, c'est pas lui. Alors, doit-on être intelligent pour faire de la Game Boy ou autre ? Gérard ? Comment la pétasse, là ? Ouais. Y a Fuldard de mon sur la tête. Non, non, non, la pétasse, là, qui vient de dire que je sais pas parler, tu peux dire ton nom, là ? Voilà, Game Boy, hein. Bon, allez, hop. Gernier pour Rég. Allez, hop, celle-là. Gérard, Gérard. Deux secondes, il y a une question internet. Gérard ? Ouais, une question internet. Tu me prends quelqu'un d'autre, hein, parce que là... Gérard, y a Chandler, le vrai, qui te demande si tu fais de la magie noire avec ta... Vaudou 2. Non. Doit-on être intelligent pour faire de la... Oh, ça y est ! Gérard ? Ouais. Oh, oh, oh. Hé, Fuldard ! Hé, Fuldard ! Hé, Gérard ! Hé, qu'est-ce que tu fais, là ? Tes mains, tu les mets là. Gérard, t'as déjà la Game Boy ? Hein, parce que là, c'est le jeu, là. T'as le cadeau. Tu vois que c'est pas lui, arrête de... C'est les éditeurs. C'est les éditeurs. Bon, hé, Manu ! C'est bon, ils sont coupés, là, on y va, on y va, on y va. Alors... Donc, on m'a demandé à Monica, la tigresse. Ouais. Ouais, ben moi, je pense que... Gérard ? Ta gueule, derrière, pour un second ! T'as déjà joué, là, Gérard ? Monica, réponds, vas-y. Ben, je réponds. Donc, moi, je pense que, oui, faut être intelligent, hein, parce que ça montre de l'esprit et de la réflexion. Et voilà, quoi. Quand même. Ouais, on va rajouter, quoi. Ok, euh... Buble... Buble-gum, là. Double-gum. Ouais. Ben, non, moi, je pense que un QI de 30, ça suffit. Il faut juste appuyer sur deux boutons, donc c'est pas forcé. Tout le monde peut le faire. Oui. Qu'est-ce qu'on veut dire, c'est ? Ouais, il y a Yankee, le vrai, qui te demande si tu sais jouer à la console, toi. Non. Non, donc... Là, euh... Donc, il faut bien être intelligent pour jouer à une console, alors. De toute manière, il y en a un qui est super intelligent parce qu'il a gagné à la coupe. Il s'appelle Manu. Ah, mais c'est parce que j'étais pas là. Sans préciser. J'étais pas là, c'est bon. Merci, j'ai... Ah, c'est... Non, j'étais pas là. Si j'étais là, c'est moi qui aurais gagné. La coupe de TKL 3. Ah, ouais ? Ben, si, t'es... J'étais pas là. Mais si, t'étais là. Ben, ouais, ça s'est passé dans les studios. Me dis pas que t'étais pas là. Enfoiré. Ben, ouais, t'étais là, Hugo. Voyons. Euh... Là, là, là, euh... Là, Croft. Ouais, Croft. Ouais, vas-y. Ouais, ben, moi, je pense qu'il faut pas être intelligent. Avoir le QI d'une mouche, tu peux jouer à ça, hein. Et juste appuyer sur deux boutons, comme ça. Comment ? Ouais, ça, c'est Monica qui parle, hein. C'est pas moi. Ouais, ben, alors, Monica, tu t'écrases. T'en as rien dit, Monica, hein. Mais si. Je crois que c'est moi, peut-être. Le raccroche. Ouais, ça y est, j'ai répondu à la question. Faut écouter, hein. J'ai dit qu'en fait, il fallait avoir le QI d'une mouche pour jouer à ce jeu. C'est tout. D'accord. J'ai pas appuyé sur les boutons. Euh, Super Mario ? Moi, je pense que ouais, parce que parfois, il y a des notices, quoi. Elles sont tellement énormes qu'il y en a, ils peuvent pas comprendre, quoi. T'es intelligent, pour toi ? Ben, ça dépend pour qui, ouais. Des fois, la notice, elle est écrite en anglais, hein. Ouais, des fois, même à l'écran japonais, parfois. Ouais, c'est ça. Prends-moi pour un con. Un con. Ah, mais non, c'est vrai, hein. Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! Arrête ! Et t'as le double son, pildard ! C'est une simulation virtuelle de soirée de richesse de la loco. Alors toi, c'est terminé pour toi. Au revoir aussi ! Au revoir aussi ! Salut ! Au revoir ! Alors, Gérard, à la place de Lara Croft, on accueille Paul Fénix. Bonsoir. Salut, Gérard. Salut, Paul Fénix. Salut. Salut. Et à la place de Pac-Man, on accueille Fantôme Glouton. Salut à tous. Salut. Salut. Manu ? Oui ? J'espère que c'est pas les mêmes. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah non, c'est pas les mêmes, c'était une meuf, t'as un mec. Ah, on se met le petit cadeau. Ouais. Dédié pour Sandy. C'est ça la fête ! Et on se retrouve tout de suite après aux heures 800, 308, 5000, 0800, 70, 5000. Et toujours lire cww.fr. Et vous êtes toujours sur Fond Radio, il est 2h39. C'est ça la fête ! Tous ceux qui ont l'habitude d'écouter Max, le Star System, le soir, on vient de vous mettre fête à fête. Donc, vous êtes toujours sur Fond Radio. Donc, vous pouvez nous écouter sur 101.9 et il est 2h42. Donc, Manu vous attend toujours aux 0800, 308, 5000. Excuse-moi Gérard, du coup, à la place de Sonic que t'as viré tout à l'heure, on accueille Zelda. Ah ben, tu me... Voilà. Ça te dérange de me faire une fiche ? Ouais, ouais, ça me fait chier. Ça te fait chier ? Ouais, ben ouais, tu me demandes, je te le dis. Ça te fait chier ? Ben, pas moi. C'est ton butier, c'est... Ouais, je sais, je sais. Tu connais les toilettes de Fond Radio ? Ouais, ouais, ouais. Bon. Oui, Rigo ? Non, je voulais juste dire à Zelda que je suis fan. Ah, ok. Alors, donc, vous venez d'écouter Fête à Fête et vous êtes toujours sur Fond Radio. Donc, 2h43 du matin. Donc, Manu vous attend au standard aux 0800, 308, 5000. Tu l'as déjà dit ça, Gérard. On est débat de Gérard du jeudi soir. Disons, on est vendredi. Donc, le débat, ça porte sur les jeux vidéo. Et on récupère donc... Monica, la tigresse. Salut, Gégé. Rebonsoir à toi. Ouais. Double gomme. Salut. Paul... Paul Fénix. Paul Fénix. Excuse-moi, j'étais en train de me faire une partie de Super Bulldog Mister 3. Ouais, ben, Super Bulldog Mister 3. Il t'emmerde. Attends, je suis contre le son de dinosaure, là. Ouais, ben, son de dinosaure, tu dégages. Ok. Oh ! Calme-toi, lui. Ça a été trop vite. Là, ben, lui, ça a été tout le visqueux. C'est la lumière. Il faut qu'il prenne les proutes magiques, là, pour dégommer son de dinosaure. Ouais, ben, son de dinosaure, pour l'instant, tu la laisses. Elle est en train de nous enregistrer, là, la peau. Ah bon ? Ouais. Elle pourrait un peu... C'est pas la grâce de vous, espèce de filiaste, là. Ouais, ouais. Ouais, elle remue pas trop bien. Oh, t'as encore une place pour elle. Ah non, hein ? Oh, si. Il n'y a plus de place, là. À la place de Paul Romix. Non, non. Bah, ouais, bien sûr, on va dégager quelqu'un d'intéressant pour quelqu'un de... Ouais, et alors ? Je vais te dire un truc, c'est que tu nous as saoulés toute la journée pour pas avoir d'habituel, alors il n'y a pas moyen. Ouais, ben, attends, on a bien eu Tony au premier débat. Ouais, mais il s'est fait garter. Ouais, ben, tiens. T'es pas encore là, toi ? Ben, non, c'est pas Tony. C'était pas Tony, ça. Super Mario. Oh, tu vois, quand je demande les noms, vous répondez ou pas ? Bon, d'accord. Super Mario. Ouais. T'es là ? Ouais. T'as répondu ? Ouais. Ouais, ben... Bon, d'accord. Fantôme Glouton ! Il est vieux, Super Mario. Ouais, celui-là, il a... Putain ! Oh, les grosses sanguines. Hé, les grosses sanguines, attends, merde, toi, salope ! Oh, là, là. Ah, mais les grosses, c'est celle-là, là. Ah, ça va mettre, avec le tampon vert. Attends, c'est pas moi le standard, hein. C'est toi qui gère, Manu, hein. Merci. Merci, Manu. Fantôme Glouton. Eh, celui-là. Oui, t'es gaffe, c'est Glouton qui attaque. Bon, alors, tu dégages, toi. Hop, terminé. C'était pas lui, c'était Zelda, je l'ai dégagé. Allez, hop. Zelda. Non, je viens de te dire que c'était lui qui avait dit ça. Regarde, Fantôme Glouton, il m'a dégagé, Zelda. Ok, alors... Donc, quatrième question, parce qu'on va faire vite, là. Alors, d'après vous, les jeux... D'après vous, jouer à un jeu vidéo est-il réservé aux garçons ? On va demander ça à Monica. Non, non, non, non, non. Non, non. C'est autant réservé aux filles qu'aux garçons, je suis désolée. Et voilà, quoi. Je vois pas pourquoi ce serait réservé qu'aux garçons, après tout. Ouais, mais de toute manière, il y a plusieurs parties. Hugo ? Oui, sur IRC, il y a Sardine qui te demande comment on fera pour compter les points en euros sur les consoles. Toi, je sais pas. C'est n'importe quoi, Hugo. Par contre, par contre, par contre... Oh, la salope, là, qui est incarnée comme une pute ! Arrête d'être vulgaire, Gérard. Ça sert à rien. Ouais, ben, toi, tu peux mieux... Ah, oui, j'ai pas. Manu... On peut rien faire. On peut pas faire un débat potable avec toi, Manu. Non, non, mais je pense que ça va aller vite fait. Hugo, on est combien, là, sur l'IRC ? Ben, on a perdu, quand t'as gueulé un peu trop, on est à 3852. 3852 ? C'est pas terrible, hein. Tu notes pas ? 3852. 3852. Allez, pas trop vite, quand même. En plus, je me suis renseigné par quelqu'un. Comment ? Tu vas les donner à Jean Donnader, les numéros ? Non, non, non. Je me suis renseigné par une personne qui peut avoir aussi Internet. Sur son tatou ? On peut avoir plus de 6000 personnes sur l'Internet. Mais ça dépend de l'appareil qu'on a. C'est pas le thème du débat. OK. Alors, Monica. Oui ? On m'accueille, pardon, à la place de Zelda. Link. Bonsoir. On s'accueille tous les jours. Gérard, deux secondes. Link. Oui, bonsoir. Ouais, je suis fan. Ouais, je te remercie. Je t'en remercie. C'est vraiment assez bio. Euh, oui, mais moi, par rapport au... Ouais, je pense que... Oui, je suis les filles aussi, pas que je joue à la vidéo. Eh, bonsoir, quand même. Bonsoir. Non, mais... Non, mais comment tu fais que je me concentre avec tous ces gens qui taisent autour de moi ? C'est vrai que c'est pas évident. Manu, tu pourras gérer un peu. Non, mais c'est bien. Là, je crois que le deuxième débat, il va être vite terminé. C'est n'importe quoi, Gérard. C'est vrai. Je t'écoute, Luc. Link. Link, mais moi, j'ai déjà répondu. Je t'ai dit que oui, les filles pouvaient effectivement jouer aux jeux vidéo. C'est les filles qui apprennent les consoles roses et les mecs les consoles bleues. C'est des consoles pour vie et des consoles pour garçons. C'est pour les filles, quoi. Ah, ouais. C'est une équivalentité. Super Mario ? Bah, moi, je pense que ouais, mais ça dépend des jeux, quoi. Ouais, mais tu peux préciser ? Bah, les jeux trop violents, quoi. Il vaut mieux que ça s'arrête. Il vaut mieux laisser des jeux de boysband aux filles. Ouais. C'est moi qui suis en temps. C'est moi qui suis en temps. Voilà. OK. Paul Fenix ? Non. Ouais. Je suis encore là. J'ai vu que Manu m'a calmé au standard. Je voudrais que tu me répètes la question, s'il te plaît, parce que j'ai pas pu entendre. Alors, d'après vous, un jeu vidéo, est-il réservé aux garçons ? Euh, je pense que oui, parce que j'ai jamais vu de console rose ou quoi que ce soit. Euh, si. Non, non, non. Bah, tu peux le reprendre. Ouais. OK. Une petite peinture ou de la gouache. Tu peux reprendre ta peinture. Voilà, OK. Euh, Bubblegum ? Euh, ouais, bah, moi, j'ai un jeu vidéo, donc je joue avec. Ouais, ouais, j'ai une manette ergonomique qui nous permet de faire plein de solutions et plein de sauts périlleux en arrière. Euh, Monica ? Oui ? Oui, Brandy ? Hein ? Oui, bravo. Oh, il a une licence. Il est fan, hein ? Vous laissez répondre, les gens, s'il vous plaît. Merci, Monica. Tu réponds à la question. Quelle question ? J'ai déjà répondu, j'ai... Ah bon, bah, alors, on va passer à la seconde. Eh, Fantôme Glouton, j'ai pas répondu. Quoi ? T'es encore là, toi ? Bah, oui, c'est Zelda qu'on a dégagé tout à l'heure. Voilà. Et Yannick, elle a... Merci, Rigo. Euh, pour gaucher, alors, ça, faudrait qu'on pose la question à un gaucher. Y'en a au Japon. Y'en a au Japon. T'es gaucher, non ? Non, du tout. Ah, merde. Non. Merde, non, ça, c'est pas... Et toi aussi, si elle est tout bitrée, mais ça n'a rien à voir. Ou alors, toi, tu t'écrases. Ouais, Gérard ? Quoi ? Fantôme Glouton, je continue, parce que je parlais quand Rigo m'a coupé. Bon, attends, pour l'instant, si Rigo, il vous coupe, c'est parce qu'il y a des questions IRC qui sont plus importantes que vos conneries. L'IRC, c'est un véhicule prioritaire, je sais. Voilà. Il y a des jeux pour les filles. Moi, j'ai une petite sœur. J'ai une petite sœur, elle joue aussi, ouais. J'ai une petite sœur, elle joue à Salope Fighting Beach 4. C'est un jeu de combat pour filles, quoi. Y'a que des filles dedans. Tu me les vires, celui-là, Manu ? Tu me les vires ? Pour vous jouer... C'est un Game Boy ? Non, mais il est mort, là. Il a Game Over. Vas-y, on y va. Game Over. Pour vous, jouez-vous à la Game Boy ? Est-il un passe-temps ? On va demander à Monica. De quoi ? De quoi ? De quoi ? Jouez-vous à la Game Boy ? Est-il un passe-temps ? Ben oui, je pense que oui. Ben, tu peux préciser ? Ben oui, c'est un passe-temps. Un jeu vidéo est un passe-temps. Non, mais tu peux préciser ? Ben, préciser comment, Gégé ? Précise ton nom. Non, mais tu précises ? Ton nom. Ton nom ? Ton numéro de téléphone, ton adresse, ta carte de crédit. Oh, tiens, tu permets ta gueule ! C'est un passe-temps, je crois plutôt que c'est un passe-temps. Ou un passe-partout. Voilà, un passe-partout. Gérard ? Oui ? Y'a Turpentine qui te demande si tu connais... Ah ouais, j'en ai pas, il a dit que les autres comme toi, Gérard. Mais vu que tu connais la Game Boy, est-ce que tu connais la Game Girl ? Non. Pulder, t'arrêtes, s'il te plaît, quand on parle. Tu n'as rien fait, Gégé. Donc, tu me disais quoi, Rigo ? Je te demandais si tu connaissais, comme il y a la Game Boy pour les garçons, est-ce que tu connais la Game Girl ? Non. Non, pas du tout. Et pourquoi ? Il n'y a pas de pourquoi. Donc, eh... Bubu le gomme. Ouais. Moi, non, je trouve que c'est une perte de temps, plutôt. Je préfère jouer avec mon tamamochi. C'est pas un jeu vidéo, ça ! Non, mais attends ! Eh, les tomatochips, là, c'est le truc... Les tomatochips, là ! C'est n'importe quoi, ce que tu dis. Bah, non, c'est bidon. Ah, ok. Bah, moi, tu perds pas ton temps, comme quand tu joues au Game Boy. Bah, ouais, mais de toute manière, si t'as de l'argent à foutre là-dedans, en l'air, tu peux, hein. Mais pas en l'air, je le fais en mon tamamochi. Bah, ouais, mais de toute manière, il faut bien lui donner à bouffer, ton tomatochi. Bah, oui, mais bon, ça coûte pas cher en bouffe, un tamamochi. Et quand il meurt, tu fais quoi ? Bah, quand il meurt, je rachète un autre. Et puis, attends, la thune dépensée, c'est n'importe quoi. Paul Phoenix. Tu rires. Avec Rigo. Bah, allô ? Attends, attends. Bubblegum ? Oui ? Tu veux retourner sur l'IRC ? Mais non, c'est une blague. Parce que sinon, y'a pas de problème. Non, mais elle l'a pas, IRC, comme elle fait chez elle. Tu demandes à Manu, et puis c'est bon. Il t'en achète un. Il t'achète un Internet, Manu, tu demandes, il est sympa. Pas de problème. Gérard, y'a Ziwi qui te demande si tu connais la console Neo-GGO. Non. Paul Phoenix. Ouais, c'est un passe-temps. Je voudrais savoir si, d'ailleurs, toi aussi, t'as un passe-temps. Si tu connais la Game Boy, mais est-ce que tu connais la Game Boy ? La Game Boys. Non, mais... Avec le jeu Super Penetrator 4. Tu connais pas ? Non. Tu peux préciser le fond de ta pensée ? En tout son cul. En tout son cul, toi, salope. Voilà, salope. Et hop, terminé. Moi, de toute manière, 2h53, dans 7 minutes, j'arrête. Ok, Michel. Super Mario. Moi, ouais, je pense que c'est un passe-temps, parce que, franchement, quand on a rien à foutre, c'est bien agréable d'avoir un truc pour s'occuper, quoi. Ouais, t'as qu'à toucher la cliquette, quoi. Ouais, mais bon, ça, c'est différent, quoi. C'est plus rapide, quoi. T'as qu'à toucher la cliquette, quoi. Voilà. Gérard. C'est pour ça que j'ai arrêté, quoi, à force, quoi. J'ai une info du vrai Yankee sur l'IRC. Le jeu de l'année, c'est Carmine Affion sur la console Gris. Carmine Affion. Il est pas mal, ce Yankee, je l'ai vu. Il tue, quoi. Je crois que c'est le jeu numéro 1. Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Mais arrête ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Regarde ! Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? C'est plus fort que ça, le DG, merde. Dernière question. Ah bon ? Pas... Pas... Fais-le exprès, toi ! Mais attends, c'est pas moi qui fais la technique, hein. Ils sont là-bas, ils sont en rue Bayard. Ils sont en rue Bayard, j'ai pas rien, hein. Dernière question. Genre, avant la dernière question, il y a Turpentine sur l'IRC qui te dit que, vu que t'as jamais joué à la Game Boy, elle va t'envoyer une Game Goal. Une Go-Goal. Ah bah, c'est bien. Une Game Goal. Une Go-Goal 64. Ouais. T'en passes pas. Sur l'IRC, il y a... Tu le veux dans la gueule, là ? Tu me tiens, ça ? C'est un quoi ? Une Go-Goal 64. Mais viens vérifier, c'est un truc d'allumé. Alors, attendez. Attendez, attendez deux secondes. Gérard va vérifier si c'est un truc d'allumé. Ah ouais ? Ah ouais ? Ça, c'est ce que c'est ? C'est le micro. Ça, qu'est-ce que tu veux que j'allume ou que j'éteigne ? C'est allumé... Tu comprends pas, hein ? Gérard ? C'est vrai que c'est un truc d'allumé. Non, c'est... Terminé ! Non, mais attends, t'as posé trois pauvres questions. C'est quoi, le débat ? C'est quoi, le débat ? Si vous plaît, les auditeurs. Si vous plaît, les auditeurs. Gérard va poser la dernière question. Gérard va poser la dernière question. D'accord, on écoute. On écoute, Gérard. Comment ? On écoute. Attends, celui qui vient de poser une question qui dise son nom. Non, je l'ai coupé parce que c'était pas bien. Et la dernière question. Avez-vous déjà participé à un championnat de Game Boy ? Oui. C'est quoi, ce travail ? C'est quoi, ce bordel ? C'est quoi, ces gens ? Et la laine avec le micro ? Vous répondez. Qui répond à la question, Gégé ? Personne. Monica ? Je vais être brève, Gégé. Non, j'ai jamais participé à des championnats de Game Boy. D'accord. Gérard, tu crois que c'est intéressant ou pas ? Pour l'instant, c'est pas toi que je m'adresse. Sur IRC, on me dit que sur Street Fighter 2, pour avoir les turbos de 10 étoiles, il faut faire bas, R, O, L, Y, B, X. Ah. C'est pas vrai, il faut les relancer des petits mains aussi. T'as oublié R2, hein. R2, voilà. Bon, enfin, bref. Je parlais du 2. Du 2, pas trop mieux. Pas du Alpha, machin. Du Alpha, c'est pas vrai. Double Gun ? Ouais. Non, moi, j'ai jamais participé à un championnat de Game Boy. Par contre, j'ai gagné un championnat de T-shirt mouillé. D'accord. Où ? Où ? À la mer. Ouais. Paul... Paul Phoenix ? Ouais, ouais. J'ai jamais participé de ma vie à un truc qui a... Bon, en conclusion, il y a plus de... Il y a plus de questions. Ouais. Laisse-moi répondre. Ouais, je... Gérard, je voudrais... Putain. Mais qu'est-ce qui... Mais qu'est-ce qui... Gérard, je voudrais répondre. Vas-y. D'abord, je voudrais dire... En fait, je comprends pas pourquoi toutes les questions tournent autour de la Game Boy. J'ai jamais participé à un championnat de Game Boy. Et je voudrais qu'on réhabilite ce soir la Master System. Non, mais maintenant, c'est fini. Mais non, la console a taré. Laisse-moi parler. Mais la Master System... Conclusion ! Je peux conclure, Gérard ? Ouais. C'est qui ? C'est qui ? C'est Link. C'est Link. Ouais. Je voulais d'abord dire que c'était un débat un peu moins intéressant que le premier, mais qu'on a quand même appris des choses. On a déjà beaucoup appris sur les jeux vidéo. Et je voudrais aussi... Tu peux même dire ce que t'as appris sur les jeux vidéo. J'ai appris que Gérard utilisait parfaitement le vocabulaire du jeu vidéo. Et que c'était toutes les nouveautés. D'accord. Et j'ai appris également que mon jeu allait sortir demain. Sortira demain, Link, quoi ? Ouais, je sais, ouais. Ah, c'est de la bonne chance. Conclusion ! Conclusion ! Conclusion ! Je vais parler, là. Il disait, la plénitude n'est que ce que l'homme recherche. Ok. Bon, Gérard. Ouais. C'est qui ? C'est qui ? Paul Félix. Ok. Je vais conclure en disant Game Over. Et aussi, je vais donner un petit tips pour le jeu Super League Mystery 3. Non, non, pas de marque. Pour buter le mode de fin, il faut lui envoyer un petit kiss puant dans la gueule. Et ça marche à tous les coups. Bravo, Manu. Merci, Manu. Merci. Euh... Qu'est-ce qu'il nous reste ? GG. GG. Et le fantôme glouton. Ouais. Ouais, alors, en conclusion, je veux dire, je suis déçu parce que t'as pas posé beaucoup de questions. Et je voulais dire que sur les jeux vidéo, est-ce que c'est vrai que toi, t'es comme la Nintendo 64, c'est-à-dire 64 bits par minute ? Alors, moi, je sors meilleur. Bah, attends, je te demande. Super Mario. Bah, la conclusion, moi, il y a un pote qui m'avait dit que tes dévats étaient nuls. Mais bon, en fait, non, c'est pas vraiment nul. C'est carrément pourri, quoi. Mais bon, c'est pas grave, quoi. Paul Fenix. Ouais, bah, on va en faire une deuxième, pendant qu'on y est. J'ai pas trop quoi dire, moi, j'ai tout balancé, donc... Bon, ça... Un autre tips, non ? Ouais, bah, moi, je voudrais dire que j'aimerais bien qu'il fasse partie d'un des personnages de Street Fighter, comme ça, je pourrais t'en parler ta gueule. Bah, moi, c'est ton merde, connasse. Euh, Monica. Je me suis sentie trop concernée par ce débat. Mais je voulais dire que si un auditeur se le m'appelait, y'a pas de problème. Enfin, pute. Ok. Connasse. Ok, bah, c'est bien. Régo, conclusion ? Elle était jouée à Insultator 3. Euh, conclusion ? Alors, conclusion de l'IRC, y'a Turpentine qui dit que ton débat, il avait ni queue ni tête comme toi. Y'a... Oh là là, parce que ça va trop vite, là. Entre les mecs qui parlent d'argent ou alors qui n'en ont pas, et ceux qui parlent de console, enfin, bon, là, j'arrive pas à suivre. Il est temps que GG s'achète une console avec son argent de poche en euros pour pouvoir connaître les règles du jeu. Et sinon, si les consoles n'existaient pas, on a quand même GG pour foutre la merde sur l'IRC. Et combien de personnes ? Douze. On en a perdu quand t'as gueulé. Ouais, là, on est descendu sous les 2000, je préfère pas en parler. Non, bah, ça me fait une dalle. C'est lamentable. Donc, conclusion, bah, c'est... Gérard, sinon, y'a le vrai Arnette sur l'IRC en conclusion, il dit que tu pues la merde. Alors, moi, je dors merde. Moi, je dors merde et j'y suis dans... Oh là là, c'est dégueulasse. Donc, alors, tu me casses pas les couilles. Bah, c'est tout ce que j'ai à lui dire. Donc, vous allez retrouver Rousseau pour la... Ta conclusion, Gérard, ta conclusion, quand même. Ma conclusion, c'était de la merde parce que tu pues ta merde toutes les semaines, comme d'habitude. D'accord. Manu, pour un sens, ça pouvait aller. Y'en a qu'un qui fait bien son boulot. Y'a que Rigaud qui sait travailler. Y'a que moi. Y'a que lui. C'est incroyable. Y'a que lui qui arrive à nous faire quelque chose. Donc, maintenant, vous allez retrouver Rigaud. Attends, attends, j'ai une conclusion sur l'IRC. Deux secondes. Rigaud, Ré va te donner du plaisir. Qu'est-ce que ça peut te foutre, toi ? Toi, t'es vraiment le pédé. C'est tout ce que j'ai à te dire. Il te fait quelque chose. Y'a que lui qui fait bien son boulot. C'est vrai. Et y'a Ziwi sur l'IRC qui conclut en disant que les jeux vidéo, c'est beau et que GG, t'es un chier. C'est bien. Donc, qu'est-ce que j'ai à vous dire d'autre ? La semaine prochaine, les débats... On sait pas. Non mais, Pildar, quand t'auras pris une idée connerie, tu me le diras. Donc, maintenant, vous allez retrouver Rigaud pour la nuit sans pub. 6h-9h. C'est moi, là, je fais la nuit sans pub. Rousseau, pardon, pas Rigaud. Qu'est-ce que je dis ? Rousseau pour la nuit sans pub. Demain matin, 6h-9h. Max, et après... Merde ! La grillantaine, elle est belle. Tu fais quelle heure, toi ? Tu fais le décrochage vocal, non ? Oh là là ! La nuit sans pub, avec Rousseau. Sans pub, y'a pas de pub cette nuit. Gérard, y'a quand même une conclusion du vrai muldeur des X-Files. Il dit qu'il aurait mieux fait de jouer à sa console que d'écouter ton débat de merde. Merci Rigaud, tu nous donnes du plaisir. Alors, donc... T'as donné du plaisir. Vraiment, donc... Là, vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub. 6h-9h. Barthes. Et 22h, Max, pour la libre-antenne avec Jean Deneuver. Donc, vous pouvez appeler... Dès maintenant, appeler dès maintenant. Appeler dès maintenant pour Jean Deneuver. Appeler dès maintenant pour la... Manu reste jusqu'à 6h. Pour la libre-antenne, donc, demain soir. Et moi, je vous retrouverai la semaine prochaine, si tout va bien. On a le temps, on a le temps. Je voulais juste dire à tous les auditeurs qui voudraient encore aller sur l'IRC, y'a Sandy qui vous attend, la vraie. Non. Sandy Amatora à la maison. Bonne nuit, Gérard. Le disque pour skitter, tu connais pas ? Ah, non. Zintonic, tu connais ? Euh... C'est le truc pour danser. One, two, three, four. Non. Tu connais pas ? == Le débat sur la CB (Cibie) == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Pas de radio et pas d'insultes de Gérard. Et voilà, vous venez donc d'écouter un petit remix qui a été passé hier soir lors de l'émission de Max. Non, non, non, c'est ce qu'on a récolté dans une boîte de nuit. Voilà. Dans une boîte de nuit, c'était pas sur le répondeur ? À la chunga. Ah, à la chunga, d'accord. Gérard, il dit des conneries. Vas-y, commence-toi. Gérard, c'est Turpentine de l'Internet qui l'a récupéré. Voilà, je la remercie. Et là, avant, j'étais en train de demander à Rigo combien qu'on était. On est déjà 3 000... On était 3 582 quand je te l'ai dit. On est déjà à 3 722 moins 4. Donc, le premier débat va porter sur la cibille des erreurs 55. Donc, on va accueillir Cendrier. Oui, allô ? 20 ans, Mazamé. On écoute Fun Radio sur 99.4. Oui. Bonsoir à toi. Bonsoir. Mets ton doigt. Oui. Salut, Gérard. 18 ans, Verdun. On écoute Fun Radio 93.9. Oui, c'est ça. Tais-toi. Oui, bonsoir, Gérard. 22 ans. Bonsoir, Gérard. Bonsoir à tous. 22 ans de... De... De... De... De... La Cachan. Oui. Bonsoir. La Cadeau, pardon. On écoute Fun Radio 98.6. Exact. Bonsoir, Gérard. Bonsoir à toi. Petite truie. 19 ans de Alès. On écoute Fun Radio 95.6, pardon. Oui, bonsoir à toi, Gégé. Bonsoir à l'équipe. Bonsoir. Salut, tout le monde. Salut. Fesse de taureau. Bonsoir, Gégé. 25 ans. Isola 2000. On écoute Fun Radio 101.7. Exactement. Ça va bien, Gégé ? Je sais pas. Je n'ai pas regardé ce matin, ça. Ah, Gégé. C'est la fin de la tournée. Et... Sans pitié. 19 ans. 10 ans. 103.5. C'est sans pitié. Ben oui, ben. C'est ce que je viens de dire. C'est ça. Bon, alors, les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave. Mais sans contotiche, d'accord ? Ouais. Ok. C'est clair. Bon, alors, on y va. On attaque. Première question. Est-ce que vous possédez une CBC, oui ? À quoi cela vous sert-elle ? On va demander ça à Tétois. Ouais, ouais. J'en possède une. Ben, en fait, ça me remplace le téléphone chez moi. Non, mais... Ben, ça y est. Ça, je m'en serais douté. Ah, ben ouais. Je m'en serais douté qu'on m'aurait dit que ça remplace le téléphone. Tu t'en redoutes aussi. Ouais. Donc, tu peux préciser ta... Ma phrase ? Ta réponse. Ouais. Donc, ben ouais. Je m'en sers comme téléphone parce qu'en fait, j'ai pas le téléphone. Ça coûte trop cher. Puis, c'est pas ce téléphone. C'est pas ce télécom. Ouais. Non, mais attends. Attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends. Commence pas. Quoi, quoi, quoi, quoi, quoi ? Oh, hé, hé. Hé, tu vas te calmer parce que sinon, c'est moi qui te calme. Ok ? Ok, gamin. Oh, c'est Michel. Oh ! C'est moi qui parle. Ok ? Ouais. Ça parle, alors. Non, vas-y. Alors, déjà, la CBI, ça a été agréé par les PTT, mais maintenant, ça y est plus. Ok ? Pourquoi ? Pourquoi ? Euh... Parce que maintenant, la CBI, tu peux la posséder comme tu veux. Ça veut dire... Vas-y, vas-y. Ouais, je sais pas ce que ça veut dire, agréé. Agréé, c'est... Ben... Quand t'achètes un téléphone dans un magasin, c'est agréé PTT. Donc, derrière ton téléphone, t'as une marque. Et dessus, c'est marqué agréé PTT. Petit travail tranquille. Ouais. Voilà, ça veut dire ça, PTT. Mais ça n'existe plus, les PTT, hein ? Ah non, presque pas. C'est eux qui nous envoient le courrier. Quand ça marche... À une condition que ça fonctionne bien. Ok ? Ok. Euh, Cendrier ? Oui ? Tu t'écoutes ? Non, ben attends, je t'écoute, c'est moi qui t'écoute, maintenant. Tu réponds à la question, ou si tu réponds pas, ben, on va te dire bonne nuit. Ok, bon, ben moi, j'ai pas de CBI, mais je compte bientôt en prendre une. Ouais. Donc, je sais pas, c'est laquelle la moins chère ? Alors ça, pour l'instant, tu vois, là, tu commences déjà à me parler des questions qu'on n'est pas dedans encore. Ah, excuse-moi, d'accord, j'attends. Ok ? Ok. Alors, pour toi, ça va être... Euh, si, la question que je vais te poser, à quoi ça va te servir ? Ben, en fait, ouais, c'est une bonne question, à quoi ça va me servir ? Ben, je sais pas, garder le contact avec les gens, c'est cool, avec les camionneurs, tout ça, c'est bien. Non, mais, Fildar ! Non, mais, je prends un gâteau, mais... Non, mais, attends, Fildar, s'il te plaît ! Attends, Fildar ! Excuse-moi. L'autre, il ouvre carrément le paquet. J'avance au micro. Gérard, pour commencer, enfin, pour le début du débat, il y a... Perforas, le vrai Perforas sur l'IRC, d'ailleurs, il te salue. Il te demande qu'est-ce que ça veut dire, 6 billes ? 6 billes, en fin de compte, ça veut dire... Ben, justement, c'est la question. Ça veut dire 4 bancaires ou... Ouais, ben, ça veut dire 4 bancaires ou... Ben, oui, c'est tout, hein. 4 bancaires ou 4... Cues bouchées, cues bouchées. Cues bouchées, cues de bite... Lâche-toi, lâche-toi, Lascar, vas-y. Ok, non, allez, allez, allez... Non, mais... Moi, je croyais que ça voulait dire communication brève. Ok. La prévision de 6 billes, non ? Moi, je croyais que ça voulait dire 6 billes trop, en fait. Comment ? Je croyais que ça voulait dire 6 billes trop. Sur l'IRC aussi, l'indie, ça veut dire connard bourré. Bon, ben, ça, ils peuvent dire ce qu'ils veulent, hein, de toute manière, tu peux... N'importe quel nom. C'est une bonne définition, quand même. Mets ton doigt. Mets ton doigt, tu réponds, s'il te plaît. Ouais, c'est moi, je dirais. Ah, il a son pont, lui. Vas-y, laisse ton doigt. Ouais, vas-y, vas-y, vas-y. Eh, mets ton doigt dans mon cul, là, celui qui s'amuse à passer à chanter ça, il va commencer par fermer sa gueule. Ok, merci. Ça a coupé, hein, Manu. Bon, Manu, c'est quoi, ce bordel, là, déjà ? Je sais pas, l'auditeur, il a raccroché. Ah, il a raccroché, mets ton doigt. Ah, ben, c'est bon, tu prends quelqu'un d'autre. C'est bon, c'est bon, c'est bon. Allez, là, mais en plus, c'est cause, je crois que c'est un passionné de 6 billes et qu'il en a une. Parce que, euh, sur le téléphone, tu peux... Tu peux pas parler de tout. Parce que, des fois, il y a des gens qui t'écoutent. Ouais. Donc, nous, avec mes potes, on a des business un peu chelous, donc on est obligés de passer par la 6 billes, on se met sur le canal 19, et là, personne ne nous entend. Non, presque pas, presque pas. Sur le canal 19, personne ne t'entend. Non, mais attends. Non, non, c'est privé, c'est un canal privé. Ah, ouais, mais attends, tu me prends pour un con ou tu me laisses ? Non, non, c'est pour moi et mes potes les routiers. Non, non, mais attends, attends. Ouais. Petite truie. Oui, je suis là. C'est toi qui viens de me répondre ? Ouais, ouais, tout à fait, ouais. Bon, je te demande si tu me prends pour un con ou tu me laisses ? Bon, comme tu veux, je te laisse, vas-y. Ouais, eh ben, je vais te dire une chose, que sur le canal 19, déjà, une, tu peux pas rester 50 ans à raconter ta vie. Ah, t'sais, j'ai pas besoin de 50 ans pour faire mes business, t'inquiète. Ouais, ouais, non, mais moi, je te dis, sur le canal 19, t'as pas besoin de... C'est quoi, le canal 19, Gérard ? Le canal 19, ça va être la question 4. D'accord, vous attendez la question 4. Ok, mais Gégé, tu fais quoi au niveau de la juridiction pénale à ce niveau-là ? Je veux dire, la civile, c'est quand même réglementé, tu fais quoi dans ce cas-là ? Non, plus maintenant. Ah, si, si. Non. Non. Ah bon, t'es sûr ? Maintenant, tu peux te procurer une civile comme tu veux. Ah, donc, en gros, il y a un mec qui peut prendre une civile et puis il fait une radio locale dans sa chambre, c'est ça ? Non, mais attends, déjà, une civile, tu sais ce que c'est ? Euh, ouais, c'est le truc avec des boutons et des numéros pour... Voilà, c'est un petit appareil comme, je dirais, un téléphone. Ouais. Hein ? T'as un mic ? Ouais, t'as un mic ? Tu branches ton mic sur la civile ? Tu tires une antenne. Tu tires un fil qui te donne l'alimentation avec ton antenne et là, tu peux parler. Attends, est-ce que t'as checké le flot d'abord ? Comment ? Tu checkes le flot d'abord ou pas ? Attends, tu parles français, toi ? Est-ce que tu checkes le flot d'abord ? C'est quoi, ça ? Avant de balancer la purée. T'es dans la place ou quoi ? Bon, j'ai la fièvre, je dirais. Bon, fesse de taureau, fesse de taureau, allez. Ouais, bah moi... J'achète pas de civile parce que je trouve que le son, il est pourra. T'as bien raison. Tout naze, le son, tout pourri. Il faut mettre une antenne. C'est vrai qu'entre un téléphone et une civile, il n'y a pas de flot d'aujourd'hui. Non, non, non, mais alors là... Là, par contre, fesse de taureau... Tu m'as un petit lobby avec cette antenne. L'antenne, l'antenne... Oh, s'il vous plaît ! Attendez, Gérard, réponds. Ouais. Fesse de taureau. Ouais. Si déjà, t'achètes une civile sans antenne, tu peux être sûr que t'entendras rien. Bah, je sais, mais même avec une antenne, le son, il est naze. Non. Mais pourquoi, Gérard ? Non, parce que là, il faut se dire une chose. Avec une antenne de civile, donc tu la branches sur ton TX et ça a toi de... C'est quoi, un TX ? Un TX, c'est un appareil, comme dirait le Minitel ou téléphone. Mais pourquoi, par exemple, quand tu branches une civile, ça fait... Non, mais ça, c'est... Non, mais c'est normal. Non, mais c'est bouffé. Attendez, il répond, il répond. Non, parce qu'il y a certains TX... Non, euh... T'as du mal à les régler. Mais c'est à toi de les régler, parce que, pourquoi ? Faut se dire une chose, qu'avec l'antenne de civile, il te faut un TOS. Un TOSmètre. Ce qui te permet... Un TOS, non ? Non, non, non. Non, non, un TOSmètre, c'est... Ce qui te permet... Gérard, un peu de respect. Attends, s'il vous plaît ! Respect, respect, respect, c'est pas la chose. Attends, j'en ai fait de la civile, donc je sais ce que c'est un TOSmètre, ok ? Un TOSmètre, ça te permet de régler ton antenne. Correctement, pour pas avoir de problèmes. D'infrastructure. Donc, si la personne ne sait pas régler son antenne, c'est son problème. D'accord, et pour régler une antenne, il faut un TOSmètre. Voilà, un travailleur clandestin, quoi. Non, non, non, non. Et il va vite, il est quick ou pas ? Non, non, ça dépend d'où tu te trouves, et je vais même pas insister sur vos questions. Sans pitié. Ouais, ça sert à rencontrer des gens, et il paraît que face à la région du Nant, on peut rencontrer des gens. Il y a des mecs sur la Cibi, je crois, n'est-ce pas ? Ouais, ouais, moi j'ai entendu qu'il y avait un réseau de cul, Cibi, c'est ça ? Ouais, non, mais attendez, attendez, attendez. Attendez, parce que Gérard a un petit sondage, justement, sur ce que vient de dire, sans pitié. Alors, donc il y a 45% des gens qui utilisent la Cibi pour faire des connaissances, et plus il y a infinité. Mais ça, c'est des questions... Infinité. Ouais, mais... Ouais, ouais, plus c'est infinité, ouais. Ouais, mais ça... Comment ? Qui c'est qui a parlé derrière ? Bon, les filles... Sans pitié. Ouais, sans pitié, je t'écoute. Sans pitié. Ouais, ben je te disais, il y a un réseau de rencontres sur du Nant assez cul sur la Cibi, donc je vais essayer de m'en procurer une. Ouais. Donc ce serait bien que tu m'expliques un peu comment ça marche. Enfin, je vais écouter le débat, et puis je vais essayer d'apporter mes lumières. Ah, mais ça, pour t'expliquer comment marche une Cibi... Ouais. Déjà, quand... Quand tu viens chez toi. Non, non, non, non, non. Quand il n'y a pas de problème. Non, non, non, non, il n'y a pas besoin de venir chez moi. Elle achète sa Cibi à demande au vendeur. Le vendeur lui explique comment que ça fonctionne. Maintenant, si elle ne sait pas, eh ben, elle se débrouille. C'est un petit poil. C'est tout. De toute façon, il y a une notice, Gérard, quand tu achètes une Cibi. Bah oui. Mais si la notice est en japonais. Comment, comment ? Si la notice est en japonais, je fais comment ? Eh, si c'est des poignées de ton petit nègre, comment qu'on fait ? Je te l'envoie, tu m'en prêtes ? Ah, le roi de l'imitation de Gérard. Ah, Gérard, pas de Gérard. Bon, alors, deuxième question. Graines de déchets. Euh, Rigaud, une question IRC avant. Euh, oui, on te demande, Le Chiant, il te demande depuis