Wikisource
frwikisource
https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Accueil
MediaWiki 1.47.0-wmf.1
first-letter
Média
Spécial
Discussion
Utilisateur
Discussion utilisateur
Wikisource
Discussion Wikisource
Fichier
Discussion fichier
MediaWiki
Discussion MediaWiki
Modèle
Discussion modèle
Aide
Discussion aide
Catégorie
Discussion catégorie
Transwiki
Discussion Transwiki
Auteur
Discussion Auteur
Page
Discussion Page
Portail
Discussion Portail
Livre
Discussion Livre
TimedText
TimedText talk
Module
Discussion module
Event
Event talk
Sujet
Auteur:Jules Verne
102
2598
15776065
15404535
2026-05-06T12:55:37Z
Courvey
93945
avancement=5|export}}
15776065
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|contenu=
[[Fichier:Jules Verne autograph.png|droite|200px]]
== Œuvres ==
=== Romans ===
{{liste documents début}}
{{document|date=1863|titre=Cinq Semaines en ballon|livre=Verne - Cinq Semaines en ballon.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1864|titre=Voyage au centre de la Terre|livre=Verne - Voyage au centre de la Terre.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1864|titre=Le Comte de Chanteleine|titre alpha=Comte de Chanteleine|livre=Musée des Familles, vol.32.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1865|titre=De la Terre à la Lune|livre=Verne - De la Terre à la lune.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1866|titre=Les Aventures du capitaine Hatteras|titre alpha=Aventures du capitaine Hatteras|livre=Verne - Voyages et aventures du capitaine Hatteras.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1868|titre=Les Enfants du capitaine Grant|titre alpha=Enfants du capitaine Grant|livre=Verne - Les Enfants du capitaine Grant.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1870|titre=Autour de la Lune|livre=Verne - Autour de la Lune.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1870|titre=Vingt mille lieues sous les mers|livre=Verne - Vingt mille lieues sous les mers.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1871|titre=Une ville flottante|livre=Verne - Une ville flottante, 1872.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1871|titre=Les Forceurs de blocus|titre alpha=forceurs de blocus|livre=Verne - Une ville flottante, 1872.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1872|titre=Aventures de trois Russes et de trois Anglais|livre=Verne - Une ville flottante, 1872.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1873|titre=Le Pays des fourrures|titre alpha=Pays des fourrures|livre=Verne - Le Pays des fourrures.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1873|titre=Le Tour du monde en quatre-vingts jours|titre alpha=Tour du monde en quatre-vingts jours|livre=Verne - Le Tour du monde en quatre-vingts jours.djvu|avancement=5|export}} [[Le Tour du monde en quatre-vingts jours/Audio|audio]]
{{document|date=1874|titre=Le Docteur Ox|titre alpha=Docteur Ox|livre=Verne - Le Docteur Ox.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1874|titre=Une fantaisie du docteur Ox|livre=Verne - Le Docteur Ox.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1874|titre=Maître Zacharius|livre=Verne - Le Docteur Ox.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1874|titre=Un Hivernage dans les glaces|livre=Verne - Le Docteur Ox.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1874|titre=L’Île mystérieuse|titre alpha=Īle mystérieuse|livre=Jules Verne - L’Île mystérieuse.djvu|avancement=5|export=L’Île mystérieuse}}
{{document|date=1875|titre=Le Chancellor|titre alpha=Chancellor|livre=Verne - Le Chancellor - Martin Paz, Hetzel, 1876.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1875|titre=Martin Paz|livre=Verne - Le Chancellor - Martin Paz, Hetzel, 1876.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1876|titre=Michel Strogoff|livre=Verne - Michel Strogoff - Un drame au Mexique, 1905.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1876|titre=Un drame au Mexique|livre=Verne - Michel Strogoff - Un drame au Mexique, 1905.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1877|titre=Les Indes noires|titre alpha=Indes noires|livre=Verne - Les Indes noires, 1877.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1877|titre=Hector Servadac|livre=Verne - Hector Servadac, Tome 1.pdf|avancement=5|export}}
{{document|date=1878|titre=Un capitaine de quinze ans|livre=Verne - Un capitaine de quinze ans, Hetzel, 1878.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1879|titre=Les Tribulations d’un Chinois en Chine|titre alpha=Tribulations d’un Chinois en Chine|livre=Verne - Les Tribulations d’un Chinois en Chine.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1879|titre=Les Cinq Cents Millions de la Bégum|titre alpha=Cinq Cents Millions de la Bégum|livre=Verne - Les Cinq Cents Millions de la Bégum - Les Révoltés de la Bounty.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1879|titre=Les Révoltés de la Bounty|titre alpha=Révoltés de la Bounty|livre=Verne - Les Cinq Cents Millions de la Bégum - Les Révoltés de la Bounty.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1880|titre=La Maison à vapeur|titre alpha=Maison à vapeur|livre=Verne - La Maison à vapeur, Hetzel, 1902.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1881|titre=La Jangada|titre alpha=Jangada|livre=Verne - La Jangada, 1881, t1.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1882|titre=Le Rayon vert|titre alpha=Rayon vert|livre=Verne - L’École des Robinsons - Le Rayon vert.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1882|titre=L’École des Robinsons|titre alpha=Ecole des Robinsons|livre=Verne - L’École des Robinsons - Le Rayon vert.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1883|titre=Kéraban-le-Têtu|livre=Verne - Kéraban-le-Têtu, Hetzel, 1883, tome 1.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1884|titre=L’Archipel en feu|titre alpha=Archipel en feu|livre=Verne - L’Archipel en feu, 1884.djvu|avancement=4|export=L’Archipel en feu}}
{{document|date=1884|titre=L’Étoile du sud|titre alpha=Etoile du sud|livre=Verne - L’Étoile du sud, Hetzel, 1884.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1885|titre=Mathias Sandorf|livre=Verne - Mathias Sandorf, Hetzel, 1885, tome 1.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1886|titre=Robur le conquérant|livre=Verne - Robur le conquérant, Hetzel, 1904.djvu|avancement=5|export=Robur le conquérant}}
{{document|date=1886|titre=Un billet de loterie|livre=Verne - Un billet de loterie - suivi de Frritt-Flacc, 1886.djvu|avancement=4}}
{{document|date=1887|titre=Nord contre sud|livre=Verne - Nord contre sud, Hetzel, 1887.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1887|titre=Le Chemin de France|titre alpha=Chemin de France|livre=Verne - Le Chemin de France, Hetzel, 1887.djvu|avancement=4}}
{{document|date=1887|titre=Gil Braltar|livre=Verne - Le Chemin de France, Hetzel, 1887.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1888|titre=Deux Ans de vacances|livre=Verne - Deux Ans de vacances, Hetzel, 1909.djvu|avancement=5|export=Deux Ans de vacances}}
{{document|date=1889|titre=Famille sans nom|livre=Verne - Famille-sans-nom, Hetzel, 1889.djvu|avancement=4|export}}
{{document|date=1889|titre=Sans dessus dessous|livre=Verne - Sans dessus dessous, Hetzel, 1889.djvu|avancement=4|export}}
{{document|date=1890|titre=César Cascabel|livre=Verne - César Cascabel, 1890.djvu|avancement=4|export}}
{{document|date=1891|titre=Mistress Branican|livre=Verne - Mistress Branican, Hetzel, 1891.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1892|titre=Le Château des Carpathes|titre alpha=Chateau des Carpathes|livre=Verne - Le Château des Carpathes.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1893|titre=Claudius Bombarnac|livre=Verne - Claudius Bombarnac.djvu|avancement=4|export}}
{{document|date=1893|titre=P’tit Bonhomme|livre=Verne - P’tit-bonhomme, Hetzel, 1906.djvu|divers={{Présentation|P’tit Bonhomme/Présentation}}|avancement=5|export}}
{{document|date=1894|titre=Mirifiques Aventures de maître Antifer|livre=Verne - Mirifiques aventures de Maître Antifer, 1894.djvu |avancement=4|export}}
{{document|date=1895|titre=L’Île à hélice|titre alpha=Ile à hélice|livre=Verne - L'Île à hélice, Hetzel, 1895.djvu|avancement=5|export=L’Île à hélice}}
{{document|date=1896|titre=Clovis Dardentor|livre=Verne - Clovis Dardentor, Hetzel, 1900.djvu|avancement=4|export}}
{{document|date=1896|titre=Face au drapeau|livre=Verne - Face au drapeau, Hetzel, 1915.djvu|avancement=4}}
{{document|date=1897|titre=Le Sphinx des glaces|titre alpha=Sphinx des glaces|livre=Verne - Le Sphinx des Glaces, 1897.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1898|titre=Le Superbe Orénoque|titre alpha=Superbe Orénoque|livre=Verne - Le Superbe Orénoque, Hetzel, 1898.djvu|avancement=5|export=Le Superbe Orénoque}}
{{document|date=1899|titre=Le Testament d’un excentrique|titre alpha=Testament d’un excentrique|livre=Verne - Le Testament d’un excentrique, Hetzel, 1899.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1900|titre=Seconde Patrie|livre=Verne - Seconde Patrie, 1900.djvu|avancement=4}}
{{document|date=1901|titre=Le Village aérien|titre alpha=Village aérien|livre=Verne - Le Village aérien, Hetzel, 1918.djvu|avancement=5|export|divers=paru d’abord sous le titre ''La Grande Forêt'' dans le [[Livre:Magasin d'Éducation et de Récréation, Tome XIII, 1901.pdf|''Magasin d’éducation et de récréation'']]}}
{{document|date=1901|titre=Les Histoires de Jean-Marie Cabidoulin|titre alpha=Histoires de Jean-Marie Cabidoulin|livre=Magasin d'Éducation et de Récréation, Tome XIV, 1901.djvu|avancement=4|export}}
{{document|date=1902|titre=Les Frères Kip|titre alpha=Frères Kip|livre=Verne - Les Frères Kip, Tome I et II, 1903.djvu|avancement=4|export}}
{{document|date=1903|titre=Bourses de voyage (1903)|livre=Hetzel - Verne - Magasin d’Éducation et de Récréation, 1903, tomes 17 et 18.djvu|avancement=4|export}}
{{document|date=1904|titre=Bourses de voyage (1904)|livre=Verne - Bourses de voyage, Hetzel, 1904, tome 1.djvu|avancement=4|export}}
{{document|date=1904|titre=Un drame en Livonie|livre=Verne - Un drame en Livonie, illust Benett, 1905.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1904|titre=Maître du monde|livre=Verne - Maître du monde, Hetzel, 1904.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1905|titre=L’Invasion de la mer|titre alpha=Invasion de la mer|livre=Verne - L’Invasion de la mer.djvu|avancement=5|export}}
{{liste documents fin}}
'''Histoire des grands voyages et des grands voyageurs'''
{{liste documents début}}
{{document|date=1870|titre=Découverte de la Terre|livre=Verne - Histoire des grands voyages et des grands voyageurs, Hetzel, 1870, tome 1.djvu|avancement=4|export=Découverte de la Terre}}
{{document|date=1878|titre=Découverte de la Terre|livre=Verne - Histoire des grands voyages et des grands voyageurs, Hetzel, 1870, tome 2.djvu|avancement=4|export=Découverte de la Terre}}
{{document|date=1879|titre=[[Les grands navigateurs du XVIIIe siècle|Les grands navigateurs du {{s|XVIII}}]]|livre=Verne - Les grands navigateurs du XVIIIe siècle, 1879.djvu|avancement=4}}
{{document|date=1880|titre=[[Les voyageurs du XIXe siècle|Les voyageurs du {{s|XIX}}]]|livre=Verne - Les voyageurs du XIXe siècle, 1880.djvu|avancement=|scan={{IA|lesvoyageursdu1900vern}}}} {{Gallica|bpt6k6566934t}}
{{liste documents fin}}
=== Théâtre ===
{{liste documents début}}
{{document|date=1850|titre=Les pailles rompues : comédie en un acte en vers}} {{IA|lespaillesrompues}}
{{document|date=1852|titre=Les Châteaux en Californie ou Pierre qui roule n’amasse pas mousse : comédie-proverbe en un acte}}, avec [[Auteur:Pitre-Chevalier|Pitre-Chevalier]] {{IA|chateauxencalifornie}}
{{document|date=1853|titre=Le Colin-maillard : opéra-comique en un acte}} — Avec [[Auteur:Michel Carré (1821-1872)|Michel Carré]] {{IA|lecolinmaillardoperacomique}}
{{document|date=1855|titre=Les compagnons de la Marjolaine : opéra-comique en un acte}} — Avec [[Auteur:Michel Carré (1821-1872)|Michel Carré]] {{IA|lescompagnonsdelamarjolaine}}
{{document|date=1858|titre=Monsieur de Chimpanzé|livre=Jules Verne - MonsieurdeChimpanze.djvu|avancement=5|export}} : opérette en un acte
{{document|date=1860|titre=L’auberge des Ardennes : opéra-comique en un acte}} — Avec [[Auteur:Michel Carré (1821-1872)|Michel Carré]] {{IA|laubergedesardennesoperacomique}}
{{document|date=1861|titre=Onze jours de siège |livre=Verne - Onze jours de siège.djvu|avancement=2}} — Avec [[Auteur:Charles Wallut|Charles Wallut]]
{{document|date=1873|titre=Un neveu d’Amérique, ou Les deux Frontignac|livre=Verne - Un neveu d’Amérique, ou Les deux Frontignac, 1873.djvu|avancement=}} : comédie en trois actes
{{document|date=1874|titre=Le Tour du Monde en 80 Jours (théâtre)|livre=Les voyages au théâtre par A. D'Ennery et Jules Verne.djvu|avancement=4}} : pièce en 5 actes et un prologue — Avec [[Auteur:Adolphe d’Ennery|Adolphe d’Ennery]]
{{document|date=1878|titre=Les Enfants du Capitaine Grant (théâtre)|livre=Les voyages au théâtre par A. D'Ennery et Jules Verne.djvu|avancement=4}} : pièce en 5 actes et un prologue — Avec [[Auteur:Adolphe d’Ennery|Adolphe d’Ennery]]
{{document|date=1880|titre=Michel Strogoff (théâtre 1880)|livre=Verne - Michel Strogoff - pièce à grand spectacle en 5 actes et 16 tableaux, 1880.djvu|avancement=2}} — Avec [[Auteur:Adolphe d’Ennery|Adolphe d’Ennery]]
{{document|date=1881|titre=Michel Strogoff (théâtre 1881)|livre=Les voyages au théâtre par A. D'Ennery et Jules Verne.djvu|avancement=4}} — Avec [[Auteur:Adolphe d’Ennery|Adolphe d’Ennery]]
{{document|date=1882|titre=Voyage à travers l’Impossible|livre=Voyage à travers l’Impossible.djvu|avancement=4}} — Avec [[Auteur:Adolphe d’Ennery|Adolphe d’Ennery]]
{{liste documents fin}}
=== Nouvelles ===
{{liste documents début}}
{{document|date=1874|titre=Un Drame dans les airs|livre=Verne - Le Docteur Ox.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1882|titre=Dix heures en chasse|livre=Verne - L’École des Robinsons - Le Rayon vert.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1884|titre=Frritt-Flacc|livre=Verne - Un billet de loterie - suivi de Frritt-Flacc, 1886.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1887|titre=Gil Braltar (Le Petit Journal)|livre=Le Petit journal Supplément dimanche 2 janvier 1887.djvu|avancement=1| }}
{{liste documents fin}}
=== Œuvres posthumes ===
(droit français : dans le domaine public '''25 ans après la publication'''.)
{{liste documents début}}
{{document|date=1905|titre=[[Le Phare du bout du monde]], remanié par [[Auteur:Michel Verne|Michel Verne]]|livre=Verne - L’Invasion de la mer - Le Phare du bout du monde, Hetzel, 1905.djvu|avancement=3}} — version originale : 1999 (Libre de droits)
{{document|date=1906|titre=[[Le Volcan d’or]], remanié par [[Auteur:Michel Verne|Michel Verne]] |livre=Verne - Le volcan d'or.pdf|=|avancement=5|export=Le Volcan d’or}} — [[Le Volcan d’or - version originale|version originale]] : 1989 (Libre de droits)
{{document|date=1907|titre=[[L’Agence Thompson and Co.|L’Agence Thompson and {{Co}}]]|livre=Verne - L'Agence Thompson and C°, Hetzel, 1907.djvu|avancement=5|export=L’Agence Thompson and Co.}}
{{document|date=1908|titre=[[Le Pilote du Danube]], remanié par [[Auteur:Michel Verne|Michel Verne]]|livre=Verne - Le Pilote du Danube, Hetzel, 1920.djvu|avancement=5|export}} — version originale : [[Le Beau Danube jaune]] (1988) (Libre de droits)
{{document|date=1908|titre=[[La Chasse au Météore]], remanié par [[Auteur:Michel Verne|Michel Verne]]|livre=Verne - La Chasse au Météore, Hetzel, 1908.djvu|avancement=3}} — [[La Chasse au Météore - version originale|version originale]] : 1986 (Libre de droits)
{{document|date=1909|titre=[[Les Naufragés du Jonathan]], remanié par [[Auteur:Michel Verne|Michel Verne]]|livre=Verne - Les Naufragés du Jonathan, Hetzel, 1909.djvu|avancement=3}} — version originale : [[En Magellanie]], 1987 (Libre de droits)
{{document|date=1910|titre=Hier et demain|livre=Verne - Hier et demain, 1910.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1910|titre=[[Le Secret de Wilhelm Storitz]], remanié par [[Auteur:Michel Verne|Michel Verne]]|livre=Verne - Le Secret de Wilhelm Storitz, 1910.djvu|avancement=4|export=Le Secret de Wilhelm Storitz}} — [[Le Secret de Wilhelm Storitz — version originale|version originale]] : 1985 (Libre de droits)
{{document|date=1919|titre=[[L’Étonnante Aventure de la mission Barsac]], texte complété par [[Auteur:Michel Verne|Michel Verne]] |livre=Verne - L’Étonnante Aventure de la mission Barsac, parue dans Le Matin, avril à juillet 1914.djvu|avancement=2}}
{{document|date=1988|titre=[[Le Beau Danube jaune]]|livre=Verne - Le Beau Danube Jaune.djvu|avancement=5|export}} (Libre de droits)
{{document|date=1989|titre=Voyage à reculons en Angleterre et en Écosse|livre=|avancement=}} (Inédit, dans le domaine public depuis 2015)
{{document|date=1991|titre=''L’Oncle Robinson'' (œuvre inachevée)|livre=|avancement=}} (Inédit, dans le domaine public depuis 2017)
{{document|date=1992|titre=''Un prêtre en 1839''|livre=|avancement=}} (Inédit, dans le domaine public depuis 2018)
{{document|date=1993|titre=''San-Carlos et autres récits''|livre=|avancement=}} (Inédit, Entrée dans le domaine public depuis 2019)
{{document|date=1994|titre=[[Paris au XXe siècle|Paris au XX{{e}} siècle]]|livre=|avancement=}} (Inédit, Entrée dans le domaine public depuis 2020)
{{liste documents fin}}
=== Poésies ===
{{liste documents début}}
{{document|date=1847|titre=[[Poèmes (Jules Verne)|Poèmes]]|livre=Verne - Premier et second carnets de poèmes, 1847.djvu|avancement=4|export}}
{{liste documents fin}}
=== Œuvre non-fictive ===
[[:Category:1857|1857]] : Salon de 1857
* {{L2s|Le Diable à Paris/Série 4/Paris — Géographie — Histoire — Statistique|Gavarni - Grandville - Le Diable à Paris, tome 4.djvu|Paris — Géographie — Histoire — Statistique}} texte paru dans [[Le Diable à Paris]], 1868
=== Œuvre en collaboration ===
'''Avec [[Auteur:Paschal Grousset|André Laurie]]'''
{{liste documents début}}
{{document|date=1885|titre=L’Épave du Cynthia|livre=Verne, Laurie - L’Épave du Cynthia.djvu|avancement=4}}
{{liste documents fin}}
== Voir aussi ==
{{Thieme|V#VERNE}}
}}
[[Catégorie:Jules Verne| ]]
efqpxl1e2gcpe5zivz1j4li19o78au8
Wikisource:Pages à supprimer
4
7289
15776304
15775233
2026-05-06T15:13:27Z
Aleator
1129
/* Mai */ +++
15776304
wikitext
text/x-wiki
{{Maintenance}}
{{Raccourci|WS:SUP|WS:PAS|WS:PàS}}
Cette page est destinée à répertorier les textes proposés à la suppression. Les textes sont normalement '''supprimés 15 jours après la proposition''' si les critères pour les garder ne sont pas remplis. Utiliser le modèle {{M|suppression|Raison invoquée}}.
'''Dernières pages ajoutées à supprimer'''[[Special:RecentChangesLinked/Category:Suppression|→ Modifications récentes]]
<DynamicPageList>
category=Suppression
count=4
addfirstcategorydate=true
suppresserrors=true
ordermethod=categoryadd
shownamespace = false
</DynamicPageList>
<DynamicPageList>
category=Suppression
count=1
offset=10
addfirstcategorydate=true
suppresserrors=true
ordermethod=categoryadd
shownamespace = false
</DynamicPageList>
Pour une suppression immédiate, voyez [[Wikisource:Requêtes aux administrateurs|Requêtes aux administrateurs]].
{{SUP-Archives}}
=2026=
==Mars==
* La page [[La Chine en folie (Édition Albin Michel 1923)]] est à supprimer (erreur sur l’année) => c’est la page [[La Chine en folie (Édition Albin Michel 1925)]] qui est à garder.--[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 20 mars 2026 à 00:12 (UTC)
::{{fait}} --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 20 mars 2026 à 07:53 (UTC)
:::@[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] {{merci}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 20 mars 2026 à 09:28 (UTC)
* La catégorie [[:Catégorie:Énigmes]] est à supprimer (elle est maintenant vide car elle a été renommée "Énigmes et Devinettes")--[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 29 mars 2026 à 23:23 (UTC)
::{{ping|Lorlam}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 30 mars 2026 à 07:11 (UTC)
* La page [[Les Enfantines du bon pays de France/Devinettes ou énigmes]] est à supprimer, car c’est la page [[Les Enfantines du bon pays de France/Devinettes ou énigmes populaires]] qui est utilisée dans le livre correspondant. --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 29 mars 2026 à 23:42 (UTC)
::{{ping|Lorlam}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 30 mars 2026 à 07:11 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] {{merci}} beaucoup. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 30 mars 2026 à 09:39 (UTC)
==Mai==
* [[Page:Kant - Doctrine du droit.djvu/389]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Kant - Doctrine du droit.djvu]], v. [[Wikisource:Pages_à_supprimer/Archives_2019#Livre:Kant_-_Doctrine_du_droit.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Kant - Éléments métaphysiques de la doctrine du droit.djvu/591]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 20:31 (UTC)
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Maurois+-+Les+Silences+du+colonel+Bramble+%28Grasset+1918%29.djvu&namespace=104 Pages] sans index, parce qu'il a été supprimé ([[Livre:Maurois - Les Silences du colonel Bramble (Grasset 1918).djvu]]), aussi le fichier, par copyvio (v. [[:c:Commons:Deletion requests/Files in Category:André Maurois]]). Voir aussi [[Discussion Auteur:André Maurois]]: restaurer le 1/1/2038? -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 21:03 (UTC)
::Ou peut-être simplement télécharger le fichier sur Wikisource, tout comme cela a été fait avec [[:Fichier:Maurois - Ni ange, ni bête, 1919.djvu]]? -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 21:08 (UTC)
* [[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T01.djvu/16]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T01.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T1 - 1848.djvu/11]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* [[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T02.djvu/586]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T02.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T2 - 1850.djvu/581]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* Le livre "Pierre" ([[Livre:Pierre-Joseph Proudon - La révolution sociale démontrée par le coup d'état du 2 décembre.djvu]]) a été supprimé, mais pas [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Pierre-Joseph+Proudon+-+La+r%C3%A9volution+sociale+d%C3%A9montr%C3%A9e+par+le+coup+d%27%C3%A9tat+du+2+d%C3%A9cembre.djvu&namespace=104 ses pages], de sorte qu'il existe désormais des pages sans index dupliquées sous un autre index, l'index «Proudhon» ([[Livre:Proudhon - La Révolution sociale démontrée par le coup d’État du 2 décembre.djvu]]). Je propose 2 actions différentes:
::a) Si une page de l'index «Proudhon» a le même niveau ou un niveau supérieur à celui de la page équivalente dans l'index «Pierre», alors supprimez la page sans index «Pierre». P. ex. [[Page:Proudhon - La Révolution sociale démontrée par le coup d’État du 2 décembre.djvu/25]] (validé) vs [[Page:Pierre-Joseph Proudon - La révolution sociale démontrée par le coup d'état du 2 décembre.djvu/25]] (ne pas corrigé: supprimer).
::b) Si une page de l'index "Proudhon" a niveau inférieur à celui de la page équivalente dans l'index «Pierre», alors supprimez «Proudhon» et faire redirect de la page «Pierre» à la page «Proudhon».
:D'après ce que je peux voir, la plupart des pages sont au format (a).-[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
su9tj15fs5bxheb9pq6bkcf2vv97lkz
15776379
15776304
2026-05-06T16:33:48Z
Aleator
1129
/* Mai */ ++++++
15776379
wikitext
text/x-wiki
{{Maintenance}}
{{Raccourci|WS:SUP|WS:PAS|WS:PàS}}
Cette page est destinée à répertorier les textes proposés à la suppression. Les textes sont normalement '''supprimés 15 jours après la proposition''' si les critères pour les garder ne sont pas remplis. Utiliser le modèle {{M|suppression|Raison invoquée}}.
'''Dernières pages ajoutées à supprimer'''[[Special:RecentChangesLinked/Category:Suppression|→ Modifications récentes]]
<DynamicPageList>
category=Suppression
count=4
addfirstcategorydate=true
suppresserrors=true
ordermethod=categoryadd
shownamespace = false
</DynamicPageList>
<DynamicPageList>
category=Suppression
count=1
offset=10
addfirstcategorydate=true
suppresserrors=true
ordermethod=categoryadd
shownamespace = false
</DynamicPageList>
Pour une suppression immédiate, voyez [[Wikisource:Requêtes aux administrateurs|Requêtes aux administrateurs]].
{{SUP-Archives}}
=2026=
==Mars==
* La page [[La Chine en folie (Édition Albin Michel 1923)]] est à supprimer (erreur sur l’année) => c’est la page [[La Chine en folie (Édition Albin Michel 1925)]] qui est à garder.--[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 20 mars 2026 à 00:12 (UTC)
::{{fait}} --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 20 mars 2026 à 07:53 (UTC)
:::@[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] {{merci}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 20 mars 2026 à 09:28 (UTC)
* La catégorie [[:Catégorie:Énigmes]] est à supprimer (elle est maintenant vide car elle a été renommée "Énigmes et Devinettes")--[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 29 mars 2026 à 23:23 (UTC)
::{{ping|Lorlam}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 30 mars 2026 à 07:11 (UTC)
* La page [[Les Enfantines du bon pays de France/Devinettes ou énigmes]] est à supprimer, car c’est la page [[Les Enfantines du bon pays de France/Devinettes ou énigmes populaires]] qui est utilisée dans le livre correspondant. --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 29 mars 2026 à 23:42 (UTC)
::{{ping|Lorlam}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 30 mars 2026 à 07:11 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] {{merci}} beaucoup. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 30 mars 2026 à 09:39 (UTC)
==Mai==
* [[Page:Kant - Doctrine du droit.djvu/389]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Kant - Doctrine du droit.djvu]], v. [[Wikisource:Pages_à_supprimer/Archives_2019#Livre:Kant_-_Doctrine_du_droit.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Kant - Éléments métaphysiques de la doctrine du droit.djvu/591]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 20:31 (UTC)
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Maurois+-+Les+Silences+du+colonel+Bramble+%28Grasset+1918%29.djvu&namespace=104 Pages] sans index, parce qu'il a été supprimé ([[Livre:Maurois - Les Silences du colonel Bramble (Grasset 1918).djvu]]), aussi le fichier, par copyvio (v. [[:c:Commons:Deletion requests/Files in Category:André Maurois]]). Voir aussi [[Discussion Auteur:André Maurois]]: restaurer le 1/1/2038? -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 21:03 (UTC)
::Ou peut-être simplement télécharger le fichier sur Wikisource, tout comme cela a été fait avec [[:Fichier:Maurois - Ni ange, ni bête, 1919.djvu]]? -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 21:08 (UTC)
::Il en va de même pour les [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Maurois+-+Les+bourgeois+de+Witzheim%2C+1920.djvu&namespace=104 pages] sans index [[Livre:Maurois - Les bourgeois de Witzheim, 1920.djvu]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T01.djvu/16]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T01.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T1 - 1848.djvu/11]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* [[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T02.djvu/586]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T02.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T2 - 1850.djvu/581]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* Le livre "Pierre" ([[Livre:Pierre-Joseph Proudon - La révolution sociale démontrée par le coup d'état du 2 décembre.djvu]]) a été supprimé, mais pas [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Pierre-Joseph+Proudon+-+La+r%C3%A9volution+sociale+d%C3%A9montr%C3%A9e+par+le+coup+d%27%C3%A9tat+du+2+d%C3%A9cembre.djvu&namespace=104 ses pages], de sorte qu'il existe désormais des pages sans index dupliquées sous un autre index, l'index «Proudhon» ([[Livre:Proudhon - La Révolution sociale démontrée par le coup d’État du 2 décembre.djvu]]). Je propose 2 actions différentes:
::a) Si une page de l'index «Proudhon» a le même niveau ou un niveau supérieur à celui de la page équivalente dans l'index «Pierre», alors supprimez la page sans index «Pierre». P. ex. [[Page:Proudhon - La Révolution sociale démontrée par le coup d’État du 2 décembre.djvu/25]] (validé) vs [[Page:Pierre-Joseph Proudon - La révolution sociale démontrée par le coup d'état du 2 décembre.djvu/25]] (ne pas corrigé: supprimer).
::b) Si une page de l'index "Proudhon" a niveau inférieur à celui de la page équivalente dans l'index «Pierre», alors supprimez «Proudhon» et faire redirect de la page «Pierre» à la page «Proudhon».
:D'après ce que je peux voir, la plupart des pages sont au format (a).-[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* [[Page:Vigneau - Journal de l'Île aux perroquets 1892-1900.djvu/1]]: Page sans index (inexistant) et dupliqué ([[Page:Vigneau - Journal de l’Île aux perroquets 1892-1900.djvu/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Coubertin - A travers l'histoire grecque, 1918.djvu]]: Page sans index, avec un nom incorrect, dupliqué ([[Page:Coubertin - A travers l'histoire grecque, 1918.djvu/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Liber Iudiciorum]]: ''namespace'' incorrect, page sans index, page sans texte. Aussi, [[Page:Liber Iudiciorum visigòtic.djvu]]: ''namespace'' incorrect, en catalan, fragment simple et incomplet (abandonné). Et aussi, [[Livre:Liber Iudiciorum visigòtic.djvu]], en catalan et sans pages. Voir aussi [[Discussion utilisateur:Rouziès]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu]] et [[Livre:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu]]: en latin. Copié a [[:la:Pagina:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu/1]] et [[:la:Liber:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Capbreu de Reynès (1407), ADPO, 3E40-877, 7r°.djvu]]: en latin, sans index (fichier [[:c:File:Capbreu de Reynès (1407), ADPO, 3E40-877, 7r°.djvu]] supprimé en 2019 = sans info). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux.pdf/11]]: Page sans index (supprimé: [[La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux.pdf]]) et dupliqué ([[Page:La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux (1905).djvu/11]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
j11wz3atu2ver1ni18bb0y72cqradnp
15776502
15776379
2026-05-06T18:16:33Z
Yann
4
/* Mai */ fait
15776502
wikitext
text/x-wiki
{{Maintenance}}
{{Raccourci|WS:SUP|WS:PAS|WS:PàS}}
Cette page est destinée à répertorier les textes proposés à la suppression. Les textes sont normalement '''supprimés 15 jours après la proposition''' si les critères pour les garder ne sont pas remplis. Utiliser le modèle {{M|suppression|Raison invoquée}}.
'''Dernières pages ajoutées à supprimer'''[[Special:RecentChangesLinked/Category:Suppression|→ Modifications récentes]]
<DynamicPageList>
category=Suppression
count=4
addfirstcategorydate=true
suppresserrors=true
ordermethod=categoryadd
shownamespace = false
</DynamicPageList>
<DynamicPageList>
category=Suppression
count=1
offset=10
addfirstcategorydate=true
suppresserrors=true
ordermethod=categoryadd
shownamespace = false
</DynamicPageList>
Pour une suppression immédiate, voyez [[Wikisource:Requêtes aux administrateurs|Requêtes aux administrateurs]].
{{SUP-Archives}}
=2026=
==Mars==
* La page [[La Chine en folie (Édition Albin Michel 1923)]] est à supprimer (erreur sur l’année) => c’est la page [[La Chine en folie (Édition Albin Michel 1925)]] qui est à garder.--[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 20 mars 2026 à 00:12 (UTC)
::{{fait}} --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 20 mars 2026 à 07:53 (UTC)
:::@[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] {{merci}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 20 mars 2026 à 09:28 (UTC)
* La catégorie [[:Catégorie:Énigmes]] est à supprimer (elle est maintenant vide car elle a été renommée "Énigmes et Devinettes")--[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 29 mars 2026 à 23:23 (UTC)
::{{ping|Lorlam}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 30 mars 2026 à 07:11 (UTC)
* La page [[Les Enfantines du bon pays de France/Devinettes ou énigmes]] est à supprimer, car c’est la page [[Les Enfantines du bon pays de France/Devinettes ou énigmes populaires]] qui est utilisée dans le livre correspondant. --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 29 mars 2026 à 23:42 (UTC)
::{{ping|Lorlam}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 30 mars 2026 à 07:11 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] {{merci}} beaucoup. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 30 mars 2026 à 09:39 (UTC)
==Mai==
* [[Page:Kant - Doctrine du droit.djvu/389]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Kant - Doctrine du droit.djvu]], v. [[Wikisource:Pages_à_supprimer/Archives_2019#Livre:Kant_-_Doctrine_du_droit.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Kant - Éléments métaphysiques de la doctrine du droit.djvu/591]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 20:31 (UTC)
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Maurois+-+Les+Silences+du+colonel+Bramble+%28Grasset+1918%29.djvu&namespace=104 Pages] sans index, parce qu'il a été supprimé ([[Livre:Maurois - Les Silences du colonel Bramble (Grasset 1918).djvu]]), aussi le fichier, par copyvio (v. [[:c:Commons:Deletion requests/Files in Category:André Maurois]]). Voir aussi [[Discussion Auteur:André Maurois]]: restaurer le 1/1/2038? -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 21:03 (UTC)
::Ou peut-être simplement télécharger le fichier sur Wikisource, tout comme cela a été fait avec [[:Fichier:Maurois - Ni ange, ni bête, 1919.djvu]]? -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 21:08 (UTC)
::Il en va de même pour les [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Maurois+-+Les+bourgeois+de+Witzheim%2C+1920.djvu&namespace=104 pages] sans index [[Livre:Maurois - Les bourgeois de Witzheim, 1920.djvu]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T01.djvu/16]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T01.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T1 - 1848.djvu/11]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* [[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T02.djvu/586]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T02.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T2 - 1850.djvu/581]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* Le livre "Pierre" ([[Livre:Pierre-Joseph Proudon - La révolution sociale démontrée par le coup d'état du 2 décembre.djvu]]) a été supprimé, mais pas [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Pierre-Joseph+Proudon+-+La+r%C3%A9volution+sociale+d%C3%A9montr%C3%A9e+par+le+coup+d%27%C3%A9tat+du+2+d%C3%A9cembre.djvu&namespace=104 ses pages], de sorte qu'il existe désormais des pages sans index dupliquées sous un autre index, l'index «Proudhon» ([[Livre:Proudhon - La Révolution sociale démontrée par le coup d’État du 2 décembre.djvu]]). Je propose 2 actions différentes:
::a) Si une page de l'index «Proudhon» a le même niveau ou un niveau supérieur à celui de la page équivalente dans l'index «Pierre», alors supprimez la page sans index «Pierre». P. ex. [[Page:Proudhon - La Révolution sociale démontrée par le coup d’État du 2 décembre.djvu/25]] (validé) vs [[Page:Pierre-Joseph Proudon - La révolution sociale démontrée par le coup d'état du 2 décembre.djvu/25]] (ne pas corrigé: supprimer).
::b) Si une page de l'index "Proudhon" a niveau inférieur à celui de la page équivalente dans l'index «Pierre», alors supprimez «Proudhon» et faire redirect de la page «Pierre» à la page «Proudhon».
:D'après ce que je peux voir, la plupart des pages sont au format (a).-[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* [[Page:Vigneau - Journal de l'Île aux perroquets 1892-1900.djvu/1]]: Page sans index (inexistant) et dupliqué ([[Page:Vigneau - Journal de l’Île aux perroquets 1892-1900.djvu/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Coubertin - A travers l'histoire grecque, 1918.djvu]]: Page sans index, avec un nom incorrect, dupliqué ([[Page:Coubertin - A travers l'histoire grecque, 1918.djvu/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Liber Iudiciorum]]: ''namespace'' incorrect, page sans index, page sans texte. Aussi, [[Page:Liber Iudiciorum visigòtic.djvu]]: ''namespace'' incorrect, en catalan, fragment simple et incomplet (abandonné). Et aussi, [[Livre:Liber Iudiciorum visigòtic.djvu]], en catalan et sans pages. Voir aussi [[Discussion utilisateur:Rouziès]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu]] et [[Livre:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu]]: en latin. Copié a [[:la:Pagina:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu/1]] et [[:la:Liber:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Capbreu de Reynès (1407), ADPO, 3E40-877, 7r°.djvu]]: en latin, sans index (fichier [[:c:File:Capbreu de Reynès (1407), ADPO, 3E40-877, 7r°.djvu]] supprimé en 2019 = sans info). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux.pdf/11]]: Page sans index (supprimé: [[La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux.pdf]]) et dupliqué ([[Page:La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux (1905).djvu/11]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
:{{fait}} Voilà. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 mai 2026 à 18:16 (UTC)
6gw9uaj2tnibx6vd4c0a3x2v884iymc
15776924
15776502
2026-05-07T06:01:13Z
*j*jac
33121
/* 2026 */ archivage
15776924
wikitext
text/x-wiki
{{Maintenance}}
{{Raccourci|WS:SUP|WS:PAS|WS:PàS}}
Cette page est destinée à répertorier les textes proposés à la suppression. Les textes sont normalement '''supprimés 15 jours après la proposition''' si les critères pour les garder ne sont pas remplis. Utiliser le modèle {{M|suppression|Raison invoquée}}.
'''Dernières pages ajoutées à supprimer'''[[Special:RecentChangesLinked/Category:Suppression|→ Modifications récentes]]
<DynamicPageList>
category=Suppression
count=4
addfirstcategorydate=true
suppresserrors=true
ordermethod=categoryadd
shownamespace = false
</DynamicPageList>
<DynamicPageList>
category=Suppression
count=1
offset=10
addfirstcategorydate=true
suppresserrors=true
ordermethod=categoryadd
shownamespace = false
</DynamicPageList>
Pour une suppression immédiate, voyez [[Wikisource:Requêtes aux administrateurs|Requêtes aux administrateurs]].
{{SUP-Archives}}
=2026=
==Mai==
* [[Page:Kant - Doctrine du droit.djvu/389]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Kant - Doctrine du droit.djvu]], v. [[Wikisource:Pages_à_supprimer/Archives_2019#Livre:Kant_-_Doctrine_du_droit.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Kant - Éléments métaphysiques de la doctrine du droit.djvu/591]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 20:31 (UTC)
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Maurois+-+Les+Silences+du+colonel+Bramble+%28Grasset+1918%29.djvu&namespace=104 Pages] sans index, parce qu'il a été supprimé ([[Livre:Maurois - Les Silences du colonel Bramble (Grasset 1918).djvu]]), aussi le fichier, par copyvio (v. [[:c:Commons:Deletion requests/Files in Category:André Maurois]]). Voir aussi [[Discussion Auteur:André Maurois]]: restaurer le 1/1/2038? -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 21:03 (UTC)
::Ou peut-être simplement télécharger le fichier sur Wikisource, tout comme cela a été fait avec [[:Fichier:Maurois - Ni ange, ni bête, 1919.djvu]]? -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 21:08 (UTC)
::Il en va de même pour les [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Maurois+-+Les+bourgeois+de+Witzheim%2C+1920.djvu&namespace=104 pages] sans index [[Livre:Maurois - Les bourgeois de Witzheim, 1920.djvu]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T01.djvu/16]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T01.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T1 - 1848.djvu/11]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* [[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T02.djvu/586]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T02.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T2 - 1850.djvu/581]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* Le livre "Pierre" ([[Livre:Pierre-Joseph Proudon - La révolution sociale démontrée par le coup d'état du 2 décembre.djvu]]) a été supprimé, mais pas [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Pierre-Joseph+Proudon+-+La+r%C3%A9volution+sociale+d%C3%A9montr%C3%A9e+par+le+coup+d%27%C3%A9tat+du+2+d%C3%A9cembre.djvu&namespace=104 ses pages], de sorte qu'il existe désormais des pages sans index dupliquées sous un autre index, l'index «Proudhon» ([[Livre:Proudhon - La Révolution sociale démontrée par le coup d’État du 2 décembre.djvu]]). Je propose 2 actions différentes:
::a) Si une page de l'index «Proudhon» a le même niveau ou un niveau supérieur à celui de la page équivalente dans l'index «Pierre», alors supprimez la page sans index «Pierre». P. ex. [[Page:Proudhon - La Révolution sociale démontrée par le coup d’État du 2 décembre.djvu/25]] (validé) vs [[Page:Pierre-Joseph Proudon - La révolution sociale démontrée par le coup d'état du 2 décembre.djvu/25]] (ne pas corrigé: supprimer).
::b) Si une page de l'index "Proudhon" a niveau inférieur à celui de la page équivalente dans l'index «Pierre», alors supprimez «Proudhon» et faire redirect de la page «Pierre» à la page «Proudhon».
:D'après ce que je peux voir, la plupart des pages sont au format (a).-[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* [[Page:Vigneau - Journal de l'Île aux perroquets 1892-1900.djvu/1]]: Page sans index (inexistant) et dupliqué ([[Page:Vigneau - Journal de l’Île aux perroquets 1892-1900.djvu/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Coubertin - A travers l'histoire grecque, 1918.djvu]]: Page sans index, avec un nom incorrect, dupliqué ([[Page:Coubertin - A travers l'histoire grecque, 1918.djvu/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Liber Iudiciorum]]: ''namespace'' incorrect, page sans index, page sans texte. Aussi, [[Page:Liber Iudiciorum visigòtic.djvu]]: ''namespace'' incorrect, en catalan, fragment simple et incomplet (abandonné). Et aussi, [[Livre:Liber Iudiciorum visigòtic.djvu]], en catalan et sans pages. Voir aussi [[Discussion utilisateur:Rouziès]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu]] et [[Livre:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu]]: en latin. Copié a [[:la:Pagina:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu/1]] et [[:la:Liber:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Capbreu de Reynès (1407), ADPO, 3E40-877, 7r°.djvu]]: en latin, sans index (fichier [[:c:File:Capbreu de Reynès (1407), ADPO, 3E40-877, 7r°.djvu]] supprimé en 2019 = sans info). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux.pdf/11]]: Page sans index (supprimé: [[La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux.pdf]]) et dupliqué ([[Page:La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux (1905).djvu/11]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
:{{fait}} Voilà. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 mai 2026 à 18:16 (UTC)
el9v3tv32fgwe34kztfi0dhimq7zy4p
15777130
15776924
2026-05-07T11:03:52Z
Aleator
1129
plus encore
15777130
wikitext
text/x-wiki
{{Maintenance}}
{{Raccourci|WS:SUP|WS:PAS|WS:PàS}}
Cette page est destinée à répertorier les textes proposés à la suppression. Les textes sont normalement '''supprimés 15 jours après la proposition''' si les critères pour les garder ne sont pas remplis. Utiliser le modèle {{M|suppression|Raison invoquée}}.
'''Dernières pages ajoutées à supprimer'''[[Special:RecentChangesLinked/Category:Suppression|→ Modifications récentes]]
<DynamicPageList>
category=Suppression
count=4
addfirstcategorydate=true
suppresserrors=true
ordermethod=categoryadd
shownamespace = false
</DynamicPageList>
<DynamicPageList>
category=Suppression
count=1
offset=10
addfirstcategorydate=true
suppresserrors=true
ordermethod=categoryadd
shownamespace = false
</DynamicPageList>
Pour une suppression immédiate, voyez [[Wikisource:Requêtes aux administrateurs|Requêtes aux administrateurs]].
{{SUP-Archives}}
=2026=
==Mai==
* [[Page:Kant - Doctrine du droit.djvu/389]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Kant - Doctrine du droit.djvu]], v. [[Wikisource:Pages_à_supprimer/Archives_2019#Livre:Kant_-_Doctrine_du_droit.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Kant - Éléments métaphysiques de la doctrine du droit.djvu/591]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 20:31 (UTC)
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Maurois+-+Les+Silences+du+colonel+Bramble+%28Grasset+1918%29.djvu&namespace=104 Pages] sans index, parce qu'il a été supprimé ([[Livre:Maurois - Les Silences du colonel Bramble (Grasset 1918).djvu]]), aussi le fichier, par copyvio (v. [[:c:Commons:Deletion requests/Files in Category:André Maurois]]). Voir aussi [[Discussion Auteur:André Maurois]]: restaurer le 1/1/2038? -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 21:03 (UTC)
::Ou peut-être simplement télécharger le fichier sur Wikisource, tout comme cela a été fait avec [[:Fichier:Maurois - Ni ange, ni bête, 1919.djvu]]? -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 21:08 (UTC)
::Il en va de même pour les [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Maurois+-+Les+bourgeois+de+Witzheim%2C+1920.djvu&namespace=104 pages] sans index [[Livre:Maurois - Les bourgeois de Witzheim, 1920.djvu]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T01.djvu/16]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T01.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T1 - 1848.djvu/11]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* [[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T02.djvu/586]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T02.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T2 - 1850.djvu/581]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* Le livre "Pierre" ([[Livre:Pierre-Joseph Proudon - La révolution sociale démontrée par le coup d'état du 2 décembre.djvu]]) a été supprimé, mais pas [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Pierre-Joseph+Proudon+-+La+r%C3%A9volution+sociale+d%C3%A9montr%C3%A9e+par+le+coup+d%27%C3%A9tat+du+2+d%C3%A9cembre.djvu&namespace=104 ses pages], de sorte qu'il existe désormais des pages sans index dupliquées sous un autre index, l'index «Proudhon» ([[Livre:Proudhon - La Révolution sociale démontrée par le coup d’État du 2 décembre.djvu]]). Je propose 2 actions différentes:
::a) Si une page de l'index «Proudhon» a le même niveau ou un niveau supérieur à celui de la page équivalente dans l'index «Pierre», alors supprimez la page sans index «Pierre». P. ex. [[Page:Proudhon - La Révolution sociale démontrée par le coup d’État du 2 décembre.djvu/25]] (validé) vs [[Page:Pierre-Joseph Proudon - La révolution sociale démontrée par le coup d'état du 2 décembre.djvu/25]] (ne pas corrigé: supprimer).
::b) Si une page de l'index "Proudhon" a niveau inférieur à celui de la page équivalente dans l'index «Pierre», alors supprimez «Proudhon» et faire redirect de la page «Pierre» à la page «Proudhon».
:D'après ce que je peux voir, la plupart des pages sont au format (a).-[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* [[Page:Vigneau - Journal de l'Île aux perroquets 1892-1900.djvu/1]]: Page sans index (inexistant) et dupliqué ([[Page:Vigneau - Journal de l’Île aux perroquets 1892-1900.djvu/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Coubertin - A travers l'histoire grecque, 1918.djvu]]: Page sans index, avec un nom incorrect, dupliqué ([[Page:Coubertin - A travers l'histoire grecque, 1918.djvu/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Liber Iudiciorum]]: ''namespace'' incorrect, page sans index, page sans texte. Aussi, [[Page:Liber Iudiciorum visigòtic.djvu]]: ''namespace'' incorrect, en catalan, fragment simple et incomplet (abandonné). Et aussi, [[Livre:Liber Iudiciorum visigòtic.djvu]], en catalan et sans pages. Voir aussi [[Discussion utilisateur:Rouziès]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu]] et [[Livre:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu]]: en latin. Copié a [[:la:Pagina:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu/1]] et [[:la:Liber:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Capbreu de Reynès (1407), ADPO, 3E40-877, 7r°.djvu]]: en latin, sans index (fichier [[:c:File:Capbreu de Reynès (1407), ADPO, 3E40-877, 7r°.djvu]] supprimé en 2019 = sans info). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux.pdf/11]]: Page sans index (supprimé: [[La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux.pdf]]) et dupliqué ([[Page:La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux (1905).djvu/11]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
:{{fait}} Voilà. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 mai 2026 à 18:16 (UTC)
* «[[Page:Scribe - Œuvres complètes, éd. Dentu, vol. 65.pdf]]» et «[[Page:Scribe - Œuvres complètes, éd. Dentu, vol. 17.pdf]]»: nom incorrect et dupliqué ([[Page:Scribe - Œuvres complètes, éd. Dentu, vol. 65.pdf/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* «[[Page:Archives de l’art français, tome 1, 1907.djvu]]» et «[[Page:Archives de l'art français (1852).djvu]]»: nom incorrect et dupliqué ([[Page:Archives de l’art français, tome 1, 1907.djvu/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* «[[Page:Anicet-Bourgeois et Brisebarre - Pascal et Chambord.pdf]]» et «[[Page:Pascal et Chambord.pdf]]»: nom incorrect et dupliqué ([[Page:Anicet-Bourgeois et Brisebarre - Pascal et Chambord.pdf/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* «[[Page:Dialogue du Vent et des Pins]]»: nom incorrect et dupliqué ([[Page:Dialogue du vent et des Pins.pdf/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* «[[Page:Baillehache - Souvenirs intimes d'un lancier de la Garde impériale, 1894.djvu]]» et «[[Page:Baillehache - Souvenirs intimes d'un lancier de la Garde impériale.djvu]]»: nom incorrect et dupliqué ([[Page:Baillehache - Souvenirs intimes d'un lancier de la Garde impériale, 1894.djvu/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Lavall%C3%A9e+-+La+Spiritualit%C3%A9+des+S%C5%93urs+de+Saint+Charles+d%27apr%C3%A8s+leur+Fondateur+Charles+D%C3%A9mia.pdf&namespace=104 5 pages] d'un Livre supprimé [[Livre:Lavallée - La Spiritualité des Sœurs de Saint Charles d'après leur Fondateur Charles Démia.pdf]] ([[:c:Commons:Deletion requests/File:Lavallée - La Spiritualité des Sœurs de Saint Charles d'après leur Fondateur Charles Démia.pdf]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* {{ping|Cunegonde1}} Voir [[:c:Commons:Deletion requests/File:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]]. Livre supprimé [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]], mais il reste encore [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Durand+-+M%C3%A9ditations+de+E.+D.%2C+1906.djvu%2F&namespace=104 16 pages] sans Livre, pour supprimer ou pour déplacer vers [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1907.djvu]]? -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Zamenhof+L.+L.+-+Fundamento+de+Esperanto%2C+1905.djvu&namespace=104 6 pages] sans Livre et duppliqués a [[Livre:Fundamento de Esperanto.djvu]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* «[[Page:Noailles - La domination, 1905.pdf]]» et «[[Page:La domination Comtesse Mathieu (...)Noailles Anna bpt6k107293z.pdf]]»: nom incorrect et dupliqué ([[Page:Noailles - La domination, 1905.pdf/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* «[[Page:Lalande - Vocabulaire technique et critique de la philosophie.pdf/1]]»: sans Livre ([[Livre:Lalande - Vocabulaire technique et critique de la philosophie.pdf]] supprimé, et aussi le fichier (copyvio): [[:c:Commons:Deletion requests/File:Lalande - Vocabulaire technique et critique de la philosophie.pdf]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Cr%C3%A9ation%2C+octobre+2019%2C+4.djvu&namespace=104 12 pages] sans Livre ([[Livre:Création, octobre 2019, 4.djvu]] supprimé, et aussi le fichier a Commons). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
s7u9564z9zi1dgqsf6g3ad8kubbshc1
Modèle:Nouveautés
10
10685
15776072
15775832
2026-05-06T13:03:19Z
Courvey
93945
# {{Nouveauté|Un drame en Livonie|Jules Verne|1905}}
15776072
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>
<!--
****************************************************************************************
* Ce modèle contient la liste des 20 derniers textes ajoutés à Wikisource. *
* Si vous ajoutez un titre (en début de liste), *
* pensez à déplacer le dernier au début de la seconde liste *
****************************************************************************************
-->
{{début encart coloré|1=#FFFFFF00}}
:*<big>'''Insérez''' les nouveaux textes en tête de cette liste</big>
:{{m|Nouveauté|titre|auteur|complément}}
: <small>''Autres paramètres'' :
::*<code>|4=titre différent</code>, <code>|5=auteur différent</code>,
::*<code>|auteur1=premier</code>, <code>|auteur2=second auteur</code>
: ''Autres éléments'' :
::*{{m|Présentation|Titre/Présentation}} = {{Présentation|La Dette/Présentation}}
::*{{m|e|{{m|vert|Projet}}}} = {{e|{{vert|L’Échelle}}}}
::*{{m|pam}}={{pam}}</small>
:*<big>'''Déplacez''' les derniers textes dans la seconde liste</big>
{{fin encart}}
<!--LISTE DES 20 DERNIÈRES NOUVEAUTÉS -->
</noinclude><div style="font-size:90%; text-align:left; margin-left:-1.3em;">
# {{Nouveauté|Un drame en Livonie|Jules Verne|1905}}
# {{Nouveauté|Le nouvel Icare (Imagerie d’Épinal — Histoire enfantine 1877)|Anonyme|1877}}
# {{Nouveauté|En tonneaux|Anonyme|1893}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Les recettes d’une Dame du Monde|Madame X***|1896}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Montauciel en goguette|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Aviation de France|René de Narbonne|1944}}
# {{Nouveauté|Isaac, le tresseur de fil de fer|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Un mariage en province|Léonie d’Aunet|1858}}
# {{Nouveauté|La petite Lotte|Simone Bodève|1907}}
# {{Nouveauté|L’Histoire de don Quichotte de la Manche|Miguel de Cervantes Saavedra|{{trad.}} [[Auteur:César Oudin|C. Oudin]] et [[Auteur:François de Rosset|F. de Rosset]], [1605-1615] 1884}}
# {{Nouveauté|Les livres chinois avant l’invention du papier|Édouard Chavannes|1905}}
# {{Nouveauté|Domnitza de Snagov|Panaït Istrati|1926}}
# {{Nouveauté|Le Crime de la Cinquième Avenue|Anna Katharine Green|1886}}
# {{Nouveauté|L’Empreinte du dieu|Maxence Van der Meersch|1936}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Bas les armes !|Bertha von Suttner|1899}}
# {{Présentation|Histoire d’un dictionnaire latin/Présentation}} {{export|Histoire d’un dictionnaire latin}} '''[[Auteur:Jeanne Malassez|Jeanne Malassez]]''', ''[[Histoire d’un dictionnaire latin]]'', 1905
# {{Présentation|Nymphes dansant avec des satyres/Présentation}} {{export|Nymphes dansant avec des satyres}} '''[[Auteur:René Boylesve|René Boylesve]]''', ''[[Nymphes dansant avec des satyres]]'', 1920
# {{Nouveauté|Fables et légendes du Japon|Claudius Ferrand|1903}}
# {{Nouveauté|Les Paris sont ouverts|Claude Cahun|1934}}
# {{Nouveauté|Héroïnes|Claude Cahun|1925}}
</div><br />
----
<noinclude>
<!--LISTE DES AUTRES NOUVEAUTÉS -->
'''Textes précédents (non affichés sur la page d’accueil)'''
: ''(déplacez les éléments en excès depuis la fin de la liste précédente vers la tête de la liste suivante ; quand la liste ci-dessous devient trop longue, transférez la fin de la liste vers la page d’archive, qu’on n’est plus obligé de modifier à chaque fois.)''
# {{Nouveauté|L’Amour libre|Madeleine Vernet|1925}}
# {{Présentation|Ma vie secrète (trad. Perceau)/Présentation}} {{export|Ma vie secrète (trad. Perceau)}}'''[[Auteur:Henry Spencer Ashbee|Henry Spencer Ashbee]]''', [[Ma vie secrète (trad. Perceau)|Ma vie secrète]], traduction [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]], 1923
# {{Nouveauté|Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie|Jean Sylvain Bailly|1779}}
# {{Nouveauté|Le Mariage des couleurs|Maurice Bedel|1951}}
# {{Nouveauté|L’Ami des lois|Jacques-Claude Martin de Mariveaux|1775|5=Martin de Mariveaux}}
# {{Nouveauté|Pensées (Pascal, éd. Brunschvicg)|Blaise Pascal|{{éd.}} [[Auteur:Léon Brunschvicg|Brunschvicg]], [1904] 1921-1925|4=Pensées}}
# {{Nouveauté|Les Cariatides (Théodore de Banville)|Théodore de Banville|[1842] 1889|4=Les Cariatides}}
# {{Nouveauté|Voyage de Jérôme aux États-Unis d’Amérique|Maurice Bedel|1953}}
# {{Nouveauté|Jeanne de Mauguet|Claude Vignon|1861}}
# {{Nouveauté|Le Pâtissier Royal Belge illustré|Émile Le Graive|1922}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Présentation des Haïdoucs|Panaït Istrati|1925}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/JACQUES D’ÉDESSE|Eugène Tisserant|Dictionnaire de théologie catholique|Jacques d’Édesse}}
# {{Présentation|Amours perverses/Présentation}} {{Nouveauté|Amours perverses|Anonyme|1912|5=Philédonis}}
# {{Présentation|La Tourelle de Saint-Étienne/Présentation}} {{Nouveauté|La Tourelle de Saint-Étienne| Anonyme|vers 1830}}
# {{Présentation|Le Journal intime d’une soubrette/Présentation}} {{Nouveauté|Le Journal intime d’une soubrette|Anonyme|1930|5=Par ***}}
# {{Présentation|La Bourgeoise pervertie/Présentation}} {{Nouveauté|La Bourgeoise pervertie|André Ibels|1930}}
# {{Présentation|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)/Présentation}} {{Nouveauté|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)|Édouard Demarchin|1889|5=E. D}}
# {{Présentation|Les Carbonari de l’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Les Carbonari de l’amour|Alphonse Momas|1902|5=V. d’Andorre}}
# {{Présentation|La Vertu de la sœur Agnès/Présentation}} {{Nouveauté|La Vertu de la sœur Agnès|Anonyme|1891}}
# {{Nouveauté|Variations guesdistes|Émile Pouget|La Sociale, 1897}}
# {{Nouveauté|Le Supplice de Phèdre|Henri Deberly|1926}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Nerrantsoula|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Le phénomène humain (Teilhard de Chardin)|Pierre Teilhard de Chardin|1955|Le phénomène humain}}
# {{Présentation|Le Manuel du libertin/Présentation}} {{Nouveauté|Le Manuel du libertin| Anonyme|1914}}
# {{Présentation|Le Précurseur (Fréhel)/Présentation}} {{Nouveauté|Le Précurseur (Fréhel)|Jacques Fréhel|1905|Le Précurseur}}
# {{Présentation|Château-Gaillard/Présentation}} {{Nouveauté|Château-Gaillard|Claude Vignon|1874}}
# {{Nouveauté|Le Laurier d’Apollon|Maurice Bedel|1936}}
# {{Nouveauté|Le Fellah|Edmond About|1883}}
# {{Présentation|Le Nouveau chatouilleur pour dames/Présentation}} {{Nouveauté|Le Nouveau chatouilleur pour dames|Anonyme|1795 (1890 ?)}}
# {{Nouveauté|Mémoire sur les rapports naturels des Makis, Lemur, L. et description d'une nouvelle espèce de mammifère|Étienne Geoffroy Saint-Hilaire|1796}}
# {{Nouveauté|Jérôme 60° latitude nord|Maurice Bedel|1927}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Le Vérificateur des dates|Aimé Paris|1866}}
# {{Nouveauté|Mikhaïl|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Et nunc manet in te|André Gide|1951}}
# {{Nouveauté|Éricie ou la Vestale|Jean-Gaspard Dubois-Fontanelle|1768|5=Joseph-Gaspard Dubois-Fontanelle}}
# {{Nouveauté|L’honorable paix japonaise|Jean Escarra|1938}}
# {{Nouveauté|L’Art de jetter les Bombes|François Blondel|1685}}
# {{Nouveauté|Codine|Panaït Istrati|1926}}
# {{Nouveauté|L’Oiseau bleu (Bayard et Varner)||1836|L’Oiseau bleu|auteur1=Jean-François Bayard|auteur2=Antoine-François Varner}}
# {{Nouveauté|La Montagne magique|Thomas Mann|{{trad.}} [[Auteur:Maurice Betz|Maurice Betz]], [1924] 1931}}
# {{Nouveauté|La Place de l’homme dans la nature|Pierre Teilhard de Chardin|1956}}
# {{Nouveauté|Le Droit à la vie et le minimum de salaire|Gabrielle Duchêne|1917}}
# {{Nouveauté|L’Éducation en vue de la paix|Gabrielle Duchêne|1925}}
# {{Nouveauté|La Femme en U.R.S.S.|Gabrielle Duchêne|1934}}
# {{Nouveauté|Le Supplice d’une queue|François-Paul Alibert|1931}}
# {{Nouveauté|Bécassine mobilisée|Caumery|1918}}
# {{Nouveauté|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis)|André-Robert Andréa de Nerciat|1864|4=Mon noviciat, ou les joies de Lolotte|5=Andréa de Nerciat}}
# {{pam}} {{Nouveauté|Le Tonnelier|Nicolas-Médard Audinot|1765}}
# {{Nouveauté|Le Carnet vert|Henriette d’Angeville|1900}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ZACHARIE LE RHÉTEUR| Gustave Bardy|1950|Zacharie le rhéteur, Dictionnaire de théologie catholique}}
# {{Nouveauté|Bécassine chez les Alliés|Caumery|1917}}
# {{Présentation|La Dette/Présentation}} {{Nouveauté|La Dette|Jacques Morel|1905}}
# {{Nouveauté|Le Cœur de la Matière|Pierre Teilhard de Chardin|1976}}
# {{Nouveauté|La Rose de sang|Louise Hervieu|1953}}
# {{nouveauté|Description et Histoire naturelle du Groenland|Hans Egede|[1729] 1763}}
# {{export|Le Chevalier d’Éon (comédie)}} '''[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]]''', ''[[Le Chevalier d’Éon (comédie)]]'', 1837
# {{Nouveauté|Amok (recueil)|Stefan Zweig|1930}}
# {{export|Révoltée !}} '''[[Auteur:Claude Vignon|Claude Vignon]]''', ''[[Révoltée !]]'', 1879
# {{Nouveauté|Les Incas, ou la Destruction de l’empire du Pérou|Jean-François Marmontel|1777}}
# {{Nouveauté|Madame Adonis|Rachilde|1929}}
# {{Nouveauté|Le Crime|Louise Hervieu|1937}}
# {{export|La Bretagne (Janin)}} '''[[Auteur:Jules Janin|Jules Janin]]''', ''[[La Bretagne (Janin)|La Bretagne]]'', 1844
# {{Nouveauté|Comment je crois|Pierre Teilhard de Chardin|1969}}
# {{export|3500 milles d’enfer}} '''[[Auteur:Alexandre Huot|Paul Verchères]]''', ''[[3500 milles d’enfer]]'' 1848
# {{Nouveauté|Science et Christ|Pierre Teilhard de Chardin|1965}}
# {{Nouveauté|Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1961}}
# {{export|Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]''', ''[[Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)]]'', 1871
# {{Nouveauté|La médecine dans l’art|Félix Desvernay|1911}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{export|Les Souhaits (Mlle ***)}} '''[[Auteur:Anonyme|{{Mlle|***}}]]''', ''[[Les Souhaits (Mlle ***)|Les Souhaits]]'', 1742
# {{Nouveauté|Les Poètes de la Ripaille|Collectif|1910}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Sangs|Louise Hervieu|1936}}
# {{Nouveauté|Récit de François Kaondinoketc, chef des Nipissingues (tribu de race algonquine)|François Kaondinoketc|1848}}
# {{Nouveauté|L’Art d’utiliser ses fautes, d’après Saint François de Sales|Joseph Tissot (prêtre)|1878}}
# {{Nouveauté|Les Papillons et les Enfants|Louise Crombach|1845}}
# {{Nouveauté|Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1965}}
# {{export|Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique}} '''[[Auteur:Anonyme|Effe Géache]]''', ''[[Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique]]'', 1892
# {{Nouveauté|Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses|Jean Rambosson|1868}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Tels qu’ils furent|Édouard Estaunié|illus. [[Auteur:Pierre Lissac|Pierre Lissac]], 1929}}
# {{Nouveauté|Le Milieu divin|Pierre Teilhard de Chardin|1957}}
# {{Nouveauté|L’Oiseau mécanique|Horace Van Offel|1907}}
# {{Nouveauté|L’Amérique vivante|Henri Hauser|1924}}
# {{Nouveauté|La Maniere de enter et planter en iardins|Anonyme|1494}}
# {{Nouveauté|Les Mystères de Saint-Pétersbourg|Ivan Doff|1888}}
# {{Nouveauté|Un pauvre devant Dieu|Louise Crombach|1845}}
# {{Nouveauté|La Sorcière d’Ecbatane|Jane de la Vaudère|1906}}
# {{Nouveauté|Les Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements|Pierre Teilhard de Chardin|1921}}
# {{Présentation|Histoire d’une sous-maîtresse/presentation}} {{nouveauté|Histoire d’une sous-maîtresse|Adèle Battanchon|1861|5=Adèle Esquiros}}
# {{nouveauté|Réminiscences (Hervieu)|Louise Hervieu|1946|4=Réminiscences}}
# {{Nouveauté|L’Art d’être une bonne mère|Pauline Fréchette|1923}}
# {{Nouveauté|L’Apparition de l’Homme|Pierre Teilhard de Chardin|1956}}
# {{Nouveauté|Portraits jaunes|Lucien Vigneron|1896}}
# {{Nouveauté|À la Brebis sans tache (recueil)|Marie-Louise Pailleron|1936}}
# {{Nouveauté|Le Pain dur|Paul Claudel|1918}}
# {{export|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''Charles Malbran''', graveur, ''[[Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville]]'', 1871
# {{Nouveauté|La Vie tragique de Geneviève|Louise Compain|1912}}
# {{export|Œuvres mêlées}} '''[[Auteur:Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon|Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon]]''', ''[[Œuvres mêlées]]'', 1696
# {{export|L’Otage (Claudel)}} '''[[Auteur:Paul Claudel|Paul Claudel]]''', ''[[L’Otage (Claudel)|L’Otage]]'', [1911] 1923
# {{export|Souvenirs entomologiques/Série 10}} '''[[Auteur:Jean-Henri Fabre|Jean-Henri Fabre]]''', ''[[Souvenirs entomologiques/Série 10|Souvenirs entomologiques, Dixième série]]'', 1909
# {{Nouveauté|Le Pur et l’impur|Colette|[1932] 1985}}
# {{Nouveauté|Monseigneur Henry Verjus|Jean Vaudon|1899}}
# {{Nouveauté|Heures de prison|Marie Capelle|1855}}
# {{Nouveauté|Les Voix du silence/La Tour d’ivoire|Victor de Laprade|1865}}
# {{Nouveauté|L’Arbre qui saigne|François-Paul Alibert|1907}}
# {{Nouveauté|Aux Femmes Françaises (affiche 1914)|René Viviani|1914}}
# {{export|Le Diable dupé par les femmes}} '''[[Auteur:Anonyme|F.-N. Henry]]''', ''[[Le Diable dupé par les femmes]]'', frontispice de [[Auteur:Félicien Rops|Félicien Rops]] {{t|Enfer de la BNF|90}}, 1881
# {{nouveauté|Le bienheureux J.-Gabriel Perboyre|Jean Vaudon|1890}}
# {{Nouveauté|Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie numérique|Commission européenne|2022}}
# {{export|La Liberté civile (Quatrième édition 1872)}} '''[[Auteur:Jules Simon|Jules Simon]]''', ''[[La Liberté civile (Quatrième édition 1872)|La Liberté civile]]'', 1872
# {{Nouveauté|Le Japon intime|Andrée Viollis|1934}}
# {{Nouveauté|Domenica|Marceline Desbordes-Valmore|1843}}
# {{Nouveauté|Les Singes et le Pélican poursuivis par le Serpent enragé (Imagerie d’Épinal — Estampe 1897)|Anonyme|1897}}
# {{export|Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)}} '''[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Roger de Bussy-Rabutin]]''', ''[[Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)|Histoire amoureuse des Gaules]]'', 1665
# {{Nouveauté|Album primo-avrilesque|Alphonse Allais|1897}}
# {{export|La Mort à Venise}} '''[[Auteur:Thomas Mann|Thomas Mann]]''', ''[[La Mort à Venise]]'', {{trad.}} [[Auteur:Félix Bertaux|F. Bertaux]] et [[Auteur:Charles Sigwalt|Ch. Sigwalt]], [1912] 1929
# {{Nouveauté|Le Père humilié|Paul Claudel|1920}}
<div style="font-size:90%;">
</div>
Voir pages d’archives :
* [[Wikisource:Liste des nouveautés/Global|Global]]
* [[Wikisource:Liste des nouveautés/1000|1000 premières]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2000|2000 premières]]
* Années : [[Wikisource:Liste des nouveautés/2014|2014]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2015|2015]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2016|2016]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2017|2017]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2018|2018]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2019|2019]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2020|2020]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2021|2021]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2022|2022]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2023|2023]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2024|2024]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2025|2025]]
[[Catégorie:Modèles pour portail]]
[[de:Vorlage:Hauptseite Neue Artikel]]
[[en:Template:New texts]]
[[pl:Szablon:Nowe]]
[[vi:Tiêu bản:Văn kiện mới]]
</noinclude>
jy7p4hueckayvanb49d1qsz3kuabezt
15776367
15776072
2026-05-06T16:24:51Z
Khardan
13512
+ L'Amazone rouge par Rachilde (1931)
15776367
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>
<!--
****************************************************************************************
* Ce modèle contient la liste des 20 derniers textes ajoutés à Wikisource. *
* Si vous ajoutez un titre (en début de liste), *
* pensez à déplacer le dernier au début de la seconde liste *
****************************************************************************************
-->
{{début encart coloré|1=#FFFFFF00}}
:*<big>'''Insérez''' les nouveaux textes en tête de cette liste</big>
:{{m|Nouveauté|titre|auteur|complément}}
: <small>''Autres paramètres'' :
::*<code>|4=titre différent</code>, <code>|5=auteur différent</code>,
::*<code>|auteur1=premier</code>, <code>|auteur2=second auteur</code>
: ''Autres éléments'' :
::*{{m|Présentation|Titre/Présentation}} = {{Présentation|La Dette/Présentation}}
::*{{m|e|{{m|vert|Projet}}}} = {{e|{{vert|L’Échelle}}}}
::*{{m|pam}}={{pam}}</small>
:*<big>'''Déplacez''' les derniers textes dans la seconde liste</big>
{{fin encart}}
<!--LISTE DES 20 DERNIÈRES NOUVEAUTÉS -->
</noinclude><div style="font-size:90%; text-align:left; margin-left:-1.3em;">
# {{Nouveauté|L’Amazone rouge|Rachilde|1931}}
# {{Nouveauté|Un drame en Livonie|Jules Verne|1905}}
# {{Nouveauté|Le nouvel Icare (Imagerie d’Épinal — Histoire enfantine 1877)|Anonyme|1877}}
# {{Nouveauté|En tonneaux|Anonyme|1893}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Les recettes d’une Dame du Monde|Madame X***|1896}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Montauciel en goguette|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Aviation de France|René de Narbonne|1944}}
# {{Nouveauté|Isaac, le tresseur de fil de fer|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Un mariage en province|Léonie d’Aunet|1858}}
# {{Nouveauté|La petite Lotte|Simone Bodève|1907}}
# {{Nouveauté|L’Histoire de don Quichotte de la Manche|Miguel de Cervantes Saavedra|{{trad.}} [[Auteur:César Oudin|C. Oudin]] et [[Auteur:François de Rosset|F. de Rosset]], [1605-1615] 1884}}
# {{Nouveauté|Les livres chinois avant l’invention du papier|Édouard Chavannes|1905}}
# {{Nouveauté|Domnitza de Snagov|Panaït Istrati|1926}}
# {{Nouveauté|Le Crime de la Cinquième Avenue|Anna Katharine Green|1886}}
# {{Nouveauté|L’Empreinte du dieu|Maxence Van der Meersch|1936}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Bas les armes !|Bertha von Suttner|1899}}
# {{Présentation|Histoire d’un dictionnaire latin/Présentation}} {{export|Histoire d’un dictionnaire latin}} '''[[Auteur:Jeanne Malassez|Jeanne Malassez]]''', ''[[Histoire d’un dictionnaire latin]]'', 1905
# {{Présentation|Nymphes dansant avec des satyres/Présentation}} {{export|Nymphes dansant avec des satyres}} '''[[Auteur:René Boylesve|René Boylesve]]''', ''[[Nymphes dansant avec des satyres]]'', 1920
# {{Nouveauté|Fables et légendes du Japon|Claudius Ferrand|1903}}
# {{Nouveauté|Les Paris sont ouverts|Claude Cahun|1934}}
</div><br />
----
<noinclude>
<!--LISTE DES AUTRES NOUVEAUTÉS -->
'''Textes précédents (non affichés sur la page d’accueil)'''
: ''(déplacez les éléments en excès depuis la fin de la liste précédente vers la tête de la liste suivante ; quand la liste ci-dessous devient trop longue, transférez la fin de la liste vers la page d’archive, qu’on n’est plus obligé de modifier à chaque fois.)''
# {{Nouveauté|Héroïnes|Claude Cahun|1925}}
# {{Nouveauté|L’Amour libre|Madeleine Vernet|1925}}
# {{Présentation|Ma vie secrète (trad. Perceau)/Présentation}} {{export|Ma vie secrète (trad. Perceau)}}'''[[Auteur:Henry Spencer Ashbee|Henry Spencer Ashbee]]''', [[Ma vie secrète (trad. Perceau)|Ma vie secrète]], traduction [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]], 1923
# {{Nouveauté|Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie|Jean Sylvain Bailly|1779}}
# {{Nouveauté|Le Mariage des couleurs|Maurice Bedel|1951}}
# {{Nouveauté|L’Ami des lois|Jacques-Claude Martin de Mariveaux|1775|5=Martin de Mariveaux}}
# {{Nouveauté|Pensées (Pascal, éd. Brunschvicg)|Blaise Pascal|{{éd.}} [[Auteur:Léon Brunschvicg|Brunschvicg]], [1904] 1921-1925|4=Pensées}}
# {{Nouveauté|Les Cariatides (Théodore de Banville)|Théodore de Banville|[1842] 1889|4=Les Cariatides}}
# {{Nouveauté|Voyage de Jérôme aux États-Unis d’Amérique|Maurice Bedel|1953}}
# {{Nouveauté|Jeanne de Mauguet|Claude Vignon|1861}}
# {{Nouveauté|Le Pâtissier Royal Belge illustré|Émile Le Graive|1922}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Présentation des Haïdoucs|Panaït Istrati|1925}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/JACQUES D’ÉDESSE|Eugène Tisserant|Dictionnaire de théologie catholique|Jacques d’Édesse}}
# {{Présentation|Amours perverses/Présentation}} {{Nouveauté|Amours perverses|Anonyme|1912|5=Philédonis}}
# {{Présentation|La Tourelle de Saint-Étienne/Présentation}} {{Nouveauté|La Tourelle de Saint-Étienne| Anonyme|vers 1830}}
# {{Présentation|Le Journal intime d’une soubrette/Présentation}} {{Nouveauté|Le Journal intime d’une soubrette|Anonyme|1930|5=Par ***}}
# {{Présentation|La Bourgeoise pervertie/Présentation}} {{Nouveauté|La Bourgeoise pervertie|André Ibels|1930}}
# {{Présentation|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)/Présentation}} {{Nouveauté|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)|Édouard Demarchin|1889|5=E. D}}
# {{Présentation|Les Carbonari de l’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Les Carbonari de l’amour|Alphonse Momas|1902|5=V. d’Andorre}}
# {{Présentation|La Vertu de la sœur Agnès/Présentation}} {{Nouveauté|La Vertu de la sœur Agnès|Anonyme|1891}}
# {{Nouveauté|Variations guesdistes|Émile Pouget|La Sociale, 1897}}
# {{Nouveauté|Le Supplice de Phèdre|Henri Deberly|1926}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Nerrantsoula|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Le phénomène humain (Teilhard de Chardin)|Pierre Teilhard de Chardin|1955|Le phénomène humain}}
# {{Présentation|Le Manuel du libertin/Présentation}} {{Nouveauté|Le Manuel du libertin| Anonyme|1914}}
# {{Présentation|Le Précurseur (Fréhel)/Présentation}} {{Nouveauté|Le Précurseur (Fréhel)|Jacques Fréhel|1905|Le Précurseur}}
# {{Présentation|Château-Gaillard/Présentation}} {{Nouveauté|Château-Gaillard|Claude Vignon|1874}}
# {{Nouveauté|Le Laurier d’Apollon|Maurice Bedel|1936}}
# {{Nouveauté|Le Fellah|Edmond About|1883}}
# {{Présentation|Le Nouveau chatouilleur pour dames/Présentation}} {{Nouveauté|Le Nouveau chatouilleur pour dames|Anonyme|1795 (1890 ?)}}
# {{Nouveauté|Mémoire sur les rapports naturels des Makis, Lemur, L. et description d'une nouvelle espèce de mammifère|Étienne Geoffroy Saint-Hilaire|1796}}
# {{Nouveauté|Jérôme 60° latitude nord|Maurice Bedel|1927}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Le Vérificateur des dates|Aimé Paris|1866}}
# {{Nouveauté|Mikhaïl|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Et nunc manet in te|André Gide|1951}}
# {{Nouveauté|Éricie ou la Vestale|Jean-Gaspard Dubois-Fontanelle|1768|5=Joseph-Gaspard Dubois-Fontanelle}}
# {{Nouveauté|L’honorable paix japonaise|Jean Escarra|1938}}
# {{Nouveauté|L’Art de jetter les Bombes|François Blondel|1685}}
# {{Nouveauté|Codine|Panaït Istrati|1926}}
# {{Nouveauté|L’Oiseau bleu (Bayard et Varner)||1836|L’Oiseau bleu|auteur1=Jean-François Bayard|auteur2=Antoine-François Varner}}
# {{Nouveauté|La Montagne magique|Thomas Mann|{{trad.}} [[Auteur:Maurice Betz|Maurice Betz]], [1924] 1931}}
# {{Nouveauté|La Place de l’homme dans la nature|Pierre Teilhard de Chardin|1956}}
# {{Nouveauté|Le Droit à la vie et le minimum de salaire|Gabrielle Duchêne|1917}}
# {{Nouveauté|L’Éducation en vue de la paix|Gabrielle Duchêne|1925}}
# {{Nouveauté|La Femme en U.R.S.S.|Gabrielle Duchêne|1934}}
# {{Nouveauté|Le Supplice d’une queue|François-Paul Alibert|1931}}
# {{Nouveauté|Bécassine mobilisée|Caumery|1918}}
# {{Nouveauté|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis)|André-Robert Andréa de Nerciat|1864|4=Mon noviciat, ou les joies de Lolotte|5=Andréa de Nerciat}}
# {{pam}} {{Nouveauté|Le Tonnelier|Nicolas-Médard Audinot|1765}}
# {{Nouveauté|Le Carnet vert|Henriette d’Angeville|1900}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ZACHARIE LE RHÉTEUR| Gustave Bardy|1950|Zacharie le rhéteur, Dictionnaire de théologie catholique}}
# {{Nouveauté|Bécassine chez les Alliés|Caumery|1917}}
# {{Présentation|La Dette/Présentation}} {{Nouveauté|La Dette|Jacques Morel|1905}}
# {{Nouveauté|Le Cœur de la Matière|Pierre Teilhard de Chardin|1976}}
# {{Nouveauté|La Rose de sang|Louise Hervieu|1953}}
# {{nouveauté|Description et Histoire naturelle du Groenland|Hans Egede|[1729] 1763}}
# {{export|Le Chevalier d’Éon (comédie)}} '''[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]]''', ''[[Le Chevalier d’Éon (comédie)]]'', 1837
# {{Nouveauté|Amok (recueil)|Stefan Zweig|1930}}
# {{export|Révoltée !}} '''[[Auteur:Claude Vignon|Claude Vignon]]''', ''[[Révoltée !]]'', 1879
# {{Nouveauté|Les Incas, ou la Destruction de l’empire du Pérou|Jean-François Marmontel|1777}}
# {{Nouveauté|Madame Adonis|Rachilde|1929}}
# {{Nouveauté|Le Crime|Louise Hervieu|1937}}
# {{export|La Bretagne (Janin)}} '''[[Auteur:Jules Janin|Jules Janin]]''', ''[[La Bretagne (Janin)|La Bretagne]]'', 1844
# {{Nouveauté|Comment je crois|Pierre Teilhard de Chardin|1969}}
# {{export|3500 milles d’enfer}} '''[[Auteur:Alexandre Huot|Paul Verchères]]''', ''[[3500 milles d’enfer]]'' 1848
# {{Nouveauté|Science et Christ|Pierre Teilhard de Chardin|1965}}
# {{Nouveauté|Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1961}}
# {{export|Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]''', ''[[Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)]]'', 1871
# {{Nouveauté|La médecine dans l’art|Félix Desvernay|1911}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{export|Les Souhaits (Mlle ***)}} '''[[Auteur:Anonyme|{{Mlle|***}}]]''', ''[[Les Souhaits (Mlle ***)|Les Souhaits]]'', 1742
# {{Nouveauté|Les Poètes de la Ripaille|Collectif|1910}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Sangs|Louise Hervieu|1936}}
# {{Nouveauté|Récit de François Kaondinoketc, chef des Nipissingues (tribu de race algonquine)|François Kaondinoketc|1848}}
# {{Nouveauté|L’Art d’utiliser ses fautes, d’après Saint François de Sales|Joseph Tissot (prêtre)|1878}}
# {{Nouveauté|Les Papillons et les Enfants|Louise Crombach|1845}}
# {{Nouveauté|Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1965}}
# {{export|Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique}} '''[[Auteur:Anonyme|Effe Géache]]''', ''[[Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique]]'', 1892
# {{Nouveauté|Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses|Jean Rambosson|1868}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Tels qu’ils furent|Édouard Estaunié|illus. [[Auteur:Pierre Lissac|Pierre Lissac]], 1929}}
# {{Nouveauté|Le Milieu divin|Pierre Teilhard de Chardin|1957}}
# {{Nouveauté|L’Oiseau mécanique|Horace Van Offel|1907}}
# {{Nouveauté|L’Amérique vivante|Henri Hauser|1924}}
# {{Nouveauté|La Maniere de enter et planter en iardins|Anonyme|1494}}
# {{Nouveauté|Les Mystères de Saint-Pétersbourg|Ivan Doff|1888}}
# {{Nouveauté|Un pauvre devant Dieu|Louise Crombach|1845}}
# {{Nouveauté|La Sorcière d’Ecbatane|Jane de la Vaudère|1906}}
# {{Nouveauté|Les Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements|Pierre Teilhard de Chardin|1921}}
# {{Présentation|Histoire d’une sous-maîtresse/presentation}} {{nouveauté|Histoire d’une sous-maîtresse|Adèle Battanchon|1861|5=Adèle Esquiros}}
# {{nouveauté|Réminiscences (Hervieu)|Louise Hervieu|1946|4=Réminiscences}}
# {{Nouveauté|L’Art d’être une bonne mère|Pauline Fréchette|1923}}
# {{Nouveauté|L’Apparition de l’Homme|Pierre Teilhard de Chardin|1956}}
# {{Nouveauté|Portraits jaunes|Lucien Vigneron|1896}}
# {{Nouveauté|À la Brebis sans tache (recueil)|Marie-Louise Pailleron|1936}}
# {{Nouveauté|Le Pain dur|Paul Claudel|1918}}
# {{export|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''Charles Malbran''', graveur, ''[[Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville]]'', 1871
# {{Nouveauté|La Vie tragique de Geneviève|Louise Compain|1912}}
# {{export|Œuvres mêlées}} '''[[Auteur:Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon|Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon]]''', ''[[Œuvres mêlées]]'', 1696
# {{export|L’Otage (Claudel)}} '''[[Auteur:Paul Claudel|Paul Claudel]]''', ''[[L’Otage (Claudel)|L’Otage]]'', [1911] 1923
# {{export|Souvenirs entomologiques/Série 10}} '''[[Auteur:Jean-Henri Fabre|Jean-Henri Fabre]]''', ''[[Souvenirs entomologiques/Série 10|Souvenirs entomologiques, Dixième série]]'', 1909
# {{Nouveauté|Le Pur et l’impur|Colette|[1932] 1985}}
# {{Nouveauté|Monseigneur Henry Verjus|Jean Vaudon|1899}}
# {{Nouveauté|Heures de prison|Marie Capelle|1855}}
# {{Nouveauté|Les Voix du silence/La Tour d’ivoire|Victor de Laprade|1865}}
# {{Nouveauté|L’Arbre qui saigne|François-Paul Alibert|1907}}
# {{Nouveauté|Aux Femmes Françaises (affiche 1914)|René Viviani|1914}}
# {{export|Le Diable dupé par les femmes}} '''[[Auteur:Anonyme|F.-N. Henry]]''', ''[[Le Diable dupé par les femmes]]'', frontispice de [[Auteur:Félicien Rops|Félicien Rops]] {{t|Enfer de la BNF|90}}, 1881
# {{nouveauté|Le bienheureux J.-Gabriel Perboyre|Jean Vaudon|1890}}
# {{Nouveauté|Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie numérique|Commission européenne|2022}}
# {{export|La Liberté civile (Quatrième édition 1872)}} '''[[Auteur:Jules Simon|Jules Simon]]''', ''[[La Liberté civile (Quatrième édition 1872)|La Liberté civile]]'', 1872
# {{Nouveauté|Le Japon intime|Andrée Viollis|1934}}
# {{Nouveauté|Domenica|Marceline Desbordes-Valmore|1843}}
# {{Nouveauté|Les Singes et le Pélican poursuivis par le Serpent enragé (Imagerie d’Épinal — Estampe 1897)|Anonyme|1897}}
# {{export|Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)}} '''[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Roger de Bussy-Rabutin]]''', ''[[Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)|Histoire amoureuse des Gaules]]'', 1665
# {{Nouveauté|Album primo-avrilesque|Alphonse Allais|1897}}
# {{export|La Mort à Venise}} '''[[Auteur:Thomas Mann|Thomas Mann]]''', ''[[La Mort à Venise]]'', {{trad.}} [[Auteur:Félix Bertaux|F. Bertaux]] et [[Auteur:Charles Sigwalt|Ch. Sigwalt]], [1912] 1929
# {{Nouveauté|Le Père humilié|Paul Claudel|1920}}
<div style="font-size:90%;">
</div>
Voir pages d’archives :
* [[Wikisource:Liste des nouveautés/Global|Global]]
* [[Wikisource:Liste des nouveautés/1000|1000 premières]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2000|2000 premières]]
* Années : [[Wikisource:Liste des nouveautés/2014|2014]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2015|2015]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2016|2016]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2017|2017]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2018|2018]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2019|2019]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2020|2020]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2021|2021]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2022|2022]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2023|2023]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2024|2024]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2025|2025]]
[[Catégorie:Modèles pour portail]]
[[de:Vorlage:Hauptseite Neue Artikel]]
[[en:Template:New texts]]
[[pl:Szablon:Nowe]]
[[vi:Tiêu bản:Văn kiện mới]]
</noinclude>
935gt8k2zlzv5q081ol1s8f9n3tkvxo
15777079
15776367
2026-05-07T09:54:22Z
M-le-mot-dit
10828
La Landelle, un roman.
15777079
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>
<!--
****************************************************************************************
* Ce modèle contient la liste des 20 derniers textes ajoutés à Wikisource. *
* Si vous ajoutez un titre (en début de liste), *
* pensez à déplacer le dernier au début de la seconde liste *
****************************************************************************************
-->
{{début encart coloré|1=#FFFFFF00}}
:*<big>'''Insérez''' les nouveaux textes en tête de cette liste</big>
:{{m|Nouveauté|titre|auteur|complément}}
: <small>''Autres paramètres'' :
::*<code>|4=titre différent</code>, <code>|5=auteur différent</code>,
::*<code>|auteur1=premier</code>, <code>|auteur2=second auteur</code>
: ''Autres éléments'' :
::*{{m|Présentation|Titre/Présentation}} = {{Présentation|La Dette/Présentation}}
::*{{m|e|{{m|vert|Projet}}}} = {{e|{{vert|L’Échelle}}}}
::*{{m|pam}}={{pam}}</small>
:*<big>'''Déplacez''' les derniers textes dans la seconde liste</big>
{{fin encart}}
<!--LISTE DES 20 DERNIÈRES NOUVEAUTÉS -->
</noinclude><div style="font-size:90%; text-align:left; margin-left:-1.3em;">
# {{Nouveauté|Un corsaire sous la Terreur|Gabriel de La Landelle|1879 {{T|({{5e}} éd.)|84}}}}
# {{Nouveauté|Un drame en Livonie|Jules Verne|1905}}
# {{Nouveauté|L’Amazone rouge|Rachilde|1931}}
# {{Nouveauté|Le nouvel Icare (Imagerie d’Épinal — Histoire enfantine 1877)|Anonyme|1877}}
# {{Nouveauté|En tonneaux|Anonyme|1893}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Les recettes d’une Dame du Monde|Madame X***|1896}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Montauciel en goguette|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Aviation de France|René de Narbonne|1944}}
# {{Nouveauté|Isaac, le tresseur de fil de fer|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Un mariage en province|Léonie d’Aunet|1858}}
# {{Nouveauté|La petite Lotte|Simone Bodève|1907}}
# {{Nouveauté|L’Histoire de don Quichotte de la Manche|Miguel de Cervantes Saavedra|{{trad.}} [[Auteur:César Oudin|C. Oudin]] et [[Auteur:François de Rosset|F. de Rosset]], [1605-1615] 1884}}
# {{Nouveauté|Les livres chinois avant l’invention du papier|Édouard Chavannes|1905}}
# {{Nouveauté|Domnitza de Snagov|Panaït Istrati|1926}}
# {{Nouveauté|Le Crime de la Cinquième Avenue|Anna Katharine Green|1886}}
# {{Nouveauté|L’Empreinte du dieu|Maxence Van der Meersch|1936}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Bas les armes !|Bertha von Suttner|1899}}
# {{Présentation|Histoire d’un dictionnaire latin/Présentation}} {{export|Histoire d’un dictionnaire latin}} '''[[Auteur:Jeanne Malassez|Jeanne Malassez]]''', ''[[Histoire d’un dictionnaire latin]]'', 1905
# {{Présentation|Nymphes dansant avec des satyres/Présentation}} {{export|Nymphes dansant avec des satyres}} '''[[Auteur:René Boylesve|René Boylesve]]''', ''[[Nymphes dansant avec des satyres]]'', 1920
# {{Nouveauté|Fables et légendes du Japon|Claudius Ferrand|1903}}
</div><br />
----
<noinclude>
<!--LISTE DES AUTRES NOUVEAUTÉS -->
'''Textes précédents (non affichés sur la page d’accueil)'''
: ''(déplacez les éléments en excès depuis la fin de la liste précédente vers la tête de la liste suivante ; quand la liste ci-dessous devient trop longue, transférez la fin de la liste vers la page d’archive, qu’on n’est plus obligé de modifier à chaque fois.)''
# {{Nouveauté|Les Paris sont ouverts|Claude Cahun|1934}}
# {{Nouveauté|Héroïnes|Claude Cahun|1925}}
# {{Nouveauté|L’Amour libre|Madeleine Vernet|1925}}
# {{Présentation|Ma vie secrète (trad. Perceau)/Présentation}} {{export|Ma vie secrète (trad. Perceau)}}'''[[Auteur:Henry Spencer Ashbee|Henry Spencer Ashbee]]''', [[Ma vie secrète (trad. Perceau)|Ma vie secrète]], traduction [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]], 1923
# {{Nouveauté|Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie|Jean Sylvain Bailly|1779}}
# {{Nouveauté|Le Mariage des couleurs|Maurice Bedel|1951}}
# {{Nouveauté|L’Ami des lois|Jacques-Claude Martin de Mariveaux|1775|5=Martin de Mariveaux}}
# {{Nouveauté|Pensées (Pascal, éd. Brunschvicg)|Blaise Pascal|{{éd.}} [[Auteur:Léon Brunschvicg|Brunschvicg]], [1904] 1921-1925|4=Pensées}}
# {{Nouveauté|Les Cariatides (Théodore de Banville)|Théodore de Banville|[1842] 1889|4=Les Cariatides}}
# {{Nouveauté|Voyage de Jérôme aux États-Unis d’Amérique|Maurice Bedel|1953}}
# {{Nouveauté|Jeanne de Mauguet|Claude Vignon|1861}}
# {{Nouveauté|Le Pâtissier Royal Belge illustré|Émile Le Graive|1922}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Présentation des Haïdoucs|Panaït Istrati|1925}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/JACQUES D’ÉDESSE|Eugène Tisserant|Dictionnaire de théologie catholique|Jacques d’Édesse}}
# {{Présentation|Amours perverses/Présentation}} {{Nouveauté|Amours perverses|Anonyme|1912|5=Philédonis}}
# {{Présentation|La Tourelle de Saint-Étienne/Présentation}} {{Nouveauté|La Tourelle de Saint-Étienne| Anonyme|vers 1830}}
# {{Présentation|Le Journal intime d’une soubrette/Présentation}} {{Nouveauté|Le Journal intime d’une soubrette|Anonyme|1930|5=Par ***}}
# {{Présentation|La Bourgeoise pervertie/Présentation}} {{Nouveauté|La Bourgeoise pervertie|André Ibels|1930}}
# {{Présentation|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)/Présentation}} {{Nouveauté|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)|Édouard Demarchin|1889|5=E. D}}
# {{Présentation|Les Carbonari de l’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Les Carbonari de l’amour|Alphonse Momas|1902|5=V. d’Andorre}}
# {{Présentation|La Vertu de la sœur Agnès/Présentation}} {{Nouveauté|La Vertu de la sœur Agnès|Anonyme|1891}}
# {{Nouveauté|Variations guesdistes|Émile Pouget|La Sociale, 1897}}
# {{Nouveauté|Le Supplice de Phèdre|Henri Deberly|1926}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Nerrantsoula|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Le phénomène humain (Teilhard de Chardin)|Pierre Teilhard de Chardin|1955|Le phénomène humain}}
# {{Présentation|Le Manuel du libertin/Présentation}} {{Nouveauté|Le Manuel du libertin| Anonyme|1914}}
# {{Présentation|Le Précurseur (Fréhel)/Présentation}} {{Nouveauté|Le Précurseur (Fréhel)|Jacques Fréhel|1905|Le Précurseur}}
# {{Présentation|Château-Gaillard/Présentation}} {{Nouveauté|Château-Gaillard|Claude Vignon|1874}}
# {{Nouveauté|Le Laurier d’Apollon|Maurice Bedel|1936}}
# {{Nouveauté|Le Fellah|Edmond About|1883}}
# {{Présentation|Le Nouveau chatouilleur pour dames/Présentation}} {{Nouveauté|Le Nouveau chatouilleur pour dames|Anonyme|1795 (1890 ?)}}
# {{Nouveauté|Mémoire sur les rapports naturels des Makis, Lemur, L. et description d'une nouvelle espèce de mammifère|Étienne Geoffroy Saint-Hilaire|1796}}
# {{Nouveauté|Jérôme 60° latitude nord|Maurice Bedel|1927}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Le Vérificateur des dates|Aimé Paris|1866}}
# {{Nouveauté|Mikhaïl|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Et nunc manet in te|André Gide|1951}}
# {{Nouveauté|Éricie ou la Vestale|Jean-Gaspard Dubois-Fontanelle|1768|5=Joseph-Gaspard Dubois-Fontanelle}}
# {{Nouveauté|L’honorable paix japonaise|Jean Escarra|1938}}
# {{Nouveauté|L’Art de jetter les Bombes|François Blondel|1685}}
# {{Nouveauté|Codine|Panaït Istrati|1926}}
# {{Nouveauté|L’Oiseau bleu (Bayard et Varner)||1836|L’Oiseau bleu|auteur1=Jean-François Bayard|auteur2=Antoine-François Varner}}
# {{Nouveauté|La Montagne magique|Thomas Mann|{{trad.}} [[Auteur:Maurice Betz|Maurice Betz]], [1924] 1931}}
# {{Nouveauté|La Place de l’homme dans la nature|Pierre Teilhard de Chardin|1956}}
# {{Nouveauté|Le Droit à la vie et le minimum de salaire|Gabrielle Duchêne|1917}}
# {{Nouveauté|L’Éducation en vue de la paix|Gabrielle Duchêne|1925}}
# {{Nouveauté|La Femme en U.R.S.S.|Gabrielle Duchêne|1934}}
# {{Nouveauté|Le Supplice d’une queue|François-Paul Alibert|1931}}
# {{Nouveauté|Bécassine mobilisée|Caumery|1918}}
# {{Nouveauté|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis)|André-Robert Andréa de Nerciat|1864|4=Mon noviciat, ou les joies de Lolotte|5=Andréa de Nerciat}}
# {{pam}} {{Nouveauté|Le Tonnelier|Nicolas-Médard Audinot|1765}}
# {{Nouveauté|Le Carnet vert|Henriette d’Angeville|1900}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ZACHARIE LE RHÉTEUR| Gustave Bardy|1950|Zacharie le rhéteur, Dictionnaire de théologie catholique}}
# {{Nouveauté|Bécassine chez les Alliés|Caumery|1917}}
# {{Présentation|La Dette/Présentation}} {{Nouveauté|La Dette|Jacques Morel|1905}}
# {{Nouveauté|Le Cœur de la Matière|Pierre Teilhard de Chardin|1976}}
# {{Nouveauté|La Rose de sang|Louise Hervieu|1953}}
# {{nouveauté|Description et Histoire naturelle du Groenland|Hans Egede|[1729] 1763}}
# {{export|Le Chevalier d’Éon (comédie)}} '''[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]]''', ''[[Le Chevalier d’Éon (comédie)]]'', 1837
# {{Nouveauté|Amok (recueil)|Stefan Zweig|1930}}
# {{export|Révoltée !}} '''[[Auteur:Claude Vignon|Claude Vignon]]''', ''[[Révoltée !]]'', 1879
# {{Nouveauté|Les Incas, ou la Destruction de l’empire du Pérou|Jean-François Marmontel|1777}}
# {{Nouveauté|Madame Adonis|Rachilde|1929}}
# {{Nouveauté|Le Crime|Louise Hervieu|1937}}
# {{export|La Bretagne (Janin)}} '''[[Auteur:Jules Janin|Jules Janin]]''', ''[[La Bretagne (Janin)|La Bretagne]]'', 1844
# {{Nouveauté|Comment je crois|Pierre Teilhard de Chardin|1969}}
# {{export|3500 milles d’enfer}} '''[[Auteur:Alexandre Huot|Paul Verchères]]''', ''[[3500 milles d’enfer]]'' 1848
# {{Nouveauté|Science et Christ|Pierre Teilhard de Chardin|1965}}
# {{Nouveauté|Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1961}}
# {{export|Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]''', ''[[Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)]]'', 1871
# {{Nouveauté|La médecine dans l’art|Félix Desvernay|1911}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{export|Les Souhaits (Mlle ***)}} '''[[Auteur:Anonyme|{{Mlle|***}}]]''', ''[[Les Souhaits (Mlle ***)|Les Souhaits]]'', 1742
# {{Nouveauté|Les Poètes de la Ripaille|Collectif|1910}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Sangs|Louise Hervieu|1936}}
# {{Nouveauté|Récit de François Kaondinoketc, chef des Nipissingues (tribu de race algonquine)|François Kaondinoketc|1848}}
# {{Nouveauté|L’Art d’utiliser ses fautes, d’après Saint François de Sales|Joseph Tissot (prêtre)|1878}}
# {{Nouveauté|Les Papillons et les Enfants|Louise Crombach|1845}}
# {{Nouveauté|Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1965}}
# {{export|Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique}} '''[[Auteur:Anonyme|Effe Géache]]''', ''[[Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique]]'', 1892
# {{Nouveauté|Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses|Jean Rambosson|1868}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Tels qu’ils furent|Édouard Estaunié|illus. [[Auteur:Pierre Lissac|Pierre Lissac]], 1929}}
# {{Nouveauté|Le Milieu divin|Pierre Teilhard de Chardin|1957}}
# {{Nouveauté|L’Oiseau mécanique|Horace Van Offel|1907}}
# {{Nouveauté|L’Amérique vivante|Henri Hauser|1924}}
# {{Nouveauté|La Maniere de enter et planter en iardins|Anonyme|1494}}
# {{Nouveauté|Les Mystères de Saint-Pétersbourg|Ivan Doff|1888}}
# {{Nouveauté|Un pauvre devant Dieu|Louise Crombach|1845}}
# {{Nouveauté|La Sorcière d’Ecbatane|Jane de la Vaudère|1906}}
# {{Nouveauté|Les Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements|Pierre Teilhard de Chardin|1921}}
# {{Présentation|Histoire d’une sous-maîtresse/presentation}} {{nouveauté|Histoire d’une sous-maîtresse|Adèle Battanchon|1861|5=Adèle Esquiros}}
# {{nouveauté|Réminiscences (Hervieu)|Louise Hervieu|1946|4=Réminiscences}}
# {{Nouveauté|L’Art d’être une bonne mère|Pauline Fréchette|1923}}
# {{Nouveauté|L’Apparition de l’Homme|Pierre Teilhard de Chardin|1956}}
# {{Nouveauté|Portraits jaunes|Lucien Vigneron|1896}}
# {{Nouveauté|À la Brebis sans tache (recueil)|Marie-Louise Pailleron|1936}}
# {{Nouveauté|Le Pain dur|Paul Claudel|1918}}
# {{export|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''Charles Malbran''', graveur, ''[[Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville]]'', 1871
# {{Nouveauté|La Vie tragique de Geneviève|Louise Compain|1912}}
# {{export|Œuvres mêlées}} '''[[Auteur:Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon|Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon]]''', ''[[Œuvres mêlées]]'', 1696
# {{export|L’Otage (Claudel)}} '''[[Auteur:Paul Claudel|Paul Claudel]]''', ''[[L’Otage (Claudel)|L’Otage]]'', [1911] 1923
# {{export|Souvenirs entomologiques/Série 10}} '''[[Auteur:Jean-Henri Fabre|Jean-Henri Fabre]]''', ''[[Souvenirs entomologiques/Série 10|Souvenirs entomologiques, Dixième série]]'', 1909
# {{Nouveauté|Le Pur et l’impur|Colette|[1932] 1985}}
# {{Nouveauté|Monseigneur Henry Verjus|Jean Vaudon|1899}}
# {{Nouveauté|Heures de prison|Marie Capelle|1855}}
# {{Nouveauté|Les Voix du silence/La Tour d’ivoire|Victor de Laprade|1865}}
# {{Nouveauté|L’Arbre qui saigne|François-Paul Alibert|1907}}
# {{Nouveauté|Aux Femmes Françaises (affiche 1914)|René Viviani|1914}}
# {{export|Le Diable dupé par les femmes}} '''[[Auteur:Anonyme|F.-N. Henry]]''', ''[[Le Diable dupé par les femmes]]'', frontispice de [[Auteur:Félicien Rops|Félicien Rops]] {{t|Enfer de la BNF|90}}, 1881
# {{nouveauté|Le bienheureux J.-Gabriel Perboyre|Jean Vaudon|1890}}
# {{Nouveauté|Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie numérique|Commission européenne|2022}}
# {{export|La Liberté civile (Quatrième édition 1872)}} '''[[Auteur:Jules Simon|Jules Simon]]''', ''[[La Liberté civile (Quatrième édition 1872)|La Liberté civile]]'', 1872
# {{Nouveauté|Le Japon intime|Andrée Viollis|1934}}
# {{Nouveauté|Domenica|Marceline Desbordes-Valmore|1843}}
# {{Nouveauté|Les Singes et le Pélican poursuivis par le Serpent enragé (Imagerie d’Épinal — Estampe 1897)|Anonyme|1897}}
# {{export|Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)}} '''[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Roger de Bussy-Rabutin]]''', ''[[Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)|Histoire amoureuse des Gaules]]'', 1665
# {{Nouveauté|Album primo-avrilesque|Alphonse Allais|1897}}
# {{export|La Mort à Venise}} '''[[Auteur:Thomas Mann|Thomas Mann]]''', ''[[La Mort à Venise]]'', {{trad.}} [[Auteur:Félix Bertaux|F. Bertaux]] et [[Auteur:Charles Sigwalt|Ch. Sigwalt]], [1912] 1929
# {{Nouveauté|Le Père humilié|Paul Claudel|1920}}
<div style="font-size:90%;">
</div>
Voir pages d’archives :
* [[Wikisource:Liste des nouveautés/Global|Global]]
* [[Wikisource:Liste des nouveautés/1000|1000 premières]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2000|2000 premières]]
* Années : [[Wikisource:Liste des nouveautés/2014|2014]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2015|2015]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2016|2016]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2017|2017]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2018|2018]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2019|2019]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2020|2020]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2021|2021]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2022|2022]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2023|2023]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2024|2024]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2025|2025]]
[[Catégorie:Modèles pour portail]]
[[de:Vorlage:Hauptseite Neue Artikel]]
[[en:Template:New texts]]
[[pl:Szablon:Nowe]]
[[vi:Tiêu bản:Văn kiện mới]]
</noinclude>
2e07lumeasi9sqdkd9t232fzea0dx6z
L'Homme
0
11684
15776513
9046256
2026-05-06T18:31:16Z
Favete linguistis
129184
Destination de redirection modifiée de [[Méditations poétiques (éd. originale 1820)/L’Homme]] en [[L’Homme]]
15776513
wikitext
text/x-wiki
#REDIRECTION [[L’Homme]]
8q7ck3kl5nc80oy4kxa02w25sxfachn
Annales (Tacite)/Livre III
0
75681
15776729
15768413
2026-05-06T21:39:24Z
Susuman77
51799
/* Relu et corrigé */
15776729
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Tacite - Œuvres complètes, traduction Burnouf, 1863.djvu" from=126 to=166 header=1 current="[[Annales (Tacite)|Annales]]" prev="[[../Livre II/]]" next="[[../Livre IV/]]" />
[[en:The Annals (Tacitus)/Book 3]]
[[it:Annali (Tacito)/III]]
[[la:Ab excessu divi Augusti (Annales)/Liber III]]
[[nl:Annales/Boek III]]
3zb1w30kla5pb68l97n5atk2imxnnvx
Auteur:Abraham Lincoln
102
77468
15776506
13375748
2026-05-06T18:19:54Z
Favete linguistis
129184
15776506
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|contenu=
== Œuvres ==
=== Discours ===
* Discours d'inauguration (1961)
* {{L2s|Adresse de Gettysburg|Lincoln Memorial (south wall interior)-b crop.djvu}} (1863)
}}
o9d05l3e0mxwmp3x3qqyengeg0pamj8
Utilisateur:Urhixidur
2
82748
15776663
14085038
2026-05-06T20:53:42Z
Urhixidur
1642
<s>
15776663
wikitext
text/x-wiki
{{page personnelle}}
{{#babel:fr-N|en-5}}
==Interwiki==
[http://www.angelfire.com/pq/Urhixidur/index.html Page web personnelle] (en anglais pour le moment)
----
* [[:incubator:User:Urhixidur|'''Incubator''']]
* [[:mw:User:Urhixidur|'''MediaWiki''']]
* [[:meta:User:Urhixidur|'''Meta''']]
* [http://www.omegawiki.org/User:Urhixidur '''Omegawiki''']
* '''Wikibooks''' : [[:b:en:User:Urhixidur|English]] · [[:b:fr:Utilisateur:Urhixidur|Français]] · [[:b:it:Utente:Urhixidur|Italiano]] · [[:b:pt:Usuário:Urhixidur|Português]]
* [[:commons:User:Urhixidur|'''Wikimedia Commons''']]
* <s>'''Wikinews''' : [[:en:User:Urhixidur|English]] · [[:fr:Utilisateur:Urhixidur|Français]] · [[:pt:Usuário:Urhixidur|Português]] (Wikinotícias)</s>
* '''Wikipedia''' : [[:w:an:Usuario:Urhixidur|Aragonés]] · [[:w:id:Pengguna:Urhixidur|Bahasa Indonesia]] · [[:w:jv:Panganggo:Urhixidur|Basa Jawa]] · [[:w:ca:Usuari:Urhixidur|Català]] · [[:w:en:User:Urhixidur|English]] · [[:w:eu:Lankide:Urhixidur|Euskara]] · [[:w:fr:Utilisateur:Urhixidur|Français]] · [[:w:ga:Úsáideoir:Urhixidur|Gaeilge]] · [[:w:lt:Naudotojas:Urhixidur|Lietuvių]] · [[:w:nl:Gebruiker:Urhixidur|Nederlands]] · [[:w:pt:Usuário:Urhixidur|Português]] · [[:w:ro:Utilizator:Urhixidur|Română]] · [[:w:sh:Korisnik:Urhixidur|Srpskohrvatski/Српскохрватски]] · [[:w:tr:Kullanıcı:Urhixidur|Türkçe]] · [[:w:uk:Користувач:Urhixidur|Українська]] · [[:w:uz:Foydalanuvchi:Urhixidur|O‘zbek]] · [[:w:ar:%D9%85%D8%B3%D8%AA%D8%AE%D8%AF%D9%85:Urhixidur|العربية]] · [[:w:ml:ഉപയോക്താവ്:Urhixidur|മലയാളം]]
* '''Wikiquote''' : [[:q:en:User:Urhixidur|English]] · [[:q:fr:Utilisateur:Urhixidur|Français]] · [[:q:it:Utente:Urhixidur|Italiano]]<!--
* '''Wikisource''' : [[:s:en:User:Urhixidur|English]] · [[:s:fr:Utilisateur:Urhixidur|Français]] · [[:s:pt:Usuário:Urhixidur|Português]]
-->
* '''Wikisource''' : [[:en:User:Urhixidur|English]] · '''cette page'''<!--[[:fr:Utilisateur:Urhixidur|Français]]--> · [[:pt:Usuário:Urhixidur|Português]]
* [[:wikispecies:User:Urhixidur|'''Wikispecies''']]
* [http://wikitech.wikimedia.org/wiki/User:Urhixidur '''Wikitech''']
* '''Wiktionary''' : [[:wikt:de:Benutzer:Urhixidur|Deutsch]] · [[:wikt:en:User:Urhixidur|English]] · [[:wikt:es:Usuario:Urhixidur|Español]] · [[:wikt:eo:Uzanto:Urhixidur|Esperanto]] · [[:wikt:fr:Utilisateur:Urhixidur|Français]] · [[:wikt:nl:Gebruiker:Urhixidur|Nederlands]] · [[:wikt:pl:Wikipedysta:Urhixidur|Polski]] · [[:wikt:pt:Usuário:Urhixidur|Português]] · [[:wikt:ja:%E5%88%A9%E7%94%A8%E8%80%85:Urhixidur|日本語]]
----
* '''Diaspora''' : [https://diasp.org/people/711ed870b7b5013ca26928a1592b385a Urhixidur @ diasp.org]
* '''Mastodon''' : [https://mstdn.ca/@Urhixidur Urhixidur @ mstdn.ca]
* [http://1d4chan.org/wiki/User:Urhixidur 1d4chan]
* [http://wiki.archlinux.org/index.php/User:Urhixidur Arch Linux Wiki]
* [http://translatewiki.net/wiki/User:Urhixidur BetaWiki (Nuka-Wiki/Translatewiki)]
* [http://wiki.documentfoundation.org/User:Urhixidur Document Foundation Wiki]
* [https://dungeonuniversalis.miraheze.org/wiki/User:Urhixidur Dungeon Universalis Wiki]
* [http://wiki.eclipse.org/index.php?title=User:Daniel.thibault.drdc-rddc.gc.ca Eclipse Wiki]
* [http://elinux.org/User:Urhixidur Embedded Linux Wiki]
* [http://wiki.mabinogiworld.com/index.php?title=User:Urhixidur Mabinogi World Wiki]
* [http://www.uesp.net/wiki/User:Urhixidur Unofficial Elder Scroll Pages]
* [https://community.fandom.com/wiki/User:Polytherion Central Fandom]
** '''WikIkariam''' : [https://ikariam.fandom.com/index.php?title=User:Polytherion English] · [https://ikariam.fandom.com/fr/wiki/Utilisateur:Polytherion Français]
** [https://cthulhuwars.fandom.com/wiki/User:Polytherion Cthulhu Wars Strategy Wikia (English)]
<!-- * http://wikinfo.org/w/index.php/User:Urhixidur, then http://wwtrade.org/m/index.php/User:Urhixidur and http://wikinfo.org/w/English/index.php/User:Urhixidur, then http://wwtrade.org/English/index.php/User:Urhixidur, then http://wwtrade.org/wikinfo/index.php/User:Urhixidur Wikinfo -->
----
[[en:User:Urhixidur]]
[[pt:Usuário:Urhixidur]]
i7d5xplzfxs3hd3zz2y1a9x1eb0cgp9
Auteur:Anna de Noailles
102
106974
15776686
14874875
2026-05-06T21:05:39Z
Grrrrrrrrrrr
51338
15776686
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
| cle = Noailles, Anna de
| pseudo = Anna — princesse Brancovan — comtesse Mathieu de Noailles.
|contenu=
== Œuvres =={{liste documents début}}
{{document|date=1901 |titre=Le Cœur innombrable|livre=Noailles - Le Cœur innombrable, 1901.djvu|genre=poésies|export| avancement=5}}
{{document|date=1902 |titre=L’Ombre des jours|livre=Noailles - L’Ombre des jours, 1902.djvu|genre=poésies|export| avancement=5}}
{{document|date=1903 |titre=La Nouvelle Espérance|livre=Noailles - La Nouvelle Espérance, 1903.djvu|genre=roman|export| avancement=3}}
{{document|date=1904 |titre=Le Visage émerveillé|livre=Noailles - Le Visage émerveillé, 1904.djvu|genre=roman|export| avancement=4}}
{{document|date=1905 |titre=La Domination|livre=Noailles - La domination, 1905.pdf|genre=roman|export| avancement=4}}
{{document|date=1907 |titre=Les Éblouissements|livre=Noailles - Les Éblouissements, 1907.djvu|export|genre=poésies| avancement=4}}
{{document|date=1913 |titre=Les Vivants et les Morts|livre=Noailles - Les Vivants et les Morts, 1913.djvu|genre=poésies|export| avancement=5}}
{{document|date=1913 |titre=De la rive d’Europe à la rive d’Asie|livre=Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu|genre=souvenirs|export|avancement=4}}
{{document|date=1915 |titre=Les Morts pour la Patrie|livre=Stephens - The Book Of France,1915.djvu|genre=poésie|divers=publié dans ''The Book of France''|export| avancement=4}}
{{document|date=1920 |titre=Les Forces éternelles|livre=Noailles - Les Forces éternelles, 1920.djvu|genre=poésie|export| avancement=4}}
{{document|date=1921 |titre=[[À Rudyard Kipling]]| avancement=}}
{{document|date=1922 |titre=[[Discours à l’Académie belge]]| avancement=}}
{{document|date=1923 |titre=[[Les Innocentes|Les Innocentes ou la sagesse des femmes]]|livre=Noailles - Les innocentes, ou La sagesse des femmes, 1923.djvu| avancement=1|genre=nouvelles}}
{{document|date=1923 |titre=[[« Seconde lettre qu’on n’envoie pas »]]|genre=nouvelle |export| avancement=4}}
{{document|date=1924 |titre=Poème de l’amour|livre=Noailles - Poème de l’amour, 1924.djvu|export| avancement=5|genre=poésie}}
{{document|date=1924 |titre=Les Climats|livre=Noailles - Les climats, 1924.djvu|export| avancement=5|genre=poésie}}
{{document|date=1926 |titre=Passions et Vanités|livre=Noailles - Passions et vanités, 1926.djvu|export| avancement=5|genre=nouvelle}}
{{document|date=1927 |titre=L’Honneur de souffrir|livre=Noailles - L’honneur de souffrir, 1927.djvu|export| avancement=5|genre=poésie}}
{{document|date=1929 |titre=Poèmes d’enfance|livre=Noailles - Poèmes d’enfance, 1929.djvu|avancement=|genre=poésie}}
{{document|date=1930 |titre=Exactitudes|livre=Noailles - Exactitudes, 1930.djvu|avancement=|genre=roman}}
{{document|date=1930 |titre=[[Choix de poésies (Anna de Noailles)|Choix de poésies]]|avancement=|genre=poésie}}
{{document|date=1932 |titre=Le Livre de ma vie|livre=Noailles Le Livre de ma vie.djvu|export| avancement=5|genre=Autobiographie}}
{{document|date=1933 |titre=Le Livre de ma vie — Adolescence|livre=Noailles-le-livre-de-ma-vie-adolescence-1931.djvu| avancement=1|genre=Autobiographie}}
{{document|date=1933 |titre=[[Derniers vers (Anna de Noailles)|Derniers Vers]]|livre=Noailles - Derniers vers, 1933.djvu| avancement=4|export=Derniers vers (Anna de Noailles)|genre=poésie}}
{{document|date=1934 |titre=[[Derniers Vers et poèmes d’enfance]]| avancement=|genre=poésie}}
{{liste documents fin}}
{{qpd/Bever-Léautaud2}}
{{qpd/Walch3}}
{{qpd/Anthologie des poètes du Midi}}
{{qpd/Les Muses françaises, 2}}
{{qpd/La Pléiade, 1921}}
{{qpd/Les Muses françaises}} : [[Les Muses françaises (Gérard)/Comtesse Anna de Noailles|Comtesse Anna de Noailles]]
*Quelques poèmes dans ''La Revue de Paris'' 1899/01 (A6,T1) 1899/02 p. 601-609.
*Quelques poèmes dans ''Je sais tout'' : magazine encyclopédique illustré 1905/08/15 (N7)-1906/01/15 (N12)p. 553-566 ; Je sais tout : magazine encyclopédique illustré 1907/02/15 (N25)-1907/07/15 (N30) p. 26-35 ; Je sais tout : magazine encyclopédique illustré 1913/07/15 (N102)-1913/12/15 (N107)p.430-431.
*Quelques poèmes dans ''Les Écrits nouveaux'' 1917/11 (T1,N1), p. 1-5. ''Sagesse'' [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39691j/f3.image Gallica]
{{NRF}}
* {{L2s|En Espagne (Noailles)|NRF 5.djvu|En Espagne}}
* {{L2s|Hymne (Noailles)|NRF 6.djvu|Hymne}}
== Voir aussi ==
{{liste documents début}}
{{document|date=1908|titre=L’Œuvre poétique de Madame de Noailles|livre=Revue de Paris - 1908 - tome 1.djvu|auteur= [[Auteur:Léon Blum|Léon Blum]]|avancement=3}}
{{document|date=1921|titre=[[Page:NRF 17.djvu/307|Madame de Noailles]]|auteur=[[Auteur:Roger Allard|Roger Allard]]|avancement=2}}
{{document|date=1905|titre=[[Petites Confessions/Comtesse Mathieu de Noailles|Petites Confessions « Comtesse Mathieu de Noailles »]]|livre=Acker - Petites Confessions, sér1, éd3.djvu|auteur= [[Auteur:Paul Acker|Paul Acker]]|avancement=4}}
{{document|date=1907 |titre=[[Le Prix “Vie heureuse”/Mme Félix-Faure-Goyau|Le Prix “Vie heureuse”]]|livre=Anonyme - Le Prix vie heureuse.pdf | avancement=4}}
{{document|date=1910|titre=[[Muses d’aujourd’hui/Comtesse de Noailles|Muses d’aujourd’hui]]|livre=Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu|avancement=}}
{{document|date=1920 |titre=[[Page:Bethléem - Romans à lire et romans à proscrire, 7e éd.djvu/109|Romans à lire et romans à proscrire]] | avancement=}}
{{document|date=1924|titre=[[La Chaîne des dames/Madame de Noailles|Madame de Noailles]] dans la Chaîne des dames|livre=Reval - La Chaine des dames.pdf|auteur=[[Auteur:Gabrielle Réval|Gabrielle Réval]] | avancement=3}}
{{document|date=1936 |titre=[[Discours de réception (éd. Fleuron 1950)|Discours de réception à l’Académie Royale belge]]|livre=Colette - Œuvres complètes (éd. Le Fleuron) tome XIII, 1950.djvu|auteur= [[Auteur:Colette|Colette]] | avancement=5}}
{{liste documents fin}}
}}
[[Catégorie:Auteurs de la Nouvelle Revue Française]]
[[Catégorie:Auteurs des Œuvres libres]]
8nuym06k4h1f7f2nldqj0x1g49f06qr
Auteur:Rachilde
102
113423
15776358
15656337
2026-05-06T16:15:07Z
Khardan
13512
15776358
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|cle=Rachilde
|pseudo=-
|contenu =
== Œuvres<ref>Travail en cours de préparation pour mise en ligne des ouvrages disponibles au mois de janvier 2024, voir liste en [[Discussion Auteur:Rachilde|page de discussion]].</ref> ==
{{liste documents début}}
{{document|date=s.d. |titre=L'Écrivain |livre=Rachilde - L'écrivain.jpg|avancement=5|export}}
{{document|date=1877|titre=La Création de l’oiseau mouche (légende)|avancement=}}
{{document|date=1880|édition=Dentu|titre=Monsieur de la Nouveauté|avancement=}}
{{document|date=1884|édition=Auguste Brancart|titre=[[Monsieur_Vénus|Monsieur Vénus, roman matérialiste]]|livre=Rachilde - Monsieur Venus, Brossier, 1889.djvu|export|avancement=5}}
{{document|date=1885|titre=Petites histoires bêtes pour les enfants d’esprit|avancement=}}
{{document|date=1885|titre=Nono|livre=Rachilde - Nono, 1885.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1885|titre=Queue de poisson|livre=Rachilde - Queue de poisson, 1885.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1886|titre=À mort|livre=Rachilde - À mort, 1886.djvu|avancement=3|divers=roman}}
{{document|date=1887|livre=Rachilde - La Marquise de Sade, 1887.djvu|titre=La Marquise de Sade|avancement=4|export}}
{{document|date=1887|titre=Le Tiroir de Mimi-Corail<!-- |scan={{IA|letiroirdemimic00rachgoog}} -->|avancement=}}
{{document|date=1888|titre=[[L’Homme roux]], suivi de [[L’Homme roux/La Fille de neige|La Fille de neige]]|avancement=3|livre=Rachilde - L’Homme roux, suivi de La Fille de neige, 1888.djvu}}
{{document|date=1889|titre=Le Mordu, mœurs littéraires|livre=|scan={{Gallica|bpt6k69070j}}|divers=({{2e}} édition)|export=|avancement=}}
{{document|date=1893|titre=L’Animale|livre=Rachilde - L’Animale, 1923.djvu|avancement=3|genre=roman|divers=<small>éd. 1923</small>|export=}}
{{document|date=1894|titre=Le Démon de l’absurde|livre=Rachilde - Le Démon de l’absurde, 1894.djvu|avancement=3|genre=nouvelles|divers=|export=}}
{{document|date=1897|titre=Les Hors nature|livre=Rachilde - Les Hors nature, 1897.djvu|avancement=3|genre=roman|divers=|export=}}
{{document|date=1899|titre=La Tour d’amour|livre=Rachilde - La Tour d’amour, 1916.djvu|avancement=3|genre=roman|divers=<small>éd. 1916</small>|export=}}
{{document|date=1900|titre=La Jongleuse|livre=Rachilde - La Jongleuse, 1900.djvu|avancement=3|genre=roman|divers=|export=}}
{{document|date=1900|titre=[[Le Tueur de grenouilles]]|livre=Mercure de France - 1900 - Tome 35.djvu|avancement=5}}
{{document|date=1900|titre=L’heure sexuelle|livre=Rachilde - L’heure sexuelle, 1900.djvu|scan=roman|divers=({{10e}} édition)|export=|avancement=3}}
{{document|date=1902|titre=[[Le Jardin des Ronces/Préface|Préface]] pour [[Le Jardin des Ronces]] de [[Auteur:Frédéric-Auguste Cazals|F.-A. Cazals]]|livre=Cazals - Le Jardin des ronces, 1902.djvu|divers=préface}}
{{document|date=1903|titre=L’Imitation de la mort|livre=|scan={{Gallica|bpt6k66214w}}|divers=({{3e}} édition)|export=|avancement=}}
{{document|date=1904|titre=Le Dessous|livre=Rachilde - Le Dessous, 1904.djvu|avancement=3|genre=roman|divers=|export=}}
{{document|date=1905|titre=Le Meneur de louves|livre=Rachilde - Le Meneur de louves, 1905.djvu|avancement=3|genre=roman|divers=|export=}}
{{document|date=1918|titre=Dans le puits|livre=Rachilde - Dans le puits, 1918.djvu|avancement=3|genre=roman|divers=|export=}}
{{document|date=1919|titre=La Découverte de l’Amérique|livre=Rachilde - La Découverte de l’Amérique, 1919.djvu|avancement=3|genre=Nouvelles|divers=|export=}}
{{document|date=1919|titre=La Poupée transparente|livre=|scan={{Gallica|bpt6k8562084}}|divers=pièce en un acte|export=|avancement=}}
{{document|date=1921|titre=La Souris japonaise|livre=|scan={{Gallica|bpt6k806755}}|divers=roman|export=|avancement=}}
{{document|date=1921|titre=Les Rageac|livre=|scan={{Gallica|bpt6k80674t}}|divers=|export=|avancement=}}
{{document|date=1922|titre=Le Grand saigneur|livre=Rachilde - Le Grand saigneur, 1922.djvu|avancement=4|genre=roman|divers=|export}}
{{document|date=1922|titre=[[L’Hôtel du grand veneur/L’Hôtel du grand veneur|L’Hôtel du grand veneur]] suivi de [[L’Hôtel du grand veneur/La Maison vierge|La Maison vierge]]|livre=Rachilde - L’Hôtel du grand veneur, 1922.djvu|avancement=3|genre=roman|divers=|export=}}
{{document|date=1923|titre=Le Parc du mystère|livre=Rachilde - Le Parc du mystère, 1923.djvu|avancement=3|genre=correspondance|divers=|export=}}
{{document|date=1928|titre=Alfred Jarry ou le surmâle de lettres|livre=Rachilde - Alfred Jarry ou le surmâle de lettres, 1928.djvu|scan=|divers=biographie|avancement=4|export}}
{{document|date=1928|titre=Refaire l’amour|livre=Rachilde - Refaire l’amour, 1928.djvu|avancement=3|genre=roman|divers=|export=}}
{{document|date=1928|titre=Pourquoi je ne suis pas féministe||avancement=0|scan={{GBS|aiG0AAAAIAAJ}}|genre=essai|divers=|export=}}
{{document|date=1929|titre=La Femme aux mains d’ivoire|scan={{Gallica|bpt6k3365818z}}}}
{{document|date=1929|titre=Madame Adonis|livre=Rachilde - Madame Adonis, 1929.djvu|divers=roman|avancement=4|export}}
{{document|date=1930|titre=Le Val sans retour|scan={{Gallica|bpt6k33680436}} extrait (DP 2054)}}
{{document|date=1931|titre=L’Amazone rouge|livre=Rachilde - L’Amazone rouge, 1931.djvu|scan=|divers=roman|avancement=4|export}}
{{document|date=1934|titre=La Femme Dieu|scan={{Gallica|bpt6k33811962}} extrait}}
{{document|date=1937|titre=Les Accords perdus|scan={{Gallica|bpt6k3372896h}} extrait (DP 2030)}}
{{document|date=1937|titre=L’Autre crime|scan={{Gallica|bpt6k3351453h}}}}
{{document|date=1938|titre=La Fille inconnue|scan={{Gallica|bpt6k3400731h}}}}
{{document|date=1942|titre=Face à la peur|livre=|scan={{Gallica|bpt6k738219}}|divers=|export=|avancement=}}
{{document|date=1943|titre=Duvet-d’ange|scan={{Gallica|bpt6k3373324m}}}}
{{document|date=1946|titre=Mon étrange plaisir|livre=|scan={{Gallica|bpt6k82725c}}|divers=|export=|avancement=}}
{{document|date=1947|titre=Quand j’étais jeune|avancement=}}
{{liste documents fin}}
== Voir aussi ==
{{liste documents début}}
{{document|date=1899|titre=Le Massacre des Amazones/Les Cygnes noirs/Rachilde|livre=Ryner - Le Massacre des amazones, Chamuel.djvu|avancement=4|auteur=[[Han Ryner]]}}
{{document|date=1907|titre=[[Guide bibliographique de la littérature française de 1800 à 1906/R#RACHILDE|Guide bibliographique de la littérature française de 1800 à 1906]]|auteur=Hugo P. Thieme}}
{{document|date=1920 |titre=[[Page:Montfort - Vingt-cinq ans de litterature francaise 2.djvu/74|Vingt-cinq ans de littérature française — La Littérature féminine]]|auteur=|livre=Montfort - Vingt-cinq ans de litterature francaise 2.djvu | avancement=1}}
{{document|date=1921|titre=[[Le Livre des masques]]|auteur=[[Remy de Gourmont]]}}
{{document|date=1924|titre=[[La Chaîne des dames/Madame Rachilde|Madame Rachilde]] dans la Chaîne des dames|livre=Reval - La Chaine des dames.pdf|auteur=[[Auteur:Gabrielle Réval|Gabrielle Réval]] | avancement=5|export=La Chaîne des dames/Madame Rachilde}}
{{liste documents fin}}
== Notes et références ==
<references/>
}}
[[Catégorie:Auteurs-Symbolisme]]
[[Catégorie:Auteurs du Mercure de France]]
hpraytd632q4wqstubf5rh7xhz26eq5
Page:Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome3.djvu/56
104
238856
15776914
8912834
2026-05-07T05:52:40Z
Kilom691
3875
corrections
15776914
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="YannBot" />46 TANIS EY ZÉLIDE.</noinclude><poem>
Depuis qu’ils ont versé le sang de votre père,
Il s’éleva contre eux, il défendit vos droits.
Il a conduit vos pas : il vous aime ; il espère
Vous mériter par ses exploits.
</poem>
ZÉLIDE.
<poem>
Malgré tous ses efforts, errante, poursuivie.
Je périssais près de ces lieux ;
Lui-même allait tomber sous un joug odieux.
Nous devons à Tanis la liberté, la vie.
Que Tanis est grand là mes yeux !
</poem>
PANOPE.
<poem>
L’estime et la reconnaissance
Sont le juste prix des bienfaits ;
Mais de simples bergers pourront-ils à jamais
Des tyrans de Memphis braver la violence ?
Votre trône est tombé ; vous n’avez plus d’amis.
Quelle est encor votre espérance ?
</poem>
ZÉLIDE.
<poem>
Au seul bras de Tanis je dois ma délivrance.
J’espère tout du généreux Tanis.
</poem>
{{Scène|II.}}
ZÉLIDE, PANOPE ; les bergers, armés de lances, entrent avec les bergères, qui portent des houlettes et des instruments de musique champêtre.
CHOEUR DES BERGERS.
<poem>
Demeurez, régnez sur nos rivages ;
Connaissez la paix et les beaux jours.
La nature a mis dans nos bocages
Les vrais biens ignorés dans les cours.
</poem>
UNE BERGÈRE.
<poem>
Sans éclat et sans envie,
Satisfaits de notre sort.
Nous jouissons de la vie ;
Nous ne craignons point la mort.
L’innocence et le courage.
L’amitié, le tendre amour.
Sont la gloire et l’avantage
De ce fortuné séjour.
</poem>
(Danses.)<noinclude>
<references/></noinclude>
er4v388mrm67111w47kgu4h4jb3qxzc
Auteur:Theodore Roosevelt
102
302948
15776509
14748171
2026-05-06T18:24:24Z
Favete linguistis
129184
15776509
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|contenu=
== Œuvres ==
=== Livres et recueils composés par l’auteur ===
{{liste documents début|vo}}
{{document
| date = 1882
| titre = La Guerre navale de 1812
| vo = {{lang|en|The Naval War of 1812}}
}}
{{document
| date = 1885
| titre = Chasses et Parties de chasse
| vo = {{lang|en|Hunting Trips of a Ranchman}}
}}
{{document
| date = 1888
| titre = Essais de politique pratique
| vo = {{lang|en|Essays on Practical Politics}}
}}
{{document
| date = 1888
| titre = La Vie au rancho
| vo = {{lang|en|Ranch Life and the Hunting Trail}}
}}
{{document
| dates = 1889/1896
| titre = La Conquête de l’Ouest
| vo = {{lang|en|The Winning of the West}}
}}
{{document
| date = 1888
| titre = New-York
| vo = {{lang|en|New York}}
}}
{{document
| date = 1893
| titre = Le Chasseur sauvage
| vo = {{lang|en|The Wilderness Hunter}}
}}
{{document
| date = 1897
| titre = L’Idéal américain
| vo = {{lang|en|American Ideals}}
}}
{{document
| date = 1897
| titre = La Politique navale américaine
| vo = {{lang|en|American Naval Policy}}
}}
{{document
| date = 1899
| titre = [[Les Rough Riders|Les ''{{lang|en|Rough Riders}}'']]
| vo = {{lang|en|The Rough Riders}}
}}
{{document
| date = 1899
| titre = La Vie intense
| vo = {{lang|en|The Strenuous Life}}
}}
{{document
| date = 1905
| titre = Passe-temps au grand air d’un chasseur américain
| vo = {{lang|en|Outdoor Pastimes of an American Hunter}}
}}
{{document
| date = 1907
| titre = La Bonne Chasse
| vo = {{lang|en|Good Hunting}}
}}
{{document
| date = 1907
| titre = Éditoriaux prospectifs
| vo = {{lang|en|Outlook Editorials}}
}}
{{document
| date = 1910
| titre = Mes chasses en Afrique
| vo = {{lang|en|African Game Trails}}
}}
{{document
| date = 1910
| titre = Discours d’Afrique et d’Europe
| vo = {{lang|en|African and European Addresses}}
}}
{{document
| date = 1910
| titre = Problèmes américains
| vo = {{lang|en|American Problems}}
}}
{{document
| date = 1910
| titre = Le Nouveau Nationalisme
| vo = {{lang|en|The New Nationalism}}
}}
{{document
| date = 1912
| titre = La Protection des femmes et des enfants
| vo = {{lang|en|The Conservation of Womanhood and Childhood}}
}}
{{document
| date = 1912
| titre = Idéaux réalisables
| vo = {{lang|en|Realizable Ideals}}
}}
{{document
| date = 1913
| titre = [[Autobiography (Roosevelt)|Autobiographie]]
| vo = {{lang|en|Theodore Roosevelt: An Autobiography}}
}}
{{document
| date = 1913
| titre = L’Histoire en tant que littérature et autres essais
| vo = {{lang|en|History as Literature and Other Essays}}
}}
{{document
| date = 1913
| titre = Principes progressistes
| vo = {{lang|en|Progressive Principles}}
}}
{{document
| date = 1914
| titre = Dans la forêt brésilienne
| vo = {{lang|en|Through the Brazilian Wilderness}}
}}
{{document
| date = 1915
| titre = L’Amérique et la Guerre mondiale
| vo = {{lang|en|America and the World War}}
}}
{{document
| date = 1916
| titre = Le Devoir de l’Amérique en face de la guerre
| vo = {{lang|en|Fear God and Take Your Own Part}}
}}
{{document
| date = 1917
| titre = Les Ennemis de notre propre maison
| vo = {{lang|en|The Foes of Our Own Household}}
}}
{{document
| date = 1917
| titre = Puissance nationale et Devoir international
| vo = {{lang|en|National Strength and International Duty}}
}}
{{document
| date = 1918
| titre = La Grande Aventure
| vo = {{lang|en|The Great Adventure}}
}}
{{liste documents fin}}
== Textes sur Roosevelt ==
* Voir également son descendant [[Auteur:Franklin Delano Roosevelt|Franklin Delano Roosevelt]]
{{liste documents début|auteur}}
{{document| date=1905 |titre=La Première Présidence de M. Roosevelt|livre=La Revue de Paris A12 T1 Première présidence Roosevelt.djvu |auteur=Achille Viallate | avancement=}}
{{document| date=1910 |titre= [[Le Président Roosevelt à la Sorbonne]] |auteur=[[Auteur:Alain-Fournier|Alain-Fournier]] | avancement=}}
{{document|titre= Roosevelt. Le nouveau Président|auteur= Georges Villiers|date= 1901|divers= Le Figaro du 15 septembre}}
{{document|titre= L'Homme (Dougherty)|auteur= Algernon C. Dougherty|date= 1901|divers= [[Le Figaro]] du 15 septembre}}
{{liste documents fin}}
}}
[[Catégorie:Auteurs américains sans texte sur WS]]
[[Catégorie:Auteurs francs-maçons]]
nt7zun043ahv7f20y3hlxqlj5gspps5
Page:Descartes - Œuvres, éd. Adam et Tannery, IX.djvu/568
104
392149
15776912
8354811
2026-05-07T05:50:21Z
Kilom691
3875
corrections
15776912
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="MarcBot" />270 OEuvRES DE Descartes.</noinclude>
131. ''Comment on le teint de diuerſes couleurs''
Mais lors qu'on mefle parmy le verre quelques métaux, ou autres
matières, dont les parties refiltent dauantage, & ne peuuent pas fi
aifément eftre polies par l'action du feu, que celles des cendres dont
on le compofe, cela le rend moins tranfparent, & luy donne diuerfes
couleurs ; à caufe que ces parties des métaux, eſtant plus groſſes &
autrement JigU7'ées que celles des cendres, auancent quelque peu au
dedans de/es pores, au moyen de quoy elles en bouchent quelques
vns, & font que les parties du fécond élément qui pajfent par les
aut r es j' roulent en diuerfes façons; &j'afprouué,dans les Météores^,
que c'ejl ce roulement qui caufe les couleurs.
132, Ce que c'ejï qu'ejîre roide ou faire reſſort, & pourquoy cette qualité
fe troiiue auſſi dans le verre.
Au refte, le verre... peut eftre plié quelque peu... fans fe caffer,
comme on voit clairement, lors qu'il eft tiré en filets fort déliez; car,
quand il ejl ainfi plié, il fait reſſort, comme vn arc, & /t'«<i à repren-
dre fa première figure. Et cette propriété de plier & faire reſſort,
qu'on peut appeller en vn mot ejîre roide, fe trouue généralement en
tous les corps..., dont les parties font jointes par le parfait attou-
chement de leurs petites fupcrjîcies, non par le feul entrelacement
de leurs branches. Dont la raifon contient trois points. | Le premier
ejl, que ces corps ont tous plufieurs pores par où il coule fans ceffe
quelque matière... Le fécond, que la figure de ces pores ell difpo-
fée à donner libre paffage à cette matière, d'autant que c'eft touf-jours
par fon adion, ou par quelque autre femblable, qu'ils ont elle for-
mez... : comme, par exemple, lors que le verre deuient dur, fes pores
qui ont ejlé élargis par l'aciion du feu, pendant qu'il cjloit liquide,
font rejlrecispar l'adion du fécond élément qui les ajujle à lagrojfeur
de fes parties. Le troifiéme point ejl, que ces corps ne peuuent eftre
pliez..., que la figure de leurs pores ne fe change quelque peu, en
forte que la matière qui a couftume de les remplir, n'y pouuant plus
couler fi facilement que de couftume, pouffe les parties de ce corps
qui l'en empefchent, & ainfi fait effort pour les remettre en leur pre-
mière figure. Par exemple, fi dans vn arc, qui n'eft point bandé, les
pores qui donnent paſſage au fécond élément font exactement ronds,
a. Discours VIII, p. 331 de cette édition, l. 15.<noinclude>
<references/></noinclude>
sa956ah8x7qycmu9891oplbt3zoeekt
Livre:Humboldt - Vues des Cordillères, 1816, tome 1.djvu
112
402374
15776641
14294449
2026-05-06T20:36:31Z
Grrrrrrrrrrr
51338
15776641
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=''[[Vues des Cordillères]]''
|Sous_titre=
|Volume=tome 1
|Auteur=[[Auteur:Alexander von Humboldt|Alexander von Humboldt]]
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=
|School=
|Lieu=
|Annee=1816
|Publication=
|Bibliotheque={{IA|vuesdescordill01humb}}
|Clef=Vues des Cordilleres
|wikidata_item=
|BNF_ARK=
|Source=djvu
|Image=7
|Avancement=V
|Compilation=false
|Pages=<pagelist
1to8=-
7=frontispice
9=4
20=- 21=gravure
22=15
70=gravure 71=-
72=63
106=-
107=gravure
108=97
172=- 173=gravure
174=161
182=- 183=gravure
184=169
188=- 189=gravure
190=173
294=- 295=gravure
296=277
352=gravure 353=-
354=333
414to419=-
/>
|Tomes=[[Livre:Humboldt - Vues des Cordillères, 1816, tome 1.djvu|I]] -- [[Livre:Humboldt - Vues des Cordillères, 1816, tome 2.djvu|II]]
|Sommaire={{Page:Humboldt - Vues des Cordillères, 1816, tome 2.djvu/424}}
{{Page:Humboldt - Vues des Cordillères, 1816, tome 2.djvu/425}}
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
[[Catégorie:Livres H]]
t4sl8y3k0kkzoausgvybdp12wu5dej5
Modèle:ALL PAGES
10
537557
15776978
15775780
2026-05-07T07:00:02Z
SodiumBot
145972
Unattended update of statistics templates
15776978
wikitext
text/x-wiki
3 942 844
kzzw8k7cw91tgb751ylkdaxrv7d9gmd
Modèle:PR TEXTS
10
537558
15776979
15775781
2026-05-07T07:00:12Z
SodiumBot
145972
Unattended update of statistics templates
15776979
wikitext
text/x-wiki
488 753
qv3zagm78cv2267vve8yw7htkskwe45
Modèle:ALL TEXTS
10
537559
15776980
15775782
2026-05-07T07:00:22Z
SodiumBot
145972
Unattended update of statistics templates
15776980
wikitext
text/x-wiki
488 738
m914yvv2lai0hsnkn52dypzx92hrhgi
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, I.djvu/171
104
554363
15777070
15630703
2026-05-07T09:44:55Z
Rene1596
21513
Un mot, ponctuation, espaces.
15777070
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Natireland" />{{Numérotation|AFF — AFI||147}}</noinclude><section begin="AFFRONTER"/>''{{lang|la|{{tiret2|defrau|dare}}}}''. Ce banqueroutier a ''affronté'' tout le monde. C’est un coquin qui ''affronte'' en vendant de mauvaises marchandises qui ont de l’apparance.
{{StdT|l|☞}} AFFRONTÉ, ÉE. part. Périls ''affrontés''. Gens ''affrontés'' par un marchand.
{{sc|Affronté}}, en termes de Blason, se dit des animaux qui sont posés vis-à-vis l’un de l’autre, dont les têtes se regardent dans un écu. Deux lions ''affrontés'' sont ceux qui sont front contre front. ''{{lang|la|Gemini leones adversis frontibus picti}}''. On le dit aussi quand il n’y a que leurs têtes ainsi disposées. On le dit même, quand ils sont en des quartiers différens, encore qu’il y ait d’autres pièces entre deux. Il portoit d’or à deux lions ''affrontés'' de gueules. On dit aussi en termes d’Antiquaires : têtes ''affrontées''.
<section end="AFFRONTER"/>
<section begin="AFFRONTERIE"/><nowiki/>
AFFRONTERIE. s. f. Action d’affronter. ''{{lang|la|Fraus, fraudatio}}''. Il y a un très-grand nombre de gens qui ne vivent que d’''affronterie''. Servez-vous rarement de ce mot. Apparemment que sa ressemblance avec effronterie n’a pas peu contribué à le bannir presque de l’usage ordinaire.
<section end="AFFRONTERIE"/>
<section begin="AFFRONTEUR"/><nowiki/>
AFFRONTEUR, EUSE. adj. & s. m. & f. Celui ou celle qui affronte. ''{{lang|la|Fraudator, Sycophanta}}''. Paris est plein de devins, de donneurs d’avis, de faux chimistes, qui sont tous des gueux, des filous & des ''affronteurs''.
<section end="AFFRONTEUR"/>
<section begin="AFFUBLEMENT"/><nowiki/>
AFFUBLEMENT. s. m. Voile, vêtement, habillement, tout ce qui couvre, cache, enveloppe la tête, le visage, le corps. ''{{lang|la|Velamentum, Amictus}}''. Ce mot ne peut avoir d’usage que dans le comique, ou dans le style familier.
<section end="AFFUBLEMENT"/>
<section begin="AFFUBLER"/><nowiki/>
AFFUBLER. v. a. Cacher, envelopper sa tête, son visage, ou son corps de quelque habillement, de quelque voile. ''{{lang|la|Amicire, obtegere, involvere}}''. Les Moines & les Hermites s’''affublent'' d’un froc. Dans les cérémonies des obsèques des Princes, les parens sont ''affublés'' de grands chaperons de deuil. Cette femme étoit ''affublée'' dans sa cappe pour n’être pas connue. Il y a de bons auteurs qui prétendent que le mot d’''affubler'' n’est plus en usage que pour signifier se couvrir, se vêtir, sans avoir égard à la tête. Au moins est-il certain qu’''être affublé'' se trouve pour être couvert, être vêtu.
<poem class="verse">
''Le moindre de leurs valets''
''Est ''affublé'' d’écarlatte.'' {{sc|Main}}.
''O qu’il est indignement''
Affublé'' d’une soutane !'' {{sc|Id}}.</poem>
Nicod dérive ce mot de ''{{lang|la|insula}}'', qui signifie une ancienne coiffure. On dit encore en Picardie, ''défuler'' ; pour dire, se décoiffer, ôter son chapeau. Du Cange le dérive de ''{{lang|la|Affibulare}}'', mot de la basse latinité qui vient de ''{{lang|la|fibula}}'' : c’étoit une boucle, ou agraffe servant à attacher les habits longs qui couvroient & enveloppoient tout le corps ; comme on a dit ''{{lang|la|clavi}}'', & ''{{lang|la|laticlavi}}'', des vêtemens honorables ainsi attachés.
{{StdT|l|☞}} On s’en sert plus ordinairement avec le pronom personnel. S’''affubler'' d’un manteau.
On dit au figuré, s’''affubler'' de quelqu’un ; pour dire, en être coiffé & entêté. ''{{lang|la|Efferri studio alicujus viri aut rei}}''. Les disciples de Platon {{corr|étoit|étoient}} ''affublés'' des opinions de leur maître. Les gens foibles se laissent ''affubler'' par des directeurs & par des flatteurs. Ce mot, en quelque sens qu’on le prenne, ne se peut dire qu’en raillant, ou dans le style familier.
AFFUBLÉ, ÉE. part. Qui est couvert, qui est enveloppé de quelque voile, de quelque habillement. ''{{lang|la|Opertus, amictus, involutus}}''.
<section end="AFFUBLER"/>
<section begin="AFFUSION"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} AFFUSION. s. f. En Pharmacie, est l’action de verser une liqueur chaude ou froide sur certains médicamens. Les infusions & préparations de certaines substances, doivent se faire de cette façon pour n’en pas dissiper les parties volatiles.
<section end="AFFUSION"/>
<section begin="AFFÛT"/><nowiki/>
AFFÛT. s. m. Machine de bois servant à soutenir le canon, ou à le transporter ailleurs. ''{{lang|la|Tormenti bellici lignea compages, pes, fulcimentum, sessibulum, vehiculum}}''. L’''affût'' d’un canon de navire, ou de casemate, consiste en deux roues sans rais, d’une seule pièce de bois. L’''affût'' d’un canon qui va en campagne consiste en deux fortes roues, qui portent deux longues & fortes pièces de charpente, qu’on nomme ''flasques'', dans lesquelles est comme enchâssé le canon, qui se meut sur ses tourillons comme sur un centre en équilibre. On y ajoute un avant-train composé de deux moindres roues, quand on le fait marcher. Les mortiers ont aussi leurs ''affûts'', dont les roues sont comme celles des canons des vaisseaux ou des casemates.
{{sc|Affût de bord}}, est le nom qu’on donne aux ''affûts'' des canons qui servent sur les vaisseaux.
{{sc|Affût Turc}}. Les ''affûts'' des canons Turcs sont différens des nôtres, en ce que les roues des premiers sont pleines, & que celles des nôtres sont à jour, & liées par des rayons qui vont du centre à la circonférence. Le Dictionnaire militaire explique mal cette différence.
{{sc|Affût}}, en termes de Chasse, est un lieu caché, où l’on se met avec un fusil pour attendre le gibier au passage. ''{{lang|la|Venatoris, insidiæ, specula}}''. On va le soir à l’''affût'', & le matin à la rentrée.
{{StdT|l|☞}} On dit figurément & proverbialement, qu’un homme est à l’''affût'' ; pour dire, qu’il est au guet, qu’il épie l’occasion de faire quelque chose, de parler à quelqu’un. ''{{lang|la|Esse in speculis}}''.
<section end="AFFÛT"/>
<section begin="AFFÛTAGE"/><nowiki/>
AFFÛTAGE. s. m. Soin qu’on prend du canon pour le pointer, le disposer à tirer. ''{{lang|la|Tormenti bellici ad emissionem comparatio}}''.
{{sc|Affûtage}}, se dit dans le métier de Chapelier, de la façon que l’on donne à un vieux chapeau, soit en le remettant à la teinture, soit en le redressant sous les plombs, soit en lui donnant le lustre.
{{sc|Affûtage}}, signifie aussi la façon que l’on donne aux outils tranchans, en les passant & aiguisant sur le grès, pour les faire mieux couper.
{{sc|Affûtage}}, se dit aussi chez les ouvriers, d’un assortissement de tous les outils dont ils ont besoin. ''{{lang|la|Omnia artis alicujus instrumenta, supellex}}''. On le dit encore des pièces qu’on applique aux fontaines jaillissantes pour en diversifier le jet.
<section end="AFFÛTAGE"/>
<section begin="AFFÛTER"/><nowiki/>
AFFÛTER. v. a. Disposer le canon à tirer, le mettre en mire. ''{{lang|la|Tormentum ad emissionem disponere, librare}}''.
{{sc|Affûter}}, signifie aussi chez les ouvriers, aiguiser les outils. ''{{lang|la|Acuere, exacuere}}''.
{{StdT|l|☞}} Les Peintres & les Dessinateurs disent aussi ''affûter'' les crayons ; pour dire, aiguiser les crayons.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Affûter}}, se dit mieux des bois & des crayons que des métaux. On aiguise un instrument neuf, & celui qui a servi : on n’''affûte'' que celui qui a servi. Aiguiser, c’est donner la forme convenable à l’extrémité d’un instrument qui doit être pointu. ''Affûter'', c’est réparer cette forme altérée par l’usage.
{{StdT|l|☞}} On dit figurément s’''affûter'', dans le même sens qu’être à l’''affût'', se préparer, se disposer à faire quelque chose, épier l’occasion. Ils s’''affûtent'' pour nous jouer quelque tour. Il est très-familier.
AFFÛTÉ, ÉE. adj. On dit qu’un artisan est ''affûté'' de tous ses outils, quand il a près de lui tous ceux dont il a besoin pour travailler. ''{{lang|la|Comparatus ab omnibus instrumentis, ab omni artis suppellectile}}''.
{{sc|Affûté}}, se dit aussi figurément d’une personne qui est venue préparée & disposée à dire ou à faire quelque chose. Ils étoient trois ou quatre Juges ''affûtés'' pour faire gagner le procès à cet homme-là.
Nicod dérive tous ces mots de ''{{lang|la|fustis}}, bâton''.
<section end="AFFÛTER"/>
<section begin="AFFÛTIAU"/><nowiki/>
AFFÛTIAU. s. m. Terme populaire, pour signifier, ''bagatelle, brimborion, affiquet'', &c.
<section end="AFFÛTIAU"/>
{{c3|{{sp|AFI.}}}}
<section begin="AFICHIER et AFICHER"/><nowiki/>
AFICHIER & AFICHER. Vieux mot, qui veut dire ; attacher, mettre son application.
<poem class="verse">
''Celui qui en trésors s’''afiche. {{sc|R. de la R}}.
''Le cuer est mal ''affiché.</poem>
<section end="AFICHIER et AFICHER"/>
<section begin="AFIERT"/><nowiki/>
AFIERT. Vieux mot, qui veut dire, convient, appartient. ''Voyez'' Borel, Nicod, le Songe du Verdier, & les Stances chrétiennes, où il est dit :
<poem class="verse">
''Faites à mon nez l’honneur''
''Qui ''afiert'' à tel Seigneur.''</poem><section end="AFIERT"/><noinclude>
<references/></noinclude>
40s5ukhvn8gxb1vcr7jdbtt8wyn99gm
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, I.djvu/170
104
555224
15776380
15595003
2026-05-06T16:33:48Z
Rene1596
21513
Espaces
15776380
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Natireland" />{{Numérotation|AFF|146|}}</noinclude><section begin="AFFRANCHIR"/>de la fortune. Être ''affranchi'' de soucis, de soins, d’inquiétudes, d’affaires, d’embarras, & généralement de tout ce qui peut causer de la peine à l’esprit. {{M.|Genest}} a dit de Luther :
{{pom|
''Il déchire l’Église, Il s’acharne contre elle :''
''Et voulant s’''affranchir'' des droits qu’elle a sur nous,''
''Il se les attribue & les prodigue à tous.''}}
{{sc|Affranchir}} ''la pompe'', se dit en termes de Marine, lorsqu’en faisant jouer la pompe, on tire l’eau plus vîte qu’elle n’entre. Ainsi la pompe est franche, quand il n’y a plus d’eau dans le vaisseau.
AFFRANCHI, IE. part. ''{{lang|la|Manumissus, liberatus}}''.
<section end="AFFRANCHIR"/>
<section begin="AFFRANCHISSEMENT"/><nowiki/>
AFFRANCHISSEMENT. s. m. Manumission, action par laquelle on affranchit un esclave. ''{{lang|la|Manumissio}}''. Voyez {{Tr6L|AFFRANCHIR|{{sc|Affranchi}}}} & {{Tr6L|MANUMISSION}}.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Affranchissement}}, signifie aussi l’exemption qu’un Seigneur accorde à quelqu’un de quelques charges ou impositions réelles ou personnelles. ''{{lang|la|Immunitas}}''. ''{{corr|affranchissement|Affranchissement''}} d’une terre. Lettre d’''affranchissement.''
{{sc|Affranchissement}}, se prend aussi figurément pour toute sorte de délivrance. ''{{lang|la|Liberatio}}''. Ces pertes, que la nature préoccupée s’imagine faire par la mort, ne sont, à en bien juger, qu’un ''affranchissement'' d’un état, où le bien ne balance point le mal. {{sc|Abad}}. Le premier pas que doivent faire ceux qui se consacrent à {{sc|Jésus-Christ}} par les vœux de la Religion, est celui d’un ''affranchissement'' de toute appréhension de la mort. {{sc|Ab. de la Tr.}}
<section end="AFFRANCHISSEMENT"/>
<section begin="AFFRES"/><nowiki/>
AFFRES. s. f. pl. (l’''a'' est long). Grand effroi causé par la vision de quelque objet terrible. ''{{lang|la|Pavores}}''. Les ''affres'' de la mort, ''{{lang|la|Pavores mortis}}''. Il n’est guère en usage que dans cette phrase. ''Affray'', & ''Affraiment'', se trouvent au même sens dans les Loix communes, ou Droit coutumier d’Angleterre. {{sc|Harr}}. Ce mot vient de ''{{lang|la|affari, quando quis nec loqui, nec affari potest præ timore}}''. D’autres croient qu’il vient du son & du mouvement naturel qu’on fait dans le frémissement & dans le frisson, qui s’explique par ''fri'' & ''fre'' : car en effet, ce qui donne de l’horreur & de la peur, donne une espèce de frisson. D’autres le dérivent du mot Grec {{lang|grc|φρήν}} & de {{lang|grc|α}} privatif, comme qui diroit, insensé & privé de jugement. Quelques-uns dérivent ce mot de ''{{lang|la|Affricosus}}'', comme qui diroit, qui vient d’Afrique, qui est le pays des monstres.
<section end="AFFRES"/>
<section begin="AFFRÉTEMENT"/><nowiki/>
AFFRÉTEMENT. s. m. Terme de Marine. C’est la convention pour le louage d’un vaisseau. ''{{lang|la|Navis conductio}}''. Ce mot se dit sur l’Océan. Sur la Méditerranée on dit ''Nolissement''. L’acte qu’on passe, quand on prend un vaisseau à louage, s’appelle ''Chartepartie''.
<section end="AFFRÉTEMENT"/>
<section begin="AFFRÉTER"/><nowiki/>
AFFRÉTER. v. a. Prendre un vaisseau à louage. ''{{lang|la|Navim conducere}}''. Le propriétaire du navire fréte, ou donne à louage ; & le marchand chargeur ''affréte'', prend à louage.
<section end="AFFRÉTER"/>
<section begin="AFFRÉTEUR"/><nowiki/>
AFFRÉTEUR. s. m. Celui qui prend le vaisseau à loyer. ''{{lang|la|Navis conductor}}''. Ce mot vient de ''{{lang|la|fretum}}'', détroit de mer.
<section end="AFFRÉTEUR"/>
<section begin="AFFREUSEMENT"/><nowiki/>
AFFREUSEMENT. adv. D’une manière affreuse. ''{{lang|la|Terribilem in modum}}''. Quand on est en colère, on regarde ''affreusement'' son ennemi. ''{{lang|la|Torve intueri}}''. L’usage de ce mot est assez borné ; & bien des gens voudroient qu’en sa place on dît d’''une manière affreuse'', ou qu’on se servît de quelqu’autre adverbe, comme de ''grandement'', d’''extrêmement'', d’''horriblement'', &c. Il est ''extrêmement'' gros, il est ''horriblement'' laid, plutôt que, il est ''affreusement'' gros, il est ''affreusement'' laid. Ce seroit le plus sûr, & c’est en effet le plus ordinaire.
<section end="AFFREUSEMENT"/>
<section begin="AFFREUX"/><nowiki/>
AFFREUX, EUSE. adj. Qui cause des affres, qui est horrible, qui fait peur, qui donne de l’effroi. ''{{lang|la|Terribilis, horribilis, horrendus}}''. Ce mot ''affreux'' veut le datif quand il est suivi d’un nom, & l’infinitif, quand il est suivi d’un verbe, en y ajoutant la particule ''à''. La mort est quelque chose d’''affreux'' à tout le monde, & plus encore aux méchans qu’à tous les autres. Tout n’est qu’or & que pourpre dans votre armée, celle des Macédoniens au contraire est affreuse à voir. {{sc|Vaug}}. Il se met aussi quelquefois sans régime. L’Afrique a des monstres & des déserts ''affreux''. Les mourans ont des regards ''affreux''. Il a la mine ''affreuse''. {{sc|Arn}}. Sa fin fut ''affreuse''. {{sc|Boss}}. C’est l’avarice qui a rendu les hommes assez hardis, pour mépriser tout ce que la mort a d’''affreux'' dans un naufrage. {{sc|Bouh}}. {{M.|de}} Caseneuve fait venir ce mot d’''{{lang|la|Afer}}'' Africain, à cause de la noirceur des Africains, qui les rend ''affreux''. ''Voyez'' {{Tr6L|AFFRES}}, son primitif.
<section end="AFFREUX"/>
<section begin="AFFRIANDER"/><nowiki/>
AFFRIANDER. v. a. Accoutumer à la friandise. ''{{lang|la|Allectare, prolectare}}''. Il ne faut pas donner aux enfans trop de douceurs, cela les ''affriande''. Vous m’''affriandez'' à votre bonne chère. {{sc|Vaug}}.
On dit en Fauconnerie, ''affriander'' l’oiseau, lorsqu’avec de bon pât, soit de pigeonneaux, ou de poulets, on le fait revenir sur le leurre.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Affriander}}, signifie au figuré, attirer par quelque chose d’utile. ''{{lang|la|Allicere, illicere}}''. Le gain ''affriande'' les Joueurs. Il n’est que du style simple & familier.
AFFRIANDÉ, ÉE. part.
<section end="AFFRIANDER"/>
<section begin="AFFRIOLER"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} AFFRIOLER. v. a. C’est au propre attirer par quelque chose d’agréable au goût. On ''affriole'' les oiseaux qu’on veut prendre. On est ''affriolé'' par la bonne chère.
{{StdT|l|☞}} Au figuré, c’est attirer par quelque chose d’utile. On ''affriole'' les jeunes filles par les fleurettes, par les présens, ''&c''. Dans l’une & l’autre acception il est du style très-familier.
AFFRIOLÉ, ÉE. part.
<section end="AFFRIOLER"/>
<section begin="AFFRITER"/><nowiki/>
AFFRITER. v. a. Terme de Cuisine, mettre une poêle en état de frire comme il faut. Tout tient à une poêle neuve qui n’est point encore ''affritée''. On ''affrite'' avec des pois, des féves, & autres choses qui ne tiennent pas à la poêle.
<section end="AFFRITER"/>
<section begin="AFFRODILLE ou ASPHODELE"/><nowiki/>
AFFRODILLE. s. f. ou ASPHODELE. Plante. ''{{lang|la|Asphodelus, hasta regia}}''. Cette plante a une tige droite comme une pique, ou hache royale, ''Voyez'' {{Tr6L|ASPHODELLE}}.
<section end="AFFRODILLE ou ASPHODELE"/>
<section begin="AFFRONT"/><nowiki/>
AFFRONT. s. m. Injure qu’on fait à quelqu’un par paroles ou par voies de fait. ''{{lang|la|Injuria, contumelia}}''. Les ''affronts'' à l’honneur ne se réparent point. {{sc|Corn}}. Il n’y a que le Christianisme qui puisse nous faire souffrir patiemment un ''affront''. Un démenti est un sanglant ''affront''. {{StdT|l|☞}} Sénéque dit que la douleur qu’on ressent d’un ''affront'', est la marque d’un cœur foible & bas. {{sc|S. Evr.}}
{{StdT|l|☞}} On dit essuyer un ''affront'', le recevoir. Boire, avaler un ''affront'', le souffrir patiemment. ''{{lang|la|Sorbere, contumeliam, ac concoquere}}''. Ne pouvoir digérer un ''affront'', c’est en garder le ressentiment. Comment pourriez-vous digérer un si cruel ''affront'' ?
{{StdT|l|☞}} L’''affront'', dit {{M.|l’Abbé}} Girard, est un trait de reproche ou de mépris lancé en face de témoins : il pique & mortifie ceux qui sont sensibles à l’honneur. ''L’insulte'' est une attaque faite avec insolence ; on la repousse ordinairement avec vivacité. L’''outrage'' ajoute à l’insulte un excès de violence qui irrite. L’''avanie'' est un traitement humiliant qui expose au mépris & à la moquerie du public.
Ce mot vient de l’Italien ''{{lang|it|affronto}}''. {{sc|Ménage}}. Pasquier a observé que ce mot n’étoit pas ancien de son temps.
{{sc|Affront}}, se dit aussi de la honte que nous recevons nous-mêmes par notre faute ou par celle de ceux qui nous touchent. Un Général d’Armée reçoit un ''affront'', quand il lève le siège de devant une place. Un criminel qu’on exécute, fait un ''affront'' à toute sa famille. Sa mémoire lui fait ''affront''.
<section end="AFFRONT"/>
<section begin="AFFRONTAILLES"/><nowiki/>
AFFRONTAILLES. s. f. pl. Terme de Coutume. Les confins de plusieurs fonds aboutissans aux côtés d’un autre fonds.
<section end="AFFRONTAILLES"/>
<section begin="AFFRONTER"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} AFFRONTER. v. a. Dans le sens propre, faire front en attaquant hardiment, attaquer avec hardiesse, avec intrépidité. ''{{lang|la|Hostem adoriri fortiter}}''. Nous allâmes ''affronter'' l’ennemi jusque dans son camp. Alexandre alloit ''affronter'' l’ennemi en plein jour & à découvert.
{{StdT|l|☞}} Au figuré, ''affronter'' la mort, ''affronter'' les hasards, les dangers, c’est s’exposer hardiment à la mort, aux hasards, aux dangers. ''{{lang|la|Adire pericula}}''. Où est le Soldat qui n’''affronte'' pas le danger en présence de son Prince ? {{sc|Abl}}.
{{pom|
''Vous allez de la mort ''affronter'' la présence.'' {{sc|Rac}}.
}}
{{StdT|l|☞}} AFFRONTER, dans un sens odieux, signifie aussi tromper, sous prétexte de bonne foi. ''{{lang|la|Fraudare, {{tiret|defrau|dare}}}}''<section end="AFFRONTER"/><noinclude>
<references/></noinclude>
2udnf3v3kq5nysml9okrr68frcinbh9
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, I.djvu/169
104
555681
15776365
15630641
2026-05-06T16:21:24Z
Rene1596
21513
Italique et espaces.
15776365
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Natireland" />{{Numérotation|AFF||145}}</noinclude><section begin="AFFONDER"/><nowiki/>
<poem class="verse">''S’il peut se plonge &'' affonde,
''Souventefois en mer profonde.'' {{sc|Ovide}}. Ms. cité par Borel.</poem>
<section end="AFFONDER"/>
<section begin="AFFORAGE"/><nowiki/>
AFFORAGE. s. m. Droit seigneurial qu’on paye au Seigneur, pour avoir permission de vendre du vin, ou autre liqueur dans son fief, & suivant la taxe qui en sera faite par ses officiers. ''{{lang|la|Jus Dominii in vinum venale}}''. Ragueau & du Cange en parlent.
{{sc|Afforage}}, est aussi employé dans la dernière Ordonnance de la ville de Paris, du mois de Décembre 1672 ; pour dire, le prix d’une chose vénale fixé par autorité de Justice. ''{{lang|la|Venalium æstimatio Judicis auctoritate facta}}''. On ne peut vendre des vins étrangers, que le prix n’en ait été fixé par les Echevins, & qu’il n’en soit fait mention par l’acte d'''afforage'', comme il est porté au ch. 9 de la même Ordonnance. Pasquier témoigne que le mot d’''affeurer'', signifioit autrefois ''acheter'', & qu’on disoit ''affeurer'' son cheval ; pour dire, l’acheter au feur, & au juste prix.
Ce mot vient du latin ''{{lang|la|Afforare}}'' c’est-à-dire, ''{{lang|la|Juxta foros & leges judicare}}''. D’autres le dérivent de ''{{lang|la|Fodrum}}'', par une métaphore tirée de ceux qui étant obligés de payer au Seigneur une certaine quantité de feurre, ou de foarre, la faisoient estimer en argent à un certain prix.
<section end="AFFORAGE"/>
<section begin="AFFOUAGE"/><nowiki/>
AFFOUAGE. s. m. Droit de couper du bois dans une forêt pour sa famille. {{sc|Du Cange}}. ''{{lang|la|Jus cædendæ sylvæ domesticos in usus}}''.
Ragueau dit plus particulièrement, le droit de prendre du bois dans une forêt pour son chauffage. Ce mot vient de ''{{lang|la|ad}}, pour'', & ''{{lang|la|focus}}, feu'', comme si l’on disoit, provision de bois pour son feu.
<section end="AFFOUAGE"/>
<section begin="AFFOUAGEMENT"/><nowiki/>
AFFOUAGEMENT. s. m. Est un état ou département qui se fait dans la Provence, & autres pays où les Tailles sont réelles, pour faciliter la levée des impositions qu’on fait sur la province, en réglant le nombre des feux de chaque paroisse ou communauté. ''{{lang|la|Vectigalium descriptio}}''. Environ l’an 1471 se fit le général ''affouagement'', ou la quotité de feux pour l’imposition des tailles, par tous les Bailliages, Vigueries & Vallées de Provence ; auquel ''affouagement'' tous les biens possédés alors par les Ecclésiastiques, & par les Gentilshommes, furent déclarés nobles, & exempts de taille, & ceux que désormais les uns & les autres acquerroient, seroient sujets à la taille. Ce mot vient de ''fouage'', qui vient de feu.
<section end="AFFOUAGEMENT"/>
<section begin="AFFOUGUER"/><nowiki/>
AFFOUGUER. v. a. Terme singulier pour exprimer les effets de la fougue & de la violence. {{StdT|l|☞}} Mettre en ''fougue''. Les vents ''affouguent'' les mers.
{{StdT|l|☞}} AFFOUGUÉ, ÉE. Violenté, mis en fougue. La mer ''affouguée''. Garantir des roues à eau d’être ''affouguées'' par les vagues. Merc. d’Avr. 1727. Ce participe n’est pas plus usité que le verbe.
<section end="AFFOUGUER"/>
<section begin="AFFOUIR"/><nowiki/>
AFFOUIR ''en un lieu''. Vieux mot, qui veut dire, se retirer d’un lieu en fuyant ailleurs. ''{{lang|la|Confugere, secedere in aliquem locum}}''.
<section end="AFFOUIR"/>
<section begin="AFFOURCHE"/><nowiki/>
AFFOURCHE. s. f. Terme de Marine. Ancre d’''affourche'', c’est une ancre mouillée de sorte que son cable fasse un angle, & comme une fourche avec le cable d’une autre ancre. ''Voyez'' {{Tr6L|AFFOURCHER}}.
<section end="AFFOURCHE"/>
<section begin="AFFOURCHER"/><nowiki/>
AFFOURCHER. v. a. Terme de Marine. C’est jeter une ancre à la mer dans une telle distance, que son cable fasse une manière de fourche avec le cable d’une première ancre qu’on y a déjà jetée. Ainsi on appelle ancre d’''affourche'', celle qui est jetée de cette sorte après la première. Ce mot vient de ''{{lang|la|furca}}''.
{{StdT|l|☞}} {{sc|{{corr|Affoucher|Affourcher}}}} ''en patte d’oie'', c’est jeter trois ancres, de façon qu’il y en a deux qui travaillent ensemble du plus fort vent que l’on craint.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Affourcher}}'' à la voile'', c’est porter l’ancre d’''affourche'' avec le vaisseau, lorsqu’il est encore à la voile.
{{sc|Affourcher}}. v. a. Passer un ruisseau ou autre chose en mettant un pied d’un côté & le second de l’autre. Ce mot n’est plus en usage, on dit {{Tr6L|ENJAMBER}}.
{{sc|Affourcher}}. Terme de menuiserie, employé pour signifier un double assemblage de deux pièces de bois, avec une languette & rainure de l’un dans l’autre.
AFFOURCHÉ, ÉE. part. Vaisseau ''affourché'' sur ses ancres.
{{sc|Affourché}}. adj. Monté sur une voiture, sur un animal, jambe deçà, jambe delà, comme un homme est à cheval. ''{{lang|la|Vectus, equitans}}''.
<poem class="verse">''Un jour un villageois sur son âne'' affourché,
''Trouva par un ruisseau son passage bouché.'' {{sc|Rouss}}. </poem>
<section end="AFFOURCHER"/>
<section begin="AFFOURRAGEMENT, ou AFFOURAGEMENT"/><nowiki/>
AFFOURRAGEMENT, ou AFFOURAGEMENT. s. m. L’action d’affourrager. ''{{lang|la|Pabuli præbitio. Pastionis invectio}}''.
<section end="AFFOURRAGEMENT, ou AFFOURAGEMENT"/>
<section begin="AFFOURRER, ou AFFOURRAGER, ou AFFOURAGER"/><nowiki/>
AFFOURRER, ou AFFOURRAGER, ou AFFOURAGER. v. a. Donner du ''fourrage'', de la paille aux moutons, ou à d’autres bestiaux. Ce mot vient de ''foarre, feurre, '' ou ''fourrage'', & du latin ''{{lang|la|far}}''. Quelques-uns ont dit aussi ''affeurer'' : mais ce mot signifioit autrefois, mettre le prix aux denrées, d’où est venue la phrase, ''au feur & à mesure''.
<section end="AFFOURRER, ou AFFOURRAGER, ou AFFOURAGER"/>
<section begin="AFFOYS"/><nowiki/>
AFFOYS. Vieux mot, qui veut dire, promesses. ''{{lang|la|Promissa}}''.
<section end="AFFOYS"/>
<section begin="AFFRANCHI"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} AFFRANCHI, IE. s. m. & f. Signifie proprement un homme mis en liberté. ''{{lang|la|Libertus, Liberta}}''.
{{StdT|l|☞}} Dans le Droit Romain, c’étoit un nouveau citoyen devenu homme libre par l’{{Tr6L|AFFRANCHISSEMENT|''affranchissement''}} ou manumission. C’étoit le nom que l’on donnoit à l’acte par lequel un esclave étoit mis en liberté. ''{{lang|la|Manumissio quo si dimissio de manu}}''. Voyez ''ce' mot''.
{{StdT|l|☞}} Les ''Affranchis'' prenoient le nom & le prénom de leurs maîtres qu’ils joignoient à leur propre nom, & s’unissoient par-là, en quelque sorte, à leur famille. Un ''Affranchi'' étoit obligé à la reconnoissance envers son maître, non-seulement par la Loi naturelle, mais encore par la Loi civile, sous peine de rentrer dans la servitude.
{{StdT|l|☞}} Ces nouveaux Citoyens étoient distribués dans les tribus de la ville qui étoient les moins honorables, très-rarement dans les tribus de la campagne.
{{StdT|l|☞}} La condition d’''Affranchi'' étoit comme mitoyenne entre celle des Citoyens par droit de naissance & celle des esclaves ; plus libre que celle-ci ; moins indépendante que la première.
{{StdT|l|☞}} Le fils d’un ''Affranchi'' étoit libre à tous égards. ''{{lang|la|Libertus}}'' & ''{{lang|la|Libertinus}}'' signifient la même chose.
{{StdT|l|☞}} A Athènes les ''Affranchis'' & les fils naturels étoient sur le même pied.
<section end="AFFRANCHI"/>
<section begin="AFFRANCHIR"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} AFFRANCHIR. v. a. Mettre quelqu’un en liberté, le tirer de la servitude. ''{{lang|la|Manumittere}}''. On ''affranchit'' un esclave quand il a rendu quelque service signalé à son maître. Par le Droit Romain on ne pouvoit ''affranchir'' un esclave avant l’âge de 18 ans.
{{StdT|l|☞}} Il signifie aussi délivrer de quelques devoirs d’engagement, tirer d’une sujétion fâcheuse. ''{{lang|la|Liberare, eximere, immunem facere}}''. Le mariage ''affranchit'' de la puissance paternelle. On ne peut être ''affranchi'' des devoirs, du joug du mariage que par la viduité. Il est d’une ame grande & généreuse d’''affranchir'' les peuples d’une cruelle servitude. {{sc|Vaug}}. Les Hollandois se sont ''affranchis'' de la domination des Espagnols.
<poem class="verse">
::''Vos invincibles mains''
''Ont de monstres sans nombre ''affranchi'' les humains.'' {{sc|Rac}}.</poem>
{{StdT|l|☞}} {{sc|Affranchir}} ''un héritage'', en matière de fief, c’est le libérer de quelque charge, de quelque rente. On ''affranchit'' une terre, un fief, en obtenant des lettres d’{{Tr6L|AMORTISSEMENT|amortissement}}. ''Voyez'' ce mot.
{{sc|Affranchir}} ''un paquet, affranchir'' une lettre, ''affranchir'' le port des lettres ou des paquets, c’est payer le port d’un paquet, d’une lettre, en les mettant à la poste, au carrosse, au messager, afin que celui à qui on l’envoie ne le paye pas. ''{{lang|la|Litterarum, aut rei cujusvis pretium, tabellario, veredario, solvere}}''. Quand on écrit à son Procureur, il faut ''affranchir'' les lettres. Quand on envoie quelques mémoires au Libraire du Mercure Galant, il faut ''affranchir'' les paquets. Cette expression vient de ce que quand on a payé le port d’une lettre ou d’un paquet à l’endroit d’où on l’envoie, le commis de la poste met dessus, ''franc'', pour marquer que le port est payé.
{{sc|Affranchir}}, se dit au figuré, comme synonyme de délivrer, en parlant des diverses passions qui nous agitent, & qui nous tiennent dans une espèce d’esclavage. L’Evangile nous a ''affranchis'' de la tyrannie du péché. Le fidèle est ''affranchi'' de toute crainte. Il est aussi réciproque. Heureux qui s’''affranchit'' du pouvoir de l’amour. {{sc|Corn}}. On dit aussi dans le même sens, être ''affranchi'' du pouvoir<section end="AFFRANCHIR"/><noinclude>
<references/></noinclude>
18g6bhr2zgp33j8nzvulk7ga03tph3k
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, I.djvu/168
104
556938
15776355
15595001
2026-05-06T16:10:47Z
Rene1596
21513
Espaces. La citation du Roman d'Aubery vient de Du Cange, Glossarium, page 130.
15776355
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Natireland" />{{numérotation|AFF|144|}}</noinclude><section begin="AFFLUENCE"/>l’''affluence'' des ruisseaux. {{sc|Vaug}}. On dit aussi ''affluence'' de paroles, mais le plus souvent en mauvaise part. ''{{lang|la|Verborum copia}}''. Bon Dieu ! quelle ''affluence'' de paroles !
On dit encore ce mot figurément, d’une grande abondance de biens. ''{{lang|la|Divitiarum copia}}''. D’un grand concours de monde. ''{{lang|la|Magnus hominum concursus, summa frequentia}}. Affluence'' de toutes sortes de biens. Grande ''affluence'' de peuple. {{sc|Acad. Fr.}}
<section end="AFFLUENCE"/>
<section begin="AFFLUENT"/><nowiki/>
AFFLUENT, ENTE. adj. Il se dit d’une rivière qui tombe dans une autre. ''{{lang|la|Affluens}}''. On a expédié des Patentes pour rendre la Seine navigable jusqu’à sa source, & toutes les rivières y ''affluentes'', tant au-dessus qu’au-dessous de Paris.
{{StdT|l|☞}} Ce mot est employé dans la Physique moderne pour désigner la matière électrique qui vient de toutes parts au corps électrisé. Matière ''affluente'', par opposition à la matière effluente. ''Voyez'' {{Tr6L|AIMANT, AIMAN ou AYMAN|{{sc|Aimant}}}}, {{Tr6L|ÉLECTRICITÉ}}.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Affluent}}. Suivant les Vocabulistes, est aussi un s. m. qui se dit du ''lieu où une rivière tombe dans une autre, comme confluent se dit d’un endroit où deux rivières se joignent''. Je n’entends pas trop cette distinction. L’endroit où une rivière tombe dans une autre, se jette dans une autre, où deux rivières se joignent, mêlent leurs eaux, s’appelle ''confluent''. A l’égard du mot ''affluent'', je veux d’autres garans qu’eux.
<section end="AFFLUENT"/>
<section begin="AFFLUER"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} AFFLUER. v. n. Qui se dit au propre des eaux qui se rendent dans un même canal, dont le concours & la chute se font dans un même lieu. Plusieurs ruisseaux, plusieurs rivières ''affluent'' dans la Seine, dans la Loire. ''{{lang|la|affluere}}''.
{{StdT|l|☞}} On le dit au figuré des choses qui arrivent en abondance, ou surviennent en grand nombre dans un même lieu. Toutes sortes de biens ''affluent'' dans cette maison. Les vivres ''affluoient'' dans le camp. Les écoliers ''affluent'' de toutes parts dans l’Université de Paris. Les étrangers ''affluent'' à Paris.
Ce mot, pris au figuré, déplaît à bien des gens, qui l’ont peut-être jugé trop rigoureusement. L’Acad. ne le condamne point.
<section end="AFFLUER"/>
<section begin="AFFOIBLIR"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} AFFOIBLIR. v. a. Rendre foible, diminuer les forces. ''{{lang|la|Debilitare, frangere, infringere}}''. La trop grande chaleur ''affoiblit'' le corps. Le vin pris avec excès ''affoiblit'' les nerfs. Un travail continu ''affoiblit'' la vue.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Affoiblir}}, dans les arts, c’est rendre plus foible, en ôtant de l’épaisseur ou de la grosseur. ''{{lang|la|Debilitare, vim imminuere}}''. A force de raboter une planche, on l’''affoiblit''. Les bois ''affoiblis'' exprès sont toisés de la grosseur de leur bossage, & comme s’il n’y avoit aucun cintre ni vide.
{{StdT|l|☞}} On le dit également au figuré. {{corr|''affoiblir''|''Affoiblir''}} le crédit & l’autorité de quelqu’un. La vieillesse ''affoiblit'' la mémoire. L’affectation, en matière de langage ''affoiblit'' la pensée.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Affoiblir}} ''les monnaies'', c’est en diminuer le poids ou le titre. ''{{lang|la|Pondus vimque imminuere}}''. On ''affoiblit'' l’or, en le mettant dans l’eau-forte, en y mêlant de l’argent, du cuivre, de l’émeri. Lorsque le besoin de l’Etat le demandoit, le Roi pouvoit non-seulement lever de grosses sommes sur la fabrication des monnoies, mais même les ''affloiblir'', c’est-à dire, en diminuer la bonté. C’est ce que nous apprend un plaidoyer fait en l’an 1304, par le Procureur-Général de Philippe le Bel, contre le Comte de Nevers qui avoit ''affaibli'' sa monnoie. ''Item abaissier & amenuiser la monnoie est priviélge espécial au Roi de son droit royal, si que à lui appartient, & non à autre, & encor en un seul cas, c’est à savoir en nécessité, & lors ne vient pas le gãag ne conversit en son profit espécial, mais au profit & en la défense dau commun.'' {{sc|le Blanc}}.
{{sc|Affoiblir}}, est aussi neut. & signifie, devenir plus foible, plus débile, perdre de ses forces & de sa vigueur. ''{{lang|la|Consenescere, debilitari, deficere}}''. L’esprit ''affoiblit'' de plus en plus. Le parti ''affoiblit''. {{sc|Ablanc}}.
{{sc|Affoiblir}}, est aussi réciproque, & signifie tout de même, devenir moins vigoureux, moins fort, s’abattre, se débiliter. Son corps & son esprit s’''affoiblissent'' beaucoup. Son autorité s’''affoiblit'' tous les jours.
AFFOIBLI, IE. part.
<section end="AFFOIBLIR"/>
<section begin="AFFOIBLISSANT"/><nowiki/>
AFFOIBLISSANT, ANTE. adj. Qui affoiblit. ''{{lang|la|Debilitans, infringens, imminuens}}''. La saignée trop réitérée est un remède ''affoiblissant''. Remèdes confortatifs. Remèdes ''affoiblissans''.
<section end="AFFOIBLISSANT"/>
<section begin="AFFOIBLISSEMENT"/><nowiki/>
AFFOIBLISSEMENT. s. m. Diminution de forces, diminution de vigueur : il se dit également bien dans le sens propre & dans le figuré. ''{{lang|la|Debilitatio, infractio}}''. ''Affoiblissement'' de corps. ''Affoiblissement'' d’esprit. La fleur de l’âge se passe, & la vigueur a ses ''affoiblissemens''. {{sc|Port-R}}. L’''affoiblissement'' de la République de Rome est venu de la grandeur de ses citoyens. La vie austère produit l’''affoiblissement'' des passions.
{{sc|Affoiblissement}}, se dit particuliérement des monnoies. {{roi|Charles|VII}}. dans la grande nécessité de ses affaires, poussa l’''affoiblissement'' si loin, & leva un si gros droit sur les monnoies, qu’il retenoit les trois quarts d’un marc d’argent pour son droit de seigneuriage, & pour les frais de la fabrication. {{sc|Le Blanc}}. Le peuple se ressouvenant des dommages infinis qu’il avoit reçus de l’''affoiblissement'' des monnoies, & du fréquent changement du prix du marc d’or & d’argent, pria le Roi qu’il quittât ce droit, consentant qu’il imposât les Tailles & les Aides, ce qui fut accordé. {{sc|Id}}. Une Ordonnance de Philippe le Bel, du mois de Mai 1295, porte que le Roi étant à Paris, ayant aucunement affoibli les monnoies en poids & loi, espérant encore les affoiblir pour subvenir à ses affaires, & connoissant être chargé en conscience du dommage qu’il avoit fait, & feroit porter à sa République pour raison de cet ''affoiblissement'' ; le Roi s’oblige par Charte authentique au peuple de son royaume, que, ses affaires passées, il remettra la monnoie en bon ordre & valeur à ses propres coûts & dépens, & portera la perte & tare sur lui. {{sc|Boizard}}. Il y a encore une pareille Ordonnance du Roi Jean donnée à Paris le 28 Décembre 1355, rapportée par le même Auteur, ''Traité des Monn''. Ch. 10. ''Voyez'' {{Tr6L|EMPIRANCE}}. Ce mot vient du primitif, ''foible''.
<section end="AFFOIBLISSEMENT"/>
<section begin="AFFOLIÉE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} AFFOLIÉE. adj. f. Terme de Marine, plus ordinairement {{Tr6L|AFFOLER|{{sc|Affolée}}}}. ''Voyez'' ce mot.
<section end="AFFOLIÉE"/>
<section begin="AFFOLER"/><nowiki/>
AFFOLER. v. a. Rendre excessivement passionné, jusqu’à la folie. ''{{lang|la|Impotentem cupiditatis alicujus motum ciere, excitare}}''. Il n’est guère en usage que dans le style familier, badin & satyrique, encore n’est-ce ordinairement qu’au participe. C’est la beauté de sa femme qui l’a ''affolé''. Il étoit tellement entêté de cette opinion, qu’il en étoit ''affolé'' ; c’est-à-dire, qu’il en avoit presque perdu l’esprit.
Autrefois ce mot signifioit, estropier, blesser. ''Affoler'' une jambe, la blesser. ''{{lang|la|Ledare, sauciare}}. Affoler'' une femme enceinte, la faire avorter. ''{{lang|la|Abortum prægnanti inferre, facere}}''. En ce sens il est hors d’usage. En 1397, le Roi donna du bien à l’Hôpital de Saint Antoine de Rouen, ''pour y recueillir'', dit le titre de donation, ''les malades & ''affolés'' de la maladie de mondit Seigneur Saint Antoine. Geogr. & Hist. de la haute Norm. t. 2. p. 69''. Du Cange dérive ce mot de ''{{lang|la|affolare}}'', qui signifie, toucher légérement, flatter en badinant. Le Roman d’Aubery emploie ce mot en le prenant pour blesser. ''De Sarazins y ot molt'' affolés. Cela est vieux.
AFFOLÉ, ÉE. part. & adj. Qui est si passionné, & si sensiblement touché de quelque passion, qu’il approche de la folie. ''{{lang|la|Insaniens cupiditate}}''. C’est un homme ''affolé'' de son amour-propre. C’est une femme ''affolée'' de sa propre beauté. Tout cela n’est bon que dans le style familier & comique.
En termes de Marine, on appelle une boussole, ou une aiguille ''affolée'', celle qui est défectueuse, ou touchée d’un aimant qui ne l’anime pas, qui indique mal le Nord. ''{{lang|la|Acus magnetica deficiens, aberrans à polo}}''.
<section end="AFFOLER"/>
<section begin="AFFOLEURE"/><nowiki/>
AFFOLEURE. s. f. Vieux mot, qui signifie blessure. ''{{lang|la|Gravior læsio}}''. Ce mot n’est plus en usage ; il vient d’''affoler''. Dans une Charte de l’an 1328, (elle est d’Odoard Seigneur de Ham) il est dit, sauf à icelui Seigneur le cas d’''affoleure''.
<section end="AFFOLEURE"/>
<section begin="AFFOLIR"/><nowiki/>
AFFOLIR. v. n. Devenir fou. ''{{lang|la|In insaniam incidere}}''. Cet homme ''affolit'' tous les jours. Il n’est point d’usage.
<section end="AFFOLIR"/>
<section begin="AFFONDER"/><nowiki/>
AFFONDER. Vieux mot, qui signifioit ''plonger, enfoncer dans l’eau.''<section end="AFFONDER"/><noinclude>
<references/></noinclude>
6b7e4nyjq6l4jqw1j2mboq4ftvh7svg
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, I.djvu/167
104
558462
15776247
15595000
2026-05-06T14:40:36Z
Rene1596
21513
Espaces
15776247
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Natireland" />{{numérotation|AFF||143}}</noinclude><section begin="AFFIRMATIONS"/>des ''affirmations'' servent au plaideur qui gagne son procès, pour faire taxer ses voyages.
<section end="AFFIRMATIONS"/>
<section begin="AFFIRMATIVEMENT"/><nowiki/>
AFFIRMATIVEMENT. adv. D’une manière affirmative. ''{{lang|la|Affirmatè}}''. Il m’a soutenu cela ''affirmativement'' & positivement. On dit dans l’Ecole, quand on propose une question, je répons ''affirmativement'' ; pour dire que la chose est ainsi.
<section end="AFFIRMATIVEMENT"/>
<section begin="AFFIRMER"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} AFFIRMER. v. a. C’est employer le serment pour faire croire ce que l’on dit & pour détruire tout soupçon désavantageux. ''{{lang|la|Affirmare}}''. M. l’Abbé Girard. ''Voy''. {{Tr6L|ASSURER}}. Ce verbe dans sa signification la plus générale, veut dire la même chose qu’assurer, soutenir qu’une chose est vraie. Pouvez-vous ''affirmer'' cela ? Vous ne deviez pas si légérement ''affirmer'' une chose qui se trouve fausse. Dans une acception plus rigoureuse, c’est employer le serment pour faire croire ce que l’on dit, & pour détruire tout soupçon désavantageux. {{sc|Syn. Fr}}. ''Affirmer'' tout ce qu’on dit, c’est le moyen d’insinuer aux autres qu’on ne mérite pas d’être cru sur sa parole. Les menteurs se font une habitude de tout ''affirmer'' ; les juremens ne leur coûtent rien. La bonne manière défend de rien ''affirmer'' que lorsqu’on en est requis dans le cérémonial de la Justice. ''Voyez'' {{Tr6L|ASSURER}} & {{Tr6L|CONFIRMER}}.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Affirmer}}, en Justice, c’est lever la main devant le Juge, jurer qu’une chose est véritable. ''{{lang|la|Jurejurando affirmare}}''. Il a été déchargé de la demande qu’on lui faisoit, en ''affirmant'' qu’il avoit payé. Il faut qu’un compte qu’on présente soit ''affirmé'' véritable pardevant le Juge ; qu’on ''affirme'' la vérité d’une dette, quand on en a obtenu la collocation.
{{StdT|l|☞}} En Logique on dit qu’une proposition ''affirme'', quand elle exprime qu’une chose est. Toute proposition ''affirme'' ou nie.
AFFIRMÉ, ÉE. part.
<section end="AFFIRMER"/>
<section begin="AFFISTOLER"/><nowiki/>
AFFISTOLER. v. a. Terme de dérision, bas & populaire ; pour dire ''ajuster''. Le voilà joliment ''affistolé''.
<section end="AFFISTOLER"/>
<section begin="AFFISTOLEUR"/><nowiki/>
AFFISTOLEUR. s. m. Ce mot veut dire ''rapporteur'', selon Coquillart. ''Voyez'' {{Sc|Borel}}. Il n’est plus du tout en usage.
<section end="AFFISTOLEUR"/>
<section begin="AFFLEURER"/><nowiki/>
AFFLEURER. v. a. Terme d’Architecture. Réduire deux corps saillans l’un sur l’autre à une même surface ; comme une trape au niveau du plancher. ''{{lang|la|Æquare ad libellam}}''. Desafleurer est le contraire.
{{sc|Affleurer}}. Terme de Mécanique. Toucher, joindre de fort près. ''{{lang|la|Proximè adaptari}}''. L’avantage de cette roue sur l’autre, est d’avoir un peu plus de simplicité dans sa construction ; mais elle a aussi beaucoup plus de frottement, parce que l’auge doit ''affleurer'' assez exactement les côtés, sinon il se fait beaucoup de perte d’eau. {{sc|Des Billettes}}. ''Acad. 1699, Mém. 185.''
<section end="AFFLEURER"/>
<section begin="AFFLICTIF"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} AFFLICTIF, IVE. adj. Ce mot n’est employé qu’au féminin, joint avec le mot ''peine''. On appelle ''peine afflictive'', toute peine corporelle, ou celle à laquelle la justice condamne un criminel, & qui n’est pas simplement pécuniaire. ''{{lang|la|Pœna pœnaria}}''.
<section end="AFFLICTIF"/>
<section begin="AFFLICTION"/><nowiki/>
AFFLICTION. s. f. état de tristesse ou d’abattement où nous jette un grand accident, & dans lequel la mémoire de cet accident nous entretient. ''{{lang|la|Dolor, mœror, ægritudo}}''. Les élûs sont éprouvés dans l’''affliction''. Les discours étudiés de ces consolateurs sans douleur, irritent plus l’''affliction'' qu’ils ne l’adoucissent. M. {{sc|Scud}}. Il reçut une sensible ''affliction'' de la mort de son ami. {{sc|Ablanc}}. Je trouverai la paix dans mon ''affliction'' la plus amère. {{sc|Port-R}}. Il n’y a qu’une ''affliction'' qui dure ; c’est celle qui vient de la perte des biens. {{sc|La Bruyere}}. Il y a des femmes qui ont la triste & fatigante vanité de se rendre célébres, par la montre d’une inconsolable ''affliction'' {{sc|Rochefort}}. L’homme doit être dégoûté & lassé de la vie par les douleurs, & par les ''afflictions''. {{sc|Abad}}. L’''affliction'' est un tribut que l’homme sage doit payer sans honte à la nature ; & rien en cela ne le doit distinguer des foibles, que la modération. {{sc|Cail}}.
{{StdT|l|☞}} L’''affliction'' est au chagrin, ce que l’habitude est à l’acte. La mort d’un pere nous afflige ; la perte d’un procès nous donne du chagrin. Les affligés ont besoin d’amis qui les consolent en s’affligeant avec eux. Les personnes chagrines ont besoin de personnes gaies qui leur donnent des distractions. {{sc|Diderot}}.
{{StdT|l|☞}} Le mot d’''affliction'', ainsi que ceux de {{Tr6L|CHAGRIN|''chagrin''}}, de {{Tr6L|TRISTESSE|''tristesse''}} & de {{Tr6L|DÉSOLATION|''désolation''}} ne disent que des peines de l’esprit & du cœur. ''Voyez'' ces mots. ''Affliction'' dit plus que ''tristesse'', mais moins que ''douleur''. ''Désolation'' ajoute à tout cela.
<section end="AFFLICTION"/>
<section begin="AFFLIGEANT"/><nowiki/>
AFFLIGEANT, ANTE. adj. Qui afflige. ''{{lang|la|Tristis, Acerbus}}''. La mort de la personne aimée est la chose du monde la plus ''affligeante''. Combien d’''affligeantes'' réflections ne devrions-nous pas faire sur notre malheureuse destinée ? {{sc|P. Gail}}.
<section end="AFFLIGEANT"/>
<section begin="AFFLIGER"/><nowiki/>
AFFLIGER. v. a. {{corr|jeter|Jeter}} quelqu’un dans un état de tristesse & d’accablement. ''{{lang|la|Dolorem afferre, Contristare}}''. Dieu ''afflige'' les bons par la prospérité des méchans. Cet homme est ''affligé'' de la goutte. Je ne vous en dis pas d’avantage de peur de vous ''affliger''. Cette nouvelle m’''afflige''.
{{sc|Affliger}}, se dit comme synonyme d’''ennuyer''.
<poem class="verse">''Qu’un sot ''afflige'' mon oreille,''
''Passe encor, ce n’est pas merveille ;''
''Le don d’ennuyer est son lot.'' R.</poem>
{{sc|Affliger}}, signifie aussi, maltraiter son corps, le mortifier, le faire souffrir. ''{{lang|la|Affligere, afflictare, cruciare, macerare}}''. ''Affliger'' son corps par des austérités. {{sc|Port. R.}}. Les Saints ont toujours eu le soin d’''affliger'' leurs corps par le jeûne & par les disciplines. {{sc|Id}}.
{{sc|Affliger}}, signifie encore, ruiner, désoler, dévaster. ''{{lang|la|Evertere, vastare, depopulari}}''. La guerre ''affligera'' l’Etat. {{sc|Main}}. La peste, la famine ''afflige'' les Provinces.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Affliger}}, est aussi un verbe réciproque, & signifie sentir du déplaisir, de la peine de quelque chose. ''{{lang|la|Dolere, mœrere}}''. La civilité exige qu’on aille se réjouir, ou s’''affliger'' avec les gens, de mille choses qui ne donnent ni joie, ni douleur. {{sc|M. Scud}}. Si la sagesse de Dieu avoit imposé aux hommes la nécessité de vivre toujours, ils s’''affligeroient'' peut-être de leur immortalité. {{sc|Abad}}. Pourquoi, à la lecture de mes satyres, aimez-vous mieux vous ''affliger'' avec les ridicules, que de vous réjouir avec les honnêtes gens ? {{sc|Boil.}}
AFFLIGÉ, ÉE. part. Souvent employé substantivement. ''{{lang|la|Afflictus, Dolens, mœrens}}'' Presque tous ceux qui vont s’''affliger'' avec les ''affligés'', ne sentent rien de ce qu’ils disent sentir. {{sc|M. Scud}}. C’est assez d’être du nombre des ''affligés'', pour être de vos amis. {{sc|Voit}}. Le temple de la Justice est le refuge inviolable des ''affligés'' {{sc|Patr}}.
<section end="AFFLIGER"/>
<section begin="AFFLIGHEN"/><nowiki/>
AFFLIGHEN. Célèbre monastère de Bénédictins, situé dans les Pays-Bas, à quatre lieues de Bruxelles, dans l’archevêché de Cambrai : c’étoit autrefois une retraite de voleurs. L’an 1083, six de ces voleurs ayant été convertis par les prédications de Gédéric, moine de Blandini, bâtirent un petit monastère dans ce désert, avec une église qui fut consacrée en l’honneur de saint Pierre par l’Évêque de Cambrai. Ils y vécurent sous la règle de saint Benoît, qui leur fut donné pour Abbé par le même Prélat. Cette Abbaye s’acquit tant de réputation, qu’un Gentilhomme nommé ''Héribrand'', avec cinq de ses fils y prit l’habit, & y porta tous ses biens. Les Comtes de Brabant l’ont aussi beaucoup enrichie. Cette Abbaye a embrassé la réforme de saint Vannes. {{roi|Philippe|II}}, Roi d’Espagne, ayant fait ériger, par {{roi|Paul|IV}}, Malines en archevêché, lui donna, pour son revenu principal, l’Abbaye d’''Afflighen'', dont le titre abbatial fut supprimé. Ce monastère, avec quelques-autres, forme, depuis le Concile de Trente, la Congrégation qu’on appelle de ''saint Placide''. Antoine Yepez, Chron. de l’ordre de saint Benoît. ''P. Héliot, T. VI. p. 301.''
<section end="AFFLIGHEN"/>
<section begin="AFFLUBER"/><nowiki/>
AFFLUBER. v. a. Vieux mot, qui veut dire. ''Couvrir''. Borel croît qu’il vient d’''{{lang|la|Insulare}}''. ''Voyez'' {{Tr6L|AFFUBLER}}. C’est la même chose. ''Affluber'' s’est fait d’affubler, par une transposition de ''l'', qui se fait en quelques provinces, où ''affluber'' est encore en usage parmi les paysans & le peuple.
<section end="AFFLUBER"/>
<section begin="AFFLUENCE"/><nowiki/>
AFFLUENCE. s. f. Se dit proprement d’un grand concours d’eaux. ''{{lang|la|Affluentia}}''. L’''affluence'' des eaux a rompu la chaussée de ces étangs. L’''affluence'' des humeurs cause diverses maladies. Le chemin étoit rompu par<section end="AFFLUENCE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
5y8tmwioldb0f4wxyamohipz716q9vt
Page:Platon - Œuvres, trad. Cousin, V et VI.djvu/696
104
573637
15776334
11999756
2026-05-06T15:51:30Z
Blocktomo
145208
un paragraphe était étrangement disposé.
15776334
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Synchronyme" />{{Nr|242|LE BANQUET.}}</noinclude>remettons-le à un autre jour. Je te cherchai hier pour te prier d’être des nôtres sans pouvoir te trouver. Mais comment ne nous amènes-tu pas Socrate ? — Là-dessus je me retourne, et je ne vois pas de Socrate. Je suis venu avec lui, leur dis-je, c’est lui-même qui m’a invité. — Tu as bien fait, reprit Agathon ; mais lui, où est-il ? {{p|175a}} — Il marchait sur mes pas, et j’admire ce qu’il peut être devenu. — Enfant, dit Agathon, n’iras-tu pas voir où est Socrate, et ne l’amèneras-tu pas ? Et toi, Aristodème, mets-toi à côté d’Éryximaque. Qu’on lui lave les pieds pour qu’il prenne place. Cependant un autre esclave vint annoncer qu’il avait trouvé Socrate sur la porte de la maison voisine, mais qu’il n’avait point voulu venir, quelque chose qu’on lui eût pu dire. Voilà une chose étrange ! dit Agathon. Retourne, et ne le quitte point qu’il ne soit entré {{p|175b}}. — Non, non, dis-je alors, laissez-le ; il lui arrive assez souvent de s’arrêter ainsi, en quelque endroit qu’il se trouve. Vous le verrez bientôt, si je ne me trompe : ne le troublez pas, et ne vous occupez pas de lui. — Si c’est là ton avis, dit Agathon, je m’y rends. Et vous, enfants, servez-nous ; apportez-nous ce que vous voudrez, comme si personne ici ne vous donnait des ordres ; c’est un soin que je n’ai jamais pris :<noinclude><references /></noinclude>
lvu3bvhbp12civtugkwc8m4h58j95ks
Modèle:PAGES NOT PROOFREAD
10
605375
15776977
15775779
2026-05-07T06:59:52Z
SodiumBot
145972
Unattended update of statistics templates
15776977
wikitext
text/x-wiki
669 533
sywryswqxx1qiisqnagy4j4lw22mkac
Page:Tacite - Œuvres complètes, traduction Burnouf, 1863.djvu/160
104
705393
15776499
8801972
2026-05-06T18:13:36Z
Susuman77
51799
/* Corrigée */
15776499
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>ceux de Ténos<ref>Ténos, île de la mer Égée, l’une des Cyclades, à 1{{lié}}mille d’Andros, à 15{{lié}}milles de Délos.</ref> une réponse du même dieu, qui leur avait enjoint de consacrer une statue et un sanctuaire à Neptune. Sans remonter à des temps si reculés, Sardes se prévalait d’une concession d’Alexandre victorieux, Milet d’une ordonnance du roi Darius : ces deux villes étaient vouées l’une et l’autre au culte de Diane et d’Apollon. Enfin les Crétois formaient aussi leur demande pour la statue d’Auguste. » Des sénatus-consultes furent rédigés dans les termes les plus honorables, et restreignirent cependant toutes ces prétentions. On ordonna qu’ils seraient gravés sur l’airain et suspendus dans chaque temple, afin que la mémoire en fût consacrée, et que les peuples ne se créassent plus, sous l’ombre de la religion, des droits imaginaires.
{{Ancre+|LXIV}}. Vers le même temps, une maladie dangereuse d’Augusta mit le prince dans la nécessité de revenir promptement à Rome ; soit qu’une sincère union régnât encore entre la mère et le fils, soit que leur haine ne fût que déguisée. En effet, lors de la dédicace qu’elle avait faite récemment d’une statue d’Auguste, près du théâtre de Marcellus, Augusta n’avait inscrit le nom de Tibère qu’après le sien ; et l’on croyait que le prince, offensé de ce trait comme d’une insulte à sa majesté, en gardait au fond du cœur un vif ressentiment. Au reste, un sénatus-consulte ordonna des prières solennelles et la célébration des grands jeux<ref>Les jeux du cirque.</ref> dont on chargea les pontifes, les augures et les quindécemvirs, conjointement avec les septemvirs<ref>On appelait ''{{lang|la|septemviri epulones}}'' des prêtres chargés spécialement de présider aux banquets sacrés que l’on offrait aux dieux dans les solennités religieuses. Les pontifes, les augures, les quindécemvirs et les septemvirs formaient ce qu’on appelait les quatre grands colléges de prêtres, ''{{lang|la|sacerdotes summorum collegiorum}}''.</ref> et les prêtres d’Auguste. L.{{lié}}Apronius avait proposé que les féciaux y présidassent aussi. Tibère lui opposa les attributions diverses des sacerdoces et l’autorité des exemples : il dit « que jamais les féciaux n’avaient été admis à de si hautes fonctions ; que, si l’on y appelait cette fois les prêtres d’Auguste, c’était comme attachés par leur institution à la famille pour laquelle s’acquittaient les vœux. »
{{Ancre+|LXV}}. Mon dessein n’est pas de rapporter toutes les opinions : je me borne à celles que signale un caractère particu-<noinclude>
<references/></noinclude>
lwk01e7lfv0sagc3r4c3sfz1o8tdgko
Page:Tacite - Œuvres complètes, traduction Burnouf, 1863.djvu/161
104
705394
15776692
8801974
2026-05-06T21:18:14Z
Susuman77
51799
/* Corrigée */
15776692
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>lier de noblesse ou d’avilissement, persuadé que le principal objet de l’histoire est de préserver les vertus de l’oubli, et d’attacher aux paroles et aux actions perverses la crainte de l’infamie et de la postérité. Au reste, dans ce siècle infecté d’adulation et de bassesse, la contagion ne s’arrêtait pas aux premiers de l’État, qui avaient besoin de cacher un nom trop brillant sous l’empressement de leurs respects : tous les consulaires, une grande partie des anciens préteurs, et même beaucoup de sénateurs obscurs, se levaient à l’envi pour voter les flatteries les plus honteuses et les plus exagérées. On raconte que Tibère, chaque fois qu’il sortait du sénat, s’écriait en grec : « Ô hommes prêts à tout esclavage ! » Ainsi, celui même qui ne voulait pas de la liberté publique ne voyait qu’avec dégoût leur servile et patiente abjection.
{{Ancre+|LXVI}}. De la bassesse, un insensible progrès les menait à la cruauté. C.{{lié}}Silanus, proconsul d’Asie, était dénoncé par la province comme concussionnaire ; le consulaire Mamercus Scaurus, le préteur Junius Otho, l’édile Brutidius Niger, s’emparent de cette victime, et l’accusent d’avoir offensé la divinité d’Auguste, manqué de respect à la majesté de Tibère. Mamercus, s’autorisant d’illustres exemples, citait L.{{lié}}Cotta, accusé par Scipion l’Africain, Serv. Galba par Caton le Censeur, P.{{lié}}Rutilius par M.{{lié}}Scaurus ; comme si c’étaient des crimes de cette espèce qu’eussent poursuivis et Scipion, et Caton, et cet ancien Scaurus que son arrière-petit-fils Mamercus, l’opprobre de ses aïeux, déshonorait par l’infamie de ses œuvres. Junius Otho avait été d’abord maître d’école : devenu sénateur par le crédit de Séjan, il cherchait à pousser, à force d’impudence et d’audace, une fortune sortie du néant. Brutidius, rempli de belles qualités, pouvait, en suivant le droit chemin, arriver à la situation la plus brillante ; mais une impatiente ambition le sollicitait à surpasser d’abord ses égaux, puis ceux d’un rang supérieur, enfin ses propres espérances. Et la même cause a fait la ruine de bien des hommes, d’ailleurs estimables, qui, dédaignant une élévation tardive et sans péril, courent, au risque de se perdre, à des succès prématurés.
{{Ancre+|LXVII}}. Gellius Publicola et M. Paconius grossirent le nombre des accusateurs : le premier était questeur de Silanus, l’autre son lieutenant. Il ne paraissait pas douteux que ce proconsul ne fût coupable d’exactions et de violences ; mais l’orage amassé sur sa tête eût fait trembler l’innocence elle-même. À tant de sénateurs ligués contre lui, aux plus habiles orateurs<noinclude>
<references/></noinclude>
8dw0be7qo1ofov9x1o5boxnyqifmw7t
Page:Tacite - Œuvres complètes, traduction Burnouf, 1863.djvu/162
104
705395
15776695
8801975
2026-05-06T21:21:05Z
Susuman77
51799
/* Corrigée */
15776695
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>de l’Asie entière, choisis pour l’accuser, il fallait qu’il répondît seul, sans connaître l’art de la parole, et cela dans un danger personnel, circonstance qui intimide l’éloquence la mieux exercée. Et Tibère l’accablait encore de sa voix, de ses regards, le pressant de questions multipliées, sans qu’il lui fût permis de rien éluder, de rien combattre : souvent même il était contraint d’avouer, pour que le prince n’eût pas interrogé vainement. En outre, un agent du fisc avait acheté les esclaves de Silanus, afin qu’on pût les mettre à la torture ; et, de peur qu’un ami généreux ne vînt à son secours, l’accusation de lèse-majesté, supplément aux autres griefs, enchaînait le zèle et faisait du silence une nécessité. Aussi, après avoir demandé une remise de quelques jours, Silanus abandonna sa propre défense : il hasarda toutefois une lettre à César, où il mêlait la plainte aux prières.
{{Ancre+|LXVIII}}. Tibère, afin de pallier, à la faveur d’un exemple, l’odieux du traitement qu’il préparait à Silanus, fit lire un mémoire de l’empereur Auguste au sujet de Volésus Messala, aussi proconsul d’Asie, et un sénatus-consulte rendu contre ce magistrat. Ensuite il demanda l’avis de Lucius Piso. Celui-ci, après un éloge pompeux de la clémence du prince, proposa d’interdire à l’accusé le feu et l’eau, et de le reléguer dans l’île de Gyare. Les autres furent du même avis : seulement Cn.{{lié}}Lentulus ajouta que, Silanus étant né d’une mère sans reproche, il était juste d’excepter de la confiscation ses biens maternels et de les rendre à son fils ; ce qui fut approuvé de Tibère. Cornelius Dolabella voulut pousser plus loin l’adulation : il commença par censurer les mœurs de Silanus ; puis il demanda que nul homme d’une vie scandaleuse et d’une réputation décriée ne pût obtenir un gouvernement, exclusion dont le prince serait juge. « En effet, disait-il, si les lois punissent les délits, n’y aurait-il pas bienveillance pour les candidats, avantage pour les provinces, à faire en sorte qu’il ne s’en commît point ? »
{{Ancre+|LXIX}}. Tibère combattit cette proposition. Il dit « qu’il n’ignorait pas ce que la renommée publiait de Silanus ; mais que la renommée ne devait pas être la règle de nos jugements ; que beaucoup de gouverneurs avaient agi, dans leurs provinces, autrement qu’on ne l’avait craint ou espéré ; que certaines âmes s’élevaient avec la fortune, et devenaient meilleures où d’autres perdaient leur vertu ; qu’il était impossible que le prince connût tout par lui-même, dangereux qu’il se laissât<noinclude>
<references/></noinclude>
q27aawlllmbayci2j8uauveaddd62pr
Page:Tacite - Œuvres complètes, traduction Burnouf, 1863.djvu/163
104
705396
15776700
8801977
2026-05-06T21:23:52Z
Susuman77
51799
/* Corrigée */
15776700
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>guider aux passions d’autrui ; que les lois avaient pour objet les faits accomplis, parce que les actes futurs étaient incertains ; qu’ainsi l’avaient voulu nos ancêtres : le délit d’abord, ensuite la peine ; qu’il ne fallait pas changer des institutions sages et consacrées par le temps ; que les princes avaient assez de devoirs, assez même de puissance ; que la justice perdait tout ce que gagnait le pouvoir, et que l’autorité n’avait rien à faire où les lois conservaient leur action. » Des paroles si généreuses sortaient rarement de la bouche de Tibère : celles-ci en furent accueillies avec plus de joie. Le prince, qui savait modérer les sévérités, quand il n’était pas animé par des ressentiments personnels, ajouta « que Gyare était une île sauvage et déserte ; qu’on devait à la famille des Junius, à un homme qui avait été sénateur, de le reléguer plutôt à Cythnos ; que la sœur de Silanus, Torquata, Vestale d’une vertu antique, demandait aussi cette grâce. » Cet avis fut adopté.
{{Ancre+|LXX}}. On donna ensuite audience aux Cyrénéens ; et Césius Cordus, accusé par Ancharius Priscus, fut condamné pour concussion. L.{{lié}}Ennius, chevalier romain, était dénoncé comme coupable de lèse-majesté, pour avoir converti en argenterie une statue du prince, et Tibère ne voulait pas qu’on admît l’accusation : il fut hautement combattu par Atéius Capito, qui, avec une fausse indépendance, s’écria « qu’on ne devait pas enlever au sénat sa juridiction, ni laisser un si grand forfait impuni. Que César mît, s’il le voulait, de la mollesse à poursuivre ses injures personnelles ; mais qu’il ne fût pas généreux au préjudice de la vengeance publique. » Tibère prit ces paroles pour ce qu’elles étaient, et persista dans son opposition. Quant à Capito, son ignominie fut d’autant plus éclatante, que, profondément versé dans les lois divines et humaines, il déshonorait un grand mérite d’homme d’État et de belles qualités domestiques.
{{Ancre+|LXXI}}. Un doute s’éleva sur le temple où l’on placerait une offrande vouée par les chevaliers romains à la Fortune Équestre pour le rétablissement d’Augusta. La déesse avait des sanctuaires en plusieurs endroits de Rome, mais dans aucun elle n’était adorée sous ce titre. On trouva qu’un temple ainsi nommé existait à Antium, et qu’il n’était point en Italie d’institution religieuse, de lieu sacré, d’image des dieux qui ne fût sous la juridiction suprême du peuple romain ; et le don fut porté à Antium. Pendant qu’on s’occupait de religion, le prince fit connaître sa réponse, différée jusqu’alors, sur l’affaire de<noinclude>
<references/></noinclude>
akfax05vdpzw8rc79cz2yfm089anurj
Page:Tacite - Œuvres complètes, traduction Burnouf, 1863.djvu/164
104
705397
15776707
8801979
2026-05-06T21:27:58Z
Susuman77
51799
/* Corrigée */
15776707
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>Servius Maluginensis, flamine de Jupiter. Il lut un décret des pontifes qui autorisait le ministre de ce dieu à s’absenter plus de deux nuits, pour cause de maladie et avec le consentement du grand pontife, pourvu que ce ne fût point dans le temps des sacrifices publics, ni plus de deux fois par an. Ce règlement, établi sous Auguste, prouvait assez que les prêtres de Jupiter ne pouvaient être absents une année entière, ni gouverner les provinces : on citait même l’exemple d’un grand pontife, L.{{lié}}Métellus, qui avait retenu à Rome le flamine Aulus Postumius<ref>L’an de Rome 512, pendant la première guerre punique, le consul A.{{lié}}Postumius Albinus se préparait à partir pour la Sicile. Le grand pontife Métellus l’en empêcha, parce qu’il était flamine du dieu Mars.</ref>. Ainsi l’Asie fut donnée au consulaire le plus ancien après Maluginensis.
{{Ancre+|LXXII}}. À la même époque, Lépidus demanda la permission de réparer et d’embellir à ses frais la basilique de Paulus, ouvrage des Émiles et monument de leur nom. Alors encore la munificence privée s’exerçait au profit du public ; et Auguste n’avait pas empêché Taurus, Philippe, Balbus, de consacrer à l’ornement de Rome et à l’illustration de leur postérité les dépouilles ennemies et le superflu d’une immense fortune. C’est dans le même esprit que Lépidus, quoiqu’il eût peu de richesses, voulut renouveler les titres de sa maison. Quant au théâtre de Pompée, qu’un incendie avait réduit en cendres, Tibère déclara qu’aucun membre de la famille ne pouvant suffire aux dépenses de sa reconstruction, il le rebâtirait lui-même, et n’en laisserait pas moins subsister le nom du fondateur. Il fit aussi un grand éloge de Séjan, dont les efforts et la vigilance avaient su, disait-il, borner à un seul édifice les ravages de la flamme. Les sénateurs décernèrent à Séjan une statue, qui serait placée dans le théâtre de Pompée ; et, peu de temps après, Tibère, en décorant des insignes du triomphe Junius Blésus, proconsul d’Afrique, dit qu’il le faisait par estime pour Séjan, dont Blésus était l’oncle.
{{Ancre+|LXXIII}}. Cependant les exploits de Blésus méritaient que cet honneur lui fût personnel. Tacfarinas, souvent chassé par nos troupes, et toujours revenu du fond de l’Afrique avec de nouvelles forces, avait enfin poussé l’insolence jusqu’à envoyer à César une ambassade, qui demandait un établissement pour lui et pour son armée, on menaçait d’une guerre interminable. On rapporte que jamais insulte à l’empereur et au peuple ro-<noinclude>
<references/></noinclude>
eur0b5jyhl7ewbf9pw6s740rob6ejjc
Page:Tacite - Œuvres complètes, traduction Burnouf, 1863.djvu/165
104
705398
15776720
8801980
2026-05-06T21:33:41Z
Susuman77
51799
/* Corrigée */
15776720
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>n’indigna Tibère comme de voir un déserteur et un brigand s’ériger en puissance ennemie. « Il n’avait pas été donné à Spartacus lui-même, lorsque, après la défaite de tant d’armées consulaires, il saccageait impunément l’Italie, lorsque les grandes guerres de Sertorius et de Mithridate ébranlaient la république, d’obtenir un traité qui lui garantît le pardon ; et l’empire au faîte de la puissance se rachèterait, par la paix et par des concessions de territoire, des brigandages de Tacfarinas ! » Il chargea Blésus d’offrir l’impunité à ceux qui mettraient bas les armes, mais de s’emparer du chef à quelque prix que ce fût.
{{Ancre+|LXXIV}}. Beaucoup de rebelles profitèrent de l’amnistie : bientôt, aux ruses du Numide, on opposa le genre de guerre dont il donnait l’exemple. Comme ses troupes, moins fortes que les nôtres, et meilleures pour les surprises que pour le combat, couraient par bandes détachées, attaquant tour à tour ou éludant les attaques et dressant des embuscades, l’armée romaine se mit en marche dans trois directions et sur trois colonnes. Le lieutenant Cornélius Scipio ferma les passages par où l’ennemi venait piller le pays de Leptis<ref>On connaît, dans l’antiquité, deux villes de Leptis, la grande, aujourd’hui ''Lebeda'', dans le pays de Tripoli, et la petite, beaucoup plus à l’ouest, dans la province que les Romains nommaient proprement Afrique.</ref> et se sauvait ensuite chez les Garamantes : du côté opposé, le fils de Blésus alla couvrir les bourgades dépendantes de Cirta : au milieu, le général lui-même, avec un corps d’élite, établissait dans les lieux convenables des postes fortifiés ; de sorte que les barbares, serrés, enveloppés de toutes parts, ne faisaient pas un mouvement sans trouver des Romains en face, sur leurs flancs, souvent même sur leurs derrières. Beaucoup furent tués ainsi ou faits prisonniers. Alors Blésus subdivisa ses trois corps en plusieurs détachements, dont il donna la conduite à des centurions d’une valeur éprouvée ; et, l’été fini, au lieu de retirer ses troupes suivant la coutume, et de les mettre en quartier d’hiver dans notre ancienne province, il les distribua dans des forts qui cernaient, pour ainsi dire, le théâtre de la guerre. De là, envoyant à la poursuite de Tacfarinas des coureurs qui connaissaient les routes de ces déserts, il le chassait de retraite en retraite. Il ne revint qu’après s’être emparé du frère de ce chef ; et ce fut encore trop tôt pour le bien des alliés, puisqu’il laissait derrière lui des ennemis prêts à {{tiret|re|commencer}}<noinclude>
<references/></noinclude>
8y14j56nijrlb31z8gub5sqbgmxe26s
Page:Tacite - Œuvres complètes, traduction Burnouf, 1863.djvu/166
104
705399
15776726
8801982
2026-05-06T21:38:44Z
Susuman77
51799
/* Corrigée */
15776726
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>{{tiret2|re|commencer}} la lutte. Tibère la considéra cependant comme terminée, et permit que Blésus fût salué par ses légions du nom d’''{{lang|la|Imperator}}'' : c’est un titre que les armées, dans l’enthousiasme et les acclamations de la victoire, donnaient jadis aux généraux qui avaient bien mérité de la république. Plusieurs en étaient revêtus à la fois, sans cesser d’être les égaux de leurs concitoyens. Auguste l’avait même accordé à quelques-uns : Blésus le reçut alors de Tibère, et nul ne l’obtint après lui.
{{Ancre+|LXXV}}. La mort enleva cette année deux hommes d’un grand nom, Asinius Saloninus et Atéius Capito. Petit-fils de M.{{lié}}Agrippa et d’Asinius Pollio, Saloninus était de plus frère de Drusus, et l’empereur lui destinait une de ses petites-filles. Capito, dont j’ai parlé déjà<ref>{{abr|Voy.|Voyez}} {{lia|Livre III|LXX|{{chap.}}{{rom-maj|LXX}}|163}}.</ref>, s’était placé par ses vastes connaissances au rang des premiers citoyens. Du reste il avait pour aïeul un centurion de Sylla, et pour père un simple préteur. Auguste l’éleva de bonne heure au consulat, afin que l’éclat de cette dignité lui donnât la prééminence sur Antistius Labéo, son rival dans la science des lois. Car le même siècle vit briller ces deux ornements de la paix : mais Labéo, d’une liberté inflexible, avait une renommée plus populaire ; Capito, habile courtisan, était plus avant dans la faveur du maître. L’un ne parvint qu’à la préture, et cette injustice accrut sa considération ; l’autre fut consul, et l’opinion jalouse s’en vengea par la haine.
{{Ancre+|LXXVI}}. Ce fut cette même année, la soixante-quatrième après la bataille de Philippes<ref>La bataille de Philippes eut lieu l’an de Rome{{lié}}712.</ref>, que Junie, sœur de Brutus, veuve de Cassius et nièce de Caton, finit sa carrière. Son testament fut le sujet de mille entretiens, parce que, étant fort riche, et mentionnant honorablement dans ses legs presque tous les grands de Rome, elle avait omis l’empereur. Tibère prit cet oubli en citoyen, et n’empêcha pas que l’éloge fût prononcé à la tribune, que la pompe accoutumée décorât les funérailles. On y porta les images de vingt familles illustres : les Manlius, les Quintius y parurent, avec une foule de Romains d’une égale noblesse ; mais Cassius et Brutus, qui n’y furent pas vus, les effaçaient tous par leur absence même.
{{—|6|m=3em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
b3jlbf80niou37v229jm3zuxy5qfgo2
Page:Œuvres complètes de H. de Balzac, IV.djvu/156
104
880617
15776010
6163309
2026-05-06T12:04:03Z
Laurent Jerry
2851
/* Validée */
15776010
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Laurent Jerry" />{{nr||{{sc|modeste mignon.}}|151}}</noinclude>{{tiret2|re|prochait}} la mélancolie de Molière à toutes les femmes du dix-septième siècle.
— Comment n’accourt-il pas, se demandait-elle, vers chaque homme de génie, une femme aimante, riche, belle qui se fasse son esclave comme dans Lara, le page mystérieux ?
Elle avait, vous le voyez, bien compris ''le pianto'' que le {{sic2|poëte|poète}} anglais a chanté par le personnage de Gulnare. Elle admirait beaucoup l’action de cette jeune Anglaise qui vint se proposer à [[Auteur:Claude-Prosper Jolyot de Crébillon|Crébillon fils]], et qu’il épousa. L’histoire de [[Auteur:Laurence Sterne|Sterne]] et d’[[Lettres d’Yorick à Eliza|Éliza Draper]] fit sa vie et son bonheur pendant quelques mois. Devenue en idée l’héroïne d’un roman pareil, plus d’une fois elle étudia le rôle sublime d’Éliza. L’admirable sensibilité, si gracieusement exprimée dans cette correspondance, mouilla ses yeux des larmes qui manquèrent, dit-on, dans les yeux du plus spirituel des auteurs anglais.
Modeste vécut donc encore quelque temps par la compréhension, non-seulement des œuvres, mais encore du caractère de ses auteurs favoris. [[Auteur:Oliver_Goldsmith|Goldsmith]], [[Auteur:Étienne Pivert de Senancour|l’auteur]] d’[[Obermann|Obermann]], [[Auteur:Charles Nodier|Charles Nodier]], [[Auteur:Charles Robert Maturin|Maturin]], les plus pauvres, les plus souffrants, étaient ses dieux ; elle devinait leurs douleurs, elle s’initiait à ces {{sic2|dénûments|dénuements}} entremêlés de contemplations célestes, elle y versait les trésors de son cœur ; elle se voyait l’auteur du bien-être matériel de ces artistes, martyres de leurs facultés. Cette noble compatissance, cette intuition des difficultés du travail, ce culte du talent, est une des plus rares fantaisies qui jamais aient voleté dans des âmes de femme. C’est d’abord comme un secret entre la femme et Dieu ; car là rien d’éclatant, rien de ce qui flatte la vanité, cet auxiliaire si puissant des actions en France.
De cette troisième période d’idées, naquit chez Modeste un violent désir de pénétrer au cœur d’une de ces existences anormales, de connaître les ressorts de la pensée, les malheurs intimes du génie, et ce qu’il veut, et ce qu’il est. Ainsi, chez elle, les coups de tête de la Fantaisie, les voyages de son âme dans le vide, les pointes poussées dans les ténèbres de l’avenir, l’impatience d’un amour en bloc à porter sur un point, la noblesse de ses idées quant à la vie, le parti pris de souffrir dans une sphère élevée au lieu de barboter dans les marais d’une vie de province, comme avait fait sa mère, l’engagement qu’elle maintenait avec elle-même de ne pas faillir, de respecter le foyer paternel et de n’y apporter que de la joie, tout ce monde de sentiments se produisit enfin sous une forme. Modeste {{tiret|vou|lut}}<noinclude>
<references/></noinclude>
1e3aw5k6pamt0jwnzwnm8spscf94wf6
Page:Œuvres complètes de H. de Balzac, IV.djvu/157
104
880618
15776013
6163330
2026-05-06T12:05:53Z
Laurent Jerry
2851
/* Validée */
15776013
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Laurent Jerry" />{{nr|152|{{sc|i. livre, scènes de la vie privée.}}|}}</noinclude>{{tiret2|vou|lut}} être la compagne d’un {{sic2|poëte|poète}}, d’un artiste, d’un homme enfin supérieur à la foule des hommes ; mais elle voulut le choisir, ne lui donner son cœur, sa vie, son immense tendresse dégagée des ennuis de la passion, qu’après l’avoir soumis à une étude approfondie.
Ce joli roman, elle commença par en jouir. La tranquillité la plus profonde régna dans son âme. Sa physionomie se colora doucement. Elle devint la belle et sublime image de l’Allemagne que vous avez vue, la gloire du Chalet, l’orgueil de madame Latournelle et des Dumay. Modeste eut alors une existence double. Elle accomplissait humblement et avec amour toutes les minuties de la vie vulgaire au Chalet, elle s’en servait comme d’un frein pour enserrer le {{sic2|poëme|poème}} de sa vie idéale, à l’instar des Chartreux qui régularisent la vie matérielle et s’occupent pour laisser l’âme se développer dans la prière. Toutes les grandes intelligences s’astreignent à quelque travail mécanique afin de se rendre maîtres de la pensée. [[Auteur:Baruch Spinoza|Spinosa]] dégrossissait des verres à lunettes, [[Auteru:Pierre Bayle|Bayle]] comptait les tuiles des toits, Montesquieu jardinait. Le corps ainsi dompté, l’âme déploie ses ailes en toute sécurité. Madame Mignon, qui lisait dans l’âme de sa fille, avait donc raison. Modeste aimait, elle aimait de cet amour platonique si rare, si peu compris, la première illusion des jeunes filles, le plus délicat de tous les sentiments, la friandise du cœur. Elle buvait à longs traits à la coupe de l’Inconnu, de l’Impossible, du Rêve. Elle admirait l’oiseau bleu du paradis des jeunes filles, qui chante à distance, et sur lequel la main ne peut jamais se poser, qui se laisse entrevoir, et que le plomb d’aucun fusil n’atteint, dont les couleurs magiques, dont les pierreries scintillent, éblouissent les yeux, et qu’on ne revoit plus dès que la Réalité, cette hideuse Harpie accompagnée de témoins et de monsieur le Maire, apparaît. Avoir de l’amour toutes les poésies sans voir l’amant ! quelle suave débauche ! quelle Chimère à tous crins, à toutes ailes !
Voici le futile et niais hasard qui décida de la vie de cette jeune fille.
Modeste vit à l’étalage d’un libraire le portrait lithographié d’un de ses favoris, de Canalis. Vous savez combien sont menteuses ces esquisses, le fruit de hideuses spéculations qui s’en prennent à la personne des gens célèbres, comme si leurs visages étaient des propriétés publiques. Or, Canalis, crayonné dans une pose assez byronienne, offrait à l’admiration publique ses cheveux en coup de vent, son cou nu, le front démesuré que tout barde doit avoir. Le<noinclude>
<references/></noinclude>
o0rm3287l4qqz9ziq2ulztk7bn9tyng
15776015
15776013
2026-05-06T12:06:06Z
Laurent Jerry
2851
Oups
15776015
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Laurent Jerry" />{{nr|152|{{sc|i. livre, scènes de la vie privée.}}|}}</noinclude>{{tiret2|vou|lut}} être la compagne d’un {{sic2|poëte|poète}}, d’un artiste, d’un homme enfin supérieur à la foule des hommes ; mais elle voulut le choisir, ne lui donner son cœur, sa vie, son immense tendresse dégagée des ennuis de la passion, qu’après l’avoir soumis à une étude approfondie.
Ce joli roman, elle commença par en jouir. La tranquillité la plus profonde régna dans son âme. Sa physionomie se colora doucement. Elle devint la belle et sublime image de l’Allemagne que vous avez vue, la gloire du Chalet, l’orgueil de madame Latournelle et des Dumay. Modeste eut alors une existence double. Elle accomplissait humblement et avec amour toutes les minuties de la vie vulgaire au Chalet, elle s’en servait comme d’un frein pour enserrer le {{sic2|poëme|poème}} de sa vie idéale, à l’instar des Chartreux qui régularisent la vie matérielle et s’occupent pour laisser l’âme se développer dans la prière. Toutes les grandes intelligences s’astreignent à quelque travail mécanique afin de se rendre maîtres de la pensée. [[Auteur:Baruch Spinoza|Spinosa]] dégrossissait des verres à lunettes, [[Auteur:Pierre Bayle|Bayle]] comptait les tuiles des toits, Montesquieu jardinait. Le corps ainsi dompté, l’âme déploie ses ailes en toute sécurité. Madame Mignon, qui lisait dans l’âme de sa fille, avait donc raison. Modeste aimait, elle aimait de cet amour platonique si rare, si peu compris, la première illusion des jeunes filles, le plus délicat de tous les sentiments, la friandise du cœur. Elle buvait à longs traits à la coupe de l’Inconnu, de l’Impossible, du Rêve. Elle admirait l’oiseau bleu du paradis des jeunes filles, qui chante à distance, et sur lequel la main ne peut jamais se poser, qui se laisse entrevoir, et que le plomb d’aucun fusil n’atteint, dont les couleurs magiques, dont les pierreries scintillent, éblouissent les yeux, et qu’on ne revoit plus dès que la Réalité, cette hideuse Harpie accompagnée de témoins et de monsieur le Maire, apparaît. Avoir de l’amour toutes les poésies sans voir l’amant ! quelle suave débauche ! quelle Chimère à tous crins, à toutes ailes !
Voici le futile et niais hasard qui décida de la vie de cette jeune fille.
Modeste vit à l’étalage d’un libraire le portrait lithographié d’un de ses favoris, de Canalis. Vous savez combien sont menteuses ces esquisses, le fruit de hideuses spéculations qui s’en prennent à la personne des gens célèbres, comme si leurs visages étaient des propriétés publiques. Or, Canalis, crayonné dans une pose assez byronienne, offrait à l’admiration publique ses cheveux en coup de vent, son cou nu, le front démesuré que tout barde doit avoir. Le<noinclude>
<references/></noinclude>
1g15vhjwt9btaddaadvbltgq6n3aepv
Page:Œuvres complètes de H. de Balzac, IV.djvu/158
104
880619
15776169
6163880
2026-05-06T14:01:59Z
Laurent Jerry
2851
/* Validée */
15776169
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Laurent Jerry" />{{nr||{{sc|modeste mignon.}}|153}}</noinclude>front de Victor Hugo fera raser autant de crânes que la gloire de Napoléon a fait tuer de maréchaux en herbe. Cette figure, sublime par nécessité mercantile, frappa Modeste, et le jour où elle acheta ce portrait, l’un des plus beaux livres de d’Arthès venait de paraître. Dût Modeste y perdre, il faut avouer qu’elle hésita longtemps entre l’illustre {{sic2|poëte|poète}} et l’illustre prosateur. Mais ces deux hommes célèbres étaient-ils libres ?
Modeste commença par s’assurer la coopération de Françoise Cochet, la fille emmenée du Havre et ramenée par la pauvre Bettina-Caroline, que madame Mignon et madame Dumay prenaient en journée préférablement à toute autre, et qui demeurait au Havre. Elle emmena dans sa chambre cette créature assez disgraciée ; elle lui jura de ne jamais donner le moindre chagrin à ses parents ; de ne jamais sortir des bornes imposées à une jeune fille ; quant à Françoise, plus tard, au retour de son père, elle lui assurerait une existence tranquille, à la condition de garder un secret inviolable sur le service réclamé. Qu’était-ce ? peu de chose, une chose innocente. Tout ce que Modeste exigea de sa complice, consistait à mettre des lettres à la poste et à en retirer qui seraient adressées à Françoise Cochet.
Le pacte conclu, Modeste écrivit une petite lettre polie à Dauriat, l’éditeur des poésies de Canalis, par laquelle elle lui demandait, dans l’intérêt du grand {{sic2|poëte|poète}}, si Canalis était marié ; puis elle le priait d’adresser la réponse à mademoiselle Françoise, poste restante, au Havre.
Dauriat, incapable de prendre cette épître au sérieux, répondit par des railleries de libraire, une lettre faite entre cinq ou six journalistes dans son cabinet et où chacun d’eux mit son mot.{{brn|2}}
{{Gauche|« Mademoiselle,|3}}{{brn|2}}
» Canalis (baron de), Constant Cyr Melchior, membre de l’Académie française, né en 1800, à Canalis (Corrèze), taille de cinq pieds quatre pouces, en très bon état, vacciné, de race pure, a satisfait à la conscription, jouit d’une santé parfaite, possède une petite terre patrimoniale dans la Corrèze et désire se marier, mais très richement.
» Il ''porte mi-parti de gueules à la dolouère d’or et mi-parti de sable à la coquille d’argent, sommé d’une couronne de baron'',<noinclude>
<references/></noinclude>
bzf2ngp5zed4madhdyzf6f1sf1y7q2o
Page:Œuvres complètes de H. de Balzac, IV.djvu/159
104
880620
15776190
6163891
2026-05-06T14:10:30Z
Laurent Jerry
2851
/* Validée */
15776190
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Laurent Jerry" />{{nr|154|{{sc|i livre, scènes de la vie privée.}}|}}</noinclude>''pour supports deux mélèzes de sinople. La devise :'' {{sc|or et fer}}, ne fut jamais aurifère.
» Le premier Canalis, qui partit pour la Terre-Sainte à la première croisade, est cité dans les chroniques d’Auvergne pour s’être armé seulement d’une hache, à cause de la complète indigence où il se trouvait et qui pèse depuis ce temps sur sa race. De là l’écusson sans doute. La hache n’a donné qu’une coquille. Ce haut baron est d’ailleurs célèbre aujourd’hui pour avoir déconfit force infidèles, et mourut à Jérusalem, sans or ni fer, nu comme un ver, sur la route d’Ascalon, les ambulances n’existant pas encore.
» Le château de Canalis, qui rapporte quelques châtaignes, consiste en deux tours démantelées, réunies par un pan de muraille remarquable par un lierre admirable, et paye vingt-deux francs de contribution.
» L’éditeur soussigné fait observer qu’il achète dix mille francs chaque volume de poésies à monsieur de Canalis, qui ne donne pas ses coquilles.
» Le chantre de la Corrèze demeure rue de Paradis-Poissonnière, numéro 29, ce qui, pour un {{sic2|poëte|poète}} de l’École Angélique, est un quartier convenable. Les vers attirent les goujons. ''Affranchir''.
» Quelques nobles dames du faubourg Saint-Germain prennent, dit-on, souvent le chemin du Paradis, et protègent le Dieu. Le roi Charles {{rom-maj|X|10}} considère ce grand {{sic2|poëte|poète}} au point de le croire capable de devenir administrateur ; il l’a nommé récemment officier de la Légion-d’Honneur, et, ce qui vaut mieux, Maître des Requêtes attaché au ministère des Affaires Étrangères. Ces fonctions n’empêchent nullement le grand homme de toucher une pension de trois mille francs sur les fonds destinés à l’encouragement des Arts et des Lettres. Ce succès d’argent cause en Librairie une huitième plaie à laquelle a échappé l’Égypte, ''les vers !''
» La dernière édition des œuvres de Canalis, publiée sur cavalier vélin, avec des vignettes par Bixiou, Joseph Bridau, Schinner, Sommervieux, etc., imprimée par Didot, est en cinq volumes, du prix de neuf francs par la poste. »
Cette lettre tomba comme un pavé sur une tulipe. Un {{sic2|poëte|poète}}, Maître des Requêtes, émargeant au Ministère, touchant une pension, poursuivant la rosette rouge, adulé par les femmes du faubourg Saint-Germain, ressemblait-il au {{sic2|poëte|poète}} crotté, flânant sur<noinclude>
<references/></noinclude>
p9fuhfgnnq848sz1ykzgvtx84ep665q
Page:Œuvres complètes de H. de Balzac, IV.djvu/160
104
880621
15776192
6163899
2026-05-06T14:11:45Z
Laurent Jerry
2851
/* Validée */
15776192
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Laurent Jerry" />{{nr||{{sc|modeste mignon.}}|155}}</noinclude>les quais, triste, rêveur, succombant au travail et remontant à sa mansarde, chargé de poésie ?… Néanmoins, Modeste devina la raillerie du libraire envieux qui disait : ─ J’ai fait Canalis ! j’ai fait Nathan ! D’ailleurs, elle relut les poésies de Canalis, vers excessivement pipeurs, pleins d’hypocrisie, et qui veulent un mot d’analyse, ne fût-ce que pour expliquer son engouement.
Canalis se distingue de Lamartine, le chef de l’École Angélique, par un patelinage de garde-malade, par une douceur traîtresse, par une correction délicieuse. Si le chef aux cris sublimes est un aigle ; Canalis blanc et rose, est comme un flamant. En lui, les femmes voient l’ami qui leur manque, un confident discret, leur interprète, un être qui les comprend, qui peut les expliquer à elles-mêmes. Les grandes marges laissées par Dauriat dans la dernière édition étaient chargées d’aveux écrits au crayon par Modeste qui sympathisait avec cette âme rêveuse et tendre. Canalis ne possède pas le don de vie, il n’insuffle pas l’existence à ses créations ; mais il sait calmer les souffrances vagues, comme celles qui assaillaient Modeste. Il parle aux jeunes filles leur langage, il endort la douleur des blessures les plus saignantes, en apaisant les gémissements et jusqu’aux sanglots. Son talent ne consiste pas à faire de beaux discours aux malades, à leur donner le remède des émotions fortes, il se contente de leur dire d’une voix harmonieuse, à laquelle on croit :
— Je suis malheureux comme vous, je vous comprends bien ; venez à moi, pleurons ensemble sur le bord de ce ruisseau, sous les saules ?
Et l’on va ! Et l’on écoute sa poésie vide et sonore comme le chant par lequel les nourrices endorment les enfants. Canalis, comme Nodier en ceci, vous ensorcèle par une naïveté, naturelle chez le prosateur et cherchée chez Canalis, par sa finesse, par son sourire, par ses fleurs effeuillées, par une philosophie enfantine. Il singe assez bien le langage des premiers jours, pour vous ramener dans la prairie des illusions. On est impitoyable avec les aigles, on leur veut les qualités du diamant, une perfection incorruptible ; mais, avec Canalis, on se contente du petit sou de l’orphelin, on lui passe tout. Il semble bon enfant, humain surtout. Ces grimaces de {{sic2|poëte|poète}} angélique lui réussissent, comme réussiront toujours celles de la femme qui fait bien l’ingénue, la surprise, la jeune, la victime, l’ange blessé.
Modeste, en reprenant ses impressions, eut confiance en cette<noinclude>
<references/></noinclude>
5eux7rtgr3h766oayqx2pe4hb0fmy10
Page:Œuvres complètes de H. de Balzac, IV.djvu/161
104
880622
15776239
6163909
2026-05-06T14:35:32Z
Laurent Jerry
2851
/* Validée */
15776239
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Laurent Jerry" /></noinclude>âme, en cette physionomie aussi ravissante que celle de Bernardin de Saint-Pierre. Elle n’écouta pas le libraire. Donc, au commencement du mois d’août, elle écrivit la lettre suivante à ce nouveau Dorat qui passe encore pour une des étoiles de la pléiade moderne.{{brn|2}}{{Séparateur}}{{brn}}
{{centré|{{rom-maj|I|1}}.{{brn}}{{sc|à monsieur de canalis}}.}}{{brn}}
« Déjà bien des fois, monsieur, j’ai voulu vous écrire, et pourquoi ? vous le devinez : pour vous dire combien j’aime votre talent. Oui, j’éprouve le besoin de vous exprimer l’admiration d’une pauvre fille de province, seulette dans son coin, et dont tout le bonheur est de lire vos poésies. De René, je suis venue à vous. La mélancolie conduit à la rêverie. Combien d’autres femmes ne vous ont-elles pas envoyé l’hommage de leurs pensées secrètes ?… Quelle est ma chance d’être distinguée dans cette foule ? Qu’est-ce que ce papier, plein de mon âme, aura de plus que toutes les lettres parfumées qui vous harcèlent ? Je me présente avec plus d’ennuis que toute autre : je veux rester inconnue et demande une confiance entière, comme si vous me connaissiez depuis longtemps.
» Répondez-moi, soyez bon pour moi. Je ne prends pas l’engagement de me faire connaître un jour, cependant je ne dis pas absolument non. Que puis-je ajouter à cette lettre ?… Voyez-y, monsieur, un grand effort, et permettez-moi de vous tendre la main, oh ! une main bien amie, celle de
{{Droite|» Votre servante|4}}
{{Droite|» O. {{sc|d’este-m}}.|3}}{{brn|2}}
» Si vous me faites la grâce de me répondre, adressez, je vous prie, votre lettre à mademoiselle F. Cochet, poste restante, au Havre. »
{{brn}}{{Séparateur}}{{brn}}
Maintenant, toutes les jeunes filles, romanesques ou non, peuvent imaginer dans quelle impatience vécut Modeste pendant quelques jours ! L’air fut plein de langues de feu. Les arbres lui parurent un<noinclude>
<references/></noinclude>
r70drs2jn5ivxcmlkfsyz7f3tzsqi4r
15776240
15776239
2026-05-06T14:35:48Z
Laurent Jerry
2851
Rajout de l'en-tête
15776240
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Laurent Jerry" />{{nr|156|{{sc|i livre, scènes de la vie privée.}}|}}</noinclude>âme, en cette physionomie aussi ravissante que celle de Bernardin de Saint-Pierre. Elle n’écouta pas le libraire. Donc, au commencement du mois d’août, elle écrivit la lettre suivante à ce nouveau Dorat qui passe encore pour une des étoiles de la pléiade moderne.{{brn|2}}{{Séparateur}}{{brn}}
{{centré|{{rom-maj|I|1}}.{{brn}}{{sc|à monsieur de canalis}}.}}{{brn}}
« Déjà bien des fois, monsieur, j’ai voulu vous écrire, et pourquoi ? vous le devinez : pour vous dire combien j’aime votre talent. Oui, j’éprouve le besoin de vous exprimer l’admiration d’une pauvre fille de province, seulette dans son coin, et dont tout le bonheur est de lire vos poésies. De René, je suis venue à vous. La mélancolie conduit à la rêverie. Combien d’autres femmes ne vous ont-elles pas envoyé l’hommage de leurs pensées secrètes ?… Quelle est ma chance d’être distinguée dans cette foule ? Qu’est-ce que ce papier, plein de mon âme, aura de plus que toutes les lettres parfumées qui vous harcèlent ? Je me présente avec plus d’ennuis que toute autre : je veux rester inconnue et demande une confiance entière, comme si vous me connaissiez depuis longtemps.
» Répondez-moi, soyez bon pour moi. Je ne prends pas l’engagement de me faire connaître un jour, cependant je ne dis pas absolument non. Que puis-je ajouter à cette lettre ?… Voyez-y, monsieur, un grand effort, et permettez-moi de vous tendre la main, oh ! une main bien amie, celle de
{{Droite|» Votre servante|4}}
{{Droite|» O. {{sc|d’este-m}}.|3}}{{brn|2}}
» Si vous me faites la grâce de me répondre, adressez, je vous prie, votre lettre à mademoiselle F. Cochet, poste restante, au Havre. »
{{brn}}{{Séparateur}}{{brn}}
Maintenant, toutes les jeunes filles, romanesques ou non, peuvent imaginer dans quelle impatience vécut Modeste pendant quelques jours ! L’air fut plein de langues de feu. Les arbres lui parurent un<noinclude>
<references/></noinclude>
bwyvt1tob1um9aybe66imhuxlcpfhk9
Page:Œuvres complètes de H. de Balzac, IV.djvu/162
104
880623
15776998
6164702
2026-05-07T07:38:10Z
Laurent Jerry
2851
/* Validée */
15776998
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Laurent Jerry" />{{nr||{{sc|modeste mignon.}}|157}}</noinclude>plumage. Elle ne sentit pas son corps, elle plana dans la nature ! La terre fléchissait sous ses pieds. Admirant l’institution de la Poste, elle suivit sa petite feuille de papier dans l’espace, elle se sentit heureuse, comme on est heureux à vingt ans du premier exercice de son vouloir. Elle était occupée, possédée comme au Moyen-âge. Elle se figura l’appartement, le cabinet du poëte, elle le vit décachetant sa lettre, et elle faisait des suppositions par myriades.
Après avoir esquissé la poésie, il est nécessaire de donner ici le profil du {{sic2|poëte|poète}}.
Canalis est un petit homme sec, de tournure aristocratique, brun, doué d’une figure ''vituline'', et d’une tête un peu menue, comme celle des hommes qui ont plus de vanité que d’orgueil. Il aime le luxe, l’éclat, la grandeur. La fortune est un besoin pour lui plus que pour tout autre. Fier de sa noblesse, autant que de son talent, il a tué ses ancêtres par trop de prétentions dans le présent. Après tout, les Canalis ne sont ni les Navarreins, ni les Cadignau, ni les Grandlieu, ni les Nègrepelisse. Et cependant, la nature a bien servi ses prétentions. Il a ces yeux d’un éclat oriental qu’on demande aux {{sic2|poëtes|poètes}}, une finesse assez jolie dans les manières, une voix vibrante ; mais un charlatanisme naturel détruit presque ces avantages. Il est comédien de bonne foi. S’il avance un pied très élégant, il en a pris l’habitude. S’il a des formules déclamatoires, elles sont à lui. S’il se pose dramatiquement, il a fait de son maintien une seconde nature. Ces espèces de défauts concordent à une générosité constante, à ce qu’il faut nommer le ''paladinage'', en contraste avec la ''chevalerie''. Canalis n’a pas assez de foi pour être don Quichotte ; mais il a trop d’élévation pour ne pas toujours se mettre dans le beau côté des questions. Cette poésie, qui fait ses éruptions miliaires à tout propos, nuit beaucoup à ce {{sic2|poëte|poète}} qui ne manque pas d’ailleurs d’esprit, mais que son talent empêche de déployer son esprit ; il est dominé par sa réputation, il vise à paraître plus grand qu’elle.
Ainsi, comme il arrive très souvent, l’homme est en désaccord complet avec les produits de sa pensée. Ces morceaux câlins, naïfs, pleins de tendresse, ces vers calmes, purs comme la glace des lacs ; cette caressante poésie femelle a pour auteur un petit ambitieux, serré dans son frac, à tournure de diplomate, rêvant une influence politique, aristocrate à en puer, musqué, prétentieux, ayant soif d’une fortune afin de posséder la rente nécessaire à son ambition,<noinclude>
<references/></noinclude>
ii4acvc3nkbm9kwsg2mqbfj99s54630
Page:Œuvres complètes de H. de Balzac, IV.djvu/163
104
880624
15777004
6164725
2026-05-07T07:58:43Z
Laurent Jerry
2851
/* Validée */
15777004
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Laurent Jerry" />{{nr|158|{{sc|i livre, scènes de la vie privée.}}|}}</noinclude>déjà gâté par le succès sous sa double forme : la couronne de laurier et la couronne de myrte. Une place de huit mille francs, trois mille francs de pension, les deux mille francs de l’Académie, et les mille écus du revenu patrimonial, écornés par les nécessités agronomiques de la terre de Canalis, au total quinze mille francs de fixe, plus les dix mille francs que rapportait la poésie, bon an, mal an ; en tout vingt-cinq mille livres. Pour le héros de Modeste, cette somme constituait alors une fortune d’autant plus précaire, qu’il dépensait environ cinq ou six mille francs au delà de ses revenus ; mais la cassette du roi, les fonds secrets du ministère avaient jusqu’alors comblé ces déficits. Il avait trouvé pour le Sacre un hymne qui lui valut un service d’argenterie. Il refusa toute espèce de somme en disant que les Canalis devaient leur hommage au Roi de France. Le Roi Chevalier sourit, et commanda chez Odiot une coûteuse édition des vers de [[Zaïre/Zaïre|Zaïre]] :
<poem>
{{Taille|Ah ! Versificateur, te serais-tu flatté|90}}
{{Taille|D’effacer Charles dix en générosité ?|90}}</poem>
Dès cette époque, Canalis avait, selon la pittoresque expression des journalistes, vidé son sac. Il se sentait incapable d’inventer une nouvelle forme de poésie. Sa lyre ne possède pas sept cordes, elle n’en a qu’une ; et, à force d’en avoir joué, le public ne lui laissait plus que l’alternative de s’en servir à se pendre ou de se taire. De Marsay, qui n’aimait pas Canalis, se permit une plaisanterie qui laissa dans le flanc du poëte sa pointe envenimée.
— Canalis, dit-il une fois, me fait l’effet de l’homme le plus courageux, signalé par le grand Frédéric après la bataille, ''ce trompette qui n’avait cessé de souffler le même air dans son petit turlututu !''
Canalis, aux oreilles de qui cette épigramme arriva, voulut devenir général. Combien de fois un mot n’a-t-il pas décidé de la vie d’un homme ? L’ancien président de la république Cisalpine, le plus grand avocat du Piémont, Colla s’entend dire, à quarante ans, par un ami, qu’il ne connaît rien à la botanique ; il se pique, devient un Jussieu, cultive les fleurs, en invente, et publie la Flore du Piémont, en latin, l’ouvrage de dix ans.
— Après tout, Canning et [[Auteur:François-René de Chateaubriand|Chateaubriand]] sont des hommes politiques, se dit le {{sic2|poëte|poète}} éteint, et de Marsay trouvera son maître en moi !<noinclude>
<references/></noinclude>
jvy58km0a0da2lrqxqlpg9b8sue7o66
Page:Sorel - Réflexions sur la violence.djvu/79
104
950578
15776636
8579197
2026-05-06T20:34:56Z
Sixdegrés
56197
/* Validée */
15776636
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>1789 avait été faite pour faire disparaître toute distinction de classes dans le droit ; c’est pour cette raison qu’ils s’opposaient aux projets de législation sociale qui, presque toujours, réintroduisent la notion de classe et distinguent parmi les citoyens des groupes qui sont incapables de se servir de la liberté. « La Révolution avait cru supprimer les classes, — écrivait avec mélancolie Joseph Reinach, dans le ''Matin'' du 19 avril 1895 ; — elles renaissent sous chacun de nos pas... Il est nécessaire de constater ces retours offensifs du passé, mais il ne faut pas s’y résigner ; il faut les combattre »<ref>J. Reinach, ''Démagogues et socialistes'', p. 198.</ref>.
La pratique électorale a amené beaucoup de républicains à reconnaître que les socialistes obtenaient de grands succès en utilisant les passions de jalousie, de déception ou de haine qui existent dans le monde ; ils ont, dès lors, aperçu la lutte des classes, et beaucoup ont emprunté aux socialistes parlementaires leur jargon : ainsi est né le parti qu’on appelle radical-socialiste. Clemenceau assure même qu’il connaît des ''modérés'' qui se sont faits socialistes du jour au lendemain : « En France, dit-il, les socialistes que je connais<ref>Clemenceau connaît, fort bien et d’ancien temps, tous les socialistes du parlement.</ref> sont d’excellents radicaux qui jugent que les réformes sociales n’avancent pas à leur gré et se disent qu’il est de bonne tactique de réclamer le plus pour avoir le moins. Que de noms et que d’aveux secrets je pourrais citer à l’appui de mon dire ! Ce serait bien inutile, car il n’y a rien de moins mystérieux. » (''Aurore'', 14 août 1905).<noinclude>
<references/></noinclude>
aub07pxnho84yr2hyu6nxsyfslwkdy3
Page:Chateaubriand - Les Natchez, 1872.djvu/62
104
1031713
15776592
11768192
2026-05-06T19:57:57Z
Gorillero
38506
15776592
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Havang(nl)" /></noinclude>ses flots ; tout mouvement cessa, et au bruit des glaces brisées succéda un silence universel.
«Aussitôt mes hôtes s’occupèrent à bâtir des cabanes de neige : elles se composaient de deux ou trois chambres qui communiquaient ensemble par des espèces de portes abaissées. Une lampe de pierre, remplie d’huile de baleine, et dont la mèche était faite d’une mousse séchée, servait à la fois à nous réchauffer et à cuire la chair des veaux marins. La voûte de ces grottes sans air fondait en gouttes glacées ; on ne pouvait vivre qu’en se pressant les uns contre les autres et en s’abstenant, pour ainsi dire, de respirer. Mais la faim nous forçait encore de sortir de ces sépulcres de frimas : il fallait aller aux dernières limites de la mer gelée épier les troupeaux de Michabou.
« Mes hôtes avaient alors des joies si sauvages, que j’en étais moi-même épouvanté. Après une longue abstinence, avions-nous dardé un phoque, on le traînait sur la glace : la matrone la plus expérimentée montait sur l’animal palpitant, lui ouvrait la poitrine, lui arrachait le foie, et en buvait l’huile avec avidité. Tous les hommes, tous les enfants se jetaient sur la proie, la déchiraient avec les dents, dévoraient les chairs crues ; les chiens, accourus au banquet, en partageaient les restes et léchaient le visage ensanglanté des enfants. Le guerrier vainqueur du monstre recevait une part de la victime plus grande que celle des autres ; et lorsque, gonflé de nourriture, il ne se pouvait plus repaître, sa femme, en signe d’amour, le forçait encore d’avaler d’horribles lambeaux qu’elle lui enfonçait dans la bouche. Il y avait loin de là, René, à ma visite au palais de tes rois et au souper chez l’élégante ikouessen.
« Un chef des Esquimaux vint à mourir ; on le laissa auprès de nous, dans une des chambres de la hutte où l’humidité causée par les lampes amena la dissolution du corps. Les ossements humains, ceux des dogues et les débris des poissons, étaient jetés à la porte de nos cabanes ; l’été, fondant le tombeau de glace qui croissait autour de ces dépouilles, les laissait pêle-mêle sur la terre.
« Un jour nous vîmes arriver sur un traîneau, que tiraient six chiens à longs poils, une famille alliée à celle dont j’étais l’esclave. Cette famille retourna bientôt après aux lieux d’où elle était venue ; mon maître l’accompagna et m’ordonna de le suivre.
« La tribu d’Esquimaux chez laquelle nous arrivâmes n’habitait point, comme la nôtre, dans des cabanes de neige ; elle s’était retirée dans une grotte dont on fermait l’ouverture avec une pierre. Comme on voit, au commencement de la lune voyageuse, des corneilles se réunir en bataillons dans quelque vallée, ou comme des fourmis se retirent sous une racine de chêne, ainsi cette nombreuse tribu d’Esquimaux était réfugiée dans le souterrain.
« Je fis le tour de la salle, pour chercher quelques vieillards qui sont la mémoire des peuples : le Grand-Esprit lui-même doit sa science à son éternité. Je remarquai un homme âgé dont la tête était enveloppée dans la dépouille d’une bête sauvage. Je le saluai en lui disant : « Mon père ! » Ensuite j’ajoutai : — Tu as beaucoup honoré tes parents, car je vois que le ciel t’a accordé une longue vie. En faveur de mon respect pour tes aïeux, permets-moi de m’asseoir sur la natte à tes côtés. Si je savais où une douce mort a déposé les os de tes pères, je les aurais apportés pour te réjouir.
« Le vieillard souleva son bonnet de peau d’ours, et me regarda quelque temps en méditant sa réponse. Non, le bruit des ailes de la cigogne qui s’élève d’un bocage de magnolias dans le ciel des Florides est moins délicieux à l’oreille d’une vierge que ne le furent pour moi les paroles de cet homme, lorsque je retrouvai sur ses lèvres, dans l’antre des affreux Esquimaux, le langage du prêtre divin des bords de la Seine.
« — Je suis fils de la France, me dit le vieillard : lorsque nous enlevâmes aux enfants d’Albion les forts bâtis aux confins du Labrador, je suivais le brave d’Iberville. Ma tendresse pour une jeune fille des mers me retint dans ces régions désolées, où j’ai adopté les mœurs et la vie des aïeux de celle que j’aimais.
« Tel que dans les puits des savanes d’Atala on voit sortir des canaux souterrains l’habitant des ondes, brillant étranger que l’amour a égaré loin de sa patrie, ainsi, ô Grand-Esprit ! tu te plais à conduire les hommes par des chemins qui ne sont connus que de ta providence. René, on trouve les guerriers de ton pays chez tous les peuples : les plus civilisés des hommes, ils en deviennent, quand ils le veulent, les plus barbares. Ils ne cherchent point à nous policer, nous autres sauvages : ils trouvent plus aisé de se faire sauvages comme nous. La solitude n’a point de chasseurs plus adroits, de combattants plus intrépides ; on les a vus supporter les tourments du cadre de feu<ref>Les tourments que l’on fait subir aux prisonniers de guerre.</ref> avec la fortitude des Indiens mêmes, et malheureusement devenir aussi cruels que leurs bourreaux. Serait-ce que le dernier degré de civilisation touche à la nature ? Serait-ce que le Français possède une sorte de génie universel qui le rend propre à toutes les vies, à tous les climats ? Voilà ce que pourrait seule décider la sagesse du père Aubry,<noinclude>
<references/></noinclude>
1zmipcxrtu0kuhromrvwrd4f23dly4z
15776625
15776592
2026-05-06T20:28:59Z
Gorillero
38506
15776625
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Havang(nl)" /></noinclude>ses flots ; tout mouvement cessa, et au bruit des glaces brisées succéda un silence universel.
« Aussitôt mes hôtes s’occupèrent à bâtir des cabanes de neige : elles se composaient de deux ou trois chambres qui communiquaient ensemble par des espèces de portes abaissées. Une lampe de pierre, remplie d’huile de baleine, et dont la mèche était faite d’une mousse séchée, servait à la fois à nous réchauffer et à cuire la chair des veaux marins. La voûte de ces grottes sans air fondait en gouttes glacées ; on ne pouvait vivre qu’en se pressant les uns contre les autres et en s’abstenant, pour ainsi dire, de respirer. Mais la faim nous forçait encore de sortir de ces sépulcres de frimas : il fallait aller aux dernières limites de la mer gelée épier les troupeaux de Michabou.
« Mes hôtes avaient alors des joies si sauvages, que j’en étais moi-même épouvanté. Après une longue abstinence, avions-nous dardé un phoque, on le traînait sur la glace : la matrone la plus expérimentée montait sur l’animal palpitant, lui ouvrait la poitrine, lui arrachait le foie, et en buvait l’huile avec avidité. Tous les hommes, tous les enfants se jetaient sur la proie, la déchiraient avec les dents, dévoraient les chairs crues ; les chiens, accourus au banquet, en partageaient les restes et léchaient le visage ensanglanté des enfants. Le guerrier vainqueur du monstre recevait une part de la victime plus grande que celle des autres ; et lorsque, gonflé de nourriture, il ne se pouvait plus repaître, sa femme, en signe d’amour, le forçait encore d’avaler d’horribles lambeaux qu’elle lui enfonçait dans la bouche. Il y avait loin de là, René, à ma visite au palais de tes rois et au souper chez l’élégante ikouessen.
« Un chef des Esquimaux vint à mourir ; on le laissa auprès de nous, dans une des chambres de la hutte où l’humidité causée par les lampes amena la dissolution du corps. Les ossements humains, ceux des dogues et les débris des poissons, étaient jetés à la porte de nos cabanes ; l’été, fondant le tombeau de glace qui croissait autour de ces dépouilles, les laissait pêle-mêle sur la terre.
« Un jour nous vîmes arriver sur un traîneau, que tiraient six chiens à longs poils, une famille alliée à celle dont j’étais l’esclave. Cette famille retourna bientôt après aux lieux d’où elle était venue ; mon maître l’accompagna et m’ordonna de le suivre.
« La tribu d’Esquimaux chez laquelle nous arrivâmes n’habitait point, comme la nôtre, dans des cabanes de neige ; elle s’était retirée dans une grotte dont on fermait l’ouverture avec une pierre. Comme on voit, au commencement de la lune voyageuse, des corneilles se réunir en bataillons dans quelque vallée, ou comme des fourmis se retirent sous une racine de chêne, ainsi cette nombreuse tribu d’Esquimaux était réfugiée dans le souterrain.
« Je fis le tour de la salle, pour chercher quelques vieillards qui sont la mémoire des peuples : le Grand-Esprit lui-même doit sa science à son éternité. Je remarquai un homme âgé dont la tête était enveloppée dans la dépouille d’une bête sauvage. Je le saluai en lui disant : « Mon père ! » Ensuite j’ajoutai : — Tu as beaucoup honoré tes parents, car je vois que le ciel t’a accordé une longue vie. En faveur de mon respect pour tes aïeux, permets-moi de m’asseoir sur la natte à tes côtés. Si je savais où une douce mort a déposé les os de tes pères, je les aurais apportés pour te réjouir.
« Le vieillard souleva son bonnet de peau d’ours, et me regarda quelque temps en méditant sa réponse. Non, le bruit des ailes de la cigogne qui s’élève d’un bocage de magnolias dans le ciel des Florides est moins délicieux à l’oreille d’une vierge que ne le furent pour moi les paroles de cet homme, lorsque je retrouvai sur ses lèvres, dans l’antre des affreux Esquimaux, le langage du prêtre divin des bords de la Seine.
« — Je suis fils de la France, me dit le vieillard : lorsque nous enlevâmes aux enfants d’Albion les forts bâtis aux confins du Labrador, je suivais le brave d’Iberville. Ma tendresse pour une jeune fille des mers me retint dans ces régions désolées, où j’ai adopté les mœurs et la vie des aïeux de celle que j’aimais.
« Tel que dans les puits des savanes d’Atala on voit sortir des canaux souterrains l’habitant des ondes, brillant étranger que l’amour a égaré loin de sa patrie, ainsi, ô Grand-Esprit ! tu te plais à conduire les hommes par des chemins qui ne sont connus que de ta providence. René, on trouve les guerriers de ton pays chez tous les peuples : les plus civilisés des hommes, ils en deviennent, quand ils le veulent, les plus barbares. Ils ne cherchent point à nous policer, nous autres sauvages : ils trouvent plus aisé de se faire sauvages comme nous. La solitude n’a point de chasseurs plus adroits, de combattants plus intrépides ; on les a vus supporter les tourments du cadre de feu<ref>Les tourments que l’on fait subir aux prisonniers de guerre.</ref> avec la fortitude des Indiens mêmes, et malheureusement devenir aussi cruels que leurs bourreaux. Serait-ce que le dernier degré de civilisation touche à la nature ? Serait-ce que le Français possède une sorte de génie universel qui le rend propre à toutes les vies, à tous les climats ? Voilà ce que pourrait seule décider la sagesse du père Aubry,<noinclude>
<references/></noinclude>
5b1nnxn7t834a4w2t3ppxp5h6bbun4v
Page:Chateaubriand - Les Natchez, 1872.djvu/70
104
1031722
15776860
11769884
2026-05-07T00:29:54Z
Gorillero
38506
15776860
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Havang(nl)" /></noinclude>tions des traîtres. Les dernières instructions de la Nouvelle-Orléans me laissent libre ; je pense qu’il est temps d’en finir. Allez déclarer aux sauvages qu’ils aient à céder les terres, ou qu’ils se disposent à me recevoir avec les troupes de mon maître. »
Fébriano, dérobant au commandant un sourire ironique, se hâte d’aller porter aux Natchez la décision de Chépar. Le père Saouël, retiré à la mission des Yazous, n’était plus au fort Rosalie pour plaider la cause de la justice, et d’Artaguette reçut l’ordre de se préparer aux combats et non aux discours.
Le conseil des sachems se rassemble : on écoute les paroles et les menaces du messager français.
« Ainsi, lui répond Chactas, vous profitez de l’absence de nos guerriers pour refuser le renouvellement des traités : cela est-il digne du courage de la noble nation dont vous vous dites l’interprète ? Qu’il soit fait selon la volonté du Grand-Esprit ! Nous désirons vivre en paix, mais nous saurons nous immoler à la patrie. »
Dernier essai de la modération et de la prudence ! Chactas veut aller lui-même présenter encore le calumet au fort Rosalie : les sachems comptaient sur l’autorité de ses années ; ils y comptaient vainement. Les habitants de la colonie poussaient le commandant à la violence ; Fébriano l’obsédait par le récit de divers complots : dans un camp on désire la guerre, et le soldat est plus sensible à la gloire qu’à la justice. Tout précipitait donc les partis vers une première action. Non seulement Chépar refusa la paix, mais, à l’instigation de Fébriano, il retint Chactas au fort Rosalie. « Plus ce vieillard est renommé, dit le commandant, plus il est utile de priver les rebelles de leur meilleur guide. J’estime Chactas, à qui le grand roi offrit autrefois un rang dans notre armée : on ne lui fera aucun mal ; il sera traité ici avec toutes sortes d’égards, mais il n’ira pas donner à des factieux le moyen d’échapper au châtiment. »
— Français, dit Chactas, vous étiez destinés à violer deux fois dans ma personne le droit des nations ! Quand je fus arrêté au Canada, on pouvait au moins dire que ma main maniait la hache ; mais que craignez-vous aujourd’hui d’un vieillard aveugle ?
— Ce ne sont pas tes coups que nous craignons, s’écrièrent à la fois les colons, mais tes conseils. »
Chépar avait espéré que la captivité de leur premier sachem, répandant la consternation parmi les Natchez, les amènerait à se soumettre au partage des terres : il en fut autrement. La rage s’empare de tous les cœurs ; on s’assemble en tumulte, on délibère à la hâte. L’enfer, qui voit ses desseins près d’être renversés, songe à sauver le culte du Soleil de l’attaque imprévue des Français. Satan appelle à lui les esprits des ténèbres : il leur ordonne de soutenir les Natchez par tous les moyens dont il a plu à Dieu de laisser la puissance au génie du mal. Afin de donner aux Indiens le temps de se préparer, le prince des démons déchaîne un ouragan dans les airs, soulève le Meschacebé, et rend pendant quelques jours les chemins impraticables. Profitant de cette trêve de la tempête, les Natchez envoient des messagers aux nations voisines : la jeunesse s’empresse d’accourir.
Chépar n’attendait que la fin de l’orage pour marcher au grand village des Natchez. La sixième aurore ramena la sérénité, et vit les soldats français porter en avant leurs drapeaux ; mais l’inondation de la plaine contraignit l’armée à faire un long détour.
Aussitôt que la Renommée eut annoncé aux Natchez la nouvelle de l’approche de l’ennemi, l’air retentit de gémissements : les femmes fuient, emportant leurs enfants sur leurs épaules et laissant les manitous suspendus aux portes des cabanes abandonnées. On voit s’agiter les guerriers, qui n’ont eu le temps de se préparer au combat ni par les jeûnes, ni par les potions sacrées, ni par l’étude des songes. Le cri de guerre, la chanson de mort, le son de la danse d’Areskoui, se mêlent de toutes parts. Le bataillon des Amis, la troupe des jeunes gens se dispose à descendre à la contrée des âmes : Outougamiz est à la tête de ce bataillon sacré. Outougamiz seul est triste : il n’a point son compagnon, le guerrier blanc, à ses côtés.
Céluta vient trouver son frère ; elle le serre dans ses bras, elle le prie de ménager ses jours. « Songe, lui dit-elle, ô mon aigle protecteur ! que je suis née avec toi dans le nid de notre mère. Le cygne que tu as choisi pour ami a volé aux rivières lointaines ; Chactas est prisonnier ; Adario va peut-être recevoir la mort ; d’Artaguette est dans les rangs de l’ennemi : que me restera-t-il, si je te perds ? »
— Fille de Tabamica, répond Outougamiz, souviens-toi du repas funèbre ; si l’homme blanc était ici, le soin lui en appartiendrait ; mais voilà son manitou d’or sur mon cœur ; il me préservera de tout péril, car il m’a parlé ce matin et m’a dit des choses secrètes. Rassure-toi donc ; invoquons l’Amitié et les génies qui punissent les oppresseurs. Ne crois pas que les Français soient les plus nombreux ; en combattant pour les os de nos pères, nos pères combattront pour nous. Ne les vois-tu pas, ces aïeux, qui sortent des bocages funèbres ? « Courage ! nous crient-ils, courage ! Ne souffrez pas que l’étranger viole nos cendres ; nous accourons à votre secours avec les puissances de la nuit et
de la tombe ! » Crois-tu, Céluta, que les ennemis<noinclude>
<references/></noinclude>
9dc6n9x0z8bcvg2fc6jp52x6g5xdiqy
Page:Chateaubriand - Les Natchez, 1872.djvu/72
104
1031724
15776863
15771620
2026-05-07T00:33:41Z
Gorillero
38506
15776863
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Havang(nl)" /></noinclude><section begin="s1"/>de guerre, et jusqu’à mes cheveux, réseau funeste, tendre autour de ton armée les inévitables filets de la mort ! Génies qui m’écoutez ! que les os des oppresseurs soient réduits en poudre, comme les débris du calumet écrasés sous mes pieds ! que jamais l’arbre de la paix n’étende ses rameaux sur les Natchez et sur les Français, tant qu’il existera un seul guerrier des deux nations, tant que les mères continueront d’être fécondes chez ces peuples !
Il dit : les démons exaucent sa prière ; ils sortent de l’abîme, et remplissent les cœurs d’une rage infernale. Le jour se voile, le tonnerre gronde, les mânes hurlent dans les forêts, et les femmes indiennes entendent leur fruit se plaindre dans leur sein. Adario jette la hache au milieu des guerriers : la terre s’entr’ouvre et la dévore, on l’entend tomber dans de noires profondeurs. Les capitaines français ne se peuvent empêcher d’admirer le courage du vieillard, qui, retourné au milieu des siens, leur adresse ce discours :
— Natchez, aux armes ! Assez longtemps nous sommes restés assis sur la natte ! Jeunesse, que l’huile coule sur vos cheveux, que vos visages se peignent, que vos carquois se remplissent, que vos chants ébranlent les forêts. Désennuyons nos morts !
Il vit infâme, celui qui fuit : les femmes lui présentent la pagne qui voile la pudeur ; il siége au conseil parmi les matrones. Mais celui qui meurt pour son pays, oh ! comme il est honoré ! Ses os sont recueillis dans des peaux de castor, et déposés au tombeau des aïeux ; son souvenir se mêle à celui de la religion protégée, de la liberté défendue, des moissons recueillies. Les vierges disent à l’époux de leur choix sur la montagne : « Assure-moi que tu seras semblable à ce héros. »
Son nom devient la garantie de la publique félicité, le signal des joies secrètes des familles.
Sois-nous favorable, Areskoui ! ton casse-tête est armé de dents de crocodile ; le couteau d’escalpe est à ta ceinture ; ton haleine exhale, comme celle des loups, l’odeur du carnage ; tu bois le bouillon de la chair des morts dans le crâne du guerrier. Donne à nos jeunes fils une envie irrésistible de mourir pour la patrie : qu’ils sentent une grande joie lorsque le fer de l’ennemi leur percera le cœur !
Ainsi parle ou plutôt ainsi chante Adario, et les sauvages lui répondent par des hurlements. Chacun prend son rang et attend l’ordre de la marche. Le grand-prêtre saisit une torche, et se place à quelques pas en avant. Sa tunique, tachée du sang des victimes, claque dans l’air ; des serpents, qu’il a le pouvoir de charmer, sortent en sifflant de sa poitrine, et s’entrelacent autour du simulacre de l’oiseau de la nuit qui surmonte sa chevelure : telle les poètes ont peint la Discorde entre les bataillons des Grecs et des Troyens. Le jongleur entonne la chanson de la guerre, que répète le bataillon des Amis : ainsi, sur les ondes de l’Eurotas, les cygnes d’Apollon chantaient leur dernier hymne, en se préparant à rejoindre les dieux.
Alors le prince des ténèbres appelle le Temps et lui dit : « Puissance dévorante que j’ai enfantée, toi qui te nourris de siècles, de tombeaux et de ruines, rival de l’éternité assise au ciel et dans l’enfer, ô Temps, mon fils ! si je t’ai préparé aujourd’hui une ample pâture, seconde les efforts de ton père. Tu vois la faiblesse de nos enfants ; leur petite troupe est exposée à une destruction qui renverserait nos projets : vole sur les deux flancs de l’armée indienne, coupe les bois antiques, pour en faire un rempart aux Natchez : rends inutile la supériorité du nombre chez les adorateurs de notre implacable ennemi. »
Le Temps obéit, il s’abat dans la forêt, avec le bruit d’un aigle qui engage ses ailes dans les branches des arbres : les deux armées ouïrent sa chute et tournèrent les yeux de ce côté. Aussitôt on entend retentir, dans la profondeur du désert, les coups de la hache de ce bûcheron qui sape également les monuments de la nature et ceux des hommes. Le père et le destructeur des siècles renverse les pins, les chênes, les cyprès, qui expirent avec de sourds mugissements : les solitudes de la terre et du ciel demeurent nues, en perdant les colonnes qui les unissent.
Le prodige étonne les deux armées : les Français le prennent pour le ravage d’un nouvel ouragan, les Natchez y voient la protection de leurs génies. Adario s’écrie : « Les Manitous se déclarent pour les opprimés : marchons ! » Tout s’ébranle. Les Français, formés en bataille, s’émerveillent de voir ces hommes demi-nus qui s’avancent en chantant contre le canon et l’étincelante baïonnette. Quel courage n’inspires-tu point, sublime amour de la patrie !
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki />
{{c|LIVRE DIXIÈME}}
Déjà les Natchez s’approchaient de l’ennemi. Chépar fait un signe : le centre de l’armée se replie et démasque les foudres ; à chaque bronze se tient un guerrier avec une mèche enflammée. L’infante-<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
s8o47kou8kc4qx5ps8xxcidd1kuffow
Page:Chateaubriand - Les Natchez, 1872.djvu/75
104
1031727
15776865
11778895
2026-05-07T00:35:02Z
Gorillero
38506
15776865
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Havang(nl)" /></noinclude>tel se montre un bouleau dont les sauvages ont enlevé l’écorce au printemps ; le tronc mis à nu et teint d’une sève rougie se fait apercevoir de loin parmi les arbres de la forêt. Adémar tombe sur son visage mutilé, et la nuit éternelle l’environne.
Comme une laie de Cilicie ou comme un tigre du désert de Sahara, qui défend ses petits, Adario, redoublant de fureur à la vue de ses propres exploits, s’écrie : « Voilà comme vous périrez tous, vils étrangers ! tel est le sort que vous réservent les Natchez ! » En même temps il arrache un mousquet à Kerbon, et lui plonge dans la bouche la baïonnette ; le triple glaive perce le palais et sort par le haut du crâne de la pâle victime, dont les yeux s’ouvrent et se ferment avec effort. Adario abandonne l’arme avec le cadavre, qui demeurent écartés et debout, comme les deux branches d’un compas.
Soulevant une pierre énorme, telle que deux Européens la porteraient à peine pour marquer la borne de quelques jeux dans une fête publique, le sachem la lance aussi légèrement qu’une flèche contre le fils de Malherbe. La pierre roule et fracasse les jambes du soldat : il frappe le sol de son front, et, dans sa douleur, mord les ronces ensanglantées. Ô Malherbe ! la faux de la mort te moissonne au milieu de tes belles années ! Mais tant que les Muses conserveront le pouvoir d’enchanter les peuples, ton nom vivra comme ceux des Français auxquels ton illustre aïeul donna l’immortalité !
Partout Adario se fait jour avec la hache, la massue, le poignard ou les flèches. Geblin, qu’enivre la gloire ; d’Assas, au nom héroïque ; l’imprudent d’Estaing, qui eût osé défier Mars lui-même ; Marigni, Comines, Saint-Alban, cèdent au fils de Siphane. Animés par son exemple, les Natchez viennent mugissant comme des taureaux sauvages, bondissant comme des léopards. La terre se pèle et s’écorche sous les pas redoublés et furieux des guerriers ; des tourbillons de poussière répandent de nouveau la nuit sur le champ de bataille ; les visages sont noircis, les armes brisées, les vêtements déchirés, et la sueur coule en torrents du front des soldats.
Alors le ciel envoya l’épouvante aux Français. Fébriano, qui combattait devant le sachem, fut le premier à prendre la fuite, et les soldats, abandonnés de leur chef, ouvrent leurs rangs.
Adario et les sachems y pénètrent avec un bruit semblable à celui des flots qui jaillissent contre les épieux noircis plantés devant les murs d’une cité maritime. Chépar, du haut d’une colline, voit la défaite de l’aile gauche de son armée ; il ordonne à d’Artaguette de faire avancer ses grenadiers. En même temps Folard, parvenu à sauver quelques bronzes, les place sur un tertre découvert et commence à foudroyer les sachems.
Vous prévîtes le dessein du commandant des Français, vaillant frère de Céluta ! et pour sauver vos pères, vous vous élançâtes, soutenu des jeunes Indiens, contre la troupe choisie. Trois fois les compagnons d’Outougamiz s’efforcent de rompre le bataillon des grenadiers, trois fois ils se viennent briser contre la masse impénétrable.
L’ami de René s’adressant au ciel : « Ô génies ! si vous nous refusez la victoire, accordez-nous donc la mort ! » Et il attaque d’Artaguette.
Deux coursiers, fils des vents et amants d’une cavale, fille d’Éole, du plus loin qu’ils s’aperçoivent dans la plaine, courent l’un à l’autre avec des hennissements. Aussitôt que leurs haleines enflammées se mêlent, ils se dressent sur leurs jarrets, s’embrassent, couvrent d’écume et de sang leur crinière, et cherchent mutuellement à se dévorer ; puis tout à coup se quittant pour se charger de nouveau, tournant la croupe, dressant leurs queues hérissées, ils heurtent leurs soles dans les airs : des étincelles jaillissent du demi-cercle d’airain qui couvre leurs pieds homicides. Ainsi combattaient d’Artaguette et Outougamiz ; tels étaient les éclairs qui partaient de l’acier de leurs glaives. La foudre dirigée par Folard les oblige à se séparer et répand le désordre dans les rangs des jeunes Natchez.
— Tribus du Serpent et de la Tortue ! s’écrie le frère de Céluta, soutenez l’assaut de d’Artaguette, tandis que je vais, avec les alliés, m’emparer des tonnerres. »
Il dit : les guerriers alliés marchent derrière lui deux à deux, et s’avancent vers la colline où les attend Folard. Intrépides sauvages, si mes chants se font entendre dans l’avenir, si j’ai reçu quelque étincelle du feu de Prométhée, votre gloire s’étendra parmi les hommes aussi longtemps que le Louvre dominera les flots de la Seine ; aussi longtemps que le peuple de Clovis continuera d’être le premier peuple du monde ; aussi longtemps que vivra la mémoire de ces laboureurs qui viennent de renouveler le miracle de votre audace dans les champs de la Vendée.
Outougamiz commence à gravir la colline : bientôt il disparaît dans un torrent de feu et de fumée : tel Hercule s’élevait vers l’Olympe dans les flammes de son bûcher ; tel sur la voie d’airain, et près du temple des Euménides, un orage ravit Œdipe au séjour des dieux. Rien n’arrête les Indiens, dont le péril s’accroît à mesure qu’ils approchent des bouches dévorantes. À chaque pas la mort enlève quelques-uns des assaillants. Tansou, qui se plaît à porter un arc de cèdre, reçoit un boulet au milieu du corps ; il se sépare en deux comme un épi rompu par la main d’un enfant. Kiousse, qui, prêt<noinclude>
<references/></noinclude>
h1e28h387ccf497k0hha09c671xa75q
Page:Chateaubriand - Les Natchez, 1872.djvu/76
104
1031728
15776866
13880322
2026-05-07T00:36:47Z
Gorillero
38506
15776866
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Havang(nl)" /></noinclude>à s’engager dans les chaînes de l’hymen, avait déjà éteint le flambeau dans la cabane de sa maîtresse, voit ses pieds rapides soudainement écrasés ; il tombe du haut d’un roc dans une terre limoneuse, où il demeure enfoncé jusqu’à la ceinture ; Tani est frappé d’un globe d’airain à la tête ; son crâne emporté se va suspendre par la chevelure à la branche fleurie d’un érable.
De tous ces guerriers, Sépine suivait Outougamiz avec le plus d’ardeur. Ce héros descendait d’Oekala, qui avait régné sur les Siminoles. Oekala eut trois fils : Nape, qui devançait les chevreuils à la course ; Téran, qui épousa Nitianis, dont les esprits stériles fermèrent le sein, et Scoute, qui fut le dernier des trois enfants d’Oekala. Scoute eut de la chaste Nibila la charmante Elisoé et le fier Alisinape, père de Sépine. Cet ardent sauvage avait promis à sa mère de lui apporter la chevelure du commandant des Français ; mais il avait négligé de faire des sacrifices aux génies, et il ne devait plus rentrer dans la cabane de ses pères. Un boulet l’atteignit dans les parties inférieures du corps. Renversé sur la terre, il se roule dans ses entrailles. Son ami, Télaza, lui tend la main pour l’aider à se relever, mais un second boulet arrache le bras secourable qui va frapper Outougamiz.
Déjà il ne restait plus que soixante guerriers de la troupe qui escaladait la colline des foudres : ils arrivent au sommet. Outougamiz, perçant à travers les baïonnettes que Folard oppose à ses efforts, s’élance le premier sur un canon, abat la tête du cyclope qui allait y porter la mèche, embrasse le tube et appelle à lui les sauvages. Là se fait un carnage épouvantable des Français et des Indiens. Folard crie aux premiers : « Quelle honte pour vous si vous étiez vaincus ! » Outougamiz crie aux seconds : « Encore un moment de courage, et à nous la victoire ! »
On entend le frémissement du sang qui se dessèche et s’évapore en tombant sur la machine rougie, pour la possession de laquelle on combat. Les décharges des mousquets et des batteries font de la colline un effroyable chaos. Tels sont les mugissements, les ténèbres et les lueurs de l’Etna, lorsque le volcan se réveille : un ciel d’airain, d’où tombe une pluie de cendre, s’abaisse sur les campagnes obscurcies, au milieu desquelles la montagne brûle comme un funèbre flambeau ; des fleuves d’un feu violet sillonnent les plaines mouvantes ; les hommes, les cités, les monuments, disparaissent, et Vulcain, vainqueur de Neptune, fait bouillonner les mers sur ses fourneaux embrasés.
Toutes les fureurs de la guerre se rassemblent autour du bronze qu’a saisi le frère de Céluta. Les Indiens tâchent d’ébranler la lourde masse et de la précipiter du haut du coteau : les uns l’embrassent par sa bouche béante ; les autres poussent avec effort les roues qui laissent dans le sol de profondes traces ; ceux-ci tournent contre les Français les armes qu’ils leur ont arrachées ; ceux-là se font massacrer sur le canon que souillent la moelle éparse, les cervelles fumantes, les lambeaux de chair, les fragments d’os. Chaque soldat, noirci par le salpêtre, est couvert du sang de ses amis et de ses ennemis. On se saisit par les cheveux ; on s’attaque avec les pieds et les mains : tel a perdu les bras qui se sert de ses dents pour combattre : c’est comme un festin de la mort. Déjà Folard est blessé ; déjà l’héroïsme de quelques sauvages l’emporte sur tout l’art européen, lorsqu’un grenadier parvient à mettre le feu au tube. Aussitôt la couleuvre de bronze dégorge ses entrailles avec un dernier rugissement : sa destinée étant accomplie, elle éclate, mutile, renverse, tue la plus grande partie des guerriers qui l’environnent. L’on n’entend qu’un cri, suivi d’un silence formidable.
Comme deux flottes puissantes, se disputant l’empire de Neptune, se rencontrent à l’embouchure de l’antique Égyptus, le combat s’engage à l’entrée de la nuit. Bientôt un vaisseau s’enflamme par sa poupe pétillante : à la lueur du mouvant incendie on distingue la mer semblable à du sang et couverte de débris ; la terre est bordée des nations du désert ; les navires, ou démâtés, ou rasés au niveau des vagues, dérivent en brûlant. Tout à coup le vaisseau en feu mugit : son énorme carcasse crève et lance jusqu’au ciel les tubes d’airain, les pins embrasés et les cadavres des matelots : la nuit et le silence s’étendent sur les ondes. Outougamiz reste seul de toute sa troupe, après l’explosion du foudre. Il se voulait jeter parmi les Français, mais le génie de l’amitié lui fait au fond du cœur cette réprimande : « Où cours-tu, insensé ? de quel fruit ta mort peut-elle être maintenant à ta patrie ? Réserve ce sacrifice pour une occasion plus favorable, et souviens-toi que tu as un ami. » Emu par ces tendres sentiments, le fils de Tabamica bondit du haut de la colline, va se plonger dans le fleuve, et, ranimé par la fraîcheur de l’onde il rejoint les guerriers qui n’avaient cessé de combattre contre d’Artaguette.
Les sachems, aussi prudents qu’intrépides, craignant d’être coupés dans leur retraite, s’étaient réunis aux bataillons de leurs fils. Tous ensemble soutenaient à peine les efforts de Beaumanoir, qui, du côté des Français, obtenait l’honneur de la journée.
Beaumanoir avait pour ancêtre ce fameux chevalier breton qui but son sang au combat des Trente. Douze générations séparaient Beaumanoir de cette source illustre : Étienne, Matthieu, Charles, Robert, Geoffroy, le second Étienne, Paul, Fran-<noinclude>
<references/></noinclude>
489prm78oo6qo9mw6c60v7wezd8liy1
15776983
15776866
2026-05-07T07:09:21Z
Acélan
8398
15776983
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Havang(nl)" /></noinclude>à s’engager dans les chaînes de l’hymen, avait déjà éteint le flambeau dans la cabane de sa maîtresse, voit ses pieds rapides soudainement écrasés ; il tombe du haut d’un roc dans une terre limoneuse, où il demeure enfoncé jusqu’à la ceinture ; Tani est frappé d’un globe d’airain à la tête ; son crâne emporté se va suspendre par la chevelure à la branche fleurie d’un érable.
De tous ces guerriers, Sépine suivait Outougamiz avec le plus d’ardeur. Ce héros descendait d’Oekala, qui avait régné sur les Siminoles. Oekala eut trois fils : Nape, qui devançait les chevreuils à la course ; Téran, qui épousa Nitianis, dont les esprits stériles fermèrent le sein, et Scoute, qui fut le dernier des trois enfants d’Oekala. Scoute eut de la chaste Nibila la charmante Elisoé et le fier Alisinape, père de Sépine. Cet ardent sauvage avait promis à sa mère de lui apporter la chevelure du commandant des Français ; mais il avait négligé de faire des sacrifices aux génies, et il ne devait plus rentrer dans la cabane de ses pères. Un boulet l’atteignit dans les parties inférieures du corps. Renversé sur la terre, il se roule dans ses entrailles. Son ami, Télaza, lui tend la main pour l’aider à se relever, mais un second boulet arrache le bras secourable qui va frapper Outougamiz.
Déjà il ne restait plus que soixante guerriers de la troupe qui escaladait la colline des foudres : ils arrivent au sommet. Outougamiz, perçant à travers les baïonnettes que Folard oppose à ses efforts, s’élance le premier sur un canon, abat la tête du cyclope qui allait y porter la mèche, embrasse le tube et appelle à lui les sauvages. Là se fait un carnage épouvantable des Français et des Indiens. Folard crie aux premiers : « Quelle honte pour vous si vous étiez vaincus ! » Outougamiz crie aux seconds : « Encore un moment de courage, et à nous la victoire ! »
On entend le frémissement du sang qui se dessèche et s’évapore en tombant sur la machine rougie, pour la possession de laquelle on combat. Les décharges des mousquets et des batteries font de la colline un effroyable chaos. Tels sont les mugissements, les ténèbres et les lueurs de l’Etna, lorsque le volcan se réveille : un ciel d’airain, d’où tombe une pluie de cendre, s’abaisse sur les campagnes obscurcies, au milieu desquelles la montagne brûle comme un funèbre flambeau ; des fleuves d’un feu violet sillonnent les plaines mouvantes ; les hommes, les cités, les monuments, disparaissent, et Vulcain, vainqueur de Neptune, fait bouillonner les mers sur ses fourneaux embrasés.
Toutes les fureurs de la guerre se rassemblent autour du bronze qu’a saisi le frère de Céluta. Les Indiens tâchent d’ébranler la lourde masse et de la précipiter du haut du coteau : les uns l’embrassent par sa bouche béante ; les autres poussent avec effort les roues qui laissent dans le sol de profondes traces ; ceux-ci tournent contre les Français les armes qu’ils leur ont arrachées ; ceux-là se font massacrer sur le canon que souillent la moelle éparse, les cervelles fumantes, les lambeaux de chair, les fragments d’os. Chaque soldat, noirci par le salpêtre, est couvert du sang de ses amis et de ses ennemis. On se saisit par les cheveux ; on s’attaque avec les pieds et les mains : tel a perdu les bras qui se sert de ses dents pour combattre : c’est comme un festin de la mort. Déjà Folard est blessé ; déjà l’héroïsme de quelques sauvages l’emporte sur tout l’art européen, lorsqu’un grenadier parvient à mettre le feu au tube. Aussitôt la couleuvre de bronze dégorge ses entrailles avec un dernier rugissement : sa destinée étant accomplie, elle éclate, mutile, renverse, tue la plus grande partie des guerriers qui l’environnent. L’on n’entend qu’un cri, suivi d’un silence formidable.
Comme deux flottes puissantes, se disputant l’empire de Neptune, se rencontrent à l’embouchure de l’antique Ægyptus, le combat s’engage à l’entrée de la nuit. Bientôt un vaisseau s’enflamme par sa poupe pétillante : à la lueur du mouvant incendie on distingue la mer semblable à du sang et couverte de débris ; la terre est bordée des nations du désert ; les navires, ou démâtés, ou rasés au niveau des vagues, dérivent en brûlant. Tout à coup le vaisseau en feu mugit : son énorme carcasse crève et lance jusqu’au ciel les tubes d’airain, les pins embrasés et les cadavres des matelots : la nuit et le silence s’étendent sur les ondes. Outougamiz reste seul de toute sa troupe, après l’explosion du foudre. Il se voulait jeter parmi les Français, mais le génie de l’amitié lui fait au fond du cœur cette réprimande : « Où cours-tu, insensé ? de quel fruit ta mort peut-elle être maintenant à ta patrie ? Réserve ce sacrifice pour une occasion plus favorable, et souviens-toi que tu as un ami. » Emu par ces tendres sentiments, le fils de Tabamica bondit du haut de la colline, va se plonger dans le fleuve, et, ranimé par la fraîcheur de l’onde il rejoint les guerriers qui n’avaient cessé de combattre contre d’Artaguette.
Les sachems, aussi prudents qu’intrépides, craignant d’être coupés dans leur retraite, s’étaient réunis aux bataillons de leurs fils. Tous ensemble soutenaient à peine les efforts de Beaumanoir, qui, du côté des Français, obtenait l’honneur de la journée.
Beaumanoir avait pour ancêtre ce fameux chevalier breton qui but son sang au combat des Trente. Douze générations séparaient Beaumanoir de cette source illustre : Étienne, Matthieu, Charles, Robert, Geoffroy, le second Étienne, Paul, Fran-<noinclude>
<references/></noinclude>
fgyhn09qlfbaxvhpc2p1i1zppqa1jnh
Page:Chateaubriand - Les Natchez, 1872.djvu/77
104
1031729
15776867
11778952
2026-05-07T00:39:37Z
Gorillero
38506
15776867
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Havang(nl)" /></noinclude>çois, qui mourut à Jarnac, Georges le Balafré, Thomas, François deuxième du nom, et Jean le Solitaire, qui habitait le donjon d’où l’on découvre la colline isolée que couronnent les ruines d’un temple druidique. Armé d’un casse-tête à l’instar de l’ennemi, Beaumanoir ravage les rangs des Natchez : Adario soutient à peine sa furie. Déjà le vieux Nabal, le riche Lipoé, qui possédait deux cents peaux de castor, trente arcs de bois de merisier et trois cabanes ; Ouzao, de la tribu du Serpent ; Arimat, qui portait un aigle d’azur sur son sein, une perle à sa lèvre et une couronne de plumes sur sa tête, tous ces guerriers avaient péri sous les ongles de ce fier lion, Beaumanoir.
On remarquait dans l’armée des Natchez un sachem redouté, le robuste Nipane ; trois fils secondaient son courage : Tanitien aux oreilles découpées, Masinaïke, favori de sa mère, et le grand Ossani. Les trois Nipanides, s’avançant à la tête des sauvages, lançaient leurs flèches contre les Français et se retiraient ensuite à l’abri de la valeur de leur père. Comme un serpent à la peau changeante, à la queue sonore, reposant aux ardeurs du soleil, veille sur ses enfants qui se jouent autour de lui ; si quelque bruit vient à se faire entendre, les jeunes reptiles se réfugient dans la bouche de leur mère : l’amour les renferme de nouveau dans le sein dont l’amour les fit sortir : tel était Nipane et ses fils.
Au moment où les trois frères allaient attaquer Beaumanoir, Beaumanoir fond sur eux comme le milan sur des colombes. Nipane, qui observe le mouvement du guerrier français, s’avance pour secourir les objets de sa vigilante tendresse. Privé d’une victoire qu’il regardait comme assurée, le soldat breton se tourne vers le sachem et l’abat d’un coup de massue.
À la vue de Nipane terrassée les Natchez poussent un cri : Tanitien, Masinaïke et Ossani lancent à la fois leurs flèches contre le meurtrier de leur père. Beaumanoir se baisse pour éviter la mort, et, se jetant sur les trois jeunes sauvages, il les immole.
Nipane, revenu de son évanouissement, mais répandant le sang par les yeux et par les narines, ne peut, heureux dans son infortune, apercevoir ses fils étendus à ses côtés. « Ô mes fils ! dit-il d’une voix mourante, sauvez mon corps de la rage des Français. Est-il rien de plus pitoyable qu’un sachem renversé par Areskoui ? Les ennemis comptent ses cheveux blancs et insultent à son cadavre : « Insensé, disent-ils, pourquoi quittais-tu le bâton de chêne ? » Ils le dépouillent, et plaisantent entre eux sur les restes inanimés du vieillard. « Nipane expire, parlant en vain à ses fils, et, arrivé chez les morts, il gémit de retrouver ces mêmes fils qui l’ont précédé dans la tombe.
Le grand-prêtre, armé d’une torche ardente, rallie les sauvages autour du corps de Nipane. Adario et Outougamiz enlèvent le cadavre, mais Beaumanoir saisit d’une main le sachem, l’oblige à lâcher sa proie, tandis que de l’autre main il lève la massue. Adario recule et détourne le coup. Alors le ciel marque à la fois la fin de la gloire et de la vie de Beaumanoir. D’un revers de sa hache, Adario fend le côté de son ennemi : le Breton sent l’air entrer dans sa poitrine par un chemin inconnu et son cœur palpiter à découvert. Ses yeux deviennent blancs ; il tord les lèvres ; ses dents craquent ; la massue échappe à sa main ; il tombe ; la vie l’abandonne, ses membres se raidissent dans la mort.
Adario s’élançant sur Beaumanoir pour lui enlever la chevelure : « À moi, Natchez ! s’écrie-t-il, Nipane est vengé ! » Les sauvages jettent de grandes clameurs, et reviennent à l’attaque. Du côté des Français, les tambours battent la charge, la musique et les clairons retentissent : d’Artaguette, faisant baisser la baïonnette à ses grenadiers, s’avance pour protéger le corps de son loyal compagnon d’armes. La mêlée devient horrible : Lameck reçoit au-dessous des côtes un coup d’épée, comme il saisissait par les pieds le cadavre de Beaumanoir. La membrane qui soutenait les entrailles de Lameck est rompue ; elles s’affaissent dans les aines, lesquelles se gonflent comme une outre. L’Indien se pâme avec d’accablantes douleurs, et un dur sommeil ferme ses yeux.
Le sort du noble Yatzi ne fut pas moins déplorable : ce guerrier descendait des rois Yendats, qui avaient régné sur les grands lacs. Lorsque les Iroquois envahirent la contrée de ses pères, sa mère le sauva dans une peau d’ours, et, l’emportant à travers les montagnes, elle devint suppliante aux foyers des Natchez. Élevé sur ces bords étrangers, Yatzi déploya au sortir de l’enfance la générosité d’un roi et la vaillance de ses ancêtres. Sa hutte était ouverte à tous les infortunés, car il l’avait été lui-même : la solitude n’avait point de cœur plus hospitalier.
Yatzi voit dans les rangs ennemis un Français qu’il avait reçu jadis sur la natte : le fils de l’exil, prenant à sa ceinture un calumet de paix, s’avance pour renouveler l’alliance de la cabane, mais le Français, qui ne le reconnaît pas, lui appuie un pistolet sur la poitrine : le coup part ; la balle fracasse la moelle épinière ; Yatzi, enveloppé d’une nuit soudaine, roule aux pieds de son hôte. Son âme, égarée sur ses lèvres, est prête à s’envoler vers celui qui reçoit le voyageur fatigué.
Transporté de colère, Siégo, autre banni des bois<noinclude>
<references/></noinclude>
e07hw4tqa41n0p6ult4jxdbgga1eq6c
Page:Catherine de Sienne - Le Dialogue, Hurtaud, 1913, I.djvu/225
104
1034614
15776398
8243955
2026-05-06T16:58:10Z
Wisdood
74634
15776398
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude><nowiki />
<center>
CHAPITRE XII
(42)
</center>
''Comment, après le jugement général, croîtra la peine des damnés''.
Si je t’ai expliqué ici la béatitude des justes, c’est pour te faire mieux comprendre la misère des damnés. Car c’est là une autre peine, pour eux, que de voir le bonheur des élus. Cette vue augmente leur supplice, comme le châtiment des damnés accroît, dans les justes, la joie qu’ils ont de ma bonté.
La lumière fait mieux connaître les ténèbres et les ténèbres à leur tour font mieux ressortir la lumière. Ainsi le spectacle des bienheureux sera-t-il un supplice pour les damnés ; c’est avec effroi qu’ils attendent ce dernier jour du jugement, car ils comprennent qu’il sera pour eux un nouveau tourment.
En effet, quand ils entendront cette voix terrible : « O morts, levez-vous, venez au jugement ! » l’âme sera de nouveau unie au corps, pour le glorifier dans les justes, pour le supplicier éternellement dans les damnés, et ceux-ci seront couverts de honte et de confusion en présence de ma Vérité et de tous les bienheureux. Le ver de la conscience rongera alors la moelle de l’arbre, c’est-à-dire l’âme, et il<noinclude>
<references/></noinclude>
mpt2mg7tef0hqej6l7hh4uogfx44bvs
Page:Zola - Les Trois Villes - Paris, 1898.djvu/532
104
1106817
15776135
6898136
2026-05-06T13:42:50Z
~2026-27447-17
162851
le mot coupé, n'était plus visible
15776135
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Loudubewe" /></noinclude>Il eut un sourire complaisant, en disant à l’actrice :
— Votre voiture vous attend au coin de la rue de Montpensier, n’est-ce pas ? Eh bien ! je me charge d’y conduire la princesse. Ce sera plus simple, vous rentrerez ensemble.
— Ah ! que vous êtes mignon ! cria Rosemonde. C’est entendu.
La porte fut ouverte, les hommes entrèrent, se répandirent en félicitations. Mais il fallut vite regagner la salle pour le cinquième acte. Et ce fut le triomphe, la salle croula, lorsque Silviane déclama le fameux : « Je vois, je sais, je crois, je suis désabusée », avec un élancement de sainte martyre qui monte au ciel. On n’était pas plus âme. Quand on rappela les artistes, Paris fit une ovation dernière à cette vierge du théâtre qui jouait si bien les catins à la ville, selon le mot de Sanier.
Duvillard, tout de suite, passa par les coulisses avec Dutheil, pour aller prendre Silviane, pendant qu’Hyacinthe conduisait Rosemonde à la voiture, qui stationnait au coin de la rue de Montpensier. Ensuite, le jeune homme attendit. Et il sembla tout égayé, lorsque son père, qui arrivait avec Silviane, fut arrêté par un geste de celle-ci, comme il voulait monter à son tour.
— Non, mon cher, pas ce soir. J’ai une amie.
La petite mine rieuse de Rosemonde était apparue, au fond du coupé. Il demeura béant, pendant que la voiture filait, emmenant les deux femmes. Lui qui, depuis tant de jours, travaillait à rentrer en grâce !
— Mon cher, que voulez-vous ? expliquait Hyacinthe à Dutheil, un peu choqué lui-même. J’avais d’elle par-dessus la tête, et je l’ai donnée à Silviane.
Duvillard, étourdi, restait sur le trottoir, dans la galerie devenue déserte, lorsque Chaigneux, qui s’en allait harassé, le reconnut, se précipita, pour lui annoncer que Fonsègue avait réfléchi et que l’article de Massot passerait.<noinclude>
<references/></noinclude>
nvartkgmtzw36ojwhllqthbg2rn59yj
15776180
15776135
2026-05-06T14:05:25Z
*j*jac
33121
Révocation d’une modification de [[Special:Contributions/~2026-27447-17|~2026-27447-17]] ([[User talk:~2026-27447-17|discussion]]) vers la dernière version de [[User:Loudubewe|Loudubewe]]
6898136
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Loudubewe" /></noinclude>Il eut un sourire complaisant, en disant à l’actrice :
— Votre voiture vous attend au coin de la rue de Montpensier, n’est-ce pas ? Eh bien ! je me charge d’y conduire la princesse. Ce sera plus simple, vous rentrerez ensemble.
— Ah ! que vous êtes mignon ! cria Rosemonde. C’est entendu.
La porte fut ouverte, les hommes entrèrent, se répandirent en félicitations. Mais il fallut vite regagner la salle pour le cinquième acte. Et ce fut le triomphe, la salle croula, lorsque Silviane déclama le fameux : « Je vois, je sais, je crois, je suis désabusée », avec un élancement de sainte martyre qui monte au ciel. On n’était pas plus âme. Quand on rappela les artistes, Paris fit une ovation dernière à cette vierge du théâtre qui jouait si bien les catins à la ville, selon le mot de Sanier.
Duvillard, tout de suite, passa par les coulisses avec Dutheil, pour aller prendre Silviane, pendant qu’Hyacinthe conduisait Rosemonde à la voiture, qui stationnait au coin de la rue de Montpensier. Ensuite, le jeune homme attendit. Et il sembla tout égayé, lorsque son père, qui arrivait avec Silviane, fut arrêté par un geste de celle-ci, comme il voulait monter à son tour.
— Non, mon cher, pas ce soir. J’ai une amie.
La petite mine rieuse de Rosemonde était apparue, au fond du coupé. Il demeura béant, pendant que la voiture filait, emmenant les deux femmes. Lui qui, depuis tant de jours, travaillait à rentrer en grâce !
— Mon cher, que voulez-vous ? expliquait Hyacinthe à Dutheil, un peu choqué lui-même. J’avais d’elle par-dessus la tête, et je l’ai donnée à Silviane.
Duvillard, étourdi, restait sur le trottoir, dans la galerie devenue déserte, lorsque Chaigneux, qui s’en allait harassé, le reconnut, se précipita, pour lui annoncer que Fonsègue avait réfléchi et que l’article de Massot {{tiret|pas|serait}}<noinclude>
<references/></noinclude>
il5qhynmqd96lpkuoht9y2esz3ts6z1
Page:Zola - Les Trois Villes - Paris, 1898.djvu/533
104
1106818
15776137
6898141
2026-05-06T13:43:41Z
~2026-27447-17
162851
le mot coupé, n'était plus visible
15776137
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Loudubewe" /></noinclude>Dans les couloirs, on avait aussi causé beaucoup du fameux Transsaharien.
Hyacinthe emmena son père, le réconforta, en camarade raisonnable, pour qui la femme était une bête impure et basse.
— Viens dormir… Puisque cet article doit paraître, tu le lui porteras demain matin, elle t’ouvrira sûrement.
Et les deux hommes, qui voulaient marcher, remontèrent l’avenue de l’Opéra, vide et morne à cette heure, fumant, échangeant de lentes paroles, tandis que, sur Paris endormi, passait une lamentation immense, l’agonie d’un monde.<noinclude>
<references/></noinclude>
mvb9vk0tu921guoap09iomslqujcidg
15776182
15776137
2026-05-06T14:05:36Z
*j*jac
33121
Révocation d’une modification de [[Special:Contributions/~2026-27447-17|~2026-27447-17]] ([[User talk:~2026-27447-17|discussion]]) vers la dernière version de [[User:Loudubewe|Loudubewe]]
6898141
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Loudubewe" /></noinclude>{{tiret|pas|serait}}. Dans les couloirs, on avait aussi causé beaucoup du fameux Transsaharien.
Hyacinthe emmena son père, le réconforta, en camarade raisonnable, pour qui la femme était une bête impure et basse.
— Viens dormir… Puisque cet article doit paraître, tu le lui porteras demain matin, elle t’ouvrira sûrement.
Et les deux hommes, qui voulaient marcher, remontèrent l’avenue de l’Opéra, vide et morne à cette heure, fumant, échangeant de lentes paroles, tandis que, sur Paris endormi, passait une lamentation immense, l’agonie d’un monde.<noinclude>
<references/></noinclude>
ou1fpal5w3w4eg7hr0rruw3qk7pikeo
15776184
15776182
2026-05-06T14:06:31Z
*j*jac
33121
tiret2
15776184
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Loudubewe" /></noinclude>{{tiret2|pas|serait}}. Dans les couloirs, on avait aussi causé beaucoup du fameux Transsaharien.
Hyacinthe emmena son père, le réconforta, en camarade raisonnable, pour qui la femme était une bête impure et basse.
— Viens dormir… Puisque cet article doit paraître, tu le lui porteras demain matin, elle t’ouvrira sûrement.
Et les deux hommes, qui voulaient marcher, remontèrent l’avenue de l’Opéra, vide et morne à cette heure, fumant, échangeant de lentes paroles, tandis que, sur Paris endormi, passait une lamentation immense, l’agonie d’un monde.<noinclude>
<references/></noinclude>
9qn7zu4rpsf2ztoxqhbkycfgyqeqj0w
Un drame en Livonie
0
1121215
15776062
9073516
2026-05-06T12:54:11Z
Courvey
93945
{{textquality|Textes validés}}
15776062
wikitext
text/x-wiki
{{textquality|Textes validés}}
<pages index="Verne - Un drame en Livonie, illust Benett, 1905.djvu" />
[[Catégorie:XXe siècle]]
[[catégorie:Romans]]
[[Catégorie:Romans de Jules Verne]]
[[Catégorie:Romans parus en 1904]]
[[Catégorie:Bon pour export]]
[[en:Drama in Livonia]]
6lcbg8zjammrvz35eu43hypk7jxwqen
Auteur:Théophraste Renaudot
102
1263384
15776533
11889918
2026-05-06T19:00:31Z
Psephos
145984
15776533
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|contenu=
== Œuvres ==
* 1631 : Fondateur de la ''Gazette'' qui devient la ''Gazette de France''
** Recueil (1632) des ''Gazettes'' de 1631 : {{gallica|bpt6k106358h}}
* 1633-1655 : ''Centurie des questions traitées ez conférences du Bureau d'adresse'' [https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb41459716t Gallica]
*** {{L2s|De la Licorne|Quatrième centurie des questions traitées ez conférences du Bureau d'adresse, 1641.djvu}} inclu dans Quatrième centurie des questions traitées ez conférences du Bureau d'adresse, 1641
* 1640 : ''Les consultations charitables pour les malades'' {{gallica|bpt6k87068569}}
* 1641 : ''Réponse de Théophraste Renaudot'' [...] ''au libelle fait contre les Consultations charitables pour les pauvres malades'' {{gallica|bpt6k9609187b}}
* 1642 : ''La présence des absents, ou facile moyen de rendre présent au Médecin l’état d’un malade absent'' {{gallica|bpt6k1513773w}}
* 1643 : ''Requête présentée à la reine par Théophraste Renaudot, en faveur des pauvres malades de ce royaume'' {{gallica|bpt6k9685382x}}
* 1647 : ''La vie et la mort du maréchal de Gassion'' {{gallica|bpt6k8726085t}} ou {{gallica|bpt6k3217164}}
}}
1d9bmpkahjakd1dg4j3z3u71dmfud5j
Page:Hugo - Les Misérables Tome V (1890).djvu/533
104
1304794
15776902
14566326
2026-05-07T04:09:34Z
Cépey
3214
15776902
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Laurent Jerry" />{{nr||TABLE.|521}}
{{—|100%}}</noinclude>{{table|aligns=left|largeurs=40|section=IV.|titre=[[Les Misérables/Tome 5/Livre 3/04|Lui aussi porte sa croix]]|page=[[Page:Hugo_-_Les_Misérables_Tome_V_(1890).djvu/217|211]]|largeurp=25|indentation=-1}}
{{table|aligns=left|largeurs=40|section=V.|titre=[[Les Misérables/Tome 5/Livre 3/05|Pour le sable comme pour la femme il y a une finesse qui est perfidie]]|page=[[Page:Hugo_-_Les_Misérables_Tome_V_(1890).djvu/223|217]]|largeurp=25|indentation=-1}}
{{table|aligns=left|largeurs=40|section=VI.|titre=[[Les Misérables/Tome 5/Livre 3/06|Le fontis]]|page=[[Page:Hugo_-_Les_Misérables_Tome_V_(1890).djvu/231|225]]|largeurp=25|indentation=-1}}
{{table|aligns=left|largeurs=40|section=VII.|titre=[[Les Misérables/Tome 5/Livre 3/07|Quelquefois on échoue où l’on croit débarquer]]|page=[[Page:Hugo_-_Les_Misérables_Tome_V_(1890).djvu/235|229]]|largeurp=25|indentation=-1}}
{{table|aligns=left|largeurs=40|section=VIII.|titre=[[Les Misérables/Tome 5/Livre 3/08|Le pan de l’habit déchiré]]|page=[[Page:Hugo_-_Les_Misérables_Tome_V_(1890).djvu/239|233]]|largeurp=25|indentation=-1}}
{{table|aligns=left|largeurs=40|section=IX.|titre=[[Les Misérables/Tome 5/Livre 3/09|Marius fait l’effet d’être mort à quelqu’un qui s’y connait]]|page=[[Page:Hugo_-_Les_Misérables_Tome_V_(1890).djvu/247|241]]|largeurp=25|indentation=-1}}
{{table|aligns=left|largeurs=40|section=X.|titre=[[Les Misérables/Tome 5/Livre 3/10|Rentrée de l’enfant prodigue de sa vie]]|page=[[Page:Hugo_-_Les_Misérables_Tome_V_(1890).djvu/257|249]]|largeurp=25|indentation=-1}}
{{table|aligns=left|largeurs=40|section=XI.|titre=[[Les Misérables/Tome 5/Livre 3/11|Ébranlement dans l’absolu]]|page=[[Page:Hugo_-_Les_Misérables_Tome_V_(1890).djvu/261|253]]|largeurp=25|indentation=-1}}
{{table|aligns=left|largeurs=40|section=XII.|titre=[[Les Misérables/Tome 5/Livre 3/12|L’aïeul]]|page=[[Page:Hugo_-_Les_Misérables_Tome_V_(1890).djvu/265|257]]|largeurp=25|indentation=-1}}
{{c|[[Les Misérables/Tome 5/Livre 4|LIVRE QUATRIÈME]]|mt=2em|fs=90%}}
{{c3|JAVERT DÉRAILLÉ}}
{{table|aligns=left|largeurs=40|section= .|titre=[[Les Misérables/Tome 5/Livre 4|Javert déraillé]]|page=[[Page:Hugo_-_Les_Misérables_Tome_V_(1890).djvu/277|269]]|largeurp=25|indentation=-1}}
{{c|[[Les Misérables/Tome 5/Livre 5|LIVRE CINQUIÈME]]|mt=2em|fs=90%}}
{{c3|LE PETIT-FILS ET LE GRAND-PÈRE}}
{{table|aligns=left|largeurs=40|section=I.|titre=[[Les Misérables/Tome 5/Livre 5/01|Où l’on revoit l’arbre à l’emplâtre de zinc]]|page=[[Page:Hugo_-_Les_Misérables_Tome_V_(1890).djvu/297|289]]|largeurp=25|indentation=-1}}
{{table|aligns=left|largeurs=40|section=II.|titre=[[Les Misérables/Tome 5/Livre 5/02|Marius, en sortant de la guerre civile, s’apprête à la guerre domestique]]|page=[[Page:Hugo_-_Les_Misérables_Tome_V_(1890).djvu/303|295]]|largeurp=25|indentation=-1}}
{{table|aligns=left|largeurs=40|section=III.|titre=[[Les Misérables/Tome 5/Livre 5/03|Marius attaque]]|page=[[Page:Hugo_-_Les_Misérables_Tome_V_(1890).djvu/311|303]]|largeurp=25|indentation=-1}}
{{table|aligns=left|largeurs=40|section=IV.|titre=[[Les Misérables/Tome 5/Livre 5/04|Mademoiselle Gillenormand finit par ne plus trouver mauvais que M. Fauchelevent soit entré avec quelque chose sous le bras]]|page=[[Page:Hugo_-_Les_Misérables_Tome_V_(1890).djvu/317|309]]|largeurp=25|indentation=-1}}
{{table|aligns=left|largeurs=40|section=V.|titre=[[Les Misérables/Tome 5/Livre 5/05|Déposez plutôt votre argent dans telle forêt que chez tel notaire]]|page=[[Page:Hugo_-_Les_Misérables_Tome_V_(1890).djvu/325|317]]|largeurp=25|indentation=-1}}<noinclude>
<references/></noinclude>
mkdo6p0vfolvl4oph5oezvklpdspj4i
Page:Revue des Deux Mondes - 1898 - tome 149.djvu/541
104
1386799
15776969
12330536
2026-05-07T06:38:57Z
Kilom691
3875
typo
15776969
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>a pour écueil l’hypocrisie, tant de fois reprochée aux Anglais. Il
est facile de tourner en dérision le ''cant'' britannique, mais il faut
aussi en reconnaître le bon côté. Cette préoccupation de ne pas
livrer ses vices en exemple aux autres, à commencer par les enfans, de respecter extérieurement et publiquement les convenances
sociales, de rendre ainsi « un hommage indirect à la vertu, » ne
semble pas à l’Anglais méprisable ; il n’accordera pas que le cynisme soit supérieur. Dans les relations individuelles, l’hypocrisie
lui paraît sans doute non moins odieuse qu’elle ne le semble aux
autres peuples ; mais quand il s’agit des relations sociales, il ne
juge pas moral de faire parade d’immoralité, parfois d’une
immoralité qu’on n’a point. La théologie catholique elle-même, qui
enveloppe une psychologie profonde, n’a jamais méconnu ni la
force du « mauvais exemple » ni le danger du « scandale, » et
elle a toujours préféré un respect au moins extérieur à l’absence
de tout respect et de toute honte. L’exemple, avait dit aussi Cicéron, fait autant de mal que la faute.
Il est d’ailleurs incontestable que l’Anglais a les défauts de
ses qualités. Son indépendance l’expose à l’égoïsme, son sentiment
du moi à l'insociabilité, son esprit d’originalité à l’excentricité ;
son positivisme au culte du fait et du succès, de la puissance et de
la richesse, au mépris du faible et du pauvre, alors même qu’il
vient à leur secours. En outre, l’attitude individualiste, devant
autrui, engendre l’orgueil, qui méprise l’opinion des autres,
comme l’attitude en quelque sorte sociale engendre ailleurs la vanité, qui vit pour l’opinion des autres. L’orgueil peut aboutir à
l’insolence, comme la vanité à trop de complaisance ; l’un fait des
Alcestes et l’autre des Philintes. Kant avait déjà noté plusieurs de
ces traits. De bonne heure, dit-il, l’Anglais apprend qu’il doit « se
faire un caractère » et un caractère à ''lui'', tout au moins « affecter
d’en avoir un. » — « L’affectation d’un caractère, ajoute Kant, est
précisément le caractère le plus général du peuple britannique, »
tandis que le Français sociable tend plutôt à effacer le sien
devant les autres.
<br /><br /><br />
{{Centré|III}}
<br />
Et cependant l’Anglais, quoique moins sociable de tempérament, sait beaucoup mieux que nous s’associer à autrui. Il conserve d’ailleurs son individualisme jusqu’au sein des diverses {{tiret|as|sociations}}<noinclude>
<references/></noinclude>
qfujnuf0vjixjz2gkwe17upov09csc5
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, II.djvu/17
104
1443321
15776469
7883905
2026-05-06T17:46:35Z
Rene1596
21513
/* Validée */ 13 modifications dont fucus en latin qui est un frelon.
15776469
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{numérotation|BOU||9}}</noinclude><section begin="BOURDON"/>En ce sens Guichard dérive ce mot de {{lang|he|דבורה}}, ''debora'', mot qui signifie une ''abeille'' ; faisant une transposition {{lang|he|{{corr|בודדה|בורדה}}}}, ''boreda'', d’où ''bourdon'', ''{{lang|la|vespa, fucus}}'', a été formé en françois, si on l’en veut croire. Mais apparemment c’est le bruit que font ces insectes qui leur a fait donner ce nom.
{{sc|Bourdon}}, est aussi le jeu de l’orgue qui fait la basse, qui a le son le plus creux, & qui a les plus gros tuyaux. ''{{lang|la|Ordo tuborum soni gravioris}}''. Le ''bourdon'' est un des principaux jeux de l’orgue. Il est de bois & bouché. Il est accordé à l’unisson avec la montre. Il y a un second ''bourdon'' qui est de quatre pieds quand il est bouché, ou de huit pieds quand il est ouvert, fait en forme de flûte, qui est à l’octave de la montre ou du premier ''bourdon'' ; il peut être d’étain ou de bois. Matthieu Paris témoigne que ces tuyaux ont été appelés ''burdones'', à cause qu’ils ressemblent aux ''bourdons'' des Pélerins. On le dit aussi des basses de quelques autres instrumens, comme des deux flûtes ou chalumaux des cornemuses & des musettes, dont le vent ne sort que par la pate. Notre ''bourdon'' ou basse répond à la note que les Grecs appeloient {{lang|grc|προσλαμϐανόμενος}}. Les Anciens avoient de grosses flûtes, faites en forme de bâton, qu’ils appelloient ''bourdon'', d’où sont venus ces termes de Musique, parce que ces sons creux & bas imitent le bourdonnement des mouches.
{{sc|Faux-Bourdon}}, est une Musique simple qui se chante note contre note, & qu’on appelle aussi ''simple contrepoint'', à la différence du contrepoint figuré, qui subdivise les notes en croches & en doubles croches. ''{{lang|la|Rudior musicorum concentus}}''. Les Italiens nomment encore ''faux-bourdon'' une certaine harmonie produite par l’accompagnement de plusieurs sixtes de suite, qui fait entendre plusieurs quartes entre deux parties supérieures, parce que la troisième de ces parties est obligée de faire plusieurs tierces avec la basse. {{sc|Brossard}}.
On appelle aussi ''bourdon'', la grosse cloche de Notre-Dame de Paris.
{{sc|Bourdon}}, s. m. Espèce de poire de la fin de Juillet, qui pour la grosseur, la qualité de sa chair, de son goût, de son parfum & de son eau, aussi-bien que par le tems de sa maturité, ressemble à-peu-près au Muscat Robert, & n’en est guère différente que par la queue, qu’elle a plus longue. {{sc|La Quint}}.
<section end="BOURDON"/>
<section begin="BOURDONASSE"/><nowiki/>
☞ {{sc|Bourdonasse}}. s. f. Espèce de lance dont on se servoit à la guerre. Mém. de Comines, ''L. 8. c. 6. p.'' 518.
<section end="BOURDONASSE"/>
<section begin="BOURDONNANT"/><nowiki/>
BOURDONNANT. L’oiseau ''bourdonnant'' est un oiseau de l’Amérique qui a le plumage fort joli, & qui n’est que de la grosseur d’une des plus grosses guêpes. Il a le bec noir, & aussi délié que la pointe d’une aiguille fine, avec des jambes & des pieds proportionnés au reste du corps. ☞ Quand il vole, il ne bat point des ailes comme les autres oiseaux, mais il les tient étendues, dans un mouvement égal & continuel, comme les abeilles & les autres mouches, dont il a le bourdonnement continuel quand il vole. Il se meut avec beaucoup de vitesse, & cherche les fleurs & les fruits. Il y en a de deux ou trois sortes, mais tous fort petits. Ils n’ont pas tous le même plumage. Les plus gros sont noirâtres.
<section end="BOURDONNANT"/>
<section begin="BOURDONNÉ"/><nowiki/>
BOURDONNÉ. {{sc|ée}}, adj. Terme de Blâson, qui se dit des croix garnies aux extrémités de pommes ou bâtons semblables à ceux des Pélerins, ou dont les branches sont tournées, & arrondies en bourdons de Pélerins. On les appelle plus ordinairement ''pommetées''. ''{{lang|la|Globatus}}''. Les Prieurs mettent aussi des bourdons ou bâtons derrière l’Ecu de leurs armes, pour marque de commandement, comme les Abbés des crosses.
<section end="BOURDONNÉ"/>
<section begin="BOURDONNEMENT"/><nowiki/>
☞ BOURDONNEMENT. s. m. Bruit que font les bourdons & autres insectes de cette nature, ''{{lang|la|bumbus, bumbitatio}}''. Le ''bourdonnement'' des abeilles, des grosses mouches, des hannetons.
☞ Dans le figuré, on le dit du bruit confus que les hommes font sans prononcer de voix articulées ; ce qui pour l’ordinaire, n’est pas un signe d’approbation. ''{{lang|la|Bumbus, murmur cœcum}}''. A peine eut-il cessé de parler, qu’on entendit un ''bourdonnement'' universel dans l’assemblée.
{{sc|Bourdonnement}} se dit encore d’un bruit qui se fait entendre dans les oreilles, tel que celui que fait une mouche en volant, & quelquefois tel que feroit le tintement d’une chose. ''Voy.'' {{Tr6L|TINTEMENT}}. ''{{lang|la|Bombus}}''. On entend quelquefois ce bourdonnement à la suite d’une longue maladie. Il peut être causé ou par une grande chaleur, ou par une trop grande abondance du sang & des humeurs. Ce n’est pour l’ordinaire qu’une indisposition passagère. S’il est habituel, il annonce quelque embarras.
<section end="BOURDONNEMENT"/>
<section begin="BOURDONNER"/><nowiki/>
BOURDONNER. v. n. Faire un bruit sourd tel que font les bourdons. ''{{lang|la|Bombum edere, bombilare}}''. Il n’y a rien de plus importun qu’une mouche qui ''bourdonne'' aux oreilles.
<poem>''Le moindre bruit éveille un mari soupçonneux,''
''Qu’à l’entour de sa femme une mouche'' bourdonne,
''C’est cocuage qu’en personne,'' &c. {{sc|La Font}}.</poem>
{{sc|Bourdonner}}, se dit figurément d’un murmure ou d’un bruit confus. ''{{lang|la|Strepere, murmurare, susurrare}}''. J’ai entendu ''bourdonner'' quelque chose de cette nouvelle, mais je n’en sçais pas le détail. Il est vieux. ☞ Il se dit plus particulièrement du bruit sourd & confus de plusieurs personnes qui désapprouvent ce qui a été dit ou fait. Sa harangue finie, on entendit ''bourdonner'' l’assemblée.
<section end="BOURDONNER"/>
<section begin="BOURDONNET"/><nowiki/>
BOURDONNET. s. m. Terme de Chirurgie. Les ''Bourdonnets'' sont de petite rouleaux de charpie, en forme d’un noyau d’olive. On s’en sert pour arrêter le sang qui coule d’une plaie, pour tenir une plaie dilatée, pour y porter des médicamens, & pour en absorber le pus. ''Voyez'' {{sc|M. Dionis}}.
<section end="BOURDONNET"/>
<section begin="BOURDONNIER"/><nowiki/>
BOURDONNIER. s. m. qui porte un bourdon, un long bâton fait au tour. De l’usage observé par les Pélerins, & ceux qui entreprenoient les voyages d’outre-mer, de porter des bourdons, les hérétiques Albigeois prirent sujet de se railler des Croisés qui avoient entrepris de les combattre, en les appelant ''bourdonniers'', ainsi que nous apprenons du Moine de Vaux de Cernai, ch. 62. ''{{lang|la|Bourdonarios autem vocabant peregrinos, eò qùod baculos deferre solerent, quos linguâ communi Burdones vocamus…}}'' Du Cange, ''Disert. XV. sur Joinville'', p. 237.
<section end="BOURDONNIER"/>
<section begin="BOUREAU"/><nowiki/>
BOUREAU. ''Voyez'' {{Tr6L|BOURREAU}}.
<section end="BOUREAU"/>
<section begin="BOURG"/><nowiki/>
BOURG. s. m. Gros Village qui a une Paroisse, une Foire & un Marché. ''{{lang|la|Vicus, Pagus}}''. Quelques-uns le restreignent aux lieux qui ne sont fermés ni de murs, ni de fossés. D’autres au contraire, comme Messieurs de l’Académie veulent que ce soit un gros village fermé de petites murailles ; ☞ Mais ce ne sont point les murs qui distinguent le ''bourg'' d’avec la ville ; puisqu’il y a des ''bourgs'' murés & des villes sans murailles. Ce n’est point non plus la quantité plus ou moins grande de maisons ; car il y a de très-grands bourgs & de très-petites villes. La distinction de la ville & du bourg est fondée sur les droits de bourgeoisie & sur les priviléges dont jouissent les habitans d’une ville, & dont ne jouissent pas ceux du ''bourg''. Le ''bourg'' releve presque toujours d’une ville, & jamais la ville d’un ''bourg''. Ces observations peuvent servir à rendre plus claires, ou à rectifier les idées que nous attachons aux mots de ''bourg'', village, hameau.
Le ''hameau'' est un assemblage de quelques maisons seulement, sans église paroissiale, ni juridiction locale.
Le ''village'', plus grand que le ''hameau'', a une église desservie par un Curé, souvent une espèce de juridiction subalterne, comme d’un Bailli, souvent une foire tous les ans, le jour de la dédicace de l’église ou de la fête du patron. Les habitans du ''village'' sont paysans, laboureurs.
Le ''bourg'', plus grand que le village, a une paroisse & quelquefois une espèce de magistrature, &, outre la foire annuelle, un marché à certains<section end="BOURG"/><noinclude>
<references/></noinclude>
s9qbmipscwpwrztar60muum0s55zmfz
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, II.djvu/18
104
1443349
15776496
15599416
2026-05-06T18:10:22Z
Rene1596
21513
5 modifications
15776496
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acer11" />{{CorrBandeau}}
{{numérotation|BOU|10}}</noinclude><section begin="BOURG"/>jours de la semaine. Les habitans du bourg sont en partie laboureurs, artisans ou marchands en détail. Quelques ''bourgs'' sont accompagnés d’un château où demeure le Seigneur. Quelques ''bourgs'' ont été fortifiés, soit durant les guerres civiles, soit à cause du voisinage de la frontière ; mais comme en les fortifiant, on n’a rien changé à l’état des habitans, ils ont conservé le nom de ''bourg'', au lieu que les villes dementelées sont demeurées ''villes'', parce que les habitans ont été maintenus dans leurs droits.
La ''ville'' est un gros bourg, qui, outre la paroisse, une ou plusieurs foires annuelles, un marché toutes les semaines, a un Magistrat nommé le corps de ville, qui administre la justice de la ''ville'', & a son ressort. Les habitans de la ''ville'' sont bourgeois, & jouissent, en vertu de leur naissance, des franchises & priviléges accordés par l’usage ou par la concession du Souverain à la ville dont ils sont bourgeois.
Le mot de ''Bourgade'' est moins distinct dans la signification, & on donne ce nom aux lieux dont on ne sçauroit dire s’ils sont ''villages'' ou ''bourgs'', & qui sont dans un état douteux entre ces deux qualifications. Il y a peu de fiefs considérables où les Moines n’aient bâti de nouveaux ''bourgs'', du consentement des Seigneurs ; & la fondation des Prieurés a produit cet avantage d’augmenter le nombre des habitans, & de mettre à profit beaucoup de terres incultes ; parce que ces nouveaux ''bourgs'' étoient peuplés de nouveaux habitans, & c’étoit une des premières conditions du traité que les Moines faisoient avec les Seigneur. Du reste, les Seigneurs leurs laissoient tout l’exercice de la Justice sur ces étrangers, & n’en exigeoient aucun service, ni aucune corvée, si ce n’étoit celle de travailler à la réparation des ouvrages publics, dont ils avoient l’usage, aussi-bien que les anciens habitans, comme les ponts & les chaussées. {{sc|Lobineau}}.
Nicot & Cujas dérivent ce mot du latin ''{{lang|la|pyrgus}}'', venu du grec {{lang|grc|πύργος}}, ou du latin ''{{lang|la|burgus}}''. Cambden est à-peu-près de même opinion, ''Britan. p.'' 625 ''&'' 852. car il prétend que ce nom ne s’est formé que sous les derniers Empereurs, après la translation de l’Empire à Constantinople, du nom {{lang|grc|πύργος}}, qui signifie un petit château, un fort ; & que c’est de-là que vient le nom des Bourguignons, parce qu’ils habitoient dans ces sortes de châteaux. Mais ce mot vient de l’Allemand ''{{lang|de|burg}}'', qui est très-ancien dans cette langue, comme on voit par la terminaison de la plûpart de leurs villes. Luitprand, ''{{liv.|{{rom-maj|III}}|cap}}. chap.'' 12. en parlant des Bourguignons, dit, que dans leur langue ''burgum'' signifie un amas, ou assemblage de maisons, qui n’est point renfermé de murailles. Les Allemans appeloient ''{{lang|de|burger}}'', ou ''{{lang|de|Burgar}}'', les habitans de ces sortes de lieux. Isidore, ''{{liv.|{{rom-maj|IX}}|cap}}. ch.'' 4. dit ''{{lang|la|Burgarii à burgis dicti}}''. Dans Végéce le mot de ''burgus'' signifie seulement ''tour'', ou ''petit château''. Le sentiment le plus vraisemblable, c’est que ''{{lang|la|burgus}}'' vient du mot ''{{lang|la|pyrgus}}'', {{lang|grc|πύργος}} ; le {{lang|grc|π}} se change aisément en ''b'', & l’{{lang|grc|υ}} grec se change en ''u'' dans plusieurs mots qui ont passé de la langue grecque dans la latine, &c. Ou plutôt {{lang|grc|πύργος}}, & ''burg'', sont le même nom. ''Voyez'' {{sc|Cluvier}}, ''Germ. Ant. {{liv.|{{rom-maj|I}}|cap}}. p.'' 110.
BOURG. Ville de France, capitale de la Bresse. On dit souvent ''Bourg-en-Bresse''. ''{{lang|la|Forum Segusianum. Tanum, Burgus}}''. Messieurs de Mèziriac & Vaugelas, souvent cités dans ce Dictionnaire, étoient de ''Bourg-en-Bresse''.
''Bourg-sur-mer'', est une autre ville de France en Guyenne, à l’embouchure de la Dordogne dans la Garonne.
{{sc|Faux-bourg}}. Assemblage considérable de maisons attenant les portes d’une ville. ''{{lang|la|Suburbium}}''. Les villes de guerre ne doivent point avoir de ''faux-bourgs'' ; car ils favorisent les approches des ennemis.
Ce mot vient de ''fors'' & ''bourg'', comme qui diroit ''hors le bourg''.
On dit figurément de ceux qui approchent de quelque chose, mais qui ne sont pas dedans, qu’ils sont dans les ''faux-bourgs''.
<section end="BOURG"/>
<section begin="BOURGACHARD"/><nowiki/>
BOURGACHARD. Bourg de Normandie, province de France : il est dans le Roumois, pays du Diocèse de Rouen. Ce bourg a donné son nom à une réforme de Chanoines Réguliers qui a été établie en {{corr|1985|1685}}, & qu’on appelle les Chanoines Réguliers de la réforme de ''Bourgachard''. L’Auteur de cette réforme est le {{P.|Moulin}}. L’origine & l’histoire de cette réforme sont fort obscures, parce que ces Chanoines gardent sur cela & sur tout ce qui les concerne un très-grand silence. On sçait seulement qu’elle a commencé au Prieuré de S.{{lié}}Cyr de Friardel, Diocèse de Lisieux, fondé vers l’an 1142, que quelques temps après elle passa dans l’Abbaye d’Yvernaux, proche de Brie-Comte-Robert, Diocèse de Paris. Ensuite elle passa au Prieuré de S.{{lié}}Lo de ''Bourgachard'' qui leur fut donné. Elle s’est fort étendue en Normandie, & a passé en quelques autres provinces. Leur habillement consiste en une soutane noire avec un grand collet, comme celui des Chanoines Réguliers de la Congrégation de France ; sur la soutane ils ont un rochet, & lorsqu’ils sortent un manteau noir. Il vont au chœur l’été avec le même rochet sans surplus, ayant sur le bras une aumusse grise. L’hiver ils ont la chape noire avec le grand camail, comme la plupart des autres Chanoines Réguliers, avec cette différence que sous le camail d’étoffe ils ont une capuce de peau, comme leur aumusse, & que le capuchon du camail est toujours abaissé. {{corr|ils|Ils}} font deux ans de noviciat : la première année s’appelle l’année de postulance, pendant laquelle les postulans sont vêtus de noir, comme les Ecclésiastiques ; la seconde est véritablement celle du Noviciat ; les Novices ont une soutane blanche à boutons noirs & le rochet. Dans quelques Abbayes où ils ont succédé à des Chanoines Réguliers non réformés, ils ont pris la soutane blanche, comme leurs Prédécesseurs la portoient. Ils ne sont guère établis qu’à la campagne.
Le nom de ''Bourgachard'' est devenu le leur, & dans le discours ordinaire on dit un ''Bourgachard'', les ''Bourgachards'', & plus ordinairement on adoucit ce mot, & l’on dit un ''Boucachard'', les ''Boucachards''.
<section end="BOURGACHARD"/>
<section begin="BOURGANEUF"/><nowiki/>
BOURGANEUF. Ville de France dans la Marche, sur la rivière de Taurion, à six lieues de Limoges. ''{{lang|la|Burgus novus}}''.
<section end="BOURGANEUF"/>
<section begin="BOURG-ARGENTAL"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BOURG-ARGENTAL. (le) Petite ville de France en Forez, aux confins du haut Vivarais.
<section end="BOURG-ARGENTAL"/>
<section begin="BOURG-D’AULT"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BOURG-D’AULT, ou ''d’eau'', gros bourg de France, en Picardie, Diocèse d’Amiens.
<section end="BOURG-D’AULT"/>
<section begin="BOURG-D’OYSANS"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BOURG-D’OYSANS. Petite ville de France dans le Dauphiné, sur la Romance, capitale de la vallée d’Oysans.
<section end="BOURG-D’OYSANS"/>
<section begin="BOURG-LA-REINE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BOURG-LA-REINE, à deux lieues de Paris, sur le chemin d’Orléans.
<section end="BOURG-LA-REINE"/>
<section begin="BOURG-LE-ROI"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BOURG-LE-ROI. Ville dans le Maine, Diocèse & Election du Mans.
<section end="BOURG-LE-ROI"/>
<section begin="BOURG-SUR-MER"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BOURG-SUR-MER. Ville de France, en Guyenne, dans le Bourdelois, sur la Dordogne, près du bec d’Ambez.
<section end="BOURG-SUR-MER"/>
<section begin="BOURG DE THYSI, ou BOURG-LE-COMTE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BOURG DE THYSI, ou BOURG-LE-COMTE. Petite ville de France, en Beaujolais, sur la Loire, six lieues au dessus de Roanne.
<section end="BOURG DE THYSI, ou BOURG-LE-COMTE"/>
<section begin="BOURG-THEROUDE"/><nowiki/>
BOURG-THEROUDE, (on prononce assez communément ''Bou-Troude'') Bourg ou village, chef-lieu d’un Doyenné rural du diocèse de Rouen, & Collégiale fondée ou rétablie en 1693. ''Descrip. Géogr. & Hist. de la Haute-Norm. {{tom.|{{rom-maj|II}}|cap}}. p.''{{lié}}342.
<section end="BOURG-THEROUDE"/>
<section begin="BOURGADE"/><nowiki/>
BOURGADE. s. f. Diminutif de ''Bourg''. ''{{lang|la|Pagus}}''. Cette Comté a dix villes, trente ''bourgades'', & quatre à cinq cens villages. {{sc|Patru}}. ''Voyez'' {{Tr6L|BOURG}}.
<section end="BOURGADE"/>
<section begin="BOURGAGE"/><nowiki/>
BOURGAGE. s. m. Terme de Coutume. Ce qui est situé dans l’étendue des villes, & de la banlieue. Ce sont proprement les masures, manoirs & héritages qui sont ès bourgs, & qui sont tenus sans fief du Roi, ou d’autres Seigneurs du bourg, & qui gardent les coutumes des bourgs, & payent les rentes aux {{tiret|ter|mes}}<section end="BOURGAGE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
rd5klvb7axeztl73g3y7s53lh72ppvv
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, II.djvu/19
104
1443542
15776638
15599639
2026-05-06T20:35:41Z
Rene1596
21513
Six erreurs corrigées dont un retour à la ligne ajouté lors de la validation.
15776638
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acer11" />{{numérotation|BOU||11}}</noinclude><section begin="BOURGAGE"/>{{tiret2|ter|mes}} accoutumés, sans qu’ils doivent autre censive ni redevance.
Quand il s’agit de l’Angleterre, le ''Bourgage'' est la manière dont les Cités, les Villes, les Bourgs, &c. tiennent leurs terres du Roi, ou de quelque autre Seigneur, moyennant une certaine rente ou redevance annuelle. {{sc|Harris}}. {{M.|Boyer}} ajoute que c’est aussi cette rente, ou redevance ; mais Harris ne le dit point.
On dit ''franc-bourgage'', comme on dit Franche-bourgeoisie. Par une Déclaration du 4 Décembre 1641. le Roi ordonna que toutes personnes, nobles & roturiers, propriétaires & possesseurs d’héritages allodiaux en ''franc-bourgage'' & franche-bourgeoisie, qui n’ont justice, fussent & demeurassent confirmés, & leurs successeurs à perpétuité, leur allodialité, &c. Les villes de Gisors & de Neaufle, dont tout le territoire est de temps immémorial en ''franc-bourgage'', ne sont qu’une seule & même Seigneurie. ''Descript. Géog. & Hist. de la Haute-Norm. {{t.|{{rom-maj|II}}|cap}} p.'' 298.
<section end="BOURGAGE"/>
<section begin="BOURG-DIEU"/><nowiki/>
BOURG-DIEU. ''{{lang|la|Burgum Dei}}''. C’est un bourg du Berri en France, dans le territoire de Deols, qui pris ce nom à cause d’un Monastère de Bénédictins qui y fut bâti en 917 par Abbon, Seigneur de Deols.
<section end="BOURG-DIEU"/>
<section begin="BOURGEOIS"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BOURGEOIS, BOURGEOISE. s. m. & f. prononcez BOURJOIS. ''{{lang|la|Urbis incola}}''. Dans la basse latinité on trouve ''{{lang|la|Burgensis}}''. ''Voyez'' {{lang|la|{{sc|Act. Sanct. Mart.}}}} ''{{t.|{{rom-maj|III}}|cap}} p.'' 417. A 536. A. 551. A. ''&c.'' {{StdT|l|☞}} Celui qui fait sa résidence ordinaire dans la ville, & qui a un degré de condition qui tient le milieu entre la Noblesse & le Paysan. {{M.|l’Abbé}} {{sc|Girard}}. La vraie politesse ne se trouve guère que chez les courtisans & les principaux ''Bourgeois'' des villes capitales. ''Voyez'' {{Tr6L|CITOYEN}}, {{Tr6L|HABITANT}}, leurs différences. {{M.|de Voltaire}} dans ses remarques sur le Nicomede de Corneille observe que cette expression est bannie du style noble. Elle étoit admise à Rome, & l’est encore dans les Républiques. ''Le droit de Bourgeoisie, le titre de Bourgeois''. Elle a perdu de sa dignité, peut-être parce que nous ne joüissons pas des droits qu’elle exprime. Un ''Bourgeois'' dans une République est en général un homme capable de parvenir aux emplois : dans un État monarchique, c’est un homme du commun. Aussi ce mot est-il ironique dans la bouche de Nicomède, & n’ôte rien à la noble fermeté de son discours.
{{StdT|l|☞}} Ce mot vient de l’allemand ''{{lang|de|burger}}'', qui signifie la même chose, ou plutôt, selon Pasquier, il vient du vieux mot ''bourg'' qui signifioit une ville.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bourgeois}}, se prend aussi comme {{corr|non|nom}} collectif, & signifie l’assemblage, le corps de ceux qu’on nomme ''bourgeois'' dans le vrai sens du mot. La police des marchés veut que le ''Bourgeois'' soit fourni avant les Marchands & Regratiers.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bourgeois}} désigne aussi quelquefois tous les gens du tiers État, à la distinction des Ecclésiastiques & des Gentilshommes qui jouissent de plusieurs priviléges dont le Peuple ne jouit pas. Les charges de l’Etat sont portées par le ''Bourgeois''.
<poem>''Laissez les bons'' Bourgeois ''se plaire en leur ménage :''
''C’est pour eux seuls qu’Hymen fit les plaisirs permis.''
{{d|{{sc|La Font.}}}}</poem>
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bourgeois}}, se dit aussi par mépris pour signifier un homme qui n’est pas Gentilhomme, ou qui n’a nul usage du monde. Ce n’est qu’un ''Bourgeois''. Cela sent bien son ''Bourgeois''.
On appelle en plusieurs Coutumes ''Bourgeois du Roi'', des habitans qui ont quelque privilége pour plaider seulement en la Juridiction Royale, & décliner la Juridiction des Seigneurs : ce qui a lieu dans les Coutumes de Troyes, de Champagne, de Chaumont, de Sens & d’Auxerre : ce qu’on appelloit aussi ''droit de Juré'', parce que ceux qui se rendoient justiciables du Roi, faisoient un serment par devant le Juge Royal ; & pour cela on payoit un droit de six deniers pour livre des meubles, & deux deniers des immeubles ; ce qui s’appeloit ''droit de Bourgeoisie''.
{{sc|Bourgeois Fieffé}}, C’est l’habitant d’une ville dont la Bourgeoisie, la Mairie, l’Echevinage & la Commune sont tenues en fief du Roi, ou d’un autre Seigneur. {{sc|Ragueau}}.
{{StdT|l|☞}} On appelle ''Bourgeois'' du Roi ceux qui quoique demeurans dans des terres seigneuriales, dont tous les habitans sont serfs du Seigneur, communément appellés gens de pot & de main-morte, sont exempts de cette servitude au moyen de leur privilége qui les en excepte, & qui même en quelques endroits les soustrait à la Justice seigneuriale, & les rend justiciables du Juge-Royal en premiere instance.
{{StdT|l|☞}} Ce privilége de ''Bourgeoisie'' royale n’a été introduit que pour quelques endroits de la Champagne, où tout le Peuple est de condition servile, ensorte que, si quelque forain venoit habiter la terre d’un Seigneur, il deviendroit son serf : ainsi ceux qui viennent s’établir dans quelque lieu de cette Province, pour se soustraire à la servitude du Seigneur du lieu, ont recours au Roi ou à ses Officiers qui leur donnent des lettres de ''Bourgeoisie'' & protection royale.
{{sc|Bourgeois}}, en terme de Marine, est le propriétaire d’un vaisseau, soit par achat, soit qu’il en ait fait faire la construction. ''{{lang|la|Navis dominus}}''. C’est celui qui l’équipe de tous ses apparaux, & agrès, & qui le frete ensuite ; c’est-à-dire, le loue à un Marchand pour faire voyage, suivant les conditions d’un traité qu’on appelle ''charte-partie''. {{StdT|l|☞}} Si plusieurs Marchands s’unissent pour faire l’acquisition d’un Navire, on les appelle ''Co-Bourgeois''.
Quelques Auteurs prétendent que le mot ''Bourgeois'' est venu du style de la Hanse Teutonique, à cause qu’il n’est permis en Allemagne qu’aux ''Bourgeois'' des villes Hanséatiques d’avoir & de faire construire des navires, & qu’en effet tous les Seigneurs & propriétaires d’un navire sont nommés ''Bourgeois''. Les Patrices ou Sénateurs de Rome ne pouvoient posséder ou tenir en propre des navires ; mais seulement des barques : cela n’étoit permis qu’aux ''bourgeois''.
Les ouvriers appellent ''Bourgeois'', celui pour lequel ils travaillent. Il faut servir le ''Bourgeois''. Le maçon, l’artisan, tâchent toujours de tromper le ''Bourgeois''. C’est en ce sens & en opposant les ''Bourgeois'' aux artisans, que le Roi dit dans l’Ordonnance de 1667. {{art.|{{rom-maj|XI}}}}. Les Juges & les parties pourront nommer pour experts des ''Bourgeois'' ; & en cas qu’un artisan soit intéressé en son nom contre un ''Bourgeois'', ne pourra être pris pour tiers expert qu’un ''Bourgeois''.
BOURGEOIS, {{sc|oise}}, est aussi adj. dans les mêmes sens qu’il est substantif. Une maisons ''bourgeoise'', c’est une maison bâtie simplement & sans magnificence, mais commode & logeable ; & elle est également opposée à palais, hôtel, & à cabane, ou maison de paysan & d’artisan. On appelle dans les bourgs & villages, Maisons ''bourgeoises'', celles que les Bourgeois des villes voisines y ont, par opposition à celles des habitans du lieu. Dans les villages des environs de Paris tout est plein de maisons ''bourgeoises'' très-propres. Une maison ou famille ''bourgeoise'', est une famille qui n’est pas noble, mais au-dessus de l’artisan, par ses biens & ses emplois. On le dit aussi adjectivement dans l’autre sens. Cela est du dernier ''bourgeois''. {{sc|Mol}}. Corrigez-vous de vos façons de parler ''bourgeoises'', c’est-à-dire, basses & populaires. Il a des manières d’agir tout-à-fait ''bourgeoises''. Vous allez voir entrer dans cette famille un air ''bourgeois'' qui n’en sortira de dix générations. Je ne vis jamais un corps composé d’atômes plus ''bourgeois''. {{sc|Mol}}. ''dans le Bourg. Gent''.
{{sc|Franc-Bourgeois}}. ''Voyez'' {{Tr6L|FRANC}}.
On appelle ''garde-bourgeoise'', un droit établi dans la Coutume de Paris à l’imitation de la garbe-noble, par lequel les pere & mere, ayeul ou ayeules, ont droit de joüir des biens de leurs enfans mineurs sans leur en rendre compte, en les entretenant selon leur état, & en payant leurs dettes {{tiret|mobi|liaires}}<section end="BOURGEOIS"/><noinclude>
<references/></noinclude>
108nr6deyczhwgwgsz9dcp03qk8tdmt
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, II.djvu/20
104
1443560
15776690
15600225
2026-05-06T21:15:47Z
Rene1596
21513
Une ligne oubliée et 8 erreurs dont encore plusieurs venant du valideur de manière incompréhensible (vandalisme ?).
15776690
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acer11" />{{numérotation|BOU|12}}</noinclude><section begin="BOURGEOIS"/>{{tiret2|mobi|liaires}}. ''{{lang|la|Pupillorum tutela, & hereditatis procuratio}}''.
On appelle aussi ''garde-bourgeoise'', la milice des ''bourgeois'' qui font garde en quelque partie de leur ville. ''{{lang|la|Civium excubiæ}}''. On appelle ''caution bourgeoise'', une bonne caution, & facile à discuter.
{{StdT|l|☞}} On appelle vin ''bourgeois'', le vin que les ''Bourgeois'' de la ville de Paris recueillent de leur crû, & qu’ils ont droit de vendre à pot chez eux. On le dit aussi du vin non frelaté qu’on a dans sa cave par opposition au vin de cabaret. On dit dans le même sens ordinaire, soupe ''bourgeoise'', bonne soupe.
{{sc|Bourgeois}}, s. m. Sorte de petite monnoye de billon, qui avoit cours sous le règne de Philippe le Bel. Il y avoit des ''bourgeois'' simples, & des ''bourgeois'' doubles. Les ''bourgeois'' simples étoient les derniers parisis, & les ''bourgeois'' doubles, les doubles parisis. {{sc|Le Blanc}}. ''Traité des monnoyes''.
BOURGEOIS ne se dit jamais pour Habitant de Bourges. Il faut dire Habitant de Bourges, un homme, une femme de Bourges.
{{sc|Bourgeoise}}, s. f. Terme de Fleuriste. Tulipe d’un rouge vif tirant sur l’orangé, & blanc. {{sc|Morin}}. ''Cult. des Fleurs''.
<section end="BOURGEOIS"/>
<section begin="BOURGEOISEMENT"/><nowiki/>
BOURGEOISEMENT, adv. D’une manière bourgeoise. ''{{lang|la|Agrestiùs, simpliciùs, rudiùs}}''. Il vit, il parle, il raisonne ''bourgeoisement''. Sur le midi il dine ''bourgeoisement'', & en famille ; mais bien & avec appétit. {{sc|Vign. Marv.}}
<section end="BOURGEOISEMENT"/>
<section begin="BOURGEOISIE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BOURGEOISIE, s. f. ''{{lang|la|Jus civitatis}}''. La qualité de Citoyen. Ce mot suppose une ville & une société dont chaque particulier connoît les affaires, & aime le bien, & peut se promettre de parvenir aux premieres dignités. Il faut une demeure de dix ans dans les villes franches pour acquérir le droit de ''Bourgeoisie'' & l’exemption de la taille. Le droit de ''Bourgeoisie'' à Rome, ou de Citoyen Romain, donnoit de grand avantages : on l’accordoit même à des étrangers. Lacédémone étoit si jalouse de son droit de ''Bourgeoisie'', qu’Hérodote a observé qu’elle ne l’a accordé qu’à deux personnes. {{sc|La Guil.}} Les François perdent le droit de ''Bourgeoisie'' françoise, en s’établissant dans les pays étrangers ; mais ils le recouvrent s’ils reviennent en France. {{sc|Pimont}} dans le ''Nouveau Praticien François''. Voyez dans l’''Hist. de Lyon'' du {{P.|Menestrier}}, ''pag.'' 448, la maniére dont on doit demander la ''Bourgeoisie'' & y être reçu.
{{sc|Bourgeoisie}}, se dit aussi en termes collectifs, de tout le corps des ''Bourgeois''. ''{{lang|la|Cives}}''. La ''Bourgeoisie'' est en armes, &c. La ''Bourgeoisie'' est toujours la copie de la Cour. {{sc|Scar}}.
<section end="BOURGEOISIE"/>
<section begin="BOURGEON"/><nowiki/>
BOURGEON. Prononcez BOURJON. s. m. Le bouton qui pousse aux arbres & aux plantes au printemps. {{StdT|l|☞}} Œil animé qui produit dans la suite une jeune branche, dans lequel les feuilles sont arrangées & repliées les unes sur les autres. ''Voyez'' {{Tr6L|BOUTON}}. ''{{lang|la|Gemma, oculus}}''. La gelée n’est dangereuse que lorsque les ''Bourgeons'' commencent à pousser.
Ce mot vient de ''{{lang|la|burrio}}'', qui a été fait de ''{{lang|la|burra}}, bourre''. {{sc|Ménage}}. Les ''bourgeons'' ont la même peau, la même parenchyme, les mêmes corps ligneux, les mêmes insertions, & les mêmes moëlles que la tige, c’est-à-dire, les mêmes parties, qui, par le moyen d’un nouveau suc qui y entre continuellement, reçoivent une extension pareille à celle de l’or qui passe par la filière, & qui se déploient à peu près comme les tuyaux d’une lunette d’approche. Les ''bourgeons'' sont toujours placés entre la tige ou branche dont ils sortent, & la base des pédicules, ou queue des feuilles.
{{sc|Bourgeon}}, se dit aussi de tout le nouveau jet des arbres & des vignes. ''{{lang|la|Germen, surculus}}''. {{StdT|l|☞}} Les ''bourgeons'' s’alongent dans toutes les parties tant qu’ils sont tendres & herbacés. L’alongement diminue à mesure que le bois s’endurcit. Il cesse, quand le bois est tout-à-fait dur. ''Voyez'' {{Tr6L|ARBRE}}, {{Tr6L|AUBIER}}, {{Tr6L|BRANCHE}}.
{{StdT|l|☞}} Dans ce sens on le dit particulièrement des nouveaux scions de la vigne. On coupe les nouveaux ''bourgeons'' de la vigne. On défend l’entrée des bêtes dans les bois nouvellement coupés, à cause qu’elles mangent les ''bourgeons'', les jets tendres & nouveaux.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bourgeon}} se dit par extension, dans une espèce de sens figuré, des boutons, bubes, elevures qui viennent au visage. ''{{lang|la|Papula}}''. Il a le visage tout couvert de ''bourgeons''. ''{{lang|la|Papulosus}}''. Elle peint de ''bourgeons'' son visage guerrier. {{sc|Boil}}.
{{sc|Bourgeon}}, dans le commerce de lainage. Les ''bourgeons'' ou ''escouailles'' sont des laines plus fines que le reste, & qui s’échappent ou s’allongent par brins en différens endroits. On les arrache de dessus la bête avant que de la tondre. On donne ce dernier nom dans le Berri à la laine levée sur les cuisses.
<section end="BOURGEON"/>
<section begin="BOURGEONNEMENT"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BOURGEONNEMENT. s. m. action de pousser des bourgeons. ''{{lang|la|Gemmatio}}''. ''Voyez'' {{Tr6L|BOURGEON}}. Je ne trouve ce mot dans aucun Dictionnaire. Pourquoi cela ? L’usage l’a adopté ; & s’il n’étoit pas reçu, il faudroit le recevoir, parce qu’il est nécessaire. On dit bien ébourgeonnement.
<section end="BOURGEONNEMENT"/>
<section begin="BOURGEONNER"/><nowiki/>
BOURGEONNER. v. n. Pousser des bourgeons. ''{{lang|la|Gemmare, gemmas agere}}''. Les arbres ''bourgeonnent'' au printemps. On dit figurément de ceux qui ont des élevures, des bubes au front, au nez, au visage, que leur front, leur nez, leur visage commence à ''bourgeonner''.
{{sc|Bourgeonné, ée}}, part. & adj. ''{{lang|la|Gemmatus}}''. Qui a des bourgeons au visage. On dit ordinairement que les ivrognes ont des nez ''bourgeonnés''.
<section end="BOURGEONNER"/>
<section begin="BOURG-ÉPINE"/><nowiki/>
BOURG-ÉPINE. C’est un arbrisseau, qu’on appelle autrement {{Tr6L|NERPRUN|''Nerprun''}}, ou {{Tr6L|NOIRPRUN|''Noirprun''}}. ''{{lang|la|Rhamnus}}''. Voyez ces mots.
<section end="BOURG-ÉPINE"/>
<section begin="BOURGES"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BOURGES. Ancienne & grande ville de France, capitale du Berry, avec un Archevêché. ''{{lang|la|Bituriges, avaricum Biturigum}}''. Elle est située au confluent de l’eure & de l’auron ; c’est l’ancien ''{{lang|la|Avaricum Biturigum}}'', qui, dès le temps de Tarquin l’ancien, étoit le siége de l’Empire des Gaules.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bourges}}, fut dans la suite la capitale du Royaume d’Aquitaine, & son Archevêque eut le titre de Patriarche & la primatie sur les Provinces de Narbonne, d’Auch & de Bourdeaux. ''Voyez'' les Antiquités de Bourges par Chenu, l’histoire du Berry par la Thaumassiere, & les différentes dissertations de {{M.|Cathérinot}}, sur la ville de Bourges. ''Voyez'' aussi le Dictionnaire de la Martiniere.
{{StdT|l|☞}} On ignore l’origine du mot ''Bourges''. Cette ville est à 20°. 3’ 26” de longitude, & à 47° 4’ 58” de latitude. {{sc|Cassini}} & {{sc|Maraldi}}. La tour de S.{{lié}}Etienne de ''Bourges'' est à 19° 55’ 13” de long. & à 45° 4’ 54” de lat. {{sc|Cassini}}.
{{StdT|l|☞}} {{roi|Louis|XI}} {{corr|n’acquit|nacquit}} à ''Bourges'' en 1423 ; {{roi|Charles|VII}} y fit son séjour le plus ordinaire pendant les premières années de son règne. {{roi|François|I}} qui aimoit les Sciences & les Savans, alla un jour entendre Alciat dans les Ecoles de ''Bourges''.
Mr. Cathérinot, dans son Patriarchat de ''Bourges'', prouve que ''Bourges'' est non-seulement une Primatie, mais aussi un Patriarchat ; ses principales raisons sont que Didier, ''{{lang|la|Desiderius}}'', Evêque de Cahors, écrivant à saint Sulpice le Débonnaire, Archevêque de ''Bourges'', qui mourut en 640, le traite de Patriarche ; Cette lettre est dans Du Chesne, ''Hist. Gall. Script. p.'' 88 ; Que Théodulphe, Evêque d’Orléans, écrivant à S.{{lié}}Aoust, ou Aigulphe, qui mourut en 842, dit qu’il a par-dessus les autres l’honneur Patriarchal du premier siège, & qu’il a sous lui une troupe de Peres ; que le Pape {{roi|Nicolas|I}}. écrivant à S.{{lié}}Raoul, aussi Archevêque de ''Bourges'', qui mourut en 869, le nomme Patriarche. Il devoit dire que dans cette lettre à Raoul, le Pape Nicolas déclare que l’Archevêque de ''Bourges'', en vertu de son Patriarchat, n’avoit de juridiction sur l’Eglise de Narbonne qu’en cas d’appel, & qu’il ajoute, qu’en vertu du même Patriarchat, il devoit gouverner l’Eglise de Narbonne pendant la vacance du Siége ; ce qui est non-seulement appeller l’Archevêque de ''Bourges'' Patriarche ; mais reconnoître qu’il étoit en possession de ce titre, & qu’il en exerçoit les fonctions. On n’a donc pas raison de dire que Nicolas fut le premier qui donna ce titre à l’Archevêque de ''Bourges''. Cathérinot ajoute, {{roi|Jean|VIII}} nomme l’Eglise de ''Bourges'' Cardinale,<section end="BOURGES"/><noinclude>
<references/></noinclude>
rs16heh915w2mlhqrehnk8vai1o9vxh
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, II.djvu/21
104
1444603
15776756
15600261
2026-05-06T21:56:03Z
Rene1596
21513
Neuf erreurs dont une ajoutée lors de la validation.
15776756
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acer11" />{{numérotation|BOU||13}}</noinclude><section begin="BOURGES"/>qui est un nom fort approchant du Patriarchat ; que le B. Robert d’Abrissel, écrivant à Léger, Archevêque de ''Bourges'', le nomme aussi Patriarche ; que ''{{lang|la|Gofredus, Prior Vosiensis}}'' {{corr|[|(}}Geofroi, Prieur de Vigeois en bas Limousin) qualifie Patriarche de ''Bourges'' : Albert, Archevêque de la même ville ; que la Glose du Decret reconnoît un Patriarchat à ''Bourges'' : c’est sous la Distinct.{{lié}}22, Canon 7. S.{{lié}}Antonin, Archevêque de Florence, mort en 1459, observe qu’il y a trois choses dans l’Eglise de ''Bourges'', Métropole, Primatie & Patriarchat. Le Cardinal Alexandre passe plus avant sur le Canon ''{{lang|la|Definimus}}, dist.''{{lié}}22 & dit que l’Archevêque de ''Bourges'' est le premier Patriarche après les quatre premiers. En 1210, ou environ, Philippe Auguste écrivit à {{roi|Innocent|III}}, pour faire confirmer la Primatie de ''Bourges'', parce que c’étoit, dit-il, le seul Patriarchat de son Royaume. Enfin, Coquille, le plus judicieux de nos Jurisconsultes françois, & Chasseneux, disent la même chose. Il prétend même que les Archevêques de ''Bourges'' ont exercé les fonctions Patriarchales ; que c’est en cette qualité que Vaugrin, Archevêque de ''Bourges'', bénit en 1122, Suger, Abbé de saint Denys dans l’Eglise de saint Denys même, en présence de Louis le Gros ; que Guillaume de Boisratier, qui mourut en 1421, Henri d’Avaugour mort en 1446, & le Cardinal de Tournon, ont aussi fait les mêmes fonctions, aussi-bien que {{M.|de Beaune}}, qui donna l’absolution à {{roi|Henri|IV}}, & il cite les preuves des libertés Gallicanes, {{pg|406}}. {{M.|Cathérinot}} conjecture que le Patriarchat de ''Bourges'' fut institué sous Louis le Débonnaire, Roi des Aquitaines, & depuis Empereur. Ses principales raisons sont, que la ville de ''Bourges'' étoit devenue alors capitale des trois Aquitaines, & que vers ce temps-là Raoul, Archevêque de ''Bourges'', est traité de Patriarche. Voilà ce que sa Dissertation contient de plus particulier. Cette conjecture est détruite par le fait de S.{{lié}}Didier, rapporté ci-dessus par {{M.|Cathérinot}} lui-même. S.{{lié}}Didier ayant vécu sous Dagobert, ({{roi|Clovis|II}},) & sous Sigebert fils de Dagobert, Sigebert étoit Roi d’Austrasie, ainsi ''Bourges'' avoit un Patriarche dès le {{VIIe}} siècle. Raoul, élu Archevêque en 840 dans des lettres de fondation d’un Monastère, rapportées par le {{P.|Mabillon}}, ''{{lang|la|Act. SS. Bénéd. Sæc.}} {{rom-maj|IV}}. {{P.|II}}. p.''{{lié}}1158, prend le titre d’Evêque du premier Siége, ''{{lang|la|primæ sedis Episcopus}}. Bourges'' a une Université fameuse autrefois pour le Droit, & où il vient encore beaucoup d’étrangers. {{M.|l’Abbé}} Fleury, qui, dans son ''Hist. Eccl. L.{{lié}}{{rom-maj|LV}}. p.''{{lié}}180, ''{{tom.|{{rom-maj|XI}}|cap}}. & {{liv.|{{rom-maj|LXXXIV}}|cap}}. p.''{{lié}}519, ''{{t.|{{rom-maj|XVII}}|cap}}'' ; reconnoît le Patriarchat de Raoul, croit aussi qu’il fut érigé, parce que ''Bourges'' étoit la capitale du Royaume d’Aquitaine, que Charlemagne avoit donné à Louis le Débonnaire, & il ne croit pas qu’on ait parlé de ce Patriarchat avant de temps-là. Cependant Théodulphe d’Orléans vivoit & écrivoit plus de vingt-ans, & Didier, cité par {{M.|Cathérinot}}, plus de 200 ans avant le Pape Nicolas.
Quant à la Primatie, elle s’étendoit d’abord sur les Provinces de Narbonne, d’Auch & de Bourdeaux. La Province de Narbonne est la premiere qui s’en est soustraite, ensuite celle d’Auch ; mais Bourdeaux y demeura soumis, & en 1146, {{roi|Eugène|III}}. confirma par une Bulle la Primatie de ''Bourges'' sur cette Province ; & les Archevêques de ''Bourges'' ont joui incontestablement de ce droit pendant plusieurs siécles, comme il paroît par la Translation de Frotaire, qui en 876, demanda en grace de passer du Siége de Bourdeaux à celui de ''Bourges'', & par la lettre de Philippe Auguste à {{roi|Innocent|III}}. en faveur de Gerard de Cros, Archevêque de ''Bourges'', rapportée dans le ''{{lang|la|Gallia Christiana}}, {{tom.|{{rom-maj|I}}|cap}}. p.''{{lié}}174. Les Rois d’Angleterre, devenus Ducs de Guyenne, voulurent soustraire Bourdeaux à la Primatie de ''Bourges'' ; Philippe Auguste s’en plaignit à {{roi|Innocent|III}}, en 1211, & le pria de conserver les droit de cette Eglise, qui étoit la seule Primatiale de son Royaume. Ce Pape confirma ce droit à S.{{lié}}Guillaume l’an 1200, & le supposant incontestable, l’année 1212, il confirma la suspense prononcée par l’Archevêque de ''Bourges'' contre l’Archevêque de Bourdeaux, pour n’être pas venu à son Concile ; & ne la leva qu’après que l’Archevêque de Bourdeaux eut promis d’aller au Concile de ''Bourges'' quand il y seroit appelé. {{roi|Alexandre|III}}, {{roi|Luce|III}}, {{roi|Urbain|III}}, {{roi|Clément|III}}, {{roi|Célestin|III}}, & enfin {{roi|Grégoire|IX}}, prononcérent en faveur de ''Bourges'', & les Archevêques de Bourdeaux reconnurent sans difficulté l’Archevêque de ''Bourges'' pour leur Primat, comme il paroît par une lettre d’Etienne de Noyon à {{roi|Honorius|III}}, par l’Auteur de la vie de S.{{lié}}Guillaume dans Surius, par la lettre que Gerard de Malmort, Archevêque de Bourdeaux, écrivit le 28 Octobre de l’année 1247, à Philippe Berruyer, Archevêque de ''Bourges'', qui lui avoit mandé qu’il alloit faire sa visite dans sa Province, qu’il se préparât, & qu’il en avertît ses suffragants, à quoi Gérard répond qu’il est prêt à la recevoir avec honneur, aussi-bien qu’à exécuter ses ordres. Enfin, en 1255, le Cardinal Octavien, par commission du Pape, fit un réglement pour la visite de l’Archevêque de ''Bourges'' dans la Province de Bourdeaux, & le Pape {{roi|Alexandre|IV}} le confirma. Ce ne fut qu’en 1305, que {{roi|Clément|V}}, qui avoit été Archevêque de Bourdeaux, transporta, si on en croit Matthieu de Westminster & Wallingham, deux Auteurs Anglois, la Primatie d’Aquitaine de ''Bourges'' à Bourdeaux.
Quelques-uns confondent le Patriarchat de cet Eglise avec sa Primatie, comme si c’étoit la même chose. Messieurs de Sainte-Marthe, dans leur ''{{lang|la|Gallia Christiana}}'', ''Tome I. p.'' 140, conviennent que Sulpice, Archevêque de ''Bourges'', est appelé Patriarche par Didier de Cahors, mais ils disent qu’en ces temps Patriarche ne signifioit autre chose que Métropolitain. Tout ceci est tiré de Messieurs de Sainte-Marthe, Catherinot & de Hauteserre, ''Rer. Aquit. L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}. c.''{{lié}}4. De la Brousse a écrit contre. ''Voyez'' {{Tr6L|BOURDEAUX}}.
''Bourges'' porte d’azur à trois moutons d’argent, accollés de gueules, clarinés d’or, 1, 2, à la bordure dentelée de gueules.
<section end="BOURGES"/>
<section begin="BOURGMESTRE, ou BOURGUEMESTRE"/><nowiki/>
BOURGMESTRE, ou BOURGUEMESTRE, s. m. l’S se prononce. Premier Magistrat des villes de Flandres, de Hollande & d’Allemagne. Il est comme le Maire & le Gouverneur ; il donne des ordres pour le gouvernement, l’administration des finances, la justice & la police de la ville. Le pouvoir & les droits des ''Bourguemestres'' ne sont pas égaux partout : chaque ville a ses loix & ses statuts particuliers. En allemand on l’appelle ''{{lang|de|Burgermeister}}''. On ne sait pas bien comment on pourroit exprimer cette dignité en latin. Les uns l’expriment par ''{{lang|la|Senator}}'', & les autres par ''{{lang|la|Consul}}''. Quelques-uns de ces François Religionnaires réfugiés dans les pays étrangers, qui se mêlent d’écrire en françois, écrivent ''Bourgmaîtres'', mais très-mal, il faut dire & écrire ''Bourgmestre'', & prononcer l’''s''.
Ce mot s’est formé de deux termes flamans ; ''Borger'', bourgeois, ''& Meester'', maître, c’est-à-dire, le maître & le protecteur des bourgeois. {{M.|Bruneau}}, dans son ''Traité des Criées'', dit que ''Bourguemestre'' en Hollande répond à ce qu’on appelle ''Alderman'', & ''{{lang|en|Shérif}}'' en Angleterre, ''Attourné'' à Compiegne, ''Capitoul'' à Toulouse, ''Consul'' en Auvergne & Languedoc, ''Jurat'' à Bourdeaux, ''Pair de Ville'' à Beauvais. ''Echevin'' à Paris, Rouen, Tours, Angers, ''&c''.
{{sc|Bourguemestres}}, se dit aussi figurément & en badinant des plus considérables bourgeois d’une ville. Tous les honorables ''Bourguemestres'' jetterent les yeux sur nos inconnus. {{sc|Scar.}}
<section end="BOURGMESTRE, ou BOURGUEMESTRE"/>
<section begin="BOURGO"/><nowiki/>
BOURGO. ''Voyez'' {{Tr6L|BURGAU}}.
<section end="BOURGO"/>
<section begin="BOURGOGNE"/><nowiki/>
BOURGOGNE. Grand pays de France, qui a pour bornes à l’orient les Suisses, & une partie de l’Alsace ; à l’occident le Gâtinois, le Nivernois & le<section end="BOURGOGNE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
kq2ec4hzucw29zfx1rw7y6p80keptys
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, II.djvu/22
104
1444665
15776804
15600545
2026-05-06T22:48:52Z
Rene1596
21513
Evidemment, les regex du valideur ne peuvent pas différencier Nicol. le janséniste et Nicol. Vignier.
15776804
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acer11" />{{numérotation|BOU|14}}</noinclude><section begin="BOURGOGNE"/><nowiki/>
Bourbonnois ; au midi le Lyonnois & la Bresse ; au nord la Champagne & la Lorraine. ''{{lang|la|Burgundia}}''. Ce nom de ''Bourgogne'' vient de celui de Bourguignons, peuples qui l’ont conquise & possédée. Celui de ''{{lang|la|Burgundia''}} ne se trouve point avant Cassiodore. Nous donnons la terminaison ''ogne'' à plusieurs noms de lieux terminés en latin en ''ia'', comme Cologne, Boulogne, Pologne, Catalogne, Sologne. La ''Bourgogne'' est le pays des anciens Eduens, Sénonois & Séquaniens. La ''Bourgogne'' se divise en deux parties, dont l’une est le Comté de ''Bourgogne'', ou la Franche Comté, que quelques-uns appellent la haute ''Bourgogne'', l’autre est le Duché de ''Bourgogne'', que quelques-uns nomment la basse ''Bourgogne''. Les Eduens & les Sénonois occupoient celle-ci, & les Séquaniens habitoient l’autre. La ''Bourgogne'' a été appelée la Mere des eaux, parce que plusieurs grandes {{corr|rivièes|rivières}} des Gaules y ont leur source, ou l’arrosent.
Le Duché de ''Bourgogne'' est la partie occidentale de la ''Bourgogne'', ''{{lang|la|Burgundiæ Ducatus}}'', qui a le Comté de ''Bourgogne'' à l’orient, au midi la Bresse & le Beaujolais, le Nivernois au couchant, la Champagne au nord. La capitale du Duché de ''Bourgogne'' est Dijon. Les vins de ''Bourgogne'' sont les meilleurs vins de l’Europe pour l’usage ordinaire.
Le Comté de ''Bourgogne'' est la partie occidentale de la ''Bourgogne'', qui a pour bornes au couchant le Duché de ''Bourgogne'' ; & une petite partie de la Champagne ; au nord de la Lorraine, au levant le Comté de Mont-Belliard & la Suisse, au midi la Bresse & le pays de Gex. Dole étoit autrefois la capitale du Comté de ''Bourgogne'', aujourd’hui c’est Besançon. Le Comté de ''Bourgogne'' fut cédé à la France par les Espagnols à la pais de Nimégue en 1678.
''Bourgogne'' propre. Quelques-uns appellent ainsi les Dijonois, l’un des sept Bailliages du Duché de ''Bourgogne'', duquel Bailliage Dijon est la capitale.
Royaume de ''Bourgogne''. C’est un puissant Etat que les Bourguignons établirent autrefois dans les Gaules, & qui comprenoit, outre les deux ''Bourgognes'', le Nivernois, la Bresse, le Bugey, & la Suisse ; & qui s’étendit ensuite dans le Valais, la Savoye & le Dauphiné. Le Royaume de ''Bourgogne'' s’étendoit du côté du Rhône & de la Saône, comprenoit une partie de la Provence, & ce que nous appelons aujourd’hui le Dauphiné, la Savoye, la Franche-Comté, presque tout le Duché de ''Bourgogne'', le Nivernois & une partie de la Champagne. {{sc|P. Dan}}. Il étoit divisé en sept Provinces, dont les Métropoles étoient Arles, Vienne, Lyon, Bezançon, Moustier en Tarentaise, Embrun, Aix en Provence. ''Voyez'' le Maire, ''L.{{lié}}{{rom-maj|III}}.'' de ses ''Illustrations des Gaules'', & Pierre de S.{{lié}}Julien, ''Antiq. des Bourg. pag.'' 672. Ensuite il fut divisé en deux Royaumes, dont l’un s’appela la ''Bourgogne Transjurane'', & l’autre la ''Bourgogne CisJurane''. L’un & l’autre furent réunis sous {{roi|Raoul|II}}. Roi de la ''Bourgogne Transjurane'', à qui Hugues Roi de la ''Cisjurane'' céda ses Etats & ses droits l’an 926. L’an 1032, le Roi {{roi|Rodolfe|III}}. étant mort sans enfans, tout cet Etat échut à l’Empereur Conrad le Salique, & ses successeurs en jouirent près de deux siécles. Après quoi étant trop éloignés pour le maintenir, ils y laisserent établir plusieurs petits Souverains, les Comtes de ''Bourgogne'', de Morienne, ou de Savoye, de Forcalquier & de Provence, les Dauphins de Viennois, & les Ducs de Zéringhen. Enfin, ces petits Etats, excepté la Savoye & le Duché de Zéringhen, ont été réunis à la couronne de France en différens temps, & par différentes voies.
La ''Bourgongne Transjurane''. Ce pays comprenoit la Suisse, & ses dépendances avec la Savoye. ''{{lang|la|burgundia Transjurana}}'', ou ''{{lang|la|Transjurensis}}''. On l’appelle ainsi, parce qu’elle étoit au-delà du Mont-Jura, ou Mont-Jou, ''{{lang|la|Trans-Montem Juram}}'', grande chaîne de montagnes qui s’étend depuis le Rhin près de Bâle jusqu’au Rhone, à quatre lieues au-dessous de Genève. Le Royaume de la ''Bourgogne Transjurane'' commença par Raoul, ou {{roi|Rodoplphe|I}}. l’an 888.
La ''Bourgogne Cisjurane'', en latin ''{{lang|la|Burgundia Cisjurana}}'' ou ''{{lang|la|Cisjurensis}}'', ainsi appelée parce qu’elle renfermoit tout ce qui étoit en-deçà du Mont-Jura, ''{{lang|la|cis Montem-Juram}}'', se divisoit en ''Cisjurane'' inférieure, ''{{lang|la|Cisjurana inferior}}'', qui comprenoit le Duché de Bourgogne, le Nivernois, la Bresse & le Bugey, & en ''Cisjurane'' supérieure, qui étoit la Franche-Comté, ''{{lang|la|Cisjurana superior}}''. La ''Bourgogne'' Cisjurane a eu titre de Royaume, que l’on a autrement nommé le Royaume d’Arles. Il commença l’an 879 par Bozon d’Ardennes ; & finit l’an 929. ''Voyez'' {{Tr6L|ARLES}}. On doute si la Cisjurane supérieure faisoit partie de ce Royaume, ou si elle appartenoit à celui d’Arles. ''Voyez'' la Notice de {{M.|de Valois}} au mot ''{{lang|la|Burgundia}}''.
La ''Bourgogne'' Royale, ''{{lang|la|Burgundia Regia}}'' ; la ''Bourgogne'' Impériale, ''{{lang|la|Burgundia Imperatoria}}''. On a donné encore ces noms, le premier au Duché, & le second au Comté de ''Bourgogne'', vers l’an 1032. ou 1034. lorsque cet Etat tomba entre les mains de l’Empereur Conrad. Petite ''Bourgogne''. On a ainsi appelé les quartiers du Mont-Jura qu’occuperent les Nuetlandois alliés des Bourguignons, & qui sont aujourd’hui le territoire de Fribourg & autres en Suisse. Voyez Gollut, ''Mém. des Bourgs. L.{{lié}}{{rom-maj|III}}. chap.'' 2.
Aujourd’hui, ce que dans l’usage ordinaire on appelle simplement la ''Bourgogne'', c’est le Duché de ''Bourgogne''. Pour le Comté de ''Bourgogne'' on l’appelle la Franche-Comté, ou simplement la Comté.
Le Cercle de ''Bourgogne'' comprend le Comté de ''Bourgogne'' & les Pays-Bas. ''{{lang|la|Circulus Burgundius}}''. Au commencement de la dernière guerre les troupes du Cercle de ''Bourgogne'' furent reçûes dans les places du Roi d’Espagne en Flandres, & dans les Etats des Electeurs de Cologne & de Bavière.
Autrefois on écrivoit ''Burgoine'' & ''Bourgoine''. Depuis, quelques-uns, comme Mézerai, on écrit ''Bourgongne'', mais on n’écrit plus que ''Bourgogne'', & il faut prononcer le ''gn'' comme une ''n'' mouillée à l’ordinaire. Pour l’Histoire de ''Bourgogne'', il y a ''{{lang|la|Pontus Heuterus Rerum Burgundicarum}}, L.{{lié}}{{rom-maj|VI}}. fol.'' à Anvers 1584. De S.{{lié}}Julien l’''Origine des Bourguignons, fol''. à Paris 1581. Guil. Paradin, ''Annales de Bourgogne, L.{{lié}}{{rom-maj|III}}. E.'' Perard, ''Recueil de plusieurs pièces servant à l’Histoire de Bourgogne'' ; Nicol. Vignerius, Du Chesne, E. Delbene, Schurz, Fleischius, Philb. de La Mare, ont aussi écrit l’Histoire de ''Bourgogne''.
{{sc|Bourgogne}}. s. m. On donne ce nom au vin de ''Bourgogne'' dans le style familier.
<poem>''En quel état est votre cave ?''
''Comment se porte le bossu,''
''Qui très-souvent la dent se lave :''
''Tout votre'' bourgogne ''est-il bû ?''
{{d|{{sc|Divert. de Seaux.}}}}
''Enfin c’est bien pauvre besogne,''
''Que de belle eau claire entre nous.''
''A tout hasard garnissez-vous''
''De quelque baril de'' Bourgogne.</poem>
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bourgogne}}. s. f. Dans quelques endroits, on donne le nom de ''Bourgogne'' au sainfoin.
{{StdT|l|☞}} {{sc|La Bourgogne}}. Espèce de danse françoise qui fut faite pour {{M.|le Duc}} de Bourgogne.
<section end="BOURGOGNE"/>
<section begin="BOURGOIN"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BOURGOIN. ''{{lang|la|Bergusia}}'', ou ''{{lang|la|Bergusium}}''. Petite ville de France en Dauphiné, dans le viennois, sur la petite rivière du Pin, nommée autrement, ''la Bourbe''.
<section end="BOURGOIN"/>
<section begin="BOURGUEIL"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BOURGUEIL, ''{{lang|la|Burgolium}}''. Petite ville de France, dans l’Anjou, avec une célèbre Abbaye, Ordre de S.{{lié}}Benoît, à quatre lieues de Saumur.
<section end="BOURGUEIL"/>
<section begin="BOURGUIGNON"/><nowiki/>
BOURGUIGNON, {{sc|one}}, s. m. & f. Nom de peuple que quelques-uns écrivoient autrefois ''Bourguingnon'', & que les Anciens ont appelé ''{{lang|la|burgundio}}'', & quelquefois, comme Ammian Marcellin, ''{{lang|la|Burgundius}}'', mais plus rarement. Les Modernes disent souvent ''{{lang|la|Burgundus}}'', mais mal à mon sens, puisque l’antiquité a dit autrement. En parlant des anciens ''Bourguignons'' {{M.|de Tillemont}} a dit en françois {{Tr6L|BURGUNDE ou BURGONDE|''Burgundes''}}. ''Voyez'' ce mot. Les ''Bourguignons'', {{tiret|se|lon}}<section end="BOURGUIGNON"/><noinclude>
<references/></noinclude>
9veh0rj774ugjjm560ef7fcfzwgllpc
15776809
15776804
2026-05-06T22:58:39Z
Rene1596
21513
15776809
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acer11" />{{numérotation|BOU|14}}</noinclude><section begin="BOURGOGNE"/><nowiki/>
Bourbonnois ; au midi le Lyonnois & la Bresse ; au nord la Champagne & la Lorraine. ''{{lang|la|Burgundia}}''. Ce nom de ''Bourgogne'' vient de celui de Bourguignons, peuples qui l’ont conquise & possédée. Celui de ''{{lang|la|Burgundia''}} ne se trouve point avant Cassiodore. Nous donnons la terminaison ''ogne'' à plusieurs noms de lieux terminés en latin en ''ia'', comme Cologne, Boulogne, Pologne, Catalogne, Sologne. La ''Bourgogne'' est le pays des anciens Eduens, Sénonois & Séquaniens. La ''Bourgogne'' se divise en deux parties, dont l’une est le Comté de ''Bourgogne'', ou la Franche Comté, que quelques-uns appellent la haute ''Bourgogne'', l’autre est le Duché de ''Bourgogne'', que quelques-uns nomment la basse ''Bourgogne''. Les Eduens & les Sénonois occupoient celle-ci, & les Séquaniens habitoient l’autre. La ''Bourgogne'' a été appelée la Mere des eaux, parce que plusieurs grandes {{corr|rivièes|rivières}} des Gaules y ont leur source, ou l’arrosent.
Le Duché de ''Bourgogne'' est la partie occidentale de la ''Bourgogne'', ''{{lang|la|Burgundiæ Ducatus}}'', qui a le Comté de ''Bourgogne'' à l’orient, au midi la Bresse & le Beaujolais, le Nivernois au couchant, la Champagne au nord. La capitale du Duché de ''Bourgogne'' est Dijon. Les vins de ''Bourgogne'' sont les meilleurs vins de l’Europe pour l’usage ordinaire.
Le Comté de ''Bourgogne'' est la partie occidentale de la ''Bourgogne'', qui a pour bornes au couchant le Duché de ''Bourgogne'' ; & une petite partie de la Champagne ; au nord de la Lorraine, au levant le Comté de Mont-Belliard & la Suisse, au midi la Bresse & le pays de Gex. Dole étoit autrefois la capitale du Comté de ''Bourgogne'', aujourd’hui c’est Besançon. Le Comté de ''Bourgogne'' fut cédé à la France par les Espagnols à la pais de Nimégue en 1678.
''Bourgogne'' propre. Quelques-uns appellent ainsi les Dijonois, l’un des sept Bailliages du Duché de ''Bourgogne'', duquel Bailliage Dijon est la capitale.
Royaume de ''Bourgogne''. C’est un puissant Etat que les Bourguignons établirent autrefois dans les Gaules, & qui comprenoit, outre les deux ''Bourgognes'', le Nivernois, la Bresse, le Bugey, & la Suisse ; & qui s’étendit ensuite dans le Valais, la Savoye & le Dauphiné. Le Royaume de ''Bourgogne'' s’étendoit du côté du Rhône & de la Saône, comprenoit une partie de la Provence, & ce que nous appelons aujourd’hui le Dauphiné, la Savoye, la Franche-Comté, presque tout le Duché de ''Bourgogne'', le Nivernois & une partie de la Champagne. {{sc|P. Dan}}. Il étoit divisé en sept Provinces, dont les Métropoles étoient Arles, Vienne, Lyon, Bezançon, Moustier en Tarentaise, Embrun, Aix en Provence. ''Voyez'' le Maire, ''L.{{lié}}{{rom-maj|III}}.'' de ses ''Illustrations des Gaules'', & Pierre de S.{{lié}}Julien, ''Antiq. des Bourg. pag.'' 672. Ensuite il fut divisé en deux Royaumes, dont l’un s’appela la ''Bourgogne Transjurane'', & l’autre la ''Bourgogne CisJurane''. L’un & l’autre furent réunis sous {{roi|Raoul|II}}. Roi de la ''Bourgogne Transjurane'', à qui Hugues Roi de la ''Cisjurane'' céda ses Etats & ses droits l’an 926. L’an 1032, le Roi {{roi|Rodolfe|III}}. étant mort sans enfans, tout cet Etat échut à l’Empereur Conrad le Salique, & ses successeurs en jouirent près de deux siécles. Après quoi étant trop éloignés pour le maintenir, ils y laisserent établir plusieurs petits Souverains, les Comtes de ''Bourgogne'', de Morienne, ou de Savoye, de Forcalquier & de Provence, les Dauphins de Viennois, & les Ducs de Zéringhen. Enfin, ces petits Etats, excepté la Savoye & le Duché de Zéringhen, ont été réunis à la couronne de France en différens temps, & par différentes voies.
La ''Bourgongne Transjurane''. Ce pays comprenoit la Suisse, & ses dépendances avec la Savoye. ''{{lang|la|burgundia Transjurana}}'', ou ''{{lang|la|Transjurensis}}''. On l’appelle ainsi, parce qu’elle étoit au-delà du Mont-Jura, ou Mont-Jou, ''{{lang|la|Trans-Montem Juram}}'', grande chaîne de montagnes qui s’étend depuis le Rhin près de Bâle jusqu’au Rhone, à quatre lieues au-dessous de Genève. Le Royaume de la ''Bourgogne Transjurane'' commença par Raoul, ou {{roi|Rodoplphe|I}}. l’an 888.
La ''Bourgogne Cisjurane'', en latin ''{{lang|la|Burgundia Cisjurana}}'' ou ''{{lang|la|Cisjurensis}}'', ainsi appelée parce qu’elle renfermoit tout ce qui étoit en-deçà du Mont-Jura, ''{{lang|la|cis Montem-Juram}}'', se divisoit en ''Cisjurane'' inférieure, ''{{lang|la|Cisjurana inferior}}'', qui comprenoit le Duché de Bourgogne, le Nivernois, la Bresse & le Bugey, & en ''Cisjurane'' supérieure, qui étoit la Franche-Comté, ''{{lang|la|Cisjurana superior}}''. La ''Bourgogne'' Cisjurane a eu titre de Royaume, que l’on a autrement nommé le Royaume d’Arles. Il commença l’an 879 par Bozon d’Ardennes ; & finit l’an 929. ''Voyez'' {{Tr6L|ARLES}}. On doute si la Cisjurane supérieure faisoit partie de ce Royaume, ou si elle appartenoit à celui d’Arles. ''Voyez'' la Notice de {{M.|de Valois}} au mot ''{{lang|la|Burgundia}}''.
La ''Bourgogne'' Royale, ''{{lang|la|Burgundia Regia}}'' ; la ''Bourgogne'' Impériale, ''{{lang|la|Burgundia Imperatoria}}''. On a donné encore ces noms, le premier au Duché, & le second au Comté de ''Bourgogne'', vers l’an 1032. ou 1034. lorsque cet Etat tomba entre les mains de l’Empereur Conrad. Petite ''Bourgogne''. On a ainsi appelé les quartiers du Mont-Jura qu’occuperent les Nuetlandois alliés des Bourguignons, & qui sont aujourd’hui le territoire de Fribourg & autres en Suisse. Voyez Gollut, ''Mém. des Bourgs. L.{{lié}}{{rom-maj|III}}. chap.'' 2.
Aujourd’hui, ce que dans l’usage ordinaire on appelle simplement la ''Bourgogne'', c’est le Duché de ''Bourgogne''. Pour le Comté de ''Bourgogne'' on l’appelle la Franche-Comté, ou simplement la Comté.
Le Cercle de ''Bourgogne'' comprend le Comté de ''Bourgogne'' & les Pays-Bas. ''{{lang|la|Circulus Burgundius}}''. Au commencement de la dernière guerre les troupes du Cercle de ''Bourgogne'' furent reçûes dans les places du Roi d’Espagne en Flandres, & dans les Etats des Electeurs de Cologne & de Bavière.
Autrefois on écrivoit ''Burgoine'' & ''Bourgoine''. Depuis, quelques-uns, comme Mézerai, on écrit ''Bourgongne'', mais on n’écrit plus que ''Bourgogne'', & il faut prononcer le ''gn'' comme une ''n'' mouillée à l’ordinaire. Pour l’Histoire de ''Bourgogne'', il y a ''{{lang|la|Pontus Heuterus Rerum Burgundicarum}}, L.{{lié}}{{rom-maj|VI}}. fol.'' à Anvers 1584. De S.{{lié}}Julien l’''Origine des Bourguignons, fol''. à Paris 1581. Guil. Paradin, ''Annales de Bourgogne, L.{{lié}}{{rom-maj|III}}. E.'' Perard, ''Recueil de plusieurs pièces servant à l’Histoire de Bourgogne'' ; Nicol. Vignerius, Du Chesne, E. Delbene, Schurz, Fleischius, Philb. de La Mare, ont aussi écrit l’Histoire de ''Bourgogne''.
{{sc|Bourgogne}}. s. m. On donne ce nom au vin de ''Bourgogne'' dans le style familier.
<poem>''En quel état est votre cave ?''
''Comment se porte le bossu,''
''Qui très-souvent la dent se lave :''
''Tout votre'' bourgogne ''est-il bû ?''
{{d|{{sc|Divert. de Seaux.}}}}
''Enfin c’est bien pauvre besogne,''
''Que de belle eau claire entre nous.''
''A tout hasard garnissez-vous''
''De quelque baril de'' Bourgogne.</poem>
{{StdT|l|☞}} {{sc|Bourgogne}}. s. f. Dans quelques endroits, on donne le nom de ''Bourgogne'' au sainfoin.
{{StdT|l|☞}} {{sc|La Bourgogne}}. Espèce de danse françoise qui fut faite pour {{M.|le Duc}} de Bourgogne.
<section end="BOURGOGNE"/>
<section begin="BOURGOIN"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BOURGOIN. ''{{lang|la|Bergusia}}'', ou ''{{lang|la|Bergusium}}''. Petite ville de France en Dauphiné, dans le Viennois, sur la petite rivière du Pin, nommée autrement, ''la Bourbe''.
<section end="BOURGOIN"/>
<section begin="BOURGUEIL"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} BOURGUEIL, ''{{lang|la|Burgolium}}''. Petite ville de France, dans l’Anjou, avec une célèbre Abbaye, Ordre de S.{{lié}}Benoît, à quatre lieues de Saumur.
<section end="BOURGUEIL"/>
<section begin="BOURGUIGNON"/><nowiki/>
BOURGUIGNON, {{sc|one}}, s. m. & f. Nom de peuple que quelques-uns écrivoient autrefois ''Bourguingnon'', & que les Anciens ont appelé ''{{lang|la|burgundio}}'', & quelquefois, comme Ammian Marcellin, ''{{lang|la|Burgundius}}'', mais plus rarement. Les Modernes disent souvent ''{{lang|la|Burgundus}}'', mais mal à mon sens, puisque l’antiquité a dit autrement. En parlant des anciens ''Bourguignons'' {{M.|de Tillemont}} a dit en françois {{Tr6L|BURGUNDE ou BURGONDE|''Burgundes''}}. ''Voyez'' ce mot. Les ''Bourguignons'', {{tiret|se|lon}}<section end="BOURGUIGNON"/><noinclude>
<references/></noinclude>
m4idz2blhanr4m89kxuhtc2m8tm57y0
Discussion utilisateur:Cunegonde1
3
1942877
15777031
15772382
2026-05-07T08:40:46Z
Jim Bey
28586
/* Charles Devereux */ nouvelle section
15777031
wikitext
text/x-wiki
{{Page de discussion en wikicode convertie en Flow|archive=Discussion utilisateur:Cunegonde1/Structured Discussions Archive 1|date=2024-11-20}}
{{Archive pour la page de discussion wikitexte convertie|from=Discussion utilisateur:Cunegonde1|date=2018-11-09}}
{{bv}}
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 14 juillet 2015 à 16:02 (UTC)
== Archives==
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2015|Archives 2015]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2016|Archives 2016]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2018|Archives 2018]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2024|Archives 2024]]
== Question sur les OCR ==
* 2024.01 : [[Discussion_utilisateur:HenriLeFoll/eo/2024/ocr|Question sur les ocr]] [[Utilisateur:HenriLeFoll|HenriLeFoll]] ([[Discussion utilisateur:HenriLeFoll|d]]) 2 janvier 2025 à 21:31 (UTC)
==Bandeau Colette==
J’ai mis en bandeau en haut de page pour informer las livres dispo de Colette.
# est-ce que tu le vois ?
# Cela convient-il, ou pas ? si nécessaire, tu peux le modifier c’est par [[MediaWiki:Sitenotice|ici]]
# de même j’ai mis un message sur le bistrot de WP [https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikipédia:Le_Bistro/3_janvier_2025#Colette_sur_Wikisource là] (à modifier ou à compléter si nécessaire)
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 15:20 (UTC)
:Merci pour tes initiatives. Le bandeau est très bien, il apparaît sous firefox sous MacOs et Windows, mais pas sous Linux. Je ne comprends pas pourquoi alors que le bandeau précédent sur la question des textes sans f-s apparaissait sous toutes les plateformes. Merci également pour le message sur WP. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 janvier 2025 à 15:32 (UTC)
::c’est pourtant la même syntaxe, mais je ne suis pas compétent pour régler le pb sous Linux --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 15:41 (UTC)
:::Comme indiqué sur [[Wikisource:Scriptorium/Janvier_2025#Bandeau]], certains (dont moi) ne voient pas le bandeau, même sans être connecté. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 3 janvier 2025 à 17:30 (UTC)
::::En fait il semble que ce soit un problème de cookie. Donc peut-être les nouveaux venus voient-ils le message... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 3 janvier 2025 à 17:40 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Effectivement, j'ai supprimé les cookies de wikisource, ce qui m'a déconnecté et en me reconnectant, le bandeau est apparu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 janvier 2025 à 17:46 (UTC)
heureux que ça marche enfin, merci à ceux qui ont trouvé la solution --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 18:45 (UTC)
==Import==
Bonjour, ça ne presse pas, j’ai encore 300 pages à corriger sur Jean de la Croix ;), sinon c’est par ici :
[https://fr.scribd.com/document/2984131/Apologie-d-Aristide scribd]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 14 janvier 2025 à 13:43 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. Je n'ai pas accès à scribd, mais j'ai trouvé {{Google|OCoNAAAAYAAJ}} qui a l'air d'être un autre exemplaire de la même édition. As-tu vu qu'il y a des passages en grec (p. 41) et des traductions en anglais et allemand ? à la fin du volume ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 janvier 2025 à 15:15 (UTC)
::Oui j’ai vu mais je n'ai rien trouvé qui correspond à ma recherche :
::* [[w:Aristide d’Athènes|Aristide d’Athènes]] : ''Apologie de la religion'' --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 14 janvier 2025 à 16:32 (UTC)
:::Bonjour, {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} c'est {{fait}} : [[Livre:Picard - L’Apologie d’Aristide, 1892.djvu]], finalement, j'ai pris celui de scribd en téléchargeant les pages une à une ce qui évite de s'inscrire, car le Google n'était pas assez contrasté. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 janvier 2025 à 14:12 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 janvier 2025 à 18:12 (UTC)
==Lactance==
bonsoir, sauna tu auras un peu de temps, pourras-tu m’importer ce livre : [https://www.google.fr/books/edition/De_la_mort_des_persécuteurs_de_l_églis/5G9TAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=1&dq=Sur+les+morts+de+persécuteurs&pg=PP1&printsec=frontcover Google]
Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2025 à 17:34 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], je verrai çà demain. Par contre je ne referais pas l'OCR, c'est un bouquin au moins bilingue et dans ce cas l'OCR de Google est probablement meilleur. J'essaierai quand même de rogner les marges. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 janvier 2025 à 18:13 (UTC)
::Ah oui, je n’avais pas vu qu’il était bilingue. Il en existe d’autre version, mais je voulais une éditions du XIXe s (c’est plus facile à corriger). Fais au mieux, merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2025 à 22:17 (UTC)
:::Bon jour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C’est fait : [[Livre:Lactance - De la mort des persécuteurs de l’Église, 1850.djvu]]. Il y a une page du scan défectueuse, mais quand même utilisable. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 janvier 2025 à 06:24 (UTC)
::::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 janvier 2025 à 07:46 (UTC)
==Félicitations==
Suite au vote, je viens de t’accorder le statut d’administrateur. Félicitations. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2025 à 07:30 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] et merci. Cela fait du bien de sentir que son travail est reconnu par ses pairs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 janvier 2025 à 07:52 (UTC)
==Quel est l’intérêt==
de cette modification
[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Cours_d’analyse_de_l’école_royale_polytechnique/Chapitre_IX&curid=4570707&diff=14891817&oldid=14891804 diff]
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2025 à 18:16 (UTC)
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}}Je cherchai à régler le problème de du chapitre IX fantôme qui n'apparaissait pas dans les header des chapitres VIII et X, même après transclusion. Le problème n'était pas celui-ci, et cela n'a pas fonctionné. Pour ma part je ne mets jamais de "" dans les chiffres des from et to sans que cela n'ait jamais posé de problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2025 à 20:05 (UTC)
:mais qu’on les laisse ne pose pas de problèmes non plus,, et le chapitre IX apparaît une fois qu’il est transclus {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 février 2025 à 07:05 (UTC)
::{{ping|Le ciel est par dessus le toit}}Il y avait en plus les liens depuis le chapitre 8 vers le chapitre 9 et du 9 vers le chapitre 10. Je les ai fait en dur. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 février 2025 à 08:38 (UTC)
== Demande de conseil ==
{{ping|Cunegonde1}} . Je voudrais te consulter sur un problème que je rencontre. L'outil '''Transcrire le texte''' appliqué aux pages djvu du livre [[Livre:François Peyrey - Les oiseaux artificiels.djvu|''Les Oiseaux artificiels'']] donne des résultats très médiocres, qui obligent à un travail comparable à une simple saisie. Restent à faire les pages 51 à 600 et 637 à 663. Existe-t-il une solution ? Merci d'avance. Cordialement. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 10:02 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] A mon avis on peut envisager deux choses à combiner :
:* Refaire le scan en rognant les marges excessives et faire un OCR du nouveau fs produit
:* Utiliser le texte du site source : [https://cnum.cnam.fr/pgi/redir.php?onglet=c&ident=8CA393 cnam] qui a l'air correct et le splitter sur les pages 51 à 66 et 637 à 663.
:Sinon, en regardant j'ai trouvé une version {{Google|MPpgwmVTlXoC|US}} qui est peut-être de meilleure qualité.
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 10:51 (UTC)
::Merci beaucoup. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 13:10 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] C’est {{fait}}, j'ai rogné les marges excessives et fait un OCR avec Tesseract (qui est un vrai tracteur) alors qu’Abbyy Finereader renâclait et ne reconnaissait pas certaines pages. Il faut purger le fichier pour voir la différence. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 14:07 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Merci infiniment pour cette aide XXL ! Je vais regarder ce que cela donne dès que possible. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 21:56 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Je viens de faire deux pages. L'amélioration est très nette. Encore merci. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 22:04 (UTC)
== {{m|sic2}} et celle-cy ==
Bonjour Cunégonde,
Si ça t'interesse, j'ai customisé le [[Utilisateur:Abecido/Gadget-Erreurs-communes.js]] pour exclure le modèle {{m|sic2}} et ''celle-cy''. Tu peux l'ajouter à ton commons.js et l'utiliser à la place du gadget.
Le dernier mainteneur du gadget était [[Utilisateur:ElioPrrl|ElioPrrl]], mais il n'a pas contribué depuis le mois de mars. [[Utilisateur:Abecido|Éric]] ([[Discussion utilisateur:Abecido|d]]) 15 février 2025 à 11:43 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:Abecido|Éric]], mais l’idéal serait de pouvoir modifier le gadget lui-même pour cela puisse servir à tous les contributeurs, en particulier le sic2, qui correspond exactement au sujet, puisqu'il s'agit de transcrire exactement un mot apparemment fautif. Je ne sais pas s'il y a encore des administrateurs d'interface, depuis qu'ElioPrrl a cessé de contribué. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 11:52 (UTC)
== Chambre d'hôtel, de Colette ==
Bonjour,
As-tu à disposition les œuvres complètes, pour une levée de doute ? À [[Page:Colette - Chambre d’hôtel suivi de La Lune de pluie, 1990.djvu/74|cette page]], j'ai "comme une larve dans sa '''pulpe'''" ; je me demande si c'est une liberté prise par Colette, ou si on trouve ailleurs '''pupe '''au lieu de '''pulpe'''. C'est au tome IX de l'édition du Centenaire (et dans un tome noté manquant de l'autre). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 février 2025 à 08:05 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Dans les Œuvres complètes, Club de l’Honnête Homme, 1973, volume 9, p. 60, la phrase est identique avec « comme une larve dans sa '''pupe''' » et dans ce livre il n’y a pas d’autre occurrence de "pupe" ou de "pulpe", ailleurs dans ce volume il y a 2 occurrences de "pulpe". Chambre d’Hôtel est également dans le volume 11 de des éditions Le Fleuron, 1950, mais il n'était pas disponible au téléchargement en novembre dernier. Pour ma part, j'opterai plutôt pour une coquille recopiée d'édition en édition. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 février 2025 à 08:45 (UTC)
::Merci, je préfère ça. Je remplace donc {{m|sic2}} par {{m|corr}}. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 février 2025 à 09:30 (UTC)
==Promenade==
Bonjour, quand tu auras le temps et l’envie, je te propose de faire un petit tour par [[Wikisource:Facsimilé à intégrer|ici]] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 février 2025 à 12:51 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Ok, je vais prendre mon temps, car apparemment ces textes ont été ajoutés par un contributeur aguerri juste après le débat sur les textes sans scans de l'été dernier, ce que je trouve peu élégant. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 février 2025 à 14:53 (UTC)
== Communication sur le projet Colette 2025 ==
Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] !
Finalement, y a-t-il eu une communication en dehors de Wikisource à propos du projet Colette 2025 ?
Je te signale le concours [https://ledeuxiemetexte.fr/jelalis/ #JeLaLis] qui se termine demain, et pourrait peut-être permettre de mettre en lumière ton initiative et l'impact qu'elle a eu, avec la mobilisation de la communauté Wikisource. N'hésite pas si tu as des questions à propos de ce concours !
Il y a probablement d'autres pistes à creuser pour valoriser ce projet, si ça t'intéresse je peux te transmettre quelques idées ici.
-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 2 avril 2025 à 05:02 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] Merci pour l'information, mais mon implication se limite à importer et aussi le plus souvent à corriger des textes méconnus (souvent à juste titre), quel que soit leur auteur, et je reste concentré exclusivement sur le projet wikisource.
:Mais le projet d'import d’œuvres d'autrices entrant dans le domaine public est celui de la communauté, tout le monde peut s'en emparer et le valoriser selon ses centres d'intérêts et compétences.
:Depuis deux ans donc, j'ai pris plaisir à importer en version "pré-corrigée" des œuvres d'autrices entrant dans le domaine public. Dans ce cadre si tu as une suggestion d'une ou des autrices qui seront DP le 1/1/2026, je suis preneur pour renouveler cette opération qui effectivement a connu un succès certain pour Colette. Ce cas était tout de même particulier par le grand nombre de fac-similés déjà disponibles sur les différentes plateformes, alors que Gallica n'avait rien. Il n'est pas certain que cela se reproduise pour d'autres autrices. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 avril 2025 à 06:23 (UTC)
==[[Livre:Renee-Dunan-Voluptes-puritaines 1928.djvu]]==
N’étant peu présent sur Ws depuis un certains temps à cause de soucis perso, ce que je te demande ne presse pas, il faudrait seulement un OCR pour ce texte. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 17 avril 2025 à 13:15 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] et content de te revoir parmi nous, (je m'inquiétais de ton silence), L'OCR est fait. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 avril 2025 à 15:41 (UTC)
::merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 avril 2025 à 14:25 (UTC)
== pré-publication ==
Bonjour Cunégonde !
Je viens de numériser le tome IV de la série de de Cauchy en entier. (=un mois)
Je voudrais faire apparaître ce tome corrigé ici :
[[Auteur:Augustin Louis Cauchy]]
à la place de "tome IV" qui envoie sur l'original de Gallica.
mais, malgré mes essais, je ne comprends rien aux finesses typographiques wikisourciennes.
Connaissez-vous quelqu'un capable d'inclure ce tome sur cette page ?
Quant à la validation, je pense qu'il faudra patienter un siècle ou deux. (c'est de la math tarabiscotée !) [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 18 avril 2025 à 18:05 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] si j'ai bien compris la question, il faut remplacer :
: * '''Notes et articles extrait des comptes rendus hebdomadaires des séances :''' [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k90184z tome 4] par
:par
:*'''Notes et articles extrait des comptes rendus hebdomadaires des séances :'''{{m|L2S|MonLivre|MonLivre.djvu|tome 4}} ce qui donnerea : {{L2S|MonLivre|MonLivre.djvu|tome 4}}
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 avril 2025 à 05:20 (UTC)
::c'est cela.
::j'ai essayé plusieurs moutures de l'adresse et au mieux je tombais sur le tome 3 (juste au-dessus) déjà publié, sinon une page vierge. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 19 avril 2025 à 08:10 (UTC)
:::c'est çà même
:::merci. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 19 avril 2025 à 16:21 (UTC)
==Alice de Chambrier==
Merci, j’espère que ça n’as pas été trop difficile, vu les exigences demandées. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 mai 2025 à 08:30 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pas de problème, une fois que je me suis souvenu que je pouvais directement récupérer le pdf correctement formaté sur le site https://www.ebooks-bnr.com. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mai 2025 à 08:49 (UTC)
::j’avais aussi essayé de passer par ce chemin, mais je ne l’ai pas trouvé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 mai 2025 à 08:52 (UTC)
== Ça marche sur s:fr, peux-tu le faire marcher sur s:nl? ==
Bonjour Cunegonde,
Après un nouveau telechargement du ficher [[:File:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] sur commons, [[s:nl:Index:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] ne marche pas sur s:nl, mais j'ai testé [[Livre:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] et ça marche. Peux-tu fixer ce problème (et après réussite, supprimer le livre sur wikisource français?) J'ai dû construire le pdf d'un fichier compliqué, donc tu ne trouveras pas un pdf sur internet autre que celui sur commons. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 15 mai 2025 à 20:56 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] En fait si tu regardes le dernier fichier importé sur Commons sa taille fait '''0x0 pixels''', je l'ai téléchargé et il est effectivement corrompu. Cela arrive parfois lors de l'import.
:J'ai essayé de le téléverser à nouveau en ajoutant une page blanche à la fin (on ne peut pas uploader deux fois un fichier strictement identique), mais cela n'a pas fonctionné, le nouveau fichier est également corrompu. Du coup, j'ai refait une tentative en faisant un OCR avec Tesseract et les langues Fraktur et ndl, j'ai retiré la page blanche que j'avais ajouté, et '''cela a fonctionné'''.--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mai 2025 à 04:48 (UTC)
::Sublime, merci. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 16 mai 2025 à 12:13 (UTC)
==Bonjour==
[[Utilisateur:Bizot|Bizot]] à importer le fichier de ce livre que j’ai créé [[Livre:Chronique de Jean de Nikiou.pdf]], mais il n’y a pas d’OCR, peux-tu le faire stp. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 17 mai 2025 à 10:47 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} c'est la galère pour ce livre, j'ai fait un OCR (de mauvaise qualité) français, éthiopien, grec et je l'ai téléversé, mais cela a produit un fichier vide 0x0 px, cela arrive. Je me suis aussi rendu compte que ce fichier devait être hébergé sur Commons, je l'ai donc téléversé (toujours en pdf) sur Commons cela n'a pas marché non plus le fichier n'est pas vide, mais seul le texte s'affiche, pas les images, avec un message d'erreur.
:Après ces échecs je me suis rabattu en terrain connu, j'ai créé un djvu que j'ai téléversé sur Commons [[Livre:Nikiou - Chronique de Jean de Nikiou, 1883.djvu]], cela fonctionne, j'ai mis un avertissement {{m|doublon}} sur le pdf. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 07:12 (UTC)
::Edit, je me rends compte qu'@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] avait déjà créé un djvu : [[Livre:Chronique de Jean, évêque de Nikiou.djvu]] le 4 mai. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 07:16 (UTC)
:::Toutes mes excuses pour le temps que tu as passé pour rien, mais je n'avais pas cherché particulièrement à brouiller les pistes, et j'avais laissé un message à @[[Utilisateur:Bizot|Bizot]] pour l'en informer. Vu que le texte, désormais en sous-page utilisateur, est de l'OCR brut, il n'y a pas vraiment lieu de faire un match & split (à moins de travailler dessus préalablement ; il se peut que l'OCR soit de meilleure qualité que celui que j'ai mis en ligne). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 mai 2025 à 15:23 (UTC)
::::Merci @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] pour ta réponse, malheureusement l'OCR ne doit pas être mieux, je l'ai fait avec tesseract -l fra+Ethiopic+grc, et le f-s n'était pas très propre. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 15:35 (UTC)
:::::{{ping|Acélan|Cunegonde1}} Merci à tous les deux, désolé pour le temps que vous avez perdu là-dessus {{triste}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 16:46 (UTC)
==[https://fr.scribd.com/document/429832897/310764750-Cahier-de-l-Herne-n-10-Le-Grand-Jeu-pdf scribd]==
Bonjour, avant que je te liste les pages j’aurais besoin de savoir s’il est possible d’extraire une 20aine de pages de ce fichier, sachant qu’il faut attendre que la pub passe (10secondes environ) avant de voir certaines page. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 16:55 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai pu récupérer l'ensemble du cahier sans passer par scribd. Je pourrais m'en occuper demain. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 17:06 (UTC)
importer seulement ce qui est de la revue sur WS, même si ce n’est pas DP (qu’on ne transclura pas), tu peux voir les sommaire de chaque n° en cliquant sur les image, à partir de cette page [https://www.melusine-surrealisme.fr/site/Le-Grand-Jeu www.melusine-surrealisme.fr] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 17:18 (UTC)
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} j'ai récupéré un f-s comprenant les 4 numéros : "Éditions Jean-Michel Place, 12, rue Pierre-et-Marie-Curie, Paris. Reproduction anastaltique de la collection complète de la revue Le Grand Jeu © Le Grand Jeu, Jean-Michel Place, 1977." qui comprend outre les numéros de la revue : des remerciements, un avertissement, et à la fin des index des collaborateurs, des illustrateurs, des noms cité, des ouvrages cités, des journaux et revues cités et une TdM. Je peux soit :
:#importer le volume complet ;
:#n'importer que les 4 numéros de la revue un 1 seul f-s ;
:#n'importer que les 4 numéros de la revue en 4 f-s distincts. ;
:Pour moi en terme de travail, c'est identique, je te laisse choisir ce qui te semble le plus approprié. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mai 2025 à 08:39 (UTC)
::Je préfère la solution 3, Merci , je mets dans le tableau les textes que nous avons, c’est plus facile à s’y retrouver. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 mai 2025 à 08:58 (UTC)
==Est-ce que tu peux ?==
Accéder à ça [https://e.pcloud.link/publink/show?code=XZYRoqZ3XHR5u55Y6JGUj1cXqCkBpu3GJGX Biblia hebraica Stuttgartensia (Kittel)] en tous cas je l’espère. Si oui, peux-tu le télécharger sur WS (la page parait vide, mais on peut télécharger quand même), le fichier m’a l’air très lourd. outre les infos que trouvera en 1re page, en Bibliothèque : mettre : "collection personnelle". A bientôt . --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 13:18 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Ok, mais cela va prendre un peu de temps, il n'y a pas d'OCR et j'en fais un avec 6 langues (deu+eng+spa+Hebrew+lat+grc), ce qui est bien plus long qu'une seule langue. L'OCR risque d'être mauvais car certaines pages sont mal découpées et je ne peux les décompresser (6Mo la page, mutiplié par 1644, ce serait ingérable). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 mai 2025 à 14:12 (UTC)
::Fait comme tu peux, même si je n’ose plus dire ça, car c’est toujours très satisfaisant comme résultat. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 14:16 (UTC)
:::Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pour celui-là, c'est au-dessus de mes capacités. C'est un pdf très particulier, hyper compressé. J'y ai passé un temps fou et je n'arrive pas à faire un djvu de taille inférieure à 120Mo (limite 100Mo sur WS). La seule chose que je puisse faire est d'importer le pdf ocrisé, sans doute de très mauvaise qualité. J'importe le pdf ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 04:44 (UTC)
::::C’est ma faute, je ne t’ai pas dit ce que je voulais dans ce livre, il me faut simplement outre la page de titre, les pages numérotés 1087 du livre (1157 du fichier) où commence les psaumes (PSALMI) à 1226 (1296 du fichier). désolé de n’avoir pas précisé ma demande --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 07:52 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} [[Livre:Biblia Hebraica Stuttgartensia (extrait Psalmi), 1997.djvu]]. Comme prévu l'OCR est calamiteux la résolution des images du fichier original est de 24 dpi, or une bonne reconnaissance nécessite 300 dpi. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 08:36 (UTC)
::::::Ça ira, Merci. désolé pour e dérangement. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 08:38 (UTC)
==[https://archive.org/details/ladoctrinedelamo0000nouv/page/212/mode/2up?q=%22il+fallait+cette+cote%22 archive.org]==
peux-tu stp importer ce fichier sur WS. Comme je ne peux pas le lire en entier parce que Borrow, je ne peux pas vérifier si des textes sont potentiellement rattachable. je n’ai besoin que des images pour l’instant, si ça correspond, je te redemanderai de faire un fs potable. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 17:52 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} : [[Livre:Nouveau - La Doctrine de l’amour, Valentines, 1981.djvu]] [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 06:32 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 07:53 (UTC)
==[[Correspondance de Tolstoï avec Lewis G. Wilson et Adin Ballou]]==
Bonsoir,
je ne sais pas quoi faire de ça !
C’est une compilation de lettre, avec toutes une liste de références en pdd, il faudrait passer des heures à tous rapatrier.
Le texte de ce [http://tolstoy.ru/upload/iblock/bff/bffa51830ca67055abc5ae8dc57d45d3.pdf pdf] est pratiquement tout en russe, à part la page 113 qui est en anglais. Si j’avais au moins le texte en anglais en djvu, je laisserai le reste en dur mais au moins la page serait rattachée à un fs.
Qu’en penses-tu ?
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mai 2025 à 17:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je ne suis pas certain que l'on puisse trouver la correspondance recherchée. J'ai fait faire une traduction automatique du pdf avec google trad. et je l'ai copié dans la page [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit#Texte_à_découper]]. Merci de m'indiquer quand tu l'auras récupéré pour que je puisse l'effacer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 08:57 (UTC)
Bonjour Cunegonde, je n’ai pas compris ce qu’il fallait que je fasse. IL est où le pdf ? {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:14 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je n'ai pas fait le pdf, j'ai mis la traduction du texte russe en lien sur une page de brouillon pour que tu regardes s'il y a quelque chose à en tirer (je suis loin d'en être certain). Tu peux faire une recherche sur Wilson et Adin Ballou. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 12:39 (UTC)
::ah ok, je n’avais pas compris, je vais faire une copie de ta page dans une de mes sous-pagse comme ça je prendrais le temps de regarder ça tranquillement sans bloqué ta page de travail, parce que c’est long. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:49 (UTC)
::Merci. Copie faite, tu peux effacer. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:56 (UTC)
==[[Nouvelles en trois lignes]]==
Et je pense qu’on peut faire pareil pour celui-là ; tu me découpes, stp, seulement le texte de cette [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k567891b/f3.image.r=%22Dans%20le%20cabinet%20du%20president%20du%20tribunal%22 page] : fin 5e colonne. et la 1re page comme d’habitude et je laisse le reste du texte en dur.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mai 2025 à 17:53 (UTC)
:A mon avis, c'est nouvelles en trois lignes (chefs d’œuvres de concision) valent mieux qu'un traitement "à l'arrache". Je me propose de télécharger toute la série (mars à novembre 1906) en alternant première page entière et la page 3, où se trouve l'article, découpée. Cela permettra de transcrire les brèves qui ne le sont pas déjà. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 11:27 (UTC)
::Pas de soucis mais je crois que ça commence au 27 février, normalement tous les liens vers les fac-similés sont en pdd.--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:16 (UTC)
::Peut-être est-il plus simple de faire un fichier par année, c’est une proposition c’est toi qui vois. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 mai 2025 à 13:36 (UTC)
== En guise de merci... ==
Bonjour, Cunera, pour remercier toi et d'autres contributeurs de fr:s pour toute aide et leurs exemples que j'applique actuellment sur nl:s, , j'ai scanné une contribution à fr:s : [[:File:Frapié, Marcelin Gayard (1908).pdf]], et télechargé les 71 illustrations en plus haute résolution que le pdf. On les trouve à [[commons:Category:Illustrations from Marcelin Gayard]].
Il manque pourtant la couche OCR. Pourras-tu t'occuper de l'OCR?
J'avais ce livre depuis des decennies en ma possession, et il me semble que ce n'est pas encore gratuitement sur le web. Amicalement. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 26 mai 2025 à 21:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] Merci pour cet import, j'ai fait un OCR de correct avec Abbyy Finereader : [[Livre:Frapié, Marcelin Gayard (1908).pdf]]. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 08:25 (UTC)
::Rebonjour, Cunera, j'ai aussi les editions illustrés de Rene Bazin, Donatienne ca. 107, et Paul Hervieu, Le Petit Duc, 1910.
::Est-ce que cela vaut la peine de les scanner de la même façon, y compris les illustrations ? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 22 juin 2025 à 06:35 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] Je ne sais pas trop répondre à ta question, j'ai regardé les pages de ces deux auteurs, et cela n'a pas l'air de passionner les foules. Cela dit, ce n'est absolument pas un obstacle en soi si tu penses que cela vaut le coup. Pour ma part, ma file d'attente de livre à corriger est déjà tellement longue que je ne pourrais pas m'en occuper. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 juin 2025 à 06:54 (UTC)
::::OKÉ, c'ést clair. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 22 juin 2025 à 08:09 (UTC)
==Momas==
Bonjour,
Est-ce que tu as en ta possession, le bouquin que tu as mis en remarque de l’info édit sur cette page [[Discussion:La Femme aux chiens]], si oui, je me dis qu’à 2 ans près on pourrait l’importer.
Et si, par chance, il y avait dans le même bouquin les autre romans listé n°101 à 106 ici : https://fr.wikisource.org/wiki/Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/Liste_sans_facsimilé_non_sous-pages#101 ce serait génial !
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 mai 2025 à 14:10 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], J'ai un epub de la femme au chiens, éd. Musardine, que je peux éventuellement convertir en djvu, sinon, je n'ai aucun des autres A. Momas de la liste. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 28 mai 2025 à 15:23 (UTC)
::Si c’est un e-pub, c’est pas la peine, merci quand même --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 mai 2025 à 15:38 (UTC)
==99==
Bonjour, peux tu faire quelque chose pour le n° 99 qui se trouve [[Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/Liste_sans_facsimilé_non_sous-pages#91|ici]], voir dernière colonne. seulement l’extrait avec la bibliographie, qui n’a rien d’originale en soi, c’est de la compilation donc droit d’auteur sur ça ne me semble pas poser de gros pb. Sur WS. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 31 mai 2025 à 10:23 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je l'ai importé et ajouté le lien dans le tableau au #99. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 31 mai 2025 à 12:11 (UTC)
::Merci beaucoup. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 31 mai 2025 à 12:13 (UTC)
== [[Wikisource:Requêtes_aux_administrateurs]] ==
J'ai fait une demande de suppression immédiate de huit pages qui sont le reste sans intérêt d'un renommage. Mais depuis fin avril personne ne s'en est occupé. J'ai remis en ordre, mais ça n'a rien donné non plus. Peut-être est-ce une demande abusive ? (je ne suis ici que depuis peu de temps) Si vous acceptez de jeter un coup d'oeil. Ce n'est pas une urgence --[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 12 juin 2025 à 17:49 (UTC)
:@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] c'est fait, je suis prudent sur les suppressions car je suis administrateur depuis peu et ne suis pas encore familier des suppressions de pages. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 juin 2025 à 04:48 (UTC)
== Le scan de Jehan Marot ==
Salut ! j'ai vu que tu avais réparé le scan... tu as juste réinséré les pages manquantes ? ou bien c'est un autre scan que celui d'origine (Gallica) - faudrait l'indiquer en pdd, stp :) [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 16 juin 2025 à 19:26 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], merci de ton observation. Le fac-similé original comportait 4 pages manquantes. Un autre fac-similé de la même édition, complet celui-là est présent à la BNF: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k708714 les pages manquantes ont été insérées à partir de cette source. Je l'ai mentionné dans la PDD de la page index ainsi que sur la page de Commons. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 juin 2025 à 04:49 (UTC)
::Merci ! - tu fais de la magie avec les scans :) [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 17 juin 2025 à 09:03 (UTC)
== Question pour expert ==
Bonjour,
@[[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] est tombé sur [[Page:Hayard - Dictionnaire d'argot, 1907.pdf/42|cette page]] pleine de titres assez drôles, et a partagé son amusement sur Discord à propos, notamment, de ''Les Différentes Manières de faire des cochonneries : avec les femmes, les hommes et les auvergnats''. Mais il n'y a aucune trace « sérieuse » de l'existence de cet ouvrage, dont la mention dans le catalogue est peut-être une blague ? Qu'en penses-tu ? et sais-tu où on pourrait trouver des FS de certains de ces titres ?
Amicalement, [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 13:51 (UTC)
:Bonjour {{ping|Acélan}} Drôles quelques uns sans doute, mais pas tous. J'ai fait une petite liste de liens de recherche sur l'éditeur Hayard :
:* [https://catalogue.bnf.fr/changerPageAdv.do?mots0=NRC;-1;0;Hayard&mots1=ALL;0;0;&mots2=&mots3=&mots4=&facPays=&suppPhys=&faclocs=&facDocs=&facNots=&facSpec=&typoCarto=&typoIcono=&typoAudio=&typoMus=&typoNumis=&typoPerio=&langue0=&langue1=&langue2=&langue3=&langue4=&datepub=&dateCreaSpec=&dateEnregistrement=&typeDatePer=&corpus=&index=&numNotice=&listeAffinages=FacEnLigne_gallica&nbResultParPage=100&afficheRegroup=false&pageEnCours=1&trouveDansFiltre=&trouverDansActif=false&triResultParPage=0&critereRecherche=&issn=&pageRech=rav BNF]
:* [https://www.google.com/search?q=inpublisher:Hayard&sca_esv=cc1c4a1f7d117633&hl=fr&udm=36&source=lnt&tbs=bkv:p&sa=X&ved=2ahUKEwiV2p77-7SOAxX9APsDHX-pE1UQpwV6BAgDEB0&biw=1909&bih=914&dpr=1.3 Google]
:* [https://catalog.hathitrust.org/Search/Home?lookfor=Hayard&searchtype=publisher&ft=ft&setft=true HT]
:*[https://search.worldcat.org/fr/search?q=pb%3AHayard&limit=10&offset=11&openAccess=true Worldcat] qui regroupe pas mal des titres qu'on trouve dans les trois précédents.
:*IA n'a presque rien
:On trouve des ouvrages grivois des livres anarchistes (pro ou anti ? je ne sais pas), des livres antisémites et/ou antidreyfusards : ''La vérité sur l'affaire Dreyfus / racontée par le Ct Esterhazy''. En revanche, là je sais quoi en penser, après avoir corrigé l'[[Histoire de l’Affaire Dreyfus]] de Reinach. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 juillet 2025 à 14:18 (UTC)
::{{merci}} Très éclectique, en effet. En tout cas, grâce à toi, j'ai trouvé ce que je cherchais [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k80517q/f55.item ici]. Je crains fort que seul le titre soit drôle, mais au moins, ça donne une idée. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:01 (UTC)
:::{{ping|Acélan}} [https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33325463x ici] mais le titre dans la notice est "Les différentes manières de faire des galanteries avec les hommes, les femmes et les auvergnats" et pas "cochonneries", comme il n’y a pas d’OCR, il faut regarder page après page pour voir si c’est le rédacteur de la notice qui s’est planté ou pas. Je te laisse faire la recherche. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 juillet 2025 à 15:04 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]]Le titre est bien Les différentes manières de faire des galanteries avec les hommes, les femmes et les auvergnats {{Gallica|bpt6k80517q/f54}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 juillet 2025 à 15:16 (UTC)
:::::En effet, c’est pour ça que je ne le trouvais pas : dans la page qui est à l’origine de cette recherche, le titre était différent, et je n’ai pas pensé à des variantes. Merci encore ! --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:34 (UTC)
::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] et @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Merci beaucoup pour ces retours et ces trouvailles ! Je ne soupçonnais pas l’aspect antisémite de l’auteur, En tout cas, son dictionnaire ne donne que deux mots pour juif et ne semble pas être de cet opinion. Je vais m’intéresser à ces contes grivois mais je ferai attention de conserver mon esprit critique à son sujet. :) [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 11 juillet 2025 à 15:08 (UTC)
{{ping|Acélan}} je viens de m’apercevoir que je suis arriver après la bataille à cause d’un conflit d’édition, arf… c’est l’intention qui compte. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 juillet 2025 à 15:13 (UTC)
:{{merci}} aussi [[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel]] --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:34 (UTC)
== Demande de libération d'un FS ==
Bonjour,
J'ai vu que tu conseillais à quelqu'un demandant l'import d'un livre de demander sa libération sur Google livres. En pratique, comment fait-on ? Et est-ce que c'est possible pour tous les livres, ou seulement pour ceux dont on voit des extraits sur GB ? J'aurais voulu importer [https://www.google.fr/books/edition/Souvenirs_du_bagne/fXrxAAAAMAAJ ce livre], que je ne trouve pas sur Gallica ni sur Internet Archive.
Amicalement, [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 13:28 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] En pratique pour les livres dont google possède un f-s, le plus simple est de vérifier s'il n'est pas disponible aux USA, si c'est le cas, soit on le télécharge directement si c'est possible, sinon on demande la libération de la façon suivante :
:* Sur google sur le côté gauche il y a un lien pour revenir à la version classique de google books.
:* Une fois sur cette interface :
:**aller en haut à droite sur la roue dentée,
:**puis aide et là descendre jusqu'à résoudre des problèmes courants et remplir la feuille.
:Pour le livre que tu recherche, je peux l'importer si tu le souhaite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 15:04 (UTC)
::Ce serait super {{sourire}}. Je ne vais pas pouvoir y travailler dans l'immédiat, parce que je pars samedi pour plus d'un mois, et dans ces cas-là, je me déconnecte assez largement. Donc aucune urgence (surtout que j'ai lu par ailleurs que tu avais eu des soucis informatiques et perdu plein de trucs, je compatis) ; mais quand tu auras le temps, je veux bien, oui. Merci beaucoup ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 15:10 (UTC)
:::Ok, je ferai ça quand j'aurai un peu de temps. Oui une grosse galère, j'ai dû mettre à jour mon linux qui était en fin de support et j'ai installé le nouveau sur mon disque de données au lieu de le mettre sur mon disque de boot (leur nom était très proche). J'ai perdu tout mon travail offline de WS et également mes données personnelles. Bref, une galère, plus les nouveaux logiciels qui sont toujours moins bien que les versions qu'ils remplacent. Bref une semaine de stress pour récupérer le peu que j'avais sauvegardé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 15:21 (UTC)
::::{{ping|Acélan}} C’est {{fait}} : [[Livre:Liard-Courtois - Souvenirs du bagne, 1903.djvu]]. Bonne déconnexion. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 17:13 (UTC)
:::::Merci aussi de mon côté ! :) [[Utilisateur:Aristoxène|Aristoxène]] ([[Discussion utilisateur:Aristoxène|d]]) 16 juillet 2025 à 17:18 (UTC)
::::::{{merci}} beaucoup. Et bon courage pour la récupération des données. C'est particulièrement pénible, j'ai déjà connu ça une fois, j'espère ne plus jamais passer par là. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 18:32 (UTC)
{{RI}} De passage, j'ai lu que vous avez vécu des soucis avec votre ordi. Je suis désolé pour vous. En vous souhaitant des jours meilleurs. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 11:50 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]. J'ai fait la démarche comme décrit pour un livre, mais on m'a répondu qu'ils n'ont pas le scan. Comment savoir si Google Books possède ou non un fac simile? Est-ce quand, dans la version classique, il y a écrit à gauche "Aucun e-book disponible" et quand le livre a un rectangle marron en guise de couverture? [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 3 mars 2026 à 20:05 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]]. Effectivement, Google recense des livres non numérisés, ceux-ci sont représentés par une vignettes sombre, alors que les livres numérisés sont représentés avec une vignette de la page de titre du livre. Si vous m'indiquez le titre de l'ouvrage, je pourrais le confirmer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mars 2026 à 05:10 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Depuis les années que j'utilise Google Books, je ne l'avais jamais compris. L'interface prête à confusion, [https://books.google.fr/books?id=FGdJAAAAMAAJ exemple]. Je suppose que malgré la mention, à gauche, "aucun e-book disponible", un scan de ce livre existe, puisque en bas est écrit "Original provenant de l'université de Michigan". Mais ils ne veulent/peuvent pas l'afficher (oui, je sais, dans l'exemple c'est un livre récent). Donc le vrai test c'est cette indication de la provenance en plus des informations bibliographiques habituelles (ainsi que [https://books.google.fr/books?id=SeTvPAAACAAJ la vignette])?
:::Autre question: d'après votre expérience, quand on fait la demande de libération du fac simile, le font-ils volontiers, si le livre est bien dans le domaine public (i.e. 70 ans après la mort de l'auteur)? [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 4 mars 2026 à 12:16 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]]. D’après mon expérience, il n'y a pas de problème, il faut bien expliquer dans la demande la raison pour laquelle le livre est dans le domaine public en France, (ils se basent sur votre IP pour déterminer de quelle législation vous dépendez) :
::::*Auteur mort depuis plus de 70 ans ou publié depuis plus de 70 ans si auteur anonyme ;
::::*Édition publiée depuis plus de 25 ans.
::::Cela prend en général 2 ou 3 jours ouvrés. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mars 2026 à 12:24 (UTC)
:::::Merci beaucoup, @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], je m'en servirai. [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 5 mars 2026 à 13:36 (UTC)
== Bravo ! ==
Bonjour,
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:RAW/2025-08-05#%C3%89chos_francophones J'ai appris que votre wikitravail a été souligné.] C'est largement mérité. {{sourire}}
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 11:53 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] Merci pour l'information. Je ne savais pas que ces prix existaient. Je suppose que le projet récompensé est le travail collectif que nous avons mené pour mettre en ligne la plupart des œuvres de [[Auteur:Colette|Colette]]. Pour le problème d'ordi, une erreur de débutant alors que je travaille sur ordi depuis les années 1990. Reformatage accidentel (erreur d’inattention) de mon disque principal de données personnelles et de mes travaux Wikisource en cours. Ma dernière sauvegarde datait de 2017. Bon après ça on se sent léger. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 août 2025 à 12:27 (UTC)
::Léger {{mdr|40}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 12:59 (UTC)
==Images==
Je risque de t’embêter souvent sur ce sujet des image à découper, si ça te gonfle dis-le tout simplement.
aujourd’hui j’aurai besoin des images de ce livre, voir page rose et page non enregistrer : [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1826-1827, Tome 17.djvu]]. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 août 2025 à 19:15 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est fait. S'il n'y en a pas des milliers, cela ne me gêne pas de faire ces croptools. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 août 2025 à 05:10 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 août 2025 à 09:45 (UTC)
== Avis sur mise en forme ==
Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], je souhaiterais que tu me donnes ton avis sur ma mise en forme des titres de chapitres, ainsi que des espaces et de la ligne qui les précède. Comme il doit y en avoir une centaine, autant essayer d'avoir quelque chose de correct directement. Voici un exemple de mon rendu [[Page:Nadaud - Mémoires de Léonard, ancien garçon maçon, 1895.djvu/261|ici]], soit :
<nowiki>{{brn|1}}
{{—}}
{{brn|2}}
{{t4|titre de chapitre|fw=bold}}
{{brn|1}}</nowiki>
Peux tu m'indiquer si il y a des choses à modifier ? En te remerciant pour tes conseils, [[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] ([[Discussion utilisateur:Kimdime|d]]) 27 août 2025 à 07:52 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] regardes ma proposition sur la page visée ci-dessus. Je joue sur les paramètres de marges sur les modèles {{m|T4}} et {{m|—|l=5|m=1.5em}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 août 2025 à 11:35 (UTC)
::Merci ! [[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] ([[Discussion utilisateur:Kimdime|d]]) 27 août 2025 à 12:51 (UTC)
==OCR manquant==
Bonjour, peux-tu rajouter la couche texte stp sur ces fichiers.
*[[Livre:Edmond Haraucourt Homme comestible 1900.djvu]]
*[[Livre:Edmond-haraucourt-leveil-1902.djvu]]
*[[Livre:Edmond-haraucourt-supreme-idylle-1899.djvu]]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 septembre 2025 à 10:50 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est fait, mais il y a un problème sur le deuxième et le troisième fichier car des pages avaient été préalablement blanchies. Je ne pense pas que cela affecte match et split s'il se base sur la couche texte. J'ai par ailleurs supprimé les pages inutiles sur ces deux derniers fichiers. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 septembre 2025 à 13:22 (UTC)
::Merci, j’avais pas vu le problème pour le 2 et le 3 mais je vais réparer tout ça. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 septembre 2025 à 13:25 (UTC)
== Vacances ==
[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 septembre 2025 à 15:50 (UTC)
Retour de vacances.--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 12:04 (UTC)
== Gallica.py ==
Bonjour,
Pour ton retour, j'ai l'impression que Gallica a mis en place un contrôle pour limiter les téléchargements d'images en haute définition. Si tu rencontres des problèmes, tu peux récupérer la dernière version de [[Wikisource:Gallica/gallica.py]] qui permet de spécifier un temps d'attente entre deux requêtes (12 secondes semblent nécessaires)... Après, pas la peine de le faire si tu ne rencontres pas de problèmes, car cela ralentit considérablement le téléchargement d'un ouvrage entier. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 septembre 2025 à 08:24 (UTC)
:@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Merci pour l'information, je vérifierai cela à mon retour lundi. Si c'est bien le cas, ce n'est pas bien grave, il suffit de s'y prendre en début de journée. Pour les très gros ouvrages, c'est plus embêtant. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 septembre 2025 à 09:33 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] j’ai essayé de télécharger {{Gallica|bd6t53789524d}} qui fait 166 pages, sans aucun problème avec la version précédente de gallica.py (celle que tu avais modifiée pour intégrer la Bayerische Staatsbibliothek. Peut-être que la limitation se met en route lorsque la fréquentation est trop importante). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 12:13 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Je viens de télécharger ''Robert Fitzooth, surnommé Robin Hood, ou Le chef des proscrits'', {{BNF|30309470b}}, 216, 214 et 220 pages à la file et sans problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 13:50 (UTC)
::::Ok, merci beaucoup pour le retour ! Je vais revoir si j'ai le problème de mon côté. J'ai fait peut-être trop de tests ces derniers temps... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 septembre 2025 à 17:31 (UTC)
:::::Note que la nouvelle version fonctionne comme l'ancienne par défaut. Il faut modifier une ligne si on veut introduire un temps d'attente entre deux téléchargements. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 septembre 2025 à 17:33 (UTC)
:::::Finalement j'ai vu pourquoi j’avais l’erreur chez moi, c’était dû à une subtile différence dans la manière dont j’appelais le serveur de Gallica. Le script gallica.py devrait donc continuer à fonctionner tel quel (tant que Gallica ne change rien de son côté). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 septembre 2025 à 07:15 (UTC)
::::::Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Si cela ne t'ennuie pas trop, pourrais-tu ajouter la bibliothèque d'Autriche à Gallica.py. J'ai essayé sans succès en copiant plus ou moins les paramètres de Gallica et de la BSB. En dehors des regex et de l'html et quelques autres trucs la programmation et moi cela fait 2+2=3. En lien, je te mets une page où tu peux trouver le lien vers le manifest iiif https://viewer.onb.ac.at/1321CDA0/ en bas de la fiche d'information sur la gauche.
::::::Si cela t'ennuie, n'hésites pas à me le dire. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 septembre 2025 à 13:52 (UTC)
:::::::Malheureusement c'a n'a pas l'air possible avec gallica.py.
:::::::* Pour Gallica et la Digitale Sammlungen, un préfixe tel que https://gallica.bnf.fr/iiif permet de récupérer ensuite chaque page en rajoutant l'identifiant du document (ark:/12148/bpt6k1073366t) et le numéro de la page.
:::::::* Mais dans cette librairie, le schéma d'URL semble utiliser un préfixe différent (et non prévisible) pour chaque page : ex. [https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4kSH4CZ1YV/full/max/0/default.jpg page 40] et [https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4kSHAk5qgm/full/max/0/default.jpg page 41].
:::::::L'outil sur lequel je travaille actuellement sera capable de traiter ce genre de document (en récupérant d'abord le ''[https://api.onb.ac.at/iiif/presentation/v3/manifest/1321CDA0 manifest]'', document qui décrit complètement l'ouvrage et contient les URL de chaque page).
:::::::D'ailleurs, si tu es à l'aise avec les outils de shell sous Linux, tu peux récupérer ce fichier ''manifest'' et passer un coup de <tt>grep</tt> en recherchant toutes les lignes avec "default.jpg", afin de récupérer les URL du type https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4nfmMiwXx5/full/max/0/default.jpg, puis passer le résultat à <tt>curl</tt> ou équivalent... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2025 à 15:36 (UTC)
::::::::Merci @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] pour ces infos. Effectivement les désinences aléatoires sont difficilement gérables, je vais regarder les pistes que tu évoques avec curl. Je sui très curieux du futur outil. Je suis un gros utilisateur de gallica.py, qui est vraiment très efficace sur les deux bibliothèques programmées. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 septembre 2025 à 16:04 (UTC)
== Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910 ==
Bonjour,
Je cherche à vider [[:Catégorie:Livres à découper]].
En 2022, après avoir téléchargé [[:File:Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910.djvu]], vous avez créé [[Livre:Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910.djvu]] en indiquant '''Avancement''' "Texte prêt à être découpé". Mais je ne trouve pas la page qui contiendrait le texte à découper {{triste}}. Est-ce une petite erreur de votre part ou est-ce que je ne sais pas chercher ?
Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 septembre 2025 à 17:42 (UTC)
:{{ping| Habertix}} Si mes souvenirs son bon, on avait importer ce livre, pour un texte qui n’avait pas de fs, mais je crois que nous avions déjà un livre qui le contenait, mais j’ai oublié de retiré "Livre à découper", normalement tu ne devrais plus avoir de livre à découper autre que ceux qui ont un lien vers le texte soit dans le sommaire, soit comme je l’ai fait pour les pièce de théâtre en indiquant la procédure à suivre ou encore des textes qui ont été modernisé et qu’un Match et Split n’est donc pas souhaitable. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 16 septembre 2025 à 19:19 (UTC)
== Pages manquantes chez Blaise Pascal ==
Bonjour !
Je me suis lancé dans un gros projet de transcription de l'édition Brunschvicg des Œuvres de Pascal, en commençant par les ''Pensées'', mais voilà que, en attaquant le deuxième volume d'icelles, je débusque deux pages manquantes dans [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu|le fac-similé]]... Les pages 18 et 19 manquent, ce qui a été camouflé par le dédoublement un peu plus loin des pages 34 et 35. Heureusement, le problème a dû survenir à l'import, la [https://archive.org/details/uvresdeblaisepas13pasc/page/18/mode/2up source IA] est complète. La réparation ne devrait pas être trop compliquée, vu que le décalage ne court que sur moins de 20 pages dont aucune n'a été créée, mais ce jeu subtil de correction du djvu dépasse hélas mes compétences, ce pourquoi je me tourne vers toi : aurais-tu la gentillesse de faire cette réparation quand tu aurais un moment ? Un immense merci d'avance ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 septembre 2025 à 13:25 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] c’est {{fait}} : j'ai ajouté les pages 18-19, supprimé les pages 34-35 en double et remplacé les pages illisibles 332-333 avec https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=uiug.30112124708642. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2025 à 14:18 (UTC)
::{{Merci}} et bravo ! Et bien joué d'avoir été regarder dans la suite et résolu un problème que je n'avais pas encore repéré... Je reviendrai si j'en trouve d'autres à tel ou tel endroit des 14 volumes ;) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 septembre 2025 à 14:26 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] N’hésite pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2025 à 14:28 (UTC)
::::Bonjour ! Hélas, il me faut revenir t'importuner... Dans le [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu|même livre]], les pages 329 et 330 ([[Page:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu/345|345]] et [[Page:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu/346|346]] du djvu) sont interverties. Si tu peux réparer ça, je t'en serai très reconnaissant ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 8 novembre 2025 à 14:34 (UTC)
:::::Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] Désolé pour cette nouvelle erreur, mais ma "moulinette" est parfaite pour détecter les pages manquantes, mais en revanche je ne sais pas comment détecter automatiquement les inversions de pages (cela dit c'est plus facile à réparer). C’est fait. Il faut probablement que tu purges le cache de l'index et des pages concernées si tu les as déjà ouvert. Je les ai ouvert pour vérifier et le changement s'est bien réalisé sur mon ordi (mais je ne les avais pas ouvert auparavant). J'ai vérifié la suite et normalement il ne devrait plus y avoir de problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 8 novembre 2025 à 14:52 (UTC)
::::::Merci beaucoup !!! Ta moulinette a peut-être un défaut, mais ta promptitude et ta serviabilité font plus que le compenser, je suis toujours impressionné ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 8 novembre 2025 à 15:10 (UTC)
:::::::Bonjour et me revoilà avec encore une page manquante jamais repérée dans les Œuvres de Pascal, cette fois dans [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, IV.djvu|le tome IV]]. Après la [[Page:Œuvres de Blaise Pascal, IV.djvu/98|page LXXX]], il manque la dernière page de l'introduction, puis une page de titre encadrée de deux pages blanches, que l'on trouve dans le f-s d'un autre exemplaire de la même édition, [https://archive.org/details/oeuvrespublies04pasc/page/lxxx/mode/2up toujours sur IA]. Je sais bien la lourdeur de la tâche que représenterait le décalage des 350 pages qui suivent, peut-être peut-on se contenter d'insérer les deux pages en question à la fin du fichier en le signalant ? Je n'aurais pas de problème à assurer une transclusion sans accroc ensuite. Grand grand merci si tu peux te pencher là-dessus. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 6 décembre 2025 à 00:00 (UTC)
::::::::Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] effectivement renommer toutes les pages corrigées aurait été un travail fastidieux et avec un risque d'erreurs élevé. J'ai donc ajouté les 3 pages manquantes en fin de volume (elle sont en rouge). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 décembre 2025 à 14:21 (UTC)
:::::::::{{Merci}} beaucoup !!! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 6 décembre 2025 à 15:47 (UTC)
== sac de nœuds chez Desargues ==
je pensais boucler le tome 2 quand je suis tombé sur un avis auquel je ne comprends rien.
[[Page:Oeuvres de Desargues - Poudra, T2, 1861.djvu/424]]
Pouvez-vous régler ce mystère ?
Merci. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 4 octobre 2025 à 18:08 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]], en fait c'est l'ancienne page de table des matières, que j'ai renommée pour qu'elle se décale à son nouvel emplacement. Cela a pour conséquence de supprimer la page. Vous pouvez donc passer outre l'avertissement pour créer la nouvelle page avec le texte correspondant à l'image de page à droite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 octobre 2025 à 18:33 (UTC)
::j'ai renommé la page 424 nommée "436" en "424" ce qui a déplacé la TdM !
::Pourriez-vous renommer cette fichue page 424 en "424" avec son texte idoine ? ça me dépasse. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 4 octobre 2025 à 19:02 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] apparement vous avez réglé le problème de redirection. {{bravo}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 octobre 2025 à 07:45 (UTC)
::::voui, après une nuit de sommeil !
::::;o) [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 5 octobre 2025 à 07:58 (UTC)
==[[Livre:L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève (IA lecoledesbeauxar00lema).pdf]]==
Coucou, peux-tu stp, découper, mettre en place, etc les illustrations de cet ouvrage corrigé par les élèves de {{ping|Lyokoï}}, Ne te sens pas obligé, mais comme leur travail est très propre ça les encouragerait à poursuivre. Merci. comme d’hab. ne te sens pas obligé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 octobre 2025 à 20:07 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], Ok, je m'en occupe, par contre je ne pense pas utiliser le système de numérotation déjà en place trop "plantogène" puisque les images sont numérotées de 1 à n, mais plutôt ''L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève - NumPagePDF.jpg'' ce qui évite les erreurs [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 06:49 (UTC)
::Bonjour, dans[[Livre:L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève (IA lecoledesbeauxar00lema).pdf]], quelles sont les illustrations manquantes ? (voir la page de discussion). • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:27 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Ben j'en sais rien, je les ai toutes découpées ce matin, et je me rends compte en testant que celle de la djvu 241 était importée et qu'il suffisait de l'insérer avec le modèle qui va bien deux ou trois heures de perdues grrrr. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 08:31 (UTC)
::::Désolé. Dans les bonnes pratiques, j'oublie aussi parfois de vérifier les pages de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:35 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Du coup, si elles y sont toutes (modulo le fait que le pagelist est incomplet je vais le vérifier et compléter si nécessaire), je peux passer à autre chose ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 08:46 (UTC)
::::::Oui, les 60 illustrations de la table sont disponibles. J'ai juste inséré 2 exemples en portrait et les 4 images en paysage. Je te laisse celles du ''Voyage au Cambodge ?'' • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:54 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Je ne la vois pas dans la table des gravures. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 09:00 (UTC)
::::::::Pardon, c'est un autre livre de l'exrcice ([[Livre:Delaporte - Voyage au Cambodge.djvu]]). • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 09:01 (UTC)
:::::::::Ok @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]], mais en fait, j'ai pas vraiment de temps, je suis sur d'autres projets (réparations de livre défectueux déjà importés et projets personnels). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 09:04 (UTC)
::::::::::OK, rien ne presse, ce livre avance moins vite. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 09:12 (UTC)
{{ping|M-le-mot-dit|Cunegonde1}} désolé de vous avoir dérangé pour rien, j’ai l’habitude de voir dans la page liste un liens vers les illustrations disponible, alors je n’ai pas pensé à regarder dans la pdd du livre. {{triste}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 16 octobre 2025 à 09:39 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Qui ne fait rien, ne fait pas de... Pas de souci, j'aurai dû regarder aussi avant de commencer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 10:34 (UTC)
== Raccourcis Linux ==
Pour ne pas encombrer le Scriptorium, je poursuis la conversation ici.
Comme clavier, j'ai '''Français (obsolète, variante)''' ; mais les raccourcis que tu mentionnes ne fonctionnent pas chez moi, ni les raccourcis que j'ai pu voir mentionnés en ligne. AltGr+o ne me donne pas œ, par exemple, mais ô, ce qui ne m'intéresse pas beaucoup. Pour les caractères que tu mentionnes, j'ai de toute façon les raccourcis du gadget "Caractères spéciaux automatiques", mais ça ne fonctionne que dans l'espace "page". [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 20 octobre 2025 à 16:19 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'avais initialement choisi le même que le tien, puis j'ai découvert les possibilités de Français (variante). Tu peux modifier ton choix de clavier dans les paramètres système/matériel/clavier/agencement, puis tu cliques sur '''+''' à gauche et tu as la liste des claviers disponibles dont '''Français (variante)''' qui normalement devrait être le même que le mien. Tu peux également cliquer sur l'icone de clavier en bas de la fenêtre d'options, qui t'indique les options de chaque touche. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 octobre 2025 à 16:27 (UTC)
::Moi, je n'ai rien choisi : je suis totalement novice, donc j'ai laissé les choix par défaut {{clin}}.
::J'ai donc mis Français (variante), et j'ai les raccourcis que tu mentionnes, mais uniquement avec la touche Alt Gr, pas avec la touche Alt ; et quand je veux taper des }}, ou des ]], ou |, j'ai des caractères spéciaux à la place, ce qui n'est pas très pratique... [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 20 octobre 2025 à 20:01 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], effectivement c’est la touche Alt Gr, désolé. De même pour :
:::*'''{''' <code>alt gr+ '''4'''</code> ;
:::*'''}''' c'est <code>alt gr+ '''+'''</code> ;
:::*[ <code>alt gr+ <code>alt gr+ '''5'''</code></code>
:::*] <code>alt gr+ <code>alt gr+ '''°'''</code></code>
:::*'''|''' <code>alt gr+ '''6'''</code> ;
:::étant entendu que ce sont les touches du clavier du haut, pas celles du pavé numérique et que je n'appuie pas sur shift.
:::Dans un autre domaine, pour les outils de manipulation des fac-similés tu peux trouver quelques trucs dans ma [[Utilisateur:Cunegonde1|page de présentation]]. Plus généralement pour des questions sur Linux tu peux de reporter au site d'[https://www.ubuntu-fr.org/ Ubuntu] et à son forum, qui sont beaucoup plus riches que ceux de Mint. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 03:34 (UTC)
::::Merci pour tes conseils. Je vais y aller très progressivement, je pense : l'installation elle-même s'est faite facilement et sans douleur, j'ai récupéré ce que je voulais avec une facilité remarquable ; maintenant, il va falloir que je me familiarise avec les particularités et les richesses de Linux, les lignes de commande, entre autres. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 octobre 2025 à 06:44 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] L'avantage des lignes de commande, c'est que tu peux rappeler les dernières utilisées en utilisant la flèche vers le haut. C'est bien pratique. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 07:15 (UTC)
::::::Je vais demander de l'aide sur un forum, parce que là, je ne m'en sors pas avec le clavier. Les combinaisons de touches que tu m'indiques, et qui sont celles que j'utilisais avec Windows, me donnent respectivement : $≠(—↑. En essayant toutes les combinaisons, j'arrive à trouver certains caractères (comme |, avec alt gr + <), mais c'est vraiment galère. Pour l'arobase, j'ai dû faire un copier-coller... Mais je vais attendre quelques jours, parce que je pars en vacances, et je ne pourrai pas réagir en cas de réponse. Merci pour les pistes, en tout cas. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 octobre 2025 à 09:47 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] il y a peut-être des variantes liées au clavier lui-même. J'utilise un logitech K280e. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 11:44 (UTC)
== [[Juliette au pays des hommes]] ==
Bonjour,
Sur les titres de chapitres de ce livre, tu as mis deux paramètres fs= différents sur les titres (fs=130% et fs=150%) ; ne sachant pas lequel tu voulais conserver, je n'ai pas corrigé. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 3 novembre 2025 à 20:32 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] pour ta vigilance. C'est n'importe quoi, je ne sais pas comment j'ai pu faire ça ! Bref, j'ai rectifié en supprimant fs=130%. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 novembre 2025 à 04:59 (UTC)
== Trévoux ==
Je me demandais si tu pourrais faire quelque chose (mais si tu ne peux pas, qui pourra ? {{clin}}) pour améliorer la couche texte du Trévoux ? la couche texte actuelle n'est pas catastrophique, mais pas terrible non plus, et le bouton "transcrire le texte", qui fonctionne très bien sur d'autres types d'ouvrages, n'est pas très satisfaisant du fait des deux colonnes. Les 2 1ers sont intégralement corrigés ; le 3e l'est à moitié seulement.
(et pour info : j'ai résolu mes problèmes de clavier ! ouf !) [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 décembre 2025 à 21:18 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] de quelle édition parles-tu ? Je ne connais pas du tout le chantier du [[Dictionnaire_de_Trévoux]]. J'ai regardé l'édition de 1771 sur [https://gallica.bnf.fr/services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&collapsing=disabled&query=dc.title%20all%20%22Tr%C3%A9voux%22%20and%20%28dc.type%20all%20%22monographie%22%29%20and%20dc.relation%20all%20%22cb301616418%22%20sortby%20dc.title%2Fsort.ascending&rk=557942;4 Gallica]. A mon avis, il ne faut rien espérer d'un OCR automatique, et un OCR soigné prendrait des années. Je vais faire un essai pour voir si quelque chose est possible. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 05:34 (UTC)
::Merci de ta réponse. Mon message manquait en effet de précision. Il s'agit bien de la dernière édition, de 1771, celle sur laquelle le travail est le plus avancé. Si tu veux bien faire un essai (mais il ne faudrait pas que ça te prenne des années, bien sûr, ni même des jours), tu pourrais regarder le [[Livre:Dictionnaire de Trévoux, 1771, III.djvu|tome 3]], en ignorant toute la première partie, puisque la moitié est déjà corrigée. Mais surtout, laisse tomber si c'est trop chronophage, sachant qu'on travaille avec le script d'[[user:Acer11|Acer11]], qui facilite grandement le travail sur ce chantier. (On n'utilise pas de s long dans cette correction). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 07:15 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai fait un comparatif de qualité d'OCR entre la version actuellement en ligne et un nouvel OCR (automatique) : [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit]]. A toi de voir si cela vaut le coup. Reste également à traiter les problèmes techniques d'encodage du fichier pour qu'il ne prennent pas de poids tout en gardant une qualité acceptable. Avec les fichiers d'IA ce n'est pas toujours évident. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 09:02 (UTC)
::::{{merci}}. C'est plutôt meilleur, mais entre les questions de poids, et le traitement avec le script, il n'est pas certain que ça vaille vraiment le coup. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 11:16 (UTC)
:::::J'ai réussi à faire un f-s de poids raisonnable (81 Mo) en conservant la partie corrigée en couleurs et en passant la partie non corrigée en noir et blanc. Je peux l'importer, si cela ne conviens pas on pourra revenir à la version précédente. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 11:51 (UTC)
::::::Ce serait chouette, merci beaucoup. Mais pourrais-tu remplacer les s longs ? Tout ce qui a précédé a été corrigé sans s longs, et ce serait bien de continuer de la même façon (ça ne me pose pas de problème de les remplacer sur les pages que je corrige, mais comme c'est un travail censément collectif, c'est bien de partir tous sur de bonnes bases). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 13:12 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] c'est fait. J'espère que ce sera un peu mieux. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 13:50 (UTC)
:::::::Un très grand merci ! on verra à l’usage, mais le premier test que j’ai fait m’a l’air prometteur. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 16:45 (UTC)
Bonsoir Cunégonde, merci pour ce nouveau scan que nous sommes en train de tester. Ce serait possible d'avoir le scan actuel sans avoir le rendu des s longs par des s, plutôt par des f, comme avant ? @Acélan --[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 13 décembre 2025 à 16:53 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]Cela risque d'être difficile, je serais obligé de remplacer tous les s par des f dans le fichier xml (couche texte). Des effets de bord pourraient casser la structure de la couche texte et je ne pourrais plus la réintégrer dans le djvu. Si cette version du f-s ne convient pas, il suffit de revenir au précédent en bidouillant sur Commons.
:J'ai fait le f-s en paramétrant Abby finereader pour le français du 18e siècle avec les gabarits idoines. Si je passe au français actuel, il n'y aura pas d'amélioration par rapport à l'ancien f-s.
:A vous de voir quelle est la meilleure solution, c'est vous qui corrigez. Je peux soit revenir à l'ancienne version du f-s, soit refaire le scan avec le français moderne. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 17:16 (UTC)
::Bon, ce n'est pas simple pour prendre la bonne décision. Avantages et inconvénients s'équilibrent, en gros. Si ça se confirme, il vaudrait peut-être mieux revenir en arrière pour garder la pertinence du script. En tout cas {{merci}} pour ta disponibilité. De notre côté nous allons pour le moment continuer de tester cette version. [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 13 décembre 2025 à 18:19 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Pour aider à la décision, j'ai copié quelques pages d'un nouvel essai sans gabarit avec la langue français et non français 18e siècle (qui dans mon paramètrage intègre obligatoirement les s longs) test ici => [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit]]. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 19:06 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai oublié de préciser hier soir que le nouveau f-s correspondant à l'exemple donné sur ma page de brouillon est prêt pour import si vous pensez que c'est une meilleure solution que le f-s d'origine et que le f-s modifié avec s longs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 décembre 2025 à 05:14 (UTC)
:::::Merci ! j'ai commencé à comparer, et je ne pense pas que la version non 18e soit un gain par rapport à celle que tu as faite avec le gabarit 18e. Les corrections à faire ne sont pas les mêmes tout à fait, mais le nombre est comparable, avec peut-être (mais c'est minime) un peu moins de corrections dans la version actuellement à notre disposition. Je vais laisser @[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] trancher, par rapport à son script. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 décembre 2025 à 08:14 (UTC)
::::::Bon, à la fin des courses, après en avoir parlé avec Acélan, je préfère que tu généralises la version de ton BrouillonMatchEtSplit. Si on se trompe de choix, la différence ne sera pas très importante. C'était vraiment bien d'essayer, mais les progrès sont minimes. Cependant c'est toujours bon à prendre sur un travail d'aussi longue haleine. [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 14 décembre 2025 à 21:22 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai importé la dernière version correspondant à l'exemple du brouillon. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 décembre 2025 à 06:33 (UTC)
::::::::{{merci}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 décembre 2025 à 07:03 (UTC)
==Images==
Comme nous en avions parlé il y a longtemps je te liste quelques images à importer pour terminer certains livres, comme d’habitude ça ne presse pas. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 10:30 (UTC)
*toutes les pages roses (13 pages) de [[Livre:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 1, 1901.djvu]] => {{fait}}
*idem (mais il n’y en a que 2) pour [[Livre:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 2, 1903.djvu]] par contre pour la deuxième page [[Page:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 2, 1903.djvu/146]] il faut déjà remplacer cette page (où la gravure n’apparait pas) par [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5529353q/f167.image.r=%22En%20tous%20les%20points%20de%20MQ%22?rk=21459;2 celle-ci] provenant de Gallica, puis insérer l’image dans la page => {{fait}}
* [[Page:Arago - Œuvres complètes de François Arago, secrétaire perpétuel de l’académie des sciences, tome 5.djvu/105]] => {{fait}}
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Je ne sais pas ce qu'il se passe, mais croptool ne fonctionne pas. Je vais attendre un peu et réessayer.
::Attendons donc {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 12:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Tout est {{fait}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 15:58 (UTC)
::::Super, et Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 19:22 (UTC)
==={{2e}} série===
Bonjour, pour quand tu veux, je sais que c’est du boulot. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 décembre 2025 à 09:33 (UTC)
'''1.''' pour Buffon, il s’agit de toutes les pages en roses de ces 2 fichiers:
*[[Livre:Buffon - Œuvres complètes, éd. Lanessan, 1884, tome I, partie 1.pdf]]
*[[Livre:Buffon - Œuvres complètes, éd. Lanessan, 1884, tome I, partie 2.pdf]]
'''2.''' pour Don Quichotte, les pages en rose marquée HT
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu]]
** ainsi que le logotype des l’éditeur que l’on trouve sur la couverture de chaque tome, choisi celui qui te parait le mieux parmi les différents tomes
** ainsi que le portait [[Page:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu/4]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 2.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 3.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 4.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 5.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 6.djvu]]
'''3.''' [[Page:Bulletin de la société géologique de France - 1re série - 4 - 1833-1834.djvu/171]]
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Tout est {{fait}}--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 décembre 2025 à 14:27 (UTC)
::Super, Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 décembre 2025 à 15:11 (UTC)
==={{3e}} série===
Bonjour, et une {{sc|bonne année}} 2026. Nouvelle série, mais ne te sens pas obligé, et si la fréquence de mes demandes est trop importante dis-le-moi. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 12:16 (UTC)
:Bonne année également à toi {{ping|Le ciel est par dessus le toit}}. Tu vas devoir attendre un peu, je suis sur un chantier de transcription en vue d'import un peu difficile. Il s'agit de l'édition originale de 1665 de l’''Histoire amoureuse des Gaules''), qui demande beaucoup de concentration.
:Pour répondre à ta question, cela ne m'embête pas ces imports d'images, j'aime bien alterner le type de tâches.
:Sinon, par simple curiosité, as-tu une idée du nombre de contributeurs œuvrant a temps plein ou quasi temps plein sur ou pour Wikisource ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 15:31 (UTC)
::Je dirais 5-6, mais pas forcément les mêmes chaque mois, et puis il y a ceux qui s’occupent d’une tache bien précise et qui l’a font chaque jour comme j*jac (accueils des nouveaux), ou chaque semaine comme Denis Gagne (Extraits de la semaine), alors je ne sais pas trop. sinon bon courage pour la transcription. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 17:06 (UTC)
:::Merci pour l'info, c'est une petite équipe. Pour ma part, c'est du temps plein mais avec une grande partie hors ligne (préparation avant import au format corrigé). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 17:12 (UTC)
*[[Livre:Forget - Notice historique sur la chapelle Notre-Dame de Beauvais.djvu]] => {{fait}} {{rouge|tu as oublié celle-ci [[Page:Forget - Notice historique sur la chapelle Notre-Dame de Beauvais.djvu/4]]{{sourire}}}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 17:12 (UTC) => {{fait}}
*[[Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Histoire, tome I.djvu/279]] => {{fait|}}
*[[Livre:Jacques Bainville - Louis II de Bavière.djvu]] => {{fait}} {{rouge|je viens de voir que celle-ci était en gris : [[Page:Jacques Bainville - Louis II de Bavière.djvu/5]] peux-tu l’importer stp.}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 18:27 (UTC) => {{fait}}
*[[Livre:Lauzun - Le Château de Bonaguil en Agenais, 1897.djvu]] => {{fait}}
*[[Livre:Lepelletier - Histoire de la Commune de 1871, volume 3.djvu]] => {{fait}}
*[[Page:Stendhal - Romans et Nouvelles, I, 1928, éd. Martineau.djvu/70]] => {{fait}}
*[[Livre:Rynois - Un grand homme trop peu connu. Charles Démia - prêtre 1637-1689. L'organisateur de l'enseignement primaire en France, 1937.pdf]] => {{fait}}
*[[Page:Bergerat - Théophile Gautier, 1879, 2e éd.djvu/6]] => {{fait}}
*[[Livre:Vidalenc - William Morris.djvu]] => {{rouge|impossible avec croptool, car le fichier n'est pas sur Commons car il n'est pas DP (auteur mort en 1967)}}
*[[Livre:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 1.djvu]] => {{fait}}
*[[Page:Claude Leleu - Histoire de Laon, ms. inédit, t. II, (p. 677-692, p. 884-885).pdf/2]] => {{fait}}
*[[Page:Allais - Album primo-avrilesque, 1897.djvu/30]] si toutes les autres images étaient sur Commons, celle ci je ne l’ai pas trouvée => {{fait}}
{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Sauf erreur de ma part, tout est fait, sauf les illustrations non D-P de William Morris.
:Merci, je n’avais pas fait attention pour le William Morris, désolé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 2 janvier 2026 à 08:43 (UTC)
== Pages manquantes dans un djvu ==
Salut !
Je me suis attaquée à la transcription de [[Livre:Blondel - L'art de jetter les bombes, 1683.djvu]] sauf qu’il manque la page 526 et la première page de la TdM (p. 527). @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] les a trouvées sur [https://books.google.fr/books?id=bKZev-SEpuEC&hl=fr&pg=PT8#v=onepage&q&f=false Google Book] sauf que je sais pas comment je pourrais les télécharger et les insérer dans le djvu. Il m’a dit que tu serais en mesure de le faire 😄
Bonnes fêtes et bonne année ! — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 31 décembre 2025 à 17:15 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]], c’est {{fait}} et j'ai renommé les pages suivant les deux pages insérées pour réparer le décalage entre le le texte et l'image de la page. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 05:59 (UTC)
::Merci beaucoup ! — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 1 janvier 2026 à 12:27 (UTC)
==[[Livre:Lamirault - La Grande encyclopédie, inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, tome 07.djvu]]==
Bonjour j’ai laissé un message dans la page liste de ce livre, peux tu faire quelque chose, j’ai l’impression qu’il n’y a pas d’autre problème, pourrais-tu vérifier pour ne pas refaire le travail deux fois. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 09:57 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit}}, j'ai supprimé les pages en double (en fait de 413djvu à 429djvu). De plus j'ai repéré 15 pages manquantes à partir de djvu 429 (p417) à (p432), je les ai insérées à partir d'un autre exemplaire de la même édition. Pour les renommage cela risque d'être galère. En plus je vois que c'est la pagaille sur ce fichier, il y a des pages en cours de suppression, je n'y comprends pas grand-chose. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 12:08 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Attends un peu, je pense avoir supprimé les mauvaises pages, je vais revoir cela dans un moment. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 12:37 (UTC)
:::Ok, c’est les page en grise où il y a le modèle suppression, qu’il faut supprimer --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 12:39 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai rectifié mon erreur et supprimé les pages grisées. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 13:37 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 13:38 (UTC)
:J’ai beau purger sur commons, sur fichier Ws, sur Livre, et vider le cache, je ne vois pas de changement. Une solution ? --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 13:45 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Va voir si les pages 417 et suivantes sont bien en noir et blanc. Pour les autres, cela arrive quand on a déjà ouvert des pages, que l'on ne puisse pas avoir la version rafraîchie. Essaie avec un autre navigateur ou un autre ordi/tablette ou autre. [edit: assure toi d'avoir purgé également le cache sur Commons. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 14:05 (UTC)
==[[Histoire de la Fédération Espérantiste du Nord de la France]]==
bonjour, je ne comprends pas ce qui se passe ici, le fichier existe pourtant [[Livre:Histoire de la Fédération Espérantiste du Nord de la France.pdf]] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 janvier 2026 à 08:38 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}}C'est un livre importé par un nouveau contributeur @[[Utilisateur:Rémi sim|Rémi sim]]. Il arrive parfois que certains contributeurs confondent l'absence de couche texte avec l'absence de la création des pages qui pourtant ont bien une couche texte. Le message est généré automatiquement lorsque l'on sélectionne dans le champs avancement : "ajouter une couche texte", cela doit faire partie des modifications récentes des champs de la page d'index. J'ai mis "à corriger". [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 janvier 2026 à 09:40 (UTC)
==[[Livre:Teilhard de Chardin - L’Apparition de l’Homme, 1956.djvu]]==
Bonjour, sur ce livre les pages en rose sont des images à importer et à placer, pour l’instant il faut aller jusqu’à la page 175 numérotation du livre (je suis en cours de correction) sauf la page 19 qui est la tdm.
Comme le livre n’est pas sur Commons, je ne sais plus si tu as les outils nécessaires, mais je crois mes souvenir que oui.
Bien sûr tu fais ça quand tu auras le temps,
Mettre les images sur les pages, comme d’habitude, mais laisser les pages en rose, et mettre l’image '''où''' j’ai mis le modèle "Img float" (ce n’est pas forcément conforme au fac-similé mais ça simplifie la lecture. Tu n’es pas obligé de garder ce modèle car je suis vraiment incompétent en matière d’image : mets la syntaxe qui te paraît la plus adaptée.
Encore Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 janvier 2026 à 20:48 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. J'ai fait les traitements suivants :
:*découpage et passage en noir et blanc des images hormis les photos ;
:*import de toutes les images (croptool ne fonctionne qu'avec les fichiers présents sur Commons) ;
:*insertion des images sur les pages correspondante jusqu'à la page 188 comprise.
:Il reste à insérer les images des pages 301, 303, 310, 323 et 334. Préviens moi quand tu souhaiteras que je le fasse. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 janvier 2026 à 08:32 (UTC)
::Super, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 janvier 2026 à 09:29 (UTC)
Bon, j’ai terminé la correction, reste les images à incorporer, Merci ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 14:36 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est {{fait}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 janvier 2026 à 15:01 (UTC)
::Merci ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 15:07 (UTC)
==Un petit import==
bonjour, c’est par ici [https://archive.org/details/lesmammiferesdel00teil/mode/2up IA : "Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements"], et je te demanderai en plus de faire les découpages d’images mais après mes corrections, si j’exagère dis le moi. Merci pour tout. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 17:56 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} : [[Livre:Teilhard de Chardin - Les mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements, 1921.djvu]] .
:J'ai importé les images après traitements : passage en noir et blanc pour les images intérieures et passage en niveaux de gris pour les planches hors texte de la fin. Les vignettes sont en page de discussion de la page index. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 janvier 2026 à 11:35 (UTC)
::Merci beaucoup --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 janvier 2026 à 16:25 (UTC)
==Fichiers à compiler==
Bonjour, Cunegonde, excuse-moi de te solliciter si souvent, Pourrais-tu stp faire un unique fichier djvu, de ceux que je t’ai listé ci-dessous, sous le titre suivant :
Corpus Christianorum Series Latina vol. 101 (extrait homélie 34 De Trinitate)
je propose ça, mais, tu connais mieux que moi les convention de titre.
*[[:File:XXXIV_De_Trinitate_1_et_2_p.387.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 2 a 4 p.388.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 4 p.389.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 4 et 5 p.390.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 5 et 6 p.391.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 6 et 7 p.392.png]]
C’est pour ce texte [[Utilisateur:REIGNIER83/Homélie de Fauste de Riez sur la Trinité (SL CI)]], je sais qu’on ne fait plus de recherche de fs, mais j’avais envie de ne pas trop faire fuir cet utilisateur, on n’a pas beaucoup de traducteur du latin sur WS.