quand la Cibi existe-t-elle ? Euh, ça, je sais pas, j'ai pas les dates, j'ai pas les dates approximatives, mais je pense que ça existe depuis longtemps. Début juin, on m'a dit, 47. Non, non, non, non, non, non, attends, la Cibi, ça va pas depuis juin. Ça fait combien de temps que ça existe, la Cibi, à ton avis ? Je sais pas, moi. Ça fait plus de 20 ans, plus de 30 ans ? Ouais. Euh, attends, euh, la Cibi, c'est, c'est connu, t'as, t'as même des, des Cibis portables. Ah, oui. Sur Titanic, il paraît qu'ils en avaient une, les Cibis. Non, non, mais c'est pas... C'était une Cibi sur le Titanic ? Eh, toi, fais gaffe là-bas, parce que je vais te faire avaler tes lunettes, si tu fais le con. Mais non, c'est pour la télé, vas-y. Donc, euh, deuxième question, Gégé. Deuxième question. Ouais. Euh, de quoi parlent les Cibistes, en, en général, là ? On va demander ça à... C'est d'autant. Non, ben, euh, ouais, ben, tiens, euh, voilà. Voilà. Comme tu l'as ouverte. Parce que c'est que des routiers, je pense. Hum ? De cul. Parce qu'il y a que les routiers qui... Ah, il y a, à, à, à, à ton avis, il y a, il y a que les routiers qui... Non, mais il y a bien 90% de Cibistes, euh, c'est des routiers, je pense. Bon, alors, moi, je vais te dire une chose, que tu te trompes déjà. Bon, c'est sûr que, euh, il y a, il y a pas mal de routiers, je suis d'accord avec toi. Mais tu te trompes. Mais faut te dire une chose, que il y a des chauffeurs de taxi qui, qui, qui l'utilisent. Ouais, je voudrais dire aussi qu'il y a aussi des prostituées. Ouais, ben, ça, euh, c'est leur problème, c'est... Ça, c'est leur problème, c'est pas le mien ! Ben, avant, moi, je dis, les, les, les, les putes, elles tapinaient sur le trottoir. Et maintenant, je trouve ça un truc scandaleux, parce qu'elles viennent tapiner sur la Cibi. Et franchement, ça brouille les canaux, surtout si tu vas sur le canal 69, c'est un vrai bordel, là-dedans. Ah, ouais, attends, attends, attends, qui c'est qui vient de, qui c'est qui vient de parler ? C'est Petite Truie. Alors, Petite Truie, j'ai jamais vu, euh, 69 canals sur, euh, sur une Cibi. Il y en a combien, d'ailleurs ? Euh, t'en as 40. Des canals ? Hum. T'as, euh, tu passes du 1 au 40 et c'est tout. À moins que t'as la, euh, la BLU, là, tu peux... C'est quoi, la BLU ? La quoi, la quoi ? La BLU, c'est, c'est un, euh... C'est un petit gâteau, ça, non ? Non, non, c'est, c'est un truc que... Un de marque, Gérard. C'est un violet en plante d'arbre. Mais attends, BLU, t'es toi, toi ? Pas de pub ? Bon, ouais, oh, vous, vous... Non, c'est quoi, la BLU ? C'est quoi, la BLU ? Non, euh, la BLU, c'est, c'est, ça permet que lorsque tu vas à l'introngé, tu peux correspondre avec quelqu'un qui est en France. Donc, il te parle en étranger, en, je sais pas, en américain ? Non, non, en étranger, non, mais par exemple, t'as... Bon, s'il vous plaît, vous vous taisez quand je parle ? Merci. Ok. Oh ! Merci ! La BLU, c'est, c'est un appareil que, euh, tu payes pour que ta cible soit homologuée pour ça, donc. T'as, ça s'appelle la BLU, donc, homologuée. Tu payes combien ? Euh, je crois que... Je crois que c'est... Tu payes 250 balles en plus du prix de ta cible. Par jour ? Non, non, non, non. Tu payes 250 balles plus le prix de ta cible. Pour la vie ? Pour tout le temps. Et la BLU, ça te permet de correspondre, par exemple, toi, t'es ici à Neuilly. Par exemple, t'as, je sais pas, je vais prendre quelqu'un au hasard de ta famille, ta sœur, qui est, qui est du côté de la Thaïlande. Ouais, bah, putain, elle est en Inde. Ouais, mais, de la Thaïlande. Bien joué. Ah, en Thaïlande. On fait des massages, ouais. À peu, à peu t'appeler. Sur ma cible ? Oui. Mais attends, Gérard, avant... Non, mais, non, mais, attends. Attends, je vais, je vais expliquer pourquoi. Parce que la BLU, ça te permet d'avoir plus de correspondance avec l'étranger qu'on a à l'heure actuelle, nous, en France. Ça sert à quoi qu'on ait inventé Internet, alors ? Bah oui, mais, mais, ça, attends. On n'arrête pas le progrès. Attends, moi, non, mais, Gérard. Oui ? Imagine quelqu'un qui est sourd, il peut pas être sur, il peut pas être sur le téléphone ou la cible, donc, forcément, il est sur Internet, c'est tout. Non, mais... Mais, mais, attends. Attends, déjà sur... Attends, le mec qui est sourd... Pardon. Excuse-moi, j'ai fait une fausse manip. Je crois que toi, t'as l'air, je vais te mettre, et toi, la grosse bouche de l'âge, je vais te mettre, et toi, le maigre, tais-toi. C'est celle dédicace pour Mobilik. Comment ? Je disais, c'est celle dédicace pour Mobilik. Le film, le film, le film. Qui c'est, qui c'est, qui s'appelle comme ça ? Rodrigo. Pierre Chalot. C'est ça, c'est ça, oui, bon. Donc, Sandrier, il y avait une question Internet, non, Rodrigo ? Ben, il y en a plein, on est plus de 4000 déjà. Oh là là, ouais ! Alors, il y a Davy One qui te demande s'il faut éteindre sa CB quand on va au cinéma. Alors, là, c'est une bonne question. C'est une sacrée bonne question de putain de merde. Une colle. Donc, de toute manière, oui. Je vais dire que oui. Et Turpentine, elle te demande combien ça coûte l'abonnement à la CB et c'est quoi le prix des communications ? Est-ce qu'il y a des forfaits ? Non. Non ? Non, non. Il n'y a pas de forfaits sur la CB. Mais comment ça coûte l'abonnement ? Il n'y a que SFR et Itinéris. Non, non, non. Non, il y a Bouille aussi. Non, non, non. Ben, attends, mais arrête de parler, toi. Les Maudit Cards, c'est pour ton taf, les CB. Mais non ! Puneuse, mais, hé ! Non, mais t'as le 7 aussi de CGTL. Voilà, t'as le 7 de CGTL et puis t'as le 3615 aussi qui fonctionne, hein ? Ouais. D'accord. Il y a Ante sur l'IRC qui me dit qu'il y a le câble aussi. Non, mais attends, ça, ça n'a rien à voir avec mes questions. Oh, Sandrier. Ouais, allô ? Ouais. Tu peux m'envoyer la question, s'il te plaît ? Non, non, non, non, non. Je répète plus les questions. Non, non, on est déjà à la bourre. Je répète plus les questions. Alors, on accouche. Ok, d'accord. Bon, alors, en fait, de quoi ils parlent, les gars ? Ben, sur les directions à prendre, tout ça, non ? Éviter les bouchons... Attendez, laissez-la parler ! Ouais, s'il te plaît, ouais. Donc, je sais pas, éviter les bouchons sur la route, les directions à prendre, tout ça, non ? Non, mais ça, c'est la... Ça, c'est la... Ouais, ben, à la rigueur, ouais. Donc, en fin de compte... Bon, je vais te répondre après, Sandrier, avant qu'on mette un disque. Tais-toi. Moi, je pense que les civils, attention, on peut les appeler, ils parlent le langage civique sur la route. Donc, ils doivent se dire, ouais, salut, salut, Robert, disons que je te file des calendriers de cul de playboy. Je t'échange un playboy contre un penthouse. Ouais, je t'ai déjà dit, ouais. Moi, je t'échange ma main dans ta gueule contre une connerie. Ok. On se fait chier avec quelqu'un comme moi, on s'en vise. Mais attends. Non, mais moi, je t'emmerde. Oh là là. Ok. Justement, Gérard, par rapport au sondage, là, t'as vu la deuxième ? Ouais, ouais, mais attends, on va finir. Petite prie. Petite prie, je t'ai déjà répondu, mon amant. Attends, je suis pas ton amour, d'accord ? Alors, tu vas te faire sauter, toi, connard. Je te kiffe. Bon, alors, hop, bonne nuit à toi. Allez, hop, celui-là, dégagez. Fermez le vent, lui. Hop, fesse de taureau. Tiens, Michel, je t'ai déjà répondu. Ok. Sans pitié. Ça sert à communiquer. Ça sert à communiquer. Vous kiffez, ça, les gars. De quoi, de quoi ? Ça sert à communiquer des plans cul. Quoi ? Ça sert à communiquer. Hé, parle un petit peu plus fort devant ton combiné, parce que j'entends pas. C'est un téléphone de merde, hein. Ça sert à communiquer des plans cul sur la région du Nant. Ouais, d'accord. Je crois que tu vas retourner dans ton lit. Ouais. Tu vas continuer avec ta cibille pour essayer d'avoir des petits cochons qui veulent bien te sodomiser. Ouais. Hein ? Et puis, on va te dire une bonne nuit. Ouais. Ok ? D'accord. D'accord. Eh ben voilà, bonne nuit à toi. Salut. Il y a du poids sur la cibille, toi, là. Bon, c'est... Merci. Donc, sur la question, là... Attends, il y a Métondoa qui n'a pas répondu, s'il te plaît, Gérard. Ah, c'est... Ouais, Gérard, excuse-moi, mais tu m'as pas appelé. Ah, oui, oui, oui, excuse-moi. Ouais. Ouais, alors, moi, j'ai dit que sur la cibille, ils parlent un peu de tout, quoi. Mais quand ils parlent... Tu veux, là, j'ai la cibille à côté de moi et... Ouais. Allume-la, va. Tu mets quelle la 19, là ? Allume-la, allume-la, allume-la, vas-y. Tu mets quelle la 19, hein ? Vas-y, vas-y, vas-y. Voilà. Vas-y, demande... Demande quelque chose. Eh, il y a quelqu'un, là ? Déjà, pour commencer... Ouais, ben, ça gueule, mais c'est ce qu'ils font, hein. Non, non, attends, attends. Déjà, pour commencer, on ne demande pas. Il y a quelqu'un ? Tu demandes. Qu'est-ce qu'il faut dire, justement, voilà. C'est quoi ton QRZ ? Euh, moi, c'est DJ Boost. Bon, alors, tu dis DJ Boost... DJ... DJ Boss... Pour un... DJ... DJ... Ouais. DJ Boss pour un STTX. OK, alors, attends, j'essaie. Vas-y. Ouais, attention, les stations, c'est DJ Boss pour un STTX. Là, il a transformé les stations. Voilà. Donc, là, il y a du monde. Voilà. Donc, il y a du monde. Donc, là, quelqu'un répond, c'est ça, Gérard ? Donc, là, tu demandes... T'as demandé... Attends, attends, attends. Oh, mets ton doigt. Mets ton doigt ! Ah, là, ben, c'est ton doigt. C'est ton doigt ! C'est ton doigt ! C'est ton doigt, Manu. Ouais ! Faut que tu commences, là ! Ça y est ! Voilà, donc, là, je peux vous dire que, pour faire... Déjà, quand vous achetez un STTX, déjà, la première chose que vous faites, vous allez... Non, j'ai pris un 103XPX, moi. Non, non, non, non, non, mais attends. Déjà, pour commencer, quand vous achetez un STTX que vous savez pas vous en servir, déjà, le vendeur vous explique comment que ça marche. Après, vous allez sur le canal 19, vous dites, voilà, par exemple, un QRZ bidon, puis la pisse pour un STTX. Non, mais comme ça, tu vois, c'est un QRZ que je prends au hasard. Le mec, il va te dire, bon, ben, c'est OK, ça passe. Je te change ton slip. Stop, stop, stop ! Je dirais, sur IRC, il y a Sardine qui te demande si on peut mettre sa 6 billes sur liste rouge. Non. Oh, putain. Mais attends, mais c'est pas des téléphones, une 6 billes ? Moi, j'en sais rien. Non, mais tu vois, les gens de l'Internet, ils sont largués en 6 billes. Ils connaissent que leur... Ils arrivent pas à se connecter sur la 6 billes avec l'Internet. On peut pas ? Mais non, c'est impossible. C'est impossible. Donc, alors, à la question que je vais poser... Donc, là, va mettre un disque, mon chéri. Mon chéri... Attends, je suis pas ton chéri, d'accord ? Pas de marque ! Toi, tu vas te faire sodomiser, toi. Donc, il y a 23% des routiers qui utilisent... Utilisent seulement leur 6 billes pour trouver un endroit pour faire leurs besoins. Alors ça, Gaël... Ouais, Gaël... Gaël, je vais te dire une chose. Que là, t'as... Le sondage que tu viens de trouver des 23%, je sais pas où t'as été me le chercher. Peut-être qu'elle a voulu dire, tu vois, comme ils sont sur la route, par exemple, ils veulent une station-service parce qu'ils ont envie de faire leurs besoins, ils peuvent peut-être pas s'arrêter sur le bord de la route pour pisser dans le... Non, non, mais attends. Surtout sur l'autoroute, Gérard. C'est dangereux, un camion qui s'arrête sur l'autoroute, c'est dangereux. Non, mais sur l'autoroute, faut se dire une chose. Une chose, par contre... Merde, j'ai y arrivé. Par contre ? Faut se dire une chose, par contre, que t'as plusieurs aires de repos. On l'a bien vu quand on a été avec Max, je sais plus, à... Non, mais ne le dis pas, ça le dit pas où on est allé, ne le dis pas, ne le dis pas. Je sais plus, du côté du Havre, là-bas. Ouais, on a pris des photos et tout. Faire une soirée. Hum, hum. Donc, il y avait... Il y avait pas mal d'aires de repos. Donc, là, ils peuvent s'arrêter. Donc, il y a plusieurs routiers, donc ils peuvent papoter ensemble. Donc... Ah, d'accord. La troisième question qu'on va poser, c'est... C'est, peut-on acheter la Cibi en allant à la banque ou autre ? Et on va s'écouter les petits bois du bois de boulagne avec des envies de caca. Et on se retrouve tout de suite après au 0803 085000 et 0870 5000. C'est quoi ? C'est le disque ? Ah bah, dis-donc, il est pourri, hein ? Et voilà, c'était les petits bois du bois de boulagne avec des envies de caca. Et donc, il est 1h... 1h21 et vous êtes toujours sur Fun Radio. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 085000 0870 5000. Et toujours lire, c'est www.fr.funradiorigo. On est combien, s'il te plaît ? On est 4324,2. Ça cartonne fort, ce soir. Le débat se passe bien. Je salue 2-3 personnes visées. Je salue Paradox, Bacchus, Christophe, Izen, Sardine, Le Vrai de Marseille, etc. Il est là, Davy One ? Ouais, bien sûr, il est là. Ah, c'est cool. Et moi, je salue une personne, un cibiste. Tout particulièrement, donc je vais saluer 2 cibistes aussi. Donc, c'est-à-dire Lolo91. C'est son QRZ, ça ? On va peut-être l'appeler tout à l'heure. On va l'appeler tout à l'heure, oui. On devrait l'avoir dans nos débats. Et je salue Petit Guépard qui est sur la route. Ah, Petit Guépard. Le guépard qui nous écoute. Le guépard. Donc, je te fais des gros bisous. Et on va récupérer Sandrine. Oui, allô ? Bonjour. Rebonsoir, pardon. Mets ton doigt. Ouais, rebonsoir, Gérard. Tais-toi. Salut, les bébés. Fesse de taureau. Sringue terre ouverte. Sringue terre ouverte, bonsoir. Oui, bonsoir, c'est Sringue terre ouverte. Fesse de taureau. Ouais, rebonsoir. Gérard, tu peux me redonner le titre du livre parce que j'ai bien kiffé. T'as bien kiffé ? Ouais, j'ai bien kiffé. Je kiffe. Tu kiffes à la FNAC, c'est tout ? Tu le kiffes à la FNAC ? Et puis, basse-toi. Ok, et Camembert ? Salut, Gérard. Alors, donc, troisième question. Peut-on acheter la CB en allant à la banque ou autre ? On va demander ça à Sandrier. Ouais, ben moi, je pense pas. À la banque, on peut pas trop acheter des CB, quoi. Mais je pense qu'ailleurs, ouais, genre au supermarché, au casino, des trucs comme ça. Pas de marque ? Pas de marque. Non, mais elle te m'a dit, en fin de compte, si on vient bien à la banque, on peut acheter des CB. Si on vient bien sur le débat, CB, ça veut dire quoi ? Ça veut dire carte bancaire. Ça n'a rien à voir. Ah, très bien. N'importe quoi, ça. Quoi, n'importe quoi ? Si vous êtes pas contents, derrière, vous vous écrasez. Bien sûr, Gérard, ça veut dire ça. Je comprendrais pas le principe, alors. Non, mais attends. Tout le monde me dit, ouais, mais CB, ça veut dire quoi ? Bon, ben, maintenant, je dis, ça veut dire carte bancaire. Il faut un code. Si tu veux faire de la CB, il faut avoir un code. Ah, oui, mais en fin de compte, t'as pas besoin d'avoir un code pour acheter une CB. Donc, mettons-lui un Z. Il y a une puce dans le soleil. CB, ça veut dire carte bancaire. Mets ton doigt. Ouais, Gérard, écoute. Ben, écoute, pour moi, la CB, moi, en ce moment, j'anime une radio gay sur Verdun. À partir de la CB, justement. Ah, bien. Donc, la CB, c'est pas moi qui l'ai achetée, donc je peux pas te répondre. Et le matos, on l'a déjà. Moi, la CB, je l'ai chez moi, mais c'est juste pour m'entraîner, quoi. Ouais, mais, donc... J'attends que 2-3 routiers, puis on se parle, et puis voilà, quoi. Ah, ben, attends. Mais attends, tu te fous de moi, toi ? Ben, non. Ben, si. Ben, pourquoi ? Je te demande de quoi parlent les cibistes, en général. Tu m'as même pas répondu. Tu m'as répondu à travers la plaque. Mais si, t'as répondu. Il t'a dit que lui, il faisait une radio sur CB, donc c'est de ça qu'il parle. Bon, OK. OK, merci, Rigo. Est-ce que tu vois ? Merci, Rigo. Euh, tais-toi. Ouais, ouais. Tais-toi. Ouais, ben. Moi, donc, ouais, ben, moi, ma CB, comme je t'ai dit, bon, j'en ai déjà une, hein, ça remplace le téléphone. Ouais. Je l'ai acheté dans un petit magasin qui s'appelle les CB Fuckers, et puis... Ouais, ben, euh, tais-toi, tu, tu, tu, tu pressurises pas les noms, d'accord ? Ouais, y a pas de pub, hein, sur le son. J'ai acheté dans un magasin de CB, et je voulais dire que c'était un gros routier poilu qui était à la caisse, d'ailleurs, il a voulu me prendre quand tu t'es fait tomber ma CB. Je sais pas trop. Hop, vas-y. Bonne nuit. Merci, tais-toi. Non, non, mais... Merci, merci. Tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi. Tais-toi, tais-toi, tais-toi, c'est bon, c'est bon. Tu es fier pour toujours. Au revoir. Mais par rapport, justement, par rapport au petit sondage de Gaël, là, y a 61%... Non, non, mais attends, euh, j'ai pas fini avec les jambes, là. Ah, d'accord, non, mais par rapport, tu vois, on peut... Ouais, non, mais, ouais, mais, euh... Ok, parce qu'il y en a pas mal, les sondages. Non, non, ouais, mais après, ben, là, c'est un peu trop long, tous les sondages. Ben, justement, en temps de temps en temps, ils peuvent réagir en même temps de la question. Fin de chair ouverte. Fin de chair ouverte. Ouais. Bon, je t'écoute. Quand je t'ai rencontré, j'y ai pas cru. Ça va pas, fin de chair ouverte, t'as un problème ? J'ai des bouffées de chaleur, là, je sais pas ce qui se passe. Ouais, ouais, je crois que, t'as l'air, tu vas avoir des bouffées de chaleur... En standard. Manu, au standard. Ok, bon, alors, ce que je voulais dire, c'est que j'écoute souvent Radio Vazdine, là, l'autre, Tarlouz, là. Ouais, ouais, ouais, c'est bon, c'est bon, allume, allume, allume, hop, hop, hop, hop, hop, terminé pour toi. Baisse de taureau. Ouais, alors, donc, moi, je sais pas, je pense pas qu'on puisse acheter une cibille dans une banque. Pardon. Mais peut-être, je sais pas, moi, dans un truc Paris pas cher, tu vois, un truc dans le style, tu peux trouver ça, quoi. Voilà. Ok. Tu as mon verre ? Ouais, bah, moi, j'ai acheté une cibille à mon copain, je l'ai acheté chez mon boulanger. Parce qu'en fait, ils vendaient la sienne, donc j'ai acheté une cibille chez mon boulanger. Justement, par rapport à ce qu'elle vient de dire, Gérard, est-ce que tu crois que c'est mieux d'acheter une cibille neuve ou d'occase ? Euh, ça, c'est une bonne question. Non, parce qu'en fin de compte, si t'achètes une cibille d'occase, tu sais pas sur quel matos tu vas tomber. Le mieux, c'est d'acheter une neuve. Mais les prix, je pense qu'on va en parler, on va essayer de... On va aborder le sujet ou pas ? Ouais, on va... On en parle maintenant. Non, non, mais on va aborder le sujet sur savoir combien coûte une cibille, parce que là, vu les questions qu'on a et puis vu l'heure qu'il est, donc faudrait qu'on écoute les questions. Ouais, Gérard ? Oui ? Ouais, une petite question, je vais faire un peu. C'est qui ? C'est qui ? C'est qui ? C'est André, excuse-moi. Oui ? Je veux savoir comment t'écris, cibille. Cibille ? Ouais. Alors ? Ouais. Une cibiste ? Non, cibille, une cibille. Cibille, bah, un CB. Pardon ? CB. CB, en anglais, quoi, cibille, c'est ça ? Bah, un CB ? Ah, ouais, pas bête, je viens de comprendre, ok. C'est pas français, alors ? Pardon ? C'est pas français comme matos ? Ah, si. Ah, pourquoi on dit cibille comme les anglais ? Ah, ouais, c'est ça. Mais non, bah, attends. Comment on dirait un CB, une CB ? Non, mais un CB, CB, c'est carte bancaire. C'est des feuilles, les CB. CB, c'est des feuilles pour rouler des joints ou autres. Des joints ou autres ? Non, mais... Mais, cibille, en fin de compte, c'est quoi ? C'est français, hein ? Tu peux le trouver ? Bah, cibille, non, cibille, c'est pas français, c'est anglais, comme tu dis, CB. Non, parce que moi, je voulais mettre une annonce dans le journal, quoi, parce que je cherche maintenant, ça m'intéresse, maintenant qu'on en parle, je cherche une cibille, quoi. Donc, je vais savoir comment l'écrire, et voilà. Ouais, euh... Donc, CB, ok. D'accord. Ok. Après, question, ouais. Attends, attends, attends. Si le copain de Gégé pouvait raccrocher son téléphone pour que je le rappelle, ce serait sympa, mais... Euh, Laurent, s'il te plaît, si tu peux raccrocher, si tu pouvais raccrocher, on essaye de te joindre, alors raccroche. Laurent, scan the phone. Merci. For tonight. Alors, donc, 61% des cibistes préfèrent utiliser leur téléphone portable, donc je vois pas... Bah, par rapport à la cibille, tu vois, il y en a peut-être qui considèrent que c'est mieux, le portable. Non, mais... Non, mais... Ah, oui. D'accord, je vois... Tu vois ? Je vois le rapport, le sondage que Gaël vient de me donner. Donc, en fin de compte, c'est vrai qu'il y a des cibilles portables. Ah, oui ? Et c'est un genre de petit Akiwalki. C'est un genre de petit Akiwalki comme un téléphone... Portable. Portable. Et en fin de compte, sauf que dessus, au lieu d'avoir marqué n'importe quoi comme nom, c'est des canaux. Donc, tu peux aller du 1 au 40 aussi. Oui. Gérard, sur IRC, il y a Sardine, le vrai de Marseille, qui dit qu'il ne faut pas acheter une cibille à un routier parce que c'est des voleurs. Non, c'est faux. Non, mais c'est une cibille d'occasion aussi, donc c'est des voleurs. C'est faux, c'est faux, c'est faux. Oui, Manu, on accueille ton pote, alors. Alors, à la place... Oh, l'eau ! A la place de... Bah, à la place de qui ? A la place de Tétois. A la place de Tétois. Salut, Laurent. Salut, Gégé. Salut, tout le monde. Salut. Salut. Salut. comment vas tu toi sans déconner bon alors sans déconner tu peux tu peux répondre à la troisième et aussi moi qui commande il est là il est là j'ai envie de revenir au débat il ya 10 ans sur l'hiver c'est qu'ils demandent si une cibi ça se nettoie avec des coton-tiges non j'y réponds même pas non c'est lourd on laisse parler laurent laurent donc alors peut-on peut-on acheter la cibi en allant à la banque ou autres non mais en fin de compte c'est quoi une cibi c'est bien c'est bien ça veut bien dire carte bancaire merci mais ça veut dire carte bleue carte bancaire si lolo explique nous ce que ça veut dire si oui c'est tout de quoi communication bref c'est ce que j'ai dit tout à l'heure il dit quelque chose de bien pour une fois à la classe donc troisième il ya zz sur l'hiver c'est qu'ils demandent si tu utilises l'antenne de ta cibi quand t'as pas de coton-tiges mais je ne réponds pas tu fais un boulot de merde ce soir à la plage de cinq terres ouvertes on accueille zona oui bonsoir c'est zonat n'accueille pas oui c'est zonat zonat allez tout le monde salut donc sur les cibi alors je tiens un petit magasin de cibi à paris donc sans citer l'adresse c'est boulevard du général tu peux retourner chez toi j'invite tous les cibistes à venir s'affolusionner boulevard voltaire terminé pour lui combien plus précisément non mais ça y est il est plus là donc alors en antenne il m'a dit 115 à l'heure en antenne il m'a dit 115 ah merci qu'est ce qui se passe tant à l'heure j'ai peut-être à 115 dans le cul toi ouais quel est et quel est les codes cibi les plus employés alors on va demander à cendrier celui qui fait du bruit derrière arrête parce que ça commence à m'énerver non c'est pas un portable on va demander à cendrier ouais les codes en cibi les plus connus ouais franchement je sais pas je connais pas trop la cibi donc je peux pas te répondre ah bah d'accord alors pourquoi tu participes au débat sur la cibi pour en savoir plus bah voilà c'est ça il faut être ouvert un peu quoi il faut comprendre il faut savoir ok t'es ouvert toi gérard ouais moi la cibi moi je la connais sur le bout des doigts la cibi moi c'est mon rayon euh mets ton doigt où je le mets où on l'a dégagé mets ton doigt ah en plus ah bon bah oui on l'a remplacé par le lot il est là bah non non non ah non c'est tais toi qu'on a viré t'es un manu tu lui fais un boulot de merde ce soir manu tu vas prendre le débat vas-y mets ton doigt ouais alors les codes les plus courants il y en a plein quoi donc t'es qtrs qtrz ouais toi t'es tataillé gérard je crois ouais bah attends gérard t'écoute pas il est en train de se battre avec manu gérard écoute le débat ouais je t'écoute ouais alors ton qtrz t'est tataillé c'est ça non non ça l'est plus parce que gérard arrête la cibi il a eu un accident hein t'as eu un accident t'as eu un mur avec oh oh au moins qu'on le voit ouais bah arrête c'est ton débat là mais mets ton doigt allez allez allez c'est bon c'est bon c'est bon allez on active là bah ouais bah je te parle gérard tu me réponds pas bah vas-y bah y'a qtrs y'a qrl y'a euh y'en a plein ouais c'est des faux codes hein yl aussi ouais c'est des faux codes mais c'est utile hein c'est utile attends bon ok laurent oui donc pourquoi non on dirait pas à white y'a gaso liquide gaso solide ouais c'est manger boire ouais un bisu c'est euh quand on se rencontre hum hum mais y'en a plein d'autres bon j'ai mon papier devant la porte mais je m'en rappelle plus non mais là devant ton téléphone mon coco comment devant voilà très bien devant le téléphone non mais je sais pas celui là t'as la petite chiasse aussi t'as grosse colique t'as j'ai pas du tout soin de vous et tout ça des trucs comme ça non et non gérard oui c'est un fvc qui te demande si c'est dangereux la cibi non totalement totalement non non gérard excuse moi à la place de zona que t'as dégagé on accueille blénaud bonsoir ouais blénaud oui bonsoir tout le monde bonsoir blénaud oui alors je vous appelle je vous appelle de limoges bonsoir à tous ouais mais on s'en fout que t'appelles de limoges attends je me présente mais la fréquence c'est 127.5 non non mais moi je m'en bats les couilles ok ben je tenais à dire sur le débat que donc moi je connais un endroit sympathique qui s'appelle cibi and trucks c'est 13 avenue clémento c'est à limoges ça c'est malin ça fesses de taureau viens nous dire à l'antenne que oui c'est à limoges ah d'accord et au combien déjà fesses de taureau ouais alors moi les surnoms que j'emprunte je sais pas du tout puisque j'ai pas de cibi et donc justement je participe à ce débat pour me renseigner ok ben moi je pourrais te renseigner après avec laurent on pourra discuter de certains de l'antenne tout ça ouais on en discutera un peu après ouais ouais pas de problème euh camembert ben moi je connais ben comme les autres quoi ykl qrz il y a un bruit de portante ça devient lourd là manu ben attends je gère je sais pas d'où ça vient à mon avis c'est laurent là il fait marcher son bordel non non non ça et le métro on est bavard on est vernis ouais en plus c'est le dernier métro ben c'est un film ça ouais euh camembert oui je t'ai dit gérard ouais je te copie hum hum etc etc ok mais en fin de compte personne personne essaye de d'aller d'aller au fond des pensées parce que en fin de compte qth c'est là où t'habites comme laurent disait hein laurent oui tout à fait ouais euh ykl bon ben ça c'est pour les nanas euh yc c'est quoi non yc euh ça existe pas ouais après t'as ton qrz c'est c'est ton nom de de siby ouais puis y'a quoi d'autre lpf non non non t'as oh t'as t'as plusieurs codes mais ça faudrait tpsg t'as non non non non non y'a y'a y'a y'a plus y'a plusieurs codes euh ouais gérard gérard c'était les tons d'oie là j'aurais en rajouté un petit peu quelques-uns là ouais vas-y y'a qra aussi c'est l'endroit où t'habites ouais euh ouais et puis je crois que y'a d'autres qra aussi quand tu vas aux toilettes je crois eh ben eh euh laurent il te l'a dit hein c'est eh de quoi euh laurent il l'a bien dit euh gastrolytique gastro liquide gastro liquide ah le gastro encériste quand tu vas aux toilettes aussi nan nan nan nan nan mais attends eh déjà qth c'est pareil que qra ah non ah ah bon nan qth c'est l'endroit où tu te trouves et qra c'est où t'habites eh ben alors c'est pas pareil euh si nan on peut trouver c'est dans pendant quand t'es en voiture t'habites pas dans ta voiture ah ouais mais attends nan nan mais nan nan merde on peut avoir une cibi en voiture hein ouais mais euh si en si euh en voiture si bah oui si si si en voiture parce que moi mon oncle mon oncle il a acheté une voiture de case le mec il l'a vendu avec une cibi dedans avec l'antenne et tout ça y est il l'a changé euh c'est quoi son qrz ah ben il en a jamais fait mais s'il veut il peut en faire parce que moi une fois j'ai branché et euh j'ai mis sur le canal 19 après j'ai appelé ma grand-mère sur le canal 22 ouais que j'avais dit de se mettre sur le canal 22 pour être peinard ouais et euh ça t'intéresse ce que je dis ou pas mais t'as pas appelé ta sœur sur le canal 22 - Elle n'a pas la fenêtre à serre sur le canal 50. - Non, parce qu'elle n'a pas la BLU. C'est pour ça. - Manu. - Oui, pardon, à la place de Blénaud, on accueille Sistitz. - Bonsoir. - Salut Sistitz. - Bonsoir à toutes les filles en particulier. - Salut. - On t'écoute. - Donc, je vous appelle de Toulouse. - Ouais, ben, ouais, eh oh ! Si c'est pardonné un truc que tu lui dis : "Ouais, j'ai un magasin à telle adresse", c'est même pas la peine. - C'est 12 rue du Capitole ! - Comme ça, tu iras faire le Capitole chez toi. - Il me dirait que c'est bien à Toulouse. - D'accord. - Et c'est 12 rue du Capitole. - C'est 12 rue du Capitole. - Ouais, c'est ça. - C'est à Toulouse. - Pas de pub, merde. - Alors, il y a un sondage. 32 des gens pensent que l'abonnement de Chibi est trop cher. - Donc, il n'y a pas d'abonnement. - Il n'y a pas d'abonnement. - Non. - D'accord, tu peux en faire une autre alors. - Euh... - Gérard ? - Oui ? - Tu veux dire que si il y a des vieillasses qui te donnent... - Tu me demandes ce que c'est ? - Il est là, lui ! - Salut, Davy One ! - Bon ! - Le GPT-AQBCOPIDKCLKKIRCT... Qu'est-ce que c'est ? - Quoi ?! - Attends, hé ! - C'est long, c'est long. - Hé, Davy One ! Tu t'essayes d'abréger parce que là, je comprends pas ce que tu me demandes. - Ouais, c'est pas grave. - Euh... Donc, euh... 32... - Ah, tu as fait celle-là. - Donc, 32%... Ouais. - Ouais. Après, 86% des gens ? - Alors, 86% des gens qui ont une Chibi... ...sont sourds et n'ont pas... n'ont pas le bac. Alors ça, euh... ça, c'est pour les étudiants. - Ouais. - Ça, on n'en a rien à foutre. - D'accord. - Mais ça, euh... je vais te dire une chose, si les étudiants se t'emballent avec une Chibi dans leur lycée... - Ouais, c'est mal. - Ils sont complètement starbés. - C'est clair. - Étudiants ou étudiantes. - C'est clair. 12% des gens... - 12% des gens rêvent toute la nuit de se prendre une bonne grosse Chibi. Alors là, je voudrais bien savoir... Euh... Je voudrais bien savoir le rapport avec le débat sur la Chibi. - Mais peut-être qu'il y en a qui, tu sais, qui rêvent d'avoir une Chibi... - Non, mais Gaëlle... - Non, non, mais attends... - Gaëlle, si tu écoutes Gaëlle... - On va demander... on va demander à Gaëlle... - Bonne fête, Gaëlle, aussi. - Ah, c'était la 5, Gaëlle. Bonne fête. - Bonne fête, Gaëlle. - Donc, on va demander à Gaëlle qu'elle me trouve une réponse à la... à la... au pourcentage qu'elle m'a donné. - Ok. - Donc, cinquième question. Pensez-vous que la Chibi devrait-elle être utilisée sur une autre personne ? - La Chibi devrait-elle être utilisée sur une autre planète ? On va demander ça... - Oui, euh... - Pardon, avant que tu commences, à la place de... de Blénaud... - Non, à la place de Sissi. - Non, à la place de Sissi, on accueille Veru. - Oui, bonsoir. - Salut, Veru. - Bonsoir à tous. - Manu. - Manu. - Ouais ? - On prend sur les 24 signes. - C'est ce que je fais, Gérard, regarde. - Bon, Gérard, pour revenir au débat, il y a Turpentine qui te demande si, avec la Chibi, on peut parler en morse avec une otarie. - Alors, euh... parler en morse avec une otarie, je ne pense pas. - Je ne pense pas, parce que... déjà, les otaries, c'est des... ça doit être des poiscailles, ça ? - Ouais, c'est... ouais. C'est des animaux. - C'est des animaux en plus, Gérard. - Comment ? - Tu vives au Kenya. - Mais tu fuckes un peu ou pas ? - Comment ? - Tu fuckes un peu ou pas ? - Non, je fuck pas. Je fuck ma wife. - T'en as pas, d'otaries, toi ? - Non, moi, j'ai pas d'otaries, moi, j'ai qu'une truie. - Moi, je fuck pas ta wife, hein. - J'ai qu'une truie. - Comment, ta truie ? - Elle s'appelle... elle s'appelle "Je t'emmerde". - Ah, d'accord, OK. - Elle s'appelle "Je t'emmerde" ? - Ouais, elle s'appelle "Je t'emmerde". Et elle vous chie dans le cul. - C'est fin. - Euh, Régo ? - C'est fin. On a perdu 1200 personnes, là. - Merde. - À cause de quoi, Régo ? - Bah, chie dans le cul, là. Ils ont pas aimé... Attends, je regarde un truc. - Ouais, ben, donc, je pose la question. Pensez-vous que la CBD devrait être utilisée sur une autre planète ? - On va... on va la faire, la question. Après, on va... - Ouais, on mettra le disque après, ce soir. - On le mettra après, vu qu'on a commencé à la bourre. Donc, Rousseau, il est pas pressé, hein. - Ouais, OK, comme Régo, je pense. - Ouais, ben, il va prendre à 5 heures du matin, et puis c'est tout, hein. Wesh, wesh, wesh, hein. - Ouais, ouais. - Ouais, wesh, wesh. - Donc, on va demander à Cendrier, allez. - Ouais, franchement, ce serait trop bien, hein, qu'on puisse communiquer avec les extraterrestres, tout ça. - Ouais. - Et tout ça. - En plus, t'imagines, avec le visiophone, ce serait génial, hein. - Ouais, mais... - On pourrait voir la touche des extraterrestres, tout ça, ce serait cool, hein. - Ouais, mais faut voir Canal. - Non, non, mais attendez, moi, je vais vous demander une chose. Ça, c'est une question que je vous pose à tous, donc vous allez me répondre. Là, ça fait deux choses, hein. Vous allez me répondre : est-ce que vous pensez que le Big Bill... - Rien d'info du Big Bill, on parle des CB. - Non, mais est-ce que le Big Bill, qui est à la télé, pourrait avoir une CB pour communiquer avec Vincent Lagaffe ? - Mais non, il a trop de tuts, ce mec-là, il a pas besoin, il a pas besoin, ouais. - Non, mais c'est bon, on n'est pas à un mariage, hein, pour mettre les klaxons, hein. On parle pas de mariage, hein. - Lagaffe, il communique pas, hein. - Ah non, il communique avec qui ? - Bah, je sais pas, mais il fait tout le temps des bruits et tout, je sais pas ce qu'il fait, ce mec-là, mais... - Il a pas de potes, il a pas de potes. - Il communique pas, c'est pas... - Bon, allez, allez, allez, mets ton doigt, là. - Un pauvre gars. - Ouais, Gérard. Bah écoute, moi, je dis qu'il est déjà tellement la merde sur la CB... - Ouais. - ... que si on en est ailleurs, bah voilà, c'est encore plus inaudible. - Ouais. - On a eu des bruits de routiers sur la route, alors en plus, ils continuent de nous rajouter de l'espace, on est mal, en plus... - Non, mais attends. Attends, mets ton doigt. Je vais te dire une chose, qu'on est bien contents de posséder une CB dans sa voiture et de communiquer avec des routiers pour savoir comment que ça roule. Hein, on est bien d'accord. Oh, mets ton doigt. Oh ! - Gérard se riaissait hier, il me dit : "La CB, c'est bien en abusé, ça craint." - Ben, ça, c'est vrai que... Après, une fois que t'es dedans, tu peux plus t'en... C'est comme une drogue. Tu peux plus t'en passer, c'est comme... C'est comme fumer... C'est comme fumer ou boire, voilà. Celui qui vient de dire "Merci". - T'as tous les vis, toi, alors. - Non, non. Moi, j'ai... Ah, il me manque un vis. C'est de baiser. C'est ça qu'il me manquait. - Non, non, non, non. - C'est pas ce que j'ai fait avec Bulldog Mister. - Bulldog Mister, attends, merde, toi, connard. T'as compris ça ? - Ouais, j'ai compris. - OK. - Et tu sais pourquoi il te dit ça ? - Il est vraiment... Il est vraiment... Il est vraiment phénoménal ! La, la, la, la, la, la, la, la, la... - Eh ben... - Bon, Laurent... - Il est vraiment... - Oh, mon gueule derrière, s'il vous plaît ! Merci ! - Eh, t'es vraiment... - Eh, non, mais attendez ! Mais attendez ! Il est 1h43, pour l'instant, ça s'est bien passé. Je voudrais que ça continue comme ça. - Non, mais GG, je disais juste que t'étais à fond anal, c'est tout. Je suis d'accord. - C'est qui ? - C'est un verru. - Un verru ! - C'est pas un verru ! - Ben voilà, t'as répondu, donc on passera ton tour après. Laurent ? - Oui, j'écoute. - Donc, pour toi... - Barry Walt. - Eh, Barry Walt ! Barry Walt. - Ouais, c'est ça. - Oh, sans déconner, là ! - Sans déconner. - Oui, pourquoi pas ? - Sans déconner. - Pourquoi, mon gueule, le lagaffe ? - Pourquoi pas ? - Pourquoi pas ? - Pourquoi pas ? - Oui, pourquoi ils sont de l'Est ? - Ben oui ! Donc, c'est pour aller avec sans déconner, avec lagaffe. Je pourrais te demander, est-ce qu'il a des chiens, Laurent ? - Oui, j'en ai vu. - Avec un break, non ? - Ah, ben ça, ça te regarde pas. - Gégé ? - Quoi ? - Ce verru, je voulais juste dire que Laurent, avec sa grosse voix, il me fait un peu penser à un genre de Tony déguisé. Je