Merci
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2026 à 08:32 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est {{fait}} : [[Livre:Fauste de Riez - Corpus Christianorum Series Latina vol. 101 (extrait homélie 34 De Trinitate).djvu]] [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 janvier 2026 à 14:23 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2026 à 14:31 (UTC)
:::Désolé de te déranger encore mais il manquait une page (qu’on avait oublié de mettre sur Commons) dans le livre, il faut intercaler celle-ci entre la page 4 et 5 du livre que tu as fais: [[:File:XXXIV De Trinitate 5 p.391.png]] Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 janvier 2026 à 16:54 (UTC)
::::Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est fait j'ai décalé les pages 7 et 6, je te laisse gérer la page en bleu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 29 janvier 2026 à 17:54 (UTC)
:::::::Super, Merci, et plein de bonne chose? wikisourcement vôtre {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 janvier 2026 à 23:49 (UTC)
==Import : Écrits du temps de la guerre==
Bonjour Cunégonde, Il faudrait m’importer ce [https://archive.org/details/ecritsdutempsdel0000teil/page/6/mode/2up?q=Écrits+du+temps+de+la+guerre livre] avec le titre suivant :
Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu
Je préfère garder les dates entre parenthèse, car je ne sais pas s’il y a le même genre de titre pour la seconde guerre, je n’ai rien trouvé à ce sujet, mais en tous cas, ça nous évitera, le cas échéant de renommer le fichier.
Mais avant,
*il faudra blanchir la préface, et tous ce qui n’est pas DP.
*et caviarder, si j’ai bien compris ce que dit la page 12 du fichier : '''Note de l’éditeur''', : ''Ainsi les introductions à certains essais ont été composées, selon l’usage en italique'' (mais comme je ne peux pas voir le texte je ne sais pas si ces intros sont de l’éditeur ou pas. À vérifier donc.)
*S’il y a des illustrations, je pense qu’on peut les conserver, sinon on perdra pour la compréhension du texte.
*pourrais-tu aussi vérifier la qualité de l’OCR, le dernier d’IA était vraiment mauvais, et je n’ai pas osé te redemander de le refaire.
* Par contre les notes qui indiquent la source des essais il faut les conserver.
Comme d’habitude : fais au mieux. Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 2 février 2026 à 12:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Il est très difficile de déterminer ce qui est de l'auteur et de l'éditeur. Les courtes introductions en italique sont entremêlées de quelques mots probablement de l'éditeur suivis d'extraits de textes de l'auteur. En l'état, si cela ne pose pas de problème, je préférerais importer le livre tel quel, quitte à ce que tu évalues à la correction ce qu'il y a lieu de transclure ou non. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 06:26 (UTC)
::Ok, merci, enlève la préface quand même et importe sur WS stp. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 08:24 (UTC)
:::Rebonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c’est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu]] finalement en faisant le fac-similé avec Abbyy, j'ai pu déterminer les éléments DP et les éléments sous droits d'auteur, que j'ai donc pu caviarder. L'OCR devrait être assez correct à part pour le grec. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 12:41 (UTC)
::::Super, Merci. Pour le grec, c’est pas moi qui le corrige, je ne suis pas assez bon pour ça {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 12:47 (UTC)
C’est encore, moi, es-tu sûr de n’avoir pas supprimé des notes de Teilhard de Chardin en bas de page qui sont normalement mentionné ainsi : ''Les notes de l’auteur figurent en bas de page suivies de la mention Note du P. Teilhard'' comme le dit la note [[Page:Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu/13|ici]] ? c’est juste pour vérifier. merci, et désolé encore pour tout ce dérangement. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 13:59 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai fait attention et comme indiqué dans la note en question, j'ai conservé les notes indiquées comme "note du père Teilhard" et je pense n'avoir pas fait d'erreur. Mais chacun sait que l'erreur est toujours possible. Si tu veux je peux importer le f-s non caviardé pour que tu vérifies par toi-même. Tu pourra le supprimer après vérification. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 14:28 (UTC)
::Non j’ai confiance, c’est par ce que je n’avais pas été vraiment précis dans ma formulation dans mes premiers messages, on a parler des intros, mais pas vraiment de ces notes, c’est pourquoi je me posais la question. Ne bouge pas, j’ai d’autres truc plus important à te demander bientôt, comme des illustrations, mais pour l’instant il faut que je finisse le bouquin. Et toujours merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 14:32 (UTC)
==Illustrations sur [[Livre:Teilhard de Chardin - La Vision du Passé, 1957.djvu]]==
Bonsoir, comme je te le disais dans le messages précédent, il faudrait me découper et me placer les illustrations de ce livre, elles figurent dans les pages laissées en roses, il n’y en a pas dans les pages encore non chargées (au cas où je n’ai pas fini m’a relecture). Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 18:00 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C'est fait [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2026 à 07:30 (UTC)
::Merci, mais tu as oublié celle là [[Page:Teilhard de Chardin - La Vision du Passé, 1957.djvu/271]] {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2026 à 12:58 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est fait. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2026 à 13:08 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2026 à 13:08 (UTC)
==Illustrations du livre [[Livre:Teilhard de Chardin - Le Milieu divin, 1957.djvu]]==
Bonjour, ne faire que les pages en rose (il y a en page grise qui vont être supprimées car non DP) par Acélan, et si tu trouvais une solution pour mieux présenter les légende et citation, ce serait super. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 février 2026 à 11:13 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est {{fait}}. Les légendes dans les images sont difficiles à mettre en place avec les modèles existants car les paramètres sont insuffisants, notamment sur l'alignement. Les paramètres du modèle prennent le dessus sur les styles que tu essaies d'inclure soit en css soit avec le modèle style. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 février 2026 à 14:33 (UTC)
::Merci, pour les légende, je vais laissé comme ça. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 février 2026 à 19:12 (UTC)
==Import : Genèse d’une pensée==
Bonjour, comme je suis en train de terminer le précédent, on continue dans notre lancée, donc voudrais-tu stp faire l’import suivant sur WS et pas sur Commons:
C’est ici [https://archive.org/details/genesedunepensee0000teil/page/n423/mode/2up?q=%22Genèse+d’une+pensée%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu
Comme pour le précédent
*je préfère garder les dates dans le fichier.
*blanchir et/ou caviarder tout ce qui n’est pas DP, présentation, introduction et si elles existent notes en fin de page ou en fin de chapitre ou en fin de volume (sauf si elle sont de Teilhard lui même.
*Vérifier l’OCR
Et peux tu, stp, me découper cette image : [[Page:Teilhard_de_Chardin_-_Écrits_du_temps_de_la_guerre_(1916-1919),_1965.djvu/15]]
Et toujours merci pour ton dévouement et… ta patience à mon égard.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 9 février 2026 à 17:06 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pour la page autographe c'est fait. Pour les imports un peu de sainteté philosophico-scientifique me change de mes travaux habituels, donc cela ne me gêne pas du tout. Pour La génèse d'une pensée, je vois ça demain. Apparemment, je vais devoir refaire l'OCR, cela prendra un peu de temps, je te pinguerai. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 9 février 2026 à 17:35 (UTC)
:: je te remercie beaucoup, prends le temps nécessaire. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 9 février 2026 à 17:37 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Après la page 288 (djvu 300) se trouve un portrait de Teilhard de Chardin dont la légende à la page suivante indique "Dernier portrait de Teilhard de Chardin. Il me semble l'avoir déjà vu, et qu'il ne serait pas DP. Peux-tu me confirmer son statut si du le reconnais : https://archive.org/details/genesedunepensee0000teil/page/n300/mode/1up ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 12:27 (UTC)
::::Il me semble que c’est la même photo que celle-ci (mais cette dernière est plus nette) : [[:File:TeilhardP 1955a.jpg]], si c’est bien le cas il y a une autorisation donnée par les Archives des jésuites de France --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:34 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Ok, je ne caviarde pas et j'importe l'image, mais je ne suis pas certain qu'elle soit meilleure. Ce n'est pas grave tu pourras comparer et choisir. J'importe tout ça dans l'après-midi. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 12:36 (UTC)
::::::Ok --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:37 (UTC)
j’en rajoute, pourras tu m’indiquer, même si on ne les verra pas, le numéro de la page de début de la "présentation", et celui de la page de début de l’"introduction", pour compléter la Tdm, en mettant à coté un petit logo ©, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:39 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu]]. Ocr fait avec Abbyy-Finereader pré-corrigé des principales scanilles. J'ai importé les images et regroupé les deux parties de l'image de l'itinéraire en une seule image [[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/160|ici]] (ce n'est pas parfait il en manque un peu du côté d’Esne et de Verdun) mais l'image était rognée à la jointure des pages. Avant propos, p. 9 ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/11|djvu 11]]) ; j'ai laissé les états de service p. NP ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/34|djvu 34]]) qui ne semblaient pas poser de problèmes de droits. La présentation intitulée La guerre commence à la page suivante p 33 ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/35|djvu 35]]) [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 14:07 (UTC)
::Vraiment du beau travail merci beaucoup. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 14:11 (UTC)
==Import : Science et Christ==
Bonjour, comme je travail toujours sur 2 textes à la fois et que je demande aussi à Acélan de me faire des imports, mais qu’il ne sera pas là pendant une certaines période, peux tu, stp m’importer :
Celui-ci [https://archive.org/details/scienceofchrist0000unse/page/30/mode/2up?q=%22Science+et+Christ%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Science et Christ, 1965.djvu
Consignes :
*Garder toutes les notes qu’elle soit de Teilhard ou l’éditeur,
*Blanchir et/ou on caviarder l’intro, ou autres présentations, le cas échéant. mais tu me dira sur quelles pages du livre elle commence, ainsi que le nom de les auteurs de ces textes.
*Supprimer les photo qui sont attribuées à un photographe, garder les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR
Désolé de te donner des consignes un peu abrupte, mais j’ai peur de ne pas être très clair autrement.
… et toujours Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 février 2026 à 12:49 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pas de problème pour les consignes claires. Par contre cela devra attendre demain ou après demain car je suis occupé en ce moment. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 février 2026 à 13:14 (UTC)
Tu sais bien que je ne suis jamais très pressé, c’est pourquoi je demande assez tôt. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 février 2026 à 13:16 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait. S'il y en a d'autre cela devra attendre un peu, il faut que je m'occupe des livres à rattacher. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2026 à 17:44 (UTC)
::Pas de soucis, j’ai vu que tu avais trouvé des Momas; bravo ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 février 2026 à 17:58 (UTC)
::Pardon, j’ai oublié de te dire merci. {{sourire}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 février 2026 à 18:10 (UTC)
==Import : 2 livres==
Bonjour
déjà, ça ne presse pas, je n’ai pas fini les derniers ouvrages que tu as importés d’une part, et d’autres part je ne veux pas interférer sur ton travail du moment --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 février 2026 à 22:32 (UTC)
===Lettres de voyages (1923-1955)===
C’est ici [https://archive.org/details/lettresdevoyage10000teil IA] il y a d’autre fichier sur IA, peut-être les autres sont meilleurs [https://archive.org/search?query=%22lettres+de+voyage%22 IA] {{Rouge|Attention}} ne pas confondre avec '''Nouvelles Lettres de voyage'''.
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu
Consignes :
*je préfère garder les dates dans le fichier.
*blanchir et/ou caviarder tout ce qui n’est pas DP, présentation, introduction et si elles existent notes en fin de page ou en fin de chapitre ou en fin de volume — {{rouge|'''sauf''' si elle sont de Teilhard lui même. et ''sauf'' si elles indiquent un nom complet qui est simplement indiquer par des initiales dans le texte (ex : M. V. pour Monsieur Verdier); '''sauf''' si elles citent une oeuvre de teilhard)}}.
**Si c’est trop compliqué, importe le livre en entier sous un titre fantaisiste sur WS, et je te dirais les notes qu’il faut garder, je supprimerai le fichier après. mets-le en format : '''Livre:''' sinon ça va être difficile à lire pour moi
**Si intro, préface, notice, indique moi le numéro de page ou elle commence, et le nom du rédacteur pour que je puisse établir la TdM
*'''Supprimer''' les photo qui sont attribuées à un photographe, '''garder''' les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR.
===Comment je crois===
C’est ici [https://archive.org/details/commentjecrois00teil/mode/2up?q=%22comment+je+crois%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu
Consignes :
*Garder toutes les notes qu’elle soit de Teilhard ou l’éditeur,
*Blanchir et/ou on caviarder l’intro, ou autres présentations, le cas échéant. mais tu me dira sur quelles pages du livre elle commence, ainsi que le nom des auteurs de ces textes.
*'''Supprimer''' les photo qui sont attribuées à un photographe, '''garder''' les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR
Quand tu veux, quand tu peux, et merci de contribuer à mon projet personnel. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 février 2026 à 22:32 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] La première version de [[Livre:Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu]] est prête. Tu peux récupérer le f-s et m'indiquer ce qu'il y a à caviarder en dehors de l'avant-propos qui est évident. Je réimporterai le livre ensuite après modifications. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 05:45 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Même chose que pour le précédent : [[Livre:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu]]. Indique moi ce que je dois caviarder et je remplacerai le fichier actuel par le fichier caviardé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 07:54 (UTC)
::::Bonjour Cunegonde
::::J’ai commencé par le plus facile : pour '''Comment je crois'''
::::* Caviarder [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/15]] (sauf le titre: ''Avant propos'') '''à''' [[Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/20]] (gardé le nom du signataire) '''inclus'''
::::* placer les images suivantes :
::::** planche : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/35]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/69]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/70]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/158]]
::::** 2 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/227]]
::::Maintenant je vais regarder les lettres. merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 08:51 (UTC)
Pour [[Livre:Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu]], j’ai bien fait de regarder le fichier, dans l’état ce n’est pas intéressant, car, il y a des résumés non DP de Claude Arragonès (morte en 1959) au milieu des lettres et ce pratiquement sur chaque page. Et si on caviarde ces résumés, la compréhension des propos tenu dans la lettre est impossible. Donc on supprime le fichier, et on attendra 2029 pour voir si on fait quelques chose de ce texte. et si j’en aurai le courage. Merci. Je te laisse supprimé le fichier. Désolé de t’avoir donner du travail inutile.--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 09:54 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait, j'ai importé le fichier caviardé, et les images. Je n'avais pas vu qu'il y avait une tdm. En plus sur la mienne que j'ai laissé provisoirement si elle peut te servir, il y a un problème sur les numéros de pages indiquées et il manque un chapitre : Ce que le Monde attend de l’Église de Dieu. Bon courage pour la correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 11:12 (UTC)
::Merci beaucoup, même la tdm provisoire va m’aider, j’ai toujours un peu de mal à les faire donc là j’ai déjà une bonne base. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 11:15 (UTC)
==Image oubliée==
j’ai oublié de te signaler cette figure en fin de page [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/71]], à découper et à placer. Désolé, Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 février 2026 à 11:26 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], désolé pour l'oubli. C'est réparé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 février 2026 à 11:58 (UTC)
::merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 février 2026 à 12:06 (UTC)
==Le Cœur de la Matière==
Bonjour,
On va faire comme pour les précédents, tu importes tout, je vérifie bien ce qui est DP ou pas, je te donnerai les liens des pages à supprimer, et tu referas (si tu le veux bien) le fichier
C’est ici : [https://archive.org/details/lecoeurdelamatie0000teil/mode/2up?q=sommaire IA]
à importer sous le titre:
[[Livre:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu]]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 février 2026 à 15:09 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J’ai préparé un brouillon [[:Fichier:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu]] je verrai demain pour la suite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 février 2026 à 17:55 (UTC)
::Ok merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 février 2026 à 17:56 (UTC)
:::Bon j’ai vérifié le fichier, il y seulement l’avant propos à blanchir ou à caviarder, mais laisser le titre et le nom du signataire. Sinon, vu la quantité de pages d’index et de bibliographie (ça va être un sacré boulot), merci de vérifier l’OCR. Je n’ai pas vu de photo ni de gravure. Merci en tout cas.
:::Je risque de t’en demander un autre en parallèle, car les index, c’est pas toujours plaisant à corriger.
:::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 février 2026 à 12:40 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est fait. Je me souviens des index de l'histoire de l'affaire Dreyfus, des Origines de la France contemporaine et de la bibliographie de l'Enfer de la bibliothèque nationale avec des liens de l'index vers les pages concernées, c'était pas de la tarte. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 février 2026 à 13:32 (UTC)
Merci beaucoup --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 février 2026 à 13:33 (UTC)
==Date 3M pages corrigées==
Bonjour,<br/>
Il y a 9 mois, tu te désolais que la millionième page validée sur wikisource soit [[Page:Perceau - La Redoute des contrepèteries, 1992.djvu/44|cette page]] provenant de ''[[La Redoute des contrepèteries]]'' par [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]].<br/>
Pour que le prochain palier ne pose pas le même désagrément, voici le compteur pour la '''3 millionième page corrigée''' et sa date approximative de réalisation:
{|class="wikitable" style="margin:0 1em 0 0"
! colspan=2 style="font-size:125%;"| Pages
|-
! style="background-color:white;"|Catégorie !! style="background-color:white;"|Nombre
|-class="quality3"
|[[:Category:Page corrigée|Pages corrigées (non validées)]]
|{{ts|ar}}|{{PAGESINCATEGORY: Page corrigée}}
|-class="quality4"
|[[:Category:Page validée|Pages validées]]
|{{ts|ar}}|{{PAGESINCATEGORY: Page validée}}
|-
|[[:Category:Page corrigée|Pages corrigées]] et [[:Category:Page validée|validées]]
|{{ts|ar}}|{{formatnum:{{#expr: {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} + {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}}}}
|-
|Restant pour 3 M corrigées
|{{ts|ar}}|{{formatnum:{{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}}}}
|-
|colspan="2"|'''Date 3M''' ► [{{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 460)}} days|fr}} — '''{{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 420)}} days|fr}}''' — {{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 380)}} days|fr}}]
|}
{{clear}}
La fenêtre de date pour cette page 3M devrait s'affiner au fur et à mesure que l'on s'en approche.<br/>
Cordialement. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 1 mars 2026 à 14:17 (UTC).
:{{Merci}} @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] Bon je me désolais... En rigolant ! Je vais surveiller cette statistique, on ne sait jamais. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 mars 2026 à 14:23 (UTC)
:: C'est vraisemblablement prévu pour mardi, voire lundi soir. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 25 avril 2026 à 19:26 (UTC).
:::Merci @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] pour l'information. En ce moment je suis en phase d'imports/corrections assez massive. Je vais surveiller le compteur et me mettrai en pause le moment voulu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 avril 2026 à 03:50 (UTC)
::::On y est presque: moins de 45 pages restantes (il faut purger la page pour que les vrais chiffres du tableau soient actualisés correctement). J'ai une trentaine de pages prêtes à passer en jaune (sur ''Rachilde — L'Amazone rouge''). Je vais tenter ma chance :-> — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 29 avril 2026 à 17:09 (UTC).
:::::La page 3M est [[Page:Rachilde - L’Amazone rouge, 1931.djvu/53]]. Je mettrai une annonce dans le scriptorium ce soir. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 29 avril 2026 à 17:52 (UTC).
==La Place de l’homme dans la nature : le groupe zoologique humain==
Bonjour, j’ai tellement peur d’oublier des infos, que j’oublie les simples de règles de politesse, désolé :( --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:49 (UTC)
c’est par ici : [https://archive.org/details/pierreteilhardde0008unse/page/16/mode/2up?q=table IA]
importe le fichier sous le titre (que j’ai raccourci car sinon je vais avoir des liens trop long dans mes index):
Teilhard de Chardin - La Place de l’homme dans la nature, 1956.djvu
Comme précédemment, une fois importer je te dirais ce qu’il faut caviarder et s’il y a des images à importer.
Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:47 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Le scan est incomplet, il s'arrête en bas de la p. 173 (djvu 177) et la note de bas de page est interrompue en cours de phrase. J'ignore combien de page sont manquantes cf. https://archive.org/details/pierreteilhardde0008unse/page/172/mode/2up?q=table. J'importe quand même ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 13:37 (UTC)
::Toutes les notices de catalogue que je trouve indique 173 pages comme ici [https://bibliotheques.paris.fr/2024/doc/SYRACUSE/658748/la-place-de-l-homme-dans-la-nature-le-groupe-zoologique-humain bibliotheques.paris.fr], donc je pense que c’est bon, et qu’il manque simplement un point à la fin de la note.
::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 19:23 (UTC)
(ps: j’ai ouvert aussi une autre section ci-dessous)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - La Place de l’homme dans la nature, 1956.djvu]]. J'ai caviardé uniquement la préface, dis-moi s'il y a d'autres éléments à caviarder. J'ai également importé les images (tu peux voir un aperçu en pdd de la page d'index), je les insérerai dans le livre quand ce sera la version définitive. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 8 mars 2026 à 05:13 (UTC)
::::Il n’y a rien d’autre à caviarder, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 8 mars 2026 à 08:35 (UTC)
==Les Directions de l’avenir==
C’est le tome 12 des œuvres de Theilard de Chardin, mais malheureusement je ne le trouve pas, est-ce que tu pourrais faire une recherche de fac-similé parmi les ressources dont tu disposes. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:47 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je m'occupe de La Place de l'homme, mais pour Les Directions de l'avenir, pas moyen, il ne semble pas être sur IA et les autres ressortissent du droit américain donc pas DP pendant 95 ans après publication. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 12:58 (UTC)
::Ok merci pour la recherche. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 13:08 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] As-tu vu le problème pour La Place de l'homme ci-dessus ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 13:55 (UTC)
==L’Activation de l’Énergie==
Bonjour, voici le suivant : qui se trouve ici :
[https://archive.org/details/pierreteilhardde0007unse/mode/2up?q=%22L’Activation+de+l’énergie%22 IA]
à importer sous le titre
Teilhard de Chardin - L’Activation de l’Énergie, 1963.djvu
je vérifierais comme d’hab, s’il y a des trucs à caviarder. Peux-tu comme à chaque fois vérifier l’OCR. merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 mars 2026 à 11:16 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. OK, je m'en occupe demain. Sinon, je ne sais pas si tu as vu sur la source du livre que tu m'as demandé la liste suivante : https://archive.org/details/marygrovecollege?tab=collection&query=teilhard&and%5B%5D=language%3A%22French%22
* [[Science et Christ]] {{fait}}
* [[Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)]] {{fait}}
* [[Comment je crois/Le Christ évoluteur|Le Christ èvoluteur]] {{fait}} Contenu dans [[Comment je crois]]
* La Parole attendue. Inédits, témoignages et travaux de l'Association {{vert|on regardera plus tard, il y a aussi 8 cahiers Teilhard édités par la même Association, mais qui contiennent surtout des extraits et des commentaires}}
* [[La Vision du Passé|Oeuvres. 3, La vision du passé]] {{fait}}
* Construire la terre : extraits d'oeuvres inédites = Building the earth = Die Erde aufbauen {{vert|on regardera quand j’aurais terminé la corrections des œuvres éditées au Seuil, ces dernières ont exploitées Theilhard à fond, outre les 13 volumes, ils ont fais des versions allégées contenant les textes les plus représentatif (beaucoup moins chère à l’achat)}}
* [[Écrits du temps de la guerre (1916-1919)]] {{fait}} Exemplaire des éditions Grasset
* La messe sur le monde {{fait}} 2x dans [[Hymne de l’Univers]] et dans [[Le Cœur de la Matière]]
* L'Avenir de l'homme {{vert|oui celui-là il faudra l’importer}}
* [[Le Milieu divin]] : essai de vie intérieure {{fait}}
* Lettres de voyage (1923-1955) {{rouge|tu l’avais importé mais on l’a supprimé à cause des résumés de lettres qui ne sont pas DP, et que si on supprime ces résumés on ne comprends plus rien aux propos de la lettre}}
* Panthéisme, action, oméga chez Teilhard de Chardin {{rouge|c’est un livre '''{{sc|sur}}''' Teilhard et pas '''{{sc|de}}''' Teilhard. Non DP}}
* L'activation de l'énergie {{vert|c’est le livre que je t’ai demandé d’importé dans cette section}}
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 mars 2026 à 12:14 (UTC)
::J’ai mis des annotations sur la liste ci-dessus, il y a beaucoup de redite d’un titre à un autre. par contre j’ai un problèmes pour les "Écrits du temps de la guerre" dont nous avons l’édition Grasset [[Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|ici]] , mais je ne trouve pas le fac-similé avec le même titre des éditions du Seuil, or les index du tome XIII : [[Le Cœur de la Matière]] ne font références qu’à l’édition Seuil, surtout pour le dernier index ou j’ai des numéros de pages (et qui bien évidemment, ne correspondent pas à l’édition Grasset). Merci pour toutes ces infos, il y avait des titres que je n’avais pas encore rencontrés.
::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 mars 2026 à 12:56 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C'est prêt : [[Livre:Teilhard de Chardin - L’Activation de l’Énergie, 1963.djvu]]. J'ai importé et placé les images (sauf oubli éventuel). Sur cette série, le scan utilisé par le numérisateur a une tache sur la vitre qui marque le haut des pages paires cf. [https://archive.org/details/pierreteilhardde0007unse/page/8/mode/2up?q=8 ici], cette tache était présente sur certains des précédents exemplaires. Il faut compter 2 ou 3 heures pour toutes les effacer, j'ai eu la flemme pour celui-ci qui fait 450 pages. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 mars 2026 à 09:29 (UTC)
Super, Merci, pour ce genre de tache, ne t’échine pas avec ça, du moment que le texte est lisible ça me va. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 mars 2026 à 13:27 (UTC)
== FS sur HathiTrust ==
Bonjour,
As-tu la possibilité de récupérer des FS sur HathiTrust ? J'ai trouvé un livre [https://catalog.hathitrust.org/Record/102971712?type%5B%5D=author&lookfor%5B%5D=istrati&bool%5B%5D=AND&type%5B%5D=title&lookfor%5B%5D=codine&ft=ft&adv=1 ici], mais je n'ai pas de compte. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mars 2026 à 21:29 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Je l'ai trouvé sur Google, mais c'est la 7e édition et non la 17e sur HT. J'importe ? Si tu veux vraiment la 17e éd. c'est possible, mais ce sera plus long car je devrai télécharger le livre page par page (l'outil hathi download helper ne fonctionne plus), et non le pdf entier comme avec google. Sinon je ne sais pas trop comment le nommer : <code>Istrati - Enfance d’Adrien Zograffi, Codine, 1926</code> ou <code>Istrati - Codine, 1926</code> ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mars 2026 à 05:24 (UTC)
::La 7e édition me conviendra bien, merci beaucoup. J'ai cru avoir bien cherché sur Google... Istrati - Codine, 1926, c'est parfait. Un grand merci à toi ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 mars 2026 à 07:16 (UTC)
:::Rebonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] C'est prêt : [[Livre:Istrati - Codine, 1926.djvu]]. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mars 2026 à 07:40 (UTC)
::::{{merci}} mille fois ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 mars 2026 à 09:48 (UTC)
Comme toujours, non seulement tu trouves des FS que je ne trouve pas, mais en plus, la qualité est super. Je vais avoir assez vite fini ''Codine'', et comme Istrati est un auteur que j’aime beaucoup, si tu pouvais m’en trouver d’autres, ça serait top. Il manque actuellement au moins :
* Récits d’Adrien Zograffi :
** Présentation des Haïdoucs
** Domnitza de Snagov (parfois, les deux sont regroupés sous le titre ''Les Haïdoucs'')
* La jeunesse / l’adolescence / ou la vie d’Adrien Zograffi
** Mikhaïl
** Méditerranée (Lever du soleil / Coucher du soleil)
*Autres
**Isaac, le tresseur de fil de fer
**La Famille Perlmutter
J’ai beau chercher, je ne trouve rien, nulle part. Et mes éditions papier ne pourraient être scannées qu’à condition de les démonter entièrement… --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 17:09 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'en ai trouvé quelques uns en vrac je n'ai pas vérifié leur qualité et complétude. Ils sont accessibles en téléchargement sur google US :
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Kyra Kyralina. 1930 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Kyra_Kyral/MmcmVrmn_CYC?hl=fr&gbpv=0
:*Les chardons du Baragan, 1928 : https://www.google.com/books/edition/Les_chardons_du_Baragan/SpIoAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*La famille Perlmutter, 1927 : https://www.google.com/books/edition/La_famille_Perlmutter/zwywE1ye07oC?hl=fr&gbpv=0
:*Vers l'autre flamme, 1929 : https://www.google.com/books/edition/Vers_l_autre_flamme/ATefGO4fYwoC?hl=fr&gbpv=0&bsq=inauthor:"Panait%20Istrati"
:*Vers l'autre flamme après seize mois dans l'U.R.S.S. Volume 2, 1929 : https://www.google.com/books/edition/Vers_l_autre_flamme_après_seize_mois_da/R8PWuboIGoEC?hl=fr&gbpv=0
:*Le pêcheur d'éponges, 1930 : https://www.google.com/books/edition/Le_pêcheur_d_éponges/OC4tAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
:*Mikhaïl, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Mikhaïl/HmNRDvtoEGkC?hl=fr&gbpv=0
:*Domnitza de Snagov, 1926 : https://www.google.com/books/edition/Domnitza_de_Snagov/Piw5AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Les Haïdoucs. ptie. 1: Présentation des Haïdoucs. 1930. ptie. 2: Domnitza de Snagov. 1926 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Les_Haïdo/dh0KjgN4gPwC?hl=fr&gbpv=0
:*Soviets, 1929 Vers l'autre flamme : https://www.google.com/books/edition/Soviets_1929/OYQ1AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Présentation des Haïdoucs, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Présentation_des_Haïdoucs/trtEAAAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi ... Volume 3, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi/V04tAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Nerrantsoula le refrain de la fosse, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Nerrantsoula/Kru5lWNJOhIC?hl=fr&gbpv=0
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mars 2026 à 17:39 (UTC)
::J’ai beau avoir téléchargé Opéra sur tes conseils, je n’arrive à rien avec le VPN…
::Pourrais-tu me télécharger les ouvrages suivants, et le les communiquer via wetransfer ou autre ? tu es très sollicité, et je suis autonome sur toutes les étapes, excepté la première. J’aimerais bien les ouvrages suivants, dans ce que tu as trouvé :
::*La famille Perlmutter, 1927 : https://www.google.com/books/edition/La_famille_Perlmutter/zwywE1ye07oC?hl=fr&gbpv=0
::*Mikhaïl, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Mikhaïl/HmNRDvtoEGkC?hl=fr&gbpv=0
::*Domnitza de Snagov, 1926 : https://www.google.com/books/edition/Domnitza_de_Snagov/Piw5AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
::*Présentation des Haïdoucs, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Présentation_des_Haïdoucs/trtEAAAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
::*Nerrantsoula le refrain de la fosse, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Nerrantsoula/Kru5lWNJOhIC?hl=fr&gbpv=0
::--[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 17:52 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Pas de problème pour les télécharger, mais je ne connais pas wetransfer et les trucs de ce genre. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mars 2026 à 18:22 (UTC)
::::Je regarde ça de plus près et je vois comment on peut procéder. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 18:30 (UTC)
:::::Apparemment, si tu passes par [https://www.transfernow.net/fr ce lien], c'est sans inscription, et il suffit que tu me donnes un lien de partage. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 21:35 (UTC)
::::::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai récupéré les fichiers, vérifié leur complétude (l'un d'eux avait deux pages en doublon) et uploadé sur le site que tu m'as communiqué : https://www.transfernow.net/dl/20260317wkLvvzo1. Indique moi si c'est OK. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 mars 2026 à 05:15 (UTC)
:::::::C'est parfait, {{merci}} beaucoup ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 17 mars 2026 à 07:40 (UTC)
::::::::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'ai trouvé Isaac, le tresseur de fil de fer, éd. 1927, sur {{HT|mdp-39015030361268}}. Le lien : https://www.transfernow.net/dl/20260318Z80Vvq5V. Les illustrations de André Dignimont (1891-1965), sont non DP. Pour les hors texte pas de problème il suffit de les supprimer, mais il faut aussi caviarder la couverture. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mars 2026 à 05:34 (UTC)
:::::::::{{merci}} ! je vais faire ça. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 mars 2026 à 07:00 (UTC)
::::::::::J'ai importé le FS, mais en complétant le pagelist, j'ai vu qu'il manquait la page 82. Est-elle disponible sur HathiTrust, ou faudra-t-il trouver ce texte ailleurs ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 19 mars 2026 à 21:47 (UTC)
:::Finalement, je voudrais bien aussi
:::*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
:::On a déjà [[Oncle Anghel]], mais c’est un court texte, je pense que l’ouvrage que tu as trouvé est un recueil qui comprend d’autres textes. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 19 mars 2026 à 21:24 (UTC)
== Méditations d'Estienne Durand ==
Bonjour,
Sauf erreur de ma part, [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]] et [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1907.djvu]] correspondent en fait au même fac-similé. J'ai reporté dans le second ce qu'il y avait dans le premier (sur Wikisource), je crois donc qu'il n'est plus utilisé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 05:25 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Si je comprends bien, tu souhaites que je supprime [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]], et que je demande également sa suppression sur Commons ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mars 2026 à 06:11 (UTC)
::Oui, si tu es bien d'accord qu'il s'agit d'un doublon. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 06:41 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Effectivement c'est un doublon : c'est le même exemplaire de la BNF la date de 1906 dans le titre du premier est erronée, elle ne correspond pas à la page grand-titre, en outre le numéro d'inventaire est le même et le nombre de pages identiques. Je supprime, et demande la suppression sur Commons. Je ne comprends pas comment j'ai pu importer les deux à quelques mois d'intervalle, il faut que je sois plus vigilant sur les demandes d'import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mars 2026 à 06:50 (UTC)
::::Merci ! Avec tout ce que tu fais, cela peut arriver, aucune importance ! [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 09:12 (UTC)
== You may be an eligible candidate for the U4C election ==
<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Greetings,
The [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee|Universal Code of Conduct Coordinating Committee (U4C)]] seeks candidates for the 2026 election. The U4C is the global committee responsible for overseeing enforcement of the [[foundation:Special:MyLanguage/Policy:Universal Code of Conduct|Universal Code of Conduct]]. Elections are held annually, if elected a committee member serves for two years.
This year the U4C requires candidates to hold administrator rights on at least one wiki, which is why you are being contacted as you appear to hold this right. There are other requirements, such as candidates must be at least 18 years old and may not be employed by the Wikimedia Foundation or other related chapters and affiliates. You can find more information in the [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee/Election/2026#Call_for_Candidates|call for candidates on Meta-wiki]]. Additionally, the committee's working language is English; some ability to communicate in English is required.
The election opens on 18 May, if you are eligible and interested you have until 10 May to submit your candidacy. There will week between for candidates to answer questions from the community. Voting takes place privately in [[m:Special:MyLanguage/SecurePoll|SecurePoll]], successful candidates must receive at least 60% support. More information is available on [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee/Election/2026|the 2026 Elections page]], including timelines and other candidacy information. If you read over the material and consider yourself qualified, please consider submitting your name to run for the committee. If you think someone else in your community might be interested and qualified, please encourage them to run.
In partnership with the U4C -- [[m:User:Keegan (WMF)|Keegan (WMF)]] ([[m:User_talk:Keegan (WMF)|talk]]) 28 avril 2026 à 18:33 (UTC) </div>
<!-- Message envoyé par User:Keegan (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=User:Keegan_(WMF)/test&oldid=30471754 -->
== Istrati encore ==
Bonjour,
J'ai fini les volumes que tu m'avais procurés (merci encore), sauf :
* La Famille Perlmutter : il y a un co-auteur mort en 1966, donc il va falloir patienter quelques années encore...
* Isaac, le tresseur de fil de fer que tu avais trouvé sur {{HT|mdp-39015030361268}} : j'ai importé le FS, mais en complétant le pagelist, j'ai vu qu'il manquait la page 82. Est-elle disponible sur HathiTrust, ou faudra-t-il trouver ce texte ailleurs ?
Par ailleurs, je voudrais bien aussi
*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
On a déjà [[Oncle Anghel]], mais c’est un court texte, je pense que l’ouvrage que tu as trouvé est un recueil qui comprend d’autres textes. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 3 mai 2026 à 19:49 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] tu trouveras dans le lien ci-joint https://www.transfernow.net/dl/20260504nVsHJ2eQ
:*Isaac réparé (c'est la page 80 juste avant la gravure qui était manquante), je l'ai trouvée sur {{HT|mdp.39015030361268}}
:*Oncle Anghel, qui comprend également ''Cosma'', source : {{HT|uc1.$b311875}}.
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mai 2026 à 06:19 (UTC)
::{{merci}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 4 mai 2026 à 07:47 (UTC)
== Charles Devereux ==
Bonjour ,
Je suis tombé par hasard sur ''[[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan]]'', que j'ai corrigé.
J'y ai vu un canular de G. Apollinaire.
Dans l'introduction, il fait une référence bibliographique de l'auteur qui m'a bien fait rire avec sa foule de détails : printed at Carnopolis (Ville de la chair !), mais imprimé en France en 1898.
Comme disait l'autre, pour faire vrai, mettez des détails.
Je découvre ensuite qu'il y a bien une entrée auteur pour Charles Devereux. Et je trouve des références à cet auteur et à son ouvrage, mais curieusement, rien avant 1921.
Le meilleur est dans Wikipedia anglais ([[https://en.wikipedia.org/wiki/Venus_in_India]]) (On ne retrouve nulle part ailleurs cet ouvrage, que dans des références récentes !)
J'ai l'impression qu'on est là dans une boucle temporelle à la "Pendule de Foucauld" d'Eco. (une blague se retrouve recréer un fait), et je suis étonné que cette hypothèse ne se retrouve nulle part, et qu'on a pris pour argent comptant l'existence de Charles Dereveux. Est-ce que je me trompe ? [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 7 mai 2026 à 08:40 (UTC)
5kfk2krpvy4u5tgus5pexdjne6bx6aj
15777086
15777031
2026-05-07T10:02:16Z
Cunegonde1
52509
/* Charles Devereux */ Réponse
15777086
wikitext
text/x-wiki
{{Page de discussion en wikicode convertie en Flow|archive=Discussion utilisateur:Cunegonde1/Structured Discussions Archive 1|date=2024-11-20}}
{{Archive pour la page de discussion wikitexte convertie|from=Discussion utilisateur:Cunegonde1|date=2018-11-09}}
{{bv}}
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 14 juillet 2015 à 16:02 (UTC)
== Archives==
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2015|Archives 2015]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2016|Archives 2016]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2018|Archives 2018]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2024|Archives 2024]]
== Question sur les OCR ==
* 2024.01 : [[Discussion_utilisateur:HenriLeFoll/eo/2024/ocr|Question sur les ocr]] [[Utilisateur:HenriLeFoll|HenriLeFoll]] ([[Discussion utilisateur:HenriLeFoll|d]]) 2 janvier 2025 à 21:31 (UTC)
==Bandeau Colette==
J’ai mis en bandeau en haut de page pour informer las livres dispo de Colette.
# est-ce que tu le vois ?
# Cela convient-il, ou pas ? si nécessaire, tu peux le modifier c’est par [[MediaWiki:Sitenotice|ici]]
# de même j’ai mis un message sur le bistrot de WP [https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikipédia:Le_Bistro/3_janvier_2025#Colette_sur_Wikisource là] (à modifier ou à compléter si nécessaire)
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 15:20 (UTC)
:Merci pour tes initiatives. Le bandeau est très bien, il apparaît sous firefox sous MacOs et Windows, mais pas sous Linux. Je ne comprends pas pourquoi alors que le bandeau précédent sur la question des textes sans f-s apparaissait sous toutes les plateformes. Merci également pour le message sur WP. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 janvier 2025 à 15:32 (UTC)
::c’est pourtant la même syntaxe, mais je ne suis pas compétent pour régler le pb sous Linux --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 15:41 (UTC)
:::Comme indiqué sur [[Wikisource:Scriptorium/Janvier_2025#Bandeau]], certains (dont moi) ne voient pas le bandeau, même sans être connecté. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 3 janvier 2025 à 17:30 (UTC)
::::En fait il semble que ce soit un problème de cookie. Donc peut-être les nouveaux venus voient-ils le message... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 3 janvier 2025 à 17:40 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Effectivement, j'ai supprimé les cookies de wikisource, ce qui m'a déconnecté et en me reconnectant, le bandeau est apparu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 janvier 2025 à 17:46 (UTC)
heureux que ça marche enfin, merci à ceux qui ont trouvé la solution --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 18:45 (UTC)
==Import==
Bonjour, ça ne presse pas, j’ai encore 300 pages à corriger sur Jean de la Croix ;), sinon c’est par ici :
[https://fr.scribd.com/document/2984131/Apologie-d-Aristide scribd]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 14 janvier 2025 à 13:43 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. Je n'ai pas accès à scribd, mais j'ai trouvé {{Google|OCoNAAAAYAAJ}} qui a l'air d'être un autre exemplaire de la même édition. As-tu vu qu'il y a des passages en grec (p. 41) et des traductions en anglais et allemand ? à la fin du volume ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 janvier 2025 à 15:15 (UTC)
::Oui j’ai vu mais je n'ai rien trouvé qui correspond à ma recherche :
::* [[w:Aristide d’Athènes|Aristide d’Athènes]] : ''Apologie de la religion'' --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 14 janvier 2025 à 16:32 (UTC)
:::Bonjour, {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} c'est {{fait}} : [[Livre:Picard - L’Apologie d’Aristide, 1892.djvu]], finalement, j'ai pris celui de scribd en téléchargeant les pages une à une ce qui évite de s'inscrire, car le Google n'était pas assez contrasté. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 janvier 2025 à 14:12 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 janvier 2025 à 18:12 (UTC)
==Lactance==
bonsoir, sauna tu auras un peu de temps, pourras-tu m’importer ce livre : [https://www.google.fr/books/edition/De_la_mort_des_persécuteurs_de_l_églis/5G9TAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=1&dq=Sur+les+morts+de+persécuteurs&pg=PP1&printsec=frontcover Google]
Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2025 à 17:34 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], je verrai çà demain. Par contre je ne referais pas l'OCR, c'est un bouquin au moins bilingue et dans ce cas l'OCR de Google est probablement meilleur. J'essaierai quand même de rogner les marges. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 janvier 2025 à 18:13 (UTC)
::Ah oui, je n’avais pas vu qu’il était bilingue. Il en existe d’autre version, mais je voulais une éditions du XIXe s (c’est plus facile à corriger). Fais au mieux, merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2025 à 22:17 (UTC)
:::Bon jour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C’est fait : [[Livre:Lactance - De la mort des persécuteurs de l’Église, 1850.djvu]]. Il y a une page du scan défectueuse, mais quand même utilisable. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 janvier 2025 à 06:24 (UTC)
::::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 janvier 2025 à 07:46 (UTC)
==Félicitations==
Suite au vote, je viens de t’accorder le statut d’administrateur. Félicitations. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2025 à 07:30 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] et merci. Cela fait du bien de sentir que son travail est reconnu par ses pairs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 janvier 2025 à 07:52 (UTC)
==Quel est l’intérêt==
de cette modification
[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Cours_d’analyse_de_l’école_royale_polytechnique/Chapitre_IX&curid=4570707&diff=14891817&oldid=14891804 diff]
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2025 à 18:16 (UTC)
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}}Je cherchai à régler le problème de du chapitre IX fantôme qui n'apparaissait pas dans les header des chapitres VIII et X, même après transclusion. Le problème n'était pas celui-ci, et cela n'a pas fonctionné. Pour ma part je ne mets jamais de "" dans les chiffres des from et to sans que cela n'ait jamais posé de problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2025 à 20:05 (UTC)
:mais qu’on les laisse ne pose pas de problèmes non plus,, et le chapitre IX apparaît une fois qu’il est transclus {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 février 2025 à 07:05 (UTC)
::{{ping|Le ciel est par dessus le toit}}Il y avait en plus les liens depuis le chapitre 8 vers le chapitre 9 et du 9 vers le chapitre 10. Je les ai fait en dur. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 février 2025 à 08:38 (UTC)
== Demande de conseil ==
{{ping|Cunegonde1}} . Je voudrais te consulter sur un problème que je rencontre. L'outil '''Transcrire le texte''' appliqué aux pages djvu du livre [[Livre:François Peyrey - Les oiseaux artificiels.djvu|''Les Oiseaux artificiels'']] donne des résultats très médiocres, qui obligent à un travail comparable à une simple saisie. Restent à faire les pages 51 à 600 et 637 à 663. Existe-t-il une solution ? Merci d'avance. Cordialement. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 10:02 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] A mon avis on peut envisager deux choses à combiner :
:* Refaire le scan en rognant les marges excessives et faire un OCR du nouveau fs produit
:* Utiliser le texte du site source : [https://cnum.cnam.fr/pgi/redir.php?onglet=c&ident=8CA393 cnam] qui a l'air correct et le splitter sur les pages 51 à 66 et 637 à 663.
:Sinon, en regardant j'ai trouvé une version {{Google|MPpgwmVTlXoC|US}} qui est peut-être de meilleure qualité.
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 10:51 (UTC)
::Merci beaucoup. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 13:10 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] C’est {{fait}}, j'ai rogné les marges excessives et fait un OCR avec Tesseract (qui est un vrai tracteur) alors qu’Abbyy Finereader renâclait et ne reconnaissait pas certaines pages. Il faut purger le fichier pour voir la différence. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 14:07 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Merci infiniment pour cette aide XXL ! Je vais regarder ce que cela donne dès que possible. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 21:56 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Je viens de faire deux pages. L'amélioration est très nette. Encore merci. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 22:04 (UTC)
== {{m|sic2}} et celle-cy ==
Bonjour Cunégonde,
Si ça t'interesse, j'ai customisé le [[Utilisateur:Abecido/Gadget-Erreurs-communes.js]] pour exclure le modèle {{m|sic2}} et ''celle-cy''. Tu peux l'ajouter à ton commons.js et l'utiliser à la place du gadget.
Le dernier mainteneur du gadget était [[Utilisateur:ElioPrrl|ElioPrrl]], mais il n'a pas contribué depuis le mois de mars. [[Utilisateur:Abecido|Éric]] ([[Discussion utilisateur:Abecido|d]]) 15 février 2025 à 11:43 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:Abecido|Éric]], mais l’idéal serait de pouvoir modifier le gadget lui-même pour cela puisse servir à tous les contributeurs, en particulier le sic2, qui correspond exactement au sujet, puisqu'il s'agit de transcrire exactement un mot apparemment fautif. Je ne sais pas s'il y a encore des administrateurs d'interface, depuis qu'ElioPrrl a cessé de contribué. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 11:52 (UTC)
== Chambre d'hôtel, de Colette ==
Bonjour,
As-tu à disposition les œuvres complètes, pour une levée de doute ? À [[Page:Colette - Chambre d’hôtel suivi de La Lune de pluie, 1990.djvu/74|cette page]], j'ai "comme une larve dans sa '''pulpe'''" ; je me demande si c'est une liberté prise par Colette, ou si on trouve ailleurs '''pupe '''au lieu de '''pulpe'''. C'est au tome IX de l'édition du Centenaire (et dans un tome noté manquant de l'autre). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 février 2025 à 08:05 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Dans les Œuvres complètes, Club de l’Honnête Homme, 1973, volume 9, p. 60, la phrase est identique avec « comme une larve dans sa '''pupe''' » et dans ce livre il n’y a pas d’autre occurrence de "pupe" ou de "pulpe", ailleurs dans ce volume il y a 2 occurrences de "pulpe". Chambre d’Hôtel est également dans le volume 11 de des éditions Le Fleuron, 1950, mais il n'était pas disponible au téléchargement en novembre dernier. Pour ma part, j'opterai plutôt pour une coquille recopiée d'édition en édition. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 février 2025 à 08:45 (UTC)
::Merci, je préfère ça. Je remplace donc {{m|sic2}} par {{m|corr}}. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 février 2025 à 09:30 (UTC)
==Promenade==
Bonjour, quand tu auras le temps et l’envie, je te propose de faire un petit tour par [[Wikisource:Facsimilé à intégrer|ici]] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 février 2025 à 12:51 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Ok, je vais prendre mon temps, car apparemment ces textes ont été ajoutés par un contributeur aguerri juste après le débat sur les textes sans scans de l'été dernier, ce que je trouve peu élégant. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 février 2025 à 14:53 (UTC)
== Communication sur le projet Colette 2025 ==
Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] !
Finalement, y a-t-il eu une communication en dehors de Wikisource à propos du projet Colette 2025 ?
Je te signale le concours [https://ledeuxiemetexte.fr/jelalis/ #JeLaLis] qui se termine demain, et pourrait peut-être permettre de mettre en lumière ton initiative et l'impact qu'elle a eu, avec la mobilisation de la communauté Wikisource. N'hésite pas si tu as des questions à propos de ce concours !
Il y a probablement d'autres pistes à creuser pour valoriser ce projet, si ça t'intéresse je peux te transmettre quelques idées ici.
-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 2 avril 2025 à 05:02 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] Merci pour l'information, mais mon implication se limite à importer et aussi le plus souvent à corriger des textes méconnus (souvent à juste titre), quel que soit leur auteur, et je reste concentré exclusivement sur le projet wikisource.
:Mais le projet d'import d’œuvres d'autrices entrant dans le domaine public est celui de la communauté, tout le monde peut s'en emparer et le valoriser selon ses centres d'intérêts et compétences.
:Depuis deux ans donc, j'ai pris plaisir à importer en version "pré-corrigée" des œuvres d'autrices entrant dans le domaine public. Dans ce cadre si tu as une suggestion d'une ou des autrices qui seront DP le 1/1/2026, je suis preneur pour renouveler cette opération qui effectivement a connu un succès certain pour Colette. Ce cas était tout de même particulier par le grand nombre de fac-similés déjà disponibles sur les différentes plateformes, alors que Gallica n'avait rien. Il n'est pas certain que cela se reproduise pour d'autres autrices. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 avril 2025 à 06:23 (UTC)
==[[Livre:Renee-Dunan-Voluptes-puritaines 1928.djvu]]==
N’étant peu présent sur Ws depuis un certains temps à cause de soucis perso, ce que je te demande ne presse pas, il faudrait seulement un OCR pour ce texte. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 17 avril 2025 à 13:15 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] et content de te revoir parmi nous, (je m'inquiétais de ton silence), L'OCR est fait. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 avril 2025 à 15:41 (UTC)
::merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 avril 2025 à 14:25 (UTC)
== pré-publication ==
Bonjour Cunégonde !
Je viens de numériser le tome IV de la série de de Cauchy en entier. (=un mois)
Je voudrais faire apparaître ce tome corrigé ici :
[[Auteur:Augustin Louis Cauchy]]
à la place de "tome IV" qui envoie sur l'original de Gallica.
mais, malgré mes essais, je ne comprends rien aux finesses typographiques wikisourciennes.
Connaissez-vous quelqu'un capable d'inclure ce tome sur cette page ?
Quant à la validation, je pense qu'il faudra patienter un siècle ou deux. (c'est de la math tarabiscotée !) [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 18 avril 2025 à 18:05 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] si j'ai bien compris la question, il faut remplacer :
: * '''Notes et articles extrait des comptes rendus hebdomadaires des séances :''' [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k90184z tome 4] par
:par
:*'''Notes et articles extrait des comptes rendus hebdomadaires des séances :'''{{m|L2S|MonLivre|MonLivre.djvu|tome 4}} ce qui donnerea : {{L2S|MonLivre|MonLivre.djvu|tome 4}}
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 avril 2025 à 05:20 (UTC)
::c'est cela.
::j'ai essayé plusieurs moutures de l'adresse et au mieux je tombais sur le tome 3 (juste au-dessus) déjà publié, sinon une page vierge. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 19 avril 2025 à 08:10 (UTC)
:::c'est çà même
:::merci. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 19 avril 2025 à 16:21 (UTC)
==Alice de Chambrier==
Merci, j’espère que ça n’as pas été trop difficile, vu les exigences demandées. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 mai 2025 à 08:30 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pas de problème, une fois que je me suis souvenu que je pouvais directement récupérer le pdf correctement formaté sur le site https://www.ebooks-bnr.com. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mai 2025 à 08:49 (UTC)
::j’avais aussi essayé de passer par ce chemin, mais je ne l’ai pas trouvé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 mai 2025 à 08:52 (UTC)
== Ça marche sur s:fr, peux-tu le faire marcher sur s:nl? ==
Bonjour Cunegonde,
Après un nouveau telechargement du ficher [[:File:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] sur commons, [[s:nl:Index:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] ne marche pas sur s:nl, mais j'ai testé [[Livre:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] et ça marche. Peux-tu fixer ce problème (et après réussite, supprimer le livre sur wikisource français?) J'ai dû construire le pdf d'un fichier compliqué, donc tu ne trouveras pas un pdf sur internet autre que celui sur commons. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 15 mai 2025 à 20:56 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] En fait si tu regardes le dernier fichier importé sur Commons sa taille fait '''0x0 pixels''', je l'ai téléchargé et il est effectivement corrompu. Cela arrive parfois lors de l'import.
:J'ai essayé de le téléverser à nouveau en ajoutant une page blanche à la fin (on ne peut pas uploader deux fois un fichier strictement identique), mais cela n'a pas fonctionné, le nouveau fichier est également corrompu. Du coup, j'ai refait une tentative en faisant un OCR avec Tesseract et les langues Fraktur et ndl, j'ai retiré la page blanche que j'avais ajouté, et '''cela a fonctionné'''.--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mai 2025 à 04:48 (UTC)
::Sublime, merci. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 16 mai 2025 à 12:13 (UTC)
==Bonjour==
[[Utilisateur:Bizot|Bizot]] à importer le fichier de ce livre que j’ai créé [[Livre:Chronique de Jean de Nikiou.pdf]], mais il n’y a pas d’OCR, peux-tu le faire stp. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 17 mai 2025 à 10:47 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} c'est la galère pour ce livre, j'ai fait un OCR (de mauvaise qualité) français, éthiopien, grec et je l'ai téléversé, mais cela a produit un fichier vide 0x0 px, cela arrive. Je me suis aussi rendu compte que ce fichier devait être hébergé sur Commons, je l'ai donc téléversé (toujours en pdf) sur Commons cela n'a pas marché non plus le fichier n'est pas vide, mais seul le texte s'affiche, pas les images, avec un message d'erreur.
:Après ces échecs je me suis rabattu en terrain connu, j'ai créé un djvu que j'ai téléversé sur Commons [[Livre:Nikiou - Chronique de Jean de Nikiou, 1883.djvu]], cela fonctionne, j'ai mis un avertissement {{m|doublon}} sur le pdf. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 07:12 (UTC)
::Edit, je me rends compte qu'@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] avait déjà créé un djvu : [[Livre:Chronique de Jean, évêque de Nikiou.djvu]] le 4 mai. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 07:16 (UTC)
:::Toutes mes excuses pour le temps que tu as passé pour rien, mais je n'avais pas cherché particulièrement à brouiller les pistes, et j'avais laissé un message à @[[Utilisateur:Bizot|Bizot]] pour l'en informer. Vu que le texte, désormais en sous-page utilisateur, est de l'OCR brut, il n'y a pas vraiment lieu de faire un match & split (à moins de travailler dessus préalablement ; il se peut que l'OCR soit de meilleure qualité que celui que j'ai mis en ligne). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 mai 2025 à 15:23 (UTC)
::::Merci @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] pour ta réponse, malheureusement l'OCR ne doit pas être mieux, je l'ai fait avec tesseract -l fra+Ethiopic+grc, et le f-s n'était pas très propre. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 15:35 (UTC)
:::::{{ping|Acélan|Cunegonde1}} Merci à tous les deux, désolé pour le temps que vous avez perdu là-dessus {{triste}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 16:46 (UTC)
==[https://fr.scribd.com/document/429832897/310764750-Cahier-de-l-Herne-n-10-Le-Grand-Jeu-pdf scribd]==
Bonjour, avant que je te liste les pages j’aurais besoin de savoir s’il est possible d’extraire une 20aine de pages de ce fichier, sachant qu’il faut attendre que la pub passe (10secondes environ) avant de voir certaines page. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 16:55 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai pu récupérer l'ensemble du cahier sans passer par scribd. Je pourrais m'en occuper demain. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 17:06 (UTC)
importer seulement ce qui est de la revue sur WS, même si ce n’est pas DP (qu’on ne transclura pas), tu peux voir les sommaire de chaque n° en cliquant sur les image, à partir de cette page [https://www.melusine-surrealisme.fr/site/Le-Grand-Jeu www.melusine-surrealisme.fr] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 17:18 (UTC)
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} j'ai récupéré un f-s comprenant les 4 numéros : "Éditions Jean-Michel Place, 12, rue Pierre-et-Marie-Curie, Paris. Reproduction anastaltique de la collection complète de la revue Le Grand Jeu © Le Grand Jeu, Jean-Michel Place, 1977." qui comprend outre les numéros de la revue : des remerciements, un avertissement, et à la fin des index des collaborateurs, des illustrateurs, des noms cité, des ouvrages cités, des journaux et revues cités et une TdM. Je peux soit :
:#importer le volume complet ;
:#n'importer que les 4 numéros de la revue un 1 seul f-s ;
:#n'importer que les 4 numéros de la revue en 4 f-s distincts. ;
:Pour moi en terme de travail, c'est identique, je te laisse choisir ce qui te semble le plus approprié. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mai 2025 à 08:39 (UTC)
::Je préfère la solution 3, Merci , je mets dans le tableau les textes que nous avons, c’est plus facile à s’y retrouver. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 mai 2025 à 08:58 (UTC)
==Est-ce que tu peux ?==
Accéder à ça [https://e.pcloud.link/publink/show?code=XZYRoqZ3XHR5u55Y6JGUj1cXqCkBpu3GJGX Biblia hebraica Stuttgartensia (Kittel)] en tous cas je l’espère. Si oui, peux-tu le télécharger sur WS (la page parait vide, mais on peut télécharger quand même), le fichier m’a l’air très lourd. outre les infos que trouvera en 1re page, en Bibliothèque : mettre : "collection personnelle". A bientôt . --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 13:18 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Ok, mais cela va prendre un peu de temps, il n'y a pas d'OCR et j'en fais un avec 6 langues (deu+eng+spa+Hebrew+lat+grc), ce qui est bien plus long qu'une seule langue. L'OCR risque d'être mauvais car certaines pages sont mal découpées et je ne peux les décompresser (6Mo la page, mutiplié par 1644, ce serait ingérable). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 mai 2025 à 14:12 (UTC)
::Fait comme tu peux, même si je n’ose plus dire ça, car c’est toujours très satisfaisant comme résultat. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 14:16 (UTC)
:::Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pour celui-là, c'est au-dessus de mes capacités. C'est un pdf très particulier, hyper compressé. J'y ai passé un temps fou et je n'arrive pas à faire un djvu de taille inférieure à 120Mo (limite 100Mo sur WS). La seule chose que je puisse faire est d'importer le pdf ocrisé, sans doute de très mauvaise qualité. J'importe le pdf ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 04:44 (UTC)
::::C’est ma faute, je ne t’ai pas dit ce que je voulais dans ce livre, il me faut simplement outre la page de titre, les pages numérotés 1087 du livre (1157 du fichier) où commence les psaumes (PSALMI) à 1226 (1296 du fichier). désolé de n’avoir pas précisé ma demande --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 07:52 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} [[Livre:Biblia Hebraica Stuttgartensia (extrait Psalmi), 1997.djvu]]. Comme prévu l'OCR est calamiteux la résolution des images du fichier original est de 24 dpi, or une bonne reconnaissance nécessite 300 dpi. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 08:36 (UTC)
::::::Ça ira, Merci. désolé pour e dérangement. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 08:38 (UTC)
==[https://archive.org/details/ladoctrinedelamo0000nouv/page/212/mode/2up?q=%22il+fallait+cette+cote%22 archive.org]==
peux-tu stp importer ce fichier sur WS. Comme je ne peux pas le lire en entier parce que Borrow, je ne peux pas vérifier si des textes sont potentiellement rattachable. je n’ai besoin que des images pour l’instant, si ça correspond, je te redemanderai de faire un fs potable. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 17:52 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} : [[Livre:Nouveau - La Doctrine de l’amour, Valentines, 1981.djvu]] [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 06:32 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 07:53 (UTC)
==[[Correspondance de Tolstoï avec Lewis G. Wilson et Adin Ballou]]==
Bonsoir,
je ne sais pas quoi faire de ça !
C’est une compilation de lettre, avec toutes une liste de références en pdd, il faudrait passer des heures à tous rapatrier.
Le texte de ce [http://tolstoy.ru/upload/iblock/bff/bffa51830ca67055abc5ae8dc57d45d3.pdf pdf] est pratiquement tout en russe, à part la page 113 qui est en anglais. Si j’avais au moins le texte en anglais en djvu, je laisserai le reste en dur mais au moins la page serait rattachée à un fs.
Qu’en penses-tu ?
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mai 2025 à 17:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je ne suis pas certain que l'on puisse trouver la correspondance recherchée. J'ai fait faire une traduction automatique du pdf avec google trad. et je l'ai copié dans la page [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit#Texte_à_découper]]. Merci de m'indiquer quand tu l'auras récupéré pour que je puisse l'effacer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 08:57 (UTC)
Bonjour Cunegonde, je n’ai pas compris ce qu’il fallait que je fasse. IL est où le pdf ? {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:14 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je n'ai pas fait le pdf, j'ai mis la traduction du texte russe en lien sur une page de brouillon pour que tu regardes s'il y a quelque chose à en tirer (je suis loin d'en être certain). Tu peux faire une recherche sur Wilson et Adin Ballou. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 12:39 (UTC)
::ah ok, je n’avais pas compris, je vais faire une copie de ta page dans une de mes sous-pagse comme ça je prendrais le temps de regarder ça tranquillement sans bloqué ta page de travail, parce que c’est long. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:49 (UTC)
::Merci. Copie faite, tu peux effacer. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:56 (UTC)
==[[Nouvelles en trois lignes]]==
Et je pense qu’on peut faire pareil pour celui-là ; tu me découpes, stp, seulement le texte de cette [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k567891b/f3.image.r=%22Dans%20le%20cabinet%20du%20president%20du%20tribunal%22 page] : fin 5e colonne. et la 1re page comme d’habitude et je laisse le reste du texte en dur.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mai 2025 à 17:53 (UTC)
:A mon avis, c'est nouvelles en trois lignes (chefs d’œuvres de concision) valent mieux qu'un traitement "à l'arrache". Je me propose de télécharger toute la série (mars à novembre 1906) en alternant première page entière et la page 3, où se trouve l'article, découpée. Cela permettra de transcrire les brèves qui ne le sont pas déjà. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 11:27 (UTC)
::Pas de soucis mais je crois que ça commence au 27 février, normalement tous les liens vers les fac-similés sont en pdd.--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:16 (UTC)
::Peut-être est-il plus simple de faire un fichier par année, c’est une proposition c’est toi qui vois. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 mai 2025 à 13:36 (UTC)
== En guise de merci... ==
Bonjour, Cunera, pour remercier toi et d'autres contributeurs de fr:s pour toute aide et leurs exemples que j'applique actuellment sur nl:s, , j'ai scanné une contribution à fr:s : [[:File:Frapié, Marcelin Gayard (1908).pdf]], et télechargé les 71 illustrations en plus haute résolution que le pdf. On les trouve à [[commons:Category:Illustrations from Marcelin Gayard]].
Il manque pourtant la couche OCR. Pourras-tu t'occuper de l'OCR?
J'avais ce livre depuis des decennies en ma possession, et il me semble que ce n'est pas encore gratuitement sur le web. Amicalement. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 26 mai 2025 à 21:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] Merci pour cet import, j'ai fait un OCR de correct avec Abbyy Finereader : [[Livre:Frapié, Marcelin Gayard (1908).pdf]]. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 08:25 (UTC)
::Rebonjour, Cunera, j'ai aussi les editions illustrés de Rene Bazin, Donatienne ca. 107, et Paul Hervieu, Le Petit Duc, 1910.
::Est-ce que cela vaut la peine de les scanner de la même façon, y compris les illustrations ? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 22 juin 2025 à 06:35 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] Je ne sais pas trop répondre à ta question, j'ai regardé les pages de ces deux auteurs, et cela n'a pas l'air de passionner les foules. Cela dit, ce n'est absolument pas un obstacle en soi si tu penses que cela vaut le coup. Pour ma part, ma file d'attente de livre à corriger est déjà tellement longue que je ne pourrais pas m'en occuper. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 juin 2025 à 06:54 (UTC)
::::OKÉ, c'ést clair. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 22 juin 2025 à 08:09 (UTC)
==Momas==
Bonjour,
Est-ce que tu as en ta possession, le bouquin que tu as mis en remarque de l’info édit sur cette page [[Discussion:La Femme aux chiens]], si oui, je me dis qu’à 2 ans près on pourrait l’importer.
Et si, par chance, il y avait dans le même bouquin les autre romans listé n°101 à 106 ici : https://fr.wikisource.org/wiki/Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/Liste_sans_facsimilé_non_sous-pages#101 ce serait génial !
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 mai 2025 à 14:10 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], J'ai un epub de la femme au chiens, éd. Musardine, que je peux éventuellement convertir en djvu, sinon, je n'ai aucun des autres A. Momas de la liste. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 28 mai 2025 à 15:23 (UTC)
::Si c’est un e-pub, c’est pas la peine, merci quand même --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 mai 2025 à 15:38 (UTC)
==99==
Bonjour, peux tu faire quelque chose pour le n° 99 qui se trouve [[Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/Liste_sans_facsimilé_non_sous-pages#91|ici]], voir dernière colonne. seulement l’extrait avec la bibliographie, qui n’a rien d’originale en soi, c’est de la compilation donc droit d’auteur sur ça ne me semble pas poser de gros pb. Sur WS. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 31 mai 2025 à 10:23 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je l'ai importé et ajouté le lien dans le tableau au #99. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 31 mai 2025 à 12:11 (UTC)
::Merci beaucoup. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 31 mai 2025 à 12:13 (UTC)
== [[Wikisource:Requêtes_aux_administrateurs]] ==
J'ai fait une demande de suppression immédiate de huit pages qui sont le reste sans intérêt d'un renommage. Mais depuis fin avril personne ne s'en est occupé. J'ai remis en ordre, mais ça n'a rien donné non plus. Peut-être est-ce une demande abusive ? (je ne suis ici que depuis peu de temps) Si vous acceptez de jeter un coup d'oeil. Ce n'est pas une urgence --[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 12 juin 2025 à 17:49 (UTC)
:@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] c'est fait, je suis prudent sur les suppressions car je suis administrateur depuis peu et ne suis pas encore familier des suppressions de pages. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 juin 2025 à 04:48 (UTC)
== Le scan de Jehan Marot ==
Salut ! j'ai vu que tu avais réparé le scan... tu as juste réinséré les pages manquantes ? ou bien c'est un autre scan que celui d'origine (Gallica) - faudrait l'indiquer en pdd, stp :) [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 16 juin 2025 à 19:26 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], merci de ton observation. Le fac-similé original comportait 4 pages manquantes. Un autre fac-similé de la même édition, complet celui-là est présent à la BNF: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k708714 les pages manquantes ont été insérées à partir de cette source. Je l'ai mentionné dans la PDD de la page index ainsi que sur la page de Commons. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 juin 2025 à 04:49 (UTC)
::Merci ! - tu fais de la magie avec les scans :) [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 17 juin 2025 à 09:03 (UTC)
== Question pour expert ==
Bonjour,
@[[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] est tombé sur [[Page:Hayard - Dictionnaire d'argot, 1907.pdf/42|cette page]] pleine de titres assez drôles, et a partagé son amusement sur Discord à propos, notamment, de ''Les Différentes Manières de faire des cochonneries : avec les femmes, les hommes et les auvergnats''. Mais il n'y a aucune trace « sérieuse » de l'existence de cet ouvrage, dont la mention dans le catalogue est peut-être une blague ? Qu'en penses-tu ? et sais-tu où on pourrait trouver des FS de certains de ces titres ?
Amicalement, [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 13:51 (UTC)
:Bonjour {{ping|Acélan}} Drôles quelques uns sans doute, mais pas tous. J'ai fait une petite liste de liens de recherche sur l'éditeur Hayard :
:* [https://catalogue.bnf.fr/changerPageAdv.do?mots0=NRC;-1;0;Hayard&mots1=ALL;0;0;&mots2=&mots3=&mots4=&facPays=&suppPhys=&faclocs=&facDocs=&facNots=&facSpec=&typoCarto=&typoIcono=&typoAudio=&typoMus=&typoNumis=&typoPerio=&langue0=&langue1=&langue2=&langue3=&langue4=&datepub=&dateCreaSpec=&dateEnregistrement=&typeDatePer=&corpus=&index=&numNotice=&listeAffinages=FacEnLigne_gallica&nbResultParPage=100&afficheRegroup=false&pageEnCours=1&trouveDansFiltre=&trouverDansActif=false&triResultParPage=0&critereRecherche=&issn=&pageRech=rav BNF]
:* [https://www.google.com/search?q=inpublisher:Hayard&sca_esv=cc1c4a1f7d117633&hl=fr&udm=36&source=lnt&tbs=bkv:p&sa=X&ved=2ahUKEwiV2p77-7SOAxX9APsDHX-pE1UQpwV6BAgDEB0&biw=1909&bih=914&dpr=1.3 Google]
:* [https://catalog.hathitrust.org/Search/Home?lookfor=Hayard&searchtype=publisher&ft=ft&setft=true HT]
:*[https://search.worldcat.org/fr/search?q=pb%3AHayard&limit=10&offset=11&openAccess=true Worldcat] qui regroupe pas mal des titres qu'on trouve dans les trois précédents.
:*IA n'a presque rien
:On trouve des ouvrages grivois des livres anarchistes (pro ou anti ? je ne sais pas), des livres antisémites et/ou antidreyfusards : ''La vérité sur l'affaire Dreyfus / racontée par le Ct Esterhazy''. En revanche, là je sais quoi en penser, après avoir corrigé l'[[Histoire de l’Affaire Dreyfus]] de Reinach. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 juillet 2025 à 14:18 (UTC)
::{{merci}} Très éclectique, en effet. En tout cas, grâce à toi, j'ai trouvé ce que je cherchais [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k80517q/f55.item ici]. Je crains fort que seul le titre soit drôle, mais au moins, ça donne une idée. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:01 (UTC)
:::{{ping|Acélan}} [https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33325463x ici] mais le titre dans la notice est "Les différentes manières de faire des galanteries avec les hommes, les femmes et les auvergnats" et pas "cochonneries", comme il n’y a pas d’OCR, il faut regarder page après page pour voir si c’est le rédacteur de la notice qui s’est planté ou pas. Je te laisse faire la recherche. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 juillet 2025 à 15:04 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]]Le titre est bien Les différentes manières de faire des galanteries avec les hommes, les femmes et les auvergnats {{Gallica|bpt6k80517q/f54}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 juillet 2025 à 15:16 (UTC)
:::::En effet, c’est pour ça que je ne le trouvais pas : dans la page qui est à l’origine de cette recherche, le titre était différent, et je n’ai pas pensé à des variantes. Merci encore ! --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:34 (UTC)
::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] et @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Merci beaucoup pour ces retours et ces trouvailles ! Je ne soupçonnais pas l’aspect antisémite de l’auteur, En tout cas, son dictionnaire ne donne que deux mots pour juif et ne semble pas être de cet opinion. Je vais m’intéresser à ces contes grivois mais je ferai attention de conserver mon esprit critique à son sujet. :) [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 11 juillet 2025 à 15:08 (UTC)
{{ping|Acélan}} je viens de m’apercevoir que je suis arriver après la bataille à cause d’un conflit d’édition, arf… c’est l’intention qui compte. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 juillet 2025 à 15:13 (UTC)
:{{merci}} aussi [[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel]] --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:34 (UTC)
== Demande de libération d'un FS ==
Bonjour,
J'ai vu que tu conseillais à quelqu'un demandant l'import d'un livre de demander sa libération sur Google livres. En pratique, comment fait-on ? Et est-ce que c'est possible pour tous les livres, ou seulement pour ceux dont on voit des extraits sur GB ? J'aurais voulu importer [https://www.google.fr/books/edition/Souvenirs_du_bagne/fXrxAAAAMAAJ ce livre], que je ne trouve pas sur Gallica ni sur Internet Archive.
Amicalement, [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 13:28 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] En pratique pour les livres dont google possède un f-s, le plus simple est de vérifier s'il n'est pas disponible aux USA, si c'est le cas, soit on le télécharge directement si c'est possible, sinon on demande la libération de la façon suivante :
:* Sur google sur le côté gauche il y a un lien pour revenir à la version classique de google books.
:* Une fois sur cette interface :
:**aller en haut à droite sur la roue dentée,
:**puis aide et là descendre jusqu'à résoudre des problèmes courants et remplir la feuille.
:Pour le livre que tu recherche, je peux l'importer si tu le souhaite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 15:04 (UTC)
::Ce serait super {{sourire}}. Je ne vais pas pouvoir y travailler dans l'immédiat, parce que je pars samedi pour plus d'un mois, et dans ces cas-là, je me déconnecte assez largement. Donc aucune urgence (surtout que j'ai lu par ailleurs que tu avais eu des soucis informatiques et perdu plein de trucs, je compatis) ; mais quand tu auras le temps, je veux bien, oui. Merci beaucoup ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 15:10 (UTC)
:::Ok, je ferai ça quand j'aurai un peu de temps. Oui une grosse galère, j'ai dû mettre à jour mon linux qui était en fin de support et j'ai installé le nouveau sur mon disque de données au lieu de le mettre sur mon disque de boot (leur nom était très proche). J'ai perdu tout mon travail offline de WS et également mes données personnelles. Bref, une galère, plus les nouveaux logiciels qui sont toujours moins bien que les versions qu'ils remplacent. Bref une semaine de stress pour récupérer le peu que j'avais sauvegardé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 15:21 (UTC)
::::{{ping|Acélan}} C’est {{fait}} : [[Livre:Liard-Courtois - Souvenirs du bagne, 1903.djvu]]. Bonne déconnexion. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 17:13 (UTC)
:::::Merci aussi de mon côté ! :) [[Utilisateur:Aristoxène|Aristoxène]] ([[Discussion utilisateur:Aristoxène|d]]) 16 juillet 2025 à 17:18 (UTC)
::::::{{merci}} beaucoup. Et bon courage pour la récupération des données. C'est particulièrement pénible, j'ai déjà connu ça une fois, j'espère ne plus jamais passer par là. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 18:32 (UTC)
{{RI}} De passage, j'ai lu que vous avez vécu des soucis avec votre ordi. Je suis désolé pour vous. En vous souhaitant des jours meilleurs. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 11:50 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]. J'ai fait la démarche comme décrit pour un livre, mais on m'a répondu qu'ils n'ont pas le scan. Comment savoir si Google Books possède ou non un fac simile? Est-ce quand, dans la version classique, il y a écrit à gauche "Aucun e-book disponible" et quand le livre a un rectangle marron en guise de couverture? [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 3 mars 2026 à 20:05 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]]. Effectivement, Google recense des livres non numérisés, ceux-ci sont représentés par une vignettes sombre, alors que les livres numérisés sont représentés avec une vignette de la page de titre du livre. Si vous m'indiquez le titre de l'ouvrage, je pourrais le confirmer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mars 2026 à 05:10 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Depuis les années que j'utilise Google Books, je ne l'avais jamais compris. L'interface prête à confusion, [https://books.google.fr/books?id=FGdJAAAAMAAJ exemple]. Je suppose que malgré la mention, à gauche, "aucun e-book disponible", un scan de ce livre existe, puisque en bas est écrit "Original provenant de l'université de Michigan". Mais ils ne veulent/peuvent pas l'afficher (oui, je sais, dans l'exemple c'est un livre récent). Donc le vrai test c'est cette indication de la provenance en plus des informations bibliographiques habituelles (ainsi que [https://books.google.fr/books?id=SeTvPAAACAAJ la vignette])?
:::Autre question: d'après votre expérience, quand on fait la demande de libération du fac simile, le font-ils volontiers, si le livre est bien dans le domaine public (i.e. 70 ans après la mort de l'auteur)? [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 4 mars 2026 à 12:16 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]]. D’après mon expérience, il n'y a pas de problème, il faut bien expliquer dans la demande la raison pour laquelle le livre est dans le domaine public en France, (ils se basent sur votre IP pour déterminer de quelle législation vous dépendez) :
::::*Auteur mort depuis plus de 70 ans ou publié depuis plus de 70 ans si auteur anonyme ;
::::*Édition publiée depuis plus de 25 ans.
::::Cela prend en général 2 ou 3 jours ouvrés. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mars 2026 à 12:24 (UTC)
:::::Merci beaucoup, @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], je m'en servirai. [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 5 mars 2026 à 13:36 (UTC)
== Bravo ! ==
Bonjour,
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:RAW/2025-08-05#%C3%89chos_francophones J'ai appris que votre wikitravail a été souligné.] C'est largement mérité. {{sourire}}
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 11:53 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] Merci pour l'information. Je ne savais pas que ces prix existaient. Je suppose que le projet récompensé est le travail collectif que nous avons mené pour mettre en ligne la plupart des œuvres de [[Auteur:Colette|Colette]]. Pour le problème d'ordi, une erreur de débutant alors que je travaille sur ordi depuis les années 1990. Reformatage accidentel (erreur d’inattention) de mon disque principal de données personnelles et de mes travaux Wikisource en cours. Ma dernière sauvegarde datait de 2017. Bon après ça on se sent léger. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 août 2025 à 12:27 (UTC)
::Léger {{mdr|40}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 12:59 (UTC)
==Images==
Je risque de t’embêter souvent sur ce sujet des image à découper, si ça te gonfle dis-le tout simplement.
aujourd’hui j’aurai besoin des images de ce livre, voir page rose et page non enregistrer : [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1826-1827, Tome 17.djvu]]. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 août 2025 à 19:15 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est fait. S'il n'y en a pas des milliers, cela ne me gêne pas de faire ces croptools. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 août 2025 à 05:10 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 août 2025 à 09:45 (UTC)
== Avis sur mise en forme ==
Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], je souhaiterais que tu me donnes ton avis sur ma mise en forme des titres de chapitres, ainsi que des espaces et de la ligne qui les précède. Comme il doit y en avoir une centaine, autant essayer d'avoir quelque chose de correct directement. Voici un exemple de mon rendu [[Page:Nadaud - Mémoires de Léonard, ancien garçon maçon, 1895.djvu/261|ici]], soit :
<nowiki>{{brn|1}}
{{—}}
{{brn|2}}
{{t4|titre de chapitre|fw=bold}}
{{brn|1}}</nowiki>
Peux tu m'indiquer si il y a des choses à modifier ? En te remerciant pour tes conseils, [[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] ([[Discussion utilisateur:Kimdime|d]]) 27 août 2025 à 07:52 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] regardes ma proposition sur la page visée ci-dessus. Je joue sur les paramètres de marges sur les modèles {{m|T4}} et {{m|—|l=5|m=1.5em}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 août 2025 à 11:35 (UTC)
::Merci ! [[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] ([[Discussion utilisateur:Kimdime|d]]) 27 août 2025 à 12:51 (UTC)
==OCR manquant==
Bonjour, peux-tu rajouter la couche texte stp sur ces fichiers.
*[[Livre:Edmond Haraucourt Homme comestible 1900.djvu]]
*[[Livre:Edmond-haraucourt-leveil-1902.djvu]]
*[[Livre:Edmond-haraucourt-supreme-idylle-1899.djvu]]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 septembre 2025 à 10:50 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est fait, mais il y a un problème sur le deuxième et le troisième fichier car des pages avaient été préalablement blanchies. Je ne pense pas que cela affecte match et split s'il se base sur la couche texte. J'ai par ailleurs supprimé les pages inutiles sur ces deux derniers fichiers. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 septembre 2025 à 13:22 (UTC)
::Merci, j’avais pas vu le problème pour le 2 et le 3 mais je vais réparer tout ça. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 septembre 2025 à 13:25 (UTC)
== Vacances ==
[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 septembre 2025 à 15:50 (UTC)
Retour de vacances.--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 12:04 (UTC)
== Gallica.py ==
Bonjour,
Pour ton retour, j'ai l'impression que Gallica a mis en place un contrôle pour limiter les téléchargements d'images en haute définition. Si tu rencontres des problèmes, tu peux récupérer la dernière version de [[Wikisource:Gallica/gallica.py]] qui permet de spécifier un temps d'attente entre deux requêtes (12 secondes semblent nécessaires)... Après, pas la peine de le faire si tu ne rencontres pas de problèmes, car cela ralentit considérablement le téléchargement d'un ouvrage entier. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 septembre 2025 à 08:24 (UTC)
:@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Merci pour l'information, je vérifierai cela à mon retour lundi. Si c'est bien le cas, ce n'est pas bien grave, il suffit de s'y prendre en début de journée. Pour les très gros ouvrages, c'est plus embêtant. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 septembre 2025 à 09:33 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] j’ai essayé de télécharger {{Gallica|bd6t53789524d}} qui fait 166 pages, sans aucun problème avec la version précédente de gallica.py (celle que tu avais modifiée pour intégrer la Bayerische Staatsbibliothek. Peut-être que la limitation se met en route lorsque la fréquentation est trop importante). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 12:13 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Je viens de télécharger ''Robert Fitzooth, surnommé Robin Hood, ou Le chef des proscrits'', {{BNF|30309470b}}, 216, 214 et 220 pages à la file et sans problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 13:50 (UTC)
::::Ok, merci beaucoup pour le retour ! Je vais revoir si j'ai le problème de mon côté. J'ai fait peut-être trop de tests ces derniers temps... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 septembre 2025 à 17:31 (UTC)
:::::Note que la nouvelle version fonctionne comme l'ancienne par défaut. Il faut modifier une ligne si on veut introduire un temps d'attente entre deux téléchargements. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 septembre 2025 à 17:33 (UTC)
:::::Finalement j'ai vu pourquoi j’avais l’erreur chez moi, c’était dû à une subtile différence dans la manière dont j’appelais le serveur de Gallica. Le script gallica.py devrait donc continuer à fonctionner tel quel (tant que Gallica ne change rien de son côté). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 septembre 2025 à 07:15 (UTC)
::::::Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Si cela ne t'ennuie pas trop, pourrais-tu ajouter la bibliothèque d'Autriche à Gallica.py. J'ai essayé sans succès en copiant plus ou moins les paramètres de Gallica et de la BSB. En dehors des regex et de l'html et quelques autres trucs la programmation et moi cela fait 2+2=3. En lien, je te mets une page où tu peux trouver le lien vers le manifest iiif https://viewer.onb.ac.at/1321CDA0/ en bas de la fiche d'information sur la gauche.
::::::Si cela t'ennuie, n'hésites pas à me le dire. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 septembre 2025 à 13:52 (UTC)
:::::::Malheureusement c'a n'a pas l'air possible avec gallica.py.
:::::::* Pour Gallica et la Digitale Sammlungen, un préfixe tel que https://gallica.bnf.fr/iiif permet de récupérer ensuite chaque page en rajoutant l'identifiant du document (ark:/12148/bpt6k1073366t) et le numéro de la page.
:::::::* Mais dans cette librairie, le schéma d'URL semble utiliser un préfixe différent (et non prévisible) pour chaque page : ex. [https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4kSH4CZ1YV/full/max/0/default.jpg page 40] et [https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4kSHAk5qgm/full/max/0/default.jpg page 41].
:::::::L'outil sur lequel je travaille actuellement sera capable de traiter ce genre de document (en récupérant d'abord le ''[https://api.onb.ac.at/iiif/presentation/v3/manifest/1321CDA0 manifest]'', document qui décrit complètement l'ouvrage et contient les URL de chaque page).
:::::::D'ailleurs, si tu es à l'aise avec les outils de shell sous Linux, tu peux récupérer ce fichier ''manifest'' et passer un coup de <tt>grep</tt> en recherchant toutes les lignes avec "default.jpg", afin de récupérer les URL du type https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4nfmMiwXx5/full/max/0/default.jpg, puis passer le résultat à <tt>curl</tt> ou équivalent... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2025 à 15:36 (UTC)
::::::::Merci @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] pour ces infos. Effectivement les désinences aléatoires sont difficilement gérables, je vais regarder les pistes que tu évoques avec curl. Je sui très curieux du futur outil. Je suis un gros utilisateur de gallica.py, qui est vraiment très efficace sur les deux bibliothèques programmées. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 septembre 2025 à 16:04 (UTC)
== Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910 ==
Bonjour,
Je cherche à vider [[:Catégorie:Livres à découper]].
En 2022, après avoir téléchargé [[:File:Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910.djvu]], vous avez créé [[Livre:Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910.djvu]] en indiquant '''Avancement''' "Texte prêt à être découpé". Mais je ne trouve pas la page qui contiendrait le texte à découper {{triste}}. Est-ce une petite erreur de votre part ou est-ce que je ne sais pas chercher ?
Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 septembre 2025 à 17:42 (UTC)
:{{ping| Habertix}} Si mes souvenirs son bon, on avait importer ce livre, pour un texte qui n’avait pas de fs, mais je crois que nous avions déjà un livre qui le contenait, mais j’ai oublié de retiré "Livre à découper", normalement tu ne devrais plus avoir de livre à découper autre que ceux qui ont un lien vers le texte soit dans le sommaire, soit comme je l’ai fait pour les pièce de théâtre en indiquant la procédure à suivre ou encore des textes qui ont été modernisé et qu’un Match et Split n’est donc pas souhaitable. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 16 septembre 2025 à 19:19 (UTC)
== Pages manquantes chez Blaise Pascal ==
Bonjour !
Je me suis lancé dans un gros projet de transcription de l'édition Brunschvicg des Œuvres de Pascal, en commençant par les ''Pensées'', mais voilà que, en attaquant le deuxième volume d'icelles, je débusque deux pages manquantes dans [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu|le fac-similé]]... Les pages 18 et 19 manquent, ce qui a été camouflé par le dédoublement un peu plus loin des pages 34 et 35. Heureusement, le problème a dû survenir à l'import, la [https://archive.org/details/uvresdeblaisepas13pasc/page/18/mode/2up source IA] est complète. La réparation ne devrait pas être trop compliquée, vu que le décalage ne court que sur moins de 20 pages dont aucune n'a été créée, mais ce jeu subtil de correction du djvu dépasse hélas mes compétences, ce pourquoi je me tourne vers toi : aurais-tu la gentillesse de faire cette réparation quand tu aurais un moment ? Un immense merci d'avance ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 septembre 2025 à 13:25 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] c’est {{fait}} : j'ai ajouté les pages 18-19, supprimé les pages 34-35 en double et remplacé les pages illisibles 332-333 avec https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=uiug.30112124708642. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2025 à 14:18 (UTC)
::{{Merci}} et bravo ! Et bien joué d'avoir été regarder dans la suite et résolu un problème que je n'avais pas encore repéré... Je reviendrai si j'en trouve d'autres à tel ou tel endroit des 14 volumes ;) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 septembre 2025 à 14:26 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] N’hésite pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2025 à 14:28 (UTC)
::::Bonjour ! Hélas, il me faut revenir t'importuner... Dans le [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu|même livre]], les pages 329 et 330 ([[Page:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu/345|345]] et [[Page:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu/346|346]] du djvu) sont interverties. Si tu peux réparer ça, je t'en serai très reconnaissant ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 8 novembre 2025 à 14:34 (UTC)
:::::Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] Désolé pour cette nouvelle erreur, mais ma "moulinette" est parfaite pour détecter les pages manquantes, mais en revanche je ne sais pas comment détecter automatiquement les inversions de pages (cela dit c'est plus facile à réparer). C’est fait. Il faut probablement que tu purges le cache de l'index et des pages concernées si tu les as déjà ouvert. Je les ai ouvert pour vérifier et le changement s'est bien réalisé sur mon ordi (mais je ne les avais pas ouvert auparavant). J'ai vérifié la suite et normalement il ne devrait plus y avoir de problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 8 novembre 2025 à 14:52 (UTC)
::::::Merci beaucoup !!! Ta moulinette a peut-être un défaut, mais ta promptitude et ta serviabilité font plus que le compenser, je suis toujours impressionné ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 8 novembre 2025 à 15:10 (UTC)
:::::::Bonjour et me revoilà avec encore une page manquante jamais repérée dans les Œuvres de Pascal, cette fois dans [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, IV.djvu|le tome IV]]. Après la [[Page:Œuvres de Blaise Pascal, IV.djvu/98|page LXXX]], il manque la dernière page de l'introduction, puis une page de titre encadrée de deux pages blanches, que l'on trouve dans le f-s d'un autre exemplaire de la même édition, [https://archive.org/details/oeuvrespublies04pasc/page/lxxx/mode/2up toujours sur IA]. Je sais bien la lourdeur de la tâche que représenterait le décalage des 350 pages qui suivent, peut-être peut-on se contenter d'insérer les deux pages en question à la fin du fichier en le signalant ? Je n'aurais pas de problème à assurer une transclusion sans accroc ensuite. Grand grand merci si tu peux te pencher là-dessus. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 6 décembre 2025 à 00:00 (UTC)
::::::::Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] effectivement renommer toutes les pages corrigées aurait été un travail fastidieux et avec un risque d'erreurs élevé. J'ai donc ajouté les 3 pages manquantes en fin de volume (elle sont en rouge). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 décembre 2025 à 14:21 (UTC)
:::::::::{{Merci}} beaucoup !!! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 6 décembre 2025 à 15:47 (UTC)
== sac de nœuds chez Desargues ==
je pensais boucler le tome 2 quand je suis tombé sur un avis auquel je ne comprends rien.
[[Page:Oeuvres de Desargues - Poudra, T2, 1861.djvu/424]]
Pouvez-vous régler ce mystère ?
Merci. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 4 octobre 2025 à 18:08 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]], en fait c'est l'ancienne page de table des matières, que j'ai renommée pour qu'elle se décale à son nouvel emplacement. Cela a pour conséquence de supprimer la page. Vous pouvez donc passer outre l'avertissement pour créer la nouvelle page avec le texte correspondant à l'image de page à droite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 octobre 2025 à 18:33 (UTC)
::j'ai renommé la page 424 nommée "436" en "424" ce qui a déplacé la TdM !
::Pourriez-vous renommer cette fichue page 424 en "424" avec son texte idoine ? ça me dépasse. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 4 octobre 2025 à 19:02 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] apparement vous avez réglé le problème de redirection. {{bravo}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 octobre 2025 à 07:45 (UTC)
::::voui, après une nuit de sommeil !
::::;o) [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 5 octobre 2025 à 07:58 (UTC)
==[[Livre:L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève (IA lecoledesbeauxar00lema).pdf]]==
Coucou, peux-tu stp, découper, mettre en place, etc les illustrations de cet ouvrage corrigé par les élèves de {{ping|Lyokoï}}, Ne te sens pas obligé, mais comme leur travail est très propre ça les encouragerait à poursuivre. Merci. comme d’hab. ne te sens pas obligé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 octobre 2025 à 20:07 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], Ok, je m'en occupe, par contre je ne pense pas utiliser le système de numérotation déjà en place trop "plantogène" puisque les images sont numérotées de 1 à n, mais plutôt ''L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève - NumPagePDF.jpg'' ce qui évite les erreurs [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 06:49 (UTC)
::Bonjour, dans[[Livre:L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève (IA lecoledesbeauxar00lema).pdf]], quelles sont les illustrations manquantes ? (voir la page de discussion). • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:27 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Ben j'en sais rien, je les ai toutes découpées ce matin, et je me rends compte en testant que celle de la djvu 241 était importée et qu'il suffisait de l'insérer avec le modèle qui va bien deux ou trois heures de perdues grrrr. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 08:31 (UTC)
::::Désolé. Dans les bonnes pratiques, j'oublie aussi parfois de vérifier les pages de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:35 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Du coup, si elles y sont toutes (modulo le fait que le pagelist est incomplet je vais le vérifier et compléter si nécessaire), je peux passer à autre chose ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 08:46 (UTC)
::::::Oui, les 60 illustrations de la table sont disponibles. J'ai juste inséré 2 exemples en portrait et les 4 images en paysage. Je te laisse celles du ''Voyage au Cambodge ?'' • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:54 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Je ne la vois pas dans la table des gravures. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 09:00 (UTC)
::::::::Pardon, c'est un autre livre de l'exrcice ([[Livre:Delaporte - Voyage au Cambodge.djvu]]). • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 09:01 (UTC)
:::::::::Ok @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]], mais en fait, j'ai pas vraiment de temps, je suis sur d'autres projets (réparations de livre défectueux déjà importés et projets personnels). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 09:04 (UTC)
::::::::::OK, rien ne presse, ce livre avance moins vite. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 09:12 (UTC)
{{ping|M-le-mot-dit|Cunegonde1}} désolé de vous avoir dérangé pour rien, j’ai l’habitude de voir dans la page liste un liens vers les illustrations disponible, alors je n’ai pas pensé à regarder dans la pdd du livre. {{triste}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 16 octobre 2025 à 09:39 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Qui ne fait rien, ne fait pas de... Pas de souci, j'aurai dû regarder aussi avant de commencer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 10:34 (UTC)
== Raccourcis Linux ==
Pour ne pas encombrer le Scriptorium, je poursuis la conversation ici.
Comme clavier, j'ai '''Français (obsolète, variante)''' ; mais les raccourcis que tu mentionnes ne fonctionnent pas chez moi, ni les raccourcis que j'ai pu voir mentionnés en ligne. AltGr+o ne me donne pas œ, par exemple, mais ô, ce qui ne m'intéresse pas beaucoup. Pour les caractères que tu mentionnes, j'ai de toute façon les raccourcis du gadget "Caractères spéciaux automatiques", mais ça ne fonctionne que dans l'espace "page". [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 20 octobre 2025 à 16:19 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'avais initialement choisi le même que le tien, puis j'ai découvert les possibilités de Français (variante). Tu peux modifier ton choix de clavier dans les paramètres système/matériel/clavier/agencement, puis tu cliques sur '''+''' à gauche et tu as la liste des claviers disponibles dont '''Français (variante)''' qui normalement devrait être le même que le mien. Tu peux également cliquer sur l'icone de clavier en bas de la fenêtre d'options, qui t'indique les options de chaque touche. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 octobre 2025 à 16:27 (UTC)
::Moi, je n'ai rien choisi : je suis totalement novice, donc j'ai laissé les choix par défaut {{clin}}.
::J'ai donc mis Français (variante), et j'ai les raccourcis que tu mentionnes, mais uniquement avec la touche Alt Gr, pas avec la touche Alt ; et quand je veux taper des }}, ou des ]], ou |, j'ai des caractères spéciaux à la place, ce qui n'est pas très pratique... [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 20 octobre 2025 à 20:01 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], effectivement c’est la touche Alt Gr, désolé. De même pour :
:::*'''{''' <code>alt gr+ '''4'''</code> ;
:::*'''}''' c'est <code>alt gr+ '''+'''</code> ;
:::*[ <code>alt gr+ <code>alt gr+ '''5'''</code></code>
:::*] <code>alt gr+ <code>alt gr+ '''°'''</code></code>
:::*'''|''' <code>alt gr+ '''6'''</code> ;
:::étant entendu que ce sont les touches du clavier du haut, pas celles du pavé numérique et que je n'appuie pas sur shift.
:::Dans un autre domaine, pour les outils de manipulation des fac-similés tu peux trouver quelques trucs dans ma [[Utilisateur:Cunegonde1|page de présentation]]. Plus généralement pour des questions sur Linux tu peux de reporter au site d'[https://www.ubuntu-fr.org/ Ubuntu] et à son forum, qui sont beaucoup plus riches que ceux de Mint. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 03:34 (UTC)
::::Merci pour tes conseils. Je vais y aller très progressivement, je pense : l'installation elle-même s'est faite facilement et sans douleur, j'ai récupéré ce que je voulais avec une facilité remarquable ; maintenant, il va falloir que je me familiarise avec les particularités et les richesses de Linux, les lignes de commande, entre autres. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 octobre 2025 à 06:44 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] L'avantage des lignes de commande, c'est que tu peux rappeler les dernières utilisées en utilisant la flèche vers le haut. C'est bien pratique. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 07:15 (UTC)
::::::Je vais demander de l'aide sur un forum, parce que là, je ne m'en sors pas avec le clavier. Les combinaisons de touches que tu m'indiques, et qui sont celles que j'utilisais avec Windows, me donnent respectivement : $≠(—↑. En essayant toutes les combinaisons, j'arrive à trouver certains caractères (comme |, avec alt gr + <), mais c'est vraiment galère. Pour l'arobase, j'ai dû faire un copier-coller... Mais je vais attendre quelques jours, parce que je pars en vacances, et je ne pourrai pas réagir en cas de réponse. Merci pour les pistes, en tout cas. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 octobre 2025 à 09:47 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] il y a peut-être des variantes liées au clavier lui-même. J'utilise un logitech K280e. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 11:44 (UTC)
== [[Juliette au pays des hommes]] ==
Bonjour,
Sur les titres de chapitres de ce livre, tu as mis deux paramètres fs= différents sur les titres (fs=130% et fs=150%) ; ne sachant pas lequel tu voulais conserver, je n'ai pas corrigé. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 3 novembre 2025 à 20:32 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] pour ta vigilance. C'est n'importe quoi, je ne sais pas comment j'ai pu faire ça ! Bref, j'ai rectifié en supprimant fs=130%. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 novembre 2025 à 04:59 (UTC)
== Trévoux ==
Je me demandais si tu pourrais faire quelque chose (mais si tu ne peux pas, qui pourra ? {{clin}}) pour améliorer la couche texte du Trévoux ? la couche texte actuelle n'est pas catastrophique, mais pas terrible non plus, et le bouton "transcrire le texte", qui fonctionne très bien sur d'autres types d'ouvrages, n'est pas très satisfaisant du fait des deux colonnes. Les 2 1ers sont intégralement corrigés ; le 3e l'est à moitié seulement.
(et pour info : j'ai résolu mes problèmes de clavier ! ouf !) [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 décembre 2025 à 21:18 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] de quelle édition parles-tu ? Je ne connais pas du tout le chantier du [[Dictionnaire_de_Trévoux]]. J'ai regardé l'édition de 1771 sur [https://gallica.bnf.fr/services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&collapsing=disabled&query=dc.title%20all%20%22Tr%C3%A9voux%22%20and%20%28dc.type%20all%20%22monographie%22%29%20and%20dc.relation%20all%20%22cb301616418%22%20sortby%20dc.title%2Fsort.ascending&rk=557942;4 Gallica]. A mon avis, il ne faut rien espérer d'un OCR automatique, et un OCR soigné prendrait des années. Je vais faire un essai pour voir si quelque chose est possible. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 05:34 (UTC)
::Merci de ta réponse. Mon message manquait en effet de précision. Il s'agit bien de la dernière édition, de 1771, celle sur laquelle le travail est le plus avancé. Si tu veux bien faire un essai (mais il ne faudrait pas que ça te prenne des années, bien sûr, ni même des jours), tu pourrais regarder le [[Livre:Dictionnaire de Trévoux, 1771, III.djvu|tome 3]], en ignorant toute la première partie, puisque la moitié est déjà corrigée. Mais surtout, laisse tomber si c'est trop chronophage, sachant qu'on travaille avec le script d'[[user:Acer11|Acer11]], qui facilite grandement le travail sur ce chantier. (On n'utilise pas de s long dans cette correction). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 07:15 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai fait un comparatif de qualité d'OCR entre la version actuellement en ligne et un nouvel OCR (automatique) : [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit]]. A toi de voir si cela vaut le coup. Reste également à traiter les problèmes techniques d'encodage du fichier pour qu'il ne prennent pas de poids tout en gardant une qualité acceptable. Avec les fichiers d'IA ce n'est pas toujours évident. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 09:02 (UTC)
::::{{merci}}. C'est plutôt meilleur, mais entre les questions de poids, et le traitement avec le script, il n'est pas certain que ça vaille vraiment le coup. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 11:16 (UTC)
:::::J'ai réussi à faire un f-s de poids raisonnable (81 Mo) en conservant la partie corrigée en couleurs et en passant la partie non corrigée en noir et blanc. Je peux l'importer, si cela ne conviens pas on pourra revenir à la version précédente. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 11:51 (UTC)
::::::Ce serait chouette, merci beaucoup. Mais pourrais-tu remplacer les s longs ? Tout ce qui a précédé a été corrigé sans s longs, et ce serait bien de continuer de la même façon (ça ne me pose pas de problème de les remplacer sur les pages que je corrige, mais comme c'est un travail censément collectif, c'est bien de partir tous sur de bonnes bases). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 13:12 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] c'est fait. J'espère que ce sera un peu mieux. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 13:50 (UTC)
:::::::Un très grand merci ! on verra à l’usage, mais le premier test que j’ai fait m’a l’air prometteur. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 16:45 (UTC)
Bonsoir Cunégonde, merci pour ce nouveau scan que nous sommes en train de tester. Ce serait possible d'avoir le scan actuel sans avoir le rendu des s longs par des s, plutôt par des f, comme avant ? @Acélan --[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 13 décembre 2025 à 16:53 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]Cela risque d'être difficile, je serais obligé de remplacer tous les s par des f dans le fichier xml (couche texte). Des effets de bord pourraient casser la structure de la couche texte et je ne pourrais plus la réintégrer dans le djvu. Si cette version du f-s ne convient pas, il suffit de revenir au précédent en bidouillant sur Commons.
:J'ai fait le f-s en paramétrant Abby finereader pour le français du 18e siècle avec les gabarits idoines. Si je passe au français actuel, il n'y aura pas d'amélioration par rapport à l'ancien f-s.
:A vous de voir quelle est la meilleure solution, c'est vous qui corrigez. Je peux soit revenir à l'ancienne version du f-s, soit refaire le scan avec le français moderne. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 17:16 (UTC)
::Bon, ce n'est pas simple pour prendre la bonne décision. Avantages et inconvénients s'équilibrent, en gros. Si ça se confirme, il vaudrait peut-être mieux revenir en arrière pour garder la pertinence du script. En tout cas {{merci}} pour ta disponibilité. De notre côté nous allons pour le moment continuer de tester cette version. [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 13 décembre 2025 à 18:19 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Pour aider à la décision, j'ai copié quelques pages d'un nouvel essai sans gabarit avec la langue français et non français 18e siècle (qui dans mon paramètrage intègre obligatoirement les s longs) test ici => [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit]]. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 19:06 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai oublié de préciser hier soir que le nouveau f-s correspondant à l'exemple donné sur ma page de brouillon est prêt pour import si vous pensez que c'est une meilleure solution que le f-s d'origine et que le f-s modifié avec s longs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 décembre 2025 à 05:14 (UTC)
:::::Merci ! j'ai commencé à comparer, et je ne pense pas que la version non 18e soit un gain par rapport à celle que tu as faite avec le gabarit 18e. Les corrections à faire ne sont pas les mêmes tout à fait, mais le nombre est comparable, avec peut-être (mais c'est minime) un peu moins de corrections dans la version actuellement à notre disposition. Je vais laisser @[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] trancher, par rapport à son script. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 décembre 2025 à 08:14 (UTC)
::::::Bon, à la fin des courses, après en avoir parlé avec Acélan, je préfère que tu généralises la version de ton BrouillonMatchEtSplit. Si on se trompe de choix, la différence ne sera pas très importante. C'était vraiment bien d'essayer, mais les progrès sont minimes. Cependant c'est toujours bon à prendre sur un travail d'aussi longue haleine. [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 14 décembre 2025 à 21:22 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai importé la dernière version correspondant à l'exemple du brouillon. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 décembre 2025 à 06:33 (UTC)
::::::::{{merci}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 décembre 2025 à 07:03 (UTC)
==Images==
Comme nous en avions parlé il y a longtemps je te liste quelques images à importer pour terminer certains livres, comme d’habitude ça ne presse pas. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 10:30 (UTC)
*toutes les pages roses (13 pages) de [[Livre:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 1, 1901.djvu]] => {{fait}}
*idem (mais il n’y en a que 2) pour [[Livre:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 2, 1903.djvu]] par contre pour la deuxième page [[Page:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 2, 1903.djvu/146]] il faut déjà remplacer cette page (où la gravure n’apparait pas) par [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5529353q/f167.image.r=%22En%20tous%20les%20points%20de%20MQ%22?rk=21459;2 celle-ci] provenant de Gallica, puis insérer l’image dans la page => {{fait}}
* [[Page:Arago - Œuvres complètes de François Arago, secrétaire perpétuel de l’académie des sciences, tome 5.djvu/105]] => {{fait}}
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Je ne sais pas ce qu'il se passe, mais croptool ne fonctionne pas. Je vais attendre un peu et réessayer.
::Attendons donc {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 12:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Tout est {{fait}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 15:58 (UTC)
::::Super, et Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 19:22 (UTC)
==={{2e}} série===
Bonjour, pour quand tu veux, je sais que c’est du boulot. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 décembre 2025 à 09:33 (UTC)
'''1.''' pour Buffon, il s’agit de toutes les pages en roses de ces 2 fichiers:
*[[Livre:Buffon - Œuvres complètes, éd. Lanessan, 1884, tome I, partie 1.pdf]]
*[[Livre:Buffon - Œuvres complètes, éd. Lanessan, 1884, tome I, partie 2.pdf]]
'''2.''' pour Don Quichotte, les pages en rose marquée HT
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu]]
** ainsi que le logotype des l’éditeur que l’on trouve sur la couverture de chaque tome, choisi celui qui te parait le mieux parmi les différents tomes
** ainsi que le portait [[Page:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu/4]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 2.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 3.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 4.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 5.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 6.djvu]]
'''3.''' [[Page:Bulletin de la société géologique de France - 1re série - 4 - 1833-1834.djvu/171]]
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Tout est {{fait}}--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 décembre 2025 à 14:27 (UTC)
::Super, Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 décembre 2025 à 15:11 (UTC)
==={{3e}} série===
Bonjour, et une {{sc|bonne année}} 2026. Nouvelle série, mais ne te sens pas obligé, et si la fréquence de mes demandes est trop importante dis-le-moi. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 12:16 (UTC)
:Bonne année également à toi {{ping|Le ciel est par dessus le toit}}. Tu vas devoir attendre un peu, je suis sur un chantier de transcription en vue d'import un peu difficile. Il s'agit de l'édition originale de 1665 de l’''Histoire amoureuse des Gaules''), qui demande beaucoup de concentration.
:Pour répondre à ta question, cela ne m'embête pas ces imports d'images, j'aime bien alterner le type de tâches.
:Sinon, par simple curiosité, as-tu une idée du nombre de contributeurs œuvrant a temps plein ou quasi temps plein sur ou pour Wikisource ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 15:31 (UTC)
::Je dirais 5-6, mais pas forcément les mêmes chaque mois, et puis il y a ceux qui s’occupent d’une tache bien précise et qui l’a font chaque jour comme j*jac (accueils des nouveaux), ou chaque semaine comme Denis Gagne (Extraits de la semaine), alors je ne sais pas trop. sinon bon courage pour la transcription. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 17:06 (UTC)
:::Merci pour l'info, c'est une petite équipe. Pour ma part, c'est du temps plein mais avec une grande partie hors ligne (préparation avant import au format corrigé). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 17:12 (UTC)
*[[Livre:Forget - Notice historique sur la chapelle Notre-Dame de Beauvais.djvu]] => {{fait}} {{rouge|tu as oublié celle-ci [[Page:Forget - Notice historique sur la chapelle Notre-Dame de Beauvais.djvu/4]]{{sourire}}}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 17:12 (UTC) => {{fait}}
*[[Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Histoire, tome I.djvu/279]] => {{fait|}}
*[[Livre:Jacques Bainville - Louis II de Bavière.djvu]] => {{fait}} {{rouge|je viens de voir que celle-ci était en gris : [[Page:Jacques Bainville - Louis II de Bavière.djvu/5]] peux-tu l’importer stp.}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 18:27 (UTC) => {{fait}}
*[[Livre:Lauzun - Le Château de Bonaguil en Agenais, 1897.djvu]] => {{fait}}
*[[Livre:Lepelletier - Histoire de la Commune de 1871, volume 3.djvu]] => {{fait}}
*[[Page:Stendhal - Romans et Nouvelles, I, 1928, éd. Martineau.djvu/70]] => {{fait}}
*[[Livre:Rynois - Un grand homme trop peu connu. Charles Démia - prêtre 1637-1689. L'organisateur de l'enseignement primaire en France, 1937.pdf]] => {{fait}}
*[[Page:Bergerat - Théophile Gautier, 1879, 2e éd.djvu/6]] => {{fait}}
*[[Livre:Vidalenc - William Morris.djvu]] => {{rouge|impossible avec croptool, car le fichier n'est pas sur Commons car il n'est pas DP (auteur mort en 1967)}}
*[[Livre:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 1.djvu]] => {{fait}}
*[[Page:Claude Leleu - Histoire de Laon, ms. inédit, t. II, (p. 677-692, p. 884-885).pdf/2]] => {{fait}}
*[[Page:Allais - Album primo-avrilesque, 1897.djvu/30]] si toutes les autres images étaient sur Commons, celle ci je ne l’ai pas trouvée => {{fait}}
{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Sauf erreur de ma part, tout est fait, sauf les illustrations non D-P de William Morris.
:Merci, je n’avais pas fait attention pour le William Morris, désolé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 2 janvier 2026 à 08:43 (UTC)
== Pages manquantes dans un djvu ==
Salut !
Je me suis attaquée à la transcription de [[Livre:Blondel - L'art de jetter les bombes, 1683.djvu]] sauf qu’il manque la page 526 et la première page de la TdM (p. 527). @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] les a trouvées sur [https://books.google.fr/books?id=bKZev-SEpuEC&hl=fr&pg=PT8#v=onepage&q&f=false Google Book] sauf que je sais pas comment je pourrais les télécharger et les insérer dans le djvu. Il m’a dit que tu serais en mesure de le faire 😄
Bonnes fêtes et bonne année ! — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 31 décembre 2025 à 17:15 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]], c’est {{fait}} et j'ai renommé les pages suivant les deux pages insérées pour réparer le décalage entre le le texte et l'image de la page. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 05:59 (UTC)
::Merci beaucoup ! — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 1 janvier 2026 à 12:27 (UTC)
==[[Livre:Lamirault - La Grande encyclopédie, inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, tome 07.djvu]]==
Bonjour j’ai laissé un message dans la page liste de ce livre, peux tu faire quelque chose, j’ai l’impression qu’il n’y a pas d’autre problème, pourrais-tu vérifier pour ne pas refaire le travail deux fois. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 09:57 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit}}, j'ai supprimé les pages en double (en fait de 413djvu à 429djvu). De plus j'ai repéré 15 pages manquantes à partir de djvu 429 (p417) à (p432), je les ai insérées à partir d'un autre exemplaire de la même édition. Pour les renommage cela risque d'être galère. En plus je vois que c'est la pagaille sur ce fichier, il y a des pages en cours de suppression, je n'y comprends pas grand-chose. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 12:08 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Attends un peu, je pense avoir supprimé les mauvaises pages, je vais revoir cela dans un moment. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 12:37 (UTC)
:::Ok, c’est les page en grise où il y a le modèle suppression, qu’il faut supprimer --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 12:39 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai rectifié mon erreur et supprimé les pages grisées. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 13:37 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 13:38 (UTC)
:J’ai beau purger sur commons, sur fichier Ws, sur Livre, et vider le cache, je ne vois pas de changement. Une solution ? --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 13:45 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Va voir si les pages 417 et suivantes sont bien en noir et blanc. Pour les autres, cela arrive quand on a déjà ouvert des pages, que l'on ne puisse pas avoir la version rafraîchie. Essaie avec un autre navigateur ou un autre ordi/tablette ou autre. [edit: assure toi d'avoir purgé également le cache sur Commons. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 14:05 (UTC)
==[[Histoire de la Fédération Espérantiste du Nord de la France]]==
bonjour, je ne comprends pas ce qui se passe ici, le fichier existe pourtant [[Livre:Histoire de la Fédération Espérantiste du Nord de la France.pdf]] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 janvier 2026 à 08:38 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}}C'est un livre importé par un nouveau contributeur @[[Utilisateur:Rémi sim|Rémi sim]]. Il arrive parfois que certains contributeurs confondent l'absence de couche texte avec l'absence de la création des pages qui pourtant ont bien une couche texte. Le message est généré automatiquement lorsque l'on sélectionne dans le champs avancement : "ajouter une couche texte", cela doit faire partie des modifications récentes des champs de la page d'index. J'ai mis "à corriger". [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 janvier 2026 à 09:40 (UTC)
==[[Livre:Teilhard de Chardin - L’Apparition de l’Homme, 1956.djvu]]==
Bonjour, sur ce livre les pages en rose sont des images à importer et à placer, pour l’instant il faut aller jusqu’à la page 175 numérotation du livre (je suis en cours de correction) sauf la page 19 qui est la tdm.
Comme le livre n’est pas sur Commons, je ne sais plus si tu as les outils nécessaires, mais je crois mes souvenir que oui.
Bien sûr tu fais ça quand tu auras le temps,
Mettre les images sur les pages, comme d’habitude, mais laisser les pages en rose, et mettre l’image '''où''' j’ai mis le modèle "Img float" (ce n’est pas forcément conforme au fac-similé mais ça simplifie la lecture. Tu n’es pas obligé de garder ce modèle car je suis vraiment incompétent en matière d’image : mets la syntaxe qui te paraît la plus adaptée.
Encore Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 janvier 2026 à 20:48 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. J'ai fait les traitements suivants :
:*découpage et passage en noir et blanc des images hormis les photos ;
:*import de toutes les images (croptool ne fonctionne qu'avec les fichiers présents sur Commons) ;
:*insertion des images sur les pages correspondante jusqu'à la page 188 comprise.
:Il reste à insérer les images des pages 301, 303, 310, 323 et 334. Préviens moi quand tu souhaiteras que je le fasse. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 janvier 2026 à 08:32 (UTC)
::Super, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 janvier 2026 à 09:29 (UTC)
Bon, j’ai terminé la correction, reste les images à incorporer, Merci ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 14:36 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est {{fait}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 janvier 2026 à 15:01 (UTC)
::Merci ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 15:07 (UTC)
==Un petit import==
bonjour, c’est par ici [https://archive.org/details/lesmammiferesdel00teil/mode/2up IA : "Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements"], et je te demanderai en plus de faire les découpages d’images mais après mes corrections, si j’exagère dis le moi. Merci pour tout. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 17:56 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} : [[Livre:Teilhard de Chardin - Les mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements, 1921.djvu]] .
:J'ai importé les images après traitements : passage en noir et blanc pour les images intérieures et passage en niveaux de gris pour les planches hors texte de la fin. Les vignettes sont en page de discussion de la page index. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 janvier 2026 à 11:35 (UTC)
::Merci beaucoup --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 janvier 2026 à 16:25 (UTC)
==Fichiers à compiler==
Bonjour, Cunegonde, excuse-moi de te solliciter si souvent, Pourrais-tu stp faire un unique fichier djvu, de ceux que je t’ai listé ci-dessous, sous le titre suivant :
Corpus Christianorum Series Latina vol. 101 (extrait homélie 34 De Trinitate)
je propose ça, mais, tu connais mieux que moi les convention de titre.
*[[:File:XXXIV_De_Trinitate_1_et_2_p.387.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 2 a 4 p.388.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 4 p.389.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 4 et 5 p.390.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 5 et 6 p.391.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 6 et 7 p.392.png]]
C’est pour ce texte [[Utilisateur:REIGNIER83/Homélie de Fauste de Riez sur la Trinité (SL CI)]], je sais qu’on ne fait plus de recherche de fs, mais j’avais envie de ne pas trop faire fuir cet utilisateur, on n’a pas beaucoup de traducteur du latin sur WS.
Merci
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2026 à 08:32 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est {{fait}} : [[Livre:Fauste de Riez - Corpus Christianorum Series Latina vol. 101 (extrait homélie 34 De Trinitate).djvu]] [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 janvier 2026 à 14:23 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2026 à 14:31 (UTC)
:::Désolé de te déranger encore mais il manquait une page (qu’on avait oublié de mettre sur Commons) dans le livre, il faut intercaler celle-ci entre la page 4 et 5 du livre que tu as fais: [[:File:XXXIV De Trinitate 5 p.391.png]] Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 janvier 2026 à 16:54 (UTC)
::::Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est fait j'ai décalé les pages 7 et 6, je te laisse gérer la page en bleu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 29 janvier 2026 à 17:54 (UTC)
:::::::Super, Merci, et plein de bonne chose? wikisourcement vôtre {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 janvier 2026 à 23:49 (UTC)
==Import : Écrits du temps de la guerre==
Bonjour Cunégonde, Il faudrait m’importer ce [https://archive.org/details/ecritsdutempsdel0000teil/page/6/mode/2up?q=Écrits+du+temps+de+la+guerre livre] avec le titre suivant :
Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu
Je préfère garder les dates entre parenthèse, car je ne sais pas s’il y a le même genre de titre pour la seconde guerre, je n’ai rien trouvé à ce sujet, mais en tous cas, ça nous évitera, le cas échéant de renommer le fichier.
Mais avant,
*il faudra blanchir la préface, et tous ce qui n’est pas DP.
*et caviarder, si j’ai bien compris ce que dit la page 12 du fichier : '''Note de l’éditeur''', : ''Ainsi les introductions à certains essais ont été composées, selon l’usage en italique'' (mais comme je ne peux pas voir le texte je ne sais pas si ces intros sont de l’éditeur ou pas. À vérifier donc.)
*S’il y a des illustrations, je pense qu’on peut les conserver, sinon on perdra pour la compréhension du texte.
*pourrais-tu aussi vérifier la qualité de l’OCR, le dernier d’IA était vraiment mauvais, et je n’ai pas osé te redemander de le refaire.
* Par contre les notes qui indiquent la source des essais il faut les conserver.
Comme d’habitude : fais au mieux. Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 2 février 2026 à 12:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Il est très difficile de déterminer ce qui est de l'auteur et de l'éditeur. Les courtes introductions en italique sont entremêlées de quelques mots probablement de l'éditeur suivis d'extraits de textes de l'auteur. En l'état, si cela ne pose pas de problème, je préférerais importer le livre tel quel, quitte à ce que tu évalues à la correction ce qu'il y a lieu de transclure ou non. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 06:26 (UTC)
::Ok, merci, enlève la préface quand même et importe sur WS stp. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 08:24 (UTC)
:::Rebonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c’est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu]] finalement en faisant le fac-similé avec Abbyy, j'ai pu déterminer les éléments DP et les éléments sous droits d'auteur, que j'ai donc pu caviarder. L'OCR devrait être assez correct à part pour le grec. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 12:41 (UTC)
::::Super, Merci. Pour le grec, c’est pas moi qui le corrige, je ne suis pas assez bon pour ça {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 12:47 (UTC)
C’est encore, moi, es-tu sûr de n’avoir pas supprimé des notes de Teilhard de Chardin en bas de page qui sont normalement mentionné ainsi : ''Les notes de l’auteur figurent en bas de page suivies de la mention Note du P. Teilhard'' comme le dit la note [[Page:Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu/13|ici]] ? c’est juste pour vérifier. merci, et désolé encore pour tout ce dérangement. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 13:59 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai fait attention et comme indiqué dans la note en question, j'ai conservé les notes indiquées comme "note du père Teilhard" et je pense n'avoir pas fait d'erreur. Mais chacun sait que l'erreur est toujours possible. Si tu veux je peux importer le f-s non caviardé pour que tu vérifies par toi-même. Tu pourra le supprimer après vérification. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 14:28 (UTC)
::Non j’ai confiance, c’est par ce que je n’avais pas été vraiment précis dans ma formulation dans mes premiers messages, on a parler des intros, mais pas vraiment de ces notes, c’est pourquoi je me posais la question. Ne bouge pas, j’ai d’autres truc plus important à te demander bientôt, comme des illustrations, mais pour l’instant il faut que je finisse le bouquin. Et toujours merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 14:32 (UTC)
==Illustrations sur [[Livre:Teilhard de Chardin - La Vision du Passé, 1957.djvu]]==
Bonsoir, comme je te le disais dans le messages précédent, il faudrait me découper et me placer les illustrations de ce livre, elles figurent dans les pages laissées en roses, il n’y en a pas dans les pages encore non chargées (au cas où je n’ai pas fini m’a relecture). Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 18:00 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C'est fait [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2026 à 07:30 (UTC)
::Merci, mais tu as oublié celle là [[Page:Teilhard de Chardin - La Vision du Passé, 1957.djvu/271]] {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2026 à 12:58 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est fait. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2026 à 13:08 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2026 à 13:08 (UTC)
==Illustrations du livre [[Livre:Teilhard de Chardin - Le Milieu divin, 1957.djvu]]==
Bonjour, ne faire que les pages en rose (il y a en page grise qui vont être supprimées car non DP) par Acélan, et si tu trouvais une solution pour mieux présenter les légende et citation, ce serait super. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 février 2026 à 11:13 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est {{fait}}. Les légendes dans les images sont difficiles à mettre en place avec les modèles existants car les paramètres sont insuffisants, notamment sur l'alignement. Les paramètres du modèle prennent le dessus sur les styles que tu essaies d'inclure soit en css soit avec le modèle style. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 février 2026 à 14:33 (UTC)
::Merci, pour les légende, je vais laissé comme ça. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 février 2026 à 19:12 (UTC)
==Import : Genèse d’une pensée==
Bonjour, comme je suis en train de terminer le précédent, on continue dans notre lancée, donc voudrais-tu stp faire l’import suivant sur WS et pas sur Commons:
C’est ici [https://archive.org/details/genesedunepensee0000teil/page/n423/mode/2up?q=%22Genèse+d’une+pensée%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu
Comme pour le précédent
*je préfère garder les dates dans le fichier.
*blanchir et/ou caviarder tout ce qui n’est pas DP, présentation, introduction et si elles existent notes en fin de page ou en fin de chapitre ou en fin de volume (sauf si elle sont de Teilhard lui même.
*Vérifier l’OCR
Et peux tu, stp, me découper cette image : [[Page:Teilhard_de_Chardin_-_Écrits_du_temps_de_la_guerre_(1916-1919),_1965.djvu/15]]
Et toujours merci pour ton dévouement et… ta patience à mon égard.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 9 février 2026 à 17:06 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pour la page autographe c'est fait. Pour les imports un peu de sainteté philosophico-scientifique me change de mes travaux habituels, donc cela ne me gêne pas du tout. Pour La génèse d'une pensée, je vois ça demain. Apparemment, je vais devoir refaire l'OCR, cela prendra un peu de temps, je te pinguerai. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 9 février 2026 à 17:35 (UTC)
:: je te remercie beaucoup, prends le temps nécessaire. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 9 février 2026 à 17:37 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Après la page 288 (djvu 300) se trouve un portrait de Teilhard de Chardin dont la légende à la page suivante indique "Dernier portrait de Teilhard de Chardin. Il me semble l'avoir déjà vu, et qu'il ne serait pas DP. Peux-tu me confirmer son statut si du le reconnais : https://archive.org/details/genesedunepensee0000teil/page/n300/mode/1up ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 12:27 (UTC)
::::Il me semble que c’est la même photo que celle-ci (mais cette dernière est plus nette) : [[:File:TeilhardP 1955a.jpg]], si c’est bien le cas il y a une autorisation donnée par les Archives des jésuites de France --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:34 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Ok, je ne caviarde pas et j'importe l'image, mais je ne suis pas certain qu'elle soit meilleure. Ce n'est pas grave tu pourras comparer et choisir. J'importe tout ça dans l'après-midi. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 12:36 (UTC)
::::::Ok --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:37 (UTC)
j’en rajoute, pourras tu m’indiquer, même si on ne les verra pas, le numéro de la page de début de la "présentation", et celui de la page de début de l’"introduction", pour compléter la Tdm, en mettant à coté un petit logo ©, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:39 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu]]. Ocr fait avec Abbyy-Finereader pré-corrigé des principales scanilles. J'ai importé les images et regroupé les deux parties de l'image de l'itinéraire en une seule image [[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/160|ici]] (ce n'est pas parfait il en manque un peu du côté d’Esne et de Verdun) mais l'image était rognée à la jointure des pages. Avant propos, p. 9 ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/11|djvu 11]]) ; j'ai laissé les états de service p. NP ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/34|djvu 34]]) qui ne semblaient pas poser de problèmes de droits. La présentation intitulée La guerre commence à la page suivante p 33 ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/35|djvu 35]]) [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 14:07 (UTC)
::Vraiment du beau travail merci beaucoup. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 14:11 (UTC)
==Import : Science et Christ==
Bonjour, comme je travail toujours sur 2 textes à la fois et que je demande aussi à Acélan de me faire des imports, mais qu’il ne sera pas là pendant une certaines période, peux tu, stp m’importer :
Celui-ci [https://archive.org/details/scienceofchrist0000unse/page/30/mode/2up?q=%22Science+et+Christ%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Science et Christ, 1965.djvu
Consignes :
*Garder toutes les notes qu’elle soit de Teilhard ou l’éditeur,
*Blanchir et/ou on caviarder l’intro, ou autres présentations, le cas échéant. mais tu me dira sur quelles pages du livre elle commence, ainsi que le nom de les auteurs de ces textes.
*Supprimer les photo qui sont attribuées à un photographe, garder les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR
Désolé de te donner des consignes un peu abrupte, mais j’ai peur de ne pas être très clair autrement.
… et toujours Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 février 2026 à 12:49 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pas de problème pour les consignes claires. Par contre cela devra attendre demain ou après demain car je suis occupé en ce moment. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 février 2026 à 13:14 (UTC)
Tu sais bien que je ne suis jamais très pressé, c’est pourquoi je demande assez tôt. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 février 2026 à 13:16 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait. S'il y en a d'autre cela devra attendre un peu, il faut que je m'occupe des livres à rattacher. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2026 à 17:44 (UTC)
::Pas de soucis, j’ai vu que tu avais trouvé des Momas; bravo ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 février 2026 à 17:58 (UTC)
::Pardon, j’ai oublié de te dire merci. {{sourire}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 février 2026 à 18:10 (UTC)
==Import : 2 livres==
Bonjour
déjà, ça ne presse pas, je n’ai pas fini les derniers ouvrages que tu as importés d’une part, et d’autres part je ne veux pas interférer sur ton travail du moment --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 février 2026 à 22:32 (UTC)
===Lettres de voyages (1923-1955)===
C’est ici [https://archive.org/details/lettresdevoyage10000teil IA] il y a d’autre fichier sur IA, peut-être les autres sont meilleurs [https://archive.org/search?query=%22lettres+de+voyage%22 IA] {{Rouge|Attention}} ne pas confondre avec '''Nouvelles Lettres de voyage'''.
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu
Consignes :
*je préfère garder les dates dans le fichier.
*blanchir et/ou caviarder tout ce qui n’est pas DP, présentation, introduction et si elles existent notes en fin de page ou en fin de chapitre ou en fin de volume — {{rouge|'''sauf''' si elle sont de Teilhard lui même. et ''sauf'' si elles indiquent un nom complet qui est simplement indiquer par des initiales dans le texte (ex : M. V. pour Monsieur Verdier); '''sauf''' si elles citent une oeuvre de teilhard)}}.
**Si c’est trop compliqué, importe le livre en entier sous un titre fantaisiste sur WS, et je te dirais les notes qu’il faut garder, je supprimerai le fichier après. mets-le en format : '''Livre:''' sinon ça va être difficile à lire pour moi
**Si intro, préface, notice, indique moi le numéro de page ou elle commence, et le nom du rédacteur pour que je puisse établir la TdM
*'''Supprimer''' les photo qui sont attribuées à un photographe, '''garder''' les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR.
===Comment je crois===
C’est ici [https://archive.org/details/commentjecrois00teil/mode/2up?q=%22comment+je+crois%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu
Consignes :
*Garder toutes les notes qu’elle soit de Teilhard ou l’éditeur,
*Blanchir et/ou on caviarder l’intro, ou autres présentations, le cas échéant. mais tu me dira sur quelles pages du livre elle commence, ainsi que le nom des auteurs de ces textes.
*'''Supprimer''' les photo qui sont attribuées à un photographe, '''garder''' les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR
Quand tu veux, quand tu peux, et merci de contribuer à mon projet personnel. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 février 2026 à 22:32 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] La première version de [[Livre:Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu]] est prête. Tu peux récupérer le f-s et m'indiquer ce qu'il y a à caviarder en dehors de l'avant-propos qui est évident. Je réimporterai le livre ensuite après modifications. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 05:45 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Même chose que pour le précédent : [[Livre:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu]]. Indique moi ce que je dois caviarder et je remplacerai le fichier actuel par le fichier caviardé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 07:54 (UTC)
::::Bonjour Cunegonde
::::J’ai commencé par le plus facile : pour '''Comment je crois'''
::::* Caviarder [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/15]] (sauf le titre: ''Avant propos'') '''à''' [[Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/20]] (gardé le nom du signataire) '''inclus'''
::::* placer les images suivantes :
::::** planche : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/35]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/69]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/70]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/158]]
::::** 2 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/227]]
::::Maintenant je vais regarder les lettres. merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 08:51 (UTC)
Pour [[Livre:Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu]], j’ai bien fait de regarder le fichier, dans l’état ce n’est pas intéressant, car, il y a des résumés non DP de Claude Arragonès (morte en 1959) au milieu des lettres et ce pratiquement sur chaque page. Et si on caviarde ces résumés, la compréhension des propos tenu dans la lettre est impossible. Donc on supprime le fichier, et on attendra 2029 pour voir si on fait quelques chose de ce texte. et si j’en aurai le courage. Merci. Je te laisse supprimé le fichier. Désolé de t’avoir donner du travail inutile.--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 09:54 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait, j'ai importé le fichier caviardé, et les images. Je n'avais pas vu qu'il y avait une tdm. En plus sur la mienne que j'ai laissé provisoirement si elle peut te servir, il y a un problème sur les numéros de pages indiquées et il manque un chapitre : Ce que le Monde attend de l’Église de Dieu. Bon courage pour la correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 11:12 (UTC)
::Merci beaucoup, même la tdm provisoire va m’aider, j’ai toujours un peu de mal à les faire donc là j’ai déjà une bonne base. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 11:15 (UTC)
==Image oubliée==
j’ai oublié de te signaler cette figure en fin de page [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/71]], à découper et à placer. Désolé, Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 février 2026 à 11:26 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], désolé pour l'oubli. C'est réparé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 février 2026 à 11:58 (UTC)
::merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 février 2026 à 12:06 (UTC)
==Le Cœur de la Matière==
Bonjour,
On va faire comme pour les précédents, tu importes tout, je vérifie bien ce qui est DP ou pas, je te donnerai les liens des pages à supprimer, et tu referas (si tu le veux bien) le fichier
C’est ici : [https://archive.org/details/lecoeurdelamatie0000teil/mode/2up?q=sommaire IA]
à importer sous le titre:
[[Livre:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu]]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 février 2026 à 15:09 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J’ai préparé un brouillon [[:Fichier:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu]] je verrai demain pour la suite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 février 2026 à 17:55 (UTC)
::Ok merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 février 2026 à 17:56 (UTC)
:::Bon j’ai vérifié le fichier, il y seulement l’avant propos à blanchir ou à caviarder, mais laisser le titre et le nom du signataire. Sinon, vu la quantité de pages d’index et de bibliographie (ça va être un sacré boulot), merci de vérifier l’OCR. Je n’ai pas vu de photo ni de gravure. Merci en tout cas.
:::Je risque de t’en demander un autre en parallèle, car les index, c’est pas toujours plaisant à corriger.
:::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 février 2026 à 12:40 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est fait. Je me souviens des index de l'histoire de l'affaire Dreyfus, des Origines de la France contemporaine et de la bibliographie de l'Enfer de la bibliothèque nationale avec des liens de l'index vers les pages concernées, c'était pas de la tarte. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 février 2026 à 13:32 (UTC)
Merci beaucoup --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 février 2026 à 13:33 (UTC)
==Date 3M pages corrigées==
Bonjour,<br/>
Il y a 9 mois, tu te désolais que la millionième page validée sur wikisource soit [[Page:Perceau - La Redoute des contrepèteries, 1992.djvu/44|cette page]] provenant de ''[[La Redoute des contrepèteries]]'' par [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]].<br/>
Pour que le prochain palier ne pose pas le même désagrément, voici le compteur pour la '''3 millionième page corrigée''' et sa date approximative de réalisation:
{|class="wikitable" style="margin:0 1em 0 0"
! colspan=2 style="font-size:125%;"| Pages
|-
! style="background-color:white;"|Catégorie !! style="background-color:white;"|Nombre
|-class="quality3"
|[[:Category:Page corrigée|Pages corrigées (non validées)]]
|{{ts|ar}}|{{PAGESINCATEGORY: Page corrigée}}
|-class="quality4"
|[[:Category:Page validée|Pages validées]]
|{{ts|ar}}|{{PAGESINCATEGORY: Page validée}}
|-
|[[:Category:Page corrigée|Pages corrigées]] et [[:Category:Page validée|validées]]
|{{ts|ar}}|{{formatnum:{{#expr: {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} + {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}}}}
|-
|Restant pour 3 M corrigées
|{{ts|ar}}|{{formatnum:{{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}}}}
|-
|colspan="2"|'''Date 3M''' ► [{{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 460)}} days|fr}} — '''{{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 420)}} days|fr}}''' — {{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 380)}} days|fr}}]
|}
{{clear}}
La fenêtre de date pour cette page 3M devrait s'affiner au fur et à mesure que l'on s'en approche.<br/>
Cordialement. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 1 mars 2026 à 14:17 (UTC).
:{{Merci}} @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] Bon je me désolais... En rigolant ! Je vais surveiller cette statistique, on ne sait jamais. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 mars 2026 à 14:23 (UTC)
:: C'est vraisemblablement prévu pour mardi, voire lundi soir. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 25 avril 2026 à 19:26 (UTC).
:::Merci @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] pour l'information. En ce moment je suis en phase d'imports/corrections assez massive. Je vais surveiller le compteur et me mettrai en pause le moment voulu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 avril 2026 à 03:50 (UTC)
::::On y est presque: moins de 45 pages restantes (il faut purger la page pour que les vrais chiffres du tableau soient actualisés correctement). J'ai une trentaine de pages prêtes à passer en jaune (sur ''Rachilde — L'Amazone rouge''). Je vais tenter ma chance :-> — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 29 avril 2026 à 17:09 (UTC).
:::::La page 3M est [[Page:Rachilde - L’Amazone rouge, 1931.djvu/53]]. Je mettrai une annonce dans le scriptorium ce soir. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 29 avril 2026 à 17:52 (UTC).
==La Place de l’homme dans la nature : le groupe zoologique humain==
Bonjour, j’ai tellement peur d’oublier des infos, que j’oublie les simples de règles de politesse, désolé :( --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:49 (UTC)
c’est par ici : [https://archive.org/details/pierreteilhardde0008unse/page/16/mode/2up?q=table IA]
importe le fichier sous le titre (que j’ai raccourci car sinon je vais avoir des liens trop long dans mes index):
Teilhard de Chardin - La Place de l’homme dans la nature, 1956.djvu
Comme précédemment, une fois importer je te dirais ce qu’il faut caviarder et s’il y a des images à importer.
Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:47 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Le scan est incomplet, il s'arrête en bas de la p. 173 (djvu 177) et la note de bas de page est interrompue en cours de phrase. J'ignore combien de page sont manquantes cf. https://archive.org/details/pierreteilhardde0008unse/page/172/mode/2up?q=table. J'importe quand même ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 13:37 (UTC)
::Toutes les notices de catalogue que je trouve indique 173 pages comme ici [https://bibliotheques.paris.fr/2024/doc/SYRACUSE/658748/la-place-de-l-homme-dans-la-nature-le-groupe-zoologique-humain bibliotheques.paris.fr], donc je pense que c’est bon, et qu’il manque simplement un point à la fin de la note.
::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 19:23 (UTC)
(ps: j’ai ouvert aussi une autre section ci-dessous)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - La Place de l’homme dans la nature, 1956.djvu]]. J'ai caviardé uniquement la préface, dis-moi s'il y a d'autres éléments à caviarder. J'ai également importé les images (tu peux voir un aperçu en pdd de la page d'index), je les insérerai dans le livre quand ce sera la version définitive. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 8 mars 2026 à 05:13 (UTC)
::::Il n’y a rien d’autre à caviarder, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 8 mars 2026 à 08:35 (UTC)
==Les Directions de l’avenir==
C’est le tome 12 des œuvres de Theilard de Chardin, mais malheureusement je ne le trouve pas, est-ce que tu pourrais faire une recherche de fac-similé parmi les ressources dont tu disposes. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:47 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je m'occupe de La Place de l'homme, mais pour Les Directions de l'avenir, pas moyen, il ne semble pas être sur IA et les autres ressortissent du droit américain donc pas DP pendant 95 ans après publication. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 12:58 (UTC)
::Ok merci pour la recherche. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 13:08 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] As-tu vu le problème pour La Place de l'homme ci-dessus ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 13:55 (UTC)
==L’Activation de l’Énergie==
Bonjour, voici le suivant : qui se trouve ici :
[https://archive.org/details/pierreteilhardde0007unse/mode/2up?q=%22L’Activation+de+l’énergie%22 IA]
à importer sous le titre
Teilhard de Chardin - L’Activation de l’Énergie, 1963.djvu
je vérifierais comme d’hab, s’il y a des trucs à caviarder. Peux-tu comme à chaque fois vérifier l’OCR. merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 mars 2026 à 11:16 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. OK, je m'en occupe demain. Sinon, je ne sais pas si tu as vu sur la source du livre que tu m'as demandé la liste suivante : https://archive.org/details/marygrovecollege?tab=collection&query=teilhard&and%5B%5D=language%3A%22French%22
* [[Science et Christ]] {{fait}}
* [[Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)]] {{fait}}
* [[Comment je crois/Le Christ évoluteur|Le Christ èvoluteur]] {{fait}} Contenu dans [[Comment je crois]]
* La Parole attendue. Inédits, témoignages et travaux de l'Association {{vert|on regardera plus tard, il y a aussi 8 cahiers Teilhard édités par la même Association, mais qui contiennent surtout des extraits et des commentaires}}
* [[La Vision du Passé|Oeuvres. 3, La vision du passé]] {{fait}}
* Construire la terre : extraits d'oeuvres inédites = Building the earth = Die Erde aufbauen {{vert|on regardera quand j’aurais terminé la corrections des œuvres éditées au Seuil, ces dernières ont exploitées Theilhard à fond, outre les 13 volumes, ils ont fais des versions allégées contenant les textes les plus représentatif (beaucoup moins chère à l’achat)}}
* [[Écrits du temps de la guerre (1916-1919)]] {{fait}} Exemplaire des éditions Grasset
* La messe sur le monde {{fait}} 2x dans [[Hymne de l’Univers]] et dans [[Le Cœur de la Matière]]
* L'Avenir de l'homme {{vert|oui celui-là il faudra l’importer}}
* [[Le Milieu divin]] : essai de vie intérieure {{fait}}
* Lettres de voyage (1923-1955) {{rouge|tu l’avais importé mais on l’a supprimé à cause des résumés de lettres qui ne sont pas DP, et que si on supprime ces résumés on ne comprends plus rien aux propos de la lettre}}
* Panthéisme, action, oméga chez Teilhard de Chardin {{rouge|c’est un livre '''{{sc|sur}}''' Teilhard et pas '''{{sc|de}}''' Teilhard. Non DP}}
* L'activation de l'énergie {{vert|c’est le livre que je t’ai demandé d’importé dans cette section}}
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 mars 2026 à 12:14 (UTC)
::J’ai mis des annotations sur la liste ci-dessus, il y a beaucoup de redite d’un titre à un autre. par contre j’ai un problèmes pour les "Écrits du temps de la guerre" dont nous avons l’édition Grasset [[Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|ici]] , mais je ne trouve pas le fac-similé avec le même titre des éditions du Seuil, or les index du tome XIII : [[Le Cœur de la Matière]] ne font références qu’à l’édition Seuil, surtout pour le dernier index ou j’ai des numéros de pages (et qui bien évidemment, ne correspondent pas à l’édition Grasset). Merci pour toutes ces infos, il y avait des titres que je n’avais pas encore rencontrés.
::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 mars 2026 à 12:56 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C'est prêt : [[Livre:Teilhard de Chardin - L’Activation de l’Énergie, 1963.djvu]]. J'ai importé et placé les images (sauf oubli éventuel). Sur cette série, le scan utilisé par le numérisateur a une tache sur la vitre qui marque le haut des pages paires cf. [https://archive.org/details/pierreteilhardde0007unse/page/8/mode/2up?q=8 ici], cette tache était présente sur certains des précédents exemplaires. Il faut compter 2 ou 3 heures pour toutes les effacer, j'ai eu la flemme pour celui-ci qui fait 450 pages. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 mars 2026 à 09:29 (UTC)
Super, Merci, pour ce genre de tache, ne t’échine pas avec ça, du moment que le texte est lisible ça me va. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 mars 2026 à 13:27 (UTC)
== FS sur HathiTrust ==
Bonjour,
As-tu la possibilité de récupérer des FS sur HathiTrust ? J'ai trouvé un livre [https://catalog.hathitrust.org/Record/102971712?type%5B%5D=author&lookfor%5B%5D=istrati&bool%5B%5D=AND&type%5B%5D=title&lookfor%5B%5D=codine&ft=ft&adv=1 ici], mais je n'ai pas de compte. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mars 2026 à 21:29 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Je l'ai trouvé sur Google, mais c'est la 7e édition et non la 17e sur HT. J'importe ? Si tu veux vraiment la 17e éd. c'est possible, mais ce sera plus long car je devrai télécharger le livre page par page (l'outil hathi download helper ne fonctionne plus), et non le pdf entier comme avec google. Sinon je ne sais pas trop comment le nommer : <code>Istrati - Enfance d’Adrien Zograffi, Codine, 1926</code> ou <code>Istrati - Codine, 1926</code> ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mars 2026 à 05:24 (UTC)
::La 7e édition me conviendra bien, merci beaucoup. J'ai cru avoir bien cherché sur Google... Istrati - Codine, 1926, c'est parfait. Un grand merci à toi ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 mars 2026 à 07:16 (UTC)
:::Rebonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] C'est prêt : [[Livre:Istrati - Codine, 1926.djvu]]. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mars 2026 à 07:40 (UTC)
::::{{merci}} mille fois ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 mars 2026 à 09:48 (UTC)
Comme toujours, non seulement tu trouves des FS que je ne trouve pas, mais en plus, la qualité est super. Je vais avoir assez vite fini ''Codine'', et comme Istrati est un auteur que j’aime beaucoup, si tu pouvais m’en trouver d’autres, ça serait top. Il manque actuellement au moins :
* Récits d’Adrien Zograffi :
** Présentation des Haïdoucs
** Domnitza de Snagov (parfois, les deux sont regroupés sous le titre ''Les Haïdoucs'')
* La jeunesse / l’adolescence / ou la vie d’Adrien Zograffi
** Mikhaïl
** Méditerranée (Lever du soleil / Coucher du soleil)
*Autres
**Isaac, le tresseur de fil de fer
**La Famille Perlmutter
J’ai beau chercher, je ne trouve rien, nulle part. Et mes éditions papier ne pourraient être scannées qu’à condition de les démonter entièrement… --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 17:09 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'en ai trouvé quelques uns en vrac je n'ai pas vérifié leur qualité et complétude. Ils sont accessibles en téléchargement sur google US :
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Kyra Kyralina. 1930 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Kyra_Kyral/MmcmVrmn_CYC?hl=fr&gbpv=0
:*Les chardons du Baragan, 1928 : https://www.google.com/books/edition/Les_chardons_du_Baragan/SpIoAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*La famille Perlmutter, 1927 : https://www.google.com/books/edition/La_famille_Perlmutter/zwywE1ye07oC?hl=fr&gbpv=0
:*Vers l'autre flamme, 1929 : https://www.google.com/books/edition/Vers_l_autre_flamme/ATefGO4fYwoC?hl=fr&gbpv=0&bsq=inauthor:"Panait%20Istrati"
:*Vers l'autre flamme après seize mois dans l'U.R.S.S. Volume 2, 1929 : https://www.google.com/books/edition/Vers_l_autre_flamme_après_seize_mois_da/R8PWuboIGoEC?hl=fr&gbpv=0
:*Le pêcheur d'éponges, 1930 : https://www.google.com/books/edition/Le_pêcheur_d_éponges/OC4tAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
:*Mikhaïl, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Mikhaïl/HmNRDvtoEGkC?hl=fr&gbpv=0
:*Domnitza de Snagov, 1926 : https://www.google.com/books/edition/Domnitza_de_Snagov/Piw5AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Les Haïdoucs. ptie. 1: Présentation des Haïdoucs. 1930. ptie. 2: Domnitza de Snagov. 1926 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Les_Haïdo/dh0KjgN4gPwC?hl=fr&gbpv=0
:*Soviets, 1929 Vers l'autre flamme : https://www.google.com/books/edition/Soviets_1929/OYQ1AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Présentation des Haïdoucs, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Présentation_des_Haïdoucs/trtEAAAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi ... Volume 3, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi/V04tAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Nerrantsoula le refrain de la fosse, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Nerrantsoula/Kru5lWNJOhIC?hl=fr&gbpv=0
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mars 2026 à 17:39 (UTC)
::J’ai beau avoir téléchargé Opéra sur tes conseils, je n’arrive à rien avec le VPN…
::Pourrais-tu me télécharger les ouvrages suivants, et le les communiquer via wetransfer ou autre ? tu es très sollicité, et je suis autonome sur toutes les étapes, excepté la première. J’aimerais bien les ouvrages suivants, dans ce que tu as trouvé :
::*La famille Perlmutter, 1927 : https://www.google.com/books/edition/La_famille_Perlmutter/zwywE1ye07oC?hl=fr&gbpv=0
::*Mikhaïl, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Mikhaïl/HmNRDvtoEGkC?hl=fr&gbpv=0
::*Domnitza de Snagov, 1926 : https://www.google.com/books/edition/Domnitza_de_Snagov/Piw5AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
::*Présentation des Haïdoucs, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Présentation_des_Haïdoucs/trtEAAAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
::*Nerrantsoula le refrain de la fosse, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Nerrantsoula/Kru5lWNJOhIC?hl=fr&gbpv=0
::--[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 17:52 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Pas de problème pour les télécharger, mais je ne connais pas wetransfer et les trucs de ce genre. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mars 2026 à 18:22 (UTC)
::::Je regarde ça de plus près et je vois comment on peut procéder. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 18:30 (UTC)
:::::Apparemment, si tu passes par [https://www.transfernow.net/fr ce lien], c'est sans inscription, et il suffit que tu me donnes un lien de partage. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 21:35 (UTC)
::::::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai récupéré les fichiers, vérifié leur complétude (l'un d'eux avait deux pages en doublon) et uploadé sur le site que tu m'as communiqué : https://www.transfernow.net/dl/20260317wkLvvzo1. Indique moi si c'est OK. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 mars 2026 à 05:15 (UTC)
:::::::C'est parfait, {{merci}} beaucoup ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 17 mars 2026 à 07:40 (UTC)
::::::::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'ai trouvé Isaac, le tresseur de fil de fer, éd. 1927, sur {{HT|mdp-39015030361268}}. Le lien : https://www.transfernow.net/dl/20260318Z80Vvq5V. Les illustrations de André Dignimont (1891-1965), sont non DP. Pour les hors texte pas de problème il suffit de les supprimer, mais il faut aussi caviarder la couverture. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mars 2026 à 05:34 (UTC)
:::::::::{{merci}} ! je vais faire ça. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 mars 2026 à 07:00 (UTC)
::::::::::J'ai importé le FS, mais en complétant le pagelist, j'ai vu qu'il manquait la page 82. Est-elle disponible sur HathiTrust, ou faudra-t-il trouver ce texte ailleurs ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 19 mars 2026 à 21:47 (UTC)
:::Finalement, je voudrais bien aussi
:::*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
:::On a déjà [[Oncle Anghel]], mais c’est un court texte, je pense que l’ouvrage que tu as trouvé est un recueil qui comprend d’autres textes. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 19 mars 2026 à 21:24 (UTC)
== Méditations d'Estienne Durand ==
Bonjour,
Sauf erreur de ma part, [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]] et [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1907.djvu]] correspondent en fait au même fac-similé. J'ai reporté dans le second ce qu'il y avait dans le premier (sur Wikisource), je crois donc qu'il n'est plus utilisé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 05:25 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Si je comprends bien, tu souhaites que je supprime [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]], et que je demande également sa suppression sur Commons ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mars 2026 à 06:11 (UTC)
::Oui, si tu es bien d'accord qu'il s'agit d'un doublon. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 06:41 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Effectivement c'est un doublon : c'est le même exemplaire de la BNF la date de 1906 dans le titre du premier est erronée, elle ne correspond pas à la page grand-titre, en outre le numéro d'inventaire est le même et le nombre de pages identiques. Je supprime, et demande la suppression sur Commons. Je ne comprends pas comment j'ai pu importer les deux à quelques mois d'intervalle, il faut que je sois plus vigilant sur les demandes d'import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mars 2026 à 06:50 (UTC)
::::Merci ! Avec tout ce que tu fais, cela peut arriver, aucune importance ! [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 09:12 (UTC)
== You may be an eligible candidate for the U4C election ==
<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Greetings,
The [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee|Universal Code of Conduct Coordinating Committee (U4C)]] seeks candidates for the 2026 election. The U4C is the global committee responsible for overseeing enforcement of the [[foundation:Special:MyLanguage/Policy:Universal Code of Conduct|Universal Code of Conduct]]. Elections are held annually, if elected a committee member serves for two years.
This year the U4C requires candidates to hold administrator rights on at least one wiki, which is why you are being contacted as you appear to hold this right. There are other requirements, such as candidates must be at least 18 years old and may not be employed by the Wikimedia Foundation or other related chapters and affiliates. You can find more information in the [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee/Election/2026#Call_for_Candidates|call for candidates on Meta-wiki]]. Additionally, the committee's working language is English; some ability to communicate in English is required.
The election opens on 18 May, if you are eligible and interested you have until 10 May to submit your candidacy. There will week between for candidates to answer questions from the community. Voting takes place privately in [[m:Special:MyLanguage/SecurePoll|SecurePoll]], successful candidates must receive at least 60% support. More information is available on [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee/Election/2026|the 2026 Elections page]], including timelines and other candidacy information. If you read over the material and consider yourself qualified, please consider submitting your name to run for the committee. If you think someone else in your community might be interested and qualified, please encourage them to run.
In partnership with the U4C -- [[m:User:Keegan (WMF)|Keegan (WMF)]] ([[m:User_talk:Keegan (WMF)|talk]]) 28 avril 2026 à 18:33 (UTC) </div>
<!-- Message envoyé par User:Keegan (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=User:Keegan_(WMF)/test&oldid=30471754 -->
== Istrati encore ==
Bonjour,
J'ai fini les volumes que tu m'avais procurés (merci encore), sauf :
* La Famille Perlmutter : il y a un co-auteur mort en 1966, donc il va falloir patienter quelques années encore...
* Isaac, le tresseur de fil de fer que tu avais trouvé sur {{HT|mdp-39015030361268}} : j'ai importé le FS, mais en complétant le pagelist, j'ai vu qu'il manquait la page 82. Est-elle disponible sur HathiTrust, ou faudra-t-il trouver ce texte ailleurs ?
Par ailleurs, je voudrais bien aussi
*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
On a déjà [[Oncle Anghel]], mais c’est un court texte, je pense que l’ouvrage que tu as trouvé est un recueil qui comprend d’autres textes. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 3 mai 2026 à 19:49 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] tu trouveras dans le lien ci-joint https://www.transfernow.net/dl/20260504nVsHJ2eQ
:*Isaac réparé (c'est la page 80 juste avant la gravure qui était manquante), je l'ai trouvée sur {{HT|mdp.39015030361268}}
:*Oncle Anghel, qui comprend également ''Cosma'', source : {{HT|uc1.$b311875}}.
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mai 2026 à 06:19 (UTC)
::{{merci}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 4 mai 2026 à 07:47 (UTC)
== Charles Devereux ==
Bonjour ,
Je suis tombé par hasard sur ''[[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan]]'', que j'ai corrigé.
J'y ai vu un canular de G. Apollinaire.
Dans l'introduction, il fait une référence bibliographique de l'auteur qui m'a bien fait rire avec sa foule de détails : printed at Carnopolis (Ville de la chair !), mais imprimé en France en 1898.
Comme disait l'autre, pour faire vrai, mettez des détails.
Je découvre ensuite qu'il y a bien une entrée auteur pour Charles Devereux. Et je trouve des références à cet auteur et à son ouvrage, mais curieusement, rien avant 1921.
Le meilleur est dans Wikipedia anglais ([[https://en.wikipedia.org/wiki/Venus_in_India]]) (On ne retrouve nulle part ailleurs cet ouvrage, que dans des références récentes !)
J'ai l'impression qu'on est là dans une boucle temporelle à la "Pendule de Foucauld" d'Eco. (une blague se retrouve recréer un fait), et je suis étonné que cette hypothèse ne se retrouve nulle part, et qu'on a pris pour argent comptant l'existence de Charles Dereveux. Est-ce que je me trompe ? [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 7 mai 2026 à 08:40 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]], et merci pour avoir travaillé sur ce livre bien curieux (comme la bibliothèque qui l'a éditée et qu'animait G. A.).
:Effectivement si je me souviens bien, il s'agirait d'une traduction de l'anglais d'un livre qui pourrait en fait avoir été originellement écrit en français par G. A.
:J'importerai prochainement une autre version du même ouvrage, mais plus "libre" que l'édition de la bibliothèque des curieux. Celle mentionnée en {{3e}} position dans la bibliographie de Wikipedia
:Il s'agit de : « (Venus in India.) Vénus dans l'Inde, ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan. Par le capt. C. Devereux (sic), de l’Etat-Major. Première traduction complète en français par un Paria de Pondichéry. A Bombay (Paris): Imprimerie des Bibliophiles (Briffaut?), 1914 », qui serait la première version publiée par G. A.
:Connaissant un peu G. A., on ne peut s'étonner qu'il se soit livré à un canular, comme d'ailleurs ses compères de l'Enfer de la BNF, Perceau et Fleuret chacun à leur manière.
:*Pia, p. 778, ne remet pas en cause l’attribution à Devereux.
:*Alexandrian, p. 240 ne remet pas en cause l'attribution à Devereux
:*Kerney indique dans sa notice : Devereux (pseudo)
:*Pauvert dans sa notice pour l'édition Terrain vague de 1992 remet en cause l'attribution et donne des "éclairages/obscurcissement" sur cette édition.
:Ci-dessous la note de Pauvert. Je la supprimerai en fin de semaine :
:AVERTISSEMENT
:Peu d'ouvrages érotiques sont aussi mystérieux que cette Vénus indienne (Venus in India), dont il est présenté ici une version en grande partie inédite. Roman clandestin anglais, dit-on, le British Museum paraît n'en posséder aucun exemplaire¹ - ce qui est pour le moins étrange. La Bibliothèque nationale de Paris, par contre, en recèle deux exemplaires d'une édition anglaise dont la version diffère grandement de celle que vous allez lire, et aussi une « traduction » française qui n'est qu'un effroyable et réjouissant attrape-nigaud, malgré l'intérêt particulier qu'elle présente et dont je parlerai plus loin.
:En principe (je dis bien en principe), l'édition originale de l'ouvrage serait précisément cette Venus in India anglaise de la BN : « Venus in India, or Love Adventures in Hindustan, by Capt C. Devereux of the general staff. » Épigraphe : « Puellis idoneus fui, nec militavi sine gloria. » « Deux volumes 11,5 × 18,5, en tout 430 pages, soi-disant "Printed at Carnopolis for the Delectation of the Amourous and the Instruction of the Amateur in the Year of the Excitement of the Sexes, MDCCCXCVIII". »
:Note : 1. Du moins si l'on en croit The Private Case, de Patrick Kearney, introduction de G. Legman (Londres, 1981), qui passe pour une bibliographie sérieuse.
:Ainsi la décrivent successivement Guillaume Apollinaire en 1913, et Pascal Pia en 1978¹. Description à peu près exacte, comme chacun peut s'en assurer à l'occasion d'une visite à la réserve de la BN, sauf que Pia ne donne pas tout entière la justification (évidemment fantaisiste) de l'impression, reproduisant seulement « Printed at Carnopolis », et qu'Apollinaire ne décrit pas complètement les deux exemplaires, dont l'un au moins est curieux 2.
:L'attrape-nigaud dont il était question tout à l'heure figure donc aussi à la réserve de la BN. C'est un volume de la fameuse collection « Les Maîtres de l'Amour », publiée par Briffault sous l'enseigne de la Bibliothèque des Curieux. Il s'agit de « L'Œuvre des Conteurs anglais, Première partie, La Vénus indienne, ou Aventures d'amour dans l'Hindoustan, par le Capitaine Devereux, de l'État-Major, Introduction par Fernand Laviet ».
:Le côté attrape-nigaud de cette édition, c'est que l'ouvrage, très loin de la version anglaise, est composé presque entièrement d'un fourre-tout invraisemblable de descriptions de villes et de paysages indiens, de récits de voyages et d'extraits de reportages sur la police aux Indes pendant la domination anglaise. Seuls, quelques passages descriptifs sont littéralement les mêmes que dans l'édition anglaise. Pour l'intrigue amoureuse et romanesque, elle n'est qu'un vague résumé de ce que l'on trouve dans Venus in India, toutes les scènes un peu scabreuses étant soigneusement escamotées. L'intérêt de cette Vénus indienne, c'est que Fernand Laviet, d'après plusieurs témoignages (dont celui de Pia), ne serait autre que Guillaume Apollinaire, ce qu'on peut tenir pour établi. Michel Décaudin, d'ailleurs, grand spécialiste du Mal-Aimé, fait figurer la préface de « Laviet » dans ses éditions des Diables amoureux d'Apollinaire.
:1. Apollinaire dans une préface dont il va être question, et Pascal Pia dans sa bibliographie bien connue des Livres de l'Enfer.
:2. Un des exemplaires, dont les deux volumes sont cartonnés, comporte en effet deux fausses pages de titre en français, portant : « Jean Debrit, La Guerre des Balkans, Notes au jour le jour par un neutre. Ouvrage illustré de 30 croquis originaux et suivi d'une chronologie. Tome Ier (1er août-31 décembre 1914.) » L'éditeur mentionné est double : « Paris, Éditions G. Delandre, 41, rue Bergère, Genève, Éditions Atar, 11, rue du Rhône ».
:Que dit Guillaume/Fernand Apollinaire/Laviet? Eh bien, outre sa description de l'édition anglaise de « cet ouvrage unique dont on ne connaît point de réimpression », il nous livre un petit indice : « L'ouvrage lui-même est imprimé sur du japon français et tout porte à croire qu'il a été imprimé en France. »
:Par qui ? Apollinaire ne le dit pas, mais se livre quelques lignes plus loin à une digression sur l'éditeur Isidore Liseux, dont il fait un éloge mérité, ajoutant que : « Liseux avait adjoint à sa bibliothèque française une série de traductions anglaises du plus grand mérite. » Que viendrait faire ici Liseux, si « Fernand Laviet » ne voulait pas insinuer qu'il pourrait bien être le mystérieux imprimeur de Carnopolis ?
:Or Liseux, en 1898, était mort depuis quatre ans. Si vraiment, ce qui reste à démontrer, Venus in India a été imprimé en France, ce n'est pas par Liseux. Et d'ailleurs, les dates des éditions clandestines étant toujours sujettes à caution, celle-ci a très bien pu paraître dix ou quinze ans plus tard. Rien ne prouve non plus dans ces conditions qu'il s'agisse d'un texte original anglais plutôt que d'une traduction « du plus grand mérite » à partir d'un texte français.
:Cette préface bizarre nous livre-t-elle d'autres pistes? On y trouve, comme on va le voir, quelques indications sur l'identité de l'auteur, mais vraiment peu précises et mal convaincantes. En tout cas, Laviet/
:Apollinaire y prend délibérément parti sur l'intérêt de l'œuvre :
:« Parmi les ouvrages que leur domination dans l'Inde a inspirés aux Anglais, écrit-il, il en est peut-être de plus littéraires, de plus singuliers, de plus sublimes, mais il n'en est pas de plus curieux, de plus directs comme impressions, de plus véridiques, en un mot, que le fameux roman très libre d'expressions et de descriptions intitulé Vénus dans l'Inde ou Aventures d'Amour dans l'Hindoustan. [...]
:« Quant à l'auteur de ce fameux livre, on en est réduit à des conjectures. Tout ce que l'on sait, c'est que celui qui a signé Capitaine C. Devereux, de l'État-Major, fut un des chefs les plus appréciés de l'armée anglaise dans les Indes. Il paraît même que son véritable nom est historique, et qu'il étonnerait bien des gens si on le révélait... »
:Puis, après des considérations anodines qui n'ont pas leur place ici, et faisant encore au passage allusion à « l'officier qui nous occupe et qui, répétons-le, est un des plus grands hommes militaires de l'Angleterre moderne », Apollinaire termine en revenant sur ces « souvenirs de ses premières années de garnison dans l'Hindoustan », concluant que C. Devereux les a rédigés « avec une liberté d'expressions entière et un esprit complètement dégagé des préjugés, donnant ainsi un supplément nécessaire et passionnant aux récits que Rudyard Kipling a consacré à l'Inde et particulièrement à la vie des officiers anglais dans l'Inde.
:« Ce que le grand conteur n'a pas osé dire, le pseudonyme capitaine Devereux ne le cache point, et quelques papiers retrouvés par un de ses camarades intimes ont permis de compléter sur bien des points cet ouvrage, dont l'auteur a toujours souhaité publier une édition qui ne fût point imprimée sous le manteau. »
:Nous n'en sommes guère plus avancés. Les allusions d'Apollinaire à « un des chefs les plus appréciés de l'armée anglaise dans les Indes » n'inspirent pas davantage de confiance que ces « papiers retrouvés par un de ses camarades intimes», et qui désignent de toute évidence les copies pures et simples d'ouvrages docu- mentaires divers censés donner l'idée, sur près de 300 pages, du « fameux roman très libre d'expressions et de descriptions intitulé Vénus dans l'Inde » (on remarquera que le titre est devenu en fait, sur le volume en question, « La Vénus indienne »).
: Mais de quel ouvrage, de quel « fameux roman » parle donc Apollinaire ? Les volumes anglais ? L'édition des Maîtres de l'Amour ? Ou quoi encore ?
:Car il existe une troisième édition de Vénus indienne, en français, clandestine cette fois, publiée (peut-être) en 1914 et décrite en 1930 par Louis Perceau ¹ : « Venus in India, Vénus dans l'Inde, ou Aventures d'amour dans l'Hindoustan, par le Cpt C. Devereux, de l'État-Major. Première traduction complète en français par un Paria de Pondichéry, à Bombay, Imprimerie des Bibliophiles, MCMXIV. »
:On la retrouve mentionnée chez Pia, qui la possédait, et pour ma part j'en ai eu un exemplaire entre les mains. Le texte en question est beaucoup plus proche de Venus in India que celui des « Maîtres de l'Amour ». Il n'a pas de mal, évidemment, mais il faut reconnaître qu'on y retrouve l'essentiel du texte anglais, et de toutes façons presque tous les épisodes érotiques, « traduits » dans un langage assez alerte.
:Je mets des guillemets à traduits, car finalement il devient de plus en plus douteux, à mesure que nous avançons, qu'il ait jamais existé un texte original anglais d'un roman intitulé Venus in India. Ne pourrait-il s'agir plus simplement, puisque tout nous ramène en France, d'une fabrication française dont l'éditeur clandestin aurait fait imprimer en même temps, pendant qu'il y était, une version anglaise ? Pratique dont il existe d'autres exemples à l'époque, tout autant que du temps de Liseux.
:1. Dans sa célèbre Bibliographie du roman érotique au XIX siècle. La date de 1913 semble confirmée par ceci : aucune édition de Vénus indienne ou de Venus in India ne figure dans L'Enfer de la Bibliothèque nationale d'Apollinaire, Fleuret et Perceau, dont la première édition est achevée d'imprimer le 25 février 1913. Donc l'édition anglaise n'était pas archivée, et l'édition clandestine française, si elle en dérive, n'était probablement pas parue.
:Quant au choix anglo-indien du sujet, il s'expliquerait très simplement par la vogue extraordinaire en 1913 des livres de Rudyard Kipling, vogue dont nous avons d'innombrables témoignages.
:Simples conjectures, nous en sommes bien d'accord. Au moins disposons-nous, pour nous faire une opinion, de cette version clandestine française fournie prétendument « par un Paria de Pondichéry ».
:Et ici l'intérêt redouble. En effet, Pascal Pia, sans s'étendre, indique sobrement dans sa notice que : < Cette édition a été établie par Guillaume Apollinaire ». Qu'est-ce à dire exactement ? Pia ne dit pas explicitement qu'Apollinaire est responsable de la traduction : il parle seulement d'une édition établie, ce qui dans le cas présent ne signifie pas grand-chose. Mais que l'auteur des Onze mille verges, si peu que ce soit, ait participé à l'édition d'un texte est déjà loin d'être indifférent. Lisons donc attentivement cette Vénus in India|Venus indienne. Dès les premières lignes, une évidence : le ton est là. Je veux dire l'inimitable ton de l'Apollinaire érotique, non pas celui des Onze mille verges, mais bien plutôt celui des Exploits d'un jeune don Juan. Cette espèce de crudité « à plat », faussement naïve – extraordinairement roublarde, en fait -, qui fait passer les pires obscénités comme sans avoir l'air d'y toucher.
:Aurait-on donc mis la main sur un Apollinaire inédit, au moins comme traduction? Tout de même pas. Jamais, dans ses travaux les plus alimentaires, l'auteur de La Fin de Babylone ne s'est laissé aller à tant de négligences, d'incorrections, de barbarismes, aggravés encore par une relecture prodigieusement désinvolte des épreuves, laissant passer nombre de coquilles.
:Mais que la patte du cher Guillaume se retrouve là pourtant à maints endroits, c'est néanmoins indéniable, du moins à mon avis (que tout le monde, avouons-le, ne partage pas).
:Alors ? Alors ma conclusion sera que devant une traduction hâtivement faite, peut-être carrément illisible par endroits, l'éditeur clandestin du livre aura pu demander à Guillaume Apollinaire d'en revoir le texte, ce que celui-ci, pressé par le temps, aurait fait non moins hâtivement, produisant ainsi une « traduction » devenue œuvre relativement originale pour avoir été abrégée, remaniée, récrite çà et là, mais qu'on ne saurait que très abusivement attribuer au seul poète d'Alcools -- déjà bien beau qu'il y paraisse quelquefois.
:Tout cela exposé, aucun des détails qui précèdent ne paraîtra superflu si l'on songe à la perplexité dans laquelle j'ai pu me trouver plongé devant la découverte d'une quatrième version de Vénus indienne, celle-ci inédite et sous forme de manuscrit autographe.
:D'autant qu'il s'agit d'un étrange manuscrit, propriété du collectionneur qui nous en a cédé les droits et qui tient -- comme bien souvent --, à rester anonyme. Etrange par sa présentation; étrange parce que rien n'y apparaît de nature à nous aider dans la résolution des énigmes posées par les trois éditions connues jusqu'ici, et que plutôt son existence en ajouterait d'autres. Qu'on en juge :
:Pour commencer, il s'agit d'un texte en deux langues, français et anglais (ou anglais et français). Non pas bilingue, mais tantôt en anglais, tantôt en français, ce qui ne nous renseigne pas du tout sur son pays ni sa langue d'origine.
:Ensuite, le roman est en deux parties, ou plutôt en deux tomes, intitulé l'un Vénus indienne, le second Mes amours sous les déodars, chaque tome étant lui-même divisé en deux parties sans titre. Ce sont là des innovations par rapport aux éditions connues.
:Troisièmement, le texte reproduit tantôt des passages entiers de l'édition anglaise en anglais, tantôt d'autres passages de cette même édition traduits, tantôt des passages de l'édition clandestine française, tantôt (assez rarement), des passages de l'édition des « Maîtres de l'Amour¹». Pour le reste, nous avons affaire semble-t-il à de l'inédit, même si parfois s'y retrouvent ici ou là une phrase ou deux figurant aussi telles quelles dans l'une ou l'autre des versions déjà connues.
:Comme pour tout rassembler, l'intrigue prend -- surtout dans la deuxième moitié --, une ampleur parti- culière, introduit de nouveaux personnages des plus importants (comme le pandhit Chungarit), ou modifie notablement le rôle et la destinée des anciens : ainsi la servante Sugdayat, promue à un emploi essentiel de dea ex machina, ou Mistress Selwyn, qui loin de décéder aux deux tiers de l'ouvrage comme dans les autres éditions, se mêle activement sur la fin aux ébats érotiques.
:Enfin, l'auteur anonyme s'est livré à un très curieux déplacement de lieu. Alors que l'intrigue de toute la fin du roman se déroulait dans un « Baisabad » passablement imaginaire, la voici désormais placée à Simla, villégiature bien réelle des contreforts de l'Himalaya, et 1. Par exemple quelques pages du début, au cours de la réception chez lord Barrye à Bombay. Mais je m'avise à l'instant d'un emprunt encore plus intéressant. Au chapitre XIX, la nomenclature des quatre-vingts sortes d'amour se retrouve, presque mot pour mot, dans un autre volume de la même collection des « Maîtres de l'Amour » : celui de la « Quatrième partie » du Livre d'amour de l'Orient, pp. 77 à 85 du Bréviaire de la Courtisane de Ksemendra.
:L'introduction (signée L.H. = Louis Hervez, un des piliers de la collection) nous avertit que « ces pages, que notre vieil ami Louis de Langle avait écrites, sur notre prière, en 1914 », furent confiées à l'éditeur au début de la guerre, alors que le volume paraît en 1920. Qui donc aurait pu en avoir communication avant septembre 1914, sinon un familier des Éditions Briffault comme Guillaume Apollinaire ?
:qu'un Anglais érudit m'a affirmée aussi bien décrite ici qu'aurait pu le faire un de ses compatriotes de l'armée des Indes avant 1914.
:Ouvrage qu'on pourrait alors dire hybride, si au contraire -- mais c'est là encore une fois une notion très subjective --, je n'avais eu à la lecture l'impression constante d'une certaine unité de ton et de structure, unité qui manque aux trois autres versions. D'autre part, négligences et incorrections ont pratiquement disparu; nous avons là de toute évidence un texte soigneusement établi et revu, tout prêt à être imprimé. J'ajouterai que la « présence » apollinarienne, impalpable et diffuse, m'y paraît néanmoins à la fois plus permanente et plus sensible que dans les deux autres versions françaises.
:Mais observons aussi, pour prévenir certaines questions, que la graphie du manuscrit, la même d'un bout à l'autre (ce qui accentue peut-être l'impression d'unité), appliquée et conformiste dans son tracé, pratiquement sans ratures, est manifestement une écriture de copiste, et de toutes façons n'a rien à voir avec celle d'Apollinaire ni celle d'aucun écrivain que j'eusse pu reconnaître.
:Devant ce nouveau mystère, deux hypothèses -- au moins --, sont plausibles. La première, c'est que nous nous trouvons en face du véritable texte original de Vénus indienne, ou Venus in India, texte dont toutes les autres éditions n'auraient été que des adaptations plus ou moins réussies. Intéressant.
:La seconde, c'est qu'il a existé un texte original, anglais ou français, attachant mais inégal, dont des éditeurs clandestins auraient publié précipitamment des versions fautives. Peu satisfait des ouvrages ainsi produits, un des adaptateurs (Apollinaire ?) aurait préparé une nouvelle édition beaucoup plus soigneuse et dans laquelle, emporté par son sujet, il aurait mis aussi beaucoup plus du sien. Passionnant. Pourquoi cette édition n'aurait-elle jamais vu le jour ?
:La réponse est peut-être dans les dates. La dernière publication connue, la française clandestine de « Bombay », est mise en vente sans doute au début de 1914. Quelques mois, quelques semaines plus tard, les Français (et les Anglais) se trouveront aux prises avec de tout autres occupations.
:À commencer par un certain Wilhelm Apollinaris de Kostrowitsky, engagé volontaire (le 5 décembre), et de surcroît lancé depuis la déclaration de guerre dans des amours mouvementées avec Louise de Coligny-Châtillon, la jolie rousse d'Ombre de mon amour et des Poèmes à Lou.
:Sans doute faut-il se résigner: nous n'aurons jamais le fin mot de Vénus indienne. Il nous reste au moins ce qui est après tout l'essentiel pour un texte : sa lecture. Lecture érotique - des plus érotiques -, et gaie – des plus gaies. Écrite, oui, « avec une liberté d'expression entière et un esprit complètement dégagé des préjugés ». Un des romans érotiques, au total, des plus personnels (même si nous ne savons pas à qui nous le devons) et des plus recommandables.
:Peut-on vraiment soutenir, comme le fait aussi Apollinaire, qu'il n'est pas d'ouvrage « plus véridique » ? Peut-être, si c'est à la manière de Raymond Roussel, qui s'acharnera toute sa vie à affirmer combien << chez [lui], l'imagination était tout », alors que Cocteau pourra dire, relisant des Impressions d'Afrique dont le continent noir vient avant tout du Châtelet, qu'« en fin de compte, Impressions d'Afrique laisse une impression d'Afrique ». En fin de compte, cette Vénus ne nous laisse-t-elle pas - malgré tout --, une impression aussi indienne qu'indéniablement érotique ? J.-J. P. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mai 2026 à 10:02 (UTC)
7dulu3ww1esgjximzysouqgpkunf41j
15777117
15777086
2026-05-07T10:31:10Z
Cunegonde1
52509
/* Charles Devereux */
15777117
wikitext
text/x-wiki
{{Page de discussion en wikicode convertie en Flow|archive=Discussion utilisateur:Cunegonde1/Structured Discussions Archive 1|date=2024-11-20}}
{{Archive pour la page de discussion wikitexte convertie|from=Discussion utilisateur:Cunegonde1|date=2018-11-09}}
{{bv}}
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 14 juillet 2015 à 16:02 (UTC)
== Archives==
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2015|Archives 2015]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2016|Archives 2016]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2018|Archives 2018]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2024|Archives 2024]]
== Question sur les OCR ==
* 2024.01 : [[Discussion_utilisateur:HenriLeFoll/eo/2024/ocr|Question sur les ocr]] [[Utilisateur:HenriLeFoll|HenriLeFoll]] ([[Discussion utilisateur:HenriLeFoll|d]]) 2 janvier 2025 à 21:31 (UTC)
==Bandeau Colette==
J’ai mis en bandeau en haut de page pour informer las livres dispo de Colette.
# est-ce que tu le vois ?
# Cela convient-il, ou pas ? si nécessaire, tu peux le modifier c’est par [[MediaWiki:Sitenotice|ici]]
# de même j’ai mis un message sur le bistrot de WP [https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikipédia:Le_Bistro/3_janvier_2025#Colette_sur_Wikisource là] (à modifier ou à compléter si nécessaire)
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 15:20 (UTC)
:Merci pour tes initiatives. Le bandeau est très bien, il apparaît sous firefox sous MacOs et Windows, mais pas sous Linux. Je ne comprends pas pourquoi alors que le bandeau précédent sur la question des textes sans f-s apparaissait sous toutes les plateformes. Merci également pour le message sur WP. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 janvier 2025 à 15:32 (UTC)
::c’est pourtant la même syntaxe, mais je ne suis pas compétent pour régler le pb sous Linux --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 15:41 (UTC)
:::Comme indiqué sur [[Wikisource:Scriptorium/Janvier_2025#Bandeau]], certains (dont moi) ne voient pas le bandeau, même sans être connecté. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 3 janvier 2025 à 17:30 (UTC)
::::En fait il semble que ce soit un problème de cookie. Donc peut-être les nouveaux venus voient-ils le message... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 3 janvier 2025 à 17:40 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Effectivement, j'ai supprimé les cookies de wikisource, ce qui m'a déconnecté et en me reconnectant, le bandeau est apparu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 janvier 2025 à 17:46 (UTC)
heureux que ça marche enfin, merci à ceux qui ont trouvé la solution --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 18:45 (UTC)
==Import==
Bonjour, ça ne presse pas, j’ai encore 300 pages à corriger sur Jean de la Croix ;), sinon c’est par ici :
[https://fr.scribd.com/document/2984131/Apologie-d-Aristide scribd]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 14 janvier 2025 à 13:43 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. Je n'ai pas accès à scribd, mais j'ai trouvé {{Google|OCoNAAAAYAAJ}} qui a l'air d'être un autre exemplaire de la même édition. As-tu vu qu'il y a des passages en grec (p. 41) et des traductions en anglais et allemand ? à la fin du volume ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 janvier 2025 à 15:15 (UTC)
::Oui j’ai vu mais je n'ai rien trouvé qui correspond à ma recherche :
::* [[w:Aristide d’Athènes|Aristide d’Athènes]] : ''Apologie de la religion'' --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 14 janvier 2025 à 16:32 (UTC)
:::Bonjour, {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} c'est {{fait}} : [[Livre:Picard - L’Apologie d’Aristide, 1892.djvu]], finalement, j'ai pris celui de scribd en téléchargeant les pages une à une ce qui évite de s'inscrire, car le Google n'était pas assez contrasté. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 janvier 2025 à 14:12 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 janvier 2025 à 18:12 (UTC)
==Lactance==
bonsoir, sauna tu auras un peu de temps, pourras-tu m’importer ce livre : [https://www.google.fr/books/edition/De_la_mort_des_persécuteurs_de_l_églis/5G9TAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=1&dq=Sur+les+morts+de+persécuteurs&pg=PP1&printsec=frontcover Google]
Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2025 à 17:34 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], je verrai çà demain. Par contre je ne referais pas l'OCR, c'est un bouquin au moins bilingue et dans ce cas l'OCR de Google est probablement meilleur. J'essaierai quand même de rogner les marges. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 janvier 2025 à 18:13 (UTC)
::Ah oui, je n’avais pas vu qu’il était bilingue. Il en existe d’autre version, mais je voulais une éditions du XIXe s (c’est plus facile à corriger). Fais au mieux, merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2025 à 22:17 (UTC)
:::Bon jour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C’est fait : [[Livre:Lactance - De la mort des persécuteurs de l’Église, 1850.djvu]]. Il y a une page du scan défectueuse, mais quand même utilisable. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 janvier 2025 à 06:24 (UTC)
::::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 janvier 2025 à 07:46 (UTC)
==Félicitations==
Suite au vote, je viens de t’accorder le statut d’administrateur. Félicitations. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2025 à 07:30 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] et merci. Cela fait du bien de sentir que son travail est reconnu par ses pairs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 janvier 2025 à 07:52 (UTC)
==Quel est l’intérêt==
de cette modification
[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Cours_d’analyse_de_l’école_royale_polytechnique/Chapitre_IX&curid=4570707&diff=14891817&oldid=14891804 diff]
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2025 à 18:16 (UTC)
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}}Je cherchai à régler le problème de du chapitre IX fantôme qui n'apparaissait pas dans les header des chapitres VIII et X, même après transclusion. Le problème n'était pas celui-ci, et cela n'a pas fonctionné. Pour ma part je ne mets jamais de "" dans les chiffres des from et to sans que cela n'ait jamais posé de problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2025 à 20:05 (UTC)
:mais qu’on les laisse ne pose pas de problèmes non plus,, et le chapitre IX apparaît une fois qu’il est transclus {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 février 2025 à 07:05 (UTC)
::{{ping|Le ciel est par dessus le toit}}Il y avait en plus les liens depuis le chapitre 8 vers le chapitre 9 et du 9 vers le chapitre 10. Je les ai fait en dur. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 février 2025 à 08:38 (UTC)
== Demande de conseil ==
{{ping|Cunegonde1}} . Je voudrais te consulter sur un problème que je rencontre. L'outil '''Transcrire le texte''' appliqué aux pages djvu du livre [[Livre:François Peyrey - Les oiseaux artificiels.djvu|''Les Oiseaux artificiels'']] donne des résultats très médiocres, qui obligent à un travail comparable à une simple saisie. Restent à faire les pages 51 à 600 et 637 à 663. Existe-t-il une solution ? Merci d'avance. Cordialement. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 10:02 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] A mon avis on peut envisager deux choses à combiner :
:* Refaire le scan en rognant les marges excessives et faire un OCR du nouveau fs produit
:* Utiliser le texte du site source : [https://cnum.cnam.fr/pgi/redir.php?onglet=c&ident=8CA393 cnam] qui a l'air correct et le splitter sur les pages 51 à 66 et 637 à 663.
:Sinon, en regardant j'ai trouvé une version {{Google|MPpgwmVTlXoC|US}} qui est peut-être de meilleure qualité.
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 10:51 (UTC)
::Merci beaucoup. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 13:10 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] C’est {{fait}}, j'ai rogné les marges excessives et fait un OCR avec Tesseract (qui est un vrai tracteur) alors qu’Abbyy Finereader renâclait et ne reconnaissait pas certaines pages. Il faut purger le fichier pour voir la différence. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 14:07 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Merci infiniment pour cette aide XXL ! Je vais regarder ce que cela donne dès que possible. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 21:56 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Je viens de faire deux pages. L'amélioration est très nette. Encore merci. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 22:04 (UTC)
== {{m|sic2}} et celle-cy ==
Bonjour Cunégonde,
Si ça t'interesse, j'ai customisé le [[Utilisateur:Abecido/Gadget-Erreurs-communes.js]] pour exclure le modèle {{m|sic2}} et ''celle-cy''. Tu peux l'ajouter à ton commons.js et l'utiliser à la place du gadget.
Le dernier mainteneur du gadget était [[Utilisateur:ElioPrrl|ElioPrrl]], mais il n'a pas contribué depuis le mois de mars. [[Utilisateur:Abecido|Éric]] ([[Discussion utilisateur:Abecido|d]]) 15 février 2025 à 11:43 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:Abecido|Éric]], mais l’idéal serait de pouvoir modifier le gadget lui-même pour cela puisse servir à tous les contributeurs, en particulier le sic2, qui correspond exactement au sujet, puisqu'il s'agit de transcrire exactement un mot apparemment fautif. Je ne sais pas s'il y a encore des administrateurs d'interface, depuis qu'ElioPrrl a cessé de contribué. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 11:52 (UTC)
== Chambre d'hôtel, de Colette ==
Bonjour,
As-tu à disposition les œuvres complètes, pour une levée de doute ? À [[Page:Colette - Chambre d’hôtel suivi de La Lune de pluie, 1990.djvu/74|cette page]], j'ai "comme une larve dans sa '''pulpe'''" ; je me demande si c'est une liberté prise par Colette, ou si on trouve ailleurs '''pupe '''au lieu de '''pulpe'''. C'est au tome IX de l'édition du Centenaire (et dans un tome noté manquant de l'autre). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 février 2025 à 08:05 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Dans les Œuvres complètes, Club de l’Honnête Homme, 1973, volume 9, p. 60, la phrase est identique avec « comme une larve dans sa '''pupe''' » et dans ce livre il n’y a pas d’autre occurrence de "pupe" ou de "pulpe", ailleurs dans ce volume il y a 2 occurrences de "pulpe". Chambre d’Hôtel est également dans le volume 11 de des éditions Le Fleuron, 1950, mais il n'était pas disponible au téléchargement en novembre dernier. Pour ma part, j'opterai plutôt pour une coquille recopiée d'édition en édition. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 février 2025 à 08:45 (UTC)
::Merci, je préfère ça. Je remplace donc {{m|sic2}} par {{m|corr}}. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 février 2025 à 09:30 (UTC)
==Promenade==
Bonjour, quand tu auras le temps et l’envie, je te propose de faire un petit tour par [[Wikisource:Facsimilé à intégrer|ici]] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 février 2025 à 12:51 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Ok, je vais prendre mon temps, car apparemment ces textes ont été ajoutés par un contributeur aguerri juste après le débat sur les textes sans scans de l'été dernier, ce que je trouve peu élégant. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 février 2025 à 14:53 (UTC)
== Communication sur le projet Colette 2025 ==
Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] !
Finalement, y a-t-il eu une communication en dehors de Wikisource à propos du projet Colette 2025 ?
Je te signale le concours [https://ledeuxiemetexte.fr/jelalis/ #JeLaLis] qui se termine demain, et pourrait peut-être permettre de mettre en lumière ton initiative et l'impact qu'elle a eu, avec la mobilisation de la communauté Wikisource. N'hésite pas si tu as des questions à propos de ce concours !
Il y a probablement d'autres pistes à creuser pour valoriser ce projet, si ça t'intéresse je peux te transmettre quelques idées ici.
-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 2 avril 2025 à 05:02 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] Merci pour l'information, mais mon implication se limite à importer et aussi le plus souvent à corriger des textes méconnus (souvent à juste titre), quel que soit leur auteur, et je reste concentré exclusivement sur le projet wikisource.
:Mais le projet d'import d’œuvres d'autrices entrant dans le domaine public est celui de la communauté, tout le monde peut s'en emparer et le valoriser selon ses centres d'intérêts et compétences.
:Depuis deux ans donc, j'ai pris plaisir à importer en version "pré-corrigée" des œuvres d'autrices entrant dans le domaine public. Dans ce cadre si tu as une suggestion d'une ou des autrices qui seront DP le 1/1/2026, je suis preneur pour renouveler cette opération qui effectivement a connu un succès certain pour Colette. Ce cas était tout de même particulier par le grand nombre de fac-similés déjà disponibles sur les différentes plateformes, alors que Gallica n'avait rien. Il n'est pas certain que cela se reproduise pour d'autres autrices. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 avril 2025 à 06:23 (UTC)
==[[Livre:Renee-Dunan-Voluptes-puritaines 1928.djvu]]==
N’étant peu présent sur Ws depuis un certains temps à cause de soucis perso, ce que je te demande ne presse pas, il faudrait seulement un OCR pour ce texte. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 17 avril 2025 à 13:15 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] et content de te revoir parmi nous, (je m'inquiétais de ton silence), L'OCR est fait. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 avril 2025 à 15:41 (UTC)
::merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 avril 2025 à 14:25 (UTC)
== pré-publication ==
Bonjour Cunégonde !
Je viens de numériser le tome IV de la série de de Cauchy en entier. (=un mois)
Je voudrais faire apparaître ce tome corrigé ici :
[[Auteur:Augustin Louis Cauchy]]
à la place de "tome IV" qui envoie sur l'original de Gallica.
mais, malgré mes essais, je ne comprends rien aux finesses typographiques wikisourciennes.
Connaissez-vous quelqu'un capable d'inclure ce tome sur cette page ?
Quant à la validation, je pense qu'il faudra patienter un siècle ou deux. (c'est de la math tarabiscotée !) [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 18 avril 2025 à 18:05 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] si j'ai bien compris la question, il faut remplacer :
: * '''Notes et articles extrait des comptes rendus hebdomadaires des séances :''' [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k90184z tome 4] par
:par
:*'''Notes et articles extrait des comptes rendus hebdomadaires des séances :'''{{m|L2S|MonLivre|MonLivre.djvu|tome 4}} ce qui donnerea : {{L2S|MonLivre|MonLivre.djvu|tome 4}}
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 avril 2025 à 05:20 (UTC)
::c'est cela.
::j'ai essayé plusieurs moutures de l'adresse et au mieux je tombais sur le tome 3 (juste au-dessus) déjà publié, sinon une page vierge. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 19 avril 2025 à 08:10 (UTC)
:::c'est çà même
:::merci. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 19 avril 2025 à 16:21 (UTC)
==Alice de Chambrier==
Merci, j’espère que ça n’as pas été trop difficile, vu les exigences demandées. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 mai 2025 à 08:30 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pas de problème, une fois que je me suis souvenu que je pouvais directement récupérer le pdf correctement formaté sur le site https://www.ebooks-bnr.com. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mai 2025 à 08:49 (UTC)
::j’avais aussi essayé de passer par ce chemin, mais je ne l’ai pas trouvé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 mai 2025 à 08:52 (UTC)
== Ça marche sur s:fr, peux-tu le faire marcher sur s:nl? ==
Bonjour Cunegonde,
Après un nouveau telechargement du ficher [[:File:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] sur commons, [[s:nl:Index:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] ne marche pas sur s:nl, mais j'ai testé [[Livre:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] et ça marche. Peux-tu fixer ce problème (et après réussite, supprimer le livre sur wikisource français?) J'ai dû construire le pdf d'un fichier compliqué, donc tu ne trouveras pas un pdf sur internet autre que celui sur commons. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 15 mai 2025 à 20:56 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] En fait si tu regardes le dernier fichier importé sur Commons sa taille fait '''0x0 pixels''', je l'ai téléchargé et il est effectivement corrompu. Cela arrive parfois lors de l'import.
:J'ai essayé de le téléverser à nouveau en ajoutant une page blanche à la fin (on ne peut pas uploader deux fois un fichier strictement identique), mais cela n'a pas fonctionné, le nouveau fichier est également corrompu. Du coup, j'ai refait une tentative en faisant un OCR avec Tesseract et les langues Fraktur et ndl, j'ai retiré la page blanche que j'avais ajouté, et '''cela a fonctionné'''.--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mai 2025 à 04:48 (UTC)
::Sublime, merci. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 16 mai 2025 à 12:13 (UTC)
==Bonjour==
[[Utilisateur:Bizot|Bizot]] à importer le fichier de ce livre que j’ai créé [[Livre:Chronique de Jean de Nikiou.pdf]], mais il n’y a pas d’OCR, peux-tu le faire stp. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 17 mai 2025 à 10:47 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} c'est la galère pour ce livre, j'ai fait un OCR (de mauvaise qualité) français, éthiopien, grec et je l'ai téléversé, mais cela a produit un fichier vide 0x0 px, cela arrive. Je me suis aussi rendu compte que ce fichier devait être hébergé sur Commons, je l'ai donc téléversé (toujours en pdf) sur Commons cela n'a pas marché non plus le fichier n'est pas vide, mais seul le texte s'affiche, pas les images, avec un message d'erreur.
:Après ces échecs je me suis rabattu en terrain connu, j'ai créé un djvu que j'ai téléversé sur Commons [[Livre:Nikiou - Chronique de Jean de Nikiou, 1883.djvu]], cela fonctionne, j'ai mis un avertissement {{m|doublon}} sur le pdf. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 07:12 (UTC)
::Edit, je me rends compte qu'@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] avait déjà créé un djvu : [[Livre:Chronique de Jean, évêque de Nikiou.djvu]] le 4 mai. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 07:16 (UTC)
:::Toutes mes excuses pour le temps que tu as passé pour rien, mais je n'avais pas cherché particulièrement à brouiller les pistes, et j'avais laissé un message à @[[Utilisateur:Bizot|Bizot]] pour l'en informer. Vu que le texte, désormais en sous-page utilisateur, est de l'OCR brut, il n'y a pas vraiment lieu de faire un match & split (à moins de travailler dessus préalablement ; il se peut que l'OCR soit de meilleure qualité que celui que j'ai mis en ligne). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 mai 2025 à 15:23 (UTC)
::::Merci @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] pour ta réponse, malheureusement l'OCR ne doit pas être mieux, je l'ai fait avec tesseract -l fra+Ethiopic+grc, et le f-s n'était pas très propre. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 15:35 (UTC)
:::::{{ping|Acélan|Cunegonde1}} Merci à tous les deux, désolé pour le temps que vous avez perdu là-dessus {{triste}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 16:46 (UTC)
==[https://fr.scribd.com/document/429832897/310764750-Cahier-de-l-Herne-n-10-Le-Grand-Jeu-pdf scribd]==
Bonjour, avant que je te liste les pages j’aurais besoin de savoir s’il est possible d’extraire une 20aine de pages de ce fichier, sachant qu’il faut attendre que la pub passe (10secondes environ) avant de voir certaines page. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 16:55 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai pu récupérer l'ensemble du cahier sans passer par scribd. Je pourrais m'en occuper demain. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 17:06 (UTC)
importer seulement ce qui est de la revue sur WS, même si ce n’est pas DP (qu’on ne transclura pas), tu peux voir les sommaire de chaque n° en cliquant sur les image, à partir de cette page [https://www.melusine-surrealisme.fr/site/Le-Grand-Jeu www.melusine-surrealisme.fr] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 17:18 (UTC)
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} j'ai récupéré un f-s comprenant les 4 numéros : "Éditions Jean-Michel Place, 12, rue Pierre-et-Marie-Curie, Paris. Reproduction anastaltique de la collection complète de la revue Le Grand Jeu © Le Grand Jeu, Jean-Michel Place, 1977." qui comprend outre les numéros de la revue : des remerciements, un avertissement, et à la fin des index des collaborateurs, des illustrateurs, des noms cité, des ouvrages cités, des journaux et revues cités et une TdM. Je peux soit :
:#importer le volume complet ;
:#n'importer que les 4 numéros de la revue un 1 seul f-s ;
:#n'importer que les 4 numéros de la revue en 4 f-s distincts. ;
:Pour moi en terme de travail, c'est identique, je te laisse choisir ce qui te semble le plus approprié. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mai 2025 à 08:39 (UTC)
::Je préfère la solution 3, Merci , je mets dans le tableau les textes que nous avons, c’est plus facile à s’y retrouver. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 mai 2025 à 08:58 (UTC)
==Est-ce que tu peux ?==
Accéder à ça [https://e.pcloud.link/publink/show?code=XZYRoqZ3XHR5u55Y6JGUj1cXqCkBpu3GJGX Biblia hebraica Stuttgartensia (Kittel)] en tous cas je l’espère. Si oui, peux-tu le télécharger sur WS (la page parait vide, mais on peut télécharger quand même), le fichier m’a l’air très lourd. outre les infos que trouvera en 1re page, en Bibliothèque : mettre : "collection personnelle". A bientôt . --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 13:18 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Ok, mais cela va prendre un peu de temps, il n'y a pas d'OCR et j'en fais un avec 6 langues (deu+eng+spa+Hebrew+lat+grc), ce qui est bien plus long qu'une seule langue. L'OCR risque d'être mauvais car certaines pages sont mal découpées et je ne peux les décompresser (6Mo la page, mutiplié par 1644, ce serait ingérable). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 mai 2025 à 14:12 (UTC)
::Fait comme tu peux, même si je n’ose plus dire ça, car c’est toujours très satisfaisant comme résultat. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 14:16 (UTC)
:::Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pour celui-là, c'est au-dessus de mes capacités. C'est un pdf très particulier, hyper compressé. J'y ai passé un temps fou et je n'arrive pas à faire un djvu de taille inférieure à 120Mo (limite 100Mo sur WS). La seule chose que je puisse faire est d'importer le pdf ocrisé, sans doute de très mauvaise qualité. J'importe le pdf ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 04:44 (UTC)
::::C’est ma faute, je ne t’ai pas dit ce que je voulais dans ce livre, il me faut simplement outre la page de titre, les pages numérotés 1087 du livre (1157 du fichier) où commence les psaumes (PSALMI) à 1226 (1296 du fichier). désolé de n’avoir pas précisé ma demande --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 07:52 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} [[Livre:Biblia Hebraica Stuttgartensia (extrait Psalmi), 1997.djvu]]. Comme prévu l'OCR est calamiteux la résolution des images du fichier original est de 24 dpi, or une bonne reconnaissance nécessite 300 dpi. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 08:36 (UTC)
::::::Ça ira, Merci. désolé pour e dérangement. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 08:38 (UTC)
==[https://archive.org/details/ladoctrinedelamo0000nouv/page/212/mode/2up?q=%22il+fallait+cette+cote%22 archive.org]==
peux-tu stp importer ce fichier sur WS. Comme je ne peux pas le lire en entier parce que Borrow, je ne peux pas vérifier si des textes sont potentiellement rattachable. je n’ai besoin que des images pour l’instant, si ça correspond, je te redemanderai de faire un fs potable. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 17:52 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} : [[Livre:Nouveau - La Doctrine de l’amour, Valentines, 1981.djvu]] [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 06:32 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 07:53 (UTC)
==[[Correspondance de Tolstoï avec Lewis G. Wilson et Adin Ballou]]==
Bonsoir,
je ne sais pas quoi faire de ça !
C’est une compilation de lettre, avec toutes une liste de références en pdd, il faudrait passer des heures à tous rapatrier.
Le texte de ce [http://tolstoy.ru/upload/iblock/bff/bffa51830ca67055abc5ae8dc57d45d3.pdf pdf] est pratiquement tout en russe, à part la page 113 qui est en anglais. Si j’avais au moins le texte en anglais en djvu, je laisserai le reste en dur mais au moins la page serait rattachée à un fs.
Qu’en penses-tu ?
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mai 2025 à 17:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je ne suis pas certain que l'on puisse trouver la correspondance recherchée. J'ai fait faire une traduction automatique du pdf avec google trad. et je l'ai copié dans la page [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit#Texte_à_découper]]. Merci de m'indiquer quand tu l'auras récupéré pour que je puisse l'effacer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 08:57 (UTC)
Bonjour Cunegonde, je n’ai pas compris ce qu’il fallait que je fasse. IL est où le pdf ? {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:14 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je n'ai pas fait le pdf, j'ai mis la traduction du texte russe en lien sur une page de brouillon pour que tu regardes s'il y a quelque chose à en tirer (je suis loin d'en être certain). Tu peux faire une recherche sur Wilson et Adin Ballou. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 12:39 (UTC)
::ah ok, je n’avais pas compris, je vais faire une copie de ta page dans une de mes sous-pagse comme ça je prendrais le temps de regarder ça tranquillement sans bloqué ta page de travail, parce que c’est long. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:49 (UTC)
::Merci. Copie faite, tu peux effacer. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:56 (UTC)
==[[Nouvelles en trois lignes]]==
Et je pense qu’on peut faire pareil pour celui-là ; tu me découpes, stp, seulement le texte de cette [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k567891b/f3.image.r=%22Dans%20le%20cabinet%20du%20president%20du%20tribunal%22 page] : fin 5e colonne. et la 1re page comme d’habitude et je laisse le reste du texte en dur.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mai 2025 à 17:53 (UTC)
:A mon avis, c'est nouvelles en trois lignes (chefs d’œuvres de concision) valent mieux qu'un traitement "à l'arrache". Je me propose de télécharger toute la série (mars à novembre 1906) en alternant première page entière et la page 3, où se trouve l'article, découpée. Cela permettra de transcrire les brèves qui ne le sont pas déjà. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 11:27 (UTC)
::Pas de soucis mais je crois que ça commence au 27 février, normalement tous les liens vers les fac-similés sont en pdd.--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:16 (UTC)
::Peut-être est-il plus simple de faire un fichier par année, c’est une proposition c’est toi qui vois. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 mai 2025 à 13:36 (UTC)
== En guise de merci... ==
Bonjour, Cunera, pour remercier toi et d'autres contributeurs de fr:s pour toute aide et leurs exemples que j'applique actuellment sur nl:s, , j'ai scanné une contribution à fr:s : [[:File:Frapié, Marcelin Gayard (1908).pdf]], et télechargé les 71 illustrations en plus haute résolution que le pdf. On les trouve à [[commons:Category:Illustrations from Marcelin Gayard]].
Il manque pourtant la couche OCR. Pourras-tu t'occuper de l'OCR?
J'avais ce livre depuis des decennies en ma possession, et il me semble que ce n'est pas encore gratuitement sur le web. Amicalement. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 26 mai 2025 à 21:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] Merci pour cet import, j'ai fait un OCR de correct avec Abbyy Finereader : [[Livre:Frapié, Marcelin Gayard (1908).pdf]]. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 08:25 (UTC)
::Rebonjour, Cunera, j'ai aussi les editions illustrés de Rene Bazin, Donatienne ca. 107, et Paul Hervieu, Le Petit Duc, 1910.
::Est-ce que cela vaut la peine de les scanner de la même façon, y compris les illustrations ? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 22 juin 2025 à 06:35 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] Je ne sais pas trop répondre à ta question, j'ai regardé les pages de ces deux auteurs, et cela n'a pas l'air de passionner les foules. Cela dit, ce n'est absolument pas un obstacle en soi si tu penses que cela vaut le coup. Pour ma part, ma file d'attente de livre à corriger est déjà tellement longue que je ne pourrais pas m'en occuper. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 juin 2025 à 06:54 (UTC)
::::OKÉ, c'ést clair. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 22 juin 2025 à 08:09 (UTC)
==Momas==
Bonjour,
Est-ce que tu as en ta possession, le bouquin que tu as mis en remarque de l’info édit sur cette page [[Discussion:La Femme aux chiens]], si oui, je me dis qu’à 2 ans près on pourrait l’importer.
Et si, par chance, il y avait dans le même bouquin les autre romans listé n°101 à 106 ici : https://fr.wikisource.org/wiki/Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/Liste_sans_facsimilé_non_sous-pages#101 ce serait génial !
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 mai 2025 à 14:10 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], J'ai un epub de la femme au chiens, éd. Musardine, que je peux éventuellement convertir en djvu, sinon, je n'ai aucun des autres A. Momas de la liste. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 28 mai 2025 à 15:23 (UTC)
::Si c’est un e-pub, c’est pas la peine, merci quand même --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 mai 2025 à 15:38 (UTC)
==99==
Bonjour, peux tu faire quelque chose pour le n° 99 qui se trouve [[Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/Liste_sans_facsimilé_non_sous-pages#91|ici]], voir dernière colonne. seulement l’extrait avec la bibliographie, qui n’a rien d’originale en soi, c’est de la compilation donc droit d’auteur sur ça ne me semble pas poser de gros pb. Sur WS. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 31 mai 2025 à 10:23 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je l'ai importé et ajouté le lien dans le tableau au #99. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 31 mai 2025 à 12:11 (UTC)
::Merci beaucoup. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 31 mai 2025 à 12:13 (UTC)
== [[Wikisource:Requêtes_aux_administrateurs]] ==
J'ai fait une demande de suppression immédiate de huit pages qui sont le reste sans intérêt d'un renommage. Mais depuis fin avril personne ne s'en est occupé. J'ai remis en ordre, mais ça n'a rien donné non plus. Peut-être est-ce une demande abusive ? (je ne suis ici que depuis peu de temps) Si vous acceptez de jeter un coup d'oeil. Ce n'est pas une urgence --[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 12 juin 2025 à 17:49 (UTC)
:@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] c'est fait, je suis prudent sur les suppressions car je suis administrateur depuis peu et ne suis pas encore familier des suppressions de pages. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 juin 2025 à 04:48 (UTC)
== Le scan de Jehan Marot ==
Salut ! j'ai vu que tu avais réparé le scan... tu as juste réinséré les pages manquantes ? ou bien c'est un autre scan que celui d'origine (Gallica) - faudrait l'indiquer en pdd, stp :) [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 16 juin 2025 à 19:26 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], merci de ton observation. Le fac-similé original comportait 4 pages manquantes. Un autre fac-similé de la même édition, complet celui-là est présent à la BNF: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k708714 les pages manquantes ont été insérées à partir de cette source. Je l'ai mentionné dans la PDD de la page index ainsi que sur la page de Commons. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 juin 2025 à 04:49 (UTC)
::Merci ! - tu fais de la magie avec les scans :) [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 17 juin 2025 à 09:03 (UTC)
== Question pour expert ==
Bonjour,
@[[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] est tombé sur [[Page:Hayard - Dictionnaire d'argot, 1907.pdf/42|cette page]] pleine de titres assez drôles, et a partagé son amusement sur Discord à propos, notamment, de ''Les Différentes Manières de faire des cochonneries : avec les femmes, les hommes et les auvergnats''. Mais il n'y a aucune trace « sérieuse » de l'existence de cet ouvrage, dont la mention dans le catalogue est peut-être une blague ? Qu'en penses-tu ? et sais-tu où on pourrait trouver des FS de certains de ces titres ?
Amicalement, [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 13:51 (UTC)
:Bonjour {{ping|Acélan}} Drôles quelques uns sans doute, mais pas tous. J'ai fait une petite liste de liens de recherche sur l'éditeur Hayard :
:* [https://catalogue.bnf.fr/changerPageAdv.do?mots0=NRC;-1;0;Hayard&mots1=ALL;0;0;&mots2=&mots3=&mots4=&facPays=&suppPhys=&faclocs=&facDocs=&facNots=&facSpec=&typoCarto=&typoIcono=&typoAudio=&typoMus=&typoNumis=&typoPerio=&langue0=&langue1=&langue2=&langue3=&langue4=&datepub=&dateCreaSpec=&dateEnregistrement=&typeDatePer=&corpus=&index=&numNotice=&listeAffinages=FacEnLigne_gallica&nbResultParPage=100&afficheRegroup=false&pageEnCours=1&trouveDansFiltre=&trouverDansActif=false&triResultParPage=0&critereRecherche=&issn=&pageRech=rav BNF]
:* [https://www.google.com/search?q=inpublisher:Hayard&sca_esv=cc1c4a1f7d117633&hl=fr&udm=36&source=lnt&tbs=bkv:p&sa=X&ved=2ahUKEwiV2p77-7SOAxX9APsDHX-pE1UQpwV6BAgDEB0&biw=1909&bih=914&dpr=1.3 Google]
:* [https://catalog.hathitrust.org/Search/Home?lookfor=Hayard&searchtype=publisher&ft=ft&setft=true HT]
:*[https://search.worldcat.org/fr/search?q=pb%3AHayard&limit=10&offset=11&openAccess=true Worldcat] qui regroupe pas mal des titres qu'on trouve dans les trois précédents.
:*IA n'a presque rien
:On trouve des ouvrages grivois des livres anarchistes (pro ou anti ? je ne sais pas), des livres antisémites et/ou antidreyfusards : ''La vérité sur l'affaire Dreyfus / racontée par le Ct Esterhazy''. En revanche, là je sais quoi en penser, après avoir corrigé l'[[Histoire de l’Affaire Dreyfus]] de Reinach. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 juillet 2025 à 14:18 (UTC)
::{{merci}} Très éclectique, en effet. En tout cas, grâce à toi, j'ai trouvé ce que je cherchais [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k80517q/f55.item ici]. Je crains fort que seul le titre soit drôle, mais au moins, ça donne une idée. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:01 (UTC)
:::{{ping|Acélan}} [https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33325463x ici] mais le titre dans la notice est "Les différentes manières de faire des galanteries avec les hommes, les femmes et les auvergnats" et pas "cochonneries", comme il n’y a pas d’OCR, il faut regarder page après page pour voir si c’est le rédacteur de la notice qui s’est planté ou pas. Je te laisse faire la recherche. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 juillet 2025 à 15:04 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]]Le titre est bien Les différentes manières de faire des galanteries avec les hommes, les femmes et les auvergnats {{Gallica|bpt6k80517q/f54}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 juillet 2025 à 15:16 (UTC)
:::::En effet, c’est pour ça que je ne le trouvais pas : dans la page qui est à l’origine de cette recherche, le titre était différent, et je n’ai pas pensé à des variantes. Merci encore ! --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:34 (UTC)
::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] et @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Merci beaucoup pour ces retours et ces trouvailles ! Je ne soupçonnais pas l’aspect antisémite de l’auteur, En tout cas, son dictionnaire ne donne que deux mots pour juif et ne semble pas être de cet opinion. Je vais m’intéresser à ces contes grivois mais je ferai attention de conserver mon esprit critique à son sujet. :) [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 11 juillet 2025 à 15:08 (UTC)
{{ping|Acélan}} je viens de m’apercevoir que je suis arriver après la bataille à cause d’un conflit d’édition, arf… c’est l’intention qui compte. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 juillet 2025 à 15:13 (UTC)
:{{merci}} aussi [[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel]] --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:34 (UTC)
== Demande de libération d'un FS ==
Bonjour,
J'ai vu que tu conseillais à quelqu'un demandant l'import d'un livre de demander sa libération sur Google livres. En pratique, comment fait-on ? Et est-ce que c'est possible pour tous les livres, ou seulement pour ceux dont on voit des extraits sur GB ? J'aurais voulu importer [https://www.google.fr/books/edition/Souvenirs_du_bagne/fXrxAAAAMAAJ ce livre], que je ne trouve pas sur Gallica ni sur Internet Archive.
Amicalement, [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 13:28 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] En pratique pour les livres dont google possède un f-s, le plus simple est de vérifier s'il n'est pas disponible aux USA, si c'est le cas, soit on le télécharge directement si c'est possible, sinon on demande la libération de la façon suivante :
:* Sur google sur le côté gauche il y a un lien pour revenir à la version classique de google books.
:* Une fois sur cette interface :
:**aller en haut à droite sur la roue dentée,
:**puis aide et là descendre jusqu'à résoudre des problèmes courants et remplir la feuille.
:Pour le livre que tu recherche, je peux l'importer si tu le souhaite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 15:04 (UTC)
::Ce serait super {{sourire}}. Je ne vais pas pouvoir y travailler dans l'immédiat, parce que je pars samedi pour plus d'un mois, et dans ces cas-là, je me déconnecte assez largement. Donc aucune urgence (surtout que j'ai lu par ailleurs que tu avais eu des soucis informatiques et perdu plein de trucs, je compatis) ; mais quand tu auras le temps, je veux bien, oui. Merci beaucoup ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 15:10 (UTC)
:::Ok, je ferai ça quand j'aurai un peu de temps. Oui une grosse galère, j'ai dû mettre à jour mon linux qui était en fin de support et j'ai installé le nouveau sur mon disque de données au lieu de le mettre sur mon disque de boot (leur nom était très proche). J'ai perdu tout mon travail offline de WS et également mes données personnelles. Bref, une galère, plus les nouveaux logiciels qui sont toujours moins bien que les versions qu'ils remplacent. Bref une semaine de stress pour récupérer le peu que j'avais sauvegardé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 15:21 (UTC)
::::{{ping|Acélan}} C’est {{fait}} : [[Livre:Liard-Courtois - Souvenirs du bagne, 1903.djvu]]. Bonne déconnexion. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 17:13 (UTC)
:::::Merci aussi de mon côté ! :) [[Utilisateur:Aristoxène|Aristoxène]] ([[Discussion utilisateur:Aristoxène|d]]) 16 juillet 2025 à 17:18 (UTC)
::::::{{merci}} beaucoup. Et bon courage pour la récupération des données. C'est particulièrement pénible, j'ai déjà connu ça une fois, j'espère ne plus jamais passer par là. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 18:32 (UTC)
{{RI}} De passage, j'ai lu que vous avez vécu des soucis avec votre ordi. Je suis désolé pour vous. En vous souhaitant des jours meilleurs. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 11:50 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]. J'ai fait la démarche comme décrit pour un livre, mais on m'a répondu qu'ils n'ont pas le scan. Comment savoir si Google Books possède ou non un fac simile? Est-ce quand, dans la version classique, il y a écrit à gauche "Aucun e-book disponible" et quand le livre a un rectangle marron en guise de couverture? [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 3 mars 2026 à 20:05 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]]. Effectivement, Google recense des livres non numérisés, ceux-ci sont représentés par une vignettes sombre, alors que les livres numérisés sont représentés avec une vignette de la page de titre du livre. Si vous m'indiquez le titre de l'ouvrage, je pourrais le confirmer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mars 2026 à 05:10 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Depuis les années que j'utilise Google Books, je ne l'avais jamais compris. L'interface prête à confusion, [https://books.google.fr/books?id=FGdJAAAAMAAJ exemple]. Je suppose que malgré la mention, à gauche, "aucun e-book disponible", un scan de ce livre existe, puisque en bas est écrit "Original provenant de l'université de Michigan". Mais ils ne veulent/peuvent pas l'afficher (oui, je sais, dans l'exemple c'est un livre récent). Donc le vrai test c'est cette indication de la provenance en plus des informations bibliographiques habituelles (ainsi que [https://books.google.fr/books?id=SeTvPAAACAAJ la vignette])?
:::Autre question: d'après votre expérience, quand on fait la demande de libération du fac simile, le font-ils volontiers, si le livre est bien dans le domaine public (i.e. 70 ans après la mort de l'auteur)? [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 4 mars 2026 à 12:16 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]]. D’après mon expérience, il n'y a pas de problème, il faut bien expliquer dans la demande la raison pour laquelle le livre est dans le domaine public en France, (ils se basent sur votre IP pour déterminer de quelle législation vous dépendez) :
::::*Auteur mort depuis plus de 70 ans ou publié depuis plus de 70 ans si auteur anonyme ;
::::*Édition publiée depuis plus de 25 ans.
::::Cela prend en général 2 ou 3 jours ouvrés. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mars 2026 à 12:24 (UTC)
:::::Merci beaucoup, @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], je m'en servirai. [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 5 mars 2026 à 13:36 (UTC)
== Bravo ! ==
Bonjour,
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:RAW/2025-08-05#%C3%89chos_francophones J'ai appris que votre wikitravail a été souligné.] C'est largement mérité. {{sourire}}
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 11:53 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] Merci pour l'information. Je ne savais pas que ces prix existaient. Je suppose que le projet récompensé est le travail collectif que nous avons mené pour mettre en ligne la plupart des œuvres de [[Auteur:Colette|Colette]]. Pour le problème d'ordi, une erreur de débutant alors que je travaille sur ordi depuis les années 1990. Reformatage accidentel (erreur d’inattention) de mon disque principal de données personnelles et de mes travaux Wikisource en cours. Ma dernière sauvegarde datait de 2017. Bon après ça on se sent léger. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 août 2025 à 12:27 (UTC)
::Léger {{mdr|40}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 12:59 (UTC)
==Images==
Je risque de t’embêter souvent sur ce sujet des image à découper, si ça te gonfle dis-le tout simplement.
aujourd’hui j’aurai besoin des images de ce livre, voir page rose et page non enregistrer : [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1826-1827, Tome 17.djvu]]. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 août 2025 à 19:15 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est fait. S'il n'y en a pas des milliers, cela ne me gêne pas de faire ces croptools. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 août 2025 à 05:10 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 août 2025 à 09:45 (UTC)
== Avis sur mise en forme ==
Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], je souhaiterais que tu me donnes ton avis sur ma mise en forme des titres de chapitres, ainsi que des espaces et de la ligne qui les précède. Comme il doit y en avoir une centaine, autant essayer d'avoir quelque chose de correct directement. Voici un exemple de mon rendu [[Page:Nadaud - Mémoires de Léonard, ancien garçon maçon, 1895.djvu/261|ici]], soit :
<nowiki>{{brn|1}}
{{—}}
{{brn|2}}
{{t4|titre de chapitre|fw=bold}}
{{brn|1}}</nowiki>
Peux tu m'indiquer si il y a des choses à modifier ? En te remerciant pour tes conseils, [[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] ([[Discussion utilisateur:Kimdime|d]]) 27 août 2025 à 07:52 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] regardes ma proposition sur la page visée ci-dessus. Je joue sur les paramètres de marges sur les modèles {{m|T4}} et {{m|—|l=5|m=1.5em}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 août 2025 à 11:35 (UTC)
::Merci ! [[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] ([[Discussion utilisateur:Kimdime|d]]) 27 août 2025 à 12:51 (UTC)
==OCR manquant==
Bonjour, peux-tu rajouter la couche texte stp sur ces fichiers.
*[[Livre:Edmond Haraucourt Homme comestible 1900.djvu]]
*[[Livre:Edmond-haraucourt-leveil-1902.djvu]]
*[[Livre:Edmond-haraucourt-supreme-idylle-1899.djvu]]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 septembre 2025 à 10:50 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est fait, mais il y a un problème sur le deuxième et le troisième fichier car des pages avaient été préalablement blanchies. Je ne pense pas que cela affecte match et split s'il se base sur la couche texte. J'ai par ailleurs supprimé les pages inutiles sur ces deux derniers fichiers. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 septembre 2025 à 13:22 (UTC)
::Merci, j’avais pas vu le problème pour le 2 et le 3 mais je vais réparer tout ça. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 septembre 2025 à 13:25 (UTC)
== Vacances ==
[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 septembre 2025 à 15:50 (UTC)
Retour de vacances.--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 12:04 (UTC)
== Gallica.py ==
Bonjour,
Pour ton retour, j'ai l'impression que Gallica a mis en place un contrôle pour limiter les téléchargements d'images en haute définition. Si tu rencontres des problèmes, tu peux récupérer la dernière version de [[Wikisource:Gallica/gallica.py]] qui permet de spécifier un temps d'attente entre deux requêtes (12 secondes semblent nécessaires)... Après, pas la peine de le faire si tu ne rencontres pas de problèmes, car cela ralentit considérablement le téléchargement d'un ouvrage entier. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 septembre 2025 à 08:24 (UTC)
:@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Merci pour l'information, je vérifierai cela à mon retour lundi. Si c'est bien le cas, ce n'est pas bien grave, il suffit de s'y prendre en début de journée. Pour les très gros ouvrages, c'est plus embêtant. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 septembre 2025 à 09:33 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] j’ai essayé de télécharger {{Gallica|bd6t53789524d}} qui fait 166 pages, sans aucun problème avec la version précédente de gallica.py (celle que tu avais modifiée pour intégrer la Bayerische Staatsbibliothek. Peut-être que la limitation se met en route lorsque la fréquentation est trop importante). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 12:13 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Je viens de télécharger ''Robert Fitzooth, surnommé Robin Hood, ou Le chef des proscrits'', {{BNF|30309470b}}, 216, 214 et 220 pages à la file et sans problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 13:50 (UTC)
::::Ok, merci beaucoup pour le retour ! Je vais revoir si j'ai le problème de mon côté. J'ai fait peut-être trop de tests ces derniers temps... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 septembre 2025 à 17:31 (UTC)
:::::Note que la nouvelle version fonctionne comme l'ancienne par défaut. Il faut modifier une ligne si on veut introduire un temps d'attente entre deux téléchargements. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 septembre 2025 à 17:33 (UTC)
:::::Finalement j'ai vu pourquoi j’avais l’erreur chez moi, c’était dû à une subtile différence dans la manière dont j’appelais le serveur de Gallica. Le script gallica.py devrait donc continuer à fonctionner tel quel (tant que Gallica ne change rien de son côté). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 septembre 2025 à 07:15 (UTC)
::::::Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Si cela ne t'ennuie pas trop, pourrais-tu ajouter la bibliothèque d'Autriche à Gallica.py. J'ai essayé sans succès en copiant plus ou moins les paramètres de Gallica et de la BSB. En dehors des regex et de l'html et quelques autres trucs la programmation et moi cela fait 2+2=3. En lien, je te mets une page où tu peux trouver le lien vers le manifest iiif https://viewer.onb.ac.at/1321CDA0/ en bas de la fiche d'information sur la gauche.
::::::Si cela t'ennuie, n'hésites pas à me le dire. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 septembre 2025 à 13:52 (UTC)
:::::::Malheureusement c'a n'a pas l'air possible avec gallica.py.
:::::::* Pour Gallica et la Digitale Sammlungen, un préfixe tel que https://gallica.bnf.fr/iiif permet de récupérer ensuite chaque page en rajoutant l'identifiant du document (ark:/12148/bpt6k1073366t) et le numéro de la page.
:::::::* Mais dans cette librairie, le schéma d'URL semble utiliser un préfixe différent (et non prévisible) pour chaque page : ex. [https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4kSH4CZ1YV/full/max/0/default.jpg page 40] et [https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4kSHAk5qgm/full/max/0/default.jpg page 41].
:::::::L'outil sur lequel je travaille actuellement sera capable de traiter ce genre de document (en récupérant d'abord le ''[https://api.onb.ac.at/iiif/presentation/v3/manifest/1321CDA0 manifest]'', document qui décrit complètement l'ouvrage et contient les URL de chaque page).
:::::::D'ailleurs, si tu es à l'aise avec les outils de shell sous Linux, tu peux récupérer ce fichier ''manifest'' et passer un coup de <tt>grep</tt> en recherchant toutes les lignes avec "default.jpg", afin de récupérer les URL du type https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4nfmMiwXx5/full/max/0/default.jpg, puis passer le résultat à <tt>curl</tt> ou équivalent... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2025 à 15:36 (UTC)
::::::::Merci @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] pour ces infos. Effectivement les désinences aléatoires sont difficilement gérables, je vais regarder les pistes que tu évoques avec curl. Je sui très curieux du futur outil. Je suis un gros utilisateur de gallica.py, qui est vraiment très efficace sur les deux bibliothèques programmées. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 septembre 2025 à 16:04 (UTC)
== Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910 ==
Bonjour,
Je cherche à vider [[:Catégorie:Livres à découper]].
En 2022, après avoir téléchargé [[:File:Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910.djvu]], vous avez créé [[Livre:Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910.djvu]] en indiquant '''Avancement''' "Texte prêt à être découpé". Mais je ne trouve pas la page qui contiendrait le texte à découper {{triste}}. Est-ce une petite erreur de votre part ou est-ce que je ne sais pas chercher ?
Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 septembre 2025 à 17:42 (UTC)
:{{ping| Habertix}} Si mes souvenirs son bon, on avait importer ce livre, pour un texte qui n’avait pas de fs, mais je crois que nous avions déjà un livre qui le contenait, mais j’ai oublié de retiré "Livre à découper", normalement tu ne devrais plus avoir de livre à découper autre que ceux qui ont un lien vers le texte soit dans le sommaire, soit comme je l’ai fait pour les pièce de théâtre en indiquant la procédure à suivre ou encore des textes qui ont été modernisé et qu’un Match et Split n’est donc pas souhaitable. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 16 septembre 2025 à 19:19 (UTC)
== Pages manquantes chez Blaise Pascal ==
Bonjour !
Je me suis lancé dans un gros projet de transcription de l'édition Brunschvicg des Œuvres de Pascal, en commençant par les ''Pensées'', mais voilà que, en attaquant le deuxième volume d'icelles, je débusque deux pages manquantes dans [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu|le fac-similé]]... Les pages 18 et 19 manquent, ce qui a été camouflé par le dédoublement un peu plus loin des pages 34 et 35. Heureusement, le problème a dû survenir à l'import, la [https://archive.org/details/uvresdeblaisepas13pasc/page/18/mode/2up source IA] est complète. La réparation ne devrait pas être trop compliquée, vu que le décalage ne court que sur moins de 20 pages dont aucune n'a été créée, mais ce jeu subtil de correction du djvu dépasse hélas mes compétences, ce pourquoi je me tourne vers toi : aurais-tu la gentillesse de faire cette réparation quand tu aurais un moment ? Un immense merci d'avance ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 septembre 2025 à 13:25 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] c’est {{fait}} : j'ai ajouté les pages 18-19, supprimé les pages 34-35 en double et remplacé les pages illisibles 332-333 avec https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=uiug.30112124708642. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2025 à 14:18 (UTC)
::{{Merci}} et bravo ! Et bien joué d'avoir été regarder dans la suite et résolu un problème que je n'avais pas encore repéré... Je reviendrai si j'en trouve d'autres à tel ou tel endroit des 14 volumes ;) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 septembre 2025 à 14:26 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] N’hésite pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2025 à 14:28 (UTC)
::::Bonjour ! Hélas, il me faut revenir t'importuner... Dans le [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu|même livre]], les pages 329 et 330 ([[Page:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu/345|345]] et [[Page:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu/346|346]] du djvu) sont interverties. Si tu peux réparer ça, je t'en serai très reconnaissant ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 8 novembre 2025 à 14:34 (UTC)
:::::Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] Désolé pour cette nouvelle erreur, mais ma "moulinette" est parfaite pour détecter les pages manquantes, mais en revanche je ne sais pas comment détecter automatiquement les inversions de pages (cela dit c'est plus facile à réparer). C’est fait. Il faut probablement que tu purges le cache de l'index et des pages concernées si tu les as déjà ouvert. Je les ai ouvert pour vérifier et le changement s'est bien réalisé sur mon ordi (mais je ne les avais pas ouvert auparavant). J'ai vérifié la suite et normalement il ne devrait plus y avoir de problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 8 novembre 2025 à 14:52 (UTC)
::::::Merci beaucoup !!! Ta moulinette a peut-être un défaut, mais ta promptitude et ta serviabilité font plus que le compenser, je suis toujours impressionné ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 8 novembre 2025 à 15:10 (UTC)
:::::::Bonjour et me revoilà avec encore une page manquante jamais repérée dans les Œuvres de Pascal, cette fois dans [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, IV.djvu|le tome IV]]. Après la [[Page:Œuvres de Blaise Pascal, IV.djvu/98|page LXXX]], il manque la dernière page de l'introduction, puis une page de titre encadrée de deux pages blanches, que l'on trouve dans le f-s d'un autre exemplaire de la même édition, [https://archive.org/details/oeuvrespublies04pasc/page/lxxx/mode/2up toujours sur IA]. Je sais bien la lourdeur de la tâche que représenterait le décalage des 350 pages qui suivent, peut-être peut-on se contenter d'insérer les deux pages en question à la fin du fichier en le signalant ? Je n'aurais pas de problème à assurer une transclusion sans accroc ensuite. Grand grand merci si tu peux te pencher là-dessus. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 6 décembre 2025 à 00:00 (UTC)
::::::::Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] effectivement renommer toutes les pages corrigées aurait été un travail fastidieux et avec un risque d'erreurs élevé. J'ai donc ajouté les 3 pages manquantes en fin de volume (elle sont en rouge). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 décembre 2025 à 14:21 (UTC)
:::::::::{{Merci}} beaucoup !!! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 6 décembre 2025 à 15:47 (UTC)
== sac de nœuds chez Desargues ==
je pensais boucler le tome 2 quand je suis tombé sur un avis auquel je ne comprends rien.
[[Page:Oeuvres de Desargues - Poudra, T2, 1861.djvu/424]]
Pouvez-vous régler ce mystère ?
Merci. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 4 octobre 2025 à 18:08 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]], en fait c'est l'ancienne page de table des matières, que j'ai renommée pour qu'elle se décale à son nouvel emplacement. Cela a pour conséquence de supprimer la page. Vous pouvez donc passer outre l'avertissement pour créer la nouvelle page avec le texte correspondant à l'image de page à droite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 octobre 2025 à 18:33 (UTC)
::j'ai renommé la page 424 nommée "436" en "424" ce qui a déplacé la TdM !
::Pourriez-vous renommer cette fichue page 424 en "424" avec son texte idoine ? ça me dépasse. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 4 octobre 2025 à 19:02 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] apparement vous avez réglé le problème de redirection. {{bravo}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 octobre 2025 à 07:45 (UTC)
::::voui, après une nuit de sommeil !
::::;o) [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 5 octobre 2025 à 07:58 (UTC)
==[[Livre:L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève (IA lecoledesbeauxar00lema).pdf]]==
Coucou, peux-tu stp, découper, mettre en place, etc les illustrations de cet ouvrage corrigé par les élèves de {{ping|Lyokoï}}, Ne te sens pas obligé, mais comme leur travail est très propre ça les encouragerait à poursuivre. Merci. comme d’hab. ne te sens pas obligé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 octobre 2025 à 20:07 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], Ok, je m'en occupe, par contre je ne pense pas utiliser le système de numérotation déjà en place trop "plantogène" puisque les images sont numérotées de 1 à n, mais plutôt ''L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève - NumPagePDF.jpg'' ce qui évite les erreurs [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 06:49 (UTC)
::Bonjour, dans[[Livre:L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève (IA lecoledesbeauxar00lema).pdf]], quelles sont les illustrations manquantes ? (voir la page de discussion). • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:27 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Ben j'en sais rien, je les ai toutes découpées ce matin, et je me rends compte en testant que celle de la djvu 241 était importée et qu'il suffisait de l'insérer avec le modèle qui va bien deux ou trois heures de perdues grrrr. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 08:31 (UTC)
::::Désolé. Dans les bonnes pratiques, j'oublie aussi parfois de vérifier les pages de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:35 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Du coup, si elles y sont toutes (modulo le fait que le pagelist est incomplet je vais le vérifier et compléter si nécessaire), je peux passer à autre chose ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 08:46 (UTC)
::::::Oui, les 60 illustrations de la table sont disponibles. J'ai juste inséré 2 exemples en portrait et les 4 images en paysage. Je te laisse celles du ''Voyage au Cambodge ?'' • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:54 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Je ne la vois pas dans la table des gravures. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 09:00 (UTC)
::::::::Pardon, c'est un autre livre de l'exrcice ([[Livre:Delaporte - Voyage au Cambodge.djvu]]). • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 09:01 (UTC)
:::::::::Ok @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]], mais en fait, j'ai pas vraiment de temps, je suis sur d'autres projets (réparations de livre défectueux déjà importés et projets personnels). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 09:04 (UTC)
::::::::::OK, rien ne presse, ce livre avance moins vite. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 09:12 (UTC)
{{ping|M-le-mot-dit|Cunegonde1}} désolé de vous avoir dérangé pour rien, j’ai l’habitude de voir dans la page liste un liens vers les illustrations disponible, alors je n’ai pas pensé à regarder dans la pdd du livre. {{triste}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 16 octobre 2025 à 09:39 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Qui ne fait rien, ne fait pas de... Pas de souci, j'aurai dû regarder aussi avant de commencer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 10:34 (UTC)
== Raccourcis Linux ==
Pour ne pas encombrer le Scriptorium, je poursuis la conversation ici.
Comme clavier, j'ai '''Français (obsolète, variante)''' ; mais les raccourcis que tu mentionnes ne fonctionnent pas chez moi, ni les raccourcis que j'ai pu voir mentionnés en ligne. AltGr+o ne me donne pas œ, par exemple, mais ô, ce qui ne m'intéresse pas beaucoup. Pour les caractères que tu mentionnes, j'ai de toute façon les raccourcis du gadget "Caractères spéciaux automatiques", mais ça ne fonctionne que dans l'espace "page". [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 20 octobre 2025 à 16:19 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'avais initialement choisi le même que le tien, puis j'ai découvert les possibilités de Français (variante). Tu peux modifier ton choix de clavier dans les paramètres système/matériel/clavier/agencement, puis tu cliques sur '''+''' à gauche et tu as la liste des claviers disponibles dont '''Français (variante)''' qui normalement devrait être le même que le mien. Tu peux également cliquer sur l'icone de clavier en bas de la fenêtre d'options, qui t'indique les options de chaque touche. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 octobre 2025 à 16:27 (UTC)
::Moi, je n'ai rien choisi : je suis totalement novice, donc j'ai laissé les choix par défaut {{clin}}.
::J'ai donc mis Français (variante), et j'ai les raccourcis que tu mentionnes, mais uniquement avec la touche Alt Gr, pas avec la touche Alt ; et quand je veux taper des }}, ou des ]], ou |, j'ai des caractères spéciaux à la place, ce qui n'est pas très pratique... [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 20 octobre 2025 à 20:01 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], effectivement c’est la touche Alt Gr, désolé. De même pour :
:::*'''{''' <code>alt gr+ '''4'''</code> ;
:::*'''}''' c'est <code>alt gr+ '''+'''</code> ;
:::*[ <code>alt gr+ <code>alt gr+ '''5'''</code></code>
:::*] <code>alt gr+ <code>alt gr+ '''°'''</code></code>
:::*'''|''' <code>alt gr+ '''6'''</code> ;
:::étant entendu que ce sont les touches du clavier du haut, pas celles du pavé numérique et que je n'appuie pas sur shift.
:::Dans un autre domaine, pour les outils de manipulation des fac-similés tu peux trouver quelques trucs dans ma [[Utilisateur:Cunegonde1|page de présentation]]. Plus généralement pour des questions sur Linux tu peux de reporter au site d'[https://www.ubuntu-fr.org/ Ubuntu] et à son forum, qui sont beaucoup plus riches que ceux de Mint. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 03:34 (UTC)
::::Merci pour tes conseils. Je vais y aller très progressivement, je pense : l'installation elle-même s'est faite facilement et sans douleur, j'ai récupéré ce que je voulais avec une facilité remarquable ; maintenant, il va falloir que je me familiarise avec les particularités et les richesses de Linux, les lignes de commande, entre autres. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 octobre 2025 à 06:44 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] L'avantage des lignes de commande, c'est que tu peux rappeler les dernières utilisées en utilisant la flèche vers le haut. C'est bien pratique. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 07:15 (UTC)
::::::Je vais demander de l'aide sur un forum, parce que là, je ne m'en sors pas avec le clavier. Les combinaisons de touches que tu m'indiques, et qui sont celles que j'utilisais avec Windows, me donnent respectivement : $≠(—↑. En essayant toutes les combinaisons, j'arrive à trouver certains caractères (comme |, avec alt gr + <), mais c'est vraiment galère. Pour l'arobase, j'ai dû faire un copier-coller... Mais je vais attendre quelques jours, parce que je pars en vacances, et je ne pourrai pas réagir en cas de réponse. Merci pour les pistes, en tout cas. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 octobre 2025 à 09:47 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] il y a peut-être des variantes liées au clavier lui-même. J'utilise un logitech K280e. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 11:44 (UTC)
== [[Juliette au pays des hommes]] ==
Bonjour,
Sur les titres de chapitres de ce livre, tu as mis deux paramètres fs= différents sur les titres (fs=130% et fs=150%) ; ne sachant pas lequel tu voulais conserver, je n'ai pas corrigé. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 3 novembre 2025 à 20:32 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] pour ta vigilance. C'est n'importe quoi, je ne sais pas comment j'ai pu faire ça ! Bref, j'ai rectifié en supprimant fs=130%. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 novembre 2025 à 04:59 (UTC)
== Trévoux ==
Je me demandais si tu pourrais faire quelque chose (mais si tu ne peux pas, qui pourra ? {{clin}}) pour améliorer la couche texte du Trévoux ? la couche texte actuelle n'est pas catastrophique, mais pas terrible non plus, et le bouton "transcrire le texte", qui fonctionne très bien sur d'autres types d'ouvrages, n'est pas très satisfaisant du fait des deux colonnes. Les 2 1ers sont intégralement corrigés ; le 3e l'est à moitié seulement.
(et pour info : j'ai résolu mes problèmes de clavier ! ouf !) [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 décembre 2025 à 21:18 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] de quelle édition parles-tu ? Je ne connais pas du tout le chantier du [[Dictionnaire_de_Trévoux]]. J'ai regardé l'édition de 1771 sur [https://gallica.bnf.fr/services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&collapsing=disabled&query=dc.title%20all%20%22Tr%C3%A9voux%22%20and%20%28dc.type%20all%20%22monographie%22%29%20and%20dc.relation%20all%20%22cb301616418%22%20sortby%20dc.title%2Fsort.ascending&rk=557942;4 Gallica]. A mon avis, il ne faut rien espérer d'un OCR automatique, et un OCR soigné prendrait des années. Je vais faire un essai pour voir si quelque chose est possible. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 05:34 (UTC)
::Merci de ta réponse. Mon message manquait en effet de précision. Il s'agit bien de la dernière édition, de 1771, celle sur laquelle le travail est le plus avancé. Si tu veux bien faire un essai (mais il ne faudrait pas que ça te prenne des années, bien sûr, ni même des jours), tu pourrais regarder le [[Livre:Dictionnaire de Trévoux, 1771, III.djvu|tome 3]], en ignorant toute la première partie, puisque la moitié est déjà corrigée. Mais surtout, laisse tomber si c'est trop chronophage, sachant qu'on travaille avec le script d'[[user:Acer11|Acer11]], qui facilite grandement le travail sur ce chantier. (On n'utilise pas de s long dans cette correction). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 07:15 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai fait un comparatif de qualité d'OCR entre la version actuellement en ligne et un nouvel OCR (automatique) : [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit]]. A toi de voir si cela vaut le coup. Reste également à traiter les problèmes techniques d'encodage du fichier pour qu'il ne prennent pas de poids tout en gardant une qualité acceptable. Avec les fichiers d'IA ce n'est pas toujours évident. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 09:02 (UTC)
::::{{merci}}. C'est plutôt meilleur, mais entre les questions de poids, et le traitement avec le script, il n'est pas certain que ça vaille vraiment le coup. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 11:16 (UTC)
:::::J'ai réussi à faire un f-s de poids raisonnable (81 Mo) en conservant la partie corrigée en couleurs et en passant la partie non corrigée en noir et blanc. Je peux l'importer, si cela ne conviens pas on pourra revenir à la version précédente. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 11:51 (UTC)
::::::Ce serait chouette, merci beaucoup. Mais pourrais-tu remplacer les s longs ? Tout ce qui a précédé a été corrigé sans s longs, et ce serait bien de continuer de la même façon (ça ne me pose pas de problème de les remplacer sur les pages que je corrige, mais comme c'est un travail censément collectif, c'est bien de partir tous sur de bonnes bases). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 13:12 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] c'est fait. J'espère que ce sera un peu mieux. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 13:50 (UTC)
:::::::Un très grand merci ! on verra à l’usage, mais le premier test que j’ai fait m’a l’air prometteur. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 16:45 (UTC)
Bonsoir Cunégonde, merci pour ce nouveau scan que nous sommes en train de tester. Ce serait possible d'avoir le scan actuel sans avoir le rendu des s longs par des s, plutôt par des f, comme avant ? @Acélan --[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 13 décembre 2025 à 16:53 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]Cela risque d'être difficile, je serais obligé de remplacer tous les s par des f dans le fichier xml (couche texte). Des effets de bord pourraient casser la structure de la couche texte et je ne pourrais plus la réintégrer dans le djvu. Si cette version du f-s ne convient pas, il suffit de revenir au précédent en bidouillant sur Commons.
:J'ai fait le f-s en paramétrant Abby finereader pour le français du 18e siècle avec les gabarits idoines. Si je passe au français actuel, il n'y aura pas d'amélioration par rapport à l'ancien f-s.
:A vous de voir quelle est la meilleure solution, c'est vous qui corrigez. Je peux soit revenir à l'ancienne version du f-s, soit refaire le scan avec le français moderne. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 17:16 (UTC)
::Bon, ce n'est pas simple pour prendre la bonne décision. Avantages et inconvénients s'équilibrent, en gros. Si ça se confirme, il vaudrait peut-être mieux revenir en arrière pour garder la pertinence du script. En tout cas {{merci}} pour ta disponibilité. De notre côté nous allons pour le moment continuer de tester cette version. [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 13 décembre 2025 à 18:19 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Pour aider à la décision, j'ai copié quelques pages d'un nouvel essai sans gabarit avec la langue français et non français 18e siècle (qui dans mon paramètrage intègre obligatoirement les s longs) test ici => [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit]]. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 19:06 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai oublié de préciser hier soir que le nouveau f-s correspondant à l'exemple donné sur ma page de brouillon est prêt pour import si vous pensez que c'est une meilleure solution que le f-s d'origine et que le f-s modifié avec s longs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 décembre 2025 à 05:14 (UTC)
:::::Merci ! j'ai commencé à comparer, et je ne pense pas que la version non 18e soit un gain par rapport à celle que tu as faite avec le gabarit 18e. Les corrections à faire ne sont pas les mêmes tout à fait, mais le nombre est comparable, avec peut-être (mais c'est minime) un peu moins de corrections dans la version actuellement à notre disposition. Je vais laisser @[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] trancher, par rapport à son script. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 décembre 2025 à 08:14 (UTC)
::::::Bon, à la fin des courses, après en avoir parlé avec Acélan, je préfère que tu généralises la version de ton BrouillonMatchEtSplit. Si on se trompe de choix, la différence ne sera pas très importante. C'était vraiment bien d'essayer, mais les progrès sont minimes. Cependant c'est toujours bon à prendre sur un travail d'aussi longue haleine. [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 14 décembre 2025 à 21:22 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai importé la dernière version correspondant à l'exemple du brouillon. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 décembre 2025 à 06:33 (UTC)
::::::::{{merci}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 décembre 2025 à 07:03 (UTC)
==Images==
Comme nous en avions parlé il y a longtemps je te liste quelques images à importer pour terminer certains livres, comme d’habitude ça ne presse pas. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 10:30 (UTC)
*toutes les pages roses (13 pages) de [[Livre:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 1, 1901.djvu]] => {{fait}}
*idem (mais il n’y en a que 2) pour [[Livre:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 2, 1903.djvu]] par contre pour la deuxième page [[Page:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 2, 1903.djvu/146]] il faut déjà remplacer cette page (où la gravure n’apparait pas) par [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5529353q/f167.image.r=%22En%20tous%20les%20points%20de%20MQ%22?rk=21459;2 celle-ci] provenant de Gallica, puis insérer l’image dans la page => {{fait}}
* [[Page:Arago - Œuvres complètes de François Arago, secrétaire perpétuel de l’académie des sciences, tome 5.djvu/105]] => {{fait}}
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Je ne sais pas ce qu'il se passe, mais croptool ne fonctionne pas. Je vais attendre un peu et réessayer.
::Attendons donc {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 12:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Tout est {{fait}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 15:58 (UTC)
::::Super, et Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 19:22 (UTC)
==={{2e}} série===
Bonjour, pour quand tu veux, je sais que c’est du boulot. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 décembre 2025 à 09:33 (UTC)
'''1.''' pour Buffon, il s’agit de toutes les pages en roses de ces 2 fichiers:
*[[Livre:Buffon - Œuvres complètes, éd. Lanessan, 1884, tome I, partie 1.pdf]]
*[[Livre:Buffon - Œuvres complètes, éd. Lanessan, 1884, tome I, partie 2.pdf]]
'''2.''' pour Don Quichotte, les pages en rose marquée HT
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu]]
** ainsi que le logotype des l’éditeur que l’on trouve sur la couverture de chaque tome, choisi celui qui te parait le mieux parmi les différents tomes
** ainsi que le portait [[Page:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu/4]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 2.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 3.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 4.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 5.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 6.djvu]]
'''3.''' [[Page:Bulletin de la société géologique de France - 1re série - 4 - 1833-1834.djvu/171]]
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Tout est {{fait}}--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 décembre 2025 à 14:27 (UTC)
::Super, Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 décembre 2025 à 15:11 (UTC)
==={{3e}} série===
Bonjour, et une {{sc|bonne année}} 2026. Nouvelle série, mais ne te sens pas obligé, et si la fréquence de mes demandes est trop importante dis-le-moi. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 12:16 (UTC)
:Bonne année également à toi {{ping|Le ciel est par dessus le toit}}. Tu vas devoir attendre un peu, je suis sur un chantier de transcription en vue d'import un peu difficile. Il s'agit de l'édition originale de 1665 de l’''Histoire amoureuse des Gaules''), qui demande beaucoup de concentration.
:Pour répondre à ta question, cela ne m'embête pas ces imports d'images, j'aime bien alterner le type de tâches.
:Sinon, par simple curiosité, as-tu une idée du nombre de contributeurs œuvrant a temps plein ou quasi temps plein sur ou pour Wikisource ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 15:31 (UTC)
::Je dirais 5-6, mais pas forcément les mêmes chaque mois, et puis il y a ceux qui s’occupent d’une tache bien précise et qui l’a font chaque jour comme j*jac (accueils des nouveaux), ou chaque semaine comme Denis Gagne (Extraits de la semaine), alors je ne sais pas trop. sinon bon courage pour la transcription. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 17:06 (UTC)
:::Merci pour l'info, c'est une petite équipe. Pour ma part, c'est du temps plein mais avec une grande partie hors ligne (préparation avant import au format corrigé). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 17:12 (UTC)
*[[Livre:Forget - Notice historique sur la chapelle Notre-Dame de Beauvais.djvu]] => {{fait}} {{rouge|tu as oublié celle-ci [[Page:Forget - Notice historique sur la chapelle Notre-Dame de Beauvais.djvu/4]]{{sourire}}}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 17:12 (UTC) => {{fait}}
*[[Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Histoire, tome I.djvu/279]] => {{fait|}}
*[[Livre:Jacques Bainville - Louis II de Bavière.djvu]] => {{fait}} {{rouge|je viens de voir que celle-ci était en gris : [[Page:Jacques Bainville - Louis II de Bavière.djvu/5]] peux-tu l’importer stp.}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 18:27 (UTC) => {{fait}}
*[[Livre:Lauzun - Le Château de Bonaguil en Agenais, 1897.djvu]] => {{fait}}
*[[Livre:Lepelletier - Histoire de la Commune de 1871, volume 3.djvu]] => {{fait}}
*[[Page:Stendhal - Romans et Nouvelles, I, 1928, éd. Martineau.djvu/70]] => {{fait}}
*[[Livre:Rynois - Un grand homme trop peu connu. Charles Démia - prêtre 1637-1689. L'organisateur de l'enseignement primaire en France, 1937.pdf]] => {{fait}}
*[[Page:Bergerat - Théophile Gautier, 1879, 2e éd.djvu/6]] => {{fait}}
*[[Livre:Vidalenc - William Morris.djvu]] => {{rouge|impossible avec croptool, car le fichier n'est pas sur Commons car il n'est pas DP (auteur mort en 1967)}}
*[[Livre:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 1.djvu]] => {{fait}}
*[[Page:Claude Leleu - Histoire de Laon, ms. inédit, t. II, (p. 677-692, p. 884-885).pdf/2]] => {{fait}}
*[[Page:Allais - Album primo-avrilesque, 1897.djvu/30]] si toutes les autres images étaient sur Commons, celle ci je ne l’ai pas trouvée => {{fait}}
{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Sauf erreur de ma part, tout est fait, sauf les illustrations non D-P de William Morris.
:Merci, je n’avais pas fait attention pour le William Morris, désolé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 2 janvier 2026 à 08:43 (UTC)
== Pages manquantes dans un djvu ==
Salut !
Je me suis attaquée à la transcription de [[Livre:Blondel - L'art de jetter les bombes, 1683.djvu]] sauf qu’il manque la page 526 et la première page de la TdM (p. 527). @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] les a trouvées sur [https://books.google.fr/books?id=bKZev-SEpuEC&hl=fr&pg=PT8#v=onepage&q&f=false Google Book] sauf que je sais pas comment je pourrais les télécharger et les insérer dans le djvu. Il m’a dit que tu serais en mesure de le faire 😄
Bonnes fêtes et bonne année ! — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 31 décembre 2025 à 17:15 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]], c’est {{fait}} et j'ai renommé les pages suivant les deux pages insérées pour réparer le décalage entre le le texte et l'image de la page. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 05:59 (UTC)
::Merci beaucoup ! — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 1 janvier 2026 à 12:27 (UTC)
==[[Livre:Lamirault - La Grande encyclopédie, inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, tome 07.djvu]]==
Bonjour j’ai laissé un message dans la page liste de ce livre, peux tu faire quelque chose, j’ai l’impression qu’il n’y a pas d’autre problème, pourrais-tu vérifier pour ne pas refaire le travail deux fois. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 09:57 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit}}, j'ai supprimé les pages en double (en fait de 413djvu à 429djvu). De plus j'ai repéré 15 pages manquantes à partir de djvu 429 (p417) à (p432), je les ai insérées à partir d'un autre exemplaire de la même édition. Pour les renommage cela risque d'être galère. En plus je vois que c'est la pagaille sur ce fichier, il y a des pages en cours de suppression, je n'y comprends pas grand-chose. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 12:08 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Attends un peu, je pense avoir supprimé les mauvaises pages, je vais revoir cela dans un moment. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 12:37 (UTC)
:::Ok, c’est les page en grise où il y a le modèle suppression, qu’il faut supprimer --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 12:39 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai rectifié mon erreur et supprimé les pages grisées. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 13:37 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 13:38 (UTC)
:J’ai beau purger sur commons, sur fichier Ws, sur Livre, et vider le cache, je ne vois pas de changement. Une solution ? --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 13:45 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Va voir si les pages 417 et suivantes sont bien en noir et blanc. Pour les autres, cela arrive quand on a déjà ouvert des pages, que l'on ne puisse pas avoir la version rafraîchie. Essaie avec un autre navigateur ou un autre ordi/tablette ou autre. [edit: assure toi d'avoir purgé également le cache sur Commons. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 14:05 (UTC)
==[[Histoire de la Fédération Espérantiste du Nord de la France]]==
bonjour, je ne comprends pas ce qui se passe ici, le fichier existe pourtant [[Livre:Histoire de la Fédération Espérantiste du Nord de la France.pdf]] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 janvier 2026 à 08:38 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}}C'est un livre importé par un nouveau contributeur @[[Utilisateur:Rémi sim|Rémi sim]]. Il arrive parfois que certains contributeurs confondent l'absence de couche texte avec l'absence de la création des pages qui pourtant ont bien une couche texte. Le message est généré automatiquement lorsque l'on sélectionne dans le champs avancement : "ajouter une couche texte", cela doit faire partie des modifications récentes des champs de la page d'index. J'ai mis "à corriger". [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 janvier 2026 à 09:40 (UTC)
==[[Livre:Teilhard de Chardin - L’Apparition de l’Homme, 1956.djvu]]==
Bonjour, sur ce livre les pages en rose sont des images à importer et à placer, pour l’instant il faut aller jusqu’à la page 175 numérotation du livre (je suis en cours de correction) sauf la page 19 qui est la tdm.
Comme le livre n’est pas sur Commons, je ne sais plus si tu as les outils nécessaires, mais je crois mes souvenir que oui.
Bien sûr tu fais ça quand tu auras le temps,
Mettre les images sur les pages, comme d’habitude, mais laisser les pages en rose, et mettre l’image '''où''' j’ai mis le modèle "Img float" (ce n’est pas forcément conforme au fac-similé mais ça simplifie la lecture. Tu n’es pas obligé de garder ce modèle car je suis vraiment incompétent en matière d’image : mets la syntaxe qui te paraît la plus adaptée.
Encore Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 janvier 2026 à 20:48 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. J'ai fait les traitements suivants :
:*découpage et passage en noir et blanc des images hormis les photos ;
:*import de toutes les images (croptool ne fonctionne qu'avec les fichiers présents sur Commons) ;
:*insertion des images sur les pages correspondante jusqu'à la page 188 comprise.
:Il reste à insérer les images des pages 301, 303, 310, 323 et 334. Préviens moi quand tu souhaiteras que je le fasse. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 janvier 2026 à 08:32 (UTC)
::Super, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 janvier 2026 à 09:29 (UTC)
Bon, j’ai terminé la correction, reste les images à incorporer, Merci ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 14:36 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est {{fait}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 janvier 2026 à 15:01 (UTC)
::Merci ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 15:07 (UTC)
==Un petit import==
bonjour, c’est par ici [https://archive.org/details/lesmammiferesdel00teil/mode/2up IA : "Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements"], et je te demanderai en plus de faire les découpages d’images mais après mes corrections, si j’exagère dis le moi. Merci pour tout. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 17:56 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} : [[Livre:Teilhard de Chardin - Les mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements, 1921.djvu]] .
:J'ai importé les images après traitements : passage en noir et blanc pour les images intérieures et passage en niveaux de gris pour les planches hors texte de la fin. Les vignettes sont en page de discussion de la page index. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 janvier 2026 à 11:35 (UTC)
::Merci beaucoup --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 janvier 2026 à 16:25 (UTC)
==Fichiers à compiler==
Bonjour, Cunegonde, excuse-moi de te solliciter si souvent, Pourrais-tu stp faire un unique fichier djvu, de ceux que je t’ai listé ci-dessous, sous le titre suivant :
Corpus Christianorum Series Latina vol. 101 (extrait homélie 34 De Trinitate)
je propose ça, mais, tu connais mieux que moi les convention de titre.
*[[:File:XXXIV_De_Trinitate_1_et_2_p.387.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 2 a 4 p.388.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 4 p.389.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 4 et 5 p.390.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 5 et 6 p.391.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 6 et 7 p.392.png]]
C’est pour ce texte [[Utilisateur:REIGNIER83/Homélie de Fauste de Riez sur la Trinité (SL CI)]], je sais qu’on ne fait plus de recherche de fs, mais j’avais envie de ne pas trop faire fuir cet utilisateur, on n’a pas beaucoup de traducteur du latin sur WS.
Merci
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2026 à 08:32 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est {{fait}} : [[Livre:Fauste de Riez - Corpus Christianorum Series Latina vol. 101 (extrait homélie 34 De Trinitate).djvu]] [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 janvier 2026 à 14:23 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2026 à 14:31 (UTC)
:::Désolé de te déranger encore mais il manquait une page (qu’on avait oublié de mettre sur Commons) dans le livre, il faut intercaler celle-ci entre la page 4 et 5 du livre que tu as fais: [[:File:XXXIV De Trinitate 5 p.391.png]] Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 janvier 2026 à 16:54 (UTC)
::::Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est fait j'ai décalé les pages 7 et 6, je te laisse gérer la page en bleu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 29 janvier 2026 à 17:54 (UTC)
:::::::Super, Merci, et plein de bonne chose? wikisourcement vôtre {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 janvier 2026 à 23:49 (UTC)
==Import : Écrits du temps de la guerre==
Bonjour Cunégonde, Il faudrait m’importer ce [https://archive.org/details/ecritsdutempsdel0000teil/page/6/mode/2up?q=Écrits+du+temps+de+la+guerre livre] avec le titre suivant :
Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu
Je préfère garder les dates entre parenthèse, car je ne sais pas s’il y a le même genre de titre pour la seconde guerre, je n’ai rien trouvé à ce sujet, mais en tous cas, ça nous évitera, le cas échéant de renommer le fichier.
Mais avant,
*il faudra blanchir la préface, et tous ce qui n’est pas DP.
*et caviarder, si j’ai bien compris ce que dit la page 12 du fichier : '''Note de l’éditeur''', : ''Ainsi les introductions à certains essais ont été composées, selon l’usage en italique'' (mais comme je ne peux pas voir le texte je ne sais pas si ces intros sont de l’éditeur ou pas. À vérifier donc.)
*S’il y a des illustrations, je pense qu’on peut les conserver, sinon on perdra pour la compréhension du texte.
*pourrais-tu aussi vérifier la qualité de l’OCR, le dernier d’IA était vraiment mauvais, et je n’ai pas osé te redemander de le refaire.
* Par contre les notes qui indiquent la source des essais il faut les conserver.
Comme d’habitude : fais au mieux. Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 2 février 2026 à 12:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Il est très difficile de déterminer ce qui est de l'auteur et de l'éditeur. Les courtes introductions en italique sont entremêlées de quelques mots probablement de l'éditeur suivis d'extraits de textes de l'auteur. En l'état, si cela ne pose pas de problème, je préférerais importer le livre tel quel, quitte à ce que tu évalues à la correction ce qu'il y a lieu de transclure ou non. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 06:26 (UTC)
::Ok, merci, enlève la préface quand même et importe sur WS stp. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 08:24 (UTC)
:::Rebonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c’est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu]] finalement en faisant le fac-similé avec Abbyy, j'ai pu déterminer les éléments DP et les éléments sous droits d'auteur, que j'ai donc pu caviarder. L'OCR devrait être assez correct à part pour le grec. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 12:41 (UTC)
::::Super, Merci. Pour le grec, c’est pas moi qui le corrige, je ne suis pas assez bon pour ça {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 12:47 (UTC)
C’est encore, moi, es-tu sûr de n’avoir pas supprimé des notes de Teilhard de Chardin en bas de page qui sont normalement mentionné ainsi : ''Les notes de l’auteur figurent en bas de page suivies de la mention Note du P. Teilhard'' comme le dit la note [[Page:Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu/13|ici]] ? c’est juste pour vérifier. merci, et désolé encore pour tout ce dérangement. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 13:59 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai fait attention et comme indiqué dans la note en question, j'ai conservé les notes indiquées comme "note du père Teilhard" et je pense n'avoir pas fait d'erreur. Mais chacun sait que l'erreur est toujours possible. Si tu veux je peux importer le f-s non caviardé pour que tu vérifies par toi-même. Tu pourra le supprimer après vérification. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 14:28 (UTC)
::Non j’ai confiance, c’est par ce que je n’avais pas été vraiment précis dans ma formulation dans mes premiers messages, on a parler des intros, mais pas vraiment de ces notes, c’est pourquoi je me posais la question. Ne bouge pas, j’ai d’autres truc plus important à te demander bientôt, comme des illustrations, mais pour l’instant il faut que je finisse le bouquin. Et toujours merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 14:32 (UTC)
==Illustrations sur [[Livre:Teilhard de Chardin - La Vision du Passé, 1957.djvu]]==
Bonsoir, comme je te le disais dans le messages précédent, il faudrait me découper et me placer les illustrations de ce livre, elles figurent dans les pages laissées en roses, il n’y en a pas dans les pages encore non chargées (au cas où je n’ai pas fini m’a relecture). Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 18:00 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C'est fait [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2026 à 07:30 (UTC)
::Merci, mais tu as oublié celle là [[Page:Teilhard de Chardin - La Vision du Passé, 1957.djvu/271]] {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2026 à 12:58 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est fait. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2026 à 13:08 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2026 à 13:08 (UTC)
==Illustrations du livre [[Livre:Teilhard de Chardin - Le Milieu divin, 1957.djvu]]==
Bonjour, ne faire que les pages en rose (il y a en page grise qui vont être supprimées car non DP) par Acélan, et si tu trouvais une solution pour mieux présenter les légende et citation, ce serait super. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 février 2026 à 11:13 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est {{fait}}. Les légendes dans les images sont difficiles à mettre en place avec les modèles existants car les paramètres sont insuffisants, notamment sur l'alignement. Les paramètres du modèle prennent le dessus sur les styles que tu essaies d'inclure soit en css soit avec le modèle style. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 février 2026 à 14:33 (UTC)
::Merci, pour les légende, je vais laissé comme ça. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 février 2026 à 19:12 (UTC)
==Import : Genèse d’une pensée==
Bonjour, comme je suis en train de terminer le précédent, on continue dans notre lancée, donc voudrais-tu stp faire l’import suivant sur WS et pas sur Commons:
C’est ici [https://archive.org/details/genesedunepensee0000teil/page/n423/mode/2up?q=%22Genèse+d’une+pensée%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu
Comme pour le précédent
*je préfère garder les dates dans le fichier.
*blanchir et/ou caviarder tout ce qui n’est pas DP, présentation, introduction et si elles existent notes en fin de page ou en fin de chapitre ou en fin de volume (sauf si elle sont de Teilhard lui même.
*Vérifier l’OCR
Et peux tu, stp, me découper cette image : [[Page:Teilhard_de_Chardin_-_Écrits_du_temps_de_la_guerre_(1916-1919),_1965.djvu/15]]
Et toujours merci pour ton dévouement et… ta patience à mon égard.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 9 février 2026 à 17:06 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pour la page autographe c'est fait. Pour les imports un peu de sainteté philosophico-scientifique me change de mes travaux habituels, donc cela ne me gêne pas du tout. Pour La génèse d'une pensée, je vois ça demain. Apparemment, je vais devoir refaire l'OCR, cela prendra un peu de temps, je te pinguerai. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 9 février 2026 à 17:35 (UTC)
:: je te remercie beaucoup, prends le temps nécessaire. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 9 février 2026 à 17:37 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Après la page 288 (djvu 300) se trouve un portrait de Teilhard de Chardin dont la légende à la page suivante indique "Dernier portrait de Teilhard de Chardin. Il me semble l'avoir déjà vu, et qu'il ne serait pas DP. Peux-tu me confirmer son statut si du le reconnais : https://archive.org/details/genesedunepensee0000teil/page/n300/mode/1up ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 12:27 (UTC)
::::Il me semble que c’est la même photo que celle-ci (mais cette dernière est plus nette) : [[:File:TeilhardP 1955a.jpg]], si c’est bien le cas il y a une autorisation donnée par les Archives des jésuites de France --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:34 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Ok, je ne caviarde pas et j'importe l'image, mais je ne suis pas certain qu'elle soit meilleure. Ce n'est pas grave tu pourras comparer et choisir. J'importe tout ça dans l'après-midi. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 12:36 (UTC)
::::::Ok --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:37 (UTC)
j’en rajoute, pourras tu m’indiquer, même si on ne les verra pas, le numéro de la page de début de la "présentation", et celui de la page de début de l’"introduction", pour compléter la Tdm, en mettant à coté un petit logo ©, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:39 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu]]. Ocr fait avec Abbyy-Finereader pré-corrigé des principales scanilles. J'ai importé les images et regroupé les deux parties de l'image de l'itinéraire en une seule image [[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/160|ici]] (ce n'est pas parfait il en manque un peu du côté d’Esne et de Verdun) mais l'image était rognée à la jointure des pages. Avant propos, p. 9 ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/11|djvu 11]]) ; j'ai laissé les états de service p. NP ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/34|djvu 34]]) qui ne semblaient pas poser de problèmes de droits. La présentation intitulée La guerre commence à la page suivante p 33 ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/35|djvu 35]]) [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 14:07 (UTC)
::Vraiment du beau travail merci beaucoup. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 14:11 (UTC)
==Import : Science et Christ==
Bonjour, comme je travail toujours sur 2 textes à la fois et que je demande aussi à Acélan de me faire des imports, mais qu’il ne sera pas là pendant une certaines période, peux tu, stp m’importer :
Celui-ci [https://archive.org/details/scienceofchrist0000unse/page/30/mode/2up?q=%22Science+et+Christ%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Science et Christ, 1965.djvu
Consignes :
*Garder toutes les notes qu’elle soit de Teilhard ou l’éditeur,
*Blanchir et/ou on caviarder l’intro, ou autres présentations, le cas échéant. mais tu me dira sur quelles pages du livre elle commence, ainsi que le nom de les auteurs de ces textes.
*Supprimer les photo qui sont attribuées à un photographe, garder les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR
Désolé de te donner des consignes un peu abrupte, mais j’ai peur de ne pas être très clair autrement.
… et toujours Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 février 2026 à 12:49 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pas de problème pour les consignes claires. Par contre cela devra attendre demain ou après demain car je suis occupé en ce moment. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 février 2026 à 13:14 (UTC)
Tu sais bien que je ne suis jamais très pressé, c’est pourquoi je demande assez tôt. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 février 2026 à 13:16 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait. S'il y en a d'autre cela devra attendre un peu, il faut que je m'occupe des livres à rattacher. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2026 à 17:44 (UTC)
::Pas de soucis, j’ai vu que tu avais trouvé des Momas; bravo ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 février 2026 à 17:58 (UTC)
::Pardon, j’ai oublié de te dire merci. {{sourire}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 février 2026 à 18:10 (UTC)
==Import : 2 livres==
Bonjour
déjà, ça ne presse pas, je n’ai pas fini les derniers ouvrages que tu as importés d’une part, et d’autres part je ne veux pas interférer sur ton travail du moment --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 février 2026 à 22:32 (UTC)
===Lettres de voyages (1923-1955)===
C’est ici [https://archive.org/details/lettresdevoyage10000teil IA] il y a d’autre fichier sur IA, peut-être les autres sont meilleurs [https://archive.org/search?query=%22lettres+de+voyage%22 IA] {{Rouge|Attention}} ne pas confondre avec '''Nouvelles Lettres de voyage'''.
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu
Consignes :
*je préfère garder les dates dans le fichier.
*blanchir et/ou caviarder tout ce qui n’est pas DP, présentation, introduction et si elles existent notes en fin de page ou en fin de chapitre ou en fin de volume — {{rouge|'''sauf''' si elle sont de Teilhard lui même. et ''sauf'' si elles indiquent un nom complet qui est simplement indiquer par des initiales dans le texte (ex : M. V. pour Monsieur Verdier); '''sauf''' si elles citent une oeuvre de teilhard)}}.
**Si c’est trop compliqué, importe le livre en entier sous un titre fantaisiste sur WS, et je te dirais les notes qu’il faut garder, je supprimerai le fichier après. mets-le en format : '''Livre:''' sinon ça va être difficile à lire pour moi
**Si intro, préface, notice, indique moi le numéro de page ou elle commence, et le nom du rédacteur pour que je puisse établir la TdM
*'''Supprimer''' les photo qui sont attribuées à un photographe, '''garder''' les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR.
===Comment je crois===
C’est ici [https://archive.org/details/commentjecrois00teil/mode/2up?q=%22comment+je+crois%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu
Consignes :
*Garder toutes les notes qu’elle soit de Teilhard ou l’éditeur,
*Blanchir et/ou on caviarder l’intro, ou autres présentations, le cas échéant. mais tu me dira sur quelles pages du livre elle commence, ainsi que le nom des auteurs de ces textes.
*'''Supprimer''' les photo qui sont attribuées à un photographe, '''garder''' les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR
Quand tu veux, quand tu peux, et merci de contribuer à mon projet personnel. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 février 2026 à 22:32 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] La première version de [[Livre:Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu]] est prête. Tu peux récupérer le f-s et m'indiquer ce qu'il y a à caviarder en dehors de l'avant-propos qui est évident. Je réimporterai le livre ensuite après modifications. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 05:45 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Même chose que pour le précédent : [[Livre:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu]]. Indique moi ce que je dois caviarder et je remplacerai le fichier actuel par le fichier caviardé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 07:54 (UTC)
::::Bonjour Cunegonde
::::J’ai commencé par le plus facile : pour '''Comment je crois'''
::::* Caviarder [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/15]] (sauf le titre: ''Avant propos'') '''à''' [[Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/20]] (gardé le nom du signataire) '''inclus'''
::::* placer les images suivantes :
::::** planche : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/35]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/69]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/70]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/158]]
::::** 2 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/227]]
::::Maintenant je vais regarder les lettres. merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 08:51 (UTC)
Pour [[Livre:Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu]], j’ai bien fait de regarder le fichier, dans l’état ce n’est pas intéressant, car, il y a des résumés non DP de Claude Arragonès (morte en 1959) au milieu des lettres et ce pratiquement sur chaque page. Et si on caviarde ces résumés, la compréhension des propos tenu dans la lettre est impossible. Donc on supprime le fichier, et on attendra 2029 pour voir si on fait quelques chose de ce texte. et si j’en aurai le courage. Merci. Je te laisse supprimé le fichier. Désolé de t’avoir donner du travail inutile.--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 09:54 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait, j'ai importé le fichier caviardé, et les images. Je n'avais pas vu qu'il y avait une tdm. En plus sur la mienne que j'ai laissé provisoirement si elle peut te servir, il y a un problème sur les numéros de pages indiquées et il manque un chapitre : Ce que le Monde attend de l’Église de Dieu. Bon courage pour la correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 11:12 (UTC)
::Merci beaucoup, même la tdm provisoire va m’aider, j’ai toujours un peu de mal à les faire donc là j’ai déjà une bonne base. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 11:15 (UTC)
==Image oubliée==
j’ai oublié de te signaler cette figure en fin de page [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/71]], à découper et à placer. Désolé, Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 février 2026 à 11:26 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], désolé pour l'oubli. C'est réparé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 février 2026 à 11:58 (UTC)
::merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 février 2026 à 12:06 (UTC)
==Le Cœur de la Matière==
Bonjour,
On va faire comme pour les précédents, tu importes tout, je vérifie bien ce qui est DP ou pas, je te donnerai les liens des pages à supprimer, et tu referas (si tu le veux bien) le fichier
C’est ici : [https://archive.org/details/lecoeurdelamatie0000teil/mode/2up?q=sommaire IA]
à importer sous le titre:
[[Livre:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu]]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 février 2026 à 15:09 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J’ai préparé un brouillon [[:Fichier:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu]] je verrai demain pour la suite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 février 2026 à 17:55 (UTC)
::Ok merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 février 2026 à 17:56 (UTC)
:::Bon j’ai vérifié le fichier, il y seulement l’avant propos à blanchir ou à caviarder, mais laisser le titre et le nom du signataire. Sinon, vu la quantité de pages d’index et de bibliographie (ça va être un sacré boulot), merci de vérifier l’OCR. Je n’ai pas vu de photo ni de gravure. Merci en tout cas.
:::Je risque de t’en demander un autre en parallèle, car les index, c’est pas toujours plaisant à corriger.
:::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 février 2026 à 12:40 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est fait. Je me souviens des index de l'histoire de l'affaire Dreyfus, des Origines de la France contemporaine et de la bibliographie de l'Enfer de la bibliothèque nationale avec des liens de l'index vers les pages concernées, c'était pas de la tarte. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 février 2026 à 13:32 (UTC)
Merci beaucoup --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 février 2026 à 13:33 (UTC)
==Date 3M pages corrigées==
Bonjour,<br/>
Il y a 9 mois, tu te désolais que la millionième page validée sur wikisource soit [[Page:Perceau - La Redoute des contrepèteries, 1992.djvu/44|cette page]] provenant de ''[[La Redoute des contrepèteries]]'' par [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]].<br/>
Pour que le prochain palier ne pose pas le même désagrément, voici le compteur pour la '''3 millionième page corrigée''' et sa date approximative de réalisation:
{|class="wikitable" style="margin:0 1em 0 0"
! colspan=2 style="font-size:125%;"| Pages
|-
! style="background-color:white;"|Catégorie !! style="background-color:white;"|Nombre
|-class="quality3"
|[[:Category:Page corrigée|Pages corrigées (non validées)]]
|{{ts|ar}}|{{PAGESINCATEGORY: Page corrigée}}
|-class="quality4"
|[[:Category:Page validée|Pages validées]]
|{{ts|ar}}|{{PAGESINCATEGORY: Page validée}}
|-
|[[:Category:Page corrigée|Pages corrigées]] et [[:Category:Page validée|validées]]
|{{ts|ar}}|{{formatnum:{{#expr: {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} + {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}}}}
|-
|Restant pour 3 M corrigées
|{{ts|ar}}|{{formatnum:{{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}}}}
|-
|colspan="2"|'''Date 3M''' ► [{{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 460)}} days|fr}} — '''{{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 420)}} days|fr}}''' — {{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 380)}} days|fr}}]
|}
{{clear}}
La fenêtre de date pour cette page 3M devrait s'affiner au fur et à mesure que l'on s'en approche.<br/>
Cordialement. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 1 mars 2026 à 14:17 (UTC).
:{{Merci}} @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] Bon je me désolais... En rigolant ! Je vais surveiller cette statistique, on ne sait jamais. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 mars 2026 à 14:23 (UTC)
:: C'est vraisemblablement prévu pour mardi, voire lundi soir. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 25 avril 2026 à 19:26 (UTC).
:::Merci @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] pour l'information. En ce moment je suis en phase d'imports/corrections assez massive. Je vais surveiller le compteur et me mettrai en pause le moment voulu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 avril 2026 à 03:50 (UTC)
::::On y est presque: moins de 45 pages restantes (il faut purger la page pour que les vrais chiffres du tableau soient actualisés correctement). J'ai une trentaine de pages prêtes à passer en jaune (sur ''Rachilde — L'Amazone rouge''). Je vais tenter ma chance :-> — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 29 avril 2026 à 17:09 (UTC).
:::::La page 3M est [[Page:Rachilde - L’Amazone rouge, 1931.djvu/53]]. Je mettrai une annonce dans le scriptorium ce soir. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 29 avril 2026 à 17:52 (UTC).
==La Place de l’homme dans la nature : le groupe zoologique humain==
Bonjour, j’ai tellement peur d’oublier des infos, que j’oublie les simples de règles de politesse, désolé :( --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:49 (UTC)
c’est par ici : [https://archive.org/details/pierreteilhardde0008unse/page/16/mode/2up?q=table IA]
importe le fichier sous le titre (que j’ai raccourci car sinon je vais avoir des liens trop long dans mes index):
Teilhard de Chardin - La Place de l’homme dans la nature, 1956.djvu
Comme précédemment, une fois importer je te dirais ce qu’il faut caviarder et s’il y a des images à importer.
Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:47 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Le scan est incomplet, il s'arrête en bas de la p. 173 (djvu 177) et la note de bas de page est interrompue en cours de phrase. J'ignore combien de page sont manquantes cf. https://archive.org/details/pierreteilhardde0008unse/page/172/mode/2up?q=table. J'importe quand même ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 13:37 (UTC)
::Toutes les notices de catalogue que je trouve indique 173 pages comme ici [https://bibliotheques.paris.fr/2024/doc/SYRACUSE/658748/la-place-de-l-homme-dans-la-nature-le-groupe-zoologique-humain bibliotheques.paris.fr], donc je pense que c’est bon, et qu’il manque simplement un point à la fin de la note.
::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 19:23 (UTC)
(ps: j’ai ouvert aussi une autre section ci-dessous)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - La Place de l’homme dans la nature, 1956.djvu]]. J'ai caviardé uniquement la préface, dis-moi s'il y a d'autres éléments à caviarder. J'ai également importé les images (tu peux voir un aperçu en pdd de la page d'index), je les insérerai dans le livre quand ce sera la version définitive. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 8 mars 2026 à 05:13 (UTC)
::::Il n’y a rien d’autre à caviarder, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 8 mars 2026 à 08:35 (UTC)
==Les Directions de l’avenir==
C’est le tome 12 des œuvres de Theilard de Chardin, mais malheureusement je ne le trouve pas, est-ce que tu pourrais faire une recherche de fac-similé parmi les ressources dont tu disposes. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:47 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je m'occupe de La Place de l'homme, mais pour Les Directions de l'avenir, pas moyen, il ne semble pas être sur IA et les autres ressortissent du droit américain donc pas DP pendant 95 ans après publication. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 12:58 (UTC)
::Ok merci pour la recherche. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 13:08 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] As-tu vu le problème pour La Place de l'homme ci-dessus ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 13:55 (UTC)
==L’Activation de l’Énergie==
Bonjour, voici le suivant : qui se trouve ici :
[https://archive.org/details/pierreteilhardde0007unse/mode/2up?q=%22L’Activation+de+l’énergie%22 IA]
à importer sous le titre
Teilhard de Chardin - L’Activation de l’Énergie, 1963.djvu
je vérifierais comme d’hab, s’il y a des trucs à caviarder. Peux-tu comme à chaque fois vérifier l’OCR. merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 mars 2026 à 11:16 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. OK, je m'en occupe demain. Sinon, je ne sais pas si tu as vu sur la source du livre que tu m'as demandé la liste suivante : https://archive.org/details/marygrovecollege?tab=collection&query=teilhard&and%5B%5D=language%3A%22French%22
* [[Science et Christ]] {{fait}}
* [[Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)]] {{fait}}
* [[Comment je crois/Le Christ évoluteur|Le Christ èvoluteur]] {{fait}} Contenu dans [[Comment je crois]]
* La Parole attendue. Inédits, témoignages et travaux de l'Association {{vert|on regardera plus tard, il y a aussi 8 cahiers Teilhard édités par la même Association, mais qui contiennent surtout des extraits et des commentaires}}
* [[La Vision du Passé|Oeuvres. 3, La vision du passé]] {{fait}}
* Construire la terre : extraits d'oeuvres inédites = Building the earth = Die Erde aufbauen {{vert|on regardera quand j’aurais terminé la corrections des œuvres éditées au Seuil, ces dernières ont exploitées Theilhard à fond, outre les 13 volumes, ils ont fais des versions allégées contenant les textes les plus représentatif (beaucoup moins chère à l’achat)}}
* [[Écrits du temps de la guerre (1916-1919)]] {{fait}} Exemplaire des éditions Grasset
* La messe sur le monde {{fait}} 2x dans [[Hymne de l’Univers]] et dans [[Le Cœur de la Matière]]
* L'Avenir de l'homme {{vert|oui celui-là il faudra l’importer}}
* [[Le Milieu divin]] : essai de vie intérieure {{fait}}
* Lettres de voyage (1923-1955) {{rouge|tu l’avais importé mais on l’a supprimé à cause des résumés de lettres qui ne sont pas DP, et que si on supprime ces résumés on ne comprends plus rien aux propos de la lettre}}
* Panthéisme, action, oméga chez Teilhard de Chardin {{rouge|c’est un livre '''{{sc|sur}}''' Teilhard et pas '''{{sc|de}}''' Teilhard. Non DP}}
* L'activation de l'énergie {{vert|c’est le livre que je t’ai demandé d’importé dans cette section}}
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 mars 2026 à 12:14 (UTC)
::J’ai mis des annotations sur la liste ci-dessus, il y a beaucoup de redite d’un titre à un autre. par contre j’ai un problèmes pour les "Écrits du temps de la guerre" dont nous avons l’édition Grasset [[Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|ici]] , mais je ne trouve pas le fac-similé avec le même titre des éditions du Seuil, or les index du tome XIII : [[Le Cœur de la Matière]] ne font références qu’à l’édition Seuil, surtout pour le dernier index ou j’ai des numéros de pages (et qui bien évidemment, ne correspondent pas à l’édition Grasset). Merci pour toutes ces infos, il y avait des titres que je n’avais pas encore rencontrés.
::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 mars 2026 à 12:56 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C'est prêt : [[Livre:Teilhard de Chardin - L’Activation de l’Énergie, 1963.djvu]]. J'ai importé et placé les images (sauf oubli éventuel). Sur cette série, le scan utilisé par le numérisateur a une tache sur la vitre qui marque le haut des pages paires cf. [https://archive.org/details/pierreteilhardde0007unse/page/8/mode/2up?q=8 ici], cette tache était présente sur certains des précédents exemplaires. Il faut compter 2 ou 3 heures pour toutes les effacer, j'ai eu la flemme pour celui-ci qui fait 450 pages. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 mars 2026 à 09:29 (UTC)
Super, Merci, pour ce genre de tache, ne t’échine pas avec ça, du moment que le texte est lisible ça me va. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 mars 2026 à 13:27 (UTC)
== FS sur HathiTrust ==
Bonjour,
As-tu la possibilité de récupérer des FS sur HathiTrust ? J'ai trouvé un livre [https://catalog.hathitrust.org/Record/102971712?type%5B%5D=author&lookfor%5B%5D=istrati&bool%5B%5D=AND&type%5B%5D=title&lookfor%5B%5D=codine&ft=ft&adv=1 ici], mais je n'ai pas de compte. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mars 2026 à 21:29 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Je l'ai trouvé sur Google, mais c'est la 7e édition et non la 17e sur HT. J'importe ? Si tu veux vraiment la 17e éd. c'est possible, mais ce sera plus long car je devrai télécharger le livre page par page (l'outil hathi download helper ne fonctionne plus), et non le pdf entier comme avec google. Sinon je ne sais pas trop comment le nommer : <code>Istrati - Enfance d’Adrien Zograffi, Codine, 1926</code> ou <code>Istrati - Codine, 1926</code> ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mars 2026 à 05:24 (UTC)
::La 7e édition me conviendra bien, merci beaucoup. J'ai cru avoir bien cherché sur Google... Istrati - Codine, 1926, c'est parfait. Un grand merci à toi ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 mars 2026 à 07:16 (UTC)
:::Rebonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] C'est prêt : [[Livre:Istrati - Codine, 1926.djvu]]. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mars 2026 à 07:40 (UTC)
::::{{merci}} mille fois ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 mars 2026 à 09:48 (UTC)
Comme toujours, non seulement tu trouves des FS que je ne trouve pas, mais en plus, la qualité est super. Je vais avoir assez vite fini ''Codine'', et comme Istrati est un auteur que j’aime beaucoup, si tu pouvais m’en trouver d’autres, ça serait top. Il manque actuellement au moins :
* Récits d’Adrien Zograffi :
** Présentation des Haïdoucs
** Domnitza de Snagov (parfois, les deux sont regroupés sous le titre ''Les Haïdoucs'')
* La jeunesse / l’adolescence / ou la vie d’Adrien Zograffi
** Mikhaïl
** Méditerranée (Lever du soleil / Coucher du soleil)
*Autres
**Isaac, le tresseur de fil de fer
**La Famille Perlmutter
J’ai beau chercher, je ne trouve rien, nulle part. Et mes éditions papier ne pourraient être scannées qu’à condition de les démonter entièrement… --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 17:09 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'en ai trouvé quelques uns en vrac je n'ai pas vérifié leur qualité et complétude. Ils sont accessibles en téléchargement sur google US :
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Kyra Kyralina. 1930 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Kyra_Kyral/MmcmVrmn_CYC?hl=fr&gbpv=0
:*Les chardons du Baragan, 1928 : https://www.google.com/books/edition/Les_chardons_du_Baragan/SpIoAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*La famille Perlmutter, 1927 : https://www.google.com/books/edition/La_famille_Perlmutter/zwywE1ye07oC?hl=fr&gbpv=0
:*Vers l'autre flamme, 1929 : https://www.google.com/books/edition/Vers_l_autre_flamme/ATefGO4fYwoC?hl=fr&gbpv=0&bsq=inauthor:"Panait%20Istrati"
:*Vers l'autre flamme après seize mois dans l'U.R.S.S. Volume 2, 1929 : https://www.google.com/books/edition/Vers_l_autre_flamme_après_seize_mois_da/R8PWuboIGoEC?hl=fr&gbpv=0
:*Le pêcheur d'éponges, 1930 : https://www.google.com/books/edition/Le_pêcheur_d_éponges/OC4tAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
:*Mikhaïl, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Mikhaïl/HmNRDvtoEGkC?hl=fr&gbpv=0
:*Domnitza de Snagov, 1926 : https://www.google.com/books/edition/Domnitza_de_Snagov/Piw5AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Les Haïdoucs. ptie. 1: Présentation des Haïdoucs. 1930. ptie. 2: Domnitza de Snagov. 1926 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Les_Haïdo/dh0KjgN4gPwC?hl=fr&gbpv=0
:*Soviets, 1929 Vers l'autre flamme : https://www.google.com/books/edition/Soviets_1929/OYQ1AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Présentation des Haïdoucs, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Présentation_des_Haïdoucs/trtEAAAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi ... Volume 3, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi/V04tAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Nerrantsoula le refrain de la fosse, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Nerrantsoula/Kru5lWNJOhIC?hl=fr&gbpv=0
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mars 2026 à 17:39 (UTC)
::J’ai beau avoir téléchargé Opéra sur tes conseils, je n’arrive à rien avec le VPN…
::Pourrais-tu me télécharger les ouvrages suivants, et le les communiquer via wetransfer ou autre ? tu es très sollicité, et je suis autonome sur toutes les étapes, excepté la première. J’aimerais bien les ouvrages suivants, dans ce que tu as trouvé :
::*La famille Perlmutter, 1927 : https://www.google.com/books/edition/La_famille_Perlmutter/zwywE1ye07oC?hl=fr&gbpv=0
::*Mikhaïl, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Mikhaïl/HmNRDvtoEGkC?hl=fr&gbpv=0
::*Domnitza de Snagov, 1926 : https://www.google.com/books/edition/Domnitza_de_Snagov/Piw5AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
::*Présentation des Haïdoucs, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Présentation_des_Haïdoucs/trtEAAAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
::*Nerrantsoula le refrain de la fosse, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Nerrantsoula/Kru5lWNJOhIC?hl=fr&gbpv=0
::--[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 17:52 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Pas de problème pour les télécharger, mais je ne connais pas wetransfer et les trucs de ce genre. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mars 2026 à 18:22 (UTC)
::::Je regarde ça de plus près et je vois comment on peut procéder. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 18:30 (UTC)
:::::Apparemment, si tu passes par [https://www.transfernow.net/fr ce lien], c'est sans inscription, et il suffit que tu me donnes un lien de partage. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 21:35 (UTC)
::::::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai récupéré les fichiers, vérifié leur complétude (l'un d'eux avait deux pages en doublon) et uploadé sur le site que tu m'as communiqué : https://www.transfernow.net/dl/20260317wkLvvzo1. Indique moi si c'est OK. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 mars 2026 à 05:15 (UTC)
:::::::C'est parfait, {{merci}} beaucoup ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 17 mars 2026 à 07:40 (UTC)
::::::::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'ai trouvé Isaac, le tresseur de fil de fer, éd. 1927, sur {{HT|mdp-39015030361268}}. Le lien : https://www.transfernow.net/dl/20260318Z80Vvq5V. Les illustrations de André Dignimont (1891-1965), sont non DP. Pour les hors texte pas de problème il suffit de les supprimer, mais il faut aussi caviarder la couverture. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mars 2026 à 05:34 (UTC)
:::::::::{{merci}} ! je vais faire ça. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 mars 2026 à 07:00 (UTC)
::::::::::J'ai importé le FS, mais en complétant le pagelist, j'ai vu qu'il manquait la page 82. Est-elle disponible sur HathiTrust, ou faudra-t-il trouver ce texte ailleurs ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 19 mars 2026 à 21:47 (UTC)
:::Finalement, je voudrais bien aussi
:::*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
:::On a déjà [[Oncle Anghel]], mais c’est un court texte, je pense que l’ouvrage que tu as trouvé est un recueil qui comprend d’autres textes. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 19 mars 2026 à 21:24 (UTC)
== Méditations d'Estienne Durand ==
Bonjour,
Sauf erreur de ma part, [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]] et [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1907.djvu]] correspondent en fait au même fac-similé. J'ai reporté dans le second ce qu'il y avait dans le premier (sur Wikisource), je crois donc qu'il n'est plus utilisé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 05:25 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Si je comprends bien, tu souhaites que je supprime [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]], et que je demande également sa suppression sur Commons ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mars 2026 à 06:11 (UTC)
::Oui, si tu es bien d'accord qu'il s'agit d'un doublon. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 06:41 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Effectivement c'est un doublon : c'est le même exemplaire de la BNF la date de 1906 dans le titre du premier est erronée, elle ne correspond pas à la page grand-titre, en outre le numéro d'inventaire est le même et le nombre de pages identiques. Je supprime, et demande la suppression sur Commons. Je ne comprends pas comment j'ai pu importer les deux à quelques mois d'intervalle, il faut que je sois plus vigilant sur les demandes d'import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mars 2026 à 06:50 (UTC)
::::Merci ! Avec tout ce que tu fais, cela peut arriver, aucune importance ! [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 09:12 (UTC)
== You may be an eligible candidate for the U4C election ==
<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Greetings,
The [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee|Universal Code of Conduct Coordinating Committee (U4C)]] seeks candidates for the 2026 election. The U4C is the global committee responsible for overseeing enforcement of the [[foundation:Special:MyLanguage/Policy:Universal Code of Conduct|Universal Code of Conduct]]. Elections are held annually, if elected a committee member serves for two years.
This year the U4C requires candidates to hold administrator rights on at least one wiki, which is why you are being contacted as you appear to hold this right. There are other requirements, such as candidates must be at least 18 years old and may not be employed by the Wikimedia Foundation or other related chapters and affiliates. You can find more information in the [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee/Election/2026#Call_for_Candidates|call for candidates on Meta-wiki]]. Additionally, the committee's working language is English; some ability to communicate in English is required.
The election opens on 18 May, if you are eligible and interested you have until 10 May to submit your candidacy. There will week between for candidates to answer questions from the community. Voting takes place privately in [[m:Special:MyLanguage/SecurePoll|SecurePoll]], successful candidates must receive at least 60% support. More information is available on [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee/Election/2026|the 2026 Elections page]], including timelines and other candidacy information. If you read over the material and consider yourself qualified, please consider submitting your name to run for the committee. If you think someone else in your community might be interested and qualified, please encourage them to run.
In partnership with the U4C -- [[m:User:Keegan (WMF)|Keegan (WMF)]] ([[m:User_talk:Keegan (WMF)|talk]]) 28 avril 2026 à 18:33 (UTC) </div>
<!-- Message envoyé par User:Keegan (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=User:Keegan_(WMF)/test&oldid=30471754 -->
== Istrati encore ==
Bonjour,
J'ai fini les volumes que tu m'avais procurés (merci encore), sauf :
* La Famille Perlmutter : il y a un co-auteur mort en 1966, donc il va falloir patienter quelques années encore...
* Isaac, le tresseur de fil de fer que tu avais trouvé sur {{HT|mdp-39015030361268}} : j'ai importé le FS, mais en complétant le pagelist, j'ai vu qu'il manquait la page 82. Est-elle disponible sur HathiTrust, ou faudra-t-il trouver ce texte ailleurs ?
Par ailleurs, je voudrais bien aussi
*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
On a déjà [[Oncle Anghel]], mais c’est un court texte, je pense que l’ouvrage que tu as trouvé est un recueil qui comprend d’autres textes. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 3 mai 2026 à 19:49 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] tu trouveras dans le lien ci-joint https://www.transfernow.net/dl/20260504nVsHJ2eQ
:*Isaac réparé (c'est la page 80 juste avant la gravure qui était manquante), je l'ai trouvée sur {{HT|mdp.39015030361268}}
:*Oncle Anghel, qui comprend également ''Cosma'', source : {{HT|uc1.$b311875}}.
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mai 2026 à 06:19 (UTC)
::{{merci}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 4 mai 2026 à 07:47 (UTC)
== Charles Devereux ==
Bonjour ,
Je suis tombé par hasard sur ''[[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan]]'', que j'ai corrigé.
J'y ai vu un canular de G. Apollinaire.
Dans l'introduction, il fait une référence bibliographique de l'auteur qui m'a bien fait rire avec sa foule de détails : printed at Carnopolis (Ville de la chair !), mais imprimé en France en 1898.
Comme disait l'autre, pour faire vrai, mettez des détails.
Je découvre ensuite qu'il y a bien une entrée auteur pour Charles Devereux. Et je trouve des références à cet auteur et à son ouvrage, mais curieusement, rien avant 1921.
Le meilleur est dans Wikipedia anglais ([[https://en.wikipedia.org/wiki/Venus_in_India]]) (On ne retrouve nulle part ailleurs cet ouvrage, que dans des références récentes !)
J'ai l'impression qu'on est là dans une boucle temporelle à la "Pendule de Foucauld" d'Eco. (une blague se retrouve recréer un fait), et je suis étonné que cette hypothèse ne se retrouve nulle part, et qu'on a pris pour argent comptant l'existence de Charles Dereveux. Est-ce que je me trompe ? [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 7 mai 2026 à 08:40 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]], et merci pour avoir travaillé sur ce livre bien curieux (comme la bibliothèque qui l'a éditée et qu'animait G. A.).
:Effectivement si je me souviens bien, il s'agirait d'une traduction de l'anglais d'un livre qui pourrait en fait avoir été originellement écrit en français par G. A.
:J'importerai prochainement une autre version du même ouvrage, mais plus "libre" que l'édition de la bibliothèque des curieux. Celle mentionnée en {{3e}} position dans la bibliographie de Wikipedia
:Il s'agit de : « (Venus in India.) Vénus dans l'Inde, ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan. Par le capt. C. Devereux (sic), de l’Etat-Major. Première traduction complète en français par un Paria de Pondichéry. A Bombay (Paris): Imprimerie des Bibliophiles (Briffaut?), 1914 », qui serait la première version publiée par G. A.
:Connaissant un peu G. A., on ne peut s'étonner qu'il se soit livré à un canular, comme d'ailleurs ses compères de l'Enfer de la BNF, Perceau et Fleuret chacun à leur manière.
:*Pia, p. 778, ne remet pas en cause l’attribution à Devereux.
:*Alexandrian, p. 240 ne remet pas en cause l'attribution à Devereux
:*Kerney indique dans sa notice : Devereux (pseudo)
:*Pauvert dans sa notice pour l'édition Terrain vague de 1992 remet en cause l'attribution et donne des "éclairages/obscurcissement" sur cette édition.
:J'ai copié la note de Pauvert dans la [[Discussion:La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan|page de discussion]] du livre. Je la supprimerai en fin de semaine :[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mai 2026 à 10:02 (UTC)
mgl6k9qqstl1hgmsta0i84wfu4xf1ts
15777118
15777117
2026-05-07T10:31:29Z
Cunegonde1
52509
/* Charles Devereux */
15777118
wikitext
text/x-wiki
{{Page de discussion en wikicode convertie en Flow|archive=Discussion utilisateur:Cunegonde1/Structured Discussions Archive 1|date=2024-11-20}}
{{Archive pour la page de discussion wikitexte convertie|from=Discussion utilisateur:Cunegonde1|date=2018-11-09}}
{{bv}}
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 14 juillet 2015 à 16:02 (UTC)
== Archives==
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2015|Archives 2015]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2016|Archives 2016]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2018|Archives 2018]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2024|Archives 2024]]
== Question sur les OCR ==
* 2024.01 : [[Discussion_utilisateur:HenriLeFoll/eo/2024/ocr|Question sur les ocr]] [[Utilisateur:HenriLeFoll|HenriLeFoll]] ([[Discussion utilisateur:HenriLeFoll|d]]) 2 janvier 2025 à 21:31 (UTC)
==Bandeau Colette==
J’ai mis en bandeau en haut de page pour informer las livres dispo de Colette.
# est-ce que tu le vois ?
# Cela convient-il, ou pas ? si nécessaire, tu peux le modifier c’est par [[MediaWiki:Sitenotice|ici]]
# de même j’ai mis un message sur le bistrot de WP [https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikipédia:Le_Bistro/3_janvier_2025#Colette_sur_Wikisource là] (à modifier ou à compléter si nécessaire)
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 15:20 (UTC)
:Merci pour tes initiatives. Le bandeau est très bien, il apparaît sous firefox sous MacOs et Windows, mais pas sous Linux. Je ne comprends pas pourquoi alors que le bandeau précédent sur la question des textes sans f-s apparaissait sous toutes les plateformes. Merci également pour le message sur WP. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 janvier 2025 à 15:32 (UTC)
::c’est pourtant la même syntaxe, mais je ne suis pas compétent pour régler le pb sous Linux --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 15:41 (UTC)
:::Comme indiqué sur [[Wikisource:Scriptorium/Janvier_2025#Bandeau]], certains (dont moi) ne voient pas le bandeau, même sans être connecté. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 3 janvier 2025 à 17:30 (UTC)
::::En fait il semble que ce soit un problème de cookie. Donc peut-être les nouveaux venus voient-ils le message... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 3 janvier 2025 à 17:40 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Effectivement, j'ai supprimé les cookies de wikisource, ce qui m'a déconnecté et en me reconnectant, le bandeau est apparu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 janvier 2025 à 17:46 (UTC)
heureux que ça marche enfin, merci à ceux qui ont trouvé la solution --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 18:45 (UTC)
==Import==
Bonjour, ça ne presse pas, j’ai encore 300 pages à corriger sur Jean de la Croix ;), sinon c’est par ici :
[https://fr.scribd.com/document/2984131/Apologie-d-Aristide scribd]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 14 janvier 2025 à 13:43 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. Je n'ai pas accès à scribd, mais j'ai trouvé {{Google|OCoNAAAAYAAJ}} qui a l'air d'être un autre exemplaire de la même édition. As-tu vu qu'il y a des passages en grec (p. 41) et des traductions en anglais et allemand ? à la fin du volume ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 janvier 2025 à 15:15 (UTC)
::Oui j’ai vu mais je n'ai rien trouvé qui correspond à ma recherche :
::* [[w:Aristide d’Athènes|Aristide d’Athènes]] : ''Apologie de la religion'' --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 14 janvier 2025 à 16:32 (UTC)
:::Bonjour, {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} c'est {{fait}} : [[Livre:Picard - L’Apologie d’Aristide, 1892.djvu]], finalement, j'ai pris celui de scribd en téléchargeant les pages une à une ce qui évite de s'inscrire, car le Google n'était pas assez contrasté. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 janvier 2025 à 14:12 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 janvier 2025 à 18:12 (UTC)
==Lactance==
bonsoir, sauna tu auras un peu de temps, pourras-tu m’importer ce livre : [https://www.google.fr/books/edition/De_la_mort_des_persécuteurs_de_l_églis/5G9TAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=1&dq=Sur+les+morts+de+persécuteurs&pg=PP1&printsec=frontcover Google]
Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2025 à 17:34 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], je verrai çà demain. Par contre je ne referais pas l'OCR, c'est un bouquin au moins bilingue et dans ce cas l'OCR de Google est probablement meilleur. J'essaierai quand même de rogner les marges. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 janvier 2025 à 18:13 (UTC)
::Ah oui, je n’avais pas vu qu’il était bilingue. Il en existe d’autre version, mais je voulais une éditions du XIXe s (c’est plus facile à corriger). Fais au mieux, merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2025 à 22:17 (UTC)
:::Bon jour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C’est fait : [[Livre:Lactance - De la mort des persécuteurs de l’Église, 1850.djvu]]. Il y a une page du scan défectueuse, mais quand même utilisable. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 janvier 2025 à 06:24 (UTC)
::::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 janvier 2025 à 07:46 (UTC)
==Félicitations==
Suite au vote, je viens de t’accorder le statut d’administrateur. Félicitations. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2025 à 07:30 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] et merci. Cela fait du bien de sentir que son travail est reconnu par ses pairs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 janvier 2025 à 07:52 (UTC)
==Quel est l’intérêt==
de cette modification
[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Cours_d’analyse_de_l’école_royale_polytechnique/Chapitre_IX&curid=4570707&diff=14891817&oldid=14891804 diff]
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2025 à 18:16 (UTC)
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}}Je cherchai à régler le problème de du chapitre IX fantôme qui n'apparaissait pas dans les header des chapitres VIII et X, même après transclusion. Le problème n'était pas celui-ci, et cela n'a pas fonctionné. Pour ma part je ne mets jamais de "" dans les chiffres des from et to sans que cela n'ait jamais posé de problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2025 à 20:05 (UTC)
:mais qu’on les laisse ne pose pas de problèmes non plus,, et le chapitre IX apparaît une fois qu’il est transclus {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 février 2025 à 07:05 (UTC)
::{{ping|Le ciel est par dessus le toit}}Il y avait en plus les liens depuis le chapitre 8 vers le chapitre 9 et du 9 vers le chapitre 10. Je les ai fait en dur. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 février 2025 à 08:38 (UTC)
== Demande de conseil ==
{{ping|Cunegonde1}} . Je voudrais te consulter sur un problème que je rencontre. L'outil '''Transcrire le texte''' appliqué aux pages djvu du livre [[Livre:François Peyrey - Les oiseaux artificiels.djvu|''Les Oiseaux artificiels'']] donne des résultats très médiocres, qui obligent à un travail comparable à une simple saisie. Restent à faire les pages 51 à 600 et 637 à 663. Existe-t-il une solution ? Merci d'avance. Cordialement. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 10:02 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] A mon avis on peut envisager deux choses à combiner :
:* Refaire le scan en rognant les marges excessives et faire un OCR du nouveau fs produit
:* Utiliser le texte du site source : [https://cnum.cnam.fr/pgi/redir.php?onglet=c&ident=8CA393 cnam] qui a l'air correct et le splitter sur les pages 51 à 66 et 637 à 663.
:Sinon, en regardant j'ai trouvé une version {{Google|MPpgwmVTlXoC|US}} qui est peut-être de meilleure qualité.
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 10:51 (UTC)
::Merci beaucoup. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 13:10 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] C’est {{fait}}, j'ai rogné les marges excessives et fait un OCR avec Tesseract (qui est un vrai tracteur) alors qu’Abbyy Finereader renâclait et ne reconnaissait pas certaines pages. Il faut purger le fichier pour voir la différence. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 14:07 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Merci infiniment pour cette aide XXL ! Je vais regarder ce que cela donne dès que possible. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 21:56 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Je viens de faire deux pages. L'amélioration est très nette. Encore merci. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 22:04 (UTC)
== {{m|sic2}} et celle-cy ==
Bonjour Cunégonde,
Si ça t'interesse, j'ai customisé le [[Utilisateur:Abecido/Gadget-Erreurs-communes.js]] pour exclure le modèle {{m|sic2}} et ''celle-cy''. Tu peux l'ajouter à ton commons.js et l'utiliser à la place du gadget.
Le dernier mainteneur du gadget était [[Utilisateur:ElioPrrl|ElioPrrl]], mais il n'a pas contribué depuis le mois de mars. [[Utilisateur:Abecido|Éric]] ([[Discussion utilisateur:Abecido|d]]) 15 février 2025 à 11:43 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:Abecido|Éric]], mais l’idéal serait de pouvoir modifier le gadget lui-même pour cela puisse servir à tous les contributeurs, en particulier le sic2, qui correspond exactement au sujet, puisqu'il s'agit de transcrire exactement un mot apparemment fautif. Je ne sais pas s'il y a encore des administrateurs d'interface, depuis qu'ElioPrrl a cessé de contribué. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 11:52 (UTC)
== Chambre d'hôtel, de Colette ==
Bonjour,
As-tu à disposition les œuvres complètes, pour une levée de doute ? À [[Page:Colette - Chambre d’hôtel suivi de La Lune de pluie, 1990.djvu/74|cette page]], j'ai "comme une larve dans sa '''pulpe'''" ; je me demande si c'est une liberté prise par Colette, ou si on trouve ailleurs '''pupe '''au lieu de '''pulpe'''. C'est au tome IX de l'édition du Centenaire (et dans un tome noté manquant de l'autre). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 février 2025 à 08:05 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Dans les Œuvres complètes, Club de l’Honnête Homme, 1973, volume 9, p. 60, la phrase est identique avec « comme une larve dans sa '''pupe''' » et dans ce livre il n’y a pas d’autre occurrence de "pupe" ou de "pulpe", ailleurs dans ce volume il y a 2 occurrences de "pulpe". Chambre d’Hôtel est également dans le volume 11 de des éditions Le Fleuron, 1950, mais il n'était pas disponible au téléchargement en novembre dernier. Pour ma part, j'opterai plutôt pour une coquille recopiée d'édition en édition. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 février 2025 à 08:45 (UTC)
::Merci, je préfère ça. Je remplace donc {{m|sic2}} par {{m|corr}}. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 février 2025 à 09:30 (UTC)
==Promenade==
Bonjour, quand tu auras le temps et l’envie, je te propose de faire un petit tour par [[Wikisource:Facsimilé à intégrer|ici]] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 février 2025 à 12:51 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Ok, je vais prendre mon temps, car apparemment ces textes ont été ajoutés par un contributeur aguerri juste après le débat sur les textes sans scans de l'été dernier, ce que je trouve peu élégant. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 février 2025 à 14:53 (UTC)
== Communication sur le projet Colette 2025 ==
Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] !
Finalement, y a-t-il eu une communication en dehors de Wikisource à propos du projet Colette 2025 ?
Je te signale le concours [https://ledeuxiemetexte.fr/jelalis/ #JeLaLis] qui se termine demain, et pourrait peut-être permettre de mettre en lumière ton initiative et l'impact qu'elle a eu, avec la mobilisation de la communauté Wikisource. N'hésite pas si tu as des questions à propos de ce concours !
Il y a probablement d'autres pistes à creuser pour valoriser ce projet, si ça t'intéresse je peux te transmettre quelques idées ici.
-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 2 avril 2025 à 05:02 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] Merci pour l'information, mais mon implication se limite à importer et aussi le plus souvent à corriger des textes méconnus (souvent à juste titre), quel que soit leur auteur, et je reste concentré exclusivement sur le projet wikisource.
:Mais le projet d'import d’œuvres d'autrices entrant dans le domaine public est celui de la communauté, tout le monde peut s'en emparer et le valoriser selon ses centres d'intérêts et compétences.
:Depuis deux ans donc, j'ai pris plaisir à importer en version "pré-corrigée" des œuvres d'autrices entrant dans le domaine public. Dans ce cadre si tu as une suggestion d'une ou des autrices qui seront DP le 1/1/2026, je suis preneur pour renouveler cette opération qui effectivement a connu un succès certain pour Colette. Ce cas était tout de même particulier par le grand nombre de fac-similés déjà disponibles sur les différentes plateformes, alors que Gallica n'avait rien. Il n'est pas certain que cela se reproduise pour d'autres autrices. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 avril 2025 à 06:23 (UTC)
==[[Livre:Renee-Dunan-Voluptes-puritaines 1928.djvu]]==
N’étant peu présent sur Ws depuis un certains temps à cause de soucis perso, ce que je te demande ne presse pas, il faudrait seulement un OCR pour ce texte. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 17 avril 2025 à 13:15 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] et content de te revoir parmi nous, (je m'inquiétais de ton silence), L'OCR est fait. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 avril 2025 à 15:41 (UTC)
::merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 avril 2025 à 14:25 (UTC)
== pré-publication ==
Bonjour Cunégonde !
Je viens de numériser le tome IV de la série de de Cauchy en entier. (=un mois)
Je voudrais faire apparaître ce tome corrigé ici :
[[Auteur:Augustin Louis Cauchy]]
à la place de "tome IV" qui envoie sur l'original de Gallica.
mais, malgré mes essais, je ne comprends rien aux finesses typographiques wikisourciennes.
Connaissez-vous quelqu'un capable d'inclure ce tome sur cette page ?
Quant à la validation, je pense qu'il faudra patienter un siècle ou deux. (c'est de la math tarabiscotée !) [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 18 avril 2025 à 18:05 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] si j'ai bien compris la question, il faut remplacer :
: * '''Notes et articles extrait des comptes rendus hebdomadaires des séances :''' [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k90184z tome 4] par
:par
:*'''Notes et articles extrait des comptes rendus hebdomadaires des séances :'''{{m|L2S|MonLivre|MonLivre.djvu|tome 4}} ce qui donnerea : {{L2S|MonLivre|MonLivre.djvu|tome 4}}
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 avril 2025 à 05:20 (UTC)
::c'est cela.
::j'ai essayé plusieurs moutures de l'adresse et au mieux je tombais sur le tome 3 (juste au-dessus) déjà publié, sinon une page vierge. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 19 avril 2025 à 08:10 (UTC)
:::c'est çà même
:::merci. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 19 avril 2025 à 16:21 (UTC)
==Alice de Chambrier==
Merci, j’espère que ça n’as pas été trop difficile, vu les exigences demandées. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 mai 2025 à 08:30 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pas de problème, une fois que je me suis souvenu que je pouvais directement récupérer le pdf correctement formaté sur le site https://www.ebooks-bnr.com. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mai 2025 à 08:49 (UTC)
::j’avais aussi essayé de passer par ce chemin, mais je ne l’ai pas trouvé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 mai 2025 à 08:52 (UTC)
== Ça marche sur s:fr, peux-tu le faire marcher sur s:nl? ==
Bonjour Cunegonde,
Après un nouveau telechargement du ficher [[:File:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] sur commons, [[s:nl:Index:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] ne marche pas sur s:nl, mais j'ai testé [[Livre:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] et ça marche. Peux-tu fixer ce problème (et après réussite, supprimer le livre sur wikisource français?) J'ai dû construire le pdf d'un fichier compliqué, donc tu ne trouveras pas un pdf sur internet autre que celui sur commons. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 15 mai 2025 à 20:56 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] En fait si tu regardes le dernier fichier importé sur Commons sa taille fait '''0x0 pixels''', je l'ai téléchargé et il est effectivement corrompu. Cela arrive parfois lors de l'import.
:J'ai essayé de le téléverser à nouveau en ajoutant une page blanche à la fin (on ne peut pas uploader deux fois un fichier strictement identique), mais cela n'a pas fonctionné, le nouveau fichier est également corrompu. Du coup, j'ai refait une tentative en faisant un OCR avec Tesseract et les langues Fraktur et ndl, j'ai retiré la page blanche que j'avais ajouté, et '''cela a fonctionné'''.--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mai 2025 à 04:48 (UTC)
::Sublime, merci. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 16 mai 2025 à 12:13 (UTC)
==Bonjour==
[[Utilisateur:Bizot|Bizot]] à importer le fichier de ce livre que j’ai créé [[Livre:Chronique de Jean de Nikiou.pdf]], mais il n’y a pas d’OCR, peux-tu le faire stp. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 17 mai 2025 à 10:47 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} c'est la galère pour ce livre, j'ai fait un OCR (de mauvaise qualité) français, éthiopien, grec et je l'ai téléversé, mais cela a produit un fichier vide 0x0 px, cela arrive. Je me suis aussi rendu compte que ce fichier devait être hébergé sur Commons, je l'ai donc téléversé (toujours en pdf) sur Commons cela n'a pas marché non plus le fichier n'est pas vide, mais seul le texte s'affiche, pas les images, avec un message d'erreur.
:Après ces échecs je me suis rabattu en terrain connu, j'ai créé un djvu que j'ai téléversé sur Commons [[Livre:Nikiou - Chronique de Jean de Nikiou, 1883.djvu]], cela fonctionne, j'ai mis un avertissement {{m|doublon}} sur le pdf. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 07:12 (UTC)
::Edit, je me rends compte qu'@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] avait déjà créé un djvu : [[Livre:Chronique de Jean, évêque de Nikiou.djvu]] le 4 mai. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 07:16 (UTC)
:::Toutes mes excuses pour le temps que tu as passé pour rien, mais je n'avais pas cherché particulièrement à brouiller les pistes, et j'avais laissé un message à @[[Utilisateur:Bizot|Bizot]] pour l'en informer. Vu que le texte, désormais en sous-page utilisateur, est de l'OCR brut, il n'y a pas vraiment lieu de faire un match & split (à moins de travailler dessus préalablement ; il se peut que l'OCR soit de meilleure qualité que celui que j'ai mis en ligne). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 mai 2025 à 15:23 (UTC)
::::Merci @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] pour ta réponse, malheureusement l'OCR ne doit pas être mieux, je l'ai fait avec tesseract -l fra+Ethiopic+grc, et le f-s n'était pas très propre. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 15:35 (UTC)
:::::{{ping|Acélan|Cunegonde1}} Merci à tous les deux, désolé pour le temps que vous avez perdu là-dessus {{triste}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 16:46 (UTC)
==[https://fr.scribd.com/document/429832897/310764750-Cahier-de-l-Herne-n-10-Le-Grand-Jeu-pdf scribd]==
Bonjour, avant que je te liste les pages j’aurais besoin de savoir s’il est possible d’extraire une 20aine de pages de ce fichier, sachant qu’il faut attendre que la pub passe (10secondes environ) avant de voir certaines page. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 16:55 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai pu récupérer l'ensemble du cahier sans passer par scribd. Je pourrais m'en occuper demain. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 17:06 (UTC)
importer seulement ce qui est de la revue sur WS, même si ce n’est pas DP (qu’on ne transclura pas), tu peux voir les sommaire de chaque n° en cliquant sur les image, à partir de cette page [https://www.melusine-surrealisme.fr/site/Le-Grand-Jeu www.melusine-surrealisme.fr] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 17:18 (UTC)
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} j'ai récupéré un f-s comprenant les 4 numéros : "Éditions Jean-Michel Place, 12, rue Pierre-et-Marie-Curie, Paris. Reproduction anastaltique de la collection complète de la revue Le Grand Jeu © Le Grand Jeu, Jean-Michel Place, 1977." qui comprend outre les numéros de la revue : des remerciements, un avertissement, et à la fin des index des collaborateurs, des illustrateurs, des noms cité, des ouvrages cités, des journaux et revues cités et une TdM. Je peux soit :
:#importer le volume complet ;
:#n'importer que les 4 numéros de la revue un 1 seul f-s ;
:#n'importer que les 4 numéros de la revue en 4 f-s distincts. ;
:Pour moi en terme de travail, c'est identique, je te laisse choisir ce qui te semble le plus approprié. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mai 2025 à 08:39 (UTC)
::Je préfère la solution 3, Merci , je mets dans le tableau les textes que nous avons, c’est plus facile à s’y retrouver. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 mai 2025 à 08:58 (UTC)
==Est-ce que tu peux ?==
Accéder à ça [https://e.pcloud.link/publink/show?code=XZYRoqZ3XHR5u55Y6JGUj1cXqCkBpu3GJGX Biblia hebraica Stuttgartensia (Kittel)] en tous cas je l’espère. Si oui, peux-tu le télécharger sur WS (la page parait vide, mais on peut télécharger quand même), le fichier m’a l’air très lourd. outre les infos que trouvera en 1re page, en Bibliothèque : mettre : "collection personnelle". A bientôt . --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 13:18 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Ok, mais cela va prendre un peu de temps, il n'y a pas d'OCR et j'en fais un avec 6 langues (deu+eng+spa+Hebrew+lat+grc), ce qui est bien plus long qu'une seule langue. L'OCR risque d'être mauvais car certaines pages sont mal découpées et je ne peux les décompresser (6Mo la page, mutiplié par 1644, ce serait ingérable). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 mai 2025 à 14:12 (UTC)
::Fait comme tu peux, même si je n’ose plus dire ça, car c’est toujours très satisfaisant comme résultat. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 14:16 (UTC)
:::Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pour celui-là, c'est au-dessus de mes capacités. C'est un pdf très particulier, hyper compressé. J'y ai passé un temps fou et je n'arrive pas à faire un djvu de taille inférieure à 120Mo (limite 100Mo sur WS). La seule chose que je puisse faire est d'importer le pdf ocrisé, sans doute de très mauvaise qualité. J'importe le pdf ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 04:44 (UTC)
::::C’est ma faute, je ne t’ai pas dit ce que je voulais dans ce livre, il me faut simplement outre la page de titre, les pages numérotés 1087 du livre (1157 du fichier) où commence les psaumes (PSALMI) à 1226 (1296 du fichier). désolé de n’avoir pas précisé ma demande --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 07:52 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} [[Livre:Biblia Hebraica Stuttgartensia (extrait Psalmi), 1997.djvu]]. Comme prévu l'OCR est calamiteux la résolution des images du fichier original est de 24 dpi, or une bonne reconnaissance nécessite 300 dpi. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 08:36 (UTC)
::::::Ça ira, Merci. désolé pour e dérangement. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 08:38 (UTC)
==[https://archive.org/details/ladoctrinedelamo0000nouv/page/212/mode/2up?q=%22il+fallait+cette+cote%22 archive.org]==
peux-tu stp importer ce fichier sur WS. Comme je ne peux pas le lire en entier parce que Borrow, je ne peux pas vérifier si des textes sont potentiellement rattachable. je n’ai besoin que des images pour l’instant, si ça correspond, je te redemanderai de faire un fs potable. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 17:52 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} : [[Livre:Nouveau - La Doctrine de l’amour, Valentines, 1981.djvu]] [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 06:32 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 07:53 (UTC)
==[[Correspondance de Tolstoï avec Lewis G. Wilson et Adin Ballou]]==
Bonsoir,
je ne sais pas quoi faire de ça !
C’est une compilation de lettre, avec toutes une liste de références en pdd, il faudrait passer des heures à tous rapatrier.
Le texte de ce [http://tolstoy.ru/upload/iblock/bff/bffa51830ca67055abc5ae8dc57d45d3.pdf pdf] est pratiquement tout en russe, à part la page 113 qui est en anglais. Si j’avais au moins le texte en anglais en djvu, je laisserai le reste en dur mais au moins la page serait rattachée à un fs.
Qu’en penses-tu ?
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mai 2025 à 17:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je ne suis pas certain que l'on puisse trouver la correspondance recherchée. J'ai fait faire une traduction automatique du pdf avec google trad. et je l'ai copié dans la page [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit#Texte_à_découper]]. Merci de m'indiquer quand tu l'auras récupéré pour que je puisse l'effacer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 08:57 (UTC)
Bonjour Cunegonde, je n’ai pas compris ce qu’il fallait que je fasse. IL est où le pdf ? {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:14 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je n'ai pas fait le pdf, j'ai mis la traduction du texte russe en lien sur une page de brouillon pour que tu regardes s'il y a quelque chose à en tirer (je suis loin d'en être certain). Tu peux faire une recherche sur Wilson et Adin Ballou. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 12:39 (UTC)
::ah ok, je n’avais pas compris, je vais faire une copie de ta page dans une de mes sous-pagse comme ça je prendrais le temps de regarder ça tranquillement sans bloqué ta page de travail, parce que c’est long. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:49 (UTC)
::Merci. Copie faite, tu peux effacer. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:56 (UTC)
==[[Nouvelles en trois lignes]]==
Et je pense qu’on peut faire pareil pour celui-là ; tu me découpes, stp, seulement le texte de cette [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k567891b/f3.image.r=%22Dans%20le%20cabinet%20du%20president%20du%20tribunal%22 page] : fin 5e colonne. et la 1re page comme d’habitude et je laisse le reste du texte en dur.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mai 2025 à 17:53 (UTC)
:A mon avis, c'est nouvelles en trois lignes (chefs d’œuvres de concision) valent mieux qu'un traitement "à l'arrache". Je me propose de télécharger toute la série (mars à novembre 1906) en alternant première page entière et la page 3, où se trouve l'article, découpée. Cela permettra de transcrire les brèves qui ne le sont pas déjà. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 11:27 (UTC)
::Pas de soucis mais je crois que ça commence au 27 février, normalement tous les liens vers les fac-similés sont en pdd.--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:16 (UTC)
::Peut-être est-il plus simple de faire un fichier par année, c’est une proposition c’est toi qui vois. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 mai 2025 à 13:36 (UTC)
== En guise de merci... ==
Bonjour, Cunera, pour remercier toi et d'autres contributeurs de fr:s pour toute aide et leurs exemples que j'applique actuellment sur nl:s, , j'ai scanné une contribution à fr:s : [[:File:Frapié, Marcelin Gayard (1908).pdf]], et télechargé les 71 illustrations en plus haute résolution que le pdf. On les trouve à [[commons:Category:Illustrations from Marcelin Gayard]].
Il manque pourtant la couche OCR. Pourras-tu t'occuper de l'OCR?
J'avais ce livre depuis des decennies en ma possession, et il me semble que ce n'est pas encore gratuitement sur le web. Amicalement. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 26 mai 2025 à 21:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] Merci pour cet import, j'ai fait un OCR de correct avec Abbyy Finereader : [[Livre:Frapié, Marcelin Gayard (1908).pdf]]. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 08:25 (UTC)
::Rebonjour, Cunera, j'ai aussi les editions illustrés de Rene Bazin, Donatienne ca. 107, et Paul Hervieu, Le Petit Duc, 1910.
::Est-ce que cela vaut la peine de les scanner de la même façon, y compris les illustrations ? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 22 juin 2025 à 06:35 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] Je ne sais pas trop répondre à ta question, j'ai regardé les pages de ces deux auteurs, et cela n'a pas l'air de passionner les foules. Cela dit, ce n'est absolument pas un obstacle en soi si tu penses que cela vaut le coup. Pour ma part, ma file d'attente de livre à corriger est déjà tellement longue que je ne pourrais pas m'en occuper. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 juin 2025 à 06:54 (UTC)
::::OKÉ, c'ést clair. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 22 juin 2025 à 08:09 (UTC)
==Momas==
Bonjour,
Est-ce que tu as en ta possession, le bouquin que tu as mis en remarque de l’info édit sur cette page [[Discussion:La Femme aux chiens]], si oui, je me dis qu’à 2 ans près on pourrait l’importer.
Et si, par chance, il y avait dans le même bouquin les autre romans listé n°101 à 106 ici : https://fr.wikisource.org/wiki/Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/Liste_sans_facsimilé_non_sous-pages#101 ce serait génial !
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 mai 2025 à 14:10 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], J'ai un epub de la femme au chiens, éd. Musardine, que je peux éventuellement convertir en djvu, sinon, je n'ai aucun des autres A. Momas de la liste. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 28 mai 2025 à 15:23 (UTC)
::Si c’est un e-pub, c’est pas la peine, merci quand même --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 mai 2025 à 15:38 (UTC)
==99==
Bonjour, peux tu faire quelque chose pour le n° 99 qui se trouve [[Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/Liste_sans_facsimilé_non_sous-pages#91|ici]], voir dernière colonne. seulement l’extrait avec la bibliographie, qui n’a rien d’originale en soi, c’est de la compilation donc droit d’auteur sur ça ne me semble pas poser de gros pb. Sur WS. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 31 mai 2025 à 10:23 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je l'ai importé et ajouté le lien dans le tableau au #99. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 31 mai 2025 à 12:11 (UTC)
::Merci beaucoup. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 31 mai 2025 à 12:13 (UTC)
== [[Wikisource:Requêtes_aux_administrateurs]] ==
J'ai fait une demande de suppression immédiate de huit pages qui sont le reste sans intérêt d'un renommage. Mais depuis fin avril personne ne s'en est occupé. J'ai remis en ordre, mais ça n'a rien donné non plus. Peut-être est-ce une demande abusive ? (je ne suis ici que depuis peu de temps) Si vous acceptez de jeter un coup d'oeil. Ce n'est pas une urgence --[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 12 juin 2025 à 17:49 (UTC)
:@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] c'est fait, je suis prudent sur les suppressions car je suis administrateur depuis peu et ne suis pas encore familier des suppressions de pages. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 juin 2025 à 04:48 (UTC)
== Le scan de Jehan Marot ==
Salut ! j'ai vu que tu avais réparé le scan... tu as juste réinséré les pages manquantes ? ou bien c'est un autre scan que celui d'origine (Gallica) - faudrait l'indiquer en pdd, stp :) [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 16 juin 2025 à 19:26 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], merci de ton observation. Le fac-similé original comportait 4 pages manquantes. Un autre fac-similé de la même édition, complet celui-là est présent à la BNF: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k708714 les pages manquantes ont été insérées à partir de cette source. Je l'ai mentionné dans la PDD de la page index ainsi que sur la page de Commons. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 juin 2025 à 04:49 (UTC)
::Merci ! - tu fais de la magie avec les scans :) [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 17 juin 2025 à 09:03 (UTC)
== Question pour expert ==
Bonjour,
@[[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] est tombé sur [[Page:Hayard - Dictionnaire d'argot, 1907.pdf/42|cette page]] pleine de titres assez drôles, et a partagé son amusement sur Discord à propos, notamment, de ''Les Différentes Manières de faire des cochonneries : avec les femmes, les hommes et les auvergnats''. Mais il n'y a aucune trace « sérieuse » de l'existence de cet ouvrage, dont la mention dans le catalogue est peut-être une blague ? Qu'en penses-tu ? et sais-tu où on pourrait trouver des FS de certains de ces titres ?
Amicalement, [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 13:51 (UTC)
:Bonjour {{ping|Acélan}} Drôles quelques uns sans doute, mais pas tous. J'ai fait une petite liste de liens de recherche sur l'éditeur Hayard :
:* [https://catalogue.bnf.fr/changerPageAdv.do?mots0=NRC;-1;0;Hayard&mots1=ALL;0;0;&mots2=&mots3=&mots4=&facPays=&suppPhys=&faclocs=&facDocs=&facNots=&facSpec=&typoCarto=&typoIcono=&typoAudio=&typoMus=&typoNumis=&typoPerio=&langue0=&langue1=&langue2=&langue3=&langue4=&datepub=&dateCreaSpec=&dateEnregistrement=&typeDatePer=&corpus=&index=&numNotice=&listeAffinages=FacEnLigne_gallica&nbResultParPage=100&afficheRegroup=false&pageEnCours=1&trouveDansFiltre=&trouverDansActif=false&triResultParPage=0&critereRecherche=&issn=&pageRech=rav BNF]
:* [https://www.google.com/search?q=inpublisher:Hayard&sca_esv=cc1c4a1f7d117633&hl=fr&udm=36&source=lnt&tbs=bkv:p&sa=X&ved=2ahUKEwiV2p77-7SOAxX9APsDHX-pE1UQpwV6BAgDEB0&biw=1909&bih=914&dpr=1.3 Google]
:* [https://catalog.hathitrust.org/Search/Home?lookfor=Hayard&searchtype=publisher&ft=ft&setft=true HT]
:*[https://search.worldcat.org/fr/search?q=pb%3AHayard&limit=10&offset=11&openAccess=true Worldcat] qui regroupe pas mal des titres qu'on trouve dans les trois précédents.
:*IA n'a presque rien
:On trouve des ouvrages grivois des livres anarchistes (pro ou anti ? je ne sais pas), des livres antisémites et/ou antidreyfusards : ''La vérité sur l'affaire Dreyfus / racontée par le Ct Esterhazy''. En revanche, là je sais quoi en penser, après avoir corrigé l'[[Histoire de l’Affaire Dreyfus]] de Reinach. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 juillet 2025 à 14:18 (UTC)
::{{merci}} Très éclectique, en effet. En tout cas, grâce à toi, j'ai trouvé ce que je cherchais [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k80517q/f55.item ici]. Je crains fort que seul le titre soit drôle, mais au moins, ça donne une idée. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:01 (UTC)
:::{{ping|Acélan}} [https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33325463x ici] mais le titre dans la notice est "Les différentes manières de faire des galanteries avec les hommes, les femmes et les auvergnats" et pas "cochonneries", comme il n’y a pas d’OCR, il faut regarder page après page pour voir si c’est le rédacteur de la notice qui s’est planté ou pas. Je te laisse faire la recherche. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 juillet 2025 à 15:04 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]]Le titre est bien Les différentes manières de faire des galanteries avec les hommes, les femmes et les auvergnats {{Gallica|bpt6k80517q/f54}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 juillet 2025 à 15:16 (UTC)
:::::En effet, c’est pour ça que je ne le trouvais pas : dans la page qui est à l’origine de cette recherche, le titre était différent, et je n’ai pas pensé à des variantes. Merci encore ! --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:34 (UTC)
::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] et @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Merci beaucoup pour ces retours et ces trouvailles ! Je ne soupçonnais pas l’aspect antisémite de l’auteur, En tout cas, son dictionnaire ne donne que deux mots pour juif et ne semble pas être de cet opinion. Je vais m’intéresser à ces contes grivois mais je ferai attention de conserver mon esprit critique à son sujet. :) [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 11 juillet 2025 à 15:08 (UTC)
{{ping|Acélan}} je viens de m’apercevoir que je suis arriver après la bataille à cause d’un conflit d’édition, arf… c’est l’intention qui compte. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 juillet 2025 à 15:13 (UTC)
:{{merci}} aussi [[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel]] --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:34 (UTC)
== Demande de libération d'un FS ==
Bonjour,
J'ai vu que tu conseillais à quelqu'un demandant l'import d'un livre de demander sa libération sur Google livres. En pratique, comment fait-on ? Et est-ce que c'est possible pour tous les livres, ou seulement pour ceux dont on voit des extraits sur GB ? J'aurais voulu importer [https://www.google.fr/books/edition/Souvenirs_du_bagne/fXrxAAAAMAAJ ce livre], que je ne trouve pas sur Gallica ni sur Internet Archive.
Amicalement, [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 13:28 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] En pratique pour les livres dont google possède un f-s, le plus simple est de vérifier s'il n'est pas disponible aux USA, si c'est le cas, soit on le télécharge directement si c'est possible, sinon on demande la libération de la façon suivante :
:* Sur google sur le côté gauche il y a un lien pour revenir à la version classique de google books.
:* Une fois sur cette interface :
:**aller en haut à droite sur la roue dentée,
:**puis aide et là descendre jusqu'à résoudre des problèmes courants et remplir la feuille.
:Pour le livre que tu recherche, je peux l'importer si tu le souhaite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 15:04 (UTC)
::Ce serait super {{sourire}}. Je ne vais pas pouvoir y travailler dans l'immédiat, parce que je pars samedi pour plus d'un mois, et dans ces cas-là, je me déconnecte assez largement. Donc aucune urgence (surtout que j'ai lu par ailleurs que tu avais eu des soucis informatiques et perdu plein de trucs, je compatis) ; mais quand tu auras le temps, je veux bien, oui. Merci beaucoup ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 15:10 (UTC)
:::Ok, je ferai ça quand j'aurai un peu de temps. Oui une grosse galère, j'ai dû mettre à jour mon linux qui était en fin de support et j'ai installé le nouveau sur mon disque de données au lieu de le mettre sur mon disque de boot (leur nom était très proche). J'ai perdu tout mon travail offline de WS et également mes données personnelles. Bref, une galère, plus les nouveaux logiciels qui sont toujours moins bien que les versions qu'ils remplacent. Bref une semaine de stress pour récupérer le peu que j'avais sauvegardé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 15:21 (UTC)
::::{{ping|Acélan}} C’est {{fait}} : [[Livre:Liard-Courtois - Souvenirs du bagne, 1903.djvu]]. Bonne déconnexion. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 17:13 (UTC)
:::::Merci aussi de mon côté ! :) [[Utilisateur:Aristoxène|Aristoxène]] ([[Discussion utilisateur:Aristoxène|d]]) 16 juillet 2025 à 17:18 (UTC)
::::::{{merci}} beaucoup. Et bon courage pour la récupération des données. C'est particulièrement pénible, j'ai déjà connu ça une fois, j'espère ne plus jamais passer par là. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 18:32 (UTC)
{{RI}} De passage, j'ai lu que vous avez vécu des soucis avec votre ordi. Je suis désolé pour vous. En vous souhaitant des jours meilleurs. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 11:50 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]. J'ai fait la démarche comme décrit pour un livre, mais on m'a répondu qu'ils n'ont pas le scan. Comment savoir si Google Books possède ou non un fac simile? Est-ce quand, dans la version classique, il y a écrit à gauche "Aucun e-book disponible" et quand le livre a un rectangle marron en guise de couverture? [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 3 mars 2026 à 20:05 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]]. Effectivement, Google recense des livres non numérisés, ceux-ci sont représentés par une vignettes sombre, alors que les livres numérisés sont représentés avec une vignette de la page de titre du livre. Si vous m'indiquez le titre de l'ouvrage, je pourrais le confirmer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mars 2026 à 05:10 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Depuis les années que j'utilise Google Books, je ne l'avais jamais compris. L'interface prête à confusion, [https://books.google.fr/books?id=FGdJAAAAMAAJ exemple]. Je suppose que malgré la mention, à gauche, "aucun e-book disponible", un scan de ce livre existe, puisque en bas est écrit "Original provenant de l'université de Michigan". Mais ils ne veulent/peuvent pas l'afficher (oui, je sais, dans l'exemple c'est un livre récent). Donc le vrai test c'est cette indication de la provenance en plus des informations bibliographiques habituelles (ainsi que [https://books.google.fr/books?id=SeTvPAAACAAJ la vignette])?
:::Autre question: d'après votre expérience, quand on fait la demande de libération du fac simile, le font-ils volontiers, si le livre est bien dans le domaine public (i.e. 70 ans après la mort de l'auteur)? [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 4 mars 2026 à 12:16 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]]. D’après mon expérience, il n'y a pas de problème, il faut bien expliquer dans la demande la raison pour laquelle le livre est dans le domaine public en France, (ils se basent sur votre IP pour déterminer de quelle législation vous dépendez) :
::::*Auteur mort depuis plus de 70 ans ou publié depuis plus de 70 ans si auteur anonyme ;
::::*Édition publiée depuis plus de 25 ans.
::::Cela prend en général 2 ou 3 jours ouvrés. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mars 2026 à 12:24 (UTC)
:::::Merci beaucoup, @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], je m'en servirai. [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 5 mars 2026 à 13:36 (UTC)
== Bravo ! ==
Bonjour,
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:RAW/2025-08-05#%C3%89chos_francophones J'ai appris que votre wikitravail a été souligné.] C'est largement mérité. {{sourire}}
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 11:53 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] Merci pour l'information. Je ne savais pas que ces prix existaient. Je suppose que le projet récompensé est le travail collectif que nous avons mené pour mettre en ligne la plupart des œuvres de [[Auteur:Colette|Colette]]. Pour le problème d'ordi, une erreur de débutant alors que je travaille sur ordi depuis les années 1990. Reformatage accidentel (erreur d’inattention) de mon disque principal de données personnelles et de mes travaux Wikisource en cours. Ma dernière sauvegarde datait de 2017. Bon après ça on se sent léger. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 août 2025 à 12:27 (UTC)
::Léger {{mdr|40}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 12:59 (UTC)
==Images==
Je risque de t’embêter souvent sur ce sujet des image à découper, si ça te gonfle dis-le tout simplement.
aujourd’hui j’aurai besoin des images de ce livre, voir page rose et page non enregistrer : [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1826-1827, Tome 17.djvu]]. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 août 2025 à 19:15 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est fait. S'il n'y en a pas des milliers, cela ne me gêne pas de faire ces croptools. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 août 2025 à 05:10 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 août 2025 à 09:45 (UTC)
== Avis sur mise en forme ==
Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], je souhaiterais que tu me donnes ton avis sur ma mise en forme des titres de chapitres, ainsi que des espaces et de la ligne qui les précède. Comme il doit y en avoir une centaine, autant essayer d'avoir quelque chose de correct directement. Voici un exemple de mon rendu [[Page:Nadaud - Mémoires de Léonard, ancien garçon maçon, 1895.djvu/261|ici]], soit :
<nowiki>{{brn|1}}
{{—}}
{{brn|2}}
{{t4|titre de chapitre|fw=bold}}
{{brn|1}}</nowiki>
Peux tu m'indiquer si il y a des choses à modifier ? En te remerciant pour tes conseils, [[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] ([[Discussion utilisateur:Kimdime|d]]) 27 août 2025 à 07:52 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] regardes ma proposition sur la page visée ci-dessus. Je joue sur les paramètres de marges sur les modèles {{m|T4}} et {{m|—|l=5|m=1.5em}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 août 2025 à 11:35 (UTC)
::Merci ! [[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] ([[Discussion utilisateur:Kimdime|d]]) 27 août 2025 à 12:51 (UTC)
==OCR manquant==
Bonjour, peux-tu rajouter la couche texte stp sur ces fichiers.
*[[Livre:Edmond Haraucourt Homme comestible 1900.djvu]]
*[[Livre:Edmond-haraucourt-leveil-1902.djvu]]
*[[Livre:Edmond-haraucourt-supreme-idylle-1899.djvu]]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 septembre 2025 à 10:50 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est fait, mais il y a un problème sur le deuxième et le troisième fichier car des pages avaient été préalablement blanchies. Je ne pense pas que cela affecte match et split s'il se base sur la couche texte. J'ai par ailleurs supprimé les pages inutiles sur ces deux derniers fichiers. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 septembre 2025 à 13:22 (UTC)
::Merci, j’avais pas vu le problème pour le 2 et le 3 mais je vais réparer tout ça. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 septembre 2025 à 13:25 (UTC)
== Vacances ==
[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 septembre 2025 à 15:50 (UTC)
Retour de vacances.--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 12:04 (UTC)
== Gallica.py ==
Bonjour,
Pour ton retour, j'ai l'impression que Gallica a mis en place un contrôle pour limiter les téléchargements d'images en haute définition. Si tu rencontres des problèmes, tu peux récupérer la dernière version de [[Wikisource:Gallica/gallica.py]] qui permet de spécifier un temps d'attente entre deux requêtes (12 secondes semblent nécessaires)... Après, pas la peine de le faire si tu ne rencontres pas de problèmes, car cela ralentit considérablement le téléchargement d'un ouvrage entier. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 septembre 2025 à 08:24 (UTC)
:@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Merci pour l'information, je vérifierai cela à mon retour lundi. Si c'est bien le cas, ce n'est pas bien grave, il suffit de s'y prendre en début de journée. Pour les très gros ouvrages, c'est plus embêtant. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 septembre 2025 à 09:33 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] j’ai essayé de télécharger {{Gallica|bd6t53789524d}} qui fait 166 pages, sans aucun problème avec la version précédente de gallica.py (celle que tu avais modifiée pour intégrer la Bayerische Staatsbibliothek. Peut-être que la limitation se met en route lorsque la fréquentation est trop importante). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 12:13 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Je viens de télécharger ''Robert Fitzooth, surnommé Robin Hood, ou Le chef des proscrits'', {{BNF|30309470b}}, 216, 214 et 220 pages à la file et sans problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 13:50 (UTC)
::::Ok, merci beaucoup pour le retour ! Je vais revoir si j'ai le problème de mon côté. J'ai fait peut-être trop de tests ces derniers temps... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 septembre 2025 à 17:31 (UTC)
:::::Note que la nouvelle version fonctionne comme l'ancienne par défaut. Il faut modifier une ligne si on veut introduire un temps d'attente entre deux téléchargements. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 septembre 2025 à 17:33 (UTC)
:::::Finalement j'ai vu pourquoi j’avais l’erreur chez moi, c’était dû à une subtile différence dans la manière dont j’appelais le serveur de Gallica. Le script gallica.py devrait donc continuer à fonctionner tel quel (tant que Gallica ne change rien de son côté). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 septembre 2025 à 07:15 (UTC)
::::::Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Si cela ne t'ennuie pas trop, pourrais-tu ajouter la bibliothèque d'Autriche à Gallica.py. J'ai essayé sans succès en copiant plus ou moins les paramètres de Gallica et de la BSB. En dehors des regex et de l'html et quelques autres trucs la programmation et moi cela fait 2+2=3. En lien, je te mets une page où tu peux trouver le lien vers le manifest iiif https://viewer.onb.ac.at/1321CDA0/ en bas de la fiche d'information sur la gauche.
::::::Si cela t'ennuie, n'hésites pas à me le dire. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 septembre 2025 à 13:52 (UTC)
:::::::Malheureusement c'a n'a pas l'air possible avec gallica.py.
:::::::* Pour Gallica et la Digitale Sammlungen, un préfixe tel que https://gallica.bnf.fr/iiif permet de récupérer ensuite chaque page en rajoutant l'identifiant du document (ark:/12148/bpt6k1073366t) et le numéro de la page.
:::::::* Mais dans cette librairie, le schéma d'URL semble utiliser un préfixe différent (et non prévisible) pour chaque page : ex. [https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4kSH4CZ1YV/full/max/0/default.jpg page 40] et [https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4kSHAk5qgm/full/max/0/default.jpg page 41].
:::::::L'outil sur lequel je travaille actuellement sera capable de traiter ce genre de document (en récupérant d'abord le ''[https://api.onb.ac.at/iiif/presentation/v3/manifest/1321CDA0 manifest]'', document qui décrit complètement l'ouvrage et contient les URL de chaque page).
:::::::D'ailleurs, si tu es à l'aise avec les outils de shell sous Linux, tu peux récupérer ce fichier ''manifest'' et passer un coup de <tt>grep</tt> en recherchant toutes les lignes avec "default.jpg", afin de récupérer les URL du type https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4nfmMiwXx5/full/max/0/default.jpg, puis passer le résultat à <tt>curl</tt> ou équivalent... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2025 à 15:36 (UTC)
::::::::Merci @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] pour ces infos. Effectivement les désinences aléatoires sont difficilement gérables, je vais regarder les pistes que tu évoques avec curl. Je sui très curieux du futur outil. Je suis un gros utilisateur de gallica.py, qui est vraiment très efficace sur les deux bibliothèques programmées. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 septembre 2025 à 16:04 (UTC)
== Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910 ==
Bonjour,
Je cherche à vider [[:Catégorie:Livres à découper]].
En 2022, après avoir téléchargé [[:File:Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910.djvu]], vous avez créé [[Livre:Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910.djvu]] en indiquant '''Avancement''' "Texte prêt à être découpé". Mais je ne trouve pas la page qui contiendrait le texte à découper {{triste}}. Est-ce une petite erreur de votre part ou est-ce que je ne sais pas chercher ?
Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 septembre 2025 à 17:42 (UTC)
:{{ping| Habertix}} Si mes souvenirs son bon, on avait importer ce livre, pour un texte qui n’avait pas de fs, mais je crois que nous avions déjà un livre qui le contenait, mais j’ai oublié de retiré "Livre à découper", normalement tu ne devrais plus avoir de livre à découper autre que ceux qui ont un lien vers le texte soit dans le sommaire, soit comme je l’ai fait pour les pièce de théâtre en indiquant la procédure à suivre ou encore des textes qui ont été modernisé et qu’un Match et Split n’est donc pas souhaitable. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 16 septembre 2025 à 19:19 (UTC)
== Pages manquantes chez Blaise Pascal ==
Bonjour !
Je me suis lancé dans un gros projet de transcription de l'édition Brunschvicg des Œuvres de Pascal, en commençant par les ''Pensées'', mais voilà que, en attaquant le deuxième volume d'icelles, je débusque deux pages manquantes dans [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu|le fac-similé]]... Les pages 18 et 19 manquent, ce qui a été camouflé par le dédoublement un peu plus loin des pages 34 et 35. Heureusement, le problème a dû survenir à l'import, la [https://archive.org/details/uvresdeblaisepas13pasc/page/18/mode/2up source IA] est complète. La réparation ne devrait pas être trop compliquée, vu que le décalage ne court que sur moins de 20 pages dont aucune n'a été créée, mais ce jeu subtil de correction du djvu dépasse hélas mes compétences, ce pourquoi je me tourne vers toi : aurais-tu la gentillesse de faire cette réparation quand tu aurais un moment ? Un immense merci d'avance ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 septembre 2025 à 13:25 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] c’est {{fait}} : j'ai ajouté les pages 18-19, supprimé les pages 34-35 en double et remplacé les pages illisibles 332-333 avec https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=uiug.30112124708642. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2025 à 14:18 (UTC)
::{{Merci}} et bravo ! Et bien joué d'avoir été regarder dans la suite et résolu un problème que je n'avais pas encore repéré... Je reviendrai si j'en trouve d'autres à tel ou tel endroit des 14 volumes ;) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 septembre 2025 à 14:26 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] N’hésite pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2025 à 14:28 (UTC)
::::Bonjour ! Hélas, il me faut revenir t'importuner... Dans le [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu|même livre]], les pages 329 et 330 ([[Page:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu/345|345]] et [[Page:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu/346|346]] du djvu) sont interverties. Si tu peux réparer ça, je t'en serai très reconnaissant ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 8 novembre 2025 à 14:34 (UTC)
:::::Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] Désolé pour cette nouvelle erreur, mais ma "moulinette" est parfaite pour détecter les pages manquantes, mais en revanche je ne sais pas comment détecter automatiquement les inversions de pages (cela dit c'est plus facile à réparer). C’est fait. Il faut probablement que tu purges le cache de l'index et des pages concernées si tu les as déjà ouvert. Je les ai ouvert pour vérifier et le changement s'est bien réalisé sur mon ordi (mais je ne les avais pas ouvert auparavant). J'ai vérifié la suite et normalement il ne devrait plus y avoir de problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 8 novembre 2025 à 14:52 (UTC)
::::::Merci beaucoup !!! Ta moulinette a peut-être un défaut, mais ta promptitude et ta serviabilité font plus que le compenser, je suis toujours impressionné ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 8 novembre 2025 à 15:10 (UTC)
:::::::Bonjour et me revoilà avec encore une page manquante jamais repérée dans les Œuvres de Pascal, cette fois dans [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, IV.djvu|le tome IV]]. Après la [[Page:Œuvres de Blaise Pascal, IV.djvu/98|page LXXX]], il manque la dernière page de l'introduction, puis une page de titre encadrée de deux pages blanches, que l'on trouve dans le f-s d'un autre exemplaire de la même édition, [https://archive.org/details/oeuvrespublies04pasc/page/lxxx/mode/2up toujours sur IA]. Je sais bien la lourdeur de la tâche que représenterait le décalage des 350 pages qui suivent, peut-être peut-on se contenter d'insérer les deux pages en question à la fin du fichier en le signalant ? Je n'aurais pas de problème à assurer une transclusion sans accroc ensuite. Grand grand merci si tu peux te pencher là-dessus. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 6 décembre 2025 à 00:00 (UTC)
::::::::Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] effectivement renommer toutes les pages corrigées aurait été un travail fastidieux et avec un risque d'erreurs élevé. J'ai donc ajouté les 3 pages manquantes en fin de volume (elle sont en rouge). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 décembre 2025 à 14:21 (UTC)
:::::::::{{Merci}} beaucoup !!! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 6 décembre 2025 à 15:47 (UTC)
== sac de nœuds chez Desargues ==
je pensais boucler le tome 2 quand je suis tombé sur un avis auquel je ne comprends rien.
[[Page:Oeuvres de Desargues - Poudra, T2, 1861.djvu/424]]
Pouvez-vous régler ce mystère ?
Merci. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 4 octobre 2025 à 18:08 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]], en fait c'est l'ancienne page de table des matières, que j'ai renommée pour qu'elle se décale à son nouvel emplacement. Cela a pour conséquence de supprimer la page. Vous pouvez donc passer outre l'avertissement pour créer la nouvelle page avec le texte correspondant à l'image de page à droite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 octobre 2025 à 18:33 (UTC)
::j'ai renommé la page 424 nommée "436" en "424" ce qui a déplacé la TdM !
::Pourriez-vous renommer cette fichue page 424 en "424" avec son texte idoine ? ça me dépasse. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 4 octobre 2025 à 19:02 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] apparement vous avez réglé le problème de redirection. {{bravo}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 octobre 2025 à 07:45 (UTC)
::::voui, après une nuit de sommeil !
::::;o) [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 5 octobre 2025 à 07:58 (UTC)
==[[Livre:L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève (IA lecoledesbeauxar00lema).pdf]]==
Coucou, peux-tu stp, découper, mettre en place, etc les illustrations de cet ouvrage corrigé par les élèves de {{ping|Lyokoï}}, Ne te sens pas obligé, mais comme leur travail est très propre ça les encouragerait à poursuivre. Merci. comme d’hab. ne te sens pas obligé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 octobre 2025 à 20:07 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], Ok, je m'en occupe, par contre je ne pense pas utiliser le système de numérotation déjà en place trop "plantogène" puisque les images sont numérotées de 1 à n, mais plutôt ''L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève - NumPagePDF.jpg'' ce qui évite les erreurs [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 06:49 (UTC)
::Bonjour, dans[[Livre:L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève (IA lecoledesbeauxar00lema).pdf]], quelles sont les illustrations manquantes ? (voir la page de discussion). • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:27 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Ben j'en sais rien, je les ai toutes découpées ce matin, et je me rends compte en testant que celle de la djvu 241 était importée et qu'il suffisait de l'insérer avec le modèle qui va bien deux ou trois heures de perdues grrrr. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 08:31 (UTC)
::::Désolé. Dans les bonnes pratiques, j'oublie aussi parfois de vérifier les pages de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:35 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Du coup, si elles y sont toutes (modulo le fait que le pagelist est incomplet je vais le vérifier et compléter si nécessaire), je peux passer à autre chose ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 08:46 (UTC)
::::::Oui, les 60 illustrations de la table sont disponibles. J'ai juste inséré 2 exemples en portrait et les 4 images en paysage. Je te laisse celles du ''Voyage au Cambodge ?'' • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:54 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Je ne la vois pas dans la table des gravures. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 09:00 (UTC)
::::::::Pardon, c'est un autre livre de l'exrcice ([[Livre:Delaporte - Voyage au Cambodge.djvu]]). • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 09:01 (UTC)
:::::::::Ok @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]], mais en fait, j'ai pas vraiment de temps, je suis sur d'autres projets (réparations de livre défectueux déjà importés et projets personnels). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 09:04 (UTC)
::::::::::OK, rien ne presse, ce livre avance moins vite. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 09:12 (UTC)
{{ping|M-le-mot-dit|Cunegonde1}} désolé de vous avoir dérangé pour rien, j’ai l’habitude de voir dans la page liste un liens vers les illustrations disponible, alors je n’ai pas pensé à regarder dans la pdd du livre. {{triste}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 16 octobre 2025 à 09:39 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Qui ne fait rien, ne fait pas de... Pas de souci, j'aurai dû regarder aussi avant de commencer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 10:34 (UTC)
== Raccourcis Linux ==
Pour ne pas encombrer le Scriptorium, je poursuis la conversation ici.
Comme clavier, j'ai '''Français (obsolète, variante)''' ; mais les raccourcis que tu mentionnes ne fonctionnent pas chez moi, ni les raccourcis que j'ai pu voir mentionnés en ligne. AltGr+o ne me donne pas œ, par exemple, mais ô, ce qui ne m'intéresse pas beaucoup. Pour les caractères que tu mentionnes, j'ai de toute façon les raccourcis du gadget "Caractères spéciaux automatiques", mais ça ne fonctionne que dans l'espace "page". [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 20 octobre 2025 à 16:19 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'avais initialement choisi le même que le tien, puis j'ai découvert les possibilités de Français (variante). Tu peux modifier ton choix de clavier dans les paramètres système/matériel/clavier/agencement, puis tu cliques sur '''+''' à gauche et tu as la liste des claviers disponibles dont '''Français (variante)''' qui normalement devrait être le même que le mien. Tu peux également cliquer sur l'icone de clavier en bas de la fenêtre d'options, qui t'indique les options de chaque touche. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 octobre 2025 à 16:27 (UTC)
::Moi, je n'ai rien choisi : je suis totalement novice, donc j'ai laissé les choix par défaut {{clin}}.
::J'ai donc mis Français (variante), et j'ai les raccourcis que tu mentionnes, mais uniquement avec la touche Alt Gr, pas avec la touche Alt ; et quand je veux taper des }}, ou des ]], ou |, j'ai des caractères spéciaux à la place, ce qui n'est pas très pratique... [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 20 octobre 2025 à 20:01 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], effectivement c’est la touche Alt Gr, désolé. De même pour :
:::*'''{''' <code>alt gr+ '''4'''</code> ;
:::*'''}''' c'est <code>alt gr+ '''+'''</code> ;
:::*[ <code>alt gr+ <code>alt gr+ '''5'''</code></code>
:::*] <code>alt gr+ <code>alt gr+ '''°'''</code></code>
:::*'''|''' <code>alt gr+ '''6'''</code> ;
:::étant entendu que ce sont les touches du clavier du haut, pas celles du pavé numérique et que je n'appuie pas sur shift.
:::Dans un autre domaine, pour les outils de manipulation des fac-similés tu peux trouver quelques trucs dans ma [[Utilisateur:Cunegonde1|page de présentation]]. Plus généralement pour des questions sur Linux tu peux de reporter au site d'[https://www.ubuntu-fr.org/ Ubuntu] et à son forum, qui sont beaucoup plus riches que ceux de Mint. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 03:34 (UTC)
::::Merci pour tes conseils. Je vais y aller très progressivement, je pense : l'installation elle-même s'est faite facilement et sans douleur, j'ai récupéré ce que je voulais avec une facilité remarquable ; maintenant, il va falloir que je me familiarise avec les particularités et les richesses de Linux, les lignes de commande, entre autres. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 octobre 2025 à 06:44 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] L'avantage des lignes de commande, c'est que tu peux rappeler les dernières utilisées en utilisant la flèche vers le haut. C'est bien pratique. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 07:15 (UTC)
::::::Je vais demander de l'aide sur un forum, parce que là, je ne m'en sors pas avec le clavier. Les combinaisons de touches que tu m'indiques, et qui sont celles que j'utilisais avec Windows, me donnent respectivement : $≠(—↑. En essayant toutes les combinaisons, j'arrive à trouver certains caractères (comme |, avec alt gr + <), mais c'est vraiment galère. Pour l'arobase, j'ai dû faire un copier-coller... Mais je vais attendre quelques jours, parce que je pars en vacances, et je ne pourrai pas réagir en cas de réponse. Merci pour les pistes, en tout cas. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 octobre 2025 à 09:47 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] il y a peut-être des variantes liées au clavier lui-même. J'utilise un logitech K280e. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 11:44 (UTC)
== [[Juliette au pays des hommes]] ==
Bonjour,
Sur les titres de chapitres de ce livre, tu as mis deux paramètres fs= différents sur les titres (fs=130% et fs=150%) ; ne sachant pas lequel tu voulais conserver, je n'ai pas corrigé. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 3 novembre 2025 à 20:32 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] pour ta vigilance. C'est n'importe quoi, je ne sais pas comment j'ai pu faire ça ! Bref, j'ai rectifié en supprimant fs=130%. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 novembre 2025 à 04:59 (UTC)
== Trévoux ==
Je me demandais si tu pourrais faire quelque chose (mais si tu ne peux pas, qui pourra ? {{clin}}) pour améliorer la couche texte du Trévoux ? la couche texte actuelle n'est pas catastrophique, mais pas terrible non plus, et le bouton "transcrire le texte", qui fonctionne très bien sur d'autres types d'ouvrages, n'est pas très satisfaisant du fait des deux colonnes. Les 2 1ers sont intégralement corrigés ; le 3e l'est à moitié seulement.
(et pour info : j'ai résolu mes problèmes de clavier ! ouf !) [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 décembre 2025 à 21:18 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] de quelle édition parles-tu ? Je ne connais pas du tout le chantier du [[Dictionnaire_de_Trévoux]]. J'ai regardé l'édition de 1771 sur [https://gallica.bnf.fr/services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&collapsing=disabled&query=dc.title%20all%20%22Tr%C3%A9voux%22%20and%20%28dc.type%20all%20%22monographie%22%29%20and%20dc.relation%20all%20%22cb301616418%22%20sortby%20dc.title%2Fsort.ascending&rk=557942;4 Gallica]. A mon avis, il ne faut rien espérer d'un OCR automatique, et un OCR soigné prendrait des années. Je vais faire un essai pour voir si quelque chose est possible. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 05:34 (UTC)
::Merci de ta réponse. Mon message manquait en effet de précision. Il s'agit bien de la dernière édition, de 1771, celle sur laquelle le travail est le plus avancé. Si tu veux bien faire un essai (mais il ne faudrait pas que ça te prenne des années, bien sûr, ni même des jours), tu pourrais regarder le [[Livre:Dictionnaire de Trévoux, 1771, III.djvu|tome 3]], en ignorant toute la première partie, puisque la moitié est déjà corrigée. Mais surtout, laisse tomber si c'est trop chronophage, sachant qu'on travaille avec le script d'[[user:Acer11|Acer11]], qui facilite grandement le travail sur ce chantier. (On n'utilise pas de s long dans cette correction). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 07:15 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai fait un comparatif de qualité d'OCR entre la version actuellement en ligne et un nouvel OCR (automatique) : [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit]]. A toi de voir si cela vaut le coup. Reste également à traiter les problèmes techniques d'encodage du fichier pour qu'il ne prennent pas de poids tout en gardant une qualité acceptable. Avec les fichiers d'IA ce n'est pas toujours évident. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 09:02 (UTC)
::::{{merci}}. C'est plutôt meilleur, mais entre les questions de poids, et le traitement avec le script, il n'est pas certain que ça vaille vraiment le coup. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 11:16 (UTC)
:::::J'ai réussi à faire un f-s de poids raisonnable (81 Mo) en conservant la partie corrigée en couleurs et en passant la partie non corrigée en noir et blanc. Je peux l'importer, si cela ne conviens pas on pourra revenir à la version précédente. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 11:51 (UTC)
::::::Ce serait chouette, merci beaucoup. Mais pourrais-tu remplacer les s longs ? Tout ce qui a précédé a été corrigé sans s longs, et ce serait bien de continuer de la même façon (ça ne me pose pas de problème de les remplacer sur les pages que je corrige, mais comme c'est un travail censément collectif, c'est bien de partir tous sur de bonnes bases). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 13:12 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] c'est fait. J'espère que ce sera un peu mieux. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 13:50 (UTC)
:::::::Un très grand merci ! on verra à l’usage, mais le premier test que j’ai fait m’a l’air prometteur. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 16:45 (UTC)
Bonsoir Cunégonde, merci pour ce nouveau scan que nous sommes en train de tester. Ce serait possible d'avoir le scan actuel sans avoir le rendu des s longs par des s, plutôt par des f, comme avant ? @Acélan --[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 13 décembre 2025 à 16:53 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]Cela risque d'être difficile, je serais obligé de remplacer tous les s par des f dans le fichier xml (couche texte). Des effets de bord pourraient casser la structure de la couche texte et je ne pourrais plus la réintégrer dans le djvu. Si cette version du f-s ne convient pas, il suffit de revenir au précédent en bidouillant sur Commons.
:J'ai fait le f-s en paramétrant Abby finereader pour le français du 18e siècle avec les gabarits idoines. Si je passe au français actuel, il n'y aura pas d'amélioration par rapport à l'ancien f-s.
:A vous de voir quelle est la meilleure solution, c'est vous qui corrigez. Je peux soit revenir à l'ancienne version du f-s, soit refaire le scan avec le français moderne. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 17:16 (UTC)
::Bon, ce n'est pas simple pour prendre la bonne décision. Avantages et inconvénients s'équilibrent, en gros. Si ça se confirme, il vaudrait peut-être mieux revenir en arrière pour garder la pertinence du script. En tout cas {{merci}} pour ta disponibilité. De notre côté nous allons pour le moment continuer de tester cette version. [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 13 décembre 2025 à 18:19 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Pour aider à la décision, j'ai copié quelques pages d'un nouvel essai sans gabarit avec la langue français et non français 18e siècle (qui dans mon paramètrage intègre obligatoirement les s longs) test ici => [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit]]. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 19:06 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai oublié de préciser hier soir que le nouveau f-s correspondant à l'exemple donné sur ma page de brouillon est prêt pour import si vous pensez que c'est une meilleure solution que le f-s d'origine et que le f-s modifié avec s longs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 décembre 2025 à 05:14 (UTC)
:::::Merci ! j'ai commencé à comparer, et je ne pense pas que la version non 18e soit un gain par rapport à celle que tu as faite avec le gabarit 18e. Les corrections à faire ne sont pas les mêmes tout à fait, mais le nombre est comparable, avec peut-être (mais c'est minime) un peu moins de corrections dans la version actuellement à notre disposition. Je vais laisser @[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] trancher, par rapport à son script. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 décembre 2025 à 08:14 (UTC)
::::::Bon, à la fin des courses, après en avoir parlé avec Acélan, je préfère que tu généralises la version de ton BrouillonMatchEtSplit. Si on se trompe de choix, la différence ne sera pas très importante. C'était vraiment bien d'essayer, mais les progrès sont minimes. Cependant c'est toujours bon à prendre sur un travail d'aussi longue haleine. [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 14 décembre 2025 à 21:22 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai importé la dernière version correspondant à l'exemple du brouillon. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 décembre 2025 à 06:33 (UTC)
::::::::{{merci}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 décembre 2025 à 07:03 (UTC)
==Images==
Comme nous en avions parlé il y a longtemps je te liste quelques images à importer pour terminer certains livres, comme d’habitude ça ne presse pas. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 10:30 (UTC)
*toutes les pages roses (13 pages) de [[Livre:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 1, 1901.djvu]] => {{fait}}
*idem (mais il n’y en a que 2) pour [[Livre:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 2, 1903.djvu]] par contre pour la deuxième page [[Page:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 2, 1903.djvu/146]] il faut déjà remplacer cette page (où la gravure n’apparait pas) par [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5529353q/f167.image.r=%22En%20tous%20les%20points%20de%20MQ%22?rk=21459;2 celle-ci] provenant de Gallica, puis insérer l’image dans la page => {{fait}}
* [[Page:Arago - Œuvres complètes de François Arago, secrétaire perpétuel de l’académie des sciences, tome 5.djvu/105]] => {{fait}}
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Je ne sais pas ce qu'il se passe, mais croptool ne fonctionne pas. Je vais attendre un peu et réessayer.
::Attendons donc {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 12:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Tout est {{fait}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 15:58 (UTC)
::::Super, et Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 19:22 (UTC)
==={{2e}} série===
Bonjour, pour quand tu veux, je sais que c’est du boulot. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 décembre 2025 à 09:33 (UTC)
'''1.''' pour Buffon, il s’agit de toutes les pages en roses de ces 2 fichiers:
*[[Livre:Buffon - Œuvres complètes, éd. Lanessan, 1884, tome I, partie 1.pdf]]
*[[Livre:Buffon - Œuvres complètes, éd. Lanessan, 1884, tome I, partie 2.pdf]]
'''2.''' pour Don Quichotte, les pages en rose marquée HT
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu]]
** ainsi que le logotype des l’éditeur que l’on trouve sur la couverture de chaque tome, choisi celui qui te parait le mieux parmi les différents tomes
** ainsi que le portait [[Page:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu/4]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 2.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 3.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 4.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 5.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 6.djvu]]
'''3.''' [[Page:Bulletin de la société géologique de France - 1re série - 4 - 1833-1834.djvu/171]]
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Tout est {{fait}}--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 décembre 2025 à 14:27 (UTC)
::Super, Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 décembre 2025 à 15:11 (UTC)
==={{3e}} série===
Bonjour, et une {{sc|bonne année}} 2026. Nouvelle série, mais ne te sens pas obligé, et si la fréquence de mes demandes est trop importante dis-le-moi. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 12:16 (UTC)
:Bonne année également à toi {{ping|Le ciel est par dessus le toit}}. Tu vas devoir attendre un peu, je suis sur un chantier de transcription en vue d'import un peu difficile. Il s'agit de l'édition originale de 1665 de l’''Histoire amoureuse des Gaules''), qui demande beaucoup de concentration.
:Pour répondre à ta question, cela ne m'embête pas ces imports d'images, j'aime bien alterner le type de tâches.
:Sinon, par simple curiosité, as-tu une idée du nombre de contributeurs œuvrant a temps plein ou quasi temps plein sur ou pour Wikisource ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 15:31 (UTC)
::Je dirais 5-6, mais pas forcément les mêmes chaque mois, et puis il y a ceux qui s’occupent d’une tache bien précise et qui l’a font chaque jour comme j*jac (accueils des nouveaux), ou chaque semaine comme Denis Gagne (Extraits de la semaine), alors je ne sais pas trop. sinon bon courage pour la transcription. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 17:06 (UTC)
:::Merci pour l'info, c'est une petite équipe. Pour ma part, c'est du temps plein mais avec une grande partie hors ligne (préparation avant import au format corrigé). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 17:12 (UTC)
*[[Livre:Forget - Notice historique sur la chapelle Notre-Dame de Beauvais.djvu]] => {{fait}} {{rouge|tu as oublié celle-ci [[Page:Forget - Notice historique sur la chapelle Notre-Dame de Beauvais.djvu/4]]{{sourire}}}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 17:12 (UTC) => {{fait}}
*[[Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Histoire, tome I.djvu/279]] => {{fait|}}
*[[Livre:Jacques Bainville - Louis II de Bavière.djvu]] => {{fait}} {{rouge|je viens de voir que celle-ci était en gris : [[Page:Jacques Bainville - Louis II de Bavière.djvu/5]] peux-tu l’importer stp.}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 18:27 (UTC) => {{fait}}
*[[Livre:Lauzun - Le Château de Bonaguil en Agenais, 1897.djvu]] => {{fait}}
*[[Livre:Lepelletier - Histoire de la Commune de 1871, volume 3.djvu]] => {{fait}}
*[[Page:Stendhal - Romans et Nouvelles, I, 1928, éd. Martineau.djvu/70]] => {{fait}}
*[[Livre:Rynois - Un grand homme trop peu connu. Charles Démia - prêtre 1637-1689. L'organisateur de l'enseignement primaire en France, 1937.pdf]] => {{fait}}
*[[Page:Bergerat - Théophile Gautier, 1879, 2e éd.djvu/6]] => {{fait}}
*[[Livre:Vidalenc - William Morris.djvu]] => {{rouge|impossible avec croptool, car le fichier n'est pas sur Commons car il n'est pas DP (auteur mort en 1967)}}
*[[Livre:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 1.djvu]] => {{fait}}
*[[Page:Claude Leleu - Histoire de Laon, ms. inédit, t. II, (p. 677-692, p. 884-885).pdf/2]] => {{fait}}
*[[Page:Allais - Album primo-avrilesque, 1897.djvu/30]] si toutes les autres images étaient sur Commons, celle ci je ne l’ai pas trouvée => {{fait}}
{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Sauf erreur de ma part, tout est fait, sauf les illustrations non D-P de William Morris.
:Merci, je n’avais pas fait attention pour le William Morris, désolé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 2 janvier 2026 à 08:43 (UTC)
== Pages manquantes dans un djvu ==
Salut !
Je me suis attaquée à la transcription de [[Livre:Blondel - L'art de jetter les bombes, 1683.djvu]] sauf qu’il manque la page 526 et la première page de la TdM (p. 527). @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] les a trouvées sur [https://books.google.fr/books?id=bKZev-SEpuEC&hl=fr&pg=PT8#v=onepage&q&f=false Google Book] sauf que je sais pas comment je pourrais les télécharger et les insérer dans le djvu. Il m’a dit que tu serais en mesure de le faire 😄
Bonnes fêtes et bonne année ! — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 31 décembre 2025 à 17:15 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]], c’est {{fait}} et j'ai renommé les pages suivant les deux pages insérées pour réparer le décalage entre le le texte et l'image de la page. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 05:59 (UTC)
::Merci beaucoup ! — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 1 janvier 2026 à 12:27 (UTC)
==[[Livre:Lamirault - La Grande encyclopédie, inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, tome 07.djvu]]==
Bonjour j’ai laissé un message dans la page liste de ce livre, peux tu faire quelque chose, j’ai l’impression qu’il n’y a pas d’autre problème, pourrais-tu vérifier pour ne pas refaire le travail deux fois. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 09:57 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit}}, j'ai supprimé les pages en double (en fait de 413djvu à 429djvu). De plus j'ai repéré 15 pages manquantes à partir de djvu 429 (p417) à (p432), je les ai insérées à partir d'un autre exemplaire de la même édition. Pour les renommage cela risque d'être galère. En plus je vois que c'est la pagaille sur ce fichier, il y a des pages en cours de suppression, je n'y comprends pas grand-chose. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 12:08 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Attends un peu, je pense avoir supprimé les mauvaises pages, je vais revoir cela dans un moment. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 12:37 (UTC)
:::Ok, c’est les page en grise où il y a le modèle suppression, qu’il faut supprimer --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 12:39 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai rectifié mon erreur et supprimé les pages grisées. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 13:37 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 13:38 (UTC)
:J’ai beau purger sur commons, sur fichier Ws, sur Livre, et vider le cache, je ne vois pas de changement. Une solution ? --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 13:45 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Va voir si les pages 417 et suivantes sont bien en noir et blanc. Pour les autres, cela arrive quand on a déjà ouvert des pages, que l'on ne puisse pas avoir la version rafraîchie. Essaie avec un autre navigateur ou un autre ordi/tablette ou autre. [edit: assure toi d'avoir purgé également le cache sur Commons. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 14:05 (UTC)
==[[Histoire de la Fédération Espérantiste du Nord de la France]]==
bonjour, je ne comprends pas ce qui se passe ici, le fichier existe pourtant [[Livre:Histoire de la Fédération Espérantiste du Nord de la France.pdf]] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 janvier 2026 à 08:38 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}}C'est un livre importé par un nouveau contributeur @[[Utilisateur:Rémi sim|Rémi sim]]. Il arrive parfois que certains contributeurs confondent l'absence de couche texte avec l'absence de la création des pages qui pourtant ont bien une couche texte. Le message est généré automatiquement lorsque l'on sélectionne dans le champs avancement : "ajouter une couche texte", cela doit faire partie des modifications récentes des champs de la page d'index. J'ai mis "à corriger". [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 janvier 2026 à 09:40 (UTC)
==[[Livre:Teilhard de Chardin - L’Apparition de l’Homme, 1956.djvu]]==
Bonjour, sur ce livre les pages en rose sont des images à importer et à placer, pour l’instant il faut aller jusqu’à la page 175 numérotation du livre (je suis en cours de correction) sauf la page 19 qui est la tdm.
Comme le livre n’est pas sur Commons, je ne sais plus si tu as les outils nécessaires, mais je crois mes souvenir que oui.
Bien sûr tu fais ça quand tu auras le temps,
Mettre les images sur les pages, comme d’habitude, mais laisser les pages en rose, et mettre l’image '''où''' j’ai mis le modèle "Img float" (ce n’est pas forcément conforme au fac-similé mais ça simplifie la lecture. Tu n’es pas obligé de garder ce modèle car je suis vraiment incompétent en matière d’image : mets la syntaxe qui te paraît la plus adaptée.
Encore Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 janvier 2026 à 20:48 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. J'ai fait les traitements suivants :
:*découpage et passage en noir et blanc des images hormis les photos ;
:*import de toutes les images (croptool ne fonctionne qu'avec les fichiers présents sur Commons) ;
:*insertion des images sur les pages correspondante jusqu'à la page 188 comprise.
:Il reste à insérer les images des pages 301, 303, 310, 323 et 334. Préviens moi quand tu souhaiteras que je le fasse. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 janvier 2026 à 08:32 (UTC)
::Super, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 janvier 2026 à 09:29 (UTC)
Bon, j’ai terminé la correction, reste les images à incorporer, Merci ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 14:36 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est {{fait}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 janvier 2026 à 15:01 (UTC)
::Merci ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 15:07 (UTC)
==Un petit import==
bonjour, c’est par ici [https://archive.org/details/lesmammiferesdel00teil/mode/2up IA : "Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements"], et je te demanderai en plus de faire les découpages d’images mais après mes corrections, si j’exagère dis le moi. Merci pour tout. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 17:56 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} : [[Livre:Teilhard de Chardin - Les mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements, 1921.djvu]] .
:J'ai importé les images après traitements : passage en noir et blanc pour les images intérieures et passage en niveaux de gris pour les planches hors texte de la fin. Les vignettes sont en page de discussion de la page index. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 janvier 2026 à 11:35 (UTC)
::Merci beaucoup --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 janvier 2026 à 16:25 (UTC)
==Fichiers à compiler==
Bonjour, Cunegonde, excuse-moi de te solliciter si souvent, Pourrais-tu stp faire un unique fichier djvu, de ceux que je t’ai listé ci-dessous, sous le titre suivant :
Corpus Christianorum Series Latina vol. 101 (extrait homélie 34 De Trinitate)
je propose ça, mais, tu connais mieux que moi les convention de titre.
*[[:File:XXXIV_De_Trinitate_1_et_2_p.387.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 2 a 4 p.388.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 4 p.389.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 4 et 5 p.390.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 5 et 6 p.391.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 6 et 7 p.392.png]]
C’est pour ce texte [[Utilisateur:REIGNIER83/Homélie de Fauste de Riez sur la Trinité (SL CI)]], je sais qu’on ne fait plus de recherche de fs, mais j’avais envie de ne pas trop faire fuir cet utilisateur, on n’a pas beaucoup de traducteur du latin sur WS.
Merci
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2026 à 08:32 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est {{fait}} : [[Livre:Fauste de Riez - Corpus Christianorum Series Latina vol. 101 (extrait homélie 34 De Trinitate).djvu]] [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 janvier 2026 à 14:23 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2026 à 14:31 (UTC)
:::Désolé de te déranger encore mais il manquait une page (qu’on avait oublié de mettre sur Commons) dans le livre, il faut intercaler celle-ci entre la page 4 et 5 du livre que tu as fais: [[:File:XXXIV De Trinitate 5 p.391.png]] Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 janvier 2026 à 16:54 (UTC)
::::Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est fait j'ai décalé les pages 7 et 6, je te laisse gérer la page en bleu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 29 janvier 2026 à 17:54 (UTC)
:::::::Super, Merci, et plein de bonne chose? wikisourcement vôtre {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 janvier 2026 à 23:49 (UTC)
==Import : Écrits du temps de la guerre==
Bonjour Cunégonde, Il faudrait m’importer ce [https://archive.org/details/ecritsdutempsdel0000teil/page/6/mode/2up?q=Écrits+du+temps+de+la+guerre livre] avec le titre suivant :
Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu
Je préfère garder les dates entre parenthèse, car je ne sais pas s’il y a le même genre de titre pour la seconde guerre, je n’ai rien trouvé à ce sujet, mais en tous cas, ça nous évitera, le cas échéant de renommer le fichier.
Mais avant,
*il faudra blanchir la préface, et tous ce qui n’est pas DP.
*et caviarder, si j’ai bien compris ce que dit la page 12 du fichier : '''Note de l’éditeur''', : ''Ainsi les introductions à certains essais ont été composées, selon l’usage en italique'' (mais comme je ne peux pas voir le texte je ne sais pas si ces intros sont de l’éditeur ou pas. À vérifier donc.)
*S’il y a des illustrations, je pense qu’on peut les conserver, sinon on perdra pour la compréhension du texte.
*pourrais-tu aussi vérifier la qualité de l’OCR, le dernier d’IA était vraiment mauvais, et je n’ai pas osé te redemander de le refaire.
* Par contre les notes qui indiquent la source des essais il faut les conserver.
Comme d’habitude : fais au mieux. Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 2 février 2026 à 12:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Il est très difficile de déterminer ce qui est de l'auteur et de l'éditeur. Les courtes introductions en italique sont entremêlées de quelques mots probablement de l'éditeur suivis d'extraits de textes de l'auteur. En l'état, si cela ne pose pas de problème, je préférerais importer le livre tel quel, quitte à ce que tu évalues à la correction ce qu'il y a lieu de transclure ou non. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 06:26 (UTC)
::Ok, merci, enlève la préface quand même et importe sur WS stp. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 08:24 (UTC)
:::Rebonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c’est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu]] finalement en faisant le fac-similé avec Abbyy, j'ai pu déterminer les éléments DP et les éléments sous droits d'auteur, que j'ai donc pu caviarder. L'OCR devrait être assez correct à part pour le grec. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 12:41 (UTC)
::::Super, Merci. Pour le grec, c’est pas moi qui le corrige, je ne suis pas assez bon pour ça {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 12:47 (UTC)
C’est encore, moi, es-tu sûr de n’avoir pas supprimé des notes de Teilhard de Chardin en bas de page qui sont normalement mentionné ainsi : ''Les notes de l’auteur figurent en bas de page suivies de la mention Note du P. Teilhard'' comme le dit la note [[Page:Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu/13|ici]] ? c’est juste pour vérifier. merci, et désolé encore pour tout ce dérangement. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 13:59 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai fait attention et comme indiqué dans la note en question, j'ai conservé les notes indiquées comme "note du père Teilhard" et je pense n'avoir pas fait d'erreur. Mais chacun sait que l'erreur est toujours possible. Si tu veux je peux importer le f-s non caviardé pour que tu vérifies par toi-même. Tu pourra le supprimer après vérification. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 14:28 (UTC)
::Non j’ai confiance, c’est par ce que je n’avais pas été vraiment précis dans ma formulation dans mes premiers messages, on a parler des intros, mais pas vraiment de ces notes, c’est pourquoi je me posais la question. Ne bouge pas, j’ai d’autres truc plus important à te demander bientôt, comme des illustrations, mais pour l’instant il faut que je finisse le bouquin. Et toujours merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 14:32 (UTC)
==Illustrations sur [[Livre:Teilhard de Chardin - La Vision du Passé, 1957.djvu]]==
Bonsoir, comme je te le disais dans le messages précédent, il faudrait me découper et me placer les illustrations de ce livre, elles figurent dans les pages laissées en roses, il n’y en a pas dans les pages encore non chargées (au cas où je n’ai pas fini m’a relecture). Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 18:00 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C'est fait [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2026 à 07:30 (UTC)
::Merci, mais tu as oublié celle là [[Page:Teilhard de Chardin - La Vision du Passé, 1957.djvu/271]] {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2026 à 12:58 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est fait. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2026 à 13:08 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2026 à 13:08 (UTC)
==Illustrations du livre [[Livre:Teilhard de Chardin - Le Milieu divin, 1957.djvu]]==
Bonjour, ne faire que les pages en rose (il y a en page grise qui vont être supprimées car non DP) par Acélan, et si tu trouvais une solution pour mieux présenter les légende et citation, ce serait super. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 février 2026 à 11:13 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est {{fait}}. Les légendes dans les images sont difficiles à mettre en place avec les modèles existants car les paramètres sont insuffisants, notamment sur l'alignement. Les paramètres du modèle prennent le dessus sur les styles que tu essaies d'inclure soit en css soit avec le modèle style. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 février 2026 à 14:33 (UTC)
::Merci, pour les légende, je vais laissé comme ça. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 février 2026 à 19:12 (UTC)
==Import : Genèse d’une pensée==
Bonjour, comme je suis en train de terminer le précédent, on continue dans notre lancée, donc voudrais-tu stp faire l’import suivant sur WS et pas sur Commons:
C’est ici [https://archive.org/details/genesedunepensee0000teil/page/n423/mode/2up?q=%22Genèse+d’une+pensée%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu
Comme pour le précédent
*je préfère garder les dates dans le fichier.
*blanchir et/ou caviarder tout ce qui n’est pas DP, présentation, introduction et si elles existent notes en fin de page ou en fin de chapitre ou en fin de volume (sauf si elle sont de Teilhard lui même.
*Vérifier l’OCR
Et peux tu, stp, me découper cette image : [[Page:Teilhard_de_Chardin_-_Écrits_du_temps_de_la_guerre_(1916-1919),_1965.djvu/15]]
Et toujours merci pour ton dévouement et… ta patience à mon égard.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 9 février 2026 à 17:06 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pour la page autographe c'est fait. Pour les imports un peu de sainteté philosophico-scientifique me change de mes travaux habituels, donc cela ne me gêne pas du tout. Pour La génèse d'une pensée, je vois ça demain. Apparemment, je vais devoir refaire l'OCR, cela prendra un peu de temps, je te pinguerai. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 9 février 2026 à 17:35 (UTC)
:: je te remercie beaucoup, prends le temps nécessaire. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 9 février 2026 à 17:37 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Après la page 288 (djvu 300) se trouve un portrait de Teilhard de Chardin dont la légende à la page suivante indique "Dernier portrait de Teilhard de Chardin. Il me semble l'avoir déjà vu, et qu'il ne serait pas DP. Peux-tu me confirmer son statut si du le reconnais : https://archive.org/details/genesedunepensee0000teil/page/n300/mode/1up ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 12:27 (UTC)
::::Il me semble que c’est la même photo que celle-ci (mais cette dernière est plus nette) : [[:File:TeilhardP 1955a.jpg]], si c’est bien le cas il y a une autorisation donnée par les Archives des jésuites de France --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:34 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Ok, je ne caviarde pas et j'importe l'image, mais je ne suis pas certain qu'elle soit meilleure. Ce n'est pas grave tu pourras comparer et choisir. J'importe tout ça dans l'après-midi. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 12:36 (UTC)
::::::Ok --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:37 (UTC)
j’en rajoute, pourras tu m’indiquer, même si on ne les verra pas, le numéro de la page de début de la "présentation", et celui de la page de début de l’"introduction", pour compléter la Tdm, en mettant à coté un petit logo ©, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:39 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu]]. Ocr fait avec Abbyy-Finereader pré-corrigé des principales scanilles. J'ai importé les images et regroupé les deux parties de l'image de l'itinéraire en une seule image [[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/160|ici]] (ce n'est pas parfait il en manque un peu du côté d’Esne et de Verdun) mais l'image était rognée à la jointure des pages. Avant propos, p. 9 ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/11|djvu 11]]) ; j'ai laissé les états de service p. NP ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/34|djvu 34]]) qui ne semblaient pas poser de problèmes de droits. La présentation intitulée La guerre commence à la page suivante p 33 ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/35|djvu 35]]) [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 14:07 (UTC)
::Vraiment du beau travail merci beaucoup. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 14:11 (UTC)
==Import : Science et Christ==
Bonjour, comme je travail toujours sur 2 textes à la fois et que je demande aussi à Acélan de me faire des imports, mais qu’il ne sera pas là pendant une certaines période, peux tu, stp m’importer :
Celui-ci [https://archive.org/details/scienceofchrist0000unse/page/30/mode/2up?q=%22Science+et+Christ%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Science et Christ, 1965.djvu
Consignes :
*Garder toutes les notes qu’elle soit de Teilhard ou l’éditeur,
*Blanchir et/ou on caviarder l’intro, ou autres présentations, le cas échéant. mais tu me dira sur quelles pages du livre elle commence, ainsi que le nom de les auteurs de ces textes.
*Supprimer les photo qui sont attribuées à un photographe, garder les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR
Désolé de te donner des consignes un peu abrupte, mais j’ai peur de ne pas être très clair autrement.
… et toujours Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 février 2026 à 12:49 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pas de problème pour les consignes claires. Par contre cela devra attendre demain ou après demain car je suis occupé en ce moment. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 février 2026 à 13:14 (UTC)
Tu sais bien que je ne suis jamais très pressé, c’est pourquoi je demande assez tôt. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 février 2026 à 13:16 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait. S'il y en a d'autre cela devra attendre un peu, il faut que je m'occupe des livres à rattacher. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2026 à 17:44 (UTC)
::Pas de soucis, j’ai vu que tu avais trouvé des Momas; bravo ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 février 2026 à 17:58 (UTC)
::Pardon, j’ai oublié de te dire merci. {{sourire}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 février 2026 à 18:10 (UTC)
==Import : 2 livres==
Bonjour
déjà, ça ne presse pas, je n’ai pas fini les derniers ouvrages que tu as importés d’une part, et d’autres part je ne veux pas interférer sur ton travail du moment --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 février 2026 à 22:32 (UTC)
===Lettres de voyages (1923-1955)===
C’est ici [https://archive.org/details/lettresdevoyage10000teil IA] il y a d’autre fichier sur IA, peut-être les autres sont meilleurs [https://archive.org/search?query=%22lettres+de+voyage%22 IA] {{Rouge|Attention}} ne pas confondre avec '''Nouvelles Lettres de voyage'''.
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu
Consignes :
*je préfère garder les dates dans le fichier.
*blanchir et/ou caviarder tout ce qui n’est pas DP, présentation, introduction et si elles existent notes en fin de page ou en fin de chapitre ou en fin de volume — {{rouge|'''sauf''' si elle sont de Teilhard lui même. et ''sauf'' si elles indiquent un nom complet qui est simplement indiquer par des initiales dans le texte (ex : M. V. pour Monsieur Verdier); '''sauf''' si elles citent une oeuvre de teilhard)}}.
**Si c’est trop compliqué, importe le livre en entier sous un titre fantaisiste sur WS, et je te dirais les notes qu’il faut garder, je supprimerai le fichier après. mets-le en format : '''Livre:''' sinon ça va être difficile à lire pour moi
**Si intro, préface, notice, indique moi le numéro de page ou elle commence, et le nom du rédacteur pour que je puisse établir la TdM
*'''Supprimer''' les photo qui sont attribuées à un photographe, '''garder''' les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR.
===Comment je crois===
C’est ici [https://archive.org/details/commentjecrois00teil/mode/2up?q=%22comment+je+crois%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu
Consignes :
*Garder toutes les notes qu’elle soit de Teilhard ou l’éditeur,
*Blanchir et/ou on caviarder l’intro, ou autres présentations, le cas échéant. mais tu me dira sur quelles pages du livre elle commence, ainsi que le nom des auteurs de ces textes.
*'''Supprimer''' les photo qui sont attribuées à un photographe, '''garder''' les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR
Quand tu veux, quand tu peux, et merci de contribuer à mon projet personnel. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 février 2026 à 22:32 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] La première version de [[Livre:Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu]] est prête. Tu peux récupérer le f-s et m'indiquer ce qu'il y a à caviarder en dehors de l'avant-propos qui est évident. Je réimporterai le livre ensuite après modifications. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 05:45 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Même chose que pour le précédent : [[Livre:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu]]. Indique moi ce que je dois caviarder et je remplacerai le fichier actuel par le fichier caviardé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 07:54 (UTC)
::::Bonjour Cunegonde
::::J’ai commencé par le plus facile : pour '''Comment je crois'''
::::* Caviarder [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/15]] (sauf le titre: ''Avant propos'') '''à''' [[Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/20]] (gardé le nom du signataire) '''inclus'''
::::* placer les images suivantes :
::::** planche : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/35]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/69]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/70]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/158]]
::::** 2 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/227]]
::::Maintenant je vais regarder les lettres. merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 08:51 (UTC)
Pour [[Livre:Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu]], j’ai bien fait de regarder le fichier, dans l’état ce n’est pas intéressant, car, il y a des résumés non DP de Claude Arragonès (morte en 1959) au milieu des lettres et ce pratiquement sur chaque page. Et si on caviarde ces résumés, la compréhension des propos tenu dans la lettre est impossible. Donc on supprime le fichier, et on attendra 2029 pour voir si on fait quelques chose de ce texte. et si j’en aurai le courage. Merci. Je te laisse supprimé le fichier. Désolé de t’avoir donner du travail inutile.--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 09:54 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait, j'ai importé le fichier caviardé, et les images. Je n'avais pas vu qu'il y avait une tdm. En plus sur la mienne que j'ai laissé provisoirement si elle peut te servir, il y a un problème sur les numéros de pages indiquées et il manque un chapitre : Ce que le Monde attend de l’Église de Dieu. Bon courage pour la correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 11:12 (UTC)
::Merci beaucoup, même la tdm provisoire va m’aider, j’ai toujours un peu de mal à les faire donc là j’ai déjà une bonne base. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 11:15 (UTC)
==Image oubliée==
j’ai oublié de te signaler cette figure en fin de page [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/71]], à découper et à placer. Désolé, Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 février 2026 à 11:26 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], désolé pour l'oubli. C'est réparé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 février 2026 à 11:58 (UTC)
::merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 février 2026 à 12:06 (UTC)
==Le Cœur de la Matière==
Bonjour,
On va faire comme pour les précédents, tu importes tout, je vérifie bien ce qui est DP ou pas, je te donnerai les liens des pages à supprimer, et tu referas (si tu le veux bien) le fichier
C’est ici : [https://archive.org/details/lecoeurdelamatie0000teil/mode/2up?q=sommaire IA]
à importer sous le titre:
[[Livre:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu]]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 février 2026 à 15:09 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J’ai préparé un brouillon [[:Fichier:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu]] je verrai demain pour la suite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 février 2026 à 17:55 (UTC)
::Ok merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 février 2026 à 17:56 (UTC)
:::Bon j’ai vérifié le fichier, il y seulement l’avant propos à blanchir ou à caviarder, mais laisser le titre et le nom du signataire. Sinon, vu la quantité de pages d’index et de bibliographie (ça va être un sacré boulot), merci de vérifier l’OCR. Je n’ai pas vu de photo ni de gravure. Merci en tout cas.
:::Je risque de t’en demander un autre en parallèle, car les index, c’est pas toujours plaisant à corriger.
:::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 février 2026 à 12:40 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est fait. Je me souviens des index de l'histoire de l'affaire Dreyfus, des Origines de la France contemporaine et de la bibliographie de l'Enfer de la bibliothèque nationale avec des liens de l'index vers les pages concernées, c'était pas de la tarte. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 février 2026 à 13:32 (UTC)
Merci beaucoup --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 février 2026 à 13:33 (UTC)
==Date 3M pages corrigées==
Bonjour,<br/>
Il y a 9 mois, tu te désolais que la millionième page validée sur wikisource soit [[Page:Perceau - La Redoute des contrepèteries, 1992.djvu/44|cette page]] provenant de ''[[La Redoute des contrepèteries]]'' par [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]].<br/>
Pour que le prochain palier ne pose pas le même désagrément, voici le compteur pour la '''3 millionième page corrigée''' et sa date approximative de réalisation:
{|class="wikitable" style="margin:0 1em 0 0"
! colspan=2 style="font-size:125%;"| Pages
|-
! style="background-color:white;"|Catégorie !! style="background-color:white;"|Nombre
|-class="quality3"
|[[:Category:Page corrigée|Pages corrigées (non validées)]]
|{{ts|ar}}|{{PAGESINCATEGORY: Page corrigée}}
|-class="quality4"
|[[:Category:Page validée|Pages validées]]
|{{ts|ar}}|{{PAGESINCATEGORY: Page validée}}
|-
|[[:Category:Page corrigée|Pages corrigées]] et [[:Category:Page validée|validées]]
|{{ts|ar}}|{{formatnum:{{#expr: {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} + {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}}}}
|-
|Restant pour 3 M corrigées
|{{ts|ar}}|{{formatnum:{{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}}}}
|-
|colspan="2"|'''Date 3M''' ► [{{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 460)}} days|fr}} — '''{{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 420)}} days|fr}}''' — {{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 380)}} days|fr}}]
|}
{{clear}}
La fenêtre de date pour cette page 3M devrait s'affiner au fur et à mesure que l'on s'en approche.<br/>
Cordialement. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 1 mars 2026 à 14:17 (UTC).
:{{Merci}} @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] Bon je me désolais... En rigolant ! Je vais surveiller cette statistique, on ne sait jamais. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 mars 2026 à 14:23 (UTC)
:: C'est vraisemblablement prévu pour mardi, voire lundi soir. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 25 avril 2026 à 19:26 (UTC).
:::Merci @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] pour l'information. En ce moment je suis en phase d'imports/corrections assez massive. Je vais surveiller le compteur et me mettrai en pause le moment voulu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 avril 2026 à 03:50 (UTC)
::::On y est presque: moins de 45 pages restantes (il faut purger la page pour que les vrais chiffres du tableau soient actualisés correctement). J'ai une trentaine de pages prêtes à passer en jaune (sur ''Rachilde — L'Amazone rouge''). Je vais tenter ma chance :-> — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 29 avril 2026 à 17:09 (UTC).
:::::La page 3M est [[Page:Rachilde - L’Amazone rouge, 1931.djvu/53]]. Je mettrai une annonce dans le scriptorium ce soir. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 29 avril 2026 à 17:52 (UTC).
==La Place de l’homme dans la nature : le groupe zoologique humain==
Bonjour, j’ai tellement peur d’oublier des infos, que j’oublie les simples de règles de politesse, désolé :( --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:49 (UTC)
c’est par ici : [https://archive.org/details/pierreteilhardde0008unse/page/16/mode/2up?q=table IA]
importe le fichier sous le titre (que j’ai raccourci car sinon je vais avoir des liens trop long dans mes index):
Teilhard de Chardin - La Place de l’homme dans la nature, 1956.djvu
Comme précédemment, une fois importer je te dirais ce qu’il faut caviarder et s’il y a des images à importer.
Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:47 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Le scan est incomplet, il s'arrête en bas de la p. 173 (djvu 177) et la note de bas de page est interrompue en cours de phrase. J'ignore combien de page sont manquantes cf. https://archive.org/details/pierreteilhardde0008unse/page/172/mode/2up?q=table. J'importe quand même ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 13:37 (UTC)
::Toutes les notices de catalogue que je trouve indique 173 pages comme ici [https://bibliotheques.paris.fr/2024/doc/SYRACUSE/658748/la-place-de-l-homme-dans-la-nature-le-groupe-zoologique-humain bibliotheques.paris.fr], donc je pense que c’est bon, et qu’il manque simplement un point à la fin de la note.
::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 19:23 (UTC)
(ps: j’ai ouvert aussi une autre section ci-dessous)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - La Place de l’homme dans la nature, 1956.djvu]]. J'ai caviardé uniquement la préface, dis-moi s'il y a d'autres éléments à caviarder. J'ai également importé les images (tu peux voir un aperçu en pdd de la page d'index), je les insérerai dans le livre quand ce sera la version définitive. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 8 mars 2026 à 05:13 (UTC)
::::Il n’y a rien d’autre à caviarder, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 8 mars 2026 à 08:35 (UTC)
==Les Directions de l’avenir==
C’est le tome 12 des œuvres de Theilard de Chardin, mais malheureusement je ne le trouve pas, est-ce que tu pourrais faire une recherche de fac-similé parmi les ressources dont tu disposes. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:47 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je m'occupe de La Place de l'homme, mais pour Les Directions de l'avenir, pas moyen, il ne semble pas être sur IA et les autres ressortissent du droit américain donc pas DP pendant 95 ans après publication. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 12:58 (UTC)
::Ok merci pour la recherche. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 13:08 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] As-tu vu le problème pour La Place de l'homme ci-dessus ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 13:55 (UTC)
==L’Activation de l’Énergie==
Bonjour, voici le suivant : qui se trouve ici :
[https://archive.org/details/pierreteilhardde0007unse/mode/2up?q=%22L’Activation+de+l’énergie%22 IA]
à importer sous le titre
Teilhard de Chardin - L’Activation de l’Énergie, 1963.djvu
je vérifierais comme d’hab, s’il y a des trucs à caviarder. Peux-tu comme à chaque fois vérifier l’OCR. merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 mars 2026 à 11:16 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. OK, je m'en occupe demain. Sinon, je ne sais pas si tu as vu sur la source du livre que tu m'as demandé la liste suivante : https://archive.org/details/marygrovecollege?tab=collection&query=teilhard&and%5B%5D=language%3A%22French%22
* [[Science et Christ]] {{fait}}
* [[Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)]] {{fait}}
* [[Comment je crois/Le Christ évoluteur|Le Christ èvoluteur]] {{fait}} Contenu dans [[Comment je crois]]
* La Parole attendue. Inédits, témoignages et travaux de l'Association {{vert|on regardera plus tard, il y a aussi 8 cahiers Teilhard édités par la même Association, mais qui contiennent surtout des extraits et des commentaires}}
* [[La Vision du Passé|Oeuvres. 3, La vision du passé]] {{fait}}
* Construire la terre : extraits d'oeuvres inédites = Building the earth = Die Erde aufbauen {{vert|on regardera quand j’aurais terminé la corrections des œuvres éditées au Seuil, ces dernières ont exploitées Theilhard à fond, outre les 13 volumes, ils ont fais des versions allégées contenant les textes les plus représentatif (beaucoup moins chère à l’achat)}}
* [[Écrits du temps de la guerre (1916-1919)]] {{fait}} Exemplaire des éditions Grasset
* La messe sur le monde {{fait}} 2x dans [[Hymne de l’Univers]] et dans [[Le Cœur de la Matière]]
* L'Avenir de l'homme {{vert|oui celui-là il faudra l’importer}}
* [[Le Milieu divin]] : essai de vie intérieure {{fait}}
* Lettres de voyage (1923-1955) {{rouge|tu l’avais importé mais on l’a supprimé à cause des résumés de lettres qui ne sont pas DP, et que si on supprime ces résumés on ne comprends plus rien aux propos de la lettre}}
* Panthéisme, action, oméga chez Teilhard de Chardin {{rouge|c’est un livre '''{{sc|sur}}''' Teilhard et pas '''{{sc|de}}''' Teilhard. Non DP}}
* L'activation de l'énergie {{vert|c’est le livre que je t’ai demandé d’importé dans cette section}}
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 mars 2026 à 12:14 (UTC)
::J’ai mis des annotations sur la liste ci-dessus, il y a beaucoup de redite d’un titre à un autre. par contre j’ai un problèmes pour les "Écrits du temps de la guerre" dont nous avons l’édition Grasset [[Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|ici]] , mais je ne trouve pas le fac-similé avec le même titre des éditions du Seuil, or les index du tome XIII : [[Le Cœur de la Matière]] ne font références qu’à l’édition Seuil, surtout pour le dernier index ou j’ai des numéros de pages (et qui bien évidemment, ne correspondent pas à l’édition Grasset). Merci pour toutes ces infos, il y avait des titres que je n’avais pas encore rencontrés.
::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 mars 2026 à 12:56 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C'est prêt : [[Livre:Teilhard de Chardin - L’Activation de l’Énergie, 1963.djvu]]. J'ai importé et placé les images (sauf oubli éventuel). Sur cette série, le scan utilisé par le numérisateur a une tache sur la vitre qui marque le haut des pages paires cf. [https://archive.org/details/pierreteilhardde0007unse/page/8/mode/2up?q=8 ici], cette tache était présente sur certains des précédents exemplaires. Il faut compter 2 ou 3 heures pour toutes les effacer, j'ai eu la flemme pour celui-ci qui fait 450 pages. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 mars 2026 à 09:29 (UTC)
Super, Merci, pour ce genre de tache, ne t’échine pas avec ça, du moment que le texte est lisible ça me va. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 mars 2026 à 13:27 (UTC)
== FS sur HathiTrust ==
Bonjour,
As-tu la possibilité de récupérer des FS sur HathiTrust ? J'ai trouvé un livre [https://catalog.hathitrust.org/Record/102971712?type%5B%5D=author&lookfor%5B%5D=istrati&bool%5B%5D=AND&type%5B%5D=title&lookfor%5B%5D=codine&ft=ft&adv=1 ici], mais je n'ai pas de compte. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mars 2026 à 21:29 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Je l'ai trouvé sur Google, mais c'est la 7e édition et non la 17e sur HT. J'importe ? Si tu veux vraiment la 17e éd. c'est possible, mais ce sera plus long car je devrai télécharger le livre page par page (l'outil hathi download helper ne fonctionne plus), et non le pdf entier comme avec google. Sinon je ne sais pas trop comment le nommer : <code>Istrati - Enfance d’Adrien Zograffi, Codine, 1926</code> ou <code>Istrati - Codine, 1926</code> ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mars 2026 à 05:24 (UTC)
::La 7e édition me conviendra bien, merci beaucoup. J'ai cru avoir bien cherché sur Google... Istrati - Codine, 1926, c'est parfait. Un grand merci à toi ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 mars 2026 à 07:16 (UTC)
:::Rebonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] C'est prêt : [[Livre:Istrati - Codine, 1926.djvu]]. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mars 2026 à 07:40 (UTC)
::::{{merci}} mille fois ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 mars 2026 à 09:48 (UTC)
Comme toujours, non seulement tu trouves des FS que je ne trouve pas, mais en plus, la qualité est super. Je vais avoir assez vite fini ''Codine'', et comme Istrati est un auteur que j’aime beaucoup, si tu pouvais m’en trouver d’autres, ça serait top. Il manque actuellement au moins :
* Récits d’Adrien Zograffi :
** Présentation des Haïdoucs
** Domnitza de Snagov (parfois, les deux sont regroupés sous le titre ''Les Haïdoucs'')
* La jeunesse / l’adolescence / ou la vie d’Adrien Zograffi
** Mikhaïl
** Méditerranée (Lever du soleil / Coucher du soleil)
*Autres
**Isaac, le tresseur de fil de fer
**La Famille Perlmutter
J’ai beau chercher, je ne trouve rien, nulle part. Et mes éditions papier ne pourraient être scannées qu’à condition de les démonter entièrement… --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 17:09 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'en ai trouvé quelques uns en vrac je n'ai pas vérifié leur qualité et complétude. Ils sont accessibles en téléchargement sur google US :
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Kyra Kyralina. 1930 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Kyra_Kyral/MmcmVrmn_CYC?hl=fr&gbpv=0
:*Les chardons du Baragan, 1928 : https://www.google.com/books/edition/Les_chardons_du_Baragan/SpIoAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*La famille Perlmutter, 1927 : https://www.google.com/books/edition/La_famille_Perlmutter/zwywE1ye07oC?hl=fr&gbpv=0
:*Vers l'autre flamme, 1929 : https://www.google.com/books/edition/Vers_l_autre_flamme/ATefGO4fYwoC?hl=fr&gbpv=0&bsq=inauthor:"Panait%20Istrati"
:*Vers l'autre flamme après seize mois dans l'U.R.S.S. Volume 2, 1929 : https://www.google.com/books/edition/Vers_l_autre_flamme_après_seize_mois_da/R8PWuboIGoEC?hl=fr&gbpv=0
:*Le pêcheur d'éponges, 1930 : https://www.google.com/books/edition/Le_pêcheur_d_éponges/OC4tAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
:*Mikhaïl, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Mikhaïl/HmNRDvtoEGkC?hl=fr&gbpv=0
:*Domnitza de Snagov, 1926 : https://www.google.com/books/edition/Domnitza_de_Snagov/Piw5AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Les Haïdoucs. ptie. 1: Présentation des Haïdoucs. 1930. ptie. 2: Domnitza de Snagov. 1926 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Les_Haïdo/dh0KjgN4gPwC?hl=fr&gbpv=0
:*Soviets, 1929 Vers l'autre flamme : https://www.google.com/books/edition/Soviets_1929/OYQ1AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Présentation des Haïdoucs, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Présentation_des_Haïdoucs/trtEAAAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi ... Volume 3, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi/V04tAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Nerrantsoula le refrain de la fosse, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Nerrantsoula/Kru5lWNJOhIC?hl=fr&gbpv=0
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mars 2026 à 17:39 (UTC)
::J’ai beau avoir téléchargé Opéra sur tes conseils, je n’arrive à rien avec le VPN…
::Pourrais-tu me télécharger les ouvrages suivants, et le les communiquer via wetransfer ou autre ? tu es très sollicité, et je suis autonome sur toutes les étapes, excepté la première. J’aimerais bien les ouvrages suivants, dans ce que tu as trouvé :
::*La famille Perlmutter, 1927 : https://www.google.com/books/edition/La_famille_Perlmutter/zwywE1ye07oC?hl=fr&gbpv=0
::*Mikhaïl, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Mikhaïl/HmNRDvtoEGkC?hl=fr&gbpv=0
::*Domnitza de Snagov, 1926 : https://www.google.com/books/edition/Domnitza_de_Snagov/Piw5AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
::*Présentation des Haïdoucs, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Présentation_des_Haïdoucs/trtEAAAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
::*Nerrantsoula le refrain de la fosse, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Nerrantsoula/Kru5lWNJOhIC?hl=fr&gbpv=0
::--[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 17:52 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Pas de problème pour les télécharger, mais je ne connais pas wetransfer et les trucs de ce genre. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mars 2026 à 18:22 (UTC)
::::Je regarde ça de plus près et je vois comment on peut procéder. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 18:30 (UTC)
:::::Apparemment, si tu passes par [https://www.transfernow.net/fr ce lien], c'est sans inscription, et il suffit que tu me donnes un lien de partage. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 21:35 (UTC)
::::::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai récupéré les fichiers, vérifié leur complétude (l'un d'eux avait deux pages en doublon) et uploadé sur le site que tu m'as communiqué : https://www.transfernow.net/dl/20260317wkLvvzo1. Indique moi si c'est OK. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 mars 2026 à 05:15 (UTC)
:::::::C'est parfait, {{merci}} beaucoup ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 17 mars 2026 à 07:40 (UTC)
::::::::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'ai trouvé Isaac, le tresseur de fil de fer, éd. 1927, sur {{HT|mdp-39015030361268}}. Le lien : https://www.transfernow.net/dl/20260318Z80Vvq5V. Les illustrations de André Dignimont (1891-1965), sont non DP. Pour les hors texte pas de problème il suffit de les supprimer, mais il faut aussi caviarder la couverture. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mars 2026 à 05:34 (UTC)
:::::::::{{merci}} ! je vais faire ça. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 mars 2026 à 07:00 (UTC)
::::::::::J'ai importé le FS, mais en complétant le pagelist, j'ai vu qu'il manquait la page 82. Est-elle disponible sur HathiTrust, ou faudra-t-il trouver ce texte ailleurs ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 19 mars 2026 à 21:47 (UTC)
:::Finalement, je voudrais bien aussi
:::*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
:::On a déjà [[Oncle Anghel]], mais c’est un court texte, je pense que l’ouvrage que tu as trouvé est un recueil qui comprend d’autres textes. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 19 mars 2026 à 21:24 (UTC)
== Méditations d'Estienne Durand ==
Bonjour,
Sauf erreur de ma part, [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]] et [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1907.djvu]] correspondent en fait au même fac-similé. J'ai reporté dans le second ce qu'il y avait dans le premier (sur Wikisource), je crois donc qu'il n'est plus utilisé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 05:25 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Si je comprends bien, tu souhaites que je supprime [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]], et que je demande également sa suppression sur Commons ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mars 2026 à 06:11 (UTC)
::Oui, si tu es bien d'accord qu'il s'agit d'un doublon. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 06:41 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Effectivement c'est un doublon : c'est le même exemplaire de la BNF la date de 1906 dans le titre du premier est erronée, elle ne correspond pas à la page grand-titre, en outre le numéro d'inventaire est le même et le nombre de pages identiques. Je supprime, et demande la suppression sur Commons. Je ne comprends pas comment j'ai pu importer les deux à quelques mois d'intervalle, il faut que je sois plus vigilant sur les demandes d'import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mars 2026 à 06:50 (UTC)
::::Merci ! Avec tout ce que tu fais, cela peut arriver, aucune importance ! [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 09:12 (UTC)
== You may be an eligible candidate for the U4C election ==
<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Greetings,
The [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee|Universal Code of Conduct Coordinating Committee (U4C)]] seeks candidates for the 2026 election. The U4C is the global committee responsible for overseeing enforcement of the [[foundation:Special:MyLanguage/Policy:Universal Code of Conduct|Universal Code of Conduct]]. Elections are held annually, if elected a committee member serves for two years.
This year the U4C requires candidates to hold administrator rights on at least one wiki, which is why you are being contacted as you appear to hold this right. There are other requirements, such as candidates must be at least 18 years old and may not be employed by the Wikimedia Foundation or other related chapters and affiliates. You can find more information in the [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee/Election/2026#Call_for_Candidates|call for candidates on Meta-wiki]]. Additionally, the committee's working language is English; some ability to communicate in English is required.
The election opens on 18 May, if you are eligible and interested you have until 10 May to submit your candidacy. There will week between for candidates to answer questions from the community. Voting takes place privately in [[m:Special:MyLanguage/SecurePoll|SecurePoll]], successful candidates must receive at least 60% support. More information is available on [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee/Election/2026|the 2026 Elections page]], including timelines and other candidacy information. If you read over the material and consider yourself qualified, please consider submitting your name to run for the committee. If you think someone else in your community might be interested and qualified, please encourage them to run.
In partnership with the U4C -- [[m:User:Keegan (WMF)|Keegan (WMF)]] ([[m:User_talk:Keegan (WMF)|talk]]) 28 avril 2026 à 18:33 (UTC) </div>
<!-- Message envoyé par User:Keegan (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=User:Keegan_(WMF)/test&oldid=30471754 -->
== Istrati encore ==
Bonjour,
J'ai fini les volumes que tu m'avais procurés (merci encore), sauf :
* La Famille Perlmutter : il y a un co-auteur mort en 1966, donc il va falloir patienter quelques années encore...
* Isaac, le tresseur de fil de fer que tu avais trouvé sur {{HT|mdp-39015030361268}} : j'ai importé le FS, mais en complétant le pagelist, j'ai vu qu'il manquait la page 82. Est-elle disponible sur HathiTrust, ou faudra-t-il trouver ce texte ailleurs ?
Par ailleurs, je voudrais bien aussi
*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
On a déjà [[Oncle Anghel]], mais c’est un court texte, je pense que l’ouvrage que tu as trouvé est un recueil qui comprend d’autres textes. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 3 mai 2026 à 19:49 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] tu trouveras dans le lien ci-joint https://www.transfernow.net/dl/20260504nVsHJ2eQ
:*Isaac réparé (c'est la page 80 juste avant la gravure qui était manquante), je l'ai trouvée sur {{HT|mdp.39015030361268}}
:*Oncle Anghel, qui comprend également ''Cosma'', source : {{HT|uc1.$b311875}}.
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mai 2026 à 06:19 (UTC)
::{{merci}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 4 mai 2026 à 07:47 (UTC)
== Charles Devereux ==
Bonjour ,
Je suis tombé par hasard sur ''[[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan]]'', que j'ai corrigé.
J'y ai vu un canular de G. Apollinaire.
Dans l'introduction, il fait une référence bibliographique de l'auteur qui m'a bien fait rire avec sa foule de détails : printed at Carnopolis (Ville de la chair !), mais imprimé en France en 1898.
Comme disait l'autre, pour faire vrai, mettez des détails.
Je découvre ensuite qu'il y a bien une entrée auteur pour Charles Devereux. Et je trouve des références à cet auteur et à son ouvrage, mais curieusement, rien avant 1921.
Le meilleur est dans Wikipedia anglais ([[https://en.wikipedia.org/wiki/Venus_in_India]]) (On ne retrouve nulle part ailleurs cet ouvrage, que dans des références récentes !)
J'ai l'impression qu'on est là dans une boucle temporelle à la "Pendule de Foucauld" d'Eco. (une blague se retrouve recréer un fait), et je suis étonné que cette hypothèse ne se retrouve nulle part, et qu'on a pris pour argent comptant l'existence de Charles Dereveux. Est-ce que je me trompe ? [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 7 mai 2026 à 08:40 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]], et merci pour avoir travaillé sur ce livre bien curieux (comme la bibliothèque qui l'a éditée et qu'animait G. A.).
:Effectivement si je me souviens bien, il s'agirait d'une traduction de l'anglais d'un livre qui pourrait en fait avoir été originellement écrit en français par G. A.
:J'importerai prochainement une autre version du même ouvrage, mais plus "libre" que l'édition de la bibliothèque des curieux. Celle mentionnée en {{3e}} position dans la bibliographie de Wikipedia
:Il s'agit de : « (Venus in India.) Vénus dans l'Inde, ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan. Par le capt. C. Devereux (sic), de l’Etat-Major. Première traduction complète en français par un Paria de Pondichéry. A Bombay (Paris): Imprimerie des Bibliophiles (Briffaut?), 1914 », qui serait la première version publiée par G. A.
:Connaissant un peu G. A., on ne peut s'étonner qu'il se soit livré à un canular, comme d'ailleurs ses compères de l'Enfer de la BNF, Perceau et Fleuret chacun à leur manière.
:*Pia, p. 778, ne remet pas en cause l’attribution à Devereux.
:*Alexandrian, p. 240 ne remet pas en cause l'attribution à Devereux
:*Kerney indique dans sa notice : Devereux (pseudo)
:*Pauvert dans sa notice pour l'édition Terrain vague de 1992 remet en cause l'attribution et donne des "éclairages/obscurcissement" sur cette édition.
:J'ai copié la note de Pauvert dans la [[Discussion:La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan|page de discussion]] du livre. Je la supprimerai en fin de semaine.[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mai 2026 à 10:02 (UTC)
b3tu65vhcubrs0hebci4ejpd4kxkrrx
15777120
15777118
2026-05-07T10:32:32Z
Cunegonde1
52509
/* Charles Devereux */
15777120
wikitext
text/x-wiki
{{Page de discussion en wikicode convertie en Flow|archive=Discussion utilisateur:Cunegonde1/Structured Discussions Archive 1|date=2024-11-20}}
{{Archive pour la page de discussion wikitexte convertie|from=Discussion utilisateur:Cunegonde1|date=2018-11-09}}
{{bv}}
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 14 juillet 2015 à 16:02 (UTC)
== Archives==
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2015|Archives 2015]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2016|Archives 2016]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2018|Archives 2018]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2024|Archives 2024]]
== Question sur les OCR ==
* 2024.01 : [[Discussion_utilisateur:HenriLeFoll/eo/2024/ocr|Question sur les ocr]] [[Utilisateur:HenriLeFoll|HenriLeFoll]] ([[Discussion utilisateur:HenriLeFoll|d]]) 2 janvier 2025 à 21:31 (UTC)
==Bandeau Colette==
J’ai mis en bandeau en haut de page pour informer las livres dispo de Colette.
# est-ce que tu le vois ?
# Cela convient-il, ou pas ? si nécessaire, tu peux le modifier c’est par [[MediaWiki:Sitenotice|ici]]
# de même j’ai mis un message sur le bistrot de WP [https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikipédia:Le_Bistro/3_janvier_2025#Colette_sur_Wikisource là] (à modifier ou à compléter si nécessaire)
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 15:20 (UTC)
:Merci pour tes initiatives. Le bandeau est très bien, il apparaît sous firefox sous MacOs et Windows, mais pas sous Linux. Je ne comprends pas pourquoi alors que le bandeau précédent sur la question des textes sans f-s apparaissait sous toutes les plateformes. Merci également pour le message sur WP. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 janvier 2025 à 15:32 (UTC)
::c’est pourtant la même syntaxe, mais je ne suis pas compétent pour régler le pb sous Linux --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 15:41 (UTC)
:::Comme indiqué sur [[Wikisource:Scriptorium/Janvier_2025#Bandeau]], certains (dont moi) ne voient pas le bandeau, même sans être connecté. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 3 janvier 2025 à 17:30 (UTC)
::::En fait il semble que ce soit un problème de cookie. Donc peut-être les nouveaux venus voient-ils le message... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 3 janvier 2025 à 17:40 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Effectivement, j'ai supprimé les cookies de wikisource, ce qui m'a déconnecté et en me reconnectant, le bandeau est apparu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 janvier 2025 à 17:46 (UTC)
heureux que ça marche enfin, merci à ceux qui ont trouvé la solution --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 18:45 (UTC)
==Import==
Bonjour, ça ne presse pas, j’ai encore 300 pages à corriger sur Jean de la Croix ;), sinon c’est par ici :
[https://fr.scribd.com/document/2984131/Apologie-d-Aristide scribd]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 14 janvier 2025 à 13:43 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. Je n'ai pas accès à scribd, mais j'ai trouvé {{Google|OCoNAAAAYAAJ}} qui a l'air d'être un autre exemplaire de la même édition. As-tu vu qu'il y a des passages en grec (p. 41) et des traductions en anglais et allemand ? à la fin du volume ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 janvier 2025 à 15:15 (UTC)
::Oui j’ai vu mais je n'ai rien trouvé qui correspond à ma recherche :
::* [[w:Aristide d’Athènes|Aristide d’Athènes]] : ''Apologie de la religion'' --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 14 janvier 2025 à 16:32 (UTC)
:::Bonjour, {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} c'est {{fait}} : [[Livre:Picard - L’Apologie d’Aristide, 1892.djvu]], finalement, j'ai pris celui de scribd en téléchargeant les pages une à une ce qui évite de s'inscrire, car le Google n'était pas assez contrasté. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 janvier 2025 à 14:12 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 janvier 2025 à 18:12 (UTC)
==Lactance==
bonsoir, sauna tu auras un peu de temps, pourras-tu m’importer ce livre : [https://www.google.fr/books/edition/De_la_mort_des_persécuteurs_de_l_églis/5G9TAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=1&dq=Sur+les+morts+de+persécuteurs&pg=PP1&printsec=frontcover Google]
Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2025 à 17:34 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], je verrai çà demain. Par contre je ne referais pas l'OCR, c'est un bouquin au moins bilingue et dans ce cas l'OCR de Google est probablement meilleur. J'essaierai quand même de rogner les marges. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 janvier 2025 à 18:13 (UTC)
::Ah oui, je n’avais pas vu qu’il était bilingue. Il en existe d’autre version, mais je voulais une éditions du XIXe s (c’est plus facile à corriger). Fais au mieux, merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2025 à 22:17 (UTC)
:::Bon jour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C’est fait : [[Livre:Lactance - De la mort des persécuteurs de l’Église, 1850.djvu]]. Il y a une page du scan défectueuse, mais quand même utilisable. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 janvier 2025 à 06:24 (UTC)
::::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 janvier 2025 à 07:46 (UTC)
==Félicitations==
Suite au vote, je viens de t’accorder le statut d’administrateur. Félicitations. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2025 à 07:30 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] et merci. Cela fait du bien de sentir que son travail est reconnu par ses pairs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 janvier 2025 à 07:52 (UTC)
==Quel est l’intérêt==
de cette modification
[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Cours_d’analyse_de_l’école_royale_polytechnique/Chapitre_IX&curid=4570707&diff=14891817&oldid=14891804 diff]
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2025 à 18:16 (UTC)
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}}Je cherchai à régler le problème de du chapitre IX fantôme qui n'apparaissait pas dans les header des chapitres VIII et X, même après transclusion. Le problème n'était pas celui-ci, et cela n'a pas fonctionné. Pour ma part je ne mets jamais de "" dans les chiffres des from et to sans que cela n'ait jamais posé de problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2025 à 20:05 (UTC)
:mais qu’on les laisse ne pose pas de problèmes non plus,, et le chapitre IX apparaît une fois qu’il est transclus {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 février 2025 à 07:05 (UTC)
::{{ping|Le ciel est par dessus le toit}}Il y avait en plus les liens depuis le chapitre 8 vers le chapitre 9 et du 9 vers le chapitre 10. Je les ai fait en dur. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 février 2025 à 08:38 (UTC)
== Demande de conseil ==
{{ping|Cunegonde1}} . Je voudrais te consulter sur un problème que je rencontre. L'outil '''Transcrire le texte''' appliqué aux pages djvu du livre [[Livre:François Peyrey - Les oiseaux artificiels.djvu|''Les Oiseaux artificiels'']] donne des résultats très médiocres, qui obligent à un travail comparable à une simple saisie. Restent à faire les pages 51 à 600 et 637 à 663. Existe-t-il une solution ? Merci d'avance. Cordialement. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 10:02 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] A mon avis on peut envisager deux choses à combiner :
:* Refaire le scan en rognant les marges excessives et faire un OCR du nouveau fs produit
:* Utiliser le texte du site source : [https://cnum.cnam.fr/pgi/redir.php?onglet=c&ident=8CA393 cnam] qui a l'air correct et le splitter sur les pages 51 à 66 et 637 à 663.
:Sinon, en regardant j'ai trouvé une version {{Google|MPpgwmVTlXoC|US}} qui est peut-être de meilleure qualité.
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 10:51 (UTC)
::Merci beaucoup. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 13:10 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] C’est {{fait}}, j'ai rogné les marges excessives et fait un OCR avec Tesseract (qui est un vrai tracteur) alors qu’Abbyy Finereader renâclait et ne reconnaissait pas certaines pages. Il faut purger le fichier pour voir la différence. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 14:07 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Merci infiniment pour cette aide XXL ! Je vais regarder ce que cela donne dès que possible. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 21:56 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Je viens de faire deux pages. L'amélioration est très nette. Encore merci. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 22:04 (UTC)
== {{m|sic2}} et celle-cy ==
Bonjour Cunégonde,
Si ça t'interesse, j'ai customisé le [[Utilisateur:Abecido/Gadget-Erreurs-communes.js]] pour exclure le modèle {{m|sic2}} et ''celle-cy''. Tu peux l'ajouter à ton commons.js et l'utiliser à la place du gadget.
Le dernier mainteneur du gadget était [[Utilisateur:ElioPrrl|ElioPrrl]], mais il n'a pas contribué depuis le mois de mars. [[Utilisateur:Abecido|Éric]] ([[Discussion utilisateur:Abecido|d]]) 15 février 2025 à 11:43 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:Abecido|Éric]], mais l’idéal serait de pouvoir modifier le gadget lui-même pour cela puisse servir à tous les contributeurs, en particulier le sic2, qui correspond exactement au sujet, puisqu'il s'agit de transcrire exactement un mot apparemment fautif. Je ne sais pas s'il y a encore des administrateurs d'interface, depuis qu'ElioPrrl a cessé de contribué. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 11:52 (UTC)
== Chambre d'hôtel, de Colette ==
Bonjour,
As-tu à disposition les œuvres complètes, pour une levée de doute ? À [[Page:Colette - Chambre d’hôtel suivi de La Lune de pluie, 1990.djvu/74|cette page]], j'ai "comme une larve dans sa '''pulpe'''" ; je me demande si c'est une liberté prise par Colette, ou si on trouve ailleurs '''pupe '''au lieu de '''pulpe'''. C'est au tome IX de l'édition du Centenaire (et dans un tome noté manquant de l'autre). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 février 2025 à 08:05 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Dans les Œuvres complètes, Club de l’Honnête Homme, 1973, volume 9, p. 60, la phrase est identique avec « comme une larve dans sa '''pupe''' » et dans ce livre il n’y a pas d’autre occurrence de "pupe" ou de "pulpe", ailleurs dans ce volume il y a 2 occurrences de "pulpe". Chambre d’Hôtel est également dans le volume 11 de des éditions Le Fleuron, 1950, mais il n'était pas disponible au téléchargement en novembre dernier. Pour ma part, j'opterai plutôt pour une coquille recopiée d'édition en édition. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 février 2025 à 08:45 (UTC)
::Merci, je préfère ça. Je remplace donc {{m|sic2}} par {{m|corr}}. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 février 2025 à 09:30 (UTC)
==Promenade==
Bonjour, quand tu auras le temps et l’envie, je te propose de faire un petit tour par [[Wikisource:Facsimilé à intégrer|ici]] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 février 2025 à 12:51 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Ok, je vais prendre mon temps, car apparemment ces textes ont été ajoutés par un contributeur aguerri juste après le débat sur les textes sans scans de l'été dernier, ce que je trouve peu élégant. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 février 2025 à 14:53 (UTC)
== Communication sur le projet Colette 2025 ==
Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] !
Finalement, y a-t-il eu une communication en dehors de Wikisource à propos du projet Colette 2025 ?
Je te signale le concours [https://ledeuxiemetexte.fr/jelalis/ #JeLaLis] qui se termine demain, et pourrait peut-être permettre de mettre en lumière ton initiative et l'impact qu'elle a eu, avec la mobilisation de la communauté Wikisource. N'hésite pas si tu as des questions à propos de ce concours !
Il y a probablement d'autres pistes à creuser pour valoriser ce projet, si ça t'intéresse je peux te transmettre quelques idées ici.
-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 2 avril 2025 à 05:02 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] Merci pour l'information, mais mon implication se limite à importer et aussi le plus souvent à corriger des textes méconnus (souvent à juste titre), quel que soit leur auteur, et je reste concentré exclusivement sur le projet wikisource.
:Mais le projet d'import d’œuvres d'autrices entrant dans le domaine public est celui de la communauté, tout le monde peut s'en emparer et le valoriser selon ses centres d'intérêts et compétences.
:Depuis deux ans donc, j'ai pris plaisir à importer en version "pré-corrigée" des œuvres d'autrices entrant dans le domaine public. Dans ce cadre si tu as une suggestion d'une ou des autrices qui seront DP le 1/1/2026, je suis preneur pour renouveler cette opération qui effectivement a connu un succès certain pour Colette. Ce cas était tout de même particulier par le grand nombre de fac-similés déjà disponibles sur les différentes plateformes, alors que Gallica n'avait rien. Il n'est pas certain que cela se reproduise pour d'autres autrices. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 avril 2025 à 06:23 (UTC)
==[[Livre:Renee-Dunan-Voluptes-puritaines 1928.djvu]]==
N’étant peu présent sur Ws depuis un certains temps à cause de soucis perso, ce que je te demande ne presse pas, il faudrait seulement un OCR pour ce texte. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 17 avril 2025 à 13:15 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] et content de te revoir parmi nous, (je m'inquiétais de ton silence), L'OCR est fait. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 avril 2025 à 15:41 (UTC)
::merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 avril 2025 à 14:25 (UTC)
== pré-publication ==
Bonjour Cunégonde !
Je viens de numériser le tome IV de la série de de Cauchy en entier. (=un mois)
Je voudrais faire apparaître ce tome corrigé ici :
[[Auteur:Augustin Louis Cauchy]]
à la place de "tome IV" qui envoie sur l'original de Gallica.
mais, malgré mes essais, je ne comprends rien aux finesses typographiques wikisourciennes.
Connaissez-vous quelqu'un capable d'inclure ce tome sur cette page ?
Quant à la validation, je pense qu'il faudra patienter un siècle ou deux. (c'est de la math tarabiscotée !) [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 18 avril 2025 à 18:05 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] si j'ai bien compris la question, il faut remplacer :
: * '''Notes et articles extrait des comptes rendus hebdomadaires des séances :''' [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k90184z tome 4] par
:par
:*'''Notes et articles extrait des comptes rendus hebdomadaires des séances :'''{{m|L2S|MonLivre|MonLivre.djvu|tome 4}} ce qui donnerea : {{L2S|MonLivre|MonLivre.djvu|tome 4}}
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 avril 2025 à 05:20 (UTC)
::c'est cela.
::j'ai essayé plusieurs moutures de l'adresse et au mieux je tombais sur le tome 3 (juste au-dessus) déjà publié, sinon une page vierge. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 19 avril 2025 à 08:10 (UTC)
:::c'est çà même
:::merci. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 19 avril 2025 à 16:21 (UTC)
==Alice de Chambrier==
Merci, j’espère que ça n’as pas été trop difficile, vu les exigences demandées. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 mai 2025 à 08:30 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pas de problème, une fois que je me suis souvenu que je pouvais directement récupérer le pdf correctement formaté sur le site https://www.ebooks-bnr.com. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mai 2025 à 08:49 (UTC)
::j’avais aussi essayé de passer par ce chemin, mais je ne l’ai pas trouvé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 mai 2025 à 08:52 (UTC)
== Ça marche sur s:fr, peux-tu le faire marcher sur s:nl? ==
Bonjour Cunegonde,
Après un nouveau telechargement du ficher [[:File:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] sur commons, [[s:nl:Index:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] ne marche pas sur s:nl, mais j'ai testé [[Livre:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] et ça marche. Peux-tu fixer ce problème (et après réussite, supprimer le livre sur wikisource français?) J'ai dû construire le pdf d'un fichier compliqué, donc tu ne trouveras pas un pdf sur internet autre que celui sur commons. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 15 mai 2025 à 20:56 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] En fait si tu regardes le dernier fichier importé sur Commons sa taille fait '''0x0 pixels''', je l'ai téléchargé et il est effectivement corrompu. Cela arrive parfois lors de l'import.
:J'ai essayé de le téléverser à nouveau en ajoutant une page blanche à la fin (on ne peut pas uploader deux fois un fichier strictement identique), mais cela n'a pas fonctionné, le nouveau fichier est également corrompu. Du coup, j'ai refait une tentative en faisant un OCR avec Tesseract et les langues Fraktur et ndl, j'ai retiré la page blanche que j'avais ajouté, et '''cela a fonctionné'''.--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mai 2025 à 04:48 (UTC)
::Sublime, merci. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 16 mai 2025 à 12:13 (UTC)
==Bonjour==
[[Utilisateur:Bizot|Bizot]] à importer le fichier de ce livre que j’ai créé [[Livre:Chronique de Jean de Nikiou.pdf]], mais il n’y a pas d’OCR, peux-tu le faire stp. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 17 mai 2025 à 10:47 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} c'est la galère pour ce livre, j'ai fait un OCR (de mauvaise qualité) français, éthiopien, grec et je l'ai téléversé, mais cela a produit un fichier vide 0x0 px, cela arrive. Je me suis aussi rendu compte que ce fichier devait être hébergé sur Commons, je l'ai donc téléversé (toujours en pdf) sur Commons cela n'a pas marché non plus le fichier n'est pas vide, mais seul le texte s'affiche, pas les images, avec un message d'erreur.
:Après ces échecs je me suis rabattu en terrain connu, j'ai créé un djvu que j'ai téléversé sur Commons [[Livre:Nikiou - Chronique de Jean de Nikiou, 1883.djvu]], cela fonctionne, j'ai mis un avertissement {{m|doublon}} sur le pdf. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 07:12 (UTC)
::Edit, je me rends compte qu'@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] avait déjà créé un djvu : [[Livre:Chronique de Jean, évêque de Nikiou.djvu]] le 4 mai. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 07:16 (UTC)
:::Toutes mes excuses pour le temps que tu as passé pour rien, mais je n'avais pas cherché particulièrement à brouiller les pistes, et j'avais laissé un message à @[[Utilisateur:Bizot|Bizot]] pour l'en informer. Vu que le texte, désormais en sous-page utilisateur, est de l'OCR brut, il n'y a pas vraiment lieu de faire un match & split (à moins de travailler dessus préalablement ; il se peut que l'OCR soit de meilleure qualité que celui que j'ai mis en ligne). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 mai 2025 à 15:23 (UTC)
::::Merci @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] pour ta réponse, malheureusement l'OCR ne doit pas être mieux, je l'ai fait avec tesseract -l fra+Ethiopic+grc, et le f-s n'était pas très propre. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 15:35 (UTC)
:::::{{ping|Acélan|Cunegonde1}} Merci à tous les deux, désolé pour le temps que vous avez perdu là-dessus {{triste}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 16:46 (UTC)
==[https://fr.scribd.com/document/429832897/310764750-Cahier-de-l-Herne-n-10-Le-Grand-Jeu-pdf scribd]==
Bonjour, avant que je te liste les pages j’aurais besoin de savoir s’il est possible d’extraire une 20aine de pages de ce fichier, sachant qu’il faut attendre que la pub passe (10secondes environ) avant de voir certaines page. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 16:55 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai pu récupérer l'ensemble du cahier sans passer par scribd. Je pourrais m'en occuper demain. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 17:06 (UTC)
importer seulement ce qui est de la revue sur WS, même si ce n’est pas DP (qu’on ne transclura pas), tu peux voir les sommaire de chaque n° en cliquant sur les image, à partir de cette page [https://www.melusine-surrealisme.fr/site/Le-Grand-Jeu www.melusine-surrealisme.fr] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 17:18 (UTC)
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} j'ai récupéré un f-s comprenant les 4 numéros : "Éditions Jean-Michel Place, 12, rue Pierre-et-Marie-Curie, Paris. Reproduction anastaltique de la collection complète de la revue Le Grand Jeu © Le Grand Jeu, Jean-Michel Place, 1977." qui comprend outre les numéros de la revue : des remerciements, un avertissement, et à la fin des index des collaborateurs, des illustrateurs, des noms cité, des ouvrages cités, des journaux et revues cités et une TdM. Je peux soit :
:#importer le volume complet ;
:#n'importer que les 4 numéros de la revue un 1 seul f-s ;
:#n'importer que les 4 numéros de la revue en 4 f-s distincts. ;
:Pour moi en terme de travail, c'est identique, je te laisse choisir ce qui te semble le plus approprié. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mai 2025 à 08:39 (UTC)
::Je préfère la solution 3, Merci , je mets dans le tableau les textes que nous avons, c’est plus facile à s’y retrouver. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 mai 2025 à 08:58 (UTC)
==Est-ce que tu peux ?==
Accéder à ça [https://e.pcloud.link/publink/show?code=XZYRoqZ3XHR5u55Y6JGUj1cXqCkBpu3GJGX Biblia hebraica Stuttgartensia (Kittel)] en tous cas je l’espère. Si oui, peux-tu le télécharger sur WS (la page parait vide, mais on peut télécharger quand même), le fichier m’a l’air très lourd. outre les infos que trouvera en 1re page, en Bibliothèque : mettre : "collection personnelle". A bientôt . --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 13:18 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Ok, mais cela va prendre un peu de temps, il n'y a pas d'OCR et j'en fais un avec 6 langues (deu+eng+spa+Hebrew+lat+grc), ce qui est bien plus long qu'une seule langue. L'OCR risque d'être mauvais car certaines pages sont mal découpées et je ne peux les décompresser (6Mo la page, mutiplié par 1644, ce serait ingérable). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 mai 2025 à 14:12 (UTC)
::Fait comme tu peux, même si je n’ose plus dire ça, car c’est toujours très satisfaisant comme résultat. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 14:16 (UTC)
:::Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pour celui-là, c'est au-dessus de mes capacités. C'est un pdf très particulier, hyper compressé. J'y ai passé un temps fou et je n'arrive pas à faire un djvu de taille inférieure à 120Mo (limite 100Mo sur WS). La seule chose que je puisse faire est d'importer le pdf ocrisé, sans doute de très mauvaise qualité. J'importe le pdf ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 04:44 (UTC)
::::C’est ma faute, je ne t’ai pas dit ce que je voulais dans ce livre, il me faut simplement outre la page de titre, les pages numérotés 1087 du livre (1157 du fichier) où commence les psaumes (PSALMI) à 1226 (1296 du fichier). désolé de n’avoir pas précisé ma demande --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 07:52 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} [[Livre:Biblia Hebraica Stuttgartensia (extrait Psalmi), 1997.djvu]]. Comme prévu l'OCR est calamiteux la résolution des images du fichier original est de 24 dpi, or une bonne reconnaissance nécessite 300 dpi. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 08:36 (UTC)
::::::Ça ira, Merci. désolé pour e dérangement. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 08:38 (UTC)
==[https://archive.org/details/ladoctrinedelamo0000nouv/page/212/mode/2up?q=%22il+fallait+cette+cote%22 archive.org]==
peux-tu stp importer ce fichier sur WS. Comme je ne peux pas le lire en entier parce que Borrow, je ne peux pas vérifier si des textes sont potentiellement rattachable. je n’ai besoin que des images pour l’instant, si ça correspond, je te redemanderai de faire un fs potable. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 17:52 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} : [[Livre:Nouveau - La Doctrine de l’amour, Valentines, 1981.djvu]] [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 06:32 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 07:53 (UTC)
==[[Correspondance de Tolstoï avec Lewis G. Wilson et Adin Ballou]]==
Bonsoir,
je ne sais pas quoi faire de ça !
C’est une compilation de lettre, avec toutes une liste de références en pdd, il faudrait passer des heures à tous rapatrier.
Le texte de ce [http://tolstoy.ru/upload/iblock/bff/bffa51830ca67055abc5ae8dc57d45d3.pdf pdf] est pratiquement tout en russe, à part la page 113 qui est en anglais. Si j’avais au moins le texte en anglais en djvu, je laisserai le reste en dur mais au moins la page serait rattachée à un fs.
Qu’en penses-tu ?
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mai 2025 à 17:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je ne suis pas certain que l'on puisse trouver la correspondance recherchée. J'ai fait faire une traduction automatique du pdf avec google trad. et je l'ai copié dans la page [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit#Texte_à_découper]]. Merci de m'indiquer quand tu l'auras récupéré pour que je puisse l'effacer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 08:57 (UTC)
Bonjour Cunegonde, je n’ai pas compris ce qu’il fallait que je fasse. IL est où le pdf ? {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:14 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je n'ai pas fait le pdf, j'ai mis la traduction du texte russe en lien sur une page de brouillon pour que tu regardes s'il y a quelque chose à en tirer (je suis loin d'en être certain). Tu peux faire une recherche sur Wilson et Adin Ballou. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 12:39 (UTC)
::ah ok, je n’avais pas compris, je vais faire une copie de ta page dans une de mes sous-pagse comme ça je prendrais le temps de regarder ça tranquillement sans bloqué ta page de travail, parce que c’est long. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:49 (UTC)
::Merci. Copie faite, tu peux effacer. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:56 (UTC)
==[[Nouvelles en trois lignes]]==
Et je pense qu’on peut faire pareil pour celui-là ; tu me découpes, stp, seulement le texte de cette [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k567891b/f3.image.r=%22Dans%20le%20cabinet%20du%20president%20du%20tribunal%22 page] : fin 5e colonne. et la 1re page comme d’habitude et je laisse le reste du texte en dur.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mai 2025 à 17:53 (UTC)
:A mon avis, c'est nouvelles en trois lignes (chefs d’œuvres de concision) valent mieux qu'un traitement "à l'arrache". Je me propose de télécharger toute la série (mars à novembre 1906) en alternant première page entière et la page 3, où se trouve l'article, découpée. Cela permettra de transcrire les brèves qui ne le sont pas déjà. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 11:27 (UTC)
::Pas de soucis mais je crois que ça commence au 27 février, normalement tous les liens vers les fac-similés sont en pdd.--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:16 (UTC)
::Peut-être est-il plus simple de faire un fichier par année, c’est une proposition c’est toi qui vois. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 mai 2025 à 13:36 (UTC)
== En guise de merci... ==
Bonjour, Cunera, pour remercier toi et d'autres contributeurs de fr:s pour toute aide et leurs exemples que j'applique actuellment sur nl:s, , j'ai scanné une contribution à fr:s : [[:File:Frapié, Marcelin Gayard (1908).pdf]], et télechargé les 71 illustrations en plus haute résolution que le pdf. On les trouve à [[commons:Category:Illustrations from Marcelin Gayard]].
Il manque pourtant la couche OCR. Pourras-tu t'occuper de l'OCR?
J'avais ce livre depuis des decennies en ma possession, et il me semble que ce n'est pas encore gratuitement sur le web. Amicalement. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 26 mai 2025 à 21:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] Merci pour cet import, j'ai fait un OCR de correct avec Abbyy Finereader : [[Livre:Frapié, Marcelin Gayard (1908).pdf]]. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 08:25 (UTC)
::Rebonjour, Cunera, j'ai aussi les editions illustrés de Rene Bazin, Donatienne ca. 107, et Paul Hervieu, Le Petit Duc, 1910.
::Est-ce que cela vaut la peine de les scanner de la même façon, y compris les illustrations ? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 22 juin 2025 à 06:35 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] Je ne sais pas trop répondre à ta question, j'ai regardé les pages de ces deux auteurs, et cela n'a pas l'air de passionner les foules. Cela dit, ce n'est absolument pas un obstacle en soi si tu penses que cela vaut le coup. Pour ma part, ma file d'attente de livre à corriger est déjà tellement longue que je ne pourrais pas m'en occuper. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 juin 2025 à 06:54 (UTC)
::::OKÉ, c'ést clair. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 22 juin 2025 à 08:09 (UTC)
==Momas==
Bonjour,
Est-ce que tu as en ta possession, le bouquin que tu as mis en remarque de l’info édit sur cette page [[Discussion:La Femme aux chiens]], si oui, je me dis qu’à 2 ans près on pourrait l’importer.
Et si, par chance, il y avait dans le même bouquin les autre romans listé n°101 à 106 ici : https://fr.wikisource.org/wiki/Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/Liste_sans_facsimilé_non_sous-pages#101 ce serait génial !
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 mai 2025 à 14:10 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], J'ai un epub de la femme au chiens, éd. Musardine, que je peux éventuellement convertir en djvu, sinon, je n'ai aucun des autres A. Momas de la liste. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 28 mai 2025 à 15:23 (UTC)
::Si c’est un e-pub, c’est pas la peine, merci quand même --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 mai 2025 à 15:38 (UTC)
==99==
Bonjour, peux tu faire quelque chose pour le n° 99 qui se trouve [[Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/Liste_sans_facsimilé_non_sous-pages#91|ici]], voir dernière colonne. seulement l’extrait avec la bibliographie, qui n’a rien d’originale en soi, c’est de la compilation donc droit d’auteur sur ça ne me semble pas poser de gros pb. Sur WS. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 31 mai 2025 à 10:23 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je l'ai importé et ajouté le lien dans le tableau au #99. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 31 mai 2025 à 12:11 (UTC)
::Merci beaucoup. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 31 mai 2025 à 12:13 (UTC)
== [[Wikisource:Requêtes_aux_administrateurs]] ==
J'ai fait une demande de suppression immédiate de huit pages qui sont le reste sans intérêt d'un renommage. Mais depuis fin avril personne ne s'en est occupé. J'ai remis en ordre, mais ça n'a rien donné non plus. Peut-être est-ce une demande abusive ? (je ne suis ici que depuis peu de temps) Si vous acceptez de jeter un coup d'oeil. Ce n'est pas une urgence --[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 12 juin 2025 à 17:49 (UTC)
:@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] c'est fait, je suis prudent sur les suppressions car je suis administrateur depuis peu et ne suis pas encore familier des suppressions de pages. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 juin 2025 à 04:48 (UTC)
== Le scan de Jehan Marot ==
Salut ! j'ai vu que tu avais réparé le scan... tu as juste réinséré les pages manquantes ? ou bien c'est un autre scan que celui d'origine (Gallica) - faudrait l'indiquer en pdd, stp :) [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 16 juin 2025 à 19:26 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], merci de ton observation. Le fac-similé original comportait 4 pages manquantes. Un autre fac-similé de la même édition, complet celui-là est présent à la BNF: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k708714 les pages manquantes ont été insérées à partir de cette source. Je l'ai mentionné dans la PDD de la page index ainsi que sur la page de Commons. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 juin 2025 à 04:49 (UTC)
::Merci ! - tu fais de la magie avec les scans :) [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 17 juin 2025 à 09:03 (UTC)
== Question pour expert ==
Bonjour,
@[[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] est tombé sur [[Page:Hayard - Dictionnaire d'argot, 1907.pdf/42|cette page]] pleine de titres assez drôles, et a partagé son amusement sur Discord à propos, notamment, de ''Les Différentes Manières de faire des cochonneries : avec les femmes, les hommes et les auvergnats''. Mais il n'y a aucune trace « sérieuse » de l'existence de cet ouvrage, dont la mention dans le catalogue est peut-être une blague ? Qu'en penses-tu ? et sais-tu où on pourrait trouver des FS de certains de ces titres ?
Amicalement, [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 13:51 (UTC)
:Bonjour {{ping|Acélan}} Drôles quelques uns sans doute, mais pas tous. J'ai fait une petite liste de liens de recherche sur l'éditeur Hayard :
:* [https://catalogue.bnf.fr/changerPageAdv.do?mots0=NRC;-1;0;Hayard&mots1=ALL;0;0;&mots2=&mots3=&mots4=&facPays=&suppPhys=&faclocs=&facDocs=&facNots=&facSpec=&typoCarto=&typoIcono=&typoAudio=&typoMus=&typoNumis=&typoPerio=&langue0=&langue1=&langue2=&langue3=&langue4=&datepub=&dateCreaSpec=&dateEnregistrement=&typeDatePer=&corpus=&index=&numNotice=&listeAffinages=FacEnLigne_gallica&nbResultParPage=100&afficheRegroup=false&pageEnCours=1&trouveDansFiltre=&trouverDansActif=false&triResultParPage=0&critereRecherche=&issn=&pageRech=rav BNF]
:* [https://www.google.com/search?q=inpublisher:Hayard&sca_esv=cc1c4a1f7d117633&hl=fr&udm=36&source=lnt&tbs=bkv:p&sa=X&ved=2ahUKEwiV2p77-7SOAxX9APsDHX-pE1UQpwV6BAgDEB0&biw=1909&bih=914&dpr=1.3 Google]
:* [https://catalog.hathitrust.org/Search/Home?lookfor=Hayard&searchtype=publisher&ft=ft&setft=true HT]
:*[https://search.worldcat.org/fr/search?q=pb%3AHayard&limit=10&offset=11&openAccess=true Worldcat] qui regroupe pas mal des titres qu'on trouve dans les trois précédents.
:*IA n'a presque rien
:On trouve des ouvrages grivois des livres anarchistes (pro ou anti ? je ne sais pas), des livres antisémites et/ou antidreyfusards : ''La vérité sur l'affaire Dreyfus / racontée par le Ct Esterhazy''. En revanche, là je sais quoi en penser, après avoir corrigé l'[[Histoire de l’Affaire Dreyfus]] de Reinach. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 juillet 2025 à 14:18 (UTC)
::{{merci}} Très éclectique, en effet. En tout cas, grâce à toi, j'ai trouvé ce que je cherchais [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k80517q/f55.item ici]. Je crains fort que seul le titre soit drôle, mais au moins, ça donne une idée. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:01 (UTC)
:::{{ping|Acélan}} [https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33325463x ici] mais le titre dans la notice est "Les différentes manières de faire des galanteries avec les hommes, les femmes et les auvergnats" et pas "cochonneries", comme il n’y a pas d’OCR, il faut regarder page après page pour voir si c’est le rédacteur de la notice qui s’est planté ou pas. Je te laisse faire la recherche. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 juillet 2025 à 15:04 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]]Le titre est bien Les différentes manières de faire des galanteries avec les hommes, les femmes et les auvergnats {{Gallica|bpt6k80517q/f54}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 juillet 2025 à 15:16 (UTC)
:::::En effet, c’est pour ça que je ne le trouvais pas : dans la page qui est à l’origine de cette recherche, le titre était différent, et je n’ai pas pensé à des variantes. Merci encore ! --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:34 (UTC)
::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] et @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Merci beaucoup pour ces retours et ces trouvailles ! Je ne soupçonnais pas l’aspect antisémite de l’auteur, En tout cas, son dictionnaire ne donne que deux mots pour juif et ne semble pas être de cet opinion. Je vais m’intéresser à ces contes grivois mais je ferai attention de conserver mon esprit critique à son sujet. :) [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 11 juillet 2025 à 15:08 (UTC)
{{ping|Acélan}} je viens de m’apercevoir que je suis arriver après la bataille à cause d’un conflit d’édition, arf… c’est l’intention qui compte. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 juillet 2025 à 15:13 (UTC)
:{{merci}} aussi [[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel]] --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:34 (UTC)
== Demande de libération d'un FS ==
Bonjour,
J'ai vu que tu conseillais à quelqu'un demandant l'import d'un livre de demander sa libération sur Google livres. En pratique, comment fait-on ? Et est-ce que c'est possible pour tous les livres, ou seulement pour ceux dont on voit des extraits sur GB ? J'aurais voulu importer [https://www.google.fr/books/edition/Souvenirs_du_bagne/fXrxAAAAMAAJ ce livre], que je ne trouve pas sur Gallica ni sur Internet Archive.
Amicalement, [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 13:28 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] En pratique pour les livres dont google possède un f-s, le plus simple est de vérifier s'il n'est pas disponible aux USA, si c'est le cas, soit on le télécharge directement si c'est possible, sinon on demande la libération de la façon suivante :
:* Sur google sur le côté gauche il y a un lien pour revenir à la version classique de google books.
:* Une fois sur cette interface :
:**aller en haut à droite sur la roue dentée,
:**puis aide et là descendre jusqu'à résoudre des problèmes courants et remplir la feuille.
:Pour le livre que tu recherche, je peux l'importer si tu le souhaite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 15:04 (UTC)
::Ce serait super {{sourire}}. Je ne vais pas pouvoir y travailler dans l'immédiat, parce que je pars samedi pour plus d'un mois, et dans ces cas-là, je me déconnecte assez largement. Donc aucune urgence (surtout que j'ai lu par ailleurs que tu avais eu des soucis informatiques et perdu plein de trucs, je compatis) ; mais quand tu auras le temps, je veux bien, oui. Merci beaucoup ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 15:10 (UTC)
:::Ok, je ferai ça quand j'aurai un peu de temps. Oui une grosse galère, j'ai dû mettre à jour mon linux qui était en fin de support et j'ai installé le nouveau sur mon disque de données au lieu de le mettre sur mon disque de boot (leur nom était très proche). J'ai perdu tout mon travail offline de WS et également mes données personnelles. Bref, une galère, plus les nouveaux logiciels qui sont toujours moins bien que les versions qu'ils remplacent. Bref une semaine de stress pour récupérer le peu que j'avais sauvegardé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 15:21 (UTC)
::::{{ping|Acélan}} C’est {{fait}} : [[Livre:Liard-Courtois - Souvenirs du bagne, 1903.djvu]]. Bonne déconnexion. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 17:13 (UTC)
:::::Merci aussi de mon côté ! :) [[Utilisateur:Aristoxène|Aristoxène]] ([[Discussion utilisateur:Aristoxène|d]]) 16 juillet 2025 à 17:18 (UTC)
::::::{{merci}} beaucoup. Et bon courage pour la récupération des données. C'est particulièrement pénible, j'ai déjà connu ça une fois, j'espère ne plus jamais passer par là. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 18:32 (UTC)
{{RI}} De passage, j'ai lu que vous avez vécu des soucis avec votre ordi. Je suis désolé pour vous. En vous souhaitant des jours meilleurs. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 11:50 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]. J'ai fait la démarche comme décrit pour un livre, mais on m'a répondu qu'ils n'ont pas le scan. Comment savoir si Google Books possède ou non un fac simile? Est-ce quand, dans la version classique, il y a écrit à gauche "Aucun e-book disponible" et quand le livre a un rectangle marron en guise de couverture? [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 3 mars 2026 à 20:05 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]]. Effectivement, Google recense des livres non numérisés, ceux-ci sont représentés par une vignettes sombre, alors que les livres numérisés sont représentés avec une vignette de la page de titre du livre. Si vous m'indiquez le titre de l'ouvrage, je pourrais le confirmer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mars 2026 à 05:10 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Depuis les années que j'utilise Google Books, je ne l'avais jamais compris. L'interface prête à confusion, [https://books.google.fr/books?id=FGdJAAAAMAAJ exemple]. Je suppose que malgré la mention, à gauche, "aucun e-book disponible", un scan de ce livre existe, puisque en bas est écrit "Original provenant de l'université de Michigan". Mais ils ne veulent/peuvent pas l'afficher (oui, je sais, dans l'exemple c'est un livre récent). Donc le vrai test c'est cette indication de la provenance en plus des informations bibliographiques habituelles (ainsi que [https://books.google.fr/books?id=SeTvPAAACAAJ la vignette])?
:::Autre question: d'après votre expérience, quand on fait la demande de libération du fac simile, le font-ils volontiers, si le livre est bien dans le domaine public (i.e. 70 ans après la mort de l'auteur)? [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 4 mars 2026 à 12:16 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]]. D’après mon expérience, il n'y a pas de problème, il faut bien expliquer dans la demande la raison pour laquelle le livre est dans le domaine public en France, (ils se basent sur votre IP pour déterminer de quelle législation vous dépendez) :
::::*Auteur mort depuis plus de 70 ans ou publié depuis plus de 70 ans si auteur anonyme ;
::::*Édition publiée depuis plus de 25 ans.
::::Cela prend en général 2 ou 3 jours ouvrés. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mars 2026 à 12:24 (UTC)
:::::Merci beaucoup, @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], je m'en servirai. [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 5 mars 2026 à 13:36 (UTC)
== Bravo ! ==
Bonjour,
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:RAW/2025-08-05#%C3%89chos_francophones J'ai appris que votre wikitravail a été souligné.] C'est largement mérité. {{sourire}}
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 11:53 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] Merci pour l'information. Je ne savais pas que ces prix existaient. Je suppose que le projet récompensé est le travail collectif que nous avons mené pour mettre en ligne la plupart des œuvres de [[Auteur:Colette|Colette]]. Pour le problème d'ordi, une erreur de débutant alors que je travaille sur ordi depuis les années 1990. Reformatage accidentel (erreur d’inattention) de mon disque principal de données personnelles et de mes travaux Wikisource en cours. Ma dernière sauvegarde datait de 2017. Bon après ça on se sent léger. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 août 2025 à 12:27 (UTC)
::Léger {{mdr|40}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 12:59 (UTC)
==Images==
Je risque de t’embêter souvent sur ce sujet des image à découper, si ça te gonfle dis-le tout simplement.
aujourd’hui j’aurai besoin des images de ce livre, voir page rose et page non enregistrer : [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1826-1827, Tome 17.djvu]]. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 août 2025 à 19:15 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est fait. S'il n'y en a pas des milliers, cela ne me gêne pas de faire ces croptools. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 août 2025 à 05:10 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 août 2025 à 09:45 (UTC)
== Avis sur mise en forme ==
Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], je souhaiterais que tu me donnes ton avis sur ma mise en forme des titres de chapitres, ainsi que des espaces et de la ligne qui les précède. Comme il doit y en avoir une centaine, autant essayer d'avoir quelque chose de correct directement. Voici un exemple de mon rendu [[Page:Nadaud - Mémoires de Léonard, ancien garçon maçon, 1895.djvu/261|ici]], soit :
<nowiki>{{brn|1}}
{{—}}
{{brn|2}}
{{t4|titre de chapitre|fw=bold}}
{{brn|1}}</nowiki>
Peux tu m'indiquer si il y a des choses à modifier ? En te remerciant pour tes conseils, [[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] ([[Discussion utilisateur:Kimdime|d]]) 27 août 2025 à 07:52 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] regardes ma proposition sur la page visée ci-dessus. Je joue sur les paramètres de marges sur les modèles {{m|T4}} et {{m|—|l=5|m=1.5em}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 août 2025 à 11:35 (UTC)
::Merci ! [[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] ([[Discussion utilisateur:Kimdime|d]]) 27 août 2025 à 12:51 (UTC)
==OCR manquant==
Bonjour, peux-tu rajouter la couche texte stp sur ces fichiers.
*[[Livre:Edmond Haraucourt Homme comestible 1900.djvu]]
*[[Livre:Edmond-haraucourt-leveil-1902.djvu]]
*[[Livre:Edmond-haraucourt-supreme-idylle-1899.djvu]]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 septembre 2025 à 10:50 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est fait, mais il y a un problème sur le deuxième et le troisième fichier car des pages avaient été préalablement blanchies. Je ne pense pas que cela affecte match et split s'il se base sur la couche texte. J'ai par ailleurs supprimé les pages inutiles sur ces deux derniers fichiers. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 septembre 2025 à 13:22 (UTC)
::Merci, j’avais pas vu le problème pour le 2 et le 3 mais je vais réparer tout ça. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 septembre 2025 à 13:25 (UTC)
== Vacances ==
[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 septembre 2025 à 15:50 (UTC)
Retour de vacances.--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 12:04 (UTC)
== Gallica.py ==
Bonjour,
Pour ton retour, j'ai l'impression que Gallica a mis en place un contrôle pour limiter les téléchargements d'images en haute définition. Si tu rencontres des problèmes, tu peux récupérer la dernière version de [[Wikisource:Gallica/gallica.py]] qui permet de spécifier un temps d'attente entre deux requêtes (12 secondes semblent nécessaires)... Après, pas la peine de le faire si tu ne rencontres pas de problèmes, car cela ralentit considérablement le téléchargement d'un ouvrage entier. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 septembre 2025 à 08:24 (UTC)
:@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Merci pour l'information, je vérifierai cela à mon retour lundi. Si c'est bien le cas, ce n'est pas bien grave, il suffit de s'y prendre en début de journée. Pour les très gros ouvrages, c'est plus embêtant. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 septembre 2025 à 09:33 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] j’ai essayé de télécharger {{Gallica|bd6t53789524d}} qui fait 166 pages, sans aucun problème avec la version précédente de gallica.py (celle que tu avais modifiée pour intégrer la Bayerische Staatsbibliothek. Peut-être que la limitation se met en route lorsque la fréquentation est trop importante). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 12:13 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Je viens de télécharger ''Robert Fitzooth, surnommé Robin Hood, ou Le chef des proscrits'', {{BNF|30309470b}}, 216, 214 et 220 pages à la file et sans problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 13:50 (UTC)
::::Ok, merci beaucoup pour le retour ! Je vais revoir si j'ai le problème de mon côté. J'ai fait peut-être trop de tests ces derniers temps... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 septembre 2025 à 17:31 (UTC)
:::::Note que la nouvelle version fonctionne comme l'ancienne par défaut. Il faut modifier une ligne si on veut introduire un temps d'attente entre deux téléchargements. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 septembre 2025 à 17:33 (UTC)
:::::Finalement j'ai vu pourquoi j’avais l’erreur chez moi, c’était dû à une subtile différence dans la manière dont j’appelais le serveur de Gallica. Le script gallica.py devrait donc continuer à fonctionner tel quel (tant que Gallica ne change rien de son côté). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 septembre 2025 à 07:15 (UTC)
::::::Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Si cela ne t'ennuie pas trop, pourrais-tu ajouter la bibliothèque d'Autriche à Gallica.py. J'ai essayé sans succès en copiant plus ou moins les paramètres de Gallica et de la BSB. En dehors des regex et de l'html et quelques autres trucs la programmation et moi cela fait 2+2=3. En lien, je te mets une page où tu peux trouver le lien vers le manifest iiif https://viewer.onb.ac.at/1321CDA0/ en bas de la fiche d'information sur la gauche.
::::::Si cela t'ennuie, n'hésites pas à me le dire. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 septembre 2025 à 13:52 (UTC)
:::::::Malheureusement c'a n'a pas l'air possible avec gallica.py.
:::::::* Pour Gallica et la Digitale Sammlungen, un préfixe tel que https://gallica.bnf.fr/iiif permet de récupérer ensuite chaque page en rajoutant l'identifiant du document (ark:/12148/bpt6k1073366t) et le numéro de la page.
:::::::* Mais dans cette librairie, le schéma d'URL semble utiliser un préfixe différent (et non prévisible) pour chaque page : ex. [https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4kSH4CZ1YV/full/max/0/default.jpg page 40] et [https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4kSHAk5qgm/full/max/0/default.jpg page 41].
:::::::L'outil sur lequel je travaille actuellement sera capable de traiter ce genre de document (en récupérant d'abord le ''[https://api.onb.ac.at/iiif/presentation/v3/manifest/1321CDA0 manifest]'', document qui décrit complètement l'ouvrage et contient les URL de chaque page).
:::::::D'ailleurs, si tu es à l'aise avec les outils de shell sous Linux, tu peux récupérer ce fichier ''manifest'' et passer un coup de <tt>grep</tt> en recherchant toutes les lignes avec "default.jpg", afin de récupérer les URL du type https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4nfmMiwXx5/full/max/0/default.jpg, puis passer le résultat à <tt>curl</tt> ou équivalent... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2025 à 15:36 (UTC)
::::::::Merci @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] pour ces infos. Effectivement les désinences aléatoires sont difficilement gérables, je vais regarder les pistes que tu évoques avec curl. Je sui très curieux du futur outil. Je suis un gros utilisateur de gallica.py, qui est vraiment très efficace sur les deux bibliothèques programmées. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 septembre 2025 à 16:04 (UTC)
== Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910 ==
Bonjour,
Je cherche à vider [[:Catégorie:Livres à découper]].
En 2022, après avoir téléchargé [[:File:Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910.djvu]], vous avez créé [[Livre:Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910.djvu]] en indiquant '''Avancement''' "Texte prêt à être découpé". Mais je ne trouve pas la page qui contiendrait le texte à découper {{triste}}. Est-ce une petite erreur de votre part ou est-ce que je ne sais pas chercher ?
Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 septembre 2025 à 17:42 (UTC)
:{{ping| Habertix}} Si mes souvenirs son bon, on avait importer ce livre, pour un texte qui n’avait pas de fs, mais je crois que nous avions déjà un livre qui le contenait, mais j’ai oublié de retiré "Livre à découper", normalement tu ne devrais plus avoir de livre à découper autre que ceux qui ont un lien vers le texte soit dans le sommaire, soit comme je l’ai fait pour les pièce de théâtre en indiquant la procédure à suivre ou encore des textes qui ont été modernisé et qu’un Match et Split n’est donc pas souhaitable. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 16 septembre 2025 à 19:19 (UTC)
== Pages manquantes chez Blaise Pascal ==
Bonjour !
Je me suis lancé dans un gros projet de transcription de l'édition Brunschvicg des Œuvres de Pascal, en commençant par les ''Pensées'', mais voilà que, en attaquant le deuxième volume d'icelles, je débusque deux pages manquantes dans [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu|le fac-similé]]... Les pages 18 et 19 manquent, ce qui a été camouflé par le dédoublement un peu plus loin des pages 34 et 35. Heureusement, le problème a dû survenir à l'import, la [https://archive.org/details/uvresdeblaisepas13pasc/page/18/mode/2up source IA] est complète. La réparation ne devrait pas être trop compliquée, vu que le décalage ne court que sur moins de 20 pages dont aucune n'a été créée, mais ce jeu subtil de correction du djvu dépasse hélas mes compétences, ce pourquoi je me tourne vers toi : aurais-tu la gentillesse de faire cette réparation quand tu aurais un moment ? Un immense merci d'avance ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 septembre 2025 à 13:25 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] c’est {{fait}} : j'ai ajouté les pages 18-19, supprimé les pages 34-35 en double et remplacé les pages illisibles 332-333 avec https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=uiug.30112124708642. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2025 à 14:18 (UTC)
::{{Merci}} et bravo ! Et bien joué d'avoir été regarder dans la suite et résolu un problème que je n'avais pas encore repéré... Je reviendrai si j'en trouve d'autres à tel ou tel endroit des 14 volumes ;) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 septembre 2025 à 14:26 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] N’hésite pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2025 à 14:28 (UTC)
::::Bonjour ! Hélas, il me faut revenir t'importuner... Dans le [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu|même livre]], les pages 329 et 330 ([[Page:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu/345|345]] et [[Page:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu/346|346]] du djvu) sont interverties. Si tu peux réparer ça, je t'en serai très reconnaissant ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 8 novembre 2025 à 14:34 (UTC)
:::::Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] Désolé pour cette nouvelle erreur, mais ma "moulinette" est parfaite pour détecter les pages manquantes, mais en revanche je ne sais pas comment détecter automatiquement les inversions de pages (cela dit c'est plus facile à réparer). C’est fait. Il faut probablement que tu purges le cache de l'index et des pages concernées si tu les as déjà ouvert. Je les ai ouvert pour vérifier et le changement s'est bien réalisé sur mon ordi (mais je ne les avais pas ouvert auparavant). J'ai vérifié la suite et normalement il ne devrait plus y avoir de problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 8 novembre 2025 à 14:52 (UTC)
::::::Merci beaucoup !!! Ta moulinette a peut-être un défaut, mais ta promptitude et ta serviabilité font plus que le compenser, je suis toujours impressionné ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 8 novembre 2025 à 15:10 (UTC)
:::::::Bonjour et me revoilà avec encore une page manquante jamais repérée dans les Œuvres de Pascal, cette fois dans [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, IV.djvu|le tome IV]]. Après la [[Page:Œuvres de Blaise Pascal, IV.djvu/98|page LXXX]], il manque la dernière page de l'introduction, puis une page de titre encadrée de deux pages blanches, que l'on trouve dans le f-s d'un autre exemplaire de la même édition, [https://archive.org/details/oeuvrespublies04pasc/page/lxxx/mode/2up toujours sur IA]. Je sais bien la lourdeur de la tâche que représenterait le décalage des 350 pages qui suivent, peut-être peut-on se contenter d'insérer les deux pages en question à la fin du fichier en le signalant ? Je n'aurais pas de problème à assurer une transclusion sans accroc ensuite. Grand grand merci si tu peux te pencher là-dessus. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 6 décembre 2025 à 00:00 (UTC)
::::::::Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] effectivement renommer toutes les pages corrigées aurait été un travail fastidieux et avec un risque d'erreurs élevé. J'ai donc ajouté les 3 pages manquantes en fin de volume (elle sont en rouge). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 décembre 2025 à 14:21 (UTC)
:::::::::{{Merci}} beaucoup !!! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 6 décembre 2025 à 15:47 (UTC)
== sac de nœuds chez Desargues ==
je pensais boucler le tome 2 quand je suis tombé sur un avis auquel je ne comprends rien.
[[Page:Oeuvres de Desargues - Poudra, T2, 1861.djvu/424]]
Pouvez-vous régler ce mystère ?
Merci. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 4 octobre 2025 à 18:08 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]], en fait c'est l'ancienne page de table des matières, que j'ai renommée pour qu'elle se décale à son nouvel emplacement. Cela a pour conséquence de supprimer la page. Vous pouvez donc passer outre l'avertissement pour créer la nouvelle page avec le texte correspondant à l'image de page à droite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 octobre 2025 à 18:33 (UTC)
::j'ai renommé la page 424 nommée "436" en "424" ce qui a déplacé la TdM !
::Pourriez-vous renommer cette fichue page 424 en "424" avec son texte idoine ? ça me dépasse. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 4 octobre 2025 à 19:02 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] apparement vous avez réglé le problème de redirection. {{bravo}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 octobre 2025 à 07:45 (UTC)
::::voui, après une nuit de sommeil !
::::;o) [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 5 octobre 2025 à 07:58 (UTC)
==[[Livre:L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève (IA lecoledesbeauxar00lema).pdf]]==
Coucou, peux-tu stp, découper, mettre en place, etc les illustrations de cet ouvrage corrigé par les élèves de {{ping|Lyokoï}}, Ne te sens pas obligé, mais comme leur travail est très propre ça les encouragerait à poursuivre. Merci. comme d’hab. ne te sens pas obligé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 octobre 2025 à 20:07 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], Ok, je m'en occupe, par contre je ne pense pas utiliser le système de numérotation déjà en place trop "plantogène" puisque les images sont numérotées de 1 à n, mais plutôt ''L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève - NumPagePDF.jpg'' ce qui évite les erreurs [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 06:49 (UTC)
::Bonjour, dans[[Livre:L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève (IA lecoledesbeauxar00lema).pdf]], quelles sont les illustrations manquantes ? (voir la page de discussion). • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:27 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Ben j'en sais rien, je les ai toutes découpées ce matin, et je me rends compte en testant que celle de la djvu 241 était importée et qu'il suffisait de l'insérer avec le modèle qui va bien deux ou trois heures de perdues grrrr. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 08:31 (UTC)
::::Désolé. Dans les bonnes pratiques, j'oublie aussi parfois de vérifier les pages de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:35 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Du coup, si elles y sont toutes (modulo le fait que le pagelist est incomplet je vais le vérifier et compléter si nécessaire), je peux passer à autre chose ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 08:46 (UTC)
::::::Oui, les 60 illustrations de la table sont disponibles. J'ai juste inséré 2 exemples en portrait et les 4 images en paysage. Je te laisse celles du ''Voyage au Cambodge ?'' • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:54 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Je ne la vois pas dans la table des gravures. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 09:00 (UTC)
::::::::Pardon, c'est un autre livre de l'exrcice ([[Livre:Delaporte - Voyage au Cambodge.djvu]]). • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 09:01 (UTC)
:::::::::Ok @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]], mais en fait, j'ai pas vraiment de temps, je suis sur d'autres projets (réparations de livre défectueux déjà importés et projets personnels). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 09:04 (UTC)
::::::::::OK, rien ne presse, ce livre avance moins vite. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 09:12 (UTC)
{{ping|M-le-mot-dit|Cunegonde1}} désolé de vous avoir dérangé pour rien, j’ai l’habitude de voir dans la page liste un liens vers les illustrations disponible, alors je n’ai pas pensé à regarder dans la pdd du livre. {{triste}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 16 octobre 2025 à 09:39 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Qui ne fait rien, ne fait pas de... Pas de souci, j'aurai dû regarder aussi avant de commencer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 10:34 (UTC)
== Raccourcis Linux ==
Pour ne pas encombrer le Scriptorium, je poursuis la conversation ici.
Comme clavier, j'ai '''Français (obsolète, variante)''' ; mais les raccourcis que tu mentionnes ne fonctionnent pas chez moi, ni les raccourcis que j'ai pu voir mentionnés en ligne. AltGr+o ne me donne pas œ, par exemple, mais ô, ce qui ne m'intéresse pas beaucoup. Pour les caractères que tu mentionnes, j'ai de toute façon les raccourcis du gadget "Caractères spéciaux automatiques", mais ça ne fonctionne que dans l'espace "page". [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 20 octobre 2025 à 16:19 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'avais initialement choisi le même que le tien, puis j'ai découvert les possibilités de Français (variante). Tu peux modifier ton choix de clavier dans les paramètres système/matériel/clavier/agencement, puis tu cliques sur '''+''' à gauche et tu as la liste des claviers disponibles dont '''Français (variante)''' qui normalement devrait être le même que le mien. Tu peux également cliquer sur l'icone de clavier en bas de la fenêtre d'options, qui t'indique les options de chaque touche. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 octobre 2025 à 16:27 (UTC)
::Moi, je n'ai rien choisi : je suis totalement novice, donc j'ai laissé les choix par défaut {{clin}}.
::J'ai donc mis Français (variante), et j'ai les raccourcis que tu mentionnes, mais uniquement avec la touche Alt Gr, pas avec la touche Alt ; et quand je veux taper des }}, ou des ]], ou |, j'ai des caractères spéciaux à la place, ce qui n'est pas très pratique... [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 20 octobre 2025 à 20:01 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], effectivement c’est la touche Alt Gr, désolé. De même pour :
:::*'''{''' <code>alt gr+ '''4'''</code> ;
:::*'''}''' c'est <code>alt gr+ '''+'''</code> ;
:::*[ <code>alt gr+ <code>alt gr+ '''5'''</code></code>
:::*] <code>alt gr+ <code>alt gr+ '''°'''</code></code>
:::*'''|''' <code>alt gr+ '''6'''</code> ;
:::étant entendu que ce sont les touches du clavier du haut, pas celles du pavé numérique et que je n'appuie pas sur shift.
:::Dans un autre domaine, pour les outils de manipulation des fac-similés tu peux trouver quelques trucs dans ma [[Utilisateur:Cunegonde1|page de présentation]]. Plus généralement pour des questions sur Linux tu peux de reporter au site d'[https://www.ubuntu-fr.org/ Ubuntu] et à son forum, qui sont beaucoup plus riches que ceux de Mint. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 03:34 (UTC)
::::Merci pour tes conseils. Je vais y aller très progressivement, je pense : l'installation elle-même s'est faite facilement et sans douleur, j'ai récupéré ce que je voulais avec une facilité remarquable ; maintenant, il va falloir que je me familiarise avec les particularités et les richesses de Linux, les lignes de commande, entre autres. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 octobre 2025 à 06:44 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] L'avantage des lignes de commande, c'est que tu peux rappeler les dernières utilisées en utilisant la flèche vers le haut. C'est bien pratique. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 07:15 (UTC)
::::::Je vais demander de l'aide sur un forum, parce que là, je ne m'en sors pas avec le clavier. Les combinaisons de touches que tu m'indiques, et qui sont celles que j'utilisais avec Windows, me donnent respectivement : $≠(—↑. En essayant toutes les combinaisons, j'arrive à trouver certains caractères (comme |, avec alt gr + <), mais c'est vraiment galère. Pour l'arobase, j'ai dû faire un copier-coller... Mais je vais attendre quelques jours, parce que je pars en vacances, et je ne pourrai pas réagir en cas de réponse. Merci pour les pistes, en tout cas. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 octobre 2025 à 09:47 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] il y a peut-être des variantes liées au clavier lui-même. J'utilise un logitech K280e. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 11:44 (UTC)
== [[Juliette au pays des hommes]] ==
Bonjour,
Sur les titres de chapitres de ce livre, tu as mis deux paramètres fs= différents sur les titres (fs=130% et fs=150%) ; ne sachant pas lequel tu voulais conserver, je n'ai pas corrigé. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 3 novembre 2025 à 20:32 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] pour ta vigilance. C'est n'importe quoi, je ne sais pas comment j'ai pu faire ça ! Bref, j'ai rectifié en supprimant fs=130%. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 novembre 2025 à 04:59 (UTC)
== Trévoux ==
Je me demandais si tu pourrais faire quelque chose (mais si tu ne peux pas, qui pourra ? {{clin}}) pour améliorer la couche texte du Trévoux ? la couche texte actuelle n'est pas catastrophique, mais pas terrible non plus, et le bouton "transcrire le texte", qui fonctionne très bien sur d'autres types d'ouvrages, n'est pas très satisfaisant du fait des deux colonnes. Les 2 1ers sont intégralement corrigés ; le 3e l'est à moitié seulement.
(et pour info : j'ai résolu mes problèmes de clavier ! ouf !) [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 décembre 2025 à 21:18 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] de quelle édition parles-tu ? Je ne connais pas du tout le chantier du [[Dictionnaire_de_Trévoux]]. J'ai regardé l'édition de 1771 sur [https://gallica.bnf.fr/services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&collapsing=disabled&query=dc.title%20all%20%22Tr%C3%A9voux%22%20and%20%28dc.type%20all%20%22monographie%22%29%20and%20dc.relation%20all%20%22cb301616418%22%20sortby%20dc.title%2Fsort.ascending&rk=557942;4 Gallica]. A mon avis, il ne faut rien espérer d'un OCR automatique, et un OCR soigné prendrait des années. Je vais faire un essai pour voir si quelque chose est possible. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 05:34 (UTC)
::Merci de ta réponse. Mon message manquait en effet de précision. Il s'agit bien de la dernière édition, de 1771, celle sur laquelle le travail est le plus avancé. Si tu veux bien faire un essai (mais il ne faudrait pas que ça te prenne des années, bien sûr, ni même des jours), tu pourrais regarder le [[Livre:Dictionnaire de Trévoux, 1771, III.djvu|tome 3]], en ignorant toute la première partie, puisque la moitié est déjà corrigée. Mais surtout, laisse tomber si c'est trop chronophage, sachant qu'on travaille avec le script d'[[user:Acer11|Acer11]], qui facilite grandement le travail sur ce chantier. (On n'utilise pas de s long dans cette correction). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 07:15 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai fait un comparatif de qualité d'OCR entre la version actuellement en ligne et un nouvel OCR (automatique) : [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit]]. A toi de voir si cela vaut le coup. Reste également à traiter les problèmes techniques d'encodage du fichier pour qu'il ne prennent pas de poids tout en gardant une qualité acceptable. Avec les fichiers d'IA ce n'est pas toujours évident. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 09:02 (UTC)
::::{{merci}}. C'est plutôt meilleur, mais entre les questions de poids, et le traitement avec le script, il n'est pas certain que ça vaille vraiment le coup. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 11:16 (UTC)
:::::J'ai réussi à faire un f-s de poids raisonnable (81 Mo) en conservant la partie corrigée en couleurs et en passant la partie non corrigée en noir et blanc. Je peux l'importer, si cela ne conviens pas on pourra revenir à la version précédente. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 11:51 (UTC)
::::::Ce serait chouette, merci beaucoup. Mais pourrais-tu remplacer les s longs ? Tout ce qui a précédé a été corrigé sans s longs, et ce serait bien de continuer de la même façon (ça ne me pose pas de problème de les remplacer sur les pages que je corrige, mais comme c'est un travail censément collectif, c'est bien de partir tous sur de bonnes bases). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 13:12 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] c'est fait. J'espère que ce sera un peu mieux. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 13:50 (UTC)
:::::::Un très grand merci ! on verra à l’usage, mais le premier test que j’ai fait m’a l’air prometteur. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 16:45 (UTC)
Bonsoir Cunégonde, merci pour ce nouveau scan que nous sommes en train de tester. Ce serait possible d'avoir le scan actuel sans avoir le rendu des s longs par des s, plutôt par des f, comme avant ? @Acélan --[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 13 décembre 2025 à 16:53 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]Cela risque d'être difficile, je serais obligé de remplacer tous les s par des f dans le fichier xml (couche texte). Des effets de bord pourraient casser la structure de la couche texte et je ne pourrais plus la réintégrer dans le djvu. Si cette version du f-s ne convient pas, il suffit de revenir au précédent en bidouillant sur Commons.
:J'ai fait le f-s en paramétrant Abby finereader pour le français du 18e siècle avec les gabarits idoines. Si je passe au français actuel, il n'y aura pas d'amélioration par rapport à l'ancien f-s.
:A vous de voir quelle est la meilleure solution, c'est vous qui corrigez. Je peux soit revenir à l'ancienne version du f-s, soit refaire le scan avec le français moderne. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 17:16 (UTC)
::Bon, ce n'est pas simple pour prendre la bonne décision. Avantages et inconvénients s'équilibrent, en gros. Si ça se confirme, il vaudrait peut-être mieux revenir en arrière pour garder la pertinence du script. En tout cas {{merci}} pour ta disponibilité. De notre côté nous allons pour le moment continuer de tester cette version. [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 13 décembre 2025 à 18:19 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Pour aider à la décision, j'ai copié quelques pages d'un nouvel essai sans gabarit avec la langue français et non français 18e siècle (qui dans mon paramètrage intègre obligatoirement les s longs) test ici => [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit]]. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 19:06 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai oublié de préciser hier soir que le nouveau f-s correspondant à l'exemple donné sur ma page de brouillon est prêt pour import si vous pensez que c'est une meilleure solution que le f-s d'origine et que le f-s modifié avec s longs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 décembre 2025 à 05:14 (UTC)
:::::Merci ! j'ai commencé à comparer, et je ne pense pas que la version non 18e soit un gain par rapport à celle que tu as faite avec le gabarit 18e. Les corrections à faire ne sont pas les mêmes tout à fait, mais le nombre est comparable, avec peut-être (mais c'est minime) un peu moins de corrections dans la version actuellement à notre disposition. Je vais laisser @[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] trancher, par rapport à son script. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 décembre 2025 à 08:14 (UTC)
::::::Bon, à la fin des courses, après en avoir parlé avec Acélan, je préfère que tu généralises la version de ton BrouillonMatchEtSplit. Si on se trompe de choix, la différence ne sera pas très importante. C'était vraiment bien d'essayer, mais les progrès sont minimes. Cependant c'est toujours bon à prendre sur un travail d'aussi longue haleine. [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 14 décembre 2025 à 21:22 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai importé la dernière version correspondant à l'exemple du brouillon. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 décembre 2025 à 06:33 (UTC)
::::::::{{merci}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 décembre 2025 à 07:03 (UTC)
==Images==
Comme nous en avions parlé il y a longtemps je te liste quelques images à importer pour terminer certains livres, comme d’habitude ça ne presse pas. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 10:30 (UTC)
*toutes les pages roses (13 pages) de [[Livre:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 1, 1901.djvu]] => {{fait}}
*idem (mais il n’y en a que 2) pour [[Livre:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 2, 1903.djvu]] par contre pour la deuxième page [[Page:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 2, 1903.djvu/146]] il faut déjà remplacer cette page (où la gravure n’apparait pas) par [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5529353q/f167.image.r=%22En%20tous%20les%20points%20de%20MQ%22?rk=21459;2 celle-ci] provenant de Gallica, puis insérer l’image dans la page => {{fait}}
* [[Page:Arago - Œuvres complètes de François Arago, secrétaire perpétuel de l’académie des sciences, tome 5.djvu/105]] => {{fait}}
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Je ne sais pas ce qu'il se passe, mais croptool ne fonctionne pas. Je vais attendre un peu et réessayer.
::Attendons donc {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 12:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Tout est {{fait}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 15:58 (UTC)
::::Super, et Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 19:22 (UTC)
==={{2e}} série===
Bonjour, pour quand tu veux, je sais que c’est du boulot. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 décembre 2025 à 09:33 (UTC)
'''1.''' pour Buffon, il s’agit de toutes les pages en roses de ces 2 fichiers:
*[[Livre:Buffon - Œuvres complètes, éd. Lanessan, 1884, tome I, partie 1.pdf]]
*[[Livre:Buffon - Œuvres complètes, éd. Lanessan, 1884, tome I, partie 2.pdf]]
'''2.''' pour Don Quichotte, les pages en rose marquée HT
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu]]
** ainsi que le logotype des l’éditeur que l’on trouve sur la couverture de chaque tome, choisi celui qui te parait le mieux parmi les différents tomes
** ainsi que le portait [[Page:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu/4]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 2.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 3.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 4.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 5.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 6.djvu]]
'''3.''' [[Page:Bulletin de la société géologique de France - 1re série - 4 - 1833-1834.djvu/171]]
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Tout est {{fait}}--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 décembre 2025 à 14:27 (UTC)
::Super, Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 décembre 2025 à 15:11 (UTC)
==={{3e}} série===
Bonjour, et une {{sc|bonne année}} 2026. Nouvelle série, mais ne te sens pas obligé, et si la fréquence de mes demandes est trop importante dis-le-moi. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 12:16 (UTC)
:Bonne année également à toi {{ping|Le ciel est par dessus le toit}}. Tu vas devoir attendre un peu, je suis sur un chantier de transcription en vue d'import un peu difficile. Il s'agit de l'édition originale de 1665 de l’''Histoire amoureuse des Gaules''), qui demande beaucoup de concentration.
:Pour répondre à ta question, cela ne m'embête pas ces imports d'images, j'aime bien alterner le type de tâches.
:Sinon, par simple curiosité, as-tu une idée du nombre de contributeurs œuvrant a temps plein ou quasi temps plein sur ou pour Wikisource ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 15:31 (UTC)
::Je dirais 5-6, mais pas forcément les mêmes chaque mois, et puis il y a ceux qui s’occupent d’une tache bien précise et qui l’a font chaque jour comme j*jac (accueils des nouveaux), ou chaque semaine comme Denis Gagne (Extraits de la semaine), alors je ne sais pas trop. sinon bon courage pour la transcription. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 17:06 (UTC)
:::Merci pour l'info, c'est une petite équipe. Pour ma part, c'est du temps plein mais avec une grande partie hors ligne (préparation avant import au format corrigé). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 17:12 (UTC)
*[[Livre:Forget - Notice historique sur la chapelle Notre-Dame de Beauvais.djvu]] => {{fait}} {{rouge|tu as oublié celle-ci [[Page:Forget - Notice historique sur la chapelle Notre-Dame de Beauvais.djvu/4]]{{sourire}}}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 17:12 (UTC) => {{fait}}
*[[Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Histoire, tome I.djvu/279]] => {{fait|}}
*[[Livre:Jacques Bainville - Louis II de Bavière.djvu]] => {{fait}} {{rouge|je viens de voir que celle-ci était en gris : [[Page:Jacques Bainville - Louis II de Bavière.djvu/5]] peux-tu l’importer stp.}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 18:27 (UTC) => {{fait}}
*[[Livre:Lauzun - Le Château de Bonaguil en Agenais, 1897.djvu]] => {{fait}}
*[[Livre:Lepelletier - Histoire de la Commune de 1871, volume 3.djvu]] => {{fait}}
*[[Page:Stendhal - Romans et Nouvelles, I, 1928, éd. Martineau.djvu/70]] => {{fait}}
*[[Livre:Rynois - Un grand homme trop peu connu. Charles Démia - prêtre 1637-1689. L'organisateur de l'enseignement primaire en France, 1937.pdf]] => {{fait}}
*[[Page:Bergerat - Théophile Gautier, 1879, 2e éd.djvu/6]] => {{fait}}
*[[Livre:Vidalenc - William Morris.djvu]] => {{rouge|impossible avec croptool, car le fichier n'est pas sur Commons car il n'est pas DP (auteur mort en 1967)}}
*[[Livre:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 1.djvu]] => {{fait}}
*[[Page:Claude Leleu - Histoire de Laon, ms. inédit, t. II, (p. 677-692, p. 884-885).pdf/2]] => {{fait}}
*[[Page:Allais - Album primo-avrilesque, 1897.djvu/30]] si toutes les autres images étaient sur Commons, celle ci je ne l’ai pas trouvée => {{fait}}
{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Sauf erreur de ma part, tout est fait, sauf les illustrations non D-P de William Morris.
:Merci, je n’avais pas fait attention pour le William Morris, désolé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 2 janvier 2026 à 08:43 (UTC)
== Pages manquantes dans un djvu ==
Salut !
Je me suis attaquée à la transcription de [[Livre:Blondel - L'art de jetter les bombes, 1683.djvu]] sauf qu’il manque la page 526 et la première page de la TdM (p. 527). @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] les a trouvées sur [https://books.google.fr/books?id=bKZev-SEpuEC&hl=fr&pg=PT8#v=onepage&q&f=false Google Book] sauf que je sais pas comment je pourrais les télécharger et les insérer dans le djvu. Il m’a dit que tu serais en mesure de le faire 😄
Bonnes fêtes et bonne année ! — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 31 décembre 2025 à 17:15 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]], c’est {{fait}} et j'ai renommé les pages suivant les deux pages insérées pour réparer le décalage entre le le texte et l'image de la page. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 05:59 (UTC)
::Merci beaucoup ! — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 1 janvier 2026 à 12:27 (UTC)
==[[Livre:Lamirault - La Grande encyclopédie, inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, tome 07.djvu]]==
Bonjour j’ai laissé un message dans la page liste de ce livre, peux tu faire quelque chose, j’ai l’impression qu’il n’y a pas d’autre problème, pourrais-tu vérifier pour ne pas refaire le travail deux fois. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 09:57 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit}}, j'ai supprimé les pages en double (en fait de 413djvu à 429djvu). De plus j'ai repéré 15 pages manquantes à partir de djvu 429 (p417) à (p432), je les ai insérées à partir d'un autre exemplaire de la même édition. Pour les renommage cela risque d'être galère. En plus je vois que c'est la pagaille sur ce fichier, il y a des pages en cours de suppression, je n'y comprends pas grand-chose. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 12:08 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Attends un peu, je pense avoir supprimé les mauvaises pages, je vais revoir cela dans un moment. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 12:37 (UTC)
:::Ok, c’est les page en grise où il y a le modèle suppression, qu’il faut supprimer --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 12:39 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai rectifié mon erreur et supprimé les pages grisées. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 13:37 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 13:38 (UTC)
:J’ai beau purger sur commons, sur fichier Ws, sur Livre, et vider le cache, je ne vois pas de changement. Une solution ? --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 13:45 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Va voir si les pages 417 et suivantes sont bien en noir et blanc. Pour les autres, cela arrive quand on a déjà ouvert des pages, que l'on ne puisse pas avoir la version rafraîchie. Essaie avec un autre navigateur ou un autre ordi/tablette ou autre. [edit: assure toi d'avoir purgé également le cache sur Commons. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 14:05 (UTC)
==[[Histoire de la Fédération Espérantiste du Nord de la France]]==
bonjour, je ne comprends pas ce qui se passe ici, le fichier existe pourtant [[Livre:Histoire de la Fédération Espérantiste du Nord de la France.pdf]] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 janvier 2026 à 08:38 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}}C'est un livre importé par un nouveau contributeur @[[Utilisateur:Rémi sim|Rémi sim]]. Il arrive parfois que certains contributeurs confondent l'absence de couche texte avec l'absence de la création des pages qui pourtant ont bien une couche texte. Le message est généré automatiquement lorsque l'on sélectionne dans le champs avancement : "ajouter une couche texte", cela doit faire partie des modifications récentes des champs de la page d'index. J'ai mis "à corriger". [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 janvier 2026 à 09:40 (UTC)
==[[Livre:Teilhard de Chardin - L’Apparition de l’Homme, 1956.djvu]]==
Bonjour, sur ce livre les pages en rose sont des images à importer et à placer, pour l’instant il faut aller jusqu’à la page 175 numérotation du livre (je suis en cours de correction) sauf la page 19 qui est la tdm.
Comme le livre n’est pas sur Commons, je ne sais plus si tu as les outils nécessaires, mais je crois mes souvenir que oui.
Bien sûr tu fais ça quand tu auras le temps,
Mettre les images sur les pages, comme d’habitude, mais laisser les pages en rose, et mettre l’image '''où''' j’ai mis le modèle "Img float" (ce n’est pas forcément conforme au fac-similé mais ça simplifie la lecture. Tu n’es pas obligé de garder ce modèle car je suis vraiment incompétent en matière d’image : mets la syntaxe qui te paraît la plus adaptée.
Encore Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 janvier 2026 à 20:48 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. J'ai fait les traitements suivants :
:*découpage et passage en noir et blanc des images hormis les photos ;
:*import de toutes les images (croptool ne fonctionne qu'avec les fichiers présents sur Commons) ;
:*insertion des images sur les pages correspondante jusqu'à la page 188 comprise.
:Il reste à insérer les images des pages 301, 303, 310, 323 et 334. Préviens moi quand tu souhaiteras que je le fasse. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 janvier 2026 à 08:32 (UTC)
::Super, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 janvier 2026 à 09:29 (UTC)
Bon, j’ai terminé la correction, reste les images à incorporer, Merci ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 14:36 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est {{fait}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 janvier 2026 à 15:01 (UTC)
::Merci ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 15:07 (UTC)
==Un petit import==
bonjour, c’est par ici [https://archive.org/details/lesmammiferesdel00teil/mode/2up IA : "Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements"], et je te demanderai en plus de faire les découpages d’images mais après mes corrections, si j’exagère dis le moi. Merci pour tout. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 17:56 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} : [[Livre:Teilhard de Chardin - Les mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements, 1921.djvu]] .
:J'ai importé les images après traitements : passage en noir et blanc pour les images intérieures et passage en niveaux de gris pour les planches hors texte de la fin. Les vignettes sont en page de discussion de la page index. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 janvier 2026 à 11:35 (UTC)
::Merci beaucoup --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 janvier 2026 à 16:25 (UTC)
==Fichiers à compiler==
Bonjour, Cunegonde, excuse-moi de te solliciter si souvent, Pourrais-tu stp faire un unique fichier djvu, de ceux que je t’ai listé ci-dessous, sous le titre suivant :
Corpus Christianorum Series Latina vol. 101 (extrait homélie 34 De Trinitate)
je propose ça, mais, tu connais mieux que moi les convention de titre.
*[[:File:XXXIV_De_Trinitate_1_et_2_p.387.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 2 a 4 p.388.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 4 p.389.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 4 et 5 p.390.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 5 et 6 p.391.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 6 et 7 p.392.png]]
C’est pour ce texte [[Utilisateur:REIGNIER83/Homélie de Fauste de Riez sur la Trinité (SL CI)]], je sais qu’on ne fait plus de recherche de fs, mais j’avais envie de ne pas trop faire fuir cet utilisateur, on n’a pas beaucoup de traducteur du latin sur WS.
Merci
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2026 à 08:32 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est {{fait}} : [[Livre:Fauste de Riez - Corpus Christianorum Series Latina vol. 101 (extrait homélie 34 De Trinitate).djvu]] [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 janvier 2026 à 14:23 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2026 à 14:31 (UTC)
:::Désolé de te déranger encore mais il manquait une page (qu’on avait oublié de mettre sur Commons) dans le livre, il faut intercaler celle-ci entre la page 4 et 5 du livre que tu as fais: [[:File:XXXIV De Trinitate 5 p.391.png]] Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 janvier 2026 à 16:54 (UTC)
::::Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est fait j'ai décalé les pages 7 et 6, je te laisse gérer la page en bleu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 29 janvier 2026 à 17:54 (UTC)
:::::::Super, Merci, et plein de bonne chose? wikisourcement vôtre {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 janvier 2026 à 23:49 (UTC)
==Import : Écrits du temps de la guerre==
Bonjour Cunégonde, Il faudrait m’importer ce [https://archive.org/details/ecritsdutempsdel0000teil/page/6/mode/2up?q=Écrits+du+temps+de+la+guerre livre] avec le titre suivant :
Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu
Je préfère garder les dates entre parenthèse, car je ne sais pas s’il y a le même genre de titre pour la seconde guerre, je n’ai rien trouvé à ce sujet, mais en tous cas, ça nous évitera, le cas échéant de renommer le fichier.
Mais avant,
*il faudra blanchir la préface, et tous ce qui n’est pas DP.
*et caviarder, si j’ai bien compris ce que dit la page 12 du fichier : '''Note de l’éditeur''', : ''Ainsi les introductions à certains essais ont été composées, selon l’usage en italique'' (mais comme je ne peux pas voir le texte je ne sais pas si ces intros sont de l’éditeur ou pas. À vérifier donc.)
*S’il y a des illustrations, je pense qu’on peut les conserver, sinon on perdra pour la compréhension du texte.
*pourrais-tu aussi vérifier la qualité de l’OCR, le dernier d’IA était vraiment mauvais, et je n’ai pas osé te redemander de le refaire.
* Par contre les notes qui indiquent la source des essais il faut les conserver.
Comme d’habitude : fais au mieux. Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 2 février 2026 à 12:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Il est très difficile de déterminer ce qui est de l'auteur et de l'éditeur. Les courtes introductions en italique sont entremêlées de quelques mots probablement de l'éditeur suivis d'extraits de textes de l'auteur. En l'état, si cela ne pose pas de problème, je préférerais importer le livre tel quel, quitte à ce que tu évalues à la correction ce qu'il y a lieu de transclure ou non. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 06:26 (UTC)
::Ok, merci, enlève la préface quand même et importe sur WS stp. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 08:24 (UTC)
:::Rebonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c’est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu]] finalement en faisant le fac-similé avec Abbyy, j'ai pu déterminer les éléments DP et les éléments sous droits d'auteur, que j'ai donc pu caviarder. L'OCR devrait être assez correct à part pour le grec. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 12:41 (UTC)
::::Super, Merci. Pour le grec, c’est pas moi qui le corrige, je ne suis pas assez bon pour ça {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 12:47 (UTC)
C’est encore, moi, es-tu sûr de n’avoir pas supprimé des notes de Teilhard de Chardin en bas de page qui sont normalement mentionné ainsi : ''Les notes de l’auteur figurent en bas de page suivies de la mention Note du P. Teilhard'' comme le dit la note [[Page:Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu/13|ici]] ? c’est juste pour vérifier. merci, et désolé encore pour tout ce dérangement. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 13:59 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai fait attention et comme indiqué dans la note en question, j'ai conservé les notes indiquées comme "note du père Teilhard" et je pense n'avoir pas fait d'erreur. Mais chacun sait que l'erreur est toujours possible. Si tu veux je peux importer le f-s non caviardé pour que tu vérifies par toi-même. Tu pourra le supprimer après vérification. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 14:28 (UTC)
::Non j’ai confiance, c’est par ce que je n’avais pas été vraiment précis dans ma formulation dans mes premiers messages, on a parler des intros, mais pas vraiment de ces notes, c’est pourquoi je me posais la question. Ne bouge pas, j’ai d’autres truc plus important à te demander bientôt, comme des illustrations, mais pour l’instant il faut que je finisse le bouquin. Et toujours merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 14:32 (UTC)
==Illustrations sur [[Livre:Teilhard de Chardin - La Vision du Passé, 1957.djvu]]==
Bonsoir, comme je te le disais dans le messages précédent, il faudrait me découper et me placer les illustrations de ce livre, elles figurent dans les pages laissées en roses, il n’y en a pas dans les pages encore non chargées (au cas où je n’ai pas fini m’a relecture). Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 18:00 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C'est fait [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2026 à 07:30 (UTC)
::Merci, mais tu as oublié celle là [[Page:Teilhard de Chardin - La Vision du Passé, 1957.djvu/271]] {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2026 à 12:58 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est fait. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2026 à 13:08 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2026 à 13:08 (UTC)
==Illustrations du livre [[Livre:Teilhard de Chardin - Le Milieu divin, 1957.djvu]]==
Bonjour, ne faire que les pages en rose (il y a en page grise qui vont être supprimées car non DP) par Acélan, et si tu trouvais une solution pour mieux présenter les légende et citation, ce serait super. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 février 2026 à 11:13 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est {{fait}}. Les légendes dans les images sont difficiles à mettre en place avec les modèles existants car les paramètres sont insuffisants, notamment sur l'alignement. Les paramètres du modèle prennent le dessus sur les styles que tu essaies d'inclure soit en css soit avec le modèle style. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 février 2026 à 14:33 (UTC)
::Merci, pour les légende, je vais laissé comme ça. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 février 2026 à 19:12 (UTC)
==Import : Genèse d’une pensée==
Bonjour, comme je suis en train de terminer le précédent, on continue dans notre lancée, donc voudrais-tu stp faire l’import suivant sur WS et pas sur Commons:
C’est ici [https://archive.org/details/genesedunepensee0000teil/page/n423/mode/2up?q=%22Genèse+d’une+pensée%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu
Comme pour le précédent
*je préfère garder les dates dans le fichier.
*blanchir et/ou caviarder tout ce qui n’est pas DP, présentation, introduction et si elles existent notes en fin de page ou en fin de chapitre ou en fin de volume (sauf si elle sont de Teilhard lui même.
*Vérifier l’OCR
Et peux tu, stp, me découper cette image : [[Page:Teilhard_de_Chardin_-_Écrits_du_temps_de_la_guerre_(1916-1919),_1965.djvu/15]]
Et toujours merci pour ton dévouement et… ta patience à mon égard.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 9 février 2026 à 17:06 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pour la page autographe c'est fait. Pour les imports un peu de sainteté philosophico-scientifique me change de mes travaux habituels, donc cela ne me gêne pas du tout. Pour La génèse d'une pensée, je vois ça demain. Apparemment, je vais devoir refaire l'OCR, cela prendra un peu de temps, je te pinguerai. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 9 février 2026 à 17:35 (UTC)
:: je te remercie beaucoup, prends le temps nécessaire. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 9 février 2026 à 17:37 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Après la page 288 (djvu 300) se trouve un portrait de Teilhard de Chardin dont la légende à la page suivante indique "Dernier portrait de Teilhard de Chardin. Il me semble l'avoir déjà vu, et qu'il ne serait pas DP. Peux-tu me confirmer son statut si du le reconnais : https://archive.org/details/genesedunepensee0000teil/page/n300/mode/1up ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 12:27 (UTC)
::::Il me semble que c’est la même photo que celle-ci (mais cette dernière est plus nette) : [[:File:TeilhardP 1955a.jpg]], si c’est bien le cas il y a une autorisation donnée par les Archives des jésuites de France --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:34 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Ok, je ne caviarde pas et j'importe l'image, mais je ne suis pas certain qu'elle soit meilleure. Ce n'est pas grave tu pourras comparer et choisir. J'importe tout ça dans l'après-midi. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 12:36 (UTC)
::::::Ok --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:37 (UTC)
j’en rajoute, pourras tu m’indiquer, même si on ne les verra pas, le numéro de la page de début de la "présentation", et celui de la page de début de l’"introduction", pour compléter la Tdm, en mettant à coté un petit logo ©, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:39 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu]]. Ocr fait avec Abbyy-Finereader pré-corrigé des principales scanilles. J'ai importé les images et regroupé les deux parties de l'image de l'itinéraire en une seule image [[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/160|ici]] (ce n'est pas parfait il en manque un peu du côté d’Esne et de Verdun) mais l'image était rognée à la jointure des pages. Avant propos, p. 9 ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/11|djvu 11]]) ; j'ai laissé les états de service p. NP ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/34|djvu 34]]) qui ne semblaient pas poser de problèmes de droits. La présentation intitulée La guerre commence à la page suivante p 33 ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/35|djvu 35]]) [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 14:07 (UTC)
::Vraiment du beau travail merci beaucoup. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 14:11 (UTC)
==Import : Science et Christ==
Bonjour, comme je travail toujours sur 2 textes à la fois et que je demande aussi à Acélan de me faire des imports, mais qu’il ne sera pas là pendant une certaines période, peux tu, stp m’importer :
Celui-ci [https://archive.org/details/scienceofchrist0000unse/page/30/mode/2up?q=%22Science+et+Christ%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Science et Christ, 1965.djvu
Consignes :
*Garder toutes les notes qu’elle soit de Teilhard ou l’éditeur,
*Blanchir et/ou on caviarder l’intro, ou autres présentations, le cas échéant. mais tu me dira sur quelles pages du livre elle commence, ainsi que le nom de les auteurs de ces textes.
*Supprimer les photo qui sont attribuées à un photographe, garder les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR
Désolé de te donner des consignes un peu abrupte, mais j’ai peur de ne pas être très clair autrement.
… et toujours Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 février 2026 à 12:49 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pas de problème pour les consignes claires. Par contre cela devra attendre demain ou après demain car je suis occupé en ce moment. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 février 2026 à 13:14 (UTC)
Tu sais bien que je ne suis jamais très pressé, c’est pourquoi je demande assez tôt. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 février 2026 à 13:16 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait. S'il y en a d'autre cela devra attendre un peu, il faut que je m'occupe des livres à rattacher. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2026 à 17:44 (UTC)
::Pas de soucis, j’ai vu que tu avais trouvé des Momas; bravo ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 février 2026 à 17:58 (UTC)
::Pardon, j’ai oublié de te dire merci. {{sourire}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 février 2026 à 18:10 (UTC)
==Import : 2 livres==
Bonjour
déjà, ça ne presse pas, je n’ai pas fini les derniers ouvrages que tu as importés d’une part, et d’autres part je ne veux pas interférer sur ton travail du moment --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 février 2026 à 22:32 (UTC)
===Lettres de voyages (1923-1955)===
C’est ici [https://archive.org/details/lettresdevoyage10000teil IA] il y a d’autre fichier sur IA, peut-être les autres sont meilleurs [https://archive.org/search?query=%22lettres+de+voyage%22 IA] {{Rouge|Attention}} ne pas confondre avec '''Nouvelles Lettres de voyage'''.
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu
Consignes :
*je préfère garder les dates dans le fichier.
*blanchir et/ou caviarder tout ce qui n’est pas DP, présentation, introduction et si elles existent notes en fin de page ou en fin de chapitre ou en fin de volume — {{rouge|'''sauf''' si elle sont de Teilhard lui même. et ''sauf'' si elles indiquent un nom complet qui est simplement indiquer par des initiales dans le texte (ex : M. V. pour Monsieur Verdier); '''sauf''' si elles citent une oeuvre de teilhard)}}.
**Si c’est trop compliqué, importe le livre en entier sous un titre fantaisiste sur WS, et je te dirais les notes qu’il faut garder, je supprimerai le fichier après. mets-le en format : '''Livre:''' sinon ça va être difficile à lire pour moi
**Si intro, préface, notice, indique moi le numéro de page ou elle commence, et le nom du rédacteur pour que je puisse établir la TdM
*'''Supprimer''' les photo qui sont attribuées à un photographe, '''garder''' les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR.
===Comment je crois===
C’est ici [https://archive.org/details/commentjecrois00teil/mode/2up?q=%22comment+je+crois%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu
Consignes :
*Garder toutes les notes qu’elle soit de Teilhard ou l’éditeur,
*Blanchir et/ou on caviarder l’intro, ou autres présentations, le cas échéant. mais tu me dira sur quelles pages du livre elle commence, ainsi que le nom des auteurs de ces textes.
*'''Supprimer''' les photo qui sont attribuées à un photographe, '''garder''' les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR
Quand tu veux, quand tu peux, et merci de contribuer à mon projet personnel. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 février 2026 à 22:32 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] La première version de [[Livre:Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu]] est prête. Tu peux récupérer le f-s et m'indiquer ce qu'il y a à caviarder en dehors de l'avant-propos qui est évident. Je réimporterai le livre ensuite après modifications. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 05:45 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Même chose que pour le précédent : [[Livre:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu]]. Indique moi ce que je dois caviarder et je remplacerai le fichier actuel par le fichier caviardé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 07:54 (UTC)
::::Bonjour Cunegonde
::::J’ai commencé par le plus facile : pour '''Comment je crois'''
::::* Caviarder [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/15]] (sauf le titre: ''Avant propos'') '''à''' [[Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/20]] (gardé le nom du signataire) '''inclus'''
::::* placer les images suivantes :
::::** planche : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/35]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/69]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/70]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/158]]
::::** 2 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/227]]
::::Maintenant je vais regarder les lettres. merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 08:51 (UTC)
Pour [[Livre:Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu]], j’ai bien fait de regarder le fichier, dans l’état ce n’est pas intéressant, car, il y a des résumés non DP de Claude Arragonès (morte en 1959) au milieu des lettres et ce pratiquement sur chaque page. Et si on caviarde ces résumés, la compréhension des propos tenu dans la lettre est impossible. Donc on supprime le fichier, et on attendra 2029 pour voir si on fait quelques chose de ce texte. et si j’en aurai le courage. Merci. Je te laisse supprimé le fichier. Désolé de t’avoir donner du travail inutile.--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 09:54 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait, j'ai importé le fichier caviardé, et les images. Je n'avais pas vu qu'il y avait une tdm. En plus sur la mienne que j'ai laissé provisoirement si elle peut te servir, il y a un problème sur les numéros de pages indiquées et il manque un chapitre : Ce que le Monde attend de l’Église de Dieu. Bon courage pour la correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 11:12 (UTC)
::Merci beaucoup, même la tdm provisoire va m’aider, j’ai toujours un peu de mal à les faire donc là j’ai déjà une bonne base. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 11:15 (UTC)
==Image oubliée==
j’ai oublié de te signaler cette figure en fin de page [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/71]], à découper et à placer. Désolé, Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 février 2026 à 11:26 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], désolé pour l'oubli. C'est réparé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 février 2026 à 11:58 (UTC)
::merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 février 2026 à 12:06 (UTC)
==Le Cœur de la Matière==
Bonjour,
On va faire comme pour les précédents, tu importes tout, je vérifie bien ce qui est DP ou pas, je te donnerai les liens des pages à supprimer, et tu referas (si tu le veux bien) le fichier
C’est ici : [https://archive.org/details/lecoeurdelamatie0000teil/mode/2up?q=sommaire IA]
à importer sous le titre:
[[Livre:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu]]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 février 2026 à 15:09 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J’ai préparé un brouillon [[:Fichier:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu]] je verrai demain pour la suite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 février 2026 à 17:55 (UTC)
::Ok merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 février 2026 à 17:56 (UTC)
:::Bon j’ai vérifié le fichier, il y seulement l’avant propos à blanchir ou à caviarder, mais laisser le titre et le nom du signataire. Sinon, vu la quantité de pages d’index et de bibliographie (ça va être un sacré boulot), merci de vérifier l’OCR. Je n’ai pas vu de photo ni de gravure. Merci en tout cas.
:::Je risque de t’en demander un autre en parallèle, car les index, c’est pas toujours plaisant à corriger.
:::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 février 2026 à 12:40 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est fait. Je me souviens des index de l'histoire de l'affaire Dreyfus, des Origines de la France contemporaine et de la bibliographie de l'Enfer de la bibliothèque nationale avec des liens de l'index vers les pages concernées, c'était pas de la tarte. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 février 2026 à 13:32 (UTC)
Merci beaucoup --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 février 2026 à 13:33 (UTC)
==Date 3M pages corrigées==
Bonjour,<br/>
Il y a 9 mois, tu te désolais que la millionième page validée sur wikisource soit [[Page:Perceau - La Redoute des contrepèteries, 1992.djvu/44|cette page]] provenant de ''[[La Redoute des contrepèteries]]'' par [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]].<br/>
Pour que le prochain palier ne pose pas le même désagrément, voici le compteur pour la '''3 millionième page corrigée''' et sa date approximative de réalisation:
{|class="wikitable" style="margin:0 1em 0 0"
! colspan=2 style="font-size:125%;"| Pages
|-
! style="background-color:white;"|Catégorie !! style="background-color:white;"|Nombre
|-class="quality3"
|[[:Category:Page corrigée|Pages corrigées (non validées)]]
|{{ts|ar}}|{{PAGESINCATEGORY: Page corrigée}}
|-class="quality4"
|[[:Category:Page validée|Pages validées]]
|{{ts|ar}}|{{PAGESINCATEGORY: Page validée}}
|-
|[[:Category:Page corrigée|Pages corrigées]] et [[:Category:Page validée|validées]]
|{{ts|ar}}|{{formatnum:{{#expr: {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} + {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}}}}
|-
|Restant pour 3 M corrigées
|{{ts|ar}}|{{formatnum:{{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}}}}
|-
|colspan="2"|'''Date 3M''' ► [{{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 460)}} days|fr}} — '''{{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 420)}} days|fr}}''' — {{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 380)}} days|fr}}]
|}
{{clear}}
La fenêtre de date pour cette page 3M devrait s'affiner au fur et à mesure que l'on s'en approche.<br/>
Cordialement. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 1 mars 2026 à 14:17 (UTC).
:{{Merci}} @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] Bon je me désolais... En rigolant ! Je vais surveiller cette statistique, on ne sait jamais. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 mars 2026 à 14:23 (UTC)
:: C'est vraisemblablement prévu pour mardi, voire lundi soir. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 25 avril 2026 à 19:26 (UTC).
:::Merci @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] pour l'information. En ce moment je suis en phase d'imports/corrections assez massive. Je vais surveiller le compteur et me mettrai en pause le moment voulu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 avril 2026 à 03:50 (UTC)
::::On y est presque: moins de 45 pages restantes (il faut purger la page pour que les vrais chiffres du tableau soient actualisés correctement). J'ai une trentaine de pages prêtes à passer en jaune (sur ''Rachilde — L'Amazone rouge''). Je vais tenter ma chance :-> — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 29 avril 2026 à 17:09 (UTC).
:::::La page 3M est [[Page:Rachilde - L’Amazone rouge, 1931.djvu/53]]. Je mettrai une annonce dans le scriptorium ce soir. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 29 avril 2026 à 17:52 (UTC).
==La Place de l’homme dans la nature : le groupe zoologique humain==
Bonjour, j’ai tellement peur d’oublier des infos, que j’oublie les simples de règles de politesse, désolé :( --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:49 (UTC)
c’est par ici : [https://archive.org/details/pierreteilhardde0008unse/page/16/mode/2up?q=table IA]
importe le fichier sous le titre (que j’ai raccourci car sinon je vais avoir des liens trop long dans mes index):
Teilhard de Chardin - La Place de l’homme dans la nature, 1956.djvu
Comme précédemment, une fois importer je te dirais ce qu’il faut caviarder et s’il y a des images à importer.
Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:47 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Le scan est incomplet, il s'arrête en bas de la p. 173 (djvu 177) et la note de bas de page est interrompue en cours de phrase. J'ignore combien de page sont manquantes cf. https://archive.org/details/pierreteilhardde0008unse/page/172/mode/2up?q=table. J'importe quand même ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 13:37 (UTC)
::Toutes les notices de catalogue que je trouve indique 173 pages comme ici [https://bibliotheques.paris.fr/2024/doc/SYRACUSE/658748/la-place-de-l-homme-dans-la-nature-le-groupe-zoologique-humain bibliotheques.paris.fr], donc je pense que c’est bon, et qu’il manque simplement un point à la fin de la note.
::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 19:23 (UTC)
(ps: j’ai ouvert aussi une autre section ci-dessous)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - La Place de l’homme dans la nature, 1956.djvu]]. J'ai caviardé uniquement la préface, dis-moi s'il y a d'autres éléments à caviarder. J'ai également importé les images (tu peux voir un aperçu en pdd de la page d'index), je les insérerai dans le livre quand ce sera la version définitive. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 8 mars 2026 à 05:13 (UTC)
::::Il n’y a rien d’autre à caviarder, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 8 mars 2026 à 08:35 (UTC)
==Les Directions de l’avenir==
C’est le tome 12 des œuvres de Theilard de Chardin, mais malheureusement je ne le trouve pas, est-ce que tu pourrais faire une recherche de fac-similé parmi les ressources dont tu disposes. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:47 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je m'occupe de La Place de l'homme, mais pour Les Directions de l'avenir, pas moyen, il ne semble pas être sur IA et les autres ressortissent du droit américain donc pas DP pendant 95 ans après publication. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 12:58 (UTC)
::Ok merci pour la recherche. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 13:08 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] As-tu vu le problème pour La Place de l'homme ci-dessus ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 13:55 (UTC)
==L’Activation de l’Énergie==
Bonjour, voici le suivant : qui se trouve ici :
[https://archive.org/details/pierreteilhardde0007unse/mode/2up?q=%22L’Activation+de+l’énergie%22 IA]
à importer sous le titre
Teilhard de Chardin - L’Activation de l’Énergie, 1963.djvu
je vérifierais comme d’hab, s’il y a des trucs à caviarder. Peux-tu comme à chaque fois vérifier l’OCR. merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 mars 2026 à 11:16 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. OK, je m'en occupe demain. Sinon, je ne sais pas si tu as vu sur la source du livre que tu m'as demandé la liste suivante : https://archive.org/details/marygrovecollege?tab=collection&query=teilhard&and%5B%5D=language%3A%22French%22
* [[Science et Christ]] {{fait}}
* [[Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)]] {{fait}}
* [[Comment je crois/Le Christ évoluteur|Le Christ èvoluteur]] {{fait}} Contenu dans [[Comment je crois]]
* La Parole attendue. Inédits, témoignages et travaux de l'Association {{vert|on regardera plus tard, il y a aussi 8 cahiers Teilhard édités par la même Association, mais qui contiennent surtout des extraits et des commentaires}}
* [[La Vision du Passé|Oeuvres. 3, La vision du passé]] {{fait}}
* Construire la terre : extraits d'oeuvres inédites = Building the earth = Die Erde aufbauen {{vert|on regardera quand j’aurais terminé la corrections des œuvres éditées au Seuil, ces dernières ont exploitées Theilhard à fond, outre les 13 volumes, ils ont fais des versions allégées contenant les textes les plus représentatif (beaucoup moins chère à l’achat)}}
* [[Écrits du temps de la guerre (1916-1919)]] {{fait}} Exemplaire des éditions Grasset
* La messe sur le monde {{fait}} 2x dans [[Hymne de l’Univers]] et dans [[Le Cœur de la Matière]]
* L'Avenir de l'homme {{vert|oui celui-là il faudra l’importer}}
* [[Le Milieu divin]] : essai de vie intérieure {{fait}}
* Lettres de voyage (1923-1955) {{rouge|tu l’avais importé mais on l’a supprimé à cause des résumés de lettres qui ne sont pas DP, et que si on supprime ces résumés on ne comprends plus rien aux propos de la lettre}}
* Panthéisme, action, oméga chez Teilhard de Chardin {{rouge|c’est un livre '''{{sc|sur}}''' Teilhard et pas '''{{sc|de}}''' Teilhard. Non DP}}
* L'activation de l'énergie {{vert|c’est le livre que je t’ai demandé d’importé dans cette section}}
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 mars 2026 à 12:14 (UTC)
::J’ai mis des annotations sur la liste ci-dessus, il y a beaucoup de redite d’un titre à un autre. par contre j’ai un problèmes pour les "Écrits du temps de la guerre" dont nous avons l’édition Grasset [[Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|ici]] , mais je ne trouve pas le fac-similé avec le même titre des éditions du Seuil, or les index du tome XIII : [[Le Cœur de la Matière]] ne font références qu’à l’édition Seuil, surtout pour le dernier index ou j’ai des numéros de pages (et qui bien évidemment, ne correspondent pas à l’édition Grasset). Merci pour toutes ces infos, il y avait des titres que je n’avais pas encore rencontrés.
::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 mars 2026 à 12:56 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C'est prêt : [[Livre:Teilhard de Chardin - L’Activation de l’Énergie, 1963.djvu]]. J'ai importé et placé les images (sauf oubli éventuel). Sur cette série, le scan utilisé par le numérisateur a une tache sur la vitre qui marque le haut des pages paires cf. [https://archive.org/details/pierreteilhardde0007unse/page/8/mode/2up?q=8 ici], cette tache était présente sur certains des précédents exemplaires. Il faut compter 2 ou 3 heures pour toutes les effacer, j'ai eu la flemme pour celui-ci qui fait 450 pages. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 mars 2026 à 09:29 (UTC)
Super, Merci, pour ce genre de tache, ne t’échine pas avec ça, du moment que le texte est lisible ça me va. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 mars 2026 à 13:27 (UTC)
== FS sur HathiTrust ==
Bonjour,
As-tu la possibilité de récupérer des FS sur HathiTrust ? J'ai trouvé un livre [https://catalog.hathitrust.org/Record/102971712?type%5B%5D=author&lookfor%5B%5D=istrati&bool%5B%5D=AND&type%5B%5D=title&lookfor%5B%5D=codine&ft=ft&adv=1 ici], mais je n'ai pas de compte. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mars 2026 à 21:29 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Je l'ai trouvé sur Google, mais c'est la 7e édition et non la 17e sur HT. J'importe ? Si tu veux vraiment la 17e éd. c'est possible, mais ce sera plus long car je devrai télécharger le livre page par page (l'outil hathi download helper ne fonctionne plus), et non le pdf entier comme avec google. Sinon je ne sais pas trop comment le nommer : <code>Istrati - Enfance d’Adrien Zograffi, Codine, 1926</code> ou <code>Istrati - Codine, 1926</code> ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mars 2026 à 05:24 (UTC)
::La 7e édition me conviendra bien, merci beaucoup. J'ai cru avoir bien cherché sur Google... Istrati - Codine, 1926, c'est parfait. Un grand merci à toi ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 mars 2026 à 07:16 (UTC)
:::Rebonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] C'est prêt : [[Livre:Istrati - Codine, 1926.djvu]]. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mars 2026 à 07:40 (UTC)
::::{{merci}} mille fois ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 mars 2026 à 09:48 (UTC)
Comme toujours, non seulement tu trouves des FS que je ne trouve pas, mais en plus, la qualité est super. Je vais avoir assez vite fini ''Codine'', et comme Istrati est un auteur que j’aime beaucoup, si tu pouvais m’en trouver d’autres, ça serait top. Il manque actuellement au moins :
* Récits d’Adrien Zograffi :
** Présentation des Haïdoucs
** Domnitza de Snagov (parfois, les deux sont regroupés sous le titre ''Les Haïdoucs'')
* La jeunesse / l’adolescence / ou la vie d’Adrien Zograffi
** Mikhaïl
** Méditerranée (Lever du soleil / Coucher du soleil)
*Autres
**Isaac, le tresseur de fil de fer
**La Famille Perlmutter
J’ai beau chercher, je ne trouve rien, nulle part. Et mes éditions papier ne pourraient être scannées qu’à condition de les démonter entièrement… --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 17:09 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'en ai trouvé quelques uns en vrac je n'ai pas vérifié leur qualité et complétude. Ils sont accessibles en téléchargement sur google US :
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Kyra Kyralina. 1930 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Kyra_Kyral/MmcmVrmn_CYC?hl=fr&gbpv=0
:*Les chardons du Baragan, 1928 : https://www.google.com/books/edition/Les_chardons_du_Baragan/SpIoAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*La famille Perlmutter, 1927 : https://www.google.com/books/edition/La_famille_Perlmutter/zwywE1ye07oC?hl=fr&gbpv=0
:*Vers l'autre flamme, 1929 : https://www.google.com/books/edition/Vers_l_autre_flamme/ATefGO4fYwoC?hl=fr&gbpv=0&bsq=inauthor:"Panait%20Istrati"
:*Vers l'autre flamme après seize mois dans l'U.R.S.S. Volume 2, 1929 : https://www.google.com/books/edition/Vers_l_autre_flamme_après_seize_mois_da/R8PWuboIGoEC?hl=fr&gbpv=0
:*Le pêcheur d'éponges, 1930 : https://www.google.com/books/edition/Le_pêcheur_d_éponges/OC4tAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
:*Mikhaïl, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Mikhaïl/HmNRDvtoEGkC?hl=fr&gbpv=0
:*Domnitza de Snagov, 1926 : https://www.google.com/books/edition/Domnitza_de_Snagov/Piw5AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Les Haïdoucs. ptie. 1: Présentation des Haïdoucs. 1930. ptie. 2: Domnitza de Snagov. 1926 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Les_Haïdo/dh0KjgN4gPwC?hl=fr&gbpv=0
:*Soviets, 1929 Vers l'autre flamme : https://www.google.com/books/edition/Soviets_1929/OYQ1AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Présentation des Haïdoucs, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Présentation_des_Haïdoucs/trtEAAAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi ... Volume 3, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi/V04tAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Nerrantsoula le refrain de la fosse, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Nerrantsoula/Kru5lWNJOhIC?hl=fr&gbpv=0
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mars 2026 à 17:39 (UTC)
::J’ai beau avoir téléchargé Opéra sur tes conseils, je n’arrive à rien avec le VPN…
::Pourrais-tu me télécharger les ouvrages suivants, et le les communiquer via wetransfer ou autre ? tu es très sollicité, et je suis autonome sur toutes les étapes, excepté la première. J’aimerais bien les ouvrages suivants, dans ce que tu as trouvé :
::*La famille Perlmutter, 1927 : https://www.google.com/books/edition/La_famille_Perlmutter/zwywE1ye07oC?hl=fr&gbpv=0
::*Mikhaïl, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Mikhaïl/HmNRDvtoEGkC?hl=fr&gbpv=0
::*Domnitza de Snagov, 1926 : https://www.google.com/books/edition/Domnitza_de_Snagov/Piw5AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
::*Présentation des Haïdoucs, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Présentation_des_Haïdoucs/trtEAAAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
::*Nerrantsoula le refrain de la fosse, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Nerrantsoula/Kru5lWNJOhIC?hl=fr&gbpv=0
::--[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 17:52 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Pas de problème pour les télécharger, mais je ne connais pas wetransfer et les trucs de ce genre. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mars 2026 à 18:22 (UTC)
::::Je regarde ça de plus près et je vois comment on peut procéder. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 18:30 (UTC)
:::::Apparemment, si tu passes par [https://www.transfernow.net/fr ce lien], c'est sans inscription, et il suffit que tu me donnes un lien de partage. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 21:35 (UTC)
::::::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai récupéré les fichiers, vérifié leur complétude (l'un d'eux avait deux pages en doublon) et uploadé sur le site que tu m'as communiqué : https://www.transfernow.net/dl/20260317wkLvvzo1. Indique moi si c'est OK. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 mars 2026 à 05:15 (UTC)
:::::::C'est parfait, {{merci}} beaucoup ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 17 mars 2026 à 07:40 (UTC)
::::::::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'ai trouvé Isaac, le tresseur de fil de fer, éd. 1927, sur {{HT|mdp-39015030361268}}. Le lien : https://www.transfernow.net/dl/20260318Z80Vvq5V. Les illustrations de André Dignimont (1891-1965), sont non DP. Pour les hors texte pas de problème il suffit de les supprimer, mais il faut aussi caviarder la couverture. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mars 2026 à 05:34 (UTC)
:::::::::{{merci}} ! je vais faire ça. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 mars 2026 à 07:00 (UTC)
::::::::::J'ai importé le FS, mais en complétant le pagelist, j'ai vu qu'il manquait la page 82. Est-elle disponible sur HathiTrust, ou faudra-t-il trouver ce texte ailleurs ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 19 mars 2026 à 21:47 (UTC)
:::Finalement, je voudrais bien aussi
:::*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
:::On a déjà [[Oncle Anghel]], mais c’est un court texte, je pense que l’ouvrage que tu as trouvé est un recueil qui comprend d’autres textes. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 19 mars 2026 à 21:24 (UTC)
== Méditations d'Estienne Durand ==
Bonjour,
Sauf erreur de ma part, [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]] et [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1907.djvu]] correspondent en fait au même fac-similé. J'ai reporté dans le second ce qu'il y avait dans le premier (sur Wikisource), je crois donc qu'il n'est plus utilisé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 05:25 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Si je comprends bien, tu souhaites que je supprime [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]], et que je demande également sa suppression sur Commons ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mars 2026 à 06:11 (UTC)
::Oui, si tu es bien d'accord qu'il s'agit d'un doublon. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 06:41 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Effectivement c'est un doublon : c'est le même exemplaire de la BNF la date de 1906 dans le titre du premier est erronée, elle ne correspond pas à la page grand-titre, en outre le numéro d'inventaire est le même et le nombre de pages identiques. Je supprime, et demande la suppression sur Commons. Je ne comprends pas comment j'ai pu importer les deux à quelques mois d'intervalle, il faut que je sois plus vigilant sur les demandes d'import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mars 2026 à 06:50 (UTC)
::::Merci ! Avec tout ce que tu fais, cela peut arriver, aucune importance ! [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 09:12 (UTC)
== You may be an eligible candidate for the U4C election ==
<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Greetings,
The [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee|Universal Code of Conduct Coordinating Committee (U4C)]] seeks candidates for the 2026 election. The U4C is the global committee responsible for overseeing enforcement of the [[foundation:Special:MyLanguage/Policy:Universal Code of Conduct|Universal Code of Conduct]]. Elections are held annually, if elected a committee member serves for two years.
This year the U4C requires candidates to hold administrator rights on at least one wiki, which is why you are being contacted as you appear to hold this right. There are other requirements, such as candidates must be at least 18 years old and may not be employed by the Wikimedia Foundation or other related chapters and affiliates. You can find more information in the [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee/Election/2026#Call_for_Candidates|call for candidates on Meta-wiki]]. Additionally, the committee's working language is English; some ability to communicate in English is required.
The election opens on 18 May, if you are eligible and interested you have until 10 May to submit your candidacy. There will week between for candidates to answer questions from the community. Voting takes place privately in [[m:Special:MyLanguage/SecurePoll|SecurePoll]], successful candidates must receive at least 60% support. More information is available on [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee/Election/2026|the 2026 Elections page]], including timelines and other candidacy information. If you read over the material and consider yourself qualified, please consider submitting your name to run for the committee. If you think someone else in your community might be interested and qualified, please encourage them to run.
In partnership with the U4C -- [[m:User:Keegan (WMF)|Keegan (WMF)]] ([[m:User_talk:Keegan (WMF)|talk]]) 28 avril 2026 à 18:33 (UTC) </div>
<!-- Message envoyé par User:Keegan (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=User:Keegan_(WMF)/test&oldid=30471754 -->
== Istrati encore ==
Bonjour,
J'ai fini les volumes que tu m'avais procurés (merci encore), sauf :
* La Famille Perlmutter : il y a un co-auteur mort en 1966, donc il va falloir patienter quelques années encore...
* Isaac, le tresseur de fil de fer que tu avais trouvé sur {{HT|mdp-39015030361268}} : j'ai importé le FS, mais en complétant le pagelist, j'ai vu qu'il manquait la page 82. Est-elle disponible sur HathiTrust, ou faudra-t-il trouver ce texte ailleurs ?
Par ailleurs, je voudrais bien aussi
*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
On a déjà [[Oncle Anghel]], mais c’est un court texte, je pense que l’ouvrage que tu as trouvé est un recueil qui comprend d’autres textes. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 3 mai 2026 à 19:49 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] tu trouveras dans le lien ci-joint https://www.transfernow.net/dl/20260504nVsHJ2eQ
:*Isaac réparé (c'est la page 80 juste avant la gravure qui était manquante), je l'ai trouvée sur {{HT|mdp.39015030361268}}
:*Oncle Anghel, qui comprend également ''Cosma'', source : {{HT|uc1.$b311875}}.
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mai 2026 à 06:19 (UTC)
::{{merci}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 4 mai 2026 à 07:47 (UTC)
== Charles Devereux ==
Bonjour ,
Je suis tombé par hasard sur ''[[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan]]'', que j'ai corrigé.
J'y ai vu un canular de G. Apollinaire.
Dans l'introduction, il fait une référence bibliographique de l'auteur qui m'a bien fait rire avec sa foule de détails : printed at Carnopolis (Ville de la chair !), mais imprimé en France en 1898.
Comme disait l'autre, pour faire vrai, mettez des détails.
Je découvre ensuite qu'il y a bien une entrée auteur pour Charles Devereux. Et je trouve des références à cet auteur et à son ouvrage, mais curieusement, rien avant 1921.
Le meilleur est dans Wikipedia anglais ([[https://en.wikipedia.org/wiki/Venus_in_India]]) (On ne retrouve nulle part ailleurs cet ouvrage, que dans des références récentes !)
J'ai l'impression qu'on est là dans une boucle temporelle à la "Pendule de Foucauld" d'Eco. (une blague se retrouve recréer un fait), et je suis étonné que cette hypothèse ne se retrouve nulle part, et qu'on a pris pour argent comptant l'existence de Charles Dereveux. Est-ce que je me trompe ? [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 7 mai 2026 à 08:40 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]], et merci pour avoir travaillé sur ce livre bien curieux (comme la bibliothèque qui l'a éditée et qu'animait G. A.).
:Effectivement si je me souviens bien, il s'agirait d'une traduction de l'anglais d'un livre qui pourrait en fait avoir été originellement écrit en français par G. A.
:J'importerai prochainement une autre version du même ouvrage, mais plus "libre" que l'édition de la bibliothèque des curieux. Celle mentionnée en {{3e}} position dans la bibliographie de Wikipedia
:Il s'agit de : « (Venus in India.) Vénus dans l'Inde, ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan. Par le capt. C. Devereux (sic), de l’Etat-Major. Première traduction complète en français par un Paria de Pondichéry. A Bombay (Paris): Imprimerie des Bibliophiles (Briffaut?), 1914 », qui serait la première version publiée par G. A.
:Connaissant un peu G. A., on ne peut s'étonner qu'il se soit livré à un canular, comme d'ailleurs ses compères de l'Enfer de la BNF, Perceau et Fleuret chacun à leur manière.
:*Pia, p. 778, ne remet pas en cause l’attribution à Devereux.
:*Alexandrian, p. 240 ne remet pas en cause l'attribution à Devereux
:*Kerney indique dans sa notice : Devereux (pseudo)
:*Pauvert dans sa notice pour l'édition Terrain vague de 1992 remet en cause l'attribution et donne des "éclairages/obscurcissement" sur cette ouvrge.
:J'ai copié la note de Pauvert dans la [[Discussion:La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan|page de discussion]] du livre. Je la supprimerai en fin de semaine.[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mai 2026 à 10:02 (UTC)
3hns22mmm4yxm1ak8x3gbbgig0oehkx
15777121
15777120
2026-05-07T10:32:44Z
Cunegonde1
52509
/* Charles Devereux */
15777121
wikitext
text/x-wiki
{{Page de discussion en wikicode convertie en Flow|archive=Discussion utilisateur:Cunegonde1/Structured Discussions Archive 1|date=2024-11-20}}
{{Archive pour la page de discussion wikitexte convertie|from=Discussion utilisateur:Cunegonde1|date=2018-11-09}}
{{bv}}
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 14 juillet 2015 à 16:02 (UTC)
== Archives==
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2015|Archives 2015]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2016|Archives 2016]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2018|Archives 2018]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2024|Archives 2024]]
== Question sur les OCR ==
* 2024.01 : [[Discussion_utilisateur:HenriLeFoll/eo/2024/ocr|Question sur les ocr]] [[Utilisateur:HenriLeFoll|HenriLeFoll]] ([[Discussion utilisateur:HenriLeFoll|d]]) 2 janvier 2025 à 21:31 (UTC)
==Bandeau Colette==
J’ai mis en bandeau en haut de page pour informer las livres dispo de Colette.
# est-ce que tu le vois ?
# Cela convient-il, ou pas ? si nécessaire, tu peux le modifier c’est par [[MediaWiki:Sitenotice|ici]]
# de même j’ai mis un message sur le bistrot de WP [https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikipédia:Le_Bistro/3_janvier_2025#Colette_sur_Wikisource là] (à modifier ou à compléter si nécessaire)
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 15:20 (UTC)
:Merci pour tes initiatives. Le bandeau est très bien, il apparaît sous firefox sous MacOs et Windows, mais pas sous Linux. Je ne comprends pas pourquoi alors que le bandeau précédent sur la question des textes sans f-s apparaissait sous toutes les plateformes. Merci également pour le message sur WP. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 janvier 2025 à 15:32 (UTC)
::c’est pourtant la même syntaxe, mais je ne suis pas compétent pour régler le pb sous Linux --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 15:41 (UTC)
:::Comme indiqué sur [[Wikisource:Scriptorium/Janvier_2025#Bandeau]], certains (dont moi) ne voient pas le bandeau, même sans être connecté. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 3 janvier 2025 à 17:30 (UTC)
::::En fait il semble que ce soit un problème de cookie. Donc peut-être les nouveaux venus voient-ils le message... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 3 janvier 2025 à 17:40 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Effectivement, j'ai supprimé les cookies de wikisource, ce qui m'a déconnecté et en me reconnectant, le bandeau est apparu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 janvier 2025 à 17:46 (UTC)
heureux que ça marche enfin, merci à ceux qui ont trouvé la solution --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 18:45 (UTC)
==Import==
Bonjour, ça ne presse pas, j’ai encore 300 pages à corriger sur Jean de la Croix ;), sinon c’est par ici :
[https://fr.scribd.com/document/2984131/Apologie-d-Aristide scribd]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 14 janvier 2025 à 13:43 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. Je n'ai pas accès à scribd, mais j'ai trouvé {{Google|OCoNAAAAYAAJ}} qui a l'air d'être un autre exemplaire de la même édition. As-tu vu qu'il y a des passages en grec (p. 41) et des traductions en anglais et allemand ? à la fin du volume ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 janvier 2025 à 15:15 (UTC)
::Oui j’ai vu mais je n'ai rien trouvé qui correspond à ma recherche :
::* [[w:Aristide d’Athènes|Aristide d’Athènes]] : ''Apologie de la religion'' --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 14 janvier 2025 à 16:32 (UTC)
:::Bonjour, {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} c'est {{fait}} : [[Livre:Picard - L’Apologie d’Aristide, 1892.djvu]], finalement, j'ai pris celui de scribd en téléchargeant les pages une à une ce qui évite de s'inscrire, car le Google n'était pas assez contrasté. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 janvier 2025 à 14:12 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 janvier 2025 à 18:12 (UTC)
==Lactance==
bonsoir, sauna tu auras un peu de temps, pourras-tu m’importer ce livre : [https://www.google.fr/books/edition/De_la_mort_des_persécuteurs_de_l_églis/5G9TAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=1&dq=Sur+les+morts+de+persécuteurs&pg=PP1&printsec=frontcover Google]
Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2025 à 17:34 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], je verrai çà demain. Par contre je ne referais pas l'OCR, c'est un bouquin au moins bilingue et dans ce cas l'OCR de Google est probablement meilleur. J'essaierai quand même de rogner les marges. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 janvier 2025 à 18:13 (UTC)
::Ah oui, je n’avais pas vu qu’il était bilingue. Il en existe d’autre version, mais je voulais une éditions du XIXe s (c’est plus facile à corriger). Fais au mieux, merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2025 à 22:17 (UTC)
:::Bon jour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C’est fait : [[Livre:Lactance - De la mort des persécuteurs de l’Église, 1850.djvu]]. Il y a une page du scan défectueuse, mais quand même utilisable. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 janvier 2025 à 06:24 (UTC)
::::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 janvier 2025 à 07:46 (UTC)
==Félicitations==
Suite au vote, je viens de t’accorder le statut d’administrateur. Félicitations. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2025 à 07:30 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] et merci. Cela fait du bien de sentir que son travail est reconnu par ses pairs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 janvier 2025 à 07:52 (UTC)
==Quel est l’intérêt==
de cette modification
[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Cours_d’analyse_de_l’école_royale_polytechnique/Chapitre_IX&curid=4570707&diff=14891817&oldid=14891804 diff]
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2025 à 18:16 (UTC)
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}}Je cherchai à régler le problème de du chapitre IX fantôme qui n'apparaissait pas dans les header des chapitres VIII et X, même après transclusion. Le problème n'était pas celui-ci, et cela n'a pas fonctionné. Pour ma part je ne mets jamais de "" dans les chiffres des from et to sans que cela n'ait jamais posé de problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2025 à 20:05 (UTC)
:mais qu’on les laisse ne pose pas de problèmes non plus,, et le chapitre IX apparaît une fois qu’il est transclus {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 février 2025 à 07:05 (UTC)
::{{ping|Le ciel est par dessus le toit}}Il y avait en plus les liens depuis le chapitre 8 vers le chapitre 9 et du 9 vers le chapitre 10. Je les ai fait en dur. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 février 2025 à 08:38 (UTC)
== Demande de conseil ==
{{ping|Cunegonde1}} . Je voudrais te consulter sur un problème que je rencontre. L'outil '''Transcrire le texte''' appliqué aux pages djvu du livre [[Livre:François Peyrey - Les oiseaux artificiels.djvu|''Les Oiseaux artificiels'']] donne des résultats très médiocres, qui obligent à un travail comparable à une simple saisie. Restent à faire les pages 51 à 600 et 637 à 663. Existe-t-il une solution ? Merci d'avance. Cordialement. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 10:02 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] A mon avis on peut envisager deux choses à combiner :
:* Refaire le scan en rognant les marges excessives et faire un OCR du nouveau fs produit
:* Utiliser le texte du site source : [https://cnum.cnam.fr/pgi/redir.php?onglet=c&ident=8CA393 cnam] qui a l'air correct et le splitter sur les pages 51 à 66 et 637 à 663.
:Sinon, en regardant j'ai trouvé une version {{Google|MPpgwmVTlXoC|US}} qui est peut-être de meilleure qualité.
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 10:51 (UTC)
::Merci beaucoup. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 13:10 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] C’est {{fait}}, j'ai rogné les marges excessives et fait un OCR avec Tesseract (qui est un vrai tracteur) alors qu’Abbyy Finereader renâclait et ne reconnaissait pas certaines pages. Il faut purger le fichier pour voir la différence. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 14:07 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Merci infiniment pour cette aide XXL ! Je vais regarder ce que cela donne dès que possible. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 21:56 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Je viens de faire deux pages. L'amélioration est très nette. Encore merci. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 22:04 (UTC)
== {{m|sic2}} et celle-cy ==
Bonjour Cunégonde,
Si ça t'interesse, j'ai customisé le [[Utilisateur:Abecido/Gadget-Erreurs-communes.js]] pour exclure le modèle {{m|sic2}} et ''celle-cy''. Tu peux l'ajouter à ton commons.js et l'utiliser à la place du gadget.
Le dernier mainteneur du gadget était [[Utilisateur:ElioPrrl|ElioPrrl]], mais il n'a pas contribué depuis le mois de mars. [[Utilisateur:Abecido|Éric]] ([[Discussion utilisateur:Abecido|d]]) 15 février 2025 à 11:43 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:Abecido|Éric]], mais l’idéal serait de pouvoir modifier le gadget lui-même pour cela puisse servir à tous les contributeurs, en particulier le sic2, qui correspond exactement au sujet, puisqu'il s'agit de transcrire exactement un mot apparemment fautif. Je ne sais pas s'il y a encore des administrateurs d'interface, depuis qu'ElioPrrl a cessé de contribué. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 11:52 (UTC)
== Chambre d'hôtel, de Colette ==
Bonjour,
As-tu à disposition les œuvres complètes, pour une levée de doute ? À [[Page:Colette - Chambre d’hôtel suivi de La Lune de pluie, 1990.djvu/74|cette page]], j'ai "comme une larve dans sa '''pulpe'''" ; je me demande si c'est une liberté prise par Colette, ou si on trouve ailleurs '''pupe '''au lieu de '''pulpe'''. C'est au tome IX de l'édition du Centenaire (et dans un tome noté manquant de l'autre). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 février 2025 à 08:05 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Dans les Œuvres complètes, Club de l’Honnête Homme, 1973, volume 9, p. 60, la phrase est identique avec « comme une larve dans sa '''pupe''' » et dans ce livre il n’y a pas d’autre occurrence de "pupe" ou de "pulpe", ailleurs dans ce volume il y a 2 occurrences de "pulpe". Chambre d’Hôtel est également dans le volume 11 de des éditions Le Fleuron, 1950, mais il n'était pas disponible au téléchargement en novembre dernier. Pour ma part, j'opterai plutôt pour une coquille recopiée d'édition en édition. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 février 2025 à 08:45 (UTC)
::Merci, je préfère ça. Je remplace donc {{m|sic2}} par {{m|corr}}. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 février 2025 à 09:30 (UTC)
==Promenade==
Bonjour, quand tu auras le temps et l’envie, je te propose de faire un petit tour par [[Wikisource:Facsimilé à intégrer|ici]] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 février 2025 à 12:51 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Ok, je vais prendre mon temps, car apparemment ces textes ont été ajoutés par un contributeur aguerri juste après le débat sur les textes sans scans de l'été dernier, ce que je trouve peu élégant. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 février 2025 à 14:53 (UTC)
== Communication sur le projet Colette 2025 ==
Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] !
Finalement, y a-t-il eu une communication en dehors de Wikisource à propos du projet Colette 2025 ?
Je te signale le concours [https://ledeuxiemetexte.fr/jelalis/ #JeLaLis] qui se termine demain, et pourrait peut-être permettre de mettre en lumière ton initiative et l'impact qu'elle a eu, avec la mobilisation de la communauté Wikisource. N'hésite pas si tu as des questions à propos de ce concours !
Il y a probablement d'autres pistes à creuser pour valoriser ce projet, si ça t'intéresse je peux te transmettre quelques idées ici.
-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 2 avril 2025 à 05:02 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] Merci pour l'information, mais mon implication se limite à importer et aussi le plus souvent à corriger des textes méconnus (souvent à juste titre), quel que soit leur auteur, et je reste concentré exclusivement sur le projet wikisource.
:Mais le projet d'import d’œuvres d'autrices entrant dans le domaine public est celui de la communauté, tout le monde peut s'en emparer et le valoriser selon ses centres d'intérêts et compétences.
:Depuis deux ans donc, j'ai pris plaisir à importer en version "pré-corrigée" des œuvres d'autrices entrant dans le domaine public. Dans ce cadre si tu as une suggestion d'une ou des autrices qui seront DP le 1/1/2026, je suis preneur pour renouveler cette opération qui effectivement a connu un succès certain pour Colette. Ce cas était tout de même particulier par le grand nombre de fac-similés déjà disponibles sur les différentes plateformes, alors que Gallica n'avait rien. Il n'est pas certain que cela se reproduise pour d'autres autrices. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 avril 2025 à 06:23 (UTC)
==[[Livre:Renee-Dunan-Voluptes-puritaines 1928.djvu]]==
N’étant peu présent sur Ws depuis un certains temps à cause de soucis perso, ce que je te demande ne presse pas, il faudrait seulement un OCR pour ce texte. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 17 avril 2025 à 13:15 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] et content de te revoir parmi nous, (je m'inquiétais de ton silence), L'OCR est fait. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 avril 2025 à 15:41 (UTC)
::merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 avril 2025 à 14:25 (UTC)
== pré-publication ==
Bonjour Cunégonde !
Je viens de numériser le tome IV de la série de de Cauchy en entier. (=un mois)
Je voudrais faire apparaître ce tome corrigé ici :
[[Auteur:Augustin Louis Cauchy]]
à la place de "tome IV" qui envoie sur l'original de Gallica.
mais, malgré mes essais, je ne comprends rien aux finesses typographiques wikisourciennes.
Connaissez-vous quelqu'un capable d'inclure ce tome sur cette page ?
Quant à la validation, je pense qu'il faudra patienter un siècle ou deux. (c'est de la math tarabiscotée !) [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 18 avril 2025 à 18:05 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] si j'ai bien compris la question, il faut remplacer :
: * '''Notes et articles extrait des comptes rendus hebdomadaires des séances :''' [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k90184z tome 4] par
:par
:*'''Notes et articles extrait des comptes rendus hebdomadaires des séances :'''{{m|L2S|MonLivre|MonLivre.djvu|tome 4}} ce qui donnerea : {{L2S|MonLivre|MonLivre.djvu|tome 4}}
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 avril 2025 à 05:20 (UTC)
::c'est cela.
::j'ai essayé plusieurs moutures de l'adresse et au mieux je tombais sur le tome 3 (juste au-dessus) déjà publié, sinon une page vierge. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 19 avril 2025 à 08:10 (UTC)
:::c'est çà même
:::merci. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 19 avril 2025 à 16:21 (UTC)
==Alice de Chambrier==
Merci, j’espère que ça n’as pas été trop difficile, vu les exigences demandées. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 mai 2025 à 08:30 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pas de problème, une fois que je me suis souvenu que je pouvais directement récupérer le pdf correctement formaté sur le site https://www.ebooks-bnr.com. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mai 2025 à 08:49 (UTC)
::j’avais aussi essayé de passer par ce chemin, mais je ne l’ai pas trouvé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 mai 2025 à 08:52 (UTC)
== Ça marche sur s:fr, peux-tu le faire marcher sur s:nl? ==
Bonjour Cunegonde,
Après un nouveau telechargement du ficher [[:File:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] sur commons, [[s:nl:Index:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] ne marche pas sur s:nl, mais j'ai testé [[Livre:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] et ça marche. Peux-tu fixer ce problème (et après réussite, supprimer le livre sur wikisource français?) J'ai dû construire le pdf d'un fichier compliqué, donc tu ne trouveras pas un pdf sur internet autre que celui sur commons. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 15 mai 2025 à 20:56 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] En fait si tu regardes le dernier fichier importé sur Commons sa taille fait '''0x0 pixels''', je l'ai téléchargé et il est effectivement corrompu. Cela arrive parfois lors de l'import.
:J'ai essayé de le téléverser à nouveau en ajoutant une page blanche à la fin (on ne peut pas uploader deux fois un fichier strictement identique), mais cela n'a pas fonctionné, le nouveau fichier est également corrompu. Du coup, j'ai refait une tentative en faisant un OCR avec Tesseract et les langues Fraktur et ndl, j'ai retiré la page blanche que j'avais ajouté, et '''cela a fonctionné'''.--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mai 2025 à 04:48 (UTC)
::Sublime, merci. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 16 mai 2025 à 12:13 (UTC)
==Bonjour==
[[Utilisateur:Bizot|Bizot]] à importer le fichier de ce livre que j’ai créé [[Livre:Chronique de Jean de Nikiou.pdf]], mais il n’y a pas d’OCR, peux-tu le faire stp. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 17 mai 2025 à 10:47 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} c'est la galère pour ce livre, j'ai fait un OCR (de mauvaise qualité) français, éthiopien, grec et je l'ai téléversé, mais cela a produit un fichier vide 0x0 px, cela arrive. Je me suis aussi rendu compte que ce fichier devait être hébergé sur Commons, je l'ai donc téléversé (toujours en pdf) sur Commons cela n'a pas marché non plus le fichier n'est pas vide, mais seul le texte s'affiche, pas les images, avec un message d'erreur.
:Après ces échecs je me suis rabattu en terrain connu, j'ai créé un djvu que j'ai téléversé sur Commons [[Livre:Nikiou - Chronique de Jean de Nikiou, 1883.djvu]], cela fonctionne, j'ai mis un avertissement {{m|doublon}} sur le pdf. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 07:12 (UTC)
::Edit, je me rends compte qu'@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] avait déjà créé un djvu : [[Livre:Chronique de Jean, évêque de Nikiou.djvu]] le 4 mai. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 07:16 (UTC)
:::Toutes mes excuses pour le temps que tu as passé pour rien, mais je n'avais pas cherché particulièrement à brouiller les pistes, et j'avais laissé un message à @[[Utilisateur:Bizot|Bizot]] pour l'en informer. Vu que le texte, désormais en sous-page utilisateur, est de l'OCR brut, il n'y a pas vraiment lieu de faire un match & split (à moins de travailler dessus préalablement ; il se peut que l'OCR soit de meilleure qualité que celui que j'ai mis en ligne). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 mai 2025 à 15:23 (UTC)
::::Merci @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] pour ta réponse, malheureusement l'OCR ne doit pas être mieux, je l'ai fait avec tesseract -l fra+Ethiopic+grc, et le f-s n'était pas très propre. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 15:35 (UTC)
:::::{{ping|Acélan|Cunegonde1}} Merci à tous les deux, désolé pour le temps que vous avez perdu là-dessus {{triste}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 16:46 (UTC)
==[https://fr.scribd.com/document/429832897/310764750-Cahier-de-l-Herne-n-10-Le-Grand-Jeu-pdf scribd]==
Bonjour, avant que je te liste les pages j’aurais besoin de savoir s’il est possible d’extraire une 20aine de pages de ce fichier, sachant qu’il faut attendre que la pub passe (10secondes environ) avant de voir certaines page. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 16:55 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai pu récupérer l'ensemble du cahier sans passer par scribd. Je pourrais m'en occuper demain. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 17:06 (UTC)
importer seulement ce qui est de la revue sur WS, même si ce n’est pas DP (qu’on ne transclura pas), tu peux voir les sommaire de chaque n° en cliquant sur les image, à partir de cette page [https://www.melusine-surrealisme.fr/site/Le-Grand-Jeu www.melusine-surrealisme.fr] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 17:18 (UTC)
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} j'ai récupéré un f-s comprenant les 4 numéros : "Éditions Jean-Michel Place, 12, rue Pierre-et-Marie-Curie, Paris. Reproduction anastaltique de la collection complète de la revue Le Grand Jeu © Le Grand Jeu, Jean-Michel Place, 1977." qui comprend outre les numéros de la revue : des remerciements, un avertissement, et à la fin des index des collaborateurs, des illustrateurs, des noms cité, des ouvrages cités, des journaux et revues cités et une TdM. Je peux soit :
:#importer le volume complet ;
:#n'importer que les 4 numéros de la revue un 1 seul f-s ;
:#n'importer que les 4 numéros de la revue en 4 f-s distincts. ;
:Pour moi en terme de travail, c'est identique, je te laisse choisir ce qui te semble le plus approprié. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mai 2025 à 08:39 (UTC)
::Je préfère la solution 3, Merci , je mets dans le tableau les textes que nous avons, c’est plus facile à s’y retrouver. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 mai 2025 à 08:58 (UTC)
==Est-ce que tu peux ?==
Accéder à ça [https://e.pcloud.link/publink/show?code=XZYRoqZ3XHR5u55Y6JGUj1cXqCkBpu3GJGX Biblia hebraica Stuttgartensia (Kittel)] en tous cas je l’espère. Si oui, peux-tu le télécharger sur WS (la page parait vide, mais on peut télécharger quand même), le fichier m’a l’air très lourd. outre les infos que trouvera en 1re page, en Bibliothèque : mettre : "collection personnelle". A bientôt . --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 13:18 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Ok, mais cela va prendre un peu de temps, il n'y a pas d'OCR et j'en fais un avec 6 langues (deu+eng+spa+Hebrew+lat+grc), ce qui est bien plus long qu'une seule langue. L'OCR risque d'être mauvais car certaines pages sont mal découpées et je ne peux les décompresser (6Mo la page, mutiplié par 1644, ce serait ingérable). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 mai 2025 à 14:12 (UTC)
::Fait comme tu peux, même si je n’ose plus dire ça, car c’est toujours très satisfaisant comme résultat. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 14:16 (UTC)
:::Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pour celui-là, c'est au-dessus de mes capacités. C'est un pdf très particulier, hyper compressé. J'y ai passé un temps fou et je n'arrive pas à faire un djvu de taille inférieure à 120Mo (limite 100Mo sur WS). La seule chose que je puisse faire est d'importer le pdf ocrisé, sans doute de très mauvaise qualité. J'importe le pdf ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 04:44 (UTC)
::::C’est ma faute, je ne t’ai pas dit ce que je voulais dans ce livre, il me faut simplement outre la page de titre, les pages numérotés 1087 du livre (1157 du fichier) où commence les psaumes (PSALMI) à 1226 (1296 du fichier). désolé de n’avoir pas précisé ma demande --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 07:52 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} [[Livre:Biblia Hebraica Stuttgartensia (extrait Psalmi), 1997.djvu]]. Comme prévu l'OCR est calamiteux la résolution des images du fichier original est de 24 dpi, or une bonne reconnaissance nécessite 300 dpi. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 08:36 (UTC)
::::::Ça ira, Merci. désolé pour e dérangement. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 08:38 (UTC)
==[https://archive.org/details/ladoctrinedelamo0000nouv/page/212/mode/2up?q=%22il+fallait+cette+cote%22 archive.org]==
peux-tu stp importer ce fichier sur WS. Comme je ne peux pas le lire en entier parce que Borrow, je ne peux pas vérifier si des textes sont potentiellement rattachable. je n’ai besoin que des images pour l’instant, si ça correspond, je te redemanderai de faire un fs potable. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 17:52 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} : [[Livre:Nouveau - La Doctrine de l’amour, Valentines, 1981.djvu]] [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 06:32 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 07:53 (UTC)
==[[Correspondance de Tolstoï avec Lewis G. Wilson et Adin Ballou]]==
Bonsoir,
je ne sais pas quoi faire de ça !
C’est une compilation de lettre, avec toutes une liste de références en pdd, il faudrait passer des heures à tous rapatrier.
Le texte de ce [http://tolstoy.ru/upload/iblock/bff/bffa51830ca67055abc5ae8dc57d45d3.pdf pdf] est pratiquement tout en russe, à part la page 113 qui est en anglais. Si j’avais au moins le texte en anglais en djvu, je laisserai le reste en dur mais au moins la page serait rattachée à un fs.
Qu’en penses-tu ?
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mai 2025 à 17:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je ne suis pas certain que l'on puisse trouver la correspondance recherchée. J'ai fait faire une traduction automatique du pdf avec google trad. et je l'ai copié dans la page [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit#Texte_à_découper]]. Merci de m'indiquer quand tu l'auras récupéré pour que je puisse l'effacer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 08:57 (UTC)
Bonjour Cunegonde, je n’ai pas compris ce qu’il fallait que je fasse. IL est où le pdf ? {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:14 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je n'ai pas fait le pdf, j'ai mis la traduction du texte russe en lien sur une page de brouillon pour que tu regardes s'il y a quelque chose à en tirer (je suis loin d'en être certain). Tu peux faire une recherche sur Wilson et Adin Ballou. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 12:39 (UTC)
::ah ok, je n’avais pas compris, je vais faire une copie de ta page dans une de mes sous-pagse comme ça je prendrais le temps de regarder ça tranquillement sans bloqué ta page de travail, parce que c’est long. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:49 (UTC)
::Merci. Copie faite, tu peux effacer. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:56 (UTC)
==[[Nouvelles en trois lignes]]==
Et je pense qu’on peut faire pareil pour celui-là ; tu me découpes, stp, seulement le texte de cette [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k567891b/f3.image.r=%22Dans%20le%20cabinet%20du%20president%20du%20tribunal%22 page] : fin 5e colonne. et la 1re page comme d’habitude et je laisse le reste du texte en dur.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mai 2025 à 17:53 (UTC)
:A mon avis, c'est nouvelles en trois lignes (chefs d’œuvres de concision) valent mieux qu'un traitement "à l'arrache". Je me propose de télécharger toute la série (mars à novembre 1906) en alternant première page entière et la page 3, où se trouve l'article, découpée. Cela permettra de transcrire les brèves qui ne le sont pas déjà. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 11:27 (UTC)
::Pas de soucis mais je crois que ça commence au 27 février, normalement tous les liens vers les fac-similés sont en pdd.--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:16 (UTC)
::Peut-être est-il plus simple de faire un fichier par année, c’est une proposition c’est toi qui vois. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 mai 2025 à 13:36 (UTC)
== En guise de merci... ==
Bonjour, Cunera, pour remercier toi et d'autres contributeurs de fr:s pour toute aide et leurs exemples que j'applique actuellment sur nl:s, , j'ai scanné une contribution à fr:s : [[:File:Frapié, Marcelin Gayard (1908).pdf]], et télechargé les 71 illustrations en plus haute résolution que le pdf. On les trouve à [[commons:Category:Illustrations from Marcelin Gayard]].
Il manque pourtant la couche OCR. Pourras-tu t'occuper de l'OCR?
J'avais ce livre depuis des decennies en ma possession, et il me semble que ce n'est pas encore gratuitement sur le web. Amicalement. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 26 mai 2025 à 21:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] Merci pour cet import, j'ai fait un OCR de correct avec Abbyy Finereader : [[Livre:Frapié, Marcelin Gayard (1908).pdf]]. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 08:25 (UTC)
::Rebonjour, Cunera, j'ai aussi les editions illustrés de Rene Bazin, Donatienne ca. 107, et Paul Hervieu, Le Petit Duc, 1910.
::Est-ce que cela vaut la peine de les scanner de la même façon, y compris les illustrations ? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 22 juin 2025 à 06:35 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] Je ne sais pas trop répondre à ta question, j'ai regardé les pages de ces deux auteurs, et cela n'a pas l'air de passionner les foules. Cela dit, ce n'est absolument pas un obstacle en soi si tu penses que cela vaut le coup. Pour ma part, ma file d'attente de livre à corriger est déjà tellement longue que je ne pourrais pas m'en occuper. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 juin 2025 à 06:54 (UTC)
::::OKÉ, c'ést clair. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 22 juin 2025 à 08:09 (UTC)
==Momas==
Bonjour,
Est-ce que tu as en ta possession, le bouquin que tu as mis en remarque de l’info édit sur cette page [[Discussion:La Femme aux chiens]], si oui, je me dis qu’à 2 ans près on pourrait l’importer.
Et si, par chance, il y avait dans le même bouquin les autre romans listé n°101 à 106 ici : https://fr.wikisource.org/wiki/Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/Liste_sans_facsimilé_non_sous-pages#101 ce serait génial !
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 mai 2025 à 14:10 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], J'ai un epub de la femme au chiens, éd. Musardine, que je peux éventuellement convertir en djvu, sinon, je n'ai aucun des autres A. Momas de la liste. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 28 mai 2025 à 15:23 (UTC)
::Si c’est un e-pub, c’est pas la peine, merci quand même --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 mai 2025 à 15:38 (UTC)
==99==
Bonjour, peux tu faire quelque chose pour le n° 99 qui se trouve [[Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/Liste_sans_facsimilé_non_sous-pages#91|ici]], voir dernière colonne. seulement l’extrait avec la bibliographie, qui n’a rien d’originale en soi, c’est de la compilation donc droit d’auteur sur ça ne me semble pas poser de gros pb. Sur WS. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 31 mai 2025 à 10:23 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je l'ai importé et ajouté le lien dans le tableau au #99. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 31 mai 2025 à 12:11 (UTC)
::Merci beaucoup. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 31 mai 2025 à 12:13 (UTC)
== [[Wikisource:Requêtes_aux_administrateurs]] ==
J'ai fait une demande de suppression immédiate de huit pages qui sont le reste sans intérêt d'un renommage. Mais depuis fin avril personne ne s'en est occupé. J'ai remis en ordre, mais ça n'a rien donné non plus. Peut-être est-ce une demande abusive ? (je ne suis ici que depuis peu de temps) Si vous acceptez de jeter un coup d'oeil. Ce n'est pas une urgence --[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 12 juin 2025 à 17:49 (UTC)
:@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] c'est fait, je suis prudent sur les suppressions car je suis administrateur depuis peu et ne suis pas encore familier des suppressions de pages. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 juin 2025 à 04:48 (UTC)
== Le scan de Jehan Marot ==
Salut ! j'ai vu que tu avais réparé le scan... tu as juste réinséré les pages manquantes ? ou bien c'est un autre scan que celui d'origine (Gallica) - faudrait l'indiquer en pdd, stp :) [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 16 juin 2025 à 19:26 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], merci de ton observation. Le fac-similé original comportait 4 pages manquantes. Un autre fac-similé de la même édition, complet celui-là est présent à la BNF: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k708714 les pages manquantes ont été insérées à partir de cette source. Je l'ai mentionné dans la PDD de la page index ainsi que sur la page de Commons. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 juin 2025 à 04:49 (UTC)
::Merci ! - tu fais de la magie avec les scans :) [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 17 juin 2025 à 09:03 (UTC)
== Question pour expert ==
Bonjour,
@[[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] est tombé sur [[Page:Hayard - Dictionnaire d'argot, 1907.pdf/42|cette page]] pleine de titres assez drôles, et a partagé son amusement sur Discord à propos, notamment, de ''Les Différentes Manières de faire des cochonneries : avec les femmes, les hommes et les auvergnats''. Mais il n'y a aucune trace « sérieuse » de l'existence de cet ouvrage, dont la mention dans le catalogue est peut-être une blague ? Qu'en penses-tu ? et sais-tu où on pourrait trouver des FS de certains de ces titres ?
Amicalement, [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 13:51 (UTC)
:Bonjour {{ping|Acélan}} Drôles quelques uns sans doute, mais pas tous. J'ai fait une petite liste de liens de recherche sur l'éditeur Hayard :
:* [https://catalogue.bnf.fr/changerPageAdv.do?mots0=NRC;-1;0;Hayard&mots1=ALL;0;0;&mots2=&mots3=&mots4=&facPays=&suppPhys=&faclocs=&facDocs=&facNots=&facSpec=&typoCarto=&typoIcono=&typoAudio=&typoMus=&typoNumis=&typoPerio=&langue0=&langue1=&langue2=&langue3=&langue4=&datepub=&dateCreaSpec=&dateEnregistrement=&typeDatePer=&corpus=&index=&numNotice=&listeAffinages=FacEnLigne_gallica&nbResultParPage=100&afficheRegroup=false&pageEnCours=1&trouveDansFiltre=&trouverDansActif=false&triResultParPage=0&critereRecherche=&issn=&pageRech=rav BNF]
:* [https://www.google.com/search?q=inpublisher:Hayard&sca_esv=cc1c4a1f7d117633&hl=fr&udm=36&source=lnt&tbs=bkv:p&sa=X&ved=2ahUKEwiV2p77-7SOAxX9APsDHX-pE1UQpwV6BAgDEB0&biw=1909&bih=914&dpr=1.3 Google]
:* [https://catalog.hathitrust.org/Search/Home?lookfor=Hayard&searchtype=publisher&ft=ft&setft=true HT]
:*[https://search.worldcat.org/fr/search?q=pb%3AHayard&limit=10&offset=11&openAccess=true Worldcat] qui regroupe pas mal des titres qu'on trouve dans les trois précédents.
:*IA n'a presque rien
:On trouve des ouvrages grivois des livres anarchistes (pro ou anti ? je ne sais pas), des livres antisémites et/ou antidreyfusards : ''La vérité sur l'affaire Dreyfus / racontée par le Ct Esterhazy''. En revanche, là je sais quoi en penser, après avoir corrigé l'[[Histoire de l’Affaire Dreyfus]] de Reinach. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 juillet 2025 à 14:18 (UTC)
::{{merci}} Très éclectique, en effet. En tout cas, grâce à toi, j'ai trouvé ce que je cherchais [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k80517q/f55.item ici]. Je crains fort que seul le titre soit drôle, mais au moins, ça donne une idée. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:01 (UTC)
:::{{ping|Acélan}} [https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33325463x ici] mais le titre dans la notice est "Les différentes manières de faire des galanteries avec les hommes, les femmes et les auvergnats" et pas "cochonneries", comme il n’y a pas d’OCR, il faut regarder page après page pour voir si c’est le rédacteur de la notice qui s’est planté ou pas. Je te laisse faire la recherche. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 juillet 2025 à 15:04 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]]Le titre est bien Les différentes manières de faire des galanteries avec les hommes, les femmes et les auvergnats {{Gallica|bpt6k80517q/f54}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 juillet 2025 à 15:16 (UTC)
:::::En effet, c’est pour ça que je ne le trouvais pas : dans la page qui est à l’origine de cette recherche, le titre était différent, et je n’ai pas pensé à des variantes. Merci encore ! --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:34 (UTC)
::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] et @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Merci beaucoup pour ces retours et ces trouvailles ! Je ne soupçonnais pas l’aspect antisémite de l’auteur, En tout cas, son dictionnaire ne donne que deux mots pour juif et ne semble pas être de cet opinion. Je vais m’intéresser à ces contes grivois mais je ferai attention de conserver mon esprit critique à son sujet. :) [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 11 juillet 2025 à 15:08 (UTC)
{{ping|Acélan}} je viens de m’apercevoir que je suis arriver après la bataille à cause d’un conflit d’édition, arf… c’est l’intention qui compte. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 juillet 2025 à 15:13 (UTC)
:{{merci}} aussi [[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel]] --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:34 (UTC)
== Demande de libération d'un FS ==
Bonjour,
J'ai vu que tu conseillais à quelqu'un demandant l'import d'un livre de demander sa libération sur Google livres. En pratique, comment fait-on ? Et est-ce que c'est possible pour tous les livres, ou seulement pour ceux dont on voit des extraits sur GB ? J'aurais voulu importer [https://www.google.fr/books/edition/Souvenirs_du_bagne/fXrxAAAAMAAJ ce livre], que je ne trouve pas sur Gallica ni sur Internet Archive.
Amicalement, [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 13:28 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] En pratique pour les livres dont google possède un f-s, le plus simple est de vérifier s'il n'est pas disponible aux USA, si c'est le cas, soit on le télécharge directement si c'est possible, sinon on demande la libération de la façon suivante :
:* Sur google sur le côté gauche il y a un lien pour revenir à la version classique de google books.
:* Une fois sur cette interface :
:**aller en haut à droite sur la roue dentée,
:**puis aide et là descendre jusqu'à résoudre des problèmes courants et remplir la feuille.
:Pour le livre que tu recherche, je peux l'importer si tu le souhaite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 15:04 (UTC)
::Ce serait super {{sourire}}. Je ne vais pas pouvoir y travailler dans l'immédiat, parce que je pars samedi pour plus d'un mois, et dans ces cas-là, je me déconnecte assez largement. Donc aucune urgence (surtout que j'ai lu par ailleurs que tu avais eu des soucis informatiques et perdu plein de trucs, je compatis) ; mais quand tu auras le temps, je veux bien, oui. Merci beaucoup ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 15:10 (UTC)
:::Ok, je ferai ça quand j'aurai un peu de temps. Oui une grosse galère, j'ai dû mettre à jour mon linux qui était en fin de support et j'ai installé le nouveau sur mon disque de données au lieu de le mettre sur mon disque de boot (leur nom était très proche). J'ai perdu tout mon travail offline de WS et également mes données personnelles. Bref, une galère, plus les nouveaux logiciels qui sont toujours moins bien que les versions qu'ils remplacent. Bref une semaine de stress pour récupérer le peu que j'avais sauvegardé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 15:21 (UTC)
::::{{ping|Acélan}} C’est {{fait}} : [[Livre:Liard-Courtois - Souvenirs du bagne, 1903.djvu]]. Bonne déconnexion. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 17:13 (UTC)
:::::Merci aussi de mon côté ! :) [[Utilisateur:Aristoxène|Aristoxène]] ([[Discussion utilisateur:Aristoxène|d]]) 16 juillet 2025 à 17:18 (UTC)
::::::{{merci}} beaucoup. Et bon courage pour la récupération des données. C'est particulièrement pénible, j'ai déjà connu ça une fois, j'espère ne plus jamais passer par là. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 18:32 (UTC)
{{RI}} De passage, j'ai lu que vous avez vécu des soucis avec votre ordi. Je suis désolé pour vous. En vous souhaitant des jours meilleurs. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 11:50 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]. J'ai fait la démarche comme décrit pour un livre, mais on m'a répondu qu'ils n'ont pas le scan. Comment savoir si Google Books possède ou non un fac simile? Est-ce quand, dans la version classique, il y a écrit à gauche "Aucun e-book disponible" et quand le livre a un rectangle marron en guise de couverture? [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 3 mars 2026 à 20:05 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]]. Effectivement, Google recense des livres non numérisés, ceux-ci sont représentés par une vignettes sombre, alors que les livres numérisés sont représentés avec une vignette de la page de titre du livre. Si vous m'indiquez le titre de l'ouvrage, je pourrais le confirmer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mars 2026 à 05:10 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Depuis les années que j'utilise Google Books, je ne l'avais jamais compris. L'interface prête à confusion, [https://books.google.fr/books?id=FGdJAAAAMAAJ exemple]. Je suppose que malgré la mention, à gauche, "aucun e-book disponible", un scan de ce livre existe, puisque en bas est écrit "Original provenant de l'université de Michigan". Mais ils ne veulent/peuvent pas l'afficher (oui, je sais, dans l'exemple c'est un livre récent). Donc le vrai test c'est cette indication de la provenance en plus des informations bibliographiques habituelles (ainsi que [https://books.google.fr/books?id=SeTvPAAACAAJ la vignette])?
:::Autre question: d'après votre expérience, quand on fait la demande de libération du fac simile, le font-ils volontiers, si le livre est bien dans le domaine public (i.e. 70 ans après la mort de l'auteur)? [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 4 mars 2026 à 12:16 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]]. D’après mon expérience, il n'y a pas de problème, il faut bien expliquer dans la demande la raison pour laquelle le livre est dans le domaine public en France, (ils se basent sur votre IP pour déterminer de quelle législation vous dépendez) :
::::*Auteur mort depuis plus de 70 ans ou publié depuis plus de 70 ans si auteur anonyme ;
::::*Édition publiée depuis plus de 25 ans.
::::Cela prend en général 2 ou 3 jours ouvrés. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mars 2026 à 12:24 (UTC)
:::::Merci beaucoup, @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], je m'en servirai. [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 5 mars 2026 à 13:36 (UTC)
== Bravo ! ==
Bonjour,
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:RAW/2025-08-05#%C3%89chos_francophones J'ai appris que votre wikitravail a été souligné.] C'est largement mérité. {{sourire}}
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 11:53 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] Merci pour l'information. Je ne savais pas que ces prix existaient. Je suppose que le projet récompensé est le travail collectif que nous avons mené pour mettre en ligne la plupart des œuvres de [[Auteur:Colette|Colette]]. Pour le problème d'ordi, une erreur de débutant alors que je travaille sur ordi depuis les années 1990. Reformatage accidentel (erreur d’inattention) de mon disque principal de données personnelles et de mes travaux Wikisource en cours. Ma dernière sauvegarde datait de 2017. Bon après ça on se sent léger. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 août 2025 à 12:27 (UTC)
::Léger {{mdr|40}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 12:59 (UTC)
==Images==
Je risque de t’embêter souvent sur ce sujet des image à découper, si ça te gonfle dis-le tout simplement.
aujourd’hui j’aurai besoin des images de ce livre, voir page rose et page non enregistrer : [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1826-1827, Tome 17.djvu]]. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 août 2025 à 19:15 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est fait. S'il n'y en a pas des milliers, cela ne me gêne pas de faire ces croptools. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 août 2025 à 05:10 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 août 2025 à 09:45 (UTC)
== Avis sur mise en forme ==
Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], je souhaiterais que tu me donnes ton avis sur ma mise en forme des titres de chapitres, ainsi que des espaces et de la ligne qui les précède. Comme il doit y en avoir une centaine, autant essayer d'avoir quelque chose de correct directement. Voici un exemple de mon rendu [[Page:Nadaud - Mémoires de Léonard, ancien garçon maçon, 1895.djvu/261|ici]], soit :
<nowiki>{{brn|1}}
{{—}}
{{brn|2}}
{{t4|titre de chapitre|fw=bold}}
{{brn|1}}</nowiki>
Peux tu m'indiquer si il y a des choses à modifier ? En te remerciant pour tes conseils, [[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] ([[Discussion utilisateur:Kimdime|d]]) 27 août 2025 à 07:52 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] regardes ma proposition sur la page visée ci-dessus. Je joue sur les paramètres de marges sur les modèles {{m|T4}} et {{m|—|l=5|m=1.5em}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 août 2025 à 11:35 (UTC)
::Merci ! [[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] ([[Discussion utilisateur:Kimdime|d]]) 27 août 2025 à 12:51 (UTC)
==OCR manquant==
Bonjour, peux-tu rajouter la couche texte stp sur ces fichiers.
*[[Livre:Edmond Haraucourt Homme comestible 1900.djvu]]
*[[Livre:Edmond-haraucourt-leveil-1902.djvu]]
*[[Livre:Edmond-haraucourt-supreme-idylle-1899.djvu]]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 septembre 2025 à 10:50 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est fait, mais il y a un problème sur le deuxième et le troisième fichier car des pages avaient été préalablement blanchies. Je ne pense pas que cela affecte match et split s'il se base sur la couche texte. J'ai par ailleurs supprimé les pages inutiles sur ces deux derniers fichiers. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 septembre 2025 à 13:22 (UTC)
::Merci, j’avais pas vu le problème pour le 2 et le 3 mais je vais réparer tout ça. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 septembre 2025 à 13:25 (UTC)
== Vacances ==
[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 septembre 2025 à 15:50 (UTC)
Retour de vacances.--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 12:04 (UTC)
== Gallica.py ==
Bonjour,
Pour ton retour, j'ai l'impression que Gallica a mis en place un contrôle pour limiter les téléchargements d'images en haute définition. Si tu rencontres des problèmes, tu peux récupérer la dernière version de [[Wikisource:Gallica/gallica.py]] qui permet de spécifier un temps d'attente entre deux requêtes (12 secondes semblent nécessaires)... Après, pas la peine de le faire si tu ne rencontres pas de problèmes, car cela ralentit considérablement le téléchargement d'un ouvrage entier. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 septembre 2025 à 08:24 (UTC)
:@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Merci pour l'information, je vérifierai cela à mon retour lundi. Si c'est bien le cas, ce n'est pas bien grave, il suffit de s'y prendre en début de journée. Pour les très gros ouvrages, c'est plus embêtant. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 septembre 2025 à 09:33 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] j’ai essayé de télécharger {{Gallica|bd6t53789524d}} qui fait 166 pages, sans aucun problème avec la version précédente de gallica.py (celle que tu avais modifiée pour intégrer la Bayerische Staatsbibliothek. Peut-être que la limitation se met en route lorsque la fréquentation est trop importante). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 12:13 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Je viens de télécharger ''Robert Fitzooth, surnommé Robin Hood, ou Le chef des proscrits'', {{BNF|30309470b}}, 216, 214 et 220 pages à la file et sans problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 13:50 (UTC)
::::Ok, merci beaucoup pour le retour ! Je vais revoir si j'ai le problème de mon côté. J'ai fait peut-être trop de tests ces derniers temps... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 septembre 2025 à 17:31 (UTC)
:::::Note que la nouvelle version fonctionne comme l'ancienne par défaut. Il faut modifier une ligne si on veut introduire un temps d'attente entre deux téléchargements. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 septembre 2025 à 17:33 (UTC)
:::::Finalement j'ai vu pourquoi j’avais l’erreur chez moi, c’était dû à une subtile différence dans la manière dont j’appelais le serveur de Gallica. Le script gallica.py devrait donc continuer à fonctionner tel quel (tant que Gallica ne change rien de son côté). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 septembre 2025 à 07:15 (UTC)
::::::Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Si cela ne t'ennuie pas trop, pourrais-tu ajouter la bibliothèque d'Autriche à Gallica.py. J'ai essayé sans succès en copiant plus ou moins les paramètres de Gallica et de la BSB. En dehors des regex et de l'html et quelques autres trucs la programmation et moi cela fait 2+2=3. En lien, je te mets une page où tu peux trouver le lien vers le manifest iiif https://viewer.onb.ac.at/1321CDA0/ en bas de la fiche d'information sur la gauche.
::::::Si cela t'ennuie, n'hésites pas à me le dire. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 septembre 2025 à 13:52 (UTC)
:::::::Malheureusement c'a n'a pas l'air possible avec gallica.py.
:::::::* Pour Gallica et la Digitale Sammlungen, un préfixe tel que https://gallica.bnf.fr/iiif permet de récupérer ensuite chaque page en rajoutant l'identifiant du document (ark:/12148/bpt6k1073366t) et le numéro de la page.
:::::::* Mais dans cette librairie, le schéma d'URL semble utiliser un préfixe différent (et non prévisible) pour chaque page : ex. [https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4kSH4CZ1YV/full/max/0/default.jpg page 40] et [https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4kSHAk5qgm/full/max/0/default.jpg page 41].
:::::::L'outil sur lequel je travaille actuellement sera capable de traiter ce genre de document (en récupérant d'abord le ''[https://api.onb.ac.at/iiif/presentation/v3/manifest/1321CDA0 manifest]'', document qui décrit complètement l'ouvrage et contient les URL de chaque page).
:::::::D'ailleurs, si tu es à l'aise avec les outils de shell sous Linux, tu peux récupérer ce fichier ''manifest'' et passer un coup de <tt>grep</tt> en recherchant toutes les lignes avec "default.jpg", afin de récupérer les URL du type https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4nfmMiwXx5/full/max/0/default.jpg, puis passer le résultat à <tt>curl</tt> ou équivalent... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2025 à 15:36 (UTC)
::::::::Merci @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] pour ces infos. Effectivement les désinences aléatoires sont difficilement gérables, je vais regarder les pistes que tu évoques avec curl. Je sui très curieux du futur outil. Je suis un gros utilisateur de gallica.py, qui est vraiment très efficace sur les deux bibliothèques programmées. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 septembre 2025 à 16:04 (UTC)
== Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910 ==
Bonjour,
Je cherche à vider [[:Catégorie:Livres à découper]].
En 2022, après avoir téléchargé [[:File:Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910.djvu]], vous avez créé [[Livre:Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910.djvu]] en indiquant '''Avancement''' "Texte prêt à être découpé". Mais je ne trouve pas la page qui contiendrait le texte à découper {{triste}}. Est-ce une petite erreur de votre part ou est-ce que je ne sais pas chercher ?
Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 septembre 2025 à 17:42 (UTC)
:{{ping| Habertix}} Si mes souvenirs son bon, on avait importer ce livre, pour un texte qui n’avait pas de fs, mais je crois que nous avions déjà un livre qui le contenait, mais j’ai oublié de retiré "Livre à découper", normalement tu ne devrais plus avoir de livre à découper autre que ceux qui ont un lien vers le texte soit dans le sommaire, soit comme je l’ai fait pour les pièce de théâtre en indiquant la procédure à suivre ou encore des textes qui ont été modernisé et qu’un Match et Split n’est donc pas souhaitable. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 16 septembre 2025 à 19:19 (UTC)
== Pages manquantes chez Blaise Pascal ==
Bonjour !
Je me suis lancé dans un gros projet de transcription de l'édition Brunschvicg des Œuvres de Pascal, en commençant par les ''Pensées'', mais voilà que, en attaquant le deuxième volume d'icelles, je débusque deux pages manquantes dans [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu|le fac-similé]]... Les pages 18 et 19 manquent, ce qui a été camouflé par le dédoublement un peu plus loin des pages 34 et 35. Heureusement, le problème a dû survenir à l'import, la [https://archive.org/details/uvresdeblaisepas13pasc/page/18/mode/2up source IA] est complète. La réparation ne devrait pas être trop compliquée, vu que le décalage ne court que sur moins de 20 pages dont aucune n'a été créée, mais ce jeu subtil de correction du djvu dépasse hélas mes compétences, ce pourquoi je me tourne vers toi : aurais-tu la gentillesse de faire cette réparation quand tu aurais un moment ? Un immense merci d'avance ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 septembre 2025 à 13:25 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] c’est {{fait}} : j'ai ajouté les pages 18-19, supprimé les pages 34-35 en double et remplacé les pages illisibles 332-333 avec https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=uiug.30112124708642. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2025 à 14:18 (UTC)
::{{Merci}} et bravo ! Et bien joué d'avoir été regarder dans la suite et résolu un problème que je n'avais pas encore repéré... Je reviendrai si j'en trouve d'autres à tel ou tel endroit des 14 volumes ;) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 septembre 2025 à 14:26 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] N’hésite pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2025 à 14:28 (UTC)
::::Bonjour ! Hélas, il me faut revenir t'importuner... Dans le [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu|même livre]], les pages 329 et 330 ([[Page:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu/345|345]] et [[Page:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu/346|346]] du djvu) sont interverties. Si tu peux réparer ça, je t'en serai très reconnaissant ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 8 novembre 2025 à 14:34 (UTC)
:::::Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] Désolé pour cette nouvelle erreur, mais ma "moulinette" est parfaite pour détecter les pages manquantes, mais en revanche je ne sais pas comment détecter automatiquement les inversions de pages (cela dit c'est plus facile à réparer). C’est fait. Il faut probablement que tu purges le cache de l'index et des pages concernées si tu les as déjà ouvert. Je les ai ouvert pour vérifier et le changement s'est bien réalisé sur mon ordi (mais je ne les avais pas ouvert auparavant). J'ai vérifié la suite et normalement il ne devrait plus y avoir de problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 8 novembre 2025 à 14:52 (UTC)
::::::Merci beaucoup !!! Ta moulinette a peut-être un défaut, mais ta promptitude et ta serviabilité font plus que le compenser, je suis toujours impressionné ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 8 novembre 2025 à 15:10 (UTC)
:::::::Bonjour et me revoilà avec encore une page manquante jamais repérée dans les Œuvres de Pascal, cette fois dans [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, IV.djvu|le tome IV]]. Après la [[Page:Œuvres de Blaise Pascal, IV.djvu/98|page LXXX]], il manque la dernière page de l'introduction, puis une page de titre encadrée de deux pages blanches, que l'on trouve dans le f-s d'un autre exemplaire de la même édition, [https://archive.org/details/oeuvrespublies04pasc/page/lxxx/mode/2up toujours sur IA]. Je sais bien la lourdeur de la tâche que représenterait le décalage des 350 pages qui suivent, peut-être peut-on se contenter d'insérer les deux pages en question à la fin du fichier en le signalant ? Je n'aurais pas de problème à assurer une transclusion sans accroc ensuite. Grand grand merci si tu peux te pencher là-dessus. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 6 décembre 2025 à 00:00 (UTC)
::::::::Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] effectivement renommer toutes les pages corrigées aurait été un travail fastidieux et avec un risque d'erreurs élevé. J'ai donc ajouté les 3 pages manquantes en fin de volume (elle sont en rouge). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 décembre 2025 à 14:21 (UTC)
:::::::::{{Merci}} beaucoup !!! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 6 décembre 2025 à 15:47 (UTC)
== sac de nœuds chez Desargues ==
je pensais boucler le tome 2 quand je suis tombé sur un avis auquel je ne comprends rien.
[[Page:Oeuvres de Desargues - Poudra, T2, 1861.djvu/424]]
Pouvez-vous régler ce mystère ?
Merci. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 4 octobre 2025 à 18:08 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]], en fait c'est l'ancienne page de table des matières, que j'ai renommée pour qu'elle se décale à son nouvel emplacement. Cela a pour conséquence de supprimer la page. Vous pouvez donc passer outre l'avertissement pour créer la nouvelle page avec le texte correspondant à l'image de page à droite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 octobre 2025 à 18:33 (UTC)
::j'ai renommé la page 424 nommée "436" en "424" ce qui a déplacé la TdM !
::Pourriez-vous renommer cette fichue page 424 en "424" avec son texte idoine ? ça me dépasse. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 4 octobre 2025 à 19:02 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] apparement vous avez réglé le problème de redirection. {{bravo}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 octobre 2025 à 07:45 (UTC)
::::voui, après une nuit de sommeil !
::::;o) [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 5 octobre 2025 à 07:58 (UTC)
==[[Livre:L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève (IA lecoledesbeauxar00lema).pdf]]==
Coucou, peux-tu stp, découper, mettre en place, etc les illustrations de cet ouvrage corrigé par les élèves de {{ping|Lyokoï}}, Ne te sens pas obligé, mais comme leur travail est très propre ça les encouragerait à poursuivre. Merci. comme d’hab. ne te sens pas obligé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 octobre 2025 à 20:07 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], Ok, je m'en occupe, par contre je ne pense pas utiliser le système de numérotation déjà en place trop "plantogène" puisque les images sont numérotées de 1 à n, mais plutôt ''L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève - NumPagePDF.jpg'' ce qui évite les erreurs [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 06:49 (UTC)
::Bonjour, dans[[Livre:L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève (IA lecoledesbeauxar00lema).pdf]], quelles sont les illustrations manquantes ? (voir la page de discussion). • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:27 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Ben j'en sais rien, je les ai toutes découpées ce matin, et je me rends compte en testant que celle de la djvu 241 était importée et qu'il suffisait de l'insérer avec le modèle qui va bien deux ou trois heures de perdues grrrr. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 08:31 (UTC)
::::Désolé. Dans les bonnes pratiques, j'oublie aussi parfois de vérifier les pages de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:35 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Du coup, si elles y sont toutes (modulo le fait que le pagelist est incomplet je vais le vérifier et compléter si nécessaire), je peux passer à autre chose ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 08:46 (UTC)
::::::Oui, les 60 illustrations de la table sont disponibles. J'ai juste inséré 2 exemples en portrait et les 4 images en paysage. Je te laisse celles du ''Voyage au Cambodge ?'' • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:54 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Je ne la vois pas dans la table des gravures. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 09:00 (UTC)
::::::::Pardon, c'est un autre livre de l'exrcice ([[Livre:Delaporte - Voyage au Cambodge.djvu]]). • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 09:01 (UTC)
:::::::::Ok @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]], mais en fait, j'ai pas vraiment de temps, je suis sur d'autres projets (réparations de livre défectueux déjà importés et projets personnels). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 09:04 (UTC)
::::::::::OK, rien ne presse, ce livre avance moins vite. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 09:12 (UTC)
{{ping|M-le-mot-dit|Cunegonde1}} désolé de vous avoir dérangé pour rien, j’ai l’habitude de voir dans la page liste un liens vers les illustrations disponible, alors je n’ai pas pensé à regarder dans la pdd du livre. {{triste}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 16 octobre 2025 à 09:39 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Qui ne fait rien, ne fait pas de... Pas de souci, j'aurai dû regarder aussi avant de commencer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 10:34 (UTC)
== Raccourcis Linux ==
Pour ne pas encombrer le Scriptorium, je poursuis la conversation ici.
Comme clavier, j'ai '''Français (obsolète, variante)''' ; mais les raccourcis que tu mentionnes ne fonctionnent pas chez moi, ni les raccourcis que j'ai pu voir mentionnés en ligne. AltGr+o ne me donne pas œ, par exemple, mais ô, ce qui ne m'intéresse pas beaucoup. Pour les caractères que tu mentionnes, j'ai de toute façon les raccourcis du gadget "Caractères spéciaux automatiques", mais ça ne fonctionne que dans l'espace "page". [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 20 octobre 2025 à 16:19 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'avais initialement choisi le même que le tien, puis j'ai découvert les possibilités de Français (variante). Tu peux modifier ton choix de clavier dans les paramètres système/matériel/clavier/agencement, puis tu cliques sur '''+''' à gauche et tu as la liste des claviers disponibles dont '''Français (variante)''' qui normalement devrait être le même que le mien. Tu peux également cliquer sur l'icone de clavier en bas de la fenêtre d'options, qui t'indique les options de chaque touche. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 octobre 2025 à 16:27 (UTC)
::Moi, je n'ai rien choisi : je suis totalement novice, donc j'ai laissé les choix par défaut {{clin}}.
::J'ai donc mis Français (variante), et j'ai les raccourcis que tu mentionnes, mais uniquement avec la touche Alt Gr, pas avec la touche Alt ; et quand je veux taper des }}, ou des ]], ou |, j'ai des caractères spéciaux à la place, ce qui n'est pas très pratique... [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 20 octobre 2025 à 20:01 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], effectivement c’est la touche Alt Gr, désolé. De même pour :
:::*'''{''' <code>alt gr+ '''4'''</code> ;
:::*'''}''' c'est <code>alt gr+ '''+'''</code> ;
:::*[ <code>alt gr+ <code>alt gr+ '''5'''</code></code>
:::*] <code>alt gr+ <code>alt gr+ '''°'''</code></code>
:::*'''|''' <code>alt gr+ '''6'''</code> ;
:::étant entendu que ce sont les touches du clavier du haut, pas celles du pavé numérique et que je n'appuie pas sur shift.
:::Dans un autre domaine, pour les outils de manipulation des fac-similés tu peux trouver quelques trucs dans ma [[Utilisateur:Cunegonde1|page de présentation]]. Plus généralement pour des questions sur Linux tu peux de reporter au site d'[https://www.ubuntu-fr.org/ Ubuntu] et à son forum, qui sont beaucoup plus riches que ceux de Mint. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 03:34 (UTC)
::::Merci pour tes conseils. Je vais y aller très progressivement, je pense : l'installation elle-même s'est faite facilement et sans douleur, j'ai récupéré ce que je voulais avec une facilité remarquable ; maintenant, il va falloir que je me familiarise avec les particularités et les richesses de Linux, les lignes de commande, entre autres. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 octobre 2025 à 06:44 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] L'avantage des lignes de commande, c'est que tu peux rappeler les dernières utilisées en utilisant la flèche vers le haut. C'est bien pratique. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 07:15 (UTC)
::::::Je vais demander de l'aide sur un forum, parce que là, je ne m'en sors pas avec le clavier. Les combinaisons de touches que tu m'indiques, et qui sont celles que j'utilisais avec Windows, me donnent respectivement : $≠(—↑. En essayant toutes les combinaisons, j'arrive à trouver certains caractères (comme |, avec alt gr + <), mais c'est vraiment galère. Pour l'arobase, j'ai dû faire un copier-coller... Mais je vais attendre quelques jours, parce que je pars en vacances, et je ne pourrai pas réagir en cas de réponse. Merci pour les pistes, en tout cas. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 octobre 2025 à 09:47 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] il y a peut-être des variantes liées au clavier lui-même. J'utilise un logitech K280e. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 11:44 (UTC)
== [[Juliette au pays des hommes]] ==
Bonjour,
Sur les titres de chapitres de ce livre, tu as mis deux paramètres fs= différents sur les titres (fs=130% et fs=150%) ; ne sachant pas lequel tu voulais conserver, je n'ai pas corrigé. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 3 novembre 2025 à 20:32 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] pour ta vigilance. C'est n'importe quoi, je ne sais pas comment j'ai pu faire ça ! Bref, j'ai rectifié en supprimant fs=130%. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 novembre 2025 à 04:59 (UTC)
== Trévoux ==
Je me demandais si tu pourrais faire quelque chose (mais si tu ne peux pas, qui pourra ? {{clin}}) pour améliorer la couche texte du Trévoux ? la couche texte actuelle n'est pas catastrophique, mais pas terrible non plus, et le bouton "transcrire le texte", qui fonctionne très bien sur d'autres types d'ouvrages, n'est pas très satisfaisant du fait des deux colonnes. Les 2 1ers sont intégralement corrigés ; le 3e l'est à moitié seulement.
(et pour info : j'ai résolu mes problèmes de clavier ! ouf !) [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 décembre 2025 à 21:18 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] de quelle édition parles-tu ? Je ne connais pas du tout le chantier du [[Dictionnaire_de_Trévoux]]. J'ai regardé l'édition de 1771 sur [https://gallica.bnf.fr/services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&collapsing=disabled&query=dc.title%20all%20%22Tr%C3%A9voux%22%20and%20%28dc.type%20all%20%22monographie%22%29%20and%20dc.relation%20all%20%22cb301616418%22%20sortby%20dc.title%2Fsort.ascending&rk=557942;4 Gallica]. A mon avis, il ne faut rien espérer d'un OCR automatique, et un OCR soigné prendrait des années. Je vais faire un essai pour voir si quelque chose est possible. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 05:34 (UTC)
::Merci de ta réponse. Mon message manquait en effet de précision. Il s'agit bien de la dernière édition, de 1771, celle sur laquelle le travail est le plus avancé. Si tu veux bien faire un essai (mais il ne faudrait pas que ça te prenne des années, bien sûr, ni même des jours), tu pourrais regarder le [[Livre:Dictionnaire de Trévoux, 1771, III.djvu|tome 3]], en ignorant toute la première partie, puisque la moitié est déjà corrigée. Mais surtout, laisse tomber si c'est trop chronophage, sachant qu'on travaille avec le script d'[[user:Acer11|Acer11]], qui facilite grandement le travail sur ce chantier. (On n'utilise pas de s long dans cette correction). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 07:15 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai fait un comparatif de qualité d'OCR entre la version actuellement en ligne et un nouvel OCR (automatique) : [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit]]. A toi de voir si cela vaut le coup. Reste également à traiter les problèmes techniques d'encodage du fichier pour qu'il ne prennent pas de poids tout en gardant une qualité acceptable. Avec les fichiers d'IA ce n'est pas toujours évident. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 09:02 (UTC)
::::{{merci}}. C'est plutôt meilleur, mais entre les questions de poids, et le traitement avec le script, il n'est pas certain que ça vaille vraiment le coup. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 11:16 (UTC)
:::::J'ai réussi à faire un f-s de poids raisonnable (81 Mo) en conservant la partie corrigée en couleurs et en passant la partie non corrigée en noir et blanc. Je peux l'importer, si cela ne conviens pas on pourra revenir à la version précédente. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 11:51 (UTC)
::::::Ce serait chouette, merci beaucoup. Mais pourrais-tu remplacer les s longs ? Tout ce qui a précédé a été corrigé sans s longs, et ce serait bien de continuer de la même façon (ça ne me pose pas de problème de les remplacer sur les pages que je corrige, mais comme c'est un travail censément collectif, c'est bien de partir tous sur de bonnes bases). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 13:12 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] c'est fait. J'espère que ce sera un peu mieux. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 13:50 (UTC)
:::::::Un très grand merci ! on verra à l’usage, mais le premier test que j’ai fait m’a l’air prometteur. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 16:45 (UTC)
Bonsoir Cunégonde, merci pour ce nouveau scan que nous sommes en train de tester. Ce serait possible d'avoir le scan actuel sans avoir le rendu des s longs par des s, plutôt par des f, comme avant ? @Acélan --[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 13 décembre 2025 à 16:53 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]Cela risque d'être difficile, je serais obligé de remplacer tous les s par des f dans le fichier xml (couche texte). Des effets de bord pourraient casser la structure de la couche texte et je ne pourrais plus la réintégrer dans le djvu. Si cette version du f-s ne convient pas, il suffit de revenir au précédent en bidouillant sur Commons.
:J'ai fait le f-s en paramétrant Abby finereader pour le français du 18e siècle avec les gabarits idoines. Si je passe au français actuel, il n'y aura pas d'amélioration par rapport à l'ancien f-s.
:A vous de voir quelle est la meilleure solution, c'est vous qui corrigez. Je peux soit revenir à l'ancienne version du f-s, soit refaire le scan avec le français moderne. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 17:16 (UTC)
::Bon, ce n'est pas simple pour prendre la bonne décision. Avantages et inconvénients s'équilibrent, en gros. Si ça se confirme, il vaudrait peut-être mieux revenir en arrière pour garder la pertinence du script. En tout cas {{merci}} pour ta disponibilité. De notre côté nous allons pour le moment continuer de tester cette version. [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 13 décembre 2025 à 18:19 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Pour aider à la décision, j'ai copié quelques pages d'un nouvel essai sans gabarit avec la langue français et non français 18e siècle (qui dans mon paramètrage intègre obligatoirement les s longs) test ici => [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit]]. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 19:06 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai oublié de préciser hier soir que le nouveau f-s correspondant à l'exemple donné sur ma page de brouillon est prêt pour import si vous pensez que c'est une meilleure solution que le f-s d'origine et que le f-s modifié avec s longs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 décembre 2025 à 05:14 (UTC)
:::::Merci ! j'ai commencé à comparer, et je ne pense pas que la version non 18e soit un gain par rapport à celle que tu as faite avec le gabarit 18e. Les corrections à faire ne sont pas les mêmes tout à fait, mais le nombre est comparable, avec peut-être (mais c'est minime) un peu moins de corrections dans la version actuellement à notre disposition. Je vais laisser @[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] trancher, par rapport à son script. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 décembre 2025 à 08:14 (UTC)
::::::Bon, à la fin des courses, après en avoir parlé avec Acélan, je préfère que tu généralises la version de ton BrouillonMatchEtSplit. Si on se trompe de choix, la différence ne sera pas très importante. C'était vraiment bien d'essayer, mais les progrès sont minimes. Cependant c'est toujours bon à prendre sur un travail d'aussi longue haleine. [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 14 décembre 2025 à 21:22 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai importé la dernière version correspondant à l'exemple du brouillon. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 décembre 2025 à 06:33 (UTC)
::::::::{{merci}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 décembre 2025 à 07:03 (UTC)
==Images==
Comme nous en avions parlé il y a longtemps je te liste quelques images à importer pour terminer certains livres, comme d’habitude ça ne presse pas. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 10:30 (UTC)
*toutes les pages roses (13 pages) de [[Livre:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 1, 1901.djvu]] => {{fait}}
*idem (mais il n’y en a que 2) pour [[Livre:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 2, 1903.djvu]] par contre pour la deuxième page [[Page:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 2, 1903.djvu/146]] il faut déjà remplacer cette page (où la gravure n’apparait pas) par [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5529353q/f167.image.r=%22En%20tous%20les%20points%20de%20MQ%22?rk=21459;2 celle-ci] provenant de Gallica, puis insérer l’image dans la page => {{fait}}
* [[Page:Arago - Œuvres complètes de François Arago, secrétaire perpétuel de l’académie des sciences, tome 5.djvu/105]] => {{fait}}
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Je ne sais pas ce qu'il se passe, mais croptool ne fonctionne pas. Je vais attendre un peu et réessayer.
::Attendons donc {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 12:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Tout est {{fait}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 15:58 (UTC)
::::Super, et Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 19:22 (UTC)
==={{2e}} série===
Bonjour, pour quand tu veux, je sais que c’est du boulot. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 décembre 2025 à 09:33 (UTC)
'''1.''' pour Buffon, il s’agit de toutes les pages en roses de ces 2 fichiers:
*[[Livre:Buffon - Œuvres complètes, éd. Lanessan, 1884, tome I, partie 1.pdf]]
*[[Livre:Buffon - Œuvres complètes, éd. Lanessan, 1884, tome I, partie 2.pdf]]
'''2.''' pour Don Quichotte, les pages en rose marquée HT
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu]]
** ainsi que le logotype des l’éditeur que l’on trouve sur la couverture de chaque tome, choisi celui qui te parait le mieux parmi les différents tomes
** ainsi que le portait [[Page:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu/4]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 2.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 3.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 4.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 5.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 6.djvu]]
'''3.''' [[Page:Bulletin de la société géologique de France - 1re série - 4 - 1833-1834.djvu/171]]
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Tout est {{fait}}--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 décembre 2025 à 14:27 (UTC)
::Super, Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 décembre 2025 à 15:11 (UTC)
==={{3e}} série===
Bonjour, et une {{sc|bonne année}} 2026. Nouvelle série, mais ne te sens pas obligé, et si la fréquence de mes demandes est trop importante dis-le-moi. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 12:16 (UTC)
:Bonne année également à toi {{ping|Le ciel est par dessus le toit}}. Tu vas devoir attendre un peu, je suis sur un chantier de transcription en vue d'import un peu difficile. Il s'agit de l'édition originale de 1665 de l’''Histoire amoureuse des Gaules''), qui demande beaucoup de concentration.
:Pour répondre à ta question, cela ne m'embête pas ces imports d'images, j'aime bien alterner le type de tâches.
:Sinon, par simple curiosité, as-tu une idée du nombre de contributeurs œuvrant a temps plein ou quasi temps plein sur ou pour Wikisource ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 15:31 (UTC)
::Je dirais 5-6, mais pas forcément les mêmes chaque mois, et puis il y a ceux qui s’occupent d’une tache bien précise et qui l’a font chaque jour comme j*jac (accueils des nouveaux), ou chaque semaine comme Denis Gagne (Extraits de la semaine), alors je ne sais pas trop. sinon bon courage pour la transcription. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 17:06 (UTC)
:::Merci pour l'info, c'est une petite équipe. Pour ma part, c'est du temps plein mais avec une grande partie hors ligne (préparation avant import au format corrigé). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 17:12 (UTC)
*[[Livre:Forget - Notice historique sur la chapelle Notre-Dame de Beauvais.djvu]] => {{fait}} {{rouge|tu as oublié celle-ci [[Page:Forget - Notice historique sur la chapelle Notre-Dame de Beauvais.djvu/4]]{{sourire}}}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 17:12 (UTC) => {{fait}}
*[[Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Histoire, tome I.djvu/279]] => {{fait|}}
*[[Livre:Jacques Bainville - Louis II de Bavière.djvu]] => {{fait}} {{rouge|je viens de voir que celle-ci était en gris : [[Page:Jacques Bainville - Louis II de Bavière.djvu/5]] peux-tu l’importer stp.}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 18:27 (UTC) => {{fait}}
*[[Livre:Lauzun - Le Château de Bonaguil en Agenais, 1897.djvu]] => {{fait}}
*[[Livre:Lepelletier - Histoire de la Commune de 1871, volume 3.djvu]] => {{fait}}
*[[Page:Stendhal - Romans et Nouvelles, I, 1928, éd. Martineau.djvu/70]] => {{fait}}
*[[Livre:Rynois - Un grand homme trop peu connu. Charles Démia - prêtre 1637-1689. L'organisateur de l'enseignement primaire en France, 1937.pdf]] => {{fait}}
*[[Page:Bergerat - Théophile Gautier, 1879, 2e éd.djvu/6]] => {{fait}}
*[[Livre:Vidalenc - William Morris.djvu]] => {{rouge|impossible avec croptool, car le fichier n'est pas sur Commons car il n'est pas DP (auteur mort en 1967)}}
*[[Livre:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 1.djvu]] => {{fait}}
*[[Page:Claude Leleu - Histoire de Laon, ms. inédit, t. II, (p. 677-692, p. 884-885).pdf/2]] => {{fait}}
*[[Page:Allais - Album primo-avrilesque, 1897.djvu/30]] si toutes les autres images étaient sur Commons, celle ci je ne l’ai pas trouvée => {{fait}}
{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Sauf erreur de ma part, tout est fait, sauf les illustrations non D-P de William Morris.
:Merci, je n’avais pas fait attention pour le William Morris, désolé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 2 janvier 2026 à 08:43 (UTC)
== Pages manquantes dans un djvu ==
Salut !
Je me suis attaquée à la transcription de [[Livre:Blondel - L'art de jetter les bombes, 1683.djvu]] sauf qu’il manque la page 526 et la première page de la TdM (p. 527). @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] les a trouvées sur [https://books.google.fr/books?id=bKZev-SEpuEC&hl=fr&pg=PT8#v=onepage&q&f=false Google Book] sauf que je sais pas comment je pourrais les télécharger et les insérer dans le djvu. Il m’a dit que tu serais en mesure de le faire 😄
Bonnes fêtes et bonne année ! — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 31 décembre 2025 à 17:15 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]], c’est {{fait}} et j'ai renommé les pages suivant les deux pages insérées pour réparer le décalage entre le le texte et l'image de la page. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 05:59 (UTC)
::Merci beaucoup ! — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 1 janvier 2026 à 12:27 (UTC)
==[[Livre:Lamirault - La Grande encyclopédie, inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, tome 07.djvu]]==
Bonjour j’ai laissé un message dans la page liste de ce livre, peux tu faire quelque chose, j’ai l’impression qu’il n’y a pas d’autre problème, pourrais-tu vérifier pour ne pas refaire le travail deux fois. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 09:57 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit}}, j'ai supprimé les pages en double (en fait de 413djvu à 429djvu). De plus j'ai repéré 15 pages manquantes à partir de djvu 429 (p417) à (p432), je les ai insérées à partir d'un autre exemplaire de la même édition. Pour les renommage cela risque d'être galère. En plus je vois que c'est la pagaille sur ce fichier, il y a des pages en cours de suppression, je n'y comprends pas grand-chose. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 12:08 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Attends un peu, je pense avoir supprimé les mauvaises pages, je vais revoir cela dans un moment. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 12:37 (UTC)
:::Ok, c’est les page en grise où il y a le modèle suppression, qu’il faut supprimer --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 12:39 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai rectifié mon erreur et supprimé les pages grisées. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 13:37 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 13:38 (UTC)
:J’ai beau purger sur commons, sur fichier Ws, sur Livre, et vider le cache, je ne vois pas de changement. Une solution ? --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 13:45 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Va voir si les pages 417 et suivantes sont bien en noir et blanc. Pour les autres, cela arrive quand on a déjà ouvert des pages, que l'on ne puisse pas avoir la version rafraîchie. Essaie avec un autre navigateur ou un autre ordi/tablette ou autre. [edit: assure toi d'avoir purgé également le cache sur Commons. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 14:05 (UTC)
==[[Histoire de la Fédération Espérantiste du Nord de la France]]==
bonjour, je ne comprends pas ce qui se passe ici, le fichier existe pourtant [[Livre:Histoire de la Fédération Espérantiste du Nord de la France.pdf]] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 janvier 2026 à 08:38 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}}C'est un livre importé par un nouveau contributeur @[[Utilisateur:Rémi sim|Rémi sim]]. Il arrive parfois que certains contributeurs confondent l'absence de couche texte avec l'absence de la création des pages qui pourtant ont bien une couche texte. Le message est généré automatiquement lorsque l'on sélectionne dans le champs avancement : "ajouter une couche texte", cela doit faire partie des modifications récentes des champs de la page d'index. J'ai mis "à corriger". [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 janvier 2026 à 09:40 (UTC)
==[[Livre:Teilhard de Chardin - L’Apparition de l’Homme, 1956.djvu]]==
Bonjour, sur ce livre les pages en rose sont des images à importer et à placer, pour l’instant il faut aller jusqu’à la page 175 numérotation du livre (je suis en cours de correction) sauf la page 19 qui est la tdm.
Comme le livre n’est pas sur Commons, je ne sais plus si tu as les outils nécessaires, mais je crois mes souvenir que oui.
Bien sûr tu fais ça quand tu auras le temps,
Mettre les images sur les pages, comme d’habitude, mais laisser les pages en rose, et mettre l’image '''où''' j’ai mis le modèle "Img float" (ce n’est pas forcément conforme au fac-similé mais ça simplifie la lecture. Tu n’es pas obligé de garder ce modèle car je suis vraiment incompétent en matière d’image : mets la syntaxe qui te paraît la plus adaptée.
Encore Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 janvier 2026 à 20:48 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. J'ai fait les traitements suivants :
:*découpage et passage en noir et blanc des images hormis les photos ;
:*import de toutes les images (croptool ne fonctionne qu'avec les fichiers présents sur Commons) ;
:*insertion des images sur les pages correspondante jusqu'à la page 188 comprise.
:Il reste à insérer les images des pages 301, 303, 310, 323 et 334. Préviens moi quand tu souhaiteras que je le fasse. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 janvier 2026 à 08:32 (UTC)
::Super, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 janvier 2026 à 09:29 (UTC)
Bon, j’ai terminé la correction, reste les images à incorporer, Merci ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 14:36 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est {{fait}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 janvier 2026 à 15:01 (UTC)
::Merci ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 15:07 (UTC)
==Un petit import==
bonjour, c’est par ici [https://archive.org/details/lesmammiferesdel00teil/mode/2up IA : "Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements"], et je te demanderai en plus de faire les découpages d’images mais après mes corrections, si j’exagère dis le moi. Merci pour tout. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 17:56 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} : [[Livre:Teilhard de Chardin - Les mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements, 1921.djvu]] .
:J'ai importé les images après traitements : passage en noir et blanc pour les images intérieures et passage en niveaux de gris pour les planches hors texte de la fin. Les vignettes sont en page de discussion de la page index. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 janvier 2026 à 11:35 (UTC)
::Merci beaucoup --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 janvier 2026 à 16:25 (UTC)
==Fichiers à compiler==
Bonjour, Cunegonde, excuse-moi de te solliciter si souvent, Pourrais-tu stp faire un unique fichier djvu, de ceux que je t’ai listé ci-dessous, sous le titre suivant :
Corpus Christianorum Series Latina vol. 101 (extrait homélie 34 De Trinitate)
je propose ça, mais, tu connais mieux que moi les convention de titre.
*[[:File:XXXIV_De_Trinitate_1_et_2_p.387.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 2 a 4 p.388.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 4 p.389.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 4 et 5 p.390.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 5 et 6 p.391.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 6 et 7 p.392.png]]
C’est pour ce texte [[Utilisateur:REIGNIER83/Homélie de Fauste de Riez sur la Trinité (SL CI)]], je sais qu’on ne fait plus de recherche de fs, mais j’avais envie de ne pas trop faire fuir cet utilisateur, on n’a pas beaucoup de traducteur du latin sur WS.
Merci
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2026 à 08:32 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est {{fait}} : [[Livre:Fauste de Riez - Corpus Christianorum Series Latina vol. 101 (extrait homélie 34 De Trinitate).djvu]] [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 janvier 2026 à 14:23 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2026 à 14:31 (UTC)
:::Désolé de te déranger encore mais il manquait une page (qu’on avait oublié de mettre sur Commons) dans le livre, il faut intercaler celle-ci entre la page 4 et 5 du livre que tu as fais: [[:File:XXXIV De Trinitate 5 p.391.png]] Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 janvier 2026 à 16:54 (UTC)
::::Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est fait j'ai décalé les pages 7 et 6, je te laisse gérer la page en bleu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 29 janvier 2026 à 17:54 (UTC)
:::::::Super, Merci, et plein de bonne chose? wikisourcement vôtre {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 janvier 2026 à 23:49 (UTC)
==Import : Écrits du temps de la guerre==
Bonjour Cunégonde, Il faudrait m’importer ce [https://archive.org/details/ecritsdutempsdel0000teil/page/6/mode/2up?q=Écrits+du+temps+de+la+guerre livre] avec le titre suivant :
Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu
Je préfère garder les dates entre parenthèse, car je ne sais pas s’il y a le même genre de titre pour la seconde guerre, je n’ai rien trouvé à ce sujet, mais en tous cas, ça nous évitera, le cas échéant de renommer le fichier.
Mais avant,
*il faudra blanchir la préface, et tous ce qui n’est pas DP.
*et caviarder, si j’ai bien compris ce que dit la page 12 du fichier : '''Note de l’éditeur''', : ''Ainsi les introductions à certains essais ont été composées, selon l’usage en italique'' (mais comme je ne peux pas voir le texte je ne sais pas si ces intros sont de l’éditeur ou pas. À vérifier donc.)
*S’il y a des illustrations, je pense qu’on peut les conserver, sinon on perdra pour la compréhension du texte.
*pourrais-tu aussi vérifier la qualité de l’OCR, le dernier d’IA était vraiment mauvais, et je n’ai pas osé te redemander de le refaire.
* Par contre les notes qui indiquent la source des essais il faut les conserver.
Comme d’habitude : fais au mieux. Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 2 février 2026 à 12:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Il est très difficile de déterminer ce qui est de l'auteur et de l'éditeur. Les courtes introductions en italique sont entremêlées de quelques mots probablement de l'éditeur suivis d'extraits de textes de l'auteur. En l'état, si cela ne pose pas de problème, je préférerais importer le livre tel quel, quitte à ce que tu évalues à la correction ce qu'il y a lieu de transclure ou non. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 06:26 (UTC)
::Ok, merci, enlève la préface quand même et importe sur WS stp. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 08:24 (UTC)
:::Rebonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c’est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu]] finalement en faisant le fac-similé avec Abbyy, j'ai pu déterminer les éléments DP et les éléments sous droits d'auteur, que j'ai donc pu caviarder. L'OCR devrait être assez correct à part pour le grec. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 12:41 (UTC)
::::Super, Merci. Pour le grec, c’est pas moi qui le corrige, je ne suis pas assez bon pour ça {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 12:47 (UTC)
C’est encore, moi, es-tu sûr de n’avoir pas supprimé des notes de Teilhard de Chardin en bas de page qui sont normalement mentionné ainsi : ''Les notes de l’auteur figurent en bas de page suivies de la mention Note du P. Teilhard'' comme le dit la note [[Page:Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu/13|ici]] ? c’est juste pour vérifier. merci, et désolé encore pour tout ce dérangement. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 13:59 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai fait attention et comme indiqué dans la note en question, j'ai conservé les notes indiquées comme "note du père Teilhard" et je pense n'avoir pas fait d'erreur. Mais chacun sait que l'erreur est toujours possible. Si tu veux je peux importer le f-s non caviardé pour que tu vérifies par toi-même. Tu pourra le supprimer après vérification. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 14:28 (UTC)
::Non j’ai confiance, c’est par ce que je n’avais pas été vraiment précis dans ma formulation dans mes premiers messages, on a parler des intros, mais pas vraiment de ces notes, c’est pourquoi je me posais la question. Ne bouge pas, j’ai d’autres truc plus important à te demander bientôt, comme des illustrations, mais pour l’instant il faut que je finisse le bouquin. Et toujours merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 14:32 (UTC)
==Illustrations sur [[Livre:Teilhard de Chardin - La Vision du Passé, 1957.djvu]]==
Bonsoir, comme je te le disais dans le messages précédent, il faudrait me découper et me placer les illustrations de ce livre, elles figurent dans les pages laissées en roses, il n’y en a pas dans les pages encore non chargées (au cas où je n’ai pas fini m’a relecture). Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 18:00 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C'est fait [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2026 à 07:30 (UTC)
::Merci, mais tu as oublié celle là [[Page:Teilhard de Chardin - La Vision du Passé, 1957.djvu/271]] {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2026 à 12:58 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est fait. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2026 à 13:08 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2026 à 13:08 (UTC)
==Illustrations du livre [[Livre:Teilhard de Chardin - Le Milieu divin, 1957.djvu]]==
Bonjour, ne faire que les pages en rose (il y a en page grise qui vont être supprimées car non DP) par Acélan, et si tu trouvais une solution pour mieux présenter les légende et citation, ce serait super. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 février 2026 à 11:13 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est {{fait}}. Les légendes dans les images sont difficiles à mettre en place avec les modèles existants car les paramètres sont insuffisants, notamment sur l'alignement. Les paramètres du modèle prennent le dessus sur les styles que tu essaies d'inclure soit en css soit avec le modèle style. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 février 2026 à 14:33 (UTC)
::Merci, pour les légende, je vais laissé comme ça. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 février 2026 à 19:12 (UTC)
==Import : Genèse d’une pensée==
Bonjour, comme je suis en train de terminer le précédent, on continue dans notre lancée, donc voudrais-tu stp faire l’import suivant sur WS et pas sur Commons:
C’est ici [https://archive.org/details/genesedunepensee0000teil/page/n423/mode/2up?q=%22Genèse+d’une+pensée%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu
Comme pour le précédent
*je préfère garder les dates dans le fichier.
*blanchir et/ou caviarder tout ce qui n’est pas DP, présentation, introduction et si elles existent notes en fin de page ou en fin de chapitre ou en fin de volume (sauf si elle sont de Teilhard lui même.
*Vérifier l’OCR
Et peux tu, stp, me découper cette image : [[Page:Teilhard_de_Chardin_-_Écrits_du_temps_de_la_guerre_(1916-1919),_1965.djvu/15]]
Et toujours merci pour ton dévouement et… ta patience à mon égard.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 9 février 2026 à 17:06 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pour la page autographe c'est fait. Pour les imports un peu de sainteté philosophico-scientifique me change de mes travaux habituels, donc cela ne me gêne pas du tout. Pour La génèse d'une pensée, je vois ça demain. Apparemment, je vais devoir refaire l'OCR, cela prendra un peu de temps, je te pinguerai. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 9 février 2026 à 17:35 (UTC)
:: je te remercie beaucoup, prends le temps nécessaire. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 9 février 2026 à 17:37 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Après la page 288 (djvu 300) se trouve un portrait de Teilhard de Chardin dont la légende à la page suivante indique "Dernier portrait de Teilhard de Chardin. Il me semble l'avoir déjà vu, et qu'il ne serait pas DP. Peux-tu me confirmer son statut si du le reconnais : https://archive.org/details/genesedunepensee0000teil/page/n300/mode/1up ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 12:27 (UTC)
::::Il me semble que c’est la même photo que celle-ci (mais cette dernière est plus nette) : [[:File:TeilhardP 1955a.jpg]], si c’est bien le cas il y a une autorisation donnée par les Archives des jésuites de France --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:34 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Ok, je ne caviarde pas et j'importe l'image, mais je ne suis pas certain qu'elle soit meilleure. Ce n'est pas grave tu pourras comparer et choisir. J'importe tout ça dans l'après-midi. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 12:36 (UTC)
::::::Ok --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:37 (UTC)
j’en rajoute, pourras tu m’indiquer, même si on ne les verra pas, le numéro de la page de début de la "présentation", et celui de la page de début de l’"introduction", pour compléter la Tdm, en mettant à coté un petit logo ©, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:39 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu]]. Ocr fait avec Abbyy-Finereader pré-corrigé des principales scanilles. J'ai importé les images et regroupé les deux parties de l'image de l'itinéraire en une seule image [[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/160|ici]] (ce n'est pas parfait il en manque un peu du côté d’Esne et de Verdun) mais l'image était rognée à la jointure des pages. Avant propos, p. 9 ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/11|djvu 11]]) ; j'ai laissé les états de service p. NP ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/34|djvu 34]]) qui ne semblaient pas poser de problèmes de droits. La présentation intitulée La guerre commence à la page suivante p 33 ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/35|djvu 35]]) [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 14:07 (UTC)
::Vraiment du beau travail merci beaucoup. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 14:11 (UTC)
==Import : Science et Christ==
Bonjour, comme je travail toujours sur 2 textes à la fois et que je demande aussi à Acélan de me faire des imports, mais qu’il ne sera pas là pendant une certaines période, peux tu, stp m’importer :
Celui-ci [https://archive.org/details/scienceofchrist0000unse/page/30/mode/2up?q=%22Science+et+Christ%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Science et Christ, 1965.djvu
Consignes :
*Garder toutes les notes qu’elle soit de Teilhard ou l’éditeur,
*Blanchir et/ou on caviarder l’intro, ou autres présentations, le cas échéant. mais tu me dira sur quelles pages du livre elle commence, ainsi que le nom de les auteurs de ces textes.
*Supprimer les photo qui sont attribuées à un photographe, garder les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR
Désolé de te donner des consignes un peu abrupte, mais j’ai peur de ne pas être très clair autrement.
… et toujours Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 février 2026 à 12:49 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pas de problème pour les consignes claires. Par contre cela devra attendre demain ou après demain car je suis occupé en ce moment. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 février 2026 à 13:14 (UTC)
Tu sais bien que je ne suis jamais très pressé, c’est pourquoi je demande assez tôt. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 février 2026 à 13:16 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait. S'il y en a d'autre cela devra attendre un peu, il faut que je m'occupe des livres à rattacher. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2026 à 17:44 (UTC)
::Pas de soucis, j’ai vu que tu avais trouvé des Momas; bravo ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 février 2026 à 17:58 (UTC)
::Pardon, j’ai oublié de te dire merci. {{sourire}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 février 2026 à 18:10 (UTC)
==Import : 2 livres==
Bonjour
déjà, ça ne presse pas, je n’ai pas fini les derniers ouvrages que tu as importés d’une part, et d’autres part je ne veux pas interférer sur ton travail du moment --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 février 2026 à 22:32 (UTC)
===Lettres de voyages (1923-1955)===
C’est ici [https://archive.org/details/lettresdevoyage10000teil IA] il y a d’autre fichier sur IA, peut-être les autres sont meilleurs [https://archive.org/search?query=%22lettres+de+voyage%22 IA] {{Rouge|Attention}} ne pas confondre avec '''Nouvelles Lettres de voyage'''.
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu
Consignes :
*je préfère garder les dates dans le fichier.
*blanchir et/ou caviarder tout ce qui n’est pas DP, présentation, introduction et si elles existent notes en fin de page ou en fin de chapitre ou en fin de volume — {{rouge|'''sauf''' si elle sont de Teilhard lui même. et ''sauf'' si elles indiquent un nom complet qui est simplement indiquer par des initiales dans le texte (ex : M. V. pour Monsieur Verdier); '''sauf''' si elles citent une oeuvre de teilhard)}}.
**Si c’est trop compliqué, importe le livre en entier sous un titre fantaisiste sur WS, et je te dirais les notes qu’il faut garder, je supprimerai le fichier après. mets-le en format : '''Livre:''' sinon ça va être difficile à lire pour moi
**Si intro, préface, notice, indique moi le numéro de page ou elle commence, et le nom du rédacteur pour que je puisse établir la TdM
*'''Supprimer''' les photo qui sont attribuées à un photographe, '''garder''' les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR.
===Comment je crois===
C’est ici [https://archive.org/details/commentjecrois00teil/mode/2up?q=%22comment+je+crois%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu
Consignes :
*Garder toutes les notes qu’elle soit de Teilhard ou l’éditeur,
*Blanchir et/ou on caviarder l’intro, ou autres présentations, le cas échéant. mais tu me dira sur quelles pages du livre elle commence, ainsi que le nom des auteurs de ces textes.
*'''Supprimer''' les photo qui sont attribuées à un photographe, '''garder''' les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR
Quand tu veux, quand tu peux, et merci de contribuer à mon projet personnel. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 février 2026 à 22:32 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] La première version de [[Livre:Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu]] est prête. Tu peux récupérer le f-s et m'indiquer ce qu'il y a à caviarder en dehors de l'avant-propos qui est évident. Je réimporterai le livre ensuite après modifications. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 05:45 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Même chose que pour le précédent : [[Livre:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu]]. Indique moi ce que je dois caviarder et je remplacerai le fichier actuel par le fichier caviardé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 07:54 (UTC)
::::Bonjour Cunegonde
::::J’ai commencé par le plus facile : pour '''Comment je crois'''
::::* Caviarder [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/15]] (sauf le titre: ''Avant propos'') '''à''' [[Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/20]] (gardé le nom du signataire) '''inclus'''
::::* placer les images suivantes :
::::** planche : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/35]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/69]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/70]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/158]]
::::** 2 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/227]]
::::Maintenant je vais regarder les lettres. merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 08:51 (UTC)
Pour [[Livre:Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu]], j’ai bien fait de regarder le fichier, dans l’état ce n’est pas intéressant, car, il y a des résumés non DP de Claude Arragonès (morte en 1959) au milieu des lettres et ce pratiquement sur chaque page. Et si on caviarde ces résumés, la compréhension des propos tenu dans la lettre est impossible. Donc on supprime le fichier, et on attendra 2029 pour voir si on fait quelques chose de ce texte. et si j’en aurai le courage. Merci. Je te laisse supprimé le fichier. Désolé de t’avoir donner du travail inutile.--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 09:54 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait, j'ai importé le fichier caviardé, et les images. Je n'avais pas vu qu'il y avait une tdm. En plus sur la mienne que j'ai laissé provisoirement si elle peut te servir, il y a un problème sur les numéros de pages indiquées et il manque un chapitre : Ce que le Monde attend de l’Église de Dieu. Bon courage pour la correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 11:12 (UTC)
::Merci beaucoup, même la tdm provisoire va m’aider, j’ai toujours un peu de mal à les faire donc là j’ai déjà une bonne base. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 11:15 (UTC)
==Image oubliée==
j’ai oublié de te signaler cette figure en fin de page [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/71]], à découper et à placer. Désolé, Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 février 2026 à 11:26 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], désolé pour l'oubli. C'est réparé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 février 2026 à 11:58 (UTC)
::merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 février 2026 à 12:06 (UTC)
==Le Cœur de la Matière==
Bonjour,
On va faire comme pour les précédents, tu importes tout, je vérifie bien ce qui est DP ou pas, je te donnerai les liens des pages à supprimer, et tu referas (si tu le veux bien) le fichier
C’est ici : [https://archive.org/details/lecoeurdelamatie0000teil/mode/2up?q=sommaire IA]
à importer sous le titre:
[[Livre:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu]]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 février 2026 à 15:09 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J’ai préparé un brouillon [[:Fichier:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu]] je verrai demain pour la suite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 février 2026 à 17:55 (UTC)
::Ok merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 février 2026 à 17:56 (UTC)
:::Bon j’ai vérifié le fichier, il y seulement l’avant propos à blanchir ou à caviarder, mais laisser le titre et le nom du signataire. Sinon, vu la quantité de pages d’index et de bibliographie (ça va être un sacré boulot), merci de vérifier l’OCR. Je n’ai pas vu de photo ni de gravure. Merci en tout cas.
:::Je risque de t’en demander un autre en parallèle, car les index, c’est pas toujours plaisant à corriger.
:::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 février 2026 à 12:40 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est fait. Je me souviens des index de l'histoire de l'affaire Dreyfus, des Origines de la France contemporaine et de la bibliographie de l'Enfer de la bibliothèque nationale avec des liens de l'index vers les pages concernées, c'était pas de la tarte. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 février 2026 à 13:32 (UTC)
Merci beaucoup --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 février 2026 à 13:33 (UTC)
==Date 3M pages corrigées==
Bonjour,<br/>
Il y a 9 mois, tu te désolais que la millionième page validée sur wikisource soit [[Page:Perceau - La Redoute des contrepèteries, 1992.djvu/44|cette page]] provenant de ''[[La Redoute des contrepèteries]]'' par [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]].<br/>
Pour que le prochain palier ne pose pas le même désagrément, voici le compteur pour la '''3 millionième page corrigée''' et sa date approximative de réalisation:
{|class="wikitable" style="margin:0 1em 0 0"
! colspan=2 style="font-size:125%;"| Pages
|-
! style="background-color:white;"|Catégorie !! style="background-color:white;"|Nombre
|-class="quality3"
|[[:Category:Page corrigée|Pages corrigées (non validées)]]
|{{ts|ar}}|{{PAGESINCATEGORY: Page corrigée}}
|-class="quality4"
|[[:Category:Page validée|Pages validées]]
|{{ts|ar}}|{{PAGESINCATEGORY: Page validée}}
|-
|[[:Category:Page corrigée|Pages corrigées]] et [[:Category:Page validée|validées]]
|{{ts|ar}}|{{formatnum:{{#expr: {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} + {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}}}}
|-
|Restant pour 3 M corrigées
|{{ts|ar}}|{{formatnum:{{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}}}}
|-
|colspan="2"|'''Date 3M''' ► [{{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 460)}} days|fr}} — '''{{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 420)}} days|fr}}''' — {{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 380)}} days|fr}}]
|}
{{clear}}
La fenêtre de date pour cette page 3M devrait s'affiner au fur et à mesure que l'on s'en approche.<br/>
Cordialement. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 1 mars 2026 à 14:17 (UTC).
:{{Merci}} @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] Bon je me désolais... En rigolant ! Je vais surveiller cette statistique, on ne sait jamais. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 mars 2026 à 14:23 (UTC)
:: C'est vraisemblablement prévu pour mardi, voire lundi soir. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 25 avril 2026 à 19:26 (UTC).
:::Merci @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] pour l'information. En ce moment je suis en phase d'imports/corrections assez massive. Je vais surveiller le compteur et me mettrai en pause le moment voulu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 avril 2026 à 03:50 (UTC)
::::On y est presque: moins de 45 pages restantes (il faut purger la page pour que les vrais chiffres du tableau soient actualisés correctement). J'ai une trentaine de pages prêtes à passer en jaune (sur ''Rachilde — L'Amazone rouge''). Je vais tenter ma chance :-> — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 29 avril 2026 à 17:09 (UTC).
:::::La page 3M est [[Page:Rachilde - L’Amazone rouge, 1931.djvu/53]]. Je mettrai une annonce dans le scriptorium ce soir. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 29 avril 2026 à 17:52 (UTC).
==La Place de l’homme dans la nature : le groupe zoologique humain==
Bonjour, j’ai tellement peur d’oublier des infos, que j’oublie les simples de règles de politesse, désolé :( --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:49 (UTC)
c’est par ici : [https://archive.org/details/pierreteilhardde0008unse/page/16/mode/2up?q=table IA]
importe le fichier sous le titre (que j’ai raccourci car sinon je vais avoir des liens trop long dans mes index):
Teilhard de Chardin - La Place de l’homme dans la nature, 1956.djvu
Comme précédemment, une fois importer je te dirais ce qu’il faut caviarder et s’il y a des images à importer.
Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:47 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Le scan est incomplet, il s'arrête en bas de la p. 173 (djvu 177) et la note de bas de page est interrompue en cours de phrase. J'ignore combien de page sont manquantes cf. https://archive.org/details/pierreteilhardde0008unse/page/172/mode/2up?q=table. J'importe quand même ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 13:37 (UTC)
::Toutes les notices de catalogue que je trouve indique 173 pages comme ici [https://bibliotheques.paris.fr/2024/doc/SYRACUSE/658748/la-place-de-l-homme-dans-la-nature-le-groupe-zoologique-humain bibliotheques.paris.fr], donc je pense que c’est bon, et qu’il manque simplement un point à la fin de la note.
::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 19:23 (UTC)
(ps: j’ai ouvert aussi une autre section ci-dessous)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - La Place de l’homme dans la nature, 1956.djvu]]. J'ai caviardé uniquement la préface, dis-moi s'il y a d'autres éléments à caviarder. J'ai également importé les images (tu peux voir un aperçu en pdd de la page d'index), je les insérerai dans le livre quand ce sera la version définitive. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 8 mars 2026 à 05:13 (UTC)
::::Il n’y a rien d’autre à caviarder, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 8 mars 2026 à 08:35 (UTC)
==Les Directions de l’avenir==
C’est le tome 12 des œuvres de Theilard de Chardin, mais malheureusement je ne le trouve pas, est-ce que tu pourrais faire une recherche de fac-similé parmi les ressources dont tu disposes. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:47 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je m'occupe de La Place de l'homme, mais pour Les Directions de l'avenir, pas moyen, il ne semble pas être sur IA et les autres ressortissent du droit américain donc pas DP pendant 95 ans après publication. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 12:58 (UTC)
::Ok merci pour la recherche. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 13:08 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] As-tu vu le problème pour La Place de l'homme ci-dessus ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 13:55 (UTC)
==L’Activation de l’Énergie==
Bonjour, voici le suivant : qui se trouve ici :
[https://archive.org/details/pierreteilhardde0007unse/mode/2up?q=%22L’Activation+de+l’énergie%22 IA]
à importer sous le titre
Teilhard de Chardin - L’Activation de l’Énergie, 1963.djvu
je vérifierais comme d’hab, s’il y a des trucs à caviarder. Peux-tu comme à chaque fois vérifier l’OCR. merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 mars 2026 à 11:16 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. OK, je m'en occupe demain. Sinon, je ne sais pas si tu as vu sur la source du livre que tu m'as demandé la liste suivante : https://archive.org/details/marygrovecollege?tab=collection&query=teilhard&and%5B%5D=language%3A%22French%22
* [[Science et Christ]] {{fait}}
* [[Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)]] {{fait}}
* [[Comment je crois/Le Christ évoluteur|Le Christ èvoluteur]] {{fait}} Contenu dans [[Comment je crois]]
* La Parole attendue. Inédits, témoignages et travaux de l'Association {{vert|on regardera plus tard, il y a aussi 8 cahiers Teilhard édités par la même Association, mais qui contiennent surtout des extraits et des commentaires}}
* [[La Vision du Passé|Oeuvres. 3, La vision du passé]] {{fait}}
* Construire la terre : extraits d'oeuvres inédites = Building the earth = Die Erde aufbauen {{vert|on regardera quand j’aurais terminé la corrections des œuvres éditées au Seuil, ces dernières ont exploitées Theilhard à fond, outre les 13 volumes, ils ont fais des versions allégées contenant les textes les plus représentatif (beaucoup moins chère à l’achat)}}
* [[Écrits du temps de la guerre (1916-1919)]] {{fait}} Exemplaire des éditions Grasset
* La messe sur le monde {{fait}} 2x dans [[Hymne de l’Univers]] et dans [[Le Cœur de la Matière]]
* L'Avenir de l'homme {{vert|oui celui-là il faudra l’importer}}
* [[Le Milieu divin]] : essai de vie intérieure {{fait}}
* Lettres de voyage (1923-1955) {{rouge|tu l’avais importé mais on l’a supprimé à cause des résumés de lettres qui ne sont pas DP, et que si on supprime ces résumés on ne comprends plus rien aux propos de la lettre}}
* Panthéisme, action, oméga chez Teilhard de Chardin {{rouge|c’est un livre '''{{sc|sur}}''' Teilhard et pas '''{{sc|de}}''' Teilhard. Non DP}}
* L'activation de l'énergie {{vert|c’est le livre que je t’ai demandé d’importé dans cette section}}
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 mars 2026 à 12:14 (UTC)
::J’ai mis des annotations sur la liste ci-dessus, il y a beaucoup de redite d’un titre à un autre. par contre j’ai un problèmes pour les "Écrits du temps de la guerre" dont nous avons l’édition Grasset [[Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|ici]] , mais je ne trouve pas le fac-similé avec le même titre des éditions du Seuil, or les index du tome XIII : [[Le Cœur de la Matière]] ne font références qu’à l’édition Seuil, surtout pour le dernier index ou j’ai des numéros de pages (et qui bien évidemment, ne correspondent pas à l’édition Grasset). Merci pour toutes ces infos, il y avait des titres que je n’avais pas encore rencontrés.
::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 mars 2026 à 12:56 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C'est prêt : [[Livre:Teilhard de Chardin - L’Activation de l’Énergie, 1963.djvu]]. J'ai importé et placé les images (sauf oubli éventuel). Sur cette série, le scan utilisé par le numérisateur a une tache sur la vitre qui marque le haut des pages paires cf. [https://archive.org/details/pierreteilhardde0007unse/page/8/mode/2up?q=8 ici], cette tache était présente sur certains des précédents exemplaires. Il faut compter 2 ou 3 heures pour toutes les effacer, j'ai eu la flemme pour celui-ci qui fait 450 pages. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 mars 2026 à 09:29 (UTC)
Super, Merci, pour ce genre de tache, ne t’échine pas avec ça, du moment que le texte est lisible ça me va. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 mars 2026 à 13:27 (UTC)
== FS sur HathiTrust ==
Bonjour,
As-tu la possibilité de récupérer des FS sur HathiTrust ? J'ai trouvé un livre [https://catalog.hathitrust.org/Record/102971712?type%5B%5D=author&lookfor%5B%5D=istrati&bool%5B%5D=AND&type%5B%5D=title&lookfor%5B%5D=codine&ft=ft&adv=1 ici], mais je n'ai pas de compte. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mars 2026 à 21:29 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Je l'ai trouvé sur Google, mais c'est la 7e édition et non la 17e sur HT. J'importe ? Si tu veux vraiment la 17e éd. c'est possible, mais ce sera plus long car je devrai télécharger le livre page par page (l'outil hathi download helper ne fonctionne plus), et non le pdf entier comme avec google. Sinon je ne sais pas trop comment le nommer : <code>Istrati - Enfance d’Adrien Zograffi, Codine, 1926</code> ou <code>Istrati - Codine, 1926</code> ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mars 2026 à 05:24 (UTC)
::La 7e édition me conviendra bien, merci beaucoup. J'ai cru avoir bien cherché sur Google... Istrati - Codine, 1926, c'est parfait. Un grand merci à toi ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 mars 2026 à 07:16 (UTC)
:::Rebonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] C'est prêt : [[Livre:Istrati - Codine, 1926.djvu]]. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mars 2026 à 07:40 (UTC)
::::{{merci}} mille fois ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 mars 2026 à 09:48 (UTC)
Comme toujours, non seulement tu trouves des FS que je ne trouve pas, mais en plus, la qualité est super. Je vais avoir assez vite fini ''Codine'', et comme Istrati est un auteur que j’aime beaucoup, si tu pouvais m’en trouver d’autres, ça serait top. Il manque actuellement au moins :
* Récits d’Adrien Zograffi :
** Présentation des Haïdoucs
** Domnitza de Snagov (parfois, les deux sont regroupés sous le titre ''Les Haïdoucs'')
* La jeunesse / l’adolescence / ou la vie d’Adrien Zograffi
** Mikhaïl
** Méditerranée (Lever du soleil / Coucher du soleil)
*Autres
**Isaac, le tresseur de fil de fer
**La Famille Perlmutter
J’ai beau chercher, je ne trouve rien, nulle part. Et mes éditions papier ne pourraient être scannées qu’à condition de les démonter entièrement… --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 17:09 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'en ai trouvé quelques uns en vrac je n'ai pas vérifié leur qualité et complétude. Ils sont accessibles en téléchargement sur google US :
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Kyra Kyralina. 1930 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Kyra_Kyral/MmcmVrmn_CYC?hl=fr&gbpv=0
:*Les chardons du Baragan, 1928 : https://www.google.com/books/edition/Les_chardons_du_Baragan/SpIoAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*La famille Perlmutter, 1927 : https://www.google.com/books/edition/La_famille_Perlmutter/zwywE1ye07oC?hl=fr&gbpv=0
:*Vers l'autre flamme, 1929 : https://www.google.com/books/edition/Vers_l_autre_flamme/ATefGO4fYwoC?hl=fr&gbpv=0&bsq=inauthor:"Panait%20Istrati"
:*Vers l'autre flamme après seize mois dans l'U.R.S.S. Volume 2, 1929 : https://www.google.com/books/edition/Vers_l_autre_flamme_après_seize_mois_da/R8PWuboIGoEC?hl=fr&gbpv=0
:*Le pêcheur d'éponges, 1930 : https://www.google.com/books/edition/Le_pêcheur_d_éponges/OC4tAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
:*Mikhaïl, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Mikhaïl/HmNRDvtoEGkC?hl=fr&gbpv=0
:*Domnitza de Snagov, 1926 : https://www.google.com/books/edition/Domnitza_de_Snagov/Piw5AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Les Haïdoucs. ptie. 1: Présentation des Haïdoucs. 1930. ptie. 2: Domnitza de Snagov. 1926 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Les_Haïdo/dh0KjgN4gPwC?hl=fr&gbpv=0
:*Soviets, 1929 Vers l'autre flamme : https://www.google.com/books/edition/Soviets_1929/OYQ1AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Présentation des Haïdoucs, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Présentation_des_Haïdoucs/trtEAAAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi ... Volume 3, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi/V04tAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Nerrantsoula le refrain de la fosse, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Nerrantsoula/Kru5lWNJOhIC?hl=fr&gbpv=0
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mars 2026 à 17:39 (UTC)
::J’ai beau avoir téléchargé Opéra sur tes conseils, je n’arrive à rien avec le VPN…
::Pourrais-tu me télécharger les ouvrages suivants, et le les communiquer via wetransfer ou autre ? tu es très sollicité, et je suis autonome sur toutes les étapes, excepté la première. J’aimerais bien les ouvrages suivants, dans ce que tu as trouvé :
::*La famille Perlmutter, 1927 : https://www.google.com/books/edition/La_famille_Perlmutter/zwywE1ye07oC?hl=fr&gbpv=0
::*Mikhaïl, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Mikhaïl/HmNRDvtoEGkC?hl=fr&gbpv=0
::*Domnitza de Snagov, 1926 : https://www.google.com/books/edition/Domnitza_de_Snagov/Piw5AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
::*Présentation des Haïdoucs, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Présentation_des_Haïdoucs/trtEAAAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
::*Nerrantsoula le refrain de la fosse, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Nerrantsoula/Kru5lWNJOhIC?hl=fr&gbpv=0
::--[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 17:52 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Pas de problème pour les télécharger, mais je ne connais pas wetransfer et les trucs de ce genre. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mars 2026 à 18:22 (UTC)
::::Je regarde ça de plus près et je vois comment on peut procéder. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 18:30 (UTC)
:::::Apparemment, si tu passes par [https://www.transfernow.net/fr ce lien], c'est sans inscription, et il suffit que tu me donnes un lien de partage. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 21:35 (UTC)
::::::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai récupéré les fichiers, vérifié leur complétude (l'un d'eux avait deux pages en doublon) et uploadé sur le site que tu m'as communiqué : https://www.transfernow.net/dl/20260317wkLvvzo1. Indique moi si c'est OK. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 mars 2026 à 05:15 (UTC)
:::::::C'est parfait, {{merci}} beaucoup ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 17 mars 2026 à 07:40 (UTC)
::::::::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'ai trouvé Isaac, le tresseur de fil de fer, éd. 1927, sur {{HT|mdp-39015030361268}}. Le lien : https://www.transfernow.net/dl/20260318Z80Vvq5V. Les illustrations de André Dignimont (1891-1965), sont non DP. Pour les hors texte pas de problème il suffit de les supprimer, mais il faut aussi caviarder la couverture. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mars 2026 à 05:34 (UTC)
:::::::::{{merci}} ! je vais faire ça. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 mars 2026 à 07:00 (UTC)
::::::::::J'ai importé le FS, mais en complétant le pagelist, j'ai vu qu'il manquait la page 82. Est-elle disponible sur HathiTrust, ou faudra-t-il trouver ce texte ailleurs ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 19 mars 2026 à 21:47 (UTC)
:::Finalement, je voudrais bien aussi
:::*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
:::On a déjà [[Oncle Anghel]], mais c’est un court texte, je pense que l’ouvrage que tu as trouvé est un recueil qui comprend d’autres textes. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 19 mars 2026 à 21:24 (UTC)
== Méditations d'Estienne Durand ==
Bonjour,
Sauf erreur de ma part, [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]] et [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1907.djvu]] correspondent en fait au même fac-similé. J'ai reporté dans le second ce qu'il y avait dans le premier (sur Wikisource), je crois donc qu'il n'est plus utilisé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 05:25 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Si je comprends bien, tu souhaites que je supprime [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]], et que je demande également sa suppression sur Commons ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mars 2026 à 06:11 (UTC)
::Oui, si tu es bien d'accord qu'il s'agit d'un doublon. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 06:41 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Effectivement c'est un doublon : c'est le même exemplaire de la BNF la date de 1906 dans le titre du premier est erronée, elle ne correspond pas à la page grand-titre, en outre le numéro d'inventaire est le même et le nombre de pages identiques. Je supprime, et demande la suppression sur Commons. Je ne comprends pas comment j'ai pu importer les deux à quelques mois d'intervalle, il faut que je sois plus vigilant sur les demandes d'import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mars 2026 à 06:50 (UTC)
::::Merci ! Avec tout ce que tu fais, cela peut arriver, aucune importance ! [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 09:12 (UTC)
== You may be an eligible candidate for the U4C election ==
<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Greetings,
The [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee|Universal Code of Conduct Coordinating Committee (U4C)]] seeks candidates for the 2026 election. The U4C is the global committee responsible for overseeing enforcement of the [[foundation:Special:MyLanguage/Policy:Universal Code of Conduct|Universal Code of Conduct]]. Elections are held annually, if elected a committee member serves for two years.
This year the U4C requires candidates to hold administrator rights on at least one wiki, which is why you are being contacted as you appear to hold this right. There are other requirements, such as candidates must be at least 18 years old and may not be employed by the Wikimedia Foundation or other related chapters and affiliates. You can find more information in the [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee/Election/2026#Call_for_Candidates|call for candidates on Meta-wiki]]. Additionally, the committee's working language is English; some ability to communicate in English is required.
The election opens on 18 May, if you are eligible and interested you have until 10 May to submit your candidacy. There will week between for candidates to answer questions from the community. Voting takes place privately in [[m:Special:MyLanguage/SecurePoll|SecurePoll]], successful candidates must receive at least 60% support. More information is available on [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee/Election/2026|the 2026 Elections page]], including timelines and other candidacy information. If you read over the material and consider yourself qualified, please consider submitting your name to run for the committee. If you think someone else in your community might be interested and qualified, please encourage them to run.
In partnership with the U4C -- [[m:User:Keegan (WMF)|Keegan (WMF)]] ([[m:User_talk:Keegan (WMF)|talk]]) 28 avril 2026 à 18:33 (UTC) </div>
<!-- Message envoyé par User:Keegan (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=User:Keegan_(WMF)/test&oldid=30471754 -->
== Istrati encore ==
Bonjour,
J'ai fini les volumes que tu m'avais procurés (merci encore), sauf :
* La Famille Perlmutter : il y a un co-auteur mort en 1966, donc il va falloir patienter quelques années encore...
* Isaac, le tresseur de fil de fer que tu avais trouvé sur {{HT|mdp-39015030361268}} : j'ai importé le FS, mais en complétant le pagelist, j'ai vu qu'il manquait la page 82. Est-elle disponible sur HathiTrust, ou faudra-t-il trouver ce texte ailleurs ?
Par ailleurs, je voudrais bien aussi
*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
On a déjà [[Oncle Anghel]], mais c’est un court texte, je pense que l’ouvrage que tu as trouvé est un recueil qui comprend d’autres textes. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 3 mai 2026 à 19:49 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] tu trouveras dans le lien ci-joint https://www.transfernow.net/dl/20260504nVsHJ2eQ
:*Isaac réparé (c'est la page 80 juste avant la gravure qui était manquante), je l'ai trouvée sur {{HT|mdp.39015030361268}}
:*Oncle Anghel, qui comprend également ''Cosma'', source : {{HT|uc1.$b311875}}.
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mai 2026 à 06:19 (UTC)
::{{merci}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 4 mai 2026 à 07:47 (UTC)
== Charles Devereux ==
Bonjour ,
Je suis tombé par hasard sur ''[[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan]]'', que j'ai corrigé.
J'y ai vu un canular de G. Apollinaire.
Dans l'introduction, il fait une référence bibliographique de l'auteur qui m'a bien fait rire avec sa foule de détails : printed at Carnopolis (Ville de la chair !), mais imprimé en France en 1898.
Comme disait l'autre, pour faire vrai, mettez des détails.
Je découvre ensuite qu'il y a bien une entrée auteur pour Charles Devereux. Et je trouve des références à cet auteur et à son ouvrage, mais curieusement, rien avant 1921.
Le meilleur est dans Wikipedia anglais ([[https://en.wikipedia.org/wiki/Venus_in_India]]) (On ne retrouve nulle part ailleurs cet ouvrage, que dans des références récentes !)
J'ai l'impression qu'on est là dans une boucle temporelle à la "Pendule de Foucauld" d'Eco. (une blague se retrouve recréer un fait), et je suis étonné que cette hypothèse ne se retrouve nulle part, et qu'on a pris pour argent comptant l'existence de Charles Dereveux. Est-ce que je me trompe ? [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 7 mai 2026 à 08:40 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]], et merci pour avoir travaillé sur ce livre bien curieux (comme la bibliothèque qui l'a éditée et qu'animait G. A.).
:Effectivement si je me souviens bien, il s'agirait d'une traduction de l'anglais d'un livre qui pourrait en fait avoir été originellement écrit en français par G. A.
:J'importerai prochainement une autre version du même ouvrage, mais plus "libre" que l'édition de la bibliothèque des curieux. Celle mentionnée en {{3e}} position dans la bibliographie de Wikipedia
:Il s'agit de : « (Venus in India.) Vénus dans l'Inde, ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan. Par le capt. C. Devereux (sic), de l’Etat-Major. Première traduction complète en français par un Paria de Pondichéry. A Bombay (Paris): Imprimerie des Bibliophiles (Briffaut?), 1914 », qui serait la première version publiée par G. A.
:Connaissant un peu G. A., on ne peut s'étonner qu'il se soit livré à un canular, comme d'ailleurs ses compères de l'Enfer de la BNF, Perceau et Fleuret chacun à leur manière.
:*Pia, p. 778, ne remet pas en cause l’attribution à Devereux.
:*Alexandrian, p. 240 ne remet pas en cause l'attribution à Devereux
:*Kerney indique dans sa notice : Devereux (pseudo)
:*Pauvert dans sa notice pour l'édition Terrain vague de 1992 remet en cause l'attribution et donne des "éclairages/obscurcissement" sur cette ouvrage.
:J'ai copié la note de Pauvert dans la [[Discussion:La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan|page de discussion]] du livre. Je la supprimerai en fin de semaine.[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mai 2026 à 10:02 (UTC)
pswdxmxmnlt208r9tii8zz22y6kikme
15777154
15777121
2026-05-07T11:41:33Z
Cunegonde1
52509
/* Charles Devereux */
15777154
wikitext
text/x-wiki
{{Page de discussion en wikicode convertie en Flow|archive=Discussion utilisateur:Cunegonde1/Structured Discussions Archive 1|date=2024-11-20}}
{{Archive pour la page de discussion wikitexte convertie|from=Discussion utilisateur:Cunegonde1|date=2018-11-09}}
{{bv}}
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
<span></span>
{| align="right" cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: transparent; border:0; margin: 0 0 5px 5px; padding:0"
|
__SOMMAIRE__
|}
<span></span>
[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 14 juillet 2015 à 16:02 (UTC)
== Archives==
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2015|Archives 2015]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2016|Archives 2016]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2018|Archives 2018]]
*[[Discussion utilisateur:Cunegonde1/Archives 2024|Archives 2024]]
== Question sur les OCR ==
* 2024.01 : [[Discussion_utilisateur:HenriLeFoll/eo/2024/ocr|Question sur les ocr]] [[Utilisateur:HenriLeFoll|HenriLeFoll]] ([[Discussion utilisateur:HenriLeFoll|d]]) 2 janvier 2025 à 21:31 (UTC)
==Bandeau Colette==
J’ai mis en bandeau en haut de page pour informer las livres dispo de Colette.
# est-ce que tu le vois ?
# Cela convient-il, ou pas ? si nécessaire, tu peux le modifier c’est par [[MediaWiki:Sitenotice|ici]]
# de même j’ai mis un message sur le bistrot de WP [https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikipédia:Le_Bistro/3_janvier_2025#Colette_sur_Wikisource là] (à modifier ou à compléter si nécessaire)
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 15:20 (UTC)
:Merci pour tes initiatives. Le bandeau est très bien, il apparaît sous firefox sous MacOs et Windows, mais pas sous Linux. Je ne comprends pas pourquoi alors que le bandeau précédent sur la question des textes sans f-s apparaissait sous toutes les plateformes. Merci également pour le message sur WP. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 janvier 2025 à 15:32 (UTC)
::c’est pourtant la même syntaxe, mais je ne suis pas compétent pour régler le pb sous Linux --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 15:41 (UTC)
:::Comme indiqué sur [[Wikisource:Scriptorium/Janvier_2025#Bandeau]], certains (dont moi) ne voient pas le bandeau, même sans être connecté. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 3 janvier 2025 à 17:30 (UTC)
::::En fait il semble que ce soit un problème de cookie. Donc peut-être les nouveaux venus voient-ils le message... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 3 janvier 2025 à 17:40 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Effectivement, j'ai supprimé les cookies de wikisource, ce qui m'a déconnecté et en me reconnectant, le bandeau est apparu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 janvier 2025 à 17:46 (UTC)
heureux que ça marche enfin, merci à ceux qui ont trouvé la solution --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 janvier 2025 à 18:45 (UTC)
==Import==
Bonjour, ça ne presse pas, j’ai encore 300 pages à corriger sur Jean de la Croix ;), sinon c’est par ici :
[https://fr.scribd.com/document/2984131/Apologie-d-Aristide scribd]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 14 janvier 2025 à 13:43 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. Je n'ai pas accès à scribd, mais j'ai trouvé {{Google|OCoNAAAAYAAJ}} qui a l'air d'être un autre exemplaire de la même édition. As-tu vu qu'il y a des passages en grec (p. 41) et des traductions en anglais et allemand ? à la fin du volume ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 janvier 2025 à 15:15 (UTC)
::Oui j’ai vu mais je n'ai rien trouvé qui correspond à ma recherche :
::* [[w:Aristide d’Athènes|Aristide d’Athènes]] : ''Apologie de la religion'' --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 14 janvier 2025 à 16:32 (UTC)
:::Bonjour, {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} c'est {{fait}} : [[Livre:Picard - L’Apologie d’Aristide, 1892.djvu]], finalement, j'ai pris celui de scribd en téléchargeant les pages une à une ce qui évite de s'inscrire, car le Google n'était pas assez contrasté. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 janvier 2025 à 14:12 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 janvier 2025 à 18:12 (UTC)
==Lactance==
bonsoir, sauna tu auras un peu de temps, pourras-tu m’importer ce livre : [https://www.google.fr/books/edition/De_la_mort_des_persécuteurs_de_l_églis/5G9TAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=1&dq=Sur+les+morts+de+persécuteurs&pg=PP1&printsec=frontcover Google]
Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2025 à 17:34 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], je verrai çà demain. Par contre je ne referais pas l'OCR, c'est un bouquin au moins bilingue et dans ce cas l'OCR de Google est probablement meilleur. J'essaierai quand même de rogner les marges. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 janvier 2025 à 18:13 (UTC)
::Ah oui, je n’avais pas vu qu’il était bilingue. Il en existe d’autre version, mais je voulais une éditions du XIXe s (c’est plus facile à corriger). Fais au mieux, merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2025 à 22:17 (UTC)
:::Bon jour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C’est fait : [[Livre:Lactance - De la mort des persécuteurs de l’Église, 1850.djvu]]. Il y a une page du scan défectueuse, mais quand même utilisable. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 janvier 2025 à 06:24 (UTC)
::::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 janvier 2025 à 07:46 (UTC)
==Félicitations==
Suite au vote, je viens de t’accorder le statut d’administrateur. Félicitations. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2025 à 07:30 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] et merci. Cela fait du bien de sentir que son travail est reconnu par ses pairs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 janvier 2025 à 07:52 (UTC)
==Quel est l’intérêt==
de cette modification
[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Cours_d’analyse_de_l’école_royale_polytechnique/Chapitre_IX&curid=4570707&diff=14891817&oldid=14891804 diff]
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2025 à 18:16 (UTC)
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}}Je cherchai à régler le problème de du chapitre IX fantôme qui n'apparaissait pas dans les header des chapitres VIII et X, même après transclusion. Le problème n'était pas celui-ci, et cela n'a pas fonctionné. Pour ma part je ne mets jamais de "" dans les chiffres des from et to sans que cela n'ait jamais posé de problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2025 à 20:05 (UTC)
:mais qu’on les laisse ne pose pas de problèmes non plus,, et le chapitre IX apparaît une fois qu’il est transclus {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 février 2025 à 07:05 (UTC)
::{{ping|Le ciel est par dessus le toit}}Il y avait en plus les liens depuis le chapitre 8 vers le chapitre 9 et du 9 vers le chapitre 10. Je les ai fait en dur. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 février 2025 à 08:38 (UTC)
== Demande de conseil ==
{{ping|Cunegonde1}} . Je voudrais te consulter sur un problème que je rencontre. L'outil '''Transcrire le texte''' appliqué aux pages djvu du livre [[Livre:François Peyrey - Les oiseaux artificiels.djvu|''Les Oiseaux artificiels'']] donne des résultats très médiocres, qui obligent à un travail comparable à une simple saisie. Restent à faire les pages 51 à 600 et 637 à 663. Existe-t-il une solution ? Merci d'avance. Cordialement. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 10:02 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] A mon avis on peut envisager deux choses à combiner :
:* Refaire le scan en rognant les marges excessives et faire un OCR du nouveau fs produit
:* Utiliser le texte du site source : [https://cnum.cnam.fr/pgi/redir.php?onglet=c&ident=8CA393 cnam] qui a l'air correct et le splitter sur les pages 51 à 66 et 637 à 663.
:Sinon, en regardant j'ai trouvé une version {{Google|MPpgwmVTlXoC|US}} qui est peut-être de meilleure qualité.
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 10:51 (UTC)
::Merci beaucoup. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 13:10 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] C’est {{fait}}, j'ai rogné les marges excessives et fait un OCR avec Tesseract (qui est un vrai tracteur) alors qu’Abbyy Finereader renâclait et ne reconnaissait pas certaines pages. Il faut purger le fichier pour voir la différence. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 14:07 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Merci infiniment pour cette aide XXL ! Je vais regarder ce que cela donne dès que possible. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 21:56 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Je viens de faire deux pages. L'amélioration est très nette. Encore merci. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 15 février 2025 à 22:04 (UTC)
== {{m|sic2}} et celle-cy ==
Bonjour Cunégonde,
Si ça t'interesse, j'ai customisé le [[Utilisateur:Abecido/Gadget-Erreurs-communes.js]] pour exclure le modèle {{m|sic2}} et ''celle-cy''. Tu peux l'ajouter à ton commons.js et l'utiliser à la place du gadget.
Le dernier mainteneur du gadget était [[Utilisateur:ElioPrrl|ElioPrrl]], mais il n'a pas contribué depuis le mois de mars. [[Utilisateur:Abecido|Éric]] ([[Discussion utilisateur:Abecido|d]]) 15 février 2025 à 11:43 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:Abecido|Éric]], mais l’idéal serait de pouvoir modifier le gadget lui-même pour cela puisse servir à tous les contributeurs, en particulier le sic2, qui correspond exactement au sujet, puisqu'il s'agit de transcrire exactement un mot apparemment fautif. Je ne sais pas s'il y a encore des administrateurs d'interface, depuis qu'ElioPrrl a cessé de contribué. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2025 à 11:52 (UTC)
== Chambre d'hôtel, de Colette ==
Bonjour,
As-tu à disposition les œuvres complètes, pour une levée de doute ? À [[Page:Colette - Chambre d’hôtel suivi de La Lune de pluie, 1990.djvu/74|cette page]], j'ai "comme une larve dans sa '''pulpe'''" ; je me demande si c'est une liberté prise par Colette, ou si on trouve ailleurs '''pupe '''au lieu de '''pulpe'''. C'est au tome IX de l'édition du Centenaire (et dans un tome noté manquant de l'autre). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 février 2025 à 08:05 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Dans les Œuvres complètes, Club de l’Honnête Homme, 1973, volume 9, p. 60, la phrase est identique avec « comme une larve dans sa '''pupe''' » et dans ce livre il n’y a pas d’autre occurrence de "pupe" ou de "pulpe", ailleurs dans ce volume il y a 2 occurrences de "pulpe". Chambre d’Hôtel est également dans le volume 11 de des éditions Le Fleuron, 1950, mais il n'était pas disponible au téléchargement en novembre dernier. Pour ma part, j'opterai plutôt pour une coquille recopiée d'édition en édition. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 février 2025 à 08:45 (UTC)
::Merci, je préfère ça. Je remplace donc {{m|sic2}} par {{m|corr}}. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 février 2025 à 09:30 (UTC)
==Promenade==
Bonjour, quand tu auras le temps et l’envie, je te propose de faire un petit tour par [[Wikisource:Facsimilé à intégrer|ici]] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 février 2025 à 12:51 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Ok, je vais prendre mon temps, car apparemment ces textes ont été ajoutés par un contributeur aguerri juste après le débat sur les textes sans scans de l'été dernier, ce que je trouve peu élégant. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 février 2025 à 14:53 (UTC)
== Communication sur le projet Colette 2025 ==
Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] !
Finalement, y a-t-il eu une communication en dehors de Wikisource à propos du projet Colette 2025 ?
Je te signale le concours [https://ledeuxiemetexte.fr/jelalis/ #JeLaLis] qui se termine demain, et pourrait peut-être permettre de mettre en lumière ton initiative et l'impact qu'elle a eu, avec la mobilisation de la communauté Wikisource. N'hésite pas si tu as des questions à propos de ce concours !
Il y a probablement d'autres pistes à creuser pour valoriser ce projet, si ça t'intéresse je peux te transmettre quelques idées ici.
-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 2 avril 2025 à 05:02 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] Merci pour l'information, mais mon implication se limite à importer et aussi le plus souvent à corriger des textes méconnus (souvent à juste titre), quel que soit leur auteur, et je reste concentré exclusivement sur le projet wikisource.
:Mais le projet d'import d’œuvres d'autrices entrant dans le domaine public est celui de la communauté, tout le monde peut s'en emparer et le valoriser selon ses centres d'intérêts et compétences.
:Depuis deux ans donc, j'ai pris plaisir à importer en version "pré-corrigée" des œuvres d'autrices entrant dans le domaine public. Dans ce cadre si tu as une suggestion d'une ou des autrices qui seront DP le 1/1/2026, je suis preneur pour renouveler cette opération qui effectivement a connu un succès certain pour Colette. Ce cas était tout de même particulier par le grand nombre de fac-similés déjà disponibles sur les différentes plateformes, alors que Gallica n'avait rien. Il n'est pas certain que cela se reproduise pour d'autres autrices. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 avril 2025 à 06:23 (UTC)
==[[Livre:Renee-Dunan-Voluptes-puritaines 1928.djvu]]==
N’étant peu présent sur Ws depuis un certains temps à cause de soucis perso, ce que je te demande ne presse pas, il faudrait seulement un OCR pour ce texte. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 17 avril 2025 à 13:15 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] et content de te revoir parmi nous, (je m'inquiétais de ton silence), L'OCR est fait. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 avril 2025 à 15:41 (UTC)
::merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 avril 2025 à 14:25 (UTC)
== pré-publication ==
Bonjour Cunégonde !
Je viens de numériser le tome IV de la série de de Cauchy en entier. (=un mois)
Je voudrais faire apparaître ce tome corrigé ici :
[[Auteur:Augustin Louis Cauchy]]
à la place de "tome IV" qui envoie sur l'original de Gallica.
mais, malgré mes essais, je ne comprends rien aux finesses typographiques wikisourciennes.
Connaissez-vous quelqu'un capable d'inclure ce tome sur cette page ?
Quant à la validation, je pense qu'il faudra patienter un siècle ou deux. (c'est de la math tarabiscotée !) [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 18 avril 2025 à 18:05 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] si j'ai bien compris la question, il faut remplacer :
: * '''Notes et articles extrait des comptes rendus hebdomadaires des séances :''' [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k90184z tome 4] par
:par
:*'''Notes et articles extrait des comptes rendus hebdomadaires des séances :'''{{m|L2S|MonLivre|MonLivre.djvu|tome 4}} ce qui donnerea : {{L2S|MonLivre|MonLivre.djvu|tome 4}}
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 avril 2025 à 05:20 (UTC)
::c'est cela.
::j'ai essayé plusieurs moutures de l'adresse et au mieux je tombais sur le tome 3 (juste au-dessus) déjà publié, sinon une page vierge. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 19 avril 2025 à 08:10 (UTC)
:::c'est çà même
:::merci. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 19 avril 2025 à 16:21 (UTC)
==Alice de Chambrier==
Merci, j’espère que ça n’as pas été trop difficile, vu les exigences demandées. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 mai 2025 à 08:30 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pas de problème, une fois que je me suis souvenu que je pouvais directement récupérer le pdf correctement formaté sur le site https://www.ebooks-bnr.com. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mai 2025 à 08:49 (UTC)
::j’avais aussi essayé de passer par ce chemin, mais je ne l’ai pas trouvé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 mai 2025 à 08:52 (UTC)
== Ça marche sur s:fr, peux-tu le faire marcher sur s:nl? ==
Bonjour Cunegonde,
Après un nouveau telechargement du ficher [[:File:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] sur commons, [[s:nl:Index:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] ne marche pas sur s:nl, mais j'ai testé [[Livre:Van Maerlant, Rijmbijbel (Hs 10B21, 1332).pdf]] et ça marche. Peux-tu fixer ce problème (et après réussite, supprimer le livre sur wikisource français?) J'ai dû construire le pdf d'un fichier compliqué, donc tu ne trouveras pas un pdf sur internet autre que celui sur commons. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 15 mai 2025 à 20:56 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] En fait si tu regardes le dernier fichier importé sur Commons sa taille fait '''0x0 pixels''', je l'ai téléchargé et il est effectivement corrompu. Cela arrive parfois lors de l'import.
:J'ai essayé de le téléverser à nouveau en ajoutant une page blanche à la fin (on ne peut pas uploader deux fois un fichier strictement identique), mais cela n'a pas fonctionné, le nouveau fichier est également corrompu. Du coup, j'ai refait une tentative en faisant un OCR avec Tesseract et les langues Fraktur et ndl, j'ai retiré la page blanche que j'avais ajouté, et '''cela a fonctionné'''.--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mai 2025 à 04:48 (UTC)
::Sublime, merci. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 16 mai 2025 à 12:13 (UTC)
==Bonjour==
[[Utilisateur:Bizot|Bizot]] à importer le fichier de ce livre que j’ai créé [[Livre:Chronique de Jean de Nikiou.pdf]], mais il n’y a pas d’OCR, peux-tu le faire stp. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 17 mai 2025 à 10:47 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} c'est la galère pour ce livre, j'ai fait un OCR (de mauvaise qualité) français, éthiopien, grec et je l'ai téléversé, mais cela a produit un fichier vide 0x0 px, cela arrive. Je me suis aussi rendu compte que ce fichier devait être hébergé sur Commons, je l'ai donc téléversé (toujours en pdf) sur Commons cela n'a pas marché non plus le fichier n'est pas vide, mais seul le texte s'affiche, pas les images, avec un message d'erreur.
:Après ces échecs je me suis rabattu en terrain connu, j'ai créé un djvu que j'ai téléversé sur Commons [[Livre:Nikiou - Chronique de Jean de Nikiou, 1883.djvu]], cela fonctionne, j'ai mis un avertissement {{m|doublon}} sur le pdf. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 07:12 (UTC)
::Edit, je me rends compte qu'@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] avait déjà créé un djvu : [[Livre:Chronique de Jean, évêque de Nikiou.djvu]] le 4 mai. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 07:16 (UTC)
:::Toutes mes excuses pour le temps que tu as passé pour rien, mais je n'avais pas cherché particulièrement à brouiller les pistes, et j'avais laissé un message à @[[Utilisateur:Bizot|Bizot]] pour l'en informer. Vu que le texte, désormais en sous-page utilisateur, est de l'OCR brut, il n'y a pas vraiment lieu de faire un match & split (à moins de travailler dessus préalablement ; il se peut que l'OCR soit de meilleure qualité que celui que j'ai mis en ligne). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 mai 2025 à 15:23 (UTC)
::::Merci @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] pour ta réponse, malheureusement l'OCR ne doit pas être mieux, je l'ai fait avec tesseract -l fra+Ethiopic+grc, et le f-s n'était pas très propre. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 15:35 (UTC)
:::::{{ping|Acélan|Cunegonde1}} Merci à tous les deux, désolé pour le temps que vous avez perdu là-dessus {{triste}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 16:46 (UTC)
==[https://fr.scribd.com/document/429832897/310764750-Cahier-de-l-Herne-n-10-Le-Grand-Jeu-pdf scribd]==
Bonjour, avant que je te liste les pages j’aurais besoin de savoir s’il est possible d’extraire une 20aine de pages de ce fichier, sachant qu’il faut attendre que la pub passe (10secondes environ) avant de voir certaines page. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 16:55 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai pu récupérer l'ensemble du cahier sans passer par scribd. Je pourrais m'en occuper demain. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mai 2025 à 17:06 (UTC)
importer seulement ce qui est de la revue sur WS, même si ce n’est pas DP (qu’on ne transclura pas), tu peux voir les sommaire de chaque n° en cliquant sur les image, à partir de cette page [https://www.melusine-surrealisme.fr/site/Le-Grand-Jeu www.melusine-surrealisme.fr] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 mai 2025 à 17:18 (UTC)
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} j'ai récupéré un f-s comprenant les 4 numéros : "Éditions Jean-Michel Place, 12, rue Pierre-et-Marie-Curie, Paris. Reproduction anastaltique de la collection complète de la revue Le Grand Jeu © Le Grand Jeu, Jean-Michel Place, 1977." qui comprend outre les numéros de la revue : des remerciements, un avertissement, et à la fin des index des collaborateurs, des illustrateurs, des noms cité, des ouvrages cités, des journaux et revues cités et une TdM. Je peux soit :
:#importer le volume complet ;
:#n'importer que les 4 numéros de la revue un 1 seul f-s ;
:#n'importer que les 4 numéros de la revue en 4 f-s distincts. ;
:Pour moi en terme de travail, c'est identique, je te laisse choisir ce qui te semble le plus approprié. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mai 2025 à 08:39 (UTC)
::Je préfère la solution 3, Merci , je mets dans le tableau les textes que nous avons, c’est plus facile à s’y retrouver. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 mai 2025 à 08:58 (UTC)
==Est-ce que tu peux ?==
Accéder à ça [https://e.pcloud.link/publink/show?code=XZYRoqZ3XHR5u55Y6JGUj1cXqCkBpu3GJGX Biblia hebraica Stuttgartensia (Kittel)] en tous cas je l’espère. Si oui, peux-tu le télécharger sur WS (la page parait vide, mais on peut télécharger quand même), le fichier m’a l’air très lourd. outre les infos que trouvera en 1re page, en Bibliothèque : mettre : "collection personnelle". A bientôt . --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 13:18 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Ok, mais cela va prendre un peu de temps, il n'y a pas d'OCR et j'en fais un avec 6 langues (deu+eng+spa+Hebrew+lat+grc), ce qui est bien plus long qu'une seule langue. L'OCR risque d'être mauvais car certaines pages sont mal découpées et je ne peux les décompresser (6Mo la page, mutiplié par 1644, ce serait ingérable). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 mai 2025 à 14:12 (UTC)
::Fait comme tu peux, même si je n’ose plus dire ça, car c’est toujours très satisfaisant comme résultat. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 14:16 (UTC)
:::Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pour celui-là, c'est au-dessus de mes capacités. C'est un pdf très particulier, hyper compressé. J'y ai passé un temps fou et je n'arrive pas à faire un djvu de taille inférieure à 120Mo (limite 100Mo sur WS). La seule chose que je puisse faire est d'importer le pdf ocrisé, sans doute de très mauvaise qualité. J'importe le pdf ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 04:44 (UTC)
::::C’est ma faute, je ne t’ai pas dit ce que je voulais dans ce livre, il me faut simplement outre la page de titre, les pages numérotés 1087 du livre (1157 du fichier) où commence les psaumes (PSALMI) à 1226 (1296 du fichier). désolé de n’avoir pas précisé ma demande --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 07:52 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} [[Livre:Biblia Hebraica Stuttgartensia (extrait Psalmi), 1997.djvu]]. Comme prévu l'OCR est calamiteux la résolution des images du fichier original est de 24 dpi, or une bonne reconnaissance nécessite 300 dpi. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 08:36 (UTC)
::::::Ça ira, Merci. désolé pour e dérangement. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 08:38 (UTC)
==[https://archive.org/details/ladoctrinedelamo0000nouv/page/212/mode/2up?q=%22il+fallait+cette+cote%22 archive.org]==
peux-tu stp importer ce fichier sur WS. Comme je ne peux pas le lire en entier parce que Borrow, je ne peux pas vérifier si des textes sont potentiellement rattachable. je n’ai besoin que des images pour l’instant, si ça correspond, je te redemanderai de faire un fs potable. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 21 mai 2025 à 17:52 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} : [[Livre:Nouveau - La Doctrine de l’amour, Valentines, 1981.djvu]] [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 mai 2025 à 06:32 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 mai 2025 à 07:53 (UTC)
==[[Correspondance de Tolstoï avec Lewis G. Wilson et Adin Ballou]]==
Bonsoir,
je ne sais pas quoi faire de ça !
C’est une compilation de lettre, avec toutes une liste de références en pdd, il faudrait passer des heures à tous rapatrier.
Le texte de ce [http://tolstoy.ru/upload/iblock/bff/bffa51830ca67055abc5ae8dc57d45d3.pdf pdf] est pratiquement tout en russe, à part la page 113 qui est en anglais. Si j’avais au moins le texte en anglais en djvu, je laisserai le reste en dur mais au moins la page serait rattachée à un fs.
Qu’en penses-tu ?
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mai 2025 à 17:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je ne suis pas certain que l'on puisse trouver la correspondance recherchée. J'ai fait faire une traduction automatique du pdf avec google trad. et je l'ai copié dans la page [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit#Texte_à_découper]]. Merci de m'indiquer quand tu l'auras récupéré pour que je puisse l'effacer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 08:57 (UTC)
Bonjour Cunegonde, je n’ai pas compris ce qu’il fallait que je fasse. IL est où le pdf ? {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:14 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je n'ai pas fait le pdf, j'ai mis la traduction du texte russe en lien sur une page de brouillon pour que tu regardes s'il y a quelque chose à en tirer (je suis loin d'en être certain). Tu peux faire une recherche sur Wilson et Adin Ballou. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 12:39 (UTC)
::ah ok, je n’avais pas compris, je vais faire une copie de ta page dans une de mes sous-pagse comme ça je prendrais le temps de regarder ça tranquillement sans bloqué ta page de travail, parce que c’est long. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:49 (UTC)
::Merci. Copie faite, tu peux effacer. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:56 (UTC)
==[[Nouvelles en trois lignes]]==
Et je pense qu’on peut faire pareil pour celui-là ; tu me découpes, stp, seulement le texte de cette [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k567891b/f3.image.r=%22Dans%20le%20cabinet%20du%20president%20du%20tribunal%22 page] : fin 5e colonne. et la 1re page comme d’habitude et je laisse le reste du texte en dur.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 mai 2025 à 17:53 (UTC)
:A mon avis, c'est nouvelles en trois lignes (chefs d’œuvres de concision) valent mieux qu'un traitement "à l'arrache". Je me propose de télécharger toute la série (mars à novembre 1906) en alternant première page entière et la page 3, où se trouve l'article, découpée. Cela permettra de transcrire les brèves qui ne le sont pas déjà. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 11:27 (UTC)
::Pas de soucis mais je crois que ça commence au 27 février, normalement tous les liens vers les fac-similés sont en pdd.--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 mai 2025 à 12:16 (UTC)
::Peut-être est-il plus simple de faire un fichier par année, c’est une proposition c’est toi qui vois. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 mai 2025 à 13:36 (UTC)
== En guise de merci... ==
Bonjour, Cunera, pour remercier toi et d'autres contributeurs de fr:s pour toute aide et leurs exemples que j'applique actuellment sur nl:s, , j'ai scanné une contribution à fr:s : [[:File:Frapié, Marcelin Gayard (1908).pdf]], et télechargé les 71 illustrations en plus haute résolution que le pdf. On les trouve à [[commons:Category:Illustrations from Marcelin Gayard]].
Il manque pourtant la couche OCR. Pourras-tu t'occuper de l'OCR?
J'avais ce livre depuis des decennies en ma possession, et il me semble que ce n'est pas encore gratuitement sur le web. Amicalement. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 26 mai 2025 à 21:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] Merci pour cet import, j'ai fait un OCR de correct avec Abbyy Finereader : [[Livre:Frapié, Marcelin Gayard (1908).pdf]]. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 mai 2025 à 08:25 (UTC)
::Rebonjour, Cunera, j'ai aussi les editions illustrés de Rene Bazin, Donatienne ca. 107, et Paul Hervieu, Le Petit Duc, 1910.
::Est-ce que cela vaut la peine de les scanner de la même façon, y compris les illustrations ? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 22 juin 2025 à 06:35 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] Je ne sais pas trop répondre à ta question, j'ai regardé les pages de ces deux auteurs, et cela n'a pas l'air de passionner les foules. Cela dit, ce n'est absolument pas un obstacle en soi si tu penses que cela vaut le coup. Pour ma part, ma file d'attente de livre à corriger est déjà tellement longue que je ne pourrais pas m'en occuper. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 juin 2025 à 06:54 (UTC)
::::OKÉ, c'ést clair. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 22 juin 2025 à 08:09 (UTC)
==Momas==
Bonjour,
Est-ce que tu as en ta possession, le bouquin que tu as mis en remarque de l’info édit sur cette page [[Discussion:La Femme aux chiens]], si oui, je me dis qu’à 2 ans près on pourrait l’importer.
Et si, par chance, il y avait dans le même bouquin les autre romans listé n°101 à 106 ici : https://fr.wikisource.org/wiki/Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/Liste_sans_facsimilé_non_sous-pages#101 ce serait génial !
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 mai 2025 à 14:10 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], J'ai un epub de la femme au chiens, éd. Musardine, que je peux éventuellement convertir en djvu, sinon, je n'ai aucun des autres A. Momas de la liste. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 28 mai 2025 à 15:23 (UTC)
::Si c’est un e-pub, c’est pas la peine, merci quand même --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 mai 2025 à 15:38 (UTC)
==99==
Bonjour, peux tu faire quelque chose pour le n° 99 qui se trouve [[Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/Liste_sans_facsimilé_non_sous-pages#91|ici]], voir dernière colonne. seulement l’extrait avec la bibliographie, qui n’a rien d’originale en soi, c’est de la compilation donc droit d’auteur sur ça ne me semble pas poser de gros pb. Sur WS. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 31 mai 2025 à 10:23 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je l'ai importé et ajouté le lien dans le tableau au #99. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 31 mai 2025 à 12:11 (UTC)
::Merci beaucoup. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 31 mai 2025 à 12:13 (UTC)
== [[Wikisource:Requêtes_aux_administrateurs]] ==
J'ai fait une demande de suppression immédiate de huit pages qui sont le reste sans intérêt d'un renommage. Mais depuis fin avril personne ne s'en est occupé. J'ai remis en ordre, mais ça n'a rien donné non plus. Peut-être est-ce une demande abusive ? (je ne suis ici que depuis peu de temps) Si vous acceptez de jeter un coup d'oeil. Ce n'est pas une urgence --[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 12 juin 2025 à 17:49 (UTC)
:@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] c'est fait, je suis prudent sur les suppressions car je suis administrateur depuis peu et ne suis pas encore familier des suppressions de pages. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 juin 2025 à 04:48 (UTC)
== Le scan de Jehan Marot ==
Salut ! j'ai vu que tu avais réparé le scan... tu as juste réinséré les pages manquantes ? ou bien c'est un autre scan que celui d'origine (Gallica) - faudrait l'indiquer en pdd, stp :) [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 16 juin 2025 à 19:26 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], merci de ton observation. Le fac-similé original comportait 4 pages manquantes. Un autre fac-similé de la même édition, complet celui-là est présent à la BNF: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k708714 les pages manquantes ont été insérées à partir de cette source. Je l'ai mentionné dans la PDD de la page index ainsi que sur la page de Commons. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 juin 2025 à 04:49 (UTC)
::Merci ! - tu fais de la magie avec les scans :) [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 17 juin 2025 à 09:03 (UTC)
== Question pour expert ==
Bonjour,
@[[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] est tombé sur [[Page:Hayard - Dictionnaire d'argot, 1907.pdf/42|cette page]] pleine de titres assez drôles, et a partagé son amusement sur Discord à propos, notamment, de ''Les Différentes Manières de faire des cochonneries : avec les femmes, les hommes et les auvergnats''. Mais il n'y a aucune trace « sérieuse » de l'existence de cet ouvrage, dont la mention dans le catalogue est peut-être une blague ? Qu'en penses-tu ? et sais-tu où on pourrait trouver des FS de certains de ces titres ?
Amicalement, [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 13:51 (UTC)
:Bonjour {{ping|Acélan}} Drôles quelques uns sans doute, mais pas tous. J'ai fait une petite liste de liens de recherche sur l'éditeur Hayard :
:* [https://catalogue.bnf.fr/changerPageAdv.do?mots0=NRC;-1;0;Hayard&mots1=ALL;0;0;&mots2=&mots3=&mots4=&facPays=&suppPhys=&faclocs=&facDocs=&facNots=&facSpec=&typoCarto=&typoIcono=&typoAudio=&typoMus=&typoNumis=&typoPerio=&langue0=&langue1=&langue2=&langue3=&langue4=&datepub=&dateCreaSpec=&dateEnregistrement=&typeDatePer=&corpus=&index=&numNotice=&listeAffinages=FacEnLigne_gallica&nbResultParPage=100&afficheRegroup=false&pageEnCours=1&trouveDansFiltre=&trouverDansActif=false&triResultParPage=0&critereRecherche=&issn=&pageRech=rav BNF]
:* [https://www.google.com/search?q=inpublisher:Hayard&sca_esv=cc1c4a1f7d117633&hl=fr&udm=36&source=lnt&tbs=bkv:p&sa=X&ved=2ahUKEwiV2p77-7SOAxX9APsDHX-pE1UQpwV6BAgDEB0&biw=1909&bih=914&dpr=1.3 Google]
:* [https://catalog.hathitrust.org/Search/Home?lookfor=Hayard&searchtype=publisher&ft=ft&setft=true HT]
:*[https://search.worldcat.org/fr/search?q=pb%3AHayard&limit=10&offset=11&openAccess=true Worldcat] qui regroupe pas mal des titres qu'on trouve dans les trois précédents.
:*IA n'a presque rien
:On trouve des ouvrages grivois des livres anarchistes (pro ou anti ? je ne sais pas), des livres antisémites et/ou antidreyfusards : ''La vérité sur l'affaire Dreyfus / racontée par le Ct Esterhazy''. En revanche, là je sais quoi en penser, après avoir corrigé l'[[Histoire de l’Affaire Dreyfus]] de Reinach. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 juillet 2025 à 14:18 (UTC)
::{{merci}} Très éclectique, en effet. En tout cas, grâce à toi, j'ai trouvé ce que je cherchais [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k80517q/f55.item ici]. Je crains fort que seul le titre soit drôle, mais au moins, ça donne une idée. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:01 (UTC)
:::{{ping|Acélan}} [https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33325463x ici] mais le titre dans la notice est "Les différentes manières de faire des galanteries avec les hommes, les femmes et les auvergnats" et pas "cochonneries", comme il n’y a pas d’OCR, il faut regarder page après page pour voir si c’est le rédacteur de la notice qui s’est planté ou pas. Je te laisse faire la recherche. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 juillet 2025 à 15:04 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]]Le titre est bien Les différentes manières de faire des galanteries avec les hommes, les femmes et les auvergnats {{Gallica|bpt6k80517q/f54}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 juillet 2025 à 15:16 (UTC)
:::::En effet, c’est pour ça que je ne le trouvais pas : dans la page qui est à l’origine de cette recherche, le titre était différent, et je n’ai pas pensé à des variantes. Merci encore ! --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:34 (UTC)
::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] et @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Merci beaucoup pour ces retours et ces trouvailles ! Je ne soupçonnais pas l’aspect antisémite de l’auteur, En tout cas, son dictionnaire ne donne que deux mots pour juif et ne semble pas être de cet opinion. Je vais m’intéresser à ces contes grivois mais je ferai attention de conserver mon esprit critique à son sujet. :) [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 11 juillet 2025 à 15:08 (UTC)
{{ping|Acélan}} je viens de m’apercevoir que je suis arriver après la bataille à cause d’un conflit d’édition, arf… c’est l’intention qui compte. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 juillet 2025 à 15:13 (UTC)
:{{merci}} aussi [[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel]] --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 juillet 2025 à 15:34 (UTC)
== Demande de libération d'un FS ==
Bonjour,
J'ai vu que tu conseillais à quelqu'un demandant l'import d'un livre de demander sa libération sur Google livres. En pratique, comment fait-on ? Et est-ce que c'est possible pour tous les livres, ou seulement pour ceux dont on voit des extraits sur GB ? J'aurais voulu importer [https://www.google.fr/books/edition/Souvenirs_du_bagne/fXrxAAAAMAAJ ce livre], que je ne trouve pas sur Gallica ni sur Internet Archive.
Amicalement, [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 13:28 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] En pratique pour les livres dont google possède un f-s, le plus simple est de vérifier s'il n'est pas disponible aux USA, si c'est le cas, soit on le télécharge directement si c'est possible, sinon on demande la libération de la façon suivante :
:* Sur google sur le côté gauche il y a un lien pour revenir à la version classique de google books.
:* Une fois sur cette interface :
:**aller en haut à droite sur la roue dentée,
:**puis aide et là descendre jusqu'à résoudre des problèmes courants et remplir la feuille.
:Pour le livre que tu recherche, je peux l'importer si tu le souhaite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 15:04 (UTC)
::Ce serait super {{sourire}}. Je ne vais pas pouvoir y travailler dans l'immédiat, parce que je pars samedi pour plus d'un mois, et dans ces cas-là, je me déconnecte assez largement. Donc aucune urgence (surtout que j'ai lu par ailleurs que tu avais eu des soucis informatiques et perdu plein de trucs, je compatis) ; mais quand tu auras le temps, je veux bien, oui. Merci beaucoup ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 15:10 (UTC)
:::Ok, je ferai ça quand j'aurai un peu de temps. Oui une grosse galère, j'ai dû mettre à jour mon linux qui était en fin de support et j'ai installé le nouveau sur mon disque de données au lieu de le mettre sur mon disque de boot (leur nom était très proche). J'ai perdu tout mon travail offline de WS et également mes données personnelles. Bref, une galère, plus les nouveaux logiciels qui sont toujours moins bien que les versions qu'ils remplacent. Bref une semaine de stress pour récupérer le peu que j'avais sauvegardé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 15:21 (UTC)
::::{{ping|Acélan}} C’est {{fait}} : [[Livre:Liard-Courtois - Souvenirs du bagne, 1903.djvu]]. Bonne déconnexion. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 juillet 2025 à 17:13 (UTC)
:::::Merci aussi de mon côté ! :) [[Utilisateur:Aristoxène|Aristoxène]] ([[Discussion utilisateur:Aristoxène|d]]) 16 juillet 2025 à 17:18 (UTC)
::::::{{merci}} beaucoup. Et bon courage pour la récupération des données. C'est particulièrement pénible, j'ai déjà connu ça une fois, j'espère ne plus jamais passer par là. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 juillet 2025 à 18:32 (UTC)
{{RI}} De passage, j'ai lu que vous avez vécu des soucis avec votre ordi. Je suis désolé pour vous. En vous souhaitant des jours meilleurs. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 11:50 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]. J'ai fait la démarche comme décrit pour un livre, mais on m'a répondu qu'ils n'ont pas le scan. Comment savoir si Google Books possède ou non un fac simile? Est-ce quand, dans la version classique, il y a écrit à gauche "Aucun e-book disponible" et quand le livre a un rectangle marron en guise de couverture? [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 3 mars 2026 à 20:05 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]]. Effectivement, Google recense des livres non numérisés, ceux-ci sont représentés par une vignettes sombre, alors que les livres numérisés sont représentés avec une vignette de la page de titre du livre. Si vous m'indiquez le titre de l'ouvrage, je pourrais le confirmer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mars 2026 à 05:10 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Depuis les années que j'utilise Google Books, je ne l'avais jamais compris. L'interface prête à confusion, [https://books.google.fr/books?id=FGdJAAAAMAAJ exemple]. Je suppose que malgré la mention, à gauche, "aucun e-book disponible", un scan de ce livre existe, puisque en bas est écrit "Original provenant de l'université de Michigan". Mais ils ne veulent/peuvent pas l'afficher (oui, je sais, dans l'exemple c'est un livre récent). Donc le vrai test c'est cette indication de la provenance en plus des informations bibliographiques habituelles (ainsi que [https://books.google.fr/books?id=SeTvPAAACAAJ la vignette])?
:::Autre question: d'après votre expérience, quand on fait la demande de libération du fac simile, le font-ils volontiers, si le livre est bien dans le domaine public (i.e. 70 ans après la mort de l'auteur)? [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 4 mars 2026 à 12:16 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]]. D’après mon expérience, il n'y a pas de problème, il faut bien expliquer dans la demande la raison pour laquelle le livre est dans le domaine public en France, (ils se basent sur votre IP pour déterminer de quelle législation vous dépendez) :
::::*Auteur mort depuis plus de 70 ans ou publié depuis plus de 70 ans si auteur anonyme ;
::::*Édition publiée depuis plus de 25 ans.
::::Cela prend en général 2 ou 3 jours ouvrés. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mars 2026 à 12:24 (UTC)
:::::Merci beaucoup, @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], je m'en servirai. [[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 5 mars 2026 à 13:36 (UTC)
== Bravo ! ==
Bonjour,
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:RAW/2025-08-05#%C3%89chos_francophones J'ai appris que votre wikitravail a été souligné.] C'est largement mérité. {{sourire}}
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 11:53 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] Merci pour l'information. Je ne savais pas que ces prix existaient. Je suppose que le projet récompensé est le travail collectif que nous avons mené pour mettre en ligne la plupart des œuvres de [[Auteur:Colette|Colette]]. Pour le problème d'ordi, une erreur de débutant alors que je travaille sur ordi depuis les années 1990. Reformatage accidentel (erreur d’inattention) de mon disque principal de données personnelles et de mes travaux Wikisource en cours. Ma dernière sauvegarde datait de 2017. Bon après ça on se sent léger. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 août 2025 à 12:27 (UTC)
::Léger {{mdr|40}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 août 2025 à 12:59 (UTC)
==Images==
Je risque de t’embêter souvent sur ce sujet des image à découper, si ça te gonfle dis-le tout simplement.
aujourd’hui j’aurai besoin des images de ce livre, voir page rose et page non enregistrer : [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1826-1827, Tome 17.djvu]]. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 août 2025 à 19:15 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est fait. S'il n'y en a pas des milliers, cela ne me gêne pas de faire ces croptools. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 août 2025 à 05:10 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 août 2025 à 09:45 (UTC)
== Avis sur mise en forme ==
Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], je souhaiterais que tu me donnes ton avis sur ma mise en forme des titres de chapitres, ainsi que des espaces et de la ligne qui les précède. Comme il doit y en avoir une centaine, autant essayer d'avoir quelque chose de correct directement. Voici un exemple de mon rendu [[Page:Nadaud - Mémoires de Léonard, ancien garçon maçon, 1895.djvu/261|ici]], soit :
<nowiki>{{brn|1}}
{{—}}
{{brn|2}}
{{t4|titre de chapitre|fw=bold}}
{{brn|1}}</nowiki>
Peux tu m'indiquer si il y a des choses à modifier ? En te remerciant pour tes conseils, [[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] ([[Discussion utilisateur:Kimdime|d]]) 27 août 2025 à 07:52 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] regardes ma proposition sur la page visée ci-dessus. Je joue sur les paramètres de marges sur les modèles {{m|T4}} et {{m|—|l=5|m=1.5em}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 août 2025 à 11:35 (UTC)
::Merci ! [[Utilisateur:Kimdime|Kimdime]] ([[Discussion utilisateur:Kimdime|d]]) 27 août 2025 à 12:51 (UTC)
==OCR manquant==
Bonjour, peux-tu rajouter la couche texte stp sur ces fichiers.
*[[Livre:Edmond Haraucourt Homme comestible 1900.djvu]]
*[[Livre:Edmond-haraucourt-leveil-1902.djvu]]
*[[Livre:Edmond-haraucourt-supreme-idylle-1899.djvu]]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 septembre 2025 à 10:50 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est fait, mais il y a un problème sur le deuxième et le troisième fichier car des pages avaient été préalablement blanchies. Je ne pense pas que cela affecte match et split s'il se base sur la couche texte. J'ai par ailleurs supprimé les pages inutiles sur ces deux derniers fichiers. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 septembre 2025 à 13:22 (UTC)
::Merci, j’avais pas vu le problème pour le 2 et le 3 mais je vais réparer tout ça. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 5 septembre 2025 à 13:25 (UTC)
== Vacances ==
[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 septembre 2025 à 15:50 (UTC)
Retour de vacances.--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 12:04 (UTC)
== Gallica.py ==
Bonjour,
Pour ton retour, j'ai l'impression que Gallica a mis en place un contrôle pour limiter les téléchargements d'images en haute définition. Si tu rencontres des problèmes, tu peux récupérer la dernière version de [[Wikisource:Gallica/gallica.py]] qui permet de spécifier un temps d'attente entre deux requêtes (12 secondes semblent nécessaires)... Après, pas la peine de le faire si tu ne rencontres pas de problèmes, car cela ralentit considérablement le téléchargement d'un ouvrage entier. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 septembre 2025 à 08:24 (UTC)
:@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Merci pour l'information, je vérifierai cela à mon retour lundi. Si c'est bien le cas, ce n'est pas bien grave, il suffit de s'y prendre en début de journée. Pour les très gros ouvrages, c'est plus embêtant. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 septembre 2025 à 09:33 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] j’ai essayé de télécharger {{Gallica|bd6t53789524d}} qui fait 166 pages, sans aucun problème avec la version précédente de gallica.py (celle que tu avais modifiée pour intégrer la Bayerische Staatsbibliothek. Peut-être que la limitation se met en route lorsque la fréquentation est trop importante). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 12:13 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Je viens de télécharger ''Robert Fitzooth, surnommé Robin Hood, ou Le chef des proscrits'', {{BNF|30309470b}}, 216, 214 et 220 pages à la file et sans problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2025 à 13:50 (UTC)
::::Ok, merci beaucoup pour le retour ! Je vais revoir si j'ai le problème de mon côté. J'ai fait peut-être trop de tests ces derniers temps... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 septembre 2025 à 17:31 (UTC)
:::::Note que la nouvelle version fonctionne comme l'ancienne par défaut. Il faut modifier une ligne si on veut introduire un temps d'attente entre deux téléchargements. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 septembre 2025 à 17:33 (UTC)
:::::Finalement j'ai vu pourquoi j’avais l’erreur chez moi, c’était dû à une subtile différence dans la manière dont j’appelais le serveur de Gallica. Le script gallica.py devrait donc continuer à fonctionner tel quel (tant que Gallica ne change rien de son côté). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 septembre 2025 à 07:15 (UTC)
::::::Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Si cela ne t'ennuie pas trop, pourrais-tu ajouter la bibliothèque d'Autriche à Gallica.py. J'ai essayé sans succès en copiant plus ou moins les paramètres de Gallica et de la BSB. En dehors des regex et de l'html et quelques autres trucs la programmation et moi cela fait 2+2=3. En lien, je te mets une page où tu peux trouver le lien vers le manifest iiif https://viewer.onb.ac.at/1321CDA0/ en bas de la fiche d'information sur la gauche.
::::::Si cela t'ennuie, n'hésites pas à me le dire. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 septembre 2025 à 13:52 (UTC)
:::::::Malheureusement c'a n'a pas l'air possible avec gallica.py.
:::::::* Pour Gallica et la Digitale Sammlungen, un préfixe tel que https://gallica.bnf.fr/iiif permet de récupérer ensuite chaque page en rajoutant l'identifiant du document (ark:/12148/bpt6k1073366t) et le numéro de la page.
:::::::* Mais dans cette librairie, le schéma d'URL semble utiliser un préfixe différent (et non prévisible) pour chaque page : ex. [https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4kSH4CZ1YV/full/max/0/default.jpg page 40] et [https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4kSHAk5qgm/full/max/0/default.jpg page 41].
:::::::L'outil sur lequel je travaille actuellement sera capable de traiter ce genre de document (en récupérant d'abord le ''[https://api.onb.ac.at/iiif/presentation/v3/manifest/1321CDA0 manifest]'', document qui décrit complètement l'ouvrage et contient les URL de chaque page).
:::::::D'ailleurs, si tu es à l'aise avec les outils de shell sous Linux, tu peux récupérer ce fichier ''manifest'' et passer un coup de <tt>grep</tt> en recherchant toutes les lignes avec "default.jpg", afin de récupérer les URL du type https://api.onb.ac.at/iiif/image/v3/1321CDA0/uk4nGb4nfmMiwXx5/full/max/0/default.jpg, puis passer le résultat à <tt>curl</tt> ou équivalent... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2025 à 15:36 (UTC)
::::::::Merci @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] pour ces infos. Effectivement les désinences aléatoires sont difficilement gérables, je vais regarder les pistes que tu évoques avec curl. Je sui très curieux du futur outil. Je suis un gros utilisateur de gallica.py, qui est vraiment très efficace sur les deux bibliothèques programmées. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 septembre 2025 à 16:04 (UTC)
== Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910 ==
Bonjour,
Je cherche à vider [[:Catégorie:Livres à découper]].
En 2022, après avoir téléchargé [[:File:Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910.djvu]], vous avez créé [[Livre:Collegio Araldico - Rivista, Volume 8, 1910.djvu]] en indiquant '''Avancement''' "Texte prêt à être découpé". Mais je ne trouve pas la page qui contiendrait le texte à découper {{triste}}. Est-ce une petite erreur de votre part ou est-ce que je ne sais pas chercher ?
Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 septembre 2025 à 17:42 (UTC)
:{{ping| Habertix}} Si mes souvenirs son bon, on avait importer ce livre, pour un texte qui n’avait pas de fs, mais je crois que nous avions déjà un livre qui le contenait, mais j’ai oublié de retiré "Livre à découper", normalement tu ne devrais plus avoir de livre à découper autre que ceux qui ont un lien vers le texte soit dans le sommaire, soit comme je l’ai fait pour les pièce de théâtre en indiquant la procédure à suivre ou encore des textes qui ont été modernisé et qu’un Match et Split n’est donc pas souhaitable. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 16 septembre 2025 à 19:19 (UTC)
== Pages manquantes chez Blaise Pascal ==
Bonjour !
Je me suis lancé dans un gros projet de transcription de l'édition Brunschvicg des Œuvres de Pascal, en commençant par les ''Pensées'', mais voilà que, en attaquant le deuxième volume d'icelles, je débusque deux pages manquantes dans [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu|le fac-similé]]... Les pages 18 et 19 manquent, ce qui a été camouflé par le dédoublement un peu plus loin des pages 34 et 35. Heureusement, le problème a dû survenir à l'import, la [https://archive.org/details/uvresdeblaisepas13pasc/page/18/mode/2up source IA] est complète. La réparation ne devrait pas être trop compliquée, vu que le décalage ne court que sur moins de 20 pages dont aucune n'a été créée, mais ce jeu subtil de correction du djvu dépasse hélas mes compétences, ce pourquoi je me tourne vers toi : aurais-tu la gentillesse de faire cette réparation quand tu aurais un moment ? Un immense merci d'avance ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 septembre 2025 à 13:25 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] c’est {{fait}} : j'ai ajouté les pages 18-19, supprimé les pages 34-35 en double et remplacé les pages illisibles 332-333 avec https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=uiug.30112124708642. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2025 à 14:18 (UTC)
::{{Merci}} et bravo ! Et bien joué d'avoir été regarder dans la suite et résolu un problème que je n'avais pas encore repéré... Je reviendrai si j'en trouve d'autres à tel ou tel endroit des 14 volumes ;) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 septembre 2025 à 14:26 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] N’hésite pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2025 à 14:28 (UTC)
::::Bonjour ! Hélas, il me faut revenir t'importuner... Dans le [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu|même livre]], les pages 329 et 330 ([[Page:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu/345|345]] et [[Page:Œuvres de Blaise Pascal, XIII.djvu/346|346]] du djvu) sont interverties. Si tu peux réparer ça, je t'en serai très reconnaissant ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 8 novembre 2025 à 14:34 (UTC)
:::::Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] Désolé pour cette nouvelle erreur, mais ma "moulinette" est parfaite pour détecter les pages manquantes, mais en revanche je ne sais pas comment détecter automatiquement les inversions de pages (cela dit c'est plus facile à réparer). C’est fait. Il faut probablement que tu purges le cache de l'index et des pages concernées si tu les as déjà ouvert. Je les ai ouvert pour vérifier et le changement s'est bien réalisé sur mon ordi (mais je ne les avais pas ouvert auparavant). J'ai vérifié la suite et normalement il ne devrait plus y avoir de problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 8 novembre 2025 à 14:52 (UTC)
::::::Merci beaucoup !!! Ta moulinette a peut-être un défaut, mais ta promptitude et ta serviabilité font plus que le compenser, je suis toujours impressionné ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 8 novembre 2025 à 15:10 (UTC)
:::::::Bonjour et me revoilà avec encore une page manquante jamais repérée dans les Œuvres de Pascal, cette fois dans [[Livre:Œuvres de Blaise Pascal, IV.djvu|le tome IV]]. Après la [[Page:Œuvres de Blaise Pascal, IV.djvu/98|page LXXX]], il manque la dernière page de l'introduction, puis une page de titre encadrée de deux pages blanches, que l'on trouve dans le f-s d'un autre exemplaire de la même édition, [https://archive.org/details/oeuvrespublies04pasc/page/lxxx/mode/2up toujours sur IA]. Je sais bien la lourdeur de la tâche que représenterait le décalage des 350 pages qui suivent, peut-être peut-on se contenter d'insérer les deux pages en question à la fin du fichier en le signalant ? Je n'aurais pas de problème à assurer une transclusion sans accroc ensuite. Grand grand merci si tu peux te pencher là-dessus. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 6 décembre 2025 à 00:00 (UTC)
::::::::Bonjour @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] effectivement renommer toutes les pages corrigées aurait été un travail fastidieux et avec un risque d'erreurs élevé. J'ai donc ajouté les 3 pages manquantes en fin de volume (elle sont en rouge). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 décembre 2025 à 14:21 (UTC)
:::::::::{{Merci}} beaucoup !!! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 6 décembre 2025 à 15:47 (UTC)
== sac de nœuds chez Desargues ==
je pensais boucler le tome 2 quand je suis tombé sur un avis auquel je ne comprends rien.
[[Page:Oeuvres de Desargues - Poudra, T2, 1861.djvu/424]]
Pouvez-vous régler ce mystère ?
Merci. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 4 octobre 2025 à 18:08 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]], en fait c'est l'ancienne page de table des matières, que j'ai renommée pour qu'elle se décale à son nouvel emplacement. Cela a pour conséquence de supprimer la page. Vous pouvez donc passer outre l'avertissement pour créer la nouvelle page avec le texte correspondant à l'image de page à droite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 octobre 2025 à 18:33 (UTC)
::j'ai renommé la page 424 nommée "436" en "424" ce qui a déplacé la TdM !
::Pourriez-vous renommer cette fichue page 424 en "424" avec son texte idoine ? ça me dépasse. [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 4 octobre 2025 à 19:02 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] apparement vous avez réglé le problème de redirection. {{bravo}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 octobre 2025 à 07:45 (UTC)
::::voui, après une nuit de sommeil !
::::;o) [[Utilisateur:Hilarion~frwiki|Hilarion~frwiki]] ([[Discussion utilisateur:Hilarion~frwiki|d]]) 5 octobre 2025 à 07:58 (UTC)
==[[Livre:L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève (IA lecoledesbeauxar00lema).pdf]]==
Coucou, peux-tu stp, découper, mettre en place, etc les illustrations de cet ouvrage corrigé par les élèves de {{ping|Lyokoï}}, Ne te sens pas obligé, mais comme leur travail est très propre ça les encouragerait à poursuivre. Merci. comme d’hab. ne te sens pas obligé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 octobre 2025 à 20:07 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], Ok, je m'en occupe, par contre je ne pense pas utiliser le système de numérotation déjà en place trop "plantogène" puisque les images sont numérotées de 1 à n, mais plutôt ''L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève - NumPagePDF.jpg'' ce qui évite les erreurs [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 06:49 (UTC)
::Bonjour, dans[[Livre:L'école des beaux-arts - dessinée et racontée par un élève (IA lecoledesbeauxar00lema).pdf]], quelles sont les illustrations manquantes ? (voir la page de discussion). • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:27 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Ben j'en sais rien, je les ai toutes découpées ce matin, et je me rends compte en testant que celle de la djvu 241 était importée et qu'il suffisait de l'insérer avec le modèle qui va bien deux ou trois heures de perdues grrrr. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 08:31 (UTC)
::::Désolé. Dans les bonnes pratiques, j'oublie aussi parfois de vérifier les pages de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:35 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Du coup, si elles y sont toutes (modulo le fait que le pagelist est incomplet je vais le vérifier et compléter si nécessaire), je peux passer à autre chose ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 08:46 (UTC)
::::::Oui, les 60 illustrations de la table sont disponibles. J'ai juste inséré 2 exemples en portrait et les 4 images en paysage. Je te laisse celles du ''Voyage au Cambodge ?'' • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 08:54 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] Je ne la vois pas dans la table des gravures. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 09:00 (UTC)
::::::::Pardon, c'est un autre livre de l'exrcice ([[Livre:Delaporte - Voyage au Cambodge.djvu]]). • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 09:01 (UTC)
:::::::::Ok @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]], mais en fait, j'ai pas vraiment de temps, je suis sur d'autres projets (réparations de livre défectueux déjà importés et projets personnels). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 09:04 (UTC)
::::::::::OK, rien ne presse, ce livre avance moins vite. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 octobre 2025 à 09:12 (UTC)
{{ping|M-le-mot-dit|Cunegonde1}} désolé de vous avoir dérangé pour rien, j’ai l’habitude de voir dans la page liste un liens vers les illustrations disponible, alors je n’ai pas pensé à regarder dans la pdd du livre. {{triste}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 16 octobre 2025 à 09:39 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Qui ne fait rien, ne fait pas de... Pas de souci, j'aurai dû regarder aussi avant de commencer. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 octobre 2025 à 10:34 (UTC)
== Raccourcis Linux ==
Pour ne pas encombrer le Scriptorium, je poursuis la conversation ici.
Comme clavier, j'ai '''Français (obsolète, variante)''' ; mais les raccourcis que tu mentionnes ne fonctionnent pas chez moi, ni les raccourcis que j'ai pu voir mentionnés en ligne. AltGr+o ne me donne pas œ, par exemple, mais ô, ce qui ne m'intéresse pas beaucoup. Pour les caractères que tu mentionnes, j'ai de toute façon les raccourcis du gadget "Caractères spéciaux automatiques", mais ça ne fonctionne que dans l'espace "page". [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 20 octobre 2025 à 16:19 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'avais initialement choisi le même que le tien, puis j'ai découvert les possibilités de Français (variante). Tu peux modifier ton choix de clavier dans les paramètres système/matériel/clavier/agencement, puis tu cliques sur '''+''' à gauche et tu as la liste des claviers disponibles dont '''Français (variante)''' qui normalement devrait être le même que le mien. Tu peux également cliquer sur l'icone de clavier en bas de la fenêtre d'options, qui t'indique les options de chaque touche. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 octobre 2025 à 16:27 (UTC)
::Moi, je n'ai rien choisi : je suis totalement novice, donc j'ai laissé les choix par défaut {{clin}}.
::J'ai donc mis Français (variante), et j'ai les raccourcis que tu mentionnes, mais uniquement avec la touche Alt Gr, pas avec la touche Alt ; et quand je veux taper des }}, ou des ]], ou |, j'ai des caractères spéciaux à la place, ce qui n'est pas très pratique... [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 20 octobre 2025 à 20:01 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], effectivement c’est la touche Alt Gr, désolé. De même pour :
:::*'''{''' <code>alt gr+ '''4'''</code> ;
:::*'''}''' c'est <code>alt gr+ '''+'''</code> ;
:::*[ <code>alt gr+ <code>alt gr+ '''5'''</code></code>
:::*] <code>alt gr+ <code>alt gr+ '''°'''</code></code>
:::*'''|''' <code>alt gr+ '''6'''</code> ;
:::étant entendu que ce sont les touches du clavier du haut, pas celles du pavé numérique et que je n'appuie pas sur shift.
:::Dans un autre domaine, pour les outils de manipulation des fac-similés tu peux trouver quelques trucs dans ma [[Utilisateur:Cunegonde1|page de présentation]]. Plus généralement pour des questions sur Linux tu peux de reporter au site d'[https://www.ubuntu-fr.org/ Ubuntu] et à son forum, qui sont beaucoup plus riches que ceux de Mint. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 03:34 (UTC)
::::Merci pour tes conseils. Je vais y aller très progressivement, je pense : l'installation elle-même s'est faite facilement et sans douleur, j'ai récupéré ce que je voulais avec une facilité remarquable ; maintenant, il va falloir que je me familiarise avec les particularités et les richesses de Linux, les lignes de commande, entre autres. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 octobre 2025 à 06:44 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] L'avantage des lignes de commande, c'est que tu peux rappeler les dernières utilisées en utilisant la flèche vers le haut. C'est bien pratique. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 07:15 (UTC)
::::::Je vais demander de l'aide sur un forum, parce que là, je ne m'en sors pas avec le clavier. Les combinaisons de touches que tu m'indiques, et qui sont celles que j'utilisais avec Windows, me donnent respectivement : $≠(—↑. En essayant toutes les combinaisons, j'arrive à trouver certains caractères (comme |, avec alt gr + <), mais c'est vraiment galère. Pour l'arobase, j'ai dû faire un copier-coller... Mais je vais attendre quelques jours, parce que je pars en vacances, et je ne pourrai pas réagir en cas de réponse. Merci pour les pistes, en tout cas. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 octobre 2025 à 09:47 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] il y a peut-être des variantes liées au clavier lui-même. J'utilise un logitech K280e. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 octobre 2025 à 11:44 (UTC)
== [[Juliette au pays des hommes]] ==
Bonjour,
Sur les titres de chapitres de ce livre, tu as mis deux paramètres fs= différents sur les titres (fs=130% et fs=150%) ; ne sachant pas lequel tu voulais conserver, je n'ai pas corrigé. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 3 novembre 2025 à 20:32 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] pour ta vigilance. C'est n'importe quoi, je ne sais pas comment j'ai pu faire ça ! Bref, j'ai rectifié en supprimant fs=130%. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 novembre 2025 à 04:59 (UTC)
== Trévoux ==
Je me demandais si tu pourrais faire quelque chose (mais si tu ne peux pas, qui pourra ? {{clin}}) pour améliorer la couche texte du Trévoux ? la couche texte actuelle n'est pas catastrophique, mais pas terrible non plus, et le bouton "transcrire le texte", qui fonctionne très bien sur d'autres types d'ouvrages, n'est pas très satisfaisant du fait des deux colonnes. Les 2 1ers sont intégralement corrigés ; le 3e l'est à moitié seulement.
(et pour info : j'ai résolu mes problèmes de clavier ! ouf !) [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 11 décembre 2025 à 21:18 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] de quelle édition parles-tu ? Je ne connais pas du tout le chantier du [[Dictionnaire_de_Trévoux]]. J'ai regardé l'édition de 1771 sur [https://gallica.bnf.fr/services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&collapsing=disabled&query=dc.title%20all%20%22Tr%C3%A9voux%22%20and%20%28dc.type%20all%20%22monographie%22%29%20and%20dc.relation%20all%20%22cb301616418%22%20sortby%20dc.title%2Fsort.ascending&rk=557942;4 Gallica]. A mon avis, il ne faut rien espérer d'un OCR automatique, et un OCR soigné prendrait des années. Je vais faire un essai pour voir si quelque chose est possible. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 05:34 (UTC)
::Merci de ta réponse. Mon message manquait en effet de précision. Il s'agit bien de la dernière édition, de 1771, celle sur laquelle le travail est le plus avancé. Si tu veux bien faire un essai (mais il ne faudrait pas que ça te prenne des années, bien sûr, ni même des jours), tu pourrais regarder le [[Livre:Dictionnaire de Trévoux, 1771, III.djvu|tome 3]], en ignorant toute la première partie, puisque la moitié est déjà corrigée. Mais surtout, laisse tomber si c'est trop chronophage, sachant qu'on travaille avec le script d'[[user:Acer11|Acer11]], qui facilite grandement le travail sur ce chantier. (On n'utilise pas de s long dans cette correction). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 07:15 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai fait un comparatif de qualité d'OCR entre la version actuellement en ligne et un nouvel OCR (automatique) : [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit]]. A toi de voir si cela vaut le coup. Reste également à traiter les problèmes techniques d'encodage du fichier pour qu'il ne prennent pas de poids tout en gardant une qualité acceptable. Avec les fichiers d'IA ce n'est pas toujours évident. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 09:02 (UTC)
::::{{merci}}. C'est plutôt meilleur, mais entre les questions de poids, et le traitement avec le script, il n'est pas certain que ça vaille vraiment le coup. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 11:16 (UTC)
:::::J'ai réussi à faire un f-s de poids raisonnable (81 Mo) en conservant la partie corrigée en couleurs et en passant la partie non corrigée en noir et blanc. Je peux l'importer, si cela ne conviens pas on pourra revenir à la version précédente. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 11:51 (UTC)
::::::Ce serait chouette, merci beaucoup. Mais pourrais-tu remplacer les s longs ? Tout ce qui a précédé a été corrigé sans s longs, et ce serait bien de continuer de la même façon (ça ne me pose pas de problème de les remplacer sur les pages que je corrige, mais comme c'est un travail censément collectif, c'est bien de partir tous sur de bonnes bases). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 13:12 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] c'est fait. J'espère que ce sera un peu mieux. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 décembre 2025 à 13:50 (UTC)
:::::::Un très grand merci ! on verra à l’usage, mais le premier test que j’ai fait m’a l’air prometteur. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 décembre 2025 à 16:45 (UTC)
Bonsoir Cunégonde, merci pour ce nouveau scan que nous sommes en train de tester. Ce serait possible d'avoir le scan actuel sans avoir le rendu des s longs par des s, plutôt par des f, comme avant ? @Acélan --[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 13 décembre 2025 à 16:53 (UTC)
:@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]Cela risque d'être difficile, je serais obligé de remplacer tous les s par des f dans le fichier xml (couche texte). Des effets de bord pourraient casser la structure de la couche texte et je ne pourrais plus la réintégrer dans le djvu. Si cette version du f-s ne convient pas, il suffit de revenir au précédent en bidouillant sur Commons.
:J'ai fait le f-s en paramétrant Abby finereader pour le français du 18e siècle avec les gabarits idoines. Si je passe au français actuel, il n'y aura pas d'amélioration par rapport à l'ancien f-s.
:A vous de voir quelle est la meilleure solution, c'est vous qui corrigez. Je peux soit revenir à l'ancienne version du f-s, soit refaire le scan avec le français moderne. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 17:16 (UTC)
::Bon, ce n'est pas simple pour prendre la bonne décision. Avantages et inconvénients s'équilibrent, en gros. Si ça se confirme, il vaudrait peut-être mieux revenir en arrière pour garder la pertinence du script. En tout cas {{merci}} pour ta disponibilité. De notre côté nous allons pour le moment continuer de tester cette version. [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 13 décembre 2025 à 18:19 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Pour aider à la décision, j'ai copié quelques pages d'un nouvel essai sans gabarit avec la langue français et non français 18e siècle (qui dans mon paramètrage intègre obligatoirement les s longs) test ici => [[Utilisateur:Cunegonde1/BrouillonMatchEtSplit]]. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 19:06 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai oublié de préciser hier soir que le nouveau f-s correspondant à l'exemple donné sur ma page de brouillon est prêt pour import si vous pensez que c'est une meilleure solution que le f-s d'origine et que le f-s modifié avec s longs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 décembre 2025 à 05:14 (UTC)
:::::Merci ! j'ai commencé à comparer, et je ne pense pas que la version non 18e soit un gain par rapport à celle que tu as faite avec le gabarit 18e. Les corrections à faire ne sont pas les mêmes tout à fait, mais le nombre est comparable, avec peut-être (mais c'est minime) un peu moins de corrections dans la version actuellement à notre disposition. Je vais laisser @[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] trancher, par rapport à son script. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 décembre 2025 à 08:14 (UTC)
::::::Bon, à la fin des courses, après en avoir parlé avec Acélan, je préfère que tu généralises la version de ton BrouillonMatchEtSplit. Si on se trompe de choix, la différence ne sera pas très importante. C'était vraiment bien d'essayer, mais les progrès sont minimes. Cependant c'est toujours bon à prendre sur un travail d'aussi longue haleine. [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 14 décembre 2025 à 21:22 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]]@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai importé la dernière version correspondant à l'exemple du brouillon. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 décembre 2025 à 06:33 (UTC)
::::::::{{merci}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 décembre 2025 à 07:03 (UTC)
==Images==
Comme nous en avions parlé il y a longtemps je te liste quelques images à importer pour terminer certains livres, comme d’habitude ça ne presse pas. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 10:30 (UTC)
*toutes les pages roses (13 pages) de [[Livre:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 1, 1901.djvu]] => {{fait}}
*idem (mais il n’y en a que 2) pour [[Livre:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 2, 1903.djvu]] par contre pour la deuxième page [[Page:Boussinesq - Théorie analytique de la chaleur, Tome 2, 1903.djvu/146]] il faut déjà remplacer cette page (où la gravure n’apparait pas) par [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5529353q/f167.image.r=%22En%20tous%20les%20points%20de%20MQ%22?rk=21459;2 celle-ci] provenant de Gallica, puis insérer l’image dans la page => {{fait}}
* [[Page:Arago - Œuvres complètes de François Arago, secrétaire perpétuel de l’académie des sciences, tome 5.djvu/105]] => {{fait}}
:{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Je ne sais pas ce qu'il se passe, mais croptool ne fonctionne pas. Je vais attendre un peu et réessayer.
::Attendons donc {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 12:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Tout est {{fait}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 décembre 2025 à 15:58 (UTC)
::::Super, et Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 décembre 2025 à 19:22 (UTC)
==={{2e}} série===
Bonjour, pour quand tu veux, je sais que c’est du boulot. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 décembre 2025 à 09:33 (UTC)
'''1.''' pour Buffon, il s’agit de toutes les pages en roses de ces 2 fichiers:
*[[Livre:Buffon - Œuvres complètes, éd. Lanessan, 1884, tome I, partie 1.pdf]]
*[[Livre:Buffon - Œuvres complètes, éd. Lanessan, 1884, tome I, partie 2.pdf]]
'''2.''' pour Don Quichotte, les pages en rose marquée HT
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu]]
** ainsi que le logotype des l’éditeur que l’on trouve sur la couverture de chaque tome, choisi celui qui te parait le mieux parmi les différents tomes
** ainsi que le portait [[Page:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 1.djvu/4]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 2.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 3.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 4.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 5.djvu]]
*[[Livre:Cervantès, Oudin, Rosset - Don Quichotte (éd. 1884) t. 6.djvu]]
'''3.''' [[Page:Bulletin de la société géologique de France - 1re série - 4 - 1833-1834.djvu/171]]
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Tout est {{fait}}--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 décembre 2025 à 14:27 (UTC)
::Super, Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 décembre 2025 à 15:11 (UTC)
==={{3e}} série===
Bonjour, et une {{sc|bonne année}} 2026. Nouvelle série, mais ne te sens pas obligé, et si la fréquence de mes demandes est trop importante dis-le-moi. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 12:16 (UTC)
:Bonne année également à toi {{ping|Le ciel est par dessus le toit}}. Tu vas devoir attendre un peu, je suis sur un chantier de transcription en vue d'import un peu difficile. Il s'agit de l'édition originale de 1665 de l’''Histoire amoureuse des Gaules''), qui demande beaucoup de concentration.
:Pour répondre à ta question, cela ne m'embête pas ces imports d'images, j'aime bien alterner le type de tâches.
:Sinon, par simple curiosité, as-tu une idée du nombre de contributeurs œuvrant a temps plein ou quasi temps plein sur ou pour Wikisource ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 15:31 (UTC)
::Je dirais 5-6, mais pas forcément les mêmes chaque mois, et puis il y a ceux qui s’occupent d’une tache bien précise et qui l’a font chaque jour comme j*jac (accueils des nouveaux), ou chaque semaine comme Denis Gagne (Extraits de la semaine), alors je ne sais pas trop. sinon bon courage pour la transcription. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 17:06 (UTC)
:::Merci pour l'info, c'est une petite équipe. Pour ma part, c'est du temps plein mais avec une grande partie hors ligne (préparation avant import au format corrigé). [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 17:12 (UTC)
*[[Livre:Forget - Notice historique sur la chapelle Notre-Dame de Beauvais.djvu]] => {{fait}} {{rouge|tu as oublié celle-ci [[Page:Forget - Notice historique sur la chapelle Notre-Dame de Beauvais.djvu/4]]{{sourire}}}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 17:12 (UTC) => {{fait}}
*[[Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Histoire, tome I.djvu/279]] => {{fait|}}
*[[Livre:Jacques Bainville - Louis II de Bavière.djvu]] => {{fait}} {{rouge|je viens de voir que celle-ci était en gris : [[Page:Jacques Bainville - Louis II de Bavière.djvu/5]] peux-tu l’importer stp.}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 1 janvier 2026 à 18:27 (UTC) => {{fait}}
*[[Livre:Lauzun - Le Château de Bonaguil en Agenais, 1897.djvu]] => {{fait}}
*[[Livre:Lepelletier - Histoire de la Commune de 1871, volume 3.djvu]] => {{fait}}
*[[Page:Stendhal - Romans et Nouvelles, I, 1928, éd. Martineau.djvu/70]] => {{fait}}
*[[Livre:Rynois - Un grand homme trop peu connu. Charles Démia - prêtre 1637-1689. L'organisateur de l'enseignement primaire en France, 1937.pdf]] => {{fait}}
*[[Page:Bergerat - Théophile Gautier, 1879, 2e éd.djvu/6]] => {{fait}}
*[[Livre:Vidalenc - William Morris.djvu]] => {{rouge|impossible avec croptool, car le fichier n'est pas sur Commons car il n'est pas DP (auteur mort en 1967)}}
*[[Livre:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 1.djvu]] => {{fait}}
*[[Page:Claude Leleu - Histoire de Laon, ms. inédit, t. II, (p. 677-692, p. 884-885).pdf/2]] => {{fait}}
*[[Page:Allais - Album primo-avrilesque, 1897.djvu/30]] si toutes les autres images étaient sur Commons, celle ci je ne l’ai pas trouvée => {{fait}}
{{ping|Le ciel est par dessus le toit}} Sauf erreur de ma part, tout est fait, sauf les illustrations non D-P de William Morris.
:Merci, je n’avais pas fait attention pour le William Morris, désolé. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 2 janvier 2026 à 08:43 (UTC)
== Pages manquantes dans un djvu ==
Salut !
Je me suis attaquée à la transcription de [[Livre:Blondel - L'art de jetter les bombes, 1683.djvu]] sauf qu’il manque la page 526 et la première page de la TdM (p. 527). @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] les a trouvées sur [https://books.google.fr/books?id=bKZev-SEpuEC&hl=fr&pg=PT8#v=onepage&q&f=false Google Book] sauf que je sais pas comment je pourrais les télécharger et les insérer dans le djvu. Il m’a dit que tu serais en mesure de le faire 😄
Bonnes fêtes et bonne année ! — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 31 décembre 2025 à 17:15 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]], c’est {{fait}} et j'ai renommé les pages suivant les deux pages insérées pour réparer le décalage entre le le texte et l'image de la page. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 janvier 2026 à 05:59 (UTC)
::Merci beaucoup ! — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 1 janvier 2026 à 12:27 (UTC)
==[[Livre:Lamirault - La Grande encyclopédie, inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, tome 07.djvu]]==
Bonjour j’ai laissé un message dans la page liste de ce livre, peux tu faire quelque chose, j’ai l’impression qu’il n’y a pas d’autre problème, pourrais-tu vérifier pour ne pas refaire le travail deux fois. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 09:57 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit}}, j'ai supprimé les pages en double (en fait de 413djvu à 429djvu). De plus j'ai repéré 15 pages manquantes à partir de djvu 429 (p417) à (p432), je les ai insérées à partir d'un autre exemplaire de la même édition. Pour les renommage cela risque d'être galère. En plus je vois que c'est la pagaille sur ce fichier, il y a des pages en cours de suppression, je n'y comprends pas grand-chose. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 12:08 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Attends un peu, je pense avoir supprimé les mauvaises pages, je vais revoir cela dans un moment. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 12:37 (UTC)
:::Ok, c’est les page en grise où il y a le modèle suppression, qu’il faut supprimer --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 12:39 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai rectifié mon erreur et supprimé les pages grisées. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 13:37 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 13:38 (UTC)
:J’ai beau purger sur commons, sur fichier Ws, sur Livre, et vider le cache, je ne vois pas de changement. Une solution ? --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 6 janvier 2026 à 13:45 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Va voir si les pages 417 et suivantes sont bien en noir et blanc. Pour les autres, cela arrive quand on a déjà ouvert des pages, que l'on ne puisse pas avoir la version rafraîchie. Essaie avec un autre navigateur ou un autre ordi/tablette ou autre. [edit: assure toi d'avoir purgé également le cache sur Commons. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 6 janvier 2026 à 14:05 (UTC)
==[[Histoire de la Fédération Espérantiste du Nord de la France]]==
bonjour, je ne comprends pas ce qui se passe ici, le fichier existe pourtant [[Livre:Histoire de la Fédération Espérantiste du Nord de la France.pdf]] --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 janvier 2026 à 08:38 (UTC)
:Bonjour {{ping|Le ciel est par dessus le toit}}C'est un livre importé par un nouveau contributeur @[[Utilisateur:Rémi sim|Rémi sim]]. Il arrive parfois que certains contributeurs confondent l'absence de couche texte avec l'absence de la création des pages qui pourtant ont bien une couche texte. Le message est généré automatiquement lorsque l'on sélectionne dans le champs avancement : "ajouter une couche texte", cela doit faire partie des modifications récentes des champs de la page d'index. J'ai mis "à corriger". [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 janvier 2026 à 09:40 (UTC)
==[[Livre:Teilhard de Chardin - L’Apparition de l’Homme, 1956.djvu]]==
Bonjour, sur ce livre les pages en rose sont des images à importer et à placer, pour l’instant il faut aller jusqu’à la page 175 numérotation du livre (je suis en cours de correction) sauf la page 19 qui est la tdm.
Comme le livre n’est pas sur Commons, je ne sais plus si tu as les outils nécessaires, mais je crois mes souvenir que oui.
Bien sûr tu fais ça quand tu auras le temps,
Mettre les images sur les pages, comme d’habitude, mais laisser les pages en rose, et mettre l’image '''où''' j’ai mis le modèle "Img float" (ce n’est pas forcément conforme au fac-similé mais ça simplifie la lecture. Tu n’es pas obligé de garder ce modèle car je suis vraiment incompétent en matière d’image : mets la syntaxe qui te paraît la plus adaptée.
Encore Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 19 janvier 2026 à 20:48 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. J'ai fait les traitements suivants :
:*découpage et passage en noir et blanc des images hormis les photos ;
:*import de toutes les images (croptool ne fonctionne qu'avec les fichiers présents sur Commons) ;
:*insertion des images sur les pages correspondante jusqu'à la page 188 comprise.
:Il reste à insérer les images des pages 301, 303, 310, 323 et 334. Préviens moi quand tu souhaiteras que je le fasse. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 janvier 2026 à 08:32 (UTC)
::Super, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 janvier 2026 à 09:29 (UTC)
Bon, j’ai terminé la correction, reste les images à incorporer, Merci ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 14:36 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est {{fait}}. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 janvier 2026 à 15:01 (UTC)
::Merci ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 15:07 (UTC)
==Un petit import==
bonjour, c’est par ici [https://archive.org/details/lesmammiferesdel00teil/mode/2up IA : "Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements"], et je te demanderai en plus de faire les découpages d’images mais après mes corrections, si j’exagère dis le moi. Merci pour tout. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 janvier 2026 à 17:56 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est {{fait}} : [[Livre:Teilhard de Chardin - Les mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements, 1921.djvu]] .
:J'ai importé les images après traitements : passage en noir et blanc pour les images intérieures et passage en niveaux de gris pour les planches hors texte de la fin. Les vignettes sont en page de discussion de la page index. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 janvier 2026 à 11:35 (UTC)
::Merci beaucoup --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 janvier 2026 à 16:25 (UTC)
==Fichiers à compiler==
Bonjour, Cunegonde, excuse-moi de te solliciter si souvent, Pourrais-tu stp faire un unique fichier djvu, de ceux que je t’ai listé ci-dessous, sous le titre suivant :
Corpus Christianorum Series Latina vol. 101 (extrait homélie 34 De Trinitate)
je propose ça, mais, tu connais mieux que moi les convention de titre.
*[[:File:XXXIV_De_Trinitate_1_et_2_p.387.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 2 a 4 p.388.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 4 p.389.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 4 et 5 p.390.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 5 et 6 p.391.png]]
*[[:File:XXXIV De Trinitate 6 et 7 p.392.png]]
C’est pour ce texte [[Utilisateur:REIGNIER83/Homélie de Fauste de Riez sur la Trinité (SL CI)]], je sais qu’on ne fait plus de recherche de fs, mais j’avais envie de ne pas trop faire fuir cet utilisateur, on n’a pas beaucoup de traducteur du latin sur WS.
Merci
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2026 à 08:32 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est {{fait}} : [[Livre:Fauste de Riez - Corpus Christianorum Series Latina vol. 101 (extrait homélie 34 De Trinitate).djvu]] [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 janvier 2026 à 14:23 (UTC)
::Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 janvier 2026 à 14:31 (UTC)
:::Désolé de te déranger encore mais il manquait une page (qu’on avait oublié de mettre sur Commons) dans le livre, il faut intercaler celle-ci entre la page 4 et 5 du livre que tu as fais: [[:File:XXXIV De Trinitate 5 p.391.png]] Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 janvier 2026 à 16:54 (UTC)
::::Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est fait j'ai décalé les pages 7 et 6, je te laisse gérer la page en bleu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 29 janvier 2026 à 17:54 (UTC)
:::::::Super, Merci, et plein de bonne chose? wikisourcement vôtre {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 29 janvier 2026 à 23:49 (UTC)
==Import : Écrits du temps de la guerre==
Bonjour Cunégonde, Il faudrait m’importer ce [https://archive.org/details/ecritsdutempsdel0000teil/page/6/mode/2up?q=Écrits+du+temps+de+la+guerre livre] avec le titre suivant :
Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu
Je préfère garder les dates entre parenthèse, car je ne sais pas s’il y a le même genre de titre pour la seconde guerre, je n’ai rien trouvé à ce sujet, mais en tous cas, ça nous évitera, le cas échéant de renommer le fichier.
Mais avant,
*il faudra blanchir la préface, et tous ce qui n’est pas DP.
*et caviarder, si j’ai bien compris ce que dit la page 12 du fichier : '''Note de l’éditeur''', : ''Ainsi les introductions à certains essais ont été composées, selon l’usage en italique'' (mais comme je ne peux pas voir le texte je ne sais pas si ces intros sont de l’éditeur ou pas. À vérifier donc.)
*S’il y a des illustrations, je pense qu’on peut les conserver, sinon on perdra pour la compréhension du texte.
*pourrais-tu aussi vérifier la qualité de l’OCR, le dernier d’IA était vraiment mauvais, et je n’ai pas osé te redemander de le refaire.
* Par contre les notes qui indiquent la source des essais il faut les conserver.
Comme d’habitude : fais au mieux. Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 2 février 2026 à 12:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Il est très difficile de déterminer ce qui est de l'auteur et de l'éditeur. Les courtes introductions en italique sont entremêlées de quelques mots probablement de l'éditeur suivis d'extraits de textes de l'auteur. En l'état, si cela ne pose pas de problème, je préférerais importer le livre tel quel, quitte à ce que tu évalues à la correction ce qu'il y a lieu de transclure ou non. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 06:26 (UTC)
::Ok, merci, enlève la préface quand même et importe sur WS stp. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 08:24 (UTC)
:::Rebonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c’est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu]] finalement en faisant le fac-similé avec Abbyy, j'ai pu déterminer les éléments DP et les éléments sous droits d'auteur, que j'ai donc pu caviarder. L'OCR devrait être assez correct à part pour le grec. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 12:41 (UTC)
::::Super, Merci. Pour le grec, c’est pas moi qui le corrige, je ne suis pas assez bon pour ça {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 12:47 (UTC)
C’est encore, moi, es-tu sûr de n’avoir pas supprimé des notes de Teilhard de Chardin en bas de page qui sont normalement mentionné ainsi : ''Les notes de l’auteur figurent en bas de page suivies de la mention Note du P. Teilhard'' comme le dit la note [[Page:Teilhard de Chardin - Écrits du temps de la guerre (1916-1919), 1965.djvu/13|ici]] ? c’est juste pour vérifier. merci, et désolé encore pour tout ce dérangement. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 13:59 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J'ai fait attention et comme indiqué dans la note en question, j'ai conservé les notes indiquées comme "note du père Teilhard" et je pense n'avoir pas fait d'erreur. Mais chacun sait que l'erreur est toujours possible. Si tu veux je peux importer le f-s non caviardé pour que tu vérifies par toi-même. Tu pourra le supprimer après vérification. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 3 février 2026 à 14:28 (UTC)
::Non j’ai confiance, c’est par ce que je n’avais pas été vraiment précis dans ma formulation dans mes premiers messages, on a parler des intros, mais pas vraiment de ces notes, c’est pourquoi je me posais la question. Ne bouge pas, j’ai d’autres truc plus important à te demander bientôt, comme des illustrations, mais pour l’instant il faut que je finisse le bouquin. Et toujours merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 14:32 (UTC)
==Illustrations sur [[Livre:Teilhard de Chardin - La Vision du Passé, 1957.djvu]]==
Bonsoir, comme je te le disais dans le messages précédent, il faudrait me découper et me placer les illustrations de ce livre, elles figurent dans les pages laissées en roses, il n’y en a pas dans les pages encore non chargées (au cas où je n’ai pas fini m’a relecture). Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 3 février 2026 à 18:00 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C'est fait [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2026 à 07:30 (UTC)
::Merci, mais tu as oublié celle là [[Page:Teilhard de Chardin - La Vision du Passé, 1957.djvu/271]] {{clin}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2026 à 12:58 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est fait. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 février 2026 à 13:08 (UTC)
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 février 2026 à 13:08 (UTC)
==Illustrations du livre [[Livre:Teilhard de Chardin - Le Milieu divin, 1957.djvu]]==
Bonjour, ne faire que les pages en rose (il y a en page grise qui vont être supprimées car non DP) par Acélan, et si tu trouvais une solution pour mieux présenter les légende et citation, ce serait super. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 février 2026 à 11:13 (UTC)
:Bonjour, @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] c'est {{fait}}. Les légendes dans les images sont difficiles à mettre en place avec les modèles existants car les paramètres sont insuffisants, notamment sur l'alignement. Les paramètres du modèle prennent le dessus sur les styles que tu essaies d'inclure soit en css soit avec le modèle style. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 février 2026 à 14:33 (UTC)
::Merci, pour les légende, je vais laissé comme ça. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 février 2026 à 19:12 (UTC)
==Import : Genèse d’une pensée==
Bonjour, comme je suis en train de terminer le précédent, on continue dans notre lancée, donc voudrais-tu stp faire l’import suivant sur WS et pas sur Commons:
C’est ici [https://archive.org/details/genesedunepensee0000teil/page/n423/mode/2up?q=%22Genèse+d’une+pensée%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu
Comme pour le précédent
*je préfère garder les dates dans le fichier.
*blanchir et/ou caviarder tout ce qui n’est pas DP, présentation, introduction et si elles existent notes en fin de page ou en fin de chapitre ou en fin de volume (sauf si elle sont de Teilhard lui même.
*Vérifier l’OCR
Et peux tu, stp, me découper cette image : [[Page:Teilhard_de_Chardin_-_Écrits_du_temps_de_la_guerre_(1916-1919),_1965.djvu/15]]
Et toujours merci pour ton dévouement et… ta patience à mon égard.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 9 février 2026 à 17:06 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pour la page autographe c'est fait. Pour les imports un peu de sainteté philosophico-scientifique me change de mes travaux habituels, donc cela ne me gêne pas du tout. Pour La génèse d'une pensée, je vois ça demain. Apparemment, je vais devoir refaire l'OCR, cela prendra un peu de temps, je te pinguerai. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 9 février 2026 à 17:35 (UTC)
:: je te remercie beaucoup, prends le temps nécessaire. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 9 février 2026 à 17:37 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Après la page 288 (djvu 300) se trouve un portrait de Teilhard de Chardin dont la légende à la page suivante indique "Dernier portrait de Teilhard de Chardin. Il me semble l'avoir déjà vu, et qu'il ne serait pas DP. Peux-tu me confirmer son statut si du le reconnais : https://archive.org/details/genesedunepensee0000teil/page/n300/mode/1up ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 12:27 (UTC)
::::Il me semble que c’est la même photo que celle-ci (mais cette dernière est plus nette) : [[:File:TeilhardP 1955a.jpg]], si c’est bien le cas il y a une autorisation donnée par les Archives des jésuites de France --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:34 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Ok, je ne caviarde pas et j'importe l'image, mais je ne suis pas certain qu'elle soit meilleure. Ce n'est pas grave tu pourras comparer et choisir. J'importe tout ça dans l'après-midi. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 12:36 (UTC)
::::::Ok --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:37 (UTC)
j’en rajoute, pourras tu m’indiquer, même si on ne les verra pas, le numéro de la page de début de la "présentation", et celui de la page de début de l’"introduction", pour compléter la Tdm, en mettant à coté un petit logo ©, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 12:39 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu]]. Ocr fait avec Abbyy-Finereader pré-corrigé des principales scanilles. J'ai importé les images et regroupé les deux parties de l'image de l'itinéraire en une seule image [[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/160|ici]] (ce n'est pas parfait il en manque un peu du côté d’Esne et de Verdun) mais l'image était rognée à la jointure des pages. Avant propos, p. 9 ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/11|djvu 11]]) ; j'ai laissé les états de service p. NP ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/34|djvu 34]]) qui ne semblaient pas poser de problèmes de droits. La présentation intitulée La guerre commence à la page suivante p 33 ([[Page:Teilhard de Chardin - Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919), 1961.djvu/35|djvu 35]]) [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 février 2026 à 14:07 (UTC)
::Vraiment du beau travail merci beaucoup. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 février 2026 à 14:11 (UTC)
==Import : Science et Christ==
Bonjour, comme je travail toujours sur 2 textes à la fois et que je demande aussi à Acélan de me faire des imports, mais qu’il ne sera pas là pendant une certaines période, peux tu, stp m’importer :
Celui-ci [https://archive.org/details/scienceofchrist0000unse/page/30/mode/2up?q=%22Science+et+Christ%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Science et Christ, 1965.djvu
Consignes :
*Garder toutes les notes qu’elle soit de Teilhard ou l’éditeur,
*Blanchir et/ou on caviarder l’intro, ou autres présentations, le cas échéant. mais tu me dira sur quelles pages du livre elle commence, ainsi que le nom de les auteurs de ces textes.
*Supprimer les photo qui sont attribuées à un photographe, garder les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR
Désolé de te donner des consignes un peu abrupte, mais j’ai peur de ne pas être très clair autrement.
… et toujours Merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 février 2026 à 12:49 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Pas de problème pour les consignes claires. Par contre cela devra attendre demain ou après demain car je suis occupé en ce moment. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 février 2026 à 13:14 (UTC)
Tu sais bien que je ne suis jamais très pressé, c’est pourquoi je demande assez tôt. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 13 février 2026 à 13:16 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait. S'il y en a d'autre cela devra attendre un peu, il faut que je m'occupe des livres à rattacher. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 février 2026 à 17:44 (UTC)
::Pas de soucis, j’ai vu que tu avais trouvé des Momas; bravo ! --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 février 2026 à 17:58 (UTC)
::Pardon, j’ai oublié de te dire merci. {{sourire}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 15 février 2026 à 18:10 (UTC)
==Import : 2 livres==
Bonjour
déjà, ça ne presse pas, je n’ai pas fini les derniers ouvrages que tu as importés d’une part, et d’autres part je ne veux pas interférer sur ton travail du moment --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 février 2026 à 22:32 (UTC)
===Lettres de voyages (1923-1955)===
C’est ici [https://archive.org/details/lettresdevoyage10000teil IA] il y a d’autre fichier sur IA, peut-être les autres sont meilleurs [https://archive.org/search?query=%22lettres+de+voyage%22 IA] {{Rouge|Attention}} ne pas confondre avec '''Nouvelles Lettres de voyage'''.
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu
Consignes :
*je préfère garder les dates dans le fichier.
*blanchir et/ou caviarder tout ce qui n’est pas DP, présentation, introduction et si elles existent notes en fin de page ou en fin de chapitre ou en fin de volume — {{rouge|'''sauf''' si elle sont de Teilhard lui même. et ''sauf'' si elles indiquent un nom complet qui est simplement indiquer par des initiales dans le texte (ex : M. V. pour Monsieur Verdier); '''sauf''' si elles citent une oeuvre de teilhard)}}.
**Si c’est trop compliqué, importe le livre en entier sous un titre fantaisiste sur WS, et je te dirais les notes qu’il faut garder, je supprimerai le fichier après. mets-le en format : '''Livre:''' sinon ça va être difficile à lire pour moi
**Si intro, préface, notice, indique moi le numéro de page ou elle commence, et le nom du rédacteur pour que je puisse établir la TdM
*'''Supprimer''' les photo qui sont attribuées à un photographe, '''garder''' les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR.
===Comment je crois===
C’est ici [https://archive.org/details/commentjecrois00teil/mode/2up?q=%22comment+je+crois%22 IA]
Avec pour titre :
Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu
Consignes :
*Garder toutes les notes qu’elle soit de Teilhard ou l’éditeur,
*Blanchir et/ou on caviarder l’intro, ou autres présentations, le cas échéant. mais tu me dira sur quelles pages du livre elle commence, ainsi que le nom des auteurs de ces textes.
*'''Supprimer''' les photo qui sont attribuées à un photographe, '''garder''' les autres. me placer celle que l’on garde à la bonne page
*Vérifier l’OCR
Quand tu veux, quand tu peux, et merci de contribuer à mon projet personnel. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 février 2026 à 22:32 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] La première version de [[Livre:Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu]] est prête. Tu peux récupérer le f-s et m'indiquer ce qu'il y a à caviarder en dehors de l'avant-propos qui est évident. Je réimporterai le livre ensuite après modifications. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 05:45 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Même chose que pour le précédent : [[Livre:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu]]. Indique moi ce que je dois caviarder et je remplacerai le fichier actuel par le fichier caviardé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 07:54 (UTC)
::::Bonjour Cunegonde
::::J’ai commencé par le plus facile : pour '''Comment je crois'''
::::* Caviarder [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/15]] (sauf le titre: ''Avant propos'') '''à''' [[Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/20]] (gardé le nom du signataire) '''inclus'''
::::* placer les images suivantes :
::::** planche : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/35]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/69]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/70]]
::::** 1 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/158]]
::::** 2 fig. : [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/227]]
::::Maintenant je vais regarder les lettres. merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 08:51 (UTC)
Pour [[Livre:Teilhard de Chardin - Lettres de voyages (1923-1955), 1956.djvu]], j’ai bien fait de regarder le fichier, dans l’état ce n’est pas intéressant, car, il y a des résumés non DP de Claude Arragonès (morte en 1959) au milieu des lettres et ce pratiquement sur chaque page. Et si on caviarde ces résumés, la compréhension des propos tenu dans la lettre est impossible. Donc on supprime le fichier, et on attendra 2029 pour voir si on fait quelques chose de ce texte. et si j’en aurai le courage. Merci. Je te laisse supprimé le fichier. Désolé de t’avoir donner du travail inutile.--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 09:54 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C’est fait, j'ai importé le fichier caviardé, et les images. Je n'avais pas vu qu'il y avait une tdm. En plus sur la mienne que j'ai laissé provisoirement si elle peut te servir, il y a un problème sur les numéros de pages indiquées et il manque un chapitre : Ce que le Monde attend de l’Église de Dieu. Bon courage pour la correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 février 2026 à 11:12 (UTC)
::Merci beaucoup, même la tdm provisoire va m’aider, j’ai toujours un peu de mal à les faire donc là j’ai déjà une bonne base. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 20 février 2026 à 11:15 (UTC)
==Image oubliée==
j’ai oublié de te signaler cette figure en fin de page [[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/71]], à découper et à placer. Désolé, Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 février 2026 à 11:26 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], désolé pour l'oubli. C'est réparé. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 24 février 2026 à 11:58 (UTC)
::merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 février 2026 à 12:06 (UTC)
==Le Cœur de la Matière==
Bonjour,
On va faire comme pour les précédents, tu importes tout, je vérifie bien ce qui est DP ou pas, je te donnerai les liens des pages à supprimer, et tu referas (si tu le veux bien) le fichier
C’est ici : [https://archive.org/details/lecoeurdelamatie0000teil/mode/2up?q=sommaire IA]
à importer sous le titre:
[[Livre:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu]]
Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 février 2026 à 15:09 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] J’ai préparé un brouillon [[:Fichier:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu]] je verrai demain pour la suite. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 février 2026 à 17:55 (UTC)
::Ok merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 février 2026 à 17:56 (UTC)
:::Bon j’ai vérifié le fichier, il y seulement l’avant propos à blanchir ou à caviarder, mais laisser le titre et le nom du signataire. Sinon, vu la quantité de pages d’index et de bibliographie (ça va être un sacré boulot), merci de vérifier l’OCR. Je n’ai pas vu de photo ni de gravure. Merci en tout cas.
:::Je risque de t’en demander un autre en parallèle, car les index, c’est pas toujours plaisant à corriger.
:::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 février 2026 à 12:40 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] C'est fait. Je me souviens des index de l'histoire de l'affaire Dreyfus, des Origines de la France contemporaine et de la bibliographie de l'Enfer de la bibliothèque nationale avec des liens de l'index vers les pages concernées, c'était pas de la tarte. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 février 2026 à 13:32 (UTC)
Merci beaucoup --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 février 2026 à 13:33 (UTC)
==Date 3M pages corrigées==
Bonjour,<br/>
Il y a 9 mois, tu te désolais que la millionième page validée sur wikisource soit [[Page:Perceau - La Redoute des contrepèteries, 1992.djvu/44|cette page]] provenant de ''[[La Redoute des contrepèteries]]'' par [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]].<br/>
Pour que le prochain palier ne pose pas le même désagrément, voici le compteur pour la '''3 millionième page corrigée''' et sa date approximative de réalisation:
{|class="wikitable" style="margin:0 1em 0 0"
! colspan=2 style="font-size:125%;"| Pages
|-
! style="background-color:white;"|Catégorie !! style="background-color:white;"|Nombre
|-class="quality3"
|[[:Category:Page corrigée|Pages corrigées (non validées)]]
|{{ts|ar}}|{{PAGESINCATEGORY: Page corrigée}}
|-class="quality4"
|[[:Category:Page validée|Pages validées]]
|{{ts|ar}}|{{PAGESINCATEGORY: Page validée}}
|-
|[[:Category:Page corrigée|Pages corrigées]] et [[:Category:Page validée|validées]]
|{{ts|ar}}|{{formatnum:{{#expr: {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} + {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}}}}
|-
|Restant pour 3 M corrigées
|{{ts|ar}}|{{formatnum:{{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}}}}
|-
|colspan="2"|'''Date 3M''' ► [{{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 460)}} days|fr}} — '''{{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 420)}} days|fr}}''' — {{#time:d F Y|+ {{#expr: trunc({{#expr: 3000000 - {{PAGESINCATEGORY:Page corrigée|R}} - {{PAGESINCATEGORY:Page validée|R}}}} / 380)}} days|fr}}]
|}
{{clear}}
La fenêtre de date pour cette page 3M devrait s'affiner au fur et à mesure que l'on s'en approche.<br/>
Cordialement. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 1 mars 2026 à 14:17 (UTC).
:{{Merci}} @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] Bon je me désolais... En rigolant ! Je vais surveiller cette statistique, on ne sait jamais. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 1 mars 2026 à 14:23 (UTC)
:: C'est vraisemblablement prévu pour mardi, voire lundi soir. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 25 avril 2026 à 19:26 (UTC).
:::Merci @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] pour l'information. En ce moment je suis en phase d'imports/corrections assez massive. Je vais surveiller le compteur et me mettrai en pause le moment voulu. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 avril 2026 à 03:50 (UTC)
::::On y est presque: moins de 45 pages restantes (il faut purger la page pour que les vrais chiffres du tableau soient actualisés correctement). J'ai une trentaine de pages prêtes à passer en jaune (sur ''Rachilde — L'Amazone rouge''). Je vais tenter ma chance :-> — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 29 avril 2026 à 17:09 (UTC).
:::::La page 3M est [[Page:Rachilde - L’Amazone rouge, 1931.djvu/53]]. Je mettrai une annonce dans le scriptorium ce soir. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 29 avril 2026 à 17:52 (UTC).
==La Place de l’homme dans la nature : le groupe zoologique humain==
Bonjour, j’ai tellement peur d’oublier des infos, que j’oublie les simples de règles de politesse, désolé :( --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:49 (UTC)
c’est par ici : [https://archive.org/details/pierreteilhardde0008unse/page/16/mode/2up?q=table IA]
importe le fichier sous le titre (que j’ai raccourci car sinon je vais avoir des liens trop long dans mes index):
Teilhard de Chardin - La Place de l’homme dans la nature, 1956.djvu
Comme précédemment, une fois importer je te dirais ce qu’il faut caviarder et s’il y a des images à importer.
Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:47 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Le scan est incomplet, il s'arrête en bas de la p. 173 (djvu 177) et la note de bas de page est interrompue en cours de phrase. J'ignore combien de page sont manquantes cf. https://archive.org/details/pierreteilhardde0008unse/page/172/mode/2up?q=table. J'importe quand même ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 13:37 (UTC)
::Toutes les notices de catalogue que je trouve indique 173 pages comme ici [https://bibliotheques.paris.fr/2024/doc/SYRACUSE/658748/la-place-de-l-homme-dans-la-nature-le-groupe-zoologique-humain bibliotheques.paris.fr], donc je pense que c’est bon, et qu’il manque simplement un point à la fin de la note.
::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 19:23 (UTC)
(ps: j’ai ouvert aussi une autre section ci-dessous)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], c'est fait : [[Livre:Teilhard de Chardin - La Place de l’homme dans la nature, 1956.djvu]]. J'ai caviardé uniquement la préface, dis-moi s'il y a d'autres éléments à caviarder. J'ai également importé les images (tu peux voir un aperçu en pdd de la page d'index), je les insérerai dans le livre quand ce sera la version définitive. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 8 mars 2026 à 05:13 (UTC)
::::Il n’y a rien d’autre à caviarder, merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 8 mars 2026 à 08:35 (UTC)
==Les Directions de l’avenir==
C’est le tome 12 des œuvres de Theilard de Chardin, mais malheureusement je ne le trouve pas, est-ce que tu pourrais faire une recherche de fac-similé parmi les ressources dont tu disposes. Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:47 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je m'occupe de La Place de l'homme, mais pour Les Directions de l'avenir, pas moyen, il ne semble pas être sur IA et les autres ressortissent du droit américain donc pas DP pendant 95 ans après publication. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 12:58 (UTC)
::Ok merci pour la recherche. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 13:08 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] As-tu vu le problème pour La Place de l'homme ci-dessus ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mars 2026 à 13:55 (UTC)
==L’Activation de l’Énergie==
Bonjour, voici le suivant : qui se trouve ici :
[https://archive.org/details/pierreteilhardde0007unse/mode/2up?q=%22L’Activation+de+l’énergie%22 IA]
à importer sous le titre
Teilhard de Chardin - L’Activation de l’Énergie, 1963.djvu
je vérifierais comme d’hab, s’il y a des trucs à caviarder. Peux-tu comme à chaque fois vérifier l’OCR. merci.
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 mars 2026 à 11:16 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. OK, je m'en occupe demain. Sinon, je ne sais pas si tu as vu sur la source du livre que tu m'as demandé la liste suivante : https://archive.org/details/marygrovecollege?tab=collection&query=teilhard&and%5B%5D=language%3A%22French%22
* [[Science et Christ]] {{fait}}
* [[Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)]] {{fait}}
* [[Comment je crois/Le Christ évoluteur|Le Christ èvoluteur]] {{fait}} Contenu dans [[Comment je crois]]
* La Parole attendue. Inédits, témoignages et travaux de l'Association {{vert|on regardera plus tard, il y a aussi 8 cahiers Teilhard édités par la même Association, mais qui contiennent surtout des extraits et des commentaires}}
* [[La Vision du Passé|Oeuvres. 3, La vision du passé]] {{fait}}
* Construire la terre : extraits d'oeuvres inédites = Building the earth = Die Erde aufbauen {{vert|on regardera quand j’aurais terminé la corrections des œuvres éditées au Seuil, ces dernières ont exploitées Theilhard à fond, outre les 13 volumes, ils ont fais des versions allégées contenant les textes les plus représentatif (beaucoup moins chère à l’achat)}}
* [[Écrits du temps de la guerre (1916-1919)]] {{fait}} Exemplaire des éditions Grasset
* La messe sur le monde {{fait}} 2x dans [[Hymne de l’Univers]] et dans [[Le Cœur de la Matière]]
* L'Avenir de l'homme {{vert|oui celui-là il faudra l’importer}}
* [[Le Milieu divin]] : essai de vie intérieure {{fait}}
* Lettres de voyage (1923-1955) {{rouge|tu l’avais importé mais on l’a supprimé à cause des résumés de lettres qui ne sont pas DP, et que si on supprime ces résumés on ne comprends plus rien aux propos de la lettre}}
* Panthéisme, action, oméga chez Teilhard de Chardin {{rouge|c’est un livre '''{{sc|sur}}''' Teilhard et pas '''{{sc|de}}''' Teilhard. Non DP}}
* L'activation de l'énergie {{vert|c’est le livre que je t’ai demandé d’importé dans cette section}}
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 mars 2026 à 12:14 (UTC)
::J’ai mis des annotations sur la liste ci-dessus, il y a beaucoup de redite d’un titre à un autre. par contre j’ai un problèmes pour les "Écrits du temps de la guerre" dont nous avons l’édition Grasset [[Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|ici]] , mais je ne trouve pas le fac-similé avec le même titre des éditions du Seuil, or les index du tome XIII : [[Le Cœur de la Matière]] ne font références qu’à l’édition Seuil, surtout pour le dernier index ou j’ai des numéros de pages (et qui bien évidemment, ne correspondent pas à l’édition Grasset). Merci pour toutes ces infos, il y avait des titres que je n’avais pas encore rencontrés.
::--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 10 mars 2026 à 12:56 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]]. C'est prêt : [[Livre:Teilhard de Chardin - L’Activation de l’Énergie, 1963.djvu]]. J'ai importé et placé les images (sauf oubli éventuel). Sur cette série, le scan utilisé par le numérisateur a une tache sur la vitre qui marque le haut des pages paires cf. [https://archive.org/details/pierreteilhardde0007unse/page/8/mode/2up?q=8 ici], cette tache était présente sur certains des précédents exemplaires. Il faut compter 2 ou 3 heures pour toutes les effacer, j'ai eu la flemme pour celui-ci qui fait 450 pages. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 mars 2026 à 09:29 (UTC)
Super, Merci, pour ce genre de tache, ne t’échine pas avec ça, du moment que le texte est lisible ça me va. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 11 mars 2026 à 13:27 (UTC)
== FS sur HathiTrust ==
Bonjour,
As-tu la possibilité de récupérer des FS sur HathiTrust ? J'ai trouvé un livre [https://catalog.hathitrust.org/Record/102971712?type%5B%5D=author&lookfor%5B%5D=istrati&bool%5B%5D=AND&type%5B%5D=title&lookfor%5B%5D=codine&ft=ft&adv=1 ici], mais je n'ai pas de compte. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mars 2026 à 21:29 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Je l'ai trouvé sur Google, mais c'est la 7e édition et non la 17e sur HT. J'importe ? Si tu veux vraiment la 17e éd. c'est possible, mais ce sera plus long car je devrai télécharger le livre page par page (l'outil hathi download helper ne fonctionne plus), et non le pdf entier comme avec google. Sinon je ne sais pas trop comment le nommer : <code>Istrati - Enfance d’Adrien Zograffi, Codine, 1926</code> ou <code>Istrati - Codine, 1926</code> ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mars 2026 à 05:24 (UTC)
::La 7e édition me conviendra bien, merci beaucoup. J'ai cru avoir bien cherché sur Google... Istrati - Codine, 1926, c'est parfait. Un grand merci à toi ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 mars 2026 à 07:16 (UTC)
:::Rebonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] C'est prêt : [[Livre:Istrati - Codine, 1926.djvu]]. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 15 mars 2026 à 07:40 (UTC)
::::{{merci}} mille fois ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 15 mars 2026 à 09:48 (UTC)
Comme toujours, non seulement tu trouves des FS que je ne trouve pas, mais en plus, la qualité est super. Je vais avoir assez vite fini ''Codine'', et comme Istrati est un auteur que j’aime beaucoup, si tu pouvais m’en trouver d’autres, ça serait top. Il manque actuellement au moins :
* Récits d’Adrien Zograffi :
** Présentation des Haïdoucs
** Domnitza de Snagov (parfois, les deux sont regroupés sous le titre ''Les Haïdoucs'')
* La jeunesse / l’adolescence / ou la vie d’Adrien Zograffi
** Mikhaïl
** Méditerranée (Lever du soleil / Coucher du soleil)
*Autres
**Isaac, le tresseur de fil de fer
**La Famille Perlmutter
J’ai beau chercher, je ne trouve rien, nulle part. Et mes éditions papier ne pourraient être scannées qu’à condition de les démonter entièrement… --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 17:09 (UTC)
:Bonsoir @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'en ai trouvé quelques uns en vrac je n'ai pas vérifié leur qualité et complétude. Ils sont accessibles en téléchargement sur google US :
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Kyra Kyralina. 1930 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Kyra_Kyral/MmcmVrmn_CYC?hl=fr&gbpv=0
:*Les chardons du Baragan, 1928 : https://www.google.com/books/edition/Les_chardons_du_Baragan/SpIoAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*La famille Perlmutter, 1927 : https://www.google.com/books/edition/La_famille_Perlmutter/zwywE1ye07oC?hl=fr&gbpv=0
:*Vers l'autre flamme, 1929 : https://www.google.com/books/edition/Vers_l_autre_flamme/ATefGO4fYwoC?hl=fr&gbpv=0&bsq=inauthor:"Panait%20Istrati"
:*Vers l'autre flamme après seize mois dans l'U.R.S.S. Volume 2, 1929 : https://www.google.com/books/edition/Vers_l_autre_flamme_après_seize_mois_da/R8PWuboIGoEC?hl=fr&gbpv=0
:*Le pêcheur d'éponges, 1930 : https://www.google.com/books/edition/Le_pêcheur_d_éponges/OC4tAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
:*Mikhaïl, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Mikhaïl/HmNRDvtoEGkC?hl=fr&gbpv=0
:*Domnitza de Snagov, 1926 : https://www.google.com/books/edition/Domnitza_de_Snagov/Piw5AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi: Les Haïdoucs. ptie. 1: Présentation des Haïdoucs. 1930. ptie. 2: Domnitza de Snagov. 1926 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Les_Haïdo/dh0KjgN4gPwC?hl=fr&gbpv=0
:*Soviets, 1929 Vers l'autre flamme : https://www.google.com/books/edition/Soviets_1929/OYQ1AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Présentation des Haïdoucs, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Présentation_des_Haïdoucs/trtEAAAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Les récits d'Adrien Zograffi ... Volume 3, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi/V04tAAAAMAAJ?hl=fr&gbpv=0
:*Nerrantsoula le refrain de la fosse, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Nerrantsoula/Kru5lWNJOhIC?hl=fr&gbpv=0
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mars 2026 à 17:39 (UTC)
::J’ai beau avoir téléchargé Opéra sur tes conseils, je n’arrive à rien avec le VPN…
::Pourrais-tu me télécharger les ouvrages suivants, et le les communiquer via wetransfer ou autre ? tu es très sollicité, et je suis autonome sur toutes les étapes, excepté la première. J’aimerais bien les ouvrages suivants, dans ce que tu as trouvé :
::*La famille Perlmutter, 1927 : https://www.google.com/books/edition/La_famille_Perlmutter/zwywE1ye07oC?hl=fr&gbpv=0
::*Mikhaïl, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Mikhaïl/HmNRDvtoEGkC?hl=fr&gbpv=0
::*Domnitza de Snagov, 1926 : https://www.google.com/books/edition/Domnitza_de_Snagov/Piw5AQAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
::*Présentation des Haïdoucs, 1925 : https://www.google.com/books/edition/Présentation_des_Haïdoucs/trtEAAAAIAAJ?hl=fr&gbpv=0
::*Nerrantsoula le refrain de la fosse, 1927 : https://www.google.com/books/edition/Nerrantsoula/Kru5lWNJOhIC?hl=fr&gbpv=0
::--[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 17:52 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Pas de problème pour les télécharger, mais je ne connais pas wetransfer et les trucs de ce genre. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 16 mars 2026 à 18:22 (UTC)
::::Je regarde ça de plus près et je vois comment on peut procéder. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 18:30 (UTC)
:::::Apparemment, si tu passes par [https://www.transfernow.net/fr ce lien], c'est sans inscription, et il suffit que tu me donnes un lien de partage. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 mars 2026 à 21:35 (UTC)
::::::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] J'ai récupéré les fichiers, vérifié leur complétude (l'un d'eux avait deux pages en doublon) et uploadé sur le site que tu m'as communiqué : https://www.transfernow.net/dl/20260317wkLvvzo1. Indique moi si c'est OK. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 17 mars 2026 à 05:15 (UTC)
:::::::C'est parfait, {{merci}} beaucoup ! [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 17 mars 2026 à 07:40 (UTC)
::::::::Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'ai trouvé Isaac, le tresseur de fil de fer, éd. 1927, sur {{HT|mdp-39015030361268}}. Le lien : https://www.transfernow.net/dl/20260318Z80Vvq5V. Les illustrations de André Dignimont (1891-1965), sont non DP. Pour les hors texte pas de problème il suffit de les supprimer, mais il faut aussi caviarder la couverture. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 mars 2026 à 05:34 (UTC)
:::::::::{{merci}} ! je vais faire ça. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 mars 2026 à 07:00 (UTC)
::::::::::J'ai importé le FS, mais en complétant le pagelist, j'ai vu qu'il manquait la page 82. Est-elle disponible sur HathiTrust, ou faudra-t-il trouver ce texte ailleurs ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 19 mars 2026 à 21:47 (UTC)
:::Finalement, je voudrais bien aussi
:::*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
:::On a déjà [[Oncle Anghel]], mais c’est un court texte, je pense que l’ouvrage que tu as trouvé est un recueil qui comprend d’autres textes. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 19 mars 2026 à 21:24 (UTC)
== Méditations d'Estienne Durand ==
Bonjour,
Sauf erreur de ma part, [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]] et [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1907.djvu]] correspondent en fait au même fac-similé. J'ai reporté dans le second ce qu'il y avait dans le premier (sur Wikisource), je crois donc qu'il n'est plus utilisé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 05:25 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Si je comprends bien, tu souhaites que je supprime [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]], et que je demande également sa suppression sur Commons ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mars 2026 à 06:11 (UTC)
::Oui, si tu es bien d'accord qu'il s'agit d'un doublon. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 06:41 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Effectivement c'est un doublon : c'est le même exemplaire de la BNF la date de 1906 dans le titre du premier est erronée, elle ne correspond pas à la page grand-titre, en outre le numéro d'inventaire est le même et le nombre de pages identiques. Je supprime, et demande la suppression sur Commons. Je ne comprends pas comment j'ai pu importer les deux à quelques mois d'intervalle, il faut que je sois plus vigilant sur les demandes d'import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 mars 2026 à 06:50 (UTC)
::::Merci ! Avec tout ce que tu fais, cela peut arriver, aucune importance ! [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mars 2026 à 09:12 (UTC)
== You may be an eligible candidate for the U4C election ==
<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Greetings,
The [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee|Universal Code of Conduct Coordinating Committee (U4C)]] seeks candidates for the 2026 election. The U4C is the global committee responsible for overseeing enforcement of the [[foundation:Special:MyLanguage/Policy:Universal Code of Conduct|Universal Code of Conduct]]. Elections are held annually, if elected a committee member serves for two years.
This year the U4C requires candidates to hold administrator rights on at least one wiki, which is why you are being contacted as you appear to hold this right. There are other requirements, such as candidates must be at least 18 years old and may not be employed by the Wikimedia Foundation or other related chapters and affiliates. You can find more information in the [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee/Election/2026#Call_for_Candidates|call for candidates on Meta-wiki]]. Additionally, the committee's working language is English; some ability to communicate in English is required.
The election opens on 18 May, if you are eligible and interested you have until 10 May to submit your candidacy. There will week between for candidates to answer questions from the community. Voting takes place privately in [[m:Special:MyLanguage/SecurePoll|SecurePoll]], successful candidates must receive at least 60% support. More information is available on [[m:Special:MyLanguage/Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee/Election/2026|the 2026 Elections page]], including timelines and other candidacy information. If you read over the material and consider yourself qualified, please consider submitting your name to run for the committee. If you think someone else in your community might be interested and qualified, please encourage them to run.
In partnership with the U4C -- [[m:User:Keegan (WMF)|Keegan (WMF)]] ([[m:User_talk:Keegan (WMF)|talk]]) 28 avril 2026 à 18:33 (UTC) </div>
<!-- Message envoyé par User:Keegan (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=User:Keegan_(WMF)/test&oldid=30471754 -->
== Istrati encore ==
Bonjour,
J'ai fini les volumes que tu m'avais procurés (merci encore), sauf :
* La Famille Perlmutter : il y a un co-auteur mort en 1966, donc il va falloir patienter quelques années encore...
* Isaac, le tresseur de fil de fer que tu avais trouvé sur {{HT|mdp-39015030361268}} : j'ai importé le FS, mais en complétant le pagelist, j'ai vu qu'il manquait la page 82. Est-elle disponible sur HathiTrust, ou faudra-t-il trouver ce texte ailleurs ?
Par ailleurs, je voudrais bien aussi
*Les récits d'Adrien Zograffi: Oncle Anghel. 1924 : https://www.google.com/books/edition/Les_récits_d_Adrien_Zograffi_Oncle_Angh/jjRAeEzZ-HgC?hl=fr&gbpv=0
On a déjà [[Oncle Anghel]], mais c’est un court texte, je pense que l’ouvrage que tu as trouvé est un recueil qui comprend d’autres textes. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 3 mai 2026 à 19:49 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] tu trouveras dans le lien ci-joint https://www.transfernow.net/dl/20260504nVsHJ2eQ
:*Isaac réparé (c'est la page 80 juste avant la gravure qui était manquante), je l'ai trouvée sur {{HT|mdp.39015030361268}}
:*Oncle Anghel, qui comprend également ''Cosma'', source : {{HT|uc1.$b311875}}.
:[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 mai 2026 à 06:19 (UTC)
::{{merci}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 4 mai 2026 à 07:47 (UTC)
== Charles Devereux ==
Bonjour ,
Je suis tombé par hasard sur ''[[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan]]'', que j'ai corrigé.
J'y ai vu un canular de G. Apollinaire.
Dans l'introduction, il fait une référence bibliographique de l'auteur qui m'a bien fait rire avec sa foule de détails : printed at Carnopolis (Ville de la chair !), mais imprimé en France en 1898.
Comme disait l'autre, pour faire vrai, mettez des détails.
Je découvre ensuite qu'il y a bien une entrée auteur pour Charles Devereux. Et je trouve des références à cet auteur et à son ouvrage, mais curieusement, rien avant 1921.
Le meilleur est dans Wikipedia anglais ([[https://en.wikipedia.org/wiki/Venus_in_India]]) (On ne retrouve nulle part ailleurs cet ouvrage, que dans des références récentes !)
J'ai l'impression qu'on est là dans une boucle temporelle à la "Pendule de Foucauld" d'Eco. (une blague se retrouve recréer un fait), et je suis étonné que cette hypothèse ne se retrouve nulle part, et qu'on a pris pour argent comptant l'existence de Charles Dereveux. Est-ce que je me trompe ? [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 7 mai 2026 à 08:40 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]], et merci pour avoir travaillé sur ce livre bien curieux (comme la bibliothèque qui l'a éditée et qu'animait G. A.).
:Effectivement si je me souviens bien, il s'agirait d'une traduction de l'anglais d'un livre qui pourrait en fait avoir été originellement écrit en français par G. A.
:J'importerai prochainement une autre version du même ouvrage, mais plus "libre" que l'édition de la bibliothèque des curieux. Celle mentionnée en {{3e}} position dans la bibliographie de Wikipedia
:Il s'agit de : « (Venus in India.) Vénus dans l'Inde, ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan. Par le capt. C. Devereux (sic), de l’Etat-Major. Première traduction complète en français par un Paria de Pondichéry. A Bombay (Paris): Imprimerie des Bibliophiles (Briffaut?), 1914 », qui serait la première version publiée par G. A.
:Connaissant un peu G. A., on ne peut s'étonner qu'il se soit livré à un canular, comme d'ailleurs ses compères de l'Enfer de la BNF, Perceau et Fleuret chacun à leur manière.
:*Pia, p. 778, ne remet pas en cause l’attribution à Devereux.
:*Alexandrian, p. 240 ne remet pas en cause l'attribution à Devereux
:*Kerney indique dans sa notice : Devereux (pseudo)
:*Pauvert dans sa notice pour l'édition Terrain vague de 1992 remet en cause l'attribution et donne des "éclairages/obscurcissement" sur cet ouvrage.
:J'ai copié la note de Pauvert dans la [[Discussion:La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan|page de discussion]] du livre. Je la supprimerai en fin de semaine.[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 mai 2026 à 10:02 (UTC)
h12qz7mm53gn8fdwin7fjbm99cyovaa
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/447
104
2157166
15776862
8891602
2026-05-07T00:33:37Z
Courvey
93945
Symptômes]]|page=7}}
15776862
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Phe" /></noinclude><nowiki/>
{{c|TABLE DES CHAPITRES|fs=120%}}
{{—|m=2em}}
{{table|indentation=-1|section={{sc|Chapitre I.}}|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/I|Caractère du malade]]|page=3}}
{{table|indentation=-1|section=II.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/II|Symptômes]]|page=7}}
{{table|indentation=-1|section=III.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/III|Conséquence des diables bleus]]|page=15}}
{{table|indentation=-1|section=IV.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/IV|{{sc|Histoire d’une puce enragée}}]]|page=21}}
{{table|indentation=-1|section=V.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/V|Interruption]]|page=29}}
{{table|indentation=-1|section=VI.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/VI|Continuation de l’histoire que fit le Docteur Noire]]|page=31}}
{{table|indentation=-1|section=VII.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/VII|Un crédo]]|page=37}}
{{table|indentation=-1|section=VIII.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/VIII|Demi-folie]]|page=41}}
{{table|indentation=-1|section=IX.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/IX|Suite de l’histoire de la puce enragée]]|page=53}}
{{table|indentation=-1|section=X.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/X|Amélioration]]|page=65}}
{{table|indentation=-1|section=XI.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/XI|Un grabat]]|page=69}}
{{table|indentation=-1|section=XII.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/XII|Une distraction]]|page=75}}
{{table|indentation=-1|section=XIII.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/XIII|Une idée pour une autre]]|page=79}}
{{table|indentation=-1|section=XIV.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/XIV|{{sc|Histoire de Kitty-Bell}}]]|page=83}}
{{table|indentation=-1|section=XV.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/XV|Une lettre anglaise]]|page=93}}
{{table|indentation=-1|section=XVI.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/XVI|Où le drame est interrompu]] par l’érudition d’une manière déplorable aux yeux de quelques dignes lecteurs|page=107}}
{{table|indentation=-1|section=XVII.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/XVII|Suite de l’histoire de Kitty-Bell]]. — Un bienfaiteur|page=123}}
{{table|indentation=-1|section=XVIII.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/XVIII|Un escalier]]|page=141}}
{{table|indentation=-1|section=XIX.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/XIX|Tristesse et pitié]]|page=153}}
{{table|indentation=-1|section=XX.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/XX|{{sc|Une histoire de la terreur}}]]|page=167}}
{{table|indentation=-1|section=XXI.|largeurs=80|largeurp=40|titre=[[Stello/XXI|Un bon cannonier]]|page=181}}<noinclude>
<references/></noinclude>
60b6wkv498i6ud6dp1bsz3n2tfudpwv
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/11
104
2157169
15776215
12686345
2026-05-06T14:21:25Z
Courvey
93945
{{interligne|5em}} + Points finaux
15776215
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Havang(nl)" /></noinclude><nowiki />
{{t3|{{t|'''CARACTÈRE DU MALADE.'''|80}}|CHAPITRE PREMIER.}}
{{interligne|5em}}
Stello est né le plus heureusement du monde et protégé par l’étoile du ciel la plus favorable. Tout lui a réussi, dit-on, depuis son enfance. Les grands événements du globe sont toujours arrivés à leur terme de manière à seconder et à<noinclude>
<references/></noinclude>
46l6mb0w8irp6hrl4r4f083zxzjftcw
15776230
15776215
2026-05-06T14:28:46Z
Courvey
93945
<br /> {{t3|{{t|STELLO.|120}}}}
15776230
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Havang(nl)" /></noinclude><nowiki /><br />
{{t3|{{t|STELLO.|120}}}}
{{interligne|5em}}
{{t3|{{t|'''CARACTÈRE DU MALADE.'''|80}}|CHAPITRE PREMIER.}}
{{interligne|5em}}
Stello est né le plus heureusement du monde et protégé par l’étoile du ciel la plus favorable. Tout lui a réussi, dit-on, depuis son enfance. Les grands événements du globe sont toujours arrivés à leur terme de manière à seconder et à<noinclude>
<references/></noinclude>
dxzdlarjz23i05ok3hobprsyi6engqc
15776233
15776230
2026-05-06T14:30:18Z
Courvey
93945
|60}}
15776233
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Havang(nl)" /></noinclude><nowiki /><br />
{{t3|{{t|STELLO.|120}}}}
{{interligne|5em}}
{{t3|{{t|'''CARACTÈRE DU MALADE.'''|60}}|CHAPITRE PREMIER.}}
{{interligne|5em}}
Stello est né le plus heureusement du monde et protégé par l’étoile du ciel la plus favorable. Tout lui a réussi, dit-on, depuis son enfance. Les grands événements du globe sont toujours arrivés à leur terme de manière à seconder et à<noinclude>
<references/></noinclude>
tjznfctqezcdtd8hhw2v9w95w95f9rm
15776248
15776233
2026-05-06T14:40:47Z
Courvey
93945
événemens
15776248
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Havang(nl)" /></noinclude><nowiki /><br />
{{t3|{{t|STELLO.|120}}}}
{{interligne|5em}}
{{t3|{{t|'''CARACTÈRE DU MALADE.'''|60}}|CHAPITRE PREMIER.}}
{{interligne|5em}}
Stello est né le plus heureusement du monde et protégé par l’étoile du ciel la plus favorable. Tout lui a réussi, dit-on, depuis son enfance. Les grands événemens du globe sont toujours arrivés à leur terme de manière à seconder et à<noinclude>
<references/></noinclude>
mjm0m64r92q70ou6op42546i9ihvshc
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/12
104
2157170
15776246
8890288
2026-05-06T14:40:14Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ corrections diverses
15776246
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>dénouer miraculeusement ses événemens particuliers, quelque embrouillés et confus qu’ils se trouvassent ; aussi ne s’inquiète-t-il jamais lorsque le fil de ses aventures se mêle, se tord et se noue sous les doigts de la Destinée ; il est sûr qu’elle prendra la peine de le disposer elle-même dans l’ordre le plus parfait, qu’elle-même y emploiera toute l’adresse de ses mains, à la lueur de l’étoile bienfaisante et infaillible. On dit que, dans les plus petites circonstances, cette étoile ne lui manqua jamais, et qu’elle ne dédaigne pas d’influer, pour lui, sur le caprice même des saisons. Le soleil et les nuages lui viennent quand il le faut. Il y a des gens comme cela.
Cependant il se trouve des jours dans l’année où il est saisi d’une sorte de souffrance chagrine que la moindre peine de l’âme peut faire éclater, et dont il sent les approches quelques jours d’avance. C’est alors qu’il redouble de vie et d’activité pour conjurer l’orage, comme font tous les êtres vivans qui pressentent un danger. Tout le monde, alors, est bien vu de lui et bien accueilli ; il n’en veut à qui que ce soit, de quoi que ce soit. Agir contre lui, le tyranniser, le persécuter, le calomnier, c’est lui rendre un<noinclude>
<references/></noinclude>
ktojh4i8r68ppuwnrfot4o3tpfulp2q
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/13
104
2157171
15776649
8890331
2026-05-06T20:42:16Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ modification texte
15776649
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>vrai service ; et s’il apprend le mal qu’on lui a fait, il a encore sur la bouche un éternel sourire indulgent et miséricordieux. C’est qu’il est heureux comme les aveugles le sont lorsqu’on leur parle ; c’est qu’aux approches de sa crise de tristesse et d’affliction, la vie extérieure avec ses fatigues et ses chagrins, avec tous les coups qu’elle donne à l’âme et au corps, lui vaut mieux que la solitude, où il craint que la moindre peine de cœur ne lui donne un de ses funestes accès. La solitude est empoisonnée pour lui, comme l’air de la campagne de Rome. Il le sait, mais s’y abandonne cependant, tout certain qu’il est d’y trouver une sorte de désespoir sans transports, qui est l’absence de l’espérance. — Puisse la femme inconnue qu’il aime ne pas le laisser seul dans ces momens d’angoisse !
Stello était, hier matin, aussi changé en une heure qu’après vingt jours de maladie, les yeux fixes, les lèvres pâles et la tête abattue sur la poitrine par les coups d’une tristesse impérissable.
Dans cet état, qui précède des douleurs nerveuses auxquelles ne croient jamais les hommes robustes et rubiconds dont les rues sont pleines,<noinclude>
<references/></noinclude>
9fxc8nj6170awlbhz818b3pq3hwhx6a
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/14
104
2157172
15776652
7418973
2026-05-06T20:44:21Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ docteur noir
15776652
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>il était couché tout habillé sur un canapé, lorsque, par un grand bonheur, la porte de sa chambre s’ouvrit, et il vit entrer le docteur noir.<noinclude>
<references/></noinclude>
hoyea6krbp6o0n6xlzw6c099elbm5pj
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/15
104
2157175
15776657
8890403
2026-05-06T20:48:58Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ {{interligne|5em}} + ames
15776657
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude><nowiki />
{{t3|{{t|'''SYMPTÔMES.'''|80}}|CHAPITRE II.}}
{{interligne|5em}}
— « Ah ! Dieu soit loué ! s’écria Stello en levant la tête, voici un vivant. Et c’est vous, vous qui êtes le médecin des ames, quand il y en a qui le sont tout au plus du corps, vous qui regardez au fond de tout, quand le reste des hommes ne voit que la forme et la surface ! — Vous n’êtes<noinclude>
<references/></noinclude>
d5qre5h119zcj7x6dfb68x3g1bfsrf6
15776677
15776657
2026-05-06T21:01:28Z
Courvey
93945
'''SYMPTÔMES.'''|60}}
15776677
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude><nowiki />
{{t3|{{t|'''SYMPTÔMES.'''|60}}|CHAPITRE II.}}
{{interligne|5em}}
— « Ah ! Dieu soit loué ! s’écria Stello en levant la tête, voici un vivant. Et c’est vous, vous qui êtes le médecin des ames, quand il y en a qui le sont tout au plus du corps, vous qui regardez au fond de tout, quand le reste des hommes ne voit que la forme et la surface ! — Vous n’êtes<noinclude>
<references/></noinclude>
gtozw23mcs1ovcs0vl4jfzozco5mba7
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/16
104
2157176
15776688
8890441
2026-05-06T21:10:03Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ corrections diverses
15776688
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>point un être fantastique, cher docteur ; vous êtes bien réel, un homme créé pour vivre d’ennui et mourir d’ennui un beau jour. Voilà, pardieu, ce que j’aime de vous, c’est que vous êtes aussi triste avec les autres que je le suis étant seul. — Si l’on vous appelle noir dans notre beau quartier de Paris, est-ce pour cela, ou pour l’habit et le gilet noir que vous portez ? — Je ne le sais pas, docteur, mais je vous veux dire ce que je souffre, afin que vous m’en parliez ; car c’est toujours un grand plaisir pour un malade que de parler de soi et d’en faire parler les autres : la moitié de la guérison gît là-dedans.
Or, il faut le dire hautement, depuis ce matin j’ai le spleen, et un tel spleen que tout ce que je vois, depuis qu’on m’a laissé seul, m’est en dégoût profond. J’ai le soleil en haine et la pluie en horreur. Le soleil est si pompeux, aux yeux fatigués d’un malade, qu’il semble un insolent parvenu ; et la pluie ! ah ! de tous les fléaux qui tombent du ciel, c’est le pire à mon sens. Je crois que je vais aujourd’hui l’accuser de ce que j’éprouve. Quelle forme symbolique pourrais-je donner jamais à cette incroyable souffrance ? — Ah ! j’y entrevois quelque possibilité, grâce à un<noinclude>
<references/></noinclude>
mr712njkvxx7o9depo86vn6recv7gql
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/17
104
2157177
15776691
8890481
2026-05-06T21:17:37Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ départemens + {{n°|19}} + {{n°|32}}
15776691
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>savant. Honneur soit rendu au bon docteur Gall (pauvre crâne que j’ai connu) ! Il a si bien numéroté toutes les formes de la tête humaine, que l’on peut se reconnaître sur cette carte comme sur celle des départemens, et que nous ne recevrons pas un coup sur le crâne sans savoir avec précision quelle faculté est menacée dans notre intelligence.
Eh bien ! mon ami, sachez donc qu’à cette heure, où une affliction secrète a tourmenté cruellement mon ame, je sens autour de mes cheveux tous les diables de la migraine qui sont à l’ouvrage sur mon crâne pour le fendre ; ils y font l’œuvre d’Annibal aux Alpes. Vous ne les pouvez voir, vous : plût aux docteurs que je fusse de même ! Il y a un farfadet, grand comme un moucheron, tout frêle et tout noir, qui tient une scie d’une longueur démesurée et l’a enfoncée plus d’à moitié sur mon front ; il suit une ligne oblique qui va de la protubérance de l’''idéalité'', {{n°|19}}, jusqu’à celle de la ''mélodie'', au-devant de l’œil gauche, {{n°|32}} ; et là, dans l’angle du sourcil, près de la bosse de l’''ordre'', sont blottis cinq diablotins, entassés l’un sur l’autre comme de petites sangsues, et suspendus<noinclude>
<references/></noinclude>
odo2fk69n74v32yso6iqs97r3ljoisx
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/18
104
2157178
15776719
8890519
2026-05-06T21:33:28Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ {{Corr|gnômes|gnomes}} + gigantes- +...
15776719
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>à l’extrémité de la scie pour qu’elle s’enfonce plus avant dans ma tête ; deux d’entre eux sont chargés de verser, dans la raie imperceptible qu’y fait leur lame dentelée, une huile bouillante qui flambe comme du punch, et qui n’est pas merveilleusement douce à sentir. Je sens un autre petit démon enragé qui me ferait crier, si ce n’était la continuelle et insupportable habitude de politesse que vous me savez. Celui-ci a élu son domicile, en roi absolu, sur la bosse énorme de la ''bienveillance'' ; tout au sommet du crâne ; il s’est assis, sachant devoir travailler longtemps ; il a une vrille entre ses petits bras, et la fait tourner avec une agilité si surprenante que vous me la verrez tout à l’heure sortir par le menton. Il y a deux {{Corr|gnômes|gnomes}} d’une petitesse imperceptible à tous les yeux, même au microscope, que vous pourriez supposer tenu par un ciron ; et ces deux-là sont mes plus acharnés et mes plus rudes ennemis : ils ont établi un coin de fer tout au beau milieu de la protubérance dite du ''merveilleux'' ; l’un tient le coin en attitude perpendiculaire, et s’emploie à l’enfoncer de l’épaule, de la tête et des bras ; l’autre, armé d’un marteau gigantes-<noinclude>
<references/></noinclude>
b3ils8q4cteam0gvdni10xb8dw5pn8m
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/19
104
2157179
15776733
8890560
2026-05-06T21:41:16Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ corrections diverses
15776733
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>que frappe dessus, comme sur une enclume, à tour de bras, à grands efforts de reins, à grand écartèlement des deux jambes, se renversant pour éclater de rire à chaque coup qu’il donne sur le coin impitoyable ; chacun de ces coups fait dans ma cervelle le bruit de cinq cent quatre-vingt-quatorze canons en batterie tirant à la fois sur cinq cent quatre-vingt-quatorze mille hommes qui les chargent au bruit des fusils, des tambours et des tamtams. À chaque coup, mes yeux se ferment, mes oreilles tremblent, et la plante de mes pieds frémit. — Hélas ! hélas ! mon Dieu, pourquoi avez-vous permis à ces petits monstres de s’attaquer à cette bosse du merveilleux ? C’était la plus grosse sur toute ma tête, et celle qui me fit faire quelques poèmes qui m’élevaient l’ame vers le ciel inconnu, comme aussi toutes mes plus chères et secrètes folies. S’ils la détruisent, que me restera-t-il en ce monde ténébreux ? Cette protubérance toute divine me donna toujours d’ineffables consolations. Elle est comme un petit dôme sous lequel va se blottir mon ame pour se contempler et se connaître, s’il se peut, pour gémir et pour prier, pour s’éblouir intérieurement avec des<noinclude>
<references/></noinclude>
8nvbhqujm84cdca52paj9sa86nz7in8
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/20
104
2157180
15776743
8890603
2026-05-06T21:47:56Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ redoutables enfans + long-temps +...
15776743
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>tableaux purs comme ceux de Raphaël, au nom d’ange, colorés comme ceux de Rubens, au nom rougissant (miraculeuse rencontre !). C’était là que mon âme apaisée trouvait mille poétiques illusions dont je traçais de mon mieux le souvenir sur du papier ; et voilà que cet asile est encore attaqué par ces infernales et invisibles puissances : redoutables enfans du chagrin ! Que vous ai-je fait ? — Laissez-moi, démons glacés et agiles, qui courez sur chacun de mes nerfs en le refroidissant, et glissez sur cette corde, comme d’habiles danseurs ! — Ah ! mon ami, si vous pouviez voir sur ma tête ces impitoyables farfadets, vous concevriez à peine qu’il me soit possible de supporter la vie. Tenez, les voilà tous à présent réunis, amoncelés, accumulés sur la bosse de l’''espérance'' ; qu’il y a long-temps qu’ils travaillent et labourent cette montagne, jetant au vent ce qu’ils en arrachent ! Hélas ! mon ami, ils en ont fait une vallée si creuse que vous y logeriez la main tout entière.
En prononçant ces dernières paroles, Stello baissa la tête, et la mit dans ses deux mains. Il se tut, et soupira profondément.
Le docteur demeura aussi froid que peut l’être<noinclude>
<references/></noinclude>
8ejihfuymf4czvnz78hwjy3911c0n5o
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/21
104
2157181
15776752
8890645
2026-05-06T21:51:19Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ czar + tiret
15776752
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>la statue du czar, en hiver, à Saint-Pétersbourg, et dit :
— Vous avez les ''diables bleus'', maladie qui s’appelle en anglais ''blue devils''.<noinclude>
<references/></noinclude>
c17f5aw8y5nhzjhvggkvwvddlh1hud3
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/23
104
2157182
15776868
8890719
2026-05-07T00:39:43Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ '''CONSÉQUENCES DES DIABLES BLEUS.'''|60}}|
15776868
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude><nowiki />
{{t3|{{t|'''CONSÉQUENCES DES DIABLES BLEUS.'''|60}}|CHAPITRE III.}}
{{interligne|5em}}
Stello reprit d’une voix basse :
— Il s’agit de me donner de graves conseils, ô le plus froid des docteurs ! Je vous consulte comme j’aurais consulté ma tête hier soir, quand je l’avais encore ; mais puisqu’elle n’est<noinclude>
<references/></noinclude>
kucfvlbdxrvcedb1253ju49her2m88p
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/24
104
2157183
15776870
8890761
2026-05-07T00:46:16Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ mouvemens violens + docteur noir +...
15776870
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>plus à ma disposition, il ne me reste rien qui me garantisse des mouvemens violens de mon cœur ; je le sens affligé, blessé, et tout prêt, par désespoir, à se dévouer pour une opinion politique et à me dicter des écrits dans l’intérêt d’une sublime forme de gouvernement que je vous détaillerai…
— Dieu du ciel et de la terre ! s’écria le docteur noir en se levant tout à coup, voyez jusqu’à quel degré d’extravagance les ''diables bleus'' et le désespoir peuvent entraîner un poète ! »
Puis il se rassit, et remit sa canne entre ses jambes avec une fort grande gravité, et s’en servit pour suivre les lignes du parquet, comme s’il eût géométriquement mesuré ses carrés et ses losanges. Il n’y pensait pas le moins du monde ; mais il attendait que Stello prît la parole. Après cinq minutes d’attente, il s’aperçut que son malade était tombé dans une distraction complète, et il l’en tira en lui disant ceci :
— Je veux vous conter…
Stello sauta vivement sur son canapé.<noinclude>
<references/></noinclude>
m9mfo7kwywqlzer4vctaz57e9cgf5no
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/25
104
2157185
15776876
8890804
2026-05-07T00:58:33Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ tiret + excellens + Écoutez-moi +...
15776876
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude><nowiki />
— Votre voix m’a fait peur, dit-il ; je me croyais seul…
— Je veux vous conter, poursuivit le docteur, trois petites anecdotes qui vous seront d’excellens remèdes contre la tentation bizarre qui vous vient de dévouer vos écrits aux fantaisies d’un parti.
— Hélas ! hélas ! soupira Stello, que gagnerons-nous à comprimer ce beau mouvement de mon cœur ? Ne peut-il pas me tirer de l’état lugubre où je suis ?
— Il vous y enfoncera plus avant, dit le docteur.
— Il ne peut que m’en tirer, reprit Stello ; car je crains fortement que le mépris ne m’étouffe un matin.
— Méprisez, mais n’étouffez pas, reprit l’impassible docteur ; s’il est vrai que l’on guérisse par les semblables, comme les poisons par les poisons mêmes, je vous guérirai en rendant plus complet le mal qui vous tient. Écoutez-moi.<noinclude>
<references/></noinclude>
85vpb2p7dmwrp2oyn8hzbtss8vxgngb
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/26
104
2157186
15776884
8890842
2026-05-07T01:26:52Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ corrections diverses
15776884
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude><nowiki />
— Un moment ! s’écria Stello ; faisons nos conditions sur la question que vous allez traiter et la forme que vous comptez prendre.
Je vous déclare d’abord que je suis las d’entendre parler de la guerre éternelle que se font la ''Propriété'' et la ''Capacité'', l’une pareille au dieu Terme et les jambes dans sa gaîne, ne pouvant bouger, regardant en pitié l’autre qui porte des ailes à la tête et aux pieds, et voltige, autour d’elle au bout d’un fil, souffletant sans cesse sa froide et orgueilleuse ennemie. Quel philosophe me dira jamais laquelle des deux est la plus insolente ? Pour moi, je jurerais que la plus bête est la première, et la plus sotte la seconde. — Voyez donc comme notre monde social a bonne grâce à se balancer si mollement entre deux péchés mortels : l’''orgueil'', père de toutes les ''aristocraties'', et l’''envie'', mère de toutes les ''démocraties'' possibles !
Ne m’en parlez donc pas, s’il vous plaît ; et quant à la forme, ah ! seigneur, faites que je ne la sente pas, s’il vous est possible, car je suis bien las des airs qu’elle se donne. Pour l’amour de Dieu, prenez donc une forme futile, et con-<noinclude>
<references/></noinclude>
nld7bz9nu8vqf92chy99bzoe29oaxh0
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/27
104
2157187
15776885
8890885
2026-05-07T01:30:18Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ corrections diverses
15776885
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>tez-moi (si vos contes sont votre remède universel), contez-moi quelque histoire bien douce, bien paisible, qui ne soit ni chaude ni froide ; quelque chose de modeste, de tiède et d’affadissant, comme le ''Temple de Gnide'', mon ami ! quelque tableau couleur de rose et gris, avec des guirlandes de mauvais goût ; des guirlandes surtout, oh ! force guirlandes, je vous en supplie ! et une grande quantité de nymphes, je vous en conjure ! de nymphes aux bras arrondis, coupant les ailes à des amours sortis d’une petite cage ! — des cages ! des cages ! des arcs, des carquois, oh ! de jolis petits carquois ! Multipliez les lacs d’amour, les cœurs enflammés et les temples à colonnes de bois de senteur ! — Oh ! du musc, s’il se peut, n’épargnez pas le musc du bon temps ! Ô le bon temps ! veuillez bien m’en donner, m’en verser dans le sablier pour un quart d’heure, pour dix minutes, pour cinq minutes, s’il ne se peut davantage ! S’il fut jamais un bon temps, faites-m’en voir quelques grains, car je suis horriblement las, comme vous le savez, de tout ce que l’on me dit, et de tout ce que l’on m’écrit, et de tout ce que l’on me fait, et de tout ce que je dis, et de ce que j’écris et de ce que je<noinclude>
<references/></noinclude>
pnwvnk93z77q0pfers80hja462ie1vc
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/28
104
2157188
15776886
8890926
2026-05-07T01:33:32Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ retrait saut de ligne +...
15776886
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>fais, et surtout des énumérations rabelaisiennes, comme je viens d’en faire une, à l’instant même où je parle.
— Cela pourra s’arranger avec ce que j’ai à vous dire, répondit le docteur, en cherchant au plafond, comme s’il eût suivi le vol d’une mouche.
— Hélas ! dit Stello, je sais trop que vous prenez lestement votre parti sur l’ennui que vous donnez aux autres. — Et il se tourna le visage contre le mur.
Nonobstant cette parole et cette attitude, le docteur commença avec une honnête confiance en lui-même.<noinclude>
<references/></noinclude>
kekzfvfro7ytluys29s6gxgdomlvob3
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/29
104
2157189
15776889
8890963
2026-05-07T01:47:35Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ {{t|'''HISTOIRE D’UNE PUCE ENRAGÉE.'''|60}}| + {{roi|Louis|XV}}
15776889
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude><nowiki />
{{t3|{{t|'''HISTOIRE D’UNE PUCE ENRAGÉE.'''|60}}|CHAPITRE IV.}}
{{interligne|5em}}
C’était à Trianon ; mademoiselle de Coulanges était couchée, après dîner, sur un sofa de tapisseries, la tête du côté de la cheminée, et les pieds du côté de la fenêtre, et le roi {{roi|Louis|XV}} était couché sur un autre sofa, précisément en face d’elle, les pieds du côté de la cheminée, et<noinclude>
<references/></noinclude>
njxbjed2ypt4nv0f4q1p3ozqifl3oq9
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/30
104
2157190
15777046
8891006
2026-05-07T08:56:46Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ rajout mot + ponctuation
15777046
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>tournant le dos à la fenêtre : tous deux en grande toilette des pieds à la tête ; lui, en talons rouges et bas de soie ; elle, en souliers à talons et bas brodés en or ; lui, en habit de velours bleu de ciel ; elle, en paniers, sous une robe d’étoffe damassée rose ; lui, poudré et frisé ; elle, frisée et poudrée ; lui, tenant un livre à la main et dormant ; elle, tenant un livre et bâillant.
(Ici Stello fut honteux d’être couché sur son canapé, et se tint assis.)
Le soleil entrait de toutes parts dans la chambre, car il n’était que trois heures de l’après-midi, et ses larges rayons étaient bleus, parce qu’ils traversaient de grands rideaux de soie de cette couleur. Il y avait quatre fenêtres très-hautes et quatre rayons très-longs ; chacun de ces rayons formait comme une échelle de Jacob, dans laquelle tourbillonnaient des grains de poussière dorée, qui ressemblaient à des myriades d’esprits célestes, montant et descendant avec une rapidité incalculable, sans que le moindre courant d’air se fît sentir dans l’appartement le mieux tapissé et le mieux rembourré qui fût jamais. La plus haute pointe de l’échelle de chaque rayon<noinclude>
<references/></noinclude>
n3078h3flrfz6q5zr0h5bptsdbr897g
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/31
104
2157191
15777058
8891050
2026-05-07T09:06:42Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ 2 x Ganymède + À + ame + rajout mot +...
15777058
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>bleu était appuyée sur les franges du rideau, et la large base tombait sur la cheminée. La cheminée était remplie d’un grand feu, ce grand feu était appuyé sur de gros chenets de cuivre doré, représentant Pygmalion et Ganymède ; et Ganymède, Pygmalion, les gros chenets et le grand feu brillaient et étincelaient de flammes toutes rouges dans l’atmosphère céleste des beaux rayons bleus.
Mademoiselle de Coulanges était la plus jolie, la plus faible, la plus tendre et la moins connue des amies intimes du roi. C’était un corps délicieux que mademoiselle de Coulanges. Je ne vous assurerai pas qu’elle ait jamais eu une ame, parce que je n’ai rien vu qui puisse m’autoriser à l’affirmer ; et c’était justement pour cela que son maître l’aimait. — À quoi bon, je vous prie, une ame à Trianon ? — Pour s’entendre parler de remords, de principes, d’éducation, de religion, d’honneur, de sacrifices, de regrets de familles, de craintes sur l’avenir, de haine du monde, de mépris de soi-même, etc., etc., etc. ? Litanies des saintes du Parc-aux-Cerfs, que l’heureux prince savait d’avance, et auxquelles il aurait répondu par le verset suivant, tout couramment. Jamais<noinclude>
<references/></noinclude>
31ir5sobttq31kytsyd2unqkw01q98l
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/32
104
2157193
15777069
8891092
2026-05-07T09:40:33Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ le I{{er}}{{lié}}de{{lié}}juin.
15777069
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>on ne lui avait dit autre chose en commençant, et il en avait assez, sachant que la fin était toujours la même. Voyez quel fatigant dialogue : — Ah ! sire, croyez-vous que Dieu me pardonne jamais ? — Eh ! ma belle, cela n’est pas douteux : il est si bon ! — Et moi, comment pourrais-je me pardonner ? — Nous verrons à arranger cela, mon enfant, vous êtes si bonne ! — Quel résultat de l’éducation que je reçus à Saint-Cyr ! — Toutes vos compagnes ont fait de beaux mariages, ma chère amie. — Ah ! ma pauvre mère en mourra ! — Elle veut être Marquise, elle sera Duchesse avec le tabouret. — Ah ! sire, que vous êtes généreux ! Mais le ciel ! — Il n’a jamais fait si beau que ce matin depuis le I{{er}}{{lié}}de{{lié}}juin.
Voilà qui eût été insupportable. Mais avec mademoiselle de Coulanges, rien de semblable, douceur parfaite… c’était la plus naïve et la plus innocente des pécheresses ; elle avait un calme sans pareil, un imperturbable sang-froid dans son bonheur, qui lui semblait tout simplement le plus grand qui fût au monde. Elle ne pensait pas une fois dans la journée ; ni à la veille, ni au lendemain ; ne s’informait jamais des maîtresses qui l’avaient précédée, n’avait pas l’ombre de<noinclude>
<references/></noinclude>
jov34fll0qxfrubmrozdt2bs08vj9v0
Livre:Verne - Un drame en Livonie, illust Benett, 1905.djvu
112
2187242
15776060
11586108
2026-05-06T12:52:44Z
Courvey
93945
Terminé
15776060
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=[[Un drame en Livonie]]
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=[[Auteur:Jules Verne|Jules Verne]]
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=[[Auteur:Léon Benett|L. Benett]]
|Editeur=Collection Hetzel
|School=
|Lieu=Paris
|Annee=1905
|Publication=
|Bibliotheque=
|Clef=
|wikidata_item=
|BNF_ARK=bpt6k96074514
|Source=djvu
|Image=5
|Avancement=T
|Compilation=false
|Pages=[[commons:Category:Illustrations from A Drama in Livonia by Léon Benett|Illustration sur commons]]
<pagelist 1=Titre 2=- 3to4=np 5=Titre 6=np 7=1 15=Ill. 16=- 17=11 23=Ill. 24=- 25=17 33=Ill. 34=- 35=27 65=Ill. 66=- 67=57 75=Ill. 76=- 77=67 83=Ill. 84=- 85=75 99=Ill. 100=- 101=91 107=Ill. 108=- 109=97 117=Ill. 118=- 119=107 141=Ill. 142=- 143=131 157=Ill. 158=- 159=145 191=Ill. 192=- 193=179 207=Ill. 208=- 209=193 217=Ill. 218=- 219=203 265=Ill. 266=- 267=249 270=TdM 271to272=- />
|Tomes=
|Sommaire={{Page:Verne - Un drame en Livonie, illust Benett, 1905.djvu/270}}
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
f9h3byh7bmpy3whusf9bo8t7qjahy27
Page:Verne - Un drame en Livonie, illust Benett, 1905.djvu/270
104
2188236
15776047
15761028
2026-05-06T12:43:18Z
Courvey
93945
/* Validée */ {{brn|4}}
15776047
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Courvey" />{{nr|252|{{sc|table.}}|}}
{{Séparateur|l}}</noinclude><nowiki />
{{t2|TABLE}}
{{Séparateur}}
{{brn|4}}
{{table|largeurp=35|section=I. — |titre=[[Un drame en Livonie/1|Frontière franchie]]|page= 1}}
{{table|largeurp=35|section=II. — |titre=[[Un drame en Livonie/2|Slave pour Slave]]|page= 17}}
{{table|largeurp=35|section=III. — |titre=[[Un drame en Livonie/3|Famille Nicolef]] |page= 33}}
{{table|largeurp=35|section=IV. — |titre=[[Un drame en Livonie/4|En malle-poste]]|page= 48}}
{{table|largeurp=35|section=V. — |titre=[[Un drame en Livonie/5|Le Kabak de la « Croix-Rompue » ]]|page=64}}
{{table|largeurp=35|section=VI. — |titre=[[Un drame en Livonie/6|Slaves et Germains]]|page= 81}}
{{table|largeurp=35|section=VII. — |titre=[[Un drame en Livonie/7|Descente de police]]|page= 96 }}
{{table|largeurp=35|section=VIII. — |titre=[[Un drame en Livonie/8|À l’université de Dorpat]]|page= 116}}
{{table|largeurp=35|section=IX. — |titre=[[Un drame en Livonie/9|Dénonciation]] |page= 135}}
{{table|largeurp=35|section=X. — |titre=[[Un drame en Livonie/10|Interrogatoire]]|page=150}}
{{table|largeurp=35|section=XI. — |titre=[[Un drame en Livonie/11|En face de la foule]] |page=168}}
{{table|largeurp=35|section=XII. — |titre=[[Un drame en Livonie/12|Wladimir Yanof ]] |page= 187}}
{{table|largeurp=35|section=XIII. — |titre=[[Un drame en Livonie/13|Deuxième perquisition ]]|page=203}}
{{table|largeurp=35|section=XIV. — |titre=[[Un drame en Livonie/14|Coups sur coups ]]|page=219}}
{{table|largeurp=35|section=XV. — |titre=[[Un drame en Livonie/15|Sur une tombe]] |page=234}}
{{table|largeurp=35|section=XVI. — |titre=[[Un drame en Livonie/16|Confession]]|page= 247}}
{{brn|4}}
{{Séparateur}}
{{brn|12}}<noinclude>{{Séparateur|l}}
{{centré|{{Taille|35330. — Paris{{Corr||.}} Imp. Gauthier-Villars, 55, quai des Grands-Augustins.|80}}}}
<references/></noinclude>
4thl0vvmzdh5jqiiruxh2xm2syltk5b
Page:Verne - Un drame en Livonie, illust Benett, 1905.djvu/267
104
2188765
15776012
14494647
2026-05-06T12:05:28Z
Courvey
93945
/* Validée */ ''Croix-Rompue'' + 2 x {{M.|Kerstorf}}
15776012
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Courvey" />{{nr||{{sc|confession.}}|249}}
{{Séparateur|l}}</noinclude>{{tiret2|subs|titua}} les billets du garçon de banque, et il sortit de la chambre sans avoir été vu. Puis, au pied d’un arbre de la sapinière, il cacha cet argent et aussi le couteau qui avait frappé Poch, et si bien qu’ils échappèrent à toutes les recherches de la police.
À quatre heures du matin, Dimitri Nicolef, prenant congé de l’aubergiste, quitta la ''Croix-Rompue'' pour se rendre à Pernau, où l’attendait Wladimir Yanof. On comprend maintenant par suite de quelles habiles machinations les soupçons allaient se porter sur lui et se changer bientôt en certitudes.
Kroff, possesseur des billets de Dimitri Nicolef, lequel ne s’aperçut pas et ne pouvait s’apercevoir de la substitution, était en mesure de s’en servir sans aucun danger. Il ne le fit cependant qu’avec une extrême prudence, et seulement pour ses besoins immédiats.
Au cours de l’instruction de l’affaire, confiée à {{M.|Kerstorf}}, Dimitri Nicolef fut reconnu par le brigadier Eck pour le voyageur sur lequel devaient se porter les soupçons. Le professeur, tout en niant être l’auteur du crime, refusa de faire connaître le motif de son voyage, et, sans doute, il eût été mis en arrestation, si l’arrivée de Wladimir Yanof n’eût pas répondu pour lui.
À voir les présomptions s’éloigner de Nicolef, Kroff commença à prendre peur, comprenant qu’elles allaient se retourner sur lui. Bien qu’il fût toujours sous la surveillance des agents à l’auberge, il imagina une nouvelle machination qui, dans sa pensée, devait ramener les soupçons sur le voyageur, convaincu d’être l’auteur du crime. Après avoir brûlé un des billets qu’il tacha de sang, et dont il avait conservé l’angle, il put, pendant la nuit, se hisser sur le chaume de l’auberge, et jeter ce fragment de billet dans l’âtre de la cheminée de la chambre qu’avait occupée Nicolef, où il fut retrouvé le lendemain.
À la suite de cette perquisition, on le sait, Dimitri Nicolef fut interrogé de nouveau, mais on sait aussi que {{M.|Kerstorf}}, qui,<noinclude>
<references/></noinclude>
m6a67ai1956206rdyyr8bidow2lfs11
Page:Verne - Un drame en Livonie, illust Benett, 1905.djvu/268
104
2188766
15776039
8661114
2026-05-06T12:36:59Z
Courvey
93945
/* Validée */ 14{{lié}}mai + {{MM.|Johausen}}
15776039
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Courvey" />{{nr|250|{{sc|un drame en livonie.}}|}}
{{Séparateur|l}}</noinclude>en son âme et conscience, ne pouvait le croire coupable, n’ordonna pas son arrestation.
Kroff, plus inquiet que jamais, était au courant de ce que disaient les défenseurs de Nicolef, l’accusant lui, Kroff, d’être l’assassin du garçon de banque, d’avoir tout préparé pour égarer l’opinion sur un innocent, d’avoir, après le départ du voyageur, placé le tisonnier dans sa chambre et mêlé le fragment de billet aux cendres de l’âtre, où il avait échappé à la première perquisition.
Il s’ensuit donc que tout ce que gagnait Nicolef dans l’opinion, Kroff le perdait. Il attendait, cependant, que la présentation des billets volés portât à Nicolef un dernier coup dont il ne se relèverait pas, et ces billets, Wladimir Yanof n’avait pas encore eu l’occasion d’en faire usage.
Enfin, Kroff comprit qu’il allait être arrêté, et son arrestation c’était sa perte. Ah ! s’il avait su que, le 14{{lié}}mai, les billets volés allaient être mis entre les mains de {{MM.|Johausen}}, et qu’alors ils seraient reconnus pour être ceux que renfermait le portefeuille de Poch, ce qui serait la condamnation définitive de Dimitri Nicolef, il n’aurait pas eu l’infernale idée de se justifier d’un premier crime en en commettant un second !
Mais il ne le sut pas, ou plutôt il ne le sut qu’après avoir commis le second crime. Il était libre encore, libre d’aller à Riga, où l’avait souvent appelé le juge d’instruction. Il y vint ce jour-là, à la nuit tombante, il rôda autour de la maison du professeur, résolu à tuer Nicolef pour faire croire à un suicide…
Les circonstances le favorisèrent. Il vit sortir Nicolef, s’échappant comme un fou, après la terrible scène avec Wladimir, devant son fils et sa fille. Il le suivit à travers la campagne, et là, sur la route déserte, il le frappa en pleine poitrine avec le couteau qui avait frappé Poch et qu’il laissa près de lui.
Qui eût pu douter, à présent, que Dimitri Nicolef, épouvanté<noinclude>
<references/></noinclude>
rrs048jlft5ks2snnqob0tyw93gidcq
Page:Verne - Un drame en Livonie, illust Benett, 1905.djvu/269
104
2188767
15776044
8661116
2026-05-06T12:41:10Z
Courvey
93945
/* Validée */ {{brn|4}}
15776044
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Courvey" />{{nr||{{sc|confession.}}|251}}
{{Séparateur|l}}</noinclude>de la dernière constatation relative aux billets volés, ne se fût donné la mort, et qu’il ne fût le véritable assassin du kabak de la ''Croix-Rompue'' ?…
Personne, et ce nouveau crime allait avoir pour son auteur le résultat qu’il en attendait.
Aussi l’instruction dut-elle être considérée comme terminée, et Kroff, délivré de tout soupçon, sinon de tout remords, put-il tranquillement jouir du fruit de ce double assassinat.
Les billets de banque qu’il avait en sa possession étaient ceux auxquels il avait substitué les billets de Poch, dont on n’avait pas les numéros, et il lui était facile de s’en servir sans courir aucun risque.
Kroff ne jouit pas longtemps du bénéfice de ses crimes. La veille, frappé de congestion, épouvanté aux approches de la mort, il avait dicté sa confession au pope, lui demandant de la rendre publique, et lui remit presque intact le dépôt qui constituait légitimement la propriété de Wladimir Yanof.
La réhabilitation de Dimitri Nicolef fut complète. Mais quelle douleur pour son fils et sa fille, pour ses amis, maintenant que la mort l’avait couché dans cette tombe !…
Ainsi se termina ce drame sensationnel, qui eut un si grand retentissement dans les annales judiciaires des provinces Baltiques.
{{brn|4}}
{{centré|{{sc|fin.}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
tihaki31j3hdnlprvsey5imoe56mebc
Utilisateur:BookwormBot/reports/Projet Québec Canada
2
2204166
15776900
15651722
2026-05-07T02:40:58Z
Denis Gagne52
101614
15776900
wikitext
text/x-wiki
{{User:BookwormBot/reportstart}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C27 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Émile Trudel, chef de la Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|45|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C28 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Capitaine Horace Scott BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C29 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Major George Gooderham Mitchell BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|35|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C30 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Émile Trudel, chef de la Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C31 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de L’Honorable Philippe-Auguste Choquette, membre du Sénat du Canada BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|7|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C32 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Pierre Trudel, détective de la Police provinciale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C33 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’un témoin non identifié BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C34 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Xavier Blouin, constable de la Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|1|0|0|0|14|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:A la mémoire de Louis Riel - la Marseillaise canadienne, 1885.djvu|0|0|0|0|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - À l’oeuvre et à l’épreuve - 1893.djvu|2|0|0|0|275|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chapman - À propos de la guerre hispano-américaine, 1898.djvu|11|0|0|0|29|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:AAC - Agriculture et conservation de l'environnement.djvu|3|0|0|0|29|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Achintre, Crevier - L'Île Ste. Hélène. Passé, présent et avenir, 1876.djvu|27|0|0|0|107|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Adresse à tous les électeurs du Bas-Canada par un loyal canadien, 1827.djvu|0|0|0|0|26|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Ahern - Les maladies mentales dans l'œuvre de Courteline, 1920.djvu|0|0|0|0|60|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Allard - Promenade au Canada et aux États-Unis, 1878.djvu|18|0|0|106|34|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Allumez vos lampes, s'il vous plaît, 1921.djvu|0|0|0|0|110|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Almanach de Québec, 1780.djvu|0|0|0|38|22|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Ami - Le naufrage de l'Annie Jane, 1892.djvu|16|0|0|0|116|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Anctil - 350 recettes de cuisine, 1915.djvu|9|0|0|0|272|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Anonyme - Adresse à messieurs nos abonnés pour la nouvelle année, L'Impartial, 1835-01-01.djvu|1|0|0|0|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Anonyme - Cri de l'âme du disparu, Album universel, 1902-04-19.djvu|1|0|0|0|3|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Anonyme - La goélette mystérieuse ou Les prouesses d'un policier de seize ans, 1886.djvu|0|0|0|0|107|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Anonyme - Le Roi du nord, biographie et portrait, 1891.djvu|2|0|0|0|20|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Anonyme - Les langues et les nationalités au Canada, 1916.djvu|0|0|0|0|72|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Anonyme - Les On-dit, La Quotidienne, 1838-08-24.djvu|1|0|0|0|7|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Anonyme - Sur l'inconstance, Le Canadien, 1807-09-05.djvu|1|0|0|0|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Anonyme - Élégie composée en 1778 sur la mort d'une jeune demoiselle de Québec, L'Aurore, 1817-03-17.djvu|1|0|0|0|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Archives publiques du Canada - Documents relatifs à l'histoire constitutionnelle du Canada, 1759-1791, I, 1921.djvu|11|44|0|0|0|545}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Archives publiques du Canada - Documents relatifs à l'histoire constitutionnelle du Canada, 1759-1791, II, 1921.djvu|2|0|0|0|0|514}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Arvor - Dent pour dent, scènes irlandaises, 1906.djvu|5|0|0|0|223|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1916-11-26 - 06M CLG72B1D29 26-11-1916.djvu|0|0|0|0|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1917-03-00 - 06M CLG72B1D29 00-03-1917.djvu|0|0|0|0|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1917-03-05 - 06M CLG72B1D24 05-03-1917.djvu|0|0|0|0|6|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1917-03-11 - 06M CLG72B1 24 3.djvu|0|0|0|0|9|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1917-03-25 - 06M CLG72B1D24 25-03-1917.djvu|0|0|0|0|8|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1917-04-03 - 06M CLG72B4D11 03-04-1917.djvu|0|0|0|0|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1917-04-10 - 06M CLG72B1D24 10-04-1917.djvu|0|0|0|0|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1917-05-14 - 06M CLG72B1D24 14-05-1917.djvu|0|0|0|0|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1917-05-27 - 06M CLG72B1D24 27-05-1917.djvu|1|0|0|0|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1917-06-02 - 06M CLG72B1D24 02-06-1917.djvu|0|0|0|0|9|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1917-08-27 - 06M CLG72B1D25 27-08-1917.djvu|0|0|0|0|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1917-12-18 - 06M CLG72B1 29 7 18-12-1917.djvu|0|0|0|0|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1918-01-10 - 06M CLG72B1D29 10-01-1918.djvu|0|0|0|0|6|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1918-06-04 - 06M CLG72B1D29 04-06-1918.djvu|0|0|0|0|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1918-08-13 - 06M CLG72B1 26 10 13-08-1918.djvu|0|0|0|0|3|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1918-08-30 - 06M CLG72B1D26 30-08-1918.djvu|0|0|0|0|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1918-09-07 - 06M CLG72B1D26 07-09-1918.djvu|0|0|0|0|20|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1918-10-00 - 06M CLG72B1D29 00-10-1918.djvu|0|0|0|0|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1918-11-05 - 06M CLG72B1 26 14 Lettre 5-11-1918.djvu|0|0|0|0|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1918-11-16 - 06M CLG72B1D26 16-11-1918 Lettre 2.djvu|0|0|0|0|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1918-11-16 - 06M CLG72B1D26 16-11-1918.djvu|0|0|0|0|3|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - 1918-11-19 - 06M CLG72B1D26 19-11-1918.djvu|0|0|0|0|12|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - L'œuvre de l'abbé Groulx, 1923.djvu|1|0|0|0|96|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - Les évêques et la propagande de l'Action catholique, 1915.djvu|4|0|0|0|61|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - Pensée française, pages choisies, 1937.djvu|0|0|0|0|212|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Asselin - Pourquoi on aime la France, c1917.djvu|1|0|0|0|15|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Association du capital et du travail.djvu|2|0|0|0|46|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Aubert de Gaspé - L'influence d'un livre, 1837.djvu|3|0|0|0|122|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Aubert de Gaspé - Le chercheur de trésors ou L’influence d'un livre, 1878.djvu|4|0|0|0|163|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Audet - Jean-Daniel Dumas, le héros de la Monongahéla, 1920.djvu|3|0|0|0|133|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Audet - Les députés de la région des Trois-Rivières (1841-1867), 1934.djvu|1|0|0|0|88|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Audet - Les députés de Saint-Maurice (1808-1838) et de Champlain (1830-1838), 1934.djvu|0|0|0|0|77|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Audet - Les députés des Trois-Rivières (1808-1838), 1934.djvu|0|0|0|0|75|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:B - Pages-couverture et correspondance administrative BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|8|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Baby - C.E. Casgrain — mémoires de famille, 1869.djvu|0|0|0|0|254|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Badreux - L'affaire Demers, 1895.djvu|2|0|0|43|28|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Baillargeon - Commerce, 1947.djvu|0|1|0|0|0|185}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Baillargeon - La Neige et le feu, 1948.djvu|14|0|0|172|20|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Baillargeon - Le scandale est nécessaire, 1962.djvu|0|0|0|0|0|157}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Banquet de St. Jean-Baptiste, paru dans La Minerve (Canada), 26 juin 1834.djvu|3|0|0|0|10|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Barbanchu - La nuit les chats sont gris, Le Canard, 1877.djvu|3|0|0|0|11|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Barry - Chroniques du lundi, 1900.djvu|11|0|0|308|11|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Barré - L'emprise vol 1, Bertha et Rosette, 1929.djvu|17|0|0|196|14|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Barré - L'emprise vol 2, Conscience de croyants, 1930.djvu|7|0|0|129|97|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Barthe - Drames de la vie réelle, 1896.djvu|0|0|0|0|92|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Barthe - Similia similibus ou la guerre au Canada, 1916.djvu|5|0|0|0|259|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Barthe - À l'honorable M l'orateur Papineau, Le temps, 1838-09-11.djvu|1|0|0|0|3|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bastien - Le rêve de Petit Pierre, paru dans L'oiseau bleu, jan à juil 1923.djvu|6|0|0|0|82|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Baudoncourt - Le curé Labelle (1833-1891), 1892.djvu|2|0|0|0|63|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Baudry - Rue Principale 1 les Lortie, 1940.djvu|4|0|0|0|240|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Beaugrand - Anita souvenirs d'un contre-guérillas, 1874.djvu|0|0|0|0|37|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Beaugrand - De Montréal à Victoria par le transcontinental canadien, 1887.djvu|14|0|0|0|45|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Beaugrand - Jeanne la fileuse, 1878.djvu|1|0|0|0|299|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Beaugrand - La chasse-galerie, 1900.djvu|39|0|0|0|115|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Beaugrand - Lettres de voyages - France, Italie, Sicile, Malte, Tunisie, Algérie, Espagne, 1889.djvu|1|0|0|0|346|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Beauregard - L'expiatrice, 1925.djvu|3|0|0|0|55|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Beauregard - Le secret de l'orpheline, 1928.djvu|7|0|0|0|53|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Beauregard-Lamontagme - L'enfant d'adoption, nouvelle canadienne paru dans Mon Magazine, jan-fev 1927.djvu|0|0|0|0|7|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Notaire Romain Becquet, Québec - Contrat de mariage - Jacques Bédard et Isabelle Doucinet, 24 août 1666 - 03Q CN301S13.djvu|0|0|0|3|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Notaire Romain Becquet, Québec - Marché de construction - Claude Charron et Isaac Bédard, 03 juin 1668 - 03Q CN301S13.djvu|0|2|0|0|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Notaire Romain Becquet, Québec - Marché de livraison - Isaac Bédard Laurent Duboc et Jean Talon, 05 septembre 1666 - 03Q CN301S13.djvu|0|0|0|0|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bellemare - Les bases de l'histoire d'Yamachiche 1703-1903, 1901.djvu|7|0|0|434|10|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bellerive - Brèves apologies de nos auteurs féminins, 1920.djvu|0|0|0|80|63|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Benoist - L'Abitibi pays de l'or, 1938.djvu|17|0|0|0|206|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bernier - Au large de l'écueil, 1912.djvu|5|0|0|0|318|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bernier - Ce que disait la flamme, 1913.djvu|0|0|0|0|464|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Berthelot - Les mystères de Montréal, 1898.djvu|5|0|0|0|140|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bessette - Le débutant, 1914.djvu|0|0|0|0|258|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bibaud - Deux pages de l'histoire d'Amérique, 1857.djvu|6|0|0|0|65|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bibaud - Histoire du Canada et des Canadiens sous la domination anglaise, Vol 2, 1844.djvu|0|0|0|375|43|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bibaud - Histoire du Canada et des Canadiens sous la domination anglaise, Vol 3, 1878.djvu|0|0|0|499|11|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bibaud - Histoire du Canada sous la domination française, Vol 1, 1837.djvu|0|0|0|0|369|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bibaud - L'homme qui pense, 1925.djvu|0|0|0|0|14|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bibaud - Le secret de la marquise, Un homme d'honneur, 1906.djvu|4|0|0|0|112|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu|0|0|0|168|3|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bibaud - Lionel Duvernoy, 1912.djvu|0|0|0|0|83|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bibaud - Méprise, 1908.djvu|3|0|0|0|9|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bibaud - Épîtres, satires, chansons, épigrammes, et autres pièces de vers, 1830.djvu|5|1|0|91|2|82}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bibaud jeune - L'Honorable L.A. Dessaules et le système judiciaire des États-pontificaux, 1862.djvu|1|0|0|78|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Blain de St-Aubin - La mère canadienne, 1862.djvu|0|0|0|2|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Blain de St-Aubin - Les cavaliers de Miss Pimbêche, 1865.djvu|2|0|0|29|63|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bluther - Marie-Anna la Canadienne, 1913.djvu|2|0|0|0|305|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bonenfant - Canadiennes d'hier, lettres familières, 1941.djvu|1|0|0|0|217|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bonin - Biographies de l'honorable Barthélemi Joliette et de M le Grand vicaire A Manseau, 1874.djvu|8|0|0|205|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bouchard - Les Chasseurs de noix, 1922.djvu|1|0|0|0|323|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bouchard - Premières semailles, 1917.djvu|14|0|0|0|0|94}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bouchard - Vieilles choses, vieilles gens, 1926.djvu|11|0|0|0|0|189}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Boucher - Wikisource, le défi d'une bibliothèque virtuelle bénévole, 2015.djvu|0|0|0|0|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Boucher de la Bruère - Le Saguenay, lettres au Courrier St. Hyacinthe, 1880.djvu|4|0|0|0|40|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Boucherville - La tour de Trafalgar, L'Opinion publique, 30 juin 1870.djvu|3|0|0|0|12|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Boucherville - Louise Chawinikisique, L'ami du peuple de l'ordre et des lois, 23 et 26 septembre 1835.djvu|4|0|0|14|0|43}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Boucherville - Une de perdue, deux de trouvées, Tome 1, 1874.djvu|0|0|0|0|381|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Boucherville - Une de perdue, deux de trouvées, Tome 2, 1874.djvu|0|0|0|352|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bouchette - Emparons-nous de l'industrie, 1901.djvu|0|0|0|0|41|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bouchette - L'Indépendance économique du Canada français, 1906.djvu|0|0|0|19|1|309}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bouchette - Robert Lozé, 1903.djvu|0|0|0|0|162|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bourassa - Jacques et Marie, souvenir d'un peuple dispersé, 1866.djvu|0|0|0|286|17|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bourgeois - Le mystérieux Monsieur de l'Aigle, 1928.djvu|3|0|0|0|135|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bourgeois - Le spectre du ravin, 1924.djvu|9|0|0|0|87|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bourget - Mémoire de l'évêque de Montréal concernant l'intervention du clergé de la province de Québec dans les élections politiques, 1876.djvu|3|0|0|0|13|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bouthillier-Chavigny - Justice aux Canadiens-Français, 1890.djvu|12|0|0|0|128|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Brassard - Les Mémoires d'un soldat inconnu.pdf|15|0|0|0|205|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Brassard - Péché d'orgueil, 1935.djvu|5|0|0|0|262|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Cartier - Brief recit de la navigation faicte es ysles de Canada.djvu|0|55|0|7|34|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bruchesi - Coups d'ailes, 1922.djvu|27|0|0|118|16|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu|25|0|0|162|21|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Brunet - Les hypocrites (1) - La folle expérience de Philippe, 1945.pdf|2|0|0|0|238|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Brébeuf - Relation de ce qui s’est passé dans le pays des Hurons en l’année 1636.djvu|0|0|0|0|223|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Anglicismes et canadianismes, 1888.djvu|0|0|0|0|106|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Au portique des Laurentides, 1891.djvu|0|0|0|0|95|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Chroniques, Tome 1, Humeurs et caprices, 1884.djvu|18|0|0|271|170|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Chroniques, Tome 2, Voyages, 1875.djvu|0|0|0|0|334|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - L'ancien et le futur Québec, 1876.djvu|2|0|0|0|42|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - L'Outaouais supérieur, 1889.djvu|4|0|0|0|323|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - La lanterne, 1884.djvu|12|0|0|0|325|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - La presse canadienne-française et les améliorations de Québec, 1875.djvu|1|0|0|0|21|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - La Province de Québec, 1900.djvu|21|0|0|291|49|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - La région du lac St-Jean, grenier de la province de Québec, 1890.djvu|0|0|0|0|68|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - La vallée de la Matapédia, 1895.djvu|19|0|0|0|66|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Le chemin de fer du lac Saint-Jean, 1895.djvu|0|0|0|0|125|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Le Saguenay et la vallée du lac St-Jean, 1880.djvu|0|0|0|0|363|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Le Saguenay et le bassin du Lac St-Jean, 1896.djvu|31|0|0|0|430|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Lecture sur l'Entreprise du Chemin de Fer du Nord, 1874.djvu|0|0|0|0|9|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Les comtés de Rimouski, de Matane et de Témiscouata, 1890.djvu|5|0|0|0|105|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Les Poissons et les Animaux à fourrure du Canada, 1900.djvu|2|0|0|0|87|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Lettres sur le Canada, étude sociale, vol 1, 1864.djvu|0|0|0|0|22|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Lettres sur le Canada, étude sociale, vol 2, 1867.djvu|0|0|0|0|22|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Petites chroniques pour 1877, 1878.djvu|4|0|0|0|196|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Question franco-canadienne, 1877.djvu|3|0|0|0|13|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Québec en 1900, conférence, 1893.djvu|1|0|0|0|64|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Récits de voyages, 1890.djvu|0|0|0|0|266|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Réminiscences, Les jeunes barbares, c1893.djvu|0|0|0|0|108|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Sur le parcours du chemin de fer du Lac St-Jean, deuxième conférence, 1887.djvu|3|0|0|0|41|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Sur le parcours du chemin de fer du Lac St-Jean, première conférence, 1886.djvu|5|0|0|0|40|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Buies - Une évocation, conférence, 1883.djvu|0|0|0|0|7|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bédard - La Comtesse de Frontenac, 1632-1707, 1904.pdf|1|0|0|0|92|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Béland - Mille et un jours en prison à Berlin, 1919.djvu|0|0|0|0|278|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Béland-Mathieu - Mes quatres années de captivité en Belgique, La Canadienne, Janvier 1920.djvu|4|0|0|0|24|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Béraud - 350 ans de théâtre au Canada français, 1958.djvu|2|0|0|0|0|336}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C1 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Séraphine Brien, veuve d'Honoré Bergeron BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C10 - Intervention de M. Picher, juré BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C11 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Joseph Tremblay, plombier BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C12 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Major George Robert Rodgers BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|46|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C13 - Intervention de Me Armand Lavergne BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|1|0|0|0|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C14 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Dr Georges St-Amand, médecin militaire, attaché au Deuxième Bataillon BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|16|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C15 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Armand Lavergne, avocat BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|39|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C16 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Joseph Mercier, gérant BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|10|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C17 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Antoine Gobeil, avocat et ex-registraire sous la loi du Service Militaire BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|8|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C18 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Révérend Isidore Evain, prêtre BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|1|0|0|0|22|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C19 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Révérend Père Narcisse Cotnoir, prêtre BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C2 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Régina Ferland, veuve d’Alexandre Bussières BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C20 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Capitaine Charles Desrochers, Inspecteur de la Police fédérale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|16|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C21 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de J. Wilfrid Dion BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|1|0|0|0|20|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C22 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Wilfrid Cantin BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C23 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Francis D. Lafferty, Superintendant Dominion Arsenal BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C24 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Francis Caouette, constable de la Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|6|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C25 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Isidore Caouette, constable de la Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|6|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C26 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Ovide Landry et Alfred Boucher, Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C3 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Elzéar Ferland BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C4 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Lumina Bérubé, mère de Georges Demeule BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C5 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Fidèle Tremblay, oncle de Joseph-Édouard Tremblay BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C6 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Henri-Edgar Lavigueur, maire de la Cité de Québec BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|55|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C7 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de François-Louis Lessard, major général de la milice canadienne BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|23|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C8 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Joseph-Philippe Landry, brigadier général BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|46|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:C9 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Dr Albert Marois BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|25|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Caillaud - Normandie, Poitou et Canada français, 1945.pdf|5|0|0|0|113|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Caouette - Le vieux muet ou un Héros de Châteauguay, 1901.djvu|0|0|0|0|418|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Caouette - Une intrigante sous le règne de Frontenac, 1921.djvu|2|0|0|0|141|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Cardinal Wiseman - La perle cachée (drame en deux actes), 1876.djvu|0|0|0|0|98|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Carette - Zirska, immigrante inconnue, 1947.djvu|19|0|0|74|0|270}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Caron - Deux voyages sur le Saint-Maurice, 1889.djvu|4|0|0|0|321|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Caron - Journal de l’expédition du chevalier de Troyes à la baie d’Hudson, en 1686.djvu|4|0|0|0|151|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Caron - La région de l'Abitibi, terres à coloniser, etc, 1919.djvu|12|0|0|0|77|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Casgrain - A. E. Aubry, 1865.djvu|0|0|0|1|0|103}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Casgrain - Jules Livernois, 1866.djvu|12|0|0|0|39|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Castor - Le pays, le parti et le grand homme, 1882.djvu|0|0|0|101|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:CCC - Conservation du poisson, des oiseaux et du gibier.djvu|19|1|0|0|0|257}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Notaire Louis Chambalon, Québec - Vente - Louis Bédard à Pierre Maureau dit Latoupine, 20 juin 1694 - 03Q CN301S58.djvu|0|0|0|2|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chambre d'assemblée du Bas-Canada, vendredi, 21 février 1834.djvu|22|0|0|51|15|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Champlain - Oeuvres de Champlain publiées sous le patronage de l'Université Laval, Tome 1, 1870.djvu|0|5|0|111|18|43}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Champlain - Oeuvres de Champlain publiées sous le patronage de l'Université Laval, Tome 2, 1870.djvu|0|0|0|0|73|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Champlain - Oeuvres de Champlain publiées sous le patronage de l'Université Laval, Tome 3, 1870.djvu|0|54|0|0|1|309}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Champlain - Oeuvres de Champlain publiées sous le patronage de l'Université Laval, Tome 4, 1870.djvu|0|0|0|0|1|157}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Champlain - Oeuvres de Champlain publiées sous le patronage de l'Université Laval, Tome 5, 1870.djvu|0|0|0|0|1|841}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chapais - Jean Talon, intendant de la Nouvelle-France (1665-1672), 1904.djvu|1|0|0|543|6|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chapman - Le Lauréat (critique des œuvres de M. Louis Fréchette), 1894.djvu|0|2|0|35|45|247}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chapman - Les Aspirations, 1904.djvu|5|0|0|0|356|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chapman - Les Fleurs de givre, 1912.djvu|29|176|0|38|6|5}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Charbonneau - Aucune créature, 1961.djvu|4|0|0|0|178|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Charbonneau - Fontile, 1945.djvu|19|0|0|0|190|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Charbonneau - Les Désirs et les jours, 1948.djvu|19|0|0|0|247|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Charbonnier - Fleur lointaine, 1926.djvu|4|0|0|0|66|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Charbonnier - La crise, 1929.djvu|4|0|0|0|52|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Charbonnier - Nouveaux échos du Mont-Royal, 1907.djvu|7|1|0|10|0|139}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chauveau - Charles Guérin, roman de mœurs canadiennes, 1853.djvu|4|0|0|364|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Charlevoix - Histoire et description générale de la Nouvelle France, Tome 1, 1744.djvu|0|0|0|1|0|705}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Ville - Le chef des Hurons, 1900.djvu|1|0|0|0|159|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chevalier - Les derniers Iroquois, 1863.djvu|18|0|0|0|301|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chevalier - Les Pieds-Noirs, 1864.djvu|5|0|0|307|23|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chevalier - L’héroïne de Chateauguay, épisode de la guerre de 1813, 1858.djvu|4|0|0|0|122|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chevalier - Peaux-Rouges et Peaux-Blanches, c1864.djvu|1|0|0|0|302|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Choquette - Carabinades, 1900.djvu|108|0|0|0|231|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Choquette - Claude Paysan, 1899.djvu|2|0|0|0|242|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Choquette - La Terre, 1916.djvu|0|0|0|0|286|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Choquette - Les Ribaud, 1898.djvu|2|0|0|0|361|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Choquette - Madeleine suivi de La Bouée (théâtre), 1927.djvu|0|0|0|0|0|165}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Choquette - Une histoire de mon pays, paru dans l'Almanach du peuple, 1901.pdf|1|0|0|0|7|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chouinard - Histoire de la paroisse de Saint-Joseph de Carleton (1755-1906), 1906.djvu|0|0|0|0|114|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chouinard - L'arriviste, 1919.djvu|0|0|0|0|251|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chouinard - L'œil du phare, 1923.djvu|3|0|0|0|279|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Clapin - Sensations de Nouvelle-France, 1895.djvu|0|0|0|0|91|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Cloutier - Propos japonais.pdf|0|0|0|0|327|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Monge - Coeur magnanime, 1908.djvu|2|0|0|0|199|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Énault, Feuillet, Ferrier, Labiche - Le chien du capitaine, La fée, Le codicille, Le major Cravachon, 1897.djvu|7|2|0|27|0|394}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Collectif - Revue canadienne, Tome 1 Vol 17, 1881.djvu|3|80|0|69|33|608}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Collectif - Revue canadienne, Tome 2 Vol 18, 1882.djvu|23|0|0|17|0|748}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Collection Paul de Chomedey de Maisonneuve.pdf|1|18|0|1|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Collège de St Laurent - Distribution solennelle des prix le 30 juin 1870, 1870.djvu|1|0|0|0|0|31}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Comeau - La vie et le sport sur la Côte Nord du Bas Saint-Laurent et du Golfe, 1945.djvu|8|0|0|300|72|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Comte - La tare, nouvelle canadienne, publiée dans La Revue populaire, Montréal, Septembre 1918.pdf|0|0|0|0|13|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - Angéline de Montbrun, 1919.djvu|13|0|0|0|283|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - Elisabeth Seton, 1903.djvu|1|0|0|0|122|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - Jeanne LeBer, l'adoratrice de Jésus-Hostie, circa 1910.djvu|1|0|0|0|38|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - L'apôtre de la tempérance, Ligue Anti-Alcoolique Canadienne, 1907.djvu|2|0|0|0|30|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - L'obscure souffrance (suivi de Aux Canadiennes), 1919.djvu|0|0|0|0|111|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - L'oublié, 1900.djvu|0|0|0|0|174|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - La Sève immortelle, 1925.djvu|1|0|0|0|229|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - La Vaine Foi, 1921.djvu|0|0|0|0|45|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - Larmes d'amour, 1897.djvu|2|0|0|0|59|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - Louis Hébert, premier colon du Canada, 1912.djvu|0|0|0|0|40|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - Physionomies de saints, 1913.djvu|1|0|0|0|136|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - Si les Canadiennes le voulaient, 1886.djvu|4|0|0|0|60|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - Silhouettes canadiennes, 1917.djvu|0|0|0|0|195|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - Un amour vrai, circa 1897.djvu|8|0|0|0|58|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Conan - Une immortelle, circa 1910.djvu|0|0|0|0|34|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dantin - Contes de Noel, 1936.djvu|2|0|0|0|113|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Cotret - Le sérum qui tue, grand guignol en 2 actes, 1928.djvu|6|0|0|0|14|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Cotret - Les voies de l'Amour, 1931.djvu|10|0|0|0|306|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Couillard-Després - Contes historique de la SSJB - Guillaume Couillard, 1919.djvu|0|0|0|0|13|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu|34|0|0|10|0|371}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Couillard-Després - Louis Hébert, premier colon canadien et sa famille, 1913.djvu|17|0|0|0|161|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Coulombe - Les mystères du château Roy, 1900.djvu|7|0|0|0|58|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Couët - Allocution pour le Conventum des Rhétoriciens de 1879-80, 1909.djvu|2|0|0|0|7|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Couët - Bas les masques, étude antimaçonnique, 1911.djvu|2|0|0|0|28|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Couët - La franc-maçonnerie et la conscience catholique, 1910.djvu|2|0|0|0|31|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Couët - La Mère Marie de la Charité et les sœurs dominicaines de Québec, 1925.djvu|0|0|0|0|0|291}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Couët - Le bois, voilà l'ennemi!, 1909.djvu|0|0|0|0|16|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Crawford - Insaisissable amour, av1909.djvu|3|0|0|308|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Crémazie - Œuvres complètes, 1882.djvu|0|0|0|469|71|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Crépault - Après la moisson quadrille, op. 11, 1889.djvu|0|3|0|0|0|4}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Cuoq - Lexique de la langue algonquine, 1886.djvu|4|1|0|7|0|448}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Côté - La Terre ancestrale, 1933.djvu|4|0|0|0|170|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Côté - Papineau, son influence sur la pensée canadienne, 1924.djvu|3|0|0|0|262|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:D - Odor di femina, 1900.djvu|6|0|0|137|33|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:D'Auvergne - Le trépassement et l'assomption de Notre Dame, 1488.djvu|1|3|0|2|0|37}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:D'Ornano - L'escompte du bonheur - nouvelle canadienne inédite, Album universel, 01 sept 1906.djvu|5|0|0|0|18|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:D'Ornano - Le choix d'Agnès - nouvelle canadienne inédite, Album universel, 11 août 1906.djvu|3|0|0|0|13|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dablon - Le Verger, 1943.djvu|8|0|0|0|196|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dandurand - La carte postale, 1896.djvu|3|0|0|0|31|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dandurand - Rancune, 1896.djvu|7|0|0|0|54|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Daudelin - Vingt ans de cinéma au Canada français, 1967.pdf|2|11|0|55|0|1}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Daveluy - L'incroyable histoire de Damien-sans-peur, paru dans l'Oiseau bleu, jan-fév 1924.djvu|2|0|0|0|28|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Daveluy - Le cœur de Marguerite Bourgeoys, pièce en un acte, 1945.djvu|2|0|0|0|15|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Daveluy - Le filleul du roi Grolo, 1924.djvu|16|0|0|0|210|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Daveluy - Les aventures de Perrine et de Charlot, 1923.djvu|33|0|0|0|279|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Daveluy - Ma carrière, conférence parue dans La bonne parole, mars et avril 1947.djvu|1|0|0|0|10|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Daveluy - Une Révolte au pays des fées, 1936.djvu|27|0|0|0|151|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Daviault - Histoires, légendes, destins, 1945.djvu|30|0|0|0|226|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Daviault - La Grande aventure de Le Moyne d'Iberville, 1934.djvu|12|0|0|0|210|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Daviault - Le Baron de Saint-Castin, chef abénaquis, 1939.djvu|9|0|0|0|217|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Daviault - Le mystère des Milles-Îles, 1927.djvu|1|0|0|0|51|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:David - Adolphe Chapleau, suivi de LO Taillon et al, 1926.djvu|1|1|0|0|0|115}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:David - Esquisse biographique de Sir George-Étienne Cartier, 1873.djvu|0|0|0|0|23|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:David - Laurier et son temps, 1905.djvu|1|0|0|0|155|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:David - Les deux Papineau, 1896.djvu|2|0|0|60|59|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:David - Les Patriotes de 1837-1838, 1884.djvu|16|0|0|204|116|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dax - Sans asile, paru dans la Revue populaire, Montréal, mai 1919.djvu|0|0|0|0|87|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:De Baudoncourt - Histoire populaire du Canada, deuxième édition, 1886.djvu|19|0|0|1|0|516}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:De Cotret - Sœur ou fiancée, 1932.djvu|2|0|0|2|0|288}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:De Gaspé - Les anciens canadiens, 1863.djvu|0|0|0|368|42|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:De Gaspé - Les anciens canadiens, 1864.djvu|0|1|0|0|0|406}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:De Gaspé - Mémoires. 1866.djvu|0|0|0|276|286|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:De Martigny - Mémoires d'un reporter, c1925.djvu|9|0|0|0|175|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:De Martigny, Viau - La Tiare de Salomon, 1907.djvu|0|0|0|15|1|81}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:De Montreuil - Fleur des ondes, 1912.djvu|6|0|0|0|159|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:De Rives - Le Chevalier Falardeau, 1862.djvu|0|0|0|0|96|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:De Taurines - La nation canadienne, 1894.djvu|12|0|0|320|28|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:De Vendosme - Lettre de monsieur de Vendosme au Roy, 1614.djvu|4|0|0|0|6|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:DeCelles - Les hommes du jour A. B. Routhier, 1891.djvu|9|0|0|0|15|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Declaration d independance du Bas-Canada.jpg|0|0|0|0|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Deguise - Hélika, mémoire d'un vieux maître d'école, 1872.djvu|0|0|0|0|141|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:DeGuise - Le Cap au diable, 1863.djvu|0|0|0|0|44|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Demanche - Au Canada et chez les Peaux-Rouges, 1890.djvu|14|0|0|0|205|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu|3|0|0|2|0|47}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Derfla - Le monument de Monseigneur Racine, La Défense, 1898-03-10.djvu|1|0|0|0|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Des Érables - La guerre de Russie, aventures d'un soldat de la Grande Armée, c1896.djvu|13|0|0|0|107|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Desforêts - Le mystère d'un cloître, 1939.djvu|1|0|0|151|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Desforêts - Un sillon dans la forêt, 1936.djvu|6|0|0|0|198|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Desjardins - Les caisses populaires, Cie. D'Imprimerie Ottawa, 1912.djvu|5|0|0|0|19|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Desmazures - Cours d'archéologie, les Indes, l'Égypte, l'Assyrie, la Palestine, 1890.djvu|7|0|0|0|147|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Desrosiers - Commencements, 1939.djvu|14|0|0|0|152|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Desrosiers - Dans le nid d’aiglons, la colombe, 1963.djvu|27|0|0|0|139|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Desrosiers - Iroquoisie, tome 1 (1534-1646), 1947.djvu|10|0|0|0|340|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Desrosiers - Les Engagés du Grand Portage, 1946.djvu|7|0|0|0|205|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Desrosiers - Les Opiniâtres, 1941.djvu|5|0|0|0|223|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Desrosiers - Âmes et paysages, 1922.djvu|22|0|0|0|171|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - Discours sur l'Institut canadien, 1863.djvu|4|0|0|0|21|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - Galilée, ses travaux scientifiques et sa condamnation, 1856.djvu|2|0|0|0|47|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - La Grande Guerre ecclésiastique. La Comédie infernale et les noces d’or. La suprématie ecclésiastique sur l’ordre temporel, 1873.djvu|3|0|0|130|8|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - La guerre américaine, son origine et ses vraies causes, 1865.djvu|6|0|0|0|531|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - Les erreurs de l'Église en droit naturel et canonique sur le mariage et le divorce, 1894.djvu|8|0|0|286|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - Lettres de Fadette, cinquième série, 1922.djvu|3|0|0|176|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - Lettres de Fadette, deuxième série, 1915.djvu|2|0|0|0|137|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - Lettres de Fadette, première série, 1914.djvu|3|0|0|0|160|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - Lettres de Fadette, quatrième série, 1918.djvu|2|0|0|146|31|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - Lettres de Fadette, troisième série, 1916.djvu|3|0|0|0|166|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - Papineau et Nelson, blanc et noir... et la lumière fut faite, 1848.djvu|6|0|0|77|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - Quelques observations sur une averse d'injures à moi adressées par quelques savants défenseurs des bons principes, 1873.djvu|0|0|0|0|3|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - Réponse honnête à une circulaire assez peu chrétienne suite à la grande guerre ecclésiastique, 1873.djvu|3|0|0|28|6|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - Six lectures sur l'annexion du Canada aux États-Unis, 1851.djvu|9|0|0|168|28|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - À Messieurs les électeurs de la division de Rougemont.djvu|9|0|0|0|67|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles - À Sa Grandeur Monseigneur Charles Larocque, évêque de St-Hyacinthe, 1868.djvu|1|0|0|0|8|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles, Barnabo - Dernières correspondances, 1871.djvu|1|0|0|0|40|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dessaulles, Fontaine - Examen critique de la soi-disant réfutation de la Grande guerre ecclésiastique de l'Honorable L.A. Dessaulles, sans réhabilitation de celui-ci, 1873.djvu|6|0|0|35|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Detertoc - L'amour ne meurt pas, 1930.djvu|12|0|0|0|272|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Zidler - Les Deux Frances, 1908.djvu|1|4|0|0|0|65}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dick - L'enfant mystérieux, Tome I, 1890.djvu|1|0|0|0|227|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dick - L'enfant mystérieux, Tome II, 1890.djvu|5|0|0|0|299|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dick - Le Roi des étudiants, 1903.djvu|0|0|0|0|259|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dick - Les pirates du golfe St-Laurent, 1906.djvu|24|0|0|0|104|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dick - Un drame au Labrador, 1897.djvu|1|0|0|0|124|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dick - Une horrible aventure, 1875.djvu|16|0|0|0|132|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dick, Caron - Légendes et Revenants, 1918.djvu|10|0|0|0|135|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dickinson - Lettre adressée aux habitants de la province de Québec, ci-devant le Canada, 1874.djvu|2|0|0|0|18|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu|37|0|0|0|0|201}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dionne - Le Parler populaire des Canadiens français, 1909.djvu|10|0|0|657|33|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Documents obtenus des archives du Département de la marine et des colonies à Paris, par l'entremise de M. Faribault, lors de son voyage en Europe en 1851, c1851.djvu|0|0|0|18|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Doin - Le conscrit ou le Retour de Crimée, 1878.djvu|0|0|0|0|40|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Doin - Le divorce du tailleur, 1873.djvu|0|0|0|0|31|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Doin - Le dîner interrompu ou Nouvelle farce de Jocrisse, 1873.djvu|0|0|0|0|44|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Doin - Le Pacha trompé ou les Deux ours, 1878.djvu|1|0|0|0|39|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Doin - Trois pièces comiques propres à être jouées dans les collèges, maisons d'éducation, 1871.djvu|1|0|0|0|67|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dollier de Casson - Histoire du Montréal, 1640-1672, 1871.djvu|2|0|0|71|57|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dorion - Vengeance fatale, 1893.djvu|4|0|0|178|6|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Doucet - Moïse Joessin, 1918.djvu|2|0|0|0|81|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Doutre - Les fiancés de 1812, 1844.djvu|1|0|0|427|64|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Du Flot - Les mœurs du tigre, récit de chasse, 1886.djvu|0|0|0|0|52|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dubois McCabe - La folle de la Pointe du mort, 1929.djvu|0|3|0|3|0|78}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Ducharme - Journal d’un exilé politique aux terres australes.djvu|0|0|0|0|104|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Duchaussois - Aux glaces polaires, Indiens et Esquimaux, 1921.djvu|13|0|0|308|169|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dufour - Vers les sommets, 1935.djvu|10|0|0|0|222|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dufourd - Pendant et après les malheureux jours d'un peuple, L'écho de Charlevoix, 1898-08-04.djvu|1|0|0|0|6|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dugas - La première Canadienne du Nord-Ouest, 1883.djvu|6|0|0|0|108|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dugas - Légendes du nord-ouest, 1912.djvu|4|0|0|71|61|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu|3|0|0|98|12|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dugas - Un voyageur des pays d’en-haut, 1890.djvu|7|0|0|0|138|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dugré - La Pointe-du-Lac, 1934.djvu|13|0|0|0|93|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dugré - Saint Jean-Baptiste, le saint, la fête, la société, 1923.djvu|2|0|0|0|18|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dugré - Vers les terres neuves, 1917.djvu|4|0|0|0|70|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Duliani - La ville sans femmes, 1945.djvu|38|0|0|0|285|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dumesnil - De l'abolition des droits féodaux et seigneuriaux au Canada, 1849.djvu|2|0|0|0|51|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dumesnil - Réflexions préliminaires des vrais principes politiques, 1849.djvu|0|0|0|0|68|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Duquet - Pierre et Amélie, 1866.djvu|1|0|0|0|42|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dussault - Amour vainqueur, 1915.djvu|46|0|0|0|166|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Duval-Thibault - Les deux testaments, 1888.djvu|0|0|0|65|104|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Émile Nelligan et son œuvre.djvu|35|0|0|0|187|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gagnon - Essai de bibliographie canadienne, 1895.djvu|11|1|0|5|0|719}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gagnon - Essai de bibliographie canadienne, t. 2, 1913.djvu|10|0|0|5|1|472}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Ewan - Les hommes du jour Edward Blake, 1891.djvu|8|0|0|0|16|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Fabre - Chroniques, 1877.djvu|19|0|0|242|12|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Fadette - Les contes de la lune, 1932.djvu|16|0|0|0|122|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Faillon - Vie de la sœur Bourgeoys, fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame de Villemarie en Canada, suivie de l’histoire de cet institut jusqu’à ce jour, Tome I, 1853.djvu|0|4|0|4|0|513}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Faillon - Vie de la sœur Bourgeoys, fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame de Villemarie en Canada, suivie de l’histoire de cet institut jusqu’à ce jour, Tome II, 1853.djvu|0|0|0|0|0|539}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Farley - Jean-Paul, 1929.djvu|15|0|0|0|186|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Faucher de Saint-Maurice - Promenades dans le golfe Saint-Laurent, 1886.djvu|6|0|0|178|7|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Faucher de Saint-Maurice - À la brunante - contes et récits, 1874.djvu|4|0|0|0|354|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Faucher de Saint-Maurice - À la veillée - contes et récits, 1879.djvu|1|0|0|0|202|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Fauteux - Journal du siège de Québec, 1922.djvu|7|0|0|0|0|115}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Ferland - Entre deux rives, 1920.djvu|15|0|0|0|128|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Ferland - La Gaspésie, 1877.djvu|6|0|0|293|3|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Ferland - Opuscules, 1876.djvu|2|0|0|176|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Ferland, De Villers - Le sorcier de l'isle d'Anticosti - À la recherche de l'or - Au pays de la Louisiane, 1914.djvu|3|0|0|0|65|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Fernow - Conditions forestières de la Nouvelle-Écosse.djvu|2|0|0|0|0|176}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Feron - Le manchot de Frontenac, 1926.djvu|2|0|0|0|79|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chapman - Les Feuilles d’érable, 1890.djvu|23|1|0|4|0|236}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Filiatreault - Contes, anecdotes et récits canadiens dans le langage du terroir, 1910.djvu|8|0|0|0|48|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Filiatreault - Mes étrennes - La hache versus la bêche, 1912.djvu|0|0|0|0|15|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Filion - Amour moderne, 1939.djvu|1|0|0|137|7|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Filion - À deux, 1937.djvu|7|0|0|0|181|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - La fin d'un traître, 1930.djvu|29|0|0|0|45|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Fiset - Adresse aux abonnées du Canadien, Le Canadien, 1860-01-04.djvu|0|0|0|0|11|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Fleuriot - Les ambitions de Faraude, Le monde illustré, 1884.djvu|0|0|0|1|0|87}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Fortier - Les mystères de Montréal, 1893.djvu|4|0|0|0|454|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Fournier - Mon encrier (recueil posthume d'études et d'articles choisis dont deux inédits), Tome I, 1922.djvu|0|0|0|0|214|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Fournier - Mon encrier (recueil posthume d'études et d'articles choisis dont deux inédits), Tome II, 1922.djvu|0|0|0|189|21|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Fournier - Souvenirs de prison, 1910.djvu|0|0|0|0|66|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Franchère - Relation d'un voyage à la côte du nord-ouest de l'Amérique septentrionale, 1820.djvu|3|2|0|70|0|210}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Froment - Notice historique sur L'Abord-à-Plouffe, c1920.djvu|0|0|0|0|69|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Frère Gilles - L'héritage maudit, 1919.djvu|0|0|0|0|64|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Frère Gilles - Les choses qui s'en vont, 1918.djvu|26|0|0|0|169|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Frères des Écoles Chrétiennes - Histoire du Canada, cours moyen, 1916.djvu|2|2|0|6|0|331}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Fréchette - L'Art d'être une bonne mère, 1923.djvu|14|0|0|115|76|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Fréchette - La Voix d’un exilé - 1868.djvu|2|0|0|0|18|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Fréchette - Les hommes du jour Wilfrid Laurier, 1890.djvu|9|0|0|0|16|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Frémont - Les Français dans l'Ouest canadien, 1959.djvu|6|0|0|157|16|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - Fierté de race, 1924.djvu|16|0|0|0|56|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - Jean de Brébeuf, 1928.djvu|8|0|0|0|70|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - L'aveugle de Saint-Eustache, 1924.djvu|8|0|0|0|78|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - L'espion des habits rouges, 1928.djvu|13|0|0|0|63|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - L'homme aux deux visages, 1930.djvu|21|0|0|0|55|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - L'échafaud sanglant, 1929.djvu|21|0|0|0|47|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - L'étrange musicien, 1930.djvu|16|0|0|0|52|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - La belle de Carillon, 1929.djvu|1|0|0|0|71|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - La besace d'amour, 1925.djvu|2|0|0|0|80|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - La besace de haine, 1927.djvu|0|0|0|0|102|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - La corvée, 1929.djvu|1|0|0|0|69|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - La femme d'or, 1925.djvu|3|0|0|0|37|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - La métisse, 1923.djvu|8|0|0|0|60|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - La revanche d'une race, paru dans L'Étoile du Nord, 1927-1928.djvu|0|0|15|0|305|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - La secousse, comédie dramatique en trois actes, 1924.djvu|3|0|0|0|17|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - La taverne du diable, 1926.djvu|2|0|0|0|76|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - La vierge d'ivoire, c1930.djvu|3|0|0|0|44|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - Le Capitaine Aramèle, 1928.djvu|1|0|0|0|71|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - Le dernier geste, 1944.djvu|4|0|0|0|84|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - Le drapeau blanc, 1927.djvu|9|0|0|0|83|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - Le patriote, 1926.djvu|1|0|0|0|65|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - Le philtre bleu, publié dans l'Étoile du nord, du 12 août au 28 octobre 1926.pdf|0|0|0|0|93|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - Le siège de Québec, 1927.djvu|2|0|0|0|88|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - Les cachots d'Haldimand, 1926.djvu|1|0|0|0|75|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - Les trois grenadiers (1759), 1927.djvu|12|0|0|0|76|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - Même sang, 1919.djvu|4|0|0|0|27|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gagnier - Les Agents physiques dans la médecine industrielle, 1930.djvu|8|0|0|1|0|27}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gagnon - Chansons populaires du Canada, 1865.djvu|4|17|0|23|8|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gagnon - Chansons populaires du Canada, 1880.djvu|11|0|0|0|363|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Garneau - Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu'à nos jours, tome I, 1845.djvu|0|0|0|0|554|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Garneau - Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu'à nos jours, tome II, 1846.djvu|1|0|0|0|574|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Garneau - Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu'à nos jours, tome III, 1848.djvu|1|0|0|0|566|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Garneau - Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu'à nos jours, tome IV, 1852.djvu|1|0|0|0|321|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Garneau - Voyages, Brousseau, 1878.djvu|12|0|0|0|164|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gaulan - Une fière peur, Album Universel, 1907-01-05.djvu|2|0|0|0|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gauthier - 40 chansons d'autrefois, 1932.djvu|2|3|0|7|0|74}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gauvreau - Au bord du Saint-Laurent, 1923.djvu|1|0|0|0|85|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gauvreau - Captive et bourreau, paru dans La Gazette des Campagnes, 1883.pdf|1|0|0|0|245|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gazette des Campagnes, 1861-09-21.djvu|0|0|0|0|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Genêt - Les Français libres à leurs frères les Canadiens, 1799.djvu|0|0|0|0|8|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Geoffrion - Amador de Latour, suivi de récits versifiés, 1900.djvu|1|0|0|0|0|148}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gingras - Les Guérêts en fleurs, poèmes du terroir, 1925.djvu|42|0|0|0|149|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gingras - Manuel des expressions vicieuses les plus fréquentes, 1880.djvu|2|0|0|0|66|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Girard - Contes de chez nous, 1912.djvu|3|0|0|0|241|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Girard - Florence, 1900.djvu|1|0|0|0|137|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Girard - L'Algonquine, 1910.djvu|3|0|0|0|64|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Girard - Les ailes cassées, 1921.djvu|3|3|0|2|0|18}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Girard - Marie Calumet, 1904.djvu|11|0|0|0|413|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Girard - Mosaïque, 1902.djvu|5|0|0|0|217|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Girard - Rédemption, 1906.djvu|18|0|0|172|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gleason - Premier péché, 1902.djvu|5|0|0|129|29|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gleason-Huguenin - Portraits de femmes, 1938.djvu|7|2|0|6|1|265}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gonneville - Trois ans en Canada, 1887.djvu|2|0|0|0|46|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gouin - J'il de noir, 1971.djvu|3|0|0|49|6|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gregory - En racontant, 1886.djvu|15|0|0|162|79|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Groulx - Chez nos ancêtres, 1920.djvu|23|0|0|73|16|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Groulx - Jeanne Mance, 1954.djvu|1|0|0|0|34|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Groulx - L'appel de la race, 1923.djvu|19|0|0|0|272|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Groulx - Le drapeau canadien-français, 1944,.djvu|2|0|0|0|18|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Groulx - Les rapaillages, 1916.djvu|20|0|0|121|20|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Groulx - Louis Riel et les événements de la Rivière-Rouge en 1869-1870, 1944.djvu|5|0|0|0|24|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Groulx - Mes mémoires tome I, 1970.djvu|23|0|0|0|430|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Groulx - Mes mémoires tome II, 1971.djvu|11|0|0|306|111|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Groulx - Mes mémoires tome III, 1972.djvu|16|0|0|412|3|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Groulx - Mes mémoires tome IV, 1974.djvu|19|0|0|381|85|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Groulx - Notre maître, le passé, 1924.djvu|17|0|0|0|256|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Groulx - Si Dollard revenait, 1919.djvu|2|0|0|0|25|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Grécourt - Les joyeux petits contes canadiens, 1906.djvu|12|0|0|0|0|83}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Guinard - Les noms indiens de mon pays, 1960.djvu|6|0|0|0|198|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Guindon - En Mocassins, 1920.djvu|15|0|0|0|250|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Guèvremont - En pleine terre - paysanneries - trois contes, 1942.djvu|5|0|0|0|153|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Guèvremont - Le survenant, 1945.djvu|2|0|0|0|260|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Guèvremont - Marie-Didace, 1947.djvu|13|0|0|0|273|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Guèvremont - Tu seras journaliste, feuilleton paru dans Paysana, 1939-1940.djvu|17|0|0|0|178|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gérin-Lajoie - Dix ans au Canada, de 1840 à 1850, 1888.djvu|0|44|0|0|0|559}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gérin-Lajoie - Jean Rivard, le défricheur, 1874.djvu|0|0|0|0|211|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Gérin-Lajoie - Jean Rivard, économiste, 1876.djvu|0|0|0|0|227|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Hall - Les trois chercheurs de pistes, 1886.djvu|29|0|0|0|64|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Hartex - Nora l'énigmatique, 1945.djvu|8|0|0|0|148|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Harvey - Les armes du mensonge, 1947.djvu|2|0|0|0|32|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Harvey - Les demi-civilisés, 1934.djvu|21|0|0|0|224|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Harvey - Marcel Faure, roman, 1922.djvu|10|0|0|0|217|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Harvey - Pourquoi je suis antiséparatiste, 1962.pdf|1|1|0|7|0|115}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Houde - De cinq à sept, comédie en un acte, Revue Moderne déc 1924.djvu|6|0|0|0|28|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Houde - Le manoir mystérieux, 1913.djvu|10|0|0|0|246|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Howe - Examen du bassin du Trent.djvu|0|1|0|0|0|217}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Huard - Labrador et Anticosti, 1897.djvu|18|0|0|0|509|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Hubert - Les Îles de la Madeleine et les Madelinots, 1926.djvu|24|0|0|0|257|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Hugolin - Au fond du verre, histoires d'ivrognes, 1908.djvu|1|0|0|0|38|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Huguenin (Madeleine) - Anne Mérival, La Revue Moderne Oct-Nov-Déc 1927.djvu|23|0|0|0|56|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Huguenin - Le long du chemin, 1912.djvu|6|0|0|0|257|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Huot - La ceinture fléchée, 1926.djvu|3|0|0|0|33|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Huot - Le bien paternel, 1912.djvu|1|0|0|0|30|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Huot - Le massacre de Lachine, 1923.djvu|5|0|0|0|47|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Huot - Le trésor de Bigot, 1926.djvu|17|0|0|0|55|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Hémon - L'enquête (nouvelle inédite), avant 1913.djvu|0|0|0|0|8|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Hémon - La rivière, Le Vélo, 1904-01-01.djvu|0|0|0|0|9|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Hémon - Maria Chapdelaine, 1914.djvu|0|0|0|1|0|20}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Hémon - Maria Chapdelaine, 1916.djvu|2|0|0|0|267|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Inconnu - Le chemin des larmes, 1896.djvu|0|0|0|0|0|483}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Inconnu - Les cerises du franciscain, suivi de Le roi n'en mange pas de pareil, circa 1900.djvu|5|0|0|0|23|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paul Kane - Les Indiens de la baie d'Hudson.djvu|14|0|0|0|280|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Institut-canadien - Annuaire de l'Institut-canadien pour 1868, 1868.pdf|4|0|0|11|21|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Jacques (Huot) - La tête de mort, 1944.djvu|3|0|0|0|33|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Jehin - Les aventures extraordinaires de deux canayens, 1918.djvu|1|0|0|0|115|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Jetté - Vie de la vénérable mère d'Youville, 1900.djvu|27|0|0|0|469|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Josette - Contes de Noël, 1889.djvu|0|0|0|0|147|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Montcalm - Journal du marquis de Montcalm durant ses campagnes en Canada de 1756 à 1759.djvu|2|25|0|90|16|495}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Journal voyage Berczy 1802.djvu|0|52|0|0|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Junka - Mademoiselle Nouveau Jeu, paru dans la Revue populaire, Montréal, janvier 1919.pdf|0|0|0|0|115|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Kaondinoketc - Récit de François Kaondinoketc, chef des Nipissingues (tribu de race algonquine), 1848.djvu|7|0|0|7|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Kirby - Le chien d'or, tome I, trad LeMay, 1884.djvu|1|0|0|0|494|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Kirby - Le chien d'or, tome II, trad LeMay, 1884.djvu|1|0|0|0|294|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:L'Écho des jeunes, Novembre 1891.djvu|1|0|0|0|17|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:L'Écuyer - Florida, publié dans Album des familles, janvier à mars 1882.djvu|2|0|0|6|0|115}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:L'Écuyer - La fille du brigand, 1914.djvu|8|0|0|0|133|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bois - L'Île d'Orléans, 1895.djvu|4|0|0|146|9|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:L'œil ouvert ! - Bourassa et l'Anti-Laurierisme, 1911.djvu|2|0|0|22|40|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:La Bibliothèque Canadienne, Tome I, 1825.djvu|0|0|0|0|35|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:La cathédrale de Montréal, 1870.djvu|3|0|0|0|17|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:La Croix - Ayamiaywatik, (en français et en syllabaire canadien cri), Déc 1903.djvu|0|2|0|0|0|8}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:La Glèbe - Le diable est aux vaches.djvu|0|0|0|0|87|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:La Montagne Castel.djvu|2|0|0|0|8|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:La Nouvelle-France revue des intérêts religieux et nationaux du du Canada français, Tome 10, 1911.djvu|0|0|0|0|0|577}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:La Patrie - Le déplacement d'une importante industrie, 13 juillet 1907.djvu|2|0|0|0|19|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:La rebellion de 1837 à Saint-Eustache.djvu|14|0|0|0|388|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:La Revue moderne, An 01 No 01, 15 nov 1919.djvu|8|5|0|6|2|45}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:La ruche littéraire et politique, 1853-02.djvu|2|0|0|5|0|40}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Labarre - Le chant de la paix, 19xx.djvu|0|0|1|99|11|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Labelle - Considérations générales sur l'agriculture, la colonisation, le rapatriement et l'immigration, 1888.djvu|2|0|0|0|21|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Labelle - Pamphlet sur la colonisation dans la vallée d'Ottawa et Règlements et avantages de la Société de colonisation du diocèse de Montréal, 1880.djvu|4|0|0|6|20|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Labelle, Choquette - Rapport sur les stations agronomiques d'Ottawa et Guelph, Rapport sur diverses stations agronomiques des États-Unis, 1889.djvu|3|0|0|20|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Laberge - Fin de roman, 1951.djvu|11|0|0|0|271|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Laberge - Hymnes à la terre, 1955.djvu|23|0|0|0|77|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Laberge - Images de la vie, 1952.djvu|4|0|0|113|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Laberge - La Scouine, 1918.djvu|8|0|0|0|141|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Laberge - Le destin des hommes, 1950.djvu|9|0|0|0|273|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Laberge - Peintres et écrivains d'hier et d'aujourd'hui, 1938.djvu|17|21|0|65|0|265}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Laberge - Quand chantait la cigale, 1936.djvu|10|0|0|0|107|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Laberge - Visages de la vie et de la mort, 1936.djvu|13|0|0|285|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lacasse - Trois contes sauvages, 1882.djvu|0|0|0|0|53|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lacasse - Une mine de souvenirs, 1920.djvu|1|0|0|0|178|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lacerte - A la poursuite d'un chapeau, 1932.djvu|11|0|0|0|80|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lacerte - Aux douze coups de minuit suivi d'autres contes, 1932.djvu|5|0|0|0|82|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lacerte - Bois-Sinistre, 1929.djvu|7|0|0|0|93|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lacerte - L'ange de la caverne, 1922.djvu|1|0|0|0|236|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lacerte - L'homme de la maison grise, 1933.djvu|2|0|0|0|191|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lacerte - L'ombre du beffroi, 1925.djvu|7|0|0|91|6|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lacerte - La Gardienne du Phare, 1921.djvu|9|0|0|0|87|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lacerte - Le bracelet de fer, 1926.djvu|12|0|0|120|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lacerte - Némoville, 1917.djvu|2|0|0|0|142|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lacerte - Roxanne, 1924.djvu|19|0|0|0|78|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lachapelle - L'œuvre des gouttes de lait à Montréal, 1910.djvu|0|0|0|0|17|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lacombe - La terre paternelle, 1871.djvu|0|0|0|0|82|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lafollye - Un projet d'opéra Place de la Concorde - 1912.djvu|10|0|0|0|13|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lallier - Allie, 1936.djvu|2|0|0|259|12|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lallier - Angéline Guillou, 1930.djvu|3|0|0|165|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lallier - Le spectre menaçant, roman canadien, c1932.djvu|2|0|0|0|244|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lambel - Le Canada, 1884.djvu|0|0|0|0|0|240}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lambert - Contes de tante Rose, 1927.pdf|1|0|0|0|70|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lambert - Journal d'un bibliophile, 1927.djvu|17|0|0|0|131|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lambert - Rencontres et entretiens, 1918.djvu|32|0|0|0|139|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lambton - Rapport de Lord Durham.djvu|3|0|0|196|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lamontage - Par nos champs et nos rives, 1917.djvu|16|0|0|154|30|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lamontagne - Les trois lyres, 1923.djvu|26|0|0|0|114|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lamontagne - Ma Gaspésie, 1928.djvu|26|0|0|0|140|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lamontagne-Beauregard - Au fond des bois, 1931.djvu|12|0|0|0|156|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu|31|0|0|0|166|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lamontagne-Beauregard - Légendes gaspésiennes, 1927.djvu|12|0|0|0|110|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lamontagne-Beauregard - Récits et légendes, 1922.djvu|12|0|0|0|125|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu|13|0|0|176|10|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lamontagne-Beauregard - Visions gaspésiennes, 1913.djvu|6|0|0|0|81|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lamy, Féron - Dans la terre promise, paru dans Le Soleil, Québec, du 21 nov au 17 déc 1929.pdf|1|0|0|0|184|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Landry - Traité populaire d'agriculture théorique et pratique, 1886.djvu|4|0|0|434|11|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Langelier - Lettres sur les affaires municipales de la Cité de Québec, 1868.djvu|1|0|0|0|37|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Langelier - Souvenirs politiques, vol 1, 1909.djvu|0|0|0|0|352|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Langelier - Souvenirs politiques, vol 2, 1912.djvu|0|2|0|13|0|250}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Languet - Catéchisme du diocèse de Sens, 1765.djvu|1|0|0|137|42|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lareau - Histoire de la littérature canadienne, 1874.djvu|0|0|0|0|0|504}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Larivière - L'associée silencieuse, 1925.djvu|12|0|0|0|72|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Larivière - L'iris bleu, 1923.djvu|3|0|0|0|67|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Larivière - La Villa des ancolies, 1923.djvu|4|0|0|0|100|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Larrieu - Au pays des érables, 1921.djvu|0|6|0|1|4|10}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Larrieu - Une poignée de vérités, 1920.djvu|3|0|0|0|120|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Laverdière & Casgrain - Découverte du tombeau de Champlain, 1866.djvu|3|0|0|0|21|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lavoie - Le grand sépulcre blanc, 1925.djvu|14|0|0|0|74|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Le Franc - L'âme maternelle - nouvelle canadienne inédite, Album universel, 8 décembre 1906.djvu|3|0|0|0|12|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Le Franc - La Rivière solitaire, 1957.djvu|0|1|0|0|0|201}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Le Franc - Le destin - nouvelle canadienne inédite, Album universel, 25 août 1906.djvu|3|0|0|0|19|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Le Franc - Le wattman - nouvelle canadienne inédite, Album universel, 29 septembre 1906.djvu|3|0|0|0|18|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Le Franc - Visages de Montréal, 1934.djvu|3|0|0|0|237|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Le Journal de Françoise, Vo 1 No 4 (1902-05-10).djvu|3|0|0|0|13|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Le Journal de Françoise, Vo 1 No 8 (1902-07-12).djvu|3|2|0|0|0|11}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Le massacre au Fort George - La mémoire de Montcalm vengée - 1864.djvu|3|0|0|87|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Le Normand - Enthousiasme, 1947.djvu|7|0|0|0|221|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Le Normand - La Maison aux phlox, 1941.djvu|14|0|0|0|205|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Le parfait bouvier, trésor du laboureur, 18xx.djvu|3|0|0|0|110|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Leavitt - Protection des forêts au Canada, 1912.djvu|30|0|0|121|96|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lebel - Bœufs roux, 1929.djvu|11|0|0|24|49|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lebel - La petite canadienne, 1931.djvu|23|0|0|0|57|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lebel - La valise mystérieuse, 1930.djvu|13|0|0|0|53|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lebel - Le mendiant noir, 1928.djvu|11|0|0|0|73|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lebel - Les amours de W Benjamin, 1931.djvu|15|0|0|0|53|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Leblanc - L’Agence Barnett et Cie, 1933.djvu|13|0|0|0|193|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lecompte - Catherine Tekakwitha, le lis des bords de la Mohawk et du St-Laurent, 1927.djvu|24|0|0|0|281|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lecompte - Monseigneur François de Laval, 1923.djvu|3|0|0|0|17|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lefebvre - Jean Rhobin, 1946.djvu|15|0|0|0|133|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Legendre - Albani (Emma Lajeunesse), 1874.djvu|4|0|0|0|75|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Legendre - Les hommes du jour Honoré Mercier, 1892.djvu|8|0|0|0|16|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Legendre - Sabre et scalpel, 1872.djvu|0|0|0|0|83|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Contes vrais, 1907.djvu|38|0|0|0|562|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Deux poëmes couronnés par l'Université Laval, 1870.djvu|14|0|0|0|239|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Essais poétiques, 1865.djvu|14|4|0|52|47|223}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Fables canadiennes, 1882.djvu|5|0|0|0|349|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Fêtes et corvées, 1898.djvu|1|0|0|0|80|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - L'affaire Sougraine, 1884.djvu|0|0|0|0|457|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - La Chaine d'or, 1879.djvu|0|0|0|0|23|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Le pèlerin de Sainte-Anne, 1877.djvu|0|0|0|0|309|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Le pèlerin de Sainte-Anne, Tome II, 1877.djvu|14|0|0|0|326|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Les épis (poésie fugitives et petits poèmes), 1914.djvu|0|0|0|0|254|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Les gouttelettes, sonnets, 1904.djvu|33|0|0|197|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Les Vengeances (drame en six actes), 1876.djvu|0|0|0|1|0|43}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Les Vengeances (poème canadien), 1875.djvu|0|0|0|1|0|321}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Petits poèmes, 1883.djvu|0|2|0|14|1|234}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Picounoc le maudit (2 tomes en 1 volume), 1878.djvu|0|0|0|0|377|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Picounoc le maudit, Tome II, 1878.djvu|1|0|0|0|287|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Reflets d'antan, 1916.djvu|2|173|0|30|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Rouge et bleu (comédies), 1891.djvu|0|0|0|14|0|271}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Tonkourou (nouvelle édition de Les Vengeances), 1888.djvu|37|0|0|0|258|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMay - Une gerbe, 1879.djvu|0|6|0|9|0|215}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMoine - Chasse et pêche au Canada, 1887.djvu|16|0|0|302|7|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMoine - Histoire des fortifications et des rues de Québec, 1875.djvu|2|0|0|0|54|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeMoine - Ornithologie du Canada, 1ère partie, 1861.djvu|5|0|0|384|24|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lenoir-Rolland - Poèmes épars, 1916.djvu|6|0|0|0|71|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeNormand - Autour de la maison, 1916.djvu|2|0|0|0|154|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeNormand - Couleur du temps, 1919.djvu|5|0|0|0|140|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeNormand - La plus belle chose du monde, 1937.djvu|13|0|0|186|57|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Leprohon - Antoinette de Mirecourt ou Mariage secret et chagrins cachés, 1881.djvu|2|0|0|342|8|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Leprohon - Armand Durand ou la promesse accomplie, trad Genand, 1869.djvu|1|0|0|116|200|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Leprohon - Le manoir de Villerai, 1925.djvu|5|0|0|0|194|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Les Veillées du Père Bonsens - Premier entretien (vol 1 et 2), 1865.pdf|1|0|0|0|48|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lesage - Théorie du « merveilleux » dans la littérature française et canadienne.pdf|2|0|0|0|0|36}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lescarbot - Histoire de la Nouvelle-France, Vol. 3, 1866.djvu|6|0|0|93|0|301}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lespérance - Les Bastonnais, 1896.djvu|10|0|0|0|271|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Abbé F. Barnabé 1874-06-30.djvu|0|1|0|0|3|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Abbé Joseph U. Leclerc 1874-11-16.djvu|0|0|0|0|0|1}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Alphonse Desjardins 1874-02-13.djvu|0|3|0|0|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Antoine-Aimé Dorion 1874-02-11.djvu|0|0|0|0|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre d'Hector Langevin1885-09-07.djvu|0|2|0|0|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre de E.R. Dufresne 1885-10-01.djvu|0|2|0|0|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre de Hugh McMillan 1885-11-18.djvu|0|2|0|0|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre de Louis Riel au Juge Coursol, 1874-06-24.djvu|0|0|0|0|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre de R. Fiset 1885-11-21.djvu|0|2|0|0|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre George Powell 1885-08-27.djvu|0|0|0|0|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Guillaume Amyot 1885-11-17.djvu|0|0|0|0|0|4}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Joseph Beaudin 1874-12-20.djvu|0|0|0|0|0|4}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Joseph Dubuc 1874-07-14.djvu|0|0|0|0|0|4}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Joseph Dubuc 1874-09-18.djvu|0|0|0|0|0|4}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Joseph Royal 1874-06-20.djvu|0|0|0|0|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Joseph Royal 1874-08-03.djvu|0|0|0|0|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Joseph Royal 1874-08-08.djvu|0|1|0|0|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Joseph Royal 1874-11-10.djvu|0|0|0|0|0|4}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Louis Fréchette 1874-07-17.djvu|0|0|0|0|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Louis Riel 1874-06-24.djvu|0|0|0|0|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Louis Riel 1875-06-13.djvu|0|1|0|0|0|3}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Louis-Rodrigue Masson 1874-08-11.djvu|0|0|0|0|0|2}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Louis-Rodrigue Masson 1874-09-01.djvu|0|0|0|0|0|3}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Louis-Rodrigue Masson 1874-09-14.djvu|0|0|0|0|0|3}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Louis-Rodrigue Masson 1874-09-16.djvu|0|2|0|0|0|1}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Louis-Rodrigue Masson 1874-11-20.djvu|0|0|0|0|0|2}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lettre Siméon Pagnuelo 1874-07-10.pdf|0|0|0|0|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Leury - Histoire de Rouyn-Noranda.djvu|0|3|0|1|0|92}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Leury - Histoire de Rouyn.djvu|1|0|0|0|143|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:LeVasseur - Têtes et figures, 1920.djvu|0|0|0|0|285|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lisbois - Autour d'une auberge, 1909.djvu|0|0|0|0|185|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Longfellow - Évangéline (traduction Léon Pamphile LeMay), 1870.djvu|0|0|0|0|186|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Loranger - Le village, 1925.djvu|7|0|0|0|42|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Loranger - Les atmosphères.djvu|0|0|0|0|52|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lorrain - Les fleurs poétiques, simples bluettes, 1890.djvu|26|0|0|158|18|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lozeau - L'Âme solitaire, 1908.djvu|10|3|0|12|1|212}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Ludwig - Mackenzie King, esquisse d'un portrait, 1944.djvu|8|0|0|2|5|97}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Luigi - Le Don Quichotte montréalais sur sa rossinante, 1873.djvu|0|0|0|101|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Macaulay - Passé, présent et avenir du Canada, 1859.djvu|6|0|0|0|30|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Magnan - Le Docteur Joseph Painchaud, 1919.djvu|2|0|0|0|18|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Mance - Testament olographe de Damoiselle Jeanne, 1672.djvu|0|0|0|0|3|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Manifeste adressé au peuple du Canada par le Comité constitutionnel de la réforme et du progrès, 1847.djvu|0|0|0|0|28|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Manifeste du Club national démocratique, 1849.djvu|1|0|0|0|35|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Marchand - Nos travers, 1901.djvu|0|0|0|0|227|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Marcil - L'héritière d'un millionnaire, 1867.djvu|0|0|0|0|94|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Marie-Victorin - Croquis laurentiens, 1920.djvu|13|0|0|0|300|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Marie-Victorin - Récits laurentiens, 1919.djvu|5|0|0|0|193|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Marmette - Charles et Éva, 1945.djvu|30|0|0|0|170|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Marmette - François de Bienville, scènes de la vie canadienne au 17è siècle, 1870.djvu|0|0|0|0|296|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Marmette - Heroisme et Trahison - 1880.djvu|10|0|0|0|202|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Marmette - L'intendant Bigot, 1872.djvu|0|0|0|0|94|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Marmette - Le chevalier de Mornac, 1873.djvu|7|0|0|99|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Marmette - Le tomahahk et l'épée, 1877.djvu|2|0|0|0|206|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Marmette - Les Machabées de la Nouvelle-France, 1878.djvu|3|0|0|0|178|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Marsile - Liola ou Légende Indienne, 1893.djvu|0|0|0|70|27|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Massicotte - Conteurs canadiens-français du XIXe siècle avec préface, notices et vocabulaire, 1902.djvu|0|9|0|44|1|272}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Massicotte - Dollard des Ormeaux et ses compagnons, 1920.djvu|0|0|0|0|91|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Massicotte - Faits curieux de l'histoire de Montréal, 1922.djvu|1|0|0|0|221|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Massé - Massé… doine, 1930.djvu|12|0|0|0|120|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Massé - Mena’sen, 1922.djvu|5|0|0|0|120|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Massé - À vau-le-nordet, 1935.djvu|20|0|0|0|183|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Mathé - Ma cousine Mandine, 1923.djvu|15|0|0|0|45|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Maurault - Histoire des Abénakis depuis 1605 jusqu'à nos jours, 1866.djvu|2|0|0|0|655|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Maxine - Fées de la terre canadienne, 1932.djvu|10|0|0|0|193|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Maxine - L'Aiglon Blanc des Illinois, 1938.djvu|10|0|0|0|114|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Maxine - La blessure, 1932.djvu|6|0|0|0|158|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Maxine - La cache aux canots, 1939.djvu|13|0|0|0|127|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Maxine - La huronne, 1943.djvu|14|0|0|0|134|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Maxine - Le tambour du régiment, 1935.djvu|18|0|0|0|130|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Maxine - Le vendeur de paniers, 1936.djvu|8|0|0|0|106|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Maxine - Moment de vertige, 1931.djvu|7|0|0|0|289|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Mayrand - Souvenirs d'outre-mer, 1912.djvu|1|0|0|0|88|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:McCarthy - Dictionnaire de l'ancien droit du Canada, 1809.pdf|2|0|0|74|0|177}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Meilleur - Mémorial de l'éducation du Bas-Canada, 1860.djvu|0|1|0|3|0|399}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Melanson - Pour la terre, 1918.djvu|6|0|0|0|97|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Michelet - Comme jadis, 1925.djvu|5|0|0|0|267|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Ministère de la santé et du bien-être social (Québec) - Aux enfants de la province de Québec, 1923.djvu|7|0|0|0|21|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Miral - L'art de recevoir, 1934.djvu|4|0|0|31|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Lozeau - Le Miroir des jours.djvu|0|0|0|0|257|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Molinari - Lettres sur les États-Unis et le Canada, 1876.djvu|13|1|0|160|0|208}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Mondou - Les cimetières catholiques de Montréal depuis la fondation de la colonie, 1911.djvu|1|0|0|0|126|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Mondou - Les premiers cimetières catholiques de Montréal et l'indicateur du cimetière actuel, 1887.djvu|36|0|0|46|3|149}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Montgomery - Anne of Green Gables, 1908.djvu|6|6|0|3|4|425}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Montpetit - Au Service de la Tradition française, 1920.djvu|2|0|0|201|30|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Montpetit - Poissons d'eau douce du Canada, 1897.pdf|23|0|0|473|91|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Montpetit - Souvenirs tome I, 1944.djvu|10|0|0|0|207|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Montpetit - Souvenirs tome II, 1949.djvu|5|0|0|209|18|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Montpetit - Souvenirs tome III, 1955.djvu|4|0|0|185|49|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Montpetit -Le Front contre la vitre, 1936.djvu|15|0|0|0|266|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Montreuil - Cœur de Rose et Fleur de Sang, 1926.pdf|3|0|0|0|115|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Montreuil - La légende du Lac au fantôme, conte canadien, paru dans Mon Magazine, janvier 1926.djvu|1|0|0|0|14|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Montreuil - La vengeance d’une morte.djvu|16|0|0|0|97|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Montreuil - Le secret de Zilda, conte canadien, paru dans Mon Magazine, février 1926.djvu|0|0|0|0|20|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Montreuil - Minette et Minou, paru dans Mon Magazine, juillet 1926.djvu|0|0|0|0|13|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Moreau - Histoire de L'Acadie, province de Québec, 1908.djvu|0|0|0|0|0|196}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Morelles - Les diamants de Kruger, 1906.djvu|3|0|0|213|90|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Morice - Aux sources de l'histoire manitobaine, 1907.pdf|0|0|0|111|9|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Morin - Héroïsmes d'antan, victoires d'aujourd'hui, 1923.djvu|2|0|0|0|38|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Morin - Le paon d'émail, 1911.djvu|5|0|0|0|0|168}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Morin - Poèmes de cendre et d'or, 1922.djvu|9|1|0|0|0|276}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Morissette - Au coin du feu - Nouvelles, récits et légendes, 1883.djvu|8|0|0|0|110|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Morissette - Le fratricide, 1884.djvu|8|0|0|0|183|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Mousseau - L'envers du journalisme, 1912.djvu|2|0|0|125|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Mousseau - Les Vermoulures.djvu|1|0|0|0|96|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Mousseau - Mirage, 1913.djvu|0|0|0|0|86|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Muse Canadienne - Élégie sur les ravages du choléra à Montréal en juin 1832, L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1832-07-25.djvu|1|0|0|0|8|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Myrand - Frontenac et ses amis, 1902.djvu|5|0|0|195|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Myrand - Noëls anciens de la Nouvelle-France, 1899.djvu|2|0|0|0|198|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Nantel - À la hache, 1932.djvu|7|0|0|0|231|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Narrache - Jean Narrache chez le diable.djvu|25|0|0|0|105|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Nel - L'empoisonneur, 1928.djvu|1|0|0|0|70|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Nel - La flamme qui vacille, 1930.djvu|18|0|0|0|34|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Nel - Le crime d'un père, 1930.djvu|20|0|0|27|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Nel - Le vieux mendiant, pièce en un acte en vers, 1930.djvu|3|0|0|0|17|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Nelson - Déclaration et proclamation, paru dans l'Ami du peuple, de l'ordre et des lois, 20 février 1839.djvu|2|0|0|0|6|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:A - Noms des personnes arrêtées lors de l'émeute BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu|0|0|0|0|6|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Nouvelle cuisinière canadienne, 1865.djvu|0|36|0|179|40|1}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Nouvelles soirées canadiennes, juil & août 1883.djvu|0|0|0|0|100|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:L'École sociale populaire No 001 - Archambault - L'organisation ouvrière catholique en Hollande, 1911.djvu|1|0|0|2|0|26}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:L'École sociale populaire No 002 - Saint-Pierre - L'organisation ouvrière dans la province de Québec, 2e éd 1913.djvu|0|0|0|0|0|40}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:O'Leary - Le roman canadien-français, 1954.djvu|21|0|0|0|184|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Ogilvy - Les hommes du jour Sir Donald A. Smith, 1891.djvu|10|0|0|0|14|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Oligny - Le Talisman du pharaon, 1929.djvu|5|0|0|0|162|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Order of the governor in chief in council, of the 4th June, 1818, for the regulation of commerce, between this province and the United States of America, Bilingual EN-FR, 1818.djvu|2|0|0|4|3|18}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Orsonnens - Une apparition, épisode de l'émigration irlandaise au Canada, 1860.djvu|2|0|0|0|178|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Panet - Journal du siège de Québec en 1759, E. Sénécal Imprimeur-Éditeur, 1866.djvu|7|0|0|0|23|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Bibaud - Le Panthéon canadien, 1891.djvu|12|0|0|78|7|241}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Papineau - Adresse aux électeurs des comtés de Huntington et de St. Maurice, paru dans la Minerve, 20 déc 1847.pdf|0|0|0|0|17|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Papineau - Aux honorables chevaliers, citoyens et bourgeois, les Communes du Royaume-Uni de la Grande Bretagne et d'Irlande, assemblées en Parlement, 1834.djvu|2|0|0|0|14|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Papineau - Aux électeurs du comté et de la ville de Montréal, 1827.djvu|5|0|0|0|8|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Papineau - Discours devant l'Institut canadien à l'occasion du 23e anniversaire de fondation de cette société, 1867.djvu|7|0|0|0|21|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Papineau - Discours à l'assemblée du marché Bonsecours, paru dans Le Canadien, du 21 avril au 8 mai 1848.djvu|0|0|0|0|58|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Papineau - Histoire de l'insurrection du Canada, L. Duvernay, 1839.djvu|8|0|0|0|33|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Papineau - Histoire de la résistance du Canada au gouvernement anglais, paru dans Le Temps, 20 mai 1839.djvu|0|0|0|0|12|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquet - Monuments du Mont-Royal, cimetière Notre-Dame-des-Neiges, 1901.djvu|7|0|0|0|69|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin - Aventures fantastiques d'un canadien en voyage, 1903.djvu|3|0|0|0|143|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin - Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache, 1838.djvu|0|0|0|0|0|98}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin - Jules Faubert, le roi du papier, 1923.djvu|3|0|0|0|173|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin - La cité dans les fers, 1926.djvu|1|0|0|0|63|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin - La colonie Canadienne-Française de Chicago, 1893.djvu|3|0|0|0|90|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin - La mystérieuse inconnue, 1929.djvu|7|0|0|0|45|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin - La tragique idylle, paru dans Mon Magazine, jan-fev 1927.djvu|1|0|0|0|7|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin - Le lutteur, 1927.djvu|4|0|0|0|60|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin - Le massacre dans le temple, 1928.djvu|19|0|0|36|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin - Le mirage, 1930.djvu|21|0|0|0|39|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin - Le mort qu'on venge, 1926.djvu|3|0|0|0|57|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin - Le nationalisme intellectuel, 1930.djvu|3|0|0|0|22|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin - Le paria, 1933.djvu|15|0|0|0|196|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin - Les caprices du coeur, 1927.djvu|13|0|0|0|47|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin - Œil pour œil, 1931.djvu|5|0|0|45|6|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paquin, Huot, Féron, Larivière - La digue dorée, 1927.djvu|11|0|0|0|73|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paradis - Le Temiscamingue a la Baie-d'Hudson BAnQ P134S1D1, 1884.djvu|0|0|0|0|70|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Paré - Lettres et opuscules, 1899.djvu|25|0|0|0|239|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Pays - Lettre à un ami, Le monde illustré, 1884-08-30.djvu|1|0|0|0|3|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Pelland - Biographie, discours, conferences, etc. de l'Hon. Honoré Mercier, 1890.djvu|15|77|0|85|4|647}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Perrault - Contes des fées, 1886.djvu|4|0|0|0|101|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Perreault - Maria Chapdelaine L'épouse et la mère, 1927 01.djvu|2|0|0|0|25|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Phelan - Les deux anneaux (légende de la Nouvelle-France), 1853.djvu|10|0|0|0|40|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Picard - La case de la prière, légende acadienne pour Noël, 22 déc 1900.pdf|2|0|0|5|0|10}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Poirier - Les arpents de neige, 1909.djvu|5|0|0|0|380|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Poisson - Heures perdues, 1895.djvu|21|0|0|0|250|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Poitras - Refrains de jeunesse, 1894.djvu|0|0|0|185|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Potvin - L'appel de la terre, 1919.djvu|13|0|0|0|181|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Potvin - La Baie, récit d'un vieux colon canadien-français, 1925.djvu|5|0|0|0|91|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Potvin - La Rivière-à-Mars, 1934.djvu|16|0|0|0|222|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Potvin - Le membre, 1916.djvu|12|0|0|0|147|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Potvin - Le tour du Saguenay, historique, légendaire et descriptif, 1920.djvu|39|0|0|0|183|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Potvin - Peter McLeod, 1937.djvu|8|0|0|152|50|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Potvin - Puyjalon, le solitaire de l'Île-à-la-Chasse, 1938.djvu|14|0|0|0|158|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Potvin - Restons chez nous!, 1908.djvu|28|0|0|0|223|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Potvin - Sous le signe du quartz, 1940.djvu|20|0|0|0|253|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Potvin - Un héros de l'air, l'heureuse aventure de Roméo Vachon, 1955.djvu|14|0|0|0|67|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Prieur - Notes d'un condamné politique de 1838, 1884.djvu|0|0|0|0|235|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Féron - La prise de Montréal, 1928.djvu|2|0|0|0|68|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Procès contre Marie-Josèphe-Angélique, Montréal 1734.djvu|3|146|0|17|3|94}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Prud'homme - Notes Historiques sur la vie de P E de Radisson, 1892.djvu|1|0|0|0|61|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Préfontaine - Discours d'inauguration, Maire de Montréal, 1900.djvu|1|0|0|0|20|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Prévost - Agence matrimoniale, 1907.djvu|0|0|0|13|0|12}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Puybusque - L'Arme du fou, paru dans La Revue Populaire, Montréal, Sept 1918.pdf|0|0|0|0|78|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Puyjalon - Les hommes du jour Joseph Marmette, 1893.djvu|8|0|0|0|16|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Puyjalon - Récits du Labrador, 1894.djvu|11|0|0|0|135|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Pêcheurs de Terre-Neuve, récit d'un ancien pêcheur, 1896.djvu|6|0|0|0|87|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Chapman - Les Québecquoises, 1876.djvu|2|0|0|31|0|191}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Quesnel - L'avocat exclu des enfers, Courrier de Québec, 1807-05-09.djvu|1|0|0|0|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rameau - Notes historiques sur la colonie canadienne de Detroit, 1861.djvu|3|0|0|63|6|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rameau de Saint-Père - La France aux colonies, 1859.djvu|15|3|0|553|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rameau de Saint-Père - Une colonie féodale en Amérique L'Acadie, tome 1, 1889.djvu|1|1|0|1|0|393}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Raîche - Au creux des sillons, 1926.djvu|2|0|0|0|59|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Raîche - Les dépaysés, c1929.djvu|0|0|0|0|96|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Recueil de recettes et le médecin à la maison, 1882.djvu|0|0|0|0|83|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Angers - Les révélations du crime ou Cambray et ses complices, 1837.djvu|0|0|0|0|77|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Revue de Montréal, Tome I, 1877.djvu|2|3|0|8|8|735}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Richard - Acadie, reconstitution d'un chapitre perdu de l'histoire d'Amérique, Tome 2, 1916.djvu|38|0|0|354|152|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Richard - Acadie, reconstitution d'un chapitre perdu de l'histoire d'Amérique, Tome 3, 1916.djvu|20|0|0|393|153|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Richard - Acadie, reconstitution d'un chapitre perdu de l'histoire d'Amérique, Tome I, 1916.djvu|6|0|0|0|446|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Riel - L'Amnistie Mémoire sur les causes des troubles du Nord-Ouest, 1874.djvu|0|0|0|0|22|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Riel - Lettre à Eustache Prudhomme, 1869.djvu|0|0|0|0|4|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Riel - Lettre à Marguerite et ses enfants, 1885.jpg|0|0|0|0|2|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Ringuet - Le Poids du jour, 1949.djvu|11|0|0|329|80|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rivard - Chez nos gens, 1918.djvu|17|0|0|0|116|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rivard - Chez nous, 1914.djvu|2|0|0|0|124|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rivard - Chez nous, 1919.djvu|35|0|0|0|221|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rivard - Legendre, 1910.djvu|0|0|0|0|15|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rivard - Manuel de la parole, traité de prononciation, 1901.djvu|3|53|0|104|115|38}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rivard - Monseigneur de Laval, 1891.djvu|3|0|0|0|20|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rivard, Geddes - Bibliographie du parler français au Canada, 1906.djvu|4|1|0|0|0|95}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rivard, Lortie - L'origine et le parler des canadiens-français, 1903.djvu|3|3|0|0|0|28}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rochefort - Les fantômes blancs, 1923.djvu|7|0|0|0|97|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Musset - Les Rochelais à Terre-Neuve, 1899.djvu|3|0|0|0|136|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rouleau - Légendes canadiennes tome I, 1930.djvu|35|0|0|0|105|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rouleau - Légendes canadiennes tome II, 1930.djvu|36|0|0|0|104|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Roullaud - Crime d'enfants, Album Universel, 1907-01-05.djvu|2|0|0|0|5|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Roullaud - Le Chien et le Mendiant, Album Universel, 1906-11-07.djvu|1|0|0|0|10|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rousseau - Deux récits - À Carillon - Dans un yacht, 1903.djvu|4|0|0|0|188|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rousseau - La Monongahéla, 1890.djvu|0|0|0|0|236|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rousseau - Le château de Beaumanoir, 1886.djvu|0|0|0|0|282|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rousseau - Les exploits d'Iberville, 1888.djvu|0|0|0|0|253|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - Causeries du dimanche, 1871.djvu|0|1|0|4|0|299}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - Conférence sur Sir Georges-É. Cartier, 1912.djvu|1|0|0|13|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - Conférences et discours, 1889.djvu|0|3|0|0|0|416}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - Conférences et discours, deuxième série, 1904.djvu|0|0|0|0|0|403}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - Contestation de l'élection de l'Hon Hector Langevin (jugement), 1876.djvu|1|1|0|17|0|18}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - De l'homme à Dieu, 1913.djvu|0|0|0|0|0|291}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - De Québec à Victoria, 1893.djvu|0|0|0|0|375|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - En canot, petit voyage au lac St-Jean, 1881.djvu|0|0|0|0|193|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - Festival des fêtes cardinalices, 1886.djvu|1|0|0|0|12|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - L'eucharistie, Aliment de la Vie Surnaturelle, 1911.djvu|3|0|0|0|12|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - La bourse ou la vie (sous le pseudonyme François Bonami), 1873.djvu|4|0|0|0|27|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - La Reine Victoria et son jubilé, 1898.djvu|1|0|0|0|0|226}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - La tempérance et les destinées du Canada, 1911.djvu|4|0|0|0|13|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - Les hommes du jour, le cardinal Taschereau, 1891.djvu|1|0|0|0|18|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - Le Centurion, roman des temps messianiques, 1909.djvu|1|0|0|251|210|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - Les grands drames, 1889.djvu|0|0|0|0|0|444}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - Les échos, 1882.djvu|0|0|0|253|15|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - Montcalm et Lévis - drame historique en cinq actes, avec prologue et six tableaux, 1918.djvu|5|0|0|143|34|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - Nouveau Chemin de la croix, 1891.djvu|2|0|0|0|65|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - Paulina, 1918.djvu|2|0|0|0|0|400}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - Portraits et Pastels Littéraires (sous le pseudonyme Jean Piquefort), 1873.djvu|2|50|0|3|0|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - Québec et Lévis à l'aurore du XXe siècle, 1900.djvu|0|5|0|3|0|320}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - À travers l'Espagne, lettres de voyage, 1889.djvu|0|0|0|0|403|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - À travers l'Europe, impressions et paysages, Vol 1, 1881.djvu|0|0|0|262|118|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Routhier - À travers l'Europe, impressions et paysages, Vol 2, 1883.djvu|0|6|0|0|0|374}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Rouxel - Les premiers colons de Montréal, 1857.djvu|2|0|0|0|7|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Roy - Bigot et sa bande et l'affaire du Canada, 1950.djvu|1|0|0|286|84|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Roy - Guillaume Couture, premier colon de la Pointe-Lévy, 1884.djvu|20|0|0|168|9|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Roy - Joyeux propos de Gros-Jean, 1928.djvu|1|0|0|0|75|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Roy - L'auberge du numéro trois, farce en un acte, 1899.djvu|0|1|0|6|0|32}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Roy - L'épluchette, contes joyeux des champs, 1916.djvu|9|0|0|0|135|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Roy - La cause de Baptiste, comédie en un acte, 1906.djvu|1|0|0|0|12|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Roy - La main de fer, 1931.djvu|18|0|0|0|55|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Roy - La tête de Martin, comédie en un acte, 1900.djvu|0|0|0|0|0|45}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Roy - Le cadet de la Vérendrye, 1897.djvu|2|0|0|0|77|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Roy - Le secret de l'amulette, 1926.djvu|3|0|0|0|49|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Roy - On demande un acteur, farce en un acte, c1896.djvu|0|0|0|0|0|37}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Roy - Romanciers de chez nous, 1935.djvu|0|0|0|179|9|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Roy - Vieux manoirs, vieilles maisons, 1927.djvu|41|0|0|0|387|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Ryan - Les hommes du jour William Cornelius Van Horne, 1892.djvu|6|0|0|0|18|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Règlement du cimetière Notre-Dame-des-Neiges, 1894.djvu|4|0|0|0|26|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Règles et règlements du cimetière de Notre-Dame de Belmont, 1859.djvu|2|0|0|0|13|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Répertoire national ou Recueil de littérature canadienne, compilé par J Huston, vol 1, 1848.djvu|1|0|0|311|72|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Répertoire national ou Recueil de littérature canadienne, compilé par J Huston, vol 2, 1848.djvu|2|0|0|0|0|382}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Répertoire national ou Recueil de littérature canadienne, compilé par J Huston, vol 4, 1850.djvu|3|0|0|0|0|409}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Réveillaud - Histoire du Canada et des canadiens français, de la découverte jusqu'à nos jours, 1884.djvu|8|0|0|534|15|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Révoil - Pêches dans l'Amérique du nord, 1870.djvu|4|0|0|0|0|372}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Sagard - Le Grand voyage du pays des Hurons (Avec un dictionnaire de la langue huronne), Librairie Tross, 1865.djvu|19|0|0|212|241|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Saint-Jean - Récitations enfantines, 1917.djvu|11|7|0|24|0|77}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dugas - Salve alma parens, 1941.djvu|3|0|0|0|27|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Santerre - De la culture des arbres et des arbustes fruitiers, 1903.djvu|9|73|0|127|0|3}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Senécal - Le Notaire Jofriau, 1935.djvu|0|0|0|0|140|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Simon - Gaston Chambrun, 1923.djvu|11|0|0|0|57|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Simon - L'écrin disparu, 1927.djvu|1|0|0|128|41|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Société historique de Montréal - Les origines de Montréal, 1917.djvu|0|0|0|0|0|392}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Société Saint-Jean-Baptiste - Au pays de l'érable (quatrième concours littéraire), 1919.djvu|1|0|0|0|0|219}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Société Saint-Jean-Baptiste - Fleur de lys (troisième concours littéraire), 1918.djvu|2|0|0|0|0|169}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Société Saint-Jean-Baptiste - La corvée (deuxième concours littéraire), 1917.djvu|17|0|0|152|82|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Société Saint-Jean-Baptiste - La croix du chemin (premier concours littéraire), 1916.djvu|5|4|0|6|5|164}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Stevens - Contes populaires, 1867.djvu|31|0|0|0|239|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Stevens - Fables, 1857.djvu|5|0|0|0|118|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Sulte - Au coin du feu, histoire et fantaisie, 1881.djvu|6|0|0|0|207|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome I, 1882.djvu|1|0|0|0|175|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome II, 1882.djvu|0|0|0|0|175|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome III, 1882.djvu|0|0|0|0|178|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome IV, 1882.djvu|0|0|0|0|173|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome V, 1882.djvu|0|0|0|0|176|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome VI, 1882.djvu|0|0|0|0|175|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome VII, 1882.djvu|0|0|0|0|176|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome VIII, 1884.djvu|0|0|0|0|173|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Sulte - Historiettes et fantaisies, 1910.djvu|0|0|0|77|20|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Sulte - Mélanges historiques vol. 06, 1918.djvu|13|0|0|0|219|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Sulte - Mélanges historiques vol. 13, 1925.djvu|1|0|0|0|96|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Sylvain - En flânant dans les portages, 1922.djvu|23|0|0|0|77|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Taché - Les asiles d'aliénés de la province de Québec et leurs détracteurs, 1885.djvu|5|0|0|0|51|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Taché - Les histoires de M. Sulte, 1883.djvu|1|0|0|0|32|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tardivel - L'anglicisme voilà l'ennemi - causerie faite au Cercle catholique de Québec, le 17 décembre 1879, 1880.djvu|0|0|0|0|28|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tardivel - La Langue française au Canada, 1901.djvu|15|0|0|0|97|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tardivel - La situation religieuse aux États-Unis, 1900.djvu|0|0|0|0|0|305}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tardivel - Mélanges, Tome I, 1887.djvu|0|0|0|358|31|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tardivel - Mélanges, Tome II, 1901.djvu|0|4|0|0|0|392}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tardivel - Mélanges, Tome III, 1903.djvu|0|3|0|0|0|407}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tardivel - Notes de voyage en France, Italie, Espagne, Irlande, Angleterre, Belgique et Hollande, 1890.djvu|0|0|0|17|2|463}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tardivel - Pour la patrie, 1895.djvu|0|0|0|0|452|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tardivel - Vie du pape Pie-IX - ses œuvres et ses douleurs, 1878.djvu|0|0|0|0|121|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tardivel et Magnan - Polémique à propos d’enseignement entre M. J.-P. Tardivel et M. C.-J. Magnan, 1894.djvu|0|0|0|68|38|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tassé - Le chemin de fer canadien du Pacifique, 1872.djvu|5|0|0|0|63|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tassé - Le Nord-Ouest, 1880.djvu|4|0|0|34|19|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tellier - À bout portant, 1912.djvu|21|0|0|0|106|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:The life and work of Sir William Van Horne (IA lifeworkofsirwil00vaugrich).pdf|5|4|0|73|0|350}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Thiboutot - André Castagne ou Histoire d'un vieux marin, 1882.djvu|2|0|0|0|34|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Thomas - Albert ou L'orphelin catholique, 1885.djvu|4|2|0|0|4|397}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Thomas - Gustave ou Un héros Canadien, 1901.djvu|2|0|0|356|19|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Théry - Autour d'un nom, 1926.djvu|6|0|0|0|114|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Dumais - Ti Phrem Malenfant, 1917.djvu|1|0|0|0|3|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Petitot - Traditions indiennes du Canada Nord-Ouest, 1886.djvu|23|0|0|0|539|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tremblay - Arômes du terroir, 1918.djvu|0|0|0|0|63|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tremblay - Courbes circulaires et spirales sur le tracé des routes et des chemins de fer, c1945.djvu|3|0|0|1|0|48}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tremblay - Des mots, des vers, 1911.djvu|2|1|0|1|0|223}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tremblay - Du crépuscule aux aubes, 1917.djvu|17|0|0|0|43|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tremblay - L'hôpital public d'Ottawa, 1921.djvu|2|0|0|0|23|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tremblay - La sépulture d'Étienne Brulé, 1915.djvu|2|0|0|0|21|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tremblay - La vente de la poule noire, anecdote canadienne, 1920.djvu|0|0|0|0|9|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tremblay - Le français en Ontario, 1913.djvu|6|0|0|0|33|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tremblay - Les ailes qui montent, hommage au nouvel an 1919, 1918.djvu|8|0|0|0|26|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tremblay - Les ferments, 1917.djvu|21|0|0|0|61|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tremblay - Nos lettres, 1921.djvu|1|0|0|0|22|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tremblay - Pierre qui roule, 1923.djvu|2|0|0|0|235|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Tremblay - Trouées dans les novales, scènes canadiennes, 1921.djvu|11|0|0|239|11|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Trobriand - Le rebelle, 1842.djvu|2|0|0|38|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Trudelle - Paroisse de Charlesbourg, 1887.djvu|0|0|0|334|7|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Truteau - Noces d'or de Monseigneur de Montréal, 1872.djvu|4|0|0|0|8|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Une institutrice de chez nous - Politesse canadienne, c1910.djvu|2|0|0|0|182|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Verchères - Aventures de cow-boys No 1 - L'or maudit, 1948.djvu|3|0|0|0|33|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Verchères - Aventures de cow-boys No 2 - Le cow-boy amoureux, 1948.djvu|3|0|0|0|33|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Verchères - Aventures de cow-boys No 3 - Les chevaliers de la nuit, 1948.djvu|3|0|0|0|33|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Verchères - Aventures de cow-boys No 4 - La vallée de la mort, 1948.djvu|3|0|0|0|33|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Verchères - Aventures de cow-boys No 5 - Le cow-boy renégat, 1948.djvu|3|0|0|0|33|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Verchères - Aventures de cow-boys No 6 - 3500 milles d'enfer, 1948.djvu|3|0|0|26|7|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Verenet - L’Invalide, ou L’Ami du jeune âge, 1826.djvu|22|0|0|14|4|246}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Verne - Famille-sans-nom, Hetzel, 1889.djvu|15|0|0|373|41|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Verreau - Invasion du Canada, collection de mémoires recueillis et annotés, première partie, 1873.djvu|0|0|0|0|2|490}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Verreau - Quelques notes sur Antoine de Lamothe de Cadillac, c1885.djvu|1|0|0|0|25|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Vigneau - Journal de la maison 1917-1919.djvu|2|1|0|1|0|59}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Vigneau - Journal de l’Île aux perroquets 1892-1900.djvu|1|32|0|20|11|102}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Vigneau - Journal de l’Île aux perroquets 1901-1907.djvu|2|3|0|1|0|174}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Vigneau - Journal de l’Île aux perroquets 1908-1910.djvu|7|3|0|0|0|58}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Vigneau - Lettres des premiers missionnaires 1858-1860.djvu|5|0|0|86|16|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Ville - Au Klondyke, 1898.djvu|24|0|0|0|197|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Wanda - La femme au doigt coupé, 1886.djvu|0|0|0|0|92|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Waters - Les hommes du jour Sir John A. Macdonald, 1890.djvu|7|0|0|0|17|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Willaume - L'île au massacre, 1928.djvu|10|0|0|0|74|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Wilson - L'appel du Chibougamau, 1956.djvu|12|0|0|0|184|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Wilson - Voyage autour du monde, 1923.djvu|26|0|0|439|17|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Winslow - Le livre de ménage, 1868.djvu|7|0|0|28|1|0}}
{{User:BookwormBot/reportline|Livre:Évanturel - Premières poésies, 1878.djvu|47|0|0|0|179|0}}
{{User:BookwormBot/reportend}}
rq91ntvjhi79ep3n7vpqkcms1lua44b
Page:Code civil des Français, 1804.djvu/23
104
2251537
15776224
13079009
2026-05-06T14:24:22Z
Integra Domino
77605
officiel -> officier
15776224
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Artocarpus" /></noinclude>prononcera, au nom de la loi, qu’elles sont unies par le
mariage, et il en dressera acte sur-le-champ.
{{centré|76.}}
On énoncera dans l’acte de mariage,
1.{{o}} Les prénoms, noms, professions, âge, lieux de naissance
et domiciles des époux ;
2.{{o}} S’ils sont majeurs ou mineurs ;
3.{{o}} Les prénoms, noms, professions et domiciles des
pères et mères ;
4.{{o}} Le consentement des pères et mères, aïeuls et aïeules,
et celui de la famille, dans les cas où ils sont requis ;
5.{{o}} Les actes respectueux, s’il en a été fait ;
6.{{o}} Les publications dans les divers domiciles ;
7.{{o}} Les oppositions, s’il y en a eu ; leur main-levée, ou
la mention qu’il n’y a point eu d’opposition ;
8.{{o}} La déclaration des contractans de se prendre pour
époux, et le prononcé de leur union par l’officier public ;
9.{{o}} Les prénoms, noms, âge, professions et domiciles
des témoins, et leur déclaration s’ils sont parens ou alliés
des parties, de quel côté et à quel degré.
{{T4|{{uc|Chapitre}} IV.<br />''{{sc|des actes de décès}}.''|fw=bold}}
{{centré|77.}}
Aucune inhumation ne sera faite sans une autorisation,
sur papier libre et sans frais, de l’officier de l’état civil, qui ne pourra la délivrer qu’après s’être transporté auprès de la<noinclude>
<references/></noinclude>
b30zfs2src4laaqkkl1nfe39fg3a3tn
Page:Revue des Deux Mondes - 1848 - tome 21.djvu/1013
104
2280000
15776599
6139835
2026-05-06T20:03:12Z
Berniepyt
17489
/* Validée */
15776599
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||CLÉMENTINE.|1007}}</noinclude>lignes correctes de ce beau visage, l’ombre du cloître avait garanti cette noble tête et après dix-huit années, personne n’aurait hésité à reconnaître, sous le voile de la mère Saint-Anastase, prieure du couvent des sacramentines, la charmante petite-nièce du marquis de Farnoux, la jeune fille qui s’appelait jadis dans le monde {{Mlle|de}} l’Hubac. Comme toutes les femmes qu’une fervente vocation n’entraîne pas dans le cloître, et qui se vouent à l’état religieux en emportant au fond du cœur la sanglante blessure des passions humaines, la mère Saint-Anastase n’était point entrée dans les voies mystiques de l’amour divin. Un souvenir profane remplissait encore toute son ame ; il était l’aliment de sa vie intérieure et la douloureuse consolation de son éternel sacrifice. Depuis le jour de sa profession, elle avait été d’ailleurs un exemple d’humilité, de douceur, de parfaite soumission aux austères devoirs imposés par la règle ; et les suffrages de la communauté l’avaient élevée récemment au priarat : cette dignité de prieure conférait, d’après les constitutions de l’ordre, une souveraineté absolue.
En ce moment, la mère Saint-Anastase était plongée dans une rêverie profonde ; sa pensée avait franchi l’espace ; elle retournait à la Roche-Farnoux, dans la salle verte, sur le balcon où par un temps d’orage, {{M.|de}} Champguérin avait pris sa main tremblante ; les yeux levés vers les fenêtres du chœur, où brillaient de rapides éclairs, elle se rappelait les longues raies de feu qui sillonnaient les nuages, tandis qu’elle tournait son visage au souffle de la tempête qu’elle écoutait, le cœur enivré d’amour, celui dont elle n’osait soutenir le brûlant regard. — Oh ! murmura-t-elle, que le ciel était beau ce soir-là !… qu’il était doux, l’air tout trempé de pluie et de parfums qui soufflait des montagnes !
— {{Lang|la|''Laudetur sanctum sacramentum !''}} dit une religieuse en paraissant à l’entrée du chœur.
— {{Lang|la|''Amen !''}} répondit la mère Saint-Anastase, que cette voix rappela tout à coup des parages lointains où errait sa pensée. Ensuite elle se retira lentement, salua l’autel d’une dernière génuflexion et se retira, laissant à sa place la religieuse qui venait à son tour faire ses actes d’adoration.
Aucune marque extérieure, aucune prérogative apparente ne distinguait la prieure des sacramentines. Elle portait, comme ses fille en Jésus-Christ, une coule de serge noire avec un long scapulaire de même couleur, sur le devant duquel était brodé l’écusson de l’ordre, et sa cellule n’était ni plus grande ni plus ornée que celles des autres religieuses. Cette pièce, dont la porte s’ouvrait sur un vaste corridor qu’on appelait le dortoir des dames, était arrangée avec une extrême simplicité ; la couchette en bois de noyer, abritée sous un tendelet blanc, faisait face à la fenêtre, devant laquelle s’étendait un rideau de toile claire.<noinclude>
<references/></noinclude>
19k37brfs6cbr35otry5ehbki1h9hkr
Page:Revue des Deux Mondes - 1848 - tome 21.djvu/1014
104
2280001
15777037
11849293
2026-05-07T08:47:40Z
Berniepyt
17489
/* Validée */
15777037
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|1008|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>Les murs étaient littéralement tapissés d’images représentant des figures de saints et de mystiques symboles ; cette collection, formée par les recluses qui avaient successivement habité ce réduit, était comme un legs pieux fait aux sœurs inconnues qui devaient les remplacer. Une table, une seule chaise, étaient rangées contre la muraille des deux côtés de la porte et près de la fenêtre ; en vue d’un magnifique jardin planté de marronniers et de tilleuls, il y avait un prie-Dieu paré comme un petit autel d’agnus, de reliquaires et de bouquets. C’était la simplicité évangélique des religieuses réformées de l’ordre de Saint-Benoît et non le sombre dénûment des austères cohortes de l’ordre séraphique.
La mère Saint-Anastase ouvrit la fenêtre de sa cellule et regarda dehors. Déjà l’orage était passé, une douce pluie d’été bruissait dans le feuillage et le soleil se levait derrière les nuages transparens comme une gaze mouillée. Au-delà de cette enceinte tranquille, Paris s’éveillait, et les cloches de toutes les églises carrillonnaient gaiement à travers les rumeurs confuses des carrefours. À ce moment, l’horloge du couvent sonna la demie après quatre heures. Aussitôt une sorte de bourdonnement s’éleva dans le dortoir, dont toutes les portes, excepté celle de la prieure, s’entr’ouvrirent à la fois ; on eût dit une troupe d’oiseaux qui gazouillaient dans leur cage et saluaient le jour : c’étaient les religieuses qui se levaient pour dire les matines.
La mère Saint-Anastase consulta du regard le sablier posé sur sa table, et, voyant qu’elle avait encore un quart d’heure avant de redescendre au cœur, elle ouvrit le tiroir et en tira un petit volume dans lequel il y avait en guise de marque une lettre dont la suscription était toute barbouillée de marques rouges et d’estampilles, comme ces papiers qui sont allés d’un bout du monde à l’autre par les mains de vingt messagers différens. Cette lettre venait de loin en effet ; elle avait été écrite par Antonin sur les bords de la mer Pacifique, à quelques lieues de Lima, la ville des Incas. Le baron de Barjavel et l’abbé Gilette avaient poursuivi le cours de leurs voyages aventureux, et presque chaque année la mère Saint-Anastase recevait ainsi quelque lettre dont la date était vieille déjà et qui renfermait des choses qui la faisaient pleurer d’attendrissement, d’inquiétude, d’impatience et de joie. C’était du reste la seule correspondance qu’elle eût avec les personnes qu’elle avait laissées dans le monde. Le livre était un voyage dans le Pérou, qui contenait une carte de géographie et une description du royaume de Lima. La mère Saint-Anastase relut lentement cette lettre, qui avait un an de date, et dans laquelle Antonin lui annonçait son retour en France. Le voyageur, las enfin de sa vie errante, disait qu’il n’aspirait plus qu’au bonheur de revoir la compagne de son enfance, celle qui fut toujours son amie et sa sœur, et, après avoir de nouveau déploré<noinclude>
<references/></noinclude>
rafbd0rtpfihk1c9udkri4sclyt20f2
Page:Revue des Deux Mondes - 1848 - tome 21.djvu/1015
104
2280002
15777043
6139838
2026-05-07T08:55:02Z
Berniepyt
17489
/* Validée */
15777043
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||CLÉMENTINE.|1009}}</noinclude>son entrée en religion, il lui disait qu’il se fixerait à Paris, dans le voisinage du couvent, afin de la voir du moins chaque jour à la grille. Après avoir réfléchi sur tous les paragraphes de cette lettre, la mère Saint-Anastase déploya la carte géographique et chercha le lointain pays que le baron de Barjavel avait dû quitter depuis plusieurs mois ; ensuite elle essaya naïvement de supputer le nombre de lieues qui séparent les côtes du Pérou des bords de la vieille Europe. D’après son calcul, elle pouvait concevoir l’espérance de revoir Antonin avant la fin de l’année. Tandis qu’elle traçait ainsi du bout du doigt l’itinéraire du voyageur, on frappa légèrement à sa porte, et une jeune voix dit doucement à travers la serrure : — Me permettez-vous d’entrer un moment, ma chère mère ?
— Oui, ma chère fille, répondit-elle affectueusement, votre présence ne saurait jamais m’être importune.
Une jeune fille svelte, blanche et gracieuse, parut alors à l’entrée de la cellule ; quoiqu’elle eût dépassé l’âge de l’adolescence, elle portait encore le costume des pensionnaires de la maison, lequel, n’ayant pas varié depuis un demi-siècle, était, en l’an de grace 1720, une mode fort surannée. Une cornette blanche à bords plissés laissait à découvert une partie de son épaisse chevelure d’un blond doré et d’une finesse incomparable. Elle portait un long corps de jupe en camelot noir, et un étroit tablier cachait le devant de sa robe d’étamine à la ceinture de laquelle étaient suspendus, en manière de châtelaine, un épinglier et une paire de ciseaux. Ce vêtement austère relevait singulièrement la délicate fraîcheur de son teint et l’élégance de sa taille ; elle avait un port de tête si noble, un maintien si fier et si modeste, qu’on eût dit une de ces filles du sang royal qui pendant leur première jeunesse portaient l’humble habit des maisons religieuses où elles étaient élevées. Cette charmante personne était {{Mlle|de}} Champguérin.
La mère d’Antonin avait tenu l’espèce de promesse faite en son nom par la petite Alice lorsque celle-ci vint faire ses adieux à {{Mlle|de}} l’Hubac sur le chemin près de la Grotte-aux-Lavandières. Un jour, une femme se présenta à la grille en demandant la sœur Saint-Anastase ; c’était cette étrangère qui avait élevé Alice dès le berceau, et elle tenait lieu de la mère qu’elle avait perdue en naissant ; elle remit à la religieuse une lettre de {{Mme|de}} Champguérin, laquelle, sans préambule, sans explication, disait à sa nièce qu’elle lui envoyait l’orpheline, la suppliant d’en prendre soin et de lui donner une éducation digne d’une enfant qui descendait par sa mère d’une des plus illustres maisons de l’Écosse. La petite fille, alors âgée de cinq ans, fut aussitôt admise chez les sacramentines, et la sœur Saint-Anastase s’obligea avec joie à acquitter le prix de sa pension sur la rente viagère de six cents écus que lui avait léguée le marquis de Farnoux. Depuis cette époque, Alice avait été<noinclude>
<references/></noinclude>
hki6hl530rso081dzu4wg27x87yh2o3
Page:La Villemarqué - Dictionnaire français-breton de Le Gonidec, volume 2.djvu/186
104
2641518
15776960
15005672
2026-05-07T06:33:16Z
VIGNERON
717
15776960
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="VIGNERON" />{{nr|160|BRE|}}</noinclude><nowiki/>
Brêc’hataat. Voyez Briata, prem. art.
Bréc’hian, adj. Stérile, qui ne porte point
de fruit, quoique de nature ou d’âge à en
porter. Il s’emploie plus particulièrement en
parlant des femmes. Àr c’Itrcy-zé a zô bréc’han,
cette femme est stérile.
Bréc’hander, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Stérilité, qualité de ce
qui est stérile. Il s’emploie plus particulièrement en parlant des femmes.
Bréc’hein. Voyez Briza.
Bréc’hon. Voyez Bruzun.
Bréc’honein. Voyez Bruzuna.
Bréc’honek. Voyez Brézonek.
Breic’h. Voyez Breiz.
Brec’h-wisK, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Brassard, armure qui
couvrait le bras d’ua cavalier. Pl. ou. H. V.
Brein, {{abréviation|adj.|adjectif}} Pourri. Putride. Gangrené.
Eunn avalbrcinhoc’h eûz rôed rf’in, vous m’avez
donné une pomme pourrie.
Breiz-krin, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Gangrène, mortification
ou pourriUire d’une partie ilu corps. É ma ar
brein-kriñ enn hé vréac’h, il a la gangrène au
bras. On confond quelquefois ce mal avec le
cancer (l’elïet est à peu près le même), et on
le nomme kriñ-béo. Le mot breiii-kriñ est composé
de brcin, pourri, et de kriñ, ce qui
ronge.
Buein-tuf, {{abréviation|adj.|adjectif}} Tout à fait pourri.
H. V.
Breina (de 2 syll., en prononçant toutes les
Lettres breina), v. a. et n. Pourrir. Corrompre.
Altérer. Se corrompre. Se gâter. Se putréfier.
Se gangrener. {{abréviation|Part.|Participe}} et. Brtina a
rai, ma na likid évéz, il pourrira, si vous
n’y faites attention. Breined eo hé c’hdr, ssl
jambe s’est gangrenée.
Breinadur. Le même que ''breinadurez''.
Breinadurez (de 4 syll., en prononçant
toutes les lettres, ''brei-na-du-rez''), {{abréviation|s. f.|substantif féminin}} Pourriture,
état de ce qui est pourri. Corruption.
Putréfaction. Altération. On dit aussi ''breinadur''
et ''breinder'', mais plus rarement.
Breinder. Le même que ''breinadurez''.
Breiz, {{abréviation|s. f.|substantif féminin}} Bretagne. Breiz-Veûr, Grande-Bretagne,
aujourd’hui l’Angleterre. Breiz-Vihan
ou Breiz-Arvôrik, Petite-Bretagne ou
Bretagne-Armorique. Breiz-Uc’hel ou Gorré-Vreiz,
Haute-Bretagne. Breiz-Izel ou Gwéléd-Vreiz,
Basse-Bretagne. Breiz-uc’hélad, habitant
de la Haute-Bretagne, Haut-Breton.
Pl. Breiz-Uc’héliz. Breiz-Izélad, habitant de
la Basse-Bretagne, Bas Breton. Pl. Breiz-Izéliz.
En Vannes, breic’h. Voyez le mot suivant.
Breizad ou Breiziad (de 2 syll., en prononçant
toutes les lettres, brei-zad ou brei-ziad), {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Breton, habitant de la Bretagne,
grande ou petite. Homme né en Bretagne. Pl.
breiziz ou brcizaded. Kaled eo hé benn évcl du
eur Breizad, il a la tète dure comme un Breton.
Les noms de breiz, breizad, breton.^ etc.,
viennent, sans contredit, de éri ;, qui, en
langue bretonne, signifie peint de diverses
couleurs. C’est pour la même cause, sans
doute, que l’on a nommé les habitants primitifs
de l’Angleterre Letes ou Lili, du latin letut,
participe du verbe 1ère, ou de lita». participe
du verbe Unere ou linire, qui signilient,
l’un et l’autre, oindre, frotter d’une liqueur.
C’est encore la même raison qui a fait donner
le nom de l’ieli au Ecossais et aux Poitevin».
Voyez BitÉro. N.
Breizadez ou Brriziadez (de 3 syll., breiza-dez
ou brei-tia dez], 8. f. Bretonne, femme
habitant la Bretagne ou née en Bretagne.
Pl. éd. Ar vreizadézed a zô téar ha laouen,
nid ann djrn viiia, les Bretonnes sont, en
général, vives et gaies.
BiikizuD. Voyez Breizad.
• Bkell, {{abréviation|adj.|adjectif}} et {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Brouillon, qui met
tout en désordre, en confusion. Prompt. Vif.
Pour le plur. du substantif, brelléed ou brelléien.
AV garann héd ar vrcUéien, je n’aime
pas les brouillons.
• Brell, s. ni. Perche, poisson d’eau douce.
Pl. ed.
’ Brf. m. a, v. a. Brouiller, raellre les choses
en confusion, en désordre. {{abréviation|Part.|Participe}} et. Brella a
ra kemeñd a rann, il brouille tout ce que je
fais. Voyez Luzia.
• Brellader, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Action de brouiller, de
mettre en confusion, en désordre.
Brellé ou Berlé, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Jachère, terre labourable
laissée en repos et en pâturage. Friche,
terre qu’on a laissée quelque temps sans
culture. Ce mot est du dialecte de Vanne».
Voyez Havrek.
Brellez, {{abréviation|s. f.|substantif féminin}} Brouillonne, femme prompte,
vive. Pl. éd.
Bréua ou Bréma. ñ, {{abréviation|adv.|adverbe}} A présent. Présentement.
Mairitcnant. En ce moment. Brimané
gànmui, maintenant il ne chante plus. Â-vréma,
dès à présent, de ce moment. En Vannes,
bermann et bermcnn.
Brenk, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Nageoire ou aileron, partie
du poisson qui lui sert à nager. Pl. ou. Trouc’ha
a réod hé vrcñlwii, abarz hé lakaad da
boaza, vous lui couperez les nageoires, avant
de le faire cuire. Quelques-uns, et entre autres
Le Pelletier, donnent à breñk la signification
de ou’i'e de poisson ; mais je crois qu’ils
se trompent. V’oyez Skodarn.
Brémn, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Prince. Pl. éd. Eurbrénineûz
ali’crni, un prince d’Irlande. (Barzaz-Bheiz.)
Ilrûd ar Yrénined, l’Histoire des Princes ;
c’est le titre d’une ancienne chronique écrite
en Armorique. H. V.
Bre>n, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Son, la partie grossière de la
farine. Brenncn, fém., un brin de son. Pl.
Lrennennou ou simplement brenn. Brenn gxoiniz
am eûz da u’erza, j’ai du son de froment
à vendre.
Brenn. Voyez Broenn.
Brenn, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Roi. Pl. ou. ’Ma brenn er brôni,
il est roi dans notre pays. (Barzaz-Breiz.)
H. V.
Brenn-hesken, s. ra. Sciure de bois ou poudre
de bois scié. A la lettre, sor< de scie.
Brennek, {{abréviation|adj.|adjectif}} Qui donne beaucoup de son.<noinclude>
<references/></noinclude>
6cvca8u4amg7j07bjnws53t39c1qgu7
Page:Pallegoix - Description du royaume Thai ou Siam, 1854, tome 2.djvu/67
104
2705434
15776628
13429079
2026-05-06T20:30:00Z
Sixdegrés
56197
/* Validée */ Ponctuation
15776628
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr||— 55 —|}}</noinclude>{{tiret2|ori|gine}} des Brames ; elle se fait avec plus ou moins
de solennité, selon la fortune et la condition des personnes. Voici comment elle se fait pour le commun
du peuple : on élève un {{corr|échaufaudage|échafaudage}} de
planches ou de bambous en forme d’autel, qui a
sept degrés tout autour ; on le tapisse exactement
avec des feuilles fraîches de bananier. Sur chacun des degrés, on dispose des figures d’anges et d’animaux en terre, en carton, et quelquefois des statuettes grossièrement travaillées avec des morceaux de courge. On y entremêle des gâteaux, du riz, et différents vases de cuivre et de porcelaine, contenant des mets, des œufs et des fruits. Dans la partie supérieure, qui est ornée de guirlandes de fleurs, de clinquant et de feuilles d’or et d’argent, on place une grande coupe d’argent avec un coco tendre. Sur les gradins de l’autel, sont neuf cierges sur leurs chandeliers. Quand le moment favorable est arrivé, on tire trois coups de fusil pour donner le signal ; alors, on allume les cierges avec du feu
obtenu au moyen d’un verre ardent ; la personne
que l’on fête prend un des cierges, et fait trois fois le tour de l’autel ; ensuite, les assistants, prenant chacun un cierge, viennent l’éteindre et en souffler la fumée à la tête du consacré, puis lui {{tiret|frot|tent}}<noinclude>
<references/></noinclude>
rgotd7ir5682njqy5vw7znnjgx3f0x3
Page:Henry - Lexique étymologique du breton moderne.djvu/103
104
2745735
15776905
15598734
2026-05-07T05:04:53Z
Yun
4441
/* Corrigée */
15776905
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Yun" />{{nr||KÎL-KIṄKLA|67}}</noinclude><nowiki/>
'''Kîl''', s. m., dos, {{abréviation|mbr.|moyen-breton}} ''quil'', {{abréviation|corn.|cornique}} ''chil'' « nuque », {{abréviation|cymr.|cymrique}} ''cil'', ir. ''cúl'', gael. ''cùl'' « dos » : soit un {{abréviation|celt.|celtique}} ''*kūlo-'' = {{abréviation|lat.|latin}} ''cūlus''<ref>Sans équivalent connu ailleurs. — Dans le composé ''kildaṅt'' « molaire » (dent de derrière), le second terme régit le premier, conformément à la loi générale indo-européenne ; au contraire, dans ''kildourn'' « revers de la main », le premier terme régit le second, à la façon d’une juxtaposition bretonne moderne. Cette observation, qui est faite ici une fois pour toutes, s’applique à un nombre considérable de compositions bretonnes, de structure et, par suite, d’époque toutes différentes. Il en est qui opposent l’un à l’autre les deux types : ''dourgi'' et ''kî dour'' « loutre » (chien d’eau).</ref>.
'''Kildrô''', adj., inconstant, volage : le sens est celui d’un composé fr. qui serait « tourne-dos ». V. sous ''kîl'' et ''trô''.
'''Kiḷek''', s. m., coq (aussi ''kiḷok''), {{abréviation|corn.|cornique}} ''chelioc'', {{abréviation|cymr.|cymrique}} ''ceiliog'', vir. ''cailech'', gaul. ''Caliācos'' n. pr. (?) : d’un {{abréviation|celt.|celtique}} ''*kal-yāko-'', dont la rac. est celle de {{abréviation|gr.|grec}} {{lang|grc|texte=ϰαλ-έω}} « j’appelle », {{abréviation|lat.|latin}} ''cal-āre''<ref>Bien entendu sans aucun rapport avec ag. ''to call'', qu’on trouvera sous ''galvaden''.</ref>, etc.
'''Kiḷéri''', s. m., ortolan. Empr. fr. ancien ''guilleri'' « chant du moineau »<ref>Onomatopée du même genre que ''filip''. V. ce mot.</ref>.
'''Kiḷévardon''', s. m., porc frais, {{abréviation|mbr.|moyen-breton}} ''quillevarden'' (aussi injure) : le premier terme doit être ''kîk'', soit donc « viande de Leeuwarden », sobriquet qui peut se rattacher à quelque particularité d’approvisionnement des Bretons pêcheurs dans la mer du Nord. — Conj.<ref>Non pas que la Frise soit spécialement célèbre pour ses porcs, ni que Leeuwarden fût jamais un port qui en trafiquât ; mais simplement parce que les marins, après avoir longtemps vécu de salaisons, étaient heureux, en prenant terre, de s’y ruer en cuisine et d’y manger de la viande fraîche. — Au point de vue phonétique du moins, cette étymologie bizarre est irréprochable : la gutturale finale a dû disparaître comme dans ''drou-livet'' « mauvais teint » ; et l’initiale frisonne du nom de L. est un ''l'' suivi de ''y'' semi-voyelle, qui a sonné aux oreilles bretonnes exactement comme un ''l'' mouillé.</ref>
'''Kilc’ha''', vb., cligner, bigler : contamination inverse de ''bliṅgein''.
'''Kiḷok''', s. m., variante de ''kiḷek''. V. ce mot.
'''Kiḷorou''', s. m. pl., avant-train de la charrue [où se trouvent les roues],
mbr. ''quilhorou'', etc. : pour ''*kilc’h-ior-ou'', pl. d’un dér. collectif de ''kelc’h''. V. ce mot et cf. ''kichen''. — Ern.
'''Kilvid''' (C.), s. f., coudraie. V. sous ''kelvez''.
'''Kilvizia''', vb., charpenter : dér. de ''kalvez''. V. ce mot.
'''Kimiad''', s. m., congé, adieu. Empr. bas-lat. ''commeátus'' « approvisionnement de voyage », d’où vient aussi le fr. ''congé''.
'''Kiñ''', s. m., écorchure, portion écorcée : abstrait du suivant.
'''Kiña''', vb., écorcher, écorcer : dér. de ''kenn''. V. ce mot.
'''Kiṅkla''', vb., parer : originairement « orner de bijoux » (cf. ''kiṅklérézou''
« affiquets »), dér. de l’empr. fr. altéré ''clinquant'' ou ''quincaille''.<noinclude>
<references/></noinclude>
ph19ts2r4tw9r6299zk0awlxyavs1nt
Page:Henry - Lexique étymologique du breton moderne.djvu/104
104
2745736
15776919
15577755
2026-05-07T05:57:31Z
Yun
4441
/* Corrigée */
15776919
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Yun" />{{nr|68|KIÑEN-KLAṄ}}</noinclude><nowiki/>
'''Kiñen''', s. m., ail, corn. ''kennin'' « oignon », {{abréviation|cymr.|cymrique}} ''cenin'' et vir. ''cainnenn'' id. : d’un {{abréviation|celt.|celtique}} ''*ka-niēn-'', dér. d’un radical ''*kap-'' accusé par {{abréviation|gr.|grec}} {{lang|grc|texte=ϰάπ-ια}} « ail » et {{abréviation|lat.|latin}} ''caep-a'' « oignon ».
'''Kiñez''', s. m., guigne. Empr. fr. bretonisé.
'''Kiniad''', s. m., chantre d’église : dér. de ''kana''. V. ce mot.
'''Kiniden''', s. f., variante de ''kefniden''. V. ce mot.
'''Kinnig''', s. m., offre (aussi ''kennig''), {{abréviation|cymr.|cymrique}} ''cynnyg'' = ''*cyn-dwg'', soit fr. « il com-porte, con-duit » : abstrait du vb. ''kinniga'', qui est une juxtaposition
équivalente à ''*ken-douga''. V. sous ''*ke-'' et ''dougen''.
'''Kinvi''', s. m. (''kivini'' V.), variante usuelle de ''kefni''.
'''Kioc’h''', s. f., bécassine, {{abréviation|cymr.|cymrique}} ''giach''. Onomatopée.
'''Kiriek''', s. m., fauteur, complice : soit un {{abréviation|adj.|adjectif}} {{abréviation|celt.|celtique}} ''*karyā-ko-'' « blâmable », dér. de ''*kar-yā'' « blâme » > vir. ''caire'' id. ; cf. {{abréviation|mbr.|moyen-breton}} ''carez'' « blâme », br. ''karé'' (V., et ''karéein'' « blâmer »), {{abréviation|corn.|cornique}} ''cara'', {{abréviation|cymr.|cymrique}} ''caredd'' et ''cerydd'', lat. ''car-ināre'', lett. ''karinát'', « agacer, exciter », lit. ''isz-ker-nóti'' « médire de », vsl. ''kar-ati'' « punir », etc. Cf. ''digarez''.
'''Kirin''', s. f., pot à crème pour le beurre. Empr. Scandinave, visl. ''kirna''
« vase à baratter », d’où aussi anglais ''churn''. — Conj.
'''Kistin''', s. m., châtaigne. Empr. bas-lat. ''castánia'' (< ''castanea'').
'''Kivich, kivij''', s. m., tan, {{abréviation|cymr.|cymrique}} ''cyffaeth'' id. : soit un dér. ''*confectium'' « apprêt » de l’empr. {{abréviation|lat.|latin}} ''confectus'', « apprêté, confit ».
'''Kivioul''', adj., bourru, fantasque : le sens primitif est simplement « volontaire », soit ''*kev-ioul''. V. sous ''*ke-'' et ''ioul''.
'''1 Kîz''', s. m., recul : originairement « le fait d’aller »<ref>Le sens « retour, recul » a été abstrait de locutions telles que ''doṅt war hé gîz'' « venir à son aller », c’est-à-dire « retourner d’où l’on était venu ».</ref> : dér. de la rac. signifiant « aller », cf. ''kae'' « va », ''kit'' « allez », {{abréviation|corn.|cornique}} ''ke'', vir. ''ro-chi-m'' « j’atteins », {{abréviation|gr.|grec}} {{lang|grc|texte=ϰί-ω}} « je vais », {{lang|grc|texte=ϰι-νέ-ω}} « je meus », {{abréviation|lat.|latin}} ''ci-eo'' « j’excite », ''con-ci-tu-s'' « fougueux », etc. Cf. la conjugaison de ''moṅt''.
'''2 Kîz''', s. f., variante de ''gîz'' (le ''g'' pris pour une mutation).
'''Kizel''', s. f., ciseau. Empr. bas-lat. ''cīsellus'' (de ''caedō'' > ''cīdō'').
'''Kizidik''', adj., sensible, susceptible : exactement « qui recule ou se rebiffe,
se replie » [comme la sensitive] ; dér. de ''1 kîz''.
'''1 Klaṅ''', s. m., variante masculine de ''klann'' = ''glann''.
'''2 Klaṅ, < klaṅv''', adj., malade, {{abréviation|mbr.|moyen-breton}} ''claff'', {{abréviation|corn.|cornique}} et {{abréviation|cymr.|cymrique}} ''claf'', vir. ''clam'' « lépreux », ir. ''clamh'', gael. ''cloimh'' « gale » : d’un {{abréviation|celt.|celtique}} ''*klam-o-'' « malade »,<noinclude>
<references/></noinclude>
hm5j8zlc3cjkwmqob5rop5ps5xr18k2
Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/37
104
2808307
15776063
9136672
2026-05-06T12:54:25Z
Cunegonde1
52509
15776063
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{nr|38}}</noinclude>
et rondes. Je la saisis autour la taille et rassasiai d’abord ma vue de ses charmes ravissants qui se trouvaient en mon pouvoir, puis je m’emparai des verges.
Je lui appliquai deux ou trois coups violents qui lui firent tortiller les fesses, mais sans lui arracher une parole ; et comme je continuais, dans toute la fureur de la lubricité, à la fouetter sévèrement, elle me pria d’être un peu moins cruel.
Mais je continuai de fouetter avec plus de violence encore, ce qui la fit se {{Nec|tordre}} sous le châtiment que je lui infligeais. Elle essaya, à la fin, avec violence de se dégager, mais elle était complètement en mon pouvoir et je ne la ménageai pas jusqu’au moment où je vis que sa douleur se changeait en un torrent de volupté. Elle devint folle de désirs et s’écria :
— Assez, Charles adoré, enfile-moi de suite, j’en meurs d’envie.
Je jetai les verges par terre, sautai sur le lit et relevai ses reins de manière à la mettre dans la position à genoux ; elle saisit elle-même ma pine enflammée et l’approcha des lèvres de son con où elle l’engloutit de suite jusqu’aux couilles. Ses mouvements devinrent lascifs au-dessus de toute expression et furent menés avec une telle vigueur qu’en très peu de temps nous déchargeâmes tous deux un torrent de sperme. Nous étions trop excités pour nous arrêter et nous tirâmes un second coup des plus délicieux après nous être reposés à peine une minute. Elle n’était pas encore satisfaite,<noinclude>
<references/></noinclude>
l4hli1zk0kf8p81fmzaov2ttld1d24i
Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/48
104
2808320
15776068
9136688
2026-05-06T12:57:24Z
Cunegonde1
52509
15776068
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{nr|||49}}</noinclude>
{{tiret2|l’as|surant}} qu’il n’y avait pas à craindre qu’on nous découvre, moins encore maintenant qu’auparavant, car nous étions tous intéressés à bien garder le secret ; elle faciliterait mon intimité avec mes sœurs, et elles, faciliteraient mon intimité avec elle. De suite elle répondit :
— Depuis combien de temps est-ce que cela dure ? Dis-moi la vérité.
Depuis longtemps je m’étais préparé à cette question et répondis de suite que depuis sa description des scènes lascives qui s’étaient passées entre elles, et son admiration pour leurs jeunes charmes, j’avais été pris d’un violent désir de les posséder, que j’avais pris Marie pendant qu’Elise était couchée avec elle, et Elise pendant que Marie était dans son lit, qu’elles avaient été trop heureuses pour ne rien me refuser et que nous avions déjà joui une douzaine de fois les uns des autres.
J’avais auparavant prévenu mes sœurs de confirmer n’importe quelle histoire je pouvais raconter à miss Frankland.
Elise nous avait rejoint quand elle avait vu miss Frankland sortir à ma recherche et toutes deux dirent comme moi.
Nous entourâmes miss Frankland en la caressant de partout. Ma pine devint affreusement raide Relevant ma chemise de nuit, je dis :
— Laissez ce joli morceau faire la paix entre nous et devenir également cher à vous {{Nec|toutes}}. Je sais, ma chère maîtresse, que mes sœurs sont avides de le voir s’exercer sur votre magnifique personne<noinclude>
<references/></noinclude>
jjqyilqio679micge42r0jr045n0ftn
Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/52
104
2808325
15776200
9136696
2026-05-06T14:15:45Z
Cunegonde1
52509
15776200
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{nr|||53}}</noinclude>
bientôt de la sagesse de ce procédé, car souvent ensuite, pour mes derniers efforts, je fus obligé d’avoir recours à la verge pour terminer nos orgies.
La seconde nuit, après la découverte de mon intimité avec mes sœurs, fut {{Nec|celle}} pendant laquelle eut lieu notre première réunion à quatre dans la chambre de miss Frankland.
Nous avions été envoyés au lit de bonne heure, comme d’habitude, et miss Frankland nous avait bien recommandé de nous endormir le plus vite possible et de ne pas être anxieux, car elle irait elle-même réveiller les fillettes quand toute la maison serait couchée. Quant à moi, c’était le plan que j’employais toujours, car cela me permettait de me livrer plus longtemps aux plaisirs, ayant déjà pris un fort acompte sur la nuit.
L’hiver était fini et le printemps commençait. Il faisait une chaude nuit et un superbe clair de lune. Aussitôt que nous fûmes tous réunis, l’ordre fut donné de nous mettre entièrement nus ; alors, nous nous étreignîmes mutuellement, prenant toutes sortes de positions afin de bien admirer les charmes des uns et des autres. Les mains se promenaient partout, se concentrant spécialement sur les formes magnifiques de miss Frankland, dont la richesse de poils noirs et frisés était si excitante. Il devint bientôt nécessaire de calmer la première effervescence de nos passions, ce que nous faisions toujours par un gamahuchage mutuel. Miss Frankland qui avait un goût extraordinaire pour Marie,<noinclude>
<references/></noinclude>
05a9nldf255xbqw90i8uvvgo9n72y0g
Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/57
104
2808332
15776061
9136705
2026-05-06T12:53:42Z
Cunegonde1
52509
15776061
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{nr|58}}</noinclude>
moment de l’extase semblait vouloir faire entrer ma tête dans son ventre, tellement elle me la pressait. Elle fut si heureuse des jouissances obtenues par cette pose qu’elle s’écria que nous ne devions pas changer avant d’avoir couru une deuxième course.
Elise dit qu’elle désirait que je sorte ma pine de son con pour la lui mettre dans le cul et pria Marie de lui prêter un godmiché avec lequel elle puisse s’enconner.
Les femmes furent de suite prêtes, mais ma pine fut plus longtemps à bander, aussi miss Frankland pria Marie de m’appliquer une vigoureuse fessée avec les verges.
Elle le fit avec beaucoup d’art tout en faisant manœuvrer le godmiché qu’elle avait encore dans le con. L’effet fut instantané, et ma pine grosse et raide remplit entièrement le ravissant trou du cul d’Elise qui en était enchantée. Miss Frankland pria Marie de lui donner un léger stimulant avec les verges. Rien ne pouvait faire plus de plaisir à Marie, car elle nous avoua ensuite qu’elle avait depuis longtemps le plus grand désir de fouetter ce magnifique et immense derrière.
Avec de tels stimulants, cette course fut une des plus exquises que nous avions courues et la crise finale fut accompagnée de cris de volupté, et nous tombâmes anéantis par les jouissances de nos désirs satisfaits.
Nous nous levâmes pour nous purifier et nous rafraîchir à nouveau, et nous nous mîmes sur le lit,<noinclude>
<references/></noinclude>
sd22qb18c50lav1v2xya5lru8timdaq
Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/69
104
2808360
15776201
9136750
2026-05-06T14:16:03Z
Cunegonde1
52509
15776201
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{nr|70}}</noinclude>
Son teint était extraordinairement blanc et rose, ses bras énormes, mais bien faits, des pieds et des mains petits, gras et ronds. Elle avait près de quarante ans, mais en paraissait à peine trente-cinq. En un mot, c’était une belle femme à voir et à désirer. Elle m’embrassa tendrement, je lui rendis la pareille avec plaisir, et elle nous félicita tous sur notre fortune inattendue. La première introduction fut des plus agréables et je commençai à croire qu’en définitif je ne serais pas trop mal avec eux.
On nous permit de rester levés un peu plus tard que d’habitude et, comme ma tante était fatiguée par un jour et une nuit de voyage, ils furent heureux de suivre notre exemple presque immédiatement. J’avais à peine {{Nec|eu}} le temps de me déshabiller lorsque je les entendis entrer dans la chambre que miss Frankland leur avait cédée la veille. Cela avait ainsi été arrangé, et maintenant elle couchait comme auparavant dans la chambre de mes sœurs jusqu’au moment de notre départ. J’éteignis rapidement ma lumière, dans la crainte qu’ils ne l’aperçurent filtrer au travers de la fente que j’avais faite. Me mettant à genoux, je me mis à surveiller leurs actions.
La première chose que fit ma tante fut de se baisser sur le pot, juste en face de ma fente, et comme elle avait relevé ses jupes très haut, je pus voir qu’elle avait un mont de Vénus très proéminent, tout couvert de poils blonds et épais. Le jet de son urine était incroyable, on aurait dit une<noinclude>
<references/></noinclude>
mcyw3xtszen7umhdsdh52wxg2myiwjy
Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/130
104
2808460
15776202
9136868
2026-05-06T14:16:29Z
Cunegonde1
52509
15776202
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{nr|||129}}</noinclude>
décharge dans sa bouche. J’avais machinalement placé mes mains sur sa tête et je faillis l’étouffer en enfonçant la moitié de ma pine dans sa gorge au moment de la décharge. Il avala chaque goutte avec bonheur ; se levant alors, il m’embrassa avec amour, me disant que je lui avais donné une de ses plus grandes jouissances et qu’il m’aimait bien tendrement. Il m’invita ensuite à passer dans son cabinet de toilette, où nous entrâmes ensemble dans le même bain et nous nous fîmes mutuellement notre toilette. Nous habillant alors, nous rejoignîmes ma tante dans la salle à manger. Elle n’avait nullement l’air d’une malade, mais elle dit en souriant malicieusement qu’elle espérait que le pasteur l’avait suffisamment remplacée.
— Oh ! oui, ma chère tante, et je vous suis bien reconnaissant à tous deux de votre sollicitude à me soulager de la raideur dont je souffre le matin ; mais il me semble que cette raideur se produit plus fréquemment depuis quelque temps. J’espère que je ne lasserai pas votre bonté en faisant si souvent appel à votre bonté.
— Oh ! mon cher neveu, ne t’imagine rien de la sorte ; nous sommes trop heureux de te rendre service.
Ceci fut accompagné d’un sourire {{Nec|malin}} entre eux deux, causé par mon apparente simplicité, mais qu’ils étaient heureux de voir. Nous nous assîmes et mangeâmes un très bon déjeuner.
La journée se passa comme les deux précédentes. Ma tante me demanda de l’accompagner dans<noinclude>
<references/></noinclude>
hq5ajhe1hgic2q5e3d8k94c58sidru0
Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/154
104
2808618
15776205
9137110
2026-05-06T14:17:33Z
Cunegonde1
52509
15776205
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{nr|||153}}</noinclude>
les larges et saillantes lèvres de son con, qui, dans la position actuelle, se trouvaient légèrement ouvertes. Vous pouviez juste apercevoir la place où se trouvait son clitoris ; j’ai déjà fait remarquer qu’il n’était pas très développé, pas plus que les petites lèvres intérieures que l’on n’aurait pas pu apercevoir si ma tante n’avait pas été dans la position actuelle avec ses cuisses largement ouvertes.
De chaque côté de ces lèvres lascives et saillantes et tout le long de cette immense fente rose se trouvait un considérable espace triangulaire, tel qu’on en peut seulement voir aux femmes ayant des proportions aussi larges que ma tante, couvert comme son mont de Vénus de poils fins et frisés qui se continuaient jusqu’à son magnifique trou du cul rose. On ne pouvait rien voir de plus joli et de plus beau, surtout de la manière dont elle exposait le tout en pleine lumière.
Après avoir tout admiré et tout tripoté, je séparai les lèvres et les {{Nec|tins}} entièrement ouvertes. Rien ne pouvait être plus charmant que l’intérieur de ce con enchanteur, d’une exquise couleur de rose-saumon ; tout était en parfait état. Le clitoris qui commençait à se dresser à la suite de mes attouchements aux environs, se trouvait d’abord dans la partie supérieure des grosses lèvres ; puis plus bas se trouvait, légèrement ouverte, la charmante entrée de l’urètre, plus large lue d’habitude, afin de pouvoir lâcher de l’eau en faisant du bruit comme un torrent en pissant ; au-dessous se trouvait l’entrée du vagin, que je séparai avec<noinclude>
<references/></noinclude>
4uoic9btjt984drqbnmg7hzfk78gn95
Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/174
104
2808715
15776207
9137299
2026-05-06T14:18:26Z
Cunegonde1
52509
15776207
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{nr|||173}}</noinclude>
{{tiret2|recou|vrit}} à nouveau avec la peau la tête rouge-vermillon, et trouvant qu’elle ne revenait pas facilement, elle pencha sa tête sur elle, et avec ses lèvres, sa bouche et sa langue, elle essaya de la ramener. Le pauvre Dale était dans un état extraordinaire d’excitement, sa main lui tenait involontairement la tête pressée contre lui, son corps se soulevait pour la rencontrer, et au moment délicieux où la grande crise le saisit, il poussa un cri de joie et éjacula son premier tribut à Vénus dans la délicieuse bouche dans laquelle il était prisonnier. Les jets de foutre jaillissaient dans la gorge de la chère fille qui avala le tout pour ne pas être suffoquée. Les mains du pauvre Dale se détachèrent insensiblement de dessus sa tête, elle se releva de suite et examina le jeune garçon. À sa grande surprise, elle aperçut le morceau tout à l’heure si raide, qui maintenant était {{Nec|mou}}, cachant sa tête sous la peau comme elle était auparavant, tandis que quelques gouttes d’un liquide, semblable à de la crème, coulaient encore doucement du petit orifice de la tête. Pendant qu’elle regardait, l’objet se réduisit de plus en plus, atteignit son premier état naturel, et la peau recouvrit tout à fait doucement cette tête un instant auparavant si fière, si raide et si brûlante.