voudrais dire que c'est lui qu'on a vu pas d'habitude. - Là, je vais te dire une chose, verru, tu te mets une grosse verrue dans le cul. - Ouais, c'est sûr. Je vais te dire une chose, je prends mon pied. - Ouais, ben, tu prends ton pied, ben, moi, je prends pas mon pied avec toi, d'accord ? Pesse de taureau ! - Il est tenu dans la boîte à quelqu'un, ça peut le faire, quand même. - Bon, verru, tu fermes ta gueule, maintenant. - Oui, chef. - D'accord. Euh, pesse de taureau. - Ouais, ben, vu que j'ai deux au standard, tu peux m'appeler de la question, s'il te plaît ? - Si, je l'ai calmé, parce qu'il avait dit un truc pas bien, donc... Alors, pesse de taureau, pensez-vous que la Cibi devrait être utilisée sur une autre planète ? Bon, allez hop, terminé pour lui. Camembert ! - Qu'est-ce qu'il y a, Manu, au standard ? - Je sais pas, je l'ai coupé, ça le fait toujours. Terminé ! Camembert ! J'ai coupé tout le monde, ça le fait toujours, ça vient pas de moi. - Y a un problème standard, là ? C'est la table télécom, ça ? - Ah ouais, y a un problème au standard, hein, Fulda ? - Ah, regarde, c'est moi, ça ? - Bon, c'est chef de taureau, donc c'était pas moi qui ai fait le con. - C'est quoi, ce bordel ? - Euh, donc, je voudrais répondre à la question, non, je pense pas que... À ma connaissance, hein, enfin, je suis pas sûr, mais je pense pas qu'on puisse aller sur une autre planète. - Ouais. - Euh, donc, impossible d'avoir une Cibi sur une autre planète. - Ok. - Surtout, tu parles bien devant ton combiné, toi. - Ouais, je comprends. - On dirait que t'es un nouveau dans le truc. - Bah ouais, moi, j'arrive, moi. - Camembert, Camembert ! - On va te former, alors. - Ok. - Camembert ! - Ouais, moi, je dis, il faut avoir un grand BLU, sinon t'arrives pas à capter. - C'est quoi, un BLU ? - Bah, c'est le truc, là, pour parler en Thaïlande. - Ah, ok. - Ok. Bon, donc, euh, en fin de compte, euh... - T'as emmerdé, là, non ? - Non, je pense pas qu'on pourrait avoir des... des cibistes sur notre planète. - Pourquoi ? - Euh... - Ça coûterait trop cher, en fil ? - Ouais, je pense. Rigaud ? - Oui, y a un petit sondage que Booster est allé chercher sur l'Internet. Alors, 45% des personnes interrogées n'en ont rien à foutre de la Cibie, 23% n'aiment pas les routiers cibistes, 15% pensent que la Cibie... qu'avec la Cibie, ils vont pouvoir décoder Canal+ et 5% se rappellent de tatailler lors des rencontres cibistes et auraient bien aimé l'enculé. - Ouais, bah, c'est bien. Euh... Donc... je vais poser. - Oh, Steve ! Oh, Steve ! Arrête ! - Tu peux virer Steve Austin au standard ? Vas-y, Gérard, vas-y, vas-y, vas-y. - Donc, la question... Manu... - Tu fais chier. - Manu, tu vas prendre une baffe. - Je vais gérer. - Ouais, ouais, tu vas prendre une baffe. Euh... Pensez... Pensez-vous que la Cibie est-elle réservée plus aux hommes qu'aux femmes ou autres, et on s'écoute comme un ouragan : "Je pète avec des fleurs, je pète avec des fleurs, je pète avec des fleurs à épines." Et on se retrouve tout de suite après, au 0800 308 5000 et 0870 7000 et tout ça. Le Fun Radio est www.fr. Rigaud vous y attend et je vous retrouve tout de suite après. Vous êtes bien sur Fun Radio. A tout de suite pour la suite. - Les débats... - Pas de radio et... - Pas d'insultes ? - De chien. - Et voilà. Donc, on va faire une petite pause. ''Musique' Vous êtes toujours sur Plein Radio. Il est 1h50. C'était un bon scud. C'était quoi ? Comme un ouragan, je pète avec des pleurs à épines. En espérant que je n'ai pas écorché les noms. Ce que tu viens d'annoncer, à mon avis, c'est un tube. C'est Pildar qui me donne les titres. Il n'y a pas de plantade. On va finir le débat sur la CBI. On va finir le débat sur la CBI. Pour ça, on récupère Cendrier. Salut. Mets ton doigt. Salut. Laurent. Salut. Sans déconner. Celui qui dit Tarlouse, il ferme sa gueule. Toi, tu dégages. Bonne nuit. C'était qui ? Je ne sais pas. C'était pas lui. Verru. Fesse de taureau. C'est une passion. C'est moi qui commande. C'est pas vous. C'est lui le boss. Et Camembert pour terminer. Il en a des boss. Donc alors, la question, vous l'avez toute comprise. Vous avez bien compris la question. Non, non. Non, non, mais là, vous n'allez pas me faire chier maintenant. Alors, pensez-vous que la CBI est-elle réservée plus aux hommes qu'aux femmes ? Alors, Cendrier. Oui, je t'écoute. Ben écoute, ouais, ben en fait, c'est plus pour les deux, quoi. Parce que maintenant, il y a autant d'hommes que de femmes dans la profession de routier, quoi. Et donc, je ne sais pas, ça concerne de plus en plus de femmes, quoi. Salut, je réponds bien. Voilà, j'ai terminé. Mets ton doigt. Ouais, Gérard, ben écoute, moi, je pense que déjà, pour les hommes et les femmes, ben, c'est pareil, quoi. Ils ont le droit tous les deux. Et puis, autre, ben, moi, je pense à mon chien qui s'y entraîne, mais il a du mal quand même. Ça, c'était un méga job. Ok. Moi, je mettrais bien une super cartouche à Super Jimmy. Ben, moi, je vais te mettre une cartouche qui va fermer ta gueule, maintenant. Putain, Wonder Woman, elle est bonne, quand même. Ouais, ben, je t'emmerde. Euh, Laurent ? On parle de votre combiné, Laurent, t'es pas un gamin. Ah, ben, mon téléphone, il y a un problème, là. Ouais, ouais, il est dans son break, alors. Non, non, les chiennes. C'est ce qui pousse, et tout. Oh ! Ouais ! Eh ! Oh ! Bon, ouais. Gérard, t'arrêtes, s'il te plaît. Ça me prend la tête, ça. T'arrêtes, parce que, pour l'instant, ça s'est bien passé, alors tu vas pas commencer à me faire... Non, il y a rien que du bon boulot. Donc, Laurent ? Non, non, mais, c'est mieux pour les hommes que pour les femmes, hein, pareil. Pas de problème. Ouais, mais, par contre, si j'ai... Ou autre, tu veux à peu près ? Ou autre ? Ou autre ? Pas du tout. Je pense pas que des chiens peuvent avoir des cimis. Ah, ben, non. Bah, les perroquets ! Attendez ! Si je vous dis un perroquet, est-ce qu'il peut se faire vivre d'une cimis ? Non. Si... Si il a un QRZ ? Avec ses pattes ? S'il a un QRZ, ouais. Et alors ? Quand tu sonnes chez toi, et qu'il y a personne, et que t'as un perroquet, qu'est-ce qu'il dit, le perroquet ? Allô ? Eh, Gérard ? Ouais ? Je veux pas être méchant, mais si le perroquet, il tient la cimis, il se perce la gueule du perchoir, hein. Ouais, ben, alors là, là, non, pas du tout. Euh, Rigo ? Oui, il y a Canard WC sur l'IRC, il te demande si... Est-ce qu'il existe des cimis modèle Batman ? Non. Et est-ce qu'il y a des cimis de couleur, ou elles sont toutes noires ? Euh... Alors là, c'est une très bonne question. Merci, tu fais du bon boulot, ça, hein, Gérard. Et ça, je... J'en ai vu avec... Avec... Je dirais pas son nom. Donc, j'ai vu des cimis, c'est vrai que t'as des cimis qui sont carrément en forme de bois, mais teintés. Ah ouais ? Comme l'intérieur, avec des... T'as des branches avec des feuilles ? Non, non. Non, t'as... T'as... C'est une cimis, euh... Par exemple, tu vois, euh... Tu vas... Tu vas chez... Chez Ikea ? Non, chez... Dans un concessionnaire. Dans un... Dans un concessionnaire. Ouais, à Carrefour, au Champs, des trucs comme ça. Non, non, la concession... Bon, s'il vous plaît, derrière, vous fermez vos gueules, merci. Des marques de cimis ? Non, non, mais tu vas... Tu peux aller n'importe où, moi, j'en ai vu une, à Vaud, euh... Ben, justement, ça va être la question suivante, le prix. Donc, vers U. Je dis, la cimis, c'est pas réservé que aux hommes, les femmes, elles y ont droit, y'a pas que des cons, y'a aussi des connes, quoi. Bon, alors, vers U. Vers U. Vers U, terminé pour toi. Allez, hop. Terminé ! Je l'ai éclaté, je l'ai éclaté, la vers U. Baisse de taureau. Ouais, je pense que la cimis, euh... Ce serait plus pour les bouseux qu'autre chose. Comment ? La cimis, c'est plus pour les bouseux qu'autre chose. Alors, tu peux préciser ? Aïe ! C'est parce que c'est un bouseux. Pour toi, tu devrais le savoir, hein. Tu prends un coup de jus. Je m'en fous, moi. C'est un bouseux. Ben, en camembert. Ouais. Moi, je pense que c'est plus pour les hommes que pour les femmes, parce que les femmes sont un peu plus intelligentes pour qu'elles utilisent le téléphone. Non, ben, alors, attendez, parce que là, pour l'instant, vous répondez tous à côté de la plaque. C'est ce que j'allais dire en même temps que toi, en plus, t'as vu ? C'est fort. Donc, moi, je peux juste prendre contre ? Il est imprévisible, Gérard. Manu, tu vas commencer à être calmé. Ouais, t'éteins ton micro. D'accord ! Tu peux fermer un peu ta gueule ? D'accord ! Merci. Donc, je peux vous dire une chose, que maintenant, comme il y a l'égalité des hommes et l'égalité des femmes, donc il y a l'égalité des deux, donc, des sexes, donc là, la Cibi, c'est très bien réservé. Devant ton micro. Pour les hommes, aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Parce qu'en fin de compte, t'as aussi bien, t'as autant de femmes routiers que d'hommes. Non, mais il n'y a pas que les routiers. Oui, mais il y a tout. Il y a les chauffeurs de taxi, il y a les routiers, donc en... Est-ce que, par exemple, les prostituées pourraient avoir une Cibi pour avoir des clients ? C'est plus simple. Non, je pense pas. Pourquoi ? Je peux pas te dire pourquoi. Attends, je suis en train de chercher... Qui c'est qu'il y a d'autres qui pourraient avoir des Cibis ? Souvent, des ambulanciers en ont. Ah oui ? Puis, bien sûr, nous, on peut s'en servir comme moyen de... De locomotion ? Non, oui. Gérard, il y a Canard DC qui te demande, est-ce que les marabouts peuvent guérir des gens par la Cibi ? Non. J'ai une question, Internet. Non, mais Manu, pour l'instant, tu te... Hein ? Non, mais attends, pour l'instant, toi, t'arrêtes avec ta merde. Toi, t'es un... Toi, tu... Hein, bande de nazes ? Hop ! Arrête, Manu, t'es pénible. Attends, c'est mon standard, ça fait des étincelles. Arrête, tout à l'heure, ton standard, il va... Tout à l'heure, ton standard, il va te mettre une barbe, toi. Donc, alors, à la question, donc, il y a... du débat sur la Cibi, donc, que Gaël m'a donné. Ouais. Il y a 47% des routiers n'utilisent leur Cibi qu'entre 21h et 21h. Alors, ça, ça m'étonnerait. Elle a dû se planter, voilà. Ouais, parce que là, 21h et 21h, je vois pas... Ouais, je vois pas trop le rapport. Je vois pas le rapport non plus. Ouais, du cheval. Donc, après, il y a 16% des gens sont prêts à tuer leur chien pour avoir une Cibi. Alors là, Gaël, tu vois... Là, tu chies. Tu chies dans la colle. Ouais. Et donc, la dernière question. Ouais. Quelle heure est-elle ? Elle est 1h57. 1h58. On a encore le temps de faire une question et la conclusion. Deux, deux, deux. Non, non, non. Non, non, deux. Une. Bah, tu choisis la meilleure. Tu choisis la meilleure. Bah, c'est moi qui commande. Je fais la sept. Et après, je repose une question. OK ? C'est pas toi qui commande, c'est moi. Non, ta gueule, toi. Non, mais... Ta gueule. C'est pas cool, ce qui m'arrive. Ta gueule. J'ai envie de faire caca et j'ai pas mon téléphone. Eh bah alors, si t'as envie de faire caca, tu fais une chose, tu raccroches ton téléphone et tu appaires caca. J'ai plus mon téléphone, je t'en fiche. Eh bah, je m'en fous. J'ai l'habitude de chier pendant les débats. Alors, euh... Devrait-on consacrer une émission de télé sur la Cibi ou à l'école ? Manu ? Oh non ! Oh non, Gérard. Devrait-on consacrer une émission de télé... Regarde. C'est pas toi. Non, je te jure que c'est pas moi, Gérard. C'est pas toi, c'est mes premiers trucs. C'est les premiers trucs que j'ai fait quand j'étais à la... Mais tout le monde de là, ça... Non, non. Devrait-on consacrer une émission de télé sur la Cibi ou à l'école ? On va demander ça à Camembert. Ouais, bah surtout pas, parce que la Cibi, c'est quand même réservé à une élite. Et si on apprend ça des tout jeunes aux gamins, la Cibi et le Canal 19, ils vont être complètement saturés. Non, mais déjà, le Canal 19, c'est saturé, déjà. Bon, tu t'écrases ? Je réponds aussi avec... Non, non, mais attends, tu t'écrases ? D'accord. Pour l'instant, c'est moi qui commande. D'accord, excuse-moi. Euh, fesses de taureau ? Ouais. Bah, je pense qu'enseigner ça aux gosses, c'est vraiment un truc à pas faire. Parce que, après, voilà, quoi, c'est pas cool. Bon, d'accord, euh... C'est tout ta réponse ? Bah non, mais qu'est-ce que tu veux enseigner de la Cibi aux gosses ? C'est impossible. Ça va leur niquer la tête, c'est clair, ça va les ruiner. Non, je pense pas. Stop, stop, stop. Rigaud. Gérard, il y a le vrai Perforas, si on y a assez, qui te demande quel est le jour de la grève des Cibistes pour faire grève contre France Télécom, c'est quel jour ? Il y en a pas. Pourquoi ? Parce que maintenant, c'est la Cibi, et ça, Laurent, il pourra le confirmer. Maintenant, la Cibi n'est plus agréée par les PTT. Tu confirmes la tarlouze ? Non, je te parle. La tarlouze à ton maire, toi, connard ! La France Télécom, Gérard. Elle confirme ? C'est Pedro. Euh, pour l'instant... Attends, Laurent. Celui qui s'amuse à insulter les gens comme ça, pour l'instant, va fermer sa gueule, ou sinon, il va dégager ! C'est pas cool. C'est Pedro, j'aimerais parler comme tout le monde, c'est Pedro. Moi, je t'emmerde, espèce de salope ! Oh, pas trop de vulgarité, quand même. Ouais, mais attends ! On se calme, Gérard, on se calme. Dis à Manu de les gérer, c'est son taf, hein. Laurent ! Au lieu de jouer à Zelda, là. Oh, ta gueule ! Laurent, tu peux confirmer ce qu'on vient de dire ? Tout à fait, Gérard. T'as tout à fait raison. Donc, pour toi, donc, le canal 19, c'est vrai que maintenant, il est... C'est un canal d'appel, donc, pour avoir d'autres renseignements, il faut changer de canal. Voilà. Voilà. Donc, tu peux... Donc, est-ce qu'on... D'après toi, est-ce qu'on peut enseigner ça... À l'école, peut-être ? Est-ce qu'on pourrait faire une émission de télé, ou d'enseigner ça à des jeunes... Qui seraient capables ? Pas question. Putain, celui-là, il va fermer sa gueule quand je parle. Merci. Mais pourquoi ? Tu veux les traumatiser, les gamins. Ben non, mais... Mais ça fracasse la tête. Regarde, t'en es le digne exemple. Je veux dire, qu'est-ce que faire de la cibier aux gamins ? Ils vont parler avec des mecs comme toi, après. Et alors ? Imagine le genre de fréquentation. Comment tu veux qu'ils évoluent dans un milieu stimulant, après ça ? Bon, écrases-toi. Je veux plus vivre dans un monde... Allez, tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi, tais-toi. Tout n'est pas si facile. Tais-toi ! Tais-toi, tais-toi, tais-toi. Donc, Laurent, donc, pour toi... Non, mais déjà, à l'école, ils ont toujours aimé parler l'histoire, et puis français, alors... Tu leur apprends à parler la cibier, alors... Ok. Mets ton doigt. Ouais, Gérard. Ben, écoute, si on enseigne ça, déjà, aux gamins, comme disait la demoiselle tout à l'heure, je crois que c'est ton rire qui... C'est Camembert. C'est Camembert, excuse-moi, Camembert. Ben, écoute, très saturé, on puisse faire atteindre gamins qui diraient des conneries partout, et puis, en plus, leur apprendre à boire à cet âge-là, c'est chaud. Bon, alors, mets ton doigt. Pour l'instant, c'était pas la... C'est pas... Tu réponds à côté de la plaque. Ben, si, l'alcooliste des mineurs, c'est ça, la question. Ouais, c'est ça. Allez, hop. Vas-y, hop. Au revoir, pour lui. Au revoir. Au revoir. Au revoir, mets ton doigt. Au revoir, mets ton doigt. Tu peux l'enlever, tu peux l'enlever. Allez, au revoir, mets ton doigt. Enlève-le. Euh, cendruyer. Cendruyer ! Ouais, mais, en fait, moi, je suis pas d'accord pour qu'on puisse enseigner la cibie dans les écoles, quoi. Arrêter l'école et tout, quoi. En plus, on se prend la tête pour, je sais pas, aménager les horaires, les réduire, tout ça. On perd du temps à leur enseigner la cibie. Moi, je trouve ça inadmissible. D'abord, il y a mathématiques, le français, après, on parle de la cibie. En option, en terminale, j'en sais rien. En plus, à la télé, c'est pas la peine, parce que tu mesures un peu la face télé, non ? Oh, tu t'écrases derrière celui qui fait... Je suis partie dans mon truc et tout, là. Ouais, c'est clair, ouais. Bon, ça y est, ça y est, c'est terminé. Donc, dernière question, il est... Deux heures d'heure, on va peut-être faire conclure. Non, deux heures trois. Là, conclue. Deux heures trois. Bon, ben, on va faire, alors, vas-y. Deux heures trois, parce que là, t'as pendule de nas. Ouais, c'est le truc, elle est réglée sur RTL. Bon, allez, tiens, voilà mes genoux. Moi, j'ai l'heure pile. L'heure des cibies. Ouais. L'heure des cibies. Alors, donc, moi, je vais vous poser une question. Vas-y, pose. Ça va être la dernière. Combien peut coûter une cibie, en général ? Et on va demander à Cendrier, tiens. Encore ? Eh ben oui, encore. Je vais te donner une fourchette. Attends, attends, attends, cinq minutes. Question, à la place de mets ton doigt que t'as viré, on accueille Pines de Chacal, qui fait de la cibie aussi. C'est ce que tu es, RZ. Salut. Salut, Pines de Chacal. Salut, tout le monde. Salut, Chacal. Salut. On peut t'appeler Pines ? Ouais, pas de problème. Bon, allez. Donc, Cendrier. Bonjour. Moi, je te donne une fourchette entre 2 et 4 millions de francs. Ah ! Non, mais entre 2 francs et 4 millions de francs, non ? Ok, alors toi, t'es le comique. Ouais, t'as dit ça. Toi, pour l'instant, derrière, tu vas t'écraser. Donc, toi, tu dis combien ? Entre 2 francs et 4 millions de francs. 4 millions. Voilà, comme ça. Ok. Pines de Chacal, ouais. Moi, je suis pas trop d'accord que tes potes les blaireaux, ils passent dans les débats comme ça. Bah, moi, je t'emmerde. Donc, toi, tu vas répondre à la question ou pas du tout ? Ouais, bah, répète-la-moi, je t'emmerde. Non, bah, alors là, tu vas plus écouter. Non, mais répète-la-moi. Il m'expliquait son QRZ. Non, non, non, non, non, non, non. Il a très bien entendu la question. Non, je te jure que non. Répète-la-moi, s'il te plaît. Combien coûte une cibie en général ? Ah, bah, moi, la mienne, je l'ai payée 500 balles. Et c'est du bon matos. Là, ça le fait. D'accord. Laurent ? Je voulais témoigner d'un truc aussi. Moi, ce que je m'amuse, parce que je suis un petit plaisantin, je m'amuse à faire des faux radioguidages. Eh bah, alors, dans ces cas-là, Pines de Chacal, au revoir pour toi, tu prends même pas la conclusion. Terminé, terminé. Excellent. Terminé, terminé, terminé, terminé. Ok. Laurent ? Premier prix, c'est 60 francs, c'est 1 000 dans les canaux. Et la plus chère, c'est 2 000, 8 000, 6 000, 3 000. Euh... Entre deux... Entre 500 et ? Entre 500 et 2 000, 8 000. Ok. Gérard ? Gérard ? Gérard, oui ? Je voulais revenir sur l'histoire des radioguidages. Non, non, non, non, il n'y a pas de radioguidages, tu donnes. Effectivement, il avait tout à fait raison. Moi, je sais que pendant des années, j'ai passé du temps à orienter des cars de bonnes soeurs et de maisons de retraite dans des ravins, des plans dans ce genre-là. Voilà, merci, Laurent. Merci, Beru. Baisse de taureau. Baisse de taureau ! Bah, tu m'écoutes ou pas ? Tu réponds ou pas ? Bah, je réponds. On a mis en rentaine, c'est tout. Oh ! Oh ! Euh, ça doit coûter... Ouais, je sais pas, parce que j'ai pas jamais été... Ouais, il y a du bruit derrière. Bon, tu réponds ? Ouais, 200 à 300 francs. C'est ça. Euh, Camembert, pour finir ? Bah, moi, celle de mon copain, j'ai payé 10 000 francs d'occasion, ce qui fait à peu près 200 euros. Ouais, d'accord. Et on parle pas des gens... Donc, moi, je peux vous dire une chose. Que là, Sibi, Laurent étaient plus proches. En fin de compte, ça vaut presque entre 500 et 2 et 3 000 francs. La quelle est la mieux ? Celle qui fait 500 ou 2 000 ? Euh, le mieux, c'est carrément d'acheter une neuve. Au moins, t'as une garantie. Mais là, tu payes pas loin de 2 500 à 3 000 francs. 3 000 balles, la garantie, c'est cher. Normalement. Bon, ça y est, derrière... Oh, espèce de connard, là ! Eh ! Oh, Dieu ! Et il y en a un qui a la diarrhée, hein. Ouais, lui, il commence à me casser les couilles. C'est pas pareil. Quitte, parce que ça revient quand même vachement moins cher. Eh, t'as... Eh, t'es sûr que je vais te demander, à toi qui réponds, t'as jamais entendu parler d'Essibi en soutien-gorge ? Non, non. Non, j'en parlerai pas. Non. Alors, donc, conclusion. Ok, Michel. Donc, Cendrier. Gérard, Gérard, Gérard. Il y a un... Non, non, non, non, non, c'est terminé. Il voulait faire sa conclusion. Bah si, pour la conclusion. Il s'appelle Quiquette de Bison. Non, non, attends. Non, non, non. Ouais, salut. Ouais, Quiquette de Bison va faire foutre. Cendrier. Ouais. Conclusion. Le débat, en fait, il s'est pas trop mal passé. Non, c'était bien. C'était bien, Gérard. Ouais, c'était bien. On peut dire que c'était la merde, quand même. Ouais. Et puis, bon, bah, je suis contente. Je connais un peu plus sur l'Essibi, quoi. Et puis, demain, j'irai dans une banque pour m'acheter une. Est-ce que Gérard a une envie d'en assumer ? Non, mais attends. Non, mais attends, Cendrier. Il faut te dire une chose, que là, on n'a pas un débat sur l'Essibi. On aurait pu le faire plus longtemps, parce que j'aurais pu faire carrément un débat entier sur l'Essibi. Merci pour celui qui rote, espèce de gros porc. Ouais, non, non. Je disais que j'aurais pu aller plus loin. J'aurais pu faire carrément toute la nuit pour faire toute la soirée, pour faire un débat sur l'Essibi. Pourquoi on l'a pas fait ? Parce que ça coûte cher, tout simplement. Et c'est tout. Laurent, qui c'est qu'on a à la place de Pindochacal ? Je t'ai dit, Quiquette de Bison. Alors, Quiquette de Bison, ta conclusion ? Est-ce qu'il y a le temps de faire une petite anecdote, là ? Non. Alors, ma conclusion, c'était bien. On a bien appris ce que c'était l'Essibi. Ouais. T'es enrhumé, non ? Ouais. T'es enrhumé, Tony, hein ? T'es pas le choix. T'es enrhumé, Tony. T'es enrhumé, Tony. T'es bien enrhumé, hein ? OK. Alors, salut à toi, Tony. Laurent. Ça a été bien, pour une fois. C'était super bien, pour une fois. Il n'y a pas eu de problème. Il faut bien faire que ça se passe bien. OK. Vers une. Ouais, ben moi, je voulais dire que le débat a été, donc, comme d'hab, constructive. La voix de Laurent m'a bien fait kiffer. Je suis sûr que ça se pignole dans les cabines. Et je voulais dire que l'Essibi, c'est sûrement le moyen de communication de l'an 2000, oui. Alors, Verru, Verru, je vais te dire une chose, que Laurent, il t'emmerde. Et moi aussi. Il y a beaucoup de filles, je suis sûr, qui vont vouloir son numéro standard. Tu ne peux pas dire le contraire. C'est ça, t'as raison. Ben là, tu rêves. Tu te mets un doigt dans le cul. C'est pour lui, hein ? Tu te mets un gros doigt dans le cul. Mais doucement, quand même. OK ? Bon, alors, dégage. Bonne nuit. == Le débat sur les Miss France == === Contexte === === Les personnages === === Transcription === Donc vous êtes toujours sur Fun Radio, c'est le deuxième débat, donc il est 2h21 et donc pour le deuxième débat vous pouvez toujours nous appeler au 0800 308 5000, puis l'art est au standard donc il va vous accueillir. Bonjour ! Bonjour à toi Brouty, Rigaud le super chef de l'internet qui fait du bon boulot toutes les semaines donc qui vous attend au www.frfunradio. Donc on est combien la matin Rigaud ? Tu peux l'appeler par téléphone avec ? T'as l'air Fildar, tu vas te prendre une baffe, ce coup là je vais pas te rater toi. Donc on est combien ? On est 4282, ce qui est beaucoup. Donc je voudrais qu'on aille jusqu'à 5000 et puis Manu qui est à l'Aria. Bonsoir à tous ! La grosse ça t'emmerde toi la grosse espèce de con. C'est pas bien de parler de la femme de Gérard comme ça. Donc on va accueillir Mego. Mego de 19 ans de Brest. Salut Gérard, ça va ? Je sais pas, j'ai pas regardé ce matin. Bravo ! Pierre, 24 ans de Bourbon, annoncez-moi les fréquences de Mego, Brest. Ouais, 84.16. 84.16 ? Ouais voilà. Ouais mon cul tiens. Ok excuse-moi 84.6, excuse-moi. Ouais bah je préfère. Pierre ? Salut. La fréquence ? Euh, 82. Ouais tu connais pas ta fréquence alors on va te faire sauter. Tu connais pas ta fréquence alors on va te faire sauter. Ouais tu connais pas ta fréquence alors on va te faire sauter. Miss Essonne, 19 ans, de Saint-Etienne. Miss Essonne, 19 ans, de Saint-Etienne. On a une Miss France, j'avais oublié de te le préciser. Miss Essonne qui était première dauphine en… Ohlala le 9 ans, le 9 ans. Au régional. La même suite de gaz quoi. Miss Essonne, 19 ans, de Saint-Etienne. Votre ablot, tu réponds. Salut le brésilien. Tu vas chanter à l'Eurovision bientôt. Oulala lalalala. Elle est enrouée. Ça commence, ça commence, ça commence, ça commence. Elle est enrouée. Elle est enrouée. Ça commence, ça commence, ça commence. Elle est enrouée. Elle est enrouée. Tu réponds ! Salut le brésilien ! Tu vas chanter à l'Eurovision bientôt ! Ça commence, ça commence, ça commence, ça commence ! C'est une nana, c'est un trablos, qui c'est qui m'a choisi ça ? Fildar ! Fildar ! Fildar ! Mon pote Fildar ! Un Fildar ! Donc Mikos, 20 ans de Lyon, Kudan, 24 ans de Nogent-sur-Marne, on écoute... Non c'est ça, 101.9, d'accord ? Fous-toi pas de ma gueule ! Foufoune de Nantre ! Salut à toi ! Non c'est Lady de Nantre ! Fildar, fais gaffe parce que tout à l'heure ça... C'est Lady Di ! Pas le tunnel Manu ! Pas l'alma ! Pas le tunnel anal ! Gérard, Gérard, assieds-toi, assieds-toi, t'as pas Fildar dès le début ! Je commence pas, d'accord ? Sinon tu retournes en arrière ! Pas le tunnel anal, on a dit ! Bon ta gueule à toi ! C'est Monsieur Bouygues ! Bon continuez, continuez à me casser les burnes au deuxième débat, on va éclaircir vite le débat ! Ouais ! Ça commence bien ! Allez on va creuser, vas-y ! Alors que préférez-vous dans Miss France ? On va demander ça à Mego ! Moi j'aime bien ses robes ! Ouais ! Ouais, je trouve que c'est des bons couturiers ! Elles sont vachement cultivées je trouve ! Non mais tu peux donner plus de précision ? Bah je trouve que, je sais pas moi... Ouais, elles sont cultivées quoi ! Tu peux leur poser n'importe quelle question, genre... Quelqu'un l'a fait hier, tu vois, à chaque fois elles te répondent bien ! Ouais ! Tranquille hein ! Ouais tranquille, tout à l'heure tu vas faire tranquille au standard toi ! Tranquille ! Pierre ! Ouais, moi j'aime bien les hawaïennes ! Donc j'aime bien son boule en fait et c'est ça ! Ouais Tony ! Ok Tony ! Allez ! Allez ! Allez Tony, terminez pour toi ! Non mais Gérard, Gérard là il a rien dit quoi ! Non mais attends, faut pas déconner ! Hier il est passé, il passe pas dans les débats aujourd'hui ! C'est clair, net, très précis ! J'ai dit, j'en veux pas ! Ok, et toi tu vas me faire du boulot correct ce coup-là ! Si Tony il peut plus passer jamais, s'il passe plus jamais, qu'est-ce qu'il va faire dans sa vie ? Et alors ? Qu'est-ce qu'il va faire dans sa vie ? Et alors ? Bah non, il faut le passer ! Il passe dans la semaine et c'est tout ! Mais il y a rien à côté ! On peut pas, on peut pas ! Ou alors on essaie de voir, parce que c'est vrai que dans la vie, bon, toi j'ai... Non, faut arrêter là de le passer ! Ou alors on teste, faut qu'on teste ! Bah la première incartade... Parce qu'à toute manière il est pas de Bourbon ! Il va en prison ! Mais non parce qu'il est pas de Bourbon ! Si si, il est en vacances ! Non non non, attends ! Je suis en vacances ! Bah ouais t'as mon cul ! Hier t'étais à Paris et puis là ce soir t'es à Bourbon ! Bah attends, ça t'arrive jamais toi ! Moi le soir je suis à Paris, le soir je suis à Lyon, quand je vais faire une soirée, je mets pas dix jours pour y aller ! Enfin ! Il y va hein ! Il a un scooter, c'est tout ! Et alors Tony, vas-y ! Non mais j'aime bien la wayenne là en fait ! Je l'ai trouvée très séduisante ! Mais c'est Tony ! Bah ouais c'est le Tony, c'est celui qui est passé hier avec toi ! Non mais il est bien, il est bien, il est bien ! Il a le cul propre en plus en ce moment ! Il a une belle boîte à caca, j'aime bien la wayenne en fait ! Bon non mais je te demande, que préparez-vous dans Miss France ? Ouais mais il paraît que c'était truqué ! Je sais pas si t'as entendu ça ! Non mais attends, pour l'instant Tony, tu dis pas de conneries ! Parce que c'est pas le... Non mais c'est vrai ! C'est pas les questions, d'accord ? Alors ou tu réponds correctement ou tu dégages ! Je vois que t'es un peu trop sur moi là, mais moi je te dis, moi j'aime bien Miss France ! Bon, ok ! Décale-toi un peu Gérard, t'es trop sur lui ! Ouais, trop sur moi ! Recule, recule que je m'interromps ! Gérard, il y a Madame de Fontenay sur l'IRC, la vraie ! La vieille là ? Ouais, qui voulait te prévenir que si tu dis que les élections de Miss France sont truquées, elle t'attaque en justice ! Eh bah, elle fait ce qu'elle veut, moi je l'emmerde ! Oh là là, procès ! Miss Saison ! Elle va te mettre un procès au cul ! On l'emmerde la vieille ! Miss Saison ! Oui, j'écoute ! Alors, quand est-ce que tu t'es fait opérer, toi ? Bon, allez, hop ! Raconte-nous tout ! Allez, hop ! Terminer, moi ! Non, non, mais moi, allez, hop ! Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit ! Allez, hop ! J'ai pas sommeil ! Non, non, mais bonne nuit pour Miss Saison, hop ! C'est fini pour elle, j'aime pas... Quand je pose des questions, j'aime pas qu'elle réponde à moi... Je peux la garder, quand même ? Non, non, non, tu la... Pour moi, pour moi ! Non, non, mais tu... Pourquoi tu la kiffes ? T'as qu'à la sauter, si tu veux, moi, j'en ai rien à foutre ! Euh, Mycose ? Ouais, bah, écoute, euh... Ce que je préfère chez les Miss, c'est quand même leur cul, hein, on va pas dire le contraire ! Ouais ! Faut être franc, leur cul est leur nibard ! Ouais ! Par contre, c'est vrai qu'il y a un peu de la triche, elles sont dopées à mort, c'est clair ! Euh, attends... Elles sont dopées, elles sont dopées ! Attends, attendez, attendez, attendez ! Attendez, attendez, attendez ! Attendez 5 minutes ! Je te laisse, je te souhaite une bonne nuit ! Et je te rappellerai peut-être la semaine prochaine ! Ouais, ouais ! Salut ! Et tu vas pas la rappeler, d'accord ? Et elle change pas sur un autre nom ! Mais tu... Tu joues à quoi, Fildar ? C'est parce que t'es là, tu vois ? Tu vas laisser ta place à Manu... Ah non, non, non, non, non ! Et tu vas se dégager là-haut ! Oh non, il fait du bon boulot, au standard, Fildar ! Ah ouais, ouais, il fait du bon boulot, tiens ! Non, c'est le meilleur, c'est le meilleur ! Ouais, ouais ! Et si on perd du monde à cause... Sur l'IRC, à cause de lui, faudra pas se plaindre ! Pas de soucis, on en gagne, on en gagne ! Merci ! Micose ! Oui, donc, je te disais, elles sont quand même dopées au maximum ! Je sais pas si t'as vu les formes qu'elles ont, je veux dire, s'il y a pas de l'hormone bovine là-dedans, je sais plus, je m'y connais plus, quoi, tu vois ? Madame de Fontenay, elle refile quand même pas mal de saloperies à ses miss ! Le PO ? Ouais, je crois, entre autres choses... Arrête, Gérard ! Bon, Gérard, c'est avec... Viens t'asseoir, écoute les auditeurs, au moins ! On fait le travail à ta place ! Euh, Cudan ! Ouais, bah alors, moi, les nanas de Miss France, tout ça, je sais pas, je leur trouve rien de spécial, des fois, je... Je sais pas, dans la rue, on a des mieux, quoi ! C'est ça que je comprends pas, ça t'intéresse pas les femmes, toi ! Ouais, c'est clair ! Foufoun ! J'aime pas trop ce que tu viens de dire ! Bon, ça y est, on se calme derrière, s'il vous plaît, merci ! Foufoun ! Moi, j'aime bien leurs dents, et Jean-Pierre Foucault ! Je trouve qu'elles ont des super belles dents ! Non, mais attends, hé ! Fildar, attends, attends 5 minutes ! Fildar ! Tu, euh, si tu veux, t'as qu'à allumer ton micro, et puis gueuler dans le micro, dire « Allô, Fun Radio ! » Je travaille ! Attends, c'est pourquoi, t'as besoin de gueuler comme ça ? Bah, ils m'entendent pas ! Bon, allez ! Bon, alors, Foufoun ! Ouais, moi, je te disais, j'aime bien leurs dents, et Jean-Pierre Foucault ! C'est ça, bah, t'as qu'à l'appeler, puis tu lui demanderas ce que c'est ! Non, mais moi, je le trouve vachement séduisant, puis... Non, non, mais attends, t'as qu'à lui demander ! T'as qu'à lui demander ce qu'il s'est passé pour élire Miss Tahiti ! Ok ! Gérard ? Non, attends, Rigo ? Oui, il y a Miss Devi One sur l'IRC, qui te demande si Sandy a gagné le concours Gros Plein de Soupe ! Miss Gros Plein de Soupe ! Alors, euh, c'est qui ? C'est Miss Devi One ! Alors, Miss Devi One, Sandy a ton merde ! Ok, pour toi ! Voilà ! Tony, tu... Non, c'est pas moi, c'est pas moi ! Gérard, il te dit qu'il t'emmerde, lui aussi ! Eh bah, c'est bien, maintenant ! C'est pas moi, c'est pas moi ! Le mec, là, il peut laisser des messages, c'est même plus la peine de me les annoncer pour lui ! Ah, je vais aller me connecter, là ! Sandy, c'est dommage pour son corps, parce qu'elle a une belle tête ! Tony, Sandy a ton merde ! Non, mais c'est vrai qu'elle est belle ! Sandy a ton merde ! Mais il dit qu'elle est belle ! Sandy t'emmerde ! Bon, alors, Tony, tu te calmes ! Sinon, on accueille à la place de Miss Essonne, Georges, 43 ans, de Saint-Louis, qui, en fait, est le père de Miss Berry. Tu sais, c'est le cas perdu ! Je l'ai au standard sur les 24 lignes ! Bonsoir ! Elle est sur IRC, Miss Berry. Oui, bonsoir. Bonsoir, Georges. Oui, bonsoir, Monsieur Georges. Oui, Georges, ta fille, c'est un boudin. Ça y est, derrière, oui ! C'est normal qu'elle ait perdu, c'est un plomb ! Elle est plus de points, aussi. Bon, tu me calmes un peu, ça, parce que ça va... Mais qui ? Je te calme qui ? C'est un peu un plomb, on va dire. Voilà. Par bien. Allez, allez, allez ! Mais quoi, j'ai rien fait ! Bravo, le boulot que t'es en train de me faire ! Bravo ! Tu nous fais de la merde ! Attends, tu peux mieux dresser à l'aria, ça vaudra mieux. Non, non, non, c'est bien, là. Alors, seriez-vous d'accord pour inscrire votre copine au concours de Miss France ? On m'a demandé ça à Mégo. Ouais, mais en fait, ma copine, elle a déjà concouru pour l'élection l'année dernière, mais le problème, c'est qu'elle est perdue, quoi. Donc, depuis, elle est un peu traumatisée, quoi. Et donc, voilà. Mais Gérard, il ne vous écoute pas, il est en train de taper fil d'art ! Putain, Manu ! Ah non, non, non, c'est pas possible, ça. Ça, c'est pas possible, Gérard. Bon, ben moi, dans ce cas-là, moi... Dans 14 minutes, j'arrête. Gérard, s'il te plaît. Dans 14 minutes, j'arrête. On repose la question, s'il te plaît. 14 minutes, j'arrête. Gérard. Il fait que tu as de la merde. Il est en train de se... Il fait que des conneries, donc moi, dans 14 minutes, j'arrête. Je ne fais même pas les 11 questions. Non, moi, j'écoute. Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Mais attends, il est en train de faire que des conneries. Tu fais que des conneries ! Mais qu'est-ce qu'il a fait ? Ça s'est bien passé dans le premier débat. Ouais, pour l'instant, il est en train de me faire que des conneries. Pourquoi ? Mais qu'est-ce qu'il a fait ? J'écoute, moi, je n'ai pas compris. Je lui demande quelque chose. Ah oui, vas-y, donne des raisons. Donne des raisons. Donne une raison, j'écoute, moi. Qu'est-ce qu'il se passait à l'antenne qu'il ne te plaisait pas ? Moi, je lui demande de calmer les gens, il ne les calme pas. Si ! Non, non, il ne les a pas calmés, il est en train de se... Tout le monde se fout de la gueule des gens. Et lui, il ne fait rien. Il n'est même pas capable de faire un boulot correctement. Si, le premier débat, à l'arrière. Alors, autant mettre Manu au standard, ça vaudra mieux. Gérard ? Oui ? Non, ce n'est pas possible. Sur IRC, il y a Mister Yankee qui dit qu'avec une perruque et sans ta moustache, tu ferais bien, Miss Bois de Boulogne. Ça, je m'en fous. Mégo ? J'ai déjà répondu, moi. Tu ne m'écoutais pas, aussi, là. Ben non, vas-y, dis. Non, mais je disais, ouais, c'est quoi la question ? Ça ne m'a plus, là. Alors, seriez-vous d'accord pour inscrire votre copine au concours de Miss France ? Euh, non, je ne serais pas d'accord. Et arrête de renifler. Oh, excuse-moi, là, oh, là, là. T'es égrue, ce soir. Bon, non, moi, je ne suis pas d'accord. Je ne suis pas d'accord pour faire subir ça à mes copines. D'abord, c'est des amis, je ne leur ferai jamais ça. D'accord. Voilà. Euh, Tony ? Ouais, non, moi, je la garde pour moi. Ben, tu peux préciser ? Elle est trop chême. Comment ? Elle est trop chême. Elle est moche. Elle est laide. Ouais, tu peux préciser le pont de ta pensée ? Affreuse. Vilaine. Il y a des concours pour ça, hein ? Berck. Bon, OK. Georges ? Gérard, attends, attends, attends. Sur IRC, il y a Miss Olio qui te demande si les Miss France t'excitent. Non, pas du tout. Pas du tout. Georges ? Pourquoi ? Il te demande pourquoi elle ne t'excite pas. Parce que ça ne m'intéresse pas. Trop belle. Bon, Tony, ça suffit. D'accord. Maintenant, tu laisses parler les gens. Mais Miss Berrick, qui dit que t'es un menteur ? Je m'en fous. Georges ? Après Miss France, il faut avoir 20 ans. Ma femme, elle a 56. C'est pour après être Miss France. Elle est vieille, ta femme. Je ne l'ai pas vraiment. Je venais à 56. Il y a Miss Tigri qui t'encule. Je l'ai viré juste quand j'ai entendu ça, Gérard. Alors, lui, c'est terminé. Terminé pour lui. Mycose. Justement, je l'ai viré parce que c'est lui qui foutait le bordel tout à l'heure. Alors, c'est bien. Donc, à la place, on a Clafoutis, 19 ans, qui appelle de Brest. Au jour d'aujourd'hui, 14 heures précises, je viens faire une requête au sieur. Peri Grigali ! Et qui appelle de Brest et qui te souhaite une bonne soirée. Au jour d'aujourd'hui... Salut, Gérard. Salut. C'est Clafoutis. Alors, moi, j'ai été hôtesse de présélection des Miss. Et j'ai été refoulée parce que j'avais une jambe plus courte que l'autre. Et ça se voyait en maillot de bain. D'accord. Alors, je trouve que c'est inadmissible. Ok. Voilà. Kudan ? Moi, la question va être vite réglée. Je n'ai pas de copine. Ok. Foufoune ? Moi, j'avais une copine. Enfin, une copine. Je ne pouvais pas la blairer. Et je l'ai inscrite au concours de Miss Boudin Noir à la CUSA l'année dernière pendant les vacances de ski. Et cette conne, elle a gagné. Et ça y est, c'est tout ? C'est tout ce que tu as à me dire ? Ben oui, ça y est, c'est tout. Gérard ? Oui ? Sur IRC, il y a Miss Devitou qui te demande est-ce que les Miss, quand elles gagnent le concours, elles gagnent une CB ? Non. Ce n'est même plus le thème des débats sur les CB. Demande à machin Devitou s'il ne gagne pas une Dreamcast. Puis tu lui demanderas qu'il réponde correctement aux questions en dehors des débats. Gérard, il y a Madame de Fontenay qui te dit que vu que ces Miss ne t'excitent pas, elles supposent que tu es homo. Et alors, qu'est-ce que ça peut y foutre ? Ah, c'est vrai. Ben alors, Gégé, quoi ? Non, mais attends, qui c'est qui s'amuse à faire des conneries derrière ? J'ai coupé les auditeurs, là, Gérard. Donc, troisième question. De nos jours, la beauté de Miss France est-elle importante ? Non, elle n'est pas importante. Ouais, ben justement, Gégé ? À partir de 17h. Tu fais une partouze à 17h, moi je t'emmerde et tu vas fermer ta gueule maintenant. C'est où, c'est où ? Ouais, c'est 12 rues. Ouais, oh ! Du château, hein. Château comment ? Tu me calmes ça, là ? Déjà, tu me calmes Tony parce que là, il commence à... Ouais, il fout la merde. ...à me gonfler, lui. Et en plus, il est sourd. Tony. Non, non, non, non, non, non, non. Tony, tu te calmes. Non, tu les prends en antenne, ils se calment. Autrement, tu dégages, Tony. Moi, je te dis, à l'antenne, comme ça, il va flipper. Ouais, ben, il va dégager dans moins de deux minutes, lui, si il continue. Non, mais je sais même pas quand je suis à l'antenne, quand je suis hors antenne. Non, mais pour l'instant, tu vas répondre à la question, maintenant. Non, mais répète-la, moi, parce que je sais pas... Non, non, non, non, non, non, non. Non, non, non, non, non. Non, non, non, non, non, non. Non, non, non, non, non, non. Je répète plus les questions. Alors, attends, je vais te faire une... Attends, je vais la répéter pour toi, Tony. Mego. Mego. Ouais, je t'écoute, là. Ben, en fait, ouais, c'est vachement important, surtout pour les vicieux qui regardent, hein. Et puis, ouais, enfin, moi, je m'en fous un peu, quoi, de la beauté des Miss France, là. Voilà. Donc, pour toi, la beauté, c'est pas importante ? Ben, c'est important pour les vicieux qui regardent. Sinon, pour moi, non, c'est pas important, quoi. OK. Ça y est, j'ai compris la question. Je peux répondre ? Ouais. Ouais, c'est très important, la beauté. Sinon, à quoi ça sert de regarder Miss France ? OK. Hé, Gérard. Quoi ? Tu sais ce qu'elle fait, Miss France, quand elle voit... C'est qui ? C'est Cudan. Tu sais ce qu'elle fait, Miss France, quand elle voit une peau de banane par terre ? Non. Merde, je vais encore me casser la gueule. Ouais, ben alors, merde. Moi, je vais te dire une chose, que là, maintenant, tu peux dégager. Ben, c'est pas méchant. C'est pas grave. Ben, c'est pas méchant. Bon, putain ! C'est pas méchant. Putain, mais arrête avec ta merde, là. Tu me gères un peu ça, là. Tu me fais quoi, là, de la merde ? T'as compris ? Tu me vires Cudan. Hop, terminé. Ouais, c'était sympa, la blague. Hop, terminé. Georges. Oui, la beauté, ça, c'est... Faut pas tenter la France, quand même. Même, on aurait... Sinon, on aurait une mauvaise image de la France. La beauté, c'est ça. Euh, Clafoutis. Bonjour. Ouais, c'est pas... Moi, je trouve que la beauté, c'est n'importe quoi, parce que c'est pas parce que j'ai une jambe plus courte que l'autre que, en fait, ben, j'étais pas belle, quoi. C'est n'importe quoi. En fait, j'étais aussi belle que les autres, mais évidemment, maillot de bain, ça se voit de trop, quoi. C'est ça, le problème. Non, mais tu peux préciser ? Eh ben, je précise que, ben, la beauté, c'est pas si important que ça, quoi. On peut avoir une jambe en moins et... Ouais, c'est vrai. Ben ouais. Ouais. Et puis être miss, quoi. Ouais. Eh, Gégé, tu veux pas faire une blague à Sandy et l'inscrire à Miss France ? Comment ? Tu veux pas faire une blague à Sandy et l'inscrire à Miss France ? C'est qui ? C'est qui qui parle ? Rodrigo. Bon. J'ai l'impression... J'ai l'impression qu'on va s'arrêter dans moins de 3 minutes. Oh non, Gérard ! On continue ton débat, là. C'est bien, non ? Franchement, c'est cool, ouais. C'est bien, on s'éclate. Ouais. Alors, Foufoune ? Ouais. Ben, je pense que c'est un minimum, ouais, qu'elle soit jolie au moins et puis qu'elle sache aligner deux mots, quoi. Ouais. Bonjour, ça va ? Oui, ça va. Là, j'ai dit 3 mots, t'as vu ? Ouais, 3 mots. Bonjour. Gégé, tout à l'heure, il y a une fille qui disait qu'elle avait inscrit sa copine à Miss France. Moi, j'ai inscrit un copain, tu sais, question pour un champion pour lui faire une blague et il a été éliminé au 4 à la suite. C'est pas le thème du débat ! Hop, terminé pour Tony. Non, non, mais attends. Terminé pour toi, c'est fini, là, maintenant. Non, mais t'es pas insulté, là. Ça est terminé ! OK, alors retourne à la danse, espèce d'enculé. Bon, moi, je t'en mets, salaud ! Oh, là, tu me le vires complètement. Il est viré, il est viré. Là, moi, un connard comme ça, moi, j'en veux pas. Alors, maintenant, tu m'envoies la musique, on va calmer tout le monde, maintenant. OK, OK, OK. Bah, t'annonces les numéros de téléphone et tout ça, s'il te plaît ? Alors, donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0870 5000 et toujours de lire cww.fr ou que Rigaud vous attend. Rigaud, tu peux nous dire combien qu'on est ? Je crois qu'on a dû perdre... 4 382, c'est bien, et on s'écoute le disque. 4 300 ? Bon, ça va. Donc, on se retrouve tout de suite après. Voilà, vous venez d'écouter les petits sissons de la bonne avec des bas résiliés. Résilés, pardon. Et donc, vous êtes toujours sur Fun Radio, donc, 2h44 du matin. Ouais. Donc, j'espère qu'on va atteindre, et ça, mon chef, il vient de me le demander, j'espère qu'avec Rigaud, on va atteindre des 5 000 avant la fin de l'année. C'est ça, c'est ça. C'est ça, c'est ça. 3h du matin. Je pense que ça devait être possible. J'espère. Possible. Si les bas se passent bien et que tu gueules pas trop, ça devrait le faire. Vu que là, quand le disque s'est arrêté, on était à 4 462 moins 4, ça devrait le faire. OK. Alors, donc, on récupère Margot. Mégot. Mégot, pardon. Ouais, ouais. Excuse-moi, excuse-moi, excuse-moi. D'accord, je t'excuse. J'ai dit Margot, mais c'est pas grave. Ouais, c'est bon, Margot, non ? Bah ouais, pourquoi pas, c'est le nom d'un chien, en plus. Ouais, d'accord, OK, bon. OK. Ouais, c'est ça. OK. Poussin. Bonjour. Oui, donc, bonsoir à tous. Bonsoir, Mégot. 24 ans de... Bonsoir, Balut. Bonsoir, Fildar. Bonsoir, Max. Salut. Bonsoir, mon chien. Bonsoir, Poussin Mystère. Ah, bonsoir, Gérard. Excuse-moi, je t'avais oublié. Ah ouais, bah, c'est simple. Georges. Bonsoir à tout le monde. Bonsoir, Clapouti. Ouais, salut, toujours là. Bouledopu. Oh, Bouledopu ! C'est quoi, ce bordel ? Salut, salut, salut, salut, Gégé. Bouledopu. Ouais, je suis là. Bonsoir, Gérard. Bonsoir, Sandi Capé. Bonsoir, tout le monde. Sandi Capé, je vais te dire une chose, que Bouledopu, tu vas pas commencer tes conneries, d'accord ? C'est pas le problème. C'est pas le problème. Moi, je suis calme. T'es dans le coup, aussi, non ? Ouais, à fond. Et Foufoune ? Ouais, salut, Gérard. Salut, Sandi. Alors... Je vous rassure tout de suite, je m'appelle pas Sandi. Tu me rassures. Alors, la quatrième question, donc... Non, c'était la troisième. Non, quatre. D'après vous, comment je les... Comment je... Comment je les misse France ? Ça doit être de la bite. Comment ? À mon avis, c'est des crudités, hein. Attends, attends, attends, attendez, attendez. Qui c'est qui vient de répondre, là, que c'est de la bite ? Pas moi. Pas moi. Pas moi non plus. Bon, alors, on va demander à Foufoune. Ouais. Je sais pas, ils sont allés au grain, en plein air, dans le foin. Non, mais tu peux préciser. Elles mangent des choses saines, sans bactéries, sans EPO. Elles sont des picoses et elles font de l'agime. D'accord. Elles sont bien gaulées, donc il y a du travail, quoi. Elles passent par la chirurgie esthétique, elles mettent des millions là-dedans pour faire Miss France. Ouais, mais ça, c'est pas elles, en fin de compte, c'est pas elles qui payent. Ah non, c'est Madame de Fontenay qui paye. Non, non, non, non, non, non. Faut bien se dire une chose. Non, c'est les Restos du Coeur qui payent. Non, mais attends, toi, t'es à ton micro. Donc, faut se dire une chose. Pour être Miss France, déjà, c'est pas Madame de Fontenay, comme tu viens de dire. Ouais, c'est les impôts. Donc, ça passe par des concours de mode et tout ça. Donc, on va demander à Bouledopu. Gérard, avant, sur IRC, il y a Triso, Miss Triso, qui te demande quel est le QRZ de Madame de Fontenay. Ça, c'est pas le thème des débats. Pas belle, je crois. Pas belle, ou vilaine. Non, non, mais c'est même, c'est pas du tout le thème des débats. La Cibi est terminée, maintenant, c'est sur les Miss France. Donc, on va demander à Clapouti. Bah, je pue de la gueule, moi. Ouais. Qui ? Bouledopu. Bah, tu viens de répondre. Bah, non, j'ai pas répondu. Bah, alors, tu réponds. Ouais, alors, je pense que, je sais pas, je dois vous faire 2-3 Big Macs le midi. Un bon sauciflard le soir et un rôti de veau. On va avoir une belle ligne. D'accord. Tu crois qu'en mangeant tout ça, elles auront une belle ligne ? Je crois que le midi, elles mangent des frites, moi. J'en suis la preuve. Bah, attends, parce que t'es belge, toi. Ah non, je sais pas, je dis ça comme ça. Eh, t'es devenu belge ? Et après, chez elles, ça pue l'huile. Ouais, mais t'es... Non, ça pue l'huile. Eh, t'es bien. Ouais, mais t'es devenu belge, toi. Hein, non, non. Ouais, mais t'es comme Pildar, vous devenez belge, là, tous les deux. Bah, alors, toi, qu'est-ce que t'es, Gérard ? Clapouti. Euh, ouais, bah, moi, je pense qu'elles mangent des asperges en boîte. Ouais. C'est super bon pour la forme. Et qu'elles boivent du lait de chèvre. Parce que ça, c'est super top pour le teint. Et puis, bah, en fait, la Fontenay, par contre, elle, elle mange des frites. Non, non, mais attends. Eh, Clapouti. Ouais. On n'en a rien à foutre de la Fontenay, d'accord ? Ouais, mais c'est quand même une mise. Non, non, mais on n'en a rien à foutre. On n'en a rien à foutre. On s'en fout de la Fontenay. Non, elle voit le régime dragounien. Elle mange de la salade. Elle mange vraiment de la grasse. On peut grossir. Qu'est-ce que t'as donné à manger à ta fille, toi, avant qu'elle fasse le concours, Georges ? On a été voir un diététicien. Il a fait un régime pour les salignes. Puis c'est tout. On s'en fout de la grasse. Hum, hum. Euh, Poussin ? Ouais, bah, moi, je suis d'accord avec Georges. C'est vrai qu'il mange surtout des salades, tu vois, prodités, concombres, même des... Ok, super. Bon, derrière, vous laissez les gens répondre, s'il vous plaît. Oh ! Excuse-moi. Vous laissez les gens répondre. Ça vaudra mieux pour tout le monde. Parce qu'il est 2h49, et on n'est qu'à la quatrième, et il y a 11 questions. Oh, putain. On dit pas putain. Euh, bah, qu'est-ce que je dis ? Alors, donc, pour finir, Poussin, si tu pouvais continuer ce que tu me disais. Ouais, donc, je te disais, bah, tu sais, les Miss France, ils ont franchement un régime draconien, parce qu'il faut qu'elles mangent des croûtes. Oui, des pétraves, des salades. Donc, ils n'ont pas le droit à la graisse, ni au sucre, rien du tout. D'accord. Euh, Margot... Euh, Mégo, pardon. C'est pas cool. Moi, je dis que les Miss France, là, elles mangent rien. Elles pensent à rien, elles mangent rien. Et puis, je dis, quand elles ont vraiment, vraiment faim, au bout d'une semaine, elles mangent une courgette. D'accord. Question IRC. Oui, une question de Madame de Fontenay, la vraie. Elle te demande pour quelle Miss tu aurais voté. Euh, personnellement, moi, je... Bonne question, ça. Moi, je voterais pour personne. Oh, t'as regardé ou pas ? T'as bien un petit avis, quand même. Non, non, mais même... Lequel tu préférais ? Non, non, mais même, vu ce qui s'est passé, ça m'intéresse pas. Mais... Non, non, mais... T'avais bien une préférence, je veux dire, moi, j'avais une préférence, Rigo, il avait une préférence. Il s'est passé quoi ? Euh, j'aurais... Qu'est-ce qui s'est passé ? De toute manière, ça va être la dernière question. Donc, on n'est pas couchés. Donc, 43% des gens utilisent la Miss France pour découvrir la région de la France. Les régions de France, pardon. Bah ouais. 28% des Miss France utilisent seulement les portables pour s'appeler entre elles. Ça, je vois pas du tout le rapport. 71% des Miss France préfèrent être Miss Univers... Univers Solitaire. Univers Solitaire, c'est quoi, ça ? Au-dessus de... T'as Miss France, t'as Miss Monde, t'as Miss Univers et Univers Solitaire. C'est le top des Miss. Ouais, bah, c'est bien. 23% des gens... Des gens pensent que la Miss France ne sert à rien sauf pour se masturber. Alors ça, euh... Ça, c'est vraiment des... Il y a beaucoup de gens qui pensent ça, quand même, hein. Ouais, bah, ouais. Si, si. Combien y en a ? 23%. C'est énorme, hein. Ouais, ça fait beaucoup, hein. Et 32% des gens pensent que l'abonnement aux Miss France est trop cher. Il n'y a pas besoin d'abonnement. Voilà. Si ! Non. Quoi, si ? C'est ça, Rigaud, hein. Je me suis pas trompé dans... Dans les sondages ? Non, non, c'est ça. T'as bien joué. Alors, une question que je vais poser à tout le monde, et ça, je peux préciser que sur la question que je pose, personne n'a été capable de me le donner sur les sondages, et ça, c'est bête. Donc, d'après vous, depuis quelle date Miss France existe-t-elle ? On va demander à Mégo. Ouais, bah, écoute, ça a toujours existé depuis la nuit des temps, parce que, au départ, l'élection de Miss France... C'est une légende. C'est une légende, et puis ça s'est perpétué, et puis... Pardon ? Allô ? Ouais, on t'écoute. Ouais, je disais, donc... Ouais, ça date de la... Bon, on me laisse parler, là ? C'est possible ? Ah, vas-y ! Ouais, bonjour, c'est Boule de Pue. Ouais, ouais, attends, Boule de Pue, pour l'instant, tu... C'est pas fini. Oh, Manu... Fildar ! Ouais ? Calme-moi, Boule de Pue, là, pour l'instant, c'est pas son tour. Ouais, calme-moi, Fildar. Ouais. Mégo, donc, précise. Ouais, alors, donc, je disais, ça a toujours existé, depuis le début, au départ, c'était une légende, et, en fait, voilà, comme maintenant, ça se concrétise, tout le monde peut voter, tout le monde peut participer, maintenant, c'est génial, voilà. D'accord. C'est pas pour Boule de Pue. Ok. Rigo ? Oui, il y a Miss Assetton qui te demande, c'est quand l'élection des Miss Calendrier de Routier ? Ça, je sais pas. Ça, je pourrais pas lui répondre. Qui c'est qui va passer derrière ? C'est quoi, ça ? Je sais pas. Ah, c'est le poussin vert mystère, là ? Un poussin mystère tout court. Un poussin vert mystère. Écoche pas mon nom, s'il te plaît. Bon, c'est ce que je vote, toi, d'accord ? Un poussin vert mystère. Bah, écoute, moi, ce que je peux te répondre, c'est que ça existe déjà depuis très, très longtemps. Ouais. Et que, déjà, à l'époque de Cro-Magnon, ça existait. À l'époque de qui ? À l'époque de Cro-Magnon. C'était qui, Cro-Magnon ? C'était qui ? C'était qui, Cro-Magnon, là ? C'était qui, Cro-Magnon ? C'était les hommes historiques. Oh ! On se calme derrière, on laisse passer le poussin vert mystère de mes genoux, là. Faites place, faites place. Ah, c'est les hommes préhistoriques. Ah ! Ah, mais c'est un homme préhistorique. Bon, non, c'est à l'époque des hommes préhistoriques, quoi. Ah ! Ah, attends, mais ça... Il y avait des femmes qui étaient mythes. Ah, ouais, mais c'est à l'époque où Jésus-Christ est allé sur la Lune. Ok, super. Hein, poussin ? Ça va être l'humour, ce soir, Gérard. Oh, putain. C'est cool, Gérard. Oh, poussin ! Oui ? C'est à l'époque où le premier homme est monté sur la Lune. Ouais, c'est super beau, oui. Gérard ? Allô ? Poussin ? Oui ? Quand tu parles de l'époque préhistorique, c'est l'époque des 100 dinosaures ? Oui, voilà, les 10 dinosaures, et puis je ne sais plus quoi, là, les... Les tranctosaures, là, les trucs comme ça. Ah, les brunosaures, les... Les brontosaures, les tricérapthos. Ouais, bon, Georges, les 100 dinosaures. Depuis le temps, trop tard. Georges ? Oui ? Comment c'est, en 1956 ? 66 ? Non, 56. 56 ? Oui. Je ne suis pas trop d'accord avec toi. Pourquoi ? Ah bon ? Non, non, mais on va laisser tout le monde répondre clapoutis. Ouais, moi, je pense que c'était en 1789, parce que la première, elle s'appelait Marianne, je crois. Oh, ouais, bah d'accord. Alors là, toi, t'es carrément parti sur... C'est vieux, hein ? Ouais, mais c'est vachement vieux, en fait. Oh, ouais, vache. Oh, la vache. Eh, pourquoi c'était pas l'année de la vache, les Miss France ? Mais non... Non, mais tu te rappelles pas, Marianne, avec son chapeau, là, et tout ça ? C'est clair, quoi, c'était elle, c'était l'ancêtre, déjà, de l'autre, là, Geneviève, et tout. Elle avait le chapeau, c'est clair, c'est 1789. Bon, ok, d'accord. Ok. Boule de puce ? Ouais, alors moi, je sais pas du tout. Faudrait pas te dire une date exacte, mais je sais que je regarde depuis l'âge de ma naissance. Que je kiffe Miss France. Elles sont bonnes, quoi. D'accord. Foufoune ? Ça existe depuis que Madame de Fontenay a pris un extra, en 1962. Et depuis, elle s'en est parmise. Je voudrais se partir avec Laurent Gardier. Elle a m'enflé, hein. À mon avis, je pense que vous vous trompez tous, ça existe depuis 1965, et il y a eu un reportage... Ah, j'ai fait trois ans. Il y a eu un reportage de fait... N'importe quoi. C'est faux ! Tu mens, Gérard. Tu mens comme tu respires. Ouais, moi, je t'emmerde ! N'importe quoi. Bon, tu me mets tout le monde en air. On est en air. En air. Tranquille. J'en connais un tout à l'heure, il va se prendre une bobe si je l'attrape, lui. Ouais, c'est ça. Bon, tu me mets... Tu me coupes tout le monde. Voilà. Voilà. Donc, alors, moi, je peux vous dire une chose, que ça existe depuis 1965, et ça, c'est vrai, parce qu'il y a eu un reportage qui a été fait samedi, sur la Une, avec... Patrick De Carolis. Non. Non ? Non, sur la première, c'est pas avec... C'est Emmanuel Chien. Henri Chambon. Ah, avec Henri Chambon. Et donc, ça existe depuis 1965. Exactement. Les sélections de Miss France. Moi aussi, Chambon. Regarde, Chambon, Gérard, sans... Hop, on... Suivante question. Sortirez-vous avec la Miss France en boîte ou autre ? Allô ? Allô ? Attendez, parce qu'il est parti savater Olivier, parce qu'il a eu le double saut. Olivier, casse-toi. Casse... Dégage, Olivier ! Arrête tes conneries, d'accord ? Et avec qui ? Je t'en reviens dans le studio, tu me fais une connerie, je te claque. Ok ? Allez, reviens, Gégé. Allez. On reprend, on reprend les auditeurs. Allez, c'est parti. Ok. Alors, on va demander à Foufoune. Ouais, non, moi j'irai pas avec elle. Mais tu peux expliquer ? Parce que je vais dans des boîtes pas très saines et je pense que pendant un an, elle n'a pas trop le droit de fréquenter ce genre d'endroits, donc non, j'irai pas avec elle. Non, bah là, tu te trompes. Ah bon ? Montez sur moi, c'est tout. Euh, Manu ! Tu arrêtes avec ce remix ! Regarde, tu arrêtes ! Ça, c'est du mix. Tu arrêtes ou sinon j'arrête, là. J'ai rien fait. J'arrête dans 4 minutes les débats. Bah ouais, c'est le but. D'accord ? Bon, allez, on y va. Donc, Foufoune, je suis... Il y a Miss Davy Free qui te demande si on peut lire dans les chromosomes d'un embryon si le bébé, il sera futur Miss France. Et si c'est un garçon, comment on fait ? Non, je pense pas qu'on peut lire là-dedans. Et il te demande combien ça fait en euros. Ouais, ça, j'en sais rien. Euh, boule de puce. Bah alors, moi, je suis chaud comme la brèze pour sortir avec une meuf, une Miss France. Elles n'ont pas le droit... Pendant l'année où elles sont Miss France, de sortir avec des garçons. Interdit d'avoir des gosses. Interdit de rien faire, les pauvres. C'est ça, bah... Je crois que tu te trompes complètement. Euh, non, pas du tout. Mais t'as dit au GG. Tu te trompes. Tu te trompes parce que... Les nanas qui sont élus ont le droit de sortir. Et après, une fois qu'elles sont élus, je t'explique pas les soirées qu'ils font. C'est quoi comme soirée ? À poil et tout. Non, non, mais attends... Des trucs cul-cul-cul ? Non, mais... Avec des menottes et tout. Non, non, après, ils sont invités dans... Dans des soirées... Moulin Rouge ou autre... Non, Ritz. Après, ils vont en Ritz. Ils prennent des Mercedes. Bon, Fildar, tu fermes ta gueule, maintenant. Euh, Georges ? Non, mais moi, j'ai ma femme. Elle s'est obligée. D'accord. Euh, Poussin ? Comme un bon sûr de ça. Comme un boule de pute, tu t'écrases. Oh, oh, oh. J'étais contentisant. C'est bon. Donc, Georges ? Ouais, non, mais avec ma femme, elle s'est obligée. Ok. Euh, Poussin ? Mystère. Poussin, Mystère. Putain ! Quelle bouffonne, celle-là, sérieusement. T'es la grosse. Bah, t'es toi, la grosse. T'es boule à dos, t'as fait finir ça. Putain ! Fildar ! Eh, mais calme-toi, là-bas, le vieux con, là. Mais non, mais Gérard, c'est bon, il revient. Reviens, Gérard. Attends, l'autre, il arrête pas de me couper les jambes. Il a laissé son truc, là, il me coupe n'importe qui. Là, il va se prendre des claques dans sa gueule, encore. Qu'est-ce que t'as fait ? C'est navrant. Y'a rien, hein ? Y'a rien, regarde, regarde. Viens voir, viens voir, viens voir. Mais, mais, mais, là, là. C'est-à-dire que là, ils sont tous talentés. Mais, bien sûr, pourquoi t'avais été là ? C'est moi qui viens de le remettre. Ah. Il l'avait mis en air, encore. Alors, il va se prendre des claques dans sa gueule. En air, c'est quand t'es à l'antenne. Il l'avait mis en out. En vête. Ouais. Il voulait pas qu'elle parle. Ah, c'était une erreur. Comme d'habitude. C'était une erreur. Ouais, ouais, c'est une erreur. Attends, tu vas te prendre des claques dans ta gueule. C'est comme un faux numéro, c'est pareil. Alors, Poussin. Ouais, bah, tu m'écoutes, Gégé, ou pas ? Je t'écoute. Fildar a fait un bon premier débat. Ouais, mais là, pour l'instant, il fait de la merde. Oui, mais comme tu me l'as pas remercié au début, tu remercies pas les gens quand ils font du beau boulot. Pour l'instant, au premier débat... Il fait que c'est crabe. Il fait un truc avec ses crabes. Bah, ouais, mais il va pas continuer comme ça. Mais d'accord, mais ça s'est bien passé. Ouais, bah, alors, dans ce cas-là, qui me passe un deuxième débat ? Qui bosse bien pour le moment ? Qui bosse bien ? Pour l'instant, Rigaud, on est à combien sur l'Internet ? On a perdu. Quand t'as dit que tu te cassais, il y en a plus de 1 000 qui sont partis. On est à 3 722. Donc, j'espère qu'on va récupérer. Bah, dis-leur de revenir, dis-leur de revenir. Manu, au premier débat, il a fait du bon boulot, au standard. Oh, merde, c'est pas vrai. Attends, c'était pas vrai. T'as gueulé dessus. Non, non, non, non. Bah, j'ai la DAT, t'as gueulé dessus. J'ai la DAT. Sur certains auditeurs... On va reprendre le débat juste pour dire à Rigaud, là, tu peux leur demander de revenir au 1000. Donc, tous ceux qui sont partis, là, sur Minitel, essayez de revenir... Non, Internet, ça s'appelle. Sur l'Internet, pas sur le Minitel, parce qu'il fonctionne pas. Non, mais Minitel, Internet, vas-y, parle de l'Internet. Donc, l'Internet, vous pouvez toujours nous joindre au www.frfunradio. Revenez, revenez, revenez. On va battre le record, ce soir, Rigaud, s'il te plaît. Faut qu'on arrive à 5000. Faut que tu nous en trouves 5000. Et là, il est 3h01, normalement. Moi, je devrais avoir fini le débat. On va chercher, on va chercher. Donc, Poussin. Oui, donc, je te disais, je pense que les... Ah oui, c'est sortir avec les Miss France. Oui. C'est pas sortir avec moi. Poussin. Moi, personnellement, je pourrais pas sortir avec une Miss France, vu que je suis une nana. Mais avec un mec qui fait Miss France, oui, pourquoi pas. Ah bah, t'as déjà vu des mecs... Je regarde si ça fonctionne. C'est pas facile pour les contourneurs de beauté. Qu'est-ce qu'elle est taubée, celle-là ? Qu'est-ce que tu fais, Gérard ? Non, je suis pas taubée, c'est vrai. Attendez, attendez. Non, non, on arrête, on arrête. Qu'est-ce que tu fais, Gérard ? On arrête, on arrête. Pourquoi tu... Mais non, on n'arrête pas, hein. Non, non, il recommence, il recommence. Il recommence, il recommence. Je suis là, je suis là. Poussin. Ah, mais c'est Manu. Mais non, parce que là, je les coupe, parce que tu parlais. Oui ? C'est Manu qui coupait. T'as été coupée combien de fois ? Manu, c'était Manu. Je peux pas te dire, parce que j'ai pas fait gaffe. Ouais. C'est pas la religion, en plus, on parle pas de la religion. Euh, donc, qui c'est qu'il me reste ? Mego ? Ouais, bah moi, je suis d'accord avec Poussin Mystère, là. Je trouve qu'elle a bien répondu à la question, et moi, je suis d'accord avec elle. - Hum ? - Voilà. Mais tu peux préciser, quand même, le fond de ta pensée ? Bah, que moi, je pourrais pas sortir avec une fille qui est dans l'élection de Miss France, parce que je suis pas intéressée par les filles. Et puis, par contre, un mec, qui va dans l'élection de Miss France, ouais, je suis d'accord, pourquoi pas ? - D'accord. - Voilà, c'est ce qu'elle a dit, non ? - Euh, ouais. - Voilà. De toute manière, y a pas que les boîtes. En fin de compte, qu'on peut inviter une Miss France, tu peux l'inviter au restaurant et autant. Ouais, mais il faut du pognon, putain. Ouais, mais ça, euh... Tu m'en prêtes ? Tu peux l'inviter à faire les boutiques, aussi, hein ? Ouais. T'as des lèches vitrines, t'as... - Fils de cul... - Poussin Mystère ? - Oui ? - Ouais, quand tu fais les boutiques, tu vas où, toi ? - De quoi ? - Quand tu fais les boutiques, tu vas où, toi ? Moi, je vais généralement dans Paris. Ouais, mais où, dans Paris ? Bah, y a une ville, mais je pourrais pas citer, quoi, parce que sinon, ça ferait trop de marques. Bon, bon, bon, bon, on va peut-être reprendre les débats, Gérard. Tu gères un peu, on y va. Donc, alors, sur la question, donc... Oui, Rigaud, une question, avant ? On va danser sur le débat ou pas, là ? Y en a plein. Y a Miss Paradox qui te demande : "Est-ce que tu penses que l'élection de Miss France, c'est pas un racket visant à enrichir France Télécom ?" Je pense pas. Mais ça... Mais justement, cette question-là, tout le monde l'attend, mais je vais la poser tout de suite, là. Non, non, je l'attends pas. Bon, attends, toi, tu perds de ta gueule et c'est tout. - Euh, Manu ? - Ah non. Tu me fais du bon boulot ? Bah ouais, je fais que ça, hein. Je fais que ça. Alors, donc, y a 86 % des gens... Bon, allez, hop, conclusion terminée, moi, j'arrête. Bah non, maintenant, Gérard, je suis en train d'essayer de récupérer des gens. Regarde, on va battre leur corps. On est remontés au-dessus de 4 000, Gérard. Gérard, reste, Manu, on y va, on y va, on continue. Alors, y a 86 % des gens qui ont vu Miss France ont vomi et s'en remettent pas. Donc ça, je vais te dire une chose, Gaël, quand tu me sortiras des trucs comme ça, tu me feras signe. 53 % des gens rêvent toutes les nuits de se prendre une bonne grosse Miss France. Donc, je sais pas où est-ce qu'elle est. Alors là, l'histoire des calendriers, je la pose pas, ça sert à rien. - Pourquoi ? Elle est bien. - Non, non. - C'est des routiers. - 47 % des routiers ont des calendriers de Miss France nus dans leur camion, c'est vrai ou pas ? - Non, c'est faux. Alors, toi, tu t'écrases. Toi, tu fais ton boulot et tu t'es... 36 % des gens ont tué Miss France pour avoir un chien. Alors là, Gaël, je vais te dire une chose, que là, je termine même plus. - Elle t'embrasse, elle t'embrasse comme elle te dit bisous, Gégé. - Allez, hop. - Sondage paru dans Miss France News. - T'as oublié de dire que 43 % des gens pensent que Miss France est une salope et que 1 % des gens préfèrent Monsieur France en string que Miss France en short. - Eh ben, ça y est, le sondage est terminé pour... - Ouais, c'est fini. - Bon, alors, maintenant, on va continuer le débat. Alors, l'élection de Miss France est-elle truquée ? Donc, on va demander ça à mégots. - Euh, non, non, elle n'est pas truquée. Je trouve qu'elle se passe normalement devant un huissier et tout ça. Voilà. - T'es sûre ? - Ouais, ouais, je suis sûre. - T'es sûre ? - Si, si, non, non, non. Moi, je pense que c'est tout à fait légal et puis il n'y en a aucune qui ait choisi dès le départ et puis voilà, quoi. Moi, je pense que c'est tout à fait légal. - D'accord. Pouce en mystère ? - Non, moi, je pense qu'au contraire, c'est truqué parce que quand tu vois ce qui s'est passé à la télé il y a à peu près 2-3 jours, ils ont expliqué que normalement, c'était la Miss Berry qui devait être élue. - Miss Berry ? - À la place de la Miss... - Miss Berry ? - Ouais, Miss Berry à la place de Miss... - Berry ! - Si, Berry ! - Oh, t'as le cœur de Paris. - Oui, c'est Berry, c'est ça que j'ai dit, Berry. - Euh, Georges ? - Oui, monsieur Aurélien, ma fille. - Mais, il y a Delphi. - C'est truqué, c'est un scandale, de toute façon. - C'est truqué. - D'accord. Question Minital... IRC, pardon. - Non, c'est pas une question, c'est... Attends, parce qu'il faut que je la retrouve... Je sais plus qui c'était qui me disait que c'est truqué, en fait, pour gagner Fos-Sucé. - Je ne pense pas. Euh, Clapouti ? - Bah, je me demande si Fos-Sucé est Geneviève ou quoi. - Non, Fos-Sucé est Jean-Pierre Foucault. - Ah, Foucault ! - Ouais, d'accord. - Ouais, ça. Boules de pus ? - Ouais, bah, moi, je pense que c'est bien truqué, parce que je me souviens, en 1975, il y a Sandy Plodocus qui a gagné le concours, et je voudrais savoir... C'est pas possible, quoi. - Puis, euh... Fildar, s'il te plaît. - Ouais ? - Tu me vires Boules de pus. - Salut, mec ! - Non, mais c'est intéressant, ce qu'il dit, Gérard, t'inquiète pas. - Euh, Foufoune ? - Ouais, bah, euh... C'est pas truqué. - Bah, tu peux expliquer ? - Parce que Sandy a dit que c'était truqué, donc je veux pas dire comme elle. - Alors, moi, je peux te dire une chose. - Oui ? - Bonjour. - Bonjour. - Gérard, en attendant, il y a Miss Davy Ford sur l'IRC qui dit qu'en tout cas, s'il voit Sandy au Miss France, il considérera que c'est clair que c'est truqué. - Mais n'importe quoi. Euh, donc, moi, je peux vous dire une chose, que l'histoire de Miss France... Bon, alors, pour moi, terminé, je... - Non, non, Gérard, c'est bon, là ! - Gérard, t'es niaque pas ! - Regarde ! - Qu'est-ce qu'il y a ? - Regarde, Gérard ! - Hé, Olivier, t'arrêtes, t'as pas tes conneries derrière ! - Allez, assieds-toi, Gérard, c'est bon, reviens, allez, allez. - Fais pas le con, toi, non plus ! - Olivier, il travaille dans le studio à côté, alors c'est lui. - Alors, fais pas le con, toi. - Salut, c'est pas moi, Gérard. - Fais pas le con, parce que de toute manière, c'est terminé. Moi, je fais la dernière question. - On te fatigue pas, Gégé, c'est bon. - Non, non, mais c'est terminé, maintenant. Allez, hop. Moi, je peux vous dire une chose, que ça a été truqué, parce que, pour une bonne chose, c'est que la ministre Haïti pleurait avant, la présidente qui a donné un mouchoir pour qu'elle s'essuie les yeux, et normalement, c'était Miss Berry, qui devait être élue non Miss Haïti. Donc, pour moi, ça a été truqué, ça a été truqué. Et ça, dans la presse, ils en ont parlé, mais maintenant, ils écrasent. Pour l'instant, ils ont camouflé, ils ont mis fin, comme dans un jury, ils ont dit : "C'est une affaire classée." Donc, pour moi, c'est de la merde. - On m'excuse. - Voilà. - Donc, conclusion du débat. - Ah ! - Non, déjà ? - Non ! - Non, c'est pas possible. - Je suis en train de rattraper des gens, là. Si tu veux qu'on dépasse les 5 000, il faut continuer le débat, là. On est à 4 722, on est beaucoup remontés. Ils ne m'écoutent même pas. - Si, si. - Non, mais non. - J'écoute, Rigaud. - Non, mais tu ne m'écoutes pas. - On était à 4 000. - Tu ne m'écoutes pas. - On est à combien ? 