Elle était stupéfiée et allait exprimer sa surprise sur l’étrangeté de toute cette affaire, lorsqu’ils entendirent un bruit de pas qui s’approchaient. Heureusement pour eux, du moins ils se l’imaginèrent, on pouvait entendre le bruit du gravier sous les<noinclude>
<references/></noinclude>
5zaix8978my535xrrqlcfegkigbhg78
Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/183
104
2808730
15776208
9137315
2026-05-06T14:18:49Z
Cunegonde1
52509
15776208
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{nr|182}}</noinclude>
je vous ferai venir dans cette chambre pour vous faire payer votre sale conduite.
Le pauvre garçon se retira en sanglotant nerveusement.
Deux jours après le pasteur fit venir Dale qui avait occupé pendant ce temps une chambre voisine de la mienne. Le pasteur se trouvait dans sa chambre privée en robe de chambre, longue et flottante, qui empêchait de remarquer qu’il n’avait dessous absolument que sa chemise. Il reçut Dale d’une manière sévère, disant :
— Maintenant, monsieur, vous allez être puni pour votre sale mauvaise conduite.
— Oh ! Monsieur, répondit le garçon tremblant et effrayé, cela avait été malgré moi, et commençant à pleurer : oh ! monsieur, je vous en prie, ne me fouettez plus aussi fort.
— Plus vous me donnerez de peine, plus je frapperai fort. Enlevez-moi votre gilet et votre veste.
Le jeune garçon obéit.
— Maintenant approchez-vous près de moi.
Le pasteur fit alors tomber le pantalon de Dale et relevant sa chemise, il contempla avec grand plaisir le joli ventre du ravissant garçon, puis le faisant tourner sous prétexte de voir si les marques des derniers coups de verge étaient encore visibles, il admira son joli {{Nec|dos}} très blanc, ainsi que l’ampleur de ses cuisses, examinant les marques de la dernière punition. Il le tourna à nouveau et inspecta la jolie petite pine, qui baissait la tête<noinclude>
<references/></noinclude>
oujl7kuytq9g0or9myz3ikloufbx5y2
Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/262
104
2808857
15776209
9137466
2026-05-06T14:19:17Z
Cunegonde1
52509
15776209
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{nr|||261}}</noinclude>
mains réunies, je revins, en jetai un peu sur son con encore tout frissonnant et éparpillai ce qui restait dans mes mains sur sa figure. L’effet désiré ne se fit pas attendre ; elle ouvrit les yeux, se leva sur son derrière et me jeta ses bras autour du cou pendant que je m’agenouillais à ses côtés. Elle m’embrassa en me disant que je lui avais fait sentir les joies du paradis et elle se mit à pleurer à chaudes larmes d’une manière tout à fait nerveuse.
Je la consolai de mon mieux, lui demandant pourquoi elle pleurait.
— Je n’en sais rien, mon Charles aimé, mais la dernière fois je me sentis malade et m’évanouis juste après que tu m’eus {{Nec|eu}} donné ce bonheur céleste que je n’aurais jamais cru possible. Je ne sais pas pourquoi, mais encore maintenant je me sens toute nerveuse.
Je l’embrassai tendrement, lui demandai de se lever et de venir vers le ruisseau où elle pourrait boire, lui disant qu’elle s’accroupirait au bord et que je pourrais laver et rafraîchir son cher petit con, ce qui la remettrait tout à fait bien. Elle me dit qu’elle attribuait cela à l’immensité de ma pine.
— Cependant, elle ne m’a pas fait mal, Charles chéri, elle m’a au contraire trop fait jouir : oh ! tu me la mettras encore, n’est-ce pas, mon aimé, quand nous en trouverons l’occasion ?
Je lui assurai que je serais toujours trop heureux de le lui mettre encore, mais que sa tante<noinclude>
<references/></noinclude>
l0yp13lswoq6l1eb4112lxzhjj4fs09
Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/20
104
2809161
15776211
9138315
2026-05-06T14:20:50Z
Cunegonde1
52509
/* Corrigée */
15776211
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{Nr|||9}}</noinclude>
Il fit prendre la verge à Henry en lui ordonnant de le fouetter ; je me courbai sur la table, il me branla et m’encula, répétant tout le temps le récit que nous lui avions fait de nos fouteries. Il nous renvoya aussitôt qu’il eut déchargé, car il avait satisfait ses désirs.
Peu de temps avant les vacances de Noël, Mme Dale me raconta, pendant que j’étais couché avec elle un samedi soir, qu’elle croyait, d’après l’arrêt subit de ses menstrues, qu’elle était enceinte par la faute de ce terrible bébé, en disant cela elle caressait mon énorme vit qu’elle avait pris dans sa main, mais qui était {{Nec|mou}} et inerte.
— Oh ! ma chère maman, est-il vraiment possible ?
Ma pine se redressa enflammée à cette idée et je fus sur elle en un instant ; nous tirâmes alors le coup le plus délicieux et nous mourûmes dans des délices de volupté. Étant un peu calmés, maman commença à discuter sur les probabilités et sur ce qu’il faudrait faire si ses craintes se réalisaient. Elle m’expliqua alors que pour le moment elle ne pouvait pas être certaine, mais en se rappelant son évanouissement de la première nuit et la cessation de son écoulement mensuel, dont elle m’expliqua la nature (pensant que je n’étais pas au fait de tout cela), elle avait bien peur que ses craintes ne fussent que trop fondées. Cela l’obligerait d’aller au loin, lorsqu’elle serait assez avancée pour ne pouvoir plus cacher son état ; mais elle ajouta que nous ne devions pas nous tourmenter de tout cela<noinclude>
<references/></noinclude>
r2on22nzis5kw4j5xdwryvqmlrnibn6
Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/44
104
2809188
15776214
9138345
2026-05-06T14:21:17Z
Cunegonde1
52509
15776214
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{Nr|||31}}</noinclude><nowiki />
— Oh ! ce serait charmant ! faisons-le de suite ! Charles va se retenir un moment pendant, que je vais me glisser sous vous, et pendant que vous me {{Corr|lècherez|lécherez}} je pourrai vous exciter et voir le glorieux travail d’une grosse pine au-dessus de moi.
— Vous me tentez beaucoup, ma chère enfant, mais que dirait votre tante si elle apprenait cela ?
— Mais ma tante n’en saura jamais rien, répondit Ellen, tout en s’allongeant déjà sur le lit.
Ma tante se mit sur le côté pour permettre à Ellen de se mettre sous elle ; Ellen pria ma tante de quitter sa chemise afin qu’elle puissent bien sentir leurs deux corps nus ; ma tante n’attendait que cela, cependant elle fit quelques manières pour y consentir. À la fin elle obéit et s’allongeant sur Ellen, elle se jeta avec avidité sur le joli con placé sous ses yeux, et commença à le gamahucher « à mort ». Je repris de suite ma position.
Ellen guida ma pine dans le con brûlant de ma tante, lui branla le clitoris, lui travailla le cul avec son doigt, pendant que ma tante la gamahuchait. Nous arrivâmes bientôt tous à la grande crise avec un excès de luxure difficile à égaler. Nous étions tous un peu anéantis par cette jouissance et comme il était tard nous nous levâmes.
Ma tante me pardonna mon prétendu viol en raison des jouissances que je lui avais fait éprouver. Elle embrassa tendrement Ellen, lui disant qu’elle avait tellement {{Nec|eu}} de plaisir avec elle, qu’elle espérait bien renouveler bientôt cette petite séance. Prenant alors ma pine dans sa main,<noinclude>
<references/></noinclude>
owvw1g3f7a9bfno5nl1j72olh86ebh7
Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/50
104
2809194
15776216
9138352
2026-05-06T14:21:42Z
Cunegonde1
52509
15776216
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{Nr|||37}}</noinclude>la première nuit et qu’alors il l’aiderait de tous ses efforts.
Le {{Nec|malin}} pasteur se proposait bien, quand Henry aurait réussi, de devenir le futur compagnon de leurs débauches incestueuses. La chambre à coucher d’Henry était fermée par un de ces vieux loquets de fer qu’on clouait à la porte. Mme Dale l’enfermait quand il s’était mis au lit. Henry remarqua tout cela et sourit en pensant qu’il pourrait facilement sortir, mais comme il avait promis au pasteur de ne rien tenter sur sa mère cette nuit-là, il se coucha et s’endormit profondément.
La nuit suivante il fut convenu entre lui et le pasteur que, par des gamahuchages et des branlages, le pasteur amènerait sa mère à un grand degré d’excitement sans la satisfaire entièrement, de manière à ce que ses passions l’obligent à se faire foutre par n’importe quelle pine. À cet effet, le pasteur devait la garder avec lui jusqu’à la nuit. Henry épiait par le trou de la serrure, et dès qu’il vit sa mère entrer dans la chambre du pasteur, il fit jouer le loquet, ouvrit la porte et la referma. Il était prêt à tout événement, et si sa mère était étonnée de son entrée, il pourrait dire qu’il avait trouvé la porte ouverte, qu’elle avait sans doute oublié de la fermer. Il regarda alors tout ce qui se passa entre le pasteur et sa mère, puis, quand sa mère regagna son propre lit, il rentra dans sa chambre dont la porte resta légèrement entr’ouverte, il entendait sa mère se mettre sur le vase, et par la force du jet d’eau, il put juger qu’elle<noinclude>
<references/></noinclude>
eifn3rbpv4oak6egz37jbpxsalhu51h
Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/53
104
2809197
15776217
9138360
2026-05-06T14:22:05Z
Cunegonde1
52509
15776217
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{Nr|40}}</noinclude><nowiki />
Elle se redressa devant ce coup droit.
— Qu’est-ce que tu dis, mauvais garnement ? Où as-tu entendu une pareille calomnie ? Est-ce là une des inventions de ton ami Charles pour toutes les bontés que j’ai eues pour lui ?
— Ma chère maman, Charles ne m’a jamais ouvert la bouche à ce sujet, je ne parle que de ce que j’ai vu de mes propres yeux.
— Que veux-tu dire ? Allons, {{Nec|parle-moi}} de suite.
— Eh bien, ma chère maman, te rappelles-tu la première nuit du samedi où Charles et moi nous avons couché à la maison ? Après être entré dans ma chambre, je fut obligé de descendre pour aller aux water-closets ; je n’avais mis que mes chaussettes pour ne pas faire de bruit et je n’avais pas de lumière. Je remontais, quand j’aperçus un filet de lumière qui filtrait en haut. Je montai, et quand ma tête fut au niveau du premier étage, je t’aperçus te dirigeant vers la chambre de Charles. J’entrai dans la mienne, mais je laissai la porte ouverte afin de voir quand tu retournerais ; voyant que tu ne revenais pas, je me glissai dans le corridor jusqu’au tournant conduisant à la chambre de Charles. La lumière filtrait à travers le trou de la serrure, je m’approchai très doucement. Tu sais que le lit est juste en face la porte, alors, ma chère maman, je vis que tu initiais Charles à des plaisirs inconnus de lui jusqu’à ce jour. Oh ! mère chérie, la vue de tes charmes nus, la manière délicieuse dont tu lui donnais la première leçon, me rendit fou de désirs. Je fus alors<noinclude>
<references/></noinclude>
4atjvgfgqwprx4a2ri39viyk61vcssr
Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/106
104
2809398
15776219
9139122
2026-05-06T14:22:44Z
Cunegonde1
52509
15776219
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{Nr|||87}}</noinclude>
passion pour se faire gamahucher. Ce qui réveilla la passion lesbienne de Anne pour gamahucher sa tante.
À la fin je persuadai cette dernière de permettre à Anne de se joindre à nous et toutes deux furent ensuite ravies de cela, car elles étaient par nature tribades, et elles se faisaient jouir mutuellement pendant que je les foutais chacune à leur tour.
Madame Nichols aussi une fois qu’elle eut goûté de l’enculage voulut y revenir souvent et nous faisions ensemble les plus folles orgies.
Cependant, mon très cher ami Mac Callum était revenu à Londres. Il habitait les environs, mais il avait loué un petit appartement à la Taverne du Lion, composé d’un salon et d’une chambre à coucher, où il avait une collection complète de gravures et livres érotiques qui excitaient à l’excès les passions amoureuses.
C’était là que je menais mes sœurs, et tous les dimanches, nus tous quatre comme Adam et Ève, nous jouissions autant qu’il est possible de jouir,
À la Noël, mon oncle, ma tante, madame Dale, Henry et Ellen vinrent tous à Londres et allèrent se loger au même endroit où madame Dale et son fils s’étaient logés lors de leur précédent voyage à Norfolk Street, où nous fîmes les plus grandes orgies.
J’avouai que j’avais débauché mes sœurs pendant le mois que j’étais resté seul avec elles et demandai la permission de les introduire dans la<noinclude>
<references/></noinclude>
nlu6x7krw299qcjfbektpqg4g06knls
Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/148
104
2809441
15776220
9139181
2026-05-06T14:23:21Z
Cunegonde1
52509
15776220
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{Nr|||125}}</noinclude>
se prêtait à toutes les fantaisies de ce vieillard et lui avait même permis, après s’être fait longtemps prier et pour lui prouver son attachement et son amour, de l’enculer. Comme cette opération nécessitait une pine très raide, elle lui fit le plaisir de le peloter et le sucer jusqu’à ce que sa pine eût atteint la raideur voulue.
Aussi il l’adorait à la folie et elle pouvait en faire tout ce qu’elle voulait. Ses désirs étaient des ordres pour lui, aussi elle faisait tout ce qu’elle voulait.
Plusieurs fois, elle me dit qu’il s’épuisait outre mesure avec elle, qu’elle faisait tout ce qu’elle pouvait pour modérer ses passions, mais sans succès ; il était fou des charmes de son corps, il avait reçu le « coup de foudre » ou plutôt le « coup de con », qui est la plus forte passion qui puisse saisir un homme, mais qui est dangereuse pour un vieillard.
Aussi, sa sieste du dimanche après-midi était longue et donnait toute facilité à la Frankland pour venir avec mes sœurs à mon logement, où, nus comme Adam et Ève, nous foutions de toutes les manières connues et inconnues.
Je m’aperçus bientôt que nous avions besoin d’un aide ; aussi, avec le consentement de ma chère Frankland, je mis le comte dans notre confidence, lui demandant s’il voulait se joindre à nous dans nos orgies du dimanche.
On peut s’imaginer avec quelle joie il accepta, car, à part son plaisir à voir mes accouplements<noinclude>
<references/></noinclude>
74mky934e1771f4oq3uxyqyd1ayrgov
Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/162
104
2809955
15776223
9140697
2026-05-06T14:24:02Z
Cunegonde1
52509
15776223
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{Nr|||141}}</noinclude><nowiki />
En prenant les liqueurs après dîner, nous nous racontâmes tous les événements qui étaient arrivés depuis notre dernière réunion et ils étaient nombreux : la mort de monsieur Nixon et ses legs à mes sœurs et à moi-même, ce dont on me félicita pendant qu’on me donnait des marques de la plus vive sympathie et de condoléances au sujet de la mort de ma pauvre mère.
À dix heures tout le monde se retira, mais avec le mot d’ordre de se rejoindre tous dans la chambre de ma tante quand les domestiques seraient couchés, environ une demi-heure après. Nous étions tous trop intéressés pour manquer à cette délicieuse orgie qui se préparait.
Toute l’après-midi on avait entretenu des feux ardents dans cette chambre et dans {{Nec|celle}} voisine ; on alluma quantité de bougies de manière à bien illuminer même les plus petits coins.
Nous arrivâmes tous avec nos seules chemises de nuit et aussitôt que nous fûmes tous réunis, au mot de « nus » nous les enlevâmes et nous trouvâmes en costume de pure nature.
Ma tante, avide et passionnée, se jeta sur mon corps nu, m’emmena vers le lit et me posséda de suite dans son con délicieux et enflammé ; croisant ses jambes et ses bras sur mon dos, elle m’attira pour me faire entrer plus profondément dans elle, malgré les remontrances de mon oncle qui désirait arranger un plan d’opérations qui comprendrait tout le monde.<noinclude>
<references/></noinclude>
jtv4pqa6lhzkfuzy09a7ij0343cb7in
Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/253
104
2810288
15776225
9141530
2026-05-06T14:24:26Z
Cunegonde1
52509
15776225
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" />{{Nr|224}}</noinclude><nowiki />
« Je me glissai à ses côtés dans son lit sans le réveiller, en ayant bien soin de relever ma chemise de manière à ce qu’il puisse bien sentir le contact de ma peau nue. Je ramenai le drap sur nous, le pris dans mes bras et le réveillai en l’embrassant.
« Il fut surpris et ravi de me trouver à ses côtés, en se réveillant, mais il n’avait pas encore d’autre idée que de m’embrasser et me câliner.
« En passant mes bras autour de son corps, j’avais fait en sorte de relever sa chemise de nuit au-dessus de ses reins, de sorte qu’en nous étreignant, son corps tout nu était en contact avec le mien.
« Jouant la surprise, je lui demandai qu’est-ce qu’il y avait d’aussi dur qui se pressait contre moi, allongeant ma main, tout en parlant, et m’en emparant. Sa pine palpita violemment à mon toucher. Je rejetai le drap loin de nous pour voir ce que c’était.
« — Allons, dis-je, qu’est-ce que c’est que ça ? Quel changement ! Ce n’était pas comme cela quand tu t’es couché hier soir. Comment est-ce venu dans cet état bizarre ?
« — C’est toujours ainsi, ma chère cousine, le matin quand j’ai envie d’uriner, puis ensuite ça redevient {{Nec|mou}}.
« — Alors, lève-toi et pisse, moi je veux pisser aussi.
« Il prit le vase et pissa. J’en pris un autre et pissai aussi, me tenant debout, les jambes bien<noinclude>
<references/></noinclude>
m1ny57ymsxq361ispzbsrbxhxhjvhs3
Page:Proudhon - Systeme des contradictions economiques Tome 2, Garnier, 1850.djvu/177
104
2832009
15776612
13895967
2026-05-06T20:17:29Z
Sixdegrés
56197
/* Validée */
15776612
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>le croire, et comme il convient à l’infini : désormais, il ne manque plus à la vérité de l’hypothèse que sa réalisation, c’est-à-dire la preuve de fait. Mais toute cette déduction est en elle-même inéluctable : et s’il était possible que par arguments elle fût démontrée fausse, le dualisme primordial aurait disparu, l’homme ne serait plus homme, la raison ne serait plus raison, le pyrrhonisme deviendrait sagesse, et l’absurde serait vérité.
Voilà pourtant ce qui fait trembler la philosophie humanitaire. Elle est si mal remise de l’absolu, comme de toutes ses fantaisies panthéistiques ; elle a ressenti une joie si grande, en croyant découvrir que l’homme est tout à la fois Dieu et l’absolu ; elle est si épuisée, si haletante après tant de systèmes, qu’elle n’a pas le courage de tirer, contre Dieu et contre l’homme, la conclusion de ses propres doctrines. Elle n’ose s’avouer, cette philosophie somnambule, que des moyens supposent nécessairement des extrêmes ; que le dernier appelle un premier, le fini un infini, l’espèce un genre : — que cet infini, aussi réel que le fini qui le divise ; ce genre suprême, qui devient espèce à son tour par le contraste de la création progressive qui émane de son sein ; ce Dieu, enfin, antagoniste de l’homme, ne peut pas être l’absolu ; que c’est là précisément ce qui le rend possible ; que s’il est possible, il faut chercher à quel fait il correspond, et que le nier sous prétexte de le résoudre dans l’homme, c’est méconnaître notre nature militante, et créer au-dessus, au-dessous et tout autour de l’homme un vide incompréhensible, que la philosophie est tenue de combler, sous peine d’anéantir l’homme et de voir périr son idole.
Pour moi, je regrette de le dire, car je sens qu’une telle déclaration me sépare de la partie la plus intelligente du socialisme, il m’est impossible, plus j’y pense, de souscrire à cette déification de notre espèce, qui n’est, au fond, chez les nouveaux athées, qu’un dernier écho des terreurs religieuses ; qui sous le nom d’''humanisme'' réhabilitant et consacrant le mysticisme, ramène dans la science le préjugé, dans la morale l’habitude, dans l’économie sociale la communauté, c’est-à-dire l’atonie et la misère ; dans la logique l’absolu, l’absurde. Il m’est impossible, dis-je, d’accueillir cette religion nouvelle, à laquelle on cherche en vain à m’intéresser en me disant que j’en suis le dieu. Et c’est parce que je suis forcé de répudier, au nom de la logique et de l’expérience, cette religion, aussi bien que toutes ses devancières, qu’il<noinclude>
<references/></noinclude>
iacmmwgbecmp5mfjyyhmwitk4az0wqj
Utilisateur:Lorlam
2
2842208
15776774
15775232
2026-05-06T22:07:03Z
Lorlam
85998
15776774
wikitext
text/x-wiki
<nowiki/>
{{#babel:fr|en-2|eo-1|zh-1}}[[Image:Lorlam Armoiries simples.png|220px|droite]]
<nowiki/>
=== {{emoji|1F52C}} Contributions prévues, et travaux en cours ===
— {{Souligner|'''[[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]'''}} : [[Livre:Scribe - Théâtre, 1.djvu|Le Solliciteur]] / [[Livre:Scribe - Théâtre, 8.djvu|Le Diplomate]] / [[Livre:Scribe - Théâtre, 16.djvu|Yelva, ou l’Orpheline russe]] / [[Livre:Scribe - Théâtre, 19.djvu|Les Héritiers de Crac]] ''(correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]'''}} : [[Livre:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 07.djvu|Un pied dans le crime]] / [[Livre:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 03.djvu|Célimare le Bien-aimé]] / [[Livre:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu|L’Affaire de la rue de Lourcine]] / [[Livre:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 08.djvu|La Chasse aux corbeaux]] / [[Livre:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 09.djvu|Doit-on le dire ?]] ''(correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]'''}} : [[Livre:Feydeau - Théâtre complet, volume 2, 1948.djvu|Chat en poche]] / [[Livre:Feydeau - Théâtre complet, volume 6, 1948.djvu|Champignol malgré lui]] / [[Livre:Feydeau - Théâtre complet, volume 2, 1948.djvu|Le Système Ribadier]] / [[Livre:Feydeau - Théâtre complet, volume 5, 1948.djvu|Le Circuit]] / [[Livre:Feydeau - Les fiancés de Loches, 1888.djvu|Les Fiancés de Loches]] ''(correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Amédée Achard|Achard]], [[Auteur:Paul Féval|Féval]], [[Auteur:Hippolyte Hostein|Hostein]]'''}} : [[Livre:Achard, Feval, Hostein - Bellerose, 1876.djvu|Bellerose (théâtre)]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Paul Féval fils|Féval fils]]'''}} : [[Livre:Feval fils - Le fils de Lagardere (theatre), 1908.djvu|Le fils de Lagardère (théâtre)]] ''(import, correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Paul de Guerville|de Guerville]]'''}} : [[Livre:Anicet, de Guerville - La Sonnette du Diable, 1849.djvu|La Sonnette du Diable]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Julien de Mallian|Mallian]]'''}} : [[Livre:Anicet, Mallian - La Nonne sanglante, 1835.djvu|La Nonne sanglante]] ''(import, correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Albert Robida|Robida]]'''}} : [[Livre:Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, vol. 1.djvu|Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Sun Zi|Sun Zi]] (trad. [[Auteur:Joseph-Marie Amiot|Amiot]])'''}} : [[Livre:Sun Zi - L’Art de la guerre, les treize articles, 1996.djvu|L’Art de la guerre, Les Treize Articles]] ''(correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)'''}} : [[Livre:Julien - Blanche et Bleue, ou les deux couleuvres fees, 1834.djvu|Blanche et Bleue, ou les deux couleuvres fées]] — {{Souligner|'''Anonyme (trad. [[Auteur:Émile de Laveleye|de Laveleye]])'''}} : [[Livre:Laveleye - Sigurd et les Eddas, 1900.djvu|Sigurd et les Eddas]] ''(import, correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Alexandre Ratheau|Ratheau]]'''}} : [[Livre:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu|Monographie du château de Leucate]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Joséphin Péladan|Péladan]]'''}} : [[Livre:Peladan - La cle de Rabelais, 1905.djvu|Le Secret des corporations : La Clé de Rabelais]] ''(import, correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Charles Gailly de Taurines|Gailly de Taurines]]'''}} : [[Livre:La merveilleuse et tres plaisante histoire des quatres fils Aymon, 1929.djvu|La merveilleuse et très plaisante histoire des quatre fils Aymon (Édition illustrée 1929)]] ''(import, correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Henri Gourdon de Genouillac|Gourdon de Genouillac]]'''}} : [[Livre:Gourdon - Les mysteres du blason,1868.djvu|Les Mystères du blason]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Pierre-Barthélemy Gheusi|Gheusi PB]]'''}} : [[Livre:Pierre-Barthélemy Gheusi, Le Blason - 1933.djvu|Le Blason, Théorie nouvelle de l'art héraldique]] ''(import, correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Pierre Loti|Loti]]'''}} : [[Livre:Loti - La Mort de Philae, 1909.djvu|La Mort de Philæ]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Joseph Bédier|Bédier]]'''}} : [[Livre:Le Roman de Tristan et Iseut, renouvelé par J. Bédier.djvu|Le Roman de Tristan et Iseut]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Voltaire|Voltaire]]'''}} : [[Livre:Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome2.djvu|Zaïre]] ''(validation)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Édouard Estaunié|Estaunié]]'''}} : [[Livre:Estaunié - Le Labyrinthe, 1924.djvu|Le Labyrinthe (Estaunié)]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Ernest Archdeacon|Archdeacon]]'''}} : [[Livre:Pourquoi je suis devenu esperantiste.pdf|Pourquoi je suis devenu esperantiste]] ''(import, correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Fénelon|Fénelon]]'''}} : [[Livre:Fénelon - Fables, édition 1800.djvu|Fables de Fénelon]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Molière|Molière]]'''}} : [[Livre:Molière - Œuvres complètes, Garnier, 1904, tome 03.djvu|Le Bourgeois gentilhomme (Édition Garnier 1904)]] / [[Livre:Molière - Édition Louandre, 1910, tome 1.djvu|L’Étourdi ou les Contretemps (Édition Louandre 1910)]] ''(correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Aristophane|Aristophane]] (trad. [[Auteur:Pierre Brumoy|Brumoy]])'''}} : [[Livre:Brumoy - Le Théâtre des Grecs (1763) - Tome 6.djvu|Les Oiseaux (Aristophane, trad. Brumoy — Le Théâtre des Grecs 1763)]] ''(correction)''
=== {{emoji|1F52D}} [[Utilisateur:Lorlam/Contributions|Historique des contributions]] ===
{{emoji|1F30D}} Dans le ''labyrinthe virtuel''…… Mes intérêts principaux sur ''Wikisource'' sont : '''''le théâtre''''' (principalement les comédies et vaudevilles), '''''les jeux de réflexion''''' (échecs, jeu de go, énigmes, et autres), '''''la culture asiatique''''' (de la Chine en particulier, mais aussi du Japon, Corée et Asie du Sud-Est), '''''la littérature médiévale''''' (romans de chevalerie, sagas, chansons de geste), '''''les systèmes d'écriture''''' (comme les sinogrammes et les hiéroglyphes), '''''les écrits sur l'histoire de l'aviation''''', '''''sur les explorations et les voyages''''', et puis… '''''des romans''''', '''''des contes''''', '''''des fables''''', '''''de la philosophie''''', etc… Mais… en fait… je suis toujours en quête d'une nouvelle découverte !!!!! {{clin}}{{sourire}}
{{emoji|1F527}} ''[[Utilisateur:Lorlam/Brouillon|Rabelais - Prologue de Gargantua (texte modernisé)]]''
{{emoji|1F4CC}} ''[[De l’horrible danger de la lecture|Voltaire - De l’horrible danger de la lecture]]''
{{emoji|1F525}} ''[[L’Année terrible/À qui la faute ?|Hugo - À qui la faute ?]]''
pk0tg39z2w9uq3oznala6dxd27j0bt6
Page:Histoire de l'Académie royale des sciences et belles-lettres (Berlin), Tome 11, 1755.djvu/1
104
2931226
15776328
9496627
2026-05-06T15:48:19Z
Aleator
1129
Aleator a déplacé la page [[Page:Histoire de l'Académie royale des sciences et belles-lettres (Berlin), Tome 11, 1755.djvu]] vers [[Page:Histoire de l'Académie royale des sciences et belles-lettres (Berlin), Tome 11, 1755.djvu/1]] : nom incorrect ".djvu" => ".djvu/1"
9496626
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Hsarrazin" /></noinclude>t
histoire
DE
L’ACADEMIE ROYALE
DES
SCIENCES
ET
BELLES LE TT R E S.
A N N E’ E M D C C L V.
CHEZ H A DDE ET SPENER,
Libraires de la Cour & de l’Académie Royale.
m d c c l v i r.<noinclude>
<references/></noinclude>
18gcy6rt9w5yje30htj8oc7oeh384xg
Page:Mémoires de l'Académie royale des sciences et belles-lettres, Tome 11, 1755.djvu
104
2931227
15776343
9496628
2026-05-06T15:57:54Z
Aleator
1129
d. redir.
15776343
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Aleator" /></noinclude>#REDIRECTION [[Page:Histoire de l'Académie royale des sciences et belles-lettres (Berlin), Tome 11, 1755.djvu/1]]<noinclude></noinclude>
pyeyzjss7nqvagt295vuodfjycco00r
Page:Rictus - Les Soliloques du Pauvre, 1897.djvu/1
104
2953938
15776335
9553688
2026-05-06T15:52:53Z
Aleator
1129
Aleator a déplacé la page [[Page:Rictus - Les Soliloques du Pauvre, 1897.djvu]] vers [[Page:Rictus - Les Soliloques du Pauvre, 1897.djvu/1]] : nom incorrect ".djvu" => ".djvu/1"
9553685
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Hsarrazin" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
26yff5j3yzuoqxdmpkcv4tw4ptat3j8
Page:Rictus - Les Soliloques du pauvre, 1897.djvu
104
2953940
15776341
9553689
2026-05-06T15:56:59Z
Aleator
1129
d. redir.
15776341
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Aleator" /></noinclude>#REDIRECTION [[Page:Rictus - Les Soliloques du Pauvre, 1897.djvu/1]]<noinclude></noinclude>
k4ezmr3uk2p5or2hhtnta079weyr09z
Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V3.djvu/1
104
2974687
15776368
9615237
2026-05-06T16:25:18Z
Aleator
1129
Aleator a déplacé la page [[Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V3.djvu]] vers [[Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V3.djvu/1]] : nom incorrect ".djvu" => ".djvu/1"
9615231
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Hsarrazin" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
26yff5j3yzuoqxdmpkcv4tw4ptat3j8
Page:Robert du Var.- Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V3.djvu
104
2974689
15776372
9615238
2026-05-06T16:25:50Z
Aleator
1129
d. redir.
15776372
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Aleator" /></noinclude>#REDIRECTION [[Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V3.djvu/1]]<noinclude></noinclude>
jqyifm8darz5hwowo1t5zgxejjovm48
Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V2.djvu/1
104
2974697
15776373
9615261
2026-05-06T16:27:24Z
Aleator
1129
Aleator a déplacé la page [[Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V2.djvu]] vers [[Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V2.djvu/1]] : nom incorrect ".djvu" => ".djvu/1"
9615257
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Hsarrazin" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
26yff5j3yzuoqxdmpkcv4tw4ptat3j8
Page:Robert du Var.- Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V2.djvu
104
2974699
15776375
9615262
2026-05-06T16:27:48Z
Aleator
1129
d. redir.
15776375
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Aleator" /></noinclude>#REDIRECTION [[Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V2.djvu/1]]<noinclude></noinclude>
jpqtlfv4g6kltsp3a7ca1djkzkr4wdm
Page:Masson – Napoléon à Sainte-Hélène.pdf/338
104
3170397
15777094
10138522
2026-05-07T10:07:35Z
Khardan
13512
/* Validée */
15777094
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Khardan" />{{nr|320|NAPOLÉON À SAINTE-HÉLÈNE|}}</noinclude>le prince Eugène », et que ces demandes d’argent
pussent être adressées par lettres cachetées.
« Si le Gouvernement désirait faire à cet égard
quelque proposition, l’Empereur serait prêt à l’accueillir. »
S’emparant de cette énumération de parents, sans
doute disposés à concourir à l’entretien de l’Empereur,
Lowe écrivit à Bathurst : « Votre Seigneurie
a tant de moyens de communications avec ces personnes
que la question d’argent pour son état de
maison paraît être maintenant une des moins embarrassantes
de celles qui le concernent, si ses
parents et ses anciens amis éprouvent pour lui les
sentiments qu’il leur suppose. »
En attendant, les réductions opérées dans les
fournitures de la maison se faisaient sentir d’autant
plus que les pourvoyeurs déployaient une mauvaise
volonté, qui tenait sans doute à ce qu’on rognait
quelque peu leurs bénéfices ; ils envoyaient des
provisions de qualité inférieure, fort souvent avariées
et en si petite quantité qu’il y avait disette à
Longwood ; de plus, bien que le gouverneur eût
annoncé que l’on pouvait acheter des volailles, du
poisson et des légumes et envoyer les factures à
Balcombe, Balcombe se refusait à rien payer ; le
boucher ne voulait plus fournir de bœuf parce que,
disait-il, les Français étaient trop difficiles à contenter ;
les légumes étaient immangeables ; le pain
atroce, fait avec de la farine échauffée ; bref, le
régime économique du gouverneur aboutissait à<noinclude>
<references/></noinclude>
facmwfgmxz7d0fklqrctkvofzjws0w6
Page:Masson – Napoléon à Sainte-Hélène.pdf/339
104
3170398
15777098
10158069
2026-05-07T10:10:39Z
Khardan
13512
/* Validée */
15777098
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Khardan" />{{nr||LA QUESTION D’ARGENT|321}}</noinclude>affamer les prisonniers : c’était le rétablissement
de la Question.
Se tenant comme suffisamment instruit des
besoins des prisonniers, le gouverneur vint, le
17{{Lié}}août, à Longwood en vue d’entretenir l’Empereur
de la nécessité qu’il prît à sa charge une partie
de ses dépenses s’il entendait conserver autour de
lui une maison aussi nombreuse. Une première
entrevue avec Bertrand, auquel il fut renvoyé, fut
singulièrement orageuse. Le Grand maréchal fit
remarquer que toute correspondance ayant été
arrêtée par la défense d’envoyer ni de recevoir
aucune lettre cachetée, l’Empereur ne pouvait s’entretenir
de ses affaires personnelles avec ceux
auxquels il les avait confiées. Lowe répliqua qu’il
n’était point venu pour entrer dans ces détails,
qu’il avait eu un entretien avec le général Buonaparte
lui-même et aussi avec le comte Montholon
et que ni l’un ni l’autre n’avaient fait de difficulté
sur la manière de se procurer des fonds. Bertrand
rompit et, renvoyant le gouverneur à M. de Montholon,
lui signifia qu’il désirait avoir avec lui aussi
peu de communications que possible, soit verbalement,
soit par écrit. Le gouverneur répliqua, alla
pour se plaindre à Napoléon qui refusa de le recevoir,
et, le jour même, il écrivit à Montholon pour
lui déclarer « qu’il était dans l’impossibilité de
pourvoir aux dépenses de la maison sur la somme
prescrite par son gouvernement, à moins qu’il ne
fit sur plusieurs articles une réduction qui {{tiret|pour|rait}}<noinclude>
<references/></noinclude>
h47ehtcmk0mt80qom7ygr6orvuv68ga
Utilisateur:Denis Gagne52
2
3181249
15776595
15766619
2026-05-06T19:59:11Z
Denis Gagne52
101614
15776595
wikitext
text/x-wiki
<div style="box-shadow: 0 0 .3em #999; border-radius: .2em; margin: 1em 0 2em 0; padding: 1px;">
<div style="background: #fad67d; border-radius: .2em; color: #282828; font-size:125%; padding: .4em .8em .5em;"><span style="opacity: .7;">[[File:Wikisource-logo-200px-transparent.png|25px|link=|alt=]]</span> '''Projets en chantier ''' </div>
<div title="Projets en chantier" style="padding: 1em;font-size:80%">
{{Gallery
|Sue - La Bonne aventure, Tome 2, 1851.djvu
|Boutrais - La Grande Chartreuse (Nouvelle édition refondue et mise à jour), 1930.djvu
|De Kock et Carmouche - La chouette et la colombe, 1840.djvu
|Abbadie - L’Art de se connaitre soi-meme.djvu
|Louise drevet - Dauphiné bon coeur, 1876.djvu
|Le Tac - Histoire chronologique de la Nouvelle France, ou Canada, 1888.djvu
|Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu
|Le Lyon de nos pères - Emmanuel Vingtrinier.pdf
|Chapman - Les Québecquoises, 1876.djvu
|Pourtalès - La Pêche miraculeuse, 1937.djvu
|Lescarbot - Histoire de la Nouvelle-France, Vol. 1, 1866.djvu
|Dante - La Divine Comédie (trad. Artaud de Montor).djvu
|Dabry de Thiersant - De l’origine des Indiens du Nouveau Monde et de leur civilisation, 1883.djvu
|Lucie Delarue-Mardrus - El Arab.djvu
|Sandeau - La Roche aux mouettes, 1871.djvu
|Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu
|Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu
|Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu
|Verenet - L’Invalide, ou L’Ami du jeune âge, 1826.djvu
|h=150px}}</div>
</div>
<div style="box-shadow: 0 0 .3em #999; border-radius: .2em; margin: 1em 0 2em 0; padding: 1px;">
<div style="background: #BBFA7C; border-radius: .2em; color: #282828; font-size:125%; padding: .4em .8em .5em;"><span style="opacity: .7;">[[File:Wikisource-logo-200px-transparent.png|25px|link=|alt=]]</span> '''Contributions en 2025''' </div>
<div title="Contributions en 2025" style="padding: 1em;font-size:80%">
[[Les voyages de Moncatch-Apé|Les voyages de Moncatch-Apé, annotés par M. A. de Quatrefages]]
{{Gallery
|Cahun - Les Paris sont ouverts, 1934.pdf
|Estaunié - Tels qu'ils furent, 1929.djvu
|Bernard Mandeville, La Fable des abeilles, ou les Fripons devenus honnêtes gens, avec le commentaire où l'on prouve que les vices des particuliers tendent à l'avantage du public (par Mandeville), t. 1, Jean Nourse, 1740.pdf
|Chevalier - L’héroïne de Chateauguay, épisode de la guerre de 1813, 1858.djvu
|Gorki - La Mère, 1945.djvu
|Zola - Madame Sourdis, 1929.djvu
|Gautier - Poëmes de la libellule, 1885.djvu
|Rabier - Les aventures d'un blaireau, 1933.djvu
|Lamontagne - Ma Gaspésie, 1928.djvu
|Lamontagne - Les trois lyres, 1923.djvu
|George Eliot Adam Bede Tome 1 1861.djvu
|Gautier - La morte amoureuse, 1904.djvu
|Theuriet - Les œillets de Kerlaz, 1885.djvu
|Maupassant - Des vers, 1904.djvu
|Sagard - Le Grand voyage du pays des Hurons (Avec un dictionnaire de la langue huronne), Librairie Tross, 1865.djvu
|A la conquête du Tchad.djvu
|Hugo - Notre-Dame de Paris, 1844.djvu
|Maurice Martin.- Précis d'histoire de la Guadeloupe, 1931, ADG18256-0001.pdf
|Le Sénégal.pdf
|Claude-Louis-Michel de Sacy - L'Esclavage des Américains et des nègres. Piece qui a concouru pour le prix de l'Académie françoise, 1775.pdf
|Delarue-Mardrus - Peaux d’lapins, 1944.djvu
|Roze, Nicolas. Méthode de Serpent (1830).djvu
|Delarue-Mardrus - Roberte n° 10.530, 1943.djvu
|Foisil - La légende du Mont-Saint-Michel, 1911.djvu
|h=150px}}</div>
{{Utilisateur:Denis Gagne52/Contributions}}</div>
{{archivage|titre=Modèles|contenu=
== Modèles ==
{{m|Abri}} — abréviation insécable
{{m|Pds}} {{m|f}}
{{m|Pds2}}
{{m|SDT}}
{{m|ImgCadre}}
{{m|Note marginale}}
{{m|Img float-p}}
{{m|Ifnumber}}
{{m|P début}}
{{m|EmParent}}
{{m|tm}}
{{m|iv}}
{{m|Pom}}
{{m|Mpom}}
{{m|Poem}}
{{m|Noinclude}}
{{m|Juxtav}}
{{m|PageTitre2}}
{{m|Plim}}
{{m|DA}}
{{m|Pt2}} [[Page:Test affichage.djvu/29|Test d’affichage]]
{{m|Pdsm}} à documenter
{{m|Tampon}} à documenter
{{m|Gallery}} à documenter
{{m|Tdmte}} à documenter
{{m|Style}} voir {{module|StyleM}}
{{m|Défi2-CorrVal}}
{{m|Défi2-Val}}
{{m|Séparateur personnalisé}}
{{m|??}}
{{m|ep}}
{{m|GabaritPdf}} à supprimer
{{m|Overfloat image}}
{{m|c3}} remplace t3mp
{{m|Section}}
{{m|I0}} à documenter
{{m|SVague}}
{{m|LettrineP}}
{{m|AjouteAuSommaire}}
{{m|Bloc}}
{{m|Nec}}
{{m|«}}
{{m|LienSsPgeTitre}}
{{m|Lint}}
{{m|«««}}
{{m|Table/css}} {{m|Table/tp}}
=== Exemples ===
#[[Page:Chateaubriand - Œuvres complètes, éd. Garnier, 1861, tome 4.djvu/355|Exemple de modèle intégré au document.]]
#[[Les Martyrs/Livre cinquième|Notes de bas de page utilisant des lettres]]
#[[Contes populaires de Basse-Bretagne/Texte entier|Texte entier sur 3 pages]]
#[[La Quittance de minuit|Transclusion d’un ouvrage en 4 tomes (La Quittance de minuit)]]
== Modules ==
{{module|String}}
{{module|Util}}
{{module|CorpsTdM}}
{{module|Juxta}}
{{module|PageTitre}}
{{module|PliMulti}}
{{module|DroitsAuteur}}
{{module|Gallery}}
{{module|PdsM}}
{{module|StyleM}}
{{Module|DéfiStats}}
{{Module|LienSsPgeTitre}}
[https://www.mediawiki.org/wiki/Module:TableTools Module TableTools]
[https://spotterswiki.com/extensions/Scribunto/includes/engines/LuaCommon/lualib/mw.lua Fonctions mw de Lua
[https://m.mediawiki.org/wiki/Extension:Proofread_Page/Lua_reference Proofread Page/Lua reference]
== CSS avancé ==
# [[Page:Augustin - Œuvres complètes, éd. Raulx, tome IV.djvu/665]]<br />exemple de TDM construite en CSS pour éviter une surcharge
#[[Page:Cameron - A travers l'Afrique, 1881.pdf/570]]<br />exemple tableau avec points de suite construit en CSS pour éviter une surcharge (condition : la cellule doit occuper une seule ligne)
# [[Page:Sandeau - La Roche aux mouettes, 1871.djvu/9]]<br />Titre en demi-cercle
}}
{{archivage|titre=Logos|contenu=
<gallery heights=100px mode="packed">
Fichier:ACF.png
File:LeMay - Tonkourou (nouvelle édition de Les Vengeances), 1888 (page 3 crop).jpg
File:Rousseau - Le château de Beaumanoir, 1886 page2 logo.png
Fichier:Senécal - Le Notaire Jofriau, 1935 Logo.png
File:Rousseau - La Monongahéla, 1890 (page 3 crop).png
File:Logo Imprimerie générale A. Côté et Cie.png
File:Le Roman Canadien - illustration Chénier couverture - brun et trans.png
</gallery>
[[:commons:Category:Publishers' marks in France]]
}}
onmiexkmz5xi1kzbznllkm5pqp7jq7f
Utilisateur:Grrrrrrrrrrr
2
3245986
15776621
10352839
2026-05-06T20:26:04Z
Grrrrrrrrrrr
51338
15776621
wikitext
text/x-wiki
{{Gallery
|Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu
|Aunet - Un mariage en province.djvu
|Aunet - Une vengeance (1860).djvu
|Humboldt - Vues des Cordillères, 1816, tome 1.djvu
|Dumas, Ascanio, t2, 1860.djvu
|Dumas, Ascanio, 1860.djvu
|Ibsen - Madame Inger à Ostraat, trad. Colleville et Zepelin.djvu
|Noailles Le Livre de ma vie.djvu
|Aunet - Voyage d’une femme au Spitzberg, 1872.pdf
|Desbordes-Valmore - Huit femmes, 1845.pdf
|London - Constuire un feu, nouvelles, trad Postif et Gruyer, 1977.djvu
|Ibsen - Les Soutiens de la société, L’Union des jeunes, trad. Bertrand et Nevers, 1902.djvu
|Ibsen - Ölaf Liljekrans, Le Tumulus, trad. Colleville Zepelin.djvu
|Ibsen - La Dame de la Mer, traduction Prozor.djvu
|Ibsen - Le Canard sauvage, Rosmersholm, trad. Prozor, 1893.djvu
|Ibsen - Les Revenants, La Maison de poupée, trad. Prozor, 1892.djvu
|Ibsen - Peer Gynt, trad. Prozor, 1899.djvu
|Büchner_-_La_Mort_de_Danton,_trad._Dietrich,_1889.djvu
|Ibsen - Solness le Constructeur, trad. Prozor, 1909.djvu
|Rugendas - Voyage pittoresque dans le Brésil, fascicule 9, trad Golbéry, 1827.djvu
|Ibsen - Catilina, trad. Colleville et Zepelin.djvu
|Giraud - Éros et Psyché, Lamertin.djvu
}}
Rennell - Description historique et géographique de l’Indostan, tome 2, 1800.djvu
4h9oc66olvupue61x1ovwh8b70n5m36
Page:La Sainte Bible, trad. Segond.djvu/304
104
3305135
15776906
15775462
2026-05-07T05:16:23Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776906
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>{{tiret2|Hatsar-|Schual}}, Bala, Atsem,
{{verset|19|4}} Eltholad, Bethul, Horma,
{{verset|19|5}} Tsiklag, Beth-Marcaboth, Hatsar-Susa,
{{verset|19|6}} Beth-Lebaoth et Scharuchen, treize villes, et leurs villages ;
{{verset|19|7}} Aïn, Rimmon, Éther, et Aschan, quatre villes, et leurs villages ;
{{verset|19|8}} et tous les villages aux environs de ces villes, jusqu’à Baalath-Beer, qui est Ramath du midi.
Tel fut l’héritage de la tribu des fils de Siméon, selon leurs familles.
{{verset|19|9}} L’héritage des fils de Siméon fut pris sur la portion des fils de Juda ; car la portion des fils de Juda était trop grande pour eux, et c’est au milieu de leur héritage que les fils de Siméon reçurent le leur.
{{verset|19|10}} La troisième part échut par le sort aux fils de Zabulon, selon leurs familles.
{{verset|19|11}} La limite de leur héritage s’étendait jusqu’à Sarid.
Elle montait à l’occident vers Mareala, et touchait à Dabbéscheth, puis au torrent qui coule devant Jokneam.
{{verset|19|12}} De Sarid elle tournait à l’orient, vers le soleil levant, jusqu’à la frontière de Kisloth-Thabor, continuait à Dabrath, et montait à Japhia.
{{verset|19|13}} De là elle passait à l’orient par Guittha-Hépher, par Ittha-Katsin, continuait à Rimmon, et se prolongeait jusqu’à Néa.
{{verset|19|14}} Elle tournait ensuite du côté du nord vers Hannathon, et aboutissait à la vallée de Jiphthach-El. {{verset|19|15}} De plus, Katthath, Nahalal, Schimron, Jideala, Bethléhem. Douze villes, et leurs villages.
{{verset|19|16}} Tel fut l’héritage des fils de Zabulon, selon leurs familles, ces villes-là et leurs villages.
{{verset|19|17}} La quatrième part échut par le sort à Issacar, aux fils d’Issacar, selon leurs familles.
{{verset|19|18}} Leur limite passait par Jizreel, Kesulloth, Sunem,
{{verset|19|19}} Hapharaïm, Schion, Anacharath,
{{verset|19|20}} Rabbith, Kischjon, Abets,
{{verset|19|21}} Rémeth, En-Gannim, En-Hadda, et Beth-Patsets ;
{{verset|19|22}} elle touchait à Thabor, à Schachatsima, à Beth-Schémesch, et aboutissait au Jourdain. Seize villes, et leurs villages.
{{verset|19|23}} Tel fut l’héritage de la tribu des fils d’Issacar, selon leurs familles, ces villes-là et leurs villages.
{{verset|19|24}} La cinquième part échut par le sort à la tribu des fils d’Aser, selon leurs familles.
{{verset|19|25}} Leur limite passait par Helkath, Hali, Béthen, Acschaph,
{{verset|19|26}} Allammélec, Amead et Mischeal ; elle touchait, vers l’occident, au Carmel et au Schichor-Libnath ; {{verset|19|27}} puis elle tournait du côté de l’orient à Beth-Dagon, atteignait Zabulon et la vallée de Jiphthach-El au nord de Beth-Émek et de Neïel, et se prolongeait vers Cabul, à gauche,
{{verset|19|28}} et vers Ébron, Rehob, Hammon et Kana, jusqu’à Sidon la grande.
{{verset|19|29}} Elle tournait ensuite vers Rama jusqu’à la ville forte de Tyr, et vers Hosa, pour aboutir à la mer, par la contrée d’Aczib.
{{verset|19|30}} De plus, Umma, Aphek et Rehob. Vingt-deux villes, et leurs villages.
{{verset|19|31}} Tel fut l’héritage de la tribu des fils d’Aser, selon leurs familles, ces villes-là et leurs villages.
{{verset|19|32}} La sixième part échut par le sort aux fils de Nephthali, selon leurs familles.
{{verset|19|33}} Leur limite s’étendait depuis Héleph, depuis Allon, par Tsaanannim, Adami-Nékeb et Jabneel, jusqu’à Lakkum, et elle aboutissait au Jourdain.
{{verset|19|34}} Elle tournait vers l’occident à Aznoth-Thabor, et de là continuait à Hukkok ; elle touchait à Zabulon du côté du midi, à Aser du côté de l’occident, et à Juda ; le Jourdain était du côté de l’orient.
{{verset|19|35}} Les villes fortes étaient : Tsiddim, Tser, Hammath, Rakkath, Kinnéreth,
{{verset|19|36}} Adama, Rama, Hatsor,
{{verset|19|37}} Kédesch, Édréï, En-Hatsor,
{{verset|19|38}} Jireon, Migdal-El, Horem, Beth-Anath et Beth-Schémesch. Dix-neuf villes, et leurs villages.<noinclude>
<references/></div></noinclude>
4yekbm7hdula95frtqx5t2s8mst99xi
Utilisateur:Cunegonde1/Bandeaux
2
3334931
15776019
15735493
2026-05-06T12:11:52Z
Cunegonde1
52509
/* Autres Lettrines */
15776019
wikitext
text/x-wiki
{{Début des onglets
|Onglet-1=Présentation
|URL-1=Utilisateur:Cunegonde1
|Onglet-2=Contributions
|URL-2=Utilisateur:Cunegonde1/Contributions
|Onglet-3=Brouillons
|URL-3=Utilisateur:Cunegonde1/Brouillon
|Onglet-4=Bandeaux
|URL-4=Utilisateur:Cunegonde1/Bandeaux
|Onglet-5=Outils
|URL-5=Utilisateur:Cunegonde1/Outils
|Onglet-6=Discussion
|URL-6=Discussion utilisateur:Cunegonde1
|bordure=1px solid #0000ff
|fond onglets= #74bbe4
|fond cadre= #00000
|arrondi=0.5em
|alignement onglet=center
}}
<div class=text>
=Bandeaux, Vignettes et Lettrines=
Ici se trouve le catalogue des bandeaux vignettes, séparateurs et lettrines que j’ai fabriqué ou uploadé sur common
==Marques d’imprimeurs==
<div style="background-color:grey;>
{|class=centre "style="background-color:grey;"
|-
|[[File:LogoFlammarion-1905.png|thumb|Flammarion 1905|80px|center]]
|[[File:Marque éditeur Mercure de France 1925.png|thumb|Mercure de France 1925|80px|center]]
|colspan="2"|[[File:Marque-Imprimeur, Bibliothèque des curieux.png|thumb|Bibl. des curieux|150px|center]]
|[[File:MarqueImprimeur-Liseux.png|thumb|Liseux|90px|center]]
|-
|[[File:Marque-Imprimeur-Gay-Doucé-Color.png|thumb|Gay Doucé|80px|center]]
|[[File:Marque-Imprimeur-Gay-Doucé-BW.png|thumb|Gay Doucé|80px|center]]
|[[File:Marque-Imprimeur-Gay.png|thumb|J.Gay|80px|center]]
|[[File:Logo - J. Gay, éditeur, 1874.png|thumb|80px|J. Gay|center]]
|[[File:Kistemaeckers, éditeurs, Bruxelles, 1883, Marque-Imprimeur.png|thumb|Kistemaeckers|80px|center]]
|-
|[[File:Marque-imprimeur - Satyre2.png|thumb|Satyre|80px|center]]
|[[File:Marque Imprimeur Satyre.png|thumb|Satyre|80px|center]]
|[[File:Marque-Imprimeur Poulet-Malassis clandestin, Satyre-Kaire.png|thumb|Satyre|80px|center]]
|[[File:Marque Imprimeur Poulet-Malassis 2.png|thumb|Poulet-Malassis|80px|center]]
|-
|[[File:Gay-Doucé - Marque-Imprimeur - Satyre NB.jpg|thumb|Satyre|80px|center]]
|[[File:Cocodette-MarqueImprimeur.png|thumb|Satyre|80px|center]]
|[[File:Perrin - Les Egarements de Julie, 1883 - Marque-Imprimeur.png|thumb|A. Brancart|70px|center]]
|[[File:Marque-Imprimeur Satyre-Chèvre.png|thumb|Satyre|100px|center]]
|[[File:Lyndamine - Vignette.jpg|thumb|Satyre|80px|center]]
|-
|[[File:Correspondance inédite Sade-Marque-Imprimeur.jpg|thumb|Sade|80px|center]]
|[[File:La Tunique de Nessus-Marque-Imprimeur.jpg|thumb|Nessus|80px|center]]
|[[File:Mayeur - L’Odalisque, 1796 - Marque imprimeur.jpg|thumb|Mayeur|80px|center]]
|[[File:Relation historique de la peste de Marseille en 1720, 1721 - Marque-Imprimeur.png |thumb|Peste Marseille|80px|center]]
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - fleuron.png|thumb|A. Brancart 1889|90px|center]]
|-
|[[File :D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - fleuron.png|thumb|A. Brancart 1887|90px|center]]
|}
</div>
==Séparateurs fabriqués==
{{Image2|left|Séparateur Chapitres 2.svg|200px}}Séparateur Chapitres 2
{{Image2|left|Séparateur-chapitres.svg|200px}}Séparateur Chapitres
[[File:Séparateur 3.svg|200px|Séparateur de texte]] Séparateur Chapitres 3
{{Image2|left|Separateur-7-Vaguelettes1.svg}}Separateur-7-Vaguelettes1.svg
{{Image2|left|Separateur-7-Vaguelettes2.svg}}Separateur-7-Vaguelettes2.svg
[https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:SVG_wave_rule_segments|rule segments]
{{g|{{#invoke:Repeat str|repeat_str|1|[[File:Rule Segment - Wave - 40px.svg]]}}|fs=100%|ws=0px|m=1em;white-space:nowrap; overflow:hidden}}
{{g|{{#invoke:Repeat str|repeat_str|2|[[File:Rule Segment - Wave - 40px.svg]]}}|fs=100%|ws=0px|m=1em;white-space:nowrap; overflow:hidden}}
{{Image2|left|La Matinée libertine , ou les Momens bien employés, 1787-separateur.svg}}Separateur
[[File:Sade-Separateur-2.svg|200px]]
[[File:Séparateur-Boite-1.svg|30px|Séparateur-Boite-1]]
[[File:CercleNoir.png|20px|Cercle noir 20px]]
{{t|{{loop|2|{{sp|0.01em|'''—'''}}}}|150}}
[[File:Accolade2.svg|200px]]
[[File:Vignette roue.png|30px|Vignette roue 6 rayons]]
[[File:Vignette roue2.png|30px|Vignette roue 8 rayons]]
[[File:Vignette roue-virgules.png|30px|Vignette roue-virgules]]
==Séparateurs uploadés==
====Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912====
{|class=wikitable
|-
|[[File:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, PetitSeparateur.png|90px]]
|}
====Séparateur éditeur Kistemaeckers====
{|class=wikitable
|-
|[[File:separateur-Kistemaeckers.png|center|200px]]
|}
==Bandeaux fabriqués==
{|class=wikitable
|-
|[[File:Bandeau-Losanges.png|250px]]
|}
==Bandeaux uploadés==
===Bandeaux issus des Éditions Gay et Doucé (Bruxelles, années 1875 et suiv.)===
{|class=wikitable
|-
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-011.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-025.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-033.png|250px]]
|-
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-039.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-043.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-049.png|250px]]
|-
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-053.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-061.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-065.png|250px]]
|-
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-065.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-075.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-079.png|250px]]
|-
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-083.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-087.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-093.png|250px]]
|-
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-097.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-101.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-105.png|250px]]
|-
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-109.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-115.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-119.png|250px]]
|-
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-137.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-141.png|250px]]
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-157.png|250px]]
|-
|[[File:Hannon - Rimes de joie, 1881 - Bandeau-p-163.png|250px]]
|}
===Bandeaux A. Brancart 1887===
Bandeaux issus de ''Rondeaux et sonnets galants'', 1888
{|class=wikitable
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-01.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-1|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-02.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-2|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-03.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-3|250px]]
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-04.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-4|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-05.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-5|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-06.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-6|250px]]
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-07.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-7|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-08.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-8|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-09.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-9|250px]]
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-10.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-10|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-11.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-11|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-12.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-12|250px]]
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-13.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-13|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-14.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-14|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-15.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-15|250px]]
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-16.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-16|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-17.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-17|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-18.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-18|250px]]
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-19.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-19|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-20.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-20|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-21.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-21|250px]]
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-22.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-22|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-23.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-23|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-24.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-24|250px]]
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-25.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-25|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-26.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-26|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-27.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-27|250px]]
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-28.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-28|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-29.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-29|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-30.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-30|250px]]
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-31.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-31|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-32.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-32|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-33.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-33|250px]]
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-34.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-34|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-35.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-35|250px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - bandeau-36.jpg|thumb|A. Brancart1887 – bandeau-36|250px]]
|}
===Bandeaux A. Brancart 1888===
Bandeaux issus de ''Mes amours avec Victoire'', 1888
{|class=wikitable
|-
|[[File:D. - Mes amours avec Victoire, 1888 - bandeau-1.png|thumb|A. Brancart1888 – bandeau-1|250px]]
|[[File:D. - Mes amours avec Victoire, 1888 - bandeau-2.png|thumb|A. Brancart1888 – bandeau-2|250px]]
|[[File:D. - Mes amours avec Victoire, 1888 - bandeau-3.png|thumb|A. Brancart1888 – bandeau-3|250px]]
|-
|[[File:D. - Mes amours avec Victoire, 1888 - bandeau-4.png|thumb|A. Brancart1888 – bandeau-4|250px]]
|[[File:D. - Mes amours avec Victoire, 1888 - bandeau-5.png|thumb|A. Brancart1888 – bandeau-5|250px]]
|[[File:D. - Mes amours avec Victoire, 1888 - bandeau-6.png|thumb|A. Brancart1888 – bandeau-6|250px]]
|-
|[[File:D. - Mes amours avec Victoire, 1888 - bandeau-7.png|thumb|A. Brancart1888 – bandeau-7|250px]]
|[[File:D. - Mes amours avec Victoire, 1888 - bandeau-8.png|thumb|A. Brancart1888 – bandeau-8|250px]]
|[[File:D. - Mes amours avec Victoire, 1888 - bandeau-9.png|thumb|A. Brancart1888 – bandeau-9|250px]]
|-
|[[File:D. - Mes amours avec Victoire, 1888 - bandeau-10.png|thumb|A. Brancart1888 – bandeau-10|250px]]
|[[File:D. - Mes amours avec Victoire, 1888 - bandeau-11.png|thumb|A. Brancart1888 – bandeau-11|250px]]
|[[File:D. - Mes amours avec Victoire, 1888 - bandeau-12.png|thumb|A. Brancart1888 – bandeau-12|250px]]
|-
|[[File:D. - Mes amours avec Victoire, 1888 - bandeau-13.png|thumb|A. Brancart1888 – bandeau-13|250px]]
|[[File:D. - Mes amours avec Victoire, 1888 - bandeau-14.png|thumb|A. Brancart1888 – bandeau-14|250px]]
|[[File:D. - Mes amours avec Victoire, 1888 - bandeau-15.png|thumb|A. Brancart1888 – bandeau-15|250px]]
|}
===Bandeaux A. Brancart 1889===
Bandeaux issus de ''Mes amours avec Victoire'' éd. augmentée, 1889
{|class=wikitable
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - bandeau-1.png|thumb|A. Brancart1889 – bandeau-1|250px]]
|
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - bandeau-2.png|thumb|A. Brancart1889 – bandeau-2|250px]]
|
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - bandeau-3.png|thumb|A. Brancart1889 – bandeau-3|250px]]
|-
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - bandeau-4.png|thumb|A. Brancart1889 – bandeau-4|250px]]
|
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - bandeau-5.png|thumb|A. Brancart1889 – bandeau-5|250px]]
|
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - bandeau-6.png|thumb|A. Brancart1889 – bandeau-6|250px]]
|-
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - bandeau-7.png|thumb|A. Brancart1889 – bandeau-7|250px]]
|
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - bandeau-8.png|thumb|A. Brancart1889 – bandeau-8|250px]]
|
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - bandeau-9.png|thumb|A. Brancart1889 – bandeau-9|250px]]
|}
===Bandeaux issus de la Bibliothèque des curieux (années 1910 et suiv.)===
{|class=wikitable
|-
|[[File:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Bandeau-trompettes-01.png|250px]]
|[[File:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Bandeau-trompettes-02.png|250px]]
|[[File:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Bandeau-trompettes-03.png|250px]]
|-
|[[File:Bibliotheque des curieux, 1913, Bandeau-Anges-trompettes-ext-01.png|250px]]
|[[File:Bibliotheque des curieux, 1913, Bandeau-Anges-trompettes-ext-02.png|250px]]
|[[File:Bibliotheque des curieux, 1913, Bandeau-Anges-trompettes-ext-03.png|250px]]
|-
|[[File:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Bandeau-DragonsAilés.png|250px]]
|[[File:Bibliotheque des curieux, 1913, Bandeau-Dragons-Ailés-02.png|250px]]
|[[File:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Bandeau-Anges.png|250px]]
|-
|[[File:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Bandeau-FleursDeLysCoeurs.png|250px]]
|[[File:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Bandeau-FleursDeLys.png|250px]]
|[[File:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Bandeau-Fleurs.png|250px]]
|-
|[[File:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Bandeau-Esses.png|250px]]
|[[File:Coeur-Brûlant - Les Cousines de la colonelle, 1911 - Bandeau 6.tif|250px]]
|[[File:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Bandeau-Croix.png|250px]]
|-
|[[File:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Bandeau-Coeurs.png|250px]]
|[[File:Coeur-Brûlant - Les Cousines de la colonelle, 1911 - Bandeau 5.tif|250px]]
|[[File:Coeur-Brûlant - Les Cousines de la colonelle, 1911 - Bandeau 1.jpg|250px]]
|-
|[[File:Coeur-Brûlant - Les Cousines de la colonelle, 1911 - Bandeau 5.tif|250px]]
|}
===Bandeaux divers :===
{|class=wikitable
|-
|[[File:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1733-Bandeau-01.png|250px]]
|-
|[[File:Borde - Parapilla, 1776-Bandeau01.png|250px]]
|[[File:Borde - Parapilla, 1776-Bandeau02.png|250px]]
|-
|[[File:Gervaise de Latouche - Histoire de Dom Bougre, Portier des Chartreux,1922 - 0187.png|250px]]
|[[File:Gervaise de Latouche - Histoire de Dom Bougre, Portier des Chartreux,1922 - 0041.png|250px]]
|[[File:Gervaise de Latouche - Histoire de Dom Bougre, Portier des Chartreux,1922 - 0009.png|250px]]
|-
|[[File:Tīfāšī - Le Livre de volupté, 1878 - Janus.png|250px]]
|[[File:Tīfāšī - Le Livre de volupté, 1878 - Jupiter-fleurs.png|250px]]
|[[File:Tīfāšī - Le Livre de volupté, 1878 - Fleur de lis.png|250px]]
|-
|[[File:Tīfāšī - Le Livre de volupté, 1878 - Aigle.png|250px]]
|}
===Bandeaux Kistemaekers===
{|class=wikitable
|[[File:Tīfāšī - Le Livre de volupté, 1878 - Aigle.png|250px]]
|-
|[[File:Le Roman de Violette, 1870 - Bandeau-fin.png|250px]]
|[[File:Le Roman de Violette, 1870 - Bandeau-debut00.png|250px]]
|[[File:Le Roman de Violette, 1870 - Bandeau-debut01.png|250px]]
|-
|[[File:Le Roman de Violette, 1870 - Bandeau-debut02.png|250px]]
|[[File:Le Roman de Violette, 1870 - Bandeau-debut03.png|250px]]
|[[File:Le Roman de Violette, 1870 - Bandeau-debut04.png|250px]]
|-
|[[File:Editions Kistemaeckers, 1880 - Bandeau - vulve.png|250px]]
|[[File:Kistemaeckers, éditeurs, Bruxelles, 1883, Bandeau02.png|250px]]
|[[File:Kistemaeckers, éditeurs, Bruxelles, 1883, Bandeau-03.png|250px]]
|-
|[[File:Kistemaeckers, éditeurs, Bruxelles, 1883, Bandeau-04.png|250px]]
|[[File:Kistemaeckers, éditeurs, Bruxelles, 1883, Bandeau-05.png|250px]]
|[[File:Kistemaeckers, éditeurs, Bruxelles, 1883, Bandeau-06.png|250px]]
|-
|}
==Vignettes uploadées==
====Bibliothèque des curieux 1912====
Vignettes issues de Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, édition de 1912, Bibliothèque des curieux
{|class="wikitable centre"
|-style="text-align:center"
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Vignette-Spirale-longue-01.png|80px}}
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Vignette-Spirale-Fleches-01.png|80px}}
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Vignette-Spirale-large-01.png|80px}}
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Vignette-SphereFleches.png|80px}}
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Vignette-SoleilLosange-01.png|80px}}
|-
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Vignette-Palmes-01.png|80px}}
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Vignette-longue-03.png|80px}}
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Vignette-longue-02.png|80px}}
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Vignette-Enseigne.png|90px}}
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Vignette-AilesStyliseesHaut-01.png|90px}}
|-
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Vignette-AilesStyliseesBas-01.png|90px}}
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1733-Separateur-01.png|80px}}
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1733-Separateur-02.png|80px}}
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1733-Fleuron-1.png|80px}}
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1733-Fleuron-2.png|80px}}
|}
====Gay et Doucé vers 1865 et suiv.====
{|class=wikitable
|-
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-084.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-188.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-035.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-040.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-029.png|80px}}
|-
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-102.png|80px}}
|
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-066.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-071.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-076.png|80px}}
|-
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-080.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-164.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-090.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-094.png|80px}}
|
|-
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-050.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-106.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-112.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-116.png|80px}}
|-
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-133.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-138.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-143.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-159.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-021.png|80px}}
|-
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-045.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-062.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-121.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-098.png|80px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Vignette-p-224.png|80px}}
|}
===Vignettes Auguste Brancart===
Vignettes issues de ''Rondeaux et sonnets glants'', 1887
{|class=wikitable
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-01.jpg|thumb| 1887 – 1|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-02.jpg|thumb| 1887 – 2|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-03.jpg|thumb| 1887 – 3|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-04.jpg|thumb| 1887 – 4|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-05.jpg|thumb| 1887 – 5|80px]]
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-06.jpg|thumb| 1887 – 7|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-07.jpg|thumb| 1887 – 8|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-08.jpg|thumb| 1887 – 9|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-09.jpg|thumb| 1887 – 10|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-10.jpg|thumb| 1887 – 11|80px]]
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-11.jpg|thumb| 1887 – 13|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-12.jpg|thumb| 1887 – 14|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-13.jpg|thumb| 1887 – 15|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-14.jpg|thumb| 1887 – 16|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-15.jpg|thumb| 1887 – 17|80px]]
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-16.jpg|thumb| 1887 – 19|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-17.jpg|thumb| 1887 – 20|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-18.jpg|thumb| 1887 – 21|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-19.jpg|thumb| 1887 – 22|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-20.jpg|thumb| 1887 – 23|80px]]
|-
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-21.jpg|thumb| 1887 – 25|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-22.jpg|thumb| 1887 – 26|80px]]
|[[File:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887 - vignette-23.jpg|thumb| 1887 – 27|80px]]
|}
Vignettes issues de ''Mes amours avec Victoire'', 1889
{|class=wikitable
|-
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - vignette-1.png|thumb|Brancart vignette-1|80px]]
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - vignette-2.png|thumb|Brancart vignette-2|80px]]
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - vignette-3.png|thumb|Brancart vignette-3|80px]]
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - vignette-4.png|thumb|Brancart vignette-4|80px]]
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - vignette-5.png|thumb|Brancart vignette-5|80px]]
|-
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - vignette-6.png|thumb|Brancart vignette-6|80px]]
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - vignette-7.png|thumb|Brancart vignette-7|80px]]
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - vignette-8.png|thumb|Brancart vignette-8|80px]]
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - vignette-9.png|thumb|Brancart vignette-9|80px]]
|}
===Vignettes Kistemaekers===
{|class=wikitable
|-
|{{Image2|left|Kistemaeckers, éditeurs, Bruxelles, 1883, Vignette-01.png|60px}}
|{{Image2|left|Kistemaeckers, éditeurs, Bruxelles, 1883, Vignette-02.png|60px}}
|{{Image2|left|Kistemaeckers, éditeurs, Bruxelles, 1883, Vignette-03.png|60px}}
|{{Image2|left|Kistemaeckers, éditeurs, Bruxelles, 1883, Vignette-04.png|60px}}
|}
==Vignettes diverses==
{|class=wikitable
|-
|{{Image2|left|Réclamation des courtisanes parisiennes adressée à l’Assemblée nationale, 1875-Vignette-1.png|60px}}
|
|
|
|}
<br/><br/>
==Lettrines==
Lettrines Gay et Doucé en couleur
{|class="wikitable centre"
|-
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Lettrine-A.png|60px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Lettrine-B.png|60px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Lettrine-C.png|60px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Lettrine-D.png|60px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Lettrine-I.png|60px}}
|-
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Lettrine-J.png|60px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Lettrine-L.png|60px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Lettrine-L-1.png|40px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Lettrine-M.png|60px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Lettrine-O.png|60px}}
|-
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Lettrine-P.png|60px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Lettrine-Q.png|60px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Lettrine-S.png|60px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Lettrine-T.png|60px}}
|{{Image2|left|Hannon - Rimes de joie, 1881 - Lettrine-V.png|60px}}
|}
===Letrines A. Brancart===
{|class=wikitable
|-
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - lettrine-A.png|thumb|A. Brancart 1889|50px]]
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - lettrine-C.png|thumb|A. Brancart 1889|50px]]
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - lettrine-D.png|thumb|A. Brancart 1889|50px]]
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - lettrine-H.png|thumb|A. Brancart 1889|50px]]
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - lettrine-L.png|thumb|A. Brancart 1889|50px]]
|-
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - lettrine-Q.png|thumb|A. Brancart 1889|50px]]
|[[File :D. - Mes amours avec Victoire, 1889 - lettrine-U.png|thumb|A. Brancart 1889|50px]]
|}
===Autres Lettrines===
{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1733-Lettrine-D.svg|60px}}<br/><br/><br/>
{|class="wikitable centre"
|-
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Lettrine-C.png|60px}}
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Lettrine-E.png|60px}}
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Lettrine-I.png|60px}}
|{{Image2|left|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912, Lettrine-L.png|60px}}
|}
1rpsaekh0wvycfr5mtwyq7mpxi76hgd
Page:René Le Coeur Le bar aux femmes nues, 1925.djvu/59
104
3628588
15776631
15755144
2026-05-06T20:32:16Z
Sixdegrés
56197
/* Validée */
15776631
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Didieram" />{{nr||— 57 —|}}</noinclude><nowiki />
« Mademoiselle, voulez-vous être demain à trois heures, toute seule aux grottes de Theuville. Vous devinez qui vous écrit. Je vous aime ».
Le rendez-vous n’était pas pour elle : on lui eût écrit directement et sans utiliser surtout l’intermédiaire de la petite Buquet. Et puis il y avait ''Mademoiselle''. Jacqueline avait-elle lu ? s’était-elle trompée de billet ?
Était-elle ignorante ou complice ?
[[Image:René Le Coeur Le bar aux femmes nues, 1925 (page 59 crop).jpg|350px|center|{{t|''… les épaules hors du couvre-lit de satin'' (page 62).|90}}]]
{{interligne|0.5em}}
{{c|{{t|''… les épaules hors du couvre-lit de satin'' (page 62).|90}}}}
{{interligne}}
Marie-Louise, amusée, curieuse, décidait d’aller aussi aux grottes : « Ça doit être de Pépin Toumyre, cette invite {{corr|là|là »}}, pensait-elle.
La demi-mondaine menait à Theuville-aux-Maillots une existence charmante. Xavier venait au petit lever chaque matin ; et c’étaient, avec le tonneau, des excursions aux environs ; des déjeuners d’amoureux, sous les pommiers, sous les tonnelles, dans des cours d’auberges où l’on faisait des omelettes au lard qui sentaient bon ; dans les hôtelleries au bord des routes, des hôtelleries de roman de {{Corr|cap|cape}} et d’épée ; des auberges qui avaient un anneau de fer au mur pour attacher les chevaux et au-dessus de la<noinclude>
<references/></noinclude>
fo3sj74p3wzxl6wt0ur1uliyvv7ljr9
Page:Augustin - Œuvres complètes, éd. Raulx, tome VIII.djvu/432
104
3644617
15777068
11831390
2026-05-07T09:36:11Z
CyrMatt
110082
/* Corrigée */
15777068
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|424|DISCOURS SUR LES PSAUMES.|}}{{Début de colonnes|nombre=2|filet=1.5px solid}}</noinclude>encore ? Le lac bourbeux, les charnelles convoitises, les ténèbres de l’iniquité. « J’oublie ce qui est en arrière, pour m’élancer vers ce qui est devant moi ». Il ne dirait pas qu’il s’élance, s’il était parvenu. Car l’âme s’élance par l’amour de ce qu’elle désire, et non par la joie de ce qu’elle a obtenu. « Je m’élance », dit-il, « vers ce qui est en avant, je cours vers la palme de la céleste vocation qui est en Dieu par Jésus-Christ »<ref>[[Bible_Crampon_1923/Philippiens#3-14|Phil. 3,14]]</ref>. Il courait donc, il voulait remporter la palme. Et ailleurs, sur le point de cueillir cette palme, « J’ai achevé ma course »<ref>[[Bible_Crampon_1923/2_Timothée#4-7|2 Tim. 4,7]]</ref>, dit-il. Quand il disait donc : « Je cours vers la palme de la céleste vocation », parce que ses pieds étaient redressés, raffermis sur la pierre, déjà il marchait dans le bon chemin : il avait des grâces à rendre, il avait des demandes à faire, à rendre grâces de ce qu’il avait reçu, à demander ce qui lui était dû encore. Qu’avait-il reçu ? Le pardon de ses fautes, les lumières de la foi, la force de l’espérance, le feu de la charité. De quoi le Seigneur lui était-il redevable ? « Il ne me reste plus », dit-il, « qu’à recevoir la couronne de justice ». Il y a donc envers moi des arrérages ? Quels arrérages ? « La couronne de justice, que le Seigneur, comme un juste juge, m’accordera en ce grand jour »<ref>[[Bible_Crampon_1923/2_Timothée#4-8|Id. 8]]</ref>. Dans sa bonté paternelle, il m’a tiré d’abord de l’abîme des misères, m’a remis mes fautes, m’a soulevé du lac bourbeux : dans l’équité d’un juge, il tient sa promesse envers celui qui marche dans la bonne voie, après l’avoir fait tout d’abord marcher dans cette voie. Ce juge équitable tiendra donc sa promesse ; mais envers qui ? « Celui qui aura persévéré jusqu’à la fin sera sauvé »<ref>[[Bible_Crampon_1923/Matthieu#10-22|Mt. 10,22]]</ref>.
'''4.''' « Il a mis dans ma bouche un cantique nouveau »<ref>[[Bible_Crampon_1923/Psaumes 1#40-4|Ps. 39,4]]</ref>. Quel est ce nouveau cantique ? « Un hymne à notre Dieu ». Tu chantais autrefois peut-être des hymnes aux dieux étrangers, vieilles hymnes que chantait le vieil homme et non l’homme nouveau : que le vieil homme se renouvelle et chante un cantique nouveau, qu’il se renouvelle et qu’il aime ces nouveautés qui le rajeunissent. Qu’y a-t-il de plus ancien que Dieu, qui est avant tout, sans fin comme sans commencement ? Il est nouveau pour toi quand tu reviens à lui ; car, en t’éloignant de lui, tu avais vieilli, et tu avais dit : « Je vieillis au milieu de mes ennemis »<ref>[[Bible_Crampon_1923/Psaumes 1#6-8|Ps. 6,8]]</ref>. Nous chantons donc un hymne à notre Dieu, et cet hymne nous délivre. « Je logerai, j’invoquerai le Seigneur et je serai délivré de mes ennemis »<ref>[[Bible_Crampon_1923/Psaumes 1#18-4|Id. 17,4]]</ref>. Un hymne est en effet un cantique de louanges. Invoque en louant, non pas en blâmant. Si tu demandes que Dieu afflige ton ennemi, si tu veux te réjouir du mal d’autrui, et que tu demandes ce mal à Dieu, tu le rends complice de ta méchanceté. Mais le rendre complice de ta méchanceté, ce n’est plus l’invoquer avec louange, c’est l’invoquer en le blâmant. Tu crois alors que Dieu est semblable à toi. De là vient ce reproche qu’il te fait ailleurs : « C’est là ce que tu as fait, et je me suis tu. Ton iniquité m’a jugé semblable à toi »<ref>[[Bible_Crampon_1923/Psaumes 2#50-21|Id. 49,21]]</ref>. Invoque alors le Seigneur en le bénissant ; ne va point le croire semblable à toi, pour te rendre semblable à lui. « Soyez parfaits comme votre Père est parfait, lui qui fait lever son soleil sur les bons et sur les méchants, qui fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes »<ref>[[Bible_Crampon_1923/Matthieu#5-45|Mt. 5,45-48]]</ref>. C’est à toi de louer le Seigneur de manière à ne souhaiter aucun mal à tes ennemis. Et quel bien faut-il désirer pour eux ? le même que pour toi. Ce n’est pas à tes dépens que la grâce les fera bons, et ce qui leur sera donné ne diminuera rien de ce qu’elle te donne. Ton ennemi n’est ton ennemi qu’à cause de sa malice ; qu’il devienne bon, et il sera pour toi un ami, un compagnon ; il sera même un frère, et tu voudras aimer avec lui ce que tu aimes. Loue donc le Seigneur en l’invoquant, et chante un hymne à ton Dieu. « C’est », dit le Seigneur, « un sacrifice de louanges qui doit m’honorer ». Quoi donc ? La gloire de Dieu en sera plus grande si vous le glorifiez ? Est-ce ajouter à sa gloire, que lui dire : Je vous glorifie, ô mon Dieu ? Le rendons-nous plus saint en lui disant : Seigneur, je vous bénis ? Pour lui, nous bénir, c’est nous rendre plus saints, plus heureux ; nous glorifier, c’est nous élever en gloire et en honneur : mais nous, le glorifier, c’est profit pour nous, rien pour lui. Comment le glorifier ? En chantant sa gloire, mais nullement en lui en donnant. Aussi après avoir dit : « C’est un sacrifice de louanges qui doit m’honorer », qu’a-t-il ajouté ? Afin que nul ne croie faire un avantage à Dieu en lui offrant ce sacrifice<noinclude>{{Fin de colonnes}}</noinclude>
pq7hm72irutm0c6xjtbjxj98l680sqx
Utilisateur:Courvey
2
3685051
15776079
15772155
2026-05-06T13:07:44Z
Courvey
93945
* '''[[Auteur:Jules Verne|Jules Verne]]''' : — (Validations du 23 avril au 6 mai 2026)
15776079
wikitext
text/x-wiki
{{Modèle : Page personnelle}}
== '''Présentation :''' ==
Prénommé Bernard, né le 8 septembre 1960 en Ardèche, je suis [https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Courvey Wikipédien] depuis le 14 juin 2019 ; Wikisourcien depuis le 24 octobre 2021, et ma première contribution sur Wiktionnaire s'est faite le 11 mars 2024.
<!-- La Littérature est une grande passion, et je me suis aventuré dans l’écriture avec 6 ouvrages publiés depuis 2009.
Mes contributions sur Wikisource ont aussi pour but de rallier l’utile à l’agréable. -->
== '''1''' ==
{{boîte déroulante début|titre= '''Corrections et validations apportées depuis le 24 octobre 2021''' }}
* '''[[Auteur :Jack London|Jack London]]''' :
** '''''[[Livre :London - Le Vagabond des étoiles.djvu]]''''' — (Plus de 200 corrections du 24 au 31 octobre 2021 — Corrections et validations du 4 au 21 février 2022 — Autres corrections les 12 et 13 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - Belliou la fumée, trad. Postif, 1941.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 22 février au 7 mars 2022 — Autres corrections les 15, 16, 17 et 18 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - En pays lointain.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 8 au 31 mars 2022 — Autres corrections les 18, 19 et 20 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - Le rêve de Debs, trad Postif, paru dans Regards du 7 au 28 mai 1936.djvu]]''''' — (Validations du 5 au 7 avril 2022 — Autres corrections le 21 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - La brute des cavernes, trad Gruyer et Postif, 1934.djvu]]''''' — (Corrections du 9 au 22 avril 2022 — Autres corrections les 22, 23 et 25 octobre 2025)
** '''''[[Livre:London (trad Wenz) - L’Amour de la vie - 1907.djvu]]''''' — (Corrections les 23 avril et 19 juillet 2022 — Autres corrections le 26 octobre 2025)
** '''''[[Livre:London - Soirée d’amateurs, paru dans Candide, 01 avril 1937.djvu]]''''' — (Validations des 30 et 31 août 2022 — Résumé réalisé sur Wikipédia [https://fr.wikipedia.org/wiki/Soir%C3%A9e_d%27amateurs Soirée d’amateurs] — Autres corrections le 28 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - Pleine Lune, paru dans Noir et Blanc, 13 mai 1934.djvu]]''''' — (Corrections pages 5, 8, 14, 17, 19 et 21 le {{1er}} septembre 2022 — Autres corrections le 28 octobre 2025)
** '''''[[Livre:London - L'homme aux léopards, trad Postif, paru dans l'Intransigeant du 25-10-1933.djvu]]''''' — (Corrections le 2 septembre 2022 — Autres corrections le 28 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - Les Bords du Sacramento, paru dans Gringoire, 29 juin 1939.djvu]]''''' — (Corrections les 2 et 3 septembre 2022 — Autres corrections le 28 octobre 2025)
** '''''[[Livre:London - Les Temps maudits, 1974.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 12 au 25 janvier 2023 — Autres corrections les 28, 29 et 30 octobre 2025)
* '''[[Auteur :Albert Samain|Albert Samain]]''' :
** '''''[[Livre :Samain - Œuvres, t1, 1921.djvu]]''''' — ([[Soirs]]) — (Du 31 octobre au 10 novembre 2021 — Autres corrections le 30 octobre 2025)
** '''''[[Livre :Samain - Œuvres, t2, 1921.djvu]]''''' — (Du {{1er}} au 27 mai 2022 — Autres corrections le 31 octobre 2025)
** '''''[[Livre :Samain - Œuvres, t3, 1921.djvu]]''''' — (Du 27 mai au 23 juin 2022 — Autres corrections les 31 octobre et {{1er}} novembre 2025)
** '''''[[Elégie - Forêts - La Peau de Bête]] dans [[Page:Revue des Deux Mondes - 1897 - tome 139.djvu/351]]''''' — (Validations le 24 juin 2022 — Autre correction le {{1er}} novembre 2025)
* '''[[Auteur :Fernand Mazade|Fernand Mazade]]''' : '''''[[Livre :Mazade - L’Ardent voyage, 1921.djvu]]''''' — (Corrections les 11 et 12 novembre 2021 — Autres corrections le {{1er}} novembre 2025)
* '''''[[Livre :Antée, revue mensuelle de littérature, 1906-06.djvu]]''''' — (Du 12 novembre 2021 au 9 avril 2022 — À revoir — Autres corrections du {{1er}} novembre 2025 au 28 février 2026)
* '''[[Auteur :Xavier Privas|Xavier Privas]]''' :
** '''''[[Livre :Privas - Chansons chimériques, 1901.djvu]]''''' — (Du 14 novembre au 12 décembre 2021 — Autres corrections du 28 février au 22 mars 2026)
** '''''[[Livre :Privas - Chansons vécues, 1903.djvu]]''''' — (Du 17 décembre 2021 au 7 janvier 2022 — Autres corrections du 22 mars au 4 avril 2026)
** '''''[[Livre :Privas - Chansons des enfants du peuple, 1905.djvu]]''''' — (Du 7 janvier 2022 au {{1er}} février 2022 — Autres corrections du 4 avril 2026)
** '''''[[Livre :Privas - Les Rondes des enfants sages, 1922.djvu]]''''' — (Du {{1er}} février au 29 avril 2022 — À revoir)
* '''[[Auteur :Sully Prudhomme|Sully Prudhomme]]''' : '''''[[Livre :Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1872-1878.djvu]]''''' — (5 corrections dans ''[[Page :Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1872-1878.djvu/257|Le Zénith]]'' le 6 janvier 2022 et le 23 octobre 2022)
* '''''[[Livre :Apollinaire - Lettres à sa marraine.pdf]]''''' — (Du {{1er}} au 3 avril 2022)
* '''[[Auteur :Alain-Fournier|Alain-Fournier]]''' :
** '''''[[Livre :Alain-Fournier - La Femme empoisonnée, 1944.djvu]]''''' — (Petites corrections le 4 avril 2022 à l’occasion d’une lecture)
** '''''[[Livre :Alain-Fournier – Le Miracle des trois dames de village, paru dans La Grande Revue, 1910.djvu]]''''' — (Petites corrections le 4 avril 2022)
** Poèmes '''''Tristesses d'été''''' et '''''« Sur la nacelle… »''''' — (Corrections, les 5 et 7 février 2026, de pages déjà validées)
** Article '''''Le Président Roosevelt à la Sorbonne''''' — (Corrections le 7 février 2026)
** '''''[[Livre:Le Grand Meaulnes.djvu]]''''' — (Corrections du 3 au 11 février 2026 de pages déjà validées)
* '''[[Auteur :Émile Zola|Émile Zola]]''' :
** '''''[[Livre :Zola - Théâtre, 1906.djvu]]''''' — (Corrections les 29, 30 avril et le {{1er}} mai + de ''Nos auteurs dramatiques'' du 24 juin au 17 juillet 2022 et de ''Le Naturalisme au théâtre'' du 21 juillet au 12 août 2022)
** '''''[[Livre :Zola - Contes à Ninon, 1864.djvu]]''''' — (Validations dans ''[[Aventures du grand Sidoine et du petit Médéric]]'' les 26, 27 et 29 août 2022) - <!--(Problèmes de mots différents du texte original ? ? ?)--> (Reprises validations, de la page 177 à 256 et 263 à 294, du 13 janvier au 5 février 2023)
** '''''[[Livre:Zola - Nouveaux contes à Ninon, 1893.djvu]]''''' — (Validations du 21 mai 2023 au 4 juillet 2023 de ''Souvenirs'' et ''Les quatre journées de Jean Gourdon'')
* '''[[Auteur :Alfred de Vigny|Alfred de Vigny]]''' : '''''[[Livre :Vigny - Théâtre, II, éd. Baldensperger, 1927.djvu]]''''' — (Validations de ''Chatterton'' du 13 au 29 août 2022)
* '''[[Auteur :Louis-Frédéric Rouquette|Louis-Frédéric Rouquette]]''' : '''''[[Livre :Rouquette - Le Grand Silence Blanc, 1920.djvu]]''''' — (Quelques corrections achevées le 21 septembre 2022)
* '''[[Auteur :Paul Delair|Paul Delair]]''' : '''''[[Livre :Delair - L’Éloge d’Alexandre Dumas, 1872.djvu]]''''' — (Corrections le {{1er}} septembre 2022)
* '''[[Auteur :Alphonse Daudet|Alphonse Daudet]]''' : '''''[[Livre :Daudet - Trente ans de Paris, Flammarion, 1889.djvu]]''''' — (Validations du 21 septembre au 21 octobre 2022)
* '''[[Auteur :Théodore de Banville|Théodore de Banville]]''' : '''''[[Livre :Banville - Eudore Cléaz, 1870.djvu]]''''' — (2 corrections les 22 et 23 août 2022)
* '''[[Auteur :Prosper Mérimée|Prosper Mérimée]] : [[Livre :Mérimée - Portraits historiques et littéraires (1874).djvu]]''' — (Corrections du 23 octobre au 17 novembre 2022)
* '''[[Auteur :Ivan Tourgueniev|Ivan Tourgueniev]] :
:* '''''[[Livre:La Nouvelle Revue, vol. 20 (janvier-février 1883).djvu]]'' :'''
::— '''''Clara Militch'' ou ''[[Après la mort]]''''' — [cache<!--(Corrections pages 261, 263, 270, 271, 273, 275, 277, 283, 298)-->] — (Corrections du 18 au 24 novembre 2022)
:* '''''[[Livre :Tourgueniev - Premier Amour, trad. Halpérine-Kaminsky.djvu]]''''' — [cache<!--(Validations + corrections pages 1, 2, 21, 26, 29, 30, 32, 45, 57, 62, 63, 66, 74, 78, 89, 95, 103, 108, 109, 125, 128, 139, 144, 146, 147, 160, 165, 172, 180, 185, 188 et 196)-->] — (Validations + corrections du 27 novembre au 5 décembre 2022)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Pères et fils.djvu]]''''' — [cache<!--(Validations + corrections pages 4-6, 10, 11, 14, 15, 23, 29, 31-33, 38, 40, 51, 55, 56, 74, 83, 93, 94, 100, 101, 108, 111, 115, 119, 121, 125, 144, 152, 153, 161, 163, 164, 171, 172, 176, 179, 180, 183, 185, 188, 189, 192, 194-197, 201, 203, 206, 209, 211, 215, 217, 219, 223-225, 227, 229-237, 242, 243, 248, 249, 251-253, 255-263, 265, 271, 273, 274, 276, 278-280, 289, 296-298, 300, 305, 307-312, 318, 322, 323)-->] — (Validations + corrections du 22 décembre 2022 au 10 janvier 2023)
:* '''''[[Livre:Tourgueneff - Récits d un chasseur, Traduction Halperine-Kaminsky, Ollendorf, 1893.djvu]]''''' — (Corrections du 26 janvier au 17 février 2023)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Mémoires d’un seigneur russe.djvu]]''''' — (Corrections du 18 février au 3 mars 2023)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Fumée.djvu]]''''' — (Validations du 12 au 27 mars 2023)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu]]''''' — (Validations du 9 septembre au 30 octobre 2023)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Eaux printanières, trad. Delines, 1894.djvu]]''''' — (Validations du 20 février au 21 mars 2024)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev, Terres Vierges, ed. Hetzel.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 28 juin au 7 août 2024)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 2 septembre 2024 au 15 octobre 2024)
:* '''''[[Page:Revue des Deux Mondes - 1866 - tome 63.djvu/857]]''''' : '''''Apparitions''''' ― (Corrections et validations du 16 au 18 octobre 2024)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev-Le Rêve.djvu]]''''' ― (Une correction page 7 le 19 juillet 2025)
* '''[[Auteur :Henry Murger|Henry Murger]] :
:* '''''[[Livre:Revue des Deux Mondes - 1853 - tome 1.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Adeline Protat/01|Adeline Protat]]''''' (première partie) — (Corrections terminées le 8 décembre 2022)
::— '''''[[Adeline Protat/02|Adeline Protat]]''''' (deuxième partie) — (Corrections terminées le 11 décembre 2022)
::— '''''[[Adeline Protat/03|Adeline Protat]]''''' (troisième partie) — (Corrections terminées le 14 décembre 2022)
:* '''''[[Livre:Revue des Deux Mondes - 1853 - tome 2.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Adeline Protat/04|Adeline Protat]]''''' (dernière partie) — (Corrections terminées le 19 décembre 2022)
:* '''''[[Livre :Murger - Scènes de la vie de bohème, Lévy, 1871.djvu]]''''' — (Corrections du 5 novembre 2022 au 12 janvier 2023)
:* '''''[[Livre:Revue des Deux Mondes - 1852 - tome 13.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Le Dernier Rendez-vous (RDDM)|Le Dernier Rendez-vous]]''''' — (Validations du 31 octobre au 3 novembre 2023)
* '''''[[Livre:Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore, 1896.pdf]]''''' — (Validations terminées le 20 décembre 2022)
* '''[[Auteur:Nicolas Vassiliévitch Gogol|Nicolas Vassiliévitch Gogol]]''' :
** '''''[[Livre:Gogol - Les Âmes mortes, tome 1, trad Charrière, 1859.djvu]]''''' — (Corrections du 11 avril au 3 juin 2023)
** '''''[[Livre:Gogol - Les Âmes mortes, tome 2, trad Charrière, 1859.djvu]]''''' — (Corrections du 5 juillet au 13 août 2023)
:* '''''[[Livre:Gogol Chirol - Contes et nouvelles.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 8 au 27 juin 2024)
::— '''''La terrible vengeance''''' — (Fini le 19 juin 2024)
::— '''''Le Nez''''' — (Fini le 21 juin 2024)
::— '''''Mémoires d’un Fou''''' — (Fini le 26 juin 2024)
::— '''''La place ensorcelée''''' — (Fini le 27 juin 2024)
:* '''''[[Livre:Gogol HalperineKaminsky - Veillees de l Ukraine.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 20 octobre au 4 novembre 2024)
:* '''''[[Livre:Gogol - Tarass Boulba, Hachette, 1882.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 5 au 26 novembre 2024)
* '''[[Auteur:François-René de Chateaubriand|François-René de Chateaubriand]]''' :
:* '''''[[Livre:Chateaubriand - Œuvres complètes, éd. Garnier, 1861, tome 3.djvu]]'' :'''
::— '''''[[René]]''''' — (Validations du 7 au 8 septembre 2023)
::— '''''[[Atala]]''''' — (Validations du 4 au 8 octobre 2023)
:* '''''[[Livre:Chateaubriand - Œuvres complètes, éd. Garnier, 1861, tome 6.djvu]]'' :'''
::— (Validations partielles du '''''Voyage en Amérique''''' du 21 décembre 2025 au 10 janvier 2026)
::— (Validations du '''''Voyage en Italie''''' du 3 au 7 janvier 2026)
::— (Validations du '''''Voyage à Clermont''''' et du '''''Voyage au Mont-Blanc''''' du 7 au 8 janvier 2026)
::― (Validations de la '''''Notice sur les fouilles de Pompéi''''' et de la '''''Lettre de M. Taylor à M. C. Nodier sur les villes de Pompéi et d’Herculanum''''' le 8 janvier 2026)
::― (Corrections des '''''Mélanges littéraires''''' du 8 janvier au 2 février 2026)
* '''[[Auteur:Eugène Sue|Eugène Sue]]''' :
:* '''''[[Livre:Sue - Atar-Gull et autres récits, 1850.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Atar-Gull]]''''' — (Validations du 4 au 10 mars 2023)
::— '''''[[La Salamandre (Eugène Sue)|La Salamandre]]''''' — (Validations du 28 mars au 9 avril 2023)
::— '''''[[Le Marquis de Létorière (Eugène Sue)|Le Marquis de Létorière]]''''' — (Validations du 13 au 20 avril 2023)
::— '''''[[Arthur (Eugène Sue)|Arthur]]''''' — (Validations du 3 au 30 juin 2023)
::— '''''[[Thérèse Dunoyer (Eugène Sue)|Thérèse Dunoyer]]''''' — (Validations du 14 août au 6 septembre 2023)
::— '''''[[Deux histoires (Eugène Sue)|Deux histoires]]''''' :
:::— '''''[[Aventures d'Hercule Hardi (Eugène Sue)|Aventures d'Hercule Hardi]]''''' — (Validations du 10 au 26 septembre 2023)
:::— '''''[[Le colonel de Surville (Eugène Sue)|Le colonel de Surville]]''''' — (Validations du 26 septembre au 3 octobre 2023)
::— '''''[[Souvenirs (Eugène Sue)|Souvenirs des invasions de 1814 et 1815]]''''' — (Validations le 3 octobre 2023)
:* '''''[[Livre:Sue - Plik et Plok, 1831.djvu]]'' :''' — (Corrections et validations du 18 janvier au 19 février 2024)
::— '''''El Gitano''''' — (Fini le 7 février 2024)
::— '''''Kernok le pirate''''' — (Fini le 19 février 2024)
:* '''''[[Livre:Sue - Les Fils de famille (1856).djvu]]'' :''' — (Corrections et validations du 27 mars au 8 juin 2024)
::— '''''Tome 1''''' — (Validations du 27 mars au 6 mai 2024)
::— '''''Tome 2''''' — (Validations du 6 mai au 8 juin 2024)
* '''[[Auteur :Alfred de Musset|Alfred de Musset]]''' :
:* '''''[[Livre:Musset - Œuvres complètes d’Alfred de Musset. Nouvelles et Contes II.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Croisilles|Croisilles]]''''' — (Validations des 4 et 5 novembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Histoire d’un merle blanc|Histoire d’un merle blanc]]''''' — (Validations du 5 au 7 novembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Pierre et Camille|Pierre et Camille]]''''' — (Validations du 7 au 10 novembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Le Secret de Javotte|Le Secret de Javotte]]''''' — (Validations du 10 au 12 novembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Mimi Pinson|Mimi Pinson]]''''' — (Lecture des 13 et 14 novembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/La Mouche|La Mouche]]''''' — (Validations du 14 au 16 novembre 2023)
:* '''''[[Livre:Musset - Œuvres complètes d’Alfred de Musset. Nouvelles et Contes I.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Emmeline|Emmeline]]''''' — (Validations du 16 au 21 novembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Les Deux Maîtresses|Les Deux Maîtresses]]''''' — (Validations du 21 au 29 novembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Frédéric et Bernerette|Frédéric et Bernerette]]''''' — (Validations du 30 novembre au 5 décembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Le Fils du Titien|Le Fils du Titien]]''''' — (Validations du 6 au 10 décembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Margot|Margot]]''''' — (Validations du 11 au 18 décembre 2023)
:* '''''[[Livre:Musset - Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis), 1866.djvu]]''''' — (Validations du 18 au 26 décembre 2023)
* '''''[[Livre:Henri Poincaré - Savants et écrivains, 1910.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 26 décembre 2023 au 18 janvier 2024)
* '''[[Auteur:Alexandre Pouchkine|Alexandre Pouchkine]]''' :
:* '''''[[Livre:Pouchkine - Eugène Onéguine, trad. Paul Béesau, 1868.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 8 au 31 août 2024)
:* '''''[[Livre:Pouchkine - La Fille du capitaine, 1901.djvu]]''''' — (Corrections du 26 novembre au 17 décembre 2024)
:* '''''[[Livre:Pouchkine - Boris Godounov, trad Baranoff, 1927.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 13 au 16 mars 2026)
* '''''[[Livre:Maurois - Ni ange, ni bête, 1919.djvu]]''''' — (Corrections du 18 décembre 2024 au 3 janvier 2025)
* '''[[Auteur: Colette|Colette]]''' :
:* '''''[[Livre:Colette - Chambre d’hôtel suivi de La Lune de pluie, 1990.djvu]]''''' : — (Corrections du 3 au 16 janvier 2025)
:* '''''[[Livre:Colette - Ingenue libertine (Nicholson).djvu]]''''' — (Corrections et validations du 17 janvier au 2 février 2025)
:* '''''[[Livre:Colette - Le Fanal bleu, 1987.djvu]]''''' — (Validations du 2 au 13 février 2025)
:* '''''[[Livre:Colette - Minne, 1904.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 28 mai au 5 juin 2025)
:* '''''[[Livre:Colette - La Retraite sentimentale, 1914.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 29 mai au 7 juin 2025)
* '''[[Auteur:Alexandre Dumas fils]]''' :
:* '''''[[Livre:Dumas fils - La Dame aux camélias, 1852.djvu]]''''' — (Corrections du 13 février au 13 mars 2025)
* '''[[Auteur: Pierre Loti|Pierre Loti]]''' :
:* '''''[[Livre:Loti - Le Roman d’un spahi, 1910, illustr. Mahut.djvu]]''''' — (Validations du 13 au 24 mars 2025)
:* '''''[[Livre:Loti - Fleurs d’ennui, 1893.djvu]]''''' — (Validations du 24 mars au 16 avril 2025)
:* '''''[[Livre:Loti - Le Mariage de Loti, 1880.djvu]]''''' — (Validations du 16 avril au {{1er}} mai 2025)
:* '''''[[Livre:Loti - Aziyadé.djvu]]''''' ― (Corrections du 7 au 18 juin 2025)
:* '''''[[Livre:Loti - Pêcheur d’Islande, 1908, illustr. Rudaux.djvu]]''''' ― (Corrections du 7 au 19 juin 2025)
:* '''''[[Livre:Loti - Madame Chrysanthème, 1888, illustr. Rossi et Myrbach.djvu]]''''' ― (Validations du 7 au 20 novembre 2025)
* '''[[Auteur:Emily Brontë|Emily Brontë]]''' :
:* '''''[[Livre:Brontë - Un amant.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du {{1er}} au 28 mai 2025)
* '''[[Auteur:Charlotte Brontë|Charlotte Brontë]]''' :
:* '''''[[La Maîtresse d’anglais]]''''' :
:** '''''[[Livre:Bronte - La Maitresse d anglais - tome 1.djvu]]''''' ― (Créations de pages et corrections du 19 juin au 2 juillet 2025)
:** '''''[[Livre:Bronte - La Maitresse d anglais - tome 2.djvu]]''''' ― (Créations de pages et corrections du 2 au 9 juillet 2025)
:** '''''[[Livre:Bronte - La Maitresse d anglais - tome 3.djvu]]''''' ― (Créations de pages et corrections du 9 au 16 juillet 2025)
* '''[[Auteur:Michel Antoine|Michel Antoine]]''' :
:* '''''[[Livre:La Révolte 16 mai 1891.djvu]]''''' ― (Corrections du 16 au 18 juillet 2025)
* '''''[[Livre:Goncourt - Germinie Lacerteux, 1889.djvu]]''''' ― (Validations du 20 juillet au {{1er}} août 2025)
* '''''[[Livre:Goncourt - Les Frères Zemganno, 1879.djvu]]''''' ― (Validations du {{1er}} au 16 août 2025)
* '''''[[Livre:Goncourt - Outamaro, 1891.djvu]]''''' ― (Validations du 16 au 28 août 2025)
* '''''[[Livre:Erckmann-Chatrian - Contes et romans populaires, 1867.djvu]]''''' ― (Validations du 28 août au 7 novembre 2025)
* '''[[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Jules Barbey d’Aurevilly]]''' :
:* '''''[[Livre:Barbey d’Aurevilly - L’Ensorcelée, Lemerre, 1916.djvu]]''''' ― (Validations du 20 novembre au 7 décembre 2025)
:* '''''[[Livre:Barbey d’Aurevilly - Une histoire sans nom, 1882.djvu]]''''' ― (Validations du 7 au 18 décembre 2025)
:* '''''[[Livre:Barbey d’Aurevilly - Le Cachet d’onyx, Léa, 1921.djvu]]''''' ― (Validations du 18 au 21 décembre 2025)
* '''''[[Livre:Vallès - Les Réfractaires - 1881.djvu]]''''' — (Corrections du 12 au 28 février 2026, de pages déjà validées)
* '''[[Auteur :Stefan Zweig|Stefan Zweig]]''' :
:* '''''[[Livre:Stefan Zweig, Amok et autres nouvelles, 1992.djvu]]''''' — (Validations du 28 février au 6 mars 2026)
:* '''''[[Livre:Zweig - Marceline Desbordes-Valmore, son œuvre, 1945.pdf]]''''' ― (Corrections du 6 au 10 mars 2026)
* '''[[Auteur:George Gordon Byron|Lord Byron]]''' :
:* '''''[[Livre:Byron - Œuvres complètes, trad. Laroche, III.djvu]]''''' :
::— '''''[[Manfred]]''''' — (Corrections du 10 au 12 mars 2026)
* '''[[Auteur:Catulle Mendès|Catulle Mendès]]''' :
:* '''''[[Livre:Mendès - Le Roi Vierge - 1881 (leroiviergeroma00mendgoog).djvu]]''''' — (Validations du 17 mars au 4 avril 2026)
:* '''''[[Le Crime du vieux Blas]]''''' ― (Quelques corrections, sur texte validé, du 4 au 7 avril 2026)
* '''''[[L’Écho des jeunes, novembre 1891]]''''' ― (Quelques corrections, sur texte validé, du 7 au 8 avril 2026)
* '''[[Auteur:Jules Verne|Jules Verne]]''' :
:* '''''[[Livre:Verne - Le Docteur Ox.djvu]]''''' ― (Corrections, sur texte validé, du 8 au 23 avril 2026)
:* '''''[[Livre:Verne - Un drame en Livonie, illust Benett, 1905.djvu]]''''' — (Validations du 23 avril au 6 mai 2026)
{{Boîte déroulante fin}}
== '''2''' ==
{{boîte déroulante début|titre='''Lectures'''}}
* ''[[Livre:Michaud - Le printemps d'un proscrit, 1803.djvu]]''
:*
* [[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Jules Barbey d’Aurevilly]] :
:*
* [[Auteur: Pierre Loti|Pierre Loti]] :
:*
* [[Auteur: Colette|Colette]] :
:*
* [[Auteur:Marie de Romieu|Marie de Romieu]] :
:* ''[[Livre:Romieu - Oeuvres poetiques.djvu]]''
* [[Auteur:Eugène Sue|Eugène Sue]] :
:* ''[[Les Mystères de Paris]]''
* ''[[Livre :Le Parnasse contemporain, I.djvu]]''
* [[Auteur :Xénophon|Xénophon]] :
** ''[[Livre :Xénophon - Œuvres complètes, éd. Talbot, tome 1.djvu]]''
** ''[[Livre :Xénophon - Œuvres complètes, éd. Talbot, tome 2.djvu]]''
* ''[[Livre:Platon - Œuvres, trad. Cousin, I et II.djvu]]''
* [[Auteur:Marceline Desbordes-Valmore|Marceline Desbordes-Valmore]]
* ''[[Livre:Délices royales, ou le Jeu des échecs 1864.djvu]]''
{{Boîte déroulante fin}}
== '''3''' ==
{{boîte déroulante début|titre='''Liens internes'''}}
* [[Modèle:Nouveautés]] :
** [[Livre:London - Les Temps maudits, 1974.djvu]] : le 26 janvier 2023
** [[Livre:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu]] : le {{1er}} décembre 2023
** [[Livre:Musset - Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis), 1866.djvu]] : le 10 janvier 2024
** [[Livre:Loti - Le Roman d’un spahi, 1910, illustr. Mahut.djvu]] : le 24 mars 2025
** [[Livre:Colette - Minne, 1904.djvu]] : le 05 juin 2025
** [[Livre:Goncourt - Germinie Lacerteux, 1889.djvu]] : le {{1er}} août 2025
** [[Livre:Goncourt - Les Frères Zemganno, 1879.djvu]] : le 16 août 2025
** [[Livre:Goncourt - Outamaro, 1891.djvu]] : le 28 août 2025
** [[Livre:Erckmann-Chatrian - Contes et romans populaires, 1867.djvu]] : le 7 novembre 2025
** [[Livre:Loti - Madame Chrysanthème, 1888, illustr. Rossi et Myrbach.djvu]] : le 20 novembre 2025
** [[Livre:Barbey d’Aurevilly - L’Ensorcelée, Lemerre, 1916.djvu]] : le 7 décembre 2025
** [[Livre:Barbey d’Aurevilly - Une histoire sans nom, 1882.djvu]] : le 18 décembre 2025
** [[Livre:Stefan Zweig, Amok et autres nouvelles, 1992.djvu]] : le 6 mars 2026
* [[Utilisateur:Phe-bot]]
* [https://fr.wiktionary.org/wiki/Annexe:Mots_en_fran%C3%A7ais_d%E2%80%99origine_russe Mots en français d’origine russe]
* Page:Tourgueniev ― Étranges histoires :
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/28]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/32]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/34]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/78]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/90]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/97]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/100]]
* Page:Tourgueniev ― Dimitri Roudine :
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/13]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/22]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/23]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/34]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/40]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/44]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/46]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/51]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/56]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/58]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/80]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/82]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/96]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/107]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/116]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/341]] par moi-même
* [[Discussion Page:Goncourt - Germinie Lacerteux, 1889.djvu/68]]
* [[Wikisource:Scriptorium]]
* [[Discussion Livre:Goncourt - Outamaro, 1891.djvu]]
* [[Discussion Page:Mendès - Le Roi Vierge - 1881 (leroiviergeroma00mendgoog).djvu/55]]
{{Boîte déroulante fin}}
t5cjq9pspnt8wyp6htjajhshe6ddfix
15776161
15776079
2026-05-06T13:56:27Z
Courvey
93945
/* 2 */ * '''[[Auteur :Alfred de Vigny|Alfred de Vigny]]'''
15776161
wikitext
text/x-wiki
{{Modèle : Page personnelle}}
== '''Présentation :''' ==
Prénommé Bernard, né le 8 septembre 1960 en Ardèche, je suis [https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Courvey Wikipédien] depuis le 14 juin 2019 ; Wikisourcien depuis le 24 octobre 2021, et ma première contribution sur Wiktionnaire s'est faite le 11 mars 2024.
<!-- La Littérature est une grande passion, et je me suis aventuré dans l’écriture avec 6 ouvrages publiés depuis 2009.
Mes contributions sur Wikisource ont aussi pour but de rallier l’utile à l’agréable. -->
== '''1''' ==
{{boîte déroulante début|titre= '''Corrections et validations apportées depuis le 24 octobre 2021''' }}
* '''[[Auteur :Jack London|Jack London]]''' :
** '''''[[Livre :London - Le Vagabond des étoiles.djvu]]''''' — (Plus de 200 corrections du 24 au 31 octobre 2021 — Corrections et validations du 4 au 21 février 2022 — Autres corrections les 12 et 13 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - Belliou la fumée, trad. Postif, 1941.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 22 février au 7 mars 2022 — Autres corrections les 15, 16, 17 et 18 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - En pays lointain.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 8 au 31 mars 2022 — Autres corrections les 18, 19 et 20 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - Le rêve de Debs, trad Postif, paru dans Regards du 7 au 28 mai 1936.djvu]]''''' — (Validations du 5 au 7 avril 2022 — Autres corrections le 21 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - La brute des cavernes, trad Gruyer et Postif, 1934.djvu]]''''' — (Corrections du 9 au 22 avril 2022 — Autres corrections les 22, 23 et 25 octobre 2025)
** '''''[[Livre:London (trad Wenz) - L’Amour de la vie - 1907.djvu]]''''' — (Corrections les 23 avril et 19 juillet 2022 — Autres corrections le 26 octobre 2025)
** '''''[[Livre:London - Soirée d’amateurs, paru dans Candide, 01 avril 1937.djvu]]''''' — (Validations des 30 et 31 août 2022 — Résumé réalisé sur Wikipédia [https://fr.wikipedia.org/wiki/Soir%C3%A9e_d%27amateurs Soirée d’amateurs] — Autres corrections le 28 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - Pleine Lune, paru dans Noir et Blanc, 13 mai 1934.djvu]]''''' — (Corrections pages 5, 8, 14, 17, 19 et 21 le {{1er}} septembre 2022 — Autres corrections le 28 octobre 2025)
** '''''[[Livre:London - L'homme aux léopards, trad Postif, paru dans l'Intransigeant du 25-10-1933.djvu]]''''' — (Corrections le 2 septembre 2022 — Autres corrections le 28 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - Les Bords du Sacramento, paru dans Gringoire, 29 juin 1939.djvu]]''''' — (Corrections les 2 et 3 septembre 2022 — Autres corrections le 28 octobre 2025)
** '''''[[Livre:London - Les Temps maudits, 1974.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 12 au 25 janvier 2023 — Autres corrections les 28, 29 et 30 octobre 2025)
* '''[[Auteur :Albert Samain|Albert Samain]]''' :
** '''''[[Livre :Samain - Œuvres, t1, 1921.djvu]]''''' — ([[Soirs]]) — (Du 31 octobre au 10 novembre 2021 — Autres corrections le 30 octobre 2025)
** '''''[[Livre :Samain - Œuvres, t2, 1921.djvu]]''''' — (Du {{1er}} au 27 mai 2022 — Autres corrections le 31 octobre 2025)
** '''''[[Livre :Samain - Œuvres, t3, 1921.djvu]]''''' — (Du 27 mai au 23 juin 2022 — Autres corrections les 31 octobre et {{1er}} novembre 2025)
** '''''[[Elégie - Forêts - La Peau de Bête]] dans [[Page:Revue des Deux Mondes - 1897 - tome 139.djvu/351]]''''' — (Validations le 24 juin 2022 — Autre correction le {{1er}} novembre 2025)
* '''[[Auteur :Fernand Mazade|Fernand Mazade]]''' : '''''[[Livre :Mazade - L’Ardent voyage, 1921.djvu]]''''' — (Corrections les 11 et 12 novembre 2021 — Autres corrections le {{1er}} novembre 2025)
* '''''[[Livre :Antée, revue mensuelle de littérature, 1906-06.djvu]]''''' — (Du 12 novembre 2021 au 9 avril 2022 — À revoir — Autres corrections du {{1er}} novembre 2025 au 28 février 2026)
* '''[[Auteur :Xavier Privas|Xavier Privas]]''' :
** '''''[[Livre :Privas - Chansons chimériques, 1901.djvu]]''''' — (Du 14 novembre au 12 décembre 2021 — Autres corrections du 28 février au 22 mars 2026)
** '''''[[Livre :Privas - Chansons vécues, 1903.djvu]]''''' — (Du 17 décembre 2021 au 7 janvier 2022 — Autres corrections du 22 mars au 4 avril 2026)
** '''''[[Livre :Privas - Chansons des enfants du peuple, 1905.djvu]]''''' — (Du 7 janvier 2022 au {{1er}} février 2022 — Autres corrections du 4 avril 2026)
** '''''[[Livre :Privas - Les Rondes des enfants sages, 1922.djvu]]''''' — (Du {{1er}} février au 29 avril 2022 — À revoir)
* '''[[Auteur :Sully Prudhomme|Sully Prudhomme]]''' : '''''[[Livre :Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1872-1878.djvu]]''''' — (5 corrections dans ''[[Page :Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1872-1878.djvu/257|Le Zénith]]'' le 6 janvier 2022 et le 23 octobre 2022)
* '''''[[Livre :Apollinaire - Lettres à sa marraine.pdf]]''''' — (Du {{1er}} au 3 avril 2022)
* '''[[Auteur :Alain-Fournier|Alain-Fournier]]''' :
** '''''[[Livre :Alain-Fournier - La Femme empoisonnée, 1944.djvu]]''''' — (Petites corrections le 4 avril 2022 à l’occasion d’une lecture)
** '''''[[Livre :Alain-Fournier – Le Miracle des trois dames de village, paru dans La Grande Revue, 1910.djvu]]''''' — (Petites corrections le 4 avril 2022)
** Poèmes '''''Tristesses d'été''''' et '''''« Sur la nacelle… »''''' — (Corrections, les 5 et 7 février 2026, de pages déjà validées)
** Article '''''Le Président Roosevelt à la Sorbonne''''' — (Corrections le 7 février 2026)
** '''''[[Livre:Le Grand Meaulnes.djvu]]''''' — (Corrections du 3 au 11 février 2026 de pages déjà validées)
* '''[[Auteur :Émile Zola|Émile Zola]]''' :
** '''''[[Livre :Zola - Théâtre, 1906.djvu]]''''' — (Corrections les 29, 30 avril et le {{1er}} mai + de ''Nos auteurs dramatiques'' du 24 juin au 17 juillet 2022 et de ''Le Naturalisme au théâtre'' du 21 juillet au 12 août 2022)
** '''''[[Livre :Zola - Contes à Ninon, 1864.djvu]]''''' — (Validations dans ''[[Aventures du grand Sidoine et du petit Médéric]]'' les 26, 27 et 29 août 2022) - <!--(Problèmes de mots différents du texte original ? ? ?)--> (Reprises validations, de la page 177 à 256 et 263 à 294, du 13 janvier au 5 février 2023)
** '''''[[Livre:Zola - Nouveaux contes à Ninon, 1893.djvu]]''''' — (Validations du 21 mai 2023 au 4 juillet 2023 de ''Souvenirs'' et ''Les quatre journées de Jean Gourdon'')
* '''[[Auteur :Alfred de Vigny|Alfred de Vigny]]''' : '''''[[Livre :Vigny - Théâtre, II, éd. Baldensperger, 1927.djvu]]''''' — (Validations de ''Chatterton'' du 13 au 29 août 2022)
* '''[[Auteur :Louis-Frédéric Rouquette|Louis-Frédéric Rouquette]]''' : '''''[[Livre :Rouquette - Le Grand Silence Blanc, 1920.djvu]]''''' — (Quelques corrections achevées le 21 septembre 2022)
* '''[[Auteur :Paul Delair|Paul Delair]]''' : '''''[[Livre :Delair - L’Éloge d’Alexandre Dumas, 1872.djvu]]''''' — (Corrections le {{1er}} septembre 2022)
* '''[[Auteur :Alphonse Daudet|Alphonse Daudet]]''' : '''''[[Livre :Daudet - Trente ans de Paris, Flammarion, 1889.djvu]]''''' — (Validations du 21 septembre au 21 octobre 2022)
* '''[[Auteur :Théodore de Banville|Théodore de Banville]]''' : '''''[[Livre :Banville - Eudore Cléaz, 1870.djvu]]''''' — (2 corrections les 22 et 23 août 2022)
* '''[[Auteur :Prosper Mérimée|Prosper Mérimée]] : [[Livre :Mérimée - Portraits historiques et littéraires (1874).djvu]]''' — (Corrections du 23 octobre au 17 novembre 2022)
* '''[[Auteur :Ivan Tourgueniev|Ivan Tourgueniev]] :
:* '''''[[Livre:La Nouvelle Revue, vol. 20 (janvier-février 1883).djvu]]'' :'''
::— '''''Clara Militch'' ou ''[[Après la mort]]''''' — [cache<!--(Corrections pages 261, 263, 270, 271, 273, 275, 277, 283, 298)-->] — (Corrections du 18 au 24 novembre 2022)
:* '''''[[Livre :Tourgueniev - Premier Amour, trad. Halpérine-Kaminsky.djvu]]''''' — [cache<!--(Validations + corrections pages 1, 2, 21, 26, 29, 30, 32, 45, 57, 62, 63, 66, 74, 78, 89, 95, 103, 108, 109, 125, 128, 139, 144, 146, 147, 160, 165, 172, 180, 185, 188 et 196)-->] — (Validations + corrections du 27 novembre au 5 décembre 2022)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Pères et fils.djvu]]''''' — [cache<!--(Validations + corrections pages 4-6, 10, 11, 14, 15, 23, 29, 31-33, 38, 40, 51, 55, 56, 74, 83, 93, 94, 100, 101, 108, 111, 115, 119, 121, 125, 144, 152, 153, 161, 163, 164, 171, 172, 176, 179, 180, 183, 185, 188, 189, 192, 194-197, 201, 203, 206, 209, 211, 215, 217, 219, 223-225, 227, 229-237, 242, 243, 248, 249, 251-253, 255-263, 265, 271, 273, 274, 276, 278-280, 289, 296-298, 300, 305, 307-312, 318, 322, 323)-->] — (Validations + corrections du 22 décembre 2022 au 10 janvier 2023)
:* '''''[[Livre:Tourgueneff - Récits d un chasseur, Traduction Halperine-Kaminsky, Ollendorf, 1893.djvu]]''''' — (Corrections du 26 janvier au 17 février 2023)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Mémoires d’un seigneur russe.djvu]]''''' — (Corrections du 18 février au 3 mars 2023)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Fumée.djvu]]''''' — (Validations du 12 au 27 mars 2023)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu]]''''' — (Validations du 9 septembre au 30 octobre 2023)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Eaux printanières, trad. Delines, 1894.djvu]]''''' — (Validations du 20 février au 21 mars 2024)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev, Terres Vierges, ed. Hetzel.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 28 juin au 7 août 2024)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 2 septembre 2024 au 15 octobre 2024)
:* '''''[[Page:Revue des Deux Mondes - 1866 - tome 63.djvu/857]]''''' : '''''Apparitions''''' ― (Corrections et validations du 16 au 18 octobre 2024)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev-Le Rêve.djvu]]''''' ― (Une correction page 7 le 19 juillet 2025)
* '''[[Auteur :Henry Murger|Henry Murger]] :
:* '''''[[Livre:Revue des Deux Mondes - 1853 - tome 1.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Adeline Protat/01|Adeline Protat]]''''' (première partie) — (Corrections terminées le 8 décembre 2022)
::— '''''[[Adeline Protat/02|Adeline Protat]]''''' (deuxième partie) — (Corrections terminées le 11 décembre 2022)
::— '''''[[Adeline Protat/03|Adeline Protat]]''''' (troisième partie) — (Corrections terminées le 14 décembre 2022)
:* '''''[[Livre:Revue des Deux Mondes - 1853 - tome 2.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Adeline Protat/04|Adeline Protat]]''''' (dernière partie) — (Corrections terminées le 19 décembre 2022)
:* '''''[[Livre :Murger - Scènes de la vie de bohème, Lévy, 1871.djvu]]''''' — (Corrections du 5 novembre 2022 au 12 janvier 2023)
:* '''''[[Livre:Revue des Deux Mondes - 1852 - tome 13.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Le Dernier Rendez-vous (RDDM)|Le Dernier Rendez-vous]]''''' — (Validations du 31 octobre au 3 novembre 2023)
* '''''[[Livre:Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore, 1896.pdf]]''''' — (Validations terminées le 20 décembre 2022)
* '''[[Auteur:Nicolas Vassiliévitch Gogol|Nicolas Vassiliévitch Gogol]]''' :
** '''''[[Livre:Gogol - Les Âmes mortes, tome 1, trad Charrière, 1859.djvu]]''''' — (Corrections du 11 avril au 3 juin 2023)
** '''''[[Livre:Gogol - Les Âmes mortes, tome 2, trad Charrière, 1859.djvu]]''''' — (Corrections du 5 juillet au 13 août 2023)
:* '''''[[Livre:Gogol Chirol - Contes et nouvelles.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 8 au 27 juin 2024)
::— '''''La terrible vengeance''''' — (Fini le 19 juin 2024)
::— '''''Le Nez''''' — (Fini le 21 juin 2024)
::— '''''Mémoires d’un Fou''''' — (Fini le 26 juin 2024)
::— '''''La place ensorcelée''''' — (Fini le 27 juin 2024)
:* '''''[[Livre:Gogol HalperineKaminsky - Veillees de l Ukraine.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 20 octobre au 4 novembre 2024)
:* '''''[[Livre:Gogol - Tarass Boulba, Hachette, 1882.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 5 au 26 novembre 2024)
* '''[[Auteur:François-René de Chateaubriand|François-René de Chateaubriand]]''' :
:* '''''[[Livre:Chateaubriand - Œuvres complètes, éd. Garnier, 1861, tome 3.djvu]]'' :'''
::— '''''[[René]]''''' — (Validations du 7 au 8 septembre 2023)
::— '''''[[Atala]]''''' — (Validations du 4 au 8 octobre 2023)
:* '''''[[Livre:Chateaubriand - Œuvres complètes, éd. Garnier, 1861, tome 6.djvu]]'' :'''
::— (Validations partielles du '''''Voyage en Amérique''''' du 21 décembre 2025 au 10 janvier 2026)
::— (Validations du '''''Voyage en Italie''''' du 3 au 7 janvier 2026)
::— (Validations du '''''Voyage à Clermont''''' et du '''''Voyage au Mont-Blanc''''' du 7 au 8 janvier 2026)
::― (Validations de la '''''Notice sur les fouilles de Pompéi''''' et de la '''''Lettre de M. Taylor à M. C. Nodier sur les villes de Pompéi et d’Herculanum''''' le 8 janvier 2026)
::― (Corrections des '''''Mélanges littéraires''''' du 8 janvier au 2 février 2026)
* '''[[Auteur:Eugène Sue|Eugène Sue]]''' :
:* '''''[[Livre:Sue - Atar-Gull et autres récits, 1850.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Atar-Gull]]''''' — (Validations du 4 au 10 mars 2023)
::— '''''[[La Salamandre (Eugène Sue)|La Salamandre]]''''' — (Validations du 28 mars au 9 avril 2023)
::— '''''[[Le Marquis de Létorière (Eugène Sue)|Le Marquis de Létorière]]''''' — (Validations du 13 au 20 avril 2023)
::— '''''[[Arthur (Eugène Sue)|Arthur]]''''' — (Validations du 3 au 30 juin 2023)
::— '''''[[Thérèse Dunoyer (Eugène Sue)|Thérèse Dunoyer]]''''' — (Validations du 14 août au 6 septembre 2023)
::— '''''[[Deux histoires (Eugène Sue)|Deux histoires]]''''' :
:::— '''''[[Aventures d'Hercule Hardi (Eugène Sue)|Aventures d'Hercule Hardi]]''''' — (Validations du 10 au 26 septembre 2023)
:::— '''''[[Le colonel de Surville (Eugène Sue)|Le colonel de Surville]]''''' — (Validations du 26 septembre au 3 octobre 2023)
::— '''''[[Souvenirs (Eugène Sue)|Souvenirs des invasions de 1814 et 1815]]''''' — (Validations le 3 octobre 2023)
:* '''''[[Livre:Sue - Plik et Plok, 1831.djvu]]'' :''' — (Corrections et validations du 18 janvier au 19 février 2024)
::— '''''El Gitano''''' — (Fini le 7 février 2024)
::— '''''Kernok le pirate''''' — (Fini le 19 février 2024)
:* '''''[[Livre:Sue - Les Fils de famille (1856).djvu]]'' :''' — (Corrections et validations du 27 mars au 8 juin 2024)
::— '''''Tome 1''''' — (Validations du 27 mars au 6 mai 2024)
::— '''''Tome 2''''' — (Validations du 6 mai au 8 juin 2024)
* '''[[Auteur :Alfred de Musset|Alfred de Musset]]''' :
:* '''''[[Livre:Musset - Œuvres complètes d’Alfred de Musset. Nouvelles et Contes II.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Croisilles|Croisilles]]''''' — (Validations des 4 et 5 novembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Histoire d’un merle blanc|Histoire d’un merle blanc]]''''' — (Validations du 5 au 7 novembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Pierre et Camille|Pierre et Camille]]''''' — (Validations du 7 au 10 novembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Le Secret de Javotte|Le Secret de Javotte]]''''' — (Validations du 10 au 12 novembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Mimi Pinson|Mimi Pinson]]''''' — (Lecture des 13 et 14 novembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/La Mouche|La Mouche]]''''' — (Validations du 14 au 16 novembre 2023)
:* '''''[[Livre:Musset - Œuvres complètes d’Alfred de Musset. Nouvelles et Contes I.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Emmeline|Emmeline]]''''' — (Validations du 16 au 21 novembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Les Deux Maîtresses|Les Deux Maîtresses]]''''' — (Validations du 21 au 29 novembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Frédéric et Bernerette|Frédéric et Bernerette]]''''' — (Validations du 30 novembre au 5 décembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Le Fils du Titien|Le Fils du Titien]]''''' — (Validations du 6 au 10 décembre 2023)
::— '''''[[Nouvelles et Contes (Musset)/Margot|Margot]]''''' — (Validations du 11 au 18 décembre 2023)
:* '''''[[Livre:Musset - Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis), 1866.djvu]]''''' — (Validations du 18 au 26 décembre 2023)
* '''''[[Livre:Henri Poincaré - Savants et écrivains, 1910.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 26 décembre 2023 au 18 janvier 2024)
* '''[[Auteur:Alexandre Pouchkine|Alexandre Pouchkine]]''' :
:* '''''[[Livre:Pouchkine - Eugène Onéguine, trad. Paul Béesau, 1868.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 8 au 31 août 2024)
:* '''''[[Livre:Pouchkine - La Fille du capitaine, 1901.djvu]]''''' — (Corrections du 26 novembre au 17 décembre 2024)
:* '''''[[Livre:Pouchkine - Boris Godounov, trad Baranoff, 1927.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 13 au 16 mars 2026)
* '''''[[Livre:Maurois - Ni ange, ni bête, 1919.djvu]]''''' — (Corrections du 18 décembre 2024 au 3 janvier 2025)
* '''[[Auteur: Colette|Colette]]''' :
:* '''''[[Livre:Colette - Chambre d’hôtel suivi de La Lune de pluie, 1990.djvu]]''''' : — (Corrections du 3 au 16 janvier 2025)
:* '''''[[Livre:Colette - Ingenue libertine (Nicholson).djvu]]''''' — (Corrections et validations du 17 janvier au 2 février 2025)
:* '''''[[Livre:Colette - Le Fanal bleu, 1987.djvu]]''''' — (Validations du 2 au 13 février 2025)
:* '''''[[Livre:Colette - Minne, 1904.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 28 mai au 5 juin 2025)
:* '''''[[Livre:Colette - La Retraite sentimentale, 1914.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 29 mai au 7 juin 2025)
* '''[[Auteur:Alexandre Dumas fils]]''' :
:* '''''[[Livre:Dumas fils - La Dame aux camélias, 1852.djvu]]''''' — (Corrections du 13 février au 13 mars 2025)
* '''[[Auteur: Pierre Loti|Pierre Loti]]''' :
:* '''''[[Livre:Loti - Le Roman d’un spahi, 1910, illustr. Mahut.djvu]]''''' — (Validations du 13 au 24 mars 2025)
:* '''''[[Livre:Loti - Fleurs d’ennui, 1893.djvu]]''''' — (Validations du 24 mars au 16 avril 2025)
:* '''''[[Livre:Loti - Le Mariage de Loti, 1880.djvu]]''''' — (Validations du 16 avril au {{1er}} mai 2025)
:* '''''[[Livre:Loti - Aziyadé.djvu]]''''' ― (Corrections du 7 au 18 juin 2025)
:* '''''[[Livre:Loti - Pêcheur d’Islande, 1908, illustr. Rudaux.djvu]]''''' ― (Corrections du 7 au 19 juin 2025)
:* '''''[[Livre:Loti - Madame Chrysanthème, 1888, illustr. Rossi et Myrbach.djvu]]''''' ― (Validations du 7 au 20 novembre 2025)
* '''[[Auteur:Emily Brontë|Emily Brontë]]''' :
:* '''''[[Livre:Brontë - Un amant.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du {{1er}} au 28 mai 2025)
* '''[[Auteur:Charlotte Brontë|Charlotte Brontë]]''' :
:* '''''[[La Maîtresse d’anglais]]''''' :
:** '''''[[Livre:Bronte - La Maitresse d anglais - tome 1.djvu]]''''' ― (Créations de pages et corrections du 19 juin au 2 juillet 2025)
:** '''''[[Livre:Bronte - La Maitresse d anglais - tome 2.djvu]]''''' ― (Créations de pages et corrections du 2 au 9 juillet 2025)
:** '''''[[Livre:Bronte - La Maitresse d anglais - tome 3.djvu]]''''' ― (Créations de pages et corrections du 9 au 16 juillet 2025)
* '''[[Auteur:Michel Antoine|Michel Antoine]]''' :
:* '''''[[Livre:La Révolte 16 mai 1891.djvu]]''''' ― (Corrections du 16 au 18 juillet 2025)
* '''''[[Livre:Goncourt - Germinie Lacerteux, 1889.djvu]]''''' ― (Validations du 20 juillet au {{1er}} août 2025)
* '''''[[Livre:Goncourt - Les Frères Zemganno, 1879.djvu]]''''' ― (Validations du {{1er}} au 16 août 2025)
* '''''[[Livre:Goncourt - Outamaro, 1891.djvu]]''''' ― (Validations du 16 au 28 août 2025)
* '''''[[Livre:Erckmann-Chatrian - Contes et romans populaires, 1867.djvu]]''''' ― (Validations du 28 août au 7 novembre 2025)
* '''[[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Jules Barbey d’Aurevilly]]''' :
:* '''''[[Livre:Barbey d’Aurevilly - L’Ensorcelée, Lemerre, 1916.djvu]]''''' ― (Validations du 20 novembre au 7 décembre 2025)
:* '''''[[Livre:Barbey d’Aurevilly - Une histoire sans nom, 1882.djvu]]''''' ― (Validations du 7 au 18 décembre 2025)
:* '''''[[Livre:Barbey d’Aurevilly - Le Cachet d’onyx, Léa, 1921.djvu]]''''' ― (Validations du 18 au 21 décembre 2025)
* '''''[[Livre:Vallès - Les Réfractaires - 1881.djvu]]''''' — (Corrections du 12 au 28 février 2026, de pages déjà validées)
* '''[[Auteur :Stefan Zweig|Stefan Zweig]]''' :
:* '''''[[Livre:Stefan Zweig, Amok et autres nouvelles, 1992.djvu]]''''' — (Validations du 28 février au 6 mars 2026)
:* '''''[[Livre:Zweig - Marceline Desbordes-Valmore, son œuvre, 1945.pdf]]''''' ― (Corrections du 6 au 10 mars 2026)
* '''[[Auteur:George Gordon Byron|Lord Byron]]''' :
:* '''''[[Livre:Byron - Œuvres complètes, trad. Laroche, III.djvu]]''''' :
::— '''''[[Manfred]]''''' — (Corrections du 10 au 12 mars 2026)
* '''[[Auteur:Catulle Mendès|Catulle Mendès]]''' :
:* '''''[[Livre:Mendès - Le Roi Vierge - 1881 (leroiviergeroma00mendgoog).djvu]]''''' — (Validations du 17 mars au 4 avril 2026)
:* '''''[[Le Crime du vieux Blas]]''''' ― (Quelques corrections, sur texte validé, du 4 au 7 avril 2026)
* '''''[[L’Écho des jeunes, novembre 1891]]''''' ― (Quelques corrections, sur texte validé, du 7 au 8 avril 2026)
* '''[[Auteur:Jules Verne|Jules Verne]]''' :
:* '''''[[Livre:Verne - Le Docteur Ox.djvu]]''''' ― (Corrections, sur texte validé, du 8 au 23 avril 2026)
:* '''''[[Livre:Verne - Un drame en Livonie, illust Benett, 1905.djvu]]''''' — (Validations du 23 avril au 6 mai 2026)
{{Boîte déroulante fin}}
== '''2''' ==
{{boîte déroulante début|titre='''Lectures'''}}
* '''[[Auteur :Alfred de Vigny|Alfred de Vigny]]''' :
:* ''Les Consultations du docteur Noir'' :
:** '''''[[Livre:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu]]''''' ― (Corrections du 6 mai 2026)
* ''[[Livre:Michaud - Le printemps d'un proscrit, 1803.djvu]]''
:*
* [[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Jules Barbey d’Aurevilly]] :
:*
* [[Auteur: Pierre Loti|Pierre Loti]] :
:*
* [[Auteur: Colette|Colette]] :
:*
* [[Auteur:Marie de Romieu|Marie de Romieu]] :
:* ''[[Livre:Romieu - Oeuvres poetiques.djvu]]''
* [[Auteur:Eugène Sue|Eugène Sue]] :
:* ''[[Les Mystères de Paris]]''
* ''[[Livre :Le Parnasse contemporain, I.djvu]]''
* [[Auteur :Xénophon|Xénophon]] :
** ''[[Livre :Xénophon - Œuvres complètes, éd. Talbot, tome 1.djvu]]''
** ''[[Livre :Xénophon - Œuvres complètes, éd. Talbot, tome 2.djvu]]''
* ''[[Livre:Platon - Œuvres, trad. Cousin, I et II.djvu]]''
* [[Auteur:Marceline Desbordes-Valmore|Marceline Desbordes-Valmore]]
* ''[[Livre:Délices royales, ou le Jeu des échecs 1864.djvu]]''
{{Boîte déroulante fin}}
== '''3''' ==
{{boîte déroulante début|titre='''Liens internes'''}}
* [[Modèle:Nouveautés]] :
** [[Livre:London - Les Temps maudits, 1974.djvu]] : le 26 janvier 2023
** [[Livre:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu]] : le {{1er}} décembre 2023
** [[Livre:Musset - Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis), 1866.djvu]] : le 10 janvier 2024
** [[Livre:Loti - Le Roman d’un spahi, 1910, illustr. Mahut.djvu]] : le 24 mars 2025
** [[Livre:Colette - Minne, 1904.djvu]] : le 05 juin 2025
** [[Livre:Goncourt - Germinie Lacerteux, 1889.djvu]] : le {{1er}} août 2025
** [[Livre:Goncourt - Les Frères Zemganno, 1879.djvu]] : le 16 août 2025
** [[Livre:Goncourt - Outamaro, 1891.djvu]] : le 28 août 2025
** [[Livre:Erckmann-Chatrian - Contes et romans populaires, 1867.djvu]] : le 7 novembre 2025
** [[Livre:Loti - Madame Chrysanthème, 1888, illustr. Rossi et Myrbach.djvu]] : le 20 novembre 2025
** [[Livre:Barbey d’Aurevilly - L’Ensorcelée, Lemerre, 1916.djvu]] : le 7 décembre 2025
** [[Livre:Barbey d’Aurevilly - Une histoire sans nom, 1882.djvu]] : le 18 décembre 2025
** [[Livre:Stefan Zweig, Amok et autres nouvelles, 1992.djvu]] : le 6 mars 2026
* [[Utilisateur:Phe-bot]]
* [https://fr.wiktionary.org/wiki/Annexe:Mots_en_fran%C3%A7ais_d%E2%80%99origine_russe Mots en français d’origine russe]
* Page:Tourgueniev ― Étranges histoires :
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/28]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/32]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/34]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/78]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/90]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/97]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/100]]
* Page:Tourgueniev ― Dimitri Roudine :
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/13]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/22]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/23]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/34]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/40]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/44]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/46]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/51]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/56]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/58]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/80]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/82]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/96]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/107]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/116]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/341]] par moi-même
* [[Discussion Page:Goncourt - Germinie Lacerteux, 1889.djvu/68]]
* [[Wikisource:Scriptorium]]
* [[Discussion Livre:Goncourt - Outamaro, 1891.djvu]]
* [[Discussion Page:Mendès - Le Roi Vierge - 1881 (leroiviergeroma00mendgoog).djvu/55]]
{{Boîte déroulante fin}}
hoio8w4vsx4z3ldfadpcsllmeo5mlfs
Page:Leblanc — Contes du soleil et de la pluie, parus dans L’Auto, 1902-1907.djvu/291
104
3700044
15776757
11994753
2026-05-06T21:57:05Z
Alfort14
88715
15776757
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Toto256" /></noinclude><nowiki />
J’arrêtai. Elle ne protesta point. Elle
pleurait. Je lui dis :
— Je vous supplie d’avoir confiance,
madame, je réponds de tout.
L’autre voiture approchait. Je descendis
et marchai résolument à sa rencontre.
À dix pas de moi elle fit halte. Un
homme et une femme en descendirent.
L’homme s’avança. Je reconnus le comte
de Laubérun. Il hésita, puis chercha à
m’éviter pour aller vers la comtesse. Je
lui barrai le chemin.
— Monsieur, je vous avertis que madame
s’est mise sous ma protection. Je
remplirai mon devoir envers et contre
tout, quoi qu’il advienne.
Il me regarda et, ce qui me surprit, son
regard n’avait point de colère, un peu
d’ironie plutôt. Il dit simplement :
— Et si je passe quand même ?
Je tirai mon revolver.
Un éclat de rire accueillit ce geste. La
compagne du comte s’était approchée.
Une écharpe de gaze lui couvrait la
figure. Elle me prit le bras et m’entraîna
du côté de la comtesse.
— Je vois, Monsieur, que votre passion
ne connaît pas d’obstacle. Mais quel est
votre but ? Sans doute consacrer votre
vie à madame… l’épouser un jour ?
— Oui… certes…
— Soit, je vous accorde sa main.
Elle se pencha sur la comtesse qui
pleurait près de la voiture, blottie au
fond de ses vêtements, et lui dit :
— Élisabeth, monsieur nous fait l’honneur
de te demander en mariage. Je ne
doute pas de ton consentement, n’est-ce
pas ?
Un sanglot étouffé lui répondit. Alors,
d’un mouvement assez autoritaire, elle
écarta les voiles qui dissimulaient la
comtesse.
Et je vis, toute rouge, confuse, les joues
ruisselantes de larmes, une enfant, une
fillette d’une douzaine d’années.<noinclude>
<references/></noinclude>
go5bfzv0yvy8cuxwyutv8fzwj0erk6n
Page:Privas - Chansons des enfants du peuple, 1905.djvu/28
104
3743712
15776023
12177944
2026-05-06T12:15:46Z
Courvey
93945
{{Nec|An}} + Édens
15776023
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" />{{nr|12||}}</noinclude><br />
{{Centré|<big>I</big>}}
<br />
<poem>
Messager de Nouvel {{Nec|An}},
Le petit Pierrot tout blanc,
Tel un papillon de neige,
Frôlant les yeux des bébés,
Ces lys des Édens tombés,
Leur dévoile son cortège !
<br />
{{Centré|<big>II</big>}}
<br />
De leurs yeux écarquillés,
Les bébés émerveillés,
Voient passer les théories
Des grands et menus jouets,
Des lourds et légers hochets,
Des gâteaux et sucreries.
<br />
{{Centré|<big>III</big>}}
<br />
Le cerveau gaîment troublé
Par ce joli défilé,
Ils suivent, d’un œil d’envie,
Le bataillon des joujoux
Par qui paraissent plus doux
Les premiers ans de la vie.
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
clbcurlzxxqqp6xqcjkg60fnxcbtlp6
Page:Privas - Chansons des enfants du peuple, 1905.djvu/29
104
3743719
15776025
12177942
2026-05-06T12:17:10Z
Courvey
93945
{{Nec|An}}
15776025
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" />{{nr|||13}}</noinclude><br />
{{Centré|<big>IV</big>}}
<br />
<poem>
Messager de Nouvel {{Nec|An}},
Gentil petit Pierrot blanc,
Charmante chimère frêle
Du pays des Chérubins,
Sois clément à ces bambins
Qui s’accrochent à ton aile.
<br />
{{Centré|<big>V</big>}}
<br />
Tu symbolises pour eux
Le rire tumultueux
Que déchaîne un geste drôle,
Au paradis des pantins
Tu remplis pour ces lutins
Un irrésistible rôle.
<br />
{{Centré|<big>VI</big>}}
<br />
Emprisonne la gaîté,
Ce talisman de santé,
Dans leurs frivoles cervelles,
Pour qu’à l'aube de leurs jours
Ils s’accoutument aux tours
De tous les Polichinelles.
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
dnwq8nt9m0imqlr7z799bnq198vzn5c
Page:Privas - Chansons des enfants du peuple, 1905.djvu/30
104
3743725
15776026
12177940
2026-05-06T12:18:08Z
Courvey
93945
{{Nec|An}}
15776026
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" />{{nr|14||}}</noinclude><br />
{{Centré|<big>VII</big>}}
<br />
<poem>
Messager de Nouvel {{Nec|An}}
Bon petit Pierrot tout blanc,
Éloigne d’eux la souffrance,
Afin qu'en leur âge mûr
Ils s'enivrent du vin pur
Des rêves de leur enfance !
</poem>
<br /><br /><br />
{{----}}<noinclude>
<references/></noinclude>
2izria3almms0oin3jsfqc4dwzcilzp
Page:Privas - Chansons des enfants du peuple, 1905.djvu/31
104
3743957
15776028
12142392
2026-05-06T12:19:36Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ [[Image:Privas - Chansons des enfants du peuple, 1905.djvu|page=31|550px]]
15776028
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>[[Image:Privas - Chansons des enfants du peuple, 1905.djvu|page=31|550px]]<noinclude>
<references/></noinclude>
crydzr30ye0qe9kg504r0uto0e6p5z6
Page:Privas - Chansons des enfants du peuple, 1905.djvu/35
104
3744432
15776031
12145166
2026-05-06T12:23:26Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ [[Image:Privas - Chansons des enfants du peuple, 1905.djvu|page=35|550px]]
15776031
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>[[Image:Privas - Chansons des enfants du peuple, 1905.djvu|page=35|550px]]<noinclude>
<references/></noinclude>
mkwlbrp9ve7ufy6r30nj3gtmse743cc
Page:Privas - Chansons des enfants du peuple, 1905.djvu/36
104
3744444
15776034
12145187
2026-05-06T12:25:34Z
Courvey
93945
espace + apostrophe
15776034
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" />{{nr|20||}}</noinclude><br />
{{Centré|<big>I</big>}}
<br />
<poem>
{{Centré|Prendre un cœur d’enfant et le protéger
Contre tout danger,
Prendre un cerveau neuf et le diriger,
Telle est la tâche salutaire
Que remplit la mère !}}
<br />
{{Centré|<big>II</big>}}
<br />
{{Centré|Prendre un cœur d’amant : l’évangéliser
Et l'électriser ;
Prendre un cerveau fort, le fertiliser,
Telle est l’œuvre noble et clémente
Que remplit l’amante !}}
<br />
{{Centré|<big>III</big>}}
<br />
{{Centré|Prendre un cœur vieilli, le fortifier,
Le purifier ;
Prendre un cerveau mort, le vivifier,
Tel est le devoir de ton âme,
Fille, amante, femme !}}
</poem>
<br /><br /><br />
{{----}}<noinclude>
<references/></noinclude>
h8v2bdpxws6w02o5ptpsaqt9py2148t
15776035
15776034
2026-05-06T12:26:02Z
Courvey
93945
apostrophe
15776035
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" />{{nr|20||}}</noinclude><br />
{{Centré|<big>I</big>}}
<br />
<poem>
{{Centré|Prendre un cœur d’enfant et le protéger
Contre tout danger,
Prendre un cerveau neuf et le diriger,
Telle est la tâche salutaire
Que remplit la mère !}}
<br />
{{Centré|<big>II</big>}}
<br />
{{Centré|Prendre un cœur d’amant : l’évangéliser
Et l’électriser ;
Prendre un cerveau fort, le fertiliser,
Telle est l’œuvre noble et clémente
Que remplit l’amante !}}
<br />
{{Centré|<big>III</big>}}
<br />
{{Centré|Prendre un cœur vieilli, le fortifier,
Le purifier ;
Prendre un cerveau mort, le vivifier,
Tel est le devoir de ton âme,
Fille, amante, femme !}}
</poem>
<br /><br /><br />
{{----}}<noinclude>
<references/></noinclude>
1ewvpr49t08rcrbame4ynhruivkrf5i
Les Propos d’Alain (1920)/Tome 2/119
0
3757842
15776635
12189377
2026-05-06T20:33:56Z
Sixdegrés
56197
/* Relu et corrigé */
15776635
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Alain - Propos, tome 2, 1920.djvu" from="163" fromsection="s2" to="164" tosection="s1" header=1 />
gfs0nxae0rkbgf8oaknsl2d5ztezota
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/45
104
3775397
15776317
12239682
2026-05-06T15:42:35Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Points de suspension, {{M.|}}
15776317
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude><nowiki />
— Je parle d’André Philippovitch, messieurs,
continua-t-il, ayant terminé avec le garçon et
parlant cette fois sur un ton très sérieux.
Les deux fonctionnaires se regardèrent d’un
air important.
— Il est encore au bureau, et vous a demandé,
Iakov Pétrovitch, répondit l’un d’eux.
— Il est au bureau, hein ? Très bien, qu’il y
reste, messieurs. Il m’a demandé, hein ?
— Il vous a demandé, Iakov Pétrovitch ; mais
qu’avez-vous donc, vous êtes parfumé, pommadé,
d’une élégance…
— C’est comme ça, messieurs, c’est comme ça,
répondit {{M.|Goliadkine}} qui regarda de côté et
fit semblant de sourire.
Lorsqu’ils virent sourire {{M.|Goliadkine}}, les
deux fonctionnaires éclatèrent de rire. {{M.|Goliadkine}}
se fâcha un peu :
— Je vous dirai amicalement, messieurs,
commença-t-il après un court silence, et comme
s’il se décidait à une révélation, vous me connaissez,
messieurs, mais vous ne me connaissez
que sous un seul aspect… en pareil cas, on ne
peut faire de reproches à personne et j’avoue
que la faute en est un peu à moi.
{{M.|Goliadkine}} serra les lèvres et regarda d’un
air important les deux fonctionnaires, qui échangèrent
entre eux de nouveaux regards.
— Jusqu’à ce jour, messieurs, vous ne m’avez
pas connu. Une explication à cette heure et en<noinclude>
<references/></noinclude>
0dedgb2o88tfb20ozhnc9saimxb65uk
15776318
15776317
2026-05-06T15:43:12Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Saut de ligne.
15776318
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude><nowiki />
— Je parle d’André Philippovitch, messieurs,
continua-t-il, ayant terminé avec le garçon et
parlant cette fois sur un ton très sérieux.
Les deux fonctionnaires se regardèrent d’un
air important.
— Il est encore au bureau, et vous a demandé,
Iakov Pétrovitch, répondit l’un d’eux.
— Il est au bureau, hein ? Très bien, qu’il y
reste, messieurs. Il m’a demandé, hein ?
— Il vous a demandé, Iakov Pétrovitch ; mais
qu’avez-vous donc, vous êtes parfumé, pommadé,
d’une élégance…
— C’est comme ça, messieurs, c’est comme ça,
répondit {{M.|Goliadkine}} qui regarda de côté et
fit semblant de sourire.
Lorsqu’ils virent sourire {{M.|Goliadkine}}, les
deux fonctionnaires éclatèrent de rire. {{M.|Goliadkine}}
se fâcha un peu :
— Je vous dirai amicalement, messieurs,
commença-t-il après un court silence, et comme
s’il se décidait à une révélation, vous me connaissez,
messieurs, mais vous ne me connaissez
que sous un seul aspect… en pareil cas, on ne
peut faire de reproches à personne et j’avoue
que la faute en est un peu à moi.
{{M.|Goliadkine}} serra les lèvres et regarda d’un
air important les deux fonctionnaires, qui échangèrent
entre eux de nouveaux regards.
— Jusqu’à ce jour, messieurs, vous ne m’avez
pas connu. Une explication à cette heure et en<noinclude>
<references/></noinclude>
a5bbi2v2mmyg55djhszmcyt3qtcsxln
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/48
104
3775401
15776321
12239695
2026-05-06T15:45:11Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ eu → en, {{M.|}}
15776321
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>à tout instant regarde à la portière. À voir
{{M.|Goliadkine}}, personne n’eût pensé qu’il se préparait
à un bon dîner, tout à fait simple, en
famille, un dîner sans façon, comme on dit
entre gens du monde.
{{M.|Goliadkine}} indique une maison près du
pont Ismailovsky. La voilure passe avec bruit
sous la porte cochère et s’arrête près du perron.
{{M.|Goliadkine}} remarque un visage de femme à
la fenêtre du deuxième étage. De la main il lui
envoie un baiser.
Il ne sait pas ce qu’il fait. Il n’est ni mort ni
vif. Il sort de la voiture, pâle, égaré, monte le
perron, ôte son chapeau, se rajuste machinalement
et, avec un petit frémissement dans les
genoux, s’élance dans l’escalier.
— Olsoufi Ivanovitch est-il chez lui ? demande-t-il
au domestique qui lui ouvre la porte.
— Oui… du moins non, il n’est pas à la maison.
— Comment, que dis-tu mon garçon ? Mais
je suis venu pour dîner, mon cher…
Tu me connais bien !
— Oui, je vous connais. On a donné l’ordre
de ne pas vous recevoir.
— Tu dois te tromper… me voici… je suis
invité, mon cher… je suis invité à dîner, dit
{{M.|Goliadkine}} quittant son pardessus et s’apprêtant
à entrer.
— Permettez… ce n’est pas possible… on a<noinclude>
<references/></noinclude>
hkiy7o4748vaqsgk210bhcftjaet89h
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/65
104
3775806
15776326
12240458
2026-05-06T15:46:42Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ an → un, {{M.|}}
15776326
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>tout le monde, murmure encore {{M.|Goliadkine}},
qui, peu à peu, change de place et essaye de
sortir de la foule qui l’entoure. On le laisse passer.
Il s’avance entre deux rangs d’observateurs
étonnés et curieux. Sa destinée le mène.
{{M.|Goliadkine}} le sent bien. Il donnerait beaucoup
pour être à nouveau dans le vestibule,
près de l’escalier de service. Mais il y a les convenances.
C’est impossible. Aussi commence-t-il
des manœuvres habiles afin de se glisser
dans un coin, où il se tiendrait modestement,
convenablement, bien à l’écart, sans attirer
l’attention, si bien qu’il gagnerait peut-être la
bienveillance des maîtres de maison et des invités.
Mais un vertige pousse {{M.|Goliadkine}}
comme s’il allait chanceler, comme s’il allait
tomber. Le voici qui arrive à un petit coin. Il s’y
enfonce et se met à observer avec indifférence,
comme un étranger, appuyant ses mains sur les
dossiers de deux chaises. Il semble en prendre
possession et s’efforce de regarder dans le
blanc des yeux les invités d’Olsoufi Ivanovitch
qui se groupent autour de lui. À son côté est
un officier, un grand et bel homme. Devant lui
{{M.|Goliadkine}} se sent comme un moucheron.
— Ces deux chaises, lieutenant, sont réservées
à Clara Olsoufievna et à la princesse
Tchevtchekanov, qui dansent en ce moment. Je
les leur garde, lieutenant, dit à l’officier {{M.|Goliadkine}},
en lui jetant un regard suppliant.<noinclude>
<references/></noinclude>
hqgd5hwz0d91kmoo899r0pja5c1p6u4
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/74
104
3776164
15776327
12241436
2026-05-06T15:48:08Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Accent, {{M.|}}
15776327
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>auparavant, s’est passé chez M. le conseiller
actuel Bérendeiev.
Qui eût observé avec désintéressement, sans
en avoir l’air, l’allure triste de {{M.|Goliadkine}},
eut été aussitôt pénétré de l’horreur de ses
mésaventures, et se serait dit que {{M.|Goliadkine}}
semblait vouloir se cacher de lui-même. Oui,
c’était ainsi, sans plus : {{M.|Goliadkine}} désirait
non seulement s’enfuir de lui-même, mais aussi
s’anéantir complètement, ne plus exister, se
changer en poussière. Il ne fait attention à rien,
il ne comprend rien, il regarde autour de lui,
comme si rien n’existait, ni les aventures de sa
nuit malheureuse, ni le long chemin, ni la pluie,
ni la neige, ni le vent, ni la tempête. Une galoche
s’est détachée de son pied droit. {{M.|Goliadkine}}
reste immobile dans la boue et dans la
neige, sur le trottoir du quai de la Fontanka, il ne
pense même pas à retourner la chercher, il n’a
pas remarqué qu’il l’a perdue. Il est si étourdi
que parfois, il s’arrête tout à coup au milieu de
l’orage, se souvenant seulement de son terrible
échec et s’immobilise comme une borne au
milieu du trottoir. Il lui semble alors qu’il meurt,
qu’il disparaît, puis, tout à coup, il bondit comme
un fou, il court, court sans se retourner, il semble
fuir devant un ennemi, devant le malheur…
car sa situation est terrible. Enfin, à bout de
force, {{M.|Goliadkine}} s’arrête, s’appuie sur le
parapet du quai, comme s’il était pris d’un brus-<noinclude>
<references/></noinclude>
471tcqyjatpqrpvw9ity52do6meekx8
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/77
104
3776169
15776331
12241453
2026-05-06T15:49:44Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Validée */ Accent, {{M.|}}
15776331
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>dation ? On dirait que l’eau monte très vite. »
À peine avait-il formulé cette pensée qu’il aperçut
devant lui un passant probablement attardé
qui venait à sa rencontre. Quoi de plus simple ?
un hasard. Pourquoi {{M.|Goliadkine}} fut-il ému,
et même eut peur et se troubla ? Ce n’est pas
qu’il craignît une mauvaise rencontre. « Mais
peut-être… qui sait… peut-être… pensa-t-il, ce
passant est-il la destinée… peut-être n’est-ce
point par hasard qu’il passe ici ; mais pour un
certain but traverse-t-il mon chemin et me rencontre-t-il. »
Peut-être {{M.|Goliadkine}} n’eut-il pas avec précision
la pensée de ces choses, mais il en eut
la sensation fugitive et très désagréable. D’ailleurs
il eut peu de temps pour penser et sentir.
Le passant était déjà à deux pas de lui. {{M.|Goliadkine}}
aussitôt affecta, selon son habitude, un
air bien particulier, un air qui signifiait nettement
que lui, {{M.|Goliadkine}}, suivait son chemin,
que la rue était assez large pour tous, et
que lui, Goliadkine, ne s’occupait de personne.
Tout à coup il s’arrêta comme étourdi, comme
s’il avait été frappé de la foudre ; puis il se
retourna brusquement derrière le passant qui
venait de le dépasser. Il se retourna comme si
une ficelle l’eût tiré, comme une girouette que
tourne le vent. Le passant disparaissait rapidement
dans la tourmente de neige. Lui aussi
marchait vite. Comme {{M.|Goliadkine}} il était<noinclude>
<references/></noinclude>
6ich5kq8z16y5ldiavxlr1eojmw4hza
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/91
104
3776202
15776333
12241533
2026-05-06T15:51:23Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Validée */ Accent, {{M.|}}
15776333
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>rait à fixer un miroir ardent. Quoi donc, pense-t-il,
est-ce que je rêve ou non ? Est-ce bien aujourd’hui
ou est-ce hier ? Mais voyons… En vertu
de quel droit ?… Qui a donné l’autorisation
d’introduire ici ce fonctionnaire ?… En vertu de ;
quel droit ?… Est-ce que je dors, est-ce que je
rève ?… {{M.|Goliadkine}} fit l’effort de se pincer,
il voulut même pincer un de ses voisins…
Non, ce n’était pas un rêve. {{M.|Goliadkine}}
sentit la sueur qui lui coulait à grosses gouttes.
Donc il se passe pour lui quelque chose d’inouï
qui ne s’est jamais vu, et, pour comble de malheur,
quelque chose de monstrueux. {{M.|Goliadkine}}
aperçoit tout le désavantage d’être le « premier
cas ». Il finit par douter de sa propre
existence. Bien qu’il fût préparé à tout, il désirait
un éclaircissement de tous ses doutes, à
n’importe quel prix. Mais l’imprévu devenait
excessif. {{M.|Goliadkine}} est dans l’accablement
du supplice. Par instants, il perd le sens et la
mémoire. Mais il revient à lui et il s’aperçoit
qu’il promène sa plume sur le papier, machinalement,
inconsciemment. Il n’a plus confiance
en lui-même : il vérifie ce qu’il a écrit et n’y
comprend rien.
Enfin l’autre {{M.|Goliadkine}}, qui était resté
assis très tranquillement, se lève et disparaît
dans l’autre bureau pour chercher un dossier.
{{M.|Goliadkine}} observe. Rien. Tout est calme.
On n’entend que le grincement des plumes, des<noinclude>
<references/></noinclude>
es5546i5j962whrjykemu0aczqcd29u
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/123
104
3776355
15776338
12241736
2026-05-06T15:53:35Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Accent, {{M.|}}, espace.
15776338
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>{{M.|Goliadkine}} sentit des fourmillements partout
son corps. « D’ailleurs, continua-t-il en allant
à son bureau, voici longtemps que je le dis,
voici longtemps que je l’ai pressenti, il est
chargé d’une mission spéciale ; c’est cela. Hier
déjà je disais que cet homme n’est entré ici que
sur une recommandation très particulière. »
— Iakov Pétrovitch, avez-vous terminé votre
papier d’hier ? demanda Anton Antonovitch
Sitotchkine à {{M.|Goliadkine}} qui s’asseyait à côté
de lui. Est-il resté chez vous ?
— Il est ici, chuchota {{M.|Goliadkine}} en regardant
son chef d’un air presque éperdu.
— Bien, je vous le demande parce qu’André
Philippovitch l’a réclamé deux fois déjà. Il se
pourrait que Son Excellence s’en inquiétât
aussi…
— Non, il est terminé.
— C’est bon.
— Il me semble, Anton Antonovitch, que je
fais toujours mon service comme il faut, et que
j’exécute avec soin les ordres de mes chefs.
— Oui, qu’entendez-vous par là ?
— Moi… rien, Anton Antonovitch, je voulais
vous expliquer seulement, Anton Antonovitch…
c’est-à-dire… je voulais dire que parfois la méchanceté
et l’envie n’épargnent personne, lorsqu’il
s’agit de ce répugnant pain quotidien.
— Excusez-moi, je ne vous comprends pas bien.
À qui faites-vous allusion ?<noinclude>
<references/></noinclude>
rnjbfi0w10dkao07yo8tjg0kuwbqh4b
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/133
104
3776441
15776339
12241866
2026-05-06T15:55:36Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Validée */ Accent, {{M.|}}
15776339
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>citent l’un l’autre contre moi. Cependant, au
bout de dix pas, il se rendit compte que toute
poursuite était inutile. Aussi s’en retourna-t-il.
« Tu ne m’échapperas pas, pensa-t-il. Le loup
payera pour les larmes des agneaux. » Son
sang-froid est absolu, sa résolution énergique.
{{M.|Goliadkine}} arrive à un siège et s’y laisse
tomber. « Tu ne m’échapperas pas, répète-t-il. Il
ne s’agit plus d’une défense passive, mais d’une
offensive résolue. » Qui aurait vu {{M.|Goliadkine}},
un cri dans la gorge, rougissant, retenant à
peine son émotion, piquer avec rage sa plume
dans l’encrier, puis écrire, aurait certes affirmé
que l’affaire ne se terminerait pas d’une façon
banale. La résolution, il la prit dans le fond de
son âme ; dans le fond de son cœur il jura de
la réaliser. À vrai dire il ne savait pas encore
ce qu’il ferait. En vérité il n’en savait rien, mais
cela lui était bien égal. « Avec l’effronterie,
monsieur, on n’arrive à rien de notre temps.
L’effronterie, mon bon monsieur, ne profite
pas, elle conduit au gibet. Seul Démétrius, monsieur,
a réussi par l’effronterie et parvint à tromper
le peuple aveugle, mais cela ne dura pas
longtemps. »
Malgré tout, {{M.|Goliadkine}} a résolu d’attendre
que les masques soient tombés, et que la
vérité commence à apparaître. Pour cela, il est
nécessaire que le travail du bureau se termine
le plus vite possible. Auparavant il n’entrepren-<noinclude>
<references/></noinclude>
hbx46e1ap1ngxhmz7itospgrip6gvap
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/141
104
3776460
15776342
12241902
2026-05-06T15:57:26Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Accent, {{M.|}}
15776342
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>dire. Cette histoire est si misérable… Ça ne
vaut pas la peine… Il vaut mieux s’en moquer. »
Brusquement, {{M.|Goliadkine}} tire la sonnette.
Il entend à l’intérieur un bruit de pas. {{M.|Goliadkine}}
se maudit lui-même, maudit sa hâte et
son audace. Ses dernières mésaventures et conversations
avec André Philippovitch, qu’il avait
failli oublier, lui reviennent en mémoire. Mais
il est trop tard pour s’enfuir. La porte s’ouvre.
À son grand bonheur, {{M.|Goliadkine}} apprend
qu’André Philippovitch n’est pas rentré du
bureau et qu’il ne dîne pas à la maison. « Je
sais où il dîne, il dîne près du pont Ismaïlovsky », pense {{M.|Goliadkine}} et il se réjouit
profondément. Le domestique demande : « Qui
devrai-je annoncer ? » Il répond : « Je reviendrai,
mon ami. » {{M.|Goliadkine}} redescend l’escalier
avec un grand courage. Dans la rue il
renvoie son cocher. Comme le cocher demande
son pourboire… « J’ai attendu longtemps… mon
cheval a bien trotté… » {{M.|Goliadkine}} lui donne
avec plaisir cinq kopeks de pourboire et il s’en
va à pied.
Il pense : « Pourtant on ne peut pas négliger
cette affaire. Mais à bien raisonner, y a-t-il de
quoi faire des histoires ? Pourquoi me tourmenter,
souffrir ? C’est une affaire faite… Il n’y
a pas à y revenir. Raisonnons : Voici un homme
solidement recommandé, un fonctionnaire capable.
Il est pauvre, il a beaucoup souffert. Mais<noinclude>
<references/></noinclude>
6rtya2nuhxdfcwp6er00ntejc0cykaq
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/146
104
3776471
15776344
12241922
2026-05-06T15:58:30Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Espace, {{M.|}}
15776344
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude><nowiki />
« Canaille, pense {{M.|Goliadkine}} qui s’empourpre
de honte. Il est sans pudeur. Est-ce qu’on
l’a vu ? il me semble que personne ne le remarque… »
{{M.|Goliadkine}} jeta un rouble comme s’il
lui brûlait les doigts, il ne fit pas attention au
sourire effronté du vendeur, sourire de triomphe
et de puissance, se fraya un chemin parmi les
consommateurs assemblés, et se précipita dehors
sans tourner la tête. « Je puis encore le remercier
de ne pas m’avoir tout à fait compromis, je
puis remercier ce brigand et le sort que tout se
soit bien arrangé. Le vendeur seul a été insolent.
Mais quoi ; il était dans son droit. On devait
un rouble dix kopeks, alors il était dans son
droit. Sans argent on ne donne rien à personne.
Mais il aurait pu être plus poli, la canaille. »
Ainsi parlait {{M.|Goliadkine}}, en descendant de
l’escalier sur le perron. Mais sur la dernière
marche, il s’arrêta, comme s’il avait pris racine.
Il rougit et des larmes apparurent dans ses
yeux. Pendant une demi-minute, il resta planté
comme un poteau. Tout à coup il frappa résolument
du pied, d’un bond sauta du perron dans
la rue, et sans retourner la tête, tout suffoquant,
sans sentir la fatigue, il s’en fut chez lui.
À la maison il n’enlève même pas son pardessus,
lui qui d’ordinaire se met aussitôt en robe
de chambre. Il ne prend pas sa pipe, il s’assied
immédiatement sur le divan, approche l’encrier,
prend la plume, une feuille de papier et d’une<noinclude>
<references/></noinclude>
1yxv2v6twq0byww2r0j5dppql1kkl02
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/147
104
3776473
15776345
12241926
2026-05-06T15:59:21Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Accent, {{M.|}}
15776345
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>main tremblante d’émotion, il écrit l’épître suivante :
« Cher Monsieur Iakov Pétrovitch.
« Je ne prendrais pas la plume, si les circonstances
et vous-même, monsieur, ne m’y obligiez,
Croyez bien que c’est poussé par la nécessité
que j’entre avec vous en de pareilles explications.
Aussi je vous prie avant tout de ne pas
voir là une intention blessante, monsieur, mais
une conséquence nécessaire des circonstances
qui nous lient… »
« Il me semble que c’est bien… poli et convenable
avec de la force et de la fermeté. Il n’y a
rien dont il puisse se formaliser : enfin je suis
dans mon droit », pensait {{M.|Goliadkine}} en se
relisant.
« … Votre apparition inattendue et étrange,
monsieur, pendant une nuit de tourmente, après
une attaque grossière et inconvenante de mes
ennemis, dont je tais les noms par mépris, fut
le germe de tous les malentendus qui sont entre
nous. Et votre désir obstiné, monsieur, de pénétrer
par force dans ma vie, publique et privée,
ne respecte pas les bornes de la plus élémentaire
politesse, de la plus simple correction. Je
pense qu’il est inutile de vous rappeler, monsieur,
les papiers dont vous vous êtes emparé,
et le nom honorable que vous avez usurpé, pour
acquérir la faveur des chefs, faveur que vous
n’avez pas méritée. Il est inutile de vous rap-<noinclude>
<references/></noinclude>
gm6zu1k9bhh7ix38pzui4hj8hnn17n5
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/149
104
3776520
15776346
12242063
2026-05-06T16:00:37Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Espaces, {{M.|}}
15776346
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude><nowiki />
« Eh bien, tout va bien, l’affaire est finie. Nous
voici à l’explication par lettre. Mais à qui la
faute ? C’est lui le coupable. C’est lui qui m’a
amené à la nécessité d’exiger des explications
écrites. Moi, je suis dans mon droit… »
{{M.|Goliadkine}} relut une dernière fois la lettre,
la plia, la cacheta, et appela Pétrouchka. Pétrouchka
apparut comme à l’ordinaire les yeux
endormis, excessivement morose.
— Voici cette lettre… mon cher, tu comprends ?
Pétrouchka ne répondit rien.
— Tu la prendras et la porteras au ministère.
Tu iras trouver l’employé de service, Vakhraméiev.
Il est toujours de service, comprends-tu ?
— Je comprends.
— Je comprends ! tu ne peux pas parler plus
poliment ? Tu demanderas le fonctionnaire Vakhrameiev
et tu lui diras : voici, tu lui diras…
mon maître m’a ordonné de vous présenter ses
hommages, et vous prie de vouloir bien chercher
sur votre livre d’adresses où habite le conseiller
titulaire Goliadkine.
Pétrouchka ne répondit pas, et {{M.|Goliadkine}}
crut le voir sourire.
— C’est tout, trotte, tu demanderas l’adresse
et tu sauras ainsi où habite le nouveau fonctionnaire
Goliadkine.
— J’obéis.
— Tu demanderas l’adresse, et tu porteras<noinclude>
<references/></noinclude>
5aj9rls3kbs2qtxxa75cluyuqq23n0v
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/151
104
3776547
15776348
12242094
2026-05-06T16:01:41Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Accent, {{M.|}}
15776348
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>nouveau sa pipe. Il remonte encore dans sa
chambre. Il veut raisonner, mais il ne peut pas
raisonner. Cette attente passive lui semble une
agonie. Il lui faut une diversion. « Pétrouchka ne
sera pas rentré avant une heure, le portier peut
garder la clef, et moi-même j’examinerai l’affaire
en attendant. Je l’examinerai moi-même,
comme il faut », se dit {{M.|Goliadkine}}.
Il prend son chapeau sort de la chambre,
ferme son appartement, rentre chez le portier,
lui donne sa clef et dix kopeks. {{M.|Goliadkine}}
est devenu extrêmement large. Il va d’abord
à pied vers le pont Ismailowsky. Il marche ainsi
à peu près une demi-heure. À la fin de sa promenade
il entre dans la cour d’une maison qu’il
connaît bien. Il regarde les fenêtres du conseiller
d’État Bérendeiev. Sauf trois fenêtres que
voilaient des stores rouges, toutes les autres
étaient obscures. « Il n’y a sans doute pas d’invités
aujourd’hui chez Olsoufi Ivanovitch. Ils
sont tous à la maison probablement », pense
{{M.|Goliadkine}}. Il reste un instant dans la cour
afin de prendre une décision, mais il ne prend
pas de décision, il réfléchit, fait un geste de la
main et retourne dans la rue. « Non, ce n’est pas
là que je devais aller. Qu’y ferais-je… ? Évidemment… Il vaut mieux que j’étudie l’affaire
à moi tout seul… »
Ayant ainsi décidé, {{M.|Goliadkine}} s’en fut à
son bureau. Il était assez loin de là, la boue était<noinclude>
<references/></noinclude>
ecl6jbvjmjsje7rzz9v1p72pj1vwmeu
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/162
104
3776603
15776349
12242191
2026-05-06T16:02:29Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Accent, {{M.|}}
15776349
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>sur son divan. Une lumière nouvelle perçait le
brouillard vague et ténébreux qui l’entourait
depuis deux jours déjà. Il commençait à comprendre.
Il essaya de se lever, de faire le tour
de sa chambre, pour éclaircir et rassembler
ses idées dispersées, pour diriger et concentrer
sa pensée, pour réfléchir de sang-froid à
sa situation. Mais il retomba sans forces sur le
divan.
« Évidemment je pressentais tout, mais pourquoi
m’écrit-il ainsi ? et quel est le sens véritable
de ses paroles ? À supposer que je le découvre,
où cela me mènera-t-il ? Mais quelle tournure
désagréable prend l’affaire ! Ah ! que demain
arrive et que l’affaire s’éclaircisse. Je sais maintenant
ce que je dois faire. Je dirai ceci, et
cela… Je ne vends pas mon honneur… Mais lui,
cette personne, comment s’est-elle mêlée à tout
ça ? pourquoi s’est-elle introduite ici ? Ah ! que
demain arrive… bien vite !… Il intrigue contre
moi ! Il travaille contre moi ! Mais surtout ne
perdons pas de temps. Tout de suite… écrire
une lettre… déclarer que j’accorde… que je consens
à tout… et l’envoyer demain de bonne
heure… et aussi aller chez eux et les prévenir…
Ils me calomnieront. »
{{M.|Goliadkine}} approcha le papier, prit la
plume et écrivit la lettre suivante en réponse à
celle du fonctionnaire Vakhrameiev.<noinclude>
<references/></noinclude>
5xlbrd61hete0q8ggdfx0qkfyrn0yol
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/169
104
3776628
15776351
12242236
2026-05-06T16:03:49Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Ponctuation, {{M.|}}
15776351
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>{{M.|Goliadkine}} ne négligeait aucun des invités
les plus insignifiants.
Il recherchait les faveurs de chacun. Il s’approchait de son allure doucereuse, débitait
selon sa coutume des fadeurs et des douceurs.
Chacun humait l’encens qu’il brûlait et, ému
jusqu’aux larmes, poussait des hoquets de satisfaction.
C’était instantané. La présence de cet
homme suspect et vain, agissait avec une rapidité
surprenante. À peine avait-il pris le temps
de complimenter l’un et de gagner sa bienveillance,
qu’il se précipitait vers l’autre, le comblait
de ses mystérieuses amabilités et recueillait
un autre gracieux sourire. Mais le voici qui
esquisse un pas de son pied gros et court et se
précipite vers un troisième, lui parle de son ton
doucereux. On n’a pas le temps d’ouvrir la bouche
et de s étonner, déjà il est auprès d’un quatrième.
C’est à faire peur, c’est de la sorcellerie.
Tous sont heureux de sa présence. Tous l’aiment,
tous le glorifient, tous chantent en chœur
que son amabilité et son esprit piquant surpassent
de beaucoup l’amabilité et l’esprit du vrai
{{M.|Goliadkine}}. Quant au vrai, à l’innocent
{{M.|Goliadkine}}, on lui fait honte, on le renie, on
le chasse, on le poursuit, le bon, le vrai {{M.|Goliadkine}},
bien connu pour l’amour de son prochain…
D’angoisse, de terreur, de colère le pauvre
{{M.|Goliadkine}} s’élance dans la rue. Il veut louer<noinclude>
<references/></noinclude>
rbljhpsx3prgr8omhaadoixuz9outf5
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/201
104
3776728
15776384
12242443
2026-05-06T16:45:59Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Trait d’union, {{M.|}}, {{lié}}
15776384
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>endroit public, et réprouvées en société, surtout
dans la bonne société.
— Comme vous voudrez, répondit froidement
{{M.|Goliadkine}} jeune qui avait deviné la
pensée de {{M.|Goliadkine}} aîné.
Il posa sur la table sa tasse qu’il avait vidée
avec une indécente avidité.
— Au reste, je n’ai pas beaucoup de temps
pour causer. Comment allez-vous, Iakov Pétrovitch ?
— Je ne puis vous dire qu’une chose, Iakov
Pétrovitch, répondit {{M.|Goliadkine}} avec calme
et dignité, c’est que je n’ai jamais été votre
ennemi.
— Hum ! Et Pétrouchka ? c’est bien Pétrouchka ?
Comment va-t-il ? Comme toujours ?
— Comme toujours, lui aussi, répondit {{M.|Goliadkine}}
aîné un peu étonné. Je ne sais comment
vous dire, Iakov Pétrovitch. De mon côté,
qui est le bon côté, le côté honnête, convenez-en,
Iakov Pétrovitch…
— Oui. Mais vous savez vous-même, répondit
{{M.|Goliadkine}} cadet d’une voix calme et
expressive et jouant l’homme attristé et digne,
pris de repentir et de compassion, vous savez
vous-même que les temps sont durs. Je vous
prends à témoin, Iakov Pétrovitch, vous êtes un
homme intelligent, ajouta-t-il en lâche flatterie.
La vie n’est pas un jouet, vous le savez, Iakov
Pétrovitch, conclut avec importance M.{{lié}}Goliad-<noinclude>
<references/></noinclude>
3ns1mu6gtpnohbexp8hpwbcc9yy218e
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/206
104
3777218
15776385
12243686
2026-05-06T16:47:12Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Accent, {{M.|}}
15776385
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude><nowiki />
Après un instant de stupeur bien naturelle,
{{M.|Goliadkine}} aîné, s’étant ressaisi, s’élança à
toutes jambes à la poursuite de l’offenseur qui
déjà sautait dans la voiture qui l’attendait. La
grosse Allemande voyant fuir ses deux clients
ce mit à crier et sonna à tour de bras. {{M.|Goliadkine}}
se retourna, lui jeta de l’argent pour
les deux consommations et n’attendit pas la
monnaie. Malgré son retard, il put rejoindre
son ennemi. Il s’accrocha de toute son énergie
à la voiture et courut dans la rue tâchant de
monter dans la voiture que {{M.|Goliadkine}} cadet
défendait avec la même énergie. Le cocher encourageait
son haridelle du fouet, des rênes, du
pied et la bête tout à coup prit le galop, mordant
son mors et ruant vicieusement. À la fin
{{M.|Goliadkine}} parvint à grimper dans la voiture.
Face à face avec son ennemi, le dos appuyé contre
le dos du cocher, les genoux contre les
genoux du malappris, il avait saisi de la main
droite le méchant col de fourrure de son manteau.
La voiture emportait avec rapidité les deux
ennemis un instant silencieux. {{M.|Goliadkine}}
pouvait à peine respirer. Le chemin était mauvais,
et il sautait à chaque cahot, au risque de
se rompre le cou. L’ennemi ne se reconnaissait
pas vaincu et cherchait à le précipiter dans la
houe. Suprême désagrément, le temps était horrible.
Les flocons de neige s’obstinaient à péné-<noinclude>
<references/></noinclude>
qtijtgc5n2ff8b0i68nmk38hsou72dg
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/219
104
3777294
15776386
12243806
2026-05-06T16:48:29Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Accent, {{Mme|}}
15776386
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>imposteur, un homme dangereux pour la patrie.
Vous comprenez, vous comprenez, monsieur,
et voilà. Mais non, je radote, je suis un imbécile.
Où irai-je ? que vais-je faire de moi ? À quoi
suis-je bon, maintenant ? À quoi es-tu bon,
Goliadkine indigne, à quoi donc ? Il faut que je
prenne une voiture, une voiture, pour qu’elle
ne mouille pas ses petits pieds. Qui aurait
pensé ! En voilà une demoiselle qui se conduit
bien ! Vous en faites de belles, mademoiselle, il
n’y a pas à dire. Mais c’est le résultat d’une éducation
immorale. À bien réfléchir, la cause première,
c’est l’immoralité. Dès l’enfance, au lieu
de la punir, on la bourrait de bonbons, de toutes
sortes de douceurs. Et ce vieux qui pleurniche
toujours : Ma toute belle, ma chérie, je te marierai
avec un comte. Au lieu de la garder à la
maison, on l’a mise en pension chez cette belle
madame française, une émigrée, une {{Mme|Falbalas}}
quelconque, et voilà. Amenez une voiture
devant ses fenêtres et chantez-lui une romance
espagnole. Je vous attends et je sais que vous
m’aimez ! Nous allons fuir ensemble et vivre
dans une chaumière… Mais, sachez, mademoiselle,
que cela est défendu. Il est interdit par
les lois d’enlever de la maison paternelle une
honnête et innocente jeune fille, contre le gré
de ses parents. Et pourquoi, enfin ? Quelle
nécessité ? Elle n’a qu’à se marier avec celui
que la destinée lui envoie, voilà tout. Moi, je<noinclude>
<references/></noinclude>
loaytvgie2q06k1c3ftpudlk3lpxpy2
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/220
104
3777298
15776387
12243812
2026-05-06T16:49:49Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Ponctuation, {{M.|}}
15776387
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>suis un fonctionnaire, je pense perdre ma place,
mademoiselle ; on peut me traîner devant les
tribunaux, mademoiselle. Comprenez, ce sont
là les manigances de l’Allemande, on m’a calomnié
à l’instigation d’André Philippovitch. Sinon
pourquoi Pétrouchka s’en serait-il mêlé ? En
quoi ça le regardait-il ? Non, mademoiselle, je
ne peux pas, je ne peux pas. Veuillez me pardonner,
je vous prie. Vous êtes responsable de
tout et non la sorcière allemande. La sorcière
est une brave femme. Mais vous, vous êtes
cause de tout. Voilà. C’est vous qui m’avez fait
du tort, et sans cela, ne suis-je pas déjà perdu
quand même ? Je ne sais que devenir. Puis-je
penser au mariage ? Comment tout finira-t-il,
comment tout s’arrangera-t-il ? Je payerais cher
pour le savoir. »
Ainsi, dans sa détresse, raisonnait {{M.|Goliadkine}}.
Il s’aperçut enfin qu’il était dans la rue
Litéinaïa. Le temps était affreux. C’était dégel,
comme par la nuit inoubliable, à l’heure néfaste
de minuit où commencèrent tous ses malheurs.
On ne peut penser à un voyage, se disait {{M.|Goliadkine}}
en observant le vilain temps. « C’est la
fin de tout ! Seigneur Dieu, où trouverai-je une
voiture ? Il y a un point noir là-bas. Allons
voir, Seigneur Dieu ! » Et {{M.|Goliadkine}} dirigea
ses pas faibles et chancelants du côté où il
avait cru voir une voiture. « Non, voilà ce que
je vais faire. J’irai là-bas, je me jetterai à ses<noinclude>
<references/></noinclude>
eclrlfpwf5zcz3vtji4xqxrxgsp4hl3
Page:Dostoïevski - Le Double, 1919.djvu/251
104
3777571
15776390
12244146
2026-05-06T16:51:32Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */ Points de suspension, {{M.|}}
15776390
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Didecibel" /></noinclude>regard en arrière. Tout l’escalier brillamment
éclairé était garni de monde, partout des
yeux curieux le fixaient. Olsoufi Ivanovitch lui-même,
sur le palier d’en haut, présidait, assis
dans son fauteuil confortable et regardait avec
une attention pleine d’intérêt. Tous étaient en
attente.
La foule gronda d’un murmure impatient
lorsque M. Goliadkine se retourna.
— J’espère n’avoir rien… rien fait de blâmable… rien qui puisse mériter un jugement
sévère… exciter le scandale… dans mes relations
officielles, fit {{M.|Goliadkine}} timidement.
Des éclats de voix, un grand tapage s’élevèrent.
Chacun hochait la tête négativement. Des
larmes jaillirent dans les yeux de {{M.|Goliadkine}}.
— Voyez… je suis prêt… je me confie entièrement… je confie ma destinée à Christian Ivanovitch.
Ainsi {{M.|Goliadkine}} affirme qu’il confie sa
destinée à Christian Ivanovitch. Un cri de joie
terrible, assourdissant, fut poussé par ceux qui
l’entouraient et fut répété, comme un écho de
mauvais augure par la foule en attente… Christian
Ivanovitch, d’un côté, André Philippovitch
de l’autre prirent M. Goliadkine sous le bras et
le firent monter dans la voiture. Son double,
selon sa lâche nature, le poussait par derrière.
Le malheureux {{M.|Goliadkine}} aîné jeta un<noinclude>
<references/></noinclude>
t9we4ehlxacgixipmy95cedtc9duuwe
Page:Hess - La Vérité sur l’Algérie, 1905.pdf/290
104
3784921
15776622
12341331
2026-05-06T20:26:17Z
Sixdegrés
56197
/* Validée */
15776622
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude><nowiki />
{{interligne|0.5em}}
{{M.|Lenormand}} a publié (Librairie africaine et coloniale J. André, Paris, rue Bonaparte), sur le propos, un gros livre, ''le Péril étranger'', bourré de documents et de faits précis, qu’il faut lire, de la première page à la dernière, si l’on veut avoir une idée vivante de l’influence étrangère. Un livre que je ne veux ni démarquer, ni résumer, ici, préférant y renvoyer le lecteur.
Cette influence étrangère se traduit par des petits faits caractéristiques, et dont la valeur égale celle des plus savantes dissertations. Lisez ceci, qu’écrivait {{M.|Allan}}, dans le ''Petit Fanal oranais'' du 5 avril 1899 :
{{interligne}}
{{P début|90}}
« Nous célébrons une fête espagnole et nous en faisons, nous Français, une fête nationale, presque patriotique, parce qu’elle l’est pour les Espagnols. « ''À l’occasion de la Mouna'', dit naïvement le ''Petit Fanal'' de dimanche, le journal ne paraîtra pas demain. » Et l’''Écho :'' « Nos ateliers étant fermés aujourd’hui, ''à l’occasion de la Mouna''… » Pour rien au monde, nous n’aurions dit : « À l’occasion du lundi de Pâques… » Je demande si la contre-partie existe ; si les Espagnols ont pris une quelconque de nos coutumes, ont adopté notre manière de vivre, nos plats, et, comme je suis bien obligé de répondre négativement, j’en conclus que ce n’est pas nous, Français, qui sommes les forts et les plus gros, puisque c’est nous qui sommes mangés. »
{{P fin}}
{{interligne}}
{{M.|Pierre Batail}} a publié dans la ''Vigie algérienne'', en 1898, une série de remarquables articles sur la question. Il a constaté, en le déplorant, l’envahissement de l’esprit étranger. Il attribue les excès de l’antisémitisme à « une tourbe venue de tous les pays du monde ». Il se demande : « Serons-nous encore Français demain ou nous livrerons-nous à une poignée d’énergumènes ? » Enfin, il constate que « les Français d’origine n’ont plus le droit de dire leur façon de penser en Algérie ».<noinclude>
<references/></noinclude>
70fyn23cqkql8cnk30e0m9rz4lsldnq
Page:Brossard - Correcteur typographe, 1934.djvu/758
104
3787923
15776712
15740859
2026-05-06T21:30:05Z
Denis Gagne52
101614
15776712
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki />
{{interligne|0.5em}}
8. Le guillemet doit toujours accompagner le mot ou le texte auquel il se rapporte.
Un guillemet ouvert, ou ''initial'', ne saurait donc figurer, isolé, en fin de justification de ligne ; par contre, en aucun cas, un guillemet final, ou ''fermant'', ne se rencontrera au début d’une ligne.
{{interligne|0.5em}}
9. Les guillemets consécutifs — c’est-à-dire les guillemets placés dans les citations au début de chaque ligne — doivent toujours être suivis régulièrement d’une même espace forte ; pour ce blanc l’usage s’est établi, conseillé par la presque totalité des auteurs, de l’emploi du demi-cadratin du corps du caractère employé :
{{bloc centré|style=font-size:85%;m:1em|width=26.5em|
<p>''Le National de l’Ouest'' du 9 décembre 1840 disait :<br/>{{iv}}« Sous nos yeux et dans nos ateliers, M. Lafontaine, en dix minutes, a guéri l’un de nos ouvriers. Il le fit asseoir, et, quelques instants après, cet ouvrier disait : {{««|Je sens la fièvre qui descend, elle est maintenant dans le corps… Ah ! la voilà dans les jambes ; elle est dans les genoux ! Elle est aux pieds ! Ah ! elle remonte !… La voilà partie par les doigts… »|t=85}}</p> }}
En séparant du texte le guillemet par un demi-cadratin au commencement des lignes, on obtient un alignement irréprochable que ne procure pas l’espace forte, à moins que le compositeur ne s’astreigne à un tri soigneux, et dès lors onéreux, d’espaces d’une épaisseur régulière.
{{P début|85|m=1em}}
Toutefois, certains auteurs font observer avec juste raison que, si les mots d’une ligne ont entre eux un espacement plutôt serré, le blanc du demi-cadratin placé au début de la justification, après le guillemet, semble anormal.
{{p fin}}
{{interligne|0.5em}}
10. Au début d’une citation ouverte dans le cours de l’alinéa, on détache le guillemet des termes qui le suivent et le précèdent par un blanc analogue à celui indiqué au paragraphe 7.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki/>
{{T4|EMPLOI DU GUILLEMET|{{rom-maj|II}}|fw=bold}}
Au temps de Dominique Fertel<ref>''La Science pratique de l’Imprimerie'', p. 57 (1723).</ref>, « l’usage des guillemets était de distinguer quelques passages dans le corps de la matière d’un livre, lorsqu’il y en <section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
8j715djtz21da2tc6bpzawfifr7fixb
Page:Henry George - Progrès et Pauvreté.djvu/335
104
3840508
15776614
13908606
2026-05-06T20:21:46Z
Sixdegrés
56197
/* Validée */
15776614
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude><nowiki />
<section begin="s1"/>Abandonnons toute tentative de supprimer les maux créés
par le monopole de la terre, en apportant des restrictions à la propriété de la terre. Une distribution égale de la terre est impossible, et toute tentative en ce sens, ne pourrait que mitiger et non guérir les maux, en retardant la guérison. Il n’y a non plus aucun remède digne d’examen, qui ne suive pas la direction naturelle du développement social, et pour ainsi dire, qui ne marche pas avec le courant du temps. La concentration est dans l’ordre du développement, sans aucun doute — concentration des individus dans les grandes villes, concentration des métiers dans les grandes fabriques, concentration des transports par les chemins de fer et lignes de vapeurs, concentrations des opérations agricoles dans de vastes exploitations. Les occupations les plus communes elles-mêmes sont concentrées de la même manière, il y a des corporations de commissionnaires et de porteurs de fardeaux. Tout de notre temps marche vers la concentration. Pour résister à ce mouvement il faudrait supprimer la vapeur et l’électricité, faire qu’elles ne soient plus au service de l’homme.
{{interligne}}
{{séparateur|4}}
{{interligne}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{t3|{{sc|le vrai remède.}}|CHAPITRE {{rom-maj|II}}.|m=2em}}
Nous avons attribué la distribution inégale de la richesse qui est la malédiction et la menace de la civilisation moderne, à l’institution de la propriété privée de la terre. Nous avons vu qu’aussi longtemps que subsistera cette institution, les masses
ne pourront {{corr|bénificier|bénéficier}} durablement, d’aucun accroissement dans
la puissance productive ; qu’au contraire tout accroissement tend à augmenter le malheur de leur condition. Sauf l’abolition de la propriété privée de la terre, nous avons examiné tous les remèdes qu’on invoque ordinairement, ou qu’on propose pour
<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
t0pkxs51gz6df0z8ysyr78o0tgtyi3f
Minerve ou De la sagesse/Chapitre III
0
3888039
15776633
12617195
2026-05-06T20:33:17Z
Sixdegrés
56197
Textes validés
15776633
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|Textes validés}}
<pages index="Alain - Minerve ou de la Sagesse, 1939.djvu" from=17 to=20 header=1 />
6krhkhrq8xvvq5f1n81b4fqbctaq8g7
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/9
104
3921210
15776196
12686344
2026-05-06T14:13:55Z
Courvey
93945
/* Validée */ <nowiki/><br /> + {{interligne}} + suppr. italiques
15776196
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Courvey" /></noinclude><nowiki/><br />
{{c|STELLO,|fs=200%}}
{{interligne}}
{{c|OU|fs=85%}}
{{interligne}}
{{c|LES DIABLES BLEUS|fs=170%}}
{{interligne}}
{{c|{{t|(blue devils).|85}}|sc}}
{{interligne}}
{{-|5}}
{{interligne}}
{{c|'''Première Consultation du Docteur Noir.'''}}<noinclude>
<references/></noinclude>
e8ajnn52htzozm1kzzkjfbdzu8ekzai
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/7
104
3921211
15776177
12686348
2026-05-06T14:03:31Z
Courvey
93945
"...mais elle rassure..." + point final
15776177
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" /></noinclude>{{PageTitre2
|1|{{sc|'''Les Consultations du Docteur-Noir.'''}}|130
|0|{{Séparateur|4}}|100
|0|STELLO|450
|0.5|OU|85
|0.5|LES DIABLES BLEUS (''BLUE DEVILS'').|100
|0.7|PAR LE COMTE|85
|0.7|ALFRED DE VIGNY.|120
|1|'''Première Consultation.'''|100
|3|{{Épigraphe|L’Analyse est une sonde. Jetée profondément dans l’Océan, elle épouvante et désespère le Faible ; mais elle rassure et conduit le Fort qui la tient fermement en main.
{{d|{{sc|(Le Docteur-Noir.)}}|2}}}}|100
|8|PARIS.|120
|0|LIBRAIRIE DE CHARLES GOSSELIN,|110
|0|RUE SAINT-GERMAIN-DES-PRÉS, n° 9.|85
|0|EUGÈNE RENDUEL,|100
|0|rue des Grands-Augustins, n° 22.|75
|0|{{Séparateur|2}}|100
|0|M DCCC XXXII.|90
}}<noinclude>
<references/></noinclude>
1uqcz3e6jnviqfau1p0zd27sw3uae2z
15776181
15776177
2026-05-06T14:05:31Z
Courvey
93945
/* Validée */
15776181
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Courvey" /></noinclude>{{PageTitre2
|1|{{sc|'''Les Consultations du Docteur-Noir.'''}}|130
|0|{{Séparateur|4}}|100
|0|STELLO|450
|0.5|OU|85
|0.5|LES DIABLES BLEUS (''BLUE DEVILS'').|100
|0.7|PAR LE COMTE|85
|0.7|ALFRED DE VIGNY.|120
|1|'''Première Consultation.'''|100
|3|{{Épigraphe|L’Analyse est une sonde. Jetée profondément dans l’Océan, elle épouvante et désespère le Faible ; mais elle rassure et conduit le Fort qui la tient fermement en main.
{{d|{{sc|(Le Docteur-Noir.)}}|2}}}}|100
|8|PARIS.|120
|0|LIBRAIRIE DE CHARLES GOSSELIN,|110
|0|RUE SAINT-GERMAIN-DES-PRÉS, n° 9.|85
|0|EUGÈNE RENDUEL,|100
|0|rue des Grands-Augustins, n° 22.|75
|0|{{Séparateur|2}}|100
|0|M DCCC XXXII.|90
}}<noinclude>
<references/></noinclude>
g8v7r9m60dyrdfwsdxp4vt1xah5czzz
15776187
15776181
2026-05-06T14:08:19Z
Courvey
93945
|8|PARIS.|130
15776187
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Courvey" /></noinclude>{{PageTitre2
|1|{{sc|'''Les Consultations du Docteur-Noir.'''}}|130
|0|{{Séparateur|4}}|100
|0|STELLO|450
|0.5|OU|85
|0.5|LES DIABLES BLEUS (''BLUE DEVILS'').|100
|0.7|PAR LE COMTE|85
|0.7|ALFRED DE VIGNY.|120
|1|'''Première Consultation.'''|100
|3|{{Épigraphe|L’Analyse est une sonde. Jetée profondément dans l’Océan, elle épouvante et désespère le Faible ; mais elle rassure et conduit le Fort qui la tient fermement en main.
{{d|{{sc|(Le Docteur-Noir.)}}|2}}}}|100
|8|PARIS.|130
|0|LIBRAIRIE DE CHARLES GOSSELIN,|110
|0|RUE SAINT-GERMAIN-DES-PRÉS, n° 9.|85
|0|EUGÈNE RENDUEL,|100
|0|rue des Grands-Augustins, n° 22.|75
|0|{{Séparateur|2}}|100
|0|M DCCC XXXII.|90
}}<noinclude>
<references/></noinclude>
nrpy9jtmqmovhdu9ewsf0umbe96ah2o
Page:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu/6
104
3921212
15776163
12686351
2026-05-06T13:57:52Z
Courvey
93945
/* Validée */
15776163
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Courvey" /></noinclude><nowiki />
[[Fichier:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832 (page 6 crop).jpg|center|450px]]<noinclude>
<references/></noinclude>
84ti8h81u28dptyqya8m8yibrhfqmju
Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 15.2.djvu/350
104
3924936
15776485
15098612
2026-05-06T18:02:24Z
Kilom691
3875
typo
15776485
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />2229 UNITE DE L’EGLISE UNIVERSITÉS 2230</noinclude><section begin="UNITÉ DE L’ÉGLISE"/>mais, dans le domaine de la théologie, trois graves
critiques peuvent être formulées : « Cette théologie,
tout comme l’idée même de la Haute-Église, cherche
sa règle dans un principe critique qui relève de l’humanisme
plus que de la réalité ecclésiastique. » En conséquence, « cette position implique que l’Église n’est
pas actuellement pleinement donnée dans son unité » ;
car « la conception de l’Église totale comme une fédération
d’Églises semblables ne donne pas toute la
réalité à l’unité de l’Église ».
L’ecclésiologie orthodoxe repose sur un fondement
excellent : l’Église, communion d’amour par le Saint-Esprit
et corps mystique du Christ. C’est aussi, si
l’on y réfléchit, le point de départ de l’ecclésiologie
romaine. Mais, si nous tenons, avec les orthodoxes,
toute la substance positive de cette ecclésiologie, nous
y ajoutons quelque chose ; ou plutôt nous pensons
qu’ils en soustraient quelque chose. Ce que nous
ajoutons et ce qu’ils soustraient, ce sont les éléments
propres de l’Église militante, les réalités que développe,
dans l’Eglise de Jésus-Christ, sa condition
d’Église de la terre, d’Église faite ex hominibus
(p. 268). En entrant dans la logique de l’activité
humaine, le corps mystique se produit dans une
société de type humain ; et l’Église, devenant Église
des hommes, réalise sa nature intime, qui est et
demeure communauté de vie divine, « sous les espèces
d’une société visible hiérarchiquement constituée »
(p. 268). Or l’ecclésiologie orthodoxe ne semble pas
tenir suffisamment compte du mode humain de cette
réalité ecclésiastique.
Si, à ces remarques pertinentes, qui doivent servir
tout d’abord à orienter la discussion, on ajoute les
données positives de la Révélation, on aboutira à une
conclusion que nul esprit de bonne foi ne récusera,
c’est que » des chrétientés dissidentes, aucune n’a plus
la réalité dernière par quoi l’Église achève de se constituer
dans l’unité ; aucune ne peut faire, de la part
d’humanité qu’elle réunit en un corps religieux, purement
et simplement l’Église du Christ. Il y manquera
toujours quelque chose. Mais il peut y manquer plus
ou moins, selon qu’on aura gardé moins ou plus des
principes par quoi Dieu veut réaliser l’humanité en
l’Église ». P. 302.
Les chrétiens dissidents ne pourront trouver l’unité
véritable que dans un œcuménisme catholique. Sans
doute, les valeurs spirituelles conservées en dehors
de l’Église catholique, en ce qu’elles ont de positif,
sont d’authentiques - appartenances de l’Église du
Christ. Mais l’Église catholique est plénitude dans
l’unité. Cf. Otto Karrer, Le sentiment religieux dans
l’humanité et le christianisme, tr. fr.. Paris, 1936,
p. 235. Toutes les valeurs, en elle, existent et se développent
dans la communion de tous les autres et du
corps entier. On peut considérer les chrétiens séparés
comme des membres imparfaits du christianisme et
de l’Église. Le point ou ils doivent arriver, s’ils veulent
réaliser l’œcuménisme véritable, c’est donc d’intégrer
l’una catholica, une et catholique par sa plénitude
même et sa totalité. C’est en se guérissant de
leur particularisme, moins accentué chez les Églises
d’Orient, plus destructif chez les protestants, que
les Églises dissidentes conquerront l’œCUménicité à
laquelle elles aspirent.
Voir sur ce dernier point, dans le recueil ''L’Église est une'',
l’art. Voies de l’unité du P. Max Pribille, avec la bibliographie.
Outre ''Chrétiens désunis'' du P. Congar, on y indique :
Auguste Senaud, ''Christian Unity. À bibliography''
(Genꝟ. 1937, World’s Comittee of Y. M. C. A.) ; M. Pribilla,
(Um kirchliche Einheit, Stockholm, Lausanne, Rom, Fribourg-en-B.,
1929 ; Mgr Besson, ''Après quatre cents ans'',
Lucerne-Genève, 1934 ; W.-A. Brown, ''The Church. Catholic
and Protestant'', New-York-Londres, 1935 ; A. Deissmann,
''Una Sancta'', Gütersloh, 1936 ; A. Rademacher, Die Wieder
vereinigung der christlichen Kirchen, Bonn, 1937 ; Ch. Journet,
L’Église du Verbe incarné, t. {{rom|i}}, Paris, 1911, p. 55 sq.
On recourra aussi aux auteurs cités au cours de l’article,
notamment aux traités De Eclesia ; mais plus spécialement
aux ouvrages spécialement consacrés à l’unité
de l’Église. Chez les Pères : le De unitate Ecclesiæ de saint
Cyprien et celui du pseudo-Augustin ; au moment de la
crise protestante, les controverses de saint François de
Sales, du cardinal du Perron, du théologien François Veron,
des frères Wallenbourg, de Bossuet et surtout De l’unité
de l’Église, de Nicole.
Au {{rom|xix}}{{e}} siècle, l’ouvrage le plus marquant est le livre
de Mœhler, Die Einheil der Kirche, Tubingue, 1821, complété
par la Symbolik, 1932, dont les différents aspects
ont été mis en relief dans l’Église est une, Paris, 1939
(trad. fr. de L’Unité de l’Église, Paris, 1838).
L’oecuménisme chrétien a provoqué plusieurs études sur
l’unité de l’Église, en fonction, soit des thèses orthodoxes,
soit des opinions anglicanes. Citons : Theoph. Spacil,
Conceptus et doctrina de Ecclesia juxta theologiam Orientls
separati, dans Orientalia christiana, 1924 ; Abbé Calvet,
Le problème catholigue de l’union des Églises, Paris, 1921 ;
Abbé Journet, L’union des Églises chrétiennes (sur le congrès
de Stockholm), Paris, 1928 ; Mgr d’Herbigny (outre
son ouvrage Theologica de Ecclesia), L’anglicanisme et
l’orthodoxie gréco-russe, Paris, 1922 ; G. Coolen, L’anglicanisme
d’aujourd’hui, Paris, 1932 ; Dr. Fr. drivée, Doctrina
byzantina de primatu et unitate Ecclesiæ, Lubliana, 1921 ;
Doctrina hodierna Orientis separati de Ecclesia’constitutione
et de principio unitatis in Ecclesia (Acla IV convenlus
Velehradensis) ; Sidoine Heurtevent, A. A., L’unité de
l’Église du Christ, Paris, 1930 ; M. Jugie, A. A., Theologia
dogmatica christianorum orientalium, t. {{rom|iv}}, Paris, 1930 ;
plusieurs articles du P. Tyszkiewicz, et notamment La
théologie mœhlérienne de l’unité et les théologiens pravoslaves,
dans L’Église est une, p. 270-29 1. Sur la position des protestants
français, on lira Protestantisme français, éditions « Présences », Paris, 1945, {{rom-maj|III}}{{e}}, {{rom-maj|IV}}{{e}} et {{rom-maj|V}}{{e}} parties.
Abbé Wadoux, documentation sur la Crise doctrinale et
hiérarchigue de l’Église anglicane, dans Documentation catholique,
t. {{rom|xii}}, col. 673-703 ; 1139-1151 ; t. {{rom|xiii}}, col. 545-576 ;
1313-1344 ; t. {{rom|xiv}}, col. 999-1021.
On consultera, à propos de l’Unité chrétienne, une intéressante
documentation publiée dans le n. du 16 février
1947 de la Documentation catholique : I. Allocution de
Mgr Charrière à Lyon, 26 janvier 1917. II. Les conférences
théologiques et les cérémonies religieuses de Montauban
pour l’unité de l’Église. 111. Les efforts vers l’union des
Églises en dehors du catholicisme (article de M. E. Aubert,
publié dans les Collectanea Mechliniensia, juillet 1916,
p. 369-387 : l’étude de ces efforts, poussée jusqu’en 19 10,
complète les indications données dans notre article).
IV. Les assemblées chrétiennes internationales de Genève
de février 19 10.
{{d|A. Michel.|3|sc}}
<section end="UNITÉ DE L’ÉGLISE"/>
<section begin="T"/><section end="T"/>
<section begin="UNIVERSITÉS"/><nowiki/>
'''UNIVERSITÉS'''. - Le cadre limité de cet
article ne permet pas de refaire une histoire détaillée
de chacune de ces institutions, répandues aujourd’hui
dans le monde entier. Nous nous bornerons à
mettre en lumière ce qui intéresse le théologien, il
surtout ce qu’il ne doit pas ignorer. Une place spéciale
sera faite aux universités catholiques et aux facultés
d’études ecclésiastiques telles que les conçoit la (’(institution
Dcus scientiarum (21 mai 1931). <br>
I. Les universités. <br>
II. Les universités catholiques, col’2252. <br>
III. Les facultés canoniques scion la constitution ''Deus scientiarum'', col. 2250.
I. {{sc|Les universités : Généralités.}}
{{1o}} ''Le nom'',
Il semble avoir été emprunté au langage juridique
des Humains : uninersilas désignait chez eux une communauté
ou association, un collège ou corps constitué
dans un but quelconque (le mol espagnol universilad
a conservé ce sens primitif). Au Moyen Aljc. le terme
s’appliquait à toute corporation ou corps de métier : il
y avait l’uninrrsilas mcrcaluruin. corporation des mai’chauds. Le pape Célestin III (1191-1 ION) a recours
à ce mot pour désigner le chapitre de Besançon, dans
une lettre qu’il lui adresse en lioi. Décret. Greg. {{rom-maj|IX}},
I. Y, ni. {{rom|xxxix}}. c. 21. Cf. Jaffé, Regesta, t. {{rom|iii}}, n. 17 609.
Mais l’appellation fut réservée de préférence a la
<section end="UNIVERSITÉS"/><noinclude>
<references/></noinclude>
3frzddbhku26yb2grer41pubyippp4m
Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome IV.djvu/905
104
4009462
15777016
15775126
2026-05-07T08:21:33Z
Sicarov
121895
15777016
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1753|ŒSTRE — ŒUF|1754}}</noinclude><section begin="ŒSTRE"/><nowiki/>
celui-ci les introduise dans son eslomac. Là, les œufs deviennent larves, s’échappent ensuite avec les détritus de la nutrition, tombent à terre et y poursuivent leur développement jusqu’à ce qu’ils soient devenus des mouches. L’œstre du bœuf et du mouton procède autrement.
La femelle de l’insecte, à l’aide d’une tarière spéciale, perce la peau du quadrupède et y introduit son œuf. Celui-ci est couvé naturellement dans une sorte de petite bosse qui se forme sous la peau et lui sert d’abri.
II s’en échappe au moment convenable pour achever sa transformation au dehors. Les quadrupèdes redoutent les œstres, et quand ils les entendent bourdonner, ils entrent dans la plus vive agitation. En Orient, ces insectes sont bien plus irritants que dans les climats tempérés, surtout à certaines époques de l’année. La Sainte Écriture ne les désigne pas nommément ; mais il est fort probable que les œstres étaient au nombre des mouches dont il est quelquefois parlé, surtout à propos de l’Egypte. Exod.,’in, 21-24 ; Ps.lxxvih({{rom|lxxvii}}), 45 ; ex ({{rom|civ}}), 31 ; Is., {{rom|vii}}, 18, etc. — Voir N. Joly, ''Recherches sur les cestrides en général'', Lyon, 1846.
{{d|H. Lesêtre.|3|sc}}
<section end="ŒSTRE"/>
<section begin="ŒTINGER Friedrich Christoph"/><nowiki/>
'''ŒTINGER Friedrich Christoph''', exégète protestant, théosophe, né à Goeppingen, le 6 mai 1702, mort le 20 février 1782. Il fit ses études de théologie aux séminaires de Blaubeuren et de Bebenhausen 1717-1722 et ensuite à l’université de Tubingue : 1722-1727. Pendant qu’il y était répètent, il entreprit plusieurs voyages.
Puis il fut nommé pasteur à Hirsau (1738-1743). Il exerça les mêmes fonctions à Schnaitheim 1743-1746, à Walddorf 1746-1752, à Weinsberg, comme dekan (doyen), 1752-1759 et à Herrenberg 1759-1766, et enfin, depuis 1766, comme prélat à Murrhardt, où il mourut. Il subit surtout l’influence du célèbre Bengel et des deux théosophes Jak. Boehme et Swedenborg. Étant persuadé, que les auteurs sacrés avaient été de profonds philosophes, il s’efforça, dans ses écrits exégétiques, de découvrir la philosophie de l’Écriture. Cette philosophia sacra, selon lui, devait nous aider à contrôler les données de la philosophie et de la science profanes. — Il a laissé à peu près 70 écrits, parmi lesquels nous n’avons à signaler que ceux qui se rapportent à l’exégèse.
— tester und schriftmâssiger Grund einiger theologischen Hauptwahrheiten, {{in-4°}}, Francforts.
-l.-M., 1731. — Etwas Garnies vont Evangelio nach les : 40-60, {{in-8°}}, Tubingue, 1739. — Inquisitio in sensum communem et rationem, {{in-8°}}, Tubingue, 1753. — Theologia ex idea vitse deducta, Francfort, 1763 et 1765, {{in-8°}}, traduite en allemand et annotée par Hamberger, {{in-8°}}, Stuttgart, 1852. — Vnterricht vom Hohenpriestertum Christi. in-12, Francfort et Leipzig, 1772. — Gule Botschaft vom Koenigreich Jesu Christi (c’est-à-dire : les prophéties messianiques), {{in-8°}}, Tubingue, 1773.
— Biblisch-emblematisches Wôrterbuch. L’édition originale, qui parut 1776, s. loco, a été rééditée par Hamberger, {{in-8°}}, Stuttgart, 1848. — Beihilfe zum reinen Verstande der Schrift, {{in-8°}}, Schwâbisch-flall, 1777. — Herzenstheologie, 3{{e}} édit., {{in-8°}}, Francfort, 1778. — Abhandlung, voie man die hl. Schrift lesensolle., éd. par Hamberger, Stuttgart, 1858. — K. Fr, Chr. Ehmann publia les Œuvres complètes de Œtinger en 2 séries, dont l’une (en 5 vol.) comprend ses ouvrages homilé/ tiques, et l’autre (en 7 vol.) ses écrits théosophiques.
Cette édition parut à Stuttgart, 1858-1867. Les écrits d’exégèse sont rangés dans la deuxième série. Le tome m’de cette série ; Stuttgart, 1860, contient ; Die Psalmen Davids’et Etwas vom Evang. nach Jer.
40-60 ; le iv{{e}} vol. : Spruche und Prediger Salomo, das Hohelied, Hiob, — et une nouvelle édition de ses opuscules exégétiques déjà mentionnés. — Voir {{sc|Auberlen}}, Die Theosophie Œtingers nach ihren Grundzûgen, Tubingue, 1847 ; Ehmann, ''Œtingers Leben und Briefe'', Stuttgart, 1859 (Ehmann y énumère tous les écrits d’Œtinger) ; Wàchter, Bengel und Œtinger, Gutersloh, 1886 ; J. Hamberger, dans la ''Real Encyklopâdie fur protest. Théologie und Kirche'', 2{{e}} édit., Leipzig, 1883, t. {{rom|xi}}, p. 1-4 ; J, Herzog, ibidem, 3{{e}} édit., Leipzig, 1904, t. xw, p. 332-339 ; Kleffner, dans le ''Kircheniexicon'', 2 8 édit., Fribourg-en-B., 1895, t. {{rom|ix}}, col. 761-766 ;, 1. Herzog, ''Fr. Chr. Œtinger : Lebens-und Cliarakterbild : Calw.'', 1905, Familien-Bibliothekj t. {{rom|lv}}.
{{d|M. Bibl.|3|sc}}
<section end="ŒTINGER Friedrich Christoph"/>
<section begin="ŒUF"/><nowiki/>
'''ŒUF''' (hébreu : ''bêsâh'', qui ne se lit qu’au pluriel : bêsîm ; Septante : wôv ; Vulgate : ''ovum''), produit de la fécondation des animaux dits ovipares, oiseaux, reptiles, poissons, mollusques et insectes, à quelques exceptions près. La Sainte Écriture ne mentionne que les œufs d’oiseaux et de serpents.
{{1o}} Œufs des oiseaux. — L’œuf des oiseaux se compose de cinq parties différentes et concentriques : l’ovule ou cellule centrale qui, après la ponte, forme un élément plus clair au milieu de la masse du jaune et évolue en vertu d’une activité propre ; le jaune, qui est une partie nutritive ; le blanc d’œuf, composé d’albumine ; la membrane coquillière ou pellicule qui enferme le blanc ; la coque ou enveloppe calcaire et ovoïde qui protège le tout. À raison des éléments divers qui sont contenus dans la coque, l’œuf constitue pour l’homme un aliment très substantiel, mais à condition de rester frais. La chaleur permet à la cellule centrale de se développer en se nourrissant aux dépens des éléments qui l’entourent, jusqu’à ce que le petit oiseau soit formé et puisse briser la coquille pour en sortir vivant. Cette chaleur est fournie en quantité suffisante par le soleil dans les régions très chaudes ; l’oiseau peut alors abandonner ses œufs dans le sable jusqu’à leur éclosion.
C’est ce que.fait l’autruche. Job, {{rom|xxxix}}, 14. Voir {{sc|Autruche}}, t. {{rom|i}}, col. 1280. Mais le plus ordinairement c’est la femelle de. l’oiseau qui entretient elle-même la chaleur nécessaire en recouvrant les œufs de son corps pendant la période d’incubation, qui dur* de douze à soixante jours, suivant les espèces. La poule, qui tient la place principale parmi les espèces domestiques, couve de vingt à vingt-quatre jours. — Dans un but d’utilité pour l’homme et de bienveillance pour les animaux, celui qui trouvait un nid avec la mère sur ses petits ou sur ses œufs devait laisser la mère en liberté. Deut., {{rom|xxii}}, 6, 7. — Assur s’est emparé des peuples comme on s’empare d’œufs abandonnés, sans que qui que ce soit ait remué l’aile, ouvert le bec ou poussé un cri. Is., {{rom|x}}, 14. — Jérémie, {{rom|xvii}}, 11, dit que l’homme qui acquiert des richesses injustement ressemble à une perdrix qui couve des œufs et ne les fait pas éclore, yâlad. Elle ne profite pas de sa couvée. Voir {{sc|Perdrix}}. — Au moment où Tobie recouvra la vue, des pellicules, semblables à celle d’un œuf, tombèrent de ses yeux, Tob., {{rom|xi}}, 14. — Notre-Seigneur demande si un père donnerait un scorpion à son fils qui désire un œuf. Luc, {{rom|xi}}, 12. Le scorpion blanc, enroulé sur lui-même, a en effet quelque ressemblance avec un oauf. Voir {{sc|Scorpion}}. L’enfant désire un œuf au même titre que le pain et le poisson, afin de s’en nourrir.
I.uc, {{rom|xi}}, 11. Les œufs tenaient une telle place dans l’alimentation des Juifs, que le septième traité du second livre de la Mischna, le Beza ou Yom tob, est en grande partie consacré à l’examen de cette question : J’eut-on manger un ouf pondu un jour de fête ? L’école de Schammaï tenait pour l’affirmative et celle d’Hillel pour la négative, quand le jour de fête suivait le sabbat.
i)ans ce dernier cas, en effet, l’œuf était censé préparé le jour même du sabbat et c’eût été violer la loi du repos que, de le manger. Pratiquement, on finit par interdire l’usage de tous les œufs pondus un jour de fête, que le sabbat précédât ou non. Cette défense fit partie de la haie mise autour de la Loi. Cf. Surenhusius, ''Mischna sive totius Hebrmorum juris systema'', Amsterdam, 1698, t. {{rom|ii}}, p. 282. Le traité Schabbath, {{rom|ii}},<section end="ŒUF"/><noinclude>
<references/></noinclude>
s9jhvqx0d9wkzjo21w93xwutd5hmvb9
Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome IV.djvu/906
104
4009463
15777017
15775124
2026-05-07T08:22:54Z
Sicarov
121895
15777017
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1755|ŒUF — ŒUVRE|1756}}</noinclude><section begin="ŒUF"/><nowiki/>
à propos des lampes qu’on doit allumer pour le sabbat, s’occupe même des coquilles d’œufs. On ne peut les utiliser pour faire une lampe, parce qu’elles flamberaient même sur un chandelier en argile ; on le peut toutefois si, au sommet du chandelier, le potier a ménagé une cavité dans laquelle l’huile se déversera. — Job, {{rom|vi}}, 6, parlant de mets fades et sans sel, dit qu’on ne peut trouver de goût au jus de liallâmût. Dans le Targum, Terumoth, {{rom|x}}, 12 ; Aboda zara, 40 a, le mot hébreu est identifié avec les mots rabbiniques fyélmôn ou hélbôn, « jaune d’œuf, » alors que le sens de « blanc d’œuf » répondrait mieux au mot rir, « salive, » qui précède frallâmûtL’albumine du blanc d’œuf ressemble en effet à la salive, quand elle est fouettée, et elle n’a pas de goût. Cf. Rosenmùller, Iobus, Leipzig, 1805, t. {{rom|i}}, p. 192-194. Le syriaque rend le mot hébreu par hallamot, qui désignerait, d’après Fr. Delitzsch, ''Das Buch lob'', Leipzig, 1876, p. 96, une sorte de pourpier du genre portulaca, et d’après Buhl, Gesenius’Handwôrterb., Leipzig, 1899, p. 255, une borraginée du genre anchusa, les plantes potagères sont charnues, laissent échapper une sorte de salive quand on les coupe et constituent une nourriture assez fade quand manque l’assaisonnement.
Les autres versions ne traduisent pas le mot hébreu littéralement ; Septante : « paroles vaines ; » Vulgate :'' « ce qui apporte la mort'', » dernière traduction qui suppose que hallàmût a été probablement lu hâlah mâvét, « amène la mort. »
{{2o}} ''Œufs des serpents''. — Isaïe, {{rom|xxxiv}}, 15, annonce que, dans les palais d’Édom, le serpent fera son nid, pondra (millet) ses œufs et les fera éclore. C’est dire que ces palais seront assez ruinés et assez déserts pour que les serpents y trouvent un tranquille abri. — Le même prophète compare Israël prévaricateur à celui qui couve des œufs de basilic ; si on les mange, ils donnent la mort ; si on les écrase, il en sort une vipère.
Is., {{rom|lix}}, 4. Voir {{sc|Basilic}}, t. {{rom|i}}, col. 1495. Le basilic dont il est ici question est le sif’onî, grande vipère jaune très dangereuse, et le reptile qui sort de l’œuf est le’éféh, probablement la vipère de sable, aussi fort venimeuse.
Voir {{sc|Vipère}}. Les vipères portent ordinairement douze ou vingt-quatre œufs, qui sont couvés et éclosent dans le ventre même de la mère, d’où les vipéreaux sortent tout vivants, avec une taille de cinq ou six centimètres.
Le texte d’Isaïe suppose donc que, du ventre d’une vipère tuée, quelqu’un a extrait des œufs pour les couver.
Si l’on presse l’enveloppe membraneuse d’un de ces œufs, il en sort une vipère vivante et déjà suffisamment agile pour être dangereuse. Si l’on avale l’un de ces œufs, contenant et contenu, ce qui est possible, puisqu’il n’y a pas de coque solide comme pour les œufs des oiseaux, le vipéreau déjà formé peut mordre la paroi stomacale et causer la mort par son venin. S’il n’était pas encore formé, le contenu de l’œuf ne pourrait empoisonner par lui-même, puisque le venin du serpent est sans action sur les voies digestives et n’entre dans l’organisme que par une blessure. Le texte hébreu dit que celui qui mange de ces œufs mourra, ydmût. D’après les Septante, « celui qui va manger de leurs œufs, écrase un œuf stérile (otfptov, cf. Arislote, Générât, anim., {{rom|iii}}, 2), et trouve dedans un basilic. » D’après saint Jérôme, ''In Is.'', {{rom|xvi}}, 59, t. {{rom|xxiv}}, col. 578, « s’il le presse avant de le manger, il n’y trouvera qu’abominable pourriture et puanteur. » Le prophète emploie la comparaison au sujet de celui qui « conçoit le mal et enfante le crime ». Is., {{rom|lix}}, 4. Celui-là doit s’attendre aux conséquences de ses actes coupables.
Cf. W. Carpenter, Script, histor. mit., {{rom|iii}}, 2, dans le ''Script. Sacr. curs. complet'', de Migne, Paris, 1857, t. {{rom|iii}}, col. 755. {{d|H. Lesêtre.|3|sc}}
<section end="ŒUF"/>
<section begin="ŒUVRE"/><nowiki/>
'''ŒUVRE''' (hébreu : melâ’kdh, ma’âèéh, mifâl, po’al, pe’ulldh ; chaldcen : ma’bâd,’âbîdd’) Septante : ïpyov’; Vulgate : ''opus''), produit de l’activité d’un être intelligent.
I. {{sc|Les œuvres de Dieu}}. — {{1o}} Ce sont tout d’abord le ciel et la terre créés par lui. Gen., {{rom|ii}}, 2, 3 ; Eccle., {{rom|vii}}, 14 ; Ps. {{rom|viii}}, 4, 7 ; Eccli, Xi, 4 ; {{rom|xxxix}}, 21, 39, etc. Ces œuvres sont invitées à bénir Dieu à leur manière, Dan., m, 57, et le firmament publie la gloire du Créateur.
Ps. {{rom|xix}} ({{rom|xviii}}), 2. L’œuvre de Dieu révèle son existence et ses perfections ; mais les insensés n’ont pas su le comprendre, Sap., {{rom|xiii}}, 1, et les sages du paganisme s’y sont trompés par leur faute. Rom., {{rom|i}}, 19-21. — {{2o}} Dieu intervient dans le monde par d’autres œuvres extraordinaires, qui constituent des miracles et manifestent, dans des cas particuliers, la volonté et la protection divines. Deut., {{rom|xi}}, 7 ; Jos., {{rom|xxiv}}, 31 ; Jud., {{rom|ii}}, 7 ; Ps. {{rom|xlvi}} ({{rom|xlv}}), 9 ; xcn ({{rom|xci}}), 6 ; cv ({{rom|civ}}), 1 ; Is., {{rom|xxvi}}, 12, etc. Il est honorable de publier ces œuvres de Dieu.
Tob., su, 7. Habacuc, {{rom|iii}}, 7, demande à Dieu de faire revivre son ceuvre, c’est-à-dire son intervention miraculeuse, au milieu des temps. Voir {{sc|Miracle}}, col. 1119. 3° Les œuvres du Christ sont sa prédication et ses miracles.
Matth., {{rom|xi}}, 2 ; Joa., {{rom|vii}}, 3, 21 ; {{rom|xv}}, 24. Le Sauveur fait profession de n’accomplir que les œuvres du Père, c’est-à-dire celles que le Père lui a commandées et pour l’accomplissement desquelles il lui assure son concours.
Joa., {{rom|iv}}, 34 ; {{rom|v}}, 36 ; {{rom|ix}}, 4 ; {{rom|x}}, 25, 32 ; {{rom|xiv}}, 10.
II. {{sc|Les œuvres de l’homme}}.
1° ''Œuvres matérielles''.
— 1. L’homme est fait pour travailler et s’occuper de mille manières différentes au milieu de la création. Gen., {{rom|ii}}, 15. Les « œuvres de ses mains » sont les actes divers qui résultent de son activité. Voir {{sc|Main}}, col. 582. Il lui est prescrit de s’abstenir de toute œuvre le jour du sabbat.
Exod., {{rom|xx}}, 9, 10 ; Luc, {{rom|xxiii}}, 3-36, etc. — 2. Il est spécialement question d’œuvres d’art ou d’industrie, exécutées par l’homme. Telles sont les œuvres d’art destinées au service du Tabernacle, Exod., {{rom|xxxv}}, 29, 35 ; {{rom|xxxvi}}, 35 ; {{rom|xxxviii}}, 10, 24, etc., et du Temple de Salomon.
III Reg., {{rom-maj|VI}}, 25 ; {{rom|vii}}, 14-51, etc. Quelques espèces d’œuvres sont nommément désignées : melà’kâh, ipyacnu.
Qv, confectum, le travail de tout ouvrier, Lev., {{rom|xiii}}, 48 ; voir Artisans, t. {{rom|i}}, col. 1045 ; mab.âs’dbâh, é’pyov, opus, toute espèce d’œuvre d’art, Exod., {{rom|xxxi}}, 4, etc. ; yesér, nofama, figmentum, toute espèce d’œuvre, surtout l’œuvre obtenue par la fonte, Is., {{rom|xxix}}, 16, etc. ; fna’âséh hdrâs, ïpyov téxtovo ; ou xe^vitou, opus artificis, l’œuvre du sculpteur ou du fondeur, Jer., {{rom|x}}, 3, 9, etc. ; tnikbâr ou ma’âséh réséf, epyov Sixtuwtôv, opus in moduni retis, œuvre réticulée ou en forme de treillis, Exod., {{rom|xxvii}}, 4, etc. ;’ârubbâh, œuvre en forme de treillis, Ose., {{rom|xiii}}, 3 ; sebâbâh, Sixtviwtôv, caneelli, œuvre en forme de grillage, IV Reg., {{rom|i}}, 2 ; ma’âséh môrdd,’é’pyov %a.iaê&oz(ù(, lora dependentia, œuvre pendante, festons, III Reg., {{rom|vii}}, 29 ; niiqëdh, —^puo-OTopeuTô’v, productile, œuvre en torsade, Exod., {{rom|xxv}}, 18, comme une chevelure frisée, migSéh, Is., {{rom|iii}}, 24 ; gedîlïni, crcpeirtâ, funiculi, œuvre de même ; nature, Deut., {{rom|xxii}}, 12 ; gratte ?, epyov àXuo-sS<oTôv, cohœrens, œuvre analogue, Exod., {{rom|xxviii}}, 22 ; sa’âsu’im, epyov èv lùXwv, opus statuarium, œuvre de statuaire, II Par., {{rom|iii}}, 10 ; r)p19eûeTo, « elle filait, » opus textrinum, œuvre de tissage. Tob., 11, 19, etc.
2° ''Œuvres morales''. — 1. Les bonnes œuvres sont les actions conformes à la volonté de Dieu. Matth., {{rom|xxvi}}, 10 ; Marc, {{rom|xiv}}, 6 ; Act., {{rom|ix}}, 36 ; II Cor., {{rom|ix}}, 8 ; Col., {{rom|i}}, 10 ; I Tim., {{rom|v}}, 10 ; vi 18 ; II Tim., {{rom|iii}}, 17 ; Tit., {{rom|ii}}, 7, 14 ; {{rom|iii}}, 1 ; II Pet., {{rom|i}}, 10. Notre-Seigneur recommande que les bonnes œuvres de ses disciples puissent être vues par les hommes, pour la gloire du Père. Matth., v, 16. Ces œuvres sont nécessaires à la vie chrétienne, Jacob., {{rom|i}}, 25 ; {{rom|ii}}, 14-26, spécialement les œuvres de pénitence.
Act., {{rom|xxvi}}, 20. Il faut que ces œuvres soient pleines devant Dieu, c’est-à-dire animées par la charité.
Apoc, {{rom|iii}}, 2. Un homme puissant en œuvres et en paroles est celui qui exerce une grande action sur les autres par ses œuvres naturelles et surnaturelles et par<section end="ŒUVRE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
o0zqj7dyfjbceydyx44spfgt217ar7s
15777021
15777017
2026-05-07T08:24:09Z
Sicarov
121895
15777021
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1755|ŒUF — ŒUVRE|1756}}</noinclude><section begin="ŒUF"/>à propos des lampes qu’on doit allumer pour le sabbat, s’occupe même des coquilles d’œufs. On ne peut les utiliser pour faire une lampe, parce qu’elles flamberaient même sur un chandelier en argile ; on le peut toutefois si, au sommet du chandelier, le potier a ménagé une cavité dans laquelle l’huile se déversera. — Job, {{rom|vi}}, 6, parlant de mets fades et sans sel, dit qu’on ne peut trouver de goût au jus de liallâmût. Dans le Targum, Terumoth, {{rom|x}}, 12 ; Aboda zara, 40 a, le mot hébreu est identifié avec les mots rabbiniques fyélmôn ou hélbôn, « jaune d’œuf, » alors que le sens de « blanc d’œuf » répondrait mieux au mot rir, « salive, » qui précède frallâmûtL’albumine du blanc d’œuf ressemble en effet à la salive, quand elle est fouettée, et elle n’a pas de goût. Cf. Rosenmùller, Iobus, Leipzig, 1805, t. {{rom|i}}, p. 192-194. Le syriaque rend le mot hébreu par hallamot, qui désignerait, d’après Fr. Delitzsch, ''Das Buch lob'', Leipzig, 1876, p. 96, une sorte de pourpier du genre portulaca, et d’après Buhl, Gesenius’Handwôrterb., Leipzig, 1899, p. 255, une borraginée du genre anchusa, les plantes potagères sont charnues, laissent échapper une sorte de salive quand on les coupe et constituent une nourriture assez fade quand manque l’assaisonnement.
Les autres versions ne traduisent pas le mot hébreu littéralement ; Septante : « paroles vaines ; » Vulgate :'' « ce qui apporte la mort'', » dernière traduction qui suppose que hallàmût a été probablement lu hâlah mâvét, « amène la mort. »
{{2o}} ''Œufs des serpents''. — Isaïe, {{rom|xxxiv}}, 15, annonce que, dans les palais d’Édom, le serpent fera son nid, pondra (millet) ses œufs et les fera éclore. C’est dire que ces palais seront assez ruinés et assez déserts pour que les serpents y trouvent un tranquille abri. — Le même prophète compare Israël prévaricateur à celui qui couve des œufs de basilic ; si on les mange, ils donnent la mort ; si on les écrase, il en sort une vipère.
Is., {{rom|lix}}, 4. Voir {{sc|Basilic}}, t. {{rom|i}}, col. 1495. Le basilic dont il est ici question est le sif’onî, grande vipère jaune très dangereuse, et le reptile qui sort de l’œuf est le’éféh, probablement la vipère de sable, aussi fort venimeuse.
Voir {{sc|Vipère}}. Les vipères portent ordinairement douze ou vingt-quatre œufs, qui sont couvés et éclosent dans le ventre même de la mère, d’où les vipéreaux sortent tout vivants, avec une taille de cinq ou six centimètres.
Le texte d’Isaïe suppose donc que, du ventre d’une vipère tuée, quelqu’un a extrait des œufs pour les couver.
Si l’on presse l’enveloppe membraneuse d’un de ces œufs, il en sort une vipère vivante et déjà suffisamment agile pour être dangereuse. Si l’on avale l’un de ces œufs, contenant et contenu, ce qui est possible, puisqu’il n’y a pas de coque solide comme pour les œufs des oiseaux, le vipéreau déjà formé peut mordre la paroi stomacale et causer la mort par son venin. S’il n’était pas encore formé, le contenu de l’œuf ne pourrait empoisonner par lui-même, puisque le venin du serpent est sans action sur les voies digestives et n’entre dans l’organisme que par une blessure. Le texte hébreu dit que celui qui mange de ces œufs mourra, ydmût. D’après les Septante, « celui qui va manger de leurs œufs, écrase un œuf stérile (otfptov, cf. Arislote, Générât, anim., {{rom|iii}}, 2), et trouve dedans un basilic. » D’après saint Jérôme, ''In Is.'', {{rom|xvi}}, 59, t. {{rom|xxiv}}, col. 578, « s’il le presse avant de le manger, il n’y trouvera qu’abominable pourriture et puanteur. » Le prophète emploie la comparaison au sujet de celui qui « conçoit le mal et enfante le crime ». Is., {{rom|lix}}, 4. Celui-là doit s’attendre aux conséquences de ses actes coupables.
Cf. W. Carpenter, Script, histor. mit., {{rom|iii}}, 2, dans le ''Script. Sacr. curs. complet'', de Migne, Paris, 1857, t. {{rom|iii}}, col. 755. {{d|H. Lesêtre.|3|sc}}
<section end="ŒUF"/>
<section begin="ŒUVRE"/><nowiki/>
'''ŒUVRE''' (hébreu : melâ’kdh, ma’âèéh, mifâl, po’al, pe’ulldh ; chaldcen : ma’bâd,’âbîdd’) Septante : ïpyov’; Vulgate : ''opus''), produit de l’activité d’un être intelligent.
I. {{sc|Les œuvres de Dieu}}. — {{1o}} Ce sont tout d’abord le ciel et la terre créés par lui. Gen., {{rom|ii}}, 2, 3 ; Eccle., {{rom|vii}}, 14 ; Ps. {{rom|viii}}, 4, 7 ; Eccli, Xi, 4 ; {{rom|xxxix}}, 21, 39, etc. Ces œuvres sont invitées à bénir Dieu à leur manière, Dan., m, 57, et le firmament publie la gloire du Créateur.
Ps. {{rom|xix}} ({{rom|xviii}}), 2. L’œuvre de Dieu révèle son existence et ses perfections ; mais les insensés n’ont pas su le comprendre, Sap., {{rom|xiii}}, 1, et les sages du paganisme s’y sont trompés par leur faute. Rom., {{rom|i}}, 19-21. — {{2o}} Dieu intervient dans le monde par d’autres œuvres extraordinaires, qui constituent des miracles et manifestent, dans des cas particuliers, la volonté et la protection divines. Deut., {{rom|xi}}, 7 ; Jos., {{rom|xxiv}}, 31 ; Jud., {{rom|ii}}, 7 ; Ps. {{rom|xlvi}} ({{rom|xlv}}), 9 ; xcn ({{rom|xci}}), 6 ; cv ({{rom|civ}}), 1 ; Is., {{rom|xxvi}}, 12, etc. Il est honorable de publier ces œuvres de Dieu.
Tob., su, 7. Habacuc, {{rom|iii}}, 7, demande à Dieu de faire revivre son ceuvre, c’est-à-dire son intervention miraculeuse, au milieu des temps. Voir {{sc|Miracle}}, col. 1119. 3° Les œuvres du Christ sont sa prédication et ses miracles.
Matth., {{rom|xi}}, 2 ; Joa., {{rom|vii}}, 3, 21 ; {{rom|xv}}, 24. Le Sauveur fait profession de n’accomplir que les œuvres du Père, c’est-à-dire celles que le Père lui a commandées et pour l’accomplissement desquelles il lui assure son concours.
Joa., {{rom|iv}}, 34 ; {{rom|v}}, 36 ; {{rom|ix}}, 4 ; {{rom|x}}, 25, 32 ; {{rom|xiv}}, 10.
II. {{sc|Les œuvres de l’homme}}.
1° ''Œuvres matérielles''.
— 1. L’homme est fait pour travailler et s’occuper de mille manières différentes au milieu de la création. Gen., {{rom|ii}}, 15. Les « œuvres de ses mains » sont les actes divers qui résultent de son activité. Voir {{sc|Main}}, col. 582. Il lui est prescrit de s’abstenir de toute œuvre le jour du sabbat.
Exod., {{rom|xx}}, 9, 10 ; Luc, {{rom|xxiii}}, 3-36, etc. — 2. Il est spécialement question d’œuvres d’art ou d’industrie, exécutées par l’homme. Telles sont les œuvres d’art destinées au service du Tabernacle, Exod., {{rom|xxxv}}, 29, 35 ; {{rom|xxxvi}}, 35 ; {{rom|xxxviii}}, 10, 24, etc., et du Temple de Salomon.
III Reg., {{rom-maj|VI}}, 25 ; {{rom|vii}}, 14-51, etc. Quelques espèces d’œuvres sont nommément désignées : melà’kâh, ipyacnu.
Qv, confectum, le travail de tout ouvrier, Lev., {{rom|xiii}}, 48 ; voir Artisans, t. {{rom|i}}, col. 1045 ; mab.âs’dbâh, é’pyov, opus, toute espèce d’œuvre d’art, Exod., {{rom|xxxi}}, 4, etc. ; yesér, nofama, figmentum, toute espèce d’œuvre, surtout l’œuvre obtenue par la fonte, Is., {{rom|xxix}}, 16, etc. ; fna’âséh hdrâs, ïpyov téxtovo ; ou xe^vitou, opus artificis, l’œuvre du sculpteur ou du fondeur, Jer., {{rom|x}}, 3, 9, etc. ; tnikbâr ou ma’âséh réséf, epyov Sixtuwtôv, opus in moduni retis, œuvre réticulée ou en forme de treillis, Exod., {{rom|xxvii}}, 4, etc. ;’ârubbâh, œuvre en forme de treillis, Ose., {{rom|xiii}}, 3 ; sebâbâh, Sixtviwtôv, caneelli, œuvre en forme de grillage, IV Reg., {{rom|i}}, 2 ; ma’âséh môrdd,’é’pyov %a.iaê&oz(ù(, lora dependentia, œuvre pendante, festons, III Reg., {{rom|vii}}, 29 ; niiqëdh, —^puo-OTopeuTô’v, productile, œuvre en torsade, Exod., {{rom|xxv}}, 18, comme une chevelure frisée, migSéh, Is., {{rom|iii}}, 24 ; gedîlïni, crcpeirtâ, funiculi, œuvre de même ; nature, Deut., {{rom|xxii}}, 12 ; gratte ?, epyov àXuo-sS<oTôv, cohœrens, œuvre analogue, Exod., {{rom|xxviii}}, 22 ; sa’âsu’im, epyov èv lùXwv, opus statuarium, œuvre de statuaire, II Par., {{rom|iii}}, 10 ; r)p19eûeTo, « elle filait, » opus textrinum, œuvre de tissage. Tob., 11, 19, etc.
2° ''Œuvres morales''. — 1. Les bonnes œuvres sont les actions conformes à la volonté de Dieu. Matth., {{rom|xxvi}}, 10 ; Marc, {{rom|xiv}}, 6 ; Act., {{rom|ix}}, 36 ; II Cor., {{rom|ix}}, 8 ; Col., {{rom|i}}, 10 ; I Tim., {{rom|v}}, 10 ; vi 18 ; II Tim., {{rom|iii}}, 17 ; Tit., {{rom|ii}}, 7, 14 ; {{rom|iii}}, 1 ; II Pet., {{rom|i}}, 10. Notre-Seigneur recommande que les bonnes œuvres de ses disciples puissent être vues par les hommes, pour la gloire du Père. Matth., v, 16. Ces œuvres sont nécessaires à la vie chrétienne, Jacob., {{rom|i}}, 25 ; {{rom|ii}}, 14-26, spécialement les œuvres de pénitence.
Act., {{rom|xxvi}}, 20. Il faut que ces œuvres soient pleines devant Dieu, c’est-à-dire animées par la charité.
Apoc, {{rom|iii}}, 2. Un homme puissant en œuvres et en paroles est celui qui exerce une grande action sur les autres par ses œuvres naturelles et surnaturelles et par<section end="ŒUVRE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
5ews3izmks07plb9cv69n96pupjanpv
Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome V.djvu/383
104
4010157
15776511
15572510
2026-05-06T18:25:46Z
Verbex
1987
15776511
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|747|PROPHÉTISME — PROPRIÉTÉ|748}}</noinclude>dien dans l’humanité. Voir t. {{rom|iii}}, col. 1235-1237. Les prophètes, nous l’avons dit plus haut, col. 717, ont été assurément les apôtres et les propagateurs du monothéisme ; mais ils ne l’ont pas fondé. La création du monothéisme par les prophètes du {{rom|viii}}{{e}} siècle, non seulement n’est pas démontrée, mais encore elle se heurte
à des difficultés insurmontables qu’a bien fait valoir l’abbé de Broglie, ''Questions bibliques'', 2{{e}} édit., Paris, 1904, p. 243-320. Leur rôle historique et l’influence des prophètes d’Israël, tels que nous les avons exposés précédemment, col. 717, ne sont pas pour cela amoindris. De ce qu’ils les ont remplis et exercés sous l’inspiration
divine, leur gloire n’en est pas diminuée. C’est un honneur pour un homme d’avoir été l’instrument intelligent, libre et docile de l’Esprit inspirateur. L’inspiration prophétique n’est pas une action mécanique
qui fait mouvoir des agents inconscients. Elle a sauvegardé, nous l’avons dit, avec la doctrine catholique, la conscience, l’intelligence et la liberté des prophètes. Tout en maintenant leur inspiration surnaturelle, nous pouvons les saluer comme les plus grands hommes d’Israël et les plus dignes représentants de Dieu dans l’histoire du peuple choisi. La grandeur de l’œuvre qu’ils ont accomplie est la marque la plus certaine que Dieu a parlé par leur bouche. {{d|E. Mangenot.|3|sc}}
<section begin="PROPITIATOIRE"/><nowiki/>
'''PROPITIATOIRE''' (hébreu : kappôrét ; Septante : Uaurripiov, èîtiŒna, ou seulement UaaT-^ptov ; Vulgate : ''propitiatorium''), plaque d’or qui couvrait l’Arche d’alliance et portait les deux chérubins. Voir {{sc|Arche d’alliance}}, t. {{rom|i}}, col. 913-919.
1° ''Description.'' — Le propitiatoire était une plaque d’or pur, longue de deux coudées et demie (l m 31) et large d’une coudée et demie (0 m 78). Aux deux extrémités étaient placés les chérubins d’or battu, qui faisaient corps avec le propitiatoire. Les chérubins se faisaient face, et leurs ailes déployées vers le haut couvraient le propitiatoire, en laissant vide l’espace du milieu. Le propitiatoire était posé au-dessus de l’Arche. Exod., {{rom|xxv}}, 17-21 ; {{rom|xxvi}}, 34 ; {{rom|xxx}}, 6 ; {{rom|xxxi}}, 7 ; xxxv, 12 ; {{rom|xxxvii}}, 6-9 ; {{rom|xxxix}}, 35 ; {{rom|xl}}, 20.
2° ''Destination''. — 1. Le propitiatoire servait tout d’abord à couvrir l’Arche. Celle-ci, étant un coffre ouvrant par le haut et contenant différents objets, avait naturellement besoin d’un couvercle. Exod., {{rom|xxv}}, 21.
— 2. Le propitiatoire était de plus l’endroit où le Seigneur
communiquait avec Moïse. « Là je me rencontrerai avec toi et je te communiquerai, de dessus le propitiatoire, du milieu des deux chérubins, tous les ordres que je te donnerai pour les enfants d’Israël. » Exod., {{rom|xxv}}, 22. « Lorsque Moïse entrait dans le Tabernacle de l’alliance pour parler avec Jéhovah, il entendait la voix qui lui
parlait de dessus le propitiatoire placé sur l’Arche du témoignage, entre les deux chérubins, et il lui parlait. » Nnm., {{rom|vii}}, 89. C’était là comme le trône de Dieu, l’endroit où il manifestait sa présence et rendait ses oracles. C’est cette présence ainsi manifestée que plus tard les Juifs ont appelée sekînâh, « habitation ». Voir
Gloire de Dieu, t. {{rom|iii}}, col. 252 ; Oracle, t. {{rom|iv}}, col. 1846. On comprend dès lors pourquoi ce dessus du propitiatoire restait vide, pour servir de résidence au Dieu invisible et dont toute représentation était interdite. Les arches égyptiennes, au contraire, portaient toujours une image quelconque de divinité. Voir t. {{rom|i}}, fig. 241, 242, 245, col. 913, 915, 918. - 3. Le jour de la fête de l’Expiation, le grand-prêtre pénétrait dans le Saint des saints ; là, prenant avec son doigt du sang du taureau immolé, il aspergeait la face orientale du propitiatoire et faisait sept autres aspersions devant le propitiatoire. Il recommençait ensuite le même rite avec le sang du
bouc immolé. Lev., {{rom|xvi}}, 14-15. Ces aspersions avaient pour but de présenter à Jéhovah le sang des victimes égorgées pour se le rendre propice.
3° ''Signification.'' — 1. Le mot kappôrét vient, d’après quelques anciens auteurs juifs et quelques modernes, de kâfar, « couvrir » ; il désignerait donc le propitiatoire uniquement comme im§ïj.a, « couvercle » de l’Arche. Il est peu probable que les Hébreux aient attaché un sens aussi restreint au mot kappôrét, qui n’est d’ailleurs employé qu’à propos de l’Arche. L’idée de « couvrir » était tout à fait secondaire dans un objet qui portait les deux chérubins et servait de trône à la majesté divine. Puis, aurait-on appelé le Saint des saints bel hak-kappôréf, « maison du couvercle » ? I Par., {{rom|xxviii}}, 11. — 2. Les anciennes versions ont fait dériver le mot du piel kippér, qui veut dire « pardonner » et « expier ». Cf. Deut., {{rom|xxi}}, 8 ; Ps. {{rom|lxv}}, 4 ; Jer., {{rom|xviii}}, 23 ; Exod., {{rom|xxx}}, 15 ; Lev., {{rom|i}}, 4, etc. L’assyrien ''kuppuru'' ou kapdru a aussi le sens de « purifier, essuyer ». Les takpirdli sont des purifications que
VûHpu applique à des personnes ou à des objets divers. Cf. Fr. Martin, Textes religieux assyriens et babyloniens, Paris, 1903, p. xxii-xxiii ; Zimmern, ''Die Keilinschr. und das A. T.'', Berlin, 1903, p. 601. L’arabe kaffdrah, dans le Coran, désigne une « expiation » ou un « moyen d’expiation ». Cf. Hughes, ''Dict. of Islam'', Londres, 1896, p. 259. Le sens de kappôrét comporte donc certainement l’idée d’expiation. Les Septante le rendent par î).a<7T^piov, du verbe llà<r » t.oi.ixi, « expier, rendre propice. » Dans l’Épître aux Hébreux, {{rom|ix}}, 5, le
même mot désigne le kappôrét. La Vulgate l’appelle ''propitiatorium'', l’endroit de la propitiation. Le sens du mot est donc surtout emprunté au rite de la fête de l’Expiation. C’est invisiblement présent sur le kappore’f que Dieu recevait les marques authentiques du repentir d’Israël, c’est là qu’il accordait au peuple son pardon. Là aussi Dieu communiquait ses volontés à Moïse. Mais ces communications divines se firent après Moïse par l’Urim et le Thummin et le texte de I Reg.,
Xiv, 18, à supposer qu’il n’ait pas été altéré, n’indique nullement que L’Arche ait servi pour faire connaître au grand-prêtre Achias la volonté divine. Tous les ans, au contraire, le grand-prêtre pénétrait dans le Saint des saints pour y implorer le pardon divin. Il était donc naturel que l’historien sacré parlât de la « maison de la propitiation », bêt hak-kappôrét. I Par., {{rom|xxviii}}, 11. Le propitiatoire d’or était en réalité le siège de la royauté de Jéhovah sur Israël ; c’est de là qu’il commandait, c’est là qu’il pardonnait. Au lieu d’être comme un accessoire destiné à couvrir l’Arche, le propitiatoire constituait au contraire la pièce principale, dont l’Arche était comme la base. Aussi les écrivains sacrés aiment-ils à appeler Jéhovah « celui qui siège entre les chérubins ». I Reg., {{rom|iv}}, 4 ; II Reg., {{rom|vi}}, 2 ; IV Reg., {{rom|xix}}, 15 ; I Par., {{rom|xiii}}, 6 : Ps. lxxx ({{rom|lxxix}}), 2 ; xctx (xcxviii), 1 ; Is., {{rom|xxxvii}}, 16 ; Dan., {{rom|iii}}, 55. Cf. Bähr, ''Symbolik des mosaischen Cultus'', Heidelberg, 1837° t. {{rom|i}}, p. 379-382, 387-395. — 3. Saint Paul dit que Jésus-Christ a été montré « comme Uaa-nîpiov, propitiatio, dans son
sang parla foi. » Rom., {{rom|iii}}, 25. Le mot D.ajTÎiptov a été
retrouvé dans un certain nombre d’inscriptions ; il y désigne un « moyen » ou un « objet d’expiation » ou de « propitiation ». C’est bien le sens de l’hébreu kapporêt. Quant à Notre-Seigneur, il est présenté par
saint Paul comme « moyen » ou « instrument d’expiation » ; il expie « dans son sang >> et on s’applique cette expiation « par la foi. » Cf. F. Prat, ''La théologie de saint Paul'', Paris, 1908, p. 282, 287-289.
<section end="PROPITIATOIRE"/>
<section begin="PROPOSITION"/><nowiki/>
'''PROPOSITION''' (PAINS DE). Voir {{sc|Pains}} de proposition,
ii, 2°, t. {{rom|iv}}, col. 1957.
<section end="PROPOSITION"/>
<section begin="PROPRIÉTÉ"/><nowiki/>
'''PROPRIÉTÉ''', droit en vertu duquel une chose appartient
en propre à quelqu’un.
I. {{sc|À l’époque patriarcale.}} — 1° Dans le principe, Dieu avait placé l’homme sur la terre en lui disant, à<section end="PROPRIÉTÉ"/><noinclude>
<references/></noinclude>
1st00fyc4pt4r0coizhvzzarpkl8em2
Page:Adhémar d'Alès - Dictionnaire apologétique de la foi catholique, 1909, Tome 1.djvu/742
104
4013243
15776487
15524532
2026-05-06T18:03:23Z
Kilom691
3875
corrections
15776487
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />1467 ESCLAVAGE 1468</noinclude>le fait, mais le suit, pour l’expliquer. Elle est, comme
on le verra, outrageante pour la conscience humaine,
mais elle rend en même temps à la conscience un
hommage involontaire, puisqu’elle est un effort pour
mettre le fait d’accord avec cette dernière, et pour
le justifier à ses yeux.
Les philosophes grecs de l’époque classique, les
penseurs du v" et du iv siècle, c’est-à-dire de l’époque
où l’évolution du travail était accomplie, n’ont point
voulu voir l’anomalie qu’offrait l’esclavage dans une
société qu’ils jugeaient fondée sur la raison. C’est
que, dans les pays de démocratie non moins que
dans les autres, dans Athènes aussi bien qu’à Sparte,
la raison sur laquelle reposait désormais la société
grecque était une raison tout aristocratique, apanage
de quelques privilégiés. Ceux-ci comptaient seuls :
les autres, à des degrés divers, étrangers, affranchis,
serfs, esclaves, formaient des groupes échelonnés au-dessous
d’eux, et faits pour supporter ce rare échantillon
de la nature luuuaine, le Grec complet, le citoyen
libre, intelligent et beau, dont les préoccupations
sordides n’agitent pas l’àme et dont le travail manuel
ne déforme pas le corps. Tout ce qui existe en dehors
de lui lui est inférieur : les étrangers à son pays sont
des Barbares, les habitants de son pays qui ne sont
point membres de la cité vivent pour le servir.
Cela est vrai surtout des esclaves. « L’oisiveté, a
dit Socrate (Elien, Var. hist., {{rom|x}}, 14), est sœur de la
liberté. » Ce sont les esclaves qui travaillent pour
assurer aux hommes libres les moyens d’être oisifs.
« Les arts appelés mécaniques sont décriés, dit ailleurs
le philosophe (Xénophon, Eeon., 4), et c’est avec
raison que les gouvernements en font peu de cas. Ils
ruinent le corps de ceux qui les exercent et cqui s’y
adonnent, en les forçant de demeurer assis, de vivre
dans l’ombre, et parfois même de séjourner près du
feu. En outre, les arts manuels ne nous laissent plus
le temps de rien faire ni pour les amis ni pour l’Etat,
en soi’te qu’on passe pour de mauvais amis et de
lâches défenseurs de la patrie. Aussi, dans quelques
républiques, principalement dans celles qui sont
réputées guerrières, il est défendu à tout citoyen
d’exercer une profession mécanique. ^> Socrate excepte
de cette proscription la seule agriculture, et, par la
plume de Xénophon, trace un charmant portrait de
l’agriculteur Ischomachus : mais il montre en celui-ci
un grand possessetu" d’esclaves, par conséquent un
homme qui fait travailler sans se livrer lui-même au
travail manuel : possesseur, du reste, équitable et
débonnaire, qui « traite comme des hommes libres,
enrichit et honore comme d’honnêtes gens » les serviteurs
de bonne Aolonté (Econ., 14).
Que ces paroles d’un noble accent ne nous fassent
pas, cependant, trop d’illusion : quand on lit avec
soin les Economiques, œuvre d’un disciple qui
s’applique à reproduire fidèlement la pensée du
maître, on reconnaît qu’aux yeux de l’école socratique
les esclaves, comme les animaux, n’ont de
valeur qu’en raison de leur utilité. Par leur travail
ils assurent au citoyen le loisir nécessaire pour
remplir tout son devoir vis-à-vis de l’Etat. Cette
douceur et cette sollicitude qu’on leur montrée ; n’ont
d’autre but que de les faire rester plus tranquillement
dans l’esclavage » (Crropédie, {{rom|viii}}, i). Le
plus généreux des penseurs grecs, Platon, n’a pu
s’élever au-dessus de cette vue étroite. Dans les
premiers livres desa.Itépuhliqiie, il semble concevoir
l’idée d’un Etat où il n’y aurait pas d’esclaves ;
mais cela veut dire : pas d’esclaves de race grecque,
enfants d’une même patrie ; on ne devra réduire
en esclavage que des Bai’bares (Ré p., V). Mais Platon
lui-même ne se tient pas longtemps sur ce terrain
un i^eu plus large que la réalité contemporaine.
Dans les Lois, il redescend vers celle-ci. Il considère
l’esclavage, dans les conditions où l’esclavage existe,
comme inévitable. Il en reconnaît les inconvénients,
et recherche même les moyens de les atténuer ; mais
il accepte la société grecque telle qu’elle est, et, dans
le code qu’il rêve pour elle, il marque avec soin
la différence qui doit subsister entre l’homme libre
et l’esclave, ce dernier n’ayant pas le droit de se
défendre, jiouvant être tué impunément, et, coupable
d’un délit, devant être (comme il était en effet)
piini de peines plus fortes que l’homme libre : il ne
suppose pas qu’un jour pourrait disparaître « cette
distinction de libre et d’esclave introduite par la nécessité
« (Les Lois, VI. YHI, {{rom-maj|IX}}, XI).
Non pas seidement par une nécessité sociale,
mais par la nature, si l’on en croit Aristote. Là où
Platon voit surtout et accepte le fait, l’esprit
rigoureux et la logique inflexible du péripaléticien
construit la théorie. Celle-ci ressort clairement
de passages innombrables de sa Politique. Le travail
de l’artisan et du laboureur, contraire à la beauté
et au loisir, est indigne du citoyen (Polit., IV. vu. 5 ;
VI, {{rom-maj|II}}, I ; {{rom-maj|VII}}, {{rom-maj|II}}, > ;), c’est-à-dire du Grec parfait. Un
jour peut-être les machines pourront le remplacer.
Mais, en attendant ce jour, il faut qu’il y ait des
êtres inférieurs, travaillant pour la partie noble de
l’humanité. La nature y a pourvu. Il y a des hommes
naturellement esclaves, aussi inférieurs aux autres
que le corps l’est à l’àme, la brute à l’homme ; instruments
mis par une sorte de sélection naturelle au
service de la classe supérieure. Une inégalité originelle
est la source de l’esclavage (Po/^^, {{rom-maj|I}}, {{rom|ii}}, 14, lô).
Ainsi s’explique que certains n’aient pas de droits,
parce que le droit n’existe qu’entre égaux (Pal., {{rom-maj|III}},
V, II) ; pas de volonté, le maître voulant pour eux
{{rom-maj|I}}, A-, 6) ; pas de science, excepté pour les choses
utiles au maître {{rom-maj|I}}, {{rom|ii}}, 28) ; pas de famille, si ce n’est
dans la mesure indiquée par l’intérêt du maître ; pas
même de vertu, puisque la vertu ne leur est nécessaire
que dans les limites de la tâche assignée par le
maître {{rom-maj|I}}, {{rom|v}}, g, 11). Le rapport existant entre le
maître et l’esclave est celui de l’ouvrier à l’outil, de
l’àme au corps {{rom-maj|I}}, 11, 4 ; Morale à Nicomaque, {{rom-maj|VIII}},.
XI, 6). L’humanité se dÎAise en deux classes, les
maîtres et les esclaves, ou, si l’on Aeut, les Grecs et
les Barbares, les uns qui ont droit de commander,
les autres qui sont faitspour obéir, et contre lesquels
la guerre est toujours légitime, car elle est une espèce
de chasse aux hommes qui sont nés pour servir et
qui ne veulent pas se soumettre (Pal., {{rom|i}}, {{rom|iii}}, 8). Aristote
résume tout cela par une des plus dures paroles
qui aient été prononcées : « L’esclave est incapable
de bonheur comme de libre arbitre. » {{rom-maj|III}}, {{rom|v}}, 1 1.)
Il est inutile de critiquer cette théorie, l’effort
le plus puissant qui ait été fait dans l’antiquité
pour expliquer l’esclavage. Elle ne tient pas debout,
puisqu’elle reçoit à tout instant un démenti des
faits, et qu’à toute époque, en Grèce aussi bien qu’ailleurs,
il eût été facile de rencontrer dans la classe
des citoyens des hommes paraissant nés pour servir,
dans celle des esclaves des hommes qui, s’ils eussent
été placés par le hasard de la naissance dans une condition
meilleure, eussent montré les qualités d’intelligence,
de volonté et de cœur qui rendent capable
de commander.
Ainsi la pensée des deux représentants les plus
qualifiés de la pliilosophie grecque reste, en face de
l’esclavage, comme frappée d’impuissance : l’un
accepte comme nécessaire, comme légitimé par son
existence même, le fait social qu’il a sous les yeux,
et sacrifie des millions d’hommes pour maintenir
les privilèges d’une élite ; l’autre, contrairement
aux données les plus élémentaires de l’expérience.<noinclude>
<references/></noinclude>
beb1rntpro2pdtl4r4dj7lyj71fhjqg
Page:Adhémar d'Alès - Dictionnaire apologétique de la foi catholique, 1909, Tome 4.djvu/646
104
4016209
15776484
13677582
2026-05-06T18:01:41Z
Kilom691
3875
corrections
15776484
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />1279 SCOLAIRE (QUESTION) 1280</noinclude>
QUESTION SCOLAIRE. — III. Fondements
du droit en matière d’enseignement et d’éducation.
— Avant- propos. —). t>u rapport de l’initiative
privée aux pouvoirs publics en général. —
II. Application de ces principes à la liberté d’enseignement.
— III. Ré onse à une objection courante.
— IV. Vraies attributions de l’Etat. — V.
Point de vue surnaturel. — Le droit des parents
chrétiens. — Conclusion.
Il se fait beaucoup de bruit en ce moment autour
de certains projets de lcis relatifs à lecole. Qu’ils
menacent ou non la liberté d’enseignement — peut-être
y aurait-il lieu de distinguer à cet égard entre
l’idée générale et ses applications concrètes —, toujours
est-il que la question se trouve posée derechef
et dans toute son acuité. Faut-il le dire ? le présent
travail n’a pas pour objet de la résoudre, il y a longtempsque
la saine philosophie l’a résolue, mais bien
de mettre dans une plus vive lumière — on ose du
moins l’espérer — quelques-uns des principes dont
elle s’inspire à cette lin et sur lesquels, pour élémentaires
qu’ils soient, il est toujours à propos de
rappeler l’attention, surtout dans notre pays.
Au vrai, la plupart des Français ne se font-ils pas
aujourd’hui de la liberté d’enseignement, sans doute
sous l’influence des théories ou plutôt des réorganisations
napoléoniennes, ou plutôtencore de ces réorganisations
érigées en théories, une conception fort
inexacte ? Est-ce tellement excéder de soutenir qu’un
trop grand nombre même de catholiques en France
(nous n’avons pas qualité pour parler des autres
nations) n’ont pas ou n’ont plus dans ce domaine une
conception assez nette et assez vive de leurs droits ?
Ainsi que le remarquait naguère l’illustre Lucien
Brun, l’omnipotence de l’Etat enseignant est trop
facilement acceptée comme un dogme indiscutable
par la grosse majorité de nos concitoyens ; et, même
parmi nous, il ne manque pas depersonnes, redisonsle,
qui, sans trop s’en rendre compte, inclinent à
considérer cette liberté d’enseignement comme une
sorte de concession consentie aux particuliers par
l’Etat, ’comme une faveur que leur fait, que veut bien
leur faire l’Etat, seul juge de la mesure dans laquelle
il lui convienld’en étendre etsurtoutd’en restreindre
l’octroi.
C’est contre cette erreur funeste au possible — car
enlin, c’est une erreur, tout ce qu’il y a de plus erreur,
on va s’attacher à en administrer la preuve péremptoire,
— c’est contre cette erreur « étatiste », comme
elle s’appelle, d’un mot aussi disgracieux que la chose
est laide, qu’il convient, qu’il importe au premier
chef de nous prémunir, et de prémunir les autres. En
d’autres termes, ce sont les droits des parents, des
parents chrétiens, ce sont les droits de l’Eglise aussi
(le lecteur verra plus loin de quelle admirable
manière ils se rejoignent et se fortifient les uns
les autres), dont nous devons nous employer,
par une campagne infatigable, à réveiller chez les
parents même la notion, le sens et la iierté, avec, s’il
plaît à Dieu, une indomptable volonté de tout mettre
en œuvre pour les défendre et, au besoin, les reconquérir.
Tel est le but qu’on se propose dans les pages qui
suivent.
C’est au point de vue du pur droit naturel qu’on
s’est placé avant toute chose, mais sans s’interdire
d’ajouter un mot sur le rôle qui revient dans l’espèce
à l’Eglise ; comme ce sont aussi les prérogatives
inaliénables de ia famille en pareille matière qu’on
entend justifier de ia sorte. Entreprise toujours
opportune, mais qui ne l’a peut-être jamais été
autant qu’aujourd’hui. Il ne paraît pas moins oppor
0. M. L ^
tun aujourd’hui de faire valoir ce double point de
vue. Il y a même des chances pour que ce soit plus
opportun que jamais.
I. — Du rapport de l’initiative privée
aux pouvoirs publics en général.
I. Ce n’est pas chose bien malaisée, en somme, que
de marquer avec précision les limites du droitdel’Etat
en matière d’enseignement, au regard surtout du
droit de la famille. Il suffît pour cela, comme en
toute question de ce genre, de remonter à la notion
de l’Etat même, et notamment de sa fin propre, car
elle mesure exactement son pouvoir. Tout le monde,
ou peu s’en faut, est d’accord à reconnaître que cette
fin propre de l’Etat est le bien commun (ou public) :
mais que faut-il entendre au juste par le bien commun ?
« Le bien commum » est une formule très
élastique, dont on peut étendre l’application à son
gré, comme on peut aussi la restreindre plus que de
raison. Il importe donc au premier chef que nous
nous essayions à en fixer le sens avec laplus grande
rigueur possible.
Or la voie la plus simple pour y réussir sera de
nous demander pourquoi les individus, ou plutôt les
sociétés primitives et inférieures auxquelles il appartiennent
d’abord, évoluent spontanément en sociétés
politiques ou proprement dites. C’est toujours le
même besoin qui a déjà déterminé la formation de ces
communautés inférieures elles-mêmes, c’est toujours
le même besoin, mais agissant, si l’on peut dire, sur
une plus large échelle, auquel il faut nous reporter.
De même donc que les familles, par exemple, se réunissent
en tribus ou bourgades ou communes pour
s’entr’aider dans la poursuite du bien-être — on
donne à ce mot son sens le plus plein et le plus
élevé. — de même familles et tribus on communes
s’associent à leur tour sous forme de cité en vue de
suppléer par leur agrégation même à l’insuffîsance
qui résulte ou, pour mieux dire, résulterait, de leur
isolement, en vue de fortifier leur faiblesse à chacune
par leur puissance à toutes ; afin de s’assurer
les unes aux autres et les unes par les autres, en combinant
leurs efforts et en faisant échange de bons
offices, la somme des biens nécessaires pour mener
une vie vraiment humaine et jouir du bonheur
qu’on peut raisonnablement souhaiter ici- bas.
A cause de quoi Aristotr considère à juste titre
comme le caractère distinctif ou le trait différentiel
de la Cité (ou de la société civile ou de la Tronic) ce
qu’il appelle l’aÙTa^xEia, littéralement — : la suffisance
à soi-même, le fait de se suffire complètement, étant
pourvu de tous les moyens, ressources ou capacités
requises pour satisfaire à toutes les exigences normales
de la vie (Cf. v. g. Polit., {{rom-maj|III}}, 9).
Telle est donc la fonction propre de la société
civile : garantir à tous ceux qui la composent, individus,
familles et tous autres groupements naturels
ou volontaires, la possibilité d’un plein et légitime
développement. D’un mot, c’est en elle et par elle
que la félicité devient sur cette terre pratiquement
possible ou accessible à tous.
Ce qui ne veut pas dire, remarquons-le avec soin,
qu’il lui appartienne défaire, directement et par elle-même,
le bonheur des individus (groupés ou non de
la manière qu’on vient de rappeler, c’est entendu une
fois pour toutes). Le bonheur pour chacun de nous
consiste dans un état subjectif et dépend de notre
appréciation personnelle ainsi que de notre libre
effort : chacun est et doit être en ce sens l’artisan de
sa propre félicité ; on ne rend pas un homme heureux
malgré lui. — Non, mais la société civile et partant
l’Etat a pour rôle primordial de réaliser, autant que
faire se peut, tout un ensemble de dispositions et<noinclude>
<references/></noinclude>
1l8lng5sg0t7vaqg2c5nt0mhy8k1o7w
Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 4.djvu/149
104
4020876
15776048
15585030
2026-05-06T12:43:18Z
Dudenw
32095
15776048
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{nr|275|DEMOCRATIE|276}}</noinclude>aucune trace de « la flagrante contradiction » alléguée
tout à l’heure : les citoyens ne sont pas gouvernants et
gouvernés dans le même instant, sous le même rapport, pour le même objet. Von Hertling, ''Democrazie'',
dans ''{{lang|de|Staatslexicon}}'', {{2e|édit.}}, Fribourg-en-Brisgau, 1901,
col. 1335-1338.
Mais aussi bien, ce gouvernement direct par le
peuple ne saurait être qu’intermittent ; chacun se doit
à son gagne-pain, à sa famille, à ses intérêts dans la
vie quotidienne. Nécessairement, l’exécution quotidienne des lois, l’administration des personnes et des
deniers publics, la préparation des textes législatifs, la
police, réclament des fonctionnaires, des spécialistes,
des magistrats. La masse du peuple doit s’en remettre
de ces soins et de ces charges à une minorité dirigeante. Mais il la nomme et il la contrôle en assemblée
générale : il retient donc son éminente souveraineté,
bien qu’il transfère diverses juridictions qu’il ne saurait exercer. Ainsi, le gouvernement du peuple par le
peuple existe ; et il mélange aussi bien l’exercice direct du pouvoir par la multitude et son investiture à
des autorités.
Mais il y faut des ''conditions particulières'' : <br>
1° ''un étroit territoire'' et une ''population peu nombreuse'',
afin que la totalité des citoyens puisse aisément se
transporter à l’assemblée générale, et y entendre les
rapports, les propositions, et y compter ses votes. Robert Pinot, ''loc. cit.'', p. 187. <br>
2° Il faut aussi ''l’égale possibilité'' pour les citoyens de se prononcer en connaissance de cause sur les candidats, les projets de loi et
les comptes. Cette possibilité n’existe que dans un état
social peu compliqué, pour des affaires simples. Voilà
pourquoi la démocratie directe est de temps immémorial le régime de cantons forestiers, pastoraux,
dont les vallées renferment peu d’industrie, pas de
grand commerce, avec une population de paysans sensiblement égaux entre eux. Les intérêts cantonaux ne
sont en réalité que des intérêts intercommunaux.
Dans ces milieux, « la démocratie surgit de la nature
de l’homme et des choses. » Le Play, ''La réforme sociale en France'', Tours, 1887, t. {{rom|iii}}. p. 308. <br>
3° La
démocratie directe exige enfin chez ses participants un
sérieux amour du bien commun, s’inspirant de la justice, de la fraternité et du goût de la paix. « Elle fait
naître toujours la prospérité, si le peuple, soumis à
la loi de Dieu, s’accorde à conférer le pouvoir aux
autorités naturelles, » c’est-à-dire aux plus capables et
aux plus dignes. Le Play, ''loc. cit''. Et aussi bien les
montagnards suisses sont-ils profondément honnêtes
et sauvegardés dans leur honnêteté par une religion
convaincue et grave. Robert Pinot, ''loc. cit''.
Ainsi, le gouvernement direct du peuple par le
peuple se réalise dans les petits États de vie simple, de
médiocres affaires et de haute moralité. Il s’adjoint
aussi bien une minorité de délégués ou de mandataires.
2{{e}} ''cas''. — L’adjonction de cette minorité devient plus
nécessaire encore, et sa fonction plus considérable, dès
que la population devient plus dense, avec une vie plus
compliquée, dans un pays devenu plus riche, par la
culture, l’industrie et le commerce. Des intérêts plus
nombreux et plus délicats sont à ménager, à promouvoir, à défendre ; et leur discussion technique ou prudentielle dépasse les loisirs comme les capacités de la masse. Elle ne les connaît plus par elle-même que
très en gros. C’est par l’effet de ces causes, que, dans
les cantons de Berne, Fribourg, Râle, Genève, Zurich,
des ''représentants assemblés'' se substituent à l’assemblée générale. A Berne, le pouvoir législatif en entier
appartient à un ''Grand Conseil'', pour quatre ans aussi,
et que préside un magistrat annuel. Mais cette part
faite à la nécessité de spécialistes gouvernants, le
peuple garde le contrôle des lois par voie de ''référendum'' : c’est le vote suprême sur leur rejet ou leur
adoption. Grâce à la clause, introduite dans toutes les
constitutions cantonales ou fédérales. le peuple suisse
conserve le droit d’annuler purement et simplement
les lois de ses représentants qui ne lui plaisent pas.
Robert Pinot, ''loc. cit.'', p. 191 sq. Ces modifications
nouvelles du régime démocratique nous permettent de
distinguer un {{2e|cas}} : le gouvernement direct fait
place à un ''gouvernement représentatif'', dont le peuple
retient le contrôle effectif par la clause de ''référendum''.
(Ne pas confondre celui-ci avec le plébiscite : le plébiscite porte sur un homme, et non sur une loi ; le
plébiscite peut servir à se donner un César, mais le
''référendum'' demeure essentiellement un moyen de
contrôle populaire.)
3{{e}} ''cas''. — Puisque ce sont l’intensité du travail, l’accroissement de la richesse, la complexité des intérêts
qui déterminent les institutions représentatives, nous
verrons les ''minorités gouvernantes'' de députés, de fonctionnaires, de citoyens influents s’accroître considérablement dans les grands pays riches. Tout ce que le
peuple y peut retenir, dans les ''affaires générales'' de la
province ou de la nation, c’est le contrôle légal par voie
de ''référendum'', ou bien encore l’influence positive,
comme celle que les ''Trade-Unions'' exercent en Angleterre sur la législation et dans le parlement, par la
puissance combinée du nombre, de la compétence, et
de l’action disciplinée. Ainsi, les grands États démocratiques ou qui vont se démocratisant, réalisent un
{{3e|cas}} de ''gouvernement par le peuple'' : indirect et représentatif, pour l’ordinaire, avec moyens légaux et
reconnus d’action populaire. ''Le mouvement tradeunioniste aux États-Unis, Circulaire du Musée social'',
n. 10, série B, 29 juin 1897 ; Le Cour-Grandmaison.
''Le passé et l’avenir des Trade-Unions''.
4{{e}} ''cas''. — Enfin, dans tout état social et politique,
compliqué ou simple, monarchique, aristocratique ou
républicain, le gouvernement du peuple par le peuple
se réalise aisément, utilement, pour les ''affaires intérieures des communes rurales''. C’est un cas analogue à
celui des cantons suisses forestiers et pastoraux. Partout,
excepté en France, les paroisses et les communes forment des démocraties indépendantes. Le Play. ''La réforme sociale en France'', t. {{rom|iii}}, p. 309, 310. La commune russe, ou le ''mir.'' Tikhomirov, ''La Russie politique et sociale'', p. 113, 116 ; Stepniak, ''La Russie sous les tsars'',
p. 6 ; A. Leroy-Beaulieu, ''L’empire des Tsars et les Russes'', {{2e|édit.}}, Paris, 1883, t. {{rom|i}}, p. 476 sq. La commune rurale suisse (Jura Rernois). R. Pinot, ''Monographie du Jura bernois'', dans ''La science sociale'', 1887. t. {{rom|iii}},
p. 619 sq. — Allemagne (Lunebourg). E. Demolins, ''Le Bauer du Lunebourg'', ''ibid.'', 1887, t. {{rom|iii}}, p. 585, 593. —
Angleterre, Le Play, ''Constitution de l’Angleterre''', t. {{rom|ii}}.
c. {{rom|iii}} ; ''La réforme sociale en France'', t. {{rom|ii}}, c. {{rom|lv}}, {{rom|lvi}} ;
cf. {{rom|lvi}} ; c. Boutmy, ''Le développement et la constitution de la société politique en Angleterre'' ; Edward Jenks,
''Esquisse du gouvernement local en Angleterre'', Paris,
1902. — Norvège. Paul Bureau, ''Le paysan des fjords de Norvège'', dans ''La science sociale'', 2° période,
{{21e|fascicule}}, p. 208. 211.
Ces espèces variées de communes rurales présentent
les caractères génériques suivants : 1° souveraineté de
l’assemblée générale des habitants qui paient les
taxes ; 2° nomination et contrôle dos agents communaux
par l’assemblée ; 3° extension des pouvoirs de l’assemblée ou de ses mandataires aux intérêts locaux et solidaires des familles domiciliées : chemins communaux,
police des champs et endroits publics, dépenses du
culte et de l’instruction primaire, assistance des indigents de la commune. Aucun de ces besoins ne dépasse
la compétence qu’un paysan peut acquérir par la pratique journalière de son travail, de sa vie domestique
et de ses relations avec ses voisins. Immédiatement<noinclude>
<references/></noinclude>
h3kuarf9qme11llktmoj2qhyzrp9eta
Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 4.djvu/188
104
4020918
15776040
15775081
2026-05-06T12:38:17Z
Dudenw
32095
Ajout du grec ancien et correction de l'allemand et du latin
15776040
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{nr|353|DEMON D’APRES LES PÈRES|354}}</noinclude>fin du {{rom|iii}}{{e}} siècle, saint Victorin de Pettau, nous fournit quelques traits nouveaux sur le diable et les démons.
Malheureusement, le texte original de son commentaire ne nous est pas encore entièrement connu, et il faudra attendre l’édition de M. Haussleiter dans le ''Corpus'' de Vienne pour être parfaitement renseigné. On en connaît deux recensions, dont la plus courte est une revision faite par saint Jérôme à l’aide de Ticonius, et dont la plus longue est un remaniement de la précédente (on la trouve ''P. L.'', t. {{rom|v}}). Bardenhewer, ''Patrologie'', 2{{e}} édit., Fribourg-en-Brisgau, 1901, p. 198-199 ; Id., ''{{lang|de|Geschichte der altkirchlichen {{corr|Litteratur|Literatur}}}}'', ''ibid.'', 1903, t. {{rom|ii}}, p. 595-597. Cependant, pour Victorin, le dragon de l’Apocalypse est celui qui ''{{lang|la|ab initio fuit homicida et omne genus humanum non tam debito mortis, verum etiam variis gladiis obitibusque oppressit}}''. Le tiers des étoiles, qu’il entraînera dans sa chute, indique le nombre des hommes qu’il séduira à la fin des temps. Dans sa revision saint Jérôme a ajouté : ''{{lang|la|Sed quod verius intelligi debeat angelorum sibi subditorum cum adhuc princeps esset, cum descenderet constitutione sua, tertiam partem seduxisse}}''. ''Bibliotheca Patrum'', Lyon, 1677, t. {{rom|iii}}, p. 420 ; dom Férotin, ''Apringius de Béja'', Paris, 1900, p. 49. Cf. ''In Apocalypsin B. Joannis'', {{rom|xii}}, 3. 4, ''P. L.'', t. {{rom|V}}, col. 336. Victorin était millénariste. Voir L. Atzer, ''{{lang|de|Geschichte der christlichen Eschatologie}}'', Fribourg-en-Brisgau, 1896, p. 566-573. Par conséquent, il entendait les mille ans, durant lesquels Satan doit être enchaîné, du règne de Jésus-Christ sur terre. Mais, selon le remaniement de saint Jérôme, les mille ans, durant lesquels Satan est lié, comprennent tout le temps qui s’écoule depuis l’avènement du Christ jusqu’à la fin des siècles ; mille ans sont la partie pour le tout. En quoi consiste cet enchaînement de Satan ? ''{{lang|la|Diabolus, exclusus a credentium cordibus, cœpit impios possidere, in quorum quotidie cæcis cordibus tanquam in abyssi profundo inclusus est}}''. Parce qu’il est scellé, il ne peut séduire ceux qui appartiennent à Jésus-Christ.
Quand le nombre des saints (des vierges) sera complété, les hommes, séduits par le diable, entreront en même temps que lui dans l’étang de feu. ''{{lang|la|In Apocalypsin B. Joannis}}'', {{rom|XX}}, 1-3. ''P. L.'', t., col 341-343. Pour saint Victorin, après le règne de mille ans, le diable sera délié pour l’époque de la persécution de l’Antéchrist ; mais à l’avènement de Notre-Seigneur, il sera précipité avec ses anges dans l’enfer. Voir Haussleiter, ''{{lang|de|Der chiliatische Schlussabschnitt im echten Apokalypsekommentar des Bischofs Victorinus von Pettau}}'', dans ''{{lang|de|Theologisches Literaturblatt}}'', 1890, n. 17. p. 195-198.
II. {{sc|Du {{rom|iv}}{{e}} au {{rom|vi}}{{e}} siècle}}.
Au {{rom|iv}}{{e}} siècle, nous constaterons deux directions différentes, prises par les écrivains ecclésiastiques au sujet du diable et des démons : les uns, surtout en Occident, garderont les opinions de leurs prédécesseurs ; les autres, d’abord en Orient, puis en Occident, expliqueront d’une manière nouvelle la chute de tous les mauvais esprits.
{{1o}} ''Maintien des sentiments précédents''.
1. ''En Orient''.
Dans un fragment de son livre ''De resurrectione'', qui nous a été conservé par saint Épiphane, ''Hær.'', {{rom|xiv}}, n. 19, 21, ''P. G.'', t. {{rom|xli}}. col. 1102. 1104, et par Photius, ''Biblioth.'', cod 234, ''P. G.'', t. {{rom|ciii}}. col. 1109, 1112. saint Méthode, évêque de Tyr, cite Athénagore, et admet que le diable a péché par envie contre l’homme.
Quant aux démons, ils sont déchus par suite de leur concupiscence charnelle et de leur mariage avec les filles des hommes. Ils avaient été créés bons et libres, ils ont abusé de leur liberté. Dans un autre fragment, il dit que le diable est un imposteur et a tendu des pièges à Adam. ''Fragm.'', 7, 8, ''P. G.'', t. {{rom|xviii}}. col. 293.
Dan son ''Convivivium'', orat. {{rom|viii}}, c. {{rom|X}}, il reconnaît le diable dans le dragon de l’Apocalypse. ''Ibid.'', col. 152, 153.
Dana ses ''{{lang|la|Acta disputationis Archelai cum Manete}}'',
que l’on rapporte à la première moitié du {{rom|IV}}{{e}} siècle, Hégémonius traite de l’origine du diable et des démons : c’était un des points de doctrine, discutés entre Archélaüs et Manès. Celui-ci expliquait ainsi l’origine de la mort pour les hommes. Une belle vierge se montra aux princes, qui sont dans le firmament. Épris de sa beauté et enflammés d’amour, ils coururent après elle, afin de l’atteindre ; mais elle disparut subitement. Alors le chef de ces princes produisit des nuées, en assez grand nombre pour couvrir le monde entier ; le prince de la moisson répandit la famine et lit périr les hommes par des tremblements de terre. Beeson, ''Hegemonius'', 9, Leipzig, 1906, p. 13-15. D’autre part, Manès prétendait que le prince des ténèbres était le créateur, 12, p. 19-20. A ces erreurs, Archélaüs opposa la doctrine chrétienne. Le diable a été homicide dès le commencement ; c’est le semeur d’ivraie dans le champ du père de famille. Satan, l’auteur de tous les maux ; il mange de la chair et du sang. 15, p. 21-25. Or, il n’est pas inengendré. Quel mal faisait-il avant la création ? 48, p. 29. Que convoitait-il ? Qu’enviait-il ? 20, p. 31. Il n’a pas créé l’homme ; il est tombé du ciel, 23, p. 35.
Il a été créé libre, et il agit librement sur les hommes.
Quelques anges ont désobéi aux ordres de Dieu et ont résisté à la volonté divine. L’un d’eux est tombé du ciel sur la terre comme la foudre. D’autres, attirés par un bonheur misérable, se sont unis aux filles des hommes : ils ont été affligés par le dragon et ont mérité de subir la peine du feu éternel. Le diable a cherché à les tromper, parce qu’ils étaient libres. Il n’est pas de la substance de Dieu, puisqu’il a prévariqué.
Il est tombé, parce qu’il n’a pas observé les commandements de Dieu, et il est resté l’adversaire des préceptes divins, 36, p. 50-52. Il a trompé Adam et Ève, en les faisant désobéir, il est le père de tous les méchants, 37, p. 53. Les juges de la discussion estimèrent que la question de l’origine du diable avait été suffisamment débattue.
Un des dogmes que soutenait Marinus dans le ''Dialogue d’Adamantius'', qui est de la fin du {{rom|ii}}{{e}} siècle, était que le diable n’a pas été créé par Dieu. Adamantins déclara que le diable était bon d’abord, et non pas mauvais, mais que dès le commencement du monde, il envia l’homme et qu’il n’a pas cessé de l’envier.
Van de Bande Bakhuysen, ''{{lang|de|Der Dialog des Adamantius}}'', sect. {{rom|i}}, c. {{rom|xxvii}}, Leipzig, 1901, p. 32. Il a été créé par Dieu ; autrement, il y aurait deux principes, sect. {{rom|ii}}, c. {{rom|i}}, {{rom|viii}}. p. 116, 126. Mais il a été mauvais dès l’origine du monde, et il a persuadé Ève de pécher.
Dans l’Écriture, il est appelé Satan et le malin, c. {{rom|ii}}, p. 446. Il est jugé et condamné par Dieu, parce que, de bon qu’il était, il est devenu mauvais, en abusant de sa liberté, c. {{rom|xi}}, p. 130.
Tout en rejetant le mariage des anges. ''{{lang|la|De hominis opificio}}'', c. {{rom|xvii}}, ''P. G.'', t. {{rom|xliv}}. col. 189, saint Grégoire de Nysse pense encore que Satan est tombé par envie.
Les anges sont des êtres incorporels, opposés au bien.
qui agissent au détriment de l’homme. Ils sont sortis d’eux meme, de leur dignité primitive et se sont engagés dans la voie contraire au bien. L’apôtre les appelle les puissances souterraines et infernales ; mais l’air, où ils vivent, est dit parfois souterrain et infernal. Quand les vices seront abolis, les anges mauvais seront rétablis dans leur premier état. ''{{lang|la|De anima et resurrectione}}''. ''P. G.'', t. {{rom|xlvi}}, roi. 72. Ailleurs, saint Grégoire de Nysse dit encore que le Christ a fait du bien a celui qui a causé notre perte, et il ajoute que le mal disparaîtra un jour et que toute créature rendra grace à Dieu, ''Orat. catechei'', c. {{rom|xxvi}}, ''P. G.'', t. {{rom|xlv}}.
col 68. Le diable, lui aussi, est un {{lang|grc|πνεῦμα, γὰρ ἐστιν ἀσώματον, ἀλλὰ διὰ κακίαν τοῦ ὕψους ἀπέπεσεν}}. Par nature, il est exempt de la nécessité de manger.
Avec ses anges, il ne cesse d’errer dans l’air jour<noinclude>
<references/></noinclude>
bwhxpkibfgnkpo8hmfcutliqo6khm3d
Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 14.2.djvu/66
104
4023778
15776488
15766300
2026-05-06T18:03:47Z
Kilom691
3875
typo
15776488
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />1633 SCIENCE DE JÉSUS-CHRIST EXPLICATIONS DES PÈRES 1634</noinclude>M.iitli., {{rom|xxvi}}, 64 : …Je vous (le) déclare, désormais
uis verrez le Ris de l’homme assis à la droite de la l’uisiance t-t venant sur les nuées du ciel.
Maie. {{rom|i}}, 62 : … El vous verrei le Fils de l’homm
i~m~ a la droite de la Puissance et venant avec les nuées du
ciel.
Ces deux textes laisseraient entendre que Gaïphe et
les membres du sanhédrin devaient eux-mêmes être
prochainement les témoins de la gloire du Fils de
l’homme revenant sur les nuées. Mais il faut bien comprendre le sens de la réponse faite par Jésus au grand
prêtre. D’après les termes (de cette réponse), Jésus
décrit une vision : le Fils de l’homme c’est lui avec
sa nature humaine — est assis à la droite de la Puissance, c’est-à-dire de Dieu il se lève et vient avec
les nuées du ciel. Cette vision est empruntée à Dan.,
vu. 13 (Théodotion), mais elle est complétée. Daniel
avait parle de troncs (vu. 9), sans dire si le Fils de
l’homme devait y être assis. Jésus l’affirme et. de ce
chef, met le Fils de l’homme sur le mémo rang que la
divinité. Ce trait se trouvait dans IV. ex. 1, à propos du
Messie. Le sens est donc que les sanhédrites, qui maintenant ne veulent pas reconnaître le Messie, y seront
contraints un jour lorsqu’ils le verront dans sa gloire…
Jésus n’annonce donc pas que les sanhédrites, avant
leur mort, auront une vision de la gloire du Christ, ou
que la parousie est imminente : il affirme simplement
que sa dignité s’imposera à eux dans tout l’éclat décrit par Daniel. Le terme « vous verrez ne signifie pas
toujours -vous verrez de vos yeux > (cf. Deut., {{rom|xxviii}},
10 ; l’s., {{rom|xlix}}, 11 ; Ps., {{rom|lxxxix}}, 49)… Jésus affirme
donc, par une allusion au texte de Daniel qu’il complète, qu’il est le Messie, et le Messie investi d’un rang
divin. Sûr de ce que Dieu lui réserve, il donne rendez-vous à ses juges : il ne les assigne pas devant le
tribunal de Dieu, mais il leur déclare qu’ils seront
obligés de reconnaître sa gloire et son rang unique
auprès de Dieu. Lagrange, Evangile selon saint Marc,
{{1o}} éd., p. 376-377.
L’évangile de saint Luc évite la difficulté : Désormais le Fils de l’homme sera assis à la droite de la puis
sance de Dieu », {{rom|xxii}}, 69. Marc et Matthieu groupaient deux textes. Ps., ex, 1 et Dan., {{rom|vii}}, 13, pour
donner par deux images une idée du triomphe du Messie. Luc ne retient que la première et par éarw. au lieu
de r.ÇtfjQs j| en rend la réalité indépendante des sanhédrites : qu’ils voient ou ne voient pas, le triomphe de
Jésus aura lieu, le plaçant à côté de Dieu. Sur les raisons de cette divergence, voir Lagrange. Évangile srh’ii saint Lue. p. 572-573.
3. Le discours eschatologique : Jésus annonce a ses
auditeurs les événements qui précéderont immédiatement le jugement dernier et marqueront la fin du
inonde : Matth., {{rom|xxiv}}, Marc., {{rom|xiii}}, Luc., xxi : la
conclusion des trois récits est identique :
Matth., {{rom|xxiv}}, 34 : < Je vous dis en vérité que cette gênération ne passera pas que tout ne soit arrivé. (Voir aussi
x, 23.)
Marc, {{rom|xiii}}, : S0 :.Je vous dis en vérité que cette génération ne passera pas, que tout cela ne soit arrivé. »
Luc., {{rom|xxi}}, 32 : Kn vérité, je vous dis que cette génération
ne passera pas, avant que tout ne soit arrivé. »
En étudiant le contexte, on peut y distinguer deux
questions se superposant, l’une relative à la ruine de
Jérusalem, laquelle peut être prévue en raison de signes certains et évitée d’une certaine manière par la
fuite, l’autre relative au dernier avènement du Fils de
l’homme. Le sens exact des textes a été rétabli à Parousie, t. {{rom|xi}}, col. 2049-2050. Voir aussi Billot, La
parousie, Paris, 1930, p. 15-191 ; Galtier, op. ctf., n. 340.
II. {{sc|Interprétation des Pères}}.
{{1o}} Les textes
scripturaires relatifs à la science parfaite du Christ.
Ces textes n’amènent ordinairement, sous la plume
des Pères, aucune remarque bien précise : la plu
part du teinp., en effet, les Pères ne parlent pas
explicitement de la science bienheureuse du Christ ; el
l’on ne sail si la science parfaite dont ils parlent doit
elle rapportée à la nature humaine comme une propriété, ou en vertu de la communication des idiomes.
Cepsndanl il y a des exceptions, soit que certains en
visagent explicitement la science parfaite du Christ
comme la science de vision béatifique que son humanité possède comme suite de l’union hypostatique,
soit que cette science parfaite soit invoquée pour réfuter la thèse de l’ignorance au sujet du jour et de
l’heure du jugement. N’ous suivons ici l’ordre chronologique :
Saint Justin a une assertion générale sur « la doctrine pure et vraie de Jésus-Christ ». Dial., {{rom|xxxv}},
/' G., t. {{rom|vi}}, col. 549 C.
Saint lréncc. — Selon lui le Verbe, paru visiblem ni
comme homme, possède le gouvernement et la direction de toutes choses, lui-même récapitulant en soi
toute l’universalité des êtres. Contra hier., l. {{rom-maj|V}},
c. {{rom|xviii}}, n. 3. On trouve également une allusion explicite à Joa., {{rom|iii}}, 11, 13, 18 dans le t. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xxx}}, n. <),
''P. G.'', t. {{rom|vii}}, col. 1174, 822.
Clément d’Alexandrie. — « Celui qui est notre pédagogue et maître nous appelle ses enfants et ses pitits
(parvulos) parce qu’ainsi nous sommes plus aptes au
salut, le Christ révélant aux enfants ce qu’il cache aux
superbes (allusion à Luc, {{rom|x}}, 21). » Pied., t. {{rom-maj|I}}, c. {{rom|vi}},
n. 32. 33, ''P. G.'', t. {{rom|viii}}, col. 282 A. Pour montrer que
l’Esprit-Saint et non une doctrine humaine est à la
source de la prédication de saint Paul, cf. I Cor., {{rom|ii}}, 13,
Clément cite la parole du Christ, Joa., {{rom|vii}}, 16 : « Ma
doctrine n’est pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé. » ''Strom.'', t. {{rom-maj|I}}, c. {{rom|xvii}}, n. 87, ''ibid.'', col. 801 C.
Urigène. — Dans le ''Contra Celsum'', il exalte la doctrine admirable du Christ, laquelle doit être prêchée
dans le monde entier par l’évangile, t. {{rom-maj|II}}, c.xin, ''P. G.'',
t. {{rom|xi}}, col. 821-824 ; doctrine pleine de sagesse, source
des mystères, t. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xxxiii}}, col. 961 C ; car Jésus
était non seulement doué de sagesse, mais participant
à la divinité et ce fut la volonté de Dieu que la doctrine
de Jésus s’affirmât victorieuse parmi les hommes et
rendît vains tous les efforts des démons. L. {{rom-maj|IV}},
c. {{rom|xxxii}}, col. 1076 C-1077 A.
Tertullien. — Dans le portrait qu’on peut tracer du
Verbe incarné d’après Tertullien, « le Christ est l’Emmanuel, l’illuminateur des nations, le conquérant des
âmes, le prêtre catholique, le pontife authentique de
Dieu le Père, le médiateur entre l’humanité et Dieu, le
nouvel Adam, le Principe en qui Dieu récapitula
toutes choses, l’Époux de l’Église. » A. d’Alès, La
théologie de Tertullien, p. 199 ; cf. Tertullien, Adv.
Marcione.m, t. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|ix}}, c. xxxv ; De resurreclione
carnis, c. {{rom|li}}, ''P. L.'', t. {{rom|ii}}, édit. de 1866, col. 403 sq. ;
476 sq. ; 916 sq. Toutes app ?llations qui impliquent
dans le Christ une science puisée en Dieu lui-même.
Saint Athanase. — C’est surtout en parlant de
1' « ignorance » du Christ, que le témoignage de saint
Athanase doit être invoqué. Sur la perfection avec laquelle il est l’expression du Père, voir Contra arianos,
orat. {{rom|i}}, n. 24 ; {{rom|iii}}, n. 37, ''P. G.'', t. {{rom|xxvi}}, col. 24, 401 C.
Cette expression est, dans la psnséc d’Athanase, relative à une science humaine. Cf. De inc.arnatione et
contra arianos, n. 7, col. &93 C.
La plupart des Pères désormais parleront expressément de la science parfaite du Christ, précisément
dans le but d’expliquer l’ignorance que semblent indiquer certains textes. Aussi les retrouverons-nous
plus loin. Toutefois une place spéciale est à faire ici à
ceux qui, voulant donner la raison dernière de la
science parfaite du Christ, affirment explicitement el
éqaivalemment en lui une science venant de la vision
de Dieu.<noinclude>
<references/></noinclude>
fc6v3laodlip737zust7v94c3m89g4a
Page:Weil - Oppression et Liberté, 1955.djvu/54
104
4093050
15776619
13245087
2026-05-06T20:24:05Z
Sixdegrés
56197
/* Validée */
15776619
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>de Marx est imprégnée d’un esprit incompatible avec le matérialisme grossier d’Engels et de Lénine. Jamais il ne considère l’homme comme étant une simple partie de la nature, mais toujours comme étant aussi, du fait qu’il exerce une activité libre, un terme antagoniste vis-à-vis de la nature. Dans une étude sur Spinoza, il reproche expressément à celui-ci de confondre l’homme avec la nature qui le contient, au lieu de les opposer. Dans ses ''Thèses sur Feuerbach'', il écrit : « Le défaut principal de toutes les doctrines matérialistes qui ont été formées jusqu’à ce jour, y compris celle de Feuerbach, consiste en ce que le réel, le sensible, ne sont conçus que sous la forme de l’objet, de la contemplation, et non comme activité humaine sensible, comme ''praxis'', d’une manière subjective. C’est pourquoi le côté actif a été développé, d’une manière abstraite, il est vrai, en opposition avec le matérialisme, par l’idéalisme — qui, bien entendu, ne connaît pas l’activité réelle, sensible, comme telle. » Bien que ces formules soient obscures, elles disent du moins clairement qu’il s’agit de faire une synthèse de l’idéalisme et du matérialisme, synthèse où soit sauvegardée une opposition radicale entre la nature passive et l’activité humaine. À vrai dire Marx refuse de concevoir une pensée pure qui s’exercerait hors de toute prise de contact avec la nature ; mais il n’y a rien de commun entre une doctrine qui fait de l’homme tout entier un simple produit de la nature, de la pensée un simple reflet, et une conception qui montre la réalité apparaissant au contact de la pensée et du monde, dans l’acte par lequel l’homme pensant prend possession du monde. C’est selon cette conception qu’il faut interpréter le matérialisme historique, qui signifie, comme Marx l’explique longuement dans son ''Idéologie allemande'', que les pensées formées par les hommes dans des conditions techniques, économiques et sociales déterminées répondent à la manière dont ils agissent<noinclude>
<references/></noinclude>
6n08vsxdhdjbf888i4g2ts299cckad9
Auteur:Irénée Carré
102
4111375
15776204
15453933
2026-05-06T14:16:55Z
Newnewlaw
42296
Ajout de la catégorie [[Catégorie:Auteurs du Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]] avec HotCat
15776204
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|contenu=
==Œuvres==
* ''M. T. Ciceronis. Oratio pro Archia poeta, avec la traduction française en regard du texte, édition accompagnée d'un grand nombre de notes'', Paris, C. Delagrave, 1867
* Essai de pédagogie pratique : (souvenirs de dix ans d'inspection), 1880 {{gallica|bpt6k5475102m}}
* ''L'enseignement de la lecture, de l'écriture et de la langue française dans les écoles primaires'', Paris, Impr. nationale, 1889 {{gallica|bpt6k1089599}}
*Pour la défense des lois scolaires in ''Manuel général de l'instruction primaire : journal hebdomadaire des instituteurs'', 65{{e}} année, tome 34, 1898, p.181-182.
; In ''[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]'' [[Catégorie:Auteurs du Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]
*[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/PORT-ROYAL (PETITES ÉCOLES DE)|« PORT-ROYAL (PETITES ÉCOLES DE) »]] in [[Livre:Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, partie 1, tome 2, 1888.djvu|''Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire'']] dirigé par [[Auteur:Ferdinand Buisson|Ferdinand Buisson]], 1888 (Partie 1, tome 2, p. 2409-2417)
; In ''[[Revue pédagogique]]'' (48 publications de 1883 à 1896)
* 1883 : {{export|Les petites écoles de Port-Royal}} [[Les petites écoles de Port-Royal]] in [[Livre:Revue pédagogique, premier semestre, 1883.djvu|1883-I]], pp. [[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1883.djvu/107|97]]-[[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1883.djvu/132|122]], [[Livre:Revue_pédagogique,_second_semestre,_1883.djvu|1883-II]], p. [[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1883.djvu/107|97]]-[[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1883.djvu/145|135]].
* 1884 : {{export|La préface des « Billets que Cicéron a escrit tant à ses amis communs qu’à Attique son amy particulier », de Thomas Guyot}} [[La préface des « Billets que Cicéron a escrit tant à ses amis communs qu’à Attique son amy particulier », de Thomas Guyot]] in [[Livre:Revue pédagogique, premier semestre, 1884.djvu|1884-I]], pp. [[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1884.djvu/60|50]]-[[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1884.djvu/64|54]].
* 1885-12-03 : {{export|Nécrologie de M. Émile Anthoine/Discours de M. Carré}} [[Nécrologie de M. Émile Anthoine/Discours de M. Carré|Discours de M. Carré]] in {{export|Nécrologie de M. Émile Anthoine}} [[Nécrologie de M. Émile Anthoine]] (à propos de [[Auteur:Émile Anthoine|Émile Anthoine]]), [[Livre:Revue pédagogique, second semestre, 1885.djvu|1885-II]], p. 571-572.
* {{export|De la dictée comme moyen d’enseigner l’orthographe}} [[De la dictée comme moyen d’enseigner l’orthographe]], [[Livre:Revue pédagogique, second semestre, 1896.djvu|1896-II]], pp. [[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1896.djvu/406|498]]-[[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1896.djvu/414|506]].
* M. Paul Bourget et la Convention nationale (Figaro du 25 décembre 1894) (1895)
* L’Éducation des classes moyennes et dirigeantes en Angleterre ; les professions et la société en Angleterre, par Max Leclerc ; Paris, Armand Colin (1895)
* L’École primaire en action, par Jules Bailly, directeur d’école, et Constant Dodey, inspecteur primaire ; librairie Paul Dupont, Paris (1895)
* Le certificat d’aptitude pédagogique, par R. Sabatié, sous-chef de bureau au ministère de l’instruction publique ; Delalain, Paris (1895)
* La lecture enseignée par l’écriture, méthode Javal, 2e livret ; Paris, Alcide Picart et Kaan (1895)
* La destruction des oiseaux (1895)
* La correspondance administrative de l’instituteur. Directions et modèles, par A . François, directeur de l’école normale de Melun. Paris, Armand Colin (1895)
* Grammaire raisonnée de la langue française, par Léon Clédat, professeur à la Faculté des lettres de Lyon ; Paris, Le Soudier, 1894 (1895)
* Souvenirs d’inspection. L’enseignement de l’orthographe (1894)
* Yvan Gall, le pupille de la marine, livre de lecture courante (degrés moyen et supérieur), par Gabriel Compayré, recteur de l’académie de Poitiers ; Paris, librairie Paul Delaplane, 1894 (1894)
* La rédaction à l’examen du certificat d’études primaires (Suite et fin) (1893)
* La rédaction à l’examen du certificat d’études primaires (1893)
* L’Imagination et ses variétés chez l’enfant, étude de psychologie expérimentale appliquée à l’éducation intellectuelle, par Frédéric Queyrat ; Félix Alcan, Paris (1893)
* De la Suggestion dans l’art, par M. Paul Souriau, professeur à la Faculté des lettres de Lille. Paris, Alcan, 1893 (1893)
* Souvenirs d’inspection. Les analyses écrites (1892)
* Souvenirs d’inspection (1892)
* La méthode et les procédés (1892)
* La composition française au certificat d’études primaires. Une heureuse initiative (1892)
* Sylvain, histoire d’un petit paysan, livre de lecture courante, par M. J.-B. Tartière ; Paris, Larousse (1892)
* Les Champs, livre de lecture, par Alexandre Martin, inspecteur d’académie ; Charleville, librairie Jolly (1892)
* Cours de lecture expliquée et de composition française, par Charles Causeret, inspecteur d’académie ; Paris, librairie Gédalge (1892)
* Souvenirs d’inspection. La leçon de lecture collective pour les commençants (1891)
* De la manière d’enseigner les premiers éléments du français aux indigènes dans nos colonies et dans les pays soumis à notre protectorat (1891)
* Pédagogie historique, d’après les principaux pédagogues, philosophes et, moralistes, par Paul Rousselot, inspecteur d’académie honoraire ; Paris, Delagrave, 1891 (1891)
* L’Histoire dans l’enseignement primaire, par Alfred Pizard, Delagrave, Paris (1891)
* Cours élémentaire de lecture et de prononciation : Alphabet, syllabe, mots, exercices gradués d’après la physiologie de la parole, par L.-A. Segond, agrégé de la Faculté de médecine. (livre de l’élève et livre du maître), Paris, Belin, 1890 (1891)
* La réforme du certificat d’études primaires (1890)
* Examen du certificat d’aptitude au professorat des écoles normales d’instituteurs. Ordre des lettres (extrait d’un rapport adressé à M. le ministre de l’instruction publique sur la session de juillet 1890) (1890)
* De la suppression de la dictée à l’examen pour le certificat d’études primaires. Deuxième article (1890)
* De la réforme de l’orthographe française. (A propos d’un article de M. Michel Bréal dans la Revue des Deux-Mondes du 1er décembre 1889) (1890)
* Les langues vivantes dans l’enseignement primaire (1889)
* De la suppression de la dictée à l’examen du certificat d’études primaires (1889)
* Examen du certificat d’aptitude au professorat des écoles normales d’instituteurs (ordre des lettres). (Rapport adressé à M. le ministre de l’instruction publique sur la session de juillet 1888) (1888)
* De la manière d’enseigner les premiers éléments du français dans les écoles de la Basse-Bretagne (1888)
* Examen du certificat d’aptitude au professorat des écoles normales d’institutrices (ordre des lettres) (Rapport sur la session de juillet 1887) (1887)
* Les nouvelles éditions des grammaires de Noël et Chapsal (1886)
* Les écoles de demi-temps (réponse à M. Noël) (1886)
* De l’enseignement par le livre à l’école primaire (1886)
* Nouveau recueil de sujets de compositions écrites et orales données dans les examens du certificat d’études primaires, par plusieurs rédacteurs du Manuel général de l’instruction primaire. Partie de l’élève et partie du maître. Hachette et Cie, Paris, 1885 (1886)
* Manuel du certificat d’aptitude pédagogique, par MM. E. Brouard, inspecteur général de l’instruction publique, et Defodon, inspecteur primaire. Paris, Hachette et Cie, 1885 (1886)
* De la nécessité de faire parler les élèves en classe et des moyens d’y parvenir (Revue de l'enseignement secondaire et de l'enseignement supérieur, numéro du 15 janvier 1886.) (1886)
* Petite géographie scolaire du département de la Loire, par A. Pizard, inspecteur d’académie ; lib. Chevalier, à Saint-Etienne (1885)
* Les collèges en France avant la Révolution, par M. A. Silvy, ancien conseiller d’État, directeur honoraire au ministère de l’instruction publique ; mémoire présenté à la Société d’économie sociale. Paris, 1885 (1885)
* Les collèges en France avant la Révolution, par M. A. Silvy, ancien conseiller d’État, directeur honoraire au ministère de l’instruction publique ; Paris, 1885 (1883)
== Voir aussi ==
* A. P., {{export|Nécrologie de M. Irénée Carré}} [[Nécrologie de M. Irénée Carré]], in ''[[Revue pédagogique]]'', [[Livre:Revue pédagogique, second semestre, 1909.djvu|1909-II]], [[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1909.djvu/113|101]].
}}[[Catégorie:Auteurs de la Revue pédagogique]]
[[Catégorie:Irénée Carré]]
[[Catégorie:Auteurs du Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]
0pix2sjntspvrd61787mpki56wasq9y
15776221
15776204
2026-05-06T14:23:22Z
Newnewlaw
42296
15776221
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|contenu=
==Œuvres==
* ''M. T. Ciceronis. Oratio pro Archia poeta, avec la traduction française en regard du texte, édition accompagnée d'un grand nombre de notes'', Paris, C. Delagrave, 1867
* Essai de pédagogie pratique : (souvenirs de dix ans d'inspection), 1880 {{gallica|bpt6k5475102m}}
* ''L'enseignement de la lecture, de l'écriture et de la langue française dans les écoles primaires'', Paris, Impr. nationale, 1889 {{gallica|bpt6k1089599}}
*Pour la défense des lois scolaires in ''Manuel général de l'instruction primaire : journal hebdomadaire des instituteurs'', 65{{e}} année, tome 34, 1898, p.181-182.
== Articles ([[:Catégorie:Articles d'Irénée Carré|catégorie]]) ==
=== In {{l2s|Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire|Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu}}, 1911. ===
* L : [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Lancelot|Lancelot]], [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Le Maître|Le Maître]] ;
* N : [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Nicole|Nicole]] ;
* P : [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Port-Royal (Petites écoles de)|Port-Royal (Petites écoles de)]].
=== In ''[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]'' ===
*[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/PORT-ROYAL (PETITES ÉCOLES DE)|« PORT-ROYAL (PETITES ÉCOLES DE) »]] in [[Livre:Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, partie 1, tome 2, 1888.djvu|''Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire'']] dirigé par [[Auteur:Ferdinand Buisson|Ferdinand Buisson]], 1888 (Partie 1, tome 2, p. 2409-2417)
=== In ''[[Revue pédagogique]]'' (48 publications de 1883 à 1896) ===
* 1883 : {{export|Les petites écoles de Port-Royal}} [[Les petites écoles de Port-Royal]] in [[Livre:Revue pédagogique, premier semestre, 1883.djvu|1883-I]], pp. [[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1883.djvu/107|97]]-[[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1883.djvu/132|122]], [[Livre:Revue_pédagogique,_second_semestre,_1883.djvu|1883-II]], p. [[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1883.djvu/107|97]]-[[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1883.djvu/145|135]].
* 1884 : {{export|La préface des « Billets que Cicéron a escrit tant à ses amis communs qu’à Attique son amy particulier », de Thomas Guyot}} [[La préface des « Billets que Cicéron a escrit tant à ses amis communs qu’à Attique son amy particulier », de Thomas Guyot]] in [[Livre:Revue pédagogique, premier semestre, 1884.djvu|1884-I]], pp. [[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1884.djvu/60|50]]-[[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1884.djvu/64|54]].
* 1885-12-03 : {{export|Nécrologie de M. Émile Anthoine/Discours de M. Carré}} [[Nécrologie de M. Émile Anthoine/Discours de M. Carré|Discours de M. Carré]] in {{export|Nécrologie de M. Émile Anthoine}} [[Nécrologie de M. Émile Anthoine]] (à propos de [[Auteur:Émile Anthoine|Émile Anthoine]]), [[Livre:Revue pédagogique, second semestre, 1885.djvu|1885-II]], p. 571-572.
* {{export|De la dictée comme moyen d’enseigner l’orthographe}} [[De la dictée comme moyen d’enseigner l’orthographe]], [[Livre:Revue pédagogique, second semestre, 1896.djvu|1896-II]], pp. [[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1896.djvu/406|498]]-[[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1896.djvu/414|506]].
* M. Paul Bourget et la Convention nationale (Figaro du 25 décembre 1894) (1895)
* L’Éducation des classes moyennes et dirigeantes en Angleterre ; les professions et la société en Angleterre, par Max Leclerc ; Paris, Armand Colin (1895)
* L’École primaire en action, par Jules Bailly, directeur d’école, et Constant Dodey, inspecteur primaire ; librairie Paul Dupont, Paris (1895)
* Le certificat d’aptitude pédagogique, par R. Sabatié, sous-chef de bureau au ministère de l’instruction publique ; Delalain, Paris (1895)
* La lecture enseignée par l’écriture, méthode Javal, 2e livret ; Paris, Alcide Picart et Kaan (1895)
* La destruction des oiseaux (1895)
* La correspondance administrative de l’instituteur. Directions et modèles, par A . François, directeur de l’école normale de Melun. Paris, Armand Colin (1895)
* Grammaire raisonnée de la langue française, par Léon Clédat, professeur à la Faculté des lettres de Lyon ; Paris, Le Soudier, 1894 (1895)
* Souvenirs d’inspection. L’enseignement de l’orthographe (1894)
* Yvan Gall, le pupille de la marine, livre de lecture courante (degrés moyen et supérieur), par Gabriel Compayré, recteur de l’académie de Poitiers ; Paris, librairie Paul Delaplane, 1894 (1894)
* La rédaction à l’examen du certificat d’études primaires (Suite et fin) (1893)
* La rédaction à l’examen du certificat d’études primaires (1893)
* L’Imagination et ses variétés chez l’enfant, étude de psychologie expérimentale appliquée à l’éducation intellectuelle, par Frédéric Queyrat ; Félix Alcan, Paris (1893)
* De la Suggestion dans l’art, par M. Paul Souriau, professeur à la Faculté des lettres de Lille. Paris, Alcan, 1893 (1893)
* Souvenirs d’inspection. Les analyses écrites (1892)
* Souvenirs d’inspection (1892)
* La méthode et les procédés (1892)
* La composition française au certificat d’études primaires. Une heureuse initiative (1892)
* Sylvain, histoire d’un petit paysan, livre de lecture courante, par M. J.-B. Tartière ; Paris, Larousse (1892)
* Les Champs, livre de lecture, par Alexandre Martin, inspecteur d’académie ; Charleville, librairie Jolly (1892)
* Cours de lecture expliquée et de composition française, par Charles Causeret, inspecteur d’académie ; Paris, librairie Gédalge (1892)
* Souvenirs d’inspection. La leçon de lecture collective pour les commençants (1891)
* De la manière d’enseigner les premiers éléments du français aux indigènes dans nos colonies et dans les pays soumis à notre protectorat (1891)
* Pédagogie historique, d’après les principaux pédagogues, philosophes et, moralistes, par Paul Rousselot, inspecteur d’académie honoraire ; Paris, Delagrave, 1891 (1891)
* L’Histoire dans l’enseignement primaire, par Alfred Pizard, Delagrave, Paris (1891)
* Cours élémentaire de lecture et de prononciation : Alphabet, syllabe, mots, exercices gradués d’après la physiologie de la parole, par L.-A. Segond, agrégé de la Faculté de médecine. (livre de l’élève et livre du maître), Paris, Belin, 1890 (1891)
* La réforme du certificat d’études primaires (1890)
* Examen du certificat d’aptitude au professorat des écoles normales d’instituteurs. Ordre des lettres (extrait d’un rapport adressé à M. le ministre de l’instruction publique sur la session de juillet 1890) (1890)
* De la suppression de la dictée à l’examen pour le certificat d’études primaires. Deuxième article (1890)
* De la réforme de l’orthographe française. (A propos d’un article de M. Michel Bréal dans la Revue des Deux-Mondes du 1er décembre 1889) (1890)
* Les langues vivantes dans l’enseignement primaire (1889)
* De la suppression de la dictée à l’examen du certificat d’études primaires (1889)
* Examen du certificat d’aptitude au professorat des écoles normales d’instituteurs (ordre des lettres). (Rapport adressé à M. le ministre de l’instruction publique sur la session de juillet 1888) (1888)
* De la manière d’enseigner les premiers éléments du français dans les écoles de la Basse-Bretagne (1888)
* Examen du certificat d’aptitude au professorat des écoles normales d’institutrices (ordre des lettres) (Rapport sur la session de juillet 1887) (1887)
* Les nouvelles éditions des grammaires de Noël et Chapsal (1886)
* Les écoles de demi-temps (réponse à M. Noël) (1886)
* De l’enseignement par le livre à l’école primaire (1886)
* Nouveau recueil de sujets de compositions écrites et orales données dans les examens du certificat d’études primaires, par plusieurs rédacteurs du Manuel général de l’instruction primaire. Partie de l’élève et partie du maître. Hachette et Cie, Paris, 1885 (1886)
* Manuel du certificat d’aptitude pédagogique, par MM. E. Brouard, inspecteur général de l’instruction publique, et Defodon, inspecteur primaire. Paris, Hachette et Cie, 1885 (1886)
* De la nécessité de faire parler les élèves en classe et des moyens d’y parvenir (Revue de l'enseignement secondaire et de l'enseignement supérieur, numéro du 15 janvier 1886.) (1886)
* Petite géographie scolaire du département de la Loire, par A. Pizard, inspecteur d’académie ; lib. Chevalier, à Saint-Etienne (1885)
* Les collèges en France avant la Révolution, par M. A. Silvy, ancien conseiller d’État, directeur honoraire au ministère de l’instruction publique ; mémoire présenté à la Société d’économie sociale. Paris, 1885 (1885)
* Les collèges en France avant la Révolution, par M. A. Silvy, ancien conseiller d’État, directeur honoraire au ministère de l’instruction publique ; Paris, 1885 (1883)
== Voir aussi ==
* A. P., {{export|Nécrologie de M. Irénée Carré}} [[Nécrologie de M. Irénée Carré]], in ''[[Revue pédagogique]]'', [[Livre:Revue pédagogique, second semestre, 1909.djvu|1909-II]], [[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1909.djvu/113|101]].
}}[[Catégorie:Auteurs de la Revue pédagogique]]
[[Catégorie:Irénée Carré]]
[[Catégorie:Auteurs du Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]
[[Catégorie:Auteurs du Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]
infl463lz0nggzkixzl2m8oqjgz4sqo
15776227
15776221
2026-05-06T14:26:08Z
Newnewlaw
42296
15776227
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|contenu=
==Œuvres==
* ''M. T. Ciceronis. Oratio pro Archia poeta, avec la traduction française en regard du texte, édition accompagnée d'un grand nombre de notes'', Paris, C. Delagrave, 1867
* Essai de pédagogie pratique : (souvenirs de dix ans d'inspection), 1880 {{gallica|bpt6k5475102m}}
* ''L'enseignement de la lecture, de l'écriture et de la langue française dans les écoles primaires'', Paris, Impr. nationale, 1889 {{gallica|bpt6k1089599}}
*Pour la défense des lois scolaires in ''Manuel général de l'instruction primaire : journal hebdomadaire des instituteurs'', 65{{e}} année, tome 34, 1898, p.181-182.
== Articles ([[:Catégorie:Articles d'Irénée Carré|catégorie]]) ==
=== In {{l2s|Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire|Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu}}, 1911. ===
* L : [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Lancelot|Lancelot]], [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Le Maître|Le Maître]] ;
* N : [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Nicole|Nicole]] ;
* P : [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Pascal (Blaise)|Pascal (Blaise)]], [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Pascal (Jacqueline)|Pascal (Jacqueline)]], [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Port-Royal (Petites écoles de)|Port-Royal (Petites écoles de)]].
=== In ''[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]'' ===
*[[Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/PORT-ROYAL (PETITES ÉCOLES DE)|« PORT-ROYAL (PETITES ÉCOLES DE) »]] in [[Livre:Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, partie 1, tome 2, 1888.djvu|''Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire'']] dirigé par [[Auteur:Ferdinand Buisson|Ferdinand Buisson]], 1888 (Partie 1, tome 2, p. 2409-2417)
=== In ''[[Revue pédagogique]]'' (48 publications de 1883 à 1896) ===
* 1883 : {{export|Les petites écoles de Port-Royal}} [[Les petites écoles de Port-Royal]] in [[Livre:Revue pédagogique, premier semestre, 1883.djvu|1883-I]], pp. [[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1883.djvu/107|97]]-[[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1883.djvu/132|122]], [[Livre:Revue_pédagogique,_second_semestre,_1883.djvu|1883-II]], p. [[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1883.djvu/107|97]]-[[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1883.djvu/145|135]].
* 1884 : {{export|La préface des « Billets que Cicéron a escrit tant à ses amis communs qu’à Attique son amy particulier », de Thomas Guyot}} [[La préface des « Billets que Cicéron a escrit tant à ses amis communs qu’à Attique son amy particulier », de Thomas Guyot]] in [[Livre:Revue pédagogique, premier semestre, 1884.djvu|1884-I]], pp. [[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1884.djvu/60|50]]-[[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1884.djvu/64|54]].
* 1885-12-03 : {{export|Nécrologie de M. Émile Anthoine/Discours de M. Carré}} [[Nécrologie de M. Émile Anthoine/Discours de M. Carré|Discours de M. Carré]] in {{export|Nécrologie de M. Émile Anthoine}} [[Nécrologie de M. Émile Anthoine]] (à propos de [[Auteur:Émile Anthoine|Émile Anthoine]]), [[Livre:Revue pédagogique, second semestre, 1885.djvu|1885-II]], p. 571-572.
* {{export|De la dictée comme moyen d’enseigner l’orthographe}} [[De la dictée comme moyen d’enseigner l’orthographe]], [[Livre:Revue pédagogique, second semestre, 1896.djvu|1896-II]], pp. [[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1896.djvu/406|498]]-[[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1896.djvu/414|506]].
* M. Paul Bourget et la Convention nationale (Figaro du 25 décembre 1894) (1895)
* L’Éducation des classes moyennes et dirigeantes en Angleterre ; les professions et la société en Angleterre, par Max Leclerc ; Paris, Armand Colin (1895)
* L’École primaire en action, par Jules Bailly, directeur d’école, et Constant Dodey, inspecteur primaire ; librairie Paul Dupont, Paris (1895)
* Le certificat d’aptitude pédagogique, par R. Sabatié, sous-chef de bureau au ministère de l’instruction publique ; Delalain, Paris (1895)
* La lecture enseignée par l’écriture, méthode Javal, 2e livret ; Paris, Alcide Picart et Kaan (1895)
* La destruction des oiseaux (1895)
* La correspondance administrative de l’instituteur. Directions et modèles, par A . François, directeur de l’école normale de Melun. Paris, Armand Colin (1895)
* Grammaire raisonnée de la langue française, par Léon Clédat, professeur à la Faculté des lettres de Lyon ; Paris, Le Soudier, 1894 (1895)
* Souvenirs d’inspection. L’enseignement de l’orthographe (1894)
* Yvan Gall, le pupille de la marine, livre de lecture courante (degrés moyen et supérieur), par Gabriel Compayré, recteur de l’académie de Poitiers ; Paris, librairie Paul Delaplane, 1894 (1894)
* La rédaction à l’examen du certificat d’études primaires (Suite et fin) (1893)
* La rédaction à l’examen du certificat d’études primaires (1893)
* L’Imagination et ses variétés chez l’enfant, étude de psychologie expérimentale appliquée à l’éducation intellectuelle, par Frédéric Queyrat ; Félix Alcan, Paris (1893)
* De la Suggestion dans l’art, par M. Paul Souriau, professeur à la Faculté des lettres de Lille. Paris, Alcan, 1893 (1893)
* Souvenirs d’inspection. Les analyses écrites (1892)
* Souvenirs d’inspection (1892)
* La méthode et les procédés (1892)
* La composition française au certificat d’études primaires. Une heureuse initiative (1892)
* Sylvain, histoire d’un petit paysan, livre de lecture courante, par M. J.-B. Tartière ; Paris, Larousse (1892)
* Les Champs, livre de lecture, par Alexandre Martin, inspecteur d’académie ; Charleville, librairie Jolly (1892)
* Cours de lecture expliquée et de composition française, par Charles Causeret, inspecteur d’académie ; Paris, librairie Gédalge (1892)
* Souvenirs d’inspection. La leçon de lecture collective pour les commençants (1891)
* De la manière d’enseigner les premiers éléments du français aux indigènes dans nos colonies et dans les pays soumis à notre protectorat (1891)
* Pédagogie historique, d’après les principaux pédagogues, philosophes et, moralistes, par Paul Rousselot, inspecteur d’académie honoraire ; Paris, Delagrave, 1891 (1891)
* L’Histoire dans l’enseignement primaire, par Alfred Pizard, Delagrave, Paris (1891)
* Cours élémentaire de lecture et de prononciation : Alphabet, syllabe, mots, exercices gradués d’après la physiologie de la parole, par L.-A. Segond, agrégé de la Faculté de médecine. (livre de l’élève et livre du maître), Paris, Belin, 1890 (1891)
* La réforme du certificat d’études primaires (1890)
* Examen du certificat d’aptitude au professorat des écoles normales d’instituteurs. Ordre des lettres (extrait d’un rapport adressé à M. le ministre de l’instruction publique sur la session de juillet 1890) (1890)
* De la suppression de la dictée à l’examen pour le certificat d’études primaires. Deuxième article (1890)
* De la réforme de l’orthographe française. (A propos d’un article de M. Michel Bréal dans la Revue des Deux-Mondes du 1er décembre 1889) (1890)
* Les langues vivantes dans l’enseignement primaire (1889)
* De la suppression de la dictée à l’examen du certificat d’études primaires (1889)
* Examen du certificat d’aptitude au professorat des écoles normales d’instituteurs (ordre des lettres). (Rapport adressé à M. le ministre de l’instruction publique sur la session de juillet 1888) (1888)
* De la manière d’enseigner les premiers éléments du français dans les écoles de la Basse-Bretagne (1888)
* Examen du certificat d’aptitude au professorat des écoles normales d’institutrices (ordre des lettres) (Rapport sur la session de juillet 1887) (1887)
* Les nouvelles éditions des grammaires de Noël et Chapsal (1886)
* Les écoles de demi-temps (réponse à M. Noël) (1886)
* De l’enseignement par le livre à l’école primaire (1886)
* Nouveau recueil de sujets de compositions écrites et orales données dans les examens du certificat d’études primaires, par plusieurs rédacteurs du Manuel général de l’instruction primaire. Partie de l’élève et partie du maître. Hachette et Cie, Paris, 1885 (1886)
* Manuel du certificat d’aptitude pédagogique, par MM. E. Brouard, inspecteur général de l’instruction publique, et Defodon, inspecteur primaire. Paris, Hachette et Cie, 1885 (1886)
* De la nécessité de faire parler les élèves en classe et des moyens d’y parvenir (Revue de l'enseignement secondaire et de l'enseignement supérieur, numéro du 15 janvier 1886.) (1886)
* Petite géographie scolaire du département de la Loire, par A. Pizard, inspecteur d’académie ; lib. Chevalier, à Saint-Etienne (1885)
* Les collèges en France avant la Révolution, par M. A. Silvy, ancien conseiller d’État, directeur honoraire au ministère de l’instruction publique ; mémoire présenté à la Société d’économie sociale. Paris, 1885 (1885)
* Les collèges en France avant la Révolution, par M. A. Silvy, ancien conseiller d’État, directeur honoraire au ministère de l’instruction publique ; Paris, 1885 (1883)
== Voir aussi ==
* A. P., {{export|Nécrologie de M. Irénée Carré}} [[Nécrologie de M. Irénée Carré]], in ''[[Revue pédagogique]]'', [[Livre:Revue pédagogique, second semestre, 1909.djvu|1909-II]], [[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1909.djvu/113|101]].
}}[[Catégorie:Auteurs de la Revue pédagogique]]
[[Catégorie:Irénée Carré]]
[[Catégorie:Auteurs du Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]
[[Catégorie:Auteurs du Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]
te02xr1lnjlvzptwdfbg32jsu25qtfu
Archives départementales de la Haute-Garonne
0
4123760
15776748
13356840
2026-05-06T21:48:45Z
Lorlam
85998
[[Category:Haute-Garonne]] ajoutée avec [[Help:Gadget-HotCat|HotCat]]
15776748
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Documents sur Toulouse et sa région - tome 1.djvu" from=65 to=71 header=1 prev="" next="" auteur="[[Auteur:Félix_Pasquier|F. Pasquier]]/>
[[Catégorie:Haute-Garonne]]
h4rwsd62jwzw13f06qyr9oyq4u64v36
Page:Victor Devogel - Légendes bruxelloises, 1903.pdf/85
104
4155903
15777091
13865885
2026-05-07T10:05:56Z
Em-GdM
139862
15777091
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Em-GdM" />{{Numérotation|LÉGENDES BRUXELLOISES|72}}</noinclude>
<center> * </center>
<center>* *</center>
Ils sont partis, ayant à leur tête des chefs aimés et respectés : Godefroid de Bouillon, duc de Basse-Lotharingie, Gontran et Baudouin de Bruxelles, Henri d'Aerschot, Godefroid et Henri d'Assche, Guillaume de Forest et bien d'autres qui devaient les conduire à la conquête de la ville sainte.
Ils ont dû traverser des pays endiablés, peu connus, fantastiques, des campagnes ignorées, des forêts obscures ; ils ont marché à travers monts et vaux, courant des dangers de toute espèce : que n'ont-ils pas dû souffrir !
Combien d'entre eux sont morts, forcément abandonnés par leurs amis le long des routes, semant de leurs cadavres le chemin parcouru, souvent privés de sépulture, dépouillés par de farouches ennemis et pourrissant sous le ciel immense, tandis que ceux d'ici disaient tout bas :
— Ah ! quand reviendront-ils ?
<center> * </center>
<center>* *</center>
Ils sont partis, pleins d'enthousiasme, s'engageant, sans crainte aucune, dans la colossale armée des chrétiens, croyant au bout de quelques semaines<noinclude>
<references/></noinclude>
2oe5tt0b6ifse1jfsk5t03rlm3th2d2
Page:Victor Devogel - Légendes bruxelloises, 1903.pdf/89
104
4155912
15777096
13469747
2026-05-07T10:08:45Z
Em-GdM
139862
15777096
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Em-GdM" />{{Numérotation|LÉGENDES BRUXELLOISES|76}}</noinclude>avec quelque raison peut-être, que leurs amis de jadis avaient fait déjà ce qu'elles se préparaient à faire, s'étaient choisi une autre compagne parmi les beautés si radieuses d'Orient. Tel ce seigneur allemand qui, marié déjà à son départ, convola en secondes noces à Damas ou ailleurs et revint avec sa deuxième épouse auprès de la première. Il se trouva ainsi pourvu de deux gentes dames, qu'il conserva du reste grâce à une dispense de notre saint-père le pape.
<center> * </center>
<center>* *</center>
le 19 janvier 1101, à la tombée de la nuit, une troupe de gens armés apparut sur le chemin de Louvain.
Le veilleur de la porte de Sainte-Gudule, appelée depuis porte de Treurenborch ou Treurenberg, allait donner l'alarme, croyant que des ennemis s'approchaient de la ville, quand des fanfares retentirent soudain, signalant l'approche de compatriotes.
Le bruit se répandit bientôt dans la ville que ceux que l'on pleurait étaient revenus. La foule courut à leur rencontre.
C'étaient eux, en effet. Après six ans d'absence, les croisés revenaient. La reconnaissance fut vite<noinclude>
<references/></noinclude>
k4wdatplw9nycexj1wwza1deolgn9tg
Page:Larroumet - Racine, 1922.djvu/166
104
4160385
15776911
13491245
2026-05-07T05:45:42Z
Kilom691
3875
typo
15776911
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="D Che7" />{{nr|162|RACINE.}}</noinclude>guerres du {{s|xvi}}, la vie de salon avait donné une grande place aux femmes et revêtu l’amour de galanterie, c’est-à-dire de respect et de délicatesse. De là toute une littérature à la suite de l’''Astrée'' et de l’Hôtel de Rambouillet. La guerre, en recommençant au dedans et au dehors, avait détourné les âmes et les cœurs vers l’ambition, le devoir ou le point d’honneur. L’amour avait dû se subordonner à d’autres sentiments et parler le mâle langage qui convient à des hommes d’épée. C’est ainsi que le peignait Corneille. Puis, la vie de salon et de cour avait repris avec un développement qui, de nouveau, tournait l’amour à la politesse et à la galanterie. Avec sa sensibilité et son élégance, sa tendresse et sa douceur, Racine abondait sans effort dans le nouveau sens.
Aussi peut-on l’appeler « le tendre Racine ». Nul plus que lui n’a fait parler aux amants un langage délicat comme une caresse et insinuant comme une musique. Mélancolique ou triomphant, il l’a revêtu d’un charme d’expression que rien n’égale. Hommes ou femmes, ses amants rivalisent d’adoration ou de dévouement. Le chevaleresque Xipharès parle à Monime de la naissance de son amour comme d’une initiation, et son aveu respire une fraîcheur d’aurore. La noble Junie aime dans Britannicus jusqu’à son infortune et veut que son amour lui soit comme une revanche de la destinée :
{{il|0.5}}
{{pom|Britannicus est seul. Quelque ennui qui le presse,
Il ne voit dans son sort que moi qui s’intéresse,
Et n’a pour tout plaisir, Seigneur, que quelques pleurs
Qui lui font quelquefois oublier ses malheurs.}}
{{il|0.5}}<noinclude>
<references/></noinclude>
gx1njvszzj5gyvr8wawt0hogvrug5gp
Livre:De Cotret - Sœur ou fiancée, 1932.djvu
112
4187797
15776873
15375645
2026-05-07T00:48:05Z
Denis Gagne52
101614
pagelist
15776873
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=[[Sœur ou fiancée]]
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=[[Auteur:Elphège Adalbert René de Cotret|Elphège Adalbert René de Cotret]]
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur={{Éditeur|Chez l’auteur}}
|School=
|Lieu=Montréal
|Annee=1932
|Publication=
|Bibliotheque={{BanQ|2708423}}
|Clef=
|wikidata_item=
|BNF_ARK=
|Source=djvu
|Image=1
|Avancement=C
|Compilation=false
|Pages=<pagelist 1=couv 2to4=— 5=pgtit 6=bib 7=5 290=— 291=tdm 292=— />
{{BAnQ}}
|Tomes=
|Sommaire={{Page:De Cotret - Sœur ou fiancée, 1932.djvu/291}}
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
[[Catégorie:PQC - Romans & contes]]
rwp5iksy6cixmlsp74e5ar5y62yr7sp
Page:De Cotret - Sœur ou fiancée, 1932.djvu/7
104
4192780
15776879
13618796
2026-05-07T01:01:08Z
Denis Gagne52
101614
15776879
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Ernest-Mtl" /></noinclude><nowiki/>
{{c|SŒUR OU FIANCÉE|fs=250%|ff=serif}}
{{-|5}}
{{t2|EN VOYAGE|CHAPITRE I}}
À Montréal, le mardi, 10 mai 1921, à 10 heures de l’avant-midi, une nuée toute blanche d’une trentaine de mouettes s’était abattue sur le quai du Pacifique Canadien, tout en face d’un océanique : « Le Metagama » en partance pour l’Europe. Les mouettes caquetaient, attirées par une pâture qu’elles semblaient attendre avec impatience ; et j’allais m’offrir, victime volontaire et très favorisée, à la voracité de ces charmants oiseaux. Ces belles mouettes, c’étaient mes gardes-malades de l’Hôpital de la Miséricorde, qui venaient dire adieu à leur professeur et offrir à son épouse un gros bouquet, très gros bouquet, où chacune d’elles s’était représentée par un œillet ou une rose aux couleurs les plus variées, les plus éclatantes et aux parfums les plus délicieux. Tout à coup la sirène du bateau fit entendre son cri strident,<noinclude>
<references/></noinclude>
ms573fkmalufqtbeb7ltwwaa6bnhgo0
Livre:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu
112
4203737
15776283
15374619
2026-05-06T14:56:12Z
Jim Bey
28586
15776283
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=[[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan]]
|Sous_titre=L’Œuvre des conteurs anglais, première partie
|Volume=
|Auteur=[[Auteur:Charles Devereux|Charles Devereux]] [[Auteur:Guillaume Apollinaire|Guillaume Apollinaire]] (alias Fernand Laviet), préfacier
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur={{Éditeur|Bibliothèque des curieux}}
|School=
|Lieu=Paris
|Annee=1921
|Publication=
|Bibliotheque={{HT|hvd.hn2jyn}}
|Clef=
|wikidata_item=
|BNF_ARK=
|Source=djvu
|Image=13
|Avancement=V
|Compilation=false
|Pages=Couche texte pré-corrigée des principales scanilles avant import.
<Pagelist
1to4=—
5=Couv
6to8=—
9=Ft.
10=Tirage
11=—
12=Frontisp.
13=Gt.
14=—
15=1
24=—
58=—
68=—
90=—
106=—
143=Ill.
144=—
145=129
148=—
154=—
228=—
240=—
257=Ill.
258=—
259=241
260=—
292=—
299to302=Pub.
303to305=—
306=Pub.
307to310=—
/>
|Tomes=Les Maîtres de l’amour
|Sommaire=__NOTOC__
{{TDM}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/00|Introduction]] |page={{pli|1|14}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = Première partie |page={{pli|5|14}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-1|I]] |page={{pli|5|14}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-2|II]] |page={{pli|11|14}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-3|III]] |page={{pli|45|14}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-4|IV]] |page={{pli|55|14}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-5|V]] |page={{pli|67|14}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-6|VI]] |page={{pli|77|14}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-7|VII]] |page={{pli|93|14}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-8|VIII]] |page={{pli|101|14}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-9|IX]] |page={{pli|109|14}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-10|X]] |page={{pli|117|14}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-11|XI]] |page={{pli|133|16}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = Deuxième partie|page={{pli|139|16}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/02-1|I]] |page={{pli|139|16}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/02-2|II]] |page={{pli|173|16}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/02-3|III]] |page={{pli|213|16}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/02-4|IV]] |page={{pli|225|16}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/02-5|V]] |page={{pli|239|16}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/02-6|VI]] |page={{pli|243|18}}}}
{{Table|largeur=80 %|largeurp=50|indentation=-4 | largeurs=80 |titre = [[La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/02-7|VII]] |page={{pli|275|18}}}}
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
[[Catégorie:Livres à suivre dans Bookworm]]
cq0qzej7y743dru16giuxiqpfr8ek1e
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/143
104
4203747
15776281
13656375
2026-05-06T14:54:33Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776281
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude><nowiki/>
[[Fichier:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921 (page 143 crop).jpg|450px|centré|alt=Illustration]]</noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
112p268n5o6zzgvwm65oi9rwrrdzv8a
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/257
104
4203750
15776153
13657873
2026-05-06T13:52:40Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776153
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
[[Fichier:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921 (page 257 crop).jpg|center|500px|alt=Illustration]]<noinclude>
<references/></noinclude>
jf17uxhwy5tx1by1pc6hbmjor64b8lf
Page:Rachilde - L’Amazone rouge, 1931.djvu/11
104
4280817
15776353
15775166
2026-05-06T16:09:55Z
Khardan
13512
15776353
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki/>
<div style="font-family:Times new roman;">
{{PageTitre2|
0|{{g|{{ligneinf|Les Amours tragiques}}|0}}|120|
1|RACHILDE|150|
1|{{sep|5}}|100|
2|L’Amazone rouge|400|
3|[[File:Marque Alphonse Lemerre (Fac et spera).png|140px|center]]|100|
3|''PARIS''|100|
0|LIBRAIRIE ALPHONSE LEMERRE|100|
0|23-33, PASSAGE CHOISEUL, 23-33|90|
1|{{sep|1}}|100|
1|{{rom-maj|M DCCCCXXXII}}|80|
bp=3|titre=oui
}}</div><noinclude>
<references/></noinclude>
rzr005hyam0s3fg25dz47g49hh4jbmw
15776354
15776353
2026-05-06T16:10:29Z
Khardan
13512
15776354
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki/>
<div style="font-family:Times new roman;">
{{PageTitre2|
0|{{g|{{ligneinf|Les Amours tragiques}}|-12}}|120|
1|RACHILDE|150|
1|{{sep|5}}|100|
2|L’Amazone rouge|400|
3|[[File:Marque Alphonse Lemerre (Fac et spera).png|140px|center]]|100|
3|''PARIS''|100|
0|LIBRAIRIE ALPHONSE LEMERRE|100|
0|23-33, PASSAGE CHOISEUL, 23-33|90|
1|{{sep|1}}|100|
1|{{rom-maj|M DCCCCXXXII}}|80|
bp=3|titre=oui
}}</div><noinclude>
<references/></noinclude>
aitg1fx19qfbnisymnv1p3m0h4q2v4j
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/92
104
4284755
15776954
14012159
2026-05-07T06:27:42Z
Kilom691
3875
15776954
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="FreeCorp" />{{nr||90}}</noinclude>{{d|The sky is changed !}}
{{d|({{sc|Byron}}.)}}<noinclude>
<references/></noinclude>
o5zc7ajong6ttxatri0dwfwk9beehts
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/93
104
4284756
15776955
14012167
2026-05-07T06:28:19Z
Kilom691
3875
/* Corrigée */
15776955
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kilom691" />{{nr||91}}</noinclude>{{PetitTitre|ORAGE A SALAZIE.}}
{{Poem|
Mais le ciel change ! et la nuit de ses ombres
A sur les monts grandi l’obscurité ;
Du firmament sous ses voiles plus sombres
Elle a voilé la tremblante clarté.
Dans le lointain la tempête s’avance :
De tous côtés règne un morne silence ;
Et l’on dirait, muette en sa terreur,
Que la nature, à travers les nuages,
Entend venir le bruit sourd des orages,
contemple la nuit dans sa sublime horreur.
|ds}}<noinclude>
<references/></noinclude>
mac5qwp9knn6klvi03u5kvr1vjhi66z
15776956
15776955
2026-05-07T06:28:52Z
Kilom691
3875
typo
15776956
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kilom691" />{{nr||91}}</noinclude>{{PetitTitre|ORAGE À SALAZIE.}}
{{Poem|
Mais le ciel change ! et la nuit de ses ombres
A sur les monts grandi l’obscurité ;
Du firmament sous ses voiles plus sombres
Elle a voilé la tremblante clarté.
Dans le lointain la tempête s’avance :
De tous côtés règne un morne silence ;
Et l’on dirait, muette en sa terreur,
Que la nature, à travers les nuages,
Entend venir le bruit sourd des orages,
contemple la nuit dans sa sublime horreur.
|ds}}<noinclude>
<references/></noinclude>
hrv2hlokl6dw9hmh7yiuaolm8jeb3yz
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/94
104
4284757
15776962
14012173
2026-05-07T06:34:13Z
Kilom691
3875
/* Corrigée */
15776962
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kilom691" />{{nr||92}}</noinclude>{{Poem|
:L’air est pesant. Une chaleur fétide
:Du sein du sol se répand dans les airs ;
:Et par moments une clarté livide
:De l’horizon sillonne les déserts.
:Oh ! quelle nuit ! le ciel dans sa colère
:Va se donner en spectacle à la terre !
:Et, déchirant ses voiles ténébreux,
:Dans son ivresse et sa fougue effrénée,
:Va révéler à mon âme étonnée
Quelque chose de grand, d’imposant et d’affreux !
:Dans son courroux, le mortel qu’on outrage,
:Courbant un front sombre et silencieux,
:Reste muet de délire et de rage :
:L’éclair s’allume et jaillit de ses yeux,
:Son regard fixe étincelle de flamme,
:Et tous ses traits ont réfléchi son âme.
:Sous sa paupière on ne voit pas les pleurs,
:Mais sa prunelle a brillé de vengeance ;
:Et, tout à coup, sortant de son silence,
En paroles de flamme il répand ses fureurs.
|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
sy0g67jk7vf5cgg3gvrpgpjye4djtsq
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/95
104
4284758
15776964
14012181
2026-05-07T06:35:35Z
Kilom691
3875
/* Corrigée */
15776964
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kilom691" />{{nr||93}}</noinclude>{{Poem|
:Telle est la nuit. Nuit sombre et glorieuse,
:Tu ne fus pas destinée au repos !
:Dans ses transports mon âme audacieuse
:Veut se mêler à ton vaste chaos.
:La pluie encor n’a pas versé son onde ;
:Vers ces pitons la foudre approche et gronde
:Et dans les cieux roule avec majesté ;
:Sa grande voix comme un mont qui s’écroule,
:Ou sur ses bords la mer qui se déroule,
D’une clameur profonde emplit l’immensité.
:Mais écoutons ! La voix de la tempête
:Monte et s’accroît et grandit dans les airs ;
:Le firmament s’enflamme sur ma tête
:Aux feux sanglants des rapides éclairs ;
:Le ciel s’émeut, les aquilons mugissent,
:D’un bruit affreux les échos retentissent ;
:Sur les rochers, dans le sein des forêts,
:Brille et s’éteint une flamme écarlate ;
:Et le tonnerre avec fracas éclate,
Et bondit en grondant de sommets en sommets.
|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
nmx732b0duymfd0sxhbz3zbwy2x70g0
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/96
104
4284759
15776966
14012188
2026-05-07T06:37:14Z
Kilom691
3875
/* Corrigée */
15776966
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kilom691" />{{nr||94}}</noinclude>{{Poem|
:C’est à ton tour ! oh ! réveille-toi, terre,
:Sors des langueurs d’un auguste sommeil !
:De ton repos, profanant le mystère,
:La foudre vient de hâter ton réveil.
:Réveille-toi ! De tes superbes cimes,
:De tes forêts, de tes profonds abîmes,
:Fais résonner les échos les plus forts ;
:Réponds ta voix à la voix des nuages ;
:Aux mille éclats des vents et des orages
A leurs transports tonnants réponds par tes transports !
:Et le tonnerre, avec un bruit horrible,
:Ouvre la nue et vomit ses fureurs ;
:Et des rochers la voix forte et terrible
:Semble lutter de désordre et d’horreurs.
:Ô vents d’orage, ô foudres, ô tempêtes,
:Emportez-moi dans les lieux où vous êtes,
:Entourez-moi de votre majesté !
:Et, sur mon front déchaînant vos ravages
:De vos plaisirs et de vos jeux sauvages
Laissez-moi partager la mâle volupté !
|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
8xhfegjs7hpw0zcpmx48cgoml9pex0o
15776968
15776966
2026-05-07T06:37:42Z
Kilom691
3875
typo
15776968
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kilom691" />{{nr||94}}</noinclude>{{Poem|
:C’est à ton tour ! oh ! réveille-toi, terre,
:Sors des langueurs d’un auguste sommeil !
:De ton repos, profanant le mystère,
:La foudre vient de hâter ton réveil.
:Réveille-toi ! De tes superbes cimes,
:De tes forêts, de tes profonds abîmes,
:Fais résonner les échos les plus forts ;
:Réponds ta voix à la voix des nuages ;
:Aux mille éclats des vents et des orages
À leurs transports tonnants réponds par tes transports !
:Et le tonnerre, avec un bruit horrible,
:Ouvre la nue et vomit ses fureurs ;
:Et des rochers la voix forte et terrible
:Semble lutter de désordre et d’horreurs.
:Ô vents d’orage, ô foudres, ô tempêtes,
:Emportez-moi dans les lieux où vous êtes,
:Entourez-moi de votre majesté !
:Et, sur mon front déchaînant vos ravages
:De vos plaisirs et de vos jeux sauvages
Laissez-moi partager la mâle volupté !
|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
c5k6grfzaf43mtf7j1phdtu2av8elkc
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/151
104
4284827
15776951
14012511
2026-05-07T06:25:00Z
Kilom691
3875
/* Corrigée */
15776951
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kilom691" />{{nr||149}}</noinclude>{{PetitTitre|LE PAPILLON.}}
{{Poem|
Jeune et beau papillon, dont les ailes dorées
Réfléchissent du ciel les couleurs azurées,
Qui passes dans les airs comme un souffle animé,
Qui disputes les fleurs aux baisers du zéphyre
Et quand du jour mourant le crépuscule expire,
::Dors sur leur calice embaumé ;
|ds}}<noinclude>
<references/></noinclude>
1j2pllu5zf2o8hftwc425xri3zwvuov
15776953
15776951
2026-05-07T06:26:11Z
Kilom691
3875
15776953
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kilom691" />{{nr||149}}</noinclude>{{PetitTitre|LE PAPILLON.}}
{{Poem|
Jeune et beau papillon, dont les ailes dorées
Réfléchissent du ciel les couleurs azurées,
Qui passes dans les airs comme un souffle animé,
Qui disputes les fleurs aux baisers du zéphyre
Et quand du jour mourant le crépuscule expire,
::Dors sur leur calice embaumé ;
|ds}}<noinclude>
<references/></noinclude>
tsczwyrkzscdbnn4lh3oblqxvb3zj6r
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/152
104
4284828
15776952
14012516
2026-05-07T06:25:38Z
Kilom691
3875
/* Corrigée */
15776952
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kilom691" />{{nr||150}}</noinclude>{{Poem|
Si tu vois mes amours, comme à la fleur éclose,
N’offre pas ton hommage à ses lèvres de rose ;
Cette erreur est permise à ton œil enchanté ;
Mais je serais jaloux de ton bonheur suprême :
Je veux seul respirer sur la bouche que j’aime
::Les parfums de la volupté.
|sf}}<noinclude>
<references/></noinclude>
f7w5kedbqcusy7j56e7ursrzxq8he6o
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/185
104
4284867
15776938
14012682
2026-05-07T06:04:47Z
Kilom691
3875
/* Corrigée */
15776938
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kilom691" />{{nr||183}}</noinclude>{{PetitTitre|L’OISEAU.}}
{{Poem|L’astre de la nuit s’avance
Dans l’azur pâle des cieux,
Voici l’instant du silence
Dans les bois mystérieux.
|ds}}<noinclude>
<references/></noinclude>
ng6u9ywlw344l2gyyp98ngytaulti3s
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/186
104
4284869
15776944
14012690
2026-05-07T06:05:48Z
Kilom691
3875
/* Corrigée */
15776944
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kilom691" />{{nr||184}}</noinclude>{{Poem|
La brise du soir effeuille
La fleur éclose au matin,
À mes pieds glisse la feuille
Qu’emporte un souffle incertain.
Au bruit de l’eau sous l’ombrage
Dont la voix chante en coulant,
Au murmure du feuillage
Qu’agite un souffle inconstant ;
Pourquoi mêler une plainte
O triste et charmant oiseau,
Dont je vois l’image empreinte
Dans l’azur de ce ruisseau ?
Dis-moi pourquoi tu soupire
Ces mélodieux accords,
Dont le bruit plaintif expire
Parmi les fleurs de ces bords ?
|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
m82aufjqv6sn4etb0c1vjmro88wn2iy
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/187
104
4284870
15776946
14012695
2026-05-07T06:06:43Z
Kilom691
3875
/* Corrigée */
15776946
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kilom691" />{{nr||185}}</noinclude>{{Poem|
Appelles-tu ta compagne,
Lui dis-tu que le soleil
Vient de fuir sous la montagne
Et nous invite au sommeil ?
Au doux nid qui vous rassemble
Qui s’oppose à son retour ?
Vous y reveniez ensemble
Au déclin de chaque jour.
Je le vois, seul en ces heures
Où règne la paix des nuits,
Ton cœur s’alarme et tu pleures
Le veuvage et ses ennuis.
Mais si quelquefois une ombre
Aux lieux qui lui furent chers,
Revient avec la nuit sombre,
Au bruit des tristes concerts ;
|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
emnx8be1am0m9grp3mwhnwymxqovwyi
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/188
104
4284871
15776948
14012700
2026-05-07T06:07:31Z
Kilom691
3875
/* Corrigée */
15776948
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kilom691" />{{nr||186}}</noinclude>{{Poem|
Errante aux pieds du vieux saule,
Sur les gazons et les fleurs,
Ta compagne se console
Aux doux chants de tes douleurs.
Car une larme qui tombe,
Un secret soupir de deuil,
Vont consoler dans leur tombe
Ceux qu’enferme le cercueil.
Il doit être doux d’entendre,
Dans le calme du trépas,
Une voix plaintive et tendre
Pour nous soupirer tout bas ;
Et de voir, dans cet asyle
Où l’homme est enseveli,
Tandis qu’un monde futile
Sur nous a jeté l’oubli,
|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
5sty2mevf938kasj92gjve69gq6jt3o
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/189
104
4284872
15776949
14014809
2026-05-07T06:08:02Z
Kilom691
3875
/* Validée */
15776949
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Kilom691" />{{nr||187}}</noinclude>{{Poem|Tous ceux dont notre tendresse
Avait captivé les cœurs,
Répandre dans leur tristesse
Des prières et des fleurs !
Quand j’aurai quitté la terre,
Semblable au petit oiseau,
Ô ma sœur, viens solitaire,
Viens prier sur mon tombeau !|sf}}<noinclude>
<references/></noinclude>
dudiyygd0mpr2a0luu6acc6xl0zv1zy
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/193
104
4284877
15776950
14012724
2026-05-07T06:23:54Z
Kilom691
3875
/* Corrigée */
15776950
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kilom691" />{{nr||191}}</noinclude>{{PetitTitre|À une femme.}}
{{Poem|
Des ombres du malheur mon front triste se voile,
Mon horizon est sombre et mon jour est obscur ;
Mais dans mon ciel éteint, ô ma fidèle étoile,
Je vois briller toujours ton rayon doux et pur.
Lorsque pour me punir tout fuit et m’abandonne,
Tendre pour mes erreurs ton cœur me les pardonne ;
Sans me blâmer jamais tu gémis avec moi ;
Et, sensible aux douleurs que ta bonté partage,
Tu couvres de ta voix la clameur qui m’outrage.
Non ! il n’est point au ciel d’ange meilleur que toi !
|ds}}<noinclude>
<references/></noinclude>
0lcxo34hrjnllfs9d0dreiouf8zmbfp
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/217
104
4284906
15776925
14012856
2026-05-07T06:01:30Z
Kilom691
3875
corrections
15776925
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="FreeCorp" />{{nr||215}}</noinclude>{{PetitTitre|Le Piton des neiges.}}
{{C|A MON AMI A. LIONNET.}}
{{Poem|
Océan, Océan, quand tes vagues fumantes
Lèvent en mugissant leurs têtes écumantes,
Un flot majestueux, se dressant dans les airs,
Semble toucher le ciel de sa crête sublime ;
Comme un vaste cratère on voit fumer sa cime ;
Et de sa masse norme il domine les mers !
|ds}}<noinclude>
<references/></noinclude>
i1ol0h50h1uh32ahuds8l0qqy4dpvha
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/218
104
4284907
15776922
14012860
2026-05-07T05:59:41Z
Kilom691
3875
corrections
15776922
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="FreeCorp" />{{nr||216}}</noinclude>{{Poem|
Les ondulations que son volume écrase,
Viennent avec fureur se briser sur sa base ;
L’onde monte et bondit vers son front orgueilleux ;
Mais lui --voyez !-- semblable au Dieu de la tempête,
D’écume et de vapeurs il couronne sa tête
Et semble maîtriser l’élément furieux.
Tel, de ces lieux que tu domines,
Superbe mont Salazien,
Tel, de ces montagnes voisines
Jaillit ton front aérien !
Immense, éternel, immobile,
Du centre élevé de mon île,
Ton sommet auguste et tranquille
Impose et commande aux regards ;
Un hiver éternel y siège,
Et ton front que le vent assiège,
Se couvre de glace et de neige
|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
l21gpi18y6e21dese0x9igq6sdpcs52
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/219
104
4284908
15776920
14012865
2026-05-07T05:58:28Z
Kilom691
3875
corrections
15776920
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="FreeCorp" />{{nr||217}}</noinclude>{{Poem|
L’œil qui du sein des mers profondes
Aperçoit ta mâle beauté,
Sur la verte fille des ondes
Aime ta noble vétusté.
Et tu sembles dans ton silence,
Du doux zéphyr qui se balance
Ou de l’aquilon qui s’élance,
Écouter le bruit dans les cieux ;
Ou comme un géant solitaire,
Sur les ondes et sur la terre
Fixant un regard centenaire,
Rêver grave et silencieux !
Lorsque le jour expire et que l’ombre est venue,
Quand la lune se lève au-dessus de la nue,
L’Océan à tes pieds brille comme un miroir ;
Des cieux, l’astre des nuits blanchit les vastes dômes
Et tu vois les vaisseaux comme de blancs fantômes,
Glisser à l'horizon sous les vapeurs du soir
|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
21hblc7wvgd5h1brwqnq86hjxr820vd
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/220
104
4284909
15776917
14012870
2026-05-07T05:56:23Z
Kilom691
3875
corrections
15776917
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="FreeCorp" />{{nr||218}}</noinclude>{{Poem|
Et le pauvre pécheur dont la barque rapide
Bondit légèrement sur la plaine liquide,
Et l’oiseau que la nuit a surpris sur les mers,
Dans un vague lointain apercevant ta cime,
Dirigent leur essor vers ton sommet sublime
Et s’avancent bercés par le souffle des airs.
Et de loin sur la mer immense.
L’œil étonné du voyageur
Te contemple dans le silence,
Aux rayons de l’astre rêveur.
Le nuage errant qui s’arrête,
Parait s’agiter sur la crête,
Comme on voit flotter sur leur tête
Les blancs panaches des héros ;
Et ta masse antique et profonde
Qu’une douce lumière inonde,
Semble le bleu spectre de Fonde
Debout sur l'abîme des flots !
|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
sx8oe4h6nik7d8wc6mt8ht3fpjul9ky
15776918
15776917
2026-05-07T05:57:04Z
Kilom691
3875
typo
15776918
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="FreeCorp" />{{nr||218}}</noinclude>{{Poem|
Et le pauvre pécheur dont la barque rapide
Bondit légèrement sur la plaine liquide,
Et l’oiseau que la nuit a surpris sur les mers,
Dans un vague lointain apercevant ta cime,
Dirigent leur essor vers ton sommet sublime
Et s’avancent bercés par le souffle des airs.
Et de loin sur la mer immense.
L’œil étonné du voyageur
Te contemple dans le silence,
Aux rayons de l’astre rêveur.
Le nuage errant qui s’arrête,
Paraît s’agiter sur la crête,
Comme on voit flotter sur leur tête
Les blancs panaches des héros ;
Et ta masse antique et profonde
Qu’une douce lumière inonde,
Semble le bleu spectre de Fonde
Debout sur l'abîme des flots !
|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
nj4hwosqdqavb7puibbwn5e0vsootrx
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/221
104
4284910
15776916
14012875
2026-05-07T05:54:58Z
Kilom691
3875
corrections
15776916
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="FreeCorp" />{{nr||219}}</noinclude>{{Poem|
Ah ! devant la face ridée
Combien de siècles ont passé ?
Mais sur ta cime saccadée
Le pas du temps s’est effacé.
Que de jours de calme et d’orage,
Et de soleil et de nuage,
Et de tourmente et de naufrage,
Pour ton œil séculaire ont lui ?
Tempête, ombre, aquilon lumière,
Tout rentra dans la nuit première ;
Mais toi, dans ta stature altière,
Tu tus alors comme aujourd’hui !
Alors, comme aujourd’hui, la matinale aurore,
Et le rayon mourant du jour qui s’évapore,
Sur ta tête azurée ont répandu leurs feux ;
Et quand l’aube ou la nuit vint sourire à la terre,
Dans l’empire éthéré tu brillas solitaire,
Comme un phare aux reflets doux et silencieux.
|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
6ahw5hisa8fvj19vzie4u3w3aahkn80
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/222
104
4284911
15776926
14012879
2026-05-07T06:02:47Z
Kilom691
3875
corrections
15776926
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="FreeCorp" />{{nr||220}}</noinclude>{{Poem|
Alors, comme aujourd’hui, de tes rochers arides
Tu versas dans nos champs les flots purs et limpides ;
Et, défiant toujours l’ouragan destructeur,
Et drapant tes flancs nus du manteau des nuages,
Comme un génie assis sur le trône des âges,
Tu levas dans les cieux ton front dominateur.
Pyramides de la nature,
Pitons, sommets, vaste hauteur,
Dont la gigantesque structure
Parle à l’homme de son auteur ;
Monts altiers, masse indéfinie,
Profondeurs et désharmonie,
Qu’un propice ou fatal génie
Sema dans ces lieux écartés ;
Éclairs sanglants, sombre nuage,
Nid aérien d’où l’orage
S’élance en bondissant de rage
Au sein des airs épouvantés ;
|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
h8x14mvv4lwc0o3iep2zl5xfpt4uwtu
Page:Lacaussade - Les Salaziennes, 1839.pdf/223
104
4284912
15776930
14014819
2026-05-07T06:03:23Z
Kilom691
3875
/* Validée */
15776930
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Kilom691" />{{nr||221}}</noinclude><nowiki />
{{Poem|Gouffres, flots, océan, tempête,
Emportez-moi dans vos horreurs !
Car j’aime à sentir sur ma tête
Passer le vent de vos fureurs !
J’aime à contempler vos abîmes,
À mesurer vos hautes cimes,
À suivre vos ondes sublimes,
À me remplir de votre effroi ;
Aux vagues, aux vents, à la flamme,
Je veux toujours mêler mon âme,
Car mon cœur s’exhalte et s’enflamme
Et tout alors grandit en moi !…|sf}}<noinclude>
<references/></noinclude>
axqa4hw9rhjxxn88hmsv8c65agwe2ca
Utilisateur:Khardan/Test
2
4320102
15777073
15775957
2026-05-07T09:48:21Z
Khardan
13512
15777073
wikitext
text/x-wiki
==Mystères urbains==
* Les Mystères de '''Paris''' [https://www.google.fr/books/edition/Les_myst%C3%A8res_de_Paris/riVTAAAAcAAJ?hl=fr&gbpv=1&dq=%22Les+myst%C3%A8res+de%22&pg=PA382&printsec=frontcover GOOGLE]
* Pièces de théatre V P20: Les Mystères de '''Paris''' [https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=osu.32435030371538&seq=9 HATHI] [https://archive.org/details/bub_gb_TQZ_KXZkA7cC IA]
* Les mystères de '''Constantinople''' [https://www.google.fr/books/edition/Les_myst%C3%A8res_de_Constantinople/SZxBAAAAYAAJ?hl=fr&gbpv=1&dq=%22Les+myst%C3%A8res+de%22&pg=PP6&printsec=frontcover GOOGLE]
* Les Mystères de '''Lyon''', par Jean de la Hire [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k577870h/f2.item GALLICA] [https://www.google.fr/books/edition/Les_Myst%C3%A8res_de_Lyon/2hWDTF3Puv0C?hl=fr&gbpv=1&dq=%22Les+myst%C3%A8res+de%22&pg=PA5&printsec=frontcover GOOGLE] [https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=nyp.33433000006092&seq=821&view=1up HATHI] [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1882354h/f4.item.zoom GALLICA]
* Les Mystères de '''Berlin''' [https://www.google.fr/books/edition/Les_myst%C3%A8res_de_Berlin/WUXEG_OHHcgC?hl=fr&gbpv=1&dq=%22Les+myst%C3%A8res+de%22&pg=PA351&printsec=frontcover GOOGLE]
* Les Mystères de '''Jumièges''', par Raoul de Navery [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56748931/f8.item GALLICA]
* Les Mystères de '''Nancy''', par V. Verneuil [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8764909/f15.item GALLICA]
* Les Mystères de '''New-York''' / William Cobb [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6132130c/f10.item GALLICA]
* Les Mystères de '''Lille''', par Jean-Baptiste Najiac [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5628888k/f7.item GALLICA]
* Les Mystères de la cour de '''Londres'''. Éléanor / par G.-M.-W. Reynolds [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61309397?rk=21459;2 GALLICA]
* Les Mystères de '''Clamart''' / par C. Monterel (Clament) [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122983w/f33.item GALLICA]
* Les Mystères de '''Rome'''. Volume 2, par Félix Deriège [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5475924z/f12.item GALLICA]
* Les Mystères de '''Berlin''', par Victor Tissot et Constant Améro [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122971s?rk=729617;2 GALLICA]
* Les Mystères de '''Vernusse : grand roman local inédit, par par J. de Champeix [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k851445m/f7.item GALLICA]
* Les Mystères de '''New York'''... Traduction de La Bédollière. - Le Poirier de Saint-Michel, par Solon Robinson: [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5790938q?rk=879832;4 GALLICA] [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97706208?rk=1330478;4 GALLICA]
* Les Mystères de '''l'Exposition''', ou les Amours insensés, par Jules Boulabert [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58388586/f5.item GALLICA]
* Les Mystères de '''Bruxelles''' ► GOOGLE [https://books.google.com/books?id=RXElJ-Ap-GcC T1] — [https://books.google.fr/books?id=zONT6wJXNYAC T2] — [https://books.google.fr/books?id=VkDuImtcRwMC T3] — [https://books.google.fr/books?id=RoqF55RHy6UC T4]
* Les Mystères de '''l'île Saint-Louis''' : chroniques de l'hôtel Pimodan, par Roger de Beauvoir [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k80264d?rk=21459;2 GALLICA] [https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=nyp.33433075806491&seq=11 HATHI]
* Les Mystères de '''Londres''', par Sir Francis Trolopp. Tome 19 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96128087?rk=21459;2 GALLICA] [https://archive.org/details/lesmilleetunroma01fv/page/1/mode/2up IA]
* Les Mystères de '''Saint-Lazare'''. Numéro 1, par une ancienne détenue [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5622720s/f9.item GALLICA]
* Les Mystères de '''Belfort''' : grand roman historique, par Georges Spitzmuller [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57333118?rk=1030048;0 GALLICA]
* Latude, ou Les mystères de '''la Bastille''' : roman de cape et d'épée / par Clémence Robert [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5506975w?rk=1587990;4 GALLICA]
* Les Mystères de '''Bruxelles''' ou les Deux notaires, comédie-vaudeville en 3 actes et 1 prologue, par MM. L. Schoonen et *** [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b52000870w?rk=2510742;0 GALLICA]
* Les Mystères de '''New York''' : grand roman d'aventures. Epouse d'un Dieu / Pierre Decourcelle ; abondamment illustré par les ph... [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k371765p/f81.item GALLICA]
* Les Mystères de '''Venise''', ou Marino Marinelli, le bâtard du doge : nouveau récit historique (3e édition), par G. Teniers [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65239519?rk=3068684;4 GALLICA] [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5732467p?rk=21459;2 GALLICA] [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5732467p?rk=21459;2 GALLICA]
* Les Mystères de '''Montréal''', par par Auguste Fortier [https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=uc1.b2795999&seq=9 HATHI]
* Les Mystères de '''Montréal''' : roman de moeurs by Berthelot, Hector, 1842-1895 [https://archive.org/details/lesmysteresdemon00bert IA]
* Les Mystères de '''Passy''' : Parodie-vaudeville en onze tableaux, cinq actes avec prologue et épilogue / par mm. Rochefort et Dartois, présentée pour la première fois à Paris, sur le théâtre des Folies-dramatiques, le 5 mars 1844 [https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=umn.31951002130633x HATHI]
* Les Mystères de la cour de '''Londres''' par G.M.W. Reynolds Eleanor [https://archive.org/details/bub_gb_Q6slmTiBo7QC/page/n9/mode/2up IA]
* (1913- Limited search) Les mystères de '''Genève''' / Georges Oltramare. [https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=wu.89052175510 HATHI]
* Les Mystères de '''Rouen''' [https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=hvd.hxdc5x&seq=17 HATHI]
* Les Mystères de '''l'Hôtel des ventes'''; comédie-vaudeville en trois actes, par Henri Rochefort et Albert Wolff [https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=mdp.39015033446611&seq=7 HATHI]
* Les Mystères de '''l'été''' comedie-vaudeville en cinq actes par Mme Lambert Thiboust et Delacour [https://archive.org/details/bub_gb_TUTmF6z9Pl4C IA] [https://archive.org/details/bub_gb_OoyuTNl5jxIC IA]
* Les Mystères de '''Péra''', par Jacques Loria [https://archives.saltresearch.org/handle/123456789/231220 SALT RESEARCH]
== Gestion des marges ==
Paramètres: m, mt, mb — Valeur par défaut X
* Marge du haut: m1= mt si mt, sinon m si m, sinon X
* Marge du bas: m2= mb si mb, sinon m si m, sinon X
chv8axzl5xv2w0rczbnel2f6s2egj66
Une Vengeance
0
4454559
15776571
14830882
2026-05-06T19:37:32Z
Grrrrrrrrrrr
51338
15776571
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Aunet - Une vengeance (1860).djvu" header=sommaire/>
igejp82uxvokzs0yl1zb3d64ayx6y87
Page:Augustin - Œuvres complètes, éd. Raulx, tome VII.djvu/268
104
4498716
15776311
15773669
2026-05-06T15:36:46Z
CyrMatt
110082
/* Corrigée */
15776311
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|260|SOLENNITÉS ET PANÉGYRIQUES|}}</noinclude><section begin="s1"/><noinclude>{{Début de colonnes|nombre=2}}</noinclude>
qui ne croira pas sera condamné ». Il est donc vrai qu’en nous la mort mourra et qu’elle vivra dans les damnés. Là où elle ne mourra point, elle sera éternelle, attendu que les supplices le seront ; tandis qu’elle mourra en nous et qu’il ne sera plus question d’elle. En voulez-vous la preuve ?
Je vais vous rappeler quelques paroles des saints qui triomphent : vous les méditerez, vous les chanterez dans votre cœur, elles vous enflammeront d’espérance, elles vous attireront à la foi et aux bonnes œuvres. Écoutez donc ces paroles que répéteront les triomphateurs quand sera anéantie la mort ; quand en nous la mort sera morte comme elle l’est dans notre Chef. « Il faut, dit l’Apôtre saint Paul, que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que mortel il revête l’immortalité. Alors s’accomplira cette parole de l’Écriture : La mort a succombé dans sa victoire ». Je vous ai dit qu’en nous-mêmes la mort serait anéantie : « C’est que la mort a succombé dans sa victoire » ; la mort est ainsi devenue la mort de la mort. Elle succombera pour ne plus se montrer. Pour ne plus se montrer, qu’est-ce à dire ? Pour n’exister plus ni dans l’âme ni dans le corps. « La mort a succombé dans sa victoire ». Réjouissez-vous, heureux triomphateurs, réjouissez-vous et répétez : « Ô mort, où est ta victoire ? Ô mort, où est ton aiguillon<ref>[[Bible_Crampon_1923/1_Corinthiens#15-53|1Co. 15,53-55]]</ref> ? » Saisis-tu, t’empares-tu, triomphes-tu, soumets-tu, frappes-tu et immoles-tu encore ? « ô mort, où est ta victoire ? Ô mort, où est ton aiguillon ? » N’a-t-il pas été brisé par mon Seigneur ? Quand tu t’es attaquée à lui, ô mort, tu t’es anéantie pour moi.
Voilà donc le salut réservé à « qui croira et aura reçu le baptême, tandis que sera condamné celui qui ne croira point ». Évitez cette condamnation ; aimez et espérez le salut éternel.
<noinclude>{{Fin de colonnes}}{{Sep}}</noinclude>
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{t3|SERMON CCXXXIV.|fs=200%}}{{brn|1}}
{{t3|'''POUR LA SEMAINE DE PÂQUES. V.'''|fs=100%}}{{brn|1}}
{{t3|LA FOI CHRÉTIENNE.|fs=90%}}
{{brn|1}}
{{--}}{{brn|1}}
{{Alinéa|{{sc|Analyse}}. — Quand Jésus-Christ rencontra les disciples d’Emmaüs, leur foi était bien inférieure à celle du bon larron sur la croix ; ils n’avaient que la foi des païens et des Juifs qui croient bien la mort, mais qui n’admettent pas la résurrection du Sauveur. Pour nous, ne nous contentons pas de croire la résurrection ; en n’allant pas plus loin nous ne ferions que ressembler aux démons. Afin donc d’avoir une foi vraiment chrétienne, unissons à la foi l’amour et la pratique du bien.|0|2|fs=80%}}
<noinclude>{{Début de colonnes|nombre=2}}</noinclude>
'''1.''' On lit durant ces jours la résurrection du Seigneur d’après les quatre Évangélistes. S’il est nécessaire de les lire tous, c’est que chacun d’eux n’a pas tout dit, ils se complètent l’un l’autre et ils se sont comme entendus pour se rendre tous nécessaires.
Saint Marc, dont on a lu hier, l’Évangile, rapporte en quelques mots ce que saint Luc développe plus longuement, l’histoire de deux disciples qui sans être du nombre des douze Apôtres n’en étaient pas moins disciples du Seigneur, à qui le Seigneur apparut, comme ils faisaient route ensemble, et avec qui il voyagea. Il se contente en effet de dire qu’il leur apparut en route ; au lieu que saint Luc rapporte et ce que le Sauveur leur dit, et ce qu’il leur répondit, et jusqu’où il les accompagna, et comment ils le reconnurent à la fraction du pain. Tous ces détails sont dans saint Luc ; nous venons de les entendre.
'''2.''' Mais pourquoi, mes frères, pourquoi nous arrêter ici ? C’est que nous y trouvons de nouveaux motifs de croire la résurrection de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Déjà sans doute nous avions cette foi quand nous avons entendu l’Évangile et que nous sommes entrés
<noinclude>{{Fin de colonnes}}</noinclude><section end="s2"/><noinclude>{{Fin de colonnes}}</noinclude>
10iq0kxxjoc7odxd5w1dsu53lwyeql6
Page:Augustin - Œuvres complètes, éd. Raulx, tome VII.djvu/269
104
4498717
15776314
15773671
2026-05-06T15:37:00Z
CyrMatt
110082
/* Corrigée */
15776314
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||SERMON CCXXXIV. — LA FOI CHRÉTIENNE.|261}}{{Début de colonnes|nombre=2}}</noinclude>dans cette église ; je ne sais cependant comment il se fait qu’on écoute avec joie ce qui réveille le souvenir de cet événement. Notre cœur éprouverait-il le plaisir de croire que nous l’emportons sur ces disciples à qui le Seigneur se montra durant leur voyage ? En effet, nous croyons ce qu’ils ne croyaient pas encore ; ils avaient perdu tout espoir, et nous n’avons aucune incertitude sur ce qu’ils révoquaient en doute. Ils avaient perdu tout espoir au Seigneur depuis qu’il avait été crucifié ; c’est ce qui se révèle dans leurs réponses. « Quels sont, leur dit le Sauveur, ces discours que vous échangez, et de quoi êtes-vous tristes ? — Êtes-vous, reprirent-ils, le seul assez étranger à Jérusalem pour ignorer ce qui vient de s’y passer ? — Quoi ? » poursuivit le Seigneur. Il savait tout ; mais s’il les interrogeait sur ce qui le concernait personnellement, c’est qu’il désirait vivre en eux. « Quoi ? » demanda-t-il donc. — « Relativement à Jésus de Nazareth, qui fut un prophète puissant en œuvres et en paroles ; et comment les princes des prêtres l’ont crucifié. Or, voici le troisième jour que tout cela est arrivé. Pour nous, nous espérions ». Vous espériez ? Vous n’espérez donc plus ? Voilà tout ce que vous avez retenu de ses leçons ? Le larron sur la croix l’emporte sur vous. Vous avez oublié Celui qui vous instruisait ; ce larron l’a reconnu pendant qu’il était suspendu à côté de lui. « Nous espérions ? » — Qu’espériez-vous ? — « Que c’était lui qui devait racheter Israël ». Eh bien ! ce que vous espériez et ce que vous n’espérez plus depuis qu’il a été crucifié, le larron l’a reconnu, car il a dit au Seigneur : « Seigneur, souvenez-vous de moi lorsque vous serez arrivé dans votre royaume<ref>[[Bible_Crampon_1923/Luc#23-42|Luc. 23,42]]</ref> ». C’est ainsi qu’il proclame que c’était lui qui devait racheter Israël. La croix fut pour lui une école ; il y reçut l’enseignement du Maître ; et le gibet où le Sauveur était suspendu devint la chaire où il donnait ses instructions.
Ah ! puisqu’il vient de se joindre à vous, qu’il ranime en vous l’espérance. C’est ce qui arriva. Mais rappelez-vous, mes bien-aimés, comment après avoir retenu leurs yeux pour les empêcher de le reconnaître, le Seigneur Jésus attendit la fraction du pain pour se révéler à eux. Les fidèles comprennent ce que je dis ; eux aussi reconnaissent le Christ à la fraction du pain ; non pas de tout pain, mais du pain qui reçoit la bénédiction du Christ, car c’est uniquement celui-là qui devient son corps. C’est donc alors que ces disciples le reconnurent, furent transportés de joie et allèrent trouver les Apôtres. Ils les trouvèrent déjà instruits de la résurrection ; mais en leur rapportant ce qu’ils avaient vu, ils ajoutèrent de nouveaux détails à l’Évangile<ref>[[Bible_Crampon_1923/Luc#24-13|Luc. 24,13-35]]</ref> ; détails racontés de vive voix d’abord tels qu’ils se sont accomplis, écrits ensuite et parvenus jusqu’à nous.
'''3.''' Croyons en Jésus-Christ crucifié, mais en reconnaissant qu’il est ressuscité le troisième jour. Cette croyance à la résurrection du Christ d’entre les morts nous distingue et de ces disciples, et des païens et des juifs. « Souviens-toi, dit l’Apôtre à Timothée, que Jésus-Christ, de la race de David, est ressuscité d’entre les morts, selon mon Évangile<ref>[[Bible_Crampon_1923/2_Timothée#2-8|2Ti. 2,8]]</ref>. Si tu crois de cœur, dit encore le même Apôtre, que Jésus est le Seigneur, et si tu confesses de bouche que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé<ref>[[Bible_Crampon_1923/Romains#10-9|Rom. 10,9]]</ref> ». Il s’agit ici du salut dont j’ai parlé hier en expliquant ces mots : « Qui croira et recevra le baptême sera sauvé<ref>[[Bible_Crampon_1923/Marc#16-16|Mrc. 16,16]] ; serm. CCXXXIII.</ref> ».
Vous croyez, je le sais ; vous serez donc sauvés ? Croyez de cœur et confessez de bouche que le Christ est ressuscité d’entre les morts : mais que votre foi soit une foi de chrétiens et non pas de démons. Voici en effet une distinction que je fais, que je fais à ma manière ; dans votre intérêt et selon la grâce que j’ai reçue de Dieu. Cette distinction une fois faite, choisissez et attachez-vous. Je viens de le dire, la foi qui nous montre Jésus-Christ ressuscité d’entre les morts, nous distingue d’avec les païens. Demande à un païen si le Christ a été crucifié ? Il crie : Sans aucun doute ; s’il est ressuscité ? Non. Demande également à un juif si le Christ a été crucifié ? Il avoue le crime de ses pères, il confesse ce crime ou pourtant il a sa part, car il boit ce qu’ont demandé pour lui ses ancêtres en criant : « Que son sang retombe sur nous et sur nos fils<ref>[[Bible_Crampon_1923/Matthieu#27-25|Mat. 27,25]]</ref> ». Demande-lui encore s’il est ressuscité d’entre les morts ? Il dira non, se rira et t’accusera. Voilà ce qui nous distingue d’avec eux, puisque nous croyons que le Christ, de la race<noinclude>{{Fin de colonnes}}</noinclude>
lp2e1o5bfc8p4t914rh3m29sp3ssnbo
Page:Augustin - Œuvres complètes, éd. Raulx, tome VII.djvu/270
104
4498719
15776324
15773672
2026-05-06T15:46:21Z
CyrMatt
110082
/* Corrigée */
15776324
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|262|SOLENNITÉS ET PANÉGYRIQUES|}}{{Début de colonnes|nombre=2}}</noinclude>de David selon la chair, est ressuscité d’entre les morts. Mais les démons ne le savent-ils pas aussi ? Ne croient-ils pas ces mystères dont ils ont même été témoins ? Dès avant la résurrection ils s’écriaient : « Nous savons qui vous êtes, le Fils de Dieu ». En croyant à la résurrection du Christ, nous nous séparons d’avec les païens ; séparons-nous aussi des démons, si nous en avons le pouvoir. Que disaient donc les démons ? je vous le demande. « Nous savons qui vous êtes, le Fils de Dieu. — Taisez-vous, leur fut-il répondu<ref>[[Bible_Crampon_1923/Marc#1-24|Mrc. 1,24-25]]</ref> ». N’était-ce pourtant pas la même confession que fit Pierre, lorsque Jésus demanda à ses Apôtres : « Qui les hommes prétendent-ils que je suis ? » Car les Apôtres ayant rapporté les opinions qu’on se faisait en dehors de leur société, le Seigneur ajouta : « Pour vous, qui dites-vous que je suis ? » et Pierre répondit : « Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant ». Ainsi les démons disent ce que dit Pierre ; les malins esprits ce que dit un Apôtre. Aux démons pourtant on fait entendre ces mots : « Taisez-vous » ; et à Pierre, ceux-ci : « Tu es bienheureux<ref>[[Bible_Crampon_1923/Matthieu#16-13|Mat. 16,13-17]]</ref> ». Ah ! que cette différence nous distingue aussi d’eux.
Pourquoi les démons le proclamaient-ils Fils de Dieu ? Parce qu’ils avaient peur de lui. Et Pierre ? Parce qu’il l’aimait. Choisissez, aimez aussi. Telle est la foi qui sépare les chrétiens des démons. Ce n’est pas une foi quelconque. « Tu crois », dit l’apôtre Jacques dans son épître, « tu crois qu’il n’y a qu’un Dieu ; tu fais bien. Mais les démons le croient aussi, et ils tremblent ». C’est lui encore qui dit dans la même épître : « Si quelqu’un la foi sans les œuvres, sa foi pourra-t-elle le sauver<ref>[[Bible_Crampon_1923/Jacques#2-19|Jac. 2,19,14]]</ref> ? » L’apôtre saint Paul dit dans le même sens : « Ni la circoncision, ni l’incirconcision ne servent de rien ; mais la foi qui a agi par la charité<ref>[[Bible_Crampon_1923/Galates#5-6|Gal. 5,6]]</ref> ».
Voilà donc notre distinction établie, ou plutôt la distinction que nous rencontrons, que nous constatons à la lecture. Or, si la foi nous distingue, distinguons-nous aussi par la conduite, distinguons-nous par nos œuvres, enflammons-nous de la charité inconnue aux démons. C’est de ce feu que brûlaient les deux voyageurs. Quand en effet ils eurent reconnu le Christ et qu’ils le virent s’éloigner d’eux, ils se dirent : « Notre cœur n’était-il pas tout brûlant lorsque nous étions sur la route et qu’il nous ouvrait les Écritures<ref>[[Bible_Crampon_1923/Luc#24-32|Luc. 24,32]]</ref> ? » Brûlez de ce feu, pour ne brûler pas de celui qui brûlera les démons<ref>[[Bible_Crampon_1923/Matthieu#25-41|Mat. 25,41]]</ref>. Brûlez du feu de la charité, pour ne pas leur ressembler. Ce feu vous enlève, vous transporte, vous monte jusqu’au ciel. Quoi que vous ayez à endurer de fâcheux sur la terre, de quelque poids, de quelque accablement que vous charge l’ennemi, si votre cœur est vraiment chrétien, cette flamme de la charité s’élève toujours. Voici une comparaison.
Tiens un flambeau allumé, et tiens-le droit, la flamme se dirige vers le ciel ; renverse-le, la flamme monte également ; tourne-le du côté de la terre, est-ce que la flamme y va ? De quelque côté que se dirige le flambeau, la flamme ne fait que s’élever vers le ciel. Que la ferveur spirituelle vous embrase ainsi du feu de la charité ; excitez-vous les uns les autres à chanter les louanges de Dieu et à vivre saintement. L’un est ardent, l’autre froid ; que ha ferveur de l’un se communique à l’autre, que celui qui en a trop peu désire en avoir davantage et implore le secours du Seigneur. Le Seigneur est prêt à donner, aspirons à recevoir avec un cœur ouvert.
Tournons-nous, etc.<noinclude>{{Fin de colonnes}}</noinclude>
rysdaufm4b27es4z5lzffdnkmg9ssqu
Wikisource:Forum des nouveaux
4
4501164
15776810
15756006
2026-05-06T23:01:06Z
Nobbfj
161976
/* {{rule}} */ nouvelle section
15776810
wikitext
text/x-wiki
{{Wikisource:Forum des nouveaux/En-tête}}
== erreurs de typographie ==
Bonjour,<br>
j'ai lu dans le guide lexicographique qu'il fallait respecter le texte d'origine mais qu'on pouvait faire des corrections pour des erreurs évidentes. Sur cette page par exemple https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Les_%C5%93uvres_diverses_de_Mr_de_Cyrano_Bergerac_-_1654.pdf/8, que j'ai corrigée en respectant scrupuleusement l'originale, elle est difficilement lisible car les u sont des v et inversement (DVC au lieu de DUC, Liure au lieu de Livre), les j sont des i (ARPAION au lieu de ARPAJON), les s sont des ſ.<br>
* Il est évident que le mot DVC n'a jamais existé (imprononçable d'ailleurs) en langue française quelle que soit l'époque, idem pour Liure ou pour le duc d'arpaion (quand il allait dans des soirées et qu'il était annoncé à son arrivée par un valet, j'imagine bien que ce dernier disait "le duc d'Arpajon"). J'ai donc très envie de corriger ces "coquilles".<br>
* Par contre le ſ à la place du s est je crois très répandu pour ne pas dire normal pour l'époque (1654) car eſ est l'ancienne écriture pour l'accent circonflexe ê (par exemple meſme au lieu de même aujourd'hui), donc je pensais les laisser (même pour le mot ieuneſſe, qui pourrait être réécrit en jeuneſſe en gardant les 2 ſſ car cela reste lisible). Ma seule question à propos de ce caractère est : est-ce que ce ſ est le bon caractère à utiliser (proposé par l'OCR de Tesseact quand l'OCR de Google propose la lettre f). Y a t-il un 3e caractère mieux adapté ?<br>
Votre avis sur ces 2 points ? [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 2 avril 2025 à 15:16 (UTC)
:Salut, peut-être que c'est un début de réponse, mais j'ai trouvé cette astuce dans préférences > Gadgets > Convertir les caractères anciens (ex. ſ en s) [[Utilisateur:Krakena|Krakena]] ([[Discussion utilisateur:Krakena|d]]) 3 avril 2025 à 12:20 (UTC)
::Ah, oui, cool. J'ai trouvé d'autres gadgets intéressants, j'avoue n'y avoir jamais prêté attention. Merci à toi. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 4 avril 2025 à 12:36 (UTC)
:Bonjour,
:Attention, ce que vous signalez n'est pas une erreur de l'imprimeur ou de l'auteur, mais une graphie ancienne.
:Jusqu'au XVIe siècle, on avait l'habitude d'employer une seule lettre, ''u'' en minuscules et ''V'' en majuscules, pour la voyelle [y] ("u") et la consonne [v] ("v"). C'est au XVIe qu'on a commencé à spécialiser ''u'' pour la voyelle, en créant une forme ''U'', et ''V/v'' pour la consonne. Cette transformation a mis du temps à s'imposer, si bien qu'on trouve des livres du XVIIe et même du XVIIIe siècle avec l'ancienne graphie.
:De même une seule lettre ''I'' servait à noter [i] et [j], la lettre ''J'' est une invention du XVIe siècle.
:Si vous voulez en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lettres_ramistes
:Si le fac-similé sur lequel vous travaillez date de 1654, je vous déconseille donc de corriger ces "erreurs", car ce n'en est pas : c'est une pratique de l'époque, comme les ſ longs. En général, si vous débutez sur Wikisource, peut-être faut-il commencer plutôt par des textes avec peu de différences orthographiques par rapport à l'usage actuel : par exemple des éditions du XIXe ou du XXe siècle.
:Bonne lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 6 avril 2025 à 16:17 (UTC)
::Ok, merci pour le lien.
::Question subsidiaire : le livre La mort d'Agrippine (édition 1654) a été validé par 2 contributeurs : si vous regardez cette page https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Savinien_Cyrano_de_Bergerac_-_La_mort_d%27Agrippine_-_1654.djvu/3 :
::* le j a été utilisé par l'éditeur ("j'ay cru vous devoir" à la 3ème ligne du texte original) : donc le j existait et les i qu'on trouve dans la page (que j’appellerai P) de ma question initiale (même éditeur, même année : la mort d'agrippine a été publié quelques semaines avant le livre de la page P) donc les i de la page P semblent être des erreurs typographiques
::* les V ont été modifiés et validés en U (sous-titre "AV LECTEVR" devenu "AU LECTEUR"), les u en v ("vous deuoir" devenu "vous devoir').
::Dans la version complète de la mort d'Agrippine https://fr.wikisource.org/wiki/La_mort_d%E2%80%99Agrippine, livre validé par 2 contributeurs, les ſ de cette page, qui avaient été laissés tels quel, ont tous été remplacés par des s ("impreſſion" dans le texte original ligne 2 et dans la version page validée, est devenu "impression" dans le livre validé).
::Il semble donc que la "modernisation" du texte soit possible (en particulier pour le ſ puisque wikisource propose un gadget pour automatiser leurs remplacements).
::Cordialement. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 7 avril 2025 à 12:24 (UTC)
:::En effet l'usage du J et du V s'est imposé de manière non uniforme, et en général, si vous fouillez les éditions anciennes, vous verrez que beaucoup d'entre elles varient allègrement les graphies pour un même mot (dans un même livre de 1798 j'ai rencontré ''écrire'', ''ecrire'' et ''êcrire''). L'orthographe et l'unification des orthographes au sein d'un même livre sont des principes inégalement appliqués au moins jusqu'au XIXe siècle... Suivre l'évolution des usages des imprimeurs est aussi intéressant, cela permet d'accéder à une autre histoire du livre, celle des typographes, de leurs règles, de leurs usages. C'est pourquoi je vous invite à garder la main légère lors de vos corrections.
:::S'agissant de Cyrano, je vous invite à laisser un message en page de discussion sur le livre pour demander au reste des contributeurs si la modernisation au sein des pages est souhaitable, et peut-être pour définir un parti pour l'ensemble du livre avec les autres contributeurs.
:::Par ailleurs il existe des manières (que je n'ai pas utilisées donc que je ne connais pas) de moderniser automatiquement le texte tout en gardant l'orthographe dans la saisie du fac-similé. Peut-être ne faut-il pas corriger les pages elles-mêmes mais générer une version modernisée, comme cela a dû être fait pour ''La Mort d'Agrippine''. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 7 avril 2025 à 13:34 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ! Le « s long » (ſ) n’est pas l’ancienne façon d’écrire le circonflexe. Ce dernier ne remplace un « s » que dans 50% des cas. Et le « s » remplace même souvent le « ſ » avant soit de disparaître, soit d’être marqué par un circonflexe, soit d’être conservé car il y a bien une période où tous les « s » sont écrit « ſ » sauf en fin de mot. [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 12 juin 2025 à 08:44 (UTC)
== Questions de mise en page ==
Bonjour,
J'ai commencé à travailler sur les contes d'Andersen (en prenant exemple sur [[Le Sarrasin]]) et j'ai plusieurs questions :
# [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/185| Sur la première page du conte]] j'ai utilisé {{modèle|T3}} et {{modèle|T2}} pour rendre le titre en deux tailles différentes. Est-ce la bonne technique ?
# Que faut-il faire de l'illustration et de sa légende ? Il y en une sur la première page et sur certaines des pages suivantes.
# Pour les pages suivantes, faut-il transférer le haut de la page du livre (titre et numéro de page) vers l'en-tête de la "Page:" créée ?
# Dans [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/196|une page]], il y a manifestement une erreur de typo dans l'impression originale (1er mot de la 2e ligne du 3e paragraphe : le '''a''' est imprimé tête en bas). Est-ce qu'il faut signaler cette erreur ? Comment ?
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 14 mai 2025 à 19:20 (UTC).
:Bonjour,
:1. Non, ce n'est pas la bonne technique. Les deux modèles renvoient à des niveaux de titre différents. Ici, il faut faire varier la taille en utilisant un modèle, mais rester à l'intérieur du même modèle (t2, puisque c'est le premier niveau de titre) ; j'ai rectifié.
:2. Les illustrations, si on choisit de les intégrer, doivent être déposées sur Commons. Les légendes sont à transcrire si on intègre les illustrations, et uniquement dans ce cas. Il est possible de se faire aider pour l'opération, qui peut être réalisée plus tard, de toute façon.
:3. Les en-têtes de page peuvent être transcrits dans la zone d'en-tête, c'est tout à fait facultatif. Ils ne doivent en tout cas pas figurer dans la zone principale.
:4. En cas d'erreur évidente, on utilise le modèle {{m|corr}} ; mais quand il s'agit de lettres qui ne sont pas dans le bon sens, on peut se contenter de les remettre à l'endroit sans signaler la correction.
:Par ailleurs, quelques conseils basiques :
:* Il y a plusieurs gadgets à activer qui facilitent le respect des conventions typographiques en usage : il faut aller dans "Préférences", puis "Gadgets", et dans la rubrique "Édition", cocher "Caractères spéciaux automatiques", "Scanilles", "Gadget généraliste..." et "Typo". Il y en d'autres qui sont utiles, mais ceux-là sont à peu près indispensables, et permettent de gagner du temps. Le gadget scanilles surligne en rose un certain nombre d'erreurs courantes d'OCR difficiles à voir à la relecture.
:* Quand une page commence par un nouveau paragraphe, il faut le faire débuter par <nowiki><nowiki /></nowiki> suivi d'une ligne vide, sinon, il sera collé au dernier paragraphe de la page précédente.
:[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mai 2025 à 20:31 (UTC)
== Renommage ==
Bonjour !<br>Je voudrais renommer [https://en.wikisource.org/wiki/Constitution_of_the_Fifth_French_Republic_(amended,_2008) un texte] sur [https://en.wikisource.org/wiki/Main_Page en:Wikisource].
*Est-ce possible ?
*Comment faire, s'il vous plaît ?
Je vous remercie d'avance.<br/><br/>[[Utilisateur:Antilegomenon|Antilegomenon]] ([[Discussion utilisateur:Antilegomenon|d]]) 19 mai 2025 à 15:14 (UTC)
:Bonjour {{notif|Antilegomenon}} et bienvenue sur Wikisource.
:Comme je viens de l'indiquer sur votre page de discussion, il n'y a pas lieu de renommer ou modifier cette page, que ce soit sur le Wikisource anglophone ou ici. Une page une fois publiée n'a pas vocation à être mise à jour (différence fondamentale avec Wikipédia), sauf pour corriger des erreurs éventuelles de transcription. Wikisource n'est pas un site juridique (Légifrance fait cela bien mieux) et ne cherche pas à donner un état du droit en vigueur. En outre, l'intégration à Wikisource de textes légaux est en principe prohibée (voir [[WS:Loi]]), donc cette page disparaîtra peut-être purement et simplement un de ces jours. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mai 2025 à 16:19 (UTC)
== Est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource? ==
Bonjour, est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource?
C'est en tout cas ce que j'ai commencé d'entreprendre:
[[Livre:Karl Friedrich Heinrich Marx Konrad Victor Schneider und die Katarrhe 1873.pdf]]
Si non, qu'en est-il par exemple des ouvrages bilingue? [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 06:47 (UTC)
:{{ping|Oimabe}}, Il me semble que c’est toi qui l’a importé.
:Sinon on peut importer un ouvrage dans une autre langue que le français si et seulement si on fait l'a traduction en regard du texte. Et depuis qu’on n’accepte plus les textes sans fac-similé, c’est même devenu obligatoire exemple :
:[[Livre:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu]] est un livre en anglais, le texte de la traduction se trouve ici [[La Musique d’Erich Zann]] et comme tu peux le voir ici [[Page:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu/28]] la traduction à remplacer le texte anglais.
:Maintenant pour les livres bilingues, on ne corrige que le français, en général il sont présentés une page sur deux, dans ce cas la page qui n’est pas en français est mise en "gris" et à la transclusion on rajoute dans la syntaxe <nowiki>"step=2"</nowiki> (où on efface le contenu de la page, ce qui revient au même mais qui est beaucoup plus long) , mais là je n’ai pas d’exemple qui me viennent. S’il y a une autre présentation, n’hésite pas à venir me voir en citant la page concernée.
:J’espère avoir répondu à tes interrogations, bonne journée
:--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:02 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]],
::Cela semble assez clair.
::Je vais donc m'affairer sur les deux Wikisource.
::* En allemand sur la wikisource allemande
::* En français sur la wikisource française, une traduction personnelle depuis l'allemand
::Cela me semble assez étrange que Wikisource accepte des traductions [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:11 (UTC)
:::{{ping|Oimabe}} Depuis le début du projet les traductions des contributeur ont toujours été acceptées. Ça permet aussi d’avoir des inédits d’auteur DP qui n’ont jamais été publiés en français à la date de leur publication sur WS. Le lecteur est averti par la catégorie "Traduction Wikisource". --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:21 (UTC)
::::Merci [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:24 (UTC)
== Journal publié sur Wikisource ? ==
Avec mon équipe, nous avons décidé de publier un journal de presse complet, couvrant la période de 1881 à 1951.
Je me pose plusieurs questions concernant la meilleure façon de procéder sur Wikisource. En effet, jusqu'à présent, je n’ai trouvé que des exemples d’extraits de journaux (articles, reportages, etc.), mais aucun exemple de journal publié dans son intégralité, numéro par numéro.
#Existe-t-il un exemple de journal entièrement publié sur Wikisource que je pourrais suivre comme modèle ?
#Comment faut-il structurer les pages pour chaque numéro ? Faut-il créer une page par date ?
#Quel titre donner à chaque numéro (par exemple : Nom du journal - 12 janvier 1881) ?
#Comment organiser une page principale permettant de visualiser tous les numéros, classés par année ?
Je serais très reconnaissant si quelqu’un pouvait me guider ou me montrer un exemple concret. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 11 juin 2025 à 19:19 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] :)
:Bienvenue chez les amateurs de textes !
:Je vois que tu n'as encore jamais contribué ''sur Wikisource'' - nous avons certes des outils puissants pour nous aider dans le travail, mais c'est quand même un travail long, délicat, nécessitant attention et persévérance...
:Un journal entier sur 70 ans... oulahhhh ! c'est très très ambitieux ! vous êtes combien dans l'équipe ?!
:De quel journal/type de journal s'agit-il ? un quotidien ? un hebdo ? un journal d'actualité ? de chroniques ? sur combien de colonnes ?
:Les journaux sont particulièrement complexes à traiter sur Wikisource à cause du multicolonnage : ça rend les scans très difficiles à lire, et la création des articles (souvent non titrés) dans l'espace principal très complexe. C'est une des raisons pour lesquelles il n'y a actuellement pas de collection de ''journaux'' sur Wikisource. voir par exemple [[Page:18830317_Le_Figaro.pdf/1]]
:De plus, dans un journal, il y a plein d'informations qui ne sont pas particulièrement intéressantes... comme les publicités, par ex. voir [[Page:18830317 Le Figaro.pdf/4]]
:L'autre est le volume que ça représente ! une revue, comme la [[Revue des Deux Mondes]], qui paraît 2 fois par mois depuis presque un siècle, c'est plus de 500 de numéros..., plus de 15000 articles ou textes littéraires, et plus de 15 ans de travail de transcription par un grand nombre de contributeurs - et un énoorme travail d'organisation des textes pour s'y retrouver...
:Du coup, avant de se lancer, il faut vraiment :
:# réfléchir à ce qu'on veut faire - est-il vraiment utile de mettre en ligne un journal déjà numérisé et océrisé sur un site public, par exemple ?
:# évaluer la quantité de travail à fournir : une page de journal, c'est - selon les cas - plusieurs ''heures'' de transcription... : un quotidien de 4 pages sur un an, c'est 1200 pages... sur 80 ans, c'est 96000 pages !!
:# mesurer l'intérêt pour les lecteurs : est-ce que tous les articles, y compris les entrefilets, ont leur place dans wikisource ? -- Rappel, le but de wikisource est de "mettre en ligne des textes", pas de transcrire ''tout ce qu'il y a dans un journal''...
:# et ne surtout pas se lancer à mettre en ligne des centaines de scans qui ne seront jamais corrigés, car on va baisser les bras devant la masse... -> le cas échéant, tester avec ''1'' numéro... ''pour voir''...
:Bref, il ne s'agit pas de te décourager, mais de t'inciter à bien réfléchir à votre projet avant de vous lancer...
:Et avant de vous lancer dans ce travail très lourd, je vous incite (toi et toute ton équipe) à commencer par apprendre à contribuer - sur des documents déjà en ligne -, pour vous faire une idée de la réalité du travail de transcription... - ''on ne se lance pas à traverser la Manche à la nage sans avoir appris à nager d'abord'' {{clin}} [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 juin 2025 à 08:08 (UTC)
:: Bonjour :)<br>Merci beaucoup pour ton accueil chaleureux et ton retour très détaillé — c’est exactement ce dont on avait besoin pour mieux comprendre les enjeux d’un tel projet sur Wikisource !
:: Effectivement, je n’ai encore jamais contribué directement sur Wikisource, mais je suis en train d’apprendre, et je vais bientôt commencer à m’y mettre sérieusement.
:: Concernant le journal : il paraît depuis 1881, tous les 5 jours. Nous avons accès à 2909 numéros, ce qui représente environ 11 400 pages, dont une page de publicité par numéro. L’équipe est composée de 3 à 4 personnes, et nous prévoyons de travailler dessus sur une période de 6 mois à un an. Bien sûr, on reste ouverts à ajuster le rythme ou le format si besoin.
:: Tout ce que tu as soulevé — la complexité, le volume, la lisibilité, l'intérêt réel pour les lecteurs — ce sont des points qu’on a effectivement déjà discutés en interne. C’est aussi pour ça que je suis venu chercher des retours d’expérience : pour éviter de partir tête baissée dans un projet irréaliste.
:: Si je comprends bien ton conseil, il serait plus pertinent de ne pas viser l'intégralité du journal dès le départ, mais plutôt de se concentrer sur des articles vraiment intéressants, éventuellement en les catégorisant par auteur ou par thème. Cela ferait sens, et permettrait de rester fidèle à l’objectif principal de Wikisource : mettre en valeur des textes significatifs.
:: Donc merci encore pour tes remarques franches, ça nous aide beaucoup à cadrer notre démarche. Si toi ou d’autres avez des exemples de bonnes pratiques, ou des retours sur ce qui a fonctionné ou non dans d’autres projets similaires, on est preneurs ! [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 08:30 (UTC)
::{{ping|Reda Kerbouche}} 1881 ou 1981 ?, dans le premier cas, c’est possible, dans le second, ce n’est pas possible (violation des droits d’auteur). --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 12 juin 2025 à 10:33 (UTC)
::: Il s'agit de 1881, et non de 1981 — c'était une erreur de ma part. J'ai corrigé. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 10:37 (UTC)
== Téléchargement en doublon ==
Bonjour,
Apparemment, une même édition a été téléchargée deux fois :
* [[Livre:Andersen - Souliers rouges, et autres contes, trad. Grégoire et Moland, 1880.djvu]]
* [[Livre:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu]]
Que faut-il faire {{clin}} ? [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 24 juin 2025 à 11:28 (UTC)
{{ping|Habertix}} Je m’en occupe, on va conserver le deuxième dont un texte est déjà transcrit --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:34 (UTC)
{{ping|Habertix}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:42 (UTC)
== Importer un livre déjà en PDF sur Commons ? ==
Bonjour,
J'essaie de me (re)mettre à Wikisource, et j'ai tout oublié de ma première expérience il y a une dizaine d'années.
Je voudrais éditer ce livre bilingue : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Indicazione_antiquaria_del_Pontificio_Museo_Pio-Clementino_in_Vaticano_(IA_indicazioneantiq00mass).pdf
Il se trouve qu'il est déjà en PDF, mais pas en djvu... Comment puis-je le créer sur Wikisource ?
J'en ai profité pour lui créer une entité Wikidata mais je ne suis pas bien sûre de la façon de tout lier https://www.wikidata.org/wiki/Q135196431
Toute aide est la bienvenue !
Merci d'avance [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 09:43 (UTC)
:Bonjour,
:Si le format djvu est préféré pour certains usages, le pdf est loin d'être interdit sur Wikisource. On peut donc créer l'index du livre à partir du fichier existant, ce que je viens de faire, vous le [[Livre:Indicazione antiquaria del Pontificio Museo Pio-Clementino in Vaticano (IA indicazioneantiq00mass).pdf|trouverez ici]]. Je l'ai relié à l'entité WD que vous avez créée. Pour le texte, si vous ne comptez pas publier la version italienne sur it.ws, vous pouvez vous contenter de transcrire la colonne en français de chaque page ; pas la peine de conserver l'italique, qui n'a pas grand sens dans une version monolingue. Je constate en ouvrant une page au hasard que l'OCR existant est très mauvais ; vous pouvez vous aider du bouton de transcription en haut à droite, en choisissant l'OCR de Google, pour récupérer une meilleure version brute comme base de travail. Si vous avez d'autres questions à divers stades du travail, n'hésitez pas à me solliciter, je me ferai un plaisir de vous aider autant que je pourrai. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 juillet 2025 à 12:46 (UTC)
::Merci beaucoup pour votre aide ! Je vais m'y mettre sans tarder ! [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 12:49 (UTC)
:::Bonsoir {{Notif|Peccadille}}, Quand vous devrez mettre en colonne, voici un exemple d’un modèle bilingue d’un texte : [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/110]]. Bonnes contributions ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC)
== Lien dans une table des nouvelles ==
Bonjour,
Comment est construite la table des nouvelles de [[Livre:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu]] (moitié droite de l'écran) ?
Pour L'ANGE, le numéro 215 est cliquable et emmène à la première page de la nouvelle ; pour LE VIEUX FERME-L’OEIL, le numéro 219 est le bon numéro de page, il est cliquable mais il mène à la page 217. De même "LE SANGLIER DE BRONZE . . . 239" mène à la page 237.
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:27 (UTC)
:C'est peut-être lié à [[#Téléchargement en doublon]] plus haut sur ce forum. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:31 (UTC)
::Il y avait une erreur dans les paramètres qui font le lien entre le numéro de page dans l'ouvrage et le numéro de page dans le fac-similé. Normalement j'ai corrigé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 juillet 2025 à 17:43 (UTC)
:::Merci et j’ai compris que cette table n’était pas magique mais qu’elle était présente dans l’original. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]])
== Cas des traductions multiples. ==
Bonjour,
Sur [[Auteur:Hans_Christian_Andersen]], comment peut-on faire apparaître que Wikisource propose plusieurs traductions d'un même conte ? Et parfois avec de titres français différents ?
Cas à traiter (qui montre qu'un elfe peut donc être petit et vieux {{rire}}) :
* [[Contes d’Andersen/Une semaine du petit elfe Ferme-l’Œil]]
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/239 LE VIEUX FERME L'OEIL]
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:51 (UTC)
:Bonsoir {{Notif|Habertix}}
:Pour un texte d’une même langue, il faut créer une page similaire à ce que sont les pages d’homonymie de Wikipédia : exemple : [[L’Albatros]]. Wikisource repère que c’est une liste d’éditions. Quand on clique sur n’importe laquelle des éditions, une annonce se retrouve pour introduire l’édition : "Pour les autres éditions de ce texte, voir L'Albatros."
:Pour donner à cette page du contenu, il faut la lier à un élément Wikidata à créer ([[d:Q3201688]], pour notre exemple), et créer des éléments Wikidata pour chaque version, édition ou traduction, sur ce modèle : [[d:Q135233361]].
:Il y avait une autre méthode que je ne retrouve plus, mais celle-ci est la plus courante. Bonnes contributions à vous ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC)
::Bonsoir,
::Pour le cas spécifique des traductions, j'ajouterai à ces bons conseils l'exemple de [[Robinson Crusoé (Defoe)|Robinson Crusoé]], avec le modèle {{m|traductions}}, plus précis que {{m|éditions}}. Le choix du titre à retenir pour cette page d'homonymie quand les choix des traducteurs divergent est une question qui me tarabuste aussi depuis quelques jours, j'ai à la résoudre pour certaines nouvelles de Gogol et je ne me suis pas encore décidé. Il convient sans doute de privilégier le titre le plus courant (quand plusieurs traducteurs convergent), le plus populaire (une traduction est elle plus populaire que d'autres, donc le titre plus connu parmi les lecteurs ?) ou simplement celui de la première traduction publiée en français (mais qui est parfois loin d'être la meilleure...). Peut-être {{ping|Acélan}} qui publie sur WS pas mal de littérature traduite pourrait-il nous conseiller ? [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 9 juillet 2025 à 23:23 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]],
:::Je ne me rappelle pas avoir eu à trancher des cas complexes, mais j'aurais tendance à adopter le [[w:Principe de moindre surprise|principe de moindre surprise]], c'est-à-dire à retenir, pour la page utilisant le modèle {{m|traductions}} que préconise justement @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]], le titre le plus familier au lecteur contemporain. Mais quand il s'agit de contes ou de nouvelles pas forcément connus, c'est assez difficile à trancher. Dans ce cas, je crois que je me référerais au titre original : ici, ''Ole Lukøje'' (non, je ne parle pas danois, j'ai mis un peu de temps à trouver), donc plutôt ''Le Vieux Ferme-l’Œil''. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 juillet 2025 à 07:00 (UTC)
::::Bonjour {{Notif|Susuman77}}
::::Heureusement que tu es là, la réponse s’en trouve peaufinée. Ce que je ne retrouvais plus étais sans doute {{m|traductions}}. Et avec le regard d’Acélan sur le titre à retenir, Habertix va désormais y trouver son compte. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 10 juillet 2025 à 07:02 (UTC)
== Cas d'un conte absent de la Table du FS ==
Bonjour,
Que peut-on faire quand un conte est absent de la Table du FS ? Je l'ai ajouté en tant que coquille, voir [[Spécial:Diff/15228409]].
-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 21:18 (UTC)
:Bonsoir ! J'aurais fait exactement la même chose, ne vous inquiétez pas, c'est assez fréquent, notamment pour des éditions assez anciennes, que les éditeurs négligent la table des matières et que celle-ci se retrouve avec des coquilles plus abondantes que le corps du texte, voire des divisions manquantes, comme c'est le cas ici. Encore plus fréquent est le cas où l'éditeur néglige de faire figurer dans la TDM une introduction ou un avant-propos bien distincts du corps du texte. Le mieux dans ce cas est de corriger la table, comme on se permet de la créer quand elle manque tout à fait, soit avec le modèle {{m|corr}}, comme vous l'avez fait, soit avec des balises includeonly. Aucun souci donc ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 22:45 (UTC)
::Je fais pareil pour les numéros de page incorrects ?
::Comme pour le dernier conte de [[Page:Andersen_-_Nouveaux_Contes,_trad._Soldi.djvu/306]] qui est mentionné en page 292 (numéro de page pair) qui est une page vide et que le conte commence bien-sûr en page impaire. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 23:04 (UTC).
:::Oui, j’avais oublié, c’est aussi une erreur très fréquente, {{m|corr}} est tout à fait adapté dans ce cas aussi, en mettant {{m|pli}} à l’intérieur pour la valeur correcte seulement. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 23:19 (UTC)
J’ai corrigé les coquilles de numérotation.
J’ai des questions sur des détails, dont je ne sais si c’est l’orthographe de l’époque ou des coquilles.
* Que faire de "toute le monde" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/58|sur cette page]]), de "geôlier" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/59|ici]]), de "poëte" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/52|ici]]) ? Correction silencieuse ou comme coquille ?
* [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/544|Dans cette page]], il y a un animal fabuleux écrit "basilique". Faut-il corriger en "basilic" ? Silencieusement ou comme coquille ?
* [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/539|Ici]], il y a un "sopha". Faut-il corriger en "sofa" ?
* Et enfin [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/256|ici]], est-ce qu’on ajoute un deuxième r à "charette" ?
[[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 19 juillet 2025 à 21:17 (UTC).
:Bonsoir ! Le mieux est de toujours rester prudent dans son approche des corrections. Ce n'est qu'avec l'expérience qu'on peut prendre la confiance et, parfois, se dispenser du modèle {{m|corr}} ; si vous apprenez encore, mieux vaut ne pas procéder à des corrections silencieuses qui pourraient s'avérer erronées et être plus difficile à débusquer à la relecture suivante.
:Le choix éditorial "par défaut" sur WS étant la correction des coquilles "au sens de l'époque de l'édition", il convient de rechercher quelle(s) graphie(s) étaient admises ou non à l'époque, en l'occurrence 1882. En préambule, allez voir [[w:Réforme de l'orthographe française de 1878]], vous y trouverez les principales différences orthographiques entre les éditions du {{s|xix}} et la pratique actuelle. ''Poëte'' est l'une des orthographes qui a changé alors. En 1882, peu de temps a passé, c'est normal de trouver des orthographes pré-réforme, ça peut aussi témoigner d'un certain archaïsme ou conservatisme de l'éditeur ; si vous décidez de le corriger, l'important est de le faire à chaque occurrence du mot, histoire d'être cohérent.
:Pour "toute le monde", coquille, donc {{m|corr}}.
:Pour les autres cas que vous citez, il faut aller chercher dans des dictionnaires, et aussi admettre que, surtout pour des mots rares ou fantastiques comme basilic, les auteurs (et traducteurs !) peuvent se permettre un peu de fantaisie qu'il serait dommage de censurer au profit de l'orthographe la plus courante aujourd'hui. Je ne corrigerais donc pas ''basilique'', d'autant que vu le contexte et l'emploi du masculin on ne peut pas à la lecture le confondre avec l'église.
:Les dictionnaires qui vous serviront le plus pour ces vérifications sont [https://www.littre.org le Littré], [https://www.dictionnaire-academie.fr/ les dictionnaires de l'Académie française] (surtout l'édition de 1878 pour ce qui vous concerne), mais le plus précieux est [https://www.cnrtl.fr/definition/ le TLF] (Trésor de la Langue française), qui recense énormément de variantes attestées au fil des siècles : cherchez le mot dans son orthographe courante, et ensuite la graphie douteuse dans la page obtenue : ainsi vous verrez que [https://www.cnrtl.fr/definition/sofa sopha] était une variante courante de ''sofa'', qu'il ne faut donc pas corriger ; [https://www.cnrtl.fr/definition/ge%C3%B4lier geôlier] semble par contre toujours écrit avec un accent, et [https://www.cnrtl.fr/definition/charrette charrette] avec deux ''r'', donc on corrige (avec {{m|corr}} toujours). [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 juillet 2025 à 21:52 (UTC)
::Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 20 juillet 2025 à 16:04 (UTC)
== Italiques et césure de fin de page ==
Bonjour,
Comment faut-il coder ''Fantaisies sur la vie domes- tique'' à la fin de [[Page:Andersen - Livre d images - Minssen.djvu/66|cette page]] pour respecter les italiques et la césure ?
Par ailleurs, {{m|tiret}} [[WS:Scriptorium/Septembre_2018#Words_hyphenated_across_pages_in_Wikisource_are_now_joined_(simplification_de_la_césure_de_fin_de_page)|ne semble plus indispensable depuis septembre 2018]]. Est-ce que vous l'utilisez encore ? Faut-il simplifier [[Aide:Éditer un texte dans l’espace « Page »#Césure]] ?
-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 août 2025 à 12:14 (UTC)
:Bonjour,
:En effet, {{m|tiret}} n'est plus requis dans la plupart des cas ; la présence d'italiques est l'une des exceptions à cette simplification. Dans ce cas, la méthode indiquée dans la page d'aide que vous citez est la bonne ; en l'occurrence, sur la première page, codez ainsi : <nowiki>''Fantaisies sur la vie'' {{tiret|''domes''|tique}}</nowiki>, sur la seconde <nowiki>''{{tiret2|domes|tique}}''</nowiki>. Dans tous les cas, ce qui est transclus dans l'espace principal est le contenu de {{m|tiret2}}, c'est donc à celui-là qu'il importe d'être le plus attentif (cela impose aussi d'inclure dans les modèles les articles ou pronoms élidés qui précèdent le mot coupé, faute de quoi une espace apparaît à la transclusion après l'apostrophe). Les trois autres exceptions (peut-être en oublie-je encore) imposant l'emploi des modèles sont {{1o}} un mot composé où le tiret doit être conservé, auquel cas on code <nowiki>{{tiret|peut|-être}}</nowiki> et <nowiki>{{tiret2|peut-|être}}</nowiki> ; {{2o}} la présence de notes se suivant sur plusieurs pages avec une balise <nowiki><ref follow></nowiki> en fin de page après le tiret ; {{3o}} un sectionnement de l'une et/ou l'autre des deux pages concernées. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 16 août 2025 à 17:02 (UTC)
::{{Notif|Susuman77}} J'ai bien vu [[Spécial:diff/15275133|votre annulation]] et vous avez raison, ma proposition {{m|tiret|peut- | être}} fait apparaître deux tirets en mode page. Mais l'aide de {{m|tiret}} explique "Les modèles tiret et tiret2 doivent comporter exactement les mêmes lettres, dans les mêmes paramètres". <u>C'est une erreur, non ?</u>
::D'autre part (c'est un avis personnel), je trouve ce double tiret plutôt utile car en relecture en mode page, il permet de savoir que le tiret va être conservé ([[Page:Blaud_-_Histoire_du_dacus_de_l'olivier.djvu/49|comme j'ai fait ici]]).
::-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 1 septembre 2025 à 19:37 (UTC)
:::Je ne saurais parler pour le créateur du modèle, mais cette phrase de la documentation me semble inexacte, ou en tout cas ne pas s'appliquer au cas particulier des mots composés, qui est détaillé dans la section "Exemples" plus bas. J'ai de toute façon l'impression que la transclusion se fait à partir du seul contenu de {{m|tiret2}}, le débat sur l'emplacement du tiret dans {{m|tiret}} est donc d'importance toute relative, et si procéder de la sorte vous aide dans la relecture, allez-y, puisque cela n'a aucune incidence dans l'espace principal. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 1 septembre 2025 à 21:13 (UTC)
== Partitions musicales sur Wikisource ==
Je viens de découvrir et admirer les partitions des chants du Barzaz Breiz, par exemple [[Page:Barzaz Breiz, huitième édition.djvu/642|DIOUGAN GWENC’HLAN]]; Avec quel outil cela est-il fabriqué ? Je vais avoir à importer des fragments de partition qui illustrent un texte de musicologie en projet. Suffit-il d'importer des images, ou y a-t-il mieux à faire ? [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 31 août 2025 à 12:40 (UTC)
:Comme vous le pouvez voir en regardant [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Barzaz_Breiz,_huiti%C3%A8me_%C3%A9dition.djvu/642&action=edit le code source] de cette page, on peut créer des partitions directement dans le wikicode. La syntaxe est expliquée sur [[w:Aide:Partitions|Aide:Partitions]]. Si cela vous paraît trop compliqué, vous pouvez aussi importer l'image elle-même, mais une vraie partition qu'on peut en plus écouter, c'est sympa... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 septembre 2025 à 08:12 (UTC)
::Remerciements pour les explications et encouragement. Je vais essayer. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 1 septembre 2025 à 09:40 (UTC)
Exemple :
<score sound="1">
\relative c' {
e16-.->a(b gis)a-.->c(d b)c-.->e(f dis)e-.->a(b a)
gis(b e)e,(gis b)b,(e gis)gis,(b e)e,(gis? b e)
}
</score>
== pourquoi je ne vois pas ma transcription correctement ==
bonjour, j'ai retranscrit le livre avec modification mais rien n'est pris en compte lorsque je regarde elle ne se voient pas. [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 2 septembre 2025 à 10:04 (UTC)
:Bonjour {{ping|Fabkervi}} et bienvenue sur Wikisource,
:Je ne sais pas répondre à votre question mais je crois que vous avez commencé un travail qui ne peut pas être conservé ici.
:Wikisource n'accepte que les textes sous licence libre, c'est-à-dire, grossièrement, les ouvrages publiés sous [[:wikipedia:Licence libre|licence libre]] et les ouvrages dont les auteurs sont morts depuis plus de 70 ans.
:Si j'ai bien compris vous travaillez sur {{gallica|bd6t510067273}}, un ouvrage publié il y a seulement une quarantaine d'années (1984) et qui n'est pas la reproduction d'un ouvrage plus ancien. Certes il est disponible sur Gallica et, selon sa fiche BnF {{BNF|365929764}}, il s'agit d'un auteur institutionnel (France. Ministère de l'Europe et des affaires étrangères. Direction des archives) mais je crois que cela ne suffit par pour considérer que cet ouvrage est sous licence libre ; surtout qu'il mentionne nominativement les collaborateurs ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t510067273/f21.item page 5]).
:D'autres bénévoles vont voir votre message et ils ne confirmeront peut-être pas mes craintes.
:Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 3 septembre 2025 à 19:53 (UTC)
::Oui, je crains que l'analyse de @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]] soit juste et que l'ouvrage soit impossible à conserver sur WS. Si je me souviens bien (et gardant à l'esprit que ceci n'est nullement un avis légal), le fait qu'un texte soit publié par un acteur institutionnel ne retire nullement à son auteur ses droits, contrairement à ce qui peut se passer aux États-Unis par exemple. En l'espèce, l'ouvrage présent sur Gallica (où il est simplement marqué ''consultable en ligne'' et non ''domaine public'') n'a certes pas de mention de copyright, mais les auteurs/contributeurs sont listés, comme l'a relevé Habertix, et certaines parties de l'ouvrage sont même attribuées clairement à l'une d'entre eux. Dès lors, l'ouvrage pouvant être analysé comme une œuvre collective, il est protégé en droit français pour 70 ans après sa publication, donc jusqu'en 2054 ; les parties nommément attribuées à Mme Paulette Enjalran (1915-2004) pourraient même l'être au-delà, jusque 70 ans après son décès, donc 2074. Je ne puis donc que vous dissuader de consacrer plus d'efforts à un projet qui ne saurait prospérer ici... Si les archives diplomatiques vous intéressent, il y en a de nombreuses, plus anciennes et donc libres de droits, qui attendent encore d'être transcrites ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 septembre 2025 à 20:51 (UTC)
:::Merci pour votre réponse. J'ai trouvé la solution :D, j'ai tout effacé et recommencé merci à copilote :D [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 4 septembre 2025 à 09:53 (UTC)
::::Il n'y a pas de solution qui tienne puisque l'ouvrage est sous droits d'auteur. Je continue sur votre page de discussion. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 septembre 2025 à 10:06 (UTC)
== Modèle pour Mufi ==
Bonjour! À en.WS, il y a [https://en.wikisource.org/wiki/Template:Mufi Template:Mufi], qui me permet à incorporer des conventions orthographiques de manuscrits médièvals. Y a-t-il quelque chose d'équivalent içi à fr.WS? Si non, pourrait-on l'importer? Merci! [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 15 novembre 2025 à 17:32 (UTC)
:Voilà qui est intéressant. Ca permettrait de faire des <span style="font-style:Junicode">ↄƕŏẜes</span> bien curieuses, et même ceci<span style="font-style:Junicode">⁹</span> dont on parlait récemment sur le [[WS:S|Scriptorium]]. Il serait très facile d'intégrer ce modèle. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 novembre 2025 à 21:22 (UTC)
::Super! Y a-t-il un endroit pour demander l'import? Ou, ça suffit de le créer moi-même? Je préfère le laisser aux experts car j'aurais peur de casser quelque chose. [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 00:31 (UTC)
:::Voilà qui est fait : {{m|Mufi}}. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 novembre 2025 à 03:15 (UTC)
::::Merci :) [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 03:56 (UTC)
== Guillemets dans le paragraphe suivant d’une réplique poursuivie par le même personnage ==
Bonjour, est-ce que dans une page de livre comme [[Page:Zola - Madame Sourdis, 1929.djvu/60|celle-ci]] faudrait-il mettre des guillemets dans le paragraphe du second dialogue (edit : une réplique) qui suit le dialogue précédent du même personnage, ou les remplacer par un tiret cadratin au début du second ? Je n’ai pas clairement compris le [[Aide:Guide typographique|guide typographique]] dans les sections « Guillemets » et « Tirets et trait d’union ». Merci d’avance pour vos réponses. --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 18:58 (UTC)
:Bonjour, oui, quand les dialogues sont marqués par des tirets seuls, et qu'une même réplique se poursuit sur plusieurs paragraphes, on emploie généralement des guillemets ouvrants à chaque paragraphe d'une même réplique. (L'usage existe encore dans les ouvrages actuels.)
:Vous pouvez donc rétablir la ponctuation du fac-similé dans votre transcription.
:Bonne suite de lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 16 novembre 2025 à 20:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] Le tiret serait adapté si un nouveau personnage prenait la parole ; si c'est le même, les guillemets vont bien. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 novembre 2025 à 20:03 (UTC)
::Merci ! --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 20:12 (UTC)
== Les documents qu'on peut mettre sur Wikisource ==
Bonjour à tous !
Je suis KONATEYaya, wikimédien burkinabè. Actuellement, nous sommes en train de mener la campagne Wiki For Human Rights et j'aimerais mettre certains documents sur Wikisource. Voici les documents :
1. Loi N°039-2017/AN du 25 juin 2017 portant protection des defenseurs des droits humais au Burikina Faso
Auteur : Assemblée nationale du Burkina Faso
2017
2. Stratégie nationale de l'état civil au Burkina Faso
Auteur : Ministère de l'administration territoriale, de la decentralisation et de la sécurite
2012
3. Rapport sur l'état des droits des personnes agées au Burkina Faso
Auteur : Ministère de la justice et de la promotion des droits humains
sept.-11
4. Les droits de l'enfant
Auteur : issa Touré
2009, ISBN 9782844873903
5. Rapport synthèse des études de cas recurrents de violations des droits humains dans les 12 régions du Burkina Faso
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
2016
6. Feuille de route de prévention, de retrait et de réinsertion des enfants issus des sites d'orpallaige et des carrières artisanales (2015-2019)
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
août-15
7. Droits humains au Burkina Faso, Rapport 2010
Auteur : Mouvement Burkinabè des Droits de l'Homme et des Peuples (MBDHP)
2010, ISBN : 978-2-914707-58-10
8. Unité pédagogique sur l'éducation aux droits humains pour la formation initiale des enseignants du primaire
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
nov.-15
9. Observatoire national de prévention et de gestion des conflits communautaires (ONAPREGECC)
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
2015
10. Manuel sur l'approche basée sur les droits humains
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
déc.-15
11. Guide pour le traitement et le suivi desd cas de violation et d'atteinte aux droits humains
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
juil.-15
12. Politique nationale genre
Auteur : Premier ministère
juil.-09
Pouvons-nous mettre ces documents sur Wikisource ? [[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] ([[Discussion utilisateur:KONATEYaya226|d]]) 23 décembre 2025 à 12:38 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] !
:Malheureusement, cela paraît impossible pour des raisons légales. En effet, la [https://www.wipo.int/wipolex/fr/legislation/details/19510 loi du Burkina Faso] relative à la propriété littéraire et artistique ne prévoit pas d'exceptions au droit d'auteur pour les publications officielles et gouvernementales : l'Etat et l'auteur, s'il est identifié, conservent leurs droits patrimoniaux ; ces droits courent jusque 70 ans après le décès de l'auteur ou après la publication s'il s'agit d'une œuvre anonyme ou collective. Ces règles sont similaires à celles qui s'appliquent dans la plupart des pays. Comme Wikisource ne peut publier que des textes appartenant au domaine public dans leur pays d'origine ou placés par leurs auteurs sous une licence libre, nous ne pourrons pas publier ces documents. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 23 décembre 2025 à 15:04 (UTC)
== problème avec <page index/> ==
Pourquoi [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué|cette page]] n'affiche pas le contenu de la page de l'indexe quand [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1|celle-ci]] le fait bien, trop lourd ?. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 12:58 (UTC)
:@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] J'ai modifié la syntaxe de transclusion, ça passe bien. Pour information, quand la page d'index affiche le sommaire, il faut indiquer, dans la page de transclusion, index=Sommaire, sans indiquer de page. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:02 (UTC)
::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Bien essayé mais c'était pas l'idée : une table des matières non incluse dans l'ouvrage initial pour chaque volume et une table des matières (pas plus présent dans l'ouvrage papier) général pour la collection, c'est ce que j'essayé de mettre en place (sûrement pas de la bonne manière) en liant la page 600 de l'index. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 13:29 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] OK, je n'avais pas compris ça. La syntaxe n'est pas top mais le problème n'est pas là, en effet. La page est effectivement trop lourde pour s'afficher. Je n'ai pas de solution : soit faire simplement un lien vers chaque volume, soit essayer d'alléger la page. @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], qui vient de faire une proposition pour alléger les modèles de sommaire, aurait peut-être la solution ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:48 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'avais une solution mais elle nécessite trop de modèles, la page ne pouvait pas tous les afficher, si tu as des conseils sur la synthaxe/apparence que devrait avoir la page, je suis prenant, je n'ai pas vraiment d'exemple, un cas similaire me suffirait, à copier j'entends. Si vous trouvez la solution concernant les sommaires, recontactez moi. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 14:43 (UTC)
::::::{{ping|Saumache|Acélan}} L’espace principal de Wikisource n’a pas été construit pour regrouper plusieurs sommaires mais plutôt pour reproduire un livre dans l’état où il se trouve afin de le rendre exportable en format ebook. Il suffit alors d’appuyer sur le bouton télécharger. Il faut savoir que tous les liens contenus dans le sommaire vont mener à la production d’un chapitre dont le contenu sera celui de la page cible. C’est la raison pour laquelle il est conseillé de limiter les liens à des pages de l’espace principal qui seront accessibles dans une liseuse. Quand on regroupe plusieurs œuvres d’un même auteur non seulement on finit par dépasser la taille qui nous est allouée mais on fragilise l’outil de téléchargement. Voilà le donc le contexte à considérer et les contraintes à respecter.
:::::: Maintenant comment procéder pour confectionner un sommaire général qui s’affichera au complet comme vous le souhaitiez au départ ?
::::::#D’abord s’assurer que la page ne sera pas exportable en englobant sont contenu dans un div avec class="ws-noexport" et aussi ajouter <nowiki>__DISAMBIG__</nowiki> en début de page pour éviter l’apparition du bouton Télécharger. Vous pourrez alors vous permettre quelques fantaisies sans compromettre la survie de ws-export.
::::::#Pour éviter de dépasser la limite de la taille d’inclusion des modèles vous pourriez aussi remplacer tous vos appels au modèle table par {{m|Table/css/prototype}}
::::::TOUTEFOIS : Je considère que ce que vous avez fait offrira un bien meilleur service car il permet plus rapidement d’accéder au contenu de chaque volume. Il vous suffirait de bloquer le téléchargement de la page [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué]] qui devra se faire un volume à la fois dans l’état actuel de l’outil d’exportation. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 18:34 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]
:::::::Merci pour cette réponse ! J'ai bien fait en sorte que le sommaire ne soit téléchargeable, et ai fait de même pour chaque volume. Reste que je trouve maintenant bien complexe au premier coup d'oeuil de tomber sur les différents textes entiers à télécharger (je viens de Wiktionary et n'avais pas la référentiel liseuse, ayant surtout en tête d'avoir des textes bien compartimentés et citables, mes excuses), il y a peut-être moyen de les rendre plus visibles, à vous de me dire (et si tout va en fait bien).
:::::::Questions à part:
:::::::* Comment peut-on relier différents volumes (sommaires) dans les headers? je n'ai réussi que pour les textes entiers.
:::::::* Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches, donnant lieu à un rendu parfois assez ridicule, à mon goût, voir le début [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1/Texte entier|ici]].
:::::::* De même parfois un espace se trouve entre deux pages que je voudrais jointes par le bas de l'une et le haut de l'autre, voir [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 4/Table|ici]] entre page 2 et 3.
:::::::[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 19:24 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] Voici quelques précisions :
::::::::#Les seules pages qu’on doit rendre non exportables sont celles qui impliquent un travail trop lourd pour l’outil. On ne peut pas exporter les 14 volumes dans une seule opération et, comme ces volumes sont présents sur une page, on désactive le bouton sur cette page mais on doit pouvoir télécharger chacun des volumes séparément. C’est la mission première de l’espace principal. Merci de les réactiver sur la page de chaque volume.
::::::::#comment relier les volumes. Réponse : On ne peut pas le faire par le header quand header=sommaire. Vous pourriez ajouter au haut de la première page de chaque volume un lien vers tous les volumes. Comme ceci : <nowiki><includeonly><div class="ws-noexport">{{c|[[../Volume 1|Volume 1]] — [[../Volume 2|Volume 2]] — etc}} </div></includeonly></nowiki>. '''À placer dans la la section Épigraphe de la page index.'''
::::::::#Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches : à vous de prévoir un espacement minimal mais pas trop car il s’ajoutera à la page exportée et en pdf des marges sont déjà prévues. N-B Votre page de titre ne logera pas dans une page pdf A5. Mais quelqu’un pourra l’ajuster quand ws-export aura été ressuscité
::::::::#c’est corrigé margin:10% appliquait une marge en haut, à gauche, … Il fallait utiliser margin-left:
::::::::--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:39 (UTC)
:::::::::Les pages volumes ne faisant pas partie de l'ouvrage papier original et ne faisant office que de sommaires pour y tenir les liens vers sections et lettres, je pensais que ça n'aurait pas d'intêret pour un lecteur ailleurs que sur wikisource, je les ai d'ailleurs biens sûr exclus des textes entiers. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 20:49 (UTC)
::::::::::{{ping|Saumache}}Non ces pages sont essentielles pour pouvoir exporter chaque volume avec un découpage par chapitre ce que texte entier ne permet pas. Dans cette transcription j’ai noté aussi un problème de raccordement entre les pages disposées sur 2 colonnes. J’avais déjà proposé une [[Quelques considérations sur la cautérisation actuelle#17|solution]] sur ce [[Wikisource:Questions_techniques#Colonnes|forum]] si ça peut aider.--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:58 (UTC)
:::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] OK c'est fait. Je ne comptais pas aller plus loin avec ce projet, j'ai régularisé tout ce que je pouvais régulariser, je reviendrai refaire une ou deux pages quand je citerai depuis le Wiktionary et mettrai main à la pâte si quelqu'un décide d'y remettre l'anarchie, autrement je laisse tout ça à d'autres. Je met le lien du forum [[Discussion Livre:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 1.djvu|ici]] au cas où quelqu'un tombe dessus. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 21:08 (UTC)
== Remplacement d'un FS par un autre de meilleure qualité ==
J'ai entrepris l'édition de [[Lettres juives (éd. Paupie 1754)]], huit volumes. Les trois premiers volumes avaient été créés en 2007 et associés à un FS en 2017. J'ai entrepris le tome 4, mais le FS est de mauvaise qualité et l'OCR à la limite de l'inutilisable. J'ai trouvé un exemplaire d'excellente qualité sur Gallica, j'ai créé le .DJVU et je l'ai ajusté au découpage existant. Mais impossible de le mettre en ligne. Commons refuse le téléversement d'une nouvelle version parce que je n'ai pas créé le fichier. Je ne peux pas demander l'aide de celui qui l'a créé (Phe), il n'a plus contribué depuis 2016. Je n'ai pas pu le téléverser sur Wikisource parce qu'il existe déjà. L'idée de créer un autre fichier avec un nom un peu différent ne me parait pas satisfaisante. Je copie la couche texte du .DJVU page par page pour la coller à la place de l'OCR défectueux mais c'est désagréable et je suis privé des automatismes. Y a-t-il un moyen de téléverser le "bon" FS sur Commons ? Fichier : [[:File:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 4.djvu]]. Le fichier .DJVU a un volume de 43 Mo. Il peut être téléchargé à l'adresse https://www.swisstransfer.com/d/ad505c2b-98db-43a5-999f-669091f49d2d .
--[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 10 janvier 2026 à 19:49 (UTC)
:{{bonjour|Narilora}}Il faut sans doute être membre du groupe utilisateurs-autoconfirmés sur Commons. Je pense que cela se fait automatiquement après un certain nombre de téléversement. Voir dans vos préférences. J’ai téléversé le fichier. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 janvier 2026 à 03:26 (UTC)
::Très efficace. Remerciements. Le wiki est donc une méritocratie. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 11 janvier 2026 à 10:04 (UTC)
== cas particulier de <page index> ==
[[Lettre de Sévigné 687]] me pose un problème bien piquant, je dois sauter la section ## 688 ## de la page 435 (441) tout en affichant la fin de note de la lettre 687 qui apparaît en page 436 (442). Quelqu'un peut m'aiguiller ?
Le même soucis de devoir sauter la note de la lettre précédente pour [[Lettre de Sévigné 688]] s'impose donc. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 21:17 (UTC)
:Ah ! Mais oui vous venez de découvrir une petite faille dans prp. On peut la signaler mais qui sait quand ce sera corrigé. Je vous ai suggéré une façon de la contourner. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 14 janvier 2026 à 22:07 (UTC)
::Aïe on a dû intervenir en même temps, j'espère dans le même sens ;-) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 14 janvier 2026 à 22:11 (UTC)
:::Ingénieux ! Merci pour vôtre aide. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 23:28 (UTC)
== Cadre et texte à l'envers ==
Bonjour,
j'ai des soucis de mise en page pour ce texte de [[Claude Cahun]] et en particulier ces 2 pages :
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/5
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/38
- Est-il possible de modifier l'épaisseur du cadre du modèle "Encadré", est-il possible de modifier la largeur du cadre, en % de la page par exemple?
(j'imagine que c'est gérable en utilisant un tableau avec une seule cellule, mais j’espérais une solution plus directe.
- Comment afficher le texte tête en bas? [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 23 février 2026 à 11:56 (UTC)
:@[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] Pour mettre le texte à l'envers, il y a le modèle {{m|rotation}}. Pour l'encadré, il faudrait modifier le modèle, mais ce n'est pas dans mes compétences. Peut-être {{ping|Denis Gagne52}} aurait-il une piste ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 12:42 (UTC)
::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] @[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]], Comme il fallait apporter plusieurs ajustements à l’encadré (largeur, épaisseur du cadre, centrage sur la page) en plus de la rotation du texte et de la diminution de l’interlignage, j’ai tout regroupé dans une seule commande. Je ne crois pas que ce résultat soit atteignable uniquement avec les modèles disponibles sur Wikisource. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 février 2026 à 15:45 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci pour la solution. Si le modèle n'est pas vraiment améliorable, tant pis, je ferai à nouveau appel à tes services {{clin}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 21:25 (UTC)
::::Mais tout est améliorable ! Bientôt tu n’auras plus d’occasion pour faire appel à mes services. {{sourire}}. N’hésitez pas à reprendre les deux pages avec {{m|Encadré/début}}. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 24 février 2026 à 00:46 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : merci à tous les 2 pour votre aide [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 24 février 2026 à 17:02 (UTC)
== Où est le clavier du grec ancien? ==
Bonjour, J'ai besoin de taper un mot en grec ancien dans une page d'Aulu-Gelle. Vous pourriez m'indiquer où on trouve ce clavier? Merci d'avance!
[[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 31 mars 2026 à 08:24 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]], Vous pouvez le trouver tout en bas de la fenêtre d'édition, là où il y a un menu déroulant "Wiki et Wikisource" vous pouvez trouver aussi le grec ; il y a aussi tout en haut dans l'onglet "Caractères spéciaux" deux rubriques "Grec" et "Grec étendu" (avec les caractères accentués spécifiques au grec ancien), mais la séparation en deux rend peu pratique son emploi. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 31 mars 2026 à 09:14 (UTC)
::Bonjour et merci.
::J'ai trouvé, mais le clavier fourni ne correspond pas à mon clavier Azerty, du coup je ne trouve pas l'accès à l'accent aigu, dont j'ai besoin sur un alpha... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:14 (UTC)
:En fait, j'ai trouvé en testant tout le clavier. L'accent aigu était sous le ;
:Problème résolu pour cette page au moins... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:21 (UTC)
== Traduction ==
Pour le poème Immortality de Clare Harner (en anglais: "Do not stand at my grave and weep..."), cité dans Wikisource et dans un article de la version anglaise de Wikipedia,je voudrais contribuer une traduction française que j'ai faite moi-même. Dites-moi comment faire. [[Utilisateur:Peterandreas 1972|Peterandreas 1972]] ([[Discussion utilisateur:Peterandreas 1972|d]]) 24 avril 2026 à 15:55 (UTC)
== {{rule}} ==
Bonjour.
Je voudrais créer deux lignes sur toute la largeur de la page telles qu'elles apparaissent en dessous du titre du chapitre. – Cousturier_-_Des_inconnus_chez_moi,_1920.djvu/13 – J'ai trouvé le template {{rule}} : les deux lignes n'apparaissent pas !
Faut-il insérer ce style quelque part pour pouvoir l'utiliser ? Y-a-t-il un autre moyen pour créer ces deux lignes ?
Merci [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 6 mai 2026 à 23:01 (UTC)
swulirp07kbjl7ohp81m3fvteuxl7xs
15776855
15776810
2026-05-07T00:18:44Z
Denis Gagne52
101614
/* {{rule}} */
15776855
wikitext
text/x-wiki
{{Wikisource:Forum des nouveaux/En-tête}}
== erreurs de typographie ==
Bonjour,<br>
j'ai lu dans le guide lexicographique qu'il fallait respecter le texte d'origine mais qu'on pouvait faire des corrections pour des erreurs évidentes. Sur cette page par exemple https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Les_%C5%93uvres_diverses_de_Mr_de_Cyrano_Bergerac_-_1654.pdf/8, que j'ai corrigée en respectant scrupuleusement l'originale, elle est difficilement lisible car les u sont des v et inversement (DVC au lieu de DUC, Liure au lieu de Livre), les j sont des i (ARPAION au lieu de ARPAJON), les s sont des ſ.<br>
* Il est évident que le mot DVC n'a jamais existé (imprononçable d'ailleurs) en langue française quelle que soit l'époque, idem pour Liure ou pour le duc d'arpaion (quand il allait dans des soirées et qu'il était annoncé à son arrivée par un valet, j'imagine bien que ce dernier disait "le duc d'Arpajon"). J'ai donc très envie de corriger ces "coquilles".<br>
* Par contre le ſ à la place du s est je crois très répandu pour ne pas dire normal pour l'époque (1654) car eſ est l'ancienne écriture pour l'accent circonflexe ê (par exemple meſme au lieu de même aujourd'hui), donc je pensais les laisser (même pour le mot ieuneſſe, qui pourrait être réécrit en jeuneſſe en gardant les 2 ſſ car cela reste lisible). Ma seule question à propos de ce caractère est : est-ce que ce ſ est le bon caractère à utiliser (proposé par l'OCR de Tesseact quand l'OCR de Google propose la lettre f). Y a t-il un 3e caractère mieux adapté ?<br>
Votre avis sur ces 2 points ? [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 2 avril 2025 à 15:16 (UTC)
:Salut, peut-être que c'est un début de réponse, mais j'ai trouvé cette astuce dans préférences > Gadgets > Convertir les caractères anciens (ex. ſ en s) [[Utilisateur:Krakena|Krakena]] ([[Discussion utilisateur:Krakena|d]]) 3 avril 2025 à 12:20 (UTC)
::Ah, oui, cool. J'ai trouvé d'autres gadgets intéressants, j'avoue n'y avoir jamais prêté attention. Merci à toi. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 4 avril 2025 à 12:36 (UTC)
:Bonjour,
:Attention, ce que vous signalez n'est pas une erreur de l'imprimeur ou de l'auteur, mais une graphie ancienne.
:Jusqu'au XVIe siècle, on avait l'habitude d'employer une seule lettre, ''u'' en minuscules et ''V'' en majuscules, pour la voyelle [y] ("u") et la consonne [v] ("v"). C'est au XVIe qu'on a commencé à spécialiser ''u'' pour la voyelle, en créant une forme ''U'', et ''V/v'' pour la consonne. Cette transformation a mis du temps à s'imposer, si bien qu'on trouve des livres du XVIIe et même du XVIIIe siècle avec l'ancienne graphie.
:De même une seule lettre ''I'' servait à noter [i] et [j], la lettre ''J'' est une invention du XVIe siècle.
:Si vous voulez en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lettres_ramistes
:Si le fac-similé sur lequel vous travaillez date de 1654, je vous déconseille donc de corriger ces "erreurs", car ce n'en est pas : c'est une pratique de l'époque, comme les ſ longs. En général, si vous débutez sur Wikisource, peut-être faut-il commencer plutôt par des textes avec peu de différences orthographiques par rapport à l'usage actuel : par exemple des éditions du XIXe ou du XXe siècle.
:Bonne lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 6 avril 2025 à 16:17 (UTC)
::Ok, merci pour le lien.
::Question subsidiaire : le livre La mort d'Agrippine (édition 1654) a été validé par 2 contributeurs : si vous regardez cette page https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Savinien_Cyrano_de_Bergerac_-_La_mort_d%27Agrippine_-_1654.djvu/3 :
::* le j a été utilisé par l'éditeur ("j'ay cru vous devoir" à la 3ème ligne du texte original) : donc le j existait et les i qu'on trouve dans la page (que j’appellerai P) de ma question initiale (même éditeur, même année : la mort d'agrippine a été publié quelques semaines avant le livre de la page P) donc les i de la page P semblent être des erreurs typographiques
::* les V ont été modifiés et validés en U (sous-titre "AV LECTEVR" devenu "AU LECTEUR"), les u en v ("vous deuoir" devenu "vous devoir').
::Dans la version complète de la mort d'Agrippine https://fr.wikisource.org/wiki/La_mort_d%E2%80%99Agrippine, livre validé par 2 contributeurs, les ſ de cette page, qui avaient été laissés tels quel, ont tous été remplacés par des s ("impreſſion" dans le texte original ligne 2 et dans la version page validée, est devenu "impression" dans le livre validé).
::Il semble donc que la "modernisation" du texte soit possible (en particulier pour le ſ puisque wikisource propose un gadget pour automatiser leurs remplacements).
::Cordialement. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 7 avril 2025 à 12:24 (UTC)
:::En effet l'usage du J et du V s'est imposé de manière non uniforme, et en général, si vous fouillez les éditions anciennes, vous verrez que beaucoup d'entre elles varient allègrement les graphies pour un même mot (dans un même livre de 1798 j'ai rencontré ''écrire'', ''ecrire'' et ''êcrire''). L'orthographe et l'unification des orthographes au sein d'un même livre sont des principes inégalement appliqués au moins jusqu'au XIXe siècle... Suivre l'évolution des usages des imprimeurs est aussi intéressant, cela permet d'accéder à une autre histoire du livre, celle des typographes, de leurs règles, de leurs usages. C'est pourquoi je vous invite à garder la main légère lors de vos corrections.
:::S'agissant de Cyrano, je vous invite à laisser un message en page de discussion sur le livre pour demander au reste des contributeurs si la modernisation au sein des pages est souhaitable, et peut-être pour définir un parti pour l'ensemble du livre avec les autres contributeurs.
:::Par ailleurs il existe des manières (que je n'ai pas utilisées donc que je ne connais pas) de moderniser automatiquement le texte tout en gardant l'orthographe dans la saisie du fac-similé. Peut-être ne faut-il pas corriger les pages elles-mêmes mais générer une version modernisée, comme cela a dû être fait pour ''La Mort d'Agrippine''. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 7 avril 2025 à 13:34 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ! Le « s long » (ſ) n’est pas l’ancienne façon d’écrire le circonflexe. Ce dernier ne remplace un « s » que dans 50% des cas. Et le « s » remplace même souvent le « ſ » avant soit de disparaître, soit d’être marqué par un circonflexe, soit d’être conservé car il y a bien une période où tous les « s » sont écrit « ſ » sauf en fin de mot. [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 12 juin 2025 à 08:44 (UTC)
== Questions de mise en page ==
Bonjour,
J'ai commencé à travailler sur les contes d'Andersen (en prenant exemple sur [[Le Sarrasin]]) et j'ai plusieurs questions :
# [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/185| Sur la première page du conte]] j'ai utilisé {{modèle|T3}} et {{modèle|T2}} pour rendre le titre en deux tailles différentes. Est-ce la bonne technique ?
# Que faut-il faire de l'illustration et de sa légende ? Il y en une sur la première page et sur certaines des pages suivantes.
# Pour les pages suivantes, faut-il transférer le haut de la page du livre (titre et numéro de page) vers l'en-tête de la "Page:" créée ?
# Dans [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/196|une page]], il y a manifestement une erreur de typo dans l'impression originale (1er mot de la 2e ligne du 3e paragraphe : le '''a''' est imprimé tête en bas). Est-ce qu'il faut signaler cette erreur ? Comment ?
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 14 mai 2025 à 19:20 (UTC).
:Bonjour,
:1. Non, ce n'est pas la bonne technique. Les deux modèles renvoient à des niveaux de titre différents. Ici, il faut faire varier la taille en utilisant un modèle, mais rester à l'intérieur du même modèle (t2, puisque c'est le premier niveau de titre) ; j'ai rectifié.
:2. Les illustrations, si on choisit de les intégrer, doivent être déposées sur Commons. Les légendes sont à transcrire si on intègre les illustrations, et uniquement dans ce cas. Il est possible de se faire aider pour l'opération, qui peut être réalisée plus tard, de toute façon.
:3. Les en-têtes de page peuvent être transcrits dans la zone d'en-tête, c'est tout à fait facultatif. Ils ne doivent en tout cas pas figurer dans la zone principale.
:4. En cas d'erreur évidente, on utilise le modèle {{m|corr}} ; mais quand il s'agit de lettres qui ne sont pas dans le bon sens, on peut se contenter de les remettre à l'endroit sans signaler la correction.
:Par ailleurs, quelques conseils basiques :
:* Il y a plusieurs gadgets à activer qui facilitent le respect des conventions typographiques en usage : il faut aller dans "Préférences", puis "Gadgets", et dans la rubrique "Édition", cocher "Caractères spéciaux automatiques", "Scanilles", "Gadget généraliste..." et "Typo". Il y en d'autres qui sont utiles, mais ceux-là sont à peu près indispensables, et permettent de gagner du temps. Le gadget scanilles surligne en rose un certain nombre d'erreurs courantes d'OCR difficiles à voir à la relecture.
:* Quand une page commence par un nouveau paragraphe, il faut le faire débuter par <nowiki><nowiki /></nowiki> suivi d'une ligne vide, sinon, il sera collé au dernier paragraphe de la page précédente.
:[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mai 2025 à 20:31 (UTC)
== Renommage ==
Bonjour !<br>Je voudrais renommer [https://en.wikisource.org/wiki/Constitution_of_the_Fifth_French_Republic_(amended,_2008) un texte] sur [https://en.wikisource.org/wiki/Main_Page en:Wikisource].
*Est-ce possible ?
*Comment faire, s'il vous plaît ?
Je vous remercie d'avance.<br/><br/>[[Utilisateur:Antilegomenon|Antilegomenon]] ([[Discussion utilisateur:Antilegomenon|d]]) 19 mai 2025 à 15:14 (UTC)
:Bonjour {{notif|Antilegomenon}} et bienvenue sur Wikisource.
:Comme je viens de l'indiquer sur votre page de discussion, il n'y a pas lieu de renommer ou modifier cette page, que ce soit sur le Wikisource anglophone ou ici. Une page une fois publiée n'a pas vocation à être mise à jour (différence fondamentale avec Wikipédia), sauf pour corriger des erreurs éventuelles de transcription. Wikisource n'est pas un site juridique (Légifrance fait cela bien mieux) et ne cherche pas à donner un état du droit en vigueur. En outre, l'intégration à Wikisource de textes légaux est en principe prohibée (voir [[WS:Loi]]), donc cette page disparaîtra peut-être purement et simplement un de ces jours. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mai 2025 à 16:19 (UTC)
== Est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource? ==
Bonjour, est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource?
C'est en tout cas ce que j'ai commencé d'entreprendre:
[[Livre:Karl Friedrich Heinrich Marx Konrad Victor Schneider und die Katarrhe 1873.pdf]]
Si non, qu'en est-il par exemple des ouvrages bilingue? [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 06:47 (UTC)
:{{ping|Oimabe}}, Il me semble que c’est toi qui l’a importé.
:Sinon on peut importer un ouvrage dans une autre langue que le français si et seulement si on fait l'a traduction en regard du texte. Et depuis qu’on n’accepte plus les textes sans fac-similé, c’est même devenu obligatoire exemple :
:[[Livre:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu]] est un livre en anglais, le texte de la traduction se trouve ici [[La Musique d’Erich Zann]] et comme tu peux le voir ici [[Page:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu/28]] la traduction à remplacer le texte anglais.
:Maintenant pour les livres bilingues, on ne corrige que le français, en général il sont présentés une page sur deux, dans ce cas la page qui n’est pas en français est mise en "gris" et à la transclusion on rajoute dans la syntaxe <nowiki>"step=2"</nowiki> (où on efface le contenu de la page, ce qui revient au même mais qui est beaucoup plus long) , mais là je n’ai pas d’exemple qui me viennent. S’il y a une autre présentation, n’hésite pas à venir me voir en citant la page concernée.
:J’espère avoir répondu à tes interrogations, bonne journée
:--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:02 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]],
::Cela semble assez clair.
::Je vais donc m'affairer sur les deux Wikisource.
::* En allemand sur la wikisource allemande
::* En français sur la wikisource française, une traduction personnelle depuis l'allemand
::Cela me semble assez étrange que Wikisource accepte des traductions [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:11 (UTC)
:::{{ping|Oimabe}} Depuis le début du projet les traductions des contributeur ont toujours été acceptées. Ça permet aussi d’avoir des inédits d’auteur DP qui n’ont jamais été publiés en français à la date de leur publication sur WS. Le lecteur est averti par la catégorie "Traduction Wikisource". --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:21 (UTC)
::::Merci [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:24 (UTC)
== Journal publié sur Wikisource ? ==
Avec mon équipe, nous avons décidé de publier un journal de presse complet, couvrant la période de 1881 à 1951.
Je me pose plusieurs questions concernant la meilleure façon de procéder sur Wikisource. En effet, jusqu'à présent, je n’ai trouvé que des exemples d’extraits de journaux (articles, reportages, etc.), mais aucun exemple de journal publié dans son intégralité, numéro par numéro.
#Existe-t-il un exemple de journal entièrement publié sur Wikisource que je pourrais suivre comme modèle ?
#Comment faut-il structurer les pages pour chaque numéro ? Faut-il créer une page par date ?
#Quel titre donner à chaque numéro (par exemple : Nom du journal - 12 janvier 1881) ?
#Comment organiser une page principale permettant de visualiser tous les numéros, classés par année ?
Je serais très reconnaissant si quelqu’un pouvait me guider ou me montrer un exemple concret. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 11 juin 2025 à 19:19 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] :)
:Bienvenue chez les amateurs de textes !
:Je vois que tu n'as encore jamais contribué ''sur Wikisource'' - nous avons certes des outils puissants pour nous aider dans le travail, mais c'est quand même un travail long, délicat, nécessitant attention et persévérance...
:Un journal entier sur 70 ans... oulahhhh ! c'est très très ambitieux ! vous êtes combien dans l'équipe ?!
:De quel journal/type de journal s'agit-il ? un quotidien ? un hebdo ? un journal d'actualité ? de chroniques ? sur combien de colonnes ?
:Les journaux sont particulièrement complexes à traiter sur Wikisource à cause du multicolonnage : ça rend les scans très difficiles à lire, et la création des articles (souvent non titrés) dans l'espace principal très complexe. C'est une des raisons pour lesquelles il n'y a actuellement pas de collection de ''journaux'' sur Wikisource. voir par exemple [[Page:18830317_Le_Figaro.pdf/1]]
:De plus, dans un journal, il y a plein d'informations qui ne sont pas particulièrement intéressantes... comme les publicités, par ex. voir [[Page:18830317 Le Figaro.pdf/4]]
:L'autre est le volume que ça représente ! une revue, comme la [[Revue des Deux Mondes]], qui paraît 2 fois par mois depuis presque un siècle, c'est plus de 500 de numéros..., plus de 15000 articles ou textes littéraires, et plus de 15 ans de travail de transcription par un grand nombre de contributeurs - et un énoorme travail d'organisation des textes pour s'y retrouver...
:Du coup, avant de se lancer, il faut vraiment :
:# réfléchir à ce qu'on veut faire - est-il vraiment utile de mettre en ligne un journal déjà numérisé et océrisé sur un site public, par exemple ?
:# évaluer la quantité de travail à fournir : une page de journal, c'est - selon les cas - plusieurs ''heures'' de transcription... : un quotidien de 4 pages sur un an, c'est 1200 pages... sur 80 ans, c'est 96000 pages !!
:# mesurer l'intérêt pour les lecteurs : est-ce que tous les articles, y compris les entrefilets, ont leur place dans wikisource ? -- Rappel, le but de wikisource est de "mettre en ligne des textes", pas de transcrire ''tout ce qu'il y a dans un journal''...
:# et ne surtout pas se lancer à mettre en ligne des centaines de scans qui ne seront jamais corrigés, car on va baisser les bras devant la masse... -> le cas échéant, tester avec ''1'' numéro... ''pour voir''...
:Bref, il ne s'agit pas de te décourager, mais de t'inciter à bien réfléchir à votre projet avant de vous lancer...
:Et avant de vous lancer dans ce travail très lourd, je vous incite (toi et toute ton équipe) à commencer par apprendre à contribuer - sur des documents déjà en ligne -, pour vous faire une idée de la réalité du travail de transcription... - ''on ne se lance pas à traverser la Manche à la nage sans avoir appris à nager d'abord'' {{clin}} [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 juin 2025 à 08:08 (UTC)
:: Bonjour :)<br>Merci beaucoup pour ton accueil chaleureux et ton retour très détaillé — c’est exactement ce dont on avait besoin pour mieux comprendre les enjeux d’un tel projet sur Wikisource !
:: Effectivement, je n’ai encore jamais contribué directement sur Wikisource, mais je suis en train d’apprendre, et je vais bientôt commencer à m’y mettre sérieusement.
:: Concernant le journal : il paraît depuis 1881, tous les 5 jours. Nous avons accès à 2909 numéros, ce qui représente environ 11 400 pages, dont une page de publicité par numéro. L’équipe est composée de 3 à 4 personnes, et nous prévoyons de travailler dessus sur une période de 6 mois à un an. Bien sûr, on reste ouverts à ajuster le rythme ou le format si besoin.
:: Tout ce que tu as soulevé — la complexité, le volume, la lisibilité, l'intérêt réel pour les lecteurs — ce sont des points qu’on a effectivement déjà discutés en interne. C’est aussi pour ça que je suis venu chercher des retours d’expérience : pour éviter de partir tête baissée dans un projet irréaliste.
:: Si je comprends bien ton conseil, il serait plus pertinent de ne pas viser l'intégralité du journal dès le départ, mais plutôt de se concentrer sur des articles vraiment intéressants, éventuellement en les catégorisant par auteur ou par thème. Cela ferait sens, et permettrait de rester fidèle à l’objectif principal de Wikisource : mettre en valeur des textes significatifs.
:: Donc merci encore pour tes remarques franches, ça nous aide beaucoup à cadrer notre démarche. Si toi ou d’autres avez des exemples de bonnes pratiques, ou des retours sur ce qui a fonctionné ou non dans d’autres projets similaires, on est preneurs ! [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 08:30 (UTC)
::{{ping|Reda Kerbouche}} 1881 ou 1981 ?, dans le premier cas, c’est possible, dans le second, ce n’est pas possible (violation des droits d’auteur). --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 12 juin 2025 à 10:33 (UTC)
::: Il s'agit de 1881, et non de 1981 — c'était une erreur de ma part. J'ai corrigé. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 10:37 (UTC)
== Téléchargement en doublon ==
Bonjour,
Apparemment, une même édition a été téléchargée deux fois :
* [[Livre:Andersen - Souliers rouges, et autres contes, trad. Grégoire et Moland, 1880.djvu]]
* [[Livre:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu]]
Que faut-il faire {{clin}} ? [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 24 juin 2025 à 11:28 (UTC)
{{ping|Habertix}} Je m’en occupe, on va conserver le deuxième dont un texte est déjà transcrit --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:34 (UTC)
{{ping|Habertix}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:42 (UTC)
== Importer un livre déjà en PDF sur Commons ? ==
Bonjour,
J'essaie de me (re)mettre à Wikisource, et j'ai tout oublié de ma première expérience il y a une dizaine d'années.
Je voudrais éditer ce livre bilingue : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Indicazione_antiquaria_del_Pontificio_Museo_Pio-Clementino_in_Vaticano_(IA_indicazioneantiq00mass).pdf
Il se trouve qu'il est déjà en PDF, mais pas en djvu... Comment puis-je le créer sur Wikisource ?
J'en ai profité pour lui créer une entité Wikidata mais je ne suis pas bien sûre de la façon de tout lier https://www.wikidata.org/wiki/Q135196431
Toute aide est la bienvenue !
Merci d'avance [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 09:43 (UTC)
:Bonjour,
:Si le format djvu est préféré pour certains usages, le pdf est loin d'être interdit sur Wikisource. On peut donc créer l'index du livre à partir du fichier existant, ce que je viens de faire, vous le [[Livre:Indicazione antiquaria del Pontificio Museo Pio-Clementino in Vaticano (IA indicazioneantiq00mass).pdf|trouverez ici]]. Je l'ai relié à l'entité WD que vous avez créée. Pour le texte, si vous ne comptez pas publier la version italienne sur it.ws, vous pouvez vous contenter de transcrire la colonne en français de chaque page ; pas la peine de conserver l'italique, qui n'a pas grand sens dans une version monolingue. Je constate en ouvrant une page au hasard que l'OCR existant est très mauvais ; vous pouvez vous aider du bouton de transcription en haut à droite, en choisissant l'OCR de Google, pour récupérer une meilleure version brute comme base de travail. Si vous avez d'autres questions à divers stades du travail, n'hésitez pas à me solliciter, je me ferai un plaisir de vous aider autant que je pourrai. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 juillet 2025 à 12:46 (UTC)
::Merci beaucoup pour votre aide ! Je vais m'y mettre sans tarder ! [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 12:49 (UTC)
:::Bonsoir {{Notif|Peccadille}}, Quand vous devrez mettre en colonne, voici un exemple d’un modèle bilingue d’un texte : [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/110]]. Bonnes contributions ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC)
== Lien dans une table des nouvelles ==
Bonjour,
Comment est construite la table des nouvelles de [[Livre:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu]] (moitié droite de l'écran) ?
Pour L'ANGE, le numéro 215 est cliquable et emmène à la première page de la nouvelle ; pour LE VIEUX FERME-L’OEIL, le numéro 219 est le bon numéro de page, il est cliquable mais il mène à la page 217. De même "LE SANGLIER DE BRONZE . . . 239" mène à la page 237.
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:27 (UTC)
:C'est peut-être lié à [[#Téléchargement en doublon]] plus haut sur ce forum. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:31 (UTC)
::Il y avait une erreur dans les paramètres qui font le lien entre le numéro de page dans l'ouvrage et le numéro de page dans le fac-similé. Normalement j'ai corrigé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 juillet 2025 à 17:43 (UTC)
:::Merci et j’ai compris que cette table n’était pas magique mais qu’elle était présente dans l’original. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]])
== Cas des traductions multiples. ==
Bonjour,
Sur [[Auteur:Hans_Christian_Andersen]], comment peut-on faire apparaître que Wikisource propose plusieurs traductions d'un même conte ? Et parfois avec de titres français différents ?
Cas à traiter (qui montre qu'un elfe peut donc être petit et vieux {{rire}}) :
* [[Contes d’Andersen/Une semaine du petit elfe Ferme-l’Œil]]
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/239 LE VIEUX FERME L'OEIL]
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:51 (UTC)
:Bonsoir {{Notif|Habertix}}
:Pour un texte d’une même langue, il faut créer une page similaire à ce que sont les pages d’homonymie de Wikipédia : exemple : [[L’Albatros]]. Wikisource repère que c’est une liste d’éditions. Quand on clique sur n’importe laquelle des éditions, une annonce se retrouve pour introduire l’édition : "Pour les autres éditions de ce texte, voir L'Albatros."
:Pour donner à cette page du contenu, il faut la lier à un élément Wikidata à créer ([[d:Q3201688]], pour notre exemple), et créer des éléments Wikidata pour chaque version, édition ou traduction, sur ce modèle : [[d:Q135233361]].
:Il y avait une autre méthode que je ne retrouve plus, mais celle-ci est la plus courante. Bonnes contributions à vous ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC)
::Bonsoir,
::Pour le cas spécifique des traductions, j'ajouterai à ces bons conseils l'exemple de [[Robinson Crusoé (Defoe)|Robinson Crusoé]], avec le modèle {{m|traductions}}, plus précis que {{m|éditions}}. Le choix du titre à retenir pour cette page d'homonymie quand les choix des traducteurs divergent est une question qui me tarabuste aussi depuis quelques jours, j'ai à la résoudre pour certaines nouvelles de Gogol et je ne me suis pas encore décidé. Il convient sans doute de privilégier le titre le plus courant (quand plusieurs traducteurs convergent), le plus populaire (une traduction est elle plus populaire que d'autres, donc le titre plus connu parmi les lecteurs ?) ou simplement celui de la première traduction publiée en français (mais qui est parfois loin d'être la meilleure...). Peut-être {{ping|Acélan}} qui publie sur WS pas mal de littérature traduite pourrait-il nous conseiller ? [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 9 juillet 2025 à 23:23 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]],
:::Je ne me rappelle pas avoir eu à trancher des cas complexes, mais j'aurais tendance à adopter le [[w:Principe de moindre surprise|principe de moindre surprise]], c'est-à-dire à retenir, pour la page utilisant le modèle {{m|traductions}} que préconise justement @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]], le titre le plus familier au lecteur contemporain. Mais quand il s'agit de contes ou de nouvelles pas forcément connus, c'est assez difficile à trancher. Dans ce cas, je crois que je me référerais au titre original : ici, ''Ole Lukøje'' (non, je ne parle pas danois, j'ai mis un peu de temps à trouver), donc plutôt ''Le Vieux Ferme-l’Œil''. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 juillet 2025 à 07:00 (UTC)
::::Bonjour {{Notif|Susuman77}}
::::Heureusement que tu es là, la réponse s’en trouve peaufinée. Ce que je ne retrouvais plus étais sans doute {{m|traductions}}. Et avec le regard d’Acélan sur le titre à retenir, Habertix va désormais y trouver son compte. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 10 juillet 2025 à 07:02 (UTC)
== Cas d'un conte absent de la Table du FS ==
Bonjour,
Que peut-on faire quand un conte est absent de la Table du FS ? Je l'ai ajouté en tant que coquille, voir [[Spécial:Diff/15228409]].
-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 21:18 (UTC)
:Bonsoir ! J'aurais fait exactement la même chose, ne vous inquiétez pas, c'est assez fréquent, notamment pour des éditions assez anciennes, que les éditeurs négligent la table des matières et que celle-ci se retrouve avec des coquilles plus abondantes que le corps du texte, voire des divisions manquantes, comme c'est le cas ici. Encore plus fréquent est le cas où l'éditeur néglige de faire figurer dans la TDM une introduction ou un avant-propos bien distincts du corps du texte. Le mieux dans ce cas est de corriger la table, comme on se permet de la créer quand elle manque tout à fait, soit avec le modèle {{m|corr}}, comme vous l'avez fait, soit avec des balises includeonly. Aucun souci donc ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 22:45 (UTC)
::Je fais pareil pour les numéros de page incorrects ?
::Comme pour le dernier conte de [[Page:Andersen_-_Nouveaux_Contes,_trad._Soldi.djvu/306]] qui est mentionné en page 292 (numéro de page pair) qui est une page vide et que le conte commence bien-sûr en page impaire. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 23:04 (UTC).
:::Oui, j’avais oublié, c’est aussi une erreur très fréquente, {{m|corr}} est tout à fait adapté dans ce cas aussi, en mettant {{m|pli}} à l’intérieur pour la valeur correcte seulement. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 23:19 (UTC)
J’ai corrigé les coquilles de numérotation.
J’ai des questions sur des détails, dont je ne sais si c’est l’orthographe de l’époque ou des coquilles.
* Que faire de "toute le monde" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/58|sur cette page]]), de "geôlier" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/59|ici]]), de "poëte" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/52|ici]]) ? Correction silencieuse ou comme coquille ?
* [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/544|Dans cette page]], il y a un animal fabuleux écrit "basilique". Faut-il corriger en "basilic" ? Silencieusement ou comme coquille ?
* [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/539|Ici]], il y a un "sopha". Faut-il corriger en "sofa" ?
* Et enfin [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/256|ici]], est-ce qu’on ajoute un deuxième r à "charette" ?
[[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 19 juillet 2025 à 21:17 (UTC).
:Bonsoir ! Le mieux est de toujours rester prudent dans son approche des corrections. Ce n'est qu'avec l'expérience qu'on peut prendre la confiance et, parfois, se dispenser du modèle {{m|corr}} ; si vous apprenez encore, mieux vaut ne pas procéder à des corrections silencieuses qui pourraient s'avérer erronées et être plus difficile à débusquer à la relecture suivante.
:Le choix éditorial "par défaut" sur WS étant la correction des coquilles "au sens de l'époque de l'édition", il convient de rechercher quelle(s) graphie(s) étaient admises ou non à l'époque, en l'occurrence 1882. En préambule, allez voir [[w:Réforme de l'orthographe française de 1878]], vous y trouverez les principales différences orthographiques entre les éditions du {{s|xix}} et la pratique actuelle. ''Poëte'' est l'une des orthographes qui a changé alors. En 1882, peu de temps a passé, c'est normal de trouver des orthographes pré-réforme, ça peut aussi témoigner d'un certain archaïsme ou conservatisme de l'éditeur ; si vous décidez de le corriger, l'important est de le faire à chaque occurrence du mot, histoire d'être cohérent.
:Pour "toute le monde", coquille, donc {{m|corr}}.
:Pour les autres cas que vous citez, il faut aller chercher dans des dictionnaires, et aussi admettre que, surtout pour des mots rares ou fantastiques comme basilic, les auteurs (et traducteurs !) peuvent se permettre un peu de fantaisie qu'il serait dommage de censurer au profit de l'orthographe la plus courante aujourd'hui. Je ne corrigerais donc pas ''basilique'', d'autant que vu le contexte et l'emploi du masculin on ne peut pas à la lecture le confondre avec l'église.
:Les dictionnaires qui vous serviront le plus pour ces vérifications sont [https://www.littre.org le Littré], [https://www.dictionnaire-academie.fr/ les dictionnaires de l'Académie française] (surtout l'édition de 1878 pour ce qui vous concerne), mais le plus précieux est [https://www.cnrtl.fr/definition/ le TLF] (Trésor de la Langue française), qui recense énormément de variantes attestées au fil des siècles : cherchez le mot dans son orthographe courante, et ensuite la graphie douteuse dans la page obtenue : ainsi vous verrez que [https://www.cnrtl.fr/definition/sofa sopha] était une variante courante de ''sofa'', qu'il ne faut donc pas corriger ; [https://www.cnrtl.fr/definition/ge%C3%B4lier geôlier] semble par contre toujours écrit avec un accent, et [https://www.cnrtl.fr/definition/charrette charrette] avec deux ''r'', donc on corrige (avec {{m|corr}} toujours). [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 juillet 2025 à 21:52 (UTC)
::Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 20 juillet 2025 à 16:04 (UTC)
== Italiques et césure de fin de page ==
Bonjour,
Comment faut-il coder ''Fantaisies sur la vie domes- tique'' à la fin de [[Page:Andersen - Livre d images - Minssen.djvu/66|cette page]] pour respecter les italiques et la césure ?
Par ailleurs, {{m|tiret}} [[WS:Scriptorium/Septembre_2018#Words_hyphenated_across_pages_in_Wikisource_are_now_joined_(simplification_de_la_césure_de_fin_de_page)|ne semble plus indispensable depuis septembre 2018]]. Est-ce que vous l'utilisez encore ? Faut-il simplifier [[Aide:Éditer un texte dans l’espace « Page »#Césure]] ?
-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 août 2025 à 12:14 (UTC)
:Bonjour,
:En effet, {{m|tiret}} n'est plus requis dans la plupart des cas ; la présence d'italiques est l'une des exceptions à cette simplification. Dans ce cas, la méthode indiquée dans la page d'aide que vous citez est la bonne ; en l'occurrence, sur la première page, codez ainsi : <nowiki>''Fantaisies sur la vie'' {{tiret|''domes''|tique}}</nowiki>, sur la seconde <nowiki>''{{tiret2|domes|tique}}''</nowiki>. Dans tous les cas, ce qui est transclus dans l'espace principal est le contenu de {{m|tiret2}}, c'est donc à celui-là qu'il importe d'être le plus attentif (cela impose aussi d'inclure dans les modèles les articles ou pronoms élidés qui précèdent le mot coupé, faute de quoi une espace apparaît à la transclusion après l'apostrophe). Les trois autres exceptions (peut-être en oublie-je encore) imposant l'emploi des modèles sont {{1o}} un mot composé où le tiret doit être conservé, auquel cas on code <nowiki>{{tiret|peut|-être}}</nowiki> et <nowiki>{{tiret2|peut-|être}}</nowiki> ; {{2o}} la présence de notes se suivant sur plusieurs pages avec une balise <nowiki><ref follow></nowiki> en fin de page après le tiret ; {{3o}} un sectionnement de l'une et/ou l'autre des deux pages concernées. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 16 août 2025 à 17:02 (UTC)
::{{Notif|Susuman77}} J'ai bien vu [[Spécial:diff/15275133|votre annulation]] et vous avez raison, ma proposition {{m|tiret|peut- | être}} fait apparaître deux tirets en mode page. Mais l'aide de {{m|tiret}} explique "Les modèles tiret et tiret2 doivent comporter exactement les mêmes lettres, dans les mêmes paramètres". <u>C'est une erreur, non ?</u>
::D'autre part (c'est un avis personnel), je trouve ce double tiret plutôt utile car en relecture en mode page, il permet de savoir que le tiret va être conservé ([[Page:Blaud_-_Histoire_du_dacus_de_l'olivier.djvu/49|comme j'ai fait ici]]).