4 722. Voilà. - Bon, ça va, tu m'écoutes, c'est bien. - Alors, devrait-on faire une élection de Miss Boudin ? On va demander à Mégo. - Moi, je suis d'accord avec cette idée-là. Je pense qu'il n'y a pas que les beautés qui doivent participer à l'élection. Il y a aussi les boudins, il n'y a pas que des beautés sur Terre. Voilà, je pense que chacun y trouvera son compte, non ? - Je pense. Poussin vers Mystère. - Oui, donc moi aussi, je pense que pourquoi pas ? Parce qu'il y a bien aussi des Miss pour les personnes âgées, pour les mamies, il y a des Miss mamies. - Et il y a des mêmes, je dirai plus tard, Georges ? - Oui, tout le monde doit être égaux. - Ah bah, c'est bien, toi. - Bah oui. - Donc, on peut élire n'importe qui. Qui c'est qu'un téléphone pourri, là ? - Eh Gérard, là, c'est Poussin. Je voulais te dire qu'en Amérique, ils font aussi les concours d'élections sur les femmes qui sont un peu fortes. Et donc, ça fait les élections de Miss ronde. - D'accord. Ok, Poussin, Mystère, bière. - Tu t'es inscrit, non ? - Euh, Clapouti ? - Ouais, j'avais une question. Comment on fait pour les maillots de bain, alors ? - Bah, tu peux préciser ? - Bah, si on fait l'élection de Miss Boudin, on fait comment pour les maillots de bain, quoi ? - Bah, tu peux trouver des maillots de bain... - Taille unique. - Taille unique ? - Ouais, si taille unique, ça craint. - Non, mais de toute manière, tu peux trouver des maillots de bain qui sont assez... qui sont faits pour ta taille. - Eh, j'ai des toiles de teint. - Faut pas qu'ils crassent, ici. - Gérard, sur IRC, il y a Miss Pourras qui demande : "Est-ce que c'est vrai que Miss France est à la beauté, ce que Sandi est au saucisson à l'ail ?" - Ah, bah, ça, peut-être. On verra, on lui demandera. Euh, boule de pus ? - Ouais ? - Boule de pus ! - Tu l'as virée ! - Ah, bah... - Ah, bah, oui, quand même, je suis là. Bah, vu que Fildar, il m'a pas mal calmé, il m'a bien engueulé au standard. - Ouais, il t'a vachement calmé, il est en train de faire le con avec sa caméra. - Non, c'est quelqu'un d'autre, je sais pas qui c'est, je connais pas les voix. Mais t'as pas entendu la question. - Ah, bah, t'as pas entendu la question, je répète pas. - S'il te plaît, j'ai pas été méchant pendant le débat. - C'était l'élection de Miss Boudin. - Voilà. - Voilà, Miss Boudin. Et c'était quoi ? Répète, répète. - Non, mais attends, répète, maintenant, t'as compris. - C'était l'élection de Miss Boudin, c'est ça ? - Bah, si Sandy participe, y a pas de problème, ouais. - Alors, Sandy, attends, merde, tu dégages pour de bon pour toi. C'est terminé. Allez, hop ! Hop là ! - Alors, euh... Qui c'est qu'il nous reste, donc, boule de pus ? Tu me reprends quelqu'un d'autre, hein ? Oh là là, fil d'art ! - Quoi ? - Tu me trouves quelqu'un d'autre ? - Non, j'ai pas le temps. - Ouais, t'as pas le temps, tu vas travailler. Foufoune ? - Ouais, euh... Bah, pourquoi pas, non plus, faire l'élection de Miss Jambe de Bois, Miss Oeil de Vert, ou Miss Culotte de Cheval, quoi, c'est ridicule. - Hum-hum. - Voilà. - D'accord. - Gérard ? - Oui ? - Y a Miss Eason qui me demande : "Est-ce qu'une fille qui n'est pas française peut participer à Miss France ?" - Je pense. - Ouais ! - C'est faux, c'est faux ! - Pour une fois, elle a raison, c'est faux, hein. - Ouais, mais attends ! - Non, mais attends ! - Non, non, ça... Non, non, ça, moi, je peux vous dire une chose, y a toutes les villes qui participent. - Ouais, mais c'est français, les villes. - Gérard, y a Miss Paradox qui me dit qu'il a vu Sandy à l'élection de Mister Nobile 92. - C'est bien. C'est bien, c'est pas mal. Donc, moi, je peux vous dire une chose, qu'on pourrait faire... plus de... Bon, celui qui s'amuse derrière, il arrête ! Bon, allez, terminé, conclusion. Hop. Voilà, c'est fini. Conclusion, donc... - Attends, on est combien sur Internet ? - Combien, Internet, Rigaud ? - On a perdu, conclusion, il se casse. - Mais non, mais non ! - Mais non, Rigaud, t'es con ! Combien, sur Internet ? - Combien ? - 4 722. - Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe. - Non, c'est pas grave. - La semaine prochaine, c'est les vacances, donc ça devrait cartonner, là. - Peut-être que dans la conclusion, ils vont peut-être... - Ils vont revenir ! - Tu t'écrases ! - Si ça se passe bien, mon avis, ils vont revenir. - Tu me fais du boulot de nasse, tu t'écrases au standard ! - Sinon, Gérard, Nassim... - Bon premier débat ! - Gérard ? - Oui, Rigaud ? - Nassim, il donne sa conclusion tout de suite avant de se barrer. Il dit que si Miss France s'est truquée, il n'y aurait que des Sandy en finale. Donc c'est pas truqué. - Si, ça a été... Ça a été truqué. Euh, Nassim, eh ! N'essaye pas de me virer tout le monde au standard avant les conclusions, parce que sinon... - Ouais, non. - Tiens, ça commence ! - Gérard, arrête, tu le tapes pas dessus ! - Arrête ! - Allez ! Gueule pas, ils vont pas revenir sur Internet, après. - Mais go ! - Ouais, conclusion, là, donc ? - Ouais, on arrête, là, c'est fini. - Bah écoute... Moi, Gérard, je vais te dire une chose. Pendant le débat, je suis tombée amoureuse de toi. - Non, bah c'est bien, mais je suis bien pris. - Moi, je suis tombée amoureuse de toi, grave. Je n'ai pensé qu'à toi, cette nuit, là. - Eh bah, c'est bien, t'as... - Non, s'il te plaît, fais quelque chose, là. - Non, non, mais moi, je peux rien faire pour toi. - Parole gentille, non, mais quelque chose de gentil, seulement. - Bah, attends, attends, tu reprends le fil d'art, il va... Tu reprends le fil d'art, pouce en vert. - Ouais, j'ai dessiné son numéro ! - Ouais, bah écoute, je pense que c'est... - Fil d'art ! - Allô ? Y a quelqu'un ? - Oui, y a moi, y a moi. - Pouce en vert ! - Oui, non, mais je suis là, t'inquiète pas, hein. - Conclusion ? - Tu m'entends, là ? - Ouais. - Donc, conclusion, bah, ce que j'ai à te dire, c'est que c'est un très bon débat, le meilleur que t'aies fait, et en fin de compte, bah, je pense que je vais m'inscrire à l'élection Miss France. - Non, non, non, non, non ! - Si, si, si, si ! - D'accord. - Jean ! - J'en comprends le tout, hein. - Georges ! - C'était bien, mais à la prochaine fois, ma fille, ça va être Miss France. - De quoi ? - Berry, l'année prochaine. - Qui ? - Ma fille. Miss Berry, ça sera Miss France l'année prochaine. - D'accord. - Voilà. - Tlapouti ? - Ouais, bah moi, je pense qu'il faut garder l'émission des Miss France, parce que comme ça, on peut bien se marrer à la télé, quoi. - Ouais, non, mais y a des limites. Et Foufoun ? - Salut, Gérard ! - Tlapouti, tu me rappelles après ? Et, euh... - De quoi ? - De quoi ? Qui c'est que je rappelle après ? - C'est un message personnel. - Allô ? - Je voulais dire qu'il te crevait pas trop le cul, parce que, depuis la rentrée, tu fais un débat suivant le reportage qui est passé samedi d'avant sur la Une. Donc, je pense que tu pourrais faire preuve d'un peu plus d'imagination et d'un peu plus de culture. Surtout que, en de bon intendeur... - Salut ! Eh bah, la prochaine fois, on t'appellera pas, parce que les débats que je fais sont déjà convenus avec Max, et ça, on en avait discuté. Donc, le débat sur Miss France, c'était prévu. Normalement, on devait faire la solitude et j'ai annulé. - Parce qu'on voulait rebondir... - Fils France ! - Fils France, ouais. On voulait rebondir sur l'actualité de Fils France. - Fils France ! - Fils fucking ! - Toi, écrases ! - Jérard... - Donc, moi, je voulais... - J'ai une grande nouvelle, on a dépassé les 5000, enfin. - Ouais ! - Quand ils ont entendu que j'avais demandé de revenir pour la conclusion, ils sont revenus. On est à 5003. - Ouais ! - Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe ! - Je vais citer quelques conclusions. - On va peut-être remercier les 5000. - Bah ouais, on va remercier... - On va peut-être les citer, on va peut-être donner leur pseudo. Ça va peut-être être un peu long. - Miss Acetone, Miss Boudin, Miss Devi One, Miss Coras, Miss Zed Zed, Miss Olio, Rip, Ara, Beko, Bénichou, Bigo Pleu, Hélène Dille, Finger Eater, Jean Lucien... - C'est bon ! - C'est bon ! - Attendez, il m'en reste... Je n'ai pas fini. Triso, Web Shark, Sweet Boy... - Ça y est, ça y est, c'est bon ! - Rigaud, Rigaud, c'est bon, c'est bon ! - OK, et une petite conclusion ? Une petite conclusion quand même de Miss Turpentine. Elle dit que ton débat, il n'avait ni queue ni tête comme toi. - Bon bah ça, je m'en doute. C'est toutes les semaines que j'entends ça. - Sinon, il y a aussi Yankee, il y a aussi Madame de Fontenay, quand même. - Merci Rigaud, c'est bon. - Miss France, Miss Berry, Miss... - Salut, salut ! - Salut, salut ! - Donc, de toute manière, là, vous allez retrouver Rigaud. - J'ai oublié Beko, j'ai oublié Beko. - Ouais, bah Beko... - Je suis désolé. - Donc, voilà, merci à tous d'être restés. - Je voulais saluer les demoiselles auditrices. Il y en a 4 ou 5 qui sont venus ce soir du Havre. - Il y a 4 personnes du Havre qui sont venues. - Les 4 pour filles, là. - Qui sont venues aussi pour toi, spécialement, que pour moi. - Oh si, oh si, oh si, elles ont entendu. - Par contre, il y en a une qui t'a posé un lapin. - C'est qui ? - Ah ah ah ! - Cette semaine ? - Ouais. - Il y a eu deux lapins en l'espace d'une semaine. - Rien que toi, j'ai plus de batterie. - Bah non, t'as plus de batterie. - Gérard, j'ai oublié Miss LGM. - Ouais, bah ça, je vais pas aller. Bon. - Conclusion du débat, Gérard, toi, de Miss France. Qu'est-ce que tu penses de Miss France et de tout ça ? - Personnellement, j'en pense que c'est... En fin de compte, ça a vraiment été un peu... - Et Miss Paradoxe, excuse-moi. - C'est bien. Donc, pour moi, je pense qu'à mon avis, ça a été un peu truqué. Parce qu'il faut se dire une chose, que ça, ça a bien été précisé dans la presse. Même sur Exclusif, ça a bien été dit, comme quoi la présidente avait bien donné son mouchoir. À Miss Tahiti. Et que normalement, ça devait être bien Miss Berry qui devait être élue. Donc, la semaine prochaine, étant donné... - C'est le 24 au soir. Et non seulement nous serons là pour fêter Noël avec vous, pour tous les pauvres paumés qui sont de l'autre côté et qui fêtent pas Noël et qui sont malheureux. Donc, nous, on fêtera pas Noël en famille, en ce qui nous concerne, et on sera là. Et comme ça tombe un jeudi... - Ça tombe un jeudi. - Donc, Gérard sera là pour ses débats. Et un débat de trois heures. - Vas-y, dis, Gérard. - Un débat qui va porter uniquement sur mes copains les routiers ! - Ouais ! - Et je veux des routiers à l'antenne ! Et même devant la radio pour Noël, je veux entendre klaxonner ! - Voilà, donc un débat de trois heures avec à peu près 20 questions. - Euh, on va faire 22 questions. - Ouais ! - On va essayer d'avoir 22 questions. Et je vais les travailler pendant... - Avec la même équipe, quand même ? - Ouais, si ça se calme. Donc, vous allez retrouver, pour finir, Rousseau. Excuse-moi du temps, tu reprends avec un peu de retard, mais c'est pas grave. Je t'avais dit avant 4 heures, donc on n'est pas loin. - T'as de la veine. - Donc, Rousseau pour la nuit sans pub. 6h-9h, Barthes, après la suite des émissions. Bien sûr, demain soir, 22h, minuit max, avec Jean Deneuver. Et bien sûr, si vous voulez des places à La Loco, n'hésitez pas, Fildar va vous attendre. Il va vous récupérer pour avoir des places à La Loco. Donc, sur ce, je vous souhaite une bonne nuit à tous. - Des places de ciné aussi, des places de parking, des places de... - Tout ce que tu veux. Et bien sûr, demain soir, n'hésitez pas. Branchez-vous tous sur FUN. - Aucune hésitation possible. - Maintenant, vous n'avez plus le droit de vous tromper. Écoutez FUN. - Moi, je vous mets sur Énergie. - Oh, ma gueule à toi ! Toi, tu vas te faire sauter, tu vas aller dans une poubelle sur Énergie. - Voilà. Le dernier disque, avant de se dire au revoir, c'est... - Le dernier disque, c'est : "Mets tes doigts dans les fesses, avec le beurre, c'est mieux." "Avec du beurre, c'est mieux." Et c'est... Tu n'aimes même pas ça ? - Si ! "Avec du beurre, c'est mieux." == Le débat sur les routiers == === Contexte === Nous l'avons dit, l'époque était particulière. Époque des grands passionnés, des jeunes gens, d'une sorte d'euphorie. Pour ces gens, travailler à des moments sacrés n'était pas un problème. C'est évident pour Gérard, vu son manque de socialisation et de lien avec l'aspect familial de telles fêtes, mais ça l'est moins pour l'équipe régulière de la radio. Et pourtant, pas de best of, les animateurs sont là, au grand complet. Alors pourquoi ne pas fêter en direct Noël ? Et se faire plaisir avec un débat de Gérard, dans la pure tradition surréaliste. C'est à ça que ressemblera la messe de minuit de Fun radio. Pour faire plaisir à l'animateur, Max accepte son thème favori : les routiers. C'est un peu redondant par rapport à celui de la semaine d'avant, mais ce ne sera pas la seule redondance de ce thème. Et là-dessus, il est intarrissable. COmme si les astres étaient alignés, et cela n'arrivera plus ensuite, même les audituers vedettes étaient là, sans exception, malgré le moment. De quoi offrir un beau cadeau de Noël à la jeunesse adolescente de l'époque. === Les personnages === === Transcription === Je tais toi, je parle à Gérard, oh là là ! Bonne soirée Anne-Joëlle, merci, au revoir ! Allez hop, on dégage ça. Suivant ! Ah je peux plus Anne-Joëlle, je peux plus. C'est même pas physique, c'est vocal là. En plus c'est pas gentil ce qu'elle t'a dit. Ouais mais attends, tu vas voir ton répondeur, il va être blindé pour elle. Alors, donc ce soir, minuit pile dans 20 secondes, les conseils de Gérard et Sandy jusqu'à minuit et demi, une heure moins le quart, on va voir comment ça va se passer. Et même si ça se passe même plutôt bien, on fera peut-être jusqu'à une heure les conseils de Gérard et Sandy, c'est sympathique. Non mais moi j'aurais bien voulu un petit jeu de la vérité, un petit peu quand même ! En règle générale ça se termine toujours mal parce que les questions sont assez dures et il faut voir si vous assumez, on va voir. On va déjà démarrer la première demi-heure et voir comment ça va se passer. Qui allons-nous accueillir Gérard et Sandy ? Alors on va accueillir Nina, 17 ans de Paris. Nima ! 17 ans de Paris. Oui bonsoir. Oui bonsoir. Bonsoir Max. Salut Nima. Bonsoir. Joyeux Noël à tous. Merci. De même pour toi. Ouais merci. Bonsoir Michel. Oui alors j'ai un petit problème. Comment ? Non non moi c'est Sandy. T'énerves pas. C'est pas ta chienne d'accord ? Michel ! C'était l'américaine, bonsoir Michel et tu fiches pas ta chienne. D'accord. Tu commences à te calmer d'accord ? Ouais. Parce que sinon on passe à quelqu'un d'autre. Non non attendez, on va y aller mollo parce qu'il est minuit, il faut aller jusqu'à 4h. Donc tranquille les gars, tranquille les gars. Alors ton conseil c'est quoi ? Ce n'est pas offert de... Non mais attends il va le dire lui-même. Non mais Gérard, Gérard. Gérard. Oh non mais concentre-toi. Arrête de les emmerder toutes les deux secondes au standard. C'est à lui de poser son problème. Parce qu'il est noté sur ta feuille que tu dois dire pourquoi ton... Hein ? Bon merci Max. Qu'est-ce qu'il t'amène Ringo ? Quoi ? Allez vas-y magne ! Bon alors en fait mon conseil c'est que j'ai pas de cadeau pour ma mère pour demain. Et je vous donne un conseil de cadeau. Déjà moi j'ai une question à te poser. Qu'est-ce que ta mère elle aime ? Elle aime forcément quelque chose. Si c'est des fleurs ou si c'est... Je sais pas moi. Elle aime les voitures. Ouais. Quel genre de voiture ? Ah les voitures jaunes. De couleur jaune. Ouais. Et de quelle marque ? Une marque japonaise. Une marque japonaise ? Mais quelle marque ? Il y a plusieurs marques japonaises. Mais non mais non non non non non non non non. Non mais là déjà on va avoir des problèmes. Non non excuse-moi. On va avoir des problèmes avec ça direct parce que vous avez dit... Pas de marque. Une marque japonaise. Une marque japonaise c'est une marque. Donc... D'ailleurs on sait que tous ceux qui conduisent avec une voiture japonaise c'est une marque. Comme pourrait l'être Renault. Moi j'ai... T'as quoi comme voiture une japonaise ? C'est une marque. Pas de pays rien. A la rigueur des affluents ou des... Vous avez le droit à... Mais pas... Le parfum. Qu'est-ce qu'elle aime comme parfum ? Oh tu te réveilles ? Allo ? Une. Ouais. Bah alors tu réponds pas aux questions que je... Oh tu te réveilles ou quoi là ? Ou je te réveille moi de tout à l'heure ? Donc en fin de compte elle aime les voitures et qu'est-ce qu'elle aime d'autres ? Elle aime un peu de tout. Les parfums. Les vêtements. Ouais. Bon bah moi je serais avec toi. Mais tu disposes de combien d'argent déjà ? 200 balles. 200 balles. Donc déjà pour 200 balles je pense que tu peux lui offrir une bouteille de parfum. Une bouteille de parfum ? Je pense que c'est déjà bien quand tu... Une bouteille c'est grand. Comment ? C'est beaucoup une bouteille. Non mais attends tu trouves du parfum à moins de 200 balles. Arrête tes conneries toi. Comment tu vas faire ? Tu peux avoir du parfum pour moins cher. C'est sûr. Maintenant si tu veux lui offrir un bouquet de fleurs je pense que tu peux aussi. Poignée avec la bouteille de parfum. D'accord. Donc voilà mais tout dépend de ce qu'elle aime aussi. Elle aime les parfums exotiques. Les parfums exotiques. C'est-à-dire ? C'est quoi ? Quel parfum exotique ? Je ne saurais pas te dire précisément mais... Attends parce que du parfum exotique il y en a plusieurs. Alors précise. Avec la noix de coco ? Avec la noix de coco tout ça non ? Non mais attends. Laisse le préciser lui. Alors avec la noix de coco ? Ouais vas-y. Parce qu'on vient de te le dire. Vas-y. Non avec la noix de coco, ananas... Ouais c'est ça. T'as déjà vu du parfum à l'ananas toi ? Ah si si si. Il y a même du parfum à la pêche aussi. Non mais attends. Du parfum à l'ananas t'en as déjà vu toi ? Oui j'en ai déjà vu. T'as vu jouer ça dans Spirou Magazine ? Non pas dans Spirou Magazine. Non mais dans Tintin Milou. Non non plus non. Non mais dans Hercule. Non plus. Hercule et Pif. Non mais donc voilà tu peux lui offrir une bouteille de parfum accompagnée d'un bouquet de fleurs. Et puis ça... Non le mieux. Moi le mieux à ce que je te propose. Ouais. C'est d'y offrir un bouquet de fleurs. Ouais. Bah oui c'est ce que je viens de dire. Avec une petite carte. Et je mets quoi dans la carte ? Bah attends. Joyeux Noël et puis bonne fête et puis... Bah attends. Tu sais pas ce qu'on met sur une carte de bonne année toi. Broutille. Bah c'est pour ça que j'appelle. Comment ? C'est pour ça que j'appelle. Ah ouais. Non non mais attends. Tu nous demandes pour offrir un cadeau et tu nous demandes comment qu'on écrit une carte. Bah tu me dis de... Prendre un bouquet de fleurs avec une carte. Tu écris. Tu paies une carte. Tu mets Joyeux Noël et bonne année et bonne santé. Voilà. 99. Hein ? Ouais. Accompagné des fleurs et puis du parfum. Ouais d'accord. D'accord ? Je trouve pas que c'est un peu commun comme cadeau Gérard de toujours offrir des fleurs ou du parfum. Ouais c'est classique. Bah tout dépend de ce qu'elle aime. Mais ouais mais de toute manière il nous dit pas ce qu'elle aime. A part les voitures. Mais attends. Est-ce qu'il a l'argent pour acheter une voiture ? 100 balles pour acheter une bagnole. Non mais il peut peut-être déjà acheter une maquette. Non ? Ou un truc. Bah non mais attends. Une maquette. Ouais une maquette. Elle fait collection des voitures. Ouais ouais. Pourquoi pas. Ouais c'est ça. Ou alors moi ce que je te propose c'est que tu achètes une voiture pas trop chère. Tu vois. Une petite voiture miniature. T'achètes aussi une bouteille de parfum pour accompagner la voiture. Et en même temps tu lui offres des fleurs parce que c'est normal. Tu vas pas y aller. Donc voilà ce que je peux te répondre. J'espère qu'on a pu t'aider quand même un petit peu. Ouais un petit peu. Non mais moi... Ouais je pense le mieux. Le mieux c'est que tu y alles avec... Si elle aime le parfum. Le plus grand cadeau que tu peux faire à une personne comme ça. Elle a quel âge ta maman déjà ? Elle a 45 ans. 45 ans. Donc le mieux c'est que tu y achètes une bouteille de parfum. Ouais. Et tu lui offres un bouquet de fleurs. Ouais d'accord mais j'ai un autre problème aussi. C'est que tout est fermé là. Ouais mais attends. Demain c'est ouvert. Demain c'est ouvert. Demain c'est ouvert. D'accord. Y'a des grandes surfaces demain qui sont ouvertes. Le 25 t'es sûr ? Oui oui oui. Jusqu'à midi normalement. Jusqu'à midi ? Ouais. Et si elle se réveille avant ? De quoi ? Et si elle se réveille avant ? Mais alors ? Mais c'est à toi de te réveiller avant midi. Non mais d'accord. Non mais attends. Tu comprends ce qu'on te dit ou pas là ? Non mais crie pas. Non mais attends je crie pas. C'est bon c'est Noël. Pour l'instant on te demande quelque chose. Est-ce que tu seras réveillé avant midi ? Oui ou non ? Ma mère imagine elle se réveille à 8h. Moi et toi tu te réveilles à 9h. Non mais t'inquiète pas. Tu fais comme on t'a dit. T'achètes un bouquet de fleurs. T'achètes ce qu'on t'a dit quoi. Avec la voiture. Si elle aime les voitures. Ou si elle préfère le parfum. T'achètes le parfum quoi. Ça dépend. C'est toi qui vois avec l'argent que t'as. D'accord. Mais vous êtes sûr que demain c'est ouvert ? Bah oui c'est ouvert demain. Mais moi je penserais plus pour acheter du parfum que d'acheter la voiture. Parce que la voiture c'est une voiture de collection. Mais le parfum tu peux le mettre tout le temps. Dans la voiture. Tu vois l'huile de voiture. Et voilà quoi. Bah merci beaucoup. C'est tout ce que je peux te dire moi. Ok bon bah je suis pas avancé. Donc je te souhaite de bonnes fêtes. Et puis bah amuse-toi bien. Bon bah joyeux Noël quand même. D'accord merci. A toi aussi. Salut. Le second c'est quoi ? C'est qui ? Le second c'est Valérie. 35 ans de Paris. Bonjour. Bonsoir. Bonsoir. Je vous souhaite un joyeux Noël Gérard. Bah moi aussi. Je te souhaite un joyeux Noël. Hein Christine ? Oui c'est Christine. Ouais c'est ça. Alors bonne nuit. Au revoir. Au revoir Christine. Au revoir. Au revoir. Mais elle a besoin d'un conseil. Elle a besoin d'un conseil. Ah non Christine ? Oui. Comment vas-tu ? C'est l'ex de Gérard. Ah ? Ça va ? Ça va bien ? Oui. Non mais t'inquiète pas. Gérard c'est Noël. Fais le gentleman. Il pourrait être une meuf. Bon j'étais mauve avec lui quand même. Il soit poli un peu. Non mais t'inquiète pas. Ça va s'arranger. Bah oui. Faut rester cool quoi. Bah oui. Moi c'est vrai que des fois je suis un peu... Dès que je suis là je me dis oh mince. Mais bon. Faut pas crisper quoi. On n'est pas des gamins pour se disputer. Bah ouais c'est vrai. C'est vrai t'as raison. Je suis d'accord avec toi. Bah oui genre. De ça qu'on fait le gamin. On n'est pas des gosses. Faut rester zen quoi. Bah oui. Bravo Sandy. Ouais Sandy. T'as profité de ta vie un peu. Bah alors vas-y Christine. Donc à part ça qu'est-ce que t'as à dire ? Moi bah j'ai dit c'est joyeux Noël et puis c'est tout. Bah c'est gentil ça. Voilà. T'as besoin d'un conseil non ? Vous êtes heureux tous les deux que ça marche très bien pour vous deux. Bah je t'en remercie. Moi je te dis de même que la vie soit belle pour toi et puis que bah si t'as des enfants ou pas je sais pas bah que tu sois heureuse quoi. Je peux pas en avoir. Donc je sais pas t'as pas de conseil à demander ou... Non rien. Bah c'est cool Christine. Non mais c'est gentil d'avoir téléphoné et puis... Bon bah c'est gentil Christine on te souhaite un joyeux Noël. Bon réveillon l'amoureux. Ouais. D'accord merci. Je t'en remercie beaucoup. Ouais je vais faire le réveillon avec Sandy demain. C'est cool. Bon Sandy tu dois avoir une autre fiche là. Tu vas être à Yanis. Ouais attends je vais... Parce que Gérard est parti on sait pas où il est il va certainement revenir. Attends ça c'est... Ah non c'est pas fait ça. Conseil GG Sandy a un problème pour faire la cuisine. Voilà Yanis. Si si. Donc on va accueillir Yanis 18 ans de Limoges. Salut. Allo ? Allo ? Salut Yanis. Salut joyeux Noël. Oui toi aussi. Bon je vais te parler j'ai vraiment des gros problèmes pour faire la cuisine. J'arrive réellement pas. Mes parents sont pas venus ce soir pour Noël. J'en prends marée de médecine alors je travaille. J'essaie de faire la cuisine pour manger un peu. J'ai fait des pâtes et tout a brûlé. C'est tout cramé à l'intérieur. Je sais pas comment il faut faire. Mais comment t'as fait pour faire cuire les pâtes et que ce soit brûlé comme ça ? J'ai pris une casserole. J'ai pris de l'eau. J'ai mis les pâtes dessus et je sais pas j'ai laissé. Une demi-heure et puis après pouf. Une demi-heure t'as mis les pâtes ? Bah ouais faut que ce soit bien chaud. Non non attends attends. Attends attends attends. Déjà les pâtes tu les fais pas cuire une demi-heure. Tu les fais cuire maximum. 10 minutes à 15 heures. 10 minutes. Ça va être froid après. Non non non. Après tu peux les faire réchauffer. Tu vois si t'as un micro-ondes tu peux les faire réchauffer. J'ai pas de micro-ondes. J'ai juste une petite plaque. Et t'as pas un petit four où tu pourrais faire tu vois des plats cuisiniers genre surgelés les trucs comme ça ? Non non j'ai juste une plaque chauffante. J'ai une chambre d'étudiants donc j'ai juste une petite plaque. Et qu'est-ce que t'aimes exactement comme nourriture ? Tu dois avoir une préférence. Je sais pas moi. Si t'aimes je sais pas soit les surgelés soit les boîtes de conserve je sais pas. J'aime bien les raviolis. Ah t'aimes bien les raviolis. Les raviolis c'est pas dur à faire chauffer. Tu prends une casserole et puis bon c'est bon. Comment on fait des raviolis Sandy ou Gérard ? Je sais pas vous pouvez nous dire. Non mais attends. Une boîte. Tu ouvres la boîte. Ouais. Tu la mets dans une casserole. Sans te couper les doigts. Ouais. Sans te couper les doigts. Pas faire comme Sandy. Tu mets la boîte dans la casserole où tu vis. Non non mais pas faire comme Sandy pour un avocat prendre son doigt pour un avocat. On parle des raviolis Gérard. L'avocat c'est pas une boîte de conserve. Donc pour ces raviolis le mieux c'est de faire une chose. C'est couper ta boîte. Non mais attends. C'est des plaques sur pente ? Bah ouais. Ah c'est plaques électriques. Ouais. Alors sur plaques électriques tu les mets à... 10 ? Non ? Non non non pas à 10 parce que c'est trop. À 3 peut-être ? Trop. 3-4 ? 3-4 ? Ouais je pense. Ouais. Et tu fais attention que ça crame pas. Tu surveilles et tu touilles de temps en temps pour voir si ça crame pas dans la casserole. Est-ce qu'il faut mettre de l'eau avec les raviolis dans la casserole ou pas ? Non non parce qu'il y a de la sauce déjà. Il y a de la sauce. Ou du beurre pour pas que ça attache. Si si si. Il faut mettre quoi Gérard ? Attends attends attends. Attends Sandy Gérard c'est mieux que toi. Non non attends attends. Une fois que t'as retiré tes raviolis de la boîte. Ouais. Il te reste un peu de sauce dedans. De quoi ? De la sauce ? Ouais de la sauce. De quoi comme sauce ? De la sauce tomate abrutie ! Bah ouais mais j'en ai pas de sauce tomate moi. Non mais ils sont déjà dans les raviolis. Oh mais c'est pas possible ! Tu comprends ce qu'on veut dire ? Bah ouais bah ouais. Dès que t'as les raviolis on t'ouvre la boîte. Attends Gérard excuse-moi. C'est Max. Il y a des fois les gens ne comprennent pas toujours. Moi je comprends pas tout lui je te le dis. Attends comment que tu fais une omelette toi ? Bah avec des oeufs. Et tu mets quoi dans ta poêle ? Je mets ce qu'il y a dans la coquille c'est-à-dire l'oeuf et la sauce. Le blanc. Et comment que tu les fais cuire tes oeufs ? Bah je fais chauffer. Ouais avec quoi ? Bah avec du gaz. Ouais et tu mets quoi pour que ça chauffe ? Bah il peut mettre des lardons. Bah j'en sais rien du beurre ou du beurre. La crème fraîche. La crème fraîche ? Non la crème fraîche c'est quand tu veux faire des champignons à la crème fraîche. Mais moi des fois je mets un peu d'herbe de Provence avant. Pour bien que ça saisisse l'affaire. N'importe quoi toi. Donc on revient aux raviolis donc Gérard les raviolis. Bon les raviolis. Donc pour en finir avec tes raviolis là. Ouais. Donc tu mets un peu d'eau dans ta boîte. Pas beaucoup. Non dans la casserole. Dans la boîte ? Non dans la boîte pour bien retirer. Ah pour diluer. Ah ok. Pour diluer ce qui reste. Tu mets pas beaucoup. Tu prends une cuillère à boire pour tourner de temps en temps. Tu surveilles. Rigaud oui une question internet. Ouais Gérard il y a Steph sur l'IRC qui te demande si tu l'invites à bouffer demain parce qu'il aime bien tes conseils cuisine. Non. Pourquoi ? Non j'invite personne à bouffer chez moi demain. Pourquoi ? Hein ? Non le 31 ils sont tous invités. Ah ouais ouais j'ai vu l'affiche ouais. Vous êtes tous invités le 31. Le 31 ils sont tous ceux qui vont venir vont être aux flics. Donc ? Nuance. Ouais bah pour les raviolis Gérard. Ouais ouais. Non mais tu ferais une parenthèse d'ailleurs pour en parler tout à l'heure et en montrant. Ouais. Elle est où l'affiche ? L'affiche est là et en plus il faut qu'on parle du courrier parce que t'as reçu du courrier pour Noël en plus. Ah ouais si c'est des conneries ça sert à rien. Non non non. Non c'est des bons cadeaux. Donc ton histoire de raviolis. J'en mets combien ? Un demi litre ? Mais non tu t'en mets un petit peu. Un petit peu. Un verre ? Ouais tu mets un verre dans ta boîte tu secoues et tu remues le restant de la sauce tomate. Ok. Et tu le mets dans ta casserole ? Il y a des raviolis dans la casserole normalement. Oh là là. Ouais. Mais non les raviolis tu les mets dans la casserole donc si tu les mets pas ils peuvent pas y être. Bah ouais. Donc c'est logique. Ok ok ouais. Ouais. Et qu'est-ce que t'aimes d'autre à part les raviolis ? Bah les pâtes j'aime bien mais bon ça cramait tout à l'heure j'en ai plus là. Donc les pâtes bon c'est des spaghettis ? Non non c'est des petites coquillettes là. Bah les coquillettes tu les fais chauffer à je sais pas 5-10 minutes et ce que tu peux faire de l'huile avec du sel. Ah ok. Et tu remues de temps en temps pour pas que ça colle. Ah ok. Et si tu veux me faire des nouilles à la sauce tomate tu mets de la sauce tomate dedans mais après tu les égouttes. Ouais mais la sauce tomate c'est des trucs en briques ou les... Bah ce que tu veux. Oh tu peux avoir ce que tu veux des petites boîtes ou des grandes boîtes ça dépend. Ouais. Enfin voilà Yanis. Ça y est t'es renseigné au moins tu peux faire quelque chose de main de potable. Ok. Comme dirait Gérard ok ? Ok. Bah bonne soirée à toi. Merci. Ouais bonne soirée. Gérard le suivant ? Bonsoir. Allo. Allo. Allo. Y'a quelqu'un ? Ah bah elle est partie. Y'a quelqu'un dans la secoupe ? Bah c'est pas grave c'est pas grave. Bon. Elle est manouillée. Je sais pas. C'est pas grave. C'est pas grave. On va accueillir Thomas 25 ans. Ouais. 25 ans de Nice. Ouais salut à tous. Bonsoir. Bonsoir à toi. Salut Sandy. Salut. Oui salut. Bah bon joyeux Noël quand même. Merci. Ouais j'espère que vous avez passé un bon réveillon. Bah tu vois là on y est. On est en plein dedans. Ok. Bah écoute moi je t'appelle justement c'est un peu à cause de ça parce qu'en fait j'ai bien fait la teuf et j'ai un petit peu trop mangé j'ai un petit peu trop bu et j'ai peur demain d'être un petit peu malade et d'avoir un petit peu la gueule de bois donc on m'a dit que t'étais calé sur le sujet donc j'aurais voulu savoir si t'avais des petits trucs pour éviter si tu veux d'avoir la gueule de bois ou la chiasse. D'accord. Alors ce que je te conseille pour pas avoir pour pas avoir envie de... Pas manger de chocolat d'abord. Est-ce que t'as mangé du chocolat ? Ouais ouais il y avait de la bûche au chocolat en dessert. Non mais ça c'est pas ça qui va te... Attends attends Thomas. Oui oui oui. Pour l'instant le réveillon n'est pas terminé. Ah bah oui mais moi j'étais fini de manger là j'ai déjà mangé de la bûche. Mais qu'est-ce que t'as mangé exactement ? Alors en entrée il y avait des huîtres. Ouais. Après j'ai bouffé de la moule quand même un petit peu. Ouais. Après on a enchaîné foie gras saumon tu vois bien classique. Ouais. Ok. Après un bon petit rôti, fromage et puis la bûche. Bon ça va là c'est pas trop c'est pas un grand repas comme il y en a qui font. Si tu veux moi j'ai un petit estomac quoi. Tout le monde n'a pas la chance d'arriver à digérer des quantités de nourriture faramineuse peut-être comme toi Sandy mais moi... Ah non non moi je te rassure tout de suite je mange pas beaucoup. Tu manges pas beaucoup ? Par rapport à ce que tout le monde peut croire... Menteuse ! Non elle mange pas beaucoup. Menteuse ! Menteuse ! Menteuse ! Menteuse ! Attends attends Thomas. Moi je démens ce qu'elle vient de dire. Ouais c'est vrai c'est dégueulasse ce que t'as dit. Elle a dit qu'elle mange pas beaucoup mais elle arrête pas de manger du chocolat du matin au soir. Donc c'est une menteuse. Non pas en ce moment. Une menteuse ! Elle mange plus de boîte de pales d'affilée. Elle est peut-être enceinte Gérard si elle mange du chocolat non ? Bah oui. Attends ça c'est pour le jeu de la vérité d'accord ? Ah ouais merde. Ok. C'est vrai que si elle est enceinte tout de suite elle mange plus mais moi je suis pas enceinte et je te dis je mange pas beaucoup. Non mais moi de toute manière un conseil que je vais te donner pour pas avoir la gueule de bois si t'as bien bu si t'as bien arrosé le réveillon un conseil que je te donne c'est de boire un café salé. Un café salé ? Non mais ça c'est pour faire vomir ça le café salé. Ah oui mais justement. J'ai pas envie de vomir justement j'ai pas envie d'être malade c'est ça le problème. Et bah alors dans ce cas là tu fais une chose tu bois un café sans sel. Ou sinon si t'es malade. Ah merde. Tu peux faire du vélo aussi si tu veux. Un café sans sel. Non Gégé le problème le problème c'est que là quand je vais aller Un café sans sucre excuse moi. Ok quand je vais aller me coucher avec ma copine déjà premièrement je pue de la gueule et deuxièmement j'ai pas envie de lui dégobiller dessus. Bon alors dans ce cas là tu fais une chose tu bois un café sans sucre et avant de faire l'amour avec ta copine t'essayes de te laver... De te laver les dents quand même. De te laver les dents. Non pas la quéquette attends et oh. Bah si il peut hein. Je me lave pas la quéquette ? Attends si il veut faire la gueule il peut te laver la quéquette hein. Ah bah ouais. Bah attends mais attends. Non mais je suis d'accord avec toi. Mais de toute manière et oh. Ouais. Moi je vais te dire une chose. T'en dis est-ce que tu te laves la quéquette avant l'amour ? Moi d'abord je te rassure j'ai pas de quéquette. Ouais la chounette. Ouais la chounette bah ça dépend hein si j'ai pas envie je la lave pas hein. Ouais ça peut être souvent. Mais t'as vraiment envie non ? Mais ça ça dépend hein moi je prends une douche. Deux fois par jour donc y'a pas de problème. Un jour. Non non pas par mois. Non pas par mois non. J'en connais tout à l'heure qui vont se prendre des baffes. Ouais Manu. Hein Fildar et Manu ? Voilà. Attends attends attends. Juste pour dire qu'il faudra quand même penser à... On plaisante on plaisante mais ça serait bien quand même qu'on fasse un tout petit point sur... Ouais un petit point courrier mais justement on va abréger. On va finir avec Thomas. C'est fini parce que je voyais parler entre vous. Ah non non non. Bah lui il est là. Bah lui il est là. Je pense que pour toi Thomas la solution donc c'est déjà si t'as envie de faire l'amour là maintenant. Ouais. Donc... J'ai peur de vomir pendant l'amour. Surtout y'a un truc que je te conseille si tu me le permets c'est que bon dès que tu veux faire ça avec ta copine surtout tu te protèges. Oui non mais ça y'a pas de problème. Bon bah voilà ça y'est ça y'est ça y'est c'est bon. Le problème c'est le mal de mer. Je vais avoir le mal de mer c'est tout. Ouais non mais attends. Ou sinon tu prends un cachet d'aspirine si ça va pas. C'est bon c'est bon c'est bon. Terminé apparemment il a assez de conseils ou pas ? Bah pas des masses. T'es conseillé ou pas Thomas ? Bah je trouve que c'est léger quand même au niveau du conseil. C'est normal. Je vais lui vomir dessus c'est tout. C'est comme ça que ça va finir. Non mais si t'as envie de vomir tu vas dans les cabinets et puis tu vomis c'est tout. Ouais ouais. Et puis une fois que t'as fini bon bah tu retournes la voir et puis gentiment. Voilà. Sans lui vomir dessus en principe. Attends tu vomis pas sur ta copine attends arrête de dire des bêtises là. Tu lui demandes avant. J'aimerais bien éviter. Ou sinon tu peux prendre des sacs et puis tu vomis dans un sac. Et puis après tu mets ça dans le vide d'ordure. Voilà. Bah même tu prends un préservatif et tu vomis dans le préservatif et puis basta. Mais non attends. C'est cramé ça Gérard. Hop terminé. Bah merci Thomas. Terminé Thomas. Bon bah bonne chance à toi. Merci à toi. Au revoir. Bon alors Gérard. On pourrait. Ouais. On a reçu du courrier donc déjà du. On a reçu du pâté de foie. Non non. Non non non. Ça c'est pas fesse de babouin. Gourmet. Gourmet. Gourmet trois étoiles. Mousseline de soie. De sol. De sol. De sol. Faudra que tu le goûtes quand même avant de partir. Non ça me paraît bizarre ça. Donc apparemment t'es abonné à Atlas. Voilà ça. Tu peux ouvrir. Non mais ouvre. Non non mais attends. Ça c'est. C'est pas grave. L'abonnement c'est 8000 francs par trimestre. Non non mais ça c'est. C'est le mec. Parce que les mecs qui t'ont abonné ils demandent l'argent apparemment à Atlas. Donc moi j'ai dit que c'était pas fun. Ça c'est le mec. C'est le mec qui s'amusait à m'envoyer les trucs de camion et qui me demande. Bah voilà. C'est bien ce que. D'accord. Voilà. C'est quoi t'as des étiquettes de camion là ? Et t'avais une lettre non ? Ouais en fait on a reçu le colis tu vois. C'est rare. C'est Fès de Babouin qui t'a envoyé donc ce colis là. Le beau colis. Et donc en fait c'est pour Noël bien sûr. C'est pour toi. Et en fait dans ce paquet il y a un voyage. Destination au choix. Il y a des millionnaires. Des bancos. Un abonnement au journal France Soir. Un réveil. Un réveil fun radio. Unique. Des tickets à restaurant. Des écouteurs de Wackman. Un CD. Deux livres. Un stylo. Un déodorant. Un protège-dents. On va ouvrir tout ça. Un père Noël. Une carte magnétique. Ton cutter. 