::-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 1 septembre 2025 à 19:37 (UTC)
:::Je ne saurais parler pour le créateur du modèle, mais cette phrase de la documentation me semble inexacte, ou en tout cas ne pas s'appliquer au cas particulier des mots composés, qui est détaillé dans la section "Exemples" plus bas. J'ai de toute façon l'impression que la transclusion se fait à partir du seul contenu de {{m|tiret2}}, le débat sur l'emplacement du tiret dans {{m|tiret}} est donc d'importance toute relative, et si procéder de la sorte vous aide dans la relecture, allez-y, puisque cela n'a aucune incidence dans l'espace principal. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 1 septembre 2025 à 21:13 (UTC)
== Partitions musicales sur Wikisource ==
Je viens de découvrir et admirer les partitions des chants du Barzaz Breiz, par exemple [[Page:Barzaz Breiz, huitième édition.djvu/642|DIOUGAN GWENC’HLAN]]; Avec quel outil cela est-il fabriqué ? Je vais avoir à importer des fragments de partition qui illustrent un texte de musicologie en projet. Suffit-il d'importer des images, ou y a-t-il mieux à faire ? [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 31 août 2025 à 12:40 (UTC)
:Comme vous le pouvez voir en regardant [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Barzaz_Breiz,_huiti%C3%A8me_%C3%A9dition.djvu/642&action=edit le code source] de cette page, on peut créer des partitions directement dans le wikicode. La syntaxe est expliquée sur [[w:Aide:Partitions|Aide:Partitions]]. Si cela vous paraît trop compliqué, vous pouvez aussi importer l'image elle-même, mais une vraie partition qu'on peut en plus écouter, c'est sympa... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 septembre 2025 à 08:12 (UTC)
::Remerciements pour les explications et encouragement. Je vais essayer. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 1 septembre 2025 à 09:40 (UTC)
Exemple :
<score sound="1">
\relative c' {
e16-.->a(b gis)a-.->c(d b)c-.->e(f dis)e-.->a(b a)
gis(b e)e,(gis b)b,(e gis)gis,(b e)e,(gis? b e)
}
</score>
== pourquoi je ne vois pas ma transcription correctement ==
bonjour, j'ai retranscrit le livre avec modification mais rien n'est pris en compte lorsque je regarde elle ne se voient pas. [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 2 septembre 2025 à 10:04 (UTC)
:Bonjour {{ping|Fabkervi}} et bienvenue sur Wikisource,
:Je ne sais pas répondre à votre question mais je crois que vous avez commencé un travail qui ne peut pas être conservé ici.
:Wikisource n'accepte que les textes sous licence libre, c'est-à-dire, grossièrement, les ouvrages publiés sous [[:wikipedia:Licence libre|licence libre]] et les ouvrages dont les auteurs sont morts depuis plus de 70 ans.
:Si j'ai bien compris vous travaillez sur {{gallica|bd6t510067273}}, un ouvrage publié il y a seulement une quarantaine d'années (1984) et qui n'est pas la reproduction d'un ouvrage plus ancien. Certes il est disponible sur Gallica et, selon sa fiche BnF {{BNF|365929764}}, il s'agit d'un auteur institutionnel (France. Ministère de l'Europe et des affaires étrangères. Direction des archives) mais je crois que cela ne suffit par pour considérer que cet ouvrage est sous licence libre ; surtout qu'il mentionne nominativement les collaborateurs ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t510067273/f21.item page 5]).
:D'autres bénévoles vont voir votre message et ils ne confirmeront peut-être pas mes craintes.
:Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 3 septembre 2025 à 19:53 (UTC)
::Oui, je crains que l'analyse de @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]] soit juste et que l'ouvrage soit impossible à conserver sur WS. Si je me souviens bien (et gardant à l'esprit que ceci n'est nullement un avis légal), le fait qu'un texte soit publié par un acteur institutionnel ne retire nullement à son auteur ses droits, contrairement à ce qui peut se passer aux États-Unis par exemple. En l'espèce, l'ouvrage présent sur Gallica (où il est simplement marqué ''consultable en ligne'' et non ''domaine public'') n'a certes pas de mention de copyright, mais les auteurs/contributeurs sont listés, comme l'a relevé Habertix, et certaines parties de l'ouvrage sont même attribuées clairement à l'une d'entre eux. Dès lors, l'ouvrage pouvant être analysé comme une œuvre collective, il est protégé en droit français pour 70 ans après sa publication, donc jusqu'en 2054 ; les parties nommément attribuées à Mme Paulette Enjalran (1915-2004) pourraient même l'être au-delà, jusque 70 ans après son décès, donc 2074. Je ne puis donc que vous dissuader de consacrer plus d'efforts à un projet qui ne saurait prospérer ici... Si les archives diplomatiques vous intéressent, il y en a de nombreuses, plus anciennes et donc libres de droits, qui attendent encore d'être transcrites ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 septembre 2025 à 20:51 (UTC)
:::Merci pour votre réponse. J'ai trouvé la solution :D, j'ai tout effacé et recommencé merci à copilote :D [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 4 septembre 2025 à 09:53 (UTC)
::::Il n'y a pas de solution qui tienne puisque l'ouvrage est sous droits d'auteur. Je continue sur votre page de discussion. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 septembre 2025 à 10:06 (UTC)
== Modèle pour Mufi ==
Bonjour! À en.WS, il y a [https://en.wikisource.org/wiki/Template:Mufi Template:Mufi], qui me permet à incorporer des conventions orthographiques de manuscrits médièvals. Y a-t-il quelque chose d'équivalent içi à fr.WS? Si non, pourrait-on l'importer? Merci! [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 15 novembre 2025 à 17:32 (UTC)
:Voilà qui est intéressant. Ca permettrait de faire des <span style="font-style:Junicode">ↄƕŏẜes</span> bien curieuses, et même ceci<span style="font-style:Junicode">⁹</span> dont on parlait récemment sur le [[WS:S|Scriptorium]]. Il serait très facile d'intégrer ce modèle. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 novembre 2025 à 21:22 (UTC)
::Super! Y a-t-il un endroit pour demander l'import? Ou, ça suffit de le créer moi-même? Je préfère le laisser aux experts car j'aurais peur de casser quelque chose. [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 00:31 (UTC)
:::Voilà qui est fait : {{m|Mufi}}. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 novembre 2025 à 03:15 (UTC)
::::Merci :) [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 03:56 (UTC)
== Guillemets dans le paragraphe suivant d’une réplique poursuivie par le même personnage ==
Bonjour, est-ce que dans une page de livre comme [[Page:Zola - Madame Sourdis, 1929.djvu/60|celle-ci]] faudrait-il mettre des guillemets dans le paragraphe du second dialogue (edit : une réplique) qui suit le dialogue précédent du même personnage, ou les remplacer par un tiret cadratin au début du second ? Je n’ai pas clairement compris le [[Aide:Guide typographique|guide typographique]] dans les sections « Guillemets » et « Tirets et trait d’union ». Merci d’avance pour vos réponses. --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 18:58 (UTC)
:Bonjour, oui, quand les dialogues sont marqués par des tirets seuls, et qu'une même réplique se poursuit sur plusieurs paragraphes, on emploie généralement des guillemets ouvrants à chaque paragraphe d'une même réplique. (L'usage existe encore dans les ouvrages actuels.)
:Vous pouvez donc rétablir la ponctuation du fac-similé dans votre transcription.
:Bonne suite de lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 16 novembre 2025 à 20:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] Le tiret serait adapté si un nouveau personnage prenait la parole ; si c'est le même, les guillemets vont bien. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 novembre 2025 à 20:03 (UTC)
::Merci ! --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 20:12 (UTC)
== Les documents qu'on peut mettre sur Wikisource ==
Bonjour à tous !
Je suis KONATEYaya, wikimédien burkinabè. Actuellement, nous sommes en train de mener la campagne Wiki For Human Rights et j'aimerais mettre certains documents sur Wikisource. Voici les documents :
1. Loi N°039-2017/AN du 25 juin 2017 portant protection des defenseurs des droits humais au Burikina Faso
Auteur : Assemblée nationale du Burkina Faso
2017
2. Stratégie nationale de l'état civil au Burkina Faso
Auteur : Ministère de l'administration territoriale, de la decentralisation et de la sécurite
2012
3. Rapport sur l'état des droits des personnes agées au Burkina Faso
Auteur : Ministère de la justice et de la promotion des droits humains
sept.-11
4. Les droits de l'enfant
Auteur : issa Touré
2009, ISBN 9782844873903
5. Rapport synthèse des études de cas recurrents de violations des droits humains dans les 12 régions du Burkina Faso
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
2016
6. Feuille de route de prévention, de retrait et de réinsertion des enfants issus des sites d'orpallaige et des carrières artisanales (2015-2019)
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
août-15
7. Droits humains au Burkina Faso, Rapport 2010
Auteur : Mouvement Burkinabè des Droits de l'Homme et des Peuples (MBDHP)
2010, ISBN : 978-2-914707-58-10
8. Unité pédagogique sur l'éducation aux droits humains pour la formation initiale des enseignants du primaire
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
nov.-15
9. Observatoire national de prévention et de gestion des conflits communautaires (ONAPREGECC)
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
2015
10. Manuel sur l'approche basée sur les droits humains
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
déc.-15
11. Guide pour le traitement et le suivi desd cas de violation et d'atteinte aux droits humains
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
juil.-15
12. Politique nationale genre
Auteur : Premier ministère
juil.-09
Pouvons-nous mettre ces documents sur Wikisource ? [[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] ([[Discussion utilisateur:KONATEYaya226|d]]) 23 décembre 2025 à 12:38 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] !
:Malheureusement, cela paraît impossible pour des raisons légales. En effet, la [https://www.wipo.int/wipolex/fr/legislation/details/19510 loi du Burkina Faso] relative à la propriété littéraire et artistique ne prévoit pas d'exceptions au droit d'auteur pour les publications officielles et gouvernementales : l'Etat et l'auteur, s'il est identifié, conservent leurs droits patrimoniaux ; ces droits courent jusque 70 ans après le décès de l'auteur ou après la publication s'il s'agit d'une œuvre anonyme ou collective. Ces règles sont similaires à celles qui s'appliquent dans la plupart des pays. Comme Wikisource ne peut publier que des textes appartenant au domaine public dans leur pays d'origine ou placés par leurs auteurs sous une licence libre, nous ne pourrons pas publier ces documents. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 23 décembre 2025 à 15:04 (UTC)
== problème avec <page index/> ==
Pourquoi [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué|cette page]] n'affiche pas le contenu de la page de l'indexe quand [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1|celle-ci]] le fait bien, trop lourd ?. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 12:58 (UTC)
:@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] J'ai modifié la syntaxe de transclusion, ça passe bien. Pour information, quand la page d'index affiche le sommaire, il faut indiquer, dans la page de transclusion, index=Sommaire, sans indiquer de page. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:02 (UTC)
::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Bien essayé mais c'était pas l'idée : une table des matières non incluse dans l'ouvrage initial pour chaque volume et une table des matières (pas plus présent dans l'ouvrage papier) général pour la collection, c'est ce que j'essayé de mettre en place (sûrement pas de la bonne manière) en liant la page 600 de l'index. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 13:29 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] OK, je n'avais pas compris ça. La syntaxe n'est pas top mais le problème n'est pas là, en effet. La page est effectivement trop lourde pour s'afficher. Je n'ai pas de solution : soit faire simplement un lien vers chaque volume, soit essayer d'alléger la page. @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], qui vient de faire une proposition pour alléger les modèles de sommaire, aurait peut-être la solution ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:48 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'avais une solution mais elle nécessite trop de modèles, la page ne pouvait pas tous les afficher, si tu as des conseils sur la synthaxe/apparence que devrait avoir la page, je suis prenant, je n'ai pas vraiment d'exemple, un cas similaire me suffirait, à copier j'entends. Si vous trouvez la solution concernant les sommaires, recontactez moi. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 14:43 (UTC)
::::::{{ping|Saumache|Acélan}} L’espace principal de Wikisource n’a pas été construit pour regrouper plusieurs sommaires mais plutôt pour reproduire un livre dans l’état où il se trouve afin de le rendre exportable en format ebook. Il suffit alors d’appuyer sur le bouton télécharger. Il faut savoir que tous les liens contenus dans le sommaire vont mener à la production d’un chapitre dont le contenu sera celui de la page cible. C’est la raison pour laquelle il est conseillé de limiter les liens à des pages de l’espace principal qui seront accessibles dans une liseuse. Quand on regroupe plusieurs œuvres d’un même auteur non seulement on finit par dépasser la taille qui nous est allouée mais on fragilise l’outil de téléchargement. Voilà le donc le contexte à considérer et les contraintes à respecter.
:::::: Maintenant comment procéder pour confectionner un sommaire général qui s’affichera au complet comme vous le souhaitiez au départ ?
::::::#D’abord s’assurer que la page ne sera pas exportable en englobant sont contenu dans un div avec class="ws-noexport" et aussi ajouter <nowiki>__DISAMBIG__</nowiki> en début de page pour éviter l’apparition du bouton Télécharger. Vous pourrez alors vous permettre quelques fantaisies sans compromettre la survie de ws-export.
::::::#Pour éviter de dépasser la limite de la taille d’inclusion des modèles vous pourriez aussi remplacer tous vos appels au modèle table par {{m|Table/css/prototype}}
::::::TOUTEFOIS : Je considère que ce que vous avez fait offrira un bien meilleur service car il permet plus rapidement d’accéder au contenu de chaque volume. Il vous suffirait de bloquer le téléchargement de la page [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué]] qui devra se faire un volume à la fois dans l’état actuel de l’outil d’exportation. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 18:34 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]
:::::::Merci pour cette réponse ! J'ai bien fait en sorte que le sommaire ne soit téléchargeable, et ai fait de même pour chaque volume. Reste que je trouve maintenant bien complexe au premier coup d'oeuil de tomber sur les différents textes entiers à télécharger (je viens de Wiktionary et n'avais pas la référentiel liseuse, ayant surtout en tête d'avoir des textes bien compartimentés et citables, mes excuses), il y a peut-être moyen de les rendre plus visibles, à vous de me dire (et si tout va en fait bien).
:::::::Questions à part:
:::::::* Comment peut-on relier différents volumes (sommaires) dans les headers? je n'ai réussi que pour les textes entiers.
:::::::* Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches, donnant lieu à un rendu parfois assez ridicule, à mon goût, voir le début [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1/Texte entier|ici]].
:::::::* De même parfois un espace se trouve entre deux pages que je voudrais jointes par le bas de l'une et le haut de l'autre, voir [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 4/Table|ici]] entre page 2 et 3.
:::::::[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 19:24 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] Voici quelques précisions :
::::::::#Les seules pages qu’on doit rendre non exportables sont celles qui impliquent un travail trop lourd pour l’outil. On ne peut pas exporter les 14 volumes dans une seule opération et, comme ces volumes sont présents sur une page, on désactive le bouton sur cette page mais on doit pouvoir télécharger chacun des volumes séparément. C’est la mission première de l’espace principal. Merci de les réactiver sur la page de chaque volume.
::::::::#comment relier les volumes. Réponse : On ne peut pas le faire par le header quand header=sommaire. Vous pourriez ajouter au haut de la première page de chaque volume un lien vers tous les volumes. Comme ceci : <nowiki><includeonly><div class="ws-noexport">{{c|[[../Volume 1|Volume 1]] — [[../Volume 2|Volume 2]] — etc}} </div></includeonly></nowiki>. '''À placer dans la la section Épigraphe de la page index.'''
::::::::#Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches : à vous de prévoir un espacement minimal mais pas trop car il s’ajoutera à la page exportée et en pdf des marges sont déjà prévues. N-B Votre page de titre ne logera pas dans une page pdf A5. Mais quelqu’un pourra l’ajuster quand ws-export aura été ressuscité
::::::::#c’est corrigé margin:10% appliquait une marge en haut, à gauche, … Il fallait utiliser margin-left:
::::::::--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:39 (UTC)
:::::::::Les pages volumes ne faisant pas partie de l'ouvrage papier original et ne faisant office que de sommaires pour y tenir les liens vers sections et lettres, je pensais que ça n'aurait pas d'intêret pour un lecteur ailleurs que sur wikisource, je les ai d'ailleurs biens sûr exclus des textes entiers. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 20:49 (UTC)
::::::::::{{ping|Saumache}}Non ces pages sont essentielles pour pouvoir exporter chaque volume avec un découpage par chapitre ce que texte entier ne permet pas. Dans cette transcription j’ai noté aussi un problème de raccordement entre les pages disposées sur 2 colonnes. J’avais déjà proposé une [[Quelques considérations sur la cautérisation actuelle#17|solution]] sur ce [[Wikisource:Questions_techniques#Colonnes|forum]] si ça peut aider.--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:58 (UTC)
:::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] OK c'est fait. Je ne comptais pas aller plus loin avec ce projet, j'ai régularisé tout ce que je pouvais régulariser, je reviendrai refaire une ou deux pages quand je citerai depuis le Wiktionary et mettrai main à la pâte si quelqu'un décide d'y remettre l'anarchie, autrement je laisse tout ça à d'autres. Je met le lien du forum [[Discussion Livre:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 1.djvu|ici]] au cas où quelqu'un tombe dessus. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 21:08 (UTC)
== Remplacement d'un FS par un autre de meilleure qualité ==
J'ai entrepris l'édition de [[Lettres juives (éd. Paupie 1754)]], huit volumes. Les trois premiers volumes avaient été créés en 2007 et associés à un FS en 2017. J'ai entrepris le tome 4, mais le FS est de mauvaise qualité et l'OCR à la limite de l'inutilisable. J'ai trouvé un exemplaire d'excellente qualité sur Gallica, j'ai créé le .DJVU et je l'ai ajusté au découpage existant. Mais impossible de le mettre en ligne. Commons refuse le téléversement d'une nouvelle version parce que je n'ai pas créé le fichier. Je ne peux pas demander l'aide de celui qui l'a créé (Phe), il n'a plus contribué depuis 2016. Je n'ai pas pu le téléverser sur Wikisource parce qu'il existe déjà. L'idée de créer un autre fichier avec un nom un peu différent ne me parait pas satisfaisante. Je copie la couche texte du .DJVU page par page pour la coller à la place de l'OCR défectueux mais c'est désagréable et je suis privé des automatismes. Y a-t-il un moyen de téléverser le "bon" FS sur Commons ? Fichier : [[:File:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 4.djvu]]. Le fichier .DJVU a un volume de 43 Mo. Il peut être téléchargé à l'adresse https://www.swisstransfer.com/d/ad505c2b-98db-43a5-999f-669091f49d2d .
--[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 10 janvier 2026 à 19:49 (UTC)
:{{bonjour|Narilora}}Il faut sans doute être membre du groupe utilisateurs-autoconfirmés sur Commons. Je pense que cela se fait automatiquement après un certain nombre de téléversement. Voir dans vos préférences. J’ai téléversé le fichier. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 janvier 2026 à 03:26 (UTC)
::Très efficace. Remerciements. Le wiki est donc une méritocratie. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 11 janvier 2026 à 10:04 (UTC)
== cas particulier de <page index> ==
[[Lettre de Sévigné 687]] me pose un problème bien piquant, je dois sauter la section ## 688 ## de la page 435 (441) tout en affichant la fin de note de la lettre 687 qui apparaît en page 436 (442). Quelqu'un peut m'aiguiller ?
Le même soucis de devoir sauter la note de la lettre précédente pour [[Lettre de Sévigné 688]] s'impose donc. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 21:17 (UTC)
:Ah ! Mais oui vous venez de découvrir une petite faille dans prp. On peut la signaler mais qui sait quand ce sera corrigé. Je vous ai suggéré une façon de la contourner. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 14 janvier 2026 à 22:07 (UTC)
::Aïe on a dû intervenir en même temps, j'espère dans le même sens ;-) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 14 janvier 2026 à 22:11 (UTC)
:::Ingénieux ! Merci pour vôtre aide. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 23:28 (UTC)
== Cadre et texte à l'envers ==
Bonjour,
j'ai des soucis de mise en page pour ce texte de [[Claude Cahun]] et en particulier ces 2 pages :
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/5
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/38
- Est-il possible de modifier l'épaisseur du cadre du modèle "Encadré", est-il possible de modifier la largeur du cadre, en % de la page par exemple?
(j'imagine que c'est gérable en utilisant un tableau avec une seule cellule, mais j’espérais une solution plus directe.
- Comment afficher le texte tête en bas? [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 23 février 2026 à 11:56 (UTC)
:@[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] Pour mettre le texte à l'envers, il y a le modèle {{m|rotation}}. Pour l'encadré, il faudrait modifier le modèle, mais ce n'est pas dans mes compétences. Peut-être {{ping|Denis Gagne52}} aurait-il une piste ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 12:42 (UTC)
::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] @[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]], Comme il fallait apporter plusieurs ajustements à l’encadré (largeur, épaisseur du cadre, centrage sur la page) en plus de la rotation du texte et de la diminution de l’interlignage, j’ai tout regroupé dans une seule commande. Je ne crois pas que ce résultat soit atteignable uniquement avec les modèles disponibles sur Wikisource. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 février 2026 à 15:45 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci pour la solution. Si le modèle n'est pas vraiment améliorable, tant pis, je ferai à nouveau appel à tes services {{clin}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 21:25 (UTC)
::::Mais tout est améliorable ! Bientôt tu n’auras plus d’occasion pour faire appel à mes services. {{sourire}}. N’hésitez pas à reprendre les deux pages avec {{m|Encadré/début}}. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 24 février 2026 à 00:46 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : merci à tous les 2 pour votre aide [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 24 février 2026 à 17:02 (UTC)
== Où est le clavier du grec ancien? ==
Bonjour, J'ai besoin de taper un mot en grec ancien dans une page d'Aulu-Gelle. Vous pourriez m'indiquer où on trouve ce clavier? Merci d'avance!
[[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 31 mars 2026 à 08:24 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]], Vous pouvez le trouver tout en bas de la fenêtre d'édition, là où il y a un menu déroulant "Wiki et Wikisource" vous pouvez trouver aussi le grec ; il y a aussi tout en haut dans l'onglet "Caractères spéciaux" deux rubriques "Grec" et "Grec étendu" (avec les caractères accentués spécifiques au grec ancien), mais la séparation en deux rend peu pratique son emploi. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 31 mars 2026 à 09:14 (UTC)
::Bonjour et merci.
::J'ai trouvé, mais le clavier fourni ne correspond pas à mon clavier Azerty, du coup je ne trouve pas l'accès à l'accent aigu, dont j'ai besoin sur un alpha... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:14 (UTC)
:En fait, j'ai trouvé en testant tout le clavier. L'accent aigu était sous le ;
:Problème résolu pour cette page au moins... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:21 (UTC)
== Traduction ==
Pour le poème Immortality de Clare Harner (en anglais: "Do not stand at my grave and weep..."), cité dans Wikisource et dans un article de la version anglaise de Wikipedia,je voudrais contribuer une traduction française que j'ai faite moi-même. Dites-moi comment faire. [[Utilisateur:Peterandreas 1972|Peterandreas 1972]] ([[Discussion utilisateur:Peterandreas 1972|d]]) 24 avril 2026 à 15:55 (UTC)
== Template rule ==
Bonjour.
Je voudrais créer deux lignes sur toute la largeur de la page telles qu'elles apparaissent en dessous du titre du chapitre. – Cousturier_-_Des_inconnus_chez_moi,_1920.djvu/13 – J'ai trouvé le template rule : les deux lignes n'apparaissent pas !
Faut-il insérer ce style quelque part pour pouvoir l'utiliser ? Y-a-t-il un autre moyen pour créer ces deux lignes ?
Merci [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 6 mai 2026 à 23:01 (UTC)
::Les templates de ws.en ont habituellement des équivalents ici mais sous un nom différent. On a {{m|SéparateurDeTexte}} qui peut faire ce que vous recherchez. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mai 2026 à 00:18 (UTC)
kbq3433ul0eesrd9gef2bkz5kw2uwml
15776869
15776855
2026-05-07T00:42:35Z
Denis Gagne52
101614
/* Traduction */
15776869
wikitext
text/x-wiki
{{Wikisource:Forum des nouveaux/En-tête}}
== erreurs de typographie ==
Bonjour,<br>
j'ai lu dans le guide lexicographique qu'il fallait respecter le texte d'origine mais qu'on pouvait faire des corrections pour des erreurs évidentes. Sur cette page par exemple https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Les_%C5%93uvres_diverses_de_Mr_de_Cyrano_Bergerac_-_1654.pdf/8, que j'ai corrigée en respectant scrupuleusement l'originale, elle est difficilement lisible car les u sont des v et inversement (DVC au lieu de DUC, Liure au lieu de Livre), les j sont des i (ARPAION au lieu de ARPAJON), les s sont des ſ.<br>
* Il est évident que le mot DVC n'a jamais existé (imprononçable d'ailleurs) en langue française quelle que soit l'époque, idem pour Liure ou pour le duc d'arpaion (quand il allait dans des soirées et qu'il était annoncé à son arrivée par un valet, j'imagine bien que ce dernier disait "le duc d'Arpajon"). J'ai donc très envie de corriger ces "coquilles".<br>
* Par contre le ſ à la place du s est je crois très répandu pour ne pas dire normal pour l'époque (1654) car eſ est l'ancienne écriture pour l'accent circonflexe ê (par exemple meſme au lieu de même aujourd'hui), donc je pensais les laisser (même pour le mot ieuneſſe, qui pourrait être réécrit en jeuneſſe en gardant les 2 ſſ car cela reste lisible). Ma seule question à propos de ce caractère est : est-ce que ce ſ est le bon caractère à utiliser (proposé par l'OCR de Tesseact quand l'OCR de Google propose la lettre f). Y a t-il un 3e caractère mieux adapté ?<br>
Votre avis sur ces 2 points ? [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 2 avril 2025 à 15:16 (UTC)
:Salut, peut-être que c'est un début de réponse, mais j'ai trouvé cette astuce dans préférences > Gadgets > Convertir les caractères anciens (ex. ſ en s) [[Utilisateur:Krakena|Krakena]] ([[Discussion utilisateur:Krakena|d]]) 3 avril 2025 à 12:20 (UTC)
::Ah, oui, cool. J'ai trouvé d'autres gadgets intéressants, j'avoue n'y avoir jamais prêté attention. Merci à toi. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 4 avril 2025 à 12:36 (UTC)
:Bonjour,
:Attention, ce que vous signalez n'est pas une erreur de l'imprimeur ou de l'auteur, mais une graphie ancienne.
:Jusqu'au XVIe siècle, on avait l'habitude d'employer une seule lettre, ''u'' en minuscules et ''V'' en majuscules, pour la voyelle [y] ("u") et la consonne [v] ("v"). C'est au XVIe qu'on a commencé à spécialiser ''u'' pour la voyelle, en créant une forme ''U'', et ''V/v'' pour la consonne. Cette transformation a mis du temps à s'imposer, si bien qu'on trouve des livres du XVIIe et même du XVIIIe siècle avec l'ancienne graphie.
:De même une seule lettre ''I'' servait à noter [i] et [j], la lettre ''J'' est une invention du XVIe siècle.
:Si vous voulez en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lettres_ramistes
:Si le fac-similé sur lequel vous travaillez date de 1654, je vous déconseille donc de corriger ces "erreurs", car ce n'en est pas : c'est une pratique de l'époque, comme les ſ longs. En général, si vous débutez sur Wikisource, peut-être faut-il commencer plutôt par des textes avec peu de différences orthographiques par rapport à l'usage actuel : par exemple des éditions du XIXe ou du XXe siècle.
:Bonne lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 6 avril 2025 à 16:17 (UTC)
::Ok, merci pour le lien.
::Question subsidiaire : le livre La mort d'Agrippine (édition 1654) a été validé par 2 contributeurs : si vous regardez cette page https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Savinien_Cyrano_de_Bergerac_-_La_mort_d%27Agrippine_-_1654.djvu/3 :
::* le j a été utilisé par l'éditeur ("j'ay cru vous devoir" à la 3ème ligne du texte original) : donc le j existait et les i qu'on trouve dans la page (que j’appellerai P) de ma question initiale (même éditeur, même année : la mort d'agrippine a été publié quelques semaines avant le livre de la page P) donc les i de la page P semblent être des erreurs typographiques
::* les V ont été modifiés et validés en U (sous-titre "AV LECTEVR" devenu "AU LECTEUR"), les u en v ("vous deuoir" devenu "vous devoir').
::Dans la version complète de la mort d'Agrippine https://fr.wikisource.org/wiki/La_mort_d%E2%80%99Agrippine, livre validé par 2 contributeurs, les ſ de cette page, qui avaient été laissés tels quel, ont tous été remplacés par des s ("impreſſion" dans le texte original ligne 2 et dans la version page validée, est devenu "impression" dans le livre validé).
::Il semble donc que la "modernisation" du texte soit possible (en particulier pour le ſ puisque wikisource propose un gadget pour automatiser leurs remplacements).
::Cordialement. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 7 avril 2025 à 12:24 (UTC)
:::En effet l'usage du J et du V s'est imposé de manière non uniforme, et en général, si vous fouillez les éditions anciennes, vous verrez que beaucoup d'entre elles varient allègrement les graphies pour un même mot (dans un même livre de 1798 j'ai rencontré ''écrire'', ''ecrire'' et ''êcrire''). L'orthographe et l'unification des orthographes au sein d'un même livre sont des principes inégalement appliqués au moins jusqu'au XIXe siècle... Suivre l'évolution des usages des imprimeurs est aussi intéressant, cela permet d'accéder à une autre histoire du livre, celle des typographes, de leurs règles, de leurs usages. C'est pourquoi je vous invite à garder la main légère lors de vos corrections.
:::S'agissant de Cyrano, je vous invite à laisser un message en page de discussion sur le livre pour demander au reste des contributeurs si la modernisation au sein des pages est souhaitable, et peut-être pour définir un parti pour l'ensemble du livre avec les autres contributeurs.
:::Par ailleurs il existe des manières (que je n'ai pas utilisées donc que je ne connais pas) de moderniser automatiquement le texte tout en gardant l'orthographe dans la saisie du fac-similé. Peut-être ne faut-il pas corriger les pages elles-mêmes mais générer une version modernisée, comme cela a dû être fait pour ''La Mort d'Agrippine''. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 7 avril 2025 à 13:34 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ! Le « s long » (ſ) n’est pas l’ancienne façon d’écrire le circonflexe. Ce dernier ne remplace un « s » que dans 50% des cas. Et le « s » remplace même souvent le « ſ » avant soit de disparaître, soit d’être marqué par un circonflexe, soit d’être conservé car il y a bien une période où tous les « s » sont écrit « ſ » sauf en fin de mot. [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 12 juin 2025 à 08:44 (UTC)
== Questions de mise en page ==
Bonjour,
J'ai commencé à travailler sur les contes d'Andersen (en prenant exemple sur [[Le Sarrasin]]) et j'ai plusieurs questions :
# [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/185| Sur la première page du conte]] j'ai utilisé {{modèle|T3}} et {{modèle|T2}} pour rendre le titre en deux tailles différentes. Est-ce la bonne technique ?
# Que faut-il faire de l'illustration et de sa légende ? Il y en une sur la première page et sur certaines des pages suivantes.
# Pour les pages suivantes, faut-il transférer le haut de la page du livre (titre et numéro de page) vers l'en-tête de la "Page:" créée ?
# Dans [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/196|une page]], il y a manifestement une erreur de typo dans l'impression originale (1er mot de la 2e ligne du 3e paragraphe : le '''a''' est imprimé tête en bas). Est-ce qu'il faut signaler cette erreur ? Comment ?
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 14 mai 2025 à 19:20 (UTC).
:Bonjour,
:1. Non, ce n'est pas la bonne technique. Les deux modèles renvoient à des niveaux de titre différents. Ici, il faut faire varier la taille en utilisant un modèle, mais rester à l'intérieur du même modèle (t2, puisque c'est le premier niveau de titre) ; j'ai rectifié.
:2. Les illustrations, si on choisit de les intégrer, doivent être déposées sur Commons. Les légendes sont à transcrire si on intègre les illustrations, et uniquement dans ce cas. Il est possible de se faire aider pour l'opération, qui peut être réalisée plus tard, de toute façon.
:3. Les en-têtes de page peuvent être transcrits dans la zone d'en-tête, c'est tout à fait facultatif. Ils ne doivent en tout cas pas figurer dans la zone principale.
:4. En cas d'erreur évidente, on utilise le modèle {{m|corr}} ; mais quand il s'agit de lettres qui ne sont pas dans le bon sens, on peut se contenter de les remettre à l'endroit sans signaler la correction.
:Par ailleurs, quelques conseils basiques :
:* Il y a plusieurs gadgets à activer qui facilitent le respect des conventions typographiques en usage : il faut aller dans "Préférences", puis "Gadgets", et dans la rubrique "Édition", cocher "Caractères spéciaux automatiques", "Scanilles", "Gadget généraliste..." et "Typo". Il y en d'autres qui sont utiles, mais ceux-là sont à peu près indispensables, et permettent de gagner du temps. Le gadget scanilles surligne en rose un certain nombre d'erreurs courantes d'OCR difficiles à voir à la relecture.
:* Quand une page commence par un nouveau paragraphe, il faut le faire débuter par <nowiki><nowiki /></nowiki> suivi d'une ligne vide, sinon, il sera collé au dernier paragraphe de la page précédente.
:[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mai 2025 à 20:31 (UTC)
== Renommage ==
Bonjour !<br>Je voudrais renommer [https://en.wikisource.org/wiki/Constitution_of_the_Fifth_French_Republic_(amended,_2008) un texte] sur [https://en.wikisource.org/wiki/Main_Page en:Wikisource].
*Est-ce possible ?
*Comment faire, s'il vous plaît ?
Je vous remercie d'avance.<br/><br/>[[Utilisateur:Antilegomenon|Antilegomenon]] ([[Discussion utilisateur:Antilegomenon|d]]) 19 mai 2025 à 15:14 (UTC)
:Bonjour {{notif|Antilegomenon}} et bienvenue sur Wikisource.
:Comme je viens de l'indiquer sur votre page de discussion, il n'y a pas lieu de renommer ou modifier cette page, que ce soit sur le Wikisource anglophone ou ici. Une page une fois publiée n'a pas vocation à être mise à jour (différence fondamentale avec Wikipédia), sauf pour corriger des erreurs éventuelles de transcription. Wikisource n'est pas un site juridique (Légifrance fait cela bien mieux) et ne cherche pas à donner un état du droit en vigueur. En outre, l'intégration à Wikisource de textes légaux est en principe prohibée (voir [[WS:Loi]]), donc cette page disparaîtra peut-être purement et simplement un de ces jours. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mai 2025 à 16:19 (UTC)
== Est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource? ==
Bonjour, est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource?
C'est en tout cas ce que j'ai commencé d'entreprendre:
[[Livre:Karl Friedrich Heinrich Marx Konrad Victor Schneider und die Katarrhe 1873.pdf]]
Si non, qu'en est-il par exemple des ouvrages bilingue? [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 06:47 (UTC)
:{{ping|Oimabe}}, Il me semble que c’est toi qui l’a importé.
:Sinon on peut importer un ouvrage dans une autre langue que le français si et seulement si on fait l'a traduction en regard du texte. Et depuis qu’on n’accepte plus les textes sans fac-similé, c’est même devenu obligatoire exemple :
:[[Livre:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu]] est un livre en anglais, le texte de la traduction se trouve ici [[La Musique d’Erich Zann]] et comme tu peux le voir ici [[Page:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu/28]] la traduction à remplacer le texte anglais.
:Maintenant pour les livres bilingues, on ne corrige que le français, en général il sont présentés une page sur deux, dans ce cas la page qui n’est pas en français est mise en "gris" et à la transclusion on rajoute dans la syntaxe <nowiki>"step=2"</nowiki> (où on efface le contenu de la page, ce qui revient au même mais qui est beaucoup plus long) , mais là je n’ai pas d’exemple qui me viennent. S’il y a une autre présentation, n’hésite pas à venir me voir en citant la page concernée.
:J’espère avoir répondu à tes interrogations, bonne journée
:--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:02 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]],
::Cela semble assez clair.
::Je vais donc m'affairer sur les deux Wikisource.
::* En allemand sur la wikisource allemande
::* En français sur la wikisource française, une traduction personnelle depuis l'allemand
::Cela me semble assez étrange que Wikisource accepte des traductions [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:11 (UTC)
:::{{ping|Oimabe}} Depuis le début du projet les traductions des contributeur ont toujours été acceptées. Ça permet aussi d’avoir des inédits d’auteur DP qui n’ont jamais été publiés en français à la date de leur publication sur WS. Le lecteur est averti par la catégorie "Traduction Wikisource". --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:21 (UTC)
::::Merci [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:24 (UTC)
== Journal publié sur Wikisource ? ==
Avec mon équipe, nous avons décidé de publier un journal de presse complet, couvrant la période de 1881 à 1951.
Je me pose plusieurs questions concernant la meilleure façon de procéder sur Wikisource. En effet, jusqu'à présent, je n’ai trouvé que des exemples d’extraits de journaux (articles, reportages, etc.), mais aucun exemple de journal publié dans son intégralité, numéro par numéro.
#Existe-t-il un exemple de journal entièrement publié sur Wikisource que je pourrais suivre comme modèle ?
#Comment faut-il structurer les pages pour chaque numéro ? Faut-il créer une page par date ?
#Quel titre donner à chaque numéro (par exemple : Nom du journal - 12 janvier 1881) ?
#Comment organiser une page principale permettant de visualiser tous les numéros, classés par année ?
Je serais très reconnaissant si quelqu’un pouvait me guider ou me montrer un exemple concret. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 11 juin 2025 à 19:19 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] :)
:Bienvenue chez les amateurs de textes !
:Je vois que tu n'as encore jamais contribué ''sur Wikisource'' - nous avons certes des outils puissants pour nous aider dans le travail, mais c'est quand même un travail long, délicat, nécessitant attention et persévérance...
:Un journal entier sur 70 ans... oulahhhh ! c'est très très ambitieux ! vous êtes combien dans l'équipe ?!
:De quel journal/type de journal s'agit-il ? un quotidien ? un hebdo ? un journal d'actualité ? de chroniques ? sur combien de colonnes ?
:Les journaux sont particulièrement complexes à traiter sur Wikisource à cause du multicolonnage : ça rend les scans très difficiles à lire, et la création des articles (souvent non titrés) dans l'espace principal très complexe. C'est une des raisons pour lesquelles il n'y a actuellement pas de collection de ''journaux'' sur Wikisource. voir par exemple [[Page:18830317_Le_Figaro.pdf/1]]
:De plus, dans un journal, il y a plein d'informations qui ne sont pas particulièrement intéressantes... comme les publicités, par ex. voir [[Page:18830317 Le Figaro.pdf/4]]
:L'autre est le volume que ça représente ! une revue, comme la [[Revue des Deux Mondes]], qui paraît 2 fois par mois depuis presque un siècle, c'est plus de 500 de numéros..., plus de 15000 articles ou textes littéraires, et plus de 15 ans de travail de transcription par un grand nombre de contributeurs - et un énoorme travail d'organisation des textes pour s'y retrouver...
:Du coup, avant de se lancer, il faut vraiment :
:# réfléchir à ce qu'on veut faire - est-il vraiment utile de mettre en ligne un journal déjà numérisé et océrisé sur un site public, par exemple ?
:# évaluer la quantité de travail à fournir : une page de journal, c'est - selon les cas - plusieurs ''heures'' de transcription... : un quotidien de 4 pages sur un an, c'est 1200 pages... sur 80 ans, c'est 96000 pages !!
:# mesurer l'intérêt pour les lecteurs : est-ce que tous les articles, y compris les entrefilets, ont leur place dans wikisource ? -- Rappel, le but de wikisource est de "mettre en ligne des textes", pas de transcrire ''tout ce qu'il y a dans un journal''...
:# et ne surtout pas se lancer à mettre en ligne des centaines de scans qui ne seront jamais corrigés, car on va baisser les bras devant la masse... -> le cas échéant, tester avec ''1'' numéro... ''pour voir''...
:Bref, il ne s'agit pas de te décourager, mais de t'inciter à bien réfléchir à votre projet avant de vous lancer...
:Et avant de vous lancer dans ce travail très lourd, je vous incite (toi et toute ton équipe) à commencer par apprendre à contribuer - sur des documents déjà en ligne -, pour vous faire une idée de la réalité du travail de transcription... - ''on ne se lance pas à traverser la Manche à la nage sans avoir appris à nager d'abord'' {{clin}} [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 juin 2025 à 08:08 (UTC)
:: Bonjour :)<br>Merci beaucoup pour ton accueil chaleureux et ton retour très détaillé — c’est exactement ce dont on avait besoin pour mieux comprendre les enjeux d’un tel projet sur Wikisource !
:: Effectivement, je n’ai encore jamais contribué directement sur Wikisource, mais je suis en train d’apprendre, et je vais bientôt commencer à m’y mettre sérieusement.
:: Concernant le journal : il paraît depuis 1881, tous les 5 jours. Nous avons accès à 2909 numéros, ce qui représente environ 11 400 pages, dont une page de publicité par numéro. L’équipe est composée de 3 à 4 personnes, et nous prévoyons de travailler dessus sur une période de 6 mois à un an. Bien sûr, on reste ouverts à ajuster le rythme ou le format si besoin.
:: Tout ce que tu as soulevé — la complexité, le volume, la lisibilité, l'intérêt réel pour les lecteurs — ce sont des points qu’on a effectivement déjà discutés en interne. C’est aussi pour ça que je suis venu chercher des retours d’expérience : pour éviter de partir tête baissée dans un projet irréaliste.
:: Si je comprends bien ton conseil, il serait plus pertinent de ne pas viser l'intégralité du journal dès le départ, mais plutôt de se concentrer sur des articles vraiment intéressants, éventuellement en les catégorisant par auteur ou par thème. Cela ferait sens, et permettrait de rester fidèle à l’objectif principal de Wikisource : mettre en valeur des textes significatifs.
:: Donc merci encore pour tes remarques franches, ça nous aide beaucoup à cadrer notre démarche. Si toi ou d’autres avez des exemples de bonnes pratiques, ou des retours sur ce qui a fonctionné ou non dans d’autres projets similaires, on est preneurs ! [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 08:30 (UTC)
::{{ping|Reda Kerbouche}} 1881 ou 1981 ?, dans le premier cas, c’est possible, dans le second, ce n’est pas possible (violation des droits d’auteur). --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 12 juin 2025 à 10:33 (UTC)
::: Il s'agit de 1881, et non de 1981 — c'était une erreur de ma part. J'ai corrigé. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 10:37 (UTC)
== Téléchargement en doublon ==
Bonjour,
Apparemment, une même édition a été téléchargée deux fois :
* [[Livre:Andersen - Souliers rouges, et autres contes, trad. Grégoire et Moland, 1880.djvu]]
* [[Livre:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu]]
Que faut-il faire {{clin}} ? [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 24 juin 2025 à 11:28 (UTC)
{{ping|Habertix}} Je m’en occupe, on va conserver le deuxième dont un texte est déjà transcrit --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:34 (UTC)
{{ping|Habertix}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:42 (UTC)
== Importer un livre déjà en PDF sur Commons ? ==
Bonjour,
J'essaie de me (re)mettre à Wikisource, et j'ai tout oublié de ma première expérience il y a une dizaine d'années.
Je voudrais éditer ce livre bilingue : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Indicazione_antiquaria_del_Pontificio_Museo_Pio-Clementino_in_Vaticano_(IA_indicazioneantiq00mass).pdf
Il se trouve qu'il est déjà en PDF, mais pas en djvu... Comment puis-je le créer sur Wikisource ?
J'en ai profité pour lui créer une entité Wikidata mais je ne suis pas bien sûre de la façon de tout lier https://www.wikidata.org/wiki/Q135196431
Toute aide est la bienvenue !
Merci d'avance [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 09:43 (UTC)
:Bonjour,
:Si le format djvu est préféré pour certains usages, le pdf est loin d'être interdit sur Wikisource. On peut donc créer l'index du livre à partir du fichier existant, ce que je viens de faire, vous le [[Livre:Indicazione antiquaria del Pontificio Museo Pio-Clementino in Vaticano (IA indicazioneantiq00mass).pdf|trouverez ici]]. Je l'ai relié à l'entité WD que vous avez créée. Pour le texte, si vous ne comptez pas publier la version italienne sur it.ws, vous pouvez vous contenter de transcrire la colonne en français de chaque page ; pas la peine de conserver l'italique, qui n'a pas grand sens dans une version monolingue. Je constate en ouvrant une page au hasard que l'OCR existant est très mauvais ; vous pouvez vous aider du bouton de transcription en haut à droite, en choisissant l'OCR de Google, pour récupérer une meilleure version brute comme base de travail. Si vous avez d'autres questions à divers stades du travail, n'hésitez pas à me solliciter, je me ferai un plaisir de vous aider autant que je pourrai. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 juillet 2025 à 12:46 (UTC)
::Merci beaucoup pour votre aide ! Je vais m'y mettre sans tarder ! [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 12:49 (UTC)
:::Bonsoir {{Notif|Peccadille}}, Quand vous devrez mettre en colonne, voici un exemple d’un modèle bilingue d’un texte : [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/110]]. Bonnes contributions ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC)
== Lien dans une table des nouvelles ==
Bonjour,
Comment est construite la table des nouvelles de [[Livre:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu]] (moitié droite de l'écran) ?
Pour L'ANGE, le numéro 215 est cliquable et emmène à la première page de la nouvelle ; pour LE VIEUX FERME-L’OEIL, le numéro 219 est le bon numéro de page, il est cliquable mais il mène à la page 217. De même "LE SANGLIER DE BRONZE . . . 239" mène à la page 237.
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:27 (UTC)
:C'est peut-être lié à [[#Téléchargement en doublon]] plus haut sur ce forum. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:31 (UTC)
::Il y avait une erreur dans les paramètres qui font le lien entre le numéro de page dans l'ouvrage et le numéro de page dans le fac-similé. Normalement j'ai corrigé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 juillet 2025 à 17:43 (UTC)
:::Merci et j’ai compris que cette table n’était pas magique mais qu’elle était présente dans l’original. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]])
== Cas des traductions multiples. ==
Bonjour,
Sur [[Auteur:Hans_Christian_Andersen]], comment peut-on faire apparaître que Wikisource propose plusieurs traductions d'un même conte ? Et parfois avec de titres français différents ?
Cas à traiter (qui montre qu'un elfe peut donc être petit et vieux {{rire}}) :
* [[Contes d’Andersen/Une semaine du petit elfe Ferme-l’Œil]]
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/239 LE VIEUX FERME L'OEIL]
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:51 (UTC)
:Bonsoir {{Notif|Habertix}}
:Pour un texte d’une même langue, il faut créer une page similaire à ce que sont les pages d’homonymie de Wikipédia : exemple : [[L’Albatros]]. Wikisource repère que c’est une liste d’éditions. Quand on clique sur n’importe laquelle des éditions, une annonce se retrouve pour introduire l’édition : "Pour les autres éditions de ce texte, voir L'Albatros."
:Pour donner à cette page du contenu, il faut la lier à un élément Wikidata à créer ([[d:Q3201688]], pour notre exemple), et créer des éléments Wikidata pour chaque version, édition ou traduction, sur ce modèle : [[d:Q135233361]].
:Il y avait une autre méthode que je ne retrouve plus, mais celle-ci est la plus courante. Bonnes contributions à vous ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC)
::Bonsoir,
::Pour le cas spécifique des traductions, j'ajouterai à ces bons conseils l'exemple de [[Robinson Crusoé (Defoe)|Robinson Crusoé]], avec le modèle {{m|traductions}}, plus précis que {{m|éditions}}. Le choix du titre à retenir pour cette page d'homonymie quand les choix des traducteurs divergent est une question qui me tarabuste aussi depuis quelques jours, j'ai à la résoudre pour certaines nouvelles de Gogol et je ne me suis pas encore décidé. Il convient sans doute de privilégier le titre le plus courant (quand plusieurs traducteurs convergent), le plus populaire (une traduction est elle plus populaire que d'autres, donc le titre plus connu parmi les lecteurs ?) ou simplement celui de la première traduction publiée en français (mais qui est parfois loin d'être la meilleure...). Peut-être {{ping|Acélan}} qui publie sur WS pas mal de littérature traduite pourrait-il nous conseiller ? [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 9 juillet 2025 à 23:23 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]],
:::Je ne me rappelle pas avoir eu à trancher des cas complexes, mais j'aurais tendance à adopter le [[w:Principe de moindre surprise|principe de moindre surprise]], c'est-à-dire à retenir, pour la page utilisant le modèle {{m|traductions}} que préconise justement @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]], le titre le plus familier au lecteur contemporain. Mais quand il s'agit de contes ou de nouvelles pas forcément connus, c'est assez difficile à trancher. Dans ce cas, je crois que je me référerais au titre original : ici, ''Ole Lukøje'' (non, je ne parle pas danois, j'ai mis un peu de temps à trouver), donc plutôt ''Le Vieux Ferme-l’Œil''. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 juillet 2025 à 07:00 (UTC)
::::Bonjour {{Notif|Susuman77}}
::::Heureusement que tu es là, la réponse s’en trouve peaufinée. Ce que je ne retrouvais plus étais sans doute {{m|traductions}}. Et avec le regard d’Acélan sur le titre à retenir, Habertix va désormais y trouver son compte. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 10 juillet 2025 à 07:02 (UTC)
== Cas d'un conte absent de la Table du FS ==
Bonjour,
Que peut-on faire quand un conte est absent de la Table du FS ? Je l'ai ajouté en tant que coquille, voir [[Spécial:Diff/15228409]].
-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 21:18 (UTC)
:Bonsoir ! J'aurais fait exactement la même chose, ne vous inquiétez pas, c'est assez fréquent, notamment pour des éditions assez anciennes, que les éditeurs négligent la table des matières et que celle-ci se retrouve avec des coquilles plus abondantes que le corps du texte, voire des divisions manquantes, comme c'est le cas ici. Encore plus fréquent est le cas où l'éditeur néglige de faire figurer dans la TDM une introduction ou un avant-propos bien distincts du corps du texte. Le mieux dans ce cas est de corriger la table, comme on se permet de la créer quand elle manque tout à fait, soit avec le modèle {{m|corr}}, comme vous l'avez fait, soit avec des balises includeonly. Aucun souci donc ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 22:45 (UTC)
::Je fais pareil pour les numéros de page incorrects ?
::Comme pour le dernier conte de [[Page:Andersen_-_Nouveaux_Contes,_trad._Soldi.djvu/306]] qui est mentionné en page 292 (numéro de page pair) qui est une page vide et que le conte commence bien-sûr en page impaire. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 23:04 (UTC).
:::Oui, j’avais oublié, c’est aussi une erreur très fréquente, {{m|corr}} est tout à fait adapté dans ce cas aussi, en mettant {{m|pli}} à l’intérieur pour la valeur correcte seulement. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 23:19 (UTC)
J’ai corrigé les coquilles de numérotation.
J’ai des questions sur des détails, dont je ne sais si c’est l’orthographe de l’époque ou des coquilles.
* Que faire de "toute le monde" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/58|sur cette page]]), de "geôlier" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/59|ici]]), de "poëte" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/52|ici]]) ? Correction silencieuse ou comme coquille ?
* [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/544|Dans cette page]], il y a un animal fabuleux écrit "basilique". Faut-il corriger en "basilic" ? Silencieusement ou comme coquille ?
* [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/539|Ici]], il y a un "sopha". Faut-il corriger en "sofa" ?
* Et enfin [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/256|ici]], est-ce qu’on ajoute un deuxième r à "charette" ?
[[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 19 juillet 2025 à 21:17 (UTC).
:Bonsoir ! Le mieux est de toujours rester prudent dans son approche des corrections. Ce n'est qu'avec l'expérience qu'on peut prendre la confiance et, parfois, se dispenser du modèle {{m|corr}} ; si vous apprenez encore, mieux vaut ne pas procéder à des corrections silencieuses qui pourraient s'avérer erronées et être plus difficile à débusquer à la relecture suivante.
:Le choix éditorial "par défaut" sur WS étant la correction des coquilles "au sens de l'époque de l'édition", il convient de rechercher quelle(s) graphie(s) étaient admises ou non à l'époque, en l'occurrence 1882. En préambule, allez voir [[w:Réforme de l'orthographe française de 1878]], vous y trouverez les principales différences orthographiques entre les éditions du {{s|xix}} et la pratique actuelle. ''Poëte'' est l'une des orthographes qui a changé alors. En 1882, peu de temps a passé, c'est normal de trouver des orthographes pré-réforme, ça peut aussi témoigner d'un certain archaïsme ou conservatisme de l'éditeur ; si vous décidez de le corriger, l'important est de le faire à chaque occurrence du mot, histoire d'être cohérent.
:Pour "toute le monde", coquille, donc {{m|corr}}.
:Pour les autres cas que vous citez, il faut aller chercher dans des dictionnaires, et aussi admettre que, surtout pour des mots rares ou fantastiques comme basilic, les auteurs (et traducteurs !) peuvent se permettre un peu de fantaisie qu'il serait dommage de censurer au profit de l'orthographe la plus courante aujourd'hui. Je ne corrigerais donc pas ''basilique'', d'autant que vu le contexte et l'emploi du masculin on ne peut pas à la lecture le confondre avec l'église.
:Les dictionnaires qui vous serviront le plus pour ces vérifications sont [https://www.littre.org le Littré], [https://www.dictionnaire-academie.fr/ les dictionnaires de l'Académie française] (surtout l'édition de 1878 pour ce qui vous concerne), mais le plus précieux est [https://www.cnrtl.fr/definition/ le TLF] (Trésor de la Langue française), qui recense énormément de variantes attestées au fil des siècles : cherchez le mot dans son orthographe courante, et ensuite la graphie douteuse dans la page obtenue : ainsi vous verrez que [https://www.cnrtl.fr/definition/sofa sopha] était une variante courante de ''sofa'', qu'il ne faut donc pas corriger ; [https://www.cnrtl.fr/definition/ge%C3%B4lier geôlier] semble par contre toujours écrit avec un accent, et [https://www.cnrtl.fr/definition/charrette charrette] avec deux ''r'', donc on corrige (avec {{m|corr}} toujours). [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 juillet 2025 à 21:52 (UTC)
::Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 20 juillet 2025 à 16:04 (UTC)
== Italiques et césure de fin de page ==
Bonjour,
Comment faut-il coder ''Fantaisies sur la vie domes- tique'' à la fin de [[Page:Andersen - Livre d images - Minssen.djvu/66|cette page]] pour respecter les italiques et la césure ?
Par ailleurs, {{m|tiret}} [[WS:Scriptorium/Septembre_2018#Words_hyphenated_across_pages_in_Wikisource_are_now_joined_(simplification_de_la_césure_de_fin_de_page)|ne semble plus indispensable depuis septembre 2018]]. Est-ce que vous l'utilisez encore ? Faut-il simplifier [[Aide:Éditer un texte dans l’espace « Page »#Césure]] ?
-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 août 2025 à 12:14 (UTC)
:Bonjour,
:En effet, {{m|tiret}} n'est plus requis dans la plupart des cas ; la présence d'italiques est l'une des exceptions à cette simplification. Dans ce cas, la méthode indiquée dans la page d'aide que vous citez est la bonne ; en l'occurrence, sur la première page, codez ainsi : <nowiki>''Fantaisies sur la vie'' {{tiret|''domes''|tique}}</nowiki>, sur la seconde <nowiki>''{{tiret2|domes|tique}}''</nowiki>. Dans tous les cas, ce qui est transclus dans l'espace principal est le contenu de {{m|tiret2}}, c'est donc à celui-là qu'il importe d'être le plus attentif (cela impose aussi d'inclure dans les modèles les articles ou pronoms élidés qui précèdent le mot coupé, faute de quoi une espace apparaît à la transclusion après l'apostrophe). Les trois autres exceptions (peut-être en oublie-je encore) imposant l'emploi des modèles sont {{1o}} un mot composé où le tiret doit être conservé, auquel cas on code <nowiki>{{tiret|peut|-être}}</nowiki> et <nowiki>{{tiret2|peut-|être}}</nowiki> ; {{2o}} la présence de notes se suivant sur plusieurs pages avec une balise <nowiki><ref follow></nowiki> en fin de page après le tiret ; {{3o}} un sectionnement de l'une et/ou l'autre des deux pages concernées. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 16 août 2025 à 17:02 (UTC)
::{{Notif|Susuman77}} J'ai bien vu [[Spécial:diff/15275133|votre annulation]] et vous avez raison, ma proposition {{m|tiret|peut- | être}} fait apparaître deux tirets en mode page. Mais l'aide de {{m|tiret}} explique "Les modèles tiret et tiret2 doivent comporter exactement les mêmes lettres, dans les mêmes paramètres". <u>C'est une erreur, non ?</u>
::D'autre part (c'est un avis personnel), je trouve ce double tiret plutôt utile car en relecture en mode page, il permet de savoir que le tiret va être conservé ([[Page:Blaud_-_Histoire_du_dacus_de_l'olivier.djvu/49|comme j'ai fait ici]]).
::-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 1 septembre 2025 à 19:37 (UTC)
:::Je ne saurais parler pour le créateur du modèle, mais cette phrase de la documentation me semble inexacte, ou en tout cas ne pas s'appliquer au cas particulier des mots composés, qui est détaillé dans la section "Exemples" plus bas. J'ai de toute façon l'impression que la transclusion se fait à partir du seul contenu de {{m|tiret2}}, le débat sur l'emplacement du tiret dans {{m|tiret}} est donc d'importance toute relative, et si procéder de la sorte vous aide dans la relecture, allez-y, puisque cela n'a aucune incidence dans l'espace principal. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 1 septembre 2025 à 21:13 (UTC)
== Partitions musicales sur Wikisource ==
Je viens de découvrir et admirer les partitions des chants du Barzaz Breiz, par exemple [[Page:Barzaz Breiz, huitième édition.djvu/642|DIOUGAN GWENC’HLAN]]; Avec quel outil cela est-il fabriqué ? Je vais avoir à importer des fragments de partition qui illustrent un texte de musicologie en projet. Suffit-il d'importer des images, ou y a-t-il mieux à faire ? [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 31 août 2025 à 12:40 (UTC)
:Comme vous le pouvez voir en regardant [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Barzaz_Breiz,_huiti%C3%A8me_%C3%A9dition.djvu/642&action=edit le code source] de cette page, on peut créer des partitions directement dans le wikicode. La syntaxe est expliquée sur [[w:Aide:Partitions|Aide:Partitions]]. Si cela vous paraît trop compliqué, vous pouvez aussi importer l'image elle-même, mais une vraie partition qu'on peut en plus écouter, c'est sympa... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 septembre 2025 à 08:12 (UTC)
::Remerciements pour les explications et encouragement. Je vais essayer. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 1 septembre 2025 à 09:40 (UTC)
Exemple :
<score sound="1">
\relative c' {
e16-.->a(b gis)a-.->c(d b)c-.->e(f dis)e-.->a(b a)
gis(b e)e,(gis b)b,(e gis)gis,(b e)e,(gis? b e)
}
</score>
== pourquoi je ne vois pas ma transcription correctement ==
bonjour, j'ai retranscrit le livre avec modification mais rien n'est pris en compte lorsque je regarde elle ne se voient pas. [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 2 septembre 2025 à 10:04 (UTC)
:Bonjour {{ping|Fabkervi}} et bienvenue sur Wikisource,
:Je ne sais pas répondre à votre question mais je crois que vous avez commencé un travail qui ne peut pas être conservé ici.
:Wikisource n'accepte que les textes sous licence libre, c'est-à-dire, grossièrement, les ouvrages publiés sous [[:wikipedia:Licence libre|licence libre]] et les ouvrages dont les auteurs sont morts depuis plus de 70 ans.
:Si j'ai bien compris vous travaillez sur {{gallica|bd6t510067273}}, un ouvrage publié il y a seulement une quarantaine d'années (1984) et qui n'est pas la reproduction d'un ouvrage plus ancien. Certes il est disponible sur Gallica et, selon sa fiche BnF {{BNF|365929764}}, il s'agit d'un auteur institutionnel (France. Ministère de l'Europe et des affaires étrangères. Direction des archives) mais je crois que cela ne suffit par pour considérer que cet ouvrage est sous licence libre ; surtout qu'il mentionne nominativement les collaborateurs ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t510067273/f21.item page 5]).
:D'autres bénévoles vont voir votre message et ils ne confirmeront peut-être pas mes craintes.
:Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 3 septembre 2025 à 19:53 (UTC)
::Oui, je crains que l'analyse de @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]] soit juste et que l'ouvrage soit impossible à conserver sur WS. Si je me souviens bien (et gardant à l'esprit que ceci n'est nullement un avis légal), le fait qu'un texte soit publié par un acteur institutionnel ne retire nullement à son auteur ses droits, contrairement à ce qui peut se passer aux États-Unis par exemple. En l'espèce, l'ouvrage présent sur Gallica (où il est simplement marqué ''consultable en ligne'' et non ''domaine public'') n'a certes pas de mention de copyright, mais les auteurs/contributeurs sont listés, comme l'a relevé Habertix, et certaines parties de l'ouvrage sont même attribuées clairement à l'une d'entre eux. Dès lors, l'ouvrage pouvant être analysé comme une œuvre collective, il est protégé en droit français pour 70 ans après sa publication, donc jusqu'en 2054 ; les parties nommément attribuées à Mme Paulette Enjalran (1915-2004) pourraient même l'être au-delà, jusque 70 ans après son décès, donc 2074. Je ne puis donc que vous dissuader de consacrer plus d'efforts à un projet qui ne saurait prospérer ici... Si les archives diplomatiques vous intéressent, il y en a de nombreuses, plus anciennes et donc libres de droits, qui attendent encore d'être transcrites ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 septembre 2025 à 20:51 (UTC)
:::Merci pour votre réponse. J'ai trouvé la solution :D, j'ai tout effacé et recommencé merci à copilote :D [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 4 septembre 2025 à 09:53 (UTC)
::::Il n'y a pas de solution qui tienne puisque l'ouvrage est sous droits d'auteur. Je continue sur votre page de discussion. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 septembre 2025 à 10:06 (UTC)
== Modèle pour Mufi ==
Bonjour! À en.WS, il y a [https://en.wikisource.org/wiki/Template:Mufi Template:Mufi], qui me permet à incorporer des conventions orthographiques de manuscrits médièvals. Y a-t-il quelque chose d'équivalent içi à fr.WS? Si non, pourrait-on l'importer? Merci! [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 15 novembre 2025 à 17:32 (UTC)
:Voilà qui est intéressant. Ca permettrait de faire des <span style="font-style:Junicode">ↄƕŏẜes</span> bien curieuses, et même ceci<span style="font-style:Junicode">⁹</span> dont on parlait récemment sur le [[WS:S|Scriptorium]]. Il serait très facile d'intégrer ce modèle. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 novembre 2025 à 21:22 (UTC)
::Super! Y a-t-il un endroit pour demander l'import? Ou, ça suffit de le créer moi-même? Je préfère le laisser aux experts car j'aurais peur de casser quelque chose. [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 00:31 (UTC)
:::Voilà qui est fait : {{m|Mufi}}. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 novembre 2025 à 03:15 (UTC)
::::Merci :) [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 03:56 (UTC)
== Guillemets dans le paragraphe suivant d’une réplique poursuivie par le même personnage ==
Bonjour, est-ce que dans une page de livre comme [[Page:Zola - Madame Sourdis, 1929.djvu/60|celle-ci]] faudrait-il mettre des guillemets dans le paragraphe du second dialogue (edit : une réplique) qui suit le dialogue précédent du même personnage, ou les remplacer par un tiret cadratin au début du second ? Je n’ai pas clairement compris le [[Aide:Guide typographique|guide typographique]] dans les sections « Guillemets » et « Tirets et trait d’union ». Merci d’avance pour vos réponses. --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 18:58 (UTC)
:Bonjour, oui, quand les dialogues sont marqués par des tirets seuls, et qu'une même réplique se poursuit sur plusieurs paragraphes, on emploie généralement des guillemets ouvrants à chaque paragraphe d'une même réplique. (L'usage existe encore dans les ouvrages actuels.)
:Vous pouvez donc rétablir la ponctuation du fac-similé dans votre transcription.
:Bonne suite de lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 16 novembre 2025 à 20:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] Le tiret serait adapté si un nouveau personnage prenait la parole ; si c'est le même, les guillemets vont bien. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 novembre 2025 à 20:03 (UTC)
::Merci ! --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 20:12 (UTC)
== Les documents qu'on peut mettre sur Wikisource ==
Bonjour à tous !
Je suis KONATEYaya, wikimédien burkinabè. Actuellement, nous sommes en train de mener la campagne Wiki For Human Rights et j'aimerais mettre certains documents sur Wikisource. Voici les documents :
1. Loi N°039-2017/AN du 25 juin 2017 portant protection des defenseurs des droits humais au Burikina Faso
Auteur : Assemblée nationale du Burkina Faso
2017
2. Stratégie nationale de l'état civil au Burkina Faso
Auteur : Ministère de l'administration territoriale, de la decentralisation et de la sécurite
2012
3. Rapport sur l'état des droits des personnes agées au Burkina Faso
Auteur : Ministère de la justice et de la promotion des droits humains
sept.-11
4. Les droits de l'enfant
Auteur : issa Touré
2009, ISBN 9782844873903
5. Rapport synthèse des études de cas recurrents de violations des droits humains dans les 12 régions du Burkina Faso
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
2016
6. Feuille de route de prévention, de retrait et de réinsertion des enfants issus des sites d'orpallaige et des carrières artisanales (2015-2019)
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
août-15
7. Droits humains au Burkina Faso, Rapport 2010
Auteur : Mouvement Burkinabè des Droits de l'Homme et des Peuples (MBDHP)
2010, ISBN : 978-2-914707-58-10
8. Unité pédagogique sur l'éducation aux droits humains pour la formation initiale des enseignants du primaire
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
nov.-15
9. Observatoire national de prévention et de gestion des conflits communautaires (ONAPREGECC)
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
2015
10. Manuel sur l'approche basée sur les droits humains
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
déc.-15
11. Guide pour le traitement et le suivi desd cas de violation et d'atteinte aux droits humains
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
juil.-15
12. Politique nationale genre
Auteur : Premier ministère
juil.-09
Pouvons-nous mettre ces documents sur Wikisource ? [[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] ([[Discussion utilisateur:KONATEYaya226|d]]) 23 décembre 2025 à 12:38 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] !
:Malheureusement, cela paraît impossible pour des raisons légales. En effet, la [https://www.wipo.int/wipolex/fr/legislation/details/19510 loi du Burkina Faso] relative à la propriété littéraire et artistique ne prévoit pas d'exceptions au droit d'auteur pour les publications officielles et gouvernementales : l'Etat et l'auteur, s'il est identifié, conservent leurs droits patrimoniaux ; ces droits courent jusque 70 ans après le décès de l'auteur ou après la publication s'il s'agit d'une œuvre anonyme ou collective. Ces règles sont similaires à celles qui s'appliquent dans la plupart des pays. Comme Wikisource ne peut publier que des textes appartenant au domaine public dans leur pays d'origine ou placés par leurs auteurs sous une licence libre, nous ne pourrons pas publier ces documents. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 23 décembre 2025 à 15:04 (UTC)
== problème avec <page index/> ==
Pourquoi [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué|cette page]] n'affiche pas le contenu de la page de l'indexe quand [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1|celle-ci]] le fait bien, trop lourd ?. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 12:58 (UTC)
:@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] J'ai modifié la syntaxe de transclusion, ça passe bien. Pour information, quand la page d'index affiche le sommaire, il faut indiquer, dans la page de transclusion, index=Sommaire, sans indiquer de page. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:02 (UTC)
::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Bien essayé mais c'était pas l'idée : une table des matières non incluse dans l'ouvrage initial pour chaque volume et une table des matières (pas plus présent dans l'ouvrage papier) général pour la collection, c'est ce que j'essayé de mettre en place (sûrement pas de la bonne manière) en liant la page 600 de l'index. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 13:29 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] OK, je n'avais pas compris ça. La syntaxe n'est pas top mais le problème n'est pas là, en effet. La page est effectivement trop lourde pour s'afficher. Je n'ai pas de solution : soit faire simplement un lien vers chaque volume, soit essayer d'alléger la page. @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], qui vient de faire une proposition pour alléger les modèles de sommaire, aurait peut-être la solution ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:48 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'avais une solution mais elle nécessite trop de modèles, la page ne pouvait pas tous les afficher, si tu as des conseils sur la synthaxe/apparence que devrait avoir la page, je suis prenant, je n'ai pas vraiment d'exemple, un cas similaire me suffirait, à copier j'entends. Si vous trouvez la solution concernant les sommaires, recontactez moi. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 14:43 (UTC)
::::::{{ping|Saumache|Acélan}} L’espace principal de Wikisource n’a pas été construit pour regrouper plusieurs sommaires mais plutôt pour reproduire un livre dans l’état où il se trouve afin de le rendre exportable en format ebook. Il suffit alors d’appuyer sur le bouton télécharger. Il faut savoir que tous les liens contenus dans le sommaire vont mener à la production d’un chapitre dont le contenu sera celui de la page cible. C’est la raison pour laquelle il est conseillé de limiter les liens à des pages de l’espace principal qui seront accessibles dans une liseuse. Quand on regroupe plusieurs œuvres d’un même auteur non seulement on finit par dépasser la taille qui nous est allouée mais on fragilise l’outil de téléchargement. Voilà le donc le contexte à considérer et les contraintes à respecter.
:::::: Maintenant comment procéder pour confectionner un sommaire général qui s’affichera au complet comme vous le souhaitiez au départ ?
::::::#D’abord s’assurer que la page ne sera pas exportable en englobant sont contenu dans un div avec class="ws-noexport" et aussi ajouter <nowiki>__DISAMBIG__</nowiki> en début de page pour éviter l’apparition du bouton Télécharger. Vous pourrez alors vous permettre quelques fantaisies sans compromettre la survie de ws-export.
::::::#Pour éviter de dépasser la limite de la taille d’inclusion des modèles vous pourriez aussi remplacer tous vos appels au modèle table par {{m|Table/css/prototype}}
::::::TOUTEFOIS : Je considère que ce que vous avez fait offrira un bien meilleur service car il permet plus rapidement d’accéder au contenu de chaque volume. Il vous suffirait de bloquer le téléchargement de la page [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué]] qui devra se faire un volume à la fois dans l’état actuel de l’outil d’exportation. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 18:34 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]
:::::::Merci pour cette réponse ! J'ai bien fait en sorte que le sommaire ne soit téléchargeable, et ai fait de même pour chaque volume. Reste que je trouve maintenant bien complexe au premier coup d'oeuil de tomber sur les différents textes entiers à télécharger (je viens de Wiktionary et n'avais pas la référentiel liseuse, ayant surtout en tête d'avoir des textes bien compartimentés et citables, mes excuses), il y a peut-être moyen de les rendre plus visibles, à vous de me dire (et si tout va en fait bien).
:::::::Questions à part:
:::::::* Comment peut-on relier différents volumes (sommaires) dans les headers? je n'ai réussi que pour les textes entiers.
:::::::* Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches, donnant lieu à un rendu parfois assez ridicule, à mon goût, voir le début [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1/Texte entier|ici]].
:::::::* De même parfois un espace se trouve entre deux pages que je voudrais jointes par le bas de l'une et le haut de l'autre, voir [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 4/Table|ici]] entre page 2 et 3.
:::::::[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 19:24 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] Voici quelques précisions :
::::::::#Les seules pages qu’on doit rendre non exportables sont celles qui impliquent un travail trop lourd pour l’outil. On ne peut pas exporter les 14 volumes dans une seule opération et, comme ces volumes sont présents sur une page, on désactive le bouton sur cette page mais on doit pouvoir télécharger chacun des volumes séparément. C’est la mission première de l’espace principal. Merci de les réactiver sur la page de chaque volume.
::::::::#comment relier les volumes. Réponse : On ne peut pas le faire par le header quand header=sommaire. Vous pourriez ajouter au haut de la première page de chaque volume un lien vers tous les volumes. Comme ceci : <nowiki><includeonly><div class="ws-noexport">{{c|[[../Volume 1|Volume 1]] — [[../Volume 2|Volume 2]] — etc}} </div></includeonly></nowiki>. '''À placer dans la la section Épigraphe de la page index.'''
::::::::#Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches : à vous de prévoir un espacement minimal mais pas trop car il s’ajoutera à la page exportée et en pdf des marges sont déjà prévues. N-B Votre page de titre ne logera pas dans une page pdf A5. Mais quelqu’un pourra l’ajuster quand ws-export aura été ressuscité
::::::::#c’est corrigé margin:10% appliquait une marge en haut, à gauche, … Il fallait utiliser margin-left:
::::::::--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:39 (UTC)
:::::::::Les pages volumes ne faisant pas partie de l'ouvrage papier original et ne faisant office que de sommaires pour y tenir les liens vers sections et lettres, je pensais que ça n'aurait pas d'intêret pour un lecteur ailleurs que sur wikisource, je les ai d'ailleurs biens sûr exclus des textes entiers. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 20:49 (UTC)
::::::::::{{ping|Saumache}}Non ces pages sont essentielles pour pouvoir exporter chaque volume avec un découpage par chapitre ce que texte entier ne permet pas. Dans cette transcription j’ai noté aussi un problème de raccordement entre les pages disposées sur 2 colonnes. J’avais déjà proposé une [[Quelques considérations sur la cautérisation actuelle#17|solution]] sur ce [[Wikisource:Questions_techniques#Colonnes|forum]] si ça peut aider.--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:58 (UTC)
:::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] OK c'est fait. Je ne comptais pas aller plus loin avec ce projet, j'ai régularisé tout ce que je pouvais régulariser, je reviendrai refaire une ou deux pages quand je citerai depuis le Wiktionary et mettrai main à la pâte si quelqu'un décide d'y remettre l'anarchie, autrement je laisse tout ça à d'autres. Je met le lien du forum [[Discussion Livre:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 1.djvu|ici]] au cas où quelqu'un tombe dessus. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 21:08 (UTC)
== Remplacement d'un FS par un autre de meilleure qualité ==
J'ai entrepris l'édition de [[Lettres juives (éd. Paupie 1754)]], huit volumes. Les trois premiers volumes avaient été créés en 2007 et associés à un FS en 2017. J'ai entrepris le tome 4, mais le FS est de mauvaise qualité et l'OCR à la limite de l'inutilisable. J'ai trouvé un exemplaire d'excellente qualité sur Gallica, j'ai créé le .DJVU et je l'ai ajusté au découpage existant. Mais impossible de le mettre en ligne. Commons refuse le téléversement d'une nouvelle version parce que je n'ai pas créé le fichier. Je ne peux pas demander l'aide de celui qui l'a créé (Phe), il n'a plus contribué depuis 2016. Je n'ai pas pu le téléverser sur Wikisource parce qu'il existe déjà. L'idée de créer un autre fichier avec un nom un peu différent ne me parait pas satisfaisante. Je copie la couche texte du .DJVU page par page pour la coller à la place de l'OCR défectueux mais c'est désagréable et je suis privé des automatismes. Y a-t-il un moyen de téléverser le "bon" FS sur Commons ? Fichier : [[:File:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 4.djvu]]. Le fichier .DJVU a un volume de 43 Mo. Il peut être téléchargé à l'adresse https://www.swisstransfer.com/d/ad505c2b-98db-43a5-999f-669091f49d2d .
--[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 10 janvier 2026 à 19:49 (UTC)
:{{bonjour|Narilora}}Il faut sans doute être membre du groupe utilisateurs-autoconfirmés sur Commons. Je pense que cela se fait automatiquement après un certain nombre de téléversement. Voir dans vos préférences. J’ai téléversé le fichier. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 janvier 2026 à 03:26 (UTC)
::Très efficace. Remerciements. Le wiki est donc une méritocratie. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 11 janvier 2026 à 10:04 (UTC)
== cas particulier de <page index> ==
[[Lettre de Sévigné 687]] me pose un problème bien piquant, je dois sauter la section ## 688 ## de la page 435 (441) tout en affichant la fin de note de la lettre 687 qui apparaît en page 436 (442). Quelqu'un peut m'aiguiller ?
Le même soucis de devoir sauter la note de la lettre précédente pour [[Lettre de Sévigné 688]] s'impose donc. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 21:17 (UTC)
:Ah ! Mais oui vous venez de découvrir une petite faille dans prp. On peut la signaler mais qui sait quand ce sera corrigé. Je vous ai suggéré une façon de la contourner. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 14 janvier 2026 à 22:07 (UTC)
::Aïe on a dû intervenir en même temps, j'espère dans le même sens ;-) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 14 janvier 2026 à 22:11 (UTC)
:::Ingénieux ! Merci pour vôtre aide. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 23:28 (UTC)
== Cadre et texte à l'envers ==
Bonjour,
j'ai des soucis de mise en page pour ce texte de [[Claude Cahun]] et en particulier ces 2 pages :
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/5
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/38
- Est-il possible de modifier l'épaisseur du cadre du modèle "Encadré", est-il possible de modifier la largeur du cadre, en % de la page par exemple?
(j'imagine que c'est gérable en utilisant un tableau avec une seule cellule, mais j’espérais une solution plus directe.
- Comment afficher le texte tête en bas? [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 23 février 2026 à 11:56 (UTC)
:@[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] Pour mettre le texte à l'envers, il y a le modèle {{m|rotation}}. Pour l'encadré, il faudrait modifier le modèle, mais ce n'est pas dans mes compétences. Peut-être {{ping|Denis Gagne52}} aurait-il une piste ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 12:42 (UTC)
::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] @[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]], Comme il fallait apporter plusieurs ajustements à l’encadré (largeur, épaisseur du cadre, centrage sur la page) en plus de la rotation du texte et de la diminution de l’interlignage, j’ai tout regroupé dans une seule commande. Je ne crois pas que ce résultat soit atteignable uniquement avec les modèles disponibles sur Wikisource. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 février 2026 à 15:45 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci pour la solution. Si le modèle n'est pas vraiment améliorable, tant pis, je ferai à nouveau appel à tes services {{clin}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 21:25 (UTC)
::::Mais tout est améliorable ! Bientôt tu n’auras plus d’occasion pour faire appel à mes services. {{sourire}}. N’hésitez pas à reprendre les deux pages avec {{m|Encadré/début}}. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 24 février 2026 à 00:46 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : merci à tous les 2 pour votre aide [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 24 février 2026 à 17:02 (UTC)
== Où est le clavier du grec ancien? ==
Bonjour, J'ai besoin de taper un mot en grec ancien dans une page d'Aulu-Gelle. Vous pourriez m'indiquer où on trouve ce clavier? Merci d'avance!
[[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 31 mars 2026 à 08:24 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]], Vous pouvez le trouver tout en bas de la fenêtre d'édition, là où il y a un menu déroulant "Wiki et Wikisource" vous pouvez trouver aussi le grec ; il y a aussi tout en haut dans l'onglet "Caractères spéciaux" deux rubriques "Grec" et "Grec étendu" (avec les caractères accentués spécifiques au grec ancien), mais la séparation en deux rend peu pratique son emploi. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 31 mars 2026 à 09:14 (UTC)
::Bonjour et merci.
::J'ai trouvé, mais le clavier fourni ne correspond pas à mon clavier Azerty, du coup je ne trouve pas l'accès à l'accent aigu, dont j'ai besoin sur un alpha... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:14 (UTC)
:En fait, j'ai trouvé en testant tout le clavier. L'accent aigu était sous le ;
:Problème résolu pour cette page au moins... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:21 (UTC)
== Traduction ==
Pour le poème Immortality de Clare Harner (en anglais: "Do not stand at my grave and weep..."), cité dans Wikisource et dans un article de la version anglaise de Wikipedia,je voudrais contribuer une traduction française que j'ai faite moi-même. Dites-moi comment faire. [[Utilisateur:Peterandreas 1972|Peterandreas 1972]] ([[Discussion utilisateur:Peterandreas 1972|d]]) 24 avril 2026 à 15:55 (UTC)
::Il faut que la traduction soit appuyée par un fac-similé. Voici un exemple : [[Livre:Teleny, or The Reverse of the Medal, t. I.djvu]]. Comme cette œuvre semble encore sous droit d’auteur, elle ne pourrait pas être déposée sur Commons ce qui explique pourquoi je ne l’ai pas trouvée non plus sur ws.en. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mai 2026 à 00:42 (UTC)
== Template rule ==
Bonjour.
Je voudrais créer deux lignes sur toute la largeur de la page telles qu'elles apparaissent en dessous du titre du chapitre. – Cousturier_-_Des_inconnus_chez_moi,_1920.djvu/13 – J'ai trouvé le template rule : les deux lignes n'apparaissent pas !
Faut-il insérer ce style quelque part pour pouvoir l'utiliser ? Y-a-t-il un autre moyen pour créer ces deux lignes ?
Merci [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 6 mai 2026 à 23:01 (UTC)
::Les templates de ws.en ont habituellement des équivalents ici mais sous un nom différent. On a {{m|SéparateurDeTexte}} qui peut faire ce que vous recherchez. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mai 2026 à 00:18 (UTC)
4swqpuzrzsgqr073n20vejkb4ppzozk
Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 10.djvu
112
4546000
15776991
14830404
2026-05-07T07:25:36Z
Seudo
2609
correction de pages
15776991
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=Œuvres complètes de Fénelon
|Sous_titre=
|Volume=10
|Auteur=[[Auteur:Fénelon|Fénelon]]
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=J. Leroux et Jouby
|School=
|Lieu=Paris
|Annee=1852
|Publication=
|Bibliotheque={{Gallica|bpt6k5816073z}}
|Clef=
|wikidata_item=
|BNF_ARK=
|Source=djvu
|Image=3
|Avancement=C
|Compilation=false
|Pages=<pagelist
1to4=-
333to335=tdm
336=-
337=1
/>
|Tomes=[[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 1.djvu|I]] - [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 2.djvu|II]] - [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 3.djvu|III]] - [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 4.djvu|IV]] - [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 5.djvu|V]] - [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 6.djvu|VI]] - [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 7.djvu|VII]] - [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 8.djvu|VIII]] - [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 9.djvu|IX]] - [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 10.djvu|X]]
|Sommaire={{c|''Suite de la section sixième''}}
{{table|titre=Correspondance sur l'affaire du quiétisme|page={{pli|5}}}}
{{table|titre=Lettres de M. *** (l'abbé de la Bletterie) à un ami, au sujet de la ''Relation du quiétisme''.|page={{pli|64}}}}
{{séparateur|m=1em}}
{{c|Correspondance de Fénelon}}
{{c|''Appendice de la sixième section''}}
{{table|titre=Lettres de Bossuet à Madame de la Maisonfort, religieuse de Saint-Cyr, communiquées à Fenelon par cette dame, après la mort de l'évêque de Meaux.|page={{pli|82}}}}
{{table|titre=Pièces concernant l'histoire et les œuvres de Fénelon.|page={{pli|135}}}}
{{séparateur|m=1em}}
{{table|titre=Pièces concernant l'histoire et les œuvres de Fénelon.|page={{pli|135}}}}
{{table|titre=Testament de Fénelon.|page={{pli|135}}}}
{{table|titre=Recueil des principales vertus de feu Messire François de Salignac La Mothe-Fénelon, archevêque duc de Cambrai, prince du Saint-Empire, par un ecclésiastique (l'abbé Galet).|page={{pli|137}}}}
{{table|titre=De la tolérance philosophique attribuée à Fénelon.|page={{pli|162}}}}
{{table|titre=Pièces concernant l'histoire et les œuvres de Fénelon.|page={{pli|135}}}}
{{séparateur|m=1em}}
{{table|titre=Notice des principaux personnages contemporaines de Fénelon, dont il est fait mention dans sa correspondance.|page={{pli|171}}}}
{{table|titre=Pièces concernant l'histoire et les œuvres de Fénelon.|page={{pli|135}}}}
{{séparateur|m=1em}}
{{c|Tables des œuvres de Fénelon|fs=120%|m=1em}}
{{table|titre=Table des écrits de Fénelon contenus dans cette nouvelle édition.|page={{pli|213}}}}
{{table|titre=Table des matières contenues dans les ''Œuvres de Fénelon''.|page={{pli|220}}}}
{{table|titre=Table des matières contenues dans la ''Correspondance de Fénelon''.|page={{pli|277}}}}
{{table|titre=Table des matières contenues dans ce volume.|page={{pli|333}}}}
{{séparateur|m=1em}}
{{c|Histoire de Fénelon|fs=120%|m=1em}}
{{table|titre=Livre premier : depuis la naissance de Fénelon jusqu'à la controverse du quiétisme.|page={{pli|1|336}}}}
{{table|titre=Livre deuxième : controverse de Bossuet et de Fénelon sur le quiétisme.|page={{pli|56|336}}}}
{{table|titre=Livre troisième : suite de la controverse de Bossuet et de Fénelon.|page={{pli|81|336}}}}
{{table|titre=Livre quatrième : Fénelon dans son diocèse. - Son administration. - Ses écrits. - Sa correspondance.|page={{pli|152|336}}}}
{{table|titre=Livre cinquième : controverse du jansénisme.|page={{pli|211|336}}}}
{{table|titre=Livre sixième : suite de l'affaire du jansénisme.|page={{pli|229|336}}}}
{{table|titre=Livre septième : écrits politiques de Fénelon.|page={{pli|245|336}}}}
{{table|titre=Livre huitième : Dernières années de Fénelon.|page={{pli|300|336}}}}
{{séparateur|m=1em}}
{{table|titre=Pièces justificatives.|page={{pli|330|336}}}}
{{table|titre=Table des sommaires.|page={{pli|367|336}}}}
{{table|titre=Table générale des matières contenues dans l'histoire de Fénelon.|page={{pli|371|336}}}}
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
59s8iggp6t8dass81bkzstnymd255go
Page:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 10.djvu/213
104
4547751
15777011
14830661
2026-05-07T08:11:05Z
Seudo
2609
plus simple
15777011
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Seudo" /></noinclude><nowiki />
{{t3|TABLES DES ŒUVRES DE FÉNELON.}}
{{c|TABLE DES ÉCRITS DE FÉNELON CONTENUS DANS CETTE NOUVELLE ÉDITION.}}
{{taille|On indique dans cette Table : {{1°|le titre de tous les écrits de Fénelon, selon la classe à laquelle ils appartiennent}} ; {{2°|la date de leur première édition}} ; {{3°|le volume de la Collection de ses ''Œuvres'' où chacun d’eux est placé, daus cette nouvelle édition}}.|90}}
{{séparateur|m=1em}}
{{c|PREMIÈRE CLASSE. OUVRAGES DE THÉOLOGIE ET DE CONTROVERSE.}}
{{c|{{sc|Section première}}. — ''Ouvrages sur divers sujets de Métaphysique et de Théologie. ''}}
{|class="_tdm"
|-
|I. Traité de l’existence et des attributs de Dieu.
|Tome I, page 1
|-class=desc
|colspan=2|La première partie parut, sans nom d’auteur, en 1712 ; Paris, {{in-12}}. Les deux parties réunies furent publiées à Paris, chez ''{{lié|J. Estienne}}'' ; 1718, {{in-12}} ; mais la seconde est incomplète. Quelques paragraphes omis ont été insérés dans les ''Œuvres philosophiques'' de Fénelon ; Amsterdam, 1734, 2{{lié}}vol. {{in-12}}. L’édition de Versailles est la première qui ait donné le texte exact et complet de cet ouvrage.
|-
|II. Lettres (7) sur divers sujets de métaphysique et de religion. ''Paris'', 1718, {{in-12}}.
|89
|-class=desc
|colspan=2|Cette édition ne contient que cinq Lettres. La troisième et la sixième furent publiées en 1791, dans le {{t.|{{sc|vii}}}} de l’édition de Didot, {{in-4°}}. L’''Extrait d’une Lettre contre le système de Spinosa'', adressée au {{P.|Lami}}, Bénédictin, parut en 1696, à la suite du livre de ce religieux, intitulé ''Le nouvel Athéisme renversé'', etc.
|-
|III. Traité de ministère des Pasteurs. Paris, 1688, {{in-12}}.
|147
|-
|IV. Lettres (8) sur l’autorité de l’Église.
|202
|-class=desc
|colspan=2|Les cinq premières, avec la ''Profession de foi'' signée par la personne à qui ces ''Lettres'' furent écrites, parurent à la fin de la seconde édition des ''Lettres Spirituelles'' ; Lyon, 1719, {{in-12}}.<br/><br/>La septième, à la fin des ''Lettres Spirituelles'' ; Anvers, 1718, {{in-12}}.<br/><br/>La sixième et la huitième, dans les Œuvres de Fénelon, 1791, {{t.|{{sc|v}}}}, {{in-4°}}.
|-
|V. Entretiens de Fénelon et de {{M.|de Ramsai}}, sur la vérité de la Religion.
|218
|-class=desc
|colspan=2|Ils sont extraits de l’''Histoire de la vie et des ouvrages de Fénelon'' ; par Ramsai. Bruxelles, 1723, {{in-12}}.
|-
|VI. {{lang|la|De summi Pontificis auctoritate Dissertatio. ''Versaliis''}}, 1820.
|T. II, p. 5
|-class=desc
|{{lang|la|Appendix ad præfatam Dissertationem, ''tribus constans Epistolis de eodem argumento'' ; I, II et IV ad cardinalem Gabrielli ; III verò ad cardinalem Fabroni}}.
|55
|-
|VII. Réfutation du système du {{P.|Malebranche}}, sur la Nature et la Grâce. Versailles, 1820.
|70
|-
|VIII. Lettres (5) au P. Lami, Bénédictin, sur la Grâce et la Prédestination.
|158
|-class=desc
|colspan=2|La première de ces Lettres ne fut publiée qu’en 1723, dans l’édition des ''Œuvres Spirituelles'', imprimée cette année-là. Les deuxième, troisième et cinquième font partie du Recueil d’Opuscules, imprimé en 1748, {{in-8°}}. La quatrième a paru pour la première fois en 1820.
|-
|IX. Lettre à {{M.|l’évêque d’Arras}}, sur la lecture de l’Écriture sainte en langue vulgaire.
|190
|}<noinclude>
<references/></noinclude>
rxmec1xb1ixtfh3oih4tsymzn3yrsad
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/68
104
4636209
15776006
15118703
2026-05-06T11:59:31Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776006
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|58|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>grand tilleul archiséculaire, le ''Tel'', comme nous l’appelions,
dont les flancs excavés par les siècles étaient,
dans nos jeux, la cachette favorite. Les jours de foire,
son immense frondaison versait l’ombre sur les troupeaux
de bœufs et de moutons.
En ce jour solennel, unique dans l’an, quelques
idées me venaient du dehors ; j’apprenais que le monde
ne finissait pas avec ma conque de collines. Je voyais
arriver à dos de mulet et dans des outres en peau de
bouc le vin du cabaretier. J’assistais, sur la grande place,
à l’ouverture des jarres pleines de poires cuites, à l’étalage
des corbeilles de raisins, fruit à peine connu,
objet d’ardentes convoitises. J’admirais le tourniquet
qui, pour un sou, suivant le point où s’arrêtait son aiguille
sur la rangée circulaire de clous, faisait gagner
tantôt un caniche rose en sucre d’orge, tantôt une fiole
ronde d’anis praliné, tantôt et plus souvent rien du
tout.
À terre, sur une toile grise, s’exposaient les rouleaux
d’indienne, à fleurettes rouges, tentation des filles. Non
loin s’élevait le monceau de sabots en bois de hêtre, de
toupies et de flûtes en buis. Les gardiens de moutons y
choisissaient leurs instruments, les essayaient en soufflant
quelques notes naïves. Que de nouveautés pour
moi, que de choses à voir en ce monde ! Mais ce temps
de merveilles était de courte durée. Le soir, après quelques
bourrades au cabaret, tout était fini. Pour un an,
le village rentrait dans le silence.
Ne nous attardons pas à ces souvenirs de l’aube de
la vie. Il s’agit de la fameuse image apportée de la ville.
Où la caserai-je pour en jouir comme il convient ? Et,
parbleu, on l’emplâtrera contre l’embrasure de ma fenê-<noinclude>
<references/></noinclude>
i5u9fixtnxcv70pkui9flmylp94hmmg
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/69
104
4636210
15776007
15118705
2026-05-06T12:01:25Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776007
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||MON ÉCOLE|59}}</noinclude>tre. La niche, avec le siège de sa planchette, deviendra
cellule d’étude ; j’y pourrai alterner le regard du gros
tilleul aux bêtes de mon alphabet. Ainsi fut fait.
Maintenant à nous deux, ma précieuse image. Cela
débutait par l’âne, la sainte bête. Son nom, à grosse
initiale, m’apprenait la lettre A. Le bœuf m’enseignait
le B, le canard m’instruisait du C, le dindon faisait
sonner le D. Ainsi des autres. Quelques compartiments,
il est vrai, manquaient de clarté. J’étais en
froideur avec l’hippopotame, le kamichi, le zébu, qui
prétendaient me faire dire H, K et Z. Ces animaux
étrangers, ne donnant pas à l’abstraction de la lettre
l’appui d’une réalité connue, me firent hésiter quelque
temps sur leurs récalcitrantes consonnes.
N’importe : le père intervenant dans les cas difficiles,
les progrès furent rapides au point qu’en peu de jours
je pouvais feuilleter avec fruit mon petit livre à pigeon,
jusque-là indéchiffrable. J’étais initié, je savais épeler.
Mes parents étaient émerveillés. Ce progrès inattendu,
aujourd’hui je me l’explique. L’image révélatrice, me
mettant en société des bêtes, concordait avec mes instincts.
Si l’animal n’a pas tenu à mon égard ses promesses,
je lui dois du moins de m’avoir appris à lire.
Par d’autres voies j’y serais parvenu sans doute, mais
non avec cette rapidité et cet agrément. Vive la bête !
Une seconde fois, la chance me favorise. Comme récompense
de mes progrès, on me donne les fables de La
Fontaine, livre de vingt sous, très riche en images, petites
il est vrai, très incorrectes, délicieuses toutefois. Il y a
là le corbeau, le renard, le loup, la pie, la grenouille, le
lapin, l’âne, le chien, le chat, tous personnages de ma
connaissance. Ah ! le superbe livre, si bien dans mes<noinclude>
<references/></noinclude>
51qngpv4nf4vorx0qlgrb4lsyi56ekt
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/70
104
4636211
15776008
15118708
2026-05-06T12:02:58Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776008
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|60|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>goûts avec ses maigres figures où la bête agit, parle.
Quant à comprendre ce qui est dit là dedans, c’est une
autre affaire. Va toujours, mon garçon, assemble des
syllabes qui ne te disent rien encore ; plus tard elles te
parleront, et La Fontaine restera pour toujours ton ami.
J’ai dix ans et je suis au collège de Rodez. Mes fonctions
de clergeon dans la chapelle de l’établissement
universitaire me valent la gratuité de l’externat. Nous
sommes quatre à surplis blanc, à calotte et soutane
rouges. Le plus jeune de la corporation, je suis là comme
simple figurant. Je fais nombre, et c’est à peu près tout,
ne sachant jamais au juste quand il faut agiter la clochette
et déplacer le missel. Des tremblements me
prennent lorsque, venus deux de ce côté-ci, deux de
ce côté-là, nous nous assemblons, avec génuflexion, au
milieu du chœur, pour entonner, à la fin de l’office, le
''Domine, salvum fac regem''. Confessons-le : muet de timidité,
je laissais faire les autres.
Néanmoins j’étais bien vu, car, en classe, je faisais
bonne figure pour le thème et la version. En ce milieu
latinisant et grécisant, il était question de Procas, roi
des Albains, et de ses deux fils, Numitor et Amulius.
On parlait de Cynégire, l’homme aux fortes mâchoires,
qui, les deux mains perdues à la bataille, happait
encore et retenait avec les dents une galère persane.
On racontait le Phénicien Cadmus, qui sema des dents
de dragon en guise de fèves et recueillit de son semis
une armée de soudards, s’entre-tuant à mesure qu’ils
sortaient de terre. Seul, survécut à la tuerie un dur à
cuire, fils apparemment de la grosse molaire du fond.
M’eût-on entretenu des choses de la lune, je n’aurais
pas été plus ahuri. Je me dédommageais avec la bête,<noinclude>
<references/></noinclude>
hpajr4pad0m9upn29ob3bsoyjzwt4jn
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/71
104
4636215
15776011
15118732
2026-05-06T12:04:34Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776011
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||MON ÉCOLE|61}}</noinclude>qui était loin d’être oubliée au milieu de cette fantasmagorie
de héros et de demi-dieux. Tout en faisant
honneur aux exploits de Cadmus et de Cynégire, je
ne manquais guère, le dimanche et le jeudi, d’aller
m’informer si la primevère, le jaune coucou, faisait
son apparition dans les prés ; si la linotte couvait sur
les genévriers ; si le hanneton tombait dru des peupliers
secoués. Ainsi, toujours plus vif, s’entretenait le
feu sacré.
D’un échelon à l’autre, j’en étais à Virgile, tout épris
de Mélibée, Corydon, Ménalque, Damétas et les autres.
Les polissonneries des bergers antiques fort heureusement
passaient inaperçues, et il y avait, dans le cadre
oii se mouvaient les personnages, des détails exquis sur
l’abeille, la cigale, la tourterelle, la corneille, la chèvre,
le cytise. C’était vrai régal que ces choses des champs
dites en vers sonores ; aussi le poète latin a-t-il laissé
tenace impression en mes souvenirs classiques.
Puis brusquement adieu les études, adieu Tityre et
Ménalque. La malechance s’abat sur nous, implacable.
Le pain menace de manquer à la maison. Et maintenant,
petit, à la grâce de Dieu ; traîne tes grègues un
peu partout, et gagne comme tu le pourras tes deux
sous de pommes de terre frites. La vie va devenir géhenne
abominable. Passons vite.
Dans ce lamentable désarroi, l’amour de l’insecte
devait sombrer. Nullement. Il aurait persisté sur le
radeau de la ''Méduse''. Le souvenir me reste de certain
hanneton des pins rencontré pour la première fois. Ses
panaches antennaires, son élégant semis de taches
blanches sur fond marron, furent un rayon de soleil
dans les noires misères de la journée.<noinclude>
<references/></noinclude>
6foqpt0tb0m3kauadu7q0lhyquzo424
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/72
104
4636216
15776014
15118734
2026-05-06T12:06:03Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776014
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|62|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude><nowiki />
Abrégeons. La bonne fortune, qui n’abandonne jamais
les vaillants, m’amène à l’école normale primaire de
Vaucluse, où je trouve pâtée assurée : châtaignes sèches
et pois chiches. Le directeur, homme à vues généreuses,
a bientôt confiance dans le sujet qui vient de lui
arriver. Il me laisse agir à peu près à ma guise, pourvu
que soient satisfaits les programmes de l’école, très
modestes alors.
Frotté d’un peu de latin et d’orthographe, j’ai quelque
avance sur mes condisciples. J’en profite pour
débrouiller mes vagues connaissances de la plante et
de la bête. Tandis qu’autour de moi s’épluche une dictée,
à grands renforts de dictionnaire, j’examine, dans
le mystère de mon bureau, le fruit du laurier-rose, la
coque du muflier, le dard de la guêpe, l’élytre du carabe.
Avec cet avant-goût des sciences naturelles, glané
vaille que vaille, à la dérobée, je sortis de l’école plus
passionné que jamais d’insectes et de fleurs. Et cependant
il fallait y renoncer. Le gagne-pain de l’avenir,
l’instruction à compléter largement, l’exigeait de façon
impérieuse. Qu’entreprendre pour m’élever au-dessus
de l’école primaire, nourrissant à peine alors son personnel ?
L’histoire naturelle ne pouvait me conduire à
rien. L’enseignement de cette époque la tenait à l’écart,
comme indigne de s’associer au latin et au grec. Les
mathématiques me restaient, très simples d’outillage :
un tableau noir, un bâton de craie, quelques livres.
Je me lance donc à corps perdu dans les sections coniques,
les différentielles et les intégrales. Rude escrime
s’il en fut, sans guide, sans conseil, seul, face à face des
jours et des jours devant l’abstruse difficulté, que ma
tenace méditation dépouillait enfin de ses ténèbres.<noinclude>
<references/></noinclude>
ph27s532v5ftmcd4r8z1d8z4q6ielkr
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/73
104
4636217
15776016
15118736
2026-05-06T12:08:25Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776016
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||MON ÉCOLE|63}}</noinclude>Vinrent après les sciences physiques, étudiées de la
même manière, avec un laboratoire impossible, ouvrage
de mon industrie.
Je laisse à penser ce que, dans cette lutte acharnée,
devenait la science favorite. Je me morigénais à la
moindre velléité d’émancipation, crainte de me laisser
séduire par quelque gramen nouveau, quelque coléoptère
inconnu. Je me faisais violence. Mes livres
d’histoire naturelle étaient condamnés à l’oubli, relégués
au fond d’une malle.
Bref, on m’envoie enseigner la physique et la chimie
au collège d’Ajaccio. Cette fois la tentation est trop
forte. La mer pleine de merveilles, la plage où le flot
jette de si beaux coquillages, le maquis à myrtes, arbousiers
et lentisques, tout ce paradis de superbe nature
lutte avec trop d’avantages contre le cosinus. Je
succombe. Deux parts sont faites de mes loisirs. L’une,
la plus forte, revient aux mathématiques, base de
mon avenir universitaire suivant mes projets ; l’autre
se dépense timidement en herborisations, en recherches
des choses de la mer. Quel pays, quelles magnifiques
études à faire, si, non obsédé par l’''x'' et par l’''y'', je m’étais
adonné sans réserve à mes penchants !
Nous sommes le fétu de paille, jouet des vents. Nous
croyons aller vers un but volontairement choisi ; la destinée
nous pousse vers un autre. Les mathématiques,
préoccupation outrée de ma jeunesse, m’ont à peine
servi ; et la bête, dont je me privais autant qu’il était
en mon pouvoir, console mes vieilles années. Je n’en
garde pas néanmoins rancune au cosinus, que je tiens
toujours en haute estime. S’il m’a fait pâlir autrefois,
il m’a toujours valu et me vaut encore quelques bon-<noinclude>
<references/></noinclude>
nddbq0tjp6mve1g79nvm5pg2jbtt8zq
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/74
104
4636218
15776018
15118740
2026-05-06T12:10:12Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776018
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|64|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>nés distractions sur l’oreiller, lorsque le sommeil tarde
à venir.
Sur ces entrefaites, vint à Ajaccio un botaniste avignonnais
de grande réputation, Requien, qui, un carton
bourré de papier gris sous le bras, herborisait depuis
longtemps à travers la Corse, aplatissant, desséchant et
distribuant à ses amis. Nous eûmes bientôt fait connaissance.
En mes heures de liberté, je l’accompagnais
dans ses courses botaniques, et jamais le maître n’eut
disciple plus attentif.
À vrai dire, Requien n’était pas un savant, mais
un passionné collectionneur. S’il fallait dire le nom et
la distribution géographique d’une plante, bien peu
se seraient sentis capables de rivaliser avec lui. Brin
d’herbe, coussinet de mousse, croûte de lichen, filament
d’algue, tout lui était connu. À l’instant la dénomination
scientifique venait. Quelle sûreté de mémoire, quel
ordre de classement dans l’amas énorme des choses
vues ! J’en étais stupéfait. En botanique, je dois beaucoup
à Requien. Si la mort lui en eût laissé le temps,
je lui devrais sans doute bien davantage, car c’était un
cœur généreux, largement ouvert aux tribulations des
novices.
L’an d’après, je connus Moquin-Tandon, avec lequel,
grâce à Requien, j’avais déjà échangé quelques lettres
botaniques. L’illustre professeur de Toulouse venait
étudier sur les lieux la flore qu’il se proposait de décrire
d’après les herbiers. À son arrivée, toutes les chambres
de l’hôtel étant retenues pour les membres du conseil
général convoqué, je lui offris le gîte et le vivre : lit
improvisé dans une pièce donnant sur la mer ; service
de murène, de turbot et d’oursins, menu vulgaire en ce<noinclude>
<references/></noinclude>
1q0popxoykx9ptkv5qol8hunz977nun
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/75
104
4636220
15776020
15118746
2026-05-06T12:12:04Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776020
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||MON ÉCOLE|65}}</noinclude>pays de cocagne, mais de haut intérêt pour le naturaliste,
à cause de sa nouveauté. Mon offre cordiale le
tenta ; il se laissa gagner ; et nous voilà, pour une quinzaine,
la course botanique aux environs terminée, devisant
à table ''de omni re scibili''.
Avec Moquin-Tandon se faisaient jour en moi de
nouvelles perspectives. Ce n’était plus ici le nomenclateur
à mémoire infaillible, mais le naturaliste aux
larges idées ; le philosophe, qui monte des petits détails
aux grands aperçus ; le littérateur, le poète qui sait, sur
la vérité nue, jeter le magique manteau de la parole
imagée. Jamais plus je n’assisterai à pareille fête intellectuelle.
« Laissez là vos mathématiques, me disait-il ;
personne ne prendra intérêt à vos formules. Venez à la
bête, à la plante ; et si vous avez, comme il me le semble,
quelque ardeur dans les veines, vous trouverez qui
vous écoutera. »
Une expédition fut faite dans le centre de l’île, au
''monte Renoso'', qui m’était déjà familier. Je fis récolter
au savant l’Immortelle des frimas (''Helichrysum frigidum''),
admirable nappe d’argent ; l’Herbe des mouflons,
''erba muvrone'', comme disent les Corses (''Armeria multiceps'') ;
la Reine-Marguerite cotonneuse (''Leucanthemum''
''tomentosum''), qui, vêtue d’ouate, frissonne à côté
des neiges ; et tant d’autres raretés, délices du botaniste.
Moquin-Tandon jubilait. De mon côté, bien mieux que
l’Immortelle des frimas, sa parole, sa verve, m’attiraient,
me gagnaient. En descendant de la froide cime,
ma résolution était prise : les mathématiques seraient
abandonnées.
La veille de son départ : « Vous vous occupez de coquillages,
me dit-il ; c’est quelque chose, mais ce n’est<noinclude>
<references/>
{{d|5}}</noinclude>
7bmtk061iv4hsxt58jbn3qwxmbwjmi0
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/76
104
4636221
15776021
15118747
2026-05-06T12:13:29Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776021
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|66|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>pas assez. Il faut surtout s’informer de la bête. Je vais
vous montrer comment cela se pratique. » Et, armé
de ciseaux fins empruntés à la corbeille de couture du
ménage, muni de deux aiguilles à la hâte emmanchées
d’un bout de sarment, il me montra, dans l’eau d’une
assiette profonde, l’anatomie d’un escargot. À mesure
venait l’explication et le croquis des organes étalés.
Telle est la seule et mémorable leçon d’histoire naturelle
que j’aie jamais reçue en ma vie.
Il est temps de conclure. Je m’interrogeais sur l’instinct,
ne pouvant interroger le Scarabée taciturne. Autant
qu’il m’est possible de lire en moi, je réponds :
« Dès le bas âge, dès le premier éveil intellectuel, j’ai la
propension aux choses de la nature ; pour en revenir
au terme topique, j’ai la bosse de l’observation. »
Après les détails donnés sur mes ascendants, il serait
dérisoire d’invoquer ici l’atavisme comme explication
du fait. Nul ne se risquerait non plus à faire intervenir
la parole et l’exemple des maîtres. D’éducation scientifique,
moisson des écoles, il n’y en a pas absolument.
Je ne suis jamais entré dans une salle de faculté que
pour y subir le toisé des examens. Sans maîtres, sans
guides, souvent sans livres, en dépit de la misère, le
terrible étouffoir, je vais de l’avant, je persiste, je tiens
tête aux épreuves, si bien que l’indomptable bosse finit
par épancher son maigre contenu. Oh ! oui, bien maigre,
mais peut-être de quelque valeur si les circonstances
lui fussent venues en aide. J’étais né animalier.
Pourquoi et comment ? Pas de réponse.
Nous avons ainsi, les uns et les autres, dans des directions
diverses et à des degrés plus ou moins élevés,
des caractéristiques qui nous marquent d’un sceau spé-<noinclude>
<references/></noinclude>
f1oxjuq9xfe7d9lcbgw0dg1biq5kxao
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/77
104
4636226
15776022
15118753
2026-05-06T12:14:32Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776022
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||MON ÉCOLE|67}}</noinclude>cial, caractéristique d’origine insondable. Elles sont
parce qu’elles sont, et nul n’en sait davantage. Ce don
ne se transmet pas : l’homme de talent a pour fils un
imbécile. Il ne s’acquiert pas non plus, mais se perfectionne
par l’exercice. Qui ne l’a pas en germe dans ses
veines, ne le possédera jamais malgré tous les soins
d’une éducation en serre chaude.
Ce qui prend le nom d’instinct lorsqu’on parle de
l’animal est l’analogue du génie. C’est, de part et d’autre,
une cime au-dessus des vulgaires platitudes. Le
premier se transmet, immuable et d’égale mesure pour
toute la série d’une espèce ; il est permanent, général,
en cela bien différent du génie, non transmissible et
changeant de l’un à l’autre. Héritage inviolable de la
famille, l’instinct échoit à tous, sans distinction. Là
cesse la différence. Indépendant des structures similaires,
il éclate comme le génie, ici ou ailleurs, sans
aucun motif appréciable. Rien ne peut le faire prévoir,
rien dans l’organisation ne l’explique. Interrogés sur
ce point, les Bousiers et les autres, chacun en son
genre de talent, nous répondraient, si nous pouvions
les comprendre : « L’instinct est le génie de la bête. »<noinclude>
<references/></noinclude>
9o7p6g111kax1wa8ortdcibzftuxndp
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/78
104
4636229
15776024
15122343
2026-05-06T12:16:51Z
Narilora
147413
/* Validée */
15776024
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|V|fs=140%|m=2em}}
{{Centré|LES BOUSIERS DES PAMPAS|fs=90%|mb=2em}}
Courir le monde, terres et mers, d’un pôle à l’autre ;
interroger la vie sous tous les climats dans l’infinie variété
de ses manifestations, voilà certes, pour qui sait
voir, chance superbe ; voilà le magnifique rêve de mes
jeunes années, alors que Robinson faisait mes délices.
Aux illusions roses, si riches de voyages, ont promptement
succédé les réalités maussades et casanières. Les
jungles de l’Inde, les forêts vierges du Brésil, les hautes
cimes des Andes, aimées du condor, se sont réduites,
comme champ d’exploration, à un carré de cailloux
enclos de quatre murs.
Le Ciel me garde de m’en plaindre. La moisson des
idées n’impose pas expéditions lointaines. Jean-Jacques
herborisait dans le bouquet de mouron servi à son serin ;
Bernardin de Saint-Pierre découvrait un monde
sur un fraisier venu par hasard en un coin de sa fenêtre ;
Xavier de Maistre, usant d’un fauteuil en guise de berline,
entreprenait autour de sa chambre un voyage des
plus célèbres.
Cette façon de voir du pays est dans mes moyens,
abstraction faite de la berline, trop difficile à conduire
à travers les broussailles. Je fais et cent fois refais le
périple de l’enclos, par petites étapes ; je stationne chez<noinclude>
<references/></noinclude>
7el83plvv7ephh45jn7cy0nxazk6en2
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/79
104
4636231
15776027
15118758
2026-05-06T12:18:22Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776027
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES BOUSIERS DES PAMPAS|69}}</noinclude>l’un, chez l’autre ; patiemment j’interroge, et de loin
en loin j’obtiens quelque lambeau de réponse.
La moindre bourgade m’y est devenue familière ; j’y
connais toute brindille où perche la Mante religieuse ;
tout buisson où doucement stridule le pâle Grillon
d’Italie dans le calme des nuits estivales ; toute herbe
vêtue d’ouate que ratisse l’Anthidie, manufacturier en
sachets de coton ; tout fourré de lilas exploité par la
Mégachile, coupeuse de feuilles.
Si le cabotage dans les coins et recoins du jardin ne
suffit pas, un voyage au long cours me fournit ample
tribut. Je double le cap des haies voisines, et, à quelque
cent mètres, j’entre en relations avec le Scarabée
sacré, le Capricorne, le Géotrupe, le Copris, le Dectique,
le Grillon, la Sauterelle verte, enfin avec une foule de
peuplades dont l’histoire développée épuiserait une vie
humaine. Certes, j’en ai bien assez, j’en ai trop avec
mes proches voisins, sans aller pérégriner en des régions
lointaines.
Et puis, d’ailleurs, courir le monde, disperser son
attention sur une foule de sujets, ce n’est pas observer.
L’entomologiste qui voyage peut piquer dans ses boîtes
de nombreuses espèces, joie du nomenclateur et du
collectionneur ; mais faire récolte de documents circonstanciés,
c’est tout autre chose. Juif errant de la
science, il n’a pas le loisir de s’arrêter. Lorsque, pour
étudier tels et tels faits, un séjour prolongé serait
nécessaire, l’étape suivante le presse. N’allons pas lui
demander l’impossible en de telles conditions. Qu’il
épingle sur des tablettes de liège, qu’il macère dans
des bocaux de tafia, et qu’il laisse aux sédentaires l’observation
patiente, dispendieuse en temps.<noinclude>
<references/></noinclude>
109ve3il1mmcycwhq3d43ehifsj3jjf
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/80
104
4636232
15776029
15118761
2026-05-06T12:20:46Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776029
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|70|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude><nowiki />
Ainsi s’explique l’extrême pénurie de l’histoire en
dehors des arides signalements du nomenclateur. Nous
accablant de son nombre, l’insecte exotique garde presque
toujours le secret de ses mœurs. Il conviendrait
cependant de comparer ce qui se passe sous nos yeux
avec ce qui se passe ailleurs ; il serait excellent de voir
de quelle manière, dans une même corporation de travailleurs,
varie l’instinct fondamental lorsque varient
les conditions climatériques.
Alors le regret des voyages me revient, plus vain aujourd’hui
que jamais, à moins de trouver place sur le
tapis dont nous parlent les ''Mille et une nuits'', ce fameux
tapis où il suffit de s’asseoir pour être transporté où
bon nous semble. Oh ! le merveilleux véhicule, bien
préférable à la berline de Xavier de Maistre ! Pourvu
que j’y trouve un tout petit coin avec billet d’aller et
de retour !
Je le trouve en effet. Cette fortune inespérée, je la
dois à un frère des Écoles chrétiennes, au frère Judulien,
du collège de la Salle à Buenos-Aires. Sa modestie
s’offenserait des éloges que lui doit son obligé. Disons
seulement que, sur mes indications, ses yeux remplacent
les miens. Il cherche, il trouve, il observe, il m’envoie
ses notes et ses trouvailles. J’observe, je cherche,
je trouve avec lui par correspondance.
C’est fait : grâce à l’excellent collaborateur, j’ai place
sur le tapis enchanté ; et me voici dans les pampas de
la République Argentine, désireux de mettre en parallèle
l’industrie des Bousiers sérignanais avec celle de
leurs émules dans l’autre hémisphère.
Début superbe ! Le hasard des rencontres me vaut
d’abord le Phanée splondide (''Phanœus splendidulus''),<noinclude>
<references/></noinclude>
lqm6ysr913gcopjuijjpqzbiitq92pb
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/81
104
4636237
15776030
15199713
2026-05-06T12:23:09Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776030
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES BOUSIERS DES PAMPAS|71}}</noinclude>qui associe les rutilances du cuivre au vert éclatant
de l’émeraude. On est tout surpris de voir pareil bijou
charger sa hotte d’ordures. C’est la gemme dans le fumier.
Le mâle s’excave le corselet d’une large échancrure
et se met aux épaules des ailerons tranchants ;
il s’implante sur le front une corne qui rivalise avec
celle du Copris espagnol. Aussi riche d’éclat métallique,
sa compagne n’a pas de bizarres atours, apanage
exclusif de la coquetterie masculine chez les Bousiers
de la Plata comme chez les nôtres.
{{Img float
| file = Fabre - Souvenirs entomologiques sixième série 1897 page 071.jpg
| width = 300px
| large = 100%
| align = left
| m = 1.5em
| cap = {{T|Le Phanée splendide|85}}
}}
Or que sait-il faire, le splendide étranger ? Précisément
ce que fait ici le Copris lunaire. Établi comme lui
sous une galette bovine, il pétrit sous terre des pains
ovoïdes. Rien n’est oublié : panse ronde de plus grand
volume et de moindre surface ; écorce durcie préservant
d’une dessiccation trop prompte ; mamelon terminal où
se loge l’œuf dans une chambre d’éclosion ; au bout du
mamelon, clôture en tampon de feutre qui permet l’accès
de l’air nécessaire au germe.
Tout cela, je l’ai vu ici, et je le revois là-bas, presque
à l’autre bout du monde. La vie, régie par une
immuable logique, se répète dans ses œuvres, le vrai
d’une latitude ne pouvant être le faux d’une autre.<noinclude>
<references/></noinclude>
q23idtq2fjftjboik44z5b0sxt1uyvm
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/82
104
4636238
15776032
15199714
2026-05-06T12:24:38Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776032
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|72|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>Nous allons chercher bien loin spectacle nouveau pour
nos méditations ; nous l’avons sous les yeux, inépuisable,
entre les murs de notre enclos.
Établi sous la somptueuse tourte du bœuf, le Phanée
devrait, ce semble, en tirer riche parti et peupler son
terrier de plusieurs ovoïdes, à l’exemple du Copris lunaire.
Il n’en fait rien, préférant errer d’une trouvaille
à l’autre et prélevant sur chacune de quoi modeler une
seule pilule qui se confie isolée à l’incubation de la
{{Img float
| file = Fabre - Souvenirs entomologiques sixième série 1897 page 072.jpg
| width = 250px
| large = 100%
| align = left
| m = 1.5em
| cap = {{T|Pilule du Phanée splendide.|85}}
}}
terre. L’économie ne lui est pas imposée même lorsqu’il
travaille le produit du mouton loin des herbages
de Buenos-Aires.
Cela tiendrait-il à ce que le bijou des pampas ignore
la collaboration paternelle ? Je n’ose insister, car le
Copris espagnol me donnerait un démenti ; il me montrerait
la mère occupée seule de l’établissement de la
famille et peuplant tout de même son unique silo de
pilules multiples. À chacun son lot d’usages dont le
secret nous échappe.
Ces deux-ci, le ''Mégathope bicolore'' et le ''Mégathope''
''intermédiaire'', ont quelques rapports d’aspect avec le
Scarabée sacré, dont ils remplacent la couleur d’ébène<noinclude>
<references/></noinclude>
7ogu3elaknnz7ivh2zkkqj8ticwfqib
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/83
104
4636239
15776036
15199715
2026-05-06T12:26:21Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776036
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES BOUSIERS DES PAMPAS|73}}</noinclude>par du noir bleui. Le premier fait en outre reluire sur
son corselet de superbes reflets cuivrés. Avec leurs
longues pattes, leur chaperon à dentelures rayonnantes,
leurs élytres déprimés, ils sont des réductions,
maigrement réussies, du célèbre pilulaire.
Ils en partagent aussi le talent. L’ouvrage de l’un et
de l’autre est encore une sorte de poire, mais d’art
plus ingénu, à col presque conique, sans gracieuses
inflexions. Comme élégance, cela ne vaut pas le travail
du Scarabée. En considération de l’outillage,
dégagé de jeu et apte à l’enlacement, j’attendais mieux
{{Img float
| file = Fabre - Souvenirs entomologiques sixième série 1897 page 073.jpg
| width = 300px
| large = 100%
| align = left
| m = 1.5em
| cap = {{T|Le Mégathope bicolore.|85}}
}}
des deux modeleurs. N’importe : l’œuvre des Mégathopes
est conforme à l’art fondamental des autres
pilulaires.
Ce quatrième, le ''Bolbites onitoïde'', nous dédommage
de répétitions qui élargissent, il est vrai, le champ du
problème, mais ne nous apprennent rien de nouveau.
C’est un bel insecte, à costume métallique, vert ou
rouge cuivreux, suivant l’incidence de la lumière. Sa
configuration quadrangulaire, ses longues pattes antérieures
dentelées, le rapprochent de nos Onitis.
Avec lui, la corporation des Bousiers se révèle sous
un aspect bien inattendu. Nous connaissons des pétrisseurs
de pains mollets ; en voici maintenant qui, pour
mieux conserver leur miche à l’état frais, inventent la<noinclude>
<references/></noinclude>
hmkjrh00ju5w9vaso81rryr6pbd7yb1
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/84
104
4636240
15776037
15199716
2026-05-06T12:27:54Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776037
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|74|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>céramique, se font potiers et travaillent l’argile dont
ils enveloppent le manger des larves. Avant ma ménagère,
avant nous tous, ils savaient, au moyen d’une
jarre pansue, préserver les vivres de la dessiccation pendant
les ardeurs de l’été.
L’ouvrage du Bolbites est un ovoïde, peu différent
comme forme de celui des Copris ; mais voici où éclate
l’ingéniosité de la bête américaine. Sur l’amas intérieur,
{{Img float
| file = Fabre - Souvenirs entomologiques sixième série 1897 page 074.jpg
| width = 250px
| large = 100%
| align = left
| m = 1.5em
| cap = {{T|Pilule du Mégathope intermédiaire.|85}}
}}
l’habituel gâteau de bouse, fourni par la vache ou le
mouton, est appliquée une couche argileuse, bien homogène
et continue, qui fait poterie solide, imperméable
à l’évaporation.
Le pot de terre est exactement rempli par son contenu,
sans le moindre intervalle sur la ligne de jonction.
Ce détail nous dit la méthode de l’ouvrier. La
jarre est fabriquée sur les provisions comme moule.
L’ovoïde nutritif obtenu suivant les us de la boulangerie
courante, et l’œuf déposé dans sa chambre d’cclosion,
le Bolbites cueille l’argile voisine par brassées
et l’applique, la comprime sur la pièce alimentaire.<noinclude>
<references/></noinclude>
20svbuvwatxqg0lulbvl3o9hh1n9s9o
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/85
104
4636241
15776038
15199719
2026-05-06T12:28:56Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776038
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES BOUSIERS DES PAMPAS|75}}</noinclude>Quand l’ouvrage est terminé, lissé à point avec une
patience que rien ne lasse, le minuscule pot, obtenu
par application de morceaux, semble fait au tour et
rivalise de régularité avec les nôtres.
Dans le mamelon terminal de l’ovoïde est ménagée,
comme de règle, la chambre d’éclosion, où repose l’œuf.
Comment se fera la respiration du germe et de la jeune
larve sous ce revêtement argileux qui intercepte l’accès
de l’air ?
N’ayez crainte : le potier est très bien au courant de
{{Img float
| file = Fabre - Souvenirs entomologiques sixième série 1897 page 075.jpg
| width = 300px
| large = 100%
| align = left
| m = 1.5em
| cap = {{T|Le Bolbites onitoïde.|85}}
}}
l’affaire. Il se garde bien de clore le haut avec la terre
grasse qui lui a fourni la paroi. À quelque distance du
sommet du mamelon, l’argile cesse d’intervenir et fait
place à des parcelles ligneuses, à de menus débris de
fourrage non digéré qui, rangés l’un sur l’autre avec
un certain ordre, forment au-dessus de l’œuf comme la
toiture en chaume d’une paillotte. À travers ce grossier
écran, le va-et-vient de l’air est assuré.
On se prend à réfléchir devant cet enduit de glaise
protecteur des vivres frais, et devant ce soupirail bouché
d’une botte de paille, qui laisse libre accès à l’air
tout en défendant l’entrée. Éternelle question si on ne<noinclude>
<references/></noinclude>
dnt5xgs6d7t1080sf13y1w21wul2lxo
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/86
104
4636242
15776423
15199720
2026-05-06T17:13:37Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776423
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|76|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>s’élève pas au-dessus du terre-à-terre : comment l’insecte
a-t-il acquis un art aussi judicieux ?
Nul ne manque à ces deux lois : sécurité du ver et
facile aération ; nul, pas même celui-ci, dont le talent
nous ouvre un nouvel horizon. C’est le ''Gromphas de''
''Lacordaire''.
Que ce nom rébarbatif de Gromphas, la vieille truie,
ne nous donne pas une fausse idée de l’insecte. C’est,
au contraire, comme le précédent, un élégant bousier,
{{Img float
| file = Fabre - Souvenirs entomologiques sixième série 1897 page 076.jpg
| width = 250px
| large = 100%
| align = left
| m = 1.5em
| cap = {{T|Pilule du Bolbites onitoïde.|85}}
}}
d’un bronzé obscur, trapu, carré de tournure comme
notre Onitis Bison, dont il a presque la taille. Il en a
aussi l’industrie, du moins dans l’ensemble de l’ouvrage.
Son terrier se ramifie en un petit nombre de loges
cylindriques, demeures d’autant de larves. Pour chacune
les vivres consistent en un aggloméré de bouse
de vache, d’un pouce environ de hauteur. La matière,
soigneusement tassée, remplit le cul-de-sac, ainsi que
le ferait une pâte molle refoulée dans un moule. Jusque-là
l’ouvrage est pareil à celui de l’Onitis Bison ;
mais la similitude ne va pas plus loin et fait place à<noinclude>
<references/></noinclude>
98jpnwyb0vwsemw1kizxkm69bkh9kcs
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/87
104
4636254
15776426
15199722
2026-05-06T17:15:00Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776426
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES BOUSIERS DES PAMPAS|77}}</noinclude>des différences profondes, étranges, sans rapport avec
ce que nous montrent les bousiers de nos pays.
En effet, nos mouleurs de saucisses, Onitis et Géotrupes,
placent l’œuf à l’extrémité inférieure de leur
cylindre, dans une loge ronde ménagée au sein même
de la masse alimentaire. Leur émule des pampas adopte
une méthode tout opposée :
{{Img float
| file = Fabre - Souvenirs entomologiques sixième série 1897 page 077.jpg
| width = 250px
| large = 100%
| align = left
| m = 1.5em
| cap = {{T|Section longitudinale de la pilule du Bolbites onitoïde, montrant la chambre d’éclosion, le feutre respiratoire et l’enveloppe d’argile.|85}}
}}
il place l’œuf au-dessus des vivres, à l’extrémité supérieure de la saucisse. Pour s’alimenter, le ver n’a pas à remonter ; il doit, au contraire, descendre.
Il y a mieux : l’œuf ne repose pas immédiatement
sur les vivres ; il est installé dans une chambre argileuse
dont la paroi mesure une paire de millimètres
d’épaisseur. Cette paroi fait hermétique couvercle à
la colonne nutritive, se courbe en godet, puis se relève
et s’infléchit en voûte de plafond.
Le germe est de la sorte enclos dans une boîte minérale,
sans rapport avec le magasin aux vivres, rigoureusement
fermé. De ses premiers coups de dent, le
nouveau-né doit rompre les scellés, effractionner le<noinclude>
<references/></noinclude>
4w98eizqlic2m0afuvx1tpvp2vcwuf6
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/88
104
4636255
15776434
15118876
2026-05-06T17:16:41Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776434
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|78|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>plancher argileux et y pratiquer une trappe qui l’achemine
au gâteau sous-jacent.
Rude début pour la débile mandibule, bien que la
matière à forer soit une fine argile. Les autres vers
mordent immédiatement sur le pain tendre qui de
partout les enveloppe ; celui-ci, au sortir de l’œuf, doit
faire brèche à travers une muraille avant de prendre
réfection.
À quoi bon ces obstacles ? Ils ont, je n’en doute pas,
leur raison d’être. Si le ver naît au fond d’une marmite
close, s’il doit mâcher la brique pour atteindre le garde-manger,
certaines conditions de prospérité assurément
l’exigent. Mais lesquelles ? Les reconnaître exigerait des
études sur les lieux ; et, comme documents, je ne possède
que quelques nids, choses mortes, d’interrogation
difficultueuse. Voici cependant ce qu’il est possible d’entrevoir.
Le terrier du Gromphas est peu profond ; ses gâteaux,
menus cylindres, y sont très exposés à l’aride. Là-bas,
comme ici, la dessiccation des vivres est péril mortel.
Pour conjurer ce danger, rien de plus sensé que d’enfermer
les victuailles dans des vases exactement clos.
Eh bien, le récipient est creusé dans une terre imperméable,
très fine, homogène, sans un gravier, sans
un atome de sable. Avec l’opercule que lui forme le
fond de la chambre ronde où l’œuf est logé, cette cavité
devient une urne dont le contenu est pour longtemps
à l’abri de la dessiccation, même sous un soleil
brûlant. Si tardive que soit l’éclosion, le nouveau-né,
trouant le couvercle, aura sous la dent des vivres aussi
frais que s’ils dataient du jour même.
Le silo d’argile, avec rigoureux opercule, est un ex-<noinclude>
<references/></noinclude>
23ifzxhhurkfo76yeq52blw5k95jmi3
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/89
104
4636256
15776436
15199723
2026-05-06T17:17:34Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776436
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES BOUSIERS DES PAMPAS|79}}</noinclude>cellent procédé, comme la conservation des fourrages
n’en a pas de meilleur dans notre agronomie ; mais il
a un inconvénient : pour atteindre l’amas alimentaire,
le vermisseau doit d’abord s’ouvrir un passage à travers
le plancher de sa chambre. Au lieu de la bouillie
{{Img float
| file = Fabre - Souvenirs entomologiques sixième série 1897 page 079.jpg
| width = 250px
| large = 100%
| align = left
| m = 1.5em
| cap = {{T|Une loge de Gromphas de Lacordaire.|85}}
}}
réclamée par son débile estomac, il trouve, au début,
de la brique à mâcher.
L’âpre besogne serait épargnée si l’œuf reposait directement
sur les vivres, à l’intérieur même de l’étui.
Notre logique fait ici fausse voie ; elle oublie un point
essentiel, que l’insecte se garde bien de méconnaître. Le
germe respire. Son évolution a besoin d’air ; et dans
l’urne en terre grasse, à clôture parfaite, l’accès de<noinclude>
<references/></noinclude>
3z5sep9fxyoycr758ewbi7hwfs9v8c2
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/90
104
4636263
15776440
15118911
2026-05-06T17:19:13Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776440
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|80|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>l’air est impossible. C’est au dehors du pot que le vermisseau
doit naître.
D’accord. Mais sous le rapport de la respiration
l’œuf ne gagne rien à se trouver renfermé, au-dessus
des vivres, dans un coffret d’argile tout aussi imperméable
que la jarre elle-même. Examinons la chose de
plus près, et satisfaisante réponse viendra.
La chambre d’éclosion a sa paroi soigneusement lissée
à l’intérieur. La mère, avec des soins méticuleux,
lui a donné le poli du stuc. Seule, la voûte est rugueuse,
l’outil constructeur travaillant du dehors et ne pouvant
atteindre, pour l’égaliser, la face interne du couvercle.
De plus, au centre de ce plafond courbe, à bosselures,
un étroit pertuis est ménagé. Voilà le soupirail d’aération,
qui permet les échanges gazeux entre l’atmosphère
de la boîte et celle du dehors.
Libre en plein, cette ouverture serait périlleuse :
quelque ravageur en profiterait pour pénétrer dans le
coffret. La mère prévoit le danger. Elle obstrue le pertuis
respiratoire avec un tampon d’effilochures de bouse,
obturateur éminemment perméable. C’est l’exacte répétition
de ce que nous montrent les divers modeleurs
au sommet de leurs gourdes, poires et calebasses.
Tous, pour aérer l’œuf dans une enceinte imperméable,
connaissent le délicat secret du bouchon de feutre.
Ton nom n’est pas beau, gentil bousier des pampas,
mais ton industrie est bien remarquable. Parmi tes
compatriotes, j’en connais cependant qui te dépassent
en ingéniosité. Tel est le ''Phanée Milon'', magnifique
insecte, en entier d’un noir bleuâtre.
Le corselet du mâle s’avance en promontoire. Sur la
tête, large et courte corne aplatie, terminée par un tri-<noinclude>
<references/></noinclude>
7e0iyxlvth5bfjhfzxgn4jwer3szt3y
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/91
104
4636266
15776443
15199724
2026-05-06T17:21:03Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776443
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES BOUSIERS DES PAMPAS|81}}</noinclude>dent. La femelle remplace cette parure par de simples
replis. Tous les deux ont à l’avant du chaperon une
double pointe, instrument de fouille à coup sûr, scalpel
aussi de dépècement. Par sa configuration trapue,
robuste, quadrangulaire, l’insecte rappelle l’''Onitis Olivieri'',
l’une des raretés des environs de Montpellier.
Si la ressemblance des formes entraînait la parité
des industries, on devrait attribuer, sans hésitation,
au Phanée Milon des saucisses analogues à celles de
l’Onitis Bison, ou mieux de gros et courts boudins
{{Img float
| file = Fabre - Souvenirs entomologiques sixième série 1897 page 081.jpg
| width = 350px
| large = 100%
| align = left
| m = 1.5em
| cap = {{T|Le Phanée Milon.|85}}
}}
comme en fabrique l’Onitis d’Olivier<ref>Une note et un croquis communiqués par {{M.|Valéry-Mayet}},
professeur à l’École d’agriculture de Montpellier, me fournissent
ce renseignement sur l’industrie de l’''Onitis Olivieri''.</ref>. Ah ! le mauvais
guide que la structure quand il s’agit des instincts. Le
bousier à échine carrée et à courtes pattes excelle dans
l’art des gourdes. Le Scarabée sacré n’en fournit pas de
plus correctes et surtout de plus volumineuses.
L’insecte trapu m’étonne par l’élégance de son œuvre.
C’est d’une géométrie irréprochable : moins élancé
de col, associant néanmoins la grâce à la force. Le
modèle en semble pris sur quelque calebasse d’Indien,
d’autant mieux que le goulot bâille et que la panse est<noinclude>
<references/>
{{d|6}}</noinclude>
lodbtk90xx3whchrrw1wezgq8wp2y8e
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/92
104
4636269
15776446
15118945
2026-05-06T17:22:44Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776446
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|82|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>gravée d’un élégant guillochis, empreinte des tarses de
l’insecte. On dirait un bidon défendu par une armure
de vannerie. Cela peut atteindre et même dépasser la
grosseur d’un œuf de poule.
Ouvrage très curieux et d’une rare perfection, vu
surtout la gauche et massive carrure de l’ouvrier. Non,
encore une fois, l’outil ne fait pas l’artiste, pas plus
chez les bousiers que chez nous. Pour guider le modeleur,
il y a mieux que l’outillage : il y a ce que j’appelais
tantôt la bosse, le génie de la bête.
Le Phanée Milon se rit du difficile. Il fait bien mieux :
il se rit de nos classifications. Qui dit bousier, dit fervent
ami de la bouse. Lui n’en fait cas ni pour son
usage, ni pour celui des siens. Il lui faut la sanie des
cadavres. C’est sous les carcasses de volaille, de chien,
de chat, qu’on le rencontre, en compagnie des croquemorts
attitrés. La gourde dont je donne le dessin gisait
en terre sous les restes d’un hibou.
Explique qui voudra cette association des appétits
du Nécrophore avec les talents du Scarabée. Quant à
moi, j’y renonce, déconcerté par des goûts qu’il ne
serait au pouvoir de personne de soupçonner d’après
l’aspect seul de l’insecte.
Je connais dans mon voisinage un bousier, un seul,
exploiteur lui aussi des ruines cadavériques. C’est l’''Onthophadus ovatus'',
Lin., hôte fréquent des taupes mortes
et des lapins crevés. Mais le croque-mort nain ne
dédaigne pas pour cela la matière stercorale ; il
y festoie comme les autres Onthophages, Peut-être y a-t-il
ici double régime : pour l’insecte adulte, la brioche ;
pour la larve, les hautes épices des chairs faisandées.
Semblables faits se retrouvent ailleurs avec d’autres<noinclude>
<references/></noinclude>
dqfgtudydxuv538tzhhug4rp7gv4p9e
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/93
104
4636270
15776448
15199729
2026-05-06T17:24:14Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776448
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES BOUSIERS DES PAMPAS|83}}</noinclude>goûts. L’hyménoptère prédateur s’abreuve de miel
puisé au fond des corolles ; il nourrit les siens de venaison.
Le gibier d’abord, et puis le sucre pour le même
estomac. Faut-il qu’elle change en route, cette poche à
digérer ! Après tout, pas plus que la nôtre, dédaigneuse
sur le tard de ce qui la régalait en sa jeunesse.
Examinons plus à fond l’ouvrage du Phanée Milon.
{{Img float
| file = Fabre - Souvenirs entomologiques sixième série 1897 page 083a.jpg
| width = 250px
| large = 100%
}}
{{Img float
| file = Fabre - Souvenirs entomologiques sixième série 1897 page 083b.jpg
| width = 250px
| large = 100%
}}
{{Centré|Ouvrage du Phanée Milon.|fs=85%}}
{{interligne}}
{{AN|A. La pièce entière, grandeur naturelle. — B. La même ouverte, montrant la pilule de charcuterie, la calebasse d’argile, la chambre de l’œuf et la cheminée d’aération.|fs=85%}}
{{SA|Les calebasses me sont parvenues dans un état de complète
dessiccation. La dureté en est presque celle de la
pierre ; la coloration vire au chocolat clair. Pas plus à
l’intérieur qu’à la surface, la loupe n’y découvre la
moindre parcelle ligneuse, certificat d’un résidu d’herbages.
L’étrange bousier n’utilise donc pas les galettes
bovines, ni rien de similaire ; il manipule des produits
d’autre nature, assez difficiles à préciser tout d’abord.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
st20rrf0fxdn2elp3u860b6pkc7og6e
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/94
104
4636272
15776452
15118957
2026-05-06T17:29:33Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776452
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|84|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude><nowiki />
Agité près de l’oreille, l’objet sonne un peu, comme
le ferait la coque d’un fruit sec dont l’amande serait
libre. Y aurait-il là dedans la larve ratatinée par la
dessiccation ? y aurait-il l’insecte mort ? Je m’y attendais
et je me trompais. Il y a bien mieux que cela
pour notre instruction.
De la pointe du couteau, j’éventre avec ménagement
la gourde. Sous une paroi homogène, dont l’épaisseur
atteint jusqu’à deux centimètres dans le plus volumineux
de mes trois spécimens, est enchâssé un noyau
sphérique qui remplit exactement la cavité, mais sans
adhérence nulle part avec l’enceinte. Le peu de jeu libre
de ce noyau me rend compte des chocs que j’entendais
en agitant la pièce.
Pour la coloration et l’aspect général de sa masse, le
noyau ne diffère pas de l’enveloppe. Mais cassons-le,
épluchons-en les ruines. J’y reconnais de menus fragments
d’os, des flocons de duvet, des lanières de peau,
des lambeaux de chair, le tout noyé dans une pâte
terreuse, semblable à du chocolat.
Mise sur un charbon ardent, cette pâte, triée à la
loupe et privée de ses parcelles cadavériques, noircit
beaucoup, se couvre de boursouflures brillantes et
lance des jets de cette acre fumée où se reconnaissent
si bien les matières animales brûlées. Toute la masse
du noyau est donc fortement imprégnée de sanie.
Traitée de la même façon, l’enveloppe noircit également,
mais moins bien ; elle fume à peine ; elle ne se
couvre pas de boursouflures d’un noir de jais ; enfin
elle ne contient nulle part des lambeaux cadavériques
pareils à ceux du noyau central. Dans l’un et l’autre cas,
le résidu de la calcination est une fine argile rougeâtre.<noinclude>
<references/></noinclude>
pcs79bc9reucqgcsis4y6n7a9vnly35
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/95
104
4636273
15776453
15118967
2026-05-06T17:31:35Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776453
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES BOUSIERS DES PAMPAS|85}}</noinclude><nowiki />
Cette sommaire analyse nous renseigne sur la cuisine
du Phanée Milon. Le mets servi à la larve est une
sorte de vol-au-vent. Le godiveau consiste en un hachis
de tout ce que les deux scalpels du chaperon et les
coutelas dentelés des pattes antérieures ont pu détacher
du cadavre : bourre et duvet, osselets concassés,
bandelettes de chair et de peau. Dure maintenant comme
brique, la liaison de ce salmis était au début une gelée
de fine argile toute saturée du jus de la corruption.
Enfin la caisse en pâte feuilletée de nos vol-au-vent
est ici représentée par une enveloppe de la même argile,
moins riche que l’autre en extrait de viande.
Le pâtissier donne à sa pièce élégante tournure ; il
l’embellit de rosaces, de torsades, de méridiens en côtes
de melon. Le Phanée n’est pas étranger à cette esthétique
culinaire. De la caisse de son vol-au-vent, il fait
superbe gourde, ornementée d’un guillochis d’empreintes
digitales.
L’enveloppe, croûte ingrate, trop peu imprégnée d’extrait
sapide, n’est pas destinée, cela se devine, à la
consommation. Que sur le tard, quand est venue la
robusticité stomacale, non rebutée par un mets grossier,
la larve ratisse un peu la paroi de sa pâtisserie,
c’est possible ; mais dans son ensemble, jusqu’à la sortie
de l’insecte adulte, la calebasse reste intacte, au
début sauvegarde de la fraîcheur du godiveau, en tout
temps coffre protecteur du reclus.
Au-dessus du pâté froid, tout à la base du col de la
gourde, est ménagée une loge ronde à paroi d’argile,
continuation de la paroi générale. Un plancher assez
épais de la même matière la sépare de la soute aux
vivres. C’est la chambre d’éclosion. Là est pondu l’œuf,<noinclude>
<references/></noinclude>
thgft0kc4u9t287n5w6offk5gcv1o72
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/96
104
4636275
15776454
15118974
2026-05-06T17:32:56Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776454
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|86|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>que je retrouve en place, mais desséché ; là éclôt le vermisseau,
qui, pour atteindre la pilule nourricière, doit,
au préalable, ouvrir une trappe à travers la cloison
séparant les deux étages.
C’est, en somme, avec une architecture d’un autre
style, l’édifice du Gromphas. Le ver naît dans un coffret
qui surmonte l’amas nourricier, mais ne communique
pas avec lui. La larve naissante doit, en temps
opportun, percer elle-même le couvercle du pot à conserves.
Plus tard, en effet, quand le ver est sur le godiveau,
on trouve le plancher foré d’un orifice juste
suffisant au passage.
Enveloppé de partout d’un épais revêtement de poterie,
le fricandeau se conserve frais aussi longtemps
que peut l’exiger la lenteur de l’éclosion, détail qui
m’est inconnu ; dans sa cellule, également d’argile,
l’œuf repose en sécurité. Parfait ; jusque-là tout est
pour le mieux. Le Phanée Milon connaît à fond les
secrets de la fortification et le péril des vivres trop tôt
évaporés. Restent les exigences respiratoires du germe.
Pour y satisfaire, l’insecte n’est pas moins bien inspiré.
Le col de la calebasse est percé, suivant son axe,
d’un canalicule où s’engagerait tout au plus la plus fine
des pailles. À l’intérieur, ce pertuis s’ouvre au sommet
du dôme de la chambre d’éclosion ; à l’extérieur, au
bout du mamelon, il bâille en une embouchure évasée.
Voilà la cheminée d’aération, protégée contre les intrus
par son extrême étroitesse et par des grains de poussière
qui l’obstruent un peu sans la boucher. C’est tout
naïvement merveilleux, disais-je. Avais-je tort ? Si pareil
édifice est un résultat fortuit, il faut convenir que
l’aveugle hasard est doué d’une singulière clairvoyance.<noinclude>
<references/></noinclude>
es7jhucmvwo4e61j0zski365z4as493
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/97
104
4636276
15776455
15199736
2026-05-06T17:33:52Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776455
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES BOUSIERS DES PAMPAS|87}}</noinclude><nowiki />
Comment fait l’insecte lourdaud pour mener à bien
construction si délicate et si complexe ? Explorant les
pampas avec les yeux d’un intermédiaire, je n’ai pour
guide en cette question que la structure de l’ouvrage,
structure d’où peut se déduire, sans grande erreur, la
{{Img float
| file = Fabre - Souvenirs entomologiques sixième série 1897 page 087.jpg
| width = 400px
| large = 100%
| align = left
| m = 1.5em
| cap = {{T|Ouvrage du Phanée Milon. — La plus volumineuse des gourdes observées. <br />Grandeur naturelle.|85}}
}}
méthode de l’ouvrier. Je conçois donc ainsi la marche
du travail.
Un petit cadavre est rencontré, dont les suintements
ont ramolli la glaise sous-jacente. L’insecte rassemble
plus ou moins de cette glaise, suivant la richesse du
filon. Ici pas de limites précises. Si la matière plastique
abonde, le collecteur la prodigue, le coffre aux vivres<noinclude>
<references/></noinclude>
0zv9e1f5ix8z5m71xh9n212fe87ynd3
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/98
104
4636278
15776457
15118989
2026-05-06T17:35:20Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776457
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|88|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>n’en sera que plus solide. Alors s’obtiennent des calebasses
démesurées, dépassant l’œuf de poule en volume
et formées d’une enceinte d’une paire de centimètres
d’épaisseur. Mais, excédant les forces du modeleur, pareille
masse se manipule mal et garde, dans sa configuration,
la gaucherie d’un travail trop difficultueux. Si
la matière est rare, l’insecte borne sa récolte au strict
nécessaire ; et alors, mieux libre dans ses mouvements,
il obtient gourde superbe de régularité.
La glaise est probablement d’abord pétrie en boule,
puis excavée en une ample coupe, très épaisse, par la
pression des pattes antérieures et le labeur du chaperon.
Ainsi se comportent le Copris et le Scarabée, préparant,
au sommet de leur pilule ronde, le godet où doit
se pondre l’œuf avant la manipulation finale de l’ovoïde
ou de la poire.
En cette première besogne, le Phanée est simplement
potier. Pourvu qu’elle soit plastique, toute argile
lui suffit, si maigrement que l’imprègnent les sucs écoulés
du cadavre.
Maintenante se fait charcutier. De ses coutelas à dentelures,
il taille, il scie quelques menus lambeaux de la
bête pourrie ; il arrache, il découpe ce qu’il juge convenir
le mieux au festin de la larve. Il rassemble tous ces
débris et les amalgame avec de la glaise choisie dans
les points où la sanie abonde. Le tout, savamment malaxé,
devient une boule obtenue sur place, sans roulement,
ainsi que se prépare le globe des autres pilulaires.
Ajoutons que cette boule, ration calculée sur les besoins
de la larve, est de volume à peu près constant, n’importe
la grosseur de la calebasse finale.
Voilà le godiveau prêt. Il est mis on place dans le bol<noinclude>
<references/></noinclude>
765xan4bws6na3htsd5iwwde2g1ky7p
15776480
15776457
2026-05-06T17:52:28Z
Narilora
147413
il
15776480
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|88|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>n’en sera que plus solide. Alors s’obtiennent des calebasses
démesurées, dépassant l’œuf de poule en volume
et formées d’une enceinte d’une paire de centimètres
d’épaisseur. Mais, excédant les forces du modeleur, pareille
masse se manipule mal et garde, dans sa configuration,
la gaucherie d’un travail trop difficultueux. Si
la matière est rare, l’insecte borne sa récolte au strict
nécessaire ; et alors, mieux libre dans ses mouvements,
il obtient gourde superbe de régularité.
La glaise est probablement d’abord pétrie en boule,
puis excavée en une ample coupe, très épaisse, par la
pression des pattes antérieures et le labeur du chaperon.
Ainsi se comportent le Copris et le Scarabée, préparant,
au sommet de leur pilule ronde, le godet où doit
se pondre l’œuf avant la manipulation finale de l’ovoïde
ou de la poire.
En cette première besogne, le Phanée est simplement
potier. Pourvu qu’elle soit plastique, toute argile
lui suffit, si maigrement que l’imprègnent les sucs écoulés
du cadavre.
Maintenant il se fait charcutier. De ses coutelas à dentelures,
il taille, il scie quelques menus lambeaux de la
bête pourrie ; il arrache, il découpe ce qu’il juge convenir
le mieux au festin de la larve. Il rassemble tous ces
débris et les amalgame avec de la glaise choisie dans
les points où la sanie abonde. Le tout, savamment malaxé,
devient une boule obtenue sur place, sans roulement,
ainsi que se prépare le globe des autres pilulaires.
Ajoutons que cette boule, ration calculée sur les besoins
de la larve, est de volume à peu près constant, n’importe
la grosseur de la calebasse finale.
Voilà le godiveau prêt. Il est mis on place dans le bol<noinclude>
<references/></noinclude>
pak2hflwyn8epdvczqhshovomg9xe2x
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/99
104
4636282
15776459
15118998
2026-05-06T17:36:40Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776459
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES BOUSIERS DES PAMPAS|89}}</noinclude>d’argile, largement ouvert. Déposé sans compression,
le mets restera libre, dépourvu de toute adhérence avec
son enveloppe. Alors se reprend le travail de céramique.
L’insecte presse les grosses lèvres de la coupe argileuse,
les lamine et les applique sur la préparation de
charcuterie, qui finit par être enveloppée, au sommet,
d’une mince paroi, partout ailleurs d’une épaisse couche.
Sur la paroi du sommet, proportionnée à la faiblesse
du vermisseau qui doit plus tard la trouer au moment
d’atteindre les vivres, un fort bourrelet circulaire est
laissé. Manipulé à son tour, ce bourrelet se convertit en
un creux demi-sphérique, où l’œuf est aussitôt pondu.
Le travail s’achève en laminant et rapprochant les
bords du petit cratère, qui se ferme et devient la chambre
d’éclosion. C’est ici surtout qu’une délicate dextérité
s’impose. En même temps que se façonne le mamelon
de la gourde, il faut, tout en comprimant la matière,
laisser suivant l’axe le canalicule qui sera la cheminée
d’aération.
Cet étroit pertuis, qu’une pression mal calculée pourrait
irrémédiablement obturer, me paraît d’une difficulté
extrême. Le plus habile de nos potiers n’en viendrait
pas à bout sans l’appui d’une aiguille, qu’il retirerait
après. L’insecte, sorte d’automate articulé, obtient son
canal à travers le massif mamelon de la gourde sans
même y songer. S’il y songeait, il ne réussirait pas.
La calebasse est confectionnée, il reste à l’embellir.
C’est œuvre de patientes retouches qui perfectionnent
les courbures et laissent sur la glaise molle un pointillage
d’empreintes analogues à celles que le potier des
temps préhistoriques distribuait sur ses jarres pansues
avec le bout du pouce.<noinclude>
<references/></noinclude>
exfrblo23hksny4jqshmlpn00iq7jz6
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/100
104
4636284
15776461
15119002
2026-05-06T17:38:19Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776461
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|90|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude><nowiki />
Voilà qui est fini. Sous un autre cadavre on recommencera,
car pour chaque terrier une calebasse et pas
plus, ainsi que le Scarabée sacré le fait de ses poires.
Encore un de ces artistes des pampas. Tout noir et
de la taille de nos plus gros Onthophages, auxquels il
ressemble beaucoup par la configuration générale, le
''Coprobie à deux épines'' est, lui aussi, un exploiteur des
cadavres, sinon toujours pour lui, du moins pour sa
famille.
Il innove d’originale façon dans l’art des pilules. Son
ouvrage, semé, comme le précédent, d’empreintes digitales,
est la gourde du pèlerin, gourde à double panse.
Des deux étages, joints par un col assez nettement
étranglé, le supérieur est moindre et contient l’œuf dans
une loge d’éclosion ; l’inférieur, de plus grand volume,
est l’amas de vivres.
Imaginons que la petite poire du Sisyphe renfle sa
chambre d’éclosion en un globule légèrement moindre
que la sphère de l’autre extrémité ; supposons entre les
deux nodosités une sorte de gorge de poulie largement
évasée, et nous aurons, à très peu près, pour la forme
et les dimensions, l’ouvrage du Coprobie.
Mise sur un charbon ardent, la matière de cette
gourde à panse double noircit, se couvre de pustules brillantes
pareilles à des perles de jais, répand un fumet
de substance animale grillée et laisse pour résidu une
argile rouge. Elle est donc formée de glaise et de sanie.
En outre, dans la pâte sont clairsemés de menus débris
cadavériques. Au petit bout est l’œuf, dans une chambre
à plafond très poreux, comme l’exige l’accès de l’air.
Le petit croque-mort a pour lui mieux que sa double
andouillette. Comme l’Onitis Bison, le Sisyphe, le Co-<noinclude>
<references/></noinclude>
osd4ec3hdoxcyj0vbl1li1rqsioy24p
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/101
104
4636286
15776463
15199741
2026-05-06T17:39:31Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776463
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES BOUSIERS DES PAMPAS|91}}</noinclude>pris lunaire, il connaît la collaboration paternelle. Dans
chaque terrier plusieurs berceaux, et toujours père et
mère présents. Que font-ils là, les deux inséparables ?
Ils surveillent la nitée, ils maintiennent en bon état,
par d’assidues retouches, les mesquines andouillettes
si menacées de crevasses et de dessiccation.
Le tapis enchanté qui m’a permis une excursion aux
pampas ne me fournit rien autre digne d’être noté.
D’ailleurs le nouveau monde est pauvre en pilulaires ;
il ne vaut pas le Sénégal et la région du haut Nil,
{{Img float
| file = Fabre - Souvenirs entomologiques sixième série 1897 page 091.jpg
| width = 200px
| large = 100%
| align = left
| m = 1.5em
| cap = {{T|Ouvrage du Coprobie à deux épines.|85}}
}}
paradis des Copris et des Scarabées. Nous lui devons néanmoins
un renseignement précieux : la série que le
langage vulgaire désigne sous le nom de Bousiers se
partage en deux corporations, l’une exploitant la bouse,
et l’autre le cadavre.
À de bien rares exceptions près, cette dernière n’a
pas de représentants dans nos pays. J’ai cité le petit
Onthophage ové comme un amateur de putrilages cadavériques,
et mes souvenirs ne me rappellent aucun
autre exemple similaire. Il faut aller dans l’autre monde
pour trouver des goûts pareils.
Y aurait-il eu schisme chez les primitifs assainisseurs,
qui, adonnés d’abord à la même industrie, se seraient<noinclude>
<references/></noinclude>
73mudx9n2ecb7heabza8e3v3oxaypw3
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/102
104
4636287
15776464
15119015
2026-05-06T17:41:16Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776464
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|92|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>partagé plus tard la mission hygiénique, les uns ensevelissant
l’ordure de l’intestin, les autres l’ordure de la
mort ? La fréquence relative de telle ou telle autre provende
aurait-elle amené la formation de deux corps de
métier ?
Ce n’est pas admissible. La mort est inséparable de
la vie ; partout où se rencontre un cadavre se trouvent
aussi, çà et là disséminés, les déchets digestifs de l’animal
vivant ; et le pilulaire n’est pas difficile sur la
provenance de ces résidus. La disette n’est donc pour
rien dans le schisme si, en effet, le vrai bousier s’est
fait croque-mort, ou bien si le croque-mort s’est fait
vrai bousier. De tout temps, pour l’un comme pour
l’autre, n’ont manqué les matériaux à exploiter.
Rien, ni la rareté des vivres, ni le climat, ni les saisons
renversées, n’expliquerait cette étrange divergence.
Forcément faut-il y voir des spécialités originelles, des
goûts non acquis, mais imposés dès le début. Et ce qui
les imposait, ce n’est nullement la structure.
Je mettrais au défi le plus habile de dire, avant de
l’avoir appris expérimentalement et d’après le seul
aspect de l’insecte, à quel genre d’industrie se livre,
par exemple, le Phanée Milon. Se rappelant les Onitis,
de tournure à peu près pareille et manipulateurs de
matière stercorale, il verrait dans l’étranger un autre
manipulateur de bouse. Il aurait tort : l’analyse du vol-au-vent
vient de nous l’apprendre.
La configuration ne fait pas le véritable bousier. J’ai
dans mes boîtes, venu de Cayenne, un magnifique
insecte que la nomenclature appelle ''Phaneus festivus'',
le brillanten habit de fête, charmant, gracieux, superbe
à voir. Comme il mérite bien son nom ! Il est d’un<noinclude>
<references/></noinclude>
qauh6108namkx094d2dt5ooithltlqd
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/103
104
4636288
15776465
15119027
2026-05-06T17:43:15Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776465
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES BOUSIERS DES PAMPAS|93}}</noinclude>rouge métallique où miroitent les feux du rubis. Il fait
contraste à cette splendide joaillerie en semant son
corselet de larges taches d’un noir profond.
Sous ton soleil torride, quel est ton métier, rutilante
escarboucle ? As-tu les goûts bucoliques de ton rival en
parure, le Phanée splendide ? Serais-tu un équarrisseur,
un ouvrier en charcuterie putride comme le Phanée
Milon ? Vainement je te regarde et je t’admire : ton outillage
ne m’apprend rien. Qui ne t’a pas vu au travail,
est dans l’impuissance de dire ta profession. Je m’en
rapporte aux maîtres de bonne foi, aux savants qui
savent dire : je ne sais pas. De nos temps, ils sont rares,
mais enfin il y en a, moins empressés que les autres
dans la lutte sans scrupule qui fait les parvenus.
De ce voyage aux pampas se déduit une conclusion
de quelque portée. Voici dans l’autre hémisphère, avec
des saisons renversées, un climat différent, des conditions
biologiques dissemblables, une série de vrais
bousiers dont les mœurs, l’industrie, répètent, en ce
qu’elles ont d’essentiel, les mœurs et l’industrie des nôtres.
Des études prolongées, et non faites, comme les
miennes, par procuration, augmenteraient largement la
liste des travailleurs similaires.
Et ce n’est pas seulement dans les plaines herbues de
la Plata que les modeleurs de bouse procèdent suivant
les principes usités ici ; on peut affirmer, sans crainte
d’erreur, que les superbes Copris de l’Éthiopie, que les
gros Scarabées du Sénégal, travaillent exactement
comme les nôtres.
Même parité industrielle chez les autres séries entomologiques,
si éloigné que soit leur pays. Mes lectures
me renseignent sur un Pélopée de Sumatra, fervent<noinclude>
<references/></noinclude>
0bj15tqaqz1b2dha3a5neqv57sucb4t
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/104
104
4636291
15776468
15119030
2026-05-06T17:45:15Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776468
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|94|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>chasseur d’araignées comme le nôtre, constructeur de
cellules en boue à l’intérieur des habitations, et passionné,
lui aussi, pour les tentures flottantes des rideaux
de fenêtre, mobile appui de ses nids. Elles m’apprennent
qu’une Scolie de Madagascar sert à chacun de ses
vers le corpulent lardon d’une larve d’Orycte, de même
que nos Scolies nourrissent leur famille avec des proies
d’organisation voisine, à système nerveux très concentré,
telles que larves de Cétoine, d’Anoxie et même
d’Orycte.
Elles m’informent qu’au Texas un Pepsis, puissant
giboyeur voisin des Calicurgues, donne la chasse à une
redoutable Tarentule et rivalise d’audace avec notre
Calicurgue annelé, poignardant la Lycose à ventre noir.
Elles me disent que des Sphex sahariens, émules de
notre Sphex à ceintures blanches, opèrent des Criquets.
Bornons là ces citations, aisées à multiplier.
Rien de commode comme l’influence des milieux pour
faire varier l’animal au gré de nos théories. C’est vague,
élastique, peu compromettant de précision ; cela jette
sur l’inexplicable un semblant d’explication. Mais est-elle
aussi puissante qu’on le dit, cette influence ?
Qu’elle modifie un peu la taille, le pelage, la coloration,
les accessoires de l’extérieur, accordé. Aller plus
loin serait faire mentir les faits. Si les milieux deviennent
trop exigeants, l’animal proteste contre les violences
endurées et succombe plutôt que de changer.
S’ils procèdent avec douceur, l’éprouvé s’en accommode
tant bien que mal, mais invinciblement se refuse à
cesser d’être ce qu’il est. Vivre conforme au moule d’où
l’on est sorti, ou bien périr : il
n’y a pas d’autre alternative.<noinclude>
<references/></noinclude>
q3obgd7yj8s6h14ltdf30bsjs8ivq57
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/105
104
4636295
15776470
15119036
2026-05-06T17:46:40Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776470
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES BOUSIERS DES PAMPAS|95}}</noinclude><nowiki />
L’instinct, caractéristique supérieure, n’est pas moins
rebelle aux injonctions des ambiances que peuvent l’être
les organes, serviteurs de son activité. D’innombrables
corps de métier se partagent l’ouvrage du monde
entomologique ; et tout membre de l’une de ces corporations
est soumis à des règles que ne font fléchir ni
le climat, ni la latitude, ni les troubles plus graves du
régime.
Voyez les bousiers des pampas. À l’autre bout du
monde, dans leurs immenses pacages inondés, si différents
de nos maigres pelouses, ils suivent, sans variation
notable, les méthodes de leurs confrères provençaux.
Un profond changement de milieu n’altère en
rien l’industrie fondamentale du groupe.
Les vivres disponibles ne l’altèrent pas davantage.
L’aliment d’aujourd’hui est surtout la matière bovine.
Mais le bœuf est, dans le pays, un nouveau venu, importé
par la conquête espagnole. Que consommaient,
que pétrissaient les Mégathopes, le Bolbites, le Phanée
splendide, avant l’arrivée du fournisseur actuel ?
Le lama, hôte des plateaux élevés, ne pouvait alimenter
les stercoraires confinés dans la plaine. Aux temps
antiques, le nourricier était peut-être le monstrueux
Megatherium, usine à bouse d’incomparable richesse.
Et des produits de la bête colosse, dont il ne reste
plus que de rares carcasses, les modeleurs ont passé aux
produits du mouton et du bœuf, sans modifier leurs
ovoïdes et leurs gourdes, de même que notre Scarabée,
sans cesser d’être fidèle à sa poire, accepte la tourte
de la vache lorsqu’il lui manque le morceau préféré, la
brioche du mouton.
Au midi comme au nord, aux antipodes comme ici,<noinclude>
<references/></noinclude>
ok0j9okgzmhvj5pqgqi16jj12tcl9ct
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/106
104
4636298
15776476
15119041
2026-05-06T17:48:16Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776476
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|96|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>tout Copris façonne des ovoïdes avec l’œuf au petit
bout ; tout Scarabée pétrit des poires ou des gourdes,
avec chambre d’éclosion dans le col ; mais, suivant les
temps et les lieux, la matière travaillée peut varier
beaucoup, fournie par le Megatherium, le bœuf, le
cheval, le mouton, l’homme et bien d’autres.
N’allons pas de cette diversité conclure aux changements
de l’instinct : ce serait voir la paille et négliger
la poutre. L’industrie des Mégachiles, par exemple,
consiste à fabriquer des outres avec des morceaux de
feuilles ; celle des Anthidies cotonniers, à fouler des
sacs d’ouate avec la bourre de certains végétaux. Que les
pièces soient découpées sur les feuilles de tel arbuste
ou de tel autre, au besoin sur les pétales de quelque
fleur ; que l’ouate soit récoltée ici ou là, suivant le hasard
des rencontres, l’industrie ne change pas dans ce
qu’elle a d’essentiel.
Ainsi ne change pas l’art du bousier, s’approvisionnant
de matières dans tel ou tel autre filon. En vérité,
voilà l’instinct immuable, voilà le bloc que n’ébranleront
pas nos théories.
Et pourquoi changerait-il, cet instinct, si logique en
son ouvrage ? Où pourrait-il trouver, le fortuit aidant,
combinaison meilleure ? En dépit d’un outillage changeant
d’un genre à l’autre, il inspire à tout bousier
modeleur la configuration globulaire, édifice fondamental
à peine altéré par la mise en place de l’œuf.
Dès le début, sans compas, sans roulement mécanique,
sans déplacer la pièce sur sa base, tous obtiennent
la sphère, le solide d’exécution délicate, supérieurement
propice au bien-être du ver. Au bloc informe,
exempt de soins, tous préfèrent le globe,
amoureuse-<noinclude>
<references/></noinclude>
7pxvc270ta6kz1wpm0wz2pymj652sfg
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/107
104
4636299
15776478
15119042
2026-05-06T17:49:14Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776478
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES BOUSIERS DES PAMPAS|97}}</noinclude>ment travaillé, dispendieux en manipulations ; le globe,
la forme par excellence, la mieux apte à la conservation
de l’énergie, qu’il s’agisse d’un soleil ou d’un berceau
de bousiers.
Lorsque Mac-Leay donna au Scarabée le nom d’Héliocanthare,
Escarbot du soleil, qu’avait-il en vue ? Les
dentelures rayonnantes du chaperon, les ébats de l’insecte
sous la vive lumière ? Ne se remémorait-il pas
plutôt le symbole de l’Égypte, le Scarabée qui, au fronton
des temples, dresse au ciel, en guise de pilule, une
sphère de vermillon, image du soleil ?
Le rapprochement entre les grands corps de l’univers
et l’humble bille de l’insecte ne répugnait pas aux penseurs
des bords du Nil. Pour eux, la suprême splendeur
trouvait son effigie dans l’extrême abjection.
Avaient-ils bien tort ?
Non, car l’œuvre du pilulaire pose grave question à
qui sait réfléchir. Elle nous met dans cette alternative :
ou bien faire au crâne aplati du bousier l’insigne
honneur d’avoir résolu lui-même le problème
géométrique des conserves ; ou bien recourir à une harmonie
régissant l’ensemble des choses sous l’œil d’une
Intelligence qui, sachant tout, a tout prévu.<noinclude>
<references/></noinclude>
e1hayxb9bf744ogcczjgkcwfm92g4zt
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/108
104
4636300
15776489
15122344
2026-05-06T18:03:52Z
Narilora
147413
/* Validée */
15776489
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|VI|fs=140%|m=2em}}
{{Centré|LA COLORATION|fs=90%|mb=2em}}
''Phaneus splendidulus'', le brillant, le splendide ; ainsi
dit la nomenclature officielle pour désigner le plus
beau coprinaire des pampas. La dénomination n’a rien
d’exagéré. Associant le feu des gemmes à l’éclat des
métaux, l’insecte, suivant l’incidence de la lumière,
rayonne les reflets verts de l’émeraude et les éclairs du
cuivre rouge. Le fouilleur d’ordure ferait honneur aux
écrins du joaillier.
Du reste, nos bousiers, en général modestes de costume,
sont enclins eux aussi aux décorations de haut
luxe. Tel Onthophage se pare le corselet de bronze florentin,
tel autre se met du grenat sur les élytres. Noir
au-dessus, le Géotrupe hypocrite a le dessous en pyrite
cuivreuse ; noir également dans toute la partie exposée
au grand jour, le Géotrupe stercoraire a la face ventrale
d’un superbe violet améthyste.
Bien d’autres séries, de mœurs très diverses, Carabes,
Cétoines, Buprestes, Chrysomèles, égalent et même
dépassent en bijouterie les magnifiques bousiers. Parfois
des splendeurs se rencontrent comme n’oserait s’en
figurer l’imagination d’un lapidaire. L’Hoplie azurée,
hôte des aulnes et des osiers sur le bord des ruisselets
des montagnes, est d’un bleu merveilleux, plus doux<noinclude>
<references/></noinclude>
tg3qvb4r4eb3lmd223c42emc402kxd7
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/109
104
4636301
15776491
15119046
2026-05-06T18:05:40Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776491
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LA COLORATION|99}}</noinclude>au regard, plus tendre que l’azur du ciel. On ne trouverait
parure équivalente que sur la gorge de certains
colibris et sur l’aile de quelques papillons des pays équatoriaux.
Pour se décorer ainsi, dans quelle Golconde l’insecte
trouve-t-il ses gemmes ? dans quels placers puise-t-il
ses pépites ? Oh ! le beau problème que celui de l’élytre
d’un Bupreste ! La chimie des couleurs aurait là ravissante
moisson ; mais la difficulté paraît grande, à tel
point que la science ne peut encore dire le pourquoi du
plus humble costume. La réponse viendra dans un avenir
lointain, si toutefois elle arrive jamais complète,
car le laboratoire de la vie pourrait bien se réserver
des secrets interdits à nos cornues. Pour le moment,
peut-être apporterai-je un grain de sable au futur édifice
en relatant le peu que j’ai vu.
L’observation fondamentale date de bien loin. M’occupant
alors des hyménoptères déprédateurs, je suivais,
de l’œuf au cocon, leur évolution larvaire. Prenons
un exemple dans mes notes, qui embrassent la
presque totalité des giboyeurs de ma région. Je choisis
la larve du Sphex à ailes jaunes, qui, avec sa taille
avantageuse, nous instruira aisément.
Sous la peau transparente de la larve, éclose depuis
peu et consommant son premier grillon, ne tardent pas
à se montrer de fines ponctuations blanches, qui gagnent
rapidement en nombre et en volume et finissent
par envahir tout le corps, les deux ou trois premiers
segments exceptés. En ouvrant le ver, nous reconnaîtrons
que ces ponctuations sont une dépendance de la
nappe adipeuse, dont elles forment une bonne partie ;
car, bien loin d’être semées uniquement à la surface,<noinclude>
<references/></noinclude>
da5qcpc5cg6hzf5db2m8a0cezlgm1ek
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/110
104
4636302
15776493
15119049
2026-05-06T18:06:46Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776493
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|100|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>elles pénètrent dans toute son épaisseur, et en si grand
nombre que les pinces ne peuvent saisir une parcelle
de ce tissu sans en cueillir quelques-unes.
Parfaitement visibles sans le secours d’une loupe, ces
macules énigmatiques réclament le microscope quand
on veut les étudier en détail. On reconnaît alors que le
tissu adipeux se compose de deux sortes d’utricules :
les unes, teintées de jaune clair et transparentes, sont
remplies de gouttelettes huileuses ; les autres, opaques
et d’un blanc amylacé, sont gonflées d’une pulviscule
à grains très fins, qui s’étale en traînée nuageuse
lorsque, sur le porte-objet, l’utricule qui le contient
vient à être rompue. Groupés pêle-mêle, sans aucun
ordre apparent, les deux genres de sachets ont même
forme, même volume. Les premiers appartiennent aux
réserves nutritives, au tissu gras proprement dit ; les
seconds forment les ponctuations blanches dont l’étude
va nous occuper un instant.
L’inspection microscopique nous apprend que le contenu
des cellules blanches se compose de granulations
très fines, opaques, insolubles dans l’eau et plus denses
que ce liquide. L’essai des réactifs chimiques sur le
porte-objet démontre que l’acide azotique dissout ces
granulations avec effervescence et sans le moindre résidu,
lors même qu’elles sont encore renfermées dans
leurs utricules. Au contraire, les vraies cellules grasses
n’éprouvent aucune attaque de la part de cet acide ;
elles virent seulement un peu plus au jaune.
Profitons de cette propriété pour opérer plus en grand.
Le tissu adipeux extrait de plusieurs larves est traité par
l’acide azotique. L’effervescence est aussi vive que si la
réaction avait lieu sur un morceau de craie. Quand elle<noinclude>
<references/></noinclude>
4q00ik6iqnqvsljpv1gf7ra8fh6hd7f
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/111
104
4636304
15776494
15119053
2026-05-06T18:08:43Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776494
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LA COLORATION|101}}</noinclude>est apaisée, il flotte des grumeaux jaunes, aisément
séparables et provenant des matières grasses ainsi que
des membranes cellulaires. Il reste un liquide limpide
contenant en dissolution les granules blancs.
L’énigme de ces granules se présentait pour la première
fois ; aucune donnée de mes prédécesseurs en
physiologie et anatomie ne pouvait me guider ; aussi
ma joie fut vive d’arriver, après quelques hésitations,
au trait caractéristique.
Dans une petite capsule en porcelaine, placée sur
les cendres chaudes, la dissolution est évaporée. Sur le
résidu, je verse quelques gouttes d’ammoniaque, ou tout
simplement de l’eau. Aussitôt apparaît une superbe couleur
carminée. Le problème est résolu : la matière colorante
qui vient de se former est de la ''murexide'', et par
conséquent la substance poudreuse qui gonfle les cellules
blanches n’est autre que de l’''acide urique'', ou plus exactement
de l’''urate d’ammoniaque''.
Un fait physiologique de cette importance ne saurait
être isolé. Effectivement, depuis cette expérience fondamentale
j’ai reconnu les granulations uriques dans le
tissu adipeux des larves de tous les hyménoptères prédateurs
de nos contrées, ainsi que chez les apiaires au
moment de la nymphose. Je les ai observées en bien
d’autres insectes, soit à l’état larvaire, soit à l’état parfait ;
mais nul n’égale sous ce rapport le ver de l’hyménoptère
giboyeur, tout tigré de points blancs. Je crois
en entrevoir le motif.
Considérons deux larves vivant de proie, celle du
Sphex et celle de l’Hydrophile. L’acide urique, produit
inévitable des transformations vitales, ou bien l’un de
ses analogues, doit se former chez l’une et chez l’autre.<noinclude>
<references/></noinclude>
jud4x3jt7zliwj4l8s3bynquvzcpa2x
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/112
104
4636307
15776495
15119059
2026-05-06T18:10:00Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776495
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|102|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>Cependant la larve de l’Hydrophile n’en montre pas d’accumulé
dans sa nappe adipeuse, et celle du Sphex en est
encombrée.
Pour cette dernière, la voie des excrétions solides ne
fonctionne pas encore ; l’appareil digestif, clos dans sa
portion terminale par un étranglement, ne rejette rien
du tout. Les produits uriques, ne pouvant s’écouler
au dehors à mesure qu’ils se forment, faute d’une issue
ouverte, s’accumulent donc dans la masse adipeuse,
qui sert ainsi d’entrepôt commun aux résidus du travail
organique actuel et aux matériaux plastiques du
travail futur. Ici quelque chose se passe d’analogue à
ce que nous montrent les animaux supérieurs après
l’ablation des reins : l’urée, contenue d’abord en quantité
insensible dans le sang, s’y accumule et devient
manifeste quand ses voies d’élimination lui sont enlevées.
Dans la larve de l’Hydrophile, au contraire, l’issue
des excrétions étant libre dès l’origine, le départ des
produits urinaires a lieu à mesure que ces substances
se forment, et le tissu adipeux n’en recèle plus en dépôt.
Mais pendant le profond travail de la métamorphose,
toute excrétion devenant impossible, l’acide
urique doit s’amasser et s’amasse en effet dans le corps
adipeux des diverses larves.
Il serait hors de propos, malgré son importance, de
poursuivre plus loin le problème des résidus uriques.
Notre sujet est la coloration. Revenons-y avec les données
que nous a fournies le Sphex. Sa larve, presque
hyaline, a la teinte neutre de l’albumine non coagulée.
Sous sa fine peau translucide, rien de coloré, sauf la
longue poche digestive que gonfle et assombrit de vi-<noinclude>
<references/></noinclude>
qxgh387tvru7ic6b8vcdli64l1t8d4r
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/113
104
4636308
15776497
15119063
2026-05-06T18:11:37Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776497
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LA COLORATION|103}}</noinclude>neux la bouillie des grillons consommés. Mais sur ce
fond vitreux, indécis, nettement se détachent par myriades
les cellules uriques d’un blanc opaque, et de ce
pointillé résulte une ébauche de costume non dépourvu
d’élégance. C’est très modeste, mais enfin c’est quelque
chose.
Avec la bouillie urinaire dont ne peut se débarrasser
son intestin, la larve trouve le moyen de s’embellir
un peu. Les Anthidies nous ont appris comment, dans
leurs sachets d’ouate, ils font de la bijouterie avec
leurs immondices. La robe constellée de granules d’albâtre
est invention non moins ingénieuse.
Se faire beau à peu de frais, en utilisant ses propres
ruines, est une méthode fort usitée même chez les
insectes doués cependant de tout ce qu’il faut pour
évacuer les décombres. Si les larves des hyménoptères
prédateurs se tigrent d’acide urique, ne pouvant faire
autrement, il ne manque pas d’industrieux qui savent
se créer superbe costume en conservant leurs déchets,
malgré leurs égouts libres. En vue d’embellissement,
ils amassent, ils thésaurisent les scories que les autres
se hâtent d’expulser. De l’abjection ils font parure.
De ce nombre est le Dectique à front blanc (''Decticus''
''albifrons'', Fab.), le plus gros porteur de sabre de la faune
provençale. Magnifique insecte que ce locustien, à large
face éburnéenne, à ventre replet d’un blanc crémeux,
à longues ailes mouchetées de brun. En juillet, époque
du costume nuptial, ouvrons-le sous l’eau.
Le tissu adipeux, abondant et d’un blanc jaunâtre,
est formé de dentelles à mailles irrégulières, largement
anastomosées. C’est un réseau tubulaire gonflé de matière
poudreuse qui se condense en macules punctifor-<noinclude>
<references/></noinclude>
6f1amv1vlm3b2jb53i05rdl09n237fx
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/114
104
4636309
15776500
15119068
2026-05-06T18:13:39Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776500
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|104|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>mes d’un blanc crayeux et se détache très nettement
sur un fond hyalin. Écrasée dans une goutte d’eau,
une parcelle de cette toile donne un nuage laiteux où
le microscope voit flotter une infinité d’atomes opaques
sans y découvrir le moindre orbe huileux, indice de
matières grasses.
Nous voici encore en présence de l’urate d’ammoniaque.
Traité par l’acide azotique, le tissu adipeux du
Dectique fait une effervescence comparable à celle de
la craie et donne assez de murexide pour colorer en
carmin un plein verre d’eau. Étrange corps adipeux
que cet amas de dentelles gorgées d’acide urique sans
vestige de matières grasses ! Que ferait l’insecte de
réserves nutritives, lui qui touche à sa fin, l’époque
des noces venue ? Affranchi des économies pour l’avenir,
il n’a qu’à dépenser allègrement le peu de jours qui
lui restent, il n’a qu’à se faire beau pour la suprême
fête.
Il convertit donc en usine de peinture ce qui d’abord
était magasin d’épargnes nutritives ; et de sa bouillie
urique, semblable à de la craie, il se badigeonne largement
le ventre, qui devient d’un blanc crémeux ; il
s’enduit le front, la face, les joues, qui prennent l’aspect
du vieil ivoire. Toutes ces parties, en effet, immédiatement
sous le derme translucide, sont revêtues
d’une couche de pigment convertible en murexide et
identique de nature avec la poussière blanche de la
dentelle adipeuse.
La chimie biologique n’a guère d’expérience aussi
simple et aussi frappante que cette analyse des atours
du Dectique. À qui n’aurait pas sous la main le curieux
locustien, ami des régions chaudes, je recommanderai<noinclude>
<references/></noinclude>
16suya3kgndvj0sv7jz56gfv7x7pgkh
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/115
104
4636310
15777071
15119070
2026-05-07T09:46:32Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777071
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LA COLORATION|105}}</noinclude>l’Éphippigère des vignes, beaucoup plus répandue. Sa
face ventrale, elle aussi d’un blanc crémeux, doit pareillement
sa couleur à un badigeon urique. Dans la
série des sauterelles, bien d’autres espèces de moindre
taille et d’expertise plus délicate nous présenteraient,
à des degrés divers, les mêmes résultats.
Du blanc un peu lavé de jaune, c’est tout ce que nous
montre la palette urinaire des locustiens. Une chenille,
celle du Sphinx des euphorbes, nous acheminera plus
loin. Bariolée de rouge, de noir, de blanc et de jaune,
elle est la plus remarquable de nos pays sous le rapport
de la livrée. Aussi Réaumur la dénomme-t-il ''la Belle''.
L’élogieuse appellation est méritée. Sur le fond
noir de la bête, le rouge de cinabre, le jaune de chrome,
le blanc de craie, se juxtaposent en orbes, points,
lentilles, galons, aussi nettement délimités que les pièces
criardes d’un habit d’arlequin.
Ouvrons la chenille et portons la loupe sur sa mosaïque.
À la face interne du derme, sauf dans les parties
teintées de noir, nous constaterons une couche pigmentaire,
un enduit ici rouge, là jaune ou bien blanc.
Détachons un lambeau de cette tunique polychrome
après l’avoir dépouillé de ses lanières musculaires, et
soumettons-le à l’action de l’acide azotique. Le pigment,
n’importe sa coloration, se dissout avec effervescence
et donne après de la murexide. C’est donc encore à de
l’acide urique, présent d’ailleurs en petite quantité
dans le tissu adipeux, qu’est due la riche livrée de la
chenille.
Les régions noires font exception. Inattaquables par
l’eau-forte, elles gardent après comme avant leur teinte
sombre, tandis que les parties dépouillées de leur pig-<noinclude>
<references/></noinclude>
f71h6h1tyzkrkklta2syd36zgqqil4n
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/116
104
4636312
15777072
15119072
2026-05-07T09:47:51Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777072
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|106|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>ment par le réactif deviennent transparentes presque
autant que le verre. Le derme de la belle chenille a, de
la sorte, deux genres de pièces sous le rapport de la
coloration.
Celles d’un noir intense sont assimilables aux produits
de teinture : la matière colorante les imprègne
entièrement, fait corps avec leurs molécules et n’est
pas isolable par le dissolvant nitrique. Les autres,
rouges, blanches ou jaunes, sont de vraies peintures :
sur une lame translucide, elles possèdent un badigeon
urinaire, que leur déversent des canalicules issus de la
nappe adipeuse. Quand l’action de l’acide azotique est
terminée, sur le fond noir mat des premières se dessinent
les orbes transparents des secondes.
Encore un exemple puisé dans un ordre différent.
Comme élégance de costume, l’Epeire fasciée est la
mieux partagée de nos aranéides. À la face supérieure
de son gros ventre alternent, en bandes transversales,
le noir intense, le jaune vif pareil à celui de l’œuf, et
le blanc éclatant de la neige. En dessous, le noir et le
jaune se montrent aussi, mais disposés d’une autre
manière. Le jaune, en particulier, y forme deux rubans
longitudinaux qui se terminent par du rouge orangé à
côté des filières. Sur les flancs, un amaranthe pâle se
diffuse, indécis.
Examinées extérieurement à la loupe, les parties noires
ne laissent rien voir de spécial. C’est homogène,
partout d’égale intensité. Dans les régions autrement
colorées se voient, au contraire, de petits amas polygonaux,
granuleux, formant réseau à mailles serrées.
En cernant avec des ciseaux le contour de l’abdomen,
on enlève aisément, tout d’une pièce, le tégument corné<noinclude>
<references/></noinclude>
qnhigrbatglcjvr3x56iyhmkphcu9zs
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/117
104
4636314
15777074
15119079
2026-05-07T09:49:18Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777074
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LA COLORATION|107}}</noinclude>de la face dorsale, sans lambeaux des organes qu’il
protégeait. Cette grande lame dermique est diaphane
sur les zones correspondant aux bandes blanches en
l’état naturel ; elle est jaune ou noire sur les bandes
jaunes ou noires. Ces dernières, en effet, doivent leur
coloration à une peinture pigmentaire que la pointe
d’un pinceau détache et balaye sans difficulté.
Quant aux bandes blanches, voici leur origine. Une
fois le derme enlevé, la face dorsale de l’abdomen,
dont rien n’a troublé la gracieuse mosaïque, montre
une couche de points blancs polygonaux, distribués en
ceintures, ici plus denses et là moins. Aux ceintures
denses correspondent les zones blanches. Ce sont leurs
granulations, d’un superbe blanc opaque, qui, vues par
transparence à travers le derme, formaient à la bête
vivante des galons de neige.
Traitées par l’acide azotique sur le porte-objet du
microscope, elles ne se dissolvent pas, ne font pas effervescence.
L’acide urique est donc ici hors de cause, et
la matière doit être de la ''guanine'', alcaloïde reconnu
comme le produit urinaire des aranéides. Autant faut-il
en dire du pigment jaune, noir, amaranthe ou orangé
qui forme enduit sous le derme. Bref, en utilisant,
sous une autre combinaison, les déchets de l’oxydation
animale, la magnifique araignée va de pair avec la magnifique
chenille ; elle s’embellit de sa guanine comme
l’autre de son acide urique.
Abrégeons l’aride sujet ; tenons-nous-en à ces quelques
données, que tant d’autres viendraient corroborer
au besoin. Que nous dit le peu que nous venons d’apprendre ?
Il nous affirme que les décombres de l’organisme,
guanine, acide urique et autres scories de<noinclude>
<references/></noinclude>
dh0bd25wl748eqy5ok6er6gowrvywni
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/118
104
4636315
15777075
15119082
2026-05-07T09:50:35Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777075
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|108|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>l’affinage vital, ont un rôle important dans la coloration
de l’insecte.
Deux cas sont à distinguer, suivant qu’il y a teinture
ou simplement peinture. Un enduit coloré, que peut
enlever le coup de balai d’un pinceau, enlumine par
places le derme, lui-même incolore et diaphane. Voilà
la peinture, résultat de la composition urinaire déposée
à la face interne de l’enveloppe comme le sont sur nos
vitraux les ingrédients chromatiques de l’artiste verrier.
En d’autres points, le derme est coloré dans sa masse
intime ; il est combiné avec la matière colorante que ne
peut plus balayer le frottement d’un pinceau. Voilà la
teinture, représentée dans nos vitraux par les verres
que le creuset de fusion décore uniformément de telle
ou telle autre nuance avec des oxydes métalliques
incorporés.
Si, dans les deux cas, la différence est profonde sous
le rapport de la distribution des matériaux chromatiques,
en est-il de même sous le rapport de la nature
chimique ? Ce n’est guère admissible. Le verrier teint
ou peint avec les mêmes oxydes. La vie, artiste incomparable,
doit obtenir encore mieux l’infmie variété des
résultats avec l’uniformité des moyens.
Elle nous montre, sur le dos de la chenille des
euphorbes, des taches noires pêle-mêle avec d’autres
blanches, jaunes ou rouges. La peinture y côtoie la
teinture. En deçà de la ligne de démarcation y a-t-il
matière picturale, et en delà matière tinctoriale, de
nature absolument différente ? Si la chimie n’est pas
encore en état de démontrer, avec ses réactifs, l’origine
commune des deux substances, du moins les plus pressantes
analogies l’affirment.<noinclude>
<references/></noinclude>
2ugc3vic9yzzuc2043ebq9j2hxqzxgb
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/119
104
4636316
15777076
15119084
2026-05-07T09:51:47Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777076
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LA COLORATION|109}}</noinclude><nowiki />
Dans ce délicat problème de la teinture de l’insecte,
un seul point est jusqu’ici du domaine des faits observés :
c’est la marche progressive de l’évolution chromatique.
L’escarboucle du bousier des pampas a suscité
la question. Interrogeons alors ses proches voisins, qui
nous permettront, peut-être, de faire un pas de plus.
Récemment dépouillé de sa défroque de nymphe, le
Scarabée sacré possède un costume étrange, sans rapport
aucun avec le noir d’ébène qui sera l’apanage de
l’insecte mûr. La tête, les pattes et le thorax sont d’un
vif rouge ferrugineux ; les élytres et l’abdomen sont
blancs. En tant que nuance, le rouge est à peu près
celui de la chenille des euphorbes, mais il résulte d’une
teinture sur laquelle l’acide azotique n’a pas de prise
comme révélateur des urates. Le même principe chromatique
doit certainement se trouver à l’état d’élaboration
sous un autre arrangement moléculaire, dans le
derme de l’abdomen et des élytres qui vont bientôt
remplacer le blanc par le rouge.
En deux ou trois jours, l’incolore devient le coloré,
travail qui par sa promptitude signifie nouvelle structure
moléculaire bien mieux que changement de composition.
Le moellon reste le même, mais il s’arrange
dans un autre ordre, et l’édifice est modifié d’aspect.
Le Scarabée est maintenant tout rouge. Les premières
nébulosités brunes se montrent sur les dentelures
du chaperon et des pattes antérieures, signe de maturité
plus précoce dans les outils de travail, qui doivent
acquérir dureté hors ligne. La teinte enfumée s’étale
un peu partout, succède au rouge, se rembrunit et
finalement devient le noir réglementaire. En moins
d’une semaine, l’incolore passe au rouge ferrugineux,<noinclude>
<references/></noinclude>
dkberede26vz5ma2ilxmtpc84eag8r5
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/120
104
4636321
15777077
15119095
2026-05-07T09:53:21Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777077
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|110|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>puis au brun de suie, puis au noir d’ébène. C’est fini,
l’insecte possède sa coloration normale.
Ainsi se comportent les Copris, les Gymnopleures,
les Onitis, les Onthophages et tant d’autres ; ainsi doit
procéder le bijou des pampas, le Phanée splendide.
Avec la même certitude que si je l’avais sous les yeux
au moment où il se dépouille de ses langes de nymphe,
je le vois d’un rouge mat, ferrugineux ou groseille,
moins l’abdomen et les élytres, incolores d’abord et
bientôt de la même teinte que le reste. À ce rouge initial,
le Scarabée fait succéder le noir ; le Phanée le remplace
par les rutilances du cuivre et les reflets de l’émeraude.
L’ébène, le métal, la gemme, ont-ils donc ici même origine ?
Évidemment oui.
L’éclat métallique n’exige pas changement de nature ;
un rien suffit à le donner. Très divisé par les moyens
dont la chimie dispose, l’argent est une poussière d’aussi
pauvre aspect que la suie. Comprimée entre deux corps
durs, cette sordide poudre, semblable à de la boue,
acquiert aussitôt le brillant métallique et reconstitue
l’argent, tel qu’il nous est familier. Un simple rapprochement
moléculaire a fait la merveille.
Dissoute dans l’eau, la murexide, dérivé de l’acide
urique, est d’un superbe carmin. Devenue solide par la
cristallisation, elle rivalise de richesse avec le vert doré
des Cantharides. La fuchsine, d’un usage si répandu,
est un vulgaire exemple de pareilles propriétés.
Tout semble donc affirmer qu’une même substance,
dérivée des excrétions urinaires, donne, suivant le mode
de groupement de ses ultimes particules, le rouge métallique
du Phanée, ainsi que l’incolore, le rouge mat
et le noir du Scarabée. Elle devient noire à la face dor-<noinclude>
<references/></noinclude>
bup4k0f5t4fxwx43u8gp9sqq6qjqz0r
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/121
104
4636322
15777081
15119097
2026-05-07T09:55:20Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777081
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LA COLORATION|111}}</noinclude>sale du Géotrupe stercoraire et du Géotrupe hypocrite ;
et, par un brusque revirement, elle se transforme en
améthyste sous le ventre du premier, en pyrite cuivreuse
sous le ventre du second. Elle met du bronze doré sur
le dos de la Cétoine floricole, et du pourpre métallique
en dessous. Suivant l’insecte, suivant la région du
corps, elle reste sombre composé, ou bien elle s’allume
de reflets comme les métaux n’en possèdent pas d’aussi
vifs et d’aussi variés.
La lumière semble étrangère au développement de
ces splendeurs ; elle ne les accélère ni ne les retarde.
L’insolation directe étant fatale par son excès de chaleur
aux délicatesses de la nymphose, j’ai tamisé les rayons
solaires avec un écran d’eau maintenu entre des lames
de verre, et à la vive lumière ainsi modérée de température
j’ai exposé journellement, pendant toute la
durée de l’évolution chromatique, des Scarabées, des
Géotrupes, des Cétoines. J’avais pour termes de comparaison
des témoins tenus les uns dans la lumière
diffuse, les autres dans l’obscurité. Mes essais n’ont
rien amené d’appréciable. L’évolution des couleurs
s’est faite au soleil comme dans l’obscurité, ni plus
vite ni plus lentement, et sans modification dans les
teintes.
Ce résultat négatif était facile à prévoir. Le Bupreste
sortant des profondeurs du tronc où il a passé sa vie
larvaire ; le Géotrupe, le Phanée quittant le terrier natal,
ont, dès qu’ils paraissent à l’air libre, leur parure
finale, que n’enrichiront pas les rayons du soleil. L’insecte
ne réclame pas le concours de la lumière pour sa
chimie colorante, pas même la Cigale, qui rompt son
fourreau larvaire et passe du vert tendre au brun aussi<noinclude>
<references/></noinclude>
0asd9suh6wmszwdkuxmx7iwlax9qedt
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/122
104
4636323
15777082
15119100
2026-05-07T09:57:39Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777082
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|112|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>bien dans les ténèbres de mes appareils qu’en pleine
insolation suivant les règles.
La chromatique de l’insecte ayant pour base les déchets
urinaires pourrait bien se retrouver chez divers
animaux d’ordre supérieur. On en connaît du moins
un exemple. Le pigment d’un petit lézard américain se
convertit en acide urique par l’action prolongée de
l’acide chlorhydrique bouillant<ref>A.-B. Griffiths, comptes rendus de l’Académie des sciences,
26 novembre 1894.</ref>. Ce cas-là ne saurait
être isolé, et il est à croire que la classe reptilienne
badigeonne sa robe avec des produits analogues.
Du reptile à l’oiseau, il n’y a pas loin. Alors les irisations
du ramier, les ocelles du paon, l’aigue-marine du
martin-pêcheur, le carmin du flamant, les richesses
inouïes de certains plumages exotiques, se rattacheraient
de près ou de loin aux excrétions urinaires ?
Pourquoi pas ? La nature, sublime économe, se complaît
à ces énormes antithèses qui déroutent nos conceptions
sur la valeur des choses. D’une triviale parcelle de
charbon elle fait un diamant ; de cette même argile que
le potier façonne en écuelle pour la pâtée des chats, elle
fait un rubis ; des abjects décombres de l’organisme
elle fait les magnificences de l’insecte et de l’oiseau.
Merveilles métalliques du Bupreste et du Carabe ; somptuosités
de la Chrysomèle et du Bousier ; améthyste,
rubis, saphir, émeraude, topaze de l’Oiseau-Mouche et
du Colibri ; splendeurs qui épuiseriez le langage du
joaillier lapidaire, qu’êtes-vous en réalité ? — Réponse :<noinclude>
<references/></noinclude>
t39s7be66qnkvseaq9iexmxhbx6bmeb
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/123
104
4636324
15777083
15774235
2026-05-07T10:00:20Z
Narilora
147413
/* Validée */
15777083
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|VII|fs=140%|m=2em}}
{{Centré|LES NÉCROPHORES. — L’ENTERREMENT|fs=90%|mb=2em}}
En avril, sur le bord des sentiers, gît la taupe éventrée
par la bêche du paysan ; au pied de la haie, l’enfant
sans pitié a lapidé le lézard qui venait de revêtir
son vert costume de perles. Le passant a cru méritoire
d’écraser sous son talon la couleuvre rencontrée ; un
coup de vent a fait choir de son nid un oisillon sans
plumes. Que vont devenir ces petits cadavres et tant
d’autres lamentables déchets de la vie ? Le regard et
l’odorat n’en seront pas longtemps offensés. Les préposés
à l’hygiène des champs sont légion.
Ardent flibustier, propre à toute besogne, la fourmi
accourt la première et commence la dissection par
miettes. Bientôt le fumet de la pièce attire le diptère,
générateur de l’odieux asticot. En même temps, s’empressent
par escouades, venues on ne sait d’où, le
Silphe aplati, l’Escarbot luisant trotte-menu, le Dermeste
poudré à neige sous le ventre, le Staphylin fluet,
qui tous, d’un zèle jamais lassé, sondent, fouillent,
tarissent l’infection.
Quel spectacle, au printemps, sous une taupe morte !
L’horreur de ce laboratoire est une belle chose pour
qui sait voir et méditer. Surmontons notre dégoût ;
relevons du pied l’immonde détritus. Quel grouillement<noinclude>
<references/>
{{d|8}}</noinclude>
ghbr97cpaxsef5xu5vvpzbj7kut1qzu
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/125
104
4636328
15777088
15448752
2026-05-07T10:02:45Z
Narilora
147413
autres
15777088
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — L’ENTERREMENT|115}}</noinclude>des autres, toujours lugubre ainsi qu’il convient à des
employés des pompes funèbres.
Ce n’est pas un prosecteur d’anatomie, ouvrant son
sujet et lui taillant les chairs avec le scalpel des mandibules ;
c’est, à la lettre, un fossoyeur, un ensevelisseur.
Tandis que les autres, Silphes, Dermestes, Escarbots,
se gorgent de la pièce exploitée, sans oublier, bien entendu,
les intérêts de la famille, lui, sustenté de peu,
touche à peine à sa trouvaille pour son propre compte.
Il l’inhume entière sur place, dans un caveau où la
chose mûrie à point sera la victuaille de ses larves. Il
l’enterre pour y établir sa descendance.
Ce thésauriseur de morts, avec ses allures compassées,
presque lourdes, est d’une étonnante promptitude
dans l’emmagasinement des épaves. En une séance de
quelques heures, une pièce relativement énorme, une
taupe par exemple, disparaît engloutie sous terre. Les
autres laissent à l’air la carcasse vidée, desséchée, des
mois entiers encore jouet des vents ; lui, opérant en
bloc, du premier coup fait place nette. Comme trace
visible de son œuvre, il ne reste qu’une faible taupinée,
tumulus de la sépulture.
Avec sa méthode expéditive, le Nécrophore est le
premier des petits assainisseurs des champs. Il est aussi
l’un des insectes les plus renommés sous le rapport des
aptitudes psychiques. Ce croque-mort serait doué, dit-on,
de facultés intellectuelles touchant à la raison,
comme n’en possèdent pas les mieux avantagés des
hyménoptères, collecteurs de miel ou de gibier. Il est
glorifié par les deux anecdotes suivantes, que je puise
dans l’''Introduction à l’entomologie'' de Lacordaire, le
seul traité général à ma disposition.<noinclude>
<references/></noinclude>
dhx57ej0fa4f0jabdn912v8jsj5fpmt
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/129
104
4636404
15777095
15119362
2026-05-07T10:07:44Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777095
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — L’ENTERREMENT|119}}</noinclude>soupçonnera jamais combien la psychologie comparée
lui est redevable. En peu de jours, j’étais possesseur
d’une trentaine de taupes, réparties çà et là, à mesure
de leur arrivée, en des points dénudés de l’enclos,
parmi les romarins, les arbousiers et les lavandes.
Il ne s’agit plus que d’attendre et de visiter plusieurs
fois par jour le dessous de mes petites charognes, corvée
dégoûtante à faire fuir qui n’aurait pas le feu sacré
dans les veines. Seul de la maisonnée, petit Paul me
prête le concours de sa main leste pour saisir les fuyards.
Je le disais bien, que pour s’occuper d’entomologie il
fallait de la naïveté. En cette sérieuse affaire des Nécrophores,
j’ai pour collaborateurs un enfant et un
illettré.
Petit Paul alternant ses visites avec les miennes,
l’attente ne fut pas longue. Les quatre vents du ciel
portèrent à la ronde le fumet du charnier, et les croquemorts
accoururent, si bien que l’expérimentation, commencée
avec quatre sujets, se poursuivit avec quatorze,
nombre que n’avait pas atteint l’ensemble de mes anciennes
chasses, non préméditées et non amorcées d’un
appât. Ma ruse de trappeur avait plein succès.
Avant d’exposer les résultats obtenus en volière,
arrêtons-nous un moment sur les conditions normales
du travail dévolu aux Nécrophores. L’insecte ne choisit
pas sa pièce de venaison, la proportionnant à ses
forces, comme le font les hyménoptères prédateurs ; il
l’accepte telle que le hasard la lui présente. Parmi ses
trouvailles, il y en a de petites, la musaraigne ; de
moyennes, le mulot ; d’énormes, la taupe, le rat d’égout,
la couleuvre, qui excéderaient la puissance de
fouille d’un seul ensevelisseur. Dans la majorité des<noinclude>
<references/></noinclude>
4loquf6ccmt2x9qzdkw553kp7yt886i
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/130
104
4636407
15777097
15119366
2026-05-07T10:09:17Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777097
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|120|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>cas, tout transport est impossible, tant le faix est disproportionné avec le moteur. Un léger déplacement,
sous l’effort des échines, c’est tout ce qu’il est possible
d’obtenir.
Ammophiles et Cerceris, Sphex et Pompiles creusent
leurs terriers où bon leur semble ; ils y transportent au
vol leur prise, ou, trop lourde, l’y traînent à pied. Le
Nécrophore n’a pas ces facilités de travail. Incapable
de véhiculer le monstrueux cadavre rencontré n’importe
où, il est obligé de creuser la fosse là même où
gît le mort.
Ce lieu forcé de sépulture peut être en terrain meuble
comme en terrain caillouteux ; il peut occuper tel
point dénudé ou bien tel autre où le gazon, le chiendent
surtout, plonge l’inextricable réseau de ses cordelettes.
La chance est grande aussi d’un hérissement de courtes
broussailles qui maintiennent la pièce à quelques
pouces du sol. Lancée par la bêche du cultivateur
qui vient de lui casser les reins, la taupe tombe ici, là,
ailleurs, au hasard ; et c’est au point de la chute, n’importe
les obstacles, pourvu qu’ils ne soient pas insurmontables,
que l’ensevelisseur doit l’utiliser.
Les difficultés si variables de l’inhumation font entrevoir
déjà que le Nécrophore ne peut avoir des méthodes
fixes dans la marche de son travail. Exposé aux
chances du fortuit, il doit être capable de modifier sa
tactique dans les limites de son petit discernement.
Scier, rompre, dégager, hisser, ébranler, déplacer, sont
autant de moyens indispensables au fossoyeur dans
l’embarras. Privé de ces ressources, réduit à des procédés
uniformes, l’insecte serait incapable de faire le
métier qui lui est dévolu.<noinclude>
<references/></noinclude>
2ull2mzz7y9wphzlghlcd6z07veer2u
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/131
104
4636408
15777099
15119372
2026-05-07T10:10:50Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777099
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — L’ENTERREMENT|121}}</noinclude><nowiki />
On voit dès lors combien il serait imprudent de conclure
d’après un fait isolé où sembleraient intervenir
des combinaisons rationnelles, des intentions préméditées.
Tout acte de l’instinct a sans doute sa raison
d’être ; mais la bête juge-t-elle d’abord de l’opportunité
de cet acte ? Commençons par nous rendre bien
compte de l’ensemble du travail, étayons chaque preuve
sur d’autres preuves, et puis peut-être nous sera-t-il
permis de répondre à la question.
Un mot avant tout sur les victuailles. Assainisseur
général, le Nécrophore ne refuse aucune putridité cadavérique.
Tout lui est bon, le gibier à plumes comme
le gibier à poil, pourvu que la pièce n’excède pas ses
forces. Il exploite avec non moins d’entrain le batracien
et le reptile. Il accepte sans hésitation des trouvailles
extraordinaires, inconnues probablement de sa
race, témoin certain poisson rouge, Cyprin doré de
la Chine, qui, dans mes volières, fut à l’instant même
jugé excellent morceau et enseveli suivant les règles.
La viande de boucherie non plus n’est pas dédaignée.
Côtelette de mouton, lambeau de bifteck, faisandés à
point, disparaissaient sous terre avec les mêmes égards
qui se prodiguaient à la taupe et à la souris. Bref, le
Nécrophore n’a pas de préférences exclusives ; il met
en silo toute chose corrompue.
L’entretien de son industrie n’offre donc aucune difficulté.
Si tel gibier manque, tel autre, le premier
venu, le remplace très bien. Pas grand tracas non plus
au sujet de l’établissement. Il suffit d’une ample cloche
métallique reposant sur une terrine pleine jusqu’au
bord de sable frais et tassé. Pour éviter les méfaits des
chats, que la venaison ne manquerait pas de tenter, la<noinclude>
<references/></noinclude>
26dhgnv1tq5j4cqf84ccgusthst0ec2
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/132
104
4636409
15777101
15119373
2026-05-07T10:12:30Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777101
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|122|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>volière est installée dans une pièce close et vitrée, en
hiver refuge des plantes, en été laboratoire aux bêtes.
Maintenant à l’œuvre. La taupe gît au milieu de
l’enceinte. Le sol meuble et homogène réalise les meilleures
conditions d’un travail facile. Quatre Nécrophores,
trois mâles et une femelle, sont en présence de la
pièce. Ils se tiennent blottis, invisibles, sous le cadavre,
qui, de temps à autre, semble s’animer, secoué de bas
en haut par le dos des travailleurs. Qui ne serait pas
au courant de l’affaire, éprouverait quelque surprise à
voir la morte remuer. De loin en loin, l’un des fossoyeurs,
presque toujours un mâle, sort et fait le tour
de la bête, qu’il explore en lui fouillant le velours. Il
rentre empressé, reparaît encore, s’informe de nouveau,
se glisse sous la pièce.
Les trépidations reprennent de plus belle ; le cadavre
oscille, se trémousse, tandis qu’un bourrelet de terre
refoulée de l’intérieur s’amasse tout autour. Par son
propre poids et par les efforts des fossoyeurs besognant
en dessous, la taupe petit à petit s’enfonce, faute
d’appui sur un sol miné.
Bientôt le sable refoulé au dehors s’ébranle sous la
poussée des terrassiers invisibles, s’éboule dans le gouffre
et couvre l’ensevelie. C’est un enterrement clandestin.
Le cadavre semble disparaître de lui-même, comme
englouti dans un milieu fluide. Longtemps encore,
jusqu’à ce que la profondeur soit jugée suffisante, la
descente va continuer.
Travail très simple en somme : à mesure qu’en avant
les ensevelisseurs approfondissent le vide où plonge le
cadavre, secoué, tiraillé, en arrière, sans l’intervention
des fossoyeurs, la sépulture se comble d’elle-même par<noinclude>
<references/></noinclude>
mtqb2x6jujue3cf2m9691w57yw2roio
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/133
104
4636410
15777102
15119378
2026-05-07T10:13:54Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777102
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — L’ENTERREMENT|123}}</noinclude>le seul éboulement des terres ébranlées. Bonnes pelles
au bout des pattes, fortes échines capables d’un petit
tremblement de terre, il n’en faut pas davantage en
pareil métier. Ajoutons-y, point essentiel, l’art de fréquentes
secousses au mort, pour le tasser en un moindre
volume et lui faire franchir les passages difficiles.
Nous verrons bientôt cet art remplir un rôle de premier
ordre dans l’industrie des Nécrophores.
Bien que disparue, la taupe est encore loin d’être
parvenue à destination. Laissons les croque-morts achever
leur besogne. Ce qu’ils font maintenant sous terre,
continuation de ce qu’ils ont fait à la surface, ne nous
apprendrait rien de nouveau. Attendons deux ou trois
jours.
Le moment est venu, informons-nous de ce qui se
passe là-bas dessous, visitons le pourrissoir. Je n’inviterai
jamais personne à l’exhumation. Dans mon entourage,
petit Paul seul a la vaillance de m’assister.
La taupe n’est plus la taupe, mais une horreur verdâtre,
infecte, dépilée, recroquevillée en une sorte de
lardon rondelet. La chose doit avoir subi manipulation
soignée pour être ainsi condensée en une courte épaisseur,
de même qu’une volaille sous la main de la cuisinière,
et surtout pour être à ce point dépouillée de
sa fourrure. Est-ce dispositif culinaire en vue des larves
que la bourre pourrait incommoder ? est-ce résultat
sans but, simple chute du poil par la putridité ? Je reste
indécis. Toujours est-il que les exhumations, de la
première à la dernière, me montrent le gibier à poil
épilé, et le gibier à plumes déplumé, moins les rectrices
des ailes et de la queue. D’autre part, reptiles et
poissons conservent leurs écailles.<noinclude>
<references/></noinclude>
br9gvhjpsexz2tihg5y4tv095mxiboj
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/134
104
4636412
15777105
15122029
2026-05-07T10:15:28Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777105
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|124|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude><nowiki />
Revenons à la chose méconnaissable qui représente
la taupe. Le morceau repose dans une crypte spacieuse,
à parois fermes, véritable atelier digne de la boulangerie
d’un Copris, Moins la fourrure, éparse en flocons,
il est intact. Les fossoyeurs ne l’ont pas entamé. C’est
le patrimoine des fils, et non le vivre des parents, qui,
pour se sustenter, prélèvent tout au plus quelques lippées
sur le suintement des sanies.
À côté de la pièce, qu’ils surveillent et pétrissent,
sont deux Nécrophores, le couple, pas plus. Quatre ont
collaboré à l’enfouissement. Que sont devenus les deux
autres, deux mâles ? Je les trouve blottis dans la terre,
à distance, presque à la surface.
Pareille observation n’est pas isolée. Chaque fois que
j’assiste à l’ensevelissement par une escouade où les
mâles dominent, tous pleins de zèle, plus tard, la mise
en terre terminée, je ne trouve qu’un couple dans le
caveau mortuaire. Après avoir prêté main-forte, les
autres se sont discrètement retirés.
Remarquables pères de famille, en vérité, que ces
fossoyeurs. Combien nous sommes loin avec eux de
l’insouciance paternelle, règle générale de l’insecte
qui lutine un moment la mère, puis l’abandonne au
souci du sort des fils ! Les désœuvrés des autres castes
ici peinent et vaillamment, tantôt dans l’intérêt de leur
propre famille, tantôt dans l’intérêt de celle d’autrui,
sans distinction. Un couple était-il dans l’embarras,
avertis par le fumet, des aides surviennent, servants des
dames, qui se glissent sous la pièce, la travaillent de
l’échine et de la patte, l’enterrent, puis s’en vont en
laissant à leurs joies les maîtres de céans.
Ceux-ci longtemps encore manipulent de concert le<noinclude>
<references/></noinclude>
e0j5m9wsel03waowyax4yll5x32d8yn
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/135
104
4636414
15777107
15119385
2026-05-07T10:16:58Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777107
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — L’ENTERREMENT|125}}</noinclude>morceau, l’épilent, le troussent, le laissent mijoter suivant
les goûts des vers. Quand tout est en ordre, le
couple sort, se dissout, et chacun, à sa guise, recommence
ailleurs, au moins comme simple auxiliaire.
Par deux fois, pas plus, jusqu’ici, voilà que je trouve
le père préoccupé de l’avenir des fils et travaillant à leur
laisser du bien : certains exploiteurs de la bouse, et les
Nécrophores exploiteurs des cadavres. Vidangeurs et
croque-morts ont des mœurs exemplaires. Où la vertu
va-t-elle se nicher !
Le reste, vie larvaire et métamorphose, est détail
secondaire, d’ailleurs déjà connu. Je serai bref sur
l’aride sujet. Vers la fin de mai, j’exhume un surmulot
enterré par les fossoyeurs deux semaines avant. Devenue
marmelade noire et poisseuse, l’horrible pièce me
fournit quinze larves ayant déjà, pour la plupart, la
taille normale. Quelques adultes, parents à coup sûr de
la nichée, grouillent aussi dans l’infection. La période
de la ponte est maintenant finie, et la victuaille est
copieuse. N’ayant pas autre chose à faire, les nourriciers
se sont attablés à côté des nourrissons.
Les croque-morts vont vite en éducation de famille.
Quinze jours au plus se sont écoulés depuis la mise en
terre du surmulot, et voici déjà vigoureuse population
sur le point de se transformer. Telle précocité m’étonne.
Il est à croire que les déliquescences cadavériques, mortelles
pour tout autre estomac, sont ici mets de haute
énergie qui stimule l’organisme et en accélère la croissance
afin que la victuaille se consomme avant sa prochaine
conversion en humus. La chimie vivante se hâte
de devancer les ultimes réactions de la chimie minérale.<noinclude>
<references/></noinclude>
i3vobly4c20ulndyaxdogau14iing71
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/136
104
4636415
15777108
15119386
2026-05-07T10:18:33Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777108
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|126|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude><nowiki />
Blanche, nue et aveugle, habituels attributs de la vie
ténébreuse, la larve, par sa configuration lancéolée,
rappelle un peu celle des Carabes. Mandibules fortes et
noires, excellentes cisailles d’autopsie. Pattes courtes,
néanmoins prestes à trottiner. Les anneaux de l’abdomen
sont blindés en dessus d’une étroite plaque rousse,
armée de quatre spicules dont l’office est apparemment
de fournir des points d’appui lorsque la larve quitte la
loge natale et plonge en terre pour s’y transformer. Les
segments thoraciques ont leur blindage plus ample,
mais inerme.
Les adultes trouvés en compagnie de leur famille larvaire,
dans la pourriture du surmulot, sont tous abominablement
pouilleux. Si lustrés, si corrects de costume
sous les premières taupes d’avril, les Nécrophores,
quand s’approche le mois de juin, deviennent odieux à
la vue. Une couche de parasites les enveloppe, s’insinue
dans les jointures, fait presque écorce continue. L’insecte
est difforme sous cette casaque de poux que mon pinceau
a de la peine à balayer. Chassée du ventre, la horde
contourne le patient, se campe sur le dos, ne veut pas
lâcher prise.
J’y reconnais le Gamase des coléoptères, l’acarien
qui si fréquemment souille l’améthyste ventrale de nos
Géotrupes. Non, le beau lot de la vie ne revient pas aux
utiles. Nécrophores et Géotrupes se vouent à la salubrité
générale ; et ces deux corporations, si intéressantes
par leurs offices hygiéniques, si remarquables par leurs
mœurs familiales, sont livrées à la vermine de la misère.
Hélas ! ce disparate entre les services rendus et
les rudesses de l’existence a bien d’autres exemples en
dehors du monde des croque-morts et des vidangeurs.<noinclude>
<references/></noinclude>
54teokfvzt3gcocu2buelw1kg17tfzs
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/137
104
4636416
15777109
15119387
2026-05-07T10:19:50Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777109
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — L’ENTERREMENT|127}}</noinclude><nowiki />
Mœurs familiales exemplaires, oui, mais pas jusqu’au
bout chez les Nécrophores. Dans la première quinzaine
de juin, la famille suffisamment nantie, les inhumations
chôment, et mes volières restent désertes à la surface,
malgré souris et moineaux renouvelés. De temps à
autre, quelque fossoyeur quitte le sous-sol et vient languissamment
se traîner à l’air libre.
Un fait assez singulier attire alors mon attention.
Tous, tant qu’il en remonte de dessous terre, sont manchots,
amputés aux articulations, qui plus haut, qui
plus bas. Je vois un estropié à qui reste entière une
seule patte. De ce membre impair et des moignons des
autres, il rame sur la nappe poudreuse, lamentablement
dépenaillé, squammeux de poux. Surgit un camarade
mieux ingambe, qui achève l’invalide et lui cure le ventre.
Ainsi finissent les treize Nécrophores qui me restent,
à demi dévorés par leurs compagnons ou du moins
amputés de quelques membres. Aux pacifiques relations
du début a succédé le cannibalisme.
L’histoire nous dit que certains peuples, Massagètes
ou autres, tuaient leurs vieillards pour leur épargner
les misères séniles. Le coup d’assommoir sur le crâne
chenu était à leurs yeux œuvre de piété filiale. Les Nécrophores
ont leur part de ces antiques sauvageries.
Remplis de jours, désormais inutiles, traînant vie épuisée,
mutuellement ils s’exterminent. À quoi bon prolonger
l’agonie de l’impotent et du gâteux ?
Le Massagète pouvait invoquer pour excuse de son
atroce coutume la pénurie des vivres, mauvaise conseillère ;
les Nécrophores non, car, grâce à ma générosité, les
victuailles surabondent soas terre comme en dessus.
La famine n’est pour rien dans cette tuerie. C’est ici<noinclude>
<references/></noinclude>
ombxzds3lse422k1pbpqtzdvk7fa4v6
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/138
104
4636417
15777110
15119390
2026-05-07T10:22:00Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777110
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|128|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>aberration de l’épuisement, morbide furie d’une vie
sur le point de tarir. Ainsi qu’il est de règle générale, le
travail donne au fossoyeur mœurs paisibles, et l’inaction
lui inspire des goûts pervers. N’ayant plus rien à
faire, il casse les pattes à son pareil, il le mange, insoucieux
d’être amputé et mangé lui-même. Ce sera l’ultime
délivrance de la vieillesse pouilleuse.
Cette frénésie meurtrière, éclatant sur le tard, ne lui
est pas spéciale. J’ai dit ailleurs la perversité de l’Osmie,
si placide au début. Se sentant les ovaires épuisés,
elle effractionne les cellules de ses voisines, les siennes
même ; elle en disperse le miel poudreux, elle en éventre
l’œuf, elle le mange. La Mante dévore les amoureux
dont le rôle est fini ; la mère Dectique volontiers grignote
un cuissot de son époux invalide ; les débonnaires
Grillons, la ponte mise en terre, ont de tragiques querelles
de ménage, et, sans scrupule aucun, s’ouvrent mutuellement
le ventre. Finis les soins de la nichée, finies
les joies de la vie. La bête alors parfois se déprave, et
sa machine détraquée finit en des aberrations.
Comme industrie, la larve n’a rien de saillant. Grossie
au point voulu, elle abandonne le charnier de la
crypte natale et descend en terre, loin de l’infection.
Là, travaillant des pattes et du blindage dorsal, elle
refoule autour d’elle le sable et se pratique une étroite
cabine pour le repos de la transformation. Le logis prêt
et la torpeur du prochain dépouillement venue, elle gît
inerte ; mais, à la moindre alerte, elle s’anime et tourne
autour de son axe.
Ainsi se trémoussent en une gyration de turbine,
lorsqu’elles sont troublées, diverses nymphes, notamment
celle de l’Ægasome scabricorne que j’ai mainte-<noinclude>
<references/></noinclude>
lb8axz8vwlyzcmfd1fktmqjcvbdkd3p
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/139
104
4636418
15777111
15119391
2026-05-07T10:23:08Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777111
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — L’ENTERREMENT|129}}</noinclude>nant, en juillet, sous les yeux. C’est toujours surprise
nouvelle que de voir ces momies brusquement sortir de
leur immobilité et tournoyer sur elles-mêmes par un
mécanisme dont le secret mériterait d’être approfondi.
La mécanique rationnelle y trouverait peut-être à exercer
ses plus belles théories. La souplesse et la vigueur
de reins d’un clown ne peuvent supporter la comparaison
avec celles de ces chairs naissantes, glaire à peine
figée.
Isolée dans sa loge, la larve du Nécrophore devient
nymphe en une dizaine de jours. Ici me font défaut les
documents de l’observation directe, mais l’histoire se
complète d’elle-même. Le Nécrophore doit prendre la
forme adulte dans le courant de l’été ; comme le bousier,
il doit avoir en automne quelques jours de liesse
sans préoccupations de la famille. Puis, les froids s’approchant,
il se terre en ses quartiers d’hiver, d’où il
émerge aussitôt le printemps venu.<noinclude>
<references/></noinclude>
90fu6uw3hcymx4dhr2pj922co923ddn
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/140
104
4636419
15777145
15680019
2026-05-07T11:29:47Z
Narilora
147413
/* Validée */
15777145
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|VIII|fs=140%|m=2em}}
{{Centré|LES NÉCROPHORES. — EXPÉRIENCES|fs=90%|mb=2em}}
Arrivons aux prouesses rationnelles qui ont valu au
Nécrophore la plus belle part de sa renommée, et soumettons
d’abord à l’épreuve expérimentale le fait raconté
par Clairville, celui du sol trop dur et de l’appel au
renfort.
Dans ce but, le centre de l’enceinte sous cloche est
pavé, à fleur de terre, d’une brique que je poudre d’une
mince couche de sable. Ce sera le terrain de fouille
impraticable. Tout autour largement s’étend, au même
niveau, le sol meuble, facile à fouir.
Afin de me rapprocher des conditions de l’historiette,
il me faudrait une souris ; la taupe, lourde masse, opposerait
peut-être trop de difficulté au déplacement.
Pour l’obtenir, je mets en réquisition amis et voisins,
qui rient de ma lubie et tendent néanmoins leurs souricières.
Mais quand il le faut tout de suite, le très commun
se fait rare. Bravant en ses mots l’honnêteté, à
l’exemple du latin son ancêtre, le provençal dit, plus
crûment encore que la traduction : « Si l’on cherche du
crottin, les ânes sont constipés. »
Enfin cette souris, mon rêve, je la tiens. Elle me vient
de ce refuge, meublé d’une botte de paille, où la charité
officielle donne l’hospitalité d’un jour au miséreux<noinclude>
<references/></noinclude>
bfkqbemz8mj5lm33qixnjp6q22h6fus
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/143
104
4636424
15777115
15119717
2026-05-07T10:29:59Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777115
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — EXPERIENCES|133}}</noinclude><nowiki />
Ils fouillent avec prédilection contre la base de la
cloche ; ils y pratiquent divers sondages. Sans motif
que je puisse apprécier, la couche terreuse étant partout
également meuble en dehors de la brique, le premier
point sondé est abandonné pour un second, refusé
pareillement. Un troisième, un quatrième suivent ; puis
un autre, un autre encore. Au sixième, le choix est
fait. En aucun cas, ce n’est nullement une fosse destinée
à recevoir la souris, mais un simple puits d’essai,
très peu profond et du diamètre de l’excavateur.
Retour vers la souris, qui soudain chancelle, oscille,
avance, recule dans un sens, puis dans l’autre, tant et
tant qu’à la fin la petite dune de sable est franchie. Nous
voici hors de la brique, en excellent terrain. Petit à
petit la pièce progresse. Il n’y a pas transport par un
attelage cheminant à découvert, mais déplacement saccadé,
travail de leviers invisibles. Le cadavre semble
se mouvoir tout seul.
Cette fois, après tant d’hésitations, les efforts sont
concertés, du moins la pièce atteint la région sondée
bien plus rapidement que je ne m’y attendais. Alors commence
l’ensevelissement d’après l’habituelle méthode.
Il est une heure. Il a fallu aux Nécrophores la moitié
du tour du cadran pour constater l’état des lieux et
déplacer la souris.
De cette expérience, il appert tout d’abord que les
mâles ont un rôle majeur dans les affaires du ménage.
Mieux doués peut-être que leurs compagnes, ils vont
aux informations lorsque le cas est embarrassant ; ils
inspectent le terrain, reconnaissent d’où provient l’arrêt
et choisissent le point où se pratiquera la fosse.
Dans l’épreuve, si longue, de la brique, les deux mâles<noinclude>
<references/></noinclude>
b3xebeogm3i1s148o29g29jpvjjxgge
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/144
104
4636425
15777119
15119719
2026-05-07T10:31:50Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777119
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|134|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>seuls ont exploré le dehors et travaillé à résoudre la
difficulté. Confiante en ses aides, la femelle, immobile
sous la souris, attendait le résultat de leurs recherches.
Les épreuves qui vont suivre confirmeront les mérites
de ces vaillants auxiliaires.
En second lieu, le point où gît la souris étant reconnu
de résistance insurmontable, il n’y a pas de fosse creusée
à l’avance, un peu plus loin, en terrain meuble.
Tout se borne, répétons-le, à de faibles sondages qui
renseignent l’insecte sur la possibilité de l’inhumation.
Ici c’est un non-sens grossier que de faire d’abord
préparer la fosse où sera plus tard véhiculé le cadavre.
Pour piocher le sol, nos fossoyeurs doivent se sentir
sur le dos la charge de leur mort. Ils ne travaillent que
stimulés par le contact de sa bourre. Au grand jamais
ils n’entreprennent fouille de sépulture si le futur enseveli
n’occupe déjà l’emplacement du trou. C’est ce
qu’affirment absolument mes deux mois et plus d’observations
quotidiennes.
Le reste de l’anecdote de Clairville ne supporte pas
mieux l’examen. On nous dit que le Nécrophore dans
l’embarras va quérir de l’aide et revient avec des compagnons
qui lui prêtent assistance pour ensevelir la
souris. C’est, sous une autre forme, l’historiette édifiante
du Scarabée dont la pilule a versé dans une
ornière. Impuissant à retirer son butin du précipice,
le madré Bousier convoque trois ou quatre de ses voisins
qui, bénévoles, retirent la pilule et retournent à
leurs travaux après le sauvetage.
L’exploit si mal interprété du pilulaire larron me
met en garde contre celui du croque-mort. Serai-je
trop exigeant si je demande quelles précautions l’ob-<noinclude>
<references/></noinclude>
ftw1sg2404z640ie1ies3yuayl3cnt1
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/145
104
4636427
15777123
15119716
2026-05-07T10:34:30Z
Narilora
147413
/* Corrigée */ corr et en trop
15777123
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — EXPERIENCES|135}}</noinclude>servateur a prises pour reconnaître, à son retour, le
propriétaire de la souris, lorsqu’il revient, dit-on, avec
quatre auxiliaires ? Quel signe indique celui des cinq
qui, si rationnellement, a su faire appel au renfort ?
Est-on bien sûr au moins que le disparu retourne et
fait partie de la bande ? Rien ne le dit, et c’était le point
essentiel qu’un observateur de bon aloi ne devait pas
négliger. Ne serait-ce pas plutôt cinq Nécrophores quelconques
qui, guidés par le flair, sans entente aucune,
accourent à la souris abandonnée et l’exploitent pour
leur propre compte ? Je me range à cet avis, le plus probable
de tous en l’absence de renseignements précis.
La probabilité devient certitude si l’on soumet le fait
au contrôle de l’expérience. L’épreuve de la brique
nous renseigne déjà. Pendant six heures, mes trois sujets
se sont exténués avant de parvenir à déplacer leur
butin et à le mettre en terrain meuble. Pour cette rude
et longue corvée, de secourables confrères n’eussent
{{Corr|et|}}pas été de trop. Quatre autres Nécrophores terrés çà
là sous un peu de sable occupaient la même cloche,
camarades connus, collaborateurs de la veille ; et nul
des affairés ne s’est avisé de les appeler à l’aide. Malgré
leur extrême embarras, les occupants de la souris ont
accompli jusqu’à la fin leur besogne, sans le moindre
secours, si facile à requérir.
Étant trois, pourrait-on dire, ils se jugeaient assez
forts ; le coup d’épaule d’autrui leur était inutile. L’objection
ne porte pas. À nombreuses reprises, en effet,
et dans des conditions encore plus ardues que celles d’un
sol dur, j’ai vu, revu des Nécrophores isolés, s’épuisant
en efforts contre mes artifices, et pas une seule fois ils
n’ont quitté le chantier pour aller recruter des aides.<noinclude>
<references/></noinclude>
af8gnc9081rvw63t7ao58zsh58zjzds
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/146
104
4636429
15777124
15119408
2026-05-07T10:36:12Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777124
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|136|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>Des collaborateurs, il est vrai, souvent surviennent, mais
avertis par l’odorat, et non par le premier occupant.
Ce sont des travailleurs fortuits, jamais des réquisitionnés.
On les accueille sans noise, mais sans gratitude
non plus. On ne les convoque pas, on les tolère.
Dans l’abri vitré où je tenais la volière, il m’est arrivé
de prendre sur le fait un de ces collaborateurs de hasard.
Passant par là de nuit et sentant la chair morte,
il était entré où nul des siens n’avait encore pénétré
volontairement. Je le surpris sur le dôme de la cloche.
Si le grillage ne l’eût empêché, il se serait mis incontinent
à l’œuvre, en compagnie des autres. Mes captifs
l’avaient-ils requis, celui-là ? Non certes. Il accourait
attiré par le fumet de la taupe, insoucieux des efforts
d’autrui. Ainsi de ceux dont on nous vante l’obligeant
concours. Je répéterai de leurs prouesses imaginaires
ce que j’ai dit ailleurs de celles du Scarabée : conte
puéril, bon à reléguer avec Peau-d’âne pour amuser
les naïfs.
Un terrain dur, nécessitant le transfert du cadavre
ailleurs, n’est pas la seule difficulté familière aux Nécrophores.
Bien des fois, le plus souvent peut-être, le
sol est gazonné, surtout par le chiendent qui, de ses
tenaces cordelettes, forme sous terre inextricable réseau.
Fouiller dans les interstices est possible, mais
entraîner le mort c’est une autre affaire : les mailles du
filet sont trop étroites pour livrer passage. Le fossoyeur
se verra-t-il impuissant contre pareil obstacle, d’extrême
fréquence ? Cela ne saurait être.
Exposé à telles ou telles autres entraves habituelles
dans l’exercice de son industrie, l’animal est toujours
prémuni en conséquence, sinon son métier serait im-<noinclude>
<references/></noinclude>
aewxs1elcjligg6elp64kaxe4radnl2
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/147
104
4636432
15777125
15119714
2026-05-07T10:38:09Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777125
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — EXPERIENCES|137}}</noinclude>praticable. Pas de but atteint sans les moyens, les
aptitudes nécessaires. Outre l’art du terrassier, le Nécrophore
en possède certainement un autre : l’art de
rompre les câbles, racines, stolons, menus rhizomes qui
paralysent la descente en fosse. Au travail de la pelle
et de la pioche doit s’adjoindre le travail du sécateur.
Tout cela très logiquement se prévoit en pleine clarté.
Invoquons néanmoins l’expérience, le meilleur des témoins.
J’emprunte au fourneau de la cuisine un trépied dont
les tiges de fer donneront charpente solide à l’engin
que je médite. C’est un grossier réseau en lanières de
raphia, assez exacte imitation de celui du chiendent. Les
mailles, fort irrégulières, n’ont nulle part l’ampleur
nécessaire à l’introduction de l’ensevelie, qui, cette
fois, est une taupe. Par ses trois pieds, la machine est
implantée, à fleur de terre, dans le sol de la volière.
Un peu de sable masque les cordelettes. La taupe est
déposée au centre, et ma troupe de fossoyeurs lâchée
sur le cadavre.
Sans encombre, dans un après-midi, l’ensevelissement
se fait. Le hamac en raphia, à peu près l’égal du
lacis naturel du chiendent, ne trouble guère l’inhumation.
Les choses marchent avec un peu plus de lenteur,
et c’est tout. Là même où elle gît, sans aucun essai de
déplacement, la taupe plonge sous terre. L’opération
finie, j’enlève le trépied. Le réseau est rompu au point
qu’occupait le cadavre. Quelques lanières ont été rongées,
en petit nombre, le strict nécessaire au passage
de la pièce.
Fort bien, mes croque-morts ; je n’attendais pas
moins de votre savoir-faire. Vous avez déjoué les arti-<noinclude>
<references/></noinclude>
7cqhg2n36sdq3uotwzu0sk6rqt0s5ml
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/148
104
4636436
15777126
15119415
2026-05-07T10:39:52Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777126
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|138|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>fices de l’expérimentateur en usant de vos ressources
contre les entraves naturelles. Avec les mandibules
pour cisailles, vous avez patiemment rompu mes ficelles
comme vous auriez rongé les cordons des gramens.
C’est méritoire, sans valoir encore exceptionnelle glorification.
Le plus borné des insectes remueurs de terre
en eût fait autant, soumis à des conditions semblables.
Élevons-nous d’un cran dans la série des difficultés.
Avec un lien de raphia, la taupe est maintenant fixée,
avant et arrière, à une légère traverse horizontale qui
repose sur deux fourchettes inébranlables. C’est la pièce
de venaison mise à la broche excentriquement. Dans
toute sa longueur, la bête morte touche le sol.
Les Nécrophores disparaissent sous le cadavre et,
sentant le contact de sa fourrure, se mettent à fouir.
La fosse s’approfondit, fait place vide, mais la chose
convoitée ne descend pas, retenue qu’elle est par la traverse
que les deux fourchettes maintiennent à distance.
La fouille se ralentit, es hésitations se prolongent.
Cependant l’un des fossoyeurs remonte à la surface,
déambule sur la taupe, l’inspecte et finit par apercevoir
le lien d’arrière. Tenacement il le mâche, l’effiloche.
J’entends le coup de cisaille qui achève la rupture.
Crac ! c’est fait. Entraînée par son poids, la taupe descend
dans la fosse, mais obliquement, la tête toujours
en dehors, maintenue par la seconde ligature.
On procède à l’inhumation de l’arrière-train ; puis,
fort longtemps, on tiraille, on secoue dans un sens et
dans l’autre. Rien n’y fait : la chose ne vient pas. Nouvelle
sortie de l’un d’eux pour s’informer de ce qui se
passe là-haut. Le second lien est découvert, rompu à
son tour, et désormais l’ouvrage marche à souhait.<noinclude>
<references/></noinclude>
tu5e4shsrtz3p5b64myud5f5pnzjtef
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/149
104
4636440
15777129
15119713
2026-05-07T11:03:38Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777129
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — EXPERIENCES|139}}</noinclude><nowiki />
Mes compliments, perspicaces coupeurs de câbles,
mais sans exagération. Les liens de la taupe étaient
pour vous les cordelettes qui vous sont si familières
dans les terrains gazonnés. Vous les avez rompus,
ainsi que le hamac de tantôt, de même que vous passez
sous le tranchant de vos cisailles tout filament
naturel tendu au travers de vos catacombes. C’est un
tour de main indispensable dans votre métier. S’il vous
fallait l’apprendre par expérience, le méditer avant
de le pratiquer, votre race aurait disparu, tuée par les
hésitations de l’apprentissage, car les lieux fertiles aux
taupes, crapauds, lézards et autres victuailles de votre
goût sont le plus souvent gazonnés.
Vous êtes capables de bien mieux encore ; mais, avant
de l’exposer, examinons le cas où de menues broussailles
hérissent le terrain et maintiennent le cadavre à une
petite distance du sol. La trouvaille ainsi suspendue
par les hasards de la chute restera-t-elle sans emploi ?
Les Nécrophores passeront-ils outre, indifférents au
superbe morceau qu’ils voient, qu’ils flairent à quelques
pouces au-dessus de leur tête, ou bien le feront-ils
choir du gibet ?
La venaison n’abonde pas au point d’être dédaignée
si elle doit coûter quelques efforts. Avant d’avoir vu,
je suis pour la chute, persuadé que les Nécrophores,
souvent exposés aux difficultés d’un mort ne gisant pas
sur le sol, doivent avoir l’instinct de le culbuter à terre.
L’appui fortuit de quelques chaumes, de quelques épines
entrelacées, chose si fréquente dans les champs, ne
saurait les dérouter. La chute du pendu, s’il est placé
trop haut, doit certainement faire partie de leurs moyens
instinctifs. Au reste, voyons-les à l’ouvrage.<noinclude>
<references/></noinclude>
d8j7sy4lfcaxo579jmjagt62e5gvrdl
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/150
104
4636443
15777132
15119425
2026-05-07T11:06:11Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777132
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|140|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude><nowiki />
J’implante dans le sable de la volière une maigre
touffe de thym. L’arbuste a tout au plus un pan de hauteur.
Sur la ramée, je dispose une souris, dont j’entrelace
la queue, les pattes, le cou, parmi le branchage,
afin d’augmenter la difficulté ! La population de la cloche
est maintenant de quatorze Nécrophores et restera
la même jusqu’à la fin de mes recherches. Tous, bien
entendu, ne prennent part simultanément à l’ouvrage
du jour ; la plupart restent terrés, somnolents ou occupés
à mettre en ordre leurs silos. Parfois un seul, souvent
deux, trois, quatre, rarement davantage, s’occupent
du mort que je leur offre. Aujourd’hui deux
accourent à la souris, bientôt reconnue là-haut sur la
touffe de thym.
Ils gagnent la cime de l’arbuste par le treillage de la
volière. Là se renouvelle, avec un surcroît d’hésitation
à cause de la non-commodité de l’appui, la tactique en
usage pour déplacer la pièce lorsque le terrain est défavorable. L’insecte s’arc-boute contre un rameau,
pousse tour à tour du dos et des pattes, ébranle, véhémentement
secoue, jusqu’à ce que le point travaillé se
dégage de ses entraves. À coups d’échine, en une brève
séance, les deux collaborateurs extraient la morte du
fouillis. Encore une secousse, et la souris est en bas. Suit
l’ensevelissement.
Rien de nouveau en cette épreuve : il s’est passé sur
la trouvaille juste ce qui se pratique en terrain non
propre à l’exhumation. La chute est la conséquence
d’un essai de charroi.
Le moment est venu de dresser la potence à crapaud
célébrée par Gledditsch. Le batracien n’est pas indispensable ;
une taupe fera tout aussi bien et même mieux.<noinclude>
<references/></noinclude>
jtcq6wvr5rkuh09fnibr7i58fifav6o
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/151
104
4636452
15777133
15119711
2026-05-07T11:08:15Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777133
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — EXPERIENCES|141}}</noinclude>Avec un lien de raphia, je la fixe, par les pattes d’arrière,
à une tige que j’implante verticalement dans le
sol à peu de profondeur. La bête descend d’aplomb le
long du gibet et touche largement la terre de la tête
et des épaules.
Les fossoyeurs se mettent à l’ouvrage sous la partie
gisante, au pied même du pal ; ils creusent un entonnoir
où plongent peu à peu le museau de la taupe, la
tête, le col. Le poteau se déchausse d’autant et finit
par choir, entraîné par le poids de sa lourde charge.
J’assiste au pieu renversé, l’une des plus étonnantes
prouesses rationnelles que l’on ait jamais mises sur
le compte de l’insecte.
Pour qui agite le problème de l’instinct, c’est émouvant.
Gardons-nous toutefois de conclure encore : nous
serions trop pressés. Demandons-nous d’abord si la
chute du pal a été intentionnelle ou bien fortuite.
Les Nécrophores ont-ils déchaussé la tige dans le but
formel de la faire tomber ? ont-ils, au contraire, fouillé
à sa base uniquement pour inhumer la partie de la
taupe reposant à terre ? Là est la question, très facile à
résoudre d’ailleurs.
L’expérience est reprise ; mais cette fois la potence
est oblique, et la taupe, suspendue suivant la verticale,
touche le sol à une paire de pouces de la base de l’appareil.
Dans ces conditions, aucune tentative de renversement
n’est faite, absolument aucune. Il n’est point
donné le moindre coup de patte au pied du gibet. Tout
le travail d’excavation s’accomplit plus loin, sous le
cadavre touchant la terre des épaules. Là et seulement
là un trou se creuse pour recevoir l’avant de la morte,
partie accessible aux fossoyeurs.<noinclude>
<references/></noinclude>
n68ehmaweeyt8iuilvvw1b1hola4evx
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/152
104
4636557
15777134
15119688
2026-05-07T11:09:56Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777134
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|142|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude><nowiki />
Un pouce d’écart dans la position de la bête suspendue
réduit à néant la fameuse légende. Ainsi bien des
fois le crible le plus élémentaire, manié avec quelque
logique, suffit à vanner l’amas confus des affirmations
et à dégager le bon grain de la vérité.
Encore un coup de ce crible. Le poteau est oblique
ou vertical indifféremment ; mais la taupe, toujours
fixée par la patte d’arrière au sommet de la tige, ne touche
pas le sol ; elle en est distante de quelques travers
de doigt, hors de la portée des fossoyeurs.
Que vont faire ces derniers ? Vont-ils gratter au pied
du gibet dans l’intention de l’abattre ? Nullement, et
bien déçu serait le naïf qui s’attendrait à pareille tactique.
Aucune attention n’est donnée à la base du support.
Il ne s’y dépense pas même un coup de râteau.
Rien en vue de l’abatage, toujours rien, ce qui s’appelle
rien. C’est par d’autres méthodes que les Nécrophores
s’emparent de la taupe.
Ces expériences décisives, répétées sous bien des
formes, établissent que jamais, au grand jamais, il n’est
foui ni même superficiellement gratté au pied de la potence,
à moins que le pendu ne touche le sol en ce point.
Et dans ce dernier cas, si la chute de la tige arrive, ce
n’est en aucune façon résultat intentionnel, mais simple
effet fortuit de la sépulture commencée.
Qu’avait donc vu l’homme au crapaud dont parle
Gledditsch ? Si son bâton a été renversé, la pièce mise
sécher hors des atteintes des Nécrophores devait certainement
toucher le sol : étrange précaution contre les
ravisseurs et l’humidité ! Il est convenable de supposer
au préparateur de crapauds secs plus de clairvoyance
et de lui faire suspendre sa hôte à quelques pouces loin<noinclude>
<references/></noinclude>
bu3w42j7d7vrzf8nzsq6q61yzpx7wee
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/153
104
4636558
15777135
15119709
2026-05-07T11:11:23Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777135
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — EXPERIENCES|143}}</noinclude>de terre. Dans ce cas, toutes mes expériences hautement
l’affirment, la chute du pal miné par les fossoyeurs
est pure affaire d’imagination.
Encore un des beaux arguments en faveur de la raison
des bêtes qui fuit aux clartés de l’expérience et
sombre dans le bourbier des erreurs. J’admire votre
candide foi, maîtres qui prenez au sérieux le dire d’observateurs
de rencontre, plus riches d’imagination que
de véracité ; j’admire votre crédule entrain lorsque, sans
critique, vous échafaudez vos théories sur de pareilles
sottises.
Poursuivons. Le poteau est désormais implanté verticalement,
mais la pièce appendue n’en atteint pas la
base, condition suffisante pour qu’il n’y ait jamais plus
de fouille en ce point. Je sers une souris, qui, par son
faible poids, se prêtera mieux aux manœuvres de l’insecte.
La bête morte est fixée par les pattes d’arrière
au sommet de l’appareil avec un lien de raphia. Elle
descend d’aplomb, en contact avec la tige.
Deux Nécrophores ont bientôt découvert le morceau.
Ils grimpent au mât de cocagne ; ils explorent la pièce,
lui labourent la fourrure à coups de chaperon. C’est
reconnu excellente trouvaille. À l’ouvrage donc. Ici
recommence, mais dans des conditions plus difficultueuses,
la tactique en usage lorsqu’il faut déplacer le
mort mal situé : les deux collaborateurs s’insinuent
entre la souris et le poteau, et là, prenant appui sur la
tige, faisant levier du dos, ils ébranlent, ils secouent
le cadavre, qui oscille, pirouette, s’écarte du pal, retombe.
Toute la matinée se passe en vaines tentatives,
entrecoupées d’explorations sur le corps de la bête.
Dans l’après-midi, le motif de l’arrêt est enfin re-<noinclude>
<references/></noinclude>
cx5vjurxux7wzlv7upofgdtdsogf4dy
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/154
104
4636559
15777136
15119692
2026-05-07T11:13:07Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777136
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|144|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>connu, non de façon bien nette, car les deux acharnés
détrousseurs de gibet s’attaquent d’abord aux pattes
postérieures de la souris, un peu au-dessous du lien.
Ils dépilent, écorchent, taillent les chairs vers le talon.
Ils en étaient à l’os quand l’un d’eux trouve sous les
mandibules le cordon de raphia. Pour lui, c’est chose
familière et représente la ficelle de gramen,
si fréquente dans les inhumations en terrain gazonné. Tenacement
la cisaille mâche donc ; l’entrave végétale est
rompue, et la souris choit, enterrée bientôt après.
Isolée, cette rupture du lien suspenseur serait acte
superbe ; mais, considérée dans l’ensemble de l’habituel
travail, elle perd toute signification de haute
portée. Avant de s’attaquer à la ligature que rien ne
dissimulait, l’insecte, toute une matinée, s’est exténué
en secousses, sa méthode courante. À la fin, trouvant
le cordon, il l’a rompu, comme il l’aurait fait d’une
entrave de chiendent rencontrée sous terre.
Dans les conditions qui lui sont faites, l’emploi du
sécateur est pour lui le complément indispensable de
l’emploi de la pelle, et le peu de discernement dont il
dispose suffit à le renseigner sur l’opportunité du coup
de tranchoir. Il coupe ce qui le gêne, sans plus de
raisonnement qu’il n’en met à descendre à terre son
mort. Il saisit si peu la relation entre la cause et l’effet,
qu’il cherche à rompre l’os de la patte avant de mordre
sur le raphia noué tout à côté. Le difficile est entrepris
avant le très facile.
Difficile, oui, mais non impossible, pourvu que la
souris soit jeune. Je recommence avec un lien de fil de
fer sur lequel le sécateur de l’insecte ne peut avoir
prise, et un tendre souriceau, à demi-grosseur de l’a-<noinclude>
<references/></noinclude>
a0yb1mehs7u26kxeb6k5o6vhxmtxw8h
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/155
104
4636561
15777137
15119696
2026-05-07T11:15:11Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777137
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — EXPERIENCES|145}}</noinclude>dulte. Cette fois un tibia est rongé, scié en plein avec
les mandibules, vers la naissance du talon. La patte
détachée laisse place libre à l’autre, qui se dégage
aisément du collet métallique, et le petit cadavre secoué
tombe à terre.
Mais si l’os est trop dur, si la pièce suspendue est
une taupe, une souris adulte, un moineau, le lien de
fil de fer met obstacle invincible aux entreprises des
Nécrophores, qui, près d’une semaine durant, travaillent
le pendu, le déplument en partie, l’épilent, l’ébouriffent,
en font objet lamentable, et enfin l’abandonnent,
lorsque la dessiccation le gagne. Une ressource leur
restait pourtant, aussi rationnelle qu’infaillible : c’est
de renverser le poteau. Nul n’y songe, bien entendu.
Une dernière fois modifions nos artifices. Le sommet
de la potence consiste en une petite fourche largement
ouverte et dont les branches mesurent à peine un
centimètre de longueur. Avec un fil de chanvre, moins
attaquable qu’une lanière de raphia, je lie ensemble,
un peu au-dessus des talons, les pattes d’arrière d’une
souris adulte, et entre les deux j’engage l’une des bifurcations.
Il suffira d’un léger glissement de bas en haut
pour faire choir la pièce, vrai lapereau suspendu à la
devanture d’un marchand de gibier.
Cinq Nécrophores viennent à ma préparation. Après
bien de vaines secousses, les tibias sont attaqués. C’est
là, paraît-il, méthode d’emploi courant lorsque le cadavre
est retenu par l’un de ses membres dans quelque
étroite enfourchure de broussailles. Tout en essayant
de scier l’os, rude affaire cette fois, l’un des travailleurs
s’engage entre les pattes liées. Ainsi placé, il sent
sur l’échine le velu contact de la bête. Il n’en faut pas<noinclude>
<references/>
{{d|10}}</noinclude>
lqqt49vs8az7tblnzulathh20tdkidp
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/156
104
4636562
15777138
15119697
2026-05-07T11:17:32Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777138
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|146|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>davantage pour éveiller en lui la propension à pousser
du dos. En quelques coups de levier, ça y est, la souris
remonte un peu, glisse sur la cheville de suspension et
tombe à terre.
Est-ce là vraiment manœuvre méditée ? À la lueur
d’une éclaircie rationnelle, l’insecte a-t-il vu, en effet,
que pour faire choir le morceau il fallait le décrocher
au moyen d’un glissement le long de la cheville ? a-t-il
en réalité reconnu le mécanisme de la suspension ? J’en
sais, et de nombreux, qui, devant ce magnifique résultat,
se tiendraient pour satisfaits sans plus ample informé.
De conviction plus difficile, je modifie l’expérience
avant de conclure. Je soupçonne que le Nécrophore,
sans nulle prévision des conséquences de son acte, a
poussé du dos uniquement parce qu’il sentait au-dessus
de lui les jambes de la bête. Avec le système de suspension
adopté, le coup d’échine, usité dans tous les
cas embarrassants, a porté juste sur le point d’arrêt,
et de cette heureuse concordance la chute est résultée.
Ce point qu’il s’agira de faire glisser le long de la cheville
pour décrocher l’objet, devrait être placé un peu
à l’écart de la souris, afin que les Nécrophores ne l’aient
plus directement sur le dos dans leurs poussées.
Un fil de fer noue ensemble tantôt les tarses d’un
moineau, tantôt les talons d’une souris, et se recourbe,
une paire de centimètres plus loin, en un petit anneau
où s’engage, à jeu très libre, une des chevilles de la
fourche, cheville fort courte et presque horizontale.
Pour faire choir le pendu, il suffira de la moindre
poussée sur cet anneau, qui, par son relief, se prête
très bien à l’outillage de l’insecte. En somme, la dispo-<noinclude>
<references/></noinclude>
9ldjbbke3sa7nkm8xjd0zzkfi9otvcg
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/157
104
4636563
15777139
15119698
2026-05-07T11:19:32Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777139
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — EXPERIENCES|147}}</noinclude>sition est la même que tantôt, avec cette différence que
le point d’arrêt est en dehors de la bête suspendue.
Mes malices, si naïves cependant, obtiennent plein
succès. Les saccades longtemps se répètent, inutiles ;
les tibias, les tarses trop durs, ne cèdent pas à la scie
patiente. Moineaux et souris se dessèchent, sans emploi,
sur la potence. Qui plus tôt, qui plus tard, mes
Nécrophores renoncent à l’inextricable problème de
mécanique : pousser un tant soit peu l’arrêt mobile
et décrocher ainsi la bête convoitée.
Singuliers raisonneurs, ma foi ! S’ils avaient tantôt
idée lucide des rapports réciproques entre les pattes
liées et la cheville de suspension, s’ils ont fait choir la
souris par une manœuvre raisonnée, d’où provient que
l’artifice actuel, non moins simple que le premier, soit
pour eux obstacle insurmontable ? Des jours et puis des
jours, ils travaillent la pièce, la scrutent haut et bas,
sans prendre garde à l’arrêt mobile, cause de leur mésaventure.
En vain ma surveillance se prolonge, je n’en
vois jamais un seul le pousser de la patte, le refouler
du front.
Leur défaite n’a pas pour cause l’impuissance.
Comme les Géotrupes, ce sont de vigoureux terrassiers.
Saisis à pleines mains, ils s’insinuent dans les interstices
des doigts et vous labourent la peau de façon à
vous faire bientôt lâcher prise. De leur front, soc
robuste, ils culbuteraient très aisément l’anneau sur
son bref appui. Ils ne le peuvent, parce qu’ils n’y songent
pas ; ils n’y songent pas, parce qu’ils sont dépourvus
de ce que leur accorde, pour étayer sa thèse, la
malsaine prodigalité du transformisme.
Divine raison, soleil de l’intellect, quel pavé mala-<noinclude>
<references/></noinclude>
rymz5438ozbwwyquts8aal429xm9f0e
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/158
104
4636564
15777140
15119700
2026-05-07T11:21:10Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777140
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|148|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>droit sur ton auguste face, quand les glorificateurs de
la brute t’avilissent avec cette lourdeur !
Examinons sous un autre aspect l’enténèbrement
des Nécrophores. Mes captifs ne sont pas tellement
satisfaits de leur somptueux logis, qu’ils ne cherchent
à fuir, surtout quand chôme le travail, souverain consolateur
des affligés, bêtes et gens. L’internement sous
cloche leur pèse. Aussi, la taupe ensevelie, tout mis
en ordre au fond du caveau, ils parcourent inquiets le
dôme treillissé ; ils grimpent là-haut, descendent, remontent,
prennent l’essor aussitôt devenu chute par le
choc contre le grillage. Ils se relèvent, recommencent.
Le ciel est superbe ; le temps est chaud, calme, propice
aux recherches du lézard écrasé sur le bord des sentiers.
Peut-être les effluves du morceau faisandé arrivent-ils
jusqu’ici, venus de loin, insensibles pour tout
autre odorat que celui des ensevelisseurs. Donc mes
Nécrophores voudraient bien s’en aller.
Le peuvent-ils ? Rien pour eux ne serait plus facile,
une lueur déraison aidant. À travers le treillis, si souvent
parcouru, ils ont vu au dehors le sol libre, la
terre promise qu’il s’agit d’atteindre. Cent fois pour
une ils ont fouillé au pied du rempart. Là, dans des
puits verticaux, ils ont stationné, somnolé des journées
entières en temps de chômage. Si je leur sers une nouvelle
taupe, ils émergent de leur retraite par le couloir
d’entrée et viennent se blottir sous le ventre de la
bête. L’ensevelissement accompli, ils regagnent, l’un
d’ici, l’autre de là, les bords de l’enceinte et disparaissent
sous terre.
Eh bien, en deux mois et demi de captivité, malgré
les longs séjours à la base du treillis, plongeant dans<noinclude>
<references/></noinclude>
knmp2sxw734yxv6pau4uy3rw1xz1np2
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/159
104
4636566
15777141
15119704
2026-05-07T11:22:21Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777141
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — EXPERIENCES|149}}</noinclude>le sable d’une paire de centimètres, il est bien rare
qu’un Nécrophore parvienne à contourner l’obstacle, à
prolonger son excavation sous la barrière, à la couder
et à la faire aboutir de l’autre côté, travail de rien
pour ces vigoureux. Sur quatorze, un seul réussit à
s’évader.
Délivrance fortuite et non méditée ; car si l’heureux
événement était le résultat d’une combinaison mentale,
les autres prisonniers, à peu près pareils en clairvoyance,
auraient tous, du premier au dernier, trouvé
rationnellement le chemin coudé propre à conduire
dehors, et la volière serait promptement déserte. L’insuccès
de la grande majorité affirme que l’unique évadé
a tout simplement fouillé au hasard. Les circonstances
l’ont servi, et voilà tout. N’allons pas lui faire un mérite
d’avoir réussi là où tous les autres ont échoué.
Gardons-nous aussi d’attribuer aux Nécrophores un
entendement plus borné qu’il n’est de règle dans la
psychologie entomologique. Je retrouve l’ineptie du
croque-mort chez tous les insectes élevés sous cloche
métallique avec lit de sable où plonge un peu le bord
du dôme. Sauf de bien rares exceptions, accidents fortuits,
aucun ne s’avise de contourner la barrière par
la base, aucun ne parvient à gagner l’extérieur à l’aide
d’un couloir oblique, serait-il mineur de profession,
comme le sont excellemment les bousiers. Captifs sous
le dôme en treillis et désireux de fuir, Scarabées, Géotrupes,
Copris, Gymnopleures, Sisyphes, voient autour
d’eux l’étendue libre, les joies du plein soleil, et pas
un ne s’avise de contourner le rempart en dessous, difficulté
nulle pour leurs pioches.
Jusque dans les rangs élevés de l’animalité, les exem-<noinclude>
<references/></noinclude>
hqkn5v4x0264upwl3d609z2bvxxx7q2
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/160
104
4636567
15777142
15119707
2026-05-07T11:24:10Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777142
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|150|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>ples ne manquent pas de semblable enténèbrement.
Audubon nous raconte de quelle manière, de son temps,
se prenaient les dindons sauvages, dans l’Amérique du
Nord.
En une clairière reconnue fréquentée par ces oiseaux,
une grande cage est construite avec des pieux fixés en
terre. Au centre de l’enceinte s’ouvre un court souterrain
qui plonge sous la palissade et remonte à la surface,
hors de la cage, par une pente douce, à ciel ouvert.
L’ouverture centrale, assez large pour laisser passage
libre à l’oiseau, n’occupe qu’une partie de l’enclos et
laisse autour d’elle, contre le circuit de pieux, une ample
zone intacte. Quelques poignées de maïs sont répandues
à l’intérieur du piège ainsi qu’aux alentours,
en particulier sur le sentier en pente qui s’engage
sous une sorte de pont et conduit au milieu de l’appareil.
En somme, le traquenard à dindons présente une
porte toujours libre. L’oiseau la trouve pour entrer ;
il ne songe pas à la retrouver pour sortir.
D’après le célèbre ornithologiste américain, voici
qu’en effet les dindons, affriandés par les grains de maïs,
descendent l’insidieuse pente, s’engagent dans le court
souterrain, voient au bout picorée et lumière. Encore
quelques pas, et les gloutons émergent, un à un, de dessous
le pont. Ils se répandent dans l’enceinte. Le maïs
abonde, et les jabots se gonflent.
Quand tout est cueilli, la bande voudrait faire retraite,
mais pas un des prisonniers ne donne attention
au trou central, par où s’est faite l’arrivée. Expectorant
des glouglous inquiets, ils passent et repassent sur le
pont dont l’arche bâille à côté, ils tournent contre la
palissade, sur une piste cent fois recommencée ; ils<noinclude>
<references/></noinclude>
nb8mf77ug7144jj96q1iq05n0qob6wa
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/161
104
4636571
15777143
15119723
2026-05-07T11:26:29Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777143
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LES NÉCROPHORES. — EXPERIENCES|151}}</noinclude>engagent leur col à pendeloques rouges entre les barreaux,
et là, le bec à l’air libre, ils se démènent jusqu’à
épuisement.
Remémore-toi donc, inepte, les événements de tantôt ;
songe au couloir qui t’a conduit ici. S’il y a dans
ta pauvre cervelle un peu d’aptitude, associe deux idées
et dis-toi que, pour ta sortie, s’ouvre libre et tout près
le passage d’entrée. Tu n’en feras rien. La lumière,
irrésistible attraction, te subjugue contre la palissade ;
et la pénombre du trou béant qui vient de permettre
l’entrée et permettrait tout aussi aisément la sortie, te
laisse dans l’indifférence. Pour reconnaître l’opportunité
de ce pertuis, il te faudrait réfléchir un peu, évoquer
le passé ; mais ce petit calcul rétroactif est au-dessus
de tes moyens. Aussi le trappeur, revenant quelques
jours après, trouvera, riche capture, la bande entière
prise.
Intellectuellement malfamé, le dindon mériterait-il
sa réputation de sottise ? Il ne semble pas plus borné
qu’un autre. Audubon nous le montre doué de certaines
ruses de bon aloi, en particulier lorsqu’il lui faut déjouer
les assauts de son ennemi nocturne, le Hibou de
Virginie. Ce qu’il fait dans le piège à passage souterrain,
tout autre oiseau, passionné de lumière, le ferait
aussi.
En des conditions un peu plus difficiles, le Nécrophore
répète l’ineptie du dindon. Lorsqu’il désire revenir au
grand jour, après avoir reposé dans un court terrier contre
le rebord de la cloche, l’insecte, qui voit filtrer un
peu de lumière à travers les éboulis, remonte par le puits
d’entrée, incapable de se dire qu’il suffirait de prolonger
d’autant le couloir en sens inverse pour aboutir<noinclude>
<references/></noinclude>
tbpvsmoc3s0g80ppmqcmby9blxuy4ar
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/162
104
4636572
15777144
15119726
2026-05-07T11:27:01Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777144
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|152|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>au dehors de l’autre côté de la muraille et se libérer.
Encore un où vainement se recherche un indice de
réflexion. Comme les autres, malgré sa légendaire
renommée, il n’a pour guide que l’inconsciente impulsion
de l’instinct.<noinclude>
<references/></noinclude>
q6ey9dmusqaulanuu1ae6ivfbblu52c
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/163
104
4636573
15777146
15122346
2026-05-07T11:32:33Z
Narilora
147413
/* Validée */
15777146
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|IX|fs=140%|m=2em}}
{{Centré|LE DECTIQUE À FRONT BLANC. — LES MŒURS|fs=90%|mb=2em}}
Comme chanteur et comme insecte de belle prestance,
le Dectique à front blanc (''Decticus albifrons'', Fab.)
vient en tête de la série locustienne de ma région. Il
a costume gris, vigoureuses mandibules, large face
d’ivoire. Sans être commun, il ne lasse pas inutilement
les recherches. Au fort de l’été, on le trouve sautillant
dans les fourrés de gramens, surtout au pied des
rocailles ensoleillées où s’implante le térébinthe.
En fin juillet, je monte une ménagerie à Dectiques.
J’adopte pour volière une ample cloche en toile métallique
reposant sur un lit de terre tamisée. La population
est d’une douzaine, où les deux sexes sont également
représentés.
La question des vivres quelque temps m’embarrasse.
Le régime réglementaire semble devoir être végétal,
comme nous l’enseigne le Criquet, consommateur de
toute chose verte. J’offre donc à mes captifs ce que
mon enclos a de plus savoureux et de plus tendre en
jardinage, feuilles de laitue, de chicorée, de doucette.
D’une dent dédaigneuse, les Dectiques y touchent à
peine. Ce n’est pas leur mets.
Peut-être à leurs fortes mandibules conviendrait
mieux quelque chose de coriace. Je fais essai de divers<noinclude>
<references/></noinclude>
hga17bhr70y86zoe55939ypvjv7zad9
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/164
104
4636574
15777147
15120359
2026-05-07T11:34:59Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777147
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|154|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>gramens, parmi lesquels le panic glauque, la ''Mianco''
du paysan provençal, le ''Setaria glauca'' des botanistes,
mauvaise herbe qui infeste les champs après la moisson.
Le panic est accepté, mais ce n’est pas sur le feuillage
que se jettent les affamés : ils s’attaquent uniquement
aux épis, dont ils grugent, avec une visible
satisfaction, les semences encore tendres. L’alimentation
est trouvée, provisoire du moins. On verra plus
tard.
Le matin, quand les rayons du soleil visitent la volière
établie sur la fenêtre de mon cabinet, je sers la
ration de la journée, une gerbe d’épis verts du trivial
gramen cueillie devant ma porte. Les Dectiques accourent
à la javelle, s’y groupent ; et là, très paisibles, sans
noise aucune entre eux, ils fouillent des mandibules
entre les soies des épis, pour extraire et grignoter les
semences non mûres. On dirait, à cause de leur costume,
un troupeau de pintades picorant le grain distribué
par la fermière. Les épis dépouillés de leurs tendres
granules, le reste est dédaigné, si pressante que
soit la faim.
Pour rompre autant que possible la monotonie des
victuailles en ce temps de canicule qui a tout brûlé,
je fais récolte d’une plante à feuillage épais, charnu,
peu sensible aux ardeurs estivales. C’est le vulgaire
pourpier, autre envahisseur des cultures dans les jardins.
Le nouvel herbage est bien accueilli ; et, cette fois
encore, ce n’est pas sur les feuilles et les tiges juteuses
que les Dectiques portent la dent ; c’est uniquement
sur les capsules gonflées de graines à demi formées.
Ce goût pour les tendres semences me surprend.
{{lang|grc|Δηκτικός}}, qui mord, qui aime à mordre, nous dit le grec.<noinclude>
<references/></noinclude>
6tl4lmhg0e1kk9doynxdt8xl1ahqfa1
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/165
104
4636577
15777151
15122342
2026-05-07T11:37:40Z
Narilora
147413
/* Validée */
15777151
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Narilora" />{{nr||LE DECTIQUE À FRONT BLANC. — LES MŒURS|155}}</noinclude>Un nom ne disant rien, simple numéro d’ordre, peut
suffire au nomenclateur ; à mon avis, s’il a signification
caractéristique, tout en sonnant bien, il est encore meilleur.
C’est ici le cas. Le Dectique est, par excellence,
un insecte enclin à mordre. Gare au doigt saisi par le
robuste locustien : il est pincé jusqu’au sang.
Et cette forte mâchoire, dont je dois me méfier quand
je manie la bête, n’aurait d’autre rôle que de mâcher
des granules sans consistance ! Pareil moulin n’aurait
à triturer que de petites semences non mûres ! Quelque
chose m’échappe. Si bien armé en tenailles mandibulaires,
si bien doué en muscles masticateurs gonflant
les joues, le Dectique doit dépecer quelque proie coriace.
Cette fois j’ai trouvé le vrai régime, sinon exclusif,
du moins fondamental. Des acridiens de belle taille
sont lâchés dans la volière. Au hasard de mes coups
de filet sont introduites, tantôt l’une, tantôt l’autre,
les espèces que je mentionne en note<ref>''Œdipoda cœrulescens'', Lin. — ''Œdipoda miniata'', Pallas. —
''Sphingonotus cœrulans'', Lin. — ''Caloptenus Italicus'', Lin. —
Pachytilus nigrofasciatus'', de Géer. — ''Truxalis nasula'', Lin.</ref>. Sont acceptés
aussi, mais moins bien, quelques locustiens<ref>''Conocephalus mandibularis'', Charp. — ''Platycleis intermedia'',
Serv. — ''Ephippiger avitium'', Serv.</ref>. Il est à
croire que, si les chances de la capture m’avaient servi,
toute la série acridienne et toute la série locustienne y
auraient passé, à la condition que la taille fût un peu
avantageuse.
Toute chair fraîche à saveur de sauterelle ou de
criquet est bonne pour mes ogres. La victime la plus
fréquente est le Criquet à ailes bleues. Il s’en fait, dans<noinclude>
<references/></noinclude>
jwwyn05s7dss9q5w0a3ay7i95t1umbe
15777152
15777151
2026-05-07T11:38:52Z
Narilora
147413
15777152
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Narilora" />{{nr||LE DECTIQUE À FRONT BLANC. — LES MŒURS|155}}</noinclude>Un nom ne disant rien, simple numéro d’ordre, peut
suffire au nomenclateur ; à mon avis, s’il a signification
caractéristique, tout en sonnant bien, il est encore meilleur.
C’est ici le cas. Le Dectique est, par excellence,
un insecte enclin à mordre. Gare au doigt saisi par le
robuste locustien : il est pincé jusqu’au sang.
Et cette forte mâchoire, dont je dois me méfier quand
je manie la bête, n’aurait d’autre rôle que de mâcher
des granules sans consistance ! Pareil moulin n’aurait
à triturer que de petites semences non mûres ! Quelque
chose m’échappe. Si bien armé en tenailles mandibulaires,
si bien doué en muscles masticateurs gonflant
les joues, le Dectique doit dépecer quelque proie coriace.
Cette fois j’ai trouvé le vrai régime, sinon exclusif,
du moins fondamental. Des acridiens de belle taille
sont lâchés dans la volière. Au hasard de mes coups
de filet sont introduites, tantôt l’une, tantôt l’autre,
les espèces que je mentionne en note<ref>''Œdipoda cœrulescens'', Lin. — ''Œdipoda miniata'', Pallas. —
''Sphingonotus cœrulans'', Lin. — ''Caloptenus Italicus'', Lin. —
''Pachytilus nigrofasciatus'', de Géer. — ''Truxalis nasula'', Lin.</ref>. Sont acceptés
aussi, mais moins bien, quelques locustiens<ref>''Conocephalus mandibularis'', Charp. — ''Platycleis intermedia'',
Serv. — ''Ephippiger avitium'', Serv.</ref>. Il est à
croire que, si les chances de la capture m’avaient servi,
toute la série acridienne et toute la série locustienne y
auraient passé, à la condition que la taille fût un peu
avantageuse.
Toute chair fraîche à saveur de sauterelle ou de
criquet est bonne pour mes ogres. La victime la plus
fréquente est le Criquet à ailes bleues. Il s’en fait, dans<noinclude>
<references/></noinclude>
mzovtzoiek15ax0jn4i33xb7umxo43b
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/166
104
4636987
15777153
15120404
2026-05-07T11:40:35Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777153
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|156|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude>la volière, consommation lamentable. Voici comment
les choses se passent.
Aussitôt le gibier introduit, tumulte dans la chambrée,
surtout si les Dectiques jeûnent depuis quelque
temps. Trépignements de ceux-ci qui, embarrassés de
leurs longues échasses, gauchement se précipitent ;
bonds désespérés des Criquets qui s’élancent au dôme
de la cloche et s’y maintiennent accrochés, à l’abri du
locustien, trop corpulent pour grimper là-haut. Quelques-uns
sont saisis sur-le-champ, dès leur entrée. Les
autres, réfugiés sur les hauteurs de la coupole, ne font
que retarder un peu le sort qui les attend. Leur tour
viendra, et bientôt. Soit lassitude, soit tentation par la
verdure qui est en bas, ils descendront, et les Dectiques
seront aussitôt à leurs trousses.
Harponné par les pattes d’avant du vénateur, le gibier
est blessé tout d’abord à la nuque. C’est toujours
là, en arrière de la tête, que craque en premier lieu la
carapace de l’acridien ; c’est toujours là qu’avec insistance
fouille le Dectique avant de lâcher prise et de
consommer après à sa fantaisie.
Coup de dent fort judicieux. Le Criquet a la vie
dure. Décapité, il bondit encore. J’en ai vu qui, rongés
à demi, désespérément ruaient et parvenaient, d’un
suprême effort, à se dégager, à se jeter à distance. Au
milieu des broussailles, ce serait pièce perdue.
Le Dectique paraît au courant de l’affaire. Pour
immobiliser au plus vite sa proie, si prompte à la fuite
au moyen de ses deux puissants leviers, il mâche, il
extirpe d’abord les ganglions cervicaux, foyer principal
de l’innervation.
Est-ce là rencontre fortuite où n’intervient pas le<noinclude>
<references/></noinclude>
ggdvof97pvpc7uqre217nbgkmhypft2
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/167
104
4636989
15777155
15120406
2026-05-07T11:42:03Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777155
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr||LE DECTIQUE À FRONT BLANC. — LES MŒURS|157}}</noinclude>choix de l’égorgeur ? Non, car je vois le meurtre s’accomplir
invariablement de la même façon quand la
pièce possède sa pleine vigueur. Non, car si l’acridien
est présenté à l’état de cadavre frais, ou bien s’il est
affaibli, mourant, incapable de défense, l’attaque se
fait par un point quelconque, le premier qui se présente
sous les crocs de l’assaillant. C’est alors tantôt
par un cuissot, morceau de choix, tantôt par le ventre,
le dos, la poitrine, que le Dectique débute. La morsure
préalable à la nuque est réservée pour les cas difficiles.
Il y a donc chez ce locustien, si obtus d’intellect, un
art du meurtre comme nous en avons vu ailleurs tant
d’exemples ; mais c’est un art grossier, domaine de
l’équarrisseur plutôt que de l’anatomiste.
Deux, trois Criquets à ailes bleues ne sont pas de
trop pour la ration quotidienne d’un Dectique. Tout y
passe, moins les ailes et les élytres, dédaignées comme
trop coriaces. En outre, la picorée des graines tendres
du panic alterne avec la ripaille de gibier. Ce sont de
gros mangeurs que mes pensionnaires ; ils m’étonnent
par leur goinfrerie, et encore plus par leur facile passage
du régime animal au régime végétal.
D’estomac complaisant, non spécialisé, ils pourraient
rendre à l’agriculture quelques menus services s’ils
étaient plus nombreux. Ils détruisent les acridiens, dont
divers, même dans nos champs, sont malfamés ; ils
grugent, dans l’épi non mûr, les semences de quelques
plantes odieuses au cultivateur.
Pour mériter les honneurs de la volière, le Dectique a
bien mieux que son faible concours à la conservation des
biens de la terre ; dans son chant, ses noces, ses mœurs,
il nous garde un souvenir des âges les plus reculés.<noinclude>
<references/></noinclude>
ku118hfyoerh1enrkbqp8a89xb6lff4
Page:Fabre - Souvenirs entomologiques, sixième série, 1897 (IA souvenirsentomol06fabr).djvu/168
104
4636990
15777158
15120409
2026-05-07T11:43:57Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15777158
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" />{{nr|158|SOUVENIRS ENTOMOLOGIQUES|}}</noinclude><nowiki />
Comment vivaient les aînés de l’insecte, aux temps
géologiques ? On soupçonne des rudesses, des étrangetés
bannies de la faune actuelle, mieux pondérée ; vaguement
on entrevoit des usages à peu près inusités
aujourd’hui. Il est fâcheux pour notre curiosité que les
feuillets fossilifères soient muets sur ce magnifique
sujet.
Heureusement une ressource nous reste : c’est de
consulter les successeurs des insectes houillers. Il est
à croire que les locustiens de notre époque ont gardé
un écho des mœurs antiques et peuvent nous renseigner
sur les mœurs d’autrefois. Interrogeons d’abord
le Dectique.
Dans la volière, le troupeau repu se couche sur le
ventre au soleil et béatement digère, sans autre signe
d’animation qu’un doux balancement d’antennes. C’est
l’heure de la sieste, l’heure de la chaleur énervante. De
loin en loin, un mâle se lève, gravement déambule à
l’aventure, soulève un peu les élytres et lance de rares
''tik-tik''. Il s’anime, précipite son couplet ; il stridule le
plus beau morceau de son répertoire.
Célèbre-t-il ses noces ? Son chant est-il épithalame ?
Je n’affirmerai rien, car le succès est maigre s’il s’agit,
en effet, d’un appel aux voisines. Dans le groupe des
auditrices, nul indice d’attention. Pas une ne bouge,
pas une ne se dérange de sa bonne place au soleil. Parfois
le solo devient concert à deux ou trois choristes.
La multiple invitation ne réussit pas mieux. Sur ces
impassibles faces d’ivoire, il est vrai, rien ne peut se
lire des sentiments intimes. S’il y a réellement séduction
par le couplet des prétendants, aucun signe extérieur
ne l’indique.<noinclude>
<references/></noinclude>
9m6nl8wkcjyw0naw7q24kkhykw48n87
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/337
104
4653075
15776352
15706419
2026-05-06T16:05:34Z
JLTB34
21327
15776352
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki/>
{{t2|APPENDICE}}
{{Img float
| file = Histoire d’une âme (édition de 1912) (page 337 crop).jpg
| width = 60px
| m = 2em
| align = center
}}
{{interligne|2em}}
{{Épigraphe| « ''Je vous bénis, mon Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que vous avez caché ces choses aux savants et aux sages, et que vous les avez révélées aux plus petits.'' » |{{T|{{sc|Luc}}., {{rom|x}}, 21.|85}}|marge=50|margeauteur=12}}<noinclude>
<references/></noinclude>
h4j2apv3luog8hjqmmuh0oppc3gaijh
Page:Gro Harlem Brundtland - Notre avenir à tous, 1987.djvu/110
104
4674228
15776057
15232535
2026-05-06T12:48:37Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */
15776057
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||— 110 —|}}</noinclude>procédant eux-mêmes au premier stade de transformation des matières premières. Ce premier stade implique souvent de l’énergie subventionnée, divers autres avantages et des dépenses considérables en matière de lutte contre la pollution. Mais ces pays trouvent souvent que ce premier stade de transformation à forte intensité de capital et d’énergie ne leur rapporte pas grand-chose, du fait que l’éventail des prix se déplace en faveur des produits en aval, dont la plupart continuent d’être fabriqués principalement dans des pays développés. Cette tendance est renforcée par l’escalade tarifaire dans les pays industrialisés à économie de marché.
{{SA|47.{{em|2}}La principale réponse apportée sur le plan international aux problèmes relatifs aux produits de base a consisté à élaborer des accords internationaux de produits destinés à stabiliser et à valoriser les recettes d’exportation correspondantes des pays en développement. Mais les progrès réels ont été très limités et en réalité, il y a même {{nec|eu}} des régressions. De plus, les aspects écologiques n’ont joué aucun rôle dans les accords de produits, à l’exception notable de l’Accord international sur les bois tropicaux.<ref>Alister {{nec|McIntyre}}, CNUCED, déclaration faite aux audiences publiques de la CMED (Oslo,{{lié}}1985).</ref>}}
{{SA|48.{{em|2}}Les accords de produits n’ont pas été faciles à négocier et il est notoire que la réglementation du commerce des {{corr|oroduits|produits}} de base a donné lieu à des controverses et soulevé des difficultés. Les accords présentement en vigueur pourraient être améliorés à deux principaux égards :}}
{{p début|m=1em}}
{{a|'''*'''{{em|2}}Un financement compensatoire accru pour atténuer les chocs économiques — comme avec la facilité compensatoire du FMI — encouragerait les producteurs à envisager les choses à long terme et à ne pas surproduire des biens dont la production est proche des limites compatibles avec la préservation de l’environnement pendant les périodes d’engorgement du marché.|5.7|-2.4}}
{{a|'''*'''{{em|2}}Lorsque les producteurs ont besoin de diversifier{{sic}} par rapport à des schémas de monoculture traditionnels, une assistance accrue pourrait être octroyée par le truchement de programmes de diversification. Le deuxième guichet du Fonds commun pourrait être utilisé pour promouvoir la reconstitution et la conservation des ressources.|5.7|-2.4}}
{{p fin}}
{{SA|49.{{em|2}}Ce sont les divers gouvernements qui sont le mieux placés pour utiliser des ressources renouvelables telles que les forêts et les pêcheries de manière à ce que les coefficients d’exploitation restent en {{corr|deça|deçà}} des limites d’un rendement durable et que des moyens financiers soient disponibles pour reconstituer les ressources et s’occuper de tous les effets connexes sur l’environnement. Quant aux ressources non renouvelables telles que les produits minéraux, les gouvernements devraient s’assurer :}}
{{p début|m=1em}}
{{a|'''*'''{{em|2}}que le concessionnaire procède à des travaux de prospection visant à ajouter au tonnage des réserves prouvées une quantité au moins égale à|5.7|-2.4|début=1}}
{{p fin de page}}<noinclude></noinclude>
gljpsadeirgv76kj0rnc0zlkcwkr2zm
15776130
15776057
2026-05-06T13:38:58Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */
15776130
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||— 110 —|}}
{{corrBandeau}}</noinclude>procédant eux-mêmes au premier stade de transformation des matières premières. Ce premier stade implique souvent de l’énergie subventionnée, divers autres avantages et des dépenses considérables en matière de lutte contre la pollution. Mais ces pays trouvent souvent que ce premier stade de transformation à forte intensité de capital et d’énergie ne leur rapporte pas grand-chose, du fait que l’éventail des prix se déplace en faveur des produits en aval, dont la plupart continuent d’être fabriqués principalement dans des pays développés. Cette tendance est renforcée par l’escalade tarifaire dans les pays industrialisés à économie de marché.
{{SA|47.{{em|2}}La principale réponse apportée sur le plan international aux problèmes relatifs aux produits de base a consisté à élaborer des accords internationaux de produits destinés à stabiliser et à valoriser les recettes d’exportation correspondantes des pays en développement. Mais les progrès réels ont été très limités et en réalité, il y a même {{nec|eu}} des régressions. De plus, les aspects écologiques n’ont joué aucun rôle dans les accords de produits, à l’exception notable de l’Accord international sur les bois tropicaux.<ref>Alister {{nec|McIntyre}}, CNUCED, déclaration faite aux audiences publiques de la CMED (Oslo,{{lié}}1985).</ref>}}
{{SA|48.{{em|2}}Les accords de produits n’ont pas été faciles à négocier et il est notoire que la réglementation du commerce des {{corr|oroduits|produits}} de base a donné lieu à des controverses et soulevé des difficultés. Les accords présentement en vigueur pourraient être améliorés à deux principaux égards :}}
{{p début|m=1em}}
{{a|'''*'''{{em|2}}Un financement compensatoire accru pour atténuer les chocs économiques — comme avec la facilité compensatoire du FMI — encouragerait les producteurs à envisager les choses à long terme et à ne pas surproduire des biens dont la production est proche des limites compatibles avec la préservation de l’environnement pendant les périodes d’engorgement du marché.|5.7|-2.4}}
{{a|'''*'''{{em|2}}Lorsque les producteurs ont besoin de diversifier{{sic}} par rapport à des schémas de monoculture traditionnels, une assistance accrue pourrait être octroyée par le truchement de programmes de diversification. Le deuxième guichet du Fonds commun pourrait être utilisé pour promouvoir la reconstitution et la conservation des ressources.<ref>Le Fonds commun est un arrangement international pour la stabilisation des prix d’un groupe de produits de base qui intéressent particulièrement les pays en développement. Le deuxième guichet du Fonds a pour mission de fournir des ressources pour des mesures de promotion et de recherche.</ref>|5.7|-2.4}}
{{p fin}}
{{SA|49.{{em|2}}Ce sont les divers gouvernements qui sont le mieux placés pour utiliser des ressources renouvelables telles que les forêts et les pêcheries de manière à ce que les coefficients d’exploitation restent en {{corr|deça|deçà}} des limites d’un rendement durable et que des moyens financiers soient disponibles pour reconstituer les ressources et s’occuper de tous les effets connexes sur l’environnement. Quant aux ressources non renouvelables telles que les produits minéraux, les gouvernements devraient s’assurer :}}
{{p début|m=1em}}
{{a|'''*'''{{em|2}}que le concessionnaire procède à des travaux de prospection visant à ajouter au tonnage des réserves prouvées une quantité au moins égale à|5.7|-2.4|début=1}}
{{p fin de page}}<noinclude></noinclude>
r4ypyfomp5dq2sb28ikxvp3yw96tgwz
Page:Gro Harlem Brundtland - Notre avenir à tous, 1987.djvu/111
104
4674229
15776084
15232557
2026-05-06T13:11:00Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */
15776084
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||— 111 —|}}
{{corrBandeau}}</noinclude>{{p début de page|m=1em}}{{a|celle du tonnage extrait ;|5.7|-2.4|fin=1}}
{{a|'''*'''{{em|2}}que la valeur du rapport production/réserves prouvées reste en-dessous d’une limite préalablement fixée ;|5.7|-2.4}}
{{a|'''*'''{{em|2}}que les fonds provenant de redevances soient utilisés de manière à compenser la diminution de revenus imputables à l’épuisement du gisement, et ;|5.7|-2.4}}
{{a|'''*'''{{em|2}}que le concessionnaire soit tenu de procéder à la restauration des sols et de prendre d’autres mesures de protection de l’environnement dans le périmètre affecté par l’exploitation minière.|5.7|-2.4}}
{{p fin de page}}
{{il}}
{{encadré/début|padh=10px|padb=20px}}
Je crois qu’il importe également que la Commission prenne note du problème de la négociation de contrats relatifs au développement de ressources. Depuis 10{{lié}}ans, nous essayons d’y faire inclure des dispositions relatives à l’environnement. Nous n’avons réussi à obtenir des investisseurs qu’une description très générale de ce qui devrait être fait en matière de protection de l’environnement. Si vous entrez dans les détails, vous avez des problèmes avec des avocats,{{lié}}etc. Et cela entrave alors les investissements.
Pour nous, il s’agit de choisir si l’on va relâcher un peu la pression ou si l’on va la maintenir, et, dans ce cas, bien entendu, il n’y aura pas d’investissements dans le pays. Je crois qu’il serait fort utile de lancer un appel aux multinationales, principalement pour leur demander de comprendre que ce qui a été fait pour le bois pourrait l’être également dans d’autres accords, comme ceux relatifs au café, à l’étain et d’autres encore. Je crois que cela serait fort utile.
{{g|Un membre d’un organisme|15}}
{{g|gouvernemental parlant de sa place|15|mt=-0.3em}}
{{g|dans la salle|15|mt=-0.3em}}
{{g|Audition publique de la CMED|15|mt=-0.3em}}
{{g|Djakarta, 26{{lié}}mars 1985|15|mt=-0.3em}}
{{encadré/fin}}
{{il}}
{{SA|50.{{em|2}}Des {{corr|organis ions|organisations}} internationales compétentes telles que divers {{corr|organis|organismes}} du système des Nations Unies, la Banque Mondiale et des groupes régionaux pourraient poursuivre plus avant leurs travaux concernant des contrats-type et des directives s’inspirant de ces principes.}}
{{t5|{{souligner|2.2{{em}}Protectionnisme et commerce international}}|align=left}}
{{SA/o|51.{{em|2}}L’intensification du protectionnisme dans les pays industrialisés asphyxie la croissance des exportations et entrave la diversification par rapport aux exportations traditionnelles. Le succès enregistré dans quelques pays en développement d’Extrême-Orient qui ont accru leurs exportations d’articles manufacturés à forte densité de main-d’œuvre témoigne du potentiel de développement de ce commerce. Toutefois, d’autres pays à faibles revenus d’Asie et d’Amérique latine — qui avaient cherché à s’engager dans la}}<noinclude></noinclude>
52z2s03hcmwgshzj99pwx75t0av1fdp
15776232
15776084
2026-05-06T14:29:37Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */
15776232
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||— 111 —|}}
{{corrBandeau}}</noinclude>{{p début de page|m=1em}}{{a|celle du tonnage extrait ;|5.7|-2.4|fin=1}}
{{a|'''*'''{{em|2}}que la valeur du rapport production/réserves prouvées reste en-dessous d’une limite préalablement fixée ;|5.7|-2.4}}
{{a|'''*'''{{em|2}}que les fonds provenant de redevances soient utilisés de manière à compenser la diminution de revenus imputables à l’épuisement du gisement, et ;|5.7|-2.4}}
{{a|'''*'''{{em|2}}que le concessionnaire soit tenu de procéder à la restauration des sols et de prendre d’autres mesures de protection de l’environnement dans le périmètre affecté par l’exploitation minière.|5.7|-2.4}}
{{p fin de page}}
{{il}}
{{encadré/début|padh=10px|padb=20px}}
Je crois qu’il importe également que la Commission prenne note du problème de la négociation de contrats relatifs au développement de ressources. Depuis 10{{lié}}ans, nous essayons d’y faire inclure des dispositions relatives à l’environnement. Nous n’avons réussi à obtenir des investisseurs qu’une description très générale de ce qui devrait être fait en matière de protection de l’environnement. Si vous entrez dans les détails, vous avez des problèmes avec des avocats,{{lié}}etc. Et cela entrave alors les investissements.
Pour nous, il s’agit de choisir si l’on va relâcher un peu la pression ou si l’on va la maintenir, et, dans ce cas, bien entendu, il n’y aura pas d’investissements dans le pays. Je crois qu’il serait fort utile de lancer un appel aux multinationales, principalement pour leur demander de comprendre que ce qui a été fait pour le bois pourrait l’être également dans d’autres accords, comme ceux relatifs au café, à l’étain et d’autres encore. Je crois que cela serait fort utile.
{{g|Un membre d’un organisme|15}}
{{g|gouvernemental parlant de sa place|15|mt=-0.3em}}
{{g|dans la salle|15|mt=-0.3em}}
{{g|Audition publique de la CMED|15|mt=-0.3em}}
{{g|Djakarta, 26{{lié}}mars 1985|15|mt=-0.3em}}
{{encadré/fin}}
{{il}}
{{SA|50.{{em|2}}Des {{corr|organis ions|organisations}} internationales compétentes telles que divers {{corr|organis|organismes}} du système des Nations Unies, la Banque Mondiale et des groupes régionaux pourraient poursuivre plus avant leurs travaux concernant des contrats-type et des directives s’inspirant de ces principes.}}
{{t5|{{souligner|2.2{{em}}Protectionnisme et commerce international}}|align=left}}
{{SA/o|51.{{em|2}}L’intensification du protectionnisme dans les pays industrialisés asphyxie la croissance des exportations et entrave la diversification par rapport aux exportations traditionnelles. Le succès enregistré dans quelques pays en développement d’Extrême-Orient qui ont accru leurs exportations d’articles manufacturés à forte densité de main-d’œuvre témoigne du potentiel de développement de ce commerce. Toutefois, d’autres pays à faibles revenus d’Asie et d’Amérique latine — qui avaient cherché à s’engager dans la}}<noinclude></noinclude>
i6xs6e7ck7jrid5qf466zlp4b4idfs2
Page:Gro Harlem Brundtland - Notre avenir à tous, 1987.djvu/112
104
4674230
15776124
15232558
2026-05-06T13:33:38Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */
15776124
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||— 112 —|}}</noinclude>{{SA/f|{{corr|eme|même}} voie — se sont trouvés sévèrement handicapés par un renforcement des obstacles au commerce, en particulier dans les domaines des textiles et du vêtement. Si l’on veut que ces pays en développement concilient la nécessité d’une croissance rapide des exportations et celle de préserver le patrimoine des ressources, il est indispensable qu’ils bénéficient d’un accès aux marchés des pays industrialisés pour des exportations de types non traditionnels où ils jouissent d’un avantage comparatif. Dans de nombreux cas, les problèmes de protectionnisme se posent à propos d’articles manufacturés, mais il en existe également — le sucre en est un bon exemple — où des pays industrialisés recourent à des restrictions commerciales en matière agricole, qui sont dommageables tant au point de vue écologique qu’économique ({{corr|Voir|voir}} {{nobr|encadré 3-2}}).}}
{{t5|{{souligner|2.3{{em}}Produits à coefficient élevé de pollution}}|align=left}}
{{SA|52.{{em|2}}La transformation de certaines matières premières — fabrication de la pâte à papier et de papier, pétrole et alumine, par exemple — peut avoir d’importants effets secondaires pour l’environnement. Les pays industrialisés ont généralement mieux réussi que les pays en développement à faire en sorte que les prix à l’exportation des produits tiennent compte du coût des dommages causés à l’environnement et des mesures nécessaires pour maîtriser ces dommages. Par conséquent, s’agissant d’exportations en provenance de pays industrialisés, ce coût est payé par les consommateurs, y compris ceux du Tiers monde. Mais dans le cas d’exportations en provenance de pays en développement, ce coût continue d’être intégralement assumé dans le cadre national, en grande partie sous forme de dommages causés à la santé de la population, aux biens et aux écosystèmes.}}
{{SA|53.{{em|2}}En 1980, d’après une étude effectuée pour la présente commission, les industries des pays en développement qui exportent à destination des pays membres de l’OCDE auraient dû dépenser 5,5{{lié}}milliards de dollars en frais de lutte anti-pollution s’ils avaient été tenus de respecter les normes en matière d’environnement qui étaient en vigueur à l’époque aux États-Unis.<ref>{{corr|I|I.}} Walter et {{nec|J.H.}} Loudon. {{lang|en|“Environmental Costs and the Patterns of North-South Trade”}}, document établi pour la CMED,{{lié}}1986.</ref> Et si l’on avait également pris en considération le coût de la dépollution lié aux matériaux entrant dans les produits finaux, les dépenses se seraient élevées à 14,2{{lié}}milliards de dollars. Les éléments dont on dispose incitent à penser que les importations des pays de l’OCDE en provenance de pays en développement portent sur des produits qui impliquent, pour l’environnement et le patrimoine des ressources, des dommages qui sont en moyenne plus élevés que ceux correspondant à l’ensemble des produits importés dans les pays de l’OCDE.<ref>{{Ibid.|cap}}</ref> Ce coût hypothétique de la lutte anti-pollution se situe probablement en-dessous du coût réel des dommages causés à l’environnement et aux ressources dans les pays exportateurs. En outre, ces dépenses ne concernent que la pollution de l’environnement et ne tiennent pas compte du coût de préjudice économique imputable à l’épuisement des ressources.}}
{{SA/o|54.{{em|2}}Le fait que ce coût soit occulté signifie que les pays en développement sont en mesure d’attirer davantage}}<noinclude></noinclude>
oxligwjz7bp9czhcxj8ijikvrfi9ch0
15776235
15776124
2026-05-06T14:31:33Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */
15776235
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||— 112 —|}}</noinclude>{{SA/f|{{corr|eme|même}} voie — se sont trouvés sévèrement handicapés par un renforcement des obstacles au commerce, en particulier dans les domaines des textiles et du vêtement. Si l’on veut que ces pays en développement concilient la nécessité d’une croissance rapide des exportations et celle de préserver le patrimoine des ressources, il est indispensable qu’ils bénéficient d’un accès aux marchés des pays industrialisés pour des exportations de types non traditionnels où ils jouissent d’un avantage comparatif. Dans de nombreux cas, les problèmes de protectionnisme se posent à propos d’articles manufacturés, mais il en existe également — le sucre en est un bon exemple — où des pays industrialisés recourent à des restrictions commerciales en matière agricole, qui sont dommageables tant au point de vue écologique qu’économique ({{corr|Voir|voir}} {{nobr|encadré 3-2}}).}}
{{t5|{{souligner|2.3{{em}}Produits à coefficient élevé de pollution}}|align=left}}
{{SA|52.{{em|2}}La transformation de certaines matières premières — fabrication de la pâte à papier et de papier, pétrole et alumine, par exemple — peut avoir d’importants effets secondaires pour l’environnement. Les pays industrialisés ont généralement mieux réussi que les pays en développement à faire en sorte que les prix à l’exportation des produits tiennent compte du coût des dommages causés à l’environnement et des mesures nécessaires pour maîtriser ces dommages. Par conséquent, s’agissant d’exportations en provenance de pays industrialisés, ce coût est payé par les consommateurs, y compris ceux du Tiers monde. Mais dans le cas d’exportations en provenance de pays en développement, ce coût continue d’être intégralement assumé dans le cadre national, en grande partie sous forme de dommages causés à la santé de la population, aux biens et aux écosystèmes.}}
{{SA|53.{{em|2}}En 1980, d’après une étude effectuée pour la présente commission, les industries des pays en développement qui exportent à destination des pays membres de l’OCDE auraient dû dépenser 5,5{{lié}}milliards de dollars en frais de lutte anti-pollution s’ils avaient été tenus de respecter les normes en matière d’environnement qui étaient en vigueur à l’époque aux États-Unis.<ref>{{corr|I|I.}} Walter et {{nec|J.H.}} Loudon. {{lang|en|“Environmental Costs and the Patterns of North-South Trade”}}, document établi pour la CMED,{{lié}}1986.</ref> Et si l’on avait également pris en considération le coût de la dépollution lié aux matériaux entrant dans les produits finaux, les dépenses se seraient élevées à 14,2{{lié}}milliards de dollars. Les éléments dont on dispose incitent à penser que les importations des pays de l’OCDE en provenance de pays en développement portent sur des produits qui impliquent, pour l’environnement et le patrimoine des ressources, des dommages qui sont en moyenne plus élevés que ceux correspondant à l’ensemble des produits importés dans les pays de l’OCDE.<ref>{{Ibid.|cap}}</ref> Ce coût hypothétique de la lutte anti-pollution se situe probablement en-dessous du coût réel des dommages causés à l’environnement et aux ressources dans les pays exportateurs. En outre, ces dépenses ne concernent que la pollution de l’environnement et ne tiennent pas compte du coût de préjudice économique imputable à l’épuisement des ressources.}}
<noinclude>{{SA|54.{{em|2}}Le fait que ce coût soit occulté signifie que les pays en développement sont en mesure d’attirer davantage}}</noinclude><noinclude></noinclude>
c98mdx4f8vgnw6m3462fr4sihin60fk
Page:Gro Harlem Brundtland - Notre avenir à tous, 1987.djvu/113
104
4674231
15776183
15232539
2026-05-06T14:06:15Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Non corrigée */ En cours.
15776183
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="SodiumBot" />{{nr||— 113 —|}}</noinclude>{{il}}
{{encadré/début|padh=10px|padb=20px}}
{{c|ENCADRÉ 3-2}}
{{c|Sucre et développement durable}}
Trente millions de démunis dans le Tiers monde sont tributaires de la canne à sucre pour leur survie. De nombreux pays en développement jouissent d’avantages comparatifs très réels pour cette culture et pourraient obtenir des devises fort utiles en augmentant la production. Quelques petits états — Fidji, Maurice et plusieurs îles des Antilles — dépendent des exportations de canne à sucre pour leur survie économique.
Les pays industrialisés ont activement encouragé et protégé la production du sucre de betterave, qui concurrence le sucre de canne et a eu des effets nettement défavorables pour les pays en développement. Le coût élevé de la production protégée du sucre de betterave joue en faveur des édulcorants artificiels ; le système des contingents a fait obstacle aux importations en provenance du Tiers monde (exception faite de quelques importations garanties, notamment en vertu du Protocole sur le sucre de la {{corr|Commisssion|Commission}} économique européenne) et les excédents sont déversés sur les marchés mondiaux, ce qui a pour effet de peser sur les prix.
Dans son {{souligner|Rapport sur le développement dans le monde 1986}}, la Banque mondiale a estimé que les politiques sucrières des pays industrialisés ont coûté aux pays en développement environ 7,4{{lié}}milliards de dollars en perte de revenus en{{lié}}1983, diminué d’environ 2,1{{lié}}{{corr|milliard|milliards}} de dollars leurs revenus réels et accru de {{corr|quelques|quelque}} 25{{lié}}pour cent l’instabilité des prix.
En sus de l’aggravation de la pauvreté dans les pays en développement découlant de ces pratiques, {{corr|lo|la}} promotion de la culture betteravière dans les pays industrialisés a eu des effets secondaires fâcheux pour l’environnement. La culture moderne de la betterave à sucre est une activité à forte intensité de capital ; elle est grande consommatrice d’herbicides chimiques et ses propriétés du point de vue de la régénération des sols sont assez médiocres par rapport à celles d’autres cultures. Le même produit pourrait être obtenu dans des pays en développement sous forme de canne, et cela meilleur marché, en utilisant davantage de main-d’œuvre et moins d’{{corr|adjuvents|adjuvants}} chimiques.
{{encadré/fin}}
{{il}}
d’investissements pour l’exportation d’articles manufacturés qu’ils n’auraient pu le faire avec un système plus rigoureux de protection générale de l’environnement. De nombreux décideurs du Tiers monde considèrent que cette situation est bénéfique parce qu’elle donne aux pays en développement, en matière de produits à coefficient élevé de pollution, un avantage comparatif qu’il importe de mettre à profit. Ils considèrent également que le fait de répercuter une proportion accrue du<noinclude></noinclude>
qcm37ekzw31r3jt2pxxsimg7noh4ev9
15776254
15776183
2026-05-06T14:43:59Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Non corrigée */ En cours.
15776254
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="SodiumBot" />{{nr||— 113 —|}}</noinclude>{{il}}
{{encadré/début|padh=10px|padb=20px}}
{{c|ENCADRÉ 3-2}}
{{c|Sucre et développement durable}}
Trente millions de démunis dans le Tiers monde sont tributaires de la canne à sucre pour leur survie. De nombreux pays en développement jouissent d’avantages comparatifs très réels pour cette culture et pourraient obtenir des devises fort utiles en augmentant la production. Quelques petits états — Fidji, Maurice et plusieurs îles des Antilles — dépendent des exportations de canne à sucre pour leur survie économique.
Les pays industrialisés ont activement encouragé et protégé la production du sucre de betterave, qui concurrence le sucre de canne et a eu des effets nettement défavorables pour les pays en développement. Le coût élevé de la production protégée du sucre de betterave joue en faveur des édulcorants artificiels ; le système des contingents a fait obstacle aux importations en provenance du Tiers monde (exception faite de quelques importations garanties, notamment en vertu du Protocole sur le sucre de la {{corr|Commisssion|Commission}} économique européenne) et les excédents sont déversés sur les marchés mondiaux, ce qui a pour effet de peser sur les prix.
Dans son {{souligner|Rapport sur le développement dans le monde 1986}}, la Banque mondiale a estimé que les politiques sucrières des pays industrialisés ont coûté aux pays en développement environ 7,4{{lié}}milliards de dollars en perte de revenus en{{lié}}1983, diminué d’environ 2,1{{lié}}{{corr|milliard|milliards}} de dollars leurs revenus réels et accru de {{corr|quelques|quelque}} 25{{lié}}pour cent l’instabilité des prix.
En sus de l’aggravation de la pauvreté dans les pays en développement découlant de ces pratiques, {{corr|lo|la}} promotion de la culture betteravière dans les pays industrialisés a eu des effets secondaires fâcheux pour l’environnement. La culture moderne de la betterave à sucre est une activité à forte intensité de capital ; elle est grande consommatrice d’herbicides chimiques et ses propriétés du point de vue de la régénération des sols sont assez médiocres par rapport à celles d’autres cultures. Le même produit pourrait être obtenu dans des pays en développement sous forme de canne, et cela meilleur marché, en utilisant davantage de main-d’œuvre et moins d’{{corr|adjuvents|adjuvants}} chimiques.
{{encadré/fin}}
{{il}}
<noinclude>d’investissements pour l’exportation d’articles manufacturés qu’ils n’auraient pu le faire avec un système plus rigoureux de protection générale de l’environnement. De nombreux décideurs du Tiers monde considèrent que cette situation est bénéfique parce qu’elle donne aux pays en développement, en matière de produits à coefficient élevé de pollution, un avantage comparatif qu’il importe de mettre à profit. Ils considèrent également que le fait de répercuter une proportion accrue du</noinclude><includeonly>{{SA/o|54.{{em|2}}Le fait que ce coût soit occulté signifie que les pays en développement sont en mesure d’attirer davantage d’investissements pour l’exportation d’articles manufacturés qu’ils n’auraient pu le faire avec un système plus rigoureux de protection générale de l’environnement. De nombreux décideurs du Tiers monde considèrent que cette situation est bénéfique parce qu’elle donne aux pays en développement, en matière de produits à coefficient élevé de pollution, un avantage comparatif qu’il importe de mettre à profit. Ils considèrent également que le fait de répercuter une proportion accrue du}}</includeonly><noinclude></noinclude>
liphoah1nqqrs4dafjdnm9y4ymfz42m
15776257
15776254
2026-05-06T14:44:57Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */
15776257
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||— 113 —|}}</noinclude>{{il}}
{{encadré/début|padh=10px|padb=20px}}
{{c|ENCADRÉ 3-2}}
{{c|Sucre et développement durable}}
Trente millions de démunis dans le Tiers monde sont tributaires de la canne à sucre pour leur survie. De nombreux pays en développement jouissent d’avantages comparatifs très réels pour cette culture et pourraient obtenir des devises fort utiles en augmentant la production. Quelques petits états — Fidji, Maurice et plusieurs îles des Antilles — dépendent des exportations de canne à sucre pour leur survie économique.
Les pays industrialisés ont activement encouragé et protégé la production du sucre de betterave, qui concurrence le sucre de canne et a eu des effets nettement défavorables pour les pays en développement. Le coût élevé de la production protégée du sucre de betterave joue en faveur des édulcorants artificiels ; le système des contingents a fait obstacle aux importations en provenance du Tiers monde (exception faite de quelques importations garanties, notamment en vertu du Protocole sur le sucre de la {{corr|Commisssion|Commission}} économique européenne) et les excédents sont déversés sur les marchés mondiaux, ce qui a pour effet de peser sur les prix.
Dans son {{souligner|Rapport sur le développement dans le monde 1986}}, la Banque mondiale a estimé que les politiques sucrières des pays industrialisés ont coûté aux pays en développement environ 7,4{{lié}}milliards de dollars en perte de revenus en{{lié}}1983, diminué d’environ 2,1{{lié}}{{corr|milliard|milliards}} de dollars leurs revenus réels et accru de {{corr|quelques|quelque}} 25{{lié}}pour cent l’instabilité des prix.
En sus de l’aggravation de la pauvreté dans les pays en développement découlant de ces pratiques, {{corr|lo|la}} promotion de la culture betteravière dans les pays industrialisés a eu des effets secondaires fâcheux pour l’environnement. La culture moderne de la betterave à sucre est une activité à forte intensité de capital ; elle est grande consommatrice d’herbicides chimiques et ses propriétés du point de vue de la régénération des sols sont assez médiocres par rapport à celles d’autres cultures. Le même produit pourrait être obtenu dans des pays en développement sous forme de canne, et cela meilleur marché, en utilisant davantage de main-d’œuvre et moins d’{{corr|adjuvents|adjuvants}} chimiques.
{{encadré/fin}}
{{il}}
<noinclude>d’investissements pour l’exportation d’articles manufacturés qu’ils n’auraient pu le faire avec un système plus rigoureux de protection générale de l’environnement. De nombreux décideurs du Tiers monde considèrent que cette situation est bénéfique parce qu’elle donne aux pays en développement, en matière de produits à coefficient élevé de pollution, un avantage comparatif qu’il importe de mettre à profit. Ils considèrent également que le fait de répercuter une proportion accrue du</noinclude><includeonly>{{SA/o|54.{{em|2}}Le fait que ce coût soit occulté signifie que les pays en développement sont en mesure d’attirer davantage d’investissements pour l’exportation d’articles manufacturés qu’ils n’auraient pu le faire avec un système plus rigoureux de protection générale de l’environnement. De nombreux décideurs du Tiers monde considèrent que cette situation est bénéfique parce qu’elle donne aux pays en développement, en matière de produits à coefficient élevé de pollution, un avantage comparatif qu’il importe de mettre à profit. Ils considèrent également que le fait de répercuter une proportion accrue du}}</includeonly><noinclude></noinclude>
1166i8w7sjhr6wr6pr8viw1r3v42wsg
Page:Gro Harlem Brundtland - Notre avenir à tous, 1987.djvu/114
104
4674232
15776229
15232541
2026-05-06T14:27:36Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Non corrigée */ En cours.
15776229
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="SodiumBot" />{{nr||— 114 —|}}</noinclude>{{SA/f|coût réel pourrait diminuer la compétitivité de leurs pays sur certains marchés, et ils interprètent donc toute pression dans ce sens comme une forme de protectionnisme camouflé de la part des producteurs déjà établis. Mais l’intérêt à long terme des pays en développement voudrait que les prix tiennent davantage compte du coût de la protection de l’environnement et des ressources liées à la production. Ces changements doivent être accomplis par des pays en développement eux-mêmes.}}
{{t5|{{souligner|2.4{{em}}Les mandats des forums de commerce multilatéral}}|align=left}}
{{SA|55.{{em|2}}Bien que la CNUCED ait étudié dans plusieurs projets de recherche les liens qui existent entre le commerce et l’environnement, ces questions n’ont pas été {{corr|examinéees|examinées}} systématiquement par des organisations intergouvernementales. Les mandats de ces organisations — et surtout ceux du GATT et de la CNUCED — devraient inclure la recherche d’un développement durable. Leurs activités devraient refléter une préoccupation au sujet des impacts des structures commerciales sur l’environnement et de la nécessité de disposer d’instruments plus efficaces pour intégrer des considérations relatives à l’environnement et au développement dans les arrangements commerciaux internationaux.}}
{{SA|56.{{em|2}}Les organisations internationales qui s’occupent des échanges commerciaux pourront réorienter plus facilement leurs activités si chaque pays désigne un organisme chef de file mandaté pour évaluer les effets du commerce international sur la durabilité environnementale et matérielle de la croissance économique. Cet organisme pourrait avoir pour mission de soulever des questions de durabilité lors des travaux de la CNUCED, du GATT, de l’OCDE, du CAEM et d’autres organisations compétentes.}}
{{t4|{{souligner|3.{{em}}Nécessité d’un sens des responsabilités<br>dans les investissements des {{corr|sociétes|sociétés}} transnationales}}}}
{{SA|57.{{em|2}}Les sociétés des pays à économie de marché ont fortement accru leurs activités d’investissements outre-mer au cours des 40{{lié}}dernières années (voir {{nobr|encadré 3-3}}). Selon des données recueillies par le Centre des Nations Unies sur les sociétés transnationales, s’agissant des 380{{lié}}plus importantes sociétés industrielles dans les pays à économie de marché, la part des filiales étrangères s’établit à 40{{lié}}pour cent des ventes, 33{{lié}}pour cent des avoirs nets et 56{{lié}}pour cent des recettes nettes.<ref>Centre des Nations Unies sur les sociétés transnationales, {{souligner|Les sociétés transnationales dans le développement mondial. Troisième étude}} (Nations Unies, New York,{{lié}}1983).</ref> Une forte proportion des investissements transnationaux se situe dans des économies de marché industrialisées, ce qui constitue encore un autre aspect de l’intégration croissante de ces économies.}}
{{SA/o|58.{{em|2}}Dans de nombreux pays en développement, les sociétés transnationales jouent un rôle important en tant que propriétaires, en tant que partenaires dans des entreprises mixtes et en tant que fournisseurs de technologies dans les secteurs miniers et manufacturiers, surtout dans des domaines très sensibles pour l’environnement, comme ceux du pétrole,}}<noinclude></noinclude>
m3o83o2xzwad8lcuaa1vuviybvj6c0g
15776260
15776229
2026-05-06T14:47:30Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Corrigée */
15776260
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||— 114 —|}}</noinclude>{{SA/f|coût réel pourrait diminuer la compétitivité de leurs pays sur certains marchés, et ils interprètent donc toute pression dans ce sens comme une forme de protectionnisme camouflé de la part des producteurs déjà établis. Mais l’intérêt à long terme des pays en développement voudrait que les prix tiennent davantage compte du coût de la protection de l’environnement et des ressources liées à la production. Ces changements doivent être accomplis par des pays en développement eux-mêmes.}}
{{t5|{{souligner|2.4{{em}}Les mandats des forums de commerce multilatéral}}|align=left}}
{{SA|55.{{em|2}}Bien que la CNUCED ait étudié dans plusieurs projets de recherche les liens qui existent entre le commerce et l’environnement, ces questions n’ont pas été {{corr|examinéees|examinées}} systématiquement par des organisations intergouvernementales. Les mandats de ces organisations — et surtout ceux du GATT et de la CNUCED — devraient inclure la recherche d’un développement durable. Leurs activités devraient refléter une préoccupation au sujet des impacts des structures commerciales sur l’environnement et de la nécessité de disposer d’instruments plus efficaces pour intégrer des considérations relatives à l’environnement et au développement dans les arrangements commerciaux internationaux.}}
{{SA|56.{{em|2}}Les organisations internationales qui s’occupent des échanges commerciaux pourront réorienter plus facilement leurs activités si chaque pays désigne un organisme chef de file mandaté pour évaluer les effets du commerce international sur la durabilité environnementale et matérielle de la croissance économique. Cet organisme pourrait avoir pour mission de soulever des questions de durabilité lors des travaux de la CNUCED, du GATT, de l’OCDE, du CAEM et d’autres organisations compétentes.}}
{{t4|{{souligner|3.{{em}}Nécessité d’un sens des responsabilités<br>dans les investissements des {{corr|sociétes|sociétés}} transnationales}}}}
{{SA|57.{{em|2}}Les sociétés des pays à économie de marché ont fortement accru leurs activités d’investissements outre-mer au cours des 40{{lié}}dernières années (voir {{nobr|encadré 3-3}}). Selon des données recueillies par le Centre des Nations Unies sur les sociétés transnationales, s’agissant des 380{{lié}}plus importantes sociétés industrielles dans les pays à économie de marché, la part des filiales étrangères s’établit à 40{{lié}}pour cent des ventes, 33{{lié}}pour cent des avoirs nets et 56{{lié}}pour cent des recettes nettes.<ref>Centre des Nations Unies sur les sociétés transnationales, {{souligner|Les sociétés transnationales dans le développement mondial. Troisième étude}} (Nations Unies, New York,{{lié}}1983).</ref> Une forte proportion des investissements transnationaux se situe dans des économies de marché industrialisées, ce qui constitue encore un autre aspect de l’intégration croissante de ces économies.}}
{{SA/o|58.{{em|2}}Dans de nombreux pays en développement, les sociétés transnationales jouent un rôle important en tant que propriétaires, en tant que partenaires dans des entreprises mixtes et en tant que fournisseurs de technologies dans les secteurs miniers et manufacturiers, surtout dans des domaines très sensibles pour l’environnement, comme ceux du pétrole,}}<noinclude></noinclude>
rd362ebmsqlglmif5hyfkb4jo854bih
Page:Gro Harlem Brundtland - Notre avenir à tous, 1987.djvu/122
104
4674240
15776265
15774423
2026-05-06T14:49:43Z
Raymonde Lanthier
75548
/* Non corrigée */ En cours.
15776265
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="SodiumBot" />{{nr||— 122 —|}}
{{En cours2}}</noinclude><nowiki />
17/ Voir GATT, {{souligner|Le commerce international {{nobr|en 1985-86}}}} (Genève, 1986).{{lié|→ p. 107}}
18/ CNUCED, {{souligner|Manuel de statistiques du commerce international et du développement, 1977 et {{corr|1985|1885,}} suppléments}} (Nations Unies, New York, {{lié|1977 et 1985}}).{{lié|→ p. 107}}
19/ Ibid.{{lié|→ p. 107}}
20/ CNUCED, {{souligner|{{lang|en|Statistical Pocketbook}}}} (Nations Unies, New York,{{lié}}1984).{{lié|→ p. 108}}
21/ Ibid.{{lié|→ p. 108}}
22/ CNUCED, {{souligner|Rapport sur le commerce et le développement}} (New York,{{lié}}1986).{{lié|→ p. 108}}
23/ Alister {{nec|McIntyre}}, CNUCED, déclaration faite aux audiences publiques de la CMED (Oslo,{{lié}}1985).{{lié|→ p. 110}}
24/ Le Fonds commun est un arrangement international pour la stabilisation des prix d’un groupe de produits de base qui intéressent particulièrement les pays en développement. Le deuxième guichet du Fonds a pour mission de fournir des ressources pour des mesures de promotion et de recherche.{{lié|→ p. 110}}
25/ {{corr|I|I.}} Walter et {{nec|J.H.}} Loudon. {{lang|en|“Environmental Costs and the Patterns of North-South Trade”}}, document établi pour la CMED,{{lié}}1986.{{lié|→ p. 110}}
26/ {{Ibid.|cap}}{{lié|→ p. 110}}
27/ Centre des Nations Unies sur les sociétés transnationales, {{souligner|Les sociétés transnationales dans le développement mondial. Troisième étude}} (Nations Unies, New York,{{lié}}1983).{{lié|→ p. 114}}
28/ Ibid.
29/ {{lang|en|Commonwealth Working Group}}, {{lang|en|{{souligner|Technological Change}}}} (Londres, {{lang|en|Commonwealth Secretariat}},{{lié}}1985).
30/ Cette mention se réfère aux activités des instituts internationaux qui travaillent sous l’égide du {{lang|en|Coordinating Group on International Agricultural Research}} de la Banque mondiale.<noinclude></noinclude>
1eokudboczpcmjpvw3ah0qjhn5zx3hm
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/323
104
4676723
15776059
15241469
2026-05-06T12:52:41Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776059
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki />
Mais le plus surprenant, c’est qu’elle paraissait avoir conscience de la mission pour laquelle le Seigneur l’avait envoyée ici-bas.
Le voile de l’avenir semblait tombé devant elle ; et, plus d’une fois, elle nous en révéla les secrets en des prophéties déjà réalisées :
« ''Je n’ai jamais donné au bon Dieu que de l’amour'', disait-elle, ''il me rendra de l’amour''. — {{sc|Après ma mort, je ferai tomber une pluie de roses.}} »
Une Sœur lui parlait de la béatitude du ciel. Elle l’interrompit, disant « Ce n’est pas cela qui m’attire…
— Quoi donc ?
— Oh c’est l’{{sc|Amour}} ! Aimer, être aimée, ''et revenir sur la terre pour faire aimer l''’{{sc|Amour}}. »
Un soir, elle accueillit Mère Agnès de Jésus avec une expression toute particulière de joie sereine :
« Ma Mère, quelques notes d’un concert lointain viennent d’arriver jusqu’à moi, et j’ai pensé que bientôt j’entendrai des mélodies incomparables ; mais cette espérance n’a pu me réjouir qu’un instant ; une seule attente fait battre mon cœur : ''c’est l’amour que je recevrai et celui que je pourrai donner !''
« ''Je sens que ma mission va commencer, ma mission de faire aimer le bon Dieu comme je l’aime… de donner ma petite voie aux âmes.'' {{sc|Je veux passer mon ciel à faire du bien sur la terre.}}
''Ce n’est pas impossible, puisqu’au sein même de la vision béatifique, les anges veillent sur nous.''
''Non, je ne pourrai prendre aucun repos jusqu’à la fin du monde !''
''Mais lorsque l’ange aura dit : « Le temps n’est plus''<ref>Apoc., {{rom|X}}, 6.</ref> ''!'' » ''alors je me reposerai, je pourrai jouir, parce que le nombre des élus sera complet.''
— Quelle petite voie voulez-vous donc enseigner aux âmes ?<noinclude>
<references/></noinclude>
tlkoqfseth75y8kv7ars7elku72azw9
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/324
104
4676724
15776064
15241470
2026-05-06T12:55:20Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776064
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki />
— Ma Mère, ''c’est la voie de l’enfance spirituelle, c’est le chemin de la confiance et du total abandon.''
Je veux leur indiquer les petits moyens qui m’ont si parfaitement réussi ; leur dire qu’il n’y a qu’une seule chose à faire ici-bas : ''jeter à Jésus les fleurs des petits sacrifices, le prendre par des caresses ! C’est comme cela que je l’ai pris, et c’est pour cela que je serai si bien reçue !'' »
« Si je vous induis en erreur avec ma petite voie d’amour, disait-elle à une novice, ne craignez pas que je vous la laisse suivre longtemps.
Je vous apparaîtrais bientôt pour vous dire de prendre une autre route ; mais, si je ne reviens pas, croyez à la vérité de mes paroles : ''on n’a jamais trop de confiance envers le bon Dieu, si puissant et si miséricordieux ! On obtient de lui tout autant qu’on en espère !…'' »
La veille de la fête de Notre-Dame du Mont-Carmel une novice lui dit :
« Si vous alliez mourir demain, après la communion, ce serait une si belle mort qu’elle me consolerait de toute ma peine, il me semble. »
Et Thérèse répondit vivement :
« Mourir après la communion ! Un jour de grande fête !
Non, il n’en sera pas ainsi : ''les petites âmes ne pourraient pas imiter cela.''
Dans ma petite voie, il n’y a que des choses très ordinaires ; ''il faut que tout ce que je fais, les petites âmes puissent le faire.'' »
Elle écrivait encore à l’un de ses frères missionnaires :
« Ce qui m’attire vers la Patrie des cieux, c’est l’appel du Seigneur, c’est l’espoir de l’aimer enfin comme je l’ai tant désiré, et la pensée que je pourrai le faire aimer ''d’une multitude d’âmes'' qui le béniront éternellement. »
Et une autre fois :
« Je compte bien ne pas rester inactive au Ciel, mon désir est de travailler encore pour l’Église et les âmes ; je le demande<noinclude>
<references/></noinclude>
iea76ctn2iyvdgvpm7w1dn8qai35e7w
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/325
104
4676725
15776069
15241471
2026-05-06T12:57:51Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776069
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>à Dieu et je suis certaine qu’il m’exaucera.
Vous voyez que, si je quitte déjà le champ de bataille, ce n’est pas avec le désir égoïste de me reposer.
Depuis longtemps la souffrance est devenue mon ciel ici-bas ; et j’ai du mal à concevoir comment il me sera possible de m’acclimater dans un pays où la joie règne sans aucun mélange de tristesse.
Il faudra que Jésus transforme tout à fait mon âme, autrement je ne pourrais supporter les délices éternelles. »
{{interligne}}
Oui, la souffrance était devenue son ciel sur la terre ; elle lui souriait, comme nous sourions au bonheur.
« Quand je souffre beaucoup, disait-elle, quand il m’arrive des choses pénibles, désagréables, au lieu de prendre un air triste, j’y réponds par un sourire.
Au début, je ne réussissais pas toujours ; mais maintenant, c’est une habitude que je suis bien heureuse d’avoir contractée. »
Une de nos sœurs doutait de sa patience.
Un jour, en la visitant, elle vit sur son visage une expression de joie céleste et voulut en savoir la cause.
« C’est parce que je ressens une très vive douleur, répondit Thérèse ; je me suis toujours efforcée d’aimer la souffrance et de lui faire bon accueil. »
« Pourquoi êtes-vous si gaie ce matin ? » lui demandait Mère Agnès de Jésus.
— C’est parce que j’ai eu deux petites peines ; rien ne me donne de ''petites joies'' comme les ''petites peines.'' »
Et une autre fois :
« Vous avez eu bien des épreuves aujourd’hui ?
— Oui, mais… puisque je les aime !… J’aime tout ce que le bon Dieu me donne.
— C’est affreux ce que vous souffrez ?
— Non, ce n’est pas affreux ; une petite victime d’amour pourrait-elle trouver affreux ce que son Époux lui envoie ? Il<noinclude>
<references/></noinclude>
2c9s5eysf4krgrbw4o4qlm0hhq6jkzz
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/326
104
4676726
15776070
15241472
2026-05-06T13:01:17Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776070
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>me donne à chaque instant ce que je puis supporter ; pas davantage ; et si, le moment d’après, il augmente ma souffrance, il augmente aussi ma force.
« Cependant, je ne pourrais jamais lui demander des souffrances plus grandes, ''car je suis trop petite ;'' elles deviendraient alors mes souffrances à moi, il faudrait que je les supporte toute seule ; ''et je n’ai jamais rien pu faire toute seule.'' »
{{interligne}}
Ainsi parlait au lit de mort cette vierge sage et prudente dont la lampe, toujours remplie de l’huile des vertus, brilla jusqu’à la fin.
Si l’Esprit-Saint nous dit au livre des Proverbes :
« ''La doctrine d’un homme se prouve par sa patience''<ref>Prov., {{rom|XIX}}, 11.</ref> », celles qui l’ont entendue peuvent croire à sa doctrine, maintenant qu’elle l’a prouvée par une patience invincible.
{{interligne}}
À chaque visite, le médecin nous témoignait son admiration :
« Ah ! si vous saviez ce qu’elle endure !
Jamais je n’ai vu souffrir autant avec cette expression de joie surnaturelle.
C’est un ange ! »
Et comme nous lui exprimions notre chagrin à la pensée de perdre un pareil trésor :
— « Je ne pourrai la guérir, c’est une âme qui n’est pas faite pour la terre. »
Voyant son extrême faiblesse, il ordonnait des potions fortifiantes.
Thérèse s’en attrista d’abord, à cause de leur prix élevé ; puis elle nous dit :
« Maintenant je ne m’afflige plus de prendre des remèdes chers, car j’ai lu que sainte Gertrude s’en réjouissait en pensant que tout serait à l’avantage de nos bienfaiteurs, puisque Notre-Seigneur a dit :
« ''Ce que vous ferez au plus petit d’entre les miens, c’est à moi-même que vous le ferez''<ref>Matt., {{rom|XXV}}, 40.</ref>. »<noinclude>
<references/></noinclude>
45u1ky2ker6iigaqi65dzro6wl9thp4
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/327
104
4676727
15776313
15241474
2026-05-06T15:36:54Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776313
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki />
« Je suis convaincue de l’inutilité des médicaments pour me guérir, ajoutait-elle ; mais je me suis arrangée avec le bon Dieu pour qu’il en fasse profiter de pauvres missionnaires qui n’ont ni le temps, ni les moyens de se soigner. »
{{interligne}}
Touché des prévenances de sa petite épouse, le Seigneur, qui ne se laisse jamais vaincre en générosité, l’entourait aussi de ses divines attentions : tantôt, c’étaient des gerbes fleuries envoyées par sa famille, tantôt un petit rouge-gorge qui venait sautiller sur son lit, la regardant d’un air de connaissance et lui faisant mille gentillesses.
« Ma Mère, disait alors notre enfant, je suis profondément émue des délicatesses du bon Dieu pour moi ; à l’extérieur, j’en suis comblée… et cependant je demeure dans les plus noires ténèbres !…
Je souffre beaucoup… oui, beaucoup ! mais avec cela, ''je suis dans une paix étonnante'' : tous mes désirs ont été réalisés… je suis pleine de confiance. »
{{interligne}}
Quelque temps après, elle racontait ce trait touchant :
« Un soir, à l’heure du grand silence, l’infirmière vint me mettre aux pieds une bouteille d’eau chaude et de la teinture d’iode sur la poitrine.
« J’étais consumée par la fièvre, une soif ardente me dévorait.
En subissant ces remèdes, je ne pus m’empêcher de me plaindre à Notre-Seigneur :
« Mon Jésus, lui dis-je, vous en êtes témoin, je brûle et l’on m’apporte encore de la chaleur et du feu !
Ah si j’avais, au lieu de tout cela, un demi-verre d’eau, comme je serais bien plus soulagée !…
Mon Jésus ! ''votre petite fille a bien soif !''
Mais elle est heureuse pourtant de trouver l’occasion de manquer du nécessaire, afin de mieux vous ressembler et pour sauver des âmes. »
« Bientôt l’infirmière me quitta, et je ne comptais plus la revoir que le lendemain matin, lorsqu’à ma grande surprise<noinclude>
<references/></noinclude>
991nc5evmpr5c4ny09vpclp28nj1jlo
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/328
104
4676728
15776316
15248932
2026-05-06T15:40:23Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776316
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>elle revint quelques minutes après, apportant une boisson rafraîchissante :
« Je viens de penser à l’instant que vous pourriez avoir soif, me dit-elle, désormais je prendrai l’habitude de vous offrir ce soulagement tous les soirs. »
Je la regardai, interdite, et, quand je fus seule, je me mis à fondre en larmes.
Oh que notre Jésus est bon ! Qu’il est doux et tendre ! Que son cœur est facile à toucher »
{{interligne}}
Une des délicatesses du Cœur de Jésus, qui causèrent le plus de joie à sa petite épouse, fut celle du 6 septembre, jour où, par un fait tout providentiel, nous reçûmes une relique du vénérable Théophane Vénard.
Plusieurs fois déjà, elle avait exprimé le désir de posséder quelque chose ayant appartenu à son bienheureux ami ; mais, voyant qu’on n’y donnait pas suite, elle n’en parlait plus.
Aussi son émotion fut grande quand la Mère Prieure lui remit le précieux objet ; elle le couvrit de baisers et ne voulut plus s’en séparer.
Pourquoi donc chérissait-elle à ce point l’angélique missionnaire ?
Elle le confia à ses sœurs bien-aimées dans un entretien touchant :
« Théophane Vénard est ''un petit saint'', sa vie est tout ordinaire.
Il aimait beaucoup la Vierge Immaculée, il aimait beaucoup sa famille. »
Appuyant alors sur ces derniers mots :
« Moi aussi, j’aime beaucoup ma famille !
Je ne comprends pas les saints qui n’aiment pas leur famille !…
Pour souvenir d’adieu, je vous ai copié certains passages des dernières lettres qu’il écrivit à ses parents ; ce sont mes pensées, mon âme ressemble à la sienne. »
Nous transcrivons ici cette lettre que l’on croirait sortie de la plume et du cœur de notre ange :
{{P début|85|m=1em}}
« Je ne trouve rien sur la terre qui me rende heureuse ; mon
{{P fin de page}}<noinclude>
<references/></noinclude>
aqi1co1ay4t5o2wmf6op2b5ouq9x5f4
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/329
104
4676729
15776325
15248933
2026-05-06T15:46:26Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776325
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>{{P début de page|85|m=1em}}cœur est trop grand, rien de ce qu’on appelle bonheur en ce monde ne peut le satisfaire. Ma pensée s’envole vers l’éternité, le temps va finir !
Mon cœur est paisible comme un lac tranquille ou un ciel serein ; je ne regrette pas la vie de ce monde : j’ai soif des eaux de la vie éternelle…
« Encore un peu et mon âme quittera la terre, finira son exil, terminera son combat. Je monte au ciel !
Je vais entrer dans ce séjour des élus, voir des beautés que l’œil de l’homme n’a jamais vues, entendre des harmonies que l’oreille n’a jamais entendues, jouir de joies que le cœur n’a jamais goûtées…
Me voici rendue à cette heure que chacune de nous a tant désirée !
Il est bien vrai que le Seigneur choisit ''les petits'' pour confondre les grands de ce monde.
Je ne m’appuie pas sur mes propres forces, mais sur la force de Celui qui, sur la croix, a vaincu les puissances de l’enfer.
« Je suis une fleur printanière que le Maître du jardin cueille pour son plaisir.
Nous sommes toutes des fleurs plantées sur cette terre et que Dieu cueille en son temps : un peu plus tôt, un peu plus tard…
Moi, petite éphémère, je m’en vais la première !
Un jour nous nous retrouverons dans le paradis et nous jouirons du vrai bonheur. »
{{droite|{{sc|Sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus,}}|4}}
{{droite|''empruntant les paroles de l’angélique martyr Théophane Vénard.''}}
{{P fin}}
{{interligne}}
Vers la fin de septembre, comme on lui rapportait quelque chose de ce qui avait été dit à la récréation, touchant la
responsabilité de ceux qui ont charge d’âmes, elles se ranima un instant et prononça ces belles paroles :
« ''Pour les petits, ils seront jugés avec une extrême douceur''<ref>Sap., {{rom|VI}}, 7.</ref>'' !'' »
Il est possible de rester ''petit'', même dans les charges les plus redoutables ; et n’est-il pas écrit qu’à la fin « ''le Seigneur se lèvera pour sauver tous les doux et les humbles de la terre''<ref>Ps. {{rom|LXXV}}, 9.</ref>''?'' » Il ne dit pas ''juger'', mais ''sauver !'' »
Cependant, le flot de la douleur montait de plus en plus.
La faiblesse devint si excessive que, bientôt, la sainte petite<noinclude>
<references/></noinclude>
tlwp0jdexk2fy2y1zqtepppg4l7wn1l
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/330
104
4676730
15776330
15241479
2026-05-06T15:49:27Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776330
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>malade en fut réduite à ne plus pouvoir faire, sans secours, le plus léger mouvement.
Entendre parler près d’elle, même à voix basse, lui devenait une pénible souffrance ; la fièvre et l’oppression ne lui permettaient pas d’articuler une seule parole, sans ressentir la plus extrême fatigue.
En cet état pourtant, le sourire ne quitta pas ses lèvres.
Un nuage passait-il sur son front ? c’était la crainte de donner à nos sœurs un surcroît de peine.
Jusqu’à l’avant-veille de sa mort elle voulut être seule la nuit.
Cependant, son infirmière se levait plusieurs fois, malgré ses instances.
En l’une de ses visites, elle la trouva les mains jointes et les yeux élevés vers le ciel.
« Que faites-vous donc ainsi ? lui demanda-t-elle ; il faudrait essayer de dormir.
— Je ne puis pas, ma sœur, je souffre trop alors je prie…
— Et que dites-vous à Jésus ?
— Je ne lui dis rien, ''je l’aime !'' »
{{interligne}}
« Oh ! que le ''bon Dieu est bon !…'' s’écriait-elle parfois.
Oui, il faut qu’il soit bien bon pour me donner la force de supporter tout ce que je souffre. »
Un jour elle dit à sa Mère Prieure :
« Ma Mère, je voudrais vous confier l’état de mon âme ; mais je ne le puis, je suis trop émue en ce moment. »
Et, le soir, elle lui remit ces lignes, tracées au crayon, d’une main tremblante :
« Ô mon Dieu, que vous êtes bon pour la petite victime de votre amour miséricordieux !
Maintenant même que vous joignez la souffrance extérieure aux épreuves de mon âme, je ne puis dire :
« ''Les angoisses de la mort m’ont environnée''<ref>Ps. {{rom|XVII}}, 5.</ref>. »
Mais je m’écrie, dans ma reconnaissance : « ''Je suis descendue''<noinclude>
<references/></noinclude>
mjilcr7x12ys0kwotdrsrub2ds73aql
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/331
104
4676731
15776337
15241482
2026-05-06T15:52:59Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776337
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>''dans la vallée des ombres de la mort, cependant, je ne crains aucun mal, parce que vous êtes avec moi, Seigneur''<ref>Ps. {{rom|XXII}}, 4.</ref> »
« Quelques-unes croient que vous avez peur de la mort, lui dit sa ''petite Mère''.
— Cela pourra bien arriver, je ne m’appuie jamais sur mes propres pensées, je sais combien je suis faible ; mais je veux jouir du sentiment que le bon Dieu me donne maintenant ; il sera toujours temps de souffrir du contraire.
« Monsieur l’Aumônier m’a dit :
« Êtes-vous résignée à mourir ? » Je lui ai répondu :
« Ah ! mon Père, je trouve qu’il n’y a besoin de résignation que pour vivre… pour mourir, c’est de la joie que j’éprouve. »
« Ne vous faites pas de peine, ma Mère, si je souffre beaucoup, et si je ne manifeste aucun signe de bonheur au dernier moment.
Notre-Seigneur n’est-il pas mort Victime d’amour, et voyez quelle a été son agonie !… »
{{interligne}}
Enfin, l’aurore du jour éternel se leva !
C’était le jeudi, 30 septembre.
Le matin, notre douce victime, parlant de sa dernière nuit d’exil, regarda la statue de Marie en disant :
« Oh je l’ai priée avec une ferveur !… mais c’est l’agonie toute pure, sans aucun mélange de consolation…
« L’air de la terre me manque, quand est-ce que j’aurai l’air du Ciel ? »
À deux heures et demie, elle se redressa sur son lit, ce qu’elle n’avait pu faire depuis plusieurs semaines, et s’écria :
« Ma Mère, le calice est plein jusqu’au bord !
Non, je n’aurais jamais cru qu’il fût possible de tant souffrir…
Je ne puis m’expliquer cela que par mon désir extrême de sauver des âmes… »
Et quelque temps après :<noinclude>
<references/></noinclude>
rh88dufazjujjb2f1aovr58f6qg1k08
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/332
104
4676732
15776340
15241483
2026-05-06T15:56:16Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776340
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki />
« Tout ce que j’ai écrit sur mes désirs de la souffrance, oh ! c’est bien vrai !
''Je ne me repens pas de m’être livrée à l’amour.'' »
Elle répéta plusieurs fois ces derniers mots.
Et un peu plus tard :
« Ma Mère, préparez-moi à bien mourir. »
Sa vénérée Prieure l’encouragea par ces paroles :
« Mon enfant, vous êtes toute prête à paraître devant Dieu, parce que vous avez toujours compris la vertu d’humilité. »
Elle se rendit alors ce beau témoignage :
« Oui, je le sens, mon âme n’a jamais recherché que la vérité… oui, j’ai compris l’humilité du cœur ! »
À quatre heures et demie, les symptômes de la dernière agonie se manifestèrent.
Dès que notre angélique mourante vit entrer la communauté, elle la remercia par le plus gracieux sourire ; puis tout entière à l’amour et à la souffrance, tenant le crucifix dans ses mains défaillantes, elle entreprit le combat suprême.
Une sueur abondante couvrait son visage ; elle tremblait…
Mais, comme au sein d’une furieuse tempête le pilote à deux doigts du port ne perd pas courage, ainsi cette âme de foi, apercevant tout près le phare lumineux du rivage éternel, donnait vaillamment les derniers coups de rame pour atteindre le port.
Quand la cloche du monastère tinta l’Angelus du soir, elle fixa sur l’Étoile des mers, la Vierge immaculée, un inexprimable regard.
N’était-ce pas le moment de chanter :
{{poem|
Toi, qui vins me sourire au matin de ma vie,
Viens me sourire encor, Mère, voici le soir !
|m=2em|fs=85%}}
À sept heures et quelques minutes, notre pauvre petite martyre, se tournant vers sa Mère Prieure, lui dit :
« Ma Mère, n’est-ce pas l’agonie ?… Ne vais-je pas mourir ?…<noinclude>
<references/></noinclude>
e05ofg2ik8uwdjxvwmrs1gjmcg3k5j7
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/333
104
4676733
15776350
15241484
2026-05-06T16:03:08Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776350
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki />
— Oui, mon enfant, c’est l’agonie, mais Jésus veut peut-être la prolonger de quelques heures. »
Alors, d’une voix douce et plaintive :
« {{nec|Eh bien…}} allons… allons… ''oh ! je ne voudrais pas moins souffrir !'' »
Puis, regardant son crucifix :
« {{sc|Oh !… Je l’aime !… Mon Dieu, je… vous… aime !!!}} »
{{interligne}}
Ce furent ses dernières paroles.
Elle venait à peine de les prononcer qu’à notre grande surprise elle s’affaissa tout à coup, la tête penchée à droite, dans l’attitude de ces vierges martyres s’offrant d’elles-mêmes au tranchant du glaive ; ou plutôt, comme une victime d’amour, attendant de l’Archer divin la flèche embrasée dont elle veut mourir…
Soudain elle se relève, comme appelée par une voix mystérieuse, elle ouvre les yeux et les fixe, brillants de paix céleste et d’un bonheur indicible, un peu au-dessus de l’image de Marie.
Ce regard se prolongea l’espace d’un ''Credo'', et son âme bienheureuse devenue la proie de l’''Aigle divin'' s’envola dans les cieux.{{filet|27}}
{{filet|29}}
{{interligne}}
Cet ange nous avait dit quelques jours avant de quitter ce monde :
« ''La mort d’amour que je souhaite, c’est celle de Jésus sur la croix.'' »
Son désir fut pleinement exaucé : les ténèbres, l’angoisse accompagnèrent son agonie.
Cependant, ne pouvons-nous pas lui appliquer aussi la prophétie sublime de saint Jean de la Croix, touchant les âmes consommées dans la divine charité :
« ''Elles meurent dans des transports admirables et des assauts délicieux que leur livre l’amour, comme le cygne dont le chant est plus mélodieux quand il est sur le point de''<noinclude>
<references/></noinclude>
24ofnkfhdscqlh6t3b6f04rhsvtxvy4
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/339
104
4676780
15776909
15241686
2026-05-07T05:40:13Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776909
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki/>
{{t3|'''Conseils{{em|5}}<br />{{em|5}}et Souvenirs'''|m=1em}}
{{sep4|70%}}
<nowiki/>
Dans les entretiens de Thérèse avec ses novices, nous trouvons les plus précieux enseignements.
{{interligne}}
Je me décourageais à la vue de mes imperfections, raconte l’une d’entre elles, Sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus me dit :
« Vous me faites penser au tout petit enfant qui commence à se tenir debout, mais ne sait pas encore marcher. Voulant absolument atteindre le haut d’un escalier pour retrouver sa maman, il lève son petit pied afin de monter la première marche.
Peine inutile ! il retombe toujours sans pouvoir avancer.
Eh bien, soyez ce petit enfant ; par la pratique de toutes les vertus, levez toujours votre petit pied pour gravir l’escalier de la sainteté, et ne vous imaginez pas que vous pourrez monter même la première marche ! non ; mais le bon Dieu ne demande de vous que la bonne volonté.
Du haut de cet escalier, il vous regarde avec amour.
Bientôt, vaincu par vos efforts inutiles, il descendra lui-même, et, vous prenant dans ses bras, vous emportera pour toujours dans son royaume où vous ne le quitterez plus.
Mais, si vous cessez de lever votre petit pied, il vous laissera longtemps sur la terre. »
{{interligne}}
« Le seul moyen de faire de rapides progrès dans la voie de l’amour, disait-elle encore, est celui de rester toujours bien<noinclude>
<references/></noinclude>
ajctq0mfj1jukmgwh3q2lu0bphgp6eb
Utilisateur:Psephos/Test
2
4682445
15776805
15749569
2026-05-06T22:50:28Z
Psephos
145984
15776805
wikitext
text/x-wiki
<nowiki/>
{{lettrine|P}}sephos
{{lettrine4|P}}sephos
{{i|P}}sephos
{{i4|P}}sephos
0enxcbu9ycbkg2dcypyufduf0yb967c
15776806
15776805
2026-05-06T22:50:43Z
Psephos
145984
15776806
wikitext
text/x-wiki
<nowiki/>
{{lettrine|P}}sephos
{{brn|2}}
{{lettrine4|P}}sephos
{{brn|2}}
{{i|P}}sephos
{{brn|2}}
{{i4|P}}sephos
oog9td2cocbgrrkgyhdcuci6l6lsw84
Utilisateur:Psephos/Ajouts
2
4728434
15776517
15759100
2026-05-06T18:44:34Z
Psephos
145984
/* Auteur/Autrice */
15776517
wikitext
text/x-wiki
Je cède à ma compulsion de créer des listes et vais laisser ici des listes, de pages que j'ai créées et où j'ai généralement fait l'essai initial de les compléter
[[Fichier:Animated flag GIFGIFs British Columbia.gif|50px|center]]
== Principal ==
=== Presse ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[ Mercure galant, tome I (1672)]] (sous-pages en cours)
* [[Mercure de France, janvier 1724]]
* [[Journal des Dames/Janvier 1759]]; [[Journal des Dames/Février 1759|/Février]]; [[Journal des Dames/Avril 1759|/Avril]];
* [[Mercure de France, janvier 1755]]
* [[Nouveau Mercure, janvier 1717]]
* [[Journal des Théâtres]]
** [[Le Nouveau Spectateur, cahier 1 (1770)]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 2 (1770)|cahier 2]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 3 (1770)|cahier 3]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 1 (1775)|1775 cahier 1]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 2 (1775)|cahier 2]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 3 (1775)|cahier 3]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 4 (1775)|cahier 4]]
** [[Le Nouveau Spectateur, Prospectus (1776)]]
**[[Journal des Théâtres, Prospectus (1777)]]
* [[Mercure français, 17 décembre 1791]]
* [[Nouveau Mercure galant, mai 1714]]
* [[Mercure galant, juin, juillet et août 1710]]
}}
=== Théâtre (sujet) ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Mémoires de Molé]]
}}
=== Théâtre (genre) ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Le Tonnelier|Le Tonnelier ♫]]
* [[Éricie ou la Vestale]]
}}
=== Musique ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[La mère canadienne]]
}}
=== Divers ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Épîtres familières et invectives|Epiſtres familieres & inuectiues]] de ma dame [[Auteur:Hélisenne de Crenne|Helisenne]]
* [[Le Paradis terrestre, poème imité de Milton]] éventuellement je veux ajouter le reste des illustrations
* [[Dictionnaire des abréviations latines et françaises]]
** Pas du tout terminé mais l'intro etc. les explications pourquoi pas transclure avant de faire les énormes Listes
*[[Dictionnaire de Trévoux/6e édition, 1771/Index alphabétique - Q|Q]] et les 454 articles en Q ...
* [[Du principe des factions en général, et de celles qui divisent la France]]
* Quelques poèmes dans l'éventuel [[Rires et Pleurs]]
* [[L’Ami des lois]]
}}
== Auteur/Autrice ==
J'ai mis <code><nowiki>{{Auteur}}</nowiki></code> sur la page et puis ajouté le lien à leur page Wikidata (et dans certains cas modifié le wikidata) ... dans la majorité des cas je n'ai pas fait d'énormes efforts pour dresser les listes d’œuvres. Si vous me demander de compléter une de ces pages je le ferai. Catégorie est la motivation de l'ajout pas leur seul genre.
=== Presse ===
{{colonnes|nombre=3|
* [[Auteur:Antoine de La Roque|Antoine de La Roque]]
* [[Auteur:Hardouin Le Fèvre de Fontenay|Hardouin Le Fèvre de Fontenay]]
* [[Auteur:François Buchet|François Buchet]]
* [[Auteur:Le Fuel de Méricourt|Le Fuel de Méricourt]]
* [[Auteur:François Le Prévost d’Exmes|François Le Prévost d’Exmes]]
* [[Auteur:Louis Fuzelier|Louis Fuzelier]]
* [[Auteur:Jean-Charles Le Vacher de Charnois|Jean-Charles Le Vacher de Charnois]]
* [[Auteur:Jacques Mallet du Pan|Jacques Mallet du Pan]]
* [[Auteur:Barthélemy Imbert|Barthélemy Imbert]]
* [[Auteur:Charles-Antoine Leclerc de La Bruère|Charles-Antoine Leclerc de La Bruère]]
* [[Auteur:Pierre Rémond de Sainte-Albine|Pierre Rémond de Sainte-Albine]]
* [[Auteur:Jean Richer|Jean Richer]]
}}
=== Théâtre (sujet) ===
{{colonnes|nombre=3|
* [[Auteur:Préville|Préville]]
* [[Auteur:Denis Pierre Jean Papillon de La Ferté|Papillon de La Ferté]]
* [[Auteur:François-Joseph Talma|Talma]]
* [[Auteur:Lekain|Lekain]]
* [[Auteur:Claude Parfaict|Claude]] et [[Auteur:François Parfaict|François Parfaict]]
* [[Auteur:François-René Molé|Molé]]
* [[Auteur:Luigi Riccoboni|Luigi Riccoboni]]
* [[Auteur:Antoine-François Riccoboni|Antoine-François Riccoboni]]
}}
=== Théâtre (genre) ===
{{colonnes|nombre=3|
* [[Auteur:Nicolas-Médard Audinot|Nicolas-Médard Audinot]]
* [[Auteur:Louis Anseaume|Louis Anseaume]]
* [[Auteur:Antoine-Alexandre-Henri Poinsinet|Poinsinet le jeune]]
* [[Auteur:Charles-Pierre Colardeau|Charles-Pierre Colardeau]]
* [[Auteur:Pierre-Laurent Buirette de Belloy|Belloy]]
* [[Auteur:Joseph-François Duché de Vancy|Joseph-François Duché de Vancy]]
}}
=== Musique ===
{{colonnes|nombre=3|
* [[Auteur:Jean-Baptiste Moreau|Jean-Baptiste Moreau]]
* [[Auteur:Élisabeth Jacquet de La Guerre|Élisabeth Jacquet de La Guerre]]
* [[Auteur:François Couperin|François Couperin]]
}}
=== Divers ===
{{colonnes|nombre=3|
* [[Auteur:Pierre Robert Olivétan|Pierre Robert Olivétan]]
* [[Auteur:Jean-François de Pons|l’Abbé de Pons]]
* [[Auteur:Jean-Antoine du Cerceau|le {{P.|du Cerceau}}]]
* [[Auteur:Jean Joseph Dussault|Jean Joseph Dussault]]
* [[Auteur:Ambroise Falconnet|{{me|Falconnet}}]]
* [[Auteur:Pierre-Charles Roy|Pierre-Charles Roy]]
* [[Auteur:Jacques-Claude Martin de Mariveaux|Jacques-Claude Martin de Mariveaux]]
}}
== Index ==
DjVus que j'ai créés & mis sur Commons & créé page Livre:
=== Presse ===
{{colonnes|nombre=2|
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1724-01.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1724-02.djvu}}
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1755-01.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Mercure galant - 1710-06,-07,-08.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Nouveau Mercure - 1717-01.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Le Mercure de juin et juillet 1721 (première partie).djvu}}
*{{l2s|Livre:Journal des Dames - 1759-01.djvu}}; {{l2s|02|Journal des Dames - 1759-02.djvu}}; {{l2s|03|Journal des Dames - 1759-03.djvu}}; {{l2s|04|Journal des Dames - 1759-04.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|4}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Nouveau Mercure galant - 1714-05.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Le Mercure - 1721-06,07b.djvu}}
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1744-11a.djvu}}
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1758-08.djvu}}
*{{l2s|Livre:Journal des Dames - 1764-02.djvu}}
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1755-02.djvu}}
* Tous pour [[Journal des Théâtres]]… (54)
* {{l2s|Livre:Mercure français - 1791-12-17.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
* {{l2s|Livre:Fréron - Lettres de Madame la Comtesse (1746).djvu}}
}}
=== Théâtre (sujet) ===
{{colonnes|nombre=2|
* {{l2s|Livre:Préville - Mémoires (1812).djvu}}
* {{l2s|Livre:Clairon - Mémoires (1822).djvu}}
* {{l2s|Livre:La Ferté - Journal (1887).djvu}}
* {{l2s|Livre:Lekain - Mémoires (1825).djvu}}
* {{l2s|Livre:Molé - Mémoires (1825).djvu}}
* {{l2s|Livre:Riccoboni - l'Art du théâtre (1750).djvu}}
}}
=== Théâtre (genre) ===
{{colonnes|nombre=2|
* {{l2s|Livre:Audinot - Le Tonnelier.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}} ♫
* {{l2s|Livre:Dubois-Fontanelle - Éricie ou la Vestale.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
* {{l2s|Livre:Cousin-Jacques - Nicodème dans la lune (1791).djvu}}
* {{l2s|Livre:Monsigny - Le Déserteur (1769).djvu}} ♫
}}
=== Musique ===
{{colonnes|nombre=2|
*{{l2s|Livre:Berlioz - les Nuits d'été (1841).djvu}}
* {{l2s|Livre:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu}}
* {{l2s|Livre:Satie - Je te veux (1903).djvu}}
* {{l2s|Livre:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu}}
* {{l2s|Livre:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu}}
}}
=== Divers ===
{{colonnes|nombre=2|
*{{l2s|Livre:Crenne - Épîtres familières et invectives.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Du Boccage - le Paradis terrestre, poème imité de Milton.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Chassant - Dictionnaire des abréviations françaises et latines (5e éd, 1884).djvu}}
* {{L2s|Livre:Moncrif - Les Chats (1727).djvu}}
* {{l2s|Livre:Mallet du Pan - Du principe des factions (1791).djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
* {{l2s|Livre:Durand - Rires et pleurs, poésies. Seconde partie - Fleurs des Mornes, Refrains, Nos payses, Contes créoles, 1896.djvu}}
* {{l2s|Livre:Quesnel - Bonheur de la mort chrétienne (1688).djvu}}
* {{l2s|Livre:Martin de Mariveaux - l'Ami des Loix (1775).djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
}}
== Modèle ==
=== Autre ===
{{Colonnes|nombre=3|
* {{m|SDT2}}
* {{m|TomesMS}}
* {{m|IndexAlphaTrévoux}}
* {{m|sfrac sans filet}}
}}
=== Abréviation ===
{{Colonnes|nombre=3|
* {{m|Sr.}}
* {{m|S. A. S.}}
* {{m|D.}}
* {{M|St.}}
* {{m|S. M. I.}}
* {{m|Srs.}}
* {{m|Dlles}}
* {{m|J. C.}}
* {{m|Mad.}}
}}
== Catégorie ==
{{colonnes|nombre=2|
*[[:Catégorie:Index - Journal des Dames]]
*[[:Catégorie:Index - Journal des Théâtres]]
*[[:Catégorie:Index - Mémoires secrets]]
*[[:Catégorie:Théâtre du 18e siècle]]
*[[:Catégorie:Rédacteurs du Mercure de France]]
*[[:Catégorie:Énigmes du Mercure de France]]
*[[:Catégorie:Chansons notées du Mercure de France]]
}}
o8bo2srx4nwtnwdm0pdr3fwmnseuayi
15776702
15776517
2026-05-06T21:23:55Z
Psephos
145984
/* Divers */
15776702
wikitext
text/x-wiki
Je cède à ma compulsion de créer des listes et vais laisser ici des listes, de pages que j'ai créées et où j'ai généralement fait l'essai initial de les compléter
[[Fichier:Animated flag GIFGIFs British Columbia.gif|50px|center]]
== Principal ==
=== Presse ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[ Mercure galant, tome I (1672)]] (sous-pages en cours)
* [[Mercure de France, janvier 1724]]
* [[Journal des Dames/Janvier 1759]]; [[Journal des Dames/Février 1759|/Février]]; [[Journal des Dames/Avril 1759|/Avril]];
* [[Mercure de France, janvier 1755]]
* [[Nouveau Mercure, janvier 1717]]
* [[Journal des Théâtres]]
** [[Le Nouveau Spectateur, cahier 1 (1770)]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 2 (1770)|cahier 2]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 3 (1770)|cahier 3]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 1 (1775)|1775 cahier 1]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 2 (1775)|cahier 2]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 3 (1775)|cahier 3]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 4 (1775)|cahier 4]]
** [[Le Nouveau Spectateur, Prospectus (1776)]]
**[[Journal des Théâtres, Prospectus (1777)]]
* [[Mercure français, 17 décembre 1791]]
* [[Nouveau Mercure galant, mai 1714]]
* [[Mercure galant, juin, juillet et août 1710]]
}}
=== Théâtre (sujet) ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Mémoires de Molé]]
}}
=== Théâtre (genre) ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Le Tonnelier|Le Tonnelier ♫]]
* [[Éricie ou la Vestale]]
}}
=== Musique ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[La mère canadienne]]
}}
=== Divers ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Épîtres familières et invectives|Epiſtres familieres & inuectiues]] de ma dame [[Auteur:Hélisenne de Crenne|Helisenne]]
* [[Le Paradis terrestre, poème imité de Milton]] éventuellement je veux ajouter le reste des illustrations
* [[Dictionnaire des abréviations latines et françaises]]
** Pas du tout terminé mais l'intro etc. les explications pourquoi pas transclure avant de faire les énormes Listes
*[[Dictionnaire de Trévoux/6e édition, 1771/Index alphabétique - Q|Q]] et les 454 articles en Q ...
* [[Du principe des factions en général, et de celles qui divisent la France]]
* Quelques poèmes dans l'éventuel [[Rires et Pleurs]]
* [[L’Ami des lois]]
}}
== Auteur/Autrice ==
J'ai mis <code><nowiki>{{Auteur}}</nowiki></code> sur la page et puis ajouté le lien à leur page Wikidata (et dans certains cas modifié le wikidata) ... dans la majorité des cas je n'ai pas fait d'énormes efforts pour dresser les listes d’œuvres. Si vous me demander de compléter une de ces pages je le ferai. Catégorie est la motivation de l'ajout pas leur seul genre.
=== Presse ===
{{colonnes|nombre=3|
* [[Auteur:Antoine de La Roque|Antoine de La Roque]]
* [[Auteur:Hardouin Le Fèvre de Fontenay|Hardouin Le Fèvre de Fontenay]]
* [[Auteur:François Buchet|François Buchet]]
* [[Auteur:Le Fuel de Méricourt|Le Fuel de Méricourt]]
* [[Auteur:François Le Prévost d’Exmes|François Le Prévost d’Exmes]]
* [[Auteur:Louis Fuzelier|Louis Fuzelier]]
* [[Auteur:Jean-Charles Le Vacher de Charnois|Jean-Charles Le Vacher de Charnois]]
* [[Auteur:Jacques Mallet du Pan|Jacques Mallet du Pan]]
* [[Auteur:Barthélemy Imbert|Barthélemy Imbert]]
* [[Auteur:Charles-Antoine Leclerc de La Bruère|Charles-Antoine Leclerc de La Bruère]]
* [[Auteur:Pierre Rémond de Sainte-Albine|Pierre Rémond de Sainte-Albine]]
* [[Auteur:Jean Richer|Jean Richer]]
}}
=== Théâtre (sujet) ===
{{colonnes|nombre=3|
* [[Auteur:Préville|Préville]]
* [[Auteur:Denis Pierre Jean Papillon de La Ferté|Papillon de La Ferté]]
* [[Auteur:François-Joseph Talma|Talma]]
* [[Auteur:Lekain|Lekain]]
* [[Auteur:Claude Parfaict|Claude]] et [[Auteur:François Parfaict|François Parfaict]]
* [[Auteur:François-René Molé|Molé]]
* [[Auteur:Luigi Riccoboni|Luigi Riccoboni]]
* [[Auteur:Antoine-François Riccoboni|Antoine-François Riccoboni]]
}}
=== Théâtre (genre) ===
{{colonnes|nombre=3|
* [[Auteur:Nicolas-Médard Audinot|Nicolas-Médard Audinot]]
* [[Auteur:Louis Anseaume|Louis Anseaume]]
* [[Auteur:Antoine-Alexandre-Henri Poinsinet|Poinsinet le jeune]]
* [[Auteur:Charles-Pierre Colardeau|Charles-Pierre Colardeau]]
* [[Auteur:Pierre-Laurent Buirette de Belloy|Belloy]]
* [[Auteur:Joseph-François Duché de Vancy|Joseph-François Duché de Vancy]]
}}
=== Musique ===
{{colonnes|nombre=3|
* [[Auteur:Jean-Baptiste Moreau|Jean-Baptiste Moreau]]
* [[Auteur:Élisabeth Jacquet de La Guerre|Élisabeth Jacquet de La Guerre]]
* [[Auteur:François Couperin|François Couperin]]
}}
=== Divers ===
{{colonnes|nombre=3|
* [[Auteur:Pierre Robert Olivétan|Pierre Robert Olivétan]]
* [[Auteur:Jean-François de Pons|l’Abbé de Pons]]
* [[Auteur:Jean-Antoine du Cerceau|le {{P.|du Cerceau}}]]
* [[Auteur:Jean Joseph Dussault|Jean Joseph Dussault]]
* [[Auteur:Ambroise Falconnet|{{me|Falconnet}}]]
* [[Auteur:Pierre-Charles Roy|Pierre-Charles Roy]]
* [[Auteur:Jacques-Claude Martin de Mariveaux|Jacques-Claude Martin de Mariveaux]]
}}
== Index ==
DjVus que j'ai créés & mis sur Commons & créé page Livre:
=== Presse ===
{{colonnes|nombre=2|
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1724-01.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1724-02.djvu}}
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1755-01.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Mercure galant - 1710-06,-07,-08.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Nouveau Mercure - 1717-01.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Le Mercure de juin et juillet 1721 (première partie).djvu}}
*{{l2s|Livre:Journal des Dames - 1759-01.djvu}}; {{l2s|02|Journal des Dames - 1759-02.djvu}}; {{l2s|03|Journal des Dames - 1759-03.djvu}}; {{l2s|04|Journal des Dames - 1759-04.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|4}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Nouveau Mercure galant - 1714-05.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Le Mercure - 1721-06,07b.djvu}}
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1744-11a.djvu}}
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1758-08.djvu}}
*{{l2s|Livre:Journal des Dames - 1764-02.djvu}}
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1755-02.djvu}}
* Tous pour [[Journal des Théâtres]]… (54)
* {{l2s|Livre:Mercure français - 1791-12-17.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
* {{l2s|Livre:Fréron - Lettres de Madame la Comtesse (1746).djvu}}
}}
=== Théâtre (sujet) ===
{{colonnes|nombre=2|
* {{l2s|Livre:Préville - Mémoires (1812).djvu}}
* {{l2s|Livre:Clairon - Mémoires (1822).djvu}}
* {{l2s|Livre:La Ferté - Journal (1887).djvu}}
* {{l2s|Livre:Lekain - Mémoires (1825).djvu}}
* {{l2s|Livre:Molé - Mémoires (1825).djvu}}
* {{l2s|Livre:Riccoboni - l'Art du théâtre (1750).djvu}}
}}
=== Théâtre (genre) ===
{{colonnes|nombre=2|
* {{l2s|Livre:Audinot - Le Tonnelier.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}} ♫
* {{l2s|Livre:Dubois-Fontanelle - Éricie ou la Vestale.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
* {{l2s|Livre:Cousin-Jacques - Nicodème dans la lune (1791).djvu}}
* {{l2s|Livre:Monsigny - Le Déserteur (1769).djvu}} ♫
}}
=== Musique ===
{{colonnes|nombre=2|
*{{l2s|Livre:Berlioz - les Nuits d'été (1841).djvu}}
* {{l2s|Livre:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu}}
* {{l2s|Livre:Satie - Je te veux (1903).djvu}}
* {{l2s|Livre:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu}}
* {{l2s|Livre:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu}}
}}
=== Divers ===
{{colonnes|nombre=2|
*{{l2s|Livre:Crenne - Épîtres familières et invectives.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Du Boccage - le Paradis terrestre, poème imité de Milton.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Chassant - Dictionnaire des abréviations françaises et latines (5e éd, 1884).djvu}}
* {{L2s|Livre:Moncrif - Les Chats (1727).djvu}}
* {{l2s|Livre:Mallet du Pan - Du principe des factions (1791).djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
* {{l2s|Livre:Durand - Rires et pleurs, poésies. Seconde partie - Fleurs des Mornes, Refrains, Nos payses, Contes créoles, 1896.djvu}}
* {{l2s|Livre:Quesnel - Bonheur de la mort chrétienne (1688).djvu}}
* {{l2s|Livre:Martin de Mariveaux - l'Ami des Loix (1775).djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
* {{l2s|Livre:Renaudot - Consultations charitables pour les malades (1640).djvu}}
}}
== Modèle ==
=== Autre ===
{{Colonnes|nombre=3|
* {{m|SDT2}}
* {{m|TomesMS}}
* {{m|IndexAlphaTrévoux}}
* {{m|sfrac sans filet}}
}}
=== Abréviation ===
{{Colonnes|nombre=3|
* {{m|Sr.}}
* {{m|S. A. S.}}
* {{m|D.}}
* {{M|St.}}
* {{m|S. M. I.}}
* {{m|Srs.}}
* {{m|Dlles}}
* {{m|J. C.}}
* {{m|Mad.}}
}}
== Catégorie ==
{{colonnes|nombre=2|
*[[:Catégorie:Index - Journal des Dames]]
*[[:Catégorie:Index - Journal des Théâtres]]
*[[:Catégorie:Index - Mémoires secrets]]
*[[:Catégorie:Théâtre du 18e siècle]]
*[[:Catégorie:Rédacteurs du Mercure de France]]
*[[:Catégorie:Énigmes du Mercure de France]]
*[[:Catégorie:Chansons notées du Mercure de France]]
}}
h8g0kz0hv17ii30m64hwnpdmebg40dx
15776813
15776702
2026-05-06T23:12:46Z
Psephos
145984
/* Autre */
15776813
wikitext
text/x-wiki
Je cède à ma compulsion de créer des listes et vais laisser ici des listes, de pages que j'ai créées et où j'ai généralement fait l'essai initial de les compléter
[[Fichier:Animated flag GIFGIFs British Columbia.gif|50px|center]]
== Principal ==
=== Presse ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[ Mercure galant, tome I (1672)]] (sous-pages en cours)
* [[Mercure de France, janvier 1724]]
* [[Journal des Dames/Janvier 1759]]; [[Journal des Dames/Février 1759|/Février]]; [[Journal des Dames/Avril 1759|/Avril]];
* [[Mercure de France, janvier 1755]]
* [[Nouveau Mercure, janvier 1717]]
* [[Journal des Théâtres]]
** [[Le Nouveau Spectateur, cahier 1 (1770)]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 2 (1770)|cahier 2]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 3 (1770)|cahier 3]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 1 (1775)|1775 cahier 1]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 2 (1775)|cahier 2]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 3 (1775)|cahier 3]]; [[Le Nouveau Spectateur, cahier 4 (1775)|cahier 4]]
** [[Le Nouveau Spectateur, Prospectus (1776)]]
**[[Journal des Théâtres, Prospectus (1777)]]
* [[Mercure français, 17 décembre 1791]]
* [[Nouveau Mercure galant, mai 1714]]
* [[Mercure galant, juin, juillet et août 1710]]
}}
=== Théâtre (sujet) ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Mémoires de Molé]]
}}
=== Théâtre (genre) ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Le Tonnelier|Le Tonnelier ♫]]
* [[Éricie ou la Vestale]]
}}
=== Musique ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[La mère canadienne]]
}}
=== Divers ===
{{colonnes|nombre=2|
* [[Épîtres familières et invectives|Epiſtres familieres & inuectiues]] de ma dame [[Auteur:Hélisenne de Crenne|Helisenne]]
* [[Le Paradis terrestre, poème imité de Milton]] éventuellement je veux ajouter le reste des illustrations
* [[Dictionnaire des abréviations latines et françaises]]
** Pas du tout terminé mais l'intro etc. les explications pourquoi pas transclure avant de faire les énormes Listes
*[[Dictionnaire de Trévoux/6e édition, 1771/Index alphabétique - Q|Q]] et les 454 articles en Q ...
* [[Du principe des factions en général, et de celles qui divisent la France]]
* Quelques poèmes dans l'éventuel [[Rires et Pleurs]]
* [[L’Ami des lois]]
}}
== Auteur/Autrice ==
J'ai mis <code><nowiki>{{Auteur}}</nowiki></code> sur la page et puis ajouté le lien à leur page Wikidata (et dans certains cas modifié le wikidata) ... dans la majorité des cas je n'ai pas fait d'énormes efforts pour dresser les listes d’œuvres. Si vous me demander de compléter une de ces pages je le ferai. Catégorie est la motivation de l'ajout pas leur seul genre.
=== Presse ===
{{colonnes|nombre=3|
* [[Auteur:Antoine de La Roque|Antoine de La Roque]]
* [[Auteur:Hardouin Le Fèvre de Fontenay|Hardouin Le Fèvre de Fontenay]]
* [[Auteur:François Buchet|François Buchet]]
* [[Auteur:Le Fuel de Méricourt|Le Fuel de Méricourt]]
* [[Auteur:François Le Prévost d’Exmes|François Le Prévost d’Exmes]]
* [[Auteur:Louis Fuzelier|Louis Fuzelier]]
* [[Auteur:Jean-Charles Le Vacher de Charnois|Jean-Charles Le Vacher de Charnois]]
* [[Auteur:Jacques Mallet du Pan|Jacques Mallet du Pan]]
* [[Auteur:Barthélemy Imbert|Barthélemy Imbert]]
* [[Auteur:Charles-Antoine Leclerc de La Bruère|Charles-Antoine Leclerc de La Bruère]]
* [[Auteur:Pierre Rémond de Sainte-Albine|Pierre Rémond de Sainte-Albine]]
* [[Auteur:Jean Richer|Jean Richer]]
}}
=== Théâtre (sujet) ===
{{colonnes|nombre=3|
* [[Auteur:Préville|Préville]]
* [[Auteur:Denis Pierre Jean Papillon de La Ferté|Papillon de La Ferté]]
* [[Auteur:François-Joseph Talma|Talma]]
* [[Auteur:Lekain|Lekain]]
* [[Auteur:Claude Parfaict|Claude]] et [[Auteur:François Parfaict|François Parfaict]]
* [[Auteur:François-René Molé|Molé]]
* [[Auteur:Luigi Riccoboni|Luigi Riccoboni]]
* [[Auteur:Antoine-François Riccoboni|Antoine-François Riccoboni]]
}}
=== Théâtre (genre) ===
{{colonnes|nombre=3|
* [[Auteur:Nicolas-Médard Audinot|Nicolas-Médard Audinot]]
* [[Auteur:Louis Anseaume|Louis Anseaume]]
* [[Auteur:Antoine-Alexandre-Henri Poinsinet|Poinsinet le jeune]]
* [[Auteur:Charles-Pierre Colardeau|Charles-Pierre Colardeau]]
* [[Auteur:Pierre-Laurent Buirette de Belloy|Belloy]]
* [[Auteur:Joseph-François Duché de Vancy|Joseph-François Duché de Vancy]]
}}
=== Musique ===
{{colonnes|nombre=3|
* [[Auteur:Jean-Baptiste Moreau|Jean-Baptiste Moreau]]
* [[Auteur:Élisabeth Jacquet de La Guerre|Élisabeth Jacquet de La Guerre]]
* [[Auteur:François Couperin|François Couperin]]
}}
=== Divers ===
{{colonnes|nombre=3|
* [[Auteur:Pierre Robert Olivétan|Pierre Robert Olivétan]]
* [[Auteur:Jean-François de Pons|l’Abbé de Pons]]
* [[Auteur:Jean-Antoine du Cerceau|le {{P.|du Cerceau}}]]
* [[Auteur:Jean Joseph Dussault|Jean Joseph Dussault]]
* [[Auteur:Ambroise Falconnet|{{me|Falconnet}}]]
* [[Auteur:Pierre-Charles Roy|Pierre-Charles Roy]]
* [[Auteur:Jacques-Claude Martin de Mariveaux|Jacques-Claude Martin de Mariveaux]]
}}
== Index ==
DjVus que j'ai créés & mis sur Commons & créé page Livre:
=== Presse ===
{{colonnes|nombre=2|
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1724-01.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1724-02.djvu}}
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1755-01.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Mercure galant - 1710-06,-07,-08.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Nouveau Mercure - 1717-01.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Le Mercure de juin et juillet 1721 (première partie).djvu}}
*{{l2s|Livre:Journal des Dames - 1759-01.djvu}}; {{l2s|02|Journal des Dames - 1759-02.djvu}}; {{l2s|03|Journal des Dames - 1759-03.djvu}}; {{l2s|04|Journal des Dames - 1759-04.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|4}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Nouveau Mercure galant - 1714-05.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Le Mercure - 1721-06,07b.djvu}}
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1744-11a.djvu}}
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1758-08.djvu}}
*{{l2s|Livre:Journal des Dames - 1764-02.djvu}}
*{{l2s|Livre:Mercure de France - 1755-02.djvu}}
* Tous pour [[Journal des Théâtres]]… (54)
* {{l2s|Livre:Mercure français - 1791-12-17.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
* {{l2s|Livre:Fréron - Lettres de Madame la Comtesse (1746).djvu}}
}}
=== Théâtre (sujet) ===
{{colonnes|nombre=2|
* {{l2s|Livre:Préville - Mémoires (1812).djvu}}
* {{l2s|Livre:Clairon - Mémoires (1822).djvu}}
* {{l2s|Livre:La Ferté - Journal (1887).djvu}}
* {{l2s|Livre:Lekain - Mémoires (1825).djvu}}
* {{l2s|Livre:Molé - Mémoires (1825).djvu}}
* {{l2s|Livre:Riccoboni - l'Art du théâtre (1750).djvu}}
}}
=== Théâtre (genre) ===
{{colonnes|nombre=2|
* {{l2s|Livre:Audinot - Le Tonnelier.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}} ♫
* {{l2s|Livre:Dubois-Fontanelle - Éricie ou la Vestale.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
* {{l2s|Livre:Cousin-Jacques - Nicodème dans la lune (1791).djvu}}
* {{l2s|Livre:Monsigny - Le Déserteur (1769).djvu}} ♫
}}
=== Musique ===
{{colonnes|nombre=2|
*{{l2s|Livre:Berlioz - les Nuits d'été (1841).djvu}}
* {{l2s|Livre:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu}}
* {{l2s|Livre:Satie - Je te veux (1903).djvu}}
* {{l2s|Livre:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu}}
* {{l2s|Livre:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu}}
}}
=== Divers ===
{{colonnes|nombre=2|
*{{l2s|Livre:Crenne - Épîtres familières et invectives.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Du Boccage - le Paradis terrestre, poème imité de Milton.djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
*{{l2s|Livre:Chassant - Dictionnaire des abréviations françaises et latines (5e éd, 1884).djvu}}
* {{L2s|Livre:Moncrif - Les Chats (1727).djvu}}
* {{l2s|Livre:Mallet du Pan - Du principe des factions (1791).djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
* {{l2s|Livre:Durand - Rires et pleurs, poésies. Seconde partie - Fleurs des Mornes, Refrains, Nos payses, Contes créoles, 1896.djvu}}
* {{l2s|Livre:Quesnel - Bonheur de la mort chrétienne (1688).djvu}}
* {{l2s|Livre:Martin de Mariveaux - l'Ami des Loix (1775).djvu}} {{coloré|#000000|{{iv|1}}|#ffff00}}
* {{l2s|Livre:Renaudot - Consultations charitables pour les malades (1640).djvu}}
}}
== Modèle ==
=== Autre ===
{{Colonnes|nombre=3|
* {{m|SDT2}}
* {{m|TomesMS}}
* {{m|IndexAlphaTrévoux}}
* {{m|sfrac sans filet}}
* {{m|i4}}
}}
=== Abréviation ===
{{Colonnes|nombre=3|
* {{m|Sr.}}
* {{m|S. A. S.}}
* {{m|D.}}
* {{M|St.}}
* {{m|S. M. I.}}
* {{m|Srs.}}
* {{m|Dlles}}
* {{m|J. C.}}
* {{m|Mad.}}
}}
== Catégorie ==
{{colonnes|nombre=2|
*[[:Catégorie:Index - Journal des Dames]]
*[[:Catégorie:Index - Journal des Théâtres]]
*[[:Catégorie:Index - Mémoires secrets]]
*[[:Catégorie:Théâtre du 18e siècle]]
*[[:Catégorie:Rédacteurs du Mercure de France]]
*[[:Catégorie:Énigmes du Mercure de France]]
*[[:Catégorie:Chansons notées du Mercure de France]]
}}
c0urzi4501m4wrtvpwfq8fza27kevo7
Livre:Compagnie generale aeropostale - L'Histoire d'une grande ligne aerienne, 1928.djvu
112
4748423
15776845
15472355
2026-05-06T23:55:33Z
Lorlam
85998
[[Category:Archives municipales de Toulouse]] ajoutée avec [[Help:Gadget-HotCat|HotCat]]
15776845
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=[[L’Histoire d’une Grande Ligne Aérienne, ou la Liaison Postale France-Amérique du Sud]]
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=[[Auteur:Compagnie générale aéropostale|Compagnie Générale Aéropostale]]
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=Compagnie Générale Aéropostale
|School=
|Lieu=Toulouse
|Annee=1928
|Publication=
|Bibliotheque=[https://basededonnees.archives.toulouse.fr/4DCGI/Web_FondsListeRegistres/1536/ILUMP9999# Archives municipales de Toulouse, Cote : 1Z417]
|Clef=
|wikidata_item=
|BNF_ARK=
|Source=djvu
|Image=1
|Avancement=V
|Pages=<pagelist 1=Couv. 2=TdM 3=Titre 4=Im. 5=Im. 6=Im. 7to8=Txt. 9=Im. 10=Im. 11to12=Txt. 13=Im. 14=Im. 15to16=Txt. 17=Im. 18=Im. 19to22=Txt. 23=Im. 24=Im. 25to26=Txt. 27=Im. 28=Im. 29to30=Txt. 31=Im. 32=Im. 33to34=Txt. 35=Im. 36=Im. />
|Tomes=
|Sommaire={{Page:Compagnie generale aeropostale - L'Histoire d'une grande ligne aerienne, 1928.djvu/2}}
|Epigraphe={{Page:Compagnie generale aeropostale - L'Histoire d'une grande ligne aerienne, 1928.djvu/3}}
|Width=
|Css=
}}
[[Catégorie:Archives municipales de Toulouse]]
lk8m6w6d8kk9vjc486o40h65qij0tu7
Fables de Fénelon/L’Abeille et la Mouche
0
4756970
15776830
15772186
2026-05-06T23:33:05Z
Lorlam
85998
15776830
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Fénelon - Fables, édition 1800.djvu" from=7 fromsection=s2 to=8 tosection=s1 header=1 />
qj989sv206zkki880e2prhan2xcgyxx
Page:Le Révolté - N°11 (Year - 03).pdf/1
104
4757763
15777113
15493041
2026-05-07T10:27:37Z
Aristoxène
150806
Je poste ça juste quelques minutes le temps de prendre un screen pour illustrer la page WP de l'Internationale noire et je retire ensuite
15777113
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Aristoxène" /></noinclude><nowiki />
<section begin="CONGRES INTERNATIONAL"/>{{T2|'''Le Congrès International de Londres.'''}}
{{—|1}}
They declare, in agreement, moreover, with the conception always held by the International, that the word morality used in the preamble is not used in the sense given to it by the bourgeoisie, but in the sense that since current society is based on immorality, it will be the abolition of the latter, by all means, that will lead us to morality.
Considering that the time has come to move from the period of affirmation to the period of action, and to add to verbal and written propaganda, the ineffectiveness of which has been demonstrated, propaganda by the deed and insurrectionary action, they propose the following resolutions to the member groups :
The International Workingmen’s Association declares itself an adversary of parliamentary politics.
Anyone who adopts and defends the principles of the Association may be admitted as a member.
Each member group shall have the right to correspond directly with all other groups and federations that are able to provide their addresses.
However, to facilitate relations, an international information bureau shall be established. This bureau will be composed of three members.
General expenses shall be covered by voluntary contributions, which will be placed in the hands of the aforementioned bureau.
L’union, si longtemps méditée, des socialistes-révolutionnaires des deux mondes, s’est enfin accomplie dans le Congrès de Londres.
Il est bien entendu que les délégués des organisations qui se sont fait représenter à Londres, n’ont pas pu prendre de résolutions définitives. Ce sera aux groupes et fédérations eux-mêmes à décider définitivement, s’ils acceptent ces résolutions. Mais les décisions des groupes sont à prévoir, d’après les mandats qu’ils ont donnés à leurs délégués, et l’on peut ainsi annoncer que l’alliance des socialistes révolutionnaires des deux mondes est un fait accompli.
L’Association Internationale des Travailleurs est le terrain commun, sur lequel s’est établie cette entente, et désormais la grande Association qui, il y a dix ans faisait trembler la bourgeoisie, va prendre une vie nouvelle.
Tous ceux qui, réellement, sans réticences, veulent la révolution sociale et qui comprennent que la révolution ne se prépare que par des moyens révolutionnaires, se donnent aujourd’hui la main et constituent une seule organisation, vaste et puissante, l’ASSOCIATION INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS.
Assez de patauger dans la boue parlementaire ! Assez de chercher des chemins tortueux pour arriver à notre but ! Assez de supplier là où l’ouvrier doit prendre ce qui lui appartient de droit. Assez de se prosterner devant les idoles du passé !
Il est temps, il est bien temps, de marcher franchement à la révolution, au renversement complet des institutions abjectes de la société actuelle.
Et, que tous ceux qui tiennent à renverser ces institutions, qui tiennent à ce que la prochaine révolution soit la RÉVOLUTION SOCIALE, viennent combiner leurs efforts en se groupant tous autour du même drapeau : le drapeau rouge de l’ASSOCIATION INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS !
{{—|1}}
Voilà le pacte fédératif que le Congrès de Londres propose à toutes les organisations socialistes-révolutionnaires. Ce pacte, on le verra, ne diffère de celui qui fut adopté par les Congrès de l’Association Internationale de 1866 et de 1873, que par quelques modifications insignifiantes apportées à cette partie des statuts qui fut révisée au Congrès de 1873 à la suite de l’abolition définitive du Conseil Général. Le reste est conservé intact.
Considérant :
Que l’émancipation des travailleurs doit être l’œuvre des travailleurs eux-mêmes ; que les efforts des travailleurs pour conquérir leur émancipation ne doivent pas tendre à constituer de nouveaux privilèges, mais à établir pour tous les mêmes droits et les mêmes devoirs ;
Que l’assujettissement du travailleur au capital est la source de toute servitude : politique, morale et matérielle ;
Que, pour cette raison, l’émancipation économique des travailleurs est le grand but auquel doit être subordonné tout mouvement politique ;
Que tous les efforts faits jusqu’ici ont échoué, faute de solidarité entre les ouvriers des diverses professions dans chaque pays, et d’une union fraternelle entre les travailleurs des diverses contrées ;
Que l’émancipation des travailleurs n’est pas un problème simplement local ou national, qu’au contraire ce problème intéresse toutes les nations civilisées, sa solution étant nécessairement subordonnée à leur concours théorique et pratique ;
Que le mouvement qui s’accomplit parmi les ouvriers des pays les plus industrieux, en faisant naître de nouvelles espérances, donne un solennel avertissement de ne pas retomber dans les vieilles erreurs, et conseille de combiner tous les efforts encore isolés.
Pour ces raisons :
Le Congrès de l’''Association Internationale des Travailleurs'', tenu à Genève le 3 septembre 1866, déclare que cette association, ainsi que toutes les sociétés ou individus y adhérant, reconnaîtront comme devant être la base de leur conduite envers tous les hommes : la ''vérité'', la ''justice'', la ''morale'', sans distinction de couleur, de croyance ou de nationalité.
Le Congrès considère comme un devoir de réclamer les droits d’homme et de citoyen non seulement pour les membres de l’Association, mais encore pour quiconque accomplit ses devoirs. ''Pas de devoirs sans droits, pas de droits sans devoirs.
''
Les représentants des socialistes-révolutionnaires des deux mondes, réunis à Londres le 14 juillet 1881, tous partisans de la destruction intégrale, par la force, des institutions actuelles, politiques et économiques, ont accepté cette déclaration de principes.
Ils déclarent — d’accord, d’ailleurs, avec la conception que lui a toujours donnée l’Internationale, — que le mot ''morale'' employé dans les considérants n’est pas employé dans le sens que lui donne la bourgeoisie, mais dans ce sens que la société actuelle, ayant pour base l’immoralité, ce sera l’abolition de celle-ci, par tous les moyens, qui nous amènera à la moralité.
Considérant que l’heure est venue de passer de la période d’affirmation à la période d’action, et de joindre à la propagande verbale et écrite, dont l’inefficacité est démontrée, la propagande par le fait et l’action insurrectionnelle, ils proposent aux groupes adhérents les résolutions suivantes :
L’Association Internationale des Travailleurs se déclare l’adversaire de la politique parlementaire.
Quiconque adopte et défend les principes de l’Association pourra en être reçu membre.
Chaque groupe adhérent aura le droit de correspondre directement avec tous les autres groupes et fédérations qui pourront lui donner leurs adresses.
Cependant, pour faciliter les relations, il sera institué un bureau international de ''renseignements''. Ce bureau sera composé de trois membres.
Les frais généraux seront couverts par des cotisations volontaires qui seront remises aux mains du dit bureau.
Les adhésions seront reçues à ce bureau qui devra les communiquer à tous les groupes.
Un Congrès International se réunira selon les décisions des groupes et des fédérations adhérentes.
{{—|1}}
Il est évident que ce n’est pas dans des déclarations destinées à être rendues publiques que le Congrès pouvait exprimer toute son opinion sur les moyens d’action qui pourraient être employés par les révolutionnaires. Néanmoins dans la résolution suivante il a exprimé quelques idées à ce sujet.
Voilà cette déclaration :
Considérant,
Que l’Association Internationale des Travailleurs a reconnu nécessaire de joindre à la propagande verbale et écrite la propagande par le fait ;
Considérant, en outre, que l’époque d’une révolution générale n’est pas éloignée et que les éléments révolutionnaires seront bientôt appelés à donner la mesure de leur dévouement à la cause prolétarienne et de leur puissance d’action ;
Le Congrès émet le vœu que les organisations adhérentes à l’Association Internationale des Travailleurs veuillent bien tenir compte des propositions suivantes :
Il est de stricte nécessité de faire tous les efforts possibles pour propager par des actes, l’idée révolutionnaire et l’esprit de révolte dans cette grande fraction de la masse populaire qui ne prend pas encore une part active au mouvement, et se fait des illusions sur la moralité et l’efficacité des moyens légaux.
En sortant du terrain légal, sur lequel on est généralement resté jusqu’aujourd’hui, pour porter notre action sur le terrain de l’illégalité, qui est la seule voie menant à la révolution, il est nécessaire d’avoir recours à des moyens qui soient en conformité avec ce but.
Les persécutions auxquelles la presse révolutionnaire publique est en butte dans tous les pays, nous font désormais une nécessité de l’organisation d’une presse clandestine.
La grande masse des travailleurs des campagnes restant encore en dehors du mouvement socialiste révolutionnaire, il est absolument nécessaire de diriger nos efforts de ce côté, en se souvenant que le plus simple fait, dirigé contre les institutions actuelles, parle mieux aux masses que des milliers d’imprimés<section end="CONGRES INTERNATIONAL"/><noinclude>
<references/></noinclude>
30wcjrn1arg1kgkuta50eu9fyrj6rr9
15777114
15777113
2026-05-07T10:28:19Z
Aristoxène
150806
Fait
15777114
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Aristoxène" /></noinclude><nowiki />
<section begin="CONGRES INTERNATIONAL"/>{{T2|'''Le Congrès International de Londres.'''}}
{{—|1}}
L’union, si longtemps méditée, des socialistes-révolutionnaires des deux mondes, s’est enfin accomplie dans le Congrès de Londres.
Il est bien entendu que les délégués des organisations qui se sont fait représenter à Londres, n’ont pas pu prendre de résolutions définitives. Ce sera aux groupes et fédérations eux-mêmes à décider définitivement, s’ils acceptent ces résolutions. Mais les décisions des groupes sont à prévoir, d’après les mandats qu’ils ont donnés à leurs délégués, et l’on peut ainsi annoncer que l’alliance des socialistes révolutionnaires des deux mondes est un fait accompli.
L’Association Internationale des Travailleurs est le terrain commun, sur lequel s’est établie cette entente, et désormais la grande Association qui, il y a dix ans faisait trembler la bourgeoisie, va prendre une vie nouvelle.
Tous ceux qui, réellement, sans réticences, veulent la révolution sociale et qui comprennent que la révolution ne se prépare que par des moyens révolutionnaires, se donnent aujourd’hui la main et constituent une seule organisation, vaste et puissante, l’ASSOCIATION INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS.
Assez de patauger dans la boue parlementaire ! Assez de chercher des chemins tortueux pour arriver à notre but ! Assez de supplier là où l’ouvrier doit prendre ce qui lui appartient de droit. Assez de se prosterner devant les idoles du passé !
Il est temps, il est bien temps, de marcher franchement à la révolution, au renversement complet des institutions abjectes de la société actuelle.
Et, que tous ceux qui tiennent à renverser ces institutions, qui tiennent à ce que la prochaine révolution soit la RÉVOLUTION SOCIALE, viennent combiner leurs efforts en se groupant tous autour du même drapeau : le drapeau rouge de l’ASSOCIATION INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS !
{{—|1}}
Voilà le pacte fédératif que le Congrès de Londres propose à toutes les organisations socialistes-révolutionnaires. Ce pacte, on le verra, ne diffère de celui qui fut adopté par les Congrès de l’Association Internationale de 1866 et de 1873, que par quelques modifications insignifiantes apportées à cette partie des statuts qui fut révisée au Congrès de 1873 à la suite de l’abolition définitive du Conseil Général. Le reste est conservé intact.
Considérant :
Que l’émancipation des travailleurs doit être l’œuvre des travailleurs eux-mêmes ; que les efforts des travailleurs pour conquérir leur émancipation ne doivent pas tendre à constituer de nouveaux privilèges, mais à établir pour tous les mêmes droits et les mêmes devoirs ;
Que l’assujettissement du travailleur au capital est la source de toute servitude : politique, morale et matérielle ;
Que, pour cette raison, l’émancipation économique des travailleurs est le grand but auquel doit être subordonné tout mouvement politique ;
Que tous les efforts faits jusqu’ici ont échoué, faute de solidarité entre les ouvriers des diverses professions dans chaque pays, et d’une union fraternelle entre les travailleurs des diverses contrées ;
Que l’émancipation des travailleurs n’est pas un problème simplement local ou national, qu’au contraire ce problème intéresse toutes les nations civilisées, sa solution étant nécessairement subordonnée à leur concours théorique et pratique ;
Que le mouvement qui s’accomplit parmi les ouvriers des pays les plus industrieux, en faisant naître de nouvelles espérances, donne un solennel avertissement de ne pas retomber dans les vieilles erreurs, et conseille de combiner tous les efforts encore isolés.
Pour ces raisons :
Le Congrès de l’''Association Internationale des Travailleurs'', tenu à Genève le 3 septembre 1866, déclare que cette association, ainsi que toutes les sociétés ou individus y adhérant, reconnaîtront comme devant être la base de leur conduite envers tous les hommes : la ''vérité'', la ''justice'', la ''morale'', sans distinction de couleur, de croyance ou de nationalité.
Le Congrès considère comme un devoir de réclamer les droits d’homme et de citoyen non seulement pour les membres de l’Association, mais encore pour quiconque accomplit ses devoirs. ''Pas de devoirs sans droits, pas de droits sans devoirs.
''
Les représentants des socialistes-révolutionnaires des deux mondes, réunis à Londres le 14 juillet 1881, tous partisans de la destruction intégrale, par la force, des institutions actuelles, politiques et économiques, ont accepté cette déclaration de principes.
Ils déclarent — d’accord, d’ailleurs, avec la conception que lui a toujours donnée l’Internationale, — que le mot ''morale'' employé dans les considérants n’est pas employé dans le sens que lui donne la bourgeoisie, mais dans ce sens que la société actuelle, ayant pour base l’immoralité, ce sera l’abolition de celle-ci, par tous les moyens, qui nous amènera à la moralité.
Considérant que l’heure est venue de passer de la période d’affirmation à la période d’action, et de joindre à la propagande verbale et écrite, dont l’inefficacité est démontrée, la propagande par le fait et l’action insurrectionnelle, ils proposent aux groupes adhérents les résolutions suivantes :
L’Association Internationale des Travailleurs se déclare l’adversaire de la politique parlementaire.
Quiconque adopte et défend les principes de l’Association pourra en être reçu membre.
Chaque groupe adhérent aura le droit de correspondre directement avec tous les autres groupes et fédérations qui pourront lui donner leurs adresses.
Cependant, pour faciliter les relations, il sera institué un bureau international de ''renseignements''. Ce bureau sera composé de trois membres.
Les frais généraux seront couverts par des cotisations volontaires qui seront remises aux mains du dit bureau.
Les adhésions seront reçues à ce bureau qui devra les communiquer à tous les groupes.
Un Congrès International se réunira selon les décisions des groupes et des fédérations adhérentes.
{{—|1}}
Il est évident que ce n’est pas dans des déclarations destinées à être rendues publiques que le Congrès pouvait exprimer toute son opinion sur les moyens d’action qui pourraient être employés par les révolutionnaires. Néanmoins dans la résolution suivante il a exprimé quelques idées à ce sujet.
Voilà cette déclaration :
Considérant,
Que l’Association Internationale des Travailleurs a reconnu nécessaire de joindre à la propagande verbale et écrite la propagande par le fait ;
Considérant, en outre, que l’époque d’une révolution générale n’est pas éloignée et que les éléments révolutionnaires seront bientôt appelés à donner la mesure de leur dévouement à la cause prolétarienne et de leur puissance d’action ;
Le Congrès émet le vœu que les organisations adhérentes à l’Association Internationale des Travailleurs veuillent bien tenir compte des propositions suivantes :
Il est de stricte nécessité de faire tous les efforts possibles pour propager par des actes, l’idée révolutionnaire et l’esprit de révolte dans cette grande fraction de la masse populaire qui ne prend pas encore une part active au mouvement, et se fait des illusions sur la moralité et l’efficacité des moyens légaux.
En sortant du terrain légal, sur lequel on est généralement resté jusqu’aujourd’hui, pour porter notre action sur le terrain de l’illégalité, qui est la seule voie menant à la révolution, il est nécessaire d’avoir recours à des moyens qui soient en conformité avec ce but.
Les persécutions auxquelles la presse révolutionnaire publique est en butte dans tous les pays, nous font désormais une nécessité de l’organisation d’une presse clandestine.
La grande masse des travailleurs des campagnes restant encore en dehors du mouvement socialiste révolutionnaire, il est absolument nécessaire de diriger nos efforts de ce côté, en se souvenant que le plus simple fait, dirigé contre les institutions actuelles, parle mieux aux masses que des milliers d’imprimés
<section end="CONGRES INTERNATIONAL"/><noinclude>
<references/></noinclude>
9e26z76gu9nqzieoe10ams73r1jjdsf
Utilisateur:Cunegonde1/Contributions/TableauContributions-2015-2025
2
4768460
15776009
15767031
2026-05-06T12:03:39Z
Cunegonde1
52509
Mise à jour auto : 371 index (0 terminés)
15776009
wikitext
text/x-wiki
==Tableau des contributions (2015-2025)==
{{ancre|retour haut de tableau}}
{{g|[[#bas de tableau|↓ Fin de tableau]]}}
La plupart des contributions consiste en préparation et import (i) de fac-similé et correction (c).
{|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%"
!N°!!Auteur!!Titre!!Nb. p.!!Date éd.!!Terminé en!!Observations!!État
|-
|0001||[[Auteur:Alphonse Momas|Momas, Alphonse]]||{{L2S|Association de demi-vierges|Momas - Association de demi-vierges, tome 1.djvu}}||257||1899||07/2015||2 vol. éd. Paris-Bruxelles||{{ruban de qualité|index=Livre:Momas - Association de demi-vierges, tome 1.djvu|date=06/05/2026|total=136|q0=22|q1=0|q2=0|q3=93|q4=21}}{{ruban de qualité|index=Livre:Momas - Association de demi-vierges, tome 1.djvu|date=06/05/2026|total=136|q0=22|q1=0|q2=0|q3=93|q4=21}}
|-
|0002||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Aline et Valcour|Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 1, 1795.djvu|Aline et Valcour, ou Le roman philosophique}}||1782||1795||09/2015||4 vol. Éd. chez la veuve Girouard, Libraire, maison Égalité||
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 1, 1795.djvu|date=06/05/2026|total=361|q0=26|q1=0|q2=0|q3=315|q4=20}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 2, 1795.djvu|date=06/05/2026|total=533|q0=26|q1=0|q2=0|q3=499|q4=8}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 3, 1795.djvu|date=06/05/2026|total=603|q0=26|q1=0|q2=0|q3=550|q4=27}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 4, 1795.djvu|date=06/05/2026|total=405|q0=21|q1=0|q2=0|q3=374|q4=10}}
|-
|0003||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Les 120 Journées de Sodome|Sade - Les 120 Journées de Sodome, éd. Dühren, 1904.djvu|Les 120 journées de Sodome (éd. Duhren)|120 Journées de Sodome (Les)}}||551||1904||01/2016||éd. E. Duhren, Club des bibliophiles||{{c|{{5/4|index=Livre:Sade - Les 120 Journées de Sodome, éd. Dühren, 1904.djvu}}}}
|-
|0004||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|La nouvelle Justine|Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 1, 1797.djvu|Nouvelle Justine (La), ou les malheurs de la vertu, suivi de l’histoire de Juliette sa sœur}}||3605||1797||04/2016||éd. En Hollande, édition originale en 10 vo., ornée de 100 gravures||{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 1, 1797.djvu|date=06/05/2026|total=377|q0=12|q1=0|q2=0|q3=346|q4=19}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 2, 1797.djvu|date=06/05/2026|total=372|q0=10|q1=0|q2=0|q3=351|q4=11}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 3, 1797.djvu|date=06/05/2026|total=377|q0=10|q1=0|q2=0|q3=356|q4=11}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 4, 1797.djvu|date=06/05/2026|total=386|q0=9|q1=0|q2=0|q3=366|q4=11}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 5, 1797.djvu|date=06/05/2026|total=394|q0=9|q1=0|q2=0|q3=370|q4=15}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 6, 1797.djvu|date=06/05/2026|total=379|q0=9|q1=0|q2=0|q3=360|q4=10}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 7, 1797.djvu|date=06/05/2026|total=378|q0=9|q1=0|q2=0|q3=357|q4=12}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 8, 1797.djvu|date=06/05/2026|total=392|q0=10|q1=0|q2=0|q3=381|q4=1}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 9, 1797.djvu|date=06/05/2026|total=391|q0=10|q1=0|q2=0|q3=380|q4=1}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 10, 1797.djvu|date=06/05/2026|total=377|q0=11|q1=0|q2=0|q3=365|q4=1}}
|-
|0005||[[Auteur:Alphonse Momas|Lesbos, Georges de]]||{{L2S|Voluptés bizarres|Momas - Voluptés bizarres, 1893.djvu}}||119||1893||04/2016||éd. Amsterdam||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Momas - Voluptés bizarres, 1893.djvu}}
|-
|0006||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{L2S|Histoire du roi Gonzalve et des douze princesses|Louÿs - Histoire du roi Gonzalve et des douze princesses, 1927.djvu}}||60||1927||07/2016||éd. Fasquelle||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Histoire du roi Gonzalve et des douze princesses, 1927.djvu|date=06/05/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=64|q4=0|total=65}}}}
|-
|0007||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Les crimes de l’amour, Nouvelles héroïques et tragiques|Sade - Les crimes de l'amour, Nouvelles héroïques et tragiques, tome 1, 1799.djvu|crimes de l’amour (Les)}}||1050||1799<br/>-1800||07/2016||éd. Massé, 4 vol.||
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Les crimes de l'amour, Nouvelles héroïques et tragiques, tome 1, 1799.djvu|date=06/05/2026|total=287|q0=9|q1=0|q2=0|q3=258|q4=20}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Les crimes de l'amour, Nouvelles héroïques et tragiques, tome 2, 1799.djvu|date=06/05/2026|total=283|q0=6|q1=0|q2=0|q3=273|q4=4}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Les crimes de l'amour, Nouvelles héroïques et tragiques, tome 3, 1799.djvu|date=06/05/2026|total=264|q0=6|q1=0|q2=0|q3=252|q4=6}}
{{c|{{5/4}}}}
|-
|0008||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{L2S|Les Aventures du roi Pausole|Louÿs - Les aventures du roi Pausole, 1901.djvu|Aventures du roi Pausole (Les)}}||404||1901||08/2016||éd. Fasquelle, 1901||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Les aventures du roi Pausole, 1901.djvu|date=06/05/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=402|q4=7|total=411}}}}
|-
|0009||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Louÿs – Pybrac|Pybrac]]||||1927||08/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]]
|-
|0010||[[Auteur:Alphonse Momas|Momas, Alphonse]]||[[Les Concubines de la directrice|Concubines de la directrice ()Les]]||||1906||08/2016||Scan ajouté en 02/2026.||
|-
|0011||[[Auteur:Alphonse Momas|Momas, Alphonse]]||[[La Chute des vierges|Chute des vierges (La)]]||||1907||08/2016||Scan ajouté en 02/2026||
|-
|0012||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Œuvres complètes de Pierre Louÿs|'''Œuvres complètes en 13 volumes 1929 - 1931''']]||2956||1929<br/>-1931||11/2016||réimpression Slatkin. Tome 6 (Aventures du roi Pausole non importé, déjà présent, cf. n°0008||
{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 1.djvu|date=06/05/2026|total=304|q0=23|q1=0|q2=0|q3=171|q4=110}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 2.djvu|date=06/05/2026|total=220|q0=17|q1=0|q2=0|q3=203|q4=0}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 3.djvu|date=06/05/2026|total=220|q0=25|q1=0|q2=0|q3=195|q4=0}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 4.djvu|date=06/05/2026|total=320|q0=10|q1=0|q2=0|q3=310|q4=0}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 5.djvu|date=06/05/2026|total=216|q0=31|q1=0|q2=0|q3=185|q4=0}}
*Tome 6 : non importé
{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 7.djvu|date=06/05/2026|total=224|q0=13|q1=0|q2=0|q3=206|q4=5}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 8.djvu|date=06/05/2026|total=240|q0=32|q1=0|q2=0|q3=201|q4=7}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 9.djvu|date=06/05/2026|total=366|q0=8|q1=0|q2=0|q3=357|q4=1}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 10.djvu|date=06/05/2026|total=218|q0=8|q1=0|q2=0|q3=182|q4=28}}
*Tome 11 : {{5/4}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 12.djvu|date=06/05/2026|total=210|q0=68|q1=0|q2=0|q3=141|q4=1}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 13.djvu|date=06/05/2026|total=220|q0=27|q1=0|q2=0|q3=193|q4=0}}
|-
|0013||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{l2s|Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses|Livre:Louÿs - Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses, 1995.djvu}}||||1927||12/2016||éd. Allia||{{c|{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses, 1995.djvu|date=06/05/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=120|q4=0|total=148}}}}}}
|-
|0014||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Louÿs – Pybrac|Pybrac]]||||1927||12/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]]
|-
|0015||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Louÿs – Poésies érotiques|Poésies érotiques]]||||1927||12/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]]
|-
|0016||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Aphrodite, version libre|Aphrodite, (version libre)]]||||1928||12/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]]
|-
|0017||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Chansons secrètes de Bilitis]]||||1933||12/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]]
|-
|0018||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Louÿs – Au temps des juges|Au temps des juges]]||||1933||12/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]]
|-
|0019||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]], [[Auteur:Fernand Fleuret|Fernand Fleuret]], [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]]||{{L2S|L’Enfer de la Bibliothèque nationale|Apollinaire - L’Enfer de la Bibliothèque nationale.djvu|Enfer de la Bibliothèque nationale (L’)}}||415||1919||01/2017||éd. Bibliothèque des curieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - L’Enfer de la Bibliothèque nationale.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=402|q4=11|total=428}}}}
|-
|0020||[[Auteur:Alphonse Momas|Momas, Alphonse]]||{{L2S|Débauchées précoces|Momas (Fuckwell), Débauchées précoces, 1900.djvu}}||175||1900||1/2017||éd. Paris-Bruxelles||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Momas (Fuckwell), Débauchées précoces, 1900.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=163|q4=5|total=184}}}}
|-
|0021||[[Auteur:Alphonse Momas|Momas, Alphonse]]||[[La Femme aux chiens|Femme aux chiens (La)]]||||1912||01/2017||||[[File:Book important2.svg|25px|center]]
|-
|0022||[[Auteur:Henry Monnier|Monnier, Henry]]||{{L2S|Monnier - Deux gougnottes|Monnier - Deux gougnottes, 1864.djvu|Deux gougnottes}}||142||1864||01/2017||éd. Partout et Nulle part [Poulet-Malassis], [[L’Enfer de la Bibliothèque nationale/5#c0411|(Enfer-411)]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Monnier - Deux gougnottes, 1864.djvu}}
|-
|0023||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Bordel patriotique|Anonyme – Bordel patriotique, 1791.djvu}}||73||1791||02/2017||éd. Aux Tuileries et chez les marchands d'ouvrages galans, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0603|Enfer-603 ou 604]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anonyme – Bordel patriotique, 1791.djvu|date=06/05/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=69|q4=2|total=79}}}}
|-
|0024||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2S|La Comtesse de Lesbos|D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu|Comtesse de Lesbos (La), ou la nouvelle Gamiani}}||187||1889||02/2017||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu}}
|-
|0025||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2S|Les Callypiges|D - Les Callypiges, 1892.djvu|Callypiges (Les)}}, ou les délices de la verge||325||1892||02/2017||éd. Au dépens de la Compagnie||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:D - Les Callypiges, 1892.djvu}}
|-
|0026||[[Auteur:Joseph Reinach|Reinach, Joseph]]||{{L2S|Histoire de l’Affaire Dreyfus|Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, La Revue Blanche, 1901, Tome 1.djvu}}||4106||1903<br/>-1911||07/2017||éd. la Revue blanche, 7 vol.||
{{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, La Revue Blanche, 1901, Tome 1.djvu|date=06/05/2026|total=668|q0=19|q1=0|q2=0|q3=639|q4=10}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1903, Tome 2.djvu|date=06/05/2026|total=734|q0=14|q1=0|q2=0|q3=720|q4=0}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1903, Tome 3.djvu|date=06/05/2026|total=672|q0=12|q1=0|q2=0|q3=659|q4=1}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1904, Tome 4.djvu|date=06/05/2026|total=640|q0=4|q1=0|q2=0|q3=635|q4=1}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1905, Tome 5.djvu|date=06/05/2026|total=606|q0=13|q1=0|q2=0|q3=593|q4=0}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1908, Tome 6.djvu|date=06/05/2026|total=582|q0=16|q1=0|q2=0|q3=566|q4=0}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1911, Tome 7.djvu|date=06/05/2026|total=312|q0=13|q1=0|q2=0|q3=297|q4=2}}
|-
|0027||[[Auteur:Joseph Reinach|Reinach, Joseph]]||{{L2S|Joseph Reinach - Diderot|Reinach - Diderot, 1894.djvu|Diderot}}||215||1894||09/2017||éd. Hachette||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Reinach - Diderot, 1894.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=212|q4=2|total=230}}}}
|-
|0028||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Mémoires de Suzon sœur de D. B., éd. 1778|Livre:Mémoires de Suzon soeur de D. B., 1778.djvu}}||204||1778||10/2017||éd. À Londres, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0703|Enfer-703]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires de Suzon soeur de D. B., 1778.djvu|date=06/05/2026|q0=13|q1=188|q2=0|q3=19|q4=0|total=220}}}}
|-
|0029||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Mémoires de Suzon sœur de D. B., éd. 1830|Mémoires de Suzon soeur de D. B., 1830.djvu}}||174||1830||10/2017||éd. Aux dépens de la Gourdan, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0706|Enfer-706]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires de Suzon soeur de D. B., 1830.djvu|date=06/05/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=178|q4=0|total=202}}}}
|-
|0030||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Histoire de Marguerite, fille de Suzon|Histoire de Marguerite, fille de Suzon, 1784.djvu}}||372||1784||10/2017||éd. Imprimerie du Louvre, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0679|Enfer-679]] ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Histoire de Marguerite, fille de Suzon, 1784.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=375|q4=0|total=389}}}}
|-
|0031||[[Auteur:Antoine Bret|Bret, Antoine]] ou Claude Villaret||{{L2S|La Belle Alsacienne|A. Bret, La belle alsacienne , ou Telle mère telle fille, 1923.djvu|La Belle Alsacienne, ou Telle mère telle fille|Belle Alsacienne (La)}}||190||1923||11/2017||éd. Bibliothèque des curieux, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0073|Enfer-73.]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:A. Bret, La belle alsacienne , ou Telle mère telle fille, 1923.djvu}}
|-
|0032||[[Auteur:Charles-Joseph Mayer|Mayer, Charles-Joseph]]||{{L2S|Vie de Marie-Antoinette d’Autriche, reine de France, femme de Louis XVI, roi des Français,|Charles-Joseph Mayer, Vie de Marie-Antoinette d'Autriche, reine de France, femme de Louis XVI, 1793.djvu}}||428||1792||11/2017||éd. Chez l’auteur, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0790|Enfer-790 à 792]], 3 tomes :||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Charles-Joseph Mayer, Vie de Marie-Antoinette d'Autriche, reine de France, femme de Louis XVI, 1793.djvu}}
|-
|0033||[[Auteur:François-Félix Nogaret|Nogaret, François-Félix]]||{{L2S|L’Arétin François, par un membre de l’Académie des dames.|François-Félix Nogaret, L'Arétin François, 1787.djvu|Arétin François (L’), par un membre de l’Académie des dames}}||71||1787||11/2017||éd. Hubert Cazin, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0464|Enfer-464.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:François-Félix Nogaret, L'Arétin François, 1787.djvu|date=06/05/2026|q0=56|q1=0|q2=0|q3=96|q4=1|total=153}}}}
|-
|0034||[[Auteur:Hippolyte Taine|Taine, Hippolyte]]||[[Les Origines de la France contemporaine|Origines de la France contemporaine (Les)]]||3702||1875||11/2017>08/2018||éd. Hachette, 12 vol.||
{{c|{{5/4}}}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 2, 1910.djvu|date=06/05/2026|total=364|q0=26|q1=0|q2=0|q3=297|q4=41}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 3, 1909.djvu|date=06/05/2026|total=324|q0=24|q1=0|q2=0|q3=263|q4=37}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 4, 1910.djvu|date=06/05/2026|total=288|q0=20|q1=0|q2=0|q3=224|q4=44}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 5, 1904.djvu|date=06/05/2026|total=336|q0=6|q1=0|q2=0|q3=257|q4=73}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 6, 1904.djvu|date=06/05/2026|total=287|q0=13|q1=0|q2=0|q3=157|q4=117}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 7, 1904.pdf|date=06/05/2026|total=372|q0=7|q1=0|q2=0|q3=299|q4=66}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 8, 1904.djvu|date=06/05/2026|total=447|q0=9|q1=0|q2=0|q3=346|q4=92}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 9, 1904.djvu|date=06/05/2026|total=253|q0=11|q1=0|q2=0|q3=201|q4=41}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 10, 1904.djvu|date=06/05/2026|total=320|q0=8|q1=0|q2=0|q3=264|q4=48}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 11, 1904.djvu|date=06/05/2026|total=415|q0=17|q1=0|q2=0|q3=343|q4=55}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, Index général, 1899.djvu|date=06/05/2026|total=152|q0=13|q1=0|q2=0|q3=126|q4=13}}
|-
|0035||[[Auteur:Hugues Rebell|Rebell, Hugues]]||{{L2s|Les nuits chaudes du Cap français|Rebell - Les nuits chaudes du cap français, 1900.djvu|Nuits chaudes du Cap français (Les)}}||227||1902||01/2018||Éditions de la nouvelle revue Belgique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rebell - Les nuits chaudes du cap français, 1900.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=217|q4=3|total=234}}}}
|-
|0036||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Nerciat - Contes saugrenus|Nerciat - Contes saugrenus, 1799.djvu|Contes saugrenus}}||88||1799||02/2018||Enfer-963 ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Contes saugrenus, 1799.djvu|date=06/05/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=88|q4=1|total=109}}}}
|-
|0037||[[Auteur:Michel Millot|Millot, Michel]]||{{L2s|L’Escole des Filles|Michel Millot - L’Escole des filles, 1790-1800.djvu|Escole des Filles (L’), ou la philosophie des dames}}||190||1865||03/2018||éd. Aux dépens des dames de la rue des Cailles, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0386|Enfer-386.]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Michel Millot - L’Escole des filles, 1790-1800.djvu}}
|-
|0038||[[Auteur:Adolphe Belot|Belot, Adolphe]] ou [[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Les Stations de l’Amour|A. Belot - Les Stations de l’Amour.djvu|Stations de l’Amour (Le)}}||167||1896||06/2018||éd. L’Île des Pingouins, Enfer-1095||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:A. Belot - Les Stations de l’Amour.djvu}}
|-
|0039||[[Auteur:Giovanni Giacomo Casanova|Casanova, Giovanni Giacomo]]||{{L2S|Casanova – Histoire de ma vie (manuscrit)/Tome 1|Casanova - Mémoires de ma vie, Tome 1.pdf|Histoire de ma vie (manuscrit), Tome 1}}||194||1791||06/2018||transcription du manuscrit||{{c|{{4/4}}}}
|-
|0040||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Le marbre animé|D - Le marbre animé, 1889.djvu|marbre animé (Le)}}||109||1889||07/2018||éd. Aux dépens de la compagnie||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D - Le marbre animé, 1889.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=107|q4=0|total=122}}}}
|-
|0041||[[Auteur:Léon Genonceaux|Genonceaux, Léon (Princesse Sapho)]]||{{L2s|Le Tutu, mœurs fin de siècle|Sapho - Le tutu, mœurs fin de siècle, 1891.djvu|Tutu (Le), mœurs fin de siècle}}||319||1891||07/2018||éd. L. Genonceaux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sapho - Le tutu, mœurs fin de siècle, 1891.djvu|date=06/05/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=318|q4=0|total=336}}}}
|-
|0042||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds|Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds, 1875.djvu}}||269||1794||09/2018||éd. Giovane Della Rosa (J. Gay), [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0053|Enfer-53]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds, 1875.djvu|date=06/05/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=266|q4=0|total=285}}}}
|-
|0043||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les vacances au château – Le fétichisme en amour|Les vacances au château – Le fétichisme en amour, 1907.djvu|Vacances au château (Les) – Le fétichisme en amour}}||197||1907||09/2018||éd. Rotterdam||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les vacances au château – Le fétichisme en amour, 1907.djvu}}
|-
|0044||[[Auteur:Pierre-Corneille Blessebois|Blessebois, Pierre-Corneille]]||{{L2s|L’Œuvre de P.-C. Blessebois|L’Œuvre de P.-C. Blessebois, 1921.djvu|Œuvre de P.-C. Blessebois (L’)}}||283||1921||09/2018||éd. Bibliothèque des Curieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Œuvre de P.-C. Blessebois, 1921.djvu|date=06/05/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=284|q4=0|total=307}}}}
|-
|0045||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{L2s|L’Enchanteur pourrissant|Apollinaire - L’Enchanteur pourrissant, 1909.djvu|Enchanteur pourrissant (L’)}}||73||1909||10/2018||éd. Henry Kahnweiler||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - L’Enchanteur pourrissant, 1909.djvu|date=06/05/2026|q0=59|q1=0|q2=0|q3=52|q4=25|total=136}}}}
|-
|0046||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{L2s|Calligrammes|Apollinaire - Calligrammes.djvu|Calligrammes}}||207||1918||10/2018||éd. Mercure de France||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - Calligrammes.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=87|q4=105|total=208}}}}
|-
|0047||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{L2s|Les Onze Mille Verges ou les Amours d’un Hospodar|Apollinaire - Les Onze mille verges, 1911.djvu|Onze Mille Verges (Les), ou les Amours d’un Hospodar}}||184||1911||10/2018||éd.En vente chez tous les libraires, Enfer-2522||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - Les Onze mille verges, 1911.djvu|date=06/05/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=136|q4=52|total=216}}}}
|-
|0048||[[Auteur:Edward Sellon|Sellon, Edward]]||[[Le roman de la luxure|Roman de la luxure (Le)]]||684||1925||10/2018||5 tomes sur 6, éd. Paris-London,||
* Tome 1 manquant
{{ruban de qualité|index=Livre:Le roman de la luxure, tome 2, Miss Aline, 1903.djvu|date=06/05/2026|total=172|q0=4|q1=0|q2=0|q3=168|q4=0}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu|date=06/05/2026|total=290|q0=7|q1=0|q2=0|q3=283|q4=0}}
{{ruban de qualité|index=Livre:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu|date=06/05/2026|total=274|q0=32|q1=0|q2=0|q3=242|q4=0}}
|-
|0049||[[Auteur:Pigault-Lebrun|Pigault-Lebrun]]||{{L2s|L’Enfant du bordel|Pigault-Lebrun, L’Enfant du bordel, Tomes 1 et 2, 1800.djvu|Enfant du bordel (L’)}}||284||1800||11/2018||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0635|Enfer-635-636.]] 2 tomes||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Pigault-Lebrun, L’Enfant du bordel, Tomes 1 et 2, 1800.djvu|date=06/05/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=75|q4=213|total=325}}}}
|-
|0050||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Étourdi, 1784|L’Étourdi, 1784.djvu|Étourdi (L’)}}||270||1784||12/2018||éd. À Lampsaque||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Étourdi, 1784.djvu|date=06/05/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=281|q4=0|total=301}}}}
|-
|0051||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Justine, ou les Malheurs de la vertu|Sade - Justine, ou les Malheurs de la vertu.djvu}}||474||1791||12/2018||éd. en Hollande chez les Libraires associés » [Girouard, Paris], 2 vol. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0501|Enfer-501-502.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Justine, ou les Malheurs de la vertu.djvu|date=06/05/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=446|q4=29|total=495}}}}
|-
|0052||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2s|La Philosophie dans le boudoir|Sade - Philosophie dans le boudoir, Tome I, 1795.djvu|Philosophie dans le boudoir (La)}}||182||1795||12/2018||éd. Aux dépens de la Compagnie, 2 vol. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0535|Enfer-535-536.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Philosophie dans le boudoir, Tome I, 1795.djvu|date=06/05/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=172|q4=15|total=193}}}}
|-
|0053||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Historiettes, Contes et Fabliaux|Sade - Historiettes contes et fabliaux, 1926.djvu}}||311||1926||01/2019||éd. Simon Kra||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Historiettes contes et fabliaux, 1926.djvu|date=06/05/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=267|q4=47|total=323}}}}
|-
|0054||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Oxtiern, ou les Malheurs du libertinage|Sade - Oxtiern, ou les Malheurs du libertinage,1800.djvu}}||48||1799<br/>-1800||01/2019||éd. Chez Blaizot, Libraire||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Oxtiern, ou les Malheurs du libertinage,1800.djvu|date=06/05/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=50|q4=0|total=50}}}}
|-
|0055||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Adresse d’un citoyen de Paris au roi des Français|Sade - Adresse d’un citoyen de Paris au roi des Français, 1791.djvu}}||8||1791||01/2019||éd. Girouard||{{c|{{5/4|index=Livre:Sade - Adresse d’un citoyen de Paris au roi des Français, 1791.djvu}}}}
|-
|0056||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Cahiers personnels ; Notes pour les Journées de Florbelle ; Adélaïde de Brunswick|Sade - Cahiers personnels, Adélaïde de Brunswick, Pauvert, 1966.djvu}}||410||1966||01/2019||éd. Jean-Jacques Pauvert||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Cahiers personnels, Adélaïde de Brunswick, Pauvert, 1966.djvu|date=06/05/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=408|q4=0|total=428}}}}
|-
|0057||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Histoire secrète d’Isabelle de Bavière, reine de France|Sade - Histoire secrète d’Isabelle de Bavière, reine de France, Pauvert, 1968.djvu}}||444||1968||01/2019||éd. Jean-Jacques Pauvert||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Histoire secrète d’Isabelle de Bavière, reine de France, Pauvert, 1968.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=446|q4=0|total=460}}}}
|-
|0058||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La France foutue|La France foutue, 1796.djvu|France foutue (La), tragédie lubrique et royaliste, en 3 actes et en vers}}||179||1800||01/2019||éd. en Foutro-manie, l’an des fouteurs (À Barbe-en-Con), [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0652|Enfer-652]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La France foutue, 1796.djvu|date=06/05/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=184|q4=0|total=203}}}}
|-
|0059||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Zoloé et ses deux acolythes|Zoloé et ses deux acolythes, 1800.djvu}}||149||1800||01/2019||éd. Chez tous les marchands de nouveautés, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0538|Enfer-538.]]||
|-
|0060||[[Auteur:Ernest Feydeau|Feydeau, Ernest]]||{{L2S|Souvenirs d’une cocodette|E. Feydeau - Souvenirs d’une cocodette, 1878.djvu}}||213||1878||01/2019||éd. Jean Bontemps, Enfer-1317||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:E. Feydeau - Souvenirs d’une cocodette, 1878.djvu|date=06/05/2026|q0=66|q1=0|q2=0|q3=252|q4=5|total=323}}}}
|-
|0061||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Mémoires d’une danseuse russe|D - Mémoires d’une danseuse russe, vol. 2, 1904.djvu|Mémoires d’une danseuse russe}}||193||1904||02/2019||éd. Sous les galeries du palais royal, vol. 2 seulement, f-s supprimé et remplacé par l'éd. complète en 2 volume de 1893||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D - Mémoires d’une danseuse russe, vol. 2, 1904.djvu|date=01/05/2026|q0=66|q1=0|q2=0|q3=252|q4=5|total=323}}}}
|-
|0062||[[Auteur:Alphonse Momas|L’Érotin]]||{{L2s|L’Amour paillard|L’Érotin - L’Amour paillard, 1941.djvu|Amour paillard (L’)}}||159||1899||02/2019||éd. Imprimé par ordre des paillards||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Érotin - L’Amour paillard, 1941.djvu|date=06/05/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=111|q4=43|total=164}}}}
|-
|0063||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{L2s|Confession priapale|Momas - Confession priapale, 1911.djvu}}||||1899||02/2019||Anciennement sans scan, rattaché le 18/02/2026||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Momas - Confession priapale, 1911.djvu|date=06/05/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=140|q4=0|total=150}}}}
|-
|0064||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{L2s|L’Armée de volupté|Le Nismois - L’Armée de volupté, 1900.djvu|Armée de volupté (L’)}}||198||1900||02/2019||Paris-Bruxelles||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Nismois - L’Armée de volupté, 1900.djvu|date=06/05/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=194|q4=0|total=212}}}}
|-
|0065||[[Auteur:Alphonse Momas|Un journaliste du siècle dernier]]||{{L2s|La Tunique de Nessus|Le Nismois, La Tunique de Nessus, 1900.djvu|Tunique de Nessus (La)}}||215||1900||02/2019||éd. G. Lewis & Co||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Nismois, La Tunique de Nessus, 1900.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=216|q4=0|total=228}}}}
|-
|0066||[[Auteur:Alphonse Momas|Tap-Tap]]||{{L2S|Passions de jeunes miss|Tap-Tap - Passions de jeunes miss, 1907.djvu}}||187||1907||02/2019||éd. Isidore Liseux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Tap-Tap - Passions de jeunes miss, 1907.djvu|date=06/05/2026|q0=26|q1=0|q2=0|q3=183|q4=0|total=209}}}}
|-
|0067||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Jupes troussées|D - Jupes troussées, 1889.djvu}}||174||1889||03/2019||éd. Imprimerie de la société cosmopolite, Enfer-1361||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D - Jupes troussées, 1889.djvu|date=06/05/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=174|q4=0|total=197}}}}
|-
|0068||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Le Diable au corps (Nerciat)|Nerciat - Le Diable au corps, 1803.djvu|Diable au corps (Le)}}||749||1803||04/2019||3 vol. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0427|Enfer-427-429]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Le Diable au corps, 1803.djvu|date=06/05/2026|q0=71|q1=0|q2=0|q3=770|q4=0|total=841}}}}
|-
|0069||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Le Doctorat impromptu|Nerciat - Le doctorat impromptu, 1866.djvu|Doctorat impromptu (Le)}}||98||1866||04/2019||éd. Poulet-Malassis, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0007|Enfer-7]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Nerciat - Le doctorat impromptu, 1866.djvu}}
|-
|0070||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Les Aphrodites|Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu|Aphrodites (Les)}}||715||1864||04/2019||éd. Briard (Poulet-Malassis), 2 vol. sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0423|Enfer-423-426]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu|date=06/05/2026|q0=40|q1=0|q2=0|q3=710|q4=1|total=751}}}}
|-
|0071||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2s|Correspondance inédite du marquis de Sade|Sade, Bourdin - Correspondance inédite du marquis de Sade, 1929.djvu}}||493||1929||04/2019||éd. Paul Bourdin||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade, Bourdin - Correspondance inédite du marquis de Sade, 1929.djvu|date=06/05/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=500|q4=0|total=530}}}}
|-
|0072||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Monrose ou le Libertin par fatalité|Nerciat - Monrose, 1871.djvu}}||880||1871||05/2019||éd. Lécrivain et Briard, 4 vol.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Monrose, 1871.djvu|date=06/05/2026|q0=93|q1=0|q2=0|q3=905|q4=2|total=1000}}}}
|-
|0073||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Julie philosophe ou le Bon patriote|Julie Philosophe, 1886.djvu}}||505||1886||06/2019||Poulet-Malassis, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0686|Enfer-686]]||style=text-align:center|{{c|{{5/4}}}}
|-
|0074||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Putains cloîtrées|Les Putains cloîtrées, 1797.djvu|Putains cloîtrées (Les)}}||50||1797||07/2019||éd. chez tous les libraires marchands de nouveautés,Enfer-1134||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Putains cloîtrées, 1797.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=55|q4=0|total=71}}}}
|-
|0075||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Rhétorique des putains|La Rhétorique des putains, 1880.djvu|Rhétorique des putains (La)}}||247||1880||07/2019||éd. Aux dépens du Saint-Père, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0062|Enfer-62]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Rhétorique des putains, 1880.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=261|q4=0|total=277}}}}
|-
|0076||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Lèvres de Velours (D. E.,)|D - Lèvres de Velours, 1889.djvu|Lèvres de Velours}}||194||1889||07/2019||éd. Sous les Galeries du Palais-Royal, Chez la petite Lolotte, Enfer-1358||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D - Lèvres de Velours, 1889.djvu|date=06/05/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=196|q4=0|total=209}}}}
|-
|0077||[[Auteur:Antonio Rocco|Rocco, Antonio]]||{{L2s|Alcibiade enfant à l’école|Rocco - Alcibiade enfant à l’école, 1866.djvu}}||138||1866||07/2019||éd. chez l’ancien Pierre Marteau, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0471|Enfer-471]] ou Enfer-1164||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Rocco - Alcibiade enfant à l’école, 1866.djvu}}
|-
|0078||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Catéchisme libertin|Catéchisme libertin, 1880.djvu}}||70||1880||08/2019||éd. Aux dépens de la veuve Gourdan, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0051|Enfer-51]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Catéchisme libertin, 1880.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=74|q4=3|total=92}}}}
|-
|0079||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Éléonore ou l’Heureuse personne|Éléonore ou l’Heureuse personne, 1799.djvu}}||174||1799||08/2019||éd. Chez les Marchands de nouveautés, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0634|Enfer-634]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Éléonore ou l’Heureuse personne, 1799.djvu|date=06/05/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=179|q4=0|total=197}}}}
|-
|0080||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Vénus en rut|Vénus en rut, 1880.djvu}}||203||1880||08/2019||éd. chez William Tell, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0047|Enfer-47.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Vénus en rut, 1880.djvu|date=06/05/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=192|q4=0|total=217}}}}
|-
|0081||[[Auteur:Mayeur de Saint-Paul|Mayeur de Saint-Paul, François-Marie]]||{{L2s|L’Odalisque (Mayeur)|Mayeur - L’Odalisque, 1796.djvu|Odalisque (L’)}}||75||1796||08/2019||éd. Chez Ibrahim Bectas, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0579|Enfer-579.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mayeur - L’Odalisque, 1796.djvu|date=06/05/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=78|q4=0|total=97}}}}
|-
|0082||[[Auteur:Jacques-Antoine-René Perrin|Perrin, Jacques-Antoine-René]]||{{L2s|Les Égarements de Julie|Perrin - Les Egarements de Julie, 1883.djvu|Égarements de Julie (Les)}}||291||1883||08/2019||éd. A. Brancart, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0476|Enfer-476.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Perrin - Les Egarements de Julie, 1883.djvu|date=06/05/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=297|q4=0|total=322}}}}
|-
|0083||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Amours secrètes de M. Mayeux|Les Amours secrètes de M. Mayeux, 1832.djvu|Amours secrètes de M. Mayeux (Les)}}||31||1832||10/2019||éd. Chez les marchands de nouveautés, Enfer-899||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les Amours secrètes de M. Mayeux, 1832.djvu}}
|-
|0084||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Correspondance d’Eulalie|Correspondance d’Eulalie, 1785.djvu|Correspondance d’Eulalie ou Tableau du libertinage de Paris}}||380||1785||10/2019||éd. chez Jean Nourse, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0623|Enfer-623]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Correspondance d’Eulalie, 1785.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=379|q4=0|total=393}}}}
|-
|0085||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Écho foutromane|L’Écho foutromane, 1880.djvu|Écho foutromane (L’)}}||82||1880||10/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0070|éd. Aux dépens des fouteurs démagogues, Enfer-70]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Écho foutromane, 1880.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=87|q4=0|total=103}}}}
|-
|0086||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Espion libertin ou le Calendrier du plaisir|L’espion libertin, 1882.djvu|Espion libertin (L’), ou le Calendrier du plaisir}}||63||1882||10/2019||éd. Au palais égalité, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0071|Enfer-71]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’espion libertin, 1882.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=62|q4=0|total=74}}}}
|-
|0087||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Étrennes aux fouteurs ou le Calendrier des trois sexes|Étrennes aux fouteurs, 1793.djvu}}||108||1793||10/2019||éd. A Sodome et à Cythère, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0640|Enfer-640]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Étrennes aux fouteurs, 1793.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=111|q4=0|total=123}}}}
|-
|0088||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Un été à la campagne|Un été à la campagne, 1868.djvu}}||227||1868||10/2019||sim. Enfer-840||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Un été à la campagne, 1868.djvu|date=06/05/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=229|q4=0|total=240}}}}
|-
|0089||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Amours, galanteries, intrigues, ruses et crimes des capucins et des religieuses|Amours, galanteries, intrigues, ruses et crimes des capucins et des religieuses, 1788.djvu}}||396||1868||11/2019||éd. Amsterdam et Paris, Enfer-1019, 3 tomes||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Amours, galanteries, intrigues, ruses et crimes des capucins et des religieuses, 1788.djvu|date=06/05/2026|q0=42|q1=0|q2=0|q3=188|q4=243|total=473}}}}
|-
|0090||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Bord… R……|Bord… R……, 1790.djvu}}||16||1790||11/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0605|Enfer-605]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Bord… R……, 1790.djvu}}
|-
|0091||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le Cadran de la volupté ou les aventures de Chérubin|Le Cadran de la volupté ou les Aventures de Chérubin.djvu|Cadran de la volupté (Le), ou les aventures de Chérubin}}||108||1792||11/2019||éd. au Théâtre de la Montansier, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0611|Enfer-611]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Cadran de la volupté ou les Aventures de Chérubin.djvu|date=06/05/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=107|q4=1|total=119}}}}
|-
|0092||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Lettres d’un Provençal à son épouse|Lettres d’un Provençal à son épouse, 1867.djvu}}||94||1867||11/2019||éd. Au palais royal, Enfer-835||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lettres d’un Provençal à son épouse, 1867.djvu|date=06/05/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=87|q4=0|total=109}}}}
|-
|0093||[[Auteur:Jouffreau de Lagerie|Jouffreau de Lagerie, Abbé]]||{{L2s|Le Joujou des Demoiselles|Jouffreau de Lagerie, Le Joujou des Demoiselles, 1750.djvu|Joujou des Demoiselles (Le)}}||108||1750||11/2019||éd. autographiée, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0683|Enfer-683]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Jouffreau de Lagerie, Le Joujou des Demoiselles, 1750.djvu|date=06/05/2026|q0=53|q1=0|q2=0|q3=52|q4=4|total=109}}}}
|-
|0094||Sentilly attribué faussement à Mirabeau||{{L2s|Le Rideau levé ou l’éducation de Laure|Mirabeau - Le Rideau levé ou l'éducation de Laure, 1882.djvu|Rideau levé (Le), ou l’éducation de Laure}}||182||1882||11/2019||éd. Au palais sous les robes, Enfer-1411||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mirabeau - Le Rideau levé ou l'éducation de Laure, 1882.djvu|date=06/05/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=177|q4=0|total=181}}}}
|-
|0095||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Nouvelle Thérèse, ou la Protestante philosophe|La Nouvelle Thérèse, ou la Protestante philosophe, 1774.djvu|Nouvelle Thérèse (La), ou la Protestante philosophe}}||96||1774||12/2019||éd. J. Desbordes, Enfer-1310||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Nouvelle Thérèse, ou la Protestante philosophe, 1774.djvu|date=06/05/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=93|q4=0|total=113}}}}
|-
|0096||Collectif||{{L2s|Les filles de Loth et autres poèmes érotiques|Les filles de Loth et autres poèmes érotiques, 1933.djvu|Filles de Loth (Les), et autres poèmes érotiques}}||257||1933||12/2019||éd. Imprimerie de la Genèse (Sodome)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les filles de Loth et autres poèmes érotiques, 1933.djvu|date=06/05/2026|q0=95|q1=0|q2=0|q3=225|q4=5|total=325}}}}
|-
|0097||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||{{L2s|Le Libertin de qualité, ou Ma Conversion|Mirabeau - Le Libertin de qualité ou Ma Conversion, 1801.djvu|Libertin de qualité (Le), ou Ma Conversion}}||281||1801||12/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0395|Enfer-395-396.]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Mirabeau - Le Libertin de qualité ou Ma Conversion, 1801.djvu}}
|-
|0098||[[Auteur:Louis Protat|Protat, Louis]]||{{L2s|Serrefesse : tragédie-parodie|Pine-A-L’Envers - Serrefesse, 1864.djvu}}||87||1864||12/2019||[[L’Enfer de la Bibliothèque nationale/5#c0486|(Enfer-486)]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Pine-A-L’Envers - Serrefesse, 1864.djvu|date=06/05/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=92|q4=0|total=105}}}}
|-
|0099||[[Auteur:Claude-Henri de Fusée de Voisenon|Voisenon, Claude-Henri de Fusée de]]||{{L2s|Exercices de dévotion de M. Henri Roch avec Mme la duchesse de Condor|Voisenon - Exercices de dévotion de M. Henri Roch avec Mme la duchesse de Condor, 1786.djvu}}||118||1786||12/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0567|Enfer-567.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voisenon - Exercices de dévotion de M. Henri Roch avec Mme la duchesse de Condor, 1786.djvu|date=06/05/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=118|q4=0|total=131}}}}
|-
|0100||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||{{L2s|Le Libertin de qualité (1784)|Mirabeau - Le Libertin de qualité, édition de 1784.djvu|Libertin de qualité (Le)}}||322||1784||01/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mirabeau - Le Libertin de qualité, édition de 1784.djvu|date=06/05/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=331|q4=0|total=355}}}}
|-
|0101||[[Auteur:Wilhelmine Schröder-Devrient|Schröder-Devrient, Wilhelmine]]||{{L2s|L’Œuvre des Conteurs Allemands : Mémoires d’une chanteuse Allemande|Schröder-Devrient - L’Œuvre des Conteurs Allemands - Mémoires d’une chanteuse Allemande, 1913.djvu|Œuvre des Conteurs Allemands (L’): Mémoires d’une chanteuse Allemande}}||285||1913||01/2020||ex Enfer-1458||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Schröder-Devrient - L’Œuvre des Conteurs Allemands - Mémoires d’une chanteuse Allemande, 1913.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=265|q4=8|total=288}}}}
|-
|0102||[[Auteur:Vivant Denon|Denon, Vivant]] ou [[Auteur:Claude-Joseph Dorat|Claude-Joseph Dorat]]||{{L2s|La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir|La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir, 1800.djvu|Nuit merveilleuse (La), ou le Nec plus ultra du plaisir}}||122||1800||01/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0722|Enfer-722.]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir, 1800.djvu}}
|-
|0103||[[Auteur:Dorvigny|Dorvigny]]||{{L2s|Ma tante Geneviève, ou Je l’ai échappé belle|Dorvigny - Ma Tante Geneviève, ou Je l’ai échappé belle, 1800.djvu}}||636||1800||01/2020||2 vol. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0314|Enfer-314 à 317.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dorvigny - Ma Tante Geneviève, ou Je l’ai échappé belle, 1800.djvu|date=06/05/2026|q0=39|q1=0|q2=0|q3=528|q4=115|total=682}}}}
|-
|0104||[[Auteur:Gabriel Sénac de Meilhan|Sénac de Meilhan, Gabriel]]||{{L2s|Trois petits poèmes érotiques|Trois petits poèmes érotiques - La foutriade, La masturbomanie et La foutromanie, 1828.djvu}}||141||1828||01/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0034|Enfer-34]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Trois petits poèmes érotiques - La foutriade, La masturbomanie et La foutromanie, 1828.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=109|q4=35|total=158}}}}
|-
|0105||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Amours de garnison|Les Amours de garnison, 1831.djvu|Amours de garnison (Les), manuscrit trouvé dans le portefeuille d’un vieux capitaine de dragons|Amours de garnison (Les)}}||106||1831||02/2020||Enfer-1017||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Amours de garnison, 1831.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=109|q4=0|total=121}}}}
|-
|0106||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Caroline et Saint Hilaire, ou Les putains du Palais-Royal|Caroline et Saint Hilaire, ou Les putains du Palais-Royal, 1830.djvu}}||243||1830||02/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0617|Enfer-617-618]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Caroline et Saint Hilaire, ou Les putains du Palais-Royal, 1830.djvu|date=06/05/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=247|q4=1|total=272}}}}
|-
|0107||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Enfant du plaisir, ou les délices de la jouissance|L’Enfant du plaisir, ou les délices de la jouissance, 1803.djvu|Enfant du plaisir (L’), ou les délices de la jouissance}}||129||1803||02/2020||Enfer-1071||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Enfant du plaisir, ou les délices de la jouissance, 1803.djvu|date=06/05/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=136|q4=0|total=157}}}}
|-
|0108||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Fouteries chantantes|Les Fouteries chantantes, 1791.djvu|Fouteries Chantantes (Les), ou Les Récréations priapiques des aristocrates en vie, en vit par la muse libertine}}||48||1791||02/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0648|Enfer-648]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Fouteries chantantes, 1791.djvu|date=06/05/2026|q0=27|q1=0|q2=0|q3=55|q4=0|total=82}}}}
|-
|0109||[[Auteur:Charles Dorian|Dorian, Charles]]||{{L2s|Inconnu - Voulet-Chanoine l’enquête sur place (Dorian)|Dorian - Inconnu, paru dans Gil Blas du 3 au 7 mai 1904.djvu|Inconnu - Voulet-Chanoine l’enquête sur place}}||24||1904||02/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Dorian - Inconnu, paru dans Gil Blas du 3 au 7 mai 1904.djvu}}
|-
|0110||[[Auteur:Jean-François Klobb|Klobb, Jean-François]]||{{L2s|Dernier carnet de route au Soudan français - La fin de la mission Klobb|Klobb - Dernier carnet de route au Soudan français, 1905.djvu}}||301||1905||02/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Klobb - Dernier carnet de route au Soudan français, 1905.djvu}}
|-
|0111||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le godmiché royal|Le godmiché royal, 1789.djvu|Godmiché royal (Le)}}||15||1789||03/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0665|Enfer-665]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le godmiché royal, 1789.djvu|date=06/05/2026|q0=5|q1=0|q2=0|q3=15|q4=0|total=20}}}}
|-
|0112||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Heures de Paphos, contes moraux|Les Heures de Paphos, contes moraux, 1787.djvu|Heures de Paphos (Les), contes moraux}}||70||1787||03/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0172|Enfer-172]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Heures de Paphos, contes moraux, 1787.djvu|date=06/05/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=61|q4=0|total=79}}}}
|-
|0113||[[Auteur:Jacques-Antoine de Révéroni Saint-Cyr|Révéroni Saint-Cyr, Jacques-Antoine de]]||{{L2s|Pauliska, ou la Perversité moderne|Révéroni Saint-Cyr - Pauliska, ou la Perversité moderne, An 6.djvu}}||480||1798||03/2020||2 vol.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Révéroni Saint-Cyr - Pauliska, ou la Perversité moderne, An 6.djvu|date=06/05/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=486|q4=0|total=505}}}}
|-
|0114||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Lettres galantes et philosophiques de deux nones|Lettres galantes et philosophiques de deux nones, 1797.djvu}}||104||1797||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0694|Enfer-694]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Lettres galantes et philosophiques de deux nones, 1797.djvu}}
|-
|0115||[[Auteur:Jean-Baptiste Bertrand|Bertrand, Jean-Baptiste]]||{{L2s|Relation historique de la peste de Marseille en 1720|Relation historique de la peste de Marseille en 1720, 1721.djvu|Relation historique de la peste de Marseille en 1720}}||524||1721||04/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Relation historique de la peste de Marseille en 1720, 1721.djvu|date=06/05/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=525|q4=0|total=535}}}}
|-
|0116||[[Auteur:Henriette de Mannoury d’Ectot|Mannoury d’Ectot, Henriette]]||{{L2s|Le Roman de Violette|Le Roman de Violette, 1870.djvu|Roman de Violette (Le)}}||198||1870||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0161|Enfer-161]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Roman de Violette, 1870.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=196|q4=2|total=212}}}}
|-
|0117||[[Auteur:Henriette de Mannoury d’Ectot|Mannoury d’Ectot, Henriette]]||{{L2s|Mémoires secrets d’un tailleur pour dames|Mémoires secrets d’un tailleur pour dames, 1880.djvu}}||161||1880||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0024|Enfer-24]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires secrets d’un tailleur pour dames, 1880.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=163|q4=1|total=179}}}}
|-
|0118||[[Auteur:Henriette de Mannoury d’Ectot|Mannoury d’Ectot, Henriette]]||{{L2s|Les Cousines de la colonelle|Coeur-Brûlant - Les Cousines de la colonelle, 1911.djvu|Cousines de la colonelle (Les)}}||167||1911||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0052|Enfer-52]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Coeur-Brûlant - Les Cousines de la colonelle, 1911.djvu}}
|-
|0119||[[Auteur:Jean Barrin|du Prat, Abbé]]||{{L2s|Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise, éd. 1920|Abbé du Prat - Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise, 1920.djvu|Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise}}||183||1920||05/2020||sim. Enfer-1430||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Abbé du Prat - Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise, 1920.djvu}}
|-
|0120||[[Auteur:Jean-Charles Gervaise de Latouche|Gervaise de Latouche, Jean-Charles]]||{{L2s|Histoire de dom Bougre, portier des chartreux, éd. 1920|Gervaise de Latouche - Histoire de Dom Bougre, Portier des Chartreux,1922.djvu}}||247||1922||05/2020||sim. Enfer-1146||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gervaise de Latouche - Histoire de Dom Bougre, Portier des Chartreux,1922.djvu|date=06/05/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=264|q4=0|total=293}}}}
|-
|0121||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||[[Hic et Hec]]||||1921||05/2020||Supprimé et remplacé par un texte avec scan (cf. n° 0311)||
|-
|0122||[[Auteur:Léon Dupré-Carra|Oncial, Jacques]]||{{L2s|Le trésor des équivoques, antistrophes, ou contrepéteries|Oncial - Le trésor des équivoques, antistrophes, ou contrepéteries, 1909.djvu|Trésor des équivoques (Le), antistrophes, ou contrepéteries}}||142||1909||05/2020||Enfer-2571||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Oncial - Le trésor des équivoques, antistrophes, ou contrepéteries, 1909.djvu|date=06/05/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=146|q4=0|total=171}}}}
|-
|0123||[[Auteur:Aḥmad ibn Yūsuf al-Tīfāšī|Tīfāšī, Aḥmad ibn Yūsuf al-]]||{{L2s|Le Livre de volupté|Tīfāšī - Le Livre de volupté, 1878.djvu|Livre de volupté (Le), (Bah Nameh)}}||126||1878||05/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0020|Enfer-20]]||{{c|{{5/4|index=Livre:Tīfāšī - Le Livre de volupté, 1878.djvu}}}}
|-
|0124||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Antonin ou Le fils du capucin|Antonin ou Le fils du capucin, 1801.djvu}}||102||1801||06/2020||Enfer-1373||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Antonin ou Le fils du capucin, 1801.djvu|date=06/05/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=104|q4=0|total=123}}}}
|-
|0125||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Belle sans chemise, éd. 1797|La Belle sans chemise, 1797.djvu|Belle sans chemise (La)}}||158||1797||06/2020||sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0059|Enfer-59]]||{{c|{{5/4|index=Livre:La Belle sans chemise, 1797.djvu}}}}
|-
|0126||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Ordonnance de police de MM. les officiers et gouverneurs du Palais Royal|Ordonnance de police de MM. les officiers et gouverneurs du Palais Royal, 1790.djvu}}||15||1790||06/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0144|Enfer-9 > 144]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Ordonnance de police de MM. les officiers et gouverneurs du Palais Royal, 1790.djvu|date=06/05/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=14|q4=0|total=21}}}}
|-
|0127||[[Auteur:Auguste Escoffier|Escoffier, Auguste]]||{{L2s|Le riz|Auguste Escoffier - Le riz, 1927.djvu|Riz (Le)}}||74||1927||06/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Auguste Escoffier - Le riz, 1927.djvu}}
|-
|0128||[[Auteur:Charles Borde|Borde, Charles]]||{{L2s|Parapilla, poëme en cinq chants, (éd. 1776)|Borde - Parapilla, 1776.djvu|Parapilla, poëme en cinq chants}}||56||1776||06/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0064|Enfer-64.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Borde - Parapilla, 1776.djvu|date=06/05/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=54|q4=0|total=85}}}}
|-
|0129||[[Auteur:J.-P.-R. Cuisin|Cuisin, J.-P.-R.]]||{{L2s|La Volupté prise sur le fait|J.-P.-R. Cuisin - La Volupté prise sur le fait, 1815.djvu|Volupté prise sur le fait (La), ou les Nuits de Paris}}||138||1815||06/2020||Enfer-1210||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:J.-P.-R. Cuisin - La Volupté prise sur le fait, 1815.djvu}}
|-
|0130||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors (éd. 1733)|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1733.djvu|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors}}||107||1733||07/2020||sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0113|Enfer-113]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1733.djvu|date=06/05/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=106|q4=0|total=125}}}}
|-
|0131||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors. Statuts des sodomites au XVIIe siècle.|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912.djvu|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors. Statuts des sodomites au XVIIe siècle. Introduction et notes par Jean Hervez}}||176||1912||07/2020||sim. Enfer-1459||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912.djvu|date=06/05/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=171|q4=1|total=189}}}}
|-
|0132||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La belle Cauchoise ou Mémoires d’une jolie Normande devenue courtisanne célèbre|La belle Cauchoise, 1788.djvu|Belle Cauchoise (La), ou Mémoires d’une jolie Normande devenue courtisanne célèbre}}||100||1830||07/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c00596|Enfer-596]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La belle Cauchoise, 1788.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=98|q4=0|total=113}}}}
|-
|0133||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Dom Bougre aux Etats-généraux|Dom Bougre aux États-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux, 1791.djvu|Dom Bougre aux Etats-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux}}||16||1791||07/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0631|Enfer-631]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dom Bougre aux États-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux, 1791.djvu|date=06/05/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=15|q4=0|total=21}}}}
|-
|0134||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Dom Bougre aux États Généraux ou doléances du portier des Chartreux (Ed. ~1880)|Dom Bougre aux États Généraux ; La Sultane Rozréa.djvu|Dom Bougre aux Etats-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux}}||32||1880||07/2020||Dom Bougre aux États-généraux, suivi de La Sultane Rozréa||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dom Bougre aux États Généraux ; La Sultane Rozréa.djvu|date=06/05/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=41|q4=1|total=55}}}}
|-
|0135||[[Auteur:Jean-Charles Gervaise de Latouche|Gervaise de Latouche, Jean-Charles]]||{{L2s|Histoire de dom B… portier des chartreux, éd. 1741|Gervaise de Latouche - Histoire de dom B… portier des chartreux, 1741.djvu}}||318||1741||07/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0326|Enfer-326.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gervaise de Latouche - Histoire de dom B… portier des chartreux, 1741.djvu|date=06/05/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=337|q4=0|total=367}}}}
|-
|0136||[[Auteur:Albert Glatigny|Glatigny, Albert]]||{{L2s|La Sultane Rozréa|Dom Bougre aux États Généraux ; La Sultane Rozréa.djvu|Sultane Rozréa (La), ballade traduite de Lord Byron par Exupère Rinamol}}||12||1880||07/2020||La Sultane Rozréa, précédé de Dom Bougre aux États-généraux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dom Bougre aux États Généraux ; La Sultane Rozréa.djvu|date=06/05/2026|total=55|q0=13|q1=0|q2=0|q3=41|q4=1}}}}
|-
|0137||[[Auteur:Simon-Pierre Mérard de Saint-Just|Mérard de Saint-Just, Simon-Pierre]]||{{L2s|La Matinée libertine ou les Momens bien employés|La Matinée libertine ou les Momens bien employés, 1787.djvu|Matinée libertine (La), ou les Momens bien employés}}||144||1787||07/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Matinée libertine ou les Momens bien employés, 1787.djvu|date=06/05/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=145|q4=1|total=171}}}}
|-
|0138||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Amours, galanteries et passe-temps des actrices|Les Amours, galanteries et passe-temps des actrices, 1833.djvu|Amours (Les), galanteries et passe-temps des actrices}}||69||1833||08/2020||Enfer-898||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les Amours, galanteries et passe-temps des actrices, 1833.djvu}}
|-
|0139||[[Auteur:Nicolas Chorier|Chorier, Nicolas]]||{{L2s|L’Académie des dames|Chorier - L’Académie des dames, 1770.djvu|Académie des dames (L’)}}||455||1770||08/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/3#c0277|Enfer-277]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Chorier - L’Académie des dames, 1770.djvu|date=06/05/2026|q0=52|q1=0|q2=0|q3=457|q4=0|total=509}}}}
|-
|0140||[[Auteur:Théophile Imarigeon Duvernet|Duvernet, Théophile Imarigeon, Abbé]]||{{L2s|Les dévotions de Mme de Bethzamooth ; La retraite, les tentations et les confessions de la marquise de Montcornillon|Duvernet - Les dévotions de Mme de Bethzamooth ; La retraite de la marquise de Montcornillon, 1913.djvu|dévotions de Mme de Bethzamooth (Les) ; La retraite, les tentations et les confessions de la marquise de Montcornillon}}||183||1913||08/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Duvernet - Les dévotions de Mme de Bethzamooth ; La retraite de la marquise de Montcornillon, 1913.djvu|date=06/05/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=179|q4=0|total=200}}}}
|-
|0141||[[Auteur:Grand’Halte|Grand’Halte (pseud.)]]||{{L2s|Une femme nue à la caserne|Grand’Halte - Une femme nue à la caserne, 1921.djvu|Femme nue à la caserne (Une)}}||45||1921||08/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Grand’Halte - Une femme nue à la caserne, 1921.djvu}}
|-
|0142||[[Auteur:Grand’Halte|Grand’Halte (pseud.)]]||{{L2s|Les gaités d’un pantalon|Grand’Halte - Les gaités d’un pantalon, 1921.djvu|Gaîtés d’un pantalon (Les)}}||161||1921||08/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Grand’Halte - Les gaités d’un pantalon, 1921.djvu|date=06/05/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=153|q4=0|total=174}}}}
|-
|0143||[[Auteur:Albert Glatigny|Glatigny, Albert]]||{{L2s|Scapin maquereau, drame en deux actes par M. Albert Glatigny|Scapin maquereau, drame en deux actes par M. Albert Glatigny.djvu}}||29||1883||08/2020||Enfer-1374||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Scapin maquereau, drame en deux actes par M. Albert Glatigny.djvu|date=06/05/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=27|q4=0|total=47}}}}
|-
|0144||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les veillées d’un fouteur|Les veillées d’un fouteur, 1832.djvu|Veillées d’un fouteur (Les)}}||115||1832||09/2020||Enfer-2616||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les veillées d’un fouteur, 1832.djvu|date=06/05/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=116|q4=0|total=153}}}}
|-
|0145||[[Auteur:René Schwaeblé|Schwaeblé, René]]||{{L2s|L’Amour à passions|Schwaeblé - L’amour à passions, 1913.djvu|Amour à passions (L’)}}||221||1913||09/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Schwaeblé - L’amour à passions, 1913.djvu|date=06/05/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=214|q4=0|total=236}}}}
|-
|0146||[[Auteur:Julien Torma|Torma, Julien]]||{{L2s|Le grand troche, sorite|Torma - Le grand troche, sorite, 1925.djvu|Grand troche (Le), sorite}}||54||1925||09/2020||Enfer-1454||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Torma - Le grand troche, sorite, 1925.djvu|date=06/05/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=56|q4=0|total=81}}}}
|-
|0147||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Enigme joyeuse pour les bons esprits|Enigme joyeuse pour les bons esprits, 1615.djvu}}||10||1615||10/2020||Enfer-1735||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Enigme joyeuse pour les bons esprits, 1615.djvu}}
|-
|0148||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Grande et véritable pronostication des Cons sauvages|La Grande et véritable pronostication des Cons sauvages.djvu|Grande et véritable pronostication des Cons sauvages (La)}}||9||17..||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0771|Enfer-771]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Grande et véritable pronostication des Cons sauvages.djvu|date=06/05/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=9|q4=0|total=12}}}}
|-
|0149||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Sermon joyeux d’un depucelleur de nourrices|Sermon joyeux d’un depucelleur de nourrices.djvu}}||10||17..||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0772|Enfer-772.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sermon joyeux d’un depucelleur de nourrices.djvu|date=06/05/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=9|q4=1|total=12}}}}
|-
|0150||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le Songe de la pucelle|Le Songe de la pucelle, 1485.djvu|Songe de la pucelle (Le)}}||16||1584||10/2020||||{{c|{{5/4|index=Livre:Le Songe de la pucelle, 1485.djvu}}}}
|-
|0151||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le Songe doré de la pucelle|Le Songe doré de la pucelle, 1488-1492.djvu|Songe de la pucelle (Le)}}||24||1488||10/2020||||{{c|{{5/4|index=Livre:Le Songe doré de la pucelle, 1488-1492.djvu}}}}
|-
|0152||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Source du gros-fessier des nourrices|La Source du gros-fessier des nourrices, 18e siècle.djvu|Source du gros-fessier des nourrices (La)}}||17||17..||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0773|Enfer-773]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Source du gros-fessier des nourrices, 18e siècle.djvu|date=06/05/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=17|q4=0|total=27}}}}
|-
|0153||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Source et origine des cons sauvages|La Source et origine des cons sauvages, 1610.djvu|Source et origine des cons sauvages (La)}}||24||17..||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0770|Enfer-770]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Source et origine des cons sauvages, 1610.djvu|date=06/05/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=21|q4=3|total=30}}}}
|-
|0154||[[Auteur:Théodore Hannon|Hannon, Théodore]]||{{L2s|Rimes de joie|Hannon - Rimes de joie, 1881.djvu}}||212||1881||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0042|Enfer-42]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Hannon - Rimes de joie, 1881.djvu}}
|-
|0155||[[Auteur:Edmond Haraucourt|Haraucourt, Edmond]]||{{L2s|La Légende des sexes, poèmes hystériques et profanes|Haraucourt - La Légende des sexes, poëmes hystériques, 1882.djvu|Légende des sexes (La), poèmes hystériques et profanes}}||146||1882||10/2020||Enfer-1690||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Haraucourt - La Légende des sexes, poëmes hystériques, 1882.djvu|date=06/05/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=134|q4=2|total=157}}}}
|-
|0156||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||{{L2s|Le Degré des âges du plaisir|Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T1.djvu|Degré des âges du plaisir (Le)}}||112||1863||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0387|Enfer-387]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T1.djvu}}
|-
|0157||[[Auteur:Michel Millot|Millot, Michel]]||{{L2s|L’École des filles ou la philosophie des dames|Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T2.djvu|École des filles (L’), ou la philosophie des dames}}||126||1863||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0387|Enfer-388]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T2.djvu}}
|-
|0158||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La constitution de l’hôtel du Roule|La constitution de l’hôtel du Roule, 1872.djvu|Constitution de l’hôtel du Roule (La)}}||72||1872||11/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La constitution de l’hôtel du Roule, 1872.djvu|date=06/05/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=68|q4=1|total=92}}}}
|-
|0159||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques|Le courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques, 1872.djvu|Courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques (Le)}}||39||1872||11/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0625|Enfer-625]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques, 1872.djvu|date=06/05/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=41|q4=3|total=45}}}}
|-
|0160||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Dames de maison et les filles d’amour|Les Dames de maison et les filles d’amour.djvu|Dames de maison (Les) et les filles d’amour}}||108||1830||11/2020||sim. Enfer-897||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Dames de maison et les filles d’amour.djvu|date=06/05/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=106|q4=1|total=118}}}}
|-
|0161||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Eveline, Aventure et intrigues d’une miss du grand monde|Evelyne, Aventure et intrigues d’une miss du grand monde, T1, 1892.djvu}}||56||1892||11/2020||T. 2 sans scan||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Evelyne, Aventure et intrigues d’une miss du grand monde, T1, 1892.djvu|date=06/05/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=54|q4=0|total=62}}}}
|-
|0162||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Réclamation des courtisanes parisiennes adressée à l’Assemblée nationale|Réclamation des courtisanes parisiennes adressée à l’Assemblée nationale, 1875.djvu}}||12||1875||11/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Réclamation des courtisanes parisiennes adressée à l’Assemblée nationale, 1875.djvu}}
|-
|0163||[[Auteur:Henri Cantel|Cantel, Henri]]||{{L2s|Amours et priapées|Cantel - Amours et priapées, 1869.djvu}}||143||1869||11/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cantel - Amours et priapées, 1869.djvu|date=06/05/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=148|q4=0|total=177}}}}
|-
|0164||[[Auteur:Fernand de Vazquez|Chancennes, Jean de]]||{{L2s|Esclave amoureuse|Chancennes - Esclave amoureuse, 1957.djvu}}||185||1957||11/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Chancennes - Esclave amoureuse, 1957.djvu|date=06/05/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=174|q4=0|total=204}}}}
|-
|0165||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Liste de tous les prêtres trouvés en flagrant délit chez les filles publiques de Paris sous l’Ancien régime|Liste de tous les prêtres trouvés en flagrant délit, 1790.djvu}}||48||1790||12/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0694|Enfer-695]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Liste de tous les prêtres trouvés en flagrant délit, 1790.djvu}}
|-
|0166||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le Sylphe galant et observateur|Le Sylphe galant et observateur, 1801.djvu|Sylphe galant et observateur (Le)}}||177||1801||12/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Sylphe galant et observateur, 1801.djvu|date=06/05/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=177|q4=0|total=201}}}}
|-
|0167||[[Auteur:Jehan de Kellec|Kellec, Jehan de]]||{{L2s|À Lesbos|Kellec - A Lesbos, 1891.djvu}}||269||1891||12/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0116|Enfer-116]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Kellec - A Lesbos, 1891.djvu}}
|-
|0168||[[Auteur:Jacques d’Adelswärd-Fersen|Adelswärd-Fersen, Jacques d’]]||{{L2s|Le baiser de Narcisse|Adelswärd-Fersen - Le baiser de Narcisse, 1912.djvu|baiser de Narcisse (Le)}}||87||1912||12/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Adelswärd-Fersen - Le baiser de Narcisse, 1912.djvu|date=06/05/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=87|q4=0|total=118}}}}
|-
|0169||[[Auteur:Émile Duhousset|Duhousset, Émile]] (Pseudo E. Ilex)||{{L2s|Les huis-clos de l’ethnographie|Ilex - Les huis-clos de l’ethnographie, 1878.djvu|huis-clos de l’ethnographie (Les)}}||41||1878||12/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0014|Enfer-14.]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Ilex - Les huis-clos de l’ethnographie, 1878.djvu}}
|-
|0170||[[Auteur:Henri-Joseph Dulaurens|Dulaurens, J.-B.]]||{{L2s|Imirce, ou la Fille de la nature (éd. 1922)|Dulaurens - Imirce, ou la Fille de la nature, 1922.djvu|Imirce, ou la Fille de la nature}}||283||1922||12/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dulaurens - Imirce, ou la Fille de la nature, 1922.djvu|date=06/05/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=291|q4=0|total=312}}}}
|-
|0171||[[Auteur:anonyme|X…]]||{{L2s|L’amour saphique à travers les âges et les êtres|L’amour saphique à travers les âges et les êtres, 1906.djvu|amour saphique à travers les âges et les êtres (L’)}}||301||1906||12/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:L’amour saphique à travers les âges et les êtres, 1906.djvu}}
|-
|0172||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Année galante ou Étrenne à l’amour|Année galante ou Étrenne à l’amour, 1773.djvu}}||41||1773||01/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0171|Enfer-171]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Année galante ou Étrenne à l’amour, 1773.djvu}}
|-
|0173||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Plaisirs de l’ancien régime, et de tous les âges|Les Plaisirs de l’ancien régime, et de tous les âges, 1795.djvu|Plaisirs de l’ancien régime (Les), et de tous les âges}}||104||1795||01/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0747|Enfer-747]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Plaisirs de l’ancien régime, et de tous les âges, 1795.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=112|q4=0|total=127}}}}
|-
|0174||[[Auteur:Joë Bousquet|Bousquet, Joë]]||{{L2s|Iris et petite fumée|Bousquet - Iris et petite fumée, 1939.djvu}}||140||1939||01/2021||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Bousquet - Iris et petite fumée, 1939.djvu}}
|-
|0175||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{L2s|Les Marchands de voluptés|Dunan - Les Marchands de Voluptés, 1932.djvu|Marchands de voluptés (Les)}}||188||1932||01/2021||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - Les Marchands de Voluptés, 1932.djvu|date=06/05/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=184|q4=0|total=213}}}}
|-
|0176||[[Auteur:Pierre-François Tissot|Tissot, Pierre-François]]||{{L2s|La Capucinière, ou le bijou enlevé à la course|Tissot - La Capucinière, ou le bijou enlevé à la course, 1820.djvu|Capucinière (La), ou le bijou enlevé à la course}}||78||1820||01/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0465|Enfer-465]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Tissot - La Capucinière, ou le bijou enlevé à la course, 1820.djvu|date=06/05/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=84|q4=0|total=105}}}}
|-
|0177||[[Auteur:Auguste Dumont|Martial d’Estoc, (alias Auguste Dumon)]]||{{L2s|Paris-Éros. Première série, Les maquerelles inédites|Dumont - Paris-Éros. Première série, Les maquerelles inédites, 1903.djvu}}||308||1903||01/2021||9 illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dumont - Paris-Éros. Première série, Les maquerelles inédites, 1903.djvu|date=06/05/2026|q0=42|q1=0|q2=0|q3=241|q4=43|total=326}}}}
|-
|0178||[[Auteur:Évariste de Parny|Parny, Évariste de]]||{{L2s|La Guerre des dieux, poème en dix chants (éd. 1808)|Parny - La guerre des dieux, poème en dix chants, 1808.djvu|Guerre des dieux (La), poème en dix chants}}||232||1808||01/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0475|Enfer-475.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Parny - La guerre des dieux, poème en dix chants, 1808.djvu|date=06/05/2026|q0=26|q1=0|q2=0|q3=249|q4=0|total=275}}}}
|-
|0179||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Jésuites de la maison professe de Paris en belle humeur|Les Jésuites de la maison professe de Paris en belle humeur, 1874.djvu|Jésuites de la maison professe de Paris en belle humeur (Les)}}||125||1874||02/2021||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Jésuites de la maison professe de Paris en belle humeur, 1874.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=130|q4=0|total=146}}}}
|-
|0180||[[Auteur:Auguste Dumont|Martial d’Estoc, (alias Auguste Dumon)]]||{{L2s|Paris-Éros. Deuxième série, Les métalliques|Dumont - Paris-Éros. Deuxième série, Les métalliques, 1903.djvu}}||348||1903||02/2021||10 illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dumont - Paris-Éros. Deuxième série, Les métalliques, 1903.djvu|date=06/05/2026|q0=43|q1=0|q2=0|q3=318|q4=0|total=361}}}}
|-
|0181||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’École des biches|L’École des biches, 1863.djvu|École des biches (L’)}}||274||1863||02/2021||sim. Enfer-2519, publié en 1869, Auteurs présumés : [[Auteur:Ernest Baroche|Ernest Baroche]] ; [[Auteur:Edmond Duponchel|Edmond Duponchel]] ; [[Auteur:Alfred Bégis|Alfred Bégis]] ; [[Auteur:Frederic Hankey|Frederick Hankey]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’École des biches, 1863.djvu|date=06/05/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=263|q4=0|total=294}}}}
|-
|0183||[[Auteur:Alphonse Momas|Baron C*** (alias J. Le Nismois)]]||{{L2s|Les Folies amoureuses d’une impératrice|Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|Folies amoureuses d’une impératrice (Les)}}||41||1900||02/2021||suivi de Le Catéchisme libertin||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|date=06/05/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0|total=122}}}}
|-
|0184||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Catéchisme libertin (éd. 1900)|Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|Catéchisme libertin}}||71||1900||02/2021||comprend également des ''poésies libres et nouvelles. Couplé avec le précédent.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|date=06/05/2026|total=122|q0=20|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0}}}}
|-
|0185||[[Auteur:Alphonse Momas|J. Le Nismois]]||{{L2s|L’Hermaphrodite (Le Nismois)|Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 2, 1902.djvu|Hermaphrodite, (L’)}}||163||1902||02/2021||Tome 2 seulement.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 2, 1902.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=160|q4=0|total=176}}}}
|-
|0186||[[Auteur:Anonyme|Gilles]]||{{L2s|Les Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers|Gilles - Les Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers, 1890.djvu|Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers (Les)}}||23||1890||02/2021||avec une petite photographie, Fonds Paul Caron.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gilles - Les Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers, 1890.djvu|date=06/05/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=20|q4=0|total=24}}}}
|-
|0187||[[Auteur:Hugues Rebell|Hugues Rebell]]||{{L2s|Gringalette (Recueil)|Rebell - Gringalette, 1905.djvu}}||278||1908||03/2021||recueil de nouvelles sur la flagellation.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rebell - Gringalette, 1905.djvu|date=06/05/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=268|q4=0|total=305}}}}
|-
|0188||[[Auteur:Domenico Batacchi|Batacchi, Domenico Luigi]]||{{L2s|Nouvelles de Batacchi (édition Liseux)|Nouvelles de Batacchi, (édition Liseux) 1880-1882.djvu}}||445||1882||03/2021||recueil de nouvelles érotico-satiriques en vers.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nouvelles de Batacchi, (édition Liseux) 1880-1882.djvu|date=06/05/2026|q0=62|q1=2|q2=0|q3=388|q4=0|total=452}}}}
|-
|0189||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Belle libertine|La Belle libertine, 1793.djvu|Belle (La) libertine}}||185||1793||03/2021||avec figures et option de modernisation||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Belle libertine, 1793.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=184|q4=0|total=200}}}}
|-
|0190||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Invocation à l’Amour, Chant philosophique|Invocation à l’amour, 1825.djvu}}||30||1825||03/2021||avec 16 figures coloriées ; cité à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0682|Enfer-682]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Invocation à l’amour, 1825.djvu|date=06/05/2026|q0=52|q1=0|q2=0|q3=28|q4=1|total=81}}}}
|-
|0191||[[Auteur:Guillaume de Reboul|Reboul, Guillaume de]]||{{L2s|Le Premier acte du Synode nocturne|Reboul - Le Premier acte du Synode nocturne, 1608.djvu|Premier (Le) acte du Synode nocturne des Tribades, Lémanes, Unelmanes, Propétides à la ruine des biens, vie & honneur de Calianthe}}||85||1608||04/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0489|Enfer-489]], graphie ancienne avec passages en latin, grec, etc.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Reboul - Le Premier acte du Synode nocturne, 1608.djvu|date=06/05/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=82|q4=0|total=86}}}}
|-
|0192||[[Auteur:Max Des Vignons|Des Vignons, Max]]||{{L2s|Betty petite fille|Des Vignons - Betty petite fille, 1922.djvu}}||216||1922||04/2021||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Des Vignons - Betty petite fille, 1922.djvu|date=06/05/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=179|q4=19|total=216}}}}
|-
|0193||[[Auteur:Cydno la Lesbienne|Cydno la Lesbienne]]||{{L2s|Les tendres épigrammes de Cydno la Lesbienne|Cydno la Lesbienne - Les tendres épigrammes, 1922.djvu|tendres (Les) épigrammes de Cydno la Lesbienne}}||187||1922||04/2021||Enfer-1087||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Cydno la Lesbienne - Les tendres épigrammes, 1922.djvu}}
|-
|0194||[[Auteur:Cheikh Nefzaoui|Nefzaoui, Cheikh]]||{{L2s|Cheik Nefzaoui - La Prairie parfumée où s'ébattent les plaisirs|Cheikh Nefzaoui - La Prairie Parfumée.djvu|La Prairie (La) parfumée où s’ébattent les plaisirs (الروض العاطر في نزهة الخاطر)}}||356||1840||05/2021||Enfer-974, édition autographiée avec figures.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Cheikh Nefzaoui - La Prairie Parfumée.djvu}}
|-
|0195||[[Auteur:Cheikh Nefzaoui|Nefzaoui, Cheikh]]||{{L2s|Le Parfum des prairies, (le Jardin parfumé)|Cheikh Nefzaoui - Le parfum des prairies (le Jardin parfumé), 1935.djvu|Parfum (Le) des prairies, (le Jardin parfumé)}}||287||1935||05/2021||Enfer-1189, Nouvelle traduction par Augustin Terme et la Mauresse Nefissa.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cheikh Nefzaoui - Le parfum des prairies (le Jardin parfumé), 1935.djvu|date=06/05/2026|q0=33|q1=0|q2=0|q3=264|q4=0|total=297}}}}
|-
|0196||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Oraison funèbre de très-haute et très-puissante Dame, Madame Justine Pâris|Oraison funèbre de très haute et puissante Dame, Madame Justine Pâris, 1884.djvu}}||39||1884||05/2021||A Lupanaropolis, Enfer-1366||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Oraison funèbre de très haute et puissante Dame, Madame Justine Pâris, 1884.djvu|date=06/05/2026|q0=38|q1=0|q2=0|q3=30|q4=4|total=72}}}}
|-
|0197||[[Auteur:Ellen Luisa|Luisa, Ellen]]||{{L2s|La Fille aux voluptés défendues|Luisa - La Fille aux voluptés défendues, 1936.djvu|Fille (La) aux voluptés défendues}}||278||1936||05/2021||Exemplaire de l’Université de Toronto similaire à Enfer-1158.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Luisa - La Fille aux voluptés défendues, 1936.djvu|date=06/05/2026|q0=27|q1=0|q2=0|q3=247|q4=0|total=274}}}}
|-
|0198||[[Auteur:Giambattista Marino|Marino, Cav.]]||{{L2s|La Première nuit du mariage|Marino - La Première nuit du mariage, 1883.djvu|Première (La) nuit du mariage}}||34||1883||05/2021||Attribution à Marino contestée.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Marino - La Première nuit du mariage, 1883.djvu|date=06/05/2026|q0=5|q1=0|q2=0|q3=31|q4=0|total=36}}}}
|-
|0199||[[Auteur:Giambattista Marino|Marino, Cav.]]||{{L2s|Les Vrais Plaisirs|Livre:Marino - Les Vrais Plaisirs, 1748.djvu|Vrais plaisirs (Les), ou les Amours de Vénus et d’Adonis}}||72||1748||05/2021||Correction et mise en page seulement.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Marino - Les Vrais Plaisirs, 1748.djvu|date=06/05/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=73|q4=8|total=98}}}}
|-
|0200||[[Auteur:Collectif|Collectif]]||{{L2s|Sonnets gaillards et priapiques|Sonnets gaillards et priapiques, 1903.djvu}}||50||1903||05/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0183|Enfer-183]], Sonnets érotiques du début du {{s|XVII|e}}.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sonnets gaillards et priapiques, 1903.djvu|date=06/05/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=49|q4=0|total=59}}}}
|-
|0201||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Origine des Cons sauvages (éd. 1797)|L’Origine des Cons sauvages, 1797.djvu|Origine (L’) des Cons sauvages}}||70||1797||05/2021||la manière de les apprivoiser, le moyen de prédire toutes choses advenir par iceux. Plus le Bail à ferme desdits cons, avec les sens et rentes, et tout ce qui en dépend. Plus la source du gros fessier des Nourrices, et la raison pourquoi elles sont si fendues entre les jambes. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0726|Enfer-726]]. Texte dans la langue d’origine (1610) mais graphie moderne.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Origine des Cons sauvages, 1797.djvu|date=06/05/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=68|q4=0|total=75}}}}
|-
|0202||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Décrets des sens sanctionnés par la volupté|Décrets des sens sanctionnés par la volupté, 1793.djvu}}||143||1793||06/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0626|Enfer-626]], Ouvrage nouveau. Enrichi de gravures anglaise (sic).||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Décrets des sens sanctionnés par la volupté, 1793.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=133|q4=0|total=147}}}}
|-
|0203||[[Auteur:Eugène Gaillet|Eugène Gaillet]]||{{L2s|La vie de Marie Pigeonnier|Gaillet - La vie de Marie Pigeonnier, 1884.djvu|vie (La) de Marie Pigeonnier}}||144||1884||06/2021||Roman de mœurs.||{{c|{{5/4|index=Livre:Gaillet - La vie de Marie Pigeonnier, 1884.djvu}}}}
|-
|0204||[[Auteur:Charles-Claude-Florent de Thorel de Campigneulles|Thorel de Campigneulles, Charles-Claude-Florent de]]||{{L2s|Cleon, rhéteur cyrénéen|Thorel de Campigneulles - Cleon, rhéteur cyrénéen, 1750.djvu|Cleon, rhéteur cyrénéen, ou Apologie d’une partie de l’histoire naturelle}}||145||1750||06/2021||roman à clef, exemplaire Arsenal identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0551|Enfer-551]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Thorel de Campigneulles - Cleon, rhéteur cyrénéen, 1750.djvu}}
|-
|0205||[[Auteur:Nicolas Edme Restif de La Bretonne|Restif de La Bretonne, Nicolas Edme]]||{{L2s|L’Anti-Justine ou les délices de l’Amour (1864)|Rétif de La Bretonne - L’Anti-Justine ou les délices de l’amour, 1864.djvu|Anti-Justine (L’) ou les délices de l’Amour}}||236||1864||07/2021||identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0196|Enfer-196]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rétif de La Bretonne - L’Anti-Justine ou les délices de l’amour, 1864.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=199|q4=23|total=236}}}}
|-
|0206||[[Auteur:anonyme|Forberg, C. F.]]||{{L2s|De Figuris veneris ou les Multiples visages de l’amour|De Figuris veneris ou les Multiples visages de l’amour (éd. Chat qui pelotte).djvu}}||169||s. d.||07/2021||identique à la cote Enfer-948.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:De Figuris veneris ou les Multiples visages de l’amour (éd. Chat qui pelotte).djvu|date=06/05/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=145|q4=0|total=169}}}}
|-
|0207||[[auteur:Charles François|Charles François]] (pseudo)||{{L2s|Précoce|Charles - Précoce, 1936.djvu}} ; {{l2s|Les Énamourées|Charles - Précoce, 1936.djvu}}||194||1936||07/2021||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Charles - Précoce, 1936.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=184|q4=2|total=198}}}}
|-
|0208||[[auteur:Henri d’Argis|Argis, Henri d’]] (pseudo)||{{L2s|Sodome (Argis)|Argis - Sodome, 1888.djvu|Sodome}}||299||1888||07/2021||serait l’un des premiers romans homosexuels||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Argis - Sodome, 1888.djvu}}
|-
|0209||[[auteur:Hugues Rebell|Rebell, Hugues]]||{{L2s|La Saison à Baia|Rebell - La saison à Baia, 1900.djvu|Saison à Baia (La)}}||182||1900||07/2021||Collection Myosotis, avec illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rebell - La saison à Baia, 1900.djvu|date=06/05/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=164|q4=0|total=182}}}}
|-
|0210||[[auteur:Jean Babylas|Babylas, Jean]]||{{L2s|La Virginité de madame de Brangien|Babylas - La Virginité de madame de Brangien, 1883.djvu|Virginité (La) de madame de Brangien}}||124||1883||07/2021||recueil de nouvelles érotiques non libres.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Babylas - La Virginité de madame de Brangien, 1883.djvu|date=06/05/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=115|q4=0|total=135}}}}
|-
|0211||[[Auteur:Florentine de Launay|Launay, Florentine de]]||{{L2s|Étrennes aux grisettes|Launay - Étrennes aux grisettes, 1790.djvu|Étrennes aux grisettes, pour l’année 1790}}||36||1790||07/2021||Requête présentée à M. silvain bailly, Maire de Paris, par florentine de launay, contre les Marchandes de Modes, Couturières, Lingères, et autres Grisettes commerçantes sur le pavé de Paris. &c.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Launay - Étrennes aux grisettes, 1790.djvu|date=06/05/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=27|q4=10|total=48}}}}
|-
|0212||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||[[La Vénus à la Fourrure]]||216||1904||07/2021||roman sur la flagellation, traduit par [[Auteur:Raphaël Ledos de Beaufort|Raphaël Ledos de Beaufort]]. Éd. C. Carrington, Paris.||[[File:Book important2.svg|25px|center]]
|-
|0213||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Czarine noire et autres contes sur la flagellation|Sacher-Masoch - La Czarine noire et autres contes sur la flagellation, 1907.djvu|Czarine (La) noire et autres contes sur la flagellation}}||389||1907||08/2021||recueil de nouvelles traduites par [[Auteur:Wanda von Sacher-Masoch|Wanda von Sacher-Masoch (pseudo : Dolorès D.)]], cycle : L’Amour cruel à travers les âges I, éd. C. Carrington, Paris.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Czarine noire et autres contes sur la flagellation, 1907.djvu|date=06/05/2026|q0=48|q1=0|q2=0|q3=376|q4=0|total=424}}}}
|-
|0214||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|Les Batteuses d’hommes (éd. Dorn)|Sacher-Masoch - Les Batteuses d’hommes, 1906.djvu|Les Batteuses d’hommes, nouvelles posthumes, vol. 2}}||242||1906||08/2021||recueil de nouvelles, Éd. R. Dorn, Paris. Avec 10 planches hors texte de G. Noury.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Sacher-Masoch - Les Batteuses d’hommes, 1906.djvu}}
|-
|0215||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Veillées des maisons de prostitution et des prostituées|Les Veillées des maisons de prostitution et des prostituées.djvu|Veillées (Les) des maisons de prostitution et des prostituées}}||70||1832||09/2021||Nouvelle lanterne magique et plus que galante expliquées et commentées pan une vieille marcheuse, précédé d’une introduction. Absent à la BNF.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Veillées des maisons de prostitution et des prostituées.djvu|date=06/05/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=58|q4=0|total=80}}}}
|-
|0216||[[Auteur: Sacher-Masoch| Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Pêcheuse d’âmes|Sacher-Masoch - La Pêcheuse d’âmes, 1889.djvu|Pêcheuse d’âmes (La)}}||358||1889||09/2021||Roman||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Pêcheuse d’âmes, 1889.djvu|date=06/05/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=353|q4=1|total=358}}}}
|-
|0217||[[Auteur: Sacher-Masoch| Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|Le Fou de Firleiouwka|Revue des Deux Mondes - 1888 - tome 88.djvu|Fou de Firleiouwka (Le)}}||13||1888||09/2021||nouvelle parue dans la Revue des deux mondes.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Revue des Deux Mondes - 1888 - tome 88.djvu|date=06/05/2026|q0=13|q1=1|q2=0|q3=765|q4=14|total=974}}}}
|-
|0218||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Pantoufle de Sapho et autres contes|Sacher-Masoch - La Pantoufle de Sapho et autres contes, 1907.djvu|Pantoufle (La) de Sapho et autres contes}}||412||1907||09/2021||recueil de nouvelles traduites par [[Auteur:Wanda von Sacher-Masoch|Wanda von Sacher-Masoch (pseudo : Dolorès D.)]], cycle : L’Amour cruel à travers les âges II, éd. C. Carrington, Paris.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Pantoufle de Sapho et autres contes, 1907.djvu|date=06/05/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=401|q4=0|total=419}}}}
|-
|0219||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|L’Ennemi des femmes (Sacher-Masoch)|Sacher-Masoch - L’Ennemi des femmes, 1879.djvu|Ennemi des femmes (L’)}}||318||1879||09/2021||roman, éd. Calmann-Levy.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - L’Ennemi des femmes, 1879.djvu|date=06/05/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=312|q4=4|total=334}}}}
|-
|0220||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|[[Sascha et Saschka]], suivi de [[La Mère de Dieu (Sacher-Masoch)|La Mère de Dieu]]|Sacher-Masoch - Sascha et Saschka (suivi de) La Mère de Dieu, 1886.djvu}}||330||1886||10/2021||recueil de nouvelles, éd. Hachette.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - Sascha et Saschka (suivi de) La Mère de Dieu, 1886.djvu|date=06/05/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=315|q4=0|total=334}}}}
|-
|0221||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Femme séparée (Sacher-Masoch)|Sacher-Masoch - La Femme séparée, 1881.djvu|Femme séparée (La)}}||300||1881||10/2021||éd. Dentu, roman traduit par [[Auteur:Anna-Catherine Strebinger|{{Mlle|A.-C. Strebinger}}]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Femme séparée, 1881.djvu|date=06/05/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=302|q4=0|total=326}}}}
|-
|0222||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|A Kolomea : Contes juifs et petits russiens|Sacher-Masoch - A Kolomea - Contes juifs et petits russiens, 1879.djvu}}||293||1879||10/2021||éd. Hachette, recueil de nouvelles traduit par [[Auteur:Anna-Catherine Strebinger|{{Mlle|A.-C. Strebinger}}]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - A Kolomea - Contes juifs et petits russiens, 1879.djvu|date=06/05/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=292|q4=0|total=310}}}}
|-
|0223||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|Les Prussiens d’aujourd’hui|Sacher-Masoch - Les Prussiens d’aujourd’hui, 1877.djvu|Prussiens d’aujourd’hui (Les)}}||770||1877||10/2021||éd. Calmann-Levy, traduit de l’allemand : ''Die Ideale unserer Zeit''.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - Les Prussiens d’aujourd’hui, 1877.djvu|date=06/05/2026|q0=26|q1=0|q2=0|q3=772|q4=0|total=798}}}}
|-
|0224||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Instruction libertine|Bégis - Instruction libertine, 1860.djvu}}||146||1860||10/2021||éd. Sadopolis 1860 (1870), attribué à [[Auteur:Alfred Bégis|A. Bégis]], [[Auteur:Edmond Duponchel|E. Duponchel]], et [[Auteur:Frédéric Hankey|F. Hankey]].||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Bégis - Instruction libertine, 1860.djvu}}
|-
|0225||[[Auteur:E. Couturier|Couturier, E.]]||{{L2s|Des femmes en chemise|Couturier - Des femmes en chemise, 1870.djvu}}||24||1870||11/2021||Édition du Don Juan, préface de [[Auteur:René Emery|René Emery]], recueil de dessins humoristiques relatifs à la prostitution.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Couturier - Des femmes en chemise, 1870.djvu}}
|-
|0226||[[Auteur:Amédée Vignola|Vignola, Amédée]]||{{L2s|Toutes les femmes|Vignola - Toutes les femmes, vol. 3, 1904.djvu}}||310||1904||11/2021||éd. A. Méricant, étude Ethno-morphologique des femmes dans le monde avec 89 gravures.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Vignola - Toutes les femmes, vol. 3, 1904.djvu|date=06/05/2026|q0=61|q1=0|q2=2|q3=250|q4=0|total=313}}}}
|-
|0227||[[Auteur:Stendhal|Stendhal]]||{{L2s|Les écrits érotiques de Stendhal|Stendhal - Les écrits érotiques de Stendhal, 1928.djvu|Écrits érotiques de Stendhal, (Les)}}||45||1928||11/2021||Journal érotique 1801 – 1832||{{c|{{5/4|index=Livre:Stendhal - Les écrits érotiques de Stendhal, 1928.djvu}}}}
|-
|0228||[[Auteur:René Emery|Emery, René]]||{{L2s|Vierges en fleur|Emery - Vierges en fleur, 1902.djvu}}||348||1902||11/2021||éd A. Méricant, roman passionnel, illustré par [[Auteur:Jack Abeillé|Jack Abeillé]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Emery - Vierges en fleur, 1902.djvu|date=06/05/2026|q0=42|q1=0|q2=0|q3=316|q4=0|total=358}}}}
|-
|0229||[[Auteur:Jane de La Vaudère|La Vaudère, Jane de]]||{{L2s|Sapho, dompteuse|La Vaudère - Sapho, dompteuse, 1908.djvu}}||346||1908||11/2021||éd. A. Méricant, 1908, orné de 30 [22] compositions hors-texte d’après le Nu photographique.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Vaudère - Sapho, dompteuse, 1908.djvu|date=06/05/2026|q0=61|q1=0|q2=0|q3=284|q4=11|total=356}}}}
|-
|0230||[[Auteur:Jane de La Vaudère|La Vaudère, Jane de]]||{{L2s|Les Androgynes|La Vaudère - Les Androgynes, 1903.djvu|Androgynes (Les)}}||348||1903||11/2021||éd. A. Méricant, 1903, orné de 25 compositions hors-texte de [[Auteur:Maurice Neumont|Maurice Neumont]].||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:La Vaudère - Les Androgynes, 1903.djvu}}
|-
|0231||[[Auteur:Jane de La Vaudère|La Vaudère, Jane de]]||{{L2s|Le Rêve de Mysès|La Vaudère - Le Rêve de Mysès.djvu|Rêve de Mysès (Le)}}||128||~1910||11/2021||éd. Librairie d’Art Technique orné de 23 photographies d’après nature.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Vaudère - Le Rêve de Mysès.djvu|date=06/05/2026|q0=47|q1=0|q2=0|q3=97|q4=7|total=151}}}}
|-
|0232||[[Auteur:Armand Silvestre|Silvestre, Armand]]||{{L2s|Contes grassouillets|Silvestre - Contes grassouillets, 1883.djvu}}||280||1883||12/2021||éd. Capont et Flammarion, orné de 3 gravures de Kaufmann.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Silvestre - Contes grassouillets, 1883.djvu|date=06/05/2026|q0=51|q1=0|q2=0|q3=246|q4=7|total=304}}}}
|-
|0233||[[Auteur:Louis Malteste|Icy, Jacques d’]] (pseudo)||{{L2s|Brassée de faits|Icy - Brassée de faits, 1926.djvu}}||317||1926||12/2021||éd. Collection des Orties blanches (Jean Fort), exemplaire de la Bibl. de l’Arsenal similaire à l’exemplaire Enfer-1224.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Icy - Brassée de faits, 1926.djvu|date=06/05/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=308|q4=0|total=329}}}}
|-
|0234||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les petits Bougres au Manège (Enfer-746)|Les petits Bougres au Manège, s. d. - Enfer-746.djvu|Petits (Les) Bougres au Manège}}||36||1793||12/2021||avec figures, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0746|Enfer-746]], pamphlet érotique révolutionnaire.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les petits Bougres au Manège, s. d. - Enfer-746.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=37|q4=0|total=49}}}}
|-
|0235||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Vie privée et publique du ci-derrière Marquis de Villette|Vie privée et publique du ci-derrière Marquis de Villette.djvu}}||20||1794||12/2021||avec un frontispice, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0746|Enfer-746]], pamphlet érotique révolutionnaire.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Vie privée et publique du ci-derrière Marquis de Villette.djvu}}
|-
|0236||[[Auteur:John Cleland|Cleland, John]]||{{L2s|La Fille de joie (éd. 1786)|Cleland - La Fille de joie (éd. 1786).djvu|Fille de joie (La), ou Mémoires de miss Fanny écrits par elle-même}}||236||1786||01/2022||orné de 35 gravures libres, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/3#c0292|Enfer-292]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cleland - La Fille de joie (éd. 1786).djvu|date=06/05/2026|q0=55|q1=0|q2=0|q3=272|q4=0|total=327}}}}
|-
|0237||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Progrès du libertinage|Les Progrès du libertinage, 1793.djvu|Progrès (Les) du libertinage}}|||108||1793||01/2022||Historiette trouvée dans le porte-feuille d’un carme réformé. Publiée par un novice du même ordre. Ornée d’estampes en taille douce. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0751|Enfer-751]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Progrès du libertinage, 1793.djvu|date=06/05/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=111|q4=0|total=133}}}}
|-
|0238||[[Auteur:Jean-Baptiste Boyer d’Argens|Jean-Baptiste Boyer d’Argens]]||{{L2s|Thérèse philosophe (Enfer-402)|Argens - Thérèse philosophe (Enfer-402), 1748.djvu|Thérèse philosophe}}||212||1748||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0402|Enfer-402]], orné de 16 gravures dont une manquante.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Argens - Thérèse philosophe (Enfer-402), 1748.djvu|date=06/05/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=233|q4=0|total=263}}}}
|-
|0239||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Les Amours du Saint-Pere|Les Amours du Saint-Pere, 1797.djvu|Amours (Les) du Saint-Pere}}||48||1797|1797||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0595|Enfer-595]], orné d’un frontispice et d’une gravure.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les Amours du Saint-Pere, 1797.djvu}}
|-
|0240||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Fureurs utérines de Marie-Antoinette ; Le Triomphe de la fouterie|Fureurs utérines de Marie-Antoinette ; Le Triomphe de la fouterie, 1791.djvu}}||58||1791|||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0653|Enfer-653]], comprend : [[Fureurs utérines de Marie-Antoinette (Enfer-653)|Fureurs utérines de Marie-Antoinette]], femme de Louis XVI, la mère en proscrira la lecture à sa fille ; [Suivi de] [[Le Triomphe de la fouterie (Enfer-653)|Le Triomphe de la fouterie]], ou les apparences sauvées, comédie en deux actes et en vers. orné de deux gravures coloriées.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fureurs utérines de Marie-Antoinette ; Le Triomphe de la fouterie, 1791.djvu|date=06/05/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=59|q4=0|total=81}}}}
|-
|0241||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Les Amours de Charlot et Toinette|Les Amours de Charlot et Toinette, 1779.djvu|Amours (Les) de Charlot et Toinette}}||8||1779|1779||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0592|Enfer-592]], édition originale d’un pamplet en vers contre Marie-Antoinette. Deux reproductions photographiques de gravures sont insérées avant le Grand-titre.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les Amours de Charlot et Toinette, 1779.djvu}}
|-
|0242||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Les Costumes théâtrales|Les Costumes théâtrales, 1793.djvu|Costumes (Les) théâtrales}}||80||1793|1793||01/2022||Les Costumes théâtrales ; ou Scènes secrettes des foyers. Petit recueil de contes, un peu plus que gaillards, ornés de couplets analogues. Dédiés aux jeunes gens des deux sexes qui se destinent aux théatres. Enrichi de dix [cinq] gravures. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0624|Enfer-624]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Costumes théâtrales, 1793.djvu|date=06/05/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=76|q4=0|total=89}}}}
|-
|0243||[[Auteur:Aimé Van Rod|Van Rod, Aimé]]||{{L2s|La Terreur du fouet|Van Rod - La Terreur du fouet, 1909.djvu}}||230||1909|1909||02/2022||Édition parisienne, Orné de 10 illustrations de Del Giglio.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Van Rod - La Terreur du fouet, 1909.djvu|date=06/05/2026|q0=26|q1=0|q2=0|q3=236|q4=0|total=262}}}}
|-
|0244||[[Auteur:William Lazenby|Coote, Rosa Belinda]] (pseudo)||{{L2s|Mémoires de Miss Coote|Coote - Mémoires de Miss Coote, 1911.djvu}}||175||1911|1911||02/2022||exploits d’une fouetteuse britannique racontés par elle-même ; traduit de l’anglais.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Coote - Mémoires de Miss Coote, 1911.djvu|date=06/05/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=175|q4=0|total=182}}}}
|-
|0245||[[Auteur:Anne-Gabriel Meusnier de Querlon|Querlon, Meusnier de]]||{{L2s|La Tourriere des Carmelites|Meusnier de Querlon - La tourriere des carmelites, 1741-1750.djvu|Tourriere (La) des Carmelites, servant de pendant au P. des C.}}||71||1741<br/>-1750|||02/2022||Enfer-1585, éd. A Constantinople, chez l'imprimeur du Moufti, 17000 (éd. originale).||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Meusnier de Querlon - La tourriere des carmelites, 1741-1750.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=70|q4=0|total=85}}}}
|-
|0246||[[Auteur: Blanchet de Pravieux|Pravieux, Blanchet de]]||{{l2s|Les Réclusières de Venus|Blanchet de Pravieux - Les Réclusières de Venus, 1750.djvu|Réclusières (les) de Venus}}||20||1750|1750||02/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0758|Enfer-758]], poésie érotique.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Blanchet de Pravieux - Les Réclusières de Venus, 1750.djvu}}
|-
|0247||[[Auteur:Pierre-François Godard de Beauchamps|Beauchamps, Pierre-François Godard de]]||{{l2s|Hipparchia, histoire galante|Beauchamps - Hipparchia, histoire galante, 1748.djvu}}||158||1748|1748||02/2022||Hipparchia, histoire galante, traduite du grec, divisée en trois parties. Avec une préface très-interessante, & ornée de figures en taille-douce. A Lampsaque, l’An de ce monde [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/3#c0231|Enfer-231]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Beauchamps - Hipparchia, histoire galante, 1748.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=174|q4=0|total=190}}}}
|-
|0248||[[Auteur:François Turben|Turben, François]]||{{l2s|Les Songes du printems|Turben - Les Songes du printems, 1750.djvu|Songes (les) du printems}}||112||1750|||02/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/3#c0232|Enfer-232]], poésie en prose.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Turben - Les Songes du printems, 1750.djvu|date=06/05/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=104|q4=9|total=121}}}}
|-
|0249||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Les Sérails de Londres (éd. 1911)|Les Sérails de Londres, 1911.djvu|Sérails (les) de Londres, ou les Amusements nocturnes}}||379||1911|1801||03/2022||éd. de 1911, copie (un peu négligée) de l’édition Barba de 1801, copie de Enfer 2629||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Sérails de Londres, 1911.djvu|date=06/05/2026|q0=32|q1=0|q2=0|q3=395|q4=0|total=427}}}}
|-
|0250||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{l2s|Le Poète assassiné|Apollinaire - Le Poète assassiné, 1916.djvu|Poète (le) assassiné}}||375||1916|||03/2022||éd. L’Édition, Bibliothèque des Curieux, Contes ou nouvelles.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - Le Poète assassiné, 1916.djvu|date=06/05/2026|q0=87|q1=0|q2=0|q3=355|q4=3|total=445}}}}
|-
|0251||[[Auteur:J.-P.-R. Cuisin|Cuisin, P.]]||{{l2s|La Galanterie sous la sauvegarde des lois|Cuisin - La Galanterie sous la sauvegarde des lois, 1815.djvu|Galanterie (le) sous la sauve-garde des lois}}||156||1815|||03/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0308|Enfer-308]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cuisin - La Galanterie sous la sauvegarde des lois, 1815.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=156|q4=1|total=169}}}}
|-
|0252||[[Auteur:Éric Allatini|Allatini, Éric]]||{{l2s|Sur talons rouges, contes|Allatini - Sur talons rouges, contes, 1929.djvu}}||205||1929||03/2022||avec 12 aquarelles de [[Auteur:Gerda Wegener|Gerda Wegener]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Allatini - Sur talons rouges, contes, 1929.djvu|date=06/05/2026|q0=42|q1=0|q2=0|q3=163|q4=0|total=205}}}}
|-
|0253||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Histoire et vie de l’Arrétin|Histoire et vie de l’Arrétin, 1774.djvu|Histoire et vie de l’Arrétin ou les Entretiens de Magdelon et de Julie. Avec trente-six figures en taille-douce}}||56||1774|1760||03/2022||Enfer-1262, version de la ''Puttana errante'' de l’Arétin.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Histoire et vie de l’Arrétin, 1774.djvu|date=06/05/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=67|q4=0|total=78}}}}
|-
|0254||[[Auteur:Serge de Fontanges|Fontanges, Serge de]]||{{l2s|Délicieuses voluptés|Fontanges - Délicieuses voluptés, 1935.djvu}}||163||1935|||03/2022||Illustrations réalistes (non illustré), éd. de Minuit||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fontanges - Délicieuses voluptés, 1935.djvu|date=06/05/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=146|q4=4|total=170}}}}
|-
|0255||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{l2s|La Flagellation en Russie - Mémoires d’une danseuse russe|D. - La Flagellation en Russie - Mémoires d'une danseuse russe, 1905.djvu|Flagellation (la) en Russie - Mémoires d’une danseuse russe}}||240||1905|||04/2022||Enfer-1344*, la partie ''Mémoires d’une danseuse russe'' est une réécriture adoucie de l’ouvrage éponyme||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D. - La Flagellation en Russie - Mémoires d'une danseuse russe, 1905.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=246|q4=0|total=262}}}}
|-
|0256||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{l2s|Les 120 journées de Sodome (édition numérique)|Sade - Les 120 journées de Sodome (édition numérique).djvu|120 (les) journées de Sodome}}||325|||s. d.||04/2022||édition numérique Jean Franval, revisée et corrigée.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Les 120 journées de Sodome (édition numérique).djvu|date=06/05/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=326|q4=3|total=329}}}}
|-
|0257||[[Auteur:Julien Offray de La Mettrie|La Mettrie, Julien Offray de ]]||{{l2s|L’Art de joüir|La Mettrie - L’art de joüir, 1751.djvu|Art (l’) de joüir}}||136||1751|1751||04/2022||éd. originale, Enfer-2536||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Mettrie - L’art de joüir, 1751.djvu|date=06/05/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=135|q4=0|total=153}}}}
|-
|0258||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Varley, Héléna (alias)]]||{{l2s|Une jeune fille à la page|Varley - Une jeune fille à la page, 1938.djvu}}||128||1937|2021||05/2022||[https://ebooks-bnr.com/varlet-helena-attr-nikolai-michele-une-jeune-fille-a-la-page/ éd. Bibliothèque numérique romande (BNR)], roman érotique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Varley - Une jeune fille à la page, 1938.djvu|date=06/05/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=131|q4=0|total=131}}}}
|-
|0259||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Nicolaï, Michèle]]||{{l2s|Mon premier crime|Nicolaï - Mon premier crime, 1944.djvu}}||34||1944|1944||05/2022||roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nicolaï - Mon premier crime, 1944.djvu|date=06/05/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=34|q4=0|total=36}}}}
|-
|0260||[[Auteur:Alfred de Musset|Musset, Alfred de]]||{{l2s|Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis)|Musset - Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis), 1866.djvu}}||200||1866|||05/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0418|Enfer-418]]*, édition similaire à celle décrite, mais ornée de frontispice et de gravures.||style="text-align:center"|{{5/4|index=Livre:Musset - Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis), 1866.djvu}}
|-
|0261||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Nicolaï, Michèle]]||{{l2s|La loi du Sud|Nicolaï - La loi du Sud, 1946.djvu}}||158||1946|||05/2022||recueil de nouvelles d’amour||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nicolaï - La loi du Sud, 1946.djvu|date=06/05/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=150|q4=10|total=164}}}}
|-
|0262||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Laroche, Jean-Marie]] (alias Michèle Nicolaï)||{{l2s|La pagode aux cobras|Laroche - La pagode aux cobras, 1949.djvu}}||63||1941|||05/2022||éd. 1949, roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Laroche - La pagode aux cobras, 1949.djvu|date=06/05/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=65|q4=0|total=68}}}}
|-
|0263||[[Auteur:Sylvain Maréchal|Maréchal, Sylvain]]||{{l2s|Almanach des honnêtes femmes pour l’année 1790 (éd. 1863)|Maréchal - Almanach des honnêtes femmes pour l'année 1790, 1863.djvu|Almanach des honnêtes femmes pour l’année 1790}}||32||1863||05/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0588|Enfer-588]] ; pamphlet érotico-révolutionnaire avec un frontispice libre||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Maréchal - Almanach des honnêtes femmes pour l'année 1790, 1863.djvu|date=06/05/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=22|q4=9|total=32}}}}
|-
|0264||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Moran, Nicole]] (alias Michèle Nicolaï)||{{l2s|Pourquoi le mort jouait-il du piano ?|Moran - Pourquoi le mort jouait-il du piano, 1944.djvu}}||34||1944|||05/2022||roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Moran - Pourquoi le mort jouait-il du piano, 1944.djvu|date=06/05/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=34|q4=0|total=36}}}}
|-
|0265||[[Auteur:Jacques d’Adelswärd-Fersen|Adelswärd-Fersen, Jacques d’]]||{{l2s|Messes noires ; Lord Lyllian|Adelswärd-Fersen - Messes noires ; Lord Lyllian, 1905.djvu}}||213||1905|||06/2022||Littérature LGBT||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Adelswärd-Fersen - Messes noires ; Lord Lyllian, 1905.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=110|q4=100|total=226}}}}
|-
|0266||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Nicolaï, Michèle]]||{{l2s|La mort fait le trottoir|Nicolaï - La mort fait le trottoir, 1948.djvu}}||248||1948|||06/2022||roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nicolaï - La mort fait le trottoir, 1948.djvu|date=06/05/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=217|q4=28|total=256}}}}
|-
|0267||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Parfaict Macquereau ſuivant la Cour|Le Parfaict Macquereau suivant la Cour, 1622.djvu}}||21||1622|||06/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0728|Enfer-728]], Copie de deux poèmes de l’Espadon Satyrique de [[Auteur:Claude d’Esternod|Claude d’Esternod]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Parfaict Macquereau suivant la Cour, 1622.djvu|date=06/05/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=15|q4=0|total=21}}}}
|-
|0268||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, Donatien Alphonse François de]]||{{l2s|Les Infortunes de la vertu|Œuvres complètes du Marquis de Sade, tomes 13-14 - Les Infortunes de la vertu, 1973.djvu}}||133||1973|1930||09/2022||édition Tête de feuille||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Œuvres complètes du Marquis de Sade, tomes 13-14 - Les Infortunes de la vertu, 1973.djvu|date=06/05/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=133|q4=0|total=133}}}}
|-
|0269||[[Auteur:Pierre-Jean-Baptiste Nougaret|Nougaret, Pierre-Jean-Baptiste]]||{{l2s|Lucette, ou les Progrès du libertinage|Nougaret - Lucette, ou les Progrès du libertinage, 1765-1766.djvu}}||497||1765-1766|||09/2022||ex. arsenal identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0466|Enfer-466]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nougaret - Lucette, ou les Progrès du libertinage, 1765-1766.djvu|date=06/05/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=527|q4=1|total=551}}}}
|-
|0270||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{l2s|Les Exploits d’un jeune Don Juan|Apollinaire - Les Exploits d’un jeune Don Juan.djvu}}||100||2002|1911||10/2022||1979 éd. J.-J. Pauvert, reprint 2002 folio||{{c|{{5/4|index=Livre:Apollinaire - Les Exploits d’un jeune Don Juan.djvu}}}}
|-
|0271||[[Auteur:Compère Mathieu|Compère Mathieu]]||{{l2s|Les Pantins des boulevards, ou bordels de Thalie|Compère Mathieu - Les Pantins des boulevards, ou bordels de Thalie, 1791.djvu}}||276||1791|||11/2022||similaire [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0774|Enfer-774]]*, avec figures||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Compère Mathieu - Les Pantins des boulevards, ou bordels de Thalie, 1791.djvu|date=06/05/2026|q0=45|q1=0|q2=0|q3=231|q4=0|total=276}}}}
|-
|0272||[[Auteur:Compère Mathieu|Compère Mathieu]]||{{l2s|Dernier mot des braves sans-culottes au Roi|Compère Mathieu - Dernier mot des braves sans-culottes au Roi, 1792.djvu}}||8||1792|||11/2022||pamphlet révolutionnaire||{{c|{{5/4|index=Livre:Compère Mathieu - Dernier mot des braves sans-culottes au Roi, 1792.djvu}}}}
|-
|0273||[[Auteur:Armand Gouffé|Gouffé, Armand]]||{{l2s|Le Panier aux ordures|Gouffé - Le Panier aux ordures, 1866.djvu}}||16||1866|||11/2022|| A la société pour la propagation des livres de l’enfer (J. Gay)||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Gouffé - Le Panier aux ordures, 1866.djvu}}
|-
|0274||[[Auteur:Baudoin|Baudoin]]||{{l2s|Jolis péchés des nymphes du Palais-Royal|Baudoin - Jolis péchés des nymphes du Palais-Royal, 1882.djvu}}||94||1882|||11/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0080b|Enfer-080 bis]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Baudoin - Jolis péchés des nymphes du Palais-Royal, 1882.djvu|date=06/05/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=95|q4=0|total=114}}}}
|-
|0275||[[Auteur:Jacques de Meslon|Meslon, Jacques de]]||{{l2s|Petite pervertie|Meslon - Petite pervertie.djvu}}||148||~1935|||11/2022||roman érotique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Meslon - Petite pervertie.djvu|date=06/05/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=141|q4=0|total=162}}}}
|-
|0276||[[Auteur:Théodore Hannon|Hannon, Théodore]]||{{l2s|Le Mirliton priapique|Hannon - Le Mirliton priapique, 1883.djvu}}||90||1883|||11/2022||poésies quatrains érotiques||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Hannon - Le Mirliton priapique, 1883.djvu|date=06/05/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=70|q4=7|total=100}}}}
|-
|0277||[[Auteur: Anonyme|Anonyme, ]]||{{l2s|La Messaline française (éd. 1789)|La Messaline française (éd. 1789), 1789.djvu}}||79||1789|||11/2022||édition originale ornée d’un frontispice, similaire à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0708|Enfer-708]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Messaline française (éd. 1789), 1789.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=77|q4=0|total=93}}}}
|-
|0278||[[Auteur:Albert Glatigny|Glatigny, Albert]]||{{l2s|Joyeusetés galantes et autres|Glatigny - Joyeusetés galantes et autres, 1884.djvu}}||207||1884-1866||12/2022||similaire à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0333|Enfer-333]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Glatigny - Joyeusetés galantes et autres, 1884.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=202|q4=0|total=216}}}}
|-
|0279||[[Auteur: Collectif|Collectif, ]]||{{l2s|Le Cabinet de Lampsaque|Le Cabinet de Lampsaque, 1784.djvu}}, ou choix d’Épigrammes érotiques des plus célèbres Poëtes Français||202||1784|||12/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0609|Enfer-609-610]] édition ornée de 101 gravures.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Cabinet de Lampsaque, 1784.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=207|q4=0|total=221}}}}
|-
|0280||[[Auteur: Anonyme|Anonyme, ]]||{{l2s|Histoire de Mademoiselle Brion, dite Comtesse de Launay|Histoire de Mademoiselle Brion, dite Comtesse de Launay, 1754.djvu}}||143||1754|||12/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0673|Enfer-673]], édition originale, ornée d’un frontispice et de 3 gravures libres.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Histoire de Mademoiselle Brion, dite Comtesse de Launay, 1754.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=140|q4=0|total=152}}}}
|-
|0281||[[Auteur:Mathieu-François Pidansat de Mairobert|Mairobert, Mathieu-François Pidansat de]]||{{l2s|Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho, éd. 1789|Mairobert - Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho, 1789.djvu|Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho}}||142||1789|||01/2023||contenant les détails de sa réception dans la secte anandrine, sous la présidence de Mlle Raucourt, & ses diverses aventures. [extrait du tome X de l’Espion anglois]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mairobert - Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho, 1789.djvu|date=06/05/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=141|q4=0|total=151}}}}
|-
|0282||[[Auteur:Louis Perceau|Perceau, Louis]]||{{l2s|Les Pisseuses|Perceau - Les Pisseuses, 1932.djvu}}, poème||9||1932|||01/2023||poésie érotique, exemplaire identique à la cote Enfer-1129||style="text-align:center"|{{5/4|index=Livre:Perceau - Les Pisseuses, 1932.djvu}}
|-
|0283||[[Auteur:Paul Perret|Perret, Paul]]||{{l2s|Les Tableaux vivants|Les Tableaux vivants, 1997.djvu|Tableaux vivants (Les)}}||166||1870|||02/2023||roman érotique, répertorié à la cote Enfer-1321||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Tableaux vivants, 1997.djvu|date=06/05/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=97|q4=0|total=110}}}}
|-
|0284||[[Auteur:Louis-Julien de Rochemond|Rochemond, Louis-Julien de]]||{{l2s|Mémoires d’un vieillard de vingt-cinq ans|Rochemond - Mémoires d’un vieillard de vingt-cinq ans, 1887.djvu}}||514||1887|||02/2023||Roman épique avec passages érotiques. Exemplaire identique à la cote Enfer-1241.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rochemond - Mémoires d’un vieillard de vingt-cinq ans, 1887.djvu|date=06/05/2026|q0=48|q1=0|q2=0|q3=508|q4=1|total=557}}}}
|-
|0285||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Maquerelle de Londres|La Maquerelle de Londres, 1750.djvu}}||75||1750|||02/2023||comprend 2 poèmes de Robbé de Beauveset et Alexis Piron||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Maquerelle de Londres, 1750.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=92|q4=0|total=106}}}}
|-
|0286||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Amélie, ou Les Écarts de ma jeunesse|Amélie, ou Les Écarts de ma jeunesse, 1882.djvu}}||291||1882||02/2023||exemplaire similaire à la cote [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0076|Enfer-76]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Amélie, ou Les Écarts de ma jeunesse, 1882.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=282|q4=5|total=302}}}}
|-
|0287||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Caleçon des coquettes du jour|Le Caleçon des coquettes du jour, 1763.djvu}}||35||1763|1763||02/2023||Poésie érotique en vers, sur fond religieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Caleçon des coquettes du jour, 1763.djvu|date=06/05/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=34|q4=0|total=37}}}}
|-
|0288||[[Auteur:Heinrich Bebel|Bebel, Heinrich]], alias Bebelius||{{l2s|Les Facéties érotiques de Bebelius|Bebel - Les Facéties érotiques de Bebelius, 1908.djvu}}||107||1908|||02/2023||anecdotes grivoises||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Bebel - Les Facéties érotiques de Bebelius, 1908.djvu|date=06/05/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=103|q4=0|total=114}}}}
|-
|0289||[[Auteur:Félicité de Choiseul-Meuse|Choiseul-Meuse, Félicité de]]||{{l2s|Julie, ou J’ai sauvé ma rose|Choiseul-Meuse - Julie, ou J’ai sauvé ma rose, 1807.djvu}}||540||1807|||02/2023||édition postérieure de 15 ans à la date indiquée selon P. Pia, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0340|Enfer-340-341]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Choiseul-Meuse - Julie, ou J’ai sauvé ma rose, 1807.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=543|q4=0|total=558}}}}
|-
|0290||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Le Brigand Hongre|Dunan - Le Brigand Hongre, 1924.djvu}}||63||1924|||03/2023||roman court||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - Le Brigand Hongre, 1924.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=56|q4=0|total=72}}}}
|-
|0291||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Le Stylet en langue de carpe|Le Stylet en langue de carpe.djvu}}||197||1926|||03/2023||roman||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Stylet en langue de carpe.djvu|date=06/05/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=198|q4=0|total=204}}}}
|-
|0292||[[Auteur:Renée Dunan|Dormienne, Louise]]||{{l2s|Les Caprices du sexe|Dormienne - Les Caprices du sexe.djvu}}||147||2015-1928||03/2023||éd. numérique de 2015 [https://ebooks-bnr.com/dormienne-louise-les-caprices-du-sexe/ Bibliothèque numérique romande (BNR)]. Ouvrage attribué à Renée Dunan. L’éd. de 1928 est classée Enfer-946||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dormienne - Les Caprices du sexe.djvu|date=06/05/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=147|q4=0|total=147}}}}
|-
|0293||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|La Philosophie de René Boylesve|Dunan - La Philosophie de René Boylesve, 1933.djvu}}||110||1923||03/2023||Critique littéraire||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - La Philosophie de René Boylesve, 1933.djvu|date=06/05/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=57|q4=44|total=119}}}}
|-
|0294||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||[[La Chandelle de Sixte-Quint]], ou Une aventure photographique||||1893||03/2023||roman érotique, attribué à [[Auteur:Adolphe Belot|Adolphe Belot]] {{L2S|La Chandelle de Sixte-Quint (éd. Blanche)|Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu|La Chandelle de Sixte-Quint}} {{rouge|[[File:Book important2.svg|25px|center]] supprimé et remplacé par un texte avec scan}}||{{ruban de qualité|index=Livre:Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=138|q4=0|total=152}}
|-
|0295||[[Auteur:René Boylesve|Boylesve, René]]||{{l2s|Les Bains de Bade|Boylesve - Les Bains de Bade, 1921.djvu}}||147||1921|||03/2023||petit roman d’aventures galantes et morales. Illustrations par [[Auteur:George Barbier|George Barbier]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Boylesve - Les Bains de Bade, 1921.djvu|date=06/05/2026|q0=38|q1=0|q2=0|q3=165|q4=0|total=203}}}}
|-
|0296||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Le Sexe et le poignard|Dunan - Le Sexe et le poignard, 1928.djvu}}, la vie ardente de Jules César||254||1928|||03/2023||éd. de l’Épi, roman historique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - Le Sexe et le poignard, 1928.djvu|date=06/05/2026|q0=31|q1=0|q2=2|q3=235|q4=0|total=268}}}}
|-
|0297||[[Auteur:Havelock Ellis|Ellis, Havelock]]||{{l2s|Études de psychologie sexuelle, tome VI (extrait), [[Confession sexuelle d’un Russe du Sud]]|Études de psychologie sexuelle, tome VI (extrait), Confession sexuelle d’un Russe du sud, 1926.djvu}}||110||1926|||03/2023||la "Confession" se trouve dans l’appendice du volume.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Études de psychologie sexuelle, tome VI (extrait), Confession sexuelle d’un Russe du sud, 1926.djvu|date=06/05/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=116|q4=0|total=135}}}}
|-
|0298||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Les Pâmoisons de Margot|Dunan - Les Pâmoisons de Margot, 1932.djvu}}||49||1932|||03/2023||[[Collection Gauloise]] n° 190||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Dunan - Les Pâmoisons de Margot, 1932.djvu}}
|-
|0299||[[Auteur:Alexandre Afanassiev|Afanasʹev, Aleksandr Nikolaevich]]||{{l2s|Contes secrets Russes|Contes secrets Russes, 1891.djvu}} (Rousskiia zavetniia skazki)||253||1891|||03/2023||ed. Isidore Liseux, identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0117|Enfer-117]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Contes secrets Russes, 1891.djvu|date=06/05/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=266|q4=0|total=288}}}}
|-
|0300||[[Auteur: Anonyme|Un octogénaire]]||{{l2s|L’Art priapique, parodie des deux premiers chants de l’art poétique|L’Art priapique, parodie des deux premiers chants de l’art poétique, 1864.djvu}}||37||1864|||03/2023||éd. Poulet-Malassis, exemplaire identique à Enfer-893, avec un frontispice de F. Rops.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Art priapique, parodie des deux premiers chants de l’art poétique, 1864.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=51|q4=0|total=67}}}}
|-
|0301||[[Auteur:Félicité de Choiseul-Meuse|Choiseul-Meuse, Félicité de]] ou {{Mme|Guyot}}||{{l2s|Amélie de Saint-Far, ou la fatale erreur|Choiseul-Meuse - Amélie de Saint-Far, ou la fatale erreur, 1808.djvu}}||483||~1808|||04/2023||exemplaire identique à Enfer-1278, éd. Chez les marchands de nouveautés.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Choiseul-Meuse - Amélie de Saint-Far, ou la fatale erreur, 1808.djvu|date=06/05/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=474|q4=0|total=483}}}}
|-
|0302||[[Auteur: Voltaire| Voltaire]] ; [[Auteur:John Turberville Needham|John Turberville Needham]]||{{l2s|Idées républicaines, augmentées de remarques|Voltaire - Idées républicaines, augmentées de remarques, éd. Needham, 1766.djvu}}||76||1766|||05/2023||Réfutation des idées républicaines de Voltaire||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voltaire - Idées républicaines, augmentées de remarques, éd. Needham, 1766.djvu|date=06/05/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=76|q4=0|total=76}}}}
|-
|0303||[[Auteur: La Vrille|La Vrille]]||{{l2s|Le journal d’une masseuse|La Vrille - Le journal d’une masseuse, 1906.djvu}}||249||1906|||05/2023||éd. R. Dorn, pourrait être attribué à P. Mac Orlan (voir [[Discussion Livre:La Vrille - Le journal d’une_masseuse, 1906.djvu|PDD]])||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Vrille - Le journal d’une masseuse, 1906.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=252|q4=0|total=268}}}}
|-
|0304||[[Auteur:Maurice Magre|Magre, Maurice]]||{{l2s|La Tendre Camarade|Magre - La Tendre Camarade, 1918.djvu}}||288||1918|||06/2023||éd. ''L’Édition''||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Magre - La Tendre Camarade, 1918.djvu|date=06/05/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=275|q4=0|total=304}}}}
|-
|0305||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Chassepot, étude satyrique|Le Chassepot, étude satyrique, 1865.djvu}}||33||1865|||06/2023||éd. Librairie Universelle, Pamphlet érotique contre Napoléon III.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Chassepot, étude satyrique, 1865.djvu|date=06/05/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=31|q4=0|total=33}}}}
|-
|0306||[[Auteur:Rémy de Gourmont|Gourmont, Rémy de]]||{{l2s|Un cœur virginal|Gourmont - Un cœur virginal, 1907.djvu}}||250||1907||06/2023||éd. Mercure de France, roman « physiologique »||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gourmont - Un cœur virginal, 1907.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=250|q4=0|total=262}}}}
|-
|0307||[[Auteur:Étienne de Jouy|Jouy, Étienne de]]||{{l2s|La Galerie des femmes|Jouy - La Galerie des femmes, 1869.djvu}}||207||1869|1799||06/2023||1869, éd. Briard Bruxelles, avec 9 mauvaises gravures||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Jouy - La Galerie des femmes, 1869.djvu|date=06/05/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=220|q4=0|total=248}}}}
|-
|0308||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Science pratique des filles du monde|La Science pratique des filles du monde, 1833.djvu}}||130||1833|||06/2023||ou L’Art de foutre en quarante manières, orné de 10 planches (dont 2 manquantes), exemplaire identique à la cote [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0154|Enfer-154]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Science pratique des filles du monde, 1833.djvu|date=06/05/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=123|q4=2|total=146}}}}
|-
|0309||[[Auteur:René Emery|Emery, René]]||{{l2s|Douces amies|Emery - Douces amies, 1920.djvu}}||338||~1920|||06/2023||roman passionnel, éd. A. Méricant, illustré par Marodon||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Emery - Douces amies, 1920.djvu|date=06/05/2026|q0=36|q1=0|q2=2|q3=310|q4=0|total=348}}}}
|-
|0310||[[Auteur:Victorien Du Saussay|Du Saussay, Victorien]]||{{l2s|Perverse|Du Saussay - Perverse, 1896.djvu}}||316||1896|||06/2023||roman passionnel, éd. Antony et {{Cie}}, avec illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Du Saussay - Perverse, 1896.djvu|date=06/05/2026|q0=32|q1=0|q2=0|q3=300|q4=0|total=332}}}}
|-
|0311||[[Auteur:Louis-François Raban|Raban, Louis-François]]||{{l2s|Justine, ou Les malheurs de la vertu|Raban - Justine, ou Les malheurs de la vertu, 1836.djvu}}||836||1836|||06/2023||éd. Olivier, reprend le thème de Justine de Sade, sans les parties obscènes.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Raban - Justine, ou Les malheurs de la vertu, 1836.djvu|date=06/05/2026|q0=71|q1=0|q2=16|q3=773|q4=0|total=860}}}}
|-
|0312||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Bordels de Paris|Les Bordels de Paris, 1790.djvu|Les Bordels de Paris, avec les noms, demeures et prix, plan salubre et patriotique soumis aux illustres des états généraux pour en faire un article de la Constitution, rédigés par MM. Dillon, Sartine, Lenoir, la Trolière & Compagnie.}}||26||1790|||07/2023||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0607|Enfer-607]], pamphlet érotique révolutionnaire, avec un frontispice issu du ''Rideau levé''.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Bordels de Paris, 1790.djvu|date=06/05/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=24|q4=0|total=28}}}}
|-
|0313||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le bataillon de Cythère|Le bataillon de Cythère, 1902.djvu}}||62||1902|||07/2023||éd. P. Fort, petit texte sur la prostitution||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le bataillon de Cythère, 1902.djvu|date=06/05/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=62|q4=0|total=64}}}}
|-
|0314||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré-Gabriel Riqueti de]]||{{l2s|Hic et Hec (éd. 1968)|Mirabeau - Hic et Hec, 1968.djvu|Hic et Hec}}||120||1968||07/2023||éd. Grove press inc., New York, le format des guillemets a été francisé.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mirabeau - Hic et Hec, 1968.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=105|q4=0|total=120}}}}
|-
|0315||[[Auteur:François Porché|Porché, François]]||{{l2s|L’Amour qui n’ose pas dire son nom|Porché - L’Amour qui n’ose pas dire son nom, 1927.djvu}}||243||1927|||07/2023||éd. B. Grasset, étude sur l’homosexulité masculine dans la littéture||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Porché - L’Amour qui n’ose pas dire son nom, 1927.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=241|q4=0|total=256}}}}
|-
|0316||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Lanterne magique nouvelle|Lanterne magique nouvelle, 1820.djvu}}||19||1820|||07/2023||descriptions de scènes érotiques de lanterne magique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lanterne magique nouvelle, 1820.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=17|q4=1|total=32}}}}
|-
|0317||[[Auteur:Oscar Wilde|Wilde, Oscar]]||{{l2s|Teleny ou le revers de la médaille|Teleny, or The Reverse of the Medal, t. I.djvu}}||354||1893|1893||08/2023||{{Présentation|Teleny ou le revers de la médaille/Présentation}} Traduction Wikisource de l'éd. originale anglaise Cosmopoli 1893.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Teleny, or The Reverse of the Medal, t. I.djvu|date=06/05/2026|q0=27|q1=0|q2=0|q3=156|q4=1|total=184}}}}
|-
|0318||[[Auteur:André Chandor|Chandor, André]]||{{l2s|Princesse Nichonnette|Chandor - Princesse Nichonnette, 1929.djvu}}||50||1929|||08/2023||Collection gauloise {{n°|138}}||{{c|{{5/4|index=Livre:Chandor - Princesse Nichonnette, 1929.djvu}}}}
|-
|0319||[[Auteur:André Gide|Gide, André]]||{{l2s|Corydon|Gide - Corydon, 1925.djvu}}||165||1925|1924||08/2023||{{Présentation|Corydon/Présentation}} éd. 1925, réimpression de 1964||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gide - Corydon, 1925.djvu|date=06/05/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=151|q4=0|total=174}}}}
|-
|0320||[[Auteur:Vincent Voiture|Voiture, Vincent]]||{{l2s|Le Triomphe dv cvl|Voiture - Le Triomphe dv cvl, 1650.djvu}}||11||1650|||09/2023||s. l.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Voiture - Le Triomphe dv cvl, 1650.djvu}}
|-
|0321||[[Auteur:Charles Ferdinand Ramuz|Ramuz, Charles Ferdinand]]||{{l2s|Histoire du soldat|Ramuz - Histoire du soldat, 1918.djvu}}||48||1918|||10/2023||Édition des Cahiers Vaudois, Lausanne||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Ramuz - Histoire du soldat, 1918.djvu}}
|-
|0322||[[Auteur:Alfred Jarry|Jarry, Alfred]]||{{l2s|Les Silènes (éd. Bibliophiles créoles)|Jarry - Les Silènes (éd. Bibliophiles créoles), 1926.djvu|Les Silènes}}||67||1926|||10/2023||Traduction-adaptation non expurgée par A. Jarry, éd. Les Bibliophiles créoles (René Bonnel), même édition que Enfer-1049||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Jarry - Les Silènes (éd. Bibliophiles créoles), 1926.djvu}}
|-
|0323||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le discours d’une tres-grande cruauté commise par une damoyselle nommee Anne de Buringel|Le discours d’une tres-grande cruauté commise par une damoyselle nommee Anne de Buringel, 1587.djvu}}||15||1587|||10/2023||récit d'un adultère suivi de meurtres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le discours d’une tres-grande cruauté commise par une damoyselle nommee Anne de Buringel, 1587.djvu|date=06/05/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=14|q4=0|total=25}}}}
|-
|0324||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Le Branle des Capucins|Le Branle des Capucins, 1791.djvu}}, ou Le mille-et-unième tour de Marie-Antoinette, petit opéra aristocratico-comico-risible en deux actes||24||1791|1791||10/2023||Ed. originale. La réimpression de 1871 a été classée à Enfer-1300* Pamphlet contre Marie-Antoinette||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Branle des Capucins, 1791.djvu|date=06/05/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=24|q4=0|total=32}}}}
|-
|0325||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Goupillon|Le Goupillon, 1761.djvu}}||8||1761|||11/2023||petit poème érotique||{{c|{{5/4|index=Livre:Le Goupillon, 1761.djvu}}}}
|-
|0326||[[Auteur:Maurice Magre|Magre, Maurice]]||{{l2s|La Luxure de Grenade|Magre - La Luxure de Grenade, 1926.djvu}}||322||1926|||11/2023||éd. Albin Michel||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Magre - La Luxure de Grenade, 1926.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=314|q4=0|total=326}}}}
|-
|0327||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Chasse des dames d’amour, avec la reformation des filles de ce temps|La Chasse des dames d’amour, avec la reformation des filles de ce temps, 1625.djvu}}||14||1625|||11/2023||Dialogue sur la prostitution||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Chasse des dames d’amour, avec la reformation des filles de ce temps, 1625.djvu|date=06/05/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=14|q4=0|total=25}}}}
|-
|0328||[[Auteur:Liane de Lauris|Lauris, Liane de]]||{{l2s|L’Écrin du rubis|Lauris - L’Écrin du rubis, 1932.djvu|L’Écrin du rubis ou les délices des dessous}}||243||1932|||11/2023||éd. Jean Fort||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lauris - L’Écrin du rubis, 1932.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=237|q4=0|total=252}}}}
|-
|0329||[[Auteur:Fernand Fleuret|Fleuret, Fernand]], [[Auteur:Chas Laborde|Chas Laborde]]||{{l2s|Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie|Fleuret - Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie, 1931.djvu}}||365||1926|||12/2023||éd. Mornay, 1931, illustrations de Chas Laborde||{{c|{{5/4|index=Livre:Fleuret - Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie, 1931.djvu}}}}
|-
|0330||[[Auteur:Valentine de Saint-Point|Saint-Point, Valentine de]]||{{l2s|L’Orbe pâle|Saint-Point - L’Orbe pâle, 1911.djvu}}||153||1911|||12/2023||poésie en prose, éd. Eugène Figuière et {{Cie}}||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Saint-Point - L’Orbe pâle, 1911.djvu|date=06/05/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=128|q4=12|total=161}}}}
|-
|0331||[[Auteur:Bhartrihari|Bhartrihari]]||{{l2s|Les Stances érotiques, morales et religieuses de Bhartrihari|Les Stances érotiques, morales et religieuses de Bhartrihari, 1875.djvu}}||130||1875|||01/2024||traduction : [[Auteur:Paul Regnaud|Paul Regnaud]], éd. E. Leroux.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Stances érotiques, morales et religieuses de Bhartrihari, 1875.djvu|date=06/05/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=128|q4=0|total=141}}}}
|-
|0332||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{l2s|Mémoires d’une danseuse russe|D. - Mémoires d’une danseuse russe, 1893.djvu}}||481||1893|||01/2024||éd. Sous les galeries du Palais Royal, édition originale complète||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D. - Mémoires d’une danseuse russe, 1893.djvu|date=06/05/2026|q0=48|q1=0|q2=0|q3=464|q4=0|total=512}}}}
|-
|0333||[[Auteur:Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty, 1892.djvu}}||215||1892|||01/2024||La réimpression des années 1950 "En souvenir d’I. Liseux" a été classée à la cote Enfer-1555. ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty, 1892.djvu|date=06/05/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=205|q4=8|total=223}}}}
|-
|0334||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||[[Asie (Dunan)|Asie]]||51|||1927|||03/2024||in {{l2s|Les Œuvres libres, numéro 68|Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu }}||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu|date=06/05/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=52|q4=0|total=396}}}}
|-
|0335||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|La Culotte en jersey de soie|Renee Dunan La Culotte en jersey de soie 1923.djvu}}||210||1923|||03/2024||réalisation et import du FS par Hector, éd. La Pensée française||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Renee Dunan La Culotte en jersey de soie 1923.djvu|date=06/05/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=203|q4=0|total=209}}}}
|-
|0336||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{l2s|Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation|Louÿs - Manuel de civilité pour les petites filles, 1998.djvu}}||96|||1998||03/2024||1ere éd. 1919, éd. Librio, 1998||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Louÿs - Manuel de civilité pour les petites filles, 1998.djvu}}
|-
|0337||[[Auteur:Giorgio Baffo|Baffo, Giorgio]]||{{l2s|L’Œuvre du patricien de Venise Giorgio Baffo|L’Œuvre du patricien de Venise Giorgio Baffo, 1910.djvu}}||288||1910|||04/2024||Poésie érotique de Baffo, éd. Bibliothèque des curieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Œuvre du patricien de Venise Giorgio Baffo, 1910.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=290|q4=0|total=306}}}}
|-
|0338||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{l2s|Trois filles de leur mère|Louÿs - Trois filles de leur mère, 1979.djvu}}||253||1979||04/2024||publication initiale 1926, éd. J.-C. Lattès 1979||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Trois filles de leur mère, 1979.djvu|date=06/05/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=243|q4=0|total=260}}}}
|-
|0339||[[Auteur:Hugues Rebell|Rebell, Hugues]]||{{l2s|Journal d’une enfant vicieuse|Rebell - Journal d’une enfant vicieuse, 1979.djvu}}||255||1979|||04/2024||publication initiale 1903, éd. J.-C. Lattès 1979||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rebell - Journal d’une enfant vicieuse, 1979.djvu|date=06/05/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=225|q4=0|total=254}}}}
|-
|0340||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Blondine ou avantures nocturnes entre les hommes et les femmes|La Blondine ou avantures nocturnes entre les hommes et les femmes, 1762.djvu}}||64||1762|||04/2024||roman érotique sur les débuts dans le mariage. A Amsterdam, graphie ancienne||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Blondine ou avantures nocturnes entre les hommes et les femmes, 1762.djvu|date=06/05/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=63|q4=0|total=76}}}}
|-
|0341||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre|Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre, XVIIe siècle.djvu}}||13||XVIIe siècle|||04/2024||titre complet : Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre, laquelle a produict un monstre, après avoir eu la compagnie d’un singe, en la ville de Messine. En ce discours sont récitées les paroles que ladite fille proféra estant au suplice, etc.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre, XVIIe siècle.djvu}}
|-
|0342||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{l2s|Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses|Louÿs - Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses, 1995.djvu}}||145||1995|1926||04/2024||éd. Allia, 1995||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses, 1995.djvu|date=06/05/2026|total=148|q0=28|q1=0|q2=0|q3=120|q4=0}}}}
|-
|0343||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]], attribué à [[Auteur:Paul Perret|Perret, P.]]||{{l2s|Les Tableaux vivants|Les Tableaux vivants, 1997.djvu}}, ou Mes confessions aux pieds de la duchesse||114||1997|1870||04/2024||publication initiale Poulet-Malassis, 1870, éd. Blanche 1997||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Tableaux vivants, 1997.djvu|date=06/05/2026|total=110|q0=13|q1=0|q2=0|q3=97|q4=0}}}}
|-
|0344||[[Auteur:Prosper Mérimée|Mérimée, Prosper]]||{{l2s|Sept lettres de Mérimée à Stendhal|Sept lettres de Mérimée à Stendhal, 1898.djvu}}||55||1898|||05/2024||éd. Aux frais de la compagnie||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sept lettres de Mérimée à Stendhal, 1898.djvu|date=06/05/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=53|q4=0|total=70}}}}
|-
|0345||[[Auteur:Maurice Magre|Une femme curieuse]]||{{l2s|L’Art de séduire les hommes, suivi de L’Amour et les poisons|L’Art de séduire les hommes, suivi de L’Amour et les poisons, 1915.djvu}}||289||1915|||05/2024||éd. L’Édition, attribué à Maurice Magre||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Art de séduire les hommes, suivi de L’Amour et les poisons, 1915.djvu|date=06/05/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=252|q4=0|total=289}}}}
|-
|0346||[[Auteur:Félicien Fargèze|Fargèze, Félicien]]||{{l2s|Mémoires amoureux (Félicien Fargèze)|Fargèze - Mémoires amoureux, 1980.djvu|Mémoires amoureux}}||291||1980|1935||05/2024||éd. Ramsay, première publication en 1980||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fargèze - Mémoires amoureux, 1980.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=268|q4=0|total=284}}}}
|-
|0347||[[Auteur:Raymond Radiguet|Radiguet, Raymond]]||{{l2s|Vers libres par Raymond Radiguet|Vers libres par Raymond Radiguet, 1925.djvu|Vers libres}}||31||1925|||05/2024||éd. Au panier fleuri, Enfer-940 ||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Vers libres par Raymond Radiguet, 1925.djvu}}
|-
|0348||[[Auteur:Spaddy|Spaddy]]||{{l2s|Colette, ou les amusements de bon ton|Spaddy - Colette, ou les amusements de bon ton, 1937.djvu}}||152||1937|||05/2024||éd. Maurice Duflou, Enfer-1192, orné de 12 illustrations libres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Spaddy - Colette, ou les amusements de bon ton, 1937.djvu|date=06/05/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=85|q4=78|total=184}}}}
|-
|0349||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Séduction, jeunes amours|Séduction, jeunes amours, 1935.djvu}}||144||1935|1935||05/2024||Aux dépens d'un amateur, pour le profit de quelques autres, Enfer-1244, orné de 13 illustrations libres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Séduction, jeunes amours, 1935.djvu|date=06/05/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=145|q4=0|total=173}}}}
|-
|0350||[[Auteur:Alphonse Momas|Erosmane (alias A. Momas)]]||{{l2s|Lubricités, récits intimes et véridiques|Erosmane - Lubricités, récits intimes et véridiques, 1891.djvu|Lubricités, récits intimes et véridiques d’anecdotes galantes extraites de la vie privée des célébrités contemporaines}}||114||1891|||05/2024||Enfer-1352, Bruxelles, orné de 3 gravures libres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Erosmane - Lubricités, récits intimes et véridiques, 1891.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=101|q4=0|total=113}}}}
|-
|0351||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]] attribué à [[Auteur:Claude-François-Xavier Mercier de Compiègne|C.-F.-X. Mercier de Compiègne]]||{{l2s|Les Veillées du couvent, ou le Noviciat d’amour|Les Veillées du couvent, ou le Noviciat d’amour, 5793 (1793).djvu}}||144||5793 (1793)|1793||05/2024||Enfer-1251, Paris, 1ere éd.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Veillées du couvent, ou le Noviciat d’amour, 5793 (1793).djvu|date=06/05/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=145|q4=0|total=155}}}}
|-
|0352||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Quarante manieres de foutre|Les Quarante manieres de foutre, 1790.djvu|Quarante (Les) manieres de foutre, dédiées au Clergé de France}}||72||1790|||05/2024||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0756|Enfer-756]], éd. originale, ornée de 8 figures (la 7e figure de positions est manquante.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Quarante manieres de foutre, 1790.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=78|q4=0|total=90}}}}
|-
|0353||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Quinze marques approuvées pour cognoistre les faux Cons d’avec les légitimes|Les Quinze marques approuvées pour cognoistre les faux Cons d’avec les légitimes, 1620.djvu}}||13||1620|||05/2024||éd. originale, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0757|Enfer-757]]||{{c|{{5/4|index=Livre:Les Quinze marques approuvées pour cognoistre les faux Cons d’avec les légitimes, 1620.djvu}}}}
|-
|0354||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Travaux d’Hercule, ou la rocambole de la fouterie|Les Travaux d’Hercule, ou la rocambole de la fouterie, 1801.djvu}}||96||1801|||06/2024||L’édition originale de 1790 est classée [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0332|Enfer-332]]. Éd. 1801 (probablement éditée par Mercier de Compiègne)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Travaux d’Hercule, ou la rocambole de la fouterie, 1801.djvu|date=06/05/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=97|q4=0|total=114}}}}
|-
|0355||[[Auteur:Charles Sorel|Sorel, Charles]]||{{l2s|L’Histoire comique de Francion|Sorel - L’Histoire comique de Francion, 1925.djvu}}||411||1925|||06/1924||Éd. J. Fort, d’après l’éd. de 1623, illustrée par [[Auteur:Martin Van Maele|Martin Van Maele]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sorel - L’Histoire comique de Francion, 1925.djvu|date=06/05/2026|q0=43|q1=0|q2=0|q3=442|q4=0|total=485}}}}
|-
|0356||[[Auteur:Catulle Mendès|Mendès, Catulle]]||{{l2s|Méphistophéla|Mendès - Méphistophéla, 1890.djvu}}||584||1890|||06/2024||éd. Dentu, roman contemporain (sur l’amour saphique, à charge)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mendès - Méphistophéla, 1890.djvu|date=06/05/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=564|q4=1|total=582}}}}
|-
|0357||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Nouveau chatouilleur des dames|Le Nouveau chatouilleur des dames, 1880.djvu}}||154||1880|||06/2024||équivalent à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0133|Enfer-133]] ou Enfer-1107, éd. Société des bibliophiles cosmopolites, ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Nouveau chatouilleur des dames, 1880.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=156|q4=0|total=168}}}}
|-
|0358||[[Auteur:René-A. Macé|Macé, René-A.]]||{{l2s|L’Abbé en belle humeur|Macé - L’Abbé en belle humeur, 1881.djvu}}||107||1881|1881||06/2024||1ere publication 1734, éd. Gay et Doucé, 1881||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Macé - L’Abbé en belle humeur, 1881.djvu|date=06/05/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=103|q4=0|total=112}}}}
|-
|0359||[[Auteur:Liane de Pougy|Pougy, Liane de ]]||{{l2s|Idylle saphique|Pougy - Idylle saphique, 1901.djvu}}||332||1901|||07/2024||{{Présentation|Idylle saphique/Présentation}} roman lesbien, éd. Librairie de la Plume||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Pougy - Idylle saphique, 1901.djvu|date=06/05/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=330|q4=9|total=341}}}}
|-
|0360||[[Auteur:René Maizeroy|Maizeroy, René]]||{{l2s|Deux amies|Maizeroy - Deux amies, 1885.djvu}}||282||1885|||07/2024||éd. éd. Victor-Havard, roman sur l’amour saphique (à charge)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Maizeroy - Deux amies, 1885.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=284|q4=0|total=300}}}}
|-
|0361||[[Auteur:Liane de Pougy|Pougy, Liane de]]||{{l2s|Yvée Jourdan|Pougy - Yvée Jourdan, 1907.djvu}}||276||1907|||07/2024||éd. Ambert et {{Cie}}, roman||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Pougy - Yvée Jourdan, 1907.djvu|date=06/05/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=277|q4=0|total=280}}}}
|-
|0362||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Entre deux caresses|Renee-dunan-entre-deux-caresses-1927.djvu}}||257||1927|||07/2024||éd. J. Fort, roman de moeurs||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Renee-dunan-entre-deux-caresses-1927.djvu|date=06/05/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=254|q4=0|total=261}}}}
|-
|0363||[[Auteur:Frédéric Prosper Castanier|Castanier, Prosper]]||{{l2s|Les Amants de Lesbos|Castanier - Les Amants de Lesbos, 1900.djvu}}||123||1900|||07/2024||éd. L. Borel, roman à la manière de Pierre Louÿs||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Castanier - Les Amants de Lesbos, 1900.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=120|q4=0|total=134}}}}
|-
|0364||[[Auteur: Aristophane|Aristophane, ]]||{{l2s|Lysistrata (trad. Raoul Vèze)|Aristophane - Lysistrata (trad. Raoul Vèze), 1928.djvu|Lysistrata}}||105||1928|||07/2024||éd. Briffaut, traduction [[Auteur:Raoul Vèze|Raoul Vèze]], illustrations de [[Auteur:Charles Émile Egli|Carlègle]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Aristophane - Lysistrata (trad. Raoul Vèze), 1928.djvu|date=06/05/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=107|q4=3|total=141}}}}
|-
|0365||[[Auteur:Filippo Tommaso Marinetti|Marinetti, Filippo Tommaso]]||{{l2s|La Ville charnelle|Marinetti - La Ville charnelle, 1908.djvu}}||232||1908|||08/2024||éd. Sansot, poésie futuriste||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Marinetti - La Ville charnelle, 1908.djvu}}
|-
|0366||[[Auteur:Georges Brandimbourg|Brandimbourg, Georges]]||{{l2s|Croquis du vice|Brandimbourg - Croquis du vice, 1897.djvu}}||250||1897|||8/2024||éd. J. Fort, recueil de nouvelles||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Brandimbourg - Croquis du vice, 1897.djvu|date=06/05/2026|q0=34|q1=0|q2=0|q3=230|q4=0|total=264}}}}
|-
|0367||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Monialisme, Histoire galante (2e éd.)|Le Monialisme, Histoire galante (2e éd.), 1777.djvu|Le Monialisme, Histoire galante}}||296||1777|||08/2024||2ème édition prétendument de 1777, mais avec s-courts||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Monialisme, Histoire galante (2e éd.), 1777.djvu|date=06/05/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=291|q4=2|total=300}}}}
|-
|0368||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Entretiens de la grille|Les Entretiens de La grille, 1682.djvu|Les Entretiens de la grille, ou le Moine au parloir, Historiettes familières}}||91||1682|||08/2024||attribution contestée par Pia à [[Auteur:François de Chavigny de La Bretonnière|François de Chavigny de La Bretonnière]], similaire Enfer-1010||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Entretiens de La grille, 1682.djvu|date=06/05/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=94|q4=0|total=100}}}}
|-
|0369||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Mémoires d’une chanteuse allemande|Les Mémoires d’une chanteuse allemande, 1984.djvu}}||268||1984|1913||09/2024||trad. [[Auteur:Guillaume Apollinaire|G. Apollinaire]] éd. non adoucie (2e édition de 1913)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Mémoires d’une chanteuse allemande, 1984.djvu|date=06/05/2026|total=280|q0=40|q1=0|q2=0|q3=239|q4=1}}}}
|-
|0370||[[Auteur:Colette|Colette]]||{{l2s|Mes apprentissages|Colette - Mes apprentissages, 1949.djvu}}||221||1949|||12/2024||récit autobiographique 1893-1936||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Mes apprentissages, 1949.djvu}}}}
|-
|0371||[[Auteur:Colette|Colette]] & [[Auteur:Willy|Willy]]||{{l2s|Minne|Colette - Minne, 1904.djvu}}||293||1904|1904||01/2025||sous la signature de Willy||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Minne, 1904.djvu}}}}
|-
|0372||[[Auteur:Colette|Colette]] & [[Auteur:Willy|Willy]]||{{l2s|Les Égarements de Minne|Colette - Les Égarements de Minne, 1905.djvu}}||299||1905|||01/2025||suite de ''Minne'', sous la signature de Willy||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Colette - Les Égarements de Minne, 1905.djvu|date=06/05/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=291|q4=0|total=312}}}}
|-
|0373||[[Auteur:Georges Colomb|Colomb, Georges]]||{{l2s|La Famille Fenouillard|Christophe - La Famille Fenouillard, 1895.djvu}}||95||1895|||01/2025||éd. Armand Colin, 5e édition||{{c|{{5/4|index=Livre:Christophe - La Famille Fenouillard, 1895.djvu}}}}
|-
|0374||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Mémoires de madame la baronne de ***|Mémoires de Madame la Baronne de ***, 1785.djvu}}||108||1785|||01/2025||roman érotique (positions amoureuses)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires de Madame la Baronne de ***, 1785.djvu|date=06/05/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=104|q4=0|total=112}}}}
|-
|0375||[[Auteur:Henri Grémillon|Grémillon, Henri]]||{{l2s|La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme|Grémillon - La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme, 1937.djvu}}||79||1937|||02/2025||{{Présentation|La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme/Présentation}} éd. Marcireau||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Grémillon - La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme, 1937.djvu|date=06/05/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=80|q4=0|total=86}}}}
|-
|0376||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Délices de Coblentz|Les Délices de Coblentz, 1792.djvu}} ou Anecdotes libertines des émigrés français||66||1792|1792||02/2025||pamphlet révolutionnaire et érotique Enfer-1428 (1)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Délices de Coblentz, 1792.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=75|q4=0|total=90}}}}
|-
|0377||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Suite des délices de Coblentz|Suite des délices de Coblentz, 1792.djvu}}, ou Fête brillante donnée par M. le Pce de Condé, aux illustres emigrés français, avant leur départ pour Paris||86||1792|1792||02/2025||pamphlet révolutionnaire et érotique Enfer-1428 (2)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Suite des délices de Coblentz, 1792.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=88|q4=0|total=103}}}}
|-
|0378||[[Auteur:René Schwaeblé|Schwaeblé, René]]||{{l2s|La Coco à Montmartre|Schwaeblé - La coco à Montmartre, 1920.djvu}}||121||1920|||02/2025||Librairie des éditions modernes. Roman sur la prostitution et la toxicomanie||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Schwaeblé - La coco à Montmartre, 1920.djvu|date=06/05/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=111|q4=0|total=126}}}}
|-
|0379||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Aventures galantes de quelques enfans de Loyola|Les Aventures galantes de quelques enfans de Loyola, 1782.djvu}}||288||1782|1782||02/2025||orné de 4 gravures libres, édition ayant servi de base à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c082|Enfer-82]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Aventures galantes de quelques enfans de Loyola, 1782.djvu|date=06/05/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=281|q4=0|total=290}}}}
|-
|0380||[[Auteur:Jacques d’Adelswärd-Fersen|Adelswärd-Fersen, Jacques d’]]||{{l2s|L’Hymnaire d’Adonis|Adelswärd-Fersen - L’Hymnaire d’Adonis, 1902.djvu}}||276||1902|||02/2025||ed. Léon Vanier, poésie LGBT||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Adelswärd-Fersen - L’Hymnaire d’Adonis, 1902.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=266|q4=0|total=280}}}}
|-
|0381||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Liberté, ou Mlle Raucour|La Liberté, ou Mlle Raucour, 1791.djvu|La Liberté, ou Mlle Raucour à toute la secte anandrine, assemblée au foyer de la Comédie française}}||36||1791|||02/2025||Pamphlet érotique et révolutionnaire [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0658|Enfer-658]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Liberté, ou Mlle Raucour, 1791.djvu|date=06/05/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=36|q4=0|total=43}}}}
|-
|0382||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Lit de noce|Le Lit de noce, 1791.djvu}}||106||1791|||03/2025||exemplaire identique à, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0696|Enfer-0696]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Lit de noce, 1791.djvu|date=06/05/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0|total=112}}}}
|-
|0383||[[Auteur: Voltaire|Voltaire, ]]||{{l2s|La Pucelle d’Orléans (Enfer-582)|Voltaire - La Pucelle d’Orléans, 1780.djvu|La Pucelle d’Orléans}}||252||1755|1780||03/2025||éd. ornée d’un portrait de Jeanne d’Arc, d’un frontispice et de 18 gravures libres, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0582|Enfer-582]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voltaire - La Pucelle d’Orléans, 1780.djvu|date=06/05/2026|q0=33|q1=0|q2=0|q3=272|q4=0|total=305}}}}
|-
|0384||[[Auteur:Fernand Fleuret|Fleuret, Fernand]]||{{l2s|Supplément au Spectateur nocturne de Restif de la Bretonne|Fleuret - Supplément au Spectateur nocturne de Restif de la Bretonne, 1928.djvu}}||146||1928|||03/2025||éd. du Trianon, illustré par [[Auteur:Jean-Émile Laboureur|Jean-Émile Laboureur]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fleuret - Supplément au Spectateur nocturne de Restif de la Bretonne, 1928.djvu|date=06/05/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=143|q4=0|total=171}}}}
|-
|0385||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Avantures galantes de Rosalie|Avantures galantes de Rosalie, fille de joie, 1796.djvu|Avantures galantes de Rosalie, fille de joie}}||144||1796|||03/2025||roman libertin||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Avantures galantes de Rosalie, fille de joie, 1796.djvu|date=06/05/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=142|q4=0|total=153}}}}
|-
|0386||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|L’Année galante, ou les intrigues secrètes du marquis de L***|Anonyme - L’Année galante, ou les intrigues secrètes du marquis de L, 1786.djvu}}||168||1786|||03/2025||Attribué à tort au marquis de Létorière||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anonyme - L’Année galante, ou les intrigues secrètes du marquis de L, 1786.djvu|date=06/05/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=172|q4=0|total=173}}}}
|-
|0387||[[Auteur:Max Des Vignons|Des Vignons, Max]]||{{l2s|Fredi à l’école|Des Vignons - Fredi à l’école, 1929.djvu}}, le roman d’un inverti||230||1929|||03/2025||Éd. F. Brenet. Roman homoérotique à l’érotisme diffus, mais non explicite.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Des Vignons - Fredi à l’école, 1929.djvu|date=06/05/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=203|q4=0|total=240}}}}
|-
|0388||[[Auteur:Charles-Théophile Féret|Féret, Charles-Théophile]]||{{l2s|Le Bourdeau des neuf pucelles|Féret - Le Bourdeau des neuf pucelles, 1923.djvu}}||95||1923|||03/2025||Éd. des cahiers littéraires. Poésie-pastiche érotique moyennageux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Féret - Le Bourdeau des neuf pucelles, 1923.djvu|date=06/05/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=60|q4=25|total=102}}}}
|-
|0389||[[Auteur:Paul d’Estrée|Estrée, Paul d’]]||{{l2s|Les Infâmes sous l’ancien régime|Estrée - Les infâmes sous l’ancien régime, 1902.djvu}}||78||1902|||03/2025||documents historiques recueillis à la Bibliothèque nationale et à l’Arsenal (dépôt des papiers de la Bastille). Éd. Gougy||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Estrée - Les infâmes sous l’ancien régime, 1902.djvu|date=06/05/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=66|q4=11|total=100}}}}
|-
|0390||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Mariage de Sophie|Le Mariage de Sophie, 1802.djvu}}, ses aventures galantes le jour de ses noces, précédé des portraits de la belle société||110||1802|1802||03/2025||éd. Tiger, roman galant||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Mariage de Sophie, 1802.djvu|date=06/05/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=108|q4=0|total=112}}}}
|-
|0391||[[Auteur:Louis Perceau|Perceau, Louis]]||{{l2s|La Redoute des contrepèteries|Perceau - La Redoute des contrepèteries, 1992.djvu}}||235||1934||03/2025||éd. Briffaut, réimpression 1992, illustré par [[Auteur:Jacques Touchet|Jacques Touchet]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Perceau - La Redoute des contrepèteries, 1992.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=205|q4=19|total=236}}}}
|-
|0392||[[Auteur:Anonyme|Alleluia, R. P.]]||{{l2s|Le Capucin enflammé|Le Capucin enflammé, 1892.djvu}}||252||1892|||04/2025||Éd. P. Fort, roman satirique anticlérical||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Capucin enflammé, 1892.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=245|q4=0|total=257}}}}
|-
|0393||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Mémoires d’une femme de chambre, écrits par elle-même en 1786|Mémoires d’une femme de chambre, écrits par elle-même en 1786, 1883.djvu}}||188||1883|||04/2025||éd. Gay, identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0079|Enfer-79]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires d’une femme de chambre, écrits par elle-même en 1786, 1883.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=188|q4=0|total=202}}}}
|-
|0394||[[Auteur:Léo Larguier|Larguier, Léo]]||{{l2s|La Poupée (Larguier)|Larguier - La Poupée, 1925.djvu|La Poupée}}||100||1925|1925||04/2025||éd. G. Briffaut, roman illustré par [[Auteur:Chas Laborde|Chas Laborde]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Larguier - La Poupée, 1925.djvu|date=06/05/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0|total=119}}}}
|-
|0395||[[Auteur:Jean Giraudoux|Giraudoux, Jean]]||{{l2s|Juliette au pays des hommes|Giraudoux - Juliette au pays des hommes, 1926.djvu}}||191||1926|||04/2025||éd. Emile-Paul frères, roman illustré par [[Auteur:Chas Laborde|Chas Laborde]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Giraudoux - Juliette au pays des hommes, 1926.djvu|date=06/05/2026|q0=41|q1=0|q2=0|q3=182|q4=1|total=224}}}}
|-
|0396||[[Auteur:Francis Picabia|Picabia, Francis]]||{{l2s|Poèmes et dessins de la fille sans mère|Picabia - Poèmes et dessins de la fille sans mère, 1992.djvu}}||85||1992|1918||05/2025||éd. Allia, 1992, poésie et dessins||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Picabia - Poèmes et dessins de la fille sans mère, 1992.djvu|date=06/05/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=78|q4=0|total=96}}}}
|-
|0397||[[Auteur:Claude-Prosper Jolyot de Crébillon|Crébillon, Claude-Prosper Jolyot de]]||{{l2s|Tableaux des mœurs du temps, suivi de l’Histoire de Zaïrette|Tableaux des mœurs du temps, suivi de l’Histoire de Zaïrette, 1911.djvu}}||318||1911||05/2025||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0012|Enfer-12]], éd. Bibliothèque des Curieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Tableaux des mœurs du temps, suivi de l’Histoire de Zaïrette, 1911.djvu|date=06/05/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=319|q4=0|total=337}}}}
|-
|0398||[[Auteur:Léo Larguier|Larguier, Léo]]||{{l2s|L’Abdication de Ris-Orangis|Larguier - L’Abdication de Ris-Orangis, 1918.djvu}}||333||1918|||06/2025||illustré par [[Auteur:Gerda Wegener|Gerda Wegener]], l'Edition française illustrée ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Larguier - L’Abdication de Ris-Orangis, 1918.djvu|date=06/05/2026|q0=40|q1=0|q2=0|q3=308|q4=0|total=348}}}}
|-
|0399||[[Auteur:René Boylesve|Boylesve, René]]||{{l2s|Les Nouvelles leçons d’amour dans un parc|Boylesve - Les Nouvelles leçons d’amour dans un parc, 1924.djvu}}||201||1924|||06/2025||éd. Le Livre||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Boylesve - Les Nouvelles leçons d’amour dans un parc, 1924.djvu|date=06/05/2026|q0=33|q1=0|q2=0|q3=191|q4=0|total=224}}}}
|-
|0400||[[Auteur:Oscar Wilde|Wilde, Oscar]]||{{l2s|Le portrait de Dorian Gray (trad. Jaloux)|Wilde - Le portrait de Dorian Gray (trad. Jaloux), 1928.djvu}}||351||1928|||06/2025||éd. Le Livre, trad. [[Auteur:Edmond Jaloux|E. Jaloux]] et [[Auteur:Félix Frapereau|F. Frapereau]], Illus. [[Auteur:Jean-Émile Laboureur|J.-É. Laboureur]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Wilde - Le portrait de Dorian Gray (trad. Jaloux), 1928.djvu|date=06/05/2026|q0=38|q1=0|q2=0|q3=348|q4=1|total=387}}}}
|-
|0401||[[Auteur:François-Timoléon de Choisy|Choisy, François-Timoléon de]]||{{l2s|Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme (Lacroix)|Choisy - Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme (Lacroix), 1870.djvu}}||196||1870|||06/2025||éd. Chez tous les libraires (J. Gay), éd. scientifique et préfacier : [[Auteur:Paul Lacroix|Paul Lacroix]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Choisy - Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme (Lacroix), 1870.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=196|q4=0|total=210}}}}
|-
|0402||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s||Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu}}[[Orgie soldatesque]] ; [[La Chandelle de Sixte-Quint (éd. Blanche)]]||142||2002|1893||07/2025||2 ouvrages distincts regroupés, éd. Blanche, 2002||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu|date=06/05/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=138|q4=0|total=152}}}}
|-
|0403||[[Auteur:Pierre l’Arétin|l’Arétin, Pierre]] traduit par [[Auteur:Alcide Bonneau|Alcide Bonneau]]||{{l2s|Ragionamenti ou Dialogues du divin Pietro Aretino (Liseux, FR)|Ragionamenti ou Dialogues du divin Pietro Aretino (Liseux, FR), 1882.djvu}}||789||1882|||07/2025||Liseux, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0067d|Enfer-67d]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Ragionamenti ou Dialogues du divin Pietro Aretino (Liseux, FR), 1882.djvu|date=06/05/2026|q0=50|q1=0|q2=0|q3=745|q4=0|total=795}}}}
|-
|0404||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, André-Robert Andréa de]]||{{l2s|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte|Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte, tome 1, 1792.djvu}}||248||1792|||08/2025||s.l., 1792, tome 1 seulement, exemplaire similaire à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0455|Enfer-455]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte, tome 1, 1792.djvu|date=06/05/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=247|q4=0|total=256}}}}
|-
|0405||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Petit fils d’Hercule|Le Petit fils d’Hercule, 1782.djvu}}||166||1782|||08/2025||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0744|Enfer-744]], petit roman libertin, identique à l’Encyclopédie de la nature ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Petit fils d’Hercule, 1782.djvu|date=06/05/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=164|q4=0|total=167}}}}
|-
|0406||[[Auteur:Pierre d’Anniel|Anniel, Pierre d’]]||{{l2s|Vie secrète d’un muscadin|Anniel - Vie secrète d’un muscadin, 1933.djvu}}||235||1933|||08/2025||{{Présentation|Vie secrète d’un muscadin/Présentation}} éd. Au Cabinet du livre,||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anniel - Vie secrète d’un muscadin, 1933.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=228|q4=0|total=244}}}}
|-
|0407||[[Auteur:Louise-Anne de Bourbon-Condé|Louise-Anne de Bourbon-Condé]]||{{l2s|La Grivoise du temps ou la Charoloise (manuscrit)|La Grivoise du temps ou la Charoloise (manuscrit), 1747.djvu}}||624||1747|1747||09/2025||Mémoires libertins, manuscrit à l’attribution contestée, probablement apocryphe||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Grivoise du temps ou la Charoloise (manuscrit), 1747.djvu|date=06/05/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=612|q4=0|total=624}}}}
|-
|0408||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Taureau bannal de Paris|Le Taureau bannal de Paris, 1712.djvu}}||160||1712|||09/2025||éd. Pierre Marteau, petit roman libertin. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0778|Enfer-778]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Taureau bannal de Paris, 1712.djvu|date=06/05/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=157|q4=2|total=167}}}}
|-
|0409||[[Auteur:Gabriel Soulages|Soulages, Gabriel]]||{{l2s|Le Malheureux petit voyage|Soulages - Le Malheureux petit voyage, 1936.djvu}}||187||1936|||09/2025||roman libertin illustré par [[Auteur:Charles Émile Egli|Carlègle]], éd. Valère||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Soulages - Le Malheureux petit voyage, 1936.djvu|date=06/05/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=177|q4=0|total=206}}}}
|-
|0410||[[Auteur:Anonymme|Ysabeau]]||{{l2s|Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes|Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes de composer ni débiter aucuns écrits qualifiés de gazettes ou nouvelles à la main, 1745.djvu|Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes de composer ni débiter aucuns écrits qualifiés de gazettes ou nouvelles à la main}}||4||1745|||09/2025||Arrêt contre la publication de fausses nouvelles.||{{c|{{5/4|index=Livre:Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes de composer ni débiter aucuns écrits qualifiés de gazettes ou nouvelles à la main, 1745.djvu}}}}
|-
|0411||[[Auteur:Nicolas Edme Restif de La Bretonne|Rétif de La Bretonne, Nicolas-Edme]]||{{l2s|L’Anti-Justine (version modernisée)|Retif de La Bretonne - L’Anti-Justine, 1798.djvu}}||252||1798|||10/2025||édition originale, modernisée [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0492|Enfer-492]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Retif de La Bretonne - L’Anti-Justine, 1798.djvu|date=06/05/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=257|q4=0|total=258}}}}
|-
|0412||[[Auteur:Jean Richepin|Richepin, Jean]]||{{l2s|La Chanson des gueux, pièces supprimées|Richepin - La Chanson des gueux, pièces supprimées, 1881.djvu}}||23||1881|||11/2025||éd. éd. Henry Kistemaeckers, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c058|Enfer-58]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Richepin - La Chanson des gueux, pièces supprimées, 1881.djvu|date=06/05/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=14|q4=8|total=32}}}}
|-
|0413||[[Auteur:Gabriel Soulages|Soulages, Gabriel]]||{{l2s|Du Cœur|Soulages - Du Cœur, 1910.djvu}}, petite contribution à l’étude de l’amour illégitime||60||1910|||11/2025||éd. “ A Schéhérazade „||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Soulages - Du Cœur, 1910.djvu|date=06/05/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=53|q4=0|total=66}}}}
|-
|0413||[[Auteur:Louis-Frédéric Rouquette|Rouquette, Louis-Frédéric]]||{{l2s|Notre-Dame-des-Voluptés-sans-nombre|Rouquette - Notre-Dame-des-Voluptés-sans-nombre, 1919.djvu}}||288||1919|||11/2025||éd. Albin Michel, roman sentimental teinté d’érotisme léger||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rouquette - Notre-Dame-des-Voluptés-sans-nombre, 1919.djvu|date=06/05/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=280|q4=0|total=296}}}}
|-
|0414||auteur présumé [[Auteur:Gabriel de Guilleragues|Gabriel de Guilleragues]]||{{l2s|Lettres portugaises traduites en françois|Lettres portugaises, 1669.djvu}}||182||1669||11/2025|| Éd. C. Barbin, (éd.) princeps[[Auteur:Mariana Alcoforado|Alcoforado, Mariana]] auteur contesté.||{{c|{{validé}}}}
|-
|0415||auteur présumé [[Auteur:Gabriel de Guilleragues|Gabriel de Guilleragues]] ||{{l2s|Lettres portugaises, nouvelle édition|Lettres portugaises, nouvelle édition, 1853.djvu}}||95||1853|||11/2025||édition moderne [[Auteur:Mariana Alcoforado|Alcoforado, Mariana]] auteur contesté||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lettres portugaises, nouvelle édition, 1853.djvu|date=06/05/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=27|q4=66|total=100}}}}
|-
|0416||[[Auteur:Pierre Clarel|Clarel, Pierre]]||{{l2s|Le Club des 400 coups|Clarel - Le Club des 400 coups, 1953.djvu}}||219||1953|||11/2025||{{Présentation|Le Club des 400 coups/Présentation}} éd. André Martel||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Clarel - Le Club des 400 coups, 1953.djvu|date=06/05/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=206|q4=16|total=230}}}}
|-
|0417||[[Auteur: Colette|Colette]]||{{l2s|Pour un herbier (aquarelles de Raoul Dufy)|Colette - Pour un herbier (aquarelles de Raoul Dufy), 1951.djvu}}||89||1951|||12/2025||Aquarelles et dessins de [[Auteur:Raoul Dufy|Raoul Dufy]]||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Pour un herbier (aquarelles de Raoul Dufy), 1951.djvu}}}}
|-
|0418||[[Auteur:Paul Ristelhuber|Ristelhuber, Paul]]||{{l2s|Le Diable au corps (P. Ristelhuber)|Ristelhuber - Le Diable au corps, 1901.djvu|Le Diable au corps}}||250||1901|||12/2025||Nouvelles, sous le pseudo de Paul Lacour, éd. Flammarion||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Ristelhuber - Le Diable au corps, 1901.djvu|date=06/05/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=239|q4=0|total=262}}}}
|-
|0419||[[Auteur: Colette|Colette, ]]||{{l2s|Ces dames anciennes|Colette - Ces dames anciennes, 1954.djvu}}||26||1954|||12/2025||éd. Charles Estiennen, court récit||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Ces dames anciennes, 1954.djvu}}}}
|-
|0420||[[Auteur:Antoine Albéric Glady|Glady, Antoine Albéric]]||{{l2s|Jouir|Glady - Jouir, 1875.djvu}}||300||1875|||12/2025||éd. Glady, roman sur le mariage||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Glady - Jouir, 1875.djvu|date=06/05/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=287|q4=0|total=304}}}}
|-
|0421||[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Bussy-Rabutin, Roger de]], et autres||{{l2s|Les Foutaizes de Jericho|Bussy-Rabutin - Les Foutaizes de Jericho, 1740.djvu}}||102||1740|||12/2025||recueil de poésies et d'une pièce de théâtre, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0645|Enfer-645]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Bussy-Rabutin - Les Foutaizes de Jericho, 1740.djvu|date=06/05/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=104|q4=0|total=117}}}}
|-
|0422||[[Auteur:Émile Magne|Magne, Émile]]||{{l2s|La Comtesse d’Olonne (Magne)|Magne - La Comtesse d’Olonne, 1929.djvu|La Comtesse d’Olonne}}||116||1929|||12/2025||éd. M. P. Trémois, histoire de la comtesse d’Olonne||{{c|{{5/4|index=Livre:Magne - La Comtesse d’Olonne, 1929.djvu}}}}
|-
|0423||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Voluptueux souvenirs ou Le souper des douze|Voluptueux souvenirs ou Le souper des douze, 1927.djvu}}||155||1927|||12/2025||Enfer-942. Attribution contestée à [[Auteur:Roger de Beauvoir|Roger de Beauvoir]], orné de 12 figures libres de [[Auteur:Achille Devéria|Achille Devéria]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voluptueux souvenirs ou Le souper des douze, 1927.djvu|date=06/05/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=150|q4=0|total=180}}}}
|-
|colspan=3 style="text-align:right;"|'''Total'''||'''90589'''||colspan=3|'''pages créées et corrigées.'''
|}
{{ancre|bas de tableau}}
{{g|[[#retour haut de tableau|↑ Haut de tableau]]}}
<references />
1tg0ukcvb3xca45euzecmf1fkszbk9o
Page:Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu/2089
104
4770474
15776193
15767511
2026-05-06T14:12:26Z
Newnewlaw
42296
15776193
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" /></noinclude><nowiki/>
{{centré|LISTE DES COLLABORATEURS <br/>{{sc|du}} <br/>DICTIONNAIRE DE PÉDAGOGIE <br/>{{sc|(nouvelle édition)}} }}
{{séparateur}}
{{interligne}}
''Dans cette liste, nous avons donné à chaque collaborateur la qualité qu’il avait au moment de sa''
''collaboration soit à la première édition du Dictionnaire (s’il s’agit d’articles écrits pour cette édition-là),''
''soit à cette édition nouvelle.''
{{interligne}}
{{AN|[[Auteur:Nicolas Adolphe Adam|{{sc|Adam}} (A.)]], censeur du petit lycée Louis-le-Grand.}}
{{AN|[[Auteur:David Aïtoff|{{sc|Aïtoff}} (D.)]], géographe.}}
{{AN|[[Auteur:Émile Alcindor|{{sc|Alcindor}} (Émile)]], inspecteur général adjoint des services administratifs.}}
{{AN|[[Auteur:G. Wallace Alexander|{{sc|Alexander}} (G. W.)]], M. A., Clerk of the Edinburgh School Board, Edimbourg (Écosse).}}
{{AN|[[Auteur:Alfred Angot|{{sc|Angot}} (Alfred)]], directeur du Bureau central météorologique.}}
{{AN|{{sc|[[Auteur:Émile_Anthoine|Anthoine (É.)]]}}, inspecteur général de l’enseignement primaire.}}
{{AN|[[Auteur:Franck_Le_Savoureux|{{sc|Arvert}} (Franck d’)]], Voir ''Le Savoureux''.}}
{{AN|[[Auteur:Sigmund_Auerbach|{{sc|Auerbach}} (Sigmund)]], professeur à Berlin.}}
{{AN|[[Auteur:François-Alphonse_Aulard|{{sc|Aulard}} (F.-A.)]], professeur à la Sorbonne.}}
{{interligne}}
{{AN|[[Auteur:Gustave Baguer|{{sc|Baguer}} (G.)]], directeur de l’Institut départemental des sourds-muets, à Asnières (Seine).}}
{{AN|{{sc|[[Auteur:Joseph Ballet-Baz|Ballet-Baz]]}}, rédacteur au ministère de l’instruction publique.}}
{{AN|[[Auteur:Léon Mention|{{sc|Balz}} (André)]], président de l’Association de la presse de l’enseignement.}}
{{AN|[[Auteur:Jean-Magloire Baudouin|{{sc|Baudouin}} (J.-M.)]], inspecteur général de l’enseignement
primaire.}}
{{AN|[[Auteur:Juste_Baudrillard|{{sc|Baudrillard}} (J.)]], inspecteur de l’enseignement primaire, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Louis Bédorez|{{sc|Bédorez}} (L.)]], directeur de l’enseignement primaire de la Seine.}}
{{AN|[[Auteur:Armand_Belot|{{sc|Belot}} (A.)]], inspecteur de l’enseignement primaire, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Antoine_Benoist_(recteur)|{{sc|Benoist}} (Antoine)]], professeur à la Faculté des lettres de Toulouse.}}
{{AN|[[Auteur:Bonaventure_Berger|{{sc|Berger}} (B.)]], inspecteur général de l’enseignement primaire.}}
{{AN|[[Auteur:Jeanne Bergevin|{{sc|Bergevin}} (Mlle J.)]], directrice d’école primaire, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Paul_Bert|{{sc|Bert}} (Paul)]], de l’Académie des sciences, député.}}
{{AN|[[Auteur:Marcellin_Berthelot|{{sc|Berthelot}} (M.)]], de l’Académie des sciences, sénateur.}}
{{AN|[[Auteur:Aimé Berthod|{{sc|Beathod}} (Aimé)]], publiciste, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Jacques_Bigart|{{sc|Bigart}} Jacques)]], secrétaire de l’Alliance israélite universelle, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Charles_Bigot|{{sc|Bigot}} (Ch.)]], publiciste, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Eugène Blanchet|{{sc|Blanchet}} (Eugène)]], rédacteur au ministère de l’instruction publique.}}
{{AN|[[Auteur:Charles Blondel|{{sc|Blondel}} (Ch.)]], architecte, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Johann Böhm|{{sc|Böhm}} (Johannes)]], professeur à Munich (Bavière).}}
{{AN|[[Auteur:Gaston_Boissier|{{sc|Boissier}} (Gaston)]], de l’Académie française.}}
{{AN|[[Auteur:Adolphe Bossert |{{sc|Bossert}} (A.)]], inspecteur général de l’enseignement secondaire.}}
{{AN|[[Auteur:Louis-Auguste Bourguin|{{sc|Bourguin}} (A.-L.)]], directeur d’école primaire, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Carlo Bourlet|{{sc|Bourlet}} (Carlo)]], professeur au Conservatoire des arts et métiers.}}
{{AN|[[Auteur:Augustin_Boutan|{{sc|Boutan}} (A.)]], inspecteur général de l’enseignement secondaire.}}
{{AN|[[Auteur:Michel_Bréal|{{sc|Bréal}} (Michel)]], de l’Institut.}}
{{AN|[[Auteur:Henriette-Suzanne_Brès|{{sc|Brés}} (Mlle H.-S.)]], inspectrice générale des écoles maternelles.}}
{{AN|[[Auteur:Victor Brochard|{{sc|Brochard}} (Victor)]], professeur de philosophie à la Sorbonne.}}
{{AN|[[Auteur:Eugène Brouard|{{sc|Brouard}} (E.)]], inspecteur général de l’enseignement primaire.}}
{{AN|[[Auteur:Victor_Brouet|{{sc|Brouet}} (V.)]], inspecteur de l’enseignement primaire, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Léon Buée|{{sc|Buée}} (Léon)]], docteur en droit, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Benjamin Buisson|{{sc|Buisson}} (B.)]], directeur de l’enseignement primaire à Tunis.}}
{{interligne}}
{{AN|[[Auteur:Ernest Cadet|{{sc|Cadet}} (Ernest)]], chef de bureau au ministère de l’instruction publique.}}
{{AN|[[Auteur:Félix Cadet|{{sc|Cadet}} (Félix)]], inspecteur général de l’enseignement primaire.}}
{{AN|[[Auteur:G._Calame|{{sc|Calame}} (G.)]], professeur libre, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Ludovic_Carrau|{{sc|Carrau}} (Ludovic)]], professeur de philosophie à la Sorbonne.}}
{{AN|[[Auteur:Félix Carré|{{sc|Carré}} (F.)]], professeur au lycée Janson de Sailly.}}
{{AN|[[Auteur:Irénée_Carré|{{sc|Carré}} (I.)]], inspecteur général de l'enseignement primaire.}}
CHASSANG (A.), inspecteur général de l'enseignement
secondaire.
CHATEALMINOIS DE LA FORGE (Mlle Marie), à Paris.
CHERON (Adolphe), président de l'Union des Sociétés
de préparation militaire de France, à Paris.
CERVIX (A.),directeur de l'Institution des bègues, à Paris.
CHEVALLIER (P.), altaché à la librairie Hachette el C,
à Paris.
CHOCQUET (Gustave), bibliothécaire du Conservatoire
national de musique.
CHOUTBAU (Eugène), ancien proviseur du lycée de Talea
(Chili, Amérique du Sud).
COELHO (F. Adolpho), professeur de pédagogie au
Cours supérieur de lettres, à lisbonne.
COHENDY (Em.), professeur à la Faculté de droit de
Lyon, membre du Conseil supérieur de l'enseignement technique.
COLANI (T.), bibliothécaire de la Sorbonne.
COLOMB (G.), directeur du laboratoire de botanique à
la Sorbonne.
COMPAYRÉ (G.), de l'Institut, professeur à la Faculté
des lettres de Toulouse, puis inspecteur général de
l'enseignement secondaire.
Cossío (Manuel B.), directeur du Musée pédagogique
national, à Madrid.
COURANT (Maurice), professeur de chinois près la
Chambre de commerce de Lyon.
COUSINET (Roger), agrégé de l'Université, à Paris.
CUISSART (E.), inspecteur de l'enseignement primaire.
CULVERWELL (E. P.), Professor of Education, Dublin
University, Dublin (Irlande).<noinclude>
<references/></noinclude>
43028f2nny3t6fn3girq01t2jz3iw9x
15776195
15776193
2026-05-06T14:13:07Z
Newnewlaw
42296
15776195
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" /></noinclude><nowiki/>
{{centré|LISTE DES COLLABORATEURS <br/>{{sc|du}} <br/>DICTIONNAIRE DE PÉDAGOGIE <br/>{{sc|(nouvelle édition)}} }}
{{séparateur}}
{{interligne}}
''Dans cette liste, nous avons donné à chaque collaborateur la qualité qu’il avait au moment de sa''
''collaboration soit à la première édition du Dictionnaire (s’il s’agit d’articles écrits pour cette édition-là),''
''soit à cette édition nouvelle.''
{{interligne}}
{{AN|[[Auteur:Nicolas Adolphe Adam|{{sc|Adam}} (A.)]], censeur du petit lycée Louis-le-Grand.}}
{{AN|[[Auteur:David Aïtoff|{{sc|Aïtoff}} (D.)]], géographe.}}
{{AN|[[Auteur:Émile Alcindor|{{sc|Alcindor}} (Émile)]], inspecteur général adjoint des services administratifs.}}
{{AN|[[Auteur:G. Wallace Alexander|{{sc|Alexander}} (G. W.)]], M. A., Clerk of the Edinburgh School Board, Edimbourg (Écosse).}}
{{AN|[[Auteur:Alfred Angot|{{sc|Angot}} (Alfred)]], directeur du Bureau central météorologique.}}
{{AN|{{sc|[[Auteur:Émile_Anthoine|Anthoine (É.)]]}}, inspecteur général de l’enseignement primaire.}}
{{AN|[[Auteur:Franck_Le_Savoureux|{{sc|Arvert}} (Franck d’)]], Voir ''Le Savoureux''.}}
{{AN|[[Auteur:Sigmund_Auerbach|{{sc|Auerbach}} (Sigmund)]], professeur à Berlin.}}
{{AN|[[Auteur:François-Alphonse_Aulard|{{sc|Aulard}} (F.-A.)]], professeur à la Sorbonne.}}
{{interligne}}
{{AN|[[Auteur:Gustave Baguer|{{sc|Baguer}} (G.)]], directeur de l’Institut départemental des sourds-muets, à Asnières (Seine).}}
{{AN|{{sc|[[Auteur:Joseph Ballet-Baz|Ballet-Baz]]}}, rédacteur au ministère de l’instruction publique.}}
{{AN|[[Auteur:Léon Mention|{{sc|Balz}} (André)]], président de l’Association de la presse de l’enseignement.}}
{{AN|[[Auteur:Jean-Magloire Baudouin|{{sc|Baudouin}} (J.-M.)]], inspecteur général de l’enseignement
primaire.}}
{{AN|[[Auteur:Juste_Baudrillard|{{sc|Baudrillard}} (J.)]], inspecteur de l’enseignement primaire, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Louis Bédorez|{{sc|Bédorez}} (L.)]], directeur de l’enseignement primaire de la Seine.}}
{{AN|[[Auteur:Armand_Belot|{{sc|Belot}} (A.)]], inspecteur de l’enseignement primaire, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Antoine_Benoist_(recteur)|{{sc|Benoist}} (Antoine)]], professeur à la Faculté des lettres de Toulouse.}}
{{AN|[[Auteur:Bonaventure_Berger|{{sc|Berger}} (B.)]], inspecteur général de l’enseignement primaire.}}
{{AN|[[Auteur:Jeanne Bergevin|{{sc|Bergevin}} (Mlle J.)]], directrice d’école primaire, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Paul_Bert|{{sc|Bert}} (Paul)]], de l’Académie des sciences, député.}}
{{AN|[[Auteur:Marcellin_Berthelot|{{sc|Berthelot}} (M.)]], de l’Académie des sciences, sénateur.}}
{{AN|[[Auteur:Aimé Berthod|{{sc|Beathod}} (Aimé)]], publiciste, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Jacques_Bigart|{{sc|Bigart}} Jacques)]], secrétaire de l’Alliance israélite universelle, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Charles_Bigot|{{sc|Bigot}} (Ch.)]], publiciste, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Eugène Blanchet|{{sc|Blanchet}} (Eugène)]], rédacteur au ministère de l’instruction publique.}}
{{AN|[[Auteur:Charles Blondel|{{sc|Blondel}} (Ch.)]], architecte, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Johann Böhm|{{sc|Böhm}} (Johannes)]], professeur à Munich (Bavière).}}
{{AN|[[Auteur:Gaston_Boissier|{{sc|Boissier}} (Gaston)]], de l’Académie française.}}
{{AN|[[Auteur:Adolphe Bossert |{{sc|Bossert}} (A.)]], inspecteur général de l’enseignement secondaire.}}
{{AN|[[Auteur:Louis-Auguste Bourguin|{{sc|Bourguin}} (A.-L.)]], directeur d’école primaire, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Carlo Bourlet|{{sc|Bourlet}} (Carlo)]], professeur au Conservatoire des arts et métiers.}}
{{AN|[[Auteur:Augustin_Boutan|{{sc|Boutan}} (A.)]], inspecteur général de l’enseignement secondaire.}}
{{AN|[[Auteur:Michel_Bréal|{{sc|Bréal}} (Michel)]], de l’Institut.}}
{{AN|[[Auteur:Henriette-Suzanne_Brès|{{sc|Brés}} (Mlle H.-S.)]], inspectrice générale des écoles maternelles.}}
{{AN|[[Auteur:Victor Brochard|{{sc|Brochard}} (Victor)]], professeur de philosophie à la Sorbonne.}}
{{AN|[[Auteur:Eugène Brouard|{{sc|Brouard}} (E.)]], inspecteur général de l’enseignement primaire.}}
{{AN|[[Auteur:Victor_Brouet|{{sc|Brouet}} (V.)]], inspecteur de l’enseignement primaire, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Léon Buée|{{sc|Buée}} (Léon)]], docteur en droit, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Benjamin Buisson|{{sc|Buisson}} (B.)]], directeur de l’enseignement primaire à Tunis.}}
{{interligne}}
{{AN|[[Auteur:Ernest Cadet|{{sc|Cadet}} (Ernest)]], chef de bureau au ministère de l’instruction publique.}}
{{AN|[[Auteur:Félix Cadet|{{sc|Cadet}} (Félix)]], inspecteur général de l’enseignement primaire.}}
{{AN|[[Auteur:G._Calame|{{sc|Calame}} (G.)]], professeur libre, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Ludovic_Carrau|{{sc|Carrau}} (Ludovic)]], professeur de philosophie à la Sorbonne.}}
{{AN|[[Auteur:Félix Carré|{{sc|Carré}} (F.)]], professeur au lycée Janson de Sailly.}}
{{AN|[[Auteur:Irénée_Carré|{{sc|Carré}} (I.)]], inspecteur général de l’enseignement primaire.}}
CHASSANG (A.), inspecteur général de l'enseignement
secondaire.
CHATEALMINOIS DE LA FORGE (Mlle Marie), à Paris.
CHERON (Adolphe), président de l'Union des Sociétés
de préparation militaire de France, à Paris.
CERVIX (A.),directeur de l'Institution des bègues, à Paris.
CHEVALLIER (P.), altaché à la librairie Hachette el C,
à Paris.
CHOCQUET (Gustave), bibliothécaire du Conservatoire
national de musique.
CHOUTBAU (Eugène), ancien proviseur du lycée de Talea
(Chili, Amérique du Sud).
COELHO (F. Adolpho), professeur de pédagogie au
Cours supérieur de lettres, à lisbonne.
COHENDY (Em.), professeur à la Faculté de droit de
Lyon, membre du Conseil supérieur de l'enseignement technique.
COLANI (T.), bibliothécaire de la Sorbonne.
COLOMB (G.), directeur du laboratoire de botanique à
la Sorbonne.
COMPAYRÉ (G.), de l'Institut, professeur à la Faculté
des lettres de Toulouse, puis inspecteur général de
l'enseignement secondaire.
Cossío (Manuel B.), directeur du Musée pédagogique
national, à Madrid.
COURANT (Maurice), professeur de chinois près la
Chambre de commerce de Lyon.
COUSINET (Roger), agrégé de l'Université, à Paris.
CUISSART (E.), inspecteur de l'enseignement primaire.
CULVERWELL (E. P.), Professor of Education, Dublin
University, Dublin (Irlande).<noinclude>
<references/></noinclude>
p6nab08wzo4hygeimmz8mebpdquvy0k
Wikisource:Pages à supprimer/Archives 2026
4
4791792
15776923
15595929
2026-05-07T06:00:18Z
*j*jac
33121
+ mars
15776923
wikitext
text/x-wiki
==Janvier==
1) Le [[Livre:Bailly - Lettres sur l'Atlantide de Platon et sur l'ancienne histoire de l'Asie, 1779.pdf]] est à supprimer, car il a été recréé à partir d’un fs au format "Djvu" {{merci}}--[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 27 janvier 2026 à 17:39 (UTC)
:{{fait}} [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 27 janvier 2026 à 17:41 (UTC)
::Un grand {{merci}} pour la réactivité !!! {{clin}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 27 janvier 2026 à 17:51 (UTC)
2) Le livre [[Livre:CELEX 52022DC0028 FR TXT Déclaration européenne sur les droits et principes numériques, 2002.pdf]] doit être supprimé, car le fichier source a été renommé en "2022". {{merci}} --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 30 janvier 2026 à 16:40 (UTC)
:@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] c’est fait. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 30 janvier 2026 à 17:06 (UTC)
::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] {{bravo}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 30 janvier 2026 à 18:13 (UTC)
==Mars==
* La page [[La Chine en folie (Édition Albin Michel 1923)]] est à supprimer (erreur sur l’année) => c’est la page [[La Chine en folie (Édition Albin Michel 1925)]] qui est à garder.--[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 20 mars 2026 à 00:12 (UTC)
::{{fait}} --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 20 mars 2026 à 07:53 (UTC)
:::@[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] {{merci}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 20 mars 2026 à 09:28 (UTC)
* La catégorie [[:Catégorie:Énigmes]] est à supprimer (elle est maintenant vide car elle a été renommée "Énigmes et Devinettes")--[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 29 mars 2026 à 23:23 (UTC)
::{{ping|Lorlam}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 30 mars 2026 à 07:11 (UTC)
* La page [[Les Enfantines du bon pays de France/Devinettes ou énigmes]] est à supprimer, car c’est la page [[Les Enfantines du bon pays de France/Devinettes ou énigmes populaires]] qui est utilisée dans le livre correspondant. --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 29 mars 2026 à 23:42 (UTC)
::{{ping|Lorlam}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 30 mars 2026 à 07:11 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] {{merci}} beaucoup. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 30 mars 2026 à 09:39 (UTC)
eyatzm3jfz436ctudqd8gs352womqbo
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/196
104
4793499
15776523
15600579
2026-05-06T18:53:22Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776523
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr|158|PLANTES UTILES ET CURIEUSES.|}}</noinclude><nowiki />
Ce prince avait fait faire auprès de son palais des jardins délicieux ; dans des pavillons, décorés de tout ce que le luxe asiatique peut imaginer de plus brillant, habitaient de jeunes beautés uniquement consacrées aux plaisirs de ceux auxquels étaient destinées ces demeures enchanteresses.
C’était dans ces lieux de mystère que les princes ismaéliens faisaient introduire de temps à autre les jeunes gens dont ils voulaient faire les ministres aveugles de leurs volontés.
On leur servait du hachich, qui les plongeait dans un profond sommeil et les privait pour quelque temps de l’usage de toutes leurs facultés ; c’est alors qu’on les transportait dans ces pavillons enchantés.
Tout ce qui frappait leurs yeux et leurs oreilles à leur réveil les jetait dans un ravissement qui ne laissait aucun empire à leur âme.
Le mot assassin est la corruption du mot haschischin, qui a été donné aux Ismaéliens à cause de l’usage qu’ils faisaient du hachich.
Le dévouement fanatique que les princes ismaéliens inspiraient à leurs sujets, au moyen du hachich et de leurs jardins féeriques, ne reculait devant aucun obstacle, aucun sacrifice : un signe de la volonté du maître et les haschischins n’auraient pas hésité à se précipiter du haut d’une tour, à se jeter dans les flammes ou à se plonger un poignard dans le cœur.
Les préparations du hachich sont propres à exciter les passions les plus honteuses et à donner une action nouvelle à tous les déréglements de l’imagination ; aussi<noinclude>
<references/></noinclude>
bh0dh1sebcvp4wfnlhf1glfgm1vudfx
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/201
104
4793504
15776791
15601022
2026-05-06T22:25:14Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776791
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr||LE LAURIER. |163}}</noinclude><nowiki />
{{t2|LE LAURIER.|mt=3em}}
{{AN|Ses diverses espèces ; laurier d’Apollon ; son odeur pénétrante ; ses propriétés ; le laurier dans l’antiquité ; l’oracle de Delphes ; le portier des Césars ; le laurier en médecine ; les couronnes de laurier ; bachelier, lauréat ; le laurier-amandier ou laurier-cerise ; le laurier-rose ; le laurier-camphrier ; extraction du camphre ; le laurier-cannellier.|fs=80%|mt=2em|mb=2em}}
Il y a plusieurs espèces de ''lauriers ;'' mais le plus célèbre et le plus anciennement connu est le ''laurier commun'', que l’on nomme aussi ''laurier d’Apollon'', parce que de tous temps ses branches ont servi à faire des couronnes pour les vainqueurs. Il est originaire de la Crète et du mont Atlas.
C’est un bel arbre, qui s’élève à dix mètres environ dans le midi de l’Europe, dans l’Asie Mineure et dans l’Afrique septentrionale, où il croît spontanément ; mais il est beaucoup moins haut dans nos contrées.
Le bois du laurier est dur et élastique ; il conserve longtemps son odeur aromatique. Ses baies donnent une huile très-usitée en onctions contre les douleurs.
Toutes les parties de cet arbre sont imprégnées de sucs aromatiques, et servent comme parfum et comme assaisonnement.
Le laurier fut toujours la récompense des vertus militaires et des grands talents. Aucun arbre n’a été plus célèbre dans l’antiquité, ni plus souvent chanté par les poëtes. Il était particulièrement consacré à Apollon, parce<noinclude>
<references/></noinclude>
p5txsoctgtaijl1xvewj7q2wbdkal9o
15776793
15776791
2026-05-06T22:25:24Z
Bertille
15499
15776793
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" /></noinclude><nowiki />
{{t2|LE LAURIER.|mt=3em}}
{{AN|Ses diverses espèces ; laurier d’Apollon ; son odeur pénétrante ; ses propriétés ; le laurier dans l’antiquité ; l’oracle de Delphes ; le portier des Césars ; le laurier en médecine ; les couronnes de laurier ; bachelier, lauréat ; le laurier-amandier ou laurier-cerise ; le laurier-rose ; le laurier-camphrier ; extraction du camphre ; le laurier-cannellier.|fs=80%|mt=2em|mb=2em}}
Il y a plusieurs espèces de ''lauriers ;'' mais le plus célèbre et le plus anciennement connu est le ''laurier commun'', que l’on nomme aussi ''laurier d’Apollon'', parce que de tous temps ses branches ont servi à faire des couronnes pour les vainqueurs. Il est originaire de la Crète et du mont Atlas.
C’est un bel arbre, qui s’élève à dix mètres environ dans le midi de l’Europe, dans l’Asie Mineure et dans l’Afrique septentrionale, où il croît spontanément ; mais il est beaucoup moins haut dans nos contrées.
Le bois du laurier est dur et élastique ; il conserve longtemps son odeur aromatique. Ses baies donnent une huile très-usitée en onctions contre les douleurs.
Toutes les parties de cet arbre sont imprégnées de sucs aromatiques, et servent comme parfum et comme assaisonnement.
Le laurier fut toujours la récompense des vertus militaires et des grands talents. Aucun arbre n’a été plus célèbre dans l’antiquité, ni plus souvent chanté par les poëtes. Il était particulièrement consacré à Apollon, parce<noinclude>
<references/></noinclude>
1wleynjev9obnxnhsd987t8vjsf1ezz
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/202
104
4793505
15776798
15603760
2026-05-06T22:28:59Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776798
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr|164|PLANTES UTILES ET CURIEUSES.}}</noinclude>que, selon la Fable, la nymphe Daphné, poursuivie par
ce dieu, avait été changée en cet arbrisseau.
{{pom|Sois noblement superbe, arbuste mémorable,
Que, par ses fictions, a consacré la Fable,
Qui vis en tes rameaux transformer la beauté
Dont le dieu du Permesse essuya la fierté.
{{d|(Dulard.)|sc}}|m=1.5em}}
Les anciens croyaient que le laurier communiquait l’esprit
de prophétie et l’enthousiasme poétique. Ils annonçaient
les choses futures sur le bruit qu’il faisait en brûlant,
ce qui était un bon augure ; mais s’il brûlait sans
aucun petillement, c’était un mauvais signe. Ceux qui allaient
consulter l’oracle de Delphes se couronnaient de
laurier au retour, s’ils avaient reçu du dieu une réponse
favorable.
Lorsque l’on voulait obtenir des songes heureux,
on plaçait des feuilles de cet arbre sous le chevet du lit.
Il était aussi le symbole de la victoire. Lorsque les
dictateurs et les consuls s’étaient signalés par leurs exploits,
leurs faisceaux étaient entourés de laurier. On
plantait des branches de cet arbre aux portes des palais
des empereurs le premier jour de l’année. Pline l’appelle
le ''portier des Césars'', le fidèle gardien de leurs palais.
Les anciens croyaient qu’il n’était jamais frappé de
la foudre.
{{pom|La foudre te respecte, et ta feuille couronne
Les vainqueurs dans les champs qu’ensanglante Bellone ;
Les chantres renommés dont les nobles concerts
Éternisent le nom et charment l’univers.
{{d|(Dulard.)|sc}}|m=1.5em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
dvfzqargmjgbptxsini9du4aw8cp4nx
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/203
104
4793506
15776802
15604237
2026-05-06T22:31:49Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776802
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr||LE LAURIER.|165}}</noinclude><nowiki />
Il était regardé par les médecins comme une panacée
universelle ; c’est sans doute pour cette raison qu’on
était dans l’usage d’en orner toutes les statues d’Esculape.
On en mettait des branches à la porte des appartements où
se trouvaient les malades, pour se rendre favorable le dieu
de la médecine{{corr||.}}
Longtemps dans les écoles on ceignit la tête des jeunes
récipiendaires, au moment de leur réception, d’une couronne
faite avec les rameaux du laurier garnis de leurs
baies ; de là le mot ''{{lang|la|baccalaureatus}}'', c’est-à-dire orné de
baies de laurier ; d’où on a fait ''bachelier''.
C’était une couronne de laurier qui dans le moyen
âge récompensait les poëtes, les artistes et les savants
qui s’étaient distingués par de grands succès ; c’est de là
qu’est venu le nom de ''lauréat''.
''Laurier-amandier ''ou'' laurier-cerise''. — Ce bel arbuste
est originaire de l’Asie Mineure, d’où il fut importé en
Europe en 1576 ; depuis il s’est répandu dans presque
tous les jardins, où il est recherché à cause de la beauté
de son feuillage et de ses usages comme condiment.
Ses fleurs sont blanches, d’une odeur douce ; ses fruits
donnent un noyau et une amande très-amers, ce qui tient
à la présence de l’acide prussique, qui se trouve abondamment
dans cette plante.
Ce poison est si subtil que les seules émanations du
laurier-cerise, si l’on s’arrête trop longtemps sous son
ombrage, suffisent pour occasionner des maux de tête et
des nausées.
On se sert quelquefois de ses feuilles pour donner le
goût d’amande au lait et aux crèmes ; mais il ne faut ja-<noinclude>
<references/></noinclude>
3skofum95dcmz14wzjyins8zz3wpsoi
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/204
104
4793507
15776803
15604242
2026-05-06T22:33:46Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776803
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr|166|PLANTES UTILES ET CURIEUSES.}}</noinclude>mais mettre plus de deux feuilles pour un litre de lait, si
l’on ne veut s’exposer à faire naître des accidents, tels
que vertiges, défaillance, etc.
''Laurier-rose''. — Cet arbrisseau, cultivé maintenant
dans tous nos jardins, est originaire du Levant et de la
Barbarie ; il croît spontanément sur le bord des eaux, en
Italie, en Espagne, en Grèce et dans le midi de la France.
{{image|Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868-p204.png|center|200px}}
{{c|Fig. 54. — Laurier-rose à fleurs pleines.|fs=80%}}
Le laurier-rose se fait remarquer par son feuillage élégant
et par l’éclat et la grandeur de ses fleurs, très-nombreuses,
qui varient du rose au blanc.
Il contient un suc âcre, laiteux et caustique, qui est un
poison pour l’homme et pour les animaux. Les Maures de<noinclude>
<references/></noinclude>
dpl6kh68jsf5hxepl3a67f38siksknf
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/205
104
4793509
15776815
15604244
2026-05-06T23:21:27Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776815
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr||LE LAURIER.|167}}</noinclude>la Barbarie réduisent le bois de cet arbrisseau en charbon,
et le font entrer dans la fabrication de la poudre.
Le ''laurier-camphrier'' est originaire des contrées montueuses
de l’extrême Orient ; il a le port du tilleul, l’écorce
du tronc raboteuse et grisâtre ; les feuilles ovales,
longues, alternes, d’un beau vert luisant ; les fleurs blanches,
petites, en panicules ; les fruits pourpres, noirâtres,
à une seule graine, de la grosseur du pois chiche.
On trouve le camphre dans un grand nombre de plantes,
mais c’est principalement du laurier-camphrier qu’on
le retire avec avantage.
C’est au Japon surtout que l’on en fait l’extraction ; pour
cela, on coupe le bois de ce laurier en petits morceaux,
qu’on introduit avec de l’eau dans de grandes chaudières en
fer, sur lesquelles on place un chapiteau en terre, garni
dans son intérieur de cordes en paille de riz ; on porte à l’ébullition,
et le camphre, entraîné par la vapeur d’eau, se
sublime et s’attache aux cordes sous forme de grenailles
de couleur grise. Lorsque l’opération est terminée, on enlève
le chapiteau, et l’on détache le camphre, que l’on met
ensuite dans des tonneaux.
Le ''laurier-cannellier'' est un arbre qui croît à Ceylan, à
Sumatra, à Java ; il s’élève jusqu’à la hauteur de cinq ou
six mètres. Ses feuilles sont ovales et assez semblables à
celles du laurier commun ; mais l’odeur qu’elles exhalent
est infiniment plus agréable ; les fleurs, disposées en bouquets
à l’extrémité des rameaux, répandent au loin leur
parfum suave. La cannelle proprement dite est la deuxième
écorce de ce laurier.<noinclude>
<references/></noinclude>
irf22x9s47b42p866fs32sw5xpyswed
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/207
104
4793510
15776819
15604249
2026-05-06T23:26:01Z
Bertille
15499
/* Validée */ - ajout d'un saut de ligne qui n'est pas sur la page, mais qui rend vraiment mieux l'énumération.
15776819
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" /></noinclude><nowiki />
{{t2|LE LIS.|mt=3em}}
{{c|Ses diverses espèces ; sa description ; ses propriétés ; ses symbolismes ;<br>le lis chez les Grecs ; le lis et les poëtes.|fs=80%|m=2em}}
{{Img float
|file=Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868-p207.png
|align=right|width=140px
|cap= Fig. 55. — Lis blanc.
|style=font-size:10px;}}Le ''lis'' est une plante herbacée, à tige simple, droite, élégante et couronnée d’un épi de fleurs resplendissantes, qui s’épanouissent en juin et en juillet.
Les fleurs du lis sont en général de grande dimension ; il y en a de diverses couleurs : blanches, roses, carminées, violacées, rouges, orangées, etc.
Les principales espèces sont :
{{1o}}{{lié}}''le lis géant'', des montagnes
de l’Himalaya, introduit depuis une vingtaine d’années en
Europe. C’est la plus grande
espèce connue. Sa tige, presque de la grosseur du bras d’un
enfant au niveau du sol, s’élève
à trois mètres et même plus,
et se termine par une grappe
de fleurs odorantes, d’un blanc
jaunâtre, colorées de carmin à
l’intérieur.
{{2o}} Le lis blanc (fig. 55) ;<noinclude>
<references/></noinclude>
r2urpszxp9z5i6a2c4bgcqund5yy5v3
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/208
104
4793511
15776821
15604255
2026-05-06T23:27:50Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776821
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr|170|PLANTES UTILES ET CURIEUSES.}}</noinclude>c’est l’espèce classique du genre, la plus anciennement
connue et aussi une des plus belles. L’origine de sa culture
remonte aux temps les plus reculés, comme le prouvent
de nombreux passages de la Bible et des auteurs
grecs et latins.
{{Img float
|file=Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868-p208.png
|align=left|width=200px
|cap= Fig. 56. — Lis à grandes fleurs.
|style=font-size:10px;}}{{3o}} Le ''lis à grandes fleurs'', du Japon ({{fig.|56}}), plante
peu élevée eu égard à la grandeur de ses fleurs ; sa
tige dépasse rarement
quatre-vingts à quatre-vingt-dix centimètres
de hauteur.
{{4o}} Le ''lis tigré'' ou ''martagon de la Chine'' ({{fig.|57}}), très-belle plante
de l’Asie orientale, haute d’un mètre et plus.
Ses fleurs, au nombre
de six à douze sur une
même tige, sont grandes, inclinées, d’un
rouge écarlate ou orangé ponctué de pourpre et de brun à l’intérieur.
{{5o}} Le ''lis de Chalcédoine'', connu aussi sous le nom de
''martagon d’Orient, martagon écarlate'', originaire de
l’Asie Mineure, et introduit depuis plusieurs siècles dans
les jardins de l’Europe ; ses feuilles sont courtes et ses
fleurs rouge écarlate.
{{6o}} Le ''lis orangé'' ({{fig.|58}}), indigène de l’Allemagne
méridionale, est d’une taille élevée ; ses fleurs, grandes,<noinclude>
<references/></noinclude>
cc1klfqc6c83i6h6xl0113ycmg8erff
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/209
104
4793513
15776823
15604262
2026-05-06T23:30:36Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776823
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr||LE LIS.|171}}</noinclude>forment de véritables ombelles au sommet de la tige : elles
{{Img float
|file=Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868-p209.png
|align=right|width=200px
|cap= Fig. 57. — Lis tigré ou martagon de la Chine.
|style=font-size:10px;}}sont d’un rouge orangé parsemé de ponctuations brunes.
Il est presque aussi
commun dans les jardins que le lis blanc.
On croit que le lis blanc, aujourd’hui répandu par toute la terre, nous vient de Syrie. Tout le monde connaît ses grandes fleurs, en forme de cloche légèrement inclinée, d’un blanc si pur, d’une odeur si pénétrante. Aucune plante ne présente à la fois plus de simplicité, plus d’élégance et plus de majesté.
Lorsque le divin fondateur du christianisme parle de toute la splendeur que peut revêtir une tête couronnée, il donne la préférence à la suprême élégance du lis. En rappelant la confiance que l’on doit avoir dans notre père commun, qui est au ciel, il ajoute : « Considérez comment croissent les lis des champs ; ils ne tra-<noinclude>
<references/></noinclude>
4m7xnagh4gzqt9t8m4w4oqnhdkfv4la
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/210
104
4793514
15776831
15604404
2026-05-06T23:33:46Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776831
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr|172|PLANTES UTILES ET CURIEUSES.}}</noinclude>vaillent point, ils ne filent point, et cependant je vous
déclare que Salomon même dans toute sa gloire n’a jamais été vêtu avec autant de magnificence. » (Saint
Matthieu, {{chap.|{{rom-maj|VI}}.}}).
{{Img float
|file=Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868-p210.png
|align=left|width=200px
|cap= Fig. 58. — Lis orangé.
|style=font-size:10px;}}Le lis rouge brille d’un
éclat tout particulier sous
les rayons du soleil ; mais
il n’offre point dans son
port cette dignité modeste, et ne porte pas sur
son front l’empreinte de
cette sublime majesté qui
a fait du lis blanc l’emblème du pouvoir royal.
Le lis est surtout cultivé dans les jardins ; cependant on le trouve aussi à l’état rustique dans
les prés et les champs.
Son parfum en plein
air est des plus agréables ;
mais il devient trop fort
et donne des vertiges et
des maux de tête quand
on le respire dans des
appartements fermés.
On l’emploie pour parfumer des pommades,
des essences et des huiles ; ses bulbes {{corr|cuites|cuits}} ser-<noinclude>
<references/></noinclude>
9o36ohod46k5k96kcyes1s9zopzopd1
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/211
104
4793515
15776857
15604423
2026-05-07T00:23:02Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776857
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr||LE LIS.|173}}</noinclude>vent quelquefois en cataplasme pour hâter la maturité des
abcès.
Le lis est le symbole de la grandeur et de la majesté :
il figure sur les armoiries de plusieurs souverains, d’un
grand nombre de villes et d’ordres de chevalerie.
Il était autrefois l’un des ornements de la couronne de
France ; il a suivi dans l’exil la branche aînée des Bourbons.
On raconte que {{roi|Garcias|IV}}, roi de Navarre, qui vivait
en 1048, étant tombé dangereusement malade, fut
guéri par l’image miraculeuse d’une madone trouvée,
dit-on, dans une fleur de lis, et qu’en reconnaissance d’un
si grand bienfait il institua l’ordre de ''Notre-Dame-du-Lis''.
Saint Louis avait pris pour devise une marguerite et
un lis, la première faisant allusion à la reine, et le second
aux armes de France ; il avait inscrit sur la devise : ''Hors cet anneau pourrions-nous trouver amour ?'' On conserve
encore de nos jours la vénération qu’avaient nos pères
pour cette belle fleur.
Le lis blanc est également regardé comme l’emblème
de l’innocence, de la candeur, de la pureté virginale.
Les Grecs, qui attachaient des idées gracieuses à l’origine
de tout ce qui est distingué, regardaient la fleur si belle et
si remarquable du lis blanc comme l’image d’une jeune
fille qui s’était comparée à Vénus, et attribuaient sa blancheur
éclatante à quelques gouttes de lait échappées du
sein de Junon.
{{sep|m=3em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
eaemuzlbd57lw8tncooj5ci6higeiro
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/213
104
4793516
15776858
15601024
2026-05-07T00:25:28Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776858
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" /></noinclude><nowiki />
{{t2|LE MANCENILLIER.|mt=3em}}
{{c|Sa description ; ses étranges propriétés ; ses usages domestiques ; pommes de la mort ; les flèches empoisonnées ; le curare et ses propriétés ; sa préparation ; description par {{M.|de}} Humboldt.|fs=80%|m=2em}}
Le ''mancenillier'' est un arbre de la grandeur du
noyer ; son feuillage est semblable à celui du poirier ; ses
fleurs sont petites, d’un pourpre foncé ; son fruit est
charnu, laiteux, de la couleur et de la forme d’une
pomme d’api ; son bois, dur et d’un très-beau grain, sert
dans l’ébénisterie.
Le nom de mancenillier lui vient de la ressemblance
de son fruit avec une petite pomme que les Espagnols
appellent ''{{lang|es|mancenilla}}''. Il croît spécialement dans l’Amérique
équatoriale et l’Arabie ; il abonde surtout aux Antilles,
où il forme de vastes forêts.
Les feuilles, le fruit, l’écorce et le bois du mancenillier
sont pleins d’un suc laiteux et perfide, qui d’abord
d’un goût très-fade devient bientôt caustique, et brûle à
la fois les lèvres, le palais et la langue.
Lorsque l’on coupe les rameaux du mancenillier, il
découle de l’arbre ce suc blanc, laiteux, âcre, brûlant
et mortel dans lequel les sauvages trempent leurs flèches
pour les empoisonner. Afin de se mettre à l’abri de ce suc,
qui produit sur la peau des ampoules comme le ferait un
charbon ardent, les travailleurs prennent la précaution de<noinclude>
<references/></noinclude>
t3ygsyut8nmyk887lo4twefe9zx2kgo
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/214
104
4793518
15776859
15604446
2026-05-07T00:28:06Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776859
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr|176|PLANTES UTILES ET CURIEUSES.|}}</noinclude>se couvrir les yeux et le visage d’une gaze préservatrice.
Le fruit vert produit un suc pareil, mais moins actif ; mûr, il exhale une odeur de citron qui parfume l’air et semble inviter le voyageur poussé par la soif à s’en rafraîchir.
Cependant ce fruit vénéneux peut devenir une substance alimentaire, lorsqu’il est convenablement préparé. Pour le transformer ainsi, les indigènes l’écrasent, le délayent dans l’eau, l’expriment dans un linge, et en séparent la fécule, qu’ils lavent et font sécher pour en faire une bouillie.
On peut conjurer les accidents de l’empoisonnement en administrant immédiatement un vomitif, auquel on fait succéder des boissons adoucissantes, mucilagineuses, huileuses et délayantes.
Les voyageurs ont beaucoup exagéré les dangers des émanations du mancenillier, et de l’eau qui a coulé sur ses feuilles ; il est vrai cependant que les individus qui sont restés longtemps sous l’ombrage de cet arbre peuvent en éprouver de l’incommodité et ressentir des ardeurs à la peau.
Les féroces insulaires connus sous le nom de Caraïbes et quelques tribus du continent employaient spécialement pour empoisonner leurs flèches le suc du mancenillier, dont le fruit est appelé avec tant de justesse ''pomme de la mort'' par Cardan.
Quand l’histoire fait mention de cette coutume pour la première fois, elle nous parle du venin des vipères employé pour rendre mortelles les blessures causées par des armes qui sans cette addition auraient été presque<noinclude>
<references/></noinclude>
dvad1bsjtq4ltl6ok67cleiqinl7gzq
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/215
104
4793519
15776861
15604466
2026-05-07T00:30:12Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776861
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr||LE MANCENILLIER.|177}}</noinclude>inoffensives. Pline rapporte que les Scythes se servaient
de ce venin pour empoisonner leurs flèches.
{{image|Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868-p215.png|center|350px}}
{{c|Fig. 59. — Indien africain armé de flèches empoisonnées.|fs=80%}}
Sous le nom de ''curare'', de ''voorara, urali, ourary'', etc.,
on désigne dans les diverses hordes de sauvages les
poisons employés pour envenimer les flèches ({{fig.|59}}).<noinclude>
<references/></noinclude>
c1ay3tlksu9by3k3in6dw64qs3o7ulf
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/216
104
4793520
15776864
15604491
2026-05-07T00:34:23Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776864
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr|178|PLANTES UTILES ET CURIEUSES.|}}</noinclude>Tous ces poisons proviennent d’une seule et même plante,
ou de plantes différentes, mais qui contiennent un principe
actif identique, dont le caractère le plus saillant est de
n’être absorbé que lorsqu’il se trouve en contact avec le
sang, et d’être tout à fait inoffensif lorsqu’il est introduit
dans le tube digestif.
{{M.|de}} Humboldt donne une intéressante description de
la préparation du curare, dans son ''Voyage aux régions équinoxiales du nouveau continent :'' « Lorsque nous arrivâmes
à l’Esmeralda, la plupart des Indiens venaient
d’une excursion qu’ils avaient faite à l’est, au delà du
Rio-Padamo, pour recueillir des ''juriæ'', ou fruits du bertholletia,
et la liane qui donne le curare…
« L’Indien qui devait nous instruire est connu dans la
mission sous le nom de ''maître du poison'' (''{{lang|es|amo del curare}}'') ;
il avait cet air empesé et ce ton de pédanterie
dont on a accusé jadis les pharmaciens en Europe.
« Je sais, disait-il, que les blancs ont le secret de fabriquer
du savon et de cette poudre noire qui a le défaut
de faire du bruit et de chasser les animaux si on les
manque. Le curare que nous préparons de père en fils
est supérieur à tout ce que vous savez faire là-bas (au
delà des mers). C’est le suc d’une herbe qui tue ''tout bas'' (sans que l’on sache d’où le coup est parti). »
« Cette opération chimique, à laquelle le maître du curare
mettait tant d’importance, nous paraissait d’une
grande simplicité. On donne à la liane (''bejuco'') dont on
se sert à l’Esmeralda, pour la préparation du poison, le
même nom que dans les forêts de Javita. C’est le ''bejuco''
de ''mavacure'', que l’on recueille abondamment à l’est de la<noinclude>
<references/></noinclude>
ttd3au1k91eci5a8t8bnaeqa1qweble
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/217
104
4793521
15776967
15604519
2026-05-07T06:37:27Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776967
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr||LE MANCENILLIER.|179}}</noinclude>mission, sur la rive gauche de l’Orénoque, au delà du Rio Annaguaca, dans les terrains montueux et granitiques de Guanaya et de Yumariquin… On emploie indifféremment le ''mavacure'' frais ou desséché depuis plusieurs semaines. Le suc de la liane récemment recueillie n’est pas regardé comme vénéneux ; peut-être n’agit-il d’une manière sensible que lorsqu’il est fortement concentré. C’est l’écorce et une partie de l’aubier qui renferment ce terrible poison. On racle avec un couteau des branches de ''mavacure'' de 4 à 5{{lié}}lignes de diamètre ; l’écorce enlevée est écrasée et réduite en filaments très-minces, sur une pierre à broyer de la farine de manioc. Le suc vénéneux étant jaune, toute cette masse filandreuse prend la même couleur. On la jette dans un entonnoir de 9{{lié}}pouces de haut et de 4{{lié}}pouces d’ouverture. Cet entonnoir est de tous les ustensiles du laboratoire indien celui que le ''maître du poison'' nous vantait le plus. Il demandait à plusieurs reprises si ''par alla'' (là-bas, c’est-à-dire en Europe) nous avions vu jamais quelque chose de comparable à son ''embudo''.
« C’était une feuille de bananier roulée en cornet sur elle-même, et placée dans un autre cornet plus fort, de feuille de palmier. Tout cet appareil était soutenu par un échafaudage léger de hachis de palmier. On commence à faire une infusion à froid en versant de l’eau sur la matière filandreuse, qui est l’écorce broyée du ''mavacure''. Une eau jaunâtre filtre pendant plusieurs heures goutte à goutte, à l’''embudo'', ou entonnoir de feuillage. Cette eau filtrée est la liqueur vénéneuse ; mais elle n’acquiert de la force que lorsqu’elle est concentrée<noinclude>
<references/></noinclude>
hjd4a0lwwcxlunx83wqg9lr9bd394er
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/218
104
4793522
15776970
15604537
2026-05-07T06:40:12Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776970
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr|180|PLANTES UTILES ET CURIEUSES.|}}</noinclude>par l’évaporation, à la manière des mélasses, dans un grand vase d’argile. L’Indien nous engageait de temps en temps à goûter le liquide ; on juge d’après le goût, plus ou moins amer, si la concentration par le feu est poussée assez loin. Il n’y a aucun danger à cette opération, le curare n’étant délétère que lorsqu’il entre immédiatement en contact avec le sang. Aussi les vapeurs qui se dégagent de la chaudière ne sont-elles pas nuisibles, quoi qu’en aient dit les missionnaires de l’Orénoque. Fontana, dans ses belles expériences sur le poison des Ticumas de la rivière des Amazones, a prouvé depuis longtemps que les vapeurs que répand ce poison lorsqu’on le projette sur des charbons ardents peuvent être respirées sans crainte, et qu’il est faux, comme l’a annoncé {{M.|de}} la Condamine, que les femmes indiennes condamnées à mort aient été tuées par les vapeurs du poison des Ticumas.
« Le suc le plus concentré du ''mavacure'' n’est pas assez épais pour s’attacher aux flèches. Ce n’est donc que pour donner du corps au poison que l’on verse dans l’infusion concentrée un autre suc végétal extrêmement gluant, et tiré d’un arbre à larges feuilles, appelé ''kiracaguero''.
« Au moment où le suc gluant de l’arbre ''kiracaguero'' est versé dans la liqueur vénéneuse bien concentrée et tenue en ébullition, celle-ci se noircit et se coagule en une masse de consistance de goudron ou d’un sirop épais. C’est cette masse qui est le curare du commerce… Le changement de couleur qu’éprouve le mélange est dû à la décomposition d’un hydrure de carbone. L’hydrogène est brûlé, et le carbone se met à nu. On vend le ''curare'' dans des fruits de crescentia. »<noinclude>
<references/></noinclude>
rbv87h2qq5poklldhfoh937uim8bpwt
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/219
104
4793523
15776971
15604553
2026-05-07T06:42:06Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776971
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr||LE MANCENILLIER.|181}}</noinclude><nowiki />
Si l’identité des effets du curare et du venin des crotales,
leur même odeur et l’influence de l’iode sur leur action,
donnent beaucoup de poids à l’opinion, déjà assez répandue,
que le principe actif du curare et des préparations
analogues n’est autre chose que le venin des crotales
conservé d’une manière particulière, il est des preuves
qui établissent le contraire : {{M.|Boussingault}} a affirmé à
l’Académie des sciences que le curare qu’il a rapporté des
bords d’un des affluents des Amazones ne renferme pas
de venin de serpent. Les Indiens l’avaient obtenu en traitant
par l’eau froide l’écorce d’une liane fort commune
dans les forêts qui traversent les grands fleuves de l’Amérique
équatoriale. C’est avec ce même curare, remis
en 1833 à {{M.|Pelouze}} par {{M.|Boussingault}}, qu’on a
fait presque toutes les expériences qui ont été depuis
publiées à Paris sur ce sujet.
{{image|Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868-p219.png|center|200px}}
{{c|Fig. 60. — Souci d’eau à fleurs pleines.|fs=80%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
f4ee5c2l8wfiodk1binn7makrw4me7u
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/221
104
4793524
15776972
15601026
2026-05-07T06:44:14Z
Bertille
15499
/* Validée */
15776972
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" /></noinclude><nowiki />
{{t2|LE MYOSOTIS.|mt=3em}}
{{c|Ses diverses espèces ; lieux qu’il préfère ; légende touchante.|fs=80%|m=2em}}
Le ''myosotis'', du grec ''mus'', souris, et ''ous, ôtos'', oreille,
a été ainsi nommé par allusion à la forme de ses feuilles.
C’est une charmante petite plante, aux fleurs élégantes,
tantôt d’un bleu pâle, tantôt roses ou blanches.
Les deux principales espèces sont : le ''myosotis des marais'',
commun dans les prairies et les lieux humides
de l’Europe ; ses fleurs sont assez grandes, d’un beau bleu,
jaunes à l’orifice du tube et disposées en grappes ;
Le ''myosotis des champs'', dont les fleurs, très-petites, se
montrent dès le printemps et se succèdent pendant tout
l’été.
Outre ces deux principales espèces, on distingue un
très-grand nombre de variétés intermédiaires.
On trouve le myosotis dans presque toutes les contrées
de l’Europe ; dans les pâturages, les plaines, les marais,
sur les montagnes et les collines, dans les champs et les
bois.
Le myosotis produit le plus ravissant effet au milieu des
gazons verts ; on peut en orner les endroits frais et humides
des jardins, le bord des ruisseaux et des pièces
d’eau. On l’élève également dans des jardinières et des
vases pour l’ornement des salons.
On donne à cette délicieuse petite plante les noms les<noinclude>
<references/></noinclude>
9zazfwm0vcjb014qf4wav7g2v9jiizn
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/222
104
4793526
15777012
15603446
2026-05-07T08:12:53Z
Bertille
15499
/* Validée */
15777012
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" />{{nr|184|PLANTES UTILES ET CURIEUSES.}}</noinclude>plus gracieux et les plus tendres : ''Plus je vous vois, plus je vous aime ; Souvenez-vous de moi ;'' et chez les Allemands,
où elle est emblématique comme la pensée l’est chez
nous, on l’a nommée ''Ne m’oubliez pas''.
« Cette petite fleur, dit {{M.|Aimé}} Martin, eût été chez
les anciens le sujet d’une touchante métamorphose, peut-être moins touchante que la vérité. J’ai entendu raconter
en Allemagne que deux jeunes fiancés à la veille de
s’unir se promenaient sur les bords du Danube ; une fleur,
d’un bleu céleste, se balance sur les vagues, qui semblent
prêtes à l’entraîner ; la jeune fille admire son éclat, et plaint
sa destinée : aussitôt le fiancé se précipite, saisit la tige
fleurie, et tombe dans les flots.
« On dit que, par un dernier effort, il jeta cette fleur
sur le rivage, et qu’au moment de disparaître pour jamais, il s’écriait encore : ''Aimez-moi, ne m’oubliez pas.''
{{Img float-p
|file=Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868-p222.png
|width=350px|padt=1em|padb=1em|padr=0
|align=center
|cap={{style|dib;position:relative;line-height:1.5;|{{style|dib;position:absolute ;top:-60px;left:-40px; fs:10px|{{lié|Fig. 61. — Aubépine.}}}}}}
}}<noinclude>
<references/></noinclude>
iroi6w3j3i35jyep4fhkfpsscw2717z
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/223
104
4793527
15777013
15604560
2026-05-07T08:15:25Z
Bertille
15499
/* Validée */
15777013
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" /></noinclude><nowiki/>
{{il|2}}
{{image|Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868-p223.png|center|500px}}
{{c|Fig. 62. — Le myosotis. (Légende.)|fs=80%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
ltug7vskee3vqtq37wac54xyqjhsqrk
Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/225
104
4793528
15777014
15604565
2026-05-07T08:18:22Z
Bertille
15499
/* Validée */
15777014
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bertille" /></noinclude><nowiki />
{{t2|LE NÉNUPHAR.|mt=3em}}
{{c|Ses diverses espèces ; leurs propriétés ; le nénuphar chez les anciens Égyptiens ; le nénuphar et l’astre du jour ; le nymphéa ; charmante description.|fs=80%|m=2em}}
On distingue plusieurs espèces de nénuphars, dont voici
les principales : le ''nénuphar jaune'' ({{fig.|63}}). Les feuilles
et les fleurs de cette plante ornent nos lacs et nos étangs
par leur grandeur et leur forme agréable. Les racines sont
longues, épaisses, noueuses, couvertes d’écailles brunes ;
elles poussent des tiges ou plutôt des pétioles très-longs,
{{Img float-p
|file=Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868-p225.png
|align=center|width=450px
|cap= Fig. 63. — Nénuphar jaune.
|capalign=center|style=font-size:10px;|padt=2em|padb=2em}}qui s’élèvent jusqu’à la surface de l’eau, où ils s’épanouissent
en une feuille en cœur, très-large, arrondie, lisse,
épaisse, luisante, attachée à son pétiole latéralement dans
l’échancrure. Les fleurs sont portées sur des pédoncules
de même longueur que les pétioles. Elles sont solitaires,
composées d’un calice à cinq grandes folioles, de beaucoup
plus grandes que les pétales, qui sont fort petits,
ovales, disposés sur un seul ou sur plusieurs rangs. On<noinclude>
<references/></noinclude>
izssbzcd5hky2wri70efukva7pf87ws
Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses/Hachich
0
4795025
15776525
15603755
2026-05-06T18:54:58Z
Bertille
15499
/* Validé */
15776525
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|Textes validés}}
<pages index="Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf" from="193" to="197" header=1 />
cjw6vqnwzt1hxmt1hhd08fgiq8083y1
Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses/Laitue
0
4795026
15776526
15603756
2026-05-06T18:55:39Z
Bertille
15499
/* Validé */
15776526
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|Textes validés}}
<pages index="Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf" from="199" to="200" header=1 />
bsqvfmroj47h661fvyyb5brx1wf4ur9
Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses/Laurier
0
4795347
15776817
15604246
2026-05-06T23:23:13Z
Bertille
15499
/* Validé */
15776817
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|Textes validés}}
<pages index="Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf" from="201" to="205" header=1 />
lsrov67bihxfojl5o5k6syd8k38kcp3
Modèle:««
10
4809382
15776710
15740861
2026-05-06T21:29:09Z
Denis Gagne52
101614
pour supporter une citation sur deux pages
15776710
wikitext
text/x-wiki
<includeonly><templatestyles src="««/styles.css" /><!--
//////////////
Voir si toutes les conditions sont réunies pour ouvrir une section ««
/////////////
-->{{#ifexpr: {{#switch:{{{2|df}}}|df|ds|début|d|= 1 | #default = 0 }} or <!--
-->({{#ifeq:{{NAMESPACE}}|Page|1|0}} and <!--
-->{{#switch:ss|ss|sf|suite|s|fin|f= 1 | #default = 0 }}) <!--
-->|<!--
///////////Si oui
--><span class="ws-guillemet_ouv ws-guillemet_des" <!--
-->style="-webkit-box-decoration-break : clone ;<!--
-->{{#if: {{{t|}}}|background-size : {{#expr: {{{t}}}*25/100}}px ; <!--
-->padding-bottom : {{#expr: {{{t}}}*5/100}}px ; <!--
-->padding-top : {{#expr: {{{t}}}*5/100}}px ; }} ">}}<!--
-->{{{1}}}<!--
//////////////
Voir si la section est complète et peut être fermée
/////////////
-->{{#switch:{{{2|df}}}<!--
-->|df|sf|fin|f|=</span><!--
-->|#default ={{#ifeq:{{NAMESPACE}}|Page|</span>|}}}}<!--
--><!--
--></includeonly><noinclude><!--
{{Modèle utilisant les modules Lua|Module:CharAGauche}}
-->{{documentation}}
</noinclude>
7o9ydh7ivg2xa9cgjhildpfh8e0wlis
Livre:Un corsaire sous la Terreur.djvu
112
4833106
15777061
15714879
2026-05-07T09:12:07Z
M-le-mot-dit
10828
Avancement.
15777061
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=[[Un corsaire sous la Terreur]]
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=[[Auteur:Gabriel de La Landelle|Gabriel de La Landelle]]
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=E. {{Éditeur|Dentu}}
|School=
|Lieu=Paris
|Annee=1879
|Publication=
|Bibliotheque=
|Clef=
|wikidata_item=
|BNF_ARK=bpt6k6523920r
|Source=djvu
|Image=11
|Avancement=V
|Compilation=false
|Pages={{Ambox|type=content|image=[[Image:Imbox content.png|30px]]|text=Veuillez prendre connaissance des ''[[Discussion Livre:Un corsaire sous la Terreur.djvu#Choix éditoriaux|Choix éditoriaux]]'', en page de discussion.|style=font-size: 84%; line-height: 1.2em; margin-bottom:1em;}}
<pagelist 1="Couv" 2to12="—" 9="Demi" 10="Pub" 11="Titre" 13="1" 329to335="—" 336="Dos" />
|Tomes=
|Sommaire={{Page:Un corsaire sous la Terreur.djvu/327}}
{{Page:Un corsaire sous la Terreur.djvu/328}}
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
ctkvo049h7z4b67m4zrvp519j31wijv
Page:Un corsaire sous la Terreur.djvu/10
104
4833170
15777087
15692229
2026-05-07T10:02:33Z
M-le-mot-dit
10828
Petites capitales.
15777087
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude>
<nowiki />
{{Centré|LIBRAIRIE DE E. DENTU, EDITEUR|fs=100%}}
{{Séparateur|5|m=1em}}
{{Centré|'''Du même Auteur :'''|m=2em}}
{{Table|titre={{sc|Deux croisières}}. Histoire d’une légende navale. {{Lié|1 vol.}} |page=3 {{Ellipse|50}}|indentation=-1|largeurp=40|espace=1em}}
{{Table|titre={{sc|Jean-Bart}} et son fils. {{Lié|1 vol.}} |page=3 50|largeurp=40|espace=1em}}
{{Table|titre={{sc|L’Amour de ninette}}, {{Lié|1 vol.}} |page=3 {{Ellipse|50}}|largeurp=40|espace=1em}}
{{Table|titre={{sc|Les grandes amours}}, {{Lié|1 vol.}} |page=3 {{Ellipse|50}}|largeurp=40|espace=1em}}<noinclude>{{Séparateur|8|mt=5em|mb=0}}
{{Centré|Imprimerie D. Bardin, à Saint-Germain.|fs=85%}}</noinclude>
l8yhpv2ycbsm7s1b88bo1aqd5qc86bl
15777089
15777087
2026-05-07T10:02:59Z
M-le-mot-dit
10828
Majuscules.
15777089
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude>
<nowiki />
{{Centré|LIBRAIRIE DE E. DENTU, EDITEUR|fs=100%}}
{{Séparateur|5|m=1em}}
{{Centré|'''Du même Auteur :'''|m=2em}}
{{Table|titre={{sc|Deux croisières}}. Histoire d’une légende navale. {{Lié|1 vol.}} |page=3 {{Ellipse|50}}|indentation=-1|largeurp=40|espace=1em}}
{{Table|titre={{sc|Jean-Bart}} et son fils. {{Lié|1 vol.}} |page=3 50|largeurp=40|espace=1em}}
{{Table|titre={{sc|L’Amour de Ninette}}, {{Lié|1 vol.}} |page=3 {{Ellipse|50}}|largeurp=40|espace=1em}}
{{Table|titre={{sc|Les grandes Amours}}, {{Lié|1 vol.}} |page=3 {{Ellipse|50}}|largeurp=40|espace=1em}}<noinclude>{{Séparateur|8|mt=5em|mb=0}}
{{Centré|Imprimerie D. Bardin, à Saint-Germain.|fs=85%}}</noinclude>
ev7gbjv7jyx3vmyfdiuqj93gizdjh0q
Livre:Procès de Lyon (brochure).pdf
112
4840273
15776744
15712427
2026-05-06T21:48:20Z
Aristoxène
150806
15776744
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=[[Le procès de Lyon]]
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=[[Le Révolté]]
|School=
|Lieu=Lyon (?) - Limoges (?)
|Annee=1883
|Publication=
|Bibliotheque=[https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Proc%C3%A8s_de_Lyon_(brochure).pdf Archives anarchistes via Commons]
|Clef=
|wikidata_item=
|BNF_ARK=
|Source=pdf
|Image=3
|Avancement=
|Compilation=false
|Pages=<pagelist />
|Tomes=
|Sommaire={{Pas de sommaire}}
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
aunjjijft9487pao29vtsarrl31ss59
Un mariage en province
0
4840390
15776567
15757551
2026-05-06T19:34:07Z
Grrrrrrrrrrr
51338
15776567
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Aunet - Un mariage en province.djvu" header=sommaire/>
pcja3qtln5i24zh0rey2fa11eh9fh4m
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/37
104
4841297
15776882
15714409
2026-05-07T01:07:46Z
Psephos
145984
15776882
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{SDT2}}
{{C|{{Sp|DIALOGUE PREMIE}}R.|fs=125%|mb=0.75em}}
{{A|''{{sc|Diogenes. Mycion,}} Marchand d’Esclaves. {{sc|Denis}}, de Syracuse. {{sc|Néarque}}, Comédien célebre.''|2|-2}}
{{pom|'''{{mpom|{{sc|{{sp|Mycio}}n.}}'''|c|m=0.5em}}
{{i4|D}}{{sct|ivin}} Mercure ! enfin, tonaide & ma prudence
M’ont remis un trésor dont il faut profiter :
Oui, je vais acquérir une richesse immense,
En vendant ce Captif que je viens d’achepter.
Il paroît ; on l’entoure, & tout bas chacun cause,
Sans oser lui parler, tant son mérite impose.
Il se tait : ah ! combien la foule augmentera,
Lorsque son grand esprit se manifestera !
Pour gîte, nuit & jour, pour maison de plaisance,
Il ne veut qu’un tonneau ; modique est la dépense.
{{iv}}Quelqu’un paroît : sort de ton tonneau, vien.
Comment ! par Jupiter, ce sont des gens de marque ;
''Denis de Syracuse,'' & le fameux ''Néarque,''
{{iv|4}}Cet excellent Comédien.
Allons, fais toi valoir.
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Diogene}}s.}}'''|c|m=0.5em}}
{{Cach|Allons, fais toi valoir.}}Je n’épargnerai rien :
Vous venez m’acheter ? parlez…|ds|m=1.5em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
0rrai3srg8tt2x4f5a0vtb7q8rq8k9t
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/38
104
4841301
15776875
15753381
2026-05-07T00:51:08Z
Psephos
145984
15776875
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{pom|
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Deni}}s.}}'''|c|m=0.5em}}
{{mpom|Cela peut être.|d}}
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Diogene}}s.}}'''|c|m=0.5em}}
{{iv|4}}Mais me conviendrez-vous pour Maître ?
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Deni}}s.}}'''|c|m=0.5em}}
{{iv|4}}Esclave, apprens que je suis Roi.
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Diogene}}s.}}'''|c|m=0.5em}}
{{iv}}Dites, Tyran.
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Deni}}s.}}'''|c|m=0.5em}}
{{iv}}{{cach|Dites, Tyran.}}Qu’entends-je ?
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Diogenes}}}}''' ''à Néarque.''|c|m=0.5em}}
{{iv}}{{Cach|Dites, Tyran.Qu’entends-je ?}}Et vous ?
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Néarqu}}e.}}'''|c|m=0.5em}}
{{iv}}{{cach|Dites, Tyran.Qu’entend-je ?Et vous ?}}Et moi ?
Si je ne suis pas Roi, j’ai l’art de le paroître,
{{iv|4}}Si bien qu’on s’y méprend, dit-on.
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Diogene}}s.}}'''|c|m=0.5em}}
Hé bien, tenez, tous deux, aux yeux de la raison,
Vous êtes, à vrai dire, autant Roi l’un que l’autre.
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Deni}}s.}}'''|c|m=0.5em}}
Vous comparez son art ?…
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Diogene}}s.}}'''|c|m=0.5em}}
{{Cach|Vous comparez son art?}}Je le préfere au vôtre.
Syracuse étoit libre, elle subit vos loix ;
Votre pouvoir est-il l’ouvrage de son choix,
{{iv|4}}Ou le droit de votre naissance ?
Bien différent de lui, la funeste science|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
9aym8ogtcvbixxr7hfmh0v28qtdhsw3
Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/244
104
4844072
15776112
15720432
2026-05-06T13:24:55Z
JLTB34
21327
15776112
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>ciel d’Afrique, touchant la nue, la vierge géante de la Souffrance et de la Bonté, la grande vierge, aux épaules hautes, enveloppées d’un manteau d’azur.
Sa tête est entourée d’une coiffe d’argent qui s’élargit comme une auréole, ses yeux pleurent du sang…
{{séparateur de points|20}}
Que dis-je ? Mes regards sont-ils abusés ?
Dieu ! C’est Grand’mère, la grande vieille appuyée sur un bâton, traînant une jambe, un jupon bleu déteint relevé sur ses épaules puissantes et droites, la tête enveloppée d’un mouchoir clair, encadrant sa figure noyée de tristesse où saignent ses yeux de misère !
Ah ! Grand’mère, je te retrouve ! Tu te penches sur moi !
Va, Grand’mère, vers la mystérieuse et toute-puissante Force créatrice, porte-lui avec confiance, dans tes mains de sainte, l’âme claire de ton petit-fils, l’âme du mauvais moine, fils d’assassin et qui a lui-même tué deux fois !
{{brn|3}}
{{sep4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
qk1hnp5gyxbnzd54ic2m2q8pc92jrza
Page:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu/47
104
4847583
15776552
15773599
2026-05-06T19:21:27Z
Psephos
145984
15776552
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />
{{nr||DE L’HARMONIE.|25}}</noinclude><nowiki />
De ces deux proportions s’en forme naturellement une Géométrique, dont la nécessité se découvrira bien-tôt, soit dans cet ordre { {{sfrac sans filet||3|''fa''}}
{{sfrac sans filet||1|''ut''}} {{sfrac sans filet||{{sfrac||1|3}}|''sol''}} } soit dans celui-ci
{ {{sfrac sans filet||5|''la''<small>b</small>}} {{sfrac sans filet||1|''ut''}} {{sfrac sans filet||{{sfrac||1|5}}|''mi''}} }
La difficulté de pouvoir réduire, fous une même dénomination, les multiples & sous-multiples, m’a forcé, par tout, d’employer des nombres entiers, qui néanmoins représenteront toujours des fractions, dont ils feront les dénominateurs, & dont l’unité fera le numérateur, excepté qu’on ne veuille les appliquer aux vibrations des cordes, de sorte que je<noinclude>
<references/></noinclude>
lb6t5hh1fuxtz0qxf9h2q6knu2n8k72
Page:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu/61
104
4847602
15776565
15730003
2026-05-06T19:28:56Z
Psephos
145984
/* Validée */
15776565
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" />{{nr|39|DE L’HARMONIE.|}}</noinclude>toit d’un ''Ton'', dès lors l’effet du ''Repos'' n’y auroit plus lieu, ce ne seroit plus le générateur du Mode, le ''Mode'' changeroit.
De-là vient qu’on ne peut entonner naturellement trois ''Tons'' de suite, non-seulement parce qu’il n’y a aucun rapport consonant entre le premier & le dernier ''son'' de ces trois ''Tons'', rapport qui doit toujours former naturellement la ''Quarte'', mais encore parce que ''Mode'' changeant, du moins au troisième ''Ton'', l’impression reçûe du ''Mode'', qui existoit jusques-là, ne suggére à l’oreille que le ''demi-ton'' qui doit y suivre les deux ''Tons ;'' en un mot, ces trois ''Tons'' de suite ne peuvent être produits par les<noinclude>
<references/></noinclude>
ekyl5gu9ev24nojxrb9c9c4u112xbpy
Page:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu/62
104
4847603
15776545
15728395
2026-05-06T19:15:45Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776545
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" />{{nr|40|DEMONST. DU PRINCIPE|}}</noinclude>''sons'' fondamentaux du ''Mode,'' qui donnent l’ordre diatonique ; ce qui prouve assez que leur succession immédiate n’est pas naturelle ; il en sera question encore dans un moment.
Voici le premier cas où la grande puissance de la Basse fondamentale commence à se découvrir, à l’occasion des effets dont elle est l’unique cause, & où son produit, auquel elle communique cette puissance, n’a de force qu’autant qu’elle peut y être sous-entendue.
Par exemple, si l’on termine un Chant diatonique de cette façon, {{lié|''ré ré ut ut,''}} en faisant un tremblement, dit, ''Cadence,'' sur le deuxiéme ''ré,''<noinclude>
<references/></noinclude>
dw93j08qrop5lzf6dv14m76zl7u0rrh
Page:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu/63
104
4847605
15776548
15728397
2026-05-06T19:17:22Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776548
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" />{{nr|41|DE L’HARMONIE.|}}</noinclude>on y sentira l’effet d’un ''Repos absolu,'' soit qu’on l’accompagne de sa Basse fondamentale ''sol{{lié}}ut,'' soit qu’on ne l’en accompagne pas, parce qu’on la sous-entend toujours sans y penser ; mais si on lui donne une autre Basse, comme ''sol{{lié}}la,'' appellée ''Cadence rompue,'' dès-lors l’effet du ''Repos absolu'' s’évanouit, & on lui désire une suite, quoique ce soit toujours le même Chant.
S’il faut un peu d’expérience en Musique pour juger de ce fait, on en verra bien-tôt naître d’autres, où le seul jugement suffit pour s’en convaincre.
La ''liaison'' consiste en ce qu’il y ait au moins un ''son'' commun dans<noinclude>
<references/></noinclude>
3ei79hu5ib28o39v16ucdgmtdoxwm3c
Page:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu/64
104
4848483
15776568
15729895
2026-05-06T19:34:23Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776568
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" />{{nr|42|DEMONST. DU PRINCIPE|}}</noinclude>l’harmonie successive de deux ''sons'' fondamentaux ; par exemple, ''sol'' qui existe dans son harmonie, existe encore dans celle d’''ut,'' dont il fait la ''Quinte.''
Si l’on étend la proportion donnée en une progression, comme, par exemple, {{lié|1. 3. 9. 27. 81.}} on trouvera dans ces cinq termes de quoi former trois ''Modes'' pareils à celui que je viens d’annoncer, ainsi { {{sfrac sans filet|{{lié}}|1|''si'' ♭}}{{lié}}{{sfrac sans filet||3|''fa''}}{{lié}}{{sfrac sans filet||9|''ut''}} } { {{sfrac sans filet|{{lié}}|3|''fa''}}{{lié}}{{sfrac sans filet||9999|''ut''}}{{lié}}{{sfrac sans filet||27|''sol''}} } { {{sfrac sans filet|{{lié}}|9|''ut''}}{{lié}}{{sfrac sans filet||27|''sol''}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |81|''ré''}}{{lié}}} dont toute la différence consiste en ce que les ''Modes'' des extrêmes sont à la ''Quinte'' au-dessous ou au-dessus de celui du moyen. Or, les deux ''sons'' fon-<noinclude>
<references/></noinclude>
mne0bkx94az88qqjhv5wke9ud9437ch
15776570
15776568
2026-05-06T19:36:11Z
Psephos
145984
(première correction accident) Espacement pas idéal mais comme ça ça break pas au moins
15776570
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" />{{nr|42|DEMONST. DU PRINCIPE|}}</noinclude>l’harmonie successive de deux ''sons'' fondamentaux ; par exemple, ''sol'' qui existe dans son harmonie, existe encore dans celle d’''ut,'' dont il fait la ''Quinte.''
Si l’on étend la proportion donnée en une progression, comme, par exemple, {{lié|1. 3. 9. 27. 81.}} on trouvera dans ces cinq termes de quoi former trois ''Modes'' pareils à celui que je viens d’annoncer, ainsi { {{sfrac sans filet|{{lié}}|1|''si'' ♭}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |3|''fa''}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |9|''ut''}} } { {{sfrac sans filet|{{lié}}|3|''fa''}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |9|''ut''}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |27|''sol''}} } { {{sfrac sans filet|{{lié}}|9|''ut''}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |27|''sol''}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |81|''ré''}}{{lié}}} dont toute la différence consiste en ce que les ''Modes'' des extrêmes sont à la ''Quinte'' au-dessous ou au-dessus de celui du moyen. Or, les deux ''sons'' fon-<noinclude>
<references/></noinclude>
iv5hzrmx2c5qwlm9wvry4pc82a7kmry
Page:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu/65
104
4848484
15776572
15729896
2026-05-06T19:39:12Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776572
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>damentaux communs, entre chacun de ces extrêmes & le moyen, les lient tellement à ce moyen, qu’ils peuvent s’entrelacer, sans distraire beaucoup de la prédilection qu’on pourroit avoir plutôt pour l’un que pour l’autre ; en effet, après que 3 & 9 auront été employés, 1 aussi-bien que 27, peut en achever la proportion, de même qu’après que 9 & 27 auront été employés, 81 aussi-bien que 3 peut en achever la proportion : & c’est, sans doute, pour se conserver cette prédilection que le générateur 9, dans les échelles, passe tantôt à 27, tantôt à 3, qui sont les extrêmes de sa proportion, c’est-à-dire, ses deux {{tiret|''Quin''|tes,}}<noinclude>
<references/></noinclude>
7ap354fgv1pnqx7m5ar65rijrzha3rj
Page:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu/66
104
4848485
15776575
15729898
2026-05-06T19:40:45Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776575
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" />{{nr|44|DEMONST. DU PRINCIPE|}}</noinclude>''{{tiret2|Quin|tes,}}'' pour que le défaut de rapport entre 3 & 27 rebute l’oreille, & la prévienne d’autant plus en sa faveur, qu’il s’accorde parfaitement avec l’un & l’autre ; ce qui va se vérifier.
On ne peut faire résonner ensemble 3 & 27, sans que 81 n’y soit sous-entendu, puisqu’il résonne naturellement avec 27. Or, il en est de 3 à 81, comme d’1 à 27, qui sont le premier & le quatriéme termes de la progression triple, & qui forment entre eux cette ''Tierce mineure'' diminuée d’un ''Comma,'' dont il a déja été question ; ce qui prouve évidemment le défaut de rapport entre 3 & 27, puisque 81 résonne avec 27.<noinclude>
<references/></noinclude>
fs0b4mql4yedrdito8c6p0exvotqp8t
Page:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu/114
104
4848535
15776579
15755050
2026-05-06T19:43:03Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776579
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" />{{nr|92|DEMONST. DU PRINCIPE|}}</noinclude>tre dans la proportion quintuple, leur produit donnera le ''quart'' de ''ton'' 125. 128, dit ''Enharmonique'', & qui fait la différence du ''demi-ton majeur'' au ''mineur. Voyez'' L.
Comme ce ''quart'' de ''ton'' n’a point lieu dans nos instrumens, parce que l’oreille ne peut l’apprétier, on trouve le moyen de le pratiquer à la faveur d’un accord de ''septiéme,'' tout composé de ''Tierces mineures,'' celui-là même que j’ai cité à la page{{lié}}78, entre ''sol''{{lié}}{{x|dièse baroque}} & ''fa,'' & à la faveur de l’emprunt d’une Basse fondamentale qui marche par ''Tierce mineure ;'' ce qui le rend supportable ; mais l’explication en seroit trop longue : qu’il me soit permis seulement de citer à ce su-<noinclude>
<references/></noinclude>
gl0imubagfxo1hel5f2ykf2c1rosp6y
Page:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu/115
104
4848536
15776581
15773624
2026-05-06T19:44:53Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776581
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>jet, le premier monologue du quatriéme Acte de mon Opéra de Dardanus, où ce ''genre Enharmonique'' est employé avec assez de succès, quoique le ''quart'' de ''ton'' n’y ait point lieu.
La succession alternative d’une ''Quinte'' & d’une ''Tierce majeure,'' où la proportion triple s’entrelace avec la quintuple, (''Voyez'' M) donne un genre composé, qu’on appelle ''diatonique Enharmonique,'' d’autant que les ''demi-tons'' qui en sont produits sont toujours ''majeurs,'' & que deux ''demi-tons majeurs'' forment un ''ton'' trop grand d’un ''quart'' de ''ton,'' si bien que les ''demi-tons'' toujours ''diatoniques'' aménent nécessairement l’''Enharmonique'' dans le ''ton'' qui en est<noinclude>
<references/></noinclude>
or5yp015n7v9l66vodg36yiig3hh41s
Page:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu/118
104
4848539
15776561
15773629
2026-05-06T19:26:52Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776561
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" />{{nr|96|DEMONST. DU PRINCIPE|}}</noinclude>mieres successions fondamentales établies sur les proportions triples & quintuples, mais le produit de ces successions n’a aucun pouvoir dans l’expression.
À mesure que le principe s’éloigne de ses premieres routes, il perd ses droits sur l’oreille, & dès qu’elle ne peut plus le sous-entendre dans son produit, tout sentiment harmonique lui est interdit : le ''diatonique'' lui rappelle la proportion triple, le ''Chromatique'' lui rappelle la proportion quintuple, & comme déja celle-ci est moins simple que la triple, aussi l’oreille n’en saisit-elle pas le produit avec la même facilité. Pour ce qui est de l’''Enharmonique,'' il ne rappelle rien.<noinclude>
<references/></noinclude>
n8xcpnvcbm7pkilyiys0qpwjl7bg3qb
Page:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu/119
104
4848540
15776558
15773630
2026-05-06T19:25:15Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776558
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>C’est le produit de deux extrêmes très-dissonans entre-eux, auxquels même la nature a d’abord refusé la succession immédiate, d’où il n’est pas étonnant que l’oreille ne puisse l’apprétier.
Dans le monologue, ''Tristes apprêts,'' de mon Opéra de Castor & Pollux, il se trouve à tout moment des changemens de ''Mode,'' où l’on éprouve l’effet du ''Chromatique,'' & où cependant le ''demi-ton mineur,'' qui en est le produit, n’a jamais lieu. À l’égard de l’''Enharmonique,'' il n’est jamais question de son produit : on ne le connoît pas même sur nos instrumens.
Le produit n’existant que par son générateur, donc la cause de<noinclude>
<references/></noinclude>
9ywtqlwdqe6dyh4jma0s15vkmr3ymaj
Page:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu/147
104
4851354
15776584
15755226
2026-05-06T19:50:09Z
Psephos
145984
15776584
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" />{{nr||DE L’ACAD. ROYALE DES SC.|xiii}}</noinclude>sorre que le ''son'' générateur ou fondamental soit représenté pas 9, & qu’on étende la proportion en une progression de cette forme { {{sfrac sans filet|{{lié}}|1,|''si'' ♭,}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |3,|''fa,''}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |9,|''ut,''}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |27,|''sol,''}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |81,|''ré,''}} {{sfrac sans filet| |''&c.''|''&c.''}}{{lié}} } {{M.|{{sc|Rameau}}}} remarque d’abord que les deux termes {{{lié}}{{sfrac sans filet|{{lié}}|1,|''si''{{lié}}♭,}}{{lié}}{{sfrac sans filet|{{lié}}|27,|''sol,''}}{{lié}}} ainsi que leurs termes {{{lié}}{{sfrac sans filet|{{lié}}|3,|''fa,''}}{{lié}}{{sfrac sans filet|{{lié}}|81,|''ré,''}}{{lié}}{{lié}}} étant rapprochés l’un de l’autre le plus qu’il est possible, par le moyen se leurs ''Octaves,'' forment entre eux cette ''Tierce mineure'' {{sfrac||32|27}}, ou, ce qui est la même chose, {{sfrac||192|162}}. Or, cette ''Tierce mineure'' est plus foible d’un ''Comma''<ref>On appelle ''Comma'' la différence du ''Ton majeur'' au ''Ton mineur :'' on sçait que le ''Ton majeur,'' par exemple, d’''ut'' à ''ré,'' est {{sfrac||8|9}}, & que le Ton mineur, par exemple, de ''ré'' à ''mi,'' est {{sfrac||9|10}} ; or ces deux fractions sont entre-elles, comme 80 à 81, ainsi que le rapport de 80 à 81, designe ce qu’on appelle ''Comma.''</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
l82ifrk4jpjkt7f5lz7qnu38l390d21
15776596
15776584
2026-05-06T19:59:27Z
Psephos
145984
15776596
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" />{{nr||DE L’ACAD. ROYALE DES SC.|xiii}}</noinclude>sorre que le ''son'' générateur ou fondamental soit représenté pas 9, & qu’on étende la proportion en une progression de cette forme { {{sfrac sans filet|{{lié}}|1,|''si'' ♭,}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |3,|''fa,''}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |9,|''ut,''}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |27,|''sol,''}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |81,|''ré,''}} {{sfrac sans filet| |''&c.''|''&c.''}} } {{M.|{{sc|Rameau}}}} remarque d’abord que les deux termes {{{lié}}{{sfrac sans filet|{{lié}}|1,|''si''{{lié}}♭,}}{{lié}}{{sfrac sans filet|{{lié}}|27,|''sol,''}}{{lié}}} ainsi que leurs termes {{{lié}}{{sfrac sans filet|{{lié}}|3,|''fa,''}}{{lié}}{{sfrac sans filet|{{lié}}|81,|''ré,''}}{{lié}}} étant rapprochés l’un de l’autre le plus qu’il est possible, par le moyen se leurs ''Octaves,'' forment entre eux cette ''Tierce mineure'' {{sfrac||32|27}}, ou, ce qui est la même chose, {{sfrac||192|162}}. Or, cette ''Tierce mineure'' est plus foible d’un ''Comma''<ref>On appelle ''Comma'' la différence du ''Ton majeur'' au ''Ton mineur :'' on sçait que le ''Ton majeur,'' par exemple, d’''ut'' à ''ré,'' est {{sfrac||8|9}}, & que le Ton mineur, par exemple, de ''ré'' à ''mi,'' est {{sfrac||9|10}} ; or ces deux fractions sont entre-elles, comme 80 à 81, ainsi que le rapport de 80 à 81, designe ce qu’on appelle ''Comma.''</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
luyzdgucpnbw9ux78se6q31gezso3tj
Page:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu/148
104
4851355
15776591
15736300
2026-05-06T19:57:48Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776591
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>que la ''Tierce mineure harmonique'' {{sfrac||6|5}} ; car {{sfrac||32|27}} est à {{sfrac||6|5}}, comme 80 à 81. D’où l’Auteur conclut : 1º.{{lié}} que si dans la progression {{lié|1, 3, 9, 27}}, &c. on prend plus de trois termes, il se trouve déjà dès le quatriéme terme, une altération entre les ''Tierces.'' 2º.{{lié}}Qu’on ne sçauroit faire succéder immédiatement dans l’harmonie les termes {{sfrac sans filet||''fa''|3}} & {{sfrac sans filet||''ré''|81}}, non plus que les termes {{sfrac sans filet||''si''{{lié}}♭|1}} & {{sfrac sans filet||''sol''|27}}, puisque les ''sons'' que ces nombres représentent, ne peuvent être ''harmoniques'' l’un de l’autre. 3º.{{lié}}Qu’on ne sçauroit non plus faire succéder immédiatement les termes 3 & 27 ; car {{sfrac sans filet||''ré''|81}} étant la ''Quinte'' au-dessus de {{sfrac sans filet||''sol''|27}}, il s’ensuit de la premiere<noinclude>
<references/></noinclude>
l5p3q7wxguq0sh7tb5s7gz94mtvkp0k
Page:Rameau - Démonstration du principe de l'harmonie (1750).djvu/149
104
4851356
15776602
15736301
2026-05-06T20:05:56Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776602
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>expérience, que le ''son'' {{sfrac sans filet||''sol''|27}} emporte nécessairement avec lui le ''son'' {{sfrac sans filet||''ré''|81}}, & qu’ainsi la succession immédiate de {{sfrac sans filet||''fa''|3}} et de {{sfrac sans filet||''sol''|27}}, emporteroit celle de {{sfrac sans filet||''fa''|3}} et de {{sfrac sans filet||''ré''|81}} qu’on vient de rejetter.
{{M.|{{sc|Rameau}}}} tire de là cette conséquence, que de quelque maniere qu’on entrelace les ''sons'' dans la progression
{ {{sfrac sans filet|{{lié}}|1,|''si'' ♭,}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |3,|''fa,''}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |9,|''ut,''}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |27,|''sol,''}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |{{corr|8|81}},|''ré,''}} {{sfrac sans filet| |''&c.''|''&c.''}} }
il est nécessaire que deux ''sons'' voisins, pris dans cette progression, se succédent toujours immédiatement. Ce principe posé, il imagine d’abord une Basse fondamentale d’''ut'' en disposant les ''sons fa, ut, sol,'' de cette maniere,
{ {{sfrac sans filet|{{lié}}|''sol,''|27,}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |''ut,''|9,}}{{lié}}{{sfrac sans filet|{{lié}}|''sol,''|27,}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |''ut,''|9,}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |''fa,''|3,}} {{sfrac sans filet| |''ut,''|9,}}{{lié}}{{sfrac sans filet| |''fa,''|3,}} } où l’on voit que la con-<noinclude>
<references/></noinclude>
4qtwpje322oqmlimdqevset7rfyv7de
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/191
104
4852337
15776992
15746483
2026-05-07T07:25:57Z
Acélan
8398
/* Corrigée */
15776992
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" />{{nr||FLA — FLA|183}}</noinclude><section begin="FLANDRE"/><nowiki />
{{sc|Flandre Flamande ou Flamingante}}. La principale partie de ''Flandre'', est la ''Flandre Flamande'', ou ''Flamingante'', ainsi appelée, parce qu’on y parle Flamand. {{sc|Traduc.}} ''de Guichardin. Flandre Flamingante'', quartier de ''Flandres'' où l’on parle Teuton, est borné vers le septentrion de l’Océan, au midi par la rivière du Lys, & la ''Flandre'' Gallicane ; au levant lui gît l’Escaut & la ''Flandre'' Impériale ; & au ponent la Fausse neuve & le pays d’Artois. {{sc|Id}}. Limites de la ''Flandre Flamingante'', villes qui sont au pays ''Flamingant''. {{sc|Id}}. En ce quartier sont les trois villes capitales, & les quatre membres de ''Flandres'', y sont encore les quatre ports de mer, & la Seigneurie de Bergues-Saint-Winox, & plusieurs villes tant murées que sans murs, {{sc|Id}}. ''Voyez'' encore {{sc|Flandre Teutonique}} ; car c’est la même chose.
{{sc|Flandre Françoise}}. ''{{lang|la|Flandria Francica}}''. C’est la partie méridionale du Comté de ''Flandre'', entre la ''Flandre'' Espagnole & la mer au nord, le pays reconquis à l’occident, l’Artois au midi, & le Hainaut au levant, elle comprend les Bailliages de Furnes, de Bergues-{{St.|Winox}}, de Bourbourg, de Cassel, de Belle ou Bailleul, Lille la capitale, & Douay.
{{sc|Flandre Gallicane}}. ''Voyez'' {{sc|Flandre Wallone}}, c’est la même chose ; & c’est l’usage de dire ''Flandre'' Wallone. {{corr|Lè|Le}} Traducteur de Guichardin dit ''Gallicane''. M. Corneille dit ''Gallicane'', ou Wallone ; & l’on peut dire avec lui ''Gallicane'' en parlant des siècles plus reculés ; mais en parlant de nos temps, il faut toujours dire ''Flandre Wallone''.
{{sc|Flandre Hollandoise}}. ''{{lang|la|Flandria Hollandica, Batavica}}''. C’est la partie septentrionale de ''Flandre'', qui renferme l’Ecluse, le Sas de Gand, & quelques autres villes moins considérables, avec la contrée qu’on nomme les Quatres Offices, & l’île de Cassandt.
{{sc|Flandre Impériale}}. ''{{lang|la|Flandria Imperialis}}'', anciennement ''Impériale''. Elle a eu ce nom parce que les Empereurs la possédoient. C’est une contrée de ''Flandre'', située entre la ''Flandre'' Teutonique, le Hainaut & le Brabant, & qui comprend le pays de Vaes ; la ''Flandre'' Propriétaire, où sont les villes de Dendermonde & de Grammont ; & le Comté d’Alost, où l’on trouve Alost & Ninove. {{sc|Maty}}. Avant le Traité de Rastad elle étoit aux Espagnols.
{{sc|Flandre Particulière}}. ''{{lang|la|Flandria propria}}''. Dans les anciennes divisions de ''Flandre'', c’étoit la contrée qui s’étend depuis l’Artois jusqu’à l’embouchure de l’Escaut. Elle étoit soudivisée en Gallicane & en Teutonique, que la rivière du Lys séparoit ; ce qui les faisoit appeler par quelques-uns ''Flandre'' deçà le Lys, & ''Flandre'' de-là le Lys. {{sc|Corn}}.
{{sc|Flandre Propriétaire}}. C’étoit la plus petite partie de la ''Flandre'', & la plus orientale, qui touchoit au Brabant & au Hainaut. Elle n’avoit que deux villes, Dendermonde & Grammont, & quelques villages. C’est ce qu’en dit le Père Buzelin dans sa ''Gallo-Flandria’, L.{{lié}}{{rom-maj|I}}. c.{{lié}}1''. {{M.|Corneille}} ajoute aux Châtellenies de Dendermonde & de Grammont celle de Dorheim. Il dit qu’elle fut appelée ''Flandre propriétaire'', à cause qu’elle ne reconnoissoit point d’autres Seigneurs que les Comtes de ''Flandre'', qui, ajoute-t-il, l’avoient acquise par divers achats. Le Père Buzelin dit, que c’étoit parce que ces Comtes y avoient un pouvoir absolu, sans relever d’aucun autre Seigneur, Prince, Roi, ou Empereur.
{{sc|Flandre Teutonique}}. ''{{lang|la|Flandria Teutonica}}''. C’est dans le {{P.|Buzelin}} tout ce qui est à la gauche du Lys, depuis ce fleuve jusqu’à l’Océan ; ou, comme écrit Maty, c’est la partie de ''Flandre'' renfermée entre le Lys, l’embouchure occidentale de l’Escaut, la mer d’Allemagne, le pays reconquis & l’Artois. Elle est aujourd’hui partagée entre trois différens Souverains, le Roi de France, l’Empereur & la République de Hollande, & comprend la ''Flandre'' Françoise, la ''Flandre'' Espagnole, & la ''Flandre'' Hollandoise. le Père Buzelin dit que c’est la ''Flandre'' où l’on parle l’Allemand, ou le langage Teutonique, & semble vouloir dire que c’est là l’origine de son nom. Le Traducteur de Guichardin l’appelle ''Flandre Flamande'',
ou ''Flandre Flamingante''. Voyez ci dessus, à ce mot, ce que Guichardin en dit.
{{sc|Flandre Wallone, ou Vallone}}. ''{{lang|la|Gallo-Flandria, Flandria Gallicana}}'', ou ''{{lang|la|Wallonica, Gallia Transtisana}}''. On l’appeloit aussi autrefois, ''Flandre Gallicane'', aujourd’hui ''Wallone'' est plus en usage. La partie de ''Flandre'' où l’on parle François, ou plutôt ou l’on parloit autrefois François ; car depuis les guerres & les conquêtes du feu Roi de ce côté-là, toute la ''Flandre'' parle François. Elle a à l’orient la ''Flandre Teutonique'' & le Tournesis ; au midi le Hainaut & l’Artois, & la ''Flandre'' Teutonique encore au nord & au levant. Sa capitale est Lille. C’est la description qu’en fait le {{P.|Buzelin}}, ''Gallo-Fland. L.{{lié}}{{rom-maj|I}}, c.{{lié}}1, {{pg|2}}''. Maty la décrit autrement. C’est, dit-il, la partie la plus orientale du Comté de Flandre. Elle a pris son nom du langage qu’on y parle, qui est un vieux Gaulois, ou un François plus corrompu que celui de Picardie. Cette partie de la Flandre appartient toute à la France. Elle est renfermée entre le Lys & l’Escaut, & elle comprend le territoire de Tournay, le Bailliage de Douay & la Châtellenie de Lille. Ses lieux principaux, sont Lille, Tournay, Douay, Orchies, {{St.|Amand}}, la Bassée, Armentières & Menin. {{sc|Maty}}. Tournay & Menin ne sont plus à la France. Le Père Buzelin y donne des bornes plus étendues. A la vérité le Lys la sépare de la ''Flandre'' Teutonique ; mais, selon lui, elle s’étend au-delà de l’Escaut.
La ''Flandre Wallone'', sacrée & profane de ce Pere, ''{{lang|la|Gallo-Flandria sacra & profana}}'', est un ouvrage Latin, qui comprend la description de ce pays & de toutes ses villes, châteaux, bourgs & villages principaux, en trois Livres imprimés ''in-fol.'' à Douay en 1624, & qui parurent en 1625. Il a fait aussi en douze Livres les Annales de la ''Flandre Wallone'', qui parurent au même endroit en 1624. ''Voyez'' aussi la ''{{lang|la|Flandria illustrata}}'' de Sanderus, les ''{{lang|la|Antiquitates Flandriæ}}'' de Grammaye, & dans la Description des Pays-Bas par Guichardin, la Description particulière de la Flandre.
On dit proverbialement, faire ''Flandre'', pour dire ; faire banqueroute & s’enfuir.
{{poem|''Car on dit que dans cette esclandre
''Plusieurs Hollandais firent ''Flandre,
''Ou, pour parler plus nettement,
''Se retirèrent doucement.'' {{sc|Loret.}}|m=1em}}
<section end="FLANDRE"/>
<section begin="FLANDRELET"/><nowiki />
FLANDRELET. s. m. Sorte de tarte faite de farine, de lait & d’œufs. ''{{lang|la|Libum, placenta}}''.
Ce mot de ''flandrelet'' vient, selon {{sc|Borel}}, ou de ce que ces sortes de tartes ont été inventées en Flandre, où le lait abonde, ou bien de ces mots ''flan de let'', qui faisoient le nom de ces sortes de tartes, & qu’on a ensuite unis en un seul, en y ajoutant un ''r'', d’où s’est formé le nom de ''flandrelet''.
<section end="FLANDRELET"/>
<section begin="FLANDRIN"/><nowiki />
FLANDRIN. s. m. Sobriquet qu’on donne à un homme grand, grêle & de mauvais air, qui a la taille trop effilée. C’est le ''{{lang|la|longus homo}}'' de Catulle. C’étoient de grands ''flandrins'', qu’on auroit pris pour de vrais paysans, sans une longue rapière qui leur battoit les talons. ''Hist. de Ranucio''. Elle est femme d’un grand ''flandrin'', qui, la semaine d’après son mariage, lui fit prendre congé de la ville pour jamais. ''Mémoires du Comte de Grammont''. Ce terme n’est que du style familier & de conversation.
<section end="FLANDRIN"/>
<section begin="FLANELLE"/><nowiki />
FLANELLE. s. f. Etoffe légère de laine non croisée, peu serrée, mais fort chaude. Presque tous les Anglois portent des chemises de ''flanelle''. Les chemises & les chemisettes, ou camisoles de ''flanelle'', sont aussi venues à la mode en France depuis quelques années, parce qu’on prétend qu’elles sont fort bonnes contre les rhumatismes.
{{sc|Flanelles}}. s. f. pl. Terme de Manufacture de glaces. On appelle flanelles, parmi les ouvriers qui mettent les glaces au teint, les pièces d’étoffes de laine, mollettes & peu serrées, à travers desquelles se filtre le vif-argent, qui coule de dessous une glace<section end="FLANELLE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
6ytytht724egxf4wl36zjfws0vpzqo2
Modèle:««/documentation
10
4852394
15776054
15759173
2026-05-06T12:46:47Z
Seudo
2609
+ info sur feuille de style
15776054
wikitext
text/x-wiki
{{début encart coloré}}<div class="center">'''[[File:OOjs UI icon alert-progressive.svg|20px]] Ce modèle est disponible pour utilisation en production. N’hésitez pas à commenter en page de discussion.'''</div>{{fin encart}}
Ce modèle permet de faire apparaître un guillemet dans la marge gauche lorsqu'une citation est contenue dans une citation. Il insère un guillemet au début de la citation et à gauche de chaque ligne subséquente mais il faut placer soi-même le guillemet fermant lorsque nécessaire.
Si la citation chevauche sur deux pages, il faut utiliser {{m|«« début}}, {{m|«« fin de page}}, {{m|«« début de page}} et {{m|«« fin}}.
== Exemple ==
<p style="text-indent:2em">« Nous avons reçu par votre héraut une lettre de vous, dans laquelle se trouvent des choses dites par notre adversaire, par où il nous semble que vous n’avez pas été instruit exactement de la vérité. Sachez donc que depuis plusieurs années en çà, ayant pris possession de ces royaumes, il les a gouvernés de telle sorte, que toutes gens qui le savent et l’entendent se puissent étonner que si long-temps on ait souffert son règne. {{««|Or, dans ce royaume de Castille, il a tué la reine doña Blanche de Bourbon, sa femme légitime ; il a tué la reine doña Leonor d’Aragon, sa tante, sœur du roi don Alphonse, son père ; il a tué doña Juana et doña Isabel de Lara, filles de don Juan Nuñez, seigneur de Biscaïe, ses cousines ; il a tué doña Blanca de Villena, fille de don Fernand, seigneur de Villena, afin d’hériter des terres de ces nobles dames, et s’en est emparé à bon escient ; il a tué trois de ses frères, don Fadrique, maître de Saint-Jacques, don Juan et don Pèdre ; il a tué don Martin Gil, seigneur d’Alburquerque ; il a tué l’infant d’Aragon, don Juan, son cousin ; il a tué plusieurs chevaliers et écuyers des principaux de ces royaumes ; il a tué ou pris à force plusieurs dames ou damoiselles, quelques-unes mariées ; il a usurpé les droits du pape et des prélats. »}} Pour lesquels excès, qu’il serait trop long de rapporter, Dieu, dans sa merci, a fait que tout le royaume en a montré son ressentiment, afin que le mal ne s’accrût chaque jour davantage. »</p>
== Voir aussi ==
* [[Modèle:««/styles.css]] : feuille de style utilisée par ce modèle
Autres modèle insérant un guillemet en marge de chaque ligne :
* {{m|«}} : pour un poème
* {{m|«««}} : pour une citation dans une citation, hors poème
i22ligif960m0ab2jm7nca9d5kafbst
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/108
104
4853997
15776841
15741029
2026-05-06T23:45:42Z
Psephos
145984
15776841
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{SA/f|plus de propriétés sensibles : l’impénétrabilité, ajoûtée à l’idée de l’étendue, semble ne nous offrir qu’un mystere de plus ; la nature du mouvement est une énigme pour les Philosophes ; le principe métaphysique des loix de la percussion ne leur est pas moins caché ; en un mot plus ils approfondissent l’idée qu’ils se forment de la matiere & des propriétés qui la représentent, plus cette idée s’obscurcit, & paroît vouloir leur échapper ; plus ils se persuadent que l’existence des objets extérieurs, appuyée sur le témoignage équivoque de nos sens, est ce que nous connoissons le moins imparfaitement en eux.}}
Il résulte de ces réflexions, que, pour traiter, suivant la meilleure méthode possible, quelque partie des Mathématiques que ce soit (nous pourrions même dire quelque Science que ce puisse être), il est nécessaire non seulement d’y introduire & d’y appliquer, autant qu’il se peut, des connoissances puisées dans des Sciences plus abstraites, & par conséquent plus simples, mais encore d’envisager de la maniere la plus abstraite & la plus simple qu’il se puisse, l’objet particulier de cette Science ; de ne rien supposer, ne rien admettre dans cet objet, que les propriétés que la Science même qu’on traite y sup-<noinclude>
<references/></noinclude>
g9litd889q9tto0u2lf7hqb3selt4o2
Discussion modèle:««
11
4854042
15776051
15776002
2026-05-06T12:43:51Z
Seudo
2609
/* Guillemets et note de bas de page */ Réponse
15776051
wikitext
text/x-wiki
== Guillemets inversés ==
Je suis sur un ouvrage où le guillemet est inversé : [[Page:Lazare - Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, 1844.djvu/721]]. En outre il apparaît en tête de ligne et non pas dans la marge (cf. [[Page:Lazare - Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, 1844.djvu/719]]). J'ignore si c'est assez fréquent pour justifier de mettre une option dans le modèle (d'autant que, dans ces cas, le guillemet en marge n'est guère utile car il ne s'agit pas de citations dans des citations). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 avril 2026 à 10:10 (UTC)
:Plutôt rare mais on en retrouve quand même à l’occasion. Voir proposition en surchargeant la feuille de styles du modèle {{m|«««}} pour remplacer les « par des ». [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 15 avril 2026 à 11:48 (UTC)
::{{notif|Denis Gagne52}} Simple et efficace. Merci ! [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 avril 2026 à 13:16 (UTC)
== Tâches à accomplir pour assurer l’exportation des guillemets ==
{{Bonjour|VIGNERON}} Le modèle {{m|««}} n’est possible qu’en exploitant des outils CSS que mediawiki n’a pas encore complètement intégrés. Pour réussir à positionner un guillemet en marge, il faut qu’il soit sous la forme d’une image et mediawiki ne tolère que les images qui sont stockées sur Commons. Cette définition spécifique à Wikisource doit donc se retrouver à la fois dans [[MediaWiki:Common.css|common.css]] et dans [[MediaWiki:Mobile.css|mobile.css]] :
<code><syntaxhighlight lang="css" line>/* Utilisé dans le modèle «« */
.ws-guillemet_ouv {
background-image: url('https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/70/Ws-guillemet_ouvrant.svg');
}
@media screen {
html.skin-theme-clientpref-night .ws-guillemet_ouv {
background-image: url( 'https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f5/Ws-guillemet_ouvrant_inverted.svg' );
}
}
@media screen and (prefers-color-scheme: dark) {
html.skin-theme-clientpref-os .ws-guillemet_ouv {
background-image: url( 'https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f5/Ws-guillemet_ouvrant_inverted.svg' );
}
}
</syntaxhighlight></code>
De cette façon, ce style ne sera pas exporté et c’est ce qu’on souhaite car le pdf ou le epub n’a pas accès à commons pour des raisons de sécurité ou simplement en l’absence de réseau disponible. Il faut donc dans ce cas que l’image soit intégrée au fichier ce qui est obtenu en ajoutant à [[MediaWiki:Epub.css|epub.css]] une définition différente qui comprend le contenu de l’image :
<code><syntaxhighlight lang="css" line>/* Utilisé dans le modèle «« */
.ws-guillemet_ouv {
background-image: url("data:image/svg+xml;charset=utf-8,%3Csvg xmlns='http://www.w3.org/2000/svg' width='24' height='24'%3E%3Ctext x='0' y='18' font-family='Arial, sans-serif' font-size='16' fill='%23333'%3E«%3C/text%3E%3C/svg%3E");
}</syntaxhighlight></code>
J’ai déjà testé le résultat en epub et en pdf mais il reste à s’assurer que la classe sera bien exportée à partir de epub.css. Est-ce que tu peux procéder et m’informer quand ce sera fait. Merci ! --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 19 avril 2026 à 19:37 (UTC)
:@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : Est-ce que tout est fait et te convient ? [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 24 avril 2026 à 16:44 (UTC)
::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] Si tu souhaites que je valide avant que tu procèdes, je te confirme que c’est bien ce qu’il faut transcrire dans les 3 pages css. Cela permet à la fois de supporter le mode sombre sur Wikisource et de voir les guillemets une fois convertis en pdf. Merci ! [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 24 avril 2026 à 19:08 (UTC)
:::Pregho @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Tutto fatto.
:::Da verificare. [[Utilisateur:Acer11|Acer11]] ([[Discussion utilisateur:Acer11|d]]) 24 avril 2026 à 20:00 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Acer11|Acer11]] Perfetto! Un altro bel successo! Mille grazie! {{Merci}} à toi et aussi à Google Translate {{sourire}} [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 24 avril 2026 à 20:30 (UTC)
== Guillemets et note de bas de page ==
Bonjour, des guillemets en excès apparaissent lorsque le texte contient un appel de notes. Apparemment le problème vient de la classe <code>.reference</code> appliquée à l'appel de notes, et plus particulièrement du style <code>unicode-bidi: isolate;</code> (lorsque je le désactive, le problème disparaît) :
{{««|Que personne ne croie que les bons peuvent
se retirer de l’Église. Le vent n’enlève point
le bon grain, et la tempête n’arrache point
un arbre solidement enraciné. C’est la paille
légère que le vent emporte. C’est ainsi que
les fidèles sont éprouvés, et que les infidèles
sont découverts. C’est ainsi qu’avant même
le jour du jugement, il se fait ici une séparation
des justes d’avec les injustes, et que
le bon grain est séparé d’avec la paille<ref>''De Unit. Eccles.'', {{pg|197}}, édit. Balux.</ref>. }}
[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 mai 2026 à 10:17 (UTC) [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 mai 2026 à 10:17 (UTC)
:Le comportement diffère selon le navigateur. Avec Edge aucun problème mais les guillemets superflus apparaissent dans Firefox. Sous IOS c’est la marge de gauche qui ne décale pas et les guillemets se superposent au texte. En forçant unicode-bidi: normal dans ws-guillemet_des, la situation se rétablit dans Firefox mais pas dans IOS. Je vais devoir écraser la classe reference. Je doute qu’on retrouve de l’écriture bidirectionnelle dans nos textes avec guillemets. Merci pour le signalement ! [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 mai 2026 à 11:53 (UTC)
::Merci {{notif|Denis Gagne52}}, ça marche ! [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 mai 2026 à 12:43 (UTC)
k48p6vcstye1asjbl1hjjs6oddo6582
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/192
104
4854163
15776999
15741648
2026-05-07T07:41:07Z
Acélan
8398
/* Corrigée */
15776999
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" />{{nr|184|FLA — FLA}}</noinclude><section begin="FLANELLE"/>étamée. Elles servent à purifier ce minéral des ordures qu’il a contractées pendant le peu de temps qu’il est resté sur la feuille d’étain. Elles s’appellent ''flanelles'', de quelque étoffe qu’on se serve. ''{{lang|la|Pannus hydrargyro purgando, percolando}}''.
<section end="FLANELLE"/>
<section begin="FLANET"/><nowiki />
FLANET. s. m. Sorte de gâteau, qu’on a apparemment ainsi nommé, parce qu’il y entre du flan, c’est-à-dire, du lait & des œufs ; de sorte que le mot de ''flanet'' est un diminutif qui veut dire ''petit flan. {{lang|la|Libum, placenta}}''.
<section end="FLANET"/>
<section begin="FLANÉTIQUE"/><nowiki />
FLANÉTIQUE. ''Voyez'' {{Tr6L|FIANONA}}.
<section end="FLANÉTIQUE"/>
<section begin="FLANGE"/><nowiki />
FLANGE. s. f. Vieux mot, qui signifie une sorte de pâtisserie où il entre du lait, gâteau au lait. ''{{lang|la|Libum lacteum, placenta lacte diluta, condita}}''.
Ce mot vient de ''flan''. Voyez ci-dessus.
<section end="FLANGE"/>
<section begin="FLANQUANT"/><nowiki />
FLANQUANT, ANTE. adj. Terme de Fortification, qui se dit d’une ligne de défense que l’on nomme autrement ''rasante. {{lang|la|Linea stringens}}''. La ligne ''flanquante'' ou rasante, est celle qui rasant le flanc d’un bastion, aboutit à quelque point de la courtine. On l’appelle aussi la petite ligne de défense. ''{{lang|la|Linea defensionis minor}}'', parcequ’elle est plus petite que la fichante.
☞ Angle ''flanquant'', bastion ''flanquant'', celui d’où l’on découvre le pied de quelqu’autre partie des fortifications d’une place, en telle sorte que l’on peut en défendre les approches. {{sc|Acad. Fr}}.
<section end="FLANQUANT"/>
<section begin="FLANQUE"/><nowiki />
☞ FLANQUE. s. f. Terme de Blason, qui se dit d’une pièce de Blason formée par une ligne en voûte, qui part des angles du chef, & se termine à la base de l’écusson.
<section end="FLANQUE"/>
<section begin="FLANQUER"/><nowiki />
☞ FLANQUER. v. a. Terme de Fortification, défendre, mettre aux côtés. On le dit de la partie d’une fortification qui en voit une autre, & qui lui sert de défense. ''{{lang|la|Munire latera}}''. Des bastions ''flanquent'' la courtine. ''Flanquer'' une muraille de fortes tours. Ce bastion est ''flanqué'' par le flanc opposé & par une demi-lune. Cet ouvrage à corne est ''flanqué'' par la courtine. La place n’étoit défendue que par une muraille ''flanquée'' de tours, & par un fossé rempli d’eau. Sar.
On dit aussi qu’un corps de logis est ''flanqué'' de deux pavillons, de deux galeries, pour dire, qu’il a deux pavillons & deux galeries à ses côtés.
Le mot de ''flanquer'' vient de flanc, ''{{lang|la|latus}}'', duquel on a formé ''flanquer'', qui signifie, mettre à côté.
{{sc|Se Flanquer}}, signifie, en style populaire, venir se placer en quelque endroit mal-à-propos. Nous étions assis, quand cet étourdi est venu se ''flanquer'' au milieu de nous.
On dit aussi populairement, il lui a ''flanqué'' un bon soufflet, un coup de pied, pour dire, il lui a appliqué un soufflet, un coup de pied avec violence. ''{{lang|la|Infligere, impingere}}''.
{{sc|Flanqué}}, se dit aussi en termes de Blason, des pals, arbres & autres figures qui en ont d’autres à leurs côtés. Les pals d’Arragon sont ''flanqués'' de deux aigles dans les armoiries de Sicile. ''Voyez'' {{Tr6L|FLANCHE}}.
En général, on peut le dire de tout ce qui a quelque chose à ses côtés. Un retranchement ''flanqué'' de petits redans. {{sc|Bussi Rab}}. La nature y a fait des fossés & des dehors flanqués d’eux-mêmes. {{sc|Frézier}}. Cet ancien fortin est un carré de maçonnerie de {{lié|15 toises}} de côté, ''flanqué'' à l’antique, d’une demi-tour, sur le milieu de chaque pas. {{sc|Id}}.
{{poem|''Sur un lièvre ''flanqué'' de six poulets étiques,''
''S’élevoient trois lapins, animaux domestiques''. {{sc|Boil}}.|m=1em}}
<section end="FLANQUER"/>
<section begin="FLAQUE"/><nowiki />
FLAQUE. s. f. ''{{lang|la|Eluvies, lama, palus}}''. On appelle une ''flaque'' d’eau, une espèce de petit marais, où il y a de l’eau presque toute l’année. Ces ''flaques'' rendent les places de guerre plus inaccessibles, plus difficiles à assiéger. Il y a deux ''flaques'' d’eau aux côtés de Charleroi qui en défendent l’approche. On le dit généralement d’une petite mare d’eau qui croupit en quelque endroit.
On a dit ''{{lang|la|flacco}}'' dans la basse Latinité, comme l’a
remarqué {{M.|Du}} Cange. {{M.|Ménage}} dit que ''flaque'' est un mot Flamand, qui signifie un lieu marécageux.
<section end="FLAQUE"/>
<section begin="FLAQUÉE"/><nowiki />
FLAQUÉE. s. f. Une certaine quantité d’eau ou d’autre liqueur qu’on jette avec impétuosité contre quelque chose. Le vent a jetté une ''flaquée'' d’eau par cette fenêtre. Il est du style familier.
<section end="FLAQUÉE"/>
<section begin="FLAQUER"/><nowiki />
FLAQUER. v. a. Jetter avec impétuosité de l’eau ou quelqu’autre liqueur contre quelqu’un ou contre quelque chose. ''{{lang|la|Ejaculari, conspergere}}''. Il n’est que du style familier. S’il trouve qu’on lui a donné trop de vin, il en ''flaque'' plus de la moitié au visage de celui qui est à sa droite, & boit le reste tranquillement. {{sc|La Bruy}}.
☞ FLAQUÉ, ÉE. part.
<section end="FLAQUER"/>
<section begin="FLAQUIÈRE"/><nowiki />
FLAQUIÈRE. s. f. Partie du harnois d’un mulet.
<section end="FLAQUIÈRE"/>
<section begin="FLAREUR"/><nowiki />
FLAREUR. s. f. Vieux mot. Odeur. C’est delà qu’est venu ''flairer''.
<section end="FLAREUR"/>
<section begin="FLASQUE"/><nowiki />
FLASQUE. s. f. Petit vaisseau de cuir où l’on met de la poudre pour charger un fusil quand on va à la chasse. ''{{lang|la|Sulphurati pulveris capsula, theca}}''. {{sc|Pomey}}.
{{sc|Flasque}}. En termes d’Artillerie, se dit de deux gros madriers assemblés par des entretoises, qui composent l’affût d’un canon, entre lesquelles il est posé & mis en équilibre sur ses tourillons. Les uns font ce mot masculin en ce sens & les autres féminin. Davelour, dans son Traité d’Artillerie, a dit le ''flasque'' est de bois d’orme. Et l’Auteur des Travaux de Mars a écrit, les ''flasques'' longues de quatorze pieds & demi, &c. Il est plus généralement féminin.
{{sc|Flasque}} ou {{sc|Flaque}}. s. f. Espèce de ceinture qui se fabrique en Italie.
{{sc|Flasque}}. adj. m. & f. Prononcez l’''s''. Qui n’a point de force, qui est sans vigueur. ''{{lang|la|Flaccidus, enervatus, mollis}}''. Il a le corps ''flasque''. La chaleur rend les gens ''flasques''.
{{sc|Flasque}}, se dit en Anatomie & en Médecine des parties du corps humain qui sont sans vigueur, dont les fibres sont relâchées, & ont perdu leur ressort. Le poumon étoit ''flasque'', fort flétri, & fort comprimé par l’abondance des sérosités. {{sc|Duverney}}, fils, ''Ac. des Sc. 1703, Mém. {{pg|172}}.''
Ce mot vient du Latin ''{{lang|la|flaccidus}}'', (''foible'') qui n’a point de force, qui a de la peine à se soutenir.
<section end="FLASQUE"/>
<section begin="FLASSAIE"/><nowiki />
FLASSAIE. s. f. ''{{lang|la|Lodix}}''. On trouve ce vieux mot dans le petit Dictionnaire Latin François, publié par le {{P.|Labbe}}. {{M.|Ménage}} explique ''flassaie'' par {{Tr6L|LOUDIER|loudier}} ou lodier. ''Voyez'' ce mot.
<section end="FLASSAIE"/>
<section begin="FLATIN"/><nowiki />
FLATIN. s. m. Petit couteau de poche pliant & emmanché de corne. Ces sortes de couteaux s’appellent ''Flatins'', de Denis ''Flatin'', Coutelier de Saint-Etienne en Forès, qui en fut l’inventeur. Ce nom de Denis ''Flatin'' est gravé sur la lame de ces couteaux. {{sc|Mén}}.
<section end="FLATIN"/>
<section begin="FLATIR"/><nowiki />
FLATIR. v. a. Terme de Monnoyeur. C’est battre une pièce de monnoie sur le tas, sur l’enclume, avec le marteau ou le flatoir, pour lui faire prendre le volume & l’épaisseur qu’elle doit avoir, pour adoucir les pointes qui restent à la tranche, & les rendre à peu près d’une figure ronde. ''{{lang|la|Latitudinem idoneam & crassitudinem nummo dare, imprimere}}''. C’est la cinquième façon qu’on donne aux monnoies au marteau, après laquelle les carreaux prennent le nom de ''flaons'' ou ''flans'', à cause que c’est ce marteau qui leur donne leur volume. L’Ordonnance veut que les carreaux soient ''flatis'' deux fois.
<section end="FLATIR"/>
<section begin="FLATOIR"/><nowiki />
FLATOIR. s. m. Outil d’Artisan qui travaille en métal. ''{{lang|la|Sculptorum malleus, tudes cornutus}}''. C’est un petit marteau dont se servent particulièrement les Graveurs. Celui des Monnoyeurs est un gros marteau pesant sept ou huit livres. Il est fait en façon de corne de bœuf, large par le bas du côté qu’on frappe, & pointu de l’autre. ☞ Ce gros ''flatoir'', qu’on appelle masse, servoit à réduire les lames à une épaisseur convenable, en les frappant sur une enclume. Le petit ''flatoir'' ou martelet, servoit à flatir les carreaux, à en adoucir les pointes, & à les rendre d’une figure ronde. Les ouvriers des monnoies se servent peu de ces marteaux, depuis que les espèces se fabriquent au moulin.<section end="FLATOIR"/><noinclude>
<references/></noinclude>
9b4o4ht9didioccx698likwo74gs40t
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/189
104
4854164
15776985
15771709
2026-05-07T07:17:02Z
Acélan
8398
15776985
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" />{{nr||FLA — FLA|181}}</noinclude>des tiges comme des sarmens, souples, menues & tendres, & qui ne peuvent point se tenir droites sans être appuyées. Ses feuilles sont longues & larges, soutenues trois ou quatre sur une même queue. Ses fleurs sont à quatre feuilles, blanches & odoriférantes. Sa semence est terminée par une queue semblable à une plume. Sa racine est grêle, petite & fibreuse. C.{{lié}}Bauhin, ''pinac.{{lié}}300,'' l’appelle ''{{lang|la|clematis, seu flammula repens}}.'' Il y a une autre espèce de ''flammula'' qui ressemble à la précédente, sinon qu’elle a les feuilles plus grandes & les tiges plus fermes, n’ayant point besoin d’appui. C.{{lié}}Bauhin la nomme ''{{lang|la|clematis recta}}.'' On appelle la ''flammula,'' l’herbe aux gueux.
<section end="FLAMMULA"/>
<section begin="FLAN"/><nowiki/>
FLAN. s. m. ''{{lang|la|Intrita, scribilita.}}'' Sorte de pâtisserie plate. Espèce de tarte faite avec de la crême, de la farine, des œufs, ''&c.'' On a dit en Latin ''{{lang|la|fladones}},'' & on écrivoit autrefois ''flaons.''
Il y en a qui dérivent ce mot de ''{{lang|la|planus}},'' à cause que cette pâtisserie est plate. Borel dit qu’on les appelle aussi ''flandrelets.'' Du Cange les appelle en Latin ''{{lang|la|flantones}}'' & ''{{lang|la|flatones}},'' d’où il croit que le mot est dérivé. {{M.|Ménage}} avoue qu’il n’en sait point de bonne étymologie, & il ne fait que rapporter ce que les autres ont dit. Dans un écrit d’Henri, Abbé de {{St.|Riquier}}, fait en{{lié}}831, sur les revenus de son Monastère, & rapporté par Bollandus, ''{{lang|la|Act. Sanct. Febr. {{t.|{{rom-maj|III}}|cap}}, {{pg|105}}}},'' on lit ''{{lang|la|flatones}}.'' Sur quoi Bollandus dit, que c’est la pâtisserie que les François appellent ''flan'' ou ''flaon,'' & les Allemands ''vlaeyen ;'' que peut-être faut-il lire ''{{lang|la|flaones}}'' en Latin sans ''t,'' & non ''{{lang|la|flatones}} ;'' que Capella dit ''{{lang|la|flannos, sive tartas}}.'' Les Flamands disent ''flay,'' & c’est leur coutume de manger de ces sortes de pâtisseries à Pâques comme des œufs. Elle est ancienne, & il en est parlé dans la vie de {{St.|Bernard le Pénitent}}, ''L.{{lié}}{{rom-maj|I}}, c.{{lié}}3, n.{{lié}}26.'' Bollandistes, ''{{lang|la|Act. Sanct. April. {{t.|{{rom-maj|II}}|cap}}, {{pg|679}},C.& 680 D.}}''
{{sc|Flan}}, est aussi une pièce d’or ou d’argent taillée en rond, de la grandeur & épaisseur dont doit être l’espèce, & préparée pour faire de la monnoie. ''{{lang|la|Taleola, tæniola, plagula monetalis, nummaria.}}'' Avant que de marquer les ''flans,'' on les recuit, on les fait bouillir dans de l’eau seconde. {{StdT|l|☞}}{{lié}}On leur donne le nom de ''flans,'' jusqu’à ce qu’on y ait empreint l’effigie, les armes, légendes de tranches ou cordonnet. Lorsqu’on fabriquoit les monnoies au marteau, & non point au moulin, avant que les pièces eussent été flaties, on les nommoit carreaux. Quand les carreaux avoient été flatis, alors on les appeloit ''flans.'' Voyez {{sc|Boizard}}, ''Tr. des Monnoies, p.{{rom-maj|I}}, c.{{lié}}16 & 18.''
En ce sens, ce mot vient ''{{lang|la|à flando}}.'' Plusieurs écrivent encore ''flaon,'' comme on disoit autrefois, mais on prononce toujours ''flan.'' Quelques-uns croient que ce nom vient de ''flattir,'' à cause qu’on n’appelle ''flan'' que l’espèce qui sort de dessous le flatoir, qui est la dernière façon qu’on lui donne avant qu’elle soit marquée.
{{sc|Flan}}. Mot populaire, inventé pour marquer la roideur avec laquelle on donne quelque coup. Il lui donna un grand coup de poing, ''flan.''
<section end="FLAN"/>
<section begin="FLANC"/><nowiki/>
FLANC. s. m. Côté de l’animal, la partie qui est depuis le défaut des côtes jusqu’aux hanches. ''{{lang|la|Latus.}}'' Ce cheval a peu de ''flanc,'' peu de corps, peu de ventre, peu de boyaux ; il a les côtes plates, serrées & raccourcies. On appelle aussi ce cheval ''estrac.'' Le lion se bat les ''flancs'' de sa queue pour s’exciter au combat.
On le dit, seulement en Poésie, de l’homme. Il s’est percé le ''flanc.''
{{poem|''Je vois que votre honneur gît à verser mon sang,''
''Que tout le mien consiste à vous percer le'' flanc. {{sc|Corn}}.|m=1em}}
{{sc|Flanc}}, signifie quelquefois le ventre, ou la partie du ventre qui est comprise entre les deux flancs, à l’égard des femmes enceintes. ''{{lang|la|Uterus.}}'' La Vierge a porté notre Sauveur neuf mois dans ses ''flancs'' sacrés.
{{poem|''Il mêle avec l’orgueil, qu’il a pris dans leur sang,''
''La fierté des Nérons qu’il puisa dans mon'' flanc. {{sc|Rac}}.|m=1em}}
Le Bon, Médecin, dérive ce mot de ''{{lang|la|flaccus}},'' parceque les ''flancs'' sont vides le plus souvent. Ménage le dérive du Grec {{lang|grc|λάγων}}, Guichart le fait venir du Chaldaïque {{lang|arc|כפלא}}, ''{{lang|arc-Latn|caphela}},'' formé & dérivé de {{lang|arc|כפל}}, ''{{lang|arc-Latn|cephal}}'' en Chaldaïque ou ''{{lang|he-Latn|caphal}}'' en Hébreu. ''{{lang|arc-Latn|Caphela}}'' veut dire ''{{lang|la|ilia, lumbus,}}'' les ''flancs,'' le ''dos.''
En Anatomie, on appelle ''flancs,'' les côtés de l’hypograste, qu’on nomme autrement les îles. ''Voy.'' {{sc|Dionis}}, ''{{romm|I}}{{lié}}Démonstr. des Parties contenantes.''
{{sc|Flanc}}, en termes de Guerre, signifie, par similitude & par analogie, le côté d’un bataillon d’une armée. ''{{lang|la|Latus.}}'' Les ennemis nous prirent en ''flanc.'' Il faut couvrir le ''flanc'' de l’Infanterie par des aîles de Cavalerie. On a bon marché d’une armée qui prête le ''flanc.'' Les Princes se mettoient ''flanc'' à ''flanc'' des Hastaires, & les Triaires au corps de réserve. {{sc|Louis{{lié}}{{rom|xiv}}.}}
{{sc|Flanc}}, en termes de Fortification, c’est la partie qui est entre la face du bastion & la courtine, & qui sert à défendre, tant la courtine, que la face du bastion opposé. Rompre les ''flancs'' d’un bastion à coups de canon. Il y a deux sortes de ''flancs.'' Le ''flanc'' rasant, est le point d’où commence la ligne de défense, & d’où le coup que l’on tire rase la face du bastion. ''Flanc'' fichant, est tout le reste de ce qui est au-delà, qui sert à flanquer, d’où les coups peuvent entrer dans le bastion. On appelle aussi ''flanc'' rasant ou ''flanc'' oblique, la partie de la courtine qui sert de ''flanc,'' quand la ligne de défense se tire d’une partie de la courtine. On l’appelle aussi ''flanc'' de la courtine ou ''feu'' de la courtine. On appelle ''flancs'' bas ou ''flancs'' retirés, les ''flancs'' qui sont couverts d’un orillon, ou ceux dont la plate-forme est retirée en dedans du bastion. On les appelle autrement ''casemates.''
On dit aussi le ''flanc'' d’un navire. C’est la partie qui se présente de la poupe à la proue.
<section end="FLANC"/>
<section begin="FLANCHE, FLANQUÉ ou FLANQUES"/><nowiki/>
FLANCHE, FLANQUÉ ou FLANQUES. Termes do Blason, qui se disent de l’Ecu écartelé en sautoir, ou lorsqu’une figure divise l’Ecu du côté des flancs, tantôt par deux demi-ovales ou quarts de rond, tantôt par deux demi-losanges, qui prennent leurs racines aux angles supérieures du chef, & finissent au bas de l’Ecu, à l’endroit où il commence à se courber pour faire la pointe, ensorte qu’il s’y trouve deux diagonales qui font une croix {{St.|André}}.
<section end="FLANCHE, FLANQUÉ ou FLANQUES"/>
<section begin="FLANCHET"/><nowiki/>
FLANCHET. Terme de Boucherie. C’est une partie qu’on coupe au bas bout du bœuf vers les cuisses, & qui fait une partie de la sur-longe.
<section end="FLANCHET"/>
<section begin="FLANCHIS"/><nowiki/>
FLANCHIS. s. m. Terme de Blason. Diminutif de sautoir. ''{{lang|la|Decussis parva, decussicula.}}''
<section end="FLANCHIS"/>
<section begin="FLANCONADE ou FLACONADE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} FLANCONADE ou FLACONADE. s. f. Terme d’escrime. Coup porté dans le flanc. Botte de quarte forcée qu’on porte dans le flanc de l’ennemi. ''{{lang|la|Lateris insultus, petitio.}}'' Il lui a donné une rude ''flanconade.'' Recevoir une ''flanconade.'' {{sc|Liancourt}}.
<section end="FLANCONADE ou FLACONADE"/>
<section begin="FLANDRE"/><nowiki/>
FLANDRE, (on n’écrit plus ''Flandres.'') Nom d’une Province des Pays-Bas. ''{{lang|la|Flandria, Flandra.}}'' La ''Flandre'' est bornée au midi par la contrée de Picardie, qu’on appelle Pays reconquis, & par l’Artois, au levant par le Hainaut, au nord par le Brabant, & au couchant par l’embouchure occidentale de l’Escaut, qui la sépare de la Zélande, & par la mer d’Allemagne. On lui donne environ 22{{lié}}lieues de long & autant de large. L’air en est fort bon, & le territoire fort fertile en grains & en pâturages. {{sc|Maty}}. La ''Flandre'' est très-fertile, & a sur-tout d’excellens pâturages. Le beurre de ''Flandre,'' sur-tout celui de Dixmude, est fort estimé. La ''Flandre'' est extrêmement peuplée. On y compte vingt-huit ou trente villes murées & plusieurs autres assez considérables, onze cens cinquante-huit villages, quarante-huit Abbayes, & un grand nombre de Prieurés, de Collèges & de Monastères. Les Espagnols qui y suivirent {{roi|Philippe|II}}, disoient que toute la ''Flandre'' n’étoit qu’une ville, tant elle leur paroissoit peuplée en comparaison des Provinces d’Espagne. {{sc|Id}}. Guichardin donne trois capitales à la ''Flandre,'' Gand, Bruges & Ipres ; cinq Vicomtés fort anciennes, Gand, Ipres, Weine, Bergues<noinclude>
<references/></noinclude>
larzrvkuyizt8hq4ufp12qx2f94x8nr
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/193
104
4856835
15777000
15760890
2026-05-07T07:47:11Z
Acélan
8398
début, jusqu'à Flatter
15777000
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Acer11" />{{nr||FLA — FLA|185}}</noinclude><section begin="FLÂTRER"/><nowiki />
FLÂTRER. v. a. Vieux mot, qui signifie, marquer d’un fer chaud. ''{{lang|la|Ferro adurere, calidum ferrum applicare, imprimere stigmata, notare}}''. Autrefois on marquoit les criminels d’une lettre au front avec un fer chaud ; ce qu’on appeloit ''flâtrer ;'' & maintenant on dit qu’un criminel est condamné à être ''flêtri'' d’une fleur-de-lys sur le dos.
Ce mot vient de ''flastra'', qui, en langage Celtique ou Bas Breton, signifie ''écraser''.
☞ {{sc|Flâtrer}} ne se dit plus aujourd’hui que des chiens qui ont été mordus d’un chien enragé. C’est leur appliquer sur le front un fer chaud en forme de clef, pour les garantir, dit-on, de la rage.
☞ FLÂTRÉ, ÉE. part.
On trouve aussi ''flâtrir'' dans le même sens. ''Flâtrir'' un chien. Un chien ''flâtri''. La ''flâtrissure'' est l’impression que le chien porte. Ce mot est plus connu dans les Ardennes, en Champagne, en Flandre, dans le Luxembourg & en Lorraine, qu’ici. Il y a beaucoup d’apparence que ce mot est le même que ''flêtrir'', qui nous est resté, & dans le propre, & dans le figuré. Nicot nous apprend que de son temps, ''flâtrer, flâtrir'' & ''fleutrir'' étoient la même chose. On lit dans des Coutumes, mesures de vins ''flâtries'', pour dire, ''marquées''. On trouve aussi ''flatir'' & ''fleutrier'', dans le même sens que ''flâtrir'' a {{corr|ajourd’hui|aujourd’hui}}.
<section end="FLÂTRER"/>
<section begin="FLATRUNE ou FLATURE, FLATRISSURE"/><nowiki />
FLATRUNE ou FLATURE, FLATRISSURE. s. f. Terme de Chasse, lieu où le gibier poursuivi par des chiens courans, s’arrête, & se met sur le ventre. {{sc|Sal}}. Salnove dit ''flasture'', & il ne le dit que du lièvre & du loup.
<section end="FLATRUNE ou FLATURE, FLATRISSURE"/>
<section begin="FLATTER"/><nowiki />
☞ FLATTER. v. a. C’est, par des louanges fausses ou exagérées, toujours dictées par l’intérêt personnel, chercher à plaire à quelqu’un ; pallier ses fautes & ses vices, & souvent lui supposer de bonnes qualités qu’il n’a pas. Adulari, blandiri. Nous sommes disposés à flatter ceux dont nous attendons quelque bienfait. Vendre ainsi ses louanges, c’est le métier d’un homme vil & méprisable. La société n’est proprement qu’un commerce de mensonges officieux & de fausses louanges, où les hommes flattent pour être flattés. FL. Le Maréchal d’Ancre disoit à un flatteur : Tu me flattes, mais tu me plais. {{M.|Esp}}. Flatter le vice, flatter les défauts de ses amis, les excuser par une mauvaise complaisance.
voir fin dit qu’un miroir flatte, lorsqu’il ne fait pas les défauts qui font dans l’objet, lorsqu’on s’y voit plus beau qu’on est en effet.
FLATTER, terme de Peinture, se dit d’un portrait que le Feintre a rendu plus beau que la personne d’après lequel il est fait. On dit qu’un Peintre flatte ses portraits. Portrait flatté. Les Peintres flattent presque toujours.
FLATTER, signifie presque en ce sens, traiter avec trop de douceur & de ménagement ceux qu’on devroit cha tier. Le Confesseur qui flatte son pénitent, est cause de sa damnation. Un Chirurgien qui flatte une plaie, qui ne coupe pas ce qui est à couper, tue son malade. Il ne faut point flatter un peuple séditieux, il faut le punir sévèrement.
FLATTER, signifie encore, déguiser une vérité qui feroit désagréable à celui qui est intéressé ; lui donner me lieure opinion d’une chose qu’il n’en doit avoir. C’est proprement tromper quelqu’un en lui déguisant la vérité, par foiblesse ou par crainte de lui déplaire. Un Médecin flatte son malade, en lui cachant l’état de son mal. Un Procureur flatte son client, en lui cachant le foible de sa cause. Les Plaideurs ne font que trop disposes à se flatter eux-mêmes. Ditesmoi, sans me flatter, ce que vous en pensez.
FLATTER quelqu’un de quelque chose, l’amuser de l’espérance de quelque chose. Se flatter, s’amuser de l’espérance de quelque chose. On le flatte de cela, on le flatte qu’il aura bientôt cette place : c’est de quoi iis est toujours flatté.
SE FLATTER, en termes de civilité, se persuader. Je me flatte que vous approuverez ma conduite.
FLATTER, se dit aussi pour careffer ; ce qui se dit tant de l’homine que de la béte. Cette mere flatte ses {{roi|Tome|IV}}.
FLA 185 enfans jour & nuit. Le chien de Tobic venoit flatter son maître. Flatter un cheval.
FLATTER, se dit aussi de ce qui touche agréablement les sens. La musique, les parfums flattent agréablement l’oreille, l’odorat. Tu m’as flatte d’un doux son.
{{sc|Abl}}.
FLATTER, en termes de Musique, a encore une signification toute différente de celle qui vient d’être expliquée il se dit de la voix & des instrumens, & signifie la manière douce & agréable de fléchir, de manier la voix, de toucher un instrument, d’où résulte l’agrément qui flatte l’oreille. Dans les airs gais, il faut animer la cadence : dans les airs tendres & languissans, il faut la flatter.
FLATTER, se dit figurement en choses spirituelles. Flatter la douleur, c’est a-dire, l’adoucir par quelques réflexions agréables. Flatter son amour, c’est-à-dire, se repaître d’espérance. Flatter son imagination, c’est la remplir de chimères agréables. J’ai eu tort de croire qu’il y cut un homme capable de cacher ce qui flatte sa gloire. {{P.|DE}} {{rom-maj|CL}}. L’esprit une fois élevé, ne veut rien perdre d’une impression qui flatte son amourpropre. DE LA MOTTE. C’est-à-dire, qui fait plaisir, qui est agréable à son amour-propre ; ce qui est conforme, favorable aux inclinations & aux sentimens, de son amour-propre.
Ce triste objet vous fuit jusques dans vos plaisirs, Au milieu des festins, au milieu des délices ; Et lorsque tout conspire à Hatter vos desirs, Il fait vous preparer les plus affreux supplices. {{M.|L}}. P.
FLATTER. En termes de spiritualité, flatter sa chair, flatter son corps, c’est accorder aux sens & au corps ce qu’ils souhaitent. Indulgere. Vous n’ignorez pas à quoi nous porte l’esprit du monde : à flatter nos corps, à leur donner tout ce qu’ils demandent, à leur procurer toutes les commodités, à ne les gêner & ne les mortifier en rien, à les entretenir dans un embonpoint qui dégénère en sensualité, & communément en impureté. {{sc|Bourd}}. Exh. I, {{pg|15}}. On dit proverbialement, flatter le dé, pour dire, le jetter doucement, & figurément, qu’il ne faut point flatter le dé, pour dire, qu’il faut parler franchement, sans chercher à déguiser par des termes ambigus ce qu’on a de fâcheux à annoncer. On dit, flattez un chien, il vous fera caresse, pour dire, qu’il faut en user avec politesse avec tour le monde, filon veut en obtenir quelque chose, ou qu’on amène les plus revèches à son but, lorsqu’on s’y prend avec politesse.
FLATTÉ, ÉE. part. Il a les sens de son verbe. On dit un portrait flatté. Un visage flatté, peint en beau. Ce qui se dit aussi au figuré. Le portrait qu’il a fait de son ami est un peu flatté.
Tous prétendoient se voir dans un tableau flatté ; Et tous se trouvoient peints selon la vérité. Pouvoit-il esperer de plaire ? Nouv. CHOIX DE VERS.
FLATTERIE. s. f. Louange fausse ou exagérée, dictée par l’intérêt personnel, pour se rendre agréable à quelqu’un, en palliant ses vices, ou en lui attribuant des vertus qu’il n’a pas. Adulatio, affentatio. La flatterie lâche, basse, intéressée, fuit toujours la faveur. C’est un piège que tout le monde appercoit, & dans lequel pourtant les plus déliés ne laissent pas de donner. {{M.|Esp}}. La flatterie déguise tour, ensorte que le monde n’est presque plus qu’un commerce de fausses complaisances, où les hommes s’entêtent des louanges qu’ils se donnent les uns aux autres. FL. Comme il y a une flatterie de parole qui porte à louer ceux qui gouvernent, du bien même qu’ils ne font pas, il y a une flatterie d’action, par laquelle on prétend se faire un mérite d’approuver & d’imiter le mal qu’ils font. La complaisance sans borde ceux qui veulent tout ce que veulent les nes, Y<section end="FLATTER"/><noinclude>
<references/></noinclude>
pea83xizd84y90bkl8ljgf9fpa0uabb
15777122
15777000
2026-05-07T10:33:24Z
Acélan
8398
/* Corrigée */
15777122
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" />{{nr||FLA — FLA|185}}</noinclude><section begin="FLÂTRER"/><nowiki />
FLÂTRER. v. a. Vieux mot, qui signifie, marquer d’un fer chaud. ''{{lang|la|Ferro adurere, calidum ferrum applicare, imprimere stigmata, notare}}''. Autrefois on marquoit les criminels d’une lettre au front avec un fer chaud ; ce qu’on appeloit ''flâtrer ;'' & maintenant on dit qu’un criminel est condamné à être ''flêtri'' d’une fleur-de-lys sur le dos.
Ce mot vient de ''flastra'', qui, en langage Celtique ou Bas Breton, signifie ''écraser''.
☞ {{sc|Flâtrer}} ne se dit plus aujourd’hui que des chiens qui ont été mordus d’un chien enragé. C’est leur appliquer sur le front un fer chaud en forme de clef, pour les garantir, dit-on, de la rage.
☞ FLÂTRÉ, ÉE. part.
On trouve aussi ''flâtrir'' dans le même sens. ''Flâtrir'' un chien. Un chien ''flâtri''. La ''flâtrissure'' est l’impression que le chien porte. Ce mot est plus connu dans les Ardennes, en Champagne, en Flandre, dans le Luxembourg & en Lorraine, qu’ici. Il y a beaucoup d’apparence que ce mot est le même que ''flêtrir'', qui nous est resté, & dans le propre, & dans le figuré. Nicot nous apprend que de son temps, ''flâtrer, flâtrir'' & ''fleutrir'' étoient la même chose. On lit dans des Coutumes, mesures de vins ''flâtries'', pour dire, ''marquées''. On trouve aussi ''flatir'' & ''fleutrier'', dans le même sens que ''flâtrir'' a {{corr|ajourd’hui|aujourd’hui}}.
<section end="FLÂTRER"/>
<section begin="FLATRUNE ou FLATURE, FLATRISSURE"/><nowiki />
FLATRUNE ou FLATURE, FLATRISSURE. s. f. Terme de Chasse, lieu où le gibier poursuivi par des chiens courans, s’arrête, & se met sur le ventre. {{sc|Sal}}. Salnove dit ''flasture'', & il ne le dit que du lièvre & du loup.
<section end="FLATRUNE ou FLATURE, FLATRISSURE"/>
<section begin="FLATTER"/><nowiki />
☞ FLATTER. v. a. C’est, par des louanges fausses ou exagérées, toujours dictées par l’intérêt personnel, chercher à plaire à quelqu’un ; pallier ses fautes & ses vices, & souvent lui supposer de bonnes qualités qu’il n’a pas. ''{{lang|la|Adulari, blandiri}}''. Nous sommes disposés à ''flatter'' ceux dont nous attendons quelque bienfait. Vendre ainsi ses louanges, c’est le métier d’un homme vil & méprisable. La société n’est proprement qu’un commerce de mensonges officieux & de fausses louanges, où les hommes ''flattent'' pour être ''flattés''. {{sc|Fl}}. Le Maréchal d’Ancre disoit à un flatteur : Tu me ''flattes'', mais tu me plais. {{M.|Esp}}. ''Flatter'' le vice, ''flatter'' les défauts de ses amis, les excuser par une mauvaise complaisance.
☞ On dit qu’un miroir ''flatte'', lorsqu’il ne fait pas voir les défauts qui sont dans l’objet, lorsqu’on s’y voit plus beau qu’on est en effet.
☞ {{sc|Flatter}}, terme de Peinture, se dit d’un portrait que le Peintre a rendu plus beau que la personne d’après lequel il est fait. On dit qu’un Peintre ''flatte'' ses portraits. Portrait ''flatté''. Les Peintres ''flattent'' presque toujours.
{{sc|Flatter}}, signifie presque en ce sens, traiter avec trop de douceur & de ménagement ceux qu’on devroit châtier. Le Confesseur qui ''flatte'' son pénitent, est cause de sa damnation. Un Chirurgien qui ''flatte'' une plaie, qui ne coupe pas ce qui est à couper, tue son malade. Il ne faut point ''flatter'' un peuple séditieux, il faut le punir sévèrement.
{{sc|Flatter}}, signifie encore, déguiser une vérité qui seroit désagréable à celui qui est intéressé ; lui donner meilleure opinion d’une chose qu’il n’en doit avoir. ☞{{lié}}C’est proprement tromper quelqu’un en lui déguisant la vérité, par foiblesse ou par crainte de lui déplaire. Un Médecin ''flatte'' son malade, en lui cachant l’état de son mal. Un Procureur ''flatte'' son client, en lui cachant le foible de sa cause. Les Plaideurs ne sont que trop disposés à se ''flatter'' eux-mêmes. Dites-moi, sans me ''flatter'', ce que vous en pensez.
☞ {{sc|Flatter}} quelqu’un de quelque chose, l’amuser de l’espérance de quelque chose. Se ''flatter'', s’amuser de l’espérance de quelque chose. On le ''flatte'' de cela, on le ''flatte'' qu’il aura bientôt cette place : c’est de quoi il s’est toujours flatté.
☞ {{sc|Se Flatter}}, en termes de civilité, se persuader. Je me ''flatte'' que vous approuverez ma conduite.
''FLATTER'', se dit aussi pour caresser ; ce qui se dit tant de l’homme que de la bête. Cette mere ''flatte'' ses
enfans jour & nuit. Le chien de Tobie venoit ''flatter'' son maître. ''Flatter'' un cheval.
{{sc|Flatter}}, se dit aussi de ce qui touche agréablement les sens. La musique, les parfums ''flattent'' agréablement l’oreille, l’odorat. Tu m’as ''flatté'' d’un doux son. {{sc|Abl}}.
{{sc|Flatter}}, en termes de Musique, a encore une signification toute différente de celle qui vient d’être expliquée il se dit de la voix & des instrumens, & signifie la manière douce & agréable de fléchir, de manier la voix, de toucher un instrument, d’où résulte l’agrément qui ''flatte'' l’oreille. Dans les airs gais, il faut animer la cadence : dans les airs tendres & languissans, il faut la ''flatter''.
{{sc|Flatter}}, se dit figurément en choses spirituelles. ''Flatter'' la douleur, c’est a-dire, l’adoucir par quelques réflexions agréables. ''Flatter'' son amour, c’est-à-dire, se repaître d’espérance. ''Flatter'' son imagination, c’est la remplir de chimères agréables. J’ai eu tort de croire qu’il y eût un homme capable de cacher ce qui ''flatte'' sa gloire. {{P.|{{sc|de Cl}}}}. L’esprit une fois élevé, ne veut rien perdre d’une impression qui flatte son amour-propre. {{sc|De la Motte}}. C’est-à-dire, qui fait plaisir, qui est agréable à son amour-propre ; ce qui est conforme, favorable aux inclinations & aux sentimens, de son amour-propre.
{{poem|''Ce triste objet vous suit jusques dans vos plaisirs,''
''Au milieu des festins, au milieu des délices ;''
''Et lorsque tout conspire à ''flatter'' vos desirs,''
''Il sait vous préparer les plus affreux supplices''. M. L. P.|m=1em}}
{{sc|Flatter}}. En termes de spiritualité, ''flatter'' sa chair, ''flatter'' son corps, c’est accorder aux sens & au corps ce qu’ils souhaitent. ''{{lang|la|Indulgere}}''. Vous n’ignorez pas à quoi nous porte l’esprit du monde : à ''flatter'' nos corps, à leur donner tout ce qu’ils demandent, à leur procurer toutes les commodités, à ne les gêner & ne les mortifier en rien, à les entretenir dans un embonpoint qui dégénère en sensualité, & communément en impureté. {{sc|Bourd}}. ''Exh.{{lié}}{{rom-maj|I}}, {{pg|15}}''.
On dit proverbialement, ''flatter'' le dé, pour dire, le jetter doucement, & figurément, qu’il ne faut point ''flatter'' le dé, pour dire, qu’il faut parler franchement, sans chercher à déguiser par des termes ambigus ce qu’on a de fâcheux à annoncer. On dit, ''flattez'' un chien, il vous fera caresse, pour dire, qu’il faut en user avec politesse avec tour le monde, si l’on veut en obtenir quelque chose, ou qu’on amène les plus revèches à son but, lorsqu’on s’y prend avec politesse.
FLATTÉ, ÉE. part. Il a les sens de son verbe. On dit un portrait ''flatté''. Un visage ''flatté'', peint en beau. Ce qui se dit aussi au figuré. Le portrait qu’il a fait de son ami est un peu ''flatté''.
{{poem|''Tous prétendoient se voir dans un tableau'' flatté ;
''Et tous se trouvoient peints selon la vérité.''
{{em|4}}''Pouvoit-il espérer de plaire ?''
{{d|Nouv. choix de Vers.|sc}}|m=1em}}
<section end="FLATTER"/>
<section begin="FLATTERIE"/><nowiki />
☞ FLATTERIE. s. f. Louange fausse ou exagérée, dictée par l’intérêt personnel, pour se rendre agréable à quelqu’un, en palliant ses vices, ou en lui attribuant des vertus qu’il n’a pas. ''{{lang|la|Adulatio, assentatio}}''. La ''flatterie'' lâche, basse, intéressée, suit toujours la faveur. C’est un piège que tout le monde appercoit, & dans lequel pourtant les plus déliés ne laissent pas de donner. {{M.|Esp}}. La ''flatterie'' déguise tout, ensorte que le monde n’est presque plus qu’un commerce de fausses complaisances, où les hommes s’entêtent des louanges qu’ils se donnent les uns aux autres. {{sc|Fl}}. Comme il y a une ''flatterie'' de parole qui porte à louer ceux qui gouvernent, du bien même qu’ils ne font pas, il y a une ''flatterie'' d’action, par laquelle on prétend se faire un mérite d’approuver & d’imiter le mal qu’ils font. La complaisance sans bornes, de ceux qui veulent tout ce que veulent les<section end="FLATTERIE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
dzwqjdld8pa7t8w8cfo57ikdmgs6iv3
Page:Peyrebrune - Giselle.pdf/19
104
4857357
15776467
15748794
2026-05-06T17:43:38Z
TlinaR
134275
/* Corrigée */
15776467
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr|4|{{sc|giselle}}}}</noinclude>bouquet, tout petit, pendait distraitement
au bout de ses doigts, tandis qu’elle allait,
s’éloignant des groupes, paraissant fuir le
bruit des voix dérangeuses de sa vague
songerie. Elle regardait obstinément le
couchant qui lui mettait des rougeurs aux
joues et des incendies aux yeux, comme
dans des vitres claires. Sa chevelure
blonde flambait sous l’auvent du mignon
chapeau couronné de muguets et d’herbes
tombantes. Sa taille menue la coupait
en deux, en un corselet de guêpe,
à l’issue des hanches dont la courbe ondulait
d’un mouvement rythmique.
Denise marchait, un peu grave, comme
il convient à ces êtres sans pensée,
inconscients des décors qu’ils animent,
des fatalités qu’ils foulent et réveillent<noinclude>
<references/></noinclude>
g6kl4zzeu564nhl4fabsxz0mzry87lc
Page:Peyrebrune - Giselle.pdf/20
104
4857359
15776728
15748796
2026-05-06T21:39:21Z
TlinaR
134275
15776728
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" />{{nr||{{sc|giselle}}|5}}</noinclude>sous leurs pas. Quelque chose, cependant,
qui ressemblait à des aspirations
indéfinies, soulevait doucement la poitrine
de Denise alanguie.
Elle regarda les fleurettes tassées dans
sa main un peu nerveuse et fit une moue :
étaient-elles assez bêtes, ces petites marguerites
demi-fermées, sans couleur,
sans parfum ! Quel plaisir à les tenir
ainsi, dans la tiédeur de la paume, bien
serrées comme des choses que l’on
aime !… D’un geste, la jeune fille lança
dans l’eau le bouquet sans lien qui s’éparpilla,
culbuta et s’engloutit, filant au
cours de l’eau rapide.
Soudain Denise s’arrêta épeurée :
l’herbe bougeait devant elle à quelques
pas. Elle regardait, de ses yeux élargis,<noinclude>
<references/>
{{D|1.|5}}</noinclude>
itd24gtw8equg43c1f2269apnzq8dph
15776742
15776728
2026-05-06T21:47:42Z
TlinaR
134275
/* Corrigée */
15776742
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr||{{sc|giselle}}|5}}</noinclude>sous leurs pas. Quelque chose, cependant,
qui ressemblait à des aspirations
indéfinies, soulevait doucement la poitrine
de Denise alanguie.
Elle regarda les fleurettes tassées dans
sa main un peu nerveuse et fit une moue :
étaient-elles assez bêtes, ces petites marguerites
demi-fermées, sans couleur,
sans parfum ! Quel plaisir à les tenir
ainsi, dans la tiédeur de la paume, bien
serrées comme des choses que l’on
aime !… D’un geste, la jeune fille lança
dans l’eau le bouquet sans lien qui s’éparpilla,
culbuta et s’engloutit, filant au
cours de l’eau rapide.
Soudain Denise s’arrêta épeurée :
l’herbe bougeait devant elle à quelques
pas. Elle regardait, de ses yeux élargis,<noinclude>
<references/>
{{D|1.|5}}</noinclude>
fbrszw3up16w24nk3r06194f9ckpr7m
Page:Peyrebrune - Giselle.pdf/21
104
4857387
15776746
15752284
2026-05-06T21:48:35Z
TlinaR
134275
/* Corrigée */
15776746
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr|6|{{sc|giselle}}}}</noinclude>immobile, dans un rejet de tout son
corps.
Mais ce qui se mouvait à ses pieds
vagit ; l’indistincte voix d’un petit
être en souffrance, une enfantine plainte,
affaiblie, mourante. L’instinct des
femmes les jette en avant en pareil cas.
Denise, sans plus d’effroi, mais, au contraire,
héroïque de pitié, se précipita les
genoux ployés, les mains tendues, vers
ce coin d’herbes remuées, puis fit un cri
étouffé.
C’était une portée de petits chiens nés
depuis trois ou quatre jours à peine, et
que l’on avait jetés là, cruellement. Sans
doute, on les croyait tombés à la Seine.
Mais le paquet, lourd, s’était arrêté en
chemin. Et plusieurs étaient morts, tués<noinclude>
<references/></noinclude>
qh3sgg5t8d8y6b6o5adp0zmi8nhyap9
Page:Peyrebrune - Giselle.pdf/22
104
4857388
15776751
15748893
2026-05-06T21:51:02Z
TlinaR
134275
/* Corrigée */
15776751
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="TlinaR" />{{nr||{{sc|giselle}}|7}}</noinclude>sur le coup ; d’autres se mouvaient encore
dans un demi-tressaillement d’agonie ;
mais l’un d’eux, tombé par-dessus les
autres, amorti par eux dans sa chute, et
bien vivant, geignait, remuant en l’air sa
petite tête d’aveugle, humant, cherchant
la maternelle mamelle. Il était rond
comme une balle de laine blanche, déjà
frisotté, le museau drôle avec ses yeux
clos, tout plein de courage et d’entêtement
à vivre. Déjà aussi, il luttait, se
démenait, appelait à l’aide.
Et Denise hâtivement le ramassa, l’enferma
dans ses deux mains, l’enveloppa
d’une caresse tendre tout de suite comprise
par le petit être qui s’apaisa ; mais
il furetait à travers les doigts dégantés,
tout à son idée et à sa faim de nourrisson.<noinclude>
<references/></noinclude>
dnaf81etowiirwo5zqje8y31wntr4jj
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/128
104
4858756
15776801
15752638
2026-05-06T22:31:43Z
Psephos
145984
15776801
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{SA/f|cité d’expériences qu’une longue pratique lui a fait faire dans les maladies des reins, de la vessie, dans celles de la matrice, dans toutes les affections vaporeuses des femmes, dans les maladies hypocondriaques, en un mot dans toutes les occasions où il est question de lever les obstructions des visceres, ainsi que le prouve mon observation, de même que pour les estomacs délicats, où les eaux ne peuvent passer à cause de leur pesanteur. Si mon exposé ne vous paroît pas aussi correct & méthodique que je l’aurois souhaité, passez-moi cela en faveur d’une partie que je n’ai pas coutume de traiter ; mais j’ai quelques observations chirurgicales, dont j’aurai l’honneur de vous faire part, & qui seront détaillées avec plus d’exactitude, conme appartenant à l’art que je professe. J’ai l’honneur d’être, &c.}}
{{SDT2|lh=2px|lb=0|esp=0}}
{{C|SÉANCE PUBLIQUE|fs=150%|sp=0.3em}}
{{C|''De l’Académie Royale de Nîmes.''|mt=1rem}}
{{SA|{{sct|{{i|L|fs=300%|fw=normal|ff=serif}}’Académie}} tint son assemblée publique le 12{{lié}}Mai dernier, dans la salle de l’Hôtel de Ville. {{MM.|les}} Officiers municipaux y assisterent. {{M.|l’Evêque}} de Nîmes, en qualité de Protecteur, y présida.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
rrv4ycxwoe08oxupmla9268buafvm6o
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/39
104
4859020
15776872
15753382
2026-05-07T00:47:50Z
Psephos
145984
15776872
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{pom|D’envahir, d’enchaîner par cent forfaits divers,
{{iv|4}}Seule établit votre puissance :
La scene où vous brillez, n’offre que des revers.
Vos talens sont l’orgueil, la force, l’inclémence :
Vos tristes spectateurs gémissent dans les fers :
Vous régnez par l’effroit, lui, par le don de plaire.
Tyran ingénieux, dont l’art sçait nous saisir,
Il impose aux esprits un tribut volontaire,
{{iv|4}}Inséparable du plaisir.
La crainte par cet art, la douleur nous est chere :
De tous nos sentimens sage dépositaire,
Au portrait des vertus il sçait nous attendrir,
Et sur l’horreur du vice exciter la colere.
Sa tyrannie enfin, & son regne enchanteur,
Est d’amuser l’esprit & corriger le cœur.
{{iv|4}}Je l’estime, & je vous méprise.
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Deni}}s.}}'''|c|m=0.5em}}
Qu’ose dire ce fou ?
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Mycio}}n.}}'''|c|m=0.5em}}
{{mpom|Ce n’est qu’une méprise.|d}}
Il dormoit à l’instant… Un reste de vapeur…
Çà, que destinez-vous à ce grand Diogenes ?
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Deni}}s.}}'''|c|m=0.5em}}
{{iv|4}}La mort ou les plus rudes chaînes :
{{iv}}Adieu.
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Mycion}}}}''' ''à Néarque.''|c|m=0.5em}}
{{iv|4}}Je vois que vous voulez l’avoir :
Combien payerez-vous ce fameux personnage ?|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
j36j7bbh5z3wh7gxxq2bzsk4fun9rre
Page:Camille Lemonnier - La Belgique (nouv. éd.), 1905 (IA labelgique00lemo).pdf/90
104
4859294
15776284
15754180
2026-05-06T14:57:04Z
Franky007
50939
/* Corrigée */
15776284
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Franky007" /></noinclude><nowiki/>
Là-bas, dans les lointains, la France, ouvrière infatigable qui répare ses désastres en
croissant d'une coudée, fait sa rumeur de ruche en travail. Les yeux tournés vers elle,
voici ce que nous apercevons.
Le long de la chaussée de Charleroy dont les arbres moutonnent à notre droite, un
carré de lourds bâtiments à toitures en ardoises masse ses murs épaulés de contreforts par
delà desquels s’allongent des cours bordées d’écuries et d’étables ; de hautes haies vives,
épaisses comme des maçonneries, clôturent les vergers, encombrés d'une débandade de
pommiers déjetés et bossus, pareils à de très vieux invalides.
« La Haye-Sainte ! » vous dit le guide, en relevant de ce côté la pointe de son
bâton.
Un air de bucolique a depuis longtemps pacifié ce théâtre des combats sans merci ;
et cependant un isolement tragique continue à donner à ces vieilles pierres blanches et
nues, qu'aucune fenêtre n'anime du côté de la route, l'aspect dangereux des lieux hantés.
{{Img float|file=Camille Lemonnier - La Belgique (nouv. éd.), 1905 (IA labelgique00lemo) (page 90 crop).jpg|cap=LA PLAINE DE WATERLOO.|width=100%|align=center}}
De nouveau, le bavardage nasillé du cicerone trouble le silence, et, désignant sur le
prolongement de la chaussée un tache claire, entrevue dans les arbres, il décline un nom :
« Belle-Alliance ! >>
Puis, étendant la main d’un geste circulaire, il vous montre au loin Plancenoit, tour
à tour redoute des Français et des Prussiens ; la ferme de Rossomme (du nom de ce
van Rossum qui l’habitait au siècle dernier, en avant de laquelle l’empereur demeura
assis presque toute la journée du 18, étudiant tout à la fois la plaine et la carte du
pays : puis le ravin où attendirent les douze bataillons de la vieille garde ; la maison du
guide flamand de Coster, francisé en Lacoste ; et finalement, sur un point plus rapproché
de la butte, un massif de feuillages pareil à un bois et qui fut pris pour tel par l'armée
impériale, le verger du château de Hougomont.
En même temps, dans un bredouillement chantonné, le Wallon qui, à force de
ressasser des mots anglais devant un auditoire britannique, a conservé le sifflement des
désinences finales, articule les particularités de chacun de ces lieux mémorables.<noinclude>
<references/></noinclude>
8w452n6np2fngtqtm7qov8enf69v92l
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/194
104
4862139
15777127
15761133
2026-05-07T10:42:41Z
Acélan
8398
1re colonne
15777127
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Acer11" />{{nr|186|FLA — FLA}}</noinclude><section begin="FLATTERIE"/>Grands, est une flatterie d’actions plus séduisante que celle des paroles. La ''flatterie'' d’imitation, est la plus raffinée, & en même-temps la plus funeste à la société.
On le dit aussi des caresses, tant des personnes que des bêtes. ''{{lang|la|Blanditiæ, blandimenta}}''. Cette mère gâte ses enfans par ses caresses & ses ''flatteries''. On aime les petits chiens à cause de leurs flatteries.
<section end="FLATTERIE"/>
<section begin="FLATTEUR"/><nowiki />
☞ FLATTEUR, EUSE. adj. Qui flatte, qui loue avec excès pour se rendre agréable. ''{{lang|la|Blandus, assentationis, adulationis plenus}}''. Ami ''flatteur'', peu sincère. ''{{lang|la|Amicus blandus}}''. Discours ''flatteur'', langage ''flatteur. {{lang|la|Blandiloquentia}}''. Avoir les manières ''flatteuses'', avoir les manières douces & insinuantes. On dit qu’un homme a toujours quelque chose de ''flatteur'' à dire, qu’il dit toujours quelque chose d’obligeant. ''{{lang|la|Blandidicus, blandiloquens, blandiloquus}}''. Un miroir ''flatteur'', qui repréfense les objets plus beaux qu’ils ne sont.
Combien de gens ont l’art de faire incessamment des portraits ''flatteurs'' d’eux-mêmes, pour se donner de la réputation ? {{sc|Fl}}.
{{poem|''Un poëme insipide, & sottement'' flatteur,
''Déshonore à la fois le Héros & l’Auteur.''
{{sc|Boil.|sc}}
''Cet éloge ''flatteur'', que ton cœur désavoue,''
''Condamne ton Héros, & la voix qui le loue.''
{{d|Vill.|sc}}|m=1em}}
☞ {{sc|Flatteur}}, synonyme de caressant. Cet enfant est ''flatteur'', {{corr|d’un|d’une}} humeur ''flatteuse''. Le chien est un animal ''flatteur''.
☞ FLATTEUR, EUSE. s. m. & f. Celui qui cherche à se rendre agréable par des louanges outrées ou par de basses complaisances. Celui qui, dans le dessein de plaire, approuve également le bien & le mal, & prodigue les louanges les plus outrées aux paroles & aux actions de la personne dont il espère quelque faveur. ''{{lang|la|Assentator, adulator, assentatrix, adulatrix}}''. Le caractère d’un ''flatteur'', est de renoncer à la vérité sans nul scrupule ; de ne parler que par rapport à lui & à son intérêt : il n’a point de caractère particulier : il devient ce que son intérêt demande qu’il soit, sérieux avec ceux qui le sont, gai avec ceux qui sont gais, excepté qu’il n’est jamais malheureux avec ceux qui le deviennent : attaché à la fortune, il change avec elle. La source tarie, le fleuve se sèche. La richesse dissipée, le ''flatteur'' se retire. Le métier de ''flatteur'' est bas & honteux ; mais il semble que ce soit un métier nécessaire, parce que la plupart des hommes ont besoin de tromper, & les autres d’être trompés.
On dit dans un portrait du Sage :
{{poem|''Il ignore le vil commerce''
''Que font les hommes de leur cœur,''
''Et ne sait point comment s’exerce''
''L’infame métier de'' flatteur. {{sc|N. Ch. de Vers}}.|m=1em}}
☞ {{sc|Flatteur, (le)}} Comédie en cinq Actes, mise en vers par {{M.|Rousseau}}, qui l’avoit d’abord écrite en prose. Elle n’a pas eu de succès.
<section end="FLATTEUR"/>
<section begin="FLATTEUSEMENT"/><nowiki />
FLATTEUSEMENT. adv. ''{{lang|la|Blande}}''. D’une manière flatteuse. Parler ''flatteusement''. {{sc|L’Acad.}} Il y a dans les lettres du jeune Pline un air de vanité qu’on ne doit pas approuver : je le veux ; mais dans ce genre d’écrire, où à toute heure on a occasion de parler de soi-même, il est bien difficile qu’on n’en parle pas ''flatteusement'', & avec quelque excès. {{sc|De Vigne. Marv.}}
<section end="FLATTEUSEMENT"/>
<section begin="FLATUEUX"/><nowiki />
FLATUEUX, EUSE. adj. Terme particulièrement usité en Médecine, synonyme de {{Tr6L|VENTEUX|venteux}}. ''Voyez'' ce mot. On désigne par cette épithète, les alimens qui causent des vens dans le corps. ''{{lang|la|Ventosus}}''. La plupart des légumes sont ''flatueux''.
<section end="FLATUEUX"/>
<section begin="FLATUOSITÉ"/><nowiki />
FLATUOSITÉ. s. f. ''{{lang|la|Flatus, ûs}}''. Vens qui s’engendrent dans le corps, qu’on rend par haut ou par bas, ou qui restent dans les intestins, & produisent des borborygmes. {{sc|Col. de Villars}}.
<section end="FLATUOSITÉ"/>
<section begin="FLAUBER"/><nowiki />
FLAUBER. v. a. Battre, frapper, étriller, rosser.
{{poem|''J’avons sur le Monsieur ''Flaubé'' de bonne sorte.''
{{d|''Diction. Com.''|2}}|m=1em}}
C’est un mot fort connu du petit peuple de Champagne.
<section end="FLAUBER"/>
<section begin="FLAVE"/><nowiki />
FLAVE. s. m. ''Voyez'' {{Tr6L|FLAVIUS}}.
FLAVELAGE. Vieux mot, qui signifie fable, fornette. Fabula, nuga.
FLAVELLE. s. f. Nom qu’on donnoit autrefois à un oiseau que les Latins appellent Pubecula.
FLAVET. s. m. qu’on nomme aussi lingette. Espèce de serge, dont la pièce porte environ vingt aunes de long.
FLAVIANO. Nom que l’on donne aux ruines de Castrum, Novum, ville des anciens Picentins. Flavianum. Ce lieu est dans l’Abruzze ultérieure, Province du Royaume de Naples, près de la petite ville de Giulia Nuova, à l’embouchure du Tordino ou Trontino sur le Golfe de Venise.
FLAVIE. Voyez FLAVIUS.
FLAVIGNY. Ville de France en Bourgogne, Flaviniacum. Quelques-uns ont cru que Flavigny étoit l’ancienne Flavia duorum ; mais il est clair que le Panégyrique d’Euménius à Constantin, {{n.|1}}, 2, 14, que Flavia Actuorum est la ville d’Autun. Flavigny est éloigné de cinq lieues de Semur, du côté du levant. L’Abbaye de Flavigny, Ordie de {{St.|Benoît}}, est fort ancienne ; Flaviniacenfe Monasterium.
FLAVIOPOLI. Voyez FLIOPOLI.
FLAVIOPOLIS. Nom de plusieurs villes anciennes. Flaviopolis. Ptolomée en met une en Bithynie & une autre en Cilicie, qui est aujourd’hui siropoli. Il y en avoit aussi une en Thrace, qui étoit une Colonie Romaine placée dans la ville, qu’on appeloit auparavant Zélie. PLINE, L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}, C.{{lié}}{{rom-maj|XII}}. Elle y fut envoyée apparemment par Tite ou par Vespasien, dont elle prit le nom de Flaviopolis ou ville de Flavius. {{M.|Tillemont}} dit Flaviade ou Fleviopre.
FLAVIUS, FLAVIA ;
FLAVE, FLAVIE. s. m. & f. Nom d’une famille de l’ancienne Rome. Flavius, Flavia. La famille Flavia étoit obscure & sans noblesse, dit Suétone dans Vespasien, C.{{lié}}{{rom-maj|I}}. Le premier qui ait eu quelque nom, fut T. Flavius Pétronius, bourgeois de Réaté, aujourd’hui Riéti. Il étoit Centurion dans l’armée de Pompée, & prit la fuite à Pharsale. Lui & son fils se mirent dans les finances. Celui-ci eut deux fils, Sabinus & Vespasien, dont l’un fut Préfet de Rome & l’autre Empereur. C’est la la première élévation des Flavius. Claude le Gothique porta aussi le nom de Flavius, qui de lui passa à Constantius Chlorus, père du grand Constantin, & à tous ses descendans. Ce nom fut d’abord un sobriquet qui fut donné à quelqu’un de leurs ancêtres ou à la famille, à cause de leurs cheveux blonds, du mot Flavus, jaune, blond. Flavie Domitille fut brûlée pour la Foi. On dit aussi Flave au masculin, mais non pas Flavien, qui est Flavianus, nom tout différent. Les Flaves monterent sur le trône avec Vespasien. Entre ceux qui ont souffert dans la persécution de Domitien, il n’y en a guère eu de plus illustre que Flavius Clément, son cousin germain, & les deux Flavies Domitilles, l’une femme & l’autre nièce de Clément. {{sc|Tillem}}. La famille Flavia étoit Plébéienne.
PATIN, F. 113.
FLAY, ou {{St.|Germer}} de Flay. Nom de lieu dans le Diocèse de Beauvais. Flaviacum, Sanctus Geremarus de Flaviaco. L’Abbaye de Flay fut fondée sous le règne de Clovis par {{St.|Germair}} ou Germer, qui en fut premier Abbé.
FLAYAU. Voyez FLEAU.
FLE.
FLÉAU. s. m. Instrument propre à battre le blé. Il est composé de deux bâtons d’inégale longueur, attachés l’un au bout de l’autre avec des courroies : l’un sert de manche, l’autre, qui est mobile sur le manche, frappe sur les gerbes. Flagellum, baculus excusforius. Battre le blé avec le fleau.<section end="FLAVE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
h4q4o13ioakewqd6c9vsctya00wv5zs
15777128
15777127
2026-05-07T10:42:56Z
Acélan
8398
15777128
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Acer11" />{{nr|186|FLA — FLA}}</noinclude><section begin="FLATTERIE"/>Grands, est une flatterie d’actions plus séduisante que celle des paroles. La ''flatterie'' d’imitation, est la plus raffinée, & en même-temps la plus funeste à la société.
On le dit aussi des caresses, tant des personnes que des bêtes. ''{{lang|la|Blanditiæ, blandimenta}}''. Cette mère gâte ses enfans par ses caresses & ses ''flatteries''. On aime les petits chiens à cause de leurs flatteries.
<section end="FLATTERIE"/>
<section begin="FLATTEUR"/><nowiki />
☞ FLATTEUR, EUSE. adj. Qui flatte, qui loue avec excès pour se rendre agréable. ''{{lang|la|Blandus, assentationis, adulationis plenus}}''. Ami ''flatteur'', peu sincère. ''{{lang|la|Amicus blandus}}''. Discours ''flatteur'', langage ''flatteur. {{lang|la|Blandiloquentia}}''. Avoir les manières ''flatteuses'', avoir les manières douces & insinuantes. On dit qu’un homme a toujours quelque chose de ''flatteur'' à dire, qu’il dit toujours quelque chose d’obligeant. ''{{lang|la|Blandidicus, blandiloquens, blandiloquus}}''. Un miroir ''flatteur'', qui repréfense les objets plus beaux qu’ils ne sont.
Combien de gens ont l’art de faire incessamment des portraits ''flatteurs'' d’eux-mêmes, pour se donner de la réputation ? {{sc|Fl}}.
{{poem|''Un poëme insipide, & sottement'' flatteur,
''Déshonore à la fois le Héros & l’Auteur.''
{{d|Boil.|sc}}
''Cet éloge ''flatteur'', que ton cœur désavoue,''
''Condamne ton Héros, & la voix qui le loue.''
{{d|Vill.|sc}}|m=1em}}
☞ {{sc|Flatteur}}, synonyme de caressant. Cet enfant est ''flatteur'', {{corr|d’un|d’une}} humeur ''flatteuse''. Le chien est un animal ''flatteur''.
☞ FLATTEUR, EUSE. s. m. & f. Celui qui cherche à se rendre agréable par des louanges outrées ou par de basses complaisances. Celui qui, dans le dessein de plaire, approuve également le bien & le mal, & prodigue les louanges les plus outrées aux paroles & aux actions de la personne dont il espère quelque faveur. ''{{lang|la|Assentator, adulator, assentatrix, adulatrix}}''. Le caractère d’un ''flatteur'', est de renoncer à la vérité sans nul scrupule ; de ne parler que par rapport à lui & à son intérêt : il n’a point de caractère particulier : il devient ce que son intérêt demande qu’il soit, sérieux avec ceux qui le sont, gai avec ceux qui sont gais, excepté qu’il n’est jamais malheureux avec ceux qui le deviennent : attaché à la fortune, il change avec elle. La source tarie, le fleuve se sèche. La richesse dissipée, le ''flatteur'' se retire. Le métier de ''flatteur'' est bas & honteux ; mais il semble que ce soit un métier nécessaire, parce que la plupart des hommes ont besoin de tromper, & les autres d’être trompés.
On dit dans un portrait du Sage :
{{poem|''Il ignore le vil commerce''
''Que font les hommes de leur cœur,''
''Et ne sait point comment s’exerce''
''L’infame métier de'' flatteur. {{sc|N. Ch. de Vers}}.|m=1em}}
☞ {{sc|Flatteur, (le)}} Comédie en cinq Actes, mise en vers par {{M.|Rousseau}}, qui l’avoit d’abord écrite en prose. Elle n’a pas eu de succès.
<section end="FLATTEUR"/>
<section begin="FLATTEUSEMENT"/><nowiki />
FLATTEUSEMENT. adv. ''{{lang|la|Blande}}''. D’une manière flatteuse. Parler ''flatteusement''. {{sc|L’Acad.}} Il y a dans les lettres du jeune Pline un air de vanité qu’on ne doit pas approuver : je le veux ; mais dans ce genre d’écrire, où à toute heure on a occasion de parler de soi-même, il est bien difficile qu’on n’en parle pas ''flatteusement'', & avec quelque excès. {{sc|De Vigne. Marv.}}
<section end="FLATTEUSEMENT"/>
<section begin="FLATUEUX"/><nowiki />
FLATUEUX, EUSE. adj. Terme particulièrement usité en Médecine, synonyme de {{Tr6L|VENTEUX|venteux}}. ''Voyez'' ce mot. On désigne par cette épithète, les alimens qui causent des vens dans le corps. ''{{lang|la|Ventosus}}''. La plupart des légumes sont ''flatueux''.
<section end="FLATUEUX"/>
<section begin="FLATUOSITÉ"/><nowiki />
FLATUOSITÉ. s. f. ''{{lang|la|Flatus, ûs}}''. Vens qui s’engendrent dans le corps, qu’on rend par haut ou par bas, ou qui restent dans les intestins, & produisent des borborygmes. {{sc|Col. de Villars}}.
<section end="FLATUOSITÉ"/>
<section begin="FLAUBER"/><nowiki />
FLAUBER. v. a. Battre, frapper, étriller, rosser.
{{poem|''J’avons sur le Monsieur ''Flaubé'' de bonne sorte.''
{{d|''Diction. Com.''|2}}|m=1em}}
C’est un mot fort connu du petit peuple de Champagne.
<section end="FLAUBER"/>
<section begin="FLAVE"/><nowiki />
FLAVE. s. m. ''Voyez'' {{Tr6L|FLAVIUS}}.
FLAVELAGE. Vieux mot, qui signifie fable, fornette. Fabula, nuga.
FLAVELLE. s. f. Nom qu’on donnoit autrefois à un oiseau que les Latins appellent Pubecula.
FLAVET. s. m. qu’on nomme aussi lingette. Espèce de serge, dont la pièce porte environ vingt aunes de long.
FLAVIANO. Nom que l’on donne aux ruines de Castrum, Novum, ville des anciens Picentins. Flavianum. Ce lieu est dans l’Abruzze ultérieure, Province du Royaume de Naples, près de la petite ville de Giulia Nuova, à l’embouchure du Tordino ou Trontino sur le Golfe de Venise.
FLAVIE. Voyez FLAVIUS.
FLAVIGNY. Ville de France en Bourgogne, Flaviniacum. Quelques-uns ont cru que Flavigny étoit l’ancienne Flavia duorum ; mais il est clair que le Panégyrique d’Euménius à Constantin, {{n.|1}}, 2, 14, que Flavia Actuorum est la ville d’Autun. Flavigny est éloigné de cinq lieues de Semur, du côté du levant. L’Abbaye de Flavigny, Ordie de {{St.|Benoît}}, est fort ancienne ; Flaviniacenfe Monasterium.
FLAVIOPOLI. Voyez FLIOPOLI.
FLAVIOPOLIS. Nom de plusieurs villes anciennes. Flaviopolis. Ptolomée en met une en Bithynie & une autre en Cilicie, qui est aujourd’hui siropoli. Il y en avoit aussi une en Thrace, qui étoit une Colonie Romaine placée dans la ville, qu’on appeloit auparavant Zélie. PLINE, L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}, C.{{lié}}{{rom-maj|XII}}. Elle y fut envoyée apparemment par Tite ou par Vespasien, dont elle prit le nom de Flaviopolis ou ville de Flavius. {{M.|Tillemont}} dit Flaviade ou Fleviopre.
FLAVIUS, FLAVIA ;
FLAVE, FLAVIE. s. m. & f. Nom d’une famille de l’ancienne Rome. Flavius, Flavia. La famille Flavia étoit obscure & sans noblesse, dit Suétone dans Vespasien, C.{{lié}}{{rom-maj|I}}. Le premier qui ait eu quelque nom, fut T. Flavius Pétronius, bourgeois de Réaté, aujourd’hui Riéti. Il étoit Centurion dans l’armée de Pompée, & prit la fuite à Pharsale. Lui & son fils se mirent dans les finances. Celui-ci eut deux fils, Sabinus & Vespasien, dont l’un fut Préfet de Rome & l’autre Empereur. C’est la la première élévation des Flavius. Claude le Gothique porta aussi le nom de Flavius, qui de lui passa à Constantius Chlorus, père du grand Constantin, & à tous ses descendans. Ce nom fut d’abord un sobriquet qui fut donné à quelqu’un de leurs ancêtres ou à la famille, à cause de leurs cheveux blonds, du mot Flavus, jaune, blond. Flavie Domitille fut brûlée pour la Foi. On dit aussi Flave au masculin, mais non pas Flavien, qui est Flavianus, nom tout différent. Les Flaves monterent sur le trône avec Vespasien. Entre ceux qui ont souffert dans la persécution de Domitien, il n’y en a guère eu de plus illustre que Flavius Clément, son cousin germain, & les deux Flavies Domitilles, l’une femme & l’autre nièce de Clément. {{sc|Tillem}}. La famille Flavia étoit Plébéienne.
PATIN, F. 113.
FLAY, ou {{St.|Germer}} de Flay. Nom de lieu dans le Diocèse de Beauvais. Flaviacum, Sanctus Geremarus de Flaviaco. L’Abbaye de Flay fut fondée sous le règne de Clovis par {{St.|Germair}} ou Germer, qui en fut premier Abbé.
FLAYAU. Voyez FLEAU.
FLE.
FLÉAU. s. m. Instrument propre à battre le blé. Il est composé de deux bâtons d’inégale longueur, attachés l’un au bout de l’autre avec des courroies : l’un sert de manche, l’autre, qui est mobile sur le manche, frappe sur les gerbes. Flagellum, baculus excusforius. Battre le blé avec le fleau.<section end="FLAVE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
2l1jpj96144a07b4tn64q7v9ai3ke6f
Page:La Tourelle de Saint-Étienne, 1830.djvu/18
104
4862544
15776913
15762314
2026-05-07T05:52:31Z
Cunegonde1
52509
15776913
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>divisées, il en résulta une espèce de collision :
l’autorité civile et ecclésiastique voulurent
faire valoir leurs droits ; l’une {{Nec|parla}}
au nom des lois, l’autre au nom du ciel, et la
dernière eut tort, d’après le principe qui
dit que le royaume spirituel n’est pas de
ce monde. L’homme qui se croyait le représentant
de Dieu sur la terre, voulut résister
et comme les canons de {{Corr|léglise|l’église}} ne sont
pas dangereux, et que la poudre dont ils
sont chargés est éventée et ne blesse plus
spirituellement et encore moins corporellement,
on se moqua des menaces du soit
disant vengeur du ciel. On se porta en foule
vers sa demeure, tout y fut bouleversé mis
sens-dessus dessous, la maison ne fut bientôt
qu’un amas de ruines.
{{interligne|0.2em}}
L’autorité intervint, le désordre cessa
et on prit des mesures pour que cela n’eut
pas de suites. Deux ou trois jours après, le
traducteur de cette chronique, se promenait
au milieu des {{Corr|debris|débris}}, près du quai qui<noinclude></noinclude>
66ohrn4wfese4e86zrbiyjk1f96vpw6
15776915
15776913
2026-05-07T05:52:43Z
Cunegonde1
52509
15776915
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>divisées, il en résulta une espèce de collision :
l’autorité civile et ecclésiastique voulurent
faire valoir leurs droits ; l’une {{Nec|parla}}
au nom des lois, l’autre au nom du ciel, et la
dernière eut tort, d’après le principe qui
dit que le royaume spirituel n’est pas de
ce monde. L’homme qui se croyait le représentant
de Dieu sur la terre, voulut résister
et comme les canons de {{Corr|léglise|l’église}} ne sont
pas dangereux, et que la poudre dont ils
sont chargés est éventée et ne blesse plus
spirituellement et encore moins corporellement,
on se moqua des menaces du soit
disant vengeur du ciel. On se porta en foule
vers sa demeure, tout y fut bouleversé mis
sens-dessus dessous, la maison ne fut bientôt
qu’un amas de ruines.
{{interligne|0.5em}}
L’autorité intervint, le désordre cessa
et on prit des mesures pour que cela n’eut
pas de suites. Deux ou trois jours après, le
traducteur de cette chronique, se promenait
au milieu des {{Corr|debris|débris}}, près du quai qui<noinclude></noinclude>
ihkjstqc5w25vbz6ukmqz978ratz3rz
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/152
104
4864848
15776017
15767025
2026-05-06T12:09:08Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776017
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|140|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>contenance. Il y eut un seul moment d’embarras général :
ce fut lorsque, après la cérémonie, et sur le seuil
même de l’église, on mit le jeune couple en voiture.
Quand cette voiture s’ébranla, les emportant ensemble,
tous deux seuls, silencieux, timides, étrangers l’un à
l’autre, et pourtant unis pour jamais, les différentes
anxiétés de ces âmes complices parurent sur les visages.
La tante Médé, succombant à son émotion, avait été
emmenée presque évanouie dans la sacristie, après les
derniers mots du prêtre ; elle ne put constater cette ombre
du remords qui obscurcit tous les fronts à l’achèvement
du sacrifice.
Tout était consommé.
Georges et Rose arrivèrent à la brune à Belbousquet.
Belbousquet, destiné à être témoin de cette étrange
lune de miel, semblait être un lieu admirablement
choisi pour isoler de jeunes époux dans leur bonheur.
Originairement cette petite habitation n’était qu’un rendez-vous
de chasse, baptisé jovialement par {{M.|Lescalle}}
de la qualification de vide-bouteilles. À l’époque des
fredaines du notaire, alors qu’il venait seulement à la
Ciotat pour passer le temps de ses vacances d’étudiant,
les échos de Belbousquet avaient entendu plus d’un
propos égrillard, et répété les refrains bachiques
de ses compagnons de chasse ; en se rangeant, c’est-à-dire
en se mariant, {{M.|Lescalle}} changea le pavillon de
chasseur en maison de campagne ; il songeait à y venir
passer la belle saison. {{Mme|Lescalle}} en décida autrement.
Elle ne voulut jamais habiter cette bicoque, dont
la situation, éloignée de la ville, l’eût condamnée à la
solitude. Chaque année elle venait à Belbousquet surveiller
les récoltes de vin et d’olives, et ne manquait pas
d’appeler ce séjour d’une semaine, sa corvée.
Comme beaucoup de femmes incurablement envahies<noinclude>
<references/></noinclude>
2vd2lb5jiadzclsagugeotj88xsuj73
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/153
104
4864851
15776033
15767029
2026-05-06T12:25:01Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776033
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|141}}</noinclude>par l’atmosphère étroite des petites villes, {{Mme|Lescalle}}
détestait la campagne ; on pourrait dire qu’elle détestait
la nature. Elle possédait à la Ciotat un jardin assez
grand, où elle n’entrait jamais. Ce jardin était devenu
le parc d’une douzaine de poules, favorites de la
vieille Thérézon, et les servantes y étendaient leur linge
sans contrôle. {{Mme|Lescalle}}, qui arborait orgueilleusement
la prétention modeste d’excellente ménagère, se
promenait peu ; elle prenait assez d’exercice en harcelant
son monde du matin au soir, et en montant et descendant
pour ce faire, trente fois par jour, l’escalier
qui séparait sa cuisine de son salon.
Tous les dimanches, cependant, elle allait faire un
tour sur la Tasse, non pour jouir du magnifique horizon
de la pleine mer, mais pour rencontrer ce qu’elle se
plaisait à appeler du monde, c’est-à-dire vingt à trente
visages connus, et autant de toilettes généralement aussi
connues. Là, on s’abordait, on échangeait quelques phrases,
et puis on s’entretenait de l’événement de la semaine.
Il faut avoir soi-même habité une petite ville et observé
les effets de microscope que produit ce séjour sur
les infiniment petits incidents de la vie, pour se faire
une idée de ces conversations de bourgeois oisifs. Quitte
à être accusé de paradoxe, on peut soutenir que les petites
villes, malgré leur placidité apparente, voient souvent
des existences plus agitées que Paris lui-même. À
Paris, l’agitation de la vie est le plus souvent superficielle ;
on va, on vient, on cause, on agit, on juge, on
s’enthousiasme, on blâme, et tout cela, les trois quarts
du temps, est affaire de distraction et de locomotion ;
au fond, on est très-peu ému, et les actions ne touchent
en rien au vif des passions. En province, c’est différent :
tout s’amplifie, tout se dramatise ; ces esprits qui battent
dans le vide ont besoin d’émotion ; les incidents<noinclude>
<references/></noinclude>
ims1bsy5b16rsf8908t8xguujyrhjo3
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/154
104
4864853
15776299
15767032
2026-05-06T15:09:30Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776299
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|142|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>deviennent événements ; les bavardages prennent des
proportions historiques : le dernier dîner du curé a été
manqué ; le ménage C. se dérange, la femme a dansé
trois fois avec le fils K. ; la fille du pharmacien a un
manchon, d’où peut-il venir ? Une chatte blanche a fait
trois chats noirs ; un Parisien est arrivé, qui l’amène ?
etc. J’ai connu deux familles qui sont aujourd’hui à peu
près dans les termes où l’on nous représente les Montaigu
et les Capulet de Vérone, par le fait du manque
d’éducation d’un jeune chien. Ce malheureux animal
eut successivement la sottise de déchirer un volant
brodé, et l’inconvenance de prendre un salon bien ciré
pour une cour de service ; il reçut un coup de pincettes,
eut la patte gauche cassée, et voilà la guerre allumée !…
Elle durera plus que le siège de Troie.
Cette façon de prendre toutes choses au sérieux,
et même au tragique, est, du reste, très-favorable à la
pureté des mœurs et au rétrécissement des cerveaux.
Revenons à Belbousquet.
Belbousquet devait son nom à sa situation adossée à
un petit bois de chênes-{{corr|liéges|lièges}}, d’aliziers, de platanes,
petit bois très-haut, très-vert, presque rais, doté de
toute sa beauté par la présence d’une jolie source claire
qui jaillissait d’un rocher au sommet de la colline, et
faisait naître sur sa course les fleurs, les herbes et les
buissons fleuris, au lieu des houx poudreux et des pins
rabougris qui couronnent d’ordinaire les collines de la
Provence. La maison était fort petite, à toit plat, couverte
de tuiles arrondies ; ses fenêtres sans persiennes se
défendaient du soleil par de grandes bannes de toile
blanches ; celles du rez-de-chaussée s’ouvraient sur une
large terrasse, soutenue par des piliers en maçonnerie,
autour desquels grimpait, dans une joyeuse liberté, une
vigne magnifique. Ces toits rouges, ces bannes blan-<noinclude>
<references/></noinclude>
9o6af0w8ctjyo8283tb6mxm3r88pzzp
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/155
104
4864854
15776356
15767034
2026-05-06T16:11:48Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776356
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|143}}</noinclude>ches, et cette vigne festonnant sa façade, lui donnaient
l’air riant d’une petite villa italienne.
Pendant longtemps Belbousquet n’eut d’autre habitant
qu’un vieux jardinier fort habile, qui, s’y voyant
toujours seul, avait fini par s’y croire chez lui. Cette
conviction eut pour conséquence de l’engager à s’occuper
des embellissements du jardin avec plus de zèle
qu’il ne l’eût fait dans le simple but de plaire à ses
maîtres. Grâce à la collaboration de la source, il était
parvenu à entourer tout le jardin de ces allées ombreuses
et bien couvertes, nommées ''taises'' en Provence ;
charmants bosquets destinés à séduire les oiseaux imprudents,
et où d’ordinaire l’impitoyable chasseur provençal
tend ses plus larges filets. Les chantres ailés de
Belbousquet ne devaient rien redouter de pareil, les
''taises'' plantées par le vieux Simon leur offraient des
retraites paisibles et sûres ; aussi y faisaient-ils entendre,
au printemps, les plus charmants et les plus
bruyants concerts, et c’était vraiment dommage que
tant d’harmonies primitives n’eussent d’autre auditoire
que le père Simon.
Un jour, {{Mme|Lescalle}} eut la pensée que les herbages
de la colline de Belbousquet nourriraient facilement
quelques chèvres, dont le lait et les fromages seraient
un assez bon profit pour sa maison ; elle acheta sur-le-champ
six chèvres, les envoya à Belbousquet, et fit dire
au père Simon qu’il eût à les faire prospérer le mieux
possible. Ce n’était pas le compte du bonhomme ; il
jeta les hauts cris et ennuya si bien sa maîtresse par
ses lamentations, qu’elle lui alloua une somme de quatre
francs par mois, à la charge par lui de trouver une
chevrière pour le troupeau. La chose ne fut pas facilement
arrangée ; les gages ne parurent pas tentants,
même à la Ciotat.<noinclude>
<references/></noinclude>
n5pfn36u8of0m7bri0zhd8c0pw7d3ey
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/156
104
4864857
15776357
15767037
2026-05-06T16:13:32Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776357
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|144|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude><nowiki />
Pendant plusieurs semaines, le père Simon dut s’occuper
lui-même des maudites chèvres, et il le fit à si
grands renforts de coups de pied, que les pauvres bêtes
n’eussent pas tardé à n’avoir plus besoin de personne,
si un matin une femme de Céreste ne fût venue
présenter à Belbousquet la chevrière tant désirée. La
chevrière entrait dans ses treize ans, se nommait Benoîte,
et n’avait de sa vie fait autre chose que de garder
des chèvres. Le père Simon la prit les yeux fermés.
La petite Benoite était à la fois aussi vive, aussi farouche
et aussi simple que ses chèvres. Enfant de la
nature et de la solitude, élevée dans la montagne au milieu
d’un troupeau, Benoîte ne comprenait, ne connaissait,
n’aimait que la montagne et les chèvres. Singulière
créature, du reste, qui passait volontiers la nuit dans
quelque grotte sur un lit de feuilles sèches, et n’eût
pour rien au monde traversé seule la ville de la Ciotat.
Le vieux solitaire de Belbousquet et la petite sauvage
de Céreste faisaient très-bon ménage, moyennant qu’ils
n’échangeaient pas dix paroles par semaine. Quand le
père Simon, homme fort matineux, se levait pour aller
visiter ses plants et ses plates-bandes, Benoîte était déjà
partie avec ses bêtes. Et quand tous deux avaient fini
{{corr|eur|leur}} journée, ils allaient, avec l’empressement de la fatigue,
retrouver, l’un sa petite chambre ornée de chapelets
d’oignons, l’autre son grenier encombré d’herbes sèches.
Ce personnel rustique parut insuffisant pour le service
des jeunes époux ; {{Mme|Lescalle}} l’augmenta de
l’active Thérézon, qui, ayant vu naître Rose, crut devoir
lui donner cette preuve de dévouement de l’accompagner
dans ce désert de Belbousquet.
Le cadre de cette seconde partie de notre histoire in-<noinclude>
<references/></noinclude>
6ylofa2yhmpjedzxrgj5xopot2wyj8x
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/157
104
4864860
15776359
15767041
2026-05-06T16:15:23Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776359
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|145}}</noinclude>diqué, et nos personnages secondaires esquissés, venons
retrouver Georges et Rose.
Quinze jours se sont écoulés depuis leur union, et les
deux jeunes gens vivent comme s’ils eussent été étrangers
l’un à l’autre : Georges, n’ayant rien changé à ses
habitudes de longues courses et de chasse ; Rose, retirée
dans sa chambre, ou bien se tenant dans le salon, une
broderie à la main, plutôt encore pour se faire une contenance
que pour conjurer l’ennui. Elle est trop triste
pour s’ennuyer. Les repas les réunissent, mais ils sont
courts et silencieux ; dans les premiers jours, Rose tenta
quelques efforts pour faire parler Georges ; elle lui
adressa des questions sur le temps, sur sa chasse,
sur les lieux qu’il avait parcourus. Georges répondit
poliment et laconiquement. Ces demandes et ces
réponses insignifiantes, si fréquentes entre des gens
échangeant de simples rapports de convenance, prenaient
quelque chose d’étrange et de glacial dans la
bouche de ces deux enfants qui eussent dû vivre dans
les relations les plus tendres.
Chaque soir, en rentrant chez elle, Rose s’adressait
des reproches, elle s’accusait de manquer à son devoir.
« Encore une journée perdue ! se disait-elle ; encore
une journée passée sans avoir suivi les conseils de ma
tante Médé ! Je n’ai pas fait un pas dans la confiance
de Georges. Il m’évite, il me craint sans doute ; je dois
mal m’y prendre ; peut-être redoute-t-il mes railleries,
peut-être a-t-il souffert du dédain des autres, et s’enferme-t-il
instinctivement dans le silence pour me dissimuler
une infériorité dont il a vaguement conscience !
Comment faire ? Je dois essayer de gagner son amitié ;
demain, je saisirai la première occasion de le mettre à
son aise par de bonnes paroles. »
Rose s’endormait sur ses résolutions, et, le lende-<noinclude>
<references/></noinclude>
fh4f0tyrwaa6cuhu1cgsg7l255aj27i
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/158
104
4864862
15776360
15767043
2026-05-06T16:17:13Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776360
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|146|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>main, elle n’en exécutait aucune. À peine en face de
Georges, sa timidité de biche prenait le dessus ; elle
était saisie de cette espèce d’effroi indéfinissable dont
se trouble l’esprit toute fille naïve et chaste, seule en
présence d’un homme. Elle restait devant lui, craintive,
embarrassée, ne trouvant plus les phrases qu’elle avait
préparées ; elle balbutiait alors quelques paroles pour
l’acquit de sa conscience, et rentrait chez elle, mécontente
de n’avoir pas osé davantage, et se promettant,
pour le lendemain, un courage qui lui faisait toujours défaut.
Quinze jours s’écoulèrent, prolongeant sans la modifier
cette situation anormale. Georges ne paraissait
pas en souffrir ; il vivait à Belbousquet comme il
avait vécu à La Pinède, c’est-à-dire le moins possible
dans la maison. Que se passait-il dans son esprit ?
Rose s’efforçait en vain de le deviner. Vers la
fin de la seconde semaine, son cœur gonflé d’inquiétudes,
de rêveries douloureuses, de prévisions funestes,
déborda tout à coup dans une lettre adressée à
sa tante Médé.
« Hélas ! hélas ! ma bonne tante ! lui disait-elle, tout
est ici au pire pour moi : la vie qu’on m’a faite est
encore plus triste, plus morne, plus noire que je ne l’ai
redouté. D’après tout ce qu’on disait de lui, j’étais
préparée à trouver dans mon mari un être faible, maladif,
insouciant et fantasque ; vos bons conseils m’avaient
prévenue que j’aurais à jouer près de ce quasi-enfant,
tantôt le rôle d’une garde-malade attentive,
tantôt celui d’une surveillante affectueuse. Si sombre et
si extraordinaire que fût cette destinée, vous m’aviez
appris à y chercher quelque douceur ; j’espérais pouvoir
arriver, à force de soins, de patience, d’indulgence
et de douce pitié, à occuper une grande place dans cette<noinclude>
<references/></noinclude>
ego1ys5w9w6l7y2muajmlq3opmbic6z
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/159
104
4864864
15776362
15767046
2026-05-06T16:18:38Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776362
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|147}}</noinclude>vie si solitaire jusque-là ; je voulais lui devenir utile,
précieuse, indispensable, et obtenir de son cœur de
l’affection dans la limite où il peut l’éprouver ; la reconnaissance
du pauvre ''fada'' m’eût encouragée, consolée,
attachée à lui. Je commence à croire tout cela impossible.
Ce qui se passe ici n’est pas ce que nous
soupçonnions. Je vis près d’un être morose, silencieux,
impassible, glacial, qui, loin d’avoir le sentiment de
son infériorité, s’enferme dans une sauvagerie hostile.
Il ne me regarde pas comme sa femme, ni même
comme quelqu’un ; il a l’air de me tolérer, et par moments
ma présence semble lui déplaire au point qu’il
met une certaine affectation à la fuir. Les premiers
jours j’ai cru à de la timidité, ensuite je me suis accusée
de maladresse ; maintenant je vois que je suis en
face d’une antipathie. Mais pourquoi m’a-t-il épousée,
alors ? Aurait-il cédé comme moi devant l’autorité ? Cette
pensée me fait frémir ! cette chaîne qui nous lie nous
est donc odieuse à tous deux ! Oh ! ma tante, et dire
qu’on ne pourra jamais la rompre ! Comprenez-vous ce
qu’il y a là d’horrible ? Ne me taxez pas d’exagération.
Si vous pouviez voir par vos yeux, vous seriez convaincue
comme moi. Ma résignation se fond tous les
jours en présence du malheur inexorable que je sens
peser sur moi. Ma tante, ma bien chère tante, il doit y
avoir quelque chose à faire ; je m’adresse à votre tendresse,
à votre sagesse, et aussi à votre pitié, pour venir
à mon aide. Ne pourrait-on tenter de tirer de lui une
explication ? Une personne telle que vous lui imposera ;
moi seule je n’oserais jamais ; il me fait l’effet d’un fou
tranquille, et me regarde parfois d’une façon qui me
fait peur.
« Ne dites rien de cette lettre à ma mère, et venez,
ma tante, je n’ai d’espoir qu’en vous ! »<noinclude>
<references/></noinclude>
r2k0iv5ggms5uiq6sit4mm0w9w2jtdg
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/160
104
4864868
15776364
15767050
2026-05-06T16:20:34Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776364
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|148|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude><nowiki />
Le lendemain du jour où elle écrivit cette lettre, Rose
était à une fenêtre de Belbousquet, pensive, inquiète,
regardant la route par-dessus le mur, pour voir si elle
n’apercevrait pas Blanquette et la carriole de sa tante
Médé. Les heures s’écoulèrent, la tante ne vint pas.
Rose pensa qu’on allait l’abandonner à sa triste situation,
et cette pensée, s’ajoutant à beaucoup de réflexions
amères, amena dans ses yeux des larmes qui
tombèrent goutte à goutte sur ses deux mains croisées
sur l’appui de la fenêtre.
À la voir ainsi, on n’eût déjà plus reconnu la Rose
éclatante de la Ciotat. Sa jolie figure ronde s’était allongée ;
ses yeux, naguère si brillants et si gais, semblaient
voilés et agrandis : un cercle bleuâtre, encore
imperceptible, se formait alentour ; sa taille rondelette
amincie, ses bras d’enfant amaigris, tout témoignait en
elle de ses nuits sans sommeil et de ses jours sans bonheur.
Rose resta longtemps plongée dans sa douloureuse
méditation ; elle en fut brusquement tirée par les
aboiements bruyants de Wasp, le chien de chasse de
Georges ; elle crut qu’ils lui annonçaient l’arrivée de
sa tante, et regarda vivement du côté de la route :
{{Mlle|Médé}} ne s’y montrait pas, mais ce qu’elle y vit
attira son attention. Benoîte, la chevrière, la tête chargée
d’herbes, était arrêtée à quelque distance de la
porte du jardin ; elle appelait vainement ses chèvres,
qui, épouvantées de la présence et des cris de Wasp,
bondissaient dans toutes les directions, sans vouloir
l’écouter. L’enfant, posant son paquet d’herbes à terre,
courut alors après chacune de ses bêtes, et les ayant
rattrapées et contenues à grand’peine, elle les fit rentrer
à l’étable, et revint chercher son herbe ; mais les
efforts qu’elle avait faits pour renfermer son petit trou-<noinclude>
<references/></noinclude>
loglhn5i9cyap4hf1g1gga5tm1nrerw
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/161
104
4864871
15776366
15767056
2026-05-06T16:22:39Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776366
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|149}}</noinclude>peau se trouvaient avoir dépassé la mesure de ses
forces, et quand elle voulut replacer sur sa tête la montagne
d’herbage qu’elle portait si facilement un quart
d’heure auparavant, elle n’eut pas la force de la soutenir,
et deux fois l’énorme masse verte retomba sur le
sol avant d’atteindre à la hauteur de sa tête. Georges
arrivait en ce moment ; témoin de l’embarras de la petite
fille, il l’aida à remettre sa charge en place, et tout
en revenant à petits pas près de la chevrière, il lui
adressa quelques mots. L’enfant lui répondit, et une
conversation s’engagea entre eux. Rose les regardait de
loin sans pouvoir entendre aucune de leurs paroles ;
elle fut très-étonnée de voir l’entretien se prolonger :
car, lorsqu’on fut dans le jardin, le groupe s’arrêta, la
petite s’adossa à un arbre, Georges s’appuya sur son
fusil avec une attitude d’auditeur, et sembla écouter
avec intérêt les bavardages de la chevrière. Tandis
qu’elle parlait, il lui sourit avec bonté, et ce sourire,
passant sur son visage pâle et souffrant, resplendit
comme un rayon de soleil dans un paysage sombre.
Rose fut frappée de l’expression que ce sourire prêtait
à sa physionomie. Elle n’avait jamais regardé Georges
attentivement avant ce moment, où elle était sûre de
pouvoir l’observer à son aise sans être vue. Elle se prit
donc à le regarder, et remarqua pour la première fois
ses traits fins et réguliers, ses belles mains et sa taille
pleine d’élégance. « Si c’était un homme comme un
autre, se dit-elle, il serait presque beau. »
Tandis qu’elle faisait ses observations, Thérézon entrait
dans sa chambre.
« Zon, que fait donc {{M.|de Védelle}}, là-bas, avec Benoîte ?
lui demanda-t-elle assez vivement.
— Ah ! le v’là encore avec Benoîte ? fit Zon.
— Comment encore ? reprit Rose.<noinclude>
<references/></noinclude>
cjn99xgnabvclg4hgb7itcpe29nt7a2
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/162
104
4864875
15776402
15767064
2026-05-06T17:00:05Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776402
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|150|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude><nowiki />
— Oui, madame ; monsieur, qui ne desserre pas les
dents ici, honore souvent Benoîte de sa conversation.
— C’est singulier ! En effet, voilà près d’un quart
d’heure qu’il est arrêté avec elle ; que peuvent-ils se
dire ? T’en doutes-tu, bonne Zon ?
— Ah bah ! c’est deux sauvages ensemble ; ils sont
bien faits pour s’entendre, répondit Zon d’un ton mécontent ;
faut bien être je ne sais comment (elle le savait
fort bien ; elle eût pu le dire et n’osa pas aller jusque-là)
pour s’amuser à écouter cette petite, qu’est
quasiment folle, qui passe sa vie à chercher des plantes
et à lire dedans, comme elle dit. On n’a jamais vu une
cervelle comme celle-là, pleine d’un tas d’idées qui
n’ont ni queues ni têtes, qu’elle se chante à elle toute
seule, et avec ça farouche et entêtée, faut voir ! Faut
bien être son pareil pour l’avoir apprivoisée ! »
Thérézon allait probablement débrider sa mauvaise
humeur et exprimer tout ce qui grondait en elle contre
les bizarreries de la conduite de Georges de Védelle ;
mais Rose lui jeta un regard sévère et arrêta ainsi ses
doléances dans son gosier.
« Zon, c’est bien, dit-elle, {{M.|de Védelle}} fait ce qui
lui convient.
— Si ça convient aussi à madame, alors c’est bien ! »
Et Zon leva au ciel un regard désespéré, comme pour
le prendre à témoin des choses inouïes qui se passaient
à Belbousquet.
Rose n’y fit pas attention.
« Cette caisse de livres qu’on attendait de Paris est-elle
arrivée ? demanda-t-elle pour changer la conversation.
— Madame ne le sait pas ? Elle est ici depuis hier.
Ce matin, au petit jour, monsieur en a déjà déballé une partie.<noinclude>
<references/></noinclude>
skcsx2vqgie9reaoubucc82o7bmrxt9
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/163
104
4864877
15776486
15767070
2026-05-06T18:02:52Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776486
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|151}}</noinclude><nowiki />
— Je l’ignorais.
— Madame ne s’est peut-être pas aperçue que monsieur
s’est levé si matin ? » reprit-elle.
Zon avait en elle la résolution bien arrêtée d’amener
Rose à un sujet de conversation assez délicat.
« Comment m’en serais-je aperçue ? dit Rose, je ne
me lève qu’à neuf heures.
— Ah ! c’est que je pensais que monsieur avait peut-être
pu faire du bruit et réveiller madame.
— {{M.|de Védelle}} marche toujours si doucement en
passant devant ma porte le matin, reprit naïvement Rose,
que je l’entends rarement. Ce matin, il ne m’a pas
éveillée du tout ; j’étais fatiguée, j’avais mal dormi la
nuit, j’ai eu vers le matin un sommeil d’accablement.
— Je crois bien ; madame n’a guère ici de quoi se
bien porter ni se réjouir, grommela l’incorrigible Zon.
— L’air de la montagne passe pourtant pour excellent,
répondit Rose, feignant de ne pas comprendre.
— L’air ! l’air ! il s’agit bien de l’air ! commença Thérézon.
— Pour le moment, il s’agit de ton dîner, répondit
Rose pour interrompre les insinuations de Zon ; va le
surveiller, voici monsieur qui rentre. »
Zon comprit qu’on lui imposait silence, et descendit
à sa cuisine. Elle ne put toutefois s’empêcher d’épancher
son mécontentement dans le sein du vieux Simon.
Elle lui avait déjà fait part de beaucoup de choses. Le
vieux Simon possédait la qualité suprême du confident,
celle qui équivaut à la patience et à la discrétion : il
était sourd comme un tapis : mais il suppléait à ce que
ses réponses auraient pu avoir parfois d’insolite par des
jeux de physionomie exprimant l’attention et l’approbation ;
quant à son attention et à son approbation véritables,
il les réservait pour une soupe à l’ail, à l’huile<noinclude>
<references/></noinclude>
s0h6y7d1flv1aajs9px9yohy0ujenji
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/164
104
4864881
15776490
15767079
2026-05-06T18:04:53Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776490
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|152|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>et aux œufs, qu’il venait chaque soir confectionner sur
un coin du fourneau de Thérézon, et qui, représentant
son souper, avait une valeur de premier ordre à ses yeux.
Le moment était venu où Zon, excitée par la réserve
même de sa jeune maîtresse, ne devait plus mettre de
bornes à son indignation. Elle fulmina un réquisitoire
en règle contre la conduite de Georges.
« Du reste, mes soupçons sont éclaircis, dit-elle à
Simon tout en faisant sauter un lapereau dans la poêle ;
je sais à quoi m’en tenir complètement, et je ferai part
à {{Mme|Lescalle}} de mes observations ; elle saura comment
on vit ici. Imagine-t-on jamais rien de pareil ?
continua-t-elle en secouant sa poêle avec une agitation
croissante ; épouser la plus jolie fille du pays et la traiter
ainsi ! Et ça, un rien du tout, un ''fada'' ! Mais ça ne
doit pas être bon, ce mariage-là, et j’ai mon idée qu’on
peut le faire casser ; on nous rendra mamzelle, et elle
épousera un mari qu’on n’aura pas besoin de venir cacher
à Belbousquet, dans des endroits perdus, quoi !
Oui, je vous le dis, Simon, tout cela finira ; je me
charge de faire ouvrir les yeux à {{Mme|Lescalle}}, et j’irai
pas plus tard que demain à la Ciotat pour cela. »
Simon continua à approuver silencieusement. Thérézon
manqua une bouille-abaisse pour la première fois
de sa vie ; mais elle s’en consola en pensant qu’elle
était l’arbitre de la situation.
Le dîner servi, Rose descendit à la salle à manger.
Georges y entra peu après, et posa sur une console sa
gibecière, qui paraissait assez bien garnie.
« Vous avez fait bonne chasse, il me semble, dit Rose
en s’efforçant de prendre un air riant.
— Non, au contraire, je n’ai rien tué.
— À quel point il a horreur de me parler ! pensa la<noinclude>
<references/></noinclude>
r1s0xjjcsiacioiz2bpzp4roybpbxaw
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/165
104
4864885
15776498
15767085
2026-05-06T18:12:11Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776498
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|153}}</noinclude>pauvre femme ; il me fait un mensonge évident afin de
rompre à tout prix la conversation. »
Pendant tout le dîner, elle n’adressa plus la parole à
Georges ; elle eut même une véritable mauvaise humeur.
Cette fois, elle était blessée, et le laissait voir. Elle fut
tour à tour boudeuse et irritée, trouva le dîner mauvais,
gronda Zon, parla haut et ne mangea presque pas, sans
que son tranquille vis-à-vis parût s’en apercevoir.
Avant la fin du dîner, elle se leva.
« J’ai un violent mal de tête, dit-elle ; veuillez m’excuser
si je rentre sitôt chez moi. »
Cette plainte arracha Georges à sa rêverie ; il eut l’air
d’un homme qui sort d’un songe.
« Êtes-vous souffrante, Rose ? dit-il avec douceur.
— Rien, fit Rose, un peu de malaise, d’ennui, ajouta-t-elle ;
j’ai le projet d’aller demain voir ma tante
Médé : cela me distraira.
— Vous ferez à merveille, un peu d’exercice vous
sera certainement salutaire ; vous n’en prenez pas assez,
peut-être ? »
Il y eut un moment de silence, puis Georges reprit
avec un certain embarras :
« J’irai moi-même à Marseille chercher des appeaux
dont j’ai besoin pour établir ici une chasse au poste. Je
resterai peut-être absent trois ou quatre jours.
— Vous irez à Marseille, comme cela, tout seul ?
Mais… c’est qu’il me semble… c’est qu’il me semble
c’est bien loin… et seul…
— Ne suis-je donc pas assez grand pour me conduire ?
me prenez-vous pour un enfant ? »
Rose fut sur le point de renouveler ses objections ;
elle s’arrêta ; elle n’osa montrer les inquiétudes qu’éveillait
en elle ce projet ; elle eut peur, en s’expliquant,
de montrer trop clairement à Georges le fond de sa<noinclude>
<references/></noinclude>
pv9tebqdgvy1g23wsutzxl5ylk9m344
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/166
104
4864889
15776505
15767093
2026-05-06T18:19:12Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776505
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|154|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>pensée ; il lui parut préférable de tourner la difficulté,
quitte à agir de façon à entraver les résolutions de son mari.
« Vous êtes libre d’aller à Marseille, dit-elle après un
silence causé par ses réflexions ; mais il me paraît convenable
d’en avertir votre famille.
— Non ! au contraire, fit vivement Georges ; je tiens
beaucoup à faire ce petit voyage sans prévenir mes parents.
— Cependant ils peuvent trouver étrange…
— N’importe, interrompit Georges, n’importe, n’en
dites rien ; on voudrait sans doute s’opposer à cette
absence, et il faut que j’aille à Marseille. Rose, reprit-il
d’un ton presque suppliant, ne dites rien, promettez-le-moi,
rien à ma mère surtout, c’est important. »
Rose sourit tristement en le voyant si ému à la pensée
qu’on pourrait contrarier son caprice d’aller lui-même
choisir des objets sans importance, que le voiturier
Casimir aurait pu lui acheter, comme il le faisait
souvent pour les chasseurs du pays.
« Je ne parlerai de rien à la Pinède, je vous le promets. »
Il y avait dans son accent une condescendance un peu ironique.
« Vrai ? dit Georges en la regardant fixement avec défiance.
— Vrai ! » répondit Rose plus sérieusement.
Georges interrogea encore ses yeux, et les trouvant
calmes et sincères :
« Merci, merci, » dit-il.
Rose venait de se décider en un instant à lui tenir
parole sans le livrer aux hasards d’une excursion inquiétante ;
elle venait de se résoudre à l’accompagner.
« Quel mélange de sauvagerie et d’enfantillage ! pen-<noinclude>
<references/></noinclude>
8bdjine5fu1ywilx8idhjzi7t5im9k5
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/167
104
4864893
15776507
15767102
2026-05-06T18:21:12Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776507
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|155}}</noinclude><section begin="s1"/>sait-elle en rentrant chez elle ; il vient de me supplier
comme un enfant prie sa bonne, il traite en affaire
grave cette emplette de joujoux de chasse, il craint son
père comme s’il avait dix ans. Par moments, c’est bien
l’enfant faible et fantasque que nous dépeignait ma
tante Médé ; mais aussi d’autres fois c’est un être glacial
et volontaire dont j’ai presque peur.
« Mon Dieu ! dit-elle, en faisant sa prière ; mon Dieu !
à quel homme m’a-t-on unie ? Quel est le vrai de cette
nature étrange ? les ténèbres remplissent-elles cette
âme, et jusqu’à quel point ? Faut-il tenter de se faire
comprendre, faut-il vouloir me faire obéir ? mon Dieu !
Je flotte indécise et tremblante au milieu des doutes,
éclairez-moi : ce n’est pas la volonté qui me manque,
c’est la lumière ; montrez-moi la route de mon devoir,
je la suivrai. »
Après une longue et fervente prière, elle s’endormit
de ce sommeil si calme qui suit les bonnes résolutions.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{Séparateur|20|m=2em}}
{{t2|Un voisin.|CHAPITRE XV.}}
{{interligne|1em}}
Le lendemain, le soleil, le beau et chaud soleil de
juin, entrait à pleins rayons dans la chambre de Rose
lorsqu’elle se réveilla. Les oiseaux chantaient à gorge
déployée dans le petit bois ; l’odeur de la clématite et
du jasmin d’Espagne embaumait l’air : c’était une de ces
matinées où tout est harmonie et parfums. La jeune
femme ne donna aucune attention à cette fête de la nature
si magnifiquement ordonnée par le soleil. Elle
<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
1cuu66ckmml27qp9uj8usyyoyqb7o0v
Un mariage en province/14
0
4864894
15776508
15767106
2026-05-06T18:21:28Z
Olivier LPB
36880
/* Validé */
15776508
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|Textes validés}}
<pages index="Aunet - Un mariage en province.djvu" from=151 fromsection=s2 to=167 tosection=s1 header=1 />
mdxfzdocxuy6rfnbs4nskat538h93pf
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/168
104
4864955
15776574
15767233
2026-05-06T19:39:58Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776574
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|156|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>se leva à la hâte, passa un peignoir, releva ses beaux
cheveux sans même se regarder dans une glace, et
sortit de sa chambre toute préoccupée de ce qu’elle
allait dire à son mari. Elle s’était résolue à essayer
d’abord de le détourner par la douceur de son projet
de voyage, et, si le moyen ne réussissait pas, à l’accompagner,
quoique la perspective de se trouver seule avec
lui au milieu d’une grande ville, où elle ne connaissait
personne, l’épouvantât un peu. Cependant, la voix
intime lui criant : « C’est ton devoir ! » elle était décidée
à l’écouter. Elle alla frapper à la porte de Georges.
Personne ne répondit.
« Il dort, » se dit-elle.
Elle toucha la clef pour entrer ; mais, à la pensée de
se trouver en face de ce jeune homme, tandis qu’il était
couché, elle s’arrêta.
Elle fît un pas dans le corridor pour s’en retourner.
« Après tout, c’est mon mari, pensa-t-elle, et maman
m’a dit que rien n’est inconvenant avec lui. »
Elle revint sur ses pas, tourna la clef et entra.
La chambre était vide.
Ce que Rose venait de faire lui avait beaucoup coûté :
aussi, en ne voyant personne, son premier mouvement
fut-il une espèce de soulagement joyeux. Son second
mouvement fut de la surprise.
« Où est-il ? » se demanda-t-elle.
Le vieux Simon entrait en ce moment dans la maison,
apportant les légumes de la journée ; le bruit de ses
souliers ferrés sur les dalles de la terrasse parvint aux
oreilles de la jeune femme.
« Simon, où est {{M.|de Védelle}} ? » dit-elle par la fenêtre.
Simon la salua sans répondre ; il n’avait pas compris l’interrogation.<noinclude>
<references/></noinclude>
2llnxdxs9w6fukt895at09u56p5be58
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/169
104
4864956
15776576
15767234
2026-05-06T19:41:39Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776576
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|157}}</noinclude><nowiki />
« Simon, cria-t-elle de toute la force de son impatience,
je vous demande où est {{M.|de Védelle}} ? »
Simon entendit.
« Ah ! {{M.|le baron}} ? dit-il.
— Oui.
— Mais monsieur est parti ce matin à cinq heures
par la première voiture. J’ai porté sa valise jusqu’à la
grande route, où il a attendu le passage de Casimir.
Monsieur m’a dit que madame savait bien qu’il partait.
— Sans doute, sans doute, reprit Rose, inquiète et
mécontente de cette nouvelle ; mais j’ignorais qu’il dût partir si matin. »
Elle remonta chez elle et s’assit, la tête dans ses
mains, ne sachant à quoi se résoudre. Avertir la famille
de Védelle, c’était s’exposer à être prise en antipathie
par Georges et compromettre l’avenir de son influence
sur lui ; le laisser seul à Marseille pouvait être très-dangereux ;
aller le rejoindre semblait le meilleur parti à
prendre. Oui, mais comment le retrouver ? à qui s’adresser ?
Pourrait-elle, si jeune, si inexpérimentée, se
diriger dans cette grande ville ?
Toutes les faces de la situation se présentèrent tour
à tour à l’esprit de Rose, et son indécision fut longue.
Enfin, elle s’arrêta à l’idée d’aller rejoindre son mari à Marseille.
« J’irai, se dit-elle, et, si je ne parviens pas à le retrouver,
alors seulement j’avertirai ma famille et la sienne. »
Elle sonna Thérézon.
« Une robe, dit-elle résolument ; puis va faire préparer
deux mulets qui nous conduiront jusqu’à Cassis. »
La vieille camériste ouvrit des yeux effarés.
« À Cassis ! madame va à Cassis ?<noinclude>
<references/></noinclude>
d3gysjzd2f4xkq3o1e7hb8f96jjdlrz
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/170
104
4864957
15776578
15767235
2026-05-06T19:43:02Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776578
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|158|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude><nowiki />
— À Cassis d’abord, pour y prendre une voiture pour
Marseille ; je vais à Marseille. Tu vas te préparer, je t’emmène.
— Sans prévenir {{Mme|Lescalle}} ?
— J’écrirai à ma mère ; toi, ne dis pas un mot de ce départ ;
je vais retrouver mon mari.
— Son mari ! murmura Thérézon ; en voilà un joli mari !
— Tu dis ? demanda Rose.
— Rien, madame, rien. Madame va retrouver son mari ! »
Et Thérézon prononça ce mot avec une magnifique
expression de dédain qui échappa complètement à la
jeune femme.
« Écoute donc ! dit Rose tout à coup ; n’entends-tu pas ?
— On dirait le pas d’un cheval, madame. »
Le pas d’un cheval mené vivement retentissait en
effet sur les cailloux de la route. Peu après, une
main vigoureuse agita la cloche de la grille d’entrée.
Le cœur de Rose battit sous une émotion presque joyeuse.
« Voilà Georges ! dit-elle ; il revient, Dieu soit loué ! »
Elle descendit l’escalier en courant, se précipita dans
le jardin et se trouva en face d’Artémon Richer. Elle
poussa une exclamation de surprise et s’arrêta tout essoufflée,
sans trouver un mot à dire.
Artémon préparait sa phrase d’introduction ; l’étonnement
de Rose lui donna le temps de la trouver et de
contempler la jeune femme sous un aspect tout nouveau
pour lui. Il n’avait jamais vu Rose à la Ciotat que corsée,
coiffée, tirée à quatre épingles, comme on dit, tenue
de rigueur des filles à marier ; et elle lui apparaissait
tout à coup bien différente, parée de tout cet attrait
que le négligé ajoute à la beauté dans sa fleur.<noinclude>
<references/></noinclude>
c8jscj3c0op0bje2o45bpoakzapg9oa
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/171
104
4864958
15776604
15767236
2026-05-06T20:06:59Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776604
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|159}}</noinclude><nowiki />
Elle portait encore le peignoir dont elle s’était vêtue
le matin pour aller parler à Georges ; ses beaux cheveux
blonds, négligemment relevés, retombaient en boucles
libres et abondantes autour de son visage ; elle avait les
bras nus, le cou découvert, et une rougeur produite par
l’embarras de sa rencontre avec ce visiteur inattendu
rendait à ses joues leur éclat accoutumé.
Artémon la trouva plus ravissante que jamais, et son
regard exprima sa pensée si vivement, que {{Mme|de Védelle}}
recula de deux pas après s’être avancée vers lui.
« Vous excuserez, n’est-ce pas, madame, cette visite
un peu matinale ? dit Artémon, c’est la visite d’un voisin.
— Un voisin ! vraiment, monsieur ? balbutia Rose.
— Un nouveau voisin, madame ; je suis venu chasser
dans le canton, et j’habite momentanément la maison
du garde de mon père, à une petite demi-lieue d’ici.
— Quoi ! cette maison si délabrée qui est au bas de
la colline ?
— Précisément.
— Mais vous devez y être fort mal ? monsieur Artémon.
— J’y resterai pourtant le plus longtemps possible.
— Je ne vous connaissais pas un si grand amour pour la chasse.
— Ni moi non plus, madame ; il faut croire que cette
passion-là m’a poussé depuis votre départ de la Ciotat. »
Artémon crut avoir dit quelque chose de très-fin, et
se mit à sourire d’un air d’intelligence.
Rose comprit l’intention du jeune homme et se
sentit mal à l’aise.
« {{M.|de Védelle}} aime aussi beaucoup la chasse, dit-elle
pour changer le tour de la conversation.
— Bah ! À propos de {{M.|de Védelle}}, fit Artémon avec<noinclude>
<references/></noinclude>
4e567jeljjc10zmzgswes8mu6zdebph
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/172
104
4864960
15776605
15767238
2026-05-06T20:08:12Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776605
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|160|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>une légèreté un peu dédaigneuse, il convient que j’aille
le saluer, je pense.
— C’est impossible en ce moment, monsieur ; il est absent. »
Le visage d’Arténion resplendit.
« Absent, dit-il, pour longtemps ? »
La prudence souffla à Rose un mensonge.
« Il est dans le voisinage, répondit-elle, et va rentrer,
j’espère, assez à temps pour vous recevoir. Donnez-moi
donc un peu des nouvelles de votre famille, monsieur
Artémon. Votre sœur Euphrasie est sortie du couvent,
m’a-t-on dit ; j’aurai grand plaisir à la revoir ! »
Artémon accepta le terrain où il était conduit ; il répondit
en donnant à Rose d’amples renseignements,
non-seulement sur sa sœur et sur sa famille, mais encore
sur toute la société de la Ciotat, où l’on déplorait
beaucoup, à son dire, le départ de Rose. Il fallait d’abord
rassurer {{Mme|de Védelle}}, visiblement intimidée
par sa visite. Il y réussit. Peu à peu, et tout en faisant
parler les autres, il sut mêler à ses récits des allusions
au jeune ménage, et osa, grâce à cet artifice, faire entendre
à Rose beaucoup de choses sur son mari. Il lui
affirma qu’elle était devenue l’objet de l’intérêt de la
ville entière.
Plus tendre que vaniteuse, Rose ne se sentit pas blessée
de l’expression de cette sympathie basée sur son
malheur. Son cœur, resserré par la solitude et la contrainte,
se dilata à la pensée d’être plainte et comprise.
Elle regarda Artémon sous un nouveau jour ; il lui fit
l’effet d’un ami ; c’était déjà au moins un confident :
elle le laissa parler.
Tout en continuant, Artémon plaçait dans ses discours
les louanges les plus enthousiastes à l’adresse de
{{Mme|de Védelle}}, et ce verbiage, que Rose eût écouté<noinclude>
<references/></noinclude>
bxcef0vtufu9v86z9fbaim3titgxu0u
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/173
104
4864961
15776606
15767239
2026-05-06T20:09:37Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776606
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|161}}</noinclude>un mois plus tôt avec froideur et dédain, arrivait à
l’impressionner favorablement. Cette admiration si vivement
sentie la réconciliait avec elle-même ; la chaleur
d’Artémon la vengeait de la froideur de Georges. Ces
pensées, dont le jeune homme ne pouvait pénétrer le
mystère, donnèrent à l’attitude de Rose une complaisance
dont il s’empressa d’abuser. Il se mit à peindre
ses regrets, son chagrin, et laissa même percer quelque
chose de son espoir ; ses intentions, claires pour tout
autre, restaient incomprises pour l’innocente Rose. Elle
s’étonna de trouver si affectueux un homme qu’elle
supposait plein de dépit, et eut la naïveté de lui savoir
gré de ses sentiments.
Cette contenance bienveillante ne pouvait manquer
d’enhardir le don Juan de la Ciotat ; son éloquence
s’accrut quand il entrevit la possibilité d’un succès
peut-être prochain.
La sympathie mutuelle va bien vite entre un homme
de trente ans fort habile et une jeune fille de seize ans
complètement ignorante, surtout quand, favorisée par
l’atmosphère enivrante d’un beau jour de printemps,
elle peut se développer dans de longues heures de solitude.
Rose se sentait envahie par une émotion inconnue.
Tout en causant, Artémon prit sa main par un geste
doux et fraternel ; elle ne la retira pas. De quoi Rose se
fût-elle méfiée ? l’ignorance du danger le lui faisait
braver. Artémon, étonné et ébloui d’un résultat si
prompt, arrivait à cet état où les hommes comme lui
ne connaissent plus que la volonté de leur passion du
moment. L’occasion lui parut merveilleuse, on n’en
pouvait rêver une plus belle : il était là, seul avec une
femme ardemment désirée, dans ce petit salon frais et
clos, assis sur un de ces larges divans que les habitudes
provençales ont empruntés aux usages de l’Orient il la<noinclude>
<references/></noinclude>
t5kl3j6zg2pzc9e9gcdy0r58fmf8q74
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/174
104
4864962
15776608
15767240
2026-05-06T20:11:08Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776608
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|162|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>voyait devant lui, muette et oppressée, ne lui répondant
plus et se débattant sous cette ivresse nouvelle
dont elle ne pouvait comprendre la cause. Quand on en
est là, le silence sert mieux que les paroles ; Artémon
le savait, il se tut : seulement il resta à regarder Rose
avec des yeux ardents, et voyait ses joues s’empourprer
sous ce regard qu’elle sentait, quoiqu’elle eût les paupières
baissées.
Il y eut un long silence pendant lequel on eût entendu
battre ces deux cœurs si différemment émus.
« Que vous êtes belle ainsi ! » dit enfin Artémon
d’une voix presque tremblante.
Rose ne répondit pas et fit un mouvement pour se
lever. Alors il enlaça sa taille d’un de ses bras robustes,
et la rapprocha de lui d’une façon brusque et passionnée.
Rose crut qu’elle allait s’évanouir ; elle ouvrit
la bouche pour appeler : sa voix mourut dans un son
étouffé et inintelligible, et Artémon, resserrant son
étreinte, la rapprocha encore de lui.
À ce moment, des pas retentirent dans le vestibule ;
{{M.|Richer}} effleura de ses lèvres le cou charmant qui
s’était baissé sur sa poitrine, reposa Rose sur le divan
et prit devant elle une tenue respectueuse. Quand le
bouton de la porte tourna, Artémon le victorieux eut
un léger frisson en songeant au visage pâle de Georges
de Védelle. Le jour allait finir ; le mari de Rose rentrait
sans doute pour dîner.
{{M.|Richer}} reprit tout son sang-froid en apercevant la
cornette blanche de Thérézon ; jamais le visage de la
vieille camériste ne lui avait fait un pareil plaisir.
« J’arrive des Capucins, madame, dit celle-ci en entrant
sans façon ; madame votre tante fait la lessive
demain ; elle viendra ces jours-ci vous voir ; elle m’a
chargée… Tiens, monsieur Artémon, vous voilà encore<noinclude>
<references/></noinclude>
nsbmc6uoeikjxfcna21stvy1vurmyuy
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/175
104
4864963
15776639
15767242
2026-05-06T20:35:57Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776639
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|163}}</noinclude><section begin="s1"/>là ? fit-elle en s’interrompant d’un air de bonne humeur ;
monsieur dîne donc ici ?
— Non, non, dit Rose vivement.
— Impossible, » murmura Artémon.
Le refus l’arrangeait ; il désirait éviter Georges,
« Je vais même prendre congé de vous, madame, ajouta-t-il.
— Vous ferez bien de vous dépêcher alors, monsieur
Artémon, reprit Thérézon en montrant le ciel ;
car voilà là-bas une lourde nuée qui va nous donner
une averse au coucher du soleil.
— Je vous offre mes hommages, madame, » dit le
jeune homme à Rose en s’approchant d’elle ; puis il
ajouta à voix basse en la regardant de façon singulière :
« À demain. »
Rose n’eut que la force de le saluer de la tête.
Il sortit d’un pas triomphant et sauta sur le dos de
son cheval avec tant d’aisance et de hardiesse, que
Thérézon, restée près de la fenêtre, ne put s’empêcher
de dire : « Un beau grand garçon, tout de même ! »
Rose songeait, la tête appuyée sur un coussin ; elle
ne voyait plus clair en elle-même.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{Séparateur|20|m=2em}}
{{t2|Inquiétudes.|CHAPITRE XVI.}}
{{interligne|1em}}
Rose resta jusqu’à la nuit ensevelie dans des pensées
tumultueuses. Quand Thérézon apporta les lumières,
en la pressant de venir dîner, elle alla machinalement
<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
tkx6xz9y14xt1z1bgrlb07pah7dq5na
Un mariage en province/15
0
4864964
15776640
15767244
2026-05-06T20:36:20Z
Olivier LPB
36880
/* Validé */
15776640
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|Textes validés}}
<pages index="Aunet - Un mariage en province.djvu" from=167 fromsection=s2 to=175 tosection=s1 header=1 />
0y8ia93pgl4klfcbtpesi849sdzwxd2
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/176
104
4865052
15776656
15767498
2026-05-06T20:48:29Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776656
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|164|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>se mettre à table, et dina sans savoir ce qu’elle mangeait.
Sa vie intérieure l’absorbait.
« Madame n’a pas l’air contente, dit Thérézon ;
est-ce que c’est l’absence de monsieur qui la tourmente ? »
Rose tressaillit.
« Oui, oui, dit-elle, en effet, cette absence m’inquiète…
Pauvre Georges ! pensa-t-elle, comme je l’ai oublié ! »
Et elle éprouva pour la première fois ce malaise de
la conscience qui s’appelle le remords.
« Madame va-t-elle toujours à Marseille retrouver
monsieur ? demanda Thérézon.
— Sans doute, sans doute. Nous partirons demain
de bonne heure. Au fait, pourquoi les mulets ne sont-ils
pas venus nous prendre aujourd’hui ?
— Dame ! il y avait foire à Céreste, madame, et
Dominique n’aurait eu garde d’y manquer ; mais si
madame veut, il sera à ses ordres demain. C’est même
parce que j’ai vu que nous ne pourrions pas partir
aujourd’hui que j’ai donné un coup de pied jusqu’aux
Capucins, où Misé Médé faisait couler une lessive, oh !
une fameuse lessive ; on aurait dit celle d’un hôpital.
Figurez-vous, madame, qu’elle s’est mise à couler le
linge de tous ses voisins pauvres, parce que…
— Chère tante ! elle est si bonne ! interrompit Rose
distraitement. Tu dis qu’on aura les mulets demain ?
C’est bien. Éveille-moi dès qu’ils seront arrivés.
— Mais, madame, permettez ; à quoi bon les mulets
demain ? n’avons-nous pas la voiture de Casimir ? elle
passe au bas de la colline à cinq heures.
— Non, je préfère ne pas me rencontrer avec des
personnes de la Ciotat ; nous irons par la montagne
jusqu’à Cassis, et là je louerai une voiture chez l’au-<noinclude>
<references/></noinclude>
ajr4lberibz47hyqyri0y06t9d5ukj7
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/177
104
4865053
15776701
15767446
2026-05-06T21:23:54Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776701
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|165}}</noinclude>bergiste pour aller à Marseille. À demain, Zon, lève-toi
de bonne heure.
— Madame ne veut pas que je monte avec elle ?
— Non, non, c’est inutile. Tu vois bien, j’ai encore
mon peignoir du matin.
— Au fait, {{M.|Artémon}} est resté si longtemps !
madame n’a pas eu le temps de s’habiller. »
La remarque de Thérézon embarrassa Rose comme
un reproche. Elle se hâta de sortir. Quand elle fut seule,
elle se trouva dans une grande lassitude de corps et
d’esprit ; la pensée d’Artémon l’obsédait. Elle voulut en vain trouver le sommeil. Les moindres incidents de
cette journée, toutes les paroles d’Artémon, revenaient
sans cesse à sa mémoire avec la lucidité que la fièvre
donne aux idées fixes. Au bout de quelques heures, ce
qu’elle éprouvait l’effrayait plus que ce qui s’était passé.
« C’est inconcevable, se répéta-t-elle avec stupeur ;
un homme dont le caractère, l’esprit, les manières
même m’ont déplu de tout temps, l’aimerais-je ? Qu’est
ce trouble extraordinaire dont j’ai été saisie en sa présence,
sinon de l’amour ? Dieu ! mon Dieu ! s’écria-t-elle
dans un moment de désespoir, vous m’accablez !
N’était-ce pas assez d’avoir un mari qui ne pourra jamais
m’inspirer de l’amour ? faut-il encore que j’en éprouve
pour un autre homme ! »
Son cœur se gonfla à se briser.
Elle pleura le reste de la nuit.
Peu à peu tout s’apaisa en elle. Ce paroxysme ne
pouvait durer. Rose était une de ces âmes pures et
constantes dans le bien, qui, assaillies par un orage
inattendu, peuvent dévier de leur route, mais la retrouvent
bien vite quand la tourmente est passée. Ces
consciences-là sont comme le ciel ; la sérénité est leur
état naturel, les nuages sont des accidents.<noinclude>
<references/></noinclude>
7kvlktwl7yxo18ok7mx9qjd42csu9m2
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/178
104
4865054
15776704
15767447
2026-05-06T21:25:20Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776704
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|166|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude><nowiki />
Quand elle se leva de grand matin, le calme était
rentré dans ses résolutions, sinon dans son cœur. Le
voyage à Marseille lui paraissait encore plus nécessaire
que la veille : il ne s’agissait plus seulement de soustraire
Georges à tout danger, mais de se sauver elle-même.
Les grelots des mulets qui la venaient chercher
lui parurent les voix argentines d’esprits sympathiques
et protecteurs qui l’appelaient hors de cette maison, où
elle avait déjà tant souffert. Elle descendit d’un pas
rapide et eut à peine, en traversant le salon, un léger
étourdissement, écho des émotions de la veille.
Les mulets couverts de belles housses bariolées, couronnés
de houppes de laine rouge, attendaient devant
la terrasse, gardés par leur conducteur Dominique,
espèce de grand diable tanné, bruni, roussi au soleil
comme un gitano de Decamps, et beau cependant, beau
de vigueur et d’expression.
Rose le connaissait depuis son enfance et le traitait
avec une bonté familière. Sa mine de bandit ne l’effrayait
pas ; elle la voyait depuis si longtemps qu’elle
ne l’avait jamais regardée.
« Vite, Dominique, dit-elle en l’abordant ; il faut que
je sois à Marseille avant le dîner.
— Vous serez à Cassis dans trois heures, madame,
c’est tout ce que je puis vous promettre.
— Tu vas donc nous conduire à pied, toi !
— Ne vous inquiétez pas, madame, mes jambes
valent celles de mes bêtes, peut-être même valent-elles
mieux.
— C’est bien. Alors, aide-moi. »
Dominique enleva la jeune femme comme il eût fait
d’un enfant, et la plaça sur un des mulets en prenant
grand soin qu’elle s’y accommodât le mieux possible.
Un peintre eût trouvé le plus piquant effet dans le rap-<noinclude>
<references/></noinclude>
0si4brtea62ct3l7nbsmza1o6clf8l8
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/179
104
4865055
15776723
15767450
2026-05-06T21:35:35Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776723
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|167}}</noinclude>prochement de cette tête d’homme aux lignes anguleuses,
aux tons chauds et dorés, avec ce visage de
femme, si fin de traits, si délicat de coloris, qu’il n’aurait
pu être bien rendu que par le pastel. Ce fut un de
ces contrastes comme la nature en offre sans cesse, et
qui trouvent si rarement un grand artiste pour les
admirer et les exprimer. Il n’y avait là personne pour
admirer ce groupe ; le soleil seul le caressa d’un rayon
oblique qui l’embellit encore. Si l’on eût fait ce charmant
tableau, rien n’y eût manqué, pas même les accessoires
pittoresques représentés par les mulets, ni le
repoussoir recherché des maîtres habiles. Sur le second
plan, on eût placé le vieux Simon, transformé en écuyer
de Thérézon et s’efforçant de la hisser sur la bête : leur
groupe eût fait ressortir l’autre.
À peine assurée sur sa selle, Rose donna résolument
de la houssine à son mulet, qui l’emporta à travers
l’avenue en secouant joyeusement ses grappes de grelots.
Thérézon, effrayée de cette allure allègre, suivait
comme elle pouvait, non sans invoquer à haute voix
la ''bonne mère'' et les saints du paradis, afin qu’ils eussent
à veiller sur ses os, fort en péril à son idée. La petite
caravane allait quitter le chemin de Belbousquet pour
prendre à travers les sentiers de la montagne, quand une
manière de paysan arrêta tout à coup le mulet de Rose.
« Madame de Védelle, je crois ? dit-il.
— Oui ; que me voulez-vous ?
— Je suis le facteur rural, madame ; je vais à Belbousquet ;
mais puisque je vous rencontre, je vais vous remettre…
— Vous avez une lettre pour moi ?
— La voici, madame ; c’est de Marseille, quatre sous. »
Rose prit d’une main tremblante la lettre que lui présentait
le paysan. Elle courut à la signature. Elle fut<noinclude>
<references/></noinclude>
osvkmtiz7urwyqas577g15hhj25gm3g
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/180
104
4865059
15776725
15767455
2026-05-06T21:37:24Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776725
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|168|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>sur le point de jeter un cri de surprise en lisant le nom
de Césaire de Croix-Fonds.
« Qu’est-ce que cela signifie ? » murmura-t-elle
Voici ce que {{M.|Césaire de Croix-Fonds}} écrivait à
{{Mme|Rose de Védelle}} :
{{g|« Madame,|4}}
« Je me suis chargé de vous rassurer sur le compte
de monsieur votre mari, dont l’absence va se prolonger
un peu plus que vous ne le supposiez. {{M.|de Védelle}} a
été assez aimable pour désirer m’accompagner dans
l’excursion que je vais entreprendre dans les montagnes
du Dauphiné. Nous nous sommes rencontrés à l’hôtel,
et nous consoliderons, en faisant ce voyage comme deux
compagnons, les bonnes dispositions que nous avons
déjà ébauchées, comme voisins, à la Pinède.
« Le mouvement et la distraction d’un voyage seront,
je n’en doute pas, du meilleur effet sur la santé de
{{M.|de Védelle}}, un peu ébranlée, m’a-t-il dit ; j’obtiendrai
donc sans peine, en vous le ramenant, mon pardon
pour l’avoir gardé quelques jours de plus loin de vous.
« Veuillez agréer, madame, etc. »
Le premier mot de Rose, après avoir pris connaissance
de cette lettre, fut :
« Quelle dérision ! croit-il que nous nous aimons ! »
Puis elle lut et relut encore cette singulière missive,
et, tournant silencieusement la bride de sa monture,
elle reprit le chemin de Belbousquet.
Ce que voyant, Thérézon dit :
« N’allons-nous plus à Marseille, madame ?
— Non, cela est devenu inutile.
— À cause de cette lettre ? Elle est de monsieur, peut-être ?<noinclude>
<references/></noinclude>
kvtn8u3hlnz272p8cl0zd2xd5wwiga0
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/181
104
4865060
15776731
15767457
2026-05-06T21:40:07Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776731
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|169}}</noinclude><nowiki />
— Non… Oui… reprit Rose troublée, elle est de {{M.|de Védelle}}. »
Convenir que la lettre n’était pas de Georges lui semblait
un aveu humiliant.
Elle fit très-tristement la route en revenant à Belbousquet ;
elle se sentait à la fois mécontente et découragée.
« Allons, tout se ligue contre moi, pensait-elle, tout,
jusqu’aux caprices de ce malheureux enfant. Il est
bizarre dans ses moindres actions. Le voilà parti maintenant
avec ce {{M.|de Croix-Fonds}}, qu’il connaît à peine,
sans me prévenir même par un mot. Il sait écrire pourtant.
Quel procédé ! Et ce {{M.|de Croix-Fonds}} est aussi
bien original, pour avoir choisi un pareil compagnon
de voyage ! Celui-là est bien élevé, du moins ; il se croit
obligé de me faire une phrase polie sur {{M.|de Védelle}}.
Enfin, Georges est en sûreté près de lui : c’est le principal.
Oui, mais moi ?… »
Et en se posant cette question elle retomba dans
toutes les anxiétés de la nuit précédente. Cet incident
la rejetait dans l’imprévu, ou plutôt dans le danger trop
prévu d’une seconde entrevue avec {{M.|Artémon Richer}}.
En rentrant à Belbousquet, Rose se laissa tomber sur
une chaise, dans la salle à manger, sous l’influence des
préoccupations qui la dominaient ; ses regards, qui
erraient au hasard autour d’elle, vinrent à tomber
sur cette gibecière pleine, rapportée l’avant-veille par Georges.
Elle eut la curiosité d’examiner ce gibier dont son
mari lui avait nié l’existence ; elle souleva la gibecière,
et, la trouvant assez lourde, elle s’attendit à deux ou
trois lapins. Elle aperçut deux gros volumes.
« Tiens ! des livres ! dit-elle ; il lit donc tout en chassant !
c’est étonnant. Et que peut-il lire, lui, Georges ? »<noinclude>
<references/></noinclude>
q1ccg5mw9vv4ivho8hd320uqz7ng1yj
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/182
104
4865062
15776732
15767460
2026-05-06T21:41:15Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776732
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|170|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude><nowiki />
Rose regarda le dos des volumes. Sur l’un elle lut ce nom :
Horace.
Sur l’autre, celui-ci :
Virgile.
Deux noms à peine connus de Rose.
Elle ouvrit les livres. Ils étaient en latin. Elle put s’en
rendre compte en saisissant çà et là dans une page certains
mots qu’elle rencontrait habituellement dans son
livre d’heures.
« Bon ! des livres latins, dit-elle en riant, je suis bien
sotte de supposer que Georges ait pu les lire ; il aura
pris ces gros volumes pour faire contre-poids à quelque
piège ; il a choisi ceux-là parce qu’ils sont plus lourds.
Pauvre Georges, il n’a sûrement pas regardé en quelle
langue ils sont écrits. Sans doute ces livres sont destinés
à {{M.|de Védelle}}, mon beau-père, dont l’envoi est joint
au nôtre. »
Rose en était là de ses réflexions, quand Thérézon
vint d’un air officiel lui demander la permission d’aller
à la ville ''pour affaires''.
La vieille camériste tenait à son projet d’instruire
{{Mme|Lescalle}} de l’étrange façon dont on vivait à Belbousquet.
« Tu veux aller à la ville ? lui répondit Rose. Eh bien,
nous irons ensemble ; je vais aller embrasser ma mère,
puis je resterai quelques jours chez ma tante, en attendant
le retour de monsieur.
— Comme cela, madame ira aux Capucins au lieu
d’aller à Marseille ?
— Précisément ; tu comprends, je m’ennuierais ici toute seule.
— Avec ça que monsieur tient beaucoup compagnie
à madame, fit Zon entre ses dents… À propos de mon-<noinclude>
<references/></noinclude>
89c0zw29jqe0p4ft18u7r25lgny7k2p
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/183
104
4865063
15776735
15767462
2026-05-06T21:42:16Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776735
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|171}}</noinclude>sieur, reprit-elle, le vieux Simon demandait ce qu’il
faut faire de cette caisse de livres arrivée de Paris. Tout
le vestibule en est encombré, parce que monsieur a eu
l’idée de tous les mettre sens dessus dessous pour y
prendre deux volumes. »
Ces paroles de Thérézon ramenèrent Rose à son exploration
de la gibecière et aux volumes écrits en latin.
Elle alla vivement les chercher, et, les montrant à la
bonne femme :
« Ces livres dont tu parles, sont-ce ceux-ci ?
— Tout justement, madame, deux gros, reliés en
peau rouge, c’est bien ça.
— Mais s’il les a choisis, pensa Rose, il les voulait
donc lire !… C’est étrange.
— Monsieur a dit, continua Thérézon qu’il ne fallait
pas déballer le reste de la caisse.
— Pourquoi cela ?
— Dame, je ne sais pas, il ne donne pas souvent ses
raisons, monsieur.
— Je vais examiner un peu tout cela ; viens, nous
allons toujours ranger ce qui est défait dans la bibliothèque,
et, quant au reste, je verrai. »
Rose se mit à l’œuvre sur-le-champ ; elle fit monter
la caisse chez Georges, qui habitait à Belbousquet l’ancienne
chambre de {{M.|Lescalle}}, et commença à placer
les volumes sur les tablettes.
Elle faisait cela machinalement, l’esprit préoccupé
de ces diables de livres latins fourrés dans la gibecière
de Georges. Les avait-il lus ? pouvait-on supposer que
Georges sût le latin ? Et s’il le savait ? Alors tout s’obscurcissait
encore pour la pauvre Rose, entièrement
déroutée par cet incident.
Tout en se livrant a ce travail d’arrangement, comme
elle n’y apportait qu’un soin assez médiocre, il lui ar-<noinclude>
<references/></noinclude>
m4kqq8dmvu213jsc8qhtutvl3xjdr9q
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/184
104
4865067
15776736
15767469
2026-05-06T21:43:24Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776736
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|172|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>riva de laisser échapper une pile de volumes qui tombèrent
épars sur le parquet ; un d’eux s’ouvrit en tombant.
Rose le ramassa, et, en le prenant, y jeta les yeux.
Cette fois, ce n’était pas du latin. Elle lut la page,
puis elle la tourna, puis elle s’assit sur un coin de la
caisse, lisant toujours, absorbée, fascinée, pour ainsi
dire, par ce livre. De temps en temps sa poitrine se
gonflait sous une inexprimable émotion ; son regard
parfois se voilait de larmes ; mais elle lisait toujours.
Elle continua ainsi jusqu’à la fin du chapitre.
« Oh ! que cela est beau ! dit-elle. Qui donc écrit de
cette manière-là ? »
Elle regarda au dos du livre et vit ces deux noms :
''Jocelyn-Lamartine''.
La pauvre enfant, dans son ignorance, ne comprit
pas d’abord si Jocelyn avait écrit Lamartine ou si Lamartine
était l’auteur de Jocelyn. Elle apprit seulement,
en cherchant à la première page, que ce chef-d’œuvre
était signé A. de Lamartine.
Elle reprit le livre avec un impatient désir d’en continuer
la lecture ; mais elle s’arrêta soudain en entendant
la voix sonore d’Artémon Richer retentir sous le
vestibule. Son cœur battit vivement, et une seule pensée
domina son émotion : « Je ne dois pas, je ne veux
pas recevoir {{M.|Richer}}. Ah ! ce livre, pensa-t-elle en
rejetant le volume loin d’elle, c’est lui qui m’a fait oublier
l’heure ; sans lui je serais chez ma tante depuis
longtemps. »
Instinctivement elle alla pousser le verrou de la chambre
et s’apprêtait à sonner Thérézon et à faire dire
qu’elle était souffrante, quand une autre voix bien connue
vint la rassurer et l’engager à descendre.
« Tiens ! disait la basse-taille de {{M.|Lescalle}}, monsieur
Artémon, vous voilà ici ! et comment vous va ? »<noinclude>
<references/></noinclude>
mhsdku1h4romdw4p538cnheiezrxqkr
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/185
104
4865069
15776739
15767475
2026-05-06T21:44:42Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776739
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|173}}</noinclude><nowiki />
Le mariage de sa fille accompli selon ses désirs,
{{M.|Lescalle}} souhaitait vivement voir cesser sa brouille
avec les Richer, dont la clientèle était fort avantageuse.
Il ne sut à quoi attribuer cette rencontre d’Artémon
chez sa fille ; mais, en homme habile, il en profita sur-le-champ
pour renouer ses relations en bons termes.
« Eh bien ! continua-t-il avec bonhomie, je suis
charmé de vous revoir, et surtout ici ; cela me prouve
que nous serons toujours bons amis. Seulement, je suis
désolé de vous voir si mal reçu, on vous laisse seul
dans le vestibule : où est donc Rose ?
— Me voilà, mon père, dit Rose, en apparaissant au
haut de l’escalier ; je viens d’être prévenue de votre arrivée.
— Dépêche-toi, ma fille, dépêche-toi ; est-ce ainsi
que tu es maîtresse de maison ? tu laisses tes hôtes se
morfondre à attendre. Allons, tu ne sais pas encore bien
ton métier, cela viendra. Eh ! mignonne, fit-il en l’embrassant
sur les deux joues, comment te trouves-tu du
mariage ? Tu as l’air de bien aller, un peu pâle pourtant,
n’est-ce pas, monsieur Richer ?
— Je n’ai jamais vu madame plus belle qu’a présent,
» répondit le jeune homme.
Rose était au supplice.
Heureusement pour elle, {{M.|Lescalle}} appartenait à
cette espèce de gens qui s’écoutent avec une extrême
complaisance, et oublient de remarquer si on leur répond ;
il arrondissait toujours ses périodes sans se
préoccuper de l’inattention ou même des interruptions
de ses auditeurs. Il put donc développer longuement
avec Artémon les observations que sa profonde sagacité
lui avait fournies sur les innombrables effets produits
sur les jeunes filles par le mariage ; il raconta nombre
d’anecdotes, fit quantité d’allusions qui eussent aug-<noinclude>
<references/></noinclude>
1dizjpg9tfl7wcdgd3ce7q4lukxo41i
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/186
104
4865072
15776957
15767479
2026-05-07T06:30:28Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776957
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|174|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>menté l’embarras de Rose si elle les eût comprises, et
déploya un grand luxe d’amabilité pour rompre tout à
fait la glace avec Artémon. Il rencontra un terrain parfaitement
préparé, de sorte que la plus complète cordialité
régna bientôt entre les deux hommes. De très-grandes
analogies existaient du reste dans leur nature ;
ils devaient s’entendre : ils appartenaient à la même
race médiocre, vaniteuse et sensuelle. {{M.|Lescalle}} était
un vieil Artémon, le fils Richer était un jeune Lescalle ;
ce que l’un était, l’autre le deviendrait. Les bourgeois
de ce genre sont comme les chats : jeunes, ils ont une
certaine vivacité qui cache leur nullité, une certaine
vigueur de passions qui masque leur sécheresse ; et
puis la jeunesse jette sa grâce sur toutes leurs vulgarités
et les dissimule. Vieux, ils ne sont plus que gras,
bêtes, égoïstes, d’humeur grognon, avec de rares éclairs
de jovialité libertine.
Rose ne les jugeait pas ainsi : son père était le seul
homme qu’elle eût entendu causer ; elle ignorait si l’on
causait autrement. Quant à Artémon, il lui avait paru
éloquent la veille, trop éloquent même, et en ce moment
la comparaison avec {{M.|Lescalle}} ne pouvait que
lui être favorable. Tout en prenant peu de part à la
conversation, la jeune femme retomba un peu sous ses
influences de la veille ; la présence d’Artémon avait donc
bien positivement un charme pour elle, mais lequel ?
c’est ce qu’elle se demandait avec frayeur.
Après une longue visite, le notaire songea à se retirer,
et son départ entraîna tout naturellement celui
d’Artémon. Le jeune Lovelace, quoique satisfait de
s’être remis en bons termes avec le père de Rose, regrettait
pourtant vivement la perte d’heures aussi précieuses,
favorisées encore par l’absence de Georges ; il
espéra pourtant faire naître une occasion pour le lende-<noinclude>
<references/></noinclude>
68sy27x1a8bxs6huuhmixsyrokuwe49
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/187
104
4865075
15776958
15767484
2026-05-07T06:31:43Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776958
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|175}}</noinclude><section begin="s1"/>main, et hasarda quelques mots dans ce sens. Rose le
comprit et dit à son père en le quittant :
« Demain, j’irai passer la journée à la Ciotat, mon
père, et je vous demanderai à dîner.
— Viendras-tu avec ton mari ? » demanda {{M.|Lescalle}}.
Il prononçait le nom de Georges pour la première
fois ; il l’avait fait par calcul, voulant bien faire comprendre
à Rose qu’il la regardait comme seule véritable
maîtresse chez elle. On fait bien épouser à sa fille une
manière d’idiot, si cela lui assure de la fortune, mais
on n’exige pas qu’elle ait pour lui les égards dus à un
vrai mari. Telle était la morale de {{M.|Lescalle}}.
Rose répondit affirmativement à la demande de son
père. Pour rien au monde elle n’eût voulu avouer devant
Artémon qu’elle se trouvait seule à Belbousquet.
« Encore une journée de perdue, pensa Artémon
avec humeur. C’est égal, elle a peur de moi, c’est bon signe. »
On se sépara.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{Séparateur|20|m=2em}}
{{t2|Lumière.|CHAPITRE XVII.}}
{{interligne|1em}}
Restée seule, Rose reprit la lecture de ''Jocelyn''. poussée
à la fois par le désir de se soustraire au souvenir
d’Artémon et l’attrait que quelques pages de ce livre
avait éveillé en elle. Cette fois, elle ne quitta le volume
que bien avant dans la soirée, quand elle en eut fini la
dernière page.
Elle éprouva alors une étrange sensation : son esprit
<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
s9zkz7ijg4kag92wcrh0850wewl4em7
Un mariage en province/16
0
4865077
15776959
15767486
2026-05-07T06:32:07Z
Olivier LPB
36880
/* Validé */
15776959
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|Textes validés}}
<pages index="Aunet - Un mariage en province.djvu" from=175 fromsection=s2 to=187 tosection=s1 header=1 />
dyffal7trig80knvpunph9zsajgz4rs
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/374
104
4865105
15776904
15767528
2026-05-07T05:00:44Z
Psephos
145984
15776904
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><section begin="GABIEU"/><nowiki/>
GABIEU. ''Voyez'' {{tr6L|TOUPIN}}.
<section end="GABIEU"/>
<section begin="GABILLAUD"/><nowiki/>
GABILLAUD. s. m. Nom que l’on donne à une sorte de morue verte qui vient de Hollande & d’Islande en barils. On dit mieux ''Cabillaud.''
<section end="GABILLAUD"/>
<section begin="GABIN"/><nowiki/>
GABIN. Bourg ou petite ville de la grande Pologne. ''{{lang|la|Gabinium.}}'' Ce lieu est sur la rivière de Bsura dans le Palatinat de Rava, & à douze lieues de la ville de ce nom. ''Long. 38{{lié}}d. 10{{lié}}m. lat. 52{{lié}}d. 18{{lié}}m.''
<section end="GABIN"/>
<section begin="GABINIEN"/><nowiki/>
GABINIEN, ENNE. adj. ''{{lang|la|Gabinianus, a.}}'' La voie ''Gabinienne,'' en Latin ''{{lang|la|via Gabiniana}},'' étoit un chemin qui conduisoit de Salone à Clissa, anciennement dite ''Andetrium.'' Voyez {{M.|{{sc|Spon}}}}, Voyage de Dalmatie, ''{{pg|108}},'' & dans ses voyages, ''{{part.|{{rom-maj|III}}|cap}}, {{pg|79}}.''
<section end="GABINIEN"/>
<section begin="GABIO ou CAMPO GABIO"/><nowiki/>
GABIO, ou CAMPO GABIO. C’est un lieu de la Campagne de Rome, en tirant vers Palestine. ''{{lang|la|Gabinus Campus.}}'' On croit communément que c’est la place où étoit l’ancienne ville appelée Gabies, en Latin ''{{lang|la|Gabii}}'' ou ''{{lang|la|Gabina Civitas}}''. Tarquin le superbe s’en rendit maître par l’artifice d’un de les fils. ''Voyez'' {{sc|Tite-Live}}, ''L.{{lié}}{{rom-maj|I}}.'' Cette ville fut Episcopale vers l’an{{lié}}745 de Jésus-Christ. {{sc|Maty}}.
<section end="GABIO ou CAMPO GABIO"/>
<section begin="GABION"/><nowiki/>
GABION. s. m. Panier d’osier ou de menus branchages, de figure cylindrique, haut de cinq à six pieds, & large de quatre, plus ou moins, suivant l’usage qu’on veut en faire, qu’on emplit de terre pour couvrir des batteries sur le rez de chaussée, ou pour servir de parapet à des lignes ou à des logemens, quand la terre est difficile à remuer. ''{{lang|la|Qualus, sporta terrâ oppleta, sufferta, vas vimineum terrâ oppletum.}}''
Guichart, qui rapporte tout à l’Hébreu, le dérive de '''{{lang|he|גב}}''', qui veut dire bosse, dos, quelque chose d’élevé ; mais ce rapport ne suffit pas dans un mot comme celui de ''Gabion,'' pour remonter jusqu’à l’Hébreu, & y chercher son origine. Ce mot vient de ''{{lang|la|gabbia}}.''
<section end="GABION"/>
<section begin="GABIONNADE"/><nowiki/>
GABIONNADE. s. m. Ouvrage de gabions. ''{{lang|la|Terrena. sportarum corbitarum munitio.}}'' {{sc|Pomey}}.
<section end="GABIONNADE"/>
<section begin="GABIONNER"/><nowiki/>
GABIONNER. v. a. Couvrir de gabions pour garantir des coups de l’ennemi. ''{{lang|la|Sportis prætentis munire, terreno aggere fructorum qualorum obsepire.}}'' Ce quartier étoit bien ''gabionné ; gabionner'' une batterie. Il se dit par extension de toute sorte de retranchement, de barricade, ou de défense contre l’ennemi.
{{StdT|l|☞}} GABIONNÉ, ÉE. part. Batterie ''gabionnée.''
<section end="GABIONNER"/>
<section begin="GABON"/><nowiki/>
GABON. Royaume situé dans la Région de Biafara en Afrique. ''{{lang|la|Gabon, Gabum Regnum.}}'' Il est baigné au couchant par le Golfe de {{st.|Thomas}}, & il est borné au nord par le Royaume de Biafara, an levant par celui de Macoco, & au midi par celui de Loango. On n’en sait aucunes particularités. {{sc|Maty}}.
<section end="GABON"/>
<section begin="GABORD"/><nowiki/>
GABORD. s. m. Terme de Marine. C’est une des premières planches d’en-bas qui font le bordage extérieur du vaisseau, & qui forment par dehors un coude en arc concave, depuis la quille jusqu’au dessus des varangues. Le coude, ou retraite, qui adoucit insensiblement le plat de la varangue, le long du bordage depuis l’avant jusqu’à l’arrière, s’appelle la coulée du vaisseau. Le rang de planches qui se met au-dessus du ''gabord,'' s’appelle ribord. Il est bon que la largeur des ''gabords'' soit de dix-huit, vingt ou vingt-deux pouces, si le bois peut le leur permettre, & pour leur épaisseur, elle doit être la même que celle du franc bordage.
<section end="GABORD"/>
<section begin="GABRICU"/><nowiki/>
GABRICU. Terme spagirique, qui signifie le mari philosophique, c. à d. le soufre des Philosophes, dont la femme est appelée Brya, c. à d. eau mercurielle.
GABRIEL. s. m. Nom propre d’un S. Archange. Gabriel. L’Ange Gabriel est celui dont Dieu s’est servi pour annoncer aux hommes le mystère de l’Incarna tion. C’est l’Ange Gabriel qui fut envoyé à Daniel pour lui apprendre le temps auquel le Messie devoit paroître, & les LXX semaines si célebres. DA-
NIEL, VIII, 16, IX, 21. C’est Gabriel qui fut envoyé à Zacharie, pour lui apprendre la naissance du Précurseur du Messie. Luc, I, 26. Enfin, c’est Gabriel qui fut envoyé à Marie pour lui apprendre que Dieu l’avoit choisie pour être mère de son fils. Luc, II, 26. Dieu envoya l’Ange Gabriel dans une ville de Galilée, nommée Nazareth, à une Vierge qui avoit pour époux un homme de la maison de David, appelé Joseph, BOUн.
Ce nom est composé de deux mots, de qui vient de 3, valuit, potens fuit, & peut signifier deux choses, homme, ou fort, puissant, & force, puissance. L’autre diction, dont il est compose, est, El, Dieu. Ainsi il signifie homme Dieu, ou homme de Dieu, ou bien force, puissance de Dieu. Congrégation de S. GABRIEL. Elle doit son origine à César Bianchetti, Sénateur de Boulogne, & nevoir du Cardinal Laurent Bianchetti. Ce saint homme voyant les écoles fort négligées, établit une Congrégation de Gentilshommes, qui s’engageaflent à procurer l’avancement de la Doctrine Chrétienne, & qui, sans demeurer en communauté, s’assemblaffent à certains jours dans un lieu marqué, pour y vaquer aux exercices de piété, & prendre des mesures efficaces touchant l’exécution de leur dessein. Cette Congrégation fut d’abord établie dans Eglise Paroissiale de S. Donat, sous le nom de Jésus & de Marie, & ensuite transférée dans un autre lieu, où les Confrères firent haut une Chapelle fous l’invocation de S. Gabriel, dont le nom est demeuré depuis à cette Congrégation. Il fit encore dans la fuite une feconde institution, composée de personnes zélées, qui, vivant en communauté, concouroient au pieux dessein des premiers. Ces feconds furent appelés Conviventi, comme vivant ensemble, à la différence des premiers, qu’on appela Confluenti, comme personnes qui se rendoient à certains jours dans un même lieu pour leurs assemblées. Le Cardinal François Barberin, Légat à latere, & Vicaire-Général d’Urbain VIII, son oncle, approuva cette Congrégation, qui sur fondée en 1644, & établic à Boulogne l’an 1646, dans le lieu où elle est encore aujourd’hui. P. IlE-
LYOT. {{t.|{{rom-maj|VIII}}|cap}}.
GABRIEL est aussi un nom d’homme. C’est celui du S. Ange, dont nous venons de parler, que l’on donne au baptême à plusieurs enfans. Gabriel. Il y a un Théologien que l’on nomine souvent Gabriel tout court, c’est Gabriel Biel de Spire, dont nous avons des Commentaires sur le Maitre des Sentences. Gabriel de Lorges, Comte de Montgommeri, bleffa {{roi|Henri|II}}, Roi de France, & pour cela la Reine Catherine de Médicis, sa femme, sollicita pour lui faire couper la tête. Voyez Colomefii opuscula.
GABRIELITES. Secte particulière d’Anabaptistes, ainsi nommée de Gabriel Scherling, son auteur.
GABRIELLE. s. f. Nom de femme. On nomme ainsi celles qui ont pour Patron S. Gabriel Archange. Gabrielis. Gabrielle de la Tour d’Auvergne, fut femme de Louis de Bourbon I du nom, Comte de Monrpenfier. Gabrielle de Bourbon, leur fille, épousa le 9 Juillet 1485, Louis de la Trémouille II du nom, mort devant Pavie l’an 1525.
GABRIELLE. Terme de Fleuriste ; nom d’une anémône dont les grandes feuilles font blanches, la peluche verte, blanche & incarnate. {{sc|Morin}}.
GABRIL. Place de Perse, autrefois très-importante au Royaume de Lar. C’étoit une forteresse presque imprenable, appelée Gabril, du nom d’une fort haute montagne, au sommet de laquelle elle avoit été bâtic.
GABUERIBA. s. m. Arbre du Brésil qui se trouve dans le gouvernement du S. Esprit, plus qu’en aucun autre lieu. Il est grand, & son bois est compté entre les plus excellens pour sa dureté & sa pesanteur,& pour l’usage qu’il a en charpenterie. Les Portugais l’estiment beaucoup, & ils appellent haume, une liqueur qu’il rend, & qui découle peu à peu dans du coton qu’on y met aprés qu’on a légèrement entamé l’écorce. Ce baume approche du vrai, & guérit les plaies nouvelles. Il a une bonne odeur qu’il communique aux forêts où ces arbres croissent. Les bêtes sauvages voulant se gué rit de quelque mal, vont à cet arbre, dont ils entament l’écorce à force de s’y frotter.
GABURON. s. m. Terme de Marine. On appelle ainsi des pièces de bois qu’on applique contre un mât, ou<noinclude>
<references/></noinclude>
qztuwk5bny1mbp4e9g1tcdk1tgzwhr0
15776921
15776904
2026-05-07T05:58:47Z
Psephos
145984
colonne 1
15776921
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><section begin="GABIEU"/><nowiki/>
GABIEU. ''Voyez'' {{tr6L|TOUPIN}}.
<section end="GABIEU"/>
<section begin="GABILLAUD"/><nowiki/>
GABILLAUD. s. m. Nom que l’on donne à une sorte de morue verte qui vient de Hollande & d’Islande en barils. On dit mieux ''Cabillaud.''
<section end="GABILLAUD"/>
<section begin="GABIN"/><nowiki/>
GABIN. Bourg ou petite ville de la grande Pologne. ''{{lang|la|Gabinium.}}'' Ce lieu est sur la rivière de Bsura dans le Palatinat de Rava, & à douze lieues de la ville de ce nom. ''Long. 38{{lié}}d. 10{{lié}}m. lat. 52{{lié}}d. 18{{lié}}m.''
<section end="GABIN"/>
<section begin="GABINIEN"/><nowiki/>
GABINIEN, ENNE. adj. ''{{lang|la|Gabinianus, a.}}'' La voie ''Gabinienne,'' en Latin ''{{lang|la|via Gabiniana}},'' étoit un chemin qui conduisoit de Salone à Clissa, anciennement dite ''Andetrium.'' Voyez {{M.|{{sc|Spon}}}}, Voyage de Dalmatie, ''{{pg|108}},'' & dans ses voyages, ''{{part.|{{rom-maj|III}}|cap}}, {{pg|79}}.''
<section end="GABINIEN"/>
<section begin="GABIO ou CAMPO GABIO"/><nowiki/>
GABIO, ou CAMPO GABIO. C’est un lieu de la Campagne de Rome, en tirant vers Palestine. ''{{lang|la|Gabinus Campus.}}'' On croit communément que c’est la place où étoit l’ancienne ville appelée Gabies, en Latin ''{{lang|la|Gabii}}'' ou ''{{lang|la|Gabina Civitas}}''. Tarquin le superbe s’en rendit maître par l’artifice d’un de les fils. ''Voyez'' {{sc|Tite-Live}}, ''L.{{lié}}{{rom-maj|I}}.'' Cette ville fut Episcopale vers l’an{{lié}}745 de Jésus-Christ. {{sc|Maty}}.
<section end="GABIO ou CAMPO GABIO"/>
<section begin="GABION"/><nowiki/>
GABION. s. m. Panier d’osier ou de menus branchages, de figure cylindrique, haut de cinq à six pieds, & large de quatre, plus ou moins, suivant l’usage qu’on veut en faire, qu’on emplit de terre pour couvrir des batteries sur le rez de chaussée, ou pour servir de parapet à des lignes ou à des logemens, quand la terre est difficile à remuer. ''{{lang|la|Qualus, sporta terrâ oppleta, sufferta, vas vimineum terrâ oppletum.}}''
Guichart, qui rapporte tout à l’Hébreu, le dérive de '''{{lang|he|גב}}''', qui veut dire bosse, dos, quelque chose d’élevé ; mais ce rapport ne suffit pas dans un mot comme celui de ''Gabion,'' pour remonter jusqu’à l’Hébreu, & y chercher son origine. Ce mot vient de ''{{lang|la|gabbia}}.''
<section end="GABION"/>
<section begin="GABIONNADE"/><nowiki/>
GABIONNADE. s. m. Ouvrage de gabions. ''{{lang|la|Terrena. sportarum corbitarum munitio.}}'' {{sc|Pomey}}.
<section end="GABIONNADE"/>
<section begin="GABIONNER"/><nowiki/>
GABIONNER. v. a. Couvrir de gabions pour garantir des coups de l’ennemi. ''{{lang|la|Sportis prætentis munire, terreno aggere fructorum qualorum obsepire.}}'' Ce quartier étoit bien ''gabionné ; gabionner'' une batterie. Il se dit par extension de toute sorte de retranchement, de barricade, ou de défense contre l’ennemi.
{{StdT|l|☞}} GABIONNÉ, ÉE. part. Batterie ''gabionnée.''
<section end="GABIONNER"/>
<section begin="GABON"/><nowiki/>
GABON. Royaume situé dans la Région de Biafara en Afrique. ''{{lang|la|Gabon, Gabum Regnum.}}'' Il est baigné au couchant par le Golfe de {{st.|Thomas}}, & il est borné au nord par le Royaume de Biafara, an levant par celui de Macoco, & au midi par celui de Loango. On n’en sait aucunes particularités. {{sc|Maty}}.
<section end="GABON"/>
<section begin="GABORD"/><nowiki/>
GABORD. s. m. Terme de Marine. C’est une des premières planches d’en-bas qui font le bordage extérieur du vaisseau, & qui forment par dehors un coude en arc concave, depuis la quille jusqu’au dessus des varangues. Le coude, ou retraite, qui adoucit insensiblement le plat de la varangue, le long du bordage depuis l’avant jusqu’à l’arrière, s’appelle la coulée du vaisseau. Le rang de planches qui se met au-dessus du ''gabord,'' s’appelle ribord. Il est bon que la largeur des ''gabords'' soit de dix-huit, vingt ou vingt-deux pouces, si le bois peut le leur permettre, & pour leur épaisseur, elle doit être la même que celle du franc bordage.
<section end="GABORD"/>
<section begin="GABRICU"/><nowiki/>
GABRICU. Terme spagirique, qui signifie le ''mari philosophique,'' {{lié|c. à d.}} le soufre des Philosophes, dont la femme est appelée ''Brya,'' {{lié|c. à d.}} ''eau mercurielle.''
<section end="GABRICU"/>
<section begin="GABRIEL"/><nowiki/>
GABRIEL. s. m. Nom propre d’un {{St.|Archange}}. ''{{lang|la|Gabriel.}}'' L’Ange ''Gabriel'' est celui dont Dieu s’est servi pour annoncer aux hommes le mystère de l’Incarnation. C’est l’Ange ''Gabriel'' qui fut envoyé à Daniel pour lui apprendre le temps auquel le Messie devoit paroître, & les {{romm|LXX}} semaines si célèbres. {{sc|Daniel}}, ''{{romm|VIII}},{{lié}}16, {{romm|IX}},{{lié}}21.'' C’est ''Gabriel'' qui fut envoyé à Zacharie, pour lui apprendre la naissance du Précurseur du Messie. {{sc|Luc}}, ''{{romm|I}},{{lié}}26.'' Enfin, c’est ''Gabriel'' qui fut envoyé à Marie pour lui apprendre que Dieu l’avoit choisie pour être mère de son fils. {{sc|Luc}}, ''{{romm|II}},{{lié}}26.'' Dieu envoya l’Ange ''Gabriel'' dans une ville de Galilée, nommée Nazareth, à une Vierge qui avoit pour époux un homme de la maison de David, appelé Joseph, {{sc|Bouh}}.
Ce nom est composé de deux mots, de qui vient de 3, valuit, potens fuit, & peut signifier deux choses, homme, ou fort, puissant, & force, puissance. L’autre diction, dont il est compose, est, El, Dieu. Ainsi il signifie homme Dieu, ou homme de Dieu, ou bien force, puissance de Dieu. Congrégation de S. GABRIEL. Elle doit son origine à César Bianchetti, Sénateur de Boulogne, & nevoir du Cardinal Laurent Bianchetti. Ce saint homme voyant les écoles fort négligées, établit une Congrégation de Gentilshommes, qui s’engageaflent à procurer l’avancement de la Doctrine Chrétienne, & qui, sans demeurer en communauté, s’assemblaffent à certains jours dans un lieu marqué, pour y vaquer aux exercices de piété, & prendre des mesures efficaces touchant l’exécution de leur dessein. Cette Congrégation fut d’abord établie dans Eglise Paroissiale de S. Donat, sous le nom de Jésus & de Marie, & ensuite transférée dans un autre lieu, où les Confrères firent haut une Chapelle fous l’invocation de S. Gabriel, dont le nom est demeuré depuis à cette Congrégation. Il fit encore dans la fuite une feconde institution, composée de personnes zélées, qui, vivant en communauté, concouroient au pieux dessein des premiers. Ces feconds furent appelés Conviventi, comme vivant ensemble, à la différence des premiers, qu’on appela Confluenti, comme personnes qui se rendoient à certains jours dans un même lieu pour leurs assemblées. Le Cardinal François Barberin, Légat à latere, & Vicaire-Général d’Urbain VIII, son oncle, approuva cette Congrégation, qui sur fondée en 1644, & établic à Boulogne l’an 1646, dans le lieu où elle est encore aujourd’hui. P. IlE-
LYOT. {{t.|{{rom-maj|VIII}}|cap}}.
GABRIEL est aussi un nom d’homme. C’est celui du S. Ange, dont nous venons de parler, que l’on donne au baptême à plusieurs enfans. Gabriel. Il y a un Théologien que l’on nomine souvent Gabriel tout court, c’est Gabriel Biel de Spire, dont nous avons des Commentaires sur le Maitre des Sentences. Gabriel de Lorges, Comte de Montgommeri, bleffa {{roi|Henri|II}}, Roi de France, & pour cela la Reine Catherine de Médicis, sa femme, sollicita pour lui faire couper la tête. Voyez Colomefii opuscula.
GABRIELITES. Secte particulière d’Anabaptistes, ainsi nommée de Gabriel Scherling, son auteur.
GABRIELLE. s. f. Nom de femme. On nomme ainsi celles qui ont pour Patron S. Gabriel Archange. Gabrielis. Gabrielle de la Tour d’Auvergne, fut femme de Louis de Bourbon I du nom, Comte de Monrpenfier. Gabrielle de Bourbon, leur fille, épousa le 9 Juillet 1485, Louis de la Trémouille II du nom, mort devant Pavie l’an 1525.
GABRIELLE. Terme de Fleuriste ; nom d’une anémône dont les grandes feuilles font blanches, la peluche verte, blanche & incarnate. {{sc|Morin}}.
GABRIL. Place de Perse, autrefois très-importante au Royaume de Lar. C’étoit une forteresse presque imprenable, appelée Gabril, du nom d’une fort haute montagne, au sommet de laquelle elle avoit été bâtic.
GABUERIBA. s. m. Arbre du Brésil qui se trouve dans le gouvernement du S. Esprit, plus qu’en aucun autre lieu. Il est grand, & son bois est compté entre les plus excellens pour sa dureté & sa pesanteur,& pour l’usage qu’il a en charpenterie. Les Portugais l’estiment beaucoup, & ils appellent haume, une liqueur qu’il rend, & qui découle peu à peu dans du coton qu’on y met aprés qu’on a légèrement entamé l’écorce. Ce baume approche du vrai, & guérit les plaies nouvelles. Il a une bonne odeur qu’il communique aux forêts où ces arbres croissent. Les bêtes sauvages voulant se gué rit de quelque mal, vont à cet arbre, dont ils entament l’écorce à force de s’y frotter.
GABURON. s. m. Terme de Marine. On appelle ainsi des pièces de bois qu’on applique contre un mât, ou<noinclude>
<references/></noinclude>
lc701c10rh2uh5maim84hftc13vpoil
15776981
15776921
2026-05-07T07:05:12Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776981
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><section begin="GABIEU"/><nowiki/>
GABIEU. ''Voyez'' {{tr6L|TOUPIN}}.
<section end="GABIEU"/>
<section begin="GABILLAUD"/><nowiki/>
GABILLAUD. s. m. Nom que l’on donne à une sorte de morue verte qui vient de Hollande & d’Islande en barils. On dit mieux ''Cabillaud.''
<section end="GABILLAUD"/>
<section begin="GABIN"/><nowiki/>
GABIN. Bourg ou petite ville de la grande Pologne. ''{{lang|la|Gabinium.}}'' Ce lieu est sur la rivière de Bsura dans le Palatinat de Rava, & à douze lieues de la ville de ce nom. ''Long. 38{{lié}}d. 10{{lié}}m. lat. 52{{lié}}d. 18{{lié}}m.''
<section end="GABIN"/>
<section begin="GABINIEN"/><nowiki/>
GABINIEN, ENNE. adj. ''{{lang|la|Gabinianus, a.}}'' La voie ''Gabinienne,'' en Latin ''{{lang|la|via Gabiniana}},'' étoit un chemin qui conduisoit de Salone à Clissa, anciennement dite ''Andetrium.'' Voyez {{M.|{{sc|Spon}}}}, Voyage de Dalmatie, ''{{pg|108}},'' & dans ses voyages, ''{{part.|{{rom-maj|III}}|cap}}, {{pg|79}}.''
<section end="GABINIEN"/>
<section begin="GABIO ou CAMPO GABIO"/><nowiki/>
GABIO, ou CAMPO GABIO. C’est un lieu de la Campagne de Rome, en tirant vers Palestine. ''{{lang|la|Gabinus Campus.}}'' On croit communément que c’est la place où étoit l’ancienne ville appelée Gabies, en Latin ''{{lang|la|Gabii}}'' ou ''{{lang|la|Gabina Civitas}}''. Tarquin le superbe s’en rendit maître par l’artifice d’un de les fils. ''Voyez'' {{sc|Tite-Live}}, ''L.{{lié}}{{rom-maj|I}}.'' Cette ville fut Episcopale vers l’an{{lié}}745 de Jésus-Christ. {{sc|Maty}}.
<section end="GABIO ou CAMPO GABIO"/>
<section begin="GABION"/><nowiki/>
GABION. s. m. Panier d’osier ou de menus branchages, de figure cylindrique, haut de cinq à six pieds, & large de quatre, plus ou moins, suivant l’usage qu’on veut en faire, qu’on emplit de terre pour couvrir des batteries sur le rez de chaussée, ou pour servir de parapet à des lignes ou à des logemens, quand la terre est difficile à remuer. ''{{lang|la|Qualus, sporta terrâ oppleta, sufferta, vas vimineum terrâ oppletum.}}''
Guichart, qui rapporte tout à l’Hébreu, le dérive de '''{{lang|he|גב}}''', qui veut dire bosse, dos, quelque chose d’élevé ; mais ce rapport ne suffit pas dans un mot comme celui de ''Gabion,'' pour remonter jusqu’à l’Hébreu, & y chercher son origine. Ce mot vient de ''{{lang|la|gabbia}}.''
<section end="GABION"/>
<section begin="GABIONNADE"/><nowiki/>
GABIONNADE. s. m. Ouvrage de gabions. ''{{lang|la|Terrena. sportarum corbitarum munitio.}}'' {{sc|Pomey}}.
<section end="GABIONNADE"/>
<section begin="GABIONNER"/><nowiki/>
GABIONNER. v. a. Couvrir de gabions pour garantir des coups de l’ennemi. ''{{lang|la|Sportis prætentis munire, terreno aggere fructorum qualorum obsepire.}}'' Ce quartier étoit bien ''gabionné ; gabionner'' une batterie. Il se dit par extension de toute sorte de retranchement, de barricade, ou de défense contre l’ennemi.
{{StdT|l|☞}} GABIONNÉ, ÉE. part. Batterie ''gabionnée.''
<section end="GABIONNER"/>
<section begin="GABON"/><nowiki/>
GABON. Royaume situé dans la Région de Biafara en Afrique. ''{{lang|la|Gabon, Gabum Regnum.}}'' Il est baigné au couchant par le Golfe de {{st.|Thomas}}, & il est borné au nord par le Royaume de Biafara, an levant par celui de Macoco, & au midi par celui de Loango. On n’en sait aucunes particularités. {{sc|Maty}}.
<section end="GABON"/>
<section begin="GABORD"/><nowiki/>
GABORD. s. m. Terme de Marine. C’est une des premières planches d’en-bas qui font le bordage extérieur du vaisseau, & qui forment par dehors un coude en arc concave, depuis la quille jusqu’au dessus des varangues. Le coude, ou retraite, qui adoucit insensiblement le plat de la varangue, le long du bordage depuis l’avant jusqu’à l’arrière, s’appelle la coulée du vaisseau. Le rang de planches qui se met au-dessus du ''gabord,'' s’appelle ribord. Il est bon que la largeur des ''gabords'' soit de dix-huit, vingt ou vingt-deux pouces, si le bois peut le leur permettre, & pour leur épaisseur, elle doit être la même que celle du franc bordage.
<section end="GABORD"/>
<section begin="GABRICU"/><nowiki/>
GABRICU. Terme spagirique, qui signifie le ''mari philosophique,'' {{lié|c. à d.}} le soufre des Philosophes, dont la femme est appelée ''Brya,'' {{lié|c. à d.}} ''eau mercurielle.''
<section end="GABRICU"/>
<section begin="GABRIEL"/><nowiki/>
GABRIEL. s. m. Nom propre d’un {{St.|Archange}}. ''{{lang|la|Gabriel.}}'' L’Ange ''Gabriel'' est celui dont Dieu s’est servi pour annoncer aux hommes le mystère de l’Incarnation. C’est l’Ange ''Gabriel'' qui fut envoyé à Daniel pour lui apprendre le temps auquel le Messie devoit paroître, & les {{romm|LXX}} semaines si célèbres. {{sc|Daniel}}, ''{{romm|VIII}},{{lié}}16, {{romm|IX}},{{lié}}21.'' C’est ''Gabriel'' qui fut envoyé à Zacharie, pour lui apprendre la naissance du Précurseur du Messie. {{sc|Luc}}, ''{{romm|I}},{{lié}}26.'' Enfin, c’est ''Gabriel'' qui fut envoyé à Marie pour lui apprendre que Dieu l’avoit choisie pour être mère de son fils. {{sc|Luc}}, ''{{romm|II}},{{lié}}26.'' Dieu envoya l’Ange ''Gabriel'' dans une ville de Galilée, nommée Nazareth, à une Vierge qui avoit pour époux un homme de la maison de David, appelé Joseph, {{sc|Bouh}}.
Ce nom est composé de deux mots, de '''{{lang|he|גבל}}''', qui vient de '''{{lang|he|גבר}}''', ''{{lang|la|valuit, potens fuit,}}'' & peut signifier deux choses, ''homme,'' ou ''fort, puissant,'' & ''force, puissance.'' L’autre diction, dont il est composé, est, '''{{lang|he|אל}}''', ''El,'' Dieu. Ainsi il signifie ''homme Dieu,'' ou ''homme de Dieu,'' ou bien ''force, puissance de Dieu.''
Congrégation de {{St.|{{sc|Gabriel}}}}. Elle doit son origine à César Bianchetti, Sénateur de Boulogne, & neveu du Cardinal Laurent Bianchetti. Ce saint homme voyant les écoles fort négligées, établit une Congrégation de Gentilshommes, qui s’engageassent à procurer l’avancement de la Doctrine Chrétienne, & qui, sans demeurer en communauté, s’assemblassent à certains jours dans un lieu marqué, pour y vaquer aux exercices de piété, & prendre des mesures efficaces touchant l’exécution de leur dessein. Cette Congrégation fut d’abord établie dans l’Eglise Paroissiale de {{St.|Donat}}, sous le nom de Jésus & de Marie, & ensuite transférée dans un autre lieu, où les Confrères firent bâtir une Chapelle fous l’invocation de {{St.|''Gabriel,''}} dont le nom est demeuré depuis à cette Congrégation. Il fit encore dans la suite une seconde institution, composée de personnes zélées, qui, vivant en communauté, concouroient au pieux dessein des premiers. Ces seconds furent appelés ''{{lang|la|Conviventi}},'' comme vivant ensemble, à la différence des premiers, qu’on appela ''{{lang|la|Confluenti}},'' comme personnes qui se rendoient à certains jours dans un même lieu pour leurs assemblées. Le Cardinal François Barberin, Légat ''{{lang|la|à latere}},'' & Vicaire-Général d’{{roi|Urbain|VIII}}, son oncle, approuva cette Congrégation, qui sur fondée en{{lié}}1644, & établie à Boulogne l’an{{lié}}1646, dans le lieu où elle est encore aujourd’hui. {{P.|{{sc|Helyot}}}}. ''{{t.|{{rom-maj|VIII}}|cap}}.''
{{sc|Gabriel}} est aussi un nom d’homme. C’est celui du {{St.|Ange}}, dont nous venons de parler, que l’on donne au baptême à plusieurs enfans. ''{{lang|la|Gabriel.}}'' Il y a un Théologien que l’on nomine souvent ''Gabriel'' tout court, c’est ''Gabriel'' Biel de Spire, dont nous avons des Commentaires sur le Maître des Sentences. ''Gabriel'' de Lorges, Comte de Montgommeri, blessa {{roi|Henri|II}}, Roi de France, & pour cela la Reine Catherine de Médicis, sa femme, sollicita pour lui faire couper la tête. ''Voyez {{lang|la|Colomesii opuscula.}}''
<section end=""/>
<section begin="GABRIEL"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} GABRIÉLITES. Secte particulière d’Anabaptistes, ainsi nommée de Gabriel Scherling, son auteur.
<section end="GABRIEL"/>
<section begin="GABRIELLE"/><nowiki/>
GABRIELLE. s. f. Nom de femme. On nomme ainsi celles qui ont pour Patron {{St.|Gabriel Archange}}. ''Gabrielis. Gabrielle'' de la Tour d’Auvergne, fut femme de {{roi|Louis de Bourbon|I}} du nom, Comte de Montpensier. ''Gabrielle'' de Bourbon, leur fille, épousa le 9 Juillet 1485, {{roi|Louis de la Trémouille|II}} du nom, mort devant Pavie l’an{{lié}}1525.
{{sc|Gabrielle}}. Terme de Fleuriste ; nom d’une anémône dont les grandes feuilles sont blanches, la peluche verte, blanche & incarnate. {{sc|Morin}}.
<section end="GABRIELLE"/>
<section begin="GABRIL"/><nowiki/>
GABRIL. Place de Perse, autrefois très-importante au Royaume de Lar. C’étoit une forteresse presque imprenable, appelée ''Gabril,'' du nom d’une fort haute montagne, au sommet de laquelle elle avoit été bâtie.
<section end="GABRIL"/>
<section begin="GABUERIBA"/><nowiki/>
GABUERIBA. s. m. Arbre du Brésil qui se trouve dans le gouvernement du {{St.|Esprit}}, plus qu’en aucun autre lieu. Il est grand, & son bois est compté entre les plus excellens pour sa dureté & sa pesanteur, & pour l’usage qu’il a en charpenterie. Les Portugais l’estiment beaucoup, & ils appellent ''baume,'' une liqueur qu’il rend, & qui découle peu à peu dans du coton qu’on y met aprés qu’on a légèrement entamé l’écorce. Ce baume approche du vrai, & guérit les plaies nouvelles. Il a une bonne odeur qu’il communique aux forêts où ces arbres croissent. Les bêtes sauvages voulant se guérir de quelque mal, vont à cet arbre, dont ils entament l’écorce à force de s’y frotter.
<section end="GABUERIBA"/>
<section begin="GABURON"/><nowiki/>
GABURON. s. m. Terme de Marine. On appelle ainsi des pièces de bois qu’on applique contre un mât, ou<noinclude>
<references/></noinclude>
7p7r12qrrx6kg3rndnp8xu4922jtii6
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/375
104
4865107
15776982
15767531
2026-05-07T07:06:29Z
Psephos
145984
15776982
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>contre une vergue, pour les fortifier. On les appelle autrement ''gémelles, jumelles'' ou ''clamps.''
<section end="GABURON"/>
<section begin="GABURONNER"/><nowiki/>
GABURONNER, v. a. Terme de Marine. Fortifier un mât de gaburons. Mât ''gaburonné.''
<section end="GABURONNER"/>
{{c3|{{sp|GA}}C.}}
<section begin="GÂCHE"/><nowiki/>
GÂCHE. s. f. Terme de Serrurier. C’est la pièce de fer carrée, ou ronde, percée, où entre le pène de la ferrure, scellée, ou fichée dans le bois, ou dans le mur, & qui y sert à tenir la porte fermée. Lamina peffuli receptrix, admissaria. Il y a des gâches de fer scellées en plâtre, d’autres qui ne confiffent qu’en un crampon de fer, d’autres en un trou dans un po teau de bois.
GACHE, se dit aussi des cercles de fer qu’on attache le long des murs pour soutenir & arrêter les tuyaux de plomb, & les descentes des gouttières. Il y a de ces sortes de gâches qui s’ouvrent à charnière, & se ferment à clavette, ensorte qu’on peut démonter & nettoyer le tuyau sans desceller les gâches.
GACHE, est aussi un terme de Pâtissier. C’est un petit instrument de bois, long d’un bon pied, large & mince par le bout d’en bas, dont les Patissiers se servent pour manier leurs sacres. Rutrum, rutrabulum. Quelquefois on entend par le mot de gáêtre une spatule. On le dit aussi de l’instrument dont les Maçons se servent pour remuer leur mortier, leur plâtre, qu’ils détrempent pour en faire du mortier. Le P. Ménétrier a fait une savante Dissertation sur ces gúches, à l’occasion de l’ancienne formule, sub afcia dedicare, qui se trouve en plusieurs Epitaphes, & en son Histoire de la ville de Lyon.
Lagáêtre est un instrument de bois composé de deux pièces, dont l’une est un bâton d’environ quatre pieds, au bout duquel s’enclave un autre morceau de bois, long d’un demi-pied, large de trois ou quatre pouces, épais de deux ou trois, & auquel le premier sert de manche. On s’en sert pour corroyer la chaux, & faire le mortier en remuant le sable, la chaux & l’eau, & les mêlant ensemble. Quelques-uns ont cru que l’afcia des Anciens étoit une gâche. On l’appelle aussi Rabor.
GACHE, est aussi un vieux mot qui signifioit aviron, qui est encore en usage dans son verbe dérivé, gácher, dont les Bateliers se servent pour dire, tirer un bateau avec des avirons ou rames. Renu.On a dit aussi dans la basse Latinité, gachum, poac signifier la même chose.
GÂCHER. v. a. Jetter de l’eau sur quelque matière pulvérisée pour en faire un ciment, ou fiaison des pierres d’un bâtiment. Subigere, aquá macerare, tempe rare. A Paris il se dit plus ordinairement du plâtre, à cause que c’est la matière dont les Maçons se servent le plus. On dit gácher ferré, mettre du plâtre dans l’eau jusqu’à ce qu’elle soit toute bue ; ce plâtre prend plus vite : & gâcher lâche, noyer le plutre d’eau, tel que celui qu’on coule entre les pierres, ou dont on se sert pour les enduits.
GACHER, signifie aussi, égayer, mettre en pleine eau. Gâcher du linge, c’est le laver en grande cau.
GACHER, signifie aussi, remuer la rame, se servir de l’aviron, ou gâche. Naviculum remo, feu conto, regere, subigere.
GACHER, en terme de négoce, signifie faire bon marché de sa marchandise, & la donner à vil prix. En ce sens on dit : Je ne fais pas comparaison avec mon voisin, je vends, & il gache. Expression triviale. Ce mot, selon {{sc|Nicod}}, vient de l’Allemand Waller, qui signifie eau, parce qu’on bat l’eau avec la gâche, ou l’aviron.
GÂCHETTE. Petite pièce d’une ferrure qui se met sous le pêne. Laminula peffuli receptrix. Chez les Arquebusiers, c’est un morceau de fer coudé, duquel dépend tout le mouvement de la platine. GÂCHEUR. s. m. Marchand qui vend à vil prix. Je n’étrenne pas dans ma boutique, je fuis au milieu de deux gácheurs qui me ruinent. Expression populaire & balle.
GÂCHEUX, EUSE, adj. Il se dit d’un lieu boueux, ou rempli d’une bouc liquide. Limofus, lutofus. Chemin gâcheux. Terres gâcheuses.
GÂCHIERES. s. m. Novalia. Vieux mot, qui signifioit des terres nouvellement défrichées & labourées, & non semées, qu’on nomme maintenant novales, en Latin gascaria. {{sc|Du Cange}}.
GACHIS. s. m. Lieu où l’on a répandu de l’eau qui le rend. fale ou bourbeux. Aqua profusio inanis, fada, incommoda. Le dégel cause bien du gachis. Borel dérive pareillement ce mot de l’Allemand Waffer, qui signifie de l’eau.
GACIM. ''Voyez'' MANDOUA.
GACQUIÈRE. s. f. Vieux mot, qui signifie, sillon d’un champ qui n’est pas ensemencé. Suscus professfus non fatus. Les gacquières font donc les sillons que forment les premières façons qu’on donne à une terre devant que de l’ensemencer.
Bovilius conjecture que gacquières s’est dit pour gagrières, & que ce dernier mot a été formé du mot Latin agri, champs.
GA D.
GAD. s. m. Nom d’homme. Gad. Gad est le nom du septième des fils de Jacob, & l’un des douze Patriarches du peuple d’Israël. Gad étoit fils de Zelpha, servante de Lia, femme de Jacob, & il est attribué à Lia, & compté parmi ses enfans. Genèse, XXX, 9. Il fu nommé Gad,, qui signifie félicité, bonne fortune ; parce que quand il naquit, Lia dit, de joie, ou par manière de souhait, a, Bagad, c’est-à-dire, à la bonne heure, à la bonne fortune. Il donnafon nom à ses enfans & à une des douze Tribus. C’est aussi le nom d’un Prophète qui vivoit du temps de David, qui diffuada ce Prince de demeurer au pays des Moabites, L. des Rois, XXII, s,1, des Paral. XXI, 9, & lui annonça qu’il avoit encouru la colère de Dieu, en faisant le dénombrement du peuple, 2 L. des Rois, XXIV, 11, 18, 1, des Paral.
XXI, 11.
La Tribu de Gad. L’une des douze Tribus d’Israël, composée des descendans du Patriarche Gad. Tribus Gad,Gaditica Tribus. La Tribu de Gad étoit à l’orient du Jourdain, entre la demi-Tribu de Manaflè au nord, la Tribu de Ruben au midi, au couchant le Jourdain qui la séparoit des Tribus d’Iffachar, d’Éphraïm, & de la demi-Tribu de Manaflé d’en-deçà du Jourdain, & les montagnes de l’Arabie au levant. Elle occupoit une partie des Royaumes des Amorrhéens Orientaux, qui furent conquis par Moïfe. La Tribu de Gad devoit être forte & vaillante, Genèse, XLIX, 19. C’est pour cela qu’elle fut placée à l’orient du Jourdain, comme pour servir de rempart aux autres. Nombres, XXXII, 1, &c. Deut. III, 12, Josué, XII, 6, & XIII, 8, 24. C’est de cette Tribu que le pays qui est à l’orient du Jourdain est appelé Terre de Gad, 1, L. des Rois, XIII, 7, & I, des Paral. V, 11, 16. Après même la destruction du Royaume d’Israel, & le transport des Israélites fait par les Rois d’Affyrie, le nom de Gad se prend encore pour les villes qui avoient autrefois appartenu à cette Tribu, Jérém. XLIX, 1. Gad étoit, selon {{sc|Maty}}, la ville capitale de cette Tribu. Il est vrai que le 2, L. des Rois, XXIII, 36, fait mention de Bani, qu’il appelle Gaditer, 13 ; mais ce pouvoit être parce qu’il étoit de la Tribu de Gad, & non point qu’il fût d’une ville nommée Gad, dont il n’est parlé en aucun lieu de l’Ecriture. Le Rabbin Benjamin fait mention dans son Itinéraire, de deux villes de Gad, dont l’une s’appeloit de son temps Niphas, & l’autre Schizeria ; mais l’une & l’autre étoient dans la Palestine, & en deçà du Jourdain. Ainsi on ne peut dire qu’il y eût une ville de Gad dans la Tribu de ce nom. Andrichonnus & d’autres mettent un lieu nommé Gaddi dans la Tribu de Gad ; voyez GADDI. Les autres villes étoient Dibon, Arroer, Arnon, Rabba,<noinclude>
<references/></noinclude>
dpl889m8rhfswax3mbay5cukt936gkr
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/188
104
4865514
15776961
15768351
2026-05-07T06:33:30Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776961
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|176|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>lui sembla frappé de vertige, la marche ordinaire de
ses idées fut bouleversée ; ce langage harmonieux et
magnifique, ignoré d’elle jusqu’alors, la jeta dans des
étonnements infinis ; des mots bien connus et rencontrés
mille fois ailleurs éveillaient là des sensations absolument
nouvelles pour son cœur. Elle se sentait tremblante,
émue, hors d’elle-même, comme si elle eût
commis une mauvaise action, et pourtant remplie d’un
enchantement sans nom. C’était l’ivresse de l’âme, surexcitée
par ce qu’il y a de plus puissant sur elle : une
poésie divine chantant un grand amour.
Elle relut ''Jocelyn'' pendant la nuit ; au jour, elle était
dans la chambre de Georges ; elle ne voulait plus ranger
les livres, non ; elle voulait lire, lire Lamartine surtout ;
elle prit toutes ses œuvres, et son cœur sautait
de joie chaque fois que ce nom radieux lui apparaissait
sur un volume. Les lettres d’or qui le formaient éclataient
pour elle entre toutes les autres dans les profondeurs
de la caisse.
Elle oublia d’aller chez sa mère ; elle ne remarqua
pas qu’Artémon ne vint pas. Une pluie abondante
avait effrayé {{M.|Richer}}, en lui faisant craindre la présence
de Georges à Belbousquet. Rose ne fit attention à
rien ; elle lisait, et sa vie semblait concentrée dans sa
lecture. Elle lut une partie de la nuit ; puis, le lendemain
et le surlendemain, elle ordonna à Thérézon de
dire à tout le monde qu’elle était à Marseille avec son
mari, et, sûre qu’on la laisserait tranquille, elle se livra
à ses lectures avec passion : elle avait la fièvre de savoir.
Le voyageur dans le désert ne se précipite pas vers la
fontaine bienfaisante de l’oasis avec plus d’ardeur que
n’en eut cette jeune âme puisant à ces sources vives de
l’intelligence.<noinclude>
<references/></noinclude>
nlqmlv6n5t5iav5l2jqh5jbi7wt58jp
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/189
104
4865519
15776963
15768358
2026-05-07T06:34:53Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776963
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|177}}</noinclude><nowiki />
Après Lamartine, elle lut André Chénier, puis Molière,
Byron, Victor Hugo, Shakspeare, George Sand,
Corneille, sans suite, sans ordre, et comme le hasard
les faisait tomber sous sa main. Chose étrange ! chaque
fois qu’elle faisait connaissance avec un poète nouveau,
il devenait son préféré. Elle ne savait à quelle admiration
se vouer. Cependant Victor Hugo, George Sand,
Lamartine, parlaient peut-être plus intimement à son
cœur, et elle les quittait avec plus de regret.
Quels étonnements ne rencontra-t-elle pas dans ce
voyage autour du monde des esprits ! Ne pas connaître
une pièce de théâtre et lire d’emblée ''Hamlet'', ''Ruy-Blas'',
''le Cid'', ''le Misanthrope'' ! Avoir cru que poésie voulait
dire Andrieux, Delille ou Florian, c’est-à-dire avoir le
souvenir que laisse la leçon la plus monotone du couvent,
celle où on ne peut pas changer un mot en récitant,
et tout à coup comprendre ''Child-Harold'', ''Jocelyn''
et ''les Feuilles d’automne'' ! N’avoir connu d’autre roman
qu’''Elisabeth'' ou ''les Exilés en Sibérie'', et lire sans transition
''Mauprat'', ''Valentine'' et ''Notre-Dame de Paris''… !
c’était à avoir des éblouissements ! Rose en avait.
Son âme, face à face avec tous ces génies resplendissants,
éprouvait quelque chose de semblable à l’émotion
d’un homme qui, élevé dans une cave, verrait le
soleil pour la première fois : elle était par moments
aveuglée de rayons.
En quinze jours, la caisse de livres fut complètement
dévorée par Rose, hors les livres étrangers, qu’elle aurait
bien voulu comprendre, devinant des trésors aussi
dans ceux-là. Quand elle eut tourné la dernière page
du dernier livre, elle voulut tenter de réfléchir et ne
put d’abord y parvenir. Un trouble extrême régnait
dans son cerveau, agité par une sorte de houle étourdissante :
c’était le frémissement inexprimable et con-<noinclude>
<references/></noinclude>
aqjdhtgc87b45khv93ittjqmk4y3cqj
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/190
104
4865523
15776965
15768365
2026-05-07T06:36:09Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776965
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|178|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>fus de trop d’idées remuées à la fois dans son jeune
esprit encore vierge de tout travail.
Pendant tout un jour, elle éprouva cette prostration
qui suit toutes les fièvres ; puis l’ordre se refit en elle
assez pour lui donner la conscience de tout ce qu’elle
avait gagné en si peu de temps. Elle eut un certain orgueil
intime de sa communication avec tant de grands
génies ; elle regarda en mépris sa vie passée ; elle avait
atteint des sommets d’où les intelligences ne redescendent
plus, et, comme tous les sommets sont protecteurs,
elle regarda en dédain Artémon, et en dédain la
crainte qu’il avait pu lui inspirer. L’amour, cette âme
de tous les chefs-d’œuvre, s’était révélé à son esprit,
sinon à son cœur, et elle savait que l’amour ne pouvait
être ni ce que disait Artémon, ni ce qu’elle éprouvait
pour lui.
L’absence de Georges se prolongea ; elle ne s’en inquiéta
pas, et s’en réjouit presque dans sa solitude.
Elle pourrait reprendre et relire avec un plus grand
soin les poètes de sa prédilection. Cette pensée l’enchantait ;
cependant la première avidité calmée, elle
voulut régler et, pour ainsi dire, savourer ses plaisirs.
Le contenu de la caisse de livres gisait au milieu de la
chambre de Georges, dans un pêle-mêle inexprimable ;
Rose résolut de remettre tous les volumes en ordre, se
promettant ensuite de choisir chaque jour parmi eux,
suivant sa fantaisie. Elle se mit courageusement à l’ouvrage
seule, sans vouloir être aidée ; elle était avare de
ses livres : n’étaient-ce pas ses trésors ?
En dérangeant une table placée près de la bibliothèque,
un petit paysage, œuvre de Jacques, reçut un
choc et faillit se décrocher de la muraille. Rose le retint
d’une main, et, tout en le retenant, elle lut au bas le
nom de Jacques, et examina alors le tableau avec plus<noinclude>
<references/></noinclude>
32ahyvy1wm8e7fhsocoyt67itrua9t2
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/191
104
4865526
15776973
15768369
2026-05-07T06:51:11Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776973
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|179}}</noinclude>d’attention. Il représentait une vue du château de Val
Sec, ce domaine patrimonial vendu par la famille de
Védelle pour faire l’acquisition de la Pinède. Rose prit
le petit cadre, et, s’approchant de la fenêtre, elle regarda
avec curiosité le portrait de cette habitation dont
Georges avait parlé un jour devant elle avec un sentiment
de regret.
Elle vit un vieil édifice massif, imposant, dégradé
dans certaines parties, mais encore plein de majesté, et
détachant fièrement sa silhouette au milieu du feuillage
sombre des grands mélèzes qui l’entouraient de
toutes parts ; l’aspect en était noble et triste, et Jacques
avait bien réussi à en exprimer la beauté taciturne.
Rose ne comprit pas les regrets de Georges en regardant
le Val-Sec, et les expliqua comme une conséquence
de son humeur sauvage et bizarre ; elle allait remettre
le tableau à sa place, lorsqu’elle retournant elle aperçut
un dessin placé au dos du croquis de Jacques et
restant ainsi toujours caché aux regards.
Cette fois, ce n’était pas le portrait d’un vieux château,
mais le visage gracieux d’une jeune femme. Cette
tête fière et fine, pleine d’un charme particulier, était
rendue avec un naïf et rare talent.
« Quel charmant dessin, dit Rose, et pourquoi l’a-t-on
caché derrière ce vilain château ? »
Tout en faisant cette réflexion, elle regardait toujours
le portrait, et il lui semblait avoir déjà vu ce visage
quelque part.
Tout à coup elle se souvint d’une chose : Jacques
lui avait dit un jour qu’il n’avait jamais su dessiner la
tête. Le portrait n’était donc pas de lui. Mais de qui
alors ? Et pourquoi tenait-on ce portrait caché ? Tout
cela ressemblait fort à un mystère, et l’amour seul
fait garder à un homme avec mystère le portrait d’une<noinclude>
<references/></noinclude>
oz6q2tq1e1v5xv8bqdwtolxfttp6z5n
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/192
104
4865529
15776974
15768372
2026-05-07T06:52:23Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776974
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|180|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>femme. Georges serait donc amoureux : et il le serait
de l’original de ce portrait ?…
Ceci devenait trop fort : de suppositions en conséquences,
Rose atteignit à l’absurde. Cependant sa raison,
conduite par la simple logique, la ramenait toujours et
forcément à une étrange conclusion : Georges est amoureux.
Les livres latins se trouvaient bien distancés cette fois !
En proie à une vive anxiété, poussée par un dépit
féminin qui commençait à naître sous ses suppositions,
Rose voulut avoir raison de ses conjectures et prit un
parti très-simple, celui de fouiller consciencieusement
la chambre et les papiers de son mari pour y chercher
un indice nouveau.
Rose porta tout de suite ses investigations vers un
grand secrétaire fermé à clef, qui lui parut avoir un
extérieur mystérieux.
Le meuble ne résista pas longtemps aux pesées faites
sur la serrure avec la force que donne la curiosité aidée
d’un bon ciseau.
Le secrétaire ouvert, Rose en tira précipitamment les
tiroirs ; elle les vit presque tous bourrés de papiers dans
un grand désordre, de feuilles volantes de toutes dimensions
remplies d’une écriture fine et serrée ; sur
certaines feuilles on ne voyait que quatre ou cinq lignes
inégales ; d’autres, au contraire, disparaissaient sous les
ratures et les lignes croisées.
Rose remua tout ce fatras sans y jeter un coup d’œil :
elle venait d’apercevoir un paquet de lettres. Elle s’en
empara ; son cœur battit d’anxiété. Qu’allait-elle apprendre ?
Les lettres étaient toutes de la même écriture ; elle regarda
d’abord la signature et vit un nom inconnu, un
nom d’homme :<noinclude>
<references/></noinclude>
9aplmy80x7g61k38hmn2o5j86jwh0is
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/193
104
4865533
15776975
15769423
2026-05-07T06:55:21Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776975
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|181}}</noinclude><nowiki />
Étienne d’Alais.
Toutes ces lettres portaient une date déjà ancienne ;
aucune n’avait moins de trois ans. Faute de mieux,
Rose en parcourut quelques-unes ; elle comprit bientôt
qu’elles émanaient d’un ancien camarade de collège de
Georges, beaucoup plus âgé que lui et dont l’affection
s’exprimait en paroles graves et en conseils sérieux.
Ces fragments apprirent à Rose une chose importante.
Georges avait été au collège ; elle en fut très-étonnée.
Elle le croyait ''fada'' de naissance, et voilà que ce pauvre
esprit infirme avait fait ses classes ; l’infirmité ne datait
donc pas de l’enfance. Quoi qu’il en fût, cette révélation
expliquait les livres latins ; mais le latin était devenu
fort secondaire pour Rose depuis la découverte du portrait.
Dans son impatience déjà éclairée à ce sujet, elle
laissa la correspondance de {{M.|Étienne d’Alais}} et continua
ses recherches. Elle fut tout émue en apercevant,
enfoui sous plusieurs liasses de papiers noircis d’encre,
un autre exemplaire du portrait qui l’intriguait si
fort. Ce croquis, moins terminé que l’autre, représentait
la même personne coiffée d’un grand chapeau
de feutre noir ; cette fantaisie ajoutait le piquant de l’originalité
à ses traits, de tous points irréprochables.
Cette tête parut à Rose merveilleusement belle. Au bas
du portrait, on lisait une date : « 7 avril 1835. »
7 avril ! Ce jour-là même, la famille Lescalle avait,
pour la première fois, fait une visite à la famille du
comte de Védelle. Rose s’en souvenait bien. Mais pourquoi
cette date placée là ?…
Tout à coup un éclair de sa mémoire lui montra cette
voiture entrant dans l’avenue de la Pinède au moment
où les Lescalle en sortaient, et dans cette voiture une
belle jeune fille en deuil coiffée d’un grand chapeau<noinclude>
<references/></noinclude>
iuc8bz9hinisevs9w0no0k4l7aq9322
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/194
104
4865538
15776976
15769418
2026-05-07T06:58:22Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15776976
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|182|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>de paysanne provençale. Plus de doute, le portrait était
celui de {{Mlle|Denise de La Pinède}}. Et Georges éprouvait
de l’amour pour elle, et cet amour avait fait ce miracle
de lui donner du talent, du talent à lui !… Rose allait
d’étonnement en stupeur. Elle reprit les lettres de
{{M.|Etienne d’Alais}} et les lut jusqu’à la dernière ligne ;
puis ensuite elle fureta dans tous ces papiers en désordre,
que d’abord elle avait dédaignés ; elle lut ainsi longtemps
avec une avidité inouïe et dans un trouble qui
semblait sans cesse s’accroître ; enfin, le dernier fragment
déchiffré et compris, sans quitter la place, elle
prit une plume et écrivit la lettre suivante, où elle laissa
paraître une partie des sentiments qui l’agitaient.
{{c|Madame Rose de Védelle à Monsieur Étienne d’Alais, lieutenant de vaisseau.| fs=90%}}
« Je ne vous suis pas personnellement connue, monsieur,
et je sais cependant d’avance que je puis compter
sur votre bienveillance.
« Je suis la femme de Georges de Védelle, votre bon
camarade de collège, celui auquel vous avez écrit pendant
deux ans les lettres affectueuses que j’ai là sous
les yeux, et dont le contenu m’enhardit à vous parler
comme je vais le faire.
« Il serait bien difficile de vous expliquer, monsieur,
comment, jusqu’à ce jour, mon mari a pu passer aux
yeux de tout le monde, aux yeux de sa famille, aux
miens même, pour un esprit incomplet et en désordre,
pour un être atteint d’une sorte de folie douce qui le
faisait regarder en pitié par chacun. Ceci vous paraît
plus qu’étrange ; mais je dois avoir le courage de tout
vous dire, pour tout vous faire comprendre.
« Aujourd’hui que, par une circonstance fortuite, ce<noinclude>
<references/></noinclude>
mizzs646eiza8i6sg2lg79sbq6pewom
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/195
104
4865552
15777131
15768422
2026-05-07T11:06:08Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15777131
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|183}}</noinclude>voile de mensonge est déchiré pour moi, je me sens
profondément humiliée de m’être laissé abuser par l’erreur
commune… Moi sa femme !… Il est vrai que je le
voyais si peu ! Toute mon excuse est là, monsieur, et
dans une triste vérité : Georges ne m’aime pas. Son
consentement à notre mariage reste pour moi une
énigme indéchiffrable. Pourquoi m’a-t-il épousée ? Le
comprendrez-vous vous-même, quand je vous apprendrai
qu’il en aime une autre ?
« Oui, il en aime une autre ; il ne m’a rien donné à
moi, il ne m’a pas même laissé voir son âme ni son intelligence ;
il s’est renfermé dans une froideur glaciale,
et depuis trois semaines il a eu recours à l’absence
comme servant mieux son antipathie. Tout cela est bien
triste, monsieur, et me place dans cette situation
étrange et unique de demander à un étranger des ''renseignements''
sur mon mari.
« Dites-moi donc pour quels motifs Georges affecte
d’être une sorte de maniaque taciturne et farouche, et
cruelles causes l’ont amené à jouer ce rôle, à vouloir
tromper tous les regards, même ceux de sa mère. Il y a
un mystère là-dessous, je le sens bien, mais je ne parviendrai
jamais seule à le percer. Vous qui êtes, monsieur,
l’ami de Georges, vous devez être le confident de
sa pensée ; rendez-moi l’immense service de me la révéler.
« Je suis mariée depuis cinq semaines : {{M.|de Védelle}}
m’a à peine adressé la parole. Je croyais à de la bizarrerie ;
je vois que je subissais des dédains. Cette découverte
doit changer et mes dispositions et mes résolutions
pour l’avenir. Cependant je ne veux rien brusquer,
et j’attendrai votre réponse.
« Sans cette absence de Georges, pendant laquelle
des lectures ont plus développé mon esprit et mon<noinclude>
<references/></noinclude>
dbviovgyvtl0z8kw28ppzzy34c3ybmy
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/196
104
4865566
15777148
15768442
2026-05-07T11:35:08Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15777148
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|184|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>cœur qu’ils ne l’eussent pu être en vingt années de ma
vie d’autrefois, rien ne m’eût été révélé ; et j’aurais,
comme tout le monde, continué à être dupe de ce singulier
misanthrope. Oh ! il n’a voulu laisser pénétrer
personne dans le sanctuaire de ses pensées et de ses
rêveries ! ceci m’est bien prouvé. Aujourd’hui, il est
découvert, mais il n’est pas deviné. Aidez-moi.
« Georges est poëte, le savez-vous ? Il est, je crois, un
de ces vrais poëtes qui se forment sans maîtres, sans
conseils, par la méditation solitaire et la constante contemplation
de la nature. J’ai trouvé dans ses papiers
des fragments de poëmes qui m’ont paru admirables.
Me trompé-je ? Je voudrais bien le savoir ; aussi je vous
envoie quelques-uns de ces fragments : vous les jugerez,
et me direz s’ils renferment tout le talent que j’y
ai vu. Rien ne peut vous donner idée de l’impression de
surprise et de l’immense émotion qui m’ont dominée
en lisant ces œuvres si inattendues de {{M.|de Védelle}} ;
j’ai craint de devenir folle ; la raison m’est revenue, et
avec elle la conscience de ma douloureuse situation.
« Je ne veux rien ajouter à cette lettre déjà bien
longue ; elle peut vous faire comprendre, monsieur,
avec quelle impatience je vais attendre votre réponse,
mais elle vous exprimera mal combien ma reconnaissance
sera vive, si vous voulez bien apporter quelque
lumière dans ces ténèbres qui m’entourent.
« Recevez, monsieur, etc. »
Rose fermait cette lettre quand Thérézon entra.
« Madame va se brûler les sens avec toutes ces paperasses,
dit-elle en voyant Rose entourée de liasses de
toutes grandeurs et la chambre encore pleine de livres
en désordre. Y a-t-il de la raison à lire comme ça
sans fin et sans cesse ? Est-ce que madame n’en sait pas<noinclude>
<references/></noinclude>
gaeq215bd7x6ihda6f5l8dv33ftbb60
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/197
104
4865569
15777149
15771986
2026-05-07T11:36:08Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15777149
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|185}}</noinclude>encore assez ? à quoi bon avoir été passer huit ans en
pension, si c’est pour recommencer encore à lire ici ?
— Mais, Zon, répondit Rose, ce n’est pas pour apprendre
seulement que je lis, c’est pour me distraire.
— Vous distraire ! c’est bien le contraire, à mon avis ;
vous v’là aujourd’hui avec un air encore plus triste
qu’à l’ordinaire. Ah ! mais, pour vous distraire, je voudrais
vous voir faire toute autre chose, moi.
— Eh quoi ! grand Dieu ! que veux-tu que je fasse ?
— Bon ! C’est facile ; on va à la ville ; on va voir du
monde ; madame n’a tant seulement pas encore montré
ses belles robes.
— Mais je ne puis aller faire des visites comme cela,
en l’absence de {{M.|de Védelle}}.
— Ah ! à votre place, madame, je m’embarrasserais
bien de {{M.|de Védelle}} ! » fit Zon d’un ton léger.
Rose eut un triste sourire.
« Voilà comme on parle de lui, chez lui ! » pensa-t-elle.
« D’ailleurs, reprit Zon, si madame ne veut pas aller
à la ville, qu’elle reçoive au moins ici ses parents, ses
amis, ses voisins.
— Je ne veux voir personne encore pendant quelques
jours ; n’as-tu pas dit que j’étais à Marseille ?
— Sans doute ; mais le dire et le faire croire, ça fait deux !
— Qu’est-ce que tu entends par là ?
— Le moyen de faire croire à votre absence à {{M.|Artéraon}},
par exemple !
— Et pourquoi pas à {{M.|Richer}} aussi bien qu’aux
autres personnes ?
— Les autres me croient sur parole ; mais celui-là
vient tous les jours demander si madame est revenue,
et il voit bien à l’air de la maison que madame voyage<noinclude>
<references/></noinclude>
3drh6f5aeosr6yvfdjb1jd7bop6yf66
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/198
104
4865572
15777150
15768490
2026-05-07T11:36:59Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15777150
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|186|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>dans sa chambre. Un jour, en entrant, il aperçoit le
couvert mis ; une autre fois, étant dans le vestibule, il
entend marcher au premier étage ; c’est une chose, une
autre ; enfin je parierais bien cent sous contre cent francs
qu’il comprend clairement que madame le consigne.
Et ça a l’air de le peiner, ce jeune homme !
— Je ne puis pas recevoir {{M.|Richer}} quand je ne vois
aucune autre personne de ma connaissance.
— D’accord, madame ; pourtant j’en reviens à mes
moutons : c’est un tort de vous séquestrer comme cela
avec tous ces maudits bouquins ; vous dépérissez depuis
que vous faites cette vie-là, et j’ai envie d’en prévenir
{{Mme|Lescalle}}, car vraiment il n’y a pas de bon sens.
— Je te défends de rien dire à ma mère, dit Rose
sévèrement ; je lui parlerai moi-même de bien des
choses dans quelques jours. Quant à présent, tu as
peut-être raison, ajouta-t-elle après un moment de réflexion ;
et dès demain tu annonceras que je suis de retour,
et tu laisseras entrer tout le monde. Tiens, prends
cette lettre, et ne manque pas de la faire partir demain
par le premier courrier. Maintenant, laisse-moi ; j’ai
besoin d’être seule. »
Rose mit dans ces mots un tel accent d’autorité que
Thérézon, interdite, prit silencieusement la lettre et se retira.
Rose passa encore cette nuit-là sans dormir ; elle lut
et relut les manuscrits de Georges.<noinclude>
<references/></noinclude>
6n1q86bnwilhwlz2848x14i1mxj6nkf
Un mariage en province/17
0
4865574
15777157
15768494
2026-05-07T11:42:41Z
Olivier LPB
36880
/* Validé */
15777157
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|Textes validés}}
<pages index="Aunet - Un mariage en province.djvu" from=187 fromsection=s2 to=198 tosection="" header=1 />
swqxw96qz90ova1eo16us4ijyr8m1n7
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/199
104
4865601
15777156
15768650
2026-05-07T11:42:23Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15777156
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|187}}</noinclude><nowiki />
{{Séparateur|20|m=2em}}
{{t2|Transformation.|CHAPITRE XVIII.}}
{{interligne|1em}}
Le lendemain, Artémon Richer fut très-agréablement
surpris quand Thérézon lui apprit le retour de {{Mme|de Védelle}}.
Le découragement commençait à le gagner :
Il ne savait comment vaincre cette prudence qui, une
fois éveillée, acceptait la réclusion pour fuir le danger.
De plus, informé de l’absence réelle de Georges, Artémon
tremblait de voir la jeune femme persévérer dans
sa détermination héroïque jusqu’au retour de ce fâcheux,
qu’elle appelait son mari.
La bonne nouvelle donnée par Zon rouvrait le champ
à toutes ses espérances ; aussi l’accueillit-il avec un sourire
radieux et une pièce de vingt francs qui donnèrent
à réfléchir à l’Iris sexagénaire. En empochant le napoléon,
elle se sentit effleurée par un remords ; elle soupçonna
que peut-être elle avait donné un mauvais conseil
à sa jeune maîtresse en lui indiquant les voisins
comme une distraction salutaire, et, pour mettre d’accord
sa conscience et ses intérêts, elle se promit de
prendre les pièces d’or de {{M.|Richer}}, mais de surveiller
ses allures auprès de Rose.
Artémon entra dans ce petit salon resté fermé pour
lui depuis quinze jours, sous l’impression d’une joie
difficilement contenue. Ses souvenirs, encore ranimés
par l’aspect des lieux, par l’odeur des jardinières pleines
de violettes et d’héliotropes, les fleurs préférées de
Rose, ses souvenirs surexcitèrent ses espérances et lui<noinclude>
<references/></noinclude>
5p9tiogfysbnt0g1zrpmifb80d6w7lc
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/200
104
4865604
15777159
15768680
2026-05-07T11:44:02Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15777159
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|188|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>permirent d’échafauder dans sa tête les projets les plus
séduisants. Il ne fut pas fâché que Rose, en le faisant un
peu attendre, lui permit de savourer son bonheur et de
préparer le thème de tout ce qui devait l’aider à le compléter.
Rose, de son côté, s’était préparée à recevoir {{M.|Richer}}.
Elle apporta un soin extrême à bien régler à
l’avance ce qu’elle comptait lui dire ; elle choisit sa toilette
avec réflexion, et ce ne fut que bien préparée,
bien résolue, sûre d’elle-même, cachant son émotion
sous une figure étudiée dans sa glace, qu’elle entra enfin
dans le salon.
Elle était richement et sévèrement vêtue d’une robe
de damas violet, très-montante, ornée aux manches et
au cou par des dentelles noires ; un bonnet de Malines
à touffes de rubans violets cachait presque entièrement
ses cheveux, modestement lissés en bandeaux. Ce bonnet
révélait toute une préméditation : les jeunes femmes
croient à la gravité du bonnet ; le bonnet à la maison
indique la femme mariée, comme le cachemire la désigne
au dehors. Si Rose eût osé, elle se fût enveloppée
d’un de ses cachemires pour se donner une apparence
plus respectable. Telle qu’elle était, avec sa physionomie
grave et l’air de tristesse assombrissant son charmant
visage, elle parut sans doute assez imposante à
{{M.|Richer}}, car il la salua avec un embarras visible.
Rose ne lui laissa pas le temps de se remettre, et lui
dit d’une voix calme :
« Je suis bien touchée, monsieur, de l’empressement
que vous avez mis à venir prendre de mes nouvelles ;
j’ai tenu à vous en remercier moi-même et aussi à vous
dire que {{M.|de Védelle}} étant encore à Marseille, je dois
m’abstenir du plaisir de recevoir vos visites jusqu’à son retour. »<noinclude>
<references/></noinclude>
5x2km81pg621ub42kpxwb39n3xqbxnd
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/201
104
4865605
15777160
15768706
2026-05-07T11:45:03Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15777160
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|189}}</noinclude><nowiki />
Artémon écoutait sans comprendre ; ce langage glacial,
tombant sur l’effervescence de ses illusions, le
déconcerta entièrement.
« Madame, balbutia-t-il, mes visites cependant…
— N’ont pas leur raison d’être, monsieur, en l’absence
de {{M.|de Védelle}}. »
Artémon continuait à tomber des nues très-rudement.
« Madame, dit-il, c’est un congé, si je ne me trompe.
— Un congé, non, reprit Rose doucement ; c’est seulement
de ma part un retour à des convenances dont
mon inexpérience m’avait fait m’éloigner.
— Et dont mon audace de l’autre jour vous a trop fait souvenir. »
Le sentant dangereux, Rose était résolue à éviter le
terrain des explications. Cette allusion la fit rougir ;
mais, reprenant tout son courage, et levant sur {{M.|Richer}}
son regard sincère :
« Monsieur, répondit-elle, vous m’obligez à vous
dire qu’en effet votre conduite a motivé ma détermination ;
vous devez comprendre que, dès lors, elle est irrévocable. »
En achevant ces mots d’un ton ferme, Rose fit à
{{M.|Richer}} un salut très-froid et sortit du salon. Dans le
vestibule, elle éleva la voix, et s’adressant à Thérézon,
occupée dans la salle à manger :
« Zon, dit-elle, {{M.|Richer}} demande son cheval ; » et
sans se retourner, elle se dirigea vers l’escalier.
Artémon, interdit, furieux et humilié, resta debout
sur le seuil de la porte, cherchant une réplique qui ne
venait pas, regardant Rose s’éloigner, et comparant ces
airs de princesse offensée avec l’abandon séduisant de
leur première entrevue.
« Qui diable la conseille ? » murmura-t-il.<noinclude>
<references/></noinclude>
1ek1m9vpjr5ae4qd7qsn4qd53qlpvoy
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/202
104
4865607
15777161
15768732
2026-05-07T11:47:25Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15777161
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|190|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude><nowiki />
Il eût longtemps cherché avant de découvrir la vérité,
et, la lui eût-on dite, il ne l’eût pas comprise.
Cependant Rose disparut au coude du palier ; il entendit
le bruissement de sa robe de soie sur les nattes
du corridor ; une porte s’ouvrit, et se referma : tout
était dit. Artémon se retourna vers le jardin, vit son
cheval piaffant devant la porte et Thérézon lui adressant
un sourire d’adieu. La partie semblait bien positivement
perdue ; c’est sans doute parce qu’il le jugea
ainsi, qu’aussitôt en selle, il enfonça durement les éperons
dans le ventre de son cheval, le fit cabrer sous la
douleur, puis descendit au grand galop, au risque de
se rompre le cou, la côte roide et pierreuse de la colline
de Belbousquet.
Rentrée chez elle, Rose éprouva un grand soulagement ;
pour la première fois, elle venait de faire acte de
sa volonté ; sa vie de femme commençait, inaugurée
par une saine mesure, satisfaisant à la fois sa conscience
et son orgueil. Son orgueil surtout, peut-être ; car Artémon
lui paraissait assez dédaignable depuis que son
esprit, sorti de ses langes d’ignorance, avait appris à
juger. Or, rien n’est pénible à la nature féminine
comme d’être humiliée par l’infériorité de celui qui a
pu l’émouvoir, ne fût-ce qu’un instant. Rose avait subi
le charme grossier des beaux yeux et de la jeunesse
d’Artémon pendant quelques heures, et un remords de
dignité l’avait poussée vivement à confondre ce Céladon
brutal qui la forçait, elle si pure, à rougir devant un
de ses souvenirs.
Du reste, Artémon, exécuté et congédié, fut bientôt
hors de sa pensée ; elle revint vite à sa préoccupation
grave, à ce Georges étrange, mystérieux, impénétrable,
à ce Georges dont elle portait le nom, dont elle devait
partager la vie, et qui lui était resté si étranger. Le<noinclude>
<references/></noinclude>
2d15ngqkvqaivve7898xf1yfe9mrjxx
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/203
104
4865609
15777163
15769414
2026-05-07T11:49:12Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15777163
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|191}}</noinclude>''pourquoi'' de ce grand œuvre de dissimulation continuait
à lui échapper, et elle tournait son espoir vers Paris et
vers Etienne d’Alais, comme vers le seul côté d’où pût
lui arriver la lumière.
Elle se résolut à attendre des explications avant de
communiquer à personne son importante découverte ;
elle vivait dans une fièvre d’impatience et eut le courage
de la dissimuler : elle devenait tout à fait femme. Sa
mère vint la voir, et la trouva calme et satisfaite ; elle
alla passer une journée à la Pinède, et sut se contenir
en présence des lamentations de {{Mme|de Védelle}} sur la
santé de Georges, et des sarcasmes déguisés de Jacques
sur son esprit. Le vieux comte n’exprima qu’une chose :
son mécontentement absolu de cette absence faite sans
autorisation.
« Comment ne m’avez-vous pas prévenu ? dit-il un
peu sèchement à la jeune femme.
— Mais, monsieur, répondit-elle, mon mari n’est
plus un enfant… » Et elle dit ce mot avec une certaine
emphase. « Il pouvait bien aller à Marseille sans permission,
il me semble.
— Ah ! oui, voilà un habile homme pour se conduire !
» reprit {{M.|de Védelle}} en haussant les épaules.
Rose sourit silencieusement avec une expression de
pitié qui eût fort surpris le vieux comte, s’il eût compris
qu’elle s’adressait à lui.
Ce chapitre de conversation fut bientôt abandonné
pour le sujet fort intéressant de l’élection, qui devait se
faire la semaine suivante. Jacques semblait avoir de
grandes chances, ce qui le rendait d’une gaieté folle par
la double perspective de retourner à Paris et de siéger
à la Chambre.
Nous l’avons dit, la gaieté était le triomphe de
Jacques ; son esprit vif, léger, brillant, plein de mon-<noinclude>
<references/></noinclude>
dsou13a7are1u4lz1k3oa6284a749xc
15777164
15777163
2026-05-07T11:49:50Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15777164
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|191}}</noinclude>''pourquoi'' de ce grand œuvre de dissimulation continuait
à lui échapper, et elle tournait son espoir vers Paris et
vers Étienne d’Alais, comme vers le seul côté d’où pût
lui arriver la lumière.
Elle se résolut à attendre des explications avant de
communiquer à personne son importante découverte ;
elle vivait dans une fièvre d’impatience et eut le courage
de la dissimuler : elle devenait tout à fait femme. Sa
mère vint la voir, et la trouva calme et satisfaite ; elle
alla passer une journée à la Pinède, et sut se contenir
en présence des lamentations de {{Mme|de Védelle}} sur la
santé de Georges, et des sarcasmes déguisés de Jacques
sur son esprit. Le vieux comte n’exprima qu’une chose :
son mécontentement absolu de cette absence faite sans
autorisation.
« Comment ne m’avez-vous pas prévenu ? dit-il un
peu sèchement à la jeune femme.
— Mais, monsieur, répondit-elle, mon mari n’est
plus un enfant… » Et elle dit ce mot avec une certaine
emphase. « Il pouvait bien aller à Marseille sans permission,
il me semble.
— Ah ! oui, voilà un habile homme pour se conduire !
» reprit {{M.|de Védelle}} en haussant les épaules.
Rose sourit silencieusement avec une expression de
pitié qui eût fort surpris le vieux comte, s’il eût compris
qu’elle s’adressait à lui.
Ce chapitre de conversation fut bientôt abandonné
pour le sujet fort intéressant de l’élection, qui devait se
faire la semaine suivante. Jacques semblait avoir de
grandes chances, ce qui le rendait d’une gaieté folle par
la double perspective de retourner à Paris et de siéger
à la Chambre.
Nous l’avons dit, la gaieté était le triomphe de
Jacques ; son esprit vif, léger, brillant, plein de mon-<noinclude>
<references/></noinclude>
r0n8z8p0wkriqg4439u5np8nl4cfpbc
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/204
104
4865610
15777165
15768773
2026-05-07T11:51:10Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15777165
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|192|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>tant, de boutades, de drôlerie primesautière, avait, dès
le premier jour, ébloui Rose ; cette gaieté éminemment
parisienne, où le cliquetis des mots cache le vide de
la pensée, est d’un effet sûr auprès des femmes assoupies
par la lourdeur des conversations de province. Cependant,
ce jour-là, malgré les plus heureuses saillies,
Jacques ne put conserver la place favorable qu’il occupait
dans l’opinion de sa belle-sœur. Rose, en l’écoutant,
comparait, et pour la première fois la comparaison
se trouva à l’avantage de Georges. Qu’était cet
esprit superficiel, résidant entièrement dans un certain
art d’arranger les mots, et les pensées profondes, l’éloquence
vraie, les accents émus qui se rencontraient à
chaque page des manuscrits de Georges ? À mesure
qu’elle constatait la supériorité de son mari, la pauvre
femme se sentait charmée et effrayée à la fois. Sa visite
à la Pinède, en lui faisant faire un pas de plus dans
cette voie, la laissa plus troublée que jamais.
« C’est parce qu’il est, en effet, très-supérieur aux
autres hommes, qu’il me dédaigne ainsi, » pensait-elle
le soir en rentrant à Belbousquet.
Plusieurs jours se passèrent pour Rose dans des alternatives
très-différentes. Tantôt elle remerciait le ciel
d’être la femme d’un homme de grande intelligence ;
tantôt, se rappelant comment il la traitait, elle s’abîmait
dans une profonde amertume, et se sentait humiliée
dans sa dignité de femme jusqu’à en verser des
larmes abondantes. Enfin, un matin, on lui remit une
lettre très-volumineuse portant le timbre de Paris.
Il lui sembla que cette lettre contenait l’arrêt de son
avenir, sa main trembla en la décachetant ; elle eut un
voile sur les yeux pendant un moment, et les caractères
lui parurent d’abord flotter dans une nuée de paillettes
d’or. La lettre était de {{M.|Étienne d’Alais}} : elle en cou-<noinclude>
<references/></noinclude>
gjwg5afd9et9sb50u39pfjxyp06p5m1
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/205
104
4865617
15777167
15769411
2026-05-07T11:52:14Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15777167
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|193}}</noinclude><section begin="s1"/>tenait une autre. Rose reconnut l’écriture de Georges ;
elle courut s’enfermer chez elle, et lut d’un regard avide.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{Séparateur|20|m=2em}}
{{t2|Georges.|CHAPITRE XIX.}}
{{interligne|1em}}
{{c|Georges de Védelle à Étienne d’Alais.|fs=90%}}
{{d|Marseille, 25 juin 1835.|3|fs=90%}}
« Enfin, cher Étienne, vous voilà de retour ! Enfin,
vous voilà en France ! Cette lettre ira vous trouver sous
ces beaux ombrages de Sarcelles, où vous vous délassez
de vos longues fatigues dans les douceurs de la
vie de famille.
« Je puis donc reprendre notre correspondance interrompue
et être sûr que je ne languirai pas des mois
entiers sans recevoir votre réponse. Ah ! mon ami, vous
ne pouvez pas vous figurer quelle lueur de joie traverse,
à cette pensée, mon cœur sombre et déchiré.
« Je vous ai écrit à Valparaiso, puis à Rio-Janeiro,
puis enfin à Cadix, comme vous me l’aviez indiqué.
Avez-vous reçu tout cela ? Probablement, car votre
billet, daté de Brest, ne contient pas un reproche.
« Ma dernière lettre vous faisait part des inquiétudes
que nous donnait la santé de ma mère et vous annonçait
la résolution prise par mon père de se fixer dans le midi
de la France, pour y faire respirer à {{Mme|de Védelle}}
l’air tiède dont elle avait besoin.
« Ce projet s’est réalisé. Le Val-Sec est vendu. Mon
père a acheté une terre à quelques lieues de Toulon.
<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
44uxzbhd5nko023agsbxpdeirh570b2
Un mariage en province/18
0
4865621
15777168
15768827
2026-05-07T11:52:35Z
Olivier LPB
36880
/* Validé */
15777168
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|Textes validés}}
<pages index="Aunet - Un mariage en province.djvu" from=199 fromsection="" to=205 tosection=s1 header=1 />
pn4zr8syqb9l6txv0th3o4ih6ede9w3
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/206
104
4866174
15777169
15769432
2026-05-07T11:53:56Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15777169
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|194|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude><nowiki />
« J’ai besoin de vous faire pénétrer aujourd’hui jusqu’au
fond le plus secret de mon âme ; pour me bien
faire comprendre, laissez-moi donc, mon ami, revenir
un peu sur mes impressions passées, peut-être trop succinctement
exprimées dans le reste de ma correspondance.
« Je quittai le Val-Sec avec des larmes d’enfant ; j’y
avais fait de beaux rêves pendant ce réveil de tout mon
être qui suivit mon horrible maladie. Je vous ai dit
comment ma mère m’y ramena presque mourant, terrassé
sous un mal indéfinissable, suite et conséquence
d’une fièvre cérébrale causée par un excès de travail.
Pendant deux mois, ma vie et ma raison avaient été en
danger ; mais je conservai l’une et l’autre. Dieu me
destinait à souffrir !
« Je dus peut-être le retour de la santé à l’air pur et
salubre de nos montagnes ; aussi ai-je gardé pour elles
une affection qui doit être de la reconnaissance. Les
forces de mon corps revinrent plus vite que celles de
mon esprit ; mon cerveau fatigué ne recouvra que lentement
l’exercice de ses facultés. Pendant cette convalescence
de mon âme, je pris l’habitude des longues
courses solitaires ; je me trouvais à l’aise dans les ravins
profonds du Val-Sec, à l’ombre des grands bois ; je
trouvais là je ne sais quel aliment à un sentiment recueilli
et rêveur qui s’emparait de moi. Que de jours
j’ai passés à écouter les harmonies de la brise, étendu
sur quelque lit de mousse d’où je découvrais à l’horizon
la silhouette grandiose de nos pics du Jura ! Que de
soirs écoulés à contempler le rayonnement des étoiles à
travers le réseau mouvant des feuilles ! O mon ami !
que d’admirations, que d’émotions, que d’aspirations
éveillées en moi par le spectacle des magnificences de
la nature !… Je vécus ainsi plusieurs mois dans un état<noinclude>
<references/></noinclude>
5pw16rsex9vpzk5m9l4fms525121s5u
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/207
104
4866175
15777170
15769433
2026-05-07T11:55:09Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15777170
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||UN MARIAGE EN PROVINCE.|195}}</noinclude>contemplatif dont rien ne pourrait vous peindre la douceur.
Je savourais ces sensations si nouvelles sans oser
les communiquer à ma famille ; ce n’étaient ni la placidité
dévote de ma mère, ni l’esprit rigide de mon
père, ni la gaieté bruyante de mon frère qui pouvaient
m’inviter à l’épanchement. Instinctivement, je sentis
que nos esprits hantaient les antipodes, et une certaine
pudeur de l’âme me rendait silencieux. C’est à cette
époque qu’il se fit en moi un travail dont j’ai été assez
long à me rendre compte. Mon intelligence subissait
une transformation complète : les facultés que j’avais
fatiguées, épuisées par des efforts trop assidus, ne me
revinrent pas après ma maladie ; c’étaient, pour ainsi
dire, des sources taries dont rien ne pouvait plus sortir ;
mais en même temps, par une admirable compensation
du ciel, des forces inconnues me furent accordées, mes
pensées prirent un cours différent ; à un sentiment
d’abord confus succéda une voix distincte et puissante ;
un jour la forme de mon langage changea : la poésie
m’était révélée, j’étais poëte.
« De ce moment, je fus plus fier, plus sauvage, plus
silencieux. Je vécus absorbé, mettant tout mon soin à
cacher ma richesse intérieure. Si j’avais parlé de mes
espérances, j’aurais eu à subir le blâme de mon père,
les questions de ma mère, les moqueries de mon frère.
Je me tus, je concentrai ma force, et j’eus raison, votre
dernière lettre me le prouve.
« Il est déjà bien loin de moi ce temps de travail, de
rêveries et d’espoir, et je le regrette amèrement. J’étais
jeune et insouciant alors ; j’allais dans la vie l’œil fixé
sur cette étoile des poètes, la gloire, et je ne pressentais
pas que, si près de moi, se rencontrerait un malheur
qui devait me briser !
« Mon ami, vous m’avez manqué ; votre amitié, vos<noinclude>
<references/></noinclude>
6kpc4yutodelmchp51pfhzrtw8juux4
Page:Aunet - Un mariage en province.djvu/208
104
4866177
15777171
15769436
2026-05-07T11:57:09Z
Olivier LPB
36880
/* Validée */
15777171
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr|196|UN MARIAGE EN PROVINCE.}}</noinclude>conseils m’eussent sauvé peut-être dans la tourmente
que je viens de traverser : sauvé, non, c’était impossible ;
mais soutenu et consolé du moins. Je me suis
trouvé seul, faible, abattu par un coup affreux ; j’ai pris
un parti, et je m’aperçois aujourd’hui que j’ai pris le
pire que je pusse choisir.
« Mais vous ne devez pas comprendre mes plaintes,
vous ne savez encore rien ; laissez-moi tout vous dire,
laissez-moi faire saigner mes blessures devant vous :
cela me soulagera d’abord, et ensuite vous expliquera
ce que j’attends de vous.
« Je vous dirai peu de choses des premiers temps de
mon séjour à la Pinède ; ils ont été meilleurs que je ne
m’y attendais. La Pinède est un petit château isolé, à
une lieue d’une petite ville pittoresque et originale,
mais odieusement habité par toutes sortes de marchands
retirés, auxquels s’ajoute le nombre voulu de notaires,
fonctionnaires, etc. Le pays est âpre, sauvage, primitif,
embelli de tous côtés par la mer.
« Souriez, mon cher marin, je n’avais jamais vu la
mer ; sa vue m’a causé une impression qui tenait du
vertige. Je ne me lassais pas d’aller la voir, et de l’admirer,
et de l’écouter. Je croyais entendre sortir de ces
belles vagues bleues de la Méditerranée des hymnes
sublimes que je devais traduire. Je sentais la poésie
m’envahir le cerveau, en même temps que l’air salin,
tout imprégné de parfums pénétrants, m’emplissait la
poitrine. Je souffrais d’entendre mon père maudire les
pierres humides et inégales de la grève, ma mère se
plaindre du vent du large, ou Jacques dire que la mer
l’ennuyait parce que c’était toujours la même chose :
ces critiques traversaient comme des courants glacés le
souffle ardent de mon enthousiasme, et je fuyais ma
famille pour ne pas les entendre. On m’appelait sau-<noinclude>
<references/></noinclude>
dzaj6tu5lutmmgq6myx8oxnmvihb8fr
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/6
104
4866993
15776563
15771977
2026-05-06T19:28:19Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776563
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude><nowiki />
''Cet ouvrage a été tiré à cinq cents exemplaires numérotés à la presse de 1 à 500, plus 25 sur papier Edogawa du Japon (texte réimposé de format {{in-4o}} avec frontispice à l’eau-forte tiré pour ces seuls exemplaires) numérotés de I à XXV.''
''Justification du tirage :''
465
<includeonly>
<section begin="Sommaire"/>{{TDM}}
{{table
|titre= [[De la rive d’Europe à la rive d’Asie/1|Les nuits de Turquie]]
|page= {{pli|7|2}}}}
{{table
|titre= [[De la rive d’Europe à la rive d’Asie/2|Les petites filles grecques]]
|page= {{pli|15|2}}}}
{{table
|titre= [[De la rive d’Europe à la rive d’Asie/3|Méditation devant la dépouille de Thaïs (''Un matin au Musée Guimet'')]]
|page= {{pli|29|2}}}}
{{table
|titre= [[De la rive d’Europe à la rive d’Asie/4|En Espagne]]
|page= {{pli|45|2}}}}
{{table
|titre= [[De la rive d’Europe à la rive d’Asie/5|L’hexhortation]]
|page= {{pli|65|2}}}}
{{table
|titre= [[De la rive d’Europe à la rive d’Asie/6|Saâdi et le jardin des roses]]
|page= {{pli|79|2}}}}
{{table
|titre= [[De la rive d’Europe à la rive d’Asie/7|Le Bouddha]]
|page= {{pli|107|2}}}}
{{table
|titre= [[De la rive d’Europe à la rive d’Asie/8|Hymne]]
|page= {{pli|115|2}}}}
</includeonly><section end="Sommaire"/><noinclude>
<references/></noinclude>
5rub8jh3sv4llli1t173ttk1znjnrwf
Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/474
104
4867414
15776383
15771791
2026-05-06T16:39:54Z
Havang(nl)
12550
15776383
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />58 LI ROMANS DE BAUDUIN</noinclude><poem>
« Trestous les samedis qui sont de grant valour,
« Et le dymenge aussi, sui chi trestoute jour ;
« Le lundi, au matin, revois en mon labour,
« En infer où déable me boutent en lor four. »
{{em}}« Pourcoi, » dist Polibans, « te met-on à repos{{FAD|450}}« Samedi et dymenche? or le me di bien tost. »
{{em}}« Et Judas respondi : « vassaus, tu n'es pas sos!
« Vois-tu là chelle pière par d'enchoste che bos?
« Jadis, quant je vesqui, où tans que je fu fos,
« Passoie en un chemin où d'iauwe avoit grant flos ;
« On n'i pooit passer, ni aler ens né hors,
« Dont la gent dou païs perdoient leur proupos !
« Or, i mis une planque et si fui si dévos
« A faire cestui bien, qui ne fu mie gros,
« Que tous les samedis en sui de Dieu rassos.{{FAD|460}}« ''Et'' je sui le dimenge, mais ch'est pour autre los :
« Car une fois avoie des florins et des gros,
« Si encontrai un ladre de maladie enclos ;
« Tant fui de cha pénanche pour lui miséricors,
« Ne demoura sour mi monnoie, argens, ni ors,
« Que je ne lui donase. De coi Diex s'est remors,
« Que .ij. jours la semainne en sui-jou d'enfer hors.
« Chi endroit crie et pleure, et s'ai ches desconfors
« Pour che que le matin r'irai avokes les mors ;
« Car persone n'est morte, s'en infer n'est enclos. »{{FAD|470}}{{em}}Polibans de Falise appella Baudewin :
« Avés-vous entendu de Judas le latin? »
« Oïl, » dist li vassaus, « foi que doi saint Martin. »
" Seignour, » che dist Judas, « alés vous droit chemin,
« Car cheste voie va à le mayson Cayn :
« Il i a .ij. ténèbres, et le tiers ch'est la fin
« Où le déable sont et tout chil de lor lin,
« ''Que Dieux fist trébucier, par l'orguel de put lin ;''
« ''Là, sont .c. mille diables, et trestout sont voisin,''
« Qui de tempter le chiècle scèvent trop bien l'engien.{{FAD|480}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
tkonuwfkk51o2km7i68txbhl5jrfyhf
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/132
104
4867515
15776389
15772048
2026-05-06T16:51:10Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15776389
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|122|DU SONNET.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>visât toujours si haut et n’allât de pairqu’avec
l’Ode, l’Élégie ou l’Idylle. Un tel rhythme,
par sa concision forcée, par la rapidité de ses
strophes finales, semblait créé tout exprès
pour décocher un trait malin. Il était difficile
qu’on ne s’en aperçût pas dès l’abord ; c’est
ce qui arriva,
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Et du Bellay, quittant son amoureuse flamme'',
''Premier fit le sonnet sentir son épigramme''<ref>Vauquelin de La Fresnaye, ''Art Poétique''.</ref>.
</poem>
<br />
En même temps que l’Épigramme, la Satire
et ce que Colletet, dans son indignation,
appelle « les lasches vaudevilles et les noires
invectives », la louange la plus plate, le badinage
le plus futile, les plus divers sujets,
joie ou deuil, fêtes princières, mascarades,
cartels, devises, épitaphes, tout fut bientôt
matière ou prétexte à sonnets ; l’improvisation
elle-même s’en mêla, on eut des sonnets
in-promptu ; Jodelle, dit-on, y était de première
force. Ayant la vogue, le petit poëme
dut effleurer tous les genres. Bien plus ; il<noinclude>
<references/></noinclude>
rzeya50fa4qdgqo7xex6lswgw2ihzh9
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/133
104
4867520
15776392
15772057
2026-05-06T16:53:00Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15776392
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE II.|123}}
{{Séparateur|l}}</noinclude>devint, semble-t-il, un enjeu fréquent parmi
les poëtes. Jean de la Péruse a, dans ses
œuvres, un sonnet « a perdu à la Rafle contre
Antoine de Baïf ; » Pierre de Brach termine
ainsi un des siens :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Je paye ce sonnet que nous avons joué''.
</poem>
<br />
{{br0}}Et cette mode de jouer des sonnets durait
encore au temps de Corneille. Parmi les
douze ou quinze sonnets des ''Œuvres diverses''
du grand tragique, on en trouve un « perdu
au jeu. »
Ce fut là l’excès ; contentons-nous d’en sourire.
Pour ce qui est de la Satire et de l’Épigramme,
n’en déplaise à Colletet, il faut louer
les poëtes d’y avoir appliqué un rhythme qui
s’y prête aussi merveilleusement.
Je cite, comme transition des sonnets
graves qu’on a lus jusqu’ici au Sonnet-pigramme
et d’invective, une gracieuse pièce,
toute piquante et légère, de Passerat :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Rossignol, roy des bois, tourtereau solitaire'',
</poem>
<br /><noinclude>
<references/></noinclude>
sixcy5p1w69esfe5hrm3v4qkf0dxw6c
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/134
104
4867526
15776395
15772070
2026-05-06T16:56:14Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15776395
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|124|DU SONNET.|}}
{{Séparateur|l}}</noinclude><poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Linottes et tarins, et vous, chardonnerets'',
''Gentils musiciens des champs et des forêts'',
''Qui vous plaignez du mal dont je ne puis me taire'',
''Donnez commun secours à un commun affaire ;''
''Plus heureux j’en seray, plus heureux vous serez ;''
''Ainsi, les trébuchets, les gluaux et les rets''
''Des traîtres oiseleurs ne vous puissent mal faire !''
''Je vous pri’, mes mignons, et vous conjure tous'',
''Si vous reconnoissez un oiseau, parmi vous'',
''Que l’on appelle Amour,— c’est luy qui nous affole'', —
''Des ongles et du bec dont vous êtes armés''
''Bourrez le moy si bien et si bien le plumez'',
''Que jamais le cruel en nos cœurs ne revole !''
</poem>
<br />
Un joli exemple de sonnet-épigramme
nous est fourni par ce même Jean de la Jessée,
dont le sonnet en apostrophes nous a
tout à l’heure fait demander grâce :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Lise se pare ainsi qu’une déesse'',
''Riche, pompeuse, et même les vendeurs'',
''Passementiers, orfèvres et brodeurs'',
''Sont empêchés pour l’orner de richesse''.
</poem>
<br /><noinclude>
<references/></noinclude>
ow6eu3s0gz04gqy3s0viug3lvgmkj1s
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/135
104
4867544
15776401
15772104
2026-05-06T16:59:50Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15776401
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE II.|125}}
{{Séparateur|l}}</noinclude><poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Rien ne s’épargne afin que sa vieillesse''
''Soit moins notoire aux jeunes demandeurs ;''
''Tous les parfums, les drogues, les odeurs''
''Flattent ses ans et montrent sa mollesse''.
''Elle a beau s’oindre, elle à beau se farder'',
''Friser ses poils, ses gestes mignarder'',
''Encor voit-on sa laideur et son âge ;''
''Elle éprendra quelque sot damoiseau ;''
''Quant est ce moy, vu son brave pennage'',
''J’aimerois mieux la plume que l’oiseau''.
</poem>
<br />
Voici la satire chez du Bartas :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Ce roc voûté par art, par nature ou par l’âge'',
''Ce roc de Tarascon hébergea quelquefois''
''Les géants qui rouloient des montagnes de Foix'',
''Dont tant d’os excessifs rendent sûr témoignage'',
''Saturne ! grand faucheur, Temps constamment volage''
''Qui changes à ton gré et les mœurs et les loix'',
''Non sans cause à deux fronts on t’a peint autrefois'',
''Car tout change sous toy, chaque heure, de visage''.
''Jadis les fiers brigands, du païs plat bannis'',
''Des bourgades chassés, dans les villes punis'',
''Avoient tant seulement des grottes pour asyles''.
</poem>
<br /><noinclude>
<references/></noinclude>
nzs50dqr2xpo9fh1s2dg5tvzzuquskr
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/136
104
4867547
15776407
15772109
2026-05-06T17:03:28Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15776407
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|126|DU SONNET.|}}
{{Séparateur|l}}</noinclude><poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Ores, les innocents, peureux, vont se cacher''
''Ou dans un bois épais ou sous un creux rocher'',
''Et Les plus grands voleurs commandent dans les villes''.
</poem>
<br />
Satire encore, et des plus rudes, le beau
sonnet qu’Agrippa d’Aubigné écrivit au sujet
de l’abandon du chien Citron par {{roi|Henri|IV}}.
On y sent bien la griffe du Juvénal français :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Sire, votre Citron, qui couchoit autrefois''
''Sur votre lit sacré, couche ores sur La dure ;''
''C’est ce fidèle chien qui apprit de nature''
''À faire des amis et des traîtres le choix''.
''C’est luy qui les brigands effrayoit de sa voix''
''Et des dents les meurtriers, D’où vient donc qu’il endure''
''La faim, le froid, les coups, les dédains et l’injure'',
''Payement coutumier du service des rois ?''
''Sa fierté, sa beauté, sa jeunesse agréable''
''Le fit chérir de vous, mais il fut redoutable''
''À vos haineux, aux siens, four sa dextérité'',
''Courtisans, qui jetez vos dédaigneuses vues''
''Sur ce chien délaissé, mort de faim par les rues'',
''Attendez ce loyer de la fidélité''.
</poem>
<br /><noinclude>
<references/></noinclude>
laizexjg1shdriez4b3dvfu5ni3prrg
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/137
104
4867549
15776409
15772114
2026-05-06T17:05:31Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15776409
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE II.|127}}
{{Séparateur|l}}</noinclude><nowiki />
Toutes ces pièces que je viens de rapporter,
dans des genres ou des tons divers, sont celles
qu’entre tant d’autres j’ai crues les meilleures,
jugeant à mon point de vue moderne.
Maisilest bon de signaler aussi celles qui
parurent les meilleures aux contemporains
et qui eurent dans leur siècle la plus grande
réputation. D’après Colletet, le sonnet dont
Ronsard orna le frontispice de ses œuvres,
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Va, livre, va, débouche la barrière, etc''…
</poem>
<br />
{{br0}}et cet autre, du même, sur les tragédies de
Robert Garnier,
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Le vieux cothurne d’Euripide''
''Est en procès avec Garnier''…
</poem>
<br />
{{br0}}firent un grand bruit à leur naissance. De
même, un sonnet que Baïf composa sur le
sujet du Roman de la Rose :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Sire, sous le discours d’un songe imaginé'',
''Dedans ce vieil Roman vous trouverez déduite''
''D’un amant désireux la pénible poursuite'',
''Contre mille travaux en sa flamme obitiné''… ;
</poem>
<br /><noinclude>
<references/></noinclude>
5xcwcsm6msbqap2ngdzweagunv1p6t9
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/138
104
4867550
15776416
15772115
2026-05-06T17:08:13Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15776416
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|128|DU SONNET.|}}
{{Séparateur|l}}</noinclude>tous les curieux l’apprirent par cœur. Deux
ou trois sonnets de Desportes eurent aussi
une grande vogue. L’un, qui faisait les délices
du duc d’Anjou, commence par ces
vers :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Cheveux, présent fatal de ma douce contraire'',
''Mon cœur plus que mon bras est par vous enchaîné''.
</poem>
<br />
et se termine par ce tercet :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Mais voyez si d’amour je suis bien transporté'',
''Qu’au lieu de m’essayer à vivre en liberté'',
''Je porte en tous endroits mes ceps et mon cordage !''
</poem>
<br />
Tel était le goût du grand monde au {{s|xvi}}.
Je ne sais si le grand monde du nôtre
l’a beaucoup meilleur.
Mais le sonnet de tous le plus fameux, en
ce temps-là, fut celui où Olivier de Magny
fait dialoguer un amoureux avec Caron.
Colletet nous apprend « qu’il n’y eut presque
point de curieux qui n’en chargeast ses tablettes
ou sa mémoire, » et que « tous les
musiciens de l’époque, jusqu’à Orlande de<noinclude>
<references/></noinclude>
mzb1ecu86am30203ma62rsj9qj1yq17
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/139
104
4867553
15776431
15772120
2026-05-06T17:15:33Z
Fabrice Dury
1855
15776431
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE II.|129}}
{{Séparateur|l}}</noinclude>Lassus, travaillèrent à l’envi à le mettre en
musique. » Car c’était une mode, alors, de
mettre en musique les sonnets, et ceux de
Ronsard, en particulier, eurent, presque
tous, les honneurs du dièse et du bémol,
Voici le chef-d’œuvre de Magny :
{{personnage|MAGNY|c}}
Holà ! Caron, Caron, nautonnier infernal !
{{personnage|CARON.|c}}
Quel est cet importun qui, si pressé, m’appelle ?
{{personnage|MAGNY|c}}
C’est le cœur éploré d’un amoureux fidèle,
Lequel pour bien aimer n’eut jamais que du mal.
{{personnage|CARON.|c}}
Que cherches-tu de moy ?
{{personnage|MAGNY|c}}
Le passage fatal,
{{personnage|CARON.|c}}
Quel est ton homicide ?<noinclude>
<references/></noinclude>
oiapaqx3jq8779icty64mq7h2l81x45
15776696
15776431
2026-05-06T21:21:38Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15776696
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE II.|129}}
{{Séparateur|l}}</noinclude>Lassus, travaillèrent à l’envi à le mettre en
musique. » Car c’était une mode, alors, de
mettre en musique les sonnets, et ceux de
Ronsard, en particulier, eurent, presque
tous, les honneurs du dièse et du bémol,
Voici le chef-d’œuvre de Magny :
{{personnage|MAGNY|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Holà ! Caron, Caron, nautonnier infernal !''
</poem>
{{personnage|CARON.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Quel est cet importun qui, si pressé, m’appelle ?''
</poem>
{{personnage|MAGNY|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''C’est le cœur éploré d’un amoureux fidèle'',
''Lequel pour bien aimer n’eut jamais que du mal''.
</poem>
{{personnage|CARON.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Que cherches-tu de moy ?''
</poem>
{{personnage|MAGNY|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
{{caché|''Que cherches-tu de moy ?''}} ''Le passage fatal''.
</poem>
{{personnage|CARON.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Quel est ton homicide ?''
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
6ycsc8z5ljk82bcdusnqb3ffwws2net
15776706
15776696
2026-05-06T21:27:42Z
Fabrice Dury
1855
15776706
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE II.|129}}
{{Séparateur|l}}</noinclude>Lassus, travaillèrent à l’envi à le mettre en
musique. » Car c’était une mode, alors, de
mettre en musique les sonnets, et ceux de
Ronsard, en particulier, eurent, presque
tous, les honneurs du dièse et du bémol,
Voici le chef-d’œuvre de Magny :
{{personnage|MAGNY.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Holà ! Caron, Caron, nautonnier infernal !''
</poem>
{{personnage|CARON.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Quel est cet importun qui, si pressé, m’appelle ?''
</poem>
{{personnage|MAGNY.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''C’est le cœur éploré d’un amoureux fidèle'',
''Lequel pour bien aimer n’eut jamais que du mal''.
</poem>
{{personnage|CARON.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Que cherches-tu de moy ?''
</poem>
{{personnage|MAGNY.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
{{caché|''Que cherches-tu de moy ?''}} ''Le passage fatal''.
</poem>
{{personnage|CARON.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Quel est ton homicide ?''
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
tdmyqzj7lpusc0affanj15af3yqvhl0
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/140
104
4867555
15776705
15772125
2026-05-06T21:27:01Z
Fabrice Dury
1855
15776705
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|130|DU SONNET.|}}
{{Séparateur|l}}</noinclude><nowiki />
{{personnage|MAGNY.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Ô demande cruelle !''
''Amour m’a fait mourir''.
</poem>
{{personnage|CARON.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
{{caché|''Amour m’a fait mourir''.}} ''Jamais, dans ma nacelle'',
''Nul sujet à l’amour je ne conduis à val''.
</poem>
{{personnage|MAGNY.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Hé ! de grâce, Caron, conduis-moy dans ta barque''.
</poem>
{{personnage|CARON.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Cherche un autre nocher, car ni moy, ni la Parque''
''N’entreprendrons jamais sur le maître des dieux''.
</poem>
{{personnage|MAGNY.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''J’iray donc malgré toy, car je porte dans l’âme''
''Tant de traits amoureux, tant de larmes aux yeux'',
''Que je seray le fleuve, et la barque, et la rame''.
</poem>
<br />
Cet engouement pour tel ou tel sonnet ne
se borna pas toujours à la simple admiration.
Il arriva parfois que le roi ou les princes ré-<noinclude>
<references/></noinclude>
a77r17mr4nezuqg9iprpmxw6y5dusle
15776708
15776705
2026-05-06T21:28:21Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15776708
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|130|DU SONNET.|}}
{{Séparateur|l}}</noinclude><nowiki />
{{personnage|MAGNY.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
{{caché|''Quel est ton homicide ?''}} ''Ô demande cruelle !''
''Amour m’a fait mourir''.
</poem>
{{personnage|CARON.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
{{caché|''Amour m’a fait mourir''.}} ''Jamais, dans ma nacelle'',
''Nul sujet à l’amour je ne conduis à val''.
</poem>
{{personnage|MAGNY.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Hé ! de grâce, Caron, conduis-moy dans ta barque''.
</poem>
{{personnage|CARON.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Cherche un autre nocher, car ni moy, ni la Parque''
''N’entreprendrons jamais sur le maître des dieux''.
</poem>
{{personnage|MAGNY.|c}}
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''J’iray donc malgré toy, car je porte dans l’âme''
''Tant de traits amoureux, tant de larmes aux yeux'',
''Que je seray le fleuve, et la barque, et la rame''.
</poem>
<br />
Cet engouement pour tel ou tel sonnet ne
se borna pas toujours à la simple admiration.
Il arriva parfois que le roi ou les princes ré-<noinclude>
<references/></noinclude>
8ylzle9w9g1papsbnoqj23kiymzo0ip
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/142
104
4867558
15776713
15772131
2026-05-06T21:30:16Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15776713
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|132|DU SONNET.|}}
{{Séparateur|l}}</noinclude>et nouvelle douceur. » Ajoutons le témoignage
de Vauquelin de la Fresnaye :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Desportes, d’Apollon ayant l’âme remplie'',
''Alors que notre langue estoit plus accomplie'',
''Reprenant les sonnets d’art et de jugement'',
''Plus que devant encore escrivit doucement''.
</poem>
<br />
Voilà qui est entendu : Desportes sut faire
le sonnet. Presque toujours, chez lui, le vase
est d’un grand prix, mais il faut reconnaître
que la liqueur est parfois moins précieuse.
Rien dans ses sonnets qu’on puisse, même
de loin, comparer au : « ''Quand vous serez''
''bien vieille''… » Supérieur aux autres sonnettistes
de son siècle, il reste, même sur ce point
où la-pureté de forme est si importante, au-dessous,
très-au-dessous de Ronsard, Dans
la pièce qu’on va lire, par exemple, la forme
est d’une vigueur, d’une sévérité rare ; on
croirait des stances héroïques. Que chante
cependant Desportes ? Son ''doux martyre'', sa
captivité amoureuse. C’est Herminie dans
l’armure de Clorinde :<noinclude>
<references/></noinclude>
oj97azut910fjs1czkf6x2wacrku4uh
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/143
104
4867559
15776721
15772132
2026-05-06T21:34:03Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15776721
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE II.|133}}
{{Séparateur|l}}</noinclude><poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Trois fois les Xanthiens au feu de leur patrie''
''Se sont ensevelis avec la liberté'',
''Et le oaillant Caton, d’un esprit indompté'',
''Afin de mourir libre est cruel à sa vie''.
''L’épouse de Sypbax, du malbeur poursuivie'',
''Fait en s’empoisonnant le triomphe apprêté'',
''Et, d’un cœur aussi beau comme étoit sa beauté'',
''Mourut l’Égyptienne après être asservie''.
''Que pensé-je donc faire, ô chétif que je suis'',
''Chargé de mille fers, mais peu chargé d’ennuis'',
''Qui sens mon âme libre esclave être rendue ?''
''Il faut, il faut mourir ! Je suis trop attendant''.
''Si ce n’est en Caton, ma liberté gardant'',
''Soit comme Cléopâtre, après l’avoir perdue''.
</poem>
<br />
Tel est l’effet fréquent de cette largeur de
touche qui est une des qualités de Desportes.
Trop souvent il y a disparate, et la noblesse
de la forme ne sert qu’à faire paraître le sujet
plus mesquin. Cette réserve une fois faite,
ajoutons que le poëte nous offre, en revanche,
bon nombre de sonnets irréprochables. Ainsi,
entre autres, les deux suivants :<noinclude>
<references/></noinclude>
fnt6shro9g3ui6ovpf9vofnq09x0vn8
Fables de Fénelon/L’Ourse et le petit Ours
0
4867569
15776829
15772192
2026-05-06T23:32:55Z
Lorlam
85998
15776829
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Fénelon - Fables, édition 1800.djvu" from=8 fromsection=s2 to=9 tosection=s1 header=1 />
o1n8kgnoht3t760c0izseqkt9slukl9
Fables de Fénelon/Le Dragon et les Renards
0
4867570
15776828
15772193
2026-05-06T23:32:40Z
Lorlam
85998
15776828
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Fénelon - Fables, édition 1800.djvu" from=9 fromsection=s2 to=11 tosection=s1 header=1 />
4xyej53na5s3lpn1hjdzhsurfqlntac
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/144
104
4867578
15777015
15772392
2026-05-07T08:20:03Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15777015
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|134|DU SONNET.|}}
{{Séparateur|l}}</noinclude><poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Celle à qui j’ay sacré ces fleurs de ma jeunesse'',
''Mes vers, enfants du cœur, mon service et ma foy'',
''Par qui seule j’espère, en qui seule je croi'',
''Des Jardins, est ma cour, ma reine et ma princesse''.
''Ceux qui sont altérés d’honneur ou de richesse'',
''Importuns, feront presse à la suite du roy :''
''Les biens et la grandeur que je brigue pour moy'',
''C’est de finir ma vie en servant ma maîtresse''.
''Tout ce qui vit au monde, au destin se rangeant'',
''Est serf de le fortune ou serf de son argent ;''
''La peur le tyrannise ou quelque autre manie''.
''C’est une loy forcée. Or, quelle autre prison''
''Pouvoit plus dignement captiver ma raison'',
''Qu’une jeune déesse en beautés infinie ?''
{{Séparateur|2}}
''Qu’on m’arrache le cœur, qu’on me fasse endurer''
''Le feu, le fer, la roue et tout autre supplice'',
''Que l’ire des tyrans dessus moy s’assouvisse'',
''Je pourray tout souffrir sans gémir, ni pleurer ;''
''Mais qu’on veuille, vivant, de moy me séparer'',
''M’ôter ma propre forme, et, par tant d’injustice'',
''Vouloir que, sans mourir, de vous je me bannisse'',
''On ne sauroit, Madame, il ne faut l’espérer''.
</poem>
<br /><noinclude>
<references/></noinclude>
7k7diss3f1kcbdkdt22sa163m52drs5
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/145
104
4867591
15777018
15772395
2026-05-07T08:23:01Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15777018
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE II.|135}}</noinclude><poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''En dépit des jaloux partout je veux vous suivre''.
''S’ils machinent ma mort, je suis si las de vivre''
''Qu’autre bien désormais n’est de moy souhaité''.
''Je béniray la main qui sera ma meurtrière'',
''Et l’heure de ma mort sera l’heure première''
''Que de quelque repos çà-bas j’auray goûté''.
</poem>
<br />
Me trompé-je ? Je crois qu’il y a là plus
qu’une simple galanterie ; la passion, le feu
sacré éclaire ces deux sonnets, quelque chose
comme une étincelle de cette flamme qu’eut,
de nos jours, Musset. Voilà bien l’homme qui
a le droit de s’écrier :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Qu’on ne me prenne pas pour aimer tièdement'',
''Pour garder ma raison, pour avoir l’âme saine :''
''Si comme une bacchante Amour ne me promène'',
''Je refuse le titre et l’honneur d’un amant''.
''Je veux toutes les nuits soupirer en dormant'',
''Je veux ne trouver rien si plaisant que ma peine'',
''N’avoir goutte de sang qui d’amour ne soit pleine'',
''Et, sans savoir pourguoy, me plaindre incessamment''.
</poem>
<br />
Ne vous semble-t-il pas entendre Musset<noinclude>
<references/></noinclude>
rs49zvhcxufyhn66uj71esuszmvg3d8
15777020
15777018
2026-05-07T08:23:29Z
Fabrice Dury
1855
15777020
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE II.|135}}
{{Séparateur|l}}</noinclude><poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''En dépit des jaloux partout je veux vous suivre''.
''S’ils machinent ma mort, je suis si las de vivre''
''Qu’autre bien désormais n’est de moy souhaité''.
''Je béniray la main qui sera ma meurtrière'',
''Et l’heure de ma mort sera l’heure première''
''Que de quelque repos çà-bas j’auray goûté''.
</poem>
<br />
Me trompé-je ? Je crois qu’il y a là plus
qu’une simple galanterie ; la passion, le feu
sacré éclaire ces deux sonnets, quelque chose
comme une étincelle de cette flamme qu’eut,
de nos jours, Musset. Voilà bien l’homme qui
a le droit de s’écrier :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Qu’on ne me prenne pas pour aimer tièdement'',
''Pour garder ma raison, pour avoir l’âme saine :''
''Si comme une bacchante Amour ne me promène'',
''Je refuse le titre et l’honneur d’un amant''.
''Je veux toutes les nuits soupirer en dormant'',
''Je veux ne trouver rien si plaisant que ma peine'',
''N’avoir goutte de sang qui d’amour ne soit pleine'',
''Et, sans savoir pourguoy, me plaindre incessamment''.
</poem>
<br />
Ne vous semble-t-il pas entendre Musset<noinclude>
<references/></noinclude>
82usmq4p77tkhk2b6bozvb9qpz8a1fu
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/146
104
4867592
15777022
15772397
2026-05-07T08:28:19Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15777022
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|136|DU SONNET.|}}
{{Séparateur|l}}</noinclude>lui-même, — car ce nom de Musset me revient
toujours à propos de Desportes<ref>En lisant, entre autres, ces quatre vers de la célèbre
Villanelle à Rosette :
<poem>
Où sont tant de promesses saintes
Tant de pleurs versés en partant ?
Est-il vray que ces tristes plaintes
Sortissent d’un cœur inconstant ?…</poem></ref>, —
s’essayer, murmurer d’une voix timide encore
quelqu’une de ses chaudes mélodies ? Ne
trouvez-vous pas, dans les quatrains du {{s|xvi}},
comme un prélude aux stances célèbres
du poëte des ''Nuits :''
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Celui qui ne sait pas, durant les nuits brûlantes''
''Qui font pâlir d’amour l’étoile de Vénus'',
''Se lever en sursaut, sans raison, les pieds nus… ?''
</poem>
<br />
Je cite enfin, pour en terminer sur Desportes,
un dernier sonnet d’un autre ton que
les précédents. La scène est toute gracieuse
et le style — qu’on me passe le mot — pédestre ;
le trait final surtout me semble hors de
pair :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Ah ! mon Dieu ! je me meurs ! Il ne faut plus attendre''
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
qif6vp03fjwuvmnsw56u30jj1nm57dv
15777023
15777022
2026-05-07T08:28:46Z
Fabrice Dury
1855
15777023
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|136|DU SONNET.|}}
{{Séparateur|l}}</noinclude>lui-même, — car ce nom de Musset me revient
toujours à propos de Desportes<ref>En lisant, entre autres, ces quatre vers de la célèbre
Villanelle à Rosette :
<poem>
''Où sont tant de promesses saintes''
''Tant de pleurs versés en partant ?''
''Est-il vray que ces tristes plaintes''
''Sortissent d’un cœur inconstant ?''…</poem></ref>, —
s’essayer, murmurer d’une voix timide encore
quelqu’une de ses chaudes mélodies ? Ne
trouvez-vous pas, dans les quatrains du {{s|xvi}},
comme un prélude aux stances célèbres
du poëte des ''Nuits :''
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Celui qui ne sait pas, durant les nuits brûlantes''
''Qui font pâlir d’amour l’étoile de Vénus'',
''Se lever en sursaut, sans raison, les pieds nus… ?''
</poem>
<br />
Je cite enfin, pour en terminer sur Desportes,
un dernier sonnet d’un autre ton que
les précédents. La scène est toute gracieuse
et le style — qu’on me passe le mot — pédestre ;
le trait final surtout me semble hors de
pair :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Ah ! mon Dieu ! je me meurs ! Il ne faut plus attendre''
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
g3nbd9y8k932kw5skmzx183hovnav1t
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/147
104
4867594
15777024
15772400
2026-05-07T08:32:06Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15777024
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE II.|137}}
{{séparateur|l}}</noinclude><poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''De remède à ma mort, si tout soudainement'',
''Phys, je ne te vole un baiser seulement'',
''Un baiser qui pourra de la mort me défendre''.
''Certes, je n’en puis plus, mon cœur ; je le vais prendre''.
''Non feray, car je crains ton courroux véhément''.
''Quoi ! me faudra-t-il donc mourir cruellement''
''Près de ma guérison qu’un baiser me peut rendre ?''
''Mais las ! je crains mon mas en pourchassant mon bien''.
''Le dois-je prendre ou non ? Pour vray, je n’en sais rien ;''
''Mille débats confus agitent ma pensée''.
''Si je retarde plus j’avance mon trépas''.
''Je le prendray. Mais non, je ne le prendray pas ;''
''Car j’aime mieux mourir que vous voir courroucée''.
</poem>
<br />
Comme, après le ton délibéré de la pièce,
cette retenue soudaine, ce « ''vous'' » du dernier
vers agrandit aussitôt l’horizon ! « Dans tout
vers remarquable d’un vrai poëte, a noté
quelque part Musset, il y a deux ou trois fois
plus que ce qui est écrit. »
Après Desportes, « l’on peut dire — c’est
Colletet qui parle — que le Sonnet dégénéra<noinclude>
<references/></noinclude>
loilo04tmpd9kp2ski201q8a9ddmfex
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/149
104
4867596
15776419
15772403
2026-05-06T17:10:01Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15776419
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE II.|139}}
{{séparateur|l}}</noinclude>tercets qui ne me semblent point à mépriser.
On croyait, dit le poëte au roi {{roi|Henri|IV}} ; que
vous ne pourriez consolider votre trône
qu’en tranchant des têtes,
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Mais Dieu vous a fait prendre un chemin plus heureux'',
''Montrant par votre exemple aux princes généreux''
''Qu’un roy de qui sa main soutient le diadême''
''Détruit par sa valeur ses plus fiers ennemis'',
''Et puis, quand il les voit à son pouvoir soumis'',
''Détruit par sa douceur leur inimitié même''.
</poem>
<br />
Le ton est encore élevé et l’expression à la
hauteur de l’idée ; c’est encore là, je crois,
une belle fin de sonnet. De même, chez
Gilles Durant, Habert ou du Perron, pourrait-on
signaler deux ou trois pièces. Mais il
n’y en a pas moins décadence. Le genre, sous
cette forme heureuse de la Renaissance, a
pour longtemps disparu ; il doit se transformer
pour revivre. À l’influence de la Pléiade
celle des Ruelles va succéder.<noinclude>
<references/></noinclude>
rcs1g05nbza037kafddvwz8vum4vcgn
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/155
104
4867607
15777025
15772422
2026-05-07T08:34:53Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15777025
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE III.|145}}
{{séparateur|l}}</noinclude>des sonnets. Quelques-uns, certes, sont de
fort beaux poëmes ; mais, comme j’espère le
démontrer en son lieu, par cette différence de
rimes dans les deux quatrains l’effet musical
du rhythme est absolument détruit.
Quant à Malherbe, je l’ai dit plus haut,
ses meilleurs sonnets, réguliers ou autres, ne
dépassent guère une médiocrité honnête.
Balzac admire beaucoup celui que je vais
citer, « il ne se peut rien voir, selon lui, de plus
pur, de plus harmonieux ni de plus françois, »
j’ajouterai, que Balzac me pardonne !
de plus sec, de plus terne, de plus compassé :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Beaux et grands bâtiments d’éternelle structure'',
''Superbes de matière et d’ouvrage divers'',
''Où le plus digne Roi qui soit en l’univers''
''Aux miracles de l’art fait céder la nature ;''
''Beau parc et beaux jardins, qui, dans cette clôture'',
''Avez toujours des fleurs et des ombrages verts'',
''Non sans quelque démon qui défend aux hivers''
''D’en effacer jamais l’agréable peinture ;''
Lieux qui donnez aux cœurs tant d’aimables désirs,
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
p1yv1twunromyn406zs5a2edsdsiux0
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/156
104
4867611
15777026
15772427
2026-05-07T08:37:18Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15777026
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|146|DU SONNET.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude><poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Bois, fontaines, canaux, si, parmi vos plaisirs'',
''Mon humeur est chagrine et mon visage triste'',
''Ce n’est pas qu’en effet vous n’ayez des appas ;''
''Mais, quoi que vous ayez, vous n’avez pas Caliste'',
''Et moi, je ne vois rien quand je ne la vois pas !''
</poem>
<br />
Que voilà qui est bien déduit ! Quelle symétrie
dans l’ordonnance ! Quel solennel arrangement !
Plainte d’amour, dites-vous ? On
croirait plutôt la démonstration d’un théorème.
Faut-il s’étonner après cela si quelques-uns
ont cru, comme le raconte Colletet,
« que le sonnet est une espèce de syllogisme
ou d’argument en forme ? »
Cette pompe raisonnée et raisonneuse est
le trait distinctif que nous aurons à noter
chez la plupart des poëtes qui vont suivre.
On compose mieux peut-être qu’au {{s|xvi}},
on est plus fort en rhétorique ou en logique ;
une seule chose manque : la poésie,
Colletet se trompe de moitié quand il proclame
que, de son temps seulement, le Sonnet
est arrivé à sa perfection. Perfection de<noinclude>
<references/></noinclude>
hazaroee9mun3q8rr9hq4xm6uj3ry3i
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/157
104
4867613
15777027
15772432
2026-05-07T08:38:48Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15777027
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE III.|147}}
{{séparateur|l}}</noinclude>structure, soit. La maison est régulièrement
bâtie ; mais le soleil n’y entre jamais.
Un curieux exemple du goût de l’époque
pour la symétrie et les déductions méthodiques,
c’est l’enthousiasme qu’excita, à son
apparition (vers 1594, une douzaine d’années
avant Malherbe), le fameux sonnet d’Honorat
Laugier de Porchères sur les beaux
yeux de la duchesse de Beaufort, maîtresse
du roi {{roi|Henri|IV}}. La pièce, par son allure
syllogistique et ses pointes, me paraît être,
en quelquesorte, le dernier mot de l’ancienne
école et le premier de l’école nouvelle. Ce
n’est pas encore Voiture ; ce n’est plus Desportes :
c’est à la fois, pourrait-on dire, le
déclin de Desportes et l’aube de Voiture.
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Ce ne sont pas des yeux, ce sont plutôt des dieux :''
''Ils ont dessus les rois la puissance absolue'',
''Dieux ? non. Ce sont des cieux : ils ont la couleur bleue''
''Et le mouvement prompt comme celui des cieux'',
''Cieux ? non ; mais deux soleils clairement radieux''
''Dont les rayons brillants nous effusquent la vue''.
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
ar7ztpvf2kwl2uyhnw4px2jixh5hc6r
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/158
104
4867614
15777032
15772434
2026-05-07T08:43:11Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15777032
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|148|DU SONNET.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude><poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Soleils ? non ; mais éclairs de puissance inconnue'',
''Des foudres de l’amour signes présagieux''.
''Car, s’ils étaient des dieux, feraient-ils tant de mal ?''
''Si des cieux, ils auraient leur mouvement égal ;''
''Des soleils, ne se peut : le soleil est unique''.
''Éclairs, non ; car ceux-ci durent trop et trop clairs'',
''Toutefois, je les nomme, afin que je m’explique'',
''Des yeux, des dieux, des vieux, des soleils, des éclairs''.
</poem>
<br />
Tel est ce chef-d’œuvre dont la vogue
durait encore en 1618, en plein Malherbe.
Ajoutons toutefois, à la décharge des
contemporains, que leur admiration paraît
avoir été purement platonique. D’après le
témoignage de Du Ryer, dans un sonnet
qu’il adresse à Porchères, le pauvre homme
n’eut pas tant à se louer d’être ainsi couvert
de gloire : c’était à peu près son seul vêtement,
« ''Que tu perds bien ton temps'', » lui
écrit Du Ryer,
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Que tu perds bien ton temps de t’amuser à faire''
''De la prose et des vers pour plaire aux grands seigneurs !''
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
kcxa4cz8jyw2lcda055p0x6wbppkbjc
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/159
104
4867616
15777036
15772437
2026-05-07T08:47:31Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15777036
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE III.|149}}
{{séparateur|l}}</noinclude><poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Que voilà de beaux vers, diront-ils pour te plaire ;''
''Porchères est tout seul favori des neuf Sœurs !''
''Mais, au sortir de là, implore leurs faveurs :''
''Tu n’auras d’eux sinon qu’un mépris pour salaire''.
{{filet|14|0.5}}
''Tu tires de ta veine, ainsi que d’une source'',
''Mille et mille beaux vers qui te font admirer'',
''Et tu nas le pouvoir de leur faire tirer''
''Pour t’avoir un habit dix écus de leur bourse''.
</poem>
<br />
Il y a aussi, sur ce dénûment de la garde-robe
du poëte, toute une historiette de
Tallemant des Réaux.
Pour revenir aux faits décisifs — car le
succès passager de Porchères n’est qu’un
épisode isolé et sans conséquence, — nous
avons vu comment Malherbe, sans qu’on
puisse le rattacher à l’école de Voiture, contribua
néanmoins, pour sa part, à l’amoindrissement
du genre dans cette école qui
parut après lui. Mais l’influence du réformateur,
limitée aux détails du rhythme, ne peut
être, après tout, qu’indirectement mise en
cause. L’influence principale, celle qui déter-<noinclude>
<references/></noinclude>
nu4y6kytanycr15pmgs8gz7opsdqy3e
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/161
104
4867619
15777038
15772441
2026-05-07T08:50:46Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15777038
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE III.|151}}
{{séparateur|l}}</noinclude>''Corneille et son temps :'' « l’absence d’un sentiment
vrai et sérieux, de cette inspiration
puisée dansles objets mêmes, et qui les transporte
tout entiers, d’abord dans l’imagination,
puis dans les vers du poëte. »
La pièce suivante de Gombault, l’un des
sonnettistes désignés au deuxième chant de
l’''Art poétique'', me semble très propre à faire
reconnaître ce manque de sincérité, et aussi
l’affadissement du genre idyllique, si admirablement
touché par les premiers maîtres :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Allons parmi Les fleurs cueillir une guirlande''
''Afin d’en couronner la reine des beautés'',
''Soit Vénus, soit Phylis, à qui les royautés''
''Vont indifféremment présenter leur offrande''.
''Les Grâces et l’Amour seront de notre bande ;''
''Les Jeux et les Plaisirs suivront de tous côtés''.
''La saison nous appelle à mille nouveautés'',
''Et la rosée est chute ef la moisson est grande'',
''Mais j’aperçois l’Amour qui nous à prévenus'',
''Et qui cherche Phylis qu’il préfère à Vénus''.
''Amour ! cruel Amour ! d’où vient que tu nous laisses ?''
</poem>
<br /><noinclude>
<references/></noinclude>
m804jzgipgqrkb6xmlvci3ilcblhmmh
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/162
104
4867621
15777041
15772443
2026-05-07T08:54:01Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15777041
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|152|DU SONNET.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude><poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''J’ois dans ta bouche un nom qui fait que je pâlis !''
''Prends ta route où les fleurs seront les plus épaisses :''
''C’est par là que sans doute aura passé Phylis''.