14 piles. Un ticket RATP SNCF. Une ampoule. Un calendrier Spirou. Un rouleau de scotch. Quelques brochures sur la Bretagne. Si tu as envie d'aller en Bretagne. Deux autocollants. Un paquet de mouchoirs. Un savon. Et une pomme de terre. Donc voilà. Donc j'espère qu'il y a le compte. Donc Gérard est en train de nous voir en direct. Donc attends. Ça fait beaucoup pour tenir dans une boîte. Non ça tient. Non c'est miniature. Calme Gérard. Alors. On récupère. Alors donc il y a les autocollants. Des autocollants. J'ai effectivement l'ampoule. Voilà. L'ampoule est belle. Ah sympa. Ah c'est sympa ça. Elle est peut-être grillée. Mais bon. Le réveil fun radio. Ah ouais. Tiens. Ah il est classe. Là. Les tickets à restaurant. Les tickets à restaurant. Il ne reste plus beaucoup. Le CD. Le CD. Ah il est beau le réveil. C'était marqué un CD. 50 heures gratuites. De CD-ROM. Super pour internet. C'est pour avoir internet ça. Tu pourras demander à Régo. Là. Le patrimoine religieux de la Bretagne. Donc pour voyager. Ouais. Ça c'est les brochures sur la Bretagne. Non mais attends. C'est pas de la religion. C'est bien. On va pouvoir lire. Voyage. Voyage. C'est des voyages. Voilà. Voyage gratuit. Je m'en fous. Il y a des millionnaires et des bancos aussi Max. T'as un calendrier. Ouais. Non mais attends. Toi. Quoi ? Toi. Attends. Attends. Un savon. Ah ouais. Il y a effectivement des Kleenex. Ouais. Qu'est-ce qu'il y a d'autre ? Regarde dans l'enveloppe. Il y a du scotch. Il y a un rouleau de scotch vide. Ça peut toujours servir. Il y a une enveloppe aussi. Ah ouais. Normalement. Ouais. Du scotch vide. Sauf s'il y en a plus. Ah merde. Là il y a des écouteurs de Wackman. Ouais. Bon. En pièces détachées. Mais ils sont là. Ouais. Non mais c'est bien parce que le réveil. Il n'y a pas les aiguilles. Il n'y a pas d'aiguilles. Et puis à mon ami. Il est naze. C'est l'attention qui compte. Ouais. Il est naze. Attends. Je crois qu'il y a une enveloppe aussi. T'as pas une enveloppe dans la... Ah bah attends. Les Wackman ils sont à moitié cassés. Ça c'est le parfum. C'est le déodorant. Écoutez bien. Écoutez bien. Attendez. Après l'Adidas. Après l'Antarctique. Gérard va se parfumer à quoi à votre avis ? Je sais pas. Au tsar. Tu veux voir ? Ah bah on est dans la merde. Oh non. Tiens je connaissais pas ce parfum. Attendez. Ah non non mais c'est bon. Tout à fait. Non mais non. Il n'y a rien dedans. La bouteille est vide. Non mais c'est pas mal. Non la bouteille est vide. Mais t'as plus qu'à la remplir. Le must du must. Un dentier. Un protège-dents. Un protège-dents. Un protège-dents. N'importe quoi. C'est pas grave. Il y avait une enveloppe. Il y a une enveloppe non ? Pour Gérard c'est pas un protège-dents. C'est un protège-dents. Ouais mais attends. Toi l'enveloppe. Je me demande si tu l'as pas piqué comme t'as l'habitude de me faire. Hein Gérard ? Mais non c'est marqué une enveloppe avec des bancos et des millionnaires. Ouais le protège-dents. Ouais bah ça. Mais ça. Hop. La fausse dent en plus. Ah bah voilà. Ah les bancos et les millionnaires. Ouais mais attends. C'est quoi ? C'est quoi Gérard ? C'est quoi ? Je vois pas. C'est cool non ? C'est quoi ? Des bancos. Des bancos ? Ils ont déjà été grattés. 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 0. Putain, il y en a plein en plus. T'as gagné ou pas ? Non mais regarde les touches Gérard, ça se trouve il y en a un gagnant dans le tas. Non, non, il n'y a aucun gagnant. Donc ça, ça va à la poubelle. 14 piles normalement. 1, 2, 3, 4, 5. C'est bien ça ! Ah ça c'est gentil. À mon avis elle fonctionne à mort. Ouais c'est ça. Pour écouter Wakeman c'est bien. La pomme de terre. Ah c'est une pierre hindoue. C'est une noix de coco miniature. C'est exotique, c'est beau. Ça c'est une patate. Ça retourne là-dedans. Il y a un stylo aussi normalement. Et t'as aussi une brochure France 3. Non, non, ça c'est un abonnement à France Soir. C'est ça. Non, non, mais il va se faire foutre. Tu dois avoir aussi de la monnaie. Voyage, RATP. C'est ça, c'est ça. Donc poubelle, c'est pas la peine. Regarde, t'arrives réduit. Mais non, non, non. Il y a bien marqué, vous pouvez gagner un abonnement à France Soir. C'est bien ça. Mais attends. Attends, c'est pas du bidon ce courrier. C'est pas bidon. C'est pour moi que... Il doit y avoir un stylo aussi Max, normalement. Et une carte magnétique. Il y a dit... Il y a dit Fning. C'est de la monnaie allemande. Non, mais c'est bien parce que le bouchon, il est où ? C'est pas grave. Regarde s'il écrit. Il s'est peut-être perdu dans la boîte. Il écrit le stylo Gérard. Il y a un stylo. Et il y a de la monnaie allemande. Normalement. Voilà, la carte magnétique. C'est pas du bidon. Avec ça, tu peux passer partout. C'est ça. C'est surtout que tout est retiré. Je sais pas, tu peux essayer dans les distributeurs. Il manque le magnétisme. Mais la carte magnétique est quand même là. Attends. Un petit savon. C'est quoi ça ? À la vendeur shop. Violent, là. Tiens, tiens, tiens. Un petit courrier quand même pour Gérard. Merci. Tu gardes quand même la carte ? Coubelle. Alors attention, qu'est-ce qu'il se dit ? Je suis un grand fan de tes débats. Première, la façon que tu les mènes. Je les trouve très intéressants. Surtout quand ils sont collants à l'actualité. Comme aujourd'hui avec Miss France. J'aimerais avoir ta photo de toi. De tes préférés dédicacés. C'est sympa ça. C'est quoi ? C'est très sympa. Termine. Laisse-moi. T'aimer ? Ainsi. Que toi et Sandy, en espérant une réponse... Attends, attends, attends. T'as peut-être oublié des mots. Je suis un grand fan de tes débats. Et j'admire la façon... La façon que tu les mènes. Dont tu les mènes. Je les trouve très intéressants. Surtout quand ils collent à l'actualité. Comme aujourd'hui avec Miss France. Ouais, d'accord. J'aurais aimé avoir des photos de toi. De préférence dédicacés. Ainsi que de toi avec Sandy. C'est normal. En espérant une réponse positive. Positive, ouais. Il a oublié le F. Demande ton micro. Je te souhaite de joyeuses fêtes. Demande ton micro. C'est bon ? Ouais, c'est bon. T'inquiète pas. Il a oublié le F à positive. Sans fil d'art. Ah, je suis désolée fil d'art. Ah oui, t'es là. Excuse-moi. Merci. Hermine. Donc voilà. Hermine, bah... C'était bien ce que t'avais mis, mais t'avais oublié quelques mots. C'est la nageuse, la Muriel Hermine. Ouais, Muriel Hermine. C'est ça. C'est Hermine Robin. Ah oui, oui. Tu peux mettre ça. Tu peux mettre tout ça. Même, tiens. Quoi encore ? Le parfum, il en reste. Ouais, garde-le, le parfum. On sait jamais pour demain. Pour le réveillon, là. Puis ça, bah ça, on goûtera pour voir si... Ouais, on goûtera si c'est... On essaiera de tester. On essaiera de savoir si c'est pas des trucs pour chien. Non, non, non. Attends, c'est pas pour chien, ça. Non, non, c'est pas pour chien, ça. C'est ce qu'on a mangé dans le bureau tout à l'heure. Ouais, c'est la même boîte. Attends, j'arrive pas à lire ce qu'il y a marqué. C'est du Trois Étoiles, ça. Non, mais cherche pas à comprendre. Non, mais c'est écrit trop petit. C'est rien, c'est gourmet. Ouais, cherche pas à comprendre. Attends, toi, tu as commencé par... Attends, attends, dis tout de suite qu'elle est conne. Ah non, pas du tout. Non, non, non. Non, mais attends, dis qu'elle est conne, ça vaudra mieux, d'accord ? Non, c'est pas vrai. Ah non ? Attends, il y a marqué chat adulte. Ah, chat adulte, alors poubelle. Mais attends, j'ai pas commencé encore. Attends, je suis pas un chien. Je suis pas un chat. Servir à température ambiante. Mais non, mais ça, c'est de la nourriture pour des gens qui ont des chats. C'est ça. Pourquoi tu moques ça ? Parce qu'ils croient que je suis un chat. Mais non, peut-être que t'as un chat. Peut-être que t'as des animaux. Ah, il y a du poisson quand même dedans. C'est bon pour la mémoire. Hop, poubelle. Attends, j'aurais quand même pu goûter. Bah ouais, merde, elle aurait pu goûter, Gérard. Attends, toi, tu vas me goûter ça, toi ? Qu'est-ce qu'on va accueillir ? C'est Noël ? Qu'est-ce qu'on accueille ? Bonsoir, Olivier et monsieur Prodigy de La Loco. Ouais, bonsoir. Qu'est-ce qu'on fait, Gérard ? On fait un conseil, là, ou pas ? Non, bah, on va s'écouter un petit disque si tu me donnes le titre. C'est chasse. On parlera du courrier d'affiche. Ouais. Mais en dernier... Non. Pourquoi ? On parlera pas du courrier d'affiche. Non, non, non. Non, tout bas, tout bas. C'est chasse. Chasse. C'est quoi ? Chasse. Encore une fois, tu sais, là. Encore une fois ? Ouais. Alors, vas-y. C'est parti. Et on se retrouve tout à l'heure pour la suite des conseils. Et même... Même, vous pouvez appeler maintenant. On va arrêter les conseils et on va prendre le jeu de la vérité. Donc, vous pouvez nous appeler au 0803 08 5000 et 0803 70 5000 et toujours lire. C'est W2E.fr Fun Radio. A tout de suite. Et voilà, c'était Sass dans Inertis. Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08 5000 et 0870 5000. Manu, vous attend au standard. Il est 0h35. Bon avion à tous ceux qui sont en pleine fête. En pleine bourre, ouais. En pleine bourre. Donc, ceux qui sont sur la route comme des chauffeurs de taxi, on va quand même les saluer. Ils sont à la bourre aussi, non ? Non, non, mais on va les saluer parce que grâce à eux... Tu peux me rendre le carton pour le CD, c'est mieux. Ça le protège. Merci. Voilà. Donc, on salue tous les chauffeurs de taxi. S'il y en a qui veulent passer, nous dire un petit coucou, ils seront les bienvenus. Donc, il y a toujours Rigo qui vous attend sur l'Internet. W2E.fr Fun Radio. On est combien, Rigo, s'il te plaît ? Ça n'arrête pas de monter. On est 4347. Et tout à l'heure, j'ai écouté... Combien on était tout à l'heure ? 90 ! Mais comment c'est possible, Rigo, ça ? D'ailleurs, vous étiez 90 et là, maintenant, on est à 4300. Les fans de Gérard. Ça, c'est normal. Ça ne se calcule pas, ça. Alors... Plus de 6000. Ah ouais, mais ce soir, comme c'est Noël, et comme c'est la dernière ce soir pour des débats de l'année 98, donc je voudrais qu'on aille jusqu'à 6500 personnes sur l'Internet. Rien que pour mettre les boules au chef. Comme ça, son patron, son boss, il va lui dire Oh, mais qu'est-ce qu'il fait ? Il ne nous fait rien sur l'Internet. 90 personnes tout à l'heure. J'ai écouté, j'étais là-haut. 90 ! Bon, attends, toi, t'es naze, tu peux te taire, toi. Oui, il est naze. Mais attends, toi aussi, t'es naze. Toi, tu ne bosses pas avant 11h30. Donc, qu'est-ce qu'on fait, là, Gérard ? Le jeu de la vérité ? Alors, on va faire le jeu de la vérité, mais j'aurais bien voulu que Sandy, maille de truffion. Elle se vide. Bon, eh, eh, eh, eh, eh, eh, Fildar, vas-y, mets-moi la grosse. Allez, bouge de là. Tu veux que je la mette ? Allez, allez, allez. Je n'ai pas trop envie ce soir de la mettre. Ah si, allez, allez. Non, je n'ai pas trop envie de la mettre la grosse ce soir. Mais si, allez. On va la faire revenir plus vite qu'elle est sortie. Eh toi, la grosse, débouche, espèce de fainéante. Tu ne vois pas que les autres s'amusent là. Allez, débouche. Allez, débouche. Viens avec nous. C'est ça la fête ! C'est ça la fête ! C'est ça la fête ! C'est ça la fête ! C'est ça la fête ! C'est fini la fête. Donc Gérard, on accueille le premier auditeur. On accueille Sylvain, 23 ans, de Calais. Oui, bonsoir, bonsoir. Bonsoir. Salut, bonne Pâques à tous. J'espère que t'as trouvé beaucoup d'œufs en chocolat dans le jardin, Gégé. C'est ça. Attends, bonne Pâques. Je vais te dire une chose, qu'on n'est qu'à Noël. Alors, je serais classe, tu vois. Je dirais joyeux Noël, bonne année et joyeuses Pâques. Attends, Sylvain, t'appelles d'où aussi ? Il appelle de Calais. Tout à fait, c'est une petite ville de la Guadeloupe. Et il fête Pâques. Ah ouais, c'est ça. Calais à la Guadeloupe ? Oui, tout à fait, tout à fait. Non mais attends, tu prendrais pas les gens pour des cons, toi ? C'est pas plutôt au nord de la France, plutôt ? Non, non, non. Si, si, si. Pas du tout, c'est New Calais comme New York. Ouais, c'est ça. C'est un peu pareil. C'est ça. Alors vas-y, ta question. Alors, le jeu de la vérité, on va monter le niveau d'un cran. Ouais, vas-y. C'est une question un peu personnelle qui vous concerne tous les deux, donc c'est bien que Sandi soit revenu. Ouais, vas-y. Vous avez beaucoup parlé à la fin de l'année dernière que vous alliez vous marier. Pourquoi vous étiez pas marié ? Et j'ai demandé un petit peu autour de moi, on m'a fourni quelques réponses. Alors il y en a qui disent que c'est parce que le maire de Surin ne voulait pas. Ouais. Et il y en a d'autres qui disent que c'est parce que Sandi, elle est bohémienne et donc il faudrait que tu te convertisses à la religion des manouches. Eh ben alors, dans ces cas-là, tu sais... Ah non, non, pas du tout. Non, non, attends, attends, Sandi. Non, attends, Gérard, je vais te rappeler le principe du jeu de la vérité. Non, non, attends. C'est pas dans ces cas-là que tu dégages le standard. C'est Joker. Ah mais t'en as pas... Joker. Non, non. Déjà, tu poses la question à qui ? A moi ou à Gérard ? A vous deux. à Gégé parce que c'est quand même l'homme, donc c'est lui qui porte la jupe, donc c'est quand même à lui de répondre. Non, c'est moi qui porte la jupe. Dans ce cas-là, Joker. Joker, hop, terminé. Et bien voilà. Il n'y a pas besoin de Joker. Gérard, Sandy peut répondre. Moi, je peux répondre. Vas-y, Sandy. Donc, si on ne s'est pas marié, c'est tout simplement, ce n'est pas parce qu'on ne veut pas, c'est tout simplement parce qu'on manque d'argent. Et comme on manque d'argent, Gégé travaille, d'accord. Mais tu n'es pas bohémienne. Non, je ne suis pas bohémienne. Tu es quoi ? Je suis d'origine anglaise. Non, non, non. Si, si, si, je suis d'origine anglaise. T'es sûr que t'es pas gitane ? Non, non, je suis pas gitane. D'abord, je me sens pas une gitane. T'es manouche, toi, t'es manouche, direct. Bon, allez, terminez pour toi. Gérard, qu'est-ce que tu disais ? Au revoir, au revoir, au revoir. Au revoir pour lui, terminé. Mais attends, j'ai même pas répondu. Elle a le droit de répondre, Gérard. C'est le jeu de la vérité. Non, non, mais attends. Moi, je vais te dire une chose. Pour l'instant, mon beau-père est emmerdé. Soyez emmerdé, vu ce qu'elle vient de dire. Le jeu de la vérité, c'est le jeu de la vérité. Ça n'a rien à voir avec mon père. Pour l'instant, j'ai dit qu'on ne pouvait pas se marier. Et elle a dit qu'elle était d'origine anglaise. Et j'ai dit que j'étais pas bohémienne non plus. C'est le jeu de la vérité, elle a répondu. Ça ne sert à rien de t'énerver. C'est toi qui as pris ton joker, donc ça te fait un point en moins. Voilà, t'es tout naze. Ça te fait un point en moins, c'est tout. Horror, 21 ans de maniaque. Allô ? Oui, bonsoir. Question pour vous deux. Je voulais savoir quel est le plus beau cadeau qu'on vous ait jamais fait. Alors, le plus beau cadeau qu'on nous a jamais offert, tu veux dire ? Ouais. Tu dis la vérité, Gérard. Donc, c'est une voiture. Une voiture ? Ouais. Qui c'est qui t'a offert une voiture ? Bah non, personne. Non, moi, ce que j'aimerais plutôt que quelque chose qu'on m'a jamais offert, c'est un voyage. Non, mais attendez, vous n'avez pas compris la question. La question d'Horror, c'est quel est le cadeau qu'on vous a... Enfin, quel est le plus beau cadeau qu'on vous a jamais fait ? C'est-à-dire, quel est le plus beau cadeau qu'on vous a fait ? Tu vois ? Quel est le plus beau cadeau que vous avez eu ? Voilà. Ah, le plus beau cadeau qu'on a eu ? Voilà. Ouais. Moi, le cadeau que j'ai eu, le plus, c'est un ordinateur. Ouais ? Un ordinateur ? Ouais. Parce que c'est mon père qui me l'avait offert, parce qu'il m'avait dit, bon bah, écoute, si tu réussis ton CAP, je t'offre un ordinateur. À l'heure d'immidi, là. L'heure d'immidi, pour apprendre les couleurs. Et comme j'aime bien l'ordinateur, donc... Et pourquoi pas un vélo d'appartement, quand tu pensais à moi, avant que tu me connaisses ? Non, mais attends, un vélo d'appartement, c'est pour ceux qui vont mourir. Attends, attends, attends, attends, attends. Attends, tu permets ? Quand je t'ai vu la première fois, tu m'as dit que tu pensais à moi avec ton vélo d'appartement. Non, non, non. C'est, c'est, c'est, c'est, c'est. Vas-y, vas-y. Sandy, il y a Olio sur l'IRC qui te demande si t'es branché sur Internet, parce qu'il a trouvé un site www.vientbrouterlecute sandy. Ah, non, non, pas du tout, je connais pas. C'est pas toi ? Moi, je l'ai vu aussi. Je suis pas branchée à Internet, et là... Ouais, tu veux même, toi ? Pour ? Pour... Pour te les gratter ? Non, ça va. Donc, Gérard, le plus beau cadeau qu'on t'ait jamais fait, c'est quoi, toi ? Moi, le plus beau cadeau qu'on m'a jamais fait, ben, c'est de m'offrir une voiture. Putain, mais t'as pas compris la question. Quel est le plus beau cadeau qu'on t'a fait, alors ? Non. Qu'on t'ait jamais fait. Non, qu'on t'ait jamais fait. Pas qu'on t'a, qu'on t'ait jamais fait, c'est-à-dire être. Donc, tu l'as, le cadeau, tu l'as. Ben... Ça peut être tout ce que tu veux. Ben, de toute manière, le plus beau, le plus beau cadeau que j'attendais, c'était de faire une émission de radio. Et là, maintenant, je l'ai. Ah, ouais, c'est un beau cadeau, ça. C'est ça, ouais. Grâce à... Grâce à... Grâce à... Grâce à Manu, je sais. Max. Max, le meilleur. Max. Max, mon chef. Grâce à lui, c'est grâce à lui si je fais de la radio. Parce que sinon, j'en aurais jamais fait. Et je rêvais toujours d'en faire. C'est pas... Attends. Vas-y, gratte-toi. Tu veux que je te gratte aussi, moi ? Tu faisais de la Cibi, quand même. Ouais, ouais. C'est un peu de la radio, la Cibi. C'est pas pareil. Moi, par contre, ce que j'ai à dire, c'est que, bon, c'est vrai que je rêvais jamais de faire de la radio. Mais, enfin, en faisant de la radio, je prends plaisir à en faire. Et plus j'en fais, plus j'ai envie de continuer. Ouais, mais grâce à qui ? Grâce à Max. Le meilleur de... Il est là. Tu dis que la Cibi, c'est pas pareil que la radio. C'est quoi, vraiment, la différence ? Parce qu'on fera un débat sur les routiers. C'est quoi, la vraie différence entre la radio et la Cibi ? Ben... En fin de compte, si tu veux, la Cibi, c'est pas du tout pareil. Parce que sur la Cibi, t'as un QRZ. Comme il y en a un qui m'a piqué mon QRZ. La radio, c'est différent. Parce que t'as Manu et Fildar, qui sont au standard, qui prennent des gens. Tu discutes avec les gens. Même sur la Cibi, tu peux discuter avec eux. Mais tu peux pas être avec Fildar et Manu, au standard. Moi, je peux faire son standard Cibi, si tu veux. Non, mais c'est pas pareil, la Cibi et le standard. Et tu peux pas avoir un QRZ en radio ? Non. Pourquoi ? Non, c'est pas possible. Et pourquoi ? Non, mais c'est pas possible. C'est différent. Pourtant, les gens pensent que c'est la même chose. Non, non. C'est quoi, la grande différence entre les deux ? La grande différence, c'est qu'il faut se dire une chose dans sa tête. C'est qu'à la Cibi, t'as un mic, t'appuies dessus. Tandis que là, t'es devant un micro, tu peux l'éteindre. C'est plutôt un kintosh, ici. Tu peux l'éteindre comme tu veux, ton micro. En Cibi, t'as des mics, et en radio, t'as des kintosh. T'appuies sur le bouton, là. Hop. Voilà. Et tu laisses tout le monde. Je peux te demander un truc ? Chaque animateur radio a un QRZ ? Parce que, regarde, Max, c'est pas son vrai prénom. Donc Max, c'est son QRZ. Mais on le sait. Mais pourquoi, moi, on me dit GG ? Moi, j'aurais bien voulu trouver un autre nom pour passer à la radio. Un QRZ, c'est un prénom qui passe bien en radio. Gérard, ça passe en radio. Gérard, sur Fun Radio, ça fait pas pareil que Franck sur Fun Radio. Ouais, mais ça... C'est pas de ta faute si t'as un prénom. Dévoile pas trop ton identité, toi. Ta cutie. Dévoile pas trop ta cutie. C'est pour ça que j'éteins la lumière du studio, pour pas qu'on regarde de mon visage. Voilà. Bien vu, Max. Et donc, c'est bon, Aurore ? Ouais. Ouais, donc c'était ça, ton plus beau cadeau ? Voilà. Ouais, ok. Alors... Donc voilà, j'espère qu'on a répondu à tes questions. Et puis, on te souhaite de bonnes fêtes, de la part de moi et Gérard. Ouais, ben moi aussi. Et puis, un joyeux nouvel an, quoi. Ben, passe une bonne année. Pense pas trop sur l'alcool, quand même. Passe une bonne fête de fin d'année 98. Ouais, ben toi aussi. Ben, on va essayer. On va essayer, c'est pas évident. Ciao, Aurore. Ouais, allez. Allez, à bientôt. Allez, salut. David, 19 ans, de Nantes. Oui, bonsoir. Bonsoir. Bonjour, Sandy. Bonsoir. Alors, ma question, c'est... Je voudrais savoir, en fait, quel a été ton plus beau souvenir de routier, Gérard ? Alors, mon plus beau souvenir de routier, ben... C'est de faire de la route. C'est-à-dire ? C'est-à-dire, ben... Là, tu vois... C'est bête, parce que j'aurais préféré qu'on te garde pour ce débat. Ah, mais t'as jamais eu, je veux dire, de problème ? Jamais ? Non. T'as toujours bien vaché ? Jamais de dérapage, ni rien ? Ah, ben, si. Ça va faire 4 ans que j'ai eu ça, hein. Ah, d'accord. OK. OK. Et c'est tout ? Ben, oui. Et sinon, j'ai entendu Sandy qui parlait d'un voyage, tout à l'heure. Eh ben, moi, je suis prêt à lui offrir un voyage au fin fond de mon lit. Qu'est-ce que ça l'attend ? Attends, Gérard, Gérard. La question, ça ne reste à Sandy, pas à Gérard. Mais c'est un voyage, pour combien de temps ? Ben, ça ne reste pas dur, avant longtemps, je te le dis direct. Tiens, à mon avis, l'auditeur, il fait ça rapide. Pour une journée, ou pour deux jours, ou pour une semaine ? Ah, non, non, non. C'est un précoce, l'auditeur. 5 minutes, 5 minutes, 5 minutes. Oh, ben, 5 minutes, ça ne m'intéresse pas. Non. Rigo, on est combien sur l'Internet, s'il te plaît, avant qu'on accueille Bertrand ? On est 4367,4, ce qui n'est pas mal. Ça monte, ça monte, ça monte. Allez-y, je veux 6000 personnes avant la fin. Et même Sandy vous dit, allez-y, foncez, allez sur l'Internet. Faites comme le Téléthon, donnez vos dons, donnez vos dons. Soyez généreux. Voilà. On accueille Bertrand. On peut peut-être déjà dire au revoir, quand même, à l'auditeur qui était avec nous. David, on te souhaite de bonnes fêtes de fin d'année. A toi aussi. A la prochaine, ciao. Salut. Alors, Bertrand, 25 ans de Lyon. Oui, bonsoir, bonsoir à tous, bonsoir l'équipe. Salut Gégé, salut Sandy. Bonsoir. Salut. Avant toute chose, je voulais vous souhaiter une bonne Saint-Valentin. Merci. Non, ce n'est pas la Saint-Valentin. Non, mais à l'Avance. À l'Avance, oui, c'est bientôt. Qui vous a rappelé. À l'Avance. Moi, en échange, je te souhaite de bonnes fêtes de fin d'année. C'est gentil, je te remercie. Moi, je voulais vous poser une question qui concerne votre avenir. Je voulais savoir si vous aviez l'intention d'avoir une grande famille et donc d'avoir des enfants très prochainement dans l'avenir futur. Non, attends, je ne veux pas prendre le choker. Ah ben non. Je voulais juste savoir si vous allez avoir des miens. Qu'est-ce qu'il se passe ? Non, il y a eu un problème avec Manu. Non, non, non, ce n'est pas Manu, c'est toi. Ah, pardon. Non, non, ce n'est pas Fildar. Donc la question, Sandy. Sandy, la réponse. C'était quoi déjà ta question ? C'est pour quand les gamins ? Voilà, les miens. Une grande famille. Les tiens ? Non, les tiens. Non, les vôtres. Ah, les nôtres. Les nôtres. Oui, ben, les enfants, tu vois, ça se fait à deux. Ouais. Donc, je pense que l'enfant, il viendra quand il viendra. Pour l'instant, on essaye le tout pour le tout, mais bon. Vous essayez en ce moment d'avoir un enfant ? Ouais. Non, mais ça, ça ne te regarde pas, toi. Non, mais c'est le jeu de la vérité, Gérard. Je te pose une question. En fait, il faut dire la vérité dans le jeu de la vérité. C'est normal. Moi, je vais te dire une chose. J'essaye le tout pour le tout. Ça ne vient pas. Ça ne vient pas, c'est tout. Et vous faites comment ? Vous faites comment pour essayer ? Qu'est-ce que tu appelles le tout pour le tout ? Moi, je reste zen. Je fais, tu vois, je reste cool. Bon, ben, si ça vient, ça vient. Si ça ne vient pas, ben, tant pis. Tu as une érection, Gérard, quand même ? Ça demande ou pas ? C'est vrai que cette question s'adresse à toi. Non, mais moi, je pose Joker. Ben, tu n'en as plus. Tu l'as déjà posé. Non, il y a un Joker. Il n'y a pas trois Jokers. Non, il y en a trois Jokers. Ah, tu n'as pas d'érection en ce moment, mais c'est normal. Tu as laissé tous tes Jokers, déjà ? C'est pas de ta faute. Gérard, est-ce que Sandy ? Ben, non, moi, je pense qu'un enfant, ben, ça vient quand ça vient. C'est pas... Mais, ouais, moi, ce que je voulais savoir, si vous faites une portée, vous pouvez m'en garder un, petit chihuahua ? Ouais, c'est ça, Tony. Non, c'est pas Tony, Gérard. C'est pas la voix de Tony. Il ne faut pas confondre avec les chiens et puis les personnes humaines. Mais le vétérinaire, il en pense quoi ? Ça peut marcher, un cachalot avec un sanglier ? Ça va le faire ? Qu'est-ce que tu entends parler par cachalot et je ne sais pas quoi ? Baleine et puis, ben, ouais, sanglier, quoi, c'est clair. Non, mais là, on ne parle pas des animaux. On parle juste de nous deux. Moi et Gérard, on n'est pas des animaux. On est des personnes humaines, tu vois, comme toi et moi. Moi, je pense qu'un enfant, ça vient quand ça vient, c'est tout. Maintenant, les animaux, ils font ce qu'ils veulent. S'ils ont envie d'avoir des petits, ben, ils font ce qu'ils veulent. Moi, ce que je dis, c'est qu'il faut peut-être chercher les causes de pourquoi le gamin, il n'a pas envie de venir. Est-ce que c'est une question d'hygiène ? Cette non-envie de venir de la part du gamin ? Mais non, non, non, attends, attends, attends, Bertrand. Moi, je vais te dire une chose. Ça dépend de l'homme et la femme, d'accord ? Vous avez de quoi l'accueillir ? Ben oui, oui, oui, t'inquiète pas, t'inquiète pas. T'inquiète pas, il y a ce qu'il faut. Là-dedans, j'ai tout ce qu'il faut. Donc, si j'ai besoin de quelque chose, j'ai une roue de secours. Gérard, sur l'IRC, la plupart des gens comprennent parfaitement pourquoi l'enfant, il ne veut pas venir. Donc, s'il y en a qui... qui pouvaient préciser sur l'IRC... Leur nom ? Non, mais qui nous disent à peu près ce qu'ils en pensent, eux. Ben, il y a le gérard masqué qui dit que t'as des couilles au cul, mais je vois pas le rapport. Non, mais ça, ça n'a rien à voir. Ça aide pas pour la reproduction. Comment ? Je dis que ça aide pas pour la reproduction d'avoir des couilles au cul. Non, mais tu sais, il y a bien des singes en voie de... De disparition. De disparition, donc ça fait comme des enfants. Ouais, c'est clair. Ouais, parce qu'il y a des enfants qui sont... Ouais, ben écoute, merci du conseil. Ben, de rien. En conclusion, je voulais dire, vive l'avortement. Ben, ouais, ben... Moi, je vais te dire une chose. Là, je suis contre. Alors là, je vais te dire une chose. C'est terminé pour toi. Au revoir. Allez, salut. Non, non, attends. Pourquoi t'es contre, Gérard, l'avortement ? C'est le jeu de la vérité. Tu réponds, laisse-le parler. C'est vrai que moi aussi, je suis contre. Pourquoi vous êtes contre ? Moi, je suis pas d'accord parce que si tu veux un enfant, dans ce cas-là, c'est la personne qui le veut. On s'amuse pas à se faire avorter. Mais c'est pas qu'une personne qu'ils veulent. C'est les deux personnes. C'est les deux personnes. C'est le couple. Ils sont à deux pour le faire. Donc, si on se fait avorter dans ces cas-là, moi, je suis pas d'accord. On tue un être humain. Donc, il est hors de question qu'on tue un être humain là-dessus. Voilà, on prend ses précautions avant. Il faut se protéger. Il y a des moyens pour se protéger. Il y a le préservatif et la pilule. Donc, c'est pour ça que je vais pas m'éterniser là-dessus. Voilà. Donc, Fildar, on s'écoute. T'as sur l'IRC qui dit que si vous y arrivez pas, c'est qu'il y a incompatibilité gégétique. Ça, ça dépend parce que ça peut être très bien aussi... Ça peut provenir aussi bien de moi que de Sandy. Ah, OK. Mais moi, de toute façon, je suis bien placée sur la question parce que comme j'ai déjà eu un enfant, donc je sais ce que c'est. Et moi, je sais que je peux en avoir. Donc, voilà. Donc, on s'écoute. On s'écoute le TGV avec Va plus vite, il faut que j'arrive à l'heure. Et on se retrouve tout de suite après pour le dernier... Le dernier... Auditeur. Le dernier auditeur pour le droit de réponse. Vous pouvez nous appeler au 0800 308 5000 0800 75 000 et toujours l'IRC www.rfr.radio pour les débats qui vont porter sur les routiers. Après... À tout de suite ! Et joyeux Noël à tous ! Et voilà, vous venez d'écouter... Le TGV va plus vite parce que je risque d'arriver en retard. Voilà. Donc, vous êtes au 0800 308 5000 et 0800 75 000 et toujours Manu qui vous attend en standard. Donc, W... Et puis, Rigaud qui vous attend sur l'Internet www.fr.radio. Tout à fait. Et on est combien, Rigaud, s'il te plaît, là, maintenant ? On est à peu près comme tout à l'heure. On est 4424,8. Oh, non, mais attends ! Il est minuit. Il est 0h56. Ils sont encore à table, là. Faut les laisser le temps. Bah ouais, mais... J'ouvre une parenthèse simplement pour dire, puisque tu salues les gens de l'Internet, pour saluer les gens qui viennent nous voir. Bah oui, mais je sais... Qui viennent de partout. Il y a un routier qui est passé à l'instant. Bah oui, je l'ai vu. Et il y a encore des gens qui viennent devant la radio pour visiter les locaux. Il y a pas mal de personnes qui viennent. Et là, vous n'allez pas... Le macro qui est venu, là, spécialement, ils vont aller aux putes, mais ils sont venus de dire bonsoir. Il est de Cannes. C'est un mec, un ancien dealer. Deux auditrices. Oh, la vache, elle lui fait la bise. Oh, la vache, t'as pas peur. Sandy. La belle Sandy. Il y a le bulldog mystère, là-bas. Le top modèle. Je t'en prie, Gérard. Bah, attends... À la tienne. Salut. Je t'en prie. Oh, bah quoi ? Ah, trop fort. Et alors ? Encore, vous avez pas vu. Moi, je suis là. Oh, la vache. Mais attends, c'est ce que je veux. T'es à moi, maintenant. Ouais, mais tu me fais mal aussi. Tu tapes trop fort. Pas trop fort. Il y a une personne. Heureusement qu'elle est là. Elle est forte. Il y a une personne qui va... Bah, j'ai la pêche. Ah, la patate, hein. Voilà. Sans déconner. J'aimerais bien avoir la banane, aussi. T'as pas la banane ? C'est une patate. Non, non, j'ai pas la banane. C'est toi qui as la banane. Ah, la banane du curé. Merde. Elle est où ? Tu sais où ? Entre mes jambes ? Bah, voilà. Elle est trouvée. On y va, on y va. Allez. Il y a une personne qui va vous parler. C'est un de tes copains qui est venu ce soir ? Ouais, mais ça, tu sais très bien qui c'est. C'est qui ? C'est le seul. C'est le seul qui a voulu venir pour fêter Noël avec nous. C'est le seul. Parmi tous les auditeurs. L'invité mystère, vas-y. Bonsoir. Ah. Et là, tout le monde l'a reconnu, bien sûr, c'est... Bonsoir. Alain Le Beig. Voilà. Bienvenue, Alain. C'est le seul. C'est le seul qui est venu parmi tous les habituels. C'est le seul qui pouvait, donc. Voilà. C'est tout ce qu'on pouvait dire, quoi. Vas-y, Alain. N'aie pas peur. Arrête, arrête. Bonsoir. Donc, on va accueillir... Le dernier. C'est qui ? Alain. Alain, tu restes zen. Ouais, ouais, il reste zen, Alain. Bon, ouais. Tranquille, hein. Ouais, tranquille. Tranquille. Tranquille, hein. Enfin, ça me fait plaisir que tu sois y venu. Ça fait plaisir à Max. Et que tu sois resté, surtout. On est que les trois à être là. Bah oui, mais... Hé, hé, Gégé. Mais non, mais non, mais Max, c'est pas pareil. Lui, c'est le chef. Mais non, mais lui, c'est le chef. Parmi tous ces habituels. Gérard. On est que les trois. Gérard. Oui. Tu dis qu'on est tous les trois, d'accord, mais il y a quand même Max, il y a quand même Manu, il y a quand même tout le monde. Mais non, mais... Et il y a tous ceux qui sont derrière le poste de radio, aussi. Ouais, mais il y a tous ceux qui nous écoutent, il y a tous ceux qui viennent nous faire un petit coucou. Ça, on les remercie. Oui, on vous remercie, là. Donc... Du fond du cœur. Donc, venez. Venez encore nombreux, si vous voulez, jusqu'à 4h du matin, de toute manière. On va tenir jusqu'à 4h. Surtout sur Internet. Et l'Internet, Rigo, s'il te plaît. Oui, c'est moi. Ouais, donc, combien ? Pour bouger ? Si, si, ça n'arrête pas de monter. Là, on est à 4524 moins 2. Ça va, ça booste. Bon, bah, ça va. Donc, Rigo... Oui, c'est moi. Non, c'est Manu. Non, non, excuse-moi. Manu, c'est qui ? C'est Audrey, tu l'as devant toi. Audrey. Bonsoir. Audrey, 19 ans de New York. Bonsoir, Audrey. Bonsoir, Gérard. Bonsoir, Sandy. Bonsoir, Alain. Bonsoir. Bonsoir. Alors, moi, c'est une question. Je voulais savoir si vous étiez déjà fait cocu. C'est-à-dire si Gérard avait fait cocu Sandy et Sandy avait fait cocu Gérard. C'est une très bonne question. C'est ce que j'allais dire. Bah, écoute, moi, non. Je pense pas que, tu vois, quand tu es dans un couple, ça se fait pas... Si t'es avec quelqu'un, c'est pas normal si tu vas voir ailleurs ou alors si t'aimes pas vraiment la personne. Ouais, mais ça peut arriver des fois comme ça. Oui, c'est vrai que ça peut arriver. Tu peux flasher pour quelqu'un, mais pas forcément pour aller coucher tout de suite avec elle. Oh bah, pourquoi pas ? Sauf si la personne n'est pas visible. Non, je te demande. Moi, je vais te dire une chose, tu vois. Je suis fidèle à Sandy. Ça va faire un an qu'on est ensemble. Eh ouais, déjà. Ça va faire un an que je la supporte. Eh moi, je te supporte aussi. Gérard, est-ce que t'as déjà trompé Sandy avec elle ? Non. Jamais ? Non. Et moi, jamais non plus. J'irai pas voir ailleurs. J'irai pas voir ailleurs parce que je l'aime de trop. Même pas si t'as un super canon. Non, non, non. Gérard, il y a Anonyme sur l'IRC qui dit que tu mens. Non, c'est faux. Elle se rappelle de toi. Qui ? Je la connais pas. Anonyme. Je la connais pas. Elle veut pas dire son nom. Elle veut pas dire son nom, elle est Anonyme. Moi, je te connais pas, Anonyme, sur l'IRC. Donc, voilà. Donc, Anonyme, si tu pouvais préciser, comme ça, je pourrais avoir des renseignements, quoi. Ok. Non, parce que Gérard, moi, je me rappelle tous les deux... De quoi, de quoi, de quoi, de quoi, de quoi ? Bah, toi et moi. Ah bon ? Quand ? Quand, quand, quand, quand ? Bah, c'était le mois dernier. Ah, le mois dernier, ça m'étonnerait parce que j'étais encore avec Sandy. Ah bah, ça n'empêche, hein. Non, non, non, non, non. Là, tu dis des mensonges. Tu peux préciser le jour... Précise, précise, précise. Précise. Je précise, je précise. Précise le jour, la date et l'heure. Et où, comment ? Le jour, la date et l'heure, bah, c'était le 27. Il était... Le 27 de quel mois ? Bah, du mois dernier. Donc, on est... Le mois de novembre. Le 27 novembre, vas-y. L'heure ? Il devait être une heure ou deux du matin, je ne sais plus. Pardon, pardon, pardon, pardon. Je me suis trompé de bouton. Et Gérard, en attendant, il y a Anonyme sur l'IRC qui dit que c'était le 18 06 98 nu dans sa piscine. Non, c'est faux. Donc, je ne la connais pas. Elle a des photos. Elle m'a dit qu'elle allait les afficher dans Suren. Ah bah, c'est bien. Et puis en plus, c'était très bien. Ouais. Ouais, ouais, ouais. Non, non, moi je pense pas. Non, non, t'es une menteuse. Tu vois, moi j'ai confiance en Gérard et je pense pas qu'il me ferait une chose pareille. Là, tu mens. Et si par exemple, un jour, Gérard, tu vois, je sais pas, ça peut arriver, tu vois, il te trompe, est-ce que tu lui pardonnerais ou pas ? Non, je crois pas. Qu'est-ce que tu ferais ? Moi, je pardonne pas, moi. Tu te barres. Tu te casses, tu le laisses. Ouais, je prends mes affaires et je m'en vais, quoi. D'accord, bah fais gaffe à toi, Gérard. Moi, je suis comme ça. Non, mais t'as raison, c'est normal. Alors, elle dit, là, devant des millions d'auditeurs, mais en fin de compte... Ah non, mais je te jure, je pardonne pas. Mais non, mais attends. J'ai même pas pris mon joker, alors tu vois. Et alors, t'as pas besoin de joker, tu réponds à toutes les questions. Bah oui, donc toi, t'as pris tes trois jokers et puis moi, j'ai pas pris mes jokers, donc... J'ai répondu à toutes les questions. Bah alors, tu prends tes clics et tes claques et tu te casses. Bon, bah c'est sympa, alors. Voilà, c'est tout. Bah alors, toi, c'est pareil. Tu prends tes clics et tes claques et tu t'en vas, comme la chanson de Mélilique, c'est quoi déjà ? Bye bye. Hé, Mélilique ! Bye bye ! Ah, c'est Mélilique qui chante bye bye ? Bah oui. Non, bah si, il chante bye bye, mais si tu veux, dans la chanson, tu prends tes clics et tes claques et tu te casses. N'importe quoi, ça a jamais été Mélilique. Mais si, c'est Mélilique. C'est MC Solar. C'est MC Solar. Alors ? Mais non, c'est pas MC Solar. Mais c'est MC Solar. Non, non, non, non. Mais c'est MC Solar, on l'a encore vu ce matin à 7h à la... à la télé. Attends, arrête de dire des bêtises. Non, parce que Mélilique, je le reconnais, c'est à coiffure, donc... Ah ouais, bah bien sûr, il est coiffé comme toi. Non, non, non, pas tout à fait. Non ? Ah, avec Léopatra. Juste avec des petites tresses, quoi. Ouais, avec Léopatra. Pas comme moi. Ouais, mais c'est vrai que t'es... Eh, c'est vrai, sans déconner. Ouais, sans déconner. Sans déconner, comme Max il dit. Sans déconner, c'est vrai que t'as une tête de Cléopatra, hein. Ouais. C'est quoi pour toi une tête de Cléopatra, Gérard ? Eh, Cléopatra, c'est celle qu'on voit, là, sans arrêt. Ah, oui, d'accord. C'est vrai, hein. Comment la petite, là ? Audrey. Elle s'appelait Audrey. On a répondu à ta question, Audrey ? Bah ouais, ouais. Mais bon, Gérard, t'as pas dit la vérité, quoi. Bah moi, j'ai pas dit la vérité. Moi, je t'ai dit que je suis toujours fidèle à Sandy et j'y resterai. Bah ouais, mais... Jusqu'à la fin. Jusqu'à la fin. Jusqu'à la fin. Non, mais ça se trouve, c'était un autre Gérard. Tu t'es peut-être trompé. Non, non, mais attendez, attendez, attendez, attendez. Ouais, faut peut-être arrêter les conneries. Parce qu'il y a des gens qu'on a marre d'être... qui sont harcelés. Qui sont