</poem>
<br />
Il n’est pas besoin de faire remarquer
combien le dernier trait sent la manière et le
bel-esprit. Jamais, en outre, au temps de
Ronsard, un poëte tant soit peu renommé
n’eût écrit ce vers :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''La saison nous appelle à mille nouveautés ;''
</poem>
<br />
car, dans cette Pléiade qui ne fut parfois
ridicule que pour vouloir être toujours sublime,
et dont le chef ne savait reprocher à
Bertaut que d’être un poëte « trop sage, » cette
sagesse, qui devient si aisément de la platitude,
était inconnue.
Voici, du même Gombault, un sonnet plus
heureux :
<poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''De soin ni de mémoire, il n’en faut pas attendre''
''D’un sujet en amour si facile à changer ;''
''La nouveauté lui plaît, et son esprit léger''
''D’un seul de ses amants ne saurait se défendre''.
</poem>
<br /><noinclude>
<references/></noinclude>
e1qeuqgflunkvz25qvxem2egsz3c71v
Page:Gaudin - Du rondeau, du triolet, du sonnet, 1870.djvu/163
104
4867622
15777047
15772446
2026-05-07T08:57:21Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15777047
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||CHAPITRE III.|153}}
{{séparateur|l}}</noinclude><poem style="margin-left:7em; font-size:90%">
''Montrez-vous seulement : elle est prête à se rendre ;''
''Et pour elle un absent est comme un étranger ;''
''La foi, ni les serments ne peuvent l’obliger ;''
''Nul ne la peut garder et tous la peuvent prendre''.
''Mais son humeur s’accorde au commun jugement'',
''Que le monde n’est beau que par son changement'',
''Que le destin l’oblige à ces lois éternelles'',
''Que les désirs d’enfance accompagnent l’Amour'',
''Que pour être volage on lui donne des ailes'',
''Et qu’il vieillirait trop s’il aurait plus d’un jour''.
</poem>
<br />
Notons, en passant, le croisement des rimes
dans les deux tercets. Au {{s|xvi}}, ces
rimes étaient le plus souvent disposées comme
il suit : aux deux premiers vers de chaque
tercet, rimes plates, le dernier vers du premier
tercet rimant avec le dernier vers du
second. Cette disposition avait l’avantage de
suspendre l’intérêt pour l’oreille en même
temps que pour l’esprit, et de satisfaire l’une
au même moment que l’autre. Mais il y avait
aussi un inconvénient : à la longue, dans un<noinclude>
<references/></noinclude>
ra09iwl0ds9yo027q9qjls430bcuo6c
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/142
104
4868364
15776282
15773403
2026-05-06T14:55:40Z
Jim Bey
28586
15776282
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>fugue dangereuse qui coûta tant de larmes à ma
pauvre mère ! Elle qui non seulement ne m’avait
jamais maltraitée, mais qui avait été toujours au-devant
de mes désirs et qui avait continuellement
satisfait toutes mes envies ! Mais c’était plus fort que
moi, je ne pensai pas un seul instant à toutes ces
choses, car le cri de ma chair avait été tout-puissant.
Et surtout j’étais complètement dominée par
l’irrésistible désir de connaître toutes les joies de
l’amour.
Enfin, le lendemain arriva, et comme j’étais malheureusement
toujours décidée, nous partîmes ensemble,
et c’est ainsi que je quittai notre maison
vierge, pour n’y revenir que souillée.
Nous prîmes le train et nous nous installâmes dans
un wagon de première classe. Pas un instant je
n’eus de regret, et tout en considérant un vieux
monsieur qui me dévisagea tout le long du parcours,
nous arrivâmes à Douvres.
<includeonly>
[[Fichier:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921 (page 143 crop).jpg|450px|centré|alt=Illustration]]
</includeonly>
Nous descendîmes au Ship Hôtel, où nous nous
donnâmes comme mari et femme, mais je dois dire
que nous eûmes à ce propos quelques embarras, car
mon jeune âge fut remarqué. Néanmoins, avec de
l’argent, Charlie aplanit toutes les difficultés et nous
montâmes dans notre chambre. Là, ce furent immédiatement
les préludes de notre amour. Durant tout
l’après-midi, ce furent des baisers et des caresses délicieuses.
Je me reprochai bien un peu, c’était la première
fois, cette escapade trop hardie, et j’eus des
remords, en me voyant aux bras de Charlie que je ne<noinclude>
<references/></noinclude>
su363vlhlegt05h4fxld4wzokxdr6tu
Page:Istrati - Isaac, le tresseur de fil de fer, 1927.djvu/63
104
4868461
15776986
15773742
2026-05-07T07:20:30Z
Psephos
145984
/* Validée */
15776986
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" />{{nr|ISAAC||57}}</noinclude>''et se reconnaîtront sous tous les aspects''
''de l’invraisemblable Éternité.''
{{***|150%|m=1em}}
Il est écrit dans le livre invisible de
toute destinée violente que l’amour, qui
est une béatitude troublante pour le
commun des mortels, doit être un brasier
infernal pour les généreux aux
cœurs fragiles. C’était cela, la destinée
d’Isaac.
— « Je l’ai connu, dit Sotir, rejetant
en arrière sa tête d’ermite voluptueux,
garçon sage, d’une tendresse timorée et
d’une coquetterie timide. Irréprochable
dans tous ses actes, comme une jeune
fille soumise. Quel grain de sable est-il
entré dans son fragile mécanisme pour
qu’il se détraque ainsi que tu viens de
me dire ?
« Je pense à ses parents, et je vou-<noinclude>
<references/></noinclude>
mld9tt5dkk8ui5dx7w58d2l1co7jo3v
Page:Istrati - Isaac, le tresseur de fil de fer, 1927.djvu/64
104
4868462
15776987
15773744
2026-05-07T07:21:42Z
Psephos
145984
/* Validée */
15776987
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" />{{nr|58||ISAAC}}</noinclude>drais chercher une explication dans son
ascendance. Eh bien ! si ce n’est son père,
tout est médiocrité : une famille de
sacrificateurs. Mais Avroum a été un
être d’une intrépidité étourdissante, et,
comme amoureux, un vrai matou ; je ne
le dis pas tout à fait au figuré car, s’ennuyant
devant la machine à coudre, il se
fit couvreur vers sa vingt-cinquième
année et monta sur les toits.
« Tous ses enfants majeurs lui ont
ressemblé, chacun à sa manière. Seul
Isaac paraissait modéré, calme, doux.
On attendait sa libération du service
pour le voir à son foyer, suprême idéal
de tous les parents, quand, tel un coup de
foudre : la désertion ! Et quelle stupide
désertion : il n’avait plus que trente
jours de service à faire sur trois longues
années.
« Sur ce geste et sa cause, personne ne
sait rien de précis. La fille d’un mercier
de Galatz, belle à ce qu’il paraît… Isaac a<noinclude>
<references/></noinclude>
bpff6cw293igs4e49tsallmijj8f4it
Page:Istrati - Isaac, le tresseur de fil de fer, 1927.djvu/65
104
4868463
15776988
15773746
2026-05-07T07:23:00Z
Psephos
145984
/* Validée */
15776988
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" />{{nr|ISAAC||59}}</noinclude>eu le malheur de faire partie d’une
compagnie de fantassins envoyée pour
réprimer des troubles socialistes, et il a
vu frapper cruellement sa fiancée. Celle-ci
émigrant en Égypte avec sa famille,
Isaac se jeta immédiatement dans un
cargo et la rejoignit. Voilà tout le drame.
« Que s’est-il passé ensuite, ici ? »
— C’est ce que nous n’avons cessé de
lui demander, répondit Binder, mais
rien n’a pu lui faire avouer les motifs
de sa tristesse. Maintenant, je le crois
perdu, par ce fanatique de Yousouf
qu’il a choisi pour confident.
— Il y a eu, sûrement, rupture entre
les amoureux ! conclut Sotir.
— Et après ? Il n’y a plus d’autres
femmes ? s’écria Binder. Doit-on devenir
fou parce qu’une femme vous plaque ?
— Je suis de ton avis, mais sache que
le meilleur des hommes ressemble au
meilleur des aciers : une épreuve un peu<noinclude>
<references/></noinclude>
64n3r6qd8yz5tqqj03vfr7hkux6f0dr
Page:Istrati - Isaac, le tresseur de fil de fer, 1927.djvu/66
104
4868464
15776989
15773747
2026-05-07T07:24:12Z
Psephos
145984
/* Validée */
15776989
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" />{{nr|60||ISAAC}}</noinclude>plus forte et il casse comme du verre.
Ce sont les ''écorchés'' de la vie. Ils n’ont
point de peau. Et Dieu a eu tort de les
exposer aux mêmes orages dévastateurs.
En ce moment, Isaac apparut brusquement
dans la chambre des deux
amis et, après un instant d’hésitation, se
jeta aux pieds de Sotir, dont il enlaça les
genoux en criant :
— Sotir !… Sauve-moi ! Sauve-moi !
Elle m’a appelé « déserteur » !
Ce fut là, le seul cri de détresse qui
échappa à la poitrine d’Isaac et qui permit
de préciser sa douleur. Mais Sotir, le
croyant prêt à la confession, le serra
dans ses bras et lui dit avec douceur :
— Bon… bon… Je te sauverai… Dis-moi
où est ton mal… Parle.
Isaac le regarda, hébété :
— Je n’ai plus mal… Ça va… Donnez-moi
un ''raki''.
Comme Binder voulait hurler contre
le ''raki'', Sotir l’arrêta d’un geste et commanda :<noinclude>
<references/></noinclude>
imvnueu01mgb2o5fut0xwb6v9n1dgn8
Page:Istrati - Isaac, le tresseur de fil de fer, 1927.djvu/67
104
4868465
15776990
15773749
2026-05-07T07:25:26Z
Psephos
145984
/* Validée */
15776990
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" />{{nr|ISAAC||61}}</noinclude><nowiki />
— Garçon ! Deux ''rakis !'' Nous allons
boire ensemble, mon brave, et nous
raconter réciproquement nos maux, car
j’en ai, moi aussi.
— Non ! non ! fit Isaac ; — ne me
raconte rien ! Je suis bien comme ça.
Avec une moue aimablement dépitée,
Sotir contempla cette loque humaine,
chétive de naissance et vaincue par la
vie :
— Cependant… Voyons, Isaac… Tu
me demandes de te sauver. Il y a donc
un mal qui te ronge. Dis-le moi ! Parle !
Que s’est-il passé ?
Le malheureux portait fréquemment
son verre à ses lèvres, regardait de côté
et se taisait, mais la dernière question
de Sotir le fit tressaillir :
— Ah ! tu m’embêtes, toi aussi… Tout
le monde veut savoir ce qui s’est passé !
Eh bien : un homme a trouvé la paix,
voilà ce qui s’est passé !
Et il se leva et pénétra dans la bou-<noinclude>
<references/></noinclude>
lybrysk1g74t244uil0m1qq1y99cta0
Page:Istrati - Isaac, le tresseur de fil de fer, 1927.djvu/68
104
4868466
15776993
15773750
2026-05-07T07:26:19Z
Psephos
145984
/* Validée */
15776993
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" />{{nr|62||ISAAC}}</noinclude>tique, où justement on entendait la voix
de Yousouf qui se débattait avec le garçon :
— Laisse-moi entrer ! Je cherche
Isaac !
— Sors d’ici ! lui cria Binder, accourant
derrière le camelot. Sors ! ou je te
casse la figure !
Sotir intervint pour le calmer. Yousouf
le toisa avec mépris et dit au tenancier :
— Binder ! N’insulte pas ta race ! Un
Juif, même un Juif qui mange ''treffe'',
reste toujours juif…
— Je me moque de ce que tu entends
par Juif, dehors criminel !
Le cambusier s’interposa :
— Écoute, Yousouf : ce n’est pas bien,
c’est même très mal ce que vous avez
fait de ce garçon…
— Azoï ? Et moi je vous réponds que
ce n’est pas avec un ''goï'' que je vais dis-<noinclude>
<references/></noinclude>
cbl7l8iplts5uzw6smbp2cr32ai8aij
Page:Istrati - Isaac, le tresseur de fil de fer, 1927.djvu/71
104
4868469
15776994
15773753
2026-05-07T07:28:21Z
Psephos
145984
/* Validée */
15776994
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" />{{nr|ISAAC||65}}</noinclude>cuter le ''bien'' et le ''mal''… Et vous êtes un
''goï'' : ne me touchez pas.
— Oui, mais entre nous deux, il y a
Isaac…
— Non ! Entre nous deux, il y a tout
Israël !
Tournant le dos à Sotir, le marchand
de loteries mit la main sur l’épaule du
déserteur :
— Isaac ! Ne te laisse pas tourner la
tête par un ''goï'' et un juif égaré ! Tu n’es
pas fait pour les plaisirs d’ici bas, mais
pour la vie éternelle ! Le sais-tu ?
Prostré, chargé de ses ferrailles, l’autre
acquiesça :
— Oui… Je veux la vie éternelle…
Sotir murmura, hors de lui :
— Il faut lui passer une râclée à ce
fanatique !
— {{corr|Quais|Ouais}} ! Monsieur le ''goï !'' Vous pouvez
me battre, mais moi, je sais vous
tromper ! Et c’est moi le plus fort ! Viens,
Isaac !<noinclude>
<references/></noinclude>
obvyua1ysqna618ahgmrlys4oo6ayoq
Page:Istrati - Isaac, le tresseur de fil de fer, 1927.djvu/72
104
4868470
15776995
15773754
2026-05-07T07:29:23Z
Psephos
145984
/* Validée */
15776995
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" />{{nr|66||ISAAC}}</noinclude><nowiki />
Le camelot suivit docilement le marchand
de loteries et tous les deux disparurent
dans la foule.
{{***|150%|m=1em}}
À partir de ce moment, Isaac ne se
montra plus chez Binder qu’à des intervalles
fort éloignés. Quand il apparaissait
une ou deux fois par mois, c’était
pour demander du seuil de la boutique :
— Voulez-vous me donner un ''raki ?''
Mais sans me faire de la morale !
Le plus souvent, Binder lui refusait
l’eau-de-vie, fâché du mépris qu’Isaac
avait pour sa « morale ». Toutefois, et
afin de pouvoir examiner son degré de
misère, le tenancier consentait de temps
en temps à lui servir le raki qu’Isaac
n’acceptait jamais gratuitement, ni de
Binder, ni de qui que ce fût. Toujours
accoudé au comptoir, sa position favo-<noinclude>
<references/></noinclude>
nhy9s000dciru3m3b7h0gxxsqqm1fni
Page:Istrati - Isaac, le tresseur de fil de fer, 1927.djvu/73
104
4868471
15776996
15773755
2026-05-07T07:30:30Z
Psephos
145984
/* Validée */
15776996
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" />{{nr|ISAAC||67}}</noinclude>rite, il offrait la petite piastre et se gardait
de toucher la boisson avant que la
pièce eût disparu dans le trou.
De jour en jour plus maigre, plus
abattu et plus déguenillé, en dépit de la
vente de sa camelote, Isaac paraissait
crever de faim et de misère. Il était vieux
à vingt-cinq ans, le visage labouré de
rides. Sa chevelure crasseuse lui tombait
sur les yeux et le long des joues. Mains
et pieds sales et crevassés. Le regard toujours
plus vague. La respiration haletante.
Parfois, s’apercevant que Binder ne le
questionnait plus, il se mettait à parler,
de lui-même, la voix éteinte :
— Il ne faut pas trop me plaindre…
Je suis mieux comme ça… J’ai la paix.
La vraie misère n’est pas celle du dehors,
mais bien celle qui couve dans les
entrailles. Et puis, pour pouvoir gagner
la vie éternelle, il faut qu’on soit très
misérable.<noinclude>
<references/></noinclude>
pzqsd992el8ite2n8rtq97fwxymdtwj
Page:Istrati - Isaac, le tresseur de fil de fer, 1927.djvu/74
104
4868472
15776997
15773756
2026-05-07T07:31:32Z
Psephos
145984
/* Validée */
15776997
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Psephos" />{{nr|68||ISAAC}}</noinclude><nowiki />
Yousouf, que Binder tolérait maintenant
chez lui, intervenait et appuyait :
— Oui, mon cher Herman : Isaac est
sauvé ! Son cœur ne souffrira plus.
Autrement, {{corr|c’eut|c’eût}} été dur : après chaque
guérison, un autre amour et une autre
souffrance ! Est-ce une vie cela ? Pour
ne pas ajouter que cela fait oublier complètement
Dieu, ce qui n’est pas permis
à un juif ! Il est vrai : Isaac boit, et c’est
mal. Mais ce mal, Jéhova le pardonne
facilement si l’âme de l’ivrogne lui est
acquise. Et je garantis, moi, de l’âme
d’Isaac !
À cette affirmation passionnée, le
camelot sursautait :
— N’est-ce pas, Yousouf, que j’aurai
la vie éternelle ?
— Oui, mon Isaac chéri : tu l’auras !
Continue seulement ton chemin : Dieu
aime tous ceux qui vivent pour lui,
même s’ils boivent ! C’est un tout petit
péché.<noinclude>
<references/></noinclude>
4rfjjfcuulm4yysag4gl5r3hsqte47l
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/14
104
4868591
15776550
15774252
2026-05-06T19:20:36Z
Clhu
102880
15776550
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr||COMÉDIE.|5}}</noinclude>
Le moment de la déciſion approche, je ne vois plus nul danger à vous instruire des motifs de ma conduite. À la mort d’un des plus grands Monarques de la terre, ce Prince me confia ſon fils encore au berceau & me fit jurer par le Styx que je lui cacherois ſa naiſſance juſqu’à ce que par ſes vertus il ſe fut rendu digne de la connoitre. Pour rendre le ſecret plus impénétrable, je jugeai à propos d’élever avec le jeune Prince le fils d’un fermier né le même jour, afin que confondant leur naiſſance, & leur éducation, ils ne puſſent se distinguer eux mêmes que par leur propre mérite.
{{Personnage|ZENISE.|c}}
Voilà qui eſt bon pour eux, mais pourquoi faire la même choſe pour Philette & pour moi ?
{{Personnage|LA FÉE.|c}}
Le voici. Je formai dès lors le deſſein de donner au Prince une épouse accomplie lorsqu’il ſeroit en âge de se marier. Pour aſſurer la réuſſite de mon projet, j’enlevai la fille d’une Reine qui mourut en lui donnant le jour, & je l’ai élevée de la même maniere que le Prince, afin de<noinclude>
<references/></noinclude>
a627prv4o16vcodc8udazt0nx8q9cmd
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/13
104
4868595
15776067
15774285
2026-05-06T12:57:05Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776067
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|L’IMPROMPTU|fs=250%|mt=2em}}
{{Centré|DE PARIS|fs=200%|mb=2em}}
{{Centré|''Pièce en un acte <br>par''|fs=90%}}
{{Centré|JEAN GIRAUDOUX|fs=120%}}
{{Centré|''PARIS''|fs=100%|mt=8em}}
{{Centré|BERNARD GRASSET|fs=120%|mb=2em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
9tw4seogxo2so12eex2u9yunprx689k
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/17
104
4868600
15776074
15774313
2026-05-06T13:04:51Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776074
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|L’IMPROMPTU DE PARIS|fs=180%|m=3em}}
{{AN|''La scène est la scène même de l’Athénée, un après-midi de répétition. En 1937.''}}
{{uc|{{scène|première}}}}
{{Acteurs|Renoir. Boverio. Marthe. Puis les acteurs.}}
{{Personnage|RENOIR|c}}
Essaie du Molière. La recette est
infaillible.
{{Personnage|BOVERIO|c}}
Je ne sais quelle mouche les pique,
aujourd’hui ! L’heure de la répétition
est passée de cinq minutes<noinclude>
<references/></noinclude>
t68i660n8g6mwz2z21u5eude304kj2m
Un corsaire sous la Terreur/Le Château du Taureau/10
0
4868621
15777064
15774390
2026-05-07T09:14:56Z
M-le-mot-dit
10828
Faute de frappe
15777064
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Un corsaire sous la Terreur.djvu" header="1" prev="[[../9|IX]]" current="'''Le Château du Taureau. — X'''" next="[[../Épilogue/]]" from="305" to="316" />
em43a6o4h2lc7p2ubob15b1rajq9kih
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/22
104
4868729
15776553
15774576
2026-05-06T19:22:31Z
Clhu
102880
15776553
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr||COMÉDIE.|13}}</noinclude>{{Personnage|LA FÉE|c}}
Sans doute. Philette a donné le prix
au vainqueur du lion, c'eſt à vous à récompenſer le vainqueur de la courſe,
prenez cette Couronne.
{{didascalie|(La Fée lui donne une Couronne de fleurs.)|c}}
{{PersonnageD|ZENISE|c|d'un air embarraſſé.}}
Quoi, Madame ! c'eft Mirflot…
{{personnage|MIRFLOT.|c}}
Eh pardi fans doute que c'est moi:
voilà qui eſt bien étonnant ; allons, couronnez moi, Mademoiſelle Zeniſe.
{{PersonnageD|ZENISE|c|à la Fée d'un ton plus
triſte.}}
Madame...
{{PersonnageD|LA FÉE|c|ſouriant malignement.}}
Eh bien ! Madame, que me voulez vous?
{{PersonnageD|MIRFLOT|c|la tirant par la manche.}}
Finiſſez donc, Mademoiſelle, vous
vous faites bien prier.
{{PersonnageD|ZENISE|c|impatiente.}}
Attendez.
{{personnage|MIRFLOT.|c}}
Quand vous attendriez mille ans, il
faudra toujours y venir. C'eſt moi qui ſuis<noinclude>
<references/></noinclude>
j8vl83n38sq0nj8fs0xyvhw1wcaitb4
Page:Monsigny - Le Déserteur (1769).djvu/175
104
4869154
15776347
15775741
2026-05-06T16:01:02Z
Psephos
145984
15776347
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
{{t2|ENTR’ACTE|mb=1.5rem|sp=2px}}
<score sound raw>
partout = { \key d \minor \time 2/2 }
violonun = {
R1 | R1 | R1 | r2 r4 f4 | \appoggiatura f8 e4 d8[ c] c4 g8[ bes] | \appoggiatura bes8 a2 d4 ees | \appoggiatura c8 b4 c8[ f] \appoggiatura f8 e8[ c \appoggiatura e8 d8 \appoggiatura c8 b8] |
\appoggiatura b8 c1 | R1 | R1 | R1 | r2 r4 f4 | \appoggiatura f8 e4 d8[ c] c4 g8[ bes] | \appoggiatura bes8 a4. c8 c[ bes a g] | f4 g8[ bes] \appoggiatura bes8 a8[ f \appoggiatura a8 g8 \appoggiatura f8 e8] | \appoggiatura e8 f1 |
}
violondeux = {
R1 | R1 | R1 | r2 r4 a4( | bes2) f4 c8[ g'] | \appoggiatura g8 f2 g4 g~ | g g8[ a] \appoggiatura a8 g8[ e \appoggiatura g8 f8 \appoggiatura e8 d8] |
\appoggiatura d8 e1 | R1 | R1 | R1 | r2 r4 a4( | bes2) f4 c8[ g'] | \appoggiatura g8 f2 f4 c( | d4.) d8 \appoggiatura d8 c8[ a \appoggiatura c8 bes8 \appoggiatura a8 g8] | \appoggiatura g8 a1 |
}
hautboisA = {
c2 \appoggiatura d8 c8[ bes \appoggiatura c8 bes8 a8] | \appoggiatura bes8 a8[ g \appoggiatura a8 g8 f] f2 | c'' \appoggiatura d8 c8[ bes8 \appoggiatura c8 bes8 a] | \appoggiatura bes8 a8[ g \appoggiatura a8 g8 f] f2 | R1 | R1 | R1 |
R1 | g,2 g8[ bes \appoggiatura c8 bes8 a] | \appoggiatura bes8 a8[ d \appoggiatura e8 d8 c] c2 | g' g8[ bes \appoggiatura c8 bes8 a] | \appoggiatura bes8 a8[ d \appoggiatura e8 d8 c] c2 | R1 | R1 | R1 | R1 |
}
hautboisB = {
R1 | R1 | a2 \appoggiatura bes8 a8[ g \appoggiatura a8 g8 f] | \appoggiatura g8 f8[ c c a] a2 | R1 | R1 | R1 |
R1 | R1 | R1 | e'2 e8[ g \appoggiatura a8 g8 f] | \appoggiatura g8 f8[ bes \appoggiatura c8 bes8 a] a2 | R1 | R1 | R1 | R1 |
}
corsA = {
e2 \appoggiatura f8 e8[ d \appoggiatura e8 d8 c] | \appoggiatura d8 c8[ g g e] e2 | g' \appoggiatura a8 g8[ f \appoggiatura g8 f8 e] | \appoggiatura f8 e8[ d \appoggiatura e8 d8 c] c2 | R1 | R1 | R1 |
R1 | g,1 | c | d'2 d8[ f \appoggiatura g8 f8 e] | \appoggiatura f8 e8[ a \appoggiatura b8 a8 g] g2 | R1 | R1 | R1 | R1 |
}
corsB = {
R1 | R1 | e2 \appoggiatura f8 e8[ d \appoggiatura e8 d8 c] | \appoggiatura d8 c8[ g g e] e2 | R1 | R1 | R1 |
R1 | R1 | R1 | g2 g8[ d' \appoggiatura e8 d8 c] | \appoggiatura d8 c8[ f \appoggiatura g8 f8 e] e2 | R1 | R1 | R1 | R1 |
}
alto = {
R1 | R1 | R1 | r2 r4 c4 | c2 c4 c | c2 f4 ees | d c c g |
g1 \bar ":..:" R1 | R1 | R1 | r2 r4 c4 | c2 c4 c | c2 f2 | g4 f f c | c1 \bar ".."
}
bassonsA = {
f1~ | f | f'~ | f | R1 | R1 | R1 |
R1 | e2 e8[ g \appoggiatura a8 g8 f] | f[ bes \appoggiatura c8 bes8 a] a2 | c,1 | f | R1 | R1 | R1 | R1 |
}
bassonsB = {
R1 | R1 | f1~ | f | R1 | R1 | R1 |
R1 | R1 | R1 | c1 | f | R1 | R1 | R1 | R1 |
}
bcont = {
R1 | R1 | R1 | r2 r4 f4 | g2 a4 e | f2 b4 c | f e8[ f] g4 g, |
c1 | R1 | R1 | R1 | r2 r4 f,4 | g2 a4 e | f2 a | bes c4 c, | f1 |
}
\header {tagline = ##f}
\paper { ragged-bottom = ##t print-page-number = ##f }
\score { % SCORE AFFICHAGE SEULEMENT
\layout {
indent = 2.5 \cm
\context {\Staff
\override Rest.style = #'classical
\override TimeSignature.style = #'single-digit }
\context {\Score \remove "Bar_number_engraver" \autoBeamOff}
}
\new StaffGroup <<
\override StaffGroup.BarLine.allow-span-bar = ##f
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{1.\super"e"" Violons"}} <<
\partout
\tempo "Andante amoroso"
\relative c''{ \violonun } >>
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{2.\super"e"" Violons"}} <<
\partout
\relative c''{ \violondeux } >>
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{"Hautbois"}} <<
\partout
\relative c''{\voiceOne \hautboisA }
\new Voice {\relative c'''{\voiceTwo \hautboisB }} >>
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{"Cors"}} <<
\time 2/2
\relative c''{\voiceOne \corsA }
\new Voice {\relative c''{\voiceTwo \corsB }} >>
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{"Alto"}} <<
\partout \clef alto
\relative c'{ \alto }>>
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{1.\super"e"" Bassons"}} <<
\partout \clef bass
\relative c,{ \bassonsA } >>
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{2.\super"e"" Bassons"}} <<
\partout \clef bass
\relative c,{ \bassonsB } >>
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{"B. Cont."}} <<
\partout \clef bass
\relative c,{ \bcont }>>
>> % fin StaffGroup
} % fin score affichage
\score { % SCORE MIDI SEULEMENT
\midi { \tempo 4 = 57 }
\new StaffGroup <<
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "violin"
\relative c'' { \violonun
% répétition
R1 | R1 | R1 | r2 r4 f'4 | \appoggiatura f8 e4 d8[ c] c4 g8[ bes] | \appoggiatura bes8 a2 d4 ees | \appoggiatura c8 b4 c8[ f] \appoggiatura f8 e8[ c \appoggiatura e8 d8 \appoggiatura c8 b8] |
\appoggiatura b8 c1 |
}>>
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "violin"
\relative c'' { \violondeux
% répétition
R1 | R1 | R1 | r2 r4 a'4( | bes2) f4 c8[ g'] | \appoggiatura g8 f2 g4 g~ | g g8[ a] \appoggiatura a8 g8[ e \appoggiatura g8 f8 \appoggiatura e8 d8] |
\appoggiatura d8 e1 |
}>>
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "oboe"
\relative c'' { \hautboisA
% répétition
c,2 \appoggiatura d8 c8[ bes \appoggiatura c8 bes8 a8] | \appoggiatura bes8 a8[ g \appoggiatura a8 g8 f] f2 | c'' \appoggiatura d8 c8[ bes8 \appoggiatura c8 bes8 a] | \appoggiatura bes8 a8[ g \appoggiatura a8 g8 f] f2
}
\new Voice {\relative c''' { \hautboisB
% répétition
R1 | R1 | a2 \appoggiatura bes8 a8[ g \appoggiatura a8 g8 f] | \appoggiatura g8 f8[ c c a] a2
}}>>
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "french horn"
\transpose g c { \relative c'' { \corsA
% répétition
e2 \appoggiatura f8 e8[ d \appoggiatura e8 d8 c] | \appoggiatura d8 c8[ g g e] e2 | g' \appoggiatura a8 g8[ f \appoggiatura g8 f8 e] | \appoggiatura f8 e8[ d \appoggiatura e8 d8 c] c2
}}
\new Voice {
\transpose g c { \relative c'' { \corsB
% répétition
R1 | R1 | e2 \appoggiatura f8 e8[ d \appoggiatura e8 d8 c] | \appoggiatura d8 c8[ g g e] e2 |
}}}>>
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "viola"
\relative c' { \alto
% répétition
R1 | R1 | R1 | r2 r4 c4 | c2 c4 c | c2 f4 ees | d c c g |
g1
}>>
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "bassoon"
\relative c, { \bassonsA
% répétition
f,1~ | f | f'~ | f |
}>>
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "bassoon"
\relative c, { \bassonsB
% répétition
R1 | R1 | f1~ | f |
}>>
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "cello"
\relative c, { \bcont
% répétition
R1 | R1 | R1 | r2 r4 f4 | g2 a4 e | f2 b4 c | f e8[ f] g4 g, |
c1 | s1
}>> % fin b. cont (midi)
>> % fin StaffGroup
} % fin score midi
</score>
{{brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
4uuq3w7guz1hiczavcv1idzyls3cfnb
15776400
15776347
2026-05-06T16:59:05Z
Psephos
145984
15776400
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
{{t2|ENTR’ACTE|mb=1.5rem|sp=2px}}
<score sound raw>
partout = { \key d \minor \time 2/2 }
violonun = {
R1 | R1 | R1 | r2 r4 f4 | \appoggiatura f8 e4 d8[ c] c4 g8[ bes] | \appoggiatura bes8 a2 d4 ees | \appoggiatura c8 b4 c8[ f] \appoggiatura f8 e8[ c \appoggiatura e8 d8 \appoggiatura c8 b8] |
\appoggiatura b8 c1 | R1 | R1 | R1 | r2 r4 f4 | \appoggiatura f8 e4 d8[ c] c4 g8[ bes] | \appoggiatura bes8 a4. c8 c[ bes a g] | f4 g8[ bes] \appoggiatura bes8 a8[ f \appoggiatura a8 g8 \appoggiatura f8 e8] | \appoggiatura e8 f1 |
}
violondeux = {
R1 | R1 | R1 | r2 r4 a4( | bes2) f4 c8[ g'] | \appoggiatura g8 f2 g4 g~ | g g8[ a] \appoggiatura a8 g8[ e \appoggiatura g8 f8 \appoggiatura e8 d8] |
\appoggiatura d8 e1 | R1 | R1 | R1 | r2 r4 a4( | bes2) f4 c8[ g'] | \appoggiatura g8 f2 f4 c( | d4.) d8 \appoggiatura d8 c8[ a \appoggiatura c8 bes8 \appoggiatura a8 g8] | \appoggiatura g8 a1 |
}
hautboisA = {
c2 \appoggiatura d8 c8[ bes \appoggiatura c8 bes8 a8] | \appoggiatura bes8 a8[ g \appoggiatura a8 g8 f] f2 | c'' \appoggiatura d8 c8[ bes8 \appoggiatura c8 bes8 a] | \appoggiatura bes8 a8[ g \appoggiatura a8 g8 f] f2 | R1 | R1 | R1 |
R1 | g,2 g8[ bes \appoggiatura c8 bes8 a] | \appoggiatura bes8 a8[ d \appoggiatura e8 d8 c] c2 | g' g8[ bes \appoggiatura c8 bes8 a] | \appoggiatura bes8 a8[ d \appoggiatura e8 d8 c] c2 | R1 | R1 | R1 | R1 |
}
hautboisB = {
R1 | R1 | a2 \appoggiatura bes8 a8[ g \appoggiatura a8 g8 f] | \appoggiatura g8 f8[ c c a] a2 | R1 | R1 | R1 |
R1 | R1 | R1 | e'2 e8[ g \appoggiatura a8 g8 f] | \appoggiatura g8 f8[ bes \appoggiatura c8 bes8 a] a2 | R1 | R1 | R1 | R1 |
}
corsA = {
e2 \appoggiatura f8 e8[ d \appoggiatura e8 d8 c] | \appoggiatura d8 c8[ g g e] e2 | g' \appoggiatura a8 g8[ f \appoggiatura g8 f8 e] | \appoggiatura f8 e8[ d \appoggiatura e8 d8 c] c2 | R1 | R1 | R1 |
R1 | g,1 | c | d'2 d8[ f \appoggiatura g8 f8 e] | \appoggiatura f8 e8[ a \appoggiatura b8 a8 g] g2 | R1 | R1 | R1 | R1 |
}
corsB = {
R1 | R1 | e2 \appoggiatura f8 e8[ d \appoggiatura e8 d8 c] | \appoggiatura d8 c8[ g g e] e2 | R1 | R1 | R1 |
R1 | R1 | R1 | g2 g8[ d' \appoggiatura e8 d8 c] | \appoggiatura d8 c8[ f \appoggiatura g8 f8 e] e2 | R1 | R1 | R1 | R1 |
}
alto = {
R1 | R1 | R1 | r2 r4 c4 | c2 c4 c | c2 f4 ees | d c c g |
g1 \bar ":..:" R1 | R1 | R1 | r2 r4 c4 | c2 c4 c | c2 f2 | g4 f f c | c1 \bar ".."
}
bassonsA = {
f1~ | f | f'~ | f | R1 | R1 | R1 |
R1 | e2 e8[ g \appoggiatura a8 g8 f] | f[ bes \appoggiatura c8 bes8 a] a2 | c,1 | f | R1 | R1 | R1 | R1 |
}
bassonsB = {
R1 | R1 | f1~ | f | R1 | R1 | R1 |
R1 | R1 | R1 | c1 | f | R1 | R1 | R1 | R1 |
}
bcont = {
R1 | R1 | R1 | r2 r4 f4 | g2 a4 e | f2 b4 c | f e8[ f] g4 g, |
c1 | R1 | R1 | R1 | r2 r4 f,4 | g2 a4 e | f2 a | bes c4 c, | f1 |
}
\header {tagline = ##f}
\paper { ragged-bottom = ##t print-page-number = ##f }
\score { % SCORE AFFICHAGE SEULEMENT
\layout {
indent = 2.5 \cm
\context {\Staff
\override Rest.style = #'classical
\override TimeSignature.style = #'single-digit }
\context {\Score \remove "Bar_number_engraver" \autoBeamOff}
}
\new StaffGroup <<
\override StaffGroup.BarLine.allow-span-bar = ##f
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{1.\super"e"" Violons"}} <<
\partout
\tempo \markup\italic{"Andante amoroso"}
\relative c''{ \violonun } >>
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{2.\super"e"" Violons"}} <<
\partout
\relative c''{ \violondeux } >>
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{"Hautbois"}} <<
\partout
\relative c''{\voiceOne \hautboisA }
\new Voice {\relative c'''{\voiceTwo \hautboisB }} >>
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{"Cors"}} <<
\time 2/2
\relative c''{\voiceOne \corsA }
\new Voice {\relative c''{\voiceTwo \corsB }} >>
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{"Alto"}} <<
\partout \clef alto
\relative c'{ \alto }>>
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{1.\super"e"" Bassons"}} <<
\partout \clef bass
\relative c,{ \bassonsA } >>
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{2.\super"e"" Bassons"}} <<
\partout \clef bass
\relative c,{ \bassonsB } >>
\new Staff \with {instrumentName = \markup\italic\huge{"B. Cont."}} <<
\partout \clef bass
\relative c,{ \bcont }>>
>> % fin StaffGroup
} % fin score affichage
\score { % SCORE MIDI SEULEMENT
\midi { \tempo 4 = 57 }
\new StaffGroup <<
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "violin"
\relative c'' { \violonun
% répétition
R1 | R1 | R1 | r2 r4 f'4 | \appoggiatura f8 e4 d8[ c] c4 g8[ bes] | \appoggiatura bes8 a2 d4 ees | \appoggiatura c8 b4 c8[ f] \appoggiatura f8 e8[ c \appoggiatura e8 d8 \appoggiatura c8 b8] |
\appoggiatura b8 c1 |
}>>
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "violin"
\relative c'' { \violondeux
% répétition
R1 | R1 | R1 | r2 r4 a'4( | bes2) f4 c8[ g'] | \appoggiatura g8 f2 g4 g~ | g g8[ a] \appoggiatura a8 g8[ e \appoggiatura g8 f8 \appoggiatura e8 d8] |
\appoggiatura d8 e1 |
}>>
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "oboe"
\relative c'' { \hautboisA
% répétition
c,2 \appoggiatura d8 c8[ bes \appoggiatura c8 bes8 a8] | \appoggiatura bes8 a8[ g \appoggiatura a8 g8 f] f2 | c'' \appoggiatura d8 c8[ bes8 \appoggiatura c8 bes8 a] | \appoggiatura bes8 a8[ g \appoggiatura a8 g8 f] f2
}
\new Voice {\relative c''' { \hautboisB
% répétition
R1 | R1 | a2 \appoggiatura bes8 a8[ g \appoggiatura a8 g8 f] | \appoggiatura g8 f8[ c c a] a2
}}>>
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "french horn"
\transpose g c { \relative c'' { \corsA
% répétition
e2 \appoggiatura f8 e8[ d \appoggiatura e8 d8 c] | \appoggiatura d8 c8[ g g e] e2 | g' \appoggiatura a8 g8[ f \appoggiatura g8 f8 e] | \appoggiatura f8 e8[ d \appoggiatura e8 d8 c] c2
}}
\new Voice {
\transpose g c { \relative c'' { \corsB
% répétition
R1 | R1 | e2 \appoggiatura f8 e8[ d \appoggiatura e8 d8 c] | \appoggiatura d8 c8[ g g e] e2 |
}}}>>
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "viola"
\relative c' { \alto
% répétition
R1 | R1 | R1 | r2 r4 c4 | c2 c4 c | c2 f4 ees | d c c g |
g1
}>>
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "bassoon"
\relative c, { \bassonsA
% répétition
f,1~ | f | f'~ | f |
}>>
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "bassoon"
\relative c, { \bassonsB
% répétition
R1 | R1 | f1~ | f |
}>>
\new Staff<<
\set Staff.midiInstrument = "cello"
\relative c, { \bcont
% répétition
R1 | R1 | R1 | r2 r4 f4 | g2 a4 e | f2 b4 c | f e8[ f] g4 g, |
c1 | s1
}>> % fin b. cont (midi)
>> % fin StaffGroup
} % fin score midi
</score>
{{brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
t5mjs485ddqpyc0gx9t1c9dvlde59zx
Page:Séché - Les Muses françaises, II, 1908.djvu/78
104
4869206
15776056
15775216
2026-05-06T12:48:36Z
Nobbfj
161976
15776056
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" />{{nr|72|LES MUSES FRANÇAISES}}</noinclude><poem>Mon cœur est dénué, avide, dévêtu.
Quand l’ébranleras-tu d’un spasme magnifique ?
Idéal inconnu ton parfum tremble-t-il,
Comme une odeur charnelle attachée à nos paumes,
Dans ma main tâtonnant la terre et ses {{Corr|aromes|arômes}},
Entre mes doigts rejoints sur l’odeur des pistils ?
Vraiment quand le ciel penche au niveau de ma bouche,
Ai-je de ton baiser goûté l’ardeur farouche ?
M’appartiens-tu ? Oh ! oui, je te crée par mes vœux ;
toi que j’ai rêvé, existe ! Je le veux !</poem>
{{nr|||(Les Pastorales.)}}
{{T3|LA MEULE}}
<poem>Je veux dormir ce soir en la paix de l’éteule,
Rapprochée du doux ciel de pervenche,
Et parmi les reflets de la lune qui penche.
Au flanc rosé par le couchant de cette meule.
L’air tiède et qui sent bon les chaumes, où l’on glane.
Apporte de très loin les haleines d’étables,
Le souffle de l’étang sur les pourpres érables,
Et roule autour de moi son fleuve diaphane.
Aux tremblants peupliers, des écharpes d’azur
Moelleusement se nouent. Tout mouvement est lent ;
Tout bruit meurt ; les crapauds taisent leur fifre pur
Aux trois notes d’argent, en mineur, oscillant.
Le ciel flottant m’abrite et j’y mire mes yeux ;
Une étoile est éclose à côté de la lune,
Baignant en son halo d’un lilas vaporeux.
D’autres craintivement s’entr’ouvrent une à une.
Le meuglement s’éteint des bœufs que l’on déjoute.
Un troupeau piétinant disparaît sur la route,
Et, seule, trouble encor, le sommeil de l’été
La chanson des grillons aux frêles rancités.</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
c977pq9k6gfxog91ftktoqs83p1ynu2
15776066
15776056
2026-05-06T12:55:58Z
Nobbfj
161976
15776066
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" />{{nr|72|LES MUSES FRANÇAISES}}</noinclude><poem>Mon cœur est dénué, avide, dévêtu.
Quand l’ébranleras-tu d’un spasme magnifique ?
Idéal inconnu ton parfum tremble-t-il,
Comme une odeur charnelle attachée à nos paumes,
Dans ma main tâtonnant la terre et ses {{Corr|aromes|arômes}},
Entre mes doigts rejoints sur l’odeur des pistils ?
Vraiment quand le ciel penche au niveau de ma bouche,
Ai-je de ton baiser goûté l’ardeur farouche ?
M’appartiens-tu ? Oh ! oui, je te crée par mes vœux ;
toi que j’ai rêvé, existe ! Je le veux !</poem>
{{nr|||(Les Pastorales.)}}
{{T3|LA MEULE}}
<poem>Je veux dormir ce soir en la paix de l’éteule,
Rapprochée du doux ciel de pervenche,
Et parmi les reflets de la lune qui penche,
Au flanc rosé par le couchant de cette meule.
L’air tiède et qui sent bon les chaumes, où l’on glane,
Apporte de très loin les haleines d’étables,
Le souffle de l’étang sur les pourpres érables,
Et roule autour de moi son fleuve diaphane.
Aux tremblants peupliers, des écharpes d’azur
Moelleusement se nouent. Tout mouvement est lent ;
Tout bruit meurt ; les crapauds taisent leur fifre pur
Aux trois notes d’argent, en mineur, oscillant.
Le ciel flottant m’abrite et j’y mire mes yeux ;
Une étoile est éclose à côté de la lune,
Baignant en son halo d’un lilas vaporeux,
D’autres craintivement s’entr’ouvrent une à une.
Le meuglement s’éteint des bœufs que l’on déjoute,
Un troupeau piétinant disparaît sur la route,
Et, seule, trouble encor, le sommeil de l’été
La chanson des grillons aux frêles rancités.</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
3c6f7fte5udi43zpq4kefjlkx63p5yj
L’Œuf rouge (Marais)/Présentation
0
4869211
15776694
15775228
2026-05-06T21:19:32Z
Sicarov
121895
/* Christ, Passion et violence historique */
15776694
wikitext
text/x-wiki
== Présentation et clefs d’interprétation ==
L’''Œuf rouge'' est un poème de Jeanne Marais, publié dans Les Annales politiques et littéraires du 20 avril 1919, '''quelques mois après l’armistice de la Première Guerre mondiale'''. Le texte s’inscrit dans le contexte immédiat de l’après‑guerre, au moment où l’Europe tente de se reconstruire matériellement, politiquement et moralement.
== L’autrice et le contexte ==
Jeanne Marais est une poétesse française du début du XXᵉ siècle, aujourd’hui peu documentée, qui publia dans des revues littéraires et intellectuelles. Les Annales politiques et littéraires étaient alors un lieu majeur de réflexion mêlant littérature, histoire et actualité internationale. '''En 1919, la question de la paix, de la responsabilité des vainqueurs et de l’avenir du monde''' y est centrale.
== Une méditation pascale après la guerre ==
Le poème est explicitement placé sous le signe de Pâques, fête chrétienne de la résurrection et du pardon. Les cloches, longtemps réduites au silence par la guerre ou utilisées comme signaux d’alerte, retrouvent une voix qui n’est « ''plus un glas, mais un alléluia'' ». Cette référence pascale encadre tout le texte et donne sens au symbole central de l’œuf.
== L’œuf rouge : tradition pascale et symbole détourné ==
L’œuf rouge renvoie à plusieurs traditions pascales européennes :
*l’œuf de Pâques, symbole de vie et de résurrection ;
*les jeux de glissement des œufs, où l’on fait rouler un œuf sur le sol ;
*la bataille des œufs, où l’on choque son œuf contre celui d’un voisin ;
*la recherche des œufs perdus après la glissade.
Le fait que l’œuf « roule tout seul » peut ainsi s’éclairer par ces pratiques populaires, bien connues à l’époque et que Jeanne Marais ne pouvait ignorer. Cependant, dans le poème, cette '''tradition ludique est transposée sur une carte de l’Europe''', et l’œuf devient « rouge comme un caillot de sang ». Le jeu se charge alors d’une signification tragique : la violence se propage d’un pays à l’autre comme un mouvement incontrôlable.
== Christ, Passion et violence historique ==
Sur le plan symbolique chrétien, l’œuf peut être lu comme une figure christique :
*l’œuf fermé évoque le tombeau,
*le rouge renvoie au sang de la Passion,
*l’œuf brisé rappelle le sacrifice du Christ et l’ouverture vers la résurrection.
Mais Jeanne Marais introduit une tension essentielle : l’œuf n’est pas brisé par amour ou pour sauver, il est brisé pour « équilibrer », selon une logique de contrainte. Le poème met ainsi en question toute paix fondée sur la force, assimilée à une imitation imparfaite et profanée du modèle chrétien du pardon.
==Autres éléments de compréhension==
*"L’œuf roule sur la carte et sa rondeur qui bouge
Empourpre, tour à tour, du nord-est à l’ouest,
Les pays où s’étend sa large tache rouge." L’oeuf roule renvoie au jeu de la glissade des oeufs de Pâques, du nord-est à l’ouest dévoile l’idée sous jacente des [[Révolution d'Octobre|révolutions bolchevique]] ayant lieu en Russie et se propageant vers l’ouest : « Tout le pouvoir aux soviets ! » nommer revolution d’Octobre ou Octobre rouge.
*« Ô Amérique, songe à Christophe Colomb ! » voir l’[[w:fr:Œuf de Colomb|expression de Colomb]], qui brise un oeuf pour le stabilisé, idée simple mais novatrice et efficace [[Dictionnaire des proverbes (Quitard)/Colomb]].
[[File:Columbus Breaking the Egg' (Christopher Columbus) by William Hogarth.jpg|thumb|Représentation de l'anecdote d'après [[William Hogarth]].]]
*"On ne tend point l’hostie à celui qui fusille." Renvoie à l’hostie que l’on reçois à la messe en signe de communion et de réconciliation avec Dieu grâce au sacrifice du Christ. Cette réconciliation ne peux se faire avec celui qui choisi la violence en continuant à fusiller.
*"Les vainqueurs trop polis perdent leur Fontenoy." Renvoie à la bataille des Français sous Louis XV à Fontenoy non loin de Tournai face à une coalition autrichienne et anglaise. À Fontenoy (1745), la politesse faillit coûter la victoire. L’échange de politesses entre officiers avant le combat se cristallise autour de ce proverbe très connu en France : '''« Messieurs les Anglais, tirez les premiers. »''' Ainsi être « trop poli » en temps de guerre, c’est se mettre en danger.
[[File:Fontenoy Charles Hay & Enteroches.jpg|thumb|Bataille de Fontenoy Lord Charles Hay et Comte d'Enteroches : Messieurs les anglais tirez les premiers]]
*"Mais, réglant les conflits du geste qui fait loi,
On équilibre l’œuf en brisant sa coquille." Il s’agit d'un invitation à régler le danger avec les moyens efficaces et légitime. L’usage de la force pour briser le roulement destructeur est parfois nécessaire.
[[File:DSCF0115.JPG|thumb|Illustration d’un oeuf brisé mais stabilisé]]
== Sens d’ensemble ==
L’Œuf rouge apparaît comme une méditation poétique sur l’héritage de la guerre, où une tradition pascale ancienne est réinvestie pour interroger l’avenir de l’Europe. Le poème confronte la promesse de résurrection à la réalité du sang versé et pose une question centrale : '''peut‑il naître un monde réellement nouveau si son origine demeure marquée par la violence ?'''
kkeipdq6yiu032y7tzkp1w3yghe9tvr
Fables de Fénelon/Les Abeilles
0
4869265
15776827
15775346
2026-05-06T23:32:29Z
Lorlam
85998
15776827
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Fénelon - Fables, édition 1800.djvu" from=11 fromsection=s2 to=13 tosection=s1 header=1 />
k95rx4q2jgn6i33w7cak3qhiz4dz7tq
Fables de Fénelon/Le Lièvre qui fait le brave
0
4869268
15776825
15775350
2026-05-06T23:31:53Z
Lorlam
85998
15776825
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Fénelon - Fables, édition 1800.djvu" from=13 fromsection=s2 to=15 tosection=s1 header=1 />
klcovlommaacpyssyy7xab35m43nag3
Page:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 8.djvu/444
104
4869333
15776042
15775935
2026-05-06T12:40:53Z
Seudo
2609
Annulation de la modification [[Special:Diff/15775935|15775935]] de [[Special:Contributions/Seudo|Seudo]] ([[User talk:Seudo|discussion]])
15776042
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Seudo" /></noinclude>doucement votre imagination trop vive, pour
écouter Dieu. C’est dans la prière seule que
vous trouverez le conseil, le courage, la patience,
la douceur, la fermeté, le ménagement
des esprits. C’est là que vous apprendrez à
gouverner sans trouble. C’est dans le silence,
que Dieu vous ôtera votre esprit pour vous
donner le sien. Il faut qu’il soit lui seul tout
en toutes choses. Quand Dieu sera tout en
vous, il atteindra d’un bout à l’autre avec force
et douceur. Priez donc pour toutes choses.
Vous ne sauriez trop prier. Si vous décidez et si
vous agissez sans prière, votre propre esprit
vous agitera beaucoup, vous attirera bien des
contradictions, vous causera des doutes et des
incertitudes très-pénibles, et vous vous épuiserez
à pure perte : mais, si vous êtes fidèle à la
prière, votre purgatoire se changera en un paradis
terrestre, et vous ferez plus de bien en
un jour dans la paix, que vous n’en faites en
un mois dans le trouble. Ne songez point à la
distance des lieux. Ceux qui sont intimement
unis en Dieu se trouvent sans cesse ensemble,
au lieu que ceux qui habitent la même maison
sans habiter le cœur de Dieu, sont dans un
éloignement infini sous un même toit. Je
suis, etc.
{{séparateur|m=1em}}
{{Corresp Fénelon|V.||Félicitations à un ecclésiastique revenu de quelques préventions en matière de doctrine.|
À Cambrai, 11 septembre 1708.}}
{{sc|Je}} suis fort aise, monsieur, d’apprendre par
vous-même avec quelle application vous avez
cherché la vérité, malgré vos anciennes préventions.
Cette droiture vous attirera de grandes
bénédictions pour votre conduite personnelle,
et pour votre ministère en faveur de votre troupeau.
Rien n’est si important que la simplicité
et la sincère défiance de son propre esprit. Si
chacun étoit occupé de la prière, du recueillement,
de la charité, du mépris de soi-même,
et du renoncement à une vaine réputation d’esprit
et de science, toutes les disputes seroient
bientôt apaisées. Jésus-Christ disoit aux Juifs<ref>''Joan''. {{sc|v}}. 44.</ref> :
''Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez''
''de la gloire les uns des autres, et qui ne cherchez''
''point la gloire qui vient de Dieu seul ?'' Il
ajoute<ref>Ibid. {{sc|vii}}. 17.</ref> : ''Si quelqu’un veut faire la volonté de''
''celui qui m’a envoyé, il connaîtra sur la doctrine,''
''si elle est de Dieu, ou si je parle de moi-même''.
Ainsi ceux qui éblouissent, qui séduisent,
qui s’égarent eux-mêmes, ne tombent
dans ce malheur, que faute de chercher la
volonté de Dieu avec un cœur humble et soumis
à l’Église. L’hérésie ne les séduit qu’à
cause qu’elle les trouve vains, curieux, présomptueux,
dissipés. Il n’y a que le défaut de
recueillement et d’abnégation de soi-même,
qui prépare des hommes contentieux pour former
les partis de novateurs et les hérésies.
C’est sur ce fondement que saint Cyprien dit :
{{««|Que personne ne croie que les bons peuvent
se retirer de l’Église. Le vent n’enlève point
le bon grain, et la tempête n’arrache point
un arbre solidement enraciné. C’est la paille
légère que le vent emporte. C’est ainsi que
les fidèles sont éprouvés, et que les infidèles
sont découverts. C’est ainsi qu’avant même
le jour du jugement, il se fait ici une séparation
des justes d’avec les injustes, et que
le bon grain est séparé d’avec la paille<ref>''De Unit. Eccles.'', {{pg|197}}, édit. Balux.</ref>. }}
C’est ce que l’expérience montre sensiblement.
Quels hommes font les schismes et les hérésies ?
Ce sont des hommes savans, curieux, critiques,
pleins de leurs talens, animés par un
zèle âpre et pharisaïque pour la réforme, dédaigneux,
indociles et impérieux. Ils peuvent
avoir une régularité de mœurs, un courage
roide et hautain, un zèle amer contre les abus,
une application sans relâche à l’étude et à la
discipline : mais vous n’y trouverez ni douceur,
ni support du prochain, ni patience, ni
humilité, ni vraie oraison. ''Ô{{lié}} Père, Seigneur''
''du ciel et de la terre'', s’écrie Jésus-Christ<ref>''Matth.'', {{sc|xi}}, 25.</ref>, ''je''
''vous rends gloire de ce que vous avez caché ces''
''choses aux sages et aux prudens, et que vous les''
''avez révélées aux petits''. Il dit encore<ref>''Luc'', {{sc|x}}, 6.</ref> : ''S’il y''
''a un enfant de paix, c’est sur lui que votre paix''
''reposera''. Je suis, monsieur, très-sincèrement
tout à vous.<noinclude>
<references/></noinclude>
9zqf2q2ldogsptc4tjpa34hv9nceyod
15776046
15776042
2026-05-06T12:42:58Z
Seudo
2609
/* Corrigée */
15776046
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Seudo" /></noinclude>doucement votre imagination trop vive, pour
écouter Dieu. C’est dans la prière seule que
vous trouverez le conseil, le courage, la patience,
la douceur, la fermeté, le ménagement
des esprits. C’est là que vous apprendrez à
gouverner sans trouble. C’est dans le silence,
que Dieu vous ôtera votre esprit pour vous
donner le sien. Il faut qu’il soit lui seul tout
en toutes choses. Quand Dieu sera tout en
vous, il atteindra d’un bout à l’autre avec force
et douceur. Priez donc pour toutes choses.
Vous ne sauriez trop prier. Si vous décidez et si
vous agissez sans prière, votre propre esprit
vous agitera beaucoup, vous attirera bien des
contradictions, vous causera des doutes et des
incertitudes très-pénibles, et vous vous épuiserez
à pure perte : mais, si vous êtes fidèle à la
prière, votre purgatoire se changera en un paradis
terrestre, et vous ferez plus de bien en
un jour dans la paix, que vous n’en faites en
un mois dans le trouble. Ne songez point à la
distance des lieux. Ceux qui sont intimement
unis en Dieu se trouvent sans cesse ensemble,
au lieu que ceux qui habitent la même maison
sans habiter le cœur de Dieu, sont dans un
éloignement infini sous un même toit. Je
suis, etc.
{{séparateur|m=1em}}
{{Corresp Fénelon|V.||Félicitations à un ecclésiastique revenu de quelques préventions en matière de doctrine.|
À Cambrai, 11 septembre 1708.}}
{{sc|Je}} suis fort aise, monsieur, d’apprendre par
vous-même avec quelle application vous avez
cherché la vérité, malgré vos anciennes préventions.
Cette droiture vous attirera de grandes
bénédictions pour votre conduite personnelle,
et pour votre ministère en faveur de votre troupeau.
Rien n’est si important que la simplicité
et la sincère défiance de son propre esprit. Si
chacun étoit occupé de la prière, du recueillement,
de la charité, du mépris de soi-même,
et du renoncement à une vaine réputation d’esprit
et de science, toutes les disputes seroient
bientôt apaisées. Jésus-Christ disoit aux Juifs<ref>''Joan''. {{sc|v}}. 44.</ref> :
''Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez''
''de la gloire les uns des autres, et qui ne cherchez''
''point la gloire qui vient de Dieu seul ?'' Il
ajoute<ref>Ibid. {{sc|vii}}. 17.</ref> : ''Si quelqu’un veut faire la volonté de''
''celui qui m’a envoyé, il connaîtra sur la doctrine,''
''si elle est de Dieu, ou si je parle de moi-même''.
Ainsi ceux qui éblouissent, qui séduisent,
qui s’égarent eux-mêmes, ne tombent
dans ce malheur, que faute de chercher la
volonté de Dieu avec un cœur humble et soumis
à l’Église. L’hérésie ne les séduit qu’à
cause qu’elle les trouve vains, curieux, présomptueux,
dissipés. Il n’y a que le défaut de
recueillement et d’abnégation de soi-même,
qui prépare des hommes contentieux pour former
les partis de novateurs et les hérésies.
C’est sur ce fondement que saint Cyprien dit :
{{««|Que personne ne croie que les bons peuvent
se retirer de l’Église. Le vent n’enlève point
le bon grain, et la tempête n’arrache point
un arbre solidement enraciné. C’est la paille
légère que le vent emporte. C’est ainsi que
les fidèles sont éprouvés, et que les infidèles
sont découverts. C’est ainsi qu’avant même
le jour du jugement, il se fait ici une séparation
des justes d’avec les injustes, et que
le bon grain est séparé d’avec la paille<ref>''De Unit. Eccles.'', {{pg|197}}, édit. Balux.</ref>. »}}
C’est ce que l’expérience montre sensiblement.
Quels hommes font les schismes et les hérésies ?
Ce sont des hommes savans, curieux, critiques,
pleins de leurs talens, animés par un
zèle âpre et pharisaïque pour la réforme, dédaigneux,
indociles et impérieux. Ils peuvent
avoir une régularité de mœurs, un courage
roide et hautain, un zèle amer contre les abus,
une application sans relâche à l’étude et à la
discipline : mais vous n’y trouverez ni douceur,
ni support du prochain, ni patience, ni
humilité, ni vraie oraison. ''Ô{{lié}} Père, Seigneur''
''du ciel et de la terre'', s’écrie Jésus-Christ<ref>''Matth.'', {{sc|xi}}, 25.</ref>, ''je''
''vous rends gloire de ce que vous avez caché ces''
''choses aux sages et aux prudens, et que vous les''
''avez révélées aux petits''. Il dit encore<ref>''Luc'', {{sc|x}}, 6.</ref> : ''S’il y''
''a un enfant de paix, c’est sur lui que votre paix''
''reposera''. Je suis, monsieur, très-sincèrement
tout à vous.<noinclude>
<references/></noinclude>
d53lmi3bsrhvp10b7j0gfamrxav511s
15776050
15776046
2026-05-06T12:43:25Z
Seudo
2609
15776050
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Seudo" /></noinclude>doucement votre imagination trop vive, pour
écouter Dieu. C’est dans la prière seule que
vous trouverez le conseil, le courage, la patience,
la douceur, la fermeté, le ménagement
des esprits. C’est là que vous apprendrez à
gouverner sans trouble. C’est dans le silence,
que Dieu vous ôtera votre esprit pour vous
donner le sien. Il faut qu’il soit lui seul tout
en toutes choses. Quand Dieu sera tout en
vous, il atteindra d’un bout à l’autre avec force
et douceur. Priez donc pour toutes choses.
Vous ne sauriez trop prier. Si vous décidez et si
vous agissez sans prière, votre propre esprit
vous agitera beaucoup, vous attirera bien des
contradictions, vous causera des doutes et des
incertitudes très-pénibles, et vous vous épuiserez
à pure perte : mais, si vous êtes fidèle à la
prière, votre purgatoire se changera en un paradis
terrestre, et vous ferez plus de bien en
un jour dans la paix, que vous n’en faites en
un mois dans le trouble. Ne songez point à la
distance des lieux. Ceux qui sont intimement
unis en Dieu se trouvent sans cesse ensemble,
au lieu que ceux qui habitent la même maison
sans habiter le cœur de Dieu, sont dans un
éloignement infini sous un même toit. Je
suis, etc.
{{séparateur|m=1em}}
{{Corresp Fénelon|V.||Félicitations à un ecclésiastique revenu de quelques préventions en matière de doctrine.|
À Cambrai, 11 septembre 1708.}}
{{sc|Je}} suis fort aise, monsieur, d’apprendre par
vous-même avec quelle application vous avez
cherché la vérité, malgré vos anciennes préventions.
Cette droiture vous attirera de grandes
bénédictions pour votre conduite personnelle,
et pour votre ministère en faveur de votre troupeau.
Rien n’est si important que la simplicité
et la sincère défiance de son propre esprit. Si
chacun étoit occupé de la prière, du recueillement,
de la charité, du mépris de soi-même,
et du renoncement à une vaine réputation d’esprit
et de science, toutes les disputes seroient
bientôt apaisées. Jésus-Christ disoit aux Juifs<ref>''Joan''. {{sc|v}}. 44.</ref> :
''Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez''
''de la gloire les uns des autres, et qui ne cherchez''
''point la gloire qui vient de Dieu seul ?'' Il
ajoute<ref>Ibid. {{sc|vii}}. 17.</ref> : ''Si quelqu’un veut faire la volonté de''
''celui qui m’a envoyé, il connaîtra sur la doctrine,''
''si elle est de Dieu, ou si je parle de moi-même''.
Ainsi ceux qui éblouissent, qui séduisent,
qui s’égarent eux-mêmes, ne tombent
dans ce malheur, que faute de chercher la
volonté de Dieu avec un cœur humble et soumis
à l’Église. L’hérésie ne les séduit qu’à
cause qu’elle les trouve vains, curieux, présomptueux,
dissipés. Il n’y a que le défaut de
recueillement et d’abnégation de soi-même,
qui prépare des hommes contentieux pour former
les partis de novateurs et les hérésies.
C’est sur ce fondement que saint Cyprien dit :
{{««|Que personne ne croie que les bons peuvent
se retirer de l’Église. Le vent n’enlève point
le bon grain, et la tempête n’arrache point
un arbre solidement enraciné. C’est la paille
légère que le vent emporte. C’est ainsi que
les fidèles sont éprouvés, et que les infidèles
sont découverts. C’est ainsi qu’avant même
le jour du jugement, il se fait ici une séparation
des justes d’avec les injustes, et que
le bon grain est séparé d’avec la paille<ref>''De Unit. Eccles.'', {{pg|197}}, édit. Balux.</ref>. »}}
C’est ce que l’expérience montre sensiblement.
Quels hommes font les schismes et les hérésies ?
Ce sont des hommes savans, curieux, critiques,
pleins de leurs talens, animés par un
zèle âpre et pharisaïque pour la réforme, dédaigneux,
indociles et impérieux. Ils peuvent
avoir une régularité de mœurs, un courage
roide et hautain, un zèle amer contre les abus,
une application sans relâche à l’étude et à la
discipline : mais vous n’y trouverez ni douceur,
ni support du prochain, ni patience, ni
humilité, ni vraie oraison. ''Ô{{lié}}Père, Seigneur''
''du ciel et de la terre'', s’écrie Jésus-Christ<ref>''Matth.'', {{sc|xi}}, 25.</ref>, ''je''
''vous rends gloire de ce que vous avez caché ces''
''choses aux sages et aux prudens, et que vous les''
''avez révélées aux petits''. Il dit encore<ref>''Luc'', {{sc|x}}, 6.</ref> : ''S’il y''
''a un enfant de paix, c’est sur lui que votre paix''
''reposera''. Je suis, monsieur, très-sincèrement
tout à vous.<noinclude>
<references/></noinclude>
bde57y6lo5awjeqeyi81jjx9s5etqpe
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/724
104
4869335
15776363
15775830
2026-05-06T16:18:58Z
Psephos
145984
colonne 1
15776363
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>''hameau'' du même ''ham'' que les Francs ont apporté dans les Gaules. ''Ham'' venoit aux Germains & aux Francs de l’Hébreu '''{{lang|he|עמ}}''', ''am'' ou ''ham,'' qui signifie ''peuple ;'' ils appelèrent ''ham'' ou ''peuple,'' une habitation, un lieu où quelques gens, quelques familles établissent leur demeure, comme nous l’appelons ''peuplade,'' à l’exemple des Espagnols. On a dit aussi ''Am,'' comme il paroît par ''Amfleot.'' Voyez {{tr6L|HONFLEUR}}.
{{sc|Ham}}. ''{{lang|la|Hamum, Hametum.}}'' Petite ville fortifiée, située sur la Somme dans la Picardie, Province de France, entre Saint Quentin & Pérone. Du Chesne écrit ''Hames,'' pluriel. ''{{lang|la|Hamini.}}'' Elle est dans le Vermandois. Il y a eu des Seigneurs de ''Ham,'' connus depuis l’onzième siècle jusqu’au quatorzième. Les Auteurs du Moréri écrivent ''Ham'' ou ''Han.'' Long. 20{{lié}}d. 44{{lié}}m. 16{{lié}}s. lat. 49{{lié}}d. 44{{lié}}m. 58{{lié}}s.
HAM. Petite ville du Cercle de la Haute-Saxe, en Allemagne. ''{{lang|la|Hamum.}}'' Elle est dans le Duché de Saxe-Gotha, en Thuringe, près de la rivière de Néissa, entre la ville d’Eysenac & celle de Gotha. {{sc|Maty}}.
HAM. Petite ville forte, capitale du Duché de la Marck, Province du Cercle de Westphalie. ''{{lang|la|Hamum, Hammona.}}'' Elle est sur la Lippe, à cinq ou six lieues de Soest, vers le couchant. Les François prirent ''Ham'' l’an{{lié}}1673 ; mais elle fut depuis rendue à l’Electeur de Brandebourg. ''Long. 25{{lié}}d. 28{{lié}}m. lat. 51{{lié}}d. 42{{lié}}m.''
<section end="HAM"/>
<section begin="HAM-LES-LILLERS"/><nowiki/>
HAM-LES-LILLERS. Nom d’une Abbaye de l’Ordre de {{St.|Benoît}}, ainsi appelée parcequ’elle est proche de l’Illers, dans l’Artois. Elle est au septentrion de l’Illers, sur la petite rivière de Marsbes. Cette Abbaye, qui est du Diocèse de {{St.|Omer}}, sur fondée par Enguerrand de Lillers, l’an{{lié}}1084.
<section end="HAM-LES-LILLERS"/>
<section begin="HAMA"/><nowiki/>
HAMA. Nom d’une ville anciennement Episcopale. ''{{lang|la|Hama, Apamea, Apamia, Epiphania.}}'' Elle est dans la Syrie, en Asie, sur le Farfar, entre Antioche, Hems, Damas & Tripoli. {{sc|Maty}}. D’Herbelot écrit ''Hamach.''
HAMA. Ancienne ville d’Italie, dans la Campanie, à trois milles de Cumes. Les habitans de la Campanie y avoient un sacrifice réglé, qui se faisoit la nuit, & cette fête duroit trois jours.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Hama}}. s. m. On appeloit ainsi à Rome des instrumens dont on se servoit dans les incendies pour éteindre le feu. On n’en connoit guère que le nom. On croit que c’étoit un sceau ou un croc, ou l’un & l’autre.
<section end="HAMA"/>
<section begin="HAMAC"/><nowiki/>
HAMAC. s. m. (L’''h'' s’aspire.) Terme de Relation. C’est un lit de coton, qui consiste en une grande mante ou couverture, dont on fait grand trafic en toutes les Indes occidentales, Pour s’en servir, on le suspend à deux arbres, & il garantit ainsi des animaux farouches & des insectes. ''{{lang|la|Lectulus pensilis.}}'' Les Caraïbes sont si superstitieux, qu’ils les travaillent avec grande cérémonie. Ils mettent au bout du métier des paquets de cendre ; faute de quoi ils croient que leur ''hamac'' ne dureroit pas. S’ils avoient mangé des figues, quand ils ont un ''hamac'' neuf, ils croiroient que cela le feroit pourrir ; & ils n’osent manger d’un poisson qui a de bonnes dents, croyant que cela seroit cause que leur ''hamac'' seroit bientôt percé. Selon le {{R. P.|Plumier,}} Religieux Minime, qui a fait plus d’un voyage dans les îles de l’Amérique, & qui s’est souvent servi de ''hamac,'' le ''hamac'' consiste en une grande mante, couverture ou linceul de gros fil de coton, carré, long & large presque de six à sept pieds. Ordinairement il n’est que d’une seule pièce ; il a deux côtés opposés, garnis de ganses de la même étoffe, & de la même pièce. On passe une cordelette dans toutes ces gances, pour en composer d’autres ganses qu’on lie toutes avec une corde, qu’on appelle le raban. Et c’est ce raban qu’on attache entre deux arbres à la campagne, ou à deux crochets ou taquets dans les maisons. De sorte que ce linceul ou ''hamac'' est suspendu en l’air par le raban de chaque bout. Cette manière de lit sert en même temps de matelats, de linceul, d’oreiller & de couverture. Il n’y a point de couche plus commode, particulièrement pour des voyageurs, ''&c.''
{{sc|Hamac}} se dit aussi sur les vaisseaux des lits des Matelots, qui consistent en une toile suspendue par les deux bouts avec des cordes. Ce Matelot est tombé de son hamac, & s’est bleffé. Deux Noirs, auxquels deux autres succédoient en se relayant, me portèrent dans un hamac, machine faite d’une grosse toile de coton, pliffée par les deux bouts, & suspendue à une longue perche qu’on fait traverser, & que les Noirs, l’un devant, l’autre derrière, portent sur l’épaule. Voyage à l’Arab. Heureuse, 1708.
HAMADAN. Nom d’une ville du Royaume de Perse, en Asie. Hamadanum. Elle est dans l’Yerack-Agemi, entre Tauris & Hifpahan, environ à quarante lieues de la première, & à cinquante de la dernière. A $3 d. de longitude, & à 38 d. de latitude. C’est la même qu’Amadan.
HAMADE ou HAMAÏDE ou HAMEÏDE. s. f. Terme de Blason. C’est une fasce de trois pièces alaifées qui ne touchent point les bords de l’Ecu. Ces trois fasces parallèles ne font qu’une pièce de Blason qu’on appelle Hamaïde, de même que les jumelles font de deux pièces. On croit que ce nom vient de la maison d’Hameide en Angleterre, qui porta des armes de cette sorte, qui font, selon Upton, une étoffe découpée en trois pièces en forme de fasce, qui laisse voir par ses ouvertures une étoffe d’une autre couleur mise au-dessous. D’autres croient que c’est une clôture ou barrière carrée, & à jour de trois pièces, qui sert à fermer les chemins des hameaux pour empêcher le bétail d’y entrer, ou d’en sortir, comme on en trouve quantité en Allemagne d’autres, que ce sont des barrières de manège qu’on nomme en Turc armeiden ; d’autres enfin disent que les Hameides représentent des chantiers qui supportent les vaisseaux à mettre du vin, qu’en Flamand on appelle hames, qui ont emprunté ce mot de hama ou hamusa, qu’on a dit dans la basse Latinité pour signifier vase & bouteille. P. ME-
NEST.
HAMADRYADE. s. f. Hamadryas. Terme de Mythologie. Divinité fabuleuse des Païens, qu’ils croyoient présider aux Forêts, & être enfermée fous des écorces de chênes, comme témoigne le mot dess, qui signifie quercus, chêne.
Ce mot vient du Grec aua, fimul, & de gras Dryade, Nymphe des bois. Les Hamadryades, aguas, vivoient & mouroient avec leurs arbres, comme dit Servius sur Virgile, Ec. X, {{v.|62}}, après Mnéfimaque, le Scholiaste d’Apollonius, L.{{lié}}{{rom-maj|II}}. Argon. qui rapporte encore d’autres mythologies sur cela, au lieu que les Dryades étoient immortelles. Les Poëtes confondent néanmoins souvent le nom d’Hamadryades avec celui de Naïades & de Napées. Voyez CATULLE, Carm. L.{{lié}}{{rom-maj|XIII}}, {{v.|23}} ; Ovide Faft. IV, 229 ; Properce, Eleg. XX, 32. Les Hamadryades font appelées par Feltus Quoiquetulana, comme étant situes des chênes. TRISTAN, T., II, {{pg|620}}.
Phérénicus, ancien Poëte, dit dans Athénée, I.
III, que la vigne, le figuier, & autres arbres fruitiers étoient appelés Hamadryades, du nom de leur mère.
HAMAH. Ville de Syrie, à laquelle le Géographe Abulféda donne soixante dégrés & quarante-cinq minutes de longitude, & trente-quatre dégrés quarantecinq minutes de latitude. Quelques Historiens prétendent que c’est la même dont il est parlé dans le vingt-unième chapitre de Josué, sous le nom de Hamat.
HAMAIGE. Voyez HAMAY.
HAMAMET ON HAMAMETHA, MAHOMETTA.
Bonne ville & bien fortifiée, anciennement Episcopale & suffragante de Carthage. Hamametha, Adrumetum, Hadrumetum. Elle est située sur un Golfe qui porte son fon nom, dans le Royaume de Tunis, en Barbarie, environ à quinze lieues de la ville de Tunis vers le midi oriental. {{sc|Maty}}. C’est l’ancien Adru-<noinclude>
<references/></noinclude>
ti0ur1xl5162ecb60r04s7r0umfo38s
15776899
15776363
2026-05-07T02:39:34Z
Psephos
145984
15776899
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>''hameau'' du même ''ham'' que les Francs ont apporté dans les Gaules. ''Ham'' venoit aux Germains & aux Francs de l’Hébreu '''{{lang|he|עמ}}''', ''am'' ou ''ham,'' qui signifie ''peuple ;'' ils appelèrent ''ham'' ou ''peuple,'' une habitation, un lieu où quelques gens, quelques familles établissent leur demeure, comme nous l’appelons ''peuplade,'' à l’exemple des Espagnols. On a dit aussi ''Am,'' comme il paroît par ''Amfleot.'' Voyez {{tr6L|HONFLEUR}}.
{{sc|Ham}}. ''{{lang|la|Hamum, Hametum.}}'' Petite ville fortifiée, située sur la Somme dans la Picardie, Province de France, entre Saint Quentin & Pérone. Du Chesne écrit ''Hames,'' pluriel. ''{{lang|la|Hamini.}}'' Elle est dans le Vermandois. Il y a eu des Seigneurs de ''Ham,'' connus depuis l’onzième siècle jusqu’au quatorzième. Les Auteurs du Moréri écrivent ''Ham'' ou ''Han.'' Long. 20{{lié}}d. 44{{lié}}m. 16{{lié}}s. lat. 49{{lié}}d. 44{{lié}}m. 58{{lié}}s.
HAM. Petite ville du Cercle de la Haute-Saxe, en Allemagne. ''{{lang|la|Hamum.}}'' Elle est dans le Duché de Saxe-Gotha, en Thuringe, près de la rivière de Néissa, entre la ville d’Eysenac & celle de Gotha. {{sc|Maty}}.
HAM. Petite ville forte, capitale du Duché de la Marck, Province du Cercle de Westphalie. ''{{lang|la|Hamum, Hammona.}}'' Elle est sur la Lippe, à cinq ou six lieues de Soest, vers le couchant. Les François prirent ''Ham'' l’an{{lié}}1673 ; mais elle fut depuis rendue à l’Electeur de Brandebourg. ''Long. 25{{lié}}d. 28{{lié}}m. lat. 51{{lié}}d. 42{{lié}}m.''
<section end="HAM"/>
<section begin="HAM-LES-LILLERS"/><nowiki/>
HAM-LES-LILLERS. Nom d’une Abbaye de l’Ordre de {{St.|Benoît}}, ainsi appelée parcequ’elle est proche de l’Illers, dans l’Artois. Elle est au septentrion de l’Illers, sur la petite rivière de Marsbes. Cette Abbaye, qui est du Diocèse de {{St.|Omer}}, sur fondée par Enguerrand de Lillers, l’an{{lié}}1084.
<section end="HAM-LES-LILLERS"/>
<section begin="HAMA"/><nowiki/>
HAMA. Nom d’une ville anciennement Episcopale. ''{{lang|la|Hama, Apamea, Apamia, Epiphania.}}'' Elle est dans la Syrie, en Asie, sur le Farfar, entre Antioche, Hems, Damas & Tripoli. {{sc|Maty}}. D’Herbelot écrit ''Hamach.''
HAMA. Ancienne ville d’Italie, dans la Campanie, à trois milles de Cumes. Les habitans de la Campanie y avoient un sacrifice réglé, qui se faisoit la nuit, & cette fête duroit trois jours.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Hama}}. s. m. On appeloit ainsi à Rome des instrumens dont on se servoit dans les incendies pour éteindre le feu. On n’en connoit guère que le nom. On croit que c’étoit un sceau ou un croc, ou l’un & l’autre.
<section end="HAMA"/>
<section begin="HAMAC"/><nowiki/>
HAMAC. s. m. (L’''h'' s’aspire.) Terme de Relation. C’est un lit de coton, qui consiste en une grande mante ou couverture, dont on fait grand trafic en toutes les Indes occidentales, Pour s’en servir, on le suspend à deux arbres, & il garantit ainsi des animaux farouches & des insectes. ''{{lang|la|Lectulus pensilis.}}'' Les Caraïbes sont si superstitieux, qu’ils les travaillent avec grande cérémonie. Ils mettent au bout du métier des paquets de cendre ; faute de quoi ils croient que leur ''hamac'' ne dureroit pas. S’ils avoient mangé des figues, quand ils ont un ''hamac'' neuf, ils croiroient que cela le feroit pourrir ; & ils n’osent manger d’un poisson qui a de bonnes dents, croyant que cela seroit cause que leur ''hamac'' seroit bientôt percé. Selon le {{R. P.|Plumier,}} Religieux Minime, qui a fait plus d’un voyage dans les îles de l’Amérique, & qui s’est souvent servi de ''hamac,'' le ''hamac'' consiste en une grande mante, couverture ou linceul de gros fil de coton, carré, long & large presque de six à sept pieds. Ordinairement il n’est que d’une seule pièce ; il a deux côtés opposés, garnis de ganses de la même étoffe, & de la même pièce. On passe une cordelette dans toutes ces gances, pour en composer d’autres ganses qu’on lie toutes avec une corde, qu’on appelle le raban. Et c’est ce raban qu’on attache entre deux arbres à la campagne, ou à deux crochets ou taquets dans les maisons. De sorte que ce linceul ou ''hamac'' est suspendu en l’air par le raban de chaque bout. Cette manière de lit sert en même temps de matelats, de linceul, d’oreiller & de couverture. Il n’y a point de couche plus commode, particulièrement pour des voyageurs, ''&c.''
{{sc|Hamac}} se dit aussi sur les vaisseaux des lits des Matelots, qui consistent en une toile suspendue par les deux bouts avec des cordes. Ce Matelot est tombé de son ''hamac,'' & s’est blessé. Deux Noirs, auxquels deux autres succédoient en se relayant, me portèrent dans un ''hamac,'' machine faite d’une grosse toile de coton, plissée par les deux bouts, & suspendue à une longue perche qu’on fait traverser, & que les Noirs, l’un devant, l’autre derrière, portent sur l’épaule. ''Voyage à l’Arab. Heureuse, 1708.''
<section end="HAMAC"/>
<section begin="HAMADAN"/><nowiki/>
HAMADAN. Nom d’une ville du Royaume de Perse, en Asie. ''{{lang|la|Hamadanum.}}'' Elle est dans l’Yerack-Agemi, entre Tauris & Hispahan, environ à quarante lieues de la première, & à cinquante de la dernière. À 83{{lié}}d. de longitude, & à 38{{lié}}d. de latitude. C’est la même qu’Amadan.
<section end="HAMADAN"/>
<section begin="HAMADE ou HAMAÏDE ou HAMEÏDE"/><nowiki/>
HAMADE ou HAMAÏDE ou HAMEÏDE. s. f. Terme de Blason. C’est une fasce de trois pièces alaisées qui ne touchent point les bords de l’Ecu. Ces trois fasces parallèles ne font qu’une pièce de Blason qu’on appelle ''Hamaïde,'' de même que les jumelles sont de deux pièces. On croit que ce nom vient de la maison d’''Hameïde'' en Angleterre, qui porta des armes de cette sorte, qui sont, selon Upton, une étoffe découpée en trois pièces en forme de fasce, qui laisse voir par ses ouvertures une étoffe d’une autre couleur mise au-dessous. D’autres croient que c’est une clôture ou barrière carrée, & à jour de trois pièces, qui sert à fermer les chemins des hameaux pour empêcher le bétail d’y entrer, ou d’en sortir, comme on en trouve quantité en Allemagne d’autres, que ce sont des barrières de manège qu’on nomme en Turc ''atmeiden ;'' d’autres enfin disent que les ''Hameïdes'' représentent des chantiers qui supportent les vaisseaux à mettre du vin, qu’en Flamand on appelle hames, qui ont emprunté ce mot de ''{{lang|la|hama}}'' ou ''{{lang|la|hamula}}'' qu’on a dit dans la basse Latinité pour signifier vase & bouteille. {{P.Ménest}}.
<section end="HAMADE ou HAMAÏDE ou HAMEÏDE"/>
<section begin="HAMADRYADE"/><nowiki/>
HAMADRYADE. s. f. Hamadryas. Terme de Mythologie. Divinité fabuleuse des Païens, qu’ils croyoient présider aux Forêts, & être enfermée fous des écorces de chênes, comme témoigne le mot dess, qui signifie quercus, chêne.
Ce mot vient du Grec aua, fimul, & de gras Dryade, Nymphe des bois. Les Hamadryades, aguas, vivoient & mouroient avec leurs arbres, comme dit Servius sur Virgile, Ec. X, {{v.|62}}, après Mnéfimaque, le Scholiaste d’Apollonius, L.{{lié}}{{rom-maj|II}}. Argon. qui rapporte encore d’autres mythologies sur cela, au lieu que les Dryades étoient immortelles. Les Poëtes confondent néanmoins souvent le nom d’Hamadryades avec celui de Naïades & de Napées. Voyez CATULLE, Carm. L.{{lié}}{{rom-maj|XIII}}, {{v.|23}} ; Ovide Faft. IV, 229 ; Properce, Eleg. XX, 32. Les Hamadryades font appelées par Feltus Quoiquetulana, comme étant situes des chênes. TRISTAN, T., II, {{pg|620}}.
Phérénicus, ancien Poëte, dit dans Athénée, I.
III, que la vigne, le figuier, & autres arbres fruitiers étoient appelés Hamadryades, du nom de leur mère.
HAMAH. Ville de Syrie, à laquelle le Géographe Abulféda donne soixante dégrés & quarante-cinq minutes de longitude, & trente-quatre dégrés quarantecinq minutes de latitude. Quelques Historiens prétendent que c’est la même dont il est parlé dans le vingt-unième chapitre de Josué, sous le nom de Hamat.
HAMAIGE. Voyez HAMAY.
HAMAMET ON HAMAMETHA, MAHOMETTA.
Bonne ville & bien fortifiée, anciennement Episcopale & suffragante de Carthage. Hamametha, Adrumetum, Hadrumetum. Elle est située sur un Golfe qui porte son fon nom, dans le Royaume de Tunis, en Barbarie, environ à quinze lieues de la ville de Tunis vers le midi oriental. {{sc|Maty}}. C’est l’ancien Adru-<noinclude>
<references/></noinclude>
mz8zp3b1s7g67uvvic7ltw1mjbuw4m1
15776903
15776899
2026-05-07T04:47:08Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776903
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>''hameau'' du même ''ham'' que les Francs ont apporté dans les Gaules. ''Ham'' venoit aux Germains & aux Francs de l’Hébreu '''{{lang|he|עמ}}''', ''am'' ou ''ham,'' qui signifie ''peuple ;'' ils appelèrent ''ham'' ou ''peuple,'' une habitation, un lieu où quelques gens, quelques familles établissent leur demeure, comme nous l’appelons ''peuplade,'' à l’exemple des Espagnols. On a dit aussi ''Am,'' comme il paroît par ''Amfleot.'' Voyez {{tr6L|HONFLEUR}}.
{{sc|Ham}}. ''{{lang|la|Hamum, Hametum.}}'' Petite ville fortifiée, située sur la Somme dans la Picardie, Province de France, entre Saint Quentin & Pérone. Du Chesne écrit ''Hames,'' pluriel. ''{{lang|la|Hamini.}}'' Elle est dans le Vermandois. Il y a eu des Seigneurs de ''Ham,'' connus depuis l’onzième siècle jusqu’au quatorzième. Les Auteurs du Moréri écrivent ''Ham'' ou ''Han.'' Long. 20{{lié}}d. 44{{lié}}m. 16{{lié}}s. lat. 49{{lié}}d. 44{{lié}}m. 58{{lié}}s.
HAM. Petite ville du Cercle de la Haute-Saxe, en Allemagne. ''{{lang|la|Hamum.}}'' Elle est dans le Duché de Saxe-Gotha, en Thuringe, près de la rivière de Néissa, entre la ville d’Eysenac & celle de Gotha. {{sc|Maty}}.
HAM. Petite ville forte, capitale du Duché de la Marck, Province du Cercle de Westphalie. ''{{lang|la|Hamum, Hammona.}}'' Elle est sur la Lippe, à cinq ou six lieues de Soest, vers le couchant. Les François prirent ''Ham'' l’an{{lié}}1673 ; mais elle fut depuis rendue à l’Electeur de Brandebourg. ''Long. 25{{lié}}d. 28{{lié}}m. lat. 51{{lié}}d. 42{{lié}}m.''
<section end="HAM"/>
<section begin="HAM-LES-LILLERS"/><nowiki/>
HAM-LES-LILLERS. Nom d’une Abbaye de l’Ordre de {{St.|Benoît}}, ainsi appelée parcequ’elle est proche de l’Illers, dans l’Artois. Elle est au septentrion de l’Illers, sur la petite rivière de Marsbes. Cette Abbaye, qui est du Diocèse de {{St.|Omer}}, sur fondée par Enguerrand de Lillers, l’an{{lié}}1084.
<section end="HAM-LES-LILLERS"/>
<section begin="HAMA"/><nowiki/>
HAMA. Nom d’une ville anciennement Episcopale. ''{{lang|la|Hama, Apamea, Apamia, Epiphania.}}'' Elle est dans la Syrie, en Asie, sur le Farfar, entre Antioche, Hems, Damas & Tripoli. {{sc|Maty}}. D’Herbelot écrit ''Hamach.''
HAMA. Ancienne ville d’Italie, dans la Campanie, à trois milles de Cumes. Les habitans de la Campanie y avoient un sacrifice réglé, qui se faisoit la nuit, & cette fête duroit trois jours.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Hama}}. s. m. On appeloit ainsi à Rome des instrumens dont on se servoit dans les incendies pour éteindre le feu. On n’en connoit guère que le nom. On croit que c’étoit un sceau ou un croc, ou l’un & l’autre.
<section end="HAMA"/>
<section begin="HAMAC"/><nowiki/>
HAMAC. s. m. (L’''h'' s’aspire.) Terme de Relation. C’est un lit de coton, qui consiste en une grande mante ou couverture, dont on fait grand trafic en toutes les Indes occidentales, Pour s’en servir, on le suspend à deux arbres, & il garantit ainsi des animaux farouches & des insectes. ''{{lang|la|Lectulus pensilis.}}'' Les Caraïbes sont si superstitieux, qu’ils les travaillent avec grande cérémonie. Ils mettent au bout du métier des paquets de cendre ; faute de quoi ils croient que leur ''hamac'' ne dureroit pas. S’ils avoient mangé des figues, quand ils ont un ''hamac'' neuf, ils croiroient que cela le feroit pourrir ; & ils n’osent manger d’un poisson qui a de bonnes dents, croyant que cela seroit cause que leur ''hamac'' seroit bientôt percé. Selon le {{R. P.|Plumier,}} Religieux Minime, qui a fait plus d’un voyage dans les îles de l’Amérique, & qui s’est souvent servi de ''hamac,'' le ''hamac'' consiste en une grande mante, couverture ou linceul de gros fil de coton, carré, long & large presque de six à sept pieds. Ordinairement il n’est que d’une seule pièce ; il a deux côtés opposés, garnis de ganses de la même étoffe, & de la même pièce. On passe une cordelette dans toutes ces gances, pour en composer d’autres ganses qu’on lie toutes avec une corde, qu’on appelle le raban. Et c’est ce raban qu’on attache entre deux arbres à la campagne, ou à deux crochets ou taquets dans les maisons. De sorte que ce linceul ou ''hamac'' est suspendu en l’air par le raban de chaque bout. Cette manière de lit sert en même temps de matelats, de linceul, d’oreiller & de couverture. Il n’y a point de couche plus commode, particulièrement pour des voyageurs, ''&c.''
{{sc|Hamac}} se dit aussi sur les vaisseaux des lits des Matelots, qui consistent en une toile suspendue par les deux bouts avec des cordes. Ce Matelot est tombé de son ''hamac,'' & s’est blessé. Deux Noirs, auxquels deux autres succédoient en se relayant, me portèrent dans un ''hamac,'' machine faite d’une grosse toile de coton, plissée par les deux bouts, & suspendue à une longue perche qu’on fait traverser, & que les Noirs, l’un devant, l’autre derrière, portent sur l’épaule. ''Voyage à l’Arab. Heureuse, 1708.''
<section end="HAMAC"/>
<section begin="HAMADAN"/><nowiki/>
HAMADAN. Nom d’une ville du Royaume de Perse, en Asie. ''{{lang|la|Hamadanum.}}'' Elle est dans l’Yerack-Agemi, entre Tauris & Hispahan, environ à quarante lieues de la première, & à cinquante de la dernière. À 83{{lié}}d. de longitude, & à 38{{lié}}d. de latitude. C’est la même qu’Amadan.
<section end="HAMADAN"/>
<section begin="HAMADE ou HAMAÏDE ou HAMEÏDE"/><nowiki/>
HAMADE ou HAMAÏDE ou HAMEÏDE. s. f. Terme de Blason. C’est une fasce de trois pièces alaisées qui ne touchent point les bords de l’Ecu. Ces trois fasces parallèles ne font qu’une pièce de Blason qu’on appelle ''Hamaïde,'' de même que les jumelles sont de deux pièces. On croit que ce nom vient de la maison d’''Hameïde'' en Angleterre, qui porta des armes de cette sorte, qui sont, selon Upton, une étoffe découpée en trois pièces en forme de fasce, qui laisse voir par ses ouvertures une étoffe d’une autre couleur mise au-dessous. D’autres croient que c’est une clôture ou barrière carrée, & à jour de trois pièces, qui sert à fermer les chemins des hameaux pour empêcher le bétail d’y entrer, ou d’en sortir, comme on en trouve quantité en Allemagne d’autres, que ce sont des barrières de manège qu’on nomme en Turc ''atmeiden ;'' d’autres enfin disent que les ''Hameïdes'' représentent des chantiers qui supportent les vaisseaux à mettre du vin, qu’en Flamand on appelle hames, qui ont emprunté ce mot de ''{{lang|la|hama}}'' ou ''{{lang|la|hamula}}'' qu’on a dit dans la basse Latinité pour signifier vase & bouteille. {{P.Ménest}}.
<section end="HAMADE ou HAMAÏDE ou HAMEÏDE"/>
<section begin="HAMADRYADE"/><nowiki/>
HAMADRYADE. s. f. Hamadryas. Terme de Mythologie. Divinité fabuleuse des Païens, qu’ils croyoient présider aux Forêts, & être enfermée sous des écorces de chênes, comme témoigne le mot {{lang|grc|δρὺς}}, qui signifie ''{{lang|la|quercus}}, chêne.''
Ce mot vient du Grec {{lang|grc|ἅμα}}, ''{{lang|la|simul}},'' & de {{lang|grc|δρύας}}, Dryade, Nymphe des bois. Les ''Hamadryades,'' {{lang|grc|ἁμαδρύαδας}}, vivoient & mouroient avec leurs arbres, comme dit Servius sur Virgile, ''Ec.{{lié}}X, {{v.|62}},'' après Mnésimaque, le Scholiaste d’Apollonius, ''L.{{lié}}{{rom-maj|II}}.'' Argon. qui rapporte encore d’autres mythologies sur cela, au lieu que les Dryades étoient immortelles. Les Poëtes confondent néanmoins souvent le nom d’''Hamadryades'' avec celui de Naïades & de Napées. ''Voyez'' {{sc|Catulle}}, ''{{lang|la|Carm. L.{{lié}}{{rom-maj|XIII}}, {{v.|23}} ;}}'' Ovide Fast.{{lié}}IV, 229 ; Properce, ''{{lang|la|Eleg.{{lié}}XX, 32.}}'' Les ''Hamadryades'' sont appelées par Festus ''{{lang|la|Querquetulanæ}},'' comme étant issues des chênes. {{sc|Tristan}}, ''T.{{lié}}II, {{pg|620}}.''
Phérénicus, ancien Poëte, dit dans Athénée, ''L.{{lié}}{{romm|III}},'' que la vigne, le figuier, & autres arbres fruitiers étoient appelés ''Hamadryades,'' du nom de leur mère.
<section end="HAMADRYADE"/>
<section begin="HAMAH"/><nowiki/>
HAMAH. Ville de Syrie, à laquelle le Géographe Abulféda donne soixante dégrés & quarante-cinq minutes de longitude, & trente-quatre dégrés quarante-cinq minutes de latitude. Quelques Historiens prétendent que c’est la même dont il est parlé dans le vingt-unième chapitre de Josué, sous le nom de ''Hamat.''
<section end="HAMAH"/>
<section begin="HAMAIGE"/><nowiki/>
HAMAIGE. ''Voyez'' {{tr6L|HAMAY}}.
<section end="HAMAIGE"/>
<section begin="HAMAMET ou HAMAMETHA, MAHOMETTA"/><nowiki/>
HAMAMET ou HAMAMETHA, MAHOMETTA. Bonne ville & bien fortifiée, anciennement Episcopale & suffragante de Carthage. ''{{lang|la|Hamametha, Adrumetum, Hadrumetum.}}'' Elle est située sur un Golfe qui porte son nom, dans le Royaume de Tunis, en Barbarie, environ à quinze lieues de la ville de Tunis vers le midi oriental. {{sc|Maty}}. C’est l’ancien Adru-<noinclude>
<references/></noinclude>
jagridgm452n2r6mjtb2utmeo8k8fqf
Fables de Fénelon/Le Fantasque
0
4869340
15776826
15775891
2026-05-06T23:32:07Z
Lorlam
85998
15776826
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Fénelon - Fables, édition 1800.djvu" from=168 fromsection=s2 to=172 header=1 />
26datrb0krk9z2bclnqrnqkqc8bedid
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/188
104
4869343
15776984
15775912
2026-05-07T07:15:44Z
Acélan
8398
/* Corrigée */
15776984
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" />{{nr|180|FLA — FLA}}</noinclude><section begin="FLAMMANT"/>{{tiret2|ma|récages}}, d’où ils peuvent appercevoir de loin leurs ennemis, & il y en a toujours un de la bande qui fait le guet. Aussi-tôt qu’il entend le moindre bruit, ou qu’il voit un homme, il prend l’essor, & jette un cri qui sert de signal aux autres pour le suivre. Ils sont gras, & ont la chair assez délicate. Ses plumes sont employées aux mêmes usages que celles du cigne & du vautour.
<section end="FLAMMANT"/>
<section begin="FLAMME"/><nowiki />
☞ FLAMME. s. f. La flamme est un feu très-délié, dont les particules séparées les unes des autres, & agitées du mouvement le plus violent en tous sens, s’élancent librement de toutes parts. C’est la partie la plus déliée & la plus subtile du feu, qui s’élève au-dessus de la matière qui brûle, & prend la figure d’un cône. La pression de l’air environnant, l’empêche de s’étendre & de se dissiper. Elle est formée par les parties volatiles de la matière qui brûle, extrêmement raréfiées & ensuite enflammées. Elle ne diffère de la fumée que par la quantité de feu qu’elle contient. ''{{lang|la|Flamma}}''. Eteindre, amortir, étouffer la ''flamme''. Il fut dévoré par les ''flammes''.
☞ On dit les ''flammes'' éternelles, les ''flammes'' de l’enfer, pour dire, les tourmens des damnés, & les ''flammes'' du purgatoire, les tourmens de ceux qui sont dans ce lieu.
On dit figurément, la ''flamme'' de l’amour, & il se dit premièrement de l’amour divin. Une ''flamme'' céleste. Seigneur, que je brûle de vos ''flammes''.
''{{lang|la|''Mais c’est à toi, Seigneur, d’inspirer dans mon ame''
''Cette féconde ardeur, cette divine'' flamme,
''Qui va dans les replis du cœur les plus cachés,''
''En changeant le pécheur, consumer ses péchés''. {{sc|L’Ab. Tétu}}.}}''
Il se dit communément, sur-tout en Poésie, de l’amour profane. Cet Amant brûle d’une ''flamme'' innocente pour cette fille. ''{{lang|la|Digne puer meliore flamma}}''. {{sc|Hor}}. Il ne faut point allumer ni nourrir une ''flamme'' criminelle.
{{poem|''Comme a-t-elle reçu les offres de ma'' flamme ?
{{d|Corn.|sc}}
''Des mépris d’un ingrat ma ''flamme'' se nourrit.''
{{d|Corn.|sc}}
''A sa première ''flamme'' on s’arrache avec peine.''
{{d|Corn.|sc}}|m=1em}}
{{sc|Flamme}}, se dit aussi des représentations de ''flamme'' qui se font sur des ouvrages de broderie. ''{{lang|la|Flammula}}'', comme le manteau des Chevaliers de l’Ordre du {{St.|Esprit}} est tout semé de ''flammes''.
On le dit aussi, en termes d’Architecture, de certains ornemens qui ressemblent à des flammes. Des pots de ''flammes''. Des ''flammes'' de cuivre.
☞ {{sc|Flamme}}. Terme de Maréchallerie. Petit instrument d’acier, dont on se sert pour saigner les chevaux. Il faut donner un coup de ''flamme'' à ce cheval.
{{sc|Flamme}}, en termes de Marine, est une longue banderole fourchue, qu’on arbore aux vergues & aux hunes, soit pour l’ornement, soit pour faire signal. Les vaisseaux montés par les Commandans, lorsqu’ils n’ont point de pavillon aux mâts, portent des ''flammes'' blanches, qui ont le guindant de la moitié de la cornette, & le battant du moins de dix aunes. On l’appelle autrement ''pendant''. On appelle ''flamme d’ordre'', la ''flamme'' que le Commandant de l’Escadre fait arborer au haut de la vergue d’artimon, pour avertir les Officiers de chaque vaisseau d’aller à l’ordre. On appeloit autrefois ''{{lang|la|flamina}}'', les bannières des Eglises, & on a nommé en Latin ''{{lang|la|flammulum}}'', un étendart qui aboutissoit en pointe, comme la ''flamme'', tel qu’est celui qui est peint à Saint-Jean de Latran, que saint Pierre donne à Charlemagne. C’est apparemment delà qu’est venu le mot d’ori-''flamme'', dont il est tant parlé dans notre ancienne histoire, & celui de ''flamme'', dont on se sert
encore sur mer, comme on vient de dire. Nous avions arboré pavillon Anglois avec la ''flamme'' au grand mât. {{sc|Frézier}}.
{{sc|Flamme}}, dans la Milice Grecque, du temps du bas Empire, étoit un ornement & une marque qui servoir à distinguer les Compagnies, les Régimens, les Bataillons, &c. ''{{lang|la|Flammula}}'', en Grec {{lang|grc|φλαμούλον}}. La ''flamme'' se mettoit quelquefois sur le casque, quelquefois sur la cuirasse, quelquefois au bout d’une pique. Quand la ''flamme'' n’étoit qu’un ornement, les soldats la quittoient avant le combat, de peur qu’elle ne les embarrassât. L’Empereur Maurice avoit ordonné que les ''flammes'' de chaque division fussent d’une couleur particulière qui les distinguât des autres bataillons ou des autres brigades. {{lang|grc|Φλαμούλα ἐκάστης μοίρας ἰδιόχροα εἶναι}}. Les Cavaliers mettoient aussi des ''flammes'' sur leurs chevaux qui servoient à distinguer de quel corps de troupes étoient ces Cavaliers.
On dit proverbialement, qu’un homme jette feu & ''flamme'' contre quelqu’un, pour dire, qu’il est fort en colère, qu’il invective fort contre lui. On dit aussi d’un homme resserré dans une étroite prison, qu’il ne voit, ni feu, ni ''flamme''.
La devise d’une grande charge qui apporte en même-temps, & beaucoup d’honneur, & beaucoup de soins & de peines, est une ''flamme'' dans un vaisseau, avec ces mots Italiens, ''{{lang|it|se splende amor consuma}}'', ou bien en renversant la phrase, ''{{lang|it|se consuma amor splende}}''. Elle est de Carlo Rancati.
{{sc|Flamme}}. Terme d’Astronomie. ''{{lang|la|Flammula}}''. On appelle ''flamme'' ou ''flammèche'', de petites pointes faites en forme de ''flammes'' qui sont attachées aux rets de l’Astrolabe, & qui désignent les principales étoiles fixes.
<section end="FLAMME"/>
<section begin="FLAMMÈCHE"/><nowiki />
☞ FLAMMÈCHE. s. f. Petite parcelle qui se détache de quelque matière qui brûle, & s’élève en l’air toute enflammée. Il ne faut qu’une ''flammèche'' pour causer un grand embrasement. ''{{lang|la|Scintilla}}''. C’est la partie la plus oléagineuse & sulfurée du bois, qui est plus aisée à s’enflammer & à brûler. Quelques-uns ont dérivé ce mot à ''{{lang|la|falsis muscis}}'', comme si c’étoient de fausses mouches, & se font fondés sur ce qu’ils ont trouvé qu’on les a appelées autrefois ''falemouches''. {{sc|Le Bon}}, ''dans son petit Etymologique''.
{{sc|Flammèche}}. Terme d’Astronomie. ''Voyez'' {{Tr6L|FLAMME}}, terme d’Astronomie.
<section end="FLAMMÈCHE"/>
<section begin="FLAMMEROLE"/><nowiki />
FLAMMEROLE. s. f. Feux folets & volans. ''{{lang|la|Ignis fatuus}}''. Ce sont de petits météores qu’on appelle d’un autre nom ''ardens''. On les appelle sur mer, ''feux {{St.|Elme}}, flambarts, furoles''. Voyez ces mots.
<section end="FLAMMEROLE"/>
<section begin="FLAMMETTE"/><nowiki />
FLAMMETTE. s. f. Terme de Chirurgie. Petit instrument dont on se sert pour faire des mouchetures dans les endroits où l’on a appliqué des ventouses. ''{{lang|la|Scalprum}}''. Les Allemands sont adroits à donner différentes figures aux mouchetures qu’ils font avec une ''flammette :'' les unes représentent un lacs d’amour, d’autres un cœur, d’autres des chiffres, &c. ''Voyez'' {{M.|Dionis}}, des opérations de Chirurgie. Narcisse demanda un Chirurgien pour se faire tirer du sang à cause de quelque mal qu’il avoit, on lui amena un Maréchal, qui s’étant mis en devoir de le saigner avec une ''flammette'', le manqua ; & Narcisse le menaçant de le tuer, cet homme lui répondit toujours froidement que ce n’étoit rien, & qu’il n’avoit pas fâché l’artère. ''Abbé de {{St.|Real}}, Mém. de la Duc. de Mazarin.''
<section end="FLAMMETTE"/>
<section begin="FLAMMEUM"/><nowiki />
☞ FLAMMEUM. Terme d’antiquité. Voile de couleur de flamme dont on couvroit la tête des jeunes filles le jour de leur noce.
<section end="FLAMMEUM"/>
<section begin="FLAMMIFIQUE"/><nowiki />
☞ FLAMMIFIQUE. adj. qui tient de la flamme. Dans certaines expériences d’électricité, la personne électrisée acquiert une ''puissance flammifique'' assez forte pour allumer avec un de ses doigts de l’eau de-vie. {{sc|Mém de Trév.}} Ce terme ne peut être employé que dans le style Didactique.
<section end="FLAMMIFIQUE"/>
<section begin="FLAMMULA"/><nowiki />
FLAMMULA. s. f. Plante qui est ainsi appelée, à cause qu’étant appliquée sur la peau, elle l’ulcère, & y excite des vessies, de même que la flamme. C’est une espèce de clématie. Il y a une ''flammula'' qui fait<section end="FLAMMULA"/><noinclude>
<references/></noinclude>
mg65k1pgp39dwqr3ciau2u45p21sx6g
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/63
104
4869353
15776041
2026-05-06T12:38:48Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776041
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>n’y sont pas vraiment forcés. Évidemment,
ils sont quelque peu responsables.
Si la scène française
pendant des décades a été un asile
de marionnettes et de poncifs, si le
langage dramatique n’a pas dépassé
le patois, si le théâtre français
a été gravement atteint dans
sa noblesse qui est le verbe, et dans
son honneur, qui est la vérité, ils en
sont évidemment les premiers responsables.
La corporation qui a fait
de Bataille un millionnaire et de
Becque un raté, qui délire au « Mot
de Cambronne », et qui bâille à
Claudel doit évidemment se sentir
parfois au cœur une dette lancinante
envers le théâtre. Mais de là
à prendre sur leurs appointements
pour payer mes déficits, il y a loin !<noinclude>
<references/></noinclude>
tjqtsjj94ccr2piclu8ourpoh87j3rh
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/64
104
4869354
15776043
2026-05-06T12:40:53Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776043
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
En effet, cela ne se fait dans aucune
branche.
{{Personnage|RENOIR|c}}
Nos critiques d’art, auxquels
nous devons le Grand Palais et les
statues de nos maréchaux, n’ont
jamais payé la moindre indemnité
aux frères Perret et à Maillol.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Mais alors, pourquoi ? Ils vous
l’ont dit, dans votre rêve ?
{{Personnage|JOUVET|c}}
Ils me l’ont dit.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Vous me voyez pantelant.
{{Personnage|JOUVET|c}}
Ils m’ont dit : mon cher Jouvet,
critique et justice sont sœurs. Cri-<noinclude>
<references/></noinclude>
57bb6vf7dzqb2jsogqoaaqer70rlz8q
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/65
104
4869355
15776045
2026-05-06T12:41:44Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776045
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>tiques nous sommes, justes nous
serons. Si la critique française est
présentement ce qu’elle est, réputée,
appréciée, cravatée, c’est que
Copeau, Dullin, Pitoeff, Rocher,
Baty et vous, avez retiré le théâtre
français de l’ornière. Non, non, ne
protestez pas ; m’ont-ils dit ! Les
plumes de ces oiseaux parleurs que
sont les critiques ne prennent leur
éclat que si le ciel théâtral est somptueux,
le climat intense. Que les
pièces bonnes choient ou prospèrent,
cela est question secondaire,
et peu importe à la critique, pourvu
qu’il y en ait. Car ne croyez pas que
leur chute nous nuise. Notre armée
est toute spéciale. Alors qu’un général
français fronce le nez si l’on
parle de Waterloo ou d’Azincourt,<noinclude>
<references/></noinclude>
tnkeoob9qgtlawbegc3z68b38hbeigi
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/66
104
4869356
15776049
2026-05-06T12:43:19Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776049
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>nous critiques, au contraire, sourions
flattés au nom de ''Phèdre'',
de ''l’Arlésienne'', de ''la Parisienne.''
L’éclat des défaites que nous provoquons,
pourvu qu’elles soient
injustes, nous ensoleille nous-mêmes.
Cela est si vrai que la mémoire
des siècles ne garde que le nom des
bonnes pièces et le nom des mauvais
critiques, de ''l’Ecole des Femmes''
et de Boursault, de ''Chatterton''
et de Gustave Planche, alors que le
nom des mauvaises pièces et des
bons critiques disparaît toujours
pour l’éternité. Ne comptez donc
pas que nous attendions notre
gloire de vos seuls succès, et que
systématiquement nous approuverons
ce que vous faites. Forts
d’ailleurs de l’assurance que le mal<noinclude>
<references/></noinclude>
jlf0f710wgsw6uzbgvvs3qhq9m0wik9
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/67
104
4869357
15776052
2026-05-06T12:44:22Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776052
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>que nous pourrons dire de vos
bonnes pièces sera toujours largement
compensé par le bien que
nous dirons de vos mauvaises, nous
continuerons à traiter sur pied
d’égalité vos scènes et celles de vos
confrères moins désintéressés. C’est
un droit qu’à la porte nous acquérons
gratis. Mais nous ne voulons
pas que vous pâtissiez de vos efforts
avortés, et comme nous savons que
vous les avez faits de bonne foi,
comme nous savons que même s’ils
sont prématurés, ou informes, ou
démesurés, ils finiront par être portés
à la masse du théâtre et à lui profiter,
à nous profiter, nous avons décidé
en assemblée solennelle que nous
nous cotiserions pour éviter votre
ruine. Nous vous devons bien cela.<noinclude>
<references/></noinclude>
t86gr37a7x7petzy6kr8cjy91eoov9s
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/68
104
4869358
15776053
2026-05-06T12:46:18Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776053
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Mais enfin, ce seraient des charges
énormes !
{{Personnage|RENOIR|c}}
Rien que pour ''Tripes d’Or'' et
pour ''Judith'' ils en auraient pour
trois cent mille francs.
{{Personnage|ADAM|c}}
On aime le théâtre ou on ne
l’aime pas. Eux l’aiment.
{{Personnage|JOUVET|c}}
Voilà ce qu’ils m’ont dit : je
me suis réveillé.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Votre rêve sent l’amertume, Monsieur
Jouvet ! Y aurait-il vraiment
une querelle entre les critiques et
vous ?<noinclude>
<references/></noinclude>
4ur3auqbub0xtujyeitchik586ohx9n
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/69
104
4869359
15776055
2026-05-06T12:48:03Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776055
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|JOUVET|c}}
Entre les critiques et moi, pas la
moindre. Entre le théâtre et les
critiques, peut-être.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Elle est grave ?
{{Personnage|JOUVET|c}}
Je ne vois pas plus grave pour le
pays, y compris les lotissements et
les dévaluations. Elle mène d’ailleurs
au même péril.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Auquel ?
{{Personnage|JOUVET|c}}
A l’avilissement.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Du théâtre ?<noinclude>
<references/></noinclude>
dl5hlv3y75owt3b32hpno7dy8dicjbp
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/70
104
4869360
15776058
2026-05-06T12:49:36Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776058
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|JOUVET|c}}
Du théâtre. C’est-à-dire de l’imagination,
du langage. C’est-à-dire
du pays.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Que vos ennemis déclarés soient
les critiques, les bras m’en tombent !
{{Personnage|JOUVET|c}}
Distinguons, Monsieur Robineau,
distinguons ! Je compte deux sortes
de critiques. Il y a d’abord ceux
qui pensent sur le théâtre tout ce
que je pense moi-même. Ce sont
mes amis, mes frères. Ce sont les
bons critiques.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Et il y a ceux qui ne pensent pas
comme vous ?<noinclude>
<references/></noinclude>
33okuzcoklb34msc3i8t4ajaa79ftrt
Page:Séché - Les Muses françaises, II, 1908.djvu/79
104
4869361
15776071
2026-05-06T13:02:14Z
Nobbfj
161976
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <poem>Et moi je veux dormir en la paix de l’éteule, Comme au seuil d’un palais repose un chemineau, Je me couche au sommet nuiteux de cette meule, Près du ciel, déposant mon quotidien fardeau. Avant le cercueil noir aux impassibles voiles, Par tous mes sens charmés ardemment je veux vivre ; Errer dans la nature ainsi qu’une abeille ivre. Ce soir lever mes mains vers les tendres étoiles, Recueillir leur parfum, me fondre en la cadence Des astres fleu...
15776071
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" />{{nr||MARIE DAUGUET|73}}</noinclude><poem>Et moi je veux dormir en la paix de l’éteule,
Comme au seuil d’un palais repose un chemineau,
Je me couche au sommet nuiteux de cette meule,
Près du ciel, déposant mon quotidien fardeau.
Avant le cercueil noir aux impassibles voiles,
Par tous mes sens charmés ardemment je veux vivre ;
Errer dans la nature ainsi qu’une abeille ivre.
Ce soir lever mes mains vers les tendres étoiles,
Recueillir leur parfum, me fondre en la cadence
Des astres fleurissant que le vent bleu balance
Et ne distinguer plus de mon cœur éphémère
Et soupirant, le cœur paisible de la terre.</poem>
{{nr|||(Les Pastorales.)}}<noinclude>
<references/></noinclude>
ig1vd415wsd1e1svt0ounhu41k69kd8
15776075
15776071
2026-05-06T13:05:23Z
Nobbfj
161976
15776075
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" />{{nr||MARIE DAUGUET|73}}</noinclude><poem>Et moi je veux dormir en la paix de l’éteule,
Comme au seuil d’un palais repose un chemineau,
Je me couche au sommet nuiteux de cette meule,
Près du ciel, déposant mon quotidien fardeau.
Avant le cercueil noir aux impassibles voiles,
Par tous mes sens charmés ardemment je veux vivre ;
Errer dans la nature ainsi qu’une abeille ivre.
Ce soir lever mes mains vers les tendres étoiles,
Recueillir leur parfum, me fondre en la cadence
Des astres fleurissant que le vent bleu balance
Et ne distinguer plus de mon cœur éphémère
Et soupirant, le cœur paisible de la terre.</poem>
{{nr|||(Les Pastorales.)}}
{{brn|4}}
{{-|4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
mtyzgala4u4nn5xb4cyaj9vpezze3xd
Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/140
104
4869362
15776073
2026-05-06T13:03:50Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776073
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki/>
Une pesante charrette écrase la rue, la maison tremble et le christ, dont Faisselle est passée au-dessus d’un clou, penche la tête vers la pauvre sœur…
Non, ce n’est point la charrette !
Le Christ est ému de l’appel désespéré !
Mais, les affres continuent et se prolongent, la jeune fille meurt toujours atrocement dans la chambre faiblement éclairée par la veilleuse…
Qui dira les montagnes de ténèbres lourdes qui s’accumulent sur le cœur, durant ces nuits de veille sans espoir ?
Cependant, tu es là, toi, malheureux médecin dont la science est impuissante ; tu pleures et ton métier est de regarder mourir !
Je sens des colères contre lui :
— Mais, Docteur, si l’on essayait de la morphine ?…
À ce mot, l’œil de la mourante se fixe sur moi, rempli d’une indicible désespérance : elle se souvient qu’on en a donné à la tante morte comme elle meurt, quand c’était fini d’espérer ; elle a peur…, puis, elle veut…
J’insiste. Le médecin qui écoutait, se lève et semble prendre une décision :<noinclude>
<references/></noinclude>
atddi28g9elyo7bar0c2ul8ay3rt3f9
Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/141
104
4869363
15776076
2026-05-06T13:06:09Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776076
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki/>
— Cela fera du bien ; elle ne sentira rien ; ses souffrances finiront.
Elle hésite encore, pleure :
— Puisque vous voulez… eh bien, faites…
— Non, non ! Si elle ne veut pas, on ne fera point de piqûre…
— Oui, oui… Maintenant, elle veut !
Pendant que la pointe du Pravaz s’enfonce dans la chair brûlante :
— Vous avez voulu, vous verrez… dit-elle.
— Non, non, Docteur, n’enfoncez pas !
— Il est trop tard, c’est fait.
La sœur bien-aimée ne souffre plus, elle va s’endormir, demande qu’on ne s’éloigne pas d’elle…
Elle dort…
Elle ne s’éveillera jamais plus !
{{interligne}}
Ah ! maudit Loti ! maudit Loti ! Pourquoi as-tu raconté cette histoire de la bête galeuse ?
C’est moi, moi, entends-tu, ce magicien noir qui s’est arrogé le droit d’apporter à la souffrante ce que j’ai cru être l’apaisement suprême, le droit d’ouvrir à celle qui ne le demandait pas encore, les portes de la grande nuit…<noinclude>
<references/></noinclude>
7zf00trj51xnegtyuovm1w1k535fsq9
Discussion Page:Séché - Les Muses françaises, II, 1908.djvu/79
105
4869364
15776077
2026-05-06T13:06:48Z
Nobbfj
161976
/* le trait en bas de page */ nouvelle section
15776077
wikitext
text/x-wiki
== le trait en bas de page ==
J'ai copié sur une autre page. Ca a l'air ressemblant. Ce n'est peut être pas le code à utiliser. Prière de me dire. Merci [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 6 mai 2026 à 13:06 (UTC)
dsjnqyb66ent4a035ml6at53418c83z
15776082
15776077
2026-05-06T13:08:58Z
Nobbfj
161976
/* point ou virgule */ nouvelle section
15776082
wikitext
text/x-wiki
== le trait en bas de page ==
J'ai copié sur une autre page. Ca a l'air ressemblant. Ce n'est peut être pas le code à utiliser. Prière de me dire. Merci [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 6 mai 2026 à 13:06 (UTC)
== point ou virgule ==
A la fin du troisième vers de la deuxième strophe, il me semble bien que c'est un point et non une virgule. La virgule à la fin du vers suivant semble bien être là. [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 6 mai 2026 à 13:08 (UTC)
n6gapyfuph8nzcstmozo7tk9n1zv7qe
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/71
104
4869365
15776078
2026-05-06T13:06:58Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776078
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|JOUVET|c}}
Oui. Ce sont les mauvais critiques.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Je croyais la corporation des critiques
tellement honorable dans son
ensemble !
{{Personnage|JOUVET|c}}
Elle l’est. C’est bien là le désastre.
Elle est cultivée, sensible, honnête.
Le mal fait au théâtre l’est
par une élite cultivée, sensible, honnête.
Comme la plupart du mal fait
à la France, d’ailleurs. La France
meurt de ces cénacles cultivés, sensibles
et honnêtes, qui refusent
Claudel à l’Académie, laissent Renault
installer ses usines dans les îles
de Meudon, ou s’occupent à accumuler
l’équivoque entre le pays et<noinclude>
<references/></noinclude>
8eb07cwav2y26n0amam0rpcmqycz6yb
Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/142
104
4869366
15776080
2026-05-06T13:08:09Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776080
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki/>
Oh ! ce n’est plus le chat qui parle à Loti, ce n’est plus l’œil de la bête galeuse que je revois, c’est l’œil de la sœur aimée qui, à travers son demi-sommeil mortel, me dit :
— Alors, c’était pour me tuer décidément…
Et tu vois, je me suis laissé faire…, il est trop tard… Je m’endors…
Maudit écrivain, que t’ai-je fait ?
N’as-tu pas senti, en écrivant tes phrases, que quelqu’un avait donné de la morphine à sa sœur mourante et qu’elle s’était endormie pour toujours ?
Lourde soit ta punition !
Et l’œil de la sœur se vitrifiant dans la mort est là :
— Pourquoi t’es-tu mêlé de ma destinée ?
Sans toi, j’aurais pu traîner quelque temps de plus, avoir encore quelques petites pensées…
J’aurais passé quelques heures encore à regarder autour de moi, le mouvement de la vie, à m’intéresser aux allées et venues des autres, à avoir encore conscience de quelque chose, à souffrir…, tandis qu’à présent, je vais me décomposer à jamais en je ne sais quoi d’autre qui ne se souviendra pas ; à présent, je ne serai plus…
Maudit, cruel Loti !<noinclude>
<references/></noinclude>
m6m3zadw0kbvzf32lopibh5yp25avj1
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/72
104
4869367
15776081
2026-05-06T13:08:15Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776081
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>ses vrais maîtres, qu’ils soient les
architectes, les instituteurs, ou les
prêtres.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Mais comment se fait-il que les
critiques n’aiment pas le théâtre ?
{{Personnage|JOUVET|c}}
Ils l’adorent. Ils lui sacrifient
leurs veilles, leurs repas familiaux.
Ils se rendent au théâtre malgré
rhumes et rhumatismes, sous la
pluie, la foudre, et la grêle. Le soir
de la Générale, se frayant dignement
son chemin à travers une foule
agressive, bruyante, voyante, bornée,
une cohorte de cinquante écrivains
calmes, généreux, impartiaux,
combles de vraie culture, d’allégresse
poétique, de divination, passe<noinclude>
<references/></noinclude>
g53l6h4ohofgzlk1inyh0dox8ia7wgw
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/73
104
4869368
15776083
2026-05-06T13:09:46Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776083
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>les portes : c’est la critique qui
entre.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Que j’aime vous voir impartial !
{{Personnage|JOUVET|c}}
Attendez. Et la soirée s’achève.
Et c’est un succès. Et la foule
s’écoule lentement, distraitement,
émue, atteinte, frémissante, à nouveau
toute neuve, et soudain la
bouscule, se ruant vers le vestiaire
et la sortie, une cohorte de cinquante
écrivains harassés, assommés,
redevenus podagres, grommelants,
sans opinion, sans goût, déroutés,
haineux, certains même
barbus : c’est la critique qui sort.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Quelle que soit la pièce ?<noinclude>
<references/></noinclude>
r7bk1dwrqhpge6bqefuatoo9k71qbm4
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/74
104
4869369
15776085
2026-05-06T13:11:19Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776085
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|ADAM|c}}
II paraît que des pièces où une
femme blanche accouche d’un petit
nègre, ils sortent jubilants.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Que s’est-il donc passé ? Que leur
a-t-il manqué ?
{{Personnage|BOGAR|c}}
Ce dont l’auteur était plein,
Monsieur Robineau. Ce dont les
comédiens étaient débordants. Ce
qui là-haut agitait l’étudiant et
même l’hirondelle sur leur strapontin
de galerie, ce qui collait les
ouvreuses aux fentes des baignoires
pour entendre et voir un
peu de la nouvelle pièce : l’amour.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Vous dites qu’ils l’avaient en entrant !<noinclude>
<references/></noinclude>
1br0il9ra8c0w1jy3wzchtlo0wi04oi
Histoires hantées (Stiernet)/Traîtrise
0
4869370
15776086
2026-05-06T13:11:21Z
JLTB34
21327
Page créée avec « <pages index="Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu" from="135" to="143" header=1 /> »
15776086
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu" from="135" to="143" header=1 />
74247xvzb8qzq70brudgabj9ljcm89c
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/75
104
4869371
15776087
2026-05-06T13:12:30Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776087
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|JOUVET|c}}
Je ne parle pas de l’amour du
théâtre. Je parle de l’amour. L’amour
des hommes, des animaux,
des plantes. Si tout ce public, les
lumières baissées, est maintenant
fondu et recueilli dans l’ombre, c’est
pour se perdre, pour se donner,
pour s’abandonner. Il se laisse remettre
en jeu dans l’émotion universelle.
Il sent soudain le sourire
à un centimètre de ses lèvres, les
larmes de ses yeux, l’angoisse de
son cœur. Bref, il aime. Mais il
n’aime plus égoïstement, étroitement.
Immobile, alangui, il aime
comme Dieu peut aimer, quand il
lui est donné de suivre par un trou
soudain ouvert dans les nuages, le
jeu de quelques misérables ou ma-<noinclude>
<references/></noinclude>
08wq69f4ajd8we01iiv0nxosaxo37k0
Discussion Page:Gro Harlem Brundtland - Notre avenir à tous, 1987.djvu/111
105
4869372
15776088
2026-05-06T13:13:00Z
Raymonde Lanthier
75548
Pdd.
15776088
wikitext
text/x-wiki
À des fins de fluidité, l’encadré a été déplacé après le dernier paragraphe de la liste qui débutait sur la page précédente. --[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ([[Discussion utilisateur:Raymonde Lanthier|d]]) 6 mai 2026 à 13:13 (UTC)
e9dej4dfj327t42p2dcq7sk8xiltb1u
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/76
104
4869373
15776089
2026-05-06T13:13:08Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776089
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>gnifiques créatures. Un dieu paralysé,
impuissant, autres ressemblances
peut-être avec le vrai, mais
qui se sent comme celui-là plein de
pitié et de reconnaissance pour ces
êtres fraternels ou filiaux qui veulent
bien ce soir souffrir, vivre et
mourir à sa place. C’est une heure
d’éternité, l’heure théâtrale ! Eux,
au contraire, le rideau levé, ils se
sont raidis, isolés, par conscience,
par une défiance d’eux-mêmes qui
est devenue une défiance du spectacle ;
ils se sont cru des jurés chargés
de condamner ou d’absoudre ;
ils se trouvent non devant un auteur,
non devant des personnages,
mais devant une pièce qu’ils ont
mission de peser et d’auner, et qui
se cogne, haletante, à leur cerveau<noinclude>
<references/></noinclude>
kesdxlldupm1jdxpfk4gdubv8nxolj4
Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/147
104
4869374
15776090
2026-05-06T13:13:26Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776090
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki/>
{{T3|Le Mariage de Mène}}
{{T4|I.}}
Tel à sa ressemblance, l’impérieuse et jalouse maîtresse façonne à la longue l’être soumis, tel la matière journellement maniée dans les âpres caresses du labeur imprime au travailleur son degré de noblesse.
Il n’était guère difficile de distinguer de leurs camarades voués aux monotones et peu violentes besognes des briques et du mortier, les ouvriers de la grande usine métallurgique qui noircissait, à quelques lieues du village, les bords du beau fleuve de la Wallonie.
Le travail vif et précis dans l’atmosphère de feu conservait à leur œil un sympathique éclat, à leur corps la gracilité souple et solide de l’acier. La<noinclude>
<references/></noinclude>
d4ajyuz419kpv7paermnwv2sf3ojmeu
Page:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 8.djvu/445
104
4869375
15776091
2026-05-06T13:13:29Z
Seudo
2609
/* Corrigée */
15776091
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Seudo" /></noinclude><nowiki />
{{séparateur|m=1em}}
{{Corresp Fénelon|VI.|Au P. Lami, bénédictin.|Sur les dégoûts et les sécheresses de l’oraison.|À Tournai, 26 octobre 1701.}}
{{sc|Pardon}}, mon révérend père<ref>On a vu, parmi les ''Lettres diverses'', quelques lettres de
Fénelon
au P. Lami. Nous avons réservé pour cette section
de la Correspondance celles qui ont pour objet principal les
matières de spiritualité.</ref>, de n’avoir pas
répondu à votre question. Il n’y a eu dans mon
silence rien qui doive vous faire aucune peine,
ni qui vienne d’aucune réserve. Voici simplement
ce que je pense là-dessus :
Notre corps n’a besoin que d’être nourri ; il
lui suffit que l’ame qui le gouverne soit sensiblement
avertie de ses besoins, et que le plaisir
facilite l’exécution d’une chose si nécessaire.
Pour l’ame, elle a un autre besoin : si elle étoit simple,
elle pourrait recevoir toujours une
force sensible, et en bien user ; mais, depuis
qu’elle est malade de l’amour d’elle-même,
elle a besoin que Dieu lui cache sa force, son
accroissement et ses bons désirs. Si elle les
voit, du moins ce n’est qu’à demi, et d’une
manière si confuse qu’elle ne peut s’en assurer,
encore ne laisse-t-elle pas de regarder ces
dons avec une vaine complaisance, malgré une
incertitude si humiliante. Que ne feroit-elle
point, si elle voyoit clairement la grâce qui
l’inspire, et sa fidèle correspondance ? Dieu fait
donc deux choses pour l’ame, au lieu qu’il
n’en fait qu’une pour le corps. Il donne au
corps la nourriture avec la faim et le plaisir de
manger ; tout cela est sensible. Pour l’ame, il
donne la faim qui est le désir, et la nourriture ;
mais en accordant ses dons, il les cache, de
peur que l’ame ne s’y complaise vainement :
ainsi, dans les temps d’épreuve où il veut nous
purifier, il nous soustrait les goûts,
les ferveurs sensibles, les désirs ardens et aperçus.
Comme l’ame tournoit en poison, par orgueil,
toute force sensible, Dieu la réduit à ne sentir
que dégoût, langueur, foiblesse, tentation.
Ce n’est pas qu’elle ne reçoive toujours les
secours réels : elle est avertie, excitée, soutenue
pour persévérer dans la vertu ; mais il lui
est utile de n’en avoir point le goût sensible,
qui est très-différent du fond de la chose. L’oraison
est très-différente du plaisir sensible qui
accompagne souvent l’oraison. Le médecin fait
quelquefois manger le malade sans appétit ; il
n’a aucun plaisir à manger, et ne laisse pas de
digérer et de se nourrir. Sainte Thérèse remarquoit
que beaucoup d’ames quittoient par découragement
l’oraison dès que le goût sensible
cessoit, et que c’étoit quitter l’oraison quand
elle commence à se perfectionner. La vraie
oraison n’est ni dans le sens ni dans l’imagination ;
elle est dans l’esprit et dans la volonté.
On peut se tromper beaucoup en parlant de
plaisir et de délectation. Il y a un plaisir indélibéré
et sensible qui prévient la volonté et qui
est indélibéré ; celui-là peut être séparé d’une
très-véritable oraison : il y a le plaisir délibéré,
qui n’est autre chose que la volonté délibérée
même. Cette délectation, qui est notre vouloir
délibéré, est celle que le Psalmiste commande,
et à laquelle il promet une récompense : ''Delectare''
''in Domino, et dabit tibi petitiones cordis''
''tui''<ref>''Ps''. {{sc|xxxvi}}. 4.</ref>. Cette délectation est inséparable de l’oraison
en tout état, parce qu’elle est l’oraison
même : mais cette délectation, qui n’est qu’un
simple vouloir, n’est pas toujours accompagnée
de l’autre délectation prévenante et indélibérée
qui est sensible. La première peut être très-réelle,
et ne donner aucun goût consolant.
C’est ainsi que les ames les plus rigoureusement
éprouvées peuvent conserver la délectation
de pure volonté, c’est-à-dire, le vouloir
ou l’amour tout nu, dans une oraison très-sèche,
sans conserver le goût et le plaisir de
faire oraison : autrement il faudroit dire qu’on
ne se perfectionne dans les voies de Dieu,
qu’autant qu’on sent augmenter le plaisir des
vertus, et que toutes les ames privées du plaisir
sensible, par les épreuves, ont perdu l’amour
de Dieu et sont dans l’illusion. Ce seroit
renverser toute la conduite des ames, et réduire
toute la piété au plaisir de l’imagination ; c’est
ce qui nous mènerait au fanatisme le plus dangereux :
chacun se jugerait soi-même pour son
degré de perfection, par son degré de goût et
de plaisir. C’est ce que font souvent bien des
ames sans y prendre garde ; elles ne cherchent
que le goût et le plaisir dans l’oraison ; elles
sont toutes dans le sentiment ; elles ne prennent
pour réel que ce qu’elles goûtent et imaginent ;
elles deviennent en quelque manière enthousiastes.
Sont-elles en ferveur ? elles entreprennent
et décident tout ; rien ne les arrête, nulle
autorité ne les modère. La ferveur sensible
tarit-elle ? aussitôt ces ames se découragent, se<noinclude>
<references/></noinclude>
n3gm19gaaw1w8i099q5uoz7n8ooyf0s
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/77
104
4869376
15776092
2026-05-06T13:13:54Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776092
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>gonflé de chefs-d’œuvre. Cygne de
Coufontaine est pourtant toute
prête à vivre ce soir pour Georges
Le Cardonnel, Electre à se donner
à André Bellessort. Ils ne le leur
permettent pas. Jaloux au compte
de Racine, méticuleux au compte
de Molière, dédaigneux au compte
de Musset, ils ne puisent dans ces
sources de lumière et de bonté que
la myopie et la hargne, et, à mesure
que du spectacle une nouvelle vérité,
ou une gaieté nouvelle, ou un
nouvel honneur s’élève, ou une nouvelle
angoisse qui donne la chair de
poule même aux cariatides de stuc,
eux, qui étaient à l’entrée les plus
aptes à aider à cette naissance, ils
sont à la sortie les seuls à ne pas la
comprendre.<noinclude>
<references/></noinclude>
h3xdiqkfc1i06oxzvy854qunuiyauq4
Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/177
104
4869377
15776093
2026-05-06T13:14:58Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776093
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>{{TCP|LA VIERGE AU ROUET|150|''Légende chinoise''|85}}<noinclude>
<references/></noinclude>
acfn517r8onsr0zpbqtr8p49duk6j49
Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/178
104
4869378
15776094
2026-05-06T13:15:07Z
JLTB34
21327
/* Sans texte */
15776094
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="JLTB34" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
gi7fqp3qtqiqxno3xihoh6ev2knkfq8
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/230
104
4869379
15776095
2026-05-06T13:15:16Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776095
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
Lorsque je revins au camp, je trouvai encore une
fois Soubratie montant la garde devant ma tente, qui
m’avertit, avec un sourire digne, que le colonel était
là qui parlait avec sa femme.
Je soulevai la toile mobile qui formait l’entrée et
j’eus la joie d’apercevoir le colonel en caleçon, couché
à côté de {{Mme}} Soubratie.
Le spectacle de leurs plaisirs me causa une grande
émotion et j’eusse volontiers songé à Onan, le fameux
solitaire, si Soubratie, qui n’était pas moins prostitué
que sa femme, n’avait spontanément entrepris de me
prouver sa supériorité et qu’il n’avait pas la langue
dans sa poche.
Mais c’était une fausse alerte ; je priai M. Soubratie
de me laisser tranquille. Et tandis qu’il me souriait
de toute sa bouche barbue, j’allai encore une
fois regarder le colonel et {{Mme}} Soubratie.
Cela vu, j’allai me coucher avec la triste pensée
que ma carrière amoureuse était finie.
Cependant, le lendemain devait apporter un grand
changement dans mon état, changement dont je suis
encore à chercher les raisons.
Donc, le matin, je reçus un mot de Fanny :
{{il|.5}}
« Cher capitaine Devereux, maman désire savoir
pourquoi vous êtes devenu un étranger pour nous.
Venez dîner avec nous ce soir à six heures. C’est tôt,
mais le régiment doit repartir demain. Venez, je vous
en prie. »<noinclude>
<references/></noinclude>
g2frdjfz9bl54q6bxrfhbx8k1yvwh4b
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/78
104
4869380
15776096
2026-05-06T13:15:20Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776096
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|BOVERIO|c}}
Tu as raison, Jouvet. Le mal
vient de ce qu’ils croient qu’il y a
des pièces, alors qu’il n’y a que des
auteurs.
{{Personnage|RENOIR|c}}
Il faut dire aussi qu’il est à plaindre,
le critique ! C’est un locataire
ambulant. Chaque soir on l’expulse
d’un appartement nouveau, avant
même qu’il ait pu repérer où se
trouve l’eau et le gaz, si bien qu’il
finit, plein d’appréhension pour les
palais, leur luxe compliqué, leur
personnel nouveau, ou les villas
modernes, par se plaire seulement
dans de petites demeures sans histoire,
où fonctionnent les robinets
courants d’esprit et de sensiblerie
et où l’on se tire très bien d’affaire<noinclude>
<references/></noinclude>
ns4u0otlsk9ceegvipnwtfjjo9yblyw
Page:Séché - Les Muses françaises, II, 1908.djvu/91
104
4869381
15776097
2026-05-06T13:16:32Z
Nobbfj
161976
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <poem>« Ah ! Je te cherche dans l’automne ! Les chemins « Abandonnés me voient étreindre l’or d’octobre, « Et c’est toi seule, amante austère, ardente et sobre, « Qui craques toute avec les feuilles dans mes mains. « Tu ne trouveras pas d’âme plus amoureuse « Que la mienne, d’amant plus grave et plus hardi, « Qui saurait comme moi t’ aimer. Mystérieuse, « Seule inconnue, ô toi qui n’as encor rien dit ?... » — Elle a r... »
15776097
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" />{{nr||LUCIE DELARUE-MARDRUS|86}}</noinclude>
<poem>« Ah ! Je te cherche dans l’automne ! Les chemins
« Abandonnés me voient étreindre l’or d’octobre,
« Et c’est toi seule, amante austère, ardente et sobre,
« Qui craques toute avec les feuilles dans mes mains.
« Tu ne trouveras pas d’âme plus amoureuse
« Que la mienne, d’amant plus grave et plus hardi,
« Qui saurait comme moi t’ aimer. Mystérieuse,
« Seule inconnue, ô toi qui n’as encor rien dit ?... »
— Elle a repris : « Regarde encor mon spectre insigne,
« Car je m’éloigne avec un doigt contre les dents.
« T’impose- je silence ou bien te fais-je signe ?
« Cherche le sens du geste, ironique ou prudent ! »
Elle a ri. Je n’ai su ce qu’elle voulait dire.
J’ai vu derrière moi s’effacer son contour.
Est-elle absente pour cent ans ou pour un jour ?
Suis-je dans son oubli ? Suis-je son point de mire ?
Comme jadis, la route est offerte à mes pas.
Mon être audacieux pense, aime, rit et pleure...
Est-ce un commencement ? Est-ce une dernière heure ?
Je ne sais pas... Je ne sais pas... Je ne sais pas.</poem>
{{nr|||(Horizons.)}}
{{T3|RACES}}
<poem>Vous autres qui traînez vos généalogies
A travers les bonheurs et les malheurs
Des âges, et croyez savoir par cœur
Quel sang vous bouillonne ou vous stagne au cœur,
Vous ne me direz pas, vous, de quelles orgies
De misère et d’orgueil je sors,
Ni quels vivants furent les morts
Dont je suis descendante au soleil d’aujourd’hui.
Ainsi, l’énigme de moi-même me fuit.
Mais je sens en moi des millions d’aïeux
Se battre. Et sais-je bien ce que je veux et peux.
Debout sur cette foule profonde ?</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
kankb5f1ahm6frsxhugwvew6xidv50x
15776131
15776097
2026-05-06T13:39:59Z
Nobbfj
161976
15776131
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" />{{nr||LUCIE DELARUE-MARDRUS|85}}</noinclude>
<poem>« Ah ! Je te cherche dans l’automne ! Les chemins
« Abandonnés me voient étreindre l’or d’octobre,
« Et c’est toi seule, amante austère, ardente et sobre,
« Qui craques toute avec les feuilles dans mes mains.
« Tu ne trouveras pas d’âme plus amoureuse
« Que la mienne, d’amant plus grave et plus hardi,
« Qui saurait comme moi t’ aimer. Mystérieuse,
« Seule inconnue, ô toi qui n’as encor rien dit ?... »
— Elle a repris : « Regarde encor mon spectre insigne,
« Car je m’éloigne avec un doigt contre les dents.
« T’imposé-je silence ou bien te fais-je signe ?
« Cherche le sens du geste, ironique ou prudent ! »
Elle a ri. Je n’ai su ce qu’elle voulait dire.
J’ai vu derrière moi s’effacer son contour.
Est-elle absente pour cent ans ou pour un jour ?
Suis-je dans son oubli ? Suis-je son point de mire ?
Comme jadis, la route est offerte à mes pas,
Mon être audacieux pense, aime, rit et pleure...
Est-ce un commencement ? Est-ce une dernière heure ?
Je ne sais pas... Je ne sais pas... Je ne sais pas.</poem>
{{nr|||(Horizons.)}}
{{T3|RACES}}
<poem>Vous autres qui traînez vos généalogies
A travers les bonheurs et les malheurs
Des âges, et croyez savoir par cœur
Quel sang vous bouillonne ou vous stagne au cœur,
Vous ne me direz pas, vous, de quelles orgies
De misère et d’orgueil je sors,
Ni quels vivants furent les morts
Dont je suis descendante au soleil d’aujourd’hui.
Ainsi, l’énigme de moi-même me fuit.
Mais je sens en moi des millions d’aïeux
Se battre. Et sais-je bien ce que je veux et peux.
Debout sur cette foule profonde ?</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
75o16ecb535m5qw1w1j7cx72n2qkbgw
15776140
15776131
2026-05-06T13:45:28Z
Nobbfj
161976
15776140
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" />{{nr||LUCIE DELARUE-MARDRUS|85}}</noinclude>
<poem>« Ah ! Je te cherche dans l’automne ! Les chemins
« Abandonnés me voient étreindre l’or d’octobre,
« Et c’est toi seule, amante austère, ardente et sobre,
« Qui craques toute avec les feuilles dans mes mains.
« Tu ne trouveras pas d’âme plus amoureuse
« Que la mienne, d’amant plus grave et plus hardi,
« Qui saurait comme moi t’ aimer. Mystérieuse,
« Seule inconnue, ô toi qui n’as encor rien dit ?… »
— Elle a repris : « Regarde encor mon spectre insigne,
« Car je m’éloigne avec un doigt contre les dents.
« T’imposé-je silence ou bien te fais-je signe ?
« Cherche le sens du geste, ironique ou prudent ! »
Elle a ri. Je n’ai su ce qu’elle voulait dire.
J’ai vu derrière moi s’effacer son contour.
Est-elle absente pour cent ans ou pour un jour ?
Suis-je dans son oubli ? Suis-je son point de mire ?
Comme jadis, la route est offerte à mes pas,
Mon être audacieux pense, aime, rit et pleure…
Est-ce un commencement ? Est-ce une dernière heure ?
Je ne sais pas... Je ne sais pas... Je ne sais pas.</poem>
{{nr|||(Horizons.)}}
{{T3|RACES}}
<poem>Vous autres qui traînez vos généalogies
A travers les bonheurs et les malheurs
Des âges, et croyez savoir par cœur
Quel sang vous bouillonne ou vous stagne au cœur,
Vous ne me direz pas, vous, de quelles orgies
De misère et d’orgueil je sors,
Ni quels vivants furent les morts
Dont je suis descendante au soleil d’aujourd’hui.
Ainsi, l’énigme de moi-même me fuit.
Mais je sens en moi des millions d’aïeux
Se battre. Et sais-je bien ce que je veux et peux.
Debout sur cette foule profonde ?</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
rw2tug9ordmn81x4ntm0p1s9o760gq2
15776143
15776140
2026-05-06T13:48:25Z
Nobbfj
161976
15776143
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" />{{nr||LUCIE DELARUE-MARDRUS|85}}</noinclude>
<poem>« Ah ! Je te cherche dans l’automne ! Les chemins
« Abandonnés me voient étreindre l’or d’octobre,
« Et c’est toi seule, amante austère, ardente et sobre,
« Qui craques toute avec les feuilles dans mes mains.
« Tu ne trouveras pas d’âme plus amoureuse
« Que la mienne, d’amant plus grave et plus hardi,
« Qui saurait comme moi t’ aimer. Mystérieuse,
« Seule inconnue, ô toi qui n’as encor rien dit ?… »
— Elle a repris : « Regarde encor mon spectre insigne,
« Car je m’éloigne avec un doigt contre les dents.
« T’imposé-je silence ou bien te fais-je signe ?
« Cherche le sens du geste, ironique ou prudent ! »
Elle a ri. Je n’ai su ce qu’elle voulait dire.
J’ai vu derrière moi s’effacer son contour.
Est-elle absente pour cent ans ou pour un jour ?
Suis-je dans son oubli ? Suis-je son point de mire ?
Comme jadis, la route est offerte à mes pas,
Mon être audacieux pense, aime, rit et pleure…
Est-ce un commencement ? Est-ce une dernière heure ?
Je ne sais pas... Je ne sais pas... Je ne sais pas.</poem>
{{nr|||''(Horizons.)''}}
{{T3|RACES}}
<poem>Vous autres qui traînez vos généalogies
A travers les bonheurs et les malheurs
Des âges, et croyez savoir par cœur
Quel sang vous bouillonne ou vous stagne au cœur,
Vous ne me direz pas, vous, de quelles orgies
De misère et d’orgueil je sors,
Ni quels vivants furent les morts
Dont je suis descendante au soleil d’aujourd’hui.
Ainsi, l’énigme de moi-même me fuit.
Mais je sens en moi des millions d’aïeux
Se battre. Et sais-je bien ce que je veux et peux.
Debout sur cette foule profonde ?</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
tqjr885cnwglnnxg188qkz1bv36ajdr
15776152
15776143
2026-05-06T13:52:38Z
Nobbfj
161976
15776152
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" />{{nr||LUCIE DELARUE-MARDRUS|85}}</noinclude>
<poem>« Ah ! Je te cherche dans l’automne ! Les chemins
« Abandonnés me voient étreindre l’or d’octobre,
« Et c’est toi seule, amante austère, ardente et sobre,
« Qui craques toute avec les feuilles dans mes mains.
« Tu ne trouveras pas d’âme plus amoureuse
« Que la mienne, d’amant plus grave et plus hardi,
« Qui saurait comme moi t’ aimer. Mystérieuse,
« Seule inconnue, ô toi qui n’as encor rien dit ?… »
— Elle a repris : « Regarde encor mon spectre insigne,
« Car je m’éloigne avec un doigt contre les dents.
« T’imposé-je silence ou bien te fais-je signe ?
« Cherche le sens du geste, ironique ou prudent ! »
Elle a ri. Je n’ai su ce qu’elle voulait dire.
J’ai vu derrière moi s’effacer son contour.
Est-elle absente pour cent ans ou pour un jour ?
Suis-je dans son oubli ? Suis-je son point de mire ?
Comme jadis, la route est offerte à mes pas,
Mon être audacieux pense, aime, rit et pleure…
Est-ce un commencement ? Est-ce une dernière heure ?
Je ne sais pas... Je ne sais pas... Je ne sais pas.</poem>
{{nr|||''(Horizons.)''}}
{{T3|RACES}}
<poem>Vous autres qui traînez vos généalogies
A travers les bonheurs et les malheurs
Des âges, et croyez savoir par cœur
Quel sang vous bouillonne ou vous stagne au cœur,
Vous ne me direz pas, vous, de quelles orgies
{{Em|4}}De misère et d’orgueil je sors,
{{Em|4}}Ni quels vivants furent les morts
Dont je suis descendante au soleil d’aujourd’hui.
Ainsi, l’énigme de moi-même me fuit.
Mais je sens en moi des millions d’aïeux
Se battre. Et sais-je bien ce que je veux et peux.
{{Em|4}}Debout sur cette foule profonde ?</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
m5flmauwrq6t6g2keuvekuzuvfafehb
15776155
15776152
2026-05-06T13:53:35Z
Nobbfj
161976
15776155
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" />{{nr||LUCIE DELARUE-MARDRUS|85}}</noinclude>
<poem>« Ah ! Je te cherche dans l’automne ! Les chemins
« Abandonnés me voient étreindre l’or d’octobre,
« Et c’est toi seule, amante austère, ardente et sobre,
« Qui craques toute avec les feuilles dans mes mains.
« Tu ne trouveras pas d’âme plus amoureuse
« Que la mienne, d’amant plus grave et plus hardi,
« Qui saurait comme moi t’ aimer. Mystérieuse,
« Seule inconnue, ô toi qui n’as encor rien dit ?… »
— Elle a repris : « Regarde encor mon spectre insigne,
« Car je m’éloigne avec un doigt contre les dents.
« T’imposé-je silence ou bien te fais-je signe ?
« Cherche le sens du geste, ironique ou prudent ! »
Elle a ri. Je n’ai su ce qu’elle voulait dire.
J’ai vu derrière moi s’effacer son contour.
Est-elle absente pour cent ans ou pour un jour ?
Suis-je dans son oubli ? Suis-je son point de mire ?
Comme jadis, la route est offerte à mes pas,
Mon être audacieux pense, aime, rit et pleure…
Est-ce un commencement ? Est-ce une dernière heure ?
Je ne sais pas… Je ne sais pas… Je ne sais pas.</poem>
{{nr|||''(Horizons.)''}}
{{T3|RACES}}
<poem>Vous autres qui traînez vos généalogies
A travers les bonheurs et les malheurs
Des âges, et croyez savoir par cœur
Quel sang vous bouillonne ou vous stagne au cœur,
Vous ne me direz pas, vous, de quelles orgies
{{Em|4}}De misère et d’orgueil je sors,
{{Em|4}}Ni quels vivants furent les morts
Dont je suis descendante au soleil d’aujourd’hui.
Ainsi, l’énigme de moi-même me fuit.
Mais je sens en moi des millions d’aïeux
Se battre. Et sais-je bien ce que je veux et peux.
{{Em|4}}Debout sur cette foule profonde ?</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
25mbckl7zfowihpc3pmqxco2z89k24x
Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/179
104
4869382
15776098
2026-05-06T13:16:43Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776098
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki/>
{{T3|La Vierge au Rouet }}
{{T4|I.}}
Lorsque les vieux mandarins ont vainement demandé au divin Confucius le secret intime des choses, ils relèvent leur tête glabre, lourde des abîmes entrevus et vont relire la douce histoire sous les tonnelles étoilées de clématites.
Ils sentent tout à coup leurs yeux endoloris et brûlants se rafraîchir, comme au contact des ondes d’un Léthé généreux, et repoussent sur leur front leurs solennelles besicles : pourquoi, en effet, cette aide inutile ?
Mais, c’est une illusion, car les pauvres, qui croient lire, répètent de mémoire ces mots qui coulent un ruisseau murmurant dans la solitude de lave de leur cœur.<noinclude>
<references/></noinclude>
c3pqhrbr3e36rxvmmu93qpa428i2iz0
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/79
104
4869383
15776099
2026-05-06T13:17:08Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776099
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>avec une femme de ménage. Chaque
fois que j’aperçois dans la banlieue
un pavillon qui s’appelle « Mon
rêve » ou « Ça me suffit », je le salue.
C’est la maison de la critique.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Voyons, Monsieur Jouvet, les critiques
ont fait tellement pour vous,
tellement pour vos auteurs !
{{Personnage|JOUVET|c}}
Mais oui, mais oui ! Ils ont fait
énormément pour le bon théâtre.
Mais ils n’ont pas assez fait contre
le mauvais.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Faudrait-il donc prétendre que
c’est moins par le bien qu’ils disent
de vous que par le mal qu’ils pour-<noinclude>
<references/></noinclude>
sj45ed2t6atx630dbkt3hdamfqzrbpn
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/231
104
4869384
15776100
2026-05-06T13:17:31Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776100
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
J’acceptai ; et en écrivant le mot par lequel je le faisais
savoir à Fanny, je sentis au cœur un choc symptomatique
qui m’apprit que j’étais réellement amoureux
d’elle.
Dans l’après-midi, je reçus la visite de mon cher
Jack Stone, qui m’apprit que Searle était mort du
choléra sur la route de Bombay, dans une petite gare,
où une courte notice du chef de gare était la seule
épitaphe et le seul souvenir qui dût rester de lui ici-bas.
Ce fut très simple, mais cette mort sommaire est
courante aux Indes.
Stone ne vivait pas à la pensée que j’avais pu
répandre des bruits sur les villégiatures de {{Mme}} Searle
à Honey Suckle Lodge ; et la raison de son émoi ne
m’apparut clairement que quelques années plus tard,
lorsqu’il me présenta une {{Mme}} Anne qui ressemblait
furieusement à la femme nue dont il m’avait montré
la photographie et qui remémorait la nuit, inoubliable
pour lui, où, moyennant cinq cents roupies,
il avait connu les délices vice-royales de l’étreinte de
{{Mme}} Searle.
À cette époque, elle était encore une fort jolie personne
avec une poitrine opulente, et j’aime à croire
que ce vieux Stone était heureux de la posséder.
Ce ne fut pas sans quelque émotion que je vis la
famille Selwyn installée dans la chambre que j’occupais
à Nowshera, les filles couchant dans le lit où
j’avais tant de fois possédé Lizzie Wilson.
Comme je regardais ce lit, Fanny Selwyn rencontra
mon regard et y lut une expression particulière.<noinclude>
<references/></noinclude>
db99vv14gamo3tq6fkwu0cqq4a41uoq
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/232
104
4869385
15776101
2026-05-06T13:18:50Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776101
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
— C’est mon lit, dit-elle.
— Vraiment ! répondis-je.
Je fus ridicule et oiseux pendant le dîner. Le colonel
fut, au contraire, particulièrement brillant. Il
raconta histoires sur histoires. Moi je fumais cigare
sur cigare comme un animal stupide.
Enfin {{Mme}} Selwyn se retira, puis le colonel. Et je
restai seul avec Fanny.
— Eh bien, capitaine Devereux, mais qu’y a-t-il ?
Vous n’avez pas desserré les dents toute cette soirée.
Peut-être l’étape vous a-t-elle fatigué ?
— La marche y est pour quelque chose, Fanny.
Mais, à vous parler franc, je ne suis plus moi-même
depuis cette affreuse nuit avec les Afghans.
— C’est bien ce que maman disait. Mais il n’y a
rien dans ce fait d’avoir tué un Afghan dans de
pareilles circonstances qui puisse vous attrister.
— L’Afghan, je m’en moque bien. Mais, avant
cette nuit, j’étais un homme. J’étais fort ; j’étais puissant.
Mais, depuis, je n’ai plus ni force, ni rien.
— Qu’appelez-vous force, capitaine ?
— C’est ce qui rend un époux capable d’être aimé
de son épouse, ma chérie.
— Oh !
Fanny comprit-elle ? je le crus. Après un long
silence, elle dit :
— Figurez-vous que j’ai rêvé de vous la nuit dernière.
C’était si bon !
— Eh bien, qu’était-ce ?
— Je rêvais que vous étiez venu dans ma chambre<noinclude>
<references/></noinclude>
oga5d2pc21rpk6fks05orvkt3oelpp6
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/80
104
4869386
15776102
2026-05-06T13:18:56Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776102
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>raient dire des autres que vous vous
sentiriez le mieux loué ?
{{Personnage|JOUVET|c}}
Si vous le voulez, oui.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Vous ne réfléchissez pas qu’ils
ont à faire la part du public.
{{Personnage|JOUVET|c}}
Vous dites ?
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Je dis que notre public, hélas, est
facile, qu’il aime la facilité.
{{Personnage|JOUVET|c}}
Voilà que vous parlez comme
eux. Vous êtes allé à Orange, Monsieur
Robineau ?
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
A Orange ?<noinclude>
<references/></noinclude>
9m9km1rhkk3mpw630we2uaats8q3szv
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/233
104
4869387
15776103
2026-05-06T13:20:03Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776103
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>pendant mon sommeil et que vous me réveilliez, tout
comme l’Afghan avait fait, mais plus doucement, et
vous me demandiez la permission de vous réchauffer
entre mes bras ; et je vous l’accordais, et alors…
— Et alors ?
— Comment vous dire ces choses ? Vous êtes venu
dans mon lit. Et vous m’avez tenue tout contre vous,
si près de vous. Et c’était si bon, et j’étais si heureuse !
Mais je me suis réveillée en sursaut ; et j’étais
seule ; et j’ai tant pleuré. Vous savez qu’on vous
aime bien ici, cher capitaine.
L’effet produit sur moi fut magique. En un moment,
ma faiblesse fut guérie. L’air que nous respirions
semblait chargé de désirs. Nous étions éperdus l’un et
l’autre. Et je voyais la poitrine de Fanny se soulever
avec une force accrue. Il m’apparut qu’elle s’offrait à
moi. Sa main rencontra la mienne et la serra à la
briser.
Toutes mes belles résolutions de ne pas poursuivre
davantage une entreprise amoureuse sur Fanny s’évanouirent
en un instant. À ce moment précis, Mabel
survint :
— Mademoiselle Fanny, votre mère dit qu’il est
temps que vous alliez vous coucher.
Sans rien dire, mais en me serrant amoureusement
la main, Fanny se leva et courut se coucher. Excité
comme je l’étais et par la joie et la volupté, une tempête
de désirs s’éveilla dans mon cœur. Je m’élançai
de ma chaise, j’enlaçai Mabel, je l’embrassai encore
et encore.<noinclude>
<references/></noinclude>
tvwzws5aw9u2e7aal6b97u6gql1j9ff
Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/176
104
4869388
15776104
2026-05-06T13:20:07Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776104
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki/>
— Voulez-vous venir avec moi, jeune maître ? demanda Kousse.
Tantôt, à onze heures.
Près du Hertebosch, c’est vraie kermesse de gibier ; nous rapporterons vingt poilus par leurs longues pattes.
— Ah ! le vaurien ! dit Jean.
Kousse et Caïaut nous quittèrent.
{{interligne}}
Lorsque nous arrivâmes ''al Copette'', mon compagnon n’avait plus dit grand’chose.
Nous allâmes bientôt nous reposer.
La fenêtre de la chambre que j’occupais donnait sur la plaine.
Quand je me couchai, le clair de lune était tentateur.
Je soulevai le rideau.
C’était un soir merveilleux de septembre.
Au loin, j’apercevais la tache sombre du bois de Hertebosch, où pullulaient faisans aux plumes dorées, où les lapins avaient creusé de véritables catacombes…
Et, au milieu de la campagne, je vis un homme qui marchait dans cette direction, et je distinguai, le long de son bras, la raie lumineuse d’un canon de fusil.
Jean Delmotte, devenu braconnier, allait retrouver Kousse.
{{brn|3}}
{{sep4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
7w52j6r1utd7efiiyc22ao60tv80ney
Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/186
104
4869389
15776105
2026-05-06T13:20:40Z
JLTB34
21327
/* Sans texte */
15776105
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="JLTB34" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
gi7fqp3qtqiqxno3xihoh6ev2knkfq8
Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/184
104
4869390
15776106
2026-05-06T13:21:28Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776106
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>tement leurs paupières et, dans l’immuable silence céruléen, aux deux bouts opposés de la passerelle merveilleuse, le pâtre fidèle et la Vierge au Rouet s’avancent l’un vers l’autre, ravis comme au jour de la première rencontre, et répètent, frémissants, l’ineffable duo d’amour du Pâtre et de l’Étoile.
{{brn|3}}
{{sep4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
3yd8e0latl9c29wcpkmpipffbh8m3wk
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/234
104
4869391
15776107
2026-05-06T13:21:38Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776107
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
— Oh ! capitaine Devereux, dit-elle à voix basse,
comme c’est vilain ce que vous faites là ! Quel monstre
vous faites !
Mais elle me laissa faire.
C’était là l’éducation de l’Inde. Le bon Dieu seul sait
ce qui serait arrivé si une minute de plus nous avait
été laissée et si la voix en colère de Fanny ne nous
avait rappelés à la réalité.
Je laissai Mabel, non sans lui avoir recommandé le
silence, et je regagnai ma tente pour m’endormir plein
du sentiment de ma virilité reconquise.
Je m’aperçus après cet incident que j’étais un autre
homme, et la pensée de ces deux vierges me transportait :
Mabel et Fanny en même temps ; mais, chose
étrange, jamais Amy n’intervint dans ces pensées.
J’eus cependant les plus beaux rêves : je songeai que
je faisais l’amour ; je me réveillai en sursaut.
Cependant, comme on va le voir, il y a très loin de
la coupe aux lèvres : au courrier du matin, le vaguemestre
m’apporta une lettre. Elle était de ma chère
Louise, qui était en route pour les Indes. Elle m’annonçait
également qu’elle allait être mère d’un enfant
qui devrait le jour à la cérémonie de nos adieux et
qu’elle portait déjà depuis six mois dans son sein.
Ainsi donc j’allais avoir ma femme légitime sur le dos
avant trois semaines, près d’accoucher, donc inutilisable
et réduite au seul rôle de garde du corps.
Fanny et Mabel, quand pourrais-je donc vous posséder ?
Je reçus ce matin-là la visite du major Lavie, qui,<noinclude>
<references/></noinclude>
9fgf0y47ys8cq1wlrhgkomrr71dd4h2
Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/185
104
4869392
15776108
2026-05-06T13:22:13Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776108
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>{{TCP|FERMEL|150|''(Mémoires, d’un mauvais moine.)''|85}}<noinclude>
<references/></noinclude>
2e7qsru4wcngbq14gdwuux3l7k1jolu
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/235
104
4869393
15776109
2026-05-06T13:22:59Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776109
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>avec un à-propos que je n’eus garde d’apprécier, me
dit :
— Vous me paraissiez tellement déprimé, hier,
Devereux, que je me serais fait un reproche de ne
pas vous voir aujourd’hui. Si vous voulez recouvrer
rapidement votre puissance virile, vous devez avant
tout chasser de vous l’idée que c’en est fait d’elle.
Autrement, vous substituerez à l’incapacité physique
contre laquelle la médecine perd tous ses droits une
incapacité psychique qui nous trouverait désarmés et
qui ferait de vous incurablement un impuissant. À ce
propos, laissez-moi vous raconter une histoire dont je
fus témoin il y a trois ans à Woolwich.
J’étais de service à l’hôpital Herber, lorsqu’un
cadet vint me voir avec un de nos amis communs.
Nous sortîmes ensemble, et il était près de deux
heures, lorsqu’en passant près des casernes de l’artillerie
je vis une charmante fille sur le bastion. Je lui
souhaitai le bonsoir et lui demandai si elle attendait
quelqu’un.
— Mais oui, chéri, me dit-elle, et ce quelqu’un
c’est vous !
— Eh bien ! dis-je, allons-nous-en ensemble. Ou
habitez-vous ?
— À Woorstreet, me dit-elle.
— Mais, dit alors mon ami, Woorstreet c’est bien
loin de chez vous, mon cher Lavie, et bien près de
chez moi. Laissez-moi donc accompagner cette belle
enfant et allez vous coucher.
— Eh bien, non ! mon cher, car j’ai très envie de<noinclude>
<references/></noinclude>
7oa60rbqivrireou7rsttot0q206u1z
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/236
104
4869394
15776110
2026-05-06T13:24:05Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776110
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>faire l’amour et je veux cette petite-là ; n’est-ce pas,
mon loup ?
— Mais bien sûr, puisque c’est toi qui m’as abordée
le premier, c’est avec toi que j’irai, et quand j’aurai
fini avec toi je pourrai commencer avec lui.
— Cornes du diable ! dit mon ami, merci ! Demain
soir je serai ton homme si tu veux, je t’attendrai à
huit heures et demie derrière le cimetière et tu viendras
chez moi.
— Entendu, dit la belle, et nous partîmes.
Nous arrivions à Woorstreet, et j’avais à peine
franchi la porte du nid de cet oiseau que j’entendis
une voix appeler. C’était mon ami qui m’avait suivi.
— Vous savez, vous feriez beaucoup mieux de
venir avec moi, cria-t-il à ma compagne, car Lavie
ne sait pas faire l’amour.
— Nous le verrons bien, dit-elle en riant, mais je
ne le crois pas.
Nous nous couchâmes. Elle était simplement adorable.
Eh bien, dois-je le dire, je ne pus arriver à rien.
Les paroles de mon ami sonnaient dans mes oreilles
et je ne pus rien faire. La pauvre fille fit tout pour
me ranimer, mais en vain. J’étais très confus et
n’avais qu’un désir, payer et partir. Mais elle, en
bonne fille, ne voulut pas.
— Ne t’énerve pas, mon chéri, tu vas faire un
bon dodo avec moi, et quand tu auras dormi, cela
ira mieux.
Nous ne pûmes dormir, et tout alla bien.<noinclude>
<references/></noinclude>
i5zjbm8bmb1tl6f0sel17mt77lsny66
Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/187
104
4869395
15776111
2026-05-06T13:24:33Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776111
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki/>
{{T3|Fermel<br />{{T|''(Mémoires d’un mauvais moine.)''|75}}}}
{{T4|I.}}
À travers l’entrebâillement d’une porte, la vision douloureuse d’une jeune femme pâle mourant sur un grabat, voilà tous mes souvenirs maternels.
La voix de ma mère, cette voix qui bruit jusqu’à la mort dans le cœur, comme la voix de l’océan dans la conque, je ne m’en souviens point ; la main de ma mère ne m’a jamais caressé, et les marâtres volontés qui n’allumèrent point devant moi le fanal d’espérance, me privèrent aussi du nid de tendresses où les autres se réfugient quand tout les
abandonne.
Ma vie a été une convulsion dans le noir.<noinclude>
<references/></noinclude>
dtc267cq8gasy3gcjm3t9johqnadf7y
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/237
104
4869396
15776113
2026-05-06T13:25:36Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776113
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
Le matin, elle me dit en souriant :
— Tu vois, c’était un simple énervement. Ce n’est
pas la première fois que je vois ça…
— Ainsi donc, Devereux, vous devez avant tout ne
pas vous imaginer que vous êtes fini.
{{il|.5}}
Je le remerciai chaleureusement. Puis je le mis
au courant de l’arrivée prochaine de ma femme et
lui fis voir les tracas qui allaient s’ensuivre. Nous
tombâmes d’accord sur les difficultés que cet accouchement
allait me procurer, mais ces choses ennuyeuses,
cher lecteur, je ne vous les rapporterai
pas.
En arrivant à Akhora, je me précipitai vers la
tente de Selwyn, où je trouvai {{Mme}} Selwyn et le
colonel. Fanny était absente. Elle arriva bientôt
avec Mabel ; elles se mirent à rougir toutes deux
comme de petites sottes, ce que la mère ne vit heureusement
pas. Je mis la famille au courant de la prochaine
arrivée de ma femme, et je crus que Fanny
allait s’évanouir. Par bonheur, encore, sa mère ne
vit rien, car il semble vraiment que c’est le rôle des
mères de ne rien voir en pareil cas. La conversation
continua sans grand intérêt et fut un échange de banalités,
de mise en pareil cas. Je pris congé de la famille,
persuadé que je ne pourrais jamais arriver à mes fins
avec Fanny ou Mabel. L’honnête {{Mme}} Selwyn ayant
appris la prochaine arrivée de ma femme n’eut rien
de plus pressé que de me dire qu’elle entendait s’en
faire une amie. À cette nouvelle je fus comme furieux<noinclude>
<references/></noinclude>
0djg2kn4epd0mqywd0hd60ubyvqm61u
Page:J. J. Fux, traduction P. Denis-Gradus ad Parnassum,1773.djvu/62
104
4869397
15776114
2026-05-06T13:26:39Z
CetaGM
69905
/* Corrigée */ Transcription initiale
15776114
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="CetaGM" /></noinclude><score raw sound>
\version "2.22.0"
\paper {
% Augmentation des marges pour laisser passer le texte
left-margin = 1.5\cm
make-footer=##f
}
\layout {
indent = 0\mm
\context {
\Score
\omit BarNumber
}
\context {
\StaffGroup
\omit SpanBar
}
\context {
\Staff
% Le symbole à utiliser pour l'indication est celui ancien
\override TimeSignature.style = #'mensural
alterationGlyphs = #alteration-mensural-glyph-name-alist
}
}
voixUn = {
d1*1/2 f
e d
g f
a g
f e
d\breve*1/2
}
voixDeux = {
d4*1/2 e f g a d, a' b
c b g a b a g f
e e' b c d a d, e
f g a b c d e c
d a d, d' cis a b cis
d\breve*1/2
}
\score {
\new StaffGroup <<
\new Staff \with {
instrumentName = \markup {\italic "Ch. P."}
shortInstrumentName = \markup {\italic "Ch. P."}
} {
\time 2/2
\clef "mensural-c3"
\relative c' \voixUn \bar ".."
}
\new Staff {
\clef "mensural-c4"
\relative c \voixDeux
}
>>
% Génère le fichier sonore
\midi { \tempo 4 = 45 }
% Génère l'image de la partition
\layout{ }
}
\score {
\new StaffGroup <<
\new Staff \with {
instrumentName = \markup {\italic "Ch. P."}
shortInstrumentName = \markup {\italic "Ch. P."}
} {
\time 2/2
% Le point d'orgue ne se trouve que sur la partition en clé de sol. Je l'indique donc après les notes, pour pouvoir différencier les deux partitions
\relative c'' \voixUn \fermata \bar ".."
}
\new Staff <<
\new Voice {
\relative c' \voixDeux
}
\new Voice {
s8^8 s^7 s^6 s^5 s^6 s^3 s^6 s^5
s^3 s^4 s^6 s^5 s^3 s^4 s^5 s^6
s^3 s s^5 s^6 s^3 s^6 s^3 s^9
s^3 s^9 s^8 s^7 s^5 s^4 s^3 s^5
s^3 s^6 s^3 s s^3 s^5 s^4 s^3
s1^1
}
>>
>>
% Génère l'image de la partition
\layout{
\context {
\Score
\override SpacingSpanner.spacing-increment = 2.4
}
}
}
</score>
<score raw sound>
\version "2.22.0"
\paper {
% Augmentation des marges pour laisser passer le texte
left-margin = 1.5\cm
make-footer=##f
}
\layout {
indent = 0\mm
\context {
\Score
\omit BarNumber
\override SpacingSpanner.spacing-increment = 3
}
\context {
\StaffGroup
\omit SpanBar
}
\context {
\Staff
% Le symbole à utiliser pour l'indication est celui ancien
\override TimeSignature.style = #'mensural
alterationGlyphs = #alteration-mensural-glyph-name-alist
}
}
\score {
\new StaffGroup <<
\new Staff {
\clef "mensural-c1"
\time 4/4
\relative c'' {
b4*1/2 g a b c b a g
f g a b c e, f g
a c e d \break c b a c
b d b a g b c b
\partial2 a b c d
e\breve*1/2 \bar ".."
}
}
\new Staff \with {
instrumentName = \markup {\italic "Ch. P."}
shortInstrumentName = \markup {\italic "Ch. P."}
} {
\clef "mensural-c3"
<<
\new Voice {
\relative c' {
e1*1/2 c
d c
a a'
g e
f
e\breve*1/2
}
}
\new Voice {
s8^5 s^3 s^4 s^5 s^8 s^7 s^6 s^5
s^3 s^4 s^5 s^6 s^8 s^3 s^4 s^5
s^8 s^3 s^5 s^4 s^\markup{"3"\vspace #1 } s^2 s^1 s^3
s^3 s^5 s^3 s^2 s^3 s^5 s^6 s^5
s^3 s^4 s^5 s^6
s1^8
}
>>
}
>>
% Génère le fichier sonore
\midi { \tempo 4 = 45 }
% Génère l'image de la partition
\layout{ }
}
</score><noinclude>
<references/></noinclude>
beqdjvh30ifyh3ha31a18pz7y4paubj
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/238
104
4869398
15776115
2026-05-06T13:26:49Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776115
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>en la quittant, et je me fis serment, coûte que coûte,
d’avoir et Fanny et Mabel.
Je laisse au lecteur le soin d’imaginer le conflit des
passions qui s’agitèrent en moi les jours suivants,
car j’aimais ma femme autant qu’elle pouvait m’aimer,
et je ne savais vraiment lequel de ces devoirs
également impérieux et qui se présentaient en même
temps à moi il fallait suivre le premier. Comment
serais-je arrivé à vaincre les tourments mortels que
j’endurais, je l’ignore, je me serais sans doute mis
à écrire des vers ou des mémoires, ce que j’aurais
regretté toute ma vie, si une inspiration subite du
ciel n’était venue me persuader que, puisque ma
femme m’arrivait enceinte et incapable de remplir
son devoir conjugal, je pouvais, sans trop forcer ma
conscience, élire autour de moi une remplaçante à
cet effet… Je la choisis : ce fut Fanny Selwyn.
Mais l’homme est vraiment une bête étrange. À ma
détermination fixe et précise d’avoir Fanny Selwyn
succéda chez moi, à son égard, une période d’une
froideur telle que j’en fus surpris moi-même et qui
eut le don de mettre hors d’elle la pauvre enfant qui,
ayant de par elle fait le don de sa personne, fut
scandalisée de mes temporisations. Elle crut que je
la dédaignais et me prit, je le crois bien, en grippe
pour quelque temps. Ce fut alors que, conscient des
risques auxquels j’exposais ma chance, j’entrepris de
vaincre cette réserve rigoureuse avec laquelle je traitais
Fanny sans savoir pourquoi, et qu’une série
d’événements intervint qui dérangea mes plans et<noinclude>
<references/></noinclude>
lcvexz43afxc06cs3ovm8l28sobin2j
Page:Stiernet - Histoires hantées, 1906.djvu/171
104
4869399
15776116
2026-05-06T13:27:31Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776116
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki/>
{{T3|Kousse}}
J’ai connu Kousse par un merveilleux soir de septembre.
Nous nous étions attardés au cabaret du ''Gabelou'', sur la route de Brustheim.
Nous regagnions à travers champ la ferme ''d’al Copette'', où le sage Jean Delmotte, mon compagnon d’université, avait voulu vivre la vie saine de ses frères, et qui m’hébergeait depuis quelques jours.
Une seule passion emplissait le cœur de Jean : la chasse.
Le moment approchant de décrocher armes et gibecières, mon ami m’avait parlé lièvres, lapins, faisans, ramiers, canards sauvages, sarcelles bancroches, prestes poules d’eau disparaissant toujours, et gentes bécassines vivant près des sourcelettes glougloutantes, quand il s’éleva avec violence contre les braconniers.<noinclude>
<references/></noinclude>
l56y36zsq7ojfk70lxt2acat0t2cmxc
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/239
104
4869400
15776117
2026-05-06T13:27:39Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776117
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>faillit tout compromettre. Après un silence de deux
semaines, je reçus une lettre de ma femme m’annonçant
qu’elle devrait rester au Caire pendant au moins
deux mois. Elle avait fait sur le steamer une chute qui
avait déterminé une fausse couche qui l’immobilisait
dans cette ville pour au moins six semaines. Un nouveau
silence s’ensuivit, qui fut rompu par une courte
lettre d’une relation que j’avais au Caire, m’annonçant
que ma femme était au plus mal : Fanny entreprit
alors d’affecter de ne plus me connaître. Elle
s’imagina que ses vues sur moi avaient porté malheur
à ma femme et que cela lui porterait malheur à
elle-même. Et cet état angoissant dura longtemps.
Je reçus alors de meilleures nouvelles de ma femme
et je me mis à reprendre vis-à-vis de Fanny mon
visage et mes attitudes d’autrefois, et elle sembla elle-même
revenir à ses anciens sentiments.<noinclude>
<references/></noinclude>
l4bhbad3z0wyirej11a39zpljjxt3h9
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/240
104
4869401
15776118
2026-05-06T13:27:47Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776118
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
4jci6qnr8kngl1afm7phznmhwezbxtn
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/241
104
4869402
15776119
2026-05-06T13:28:54Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776119
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{t3|'''IV'''|m=3em}}
Après un voyage fatigant et très long nous arrivâmes
enfin à Fackavad, ville assez importante et
pourvue de tous les fonctionnaires de tous les services
qui existaient dans tous ces chefs-lieux des
districts de l’Inde. Je ne m’appesantirai pas sur le
comique qu’une réunion de nombreux fonctionnaires
dans une ville hindoue entraîne avec soi, et je me
bornerai à mentionner pour mémoire le zèle édifiant
des missionnaires de l’œuvre de Zézanah qui, ayant
sans doute entrepris de ramener les brebis égarées
au Seigneur par les vertus de leurs corps plus que
par celles de leurs âmes, remplissaient la potinière
petite ville de scandales et de débauches continuels.
Je repris mes visites chez les Selwyn et le cours
des jours me rapprocha insensiblement du moment
où, par la toute-puissance de la destinée, Fanny et<noinclude>
<references/></noinclude>
qvzrov0u6gezck25n7um3l0bzei437p
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/242
104
4869403
15776120
2026-05-06T13:30:17Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776120
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>moi nous unirions et nos corps et nos âmes. J’aurais
même été beaucoup plus assidu chez les Selwyn
sans la petite Mabel. Cette petite garce, sous prétexte
que je lui avais fait un doigt de cour à Nowshera,
vivait dans une impatience frémissante de m’avoir et
jamais son audace n’était plus grande que lorsqu’elle
pouvait manœuvrer devant la famille. M. et {{Mme}} Selwyn
la considéraient comme une enfant et n’y attachaient
aucune importance. Eh bien, cette innocente
enfant s’asseyait sur mes genoux, sous l’œil de {{Mme}} Selwyn,
et se permettait des familiarités qui me mettaient
au supplice.
Le mois de mars arriva et avec lui les tiédeurs et
les ivresses du printemps. Les nouvelles que je recevais
de Louise étaient de plus en plus satisfaisantes
et elle put bientôt reprendre le cours de son voyage.
Avec des sentiments mélangés de joie et de tristesse,
j’attendis son arrivée.
Le petit jeu de cache-cache sentimental que j’avais
commencé deux mois auparavant avec Fanny reprit
encore, avec cependant l’âpreté qui indiquait l’imminence
d’une issue qui ne devait pas arriver sans un
autre incident que voici :
Un beau matin, le major Lavie arriva chez moi la
tête à l’envers et me confia qu’il était éperdument
amoureux de Fanny. Il s’apercevait bien qu’elle ne
l’aimait pas, et il était le plus malheureux des
hommes. Lavie venait chercher auprès de moi le
réconfort que tout homme doit à un autre homme
qui a des peines d’amour, et me faisait ses confi-<noinclude>
<references/></noinclude>
10asboidaekm4lppi1ejfq117lnid6m
Page:Cousturier - Des inconnus chez moi, 1920.djvu/13
104
4869404
15776121
2026-05-06T13:30:22Z
Nobbfj
161976
/* Page non corrigée */ Page créée avec « PREFACE Il ''m’est arrivé, au cours de ces dernières années, une aventure surprenante : dans une contrée des mieux explorées, la région de la France méditerranéenne, je me suis trouvée tout à coup en présence d’êtres inconnus, au sujet desquels ni mon expérience personnelle ni la science en général n’ont pu me fournir de renseignements. D’après la couleur de leurs corps de forme humaine, j’ai cru devoir chercher sur eux des précisio... »
15776121
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude>PREFACE
Il ''m’est arrivé, au cours de ces dernières années,
une aventure surprenante : dans une
contrée des mieux explorées, la région de la
France méditerranéenne, je me suis trouvée tout
à coup en présence d’êtres inconnus, au sujet
desquels ni mon expérience personnelle ni la
science en général n’ont pu me fournir de renseignements.
D’après la couleur de leurs corps de forme
humaine, j’ai cru devoir chercher sur eux
des précisions en regard du mot : nègre. Mais celles
que j’ai trouvées ne correspondent pas à mes
observations. Buffon seul, dans un chapitre de
''son ''Histoire naturelle'', émet quelques idées qui
peuvent se rapporter à mes sujets : « … Ils [les
nègres] sont gais ou mélancoliques, laborieux
ou fainéants, amis ou ennemis, selon la manière
dont on les traite. Qu’on les nourrisse bien et
qu’on ne les maltraite pas : ils seront contents,
joyeux, prêts à tout faire, et la satisfaction de
leur âme sera peinte sur leur visage. Qu’on les
traite mal, ils prendront le chagrin fort à cœur
et périront quelquefois de mélancolie… Ils supportent
très aisément la faim ; pour vivre trois
jours, il ne leur faut que la portion d’un Européen
pour un repas… »
Néanmoins, ces traits appartenant à nombre d’espèces
vivant sur la terre, j’ai pensé que leur''<noinclude>
<references/></noinclude>
0utkwdasrxlsp2u0zk0zg5ukl5mnuu3
15776186
15776121
2026-05-06T14:08:07Z
Nobbfj
161976
15776186
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude>PREFACE
Il <i>m’est arrivé, au cours de ces dernières années,
une aventure surprenante : dans une
contrée des mieux explorées, la région de la
France méditerranéenne, je me suis trouvée tout
à coup en présence d’êtres inconnus, au sujet
desquels ni mon expérience personnelle ni la
science en général n’ont pu me fournir de renseignements.
D’après la couleur de leurs corps de forme
humaine, j’ai cru devoir chercher sur eux
des précisions en regard du mot : nègre. Mais celles
que j’ai trouvées ne correspondent pas à mes
observations. Buffon seul, dans un chapitre de
son </i>Histoire naturelle<i>, émet quelques idées qui
peuvent se rapporter à mes sujets : « … Ils [les
nègres] sont gais ou mélancoliques, laborieux
ou fainéants, amis ou ennemis, selon la manière
dont on les traite. Qu’on les nourrisse bien et
qu’on ne les maltraite pas : ils seront contents,
joyeux, prêts à tout faire, et la satisfaction de
leur âme sera peinte sur leur visage. Qu’on les
traite mal, ils prendront le chagrin fort à cœur
et périront quelquefois de mélancolie… Ils supportent
très aisément la faim ; pour vivre trois
jours, il ne leur faut que la portion d’un Européen
pour un repas… »
Néanmoins, ces traits appartenant à nombre d’espèces
vivant sur la terre, j’ai pensé que leur</i><noinclude>
<references/></noinclude>
a6r9ooyg0evuz97jas6xxsjcs9xh5mp
15776727
15776186
2026-05-06T21:39:12Z
Nobbfj
161976
15776727
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude>PREFACE
{{Lettrine|I}}L <i>m’est arrivé, au cours de ces dernières années,
une aventure surprenante : dans une
contrée des mieux explorées, la région de la
France méditerranéenne, je me suis trouvée tout
à coup en présence d’êtres inconnus, au sujet
desquels ni mon expérience personnelle ni la
science en général n’ont pu me fournir de renseignements.
D’après la couleur de leurs corps de forme
humaine, j’ai cru devoir chercher sur eux
des précisions en regard du mot : nègre. Mais celles
que j’ai trouvées ne correspondent pas à mes
observations. Buffon seul, dans un chapitre de
son </i>Histoire naturelle<i>, émet quelques idées qui
peuvent se rapporter à mes sujets : « … Ils [les
nègres] sont gais ou mélancoliques, laborieux
ou fainéants, amis ou ennemis, selon la manière
dont on les traite. Qu’on les nourrisse bien et
qu’on ne les maltraite pas : ils seront contents,
joyeux, prêts à tout faire, et la satisfaction de
leur âme sera peinte sur leur visage. Qu’on les
traite mal, ils prendront le chagrin fort à cœur
et périront quelquefois de mélancolie… Ils supportent
très aisément la faim ; pour vivre trois
jours, il ne leur faut que la portion d’un Européen
pour un repas… »
Néanmoins, ces traits appartenant à nombre d’espèces
vivant sur la terre, j’ai pensé que leur
</i><noinclude>{{nr|||7}}
<references/></noinclude>
qwlrjeft42h5y5x88yc0u1suy7zbbua
15776749
15776727
2026-05-06T21:49:12Z
Nobbfj
161976
15776749
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude><nowiki />
{{T2|PREFACE}}
{{Lettrine|I}}L <i>m’est arrivé, au cours de ces dernières années,
une aventure surprenante : dans une
contrée des mieux explorées, la région de la
France méditerranéenne, je me suis trouvée tout
à coup en présence d’êtres inconnus, au sujet
desquels ni mon expérience personnelle ni la
science en général n’ont pu me fournir de renseignements.
D’après la couleur de leurs corps de forme
humaine, j’ai cru devoir chercher sur eux
des précisions en regard du mot : nègre. Mais celles
que j’ai trouvées ne correspondent pas à mes
observations. Buffon seul, dans un chapitre de
son </i>Histoire naturelle<i>, émet quelques idées qui
peuvent se rapporter à mes sujets : « … Ils [les
nègres] sont gais ou mélancoliques, laborieux
ou fainéants, amis ou ennemis, selon la manière
dont on les traite. Qu’on les nourrisse bien et
qu’on ne les maltraite pas : ils seront contents,
joyeux, prêts à tout faire, et la satisfaction de
leur âme sera peinte sur leur visage. Qu’on les
traite mal, ils prendront le chagrin fort à cœur
et périront quelquefois de mélancolie… Ils supportent
très aisément la faim ; pour vivre trois
jours, il ne leur faut que la portion d’un Européen
pour un repas… »
Néanmoins, ces traits appartenant à nombre d’espèces
vivant sur la terre, j’ai pensé que leur
</i><noinclude>{{nr|||7}}
<references/></noinclude>
8wxqrscsncvnofy0kgb0z2wiq8a1eu4
15776770
15776749
2026-05-06T22:05:16Z
Nobbfj
161976
15776770
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude><nowiki />
{{T2|PREFACE}}
{{rule}}
{{Lettrine|I}}L <i>m’est arrivé, au cours de ces dernières années,
une aventure surprenante : dans une
contrée des mieux explorées, la région de la
France méditerranéenne, je me suis trouvée tout
à coup en présence d’êtres inconnus, au sujet
desquels ni mon expérience personnelle ni la
science en général n’ont pu me fournir de renseignements.
D’après la couleur de leurs corps de forme
humaine, j’ai cru devoir chercher sur eux
des précisions en regard du mot : nègre. Mais celles
que j’ai trouvées ne correspondent pas à mes
observations. Buffon seul, dans un chapitre de
son </i>Histoire naturelle<i>, émet quelques idées qui
peuvent se rapporter à mes sujets : « … Ils [les
nègres] sont gais ou mélancoliques, laborieux
ou fainéants, amis ou ennemis, selon la manière
dont on les traite. Qu’on les nourrisse bien et
qu’on ne les maltraite pas : ils seront contents,
joyeux, prêts à tout faire, et la satisfaction de
leur âme sera peinte sur leur visage. Qu’on les
traite mal, ils prendront le chagrin fort à cœur
et périront quelquefois de mélancolie… Ils supportent
très aisément la faim ; pour vivre trois
jours, il ne leur faut que la portion d’un Européen
pour un repas… »
Néanmoins, ces traits appartenant à nombre d’espèces
vivant sur la terre, j’ai pensé que leur
</i><noinclude>{{nr|||7}}
<references/></noinclude>
pj0m6wxm4au8x3qxv9glqsu7vc0efc7
15776796
15776770
2026-05-06T22:28:25Z
Nobbfj
161976
15776796
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude><nowiki />
{{T2|PREFACE}}
{{rule}}{{rule}}
{{Lettrine|I}}L <i>m’est arrivé, au cours de ces dernières années,
une aventure surprenante : dans une
contrée des mieux explorées, la région de la
France méditerranéenne, je me suis trouvée tout
à coup en présence d’êtres inconnus, au sujet
desquels ni mon expérience personnelle ni la
science en général n’ont pu me fournir de renseignements.
D’après la couleur de leurs corps de forme
humaine, j’ai cru devoir chercher sur eux
des précisions en regard du mot : nègre. Mais celles
que j’ai trouvées ne correspondent pas à mes
observations. Buffon seul, dans un chapitre de
son </i>Histoire naturelle<i>, émet quelques idées qui
peuvent se rapporter à mes sujets : « … Ils [les
nègres] sont gais ou mélancoliques, laborieux
ou fainéants, amis ou ennemis, selon la manière
dont on les traite. Qu’on les nourrisse bien et
qu’on ne les maltraite pas : ils seront contents,
joyeux, prêts à tout faire, et la satisfaction de
leur âme sera peinte sur leur visage. Qu’on les
traite mal, ils prendront le chagrin fort à cœur
et périront quelquefois de mélancolie… Ils supportent
très aisément la faim ; pour vivre trois
jours, il ne leur faut que la portion d’un Européen
pour un repas… »
Néanmoins, ces traits appartenant à nombre d’espèces
vivant sur la terre, j’ai pensé que leur
</i><noinclude>{{nr|||7}}
<references/></noinclude>
lww7bpwp9apio8gy5tcimy9xg2jq2o5
15776797
15776796
2026-05-06T22:28:51Z
Nobbfj
161976
15776797
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude><nowiki />
{{T2|PREFACE}}
{{rule}}{{rule}}
{{Lettrine|I}}{{sc|L}} <i>m’est arrivé, au cours de ces dernières années,
une aventure surprenante : dans une
contrée des mieux explorées, la région de la
France méditerranéenne, je me suis trouvée tout
à coup en présence d’êtres inconnus, au sujet
desquels ni mon expérience personnelle ni la
science en général n’ont pu me fournir de renseignements.
D’après la couleur de leurs corps de forme
humaine, j’ai cru devoir chercher sur eux
des précisions en regard du mot : nègre. Mais celles
que j’ai trouvées ne correspondent pas à mes
observations. Buffon seul, dans un chapitre de
son </i>Histoire naturelle<i>, émet quelques idées qui
peuvent se rapporter à mes sujets : « … Ils [les
nègres] sont gais ou mélancoliques, laborieux
ou fainéants, amis ou ennemis, selon la manière
dont on les traite. Qu’on les nourrisse bien et
qu’on ne les maltraite pas : ils seront contents,
joyeux, prêts à tout faire, et la satisfaction de
leur âme sera peinte sur leur visage. Qu’on les
traite mal, ils prendront le chagrin fort à cœur
et périront quelquefois de mélancolie… Ils supportent
très aisément la faim ; pour vivre trois
jours, il ne leur faut que la portion d’un Européen
pour un repas… »
Néanmoins, ces traits appartenant à nombre d’espèces
vivant sur la terre, j’ai pensé que leur
</i><noinclude>{{nr|||7}}
<references/></noinclude>
lajpoxuzgni7c28ercy9d6f4b9xz197
15776799
15776797
2026-05-06T22:29:23Z
Nobbfj
161976
15776799
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude><nowiki />
{{T2|PREFACE}}
{{rule}}{{rule}}
{{Lettrine|I}}{{sc|l}} <i>m’est arrivé, au cours de ces dernières années,
une aventure surprenante : dans une
contrée des mieux explorées, la région de la
France méditerranéenne, je me suis trouvée tout
à coup en présence d’êtres inconnus, au sujet
desquels ni mon expérience personnelle ni la
science en général n’ont pu me fournir de renseignements.
D’après la couleur de leurs corps de forme
humaine, j’ai cru devoir chercher sur eux
des précisions en regard du mot : nègre. Mais celles
que j’ai trouvées ne correspondent pas à mes
observations. Buffon seul, dans un chapitre de
son </i>Histoire naturelle<i>, émet quelques idées qui
peuvent se rapporter à mes sujets : « … Ils [les
nègres] sont gais ou mélancoliques, laborieux
ou fainéants, amis ou ennemis, selon la manière
dont on les traite. Qu’on les nourrisse bien et
qu’on ne les maltraite pas : ils seront contents,
joyeux, prêts à tout faire, et la satisfaction de
leur âme sera peinte sur leur visage. Qu’on les
traite mal, ils prendront le chagrin fort à cœur
et périront quelquefois de mélancolie… Ils supportent
très aisément la faim ; pour vivre trois
jours, il ne leur faut que la portion d’un Européen
pour un repas… »
Néanmoins, ces traits appartenant à nombre d’espèces
vivant sur la terre, j’ai pensé que leur
</i><noinclude>{{nr|||7}}
<references/></noinclude>
1h766905bd9cgsdzcrppulk027yz7sz
15776854
15776799
2026-05-07T00:15:42Z
Denis Gagne52
101614
rule n’existe pas sur ws.fr il faut utiliser {{m|SéparateurDeTexte}}
15776854
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude><nowiki />
{{T2|PREFACE}}
{{SDT|2}}
{{Lettrine|I}}{{sc|l}} <i>m’est arrivé, au cours de ces dernières années,
une aventure surprenante : dans une
contrée des mieux explorées, la région de la
France méditerranéenne, je me suis trouvée tout
à coup en présence d’êtres inconnus, au sujet
desquels ni mon expérience personnelle ni la
science en général n’ont pu me fournir de renseignements.
D’après la couleur de leurs corps de forme
humaine, j’ai cru devoir chercher sur eux
des précisions en regard du mot : nègre. Mais celles
que j’ai trouvées ne correspondent pas à mes
observations. Buffon seul, dans un chapitre de
son </i>Histoire naturelle<i>, émet quelques idées qui
peuvent se rapporter à mes sujets : « … Ils [les
nègres] sont gais ou mélancoliques, laborieux
ou fainéants, amis ou ennemis, selon la manière
dont on les traite. Qu’on les nourrisse bien et
qu’on ne les maltraite pas : ils seront contents,
joyeux, prêts à tout faire, et la satisfaction de
leur âme sera peinte sur leur visage. Qu’on les
traite mal, ils prendront le chagrin fort à cœur
et périront quelquefois de mélancolie… Ils supportent
très aisément la faim ; pour vivre trois
jours, il ne leur faut que la portion d’un Européen
pour un repas… »
Néanmoins, ces traits appartenant à nombre d’espèces
vivant sur la terre, j’ai pensé que leur
</i><noinclude>{{nr|||7}}
<references/></noinclude>
krwmzmr57ngtxn44i2f9oph2xtac1e4
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/243
104
4869405
15776122
2026-05-06T13:32:05Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776122
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>dences sur ses tentatives auprès de Fanny, qui me
firent perdre sur-le-champ toute l’estime que j’avais
pour sa personne. Un homme trouve toujours ridicule
celui de ses semblables qui échoue dans ses tentatives
amoureuses auprès de la femme qui a favorablement
accueilli les siennes propres.
Ainsi le malencontreux Lavie avait entrepris
d’épouser Fanny Selwyn, qui ne l’aimait pas, et qui,
circonstance beaucoup plus grave, refusait délibérément
de faire de lui un mari qu’elle n’aimerait pas.
Je m’en voudrais de vous ennuyer, cher lecteur,
avec le récit des péripéties fastidieuses que l’amour
transi de Lavie suscita dans notre entourage. D’abord,
il ne se passait pas de jour sans qu’il ne se présentât,
soit le matin, soit le soir, chez le colonel, le suppliant
de lui accorder sa fille. {{Mme}} Selwyn avait eu
beau faire et condamner sa porte à l’importun, il
l’excédait de ses doléances. Quant à Fanny, elle était
de la part de Lavie l’objet d’une véritable persécution,
dont je devais recueillir le bénéfice.
Cet état de choses durait depuis près d’une semaine,
et déjà toute la garnison savait que Lavie avait juré
de mourir sous les yeux de la famille Selwyn assemblée,
lorsqu’une après-midi torride où je reposais sur
une chaise longue, vêtu d’un {{corr|pijama|pyjama}} diaphane, et en
quelque sorte décemment nu, je reçus la visite inattendue
de madame et de Fanny Selwyn.
Toutes deux semblaient hors d’elles-mêmes.
— Capitaine Devereux, déclara {{Mme}} Selwyn, il faut
que vous fassiez cesser cette insupportable comé-<noinclude>
<references/></noinclude>
qbzwaj69xlxfhb5akt4r93xehcju8w1
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/244
104
4869406
15776123
2026-05-06T13:33:08Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776123
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>die que cet affreux petit Lavie vient jouer tous les
jours chez nous. Il me tue. Il est fou. Il tue
Fanny.
Et Fanny me raconta qu’au lunch Lavie était
apparu soudainement un rasoir à la main, disant
qu’il allait se couper la gorge sur-le-champ si la main
de Fanny lui était refusée plus longtemps, et qu’il
avait fallu toute l’énergie du colonel pour éviter un
scandale.
Elle avait à peine terminé son récit qu’apparut
Lavie, l’œil hagard, blanc, des lèvres entr’ouvertes. Il
s’adressa directement à {{Mme}} Selwyn, lui jura qu’il
était calme et qu’il lui demandait comme dernière
grâce de bien vouloir lui accorder un entretien dans
mon salon.
Eux sortis, Fanny s’approcha de moi, toute frémissante :
— Oh ! cher, cher capitaine Devereux, délivrez-nous
de cet insensé.
Je lui promis que je ferais mon possible et que j’insisterais
auprès du médecin principal pour qu’on le
remplaçât.
Fanny me remercia avec chaleur. Ses yeux brillaient
comme des étoiles. Je vis ses paupières et ses
seins battre. Elle s’était approchée de moi plus
près.
Je me levai, lui tendis les deux mains pour qu’elle
se levât elle aussi ; et, une fois debout l’un à côté de
l’autre, je la pris entre mes bras et la baisai sur les
lèvres.<noinclude>
<references/></noinclude>
1ijz9tzctyn909n8osyppqidbgs05lr
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/245
104
4869407
15776125
2026-05-06T13:34:46Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776125
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
— Oh ! ma chérie, combien je me repens d’avoir
attendu si longtemps.
— Oh ! Charlie, Charlie, me répondit-elle en pressant
contre moi tout son corps, je sais maintenant
que vous m’aimez comme je vous aime.
{{il|.5}}
… Nous étions assis le plus naturellement du
monde l’un en face de l’autre et feuilletant un
album de cartes postales lorsque {{Mme}} Salwyn reparut.
— Capitaine Devereux, je vous en supplie, tâchez
de persuader à cet insensé que jamais Fanny ne sera
sa femme. Le voilà qui recommence avec son rasoir !
Je passai dans l’autre pièce, et là trouvai Lavie,
pauvre discoureur, qui avait trouvé le moyen de
faire parler son amour au moment même où, à côté
de lui, le mien agissait.
Je le consolai comme je pus. Je lui parlai de sa
vieille mère, de son avenir, de la carrière. Il pleurait.
Moi aussi j’avais pleuré pour Fanny, et j’étais aimé
d’elle, car les larmes que j’avais versées étaient des
larmes d’amour et parce qu’une femme s’est toujours
plus souciée d’essuyer ces pleurs-là que les autres.
L’après-midi, je reçus un mot de Fanny. On m’invitait
à dîner pour le soir. J’acceptai.
Ce dîner fut une sorte de conseil de guerre sur les
mesures à prendre contre l’irritant Lavie. Le colonel
lui aussi était furieux contre lui, car Lavie, par sa
présence continuelle chez moi, rendait périlleuses les
visites que M. Selwyn avait pris l’habitude de faire à<noinclude>
<references/></noinclude>
d44q23dqsxn13q31o4s5svt5tkqfass
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/246
104
4869408
15776126
2026-05-06T13:36:14Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776126
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>l’accueillante {{Mme}} Soubratie, dont les bruns appas
et le haut goût paraissaient lui être un régal renouvelé.
{{il|.5}}
… Après le dîner, nous nous promenâmes tous
ensemble un moment ; puis {{Mme}} Selwyn et le colonel
nous laissèrent, Amy, Fanny, Mabel et moi.
Nous parvînmes à nous débarrasser de Mabel, et
nous restâmes tous trois.
Naturellement et immédiatement notre conversation
tomba sur l’amour et le mariage.
— Eh bien, dit Amy, j’espère bien que personne
ne me demandera en mariage, car je refuserais tout
net.
— Et pourquoi ?
— Me coucher avec un homme ! J’en mourrais de
honte. Et toi, Fanny ?
— Notre mère couche tous les soirs dans le même
lit que papa, et elle n’en est pas morte pour cela.
— Eh bien, moi, je mourrais de honte tout de
même, déclara Amy.
Elle devait penser à l’Afghan.
— Mais, Amy, dis-je, tout cela dépend si vous
aimez votre mari ou non. Ma femme aussi se sentait
toute honteuse à la pensée de coucher avec moi. Mais
je vous assure que sa honte fut de courte durée.
— Oh ! capitaine, racontez-nous la première nuit
de votre mariage ! s’écrièrent à la fois Amy et Fanny.
Nous nous assîmes sur un banc et je commençai
mon récit. Il faisait déjà très sombre.<noinclude>
<references/></noinclude>
8yzqxltbvi9d34lj54ead7htl242jza
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/247
104
4869409
15776127
2026-05-06T13:38:20Z
Jim Bey
28586
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> En me servant de mots de nature à ne point offenser leurs oreilles, je leur décrivis donc la nuit de mes noces par le détail, graduant ma narration de façon à procurer aux deux jeunes filles et à moi-même le plus d’excitation possible, me réglant sur le halètement de leur respiration. {{SDP|25}} … Àpeine rentré, j’eus la visite de l’inévitable Lavie. Quel fléau ! Je lui avais recommandé de faire l’amour tant et plus. Il s’éta... »
15776127
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
En me servant de mots de nature à ne point offenser
leurs oreilles, je leur décrivis donc la nuit de mes
noces par le détail, graduant ma narration de façon
à procurer aux deux jeunes filles et à moi-même le
plus d’excitation possible, me réglant sur le halètement
de leur respiration.
{{SDP|25}}
… Àpeine rentré, j’eus la visite de l’inévitable
Lavie. Quel fléau ! Je lui avais recommandé de faire
l’amour tant et plus. Il s’était cru obligé de venir me
dire qu’il avait eu beau faire comme j’avais dit avec
une famille d’Hindous, depuis le grand-père jusqu’à
la chèvre, il n’avait pu chasser de son cœur l’amour
de Fanny. Aussitôt lui parti, j’écrivis au médecin
principal d’activer son changement de garnison.
Ainsi ces événements nous menèrent jusqu’au
17 mars, qui était le jour anniversaire de la naissance
de Fanny. Je savais que je dînerais chez les Selwyn.
L’après-midi de ce jour je reçus deux visites. La
première, du vieux Bridges, le médecin principal,
qui vint m’annoncer que le déplacement de Lavie ne
serait plus qu’une question de jours. L’autre, d’Amy,
de Fanny et de {{Mme}} Selwyn, précédées par Mabel, qui,
arrivant en coup de vent et voyant que sa maîtresse
et ses filles étaient encore loin, se précipita sur moi
pour m’embrasser.
Cette visite fut empreinte de la plus extrême cordialité.
{{Mme}} Selwyn me dit qu’elle me considérait
tout à fait comme un parent.
Fanny entrait donc ce jour-là dans sa dix-septième<noinclude>
<references/></noinclude>
tfelh6u11kwp9us9li0360vaeymmoex
15776128
15776127
2026-05-06T13:38:31Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776128
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
En me servant de mots de nature à ne point offenser
leurs oreilles, je leur décrivis donc la nuit de mes
noces par le détail, graduant ma narration de façon
à procurer aux deux jeunes filles et à moi-même le
plus d’excitation possible, me réglant sur le halètement
de leur respiration.
{{SDP|25}}
… Àpeine rentré, j’eus la visite de l’inévitable
Lavie. Quel fléau ! Je lui avais recommandé de faire
l’amour tant et plus. Il s’était cru obligé de venir me
dire qu’il avait eu beau faire comme j’avais dit avec
une famille d’Hindous, depuis le grand-père jusqu’à
la chèvre, il n’avait pu chasser de son cœur l’amour
de Fanny. Aussitôt lui parti, j’écrivis au médecin
principal d’activer son changement de garnison.
Ainsi ces événements nous menèrent jusqu’au
17 mars, qui était le jour anniversaire de la naissance
de Fanny. Je savais que je dînerais chez les Selwyn.
L’après-midi de ce jour je reçus deux visites. La
première, du vieux Bridges, le médecin principal,
qui vint m’annoncer que le déplacement de Lavie ne
serait plus qu’une question de jours. L’autre, d’Amy,
de Fanny et de {{Mme}} Selwyn, précédées par Mabel, qui,
arrivant en coup de vent et voyant que sa maîtresse
et ses filles étaient encore loin, se précipita sur moi
pour m’embrasser.
Cette visite fut empreinte de la plus extrême cordialité.
{{Mme}} Selwyn me dit qu’elle me considérait
tout à fait comme un parent.
Fanny entrait donc ce jour-là dans sa dix-septième<noinclude>
<references/></noinclude>
pcp1rrmchm0vn7ocm385nae0pid8u1m
15776129
15776128
2026-05-06T13:38:44Z
Jim Bey
28586
15776129
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
En me servant de mots de nature à ne point offenser
leurs oreilles, je leur décrivis donc la nuit de mes
noces par le détail, graduant ma narration de façon
à procurer aux deux jeunes filles et à moi-même le
plus d’excitation possible, me réglant sur le halètement
de leur respiration.
{{SDP|25}}
… À peine rentré, j’eus la visite de l’inévitable
Lavie. Quel fléau ! Je lui avais recommandé de faire
l’amour tant et plus. Il s’était cru obligé de venir me
dire qu’il avait eu beau faire comme j’avais dit avec
une famille d’Hindous, depuis le grand-père jusqu’à
la chèvre, il n’avait pu chasser de son cœur l’amour
de Fanny. Aussitôt lui parti, j’écrivis au médecin
principal d’activer son changement de garnison.
Ainsi ces événements nous menèrent jusqu’au
17 mars, qui était le jour anniversaire de la naissance
de Fanny. Je savais que je dînerais chez les Selwyn.
L’après-midi de ce jour je reçus deux visites. La
première, du vieux Bridges, le médecin principal,
qui vint m’annoncer que le déplacement de Lavie ne
serait plus qu’une question de jours. L’autre, d’Amy,
de Fanny et de {{Mme}} Selwyn, précédées par Mabel, qui,
arrivant en coup de vent et voyant que sa maîtresse
et ses filles étaient encore loin, se précipita sur moi
pour m’embrasser.
Cette visite fut empreinte de la plus extrême cordialité.
{{Mme}} Selwyn me dit qu’elle me considérait
tout à fait comme un parent.
Fanny entrait donc ce jour-là dans sa dix-septième<noinclude>
<references/></noinclude>
3vmk90e3rb9tjzpr5fnvc6qoxceoks6
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/248
104
4869410
15776132
2026-05-06T13:40:13Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776132
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>année et me reçut avec sa première robe de dame,
fière comme un paon. À la voir ainsi, parée pour
notre prochain hymen, mon cœur battit à rompre.
Après le dîner on se mit à jouer aux cartes ; mais
Fanny et moi préférions, déclarâmes-nous, regarder
les autres jouer.
Tout à coup Fanny dit :
— Maman, je voudrais sortir un peu. Il fait si
chaud ici !
— Va, mon enfant ; le capitaine Devereux, s’il le
veut bien, t’accompagnera.
Fanny se leva et je la suivis, après avoir acquiescé,
comme bien on pense.
Nous allâmes tout de suite à un massif d’arbousiers.
Puis nous nous étendîmes sur le gazon, et l’amour
nous fit tout oublier.
{{SDP|25}}
Nous revînmes vers le salon. Tout le monde était
occupé.
Fanny entra délibérément, s’enquit du jeu de sa
mère, qui avait la passion des cartes, baisa filialement
ses cheveux, puis ayant appris que le jeu n’était
pas près d’être fini, m’entraîna derechef vers les
arbousiers.
Nous étant mis le plus nus possible sans ôter nos
vêtements, nous nous mêlâmes l’un à l’autre dans une
de ces étreintes inoubliables qui sont la parure de
l’homme et de la femme qu’elles ont unis.
— Fanny, te posséder dans un lit, dans ton lit,
nus tous deux comme à notre premier jour !<noinclude>
<references/></noinclude>
2ec81oii9b9cumv4w8ljgm4d8mq7m1i
Discussion Page:Gro Harlem Brundtland - Notre avenir à tous, 1987.djvu/110
105
4869411
15776133
2026-05-06T13:40:35Z
Raymonde Lanthier
75548
Pdd.
15776133
wikitext
text/x-wiki
Justification de l’insertion de la note de bas de page [https://developpementdurable.wallonie.be/files/pdf/rapport_brundtland.pdf ici], {{pg|69}}. Le texte de la note elle-même se trouve sur la {{pg|76}} du même document. --[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ([[Discussion utilisateur:Raymonde Lanthier|d]]) 6 mai 2026 à 13:40 (UTC)
iwpu29ocgdj8g9nj4hikk8qgw80b8ru
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/249
104
4869412
15776134
2026-05-06T13:41:44Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776134
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
— C’est impossible. Amy partage ma chambre,
et mon lit craque. Mais je trouverai bien une idée.
Alors survint la pétulante Mabel. Une minute plus
tard et elle nous aurait surpris en train de consommer
le délicieux péché. Mais fort heureusement elle
ne s’aperçut de rien, ou du moins fit semblant, et
nous annonça que la famille Selwyn s’apprêtait à se
coucher. Nous nous séparâmes donc, et je rentrai
chez moi vers onze heures.
{{il|.5}}
Comme chaque soir avant de me coucher, je me
mis dans mon fauteuil pour écouter en moi les événements
de cette glorieuse journée. Naturellement
toutes mes pensées étaient pour Fanny. Si bien que
de fil en aiguille je m’aperçus qu’amoureux fou, je
ne pourrais passer cette nuit ailleurs que dans les
bras de ma Fanny. Je m’apprêtais donc à aller la
rejoindre lorsqu’à ma grande stupéfaction je la vis
devant moi.
— Charlie, mon amant, me voici. Je n’ai point
voulu passer cette nuit sans toi. Vois, je suis nue
comme à mon premier jour.
Et elle ouvrit un grand manteau vert qu’elle avait
jeté sur sa chemise de nuit. Elle était donc venue
ainsi, seule, à cette heure, chez moi ! Quels miracles
ne fait pas l’amour ?
{{il|.5}}
Certes Fanny n’avait pas la plénitude de lignes de
Lizzie Wilson, et un aréopage d’artistes lui aurait
sans nul doute préféré cette dernière, mais amoureux<noinclude>
<references/></noinclude>
efqrb3py23hf5xy1090411p0jrsyh3o
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/250
104
4869413
15776136
2026-05-06T13:43:17Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776136
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>comme je l’étais, je voulus croire et crus n’avoir
jamais vu fille plus belle. Aussi je la détaillai délicieusement.
Grande, mince, gracieuse, gracile même,
elle était devant moi comme une belle fleur ployée,
toute chargée de l’amour que j’allais bientôt cueillir.
Et puis elle était si jeune : mais son corps était sans
maigreur et avait la délicatesse d’une rose en bouton.
Sa peau était un triomphe. Cette chair nacrée emprisonnant
toutes les clartés éparses de ma chambre, elle
semblait être baignée d’une vapeur lumineuse et
émaner d’un fluide subtil qui devait être l’encens de
l’amour lui-même. Pour une si jeune femme, elle ne
montrait aucune de ces lignes défectueuses, inachevées,
qui blessent la vue comme un fruit vert blesse
le palais. Aussi fus-je transporté de joie. Mais je ne
suis ni peintre, ni sculpteur, ni écrivain, et je ne
veux pas vous faire sourire plus longtemps, cher lecteur,
avec des tentatives descriptives au-dessous de
leur modèle.
{{il|.5}}
Tout à coup je m’écriai :
— Quelle imprudence, ma chérie ! Et si Lavie venait ?
On attire le malheur en y pensant, dit un proverbe.
Et c’est ainsi qu’à peine avais-je terminé que j’entendis
sur le gravier le pas de Lavie.
— Vite dans ma chambre à coucher. Entortille-toi
dans ton manteau. Vite, ou nous sommes perdus.
Je tirai les cordons de mon {{corr|pijama|pyjama}} et, assis dans
mon fauteuil, j’attendis la visite de Lavie.<noinclude>
<references/></noinclude>
drn82w7ga8mwfocrchw9uajapndrfr5
Page:Oscar Bonneau - Cuisine saine économique - 1920.pdf/7
104
4869414
15776138
2026-05-06T13:44:01Z
Daaral
121086
/* Non corrigée */
15776138
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Daaral" /></noinclude>Ce tableau montre l’avantage de la ''marmite norvégienne'' et fait ressortir clairement l’intérêt économique de son emploi.
{{séparateur|8|m=2em}}
{{T3|APPROVISIONNEMENTS|m=1em}}
Savoir acheter aux époques propices constitue une grosse économie. Pour les denrées et vivres non périssables, il ne faut jamais attendre le dernier moment : celui où tout le monde en a besoin à la fois, lorsque la récolte en est passée depuis longtemps ou que le produit devient rare.
Il faut, d’autre part, pour acheter dans les meilleures conditions de prix, faire ses achats en quantités assez importantes. Il existe dans toutes les villes un marché de première main, qui a lieu le matin, avant l’heure d’ouverture du marché ordinaire. C’est à ce marché qu’il convient de s’approvisionner.
{{P début|85|m=1em}}
● Le charbon (boulets), le coke, le bois de chauffage devront être rentrés dès la fin de l’été : c’est à cette époque que les cours sont le plus avantageux. La boisson (vin ou cidre), en novembre, par fûts, et en quantité suffisante pour la consommation de l’année. On procédera à la mise en bouteilles en janvier ou en février.
{{P fin}}
{{P début|85|m=1em}}
● La bière de table, vendue par tous les brasseurs, par petits tonneaux ou en bouteilles, est une boisson très économique. Il faut la consommer sans tarder.
{{P fin}}
{{P début|85|m=1em}}
● Les pommes de terre, les haricots secs, les oignons, aulx, échalotes, les pommes et les poires d’hiver seront mis en place en octobre : les pommes de terre à la cave, dans un coin aéré, où on les surveillera pour enlever de temps à autre les germes qui pourraient se développer ; les haricots, étendus sur des nattes ou des planches, au grenier : les oignons, aulx et échalotes suspendus par
{{P fin}}<noinclude>
<references/></noinclude>
ottjqikt9hz5g50xxetp1fu7g1kdt2k
15776198
15776138
2026-05-06T14:14:49Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776198
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki/>
{{T|Ce tableau montre l’avantage de la ''marmite norvégienne'' et fait ressortir clairement l’intérêt économique de son emploi.|85}}
{{séparateur|8|m=2em}}
{{T3|APPROVISIONNEMENTS|m=1em}}
Savoir acheter aux époques propices constitue une grosse économie. Pour les denrées et vivres non périssables, il ne faut jamais attendre le dernier moment : celui où tout le monde en a besoin à la fois, lorsque la récolte en est passée depuis longtemps ou que le produit devient rare.
Il faut, d’autre part, pour acheter dans les meilleures conditions de prix, faire ses achats en quantités assez importantes. Il existe dans toutes les villes un marché de première main, qui a lieu le matin, avant l’heure d’ouverture du marché ordinaire. C’est à ce marché qu’il convient de s’approvisionner.
{{P début|85|m=1em}}
● Le charbon (boulets), le coke, le bois de chauffage devront être rentrés dès la fin de l’été : c’est à cette époque que les cours sont le plus avantageux. La boisson (vin ou cidre), en novembre, par fûts, et en quantité suffisante pour la consommation de l’année. On procédera à la mise en bouteilles en janvier ou en février.
{{P fin}}
{{P début|85|m=1em}}
● La bière de table, vendue par tous les brasseurs, par petits tonneaux ou en bouteilles, est une boisson très économique. Il faut la consommer sans tarder.
{{P fin}}
{{P début|85|m=1em}}
● Les pommes de terre, les haricots secs, les oignons, aulx, échalotes, les pommes et les poires d’hiver seront mis en place en octobre : les pommes de terre à la cave, dans un coin aéré, où on les surveillera pour enlever de temps à autre les germes qui pourraient se développer ; les haricots, étendus sur des nattes ou des planches, au grenier ; les oignons, aulx et échalotes suspendus par
{{P fin de page}}<noinclude>
<references/></noinclude>
23m68naf424i3a2pc9j3jf38p9g6310
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/251
104
4869415
15776139
2026-05-06T13:44:22Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776139
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
Comme la plupart des maisons hindoues la mienne
avait quatre entrées indépendantes, correspondant
aux quatre pièces qui formaient mon habitation.
Quel ne fut pas mon émoi lorsque, me retournant,
je vis Lavie sortir de ma chambre à coucher, où
j’avais poussé Fanny.
Heureusement, un coup d’œil sur ce visage hagard
me prouva qu’aucune catastrophe ne s’était produite.
— Devereux, me dit Lavie, j’ai des explications à
vous demander. Il m’apparaît que, dans toute cette
affaire, vous vous êtes conduit envers moi de la façon
la moins amicale. Pourquoi ?…
— Mais, mon cher Lavie, j’ai parlé de vous aux
Selwyn en termes chaleureux, je vous assure.
— Vous mentez, Devereux. Vous avez tout fait
pour donner de moi une idée désavantageuse aux
Selwyn, car je lis maintenant dans votre jeu : vous
voulez Fanny !
Cette accusation ridicule m’irrita, car ma conscience
n’avait rien à me reprocher vis-à-vis de Lavie. J’avais
trouvé Fanny déterminée à le refuser. Elle s’était
offerte à moi de son plein gré. J’avais profité d’une
chance que je n’avais rien fait pour créer. Tant pis
pour lui.
— Lavie, si tel est votre sentiment, brisons là. Je
vous considère comme un maladroit. Vous vous conduisez
comme un collégien ivre.
— Bien ! je m’en vais, Devereux. Mais sachez
bien que toutes vos tentatives pour détacher Fanny<noinclude>
<references/></noinclude>
5shg1e6p0psweb1b164funinrrl4z8x
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/252
104
4869416
15776141
2026-05-06T13:45:52Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776141
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>de moi resteront inutiles et que, malgré vous, je l’aurai.
Et il partit, déchargeant ma poitrine d’une sourde
inquiétude. Hélas ! je n’avais pas fini d’être dérangé,
car à peine avait-il tourné les talons qu’apparut l’ordonnance
du vieux Bridges, le médecin principal,
avec un mot m’annonçant que Lavie allait recevoir
l’ordre de se rendre à Bénarès le lendemain.
Quand il fut parti, je me décidai à agir sérieusement.
Je cadenassai mes portes et enfin pus aller vers
mon lit. Fanny était couchée sur mon lit avec le
manteau vert. Elle se leva sur son coude, retenant
ledit manteau, pour s’en recouvrir en cas de besoin.
{{SDP|25}}
Je passe les détails, mais j’ai retenu cette phrase
qu’elle me dit :
— Au premier jour où je t’ai vu, je t’ai désiré ;
mais c’est surtout le jour de la visite de l’ignoble
Afghan, j’avais entendu venir, mon Charlie, et je
croyais que c’était toi. Je n’avais pas voulu ouvrir
mes yeux pour te faire croire que j’étais endormie,
mais l’odeur d’étable que le sauvage traînait après lui
me fit comprendre mon erreur, et c’est alors que j’ai
crié et que tu es venu si fort, si brave et si beau.
Moi, de mon côté, je lui fis les confidences qu’il
était convenable de lui faire. C’est ainsi que cet adorable
bavardage se poursuivit jusqu’au milieu de la
nuit, vers quatre heures du matin. Fanny, à bout de
nerfs, s’endormit entre mes bras, et je sentis que
j’allais dormir moi aussi. Je somnolais même, quand<noinclude>
<references/></noinclude>
jvl0z8u2byqarutyfittmh2de5l3ooa
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/253
104
4869417
15776142
2026-05-06T13:47:18Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776142
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>le contact d’une main sur mon visage me réveilla, et
je vis Sugdaya devant moi :
— Salam Sahib ! miss Fanny Baba doit rentrer à
la maison, voici le jour.
— Comment savais-tu donc qu’elle était ici, Sugdaya ?
— Oh ! dit-elle, il y a longtemps que je savais
qu’elle viendrait chez vous, maître. Sugdaya garde
ses yeux ouverts la nuit, Sugdaya les a gardés ouverts
hier dans ce jardin ! Et elle a vu ! Mais maintenant,
Sahib, il faut que la demoiselle vienne. C’est le
jour.
— Une minute, Sugdaya, et va m’attendre à côté.
Sugdaya me suivit, j’ouvris ma cassette et y pris
vingt-cinq roupies, que je lui donnai. Puis, pressant
la main droite de Sugdaya, je lui dictai le serment
suivant, que j’exigeai qu’elle répétât :
— Puisse mon ''yoni'' se dessécher, brûler et pourrir
si je trahis la fille que cet homme vient de rendre
heureuse. Et puissent Vichnou, Rama, Sita et Lachma
m’enterrer vivante si je trahis mon secret.
Sugdaya se mit à rire de cette cérémonie et dit :
— Sahib ! point n’est besoin de serment pour
m’empêcher de trahir Missy Baba et vous. Je suis
trop heureuse que Missy Baba ait été heureuse par
vous. Elle en avait besoin, elle ne s’en portera que
mieux, mais le sahib doit se taire et couvrir sa langue
avec la fibre sèche de la tige du lotus !
— Tu peux en être sûre, Sugdaya, dis-je en l’embrassant.<noinclude>
<references/></noinclude>
hgk8lbeuj4hxlotuqtz64ntprty1vb3
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/254
104
4869418
15776144
2026-05-06T13:48:43Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776144
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
Je me précipitai dans la chambre à coucher, et là
trouvai Fanny profondément endormie. Sugdaya lut
ma pensée et me dit :
— Son corps est endormi, mais je vais le réveiller.
Sugdaya, à ces mots, prit une plume de paon et
s’approchant de Fanny commença à la chatouiller.
D’abord ce manège sembla rester sans effet, mais
Sugdaya, avec une patience tout orientale, continua,
et soudain Fanny se mit à parler en dormant. Elle
se tourna un peu. Sudgaya continua de plus belle jusqu’au
réveil.
Le jour était proche. Fanny me quitta après m’avoir
appris que c’était à sa dévouée servante qu’elle avait
dû de devenir ma maîtresse, car c’est elle qui l’avait
incitée à faire ma connaissance intime. J’appris ainsi
que Sugdaya avait prodigué son enseignement à sa
sœur, et je m’expliquai maintenant les changements
que j’avais remarqués dans la famille. Mais un vent
frais fit claquer les stores de la véranda. Le jour allait
poindre, et les deux femmes partirent.
Je me couchai à mon tour, rompu de fatigue, et, en
pensant aux détails les plus délicieux de cette nuit, je
m’endormis à mon tour d’un sommeil qui m’était
bien dû.<noinclude>
<references/></noinclude>
hv1la1msmv99ityvondyq4l3up5knjd
Discussion Livre:Oscar Bonneau - Cuisine saine économique - 1920.pdf
113
4869419
15776145
2026-05-06T13:48:53Z
Daaral
121086
/* Pages manquantes */ nouvelle section
15776145
wikitext
text/x-wiki
== Pages manquantes ==
En défilant l'ordre des pages du facsimilé, on constate l'absence de deux pages, à savoir la 5 et la 6. [[Utilisateur:Daaral|Daaral]] ([[Discussion utilisateur:Daaral|d]]) 6 mai 2026 à 13:48 (UTC)
tdse2d46bahx4ru7c3cjlb6tofl18mf
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/255
104
4869420
15776146
2026-05-06T13:50:07Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776146
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{t3|'''V'''|m=3em}}
Le lendemain, Fackavad fut mise en émoi par la
nouvelle du départ forcé de Lavie pour Bénarès.
Aucun événement ne pouvait être plus agréable aux
Selwyn, qui se montrèrent très sensibles à cette
démarche que j’avais faite pour nos communes convenances.
Notre amitié se resserra. Fanny et moi
recommençâmes notre métier de professeur et d’écolière.
Les heureux jours ! Les plus heureuses nuits !
Avec la complicité de Sugdaya, Fanny me venait voir
chaque nuit et nous vivions comme de vrais époux.
Le colonel continua sa liaison avec {{Mme}} Soubratie
sous l’abri protecteur de mon toit, et ces calmes
moments durèrent jusqu’au mois de juillet, époque
à laquelle la famille Selwyn eut la très grande douleur
de perdre presque subitement {{Mme}} Selwyn, dont,<noinclude>
<references/></noinclude>
e1x4bjsll1iiyktwzeliwcuirk1lz0r
Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/234
104
4869421
15776147
2026-05-06T13:50:50Z
Cantons-de-l'Est
8473
Amorce.
15776147
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>chera pas qu’il aille ou qu’il n’aille
avec vous. S’empêcher v. pr. S’abste-
nir de : s’empêcher de rire.
EMPEIGNE n. f. Le dessus du soulier.
EMPENNER v. tr. Garnir de plu-
mes, en parlant des flèches.
EMPEREUR n. m. Chef, souverain
d’un empire. Le féminin est impératrice.
EMPESAGE n. m. Action d’empe-
ser.
EMPESÉ, ÉR adj. Imprégné d’em-
pois : chemise empesée. Fig. Roide, af-
fecté dans ses manières : avoir l’air em-
pesé ; peu naturel style empesé.
EMPESER v. tr. Apprêter le linge
avec de l’empois. Prend un ''é'' ouvert devant une syllabe muette.
EMPESEUR, EUSE n. Qui em-
pèse.
EMPESTER v. tr. Infecter de la
peste. Fig. Infecter de mauvaise odeur.
EMPÊTRER v. tr. Embarrasser les
pieds. Fig. Engager : empêtrer quel-
qu’un dans une méchante affaire.
EMPHASE n. f. Pompe affectée dans
le discours ou le ton.
EMPHATIQUE adj. Qui a de l’em-
phase discours emphatique.
EMPHATIQUEMENT adv. Avec
emphase.
EMPHYTÉOSE n. f. Bail à longues
années.
EMPHYTÉOTE n. m. Qui jouit
d’un bail emphytéotique.
EMPHYTÉOTIQUE adj. Qui appartient à l’emphytéose : bail emphytéotique.
EMPIERREMENT n. m. Lit de pierres dont on couvre les routes.
EMPIERRER v. tr. Garnir de cail-
loux une route pour l’affermir.
EMPIÈTEMENT n. m. Action
d’empiéter ; son effet.
EMPIÉTER v. tr. Usurper sur la
propriété d’autrui : empiéter un ter-
rain. V. int. : empiéter sur son voisin.
Fig. S’arroger des droits qu’on n’a pas :
empiéter sur quelqu’un. Pour la
conj. V. accélérer.
EMPIFFRER v. tr. Bourrer de
nourriture. S’empiffrer v. pr. Trop
manger. Pop.
EMPILEMENT n. m. Action d’em-
piler.
EMPILER v. tr. Mettre en pile.
EMPIRE n. m. Etat gouverné par
un empereur ; commandement, puissance,
autorité exercer un empire despotique
sur… Fig. : l’empire des sens, des
passions. Bas-Empire, l’empire ro-
main à son temps de décadence,
EMPIRER Y. tr. Rendre pire. V. int. Devenir pire : son mal empire. — Prend l’auxiliaire avoir ou être, selon
qu’on veut exprimer l’action ou l’état.
EMPIRIQUE adj. Qui s’appuie exclusivement sur l’expérience, sans suivre de méthode : médecine empirique. N. m. Charlatan.
EMPIRIQUEMENT adv. Par la
seule expérience.
EMPIRISME n. m. Médecine fon-
dée exclusivement sur l’expérience ; char-
latanisme.
EMPLACEMENT n. m. Lieu, place
pour une maison, un jardin, etc.
EMPLÂTRE n. m. Onguent, topi-
que étendu sur un morceau de linge ou
de peau, pour être appliqué sur la par-
tie malade. Fig. Personne incapable
d’agir par défaut d’énergie. Fam.
EMPLETTE n. f. Achat de mar-
chandises ; marchandises mêmes.
EMPLIR v. tr. Rendre plein.
EMPLOI n. m. Usage qu’on fait
d’une chose ; manière de l’employer :
emploi d’une somme, d’un mot ; charge,
fonction : obtenir un emploi ; occupa-
tion : donner de l’emploi. Théât. Rôles
d’un même caractère : emploi de père
noble.
EMPLOYABLE adj. Qu’on peut
employer.
EMPLOYÉ n. m. Commis d’une ad-
ministration, d’une maison de commerce.
EMPLOYER v. tr. Faire usage ; donner de l’occupation. S’employer v.
pr. Etre en usage : ce mot ne s’emploie
plus ; agir pour : s’employer pour ses
amis.
EMPLUMER v. tr. Garnir de plu-
mes.
EMPOCHER v. tr. Mettre en poche.
EMPOIGNER (''poa'') v. tr. Prendre et serrer avec la main.
EMPOIS n. m. Colle légère faite avec de l’amidon.
EMPOISONNEMENT n. m. Action d’empoisonner.
EMPOISONNER v. tr. Donner du
poison pour faire mourir ; infecter de
poison : empoisonner des viandes, Fig.
Remplir d’amertume : les soucis empoi-
sonnent la vie ; corrompre l’esprit, les
mœurs : la flatterie empoisonne le meilleur naturel. V. int. Sentir mauvais.
EMPOISONNEUR, EUSB : n. Qui
empoisonne.
EMPOISSER v. tr. Poisser.
EMPOISSONNEMENT n. m. Ac-
tion d’empoissonner.
EMPOISSONNER v. tr. Peupler
de poissons un étang, une rivière,.
EMPORTE, EE adj. Violent, irri-
table, fougueux.<noinclude>
<references/></noinclude>
sbzgnvzw3d3d5br53ehx7vynr8em7xr
15776148
15776147
2026-05-06T13:51:09Z
Cantons-de-l'Est
8473
Mise en page.
15776148
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>chera pas qu’il aille ou qu’il n’aille avec vous. '''S’empêcher''' v. pr. S’abstenir de : ''s’empêcher de rire''.
'''EMPEIGNE''' n. f. Le dessus du soulier.
'''EMPENNER''' v. tr. Garnir de plumes, en parlant des flèches.
'''EMPEREUR''' n. m. Chef, souverain d’un empire. {{Dclf-}} Le féminin est ''impératrice''.
'''EMPESAGE''' n. m. Action d’empeser.
'''EMPESÉ, ÉR''' adj. Imprégné d’empois : ''chemise empesée''. ''Fig.'' Roide, affecté dans ses manières : ''avoir l’air empesé'' ; peu naturel style empesé.
'''EMPESER''' v. tr. Apprêter le linge avec de l’empois. Prend un ''é'' ouvert devant une syllabe muette.
'''EMPESEUR, EUSE''' n. Qui empèse.
'''EMPESTER''' v. tr. Infecter de la peste. ''Fig.'' Infecter de mauvaise odeur.
'''EMPÊTRER''' v. tr. Embarrasser les pieds. ''Fig.'' Engager : ''empêtrer quelqu’un dans une méchante affaire''.
'''EMPHASE''' n. f. Pompe affectée dans le discours ou le ton.
'''EMPHATIQUE''' adj. Qui a de l’emphase discours emphatique.
'''EMPHATIQUEMENT''' adv. Avec emphase.
'''EMPHYTÉOSE''' n. f. Bail à longues années.
'''EMPHYTÉOTE''' n. m. Qui jouit d’un bail emphytéotique.
'''EMPHYTÉOTIQUE''' adj. Qui appartient à l’emphytéose : ''bail emphytéotique''.
'''EMPIERREMENT''' n. m. Lit de pierres dont on couvre les routes.
'''EMPIERRER''' v. tr. Garnir de cailloux une route pour l’affermir.
'''EMPIÈTEMENT''' n. m. Action d’empiéter ; son effet.
'''EMPIÉTER''' v. tr. Usurper sur la propriété d’autrui : ''empiéter un terrain''. V. int. : ''empiéter sur son voisin''. ''Fig.'' S’arroger des droits qu’on n’a pas : ''empiéter sur quelqu’un''. {{Dclf-}} Pour la conj. V. ''accélérer''.
'''EMPIFFRER''' v. tr. Bourrer de nourriture. '''S’empiffrer''' v. pr. Trop manger. ''Pop.''
'''EMPILEMENT''' n. m. Action d’empiler.
'''EMPILER''' v. tr. Mettre en pile.
'''EMPIRE''' n. m. État gouverné par un empereur ; commandement, puissance, autorité exercer un empire despotique sur… ''Fig.'' : ''l’empire des sens, des passions''. Bas-Empire, l’empire romain à son temps de décadence, '''EMPIRER''' v. tr. Rendre pire. V. int. Devenir pire : ''son mal empire''. — Prend l’auxiliaire ''avoir'' ou ''être'', selon qu’on veut exprimer l’action ou l’état.
'''EMPIRIQUE''' adj. Qui s’appuie exclusivement sur l’expérience, sans suivre de méthode : ''médecine empirique''. N. m. Charlatan.
'''EMPIRIQUEMENT''' adv. Par la seule expérience.
'''EMPIRISME''' n. m. Médecine fondée exclusivement sur l’expérience ; charlatanisme.
'''EMPLACEMENT''' n. m. Lieu, place pour une maison, un jardin, etc.
'''EMPLÂTRE''' n. m. Onguent, topique étendu sur un morceau de linge ou de peau, pour être appliqué sur la partie malade. ''Fig.'' Personne incapable d’agir par défaut d’énergie. ''Fam.''
'''EMPLETTE''' n. f. Achat de marchandises ; marchandises mêmes.
'''EMPLIR''' v. tr. Rendre plein.
'''EMPLOI''' n. m. Usage qu’on fait d’une chose ; manière de l’employer : ''emploi d’une somme, d’un mot'' ; charge, fonction : ''obtenir un emploi'' ; occupation : ''donner de l’emploi''. ''Théât.'' Rôles d’un même caractère : ''emploi de père noble''.
'''EMPLOYABLE''' adj. Qu’on peut employer.
'''EMPLOYÉ''' n. m. Commis d’une administration, d’une maison de commerce.
'''EMPLOYER''' v. tr. Faire usage ; donner de l’occupation. '''S’employer''' v. pr. Être en usage : ''ce mot ne s’emploie plus'' ; agir pour : ''s’employer pour ses amis''.
'''EMPLUMER''' v. tr. Garnir de plumes.
'''EMPOCHER''' v. tr. Mettre en poche.
'''EMPOIGNER''' (''poa'') v. tr. Prendre et serrer avec la main.
'''EMPOIS''' n. m. Colle légère faite avec de l’amidon.
'''EMPOISONNEMENT''' n. m. Action d’empoisonner.
'''EMPOISONNER''' v. tr. Donner du poison pour faire mourir ; infecter de poison : empoisonner des viandes, ''Fig.'' Remplir d’amertume : ''les soucis empoisonnent la vie'' ; corrompre l’esprit, les mœurs : ''la flatterie empoisonne le meilleur naturel''. V. int. Sentir mauvais.
'''EMPOISONNEUR, EUSB''' : ''n''. Qui empoisonne.
'''EMPOISSER''' v. tr. Poisser.
'''EMPOISSONNEMENT''' n. m. Action d’empoissonner.
'''EMPOISSONNER''' v. tr. Peupler de poissons un étang, une rivière,.
'''EMPORTE, EE''' adj. Violent, irritable, fougueux.<noinclude>
<references/></noinclude>
6y6rwreopsxmwsrj3ch1d8c1z2ol7wu
15776158
15776148
2026-05-06T13:55:45Z
Cantons-de-l'Est
8473
15776158
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>''chera pas qu’il aille'' ou ''qu’il n’aille avec vous''. '''S’empêcher''' v. pr. S’abstenir de : ''s’empêcher de rire''.
'''EMPEIGNE''' n. f. Le dessus du soulier.
'''EMPENNER''' v. tr. Garnir de plumes, en parlant des flèches.
'''EMPEREUR''' n. m. Chef, souverain d’un empire. {{Dclf-}} Le féminin est ''impératrice''.
'''EMPESAGE''' n. m. Action d’empeser.
'''EMPESÉ, ÉE''' adj. Imprégné d’empois : ''chemise empesée''. ''Fig.'' Roide, affecté dans ses manières : ''avoir l’air empesé'' ; peu naturel : ''style empesé''.
'''EMPESER''' v. tr. Apprêter le linge avec de l’empois. {{Dclf-}} Prend un ''é'' ouvert devant une syllabe muette.
'''EMPESEUR, EUSE''' n. Qui empèse.
'''EMPESTER''' v. tr. Infecter de la peste. ''Fig.'' Infecter de mauvaise odeur.
'''EMPÊTRER''' v. tr. Embarrasser les pieds. ''Fig.'' Engager : ''empêtrer quelqu’un dans une méchante affaire''.
'''EMPHASE''' n. f. Pompe affectée dans le discours ou le ton.
'''EMPHATIQUE''' adj. Qui a de l’emphase : ''discours emphatique''.
'''EMPHATIQUEMENT''' adv. Avec emphase.
'''EMPHYTÉOSE''' n. f. Bail à longues années.
'''EMPHYTÉOTE''' n. m. Qui jouit d’un bail emphytéotique.
'''EMPHYTÉOTIQUE''' adj. Qui appartient à l’emphytéose : ''bail emphytéotique''.
'''EMPIERREMENT''' n. m. Lit de pierres dont on couvre les routes.
'''EMPIERRER''' v. tr. Garnir de cailloux une route pour l’affermir.
'''EMPIÈTEMENT''' n. m. Action d’empiéter ; son effet.
'''EMPIÉTER''' v. tr. Usurper sur la propriété d’autrui : ''empiéter un terrain''. V. int. : ''empiéter sur son voisin''. ''Fig.'' S’arroger des droits qu’on n’a pas : ''empiéter sur quelqu’un''. {{Dclf-}} Pour la conj. V. ''accélérer''.
'''EMPIFFRER''' v. tr. Bourrer de nourriture. '''S’empiffrer''' v. pr. Trop manger. ''Pop.''
'''EMPILEMENT''' n. m. Action d’empiler.
'''EMPILER''' v. tr. Mettre en pile.
'''EMPIRE''' n. m. État gouverné par un empereur ; commandement, puissance, autorité : ''exercer un empire despotique sur''… ''Fig.'' : ''l’empire des sens, des passions''. '''Bas-Empire''', l’empire romain à son temps de décadence.
'''EMPIRER''' v. tr. Rendre pire. V. int. Devenir pire : ''son mal empire''. — Prend l’auxiliaire ''avoir'' ou ''être'', selon qu’on veut exprimer l’action ou l’état.
'''EMPIRIQUE''' adj. Qui s’appuie exclusivement sur l’expérience, sans suivre de méthode : ''médecine empirique''. N. m. Charlatan.
'''EMPIRIQUEMENT''' adv. Par la seule expérience.
'''EMPIRISME''' n. m. Médecine fondée exclusivement sur l’expérience ; charlatanisme.
'''EMPLACEMENT''' n. m. Lieu, place pour une maison, un jardin, etc.
'''EMPLÂTRE''' n. m. Onguent, topique étendu sur un morceau de linge ou de peau, pour être appliqué sur la partie malade. ''Fig.'' Personne incapable d’agir par défaut d’énergie. ''Fam.''
'''EMPLETTE''' n. f. Achat de marchandises ; marchandises mêmes.
'''EMPLIR''' v. tr. Rendre plein.
'''EMPLOI''' n. m. Usage qu’on fait d’une chose ; manière de l’employer : ''emploi d’une somme, d’un mot'' ; charge, fonction : ''obtenir un emploi'' ; occupation : ''donner de l’emploi''. ''Théât.'' Rôles d’un même caractère : ''emploi de père noble''.
'''EMPLOYABLE''' adj. Qu’on peut employer.
'''EMPLOYÉ''' n. m. Commis d’une administration, d’une maison de commerce.
'''EMPLOYER''' v. tr. Faire usage ; donner de l’occupation. '''S’employer''' v. pr. Être en usage : ''ce mot ne s’emploie plus'' ; agir pour : ''s’employer pour ses amis''.
'''EMPLUMER''' v. tr. Garnir de plumes.
'''EMPOCHER''' v. tr. Mettre en poche.
'''EMPOIGNER''' (''poa'') v. tr. Prendre et serrer avec la main.
'''EMPOIS''' n. m. Colle légère faite avec de l’amidon.
'''EMPOISONNEMENT''' n. m. Action d’empoisonner.
'''EMPOISONNER''' v. tr. Donner du poison pour faire mourir ; infecter de poison : ''empoisonner des viandes''. ''Fig.'' Remplir d’amertume : ''les soucis empoisonnent la vie'' ; corrompre l’esprit, les mœurs : ''la flatterie empoisonne le meilleur naturel''. V. int. Sentir mauvais.
'''EMPOISONNEUR, EUSE''' n. Qui empoisonne.
'''EMPOISSER''' v. tr. Poisser.
'''EMPOISSONNEMENT''' n. m. Action d’empoissonner.
'''EMPOISSONNER''' v. tr. Peupler de poissons un étang, une rivière.
'''EMPORTÉ, ÉE''' adj. Violent, irritable, fougueux.<noinclude>
<references/></noinclude>
sx0tisu13ppr7cd5f8amgc2fbzjel2a
15776159
15776158
2026-05-06T13:55:53Z
Cantons-de-l'Est
8473
/* Corrigée */
15776159
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>''chera pas qu’il aille'' ou ''qu’il n’aille avec vous''. '''S’empêcher''' v. pr. S’abstenir de : ''s’empêcher de rire''.
'''EMPEIGNE''' n. f. Le dessus du soulier.
'''EMPENNER''' v. tr. Garnir de plumes, en parlant des flèches.
'''EMPEREUR''' n. m. Chef, souverain d’un empire. {{Dclf-}} Le féminin est ''impératrice''.
'''EMPESAGE''' n. m. Action d’empeser.
'''EMPESÉ, ÉE''' adj. Imprégné d’empois : ''chemise empesée''. ''Fig.'' Roide, affecté dans ses manières : ''avoir l’air empesé'' ; peu naturel : ''style empesé''.
'''EMPESER''' v. tr. Apprêter le linge avec de l’empois. {{Dclf-}} Prend un ''é'' ouvert devant une syllabe muette.
'''EMPESEUR, EUSE''' n. Qui empèse.
'''EMPESTER''' v. tr. Infecter de la peste. ''Fig.'' Infecter de mauvaise odeur.
'''EMPÊTRER''' v. tr. Embarrasser les pieds. ''Fig.'' Engager : ''empêtrer quelqu’un dans une méchante affaire''.
'''EMPHASE''' n. f. Pompe affectée dans le discours ou le ton.
'''EMPHATIQUE''' adj. Qui a de l’emphase : ''discours emphatique''.
'''EMPHATIQUEMENT''' adv. Avec emphase.
'''EMPHYTÉOSE''' n. f. Bail à longues années.
'''EMPHYTÉOTE''' n. m. Qui jouit d’un bail emphytéotique.
'''EMPHYTÉOTIQUE''' adj. Qui appartient à l’emphytéose : ''bail emphytéotique''.
'''EMPIERREMENT''' n. m. Lit de pierres dont on couvre les routes.
'''EMPIERRER''' v. tr. Garnir de cailloux une route pour l’affermir.
'''EMPIÈTEMENT''' n. m. Action d’empiéter ; son effet.
'''EMPIÉTER''' v. tr. Usurper sur la propriété d’autrui : ''empiéter un terrain''. V. int. : ''empiéter sur son voisin''. ''Fig.'' S’arroger des droits qu’on n’a pas : ''empiéter sur quelqu’un''. {{Dclf-}} Pour la conj. V. ''accélérer''.
'''EMPIFFRER''' v. tr. Bourrer de nourriture. '''S’empiffrer''' v. pr. Trop manger. ''Pop.''
'''EMPILEMENT''' n. m. Action d’empiler.
'''EMPILER''' v. tr. Mettre en pile.
'''EMPIRE''' n. m. État gouverné par un empereur ; commandement, puissance, autorité : ''exercer un empire despotique sur''… ''Fig.'' : ''l’empire des sens, des passions''. '''Bas-Empire''', l’empire romain à son temps de décadence.
'''EMPIRER''' v. tr. Rendre pire. V. int. Devenir pire : ''son mal empire''. — Prend l’auxiliaire ''avoir'' ou ''être'', selon qu’on veut exprimer l’action ou l’état.
'''EMPIRIQUE''' adj. Qui s’appuie exclusivement sur l’expérience, sans suivre de méthode : ''médecine empirique''. N. m. Charlatan.
'''EMPIRIQUEMENT''' adv. Par la seule expérience.
'''EMPIRISME''' n. m. Médecine fondée exclusivement sur l’expérience ; charlatanisme.
'''EMPLACEMENT''' n. m. Lieu, place pour une maison, un jardin, etc.
'''EMPLÂTRE''' n. m. Onguent, topique étendu sur un morceau de linge ou de peau, pour être appliqué sur la partie malade. ''Fig.'' Personne incapable d’agir par défaut d’énergie. ''Fam.''
'''EMPLETTE''' n. f. Achat de marchandises ; marchandises mêmes.
'''EMPLIR''' v. tr. Rendre plein.
'''EMPLOI''' n. m. Usage qu’on fait d’une chose ; manière de l’employer : ''emploi d’une somme, d’un mot'' ; charge, fonction : ''obtenir un emploi'' ; occupation : ''donner de l’emploi''. ''Théât.'' Rôles d’un même caractère : ''emploi de père noble''.
'''EMPLOYABLE''' adj. Qu’on peut employer.
'''EMPLOYÉ''' n. m. Commis d’une administration, d’une maison de commerce.
'''EMPLOYER''' v. tr. Faire usage ; donner de l’occupation. '''S’employer''' v. pr. Être en usage : ''ce mot ne s’emploie plus'' ; agir pour : ''s’employer pour ses amis''.
'''EMPLUMER''' v. tr. Garnir de plumes.
'''EMPOCHER''' v. tr. Mettre en poche.
'''EMPOIGNER''' (''poa'') v. tr. Prendre et serrer avec la main.
'''EMPOIS''' n. m. Colle légère faite avec de l’amidon.
'''EMPOISONNEMENT''' n. m. Action d’empoisonner.
'''EMPOISONNER''' v. tr. Donner du poison pour faire mourir ; infecter de poison : ''empoisonner des viandes''. ''Fig.'' Remplir d’amertume : ''les soucis empoisonnent la vie'' ; corrompre l’esprit, les mœurs : ''la flatterie empoisonne le meilleur naturel''. V. int. Sentir mauvais.
'''EMPOISONNEUR, EUSE''' n. Qui empoisonne.
'''EMPOISSER''' v. tr. Poisser.
'''EMPOISSONNEMENT''' n. m. Action d’empoissonner.
'''EMPOISSONNER''' v. tr. Peupler de poissons un étang, une rivière.
'''EMPORTÉ, ÉE''' adj. Violent, irritable, fougueux.<noinclude>
<references/></noinclude>
mtf0dzhfy6bq7y54ogpd3pqpnplmkwc
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/256
104
4869422
15776149
2026-05-06T13:51:41Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776149
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>depuis le commencement des pluies, la chancelante
santé s’était progressivement altérée.
Ce furent de bien tristes jours et de bien difficiles.
Fanny était toute à son deuil ; le colonel, plein du
remords d’avoir trompé sa femme avec une {{Mme}} Soubratie
jusqu’au seuil de la mort, se mit à boire et commença
à se saouler.
Mais, heureusement, les plus grands chagrins
s’apaisent, et ma maison revit bientôt mes nuits
d’amour avec Fanny et celles du colonel avec la tendre
{{Mme}} Soubratie.
Puis d’autres morts survinrent dans le cadre des
officiers, le colonel devint chef de brigade et je fus
promu aux fonctions de chef de son état-major, une
véritable sinécure qui rapprochait encore davantage
mon existence de celle de Fanny.
{{SDP|25}}
Le commandement du colonel comprenait la place
de Rumpur. Un jour donc, il décida inopinément de
l’inspecter peu de jours après avoir été promu chef
de brigade, ce qui était bien naturel ; mais ce qui
l’était moins pour moi, ai-je besoin de le dire, c’est
qu’il décida que Fanny l’accompagnerait et que je
resterais, moi, à Fackavad. Ceci était extraordinaire.
Il n’y avait qu’à s’incliner devant le bon plaisir du
nouveau chef de brigade, mais c’était là, somme toute,
un événement assez triste, puisque Fanny et moi
allions être privés l’un de l’autre pendant plus de dix
jours.<noinclude>
<references/></noinclude>
3dihoqkb3bfcjbetbvf86jm3b4x0ses
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/258
104
4869423
15776150
2026-05-06T13:51:54Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776150
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
4jci6qnr8kngl1afm7phznmhwezbxtn
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/259
104
4869424
15776151
2026-05-06T13:52:22Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776151
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
Vous dire ce que fut cette première nuit sans
Fanny, chers lecteurs, j’y renonce. Que ceux d’entre
vous qui se sont trouvés séparés pour la première
fois, par l’absurde caprice des circonstances, d’une
maîtresse adorée remuent leurs souvenirs d’alors, et
ils comprendront quelle fut l’étendue de ma désolation
et l’amertume de mon isolement.<noinclude>
<references/></noinclude>
i7crfdsdp97n51obl46jpvnaz242476
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/260
104
4869425
15776154
2026-05-06T13:52:58Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776154
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
4jci6qnr8kngl1afm7phznmhwezbxtn
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/261
104
4869426
15776156
2026-05-06T13:54:45Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776156
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{3|'''VI'''|m=3em}}
Comme je m’ennuyais et que cependant je voulais
rester fidèle à ma chère Fanny, je passai le lendemain
à lire un rapport fait par un de nos compatriotes
sur les tortures infligées aux Hindous il n’y a
pas longtemps encore, une soixantaine d’années à
peine.
Je dois ajouter que la situation des Hindous n’est
pas de beaucoup meilleure aujourd’hui, mais il ne
me serait pas si facile de l’établir, tandis que ce récit,
que je vais transcrire ici, contient des détails authentiques,
officiels pour ainsi dire et d’autant plus suggestifs :
{{il|.5}}
« La publication de cet exposé <ref>Tout cet exposé relate des faits authentiques, qui se sont passés dans la première moitié du {{s|xix}}.</ref> n’est inspirée que
par le désir de faire cesser l’oppression sous laquelle
gémissent, depuis bien des années, nos pauvres cama-<noinclude>
<references/></noinclude>
6tecaqo92pho4xwvhmbxc7vf1cco4e8
15776157
15776156
2026-05-06T13:54:54Z
Jim Bey
28586
15776157
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{t3|'''VI'''|m=3em}}
Comme je m’ennuyais et que cependant je voulais
rester fidèle à ma chère Fanny, je passai le lendemain
à lire un rapport fait par un de nos compatriotes
sur les tortures infligées aux Hindous il n’y a
pas longtemps encore, une soixantaine d’années à
peine.
Je dois ajouter que la situation des Hindous n’est
pas de beaucoup meilleure aujourd’hui, mais il ne
me serait pas si facile de l’établir, tandis que ce récit,
que je vais transcrire ici, contient des détails authentiques,
officiels pour ainsi dire et d’autant plus suggestifs :
{{il|.5}}
« La publication de cet exposé <ref>Tout cet exposé relate des faits authentiques, qui se sont passés dans la première moitié du {{s|xix}}.</ref> n’est inspirée que
par le désir de faire cesser l’oppression sous laquelle
gémissent, depuis bien des années, nos pauvres cama-<noinclude>
<references/></noinclude>
p7h7xg99zw2wsjp725a0fakvt8ncfhm
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/262
104
4869427
15776160
2026-05-06T13:56:15Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776160
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>rades, nos sujets de l’Inde (''Poor native fellow subjects'').
Les barbaries raffinées du système commercial de
négociants, qui, en vue d’un sordide intérêt, commencent
par absorber la plus grande partie des sueurs,
des fatigues, des os et des nerfs de l’ouvrier, qui finit
par l’enfermer, ce qui est pire que la prison, entre les
murailles serrées d’un atelier, est une chose assez
pénible ; mais les horreurs endurées par la classe
laborieuse de nos territoires de l’Inde, pour procurer
des fortunes princières aux nababs européens, sont
des faits trop atroces pour être tolérés plus longtemps
par l’opinion publique éclairée de ce pays chrétien,
alors qu’elle est bien informée de ces actes.
C’est pour éveiller le sentiment public et apporter
avec son concours, et le plus vite possible, un changement
dans la misérable condition du peuple indien,
que nous ferons connaître un nombre de faits mettant
à jour les tortures qui sont infligées aux indigènes,
et qui furent notés par E. J. Elliot, H. Stokes et John
Bruce Norton, hommes distingués qui furent nommés
commissaires de la reine pour se rendre dans l’Inde
et y faire des recherches exactes et un rapport sur les
cas de torture.
Notre autorité ainsi établie, le lecteur peut avoir
une confiance entière dans la vérité du récit horrible
que nous allons placer sous ses yeux.
Il paraît que les tortures étaient et, nous le craignons,
sont encore infligées aux indigènes par les
receveurs du revenu et par des officiers de police : les<noinclude>
<references/></noinclude>
8oup830sju8ufjasn65pcge2r48mfli
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/263
104
4869428
15776162
2026-05-06T13:57:23Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776162
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>premiers pour obtenir la somme entière de l’impôt
qu’ils sont chargés de percevoir de chaque individu,
et souvent pour s’enrichir eux-mêmes par des exactions
illicites ; les seconds pour extorquer des aveux
de culpabilité contre des personnes que l’on charge
de crimes sans chercher à s’assurer de leur innocence.
Cet exercice arbitraire du pouvoir est généralement
soustrait à la connaissance du chef supérieur européen
et de ses subordonnés.
Ces observations préliminaires étaient nécessaires
pour initier le lecteur à la connaissance exacte du
sujet ; cela fait, entrons dans le vif de notre sujet.
On voit, si l’on se donne la peine de consulter les
rapports du juge départemental et de la Fondjaree
Udawlut (cour criminelle de l’Inde), combien il est
nécessaire et urgent de fournir quelque protection
efficace au peuple contre les officiers publics. Nous
avons extrait les détails suivants de l’un des premiers :
— La plupart des acquittements portaient sur des
personnes contre lesquelles il n’y avait rien à dire ;
d’autres contre des hommes envers lesquels il n’y avait
pas de preuves évidentes ou rien autre chose que
leurs dépositions alléguées devant les officiers de
police, et enfin celles qui ne donnaient pas de preuves
selon la loi et qui, je regrette de le dire, obtenaient
leur acquittement par les moyens les plus injustifiables.
Un prisonnier porte encore sur sa personne
les marques de grandes violences qu’il a reçues du
Peeschar ou Kulbah ; un autre était mort pendant son<noinclude>
<references/></noinclude>
5mgrnlx2pm67dc2i6ivsromu50dp79a
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/264
104
4869429
15776164
2026-05-06T13:58:43Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776164
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>emprisonnement, et l’on a raison de supposer qu’ils
avaient été soumis à un traitement semblable. Tous
deux avaient été emprisonnés au moins trois mois
avant d’être conduits au juge criminel.
— Parmi deux prisonniers dans deux cas de vol
avec violences sur grands chemins, l’un était mort et
l’autre fut acquitté à cause de la déclaration qui lui
avait été extorquée par violence et à défaut de toute
preuve subsidiaire, quoique à l’appui des allégations
contenues dans ce document.
— Dans trois des cas de vol comprenant dix prisonniers,
la seule preuve évidente pour la justice fut
aussi leurs déclarations rapportées devant l’officier
de police, mais qui avaient été si {{corr|irréglièrement|irrégulièrement}}
prises qu’elles devaient être considérées comme
n’ayant pas la moindre importance et le plus petit
poids contre les prisonniers qui furent conformément
relâchés.
— On a toujours infructueusement dirigé les efforts
de la cour du Fondjaree Udawlut pour faire exécuter
les dispositions contenues dans la section 27, règlement
II, 1816, qui ordonnent que les prisonniers soient
envoyés par les chefs de police du district au juge
criminel, dans les quarante-huit heures, si possible.
Dans un autre rapport de tournée, le juge, après
avoir fait remarquer, au sujet de la police qui avait
tué un homme en essayant de lui extorquer une confession
de vol, dit : Aux dernières sessions, dans les
cas de dépositions qu’on alléguait avoir été faites
devant les officiers de police, il y en avait à peine une<noinclude>
<references/></noinclude>
pe08wfa5139wwtvh09nc9rgc68b5h22
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/265
104
4869430
15776165
2026-05-06T14:00:06Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776165
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>où les prisonniers ne déclaraient pas qu’ils avaient été
battus et forcés de faire des aveux ; et dans plusieurs
cas on avait trop raison de croire que la contrainte
avait été au moment même employée dans le but dont
il s’agit.
— Il est aussi établi par le Fondjaree Udawlut que
la fraude par de fausses dates d’arrestation et d’interrogatoires
dans les cours criminelles par les chefs
indigènes de police est devenue une pratique générale,
et que l’attention des magistrats a en vain été dirigée
sur ce point par des ordres circulaires qui ont été
aussi donnés pour les cas particuliers où il serait
nécessaire d’employer tous les moyens en leur pouvoir
pour supprimer cet abus. Dans une autre occasion,
le Fondjaree Udawlut appela l’attention sur l’indulgence
des magistrats envers les officiers de police
indiens dans les cas de mauvaise conduite, même
après de nombreuses récidives, et il ajoute : Ces
effets sont partout visibles. Dans un rapport de tournée,
on fait connaître les abus commis par les officiers
de police indigènes, et quelques-unes des atrocités
sont présentées comme il suit :
— Le cas de mauvais et rigoureux traitement fut
cruellement appliqué aux prisonniers. Deux hommes
riches jouissaient d’une grande considération ; l’un
d’eux était le potail (chef de village ; mot sanscrit) de
cette partie du pays ; ils furent tous deux condamnés à
deux ans de prison, à des travaux forcés et à payer une
amende de deux cents roupies (1 roupie, pièce d’argent,
vaut 2 fr. 50), sous peine de deux autres années.<noinclude>
<references/></noinclude>
2na39bpp45tj7t8kerx2k2x525unstk
Discussion utilisateur:Wadjou 2005
3
4869431
15776166
2026-05-06T14:01:28Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776166
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 6 mai 2026 à 14:01 (UTC)
idarmmabzk9puk4jjamryfh4j8smyho
Discussion utilisateur:Aimci
3
4869432
15776167
2026-05-06T14:01:43Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776167
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 6 mai 2026 à 14:01 (UTC)
idarmmabzk9puk4jjamryfh4j8smyho
Discussion utilisateur:Shirventura
3
4869433
15776168
2026-05-06T14:01:59Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776168
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 6 mai 2026 à 14:01 (UTC)
idarmmabzk9puk4jjamryfh4j8smyho
Discussion utilisateur:Tom84-c
3
4869434
15776170
2026-05-06T14:02:12Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776170
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 6 mai 2026 à 14:02 (UTC)
jqnbmt6n6tfe8zmstuvhswe721geg85
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/266
104
4869435
15776171
2026-05-06T14:02:19Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776171
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
Voici le fait :
— Le plaignant Dassoo était à la foire de Sooral
Davastan, lorsqu’il fut arrêté par les ordres du tahsildar
(percepteur ; mot persan), soupçonné de complicité
dans quatre vols récemment commis au Baikoo
talook (manoir de Baikoo ; mot arabe) ; mais comme
il protestait de son innocence, il fut renvoyé devant
le chef du village, avec ordre de se charger de lui et
de lui arracher des aveux. Dassoo fut donc conduit
chez le chef du village (potail), où il fut détenu
huit jours, durant lesquels on eut recours à toutes
espèces de supplices employés chez les natifs des
Canara : chatouillements prolongés des ''pudenda'',
déchiquètement des diverses parties du corps, repos
sur un pal court mais de fortes dimensions, etc., etc. ;
mais Dassoo persista à soutenir son innocence et
fut enfin remis au tahsildar, qui, après l’avoir
détenu pendant vingt jours, le renvoya au juge criminel.
L’extrait suivant du chirurgien du zillah (du
district ; mot arabe) donnera une idée exacte de la
situation de ce malheureux homme à son arrivée en
cet endroit et des sévices irréparables que son corps
avait endurés. Il raconte que Dassoo fut admis à l’hôpital
avec deux ulcères profonds, de mauvais caractère,
aux poignets et aux mains, et une grande quantité
de plus petits, s’étendant des poignets jusqu’auprès
des épaules, dans la direction de la colonne vertébrale ;
aussi avait-il beaucoup de fièvre, produite par
les souffrances aiguës que déterminaient ces ulcères,
et il se plaignait de douleurs dans les extrémités<noinclude>
<references/></noinclude>
3rma4m12uhng5hj2bqiys7jmvik1yc5
Discussion utilisateur:Femmespourledirefemmespouragir
3
4869436
15776172
2026-05-06T14:02:26Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776172
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 6 mai 2026 à 14:02 (UTC)
jqnbmt6n6tfe8zmstuvhswe721geg85
Discussion utilisateur:Chenicool
3
4869437
15776173
2026-05-06T14:02:40Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776173
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 6 mai 2026 à 14:02 (UTC)
jqnbmt6n6tfe8zmstuvhswe721geg85
Discussion utilisateur:SebMorel
3
4869438
15776174
2026-05-06T14:02:52Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776174
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 6 mai 2026 à 14:02 (UTC)
jqnbmt6n6tfe8zmstuvhswe721geg85
Discussion utilisateur:StarlightGlimmer21
3
4869439
15776175
2026-05-06T14:03:06Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776175
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 6 mai 2026 à 14:03 (UTC)
37ug55cpmkq5zrcq0t3pkinbqcmf45o
Discussion utilisateur:Jules88!!
3
4869440
15776176
2026-05-06T14:03:18Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776176
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 6 mai 2026 à 14:03 (UTC)
37ug55cpmkq5zrcq0t3pkinbqcmf45o
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/267
104
4869441
15776178
2026-05-06T14:03:44Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776178
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>inférieures, causées par les meurtrissures qu’on lui
avait faites.
Comme on lui demandait par quoi les ulcères
avaient été provoqués, il répondit que ses poignets
avaient été placés entre deux pièces de bois que l’on
serrait plusieurs fois ensemble à grande force et
qu’une corde-raboteuse chargée de piment pilé en
poudre, de moutarde et humectée par une solution de
sel, étant fortement attachée autour de ses bras, y fut
maintenue jusqu’à ce que ses membres se fussent
enflés au quadruple de leur grosseur naturelle ; ce fut
lorsqu’on retira les cordes que les ulcères s’ouvrirent
comme ils sont maintenant. Il reçut des soins depuis
la date indiquée, tout le mois de juin et tout le mois
de juillet. Durant ce temps, il souffrit les douleurs
les plus horribles, et l’on craignait quelque temps que
l’amputation du bras droit ne devînt nécessaire à
cause de la profondeur du mal et de la grande prostration
des forces qui se manifesta. Il échappa cependant
heureusement à l’opération et fut renvoyé de
l’hôpital estropié, sans espoir de recouvrer l’usage
complet de ses mains.
Dans une lettre judiciaire de la cour des Directeurs,
nous trouvons le récit suivant de tortures employées
pour extorquer le revenu du gouvernement :
— Les états des magistrats et des assistants magistrats
contenant les noms des personnes punies et
acquittées par eux montrent la prédominance de cette
habitude, au point qu’elle nécessitait l’intervention de
la cour départementale (''court of circuit''). On ren-<noinclude>
<references/></noinclude>
6p0knqs228v4gcblkzypn0w17yr28hp
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/268
104
4869442
15776179
2026-05-06T14:05:13Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776179
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>contre rarement un cas où les patients qui ont eu le
courage ou qui se trouvaient en position de se plaindre
contre leurs oppresseurs ont obtenu le redressement
de leurs griefs, et il est rare que les employés n’aient
pas été replacés dans l’emploi dont ils avaient tant
abusé. Par là on les encourageait à renouveler leurs
excès, attendu la facilité qu’ils trouvaient à échapper
à la justice. Les accusations émises dans ces plaintes
sont que l’on saisit chez eux les indigènes et qu’on
les conduit attachés au Parbutty et au Sheristadar
(mot persan) ou autres employés du revenu, tantôt à
leur maison, tantôt au Cutcherry (salle de ville ; mot
persan), et que là on les enferme dans des troncs
d’arbres sans leur donner de nourriture, leur nouant
le cou, les pieds et les parties pudiques par des
cordes de chanvre, de filaments de coco ou de vigne
d’Adoomba, et, dans cette position, ils leur mettent
des pierres sur le dos, les fouettent, leur donnent des
coups de pied et de poing, les traînent dans l’eau ou
dans la boue, les exposent à la chaleur et à l’inclémence
du temps, les forcent à se tenir sur une jambe
et placent dans cette position sur leur tête un grand
bloc de bois ; enfonçant aussi leurs maisons, dont on
emporte et vend les biens, ou en faisant des esclaves
sans même en donner la moindre connaissance au
public et sans l’autorisation d’aucun tribunal du pays.
Dans le second chapitre du rapport on trouve :
— Mais nous ne croyons pas nécessaire de revenir
sur les premiers temps pour un exemple, la lettre de
M. M…, le sous-receveur actuel de Nellore, est elle--<noinclude>
<references/></noinclude>
5ir2y05nljcv16br8jj8isfcl31zepx
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/269
104
4869443
15776185
2026-05-06T14:06:50Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776185
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>même une preuve que les violences contre les personnes
peuvent être la règle et non l’exception dans
un district, sans que l’autorité européenne soupçonne
leur existence.
En vérité, les fonctionnaires européens préfèrent
boire de l’alcool, fumer de l’opium, courtiser les
femmes quand ils en ont sous la main ou se souiller
pour leur propre compte pendant les loisirs qu’ils
prennent à leur volupté, que s’occuper de la protection
des indigènes.
Ceci nous conduit au troisième chef, sur lequel
nous avons le témoignage du capitaine N…, 2{{e}} bataillon
de vétérans indigènes, résidant à Ongole, dans
le district de Nellore. Il déclare : En arrivant à
la Choultry (salle du tribunal ; mot sanscrit), je rencontrai
quarante ou cinquante personnes dans la rue,
devant le bâtiment ; l’un d’eux venait, à l’instant, d’être
renvoyé du procès, où il est question du supplice du
cou attaché à la jambe.
Je ne pris pas de renseignements sur ce point,
considérant que probablement le court examen que
je fis à mon quartier avait été ébruité et qu’un homme
montrait à un autre comment la peine était appliquée.
Ne voyant pas de pierre dans le tribunal, je
demandai en plaisantant au Gooroo-Saïb (chef des
guides spirituels ; mot sanscrit et arabe) qui m’avait
accompagné, à ma demande, où était la pierre dont
on se servait pour le supplice : La voici, monsieur,
dit-il, et les quatre hommes ont été punis ; ils ont
été détachés seulement lorsque vous montâtes à cheval.<noinclude>
<references/></noinclude>
gp5946hihlbjzwbbnox5s6xxxm4lzxs
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/270
104
4869444
15776188
2026-05-06T14:08:23Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776188
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
Les Kurnoms, qui comprennent un peu d’hindoustan,
se levèrent ; ils allèrent écrire dans un coin
de la terrasse et, à mon grand étonnement, je reconnus
le fait et déclarai, en présence de la foule assemblée,
que la punition infligée l’était par ordre du circars
(superintendant ; mot persan) et qu’ils avaient
écrit les ordres de ce qu’ils avaient fait.
Je dis tout simplement qu’un ordre semblable ne
pouvait pas émaner du gouvernement, et je montai à
cheval pour retourner chez moi plus vite que je n’en
étais venu, en recommandant cependant d’apporter la
pierre à mon quartier ; le gourou-saïb l’apporta ici
sur sa tête.
Le révérend E. F. Muzzy, missionnaire à Madura, a
vu un cas sur lequel il a fait un rapport au receveur
et juge (collector). Il a aussi vu un instrument de supplice
entre les mains d’un homme de la police (péon).
Voici ce qu’il dit à cette occasion :
— J’ai vu à trois fois différentes, entre les mains
d’un Mettoo péon (chef d’un village), un instrument
de torture que l’on savait avoir été employé pour forcer
les ryots (fermiers ; mot arabe) à payer leurs
taxes. Cet instrument était composé de quatre ou
cinq courroies de trois ou quatre pieds de long, dont
on se servait comme d’un fouet.
Le révérend H. A. Kaundinya, missionnaire à Mangalore,
raconte, d’après ce qu’il a vu personnellement :
Je vivais autrefois dans le voisinage d’un
commissaire de police et je voyais journellement
battre, fouetter et maltraiter les prisonniers. Je tiens<noinclude>
<references/></noinclude>
6nc6xf2qb2zwxirc39wlymufh6vfvyq
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/271
104
4869445
15776189
2026-05-06T14:10:03Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776189
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>aussi pour certain que, pour obliger les femmes à
avouer, on employait quelquefois une dégoûtante
application de poivre rouge.
M. A.-M. Simpson, négociant à Tripassour, dépose
comme il suit : — Je mentionnerai un fait que j’ai pu
observer moi-même. Il se passa dans la basse-cour
dépendante de la cutcherry (maison de ville du collecteur
d’impôts de Bardwail, dans le district de Cuddapah),
en présence du Tahsildar et des Curnums
(arithméticiens du village ; mot sanscrit). J’y vis une
douzaine de fermiers environ qui étaient encore redevables
de la taxe et qui subissaient leur jugement.
Ils étaient tous rangés dans la basse-cour par un
soleil brûlant et à l’époque la plus suffocante de l’année.
C’était, il m’en souvient positivement, au mois
de mai. Ils portaient tous sur la tête ou sur le dos de
lourdes pierres. Leurs corps étaient pliés en deux,
et plusieurs, dans cette position, étaient debout sur
une jambe, l’autre étant élevée au-dessus de la terre à
l’aide d’une corde attachée autour du cou et du gros
orteil. J’étais dans la cutcherry depuis deux heures,
et pendant ce temps aucun d’eux ne fut relevé de
cette pénible position.
Plus loin, on lit : Nos commissaires présentent
comme argument énergique sur lequel ils fondent
la véracité des plaintes que, en conséquence de certains
renseignements qui se sont répandus presque
en même temps dans toute l’Inde, sans avertissement
ou renseignement préalable, quinze cents furent présentés
en trois mois par les personnes intéressées,<noinclude>
<references/></noinclude>
iffit3u5j2hqyijultp74jekzng6bzp
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/272
104
4869446
15776191
2026-05-06T14:11:03Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776191
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>dont la plus grande partie, pauvres et ignorantes,
n’avaient pu agir de concert, car, dénuées de toute
influence et habitant à de grandes distances, elles
étaient entièrement inconnues les unes des autres et
parlaient même des dialectes différents.
Ainsi ces plaintes, l’une comme toutes, allèguent
des faits semblables, donnent des détails sur des tortures
pareilles, assignent des causes analogues à ces
affreux traitements. Si c’est le résultat d’un plan combiné,
c’est la conspiration la plus extraordinaire
qu’on ait vue dans le monde. Mais, à n’en pas douter,
la situation qui précède conduit à la possibilité
d’une autre conclusion : c’est que les actes de violence
dont on fait des plaintes sont de pratique habituelle.
La limite de ces pages ne permet que de citer les
faits les plus importants choisis parmi les masses des
atrocités contenues dans le rapport des commissaires.
Ils expriment la conviction, dont ils furent imbus à
mesure de leur enquête, que les mauvais traitements
sont peut-être aussi communément appliqués par les
employés indigènes, pour obtenir la satisfaction de
leurs exigences illicites que pour obtenir la rentrée
du reste des revenus.
Pas un des cas qui nous ont été soumis qui n’ait
démontré l’habitude de l’oppression appliquée pour
satisfaire les passions privées, ou l’avarice, ou la vengeance.
Les moyens de corruption sont partout employés,
et quand on ne peut être payé par des voies hon-<noinclude>
<references/></noinclude>
g4mp4qs8rranjmw8ka35jlxb5hkipjk
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/273
104
4869447
15776194
2026-05-06T14:12:42Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776194
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>nêtes, on a recours à l’infamie. Ils mettent en jeu
tous ces instruments parfaits et silencieux de supplice,
dont ils combinent la force d’après les besoins
des revenus et de la police ; ils emploient les plus
ingénieux des artifices que l’esprit inventif des Indiens
puisse créer.
La description des violences passées en coutume
pour faire rentrer l’impôt et pour des extorsions
particulières dont il a été parlé dans le courant
de cette enquête est ainsi rapportée : Exposition
d’un homme au soleil ; privation de manger ou de
satisfaire tout autre besoin naturel ; emprisonnement,
empêchement des bêtes à cornes d’aller aux champs
en les enfermant dans les étables ; mise aux arrêts d’un
agent de police chargé de recouvrer l’impôt qu’il
aurait dû verser journellement ; usage du ''kitti anundal'' ;
compression des doigts croisés avec les mains ;
meurtrissures ; claques ; coups avec le poing ou le
fouet ; puis encore on les traînait par les pieds, puis
par la tête ; tordant les oreilles ; faisant asseoir un
homme ''sur la plante des pieds'' avec des morceaux
de brique derrière ses genoux fléchis ; mettant un
homme de basse caste sur le dos du patient ; frappant
ceux qui manquent à leurs obligations la tête l’une
contre l’autre, ou les attachant ensemble par leurs
cheveux de derrière ; les mettant dans un tronc d’arbre ;
les attachant par les cheveux à la crinière d’un
baudet ou à la queue d’un buffle ; mettant un collier
d’os ou d’autre matière dégradante et répugnante
autour du cou, etc.<noinclude>
<references/></noinclude>
l0jrmybkqpzvbix7ca7zw5zulhiflfp
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/274
104
4869448
15776197
2026-05-06T14:14:22Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776197
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
Voici l’{{sc|Anundal}} : On attache un homme en arrière
dans une position penchée, au moyen de son
propre vêtement ou par une corde en cuir ou en
paille passée sur son cou et sous ses orteils ; ce supplice
est généralement infligé aujourd’hui, ce que tout
le monde sait. Nous ne voyons point de raison pour
douter que le ''kitti'' ne soit pas d’un usage aussi fréquent.
C’est une machine très simple, consistant seulement
en deux bâtons attachés ensemble à un bout,
entre lesquels les doigts sont placés comme dans un
étau ; mais dans notre jugement il importe peu que ce
supplice soit ordinairement en usage ou non, car une
somme égale de peines corporelles peut être produite
par celle qui remplace le kitti, s’il n’est plus en vogue ;
l’acte de forcer un homme à entrelacer ses doigts,
dont les extrémités sont serrées par les mains d’un
agent de police qui quelquefois emploie du sable
pour obtenir une étreinte plus forte, ou en obligeant
un homme à placer sa main à plat sur la terre pour la
presser de haut en bas et des deux faces pendant
qu’un bâton est posé horizontalement en arrière de la
tête du patient.
Parmi les principales tortures usitées dans les cas
de police, nous trouvons les suivantes : Serrer fortement
une corde autour du bras ou de la jambe
de haut en bas, pour empêcher la circulation du
sang ; soulever par la moustache ; suspendre par les
bras pendant qu’ils sont attachés derrière le dos ;
brûler avec le fer chaud ; placer des insectes qui
grattent ou bien le maillet d’un charpentier sur le<noinclude>
<references/></noinclude>
nr2ve0co49h54gab8odzjvcu8omdnlp
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/275
104
4869449
15776199
2026-05-06T14:15:25Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776199
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>nombril, le scrotum et autres parties sensibles ; plonger
dans les puits et les rivières jusqu’à asphyxie
incomplète ; serrer les parties ; battre avec le bâton ;
empêcher de dormir ; tenailler les chairs avec des
pinces ; introduire du poivre ou du piment rouge
dans les parties privées de l’homme et de la femme ;
et l’on poursuit ces cruautés jusqu’à ce que mort
s’ensuive.
Il peut paraître extraordinaire que les malheureux
soumis à de semblables exécutions ne portent
pas plus fréquemment sur leurs personnes les marques
de si mauvais traitements lorsqu’ils comparaissent
devant l’administration européenne ; mais
cela est facile à expliquer. Il est évident que l’on peut
pratiquer des cruautés telles que les insectes qui
piquent, les plongeons dans les puits, la privation
de nourriture, celle du sommeil et autres semblables
qui ne laissent aucune marque sur les personnes ; et
dans la grande majorité des cas les marques s’effacent
en peu de jours. La procédure criminelle est si lente
que ces marques, même des tortures les plus cruelles,
peuvent être cicatrisées ou même n’être plus apparentes
au moment du procès devant le tribunal ou la
cour subalterne.
Pendant le cours de l’enquête, une chose nous a
impressionné même plus douloureusement que la
conviction que la torture existe : c’est la difficulté
d’obtenir la réhabilitation, d’après des preuves, des
personnes qui avaient été punies. En constatant ce
fait malheureux, nous sommes très loin de chercher<noinclude>
<references/></noinclude>
lk8pqkzp3xls960jjd046tb2weexwl2
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/276
104
4869450
15776203
2026-05-06T14:16:41Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776203
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>à songer à une imputation qui ne serait pas fondée,
soit contre le gouvernement, soit contre les officiers
européens. Nous pensons que l’administration doit
accorder la plus entière croyance à ceux qui désavouent
ces cruautés de toute nature et les infâmes
pratiques usitées pour obtenir l’impôt, aussi bien que
pour aider à fonctionner le département de la police.
Nous n’avons rien vu qui pût nous faire croire
que le peuple est bien convaincu que ces mauvais
traitements sont appuyés ou tolérés par les employés
européens du gouvernement ; au contraire, tout ce
qu’il semble désirer, c’est que les Européens, dans
leurs districts respectifs, recueillent eux-mêmes
des renseignements sur les plaintes portées devant
eux.
Maintenant il ne semble certainement pas que ce
serait aller trop loin que d’arguer que les agents de
la police, accoutumés à des faux témoignages en
matière criminelle, employant des instruments de
torture, ne répugneraient pas à avoir recours eux-mêmes
à de semblables moyens d’extorsion pour
ce qui est dû concernant l’impôt ; comme on avait
l’habitude de le mettre depuis longtemps en pratique
dans ce département de l’État administré sous les lois
natives.
Murshid-Allykhan, qui devint nabab du Bengale
en 1818, s’était fait remarquer, entre autres atrocités,
par la sévérité avec laquelle il extorquait le revenu
des zemindards (fermiers ; mot persan). On nous a dit
qu’il avait l’habitude d’obliger les délinquants (''de''-<noinclude>
<references/></noinclude>
fvy7dq5tpwjey7h2sb06871m6lhhc9g
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/277
104
4869451
15776206
2026-05-06T14:18:13Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776206
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>''faulters'') à porter de longs caleçons de cuir remplis
de petits chats en vie, et à boire du lait de buffle mêlé
de sel, jusqu’à ce que la diarrhée les conduisît à la
porte du tombeau. Le ''chora'' (fouet) était aussi constamment
en usage. D’après Steward ou ses agents,
Nazir-Ahmed avait l’habitude de livrer les zemindars
captifs à des tourments, par différents supplices,
d’une cruauté raffinée, tels que de les pendre par les
pieds, de les exposer au soleil pendant l’été, de les
mettre nus et de les asperger peu à peu et fréquemment
avec de l’eau froide en hiver. Un autre de ses
agents, Syeid Reza Khan, ordonna qu’une mare fût
creusée et remplie de toute espèce de choses dégoûtantes,
à laquelle, par mépris des Hindous, on donna
le nom de Bickoont (paradis), et c’était dans cette
mare infecte que ces malheureux étaient tirés par une
corde attachée sous les bras. L’habitude d’attacher
ces victimes du fisc à des palmiers, après leur avoir
enduit le corps de miel pour attirer les fourmis rouges,
était très usitée.
Le caractère de la police des Indiens a été décrit
par plus d’un écrivain dans des rapports fournis au
gouvernement. Nous en choisirons deux extraits.
M. Makensie a écrit ce qui suit : Je n’hésite pas à
constater que la police des ''Mofussil'' (campagne ; mot
arabe), ainsi appelée, est une déception, et rien de
plus. C’est une terreur pour bien disposer un peuple
paisible à n’être ni voleur, ni vagabond, et si cette
police était abolie entièrement, il y aurait une grande
économie pour le gouvernement, et la sécurité ne<noinclude>
<references/></noinclude>
jci80bcu9jy83ef7jcz1pxf035qd8k9
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/278
104
4869452
15776210
2026-05-06T14:19:32Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776210
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>serait pas, à tous égards, moins grande qu’elle ne
l’est maintenant.
M. Saalfelt dit : L’établissement de la police et du
fisc est devenu le poison et la peste de la société, la
terreur de la communauté et l’origine de la moitié
de la misère et du mécontentement qui existent
parmi les sujets du gouvernement. Le règne de la
corruption et de la séduction domine donc toute cette
administration ; la violence, la torture et la cruauté
sont leurs principaux instruments pour découvrir les
fautes, compromettre l’innocence ou extorquer l’argent.
On commet des vols jour et nuit, et il n’est pas
rare qu’avec leur concours certains caractères suspects
soient enlevés et conduits dans quelque endroit
écarté, hors de la vue des témoins, où l’on exerce sur
eux toute espèce de tortures. S’ils sont coupables, ils
confessent invariablement et la propriété volée est
découverte ; mais un cadeau attrayant les libère de
toute surveillance. Persistent-ils à soutenir leur innocence,
on leur promet un soulagement à leurs souffrances
s’ils veulent incriminer quelques riches, et
c’est pendant l’agonie des tortures qu’on les désigne
comme les recéleurs des bien volés. À son tour, le
délateur est contraint de partager l’argent qu’il a si
durement gagné, pour prévenir un danger imminent.
Celui même qui a été volé n’échappe pas à l’étreinte
des griffes du péon (agent de police ; mot sanscrit)
et du duffadar inhumain (ce grade est équivalent à
celui de lieutenant) : il est menacé d’être arraché de
son domicile, traîné à la maison de ville (cutcherry ;<noinclude>
<references/></noinclude>
l9bkeaoy785gkg3jlib6mjugy05lctw
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/279
104
4869453
15776212
2026-05-06T14:21:07Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776212
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>mot hindou) et détenu des jours, des semaines, au
détriment actuel de son commerce ou de son existence,
à moins qu’il ne désigne des voleurs supposés.
La crainte ou l’aversion de la maison appelée cutcherry
est si grande que le propriétaire niera bientôt
l’article qu’on lui a volé et désavouera toute connaissance
de ce qui est à lui, quoique son nom y soit
écrit en grands caractères. Tant que les choses sont
dans cet état et que le peuple entretient une si vive
horreur de la police, il n’est pas possible d’espérer
qu’une seule victime de la terreur vienne dénoncer
ses bourreaux ou porter une accusation contre eux,
quand surtout le crime a été commis dans quelque
fort ruiné ou dans un ravin profond, à quelques
milles de la ville ou des villages.
Une semblable police a besoin d’être complètement
remplacée ou réorganisée.
Ces pratiques horribles, employées pendant beaucoup
d’années, constamment ''censurées'' par les juges
de la cour de ''Fondjaree Udawlut'', lorsqu’elles étaient
prouvées, étaient sévèrement punies. Parmi un grand
nombre de cas, celui de Hussen-Khan police Ameen
(gardien ; mot arabe) de Attoor est un exemple. Il
fut convaincu, le 11 décembre 1820, d’avoir battu et
attaché par les mains et par les pieds le prisonnier
Mootan et de l’avoir, dans cet état, cruellement maltraité,
en l’accusant d’être coupable d’un vol. Mootan
mourut de ce mauvais traitement, et ledit Hussen-Khan
fut condamné à la peine de mort et exécuté.
Cependant, malgré ce sévère exemple, on continua<noinclude>
<references/></noinclude>
bywvjzpqz0zk36zdd1jktetrojo4dxd
Page:Oscar Bonneau - Cuisine saine économique - 1920.pdf/8
104
4869454
15776213
2026-05-06T14:21:10Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776213
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>{{P début de page|85|m=1em}}paquets ou glanes, au grenier également ; les fruits, soigneusement enveloppés un par un, et mis sur des étagères, dans une pièce exposée au nord.
{{P fin}}
{{P début|85|m=1em}}
● Le beurre et les œufs seront achetés pour tout l’hiver, vers les mois d’avril ou de mai ; on les conservera comme il est indiqué plus loin, p. 12.
{{P fin}}
{{P début|85|m=1em}}
● Avec les fruits communs en particulier les prunes — et s’ils sont en abondance, on fera des confitures ou des marmelades à bon marché. L’adjonction aux marmelades de pulpe de citrouille, en faible quantité, en diminue encore le prix de revient.
{{P fin}}
{{P début|85|m=1em}}
● Les escargots, recueillis pendant toute la belle saison, seront mis dans un baril défoncé par un bout, avec une poignée de son humecté de vin blanc par cinquante escargots et gardés ainsi jusqu’à l’année suivante, si l’on veut.
{{P fin}}
{{P début|85|m=1em}}
● Les poulets sont au meilleur prix en juillet ; si on dispose de la place nécessaire, on en achètera quelques couples de jeunes, qui seront élevés avec des restes de pain, du blé et du riz.<br />{{em|2}}On peut acheter de même en toutes saisons des lapins, qu’on nourrira avec les épluchures de légumes et du son.<br />{{em|2}}On peut aussi établir un petit colombier pour deux couples de pigeons, si l’habitation le permet. Les pigeons sont prolifiques, ils trouvent eux-mêmes une partie de leur nourriture, si l’on habite à la campagne, mais il ne faut leur donner la clef des champs que lorsqu’ils ont des petits. Une poignée de blé par jour suffira pour chaque couple.
{{P fin}}
{{P début|85|m=1em}}
● Ayez un petit tonneau-vinaigrier, dont vous entretiendrez le contenu avec des restes de vin (fonds de barriques et de bouteilles) et, s’il est nécessaire, avec des vins « piqués » ou « cassés », qu’on trouvera à bon compte dans le commerce.<br />{{em|2}}Se servir de vinaigre d’alcool seulement pour la cuisine, et non pour la table.
{{P fin}}<noinclude>
<references/></noinclude>
r106cfvxpmvjkpbwu27uy9w3lwpfmat
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/280
104
4869455
15776218
2026-05-06T14:22:23Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776218
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>le même système de tortures jusqu’en 1885, date du
rapport de la commission.
Le révérend E. Webb écrit au commissaire :
Le témoignage que j’ai reçu des membres de mon
église, auxquels je dois ajouter foi, est que ces barbares
exécutions sont employées, sans scrupule, dans
le but de faire la police et de faire rentrer l’impôt.
Quand on les questionne sur le mode qu’on met en
usage pour leur appliquer des tourments, ils vous
citent la compression des doigts par un instrument
appelé kitti ; ils disent qu’on leur bat les jointures
des bras et des jambes avec un maillet de bois doux ;
que le corps est tenu dans l’immobilité pendant longtemps,
à l’aide d’un poids lourd suspendu au cou ;
que le corps est suspendu par les pieds à une branche
d’arbre ou attaché au-dessus d’un feu allumé pour les
étouffer par la fumée ; qu’on arrache les chairs avec
des tenailles en fer, qu’on arrache la barbe. Telles
sont les tortures qui sont employées, et je crains de
le dire, sur une grande échelle dans ce district.
Nous citerons maintenant quelques-unes des
preuves recueillies par les commissaires et qui se
rapportent à une époque plus récente.
On trouve dans l’''Appendix'' C et dans la lettre de
W. D. Kohlhof à M. H. G. Montgomery Bart, premier
secrétaire du gouvernement au fort Saint-Georges :<noinclude>
<references/></noinclude>
8t28jhg13zxzmcj7p2hld3ldd3uhdyw
Discussion Page:Cousturier - Des inconnus chez moi, 1920.djvu/13
105
4869456
15776222
2026-05-06T14:23:53Z
Nobbfj
161976
/* double ligne sous le titre */ nouvelle section
15776222
wikitext
text/x-wiki
== double ligne sous le titre ==
Je n'ai pas encore trouvé un exemple. Merci de m'aider. [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 6 mai 2026 à 14:23 (UTC)
5pxgzxhmedop99hdypoe4mgzssdjyhl
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/281
104
4869457
15776226
2026-05-06T14:25:22Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776226
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{il|2}}
{{d|''Tanjore, 26 septembre 1854''.|2}}
{{il|.5}}
::::{{sc|Monsieur}},
{{il|.5}}
J’ai l’honneur de porter à votre connaissance la
réception de votre lettre du 9 courant, incluse la
minute de la consultation de cette date, et l’extrait
des discours prononcés à la Chambre des communes
au sujet des tortures ; et en réponse de cela, j’ai l’honneur
de vous communiquer, afin de renseigner le
gouverneur en conseil, que, d’après les relations de
commerce que j’ai eues avec les natifs de ce district
pendant vingt-six ans, je suis porté à croire que l’habitude
des tortures est encore appliquée et par les
subordonnés des finances et par les magistrats des
départements pour le recouvrement de l’impôt sur
les indigènes ou pour éclaircir les dépositions en cas
d’enquête.
Les tortures mises en usage sont de différentes
espèces et dépendent du bon plaisir du tahsildar ou
de ses subordonnés ; mais je ne puis dire si la justice
est faite par nos autorités supérieures, car toutes les
plaintes sont généralement portées devant le tahsildar
pour ce qui concerne l’instruction des procès. Ainsi
la flagellation avec le rotin ou les laisses à chien, qui
est commune, et la vis de pression, qui est assez connue.
Les autres espèces de tortures qui sont généralement
pratiquées sont les suivantes :<noinclude>
<references/></noinclude>
0yjkqlzpvfv589wc6rmb8mt7lt4kccy
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/282
104
4869458
15776228
2026-05-06T14:26:33Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776228
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
1° On place des pierres pointues et tranchantes dans
les creux formés par les plis des genoux, et l’on
oblige le patient à s’asseoir sur les hanches pendant
des heures entières ;
2° On fait tenir à des hommes des fusils tournés
en bas de manière que le bout du canon pèse sur le
gros orteil, et on les laisse des heures entières dans
cette position et pendant la plus grande chaleur du
milieu du jour ;
3° On fait asseoir un homme pendant la plus
grande chaleur du jour, les cheveux épars, et on lui
fait subir une curieuse opération en lui tournant la
tête par un mouvement rapide connu dans les tribunaux
des tahsildars, comme pour « en tirer le diable »
(''extracting the devil''), et l’on l’y oblige par la
flagellation s’il ne se meut pas assez vite pour expulser
le malin esprit de sa tête ;
4° On fait aussi porter, pendant quelques heures,
un homme par un autre en plein soleil, dans la position
d’un cavalier à cheval, et ensuite celui qui fait le
cheval devient le cavalier pendant le même espace de
temps ;
5° La jambe d’un homme est tirée avec force et
attachée à un arbre aussi haut que possible, pendant
la chaleur du soleil, tandis que son corps est maintenu
à un autre ; par ce moyen il lui est permis de se
tenir sur l’autre jambe seule, et il doit rester dans
cette position jusqu’à ce que le tahsildar soit ému de
compassion et le renvoie libre.<noinclude>
<references/></noinclude>
4bm690cesr7ui7vuezwphg0e6hp37yw
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/283
104
4869459
15776231
2026-05-06T14:29:01Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776231
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
Il y a d’autres petits modes de tortures, tels que la
réclusion, la faim, etc.
J’ai l’honneur, etc.
{{d|{{sc|W. D. Kohlhoff}}|4}}.
À l’appui de ces faits, nous ferons remarquer
quelques cas en dehors de ceux, si nombreux, rapportés
par les commissaires.
Exposé de Subapaty Pillay, l’un des habitants du
village d’Yadoorgum, dans le Talook (manoir) de
Callacorrchee, du Zilla (village de Cuddalore), amené
devant MM. E. F. Elliot, W. Stokes et J. B. Norton,
commissaires chargés des « recherches sur des cas
de tortures dénoncés » ce 11 novembre 1854 :
Il y a dix mois, à l’embouchure du Cartheegae,
dans Iyordoorgum, un moreman et un tisserand allaient
à Recheewandium ; à huit heures du soir, des
voleurs les attaquèrent et les pillèrent ; c’est dans cet
état qu’ils revinrent à Doorgum. Ils dirent au tanadar
(officier de station ; sanscrit ou persan) et au moonsiff
(juge ; mot arabe), qui leur demandèrent s’ils reconnaîtraient
les voleurs ; ils répondirent affirmativement ;
ils voulurent savoir qui ils étaient ; il leur dit
les trois noms suivants : Rungasawmy, Ramon et
Peruanul. Le tanadar amena ces trois personnes et
les garda au chef-lieu du district (tanah ; mot hindou),
et ensuite il les envoya au Talook-cutcherry, et
ils appelèrent mon frère, Anniah Pillay, pour écrire
un rapport (''cadjan report''), en sa qualité de canacopillay
de village. Il écrivit et revint à la maison.
Quatre ou cinq jours avant cela, mon frère An-<noinclude>
<references/></noinclude>
mpy4xp7ikiaopxj73k3bjmgjkgptl48
15776253
15776231
2026-05-06T14:43:41Z
Jim Bey
28586
15776253
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
Il y a d’autres petits modes de tortures, tels que la
réclusion, la faim, etc.
J’ai l’honneur, etc.
{{d|W. D. Kohlhoff|4|sc}}.
À l’appui de ces faits, nous ferons remarquer
quelques cas en dehors de ceux, si nombreux, rapportés
par les commissaires.
Exposé de Subapaty Pillay, l’un des habitants du
village d’Yadoorgum, dans le Talook (manoir) de
Callacorrchee, du Zilla (village de Cuddalore), amené
devant MM. E. F. Elliot, W. Stokes et J. B. Norton,
commissaires chargés des « recherches sur des cas
de tortures dénoncés » ce 11 novembre 1854 :
Il y a dix mois, à l’embouchure du Cartheegae,
dans Iyordoorgum, un moreman et un tisserand allaient
à Recheewandium ; à huit heures du soir, des
voleurs les attaquèrent et les pillèrent ; c’est dans cet
état qu’ils revinrent à Doorgum. Ils dirent au tanadar
(officier de station ; sanscrit ou persan) et au moonsiff
(juge ; mot arabe), qui leur demandèrent s’ils reconnaîtraient
les voleurs ; ils répondirent affirmativement ;
ils voulurent savoir qui ils étaient ; il leur dit
les trois noms suivants : Rungasawmy, Ramon et
Peruanul. Le tanadar amena ces trois personnes et
les garda au chef-lieu du district (tanah ; mot hindou),
et ensuite il les envoya au Talook-cutcherry, et
ils appelèrent mon frère, Anniah Pillay, pour écrire
un rapport (''cadjan report''), en sa qualité de canacopillay
de village. Il écrivit et revint à la maison.
Quatre ou cinq jours avant cela, mon frère An-<noinclude>
<references/></noinclude>
l7ib4q43pdcbzrtvh41jwv7bs766qe9
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/284
104
4869460
15776234
2026-05-06T14:30:49Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776234
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>niah apporta de chez un marchand un coupon de
toile unie achetée cinq annas (un anna, mot hindou,
désigne une monnaie d’argent valant la seizième
partie d’une roupie, ou 0, 15). Dix jours après la
prise des trois personnes par le tanadar, le moreman
qui avait été volé me vit, dans la rue, habillé de
l’étoffe que mon frère avait achetée ; il dit qu’elle
était à lui et lui avait été prise par des voleurs ; il
alla dire cela au moonsif. Le tanadar et lui envoyèrent
chercher à la chauvady ; ils fouillèrent ma maison :
on n’y trouva rien. Ils sortirent et demandèrent où
était mon frère ; je répondis qu’il était à la Seroopauteom
Curmanthrum ; ils détachèrent un taliar
avec le moreman pour l’amener.
À son arrivée à Doorgum, au lieu de le prendre
à la chauvady, ils le prirent au bungalow (mot hindou
qui signifie maison couverte en chaume, où s’arrêtent
les voyageurs, hors du village), et c’est là que
je fus pris aussi. Ils demandèrent d’où il tenait cette
étoffe ; il répondit qu’il l’avait achetée à la boutique
de Sooboo Chetty ; ils lui dirent que s’il pouvait affirmer
que lui et Sooboo Chetty avaient volé cette
étoffe, on les laisserait partir ; ils lui lièrent les
jambes, puis il le pendirent la tête en bas ; ils introduisirent
du piment pilé dans ses narines et mirent
un fil d’archal autour de son ''penis'' ; enfin ils passèrent
un fort ruban de fil autour de sa taille et le
serrèrent.
La foule était assemblée ; c’était dans la journée,
les fenêtres étaient ouvertes, tout le monde pouvait<noinclude>
<references/></noinclude>
3ql4d6h9ws1c9k6vdlo5nz9zfwq5n6t
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/285
104
4869461
15776236
2026-05-06T14:33:02Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776236
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>voir ; il appela deux ou trois personnes près de lui
pour servir au témoignage ; il fut alors emmené à la
''Chanvady''. À la nuit, il fut encore battu dans la tana
Chanvady (prison du chef de district ; mot hindou).
J’étais présent ; il n’avoua rien ; ils l’envoyèrent
alors au comité qui rendit l’étoffe et il alla au China
Salem.
Le moonsiff (2{{e}} classe de juges indigènes), un
tahiar (subalterne de justice), ainsi qu’un cadjanchit
(''cadjan'' ou ''gentleman''), vinrent pour le prendre, et
au moment où on allait se saisir de lui, il s’échappa.
Mon frère fut retenu six ou sept jours dans le village ;
ils l’envoyèrent à la cutcherry du tahsildar et je fus
pris aussi.
C’est dans la cutcherry du tahsildar qu’ils lui
dirent d’avouer qu’il avait volé cette étoffe. Ils écrivirent
un procès-verbal qu’ils supposèrent être son
interrogatoire et qu’ils signèrent eux-mêmes avec
quatre faux témoins qu’ils avaient gagnés.
Le tahsildar envoya le procès à la cour criminelle,
où mon frère fut condamné à sept ans d’emprisonnement.
Les personnes qui maltraitèrent mon
frère dans le bungalow (le mot signifie aussi maison
d’habitation pour les officiers publics) sont :
Tandar, gopaula naick (mot du sanscrit qui désigne
l’équivalent de caporal), le moonsiff Iyacunnoo
Pillay et l’agent Syed Ally. Je fus aussi compris dans
cette épreuve judiciaire et interrogé devant le tribunal
en session à Cuddalore, qui m’acquitta.
{{d|{{sc|Subapathay Pillay}}.|4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
ml5aosk02hrpj9mfbo725udnj5s02dz
15776252
15776236
2026-05-06T14:43:18Z
Jim Bey
28586
15776252
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>voir ; il appela deux ou trois personnes près de lui
pour servir au témoignage ; il fut alors emmené à la
''Chanvady''. À la nuit, il fut encore battu dans la tana
Chanvady (prison du chef de district ; mot hindou).
J’étais présent ; il n’avoua rien ; ils l’envoyèrent
alors au comité qui rendit l’étoffe et il alla au China
Salem.
Le moonsiff (2{{e}} classe de juges indigènes), un
tahiar (subalterne de justice), ainsi qu’un cadjanchit
(''cadjan'' ou ''gentleman''), vinrent pour le prendre, et
au moment où on allait se saisir de lui, il s’échappa.
Mon frère fut retenu six ou sept jours dans le village ;
ils l’envoyèrent à la cutcherry du tahsildar et je fus
pris aussi.
C’est dans la cutcherry du tahsildar qu’ils lui
dirent d’avouer qu’il avait volé cette étoffe. Ils écrivirent
un procès-verbal qu’ils supposèrent être son
interrogatoire et qu’ils signèrent eux-mêmes avec
quatre faux témoins qu’ils avaient gagnés.
Le tahsildar envoya le procès à la cour criminelle,
où mon frère fut condamné à sept ans d’emprisonnement.
Les personnes qui maltraitèrent mon
frère dans le bungalow (le mot signifie aussi maison
d’habitation pour les officiers publics) sont :
Tandar, gopaula naick (mot du sanscrit qui désigne
l’équivalent de caporal), le moonsiff Iyacunnoo
Pillay et l’agent Syed Ally. Je fus aussi compris dans
cette épreuve judiciaire et interrogé devant le tribunal
en session à Cuddalore, qui m’acquitta.
{{d|Subapathay Pillay.|4|sc}}<noinclude>
<references/></noinclude>
resgnwqnwnn2evu26phxfa741x5jgpi
Page:Cousturier - Des inconnus chez moi, 1920.djvu/14
104
4869462
15776237
2026-05-06T14:34:34Z
Nobbfj
161976
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <i>rapport avec mon objet n’était que le fait d’une simple coïncidence. Après mes lectures, je n’ai donc trouvé d’autre avantage au mot nègre, pour désigner mes étranges visiteurs, que celui de révéler qu’ils sont noirs. Cet avantage ne paraît pas très précieux quand on songe que nos longues relations avec des chats, des poules, des chevaux noirs, par exemple, ne nous ont pas fait éprouver le besoin de les qualifier de nègres. C... »
15776237
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude><i>rapport avec mon objet n’était que le fait d’une simple coïncidence.
Après mes lectures, je n’ai donc trouvé d’autre
avantage au mot nègre, pour désigner mes
étranges visiteurs, que celui de révéler qu’ils
sont noirs. Cet avantage ne paraît pas très précieux
quand on songe que nos longues relations
avec des chats, des poules, des chevaux noirs,
par exemple, ne nous ont pas fait éprouver le
besoin de les qualifier de nègres.
Ce qui nous empêcherait, d’ailleurs, de le
faire, est que le mot nègre n’est pas demeuré un
simple vocable d’usage pratique, et ne saurait
s’appliquer à des objets réels. Aussi poétiquement
que le mot « colombe » qui évoque la
blanche paix, l’innocence, l’amour divin, le mot
« nègre », en effet, symbolise inversement parmi
nous, la frénésie brutale, la laideur satanique et
autres chimères nocturnes.
Les vivants enfants du soleil que j’ai rencontrés
ne pourraient donc s’évoquer, sur la couverture
de ce livre, par le même mot qui nous repousse,
depuis l’enfance, comme synonyme de
cabinet noir et de croquemitaine.
En outre, ce mot étant employé par les colonisateurs
inséparablement d’épithètes péjoratives,
comme dans cette expression courante: « sale nègre »,
ses destinataires, faute de savoir le latin, le
prennent pour une insulte de même sens que celle
de « fils de truie », mais plus infamante, le
monstre « nègre » étant d’une laideur indéfinie.
L’appellation de « tirailleurs sénégalais », que
j’ai examinée ensuite, ne m’a pas moins déçue.
A première vue, d’après les mouvements en
groupe et quelques détails de toilette des nouveaux</i><noinclude>
<references/></noinclude>
9ffvkci7y20jjot8ehm23rhs2vobnc2
15776243
15776237
2026-05-06T14:37:20Z
Nobbfj
161976
15776243
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude><i>rapport avec mon objet n’était que le fait d’une simple coïncidence.
Après mes lectures, je n’ai donc trouvé d’autre
avantage au mot nègre, pour désigner mes
étranges visiteurs, que celui de révéler qu’ils
sont noirs. Cet avantage ne paraît pas très précieux
quand on songe que nos longues relations
avec des chats, des poules, des chevaux noirs,
par exemple, ne nous ont pas fait éprouver le
besoin de les qualifier de nègres.
Ce qui nous empêcherait, d’ailleurs, de le
faire, est que le mot nègre n’est pas demeuré un
simple vocable d’usage pratique, et ne saurait
s’appliquer à des objets réels. Aussi poétiquement
que le mot « colombe » qui évoque la
blanche paix, l’innocence, l’amour divin, le mot
« nègre », en effet, symbolise inversement parmi
nous, la frénésie brutale, la laideur satanique et
autres chimères nocturnes.
Les vivants enfants du soleil que j’ai rencontrés
ne pourraient donc s’évoquer, sur la couverture
de ce livre, par le même mot qui nous repousse,
depuis l’enfance, comme synonyme de
cabinet noir et de croquemitaine.
En outre, ce mot étant employé par les colonisateurs
inséparablement d’épithètes péjoratives,
comme dans cette expression courante: « sale nègre »,
ses destinataires, faute de savoir le latin, le
prennent pour une insulte de même sens que celle
de « fils de truie », mais plus infamante, le
monstre « nègre » étant d’une laideur indéfinie.
L’appellation de « tirailleurs sénégalais », que
j’ai examinée ensuite, ne m’a pas moins déçue.
{{Corr|A|À}} première vue, d’après les mouvements en
groupe et quelques détails de toilette des nouveaux</i><noinclude>
<references/></noinclude>
955apa8kn2diewyv8528p0onqikfb1v
15776715
15776243
2026-05-06T21:30:40Z
Nobbfj
161976
15776715
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude><i>rapport avec mon objet n’était que le fait d’une simple coïncidence.
Après mes lectures, je n’ai donc trouvé d’autre
avantage au mot nègre, pour désigner mes
étranges visiteurs, que celui de révéler qu’ils
sont noirs. Cet avantage ne paraît pas très précieux
quand on songe que nos longues relations
avec des chats, des poules, des chevaux noirs,
par exemple, ne nous ont pas fait éprouver le
besoin de les qualifier de nègres.
Ce qui nous empêcherait, d’ailleurs, de le
faire, est que le mot nègre n’est pas demeuré un
simple vocable d’usage pratique, et ne saurait
s’appliquer à des objets réels. Aussi poétiquement
que le mot « colombe » qui évoque la
blanche paix, l’innocence, l’amour divin, le mot
« nègre », en effet, symbolise inversement parmi
nous, la frénésie brutale, la laideur satanique et
autres chimères nocturnes.
Les vivants enfants du soleil que j’ai rencontrés
ne pourraient donc s’évoquer, sur la couverture
de ce livre, par le même mot qui nous repousse,
depuis l’enfance, comme synonyme de
cabinet noir et de croquemitaine.
En outre, ce mot étant employé par les colonisateurs
inséparablement d’épithètes péjoratives,
comme dans cette expression courante: « sale nègre »,
ses destinataires, faute de savoir le latin, le
prennent pour une insulte de même sens que celle
de « fils de truie », mais plus infamante, le
monstre « nègre » étant d’une laideur indéfinie.
L’appellation de « tirailleurs sénégalais », que
j’ai examinée ensuite, ne m’a pas moins déçue.
{{Corr|A|À}} première vue, d’après les mouvements en
groupe et quelques détails de toilette des nouveaux</i><noinclude>{{nr|8||}}
<references/></noinclude>
tevxfnansu4frurggip67t6cv3wpxda
15776717
15776715
2026-05-06T21:31:07Z
Nobbfj
161976
15776717
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude><i>rapport avec mon objet n’était que le fait d’une simple coïncidence.
Après mes lectures, je n’ai donc trouvé d’autre
avantage au mot nègre, pour désigner mes
étranges visiteurs, que celui de révéler qu’ils
sont noirs. Cet avantage ne paraît pas très précieux
quand on songe que nos longues relations
avec des chats, des poules, des chevaux noirs,
par exemple, ne nous ont pas fait éprouver le
besoin de les qualifier de nègres.
Ce qui nous empêcherait, d’ailleurs, de le
faire, est que le mot nègre n’est pas demeuré un
simple vocable d’usage pratique, et ne saurait
s’appliquer à des objets réels. Aussi poétiquement
que le mot « colombe » qui évoque la
blanche paix, l’innocence, l’amour divin, le mot
« nègre », en effet, symbolise inversement parmi
nous, la frénésie brutale, la laideur satanique et
autres chimères nocturnes.
Les vivants enfants du soleil que j’ai rencontrés
ne pourraient donc s’évoquer, sur la couverture
de ce livre, par le même mot qui nous repousse,
depuis l’enfance, comme synonyme de
cabinet noir et de croquemitaine.
En outre, ce mot étant employé par les colonisateurs
inséparablement d’épithètes péjoratives,
comme dans cette expression courante: « sale nègre »,
ses destinataires, faute de savoir le latin, le
prennent pour une insulte de même sens que celle
de « fils de truie », mais plus infamante, le
monstre « nègre » étant d’une laideur indéfinie.
L’appellation de « tirailleurs sénégalais », que
j’ai examinée ensuite, ne m’a pas moins déçue.
{{Corr|A|À}} première vue, d’après les mouvements en
groupe et quelques détails de toilette des nouveaux
</i><noinclude>{{nr|8||}}
<references/></noinclude>
4rmha5gvifz6xlzqehhctcg6y5tt8mc
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/286
104
4869463
15776238
2026-05-06T14:34:35Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776238
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
Une veuve, nommée Balambat, faussement accusée
de vol, après son serment prêté, témoigna
devant J.-B. Norton, esq., l’un des commissaires
en janvier 1855. Ce témoignage rapporte ce qui
suit : « Je fus emmenée à la covil vers 7 heures 1/2 ;
le tamberan y vint, ainsi que Veerasawiny Naick,
Veerapillry, Davaro Pillay, Comara Pillay, tous
serviteurs de la pagode. Veerapa Naick dit à ma
mère, qui était avec moi, de se retirer, et elle partit.
Alors Veerapa Naick et Veerasawmy Naick m’emmenèrent
dans une partie du covil, où était le
tamberan.
L’agent m’ordonna de dire ce que je savais ; je
répondis que j’étais innocente et ne savais rien. Le
tamberan alors s’écria : Renfermez-la ! Je fus
mise dans une grande chambre du covil par Veerapillay,
qui m’y traîna par les cheveux. Cet homme
me demanda encore : Voulez-vous dire quelque
chose, ou non ? Je répondis : Que voulez-vous que
je dise ? Il répliqua : Vous semblez être une grande
coquine. Et il abusa de moi de la manière la plus
indécente. Je le priai de ne pas me traiter si indécemment.
Il me frappa sur la tête et je tombai par
terre. Quand je me relevai, Veerapillay m’attacha
les bras derrière le dos avec une corde placée au-dessous
des coudes. Une corde suspendue à une poutre
fut alors passée dessous celle qui attachait mes bras,
et je fus pendue à environ un pied de la terre par
cet homme et Veerapa Naick. Je criais.
Davoroyen m’en empêcha en bourrant ma bouche<noinclude>
<references/></noinclude>
37atduxtsivl7ku2jmst1rubqfd33ol
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/287
104
4869464
15776241
2026-05-06T14:36:07Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776241
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>de linge. Veerapa Naick et Veerapillay m’appliquèrent
deux écrous, un à chaque sein, et je me
trouvai mal. (Le lecteur se souviendra que c’était le
même genre d’instrument, déjà décrit, avec lequel
les doigts des autres victimes avaient été comprimés.)
Quand je revins à moi, je me trouvai couchée par
terre, près la porte du covil. Le tamberan avait été
présent pendant tout le temps que je fus torturée.
Quand je repris mes sens, je ne le vis plus. Je trouvai
alors seulement Veerapillay et Veerapa Naick
près de moi, ainsi que ma mère, qui pleurait avec
d’autres personnes venues dans le covil. Ma mère les
pria de servir de témoins, puis elle m’emmena à la
maison.
Cette pauvre femme martyre en appela, pour sa
réhabilitation, ''aux autorités les plus haut placées'',
mais elle n’obtint rien. Les coupables furent acquittés
de la plainte au mois d’octobre suivant. Dès que le
rapport des commissaires fut publié, elle vint à Madras
et demanda une enquête.
Le rapport de Nullandry-Naick affirma solennellement.
Six mois après, Jaganauthen, le tahsildar du
Teerookalicondrum, trouva occasion d’arrêter mon
fils, Andyappa-Naick, pendant qu’il était chez sa
femme, sous le soupçon de complicité de vol dans la
maison d’un certain Chetty, dans le district de Chingleput
ou de Jageer, principal district de Carnotic-Central.
Ils vinrent alors faire une perquisition dans
la maison, où ils ne trouvèrent rien. Ils conduisirent<noinclude>
<references/></noinclude>
a16wc66f4ucjzw4qiovzti371r2uhun
Discussion Page:Cousturier - Des inconnus chez moi, 1920.djvu/14
105
4869465
15776242
2026-05-06T14:36:10Z
Nobbfj
161976
/* majuscules accentuées */ nouvelle section
15776242
wikitext
text/x-wiki
== majuscules accentuées ==
Doit-on mettre des majuscules accentuées dans les textes du vingtième siècle qui n'en n'ont pas ? [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 6 mai 2026 à 14:36 (UTC)
hxqmt69z3558zerf2xa1hl6csm20nfn
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/288
104
4869466
15776244
2026-05-06T14:38:09Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776244
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>alors mon fils, sa femme et moi, pendant la nuit,
hors du village ; à minuit, ils attachèrent mon fils en
l’air, par les mains, à un tamarinier ; c’est dans cette
situation qu’on le fouetta avec des houssines de cet
arbre, lui disant d’avouer. Ils le tinrent ainsi pendant
une heure ''indienne'' et le descendirent. Ils en firent
autant à sa femme Yellumah et exigèrent d’elle une
déposition qu’elle refusa. Ils la laissèrent alors partir ;
elle retourna à la maison, où elle mourut huit
jours après. Mon fils fut envoyé devant la cour,
et d’après les charges de faux témoins, comme je
le compris, il fut condamné à sept ans d’emprisonnement.
Le tahsildar était présent au supplice de mon
fils. Je ne connais plus les noms des trois agents qui
furent chargés de le battre. Il déclara au juge qu’il
avait été torturé, mais on n’en tint pas compte.
{{d|{{sc|Nullandry Naick}}.|4}}
À la suite est une humble pétition adressée, très
respectueusement, par Grammy Abookara Saïb, à
E. F. Elliot, A. Stokes, J. A. Norton, esquires, les
trois commissaires.
{{d|{{sc|Showeth}}.|4}}
Votre pétitionnaire, réuni à quelques autres fermiers
qui ont été pendant longtemps planteurs de
bétel dans le village de Vunnevadoo du Talook, mentionné
ci-dessus, et qui ont toujours payé leur impôt
proportionnel (la taxe du district) de chaque année à<noinclude>
<references/></noinclude>
8vyshgtr9li9a65yvr3qcz1jsg7jmcq
15776251
15776244
2026-05-06T14:42:53Z
Jim Bey
28586
15776251
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>alors mon fils, sa femme et moi, pendant la nuit,
hors du village ; à minuit, ils attachèrent mon fils en
l’air, par les mains, à un tamarinier ; c’est dans cette
situation qu’on le fouetta avec des houssines de cet
arbre, lui disant d’avouer. Ils le tinrent ainsi pendant
une heure ''indienne'' et le descendirent. Ils en firent
autant à sa femme Yellumah et exigèrent d’elle une
déposition qu’elle refusa. Ils la laissèrent alors partir ;
elle retourna à la maison, où elle mourut huit
jours après. Mon fils fut envoyé devant la cour,
et d’après les charges de faux témoins, comme je
le compris, il fut condamné à sept ans d’emprisonnement.
Le tahsildar était présent au supplice de mon
fils. Je ne connais plus les noms des trois agents qui
furent chargés de le battre. Il déclara au juge qu’il
avait été torturé, mais on n’en tint pas compte.
{{d|Nullandry Naick.|4|sc}}
À la suite est une humble pétition adressée, très
respectueusement, par Grammy Abookara Saïb, à
E. F. Elliot, A. Stokes, J. A. Norton, esquires, les
trois commissaires.
{{d|Showeth.|4|sc}}
Votre pétitionnaire, réuni à quelques autres fermiers
qui ont été pendant longtemps planteurs de
bétel dans le village de Vunnevadoo du Talook, mentionné
ci-dessus, et qui ont toujours payé leur impôt
proportionnel (la taxe du district) de chaque année à<noinclude>
<references/></noinclude>
nl0xwvqrj8wfcwk79vix74merm537zt
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/289
104
4869467
15776245
2026-05-06T14:39:43Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776245
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>l’époque prescrite, sans délai, sans hésitation, ayant
vécu avec probité, portant un nom respectable, affirme
que Wagoor Kutteah Moodely, un des trois
maneyagars du même village, avait l’habitude de recevoir
une somme plus forte que le montant de la
taxe contre le puttah (titre, sous-seing privé, de terre),
contre les règlements, endossé par un Anglais (gentleman).
Il demanda au pétitionnaire de payer quatre roupies
de plus ; celui-ci lui répondit que, comme on était
dans un temps de famine et que sa demande était
injuste, il lui payerait la somme par fraction, après
quelques jours de délai ; sur quoi le maneum Cutty
Moodely devint comme un enragé et commença à se
venger sur moi. Il partageait ses encaissements frauduleux
avec Marana-Row, péon attaché audit village ;
Paravauneynan, Thotee du village, Ajunan, Mundey
Mash-Saïb et Abdulraheman-Saïb, de Vallagah Pettah,
tous les trois intimes amis dudit maneyagar, et
mes ennemis. Ces hommes et le maneyagar réunis à
midi, le 15 septembre 1854, ledit Vanneyan vint me
trouver et me dit que j’étais appelé par le maneyagar ;
il me conduisit dans un lieu désert audit village de
Vunneymadoo et me fit rester dehors au soleil, me
disant qu’il fallait payer les quatre roupies (5 francs)
avant qu’il me fût permis de partir, et il fit éclater
d’indécentes expressions contre moi. Je lui dis que je
ne pouvais pas payer ici, et je l’invitai à me conduire
près du tahsildar, où je lui promis que je payerais à
l’instant ''si celui-ci me disait qu’il fût juste de le''<noinclude>
<references/></noinclude>
cg8da1xgexr5jg4bvhezxapj30v0v3b
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/290
104
4869468
15776249
2026-05-06T14:41:12Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776249
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>''faire''. Sur quoi, le menayagar augmenta sa colère
contre moi et m’outragea, sans égard de caste et de
religion. Il fut cause qu’on me mit dans l’anundal
avec une corde qui n’avait que deux coudées (cubits)
de longueur, et l’on m’appliqua le kitti (des écrous)
aux mains, tournées avec tant de violence que les
os des doigts furent dénudés et que le sang jaillit ;
on me pinça les jambes avec tant de force que leurs
tibias furent dénudés ; ils me fustigèrent, me donnèrent
des coups de pied et me boxèrent. Je fus pendant
trois heures ballotté çà et là et soumis à différentes
sortes de torture. C’est alors que j’allai porter
plainte, par une pétition, au seetharamier, le chef de
la police ; comme il voulait attendre pour recevoir
ma déclaration, je présentai ma supplique à M. Bourdillon,
le receveur, dudit district (zilla) de Chittoor,
qui l’endossa et ordonna audit chef de police d’instruire
le cas. Ce chef de police, après avoir renvoyé
la sentence judiciaire de ma plainte aux trois derniers
mois, résuma et appela les parties adverses et
les témoins mentionnés dans ma plainte, et, en conséquence
des intimités qui existaient entre lui et ledit
maneyagar Cutty Moodely, il menaça et promit des
présents à mes témoins pour ne pas révéler ce qu’ils
avaient vu. Mais comme ils refusaient d’en agir ainsi,
il entraîna contre moi quelques personnes (''some gentlemen''),
qui retirèrent ma plainte avec mon propre
consentement : autrement il eût gâté ma cause et il
m’eût ruiné par différents moyens. Malgré cela, il est
encore dans l’intention de me ruiner.<noinclude>
<references/></noinclude>
pf74ws0begdn9qdef8lpimmvx3pa4x3
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/291
104
4869469
15776250
2026-05-06T14:42:13Z
Jim Bey
28586
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> En conséquence, j’espère en votre charité, messieurs, et que vous serez assez gracieux pour me faire appeler à mes adversaires et les témoins ci-dessus mentionnés et pour vouloir bien examiner par vous-mêmes les cicatrices de mes blessures guéries et de décréter une punition convenable contre mes persécuteurs. {{d|Abookier-Saïb.|4|sc}} »
15776250
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
En conséquence, j’espère en votre charité, messieurs,
et que vous serez assez gracieux pour me
faire appeler à mes adversaires et les témoins ci-dessus
mentionnés et pour vouloir bien examiner par vous-mêmes
les cicatrices de mes blessures guéries et de
décréter une punition convenable contre mes persécuteurs.
{{d|Abookier-Saïb.|4|sc}}<noinclude>
<references/></noinclude>
co6yfekhcemtfykebctidjxxdocdo1y
15776255
15776250
2026-05-06T14:44:24Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776255
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
En conséquence, j’espère en votre charité, messieurs,
et que vous serez assez gracieux pour me
faire appeler à mes adversaires et les témoins ci-dessus
mentionnés et pour vouloir bien examiner par vous-mêmes
les cicatrices de mes blessures guéries et de
décréter une punition convenable contre mes persécuteurs.
{{d|Abookier-Saïb.|4|sc}}<noinclude>
<references/></noinclude>
2czrxqz9mus3wuk31s22u45d414ud1w
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/292
104
4869470
15776256
2026-05-06T14:44:35Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776256
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
4jci6qnr8kngl1afm7phznmhwezbxtn
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/293
104
4869471
15776258
2026-05-06T14:45:51Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776258
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{t3|'''VIII'''|m=3em}}
Le soir je me couchai seul, encore l’esprit plein
d’une cruauté excitée en moi par les récits des tortures
que j’avais lues dans le jour.
Je ressassais en moi-même ces pensées moroses,
lorsque, comme en un rêve, Sugdaya se dressa devant
moi.
— Sahib, missy Fanny vous attend chez elle, me
dit-elle.
Je m’élançai hors de mon lit et m’habillai, non sans
m’être fait caresser par Sugdaya, afin de me mettre
en appétit. Chemin faisant, Sugdaya me raconta que,
par suite d’un accident à leur attelage, Fanny et le
colonel étaient rentrés de nuit à Fackabad, que le colonel
était tout de suite parti chez {{Mme}} Soubratie. Cette
histoire cadrait trop bien avec mes désirs pour que je
songeasse à en faire la critique ; et, en un moment,
nous fûmes chez le colonel.<noinclude>
<references/></noinclude>
5u1b85vvcwlyp4nu0xng2l1tzu92ocq
15776308
15776258
2026-05-06T15:19:48Z
Jim Bey
28586
15776308
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{t3|'''{{corr|VIII|VII}}'''|m=3em}}
Le soir je me couchai seul, encore l’esprit plein
d’une cruauté excitée en moi par les récits des tortures
que j’avais lues dans le jour.
Je ressassais en moi-même ces pensées moroses,
lorsque, comme en un rêve, Sugdaya se dressa devant
moi.
— Sahib, missy Fanny vous attend chez elle, me
dit-elle.
Je m’élançai hors de mon lit et m’habillai, non sans
m’être fait caresser par Sugdaya, afin de me mettre
en appétit. Chemin faisant, Sugdaya me raconta que,
par suite d’un accident à leur attelage, Fanny et le
colonel étaient rentrés de nuit à Fackabad, que le colonel
était tout de suite parti chez {{Mme}} Soubratie. Cette
histoire cadrait trop bien avec mes désirs pour que je
songeasse à en faire la critique ; et, en un moment,
nous fûmes chez le colonel.<noinclude>
<references/></noinclude>
h2g4p6yr2h74rs5fkrhoaepqhmb17bj
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/294
104
4869472
15776259
2026-05-06T14:47:11Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776259
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
Conduit par Sugdaya, j’entrai dans la chambre.
Elle me recommanda le plus profond silence et du
doigt me désigna le lit qui était dans la pénombre.
Je m’y précipitai et eus la joie d’y trouver ma Fanny
prête à recevoir mon étreinte. Je l’embrassai avec
passion, m’efforçant, conformément aux recommandations
de Sugdaya, de faire le moins de bruit possible.
… Merveille ! Fanny était donc redevenue vierge ?
Une minute je crus qu’elle plaisantait.
Je vis bientôt que la femme n’était pas Fanny.
— Est-ce vous, Mabel ? murmurai-je.
Un éclat de rire me répondit :
— Non, ce n’est pas Mabel, c’est Amy.
Ensuite, je songeai à donner libre cours à ma
colère :
— Amy, m’écriai-je, vous avez brisé le cœur de
Fanny, de Fanny, votre sœur !
— Ah ! vraiment, dit Amy en riant, j’ai brisé son
cœur ? La pauvre Fanny ! elle est à plaindre. Mais
vraiment, capitaine, je me demande pourquoi elle
vous aurait à elle toute seule, tandis que Mabel et
moi nous n’avons rien. Vraiment, capitaine Devereux,
vous parlez comme si Fanny était votre femme.
Mais je croyais que votre femme s’appelait Louise.
Je me demande vraiment si un homme comme vous
va être assez sot pour supposer que Fanny l’aimera
le reste de ses jours ?
Sans avoir la conscience que cette explication se
poursuivait entre deux êtres complètement nus, je<noinclude>
<references/></noinclude>
8db3ylkbq0sgv5mshr0n58nqnaeyraf
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/295
104
4869473
15776261
2026-05-06T14:48:30Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776261
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>n’entrepris pas moins, fidèle en cela à un ridicule
cher aux hommes, de prouver à Amy qu’elle avait
tort et qu’elle avait brisé le cœur de sa sœur.
— Vraiment, capitaine, répondit Amy, puisque
vous ne voulez rien comprendre, je vais vous dire
qu’il y a près de deux mois que j’entends Fanny se
lever tous les soirs pour aller vous rejoindre, tandis
que je dois me consoler avec Sugdaya. Vous voudriez
donc, capitaine, que moi, l’aînée de la famille, je
demeure abandonnée ? Eh bien, homme obstiné,
pour faire comprendre les choses comme elles doivent
être comprises, sachez que si vous ne venez pas
tous les soirs, pour moi ou pour Mabel pendant
l’absence de Fanny, j’appellerai papa à la première
nuit qu’elle aura décampé pour aller jouir avec
vous.
Cette menace me jeta hors de moi-même.
C’est ainsi, cher lecteur, que pendant tout le temps
que dura l’absence de Fanny je dus accepter sa sœur
aînée comme sa remplaçante dans ses devoirs amoureux.
À dire vrai, j’en étais navré. Je m’étais toujours
figuré qu’il y avait autre chose que de la peau dans
ma liaison avec Fanny et j’estimais que c’était la
trahir que de coucher avec sa sœur pendant son
absence ; et ce ne fut pas sans terreur que je vis
arriver le jour de son retour.
L’émotion m’étreignait si fort lorsque je la vis
qu’elle me crut malade. Je ne pus rien lui dire et je
lui demandai de bien vouloir s’enquérir auprès de sa
sœur des véritables raisons de mon visage désolé.<noinclude>
<references/></noinclude>
mnqrltk76z2h2i8qlhvwtw8eru3qtie
Page:Séché - Les Muses françaises, II, 1908.djvu/87
104
4869474
15776262
2026-05-06T14:49:24Z
Nobbfj
161976
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <br> <br /> [[File:Les muses françaises 1908 Lucie Delarue-Mardrus signature.jpg]] <br /> »
15776262
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" />{{nr||LUCIE DELARUE-MARDRUS|81}}</noinclude><br>
<br />
[[File:Les muses françaises 1908 Lucie Delarue-Mardrus signature.jpg]]
<br /><noinclude>
<references/></noinclude>
rzq6u206o8mjp176i7vq127qffe7duk
15776291
15776262
2026-05-06T15:03:22Z
Nobbfj
161976
15776291
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" />{{nr||LUCIE DELARUE-MARDRUS|81}}</noinclude><br>
<br />
[[File:Les muses françaises 1908_Lucie_Delarue-Mardrus.jpg]]
[[File:Les muses françaises 1908 Lucie Delarue-Mardrus signature.jpg]]
<br /><noinclude>
<references/></noinclude>
j6luzjd95mqev7ipc4772bbijqjiy5h
Page:Oscar Bonneau - Cuisine saine économique - 1920.pdf/38
104
4869475
15776263
2026-05-06T14:49:36Z
Daaral
121086
/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{T3|DESSERTS|m=1em}} Je classe, sous cette appellation, aussi bien ce qu’on est convenu de nommer les plats sucrés ou les entremets, que les desserts proprement dits, choses toutes prêtes, qu’on trouve chez l’épicier ou le fruitier. 78. '''''Crème au chocolat.''''' Faites bouillir un demi-litre de lait avec 100 grammes de sucre. Versez-le, petit à petit, en remuant la crème, dans un vase, où vous aurez mis et travaillé à la cuiller de bois un... »
15776263
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Daaral" /></noinclude>{{T3|DESSERTS|m=1em}}
Je classe, sous cette appellation, aussi bien ce qu’on est convenu de nommer les plats sucrés ou les entremets, que les desserts proprement dits, choses toutes prêtes, qu’on trouve chez l’épicier ou le fruitier.
78. '''''Crème au chocolat.'''''
Faites bouillir un demi-litre de lait avec 100 grammes de sucre. Versez-le, petit à petit, en remuant la crème, dans un vase, où vous aurez mis et travaillé à la cuiller de bois un œuf entier et trois jaunes, une cuillerée de fécule et un paquet de dix centimes de chocolat en poudre. Faites cuire la crème jusqu’à premier bouillon seulement, en la remuant toujours à la cuiller. Retirez-la à ce moment précis : versez-la dans un vase pour la faire refroidir. Battez les trois blancs d’œuf en neige ; sucrez-les ; placez-les sur la crème, par cuillerées, avant de servir.
79. '''''Beignets soufflés ou Pets de nonne.'''''
Proportions : 20 centilitres d’eau, 50 grammes de beurre, 100 grammes de farine, une pincée de sel, une pincée de sucre, 4 œufs.
Mettez dans une casserole, sur le feu, l’eau, le beurre, le sel et le sucre jusqu’à ébullition. Jetez-y la farine, et mélangez-la rapidement avec une cuiller de bois. Travaillez la pâte avec la cuiller, à côté du feu pendant quelques minutes. Ajoutez-y les œufs, un par un.
Avec une cuiller à café, prenez de cette pâte la grosseur d’une noisette, jetez-la au fur et à mesure dans la friture de graisse végétale que vous ferez chauffer graduellement, jusqu’à ce que les beignets soient bien gonflés et aient pris une teinte rousse. Égouttez-les ; sucrez-les ; servez chaud.<noinclude>
<references/></noinclude>
f56vv4tejcb4ca0zy6hcf17k2ua921f
15776266
15776263
2026-05-06T14:50:48Z
Daaral
121086
Ajout d'un séparateur
15776266
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Daaral" /></noinclude>{{T3|DESSERTS|m=1em}}
{{séparateur|8|m=2em}}
Je classe, sous cette appellation, aussi bien ce qu’on est convenu de nommer les plats sucrés ou les entremets, que les desserts proprement dits, choses toutes prêtes, qu’on trouve chez l’épicier ou le fruitier.
78. '''''Crème au chocolat.'''''
Faites bouillir un demi-litre de lait avec 100 grammes de sucre. Versez-le, petit à petit, en remuant la crème, dans un vase, où vous aurez mis et travaillé à la cuiller de bois un œuf entier et trois jaunes, une cuillerée de fécule et un paquet de dix centimes de chocolat en poudre. Faites cuire la crème jusqu’à premier bouillon seulement, en la remuant toujours à la cuiller. Retirez-la à ce moment précis : versez-la dans un vase pour la faire refroidir. Battez les trois blancs d’œuf en neige ; sucrez-les ; placez-les sur la crème, par cuillerées, avant de servir.
79. '''''Beignets soufflés ou Pets de nonne.'''''
Proportions : 20 centilitres d’eau, 50 grammes de beurre, 100 grammes de farine, une pincée de sel, une pincée de sucre, 4 œufs.
Mettez dans une casserole, sur le feu, l’eau, le beurre, le sel et le sucre jusqu’à ébullition. Jetez-y la farine, et mélangez-la rapidement avec une cuiller de bois. Travaillez la pâte avec la cuiller, à côté du feu pendant quelques minutes. Ajoutez-y les œufs, un par un.
Avec une cuiller à café, prenez de cette pâte la grosseur d’une noisette, jetez-la au fur et à mesure dans la friture de graisse végétale que vous ferez chauffer graduellement, jusqu’à ce que les beignets soient bien gonflés et aient pris une teinte rousse. Égouttez-les ; sucrez-les ; servez chaud.<noinclude>
<references/></noinclude>
rpp72a53bjomfrv8qhf9q78bsj01zph
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/296
104
4869476
15776264
2026-05-06T14:49:36Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776264
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
Le résultat ne se fit pas attendre. Fanny accourut.
Elle rougit d’abord, puis pâlit et éclata en sanglots.
— Charlie ! dites-moi que c’est faux. Pourquoi
avez-vous commis ce crime contre notre amour ?
Jamais je n’aurais cru cela possible.
Et elle s’évanouit dans mes bras impuissants ; j’endurai
un affreux tourment, c’était la plus cruelle
épreuve de ma vie, et comment me disculper ? car
comment dire que j’avais eu l’audace de trouver dans
mes nuits avec Amy un plaisir comparable à celui
que Fanny n’avait cessé de me prodiguer pendant ces
deux mois ? Plusieurs minutes nous restâmes ainsi,
puis je me jetai dans les bras de Fanny et lui demandai
pardon.
— Et pourquoi, Charlie, pourquoi avez-vous fait
cela ?
— Ce n’est pas de ma faute, Fanny. Je ne pouvais
supporter votre absence et j’ai cru trouver ainsi une
consolation à mon chagrin.
— J’ai eu tort de revenir, cria-t-elle, vous me
mentez, vous êtes un coureur de femmes et vous ne
cherchez jamais à faire sans cesse qu’une nouvelle
malheureuse.
— Reste, Fanny ! criai-je hors de moi. Je t’assure
qu’au moment où je suis entré dans la chambre
d’Amy, je croyais que c’était toi qui étais dans le lit,
toi que mes bras étreignaient, toi dont les lèvres se
joignaient aux miennes et le corps au mien !
Il y eut encore des pleurs et des sanglots, puis tout
s’apaisa sous mes caresses. Fanny vit bien que je n’ai-<noinclude>
<references/></noinclude>
19zaau3p70na9lvel6coq3z510g1kv8
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/297
104
4869477
15776267
2026-05-06T14:51:01Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776267
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>mais pas sa sœur et que l’amour que j’avais fait avec
elle ne ressemblerait jamais au nôtre. Fanny m’aimait.
Elle fit à son amour le sacrifice de ne pas
rompre avec moi pour cette aventure ; et enfin réconciliés,
nous scellâmes dans la plus voluptueuse des
étreintes le pacte d’une éternelle fidélité.
Sugdaya nous réveilla et nos belles nuits recommencèrent.
Maintenant, cher lecteur, j’en aurais fini avec le
récit de mes aventures s’il ne me restait pas à vous
dire comment je comblai enfin les vœux de Mabel et
comment j’achevai ainsi le cycle de mes études sur
les filles de la maison Selwyn. Amy, on s’en souvient
peut-être, m’avait fait une obligation impérieuse
de prendre Mabel. Quant à Fanny, elle attachait
trop peu d’importance à cette petite fille pour
n’être pas indifférente à ce qu’elle pouvait faire avec
moi. Ce fut par un beau jour de décembre, je me
préparais à aller rendre visite au nouveau pasteur,
lorsque je vis {{Mme}} Soubratie entrer précipitamment.
Je conjecturai immédiatement que le colonel allait
bientôt venir la rejoindre, et comme j’avais besoin de
le voir, je l’attendis. Je m’assis, allumai un cigare,
patientai. Il y avait à peine une minute que j’étais
assis lorsque Mabel apparut, faisant tous ses efforts
pour s’empêcher de rire. Je lui en demandai la raison.
— Venez, capitaine, venez, me dit-elle en s’esclaffant.
Je me levai. Elle prit ma main, me conduisit<noinclude>
<references/></noinclude>
78blm9481pfrka54wrkcikapegp63ou
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/298
104
4869478
15776268
2026-05-06T14:52:10Z
Jim Bey
28586
/* Corrigée */
15776268
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>dans ma chambre et me montra le colonel avec
{{Mme}} Soubratie.
Je pris ensuite la jeune Mabel, à son grand contentement,
puis nous nous séparâmes, non sans avoir
jeté un coup d’œil sur le colonel et la corpulente
{{Mme}} Soubratie.
Fanny et Amy ne se fâchèrent point de la politesse
que j’avais faite à Mabel.
Mais, hélas ! c’est ici, cher lecteur, qu’il me faut
interrompre mon récit. Au mois de mars, le colonel
prit sa retraite. Amy et Fanny durent, la mort dans
l’âme, partir en Angleterre, et je serai éternellement
triste du souvenir de la douloureuse séparation qui
s’ensuivit.
Pourtant j’espère vous raconter plus tard, cher
lecteur, les incidents que j’eus dans ma liaison avec
la femme du nouveau pasteur, ce qui sera, je crois,
une occasion de donner une suite à mes souvenirs
sur l’Inde.
{{c|FIN|m=3em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
6izcgyvjd44vnsqwahqveunzkk4uzoz
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/299
104
4869479
15776269
2026-05-06T14:52:18Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776269
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude>Bibliothèque des Curieux
4, rue de Furstenberg — PARIS
Extrait du Catalogue
Les maîtres de l’Amour
Collection unique des œuvres les plus remarquables
des littératures anciennes et modernes traitant des
choses de l’amour.
L’Œuvre du Divin Arétin (2 vol.) chaq. vol.... 12 fr.
L’Œuvre du Marquis de Sade 12 »
L’Œuvre du Comte de Mirabeau 12 »
L’Œuvre du Chevalier A. de Nerciat (3 vol), chaque
volume 12 »
L’Œuvre de Giorgio Baffo 12 »
L’Œuvre libertine de Nicolas Chorier 12 »
L’Œuvre libertine des poètes du XIXe siècle ... 12 »
Le Théâtre d’amour au XVIIIe siècle 12 »
Le Livre d’amour de l’Orient (I). Ananga-Ranga . 12 »
Le Livre d’amour de l’Orient (II). — Le Jardin
parfumé 12 »
Le Livre d’amour de l’Orient (III). — Les Kama-
Sutra 12 »
Le Livre d’Amour de l’Orient (IV). — Le Bréviaire
de la Courtisane. — Les Leçons de l’Entre¬
metteuse 12 »
L’Œuvre des Conteurs libertins de l’Italie (xviiie
siècle) 12 »
L’Œuvre de John Cleland (Mémoires de Fanny
Hill) 12 «
L’Œuvre de Restif de la Bretonne 12 »
L’Œuvre des Conteurs libertins de l’Italie
(xve siècle) 12 »
L’Œuvre libertine de l’Abbé de Voisenon 12 »
L’Œuvre libertine de Crébillon le fils 12 »
Le Livre d’amour des Anciens 12 »
L’Œuvre libertine des Conteurs russes 12 »
L’Œuvre libertine de Corneille Blessebois (Le
Rut) 12 »
L’Œuvre de Choudart-Desforges (Le Poète liber¬
tin) 12<noinclude>
<references/></noinclude>
khpwnzj56tap9blfas71zj1nsa8h2kk
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/300
104
4869480
15776270
2026-05-06T14:52:26Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776270
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude>L’Œuvre de Fr. Delicado (La Lozana Andalusa) . 12 fr.
L’Œuvre du Seigneur de Brantôme 12 »
L’Œuvre de Pigault-Lebrun 12 »
L’Œuvre de Pétrone 12 »
L’Œuvre de Casanova de Seingalt 12 »
L’Œuvre priapique des Anciens et des Modernes. 12 »
L’Œuvre de Boccace Florentin (I) 12 »
L’Œuvre poétique de Charles Beaudelaire. ... 12 »
L’Œuvre des Conteurs espagnols 12 »
L’Œuvre badine d’Alexis Piron 12 »
L’Œuvre badine de l’Abbé de Grécourt 12 »
L’Œuvre amoureuse de Lucien 12 »
L’Œuvre galante des Conteurs français 12 »
L’Œuvre de Choderlos de Laclos (Les Liaisons
dangereuses) (épuisé)
L’Œuvre des Conteurs allemands (Mémoires d’une
Chanteuse) 12 »
L’Œuvre des Conteurs anglais (La Vénus indienne). 12 »
Le CoFFret du Bibliophile
Jolis volumes in-18 carré tirés sur papier d’Arches
(exemplaires numérotés).
Les Anandrynes (Confession de Mlle Sapho) ... 9 fr.
Le Petit Neveu de Grécourt 9 »
Anecdotes pour l’histoire secrète des Ebugors. . 9 »
Julie philosophe (Histoire d’une citoyenne active
et libertine), 2 vol 18 »
Correspondance de Gourdan, dite « la Com¬
tesse » 9 »
Portefeuille d’un Talon Rouge. — La Journée
amoureuse 9 »
Les Cannevas de la Pâris (Histoire de l’hôtel du
Roule) 9 »
Souvenirs d’une cocodette 9 »
Le Zoppino. Texte italien et traduction française. 9 »
La Belle Alsacienne (1801) 9 »
Lettres amoureuses d’un Frère à son élève (1878). 9 »
Poèmes luxurieux du divin Arétin (Tariffa delle
Puttane di Venegia) 9 »
Correspondance d’Eulalie ou Tableau du Liberti¬
nage de Paris (1785), 2 vol 18 »
Le Parnasse satyrique du XVIIIe siècle 9<noinclude>
<references/></noinclude>
dkul1mn6cpr8hi8i7k9ybj69x4e5pub
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/301
104
4869481
15776271
2026-05-06T14:52:32Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776271
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude>La Galerie des femmes, par J.-E. de Jouy. ... 9 »
Zoloé et ses deux Acolytes, par le Marquis de
Sade 9 »
De Sodomia, par le P. Sinistrari d’Ameno. Texte
latin et traduction française 9 »
Le Canapé couleur de feu, par Fougeret de
Montbron 9 »
Le Souper des Petits Maîtres 9 »
Cadenas et Ceintures de chasteté 9 »
Les Dévotions de Mme de Bethzamooth 9 »
La Raffaella 9 »
Contes de Jos. Vasselier 9 »
Histoire de Mlle Brion 9 »
La Philosophie des Courtisanes 9 »
Les Sonnettes 9 »
Nouvelles de Firenzuola 9 »
Lucina sine concubitu 9 »
Point de lendemain 9 »
Mémoires d’une Femme de chambre 9 »
Ma Vie de garçon 9 »
Anthologie érotique d’Amarou 9 »
La Beauté du Sein des Femmes 9 »
Tendres Epigrammes de Cydno la Lesbienne . . 9 »
Divan d’amour du Chérif Soliman 9 »
Chroniques Libertines
Recueil des « indiscrétions » les plus suggestives des
chroniqueurs, des pamphlétaires, des libellistes, des
chansonniers, à travers les siècles.
Les Demoiselles d’amour du Palais-Royal, par
H. Fleischmann 7 5o
La vie libertine de Mlle Clairon, dite « Frétil¬
lon » 7 5o
Les Amours de la Reine Margot, par J. Hervez . 7 5o
Mémoires libertins de la Comtesse Valois de la
Mothe (Affaire du Collier) 7 5o
Marie-Antoinette libertine, par H. Fleischmann . 7 5o
Chronique scandaleuse et Chronique arétine au
XVIIIe siècle 7 5o<noinclude>
<references/></noinclude>
4acjjdm2k5309h7wvgo6p4v5kvj3xtl
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/302
104
4869482
15776272
2026-05-06T14:52:39Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776272
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude>L’Histoire romanesque
La Rome des Borgia, par Guillaume Apollinaire. 9 »
La Fin de Babylone, par Guillaume Apollinaire. 9 »
Les Trois Don Juan, par Guillaume Apollinaire. 9 »
Les Secrets du Second Empire
Napoléon III et les Femmes, par H. Fleischmann. 7 5o
Bâtard d’Empereur, par H. Fleischmann .... 7 5o
La France Galante
Mignons et Courtisanes au XVIe siècle, par Jean
Hervez (épuisé).
La Polygamie sacrée au XVIe siècle 15 »
Ruffians et Ribaudes, par Jean Hervez 8 50
Chroniques du XVIIIe Siècle
par Jean Hervez
D’après les Mémoires du temps, les Rapports de po¬
lice, les Libelles, les Pamphlets, les Satires, les Chan¬
sons.
I. La Régence galante (épuisé).
II. Les Maîtresses de Louis XV 15 fr.
III. La Galanterie parisienne sous Louis XV
(épuisé).
IV. Le Parc aux Cerfs et les Petites Maisons
galantes de Paris (épuisé).
V. Les Galanteries à la Cour de Louis XVI. . . 15 »
VI. Maisons d’amour et Filles de joie 15 »
Le Catalogue illustré est envoyé franco sur demande<noinclude>
<references/></noinclude>
0465dqne077ex8ygk55mydeli1ullvz
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/303
104
4869483
15776273
2026-05-06T14:52:46Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776273
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
4jci6qnr8kngl1afm7phznmhwezbxtn
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/304
104
4869484
15776274
2026-05-06T14:52:53Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776274
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
4jci6qnr8kngl1afm7phznmhwezbxtn
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/305
104
4869485
15776275
2026-05-06T14:52:59Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776275
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
4jci6qnr8kngl1afm7phznmhwezbxtn
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/306
104
4869486
15776276
2026-05-06T14:53:06Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776276
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude>BIBLIOTHEQUE DES CURIEUX
4, Rue de Furstenberg. — PARIS
LES MAITRES DE L’AMOUR
Collection unique des Œuvres les plus remarquables
des littératures anciennes et modernes traitant des choses
de l’Amour.
Introductions, Essais bibliographiques et Notes
par Guillaume Apollinaire, B. de Villeneuve, etc.
L’œuvre amoureuse de Lucien de Samosate, suivie des
Lettres d’Aristénète 12 fr.
L’œuvre du Divin Arétin (I). — Sonnets. Ragionamenti 12 fr.
L’œuvre du Divin Arétin (II). — Ragionamenti 12 fr.
L’œuvre du Marquis de Sade 12 fr.
L’œuvre du Comte de Mirabeau 12 fr.
L’œuvre du Chevalier Andrea de Nerciat (I) 12 fr.
L’œuvre du Chevalier Andrea de Nerciat (II). — Félicia. . 12 fr.
L’œuvre du Chevalier Andrea de Nerciat (III). —
Monrose 12 fr.
L’œuvre du Patricien de Venise Giorgio Baffo 12 fr.
L’œuvre libertine de Nicolas Chorier 12 fr.
L’œuvre libertine des Poètes du XIXe siècle 12 fr.
Le Théâtre d’amour au XVIII® siècle 12 fr.
Le Livre d’amour de l’Orient (I). — Ananga-Ranga .... 12 fr.
Le Livre d’amour de l’Orient (II). — Le Jardin parfumé . . 12 fr.
Le Livre d’amour de l’Orient (III). — Les Kama-Sutra . . 12 fr.
L’œuvre libertine des Conteurs italiens (I). — XVIIIe siècle 12 fr.
L’œuvre libertine des Conteurs italiens (II). — XVe
siècle 12 fr.
L’œuvre de John Cleland (Mémoires de Fanny Hill,
femme de plaisir) 12 fr.
L’œuvre de Restif de la Bretonne 12 fr.
L’œuvre libertine de l’Abbé de Voisenon 12 fr.
L’œuvre libertine de Crébillon le Fils (I) 12 fr.
Le Livre d’amour des Anciens 12 fr.
L’œuvre libertine des Conteurs russes 12 fr.
L’œuvre libertine de Corneille Blessebois (Le Rut) ... 12 fr.
L’œuvre de Choudart-Desforges (Le Poète libertin). ... 12 fr.
L’œuvre de F. Delicado (La Lozana Andalusa) 12 fr.
L’œuvre badine de l’Abbé de Grécourt 12 fr.
L’œuvre galante des Conteurs français 12 fr.
L’œuvre de Choderlos de Laclos. — Les Liaisons dange¬
reuses . . . 12 fr.
L’œuvre des Conteurs allemands. — Mémoires d’une
Chanteuse 12 fr.
L’œuvre libertine de Crébillon le Fils (II) 12 fr.
L’œuvre des Conteurs anglais (I). — La Vénus indienne . 12 fr.
Catalc j’wj. Pi c SpeUi* j u r t. ; i i î é 5 ci B11J1 c 11 h s Ce ^ciiôcriplic u
air demande<noinclude>
<references/></noinclude>
etyqi48wd12ly8ty4zllz5nth9v8xqs
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/307
104
4869487
15776277
2026-05-06T14:53:17Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776277
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
4jci6qnr8kngl1afm7phznmhwezbxtn
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/308
104
4869488
15776278
2026-05-06T14:53:24Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776278
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
4jci6qnr8kngl1afm7phznmhwezbxtn
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/309
104
4869489
15776279
2026-05-06T14:53:30Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776279
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
4jci6qnr8kngl1afm7phznmhwezbxtn
Page:Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu/310
104
4869490
15776280
2026-05-06T14:53:36Z
Jim Bey
28586
/* Sans texte */
15776280
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
4jci6qnr8kngl1afm7phznmhwezbxtn
Page:Camille Lemonnier - La Belgique (nouv. éd.), 1905 (IA labelgique00lemo).pdf/91
104
4869491
15776285
2026-05-06T14:58:14Z
Franky007
50939
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Là, à Fangle de la chaussée et du chemin ereux d'Olain, le due de Wellington se tine, pendant toute la lataille, appuyé contre an orne qui, depuis, à été seié et vendo au détail en Angleterre. Aeté, regardez le monument lanovrien, élevé par les officiers de ce régiment à T'honneur de leurs morts, avec sa forme d'obélisse et ses tables de pierre où sont inserits les noms des braves.... Et, en face, la colonne du brave lieutenant génér... »
15776285
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Franky007" /></noinclude><nowiki/>
Là, à Fangle de la chaussée et du chemin ereux d'Olain, le due de Wellington se
tine, pendant toute la lataille, appuyé contre an orne qui, depuis, à été seié et vendo
au détail en Angleterre.
Aeté, regardez le monument lanovrien, élevé par les officiers de ce régiment à
T'honneur de leurs morts, avec sa forme d'obélisse et ses tables de pierre où sont inserits les
noms des braves.... Et, en face, la colonne du brave lieutenant général Alexandre Gordon,
aide de camp du général Wellington, enlevé à la fleur de son âge.....
Dans la même direction, la Haye Sainte, prise et reprise plusieurs fois et sur
laquelle, du côté de la route, mue plaque en fer rappelle les événements.... Voici la
Belle-Alliance, reconnaissable aussi à sa plaque en fer.... C'est là que les généraux
Wellington et Blücher se sainèrent mutuellement rainqueurs, le 18 juin, à neuf heures et demie
du soir... La Belle-Alliance, ainsi nommée à cause du mariage ridicule d'une fermière
WATERLOO, - LA HAYE-SAINTE.
de l'endroit.... Puis Hongomont, ces arbres noirs, là-bas où l'action commença.... Et
maintenant, comprenez hien.... Le 17 juin, les Anglais et les Hollandais, après s'être
baltus anx Quatre-Bras contre les Français, passent à Genappe; et, un peu après eux,
l'armée de l'empereur passe à son tour, trempée jusqu'aux os par une pluie abominable....
Les Anglais et les Hollandais viennent se mettre ici, droit dans la direction de mon
láton, an non-ouest; et les Français bivonaquent là, à la hauteur de la Sainte-Alliance....
à vingt minutes de distance, et comme qui dirait les Français à la tête du Lion et les
Anglais à la quene.... Napoléon, lui, pendant ce temps, étallissait, dans la soirée du 17.
sou quartier général à la ferme du Caillou, après avoir room le champ de bataille
avec ses généraux.... Il dormait encore quand on l'éreilla, le 18 au matin.... Et il alla
sétablir au bout de mon båton, là où vous ne royez pas, mais où je vous ai montré la
ferme de Rassomme.... Tout à comp, à midi, il aperçoit des troupes qui s'avancent sur
la Chapelle Saint-Lambert, à six kilomètres de Planceuoit était l'avant ganle prussienne.
Pendant ce temps Gronely, qui avait été envoyé à la recherche des Prussicus, était à
déjeuner à to tête de ses trente mille hommes, chez le notaire Hollaert, d'où il entendait
le bruit de la canonade.... Même que Gérard lui dit : « marchons, brave ami! >><noinclude>
<references/></noinclude>
r5idh9rdc16y7drc069ftucgo6na8kb
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan
0
4869492
15776286
2026-05-06T14:58:14Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" header=1 /> [[Catégorie:Littérature érotique]] [[Catégorie:Romans érotiques]] »
15776286
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" header=1 />
[[Catégorie:Littérature érotique]]
[[Catégorie:Romans érotiques]]
l3qaw6pumau2jf5a2a8aeghgftfed2t
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/00
0
4869493
15776287
2026-05-06T15:00:05Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=15 to=18 header=1 /> »
15776287
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=15 to=18 header=1 />
8ezwy9mzgfa1sfz4q0uxtmlsyx8uswy
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-1
0
4869494
15776288
2026-05-06T15:00:54Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=19 to=24 header=1 /> »
15776288
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=19 to=24 header=1 />
s2acu1r1rbk5uisgrxi1oi1ta9ioona
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-2
0
4869495
15776289
2026-05-06T15:01:53Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=25 to=57 header=1 /> »
15776289
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=25 to=57 header=1 />
78xeaeklyure0sl5mmyd2a5yef7nbql
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-3
0
4869496
15776290
2026-05-06T15:02:32Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=59 to=67 header=1 /> »
15776290
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=59 to=67 header=1 />
mwf747ob1gsa3lca7nq5vbfrktmg1ck
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-4
0
4869497
15776292
2026-05-06T15:04:33Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=69 to=80 header=1 /> »
15776292
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=69 to=80 header=1 />
3sntjvfj59tcb5176n1cyyyckofj7c9
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-5
0
4869498
15776293
2026-05-06T15:05:19Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=81 to=89 header=1 /> »
15776293
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=81 to=89 header=1 />
nc8uwzccw85mixhtjr4pi7dvhowy9ku
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-6
0
4869499
15776294
2026-05-06T15:06:07Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=91 to=105 header=1 /> »
15776294
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=91 to=105 header=1 />
h6m0ed97qh1r5kp2lupswxqruxscn2c
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-7
0
4869500
15776295
2026-05-06T15:06:55Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=107 to=114 header=1 /> »
15776295
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=107 to=114 header=1 />
6r89d2ab6taidgawvtz0jxiq03x11fr
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-8
0
4869501
15776296
2026-05-06T15:07:52Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=115 to=122 header=1 /> »
15776296
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=115 to=122 header=1 />
r40ve544796sxp8nxnvusyxnvqz7rfz
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-9
0
4869502
15776297
2026-05-06T15:08:29Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=123 to=130 header=1 /> »
15776297
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=123 to=130 header=1 />
i3m3wm6m2djvmkgn4txxaeejj1a3bwr
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-10
0
4869503
15776298
2026-05-06T15:09:05Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=131 to=147 header=1 /> »
15776298
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=131 to=147 header=1 />
e7ysvk323d9wx1qg6k7bk48mpbhax9v
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/01-11
0
4869504
15776300
2026-05-06T15:09:51Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=149 to=153 header=1 /> »
15776300
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=149 to=153 header=1 />
8rtx5zbc6ge1jgdpz5hdp3vrdq1hw0v
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/02-1
0
4869505
15776301
2026-05-06T15:10:59Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=155 to=188 header=1 /> »
15776301
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=155 to=188 header=1 />
b9jo7r5o3tvziw1dijzb96o6tw5g767
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/02-2
0
4869506
15776302
2026-05-06T15:12:37Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=189 to=227 header=1 /> »
15776302
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=189 to=227 header=1 />
qu5elpjg8j9ptd1nsvpy01z08qwkxl8
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/02-3
0
4869507
15776303
2026-05-06T15:13:25Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=229 to=239 header=1 /> »
15776303
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=229 to=239 header=1 />
t2v489gsnltbvzbz18syorjnvsg63fb
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/02-4
0
4869508
15776305
2026-05-06T15:15:47Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=241 to=254 header=1 /> »
15776305
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=241 to=254 header=1 />
fw81ti0mu9jxnzbbcmljfnj7kr2wixf
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/02-5
0
4869509
15776306
2026-05-06T15:16:42Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=255 to=259 header=1 /> »
15776306
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=255 to=259 header=1 />
lop66afr8gugh133d6adjyp1l05u6ey
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/02-6
0
4869510
15776307
2026-05-06T15:17:30Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=261 to=291 header=1 /> »
15776307
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=261 to=291 header=1 />
moh3b5ht28u2h14yp4xrz9e8t9et9v9
La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan/02-7
0
4869511
15776309
2026-05-06T15:20:08Z
Jim Bey
28586
Page créée avec « <pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=293 to=298 header=1 /> »
15776309
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Devereux - La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan, 1921.djvu" from=293 to=298 header=1 />
fhvctxqy5bs37clp4wvtyna1ar7ust2
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/83
104
4869512
15776310
2026-05-06T15:34:51Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776310
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>d’eau de la dormante Ecole ! Protégés par la
rêverie précise contre la rêverie qui n’a pas de
bornes, j’imagine qu’en dépit de la nuit lyrique
qui échange avec les cœurs passionnés une silencieuse
exclamation, ils nous eussent parlé
patiemment de Saâdi, de Hafiz et de Firdouzi, —
ces mystiques studieux, disciples de Platon et de
la Kabbale, occupés à enseigner la sagesse sans
le vertige et l’amour sans ses fureurs.
De blancs turbans pareils aux mains d’ivoire
de la science et de la contrainte étreignent leurs
doctes et délicats visages, fatigués d’interroger
selon une méthode spécieuse l’abîme d’avant la
vie et celui d’après la mort.
Fiers visages captifs, pris au réseau des
vérités confuses, ils ont le limpide scintillement
de l’eau pensive dans un petit puits grillagé, et
reflètent les célestes nuages. Ainsi voit-on quelques
précieuses turquoises porter l’incision cruelle
d’une sentence en or, qui les sillonne et les meurtrit
comme un pénétrant éclair.
Mais, je doute que, dans un soir si beau, les
subtils docteurs du couvent aromatique eussent
pu retenir mon attention et tout mon cœur. Une
incomparable tristesse eut dispersé mon rêve sur<noinclude>
<references/></noinclude>
fhbldp640r8dol3dyx4flajvfu2euxq
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/84
104
4869513
15776312
2026-05-06T15:36:48Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776312
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>l’oasis d’Ispahan : nom mélodieux dont les syllabes
mêmes s’enflent et s’épanouissent comme
le doux éclatement des roses mûres, comme le
cri des paons dans les bosquets du soir.
À l’heure bruissante où les platanes, exhortés
par le vent tiède, se plaignent à la fontaine, avec
quelle tendre douleur j’eusse contemplé la ville
d’argile, de brique et d’émail, que des images
m’ont laissé voir fastueuse et désolée.
Entre le sol torride et le ciel dépouillé, ses
innombrables terrasses témoignent de cette nostalgie
des ailes qui hantent le rêve des hommes.
Pareils à de hauts diadèmes, les façades des
palais moroses se dressent sur des avenues d’eau
dolente, où le rouge lilas persan égrène ses
corolles exiguës, saturées d’odeur.
— Ispahan, combien j’eusse aimé votre pauvreté
de sultane au désert, vos rondes coupoles
de faïence bleue, luisantes comme les vagues des
mers du Sud, vos humbles rues sableuses, établies
sur tant de roses foulées au cours des siècles,
qu’on leur suppose des assises incarnates, aux
baumes concentrés |
Attentive aux secrets du silence, j’aurais perçu
le souffle de toute une population oppressée,<noinclude>
<references/></noinclude>
c5zy2rqpf056mjtjmjjk52ju95hhgc5
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/85
104
4869514
15776315
2026-05-06T15:38:46Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776315
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>étendue sur les nattes et les tapis veloutés qui
chargent, le soir, les toits plats des maisons
persanes.
— Ahl ! si la mort est amère même aux choses
amères, comme chantent les trouvères arméniens,
de quel poids pèsera-t-elle chaque jour sur ce
mol colombier humain, suspendu au milieu des
parfums, et d’où monte un râle langoureux !
{{interligne}}
Telle est la magie de ce continent mystérieux,
que, si pendant nos étés d’Occident, guidés par
l’azur vers plus d’azur, nous rêvons du paradis,
plutôt que de contempler les vagues espaces
célestes, nous inclinons vers l’Asie…
— Et pourtant je me souviens d’un beau
voyage. J’arrivais à Naples un soir de juin ;
jusque sur la haute terrasse de l’hôtel, où les
voyageurs languissaient de chaleur, montait le
parfum des narcisses et des glycines du Rione-Amadeo.
Ces infatigables aromes stagnaient dans
l’air compact comme s’ils eussent été emprisonnés
dans un flacon de cristal incandescent.
Quand le rossignol n’a qu’un chant limité,
quand l’amant même, dans les jardins du soir,
cesse d’exprimer son délire et sa plainte, le<noinclude>
<references/></noinclude>
7pyaba4rhanjomd88mitt4qr18vcuhf
Page:Oscar Bonneau - Cuisine saine économique - 1920.pdf/39
104
4869515
15776319
2026-05-06T15:43:58Z
Daaral
121086
/* Page non corrigée */ Page créée avec « '''''80. Choux à la crème. Éclairs.''''' La pâte est la même que celle décrite pour les beignets ; vous y mettrez pourtant un peu plus de beurre et cinq œufs au lieu de quatre. Dressez la pâte sur plaque de tôle graissée, avec un cornet de papier blanc fort : les choux, de la grosseur d’une noix ; les éclairs, en forme et de la grosseur d’un gros cigare. Faites cuire au four. Garnissez-les, refroidis, avec de la crème épaisse, à la vanille, au... »
15776319
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Daaral" /></noinclude>'''''80. Choux à la crème. Éclairs.'''''
La pâte est la même que celle décrite pour les beignets ; vous y mettrez pourtant un peu plus de beurre et cinq œufs au lieu de quatre.
Dressez la pâte sur plaque de tôle graissée, avec un cornet de papier blanc fort : les choux, de la grosseur d’une noix ; les éclairs, en forme et de la grosseur d’un gros cigare. Faites cuire au four. Garnissez-les, refroidis, avec de la crème épaisse, à la vanille, au café ou au chocolat, à volonté.
'''''81. Beignets de fruits.'''''
Délayez dans une terrine : 100 grammes de farine avec un peu de sel, une cuillerée à café d’huile, un œuf entier, un jaune d’œuf, un demi-verre de lait ou d’eau. Ajoutez-y le blanc d’œuf fouetté ; bien mélanger.
Lorsque la friture sera bien chaude, jetez-y, morceau par morceau, les quartiers de fruits que vous aurez trempés dans la pâte. Égouttez, sucrez et servez aussitôt.
'''''82. Gâteau de riz.'''''
Faites crever 100 grammes de riz à l’eau salée ; achevez de le faire cuire avec un demi-litre de lait, six morceaux de sucre et l’essence d’un citron. Aussitôt le riz cuit, ajoutez-y deux œufs et un peu de beurre ; enlevez le citron. Versez le riz dans un moule beurré ; passez-le au four pendant une demi-heure. Démoulez sur un plat ; servez froid.
'''''83. Marmelade de pomme.'''''
Épluchez les pommes, coupez-les en quatre, enlevez les pépins. Faites-les cuire avec le quart de leur poids de sucre. Passez la marmelade à la passoire ou au tamis. Servez-la froide, avec des biscuits autour.
'''''84. Gelée de pomme.'''''
Les pelures et pépins des pommes peuvent vous servir à faire de la gelée. Faites-les bouillir avec de l’eau, pen-<noinclude>
<references/></noinclude>
hpl9ykjz2rfig8qb7g4u6k9dpt8hcwb
15776510
15776319
2026-05-06T18:25:31Z
Daaral
121086
15776510
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Daaral" /></noinclude><nowiki />
'''''80. Choux à la crème. Éclairs.'''''
La pâte est la même que celle décrite pour les beignets ; vous y mettrez pourtant un peu plus de beurre et cinq œufs au lieu de quatre.
Dressez la pâte sur plaque de tôle graissée, avec un cornet de papier blanc fort : les choux, de la grosseur d’une noix ; les éclairs, en forme et de la grosseur d’un gros cigare. Faites cuire au four. Garnissez-les, refroidis, avec de la crème épaisse, à la vanille, au café ou au chocolat, à volonté.
'''''81. Beignets de fruits.'''''
Délayez dans une terrine : 100 grammes de farine avec un peu de sel, une cuillerée à café d’huile, un œuf entier, un jaune d’œuf, un demi-verre de lait ou d’eau. Ajoutez-y le blanc d’œuf fouetté ; bien mélanger.
Lorsque la friture sera bien chaude, jetez-y, morceau par morceau, les quartiers de fruits que vous aurez trempés dans la pâte. Égouttez, sucrez et servez aussitôt.
'''''82. Gâteau de riz.'''''
Faites crever 100 grammes de riz à l’eau salée ; achevez de le faire cuire avec un demi-litre de lait, six morceaux de sucre et l’essence d’un citron. Aussitôt le riz cuit, ajoutez-y deux œufs et un peu de beurre ; enlevez le citron. Versez le riz dans un moule beurré ; passez-le au four pendant une demi-heure. Démoulez sur un plat ; servez froid.
'''''83. Marmelade de pomme.'''''
Épluchez les pommes, coupez-les en quatre, enlevez les pépins. Faites-les cuire avec le quart de leur poids de sucre. Passez la marmelade à la passoire ou au tamis. Servez-la froide, avec des biscuits autour.
'''''84. Gelée de pomme.'''''
Les pelures et pépins des pommes peuvent vous servir à faire de la gelée. Faites-les bouillir avec de l’eau, pen-<noinclude>
<references/></noinclude>
80m4w5u3372cukvj744brqbf58m8fo7
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/86
104
4869516
15776320
2026-05-06T15:44:13Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776320
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>parfum, sans fléchir, élance ses véhémentes
fusées, et maintient un sublime langage !
Epuisée de chaleur, contemplant le ciel où
un léger nuage permettait d’espérer un peu de
pluie, j’adressais à l’eau désirée les litanies ferventes
qui sont gravées sur les fontaines de
Rome : « ''{{lang|la|aqua virgo, aqua felice…}}'' » Je savourais
les syllabes désaltérantes : eau vierge, eau heureuse,
lorsque l’hôtelier vint me prier d’inscrire
mon nom sur l’album qu’il me présentait. À la
première page je lus ces mots, qu’avait tracés
un grand poète d’Italie :
{{c|« {{lang|it|La gioia è sempre l’altra riva}} ! »}}
Sincère et ingrate mélancolie ! La joie est
toujours sur l’autre rive !
Je contemplais la nuit limpide et chaude,
nuit bienveillante qui semblait avoir soulevé le
fardeau du cœur des hommes, tant, sur la longue
terrasse où J’étais assise, les voyageurs paraissaient
dépouillés de tout souci, accablés d’un vide indolent.
De faibles feux s’allumaient un à un à la
pointe du Pausilippe. La lune, d’un blanc de
myrte, avait l’éclat des cailloux ronds roulés par
les rivières. Un chanteur napolitain, fat et tendre,<noinclude>
<references/></noinclude>
d4hvmbwmrl0auabt7n9n8k3h8hkvmjc
Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 2, An-Ar.djvu/414
104
4869517
15776322
2026-05-06T15:45:38Z
Miruts
45498
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="ARTÉRIOTOMIE s. f."/>du vaisseau. Ces considérations ont fait borner l’''artériotomie'' à l’ouverture de l’artère temporale, à laquelle d’ailleurs on recourt rarement. Cette opération pourrait être également pratiquée sur l’artère occipitale, ou sur le tronc artériel qui passe en avant de l’oreille. Après avoir rasé la partie de la tempe qui correspond à l’artère temporale, on l’incise dans toute son épaisseur, le... »
15776322
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Miruts" /></noinclude><section begin="ARTÉRIOTOMIE s. f."/>du vaisseau. Ces considérations ont fait borner l’''artériotomie'' à l’ouverture de l’artère temporale, à laquelle d’ailleurs on recourt rarement. Cette opération pourrait être également pratiquée sur l’artère occipitale, ou sur le tronc artériel qui passe en avant de l’oreille.
Après avoir rasé la partie de la tempe qui correspond à l’artère temporale, on l’incise dans toute son épaisseur, le sang sort rouge, vermeil et par jets saccadés. Lorsque l’écoulement a été reconnu suffisant, on opère la ligature, ou bien on comprime dans l’endroit de la plaie à l’aide d’un bandage propre à appliquer fortement les extrémités coupées sur la surface osseuse placée au-dessous.
La section de l’''artère humérale'', ou d’une des artères du bras, est un accident qui se présente quelquefois comme complication malheureuse de la saignée des veines du pli du
coude. On y remédie par la compression ou par la double ligature des extrémités coupées.
<section end="ARTÉRIOTOMIE s. f."/>
<section begin="ARTÉRIOTOMIQUE adj."/><nowiki/>
'''ARTÉRIOTOMIQUE''' adj. (ar-té-ri-o-to-mi-ke — rad. ''artériotomie''). Anat. Qui a rapport à l’artériotomie.
<section end="ARTÉRIOTOMIQUE adj."/>
<section begin="ARTÉRTOTREPSIE s. f."/><nowiki/>
'''ARTÉRTOTREPSIE''' s. f. (ar-té-ri-o-trè-psî — du gr. ''artêria'', artère ; ''trepsis'', torsion). Chir. Torsion des artères pour les oblitérer.
<section end="ARTÉRTOTREPSIE s. f."/>
<section begin="ARTÉRITE s. f."/><nowiki/>
'''ARTÉRITE''' s. f. (ar-té-ri-te — rad. ''artère''). Pathol. Inflammation des artères.
— '''Encycl'''. L’inflammation des artères, ou
''artérite'', est ordinairement bornée à la tunique
externe de ces vaisseaux. C’est une affection
rare, dont les causes sont généralement obscures,
et qui présente les caractères suivants :
rougeur persistante, infiltration sanguine, présence
d’une concrétion pseudo-membraneuse
ou d’un caillot fibrineux dans l’artère, au niveau
du point malade ; tension particulière sur
le trajet de l’artère, qui ressemble à une corde
tendue, pulsations fortes et précipitées, douleurs
vives et profondes, avec sensation de
brûlure. On observe quelquefois une gangrène
spontanée, suite nécessaire de l’oblitération
d’un tronc artériel important, lorsque
la circulation collatérale ne réussit pas à alimenter
les organes qui recevaient le sang de
l’artère malade. Des saignées générales et
locales, des cataplasmes et des bains émollients
prolongés sont les moyens qu’on emploie
le plus ordinairement, mais qui n’arrivent pas
toujours à arrêter les progrès de la maladie.
Dans un grand nombre de cas, l’''artérite'' paraît
être le point de départ de la plupart des affections
dont le tissu artériel peut être atteint.
<section end="ARTÉRITE s. f."/>
<section begin="ARTÈS s. m."/><nowiki/>
'''ARTÈS''' s. m. (ar-tèss). Astron. Nom que les Égyptiens donnaient à la planète Mars.
<section end="ARTÈS s. m."/>
<section begin="ARTESIA"/><nowiki/>
'''ARTESIA''', nom latin de l’Artois.
<section end="ARTESIA"/>
<section begin="ARTÉSIEN, IENNE s. et adj."/><nowiki/>
'''ARTÉSIEN, IENNE''' s. et adj. (ar-té-zi-ain, è-ne — du bas lat. ''artesianus'', tiré d’''Atrebates'', nom de la peuplade gauloise qui habitait l’Artois). Géogr. Habitant de l’Artois ; qui appartient à cette ancienne province ou à ses habitants : ''Un'' {{sc|Artésien.}} ''Épouser une'' {{sc|Artésienne.}} ''Les produits'' {{sc|artésiens.}}
— ''Puits artésien.'' (V. {{sc|Puits.)}} ‖ ''Eaux artésiennes'', Provenant d’un puits artésien.
— '''Encycl'''. ''Puits artésiens ou forés.'' Dans les puits ordinaires, l’eau ne s’élève pas, elle reste à la partie inférieure du trou creusé dans le sol. Pour l’utiliser, il faut la puiser avec des engins spéciaux, tels que seaux descendus au moyen d’un treuil ou d’une poulie fixe. Dans les ''puits artésiens'' ou forés à la
(image)
sonde, l’eau s’élève et jaillit d’elle-même au dessus du sol, à une hauteur plus ou moins
considérable. Cette ascension de l’eau est une conséquence de cette loi de physique que tout liquide s’élève toujours à la même hauteur dans des vases communicants. Soit A un
bassin naturel dont les eaux s’infiltrent dans
une couche R perméable, comprise entre deux
couches imperméables et fortement inclinées
C et C Soit B’ une couche perméable, un lil
de sable par exemple, à peu près horizontale,
reposant sur une couche imperméable D, un
lit d’argile, et recouverte d’une série de couches
perméables D’, calcaire ou craie. Les
eaux de pluie, .lorsqu’elles sont suffisamment
abondantes, filtrent à. travers les fissures des
calcaires et viennent s’amasser dans les sables
de la couche B’, sans pouvoir pénétrer plus
profondément, arrêtées par la couche imperméable
D. Elles forment ainsi une nappe d eau
souterraine. De même les eaux du bassin A
s’infiltrant dans là couche B^ forment un cours
d’eau qui suit toutes les sinuosités de la couche
inférieure C, et qui tend à remonter à la même
hauteur que :ôans le bassin ''À.'' ei ''Vm'' <—°"°"
dans le sol le —'' !j''~ " — ’*■ ’
la couche Br,
hauteur qu’à l’extérieur du puits, et P sera
un puits ordinaire.-Si l’on perce le sol jusqu’à
la couche B, le puits P’ et le’bassin A se
trouveront mis en communication par la couche
B. Alors l’eau s’élèvera dans P’ en N à.
la même hauteur que dans le bassin A. P’ sera
donc un parts ''artésien.''
On voit.par cette coupe purement théorique,
qu’on ne peut obtenir une eau jaillissante qu autant
que l’on rencontre une couche aquifère
en communication avec des réservoirs naturels
plus élevés que la surface du sol où l’on
fore le puits, ou se relevant et venant affleurer
à une hauteur plus grande.
Les puits ordinaires sont larges ; les parois
sont soutenues par un mur en maçonnerie. Les
''puits artésiens'' sont étroits ; les terres y sont
soutenues par des tubes en tôle superposés.
Les anciens connaissaient l’art de forer la
terre pour en faire jaillir des sources. On ’
trouve des puits forés dans l’Asie Mineure, en
Perse, en Égypte. En Algérie, et dans le
désert du Sahara, on a observé des traces de
puits qui devaient être des puits a’ eaux jaillissantes.
Depuis les temps les plus reculés, les
Chinois creusent avec habileté des ''puits forés''
très-profonds. En France, le plus ancien ''puits''
''foré'' connu parait dater du xn<s siècle : c’est
celui de l’ancien couvent des Chartreux, à
Lillers dans ''Y Artois.'' L’art du forage s’est
conservé dans cette province, ce qui a fait
donner à ces puits le nom de ''puits artésiens.''
Jusqu’au commencement de ce siècle, les procédés
et les instruments ont toujours été les
mêmes. En 1818, sur le rapport de M. de
Thury, la Société d’encouragement ouvrit un
concours sur les perfectionnements à apporter
a l’art de forer les puits. Depuis cette époque,
grâce aux efforts de la Société d’encouragement
et de la Société centrale d’agriculture/
cet lart fit de rapides progrès. Les mémoires
Subliés mirent en évidence toute l’importance
es fontaines artésiennes ; aussi les ''puits forés''
se multiplièrent-ils rapidement dans toute
l’Europe. Les derniers perfectionnements sont
dus à MM. Mulot et Kind. C’est M- Mulot,
ingénieur français, qui a foré le puits de Grenelle.
M. Kind, ingénieur saxon, a adopté et
perfectionné les procédés chinois, et, après
avoir percé avec succès des puits en Allem’à-I
gne, a entrepris le forage du puits de Passy.
Les deux puits de Grenelle et de Passy sont
, . i. ''s.'' les terrains tertiaires -* ’
donde, l’eau s’élève et jaillit d’elle-même au
dessus du sol, à une hauteur plus ou moins
considérable. Cettéascension de l’eau est une
conséquence de cette loi de physique que tout
liquide s’élève toujours à la même hauteur
dans des vases communiquants. Soit À un
''i'' ils pénètrent jusqu’à une couche aqui(grès
verts), inférieure à la craie, qui se
relève au nord-est du bassin de Paris a une
hauteur d’environ 40 mètres.
L’étude géologique du sol dé Paris ne laissait
aucun doute sur le succès de ces deux
opérations. Toute la difficulté consistait dans
Le puits de Grenelle, commencé le 24 décembre
1833, ne fut-terminé quéle 26 février
1841. La longue durée de ce travail tient à ce
que M. Mulot ne put commencer ses opérations ’
qu’avec un matériel très-imparfait, qu’il perfectionna
peu à peu, et qu’il ne disposa, pourforce motrice, que d’un manège mis en mouvement
par quelques chevaux. Plusieurs accidents
survenus à diverses époques’ causèrent
aussi des retards fâcheux. En 1835, on avait
atteint une profondeur d’environ "400 mètres,
lorsqu’une cuiller d’un poids énorme tomba au
fond du puits. On dut la retirer, et on ne put
le faire qu’en la réduisant en morceaux ; il
fallut donc trouver des moyens pour opérer à
une si grande profondeur avec des ciseaux et
des limes de grande dimension, et cela demanda
quatorze mois. La profondeur du puits
est de 550 mètres. L’eau, dont la température
est de 28 degrés centigrades, s’élève à une
hauteur de 34 mètres, 10 au-dessus du sol, au
moyen d’une colonne en fonte qui la déverse
dans des bassins. Si le forage eût été poussé
jusqu’à la couche aquifère, qu’on suppose
située à 250 mètres au-dessous de celle a
laquelle on s’est arrêté, ce puits, serait pour
la ville de Paris une véritable source thermale
donnant l’eau à la température des bains
chauds.
Grâce à de nouveaux instruments de forage,
à la vapeur employée comme moteur à la
connaissance parfaite de la nature et de l’épaisseur
des couches à percer, le forage du
puits de Passy a marché rapidement. Commencé
le 15 septembre 1855, le puits atteignait
528 mètres au mois de mars 1857. Les travaux
furent alors interrompus par un accident imprévu :
les tuyaux de tôle, qu’on descendait
ART
dans le puits pour maintenir les terres, cédèrent
sous la pression du sol, et s’écrasèrent
complètement, à une profondeur de 52 mètres.
M. Kind s’était engagé avec le conseil.municipal
de Paris à terminer le forage en deux
ans. Il fit tous ses efforts pour retirer les tubes
écrasés ; il n’y put réussir et dut abandonner
la direction des travaux, qui furent repris par
les conducteurs des ponts et chaussées. Il
resta toutefois attaché à l’opération du sondage
proprement dit. Cour curer, le puits, on
fut oblige de creuser tout au tour un nouveau,
puits de 53 mètres de profondeur, ayant 3 met.
de diamètre pour les deux premiers tiers de
la hauteur, et 1 mètre 70.pour le tiers restant.
Ce nuits auxiliaire fut soutenu par des tubes
en fonte de b met. 035 d’épaisseur. Lorsque le
puits fut curé, on continua le sondage, et l’on
atteignit l’eau à une profondeur de 570 mètres.
Toutefois l’eau s’arrêta au-dessous de. l’orifice
•du puits. On descendit alors dans le tube principal
un second tube plus étroit de 52 mètres,
de longueur, et l’on reprit le sondage avec
activité. Enfin, ’lé24 septembre l’çau jaillit ;
avec force et, débordai Le débit était de
15,000 mètres cubes en 24 heures ; il s’éleva
peu à peu jusqu’à ZO.ôoÔmètres cubes. L’eau,
a une température de 28 dégre3. Comme on.le
l’avait pressenti, le débit du puits de Grenelle
a été influencé par le percement du puits de
Passy ; il est tombé de 900 mètres cubes a
770 mètres cubes en 24 heures. Il est certain
que de nouveaux puits creusés dans le même
bassin affaibliraient le débit de ces puits ;
néanmoins, il doit ’y avoir avantage à pratiquer
de nouveaux forages, la somme des débits
devant être plus considérable que le débit
des deux puits dont nous.venons de parler.
Actuellement on creuse dans Paris deux
''puits artésiens'', l’un sur là Butte-àux-C.ailles
près de Bicêtre, l’autre à la Villétté. La ville
de Paris pourra ainsi disposer chaque jour
d : une énorme quantité d’eau, et l’employer, à
différents services publics, . principalement à
l’arrosage des grandes voies, et des squares
récemment créés. Les détails suivante, que
nous empruntons à l’un de nos journaux
(10 avril 1865), donneront à nos lecteurs une,
idée des difficultés que présente le forage des
''puits artésiens.''
« Les travaux du ''puits artésien'' de la Butteaux-Cailles,
treizième arrondissement, sont
poussés avec une grande activité, et l’œuvre
en est aujourd’hui a une proforideur.de 61 mètres,
c’est-à-dire à 50 centimètres a’u-dessus
du niveau de la mer.
. » Pour en arriver là, il a fallu traverser des
argiles de diverses natures, un banc de sable,
des calcaires grossiers, des calcaires pisolithiques
et des marnes, et, quoiqu’on n’ait pas
eu à vaincre ici toutes les difficultés qu’on a
rencontrées au ''puits artésien'' de la Chapelle,
il y a eu néanmoins différents obstacles qu’on
a surmontés très-heureusement
> Après la nappe qu’on a rencontrée à la
cote 24 (au-dessus du niveau de la mer), et
qu’on a arrêtée au moyen d’une tonne en fer,
une seconde nappe a été rencontrée à la cote
18 et a été arrêtée par un cuvelage en bois,
qui a été descendu douve par douve, et qui a
été ensuite noyé dans la maçonnerie..
À la cote 17 met. 50 cl, ’ on est entré dans
les argiles panachées, et la maçonnerie a pu
être continuée sans contre-temps jusqu’à la
cote 5. Cette maçonnerie s’est exécutée par
zones annulaires de 1 met. 50 c. de haut chacune ;
chaque anneau, en meulière, forme extérieurement,
et à moitié de sa hauteur, un
renflement considérable qui s’enchâsse dans
les parois de l’argile, de sorte qu’il s’y trouve
solidement accroché, qu’il ne pèse pas sur’
l’anneau qui lui succède, et. quéla’charge, ait ’
lieu de s’appuyer sur la base de la maçonnerie,
qui s en trouverait écrasée, est ainsi
sagement répartie dans toute la hauteur. A là
cote 5, . on a rencontré les pisolithes. sorte de
cailloux ronds du milieu desquels l’eau s’é- ■
chappa en abondance : iffallut alors avoir
recours aux épuisements, et, grâce à une
pompe de vingt chevaux’ de forcé,1 on vint à
bout de dominer cette nappe et de construire
une chemise de briques, derrière laquelle un
coulis de ciment formant doublure arrêta’
tous les suintements.
■ À cette profondeur existe une espèce de
chambre ; des retraites successives de 20 centimètres
de profondeur chacune sont pratiquées
de 50 en 50 centimètres, jusqu’à ce que
le puits ait fini par avoir quatre mètrès-de
diamètre en dedans œuvre.
« À quatre mètres au-dessus du niveau de
la mer, les travailleurs rencontrèrent les premières
couches de terrains crétacés- : ce sont
des alluvions où la craie commence à se montrer
mêlée à d’autres matières ; elle précède
le banc de craie pure. On y trouve des roches
perdues, dont quelques-unes’sont’d’assez
grande dimension : une de ces roches a été
coupée à peu près par là moitié, et le bloc
qu’on en a retiré pèse 560 kilog. On. y trouvé
aussi des espèces d’oolithes, dont la grosseur
varié depuis celle du’poing jusqu’à" celle
de la tête : l’enveloppé en est extrêmement
dure, mais la plupart de ceux qu’on a fendus
ont 1 intérieur beaucoup plus tendre ; quelques-uns
renferment au milieu une petite partie
vide, et dans l’un d’eux la cavité médiane recelait
de l’eau : depuis combien de siècles ce
liquide est-il emprisonné dans ce caillou î
« Au-dessus du banc de craie, qu’on ne va
pas tarder à aborder, se trouve une nappe très-ART
719
puissante.qui-fournit en ce moment 900 litres
a la minute ; or ; les pompes d :épuisement pouvant
en expulser 1,100 dans le même laps de
temps, il y a bénéfice de 200 litres ; mais il
faut tenir compte des temps d’arrêt occasionnés,
soit par une réparation quelconque dans
la machine, soit par toute autre cause fortuite, !
et pendant lesquels le -liquide arrive toujours
avec la même abondance., .
Quand on aura atteint le banc de craie ■
pure, le travail sera beaucoup plus facile : r
puisqu’on sera dans une partie solide, qui
n’aura pas.besoin de murMe soutènement, et.
qu’on n’aura pas à craindre la rencontre, de ?
nappes importunes. ; les 500 mètres de craie,
seront donc percés sans obstacle probable., !
Après, la traversée de ce banc et dès sables’
verts, ’ on arrivera a la nappe artésiennéqiùj
alimente les puits de Grenelle et de Passy’ ;’.
mais tout ne sera pas dit.alors pour te puits,
de la Butte-aux-Cailles, et ce sera, au, cqn-r, ’,
traire le commencement de là phase la ’plus
difficile des travaux ; car, pour ne pas appauvrir
le rendement dés deux premiers, il faudra ’
traverser cette nappe, en trouer la cuvette, ^
et aller chercher une happe nouvelle beaucoup
plus.bas, à travers des couches inexplo-" !
rées jusqu’ici. ». ’ ' ''.’ :
C’est surtout dans certaines parties de l’Aigériè
que lès ''puits artésiens'' peuvent être d’ùrièç
immense utilité, en fourhissant’une eau abondante
à une contrée qui en est presqué ëntiè-’
rement privée. La constitution géologique du’
Sahara a fait reconnaître l’existence d’une,
nappe d’eau souterrainé suivant toutes les ’
ondulations du sol, et formant une série dé j
bassins étages qui se déversent les uns dans
les autres du nord au sud. Cette nappé d’eau
est à une profondeur qui peut varier entre.
40 et 100 mètres. En certains points, il existé
plusieurs couches liquides superposées ; dç •
sorte que la sonde pourrait faire jaillir en ces’
pdirits plusieurs sources provenant de différentes
profondeurs. Les populations du Sahara1
ont toujours eu connaissance de cette nappé.’1
Dans ’les temps anciens, comme de nos jours ;
les indigènes ont creusé des puits à eaux "jail- ’
lissantes ; mais de tout temps ils n’ont employé
pour ce travail que des moyens grossiers^’.
Aussi leur fallait-il plusieurs années pour !
creuser un puits de 50 à 60 mètres. Ils étaient’*
arrêtés lorsque ; au lieu-de sable, ils réneontraient
des roches un peu dures, et abandon- ’
naient leur travail alors, -qu’il’ne restait plus''
que quelques mètres à creuser pour arriver à
la nappe jaillissante.
En’ 1856, grâce à l’initiative dii général ;, ’
Desvaux, un premier puits fut creusé^ans le
Sahara oriental : le forage né dura que quarante
jours ;’à 60 mètres dé profondeur on ’■
atteignit la nappe qui fournit immédiatement..
urieeau très-abondante (4 ;5Ô0 litres par minute).
Cette merveille excita la joie des Arabes’,
qui organisèrent une "grande, fête "eh ;
l’honneur de la ''Fontaine de la paix :'' c’est ’
ainsi qu’ils nommèrent le puits. Sur plusieurs^
points, l’armée a été employée au forage.
Deux puits ayant été ouverts dans une région
déserte, une tribu entière, le cheik en têtëf se
mit k construire un village, à planter des
Ealmiers, et’elle.renonça à la vie nomade.’oasis de Sidi-Roched, jadis brillante, dépérissait
parce qu’elle manquait d’eau. Un’puits
dôhnant’4,300 litres d’eau par minute y’fut
creusé par nos soldats. À la vue de cette eau,)
qui devait ramener l’abondance ; la tribu ne ’
se contint plus de joie, et le cheik, ’tombant il''
genoux, remercia Dieu de lui avoir envoyé les ’
Français pour lui rendre son oasis’renouvelée.1 ’En 1860, il existait dans le Sahara oriental, ’
50’ ''puits forés'', donnant chacun, en moyenne,
735 litres d’eau par minute, ou 1,058, mètres j
cubes en 24, heures. Grâce à’cette eau àbon-’,
dante, les nombreuses oasis en ruines se sonV
relevées, dés palmiers et dés arbres„fruitiers,
vont été plantés, des populations, ’nomades
jusqu’alors, se sohifixées dans le désert., j’, a
Dans diverses’.parties de la France, on.af,
creusé des ''puits artésiens'' pour en employer.,
l’eàû comme force motrice. Dans les départe—, !
mentsdu nord, où la nappe aquifereest située.,
h une faible profondeur, on trouve beaucoup
de moulins dont les roues sont mises en mouveinent
par un ou plusieurs ''puits artésiens.'' A ;
Tours, dans une manufacture de ’soie, M. ''De-'',
gousééen à foré un de, Ï40 mètres de profondeur :
il en sort 1,100, litres d’èau par minute,
et cette eaù tombe dans’les augete d’une roue
de 7 mètres de diamètre, qui met’en riiouve7,
ment tous lesmétiers.dé la manufacture.
Ailleurs, on a utilisé les eaux toujours pures ;
et toujours également abondantes des’fontaines
jaillissantes pour créer des ''cressonnières ''
artificielles." On cite eh> ce genre les, cressonnières
d’Erfurt (Allemagne), dont le produit
annuel s’élève, dit-on, à près dé 300,000 fr.
Ainsi, le forage des ''puits artésiens'' a donné,
dans ces derniers temps.des résultats qui,
tiennent du merveilleux. Ilyaquelques.sièeles.. ;
M. Mulot, dont le. nomrrestera : certainement,
attaché à cette puissante, manifestation, du,
génie de l’homme, eût été infailliblement accusé. !
de sorcellerie : dans notre siècle, il n’est plus
qùjun ingénieur habile ; il eût semé la terreur, j
autour de lui : il n’a plus droit qu’à une curie-,site
bienveillante et à une admiration désintéressée.
La sonde a remplacé la baguette
magique déMoïse ou des nécromanciens du,
moyen âge, et, comme le torrent jaillit.autre-.,
fois des rochers arides, M. Mulot a forcé dôj
se produire au grand jour cettéirr.mqns* nappe<section end="ARTÉSIEN, IENNE s. et adj."/><noinclude>
<references/></noinclude>
gsujbjrbj6j8ev6b5hjt3sl2ubszmk6
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/87
104
4869518
15776323
2026-05-06T15:46:02Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776323
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>jouant de la mandoline, exhalait de passionnés
soupirs, d’une voix assurée et voluptueuse qui
harcelait le rêve et cherchait le cœur. Je m’ennuyais.
Cette lassitude des plus beaux spectacles,
ce pathétique besoin d’être ailleurs, je l’éprouvais
à peine arrivée. Les yeux errant à l’horizon :
« Là, me disais-je, est Tarente ; là Sybaris ; là-bas
est l’Ionie… »
Abreuvée des splendeurs de cette nuit parfaite,
je rêvais à l’autre rive !
Peut-être au sein même de la Perse éblouissante,
dans le clair mois de février qui, au bord
des vallées du Khorassân, juxtapose la neige et
les myosotis, eussions-nous, — les insatiables, les
inconsolables, — éprouvé ce grand désir des
nomades, alors qu’aujourd’hui mon imagination
fervente ne déserte pas ces lieux fabuleux, et
leur consacre un nostalgique amour.
— Hélas ! je ne vous verrai pas, contrées
souhaitées, fleuves des Indes, voilés de rouges
nénuphars, prairies de la Mésopotamie et du
golfe Persique, que Saâdi énumère avec orgueil
et dont il a respiré les roses ! Je ne vous verrai
pas, rues de Bagdad qui déversez comme un
torrent tintant et embaumé la foule que rejette<noinclude>
<references/></noinclude>
l5qycx9c2uq17evheec0a1okgexaup0
Page:Histoire de l'Académie royale des sciences et belles-lettres (Berlin), Tome 11, 1755.djvu
104
4869519
15776329
2026-05-06T15:48:19Z
Aleator
1129
Aleator a déplacé la page [[Page:Histoire de l'Académie royale des sciences et belles-lettres (Berlin), Tome 11, 1755.djvu]] vers [[Page:Histoire de l'Académie royale des sciences et belles-lettres (Berlin), Tome 11, 1755.djvu/1]] : nom incorrect ".djvu" => ".djvu/1"
15776329
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="" /></noinclude>#REDIRECTION [[Page:Histoire de l'Académie royale des sciences et belles-lettres (Berlin), Tome 11, 1755.djvu/1]]<noinclude></noinclude>
cnbuddhqolf5nfcv9kfz8b9s07w9pzv
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/198
104
4869520
15776332
2026-05-06T15:50:24Z
Hilarion~frwiki
89559
/* Corrigée */
15776332
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|(116)<br />Suite.}}
{{g|<math>+m'\frac{a^2}{a'^3}\left\{\begin{align}
-&\underset{[41\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.7]}{\left(\frac{45}{4}\gamma^2e+\frac{5985}{1024}e^3\right)\frac{n'^3}{n^3}-\frac{285}{256}ee\frac{n'^5}{n^5}}
-\underset{[41\quad.\quad.248]}{\frac{38745}{4096}e^3\frac{n'^3}{n^3}}
+\underset{[42\quad.\quad.12]}{\frac{105}{128}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[16\quad.\quad.309]}{\frac{855}{512}e\frac{n'}{n}\frac{a^2}{a'^2}}\\
-&\underset{[46\quad.\quad.404]}{\frac{4275}{512}e\frac{n'}{n}\frac{a^2}{a'^2}}
-\underset{[52\quad.\quad.58]}{\frac{297}{32}\gamma^2e\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[52\quad.\quad.263]}{\frac{63}{16}\gamma^2e\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[53\quad.\quad.61]}{\frac{189}{16}\gamma^2ee'^2\frac{n'}{n}}
+\underset{[51\quad.\quad.59]}{\frac{81}{16}\gamma^2ee'^2\frac{n'}{n}}\\
\end{align}\right\}</math>|fs=70%}}
{{c|<math>\times\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-2l')</math>}}
{{g|(117)}}
{{g|<math>+m'\frac{a^2}{a'^3}\left\{\begin{align}
&\left.\begin{align}
-&\frac{63}{8}ee'+\frac{63}{4}\gamma^2ee'+\frac{273}{64}e^3e'+\frac{1107}{64}ee'^3-\frac{63}{8}\gamma^4ee'-\frac{273}{32}\gamma^2e^3e'+\frac{35}{512}e^5e'\\
-&\frac{45}{8}ee'\frac{a^2}{a'^2}
-\underset{[1\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.116]}{\left(\frac{27}{32}ee'+\frac{27}{8}\gamma^2ee'+\frac{1179}{256}e^3e'-\frac{297}{256}ee'^3\right)\frac{n'}{n}}
+\underset{[1\quad.\quad.118]}{\frac{459}{64}ee'^3\frac{n'}{n}}
+\underset{[1\quad.\quad.121]}{\frac{81}{256}ee'^3\frac{n'}{n}}\\
-&\underset{[2\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.77]}{\left(\frac{63}{8}ee'-\frac{441}{8}\gamma^2ee'-\frac{2751}{128}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{621}{64}ee'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{441}{16}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[2\quad.\quad.88]}{\frac{21}{4}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\
-&\underset{[2\quad.\quad.117]}{\frac{4683}{256}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[2\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.126]}{\left(\frac{105}{16}ee'-\frac{105}{2}\gamma^2ee'\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{135}{32}ee'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{735}{64}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[2\quad.\quad.135]}{\frac{147}{256}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\
-&\underset{[3\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.20]}{\left(\frac{3}{32}ee'-\frac{3}{4}\gamma^2ee'-\frac{3}{128}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{17}{64}ee'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{37}{96}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[3\quad.\quad.106]}{\frac{75}{1024}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\
-&\underset{[3\quad.\quad.117]}{\frac{11109}{1024}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[4\quad.\quad.2]}{\frac{27}{16}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[4\quad.\quad.117]}{\frac{250047}{1024}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[4\quad.\quad.121]}{\frac{16281}{512}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[4\quad.\quad.244]}{\frac{1323}{512}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\
\end{align}\right]*\\\\
+&\underset{[6\quad.\quad.243]}{\frac{189}{512}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[7\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.16]}{\left(\frac{7}{32}ee'-\frac{7}{4}\gamma^2ee'-\frac{7}{128}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{73}{128}ee'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{3257}{256}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\
+&\underset{[8\quad.\quad.215]}{\frac{213}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[9\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.76]}{\left(\frac{27}{8}ee'-\frac{189}{8}\gamma^2ee'-\frac{1179}{128}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{891}{64}ee'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{7785}{32}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\
-&\underset{[10\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.125]}{\left(\frac{45}{16}ee'-\frac{45}{2}\gamma^2ee'\right)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{495}{64}ee'\frac{n'^3}{n^3}-108ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[11\quad.\quad.77]}{\frac{1953}{8}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[11\quad.\quad.126]}{\frac{3255}{32}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\
+&\underset{[14\quad.\quad.20]}{\frac{9}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[17\quad.\quad.82]}{\frac{1449}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[18\quad.\quad.100]}{\frac{27}{64}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[23\quad.\quad.167]}{\frac{189}{8}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}}
-\underset{[25\quad.\quad.38]}{\frac{27}{8}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}}
+\underset{[26\quad.\quad.12]}{\frac{189}{256}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\
+&\underset{[26\quad.\quad.237]}{\frac{65205}{256}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[29\quad.\quad.189]}{\frac{63}{16}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}}
-\underset{[32\quad.\quad.89]}{\frac{45}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[32\quad.\quad.135]}{\frac{147}{512}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}}
+\underset{[34\quad.\quad.134]}{\frac{63}{512}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}}
-\underset{[35\quad.\quad.26]}{\frac{27}{256}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\scriptstyle\text{Ce coefficient du terme (117) se continue à la page suivante.}
\end{align}\right\}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
8zvf9afcaw0mqyvkzlxm2v170sxl6ho
Page:Rictus - Les Soliloques du Pauvre, 1897.djvu
104
4869521
15776336
2026-05-06T15:52:53Z
Aleator
1129
Aleator a déplacé la page [[Page:Rictus - Les Soliloques du Pauvre, 1897.djvu]] vers [[Page:Rictus - Les Soliloques du Pauvre, 1897.djvu/1]] : nom incorrect ".djvu" => ".djvu/1"
15776336
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="" /></noinclude>#REDIRECTION [[Page:Rictus - Les Soliloques du Pauvre, 1897.djvu/1]]<noinclude></noinclude>
gd67ndw7akhysedxo6amp4urszrta1s
Livre:Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu
112
4869522
15776361
2026-05-06T16:18:36Z
Denis Gagne52
101614
Page créée avec « »
15776361
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=[[Bon sang ne peut mentir]]
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=[[Auteur:Marie-Eugène Alphonse Denis|Marie-Eugène Alphonse Denis]]
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=La Cie Marchand frères, imprimeurs
|School=
|Lieu=Montréal
|Annee=1913
|Publication=
|Bibliotheque=[https://collections.library.utoronto.ca/view/broadsides:CAP01312 University of Toronto Libraries]
|Clef=
|wikidata_item=
|BNF_ARK=
|Source=djvu
|Image=1
|Avancement=C
|Compilation=false
|Pages=<pagelist 1=couv 2=— 3=pg-tit 4=perm 5=3 50=tdm 51to52=— />
|Tomes=
|Sommaire={{Page:Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu/50}}
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
[[Catégorie:Projet Québec/Canada]]
om4s4ppkrzf7n99dow9t3g7zo388krw
15776557
15776361
2026-05-06T19:24:59Z
Denis Gagne52
101614
15776557
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=[[Bon sang ne peut mentir]]
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=[[Auteur:Marie-Eugène Alphonse Denis|Marie-Eugène Alphonse Denis]]
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=La Cie Marchand frères, imprimeurs
|School=
|Lieu=Montréal
|Annee=1913
|Publication=
|Bibliotheque=[https://collections.library.utoronto.ca/view/broadsides:CAP01312 University of Toronto Libraries]
|Clef=
|wikidata_item=
|BNF_ARK=
|Source=djvu
|Image=Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913 (page 1 crop).jpg
|Avancement=C
|Compilation=false
|Pages=<pagelist 1=couv 2=— 3=pg-tit 4=perm 5=3 50=tdm 51to52=— />
|Tomes=
|Sommaire={{Page:Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu/50}}
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
[[Catégorie:Projet Québec/Canada]]
kqe6068qrxvlaoyc7vyfb7b71w1nwka
Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V3.djvu
104
4869523
15776369
2026-05-06T16:25:18Z
Aleator
1129
Aleator a déplacé la page [[Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V3.djvu]] vers [[Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V3.djvu/1]] : nom incorrect ".djvu" => ".djvu/1"
15776369
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="" /></noinclude>#REDIRECTION [[Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V3.djvu/1]]<noinclude></noinclude>
k4tfm0815qcq97clmtrh6msku2a4ra1
Auteur:Marie-Eugène Alphonse Denis
102
4869524
15776370
2026-05-06T16:25:20Z
Denis Gagne52
101614
Page créée avec « {{Auteur | cle = Denis, Marie-Eugène Alphonse |droits = 50 |contenu= == Œuvres == {{liste documents début}} {{document|date=1913|titre= Bon sang ne peut mentir|livre=Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu|avancement=2}} {{liste documents fin}} »
15776370
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
| cle = Denis, Marie-Eugène Alphonse
|droits = 50
|contenu=
== Œuvres ==
{{liste documents début}}
{{document|date=1913|titre= Bon sang ne peut mentir|livre=Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu|avancement=2}}
{{liste documents fin}}
b7biq86ucimup6q0bj0gpxsl9k6n6u2
15776371
15776370
2026-05-06T16:25:44Z
Denis Gagne52
101614
15776371
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
| cle = Denis, Marie-Eugène Alphonse
|droits = 50
|contenu=
== Œuvres ==
{{liste documents début}}
{{document|date=1913|titre= Bon sang ne peut mentir|livre=Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu|avancement=2}}
{{liste documents fin}}
}}
as1qioejvbifq4gb48lw66b98f35z7y
Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V2.djvu
104
4869525
15776374
2026-05-06T16:27:24Z
Aleator
1129
Aleator a déplacé la page [[Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V2.djvu]] vers [[Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V2.djvu/1]] : nom incorrect ".djvu" => ".djvu/1"
15776374
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="" /></noinclude>#REDIRECTION [[Page:Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours V2.djvu/1]]<noinclude></noinclude>
5q9rb3d8tdvsb3b41ipw4icgff3pr4a
Page:Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu/2
104
4869526
15776376
2026-05-06T16:27:54Z
Denis Gagne52
101614
/* Sans texte */
15776376
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Denis Gagne52" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
fxicvuh5wdvy6no86xfpu5js9i3hawn
Page:Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu/51
104
4869527
15776377
2026-05-06T16:28:09Z
Denis Gagne52
101614
/* Sans texte */
15776377
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Denis Gagne52" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
fxicvuh5wdvy6no86xfpu5js9i3hawn
Page:Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu/52
104
4869528
15776378
2026-05-06T16:28:16Z
Denis Gagne52
101614
/* Sans texte */
15776378
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Denis Gagne52" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
fxicvuh5wdvy6no86xfpu5js9i3hawn
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/199
104
4869529
15776381
2026-05-06T16:39:26Z
Hilarion~frwiki
89559
/* Corrigée */
15776381
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|(117)<br />Suite.}}
{{g|<math>+m'\frac{a^2}{a'^3}\left\{\begin{align}
+&\underset{[35\quad.\quad.223]}{\frac{945}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[36\quad.\quad.23]}{\frac{63}{256}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}}
+\underset{[41\quad.\quad.117]}{\frac{46125}{4096}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[41\quad.\quad.137]}{\frac{4725}{4096}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}}
+\underset{[48\quad.\quad.404]}{\frac{1425}{128}ee'\frac{a^2}{a'^2}}\\
+&\underset{[49\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.176]}{\frac{105}{8}\gamma^5ee'-\frac{105}{16}\gamma^2e^3e'}
-\underset{[52\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.59]}{\frac{81}{16}\gamma^2ee'\frac{n'}{n}+\frac{1431}{128}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}}
-\underset{[52\quad.\quad.269]}{\frac{945}{128}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}}\\
\end{align}\right\}</math>|fs=70%}}
{{c|<math>\times\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-3l')</math>}}
{{g|(118)}}
{{g|<math>+m'\frac{a^2}{a'^3}\left\{\begin{align}
&\left.\begin{align}
-&\frac{153}{8}ee'^2+\frac{153}{4}\gamma^2ee'^2+\frac{663}{64}e^3e'^2+\frac{345}{8}ee'^4\\
-&\underset{[1\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.116]}{\left(\frac{81}{128}ee'^2+\frac{81}{32}\gamma^2ee'^2+\frac{3537}{1024}e^3e'^2\right)\frac{n'}{n}-\frac{81}{512}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}}\\
-&\underset{[1\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.117]}{\left(\frac{189}{64}ee'^2+\frac{189}{16}\gamma^2ee'^2+\frac{8253}{512}e^3e'^2\right)\frac{n'}{n}}
-\underset{[2\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.78]}{\frac{153}{8}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}-\frac{10557}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}\\
-&\underset{[2\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.127]}{\frac{255}{16}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{2295}{128}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[3\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.21]}{\frac{9}{64}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{165}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[7\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.20]}{\frac{21}{64}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{75}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}\\
-&\underset{[9\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.77]}{\frac{189}{16}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{2187}{64}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[10\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.126]}{\frac{315}{32}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}-\frac{2655}{128}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[12\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.76]}{\frac{81}{16}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{8991}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}\\
-&\underset{[13\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.125]}{\frac{135}{32}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}-\frac{4995}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[15\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.16]}{\frac{17}{32}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}-\frac{3383}{1536}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}\\
\end{align}\right]*\\\\
+&\underset{[41\quad.\quad.\quad.9]}{\frac{42075}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[52\quad.\quad.69]}{\frac{243}{32}\gamma^2ee'^2\frac{n'}{n}}
-\underset{[53\quad.\quad.59]}{\frac{189}{16}\gamma^2ee'^2\frac{n'}{n}}\\
\end{align}\right\}</math>|fs=70%}}
{{c|<math>\times\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-4l')</math>}}
{{g|* Cette portion du coefficient du terme (118) a disparu par suite de la 16{{e}} opération.|fs=70%|4}}
{{g|(119)}}
{{g|<math>+m'\frac{a^2}{a'^3}\left\{
-\frac{2535}{64}ee'^3
-\underset{[1\quad.\quad.116]}{\frac{159}{256}ee'^3\frac{n'}{n}}
-\underset{[1\quad.\quad.117]}{\frac{567}{256}ee'^3\frac{n'}{n}}
-\underset{[1\quad.\quad.118]}{\frac{459}{64}ee'^3\frac{n'}{n}}
-\underset{[41\quad.\quad.10]}{\frac{795}{256}ee'^3\frac{n'}{n}}
\right\}</math>|fs=70%}}
{{c|<math>\times\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-5l')</math>}}
{{g|(120)}}
{{g|{{Taille|<math>+m'\frac{a^2}{a'^3}\left\{-\frac{4797}{64}ee'^4\right\}</math>|70}}<math>\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-6l')</math>}}<noinclude>
<references/></noinclude>
mepvrsmjzdzo4zeepjjxtlqrxoj21m1
Page:Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu/50
104
4869530
15776382
2026-05-06T16:39:41Z
Denis Gagne52
101614
/* Corrigée */
15776382
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" /></noinclude><nowiki />
{{t2|Table des Matières|mt=2em}}
{{—|2|m=1.5em}}
{{CorpsTdM|largeurp=40||
[[Bon sang ne peut mentir/01|Sur la rive]]|{{pli|3|2}}||
[[Bon sang ne peut mentir/02|Les deux enfants]]|{{pli|7|2}}||
[[Bon sang ne peut mentir/03|Le massacre]]|{{pli|11|2}}||
[[Bon sang ne peut mentir/04|À Montréal]]|{{pli|15|2}}||
[[Bon sang ne peut mentir/05|Le petit soldat]]|{{pli|18|2}}||
[[Bon sang ne peut mentir/06|La petite prisonnière]]|{{pli|23|2}}||
[[Bon sang ne peut mentir/07|Encore du sang]]|{{pli|26|2}}||
[[Bon sang ne peut mentir/08|La fuite]]|{{pli|30|2}}||
[[Bon sang ne peut mentir/09|Heure d’angoisse]]|{{pli|35|2}}||
[[Bon sang ne peut mentir/10|Vers le pays]]|{{pli|39|2}}||
[[Bon sang ne peut mentir/11|Heureuse rencontre]]|{{pli|42|2}}||
[[Bon sang ne peut mentir/12|Bon sang ne peut mentir]]|{{pli|45|2}}
}}<noinclude>
<references/></noinclude>
gbxpwiv3k3hpkjibe662k9begwil32m
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/81
104
4869531
15776388
2026-05-06T16:50:11Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776388
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|JOUVET|c}}
A Orange. A Bussang. A Saintes.
Vous avez vu un public de paysans,
de vignerons, de petits boutiquiers
suivre les ''Erinnyes'' ou ''Horace ?''
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
C’est à Orange. C’est à Saintes.
{{Personnage|JOUVET|c}}
Je vois. Vous pensez que le ciel
ouvert redonne à un auditoire sa
noblesse originelle et que sous des
plafonds le Français retombe à la
vulgarité ?
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Je pense que ce sont là des enceintes
privilégiées autour desquelles
la ferveur a entretenu le respect
du théâtre.<noinclude>
<references/></noinclude>
8c2mglh9r7u9qgpkx3ca3moy246voec
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/82
104
4869532
15776391
2026-05-06T16:52:03Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776391
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|RENOIR|c}}
Vous ne voyez pas le moyen de
faire de tous les théâtres dignes de
ce nom ces sortes d’enceintes privilégiées ?
Nous, nous en connaissons un.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Que les spectateurs entrent respectueux
au théâtre ?
{{Personnage|JOUVET|c}}
Non. Que les directeurs soient
respectueux envers les spectateurs.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Que leurs ouvreuses soient muettes
dans les couloirs, leurs fauteuils
profonds, leurs vestiaires accessibles
aux classes de moyenne aisance ?<noinclude>
<references/></noinclude>
8sjzcz2b3ov3vykgspl0fcjssqwz3z4
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/83
104
4869533
15776393
2026-05-06T16:54:45Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776393
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|JOUVET|c}}
Qu’ils offrent au spectateur des
pièces écrites en français.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Ah ! je saisis enfin. Vous défendez
contre les critiques la cause du
théâtre littéraire !
{{didascalie|Murmures chez les acteurs.|c|2|sm}}
{{Personnage|JOUVET|c}}
Malheureux ! N’employez pas ce mot !
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Qu’ai-je dit de si effroyable ?
{{Personnage|JOUVET|c}}
Au secours, les amis !
{{Personnage|RENOIR|c}}
Cher Monsieur Robineau, si à
Paris le public a risqué de perdre
la notion du théâtre, c’est-à-dire du
plus grand des arts, c’est qu’un<noinclude>
<references/></noinclude>
qkdtl687b9p6cgp1grld6b9ibmwpq4a
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/84
104
4869534
15776394
2026-05-06T16:56:04Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776394
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>certain nombre d’hommes de théâtre
ont prétendu ne faire appel qu’à
sa facilité, et par suite à sa bassesse.
Il s’agissait de plaire, par les
moyens les plus communs et les
plus vils. Comme la langue française,
parlée et écrite correctement, résiste
d’elle-même à ce chantage, et
n’obéit qu’à ceux qu’elle estime,
c’est contre elle qu’a été menée
l’offensive, et c’est alors qu’on a
trouvé pour les pièces où elle n’était
ni insultée ni avachie un qualificatif
qui équivalait, paraît-il, aux pires
injures, celui de pièces littéraires.
{{Personnage|BOVERIO|c}}
Très vrai. Si dans votre œuvre
vos personnages évitent cet aveulissement
du mot et du style, s’ils
n’ont pas trop, pour expliquer leur<noinclude>
<references/></noinclude>
dl07nutxec7uoi0vy1aeqzgd676yala
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/85
104
4869535
15776396
2026-05-06T16:57:05Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776396
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>pensée de toutes les nuances de notre
grammaire et de notre langage,
si dans leur bouche il y a des subjonctifs,
des futurs conditionnels,
des temps, des genres, c’est-à-dire
en somme s’ils ont de la courtoisie,
de la volonté, de la délicatesse, s’ils
utilisent le monologue, le récit, la
prosopopée, l’invocation, c’est-à-dire
s’ils sont inspirés, s’ils voient, s’ils
croient, vous vous entendez dire
aussitôt, avec politesse, mais avec
quel mépris, que vous êtes non
un homme de théâtre, mais un
littérateur !
{{Personnage|BOGAR|c}}
Vous avez beau lâcher sur la
scène la terreur, la fatalité, les
Erynnies, une vraie terreur, de
vraies Erynnies : du fait qu’elles<noinclude>
<references/></noinclude>
ge7y28zcdwu3pco71brlgd86mvge18m
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/86
104
4869536
15776397
2026-05-06T16:57:58Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776397
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>font leurs accords de participe, on
vous dira que vous vous complaisez
à des jeux d’esprit, à des subtilités
de vocabulaire.
{{Personnage|ADAM|c}}
Vous avez beau, par la voix d’un
jardinier, et une voix magnifique, la
mienne, illuminer de la lumière la
plus éclatante le chagrin de la solitude,
de l’abandon, vous saurez, du
fait qu’il monologue, que sa tirade
est un tunnel. Bref vous apprenez,
pour votre gouverne, que si tous les
domaines de l’activité en France, la
banque, la Marine marchande, la
coulisse, la mode, sont ouverts à la
littérature, il en est au moins un
dont l’entrée lui est interdite, le
théâtre.<noinclude>
<references/></noinclude>
3eh83ray2po75j1vcfbblw4abmgwcf4
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/87
104
4869537
15776399
2026-05-06T16:59:05Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776399
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|DASTÉ|c}}
Que des directeurs aient cette
conviction, cela peut encore s’expliquer.
Ils administrent une entreprise,
ils ont à la mener au succès
et non au déficit, la parcimonie de
l’État leur interdit d’être des éducateurs,
des vestales de style, ou des
philanthropes. Mais que certains
critiques croient que la garde de
notre langue soit réservée au théâtre
français, qu’écrivains eux-mêmes,
ils se congèlent ou s’irritent
devant une pièce écrite et non parlée,
et, avant d’entamer contre l’auteur
un procès, dans lequel d’ailleurs
ils peuvent avoir raison, ils ne
prennent pas le soin d’indiquer aux
lecteurs à quelle altitude se livre le
tournoi, c’est ce qui est moins ad-<noinclude>
<references/></noinclude>
flfu6gthaafzrqjeaa6iwlt6co8f3ku
Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/316
104
4869538
15776403
2026-05-06T17:00:26Z
Hortius
148427
/* Page non corrigée */ Page créée avec « vu faire une plaisante grimace. Ce disoit-il parce que le comte avoit coustume d’en faire. » Ainsi étaient payés le sang et les services. Le duc d’Anjou mourut l'année suivante, à l’âge de trente ans. Par cette mort, le roi de Navarre devenait héritier de la couronne, Henri III n’ayant point d’enfants. Le duc de Guise saisit cette occasion pour mettre en mouvement la Ligue, dont il est déclaré le chef ; il s’agissait, selon lui, d’éloign... »
15776403
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|322|Analyse raisonnée|}}</noinclude>vu faire une plaisante grimace. Ce disoit-il parce que le comte avoit coustume d’en faire. » Ainsi étaient payés le sang et les services. Le duc d’Anjou mourut l'année suivante, à l’âge de trente ans. Par cette mort, le roi de Navarre devenait héritier de la couronne, Henri III n’ayant point d’enfants.
Le duc de Guise saisit cette occasion pour mettre en mouvement la Ligue, dont il est déclaré le chef ; il s’agissait, selon lui, d’éloigner du trône un prince hérétique : Guise convoitait cette couronne, et ne l’osa prendre. Le prince d’Orange est assassiné à Deîft par Balthasar Gérard ; les Pays-Bas se veulent
donner à Henri III, qui les refuse : la France, par une destinée constante, manque encore l’occasion de porter ses frontières aux rives du Rhin (1584).
Le cardinal de Bourbon, dans un manifeste, prend le titre de premier prince du sang, et demande que la couronne soit maintenue dans la branche catholique : le pape et presque tous les princes de l’Europe appuient cette déclaration, qui venait à
la suite d’un traité fait avec le roi d’Espagne pour le soutien de la Ligue. Le roi reste passif au milieu de ces désordres ; la Ligue commence la guerre pour son propre compte contre les huguenots.
Sixte-Quint, qui rappelait les grands pontifes des temps passés, avait succédé à Grégoire XIII : il désapprouve la Ligue, et excommunie néanmoins le roi de Navarre, qu’il déclare indigne de succéder à la couronne. Henri IV en appelle au parlement et au concile général, et fait afficher cet appel jusqu’aux portes du Vatican. Les Seize commencent à gouverner Paris. Guerre des trois Henris, Henri III, Henri roi de Navarre, Henri duc de Guise (1585, 1586).
Marie Stuart, après dix-neuf ans de captivité, a la tête tranchée au château de Fotheringay, le 18 février 1587. Les couronnes n’étaient pas inviolables. « La veille de sa mort, elle beut, sur la fin du souper, à tous ses gens, leur recommandant de la pleger. A quoy obeissants, ils se mirent à genouil, et, meslant leurs larmes avecques leur vin , beuvent à leur maistresse. Le jour de la mort, elle commanda à l’une de ses filles
de lui bander les yeux du mouchoir<noinclude>
<references/></noinclude>
5djzs4gkot72rehcnuspyxhmf8rlbpi
15776405
15776403
2026-05-06T17:00:50Z
Hortius
148427
15776405
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|322|Analyse raisonnée|}}</noinclude>vu faire une plaisante grimace. Ce disoit-il parce que le comte avoit coustume d’en faire. » Ainsi étaient payés le sang et les services. Le duc d’Anjou mourut l'année suivante, à l’âge de trente ans. Par cette mort, le roi de Navarre devenait héritier de la couronne, Henri III n’ayant point d’enfants.
Le duc de Guise saisit cette occasion pour mettre en mouvement la Ligue, dont il est déclaré le chef ; il s’agissait, selon lui, d’éloigner du trône un prince hérétique : Guise convoitait cette couronne, et ne l’osa prendre. Le prince d’Orange est assassiné à Deîft par Balthasar Gérard ; les Pays-Bas se veulent
donner à Henri III, qui les refuse : la France, par une destinée constante, manque encore l’occasion de porter ses frontières aux rives du Rhin (1584).
Le cardinal de Bourbon, dans un manifeste, prend le titre de premier prince du sang, et demande que la couronne soit maintenue dans la branche catholique : le pape et presque tous les princes de l’Europe appuient cette déclaration, qui venait à
la suite d’un traité fait avec le roi d’Espagne pour le soutien de la Ligue. Le roi reste passif au milieu de ces désordres ; la Ligue commence la guerre pour son propre compte contre les huguenots.
Sixte-Quint, qui rappelait les grands pontifes des temps passés, avait succédé à Grégoire XIII : il désapprouve la Ligue, et excommunie néanmoins le roi de Navarre, qu’il déclare indigne de succéder à la couronne. Henri IV en appelle au parlement et au concile général, et fait afficher cet appel jusqu’aux portes du Vatican. Les Seize commencent à gouverner Paris. Guerre des trois Henris, Henri III, Henri roi de Navarre, Henri duc de Guise (1585, 1586).
Marie Stuart, après dix-neuf ans de captivité, a la tête tranchée au château de Fotheringay, le 18 février 1587. Les couronnes n’étaient pas inviolables. « La veille de sa mort, elle beut, sur la fin du souper, à tous ses gens, leur recommandant de la pleger. A quoy obeissants, ils se mirent à genouil, et, meslant leurs larmes avecques leur vin, beuvent à leur maistresse. Le jour de la mort, elle commanda à l’une de ses filles
de lui bander les yeux du mouchoir<noinclude>
<references/></noinclude>
cgpwegp8th0xdq67uy6oc7iizkgxpm5
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/88
104
4869539
15776404
2026-05-06T17:00:35Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776404
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>missible, et lorsque, vaguement
conscients de leur faute, ils vous
disent pour s’excuser : quelle pièce
ennuyeuse, mais que nous aurons
de plaisir à la lire ! ils sont eux-mêmes
leurs propres juges, car cette
phrase donne aux applaudissements
qu’ils prodiguèrent la veille à une
autre pièce son véritable sens : Quelle
pièce admirable ! Que nous aurons
de plaisir à ne pas la lire !
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
J’entends bien, mais…
{{Personnage|BOVERIO|c}}
Voulez-vous me dire ce que serait
le comédien, Monsieur, s’il avait un
autre honneur que celui de la langue
et du style ? Lui qui doit prononcer
les mots les plus stupides et<noinclude>
<references/></noinclude>
2rt4y7uk8e0fyi1h2wzywn7cnzqdqt3
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/89
104
4869540
15776406
2026-05-06T17:02:14Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776406
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>les plus gros, où serait son métier,
s’il n’avait à dire aussi les plus nobles ?
Où trouver la récompense et
la raison de ces mimiques, de ces
toux, de ces bégaiements sous lesquels
il cacha cent soirs l’indigence
d’un texte, sinon dans le rôle qui
lui rend les modulations, les amplitudes,
les silences du vrai langage,
et où il n’a plus qu’à être la statue
à peine animée de la parole ! Quel
soufflet banal chez nous que les
poumons d’un acteur, s’ils n’aspirent
et n’expirent pas selon le
rythme de Racine !
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
J’entends bien. Mais ne croyez-vous
pas que les critiques croient
protéger ainsi un droit essentiel : le
droit qu’a le public de comprendre ?<noinclude>
<references/></noinclude>
m4259cjs72s24vyyb5mkzynw636nzl7
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/90
104
4869541
15776408
2026-05-06T17:04:22Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776408
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|CASTEL|c}}
Quand il ne comprend pas, qu’ils
expliquent ! Ce pourrait être là leur
mission.
{{Personnage|JOUVET|c}}
De comprendre ? Le mot comprendre
n’existe pas au théâtre. Tu
le comprends, le mot comprendre,
toi Renoir ? Barrot, va donc voir où
est passée Raymone. Elle avait des
amygdales comme des figues.
{{Personnage|RENOIR|c}}
C’est avec ce mot « comprendre »,
Monsieur Robineau, que les demi-lettrés
ont gâté le public. N’allez entendre
que ce que vous comprenez,
lui répètent-ils depuis un demisiècle.
Allez à la ''Tosca'' : quand
douze carabiniers tirent à l’esco-<noinclude>
<references/></noinclude>
t3cjp9znrizq452llavn99y2qi0v5z6
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/91
104
4869542
15776410
2026-05-06T17:05:36Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776410
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>pette sur son amant, vous avez
toute chance de comprendre qu’on
le fusille. Allez aux ''Avariés'', vous y
comprendrez que la veille de vos
noces il y a intérêt à ne pas enterrer
votre vie de garçon entre des bras
mercenaires, fussent-ils de velours.
Le bonheur est que le vrai public ne
comprend pas, il ressent. On peut
donc tout lui montrer sans compromission
et sans réticence. Ceux qui
veulent comprendre au théâtre sont
ceux qui ne comprennent pas le
théâtre.
{{Personnage|RAYMONE|c}}
Et dans la vie aussi. Depuis que
je n’essaie plus de comprendre, cela
va beaucoup mieux.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Le moyen de croire qu’un public<noinclude>
<references/></noinclude>
t611m4o6ury1k58nmy6ywe6xsrlcx62
Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/317
104
4869543
15776411
2026-05-06T17:06:05Z
Hortius
148427
/* Page non corrigée */ Page créée avec « DE L’HISTOIRE DE FRANCE. 323 qu’elle avoit expressément dedié pour cest effet. Bandée, elle s’agenouille, s’accoudoyant sur un billot, estimant devoir estre executée avecques une espée à la françoise : mais le bourreau, assisté de ses satellites, luy fit mettre la teste sur ce billot, et la luy coupa avec une doloire. » (Pasquier.) Quelles que fussent les années d’Elisabeth et de Marie, il est probable qu’une rivalité de femme et une sup... »
15776411
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L’HISTOIRE DE FRANCE. 323
qu’elle avoit expressément dedié pour cest effet. Bandée, elle s’agenouille, s’accoudoyant sur un billot, estimant devoir estre executée avecques une espée à la françoise : mais le bourreau, assisté de ses satellites, luy fit mettre la teste sur ce billot, et la luy coupa avec une doloire. » (Pasquier.) Quelles que fussent les années d’Elisabeth et de Marie, il est probable qu’une rivalité de femme et une supériorité de talent et de beauté coûtèrent la vie à la dernière.
Les Seize songent à s’emparer de la personne du roi, et à le faire descendre du trône. La Sorbonne rend un arrêt dans lequel il était dit que l’on pouvait ôter le gouvernement au prince que l’on ne trouvait pas tel qu’il fallait, comme on ''ôte l'administration au tuteur qu’on avoit pour suspect''. Les doctrines des temps de l’ancienne monarchie respectaient- elles davantage la majesté des rois et le droit divin que les doctrines de la monarchie constitutionnelle ? Henri III se consolait en recevant l’ordre de la Jarretière et en établissant les feuillants à Paris.
Henri de Navarre gagne la bataille de Coutras, où le duc de Joyeuse est tué de sang-froid, comme François de Guise devant
Orléans, le prince de Condé à Jarnac, le maréchal de Saint-André à Dreux, le connétable de Montmorency à Saint-Denis.
Le Béarnais, au lieu de profiter de sa victoire, retourne auprès de Corisandre. Maintes fois ce prince joua sa couronne
contre ses amours, et ce sont peut-être ses faiblesses, unies à sa vaillance et à ses malheurs, qui l’ont rendu si populaire.
Henri I<sup>er</sup>, prince de Condé, meurt empoisonné à Saint-Jeand’Angely ;
Charlotte de la Trémoille, sa femme, accusée de l’empoisonnement, fut déclarée innocente huit ans après par arrêt du parlement, sur l’ordre exprès de Henri IV. La veuve de Condé, demeurée grosse, accoucha d’un fils qui fut Henri II du nom, et aïeul du grand Condé. Cette race héroïque était comme une flamme toujours prête à s’éteindre : elle s’est enfin
évanouie.
An 1588 : journée des barricades.
Les Seize s’étant concertés avec le duc de Mayenne, en l’absence du duc de Guise, qui se tenait éloigné de Paris<noinclude>
<references/></noinclude>
iiicc9ioaio3enrefl927mw8mzlfou8
15776414
15776411
2026-05-06T17:06:53Z
Hortius
148427
15776414
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L’HISTOIRE DE FRANCE. 323
qu’elle avoit expressément dedié pour cest effet. Bandée, elle s’agenouille, s’accoudoyant sur un billot, estimant devoir estre executée avecques une espée à la françoise : mais le bourreau, assisté de ses satellites, luy fit mettre la teste sur ce billot, et la luy coupa avec une doloire. » (Pasquier.) Quelles que fussent les années d’Elisabeth et de Marie, il est probable qu’une rivalité de femme et une supériorité de talent et de beauté coûtèrent la vie à la dernière.
Les Seize songent à s’emparer de la personne du roi, et à le faire descendre du trône. La Sorbonne rend un arrêt dans lequel il était dit que l’on pouvait ôter le gouvernement au prince que l’on ne trouvait pas tel qu’il fallait, comme on ''ôte l'administration au tuteur qu’on avoit pour suspect''. Les doctrines des temps de l’ancienne monarchie respectaient-elles davantage la majesté des rois et le droit divin que les doctrines de la monarchie constitutionnelle ? Henri III se consolait en recevant l’ordre de la Jarretière et en établissant les feuillants à Paris.
Henri de Navarre gagne la bataille de Coutras, où le duc de Joyeuse est tué de sang-froid, comme François de Guise devant
Orléans, le prince de Condé à Jarnac, le maréchal de Saint-André à Dreux, le connétable de Montmorency à Saint-Denis.
Le Béarnais, au lieu de profiter de sa victoire, retourne auprès de Corisandre. Maintes fois ce prince joua sa couronne
contre ses amours, et ce sont peut-être ses faiblesses, unies à sa vaillance et à ses malheurs, qui l’ont rendu si populaire.
Henri I<sup>er</sup>, prince de Condé, meurt empoisonné à Saint-Jeand’Angely ;
Charlotte de la Trémoille, sa femme, accusée de l’empoisonnement, fut déclarée innocente huit ans après par arrêt du parlement, sur l’ordre exprès de Henri IV. La veuve de Condé, demeurée grosse, accoucha d’un fils qui fut Henri II du nom, et aïeul du grand Condé. Cette race héroïque était comme une flamme toujours prête à s’éteindre : elle s’est enfin
évanouie.
An 1588 : journée des barricades.
Les Seize s’étant concertés avec le duc de Mayenne, en l’absence du duc de Guise, qui se tenait éloigné de Paris<noinclude>
<references/></noinclude>
83i2k6k011z09qe3f6orepg9jhdsx8j
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/92
104
4869544
15776412
2026-05-06T17:06:30Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776412
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>puisse se plaire à une pièce qu’il né
comprend pas ! (''A Castel.'') Je vous
prends à témoin, Monsieur, vous
qui jouez les rôles de bon sens dans
cette troupe.
{{Personnage|BOGAR|c}}
Ce que Jouvet veut dire, Monsieur,
c’est que le théâtre n’est pas
un théorème, mais un spectacle, pas
une leçon, mais un filtre. C’est qu’il
a moins à entrer dans votre esprit
que dans votre imagination et dans
vos sens, et c’est pour cela, à mon
avis, que le talent de l’écriture lui
est indispensable, car c’est le style
qui renvoie sur l’âme des spectateurs
mille reflets, mille irisations
qu’ils n’ont pas plus besoin de comprendre
que la tache de soleil envoyé
par la glace.<noinclude>
<references/></noinclude>
4wqagatgxz070pt45ucy23wdyxh4fen
15776413
15776412
2026-05-06T17:06:42Z
Narilora
147413
15776413
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>puisse se plaire à une pièce qu’il ne
comprend pas ! (''A Castel.'') Je vous
prends à témoin, Monsieur, vous
qui jouez les rôles de bon sens dans
cette troupe.
{{Personnage|BOGAR|c}}
Ce que Jouvet veut dire, Monsieur,
c’est que le théâtre n’est pas
un théorème, mais un spectacle, pas
une leçon, mais un filtre. C’est qu’il
a moins à entrer dans votre esprit
que dans votre imagination et dans
vos sens, et c’est pour cela, à mon
avis, que le talent de l’écriture lui
est indispensable, car c’est le style
qui renvoie sur l’âme des spectateurs
mille reflets, mille irisations
qu’ils n’ont pas plus besoin de comprendre
que la tache de soleil envoyé
par la glace.<noinclude>
<references/></noinclude>
7unhej04i0vdykh2jujj0mmsggvpgjf
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/93
104
4869545
15776415
2026-05-06T17:07:42Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776415
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|ADAM|c}}
Vous n’allez pas au Palais-Royal
pour comprendre, Monsieur Robineau.
Les réflexes de votre gaîté
sont mécaniquement atteints par les
bouffonneries, et vous riez. Pourquoi
refusez-vous les mêmes droits
aux réflexes de votre douceur, de
votre ambition, de votre tendresse ?
Puisque vous êtes au théâtre, c’est-à-dire
dans un lieu d’heureuse lumière,
de beau langage, de figures
imaginaires, savourez ce paysage,
les fleurs, les forêts, les hauteurs et
les pentes du spectacle, tout le reste
est géologie.
{{Personnage|BOVERIO|c}}
J’ai connu un enfant qui voulait
comprendre le kaleidoscope. Il a
raté toutes les joies du kaleidos-<noinclude>
<references/></noinclude>
lq9rx2k5nazntmj8zgy033tgwrij7w9
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/94
104
4869546
15776417
2026-05-06T17:08:49Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776417
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>cope. Ses camarades avec cet objet
comprenaient qu’il y a le bleu, le
rouge, les arcs-en-ciel, les nuages,
les bâtons de feu, l’enfer, la volupté,
la mort. Lui ne comprenait rien, et
cassa sa machine.
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Ce n’est pas la même chose.
{{Personnage|JOUVET|c}}
C’est la même chose. Et quand je
vois aux fauteuils un spectateur qui
roule les yeux, qui tend l’oreille,
qui congestionné, se demande :
qu’a-t-il bien voulu dire ? qui essaie
de trouver un sens à chacun de nos
gestes, de nos intonations, de nos
lumières, de nos airs de scène, j’ai
envie de venir à la rampe et de lui
crier : Ne vous donnez donc pas ce<noinclude>
<references/></noinclude>
9rw39jfem5hs4e2ea9u99nius68ezbq
Page:Giraudoux - L Impromptu de Paris, Grasset, 1937.djvu/95
104
4869547
15776418
2026-05-06T17:09:59Z
Narilora
147413
/* Corrigée */
15776418
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>mal, cher monsieur. Vous n’avez
qu’à attendre vous le saurez demain !
{{Personnage|ROBINEAU|c}}
Demain ?
{{Personnage|JOUVET|c}}
Vous dormirez et le saurez. Voilà
ce que les critiques devraient justement
vous dire : Demain, ou bien
vous vous réveillerez plus lourd,
vous aurez des nausées à l’idée du
travail, vous serez précis, méticuleux,
non purifié, non ressuscité,
non embaumé, c’est que la pièce
était mauvaise. Ou bien vous aurez
en vous une poche d’air, vous
sourirez aux anges, un horloger
s’occupera à remonter dans votre
cerveau les saisons et les heures,
l’indignation et la douceur : c’est<noinclude>
<references/></noinclude>
p9kgrh6uptxdvvvaar85tidq591z0a5
Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/318
104
4869548
15776420
2026-05-06T17:10:21Z
Hortius
148427
/* Page non corrigée */ Page créée avec « dans la crainte d’être surpris par le roi, avaient résolu de s’emparer de la Bastille, après avoir tué, s’ils le pouvaient, le chevalier du guet, le procureur général, MM. de Guesle et d’Espesses, et quelques autres. Ils comptaient se saisir de l’Arsenal au moyen d’un fondeur gagné par leur parti, et qui leur en ouvrirait les portes. Des commissaires et des sergents, feignant de mener de nuit des prisonniers, étaient chargés d’occuper le g... »
15776420
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|324|Analyse raisonnée|}}</noinclude> dans la crainte d’être surpris par le roi, avaient résolu de s’emparer de la Bastille, après avoir tué, s’ils le pouvaient, le chevalier du guet, le procureur général, MM. de Guesle et d’Espesses, et quelques autres. Ils comptaient se saisir de l’Arsenal au moyen d’un fondeur gagné par leur parti, et qui leur en ouvrirait les portes. Des commissaires et des sergents, feignant de mener de nuit des prisonniers, étaient chargés d’occuper le grand et le petit Châtelet. Une autre bande de conjurés se tenait prête à se jeter dans le Temple, l’hôtel de ville et le palais de justice,
à l’heure où l’on avait coutume d’en permettre l’entrée au public. Quant au Louvre, il devait être assiégé et bloqué à
la fois par les rues y aboutissant : les gardes égorgés, on arrêterait le roi.
Dans le conseil secret où l’on dressait le plan de cette insurrection des ligueurs, un des conjurés représenta qu’il y avait à Paris beaucoup de voleurs, et six ou sept mille ouvriers, à qui l’on ne pouvait faire part de l’entreprise ; que ceux-ci s’étant mis une fois à piller, et grossissant comme une boule de neige, feraient avorter le dessein. D’après cette observation, qui parut juste, on s’arrêta à l’idée d’élever des barricades : elles consistaient à tendre des chaînes à l’entrée des rues , et à placer contre ces chaînes des tonneaux remplis de terre. Les
barricades formées , on ne permettrait à personne de les franchir sans prononcer les mots d’ordre, et sans montrer une
marque convenue. Quatre mille hommes seulement auraient l’entrée des retranchements, pour aller au Louvre attaquer les gardes du roi, et aux postes où se trouvaient les forces militaires.
La noblesse, logée en divers quartiers de la ville, étant égorgée avec les politiques et les suspects, on crierait : Vive la messe ! tous les bons catholiques prendraient les armes, et le même jour les villes de la Ligue imiteraient Paris. Aussitôt qu’on se serait rendu maître de Henri, on tuerait les membres du conseil ; on donnerait d’autres ministres au roi, en
épargnant sa personne, à charge à lui de ne se mêler dorénavant d’aucune affaire.
Henri III, averti de ces menées, n’en voulut rien croire, trompé par Yillequier, qui lui répétait que le peuple l’aimait<noinclude>
<references/></noinclude>
qszaoiann5dvxo01lsi1o9hti8hke14
15776422
15776420
2026-05-06T17:13:08Z
Hortius
148427
15776422
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|324|Analyse raisonnée|}}</noinclude>dans la crainte d’être surpris par le roi, avaient résolu de s’emparer de la Bastille, après avoir tué, s’ils le pouvaient, le chevalier du guet, le procureur général, MM. de Guesle et d’Espesses, et quelques autres. Ils comptaient se saisir de l’Arsenal au moyen d’un fondeur gagné par leur parti, et qui leur en ouvrirait les portes. Des commissaires et des sergents, feignant de mener de nuit des prisonniers, étaient chargés d’occuper le grand et le petit Châtelet. Une autre bande de conjurés se tenait prête à se jeter dans le Temple, l’hôtel de ville et le palais de justice,
à l’heure où l’on avait coutume d’en permettre l’entrée au public. Quant au Louvre, il devait être assiégé et bloqué à
la fois par les rues y aboutissant : les gardes égorgés, on arrêterait le roi.
Dans le conseil secret où l’on dressait le plan de cette insurrection des ligueurs, un des conjurés représenta qu’il y avait à Paris beaucoup de voleurs, et six ou sept mille ouvriers, à qui l’on ne pouvait faire part de l’entreprise ; que ceux-ci s’étant mis une fois à piller, et grossissant comme une boule de neige, feraient avorter le dessein. D’après cette observation, qui parut juste, on s’arrêta à l’idée d’élever des barricades : elles consistaient à tendre des chaînes à l’entrée des rues, et à placer contre ces chaînes des tonneaux remplis de terre. Les
barricades formées , on ne permettrait à personne de les franchir sans prononcer les mots d’ordre, et sans montrer une
marque convenue. Quatre mille hommes seulement auraient l’entrée des retranchements, pour aller au Louvre attaquer les gardes du roi, et aux postes où se trouvaient les forces militaires.
La noblesse, logée en divers quartiers de la ville, étant égorgée avec les politiques et les suspects, on crierait : Vive la messe ! tous les bons catholiques prendraient les armes, et le même jour les villes de la Ligue imiteraient Paris. Aussitôt qu’on se serait rendu maître de Henri, on tuerait les membres du conseil ; on donnerait d’autres ministres au roi, en
épargnant sa personne, à charge à lui de ne se mêler dorénavant d’aucune affaire.
Henri III, averti de ces menées, n’en voulut rien croire, trompé par Yillequier, qui lui répétait que le peuple l’aimait<noinclude>
<references/></noinclude>
nxxdohslti08bz1wy87fsi4ci1m3dn6
15776424
15776422
2026-05-06T17:13:41Z
Hortius
148427
15776424
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|324|Analyse raisonnée|}}</noinclude>dans la crainte d’être surpris par le roi, avaient résolu de s’emparer de la Bastille, après avoir tué, s’ils le pouvaient, le chevalier du guet, le procureur général, MM. de Guesle et d’Espesses, et quelques autres. Ils comptaient se saisir de l’Arsenal au moyen d’un fondeur gagné par leur parti, et qui leur en ouvrirait les portes. Des commissaires et des sergents, feignant de mener de nuit des prisonniers, étaient chargés d’occuper le grand et le petit Châtelet. Une autre bande de conjurés se tenait prête à se jeter dans le Temple, l’hôtel de ville et le palais de justice,
à l’heure où l’on avait coutume d’en permettre l’entrée au public. Quant au Louvre, il devait être assiégé et bloqué à
la fois par les rues y aboutissant : les gardes égorgés, on arrêterait le roi.
Dans le conseil secret où l’on dressait le plan de cette insurrection des ligueurs, un des conjurés représenta qu’il y avait à Paris beaucoup de voleurs, et six ou sept mille ouvriers, à qui l’on ne pouvait faire part de l’entreprise ; que ceux-ci s’étant mis une fois à piller, et grossissant comme une boule de neige, feraient avorter le dessein. D’après cette observation, qui parut juste, on s’arrêta à l’idée d’élever des barricades : elles consistaient à tendre des chaînes à l’entrée des rues, et à placer contre ces chaînes des tonneaux remplis de terre. Les
barricades formées, on ne permettrait à personne de les franchir sans prononcer les mots d’ordre, et sans montrer une
marque convenue. Quatre mille hommes seulement auraient l’entrée des retranchements, pour aller au Louvre attaquer les gardes du roi, et aux postes où se trouvaient les forces militaires.
La noblesse, logée en divers quartiers de la ville, étant égorgée avec les politiques et les suspects, on crierait : Vive la messe ! tous les bons catholiques prendraient les armes, et le même jour les villes de la Ligue imiteraient Paris. Aussitôt qu’on se serait rendu maître de Henri, on tuerait les membres du conseil ; on donnerait d’autres ministres au roi, en
épargnant sa personne, à charge à lui de ne se mêler dorénavant d’aucune affaire.
Henri III, averti de ces menées, n’en voulut rien croire, trompé par Yillequier, qui lui répétait que le peuple l’aimait<noinclude>
<references/></noinclude>
psh7h5zrkysd9ghhnkf08ad82pewzgv
15776425
15776424
2026-05-06T17:14:04Z
Hortius
148427
15776425
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|324|Analyse raisonnée|}}</noinclude>dans la crainte d’être surpris par le roi, avaient résolu de s’emparer de la Bastille, après avoir tué, s’ils le pouvaient, le chevalier du guet, le procureur général, MM. de Guesle et d’Espesses, et quelques autres. Ils comptaient se saisir de l’Arsenal au moyen d’un fondeur gagné par leur parti, et qui leur en ouvrirait les portes. Des commissaires et des sergents, feignant de mener de nuit des prisonniers, étaient chargés d’occuper le grand et le petit Châtelet. Une autre bande de conjurés se tenait prête à se jeter dans le Temple, l’hôtel de ville et le palais de justice,
à l’heure où l’on avait coutume d’en permettre l’entrée au public. Quant au Louvre, il devait être assiégé et bloqué à
la fois par les rues y aboutissant : les gardes égorgés, on arrêterait le roi.
Dans le conseil secret où l’on dressait le plan de cette insurrection des ligueurs, un des conjurés représenta qu’il y avait à Paris beaucoup de voleurs, et six ou sept mille ouvriers, à qui l’on ne pouvait faire part de l’entreprise ; que ceux-ci s’étant mis une fois à piller, et grossissant comme une boule de neige, feraient avorter le dessein. D’après cette observation, qui parut juste, on s’arrêta à l’idée d’élever des barricades : elles consistaient à tendre des chaînes à l’entrée des rues, et à placer contre ces chaînes des tonneaux remplis de terre. Les
barricades formées, on ne permettrait à personne de les franchir sans prononcer les mots d’ordre, et sans montrer une
marque convenue. Quatre mille hommes seulement auraient l’entrée des retranchements, pour aller au Louvre attaquer les gardes du roi, et aux postes où se trouvaient les forces militaires.
La noblesse, logée en divers quartiers de la ville, étant égorgée avec les politiques et les suspects, on crierait : Vive la messe ! tous les bons catholiques prendraient les armes, et le même jour les villes de la Ligue imiteraient Paris. Aussitôt qu’on se serait rendu maître de Henri, on tuerait les membres du conseil ; on donnerait d’autres ministres au roi, en
épargnant sa personne, à charge à lui de ne se mêler dorénavant d’aucune affaire.
Henri III, averti de ces menées, n’en voulut rien croire, trompé par Villequier, qui lui répétait que le peuple l’aimait<noinclude>
<references/></noinclude>
kpqaoni5mvtqdn963a7xvhd8azbiqtn
Livre:Becassine chez les Turcs.djvu
112
4869549
15776421
2026-05-06T17:11:21Z
M-le-mot-dit
10828
Album illustré
15776421
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=Bécassine chez les Turcs
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=[[Auteur:Caumery|Caumery]]
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=[[Auteur:Joseph Pinchon|Joseph Pinchon]]
|Editeur={{Éditeur|Henri Gautier}}
|School=
|Lieu=Paris
|Annee=1919
|Publication=
|Bibliotheque={{Gallica|btv1b10463052m.r}}
|Clef=
|wikidata_item=
|BNF_ARK=
|Source=djvu
|Image=1
|Avancement=C
|Compilation=false
|Pages=<pagelist 1="Couv" 2to6="–" 5="Titre" 6="Pub" 7="1" 68="Tdm" 69to71="–" 72="Dos" />
|Tomes=
|Sommaire={{Page:Becassine chez les Turcs.djvu/68}}
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
3byb36d66fs81vxr1nsedudvmxo4qzh
Page:Becassine chez les Turcs.djvu/2
104
4869550
15776427
2026-05-06T17:15:04Z
M-le-mot-dit
10828
/* Sans texte */
15776427
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><noinclude></noinclude>
k03t5yjqxwv3izilp0zd7xcoommnszc
Page:Becassine chez les Turcs.djvu/3
104
4869551
15776428
2026-05-06T17:15:14Z
M-le-mot-dit
10828
/* Sans texte */
15776428
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><noinclude></noinclude>
k03t5yjqxwv3izilp0zd7xcoommnszc
Page:Becassine chez les Turcs.djvu/4
104
4869552
15776429
2026-05-06T17:15:24Z
M-le-mot-dit
10828
/* Sans texte */
15776429
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><noinclude></noinclude>
k03t5yjqxwv3izilp0zd7xcoommnszc
Page:Becassine chez les Turcs.djvu/69
104
4869553
15776430
2026-05-06T17:15:31Z
M-le-mot-dit
10828
/* Sans texte */
15776430
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><noinclude></noinclude>
k03t5yjqxwv3izilp0zd7xcoommnszc
Page:Becassine chez les Turcs.djvu/70
104
4869554
15776432
2026-05-06T17:15:38Z
M-le-mot-dit
10828
/* Sans texte */
15776432
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><noinclude></noinclude>
k03t5yjqxwv3izilp0zd7xcoommnszc
Page:Becassine chez les Turcs.djvu/71
104
4869555
15776433
2026-05-06T17:15:44Z
M-le-mot-dit
10828
/* Sans texte */
15776433
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
q71wehm3bs77d405g3op9dnap7lgpde
Page:Becassine chez les Turcs.djvu/1
104
4869556
15776435
2026-05-06T17:16:49Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
15776435
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki />
{{Image|Becassine chez les Turcs couv.jpg|500px|centré}}<noinclude>
<references/></noinclude>
bk9lhwfpp3tg9yz6shcbw5fcy4w4cih
Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/319
104
4869557
15776437
2026-05-06T17:17:58Z
Hortius
148427
/* Page non corrigée */ Page créée avec « DE L'HISTOIRE DE FRANCE. 325 dans la trop pour rien entreprendre contre sa couronne. La Bruère, la Chapelle, Rolland, le Clerc, Crucé, Compan, principaux chefs des Seize, se réunirent de nouveau dans la maison de Santeuil, auprès de Saint-Ger vais. Nicolas Poulain, qui redisait tout au roi, s’y trouvait aussi ; on lut une lettre du duc de Guise, qui promettait merveille. La Chapelle déploya une grande carte de gros papier, où Paris et ses faubourgs...
15776437
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L'HISTOIRE DE FRANCE. 325
dans la trop pour rien entreprendre contre sa couronne. La Bruère, la Chapelle, Rolland, le Clerc, Crucé, Compan, principaux chefs des Seize, se réunirent de nouveau dans la maison de Santeuil, auprès de Saint-Ger vais. Nicolas Poulain, qui redisait tout au roi, s’y trouvait aussi ; on lut une lettre du duc de
Guise, qui promettait merveille. La Chapelle déploya une grande carte de gros papier, où Paris et ses faubourgs étaient
figurés : les seize quartiers de la capitale furent réunis en cinq quartiers qui eurent chacun pour chefs un colonel et
un capitaine. Le dénombrement fait, on trouva que l’on pouvait promettre au duc de Guise trente mille hommes bien armés.
Le Balafré envoya de son côté des capitaines expérimentés, qui se cachèrent dans Paris : la porte Saint-Denis, dont il
avait les clefs , devait être livrée à d’ Aumale, qui s’introduirait dans la capitale la nuit du dimanche de Quasimodo, avec cinquante cavaliers. Le duc d’Espernon faisait pour le roi la ronde
militaire, depuis dix heures du soir jusqu’à quatre heures du matin : deux de ses gens, vendus aux ligueurs, s’étaient chargés de le dépêcher.
Incrédule comme la faiblesse qui redoute d’agir, Henri aurait pu vingt fois faire arrêter le Clerc et ses complices, dans
les conciliabules que lui indiquait Nicolas Poulain ; mais il avait fini par soupçonner ce fidèle serviteur d’être attaché au parti des huguenots, et intéressé à grossir le mal : la pusillanimité prend en haine celui qui lui montre le danger.
Le roi ne trouva rien de mieux à faire, au milieu de ces périls, que d’aller paisiblement à Saint-Germain conduire le
duc d’Espernon, et de revenir huit jours après. Madame de Montpensier avertit les Seize que la mine était éventée, et
qu’elle avait prié Henri III de recevoir le duc de Guise, son frère, qui viendrait seul se justifier auprès de Sa Majesté
des projets dont on l’accusait à tort. Henri interdit au duc de Guise l’entrée de Paris ; l’ordre fut mal donné ou mal exécuté, et l’on ne trouva pas quelques écus au trésor pour faire partir un courrier. A travers ces mille complots, madame de Montpensier avait remarqué que le roi s’allait promener<noinclude>
<references/></noinclude>
r55joxtcv9rr39e22hki0km55g86afy
15776438
15776437
2026-05-06T17:18:30Z
Hortius
148427
15776438
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L'HISTOIRE DE FRANCE. 325
dans la trop pour rien entreprendre contre sa couronne. La Bruère, la Chapelle, Rolland, le Clerc, Crucé, Compan, principaux chefs des Seize, se réunirent de nouveau dans la maison de Santeuil, auprès de Saint-Ger vais. Nicolas Poulain, qui redisait tout au roi, s’y trouvait aussi ; on lut une lettre du duc de
Guise, qui promettait merveille. La Chapelle déploya une grande carte de gros papier, où Paris et ses faubourgs étaient
figurés : les seize quartiers de la capitale furent réunis en cinq quartiers qui eurent chacun pour chefs un colonel et
un capitaine. Le dénombrement fait, on trouva que l’on pouvait promettre au duc de Guise trente mille hommes bien armés.
Le Balafré envoya de son côté des capitaines expérimentés, qui se cachèrent dans Paris : la porte Saint-Denis, dont il
avait les clefs, devait être livrée à d’Aumale, qui s’introduirait dans la capitale la nuit du dimanche de Quasimodo, avec cinquante cavaliers. Le duc d’Espernon faisait pour le roi la ronde
militaire, depuis dix heures du soir jusqu’à quatre heures du matin : deux de ses gens, vendus aux ligueurs, s’étaient chargés de le dépêcher.
Incrédule comme la faiblesse qui redoute d’agir, Henri aurait pu vingt fois faire arrêter le Clerc et ses complices, dans
les conciliabules que lui indiquait Nicolas Poulain ; mais il avait fini par soupçonner ce fidèle serviteur d’être attaché au parti des huguenots, et intéressé à grossir le mal : la pusillanimité prend en haine celui qui lui montre le danger.
Le roi ne trouva rien de mieux à faire, au milieu de ces périls, que d’aller paisiblement à Saint-Germain conduire le
duc d’Espernon, et de revenir huit jours après. Madame de Montpensier avertit les Seize que la mine était éventée, et
qu’elle avait prié Henri III de recevoir le duc de Guise, son frère, qui viendrait seul se justifier auprès de Sa Majesté
des projets dont on l’accusait à tort. Henri interdit au duc de Guise l’entrée de Paris ; l’ordre fut mal donné ou mal exécuté, et l’on ne trouva pas quelques écus au trésor pour faire partir un courrier. A travers ces mille complots, madame de Montpensier avait remarqué que le roi s’allait promener<noinclude>
<references/></noinclude>
2jmn5og9u1uhh41epncuh2n3sq2wygc
15776439
15776438
2026-05-06T17:19:11Z
Hortius
148427
15776439
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L'HISTOIRE DE FRANCE. 325
dans la trop pour rien entreprendre contre sa couronne. La Bruère, la Chapelle, Rolland, le Clerc, Crucé, Compan, principaux chefs des Seize, se réunirent de nouveau dans la maison de Santeuil, auprès de Saint-Ger vais. Nicolas Poulain, qui redisait tout au roi, s’y trouvait aussi ; on lut une lettre du duc de
Guise, qui promettait merveille. La Chapelle déploya une grande carte de gros papier, où Paris et ses faubourgs étaient
figurés : les seize quartiers de la capitale furent réunis en cinq quartiers qui eurent chacun pour chefs un colonel et
un capitaine. Le dénombrement fait, on trouva que l’on pouvait promettre au duc de Guise trente mille hommes bien armés.
Le Balafré envoya de son côté des capitaines expérimentés, qui se cachèrent dans Paris : la porte Saint-Denis, dont il
avait les clefs, devait être livrée à d’Aumale, qui s’introduirait dans la capitale la nuit du dimanche de Quasimodo, avec cinquante cavaliers. Le duc d’Espernon faisait pour le roi la ronde
militaire, depuis dix heures du soir jusqu’à quatre heures du matin : deux de ses gens, vendus aux ligueurs, s’étaient chargés de le dépêcher.
Incrédule comme la faiblesse qui redoute d’agir, Henri aurait pu vingt fois faire arrêter le Clerc et ses complices, dans
les conciliabules que lui indiquait Nicolas Poulain ; mais il avait fini par soupçonner ce fidèle serviteur d’être attaché au parti des huguenots, et intéressé à grossir le mal : la pusillanimité prend en haine celui qui lui montre le danger.
Le roi ne trouva rien de mieux à faire, au milieu de ces périls, que d’aller paisiblement à Saint-Germain conduire le
duc d’Espernon, et de revenir huit jours après. Madame de Montpensier avertit les Seize que la mine était éventée, et
qu’elle avait prié Henri III de recevoir le duc de Guise, son frère, qui viendrait seul se justifier auprès de Sa Majesté
des projets dont on l’accusait ''à tort''. Henri interdit au duc de Guise l’entrée de Paris ; l’ordre fut mal donné ou mal exécuté, et l’on ne trouva pas quelques écus au trésor pour faire partir un courrier. A travers ces mille complots, madame de Montpensier avait remarqué que le roi s’allait promener<noinclude>
<references/></noinclude>
d220mumfrjep7r2m83feaj5bjspwhva
Page:Becassine chez les Turcs.djvu/5
104
4869558
15776441
2026-05-06T17:20:06Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
15776441
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki />
{{T|''{{Souligner|Édition de la Semaine de Suzette}}''|150}}
{{Centré|Bécassine<br>chez les Turcs|fs=350%|lh=120%|m=.7em}}
{{Centré|Illustrations de J. PINCHON|fs=120%}}
{{Image4|Becassine chez les Turcs titre.jpg|350px|centré|mt=1em|mb=4em}}
{{Centré|LIBRAIRIE HENRI GAUTIER|fs=80%}}
{{Centré|GAUTIER et LANGUEREAU, Éditeurs|fs=100%|sc}}
{{Centré|55, {{sc|quai des grands-augustins}}, 55|fs=100%}}
{{Centré|PARIS|fs=100%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
46s3n3u1ck386wj52oprtdl0yzhytua
Page:Becassine chez les Turcs.djvu/6
104
4869559
15776442
2026-05-06T17:20:49Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
15776442
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki />
{| cellspacing=0 cellpadding=0 {{ts|ma|width:30em}}
|{{ts|pb.5|fsi|lg}}|{{Souligner|EN VENTE}}
|-
|{{ts|pl3|sc}}|{{pds|L’enfance de Bécassine}} ||{{ts|ac}}|'''1 Album'''
|-
|{{ts|pl3|sc}}|{{pds|Bécassine en apprentissage}} ||{{ts|ac}}|—
|-
|{{ts|pl3|sc}}|{{pds|Bécassine en apprentissage}} ||{{ts|ac}}|—
|-
|{{ts|pl3|sc}}|{{pds|Bécassine pendant la guerre}} ||{{ts|ac}}|—
|-
|{{ts|pl3|sc}}|{{pds|Bécassine chez les Alliés}} ||{{ts|ac}}|—
|-
|{{ts|pl3|sc}}|{{pds|Bécassine mobilisée}} ||{{ts|ac}}|—
|-
|{{ts|pl3|sc}}|{{pds|Bécassine chez les Turcs}} ||{{ts|ac}}|—
|}
{| cellspacing=0 cellpadding=0 {{ts|ma|mt10|width:30em}}
|{{ts|pl5|fsi}}|{{pds|L’Album broché}} ||7 fr. 50
|-
|{{ts|pl5|fsi}}|{{pds|{{Ellipse|L’album|—}} relié}} ||10 fr. »
|}
{| {{ts|sm|pt5|width:22em}}
|
Tous droits de reproduction, de traduction, d’adaptation et de représentation réservés pour tous pays.
Copyright by Henri Gautier, 1919.
|}<noinclude>
<references/></noinclude>
cc3yt25z8lzwxabdzp95ak58ez64xcl
Page:Becassine chez les Turcs.djvu/72
104
4869560
15776444
2026-05-06T17:22:05Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
15776444
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki />
{{Image|Becassine chez les Turcs dos.jpg|350px|centré|m=10em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
10ujtmq3o7ltzrkfcs2y7o5ahtczm5d
Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/320
104
4869561
15776445
2026-05-06T17:22:41Z
Hortius
148427
/* Page non corrigée */ Page créée avec « presque sans escorte au bois de Vincennes : vite elle conçoit le projet de l’enlever, de mettre cet enlèvement sur le compte des huguenots, et de procéder au massacre des politiques. Le coup manqua, toujours par les révélations de Poulain. Le duc de Guise vint à Paris malgré la défense du roi, rassuré qu’il était par Catherine de Médicis, qui lui promettait d’arranger tout à son avantage. La reine mère, négligée de son fils, voulait reprendre... »
15776445
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|326|Analyse raisonnée|}}</noinclude>presque sans escorte au bois de Vincennes : vite elle conçoit le projet de l’enlever, de mettre cet enlèvement sur le compte des huguenots, et de procéder au massacre des politiques. Le coup manqua, toujours par les révélations de Poulain. Le duc de Guise vint à Paris malgré la défense du roi, rassuré qu’il était par Catherine de Médicis, qui lui promettait d’arranger tout à son avantage. La reine mère, négligée de son fils, voulait reprendre son empire en brouillant les affaires et les intérêts.
L’entrée du Balafré à Paris fut un triomphe ; la foule se précipita sur ses pas, criant : Vive Guise ! vive le pilier de l’Église ! baisant ses habits, et lui faisant toucher des chapelets comme un saint. De toutes les fenêtres les femmes lui jetaient des feuillages et des fleurs. Louise de l’Hospital-Vitry , montée sur une boutique dans la rue Saint-Honoré, baissa son masque, et s’écria : « Bon prince, puisque tu es ici, nous sommes tous sauvés. » Le chef de la Ligue alla descendre à l’hôtel de Soissons, chez la reine mère. Catherine fut troublée ; mais bientôt raffermie, elle conduisit son hôte chez le roi. Elle était portée dans sa chaise, et le duc marchait à pied auprès d’elle : arrivés au Louvre, ils trouvèrent la garde doublée, les Suisses rangés en haie, les archers dans les salles, les gentilshommes dans les chambres. Dans ce moment même Henri III délibérait s’il ne ferait pas tuer son ennemi à ses pieds : Alphonse, Corse, dit Ornano, avait été mandé, et se proposait pour exécuteur
des hautes œuvres du roi. Le duc de Guise entre avec Catherine dans le cabinet du monarque, qui lui reproche d’avoir violé ses ordres. Le duc balbutie quelques excuses, profite d’un moment d’hésitation de Henri, et se retire sans être arrêté.
Une seconde entrevue eut lieu à l’hôtel de Soissons ; mais alors Guise était gardé par le peuple.
Cependant le roi fait entrer, le jeudi 4 mai, quatre mille Suisses dans Paris. Le peuple les vit défiler en silence, et paraissait assez tranquille, lorsqu’un rodomont de cour (c’est l’expression de Pasquier), se croyant assuré de la victoire, dit tout haut qu’il n’y avoit femme de bien qui ne passast par la
discrétion d’un Suisse. Ce mot prononcé sur le pont Saint-Michel produisit l’explosion, comme l’étincelle<noinclude>
<references/></noinclude>
f2ca5ep3e4815fh1dmpxy1z6i8tftio
15776449
15776445
2026-05-06T17:24:23Z
Hortius
148427
15776449
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|326|Analyse raisonnée|}}</noinclude>presque sans escorte au bois de Vincennes : vite elle conçoit le projet de l’enlever, de mettre cet enlèvement sur le compte des huguenots, et de procéder au massacre des politiques. Le coup manqua, toujours par les révélations de Poulain. Le duc de Guise vint à Paris malgré la défense du roi, rassuré qu’il était par Catherine de Médicis, qui lui promettait d’arranger tout à son avantage. La reine mère, négligée de son fils, voulait reprendre son empire en brouillant les affaires et les intérêts.
L’entrée du Balafré à Paris fut un triomphe ; la foule se précipita sur ses pas, criant : ''Vive Guise ! vive le pilier de l’Église !'' baisant ses habits, et lui faisant toucher des chapelets comme un saint. De toutes les fenêtres les femmes lui jetaient des feuillages et des fleurs. Louise de l’Hospital-Vitry, montée sur une boutique dans la rue Saint-Honoré, baissa son masque, et s’écria : « Bon prince, puisque tu es ici, nous sommes tous sauvés. » Le chef de la Ligue alla descendre à l’hôtel de Soissons, chez la reine mère. Catherine fut troublée ; mais bientôt raffermie, elle conduisit son hôte chez le roi. Elle était portée dans sa chaise, et le duc marchait à pied auprès d’elle : arrivés au Louvre, ils trouvèrent la garde doublée, les Suisses rangés en haie, les archers dans les salles, les gentilshommes dans les chambres. Dans ce moment même Henri III délibérait s’il ne ferait pas tuer son ennemi à ses pieds : Alphonse, Corse, dit Ornano, avait été mandé, et se proposait pour exécuteur
des hautes œuvres du roi. Le duc de Guise entre avec Catherine dans le cabinet du monarque, qui lui reproche d’avoir violé ses ordres. Le duc balbutie quelques excuses, profite d’un moment d’hésitation de Henri, et se retire sans être arrêté.
Une seconde entrevue eut lieu à l’hôtel de Soissons ; mais alors Guise était gardé par le peuple.
Cependant le roi fait entrer, le jeudi 4 mai, quatre mille Suisses dans Paris. Le peuple les vit défiler en silence, et paraissait assez tranquille, lorsqu’un rodomont de cour (c’est l’expression de Pasquier), se croyant assuré de la victoire, dit tout haut qu’''il n’y avoit femme de bien qui ne passast par la
discrétion d’un Suisse''. Ce mot prononcé sur le pont Saint-Michel produisit l’explosion, comme l’étincelle<noinclude>
<references/></noinclude>
1upwlccsdakjbl5dn6ueyuee3dy53ze
15776450
15776449
2026-05-06T17:25:07Z
Hortius
148427
15776450
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|326|Analyse raisonnée|}}</noinclude>presque sans escorte au bois de Vincennes : vite elle conçoit le projet de l’enlever, de mettre cet enlèvement sur le compte des huguenots, et de procéder au massacre des politiques. Le coup manqua, toujours par les révélations de Poulain. Le duc de Guise vint à Paris malgré la défense du roi, rassuré qu’il était par Catherine de Médicis, qui lui promettait d’arranger tout à son avantage. La reine mère, négligée de son fils, voulait reprendre son empire en brouillant les affaires et les intérêts.
L’entrée du Balafré à Paris fut un triomphe ; la foule se précipita sur ses pas, criant : ''Vive Guise ! vive le pilier de l’Église !'' baisant ses habits, et lui faisant toucher des chapelets comme un saint. De toutes les fenêtres les femmes lui jetaient des feuillages et des fleurs. Louise de l’Hospital-Vitry, montée sur une boutique dans la rue Saint-Honoré, baissa son masque, et s’écria : « Bon prince, puisque tu es ici, nous sommes tous sauvés. » Le chef de la Ligue alla descendre à l’hôtel de Soissons, chez la reine mère. Catherine fut troublée ; mais bientôt raffermie, elle conduisit son hôte chez le roi. Elle était portée dans sa chaise, et le duc marchait à pied auprès d’elle : arrivés au Louvre, ils trouvèrent la garde doublée, les Suisses rangés en haie, les archers dans les salles, les gentilshommes dans les chambres. Dans ce moment même Henri III délibérait s’il ne ferait pas tuer son ennemi à ses pieds : Alphonse, Corse, dit Ornano, avait été mandé, et se proposait pour exécuteur
des hautes œuvres du roi. Le duc de Guise entre avec Catherine dans le cabinet du monarque, qui lui reproche d’avoir violé ses ordres. Le duc balbutie quelques excuses, profite d’un moment d’hésitation de Henri, et se retire sans être arrêté.
Une seconde entrevue eut lieu à l’hôtel de Soissons ; mais alors Guise était gardé par le peuple.
Cependant le roi fait entrer, le jeudi 4 mai, quatre mille Suisses dans Paris. Le peuple les vit défiler en silence, et paraissait assez tranquille, lorsqu’un rodomont de cour (c’est l’expression de Pasquier), se croyant assuré de la victoire, dit tout haut qu’ ''il n’y avoit femme de bien qui ne passast par la discrétion d’un Suisse''. Ce mot prononcé sur le pont Saint-Michel produisit l’explosion, comme l’étincelle<noinclude>
<references/></noinclude>
r6ywpphaetgw7k79bv4n042eoegwvox
Page:Becassine chez les Turcs.djvu/68
104
4869562
15776447
2026-05-06T17:23:34Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
15776447
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|TABLE DES MATIÈRES|fs=150%|mt=2em}}
{{Séparateur|5|m=2em}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Bécassine chez les Turcs]]|page=1}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Une nuit de Gothas]]|page=2}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Après l’alerte]]|page=3}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Un faux joueur d’orgue]]|page=4}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Le conseil d’Hindenburg]]|page=5}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|{{Mme|de}} Grand-Air s’en va]]|page=6}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Flânerie dans Paris]]|page=7}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|César, Bécassine et Cie]]|page=8}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|L’atelier du génie]]|page=9}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Oh ! l’vitrier]]|page=10}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Bécassine sans situation]]|page=11}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|À la recherche d’Adèle]]|page=12}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Allah !… Allo !…]]|page=13}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Ben Kaddour]]|page=14}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|« Donne deux sous, ''Médéme !'' »]]|page=15}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Bécassine fétiche]]|page=16}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Chez Cozic le perruquier]]|page=17}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Le creux de Stentor]]|page=18}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Départ précipité]]|page=19}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Sur le quai de Marseille]]|page=20}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Le bateau est parti]]|page=21}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Bécassine reprend ses mémoires]]|page=22}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|La colère du commandant Bourlingue]]|page=23}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Le grand ami de Bécassine]]|page=24}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|L’ennui du commandant]]|page=25}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Armande ne doit pas boire]]|page=26}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Les deux casques]]|page=27}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Le songe de Bécassine]]|page=28}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Les mystères de la {{Nobr|T. S. F.}}]]|page=29}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|La fausse alarme]]|page=30}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Un étrange matelot]]|page=31}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Les déguisements de {{M.|Proey-Minans}}]]|page=32}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Le groupe {{n°|5}}]]|page=33}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Le torpillage]]|page=34}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|La bouteille à la mer]]|page=35}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Ce que devint la bouteille]]|page=36}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Le bain du groupe {{n°|5}}]]|page=37}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Le joyeux naufrage]]|page=38}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Une voile suspecte]]|page=39}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Prisonniers !]]|page=40}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Une vieille dette]]|page=41}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Ernest-Pacha]]|page=42}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Pour ne pas être pendu]]|page=43}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|L’épreuve de l’œuf]]|page=44}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|L’éminence Pro]]|page=45}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Projets d’évasion]]|page=46}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|La potion calmante]]|page=47}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Le bateau du sommeil]]|page=48}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Le chagrin de Ben Kaddour]]|page=49}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Bécassine reprend son stylo]]|page=50}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Un paradis terrestre]]|page=51}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Mourad et Féridjé]]|page=52}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Le cuisinier-poète]]|page=53}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Le tour du propriétaire]]|page=54}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Au bazar de Constantinople]]|page=55}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Nouvelle arrestation]]|page=56}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Une langue inconnue]]|page=57}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Les Tataratafghans]]|page=58}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Soliman]]|page=59}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Un pays hanté]]|page=60}}
{{Table|titre=[[Bécassine chez les Turcs/1|Bécassine cherche une situation]]|page=61}}<noinclude>{{Séparateur|10|mt=5em|mb=0}}
{{Centré|6771-19. — {{sc|Corbeil}}. Imprimerie {{sc|Crété}}|fs=84%}}</noinclude>
9p9su45kcbd22ovhh4yv703uyviy5k2
Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/321
104
4869563
15776451
2026-05-06T17:29:00Z
Hortius
148427
/* Page non corrigée */ Page créée avec « DE L’HISTOIRE DE FRANCE. 327 qui tombe sur de la poudre : dans un moment les rues sont dépavées, les pierres portées aux fenêtres, les chaînes tendues, renforcées de meubles, de planches, de solives, de tonneaux pleins de terre ; le tocsin sonne ; les troupes royales, laissées sans ordre, sont renfermées dans les retranchements, et les dernières barricades poussées jusqu’aux guichets du Louvre. Le duc de Guise ne parut point dans les premières... »
15776451
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L’HISTOIRE DE FRANCE. 327
qui tombe sur de la poudre : dans un moment les rues sont dépavées, les pierres portées aux fenêtres, les chaînes tendues, renforcées de meubles, de planches, de solives, de tonneaux pleins de terre ;
le tocsin sonne ; les troupes royales, laissées sans ordre, sont renfermées dans les retranchements, et les dernières barricades poussées jusqu’aux guichets du Louvre.
Le duc de Guise ne parut point dans les premières heures : retiré dans son hôtel, il se ménageait des moyens de retraite.
Lorsqu’il apprit le plein succès de l’insurrection, il se montra ; on cria : Vive Guise ! et lui, baissant son grand chapeau, disait : Mes amis, c’est assez ; messieurs, c’est trop ; criez vive
le roi ! Le poste des Suisses, au Marché-Neuf, attaqué à coups de pierres et d’arquebuses, eut une trentaine d’hommes tués et blessés. Ces étrangers, dont le sort était de jouer un si triste rôle dans nos troubles domestiques, ne se défendirent point ; ils tendaient les mains à la foule, montraient leurs chapelets, et criaient : Bons catholiques ! comme ils auraient crié aux dernières
barricades : Bons libéraux ! Le duc de Guise les délivra ; il permit aux soldats du roi de se retirer, faisant ouvrir les
barrières qui se refermaient derrière eux. Des négociations entamées par Catherine n’aboutirent à rien. Les prédicateurs
déclarèrent qu’il falloit aller prendre frère Henri de Falois dans son Louvre. Sept ou huit cents écoliers et trois ou quatre cents moines se proposaient d’assaillir le palais du côté de Paris,
tandis qu’une quinzaine de mille hommes menaçaient de l’investir du côté de la campagne. Le roi, n’ayant pas un moment
à perdre, sortit à pied, tenant une baguette à la main. Arrivé aux Tuileries, où étaient les écuries, il monta à cheval avec ceux de sa suite qui eurent moyen d’y monter ; Duhalde le botta, et lui mettant son esperon à l’envers : « Cest tout un, dit le roi, je ne vais pas voir ma maistresse »
Estant à cheval, il se retourna vers la ville, et jura de n’y rentrer que par la brèche. Il ne vit plus Paris que des hauteurs de Saint-Cloud, et n’y rentra jamais.
Un gardeur de troupeaux, devenu pape, faisait alors réparer Saint-Jean de Latran, et relevait le grand obélisque des Pharaons : ses courriers lui annoncent que le duc de Guise<noinclude>
<references/></noinclude>
qhr9dvon04jax0i5cfej8swq76cq08n
15776456
15776451
2026-05-06T17:35:01Z
Hortius
148427
15776456
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L’HISTOIRE DE FRANCE. 327
qui tombe sur de la poudre : dans un moment les rues sont dépavées, les pierres portées aux fenêtres, les chaînes tendues, renforcées de meubles, de planches, de solives, de tonneaux pleins de terre ;
le tocsin sonne ; les troupes royales, laissées sans ordre, sont renfermées dans les retranchements, et les dernières barricades poussées jusqu’aux guichets du Louvre.
Le duc de Guise ne parut point dans les premières heures : retiré dans son hôtel, il se ménageait des moyens de retraite.