harcelés. Attends, Gégé... Elle veut pas le dire. C'est perso. Non, non, non, mais vas-y. Tu l'as vu. Tu as eu un rendez-vous avec elle. Enfin, avec lui, pardon. Tu l'as vu et tout ça. Ah bon ? Ah bon ? C'est bon ? Avec elle. Avec elle, avec elle, avec elle. C'est bon. Alors, vas-y. Donc, tu peux préciser plus ta pensée, là ? De quoi ? Tu veux que je donne des détails ? Ouais. Attends, je peux donner des détails ? Non, c'est perso, ça. Attends. Non, moi, je suis d'accord avec elle. Si elle veut garder ça pour elle, elle le fera dans neuf mois, au pire. Ouais, voilà. Parce que t'avais pas mis de capote, je te signale, et moi, je prends pas la pilule. Non, non, bon, allez, on va s'arrêter, là. Non, non, bah, allez, c'est bon. C'est bon, donc. Audrey ? Ouais ? Bah, on va te souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année. Ouais, bah, OK. Ouais, bonnes fêtes. Et puis, bah, à l'année prochaine, si tout va bien. D'accord. OK ? Donc, on va se retrouver, là, maintenant, pour attaquer les débats. Ah, le débat, ouais. Donc, le débat sur les routiers. Donc, on va... Il y a Manu et... Manu, qui est au standard. Ouais. Donc, qui vous attend, les bras ouverts. Donc, 0803 08 5000. Rigaud, toujours sur l'Internet, au www.fr. Donc, si vous voulez nous appeler, n'hésitez pas. On est là. Et si vous voulez toujours passer, voir comment ça se passe dans les studios, c'est fini, là. Je pense que... Le chef, il vient de me faire... Hop ! Le chef, il m'a fait... Hop ! Il m'a fait... Hop ! Ça fait trois jours que tu me dis. Comment on va faire visiter, surtout, personne pendant tes débats ? Et maintenant, t'arrêtes pas de demander aux gens de venir pendant tes débats. Bah, alors ? Non, bah, non. C'est toi qui as demandé à ce qu'il y ait personne. Bah, alors ? Bah, dans ce cas-là, on laisse la porte ouverte. On relance pas une annonce. C'est bon. Bah, si. Bah, si. Maintenant, c'est les concerts. On va... Attends. Maintenant, c'est les débats. S'il y a des gens qui veulent venir... Débat sur les routiers. Et voilà. Donc, s'il y a des gens qui veulent venir, donc, ils peuvent venir. Mais pas trop nombreux dans les studios. C'est tout ce que je demande. Attendez la pub. C'est... Ouais, bah, attendez longtemps. Ouais, d'accord. La pub. Vous attendez la pause musicale. Je viendrai vous dire un bonjour. D'accord, ok. Bon, ça, c'est notre problème. D'accord, ok. Bon, bah, alors, les débats sur... Enfin, le débat sur les routiers. Le débat sur les routiers. Trois heures de débat. Il y a... 120 questions. Il y a 23 questions. Et que de la bombe, hein. Ouais. Et c'est de la bombe bébé. Comme dirait... Je sais pas qui, là. Ça, c'est... Ayam. Ouais. Et donc... Ayam. on va garder... Cléopatra est toujours là. Cléopatra va réagir quand même. La bombe bébé, c'est réciproque. Chicho. La bombe bébé, Chicho. Fais-moi plaisir. C'est Noël. C'est Noël. Faites la fête. On va mettre un petit remix. On le mettra tout à l'heure. Faites la fête maintenant. Faites la fête. Faites la fête. Faites la fête. Faites la fête. Tu peux arrêter deux minutes ? Je propose un truc. Tant qu'il n'y a pas les 6500 connectés sur Internet, on ne le met pas. Non. Ça les forcera à venir. Ça les forcera à venir. Non, non, non. Ce n'est pas toi qui commandes, c'est moi. D'accord. On le met alors. C'est moi. On y va. On se retrouve dans un instant, c'est ça ? On se retrouve tout de suite après aux 0803, 085000 et 0875000. Il n'y a plus qu'une personne au standard, c'est Manu. Ce n'est pas grave. Oui, mais toi, tu vas y retourner. Oui, d'accord. D'accord, mon canard. Ok. Ok. Et c'est quoi là qu'on s'écoute ? Naromix. Comment ? Comment ? Alors là, c'est une très bonne question. Ah, bon ? D'accord, je vois. Celui qui fait du bruit derrière, arrête. Parce que ça commence à m'énerver. C'est moi qui commande. Mais non ! Hey, hey. Sans déconner. Sans déconner. Non, non, non. Attends, je t'écoute. C'est moi qui t'écoute maintenant. Tu réponds à la question ou si tu réponds pas, on va te dire pas. Bonne nuit. Bonne nuit à toi. Allez, celui-là, dégage. Fais gaffe là-bas parce que j'ai l'air de faire avaler tes lunettes si tu fais le con. Mais attends, tu te fous de moi, toi ? Quoi ? Quoi ? Parle un petit peu plus fort devant ton combiné parce que j'ai un téléphone de merde. Toi, tu as l'air de faire sodomiser, toi. Sans déconner. Remix ! Remix ! Remix ! Remix ! Remix ! Remix ! Remix ! Remix ! Il y a Gilbert, il y a Patrick, il y a pas mal de gens. Il y a pas mal de gens, donc je remercie tous les gens. Et il y a d'autres personnes encore qui sont en haut à l'accueil. C'est des routiers, hein ? Ouais. Il y a des triplés routiers, en plus. Derrière, juste derrière. Bon, toi, pour l'instant, tu as de terre et c'est tout. Non, mais c'est une routière qui est venue spécialement. Elle va livrer bientôt dans la Haute-Savoie. Elle est venue te dire bonsoir. Ouais, mais de toute manière, en fin de compte... Ah, les canons, hein, si t'étais célibate, si t'étais pas maqué. Non, mais je sais bien. Moi, j'ai mon bébé. J'ai mon bébé rose. Je le garde, mon bébé rose. Non, s'il te plaît. Excuse-moi, là, je me porte en faux. C'est pas ton bébé rose, merci. Attends, toi, t'étais bien contente ? Ouais, bébé rose, c'est moi. Donc, toi, c'est bébé vert, bébé marron, bébé ce que tu veux, mais bébé rose, c'est moi. Ouais, mais t'étais bien content quand t'avais Aurélie, là, dans les studios, hier. Mais Aurélie, je lui ai rien dit, moi, Aurélie. C'est rigolo, hein ? Menteur ! Menteur, menteur. Allez, sans déconner. Allez, sans rancune. On y va. 1h17, c'est parti. On accueille sans problème 20 ans de Niort. On écoute Fun Radio sur 93.3. Bonjour, Gérard. Bonjour. Joyeux Noël à toi. Bon anniversaire. Ah bah, d'accord. Toi, t'es vachement en avance. À l'avance, à l'avance. Chute 19 ans de Laval, 102.3. Oui, tout à fait. Salut, joyeux Halloween à tous. Salut à bébé gros. Comment ? J'ai dit salut à bébé gros. Euh... Là, tu vas te calmer, toi. Allez, hop. C'est Noël, on écoute. Ouais, c'est Noël, Gégé. Allez-vous, allez-vous. Tranquille. Non, non, hé. Tu me l'attrapes et tu me le calmes déjà, lui. Ça y est, il commence déjà à faire sa somme dictature, le latin. Allez ! Hop. Couille de loup, 23 ans de Toulouse. On écoute Fun Radio sur 105.9. Bonsoir. Bonsoir. Petit téton, 18 ans. Presse, 98.9. Oui, bonsoir et joyeux Noël. Eh ben, de même à toi. Euh... Raisin sec, 25 ans d'Alès. Bonsoir, joyeux Noël. 96.5. 65. Euh... 96.6, pardon. 65, genre. 96... 96... 95.6. OK. On écoute Fun Radio sur 95.6. Oui, si tu veux. Allez, hop. Allez, hop, il dégage, celui-là. Allez. Oh ! Vous avez vu, calmez. La suite, Gégé. Eh... Poil de nez. Oui, bonsoir. 20 ans de Nantua. 99.4. Bonsoir, Paris. Bonsoir, Goumaud. Salut à toi. Parle bien dans ton téléphone, hein, Poil de nez. Ouais. Pardon ? Ouais, parle un peu mieux dans ton téléphone et... D'accord, mais je suis dans une cabine en pleine campagne, donc ça, c'est pas nouveau. Oh là là là là là ! C'est un portable, c'est un portable ! Non, non, c'est pas un portable. C'est ici, c'est un portable. C'est pas nouveau, bon. Oh, vous vous calmez, c'est pas vous qui commandez, c'est moi. OK, on y va, Gégé. OK. Donc, c'est le débat sur les routiers, hein. Tu le rappelles, voilà. Donc, la question, excuse-moi, parce que j'ai pas écouté. Bon, la question, de toute manière, t'as pas besoin de l'écouter, toi. Ah, d'accord, bon. Toi, tu fais la réalisation, tu me donnes les fiches avec les titres de chansons. D'accord. OK. Rigaud, oui ? Oui. Bonsoir. Bonsoir. Débat sur les routiers, oui, tout à fait. Donc, y avait pas une petite question avant qu'on... Spoutnik qui te demande comment il doit faire pour manger sa dinde de Noël avec des baguettes au resto chinois. Ah, là, je sais pas. Là, je sais pas du tout. Donc, la question, donc, un routier peut-il conduire 24h sur 24 sans s'arrêter ? Allez, hop ! Non, mais merci, Fildar. Mais ils sont là, les auditeurs, Gérard. Non, mais bravo, Fildar, tu commences. Bravo, Fildar. Bravo ! Bravo ! Bravo ! Bravo ! Bravo ! Je pense qu'il n'y avait aucun auditeur. Un routier peut-il conduire 24h sur 24 sans s'arrêter ? Impossible. On va demander à 100 problèmes. Pas de problème. Impossible. 24h sur 24, c'est impossible. Il y a quelqu'un qui mange. Non, mais... Non, mais ça dépend. Il dort, mais qu'il fasse autre chose. Attendez, déjà, pas tous en même temps, parce qu'on ne comprend rien, s'il vous plaît. Vous coupez la radio. Qui c'est qui a une radio pourrite, là ? Elle est pourrite, ta radio, en plus. Pas moi non plus. Pas moi non plus. Qui c'est qui a une radio ? Je remercie celui qui met le son, parce que j'ai l'image, je n'avais pas le son. Gérard, il met de Goldorak, Manu... C'est bon, c'est bon, il gère, Manu. Vas-y, Gérard. Alors, chute. Chute, à toi. C'est bon, je le calme. Bon, d'accord. C'était chute qui mettait Goldorak, c'est pour ça. C'est parce que je suis fan, je suis fan. Alors, tu peux... J'ai connu des routiers qui conduisaient beaucoup plus que 24h d'affilée, ça dépend à quoi ils tournent. Et moi, je dis, il y a des routiers qui ne respectent pas les consignes de sécurité, qui conduisent beaucoup plus que ce qu'ils devraient. Parce qu'il y a des accidents, comme d'habitude. D'accord. Oh, on se tait ! Si on est du routier qui tourne aux enfaites, je vais dire, ça sera conduit 72h, 96h de suite sans problème. Ils partent de Amsterdam, ils vont jusqu'à Tomboucou direct. D'accord. De toute manière, ce n'est pas la question. Bah si, il est routier, c'est quand même... Non, non, mais ce n'est pas la question, d'accord ? C'est international. Ce n'est pas la question ! Oh là là. C'est pas le thème du débat. Oh, le grand stratégaire ! Oh yes ! Oh là là ! Oh là là ! Eh putain, vous ne me faites pas là ! Oh, Manu, Manu, Manu. Bon, allez, stop. C'est bon. Allez, Gérard. Oh, euh... Faut... Faut peut-être que tu te calmes, Manu. Gérard, sur IRC, il y a Sardine, le vrai de Marseille, qui te dit que s'il n'y a pas de feu rouge sur l'autoroute, il peut ne pas s'arrêter pendant au moins 120h, le routier. Non, mais attends, les feux rouges, je ne vois pas le rapport avec... Un routier peut-il conduire 24h sur 24h ? Bah si. Non, mais je ne vois pas le rapport avec les feux rouges. Ah si, s'il n'y a pas de feux rouges, il ne peut pas s'arrêter de rouler. Bah ouais, mais attends. Un routier qui conduit 24h sur 24h, déjà, je n'en ai jamais vu. Bah alors, c'est quoi ta question ? Justement, c'est une question que je pose. C'est une question con. Bah ouais, si tu sais que ce n'est pas vrai, pourquoi tu poses la question ? Parce que... Parce que cette question-là, elle n'a jamais été posée lors qu'on a fait les débats sur les routiers. Donc c'était important de la poser, parce que comme ça n'avait jamais été fait... Gérard, sur IRC, on me demande si c'est que des questions à la con, comme ça, pendant tout le débat. Si ça ne leur plaît pas, c'est qui qui te demande ça ? C'est un peu tout le monde. Fais gaffe, parce que si tu leur dis à tous de se casser, on va être mal. Donc, on va demander à Chut. Ouais. Bah écoute, moi je voulais te dire que des routiers qui conduisent plus de 24h, comme je t'ai dit tout à l'heure, il n'y a aucun problème. Ouais. Si Manuel Générix fout la main, si tu prends Steve Austin, il conduit largement plus de 24h. C'est pas moi l'arrière. Si tu prends Steve Austin, il peut conduire largement plus de 24h. Lui, c'est un show aussi, quoi. Ah bah ouais, non, mais je veux dire, ça, c'est du super routier, quoi. Ah, c'est clair. Ouais, bah ouais, d'accord, t'as raison. Tu ne prends pas parti des ports, toi ? Ils ne prennent pas l'avion, Gérard. Non, non, mais tu ne prends pas parti des ports ? C'est important que tu transportes les cochons, alors, en France. Pourquoi tu veux tout de suite citer le nom de Manu ? Ah ! Tu n'as pas parlé de Manu, je t'ai demandé comment t'avais fait la fête. Manu, je l'ai vu en live, il n'est pas gros. Comment t'avais affrété ta meuf ? Dégage-moi ce abruti, là. Ok, ça y est. Ah, tu vas voir, toi. On va s'occuper de toi, hein. Je vais savoir qui c'est. Qui c'est qui s'amuse à parler de Sandy ? C'est Robert. Non, il n'y a pas de Robert. On n'a pas de Robert, là, sur la liste. Gérard, à propos de Sandy, il y a Olio qui te demande combien de temps tu roules sans t'arrêter. Je ne roule pas, je t'assure, mais bon, je ne peux pas te répondre à cette question. Tu flottes, alors, si tu ne roules pas. Donc, je prends un joker. Ce n'est pas le jeu de la vérité, c'est les débats. Alors, couille de loup. Moi, tu vois, je pense que ça dépend. En fait, s'il a pris du speed, il peut aller rouler plus de 24 heures. Je ne sais pas s'il roule plus vite aussi, ça dépend de la vitesse, en fait. Ça dépend à quelle vitesse il roule. Non, mais attends. Facilement, plusieurs heures. Moi, je vais te dire une chose. Tu as déjà vu à combien ils sont limités, les routiers ? Ah ben non, moi, je ne suis pas routière. Non, tu n'es pas routière. 20, 30 à l'heure, je crois. Oui, c'est ça. Qui c'est qui vient de dire ça ? Chaudreau, Chaudreau. Qui ? Ils sont limités à combien, Gérard ? Toi, tu peux peut-être leur dire. Alors, limitation de vitesse. Manu, tu vas me faire du bon boulot. S'il te plaît, pour la dernière. Gérard ! Il y a des routiers, ce soir. Il y a des routiers avec toi, en plus. Ils vont confirmer. Oui, je l'ai vu. Donc, il pourra le confirmer. Donc, je pense que les routiers sont limités à 80. Tu peux le confirmer ou pas ? 60, 80, voire 90, pas plus. C'est faux ! 90 sur autoroute. C'est faux ! Non, non, laisse-le réagir. Laisse-le s'exprimer. Non, non, mais c'est un vrai routier. 90 sur autoroute. Ce n'est pas vrai ! C'est une honte ! Ce n'est pas vrai ! Attends, toi. Toi, avec ton vélo, tu roules à combien ? 91. 91 km heure. Tu fais moins le malin. Mais attends, ton vélo, on te le prend entre deux camions, tu n'as plus de vélo. C'est une boîte à conserve. Oui, mais moi, je prends ton camion entre deux vélos. C'est moins le malin. Mon camion entre deux vélos, tu as raison. Prends... Ouais. Donc, petit téton. Oui, bien sûr, il peut conduire... Oh, ta gueule, toi ! Ça s'appelle des routiers somnambules. Ah, d'accord. Des routiers somnambules. Tu as vu jouer ça dans Spirou Magazine ou dans Tintin Milou ? Non, dans Mickey. Ah, dans Mickey. Moi, je crois que j'ai vu jouer ça dans L'île aux enfants avec Casimir. Ne cherche pas à être drôle, Gérard. Ça ne marche pas, Gérard. Gérard, sur IRC, il y a Sean qui te demande de répéter la question. Ah non, je ne répète plus les questions, maintenant. On accélère. Raisin sec. Alors, les routiers, ils sont limités à 230, normalement, non ? Bien sûr. Pourquoi pas 250 km heure aussi ? La dernière fois, j'étais à 140, je me suis fait doubler par un camion. Alors, je ne comprends plus, maintenant. Euh, Gégé ? Ouais ? Si son problème, ça ne te dit pas, on fait une petite pause pendant un quart d'heure et on met le son de Goldorak. Non, non, non, non, non, non. Alors, son problème, terminé pour toi. Est-ce qu'il joue de la guitare, là ? Non, personne ne joue de la guitare. Non, non, Actarus. Euh, Poil Donné. Tu n'as pas répondu à ma question. Qui ? Raisin sec. Alors, vas-y. Je t'ai demandé comment ça se faisait que j'étais à 150 sur le tour de route et qu'un camion m'a doublé. Non, mais attends. Tu étais avec quoi ? Avec ma voiture. Gérard, ça peut rouler au maximum à combien, un camion, un semi ? Un camion, de toute manière, on a confirmation, c'est limité à 90. Non, mais c'est limité. Mais si ça dépasse la limite, ça peut rouler à combien ? Non, il n'y a pas de si il dépasse la limite. Il y a son mouchard. Il y a un petit voyant rouge. Donc, le mouchard, pour préciser, pour ceux qui ne sont pas routiers, qui n'ont pas l'habitude de le faire, et là, on a deux... Ils peuvent confirmer. On a des routiers qui sont là, qui peuvent confirmer. Donc, le mouchard, c'est là où qu'on met le disque pour savoir à combien qu'on roule et tout ça. Donc, c'est un boîtier comme un... Attends, parce que tu dis que ce n'est pas un lecteur CD pour mettre le disque, c'est un radio cassette. Non, mais c'est à peu près comme ton disque. Oui, c'est ça. Tu as le disque qui tourne... C'est un lecteur cassette, CD. Même, non. On appelle ça des mouchards. Oui, les mouchards, ce sont ceux qui disent des... Non, non, non. Comme les Kleenex, des trucs comme ça ? Mais non, attends, toi... C'est exactement ce qu'on demande à un salarié. Non, non, non. Là, on a des routiers. Donc, on peut confirmer. Les mouchards, c'est un truc où tu mets ton disque. Tu mets ton nom. Ton disque CD ou vinyle ? Mais non, tu mets un disque normal. Tu prends ça. C'est faux ! Mais arrêtez vos conneries, putain ! Mais moi, c'est ce que je dis. Alors, toi, tu t'écrases, ok ? Ouais, non, mais attendez. Un disque, c'est un genre de truc comme ça. Ah, une feuille de papier. Non, mais qui est trouée là. Montre bien, parce que les gens ne voient pas bien, peut-être. Là, tu as tout ça. Tout ça, c'est un disque. Et tout de suite... Ah, tu fais une horloge, comme une radio. C'est une horloge. Mais si tu n'as pas d'horloge, tu peux mettre quoi ? Non, tu ne peux pas. Tu ne peux pas. Réveil ! Non, non, tu ne peux pas. Pas de réveil ? Non, non. Non. Ah bon. Tu ne peux pas machiner là-dessus. Ah, tu ne peux pas machiner, surtout. Alors... Je voulais dire quand même que les routiers, c'est des grosses balances, quand même. Ta gueule, là, toi. Toi, la balance, tu sais où tu vas terminer, toi ? Là. Ah ouais, ah ouais, ah ouais. Gérard ? Excuse-moi. Vas-y, Manu, vas-y. À la place de sans problème, on accueille n'importe quoi. Euh... Je vais te dire une chose. Attends, tu permets sans problème ? Euh... Il n'est plus là, il n'est plus là. Il est parti sans problème. C'est n'importe quoi. N'importe quoi. Ouais. Je vais te dire une chose, Manu. Ouais. Pas comme toutes les semaines. Ah, excuse-moi. Dis plus rien, parce que sinon, ça fera plus d'une chose. Là, tu ne peux pas dire... Tu ne peux pas dire sur les 24 lignes, parce qu'il n'y en a plus que 12, mais... Ouais, ouais, non, mais je voudrais qu'on prenne un peu, là. Sur les 12 lignes, Manu. Donc, c'est comment, son nom ? N'importe quoi. N'importe quoi. Attends, Gérard, j'ai lutté pour essayer de vous joindre. Ouais, donc, tu peux répondre à la première question ? Bah, j'ai pas entendu, j'étais au standard avec Manu. Alors, la première question, donc, je la rappelle, parce que tout le monde a à peu près fait le tour. Donc, n'importe quoi pour toi. Je répète. Un routier peut-il conduire 24 heures sur 24 sans s'arrêter ? Euh... Si c'est mon argent. Oui, je pense, oui. S'il prend de la caféine. C'est ça, t'as raison. Et celui qui dit « fais chier maman », c'est ton... C'est mon argent. Ouais, c'est ça. Et celui qui fait le porc, c'est pareil. Il n'y a personne qui peut m'enregistrer l'épisode de Goldo en DVD ? Non, non, non, non, il n'y a personne qui peut t'enregistrer Goldo en DVD. Il est monté sur moi, c'est tout. Oh... Gérard, tu parlais des mouchards. Moi, je voulais savoir quelle est ta théorie sur le Morbac. Non, il n'y en a pas. Alors, comment s'organise un routier ? Attends, Paul Donnet, il n'a pas répondu. Non, vas-y. Bon, alors, tu parlais de... C'est quoi déjà la question ? Oh, allez, tu me prends pour un con, là. Allez, va retirer tes poils de nez. Allez, hop. Hop, terminé. Va retirer tes poils de nez. Je m'en souviens. Non, non, c'est bon, c'est bon. Joyeux Noël à toi. Va retirer tes poils de nez. Hop, terminé pour toi. Alors, comment s'organise un routier quand il s'ennuie ? On va demander ça à n'importe quoi. Je pense qu'il se tape une grosse branlette. Alors, tu peux... Vas-y. Rigo, attends, attends. Justement, à ce propos, il y a un misto sur l'IRC qui dit que 99% des routiers se branlent quand ils se font chier et l'autre pour cent sont des neuneux. Alors, là, je vais te dire une chose. Qui c'est qui a dit ça sur l'IRC ? Misto. Misto. Je vais te dire une chose que là, tu as ouvert la réponse dans peu de temps parce qu'il y a des routiers qui sont là. Toi, tu ne peux pas répondre. Ils peuvent confirmer. C'est bon. Ils peuvent confirmer que c'est faux. Non, non, non, c'est faux. Il ne faut pas déconner. Attendez. Il ne faut pas. N'importe quoi. Putain, il fait la transformation. Excuse-moi. Donc, Gérard. Bon, allez, hop. Attends, il fait la transformation. Non, non, non, non, non. Non, non, ouais. Je ne sais pas d'où ça vient. Gérard. Gérard. Allez, allez, allez. Manu. Manu, bosse un peu. Putain, autrement, tu dégages. Rigo. Non, non. Tu le tais, toi. Non, il y a juste Misto qui dit que si tu ne fais pas partie des 99% qui se branlaient, c'est que tu étais un neuneu. Et alors ? Tous les routiers ne se branlent pas dans leur camion. Attends. Tous les routiers ne sont pas neuneux. 99%. Tous les routiers ne sont pas des cochons comme la question va être posée. Donc, je... Je sais qu'il n'y en a pas beaucoup qui sont sur les routes, malheureusement. Ah, pourquoi ? C'est les fêtes. Quoi, il y a du gel ? Eh non, mais... Ça gèle ? Non, mais il n'y a pas de routiers. Ouais, vas-y, toi. Je voulais juste te dire qu'à la place de Poil Donné, on accueillait Sandrine, c'est tout. Alors, Sandrine, bonsoir. Non, non, c'est bien, ça. Oui, bonsoir, Gérard. Salut, Sandrine. Salut, Sandrine. Bonsoir, c'est Sandrine de France. Ouais, c'est ça, Travelo. Bon, vous fermez un peu vos gueules. Ok, super. Merci. Ah, on va peut-être plus avoir de confirmation, mais c'est pas grave. Salut, les routiers. Salut, les routiers. Salut à vous. Bonne route, vous êtes sympas. Bonne bourre. Bonne bourre et prudence sur les routes. Ouais. Passez la deuxième, quand même, des fois. Sortez couverts, les mecs. Gérard. Oui ? C'est Sandrine. Est-ce que je peux avoir la question ? Parce que Manu m'a pris sur le standard. Ouais, ouais, ouais. En plus, il est sourd. Oh, tu te tais, toi. Ferme-toi, s'il te plaît. Moi, ça va. Alors, comment s'organise un routier quand il s'ennuie ? Oh, putain, mais vous me faites ça, mec ! Bon, moi, j'arrête à 3 heures, hein. Allez, hop ! Allez, allez, allez. Manu, c'est quoi, ce bordel ? C'est nul. Nul, nul, nul, nul. Faut me mettre à l'aréa, moi, je pense. Allez, on va s'écouter, Sacha, avec Fête la Fête et La Grosse. Et on se retrouve après pour la deuxième question. Comment s'organise un routier quand il s'ennuie ? A tout de suite. Sous-titrage Société Radio-Canada ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... Et voilà, c'était Saga avec Fête la Fête et... Saga Africa ? Non, c'est Saga avec Fête la Fête à La Grosse. Donc, c'était dédié pour... La Grosse ? Pour ma petite femme que j'aime de tout mon cœur. Avant de recommencer avec les auditeurs, j'ai un petit sondage sur l'Internet. Alors, c'est de paradoxe. Alors, attention, parce que ça défile très vite. Alors, sondage reçu par l'AFP. 15% des routiers sont des maniaco-dépressifs. 23,78% sont en proie à de gros problèmes sexuels. 36% prennent du Viagra. 3% sont sans emploi. Et 90,3% auraient préféré être CRS. Parce qu'ils ont le même QI. Euh... CRS, non, je vois pas trop le rapport. N'importe quoi, bonsoir. Bonsoir, Gérard, comment vas-tu ? Re-bonsoir. Chut, derrière, vous fermez vos gueules. Oh putain, mais... Oh, Manu ! Faut gérer un peu, là, parce que ça commence à bien faire. Chut. Il y a un mec qui fait le malin, derrière. Oh là là, Goldorak, Manu ! Ça vient pas de chez moi ! Oh, moi, j'en ai ras-le-bol, là ! Mais y a personne ! Regarde un peu, y a personne en air ! Putain, tu as bossé comme il faut, toi ! Mais y a personne, ça vient pas de moi, hein ! Si t'as pas envie de bosser, ce soir de Noël, tu retournes voir ton bébé rose ! Mais y a personne ! Tu nous fais chier, là ! Ouais, c'est vrai. D'accord, retournez voir ton bébé rose ! Ouais, d'accord. Ouais, Gérard, on y va, on y va. Euh, chut ! Ouais. Ouais, d'accord, euh... Couille de loup ! Ouais. Re-bonsoir. Bonsoir. Petit téton. Oui. Re-bonsoir. Raisin sec ! Raisin sec ! Oui ! Ouais. Oh, tu travailles ou quoi, là ? Excuse-moi, ça va ! Eh, Sandrine ! Dis le trableau ! T'es sourd ! C'est-à-dire GG. Moi, je kiffe bien sur tes pantoufles internes. Bon, alors... Celui-là... Il dégage ! Il dégage ! C'est Pedro qui a dit ça ! Bon, vous fermez ! Maintenant, vous allez vous la fermer ! Ok. Allez, hop ! Eh, Gérard ! De quoi ? Comment ? Tu voudrais être routier ? C'est qui ? Petit téton. Petit téton ? Ben, tu retournes voir Manu, il va... Il va... Gérard, elle te pose la question. Est-ce que t'aimerais redevenir routier ? Non. Pas pour l'instant. Pourquoi ? Parce que j'ai une bonne place. C'est tout. Alors, maintenant, comment s'organise... Comment s'organise un routier quand il s'ennuie ? Sandrine. Alors, Sandrine, vas-y, le trableau. Alors, la question de facilité, ce serait de dire, bon, la branlette, mais à mon avis, c'est pas ça. Donc, un routier, qu'est-ce qu'il va faire ? Il va chez Ypres. Je donne pas la marque de la station au service. Ouais. Il va acheter des cassettes de cul. Ou alors, des calendriers de cul, de la bouffe, et tout ça. C'est quoi, ça ? C'est la solvée. Et voilà. Merde en figure ! Putain, Manu, Manu, Manu ! Voilà, Gérard. J'essaie de gérer, ça y est. Non, mais si tu veux, on peut arrêter à 3h. Parce que c'est ce qu'on va faire, on va pas faire les deux débats. Parce que là... Non, mais moi, ça m'emmerde pas. C'est toi que ça emmerde. Parce que toi, pour l'instant, t'es en train de me foutre de la merde. Ça se voit que c'est le dernier débat de l'année. Parce que t'es pas avec ton bébé rose. Et moi, je suis pas... Moi, elle est là, mais on n'a pas fait de réveillon encore. Gérard, pour revenir au débat, il y a Chandler, le vrai, sur l'IRC, qui te demande qu'est-ce qu'il faut faire comme étude pour devenir routier. Justement, ça, c'est dans le deuxième débat. Donc, c'est pas maintenant. Gérard ? Oui ? C'est Sandrine, donc j'ai pas fini. Ouais, vas-y. Parle dans ton téléphone, Sandrine. Pardon ? Parle dans ton téléphone. Ouais, mais attends, attends, Sandrine. Toi, tu recommences pas ce que tu viens de faire. Parce que c'est toi qui t'amuses à... Non, c'est pas moi qui mets Goldorak. Non, non, tiens. Ah, tu vois, c'était pas moi. Tiens, tiens, tiens, tiens. C'est pas parce que je mets main là que je mets Goldorak. Parce que tu veux que je te le mette, Goldorak, tu vas avoir un autre son, regarde. Ah, ouais, ouais. Ça, c'est Goldorak. C'est mon Goldorak, c'est pas l'auditeur, là. Ouais, ouais, ouais. Tu vois ? Ouais, ouais, c'est ça, allez. Laisse-le. Toi, il y a une différence. Bon, allez. Bon, Gérard, c'est de la bombe, c'est un épisode. Gérard ! C'est Sandrine, j'ai pas fini, donc. Bon, alors, dépêche-toi. Le routier, s'il s'ennuie vraiment, à mon avis, ils peuvent même aller jouer aux flippers, style Sugar Ray, par exemple, les flippers qui marchent pas, ou la PlayStation. D'accord. Gérard, résin sec. Ouais. Alors, je voulais dire que, bon, les routiers, quand ils s'ennuient, ils peuvent appeler leur famille, hein. Ils sont pas tout seuls, ils doivent avoir des enfants, aussi, les routiers. Non ? Ben, à mon avis, s'ils sont sur la route, ils peuvent pas être chez eux, hein. Non, mais ils peuvent avoir un portable pour appeler de leur route. Petit téton ! Ben, ils écoutent la radio. Ah, d'accord, carrément, toi. Ben, écoute, c'est une réponse intelligente, hein. Ah, ouais, ben, je vois. Euh, couille de loup. Non, moi, je pense qu'il doit se taper une grosse. Gérard ! Ah, ta gueule. Oh ! Oh, vous gâlez un peu ! Ouais. Bon, allez, vas-y, cochon. Couille de loup ! Attends, la cochonne, attends, merde, toi ! C'est pas une cochonne, c'est une salope ! Oh ! Oh, tu calmes tes nerfs, toi, ou je te calme ? Ouais, c'est clair, arrêtez. Ben, heureusement que je suis pas marié avec lui ! Parlez pas comme ça aux chiennes, mec. Oh ! Gérard, on pourrait revenir un peu dans le débat avec les auditeurs, parce que c'est n'importe quoi. Ouais, mais c'est n'importe quoi, tu demanderais, t'es à l'hôte, là. Manu, on pourrait revenir dans le débat, parce que c'est n'importe quoi, là. Non ! Gérard, à propos du débat, reviens dans le débat, Gérard, s'il te plaît. Tu m'écoutes ? Oui, Rigo. Il y a Rainbow, le vrai arc-en-ciel, qui te demande si un routier a une prime pour Noël s'il travaille pour le réveillon. Ah, c'est une bonne question, ça. Voilà la question que je m'attendais. Mais ça, c'est dommage qu'il soit parti. Ah, ils peuvent plus approuver, là. Une prime, non, mais être payé double, oui. C'est faux. Attends, toi, tu fermes ta... ta gueule, hein ? Tu fermes ta gueule, et tu me fais du boulot correct, ok ? C'est tout ce qu'on te demande, Manu, merde. C'est tout ce que je te demande, avant que je te mette une claque dans... Dans le museau. Fais le con. Fais le con. Tu vas voir tout à l'heure. Tout à l'heure, tout à l'heure, tu vois ce qu'il reste de coca ? Allez, on y retourne, Gérard. On y va, on y va, on y va. Alors... Chut ! Ah, on n'est plus en antenne, c'est bon. Chut ! J'ai pas répondu, ouais. Allô, Gérard ? Oh, ta gueule, toi. Oh, putain, ferme-la, couillon. Ouais, Gégé, on va... Ta gueule, un peu. Voilà. Gégé, c'est chute ? Ouais. Moi, je voulais te dire que j'ai connu des routiers qui, quand ils s'emmerdaient, bah, tout simplement, ils classaient, ils avaient des collections de calendriers de cul. Allô, Gérard ? Ils classaient leurs calendriers de cul, bah, quand ils se faisaient chier, quoi, pour couper. Et je voulais savoir si tu confirmais. Oui. Gérard, t'as même pas écouté la question. Ouais, c'est pas poli, Gérard. Tu sais, j'ai très bien compris, et je vais te dire une chose. Vas-y, dis ta chose. Vas-y, dis une chose, Gérard. Moi, je peux vous dire une chose, que les routiers n'ont pas de calendriers de femmes à poil dans leurs camions. C'est faux ! Vous mentez tous ! Vous êtes tous des menteurs ! Vous êtes tous des menteurs ! C'est faux ! C'est faux ! C'est faux ! N'importe quoi ! C'est pas pareil ! Je suis là, je suis là, je suis là ! Qu'est-ce qu'il y a, Gégé ? Tu réponds à la question ? J'ai déjà répondu tout à l'heure, donc, voilà, quoi. Je t'ai déjà dit que, quand ils se faisaient chier, ils se tapaient des petites pignoles dans leur cabine. Non, ça dépend. S'ils sont à deux, ils s'en couillent. S'ils sont à deux, ils s'en couillent. S'ils sont à deux, ils s'en couillent. Troisième question. Allez, Gérard ! Allez ! Allez ! Attendez, Gérard est en train de dealer un truc. Mais non, il n'y a pas Tony ! Arrête tes conneries ! Il n'y a pas Tony ! Gérard, pour calmer le débat, il y a Scone sur l'IRC qui souhaite un joyeux Noël à tout le monde, quand même. C'est sympa. C'est bien, on te souhaite un joyeux Noël aussi, à toi. Moi, je t'emmerde, toi. Peut-on tricher sur les puces de paille d'un routier ? Ta gueule ! Tu peux m'écouter ? Peut-on quoi ? Peut-on tricher sur une puce de paille d'un routier ? Tout à fait. Alors, n'importe quoi. Oui, je pense. C'est possible. C'est possible, non ? Tu pirates ton salaire, et c'est bon, il n'y a pas de problème après. Tu gagnes le pognon que tu veux par mois. D'accord. Chut ! Moi, je pense qu'on ne peut pas tricher sur une puce de paille d'un routier. Tu peux préciser ? Vu les sommes qu'il y a, je crois qu'il n'y a pas de quoi tricher. De 1 franc, tu passeras à 2 francs. Oui, mais ça ne fait pas tricher. Couille de loup ! Oui, non, moi, je ne pense pas, parce qu'ils ne doivent pas avoir le QI assez élevé pour pouvoir piger comment on fait. De quoi ? Non, je dis, je ne crois pas qu'ils doivent être assez intelligents pour comprendre comment on fait pour falsifier la feuille. Non, mais attends. Peut-on tricher ? Peut-on tricher sur les puces de paille d'un routier ? Je vais te dire une chose, c'est que c'est le patron qui triche. Ce n'est pas le routier, d'accord ? C'est faux ! Toi, Manu, tu fermes ta gueule, maintenant. C'est faux ! Bon, Manu, tu dégages, tu pousses le camp à l'arrière. D'accord ! Non, non, non, non, non. Si, si, si, si, si, si. Non, mais attends. Non, mais c'est bon, attendez. Faites un débat correct, on verra après. Non, non, mais attends, pour l'instant, il est en train de me foutre de la merde. Euh, petit téton. Eh, tu viens chez moi, après, Gérard. Ta gueule ! Je peux parler ? Oui, ben, je ne sais pas du tout répondre. Non, mais, eh ! Oh ! Quoi, qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? Oh, Max ! Eh, tu lui demandes qu'il me passe du bon boulot, là, pour la dernière de l'année, ou pas ? J'étais pas là, moi. Non, t'étais pas là. T'étais où, bâtard ? T'étais où ? J'ai arrêté ma cassette vidéo, là. Ouais, t'as arrêté ta cassette vidéo. Moi, de toute manière, on ne va pas durer jusqu'à 4h du matin. Eh, tu viens chez moi, après, Gérard. Bon. Qui c'est qui a donné tout ça aux auditeurs ? J'ai personne. J'ai personne à l'antenne. Non, non, non, non, non. C'est pas possible, là. Allez, hop. Hop, envoie-moi la musique. Attends, j'ai pas de disque, là, Gérard. Envoie ! Envoie ! Je m'en fous, je veux pas le savoir. Envoie la musique. Allez, hop. Envoie la musique. Bah, attends, je vais en trouver, alors. Je veux pas le savoir, tu te démerdes. Tu m'envoies un truc. Attends, attends, moi, j'ai des questions pour toi, pour calmer le débat, auxquelles tu peux répondre. Alors, il y a... Attends que je retrouve. Il y a Chandler, le vrai sur l'IRC, qui te demande combien représente le salaire d'un routier. Bah, justement, ça... On se calme, les gars, on se calme un peu. La question, on n'en est pas là. Non, mais réponds, réponds. La question, combien... Non, mais Gérard, à chaque fois que je te pose une question, tu dis, c'est pas la question, on viendra plus tard. Réponds tout de suite. Combien gagne un routier ? Voilà. Bon, un routier, à l'heure actuelle, si tu veux, gagne entre 10 000 et 15 000 francs. Donc, selon là où il s'en va. Oh là là ! Bon, toi, toi, tu vas me faire du bon boulot. Mais, Fildar... Attends, je cherche. Non, non, mais tu cherches, tu vas pas chercher longtemps, parce que sinon, sinon, le débat, il s'arrête et on va laisser Rousseau. Ouais, attends deux secondes, j'ai trouvé un truc super, là. Non, non, mais je m'en fous. On peut pas laisser Rousseau, il joue à la PlayStation. La disco ? Tu veux de la disco ? Bah, je m'en fous, tu mets ce que tu veux, mais moi, soit que Yannin, il fait du bon boulot. Non, mais si Manu faisait du bon boulot, il n'y aurait pas de problème. Soit qu'on fait du bon boulot, on continue. Soit que j'arrête maintenant. C'est simple. Gérard ? Et si j'arrête maintenant, on est combien ? Non, mais non, on n'arrête pas, là. On est presque 5 000, on est 4 852 moins 4. C'est très bien, j'aimerais bien qu'on booste bien. Les gars ! Et il y a quelqu'un, je me rappelle plus qui c'est, sur l'IRC, qui te demandait le salaire, ça fait combien en euros ? C'est pas la question. En euros, là, je peux pas trop lui répondre, parce que l'euro, il est à 6... Non, il est à 5,57. Non, 6,50. 6,50, oui, pardon. Il est à 6,50, ça devrait faire 6 500 euros. Oui. À quelque chose près. Il y a des milliers d'euros, de soi. Au lieu de dire que je sais pas et de bouffer ton gobelet quand Maxi parle, tu la fermes et tu me calmes les auditeurs. Avant que moi, je te calme. Bon, alors les gars, on refait de réunion. Gérard, qu'est-ce que t'as à dire ? Pour un cent... Eh oui, eh oui, filard, fais du bon boulot. Pour un cent. Oui. Rigaud, c'est bon. Mais l'autre, parce qu'il est pas avec son bébé rose, il fout de la merde. Il est en train de nous foutre de la merde. Non, c'est pas vrai, je te bosse bien. Mais si, mais si, mais si. Non, je fais du bon taf. Mais non, pour un cent, t'es en train de me faire de la merde, on est à la troisième question, et il y a 23 questions en tout. Eh ben, on a le temps jusqu'à 4 heures. Ouais, ben, tu crois que je vais durer jusqu'à 4 heures ? Ça m'étonnerait. Bah si. Je crois pas. Parce que c'était prévu qu'avec Maxi, ça se passait mal, t'es à 3 heures, et je pense que je vais arrêter à 3 heures. C'est bien, là, pourtant, parce que... Alors, on va s'écouter Moby Dick avec des prouts. Des prouts en plus, et on se retrouve aussitôt après. Pour ceux qui sont encore en plein réveillon, ben, bon réveillon de Noël. Ça m'étonnerait qu'il y en ait encore à 2 heures qui mangent la dinde. Ah bon ? T'inquiète pas, il y en a encore. On peut la manger jusqu'à quelle heure, la dinde ? Je sais pas. Il y a peut-être des mecs qui baisent. Manu ! T'éteins ton micro pour deux mots maintenant, et tu t'écrases. D'accord ! Je disais, il y a peut-être des mecs qui baisent ! La dinde ! Bon, tu t'écrases, c'est tout. D'accord ! Donc, je sais qu'il y en a... qui sont sur les routes. Ouais. Donc, prudence à eux. Ils font réveillon sur la route ? Non, peut-être pas. Non, non. Oui, Rigaud. Oui, je voulais juste dire qu'on a dépassé les 5000. Ouais. On est à 5123,4. Ouais. Donc, si tu peux les remercier. Ben, je remercie tous ceux qui sont... C'est pas assez. Tous ceux qui sont sur l'Internet. Donc, je vous souhaite un joyeux Noël. C'est pas assez, hein, 5000 fois. Et une bonne et heureuse année 99, parce que j'aurais pas l'occasion de... de vous avoir pour le réveillon. Ouais. Donc, ben... Voilà. Voilà ce que je peux vous dire. Donc, on récupère n'importe quoi. Eh, tu viens chez moi, après, Gérard ? Ah, ta gueule, à toi ! Oh là là ! Ouais, c'est moi. N'importe quoi. Ah, je vais passer à l'entrée, d'ailleurs, là, dans 5 minutes. Oh là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là Et je baisse dans une demi-heure. Et moi, je t'emmerde. Je t'emmerde. Bon, allez, on se dépêche. Bon, n'importe quoi. Eh, tu viens chez moi, après, Gérard ? Bonsoir, Gégé ! Joyeux Noël à toi ! Chut ! Ouais, salut. Bon 14 juillet à tous. Ouais, c'est ça. Joyeux Pâques. Couille de loup. Ouais, salut. Petit téton. Salut. Raisin sec. Non, excuse-moi, il est parti. On n'a que Jean-Pul, à la place. Non, mais alors, attends. Manu ! Ouais ? Un conseil que je te donne. Ouais. Tu vois, tu fais une chose, tu me prends, sur les 12 lignes qui sortent. Ce que j'ai fait, c'est un nouveau. Non, non, non, non, non, non. Bah si, je suis désolé. Tu prends sur les deux lignes. Alors, c'est comment ? Jean-Pul. Jean-Pul. Ouais, mais attends. Jean-Pul. Ouais. Non, Jean-Pul. Bon, alors, tu te démerdes, tu me fais une fiche propre. Ouais, une fiche propre, Gérard. Quand même. Alors, la question, ben, peut-on tricher sur les fiches de pays d'un routier ? Donc, je pense que vous avez réfléchi. Ouais. Donc, ben... Oui ? Oui, tu m'as oublié. Ben, je t'écoute. Rebonsoir, Gérard. Ben, rebonsoir à toi. Donc, allez-y, posez... Ouais, c'est chute. Ouais, chute. Ouais, moi, ce que je voulais dire, c'était que si les routiers, il fallait qu'ils trafiquent leurs fiches de pays, il faudrait déjà qu'ils sachent compter. Non, mais attends. Attends, attends. Attends, chute. Chute, chute, chute, chute. Chute. Chute. Écoute-moi bien. Oui, chute. Peut-on tricher sur les fiches de pays d'un routier ? Oui, ben, justement. S'il faut qu'ils trichent... Attends, celui qui rentre derrière, arrête ! Jean-Pul. Jean-Pul. Il faudrait qu'ils sachent compter. Et je pense, bon, je me permets d'émettre un léger doute, quoi, tu vois. Mais je croyais que ça se faisait par ordinateur, maintenant, les fiches de paye. Ouais, mais de toute manière, il faut se dire une chose, qu'il y a certains patrons qui trichent quand même sur certaines fiches de paye. Ouais, mais sur les leurs, pas sur celles de leurs employés, si. Jean, à peine. Ils retirent de l'argent sur leurs payes, alors ? Bon, alors. Mais comment ça se passe ? Un routier, c'est payé au kilomètre ? Comment ? Non, c'est pas payé au kilomètre, en fin de compte. Comme une personne... Oh, t'as de jolle ! D'accord, c'est... Maintenant, tu m'emmerdes, toi. Ouais. Voilà. Donc, tu disais, GG ? Non, mais, en fin de compte, c'est pas payé... Au kilomètre ? Au kilomètre, c'est payé comme toi et moi. Non, mais c'est payé comme toi et moi. D'accord. Par exemple, le mec, il va rester... De nuit, ça va être payé un peu plus cher. Et ainsi de suite. D'accord. En fait, il doit faire... Il doit faire 39 heures par semaine, comme un employé... Ah, non, non, non ! Non, c'est pas 39 heures ? Non, non, parce qu'il faut se dire une chose, que les routiers, à l'heure actuelle, passent plus de temps sur les routes que chez eux. Donc, il faut bien se dire... Il faut bien se mettre à la place d'un routier. Je y ai été. Donc, je peux savoir ce que c'est. D'accord. Et je vais te dire une chose, que... Bon, j'ai pas fait de la route. Ouais. Mais ceux qui font de la route ne sont pas tout le temps là. Ah, d'accord. Gérard ? Oui, Rigaud ? Il y a Sardine de Marseille qui te demande des routiers abandonnés par leur camion sur les aires de repos de l'autoroute. Euh... Des routiers abandonnés... Des routiers qui font du stop pour rentrer chez eux les week-ends, oui. Mais des routiers abandonnés, non. Jamais. Ouais. Gégé ? Oui ? Oui, je voulais savoir... On m'a dit qu'être routier, c'était un métier qui nécessitait de la sueur. On disait que c'était un métier dur, qu'il fallait transpirer et tout. Et je voulais savoir si c'est pour ça que, dès tout jeune, tu avais trouvé ta vocation dans ce milieu-là. C'est clair. Euh... Ouais. Laquelle ? Laquelle ? Laquelle ? Laquelle ? Oh ! Tu te tais, toi ! Ouais, vas-y, j'ai répondu. Un routier. Donc, c'est toi qui viens de poser la question. C'est comme... C'est chute, c'est chute. C'est chute. Ouais. Donc, ta question, tu peux me la reposer, s'il te plaît ? Ouais, donc, je te disais, il paraît qu'être routier, c'est un métier qui demande de la sueur et de la transpiration. Et je voulais savoir si c'est ça qui, dès ton enfance, t'avais quand même donné ta vocation pour savoir ce que t'allais faire plus tard. Alors, moi, je vais te dire une chose. Qu'un routier transpire beaucoup, ça, c'est vrai. Parce qu'il faut se dire une chose, que certains routiers sont obligés de décharger. Pas tous. C'est clair. Mais certains. Ouais. Donc, d'autres, quand ils arrivent, ils sont dans la cabine, ils dorment et... Oh là là ! Celui-là, il va se faire virer une fille, non ? Manu ! Non, mais continue, Gégé, continue. Manu, tu fais ton boulot correct ou pas ? Tu fais ton boulot correctement ou pas du tout ? Ou tu pires ? Ah, correctement, correctement. Ou tu retournes voir ton bébé rose ? Ouais. Gégé, t'en étais au problème de décharger. Donc, t'as certains routiers qui sont obligés de vider leur camion, d'autres, non. Pourquoi ? Parce que quand ils arrivent, ils se mettent hackés, ils sont dans leur cabine et ils dorment. Ouais, mais pour... Oh là là ! Pour le problème de la douche, Gégé, ils font comment, les routiers ? Parce qu'il y a un lit à l'arrière du camion, mais il n'y a pas de douche. Non, mais ça... Ça, pour les douches et tout ça, ils s'arrêtent dans... Bon ! Je réponds à Chut. Ça, pour cette histoire de se laver, ils peuvent s'arrêter dans des aires de repos. Il y a des douches, spécialement, qui sont dans les aires de repos, qui peuvent se laver et tout. Ouais, mais ils ne se lavent pas souvent, du coup. Si, si, si, si, si. Et je voulais savoir si, toi, pourquoi, depuis que t'avais arrêté le métier, t'avais quand même gardé des manières de routier, quoi ? Même si t'es plus dans le métier, je veux dire, tu transpires encore beaucoup et tu ne te laves pas souvent et tu décharges pas mal. Non, non, mais attends, je transpire beaucoup parce que là, il n'y a même plus de ventilation dans les studios, je ne sais pas pourquoi. Ils ont déménagé la ventile, hein. Ouais, mais là, ça devient inadmissible. Euh... Gérard ? Ouais. Gérard, il y a le vrai canard vissé sur l'IRC qui te demande pourquoi les routiers pissent sur le long des routes et pas sur les aires de repos. Attends, attends. Ça, c'est complètement faux. Euh... Ouais. Non, non, non, non, non, non. Chute, tu t'es, chute, tu t'es. C'est une anecdote. Non, non, mais je réponds. Je peux prévenir tout de suite, là. Je réponds à canard vissé que c'est faux qu'il n'y ait aucun routier qui s'arrête sur les bandes d'arrêt d'urgence. Non, non, non, non, non. Les bandes d'arrêt d'urgence, ça fait pourquoi ? Pour les arrêts d'urgence. Alors, vas-y, vas-y. Le mec, il n'était pas arrêté sur la bande d'arrêt d'urgence, il était garé en triple fil sur l'autoroute et donc, il y pissait. C'est ça. Tu ne prendras pas les... Tu ne prends pas les gens pour des cons, toi ? Non, mais c'est réel. Non, tu les laisses. C'est réel. Que transporte un routier en fin de journée ? Que transporte un routier en fin de journée ? Que transporte un routier en fin de journée ? Que transporte un routier en fin de journée ? Oui, oui. Gérard, tu m'excites avec tes moustaches. Ta gueule ! Tu m'excites avec tes moustaches. C'est n'importe quoi, Gégé, je vais répondre. Gérard, tu m'excites avec tes moustaches. Vas-y, jouis. Oui, oui, oui, Gérard. Gégé. Chute, chute, chute. Vas-y. Je voulais te dire qu'un routier, après avoir déchargé toute la journée, à mon avis, à la fin de la journée, il est vide, quoi. Oui, mais... Il t'enrôde un sec. Ah, attends, là. Pour toi, il est vide. Ah oui, il est vide. Il t'enrôde un sec. Moi, je pense qu'à mon avis, il repart recharger pour aller vider quelque part d'autre. Ah non, il faut qu'il s'arrête, quand même. Non, non, mais attends. Tu ne peux pas décharger si tu ne récupères pas au moins un quart d'heure ou une demi-heure entre deux décharges. Non, non, mais attends, ce n'est pas un quart d'heure ou une demi-heure. Tu t'épuies si tu ne fais pas une petite pause. Ce n'est pas un quart d'heure. Une demi-heure qui prend, c'est deux heures de repos maximum. Tu vois, donc il faut bien se reposer entre deux décharges. Maximum. OK. OK. Alors, n'importe quoi ? Oui, à part transporter des dindons et des cachalots, je ne vois pas ce qui... Bon, alors, n'importe quoi, c'est terminé. Ce n'est pas méchant. Dindons et cachalots, moi, je t'emmerde. Ce n'est pas pour toi, Gégé. Moi, je t'emmerde. Mais je te kiffe. Je t'emmerde. Hop, terminé pour lui. Bon, allez, hop, au standard. Hop. Non, non, mais c'est bon pour lui. Allez, chute. Standard. C'est pas chute, hein. Merci, c'est chute qui a dit ça. Oh, gamin. Bon, Gégé, c'est bon. Voilà. Voilà. Lui, c'est terminé. Au revoir. Au revoir. Alors, chute. Ah, ben non, je viens de te répondre, Gégé. Je viens de te répondre, mon Gégé. Ah, tu viens de répondre ? Ah, oui, oui. Coup de loup. Tu répètes la question, s'il te plaît ? Allez. Alors, c'est la dernière fois que je répète la question. Que transporte un routier en fin de journée ? Gérard ? Oui. En attendant, il y a un rainbow, le vacancier sur l'IRC, qui te demande quand tu étais routier, t'as été attaqué par le gang des chasseurs de routiers sur l'autoroute. Non. Des mecs qui volent les cargaisons. Ouais. Ça, c'est vrai, ça s'est produit en Russie, je crois. Il y a un routier qui s'est fait... qui s'est fait agresser. Ils lui ont piqué carrément son camion, plus la cargaison, carrément. Ouais, ouais, ouais. Ça coûte cher, un camion ? Un camion, je peux te dire une chose, c'est dommage qu'on n'aille pas, tous là, les routiers, mais un camion, ça vaut plus de 150 000 francs. C'est vrai ? Carrément ? 150 000 francs ? 150 000, hein. Ah bah, ça va. C'est pas trop cher, hein. Ouais, bah, attends, ça dépend, ça dépend ce que tu prends comme camion, hein. Donc, euh... Oui, Rigo ? Excuse-moi, j'avais éteint mon micro. Sinon, il y a Chantelor qui te demande comment fait un routier, puisque tu disais qu'ils s'arrêtent pas... ils s'arrêtent qu'aux aires de repos pour faire leurs besoins, mais comment ils font quand ils ont la diarrhée et qu'ils sont dans leur camion ? Ben, ils peuvent s'arrêter, mais dès qu'ils trouvent une aire de repos, hein. Ben, ça, justement, c'est des questions... Elles vont venir après, les questions, j'ai l'impression qu'internet, ils ont des questions... Non, non, non, non, non, non, non. Attends, euh... Fildar, c'est moi qui... C'est mes débats, donc c'est moi qui commande. Ok. Donc, euh... Là, pour te dire une chose, en fin de compte, on va... Oh ! Oh, t'es pas dans un salon de thé, là ? Eh ! Oh, on n'est pas dans un salon de coiffure, c'est papa-maman, là, hein ! Bon, on s'affirme quand je parle un peu. Alors ? J'ai fermé la porte, alors, ouais. Oh, ça veut dire quoi, là ? Vous jettez dehors et c'est tout ? Ok. Vous allez jeter dehors ? Ouais, tu vas voir, tout à l'heure, toi, je vais te kiffer, moi. Je vais te mettre une bombe dans... Moi, je vais te mettre une bombe, tu vas voir. Une bombe de routier, tu vas voir ce que ça donne. Bon, ouais. Alors ? Je vais te faire une petite marque, mais bon... Fais gaffe ! Alors, on était où, nous ? On parlait de quoi, là ? Euh... Des questions, si on est... Ah, ouais. Ouais, donc, les questions, là, sur Internet, donc, je vous en supplie, répondez aux premières questions, parce que le deuxième... Non, ils répondent pas, ils t'en posent. Bah, ouais, mais c'est la suite. Ça fera le deuxième. Tu vois, il y a Sardine de Marseille qui te demande si t'as déjà posé pour un calendrier de routier. Mais non, mais ça... Ça, là-dessus, non. Moi, je voudrais... Combien qu'on est, maintenant, sur Internet ? Allez. 5288. Oh, ça baissait, là ! Non, non, non. Non, non, non. Non, non, non. 5144, on est. Ah, d'accord. 5200. Ah, d'accord. Euh... Excusez-moi. Ouais ? À la place de n'importe quoi, on accueille Billy. Allô ? Allô, quoi ? Salut, Billy. Salut, Billy. Salut, Billy. Salut, Billy. Salut, Billy. Alors, euh... Bon, la question, que transporte un routier en fin de journée, Billy ? Tu peux répéter la question ? Merde ! Ah, ça va répondre. Non, non, t'es en antenne, là, connard ! Bon, laissez parler le gamin, là. Allez, le gamin, là, accouche. Ouais, moi, je pense qu'il se transporte des cadeaux pour aider le Père Noël. Hein ? Tu vois pas ? Non, mon ami, je pense pas. Non, je pense que le Père Noël, il va se transporter des cadeaux, et voilà. Non, mais ça va, le mec, avec son klaxon de mariage, tranquille ? Ça, c'est un klaxon de routier, ça, hein ? Attends, Billy, tu dégages. Ah, Gérard, Gérard, Gérard ! Au revoir, au revoir, au revoir, au revoir, au revoir ! Allez, euh... Coup de loup. Tu peux répéter la question ? Non. Mais Gérard, Gérard, c'est pas pour toi ! Gérard, attendez, parce que Billy a foutu la merde. Oh là là, oh là là, oh là là, Manu ! Gérard ? Manu ! Gérard, calme-toi, il y a Scone sur l'IRC qui te demande si les conducteurs de J9 font partie des routiers. Alors, J9, c'est des véhicules légers. T'as une tartine ? Non, mais, euh, ça y est, ça... Merci, Cathy. Tu veux une tartine, Gégé ? Tu veux une tartine ou pas ? T'as l'air, je t'en mets tout une tartine, moi ! Tu vas l'avaler ! Ouais, deux, trois tartines, ce serait bien. Tu peux répéter la question ? Oh là là, oh, putain, vous commencez à me casser les couilles, hein ? Allez, on enchaîne. Billy, il a mis la merde, alors on n'a pas entendu. Non, couille de loup ! Ouais, ben, je pense qu'il transporte... d'autres trucs. Tu peux préciser ? Ben, je sais pas, moi, il a déchargé, après, il remballe d'autres machins, et puis, bah, il continue sa tournée. Ah, ben, voilà, enfin ! Ah, ben, alors ! Voilà, enfin, une bonne question ! Bon, je pense qu'on a une bonne réponse, plutôt, ouais. Ben, ouais ! Ben, voilà ce que j'attendais ! Petit piéton ! Petit piéton ! Gérard, t'es beau ! Ta gueule ! Il peut tout transporter ! Allô ? Ben, je sais pas, moi, n'importe quoi ! Tu te reviens un petit peu ? Petit piéton, là ? Ouais. C'est quoi, ça ? C'est un gros piéton ! Allez, dégage-la, allez ! Allez, hop ! Hop, hop, hop, hop, hop ! Euh, Jean-Pulle ! C'est beau ! Jean-Pulle ! Ouais, je suis là, je suis là, je suis là ! Eh ben, je sais pas, c'est pas mal ! Oh, non ! Comme un camion ! Allô ? Oh, là, là, là, là, là, là ! Bon, allez, moi, j'attaque le deuxième, hein ! Hop, terminé ! Attends, j'ai un... Ouais, Rigo ! Il y a... Attends, j'ai un... Voilà, c'est Oxyd sur l'IA3. Qui te demande par où rentre le Père Noël dans les camions, vu qu'il n'y a pas de cheminée ? Le pot, le pot. Par, euh... Au déchagement. Par les portes. Ah, ok. Voilà. Euh, Puldar ! J'aimerais répondre. Puldar ! Il est parti chercher sa tartine. Sinon, Gérard, il y a Turcontine sur l'IA3 qui te demande pourquoi tous les routiers sont-ils vulgaires ? Euh, pourquoi que les routiers sont tous vulgaires, t'en as certains, mais pas tous. Donc, euh... Oui, mais pourquoi ? Non, non. Non, non, il y a... Tous les routiers ne sont pas vulgaires, ça, c'est faux. Ouais, mais pourquoi ils sont vulgaires ? Non, non, non, non, non, non. C'est faux ! Non, non, il y a... Non, mais tu dis pas non quand je te demande pourquoi. Pourquoi ils sont vulgaires ? Voilà. En fin de compte, euh... On n'a jamais été vulgaires vis-à-vis des gens. Non, mais est-ce que vous êtes grossier, alors ? Euh... C'est quoi ? Est-ce que vous êtes grossier ? Euh... Dans quel sens que tu veux... Non, parce qu'il y a aussi le pape, le vrai pape, sur l'IA3, qui me dit que... Un routier, quand tu le regardes, il fait une sale gueule, toujours. Au feu rouge ou sans être en route. Ouais, non, mais attends. On a toujours l'impression qu'un routier, c'est malheureux. Bah ouais. C'est vrai ou pas ? Bah, pourquoi ? Bah, bien sûr, ils sont malheureux. Pourquoi ? Parce qu'ils passent trop de temps sur les routes. Non, mais c'est leur métier. Bah oui, mais... De toute manière, tout le monde a... Comme je l'ai dit, euh... Dans... Dans un best-of, dans ton livre. Non, non, dans un best-of, chacun... Chacun fait... Bois midi à sa porte. Le routier, il a choisi de faire... Faire ça, c'est son boulot. Donc... Faux ! Oh, putain, mais t'as gueule à toi ! J'ai rien dit ? Donc, euh... Les routiers... Ouais. Ont choisi leur boulot, c'est leur... C'est leur métier. Maintenant, s'ils veulent pas faire ça, bah... Ils le font parce qu'ils peuvent rien faire d'autre. Ouais, mais attends. Un routier, s'il choisit, c'est sa vocation. S'il choisit de faire ça, c'est sa vocation. Ouais, donc... Un routier, pour moi, c'est quelqu'un de... Qui est né pour faire de la route. Qui est né pour faire de la route, dans un sens, si tu veux, oui. Mais, en fin de compte, il peut très bien changer, après. Si ça, il peut plus, il peut changer. Ah, il peut faire quoi, des chemins ? Non, mais... Il peut... Il peut changer. Il peut... Il peut se retrouver employé de bureau ou animateur radio. Ah, oui. Comme moi. Ah, oui. Voilà. T'as gueule. Donc, on s'écoute. Euh... Oh, c'est bon. Euh... Oui, alors... Il y a Nassim qui te demande pourquoi tous les routiers ont-ils une moustache ? Si oui, est-ce que cela leur sert d'airbag ? Non. Alors, tous les routiers... Il y a des routiers qui ont des moustaches, mais ça leur sert pas d'airbag pour... Quand ils ont un accident. Donc, voilà la réponse. Sinon, il y a Sardine sur l'IRC qui dit que comme tous les routiers sont des pédés, est-ce que les lesbiennes ont le droit d'être routières ? Ah... Une bonne question. Alors, tous les routiers ne sont pas des pédés. Déjà, une pour commencer. Non. Non. Ça, c'est faux. C'est faux. C'est faux, c'est faux, c'est faux. Voilà, c'est tout. Euh... On s'écoute. Ah, tu m'as posé une question avant quand même qu'il réfléchisse. Alors, que pensez-vous ? Pensez-vous que les routiers sont des vieux cochons ? Non, monsieur. Allez, on s'écoute. Non, non, non. Ah, bah, non, mais vas-y. Ben, couche. Mais ça, mais ton boulot, au lieu de bouffer, là, il devrait être fait. Il devrait être fait. Les numéros de téléphone, l'Internet... Donc, alors, vous pouvez toujours nous appeler au 0870 5000 et 0803 75 000. Non, non, non. C'est pas ça du tout. Quoi ? Dis les numéros correctement. On les dit pas. Attends, je les dis pas. Je les dis pas, abruti. Non, mais les dis pas. Tu dis n'importe quoi. C'est pas ça, le bon numéro. Dis le bon numéro. Quoi ? C'est 0870 5000 et 0803 75 000 ? Non, 0803 08 5000. Eh ben, alors ? Eh ben, t'as qu'à les annoncer, toi. Ben, tu me donnes ta paye. Et Rigo vous attend. Et Rigo, tu peux nous dire combien qu'on est, là ? Ouais, dis-le, dis-le. Ça monte, ça monte. 5 432. Ouais. Aïe, aïe, aïe. J'ai l'impression qu'avant 4 heures du matin, on va aller à 10 000. C'est faux ! Oh, arrête. 4 heures, j'ai fait une barbe, ça va être faux. Alors, on s'écoute les petits poussins avec des verres dans la raie et on se retrouve tout de suite après. Vous venez d'écouter les petits poussins avec... Des verrues. Des verrues dans la raie. Et vous êtes toujours sur pleine radio. Il est 2h19 du matin. Donc, joyeux Noël à tous. Malgré qu'on ne l'a pas assez annoncé. Ah oui, peut-être que je ne l'ai pas assez dit. J'ai dit au moins 200 fois déjà. Ah ouais, mais alors, c'est normal. Donc, ouais, tu voulais dire quoi ? Je voulais dire qu'à la place de Billy, que t'as dégagé sauvagement, on accueille Marcel et c'est un routier. Ah, enfin ! Marcel, bonsoir. D'accord. Salut, Marcel. Bonsoir, c'est bon. Salut, Marcel. Salut, bien. Le 27 ? Oui. Ok. Je t'appelle. Eh, qui c'est qui regarde les textes avoués, là ? Non, mais tu le calmes, là, ou quoi ? J'ai rien à calmer, moi. Non, mais ça va pas. Alors, la question... Ouais. Gérard. Allez, hop. Oh là là ! 5 630,2. Et je salue Ice-T. Ok. Eh ben, on salue tous les gens. Eh, bousclez un peu, là. Il en manque 500, là. On salue tous les gens ? Ok. Alors, on salue... Non, mais... On salue Seb, on salue Tony. On salue... Non, il n'est pas là, il est à Lille. C'est marrant, on le salue quand même. On salue Acta, on salue Canard WC, Chamicha, Chand, Chocapic, Lisenne, Geoffroy, Ouls, Ice-T, je viens de le citer, Le Pape, Malcolm X, Le Vrai, Ressuscité, Miss Lover, Nassim, No Live, Paradox, Sardine, Scorpion, Shun, Symbol, Thanatos, Ben non, c'est... Ça sert à rien, mais bon, c'est pas grave. Titos, Turpentine, Zirt, Keneda, Steph, Redox, Olio, Acide, Inc. Ça y est, c'est bon. C'est bon, Régo. C'est bon, ça y est. Ouais. C'est Marcel. Il y a quelque chose que je comprends pas. Ouais, vas-y. Sur mon ordinateur, je tape www.fr, mais je n'arrive pas à aller sur le Channel Fun Radio. Alors, le Channel Fun Radio, c'est www.frfunradio. D'accord ? Merci, merci. Ok. D'accord. Alors, en de bon entendeur, salut, si tu veux pas participer au débat. Mais bien sûr que si, mais c'était juste pour me renseigner. Bah, et t'es qui, toi ? Je suis Marcel. Bon, bah alors... Alors, pensez-vous que les routiers sont de vieux cochons ? On va demander, ben... Ouais, bah écoute, moi, je suis tout à fait d'accord pour dire que c'est des gros pervers. Ouais. Je crois qu'on peut pas nier quand même que ça se tignole dans les cabines. Et tout à l'heure, il y avait le pape, je crois, sur Internet qui demandait pourquoi il faisait la grimace. Bah, tout simplement parce qu'ils sont concentrés sur leur banlette, c'est tout. D'accord. Ok. Euh... Couille de loup ? Ouais, moi, je pense qu'il y en a plein, ouais. Il faut les voir, ils roulent toute la journée, alors forcément... Non, mais tu peux préciser le point de ta pensée ? Oui. La façon de ma pensée, oui, c'est qu'il y en a. Jérôme ? Euh... Oui, Rigo ? Ouais, il y a Sardine de Marseille sur l'IRC qui te demande si tu peux faire une pause parce qu'il voudrait aller aux toilettes et qu'il a pas la radio aux toilettes. Copyright, copyright. Non, non, euh... Non, non. Pause caca. Non, non, il y a pas de pause. C'est plus de pause, là. Là, la prochaine pause, c'est pas avant 3h. Euh... Non, 2h30, 3h moins le quart, à peu près. Et c'était de qui, le copyright ? Oh, mec, je sais pas, je comprends pas. Bon, ok. C'est pas grave. Euh... Ouais. Euh... Petit Tétron ? Ouais, moi, je trouve que c'est les plus délicieux et à mon avis, ils ont des photos pernos dans leur camion. Ouais. Non, moi, je te démends. Je démends ! Non, Gégé, Gégé. C'est qui ? C'est Mortel. Ouais, bah, pour l'instant, c'est pas toi que je m'adresse. Euh... J'en pulle. J'en pulle une fois, j'en pulle deux fois, j'en pulle trois fois. Au revoir ! Il est là, Gérard. Il est là, si tu croyais. Non, non, si tu croyais pas, tu l'entendrais. Eh, Gérard, crie pas, tu fais mal aux oreilles. Ouais, bah, si tu te fais mal aux oreilles, t'es avec un wetman ? Non, non, non. Non ? T'es avec la main de ma soeur dans la chouette dans ce web ? Ouais... Tu t'en t'en pulls et on cule ta soeur ? Ok, le comique. Alors, j'en pulle. Euh... Bah, je suis d'accord. D'accord. Alors, toi, t'es d'accord sur la question ? C'est tout ce que t'as à me dire ? Euh... Bah, ouais, je suis d'accord avec toi. Ah, bah, c'est bien. Ah, bah, Sardine. C'est bien, si t'es d'accord. Sardine. Sardine. Ouais, Sardine. Ouais, ça fait un moment que je gueule parce que j'étais pas à l'antenne. Ouais. Euh... Ouais, je pense que oui. Je pense que ce sont des gros dégueulasses et qu'ils mettent plein de poupées espagnoles dans leur... Je sais de quoi je parle. Euh... Tu peux préciser le point que t'as pensé ? Bah... En tant qu'agent de l'OT, quand ils prennent leur retrait chez eux, ils mettent des poupées espagnoles sur leur armoire. Et... Voilà. Alors, Marcel ? D'ailleurs, je vais faire aller CTX avec la simile. Il y a tout le monde qui te salue, hein. Non, mais... Tu réponds à la question, s'il te plaît. Bah, en fait... Ouais, bon... Faut pas dire que les routiers sont des pervers. Bon, moi, j'ai quelques magazines. Mais, euh... Ça va pas à plus de 400 pignoles par jour. Donc, voilà, quand même, hein. Au revoir. Le 28, sinon. Ouais, non, mais... Je t'écoute. Il y en a un tout à l'heure... Il y en a un tout à l'heure qui va se prendre une bouteille de coca, ça va lui faire tout drôle. Il va prendre facilement dans la gueule, ouais. Hein ? J'aime pas, Gégé. J'aime pas, Fildar. Gérard, est-ce que t'as mangé le pâté qu'un auditeur t'a offert, là ? Mais qu'est-ce que ça peut te foutre, à toi ? Non, non, parce que j'ai pas... Combien gagne un routier en euros ? N'importe quoi ! Combien gagne un routier en euros ? N'importe quoi ! Manu ! C'est la dernière fois que je te demande de faire ton boulot ! Ok. Sinon, tu sais ce que tu fais. Tu prends tes clics et tes claques, et tu vas avoir ton bébé rose. D'accord. Ok ? Ok. Et on va mettre Sandi à ta place au standard. Ok, mais je commence à ronger, alors. Ouais. Ouais, tu peux, tu peux. C'est de la place, c'est de la place. Tu peux, tu peux. Tu peux commencer à ronger, si ça va pas. C'est de la place, Manu. Non, non, mais tu peux. Attends, attends, merde, le Sandi, d'accord ? C'est de la place, Manu. Ouais, bah attends, toi, tu dégages. Le boulot mystère. Allez, hop. C'est quoi ? Faut vider le studio, là, si t'as bien le rang. Ouais, bah, tu peux commencer à ronger. Bah ouais. Ouais, bah, t'inquiète pas. Tu peux commencer, là. C'est la table. Manu, Manu, Manu. Eh, Manu. Ouais. Tu peux commencer à ronger, je crois. Je suis en train, je suis en train. Tu vas dégager vite fait, bien fait. Enlevez la table dans le couloir, vite. Tu vas vite fait dégager. Ouais, ouais. J'ai l'impression. Ouais. Vite fait, vite fait, hein. Vite, vite, vite. Vite, parce qu'on va mettre Sandi, là. Non, non. Fais de la place, alors. Combien gagne un euro ? Un euro en routier. Combien gagne un routier en euro ? Sandrine. Sandrine. Je sais pas très bien, en fait. Déjà, je connais pas très, très bien ton salaire de routier, donc en euro, je peux pas trop convertir, en fait. Ouais. Alors, je vais te dire une chose, que l'euro, il est à 6,50. Ouais. D'accord ? C'est faux. Oh là là. 6,50. C'est pas moi qui dis ça. Arrête d'halluciner un peu. Toi, tu commences à me les gonfler. Ouais. Donc, Sandrine ? 6,50, tu dis mieux. Alors, le euro, il est à 6,50, hein, Gérard. Oui, il y a Titeuf. Il y a Titeuf sur l'IRC qui te demande dans quel pays il paye en euros. Ah ouais ? Non, mais ça va, toi, si t'as envie de bailler. Non, tu te bailles pas, je fais ah oui. Non, mais attends, parce que j'ai pas trop compris la question. Rigo, tu peux me la... C'est bizarre que Gérard comprenne pas les questions. On te demande. Dans quel pays on paye en euros ? Ben, pour l'instant, l'euro, d'une part... Bon, toi, tu... Tu t'écrases ? D'accord. Ok. Hein ? Pour l'instant, l'euro, il sort qu'à partir de... Ben, nulle part. De 6 jours. Non, putain que... Toi, t'éteins ton micro, je te dis que... Je te dis que tu prends tes clics, etc., que tu passes, tu vas voir ton bébé rose. Ok. Et tu nous fais pas fier. Hein ? Hein ? Donc, l'euro sort pas avant 6 jours. En fait, au début de l'année. Il sort au début de l'année 99. Ouais. C'est-à-dire, pour le premier janvier 99, ce qui va se produire, c'est qu'on va avoir des pièces euros, mais on n'aura pas encore les billets. Parce que les billets sont... Ta gueule ! Merci. Donc, je disais, donc, ça va être en pièces. Les billets seront pas avant 2001, voire 2002. Donc, pour l'instant, ça sera uniquement qu'en pièces. D'accord. En plus, il y a Canada qui dit que c'est faux. Ah bon ? Ben... N'importe quoi ! Eh ben, dans ces cas-là, si c'est faux, qu'elle écoute bien les informations, parce qu'ils arrêtent pas d'en parler, que maintenant, c'est dans moins de 6 jours qu'on a l'euro en pièces. Les billets sont pas avant l'an 2000 ou 2002. Bon, enfin. Bref. Passons. Donc, Marcel. Ouais. Euh... J'étais en antenne. J'étais là, et Manu m'ont calmé, ou je sais pas qui c'était. Non, mais pour l'instant, tu réponds à la question. J'ai pas très bien entendu la question. Justement. Tu réponds... C'est bien que le salaire d'un routier en euros, c'est ça ? Voilà. Ok. Alors, ouais, ça doit être... Ça doit tourner aux alentours de 15, 20 euros, un truc comme ça. Voilà, Michel. Alors, c'est tout à deux. Il y en a un qui entend le calmer, c'est Manu, parce que... Pour l'instant, il est en train de... Il est en train de me foutre du boulot de merde ! Qu'est-ce qu'il fait, Manu ? Bon, Manu... Non, il disait les routes viraux rouges, les heures à éviter, tout ça, pour les bouchons. Ça, c'est du journal en plein débat, ça. Ça doit être intéressant. Non, mais... À part ça, après... Après, il va dire... Ah ouais, mais moi, j'ai fait du bon boulot ! C'est faux. Alors que c'est faux. Pour l'instant, il me fait de la merde. Non, c'est bien, moi, je trouve. Ouais, et qui c'est qui met sa musique, là ? Bah, je sais pas, j'ai pas d'auditeur à l'antenne. Ah non, t'as pas d'auditeur. Ah non, regarde. J'ai pas d'auditeur. Euh, Jean-Pul ! C'est moi, c'est moi ! Jean-Pul ! Y a personne, là. Non, c'est Manu. Regarde, là, c'est là. Regarde. C'est bien Gérard. C'est bien Manu. Il y avait encore de la musique. Non, y a pas de musique. C'est faux. Ils sont tous en attente, là. C'est faux. Tu vois ? Alors, tu me les mets tous en l'air et tu le suites. Allez, Manu ! Mais pas des auditeurs, la musique. Allez, Manu ! Je suis perdu. Jean-Pul ! Oui, c'est moi. Donc, c'est à toi. Euh... - Je vais lui donner un coup de Tokyo Rock en revanche. - 4 euros ? - Oui, mais c'est peu. - A mon avis, ça m'étonnerait. - Ah non ! - Eh, attends, je veux dire... - J'en pull. - Toujours le même rang au gueule. - J'en pull. - Oui, ça sûrement. - Je veux dire une chose, ça m'étonnerait qu'un routier gagne 4 euros, parce que pour 4 euros, il travaillera pour un mec. Bon. Allez, hop. Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? - Tu vas où, là ? - C'est de la faute de fil d'or, encore. - Mais non, justement, reviens. - Gérard ! - Oh là là. - Gérard, attends. Bon, Manu. - Ouais ? - C'est toi qui as foutu la merde, tu vas le chercher. - Ah, ça va pas, non ? - Attends, tu vas le chercher, toi tu combles. Ouais, parce que là, regarde, maintenant, on est... Bon, les auditeurs, vous patientez, parce que là, en fait, Gérard est sorti du studio, je sais pas pourquoi. Attendez, alors, voilà. Non. Assis. Assis, il y a Max et il y a Gérard. Allez, Gérard, assis-toi. Mais tu le calmes. J'ai rien fait, là, Gérard. Non, non, tu ne fais rien, tu ne fais même pas ton boulot. - C'est terminé, toi. - Non, mais c'est bon, je vais le calmer. Je vais le calmer deux secondes. - Non, non, non. - Manu. Tu me demandes de le calmer, tu me demandes pas de le zapper. - Non, non, mais ouais, est-ce qu'on continue pas... - Alors, donc, silence. - Ah... - Manu. Manu. - Ouais, ouais, ouais. - Tu te calmes. - OK. - Non, mais... - Merci, chef, de m'avoir calmé comme ça. Et là, il va être calmé, hein. - Mais je m'en fous, moi. - Mais je m'en fous. Je m'en fous, il fait son boulot correctement. Pas du tout. - Mais pense au gamin défavorisé qui écoute la radio. - Mais attends, il fait un boulot de merde. - T'as fait un peu la cité de la 94. - Mais attends. - T'es un peu le père Noël du 94, toi. - Mais attends, il fait du boulot de merde, là. - C'est quoi, ce bordel ? - Attends, c'est quoi, ce bordel ? Il me reprend même pas. Les auditeurs, il met une message de non. - Non, c'est pas vrai, j'ai un routier. - Non, non, non, il n'y a pas de routier. - Non, c'est tout. - C'est un routier. - Non, c'est un boulot au standard. - Ouais, allez, au standard. - Ah non. - Hop, t'envoies la musique, t'es terminé. Allez, hop, passe ça. Allez, hop, deux heures et demie, pause. Comme on est là jusqu'à quatre heures, pause. Hop, pause. - Pause quoi ? - Pause, je t'envoie un vide. Je t'ai même pas donné le disque. Tu mets, tu l'annonceras. Allez, on fait une pause, allez, hop. On l'annonce après, alors. T'envoies, et c'est tout. D'accord. Alors, donc, on récupère... Qu'est-ce qu'on a ? On a Marcel, pute, couille de loup, petit téton, j'en pue les cendrilles. Bon, vous fermez un peu vos jolles. Oh, putain, mais ta gueule, toi, mec, Gérard ! Oh, Gérard ! Tu me commences à me casser les couilles. Putain, mais, tu vas les calmer, là. Oh, merde ! Gérard ! Gérard ! Gérard ! Je t'avais dit, Fildar, avec tes pauvres sons, là, j'ai tout le monde. T'as l'air égoûté, gros. T'as l'air chiant, les auditeurs, parce que tu regardes les Gérards avec tes mauvais, quoi. T'abuses, Fildar, ils nous ont fait calmer, là. Fildar, honnêtement, arrête. Non, mais... Ah, il y a rien... Ils arrêtent pas, là, mais ils vont te calmer, ou quoi ? Bah oui. Calmez-vous, les auditeurs. Non, non, arrête, arrête. Mais donc, tu l'as arrêté, ok ? Mais quoi ? J'ai rien fait. Mais ça, ça, là ! C'est quoi, là ? Ça, là ! Mais c'est un remix ! Oui, alors ? Oui, alors, c'est toi qui t'amuses ? Mais non, c'est un remix ! C'est un remix de... C'est des remixes de la... Mais moi, ils sont très calmes, les auditeurs, là. Non, mais ça, je vais écouter, je vais surveiller. Le premier qui fait une merde, il jarte ! Ça, c'est un general ball ! Mais attends, mais ça, c'est pas quand même connecté. 5 940, j'aimerais bien qu'on arrive à... 5 60, merde ! 5 60 pour arriver à 6 000, Gérard, à 6 000. Allez ! Allez, bonsoir ! Ça, moi, je commence à me... Rêve de ta gueule ! Ça a tombé par aussi ! Rêve ! Rêve ! Rêve ! Rêve ! Rêve ! Rêve ! Rêve ! C'est bon, Gérard, t'es prêt, là ? Parce que ça fait une heure. Non, il a pété son casque ! Oh, merde ! Non, c'est bon, il le répare, Gérard. Tu peux quand même commencer à... reprendre les auditeurs avec tout ça, hein. Ouais, ouais. C'est bon ? T'es là, encore, hein. Ah, là, là, là. Non, merci, chef. Ah, ouais. Alors, là, je vais écouter le premier qui fait une merde, il dégage. Non, mais là, maintenant, il... Non, mais je vais surveiller Manu, je vais surveiller Manu. Parfait. Eh, ensuite... Oui, je suis là, oui. Petit Delou. Oui ? Petit Téton. Eh, mais merde ! Mais ils sont là, Gérard. Mais attends, il n'est pas là, Jean-Pulle ! Qu'est-ce que tu demandes ? Ah, tu ne m'as pas appelé ? Non, à peine ! Tu me prends pour un con, là ! Ça va pas, non ? Mais non ! Sandrine ! Oui, je suis là. Et Marcel ! Alors, la question... Pensez-vous que les routiers sont des vieux cochons ? Oui. Alors, qui, oui ? Banane. Banane. Attends, Banane, elle sort d'où ? Eh, je ne sais pas quoi elle a à faire ! Je ne sais pas, je ne sais que la tête à gueule ! Je ne sais pas d'où elle sort. Putain de merde ! Je ne sais pas. Tu me fais quoi, là ? Ben, je ne sais pas d'où elle sort, je vais la trouver. Putain, c'est pas vrai, hein ! Eh, merde, il y a un gourmet qui l'a mangé. C'est le pâle qui t'a mangé. Voilà ! Voilà, continue ! Laissez-le dire des conneries ! Ben, c'est toi qui... Oh, tu mets ta cop, là ! Arrête ! Hop, allez hop ! C'est écrasé ! C'est quoi, ce bordel ? C'est quoi ? C'est quoi, ce bruit ? Quel bruit ? Ouais, tu as mon cul ! Oui, je suis là. Salut à tout le 94 et spéciale dédicace à la prison de freine. Allez, hop, dégage pour toi ! Hop, au revoir ! Hop, au revoir ! Ok, Michel ! Hop, écoute Delou ! Ouais ? Tu réponds ? Eh ben, ouais. J'ai déjà répondu tout à l'heure. Non, tu n'as pas répondu à la question. Si ! Alors, ouais, ce sont tous des cochons, ouais. D'accord. Et pourquoi c'est des cochons ? C'est ça qu'il faut savoir. Est-ce qu'il y a un cochon ? Oui, c'est un cochon. Mais pourquoi il est cochon ? Ben, parce qu'ils n'ont rien d'autre à foutre dans leur camion toute la journée. Ouais. Ils pensent à ça. Ouais, mais attends. Tu crois que le routier, il n'en a pas marre de passer... Je ne crois pas en penser au cul, mais je ne crois pas, non. Non, mais tu crois qu'il n'en a pas marre d'être sur la route constamment 24 heures sur 24 en pensant... {{AutoCat}} 1k2pvay4a6sfcxbn87s1xqw1md4g4u6