Lorsqu’il apprit le plein succès de l’insurrection, il se montra ; on cria : Vive Guise ! et ''lui, baissant son grand chapeau'', disait : ''Mes amis, c’est assez ; messieurs, c’est trop ; criez vive
le roi !'' Le poste des Suisses, au Marché-Neuf, attaqué à coups de pierres et d’arquebuses, eut une trentaine d’hommes tués et blessés. Ces étrangers, dont le sort était de jouer un si triste rôle dans nos troubles domestiques, ne se défendirent point ; ils tendaient les mains à la foule, montraient leurs chapelets, et criaient : ''Bons catholiques !'' comme ils auraient crié ux dernières barricades : ''Bons libéraux !'' Le duc de Guise les délivra ; il permit aux soldats du roi de se retirer, faisant ouvrir les barrières qui se refermaient derrière eux. Des négociations entamées par Catherine n’aboutirent à rien. Les prédicateurs déclarèrent qu’il ''falloit aller prendre frère Henri de Falois dans son Louvre''. Sept ou huit cents écoliers et trois ou quatre cents moines se proposaient d’assaillir le palais du côté de Paris, tandis qu’une quinzaine de mille hommes menaçaient de l’investir du côté de la campagne. Le roi, n’ayant pas un moment
à perdre, sortit à pied, tenant une baguette à la main. Arrivé aux Tuileries, où étaient les écuries, ''il monta à cheval avec ceux de sa suite qui eurent moyen d’y monter ; Duhalde le botta, et lui mettant son esperon à l’envers : « C'est tout un, dit le roi, je ne vais pas voir ma maistresse (....) ». Estant à cheval, il se retourna vers la ville, et jura de n’y rentrer que par la breche''. Il ne vit plus Paris que des hauteurs de Saint-Cloud, et n’y rentra jamais.
Un gardeur de troupeaux, devenu pape, faisait alors réparer Saint-Jean de Latran, et relevait le grand obélisque des Pharaons : ses courriers lui annoncent que le duc de Guise<noinclude>
<references/></noinclude>
hh3ekha3wra8jjykoxcmhrckg1wi77s
15776458
15776456
2026-05-06T17:36:37Z
Hortius
148427
15776458
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L’HISTOIRE DE FRANCE. 327
qui tombe sur de la poudre : dans un moment les rues sont dépavées, les pierres portées aux fenêtres, les chaînes tendues, renforcées de meubles, de planches, de solives, de tonneaux pleins de terre ;
le tocsin sonne ; les troupes royales, laissées sans ordre, sont renfermées dans les retranchements, et les dernières barricades poussées jusqu’aux guichets du Louvre.
Le duc de Guise ne parut point dans les premières heures : retiré dans son hôtel, il se ménageait des moyens de retraite.
Lorsqu’il apprit le plein succès de l’insurrection, il se montra ; on cria : Vive Guise ! et ''lui, baissant son grand chapeau'', disait : ''Mes amis, c’est assez ; messieurs, c’est trop ; criez vive
le roi !''Le poste des Suisses, au Marché-Neuf, attaqué à coups de pierres et d’arquebuses, eut une trentaine d’hommes tués et blessés. Ces étrangers, dont le sort était de jouer un si triste rôle dans nos troubles domestiques, ne se défendirent point ; ils tendaient les mains à la foule, montraient leurs chapelets, et criaient : ''Bons catholiques !''comme ils auraient crié aux dernières barricades : ''Bons libéraux !''Le duc de Guise les délivra ; il permit aux soldats du roi de se retirer, faisant ouvrir les barrières qui se refermaient derrière eux. Des négociations entamées par Catherine n’aboutirent à rien. Les prédicateurs déclarèrent qu’il ''falloit aller prendre frère Henri de Falois dans son Louvre''. Sept ou huit cents écoliers et trois ou quatre cents moines se proposaient d’assaillir le palais du côté de Paris, tandis qu’une quinzaine de mille hommes menaçaient de l’investir du côté de la campagne. Le roi, n’ayant pas un moment
à perdre, sortit à pied, tenant une baguette à la main. Arrivé aux Tuileries, où étaient les écuries, ''il monta à cheval avec ceux de sa suite qui eurent moyen d’y monter ; Duhalde le botta, et lui mettant son esperon à l’envers : « C'est tout un, dit le roi, je ne vais pas voir ma maistresse (....) ». Estant à cheval, il se retourna vers la ville, et jura de n’y rentrer que par la breche''. Il ne vit plus Paris que des hauteurs de Saint-Cloud, et n’y rentra jamais.
Un gardeur de troupeaux, devenu pape, faisait alors réparer Saint-Jean de Latran, et relevait le grand obélisque des Pharaons : ses courriers lui annoncent que le duc de Guise<noinclude>
<references/></noinclude>
g8n1zyfkkqt5bvxvd5wja4fpwxtgarn
15776460
15776458
2026-05-06T17:37:15Z
Hortius
148427
15776460
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L’HISTOIRE DE FRANCE. 327
qui tombe sur de la poudre : dans un moment les rues sont dépavées, les pierres portées aux fenêtres, les chaînes tendues, renforcées de meubles, de planches, de solives, de tonneaux pleins de terre ;
le tocsin sonne ; les troupes royales, laissées sans ordre, sont renfermées dans les retranchements, et les dernières barricades poussées jusqu’aux guichets du Louvre.
Le duc de Guise ne parut point dans les premières heures : retiré dans son hôtel, il se ménageait des moyens de retraite.
Lorsqu’il apprit le plein succès de l’insurrection, il se montra ; on cria : Vive Guise ! et ''lui, baissant son grand chapeau'', disait : ''Mes amis, c’est assez ; messieurs, c’est trop ; criez vive
le roi !''Le poste des Suisses, au Marché-Neuf, attaqué à coups de pierres et d’arquebuses, eut une trentaine d’hommes tués et blessés. Ces étrangers, dont le sort était de jouer un si triste rôle dans nos troubles domestiques, ne se défendirent point ; ils tendaient les mains à la foule, montraient leurs chapelets, et criaient : ''Bons catholiques !''comme ils auraient crié aux dernières barricades : ''Bons libéraux !''Le duc de Guise les délivra ; il permit aux soldats du roi de se retirer, faisant ouvrir les barrières qui se refermaient derrière eux. Des négociations entamées par Catherine n’aboutirent à rien. Les prédicateurs déclarèrent qu’il ''falloit aller prendre frère Henri de Falois dans son Louvre''. Sept ou huit cents écoliers et trois ou quatre cents moines se proposaient d’assaillir le palais du côté de Paris, tandis qu’une quinzaine de mille hommes menaçaient de l’investir du côté de la campagne. Le roi, n’ayant pas un moment
à perdre, sortit à pied, tenant une baguette à la main. Arrivé aux Tuileries, où étaient les écuries, ''il monta à cheval avec ceux de sa suite qui eurent moyen d’y monter ; Duhalde le botta, et lui mettant son esperon à l’envers : « C'est tout un, dit le roi, je ne vais pas voir ma maistresse (....) ». Estant à cheval, il se retourna vers la ville, et jura de n’y rentrer que par la breche''. Il ne vit plus Paris que des hauteurs de Saint-Cloud, et n’y rentra jamais.
Un gardeur de troupeaux, devenu pape, faisait alors réparer Saint-Jean de Latran, et relevait le grand obélisque des Pharaons : ses courriers lui annoncent que le duc de Guise<noinclude>
<references/></noinclude>
0oy3x55evbsn6ddbjb3o5c61pkb9lz1
15776462
15776460
2026-05-06T17:39:20Z
Hortius
148427
15776462
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L’HISTOIRE DE FRANCE. 327
qui tombe sur de la poudre : dans un moment les rues sont dépavées, les pierres portées aux fenêtres, les chaînes tendues, renforcées de meubles, de planches, de solives, de tonneaux pleins de terre ;
le tocsin sonne ; les troupes royales, laissées sans ordre, sont renfermées dans les retranchements, et les dernières barricades poussées jusqu’aux guichets du Louvre.
Le duc de Guise ne parut point dans les premières heures : retiré dans son hôtel, il se ménageait des moyens de retraite.
Lorsqu’il apprit le plein succès de l’insurrection, il se montra ; on cria : Vive Guise ! et ''lui, baissant son grand chapeau'', disait : ''Mes amis, c’est assez ; messieurs, c’est trop ; criez vive le roi !'' Le poste des Suisses, au Marché-Neuf, attaqué à coups de pierres et d’arquebuses, eut une trentaine d’hommes tués et blessés. Ces étrangers, dont le sort était de jouer un si triste rôle dans nos troubles domestiques, ne se défendirent point ; ils tendaient les mains à la foule, montraient leurs chapelets, et criaient : ''Bons catholiques !'' comme ils auraient crié aux dernières barricades : ''Bons libéraux !'' Le duc de Guise les délivra ; il permit aux soldats du roi de se retirer, faisant ouvrir les barrières qui se refermaient derrière eux. Des négociations entamées par Catherine n’aboutirent à rien. Les prédicateurs déclarèrent qu’il ''falloit aller prendre frère Henri de Falois dans son Louvre''. Sept ou huit cents écoliers et trois ou quatre cents moines se proposaient d’assaillir le palais du côté de Paris, tandis qu’une quinzaine de mille hommes menaçaient de l’investir du côté de la campagne. Le roi, n’ayant pas un moment à perdre, sortit à pied, tenant une baguette à la main. Arrivé aux Tuileries, où étaient les écuries, ''il monta à cheval avec ceux de sa suite qui eurent moyen d’y monter ; Duhalde le botta, et lui mettant son esperon à l’envers : « C'est tout un, dit le roi, je ne vais pas voir ma maistresse (....) ». Estant à cheval, il se retourna vers la ville, et jura de n’y rentrer que par la breche''. Il ne vit plus Paris que des hauteurs de Saint-Cloud, et n’y rentra jamais.
Un gardeur de troupeaux, devenu pape, faisait alors réparer Saint-Jean de Latran, et relevait le grand obélisque des Pharaons : ses courriers lui annoncent que le duc de Guise<noinclude>
<references/></noinclude>
fmsgm7wuarb1m555hjolk4e11zlqofh
Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/322
104
4869564
15776466
2026-05-06T17:43:24Z
Hortius
148427
/* Page non corrigée */ Page créée avec « est entré presque seul dans Paris ; il s’écrie : Oh ! l’imprudent ! Bientôt il apprend que Henri a laissé échapper sa proie, et il s’écrie : Oh ! le pauvre homme ! Henri séjourna à Chartres ; il y reçut en députation une procession de pénitents. « A la teste paroissoit un homme à grande barbe sale et crasseuse, couvert d’un cilice, et par-dessus un large baudrier, d’où pendoit un sabre recourbé. D’une vieille trompette rouillée il tir... »
15776466
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|328|Analyse raisonnée|}}</noinclude>est entré presque seul dans Paris ; il s’écrie : Oh ! l’imprudent ! Bientôt il apprend que Henri a laissé échapper sa proie, et il s’écrie : Oh ! le pauvre homme ! Henri séjourna à Chartres ; il y
reçut en députation une procession de pénitents. « A la teste paroissoit un homme à grande barbe sale et crasseuse, couvert d’un cilice, et par-dessus un large baudrier, d’où pendoit un sabre recourbé. D’une vieille trompette rouillée il tiroit par intervalles des sons aigres et discordants. Après eux venoit frère Ange de Joyeuse. I1 representoit le Sauveur montant au Calvaire. Il s’estoit
laissé lier, et peindre sur la figure des gouttes de sang qui sembloient découler de sa teste couronnée d’épines. 11 paroissoit
ne traisner qu’avec peine une longue croix de carton peinte, et se laissoit tomber par intervalles , poussant des gémissements lamentables. »
L’histoire vivante a rapetissé ces faits de l’histoire morte , si fameux autrefois. Qu’est-ce en effet que la journée des barricades, que la Saint-Barthélémy même, auprès de ces grandes insurrections du 7 octobre 1789, du 10 août 1792, des massacres du 2, du 3 et du 4 septembre de la même année, de l’assassinat de Louis XVI, de sa sœur et de sa femme, et enfin de tout le règne de la terreur ? Et, comme je m’occupais de ces barricades qui chassèrent un roi de Paris, d’autres barricades faisaient disparaître en quelques heures trois générations de rois.
L’histoire n’attend plus l’historien ; il trace une ligne, elle emporte un monde.
La journée des barricades ne produisit rien, parce qu’elle ne fut point le mouvement d’un peuple cherchant à conquérir sa liberté ; l’indépendance politique n’était point encore un besoin
commun. Le duc de Guise n’essayait point une subversion pour le bien de tous, il convoitait seulement une couronne ;
il méprisait les Parisiens tout en les caressant, et n’osait trop s’y fier. Il agissait si peu dans un cercle d’idées nouvelles, que sa famille avait répandu des pamphlets qui le faisaient descendre
de Lother, duc de Lorraine : il en résultait que la race des Capets n’avait d’autre droit que l’usurpation ;<noinclude>
<references/></noinclude>
1oo2b1hk5zsedpq3ct2o5ntbk97avww
15776471
15776466
2026-05-06T17:46:47Z
Hortius
148427
15776471
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|328|Analyse raisonnée|}}</noinclude>est entré presque seul dans Paris ; il s’écrie : ''Oh ! l’imprudent !'' Bientôt il apprend que Henri a laissé échapper sa proie, et il s’écrie : ''Oh ! le pauvre homme !'' Henri séjourna à Chartres ; il y
reçut en députation une procession de pénitents. « A la teste paroissoit un homme à grande barbe sale et crasseuse, couvert d’un cilice, et par-dessus un large baudrier, d’où pendoit un sabre recourbé. D’une vieille trompette rouillée il tiroit par intervalles des sons aigres et discordants. (.......) Après eux venoit frère Ange de Joyeuse. (......) Il representoit le Sauveur montant au Calvaire. Il s’estoit laissé lier, et peindre sur la figure des gouttes de sang qui sembloient découler de sa teste couronnée d’épines. Il paroissoit
ne traisner qu’avec peine une longue croix de carton peinte, et se laissoit tomber par intervalles , poussant des gémissements lamentables. »
L’histoire vivante a rapetissé ces faits de l’histoire morte , si fameux autrefois. Qu’est-ce en effet que la journée des barricades, que la Saint-Barthélémy même, auprès de ces grandes insurrections du 7 octobre 1789, du 10 août 1792, des massacres du 2, du 3 et du 4 septembre de la même année, de l’assassinat de Louis XVI, de sa sœur et de sa femme, et enfin de tout le règne de la terreur ? Et, comme je m’occupais de ces barricades qui chassèrent un roi de Paris, d’autres barricades faisaient disparaître en quelques heures trois générations de rois.
L’histoire n’attend plus l’historien ; il trace une ligne, elle emporte un monde.
La journée des barricades ne produisit rien, parce qu’elle ne fut point le mouvement d’un peuple cherchant à conquérir sa liberté ; l’indépendance politique n’était point encore un besoin
commun. Le duc de Guise n’essayait point une subversion pour le bien de tous, il convoitait seulement une couronne ;
il méprisait les Parisiens tout en les caressant, et n’osait trop s’y fier. Il agissait si peu dans un cercle d’idées nouvelles, que sa famille avait répandu des pamphlets qui le faisaient descendre
de Lother, duc de Lorraine : il en résultait que la race des Capets n’avait d’autre droit que l’usurpation ;<noinclude>
<references/></noinclude>
lug2ajcv31bh86dale0v85d9jegb1hq
15776473
15776471
2026-05-06T17:47:25Z
Hortius
148427
15776473
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|328|Analyse raisonnée|}}</noinclude>est entré presque seul dans Paris ; il s’écrie : ''Oh ! l’imprudent !'' Bientôt il apprend que Henri a laissé échapper sa proie, et il s’écrie : ''Oh ! le pauvre homme !'' Henri séjourna à Chartres ; il y
reçut en députation une procession de pénitents. « A la teste paroissoit un homme à grande barbe sale et crasseuse, couvert d’un cilice, et par-dessus un large baudrier, d’où pendoit un sabre recourbé. D’une vieille trompette rouillée il tiroit par intervalles des sons aigres et discordants. (.......) Après eux venoit frère Ange de Joyeuse. (......) Il representoit le Sauveur montant au Calvaire. Il s’estoit laissé lier, et peindre sur la figure des gouttes de sang qui sembloient découler de sa teste couronnée d’épines. Il paroissoit
ne traisner qu’avec peine une longue croix de carton peinte, et se laissoit tomber par intervalles, poussant des gémissements lamentables. »
L’histoire vivante a rapetissé ces faits de l’histoire morte, si fameux autrefois. Qu’est-ce en effet que la journée des barricades, que la Saint-Barthélémy même, auprès de ces grandes insurrections du 7 octobre 1789, du 10 août 1792, des massacres du 2, du 3 et du 4 septembre de la même année, de l’assassinat de Louis XVI, de sa sœur et de sa femme, et enfin de tout le règne de la terreur ? Et, comme je m’occupais de ces barricades qui chassèrent un roi de Paris, d’autres barricades faisaient disparaître en quelques heures trois générations de rois.
L’histoire n’attend plus l’historien ; il trace une ligne, elle emporte un monde.
La journée des barricades ne produisit rien, parce qu’elle ne fut point le mouvement d’un peuple cherchant à conquérir sa liberté ; l’indépendance politique n’était point encore un besoin
commun. Le duc de Guise n’essayait point une subversion pour le bien de tous, il convoitait seulement une couronne ;
il méprisait les Parisiens tout en les caressant, et n’osait trop s’y fier. Il agissait si peu dans un cercle d’idées nouvelles, que sa famille avait répandu des pamphlets qui le faisaient descendre
de Lother, duc de Lorraine : il en résultait que la race des Capets n’avait d’autre droit que l’usurpation ;<noinclude>
<references/></noinclude>
nwvnbi5ilykjvp5118y9eje7665bsa0
Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/728
104
4869565
15776472
2026-05-06T17:47:11Z
Fortelle65
16957
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="OC"/>'''OC''' (''langue d’oc'' et ''langue d’oïl''). Une seule langue règne aujourd’hui dans toute l’étendue de l’empire français ; c’est la langue française, qui a pour archives le Dictionnaire de l’Académie. Il n’en a pas toujours été ainsi : lors de l’invasion des Barbares, il se forma une langue composée de latin, de franc et de celtique, appelée ''langue romane''. Au moyen âge, elle formait deux dialecte... »
15776472
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fortelle65" /></noinclude><section begin="OC"/>'''OC''' (''langue d’oc'' et ''langue d’oïl''). Une
seule langue règne aujourd’hui dans
toute l’étendue de l’empire français ;
c’est la langue française, qui a pour
archives le Dictionnaire de l’Académie.
Il n’en a pas toujours été ainsi :
lors de l’invasion des Barbares, il se
forma une langue composée de latin,
de franc et de celtique, appelée ''langue
romane''. Au moyen âge, elle formait
deux dialectes principaux : l’un, au
sud de la Loire, était appelé ''langue
d’oc ;'' l’autre, au nord, appelé ''langue
d’oïl''. Ces dénominations venaient de
la manière différente de prononcer le
mot ''oui'', qui, dans le Midi, se disait
''oc'', et dans le Nord ''oïl''. A partir de
Hugues Capet, le duché de Paris ayant
successivement absorbé toutes les provinces
du Midi, le dialecte du Nord,
c’est-à-dire la ''langue d’oïl''. prévalut
sur la ''langue d’oc'', et forme aujourd’hui
la langue française. Mais ce qui
caractérisait principalement ces deux
dialectes primitifs, c’est que les mêmes
mots se rencontraient dans l’un et dans
l’autre, avec cette seule différence que
la voyelle ''ou'' du Midi se prononçait
eu dans le Nord. Ainsi, dans la langue
d’oc, ou dialecte provençal, on disait
et on écrivait ''flours'', ''plours ;'' et
dans la langue d’oïl, ou dialecte picard,
''fleurs'', ''pleurs''.
<section end="OC"/>
<section begin="ODYSSÉE"/>'''ODYSSÉE.''' Célèbre poëme grec, où
Homère raconte les voyages d’Ulysse,
roi d’Ithaque, errant de contrée en
contrée, après la prise de Troie, pour
retourner dans sa patrie. De là vient
que ce mot s’emploie familièrement
et par Plaisanterie pour désigner un
voyage semé d’aventures variées et
singulières : ''Racontez-moi votre'' '''odyssée'''.
<section end="ODYSSÉE"/>
<section begin="ŒDIPE"/>'''ŒDIPE.''' La Fable rapporte qu’Œdipe
devina l’énigme du sphinx, monstre
qui désolait les environs de la ville
de Thèbes, et qu’il reçut la couronne
en récompense. De là vient qu’on donne
le nom d’Œdipe à celui qui trouve facilement
le mot des énigmes, des logogriphes,
ou la solution de questions
obscures : ''Il faudrait être un'' '''Œdipe'''
''pour deviner ce que vous voulez dire''.
<section end="ŒDIPE"/>
<section begin="OÏL"/>'''OÏL''' (langue, d’). V. ''Oc''.
<section end="OÏL"/>
<section begin="OLYMPIADE"/>'''OLYMPIADE.''' Cette période de
quatre ans, qui servait aux Grecs pour
compter les années, est due aux fêtes
célébrées à Olympie
en l’honneur de
Jupiter, et qu’on appelait jeux olympiques ;
33 olympiades correspondent
donc à on siècle. La première olympiade
date de l’an 776 av. J.-C. ; la
dernière se compte de 392 à 396. La
3{{e}} année de la 26{{e}} olympiade signifie
l’an 103 après l’institution des jeux
olympiques.
<section end="OLYMPIADE"/>
<section begin="OPTIMISTE"/>'''OPTIMISTE''' Partisan du système
de l’optimisme, qui ne voit dans le
monde moral ou physique qu’un élément
de l’ordre universel, et affirme
que, si l’on considère le monde dans
son ensemble, tout est bien par rapport
au tout. Cette doctrine qui, au
premier abord, semble être en contradiction
avec les faits, s’appuie sur l’idée
de la sagesse et de la bonté de
Dieu, qui n’a pu vouloir que le bien,
et qui souvent le fait sortir du mal
même. Il n’est pas difficile, en effet,
à une sage philosophie de prouver que
la faim, la soif, la douleur même est
un bien. L’optimisme sert de base à la
philosophie de Leibnitz.
Le ''pessimiste'', au contraire, croit
que tout va au plus mal dan& ce
monde ; il tire des fléaux, des maladies,
etc., les raisonnements sur lesquels
il appuie son système ; mais on
n’est guère pessimiste que par l’ignorance
de certaines causes finales
dont Dieu s’est réservé le secret.
<section end="OPTIMISTE"/>
<section begin="OR"/>'''OR.''' L’or est le plus pur, le plus
malléable et le plus ductile de tous les
métaux. On peut le réduire en feuilles
d’un neuf-cent-millième de mètre d’épaisseur.
Le poids de l’eau étant de 1,
celui de l’or est d’environ 19 1/4. Il
n’entre en fusion qu’à une température
de 1,900 degrés. On le trouve le
plus souvent dans le sein de la terre,
à l’état pur ou natif. Les principales
mines d’or sont au Brésil, au Chili,
au Mexique, et, depuis une quinzaine
d’années, en Californie et en Australie.
Plusieurs rivières charrient des paillettes
d’or dans leurs sables. Un kilogramme
d’or pur vaut 3,444 fr. 44 cent.
A poids égal, l’or vaut quinze fois et
demie plus que l’argent. Ce métal a
été de tout temps, pour l’homme, le
signe représentatif de la richesse et
de la puissance. Les alchimistes lui
attribuaient des propriétés surnaturelles,
et faisaient de longues, mais
vaines recherches, pour transmuter les
autres métaux en or.
<section end="OR"/>
<section begin="ORACLES"/>'''ORACLES.''' Par ce nom, on entend
plus particulièrement les réponses que,
dans la croyance des païens, les dieux
faisaient aux questions qui leur étaient
adressées. A Delphes, le dieu parlait
par la bouche d’une prêtresse appelée ''pythie'', ''pythonisse'' ou ''sibylle''. Pour<section end="ORACLES"/><noinclude>
<references/></noinclude>
1pwo0nihbkt0elw9571ilzkmwwr2yek
15776474
15776472
2026-05-06T17:47:50Z
Fortelle65
16957
15776474
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fortelle65" /></noinclude><section begin="OC"/>'''OC''' (''langue d’oc'' et ''langue d’oïl''). Une
seule langue règne aujourd’hui dans
toute l’étendue de l’empire français ;
c’est la langue française, qui a pour
archives le Dictionnaire de l’Académie.
Il n’en a pas toujours été ainsi :
lors de l’invasion des Barbares, il se
forma une langue composée de latin,
de franc et de celtique, appelée ''langue
romane''. Au moyen âge, elle formait
deux dialectes principaux : l’un, au
sud de la Loire, était appelé ''langue
d’oc ;'' l’autre, au nord, appelé ''langue
d’oïl''. Ces dénominations venaient de
la manière différente de prononcer le
mot ''oui'', qui, dans le Midi, se disait
''oc'', et dans le Nord ''oïl''. A partir de
Hugues Capet, le duché de Paris ayant
successivement absorbé toutes les provinces
du Midi, le dialecte du Nord,
c’est-à-dire la ''langue d’oïl''. prévalut
sur la ''langue d’oc'', et forme aujourd’hui
la langue française. Mais ce qui
caractérisait principalement ces deux
dialectes primitifs, c’est que les mêmes
mots se rencontraient dans l’un et dans
l’autre, avec cette seule différence que
la voyelle ''ou'' du Midi se prononçait
''eu'' dans le Nord. Ainsi, dans la langue
d’oc, ou dialecte provençal, on disait
et on écrivait ''flours'', ''plours ;'' et
dans la langue d’oïl, ou dialecte picard,
''fleurs'', ''pleurs''.
<section end="OC"/>
<section begin="ODYSSÉE"/>'''ODYSSÉE.''' Célèbre poëme grec, où
Homère raconte les voyages d’Ulysse,
roi d’Ithaque, errant de contrée en
contrée, après la prise de Troie, pour
retourner dans sa patrie. De là vient
que ce mot s’emploie familièrement
et par Plaisanterie pour désigner un
voyage semé d’aventures variées et
singulières : ''Racontez-moi votre'' '''odyssée'''.
<section end="ODYSSÉE"/>
<section begin="ŒDIPE"/>'''ŒDIPE.''' La Fable rapporte qu’Œdipe
devina l’énigme du sphinx, monstre
qui désolait les environs de la ville
de Thèbes, et qu’il reçut la couronne
en récompense. De là vient qu’on donne
le nom d’Œdipe à celui qui trouve facilement
le mot des énigmes, des logogriphes,
ou la solution de questions
obscures : ''Il faudrait être un'' '''Œdipe'''
''pour deviner ce que vous voulez dire''.
<section end="ŒDIPE"/>
<section begin="OÏL"/>'''OÏL''' (langue, d’). V. ''Oc''.
<section end="OÏL"/>
<section begin="OLYMPIADE"/>'''OLYMPIADE.''' Cette période de
quatre ans, qui servait aux Grecs pour
compter les années, est due aux fêtes
célébrées à Olympie
en l’honneur de
Jupiter, et qu’on appelait jeux olympiques ;
33 olympiades correspondent
donc à on siècle. La première olympiade
date de l’an 776 av. J.-C. ; la
dernière se compte de 392 à 396. La
3{{e}} année de la 26{{e}} olympiade signifie
l’an 103 après l’institution des jeux
olympiques.
<section end="OLYMPIADE"/>
<section begin="OPTIMISTE"/>'''OPTIMISTE''' Partisan du système
de l’optimisme, qui ne voit dans le
monde moral ou physique qu’un élément
de l’ordre universel, et affirme
que, si l’on considère le monde dans
son ensemble, tout est bien par rapport
au tout. Cette doctrine qui, au
premier abord, semble être en contradiction
avec les faits, s’appuie sur l’idée
de la sagesse et de la bonté de
Dieu, qui n’a pu vouloir que le bien,
et qui souvent le fait sortir du mal
même. Il n’est pas difficile, en effet,
à une sage philosophie de prouver que
la faim, la soif, la douleur même est
un bien. L’optimisme sert de base à la
philosophie de Leibnitz.
Le ''pessimiste'', au contraire, croit
que tout va au plus mal dan& ce
monde ; il tire des fléaux, des maladies,
etc., les raisonnements sur lesquels
il appuie son système ; mais on
n’est guère pessimiste que par l’ignorance
de certaines causes finales
dont Dieu s’est réservé le secret.
<section end="OPTIMISTE"/>
<section begin="OR"/>'''OR.''' L’or est le plus pur, le plus
malléable et le plus ductile de tous les
métaux. On peut le réduire en feuilles
d’un neuf-cent-millième de mètre d’épaisseur.
Le poids de l’eau étant de 1,
celui de l’or est d’environ 19 1/4. Il
n’entre en fusion qu’à une température
de 1,900 degrés. On le trouve le
plus souvent dans le sein de la terre,
à l’état pur ou natif. Les principales
mines d’or sont au Brésil, au Chili,
au Mexique, et, depuis une quinzaine
d’années, en Californie et en Australie.
Plusieurs rivières charrient des paillettes
d’or dans leurs sables. Un kilogramme
d’or pur vaut 3,444 fr. 44 cent.
A poids égal, l’or vaut quinze fois et
demie plus que l’argent. Ce métal a
été de tout temps, pour l’homme, le
signe représentatif de la richesse et
de la puissance. Les alchimistes lui
attribuaient des propriétés surnaturelles,
et faisaient de longues, mais
vaines recherches, pour transmuter les
autres métaux en or.
<section end="OR"/>
<section begin="ORACLES"/>'''ORACLES.''' Par ce nom, on entend
plus particulièrement les réponses que,
dans la croyance des païens, les dieux
faisaient aux questions qui leur étaient
adressées. A Delphes, le dieu parlait
par la bouche d’une prêtresse appelée ''pythie'', ''pythonisse'' ou ''sibylle''. Pour<section end="ORACLES"/><noinclude>
<references/></noinclude>
kprtq3k08c80vby0505iz9fwc46ahll
15776477
15776474
2026-05-06T17:48:18Z
Fortelle65
16957
/* Corrigée */
15776477
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fortelle65" /></noinclude><section begin="OC"/>'''OC''' (''langue d’oc'' et ''langue d’oïl''). Une
seule langue règne aujourd’hui dans
toute l’étendue de l’empire français ;
c’est la langue française, qui a pour
archives le Dictionnaire de l’Académie.
Il n’en a pas toujours été ainsi :
lors de l’invasion des Barbares, il se
forma une langue composée de latin,
de franc et de celtique, appelée ''langue
romane''. Au moyen âge, elle formait
deux dialectes principaux : l’un, au
sud de la Loire, était appelé ''langue
d’oc ;'' l’autre, au nord, appelé ''langue
d’oïl''. Ces dénominations venaient de
la manière différente de prononcer le
mot ''oui'', qui, dans le Midi, se disait
''oc'', et dans le Nord ''oïl''. A partir de
Hugues Capet, le duché de Paris ayant
successivement absorbé toutes les provinces
du Midi, le dialecte du Nord,
c’est-à-dire la ''langue d’oïl''. prévalut
sur la ''langue d’oc'', et forme aujourd’hui
la langue française. Mais ce qui
caractérisait principalement ces deux
dialectes primitifs, c’est que les mêmes
mots se rencontraient dans l’un et dans
l’autre, avec cette seule différence que
la voyelle ''ou'' du Midi se prononçait
''eu'' dans le Nord. Ainsi, dans la langue
d’oc, ou dialecte provençal, on disait
et on écrivait ''flours'', ''plours ;'' et
dans la langue d’oïl, ou dialecte picard,
''fleurs'', ''pleurs''.
<section end="OC"/>
<section begin="ODYSSÉE"/>'''ODYSSÉE.''' Célèbre poëme grec, où
Homère raconte les voyages d’Ulysse,
roi d’Ithaque, errant de contrée en
contrée, après la prise de Troie, pour
retourner dans sa patrie. De là vient
que ce mot s’emploie familièrement
et par Plaisanterie pour désigner un
voyage semé d’aventures variées et
singulières : ''Racontez-moi votre'' '''odyssée'''.
<section end="ODYSSÉE"/>
<section begin="ŒDIPE"/>'''ŒDIPE.''' La Fable rapporte qu’Œdipe
devina l’énigme du sphinx, monstre
qui désolait les environs de la ville
de Thèbes, et qu’il reçut la couronne
en récompense. De là vient qu’on donne
le nom d’Œdipe à celui qui trouve facilement
le mot des énigmes, des logogriphes,
ou la solution de questions
obscures : ''Il faudrait être un'' '''Œdipe'''
''pour deviner ce que vous voulez dire''.
<section end="ŒDIPE"/>
<section begin="OÏL"/>'''OÏL''' (langue, d’). V. ''Oc''.
<section end="OÏL"/>
<section begin="OLYMPIADE"/>'''OLYMPIADE.''' Cette période de
quatre ans, qui servait aux Grecs pour
compter les années, est due aux fêtes
célébrées à Olympie
en l’honneur de
Jupiter, et qu’on appelait jeux olympiques ;
33 olympiades correspondent
donc à on siècle. La première olympiade
date de l’an 776 av. J.-C. ; la
dernière se compte de 392 à 396. La
3{{e}} année de la 26{{e}} olympiade signifie
l’an 103 après l’institution des jeux
olympiques.
<section end="OLYMPIADE"/>
<section begin="OPTIMISTE"/>'''OPTIMISTE''' Partisan du système
de l’optimisme, qui ne voit dans le
monde moral ou physique qu’un élément
de l’ordre universel, et affirme
que, si l’on considère le monde dans
son ensemble, tout est bien par rapport
au tout. Cette doctrine qui, au
premier abord, semble être en contradiction
avec les faits, s’appuie sur l’idée
de la sagesse et de la bonté de
Dieu, qui n’a pu vouloir que le bien,
et qui souvent le fait sortir du mal
même. Il n’est pas difficile, en effet,
à une sage philosophie de prouver que
la faim, la soif, la douleur même est
un bien. L’optimisme sert de base à la
philosophie de Leibnitz.
Le ''pessimiste'', au contraire, croit
que tout va au plus mal dan& ce
monde ; il tire des fléaux, des maladies,
etc., les raisonnements sur lesquels
il appuie son système ; mais on
n’est guère pessimiste que par l’ignorance
de certaines causes finales
dont Dieu s’est réservé le secret.
<section end="OPTIMISTE"/>
<section begin="OR"/>'''OR.''' L’or est le plus pur, le plus
malléable et le plus ductile de tous les
métaux. On peut le réduire en feuilles
d’un neuf-cent-millième de mètre d’épaisseur.
Le poids de l’eau étant de 1,
celui de l’or est d’environ 19 1/4. Il
n’entre en fusion qu’à une température
de 1,900 degrés. On le trouve le
plus souvent dans le sein de la terre,
à l’état pur ou natif. Les principales
mines d’or sont au Brésil, au Chili,
au Mexique, et, depuis une quinzaine
d’années, en Californie et en Australie.
Plusieurs rivières charrient des paillettes
d’or dans leurs sables. Un kilogramme
d’or pur vaut 3,444 fr. 44 cent.
A poids égal, l’or vaut quinze fois et
demie plus que l’argent. Ce métal a
été de tout temps, pour l’homme, le
signe représentatif de la richesse et
de la puissance. Les alchimistes lui
attribuaient des propriétés surnaturelles,
et faisaient de longues, mais
vaines recherches, pour transmuter les
autres métaux en or.
<section end="OR"/>
<section begin="ORACLES"/>'''ORACLES.''' Par ce nom, on entend
plus particulièrement les réponses que,
dans la croyance des païens, les dieux
faisaient aux questions qui leur étaient
adressées. A Delphes, le dieu parlait
par la bouche d’une prêtresse appelée ''pythie'', ''pythonisse'' ou ''sibylle''. Pour<section end="ORACLES"/><noinclude>
<references/></noinclude>
c8f6pp8ksi6ui6a0jui3c0k0brv4kc0
15776577
15776477
2026-05-06T19:41:51Z
Fortelle65
16957
15776577
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fortelle65" /></noinclude><section begin="OC"/>'''OC''' (''langue d’oc'' et ''langue d’oïl''). Une
seule langue règne aujourd’hui dans
toute l’étendue de l’empire français ;
c’est la langue française, qui a pour
archives le Dictionnaire de l’Académie.
Il n’en a pas toujours été ainsi :
lors de l’invasion des Barbares, il se
forma une langue composée de latin,
de franc et de celtique, appelée ''langue
romane''. Au moyen âge, elle formait
deux dialectes principaux : l’un, au
sud de la Loire, était appelé ''langue
d’oc ;'' l’autre, au nord, appelé ''langue
d’oïl''. Ces dénominations venaient de
la manière différente de prononcer le
mot ''oui'', qui, dans le Midi, se disait
''oc'', et dans le Nord ''oïl''. A partir de
Hugues Capet, le duché de Paris ayant
successivement absorbé toutes les provinces
du Midi, le dialecte du Nord,
c’est-à-dire la ''langue d’oïl''. prévalut
sur la ''langue d’oc'', et forme aujourd’hui
la langue française. Mais ce qui
caractérisait principalement ces deux
dialectes primitifs, c’est que les mêmes
mots se rencontraient dans l’un et dans
l’autre, avec cette seule différence que
la voyelle ''ou'' du Midi se prononçait
''eu'' dans le Nord. Ainsi, dans la langue
d’oc, ou dialecte provençal, on disait
et on écrivait ''flours'', ''plours ;'' et
dans la langue d’oïl, ou dialecte picard,
''fleurs'', ''pleurs''.
<section end="OC"/>
<section begin="ODYSSÉE"/>'''ODYSSÉE.''' Célèbre poëme grec, où
Homère raconte les voyages d’Ulysse,
roi d’Ithaque, errant de contrée en
contrée, après la prise de Troie, pour
retourner dans sa patrie. De là vient
que ce mot s’emploie familièrement
et par plaisanterie pour désigner un
voyage semé d’aventures variées et
singulières : ''Racontez-moi votre'' '''odyssée'''.
<section end="ODYSSÉE"/>
<section begin="ŒDIPE"/>'''ŒDIPE.''' La Fable rapporte qu’Œdipe
devina l’énigme du sphinx, monstre
qui désolait les environs de la ville
de Thèbes, et qu’il reçut la couronne
en récompense. De là vient qu’on donne
le nom d’Œdipe à celui qui trouve facilement
le mot des énigmes, des logogriphes,
ou la solution de questions
obscures : ''Il faudrait être un'' '''Œdipe'''
''pour deviner ce que vous voulez dire''.
<section end="ŒDIPE"/>
<section begin="OÏL"/>'''OÏL''' (langue, d’). V. ''Oc''.
<section end="OÏL"/>
<section begin="OLYMPIADE"/>'''OLYMPIADE.''' Cette période de
quatre ans, qui servait aux Grecs pour
compter les années, est due aux fêtes
célébrées à Olympie
en l’honneur de
Jupiter, et qu’on appelait jeux olympiques ;
33 olympiades correspondent
donc à on siècle. La première olympiade
date de l’an 776 av. J.-C. ; la
dernière se compte de 392 à 396. La
3{{e}} année de la 26{{e}} olympiade signifie
l’an 103 après l’institution des jeux
olympiques.
<section end="OLYMPIADE"/>
<section begin="OPTIMISTE"/>'''OPTIMISTE''' Partisan du système
de l’optimisme, qui ne voit dans le
monde moral ou physique qu’un élément
de l’ordre universel, et affirme
que, si l’on considère le monde dans
son ensemble, tout est bien par rapport
au tout. Cette doctrine qui, au
premier abord, semble être en contradiction
avec les faits, s’appuie sur l’idée
de la sagesse et de la bonté de
Dieu, qui n’a pu vouloir que le bien,
et qui souvent le fait sortir du mal
même. Il n’est pas difficile, en effet,
à une sage philosophie de prouver que
la faim, la soif, la douleur même est
un bien. L’optimisme sert de base à la
philosophie de Leibnitz.
Le ''pessimiste'', au contraire, croit
que tout va au plus mal dan& ce
monde ; il tire des fléaux, des maladies,
etc., les raisonnements sur lesquels
il appuie son système ; mais on
n’est guère pessimiste que par l’ignorance
de certaines causes finales
dont Dieu s’est réservé le secret.
<section end="OPTIMISTE"/>
<section begin="OR"/>'''OR.''' L’or est le plus pur, le plus
malléable et le plus ductile de tous les
métaux. On peut le réduire en feuilles
d’un neuf-cent-millième de mètre d’épaisseur.
Le poids de l’eau étant de 1,
celui de l’or est d’environ 19 1/4. Il
n’entre en fusion qu’à une température
de 1,900 degrés. On le trouve le
plus souvent dans le sein de la terre,
à l’état pur ou natif. Les principales
mines d’or sont au Brésil, au Chili,
au Mexique, et, depuis une quinzaine
d’années, en Californie et en Australie.
Plusieurs rivières charrient des paillettes
d’or dans leurs sables. Un kilogramme
d’or pur vaut 3,444 fr. 44 cent.
A poids égal, l’or vaut quinze fois et
demie plus que l’argent. Ce métal a
été de tout temps, pour l’homme, le
signe représentatif de la richesse et
de la puissance. Les alchimistes lui
attribuaient des propriétés surnaturelles,
et faisaient de longues, mais
vaines recherches, pour transmuter les
autres métaux en or.
<section end="OR"/>
<section begin="ORACLES"/>'''ORACLES.''' Par ce nom, on entend
plus particulièrement les réponses que,
dans la croyance des païens, les dieux
faisaient aux questions qui leur étaient
adressées. A Delphes, le dieu parlait
par la bouche d’une prêtresse appelée ''pythie'', ''pythonisse'' ou ''sibylle''. Pour<section end="ORACLES"/><noinclude>
<references/></noinclude>
7daltxhclxio19cvmerk002s8myqq2j
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/28
104
4869566
15776475
2026-05-06T17:47:53Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776475
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>fort heureuse, soit dit entre parenthèses, car la
joie faisait entonner à ces braves soldats une
façon de polka qui terminait l’acte avec plus
d’entrain que de bon goût.
Le grand air d’Adriano a survécu : c’est un
morceau d’école, taillé sur le patron traditionnel,
agrémenté de points d’orgue, et pourtant digne
d’attention, grâce à certaine phrase du cantabile
„ Ma vie se fane en sa fleur “, qui, par deux
fois, module de ''ré'' majeur en ''mi bémol'' majeur,
avec une douceur exquise. De même la rentrée
du motif principal est à signaler ; les violons
reprennent le thème dans le ton de ''si bémol'', et,
au bout de deux mesures, le repassent pour ainsi
dire au ''soprano'', qui le continue en ''sol'' majeur,
autre modulation bien simple, mais d’un effet charmant.
Le défilé des troupes n’est qu’un défilé de
petits motifs de huit mesures chacun, d’un intérêt
médiocre. Par contre on peut qualifier d’admirable
le refrain de l’hymne guerrier „''Santo''
''Spirito cavaliere''“, qui maintenant clôt l’acte et
où l’on sent passer comme un souffle héroïque,
bien que le motif semble emprunter au plain-chant
la noblesse et la pureté de ses contours.
Le quatrième acte nous transporte sur la place
de Saint-Jean de Latran, où s’est rassemblée une<noinclude>
<references/></noinclude>
dlxbgujn04m0zl5whzpj490jln4hhfe
Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/323
104
4869567
15776479
2026-05-06T17:50:40Z
Hortius
148427
/* Page non corrigée */ Page créée avec « DE L’HISTOIRE DE FRANCE. 329 que les Lorrains étaient les légitimes héritiers u trône, comme derniers rejetons de la lignée carlovingienne. Cette fable venait un peu tard. Les Guise représentaient le passé ; ils luttaient dans un intérêt personnel contre les huguenots révolutionnaires de l’époque, qui représentaient l’avenir : or, on ne fait point de révolution avec le passé. Les peuples, de leur côté, ne regardaient le duc de Guise que... »
15776479
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L’HISTOIRE DE FRANCE. 329
que les Lorrains étaient les légitimes héritiers u trône, comme derniers rejetons
de la lignée carlovingienne. Cette fable venait un peu tard. Les Guise représentaient le passé ; ils luttaient dans un intérêt personnel contre les huguenots révolutionnaires de l’époque, qui représentaient l’avenir : or, on ne fait point de révolution avec le passé.
Les peuples, de leur côté, ne regardaient le duc de Guise que comme le chef d’une sainte ligue, accouru pour les débarrasser
des édits bursaux, des mignons et des réformés ; ils n’étendaient pas leur vue plus loin : le duc de Guise leur paraissait d’une nature supérieure à la leur, un homme fait pour être leur maître en place et lieu de leur tyran. Si la Sorbonne, si les curés, si les moines prêchaient la désobéissance à Henri III et
les principes du tyrannicide, c’est que l’Église romaine n’avait jamais admis le pouvoir absolu des rois ; elle avait toujours soutenu qu’on les pouvait déposer en certain cas et pour certaine
prévarication. Ainsi tout s’opérait sans une de ces grandes convictions de doctrine politique, sans cette foi à l’indépendance, qui renversent tout ; il y avait matière à trouble ; il n’y avait pas matière à transformation, parce que rien n’était assez édifié, rien assez détruit. L’instinct de liberté ne s’était pas encore changé en raison ; les éléments d’un ordre social fermentaient encore dans les ténèbres du chaos ; la création commençait, mais la lumière n’était pas faite.
Même insuffisance dans les hommes ; ils n’étaient assez complets ni en défauts, ni en qualités, ni en vices, ni en vertus, pour produire un changement radical dans l’État. A la journée des barricades, Henri de Valois et Henri de Guise restèrent au-dessous de leur position ; l’un faillit de cœur, l’autre de crime. La partie fut remise aux états de Blois.
Profondément dissimulé comme les esprits de peu d’étendue, le Balafré se servait, avec le pape, avec le roi d’Espagne, avec
le duc de Lorraine, avec le cardinal de Bourbon, d’un langage différent approprié à chacun ; il cachait bien ses desseins, et, quand tout était mûr pour agir, il temporisait, et ne se pouvait résoudre à faire le dernier pas. Plus d’orgueil que d’audace, plus de présomption que de génie, plus de mépris pour le roi<noinclude>
<references/></noinclude>
41xv5rubydmy7z6vz6x71z9w0cj5own
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/29
104
4869568
15776481
2026-05-06T17:53:12Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776481
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>foule inquiète, houleuse, manifestement hostile
au tribun. La guerre ne va pas sans victimes ; la
victoire coûte des larmes ; et les malheureux sont
bien près de devenir des révoltés. Cecco et Baroncelli,
naguère les plus fermes soutiens de
Rienzi, ont déserté sa cause et cherchent à entraîner
les bourgeois. Ils laissent entendre que
le maître ne s’est montré magnanime avec les
nobles qu’à bon escient, et parce qu’il recherchait
pour sa sœur une brillante alliance ; Adriano,
dissimulé dans un des groupes, se découvre tout
à coup, et, affirmant bien haut la vérité de ces
accusations, s’engage à porter les premiers coups.
Tout ce début d’acte est sûrement mené et
prépare bien le coup de théâtre qui va suivre.
Un ''Te Deum'' doit être chanté. Déjà, aux accents
d’une marche solennelle, qui a l’inconvénient de
venir après bon nombre d’autres, dont elle se
distingue toutefois par son caractère religieux,
Rienzi s’est avancé accompagné de sa sœur.
Lorsqu’il aperçoit les conjurés groupés sur les
marches de la cathédrale, comme s’ils voulaient
lui barrer le passage, il paye d’audace, il va droit
à eux et les apostrophe dans un langage insolent
et superbe, véritable modèle de déclamation
lyrique. Vaincus par cette éloquence, honteux
d’eux-mêmes, les conjurés s’écartent avec respect,<noinclude>
<references/></noinclude>
84jojfzs2m656plerlgqntz8qevuuvr
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/30
104
4869569
15776482
2026-05-06T17:57:52Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776482
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>et Adriano n’a plus qu’à renoncer à ses sanglants
projets. Mais, au moment où le cortège va se remettre
en marche, des chants lugubres retentissent
dans l’église : „''Vae, vae tibi maledicto ! ''“ disent
les voix. Un instant décontenancé, le tribun
reprend courage ; il gravit les marches. Cette
fois la grande porte s’ouvre, et Raimondo, le
légat, entouré de prêtres et de moines, lance
l’anathème : Rienzi a trompé les espérances de
l’église, il n’entrera plus dans le saint lieu ! Tous
s’enfuient, poussant des cris d’horreur. On referme
avec fracas la porte sur laquelle est scellée
la bulle d’excommunication, et le condamné recule
jusqu’au milieu de la scène, abattu, anéanti.
Irène s’était évanouie ; peu à peu elle revient à
elle. Adriano veille à ses côtés ; il veut l’entraîner
loin du monde ; mais elle le repousse avec indignation,
lui fils de conspirateurs et peut-être
conspirateur à son tour, et elle se jette dans les
bras de Rienzi, qui la serre avec ivresse sur son
cœur, tandis que de l’intérieur de l’église arrive
le chant des moines : „''Vae, vae tibi maledicto ! ''“ La
situation est dramatique et vraiment belle, le
tableau sobre de couleurs, mais largement peint,
et, si le compositeur ne donne pas là encore toute
sa mesure, du moins laisse-t-il entrevoir nette-<noinclude>
<references/></noinclude>
5sp1fzoovldwduzpn2qegq165i7u95z
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/31
104
4869570
15776483
2026-05-06T18:01:24Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776483
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>ment qu’il est homme de théâtre et que déjà bien
des secrets de son art lui sont familiers.
Le cinquième acte se compose de deux tableaux
fort courts l’un et l’autre. Dans son oratoire, seul,
abandonné de tous, Rienzi s’agenouille et invoque
le Seigneur. Cette prière témoigne d’un accent
très personnel et produit un grand effet, malgré
le dessin un peu tourmenté du motif ; elle exige,
il est vrai, de la part de l’interprète des qualités
non communes de style et de déclamation ; pour
cette raison, peut-être, elle est populaire en Allemagne,
où les chanteurs abordent volontiers
les difficultés qu’elle présente.
Déjà le Capitole assiégé est en flammes. Irène
a rejoint son frère et tous deux se jurent
fidélité dans la mort, simple duetto dont la phrase
principale manque d’ampleur et même aboutit,
vers la fin, à une série d’ornements démodés.
Un second duo entre Irène et Adriano a été coupé,
autant pour son inutilité dramatique que pour sa
faiblesse musicale.
Le décor change et représente la place du
Capitole. Rienzi, debout près de sa sœur, fait
face à la populace soulevée et lui reproche son
ingratitude. Adriano, personnage décidément
énigmatique, car il passe d’un camp à l’autre<noinclude>
<references/></noinclude>
ho6c9vqo1i5kgyndkfs8np9gv13hno2
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/32
104
4869571
15776492
2026-05-06T18:06:21Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776492
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>avec une surprenante aisance, accourt alors à la
tête des nobles rentrés dans Rome ; il s’élance
auprès du tribun et d’Irène pour les sauver ou
périr avec eux ; mais à ce moment la façade du
Capitole s’écroule avec un bruit terrible et engloutit
les trois victimes.
Ce dernier tableau n’est pas une des pages les
moins belles de la partition et l’orchestre y joue
déjà un rôle très caractéristique. Chaque fois
notamment que le peuple crie : „À bas Rienzi ! “
il redit, comme une ironie sanglante, la phrase
du finale du premier acte, sur laquelle ce même
peuple criait : „Vive Rienzi ! “ Là vraiment le
musicien a pris son élan, et d’un pas rapide il
marche à la magnifique et savante péroraison,
où retentit le „''Santo Spirito cavaliere''“, traité
alors par ''augmentation'', c’est-à-dire les blanches
devenant des rondes et les noires des blanches,
et de plus altéré, bizarrement harmonisé, ''dégradé''
en quelque sorte par un procédé propre à l’auteur,
et dont il tirera par la suite, comme il l’a fait ici,
les effets les plus pathétiques et les plus saisissants.
Telle se présente en soin ensemble cette partition
dont l’auteur n’était guère en 1839 qu’un
jeune homme cherchant sa voie, et qui, quarante<noinclude>
<references/></noinclude>
lbhoiaftjp66ajspwttp4kjedfqumsj
Correspondance de H. de Balzac, 1/1833/CX
0
4869572
15776501
2026-05-06T18:14:49Z
Hepsema
3932
Page créée avec « {{TextQuality|100%}} <pages index="Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 1.djvu" from=263 fromsection=s2 to=264 tosection=s1 header=1 prev="[[Correspondance de H. de Balzac, 1/1833/CIX|CIX — À madame Laure Surville]]" next="[[Correspondance de H. de Balzac, 1/1833/CXI|CXI — À madame Zulma Carraud]]"/> »
15776501
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 1.djvu" from=263 fromsection=s2 to=264 tosection=s1 header=1 prev="[[Correspondance de H. de Balzac, 1/1833/CIX|CIX — À madame Laure Surville]]" next="[[Correspondance de H. de Balzac, 1/1833/CXI|CXI — À madame Zulma Carraud]]"/>
hg6kg44oiyw391jm3m2c8ygvd9vh7zf
Correspondance de H. de Balzac, 1/1833/CXI
0
4869573
15776503
2026-05-06T18:16:46Z
Hepsema
3932
Page créée avec « {{TextQuality|100%}} <pages index="Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 1.djvu" from=264 fromsection=s2 to=267 tosection=s1 header=1 prev="[[Correspondance de H. de Balzac, 1/1833/CX|CX — À M. Forfellier]]" next="[[Correspondance de H. de Balzac, 1/1833/CXII|CXII — À M. Charles Gosselin]]"/> »
15776503
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 1.djvu" from=264 fromsection=s2 to=267 tosection=s1 header=1 prev="[[Correspondance de H. de Balzac, 1/1833/CX|CX — À M. Forfellier]]" next="[[Correspondance de H. de Balzac, 1/1833/CXII|CXII — À M. Charles Gosselin]]"/>
2emoumfk4e9sk59llb9aq9icvrnpczb
Correspondance de H. de Balzac, 1/1833/CXII
0
4869574
15776504
2026-05-06T18:18:53Z
Hepsema
3932
Page créée avec « {{TextQuality|100%}} <pages index="Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 1.djvu" from=267 fromsection=s2 to=268 header=1 prev="[[Correspondance de H. de Balzac, 1/1833/CXI|CXI — À madame Zulma Carraud]]" next="[[Correspondance de H. de Balzac, 1/1833/CXIII|CXIII — À M. Charles de Bernard]]"/> »
15776504
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 1.djvu" from=267 fromsection=s2 to=268 header=1 prev="[[Correspondance de H. de Balzac, 1/1833/CXI|CXI — À madame Zulma Carraud]]" next="[[Correspondance de H. de Balzac, 1/1833/CXIII|CXIII — À M. Charles de Bernard]]"/>
61lovl53tbhc0dk1diui2y6479esuwy
Page:Vaulabelle - Histoire des deux restaurations jusqu’à l’avènement de Louis-Philippe, tome 4.djvu/211
104
4869575
15776512
2026-05-06T18:28:54Z
CCH
14717
/* Corrigée */
15776512
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="CCH" />{{nr||— 1816 —|207}}</noinclude>ligieuse conçus par les congréganistes de la Chambre, et que cette Assemblée entendait réaliser. La première résolution était relative à l’Université, et fut adoptée en ces termes :
« La religion sera désormais la base essentielle de l’éducation ; les colléges et pensions seront sous la surveillance immédiate des archevêques et évêques, qui en réformeront les abus ; les évêques pourront augmenter le nombre des séminaires selon les besoins de la religion, les ressources et la population de leurs diocèses ; ils nommeront aux places de principal des colléges et pensions ; le principal nommera les professeurs ; néanmoins les évêques pourront renvoyer, parmi ceux-ci, les sujets incapables ou dont les principes seraient reconnus dangereux ; les universités, telles qu’elles existent aujourd’hui, subsisteront et seront sous la surveillance du ministre de l’intérieur ; il sera avisé aux moyens d’allier la religion et les mœurs au soin de faire fleurir les talents littéraires ; la commission centrale d’instruction publique, dont les pouvoirs et les attributions remplacent ceux de l’ancien grand maître, demeure supprimée. »
La seconde résolution, beaucoup plus courte, mais tout aussi nette, était ainsi conçue : « La tenue des registres de l’état civil sera remise aux ministres du culte. »
Ces décisions n’allaient à rien de moins qu’à changer nos institutions sociales les plus importantes et à bouleverser l’organisation administrative du royaume. Elles n’émurent cependant pas les ministres autant qu’on pourrait le supposer. L’impatience où ils étaient de clore enfin cette longue et orageuse session avait des motifs plus personnels et moins élevés. Les ministres s’effrayaient moins des doctrines de la Chambre que de ses actes. Ces doctrines, en effet, étaient celles qu’eux-mêmes avalent proclamées et soutenues ; et, dans la première joie de cette communauté de principes et d’opinion entre les membres de son cabinet et l’Assemblée, on avait entendu Louis XVIII déclarer à la députation chargée de lui présenter un des projets adoptés par les députés<noinclude>
<references/></noinclude>
pr057yxjuz6kakwfkbka9eip9aaglff
Page:Vaulabelle - Histoire des deux restaurations jusqu’à l’avènement de Louis-Philippe, tome 4.djvu/212
104
4869576
15776514
2026-05-06T18:36:14Z
CCH
14717
/* Corrigée */
15776514
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="CCH" />{{nr|208|— 1816 —|}}</noinclude>« qu’une pareille Chambre semblait ''introuvable''<ref>C’est cette qualification d’''introuvable'' qui a donné à la Chambre royaliste de 1815 le nom sous lequel elle est désignée le plus communément ; mais on en a interverti le sens : dans la bouche de Louis XVIII cette épithète était un éloge ; depuis 1816, elle n’a plus été qu’un blâme.</ref>. » Mais, à mesure que cette Chambre inespérée avait poursuivi la mission dont elle se croyait investie, en poussant son culte pour les choses du passé et sa passion réactionnaire jusqu’à vouloir changer le mode en usage pour le dernier supplice<ref>Ce changement fut proposé, par M. Duplessis de Grénédan, dans un de ces comités secrets qui se tenaient à la suite de presque toutes les séances publiques ; il demanda « que le ''gibet'' fût rétabli avec tous ses priviléges, et entre autres celui de la honte attachée autrefois à ce supplice. Heureux le peuple, s’écria-t-il, chez lequel la tache d’un seul crime se transmet de père en fils ! » Sa proposition fut vivement appuyée par plusieurs de ses collègues, qui reprochaient à la guillotine son origine révolutionnaire, et la qualifiaient d’instrument ''régicide''. Un député, avocat général près d’une des cours royales du Midi, fut chargé par son bureau d’étudier la question. Un jour où le bureau se trouvait réuni, ce magistrat demanda la parole, et, le visage souriant, l’accent calme, il annonça, de sa voix la plus douce, qu’il allait soumettre à ses collègues le résultat de son examen : « Dans des temps comme ceux où nous sommes, dit-il, il faut frapper fort, rapidement et sur le plus de points possible à la fois ; or une pareille répression est difficile avec la guillotine, instrument fort compliqué, d’un volume énorme, que l’on n’édifie qu’avec beaucoup de peine et qu’il est presque impossible de transporter. L’ancien mode n’offre aucun de ces inconvénients ; où ne trouve-t-on pas un morceau de corde, une simple ficelle ? Chacun, d’ailleurs, peut en porter dans sa poche, et partout il existe un clou, une poutre ou une branche d’arbre où l’on peut les attacher. Je suis donc d’avis que l’on abandonne la guillotine pour revenir à la vieille méthode. »</ref> ; en dictant au gouvernement les mesures qu’il devait adopter ; en substituant, à toute occasion, sa volonté aux propositions du cabinet, les ministres avaient pu se convaincre que l’Assemblée entendait ne pas borner son intervention à une simple opposition de tribune et de scrutins, mais diriger en quelque sorte l’administration et porter aux affaires ceux de ses membres qui étaient investis de sa confiance. N’osant engager une lutte ouverte ; obligé, pour proroger ou dissoudre l’Assemblée, d’attendre le vote du budget, le ministère n’opposait aux coups de ces rudes adversaires que l’inertie, le silence et la soumission. Enfin la loi des finances (budget) fut votée le<noinclude>
<references/></noinclude>
nkz0a7rzcixawmvlpmyjvclbmlcn5og
Page:Vaulabelle - Histoire des deux restaurations jusqu’à l’avènement de Louis-Philippe, tome 4.djvu/213
104
4869577
15776515
2026-05-06T18:40:39Z
CCH
14717
/* Corrigée */
15776515
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="CCH" />{{nr||— 1816 —|209}}</noinclude>17 avril. Le 20, les ministres présentaient cette loi à la Chambre des pairs, qui l’adopta le 27 ; le surlendemain 29, le duc de Richelieu, à la Chambre des pairs, le comte Corvetto et M. Dubouchage, à la Chambre des députés, donnaient lecture d’une ordonnance qui déclarait close la session de 1815 et fixait l’ouverture de la session de 1816 au 1{{er}} octobre suivant. Les Chambres venaient de siéger pendant sept mois.
Une fois délivrés de la Chambre élective, les deux membres influents du cabinet, le duc de Richelieu et M. Decazes, s’occupèrent d’éloigner du ministère le membre qui y représentait, pour ainsi dire, les projets et les passions de cette Assemblée. Le renvoi de ce ministre, M. de Vaublanc, était arrêté depuis longtemps dans la pensée du président du Conseil et du ministre de la police, dont l’influence sur Louis XVIII devenait chaque jour plus absolue. M. Decazes avait, d’ailleurs, à se plaindre d’attaques incessantes et personnelles, d’accusations portant atteinte à sa loyauté. Ce n’était pas seulement en vagues soupçons, en demi-mots, que se traduisait l’hostilité de M. de Vaublanc : chaque semaine, il y avait réception spéciale de députés à son hôtel ; un jour où la réunion se trouvait plus nombreuse que de coutume, il demande le silence, ferme lui-même toutes les portes, prête l’oreille pour se convaincre qu’il ne peut être entendu, et, lorsque toutes ces minutieuses précautions sont prises, il annonce d’un ton solennel « que le service du roi lui impose un douloureux devoir ; qu’il doit dénoncer à tous les amis du trône la trahison du ministre de la police. — J’en ai la preuve, ajoute-t-il ; mais soyons prudents et nous aurons justice d’un aussi indigne abus de confiance. » Les griefs de M. de Richelieu étaient d’une autre nature. Le titre de colonel général de la garde nationale, donné en 1814 au comte d’Artois, était resté longtemps un titre purement honorifique. M. de Vaublanc, par une ordonnance du 18 novembre 1815, y avait ajouté des fonctions effectives, en donnant au frère du roi le commandement et l’administration di-<noinclude>
<references/></noinclude>
bvwqxlzi5sinffil2xnlmo633i3hnby
Auteur:Jean Richer
102
4869578
15776516
2026-05-06T18:43:12Z
Psephos
145984
Page créée avec « {{auteur|contenu= {{brn|2}}}} »
15776516
wikitext
text/x-wiki
{{auteur|contenu=
{{brn|2}}}}
tt15ihafu7ggy4poe5rj3d7kwsgzc96
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/88
104
4869579
15776518
2026-05-06T18:45:26Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776518
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>le Bazar des senteurs, des tissus et des armes !
Vous resterez éloignées de mes yeux, fraiches
mosquées de Damas, où le murmure de la prière
mahométane se confond avec la palpitation des
eaux courantes ; plaines de Khoum et de Kashan,
où les citronniers sont visités par le soleil si
ardemment, que leurs fruits amollis, grésillants,
en tombant de l’arbre dans des cuves de sucre,
composent une immédiate et torride friandise !…
{{interligne}}
Certains noms humains semblent traverser les
âges portés sur l’amour des hommes, et leur
gloire circule dans une zone inaltérable, entre
les jardins et les cieux.
Ainsi la renommée du brillant Saâdi se trouve
mêlée aux suaves calices et au limpide éther :
aujourd’hui encore, aux yeux des poètes du
monde entier, chaque brise qui effeuille les roses
semble répandre sur son tombeau des libations
odorantes.
Comment nous représenterons-nous le conteur
divin, centre du rêve persan, qui, pendant un
siècle, parcourut les contrées musulmanes et vint
finir ses jours dans un ermitage, à Chirâz ?
Doolet-Shah son plus ancien biographe écri-<noinclude>
<references/></noinclude>
053e7y3x2l6tssyl1igd9tkoplu9atb
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/89
104
4869580
15776519
2026-05-06T18:47:56Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776519
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>vait : « Saâdi vécut cent vingt ans, il consacra
trente ans à l’étude, trente à parcourir le monde,
et pendant trente autres années il se prosterna
sur le tapis de l’adoration pour suivre les traces
des disciples de l’idéal, — ô belle vie ! »
{{interligne}}
Saâdi naquit à Chirâz en l’an onze cent quatrevingt-quatre.
Il s’appelait Mouscherif-ed-Din ; son
père Moslih-ed-Din était officier au service du
prince Saâd ; cette circonstance fit donner au fils
de Moslih le nom de Saâdi, client de Saâd. Imaginons
l’enfance du prédestiné sur cette terre
persane dont les délicats miniaturistes nous ont
laissé de si précises et troublantes images.
Voici des jardins. Une palissade de laque
rouge circonscrit une portion même du paysage :
collines, vallons, vergers, eaux courantes. Sous
l’épais feuillage du baumier des Indes, un cheval
au pelage teinté d’un vernis vermillon passe au
galop ; sur la croupe de l’animal un adolescent en
robe de lin rose se renverse : l’aigrette blanche
et dorée semble entraîner son front languissant,
on croit que le trop beau cavalier s’évanouit ; —
mais sa main droite, habile et fourbe, tend
violemment un arc couleur de bleuet, dont la<noinclude>
<references/></noinclude>
2tnpdlinaiss3swake0cfz4fp9vq8yf
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/90
104
4869581
15776520
2026-05-06T18:49:53Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776520
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>flèche blesse mortellement un porc-épic, qui roule
parmi les fraisiers. Plus loin, un jeune éléphant
espiègle, une brebis noire et touffue baignent
leurs fronts réjouis dans l’herbe printanière, où
fleurit une hampe de pétunias violets.
Là-bas encore, un buffle, des chameaux
blancs forment un paysage de collines assoupies,
tandis que sous un thuya trois soufis au visage
béat enfoncent leurs couteaux minces dans de
verts melons lisses et allongés ; leurs pantoufles
de taffetas cramoisi sont posées à côté d’eux sur
les fleurs, et la perdrix argentée foule de ses
jambes haut levées les digitales du frais gazon.
Au loin, une vallée envahie par une minuscule
floraison éclatante, est jonchée d’épais
traversins de soie indigo, constellés d’or ; ces
coussins gonflés soutiennent de nonchalants
personnages dont quelques-uns, à l’ombre d’un
pavillon ajouré, goûtent au repas qu’on leur présente
dans des bols d’émail, couleur de turquoise.
Un petit puits carré, grillagé d’or, contient
un jet d’eau bas, éployé comme un blanc
pavot liquide qui prodiguerait sans s’épuiser
ses innombrables pétales. Les guitares persanes<noinclude>
<references/></noinclude>
5hew342gfm2kmpkgbehhqvxf8l93wk2
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/24
104
4869582
15776521
2026-05-06T18:51:07Z
Clhu
102880
/* Corrigée */
15776521
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr||COMÉDIE.|15}}</noinclude><nowiki />
{{personnageD|ZENISE|c|avec un empreſſement
mêlé de crainte.}}
Venez, Mirflot, que je vous couronne :
{{personnage|MIRFLOT.|c}}
Je le ſavois bien qu'il faudroit y venir.
Allons arrangez bien cette couronne,
afin qu'elle me rende encore plus beau
que je ne le ſuis. Eh bien Ziman, vous le
voyez ; ſi vous ſavez tuer les lions, je ſais
bien courir moi. Allez, allez, vous n'en-
tendez rien à être Prince.
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Mirflot, je prend part à votre gloire ;
mon malheur ne me fait point oublier que
vous êtes mon ami, mais je vais cacher
ma honte & ma confuſion.
{{didascalie|(Il ſort.)|d}}<noinclude>
<references/></noinclude>
sk192pq14bovuajvth79k7dnx86z2qn
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/91
104
4869583
15776522
2026-05-06T18:52:32Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776522
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>s’accordent. Un essaim de guêpes féroces traverse
l’air de cristal : balle flamboyante, rayée
de jaune et de noir, qui semble être l’âme
aérienne du tigre.
Regardons à l’horizon. Ce paysage sobre et
foncé, est-ce la campagne de Chirâz, de Beilakân,
ou de Trébizonde ?
Nous voyons une tour élancée, en émail
indigo et rose, alourdie à sa base de terrasses
et de vérandas. Elle s’érige, cette tour aiguë,
sur le ciel matinal, comme un cyprès multicolore.
Obéissant à sa maîtresse, une jeune servante en
robe de toile peinte, le front surmonté du plumage
léger de la huppe, fait glisser par la fenêtre,
au bout d’une corde argentée, une enveloppe de
taffetas pourpre, que reçoit l’adolescent amoureux.
Satisfaite de ce manège, la rusée sultane,
sur un épais divan creusé et rebondi, s’allonge,
comme la source sur le coteau. Qu’il est aimable
son profil d’agneau ! Une boucle de ses cheveux
noirs coule contre sa joue comme un langoureux
serpent. Sa robe bleuâtre semble toute retournée
par son corps impatient et capricieux ; son pied
enfantin et rond joue avec un collier de corail ;
coupole moelleuse, le turban de lin blanc et vert,<noinclude>
<references/></noinclude>
41w7ogkm5budw7qi7a4houis6qh8i78
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/92
104
4869584
15776524
2026-05-06T18:54:24Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776524
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>— volumineux comme une citrouille, — serre si
soigneusement, si minutieusement les tempes
rieuses, qu’il semble être le bandage gracieux et
délicat de quelque blessure faite à ce front
folâtre. Au pied de la tour d’amour, une antilope,
plus ténue que le faisan tacheté, broute une
touffe d’œillets ; — et deux par deux, des poissons
curieux et séduits émergent de la rivière,
où flottent des tulipes écarlates, qui les attirent
comme un appât trompeur…
Mais tant de suavité devient oppressante :
elle nous menace et va nous vaincre ; nous
étouffons ; l’irritation langoureuse fait jaillir les
larmes ; et, parce que le grand combat de la vie
se livre toujours entre le courage et la volupté,
nous l’accueillons avec allégresse ce cri retentissant
du messager grec, dans Eschyle, annonçant
la défaite des Perses : « La molle Asie est
tombée lourdement sur le genou ! »
{{interligne}}
Pourtant ce n’est pas au milieu de ces délices
que le poète Saâdi passa son adolescence.
Celui qui devait, dans son œuvre, fixer la
langue persane, en rendant flexible et musical
le primitif instrument dont, jusqu’à lui, on n’avait<noinclude>
<references/></noinclude>
hix24x05fovydjgjs56pxdw8zmh54fc
Page:Oscar Bonneau - Cuisine saine économique - 1920.pdf/40
104
4869585
15776527
2026-05-06T18:56:12Z
Daaral
121086
/* Page non corrigée */ Page créée avec « dant une demi-heure. Passez le jus à travers un linge fin ; ajoutez-y son poids égal de sucre. Faites cuire de nouveau, jusqu’à la consistance de gelée. '''''85. Gâteau breton.''''' Proportions : 250 grammes de farine, 100 grammes de sucre, 125 grammes de beurre, une pincée de sel, deux œufs, le zeste d’un citron, une pincée de cannelle en poudre. Malaxez le tout sur la table avec la paume de la main ; la pâte doit être consistante et bien homogè... »
15776527
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Daaral" /></noinclude>dant une demi-heure. Passez le jus à travers un linge fin ; ajoutez-y son poids égal de sucre. Faites cuire de nouveau, jusqu’à la consistance de gelée.
'''''85. Gâteau breton.'''''
Proportions : 250 grammes de farine, 100 grammes de sucre, 125 grammes de beurre, une pincée de sel, deux œufs, le zeste d’un citron, une pincée de cannelle en poudre. Malaxez le tout sur la table avec la paume de la main ; la pâte doit être consistante et bien homogène. Étendez-la au rouleau en forme de galette. Placez-la sur une tôle ; pincez les bords, tout autour, avec les doigts. Dorez le dessus avec un jaune d’œuf étendu avec une plume d’oie ; décorez-le avec les dents d’une fourchette. Faites cuire au four, à température modérée.
'''''86. Compote de marron.'''''
Pelez les marrons. Plongez-les, par dix à la fois, à l’eau bouillante pour leur enlever la pellicule, ce que vous ferez facilement, sans les écraser, en les pressant un par un entre les doigts, avec un linge, et si vous procédez rapidement pour éviter qu’ils cuisent. Mettez-les à cuire doucement, pendant vingt minutes, avec la moitié de leur poids en sucre, et recouverts, tout juste d’eau. L’adjonction facultative à la cuisson d’une gousse de vanille rend cette compote exquise.
'''''87. Biscuit de Savoie.'''''
Battez, dans une terrine, avec un fouet, quatre œufs et 100 grammes de sucre jusqu’à obtention d’un appareil presque ferme, d’un blanc crémeux. Mélangez-lui alors, doucement, 125 grammes de farine tamisée. Versez dans un moule beurré, et faites cuire au four.
Le biscuit de Savoie se mange froid, tel quel, mais il constitue aussi la base de maints gâteaux variés, en le garnissant de crèmes, de fondants ou de confitures.
'''''88. Crème renversée.'''''
Faites bouillir un demi-litre de lait avec 50 grammes de sucre. Versez-le petit à petit dans un vase où vous<noinclude>
<references/></noinclude>
9yp0y8sw0icqsu9roxady0wkuq5tvk5
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/93
104
4869586
15776528
2026-05-06T18:56:17Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776528
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>tiré que des sons barbares, connut la vie errante,
la pauvreté, l’esclavage.
Tout jeune, il alla à Bagdad, qui était alors
le centre moral du monde musulman. Il suivit
les cours du collège Nizami, où il se lia d’amitié
avec l’un des plus célèbres cheiks du soufisme.
Mais si Saâdi embrassa le genre de vie contemplative,
il ne renonça pas au monde. Partout où
il s’arrêta il observa les désirs humains, et se
mêla à leur torrent.
Nous retrouverons, dans le Jardin-des-roses,
les cadis, les marchands, les athlètes, les vieillards
et les adolescentes dont il vit s’agiter les
passions, et surprit les regards et les voix.
Bien qu’il n’eût pas d’argent à sa disposition,
ce qui l’obligea de se faire ânier à Stamboul, et
à Jérusalem porteur d’eau, ses voyages étaient
assez faciles à accomplir. Affilié aux sectes soufies,
il trouvait toujours le gîte et le couvert chez un
compagnon, ou dans un des nombreux monastères,
arrondis sous les sombres pins, et qui
concentrent le silence, la fraîcheur et l’eau sur
les cimes des collines d’Orient.
Saâdi raconte qu’en Syrie il tomba aux mains
des Francs qui, n’ayant pu tirer de lui une rançon<noinclude>
<references/></noinclude>
ek0gtfzb53fz5vln7s8v8nuy22sbx4o
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/94
104
4869587
15776529
2026-05-06T18:57:47Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776529
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>suffisante, le réduisirent en esclavage et l’envoyèrent
travailler avec des juifs au curage des
fossés de Tripoli. Là, un habitant d’Alep le
racheta et lui donna sa fille en mariage avec cent
pièces d’or. Saâdi, soucieux de son indépendance,
répudia bientôt son épouse et la renvoya à son
père avec les pièces d’or et un ghazel : petit
poème de sa composition, dans lequel il célébrait
le charme de la jeune femme, mais où il exaltait
surtout les avantages de la liberté. L’homme
d’Alep, en lisant le ghazel, se mit à pleurer.
Gracieux amour de la poésie, qui détourna la
colère d’un vieil homme offensé, lequel, recevant
en même temps sa fille dédaignée par le poète
et une strophe harmonieuse, oublia sa tristesse
pour laisser son cœur goûter le miel des sonores abeilles !
Ainsi errant, ébloui par le tourbillonnant azur
d’Orient, et enveloppé des grâces de son propre
cœur, Saâdi visita Stamboul, Damas, Jérusalem,
Balbek, Basrab, l’Egypte, l’Abyssinie, le Turkestan.
Mais tandis qu’il servait sous des maîtres
éphémères, par le rêve et par la science il prenait
possession du monde, qui devait à jamais le conserver.<noinclude>
<references/></noinclude>
4lynzybowvadks33bh97w0qffhqywu1
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/25
104
4869588
15776530
2026-05-06T18:59:38Z
Clhu
102880
/* Corrigée */
15776530
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr|16|ZIMAN ET ZENISE.|}}</noinclude>16 ZIMAN ET ZENISE,
{{SCÈNE|IV}}
{{didascalie|(Pendant cette Scene, Mirflot & Philette s'amuſent au fond du Théâtre à
regarder ſortir Ziman & font des ſignes de
raillerie.)|d}}
{{acteurs|LA FÉE, ZENISE.}}
{{personnageD|LA FÉE|c|ſouriant.}}
{{initiale|V}}O{{sc|us}} voilà bien fachée Zéniſe?
{{personnageD|ZENISE|c|d'un ton chagrin.}}
Eſt ce mal faire que de compatir aux
malheureux ?
{{personnage|LA FÉE.}}
Non, mais avouez que vous êtes un
peu trop partiale.
{{personnageD|ZENISE|c|d'un ton fâché.}}
En vérité, Madame, il me ſemble que
vous l'êtes encore plus que moi.
{{personnageD|LA FÉE|c|ſouriant.}}
Comment donc vous me querellez,
je crois ?
{{personnage|ZENISE.}}
Non, Madame, mais vous nous avez<noinclude>
<references/></noinclude>
rdng300i9meiybimq6f0m1mam64jt0e
15776540
15776530
2026-05-06T19:11:24Z
Clhu
102880
15776540
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr|16|ZIMAN ET ZENISE.|}}</noinclude>16 ZIMAN ET ZENISE,
{{SCÈNE|IV}}
{{didascalie|(Pendant cette Scene, Mirflot & Philette s'amuſent au fond du Théâtre à
regarder ſortir Ziman & font des ſignes de
raillerie.)|d}}
{{acteurs|LA FÉE, ZENISE.}}
{{personnageD|LA FÉE|c|ſouriant.}}
{{initiale|V}}O{{sc|us}} voilà bien fachée Zéniſe?
{{personnageD|ZENISE|c|d'un ton chagrin.}}
Eſt ce mal faire que de compatir aux
malheureux ?
{{personnage|LA FÉE.|c}}
Non, mais avouez que vous êtes un
peu trop partiale.
{{personnageD|ZENISE|c|d'un ton fâché.}}
En vérité, Madame, il me ſemble que
vous l'êtes encore plus que moi.
{{personnageD|LA FÉE|c|ſouriant.}}
Comment donc vous me querellez,
je crois ?
{{personnage|ZENISE.|c}}
Non, Madame, mais vous nous avez<noinclude>
<references/></noinclude>
8jqq5osdzktvmf0i5tp2y45dpcbkbeu
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/95
104
4869589
15776531
2026-05-06T18:59:48Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776531
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude><nowiki />
C’est au cours d’un de ses nombreux voyages
que, s’arrêtant pour passer la nuit dans un jardin
où l’on recueillait les voyageurs indigents, il
conçut le projet du ''Gulistân’'.
Durant cette limpide nuit, étendu avec
d’humbles dormeurs dans un jardin public, il
entendait l’incessant travail de la nature défaire
les calices épanouis, et déplier diligemment les
impatients bourgeons. Rapidité du temps qui
n’encourage que pour détruire ! Saâdi fit le vœu
d’attacher son nom à des jardins impérissables.
Revenu à Chirâz un peu avant l’année 656 de
l’Hégire, — c’est-à-dire en 1258, — il s’établit en
dehors de la ville, dans un petit ermitage entouré
d’un jardin.
Sa mémoire, comme un flacon de jade où
dort l’essence de roses, distillait d’inépuisables
parfums. Les honneurs et la vénération l’entouraient.
Mais qu’importait tant de courtois saluts,
venant des rois mêmes, à celui qui, entendant
vanter les exploits de Gengis-Khan, répondait :
« Oui, un nom qui restera fameux dans l’Histoire,
mais, dis-moi, aimait-il les roses ? »
Comme il le raconte dans une de ses kacidas,
il était éternellement assis dans son jardin touffu,<noinclude>
<references/></noinclude>
ih6gazx9v96iv9juykzyp5q4tn03owz
15776532
15776531
2026-05-06T19:00:10Z
Grrrrrrrrrrr
51338
15776532
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude><nowiki />
C’est au cours d’un de ses nombreux voyages
que, s’arrêtant pour passer la nuit dans un jardin
où l’on recueillait les voyageurs indigents, il
conçut le projet du ''Gulistân''.
Durant cette limpide nuit, étendu avec
d’humbles dormeurs dans un jardin public, il
entendait l’incessant travail de la nature défaire
les calices épanouis, et déplier diligemment les
impatients bourgeons. Rapidité du temps qui
n’encourage que pour détruire ! Saâdi fit le vœu
d’attacher son nom à des jardins impérissables.
Revenu à Chirâz un peu avant l’année 656 de
l’Hégire, — c’est-à-dire en 1258, — il s’établit en
dehors de la ville, dans un petit ermitage entouré
d’un jardin.
Sa mémoire, comme un flacon de jade où
dort l’essence de roses, distillait d’inépuisables
parfums. Les honneurs et la vénération l’entouraient.
Mais qu’importait tant de courtois saluts,
venant des rois mêmes, à celui qui, entendant
vanter les exploits de Gengis-Khan, répondait :
« Oui, un nom qui restera fameux dans l’Histoire,
mais, dis-moi, aimait-il les roses ? »
Comme il le raconte dans une de ses kacidas,
il était éternellement assis dans son jardin touffu,<noinclude>
<references/></noinclude>
15m3rfo4h4mi4hlvvukl6bwcm55qpoe
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/96
104
4869590
15776534
2026-05-06T19:01:37Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776534
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>sous les arceaux que formaient le jasmin grimpant
et les rosiers de Chirâz ; il écrivait, se rappelait
ses voyages, louait la beauté des jeunes
filles. Sa maison de brique et d’argile, où le toit
de faïence bleue avançait comme une vague
arrêtée dans l’espace, prêtait son ombre à la
pelouse élyséenne.
Les cyprès aux pointes effilées ondulaient
sous la pression du vent chaud, et, pareils à des
pinceaux enduits de laque indigo, semblaient
caresser inlassablement la nue, — étaler l’azur
sur l’azur, — comme faisaient, aux pages des parchemins,
les patients et passionnés miniaturistes.
Parfois, du cerisier fleuri, du neigeux œillet,
du jasmin étoilé, un blanc papillon s’élançait
mollement, comme un pétale qui a la nostalgie
du ciel. L’eau courante, en circulant dans d’étroits
canaux de faïence bleue, composait aux pieds
du poète un ciel liquide et divisé. Auprès de lui,
des pots d’émail, couleur de myosotis, contenaient
les épices savoureuses et les herbes aromatiques.
Bleus innombrables, répartis jusqu’aux plus humbles
choses, et qui semblent un don céleste fait
par l’azur lui-même à l’empire de Perse !
Le vin célèbre de Carménie emplissait la<noinclude>
<references/></noinclude>
97wb4trmipon8sdd2dt1e7iq1c7smuv
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/26
104
4869591
15776535
2026-05-06T19:02:47Z
Clhu
102880
/* Page non corrigée */ Page créée avec « dit cent fois que les vertus de l'ame étoient fort au-deſſus des avantages du corps. Vous voyez Ziman juſte, noble, généreux & vous me faites couronner Mirflot qui a mieux couru. Là, dites moi, cela eſt- il juſte ? {{personnage|LA FÉE.}} Plus que vous ne penſez: vous en conviendrez dans peu. Allons venez prendre votre leçon de Muſique. {{personnageD|ZENISE|c|à part levant les yeux au ciel & en ſoupirant.}} Moi chanter ! Ah Ziman que je vous plain... »
15776535
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Clhu" />{{nr||COMÉDIE.|17}}</noinclude>dit cent fois que les vertus de l'ame étoient
fort au-deſſus des avantages du corps.
Vous voyez Ziman juſte, noble, généreux
& vous me faites couronner Mirflot qui
a mieux couru. Là, dites moi, cela eſt-
il juſte ?
{{personnage|LA FÉE.}}
Plus que vous ne penſez: vous en conviendrez dans peu. Allons venez prendre
votre leçon de Muſique.
{{personnageD|ZENISE|c|à part levant les yeux au
ciel & en ſoupirant.}}
Moi chanter ! Ah Ziman que je vous
plains.
{{didascalie|(elles ſortent.)|d}}
SCENE V.
MIRFLOT, PHILETTE.
MIRFLOT.
LEs voilà parties. Ah ça, Mademoiſelle
Philette, avouez que je fuis bien beau.
Allons admirez-moi un peu.
PHILETTE.
Vraiment je ne vous admire que trop,<noinclude>
<references/></noinclude>
gzyj79sp6auf9hzm6s08rmz7cmyfiw7
15776537
15776535
2026-05-06T19:09:26Z
Clhu
102880
/* Corrigée */
15776537
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr||COMÉDIE.|17}}</noinclude>dit cent fois que les vertus de l'ame étoient
fort au-deſſus des avantages du corps.
Vous voyez Ziman juſte, noble, généreux
& vous me faites couronner Mirflot qui
a mieux couru. Là, dites moi, cela eſt-il juſte ?
{{personnage|LA FÉE.}}
Plus que vous ne penſez: vous en conviendrez dans peu. Allons venez prendre
votre leçon de Muſique.
{{personnageD|ZENISE|c|à part levant les yeux au
ciel & en ſoupirant.}}
Moi chanter ! Ah Ziman que je vous
plains.
{{didascalie|(elles ſortent.)|d}}
{{sep4}}
{{SCÈNE|V.}}
{{acteurs|MIRFLOT, PHILETTE.}}
{{personnage|MIRFLOT.}}
{{initiale|L}}Es voilà parties. Ah ça, Mademoiſelle Philette, avouez que je ſuis bien beau.
Allons admirez-moi un peu.
{{personnage|PHILETTE.}}
Vraiment je ne vous admire que trop,<noinclude>
<references/></noinclude>
3yuaimwh8msoh7td2orz1r3omp22nmy
15776538
15776537
2026-05-06T19:09:45Z
Clhu
102880
15776538
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr||COMÉDIE.|17}}</noinclude>dit cent fois que les vertus de l'ame étoient
fort au-deſſus des avantages du corps.
Vous voyez Ziman juſte, noble, généreux
& vous me faites couronner Mirflot qui
a mieux couru. Là, dites moi, cela eſt-il juſte ?
{{personnage|LA FÉE.}}
Plus que vous ne penſez: vous en conviendrez dans peu. Allons venez prendre
votre leçon de Muſique.
{{personnageD|ZENISE|c|à part levant les yeux au
ciel & en ſoupirant.}}
Moi chanter ! Ah Ziman que je vous
plains.
{{didascalie|(elles ſortent.)|d}}
{{sep4}}
{{SCÈNE|V.}}
{{acteurs|MIRFLOT, PHILETTE.}}
{{personnage|MIRFLOT.}}
{{initiale|L}}Es voilà parties. Ah ça, Mademoiſelle Philette, avouez que je ſuis bien beau.
Allons admirez-moi un peu.
{{personnage|PHILETTE.}}
Vraiment je ne vous admire que trop,<noinclude>
<references/></noinclude>
qzwazn4bu7b9qz8pw97boy8h5nf40cd
15776541
15776538
2026-05-06T19:11:57Z
Clhu
102880
15776541
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr||COMÉDIE.|17}}</noinclude>dit cent fois que les vertus de l'ame étoient
fort au-deſſus des avantages du corps.
Vous voyez Ziman juſte, noble, généreux
& vous me faites couronner Mirflot qui
a mieux couru. Là, dites moi, cela eſt-il juſte ?
{{personnage|LA FÉE.}}
Plus que vous ne penſez: vous en conviendrez dans peu. Allons venez prendre
votre leçon de Muſique.
{{personnageD|ZENISE|c|à part levant les yeux au
ciel & en ſoupirant.}}
Moi chanter ! Ah Ziman que je vous
plains.
{{didascalie|(elles ſortent.)|d}}
{{sep4}}
{{SCÈNE|V.}}
{{acteurs|MIRFLOT, PHILETTE.}}
{{personnage|MIRFLOT.|c}}
{{initiale|L}}Es voilà parties. Ah ça, Mademoiſelle Philette, avouez que je ſuis bien beau.
Allons admirez-moi un peu.
{{personnage|PHILETTE.|c}}
Vraiment je ne vous admire que trop,<noinclude>
<references/></noinclude>
jkfkooi405nkgr02xzwy6n1jof4e22z
15776542
15776541
2026-05-06T19:12:19Z
Clhu
102880
15776542
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr||COMÉDIE.|17}}</noinclude>dit cent fois que les vertus de l'ame étoient
fort au-deſſus des avantages du corps.
Vous voyez Ziman juſte, noble, généreux
& vous me faites couronner Mirflot qui
a mieux couru. Là, dites moi, cela eſt-il juſte ?
{{personnage|LA FÉE.|c}}
Plus que vous ne penſez : vous en conviendrez dans peu. Allons venez prendre
votre leçon de Muſique.
{{personnageD|ZENISE|c|à part levant les yeux au
ciel & en ſoupirant.}}
Moi chanter ! Ah Ziman que je vous
plains.
{{didascalie|(elles ſortent.)|d}}
{{sep4}}
{{SCÈNE|V.}}
{{acteurs|MIRFLOT, PHILETTE.}}
{{personnage|MIRFLOT.|c}}
{{initiale|L}}Es voilà parties. Ah ça, Mademoiſelle Philette, avouez que je ſuis bien beau.
Allons admirez-moi un peu.
{{personnage|PHILETTE.|c}}
Vraiment je ne vous admire que trop,<noinclude>
<references/></noinclude>
k1mmvha0c8ockvgqhmnipwx69vrr2ji
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/97
104
4869592
15776536
2026-05-06T19:04:17Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776536
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>coupe d’ambre jaune de Saâdi, et une rose, attachée
au long tuyau du khalyan, mêlait son constant
parfum à la fumée acqueuse. Dans la cage
entr’ouverte, suspendue au saule musqué, le
rossignol aux yeux luisants exerçait inlassablement
son flexible gosier, qui semble rouler l’allègre
grelot du muguet.
{{interligne}}
Il nous est loisible d’imaginer les jours et les
soirs du poète, dans cette vallée de Chirâz, si
favorisée, paraît-il, qu’on l’avait surnommée « le
jardin-qui-réjouit-le-cœur », et que Saâdi voulut
y être enterré.
Une photographie a mis sous mes yeux le
tombeau de Saâdi. Sur un désert calcaire, d’un
blanc de neige, un enclos de briques est posé,
tel un bâtiment léger sur la mer écumeuse. Des
cyprès et des pins s’échappent de ce carré mortuaire
Tout autour, le vide et l’azur. Le voyageur
qui s’efforce jusque-là voit le néant qui suffoque
sous un ciel de diamant. Mais à Chiraz même, une
gracieuse route retient le cœur. C’est une allée
de mosaïques, — bijou tombé à terre, — dont
les losanges sertissent de petits bassins d’eau,
semblables à de liquides opales.<noinclude>
<references/></noinclude>
9iwz26pxqpbbdfrzk5aqwnk0jz7cnfp
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/98
104
4869593
15776539
2026-05-06T19:10:08Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776539
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude><nowiki/>
Accordons à Saâdi que sa contrée fut la plus belle du monde.
Du haut de son ermitage, contemplant les
longues campagnes, il écoutait se déchaïîner, à
la suite des jours engourdis, la passion des nuits.
Sur chacune des hautes montagnes qui surveillent
Chirâz, le vent se replie et repose,
sentinelle assoupie.
La vallée est toute ruisselante d’eau printanière.
Dans les jardins, les épais parfums condensés
encombrent l’air comme d’odorants tapis
suspendus. Tout languit. La panthère mouchetée,
le mince léopard, au front bas, aux yeux obliques,
l’ardent cheval qui, d’un saut, franchit les vallées,
se courbent. On les voit plier le front, ils passent,
allongés, faibles, soumis, sous les arceaux des
églantiers enchevêtrés, bercés par cette fumée
des fleurs. Dans les ténèbres des bois, le basilic,
l’amarante, les jacinthes et l’épais cerfeuil forment
de frais divans, où le fauve comme l’oiseau
rejoint sa compagne. À cette heure insinuante
et douce, le mugissement du blanc léopard est
aussi mollement enchaîné par la volupté que le
timide gosier de la sarcelle gémissante.
Peu à peu la ville se fait scintillante. Au<noinclude>
<references/></noinclude>
lr6z2yuunkgx0n3aa8k2vt56qldggxt
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/99
104
4869594
15776543
2026-05-06T19:12:19Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776543
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>centre de la mystérieuse nuit persane, le croissant
de la lune luit comme une tranche de pastèque
argentée. Dans les jardins d’émail, les jets d’eau
diminués jaillissent sans interruption, s’arrachent
du cœur mille fils d’argent fuselés, comme ferait
la secrète et diligente araignée. Un palais aux
coupoles arrondies étincelle autant que le cristal
et le camphre ; de blanches tubéreuses brûlent
leurs bougies aromatiques, cependant que, sur
la terrasse, deux jeunes corps défaillent, si unis
par l’étreinte des joues et des bras rapprochés,
qu’ils forment une seule compacte nuée ; la ronde
balustrade retient ce couple enivré qui, confiant
et sans force, se renverse sur l’espace…
{{interligne}}
— Je songe à vous ce soir, Saâdi, habitant
des jardins ! Dès l’enfance, j’ai pressenti et
partagé vos rêves. J’ai tant aimé l’azur qu’il a
pénétré mon être et m’a fait un cœur de turquoise.
J’imagine la pelouse où vous étiez assis.
Détaché du monde par le pressant azur, votre
enclos, comme une île, flottait sur une étendue légère.
Le cerisier, le cognassier, le cyprès, le saule,
baignaient dans l’éther comme des algues submergées
au sein de la limpide.<noinclude>
<references/></noinclude>
a5jj3o7tz9pap4bhx40ssm2e1bv0hcl
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/100
104
4869595
15776544
2026-05-06T19:14:04Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776544
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude><nowiki/>
Dans cette contrée voluptueuse, où les yeux
allongés, humides, se rejoignent de jardin en
jardin, et semblent circuler à travers la Perse
comme un fleuve phosphorescent, l’amour fut
votre occupation habile et passionnée.
Des jeunes filles fantasques, que la volupté
et votre gloire rendaient graves, s’étendaient
auprès de vous et, à l’ombre de vos murailles
de rosiers, vous épuisiez entre leurs bras timides
la hautaine mélancolie de ceux dont l’âme
contient le monde, qui se dépouillent sans cesse
et ne peuvent plus rien recevoir.
Comme si la musique naissait de la perfection
même des choses, l’azur, le silence, le rêve, semblaient
élancer autour de vous d’ineffables mélodies.
Ainsi jouissiez-vous de votre vieillesse généreuse.
Mais, Ô Saâdi, je veux surtout rappeler ce
jour de printemps de l’ère djélâlienne, où vous
avez dédaigné les roses de votre jardin et fait
honte à votre ami du penchant qu’il montrait pour
leur grâce fugitive, par amour de ce qui ne périt
point. Ce jour-là, vous écrivîtes les premières
pages du ''Gulistân''. Comme tous les poètes, vous<noinclude>
<references/></noinclude>
4pll0p6inovjih1a0mecdo80eyi0lnc
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/101
104
4869596
15776546
2026-05-06T19:16:36Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776546
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>avez aimé l’éternité, non par un vain goût de
la renommée, mais parce que l’ambition est un
plus long amour. « Il faut de grands honneurs
aux grands courages », disait un philosophe grec ;
je suppose que, par honneurs, il entendait l’incessant
tribut de la tendresse humaine…
Vos soins, Saâdi, ont reçu leur récompense
éternelle. Grâce à vos divines histoires, vous ne
cesserez jamais plus de donner des baisers à la
fraiche Naziâd dont vous nous léguez le visage
et les bras ; de modérer l’impatience du violent,
d’encourager le timide, de blâmer la cupidité de
l’avare, de consoler le jaloux, le malheureux et
le mourant ; — enfin, de superposer à l’univers
troublé, la paix de votre chant uni comme le
saphir polissé par des limes minutieuses.
Nous possédons aujourd’hui une traduction
du Jardin-des-Roses faite selon votre cœur.
Exacte, légère et condensée, disposée dans
un ordre gracieux, elle pourrait porter en exergue
ce vers inspiré par vos roses à Marceline Desbordes-Valmore :
{{c|respires-en sur moi l’odorant souvenir !|sc}}
En effet, la langue française ne cherche point
à rendre l’abondance et l’éclat touffu du récit<noinclude>
<references/></noinclude>
nql0vijrjazvpzfpipujyx0b5cxzkj3
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/27
104
4869597
15776547
2026-05-06T19:17:21Z
Clhu
102880
/* Corrigée */
15776547
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr|18|ZIMAN ET ZENISE.|}}</noinclude>& je ne ſais ſi une fille de mon rang doit
vous trouver ſi aimable ; nous ne diſpoſons pas de notre main, dit-on, c’eſt aux
Rois nos peres à nous pourvoir.
{{personnage|MIRFLOT.|c}}
Eh ! là, là, ne faites pas tant la rencherie ;
peut-être ce ſera moi qui ne voudrai point
de vous.
{{personnage|PHILETTE.|c}}
Doucement, Monſieur Mirflot, ſavez
vous bien que les Princes ne ſont pas ſi
glorieux ? Écoutez ce que la Fée nous
dit tous les jours.
{{personnage|MIRFLOT.|c}}
La Fée dira ce qu’elle voudra, mais
encore faut-il ſoutenir ſa grandeur. Pour
moi mon parti eſt pris ; s’il ſe trouve par
hazard que vous ſoyez la fille de cette
Reine qui eſt morte il
y a ſi long-tems,
je vous épouſerai de grand cœur, car
auſſi bien je vous aime mieux que cette
petite grimaciere. Mais ſi vous n’êtes
qu’une Païſanne, ma foi ſerviteur : je
n’irai pas quitter un Royaume pour vos
beaux yeux.
{{personnage|PHILETTE.|c}}
Que vous parlez groſſierement, Monſieur Mirflot ! j’ai bien peur…<noinclude>
<references/></noinclude>
23jsmj957j0q1630fd47ucz0mrj0ylk
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/102
104
4869598
15776549
2026-05-06T19:19:36Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776549
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>persan. Mais l’ombre est fidèle autant que pathétique
qui dessine sur les joues de la jeune fille
le trait rêveur du regard, et décalque, sur la dalle
unie d’un blanc parvis, toutes les feuilles mouvementées
du mimosa.
{{interligne}}
La phrase nette et lisse de {{M.|Franz Toussaint}}
tend un pur miroir aux rêveries du poète oriental ;
par la délicatesse et la sobriété du style, le traducteur
obtient cette concision parfaite que Saâdi
prisait si chèrement.
{{interligne}}
Je viens de relire le ''Gulistân''. Il m’emplit une
fois encore de la précieuse tristesse que nous
donne un livre suave tout ensemble par ses
délices et son éloignement.
— Ample et languissant bonheur qui mûrissez
dans les vallons de Perse, et, pareil au fruit du
manguier, périssez hors de vos chauds climats,
pourquoi dépêchez-vous jusqu’à nous ces images
de votre beauté ?
Mais le bonheur, puisqu’il n’est qu’une éternelle
attente, quelle étape nous offre-t-il encore
dans ces parages divins où toute grâce est accomplie,
tout azur immuable, où le désir déborde de satisfaction ?<noinclude>
<references/></noinclude>
r0jhkaaxkzxiw0kxc359iec55wgw1cp
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/103
104
4869599
15776551
2026-05-06T19:21:09Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776551
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude><nowiki/>
Mes jours s’écoulent, Saâdi, dans un pays où,
malgré la douceur d’un ciel de lin, des eaux
agiles et d’un frémissant feuillage, les visages,
les regards, les passions et les larmes composent
un sensible paysage qui nous masque l’univers.
J’écris ces lignes tandis que l’Automne, turbulente
et rousse, — bacchante aux mains glacées
— détruit le feuillage et les fleurs dans le jardin
de mon enfance. Au bord d’un lac azuré que le
tiède septembre engourdit, un vent tumultueux
entraîne, parmi les parfums du jardin, le bruit
et l’odeur d’un train qui passe. Je vois se débattre
sous la bise un saule éploré, pareil à un léger
nuage enchaîné à la prairie. Dans une étroite
vasque de pierre, le jet d’eau pleure et se désole,
comme une naïade au col recourbé dont on a
détourné les eaux courantes. Une grande déroute
inquiète le jardin. Le vent, chargé d’amers
parfums, s’empresse comme un messager qui
organise un secret départ. Les sombres grives
circulent d’un vol lourd, et font entendre leurs
cris anxieux, Le vent souffle. Il semble que ce
soit, dans le cristal bleu de l’air, le grand coup
d’aile de l’été qui s’éloigne…
Hélas ! le voilà qui nous abandonne ! Le<noinclude>
<references/></noinclude>
effa0h5mr24f61hvchdfgfgou4zp8f7
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/104
104
4869600
15776554
2026-05-06T19:22:54Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776554
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>silence s’étend où fut la vie. Le dahlia, chargé
de colliers de rosée, la framboise qu’englobe un
des pleurs du matin, surmontent de leur frais
sursaut la corruption du verger.
Le vent parcourt un épais sapin, robuste et
voilé ; ses entrées, ses sorties font un ouragan
mélodieux et grave, qui détache de l’arbre des
fruits allongés, semblables à d’écailleuses bananes.
Glissant sur les rais du pâlissant soleil,
les insectes dorés établissent encore leurs alertes
communications, et tissent autour du monde
vaincu un vaste réseau d’humble amour.
Je vois un écureuil roux se couler entre les
branches basses des cèdres, comme une torche
onduleuse, faite de feu et de fourrure.
La tristesse que donne un livre comme le
Jardin-des-Roses, je la ressens plus fortement
pendant ce brisement du temps, à cette époque
de l’agonie de la Nature.
Certes, ils embaument à jamais l’imagination,
les blancs œillets de Perse, fleurissant dans des
pots bleuâtres striés de noirs dessins, sur un
petit balcon d’une maison d’Ispahan ! Mais c’est
en vous que je trouve mon refuge et ma consolation,
Automne active et farouche, qui ressemblez au milieu de la vie.
Car, de tous ces saccages,<noinclude>
<references/></noinclude>
ke4ox7ab6uvx34b5dxdh35putopl5ot
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/105
104
4869601
15776555
2026-05-06T19:23:42Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776555
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>de toutes ces brindilles que le vent casse, de
toutes ces feuilles mortes, de ces fruits abattus,
— ô fière Automne, — vous semblez faire, sous le
ciel émondé, un lyrique bûcher, sur lequel vous
vous élancez, — déçue, passionnée, orgueilleuse
et brave, — pour jeter jusqu’aux nues tout ce qui
fait le prix de la vie, et tout ce qui reste d’elle :
la flamme et la fumée.<noinclude>
<references/></noinclude>
03k4exummmd4kscxl7cx6qok2xnk2in
De la rive d’Europe à la rive d’Asie/6
0
4869602
15776556
2026-05-06T19:24:45Z
Grrrrrrrrrrr
51338
Page créée avec « {{TextQuality|100%}} <pages index="Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu" from=81 to=105 header=1 /> »
15776556
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu" from=81 to=105 header=1 />
4i0cexhzsfj0893vb8z5m54qw322549
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/107
104
4869603
15776559
2026-05-06T19:25:29Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776559
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>{{interligne|15em}}
{{c|LE BOUDDHA}}
{{interligne|15em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
74aexkafwg2kcteu8vpb66hy30fzyut
Page:Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu/1
104
4869604
15776560
2026-05-06T19:26:39Z
Denis Gagne52
101614
/* Corrigée */
15776560
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" /></noinclude>{{image|Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913 (page 1 crop).jpg|450px|m=2em|center}}<noinclude>
<references/></noinclude>
grsp7joxw0vnsh5es40239vek6my1bl
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/28
104
4869605
15776562
2026-05-06T19:27:53Z
Clhu
102880
/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{personnage|MIRFLOT.|c}} Ne craignez rien. Il y a des Rois de toutes façons, Mademoiſelle Philette : moi j'en ſerai un de ceux qui font peur aux gens ; on dit qu'ils ſont mieux ſervis que les autres, parce qu'on les craint. {{personnage|PHILETTE.|c}} Oui, mais on ne les aime gueres. {{personnage|MIRFLOT.|c}} Eh! que m'importe ? pourvû que je me divertiſſe, que je faſſe bonne chere, & que j'aie bien de l'argent. Tenez Mademoiſelle, voici la vie que...
15776562
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Clhu" />{{nr||COMÉDIE.|19}}</noinclude>{{personnage|MIRFLOT.|c}}
Ne craignez rien. Il y a des Rois de
toutes façons, Mademoiſelle Philette : moi
j'en ſerai un de ceux qui font peur aux
gens ; on dit qu'ils ſont mieux ſervis que les
autres, parce qu'on les craint.
{{personnage|PHILETTE.|c}}
Oui, mais on ne les aime gueres.
{{personnage|MIRFLOT.|c}}
Eh! que m'importe ? pourvû que je
me divertiſſe, que je faſſe bonne chere, &
que j'aie bien de l'argent. Tenez Mademoiſelle, voici la vie que je ménerai. Je
dormirai tant qu'il me plaira, je mangerai tant que je voudrai, je me promenerai
comme çà, {{dédiscalie|(il ſe promene ridiculement)}}
mes Courtiſans me ſuivront, je commencerai par congédier tous ces Maîtres de
danſe, de Muſique, & de toutes autres
ſciences qui m'ennuient ; en un mot je
prétends ne rien faire du tout, & ſi quel-
qu'un me raiſonne, je lui ferai couper la
tête.
{{personnage|PHILETTE.|c}}
J'aimerois beaucoup cette vie là moi,
& je promets bien que quand je ſerai
Reine, je ne ſerai rien, mais rien du tout.<noinclude>
<references/></noinclude>
fkr72echr5x65ljx0f76g160l2kv53x
15776564
15776562
2026-05-06T19:28:41Z
Clhu
102880
/* Corrigée */
15776564
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr||COMÉDIE.|19}}</noinclude>{{personnage|MIRFLOT.|c}}
Ne craignez rien. Il y a des Rois de
toutes façons, Mademoiſelle Philette : moi
j'en ſerai un de ceux qui font peur aux
gens ; on dit qu'ils ſont mieux ſervis que les
autres, parce qu'on les craint.
{{personnage|PHILETTE.|c}}
Oui, mais on ne les aime gueres.
{{personnage|MIRFLOT.|c}}
Eh! que m'importe ? pourvû que je
me divertiſſe, que je faſſe bonne chere, &
que j'aie bien de l'argent. Tenez Mademoiſelle, voici la vie que je ménerai. Je
dormirai tant qu'il me plaira, je mangerai tant que je voudrai, je me promenerai
comme çà, {{didascalie|(il ſe promene ridiculement)}}
mes Courtiſans me ſuivront, je commencerai par congédier tous ces Maîtres de
danſe, de Muſique, & de toutes autres
ſciences qui m'ennuient ; en un mot je
prétends ne rien faire du tout, & ſi quel-
qu'un me raiſonne, je lui ferai couper la
tête.
{{personnage|PHILETTE.|c}}
J'aimerois beaucoup cette vie là moi,
& je promets bien que quand je ſerai
Reine, je ne ſerai rien, mais rien du tout.<noinclude>
<references/></noinclude>
kkrm5n5jmmagm5mgtuw9rdzevefydpi
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/29
104
4869606
15776566
2026-05-06T19:32:49Z
Clhu
102880
/* Corrigée */
15776566
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr|20|ZIMAN ET ZENISE.|}}</noinclude>Je voudrois qu’on me donnât à boire &
à manger, qu’on me portât, & qu’on me
promenât comme ſi je n’avois ni bras ni
jambes. On n’a des gens que pour s’en
ſervir ; enfin on n’eſt Maitreſſe que pour
être obéie ; s’il falloit vivre comme les
autres, autant vaudroit-il n’être pas
Reine.
{{personnage|MIRFLOT.|c}}
Ma foi vous me plaiſez de cette humeur
là, Mademoiſelle Philette, & je crois
que nous ſerions bon ménage. J’y voudrois encore une petite condition, ce ſeroit de nous quereller un peu par-ci, par-là, cela fait paſſer le tems, & quand on
eſt Maitre, il faut faire ſes volontés ou ne
pas s’en mêler.
{{personnage|PHILETTE.|c}}
Comme vous parlez, Monſieur Mirflot eſt-ce que les Rois & les Reines ſe
querellent ! ſi, cela ſent bien le Païſan.
{{personnage|MIRFLOT.|c}}
Cela ſentira ce que vous voudrez,
chacun s’amuſe à ſon goût. Par exemple,
pouſſer l’un, battre l’autre, n’eſt ce pas
un plaiſir ? oh ! que j’en donnerai à ce
beau Ziman ! j’en veux faire mon valet<noinclude>
<references/></noinclude>
21ft2zvektfk0aemgdpew342loi9i5q
Page:Oscar Bonneau - Cuisine saine économique - 1920.pdf/41
104
4869607
15776569
2026-05-06T19:35:40Z
Daaral
121086
/* Page non corrigée */ Page créée avec « aurez battu trois œufs. Videz cette crème dans un moule dont vous aurez garni le fond de sucre cuit au caramel. Faites cuire au four, au bain-marie. Laissez refroidir, puis démouler seulement au moment de servir. '''''89. Plum-pudding.''''' Proportions : 125 grammes de graisse de rognon de bœuf, 100 grammes de farine, 100 grammes de mie de pain, 100 grammes de raisins de Corinthe, 100 grammes de sucre en poudre, deux œufs, une cuillerée de rhum, une...
15776569
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Daaral" /></noinclude>aurez battu trois œufs. Videz cette crème dans un moule dont vous aurez garni le fond de sucre cuit au caramel. Faites cuire au four, au bain-marie. Laissez refroidir, puis démouler seulement au moment de servir.
'''''89. Plum-pudding.'''''
Proportions : 125 grammes de graisse de rognon de bœuf, 100 grammes de farine, 100 grammes de mie de pain, 100 grammes de raisins de Corinthe, 100 grammes de sucre en poudre, deux œufs, une cuillerée de rhum, une cuillerée de lait, le zeste d’un citron ou d’une orange, rapé.
Dénervez la graisse ; hachez-la, et mettez-la dans un vase avec tous les ingrédients ci-dessus, sauf les œufs et le lait, pendant deux jours. Ajoutez œufs et lait quelque heures avant de faire cuire. Versez le tout dans un linge de toile forte, buerré et fariné ; attachez-le à la façon d’une galantine. Faites cuire à l’eau pendant trois à quatre heures. Retirez le plum-pudding, laissez-le refroidir dans le linge. Sortez-le ensuite, coupez-le en tranches que vous placerez dans un plat, saupoudrées de sucre et arrosez de rhum. Faites chauffer légèrement le plat. Allumez le rhum et arrosez les tranches avec, jusqu’à l’extinction. Cette dernière opération doit se faire à table.
'''''90. Caillebottes.'''''
Dessert d’été, rafraîchissant, peu coûteux. Mélangez quelques gouttes de présure liquide à un litre de lait, dans un plat creux. Exposez ce plat au soleil ou sur le coin du feu, à chaleur douce, jusqu’à ce que le lait soit coagulé. Faites cuire au bain-marie, pendant un quart d’heure. Servez les caillebottes très froides, avec du sucre en poudre vanillé.
{{séparateur|8|m=2em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
8lv7oqfctncaing63topnxvp8qy1nfo
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/115
104
4869608
15776573
2026-05-06T19:39:47Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776573
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>{{interligne|15em}}
{{c|HYMNE}}
{{interligne|15em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
gnneh4igd9lsnbfpui1rsru4qxni35t
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/33
104
4869609
15776580
2026-05-06T19:44:41Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776580
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>et quelques années plus tard, mérite encore
l’attention. Sans doute, si le musicien par la
suite n’était pas devenu l’un des plus grands,
pour ne pas dire le plus grand de son époque, si
cet opéra n’avait pas été le premier anneau d’une
chaîne non interrompue de succès, le temps
aurait accompli son œuvre de destruction.
Mais quand même, un tel effort dénote une rare
vigueur et comporte une morale qu’il n’est pas
inutile de dégager. Si Wagner se fût tout d’abord
lancé dans la voie nouvelle, rejetant de parti
pris le style à la mode et les conventions italiennes,
les sots n’auraient pas manqué d’affirmer
qu’il dédaignait seulement ce qu’il ne pouvait
atteindre, et de lui crier suivant l’usage :
„Faites-en donc autant“. Par cet unique essai,
il a fermé la bouche à de tels raisonneurs ; il a
prouvé que, du premier coup, il faisait presque
aussi bien que les maîtres, et que, s’il voulait
persévérer dans cette voie, il ne tarderait pas à
les égaler.
Les défauts sont multiples et évidents. Trop
de procédés analogues, trop d’effets semblables ;
des marches, des défilés, des appels aux armes,
des hymnes à la liberté, et pas un duo d’amour !
Les personnages s’agitent beaucoup et agissent
peu. Rienzi paraît trop souvent en scène, et dans<noinclude>
<references/></noinclude>
n7q3en6csyfcbugx7z4ytkyhdd39vyb
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/109
104
4869610
15776582
2026-05-06T19:49:19Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776582
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude><nowiki/>
{{interligne|5em}}
{{t2|LE BOUDDHA}}
{{interligne|1em}}
J’écoute le silence indéfini des temples
d’Angkor et d’Anadapoura, où dans la forêt de
piliers le Bouddha de granit veille au fond de
l’ombre mystérieuse : ses genoux pliés sont glissants
comme les queues des sirènes, et son pied,
dans sa main, repose avec la nonchalance et
l’abandon délicat d’un pigeon assoupi. Dans ce
sommeil du corps tout l’être est opaque, rond,
engourdi ; une tige de lotus ou de nénuphar s’enroule
autour du bras, fleurit contre l’oreille,
chante son mystère à ce visage calme et pensif,
Le Bouddha sourit : rire secret, sagace, sensuel.
Au bord des joues, ces deux plis d’un rire
éternel, comme une parenthèse qui s’ouvre et se<noinclude>
<references/></noinclude>
0l7jziwp67hhu6yean1w15r1cl2x09f
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/34
104
4869611
15776583
2026-05-06T19:49:36Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776583
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>des situations trop sensiblement uniformes pour
intéresser longtemps ; Masaniello, Jean de Leyde,
les deux types dont il se rapproche, ont un autre
relief. Adriano ne sait pas trop ce qu’il veut, ne
se prononce ni pour ni contre, et, se démenant
comme un forcené, finit par injurier tout le
monde, chose d’autant plus désagréable à l’œil
que, par une bizarrerie peu justifiée, il s’agit là
d’un travesti ; ce rôle d’amoureux, en effet, est
joué par une femme. Quant à Irène, la seule
''vraie'' femme de la pièce, privée de toute romance,
de tout solo, elle traverse l’opéra, et ne le conduit
pas.
Tout ce monde, du reste, a la fièvre ; cet
éternel mouvement fatigue ; cet impitoyable vacarme
assourdit. Lorsque ''Rienzi'' fut joué à Paris
en 1869, sous la direction de Pasdeloup, et
avec un succès très réel, soit dit en passant pour
beaucoup qui l’ont oublié, la caricature, fidèle
écho de l’opinion, ne manqua pas de signaler le
point faible, ou, dans la circonstance, le point fort
plutôt ; elle représenta les spectateurs éperdus,
fuyant de tous côtés et se bouchant les oreilles
avec désespoir. Le fait est qu’en lisant la partition,
les signes ''f'' ou ''ff'' reviennent si souvent,
qu’il nous a paru piquant de les dénombrer et de
tirer des chiffres mêmes une conclusion. Lais-<noinclude>
<references/></noinclude>
7ha8upvyq90bzy2jusu9kh6koy7pvf2
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/110
104
4869612
15776585
2026-05-06T19:51:26Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776585
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>referme, contiennent la connaissance du monde.
Et le Bouddha, que je voyais à l’ombre de son
temple de pierre, un matin de printemps, dans le
musée du Trocadéro, alors que le soleil par le
vitrage teinté répandait dans la salle la lumière
bleuâtre des matins exotiques, — le Bouddha me disait :
« Je semble être une image de la paresse, de
la béatitude et du silence. Mes pieds sont
couchés dans mes mains comme d’inutiles et
précieux oiseaux ; la mollesse rangée de mes
gestes a la forme du cercle et de l’éternité.
Le repos s’étend autour de moi en ondes élargies
comme la mer calme autour de la mer calme…
O mortelle, tu t’émeus, tu me contemples. Pour
toi je suis la paix et la méditation, autant que
mes bacchantes au masque de plâtre, aux
casques sonores, aux jambes arquées, sont le
désir et la danse. Mais je souris, et mon sourire
infini te dit : « Ne te trompe pas, je suis
l’Ironie et la Connaissance de la vie ; comme toi
qui passes, et dont les pieds impatients sont avides
de tous les pays de la terre, comme toi je ne
puis croire qu’au plaisir et à la douleur. En
vain les hommes, craintifs, pieux et fatigués,<noinclude>
<references/></noinclude>
7v7a33h7qtcv0bhldnscj84q9guhceq
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/111
104
4869613
15776586
2026-05-06T19:53:18Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776586
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>ont voulu me donner l’attitude de l’acceptation
et de la langueur céleste dans la pierre poreuse,
couleur de rose, qu’on arrache aux montagnes
des Indes. Je souriais de leur effort. Tu le vois,
Je souris, et mes lèvres, que les mouvements de
la lumière rendent mobiles, murmurent : « Hélas,
hommes imprudents, malgré l’épaisseur des cloisons,
la paix des voûtes et les colonnades étouffées,
j’entends, j’entends la vie ! Tout fermente, se
décompose et renaît comme les forêts de banians
au printemps. Il n’est pour les hommes ni
sagesse, ni durée ; selon leur âge ils ont une
vérité qui se défait aussitôt, comme une trame
trop peu solide. Dans l’adolescence, c’est l’audace
et le désir qui l’emportent ; dans la vieillesse,
c’est la résignation. Mais moi, qui ne
loue que la jeunesse sacrée, si je suis assis, immobile,
replié, c’est que dans mon pays torride,
sous le foudroyant soleil et le feuillage grésillant,
le repos est une volupté. Ainsi concentré, je suis
au milieu du monde, rond comme l’œuf de l’épervier
divin, comme le soleil levant posé sur le nuage
de l’aurore. Toi qui viens ici, par cette tendre
matinée où l’hirondelle aux ailes bleues passe sur
le brillant azur comme une figue jetée haut, quand<noinclude>
<references/></noinclude>
0mevcc1ru2ise5jsz8ee0p3ymt22c7x
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/112
104
4869614
15776587
2026-05-06T19:54:56Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776587
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>tu t’es avancée vers moi je t’ai vue t’arrêter,
douter : tu n’as-pas cru à ma léthargie sublime.
Tu le sais, âme attentive à l’univers, celui qui
écoute le bruissement du monde est immobile,
mais quels orages font en lui les combats des
tigres et des lions ! L’oiseleur, le chasseur, le héros,
le joueur de disque s’élancent, ils poursuivent un
objet étincelant, ils ont la joie directe, étroite et
fougueuse de l’enfant qui court ; — mais moi
j’entends l’univers. Comme deux fleuves partis
d’une haute montagne et qui, en forme de cercle,
aboutissent à mes oreilles, le temps me verse le
tumulte infini.
» O mortelle, la passion qui ne t’est sensible
que chez les humains, la passion qui fait, sur les
murs de ce temple, se tordre comme des guerrières
furieuses mes danseuses au corps d’insecte
et aux bras de reptile, la passion des hommes, qui
brûle et fume dans toute l’Inde comme les rivières
au bord des villages de paille, — moi, le dieu
immobile, je l’entends et je la vois chez les
pierres, chez les plantes, chez les bêtes et jusqu’au
fond des souterrains espaces.
» Là où dans la nature tu n’aperçois que deux
ailes de flamme et un corps plus léger que la<noinclude>
<references/></noinclude>
05ms93gaipggt0ep3eu0wcy546bbejt
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/35
104
4869615
15776588
2026-05-06T19:55:08Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776588
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>sons de côté les ''mf'' (119), les ''p'' (608), les ''f'' (688)
qui sous la plume du compositeur n’ont souvent
qu’une valeur relative et même s’annulent lorsqu’ils
se présentent par exemple (ce cas est très
fréquent) sous la forme ''fp''. Voyons plutôt les ''ff''
et les ''pp'', dont le sens est plus précis et ne laisse
pas de doute sur le plus ou moins de puissance
de la sonorité ; nous ne trouvons, sauf erreur,
que 103 ''pp'' à opposer à 479 ''ff'', c’est-à-dire que
plus des trois quarts de l’opéra se jouent à pleine
force ; il est douteux que les œuvres de Mozart
donnent la même proportion.
En outre, sans parler du trémolo, dont l’usage
n’est pas épargné, il convient de signaler l’uniformité
des rythmes, et quelle prépondérance y
occupe la mesure à quatre temps. Sur 5624 mesures,
5071, soit plus de neuf dixièmes, appartiennent
aux types {{musique|common-time}} et {{musique|allabreve}}. Tout commentaire
serait superflu.
''Rienzi'' reste en somme une œuvre inégale où
les défaillances le disputent à de réels mérites.
Sans doute on y retrouve l’emploi de la plupart
des procédés usités alors ; on y reconnaît Spontini,
Rossini, Auber, Meyerbeer, comme on y pressent
Verdi. Pourtant la personnalité se dégage
par places, et, dans les finales du premier et du
dernier acte, dans le chœur des messagers, dans<noinclude>
<references/></noinclude>
iv5hgd4lzh4x4e8jigkqq871ztw82ar
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/113
104
4869616
15776589
2026-05-06T19:56:22Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776589
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>moitié de l’amande — le papillon — là encore il
n’y a que colère, dard, soif de sang, et déchirement.
» Chère mortelle, — me dit le Bouddha, —
mets ton front contre ma poitrine. Entends-tu
comme elles poussent en moi leurs ramures, les
forêts de l’Inde aux feuilles innombrables, dont
tu ne peux avoir l’idée que si tu imagines les
marronniers de France combattant d’autres marronniers,
les recouvrant, les chevauchant, les
dévorant et portant jusqu’aux nues leurs tours
de feuillage ?
» Ecoutes encore dans mon cœur : Du phalène
délicat au noble éléphant, lourd comme la
montagne et bleu comme les sombres nuits, ce
ne sont que tortures et que soupirs… »
Et le Bouddha se tut.
{{interligne}}
Je m’en allai, je traversai d’autres salles ; le
soleil, par le toit de vitre, jetait sa gloire bienveillante,
donnait sa bénédiction de soleil, et
j’aperçus soudain, — chaudement éclairée par
cette lumière de miel, — une légère et fantasque statue.
Cette blanche ossature, ce squelette de pierre,<noinclude>
<references/></noinclude>
dbq723wkaymvj3yuti29p0ywqxas4e7
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/114
104
4869617
15776590
2026-05-06T19:57:29Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776590
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>debout, moulée sur une figure funéraire d’une
église de Bar-le-Duc, c’est Charles de Nassau,
duc de Lorraine. Il n’est plus qu’un squelette
rigide ; à l’angle de son coude décharné s’attache
encore le net et fin bouclier ; les derniers lambeaux
de sa chair tombent de lui, glissent sur ses
jambes comme les feuilles d’un arbre que l’ouragan
harcèle : on croirait voir un platane à l’automne.
D’un geste de divine allégresse ce mort sans
chair, sans lèvres et sans nez, ce plus mort des
morts se mêle à la vie ; du geste emphatique,
élégant, juvénile et frivole d’un joueur de guitare,
— de Don Juan vidant une coupe de vin, — il
tient son cœur dans sa main d’os, au bout de
son bras levé…
— O squelette plus exaltant que la musique
de danse ; symbole de l’intrépide espérance ; beau
squelette romanesque, agile et rayonnant, jeune
homme joyeux de la terre française, — écorché,
dépouillé, mort, tu t’’enivres encore de ton cœur !<noinclude>
<references/></noinclude>
b33g8cb9705vxguyfq5fn1ol1f0dnnn
15776594
15776590
2026-05-06T19:58:58Z
Grrrrrrrrrrr
51338
15776594
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>debout, moulée sur une figure funéraire d’une
église de Bar-le-Duc, c’est Charles de Nassau,
duc de Lorraine. Il n’est plus qu’un squelette
rigide ; à l’angle de son coude décharné s’attache
encore le net et fin bouclier ; les derniers lambeaux
de sa chair tombent de lui, glissent sur ses
jambes comme les feuilles d’un arbre que l’ouragan
harcèle : on croirait voir un platane à l’automne.
D’un geste de divine allégresse ce mort sans
chair, sans lèvres et sans nez, ce plus mort des
morts se mêle à la vie ; du geste emphatique,
élégant, juvénile et frivole d’un joueur de guitare,
— de Don Juan vidant une coupe de vin, — il
tient son cœur dans sa main d’os, au bout de
son bras levé…
— O squelette plus exaltant que la musique
de danse ; symbole de l’intrépide espérance ; beau
squelette romanesque, agile et rayonnant, jeune
homme joyeux de la terre française, — écorché,
dépouillé, mort, tu t’enivres encore de ton cœur !<noinclude>
<references/></noinclude>
phyf1xanaz4bfpwyr56hzku18q877f1
De la rive d’Europe à la rive d’Asie/7
0
4869618
15776593
2026-05-06T19:58:39Z
Grrrrrrrrrrr
51338
Page créée avec « {{TextQuality|100%}} <pages index="Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu" from=109 to=114 header=1 /> »
15776593
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu" from=109 to=114 header=1 />
9xvlq3spxhl2pkv7i5b4grlhbi1zg9q
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/36
104
4869619
15776597
2026-05-06T20:00:23Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776597
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>un grand nombre de récitatifs, il y a déjà mieux
que des promesses.
En composant ''Rienzi'', Wagner songeait évidemment
à l’Opéra de Paris, et il est permis de se
demander si, représentée en 1839, l’œuvre aurait
réussi. Oui, très probablement ; mais un tel
succès, loin de servir le compositeur, eût peut-être
pesé sur sa destinée de la plus regrettable
façon. Acclamé après cette première victoire,
Wagner n’eût songé qu’à en remporter une seconde
et probablement par les mêmes moyens. Grâce à
sa facilité, à son aptitude au travail, il fût devenu
un des fournisseurs attitrés de l’Opéra, et ses
projets de réforme, remis au lendemain, n’eussent
pas tardé sans doute à s’évanouir en fumée.
Aux natures créées pour la lutte, l’obstacle
est un stimulant salutaire, presque nécessaire. Un
succès en Allemagne, surtout à cette époque, ne
pouvait avoir le retentissement d’un succès à
Paris, et par conséquent n’offrait pas le même
danger. D’ailleurs, le temps des réformes approchait,
et, sous le coup de la révolte, une autre
œuvre, ''le Vaisseau fantôme'', avait été écrite :
premier pas timide encore, mais décisif, sur la
route nouvelle où le compositeur ne devait plus
s’arrêter.
{{-|5}}<noinclude>
<references/></noinclude>
ah77zyu9u4h2rthwj6bpeiasigcvdz8
L’Œuvre dramatique de Richard Wagner/Rienzi
0
4869620
15776598
2026-05-06T20:01:27Z
LeCharybde
142990
Page créée avec « <pages index="Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu" from=14 to=36 auteur="[[Auteur:Albert Soubies|Albert Soubies]] et [[Auteur:Charles Malherbe|Charles Malherbe]]" header=1 /> »
15776598
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu" from=14 to=36 auteur="[[Auteur:Albert Soubies|Albert Soubies]] et [[Auteur:Charles Malherbe|Charles Malherbe]]" header=1 />
5c5fwh506ruqhnddvp405c1musl5sz0
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/38
104
4869621
15776600
2026-05-06T20:05:36Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776600
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>{{T2|LE VAISSEAU FANTÔME}}
{{c|({{sc|le hollandais volant}})}}
''Rienzi'' et ''le Vaisseau fantôme'' furent donnés à
Dresde pour ainsi dire coup sur coup ; le succès
du premier de ces ouvrages avait assuré bien vite
la représentation du second (20 octobre 1842-
2 janvier 1843).
Wagner a raconté lui-même dans quelles circonstances
particulièrement tragiques il avait
conçu la première idée du poème du ''Vaisseau''
''fantôme''. C’était en 1839 ; il quittait sa patrie et
se dirigeait par mer vers la France, lorsqu’une
effroyable tempête détourna le navire de sa route,
l’obligeant à chercher un abri dans un petit port
de la côte norvégienne. Sous l’impression toute
vive encore du spectacle terrible et grandiose
auquel il venait d’assister, Wagner avait recueilli
de la bouche des matelots l’histoire populaire
du Hollandais volant, ce farouche capitaine qui,
pour avoir bravé la colère céleste en jurant de
franchir un cap difficile malgré les vagues, malgré<noinclude>
<references/></noinclude>
6gadm5imzv2ot5dauqb5ru6t37h689g
15776601
15776600
2026-05-06T20:05:49Z
LeCharybde
142990
15776601
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>{{T2|LE VAISSEAU FANTÔME}}
{{c|({{sc|le hollandais volant}})}}
''Rienzi'' et ''le Vaisseau fantôme'' furent donnés à
Dresde pour ainsi dire coup sur coup ; le succès
du premier de ces ouvrages avait assuré bien vite
la représentation du second (20 octobre 1842-2 janvier 1843).
Wagner a raconté lui-même dans quelles circonstances
particulièrement tragiques il avait
conçu la première idée du poème du ''Vaisseau''
''fantôme''. C’était en 1839 ; il quittait sa patrie et
se dirigeait par mer vers la France, lorsqu’une
effroyable tempête détourna le navire de sa route,
l’obligeant à chercher un abri dans un petit port
de la côte norvégienne. Sous l’impression toute
vive encore du spectacle terrible et grandiose
auquel il venait d’assister, Wagner avait recueilli
de la bouche des matelots l’histoire populaire
du Hollandais volant, ce farouche capitaine qui,
pour avoir bravé la colère céleste en jurant de
franchir un cap difficile malgré les vagues, malgré<noinclude>
<references/></noinclude>
61axs9iy3yoztp82jyj799lh6unlnvh
15776603
15776601
2026-05-06T20:05:58Z
LeCharybde
142990
15776603
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>{{T2|LE VAISSEAU FANTÔME}}
{{c|({{sc|le hollandais volant}})}}
''Rienzi'' et ''le Vaisseau fantôme'' furent donnés à
Dresde pour ainsi dire coup sur coup ; le succès
du premier de ces ouvrages avait assuré bien vite
la représentation du second (20 octobre 1842-2 janvier 1843).
Wagner a raconté lui-même dans quelles circonstances
particulièrement tragiques il avait
conçu la première idée du poème du ''Vaisseau''
''fantôme''. C’était en 1839 ; il quittait sa patrie et
se dirigeait par mer vers la France, lorsqu’une
effroyable tempête détourna le navire de sa route,
l’obligeant à chercher un abri dans un petit port
de la côte norvégienne. Sous l’impression toute
vive encore du spectacle terrible et grandiose
auquel il venait d’assister, Wagner avait recueilli
de la bouche des matelots l’histoire populaire
du Hollandais volant, ce farouche capitaine qui,
pour avoir bravé la colère céleste en jurant de
franchir un cap difficile malgré les vagues, malgré<noinclude>
<references/></noinclude>
ec2p52770f5uaenrvvnavvlt2fg0sia
Page:Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu/37
104
4869622
15776607
2026-05-06T20:10:34Z
Denis Gagne52
101614
/* Corrigée */
15776607
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||AU CANADA |25}}</noinclude>en avait arraché une bonne quantité pour les planter
à Port-Royal, où n’y en a point, quoique la terre y
soit fort propre au vignoble. Ce qui, par une stupide
oubliance, ne fut fait, au grand déplaisir du dit Sieur
etdenoustous »<ref>''Marc Lescarbot, Histoire de la Nouvelle-France'', {{rom-maj|II}} vol., page 54.</ref>.
Pendant que les associés prenaient une connaissance
plus parfaite des richesses du pays, {{M.| de
Monts}}, rentré en France, toujours en butte aux attaques
de ses ennemis, se décida, à la fin, de rappeler
tous les hommes qu’il avait envoyés au Canada, à
ses frais. De Poutrincourt, qui jusque-là n’avait été
que lieutenant de {{M.|{{lié|de Monts}}}}, dut, pour cette fois,
renoncer à son projet de s’établir dans le pays, et retourner
en France. En partant, Louis Hébert donna
son nom à l’une des îles qu’il avait visitée, ainsi qu’à
une petite rivière qui coule près de Port-Royal. Dans
les années suivantes, ce nom fut changé, par les Anglais,
en « {{lang|en|Herbert Island}}, » et « {{lang|en|Herbert River}} » et
enfin en « {{lang|en|Bear Island}}, » et « {{lang|en|Bear River}}, » noms que île
et rivière portent encore de nos jours.
Lescarbot, {{corr|profondement|profondément}} affligé par cette décision,
nous a laissé des marques de son chagrin dans les
vers suivants :
{{poem| « Faut-il donc abandonner les beautés de ce lieu,
Et dire à Port-Royal un éternel adieu ?
Serons-nous toujours accusés d’inconstance,
En l’établissement d’une Nouvelle— France ?
Adieu donc, beaux coteaux, et montagnes aussi,
Qui d’un double rempart, ceignez ce Port ici !
Adieu vallons, herbes que le flot de Neptune
Va baignant largementdeux fois à chaque lune ! |d}}<noinclude>
<references/></noinclude>
37a7px4y6ylbtsfi2ps25y7q239ljaj
15776611
15776607
2026-05-06T20:14:00Z
Denis Gagne52
101614
15776611
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||AU CANADA |25}}</noinclude>en avait arraché une bonne quantité pour les planter
à Port-Royal, où n’y en a point, quoique la terre y
soit fort propre au vignoble. Ce qui, par une stupide
oubliance, ne fut fait, au grand déplaisir du dit Sieur
etdenoustous »<ref>''Marc Lescarbot, Histoire de la Nouvelle-France'', {{rom-maj|II}} vol., page 54.</ref>.
Pendant que les associés prenaient une connaissance
plus parfaite des richesses du pays, {{M.| de
Monts}}, rentré en France, toujours en butte aux attaques
de ses ennemis, se décida, à la fin, de rappeler
tous les hommes qu’il avait envoyés au Canada, à
ses frais. De Poutrincourt, qui jusque-là n’avait été
que lieutenant de {{M.|{{lié|de Monts}}}}, dut, pour cette fois,
renoncer à son projet de s’établir dans le pays, et retourner
en France. En partant, Louis Hébert donna
son nom à l’une des îles qu’il avait visitée, ainsi qu’à
une petite rivière qui coule près de Port-Royal. Dans
les années suivantes, ce nom fut changé, par les Anglais,
en « {{lang|en|Herbert Island}}, » et « {{lang|en|Herbert River}} » et
enfin en « {{lang|en|Bear Island}}, » et « {{lang|en|Bear River}}, » noms que île
et rivière portent encore de nos jours.
Lescarbot, {{corr|profondement|profondément}} affligé par cette décision,
nous a laissé des marques de son chagrin dans les
vers suivants :
{{poem| « Faut-il donc abandonner les beautés de ce lieu,
Et dire à Port-Royal un éternel adieu ?
Serons-nous toujours accusés d’inconstance,
En l’établissement d’une Nouvelle-France ?
{{pds}}Adieu donc, beaux coteaux, et montagnes aussi,
Qui d’un double rempart, ceignez ce Port ici !
Adieu vallons, herbes que le flot de Neptune
Va baignant largementdeux fois à chaque lune ! |d}}<noinclude>
<references/></noinclude>
q9rwd866b86ieg7g756pfxls7pt5uez
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/30
104
4869623
15776609
2026-05-06T20:11:54Z
Clhu
102880
/* Corrigée */
15776609
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr||COMÉDIE.|21}}</noinclude>de chambre, afin de le bien battre quand
la fantaiſie m'en prendra.
{{personnageD|PHILETTE|c|en branlant la tête.}}
Monfieur Mirflot, Monfieur Mirflot;
vous pourrez bien être battu vous même,
je n'ai jamais entendu parler d'un pareil
Roi.
{{sep4}}
{{SCÈNE|VI}}
ZENISE, MIRFLOT,
PHILETTE.
{{personnage|ZENISE.|c}}
{{initiale|N}}'A{{sc|vez}}-vous pas vû Ziman, je ne puis le trouver ?
{{personnage|MIRFLOT.|c}}
Si vous me cherchiez moi, Mademoiſelle Zéniſe, vous me trouveriez, comme
vous voyez. Y a-t-il quelque choſe à faire
pour votre ſervice? Je ſuis poli & galant,
vous n'avez qu'à dire ?
{{personnage|ZENISE.|c}}
Je vous ſuis obligée, je voudrois
parler à Ziman.<noinclude>
<references/></noinclude>
swuk2tli7dl1ume55cnesrmbyjq6n76
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/39
104
4869624
15776610
2026-05-06T20:12:01Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776610
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>l’orage, malgré Dieu lui-même, doit errer sur les
mers pendant l’éternité ! À cette donnée fondamentale
vint se joindre bientôt une série d’épisodes,
nécessaires pour grandir l’intérêt et donner
un corps à l’action ; le cadre s’élargit peu à peu ;
scènes et personnages se groupèrent ; la légende
était devenue un opéra.
Tout le monde connaît l’admirable symphonie
qui sert de préface à cet ouvrage. Si, par ses
dimensions, par ses procédés généraux de développement,
par ce système de marqueterie qui
consiste à prendre de petits fragments de l’opéra,
à les juxtaposer, à les entremêler, sans laisser
voir la jointure, si par la fougue de son allure,
par la richesse de son coloris, cette ouverture
rappelle la manière de Weber, par les contours
des motifs, par les procédés d’orchestre surtout,
elle trahit nettement la personnalité de l’auteur.
À l’analyser de près, on y découvre les éléments
suivant : {{1o}} la phrase mère qui domine la pièce,
se répand dans tout l’ouvrage et en soude, pour
ainsi dire, les diverses parties ; {{2o}} le dessin d’orchestre
qui accompagne l’allegro de l’air du capitaine,
au premier acte ; {{3o}} le cantabile de la ballade
de Senta ; {{4o}} une sorte de vague écho de la
première partie de cette même ballade, et du
chœur des matelots au premier acte ou du chœur<noinclude>
<references/></noinclude>
2374ois88jeuimm7xc9ovosn49lsa12
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/31
104
4869625
15776613
2026-05-06T20:20:53Z
Clhu
102880
/* Corrigée */
15776613
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr|22|ZIMAN ET ZENISE.|}}</noinclude>{{personnage|PHILETTE.c}}
Tenez le voici qui ſe traîne plus qu’il
ne marche ; allons Mirflot laiſſons les s’attriſter ensemble.
MIRFLOT.
Mais… ſi… cependant…
PHILETTE.
Allons, allons, ne voyez-vous pas que
leur chagrin eſt de bon augure pour nous ?
Je les plains, mais qu’y faire ? Allons
nous en.
{{sep4}}
{{SCÈNE|VII}}
{{acteurs|ZIMAN, ZENISE.}}
{{personnageD|ZENISE|c|d’un ton doux & tendre.}}
{{initiale|Q}}U{{sc|E}} vous êtes triſte Ziman ! Parlez moi donc ?
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Hélas, Zéniſe, j’ai tant de honte d’a-
voir été vaincu, qu’à peine j’oſe vous re-
garder, je vous fuyois.
{{personnage|ZENISE.|c}}
Et moi je vous cherche par-tout.<noinclude>
<references/></noinclude>
tclgrw6kl5qd049zpg3lz9xr8o1y9kc
15776615
15776613
2026-05-06T20:21:55Z
Clhu
102880
15776615
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr|22|ZIMAN ET ZENISE.|}}</noinclude>{{personnage|PHILETTE.|c}}
Tenez le voici qui ſe traîne plus qu’il
ne marche ; allons Mirflot laiſſons les s’attriſter ensemble.
{{personnage|MIRFLOT.|c}}
Mais… ſi… cependant…
{{personnage|PHILETTE.|c}}
Allons, allons, ne voyez-vous pas que
leur chagrin eſt de bon augure pour nous ?
Je les plains, mais qu’y faire ? Allons
nous en.
{{sep4}}
{{SCÈNE|VII}}
{{acteurs|ZIMAN, ZENISE.}}
{{personnageD|ZENISE|c|d’un ton doux & tendre.}}
{{initiale|Q}}U{{sc|e}} vous êtes triſte Ziman ! Parlez moi donc ?
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Hélas, Zéniſe, j’ai tant de honte d’a-
voir été vaincu, qu’à peine j’oſe vous re-
garder, je vous fuyois.
{{personnage|ZENISE.|c}}
Et moi je vous cherche par-tout.<noinclude>
<references/></noinclude>
o0l0ibuqepmjrmlbti0j0ddkrjm0kcz
Page:Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu/25
104
4869626
15776616
2026-05-06T20:22:07Z
Denis Gagne52
101614
Création d’une Image via le gadget CropTool : Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906 (page 25 crop).jpg
15776616
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||AU CANADA |15}}</noinclude>les trois comtés d’Annapolis, Kings et Hunts, est
le jardin des Provinces Maritimes »<ref>''Un Pèlerinage au pays d’Évangéline'', page 56.</ref>.
À l’époque qui nous occupe, l’Acadie était habitée
par les Micmacs ou Souriquois. Ces sauvages, aux
mœurs relativement douces, au naturel gai, au cœur
ouvert, se lièrent facilement avec les Français, dont
ils devinrent les fidèles amis. « Lorsque plus tard,
écrit l’abbé Ferland, l’Acadie fut tombée au pouvoir
des Anglais, les Acadiens refusèrent obstinément
de faire la guerre à leurs anciens alliés : — {{««|nous
avons vécu ensemble, disaient-ils, nous avons
prié ensemble, nous avons partagé les mêmes dangers,
ce sont nos frères : nous ne les attaquerons
jamais. »}} — Cette nation sauvage est presque entièrement
disparue ; il n’en reste plus que quelques
villages dans la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick
et le Bas-Canada ; dans un siècle, on
n’en trouvera peut-être plus de trace »<ref>''Histoire du Canada, l’abbé Ferland'', {{rom-maj|I}} vol., page 71.</ref>.
{{image|Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906 (page 25 crop).jpg|170px|center|m=2em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
erndxp1ll05l2ikqvyoy0wqc6hdr0cz
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/113
104
4869627
15776617
2026-05-06T20:22:19Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776617
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki />
{{interligne|2em}}
{{d|6 juillet.|3|fs=90%}}
Il s’est produit l’événement, renversant, étourdissant, ébouriffant, — voir pour le reste madame de Sévigné : madame Piédegois a décidé
qu’elle donnerait un bal le soir du 14 juillet.
M. Boutin est chargé d’organiser le cotillon,
danse jusqu’alors inconnue à Larcy. Un cotillon,
pour ces jeunes perruches accoutumées aux
polkas les plus pudibondes, aux varsoviennes
innocentes, c’est une grosse affaire, qui émeut
bien des cœurs. Les mères ne se sont décidées
que par considération pour madame Piédegois.
D’ailleurs, elles seront là. La jeunesse des environs est invitée : il y aura des « fils de famille » du Veurdre, de Sancoins et même de Saint-Amand.
Les maris ont consenti par amour pour la
République. Le maire a dit :
— Les réactionnaires prétendent que les salons
boudent… que les salons boudent (M. Bontemps
répète toujours ses phrases pour leur donner
plus de poids). Organisons des soirées républicaines.<noinclude>
<references/></noinclude>
n84p8r1skk07nbz0b8f2ul30r008d9t
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/114
104
4869628
15776618
2026-05-06T20:23:40Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776618
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki />
Chez Bonnardot, on critique acerbement
ces préparatifs, mais on enrage, au fond.
Boutin fait venir de Paris des accessoires et
des instructions. Il passe ses soirées à étudier, à
préparer des figures. Il n’en dort plus.
{{interligne|2em}}
{{d|7 juillet.|3|fs=90%}}
C’est encore plus grave que je ne pensais : la soirée du 14 sera décisive ; la Trinité a décidé que le bal servirait à déceler définitivement les préférences de Boutin. Voilà pourquoi madame Piédegois a accepté si aisément l’idée d’un cotillon.
Ce matin, j’ai été invité officiellement. Me
voici obligé de faire venir mon habit, de Paris,
car je n’avais pas songé à cette éventualité en
partant pour la campagne ; du moins, je connaîtrai l’heureuse enfant distinguée par Boutin.
Par exemple, assez de Boutin comme cela pour
le moment. Demain, je vais faire
avec tante Zo une grande promenade en voiture, dans la région
des châteaux.<noinclude>
<references/></noinclude>
35p526uume2jy02hoiu7wgikougsk89
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/115
104
4869629
15776620
2026-05-06T20:25:38Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776620
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki />
{{interligne|2em}}
{{d|8 juillet.|3|fs=90%}}
La patache bourbonnaise : encore un souvenir
d’enfance. Rien que d’y songer, il me semble
que je me sens berner. Tu connais ce véhicule :
une sorte de boîte anguleuse posée sur deux
hautes roues ; les voyageurs, dos à dos par devant
et par derrière, montent ou descendent alternativement, de manière à jouir à la fois des plaisirs de la locomotion et des sensations de l’escarpolette. Par instants, de brusques cahots arrachent les entrailles et donnent des points de côté douloureux. Les gens du pays estiment que « la patache est plus commode pour les chemins de traverse. »
La patache présente encore une autre avantage : elle « verse » aisément. Il faut ajouter que les chevaux bien nourris, sont pleins de feu.
Aussi n’existe-t-il pas au monde de contrée où les
accidents de voiture soient plus fréquents que
dans ces pays plats. Chacun a « versé » un nombre raisonnable de fois ; on se raconte ces aventures au café, en même temps que des histoires
de chasse…<noinclude>
<references/></noinclude>
9w29mfcgbcahuanjxtdbxit8p5u8ylo
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/116
104
4869630
15776623
2026-05-06T20:27:33Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776623
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki />
La propriété n’est guère divisée. Néanmoins,
les immenses territoires des anciennes seigneuries se sont fractionnés, en changeant de propriétaires.
La contrée, autrefois, était couverte d’étangs,
pour la plupart convertis en prairies, et de bois
qui ont été défrichés. Mais les restes de la puissante organisation féodale sont toujours nombreux : il n’est pas rare de rencontrer, en un
coin de champ que respecte le soc des charrues,
des ruines encore debout. Au milieu d’un taillis,
j’ai retrouvé les vestiges d’un castel, peu connu
même des paysans. Le nom, ''Buschepôt'', est pourtant demeuré au hameau voisin. Dans les fossés à demi comblés, encore emplis d’eau, sous les
terre-pleins recouverts de gazon, les arbustes ont
poussé : toujours l’éternelle légende orientale,
empruntée aux Orientaux par un Allemand, à
l’Allemand par tout le monde, à tout le monde
par M. Richepin…
De beaux noms, parfois historiques, ont survécu en ce pays qui fut leur berceau : les comtes de Tracy, les de Fontanges, les marquis de Beaucaire, tant d’autres. Mais la terre n’appartient plus à ceux qui portent ces noms, elle est passée
d’abord entre les mains de riches bourgeois cos-<noinclude>
<references/></noinclude>
r7no6cmdivhvvzxmlxl1cmdksdsbx26
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/117
104
4869631
15776624
2026-05-06T20:28:55Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776624
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>mopolites, fixés là par la beauté des vallons, le
désir de jouir de revenus princiers, conquis ou
hérités. Ces gros propriétaires — souvent des
protestants émigrés, revenant de l’étranger — n’ont pas dans le sang la race, les mœurs du pays. Leurs propriétés sont organisées avec régisseurs, gardes, chasses réservées, sur le modèle des villégiatures des environs de Paris. Leurs
châteaux modernes, meublés avec luxe, ouverts
aux hôtes d’été, se dressent au milieu d’un cercle
de domaines dépendants et de petits taillis où se
remise le gibier. Parfois, une catastrophe pari
sienne amène la ruine d’un de ces féodaux de la
banque, et les paysans, habitués à considérer ces
fortunes comme inébranlables, apprennent avec
surprise que le château va changer de maître.
Les contacts sont rares entre ces Parisiens et
les gens de Larcy. Il n’existe pas de haine contre
eux, le tempérament bourbonnais ne se prêtant
guère aux sentiments violents, mais de la malveillance, de l’envie, causées par l’énormité de ces fortunes, l’irritation née de la vue agaçante
des barrières blanches qui ferment les chemins
réservés. De même, la répression du braconnage
indispose les chasseurs sans territoire, et les dégâts des lapins exaspérèrent les paysans.<noinclude>
<references/></noinclude>
kwc059tc78ovqhb62y8ciaerkbenewz
Page:Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu/34
104
4869632
15776626
2026-05-06T20:29:38Z
Denis Gagne52
101614
/* Corrigée */
15776626
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr|22 |LA PREMIÈRE FAMILLE FRANÇAISE}}</noinclude>du bruit confus des villes, et où leurs yeux se perdaient
dans la contemplation de ce tableau immense
qu’ils avaient devant eux, en présence de ces beautés
où se trouvaient réunies tant de poésie et de sauvage
grandeur, ils ne pouvaient s’empêcher de s’écrier
avec le psalmiste : ''{{lang|la|A Dominofactum est istud, et est mirabile in oculis nostris}}''<ref>''C’est le Seigneur qui a fait toutes ces choses, et ses œuvres sont admirables à nos yeux :'' Psaume 97, 23.</ref>.
« Aussi, dit l’abbé Casgrain, les noms que les
colonisateurs français ont donnés aux principaux endroits
de l’Acadie, portent l’empreinte de l’admiration
que leur inspirait ce pays, ce qui atteste en même
temps jusqu’à quel point était développé chez eux le
sentiment de la nature. Cette belle nappe d’eau qui
s’étend au pied du fort de Beauséjour, c’était pour
eux la baie de Beaubassin avec son fort, auquel ils
s’étaient plu de donner le même nom… » « Il y a
deux siècles, écrit le même auteur, {{Mgr|de}} St-Valier
parlait ainsi de Beaubassin : — {{««|Sa situation est
charmante. Cet établissement est au fond d’une
baie de six lieues de tour où se jettent sept belles
rivières, et qui communique avec la baie française
par un passage qui n’a qu’une demi-lieue de large et
sans danger »}}<ref>''Un Pèlerinage au pays d’Évangéline'', pages 48 et 49.</ref>.
L’âme poétique de Lescarbot trouvait des accents
pour exprimer son admiration. Aussi, nous aimons
à rapporter ici quelques-uns de ses vers qui ne manquent
point d’originalité.<noinclude>
<references/></noinclude>
s56n9zax7gq81bs5dzzn8mhjmi6014y
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/118
104
4869633
15776627
2026-05-06T20:29:53Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776627
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki />
Quelques-uns de ces seigneurs du chèque ont
eu l’ambition malencontreuse de se mêler à la
vie publique ; mais l’argent, répandu à flots, n’a
pu triompher du caractère libre et gouailleur des
électeurs. Souvent encore on parle de la grande
lutte engagée par le richissime M. Fulde contre les
républicains de Larcy. Après la défaite, le banquier furieux a remercié les fournisseurs, congédié les domestiques ; la terreur a régné dans
les domaines ; un médecin, mandé en hâte pour
faire concurrence à M. Poteau, a été imposé au
personnel. En fin de compte, le Conseil municipal a triomphé : Piédegois, feu Dondin, Bontemps, Baladier, Boutin lui-même ont mené la
lutte. Il y avait alors le charcutier des châteaux,
le boucher des châteaux, le boulanger des châteaux, et ainsi de suite. Le reste était mis à l’index. Aujourd’hui, les châteaux n’ont plus
avec eux que le second notaire, le banquier
Valichon, le quincaillier Breton, un pharmacien
et quatre ou cinq autres habitués du café Bonnardot.
Ces vastes propriétés, entretenues surtout en
vue de la chasse et des villégiatures d’été, sont
mal gérées au point de vue agricole et coûtent
plus qu’elles ne rapportent. Aussi la moindre<noinclude>
<references/></noinclude>
fn1zys39w053u4bzvwafuzqtvmkuy7d
Page:Berlioz - Les Musiciens et la Musique, éd. Hallays.djvu/10
104
4869634
15776629
2026-05-06T20:30:48Z
Sixdegrés
56197
/* Sans texte */
15776629
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Sixdegrés" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
0s0vs4e9o65xigef8apu5n33rn2m86i
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/119
104
4869635
15776630
2026-05-06T20:31:16Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776630
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>catastrophe parisienne a-t-elle pour conséquence
la mise en vente. Parfois, on ne réussit pas à
céder en bloc de telles étendues, on est obligé
de morceler. Alors interviennent les bourgeois
du pays.
Ceux-là n’aiment guère non plus les Parisiens,
qui leur semblent des intrus prodigues, de passage dans la contrée. Eux, nés de paysans, se sont enrichis peu à peu, de père en fils, par un
travail acharné, une avarice opiniâtre. Des mariages soigneusement calculés ont augmenté leur capital, et aussi les transactions avec les propriétaires de grands châteaux, qui sont toujours pris aux pièges des finasseries locales. Parcelle après parcelle, ils ont acquis les bons coins et sont devenus bourgeois, puis messieurs, empruntant tour à tour leurs ridicules à l’antique noblesse et
aux millionnaires qu’ils détestent également. Ainsi, ils collectionnent tous les défauts : ils sont avares, étroits d’idées comme les paysans, mesquins et prud’hommes autant que les petits bourgeois, durs et insolents à l’instar des riches. Des nobles anciens, ils ont exagéré la vanité. Lentement ils amassent, achetant des terres pour « s’arrondir », profitant des ruines, accumulant
leur revenus, patientant des années à l’affût<noinclude>
<references/></noinclude>
hmkjoioryarkxb2kacksu9qr2d4pef3
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/215
104
4869636
15776632
2026-05-06T20:32:55Z
Bananax47
155652
/* Corrigée */
15776632
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr|194|LA PASSION D'HÉLOÏSE ET D'ABÉLARD|}}</noinclude><nowiki/>
{{t3|CHAPITRE XVI}}
{{AN|Abélard à Cluny. ― Pierre le Vénérable. ― Réconciliation d’Abélard et de saint Bernard. ― Dernières pensées et mort d’Abélard. ― Retour de son corps au Paraclet. ― Hymne funèbre composée par Héloîse. ― Abélard devant la postérité.|fs=90%}}
Au lendemain de cette fatale journée,
Abélard prenait seul, à pied, le chemin
de la Ville éternelle. Ses amis l’avaient
abandonné et la justice des hommes
l’avait trahi. Il lui restait un espoir
unique, tremblant comme la fumée
d’un cierge dont la cire s’épuise goutte
à goutte : l’espoir que le Pontife de
Rome l’entendrait et, après l’avoir
entendu, consentirait à l’absoudre.
La condamnation qu’il avait encourue<noinclude>
<references/></noinclude>
r8ca1nidu8vzum7y35i4oksm074rs80
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/120
104
4869637
15776634
2026-05-06T20:33:33Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776634
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>d’une vente ou d’une licitation. À leur nom patronymique, ultra-roturier, ils ont ajouté celui de leur maison, baptisée château, et ils tiennent
à cette noblesse plus que des Montmorency et
des La Rochefoucauld. Cela devient à la longue
une monomanie. Telle est l’origine de MM. de La
Valette : habitant le hameau de la Valette, ils ont
signé d’abord ''Boulanger de La Valette'', puis ''B. de La Valette'', puis ''de La Valette'', tout court. De même, on a les ''Bercheron'' de {{sc|Chaton}}, les {{sc|du Lac}} autrefois Dulac, et bien d’autres. Exemple : les trois dadais de Gette.
On justifie tant bien que mal ces armoiries récentes en parlant de « papiers retrouvés après la Révolution ». Les gens du pays gouaillent d’abord,
mais ne se font pas trop prier pour flatter cette
marotte. Ils appellent les anoblis des ''nobes'' et cela
les amuse prodigieusement, parce qu’ils donnent
à leurs porcs la même qualification. Les hobereaux
savent d’ailleurs que les rieurs seraient, s’ils le
pouvaient, les premiers à les imiter. Au bout
d’une génération ils sont tout à fait en posses
sion du nom. Tout s’oublie si vite !
Quelques-uns des millionnaires prennent dans
le bon sens leur rôle de châtelain et répandent le
bien autour d’eux. Mais les ''nobes'', entourés de<noinclude>
<references/></noinclude>
n10yqy680yfkaz99xedtl0zoltgi2u4
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/121
104
4869638
15776637
2026-05-06T20:35:11Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776637
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>pauvres hères qu’asservit la nécessité, règnent en
autocrates, abusant odieusement de l’ignorance
et de la faiblesse des humbles. Et ce sont dans
ces ''noblières'' des injustices poignantes, ignorées,
des dénis de justice minuscules, de vieux serviteurs, ridiculement rémunérés, jetés dans la misère après quarante années d’esclavage. Sincèrement, ces parvenus finissent par se croire d’une race supérieure et les pauvres diables ne sont pas
éloignés de la même-opinion ; jamais leur pensée ne s’est élevée à l’idée d’une égalité possible de droits et de condition. Que faire d’ailleurs ? Dans
l’horizon borné où végètent ces ilotes, toute plainte aboutirait fatalement au retrait du morceau de pain qui leur est jeté en aumône… Les réputations de charité se font à bon compte, à la campagne…
Les ''nobes'' sont trop économes pour hasarder leurs écus dans les luttes politiques. Tous réactionnaires par convenance et par instinct, ils se contentent de bouder la République et d’écraser de leur dédain majestueux les « rouges » de
Larcy. Ceux-là d’ailleurs, expliquent ceux-ci et leur médiocrité.
Ainsi, la campagne bourbonnaise est piquée de « châteaux » minuscules, entourés d’un po-<noinclude>
<references/></noinclude>
32fl5at33kizesd5eyivpr95bd19gjh
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/122
104
4869639
15776642
2026-05-06T20:36:47Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776642
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>tager rudimentaire, de taillis de ronces récemment convertis en parcs, inévitablement flanqués de tourelles, accessibles par des avenues sablées
que ferment des barrières blanches. Les tourelles et les barrières sont considérées comme les insignes de la dignité seigneuriale. Parfois, une
belle ferme joint les communs du château : le solide auprès de la gloriole.
{{interligne|1em}}
J’allais, non sans quelque curiosité, accompagner tante Zo chez les de Lassolive, les types les plus parfaits des anoblis que je viens de te décrire.
— Tiens, voilà Manoux, dit soudainement tante Zo avec un accent d’inexprimable fierté.
Je connaissais bien l’endroit, mais non la
maison, qui a été récemment reconstruite. Ce
« château » a la forme d’une énorme malle à dos
incurvé ; madame de Lassolive, aux oreilles de
qui est revenue cette comparaison désobligeante,
a fait accoler aux quatre coins de la malle des
tourelles en forme de poivrières. Elles servent
d’ailleurs uniquement au décor. Le « château »
n’a qu’un étage et, bien qu’il soit situé sur la
hauteur, les tourelles disproportionnées l’aplatissent sur le sol.
Notre arrivée en patache a été saluée par les<noinclude>
<references/></noinclude>
huldcmj80sh39j6hnoqpzn46x5373ub
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/216
104
4869640
15776643
2026-05-06T20:38:15Z
Bananax47
155652
/* Corrigée */
15776643
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr||LA PASSION D'HÉLOÏSE ET D'ABÉLARD|195}}</noinclude>pesait lourdement sur ses épaules de
chrétien. On s’étonne qu’il ne l’ait pas
prévue, après l’avoir tant de fois provoquée ;
mais, parmi tant de qualités
hautes et brillantes, le sens de jugement
semble lui avoir manqué dans les
principaux actes de sa vie, et son génie
s’éblouissait, s’hallucinait sans doute,
dans la comtemplation du point lumineux
et fixe de la vérité.
L’hiver était rude, et le mois de
janvier avait blanchi de neige les routes
creuses de la Bourgogne. Il fallait
traverser toute cette province avant de
gagner les Alpes. Long et pénible
voyage ! Cependant le philosophe ne
se rebutait point. Il marchait, le front
bas, les genoux affaiblis, portant en
lui l’amertume de sa défaite. Quand il
fut arrivé à la porte de l’abbaye de
Cluny, il s’arrêta pour réclamer l’hos-<noinclude>
<references/></noinclude>
90yhex2wpmr4uu0i651h49bwrn0d22h
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/123
104
4869641
15776644
2026-05-06T20:38:24Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776644
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>aboiements furibonds de quatre chiens courants dressés contre les grillages de leur chenil. Au-dessus de la porte d’entrée, tante Zo me montre un énorme écusson, et elle me dit avec orgueil :
— Ce sont les armoiries.
Aussitôt, nous avons vu apparaître, brandissant un fouet, le jeune Arthur de Lassolive, serré comme l’autre jour dans un vêtement de velours sur lequel tranchent de longues guêtres jaunes.
— C’est Arthur, dit orgueilleusement tante Zo à qui je n’ai pas raconté ma promenade en forêt.
Le visage habituellement renfrogné de mademoiselle Le Cazot s’est éclairé d’un gracieux sourire. Elle a pris une attitude d’une noblesse extraordinaire pour crier de sa voix flûtée, en riant sans motif :
— Bonjour, Arthur.
L’héritier de Manoux s’est approché, m’a salué
froidement, puis a répondu avec une affectation
de bienveillance, en zézayant d’une façon distinguée :
— Bonjour, Zoé.
La familiarité de ce jeune fat de vingt-cinq ans
pour cette pauvre femme m’a déplu. Elle, tante Zo, semble transformée, tout enchantée. Avec des<noinclude>
<references/></noinclude>
qoiniq83k2dqogktcufgnb5huqqenam
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/40
104
4869642
15776645
2026-05-06T20:39:45Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776645
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>des fileuses au second, du moins un ressouvenir
de ces rythmes, une imitation de quantité ; {{5o}} le
chœur des matelots norvégiens qui ouvre le troisième
acte ; {{6o}} l’éclair final, la coda de la ballade
de Senta. Mais une énumération aussi sèche ne
dit pas comment tous ces motifs s’enroulent les
uns autour des autres, la façon pathétique dont
le thème principal, d’abord ''andante cantabile'', se
transforme en un ''allegro vivace'', et par quelle
habile progression est préparée la strette finale.
Ajoutons que si tous les compositeurs, petits
ou grands, ont aujourd’hui leur recette assurée
pour décrire la tempête, pour traduire le
mugissement des vagues et le sifflement du vent,
il n’en était pas ainsi vers 1840. Gluck dans
''Iphigénie'', Beethoven dans la ''Pastorale'', Rossini
dans ''Guillaume Tell'', avaient abordé le sujet, sans
épuiser toutes les ressources propres à le traiter.
L’ouverture de Wagner a donc, outre sa valeur
absolue, le mérite relatif de rappeler une date
dans l’histoire de l’instrumentation ; elle marque
un progrès ; elle demeure, malgré ce qu’on fera
plus tard, une page capitale, tableau d’une rare
intensité d’expression, et, si l’on peut ainsi parler,
une ''marine'' musicale de premier ordre.
Le décor du premier acte représente un coin
sauvage des côtes de Norvège. Fuyant la tem-<noinclude>
<references/></noinclude>
q4nggoraqcrg6xmes2c0dbn2rlmr2t9
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/124
104
4869643
15776646
2026-05-06T20:40:20Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776646
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>mines singulières, donnant une importance
extraordinaire aux moindres détails, elle explique « combien je suis heureux de rendre visite à monsieur et à madame de Lassolive. »
— Entrez donc, interrompt Arthur, ma mère est au salon.
Une dame puissante, étalée sur un canapé et travaillant à une tapisserie, nous a reçus avec beaucoup d’emphase. C’est madame de Lassolive — Céline, comme dit tante Zo, — née Moutardier. Durant quelques minutes la conversation languit. J’ai bien envie de lancer une allusion naïve à Georgette, mais M. Arthur me surveille d’un air si piteux que je lui fais grâce. Chacun cherche ses mots pour exprimer les banalités courantes. Heureusement, mademoiselle Le Cazot est inépuisable. À chaque instant elle répète « Céline », avec une joie ineffable. C’est comme un rappel
de possession. Cela veut dire : « Tu vois comme je connais cette grande dame. J’ai été élevée avec — elle. » Volontiers elle tutoie Arthur, qui répond d’un ton protecteur, plein de sans-gêne. Il affecte de parler de choses locales, que j’ignore, pour bien marquer ma qualité d’étranger, de profane. Néanmoins il ne peut dissimuler un certain embarras. Outre l’histoire de Georgette, il me sait<noinclude>
<references/></noinclude>
qtbr94dh1mxp4u8najxnbn9nqu66sbs
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/32
104
4869644
15776647
2026-05-06T20:40:28Z
Clhu
102880
/* Corrigée */
15776647
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr||COMÉDIE.|23}}</noinclude><nowiki/>
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Vous me cherchiez charmante Zéniſe !
un tel bonheur me fait oublier tous mes
maux.
{{personnage|ZENISE.|c}}
Écoutez Ziman, ne tirez point trop
d'avantage de ce que je vous dis, au moins.
Je vous cherche parce que vous avez du
chagrin. Si vous étiez heureux, peut-être
je ne ſongerois pas à vous.
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Ah! Zeniſe que je ſois donc toujours
malheureux puiſque je ne puis vivre
ſans être aimé de vous.
{{personnageD|ZENISE|c|(d'un air tendrement fàché.)}}
Eh bien allez vous encore vous chagriner ? Pourquoi craindre de perdre
mon amitié ? Vous l'aurez ſurement toujours. Bienfaiſante ne nous a-t elle pas
ordonné de bien vivre ensemble, & de
nous aimer tous quatre ?
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Quoi Zeniſe ! vous aimez Philette &
Mirflot autant que moi ?
{{personnageD|ZENISE|c|(d'un ton embarraſſe.)}}
Il le faut bien.<noinclude>
<references/></noinclude>
b4mxyryhyzu8do6jvru71u1zedttg0a
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/125
104
4869645
15776648
2026-05-06T20:41:57Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776648
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>Parisien et cela l’intimide un peu… Mais, après tout, je ne suis que le neveu de mademoiselle Le Cazot, une pauvre vieille, tandis que lui, héritier de Manoux…
Durant un quart d’heure, madame de Lassolive énumère les voyages qu’elle a faits depuis dix ans : elle est allée à Genève, à Trouville, à Monte-Carlo, où elle a gagné, à Aix-les-Bains. Elle récite le guide Joanne. Tante Zo, qui connaît la
dernière station, ne tarit pas en exclamations enthousiastes. Elle est heureuse de ce nouveau point de contact avec Céline. Il semble qu’il n’y ait pas au monde d’autres lieux de plaisance, que les autres, en tous cas, soient indignes d’attention. M. Arthur déclare méprisamment que c’est « d’un banal »… Pour lui, « il n’y a que les bords du Danube ». Il y insiste : c’est l’endroit le plus éloigné qu’il connaisse. Il en a rapporté des photographies.
Tandis que s’échangeaient ces pauvretés, j’observais le défaut d’harmonie des meubles, assemblés sans goût dans une pièce prétentieuse, tapissée de papier blanc doré. Les sièges, horriblement laids, sont couverts en soie rose ou en tapisseries qui donnent exactement la mesure intellectuelle de madame de Lassolive. Partout,<noinclude>
<references/></noinclude>
q54lvgb3tjo8cnau9yjc7zl91npg5je
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/126
104
4869646
15776650
2026-05-06T20:43:29Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776650
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>répétées, les armoiries. On s’assied dessus, c’est
le cas de le dire.
Le silence que je garde agace visiblement les
châtelains. On parle de Paris. Mon ignorance en
matière d’opérettes actuelles ne contribue pas à
me hausser dans l’estime de M. Arthur. Je le vois
qui se demande : « Combien peut-il gagner par
an ? Évidemment le défaut d’argent l’empêche
d’aller au théâtre. »
Tante Zo a repris l’énumération des plaisirs
goûtés avec « sa famille de Paris » lors de l’Exposition universelle.
Depuis un moment, M. de Lassolive père est
entré. Celui-là est un brave homme que ces
nuances ont l’air d’ennuyer terriblement ; il tente
une diversion relative aux courses. Mais tante Zo
veut que toutes les beautés de Manoux me soient
révélées.
— Si tu nous jouais quelque chose, Arthur ?
Le jeune homme se faisant un peu prier, madame de Lassolive ajoute en minaudant :
— Cet air de… Chose, tu sais… que tu joues si bien.
Nous écoutons l’air de Chose suivi de plusieurs
morceaux de M. Jules Klein. Un numéro sous<noinclude>
<references/></noinclude>
i9kcl6sd5t793at1l2ch4ufkiwm3581
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/217
104
4869647
15776651
2026-05-06T20:43:40Z
Bananax47
155652
/* Corrigée */
15776651
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr|196|LA PASSION D'HÉLOÏSE ET D'ABÉLARD|}}</noinclude>pitalité que l’on accordait à tous les
pèlerins, riches ou pauvres, manants ou
princes, sans leur demander d’autre
signe de leur foi que de s’agenouiller
à l’entrée de l’immense chapelle ornée
de clochetons gothiques où se célébrait
l’office bénédictin. Abélard fit comme
les autres, mais son oraison dut se
prolonger plus longtemps. Ne portait-il
pas sous son épais manteau de
voyageur la robe et le scapulaire des
fils de Saint-Benoît, et n’avait-il pas
pratiqué lui-même cette règle séculaire ?
Son âme s’émut, puis se cabra sans
doute au souvenir des années passées
dans le cloître… Saint-Denis, Saint-Gildas,
partout il avait souffert ; partout,
au lieu de trouver la mansuétude
divine, il avait rencontré l’égoïsme ou
la méchanceté des humains. Pourtant
ici une paix merveilleuse, et comme un<noinclude>
<references/></noinclude>
cn1n2gqbf8n1hm6ue5ur7ofy4uijnex
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/41
104
4869648
15776653
2026-05-06T20:44:40Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776653
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>pête, un navire vient de jeter l’ancre près du
rivage ; les marins font la manœuvre et amarrent
les câbles. Le patron, le Norvégien Daland,
descendu à terre pour reconnaître la contrée, se
désole d’abord de ce contre-temps qui retarde son
voyage ; puis, voyant la tempête diminuer d’intensité,
il remonte à bord et commande au pilote
de veiller pendant que l’équipage se repose. Cette
brève exposition est comme la suite naturelle de
l’ouverture. L’orchestre y tient la première place,
accompagnant de ses dessins compliqués les
cris des matelots et le récitatif où Daland nous
initie naïvement à ses préoccupations secrète,
comme aussi traduisant par ses ''diminuendo'' et ses
''crescendo'' le mouvement de la tempête qui plusieurs
fois s’apaise un instant pour se déchaîner à
nouveau.
Cependant le pilote, assis au gouvernail, entonne
une sorte de barcarolle amoureuse, fière au
début, plus timide ensuite, tout à la fois naïve et
bizarre, comme il arrive souvent à ces chants populaires
qui nous viennent des temps et des pays
lointains. À la fin du second couplet, interrompu
de deux en deux mesures par le bruit de l’orchestre,
l’écho de l’ouragan qui menace encore de
sévir, le pilote cède à la fatigue et s’endort,
tandis que du fond de la scène un navire s’avance<noinclude>
<references/></noinclude>
5kgoacrqywhhj2yb4f5il5j74qv9585
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/33
104
4869649
15776654
2026-05-06T20:45:04Z
Clhu
102880
/* Corrigée */
15776654
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr|24|ZIMAN ET ZENISE.|}}</noinclude><nowiki />
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Zeniſe vous me déſeſpérez, que mon
cœur eſt différent du vôtre, & qu’il obeït
mal aux ordres de la Fée ! on dit que Philette eſt jolie, en vérité je ne pourrois
pas l’aſſurer, je ne regarde pas ſon viſage.
Pour Mirflot je n’ai point de plaiſir à l’aimer, & même quand il vous parle & que
vous lui répondez, je ſens une ſi grande
averſion pour lui, que je croirois le haïr,
ſi la haine ne me faiſoit horreur.
{{personnage|ZENISE.|c}}
Et cependant vous m’avez obligée de
le couronner. Ah Ziman ! je l’avois bien
dit à la Fée, que votre généroſité méritoit
le prix.
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Vous ne me traiteriez pas avec tant
d’indulgence, ma chere Zeniſe, ſi vous
ſaviez ce qui ſe paſſoit alors dans mon
cœur. Si j’en euſſe ſuivi les mouvemens
j’aurois arraché cette Couronne de vos
mains, je l’aurois briſée en mille morceaux, & voyez mon injuſtice, Mirflot
la méritoit.
{{personnage|ZENISE.|c}}
Le beau mérite que celui de courir plus
vite<noinclude>
<references/></noinclude>
ssrwagylyqbmjj056qknlz43bcdg65c
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/127
104
4869650
15776655
2026-05-06T20:48:00Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776655
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>bande du ''Gaulois'' gît sur une table côte à côte
avec le ''Petit Journal''.
Enfin, j’ai découvert le moyen de sortir du
salon. Brusquement, j’interpelle M. de Lassolive,
somnolent dans son coin.
— Vous avez planté un nouveau parc ?
— Oui ; si vous voulez venir le voir ?
Justement M. Arthur exprime des idées politiques qui ont la valeur de celles de mademoiselle Le Cazot. Nous sortons. Le « parc » a été
dessiné au milieu d’un champ ; il s’appuie à
gauche à un taillis embroussaillé, troué d’allées
assez jolies ; le reste n’est encore qu’à l’état de
tracé : quelques sapins malingres se dessèchent
au milieu des massifs tirés au cordeau, auprès de
lilas nains et de tristes épines-vinettes. Au loin
apparaît la glorieuse barrière blanche. Près d’un
bassin nouvellement creusé, un couple de paons
se promène ; le mâle pousse par instants des cris
horribles. Encore un attribut seigneurial.
M. de Lassolive, n’étant plus gêné par la présence de sa femme, s’est mis à me parler culture. On voit que ce sujet lui est familier ; il y fait
preuve d’un certain bon sens. Mais cette conversation lui est sans doute interdite comme trop commune, car il en revient précipitamment aux<noinclude>
<references/></noinclude>
0s8moaozdajo9e7r4la2ki41szxegbk
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/128
104
4869651
15776658
2026-05-06T20:50:14Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776658
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>courses en voyant apparaître Madame, qui s’abrite
sous une ombrelle en dentelle noire, bien
qu’il n’y ait pas au ciel le plus léger brin de
soleil.
Ces dames causent chiffons. Il est risible d’en
tendre durant des heures cette pauvre tante Zo
parler de plissés, de guipures, de plumetis,
commenter le dernier fascicule du ''Moniteur de la Mode'', le tout pour aboutir aux plus extraordinaires fagotages qu’on puisse imaginer. Mademoiselle Le Cazot, qui passe pour une femme d’esprit, est incapable de converser plus de dix
minutes sur un autre sujet que ceux-ci : les derniers forfaits des rouges de Larcy ; — les mérites des de Lassolive ; — les chiffons ; — enfin, un exposé de l’histoire de la famille : comment l’oncle Le Cazot, M. Alfred Le Cazot, capitaine d’artillerie est venu un jour à Larcy… comment madame Noémi Le Cazot, née Chuquet, laissa sa fortune à un étranger.
Nous poussons jusqu’au potager cultivé par un
paysan et qui ne produit des fruits et des légumes qu’à l’arrière-saison. À l’entrée, deux ifs sont taillés en forme de croix.
M. de Lassolive nous invite à dîner. Avant que
j’aie pu répondre, tante Zo a dit :<noinclude>
<references/></noinclude>
btjqo28cxq1ze1i3omerf3ou2sb4ari
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/42
104
4869652
15776659
2026-05-06T20:51:06Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776659
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>rapidement et découpe sur les nuages sombres sa
silhouette fantastique. Ses mâts sont noirs, ses
voiles rouges de sang : c’est le Hollandais volant,
ce vaisseau maudit qui parcourt en tous sens
l’Océan et se joue de la tempête impuissante
à l’écraser. Il s’arrête près du navire norvégien.
Au bruit de l’ancre tombant avec un fracas terrible,
le pilote s’est réveillé en sursaut ; il a vaguement
regardé autour de lui ; mais comme l’équipage
mystérieux cargue ses voiles en silence,
comme nulle lumière n’apparaît à son bord, il ne
soupçonne pas la présence d’étrangers, et, murmurant
les premiers mots de sa chanson favorite,
il se rendort.
Un nouveau venu, le Hollandais, a débarqué :
„Le terme est passé, dit-il, il s’est encore écoulé
sept années ; le flot me rejette avec dégoût ! “
Une seule espérance lui reste, un seul moyen de
délivrance, trouver une femme qui lui soit fidèle
jusqu’au tombeau ! Mais n’est-ce pas là une ironie
du sort ? Et dans un monologue désespéré, il
invoque la mort, la mort qu’il cherche en vain et
que la mer lui refuse. C’est bien là un air, au
sens classique du mot, avec ses quatre parties
obligées, récitatif, allegro, cantabile et strette ;
mais la troisième seule a vraiment gardé la marque
de l’école ; les autres ont un tour plus personnel,<noinclude>
<references/></noinclude>
8r7h4jarwaprnvhv7eytk5wi7jhguwj
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/34
104
4869653
15776660
2026-05-06T20:51:49Z
Clhu
102880
/* Corrigée */
15776660
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr||COMÉDIE.|25}}</noinclude>vite qu’un autre ! il ne faut que de la force :
n’eſt-il pas plus naturel qu’un Païſan en
ait plus qu’un Prince ?
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Vous me flattez envain Zeniſe. Je tremble que le moment qui décidera de notre
ſort ne ſoit celui de ma perte. Vous êtes
Princeſſe, je n’en puis douter : mais hélas !
que ſuis-je moi ?
{{personnage|ZENISE.|c}}
Ne craignez rien Ziman : ce n’eſt que
la modeſtie qui vous fait douter de votre
naiſſance. Bienfaiſante ne nous dit-elle
pas ſans ceſſe que ce ſont les vertus qui la
feront connoître ? Mirflot en a-t-il ?
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Oui, je le crois, ſon ton eſt un peu
groſſier, j’en conviens ; mais il a de la
valeur.
{{personnage|ZENISE.|c}}
Bon ! La Fée m’a dit que tout le monde pouvoit en avoir.
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Sans doute, mais Miflot a beaucoup
d’autres bonnes qualités, il eſt gai, franc,
ſincere, & ſon humeur eſt toujours égale.<noinclude>
<references/></noinclude>
2wrkddr1noe2ptrnv7mddq0iy3y8qzj
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/129
104
4869654
15776661
2026-05-06T20:52:25Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776661
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki />
— Mais, ma bonne Céline, nous ne voudrions pas te déranger.
La bonne Céline insiste, non sans une grimace
majestueuse à l’adresse de son mari. Évidemment, le dîner, n’étant pas préparé, ne montrera pas la cuisine du « château » sous son aspect le plus avantageux…
Ce n’est pas faute, cependant, qu’on ait fait
étalage d’argenterie toujours armoriée ; mais il y
a eu, là encore, quelques erreurs de goût. Sous
l’habit, — ou plutôt le gilet, car l’habit manquait, —
du maître d’hôtel, j’ai reconnu la face rougeaude du palefrenier qui a soigné notre cheval. Ce précieux maître Jacques, tante Zo me l’a appris plus tard, touche la forte somme de 45 francs par mois. Madame de Lassolive le juge
plus décoratif qu’une bonne…
… Je crois bien qu’elle avait bu un tantinet, tante Zo, car de Manoux à Larcy, au retour, elle n’a cessé de me donner des détails tous à la gloire : 1° de M. de Lassolive, un excellent homme, trop simple, — c’est Madame qui lui a fait quitter
l’orthographe de Delassolive, — mais si bon ; il n’a que deux défauts : il fait une collection de vieux chapeaux, et, comme il est très gourmand, il casse les pattes des bonnes cailles dodues qui<noinclude>
<references/></noinclude>
fba0nnx44ydt54t5vgffknseh6ympbi
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/218
104
4869655
15776662
2026-05-06T20:53:16Z
Bananax47
155652
/* Corrigée */
15776662
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr||LA PASSION D'HÉLOÏSE ET D'ABÉLARD|197}}</noinclude>avant-goût du Paradis, descendait des
hautes voûtes peuplées de prières ; les
chants liturgiques avaient une ampleur,
une beauté qui ravissait en lui le musicien
et le poète, ― et il put se croire un
instant rendu aux enthousiasmes de sa
jeunesse, allégé du fardeau des jours…
Mais ce n’était là qu’une halte dans
le désert ; tout à l’heure il allait reprendre
sa route. Savait-il seulement
s’il pourrait en toucher le but, et n’avait-il
pas trop présumé de ses forces ? Il
était vieux et usé ; un souffle suffirait
à l’abattre, tels ces arbres qui longtemps
debout ont résisté à la tempête
et que, vers le soir, un dernier coup
de la rafale couche sur le sol. Un déchirement
se faisait en lui, comme si déjà
craquaient ses fibres. C’était l’heure de
l’angoisse et de la désespérance, l’heure
des ténèbres où le Christ, doutant de<noinclude>
<references/></noinclude>
s7fdipunrirtl9v7n2memetfpjotzp2
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/117
104
4869656
15776664
2026-05-06T20:54:47Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776664
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude><nowiki/>
{{interligne|5em}}
{{t2|HYMNE}}
{{interligne|1em}}
{{Épigraphe|''N’y a-t-il pas comme une guerre ordonnée aux mortels sur la terre ? ''|Livre de Job.
|fs=80|marge=60|mad=6|indent=0}}
On était paisible, joyeux, en sécurité, — et
aussi irritable, soucieux, actif, indifférent comme
lorsque l’on est heureux, et voici la Douleur. Elle
n’était pas, elle est. Une minute du temps, une
seconde nous séparait d’elle ; nous avons franchi
cette seconde formidable, et tout l’univers est
changé. Comme une crue de l’océan, la douleur,
le désespoir, la détresse ont noyé nos chemins,
les ont absorbés, engloutis, et nous sommes là,
errants, devant cette eau inflexible, — tandis que
là-bas, sur la rive opposée, règnent le calme,
l’abondance, la possibilité de vivre. Comment
atteindrons-nous à ce salut ? Comment dessècherons-nous
ou franchirons-nous cette eau<noinclude>
<references/></noinclude>
1k11w0i11qxihlfzpyv4fi5yeeu9ohc
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/130
104
4869657
15776665
2026-05-06T20:55:13Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776665
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>sont tuées à la chasse, pour les manger à lui
seul, madame de Lassolive ayant appris que les
cailles sans pattes ne se servaient pas aux dîners d’apparat ; – 2° de madame de Lassolive, si pleine de goût et de tact ; — 3° du jeune Arthur, auquel l’avenir réserve de brillantes destinées. Mademoiselle Le Cazot ne manque pas d’ajouter :
— Et ils ne dépensent pas leur revenu !
Enfin, après une allusion au mariage imminent
d’Arthur avec une demoiselle de la Touraine, —
une Salabois de Buffardière ! — tante Zo termine
par une virulente diatribe contre les rouges de
Larcy, qui voudraient l’empêcher de conserver
des relations si agréables. Ce sont des gueux, des
coquins, des bandits, surtout un certain Barlerue,
géomètre, que mademoiselle Le Cazot considère
comme son ennemi personnel.
D’ailleurs, je puis bien te le dire, voilà vingt-cinq ans que je suis ici et ils ne me laisseront pas prendre ma retraite… Tout ça parce que je
vois madame de Lassolive et qu’elle me prête le
''Gaulois''. C’est ce qu’on répète, et puis encore que j’ai dit en 70 que la République c’était de la fripouille… Au fond, c’est mon facteur, Surot, qui
veut ma place pour sa femme… Comme son beau-frère Barlerue est conseiller municipal,<noinclude>
<references/></noinclude>
1w5qqn8klelukqaz3ccpf4v7swcwtis
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/35
104
4869658
15776666
2026-05-06T20:55:52Z
Clhu
102880
/* Corrigée */
15776666
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr|26|ZIMAN ET ZENISE.|}}</noinclude><nowiki />
{{personnage|ZENISE.|c}}
Voilà de belles vertus ! & moi je vous
dis que cela ne vient que de la groſſiereté
de ſon âme. Il n’a ni ſenſibilité, ni délicateſſe. Comment voudriez-vous qu’il eût
de l’humeur ? Ziman, croyez-moi, où la
Fée nous trompe ſur l’idée qu’elle nous
donne de la vertu, où Mirflot n’en a que
de bien communes.
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Je le loue à regret, ma chere Zeniſe,
je le confeſſe : mais je lui trouve peu de
défauts.
{{personnage|ZENISE.|c}}
Pour moi je lui en trouve beaucoup.
Ne voyez-vous pas comme il eſt glorieux ?
Il ſe vante lui même & mépriſe les autres.
Vous lui cédez tous les avantages, vous
vous défiez de vous-même : quelle différence ! Tenez Ziman, je ſuis moins
modeſte que vous, je connois les défauts de Philette, & pourvû que vous
ſoyez le Prince, je…
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Achevez, charmante Zeniſe ; dites-<noinclude>
<references/></noinclude>
n29kvgf6usvy3cwx78ta2owirt2e72x
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/118
104
4869659
15776667
2026-05-06T20:56:16Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776667
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>épandue, nous, l’exilé, qui courons sans trouver
d’issue, de gué, de passage ? O Douleur, nous
vous boirons goutte à goutte ; goutte à goutte,
avec nos lèvres désolées, nous épuiserons votre
eau amère, qui donne soif, qui donne des
larmes et des hoquets, votre eau dévorante. Le
front couvert d’une sueur d’effroi, le regard roidi,
glacé, hagard, nous aurons du courage, parce que,
dans ces moments-là, les poumons voudraient
aspirer la mort, — on asphyxie, on espère mourir,
— mais on aspire du courage. La détresse
ressemble à l’agonie d’un vaisseau submergé, on
dirait qu’elle s’abandonne, mais elle est robuste
et active comme le sapin des cimes quand il fait
de l’oxygène avec un zèle de géant, et nourrit
ainsi tout l’espace.
{{interligne}}
— Douleur, si vous êtes une bénédiction, vous
m’avez comblée de vos bienfaits terribles. Vous
m’avez choisie parmi les êtres avec un soin minutieux,
moi qui passais, furtive, sous les épais
ombrages, ou qui vivais reculée dans ma solitude
étroite. Vous m’avez désignée pour votre festin
de poisons. Vous avez tendu vers moi votre coupe
amère et somptueuse, plus vaste qu’un cirque de<noinclude>
<references/></noinclude>
fymt2e2gelgx0v72wzsso8keztgeg3v
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/43
104
4869660
15776668
2026-05-06T20:56:29Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776668
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>une allure plus caractéristique ; au début surtout,
rien ne pouvait poser le personnage avec plus
d’autorité que ce thème si expressif, si simplement
formé de la tonique et de la double dominante
intérieure et supérieure, mélodie fondamentale
au reste, et qui doit surgir dans l’orchestre à
chaque apparition du Hollandais. Par contre l’originalité
de quelques motifs semble contestable ;
l’allegro, par exemple, en ses premières mesures,
a comme un air de parenté avec la phrase célèbre :
„Nonnes qui reposez“ ; quant au ''cantabile'', pas de
doute possible ; c’est presque note pour note la
phrase non moins connue d’Alice dans le trio
final de ''Robert le Diable''. On peut trouver là du
moins commune une preuve indirecte de la toute-puissance
de Meyerbeer à cette époque, comme un
hommage, volontaire ou non, rendu par le disciple
à un maître qui le tenait encore sous son joug.
La même remarque pourrait presque s’appliquer
au duo qui suit, tant il évoque, par sa facture générale,
le souvenir de quelques morceaux bouffes,
comme le duo de Bertram et de Raimbaud.
Apercevant le capitaine, Daland survient, l’interroge,
et, satisfait de ses réponses, le met à son
tour avec complaisance au courant de sa vie,
de ses goûts et de ses désirs. Toute la scène
se distingue par une exquise bonhomie et un<noinclude>
<references/></noinclude>
mltb7frxl8vmqcmu5oigmyqe399npjy
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/119
104
4869661
15776669
2026-05-06T20:57:44Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776669
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>montagnes où dort un lac vénéneux ; mais toujours
vous commenciez par la joie ; et j’allais à
vous, j’avais confiance, je ne pouvais soupçonner
vos déguisements. Vous veniez, complaisante,
maternelle, et vous me disiez : « Donne-moi ton
fardeau. » Et le fardeau des jours simples, indifférents,
le petit fardeau des jours mornes et
graves, que chacun de nous peut porter sans
faiblir, je vous le donnais, ô Complaisante ! Et
vous me donniez votre main d’amour, vos regards
d’amour, vous me portiez sur vos bras, je possédais
l’horizon, vous me combliez d’exaltation
ou de paisible, de profond sommeil, et je vous
bénissais, Douleur déguisée !
Le léger fardeau de mes jours ordinaires vous
le portiez par surcroît, je n’avais plus à m’en
occuper ; nous cheminions ainsi, vous splendide et
moi reconnaissante ; et je m’arrêtais pour baiser
votre main, Amour, et vous vous y opposiez
tendrement, car vous ne vouliez point de mon
humilité, vous, Munificence !
Les jours coulaient, et, soudain, à je ne sais
quel regard, quelle intonation, quelle réticence, je
vis, je vis que vous étiez la Douleur !
— Parce que vous êtes supérieure à toute joie,<noinclude>
<references/></noinclude>
euizai37bsjpifgudkijdd2wz3gtxrw
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/219
104
4869662
15776670
2026-05-06T20:58:03Z
Bananax47
155652
/* Corrigée */
15776670
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr|198|LA PASSION D'HÉLOÏSE ET D'ABÉLARD|}}</noinclude>son Père céleste, lui crie du haut de la
croix : « Père, père, pourquoi m’avez
vous abandonné ? »
L’office terminé, Abélard était retourné
à l’hôtellerie du monastère. Il
n’avait point donné son nom, et on ne le
lui avait point demandé. Cependant il
avait été reconnu. Sa haute taille, son
visage où la pensée avait sculpté ses
reliefs puissants, ne pouvaient manquer
d’attirer l’attention des moines,
habitués à discerner d’un coup d’œil la
qualité de leurs hôtes. Et l’abbé, Pierre
le Vénérable, s’avançait vers lui et le
saluait fraternellement.
Reposante figure que celle de cet
abbé de Cluny ! C’était un grand seigneur,
et un homme tolérant et doux.
Il aimait les Lettres, et elles avaient
déposé en lui un peu de ce miel qui
corrige et atténue l’aigreur des contro-<noinclude>
<references/></noinclude>
c9tmlckir07i7ix04u2c9lvq7174j6q
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/131
104
4869663
15776671
2026-05-06T20:59:01Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776671
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>c’est lui qui machine toute l’intrigue… On veut
avoir mon changement…
Ouf… mon cher vieux… quelle tartine !…
{{interligne|2em}}
{{d|9 juillet.|3|fs=90%}}
Aujourd’hui, je me repose. Une pluie fine
s’épand en grisaille pressée sur les arbres du
jardin, s’agglomère à la surface des feuilles,
pour choir ensuite en de grosses gouttes qui marquent à terre des trous ronds. Du sol s’exhale une forte odeur de poussière mouillée.
La rue déserte est triste, et les gens, pris de
torpeur, accoudés, regardent machinalement tomber l’averse.
{{séparateur de points|20|100%}}
Les Loradoux sont arrivés. Aux fenêtres, des
mains invisibles soulèvent des coins de rideaux
et des faces curieuses apparaissent. Mais la Parisienne est enveloppée d’un vaste manteau qui la dissimule entièrement. Où vont-ils descendre ? À
l’hôtel ou chez le galochier ? Ils se font conduire
bravement chez le galochier.
— On ne les invitera sûrement pas au bal, conclut M. Duflou après une courte méditation :<noinclude>
<references/></noinclude>
h9rwp4mbxh4wx5vs7ds0wt1mpydekqf
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/120
104
4869664
15776672
2026-05-06T20:59:12Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776672
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>parce que vous êtes absolue, débordante, patiente,
finale, sûre de gagner, inéluctable, je vous vénère,
Douleur ! Vous me tuez, mais je vous sais un gré
infini de ce que votre premier heurt soit si rude :
le premier jour on devient fou ; le second jour,
le troisième jour on vous accepte ; on succombe
sous un atroce labeur, car la douleur est une
foudre incessante et ses secousses formidables
roulent, éclatent, détonent avec une frénésie silencieuse
dans les abîmes ravagés de l’être, mais
on n’est plus révolté, et l’on marche vers la mort
comme les Rois Mages vers l’étoile radieuse,
empressée, qui annonçait Dieu, et dont les rayons
semblaient jeter des clameurs.
— O Douleur, — détresse de l’âme, déception,
désespoir, — bien souvent nous avons prononcé
votre nom légèrement au cours des journées
difficiles ou moroses, mais ce n’était pas la Douleur.
Ceux qui vous possèdent réellement, qui
communient de vous, se taisent. Muets, ils connaissent
votre suffocation, vos angoisses, votre
lucide, aride hébétement, vos regards sur d’infinis
déserts. Ils ne respirent plus, sur tout l’espace,
que ce nuage de fumée touffue et meurtrière qui
envahit soudain la nature quand l’éclat de la<noinclude>
<references/></noinclude>
8wiv8ti7hjpem96eo313av173cxirrw
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/36
104
4869665
15776673
2026-05-06T21:00:35Z
Clhu
102880
/* Corrigée */
15776673
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr||COMÉDIE.|27}}</noinclude>moi que vous voudriez régner avec le
trop heureux Ziman.
{{personnage|ZENISE.|c}}
Oh ! non, je ne le dirai pas. C’eſt pour
vous tout ſeul que je déſire votre bonheur.
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Ah ! Zeniſe ! je ne puis en avoir ſans
vous, & l’eſpérance de vous poſſéder
eſt le ſeul motif de mon ambition.
{{personnage|ZENISE.|c}}
Quoi vous n’aimez point à être Roi ?
Cela m’étonne. Je croyois que les ames
élevées…
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Je vous entends Zeniſe ; raſſurez-vous.
Je déſire {{corr|ſoiblement|faiblement}} la Royauté. Ce n’eſt
pas que je manque des ſentimens qui doivent l’accompagner : mais la crainte de
n’en pas remplir tous les devoirs me
conſoleron de la perte du Trône, ſi je
ne vous perdois avec lui.
{{personnage|ZENISE.|c}}
Eſt-il donc ſi difficile d’être un grand
Roi ?<noinclude>
<references/></noinclude>
7aaotrxrfncvxmb11on6lbzq0rsj9hy
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/132
104
4869666
15776674
2026-05-06T21:00:43Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776674
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki/>
Malheureux Loradoux !
{{interligne|2em}}
{{d|10 juillet.|3|fs=90%}}
Te voilà bien avec tes suppositions biscornues.
Je l’aurais prédit. Eh bien ! non, mon ami, je ne
suis pas, au fond, amoureux de mademoiselle
Rondreux et encore moins de Gette la Tzigane.
Mademoiselle Rondreux ?
T’ai-je pas dit assez clairement mon opinion
sur les « demoiselles » de la région ? Ai-je l’air
d’un Monsieur qui nourrit à leur endroit beaucoup d’illusions ? Qu’est-ce que tu veux que je fasse de cette provinciale qui, par rencontre, est jolie ? Ma maîtresse ? Ah ! mon ami, quel abîme d’ennuis et quel tapage dans Larcy ! On en causerait encore au siècle suivant. Mieux vaudrait Fernande, j’aurais moins de tracas. Ma femme ? J’ai déjà, si je ne me trompe, communiqué sur ce
point mes intentions à M. Duflou.
Sans compter, mon bon, que cette pécore pourrait avoir le mauvais goût de repousser mes hommages.
Gette ?
J’ai pu, certes, te paraître un instant « em-<noinclude>
<references/></noinclude>
4w6jex8gdftu7h28qkejm1lhd9q0qxv
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/121
104
4869667
15776675
2026-05-06T21:00:54Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776675
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>dynamite a fendu en deux la montagne. Ils connaissent,
ces infortunés, le terrible colloque de
l’âme et du silence, où l’âme, comme un condamné
qu’on mène au supplice, s’épuise à démontrer au
sort qu’elle ne peut plus, malgré tout le courage,
avancer davantage sur le chemin tranchant.
Mais parce que vous faites tolérer et désirer
la mort, qui est l’injure de la nature, Douleur,
je vous bénis ; la mort qui fait horreur, qui
humilie le cœur et les sens, quand, près d’un
cadavre respecté, les yeux baissés, le souffle
retenu, épuisés de tristesse et de vénération, nous
avons pressenti le moment de l’insidieuse dissolution,
réponse effroyable et négative à tous les
espoirs, à toutes les pudeurs du rêve…
{{interligne}}
O Mort qui me faites horreur, que j’ai refusé
de reconnaître quand je défendais contre vous,
contre votre notion même, mon visage et mon
cœur qui louaient le jour, ô Mort, je vous appelle,
et moi-même j’accours ! Venez, panthère joueuse,
bondissante, mangeuse séculaire, tête de mort
vivace, velue, rougeoyante, venez, élancez-vous
vers un cœur éclatant ! Détruisez ce cœur qui fut
parfait pour la douleur, — lieu d’élection, composé<noinclude>
<references/></noinclude>
hz36kyqfrg94ozexeq575dyc05n7oz4
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/44
104
4869668
15776676
2026-05-06T21:01:10Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776676
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>spirituel entrain ; le contraste musical s’impose
de lui-même entre ces deux personnages, l’un
joyeux et en dehors, l’autre triste et concentré.
L’inconnu offre enfin ses plus riches trésors à
Daland s’il consent à lui donner pour femme sa
fille Senta. Un marché si avantageux est vite
conclu et le duo se termine sur une coda brillante,
mais légèrement teintée d’italianisme, si l’on considère
les successions vocales de tierces et de
sixtes, que nous signalons ici, parce qu’elles se
feront de plus en plus rares, à mesure que l’auteur
avancera dans sa carrière.
Cependant la mer est redevenue calme, et le
ciel bleu. Les deux nouveaux amis se séparent
en se donnant rendez-vous pour le jour même au
logis de Daland ; les matelots norvégiens lèvent
l’ancre en redisant à pleine voix le petit chœur
qui ouvre l’acte, relié ici à la chanson du pilote,
et, de son côté, le Hollandais se dispose à appareiller,
lorsque la toile tombe.
Le court prélude du deuxième acte n’est que
la reproduction intégrale des quarante-quatre
dernières mesures de l’acte précédent, unies à
une vingtaine d’autres qui, empruntant leur dessin
rythmé au chœur suivant, lui servent ainsi
de préparation.<noinclude><references/></noinclude>
q70n8f0li939kj27orb6tywqy2h04p5
Page:Alis - Petite ville, 1886.pdf/133
104
4869669
15776678
2026-05-06T21:02:19Z
Guillaumelandry
58234
/* Corrigée */
15776678
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>ballé ». Cette fille est si extraordinaire. Mais, sois
tranquille, j’ai repris mon sang-froid.
La beauté toute seule n’a pas, quoi qu’on dise,
tant de puissance… Pourtant, je crois bien que
Gette sera aimée pour cela seulement, pour ses
divins cheveux d’almée, pour son visage fantastique, pour les promesses de sa taille cambrée. Au plus, quelques-uns chercheront dans l’étreinte de son corps souple et virginal, dans le baiser de ses yeux profonds, l’irritant problème
de sa pensée.
Elle est intelligente, sans doute, — mais pas
de coeur ; capable de coups de tête — mais non
des faiblesses tendres de la passion.
… Si celle-là était à moi, je hurlerais de désespoir à ne point la voir tressaillir… et peut-être je la tuerais.
Mais j’ai repris mon sang-froid. Cette créature
n’est pas faite pour le bonheur. Elle n’aura pas
le pouvoir d’aimer. Même grande, géniale, elle
sera, comme d’autres, une insensible comédienne. Pas de coeur.
Tu peux jeter, ami, une couronne d’immortelles sur un amour qui aurait pu être et que je chasse. Peut-être, il y a dix ans, aurais-je été perdu…<noinclude>
<references/></noinclude>
ouwfe5vbvo7oh5bdl5mgychgpy4cprc
15776680
15776678
2026-05-06T21:02:38Z
Guillaumelandry
58234
15776680
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>ballé ». Cette fille est si extraordinaire. Mais, sois
tranquille, j’ai repris mon sang-froid.
La beauté toute seule n’a pas, quoi qu’on dise,
tant de puissance… Pourtant, je crois bien que
Gette sera aimée pour cela seulement, pour ses
divins cheveux d’almée, pour son visage fantastique, pour les promesses de sa taille cambrée. Au plus, quelques-uns chercheront dans l’étreinte de son corps souple et virginal, dans le baiser de ses yeux profonds, l’irritant problème
de sa pensée.
Elle est intelligente, sans doute, — mais pas
de cœur ; capable de coups de tête — mais non
des faiblesses tendres de la passion.
… Si celle-là était à moi, je hurlerais de désespoir à ne point la voir tressaillir… et peut-être je la tuerais.
Mais j’ai repris mon sang-froid. Cette créature
n’est pas faite pour le bonheur. Elle n’aura pas
le pouvoir d’aimer. Même grande, géniale, elle
sera, comme d’autres, une insensible comédienne. Pas de cœur.
Tu peux jeter, ami, une couronne d’immortelles sur un amour qui aurait pu être et que je chasse. Peut-être, il y a dix ans, aurais-je été perdu…<noinclude>
<references/></noinclude>
mfq6k6y628q0x9zbv2xrgwl96rkwijn
Page:Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu/122
104
4869670
15776679
2026-05-06T21:02:30Z
Grrrrrrrrrrr
51338
/* Corrigée */
15776679
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" /></noinclude>pour elle, prêt à la recevoir, à s’en imprégner, à
la conduire, la diriger, la répandre, la faire fructifier.
Dérobez-lui ce cœur ouvert qu’elle ensemençait.
Mort délicieuse, poignarde en moi le
souvenir, dessèche les larmes, romps ce jardin
altier où tout était plaintive ordonnance, détruis
ce cœur, et tu verras se défaire sous ta dent, bête
féroce, un univers plus beau que le clair univers !
La coupole des soirs purs, avec l’harmonie des
astres, — lune, étoiles, et leur éternelle méditation ;
les matins dans la forêt, quand l’azur, le
silence, la solitude semblent s’unir pour porter le
poids d’un papillon agreste qui flotte sur l’odeur
des ronces ; les blancs hivers des cimes — plus
éclatants qu’un été d’Orient — lorsque la neige
heureuse étincelle près d’un ruisseau dormant,
languide et noir comme une molle encre de
Chine ; les rivages des mers du Sud, où les épais
parfums règnent comme un cinquième élément,
toutes ces saveurs, toutes ces délices que je
portais en moi, tu les verras se défaire sous ta
dent pointue, tandis que de mon cœur coulera
un fleuve allongé, couleur de sang, qui passe,
silencieux : secret insondable de l’être, tendresse !
tendresse ! mélancolie !<noinclude>
<references/></noinclude>
ehn008q0sh1nvf9pqserkl5wk04maed
Page:Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf/37
104
4869671
15776681
2026-05-06T21:02:58Z
Clhu
102880
/* Corrigée */
15776681
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Clhu" />{{nr|28|ZIMAN ET ZENISE.|}}</noinclude><nowiki />
{{personnage|ZIMAN.|c}}
Oui Zeniſe, il eſt même preſque impoſſible dans cette place, de concilier
toutes les vertus. La Fée ne me l’a que
trop fait connoître. La clémence eſt
ſouvent obligée de céder à la juſtice ;
la noble ſincérité à l’artificieuſe diſſimulation, & quelquefois la généroſité
ſe trouve forcée de céder à la vengeance. Mais quand un Roi n’auroit que la
douleur de ne pouvoir rendre tout le
monde heureux, ne ſuffiroit-elle pas pour
lui dérober une partie des charmes de
la puiſſance ſouveraine ?<noinclude>
<references/></noinclude>
oedzncru0kl8kevdnw8crmhjjjuf6x7
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/220
104
4869672
15776682
2026-05-06T21:03:22Z
Bananax47
155652
/* Corrigée */
15776682
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr||LA PASSION D'HÉLOÏSE ET D'ABÉLARD|199}}</noinclude>verses trop vives. Dans son abbaye, les
religieux bénédictins s’occupaient, aux
heures de loisir, à transcrire les précieux
manuscrits de la période alexandrine.
Quelques esprits chagrins lui
en faisaient le reproche, estimant que
c’était là une occupation trop profane
pour des moines ; mais il en souriait
honnêtement ; il avait pour lui la force
d’une conscience tranquille et l’autorité
de son titre qui le faisait l’égal des plus
puissants barons de la contrée. D’ailleurs
il ne négligeait pas l’étude des
livres saints. Il était allé jusqu’en Espagne
chercher une traduction arabe
de la Bible. Autour de lui, une harmonie
parfaite régnait…
En apercevant Abélard qui mangeait,
courbé sur l’écuelle brune, dans l’attitude
prostrée d’un homme que la
faim a tourmenté, son cœur s’émut.<noinclude>
<references/></noinclude>
awks42a6avtwrx5kijv5zbikodjxhz8
De la rive d’Europe à la rive d’Asie/8
0
4869673
15776683
2026-05-06T21:03:32Z
Grrrrrrrrrrr
51338
Page créée avec « {{TextQuality|100%}} <pages index="Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu" from=117 to=122 header=1 /> »
15776683
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Noailles - De la rive d’Europe à la rive d’Asie, 1913.djvu" from=117 to=122 header=1 />
iug4a7t8n8biu16k8nm95eosyjkj91n
Petite ville
0
4869674
15776684
2026-05-06T21:04:28Z
Guillaumelandry
58234
/* Texte non formaté */
15776684
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|50%}}
<pages index="Hauser - L'Amérique vivante, 1924.pdf" header=1 from=13 to=296 />
f9ajlzf47u3tcm9ah6jate6v0kd2cx9
15776685
15776684
2026-05-06T21:04:48Z
Guillaumelandry
58234
15776685
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|50%}}
<pages index="Alis - Petite ville, 1886.pdf" header=1 from=13 to=296 />
is14m3n758v97y9wx729943rtr148fc
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/45
104
4869675
15776687
2026-05-06T21:07:32Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776687
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude><nowiki />
Nous sommes dans la demeure peu luxueuse
du pêcheur Daland. Occupées à filer sous l’œil
vigilant de dame Mary, la vieille nourrice, des
jeunes filles chantent, en pensant au bien-aimé, ce
délicieux chœur à trois parties : „Bourdonne et
gronde, mon petit rouet“, auquel sa grâce légère
et sa pointe de coquetterie ont depuis longtemps
conquis la célébrité. Seule, Senta, la fille de
Daland, reste silencieuse ; enfoncée, les bras
croisés, dans un large fauteuil, elle n’écoute ni
la voix des fileuses, ni le bruit discret des rouets
qu’imitent les altos brodant leur dessin uniforme
à l’orchestre, mêlant leurs sextolets au
rythme binaire de la mélodie, et formant une
sorte de basse continue pendant toute la durée
de la scène ; ses regards sont invinciblement fixés
sur un portrait accroché à la muraille du fond,
un portrait d’homme au visage pâle, à la barbe
brune et aux vêtements noirs. Cette contemplation
muette semble l’absorber, et l’orchestre traduit
sa pensée intime, en soupirant un fragment
de la ballade du Vaisseau fantôme. Les fileuses
se moquent d’elle : „L’homme pâle trouble son
cœur ; que va dire Erik, l’amoureux, le chasseur
ardent, qui d’une balle peut abattre son
rival de la muraille ? “ Pour couper court à
ces propos, elle chante elle-même l’histoire de<noinclude>
<references/></noinclude>
4ketzgfvjoe5w68s818av73azbwasug
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/46
104
4869676
15776689
2026-05-06T21:14:03Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776689
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>l’infortuné, dont l’étrange destinée la tourmente.
Cette ballade d’un grand effet à la scène, tout
à la fois riche d’accents émus et comme empreinte
d’une poétique mélancolie, n’est pas
seulement le premier morceau de la pièce qui
fut composé, elle la résume à quelques égards, et
les curieux pourront y retrouver en ferme les
principaux motifs qui servent de points de repère
à l’œuvre. Le second couplet ne diffère point du
premier ; toutefois, entraînées par l’exemple et
touchées de pitié, les jeunes filles l’accompagnent,
en chantant à demi-voix les deux derniers vers.
Mais à la troisième reprise, Senta, saisie d’une
inspiration soudaine, la figure illuminée, se
tourne vers le portrait et dans un élan superbe
(''allegro con fuoco'') elle s’écrit : „Que je sois donc
celle qui te délivre ! Puisse l’ange de Dieu me
montrer à toi ! C’est par moi que tu obtiendras
le salut ! “
Aux dernières paroles de Senta, un jeune
homme a paru sur le seuil de la chambre : c’est
Erik, son fiancé. „Le père arrive“, dit-il. Aussitôt,
oubliant la sinistre légende, les jeunes filles
s’éloignent et leurs caquets se traduisent par un
petit ensemble syllabique à quatre parties, vif,
spirituellement tourné et du meilleur style d’o-<noinclude>
<references/></noinclude>
demls0k30ooherrgauw774hp0cvnq47
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/47
104
4869677
15776693
2026-05-06T21:19:23Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776693
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>péra-comique. Resté seul avec Senta, Erik lui
raconte un rêve qui l’a profondément troublé la
nuit précédente. Il voyait s’approcher du rivage
un navire inconnu ; deux hommes en descendaient ;
l’un, le père de Senta, l’autre, l’homme
du portrait ; ils entraient dans la maison, Senta
se jetait aux pieds de l’étranger, et tous deux,
prenant la fuite, disparaissaient sur l’Océan.
Avec une émotion croissante, Senta a écouté ce
récit, et tout à coup, comme si elle s’éveillait de
sa longue extase : „Il faut que je le voie, dit-elle,
il faut que je meure pour lui“, et le pauvre Erik,
éperdu, désespéré, se précipite hors de la maison,
criant avec épouvante : „Elle est perdue ! mon
rêve disait vrai.“
Tel est le sujet de ce remarquable duo, simple
et touchant au début avec son triste refrain : „Si
mon cœur, hélas ! éclate de douleur, alors dis-moi,
Senta, qui parlera pour moi ? “, dramatique
et puissant vers la fin, avec le récit plein de
couleur du songe d’Erik. Au moment où, replongée
dans ses rêveries, Senta murmure encore
à demi-voix, comme se parlant à elle-même,
le refrain de la ballade : „Ah ! cette femme fidèle,
quand la trouveras-tu, pâle navigateur ! “, la
porte s’ouvre brusquement et Daland paraît
accompagné du Hollandais. Le coup de théâtre<noinclude>
<references/></noinclude>
6i2kqmjinhtyorq4ei54uiuqmmw9yu8
Livre:Renaudot - Consultations charitables pour les malades (1640).djvu
112
4869678
15776697
2026-05-06T21:23:03Z
Psephos
145984
Page créée avec « »
15776697
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=les Consultations charitables pour les malades
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=[[Auteur:Théophraste Renaudot|Théophraste Renaudot]]
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=Au Bureau d’Adresse
|School=
|Lieu=Paris
|Annee=1640
|Publication=
|Bibliotheque=
|Clef=Consultations charitables pour les malades
|wikidata_item=
|BNF_ARK=bpt6k87068569
|Source=djvu
|Image=1
|Avancement=C
|Compilation=false
|Pages=<pagelist
1 = T
2 = —
6 = —
/>
|Tomes=
|Sommaire={{pas de sommaire}}
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
[[Catégorie:Index - 17e siècle]]
fgkfsf54ywwsg6ct03jcirwvhjqud3x
Page:Renaudot - Consultations charitables pour les malades (1640).djvu/2
104
4869679
15776698
2026-05-06T21:23:10Z
Psephos
145984
/* Sans texte */
15776698
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Psephos" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
4q1ie9f7zpe43er7ny9sh6cuvndmy3d
Page:Renaudot - Consultations charitables pour les malades (1640).djvu/6
104
4869680
15776699
2026-05-06T21:23:19Z
Psephos
145984
/* Sans texte */
15776699
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Psephos" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
4q1ie9f7zpe43er7ny9sh6cuvndmy3d
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/48
104
4869681
15776703
2026-05-06T21:24:05Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776703
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>est réussi, malheureusement la représentation beaucoup
trop longue de l’étranger par son nouvel
ami en atténue un peu l’effet. Ce morceau, un
air véritable, a bien quelque entrain et une certaine
rondeur qui ne semble pas en désaccord
avec le personnage ; mais ce n’en est pas moins
une sorte de hors-d’œuvre musical, écrit surtout
en vue de l’interprète qui peut y briller à loisir,
se complaire dans les sons qu’il file, et roucouler
même un point d’orgue (!), un des derniers probablement
qu’aura écrits Wagner, il y a de cela
quelque quarante ans.
Pourtant le bonhomme Daland veut mener
rondement les choses. Présentation, déclaration,
échange de promesses, célébration du mariage,
sans doute aussi sa consommation, il souhaiterait
que tout cela se fît le même jour, et il s’éloigne
discrètement, pour ménager un tête-à-tête aux
futurs époux. Ce nouveau duo présente, par son
allure chevaleresque, un contraste curieux avec
celui d’Erik et de Senta, et est couronné par
une admirable phrase de la jeune fille : „Je connais
les devoirs sacrés de la femme“, qui résonne
fièrement, comme un véritable cantique en l’honneur
de la fidélité.
Une ritournelle pimpante marque le retour de
Daland, qui, parti depuis cinq minutes, vient<noinclude>
<references/></noinclude>
ny3v4pau55y5drfysrvvx87a5e6i38g
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/49
104
4869682
15776709
2026-05-06T21:28:51Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776709
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>déjà savoir si le pacte des fiançailles est conclu,
et s’écrie naïvement : „Vous avez, je pense, au
gré de vos cœurs, donné cours à vos sentiments !
Senta, mon enfant, dis, es-tu prête ? — Voici ma
main“, répond-elle simplement. Quelques mesures
d’ensemble d’un court trio forment ainsi la
coda de cet acte, et tandis que les fiancés renouvellent
leurs serments, l’une résignée, l’autre
rendu à l’espérance et confiant dans l’avenir, le
père voit ses vœux accomplis et ne se tient plus
de joie.
Le troisième et dernier acte est court ; mais
il contient pourtant une scène chorale longuement
développée et qui emprunte au cadre où
elle se joue une couleur très poétique. Nous
voici par une nuit claire dans le petit port, bordé
de rochers, où se dresse la maison de Daland. Au
fond deux navires, assez rapprochés l’un de
l’autre, l’un sombre, silencieux, comme enveloppé
d’une ombre fantastique, c’est le vaisseau
du Hollandais ; l’autre au contraire illuminé,
plein de bruit et de vie. Les matelots norvégiens
sont sur le pont, buvant, fumant, chantant et
dansant. Après quelques mesures d’entr’acte où
se retrouvent un fragment du duo d’Erik et de
Senta et la ritournelle qui encadre le présent<noinclude>
<references/></noinclude>
fp3yv0edk4o3d9vb1aagmac14f0eauv
Page:Cousturier - Des inconnus chez moi, 1920.djvu/15
104
4869683
15776711
2026-05-06T21:29:51Z
Nobbfj
161976
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <i>venus, il semblait que cette désignation dût leur convenir. Mais quand j’ai pris connaissance des livres et articles écrits sous ce titre, tous pittoresques et martiaux, je me suis vue en présence d’une nouvelle fable, ou plutôt de l’ancienne fable du Chamite, modernisée. Le tirailleur sénégalais y est un soldat-Diable ou soldat-Bête qui croque les ennemis et lèche les pieds de son chef ; tels ces dragons apprivoisés qui servent de soubasseme... »
15776711
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude><i>venus, il semblait que cette désignation
dût leur convenir. Mais quand j’ai pris connaissance
des livres et articles écrits sous ce titre,
tous pittoresques et martiaux, je me suis vue
en présence d’une nouvelle fable, ou plutôt de l’ancienne
fable du Chamite, modernisée.
Le tirailleur sénégalais y est un soldat-Diable
ou soldat-Bête qui croque les ennemis et
lèche les pieds de son chef ; tels ces dragons apprivoisés
qui servent de soubassements aux trônes
des Bons Dieux. Le tirailleur sénégalais, c’est
le diable militarisé, la plus belle conquête du colonisateur
depuis le diable domestiqué des Américains.
Cette deuxième qualification ne pouvant nullement
s’appliquer aux paisibles individus que je
fréquentais, j’ai consulté successivement des ouvrages
spéciaux et de hautes compétences, à propos
des mots : Sénégalais, Guinéens, Dahoméens,
Congolais, etc., concurremment avec ceux, plus
précis, de : Ouolofs, Sarakolés, Toucouleurs,
Foulahs, Bambaras, Malinqués, Soussous, Kissiens,
Baoulès, Batékés, etc., etc.
Mais l’attribution de noms ethniques à mes
compagnons de trois années est aussi vaine pour
évoquer leur âme que celle, à nos oiseaux, du
nom de leurs familles serait vaine pour évoquer
leurs ailes.
Je me contente donc d’indiquer dans mon titre
l’inutilité de mes recherches, laissant au lecteur
le soin de nommer les personnages d’après leur
description. Pour moi, si je risquais un nom sur
leurs figures, morales et physiques, ce serait le
mot « hommes », ou « hommes souriants », que
j’écrirais avec une petite lettre, humblement,
comme on écrit des arbres, ou des raisins, ou des
</i><noinclude>{{nr|||9}}
<references/></noinclude>
58t4j7fkkk8g14eaoa19e8ap9ehi9hi
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/221
104
4869684
15776714
2026-05-06T21:30:16Z
Bananax47
155652
/* Corrigée */
15776714
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr|200|LA PASSION D'HÉLOÏSE ET D'ABÉLARD|}}</noinclude>Était-il possible de laisser ce vieillard
continuer un tel voyage, et personne
ne tendrait-il la main à ce grand vaincu
de la vie ? Certes, l’abbé de Cluny
n’ignorait point, il ne pouvait ignorer,
tout ce que l’on reprochait au novateur
dont les théories hardies avaient bouleversé
le monde. Mais il savait aussi
que la loi supérieure à toutes les lois
écrites, c’est la bonté, et que toute le
Testament Nouveau peut tenir en une
seule maxime : « Mes petits enfants,
aimez-vous les uns les autres. » ―
Alors il se passa quelque chose de très
simple et de très grand : les deux
hommes, ayant échangé quelques paroles,
se prirent par la main et s’éloignèrent ensemble vers le cloître…
Pierre le Vénérable avait obtenu du
Pape la grâce d’Abélard, et aussi la<noinclude>
<references/></noinclude>
m6ss1lj73cex5aoec2a1xaqqzev52o0
Page:Renaudot - Consultations charitables pour les malades (1640).djvu/9
104
4869685
15776716
2026-05-06T21:30:57Z
Psephos
145984
pour rappel
15776716
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>{{SA/f|refuze...}}<noinclude>
<references/></noinclude>
onb74spxsr5ma5a1cvcur9iucn8dt40
Page:Renaudot - Consultations charitables pour les malades (1640).djvu/7
104
4869686
15776718
2026-05-06T21:31:23Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776718
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
{{SA/o|{{sct|{{lettrine4|C}}OMME}} il n’y a point de conclusion plus universellement approuvée de tous les peuples & religions du monde que celle-cy, Qu’il faut soulager les {{corr|pauvres|pauvres ;}} Ainsi faut-il renoncer à l’humanité, pour en réprouver le dessein : & pource que de toutes les professions destinées au bien & soulagement des hommes, il n’y en a point de plus necessaire que la Medecine, comme ayant esté creée de Dieu, pour remédier à leur plus pressante necessité, qui est la maladie : C’est pourquoy tandis que je minute en mon esprit les moyens de réduire en pratique les réglemens approuvez pour soulager toute sorte de pauvres : je tens l’une de mes mains aux malades, & invite de l’autre tous ceux qui me peuvent aider en ce charitable projet. Le succez duquel a desja tellement respondu à ce que je m’en estois promis, qu’il y a grande apparence que Dieu authorize de ses saintes benedictions une si loüable entreprise. Car encore que les pauvres malades ayent tousjours reçeu de moy, l’assistance gratuite qu’ils m’on demandée. Si est-ce qu’ayant vaqué plus assiduëment depuis 3 mois à consulter pour leurs maladies, je puis asseurer qu’il ne s’est renvoyé depuis ce temps-là aucun, non seulement dans l’ordonnance des Medecins fameux qui ont voulu exercer chez moy cette charité : mais encor sans qu’on leur ayt fourni dequoy}}<noinclude>
<references/></noinclude>
qbbx1xoegyainw1n9yypwwqqk8rjmez
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/50
104
4869687
15776722
2026-05-06T21:34:06Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776722
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>ensemble, tous entonnent un chœur à quatre
parties : „Pilote, repose-toi, pilote, viens avec
nous, hohé ! hohé ! “, chœur non seulement bien
traité, mais sonore et vigoureux d’accent. Puis,
comme dans ''le Prophète'', des jeunes filles s’avancent
portant sur la tête des corbeilles pleines de
provisions, et leur colloque avec les marins
fournit la matière d’un épisode charmant, semé
de traits piquants, amusants même, et animé par
une verve musicale du meilleur aloi. On se
moque à plaisir de ce navire mystérieux dont les
habitants semblent morts, et les facéties basses
et vulgaires des matelots contrastent plaisamment
avec l’ironie plus douce et plus timide des jeunes
filles, qui n’osent porter leurs victuailles à cet
équipage inconnu, et aux offres réitérées desquelles
rien ne répond qu’un silence effrayant.
Après le départ des marchandes, un spectacle
étrange se déroulait jadis, la lutte terrible,
désespérée, du vaisseau hollandais contre une
tempête surnaturelle qui soulevait les vagues et
les éclairait sinistrement, tandis qu’autour du
vaisseau norvégien l’air et la mer demeuraient
paisibles comme auparavant ; les deux équipages
se renvoyaient leurs chants tour à tour gais et
farouches, jusqu’à l’instant où, comme au brusque
dénouement d’un rêve, la vision s’évanouissait.<noinclude>
<references/></noinclude>
p8nqafa6jlioqcrge4euwpkhuwtit7j
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/222
104
4869688
15776724
2026-05-06T21:36:20Z
Bananax47
155652
/* Corrigée */
15776724
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr||LA PASSION D'HÉLOÏSE ET D'ABÉLARD|201}}</noinclude>permission de le garder près de lui
dans son abbaye. Cette atmosphère de
science et de large piété était exactement
le remède qui convenait à l’âme
blessée du philosophe. Il retrouvait là
ce qui l’avait toujours attiré invinciblement,
la contemplation des choses éternelles ;
et il oubliait les vanités de la
Terre qui, selon le mot du poète, « n’avaient
pas payé le prix d’un cœur ».
On montrait encore à Cluny, le siècle
dernier, un tilleul énorme et séculaire,
contemporain des flèches monastiques,
sous lequel le grand Bénédictin aimait
à venir s’asseoir, et une table de pierre
grise, sonore comme une lyre, où il
écrivit ses dernières pensées. Sa foi
qu’il avait toujours gardée entière,
mais qui s’était troublée dans l’agitation
des disputes, retrouvait sa limpidité
essentielle. Ce fut à Cluny qu’il<noinclude>
<references/></noinclude>
0m2z765jfk4j4xf76lyk5vtc2j6t27m
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/51
104
4869689
15776730
2026-05-06T21:39:37Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776730
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>Ce tournoi musical d’un nouveau genre, cette
lutte à gorge déployée jointe au déchaînement
fantastique de tous les éléments, avait un caractère
de sauvage grandeur, dont une musique
rude et passionnée accusait encore le relief.
L’économie peu sérieuse de quelques minutes
a fait couper cette scène qu’il est permis de
regretter.
Nous touchons à l’épilogue du drame. Erik
vient d’apprendre le mariage de sa fiancée ;
vainement il lui reproche ses serments oubliés,
en soupirant une cavatine sentimentale, qui, à ce
moment de l’action, peut passer pour inutile
(Senta s’est donnée à un autre et ne se reprendra
plus), lorsqu’un simple malentendu achève de
brusquer le dénouement. Le Hollandais est survenu,
il a vu son rival prendre la main de celle
en qui il avait foi ; il se croit trompé, et, donnant
à son équipage le signal du départ, il s’éloigne
rapidement du rivage. Mais Senta gravit le sommet
des falaises qui dominent la mer, et, de là,
criant au voyageur damné : „Gloire à ton ange
libérateur ! Gloire à sa loi ! Regarde, et vois si je
te suis fidèle jusqu’à la mort ! “, elle se précipite
dans les flots. Le navire s’abîme et sombre au
même instant. Alors s’élève au-dessus de la mer
la double image des deux fiancés que la mort a<noinclude>
<references/></noinclude>
dl247kcyw5kqlvqpt300s9i9qau3bo3
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/223
104
4869690
15776734
2026-05-06T21:41:56Z
Bananax47
155652
/* Corrigée */
15776734
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr|202|LA PASSION D'HÉLOÏSE ET D'ABÉLARD|}}</noinclude>traça d’une main ferme encore les deux
œuvres où il résume ses croyances, son
''Apologie'' et son ''Crédo''. « Je renonce,
disait-il, au titre de philosophe, si je
dois être en désaccord avec saint Paul ;
je ne veux pas être un Aristote pour
être séparé du Christ… J’adore le
Christ régnant à la droite du Père ; je
l’embrasse des étreintes de la foi. »
Ainsi peu à peu l’apaisement s’était
fait en lui, et son orgueil, si longtemps
irréductible, s’était fondu au contact
de l’amitié. Cependant les vœux de
Pierre le Vénérable n’étaient pas satisfaits
encore. Il méditait de réconcilier
entre eux Abélard et Bernard, et de
les amener à ce baiser de paix que doivent
se donner, d’un cœur dégagé de
haine, tous les serviteurs du Dieu qui
a prêché l’oubli des inures et le pardon.
Cette noble mission tentait son<noinclude>
<references/></noinclude>
oug444opvzx0m8yj940jzhpnd74nbuf
Page:Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu/129
104
4869691
15776737
2026-05-06T21:43:49Z
Denis Gagne52
101614
/* Corrigée */
15776737
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr|AU CANADA|107}}</noinclude><nowiki />
La famine se déclara bientôt plus affreuse que
jamais, et malgré le désir que Couillard avait de soulager
les habitants, dans cette détresse, en leur donnant
largement ce qu’il avait récolté sur ses terres,
tous eurent à endurer les tourments de la faim. Laissons
à l’abbé Faillon, le soin de nous tracer un tableau
fidèle des souffrances que nos aïeux eurent à
endurer pendant cette année terrible. « Le temps
de la pêche aux anguilles arriva fort à propos. — Mais
les sauvages, habiles en cette pêche, n’en donnèrent
que bien peu aux colons à cause du prix excessif auquel
ils les leur vendaient. On n’exigeait pas moins
d’un castor pour dix anguilles et les colons donnaient
même jusqu’à leurs habits pour en avoir. On avait
espéré que Couillard, gendre de la veuve Hébert, qui
avait ensemencé son champ, pourrait soulager les
colons, mais quand il eut récolté ses grains, il ne
put donner à chacun, par semaine, qu’une écuellée
d’orge, de blé-d’Inde, pesant environ neuf onces et
demie. » — {{««| Ainsi, dit Champlain, nous fallut-il passer
la misère de ce temps où je pâtissais assez. Tout
l’hiver nos hommes furent employés à couper du
bois de chauffage, et à le traîner sur la neige plus de
mille pas. Des sauvages nous donnèrent quelques
élans, c’était bien peu, pour tant de personnes.
J’envoyais quelques-uns de nos gens à la chasse ;
mais ils ne furent pas si généreux ; car, ayant pris
un élan très puissant, ils se mirent à le dévorer
comme des loups ravissants, sans ne nous en faire
part que d’environ vingt livres. La longueur de
l’hiver nous donnait souvent à penser aux inconvénients
qui pouvaient arriver et aux moyens à}}<noinclude>
<references/></noinclude>
nei2fjf4go5i93l2gipwer8lv7dyc6b
15776738
15776737
2026-05-06T21:44:01Z
Denis Gagne52
101614
15776738
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||AU CANADA|107}}</noinclude><nowiki />
La famine se déclara bientôt plus affreuse que
jamais, et malgré le désir que Couillard avait de soulager
les habitants, dans cette détresse, en leur donnant
largement ce qu’il avait récolté sur ses terres,
tous eurent à endurer les tourments de la faim. Laissons
à l’abbé Faillon, le soin de nous tracer un tableau
fidèle des souffrances que nos aïeux eurent à
endurer pendant cette année terrible. « Le temps
de la pêche aux anguilles arriva fort à propos. — Mais
les sauvages, habiles en cette pêche, n’en donnèrent
que bien peu aux colons à cause du prix excessif auquel
ils les leur vendaient. On n’exigeait pas moins
d’un castor pour dix anguilles et les colons donnaient
même jusqu’à leurs habits pour en avoir. On avait
espéré que Couillard, gendre de la veuve Hébert, qui
avait ensemencé son champ, pourrait soulager les
colons, mais quand il eut récolté ses grains, il ne
put donner à chacun, par semaine, qu’une écuellée
d’orge, de blé-d’Inde, pesant environ neuf onces et
demie. » — {{««| Ainsi, dit Champlain, nous fallut-il passer
la misère de ce temps où je pâtissais assez. Tout
l’hiver nos hommes furent employés à couper du
bois de chauffage, et à le traîner sur la neige plus de
mille pas. Des sauvages nous donnèrent quelques
élans, c’était bien peu, pour tant de personnes.
J’envoyais quelques-uns de nos gens à la chasse ;
mais ils ne furent pas si généreux ; car, ayant pris
un élan très puissant, ils se mirent à le dévorer
comme des loups ravissants, sans ne nous en faire
part que d’environ vingt livres. La longueur de
l’hiver nous donnait souvent à penser aux inconvénients
qui pouvaient arriver et aux moyens à}}<noinclude>
<references/></noinclude>
5cuhx7ojbqaib498m45rfywxwdhapye
15776763
15776738
2026-05-06T22:00:33Z
Denis Gagne52
101614
15776763
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||AU CANADA|107}}</noinclude><nowiki />
La famine se déclara bientôt plus affreuse que
jamais, et malgré le désir que Couillard avait de soulager
les habitants, dans cette détresse, en leur donnant
largement ce qu’il avait récolté sur ses terres,
tous eurent à endurer les tourments de la faim. Laissons
à l’abbé Faillon, le soin de nous tracer un tableau
fidèle des souffrances que nos aïeux eurent à
endurer pendant cette année terrible. « Le temps
de la pêche aux anguilles arriva fort à propos. — Mais
les sauvages, habiles en cette pêche, n’en donnèrent
que bien peu aux colons à cause du prix excessif auquel
ils les leur vendaient. On n’exigeait pas moins
d’un castor pour dix anguilles et les colons donnaient
même jusqu’à leurs habits pour en avoir. On avait
espéré que Couillard, gendre de la veuve Hébert, qui
avait ensemencé son champ, pourrait soulager les
colons, mais quand il eut récolté ses grains, il ne
put donner à chacun, par semaine, qu’une écuellée
d’orge, de blé-d’Inde, pesant environ neuf onces et
demie. » — {{««| Ainsi, dit Champlain, nous fallut-il passer
la misère de ce temps où je pâtissais assez. Tout
l’hiver nos hommes furent employés à couper du
bois de chauffage, et à le traîner sur la neige plus de
mille pas. Des sauvages nous donnèrent quelques
élans, c’était bien peu, pour tant de personnes.
J’envoyais quelques-uns de nos gens à la chasse ;
mais ils ne furent pas si généreux ; car, ayant pris
un élan très puissant, ils se mirent à le dévorer
comme des loups ravissants, sans ne nous en faire
part que d’environ vingt livres. La longueur de
l’hiver nous donnait souvent à penser aux inconvénients
qui pouvaient arriver et aux moyens à|d}}<noinclude>
<references/></noinclude>
pvpdrjyqwzwppcu8d8m2us1tzd55kxg
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/52
104
4869692
15776740
2026-05-06T21:44:58Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776740
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>unis pour l’éternité, et, dans la lumière magique
où leurs silhouettes enlacées se détachent, le
Hollandais et Senta apparaissent transfigurés.
Cette scène finale ne manque pas de grandeur,
et, pour la traiter, le musicien s’est montré digne
du poète ; une sorte de passion farouche, de rage
fébrile l’agite et l’entraîne ; il souffre, il pleure, il
trouve des accents désespérés, et l’habileté de la
facture contribue encore à mettre en valeur ce
qu’il a lui-même appelé le „coloris caractéristique
du sujet légendaire“.
On sait quelles circonstances singulières empêchèrent
la représentation du ''Vaisseau fantôme'' à
l’Opéra de Paris. Il suffira de les rappeler en
deux mots, sauf à renvoyer le lecteur au très
intéressant tableau que l’auteur a tracé de ses
vicissitudes au tome I (pages 21 à 24) de son
„Essai d’une autobiographie“. Chargé par {{M.|Léon
Pillet}}, à qui Meyerbeer l’avait recommandé,
d’écrire un opéra en deux ou trois actes, Wagner
lui remit le scenario du ''Vaisseau fantôme'' avec
prière de le transformer en un livret français. On
juge de sa surprise, lorsque {{M.|Pillet}} parla
d’acheter ce scenario qu’il se proposait de confier
à un autre compositeur, promettant au reste
de monter une œuvre de lui avant ''quatre ans''.
„J’appris, ajoute Wagner, que mon canevas<noinclude>
<references/></noinclude>
6jarjfk9j45t2g7c1o7gvpv7umcv0yn
Page:Cousturier - Des inconnus chez moi, 1920.djvu/16
104
4869693
15776741
2026-05-06T21:45:43Z
Nobbfj
161976
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <i> raisins sucrés; tandis que je désignerais les personnes de notre société habituelle par les mots : Hommes, avec un grand H, Surhommes, Héros, Saints, Demi-Dieux, ou Dieux. Je ne voudrais pas que les lignes précédentes fissent croire que j’ai entrepris mon ouvrage dans un but scientifique, ou humanitaire. Je ne m’attribue pas d’aussi grande mission, ni d’ailleurs aucune mission d’instruire ou de distraire mes contemporains. C’est p... »
15776741
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude><i>
raisins sucrés; tandis que je désignerais les personnes
de notre société habituelle par les mots :
Hommes, avec un grand H, Surhommes, Héros,
Saints, Demi-Dieux, ou Dieux.
Je ne voudrais pas que les lignes précédentes
fissent croire que j’ai entrepris mon ouvrage dans
un but scientifique, ou humanitaire. Je ne m’attribue
pas d’aussi grande mission, ni d’ailleurs
aucune mission d’instruire ou de distraire mes
contemporains. C’est pourquoi l’on ne trouvera
dans ce livre aucune de ces descriptions de tabagies,
d’ivrogneries, de vols et de viols, si réjouissantes
et pittoresques, qui ornent les compositions
des amis de l’humanité. Mon point de départ
fut tout égoïste. J’habitais, avec ma famille,
la petite villa « les Cistes », au bord de la forêt
de l’Estérel, en Provence ; je m’y livrais à des
occupations journalières de jardinage, d’élevage
et d’art pictural, lorsque les inconnus dont j’ai
parlé m’ont arrêtée dans la voie de mes pensées
habituelles par leur charme, et m’ont chargée,
soudain, d’une émotion si lourde, qu’on eût dit
d’un trop volumineux bouquet de lilas blanc et
rose dont il fallait bien déposer quelques branches,
ici, pour pouvoir continuer mon chemin.
</i><noinclude>{{nr|10||}}
<references/></noinclude>
occp4kmin3h9utngc0r9l1hu09uhwrb
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/122
104
4869694
15776745
2026-05-06T21:48:24Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776745
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>doit tirer tous les principes de la Méchanique, quand on veut les démontrer d’une maniere nette & précise : ainsi on ne sera point surpris qu’en conséquence de cette réflexion j’aie, pour ainsi dire, détourné la vue de dessus les ''causes motrices,'' pour n’envisager uniquement que le mouvement qu’elles produisent ; que j’aie entiérement proscrit les forces inhérentes au corps en mouvement, êtres obscurs & métaphysiques, qui ne sont capables que de répandre les ténebres sur une science claire par elle même.
''La suite au prochain Mercure.''
{{SDT2}}
{{C|{{sp|0.4em|MEDECIN}}E.|fs=200%}}
{{SDT2|lh=2px|lb=0|esp=0}}
{{C|''{{Sct|LETTRE}} à l’Auteur du Mercure, sur une guérison de morsure de vipere.''}}
{{SA/o|{{sct|{{i|M|fw=normal|ff=serif|fs=300%}}onsieur}}, le 9 de ce mois ayant attrapé une vipere<ref name="p121">Le lieu est borné du Couchant au Levant par une chaîne de côteaux. La partie supérieure de celui de la gorge de Znetz, qui regarde le ''Sud-sud-est,'' est garnie de brossailles & de genievre. C’est le seul endroit que je connoisse dans ce canton, où il se trouve des viperes. L’on m’en a</ref>, j’en fus mordu vive-}}<noinclude>
<references/></noinclude>
jmr8dyy3adx90ussbsvne94as5lbsz8
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/224
104
4869695
15776747
2026-05-06T21:48:42Z
Bananax47
155652
/* Corrigée */
15776747
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr||LA PASSION D'HÉLOÏSE ET D'ABÉLARD|203}}</noinclude>âme délicate et forte ; mais il attendait
l’instant prévu par la Providence. Depuis
le Concile de Sens, les deux grands
adversaires ne s’étaient jamais revus
et n’avaient échangé aucune polémique.
Bernard avait appris la décision du
Pape, et s’était abstenu de protester ;
peut-être son cœur commençait-il à
s’amollir…
Un jour, le hasard amena à l’abbaye
de Cluny un moine de Clairvaux,
nommé Raynaud. Malgré la rivalité
toujours renaissante qui séparait déjà
au Moyen Age les moines blancs et les moines noirs<ref>Les Cisterciens, qui avaient pour principe de ne pas s’habiller d’étoffes teintes, employaient les lainages dans leur couleur naturelle. Ils furent appelés les ''moines blancs'' par excellence, tandis que les Bénédictins étaient les ''moines noirs''. (Quichorat, ''Histoire du costume'', p. 169)</ref>, la solidarité religieuse
les astreignait quand même à de bons
rapports. Pierre le Vénérable confia à<noinclude>
<references/></noinclude>
l56rwlwqauvsv33wgwbavo4v84510f2
Page:Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu/130
104
4869696
15776750
2026-05-06T21:49:47Z
Denis Gagne52
101614
/* Corrigée */
15776750
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr|108 |LA PREMIÈRE FAMILLE FRANÇAISE}}</noinclude>{{««|prendre pour subvenir à nos nécessités, qui étaient
plus grandes qu’elles n’avaient été jusqu’alors.
Tous nos légumes devaient être consommés dans
le mois de mai, quelque grand ménage que j’en
fisse : car je pensais qu’il valait mieux mourir tout
doucement de la faim que de manger tout à la fois
pour mourir ensuite. C’est ce que je remontrais à
tous nos gens, les exhortant à prendre patience en
attendant notre secours. Enfin le mois de mai
étant venu, c’était un spectacle lamentable, de voir
quelques familles chargées d’enfants, de les entendre,
pressés par la faim, crier et demander du pain à
leurs parents, qui ne pouvaient leur procurer assez
de racines pour les rassasier ; car malaisément chacun en trouvait-il assez pour apaiser la moitié de sa
faim, même en s’enfonçant dans l’épaisseur des bois,
à quatre ou cinq lieues de l’habitation, et souffrant
encore de l’incommodité des moustiques et de celle
du temps. »}} Au mois de juin, dit encore l’abbé Faillon,
les pois manquèrent tout à fait. Champlain fut
contraint de délivrer un sauvage<ref>Ce sauvage était soupçonné du {{corr|meurte|meurtre}} de deux Français qui avaient été tués à Tadoussac.</ref> qu’il retenait prisonnier
depuis quatre mois, n’ayant plus rien pour
le nourrir. On fut obligé de le porter, car il était
tellement affaibli, qu’il ne pouvait plus se soutenir.
Dans cette cruelle extrémité, Champlain chercha le
moyen de soulager Québec ; il envoya trente personnes
chez les sauvages, et n’en retint que treize
au fort. Plusieurs voulaient retourner en France,
et dans leur impatience de partir ils se seraient embarqués
sur une vieille barque qui menaçait de faire
eau de toutes parts. Il envoya ainsi son beau-frère,<noinclude>
<references/></noinclude>
7wac7zvl9jn1fexo50jggcnbpzvm4nx
15776764
15776750
2026-05-06T22:00:47Z
Denis Gagne52
101614
15776764
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr|108 |LA PREMIÈRE FAMILLE FRANÇAISE}}</noinclude>{{««|prendre pour subvenir à nos nécessités, qui étaient
plus grandes qu’elles n’avaient été jusqu’alors.
Tous nos légumes devaient être consommés dans
le mois de mai, quelque grand ménage que j’en
fisse : car je pensais qu’il valait mieux mourir tout
doucement de la faim que de manger tout à la fois
pour mourir ensuite. C’est ce que je remontrais à
tous nos gens, les exhortant à prendre patience en
attendant notre secours. Enfin le mois de mai
étant venu, c’était un spectacle lamentable, de voir
quelques familles chargées d’enfants, de les entendre,
pressés par la faim, crier et demander du pain à
leurs parents, qui ne pouvaient leur procurer assez
de racines pour les rassasier ; car malaisément chacun en trouvait-il assez pour apaiser la moitié de sa
faim, même en s’enfonçant dans l’épaisseur des bois,
à quatre ou cinq lieues de l’habitation, et souffrant
encore de l’incommodité des moustiques et de celle
du temps. »|f}} Au mois de juin, dit encore l’abbé Faillon,
les pois manquèrent tout à fait. Champlain fut
contraint de délivrer un sauvage<ref>Ce sauvage était soupçonné du {{corr|meurte|meurtre}} de deux Français qui avaient été tués à Tadoussac.</ref> qu’il retenait prisonnier
depuis quatre mois, n’ayant plus rien pour
le nourrir. On fut obligé de le porter, car il était
tellement affaibli, qu’il ne pouvait plus se soutenir.
Dans cette cruelle extrémité, Champlain chercha le
moyen de soulager Québec ; il envoya trente personnes
chez les sauvages, et n’en retint que treize
au fort. Plusieurs voulaient retourner en France,
et dans leur impatience de partir ils se seraient embarqués
sur une vieille barque qui menaçait de faire
eau de toutes parts. Il envoya ainsi son beau-frère,<noinclude>
<references/></noinclude>
d378p4gjc21g3epx2redqut5le0fvcv
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/123
104
4869697
15776753
2026-05-06T21:51:48Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776753
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{sA/f|ment ; ce qui a donné lieu à l’observation suivante, dont je vous prie de vouloir faire part au public : elle intéresse trop l’humanité pour la taire.}}
Le crochet droit de la mâchoire supérieure de la vipere, me fit, à nu, une ponction de deux lignes de profondeur, perpendiculairement dans le milieu de la seconde phalange de l’index de la main droite du côté du pouce : il en sortit sur le champ du sang abondamment. La nature de l’animal, & les suites fâcheuses que sa morsure pouvoit occasionner, me firent faire dans un instant mille réflexions. Isolé dans la campagne, je me décidai à faire une ligature au bas du doigt avec un brin de paille d’avoine, qui fut ce qui s’offrit d’abord. Je suçai la plaie fortement, appuyant avec les dents incisives, pour exprimer tout le sang & la lymphe, espérant qu’ils serviroient de véhicule pour pousser au dehors le virus. De retour à la maison, je renouvellai avec un cordon de soie la ligature qui s’étoit défaite ; le sang extravasé dans la {{corr|piquûre|piqûre}}, m’en fit connoître la situation : je fis de bas en haut, avec une lancette, une incision pour dilater la plaie, & faciliter l’issue des humeurs. Il
<ref follow="p121">apporté depuis mon accident trois dont une avoit onze, & l’autre treize vipéraux prêts à naître.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
3kgenisj5fqkulgs1s5lgw7m6k2z4fa
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/53
104
4869698
15776754
2026-05-06T21:52:32Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776754
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>avait déjà été remis à un poète, Paul Foucher,
et je vis que je le perdrais sous un prétexte quelconque,
si je ne consentais pas à sa cession. Je
n’eus donc rien de plus pressé que d’exécuter
mon sujet moi-même en vers allemands.“ Les
curieux trouveront une appréciation comparative
des deux textes de Wagner et de Paul Foucher
dans la „Biographie de Wagner“ par Glasenapp
(Leipzig, 1876, T. I, p. 117 à 119).
''Cinq cents francs'' d’indemnité avaient été
alloués au compétiteur déçu dans son attente ; à
ce prix il lui fallut supporter l’humiliation de voir
son ex-poème passer entre les mains d’un autre,
et, revêtu de sa nouvelle forme musicale, aborder
la scène de la rue Le Peletier. L’œuvre de Dietsch,
il est vrai, n’eut que ''onze'' représentations :
c’était une compensation pour l’amour-propre de
Wagner, dont le véritable ''Hollandais volant'' commençait
alors sa course à travers l’Allemagne,
avec un succès qui ne l’a plus quitté.
Par ses tendances nouvelles, cet ouvrage avait
toutefois plus étonné d’abord que charmé. À
Dresde notamment, où Wächter et {{Mme|Schrœder-Devrient}}
le créèrent, on releva des négligences et
des fautes ; on blâma l’exagération des développements,
la puissance excessive de l’orchestre, la
fréquence de la déclamation substituée à la mé-<noinclude>
<references/></noinclude>
tb4s5y6sczvp97e9zdkxnqikbyw36vm
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/225
104
4869699
15776755
2026-05-06T21:54:26Z
Bananax47
155652
/* Corrigée */
15776755
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr|204|LA PASSION D'HÉLOÏSE ET D'ABÉLARD|}}</noinclude>Raynaud son secret désir et le chargea
pour l’abbé de Clairvaux d’une missive
dans laquelle il l’incitait à l’indulgence
et lui reprochait sa sévérité trop implacable :
« Vous remplissez, lui disait-il,
les devoirs difficiles qui sont de jeûner,
de veiller, de dompter sa chair ; ― et
vous ne remplissez pas le devoir facile,
qui est d’aimer ! » Bernard, selon la
méthode qu’il appliquait à tous ses
actes, réfléchit longtemps. Peut-être
aussi redoutait-il quelque nouvel éclat,
et qu’Abélard en sa présence ne se
laissât aller à de véhémentes apostrophes.
Mais le « dragon » était devenu
doux comme l’agneau ; « Goliath »
avait déposé son armure. Ce fut les
larmes dans les yeux de part et d’autre
et avec une sincérité égale qu’ils échangèrent
les paroles du pardon ; et cette
réconciliation, aussi retentissante qu’a-<noinclude>
<references/></noinclude>
5gpe8h3h280f30l9mtcqehedfo86dgr
La première famille française au Canada
0
4869700
15776758
2026-05-06T21:57:51Z
Denis Gagne52
101614
test
15776758
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu" include=129,130/>
7fd27lwol5sxb6ximig0ba50xuorwtd
15776765
15776758
2026-05-06T22:02:01Z
Denis Gagne52
101614
15776765
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu" header=sommaire/>
8z8fph4ahtr7ji1m1hmjcy8cobavuca
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/54
104
4869701
15776759
2026-05-06T21:58:06Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776759
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>lodie traditionnelle. Peu importe, le bruit même
fait autour de la pièce profitait à son auteur et
devenait une chance de succès. Après Dresde,
ce fut le tour de Riga ; de Cassel, où le vieux
Spohr monta lui-même la pièce de son jeune ami
et ne lui ménagea pas les félicitations ; de Berlin,
de Leipzig, de Munich, en particulier, où le
manuscrit avait été présenté jadis et écarté par
le directeur, {{M.|de Kustner}}, sous prétexte que la
chose ne convenait pas au goût allemand, d’où
cette aigre réplique de Wagner : „Je croyais au
contraire qu’elle pouvait convenir seulement à
l’Allemagne, car elle touche à des cordes qui ne
résonnent que dans le cœur des Allemands.“
Des critiques formulées à l’apparition du ''Vaisseau''
''fantôme'', quelle est celle qui subsiste au bout
de quarante ans ? Nos oreilles sont habituées à de
tels déchaînements de sonorité, que ceux-ci ne
nous assourdissent plus guère ; la mélodie pour
la mélodie se fait de jour en jour si rare, que
nous trouvons là, au contraire, de quoi satisfaire
amplement notre goût ; bien des hardiesses de
ce temps lointain sont devenues les procédés
courants d’aujourd’hui ; tout au plus pourrait-on
relever encore un abus singulier des trémolos
et des mesures à quatre temps. Étant données
les 4305 mesures dont se compose la parti-<noinclude>
<references/></noinclude>
szhdndkw7ir6v6c957f9cqi2dpk90fe
Page:Cousturier - Des inconnus chez moi, 1920.djvu/17
104
4869702
15776760
2026-05-06T21:58:25Z
Nobbfj
161976
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> {{T2|I. — {{sc|Le Bois d’oliviers}} }} {{Lettrine|D}}{{sc|epuis}} la déclaration de guerre, les relations, déjà peu actives, que nous entretenions avec quelques-uns de nos voisins, fermiers ou propriétaires de villas, se sont encore ralenties. Les débats sur les opérations militaires, en honneur chez eux, nous ayant paru vains, nous ne leur adressons plus que des propos banals sur la température ou sur les récoltes, en passant.... »
15776760
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude><nowiki />
{{T2|I. — {{sc|Le Bois d’oliviers}}
}}
{{Lettrine|D}}{{sc|epuis}} la déclaration de guerre, les relations,
déjà peu actives, que nous entretenions avec
quelques-uns de nos voisins, fermiers ou propriétaires
de villas, se sont encore ralenties.
Les débats sur les opérations militaires, en
honneur chez eux, nous ayant paru vains, nous
ne leur adressons plus que des propos banals sur
la température ou sur les récoltes, en passant.
Au printemps de l’année 1916, il y a longtemps
que nous ne fréquentons plus que chez
les arbres et les arbustes de cette haute campagne
de Fréjus, coiffée de l’Estérel, que nous avons
choisie. C’est d’eux seuls que nous nous entretenons,
mon mari, mon père, mon fils et moi ; à
chaque instant nous rappelons leurs goûts, leur
physionomie mobile selon les saisons et les heures.
Nous en avons fait nos amis.
Ces circonstances expliquent l’émoi avec lequel
nous apprenons qu’à peu de centaines de mètres
en avant et en arrière de notre jardin, vont être
bientôt entrepris les déboisements et terrassements
nécessaires à la construction de camps
spacieux de tirailleurs sénégalais.
Nous ressentons contre ces envahisseurs du
Sud, nos défenseurs improvisés, une colère peu
patriotique.
Une journée l’exaspère particulièrement, celle
du 10 avril, où nous voulons aller constater les
progrès du sinistre déjà signalé. Nous nous rendons
en famille dans l’une des régions condamnées.<noinclude>
{{nr|||11}}
<references/></noinclude>
124tf68wpb1r5lx9ln2y1ccpbdnhsv5
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/226
104
4869703
15776761
2026-05-06T21:59:05Z
Bananax47
155652
/* Corrigée */
15776761
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr||LA PASSION D'HÉLOÏSE ET D'ABÉLARD|205}}</noinclude>vaient été leurs querelles, combla de
joie, dit-on, tous les cœurs de France.
Deux années s’écoulèrent encore
pour Abélard dans une quiétude profonde.
Rien ne troublait plus maintenant
la paix de son âme : il était penché sur
cette coupe de l’infini, qui bientôt
allait le prendre tout entier. On peut
supposer, d’après les traits épars de
son caractère, qu’il ne dut pas redouter
les approches de la mort. Cependant,
vers le mois de janvier 1142, une
maladie cruelle commençait à le miner.
Pierre le Vénérable, toujours plein
d’une tendre sollicitude envers lui, le
conduisit dans le prieuré de Saint-Marcel,
près de Chalon-sur-Saône, avec
l’espoir que le changement d’air pourrait
apporter quelque relâche à son
mal. Mais cette vie, usée dans tant de
travaux et de luttes, touchait à son<noinclude>
<references/></noinclude>
kiju1olmhk33i5e6vhj0kjlnrxce85w
Auteur:Alexandre Ratheau
102
4869704
15776762
2026-05-06T21:59:44Z
Lorlam
85998
Page créée avec « {{Auteur |cle=Ratheau, Alexandre |contenu= == Œuvres == * Monographie du château de Leucate, 1863 }} »
15776762
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|cle=Ratheau, Alexandre
|contenu=
== Œuvres ==
* Monographie du château de Leucate, 1863
}}
lxrpknlha2m6n8znhmf6g7mif2qtkge
15776768
15776762
2026-05-06T22:03:51Z
Lorlam
85998
15776768
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|cle=Ratheau, Alexandre
|contenu=
== Œuvres ==
* * {{L2s|Monographie du château de Leucate|Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu}} ()1863)
}}
9nw5nh73n75j3hpqf7m5z9t1ie0kija
15776769
15776768
2026-05-06T22:04:25Z
Lorlam
85998
15776769
wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|cle=Ratheau, Alexandre
|contenu=
== Œuvres ==
* {{L2s|Monographie du château de Leucate|Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu}} (1863)
}}
somoz8twbtg9dwogviksptedgx1oyc7
Livre:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu
112
4869705
15776766
2026-05-06T22:02:38Z
Lorlam
85998
Page créée avec « »
15776766
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=[[Monographie du château de Leucate]]
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=[[Auteur:Alexandre Ratheau|Alexandre Ratheau]]
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=Ch. Tanera éditeur
|School=
|Lieu=Paris
|Annee=1863
|Publication=
|Bibliotheque=Archives départementales de l’Aude, Cote N°1484
|Clef=
|wikidata_item=
|BNF_ARK=
|Source=djvu
|Image=4
|Avancement=C
|Compilation=false
|Pages=<pagelist />
|Tomes=
|Sommaire=
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
7sxmefkw5vai2eejgkrzx1d2becvr9y
15776785
15776766
2026-05-06T22:18:42Z
Lorlam
85998
15776785
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=[[Monographie du château de Leucate]]
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=[[Auteur:Alexandre Ratheau|Alexandre Ratheau]]
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=Ch. Tanera éditeur
|School=
|Lieu=Paris
|Annee=1863
|Publication=
|Bibliotheque=Archives départementales de l’Aude, Cote N°1484
|Clef=
|wikidata_item=
|BNF_ARK=
|Source=djvu
|Image=4
|Avancement=C
|Compilation=false
|Pages=<pagelist 1=— 2=Titre 3=— 4=PdT 5=— 6to7=Avant-p 8=P1 9=— 10=11 98=P2 99=—
131=— 132=Table 133to134=Carte 135=— 136=Ref />
|Tomes=
|Sommaire=
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
c5za8asbhil5gm2e0991zk9yvoi0nkz
15776787
15776785
2026-05-06T22:19:37Z
Lorlam
85998
15776787
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=[[Monographie du château de Leucate]]
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=[[Auteur:Alexandre Ratheau|Alexandre Ratheau]]
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=Ch. Tanera éditeur
|School=
|Lieu=Paris
|Annee=1863
|Publication=
|Bibliotheque=Archives départementales de l’Aude, Cote N°1484
|Clef=
|wikidata_item=
|BNF_ARK=
|Source=djvu
|Image=4
|Avancement=C
|Compilation=false
|Pages=<pagelist 1=— 2=Titre 3=— 4=PdT 5=— 6to7=Avant-p 8=P1 9=— 10=11 98=P2 99=—
131=— 132=Table 133to134=Carte 135=— 136=Ref />
|Tomes=
|Sommaire={{Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/132}}
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
rz1ph6bhf8qveenuud4xeam6prb98wg
15776792
15776787
2026-05-06T22:25:17Z
Lorlam
85998
15776792
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=[[Monographie du château de Leucate]]
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=[[Auteur:Alexandre Ratheau|Alexandre Ratheau]]
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=Ch. Tanera éditeur
|School=
|Lieu=Paris
|Annee=1863
|Publication=
|Bibliotheque=Archives départementales de l’Aude, Cote N°1484
|Clef=
|wikidata_item=
|BNF_ARK=
|Source=djvu
|Image=4
|Avancement=C
|Compilation=false
|Pages=<pagelist 1=— 2=Titre 3=— 4=PdT 5=— 6to7=Avant-p 8=Partie1 9=— 10=11 98=Partie2 99=—
131=— 132=Table 133=Planche-I 134=Planche-II 135=— 136=Ref />
|Tomes=
|Sommaire={{Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/132}}
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
ia0xdnmmpmlmllplwfvcg8n89h5ass9
15776848
15776792
2026-05-06T23:56:52Z
Lorlam
85998
Ajout de la catégorie [[Catégorie:Archives départementales de l’Aude]] avec HotCat
15776848
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=[[Monographie du château de Leucate]]
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=[[Auteur:Alexandre Ratheau|Alexandre Ratheau]]
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=Ch. Tanera éditeur
|School=
|Lieu=Paris
|Annee=1863
|Publication=
|Bibliotheque=Archives départementales de l’Aude, Cote N°1484
|Clef=
|wikidata_item=
|BNF_ARK=
|Source=djvu
|Image=4
|Avancement=C
|Compilation=false
|Pages=<pagelist 1=— 2=Titre 3=— 4=PdT 5=— 6to7=Avant-p 8=Partie1 9=— 10=11 98=Partie2 99=—
131=— 132=Table 133=Planche-I 134=Planche-II 135=— 136=Ref />
|Tomes=
|Sommaire={{Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/132}}
|Epigraphe=
|Width=
|Css=
}}
[[Catégorie:Archives départementales de l’Aude]]
58tg485nhlweyk1jk0sqvejex5ryf8e
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/55
104
4869706
15776767
2026-05-06T22:03:37Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776767
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>tion, nous en trouvons d’une part 2800 {{musique|common-time}} et
{{musique|allabreve}}, soit plus de la moitié, contre 229 à 3/4 par
exemple ; et de l’autre 1336 de trémolo, soit presque
le tiers de l’ouvrage. Dans les deux premières
scènes le rapport est même tout à fait
hors de proportion, puisque 614 mesures en
donnent 321 de trémolo, soit plus de la moitié :
ces chiffres ont leur éloquence.
Quoi que l’on pense de ces menues critiques,
l’œuvre reste dans son ensemble curieuse et attachante
à plus d’un titre. On devine qu’en y travaillant,
Wagner ne perdait pas de vue son cher
et vénéré modèle, Weber ; il variait l’exécution,
mais s’inspirait du même esprit. Tous deux
s’efforcent de rompre avec la tradition ; ils veulent
obéir à leur nature et non plus aux conventions ;
ils entendent rester Allemands et faire acte d’Allemands.
Le ''Freischütz'' est la légende de la forêt ;
''le Hollandais volant'' est la légende de l’Océan, et,
comme le chef-d’œuvre de Weber, il représente
aussi un des types les plus achevés de ce que
l’on est convenu d’appeler l’opéra de demi-caractère.
Comment l’Académie de musique ne songe-t-elle
pas à emprunter à l’Europe ces trois petits
actes qui figurent au répertoire de tous les
théâtres ? La pièce est intéressante, très mélodique,
courte, encadrée dans un décor pitto-<noinclude>
<references/></noinclude>
gpezcv1ghsk67oxi48embwlzbcax7qt
Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/56
104
4869707
15776771
2026-05-06T22:05:21Z
LeCharybde
142990
/* Corrigée */
15776771
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>resque ; elle n’exige pour interprète qu’une forte
chanteuse dramatique, un baryton, une basse
chantante, et un second ténor, de tous les oiseaux
rares, le moins rare ; elle réunit enfin toutes les
conditions voulues pour accompagner notre traditionnel
ballet, et, sans débourser 200,000 francs,
peut-être inscrirait-on ainsi à l’actif du répertoire
un succès d’honneur et d’argent.
{{-|5}}<noinclude>
<references/></noinclude>
8l3sep94mt29poa3nka4kja0ol4he0g
L’Œuvre dramatique de Richard Wagner/Le Vaisseau-Fantôme
0
4869708
15776772
2026-05-06T22:05:58Z
LeCharybde
142990
Page créée avec « <pages index="Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu" from=38 to=56 auteur="[[Auteur:Albert Soubies|Albert Soubies]] et [[Auteur:Charles Malherbe|Charles Malherbe]]" header=1 /> »
15776772
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu" from=38 to=56 auteur="[[Auteur:Albert Soubies|Albert Soubies]] et [[Auteur:Charles Malherbe|Charles Malherbe]]" header=1 />
bq0gcc34pb1ezfr17d8zdmqqlfrgjrv
Page:Bertheroy - La Passion d Héloise et d Abelard.pdf/227
104
4869709
15776773
2026-05-06T22:06:49Z
Bananax47
155652
/* Corrigée */
15776773
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bananax47" />{{nr|206|LA PASSION D'HÉLOÏSE ET D'ABÉLARD|}}</noinclude>terme, et l’heure avait sonné de la délivrance
terrestre. Tranquille désormais
du côté de sa conscience et ayant reçu
le viatique des croyants, Abélard ouvrit
son cœur aux souvenirs de l’amour
qui avait enivré sa jeunesse. L’image,
la pensée d’Héloïse entrèrent en lui
avec une puissance suprême, et sa dernière
parole fut pour demander à
Pierre le Vénérable de faire porter son
corps au Paraclet, afin que, plus tard,
son épouse pût le rejoindre « au lit
conjugal de la tombe ».
Alors, comme il est d’usage dans
tous les siècles, aussitôt que l’on sut
que cette grande voix s’était éteinte,
de toutes parts des éloges retentirent,
et dans les écoles de Paris ce fut un
deuil public. Mais le plus éclatant hommage
qui fut rendu à sa vertu est contenue
dans la lettre que Pierre le Véné-<noinclude>
<references/></noinclude>
sqk9dsklvqv0ji4owa5bovb0rrh0p6l
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/1
104
4869710
15776775
2026-05-06T22:09:26Z
Lorlam
85998
/* Sans texte */
15776775
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav
Page:Cousturier - Des inconnus chez moi, 1920.djvu/8
104
4869711
15776776
2026-05-06T22:10:19Z
Nobbfj
161976
/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{sc|copyright 1920}} {{sc|by editions de}} {{sc|la sirène, paris}} »
15776776
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude>{{sc|copyright 1920}}
{{sc|by editions de}}
{{sc|la sirène, paris}}<noinclude>
<references/></noinclude>
h0jjdk6v2mz7oma4mrk088zogaym8qr
15776780
15776776
2026-05-06T22:13:02Z
Nobbfj
161976
15776780
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude><nowiki/>
{{nr||{{sc|copyright 1920}}|}}
{{nr||{{sc|by editions de}}|}}
{{nr||{{sc|la sirène, paris}}|}}<noinclude>
<references/></noinclude>
qjoxfqfxztmp1hs75s5dcfbnkcv42co
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/3
104
4869712
15776777
2026-05-06T22:10:48Z
Lorlam
85998
/* Sans texte */
15776777
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/5
104
4869713
15776778
2026-05-06T22:11:24Z
Lorlam
85998
/* Sans texte */
15776778
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav
Page:Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu/304
104
4869714
15776779
2026-05-06T22:12:21Z
Denis Gagne52
101614
/* Corrigée */
15776779
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr|270 |LA PREMIÈRE FAMILLE FRANÇAISE}}</noinclude>genson. Laissons encore la plume à l’abbé Faillon.
« Quoique {{M.|d’Argenson}} fut arrivé dans le pays
avec les intentions les plus sincères d’en procurer le
bien au dépens de sa fortune et même de sa vie, et
quoique par sa bravoure et son expérience, il eût été
peut-être plus capable qu’aucun des autres gouverneurs
généraux, ses devanciers, de réduire les Iroquois
à la raison et d’assurer la tranquillité de la
colonie, il se voyait hors d’état de la défendre (1659),
n’étant assisté ni par la Compagnie des Cent Associés,
qui l’avait désigné, ni par ses habitants trop
épuisés pour lui venir en aide.
« Il ne demandait, pour procurer la sécurité de
Québec, que cent travailleurs qu’il aurait employés
à abattre tous les bois proche de la ville, et, manquant
de ce secours, il avait les plus justes sujets de
craindre que, par quelque coup de main, les Iroquois
ne vinssent à enlever cette place. C’est ce que nous
apprend la Mère de l’Incarnation. — {{««| Il a beaucoup à
souffrir, écrivait-elle, se voyant chargé de ce pays
sans avoir pu obtenir des secours de France ;…
craignant que, par quelque surprise, les Iroquois ne
vinssent à s’emparer du Fort de Québec, l’impuissance
où il s’est trouvé de leur résister lui a donné
du chagrin qui a pu contribuer pour beaucoup à ses
infirmités. »}}
« De son côté, Monseigneur de Laval écrivait, le
20{{lié}}avril{{lié}}1659, au comte d’Argenson, conseiller d’État,
frère du gouverneur : {{««|Quelque soin, et quelque
vigilance, que {{M.|votre}} frère puisse apporter pour
soutenir ce pays, s’il n’est secouru cette année, il
ne peut subsister sans un effet extraordinaire de la|début}}<noinclude>
<references/></noinclude>
cnflg74om4h9ycy276uq7ti9cbfoxxq
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/9
104
4869715
15776781
2026-05-06T22:13:24Z
Lorlam
85998
/* Sans texte */
15776781
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav
Page:Cousturier - Des inconnus chez moi, 1920.djvu/9
104
4869716
15776782
2026-05-06T22:14:20Z
Nobbfj
161976
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{nr||DES INCONNUS|}} {{nr||CHEZ MOI|}} »
15776782
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude><nowiki/>
{{nr||DES INCONNUS|}}
{{nr||CHEZ MOI|}}<noinclude>
<references/></noinclude>
3x242bx7yjaz0367ano71r1782mfiuk
Page:Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu/305
104
4869717
15776783
2026-05-06T22:16:23Z
Denis Gagne52
101614
/* Corrigée */
15776783
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||AU CANADA |271 }}</noinclude>{{ «« |puissance divine, que l’on ne doit pas se promettre,
bien que nous devions l’espérer de sa bonté. » |fin}}
« — On comprend, continue l’auteur de la Colonie
Française, que, dans la position où il se trouvait, {{M.|d’Argenson}} ne devait pas regarder sa place de gouverneur
général sous un aspect riant. Aussi dès la
deuxième année, il était résolu de se retirer, alléguant
pour motif apparent sa santé, mais pour raison
essentielle, l’impossibilité où il était de soutenir le
Canada, et d’y subsister, il repassa en France en
1661. »
Ainsi qu’on l’a dit plus haut, {{M.|d’Ailleboust}}, ne
pouvant rien faire pour défendre le pays contre les
attaques des Iroquois, abandonna sans regret la position
de gouverneur. {{M.|{{lié|de Lauson}}}}, pour la même
raison, n’attendit point la fin de sa sixième année. Son
successeur, {{M.|d’Argenson}} se voyant lui-même dénué
de tout, voulut suivre l’exemple de ses prédécesseurs.
Cependant, au dire des historiens, il eût réussi à sauver
la Nouvelle-France, s’il eût pu recevoir les secours
dont il avait tant besoin. Croyons-nous, après ces faits,
qu’il est juste de taxer {{M.|de Lauson}} de lâcheté ?
Non, ne recevant point de France le secours qu’il
avait le droit d’en attendre, {{M.|de Lauson}}, pas plus
que son prédécesseur et plus tard son successeur, ne
peut être tenu responsable de la situation qu’on lui
faisait. Nous ne pouvons nous empêcher de rappeler
ici, les lignes que {{M.|l’abbé}} Scott consacre à cette
époque difficile. Parlant de l’audace dont les Iroquois
firent preuve en 1656, quand, après avoir massacré
les Hurons, ils insultèrent les Français sous les
murs même de Québec, cet historien s’exprime ainsi :<noinclude>
<references/></noinclude>
sc23cbq8x4p1ckgzp1ba6260dsrhc96
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/131
104
4869718
15776784
2026-05-06T22:16:39Z
Lorlam
85998
/* Sans texte */
15776784
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/99
104
4869719
15776786
2026-05-06T22:19:03Z
Lorlam
85998
/* Sans texte */
15776786
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/135
104
4869720
15776788
2026-05-06T22:20:15Z
Lorlam
85998
/* Sans texte */
15776788
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/133
104
4869721
15776789
2026-05-06T22:22:57Z
Lorlam
85998
/* Corrigée */
15776789
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
{{Image|Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863 (page 133 crop).jpg|500px|center}}<noinclude>
<references/></noinclude>
plpzfnj6x01kwknvij6luedew3dcn33
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/134
104
4869722
15776790
2026-05-06T22:23:59Z
Lorlam
85998
/* Corrigée */
15776790
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
{{Image|Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863 (page 134 crop).jpg|500px|center}}<noinclude>
<references/></noinclude>
612tqkfwyyyg3dgqmjq0ajftybzvdkz
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/124
104
4869723
15776794
2026-05-06T22:25:50Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776794
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>s’étoit élevé à la partie supérieure du doigt, deux ampoulles telles que celles qu’occasionne l’application des cantharides ; je les ouvris, il en sortit une eau très-rousse ; après avoir encore légérement sucé, j’appliquai sur le tout de la cendre<ref>La cendre étoit le seul alkali dont je pusse faire usage ; je m’en servis avec d’autant plus de confiance, que les lymphes animales volatilisent les alkali fixes, & que l’alkali volatil est un remede spécifique contre les accidens de la morsure de la vipere. J’en avois guéri un homme en{{lié}}1745, par le moyen de l’eau de Luce faite avec l’huile de Suecin & l’alkali volatil, remede que j’ai essayé avec succès sur les chiens soumis à mes expériences en{{lié}}1743 & 1744, & recommandé depuis peu dans le Journal de Médecine.</ref> ; je l’y laissai pendant le temps de mon dîné. J’eus une légere douleur au palais, qui se passa en mangeant ; le reste du jour j’eus la tête embarrassée, & voyant qu’il ne survenoit aucun autre accident, je lavai la plaie & n’y mit rien plus : elle s’est réunie sans aucun topique, & je n’ai pas eu le moindre accident depuis. Voilà, Monsieur, un remede sûr, simple, facile, & dont tout le monde peut faire usage. Les personnes de la campagne, qui, comme moi, se trouveront dénuées de secours dans une aussi fâcheuse conjoncture, pourront par eux-mêmes se procurer le même avantage.<noinclude>
<references/></noinclude>
ko6u3k915m4c02dwb713xwsuvjmb407
Livre:Cousturier - Des inconnus chez moi, 1920.djvu/styles.css
112
4869724
15776795
2026-05-06T22:27:24Z
Nobbfj
161976
Page créée avec « .wst-rule { background-color:currentcolor; color:inherit; width:auto; margin:2px auto 2px auto; height:1px; overflow:hidden; /* Needed when beside floating content and centered text. */ } .wst-rule.wst-rule-left { margin-left:0; } .wst-rule.wst-rule-right { margin-right:0; } .wst-rule.__uirule { /* max-width:100%; commented pending further discussion */ background-color:#a2a9b1; color:inherit; border:0; margin-top:0.2em; margin-bottom:0.2em; } »
15776795
sanitized-css
text/css
.wst-rule {
background-color:currentcolor;
color:inherit;
width:auto;
margin:2px auto 2px auto;
height:1px;
overflow:hidden; /* Needed when beside floating content and centered text. */
}
.wst-rule.wst-rule-left {
margin-left:0;
}
.wst-rule.wst-rule-right {
margin-right:0;
}
.wst-rule.__uirule {
/* max-width:100%; commented pending further discussion */
background-color:#a2a9b1;
color:inherit;
border:0;
margin-top:0.2em;
margin-bottom:0.2em;
}
m28y593k4vqttd7ae3ufdh9iqzii6u8
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/125
104
4869725
15776800
2026-05-06T22:31:10Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776800
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>Les citadins se prépareront avec succès aux remedes généraux, peut-être nécessaires à ceux qui sont plus mal constitués que nous autres paysans
Les secours & l’agrément que je tire à la campagne de la lecture de votre Mercure, me forcent de me dire avec reconnoissance, Monsieur, &c.
{{d|''{{sct|Grignon.}}''|2}}
{{SDT2}}
{{c|{{sp|0.4em|CHYMI}}E.|fs=200%}}
{{SDT2|lh=2px|lb=0|esp=0}}
{{C|''{{Sct|LETTRE}} à {{M.|…}} Docteur en Médecine de la Faculté de Rheims, sur les Eaux Minérales de Sainte-Reine des Grands Cordeliers ; par {{M.|…}} Chirurgien.''}}
{{SA/o|{{sct|{{i|M|fw=normal|ff=serif|fs=300%}}onsieur}}, vous serez sans doute surpris de recevoir une observation de Chymie d’un homme à qui, par état, cette partie de la Médecine n’est pas tout à fait dévolue, mais voulant remplir avec une sorte de distinction la place que j’occupe, j’ai cru que des notions préliminaires sur la matiere médicale, devoient faire mon premier objet ; successivement m’est venue l’envie d’acquérir quelques connoissances de cette Chymie, partie si précieuse de}}<noinclude>
<references/></noinclude>
gdw9gfg9equh57cfi5bee1l514544aj
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/132
104
4869726
15776807
2026-05-06T22:52:27Z
Lorlam
85998
/* Corrigée */
15776807
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
{{SDT}}
{{Interligne|1.5em}}
{{c|TABLE|fs=140%}}
{{-|5}}
{{Interligne|1.5em}}
{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Avant-propos|{{sc|Avant-propos}}]]|page={{pli|7|1}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Première partie|{{sc|Première partie}}. — Notice historique]]|page={{pli|9|1}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Première partie-I|{{§|{{Ier}}}}. — Depuis les temps les plus reculés jusqu’à l’acquisition de Leucate par les rois de France, en 1309]]|page={{pli|11|1}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Première partie-II|{{§|{{rom-maj|II}}}}. — Depuis l’acquisition de Leucate par les rois de France jusqu’à la mort de {{roi|Henri|IV}}, en 1610]]|page={{pli|24|1}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Première partie-III|{{§|{{rom-maj|III}}}}. — Depuis l’avènement du roi {{roi|Louis|XIII}} jusqu’à la fin du siège, en 1637]]|page={{pli|40|1}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Première partie-IV|{{§|{{rom-maj|IV}}}}. — Depuis la levée du siège de Leucate jusqu’à la démolition de la forteresse.]]|page={{pli|85|1}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Deuxième partie|{{sc|Deuxième partie}}. — Description archéologique et militaire
du château de Leucate]]|page={{pli|99|1}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Deuxième partie-I|{{§|{{Ier}}}}. — Généralités sur la forteresse de Leucate considéréeau point de vue militaire]]|page={{pli|101|1}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Deuxième partie-II|{{§|{{rom-maj|II}}}}. — De l’ancien donjon ou tour féodale]]|page={{pli|104|1}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Deuxième partie-III|{{§|{{rom-maj|III}}}}. — Deuxième enceinte féodale]]|page={{pli|106|1}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Deuxième partie-IV|{{§|{{rom-maj|IV}}}}. — Fort bastionné]]|page={{pli|111|1}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Deuxième partie-V|{{§|{{rom-maj|V}}}}. — Travaux postérieurs au siège de 1637]]|page={{pli|124|1}}}}
{{Brn|3}}
{{-|6}}<noinclude>
<references/></noinclude>
esspoxgcum6ktbcjhyk12r64xtm564o
15776808
15776807
2026-05-06T22:57:35Z
Lorlam
85998
15776808
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
{{SDT}}
{{Interligne|1.5em}}
{{c|TABLE|fs=140%}}
{{-|5}}
{{Interligne|1.5em}}
{{AN|{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Avant-propos|{{sc|Avant-propos}}]]|page={{pli|7|1}}}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{AN|{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Première partie|{{sc|Première partie}}. — Notice historique]]|page={{pli|9|1}}}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{AN|{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Première partie-I|{{§|{{Ier}}}}. — Depuis les temps les plus reculés jusqu’à l’acquisition de Leucate par les rois de France, en 1309]]|page={{pli|11|1}}}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{AN|{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Première partie-II|{{§|{{rom-maj|II}}}}. — Depuis l’acquisition de Leucate par les rois de France jusqu’à la mort de {{roi|Henri|IV}}, en 1610]]|page={{pli|24|1}}}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{AN|{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Première partie-III|{{§|{{rom-maj|III}}}}. — Depuis l’avènement du roi {{roi|Louis|XIII}} jusqu’à la fin du siège, en 1637]]|page={{pli|40|1}}}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{AN|{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Première partie-IV|{{§|{{rom-maj|IV}}}}. — Depuis la levée du siège de Leucate jusqu’à la démolition de la forteresse.]]|page={{pli|85|1}}}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{AN|{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Deuxième partie|{{sc|Deuxième partie}}. — Description archéologique et militaire
du château de Leucate]]|page={{pli|99|1}}}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{AN|{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Deuxième partie-I|{{§|{{Ier}}}}. — Généralités sur la forteresse de Leucate considéréeau point de vue militaire]]|page={{pli|101|1}}}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{AN|{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Deuxième partie-II|{{§|{{rom-maj|II}}}}. — De l’ancien donjon ou tour féodale]]|page={{pli|104|1}}}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{AN|{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Deuxième partie-III|{{§|{{rom-maj|III}}}}. — Deuxième enceinte féodale]]|page={{pli|106|1}}}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{AN|{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Deuxième partie-IV|{{§|{{rom-maj|IV}}}}. — Fort bastionné]]|page={{pli|111|1}}}}}}
{{Interligne|0.5em}}
{{AN|{{table|largeur=100%|largeurp=35|titre=[[Monographie du château de Leucate/Deuxième partie-V|{{§|{{rom-maj|V}}}}. — Travaux postérieurs au siège de 1637]]|page={{pli|124|1}}}}}}
{{Brn|3}}
{{-|6}}<noinclude>
<references/></noinclude>
55rxis48a0zh1psbp3d7qn2l3rl43u9
Modèle:I4
10
4869727
15776811
2026-05-06T23:04:31Z
Psephos
145984
Page créée avec « <includeonly><span class="lettrine" style=" font-weight:{{{fw|normal}}}; font-size:{{{taille|300%}}}; line-height:{{{lh|initial}}}; font-family:{{{ff|serif}}}; {{#if:{{{couleur|}}}| color:{{{couleur}}};}}">{{{1}}}</span></includeonly><noinclude>{{documentation}}</noinclude> »
15776811
wikitext
text/x-wiki
<includeonly><span class="lettrine"
style="
font-weight:{{{fw|normal}}};
font-size:{{{taille|300%}}};
line-height:{{{lh|initial}}};
font-family:{{{ff|serif}}};
{{#if:{{{couleur|}}}| color:{{{couleur}}};}}">{{{1}}}</span></includeonly><noinclude>{{documentation}}</noinclude>
qkplw2oxkrdcgwj21ejst0sbgzyz0vv
15776891
15776811
2026-05-07T01:50:56Z
Psephos
145984
?
15776891
wikitext
text/x-wiki
<includeonly><span class="lettrine" style=" font-weight:{{{fw|normal}}}; font-size:{{{taille|300%}}}; line-height:{{{lh|initial}}}; font-family:{{{ff|serif}}}; {{#if:{{{couleur|}}}| color:{{{couleur}}};}}">{{{1}}}</span></includeonly><noinclude>{{documentation}}</noinclude>
rt0gti2ag17pqinbcut59tgds0ffjrb
Modèle:I4/documentation
10
4869728
15776812
2026-05-06T23:11:24Z
Psephos
145984
Page créée avec « C'est une copie de {{m|Initiale}} qui imite à peu près le style de {{m|Lettrine4}}; c'est-à-dire, c'est un raccourci de : <code><nowiki>{{i|[lettre]|fw=normal|ff=serif|fs=300%}}</nowiki></code> »
15776812
wikitext
text/x-wiki
C'est une copie de {{m|Initiale}} qui imite à peu près le style de {{m|Lettrine4}}; c'est-à-dire, c'est un raccourci de :
<code><nowiki>{{i|[lettre]|fw=normal|ff=serif|fs=300%}}</nowiki></code>
qqb7vkrmqbw92g9q6bep3lcpslucs9i
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/2
104
4869729
15776814
2026-05-06T23:15:15Z
Lorlam
85998
/* Corrigée */
15776814
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
{{Brn|12}}
{{c|MONOGRAPHIE|fs=180%}}
{{Brn|2}}
{{c|DU|fs=90%}}
{{Brn|2}}
{{c|CHÂTEAU DE LEUCATE|fs=250%}}
{{SautDePage}}<noinclude>
<references/></noinclude>
6nbgdek8unn1sstldmn78f5a21105h5
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/4
104
4869730
15776816
2026-05-06T23:22:39Z
Lorlam
85998
/* Corrigée */
15776816
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
{{Brn|2}}
{{c|MONOGRAPHIE|fs=180%}}
{{Brn|2}}
{{c|DU|fs=90%}}
{{Brn|2}}
{{c|CHÂTEAU DE LEUCATE|fs=250%}}
{{Brn|3}}
{{c|{{sc|par}}|fs=70%}}
{{Interligne|0.5em}}
{{c|A.{{lié}}RATHEAU,|fs=120%}}
{{c|{{sc|capitaine du génie, ancien élève de l’école polytechnique.}}|fs=90%}}
{{Brn|4}}
{{sep4}}
{{Brn|3}}
{{c|PARIS|fs=130%}}
{{c|CH.{{lié}}TANERA, ÉDITEUR.|fs=110%}}
{{c|{{sc|librairie pour l’art militaire, les sciences et les arts.}}|fs=70%}}
{{c|'''Rue de Savoie, 6'''|fs=80%}}
{{c|1863|fs=90%}}
{{SautDePage}}<noinclude>
<references/></noinclude>
1x0z3aallhjlonxdvc9b4xnkyb4phvf
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/131
104
4869731
15776818
2026-05-06T23:23:58Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776818
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
{{SDT2|lh=2px|lb=0|esp=0}}
{{AN|''{{sct|SUJETS}} proposés par l’Académie Royale des Sciences & Beaux Arts établie à Pau, pour trois Prix, qui seront distribués le premier Jeudi du mois de Février 1759.''}}
{{SA|{{sct|{{i4|L}}’Académie}} ayant jugé à propos de réserver les deux prix qu’elle avoit à distribuer cette année, en donnera trois en 1759. Les deux à des Ouvrages en prose, qui seront au plus d’une demi-heure de lecture, & qui auront pour sujets, l’un, ''pourquoi les hommes les plus distingués par la naissance & par les richesses, sont si souvent Littérateurs de profession, & presque jamais Artistes ?'' Et l’autre, ''est-il plus difficile d’éclairer les hommes que de les conduire ?''}}
Le troisieme prix sera pour un Ouvrage de poésie de cent vers au plus, sur ce sujet, ''la renaissance des Lettres en Europe, dans le seizieme siecle.''
Il sera fait de chaque Ouvrage deux exemplaires, qui seront adressés à {{M.|de Pomps}}, Secretaire de l’Académie.
On n’en recevra aucun après le mois de Novembre, & s’ils ne sont affranchis des frais du port.
Les Auteurs mettront à la fin de leur Ouvrage une sentence ; ils la répéteront au dessus d’un billet chacheté, dans lequel ils écriront leurs noms, avec leur adresse.<noinclude>
<references/></noinclude>
c5kd19e1jzi5e75fvjrh0zl42mjons6
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/6
104
4869732
15776820
2026-05-06T23:26:52Z
Lorlam
85998
/* Corrigée */
15776820
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
{{Brn|3}}
{{c|AVANT-PROPOS|fs=150%}}
{{Brn|2}}
{{-|4}}
{{Brn|2}}
En publiant cette nouvelle Monographie, je ne fais
pour ainsi dire que remplir un engagement pris à
l’avance vis-à-vis des amateurs de nos antiquités
historiques et militaires. Dans l’introduction qui précède
la ''Monographie du château de Salses'', j’avais
indiqué le puissant intérêt qui s’attachait à ces études,
et l’utilité qu’en devait retirer histoire générale
du pays ; j’ai continué et je continuerai encore, je
l’espère, à exploiter cette mine inépuisable. Ces travaux
exigent, il est vrai, des recherches souvent longues
et pénibles, mais j’ai été soutenu par l’espoir<noinclude>
<references/></noinclude>
sz9ru9s6swrsz9ldw8us6jc0o7pozlv
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/7
104
4869733
15776822
2026-05-06T23:29:37Z
Lorlam
85998
/* Corrigée */
15776822
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>d’être utile d’abord, puis aussi par l’appui que m’ont
donné quelques amis de l’archéologie qui ont bien
voulu m’aider dans mes recherches, s’y associer même
quelquefois : je les prie d’en recevoir ici tous mes
remercîments.
{{Brn|5}}
{{d|{{sc|A.{{lié}}Ratheau}}, |4}}
{{d|Capitaine du génie.|2|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
e06uyhpup6awur15czqrme2uxlj7eds
Monographie du château de Leucate/Avant-propos
0
4869734
15776824
2026-05-06T23:31:47Z
Lorlam
85998
Page créée avec « <pages index="Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu" from=6 to=7 header=1/> »
15776824
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu" from=6 to=7 header=1/>
73zcrj5q5nl6kat50u7vvk3k6d34bn6
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/8
104
4869735
15776832
2026-05-06T23:37:00Z
Lorlam
85998
/* Corrigée */
15776832
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
{{Brn|13}}
{{c|PREMIÈRE PARTIE.|fs=150%}}
{{Brn|2}}
{{c|'''NOTICE HISTORIQUE.'''|fs=90%}}
{{Brn|3}}
{{SautDePage}}<noinclude>
<references/></noinclude>
f22nvl6xsf9z8spqguxamttbbsw2q84
Page:Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu/371
104
4869736
15776833
2026-05-06T23:38:32Z
Denis Gagne52
101614
/* Corrigée */
15776833
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||AU CANADA| 331}}</noinclude><nowiki />
Lorsque le drapeau de la mère-patrie fut revenu
sur les bords du grand fleuve, et que de nouveaux
colons arrivaient dans la Nouvelle-France, il pouvait
leur montrer ce que produit le travail uni à un
courage à tout épreuve. Les descendants de nos
premiers colons, nous, sauront gré de donner, ici, le
tableau que présentait la colonie en 1659. Nous
laissons la plume à {{M.|l’abbé}} Gosselin, qui trace
le portrait de la ville de Québec dans les termes suivants :
On se ferait difficilement aujourd’hui une
idée exacte de l’aspect que présentait Québec, à l’époque
où {{Mgr|de}} Laval l’aborda pour la première fois.
Les quais, les murailles, les grands édifices que l’on
y voit aujourd’hui, et qui n’existaient pas alors, ont
dû modifier considérablement l’apparence de ce havre,
de cette colline abrupte, de ce promontoire.
« À la haute ville, il n’y avait guère alors, que les
communautés et les édifices publics. Les résidences
<ref follow=p330>Laverdière pour établir cette hypothèse, on ne prouve qu’une chose c’est
que ces familles étaient à Québec, lors de la prise de cette place par les
frères Kertk ; mais, il n’existe aucune preuve convainquante que ces familles
soient demeurées dans la colonie après le départ de {{M.|{{lié|de Champlain}}}}. Qu’il
soit resté quelques individus ; c’est fort probable. Mais des familles entières ?
C’est pour le moins douteux. N’ayant point de récoltes de grains à attendre
elles n’avaient pas un pouce de terre en culture — elles ont dû retourner
en France, et revenir au pays, avec {{M.|{{lié|de Champlain}}}}. On sait, d’ailleurs,
que dès l’année{{lié}}1628, le fondateur de Québec, voyant les proportions que
prenait la famine, voulut renvoyer à Gaspé plusieurs personnes, afin de les
faire reconduire en France : {{««|au nombre de ceux qui devaient retourner l’on
mettait deux familles qui n’avaient pouce de terre, pour se pouvoir nourrir,
étant entretenues des vivres du magasin, car tout cela ne nous servait de
rien, qu’à manger nos vivres, dix personnes qu’ils étaient en ces deux
familles, hormis les deux hommes qui pouvaient être employés l’un boulanger, l’autre matelot. »}} ''Œuvres de Champlain'', vol {{rom-maj|VII}}, page 167.
Pouvons nous croire, raisonnablement, que ces deux familles demeurèrent
au pays après la prise de Québec en 1629 ? Ainsi, dès 1628, on voulait les
renvoyer en France. Mais, quelles étaient donc ces familles ? Selon {{M.|
Laverdière}}, ce devait être la famille Martin et celle de Des Portes… Elles</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
e0k3ujteu2mm434yqpxej5ballmfmzs
15776851
15776833
2026-05-07T00:03:08Z
Denis Gagne52
101614
15776851
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||AU CANADA| 331}}</noinclude><nowiki />
Lorsque le drapeau de la mère-patrie fut revenu
sur les bords du grand fleuve, et que de nouveaux
colons arrivaient dans la Nouvelle-France, il pouvait
leur montrer ce que produit le travail uni à un
courage à tout épreuve. Les descendants de nos
premiers colons, nous, sauront gré de donner, ici, le
tableau que présentait la colonie en 1659. Nous
laissons la plume à {{M.|l’abbé}} Gosselin, qui trace
le portrait de la ville de Québec dans les termes suivants :
On se ferait difficilement aujourd’hui une
idée exacte de l’aspect que présentait Québec, à l’époque
où {{Mgr|de}} Laval l’aborda pour la première fois.
Les quais, les murailles, les grands édifices que l’on
y voit aujourd’hui, et qui n’existaient pas alors, ont
dû modifier considérablement l’apparence de ce havre,
de cette colline abrupte, de ce promontoire.
« À la haute ville, il n’y avait guère alors, que les
communautés et les édifices publics. Les résidences
<ref follow=p330>Laverdière pour établir cette hypothèse, on ne prouve qu’une chose c’est
que ces familles étaient à Québec, lors de la prise de cette place par les
frères Kertk ; mais, il n’existe aucune preuve convainquante que ces familles
soient demeurées dans la colonie après le départ de {{M.|{{lié|de Champlain}}}}. Qu’il
soit resté quelques individus ; c’est fort probable. Mais des familles entières ?
C’est pour le moins douteux. N’ayant point de récoltes de grains à attendre
elles n’avaient pas un pouce de terre en culture — elles ont dû retourner
en France, et revenir au pays, avec {{M.|{{lié|de Champlain}}}}. On sait, d’ailleurs,
que dès l’année{{lié}}1628, le fondateur de Québec, voyant les proportions que
prenait la famine, voulut renvoyer à Gaspé plusieurs personnes, afin de les
faire reconduire en France : {{««|au nombre de ceux qui devaient retourner l’on
mettait deux familles qui n’avaient pouce de terre, pour se pouvoir nourrir,
étant entretenues des vivres du magasin, car tout cela ne nous servait de
rien, qu’à manger nos vivres, dix personnes qu’ils étaient en ces deux
familles, hormis les deux hommes qui pouvaient être employés l’un boulanger, l’autre matelot. »}} ''Œuvres de Champlain'', vol {{rom-maj|VII}}, page 167.
{{p début|2=indent:2em}}Pouvons nous croire, raisonnablement, que ces deux familles demeurèrent
au pays après la prise de Québec en 1629 ? Ainsi, dès 1628, on voulait les
renvoyer en France. Mais, quelles étaient donc ces familles ? Selon {{M.|
Laverdière}}, ce devait être la famille Martin et celle de Des Portes… Elles{{p fin de page}}</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
csddcxa2e7owx2xxrdiypkdzvdevzlc
15776852
15776851
2026-05-07T00:06:07Z
Denis Gagne52
101614
15776852
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||AU CANADA| 331}}</noinclude><nowiki />
Lorsque le drapeau de la mère-patrie fut revenu
sur les bords du grand fleuve, et que de nouveaux
colons arrivaient dans la Nouvelle-France, il pouvait
leur montrer ce que produit le travail uni à un
courage à tout épreuve. Les descendants de nos
premiers colons, nous, sauront gré de donner, ici, le
tableau que présentait la colonie en 1659. Nous
laissons la plume à {{M.|l’abbé}} Gosselin, qui trace
le portrait de la ville de Québec dans les termes suivants :
On se ferait difficilement aujourd’hui une
idée exacte de l’aspect que présentait Québec, à l’époque
où {{Mgr|de}} Laval l’aborda pour la première fois.
Les quais, les murailles, les grands édifices que l’on
y voit aujourd’hui, et qui n’existaient pas alors, ont
dû modifier considérablement l’apparence de ce havre,
de cette colline abrupte, de ce promontoire.
« À la haute ville, il n’y avait guère alors, que les
communautés et les édifices publics. Les résidences
<ref follow=p330>Laverdière pour établir cette hypothèse, on ne prouve qu’une chose c’est
que ces familles étaient à Québec, lors de la prise de cette place par les
frères Kertk ; mais, il n’existe aucune preuve convainquante que ces familles
soient demeurées dans la colonie après le départ de {{M.|{{lié|de Champlain}}}}. Qu’il
soit resté quelques individus ; c’est fort probable. Mais des familles entières ?
C’est pour le moins douteux. N’ayant point de récoltes de grains à attendre
elles n’avaient pas un pouce de terre en culture — elles ont dû retourner
en France, et revenir au pays, avec {{M.|{{lié|de Champlain}}}}. On sait, d’ailleurs,
que dès l’année{{lié}}1628, le fondateur de Québec, voyant les proportions que
prenait la famine, voulut renvoyer à Gaspé plusieurs personnes, afin de les
faire reconduire en France : {{««|au nombre de ceux qui devaient retourner l’on
mettait deux familles qui n’avaient pouce de terre, pour se pouvoir nourrir,
étant entretenues des vivres du magasin, car tout cela ne nous servait de
rien, qu’à manger nos vivres, dix personnes qu’ils étaient en ces deux
familles, hormis les deux hommes qui pouvaient être employés l’un boulanger, l’autre matelot. »}} ''Œuvres de Champlain'', vol {{rom-maj|VII}}, page 167.
{{p début|2=indent:2em}}Pouvons nous croire, raisonnablement, que ces deux familles demeurèrent au pays après la prise de Québec en 1629 ? Ainsi, dès 1628, on voulait les renvoyer en France. Mais, quelles étaient donc ces familles ? Selon {{M.| Laverdière}}, ce devait être la famille Martin et celle de Des Portes… Elles{{p fin de page}}</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
tlq7dz9zdc79ur48bwdcb0ijrh31udn
Page:Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu/98
104
4869737
15776834
2026-05-06T23:38:33Z
Lorlam
85998
/* Corrigée */
15776834
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
{{Brn|13}}
{{c|DEUXIÈME PARTIE.|fs=150%}}
{{Brn|2}}
{{c|'''DESCRIPTION ARCHÉOLOGIQUE ET MILITAIRE<br />DU CHÂTEAU DE LEUCATE.'''|fs=90%}}
{{Brn|3}}
{{SautDePage}}<noinclude>
<references/></noinclude>
mczafgo5fk6bx10xpp2jajcnc739dlf
Monographie du château de Leucate/Première partie
0
4869738
15776835
2026-05-06T23:40:54Z
Lorlam
85998
Page créée avec « <pages index="Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu" from=8 to=8 header=1/> »
15776835
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu" from=8 to=8 header=1/>
96pm9aw9qqwchjfiwyepbg0y93rk5iv
Monographie du château de Leucate/Deuxième partie
0
4869739
15776836
2026-05-06T23:41:21Z
Lorlam
85998
Page créée avec « <pages index="Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu" from=98 to=98 header=1/> »
15776836
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu" from=98 to=98 header=1/>
ii0lx2960wijol60w6usut4ul6vhzgy
Monographie du château de Leucate
0
4869740
15776837
2026-05-06T23:42:16Z
Lorlam
85998
Page créée avec « <pages index="Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu" header="sommaire" /> »
15776837
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu" header="sommaire" />
jjc2cyc3hlgu3g2m8l073oflrjov718
15776838
15776837
2026-05-06T23:43:01Z
Lorlam
85998
[[Category:Histoire militaire]] ajoutée avec [[Help:Gadget-HotCat|HotCat]]
15776838
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu" header="sommaire" />
[[Catégorie:Histoire militaire]]
fydblw4ofou8a2mhe3wwp038cdwrsnj
15776839
15776838
2026-05-06T23:43:10Z
Lorlam
85998
[[Category:Aude]] ajoutée avec [[Help:Gadget-HotCat|HotCat]]
15776839
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Alexandre Ratheau - Monographie du chateau de Leucate, 1863.djvu" header="sommaire" />
[[Catégorie:Histoire militaire]]
[[Catégorie:Aude]]
q9jm874dd014ryqbq5aedu8wn8hwtmk
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/106
104
4869741
15776840
2026-05-06T23:44:31Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776840
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
{{SDT2|mb=0|lb=8px|esp=3px|lh=2px}}
{{SDT2|mt=0|lb=2px|lh=0|esp=3px}}
{{c|'''{{sp|0.4em|ARTICLE II}}I.'''|fs=200%}}
{{c|'''''{{sp|1px|SCIENCES ET BELLES-LETTRE}}S.'''''|fs=125%}}
{{SDT2}}
{{C|'''{{sp|0.2em|MATHÉMATIQUE}}S.'''|fs=200%}}
{{SDT2|lh=3px|lb=0|esp=0|mt=0.5}}
{{A|''{{sct|DISCOURS}} Préliminaire<ref>On sçait combien les Préfaces que {{M.|d’Alembert}} met à la tête de ses Ouvrages sont intéressantes & lumineuses ; & ce n’est pas la premiere fois que le Mercure s’en est enrichi.</ref> de {{M.|d’Alembert}}, à la tête de son Traité de Dynamique<ref>''Dynamique,'' science du mouvement des corps qui agissent les uns sur les autres.</ref>.''|2|-2}}
{{SA/o|{{sct|{{i4|L}}a}} certitude des Mathématiques est un avantage que ces sciences doivent principalement à la simplicité de leur objet. Il faut avouer même, que comme toutes les parties des Mathématiques n’ont pas un objet également simple, aussi la certitude proprement dite, celle qui est fondée sur des principes nécessairement vrais & évidens par eux-mêmes, n’appartient ni également, ni de la même maniere à toutes}}<noinclude>
<references/></noinclude>
ga12jd03tk74qluqst4xhk0lxuogvyd
Page:Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu/370
104
4869742
15776842
2026-05-06T23:50:13Z
Denis Gagne52
101614
/* Corrigée */
15776842
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr|330 |LA PREMIÈRE FAMILLE FRANÇAISE}}</noinclude>belle portion de notre histoire. Cependant c’est bien
à juste titre que les cinquante premières années qui
ont suivi la fondation de Québec, ont été désignées
comme les temps héroïques de la Nouvelle-France.
Cette période, en effet, présente des traits nombreux
de dévouements religieux, de courage, de foi, de persévérance
»<ref>''L’abbé Ferland, Histoire du Canada'', {{rom-maj|I}} vol., page. 501.</ref>.
Le gendre de Louis Hébert ne put assister à tous
ces événements, mais, il eut du moins la satisfaction
de voir grandir la ville de Québec, dont le premier
avec son beau-père, il avait commencé à défricher les
hauteurs. Quelle devait être grande sa joie, quand
parvenu au soir de la vie, il se reportait par la pensée
aux débuts si pénibles de cette colonie, dont il avait
été l’un des plus persévérants fondateurs ! Guillaume
Couillard, en 1663, était l’un des derniers survivants
du temps de Champlain<ref>Abraham Martin vivait encore à cette époque. Ce compagnon de
Guillaume Couillard mourut le 7{{lié}}septembre{{lié}}1664. Nicolas Marsolet de St-Aignan vécut jusqu’en 1677.</ref>. N’avait-il point le droit
de s’enorgueillir de son courage passé ? Et effet,
n’était-ce point lui qui, de toute son énergie, avait soutenu
le plus vaillamment {{M.|{{lié|de Champlain}}}} dans son
œuvre ? Oui, il avait été le premier, avec Louis Hébert,
à défricher les terres de la haute-ville de Québec ; et,
après la prise de la Nouvelle-France par les Kertk,
il fut le seul colon qui demeura sur le rocher qu’il
avait fructifié de son travail quotidien<ref name=p330>En affirmant que Couillard fut le seul colon qui demeura à Québec nous
sommes d’accord avec la vérité historique. En effet, au témoignage de {{M.|de
Champlain}}, Couillard et sa belle-mère étaient les seuls colons proprement-dits,
puisque seuls, ils étaient établis sur des terres. Il y a plus. On a dit
que les familles Martin, Des Portes, Langlois et Pivert demeurèrent à Québec.
Or, d’après les Œuvres de {{M.|{{lié|de Champlain}}}}, qui ont servi de preuve à M.</ref>.<noinclude>
<references/></noinclude>
fmdvuy8trnzsy6hm0590sd3tbbe959b
Catégorie:Archives municipales de Toulouse
14
4869743
15776843
2026-05-06T23:55:02Z
Lorlam
85998
Page vide créée
15776843
wikitext
text/x-wiki
phoiac9h4m842xq45sp7s6u21eteeq1
15776844
15776843
2026-05-06T23:55:13Z
Lorlam
85998
Ajout de la catégorie [[Catégorie:Toulouse]] avec HotCat
15776844
wikitext
text/x-wiki
[[Catégorie:Toulouse]]
ifu9qtw8ka82frjy6bmcxt0bsbfkjq2
Catégorie:Archives départementales de l’Aude
14
4869744
15776846
2026-05-06T23:56:36Z
Lorlam
85998
Page vide créée
15776846
wikitext
text/x-wiki
phoiac9h4m842xq45sp7s6u21eteeq1
15776847
15776846
2026-05-06T23:56:43Z
Lorlam
85998
[[Category:Aude]] ajoutée avec [[Help:Gadget-HotCat|HotCat]]
15776847
wikitext
text/x-wiki
[[Catégorie:Aude]]
np0oc0pd5lo4pf29mj1rchwzbycb7o7
Page:Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu/372
104
4869745
15776849
2026-05-06T23:59:29Z
Denis Gagne52
101614
/* Corrigée */
15776849
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr|332 |LA PREMIÈRE FAMILLE FRANÇAISE}}</noinclude>privées, les magasins et les comptoirs étaient en bas,
pour la commodité du commerce, sur une lisière de
terrain qui devait paraître bien plus étroite qu’aujourd’hui,
surtout à marée haute, alors que la vague
venait expirer au pied des maisons : ça et là, partout,
quelques quais, de forme plus ou moins primitive,
destinés à faciliter le déchargement des marchandises
sur la plage, ou à amarrer les nombreuses embarcations
ou canots d’écorce, qui étaient alors d’une utilité
journalière. La basse-ville se dessinait d’une manière
bien plus tranchée qu’aujourd’hui d’avec la hauteville,
toutes deux se trouvaient reliées par un chemin
que la nature elle-même semblait avoir tracé.
« Sur la colline, plus près de l’escarpement que le
Vieux-Château actuel, le solide Fort en pierre, bâti
par Champlain, garni de meurtrières et de canons, — ''{{lang|la|arx bello munitissima}}'', comme l’appelait {{Mgr|de}}
<ref follow=p330>{{P début de page}}n’avaient pas un pouce de terre défrichée, d’ailleurs, toutes les autres, à l’exception de la famille Couillard, étaient dans le même cas. Si l’intention de {{M.|de}} Champlain était de les renvoyer, dès 1628, parce qu’elles étaient à charge à la compagnie, pouvons-nous affirmer que les Kertk se soient engagés à les nourrir pendant l’absence des Français ? Donc, il paraît fort douteux que d’autres familles soient restées à Québec de 1629 à 1632.{{p fin}}
<p>Comment expliquer autrement les passages suivants des Relations des
Jésuites. {{1o}} La Relation de 1632 dit, en parlant des familles Hébert et
Couillard : c’est l’unique famille française habituée au Canada…</p>
<p>La Relation de 1636 : Entrant dans le pays, nous n’y trouvasmes qu’une
seule famille qui cherchait passage en France, pour y vivre selon les lois de
la sainte religion…</p>
<p>{{««| De son côté, l’abbé Ferland ajoute : » Il ne paraît pas qu’à la prise de
Québec par les Anglais, il y soit resté d’autres familles que celle de la
veuve Hébert, remariée à Guillaume Huboust, et celle de son gendre,
Guillaume Couillard ; les deux familles habitaient la même maison. Il
pourrait se faire que la famille d’Abraham Martin ne fut point retournée
alors en France. Le chirurgien Adrien Duchesne, oncle de Charles Le Moine,
passa alors quelque temps à Québec avec sa femme. »}} Registre de N.-D.
de Québec, ''l’abbé Ferland, Histoire du Canada'', {{rom-maj|I}} vol., page 257, {{rom-maj|II}} vol., page 6.</ref></p><noinclude>
<references/></noinclude>
11aftrkmx2gjm5mkgx1247ou5byo3rq
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/87
104
4869746
15776850
2026-05-07T00:01:46Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776850
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>ther, l’esprit de Clementine reprend sa sérénité naturelle ; « tout séjour lui devient égal avec sa famille, le célibat & la vie religieuse ne lui paroissent plus les seuls états qu’elle puisse aimer… Si c’est au mariage qu’elle est destinée, elle se réduit à supplier qu’il soit différé d’un an… Sir{{lié}}Charles & son épouse sont pour elle ce que le monde a de plus parfait… Elle voit leur bonheur avec joie… elle ne veut point être accusée d’ingratitude pour le Comte de Belvedere ; elle rend justice à son mérite ; elle sent tout le prix de ses soins & de sa constance. » Ce caractere n’est pas net : il manque de naturel & d’ensemble.
{{M.|Belcher}} demande la main d’Emilie, le tuteur donne son consentement à la recherche de son ami. « Que j’aime cette Emilie, écrit Mylady Grandisson à Madame Selby sa tante ! Je n’oublierai jamais les tendres émotions qu’elle m’a causées ; je l’aime pour son ingénuité, son ame sensible, ses manieres caressantes, en un mot pour elle-même, je l’aime pour moi, &c. » Il n’est point de lecteur qui ne tienne le même langage.
Emilie & Belcher, deux cousines de Miss{{lié}}Biron & leurs amans, se rendent au Château de Grandisson. Sir{{lié}}Charles y don-<noinclude>
<references/></noinclude>
c1hzado009cmp2b1hpnhgr5dgknx11n
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/88
104
4869747
15776853
2026-05-07T00:09:45Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776853
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>ne les plus galantes fêtes ; cependant la Marquise, mere de Clémentine, est dans un état de langueur qui les allarme ; elle a de fréquentes foiblesses : l’un de ces accidens se termine par une crise violente, qui la met au bord du tombeau ; la désolation succede à la joie ; on accourt ; Clémentine se prosterne auprès du lit de sa mere expirante. « Chere fille, lui dit la Marquise, idole de la tendresse d’une mere, je meurs, vous le voyez ; ne rendrez-vous pas mes derniers momens heureux ? &c. » Clémentine entend le sens de ces paroles & se tournant vers le Marquis son pere, les joues baignées de pleurs : « Vous l’ordonnez donc, Monsieur & C’est votre volonté comme celle de ma mere ? Puis, sans attendre sa réponse, Monsieur, dit-elle au Comte de Belvedere, si vous me jugez digne de vous, je vous donne mon cœur & ma main. » À ces mots l’excès de la joie cause à la Marquise une révolution soudaine, qui détruit le principe caché de ses suffocations, & qui la rappelle à la vie. Jéronimo est aussi subitement guéri des suites douloureuses de ses blessures par la vertu de l’électricité.
L’Auteur a raison de dire que ce jour étoit fait pour les miracles Dès ce mo-<noinclude>
<references/></noinclude>
i1fqph6mp53nqrxv8xau2w2i9lq9mw1
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/89
104
4869748
15776856
2026-05-07T00:20:24Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776856
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>ment le calme & la félicité regnent dans le Château de Grandisson : l’on se propose d’y célébrer quatre mariages : celui d’Emilie & celui de Clémentine sont du nombre. Le Comte a fait élever sécrétement pour cette fête dans le parc même de Grandisson, un magnifique Temple consacré à l’Amitié : il y conduit la nombreuse assemblée, & là il prononce ces paroles, dont tous les cœurs sont attendris. « Murs naissans, voûtes muettes, mais témoin de ma reconnoissance pour tant de bienfaits, & de mon admiration pour tant de vertus, c’est à ces Divinités que je consacre sous le tendre & respectable nom d’amitié : elles y seront honorées jusqu’à mon dernier soupir. Jamais je ne ferai de séjour au Château de Grandisson, l’héritage de mes peres, sans venir passer ici quelques momens avec la plus chere moitié de moi-même, & tous les amis que j’y pourrai rassembler, pour y adorer au fond de mon cœur tout ce que je respecte & que j’aime : ainsi le Ciel puisse m’écouter à la derniere heure de ma vie. »
Que l’on me permette quelques réflexions, & sur le genre de ces Romans en lettres, & sur la maniere de peindre & de raconter, qui caractérisent leur Auteur {{M.|Richardson}}.<noinclude>
<references/></noinclude>
myb7tle9ycazzl89f3r61yi3l68w5a0
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/40
104
4869749
15776871
2026-05-07T00:47:13Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776871
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{pom|
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Néarqu}}e.}}'''|c|m=0.5em}}
Acquérir un tel bien n’est pas en mon pouvoir.
Quel Acteur ! comme il sçait ennoblir l’esclavage !
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Mycion}}}}''' ''à Diogenes.''|c|m=0.5em}}
Misérable ! on te fuit ! Je suis au désespoir :
Tu m’as volé.
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Diogene}}s.}}'''|c|m=0.5em}}
{{cach|Tu m’as volé.}}Volé ?
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Mycio}}n.}}'''|c|m=0.5em}}
{{cach|Tu m’as volé. Volé ?}}Dis, Philosophe inique,
Si la moindre pudeur avoit pu t’arrêter,
Tu m’aurois averti, quand je vins t’acheter,
Que ton esprit mordant, que ton humeur cynique
{{iv|4}}Te faisoient partout détester.
Comme j’ai de l’honneur, j’agis sans défiance ;
En augmentant le prix j’obtiens la préférence,
Et par l’événement je vois qu’on m’a dupé.
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Diogene}}s.}}'''|c|m=0.5em}}
{{iv|4}}Je te plains.
{{mpom|'''{{sc|{{sp|Mycio}}n.}}'''|c|m=0.5em}}
{{iv|4}}{{cach|Je te plains.}}Oui, tu m’as trompé.
{{iv|4}}Je te croyois un personnage
De débit, point du tout ; l’impudent a la rage
De ne vomir que fiel contre le genre humain.
Je voudrois le revendre, & je l’expose en vain,
{{iv|4}}Je perds l’argent & l’étalage.|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
jdea621kwilrf3kn3p5a3fbhn6aqzsb
Livre:Léo et Clara - une histoire presque impossible.pdf
112
4869750
15776874
2026-05-07T00:49:02Z
Craqueo
162869
Récit autobiographique relatant le parcours de vie de l’auteur, explorant les thématiques de la résilience, des relations humaines et des défis d'une existence marquée par des épreuves singulières. Une œuvre en autoédition qui témoigne d'une quête de vérité et de partage.
15776874
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=Léo et Clara - une histoire presque impossible
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=Cédric Cano
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=autoédition
|School=Université d’Avignon
|Lieu=Avignon
|Annee=2026
|Publication=Édition originale
|Bibliotheque=
|Clef=
|wikidata_item=Q139684024
|BNF_ARK=
|Source=pdf
|Image=1
|Avancement=T
|Compilation=false
|Pages=<pagelist />
|Tomes=
|Sommaire=
|Epigraphe=
|Width=2000
|Css=
}}
[[Catégorie:Autobiographies]]
[[Catégorie:Littérature française]]
[[Catégorie:Littérature jeunesse]]
ndij7ey8va9pbjj0ln9mjxmiypuc1n3
15776890
15776874
2026-05-07T01:50:26Z
Craqueo
162869
15776890
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=Léo et Clara - une histoire presque impossible
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=Cédric Cano
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=autoédition
|School=Université d’Avignon
|Lieu=Avignon
|Annee=2026
|Publication=Édition originale
|Bibliotheque=
|Clef=
|wikidata_item=Q139686190
|BNF_ARK=
|Source=pdf
|Image=1
|Avancement=T
|Compilation=false
|Pages=<pagelist />
|Tomes=
|Sommaire=
|Epigraphe=
|Width=2000
|Css=
}}
[[Catégorie:Autobiographies]]
[[Catégorie:Littérature française]]
[[Catégorie:Littérature jeunesse]]
9m5q0o13eek1htas4g3clzvaxzvk0nf
Page:De Cotret - Sœur ou fiancée, 1932.djvu/291
104
4869751
15776877
2026-05-07T00:58:48Z
Denis Gagne52
101614
/* Corrigée */
15776877
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" /></noinclude><nowiki />
{{t2|TABLE DES MATIÈRES|mt=2em}}
{{—|3|m=1.5em}}
{{table|nodots|section=Chapitre|page=Page}}
{{CorpsTdM|largeurp=40||
[[Sœur ou fiancée/01|{{tm|—|4|c}} {{tm|I|2|g}} En voyage ]]|{{pli|5|2}}||
[[Sœur ou fiancée/02|{{tm|—|4|c}} {{tm|II|2|g}} Victime de l’amour]]|{{pli|29|2}}||
[[Sœur ou fiancée/03|{{tm|—|4|c}} {{tm|III|2|g}} Huit ans plus tard]]|{{pli|67|2}}||
[[Sœur ou fiancée/04|{{tm|—|4|c}} {{tm|IV|2|g}} Les inquiétudes du médecin]]|{{pli|107|2}}||
[[Sœur ou fiancée/05|{{tm|—|4|c}} {{tm|V|2|g}} Désespoir de Jean]]|{{pli|143|2}}||
[[Sœur ou fiancée/06|{{tm|—|4|c}} {{tm|VI|2|g}} Changement dans la vie de Madame Duval]]|{{pli|169|2}}||
[[Sœur ou fiancée/07|{{tm|—|4|c}} {{tm|VII|2|g}} Le secret dévoilé]]|{{pli|199|2}}||
[[Sœur ou fiancée/08|{{tm|—|4|c}} {{tm|VIII|2|g}} Réminiscences]]|{{pli|243|2}}||
[[Sœur ou fiancée/09|{{tm|—|4|c}} {{tm|IX|2|g}} Dévouement]]|{{pli|269|2}}
}}<noinclude>
<references/></noinclude>
tfe7wmxrofch9lt5t1wl9vy3p0ajyfq
15776878
15776877
2026-05-07T00:59:56Z
Denis Gagne52
101614
15776878
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" /></noinclude><nowiki />
{{t2|TABLE DES MATIÈRES|mt=2em}}
{{—|3|m=1.5em}}
{{table|nodots|section=Chapitre|page=Page}}
{{CorpsTdM|largeurp=40|indentation=-8||
[[Sœur ou fiancée/01|{{tm|—|4|c}} {{tm|I|2|g}} En voyage ]]|{{pli|5|2}}||
[[Sœur ou fiancée/02|{{tm|—|4|c}} {{tm|II|2|g}} Victime de l’amour]]|{{pli|29|2}}||
[[Sœur ou fiancée/03|{{tm|—|4|c}} {{tm|III|2|g}} Huit ans plus tard]]|{{pli|67|2}}||
[[Sœur ou fiancée/04|{{tm|—|4|c}} {{tm|IV|2|g}} Les inquiétudes du médecin]]|{{pli|107|2}}||
[[Sœur ou fiancée/05|{{tm|—|4|c}} {{tm|V|2|g}} Désespoir de Jean]]|{{pli|143|2}}||
[[Sœur ou fiancée/06|{{tm|—|4|c}} {{tm|VI|2|g}} Changement dans la vie de Madame Duval]]|{{pli|169|2}}||
[[Sœur ou fiancée/07|{{tm|—|4|c}} {{tm|VII|2|g}} Le secret dévoilé]]|{{pli|199|2}}||
[[Sœur ou fiancée/08|{{tm|—|4|c}} {{tm|VIII|2|g}} Réminiscences]]|{{pli|243|2}}||
[[Sœur ou fiancée/09|{{tm|—|4|c}} {{tm|IX|2|g}} Dévouement]]|{{pli|269|2}}
}}<noinclude>
<references/></noinclude>
pw2jg8iwwpgxgcn0s8n5aff32fmt33v
Sœur ou fiancée
0
4869752
15776880
2026-05-07T01:04:42Z
Denis Gagne52
101614
Page créée avec « <pages index="De Cotret - Sœur ou fiancée, 1932.djvu" header=sommaire /> »
15776880
wikitext
text/x-wiki
<pages index="De Cotret - Sœur ou fiancée, 1932.djvu" header=sommaire />
t4cz3ry4ljrv94qxejvpvm01i629knj
Albert ou L’orphelin catholique
0
4869753
15776881
2026-05-07T01:07:15Z
Denis Gagne52
101614
Page créée avec « <pages index="Thomas - Albert ou L'orphelin catholique, 1885.djvu" header=sommaire /> »
15776881
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Thomas - Albert ou L'orphelin catholique, 1885.djvu" header=sommaire />
olt6isxhhtp2npxnyjx9e3wp1g75e7e
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/91
104
4869754
15776883
2026-05-07T01:24:11Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776883
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>ginal, je ne crois pas que notre siecle ait un pinceau plus vrai, plus délicat, plus animé. On ne lit pas, on voit ce qu’il raconte : mais ce qu’il raconte n’est pas toujours digne d’être peint. Son talent prodigieux à rendre sensibles tous les détails d’une action, l’engage dans des longueurs dont l’ennui va quelquefois jusqu’à l’impatience : on jette le Livre, mais on le reprend, & il attache, quoiqu’il impatiente, ou plutôt il n’impatiente que par la raison qu’il attache ; car rien n’est plus inquiétant qu’une action intéressante qui ne court point au dénouement. Ce n’est pas que des repos bien ménagés ne contribuent beaucoup eux-mêmes à l’illusion & à l’intérêt. Il est certain que la vie privée a peu de ce qu’on appelle coups de théâtre, & beaucoup de ces situations plus familieres, qui font tableau. On ne reconnoîtront pas la société dans une succession rapide d’événemens inattendus. Ces événemes, pour être amenés naturellement, exigent que les intervalles en soient remplis par les circonstances d’une vie tranquille. Mais celles-ci doivent tenir aux incidens qui les suivent ou qui les précedent. Elles servent à marquer les caracteres, à développer les sentimens, à fonder les situations, & tout ce qui n’a pas l’un de ces effets, doit paroître froid, languis-<noinclude>
<references/></noinclude>
941k0xs6p5all4kki4vhqk5rbqw62b5
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/92
104
4869755
15776887
2026-05-07T01:43:44Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776887
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>sant & superflu. C’est ce que les uns veulent qu’on retranche, tandis que les autres exigent qu’on ne leur déguise rien. Cela dépend de la disposition des esprits, & du plus ou moins de curiosité qu’on peut avoir de connoître les mœurs nationnales, & le génie d’un Ecrivain.
Dans le Roman de Grandisson, la plûpart des personnages n’ont point de caractere marqué : au moins ne les distingue-t’on que par de légeres touches. Des amans de Miss{{lié}}Biron, l’un est insolent, l’autre est flatteur, le troisieme respectueux : mais ces nuances sont trop foibles ou trop peu marquées. Dans le nombre il n’y a de saillant que le caractere impétueux & fier de Sir{{lié}}Hargrave Pollexen, & le caractere accompli de Sir{{lié}}Charles. La famille de Miss{{lié}}Biron, & celle de Grandisson, se ressemblent ; c’est la même bonté, la même pureté de mœurs : mais si le tableau en est moins frappant, il faut convenir qu’il en est plus vrai. Les contrastes recherchés ressemblent trop aux études d’un Peintre. L’Auteur a réservé ces fortes oppositions pour les figures principales : c’est la magie de l’ordonnance. Ainsi, tandis qu’on voit sur les premiers plans Miss{{lié}}Biron entre le sage Grandisson & le forcené Hargrave,<noinclude>
<references/></noinclude>
f6cwahq8bvnpzhijvqdcz14gxprc0js
Livre:LÉO ET CLARA – UNE HISTOIRE PRESQUE IMPOSSIBLE.pdf
112
4869756
15776888
2026-05-07T01:47:32Z
~2026-27536-20
162871
Création du livre autobiographique de l’écrivain autoédité Cédric Cano afin que le livre puisse être accessible gratuitement en licence libre.
15776888
proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=Léo et Clara - une histoire presque impossible
|Sous_titre=
|Volume=
|Auteur=Cédric Cano
|Traducteur=
|Editeur_scientifique=
|Illustrateur=
|Editeur=Autoédition
|School=Université d’Avignon
|Lieu=Avignon
|Annee=2026
|Publication=Édition originale
|Bibliotheque=
|Clef=
|wikidata_item=Q139686190
|BNF_ARK=
|Source=
|Image=1
|Avancement=T
|Compilation=false
|Pages=<pagelist />
|Tomes=
|Sommaire=
|Epigraphe=
|Width=2000
|Css=roman.css
}}
[[Catégorie:Littérature jeunesse]]
[[Catégorie:Littérature française]]
[[Catégorie:Littérature]]
9w7ym0at4bvl82x6t1ht1yzpwgiu1yg
Page:Moncrif - Les Chats (1727).djvu/179
104
4869757
15776892
2026-05-07T01:58:48Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776892
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
{{c|'''LE RENARD ET LE CHAT,'''|fs=150%|mb=0.35em|sp=0.2em}}
{{c|''{{sp|0.4em|FABL}}E.''|fs=125%|mb=0.75em}}
{{c|POESIES DU CHEVALIER DE {{St.|GILLES}}.|ws=0.3em}}
{{pom|{{lettrine4|'''I'''|L}} n’est rien tel que d’avoir de l’esprit,
dit un Renard ; pour moi, sans contredit,
J’en ai bien plus qu’aucune autre pecore,
Et sans mentir je puis compter encore
Deux cens bons tours que j’ai mis par écrit ;
Moi, dit le Chat, j’en sçai pour mon profit
Un merveilleux que ma mere m’apprit ;
Content du mien, tous les autres j’ignore ;
{{em|2}}Il n’est rien tel.
Dans ces instans l’un & l’autre entendit
Un bruit de Chiens, l’un & l’autre partit,
Le Matou grimpe au haut d’un Sicomore,
L’autre est en proye au Chien qui le dévore :
Point de finesse où le bon sens suffit.|m=1.5em}}
{{brn|4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
33f84lca2eb1cc0ie2efjbylea2pc3u
Page:Moncrif - Les Chats (1727).djvu/194
104
4869758
15776893
2026-05-07T02:00:50Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776893
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{pom|{{iv|4}}Si ce véritable Héros,
Qui seul a plus d’esprit & de valeur que trente,
{{iv}}Lorsque l’Amour trouble votre repos,
Offroit à vos desirs une Chienne charmante,
{{iv}}On ne vous verroit point réduit
{{iv}}À la nécessité d’idolatrer sans fruit
{{iv}}Une Maitresse égratignante.|sf}}
{{brn|4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
ol18ufuzlsc55pn7dklihw8tczvih01
15776894
15776893
2026-05-07T02:01:05Z
Psephos
145984
15776894
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{poem|{{iv|4}}Si ce véritable Héros,
Qui seul a plus d’esprit & de valeur que trente,
{{iv}}Lorsque l’Amour trouble votre repos,
Offroit à vos desirs une Chienne charmante,
{{iv}}On ne vous verroit point réduit
{{iv}}À la nécessité d’idolatrer sans fruit
{{iv}}Une Maitresse égratignante.|sf}}
{{brn|4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
oa6fr2x7qgzr1x4smb7hjttt1o4ao2a
BookwormBot/reports/Projet Québec Canada
0
4869759
15776895
2026-05-07T02:01:15Z
Denis Gagne52
101614
Mise à jour stats qualité (via API ProofreadPage)
15776895
wikitext
text/x-wiki
{{User:BookwormBot/reportstart}}
{{User:BookwormBot/reportline| C27 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Émile Trudel, chef de la Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 45 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C28 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Capitaine Horace Scott BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C29 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Major George Gooderham Mitchell BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 35 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C30 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Émile Trudel, chef de la Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C31 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de L’Honorable Philippe-Auguste Choquette, membre du Sénat du Canada BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C32 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Pierre Trudel, détective de la Police provinciale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C33 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’un témoin non identifié BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C34 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Xavier Blouin, constable de la Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 14 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| A la mémoire de Louis Riel - la Marseillaise canadienne, 1885.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - À l’oeuvre et à l’épreuve - 1893.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 275 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chapman - À propos de la guerre hispano-américaine, 1898.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 29 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| AAC - Agriculture et conservation de l'environnement.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 29 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Achintre, Crevier - L'Île Ste. Hélène. Passé, présent et avenir, 1876.djvu | 27 | 0 | 0 | 0 | 107 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Adresse à tous les électeurs du Bas-Canada par un loyal canadien, 1827.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 26 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Ahern - Les maladies mentales dans l'œuvre de Courteline, 1920.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 60 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Allard - Promenade au Canada et aux États-Unis, 1878.djvu | 18 | 0 | 0 | 106 | 34 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Allumez vos lampes, s'il vous plaît, 1921.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 110 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Almanach de Québec, 1780.djvu | 0 | 0 | 0 | 38 | 22 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Ami - Le naufrage de l'Annie Jane, 1892.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 116 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Anctil - 350 recettes de cuisine, 1915.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 272 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Anonyme - Adresse à messieurs nos abonnés pour la nouvelle année, L'Impartial, 1835-01-01.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Anonyme - Cri de l'âme du disparu, Album universel, 1902-04-19.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Anonyme - La goélette mystérieuse ou Les prouesses d'un policier de seize ans, 1886.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 107 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Anonyme - Le Roi du nord, biographie et portrait, 1891.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Anonyme - Les langues et les nationalités au Canada, 1916.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 72 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Anonyme - Les On-dit, La Quotidienne, 1838-08-24.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Anonyme - Sur l'inconstance, Le Canadien, 1807-09-05.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Anonyme - Élégie composée en 1778 sur la mort d'une jeune demoiselle de Québec, L'Aurore, 1817-03-17.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Archives publiques du Canada - Documents relatifs à l'histoire constitutionnelle du Canada, 1759-1791, I, 1921.djvu | 11 | 44 | 0 | 0 | 0 | 545 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Archives publiques du Canada - Documents relatifs à l'histoire constitutionnelle du Canada, 1759-1791, II, 1921.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 514 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Arvor - Dent pour dent, scènes irlandaises, 1906.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 223 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1916-11-26 - 06M CLG72B1D29 26-11-1916.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1917-03-00 - 06M CLG72B1D29 00-03-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1917-03-05 - 06M CLG72B1D24 05-03-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1917-03-11 - 06M CLG72B1 24 3.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1917-03-25 - 06M CLG72B1D24 25-03-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1917-04-03 - 06M CLG72B4D11 03-04-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1917-04-10 - 06M CLG72B1D24 10-04-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1917-05-14 - 06M CLG72B1D24 14-05-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1917-05-27 - 06M CLG72B1D24 27-05-1917.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1917-06-02 - 06M CLG72B1D24 02-06-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1917-08-27 - 06M CLG72B1D25 27-08-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1917-12-18 - 06M CLG72B1 29 7 18-12-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1918-01-10 - 06M CLG72B1D29 10-01-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1918-06-04 - 06M CLG72B1D29 04-06-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1918-08-13 - 06M CLG72B1 26 10 13-08-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1918-08-30 - 06M CLG72B1D26 30-08-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1918-09-07 - 06M CLG72B1D26 07-09-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1918-10-00 - 06M CLG72B1D29 00-10-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1918-11-05 - 06M CLG72B1 26 14 Lettre 5-11-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1918-11-16 - 06M CLG72B1D26 16-11-1918 Lettre 2.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1918-11-16 - 06M CLG72B1D26 16-11-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - 1918-11-19 - 06M CLG72B1D26 19-11-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - L'œuvre de l'abbé Groulx, 1923.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 96 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - Les évêques et la propagande de l'Action catholique, 1915.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 61 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - Pensée française, pages choisies, 1937.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 212 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Asselin - Pourquoi on aime la France, c1917.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Association du capital et du travail.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 46 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Aubert de Gaspé - L'influence d'un livre, 1837.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 122 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Aubert de Gaspé - Le chercheur de trésors ou L’influence d'un livre, 1878.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 163 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Audet - Jean-Daniel Dumas, le héros de la Monongahéla, 1920.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 133 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Audet - Les députés de la région des Trois-Rivières (1841-1867), 1934.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 88 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Audet - Les députés de Saint-Maurice (1808-1838) et de Champlain (1830-1838), 1934.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 77 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Audet - Les députés des Trois-Rivières (1808-1838), 1934.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 75 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| B - Pages-couverture et correspondance administrative BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Baby - C.E. Casgrain — mémoires de famille, 1869.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 254 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Badreux - L'affaire Demers, 1895.djvu | 2 | 0 | 0 | 43 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Baillargeon - Commerce, 1947.djvu | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 185 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Baillargeon - La Neige et le feu, 1948.djvu | 14 | 0 | 0 | 172 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Baillargeon - Le scandale est nécessaire, 1962.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 157 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Banquet de St. Jean-Baptiste, paru dans La Minerve (Canada), 26 juin 1834.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 10 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Barbanchu - La nuit les chats sont gris, Le Canard, 1877.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 11 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Barry - Chroniques du lundi, 1900.djvu | 11 | 0 | 0 | 308 | 11 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Barré - L'emprise vol 1, Bertha et Rosette, 1929.djvu | 17 | 0 | 0 | 196 | 14 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Barré - L'emprise vol 2, Conscience de croyants, 1930.djvu | 7 | 0 | 0 | 129 | 97 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Barthe - Drames de la vie réelle, 1896.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 92 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Barthe - Similia similibus ou la guerre au Canada, 1916.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 259 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Barthe - À l'honorable M l'orateur Papineau, Le temps, 1838-09-11.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bastien - Le rêve de Petit Pierre, paru dans L'oiseau bleu, jan à juil 1923.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 82 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Baudoncourt - Le curé Labelle (1833-1891), 1892.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 63 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Baudry - Rue Principale 1 les Lortie, 1940.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 240 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Beaugrand - Anita souvenirs d'un contre-guérillas, 1874.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 37 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Beaugrand - De Montréal à Victoria par le transcontinental canadien, 1887.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 45 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Beaugrand - Jeanne la fileuse, 1878.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 299 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Beaugrand - La chasse-galerie, 1900.djvu | 39 | 0 | 0 | 0 | 115 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Beaugrand - Lettres de voyages - France, Italie, Sicile, Malte, Tunisie, Algérie, Espagne, 1889.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 346 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Beauregard - L'expiatrice, 1925.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 55 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Beauregard - Le secret de l'orpheline, 1928.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 53 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Beauregard-Lamontagme - L'enfant d'adoption, nouvelle canadienne paru dans Mon Magazine, jan-fev 1927.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Notaire Romain Becquet, Québec - Contrat de mariage - Jacques Bédard et Isabelle Doucinet, 24 août 1666 - 03Q CN301S13.djvu | 0 | 0 | 0 | 3 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Notaire Romain Becquet, Québec - Marché de construction - Claude Charron et Isaac Bédard, 03 juin 1668 - 03Q CN301S13.djvu | 0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Notaire Romain Becquet, Québec - Marché de livraison - Isaac Bédard Laurent Duboc et Jean Talon, 05 septembre 1666 - 03Q CN301S13.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bellemare - Les bases de l'histoire d'Yamachiche 1703-1903, 1901.djvu | 7 | 0 | 0 | 434 | 10 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bellerive - Brèves apologies de nos auteurs féminins, 1920.djvu | 0 | 0 | 0 | 80 | 63 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Benoist - L'Abitibi pays de l'or, 1938.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 206 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bernier - Au large de l'écueil, 1912.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 318 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bernier - Ce que disait la flamme, 1913.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 464 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Berthelot - Les mystères de Montréal, 1898.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 140 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bessette - Le débutant, 1914.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 258 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bibaud - Deux pages de l'histoire d'Amérique, 1857.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 65 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bibaud - Histoire du Canada et des Canadiens sous la domination anglaise, Vol 2, 1844.djvu | 0 | 0 | 0 | 375 | 43 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bibaud - Histoire du Canada et des Canadiens sous la domination anglaise, Vol 3, 1878.djvu | 0 | 0 | 0 | 499 | 11 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bibaud - Histoire du Canada sous la domination française, Vol 1, 1837.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 369 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bibaud - L'homme qui pense, 1925.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 14 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bibaud - Le secret de la marquise, Un homme d'honneur, 1906.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 112 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu | 0 | 0 | 0 | 168 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bibaud - Lionel Duvernoy, 1912.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 83 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bibaud - Méprise, 1908.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bibaud - Épîtres, satires, chansons, épigrammes, et autres pièces de vers, 1830.djvu | 5 | 1 | 0 | 91 | 2 | 82 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bibaud jeune - L'Honorable L.A. Dessaules et le système judiciaire des États-pontificaux, 1862.djvu | 1 | 0 | 0 | 78 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Blain de St-Aubin - La mère canadienne, 1862.djvu | 0 | 0 | 0 | 2 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Blain de St-Aubin - Les cavaliers de Miss Pimbêche, 1865.djvu | 2 | 0 | 0 | 29 | 63 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bluther - Marie-Anna la Canadienne, 1913.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 305 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bonenfant - Canadiennes d'hier, lettres familières, 1941.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 217 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bonin - Biographies de l'honorable Barthélemi Joliette et de M le Grand vicaire A Manseau, 1874.djvu | 8 | 0 | 0 | 205 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bouchard - Les Chasseurs de noix, 1922.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 323 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bouchard - Premières semailles, 1917.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 0 | 94 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bouchard - Vieilles choses, vieilles gens, 1926.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 0 | 189 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Boucher - Wikisource, le défi d'une bibliothèque virtuelle bénévole, 2015.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Boucher de la Bruère - Le Saguenay, lettres au Courrier St. Hyacinthe, 1880.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 40 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Boucherville - La tour de Trafalgar, L'Opinion publique, 30 juin 1870.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Boucherville - Louise Chawinikisique, L'ami du peuple de l'ordre et des lois, 23 et 26 septembre 1835.djvu | 4 | 0 | 0 | 14 | 0 | 43 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Boucherville - Une de perdue, deux de trouvées, Tome 1, 1874.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 381 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Boucherville - Une de perdue, deux de trouvées, Tome 2, 1874.djvu | 0 | 0 | 0 | 352 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bouchette - Emparons-nous de l'industrie, 1901.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 41 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bouchette - L'Indépendance économique du Canada français, 1906.djvu | 0 | 0 | 0 | 19 | 1 | 309 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bouchette - Robert Lozé, 1903.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 162 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bourassa - Jacques et Marie, souvenir d'un peuple dispersé, 1866.djvu | 0 | 0 | 0 | 286 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bourgeois - Le mystérieux Monsieur de l'Aigle, 1928.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 135 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bourgeois - Le spectre du ravin, 1924.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 87 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bourget - Mémoire de l'évêque de Montréal concernant l'intervention du clergé de la province de Québec dans les élections politiques, 1876.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bouthillier-Chavigny - Justice aux Canadiens-Français, 1890.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 128 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Brassard - Les Mémoires d'un soldat inconnu.pdf | 15 | 0 | 0 | 0 | 205 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Brassard - Péché d'orgueil, 1935.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 262 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Cartier - Brief recit de la navigation faicte es ysles de Canada.djvu | 0 | 55 | 0 | 7 | 34 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bruchesi - Coups d'ailes, 1922.djvu | 27 | 0 | 0 | 118 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu | 25 | 0 | 0 | 162 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Brunet - Les hypocrites (1) - La folle expérience de Philippe, 1945.pdf | 2 | 0 | 0 | 0 | 238 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Brébeuf - Relation de ce qui s’est passé dans le pays des Hurons en l’année 1636.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 223 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Anglicismes et canadianismes, 1888.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 106 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Au portique des Laurentides, 1891.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 95 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Chroniques, Tome 1, Humeurs et caprices, 1884.djvu | 18 | 0 | 0 | 271 | 170 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Chroniques, Tome 2, Voyages, 1875.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 334 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - L'ancien et le futur Québec, 1876.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 42 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - L'Outaouais supérieur, 1889.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 323 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - La lanterne, 1884.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 325 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - La presse canadienne-française et les améliorations de Québec, 1875.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - La Province de Québec, 1900.djvu | 21 | 0 | 0 | 291 | 49 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - La région du lac St-Jean, grenier de la province de Québec, 1890.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 68 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - La vallée de la Matapédia, 1895.djvu | 19 | 0 | 0 | 0 | 66 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Le chemin de fer du lac Saint-Jean, 1895.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 125 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Le Saguenay et la vallée du lac St-Jean, 1880.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 363 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Le Saguenay et le bassin du Lac St-Jean, 1896.djvu | 31 | 0 | 0 | 0 | 430 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Lecture sur l'Entreprise du Chemin de Fer du Nord, 1874.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Les comtés de Rimouski, de Matane et de Témiscouata, 1890.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 105 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Les Poissons et les Animaux à fourrure du Canada, 1900.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 87 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Lettres sur le Canada, étude sociale, vol 1, 1864.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 22 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Lettres sur le Canada, étude sociale, vol 2, 1867.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 22 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Petites chroniques pour 1877, 1878.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 196 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Question franco-canadienne, 1877.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Québec en 1900, conférence, 1893.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 64 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Récits de voyages, 1890.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 266 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Réminiscences, Les jeunes barbares, c1893.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 108 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Sur le parcours du chemin de fer du Lac St-Jean, deuxième conférence, 1887.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 41 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Sur le parcours du chemin de fer du Lac St-Jean, première conférence, 1886.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 40 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Buies - Une évocation, conférence, 1883.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bédard - La Comtesse de Frontenac, 1632-1707, 1904.pdf | 1 | 0 | 0 | 0 | 92 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Béland - Mille et un jours en prison à Berlin, 1919.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 278 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Béland-Mathieu - Mes quatres années de captivité en Belgique, La Canadienne, Janvier 1920.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 24 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Béraud - 350 ans de théâtre au Canada français, 1958.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 336 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C1 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Séraphine Brien, veuve d'Honoré Bergeron BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C10 - Intervention de M. Picher, juré BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C11 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Joseph Tremblay, plombier BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C12 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Major George Robert Rodgers BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 46 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C13 - Intervention de Me Armand Lavergne BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C14 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Dr Georges St-Amand, médecin militaire, attaché au Deuxième Bataillon BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C15 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Armand Lavergne, avocat BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 39 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C16 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Joseph Mercier, gérant BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 10 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C17 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Antoine Gobeil, avocat et ex-registraire sous la loi du Service Militaire BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C18 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Révérend Isidore Evain, prêtre BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 22 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C19 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Révérend Père Narcisse Cotnoir, prêtre BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C2 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Régina Ferland, veuve d’Alexandre Bussières BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C20 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Capitaine Charles Desrochers, Inspecteur de la Police fédérale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C21 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de J. Wilfrid Dion BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C22 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Wilfrid Cantin BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C23 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Francis D. Lafferty, Superintendant Dominion Arsenal BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C24 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Francis Caouette, constable de la Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C25 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Isidore Caouette, constable de la Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C26 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Ovide Landry et Alfred Boucher, Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C3 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Elzéar Ferland BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C4 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Lumina Bérubé, mère de Georges Demeule BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C5 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Fidèle Tremblay, oncle de Joseph-Édouard Tremblay BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C6 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Henri-Edgar Lavigueur, maire de la Cité de Québec BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 55 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C7 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de François-Louis Lessard, major général de la milice canadienne BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 23 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C8 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Joseph-Philippe Landry, brigadier général BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 46 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| C9 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Dr Albert Marois BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 25 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Caillaud - Normandie, Poitou et Canada français, 1945.pdf | 5 | 0 | 0 | 0 | 113 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Caouette - Le vieux muet ou un Héros de Châteauguay, 1901.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 418 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Caouette - Une intrigante sous le règne de Frontenac, 1921.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 141 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Cardinal Wiseman - La perle cachée (drame en deux actes), 1876.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 98 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Carette - Zirska, immigrante inconnue, 1947.djvu | 19 | 0 | 0 | 74 | 0 | 270 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Caron - Deux voyages sur le Saint-Maurice, 1889.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 321 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Caron - Journal de l’expédition du chevalier de Troyes à la baie d’Hudson, en 1686.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 151 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Caron - La région de l'Abitibi, terres à coloniser, etc, 1919.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 77 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Casgrain - A. E. Aubry, 1865.djvu | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 103 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Casgrain - Jules Livernois, 1866.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 39 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Castor - Le pays, le parti et le grand homme, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 101 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| CCC - Conservation du poisson, des oiseaux et du gibier.djvu | 19 | 1 | 0 | 0 | 0 | 257 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Notaire Louis Chambalon, Québec - Vente - Louis Bédard à Pierre Maureau dit Latoupine, 20 juin 1694 - 03Q CN301S58.djvu | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chambre d'assemblée du Bas-Canada, vendredi, 21 février 1834.djvu | 22 | 0 | 0 | 51 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Champlain - Oeuvres de Champlain publiées sous le patronage de l'Université Laval, Tome 1, 1870.djvu | 0 | 5 | 0 | 111 | 18 | 43 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Champlain - Oeuvres de Champlain publiées sous le patronage de l'Université Laval, Tome 2, 1870.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 73 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Champlain - Oeuvres de Champlain publiées sous le patronage de l'Université Laval, Tome 3, 1870.djvu | 0 | 54 | 0 | 0 | 1 | 309 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Champlain - Oeuvres de Champlain publiées sous le patronage de l'Université Laval, Tome 4, 1870.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 157 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Champlain - Oeuvres de Champlain publiées sous le patronage de l'Université Laval, Tome 5, 1870.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 841 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chapais - Jean Talon, intendant de la Nouvelle-France (1665-1672), 1904.djvu | 1 | 0 | 0 | 543 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chapman - Le Lauréat (critique des œuvres de M. Louis Fréchette), 1894.djvu | 0 | 2 | 0 | 35 | 45 | 247 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chapman - Les Aspirations, 1904.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 356 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chapman - Les Fleurs de givre, 1912.djvu | 29 | 176 | 0 | 38 | 6 | 5 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Charbonneau - Aucune créature, 1961.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 178 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Charbonneau - Fontile, 1945.djvu | 19 | 0 | 0 | 0 | 190 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Charbonneau - Les Désirs et les jours, 1948.djvu | 19 | 0 | 0 | 0 | 247 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Charbonnier - Fleur lointaine, 1926.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 66 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Charbonnier - La crise, 1929.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 52 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Charbonnier - Nouveaux échos du Mont-Royal, 1907.djvu | 7 | 1 | 0 | 10 | 0 | 139 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chauveau - Charles Guérin, roman de mœurs canadiennes, 1853.djvu | 4 | 0 | 0 | 364 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Charlevoix - Histoire et description générale de la Nouvelle France, Tome 1, 1744.djvu | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 705 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Ville - Le chef des Hurons, 1900.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 159 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chevalier - Les derniers Iroquois, 1863.djvu | 18 | 0 | 0 | 0 | 301 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chevalier - Les Pieds-Noirs, 1864.djvu | 5 | 0 | 0 | 307 | 23 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chevalier - L’héroïne de Chateauguay, épisode de la guerre de 1813, 1858.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 122 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chevalier - Peaux-Rouges et Peaux-Blanches, c1864.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 302 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Choquette - Carabinades, 1900.djvu | 108 | 0 | 0 | 0 | 231 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Choquette - Claude Paysan, 1899.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 242 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Choquette - La Terre, 1916.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 286 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Choquette - Les Ribaud, 1898.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 361 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Choquette - Madeleine suivi de La Bouée (théâtre), 1927.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 165 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Choquette - Une histoire de mon pays, paru dans l'Almanach du peuple, 1901.pdf | 1 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chouinard - Histoire de la paroisse de Saint-Joseph de Carleton (1755-1906), 1906.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 114 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chouinard - L'arriviste, 1919.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 251 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chouinard - L'œil du phare, 1923.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 279 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Clapin - Sensations de Nouvelle-France, 1895.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 91 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Cloutier - Propos japonais.pdf | 0 | 0 | 0 | 0 | 327 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Monge - Coeur magnanime, 1908.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 199 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Énault, Feuillet, Ferrier, Labiche - Le chien du capitaine, La fée, Le codicille, Le major Cravachon, 1897.djvu | 7 | 2 | 0 | 27 | 0 | 394 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Collectif - Revue canadienne, Tome 1 Vol 17, 1881.djvu | 3 | 80 | 0 | 69 | 33 | 608 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Collectif - Revue canadienne, Tome 2 Vol 18, 1882.djvu | 23 | 0 | 0 | 17 | 0 | 748 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Collection Paul de Chomedey de Maisonneuve.pdf | 1 | 18 | 0 | 1 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Collège de St Laurent - Distribution solennelle des prix le 30 juin 1870, 1870.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 31 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Comeau - La vie et le sport sur la Côte Nord du Bas Saint-Laurent et du Golfe, 1945.djvu | 8 | 0 | 0 | 300 | 72 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Comte - La tare, nouvelle canadienne, publiée dans La Revue populaire, Montréal, Septembre 1918.pdf | 0 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - Angéline de Montbrun, 1919.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 283 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - Elisabeth Seton, 1903.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 122 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - Jeanne LeBer, l'adoratrice de Jésus-Hostie, circa 1910.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 38 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - L'apôtre de la tempérance, Ligue Anti-Alcoolique Canadienne, 1907.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 30 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - L'obscure souffrance (suivi de Aux Canadiennes), 1919.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 111 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - L'oublié, 1900.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 174 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - La Sève immortelle, 1925.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 229 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - La Vaine Foi, 1921.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 45 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - Larmes d'amour, 1897.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 59 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - Louis Hébert, premier colon du Canada, 1912.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 40 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - Physionomies de saints, 1913.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 136 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - Si les Canadiennes le voulaient, 1886.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 60 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - Silhouettes canadiennes, 1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 195 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - Un amour vrai, circa 1897.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 58 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Conan - Une immortelle, circa 1910.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 34 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dantin - Contes de Noel, 1936.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 113 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Cotret - Le sérum qui tue, grand guignol en 2 actes, 1928.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 14 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Cotret - Les voies de l'Amour, 1931.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 306 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Couillard-Després - Contes historique de la SSJB - Guillaume Couillard, 1919.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu | 34 | 0 | 0 | 10 | 0 | 371 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Couillard-Després - Louis Hébert, premier colon canadien et sa famille, 1913.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 161 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Coulombe - Les mystères du château Roy, 1900.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 58 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Couët - Allocution pour le Conventum des Rhétoriciens de 1879-80, 1909.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Couët - Bas les masques, étude antimaçonnique, 1911.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Couët - La franc-maçonnerie et la conscience catholique, 1910.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 31 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Couët - La Mère Marie de la Charité et les sœurs dominicaines de Québec, 1925.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 291 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Couët - Le bois, voilà l'ennemi!, 1909.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Crawford - Insaisissable amour, av1909.djvu | 3 | 0 | 0 | 308 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Crémazie - Œuvres complètes, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 469 | 71 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Crépault - Après la moisson quadrille, op. 11, 1889.djvu | 0 | 3 | 0 | 0 | 0 | 4 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Cuoq - Lexique de la langue algonquine, 1886.djvu | 4 | 1 | 0 | 7 | 0 | 448 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Côté - La Terre ancestrale, 1933.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 170 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Côté - Papineau, son influence sur la pensée canadienne, 1924.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 262 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| D - Odor di femina, 1900.djvu | 6 | 0 | 0 | 137 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| D'Auvergne - Le trépassement et l'assomption de Notre Dame, 1488.djvu | 1 | 3 | 0 | 2 | 0 | 37 }}
{{User:BookwormBot/reportline| D'Ornano - L'escompte du bonheur - nouvelle canadienne inédite, Album universel, 01 sept 1906.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| D'Ornano - Le choix d'Agnès - nouvelle canadienne inédite, Album universel, 11 août 1906.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dablon - Le Verger, 1943.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 196 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dandurand - La carte postale, 1896.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 31 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dandurand - Rancune, 1896.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 54 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Daudelin - Vingt ans de cinéma au Canada français, 1967.pdf | 2 | 11 | 0 | 55 | 0 | 1 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Daveluy - L'incroyable histoire de Damien-sans-peur, paru dans l'Oiseau bleu, jan-fév 1924.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Daveluy - Le cœur de Marguerite Bourgeoys, pièce en un acte, 1945.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Daveluy - Le filleul du roi Grolo, 1924.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 210 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Daveluy - Les aventures de Perrine et de Charlot, 1923.djvu | 33 | 0 | 0 | 0 | 279 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Daveluy - Ma carrière, conférence parue dans La bonne parole, mars et avril 1947.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 10 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Daveluy - Une Révolte au pays des fées, 1936.djvu | 27 | 0 | 0 | 0 | 151 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Daviault - Histoires, légendes, destins, 1945.djvu | 30 | 0 | 0 | 0 | 226 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Daviault - La Grande aventure de Le Moyne d'Iberville, 1934.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 210 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Daviault - Le Baron de Saint-Castin, chef abénaquis, 1939.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 217 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Daviault - Le mystère des Milles-Îles, 1927.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 51 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| David - Adolphe Chapleau, suivi de LO Taillon et al, 1926.djvu | 1 | 1 | 0 | 0 | 0 | 115 }}
{{User:BookwormBot/reportline| David - Esquisse biographique de Sir George-Étienne Cartier, 1873.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 23 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| David - Laurier et son temps, 1905.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 155 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| David - Les deux Papineau, 1896.djvu | 2 | 0 | 0 | 60 | 59 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| David - Les Patriotes de 1837-1838, 1884.djvu | 16 | 0 | 0 | 204 | 116 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dax - Sans asile, paru dans la Revue populaire, Montréal, mai 1919.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 87 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| De Baudoncourt - Histoire populaire du Canada, deuxième édition, 1886.djvu | 19 | 0 | 0 | 1 | 0 | 516 }}
{{User:BookwormBot/reportline| De Cotret - Sœur ou fiancée, 1932.djvu | 2 | 0 | 0 | 2 | 0 | 288 }}
{{User:BookwormBot/reportline| De Gaspé - Les anciens canadiens, 1863.djvu | 0 | 0 | 0 | 368 | 42 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| De Gaspé - Les anciens canadiens, 1864.djvu | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 406 }}
{{User:BookwormBot/reportline| De Gaspé - Mémoires. 1866.djvu | 0 | 0 | 0 | 276 | 286 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| De Martigny - Mémoires d'un reporter, c1925.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 175 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| De Martigny, Viau - La Tiare de Salomon, 1907.djvu | 0 | 0 | 0 | 15 | 1 | 81 }}
{{User:BookwormBot/reportline| De Montreuil - Fleur des ondes, 1912.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 159 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| De Rives - Le Chevalier Falardeau, 1862.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 96 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| De Taurines - La nation canadienne, 1894.djvu | 12 | 0 | 0 | 320 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| De Vendosme - Lettre de monsieur de Vendosme au Roy, 1614.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| DeCelles - Les hommes du jour A. B. Routhier, 1891.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Declaration d independance du Bas-Canada.jpg | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Deguise - Hélika, mémoire d'un vieux maître d'école, 1872.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 141 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| DeGuise - Le Cap au diable, 1863.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 44 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Demanche - Au Canada et chez les Peaux-Rouges, 1890.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 205 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu | 3 | 0 | 0 | 2 | 0 | 47 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Derfla - Le monument de Monseigneur Racine, La Défense, 1898-03-10.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Des Érables - La guerre de Russie, aventures d'un soldat de la Grande Armée, c1896.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 107 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Desforêts - Le mystère d'un cloître, 1939.djvu | 1 | 0 | 0 | 151 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Desforêts - Un sillon dans la forêt, 1936.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 198 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Desjardins - Les caisses populaires, Cie. D'Imprimerie Ottawa, 1912.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 19 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Desmazures - Cours d'archéologie, les Indes, l'Égypte, l'Assyrie, la Palestine, 1890.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 147 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Desrosiers - Commencements, 1939.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 152 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Desrosiers - Dans le nid d’aiglons, la colombe, 1963.djvu | 27 | 0 | 0 | 0 | 139 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Desrosiers - Iroquoisie, tome 1 (1534-1646), 1947.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 340 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Desrosiers - Les Engagés du Grand Portage, 1946.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 205 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Desrosiers - Les Opiniâtres, 1941.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 223 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Desrosiers - Âmes et paysages, 1922.djvu | 22 | 0 | 0 | 0 | 171 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - Discours sur l'Institut canadien, 1863.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - Galilée, ses travaux scientifiques et sa condamnation, 1856.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 47 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - La Grande Guerre ecclésiastique. La Comédie infernale et les noces d’or. La suprématie ecclésiastique sur l’ordre temporel, 1873.djvu | 3 | 0 | 0 | 130 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - La guerre américaine, son origine et ses vraies causes, 1865.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 531 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - Les erreurs de l'Église en droit naturel et canonique sur le mariage et le divorce, 1894.djvu | 8 | 0 | 0 | 286 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - Lettres de Fadette, cinquième série, 1922.djvu | 3 | 0 | 0 | 176 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - Lettres de Fadette, deuxième série, 1915.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 137 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - Lettres de Fadette, première série, 1914.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 160 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - Lettres de Fadette, quatrième série, 1918.djvu | 2 | 0 | 0 | 146 | 31 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - Lettres de Fadette, troisième série, 1916.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 166 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - Papineau et Nelson, blanc et noir... et la lumière fut faite, 1848.djvu | 6 | 0 | 0 | 77 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - Quelques observations sur une averse d'injures à moi adressées par quelques savants défenseurs des bons principes, 1873.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - Réponse honnête à une circulaire assez peu chrétienne suite à la grande guerre ecclésiastique, 1873.djvu | 3 | 0 | 0 | 28 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - Six lectures sur l'annexion du Canada aux États-Unis, 1851.djvu | 9 | 0 | 0 | 168 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - À Messieurs les électeurs de la division de Rougemont.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 67 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles - À Sa Grandeur Monseigneur Charles Larocque, évêque de St-Hyacinthe, 1868.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles, Barnabo - Dernières correspondances, 1871.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 40 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dessaulles, Fontaine - Examen critique de la soi-disant réfutation de la Grande guerre ecclésiastique de l'Honorable L.A. Dessaulles, sans réhabilitation de celui-ci, 1873.djvu | 6 | 0 | 0 | 35 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Detertoc - L'amour ne meurt pas, 1930.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 272 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Zidler - Les Deux Frances, 1908.djvu | 1 | 4 | 0 | 0 | 0 | 65 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dick - L'enfant mystérieux, Tome I, 1890.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 227 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dick - L'enfant mystérieux, Tome II, 1890.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 299 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dick - Le Roi des étudiants, 1903.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 259 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dick - Les pirates du golfe St-Laurent, 1906.djvu | 24 | 0 | 0 | 0 | 104 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dick - Un drame au Labrador, 1897.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 124 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dick - Une horrible aventure, 1875.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 132 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dick, Caron - Légendes et Revenants, 1918.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 135 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dickinson - Lettre adressée aux habitants de la province de Québec, ci-devant le Canada, 1874.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu | 37 | 0 | 0 | 0 | 0 | 201 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dionne - Le Parler populaire des Canadiens français, 1909.djvu | 10 | 0 | 0 | 657 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Documents obtenus des archives du Département de la marine et des colonies à Paris, par l'entremise de M. Faribault, lors de son voyage en Europe en 1851, c1851.djvu | 0 | 0 | 0 | 18 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Doin - Le conscrit ou le Retour de Crimée, 1878.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 40 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Doin - Le divorce du tailleur, 1873.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 31 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Doin - Le dîner interrompu ou Nouvelle farce de Jocrisse, 1873.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 44 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Doin - Le Pacha trompé ou les Deux ours, 1878.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 39 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Doin - Trois pièces comiques propres à être jouées dans les collèges, maisons d'éducation, 1871.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 67 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dollier de Casson - Histoire du Montréal, 1640-1672, 1871.djvu | 2 | 0 | 0 | 71 | 57 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dorion - Vengeance fatale, 1893.djvu | 4 | 0 | 0 | 178 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Doucet - Moïse Joessin, 1918.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 81 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Doutre - Les fiancés de 1812, 1844.djvu | 1 | 0 | 0 | 427 | 64 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Du Flot - Les mœurs du tigre, récit de chasse, 1886.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 52 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dubois McCabe - La folle de la Pointe du mort, 1929.djvu | 0 | 3 | 0 | 3 | 0 | 78 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Ducharme - Journal d’un exilé politique aux terres australes.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 104 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Duchaussois - Aux glaces polaires, Indiens et Esquimaux, 1921.djvu | 13 | 0 | 0 | 308 | 169 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dufour - Vers les sommets, 1935.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 222 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dufourd - Pendant et après les malheureux jours d'un peuple, L'écho de Charlevoix, 1898-08-04.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dugas - La première Canadienne du Nord-Ouest, 1883.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 108 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dugas - Légendes du nord-ouest, 1912.djvu | 4 | 0 | 0 | 71 | 61 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu | 3 | 0 | 0 | 98 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dugas - Un voyageur des pays d’en-haut, 1890.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 138 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dugré - La Pointe-du-Lac, 1934.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 93 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dugré - Saint Jean-Baptiste, le saint, la fête, la société, 1923.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dugré - Vers les terres neuves, 1917.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 70 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Duliani - La ville sans femmes, 1945.djvu | 38 | 0 | 0 | 0 | 285 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dumesnil - De l'abolition des droits féodaux et seigneuriaux au Canada, 1849.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 51 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dumesnil - Réflexions préliminaires des vrais principes politiques, 1849.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 68 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Duquet - Pierre et Amélie, 1866.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 42 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dussault - Amour vainqueur, 1915.djvu | 46 | 0 | 0 | 0 | 166 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Duval-Thibault - Les deux testaments, 1888.djvu | 0 | 0 | 0 | 65 | 104 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Émile Nelligan et son œuvre.djvu | 35 | 0 | 0 | 0 | 187 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gagnon - Essai de bibliographie canadienne, 1895.djvu | 11 | 1 | 0 | 5 | 0 | 719 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gagnon - Essai de bibliographie canadienne, t. 2, 1913.djvu | 10 | 0 | 0 | 5 | 1 | 472 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Ewan - Les hommes du jour Edward Blake, 1891.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Fabre - Chroniques, 1877.djvu | 19 | 0 | 0 | 242 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Fadette - Les contes de la lune, 1932.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 122 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Faillon - Vie de la sœur Bourgeoys, fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame de Villemarie en Canada, suivie de l’histoire de cet institut jusqu’à ce jour, Tome I, 1853.djvu | 0 | 4 | 0 | 4 | 0 | 513 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Faillon - Vie de la sœur Bourgeoys, fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame de Villemarie en Canada, suivie de l’histoire de cet institut jusqu’à ce jour, Tome II, 1853.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 539 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Farley - Jean-Paul, 1929.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 186 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Faucher de Saint-Maurice - Promenades dans le golfe Saint-Laurent, 1886.djvu | 6 | 0 | 0 | 178 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Faucher de Saint-Maurice - À la brunante - contes et récits, 1874.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 354 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Faucher de Saint-Maurice - À la veillée - contes et récits, 1879.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 202 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Fauteux - Journal du siège de Québec, 1922.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 0 | 115 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Ferland - Entre deux rives, 1920.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 128 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Ferland - La Gaspésie, 1877.djvu | 6 | 0 | 0 | 293 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Ferland - Opuscules, 1876.djvu | 2 | 0 | 0 | 176 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Ferland, De Villers - Le sorcier de l'isle d'Anticosti - À la recherche de l'or - Au pays de la Louisiane, 1914.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 65 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Fernow - Conditions forestières de la Nouvelle-Écosse.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 176 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Feron - Le manchot de Frontenac, 1926.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 79 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chapman - Les Feuilles d’érable, 1890.djvu | 23 | 1 | 0 | 4 | 0 | 236 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Filiatreault - Contes, anecdotes et récits canadiens dans le langage du terroir, 1910.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 48 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Filiatreault - Mes étrennes - La hache versus la bêche, 1912.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Filion - Amour moderne, 1939.djvu | 1 | 0 | 0 | 137 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Filion - À deux, 1937.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 181 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - La fin d'un traître, 1930.djvu | 29 | 0 | 0 | 0 | 45 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Fiset - Adresse aux abonnées du Canadien, Le Canadien, 1860-01-04.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 11 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Fleuriot - Les ambitions de Faraude, Le monde illustré, 1884.djvu | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 87 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Fortier - Les mystères de Montréal, 1893.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 454 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Fournier - Mon encrier (recueil posthume d'études et d'articles choisis dont deux inédits), Tome I, 1922.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 214 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Fournier - Mon encrier (recueil posthume d'études et d'articles choisis dont deux inédits), Tome II, 1922.djvu | 0 | 0 | 0 | 189 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Fournier - Souvenirs de prison, 1910.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 66 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Franchère - Relation d'un voyage à la côte du nord-ouest de l'Amérique septentrionale, 1820.djvu | 3 | 2 | 0 | 70 | 0 | 210 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Froment - Notice historique sur L'Abord-à-Plouffe, c1920.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 69 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Frère Gilles - L'héritage maudit, 1919.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 64 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Frère Gilles - Les choses qui s'en vont, 1918.djvu | 26 | 0 | 0 | 0 | 169 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Frères des Écoles Chrétiennes - Histoire du Canada, cours moyen, 1916.djvu | 2 | 2 | 0 | 6 | 0 | 331 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Fréchette - L'Art d'être une bonne mère, 1923.djvu | 14 | 0 | 0 | 115 | 76 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Fréchette - La Voix d’un exilé - 1868.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Fréchette - Les hommes du jour Wilfrid Laurier, 1890.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Frémont - Les Français dans l'Ouest canadien, 1959.djvu | 6 | 0 | 0 | 157 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - Fierté de race, 1924.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 56 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - Jean de Brébeuf, 1928.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 70 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - L'aveugle de Saint-Eustache, 1924.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 78 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - L'espion des habits rouges, 1928.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 63 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - L'homme aux deux visages, 1930.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 55 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - L'échafaud sanglant, 1929.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 47 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - L'étrange musicien, 1930.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 52 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - La belle de Carillon, 1929.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 71 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - La besace d'amour, 1925.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 80 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - La besace de haine, 1927.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 102 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - La corvée, 1929.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 69 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - La femme d'or, 1925.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 37 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - La métisse, 1923.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 60 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - La revanche d'une race, paru dans L'Étoile du Nord, 1927-1928.djvu | 0 | 0 | 15 | 0 | 305 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - La secousse, comédie dramatique en trois actes, 1924.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - La taverne du diable, 1926.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 76 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - La vierge d'ivoire, c1930.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 44 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - Le Capitaine Aramèle, 1928.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 71 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - Le dernier geste, 1944.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 84 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - Le drapeau blanc, 1927.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 83 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - Le patriote, 1926.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 65 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - Le philtre bleu, publié dans l'Étoile du nord, du 12 août au 28 octobre 1926.pdf | 0 | 0 | 0 | 0 | 93 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - Le siège de Québec, 1927.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 88 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - Les cachots d'Haldimand, 1926.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 75 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - Les trois grenadiers (1759), 1927.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 76 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - Même sang, 1919.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 27 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gagnier - Les Agents physiques dans la médecine industrielle, 1930.djvu | 8 | 0 | 0 | 1 | 0 | 27 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gagnon - Chansons populaires du Canada, 1865.djvu | 4 | 17 | 0 | 23 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gagnon - Chansons populaires du Canada, 1880.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 363 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Garneau - Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu'à nos jours, tome I, 1845.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 554 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Garneau - Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu'à nos jours, tome II, 1846.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 574 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Garneau - Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu'à nos jours, tome III, 1848.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 566 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Garneau - Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu'à nos jours, tome IV, 1852.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 321 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Garneau - Voyages, Brousseau, 1878.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 164 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gaulan - Une fière peur, Album Universel, 1907-01-05.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gauthier - 40 chansons d'autrefois, 1932.djvu | 2 | 3 | 0 | 7 | 0 | 74 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gauvreau - Au bord du Saint-Laurent, 1923.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 85 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gauvreau - Captive et bourreau, paru dans La Gazette des Campagnes, 1883.pdf | 1 | 0 | 0 | 0 | 245 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gazette des Campagnes, 1861-09-21.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Genêt - Les Français libres à leurs frères les Canadiens, 1799.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Geoffrion - Amador de Latour, suivi de récits versifiés, 1900.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 148 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gingras - Les Guérêts en fleurs, poèmes du terroir, 1925.djvu | 42 | 0 | 0 | 0 | 149 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gingras - Manuel des expressions vicieuses les plus fréquentes, 1880.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 66 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Girard - Contes de chez nous, 1912.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 241 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Girard - Florence, 1900.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 137 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Girard - L'Algonquine, 1910.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 64 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Girard - Les ailes cassées, 1921.djvu | 3 | 3 | 0 | 2 | 0 | 18 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Girard - Marie Calumet, 1904.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 413 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Girard - Mosaïque, 1902.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 217 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Girard - Rédemption, 1906.djvu | 18 | 0 | 0 | 172 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gleason - Premier péché, 1902.djvu | 5 | 0 | 0 | 129 | 29 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gleason-Huguenin - Portraits de femmes, 1938.djvu | 7 | 2 | 0 | 6 | 1 | 265 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gonneville - Trois ans en Canada, 1887.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 46 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gouin - J'il de noir, 1971.djvu | 3 | 0 | 0 | 49 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gregory - En racontant, 1886.djvu | 15 | 0 | 0 | 162 | 79 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Groulx - Chez nos ancêtres, 1920.djvu | 23 | 0 | 0 | 73 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Groulx - Jeanne Mance, 1954.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 34 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Groulx - L'appel de la race, 1923.djvu | 19 | 0 | 0 | 0 | 272 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Groulx - Le drapeau canadien-français, 1944,.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Groulx - Les rapaillages, 1916.djvu | 20 | 0 | 0 | 121 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Groulx - Louis Riel et les événements de la Rivière-Rouge en 1869-1870, 1944.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 24 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Groulx - Mes mémoires tome I, 1970.djvu | 23 | 0 | 0 | 0 | 430 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Groulx - Mes mémoires tome II, 1971.djvu | 11 | 0 | 0 | 306 | 111 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Groulx - Mes mémoires tome III, 1972.djvu | 16 | 0 | 0 | 412 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Groulx - Mes mémoires tome IV, 1974.djvu | 19 | 0 | 0 | 381 | 85 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Groulx - Notre maître, le passé, 1924.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 256 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Groulx - Si Dollard revenait, 1919.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 25 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Grécourt - Les joyeux petits contes canadiens, 1906.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 0 | 83 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Guinard - Les noms indiens de mon pays, 1960.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 198 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Guindon - En Mocassins, 1920.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 250 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Guèvremont - En pleine terre - paysanneries - trois contes, 1942.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 153 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Guèvremont - Le survenant, 1945.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 260 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Guèvremont - Marie-Didace, 1947.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 273 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Guèvremont - Tu seras journaliste, feuilleton paru dans Paysana, 1939-1940.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 178 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gérin-Lajoie - Dix ans au Canada, de 1840 à 1850, 1888.djvu | 0 | 44 | 0 | 0 | 0 | 559 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gérin-Lajoie - Jean Rivard, le défricheur, 1874.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 211 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Gérin-Lajoie - Jean Rivard, économiste, 1876.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 227 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Hall - Les trois chercheurs de pistes, 1886.djvu | 29 | 0 | 0 | 0 | 64 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Hartex - Nora l'énigmatique, 1945.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 148 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Harvey - Les armes du mensonge, 1947.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 32 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Harvey - Les demi-civilisés, 1934.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 224 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Harvey - Marcel Faure, roman, 1922.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 217 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Harvey - Pourquoi je suis antiséparatiste, 1962.pdf | 1 | 1 | 0 | 7 | 0 | 115 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Houde - De cinq à sept, comédie en un acte, Revue Moderne déc 1924.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Houde - Le manoir mystérieux, 1913.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 246 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Howe - Examen du bassin du Trent.djvu | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 217 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Huard - Labrador et Anticosti, 1897.djvu | 18 | 0 | 0 | 0 | 509 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Hubert - Les Îles de la Madeleine et les Madelinots, 1926.djvu | 24 | 0 | 0 | 0 | 257 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Hugolin - Au fond du verre, histoires d'ivrognes, 1908.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 38 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Huguenin (Madeleine) - Anne Mérival, La Revue Moderne Oct-Nov-Déc 1927.djvu | 23 | 0 | 0 | 0 | 56 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Huguenin - Le long du chemin, 1912.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 257 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Huot - La ceinture fléchée, 1926.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Huot - Le bien paternel, 1912.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 30 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Huot - Le massacre de Lachine, 1923.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 47 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Huot - Le trésor de Bigot, 1926.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 55 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Hémon - L'enquête (nouvelle inédite), avant 1913.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Hémon - La rivière, Le Vélo, 1904-01-01.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Hémon - Maria Chapdelaine, 1914.djvu | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 20 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Hémon - Maria Chapdelaine, 1916.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 267 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Inconnu - Le chemin des larmes, 1896.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 483 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Inconnu - Les cerises du franciscain, suivi de Le roi n'en mange pas de pareil, circa 1900.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 23 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paul Kane - Les Indiens de la baie d'Hudson.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 280 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Institut-canadien - Annuaire de l'Institut-canadien pour 1868, 1868.pdf | 4 | 0 | 0 | 11 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Jacques (Huot) - La tête de mort, 1944.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Jehin - Les aventures extraordinaires de deux canayens, 1918.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 115 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Jetté - Vie de la vénérable mère d'Youville, 1900.djvu | 27 | 0 | 0 | 0 | 469 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Josette - Contes de Noël, 1889.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 147 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Montcalm - Journal du marquis de Montcalm durant ses campagnes en Canada de 1756 à 1759.djvu | 2 | 25 | 0 | 90 | 16 | 495 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Journal voyage Berczy 1802.djvu | 0 | 52 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Junka - Mademoiselle Nouveau Jeu, paru dans la Revue populaire, Montréal, janvier 1919.pdf | 0 | 0 | 0 | 0 | 115 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Kaondinoketc - Récit de François Kaondinoketc, chef des Nipissingues (tribu de race algonquine), 1848.djvu | 7 | 0 | 0 | 7 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Kirby - Le chien d'or, tome I, trad LeMay, 1884.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 494 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Kirby - Le chien d'or, tome II, trad LeMay, 1884.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 294 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| L'Écho des jeunes, Novembre 1891.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| L'Écuyer - Florida, publié dans Album des familles, janvier à mars 1882.djvu | 2 | 0 | 0 | 6 | 0 | 115 }}
{{User:BookwormBot/reportline| L'Écuyer - La fille du brigand, 1914.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 133 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bois - L'Île d'Orléans, 1895.djvu | 4 | 0 | 0 | 146 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| L'œil ouvert ! - Bourassa et l'Anti-Laurierisme, 1911.djvu | 2 | 0 | 0 | 22 | 40 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| La Bibliothèque Canadienne, Tome I, 1825.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 35 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| La cathédrale de Montréal, 1870.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| La Croix - Ayamiaywatik, (en français et en syllabaire canadien cri), Déc 1903.djvu | 0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 8 }}
{{User:BookwormBot/reportline| La Glèbe - Le diable est aux vaches.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 87 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| La Montagne Castel.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| La Nouvelle-France revue des intérêts religieux et nationaux du du Canada français, Tome 10, 1911.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 577 }}
{{User:BookwormBot/reportline| La Patrie - Le déplacement d'une importante industrie, 13 juillet 1907.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 19 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| La rebellion de 1837 à Saint-Eustache.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 388 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| La Revue moderne, An 01 No 01, 15 nov 1919.djvu | 8 | 5 | 0 | 6 | 2 | 45 }}
{{User:BookwormBot/reportline| La ruche littéraire et politique, 1853-02.djvu | 2 | 0 | 0 | 5 | 0 | 40 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Labarre - Le chant de la paix, 19xx.djvu | 0 | 0 | 1 | 99 | 11 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Labelle - Considérations générales sur l'agriculture, la colonisation, le rapatriement et l'immigration, 1888.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Labelle - Pamphlet sur la colonisation dans la vallée d'Ottawa et Règlements et avantages de la Société de colonisation du diocèse de Montréal, 1880.djvu | 4 | 0 | 0 | 6 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Labelle, Choquette - Rapport sur les stations agronomiques d'Ottawa et Guelph, Rapport sur diverses stations agronomiques des États-Unis, 1889.djvu | 3 | 0 | 0 | 20 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Laberge - Fin de roman, 1951.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 271 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Laberge - Hymnes à la terre, 1955.djvu | 23 | 0 | 0 | 0 | 77 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Laberge - Images de la vie, 1952.djvu | 4 | 0 | 0 | 113 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Laberge - La Scouine, 1918.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 141 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Laberge - Le destin des hommes, 1950.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 273 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Laberge - Peintres et écrivains d'hier et d'aujourd'hui, 1938.djvu | 17 | 21 | 0 | 65 | 0 | 265 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Laberge - Quand chantait la cigale, 1936.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 107 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Laberge - Visages de la vie et de la mort, 1936.djvu | 13 | 0 | 0 | 285 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lacasse - Trois contes sauvages, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 53 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lacasse - Une mine de souvenirs, 1920.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 178 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lacerte - A la poursuite d'un chapeau, 1932.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 80 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lacerte - Aux douze coups de minuit suivi d'autres contes, 1932.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 82 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lacerte - Bois-Sinistre, 1929.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 93 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lacerte - L'ange de la caverne, 1922.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 236 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lacerte - L'homme de la maison grise, 1933.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 191 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lacerte - L'ombre du beffroi, 1925.djvu | 7 | 0 | 0 | 91 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lacerte - La Gardienne du Phare, 1921.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 87 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lacerte - Le bracelet de fer, 1926.djvu | 12 | 0 | 0 | 120 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lacerte - Némoville, 1917.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 142 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lacerte - Roxanne, 1924.djvu | 19 | 0 | 0 | 0 | 78 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lachapelle - L'œuvre des gouttes de lait à Montréal, 1910.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lacombe - La terre paternelle, 1871.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 82 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lafollye - Un projet d'opéra Place de la Concorde - 1912.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lallier - Allie, 1936.djvu | 2 | 0 | 0 | 259 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lallier - Angéline Guillou, 1930.djvu | 3 | 0 | 0 | 165 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lallier - Le spectre menaçant, roman canadien, c1932.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 244 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lambel - Le Canada, 1884.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 240 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lambert - Contes de tante Rose, 1927.pdf | 1 | 0 | 0 | 0 | 70 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lambert - Journal d'un bibliophile, 1927.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 131 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lambert - Rencontres et entretiens, 1918.djvu | 32 | 0 | 0 | 0 | 139 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lambton - Rapport de Lord Durham.djvu | 3 | 0 | 0 | 196 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lamontage - Par nos champs et nos rives, 1917.djvu | 16 | 0 | 0 | 154 | 30 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lamontagne - Les trois lyres, 1923.djvu | 26 | 0 | 0 | 0 | 114 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lamontagne - Ma Gaspésie, 1928.djvu | 26 | 0 | 0 | 0 | 140 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lamontagne-Beauregard - Au fond des bois, 1931.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 156 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu | 31 | 0 | 0 | 0 | 166 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lamontagne-Beauregard - Légendes gaspésiennes, 1927.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 110 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lamontagne-Beauregard - Récits et légendes, 1922.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 125 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu | 13 | 0 | 0 | 176 | 10 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lamontagne-Beauregard - Visions gaspésiennes, 1913.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 81 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lamy, Féron - Dans la terre promise, paru dans Le Soleil, Québec, du 21 nov au 17 déc 1929.pdf | 1 | 0 | 0 | 0 | 184 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Landry - Traité populaire d'agriculture théorique et pratique, 1886.djvu | 4 | 0 | 0 | 434 | 11 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Langelier - Lettres sur les affaires municipales de la Cité de Québec, 1868.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 37 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Langelier - Souvenirs politiques, vol 1, 1909.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 352 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Langelier - Souvenirs politiques, vol 2, 1912.djvu | 0 | 2 | 0 | 13 | 0 | 250 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Languet - Catéchisme du diocèse de Sens, 1765.djvu | 1 | 0 | 0 | 137 | 42 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lareau - Histoire de la littérature canadienne, 1874.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 504 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Larivière - L'associée silencieuse, 1925.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 72 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Larivière - L'iris bleu, 1923.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 67 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Larivière - La Villa des ancolies, 1923.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 100 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Larrieu - Au pays des érables, 1921.djvu | 0 | 6 | 0 | 1 | 4 | 10 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Larrieu - Une poignée de vérités, 1920.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 120 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Laverdière & Casgrain - Découverte du tombeau de Champlain, 1866.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lavoie - Le grand sépulcre blanc, 1925.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 74 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Le Franc - L'âme maternelle - nouvelle canadienne inédite, Album universel, 8 décembre 1906.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Le Franc - La Rivière solitaire, 1957.djvu | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 201 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Le Franc - Le destin - nouvelle canadienne inédite, Album universel, 25 août 1906.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 19 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Le Franc - Le wattman - nouvelle canadienne inédite, Album universel, 29 septembre 1906.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Le Franc - Visages de Montréal, 1934.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 237 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Le Journal de Françoise, Vo 1 No 4 (1902-05-10).djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Le Journal de Françoise, Vo 1 No 8 (1902-07-12).djvu | 3 | 2 | 0 | 0 | 0 | 11 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Le massacre au Fort George - La mémoire de Montcalm vengée - 1864.djvu | 3 | 0 | 0 | 87 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Le Normand - Enthousiasme, 1947.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 221 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Le Normand - La Maison aux phlox, 1941.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 205 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Le parfait bouvier, trésor du laboureur, 18xx.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 110 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Leavitt - Protection des forêts au Canada, 1912.djvu | 30 | 0 | 0 | 121 | 96 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lebel - Bœufs roux, 1929.djvu | 11 | 0 | 0 | 24 | 49 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lebel - La petite canadienne, 1931.djvu | 23 | 0 | 0 | 0 | 57 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lebel - La valise mystérieuse, 1930.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 53 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lebel - Le mendiant noir, 1928.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 73 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lebel - Les amours de W Benjamin, 1931.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 53 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Leblanc - L’Agence Barnett et Cie, 1933.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 193 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lecompte - Catherine Tekakwitha, le lis des bords de la Mohawk et du St-Laurent, 1927.djvu | 24 | 0 | 0 | 0 | 281 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lecompte - Monseigneur François de Laval, 1923.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lefebvre - Jean Rhobin, 1946.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 133 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Legendre - Albani (Emma Lajeunesse), 1874.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 75 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Legendre - Les hommes du jour Honoré Mercier, 1892.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Legendre - Sabre et scalpel, 1872.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 83 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Contes vrais, 1907.djvu | 38 | 0 | 0 | 0 | 562 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Deux poëmes couronnés par l'Université Laval, 1870.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 239 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Essais poétiques, 1865.djvu | 14 | 4 | 0 | 52 | 47 | 223 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Fables canadiennes, 1882.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 349 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Fêtes et corvées, 1898.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 80 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - L'affaire Sougraine, 1884.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 457 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - La Chaine d'or, 1879.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 23 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Le pèlerin de Sainte-Anne, 1877.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 309 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Le pèlerin de Sainte-Anne, Tome II, 1877.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 326 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Les épis (poésie fugitives et petits poèmes), 1914.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 254 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Les gouttelettes, sonnets, 1904.djvu | 33 | 0 | 0 | 197 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Les Vengeances (drame en six actes), 1876.djvu | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 43 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Les Vengeances (poème canadien), 1875.djvu | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 321 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Petits poèmes, 1883.djvu | 0 | 2 | 0 | 14 | 1 | 234 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Picounoc le maudit (2 tomes en 1 volume), 1878.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 377 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Picounoc le maudit, Tome II, 1878.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 287 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Reflets d'antan, 1916.djvu | 2 | 173 | 0 | 30 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Rouge et bleu (comédies), 1891.djvu | 0 | 0 | 0 | 14 | 0 | 271 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Tonkourou (nouvelle édition de Les Vengeances), 1888.djvu | 37 | 0 | 0 | 0 | 258 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMay - Une gerbe, 1879.djvu | 0 | 6 | 0 | 9 | 0 | 215 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMoine - Chasse et pêche au Canada, 1887.djvu | 16 | 0 | 0 | 302 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMoine - Histoire des fortifications et des rues de Québec, 1875.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 54 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeMoine - Ornithologie du Canada, 1ère partie, 1861.djvu | 5 | 0 | 0 | 384 | 24 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lenoir-Rolland - Poèmes épars, 1916.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 71 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeNormand - Autour de la maison, 1916.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 154 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeNormand - Couleur du temps, 1919.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 140 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeNormand - La plus belle chose du monde, 1937.djvu | 13 | 0 | 0 | 186 | 57 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Leprohon - Antoinette de Mirecourt ou Mariage secret et chagrins cachés, 1881.djvu | 2 | 0 | 0 | 342 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Leprohon - Armand Durand ou la promesse accomplie, trad Genand, 1869.djvu | 1 | 0 | 0 | 116 | 200 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Leprohon - Le manoir de Villerai, 1925.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 194 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Les Veillées du Père Bonsens - Premier entretien (vol 1 et 2), 1865.pdf | 1 | 0 | 0 | 0 | 48 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lesage - Théorie du « merveilleux » dans la littérature française et canadienne.pdf | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 36 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lescarbot - Histoire de la Nouvelle-France, Vol. 3, 1866.djvu | 6 | 0 | 0 | 93 | 0 | 301 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lespérance - Les Bastonnais, 1896.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 271 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Abbé F. Barnabé 1874-06-30.djvu | 0 | 1 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Abbé Joseph U. Leclerc 1874-11-16.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Alphonse Desjardins 1874-02-13.djvu | 0 | 3 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Antoine-Aimé Dorion 1874-02-11.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre d'Hector Langevin1885-09-07.djvu | 0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre de E.R. Dufresne 1885-10-01.djvu | 0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre de Hugh McMillan 1885-11-18.djvu | 0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre de Louis Riel au Juge Coursol, 1874-06-24.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre de R. Fiset 1885-11-21.djvu | 0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre George Powell 1885-08-27.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Guillaume Amyot 1885-11-17.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Joseph Beaudin 1874-12-20.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Joseph Dubuc 1874-07-14.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Joseph Dubuc 1874-09-18.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Joseph Royal 1874-06-20.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Joseph Royal 1874-08-03.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Joseph Royal 1874-08-08.djvu | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Joseph Royal 1874-11-10.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Louis Fréchette 1874-07-17.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Louis Riel 1874-06-24.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Louis Riel 1875-06-13.djvu | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 3 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Louis-Rodrigue Masson 1874-08-11.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Louis-Rodrigue Masson 1874-09-01.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Louis-Rodrigue Masson 1874-09-14.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Louis-Rodrigue Masson 1874-09-16.djvu | 0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 1 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Louis-Rodrigue Masson 1874-11-20.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lettre Siméon Pagnuelo 1874-07-10.pdf | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Leury - Histoire de Rouyn-Noranda.djvu | 0 | 3 | 0 | 1 | 0 | 92 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Leury - Histoire de Rouyn.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 143 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| LeVasseur - Têtes et figures, 1920.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 285 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lisbois - Autour d'une auberge, 1909.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 185 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Longfellow - Évangéline (traduction Léon Pamphile LeMay), 1870.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 186 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Loranger - Le village, 1925.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 42 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Loranger - Les atmosphères.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 52 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lorrain - Les fleurs poétiques, simples bluettes, 1890.djvu | 26 | 0 | 0 | 158 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lozeau - L'Âme solitaire, 1908.djvu | 10 | 3 | 0 | 12 | 1 | 212 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Ludwig - Mackenzie King, esquisse d'un portrait, 1944.djvu | 8 | 0 | 0 | 2 | 5 | 97 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Luigi - Le Don Quichotte montréalais sur sa rossinante, 1873.djvu | 0 | 0 | 0 | 101 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Macaulay - Passé, présent et avenir du Canada, 1859.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 30 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Magnan - Le Docteur Joseph Painchaud, 1919.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Mance - Testament olographe de Damoiselle Jeanne, 1672.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Manifeste adressé au peuple du Canada par le Comité constitutionnel de la réforme et du progrès, 1847.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Manifeste du Club national démocratique, 1849.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 35 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Marchand - Nos travers, 1901.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 227 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Marcil - L'héritière d'un millionnaire, 1867.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 94 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Marie-Victorin - Croquis laurentiens, 1920.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 300 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Marie-Victorin - Récits laurentiens, 1919.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 193 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Marmette - Charles et Éva, 1945.djvu | 30 | 0 | 0 | 0 | 170 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Marmette - François de Bienville, scènes de la vie canadienne au 17è siècle, 1870.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 296 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Marmette - Heroisme et Trahison - 1880.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 202 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Marmette - L'intendant Bigot, 1872.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 94 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Marmette - Le chevalier de Mornac, 1873.djvu | 7 | 0 | 0 | 99 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Marmette - Le tomahahk et l'épée, 1877.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 206 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Marmette - Les Machabées de la Nouvelle-France, 1878.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 178 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Marsile - Liola ou Légende Indienne, 1893.djvu | 0 | 0 | 0 | 70 | 27 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Massicotte - Conteurs canadiens-français du XIXe siècle avec préface, notices et vocabulaire, 1902.djvu | 0 | 9 | 0 | 44 | 1 | 272 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Massicotte - Dollard des Ormeaux et ses compagnons, 1920.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 91 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Massicotte - Faits curieux de l'histoire de Montréal, 1922.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 221 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Massé - Massé… doine, 1930.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 120 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Massé - Mena’sen, 1922.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 120 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Massé - À vau-le-nordet, 1935.djvu | 20 | 0 | 0 | 0 | 183 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Mathé - Ma cousine Mandine, 1923.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 45 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Maurault - Histoire des Abénakis depuis 1605 jusqu'à nos jours, 1866.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 655 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Maxine - Fées de la terre canadienne, 1932.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 193 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Maxine - L'Aiglon Blanc des Illinois, 1938.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 114 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Maxine - La blessure, 1932.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 158 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Maxine - La cache aux canots, 1939.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 127 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Maxine - La huronne, 1943.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 134 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Maxine - Le tambour du régiment, 1935.djvu | 18 | 0 | 0 | 0 | 130 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Maxine - Le vendeur de paniers, 1936.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 106 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Maxine - Moment de vertige, 1931.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 289 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Mayrand - Souvenirs d'outre-mer, 1912.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 88 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| McCarthy - Dictionnaire de l'ancien droit du Canada, 1809.pdf | 2 | 0 | 0 | 74 | 0 | 177 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Meilleur - Mémorial de l'éducation du Bas-Canada, 1860.djvu | 0 | 1 | 0 | 3 | 0 | 399 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Melanson - Pour la terre, 1918.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 97 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Michelet - Comme jadis, 1925.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 267 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Ministère de la santé et du bien-être social (Québec) - Aux enfants de la province de Québec, 1923.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Miral - L'art de recevoir, 1934.djvu | 4 | 0 | 0 | 31 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Lozeau - Le Miroir des jours.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 257 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Molinari - Lettres sur les États-Unis et le Canada, 1876.djvu | 13 | 1 | 0 | 160 | 0 | 208 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Mondou - Les cimetières catholiques de Montréal depuis la fondation de la colonie, 1911.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 126 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Mondou - Les premiers cimetières catholiques de Montréal et l'indicateur du cimetière actuel, 1887.djvu | 36 | 0 | 0 | 46 | 3 | 149 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Montgomery - Anne of Green Gables, 1908.djvu | 6 | 6 | 0 | 3 | 4 | 425 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Montpetit - Au Service de la Tradition française, 1920.djvu | 2 | 0 | 0 | 201 | 30 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Montpetit - Poissons d'eau douce du Canada, 1897.pdf | 23 | 0 | 0 | 473 | 91 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Montpetit - Souvenirs tome I, 1944.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 207 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Montpetit - Souvenirs tome II, 1949.djvu | 5 | 0 | 0 | 209 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Montpetit - Souvenirs tome III, 1955.djvu | 4 | 0 | 0 | 185 | 49 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Montpetit -Le Front contre la vitre, 1936.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 266 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Montreuil - Cœur de Rose et Fleur de Sang, 1926.pdf | 3 | 0 | 0 | 0 | 115 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Montreuil - La légende du Lac au fantôme, conte canadien, paru dans Mon Magazine, janvier 1926.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 14 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Montreuil - La vengeance d’une morte.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 97 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Montreuil - Le secret de Zilda, conte canadien, paru dans Mon Magazine, février 1926.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Montreuil - Minette et Minou, paru dans Mon Magazine, juillet 1926.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Moreau - Histoire de L'Acadie, province de Québec, 1908.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 196 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Morelles - Les diamants de Kruger, 1906.djvu | 3 | 0 | 0 | 213 | 90 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Morice - Aux sources de l'histoire manitobaine, 1907.pdf | 0 | 0 | 0 | 111 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Morin - Héroïsmes d'antan, victoires d'aujourd'hui, 1923.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 38 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Morin - Le paon d'émail, 1911.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 0 | 168 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Morin - Poèmes de cendre et d'or, 1922.djvu | 9 | 1 | 0 | 0 | 0 | 276 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Morissette - Au coin du feu - Nouvelles, récits et légendes, 1883.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 110 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Morissette - Le fratricide, 1884.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 183 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Mousseau - L'envers du journalisme, 1912.djvu | 2 | 0 | 0 | 125 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Mousseau - Les Vermoulures.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 96 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Mousseau - Mirage, 1913.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 86 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Muse Canadienne - Élégie sur les ravages du choléra à Montréal en juin 1832, L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1832-07-25.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Myrand - Frontenac et ses amis, 1902.djvu | 5 | 0 | 0 | 195 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Myrand - Noëls anciens de la Nouvelle-France, 1899.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 198 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Nantel - À la hache, 1932.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 231 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Narrache - Jean Narrache chez le diable.djvu | 25 | 0 | 0 | 0 | 105 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Nel - L'empoisonneur, 1928.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 70 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Nel - La flamme qui vacille, 1930.djvu | 18 | 0 | 0 | 0 | 34 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Nel - Le crime d'un père, 1930.djvu | 20 | 0 | 0 | 27 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Nel - Le vieux mendiant, pièce en un acte en vers, 1930.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Nelson - Déclaration et proclamation, paru dans l'Ami du peuple, de l'ordre et des lois, 20 février 1839.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| A - Noms des personnes arrêtées lors de l'émeute BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Nouvelle cuisinière canadienne, 1865.djvu | 0 | 36 | 0 | 179 | 40 | 1 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Nouvelles soirées canadiennes, juil & août 1883.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 100 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| L'École sociale populaire No 001 - Archambault - L'organisation ouvrière catholique en Hollande, 1911.djvu | 1 | 0 | 0 | 2 | 0 | 26 }}
{{User:BookwormBot/reportline| L'École sociale populaire No 002 - Saint-Pierre - L'organisation ouvrière dans la province de Québec, 2e éd 1913.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 40 }}
{{User:BookwormBot/reportline| O'Leary - Le roman canadien-français, 1954.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 184 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Ogilvy - Les hommes du jour Sir Donald A. Smith, 1891.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 14 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Oligny - Le Talisman du pharaon, 1929.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 162 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Order of the governor in chief in council, of the 4th June, 1818, for the regulation of commerce, between this province and the United States of America, Bilingual EN-FR, 1818.djvu | 2 | 0 | 0 | 4 | 3 | 18 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Orsonnens - Une apparition, épisode de l'émigration irlandaise au Canada, 1860.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 178 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Panet - Journal du siège de Québec en 1759, E. Sénécal Imprimeur-Éditeur, 1866.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 23 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Bibaud - Le Panthéon canadien, 1891.djvu | 12 | 0 | 0 | 78 | 7 | 241 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Papineau - Adresse aux électeurs des comtés de Huntington et de St. Maurice, paru dans la Minerve, 20 déc 1847.pdf | 0 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Papineau - Aux honorables chevaliers, citoyens et bourgeois, les Communes du Royaume-Uni de la Grande Bretagne et d'Irlande, assemblées en Parlement, 1834.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 14 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Papineau - Aux électeurs du comté et de la ville de Montréal, 1827.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Papineau - Discours devant l'Institut canadien à l'occasion du 23e anniversaire de fondation de cette société, 1867.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Papineau - Discours à l'assemblée du marché Bonsecours, paru dans Le Canadien, du 21 avril au 8 mai 1848.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 58 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Papineau - Histoire de l'insurrection du Canada, L. Duvernay, 1839.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Papineau - Histoire de la résistance du Canada au gouvernement anglais, paru dans Le Temps, 20 mai 1839.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquet - Monuments du Mont-Royal, cimetière Notre-Dame-des-Neiges, 1901.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 69 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin - Aventures fantastiques d'un canadien en voyage, 1903.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 143 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin - Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache, 1838.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 98 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin - Jules Faubert, le roi du papier, 1923.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 173 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin - La cité dans les fers, 1926.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 63 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin - La colonie Canadienne-Française de Chicago, 1893.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 90 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin - La mystérieuse inconnue, 1929.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 45 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin - La tragique idylle, paru dans Mon Magazine, jan-fev 1927.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin - Le lutteur, 1927.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 60 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin - Le massacre dans le temple, 1928.djvu | 19 | 0 | 0 | 36 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin - Le mirage, 1930.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 39 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin - Le mort qu'on venge, 1926.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 57 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin - Le nationalisme intellectuel, 1930.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 22 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin - Le paria, 1933.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 196 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin - Les caprices du coeur, 1927.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 47 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin - Œil pour œil, 1931.djvu | 5 | 0 | 0 | 45 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paquin, Huot, Féron, Larivière - La digue dorée, 1927.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 73 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paradis - Le Temiscamingue a la Baie-d'Hudson BAnQ P134S1D1, 1884.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 70 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Paré - Lettres et opuscules, 1899.djvu | 25 | 0 | 0 | 0 | 239 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Pays - Lettre à un ami, Le monde illustré, 1884-08-30.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Pelland - Biographie, discours, conferences, etc. de l'Hon. Honoré Mercier, 1890.djvu | 15 | 77 | 0 | 85 | 4 | 647 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Perrault - Contes des fées, 1886.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 101 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Perreault - Maria Chapdelaine L'épouse et la mère, 1927 01.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 25 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Phelan - Les deux anneaux (légende de la Nouvelle-France), 1853.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 40 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Picard - La case de la prière, légende acadienne pour Noël, 22 déc 1900.pdf | 2 | 0 | 0 | 5 | 0 | 10 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Poirier - Les arpents de neige, 1909.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 380 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Poisson - Heures perdues, 1895.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 250 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Poitras - Refrains de jeunesse, 1894.djvu | 0 | 0 | 0 | 185 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Potvin - L'appel de la terre, 1919.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 181 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Potvin - La Baie, récit d'un vieux colon canadien-français, 1925.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 91 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Potvin - La Rivière-à-Mars, 1934.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 222 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Potvin - Le membre, 1916.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 147 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Potvin - Le tour du Saguenay, historique, légendaire et descriptif, 1920.djvu | 39 | 0 | 0 | 0 | 183 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Potvin - Peter McLeod, 1937.djvu | 8 | 0 | 0 | 152 | 50 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Potvin - Puyjalon, le solitaire de l'Île-à-la-Chasse, 1938.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 158 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Potvin - Restons chez nous!, 1908.djvu | 28 | 0 | 0 | 0 | 223 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Potvin - Sous le signe du quartz, 1940.djvu | 20 | 0 | 0 | 0 | 253 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Potvin - Un héros de l'air, l'heureuse aventure de Roméo Vachon, 1955.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 67 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Prieur - Notes d'un condamné politique de 1838, 1884.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 235 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Féron - La prise de Montréal, 1928.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 68 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Procès contre Marie-Josèphe-Angélique, Montréal 1734.djvu | 3 | 146 | 0 | 17 | 3 | 94 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Prud'homme - Notes Historiques sur la vie de P E de Radisson, 1892.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 61 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Préfontaine - Discours d'inauguration, Maire de Montréal, 1900.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Prévost - Agence matrimoniale, 1907.djvu | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 | 12 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Puybusque - L'Arme du fou, paru dans La Revue Populaire, Montréal, Sept 1918.pdf | 0 | 0 | 0 | 0 | 78 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Puyjalon - Les hommes du jour Joseph Marmette, 1893.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Puyjalon - Récits du Labrador, 1894.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 135 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Pêcheurs de Terre-Neuve, récit d'un ancien pêcheur, 1896.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 87 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Chapman - Les Québecquoises, 1876.djvu | 2 | 0 | 0 | 31 | 0 | 191 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Quesnel - L'avocat exclu des enfers, Courrier de Québec, 1807-05-09.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rameau - Notes historiques sur la colonie canadienne de Detroit, 1861.djvu | 3 | 0 | 0 | 63 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rameau de Saint-Père - La France aux colonies, 1859.djvu | 15 | 3 | 0 | 553 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rameau de Saint-Père - Une colonie féodale en Amérique L'Acadie, tome 1, 1889.djvu | 1 | 1 | 0 | 1 | 0 | 393 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Raîche - Au creux des sillons, 1926.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 59 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Raîche - Les dépaysés, c1929.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 96 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Recueil de recettes et le médecin à la maison, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 83 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Angers - Les révélations du crime ou Cambray et ses complices, 1837.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 77 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Revue de Montréal, Tome I, 1877.djvu | 2 | 3 | 0 | 8 | 8 | 735 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Richard - Acadie, reconstitution d'un chapitre perdu de l'histoire d'Amérique, Tome 2, 1916.djvu | 38 | 0 | 0 | 354 | 152 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Richard - Acadie, reconstitution d'un chapitre perdu de l'histoire d'Amérique, Tome 3, 1916.djvu | 20 | 0 | 0 | 393 | 153 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Richard - Acadie, reconstitution d'un chapitre perdu de l'histoire d'Amérique, Tome I, 1916.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 446 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Riel - L'Amnistie Mémoire sur les causes des troubles du Nord-Ouest, 1874.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 22 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Riel - Lettre à Eustache Prudhomme, 1869.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Riel - Lettre à Marguerite et ses enfants, 1885.jpg | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Ringuet - Le Poids du jour, 1949.djvu | 11 | 0 | 0 | 329 | 80 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rivard - Chez nos gens, 1918.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 116 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rivard - Chez nous, 1914.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 124 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rivard - Chez nous, 1919.djvu | 35 | 0 | 0 | 0 | 221 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rivard - Legendre, 1910.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rivard - Manuel de la parole, traité de prononciation, 1901.djvu | 3 | 53 | 0 | 104 | 115 | 38 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rivard - Monseigneur de Laval, 1891.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rivard, Geddes - Bibliographie du parler français au Canada, 1906.djvu | 4 | 1 | 0 | 0 | 0 | 95 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rivard, Lortie - L'origine et le parler des canadiens-français, 1903.djvu | 3 | 3 | 0 | 0 | 0 | 28 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rochefort - Les fantômes blancs, 1923.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 97 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Musset - Les Rochelais à Terre-Neuve, 1899.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 136 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rouleau - Légendes canadiennes tome I, 1930.djvu | 35 | 0 | 0 | 0 | 105 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rouleau - Légendes canadiennes tome II, 1930.djvu | 36 | 0 | 0 | 0 | 104 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Roullaud - Crime d'enfants, Album Universel, 1907-01-05.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Roullaud - Le Chien et le Mendiant, Album Universel, 1906-11-07.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 10 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rousseau - Deux récits - À Carillon - Dans un yacht, 1903.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 188 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rousseau - La Monongahéla, 1890.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 236 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rousseau - Le château de Beaumanoir, 1886.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 282 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rousseau - Les exploits d'Iberville, 1888.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 253 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - Causeries du dimanche, 1871.djvu | 0 | 1 | 0 | 4 | 0 | 299 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - Conférence sur Sir Georges-É. Cartier, 1912.djvu | 1 | 0 | 0 | 13 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - Conférences et discours, 1889.djvu | 0 | 3 | 0 | 0 | 0 | 416 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - Conférences et discours, deuxième série, 1904.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 403 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - Contestation de l'élection de l'Hon Hector Langevin (jugement), 1876.djvu | 1 | 1 | 0 | 17 | 0 | 18 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - De l'homme à Dieu, 1913.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 291 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - De Québec à Victoria, 1893.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 375 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - En canot, petit voyage au lac St-Jean, 1881.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 193 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - Festival des fêtes cardinalices, 1886.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - L'eucharistie, Aliment de la Vie Surnaturelle, 1911.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - La bourse ou la vie (sous le pseudonyme François Bonami), 1873.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 27 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - La Reine Victoria et son jubilé, 1898.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 226 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - La tempérance et les destinées du Canada, 1911.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - Les hommes du jour, le cardinal Taschereau, 1891.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - Le Centurion, roman des temps messianiques, 1909.djvu | 1 | 0 | 0 | 251 | 210 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - Les grands drames, 1889.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 444 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - Les échos, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 253 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - Montcalm et Lévis - drame historique en cinq actes, avec prologue et six tableaux, 1918.djvu | 5 | 0 | 0 | 143 | 34 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - Nouveau Chemin de la croix, 1891.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 65 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - Paulina, 1918.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 400 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - Portraits et Pastels Littéraires (sous le pseudonyme Jean Piquefort), 1873.djvu | 2 | 50 | 0 | 3 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - Québec et Lévis à l'aurore du XXe siècle, 1900.djvu | 0 | 5 | 0 | 3 | 0 | 320 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - À travers l'Espagne, lettres de voyage, 1889.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 403 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - À travers l'Europe, impressions et paysages, Vol 1, 1881.djvu | 0 | 0 | 0 | 262 | 118 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Routhier - À travers l'Europe, impressions et paysages, Vol 2, 1883.djvu | 0 | 6 | 0 | 0 | 0 | 374 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Rouxel - Les premiers colons de Montréal, 1857.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Roy - Bigot et sa bande et l'affaire du Canada, 1950.djvu | 1 | 0 | 0 | 286 | 84 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Roy - Guillaume Couture, premier colon de la Pointe-Lévy, 1884.djvu | 20 | 0 | 0 | 168 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Roy - Joyeux propos de Gros-Jean, 1928.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 75 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Roy - L'auberge du numéro trois, farce en un acte, 1899.djvu | 0 | 1 | 0 | 6 | 0 | 32 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Roy - L'épluchette, contes joyeux des champs, 1916.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 135 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Roy - La cause de Baptiste, comédie en un acte, 1906.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Roy - La main de fer, 1931.djvu | 18 | 0 | 0 | 0 | 55 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Roy - La tête de Martin, comédie en un acte, 1900.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 45 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Roy - Le cadet de la Vérendrye, 1897.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 77 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Roy - Le secret de l'amulette, 1926.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 49 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Roy - On demande un acteur, farce en un acte, c1896.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 37 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Roy - Romanciers de chez nous, 1935.djvu | 0 | 0 | 0 | 179 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Roy - Vieux manoirs, vieilles maisons, 1927.djvu | 41 | 0 | 0 | 0 | 387 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Ryan - Les hommes du jour William Cornelius Van Horne, 1892.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Règlement du cimetière Notre-Dame-des-Neiges, 1894.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 26 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Règles et règlements du cimetière de Notre-Dame de Belmont, 1859.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Répertoire national ou Recueil de littérature canadienne, compilé par J Huston, vol 1, 1848.djvu | 1 | 0 | 0 | 311 | 72 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Répertoire national ou Recueil de littérature canadienne, compilé par J Huston, vol 2, 1848.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 382 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Répertoire national ou Recueil de littérature canadienne, compilé par J Huston, vol 4, 1850.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 0 | 409 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Réveillaud - Histoire du Canada et des canadiens français, de la découverte jusqu'à nos jours, 1884.djvu | 8 | 0 | 0 | 534 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Révoil - Pêches dans l'Amérique du nord, 1870.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 0 | 372 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Sagard - Le Grand voyage du pays des Hurons (Avec un dictionnaire de la langue huronne), Librairie Tross, 1865.djvu | 19 | 0 | 0 | 212 | 241 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Saint-Jean - Récitations enfantines, 1917.djvu | 11 | 7 | 0 | 24 | 0 | 77 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dugas - Salve alma parens, 1941.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 27 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Santerre - De la culture des arbres et des arbustes fruitiers, 1903.djvu | 9 | 73 | 0 | 127 | 0 | 3 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Senécal - Le Notaire Jofriau, 1935.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 140 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Simon - Gaston Chambrun, 1923.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 57 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Simon - L'écrin disparu, 1927.djvu | 1 | 0 | 0 | 128 | 41 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Société historique de Montréal - Les origines de Montréal, 1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 392 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Société Saint-Jean-Baptiste - Au pays de l'érable (quatrième concours littéraire), 1919.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 219 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Société Saint-Jean-Baptiste - Fleur de lys (troisième concours littéraire), 1918.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 169 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Société Saint-Jean-Baptiste - La corvée (deuxième concours littéraire), 1917.djvu | 17 | 0 | 0 | 152 | 82 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Société Saint-Jean-Baptiste - La croix du chemin (premier concours littéraire), 1916.djvu | 5 | 4 | 0 | 6 | 5 | 164 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Stevens - Contes populaires, 1867.djvu | 31 | 0 | 0 | 0 | 239 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Stevens - Fables, 1857.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 118 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Sulte - Au coin du feu, histoire et fantaisie, 1881.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 207 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome I, 1882.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 175 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome II, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 175 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome III, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 178 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome IV, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 173 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome V, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 176 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome VI, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 175 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome VII, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 176 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome VIII, 1884.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 173 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Sulte - Historiettes et fantaisies, 1910.djvu | 0 | 0 | 0 | 77 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Sulte - Mélanges historiques vol. 06, 1918.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 219 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Sulte - Mélanges historiques vol. 13, 1925.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 96 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Sylvain - En flânant dans les portages, 1922.djvu | 23 | 0 | 0 | 0 | 77 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Taché - Les asiles d'aliénés de la province de Québec et leurs détracteurs, 1885.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 51 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Taché - Les histoires de M. Sulte, 1883.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 32 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tardivel - L'anglicisme voilà l'ennemi - causerie faite au Cercle catholique de Québec, le 17 décembre 1879, 1880.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tardivel - La Langue française au Canada, 1901.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 97 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tardivel - La situation religieuse aux États-Unis, 1900.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 305 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tardivel - Mélanges, Tome I, 1887.djvu | 0 | 0 | 0 | 358 | 31 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tardivel - Mélanges, Tome II, 1901.djvu | 0 | 4 | 0 | 0 | 0 | 392 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tardivel - Mélanges, Tome III, 1903.djvu | 0 | 3 | 0 | 0 | 0 | 407 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tardivel - Notes de voyage en France, Italie, Espagne, Irlande, Angleterre, Belgique et Hollande, 1890.djvu | 0 | 0 | 0 | 17 | 2 | 463 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tardivel - Pour la patrie, 1895.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 452 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tardivel - Vie du pape Pie-IX - ses œuvres et ses douleurs, 1878.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 121 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tardivel et Magnan - Polémique à propos d’enseignement entre M. J.-P. Tardivel et M. C.-J. Magnan, 1894.djvu | 0 | 0 | 0 | 68 | 38 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tassé - Le chemin de fer canadien du Pacifique, 1872.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 63 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tassé - Le Nord-Ouest, 1880.djvu | 4 | 0 | 0 | 34 | 19 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tellier - À bout portant, 1912.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 106 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| The life and work of Sir William Van Horne (IA lifeworkofsirwil00vaugrich).pdf | 5 | 4 | 0 | 73 | 0 | 350 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Thiboutot - André Castagne ou Histoire d'un vieux marin, 1882.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 34 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Thomas - Albert ou L'orphelin catholique, 1885.djvu | 4 | 2 | 0 | 0 | 4 | 397 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Thomas - Gustave ou Un héros Canadien, 1901.djvu | 2 | 0 | 0 | 356 | 19 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Théry - Autour d'un nom, 1926.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 114 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Dumais - Ti Phrem Malenfant, 1917.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Petitot - Traditions indiennes du Canada Nord-Ouest, 1886.djvu | 23 | 0 | 0 | 0 | 539 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tremblay - Arômes du terroir, 1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 63 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tremblay - Courbes circulaires et spirales sur le tracé des routes et des chemins de fer, c1945.djvu | 3 | 0 | 0 | 1 | 0 | 48 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tremblay - Des mots, des vers, 1911.djvu | 2 | 1 | 0 | 1 | 0 | 223 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tremblay - Du crépuscule aux aubes, 1917.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 43 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tremblay - L'hôpital public d'Ottawa, 1921.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 23 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tremblay - La sépulture d'Étienne Brulé, 1915.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tremblay - La vente de la poule noire, anecdote canadienne, 1920.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tremblay - Le français en Ontario, 1913.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tremblay - Les ailes qui montent, hommage au nouvel an 1919, 1918.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 26 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tremblay - Les ferments, 1917.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 61 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tremblay - Nos lettres, 1921.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 22 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tremblay - Pierre qui roule, 1923.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 235 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Tremblay - Trouées dans les novales, scènes canadiennes, 1921.djvu | 11 | 0 | 0 | 239 | 11 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Trobriand - Le rebelle, 1842.djvu | 2 | 0 | 0 | 38 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Trudelle - Paroisse de Charlesbourg, 1887.djvu | 0 | 0 | 0 | 334 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Truteau - Noces d'or de Monseigneur de Montréal, 1872.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Une institutrice de chez nous - Politesse canadienne, c1910.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 182 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Verchères - Aventures de cow-boys No 1 - L'or maudit, 1948.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Verchères - Aventures de cow-boys No 2 - Le cow-boy amoureux, 1948.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Verchères - Aventures de cow-boys No 3 - Les chevaliers de la nuit, 1948.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Verchères - Aventures de cow-boys No 4 - La vallée de la mort, 1948.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Verchères - Aventures de cow-boys No 5 - Le cow-boy renégat, 1948.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Verchères - Aventures de cow-boys No 6 - 3500 milles d'enfer, 1948.djvu | 3 | 0 | 0 | 26 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Verenet - L’Invalide, ou L’Ami du jeune âge, 1826.djvu | 22 | 0 | 0 | 14 | 4 | 246 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Verne - Famille-sans-nom, Hetzel, 1889.djvu | 15 | 0 | 0 | 373 | 41 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Verreau - Invasion du Canada, collection de mémoires recueillis et annotés, première partie, 1873.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 490 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Verreau - Quelques notes sur Antoine de Lamothe de Cadillac, c1885.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 25 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Vigneau - Journal de la maison 1917-1919.djvu | 2 | 1 | 0 | 1 | 0 | 59 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Vigneau - Journal de l’Île aux perroquets 1892-1900.djvu | 1 | 32 | 0 | 20 | 11 | 102 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Vigneau - Journal de l’Île aux perroquets 1901-1907.djvu | 2 | 3 | 0 | 1 | 0 | 174 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Vigneau - Journal de l’Île aux perroquets 1908-1910.djvu | 7 | 3 | 0 | 0 | 0 | 58 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Vigneau - Lettres des premiers missionnaires 1858-1860.djvu | 5 | 0 | 0 | 86 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Ville - Au Klondyke, 1898.djvu | 24 | 0 | 0 | 0 | 197 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Wanda - La femme au doigt coupé, 1886.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 92 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Waters - Les hommes du jour Sir John A. Macdonald, 1890.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Willaume - L'île au massacre, 1928.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 74 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Wilson - L'appel du Chibougamau, 1956.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 184 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Wilson - Voyage autour du monde, 1923.djvu | 26 | 0 | 0 | 439 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Winslow - Le livre de ménage, 1868.djvu | 7 | 0 | 0 | 28 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Évanturel - Premières poésies, 1878.djvu | 47 | 0 | 0 | 0 | 179 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportend}}
e803onjfdwm39cefiyx95ruloonano5
15776897
15776895
2026-05-07T02:06:16Z
Denis Gagne52
101614
15776897
wikitext
text/x-wiki
{{User:BookwormBot/reportstart}}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C27 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Émile Trudel, chef de la Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 45 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C28 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Capitaine Horace Scott BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C29 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Major George Gooderham Mitchell BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 35 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C30 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Émile Trudel, chef de la Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C31 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de L’Honorable Philippe-Auguste Choquette, membre du Sénat du Canada BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C32 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Pierre Trudel, détective de la Police provinciale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C33 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’un témoin non identifié BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C34 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Xavier Blouin, constable de la Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 14 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:A la mémoire de Louis Riel - la Marseillaise canadienne, 1885.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - À l’oeuvre et à l’épreuve - 1893.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 275 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chapman - À propos de la guerre hispano-américaine, 1898.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 29 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:AAC - Agriculture et conservation de l'environnement.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 29 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Achintre, Crevier - L'Île Ste. Hélène. Passé, présent et avenir, 1876.djvu | 27 | 0 | 0 | 0 | 107 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Adresse à tous les électeurs du Bas-Canada par un loyal canadien, 1827.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 26 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Ahern - Les maladies mentales dans l'œuvre de Courteline, 1920.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 60 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Allard - Promenade au Canada et aux États-Unis, 1878.djvu | 18 | 0 | 0 | 106 | 34 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Allumez vos lampes, s'il vous plaît, 1921.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 110 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Almanach de Québec, 1780.djvu | 0 | 0 | 0 | 38 | 22 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Ami - Le naufrage de l'Annie Jane, 1892.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 116 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Anctil - 350 recettes de cuisine, 1915.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 272 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Anonyme - Adresse à messieurs nos abonnés pour la nouvelle année, L'Impartial, 1835-01-01.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Anonyme - Cri de l'âme du disparu, Album universel, 1902-04-19.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Anonyme - La goélette mystérieuse ou Les prouesses d'un policier de seize ans, 1886.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 107 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Anonyme - Le Roi du nord, biographie et portrait, 1891.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Anonyme - Les langues et les nationalités au Canada, 1916.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 72 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Anonyme - Les On-dit, La Quotidienne, 1838-08-24.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Anonyme - Sur l'inconstance, Le Canadien, 1807-09-05.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Anonyme - Élégie composée en 1778 sur la mort d'une jeune demoiselle de Québec, L'Aurore, 1817-03-17.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Archives publiques du Canada - Documents relatifs à l'histoire constitutionnelle du Canada, 1759-1791, I, 1921.djvu | 11 | 44 | 0 | 0 | 0 | 545 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Archives publiques du Canada - Documents relatifs à l'histoire constitutionnelle du Canada, 1759-1791, II, 1921.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 514 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Arvor - Dent pour dent, scènes irlandaises, 1906.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 223 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1916-11-26 - 06M CLG72B1D29 26-11-1916.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1917-03-00 - 06M CLG72B1D29 00-03-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1917-03-05 - 06M CLG72B1D24 05-03-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1917-03-11 - 06M CLG72B1 24 3.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1917-03-25 - 06M CLG72B1D24 25-03-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1917-04-03 - 06M CLG72B4D11 03-04-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1917-04-10 - 06M CLG72B1D24 10-04-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1917-05-14 - 06M CLG72B1D24 14-05-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1917-05-27 - 06M CLG72B1D24 27-05-1917.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1917-06-02 - 06M CLG72B1D24 02-06-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1917-08-27 - 06M CLG72B1D25 27-08-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1917-12-18 - 06M CLG72B1 29 7 18-12-1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1918-01-10 - 06M CLG72B1D29 10-01-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1918-06-04 - 06M CLG72B1D29 04-06-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1918-08-13 - 06M CLG72B1 26 10 13-08-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1918-08-30 - 06M CLG72B1D26 30-08-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1918-09-07 - 06M CLG72B1D26 07-09-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1918-10-00 - 06M CLG72B1D29 00-10-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1918-11-05 - 06M CLG72B1 26 14 Lettre 5-11-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1918-11-16 - 06M CLG72B1D26 16-11-1918 Lettre 2.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1918-11-16 - 06M CLG72B1D26 16-11-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - 1918-11-19 - 06M CLG72B1D26 19-11-1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - L'œuvre de l'abbé Groulx, 1923.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 96 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - Les évêques et la propagande de l'Action catholique, 1915.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 61 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - Pensée française, pages choisies, 1937.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 212 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Asselin - Pourquoi on aime la France, c1917.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Association du capital et du travail.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 46 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Aubert de Gaspé - L'influence d'un livre, 1837.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 122 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Aubert de Gaspé - Le chercheur de trésors ou L’influence d'un livre, 1878.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 163 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Audet - Jean-Daniel Dumas, le héros de la Monongahéla, 1920.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 133 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Audet - Les députés de la région des Trois-Rivières (1841-1867), 1934.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 88 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Audet - Les députés de Saint-Maurice (1808-1838) et de Champlain (1830-1838), 1934.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 77 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Audet - Les députés des Trois-Rivières (1808-1838), 1934.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 75 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:B - Pages-couverture et correspondance administrative BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Baby - C.E. Casgrain — mémoires de famille, 1869.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 254 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Badreux - L'affaire Demers, 1895.djvu | 2 | 0 | 0 | 43 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Baillargeon - Commerce, 1947.djvu | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 185 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Baillargeon - La Neige et le feu, 1948.djvu | 14 | 0 | 0 | 172 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Baillargeon - Le scandale est nécessaire, 1962.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 157 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Banquet de St. Jean-Baptiste, paru dans La Minerve (Canada), 26 juin 1834.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 10 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Barbanchu - La nuit les chats sont gris, Le Canard, 1877.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 11 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Barry - Chroniques du lundi, 1900.djvu | 11 | 0 | 0 | 308 | 11 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Barré - L'emprise vol 1, Bertha et Rosette, 1929.djvu | 17 | 0 | 0 | 196 | 14 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Barré - L'emprise vol 2, Conscience de croyants, 1930.djvu | 7 | 0 | 0 | 129 | 97 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Barthe - Drames de la vie réelle, 1896.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 92 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Barthe - Similia similibus ou la guerre au Canada, 1916.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 259 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Barthe - À l'honorable M l'orateur Papineau, Le temps, 1838-09-11.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bastien - Le rêve de Petit Pierre, paru dans L'oiseau bleu, jan à juil 1923.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 82 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Baudoncourt - Le curé Labelle (1833-1891), 1892.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 63 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Baudry - Rue Principale 1 les Lortie, 1940.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 240 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Beaugrand - Anita souvenirs d'un contre-guérillas, 1874.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 37 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Beaugrand - De Montréal à Victoria par le transcontinental canadien, 1887.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 45 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Beaugrand - Jeanne la fileuse, 1878.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 299 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Beaugrand - La chasse-galerie, 1900.djvu | 39 | 0 | 0 | 0 | 115 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Beaugrand - Lettres de voyages - France, Italie, Sicile, Malte, Tunisie, Algérie, Espagne, 1889.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 346 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Beauregard - L'expiatrice, 1925.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 55 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Beauregard - Le secret de l'orpheline, 1928.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 53 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Beauregard-Lamontagme - L'enfant d'adoption, nouvelle canadienne paru dans Mon Magazine, jan-fev 1927.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Notaire Romain Becquet, Québec - Contrat de mariage - Jacques Bédard et Isabelle Doucinet, 24 août 1666 - 03Q CN301S13.djvu | 0 | 0 | 0 | 3 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Notaire Romain Becquet, Québec - Marché de construction - Claude Charron et Isaac Bédard, 03 juin 1668 - 03Q CN301S13.djvu | 0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Notaire Romain Becquet, Québec - Marché de livraison - Isaac Bédard Laurent Duboc et Jean Talon, 05 septembre 1666 - 03Q CN301S13.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bellemare - Les bases de l'histoire d'Yamachiche 1703-1903, 1901.djvu | 7 | 0 | 0 | 434 | 10 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bellerive - Brèves apologies de nos auteurs féminins, 1920.djvu | 0 | 0 | 0 | 80 | 63 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Benoist - L'Abitibi pays de l'or, 1938.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 206 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bernier - Au large de l'écueil, 1912.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 318 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bernier - Ce que disait la flamme, 1913.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 464 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Berthelot - Les mystères de Montréal, 1898.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 140 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bessette - Le débutant, 1914.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 258 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bibaud - Deux pages de l'histoire d'Amérique, 1857.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 65 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bibaud - Histoire du Canada et des Canadiens sous la domination anglaise, Vol 2, 1844.djvu | 0 | 0 | 0 | 375 | 43 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bibaud - Histoire du Canada et des Canadiens sous la domination anglaise, Vol 3, 1878.djvu | 0 | 0 | 0 | 499 | 11 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bibaud - Histoire du Canada sous la domination française, Vol 1, 1837.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 369 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bibaud - L'homme qui pense, 1925.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 14 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bibaud - Le secret de la marquise, Un homme d'honneur, 1906.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 112 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu | 0 | 0 | 0 | 168 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bibaud - Lionel Duvernoy, 1912.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 83 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bibaud - Méprise, 1908.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bibaud - Épîtres, satires, chansons, épigrammes, et autres pièces de vers, 1830.djvu | 5 | 1 | 0 | 91 | 2 | 82 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bibaud jeune - L'Honorable L.A. Dessaules et le système judiciaire des États-pontificaux, 1862.djvu | 1 | 0 | 0 | 78 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Blain de St-Aubin - La mère canadienne, 1862.djvu | 0 | 0 | 0 | 2 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Blain de St-Aubin - Les cavaliers de Miss Pimbêche, 1865.djvu | 2 | 0 | 0 | 29 | 63 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bluther - Marie-Anna la Canadienne, 1913.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 305 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bonenfant - Canadiennes d'hier, lettres familières, 1941.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 217 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bonin - Biographies de l'honorable Barthélemi Joliette et de M le Grand vicaire A Manseau, 1874.djvu | 8 | 0 | 0 | 205 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bouchard - Les Chasseurs de noix, 1922.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 323 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bouchard - Premières semailles, 1917.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 0 | 94 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bouchard - Vieilles choses, vieilles gens, 1926.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 0 | 189 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Boucher - Wikisource, le défi d'une bibliothèque virtuelle bénévole, 2015.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Boucher de la Bruère - Le Saguenay, lettres au Courrier St. Hyacinthe, 1880.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 40 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Boucherville - La tour de Trafalgar, L'Opinion publique, 30 juin 1870.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Boucherville - Louise Chawinikisique, L'ami du peuple de l'ordre et des lois, 23 et 26 septembre 1835.djvu | 4 | 0 | 0 | 14 | 0 | 43 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Boucherville - Une de perdue, deux de trouvées, Tome 1, 1874.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 381 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Boucherville - Une de perdue, deux de trouvées, Tome 2, 1874.djvu | 0 | 0 | 0 | 352 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bouchette - Emparons-nous de l'industrie, 1901.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 41 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bouchette - L'Indépendance économique du Canada français, 1906.djvu | 0 | 0 | 0 | 19 | 1 | 309 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bouchette - Robert Lozé, 1903.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 162 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bourassa - Jacques et Marie, souvenir d'un peuple dispersé, 1866.djvu | 0 | 0 | 0 | 286 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bourgeois - Le mystérieux Monsieur de l'Aigle, 1928.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 135 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bourgeois - Le spectre du ravin, 1924.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 87 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bourget - Mémoire de l'évêque de Montréal concernant l'intervention du clergé de la province de Québec dans les élections politiques, 1876.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bouthillier-Chavigny - Justice aux Canadiens-Français, 1890.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 128 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Brassard - Les Mémoires d'un soldat inconnu.pdf | 15 | 0 | 0 | 0 | 205 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Brassard - Péché d'orgueil, 1935.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 262 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Cartier - Brief recit de la navigation faicte es ysles de Canada.djvu | 0 | 55 | 0 | 7 | 34 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bruchesi - Coups d'ailes, 1922.djvu | 27 | 0 | 0 | 118 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu | 25 | 0 | 0 | 162 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Brunet - Les hypocrites (1) - La folle expérience de Philippe, 1945.pdf | 2 | 0 | 0 | 0 | 238 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Brébeuf - Relation de ce qui s’est passé dans le pays des Hurons en l’année 1636.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 223 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Anglicismes et canadianismes, 1888.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 106 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Au portique des Laurentides, 1891.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 95 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Chroniques, Tome 1, Humeurs et caprices, 1884.djvu | 18 | 0 | 0 | 271 | 170 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Chroniques, Tome 2, Voyages, 1875.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 334 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - L'ancien et le futur Québec, 1876.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 42 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - L'Outaouais supérieur, 1889.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 323 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - La lanterne, 1884.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 325 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - La presse canadienne-française et les améliorations de Québec, 1875.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - La Province de Québec, 1900.djvu | 21 | 0 | 0 | 291 | 49 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - La région du lac St-Jean, grenier de la province de Québec, 1890.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 68 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - La vallée de la Matapédia, 1895.djvu | 19 | 0 | 0 | 0 | 66 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Le chemin de fer du lac Saint-Jean, 1895.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 125 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Le Saguenay et la vallée du lac St-Jean, 1880.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 363 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Le Saguenay et le bassin du Lac St-Jean, 1896.djvu | 31 | 0 | 0 | 0 | 430 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Lecture sur l'Entreprise du Chemin de Fer du Nord, 1874.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Les comtés de Rimouski, de Matane et de Témiscouata, 1890.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 105 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Les Poissons et les Animaux à fourrure du Canada, 1900.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 87 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Lettres sur le Canada, étude sociale, vol 1, 1864.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 22 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Lettres sur le Canada, étude sociale, vol 2, 1867.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 22 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Petites chroniques pour 1877, 1878.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 196 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Question franco-canadienne, 1877.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Québec en 1900, conférence, 1893.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 64 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Récits de voyages, 1890.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 266 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Réminiscences, Les jeunes barbares, c1893.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 108 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Sur le parcours du chemin de fer du Lac St-Jean, deuxième conférence, 1887.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 41 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Sur le parcours du chemin de fer du Lac St-Jean, première conférence, 1886.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 40 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Buies - Une évocation, conférence, 1883.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bédard - La Comtesse de Frontenac, 1632-1707, 1904.pdf | 1 | 0 | 0 | 0 | 92 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Béland - Mille et un jours en prison à Berlin, 1919.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 278 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Béland-Mathieu - Mes quatres années de captivité en Belgique, La Canadienne, Janvier 1920.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 24 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Béraud - 350 ans de théâtre au Canada français, 1958.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 336 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C1 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Séraphine Brien, veuve d'Honoré Bergeron BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C10 - Intervention de M. Picher, juré BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C11 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Joseph Tremblay, plombier BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C12 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Major George Robert Rodgers BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 46 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C13 - Intervention de Me Armand Lavergne BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C14 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Dr Georges St-Amand, médecin militaire, attaché au Deuxième Bataillon BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C15 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Armand Lavergne, avocat BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 39 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C16 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Joseph Mercier, gérant BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 10 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C17 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Antoine Gobeil, avocat et ex-registraire sous la loi du Service Militaire BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C18 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Révérend Isidore Evain, prêtre BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 22 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C19 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Révérend Père Narcisse Cotnoir, prêtre BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C2 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Régina Ferland, veuve d’Alexandre Bussières BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C20 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Capitaine Charles Desrochers, Inspecteur de la Police fédérale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C21 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de J. Wilfrid Dion BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C22 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Wilfrid Cantin BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C23 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Francis D. Lafferty, Superintendant Dominion Arsenal BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C24 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Francis Caouette, constable de la Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C25 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Isidore Caouette, constable de la Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C26 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Ovide Landry et Alfred Boucher, Police municipale BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C3 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Elzéar Ferland BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C4 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Lumina Bérubé, mère de Georges Demeule BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C5 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Fidèle Tremblay, oncle de Joseph-Édouard Tremblay BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C6 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage d’Henri-Edgar Lavigueur, maire de la Cité de Québec BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 55 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C7 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de François-Louis Lessard, major général de la milice canadienne BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 23 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C8 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage de Joseph-Philippe Landry, brigadier général BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 46 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:C9 - Émeutes de Québec de 1918 - Témoignage du Dr Albert Marois BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 25 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Caillaud - Normandie, Poitou et Canada français, 1945.pdf | 5 | 0 | 0 | 0 | 113 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Caouette - Le vieux muet ou un Héros de Châteauguay, 1901.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 418 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Caouette - Une intrigante sous le règne de Frontenac, 1921.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 141 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Cardinal Wiseman - La perle cachée (drame en deux actes), 1876.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 98 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Carette - Zirska, immigrante inconnue, 1947.djvu | 19 | 0 | 0 | 74 | 0 | 270 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Caron - Deux voyages sur le Saint-Maurice, 1889.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 321 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Caron - Journal de l’expédition du chevalier de Troyes à la baie d’Hudson, en 1686.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 151 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Caron - La région de l'Abitibi, terres à coloniser, etc, 1919.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 77 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Casgrain - A. E. Aubry, 1865.djvu | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 103 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Casgrain - Jules Livernois, 1866.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 39 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Castor - Le pays, le parti et le grand homme, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 101 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:CCC - Conservation du poisson, des oiseaux et du gibier.djvu | 19 | 1 | 0 | 0 | 0 | 257 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Notaire Louis Chambalon, Québec - Vente - Louis Bédard à Pierre Maureau dit Latoupine, 20 juin 1694 - 03Q CN301S58.djvu | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chambre d'assemblée du Bas-Canada, vendredi, 21 février 1834.djvu | 22 | 0 | 0 | 51 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Champlain - Oeuvres de Champlain publiées sous le patronage de l'Université Laval, Tome 1, 1870.djvu | 0 | 5 | 0 | 111 | 18 | 43 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Champlain - Oeuvres de Champlain publiées sous le patronage de l'Université Laval, Tome 2, 1870.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 73 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Champlain - Oeuvres de Champlain publiées sous le patronage de l'Université Laval, Tome 3, 1870.djvu | 0 | 54 | 0 | 0 | 1 | 309 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Champlain - Oeuvres de Champlain publiées sous le patronage de l'Université Laval, Tome 4, 1870.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 157 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Champlain - Oeuvres de Champlain publiées sous le patronage de l'Université Laval, Tome 5, 1870.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 841 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chapais - Jean Talon, intendant de la Nouvelle-France (1665-1672), 1904.djvu | 1 | 0 | 0 | 543 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chapman - Le Lauréat (critique des œuvres de M. Louis Fréchette), 1894.djvu | 0 | 2 | 0 | 35 | 45 | 247 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chapman - Les Aspirations, 1904.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 356 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chapman - Les Fleurs de givre, 1912.djvu | 29 | 176 | 0 | 38 | 6 | 5 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Charbonneau - Aucune créature, 1961.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 178 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Charbonneau - Fontile, 1945.djvu | 19 | 0 | 0 | 0 | 190 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Charbonneau - Les Désirs et les jours, 1948.djvu | 19 | 0 | 0 | 0 | 247 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Charbonnier - Fleur lointaine, 1926.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 66 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Charbonnier - La crise, 1929.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 52 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Charbonnier - Nouveaux échos du Mont-Royal, 1907.djvu | 7 | 1 | 0 | 10 | 0 | 139 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chauveau - Charles Guérin, roman de mœurs canadiennes, 1853.djvu | 4 | 0 | 0 | 364 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Charlevoix - Histoire et description générale de la Nouvelle France, Tome 1, 1744.djvu | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 705 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Ville - Le chef des Hurons, 1900.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 159 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chevalier - Les derniers Iroquois, 1863.djvu | 18 | 0 | 0 | 0 | 301 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chevalier - Les Pieds-Noirs, 1864.djvu | 5 | 0 | 0 | 307 | 23 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chevalier - L’héroïne de Chateauguay, épisode de la guerre de 1813, 1858.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 122 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chevalier - Peaux-Rouges et Peaux-Blanches, c1864.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 302 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Choquette - Carabinades, 1900.djvu | 108 | 0 | 0 | 0 | 231 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Choquette - Claude Paysan, 1899.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 242 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Choquette - La Terre, 1916.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 286 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Choquette - Les Ribaud, 1898.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 361 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Choquette - Madeleine suivi de La Bouée (théâtre), 1927.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 165 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Choquette - Une histoire de mon pays, paru dans l'Almanach du peuple, 1901.pdf | 1 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chouinard - Histoire de la paroisse de Saint-Joseph de Carleton (1755-1906), 1906.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 114 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chouinard - L'arriviste, 1919.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 251 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chouinard - L'œil du phare, 1923.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 279 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Clapin - Sensations de Nouvelle-France, 1895.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 91 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Cloutier - Propos japonais.pdf | 0 | 0 | 0 | 0 | 327 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Monge - Coeur magnanime, 1908.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 199 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Énault, Feuillet, Ferrier, Labiche - Le chien du capitaine, La fée, Le codicille, Le major Cravachon, 1897.djvu | 7 | 2 | 0 | 27 | 0 | 394 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Collectif - Revue canadienne, Tome 1 Vol 17, 1881.djvu | 3 | 80 | 0 | 69 | 33 | 608 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Collectif - Revue canadienne, Tome 2 Vol 18, 1882.djvu | 23 | 0 | 0 | 17 | 0 | 748 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Collection Paul de Chomedey de Maisonneuve.pdf | 1 | 18 | 0 | 1 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Collège de St Laurent - Distribution solennelle des prix le 30 juin 1870, 1870.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 31 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Comeau - La vie et le sport sur la Côte Nord du Bas Saint-Laurent et du Golfe, 1945.djvu | 8 | 0 | 0 | 300 | 72 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Comte - La tare, nouvelle canadienne, publiée dans La Revue populaire, Montréal, Septembre 1918.pdf | 0 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - Angéline de Montbrun, 1919.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 283 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - Elisabeth Seton, 1903.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 122 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - Jeanne LeBer, l'adoratrice de Jésus-Hostie, circa 1910.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 38 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - L'apôtre de la tempérance, Ligue Anti-Alcoolique Canadienne, 1907.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 30 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - L'obscure souffrance (suivi de Aux Canadiennes), 1919.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 111 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - L'oublié, 1900.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 174 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - La Sève immortelle, 1925.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 229 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - La Vaine Foi, 1921.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 45 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - Larmes d'amour, 1897.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 59 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - Louis Hébert, premier colon du Canada, 1912.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 40 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - Physionomies de saints, 1913.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 136 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - Si les Canadiennes le voulaient, 1886.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 60 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - Silhouettes canadiennes, 1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 195 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - Un amour vrai, circa 1897.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 58 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Conan - Une immortelle, circa 1910.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 34 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dantin - Contes de Noel, 1936.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 113 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Cotret - Le sérum qui tue, grand guignol en 2 actes, 1928.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 14 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Cotret - Les voies de l'Amour, 1931.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 306 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Couillard-Després - Contes historique de la SSJB - Guillaume Couillard, 1919.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Couillard-Després - La première famille française au Canada, 1906.djvu | 34 | 0 | 0 | 10 | 0 | 371 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Couillard-Després - Louis Hébert, premier colon canadien et sa famille, 1913.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 161 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Coulombe - Les mystères du château Roy, 1900.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 58 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Couët - Allocution pour le Conventum des Rhétoriciens de 1879-80, 1909.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Couët - Bas les masques, étude antimaçonnique, 1911.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Couët - La franc-maçonnerie et la conscience catholique, 1910.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 31 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Couët - La Mère Marie de la Charité et les sœurs dominicaines de Québec, 1925.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 291 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Couët - Le bois, voilà l'ennemi!, 1909.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Crawford - Insaisissable amour, av1909.djvu | 3 | 0 | 0 | 308 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Crémazie - Œuvres complètes, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 469 | 71 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Crépault - Après la moisson quadrille, op. 11, 1889.djvu | 0 | 3 | 0 | 0 | 0 | 4 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Cuoq - Lexique de la langue algonquine, 1886.djvu | 4 | 1 | 0 | 7 | 0 | 448 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Côté - La Terre ancestrale, 1933.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 170 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Côté - Papineau, son influence sur la pensée canadienne, 1924.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 262 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:D - Odor di femina, 1900.djvu | 6 | 0 | 0 | 137 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:D'Auvergne - Le trépassement et l'assomption de Notre Dame, 1488.djvu | 1 | 3 | 0 | 2 | 0 | 37 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:D'Ornano - L'escompte du bonheur - nouvelle canadienne inédite, Album universel, 01 sept 1906.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:D'Ornano - Le choix d'Agnès - nouvelle canadienne inédite, Album universel, 11 août 1906.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dablon - Le Verger, 1943.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 196 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dandurand - La carte postale, 1896.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 31 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dandurand - Rancune, 1896.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 54 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Daudelin - Vingt ans de cinéma au Canada français, 1967.pdf | 2 | 11 | 0 | 55 | 0 | 1 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Daveluy - L'incroyable histoire de Damien-sans-peur, paru dans l'Oiseau bleu, jan-fév 1924.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Daveluy - Le cœur de Marguerite Bourgeoys, pièce en un acte, 1945.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Daveluy - Le filleul du roi Grolo, 1924.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 210 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Daveluy - Les aventures de Perrine et de Charlot, 1923.djvu | 33 | 0 | 0 | 0 | 279 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Daveluy - Ma carrière, conférence parue dans La bonne parole, mars et avril 1947.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 10 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Daveluy - Une Révolte au pays des fées, 1936.djvu | 27 | 0 | 0 | 0 | 151 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Daviault - Histoires, légendes, destins, 1945.djvu | 30 | 0 | 0 | 0 | 226 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Daviault - La Grande aventure de Le Moyne d'Iberville, 1934.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 210 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Daviault - Le Baron de Saint-Castin, chef abénaquis, 1939.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 217 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Daviault - Le mystère des Milles-Îles, 1927.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 51 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:David - Adolphe Chapleau, suivi de LO Taillon et al, 1926.djvu | 1 | 1 | 0 | 0 | 0 | 115 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:David - Esquisse biographique de Sir George-Étienne Cartier, 1873.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 23 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:David - Laurier et son temps, 1905.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 155 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:David - Les deux Papineau, 1896.djvu | 2 | 0 | 0 | 60 | 59 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:David - Les Patriotes de 1837-1838, 1884.djvu | 16 | 0 | 0 | 204 | 116 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dax - Sans asile, paru dans la Revue populaire, Montréal, mai 1919.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 87 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:De Baudoncourt - Histoire populaire du Canada, deuxième édition, 1886.djvu | 19 | 0 | 0 | 1 | 0 | 516 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:De Cotret - Sœur ou fiancée, 1932.djvu | 2 | 0 | 0 | 2 | 0 | 288 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:De Gaspé - Les anciens canadiens, 1863.djvu | 0 | 0 | 0 | 368 | 42 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:De Gaspé - Les anciens canadiens, 1864.djvu | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 406 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:De Gaspé - Mémoires. 1866.djvu | 0 | 0 | 0 | 276 | 286 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:De Martigny - Mémoires d'un reporter, c1925.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 175 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:De Martigny, Viau - La Tiare de Salomon, 1907.djvu | 0 | 0 | 0 | 15 | 1 | 81 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:De Montreuil - Fleur des ondes, 1912.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 159 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:De Rives - Le Chevalier Falardeau, 1862.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 96 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:De Taurines - La nation canadienne, 1894.djvu | 12 | 0 | 0 | 320 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:De Vendosme - Lettre de monsieur de Vendosme au Roy, 1614.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:DeCelles - Les hommes du jour A. B. Routhier, 1891.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Declaration d independance du Bas-Canada.jpg | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Deguise - Hélika, mémoire d'un vieux maître d'école, 1872.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 141 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:DeGuise - Le Cap au diable, 1863.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 44 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Demanche - Au Canada et chez les Peaux-Rouges, 1890.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 205 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu | 3 | 0 | 0 | 2 | 0 | 47 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Derfla - Le monument de Monseigneur Racine, La Défense, 1898-03-10.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Des Érables - La guerre de Russie, aventures d'un soldat de la Grande Armée, c1896.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 107 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Desforêts - Le mystère d'un cloître, 1939.djvu | 1 | 0 | 0 | 151 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Desforêts - Un sillon dans la forêt, 1936.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 198 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Desjardins - Les caisses populaires, Cie. D'Imprimerie Ottawa, 1912.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 19 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Desmazures - Cours d'archéologie, les Indes, l'Égypte, l'Assyrie, la Palestine, 1890.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 147 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Desrosiers - Commencements, 1939.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 152 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Desrosiers - Dans le nid d’aiglons, la colombe, 1963.djvu | 27 | 0 | 0 | 0 | 139 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Desrosiers - Iroquoisie, tome 1 (1534-1646), 1947.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 340 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Desrosiers - Les Engagés du Grand Portage, 1946.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 205 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Desrosiers - Les Opiniâtres, 1941.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 223 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Desrosiers - Âmes et paysages, 1922.djvu | 22 | 0 | 0 | 0 | 171 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - Discours sur l'Institut canadien, 1863.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - Galilée, ses travaux scientifiques et sa condamnation, 1856.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 47 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - La Grande Guerre ecclésiastique. La Comédie infernale et les noces d’or. La suprématie ecclésiastique sur l’ordre temporel, 1873.djvu | 3 | 0 | 0 | 130 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - La guerre américaine, son origine et ses vraies causes, 1865.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 531 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - Les erreurs de l'Église en droit naturel et canonique sur le mariage et le divorce, 1894.djvu | 8 | 0 | 0 | 286 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - Lettres de Fadette, cinquième série, 1922.djvu | 3 | 0 | 0 | 176 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - Lettres de Fadette, deuxième série, 1915.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 137 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - Lettres de Fadette, première série, 1914.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 160 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - Lettres de Fadette, quatrième série, 1918.djvu | 2 | 0 | 0 | 146 | 31 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - Lettres de Fadette, troisième série, 1916.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 166 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - Papineau et Nelson, blanc et noir... et la lumière fut faite, 1848.djvu | 6 | 0 | 0 | 77 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - Quelques observations sur une averse d'injures à moi adressées par quelques savants défenseurs des bons principes, 1873.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - Réponse honnête à une circulaire assez peu chrétienne suite à la grande guerre ecclésiastique, 1873.djvu | 3 | 0 | 0 | 28 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - Six lectures sur l'annexion du Canada aux États-Unis, 1851.djvu | 9 | 0 | 0 | 168 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - À Messieurs les électeurs de la division de Rougemont.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 67 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles - À Sa Grandeur Monseigneur Charles Larocque, évêque de St-Hyacinthe, 1868.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles, Barnabo - Dernières correspondances, 1871.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 40 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dessaulles, Fontaine - Examen critique de la soi-disant réfutation de la Grande guerre ecclésiastique de l'Honorable L.A. Dessaulles, sans réhabilitation de celui-ci, 1873.djvu | 6 | 0 | 0 | 35 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Detertoc - L'amour ne meurt pas, 1930.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 272 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Zidler - Les Deux Frances, 1908.djvu | 1 | 4 | 0 | 0 | 0 | 65 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dick - L'enfant mystérieux, Tome I, 1890.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 227 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dick - L'enfant mystérieux, Tome II, 1890.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 299 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dick - Le Roi des étudiants, 1903.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 259 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dick - Les pirates du golfe St-Laurent, 1906.djvu | 24 | 0 | 0 | 0 | 104 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dick - Un drame au Labrador, 1897.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 124 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dick - Une horrible aventure, 1875.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 132 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dick, Caron - Légendes et Revenants, 1918.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 135 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dickinson - Lettre adressée aux habitants de la province de Québec, ci-devant le Canada, 1874.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu | 37 | 0 | 0 | 0 | 0 | 201 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dionne - Le Parler populaire des Canadiens français, 1909.djvu | 10 | 0 | 0 | 657 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Documents obtenus des archives du Département de la marine et des colonies à Paris, par l'entremise de M. Faribault, lors de son voyage en Europe en 1851, c1851.djvu | 0 | 0 | 0 | 18 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Doin - Le conscrit ou le Retour de Crimée, 1878.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 40 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Doin - Le divorce du tailleur, 1873.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 31 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Doin - Le dîner interrompu ou Nouvelle farce de Jocrisse, 1873.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 44 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Doin - Le Pacha trompé ou les Deux ours, 1878.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 39 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Doin - Trois pièces comiques propres à être jouées dans les collèges, maisons d'éducation, 1871.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 67 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dollier de Casson - Histoire du Montréal, 1640-1672, 1871.djvu | 2 | 0 | 0 | 71 | 57 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dorion - Vengeance fatale, 1893.djvu | 4 | 0 | 0 | 178 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Doucet - Moïse Joessin, 1918.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 81 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Doutre - Les fiancés de 1812, 1844.djvu | 1 | 0 | 0 | 427 | 64 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Du Flot - Les mœurs du tigre, récit de chasse, 1886.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 52 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dubois McCabe - La folle de la Pointe du mort, 1929.djvu | 0 | 3 | 0 | 3 | 0 | 78 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Ducharme - Journal d’un exilé politique aux terres australes.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 104 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Duchaussois - Aux glaces polaires, Indiens et Esquimaux, 1921.djvu | 13 | 0 | 0 | 308 | 169 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dufour - Vers les sommets, 1935.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 222 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dufourd - Pendant et après les malheureux jours d'un peuple, L'écho de Charlevoix, 1898-08-04.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dugas - La première Canadienne du Nord-Ouest, 1883.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 108 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dugas - Légendes du nord-ouest, 1912.djvu | 4 | 0 | 0 | 71 | 61 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu | 3 | 0 | 0 | 98 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dugas - Un voyageur des pays d’en-haut, 1890.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 138 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dugré - La Pointe-du-Lac, 1934.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 93 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dugré - Saint Jean-Baptiste, le saint, la fête, la société, 1923.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dugré - Vers les terres neuves, 1917.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 70 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Duliani - La ville sans femmes, 1945.djvu | 38 | 0 | 0 | 0 | 285 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dumesnil - De l'abolition des droits féodaux et seigneuriaux au Canada, 1849.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 51 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dumesnil - Réflexions préliminaires des vrais principes politiques, 1849.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 68 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Duquet - Pierre et Amélie, 1866.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 42 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dussault - Amour vainqueur, 1915.djvu | 46 | 0 | 0 | 0 | 166 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Duval-Thibault - Les deux testaments, 1888.djvu | 0 | 0 | 0 | 65 | 104 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Émile Nelligan et son œuvre.djvu | 35 | 0 | 0 | 0 | 187 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gagnon - Essai de bibliographie canadienne, 1895.djvu | 11 | 1 | 0 | 5 | 0 | 719 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gagnon - Essai de bibliographie canadienne, t. 2, 1913.djvu | 10 | 0 | 0 | 5 | 1 | 472 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Ewan - Les hommes du jour Edward Blake, 1891.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Fabre - Chroniques, 1877.djvu | 19 | 0 | 0 | 242 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Fadette - Les contes de la lune, 1932.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 122 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Faillon - Vie de la sœur Bourgeoys, fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame de Villemarie en Canada, suivie de l’histoire de cet institut jusqu’à ce jour, Tome I, 1853.djvu | 0 | 4 | 0 | 4 | 0 | 513 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Faillon - Vie de la sœur Bourgeoys, fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame de Villemarie en Canada, suivie de l’histoire de cet institut jusqu’à ce jour, Tome II, 1853.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 539 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Farley - Jean-Paul, 1929.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 186 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Faucher de Saint-Maurice - Promenades dans le golfe Saint-Laurent, 1886.djvu | 6 | 0 | 0 | 178 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Faucher de Saint-Maurice - À la brunante - contes et récits, 1874.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 354 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Faucher de Saint-Maurice - À la veillée - contes et récits, 1879.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 202 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Fauteux - Journal du siège de Québec, 1922.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 0 | 115 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Ferland - Entre deux rives, 1920.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 128 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Ferland - La Gaspésie, 1877.djvu | 6 | 0 | 0 | 293 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Ferland - Opuscules, 1876.djvu | 2 | 0 | 0 | 176 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Ferland, De Villers - Le sorcier de l'isle d'Anticosti - À la recherche de l'or - Au pays de la Louisiane, 1914.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 65 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Fernow - Conditions forestières de la Nouvelle-Écosse.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 176 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Feron - Le manchot de Frontenac, 1926.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 79 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chapman - Les Feuilles d’érable, 1890.djvu | 23 | 1 | 0 | 4 | 0 | 236 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Filiatreault - Contes, anecdotes et récits canadiens dans le langage du terroir, 1910.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 48 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Filiatreault - Mes étrennes - La hache versus la bêche, 1912.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Filion - Amour moderne, 1939.djvu | 1 | 0 | 0 | 137 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Filion - À deux, 1937.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 181 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - La fin d'un traître, 1930.djvu | 29 | 0 | 0 | 0 | 45 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Fiset - Adresse aux abonnées du Canadien, Le Canadien, 1860-01-04.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 11 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Fleuriot - Les ambitions de Faraude, Le monde illustré, 1884.djvu | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 87 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Fortier - Les mystères de Montréal, 1893.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 454 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Fournier - Mon encrier (recueil posthume d'études et d'articles choisis dont deux inédits), Tome I, 1922.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 214 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Fournier - Mon encrier (recueil posthume d'études et d'articles choisis dont deux inédits), Tome II, 1922.djvu | 0 | 0 | 0 | 189 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Fournier - Souvenirs de prison, 1910.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 66 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Franchère - Relation d'un voyage à la côte du nord-ouest de l'Amérique septentrionale, 1820.djvu | 3 | 2 | 0 | 70 | 0 | 210 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Froment - Notice historique sur L'Abord-à-Plouffe, c1920.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 69 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Frère Gilles - L'héritage maudit, 1919.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 64 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Frère Gilles - Les choses qui s'en vont, 1918.djvu | 26 | 0 | 0 | 0 | 169 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Frères des Écoles Chrétiennes - Histoire du Canada, cours moyen, 1916.djvu | 2 | 2 | 0 | 6 | 0 | 331 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Fréchette - L'Art d'être une bonne mère, 1923.djvu | 14 | 0 | 0 | 115 | 76 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Fréchette - La Voix d’un exilé - 1868.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Fréchette - Les hommes du jour Wilfrid Laurier, 1890.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Frémont - Les Français dans l'Ouest canadien, 1959.djvu | 6 | 0 | 0 | 157 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - Fierté de race, 1924.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 56 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - Jean de Brébeuf, 1928.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 70 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - L'aveugle de Saint-Eustache, 1924.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 78 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - L'espion des habits rouges, 1928.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 63 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - L'homme aux deux visages, 1930.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 55 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - L'échafaud sanglant, 1929.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 47 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - L'étrange musicien, 1930.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 52 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - La belle de Carillon, 1929.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 71 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - La besace d'amour, 1925.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 80 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - La besace de haine, 1927.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 102 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - La corvée, 1929.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 69 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - La femme d'or, 1925.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 37 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - La métisse, 1923.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 60 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - La revanche d'une race, paru dans L'Étoile du Nord, 1927-1928.djvu | 0 | 0 | 15 | 0 | 305 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - La secousse, comédie dramatique en trois actes, 1924.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - La taverne du diable, 1926.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 76 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - La vierge d'ivoire, c1930.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 44 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - Le Capitaine Aramèle, 1928.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 71 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - Le dernier geste, 1944.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 84 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - Le drapeau blanc, 1927.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 83 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - Le patriote, 1926.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 65 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - Le philtre bleu, publié dans l'Étoile du nord, du 12 août au 28 octobre 1926.pdf | 0 | 0 | 0 | 0 | 93 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - Le siège de Québec, 1927.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 88 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - Les cachots d'Haldimand, 1926.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 75 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - Les trois grenadiers (1759), 1927.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 76 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - Même sang, 1919.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 27 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gagnier - Les Agents physiques dans la médecine industrielle, 1930.djvu | 8 | 0 | 0 | 1 | 0 | 27 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gagnon - Chansons populaires du Canada, 1865.djvu | 4 | 17 | 0 | 23 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gagnon - Chansons populaires du Canada, 1880.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 363 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Garneau - Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu'à nos jours, tome I, 1845.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 554 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Garneau - Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu'à nos jours, tome II, 1846.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 574 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Garneau - Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu'à nos jours, tome III, 1848.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 566 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Garneau - Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu'à nos jours, tome IV, 1852.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 321 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Garneau - Voyages, Brousseau, 1878.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 164 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gaulan - Une fière peur, Album Universel, 1907-01-05.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gauthier - 40 chansons d'autrefois, 1932.djvu | 2 | 3 | 0 | 7 | 0 | 74 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gauvreau - Au bord du Saint-Laurent, 1923.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 85 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gauvreau - Captive et bourreau, paru dans La Gazette des Campagnes, 1883.pdf | 1 | 0 | 0 | 0 | 245 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gazette des Campagnes, 1861-09-21.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Genêt - Les Français libres à leurs frères les Canadiens, 1799.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Geoffrion - Amador de Latour, suivi de récits versifiés, 1900.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 148 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gingras - Les Guérêts en fleurs, poèmes du terroir, 1925.djvu | 42 | 0 | 0 | 0 | 149 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gingras - Manuel des expressions vicieuses les plus fréquentes, 1880.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 66 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Girard - Contes de chez nous, 1912.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 241 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Girard - Florence, 1900.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 137 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Girard - L'Algonquine, 1910.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 64 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Girard - Les ailes cassées, 1921.djvu | 3 | 3 | 0 | 2 | 0 | 18 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Girard - Marie Calumet, 1904.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 413 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Girard - Mosaïque, 1902.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 217 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Girard - Rédemption, 1906.djvu | 18 | 0 | 0 | 172 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gleason - Premier péché, 1902.djvu | 5 | 0 | 0 | 129 | 29 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gleason-Huguenin - Portraits de femmes, 1938.djvu | 7 | 2 | 0 | 6 | 1 | 265 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gonneville - Trois ans en Canada, 1887.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 46 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gouin - J'il de noir, 1971.djvu | 3 | 0 | 0 | 49 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gregory - En racontant, 1886.djvu | 15 | 0 | 0 | 162 | 79 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Groulx - Chez nos ancêtres, 1920.djvu | 23 | 0 | 0 | 73 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Groulx - Jeanne Mance, 1954.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 34 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Groulx - L'appel de la race, 1923.djvu | 19 | 0 | 0 | 0 | 272 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Groulx - Le drapeau canadien-français, 1944,.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Groulx - Les rapaillages, 1916.djvu | 20 | 0 | 0 | 121 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Groulx - Louis Riel et les événements de la Rivière-Rouge en 1869-1870, 1944.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 24 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Groulx - Mes mémoires tome I, 1970.djvu | 23 | 0 | 0 | 0 | 430 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Groulx - Mes mémoires tome II, 1971.djvu | 11 | 0 | 0 | 306 | 111 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Groulx - Mes mémoires tome III, 1972.djvu | 16 | 0 | 0 | 412 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Groulx - Mes mémoires tome IV, 1974.djvu | 19 | 0 | 0 | 381 | 85 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Groulx - Notre maître, le passé, 1924.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 256 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Groulx - Si Dollard revenait, 1919.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 25 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Grécourt - Les joyeux petits contes canadiens, 1906.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 0 | 83 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Guinard - Les noms indiens de mon pays, 1960.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 198 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Guindon - En Mocassins, 1920.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 250 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Guèvremont - En pleine terre - paysanneries - trois contes, 1942.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 153 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Guèvremont - Le survenant, 1945.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 260 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Guèvremont - Marie-Didace, 1947.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 273 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Guèvremont - Tu seras journaliste, feuilleton paru dans Paysana, 1939-1940.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 178 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gérin-Lajoie - Dix ans au Canada, de 1840 à 1850, 1888.djvu | 0 | 44 | 0 | 0 | 0 | 559 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gérin-Lajoie - Jean Rivard, le défricheur, 1874.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 211 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Gérin-Lajoie - Jean Rivard, économiste, 1876.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 227 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Hall - Les trois chercheurs de pistes, 1886.djvu | 29 | 0 | 0 | 0 | 64 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Hartex - Nora l'énigmatique, 1945.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 148 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Harvey - Les armes du mensonge, 1947.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 32 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Harvey - Les demi-civilisés, 1934.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 224 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Harvey - Marcel Faure, roman, 1922.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 217 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Harvey - Pourquoi je suis antiséparatiste, 1962.pdf | 1 | 1 | 0 | 7 | 0 | 115 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Houde - De cinq à sept, comédie en un acte, Revue Moderne déc 1924.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Houde - Le manoir mystérieux, 1913.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 246 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Howe - Examen du bassin du Trent.djvu | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 217 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Huard - Labrador et Anticosti, 1897.djvu | 18 | 0 | 0 | 0 | 509 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Hubert - Les Îles de la Madeleine et les Madelinots, 1926.djvu | 24 | 0 | 0 | 0 | 257 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Hugolin - Au fond du verre, histoires d'ivrognes, 1908.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 38 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Huguenin (Madeleine) - Anne Mérival, La Revue Moderne Oct-Nov-Déc 1927.djvu | 23 | 0 | 0 | 0 | 56 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Huguenin - Le long du chemin, 1912.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 257 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Huot - La ceinture fléchée, 1926.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Huot - Le bien paternel, 1912.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 30 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Huot - Le massacre de Lachine, 1923.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 47 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Huot - Le trésor de Bigot, 1926.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 55 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Hémon - L'enquête (nouvelle inédite), avant 1913.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Hémon - La rivière, Le Vélo, 1904-01-01.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Hémon - Maria Chapdelaine, 1914.djvu | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 20 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Hémon - Maria Chapdelaine, 1916.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 267 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Inconnu - Le chemin des larmes, 1896.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 483 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Inconnu - Les cerises du franciscain, suivi de Le roi n'en mange pas de pareil, circa 1900.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 23 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paul Kane - Les Indiens de la baie d'Hudson.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 280 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Institut-canadien - Annuaire de l'Institut-canadien pour 1868, 1868.pdf | 4 | 0 | 0 | 11 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Jacques (Huot) - La tête de mort, 1944.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Jehin - Les aventures extraordinaires de deux canayens, 1918.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 115 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Jetté - Vie de la vénérable mère d'Youville, 1900.djvu | 27 | 0 | 0 | 0 | 469 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Josette - Contes de Noël, 1889.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 147 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Montcalm - Journal du marquis de Montcalm durant ses campagnes en Canada de 1756 à 1759.djvu | 2 | 25 | 0 | 90 | 16 | 495 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Journal voyage Berczy 1802.djvu | 0 | 52 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Junka - Mademoiselle Nouveau Jeu, paru dans la Revue populaire, Montréal, janvier 1919.pdf | 0 | 0 | 0 | 0 | 115 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Kaondinoketc - Récit de François Kaondinoketc, chef des Nipissingues (tribu de race algonquine), 1848.djvu | 7 | 0 | 0 | 7 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Kirby - Le chien d'or, tome I, trad LeMay, 1884.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 494 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Kirby - Le chien d'or, tome II, trad LeMay, 1884.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 294 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:L'Écho des jeunes, Novembre 1891.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:L'Écuyer - Florida, publié dans Album des familles, janvier à mars 1882.djvu | 2 | 0 | 0 | 6 | 0 | 115 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:L'Écuyer - La fille du brigand, 1914.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 133 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bois - L'Île d'Orléans, 1895.djvu | 4 | 0 | 0 | 146 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:L'œil ouvert ! - Bourassa et l'Anti-Laurierisme, 1911.djvu | 2 | 0 | 0 | 22 | 40 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:La Bibliothèque Canadienne, Tome I, 1825.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 35 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:La cathédrale de Montréal, 1870.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:La Croix - Ayamiaywatik, (en français et en syllabaire canadien cri), Déc 1903.djvu | 0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 8 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:La Glèbe - Le diable est aux vaches.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 87 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:La Montagne Castel.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:La Nouvelle-France revue des intérêts religieux et nationaux du du Canada français, Tome 10, 1911.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 577 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:La Patrie - Le déplacement d'une importante industrie, 13 juillet 1907.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 19 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:La rebellion de 1837 à Saint-Eustache.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 388 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:La Revue moderne, An 01 No 01, 15 nov 1919.djvu | 8 | 5 | 0 | 6 | 2 | 45 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:La ruche littéraire et politique, 1853-02.djvu | 2 | 0 | 0 | 5 | 0 | 40 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Labarre - Le chant de la paix, 19xx.djvu | 0 | 0 | 1 | 99 | 11 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Labelle - Considérations générales sur l'agriculture, la colonisation, le rapatriement et l'immigration, 1888.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Labelle - Pamphlet sur la colonisation dans la vallée d'Ottawa et Règlements et avantages de la Société de colonisation du diocèse de Montréal, 1880.djvu | 4 | 0 | 0 | 6 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Labelle, Choquette - Rapport sur les stations agronomiques d'Ottawa et Guelph, Rapport sur diverses stations agronomiques des États-Unis, 1889.djvu | 3 | 0 | 0 | 20 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Laberge - Fin de roman, 1951.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 271 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Laberge - Hymnes à la terre, 1955.djvu | 23 | 0 | 0 | 0 | 77 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Laberge - Images de la vie, 1952.djvu | 4 | 0 | 0 | 113 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Laberge - La Scouine, 1918.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 141 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Laberge - Le destin des hommes, 1950.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 273 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Laberge - Peintres et écrivains d'hier et d'aujourd'hui, 1938.djvu | 17 | 21 | 0 | 65 | 0 | 265 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Laberge - Quand chantait la cigale, 1936.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 107 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Laberge - Visages de la vie et de la mort, 1936.djvu | 13 | 0 | 0 | 285 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lacasse - Trois contes sauvages, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 53 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lacasse - Une mine de souvenirs, 1920.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 178 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lacerte - A la poursuite d'un chapeau, 1932.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 80 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lacerte - Aux douze coups de minuit suivi d'autres contes, 1932.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 82 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lacerte - Bois-Sinistre, 1929.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 93 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lacerte - L'ange de la caverne, 1922.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 236 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lacerte - L'homme de la maison grise, 1933.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 191 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lacerte - L'ombre du beffroi, 1925.djvu | 7 | 0 | 0 | 91 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lacerte - La Gardienne du Phare, 1921.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 87 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lacerte - Le bracelet de fer, 1926.djvu | 12 | 0 | 0 | 120 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lacerte - Némoville, 1917.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 142 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lacerte - Roxanne, 1924.djvu | 19 | 0 | 0 | 0 | 78 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lachapelle - L'œuvre des gouttes de lait à Montréal, 1910.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lacombe - La terre paternelle, 1871.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 82 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lafollye - Un projet d'opéra Place de la Concorde - 1912.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lallier - Allie, 1936.djvu | 2 | 0 | 0 | 259 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lallier - Angéline Guillou, 1930.djvu | 3 | 0 | 0 | 165 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lallier - Le spectre menaçant, roman canadien, c1932.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 244 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lambel - Le Canada, 1884.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 240 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lambert - Contes de tante Rose, 1927.pdf | 1 | 0 | 0 | 0 | 70 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lambert - Journal d'un bibliophile, 1927.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 131 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lambert - Rencontres et entretiens, 1918.djvu | 32 | 0 | 0 | 0 | 139 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lambton - Rapport de Lord Durham.djvu | 3 | 0 | 0 | 196 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lamontage - Par nos champs et nos rives, 1917.djvu | 16 | 0 | 0 | 154 | 30 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lamontagne - Les trois lyres, 1923.djvu | 26 | 0 | 0 | 0 | 114 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lamontagne - Ma Gaspésie, 1928.djvu | 26 | 0 | 0 | 0 | 140 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lamontagne-Beauregard - Au fond des bois, 1931.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 156 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu | 31 | 0 | 0 | 0 | 166 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lamontagne-Beauregard - Légendes gaspésiennes, 1927.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 110 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lamontagne-Beauregard - Récits et légendes, 1922.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 125 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu | 13 | 0 | 0 | 176 | 10 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lamontagne-Beauregard - Visions gaspésiennes, 1913.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 81 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lamy, Féron - Dans la terre promise, paru dans Le Soleil, Québec, du 21 nov au 17 déc 1929.pdf | 1 | 0 | 0 | 0 | 184 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Landry - Traité populaire d'agriculture théorique et pratique, 1886.djvu | 4 | 0 | 0 | 434 | 11 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Langelier - Lettres sur les affaires municipales de la Cité de Québec, 1868.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 37 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Langelier - Souvenirs politiques, vol 1, 1909.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 352 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Langelier - Souvenirs politiques, vol 2, 1912.djvu | 0 | 2 | 0 | 13 | 0 | 250 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Languet - Catéchisme du diocèse de Sens, 1765.djvu | 1 | 0 | 0 | 137 | 42 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lareau - Histoire de la littérature canadienne, 1874.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 504 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Larivière - L'associée silencieuse, 1925.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 72 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Larivière - L'iris bleu, 1923.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 67 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Larivière - La Villa des ancolies, 1923.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 100 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Larrieu - Au pays des érables, 1921.djvu | 0 | 6 | 0 | 1 | 4 | 10 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Larrieu - Une poignée de vérités, 1920.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 120 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Laverdière & Casgrain - Découverte du tombeau de Champlain, 1866.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lavoie - Le grand sépulcre blanc, 1925.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 74 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Le Franc - L'âme maternelle - nouvelle canadienne inédite, Album universel, 8 décembre 1906.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Le Franc - La Rivière solitaire, 1957.djvu | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 201 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Le Franc - Le destin - nouvelle canadienne inédite, Album universel, 25 août 1906.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 19 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Le Franc - Le wattman - nouvelle canadienne inédite, Album universel, 29 septembre 1906.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Le Franc - Visages de Montréal, 1934.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 237 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Le Journal de Françoise, Vo 1 No 4 (1902-05-10).djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Le Journal de Françoise, Vo 1 No 8 (1902-07-12).djvu | 3 | 2 | 0 | 0 | 0 | 11 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Le massacre au Fort George - La mémoire de Montcalm vengée - 1864.djvu | 3 | 0 | 0 | 87 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Le Normand - Enthousiasme, 1947.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 221 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Le Normand - La Maison aux phlox, 1941.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 205 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Le parfait bouvier, trésor du laboureur, 18xx.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 110 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Leavitt - Protection des forêts au Canada, 1912.djvu | 30 | 0 | 0 | 121 | 96 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lebel - Bœufs roux, 1929.djvu | 11 | 0 | 0 | 24 | 49 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lebel - La petite canadienne, 1931.djvu | 23 | 0 | 0 | 0 | 57 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lebel - La valise mystérieuse, 1930.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 53 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lebel - Le mendiant noir, 1928.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 73 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lebel - Les amours de W Benjamin, 1931.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 53 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Leblanc - L’Agence Barnett et Cie, 1933.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 193 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lecompte - Catherine Tekakwitha, le lis des bords de la Mohawk et du St-Laurent, 1927.djvu | 24 | 0 | 0 | 0 | 281 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lecompte - Monseigneur François de Laval, 1923.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lefebvre - Jean Rhobin, 1946.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 133 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Legendre - Albani (Emma Lajeunesse), 1874.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 75 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Legendre - Les hommes du jour Honoré Mercier, 1892.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Legendre - Sabre et scalpel, 1872.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 83 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Contes vrais, 1907.djvu | 38 | 0 | 0 | 0 | 562 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Deux poëmes couronnés par l'Université Laval, 1870.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 239 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Essais poétiques, 1865.djvu | 14 | 4 | 0 | 52 | 47 | 223 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Fables canadiennes, 1882.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 349 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Fêtes et corvées, 1898.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 80 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - L'affaire Sougraine, 1884.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 457 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - La Chaine d'or, 1879.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 23 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Le pèlerin de Sainte-Anne, 1877.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 309 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Le pèlerin de Sainte-Anne, Tome II, 1877.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 326 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Les épis (poésie fugitives et petits poèmes), 1914.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 254 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Les gouttelettes, sonnets, 1904.djvu | 33 | 0 | 0 | 197 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Les Vengeances (drame en six actes), 1876.djvu | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 43 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Les Vengeances (poème canadien), 1875.djvu | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 321 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Petits poèmes, 1883.djvu | 0 | 2 | 0 | 14 | 1 | 234 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Picounoc le maudit (2 tomes en 1 volume), 1878.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 377 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Picounoc le maudit, Tome II, 1878.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 287 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Reflets d'antan, 1916.djvu | 2 | 173 | 0 | 30 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Rouge et bleu (comédies), 1891.djvu | 0 | 0 | 0 | 14 | 0 | 271 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Tonkourou (nouvelle édition de Les Vengeances), 1888.djvu | 37 | 0 | 0 | 0 | 258 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMay - Une gerbe, 1879.djvu | 0 | 6 | 0 | 9 | 0 | 215 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMoine - Chasse et pêche au Canada, 1887.djvu | 16 | 0 | 0 | 302 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMoine - Histoire des fortifications et des rues de Québec, 1875.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 54 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeMoine - Ornithologie du Canada, 1ère partie, 1861.djvu | 5 | 0 | 0 | 384 | 24 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lenoir-Rolland - Poèmes épars, 1916.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 71 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeNormand - Autour de la maison, 1916.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 154 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeNormand - Couleur du temps, 1919.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 140 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeNormand - La plus belle chose du monde, 1937.djvu | 13 | 0 | 0 | 186 | 57 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Leprohon - Antoinette de Mirecourt ou Mariage secret et chagrins cachés, 1881.djvu | 2 | 0 | 0 | 342 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Leprohon - Armand Durand ou la promesse accomplie, trad Genand, 1869.djvu | 1 | 0 | 0 | 116 | 200 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Leprohon - Le manoir de Villerai, 1925.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 194 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Les Veillées du Père Bonsens - Premier entretien (vol 1 et 2), 1865.pdf | 1 | 0 | 0 | 0 | 48 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lesage - Théorie du « merveilleux » dans la littérature française et canadienne.pdf | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 36 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lescarbot - Histoire de la Nouvelle-France, Vol. 3, 1866.djvu | 6 | 0 | 0 | 93 | 0 | 301 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lespérance - Les Bastonnais, 1896.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 271 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Abbé F. Barnabé 1874-06-30.djvu | 0 | 1 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Abbé Joseph U. Leclerc 1874-11-16.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Alphonse Desjardins 1874-02-13.djvu | 0 | 3 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Antoine-Aimé Dorion 1874-02-11.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre d'Hector Langevin1885-09-07.djvu | 0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre de E.R. Dufresne 1885-10-01.djvu | 0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre de Hugh McMillan 1885-11-18.djvu | 0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre de Louis Riel au Juge Coursol, 1874-06-24.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre de R. Fiset 1885-11-21.djvu | 0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre George Powell 1885-08-27.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Guillaume Amyot 1885-11-17.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Joseph Beaudin 1874-12-20.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Joseph Dubuc 1874-07-14.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Joseph Dubuc 1874-09-18.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Joseph Royal 1874-06-20.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Joseph Royal 1874-08-03.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Joseph Royal 1874-08-08.djvu | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Joseph Royal 1874-11-10.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Louis Fréchette 1874-07-17.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Louis Riel 1874-06-24.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Louis Riel 1875-06-13.djvu | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 3 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Louis-Rodrigue Masson 1874-08-11.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Louis-Rodrigue Masson 1874-09-01.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Louis-Rodrigue Masson 1874-09-14.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Louis-Rodrigue Masson 1874-09-16.djvu | 0 | 2 | 0 | 0 | 0 | 1 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Louis-Rodrigue Masson 1874-11-20.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lettre Siméon Pagnuelo 1874-07-10.pdf | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Leury - Histoire de Rouyn-Noranda.djvu | 0 | 3 | 0 | 1 | 0 | 92 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Leury - Histoire de Rouyn.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 143 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:LeVasseur - Têtes et figures, 1920.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 285 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lisbois - Autour d'une auberge, 1909.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 185 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Longfellow - Évangéline (traduction Léon Pamphile LeMay), 1870.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 186 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Loranger - Le village, 1925.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 42 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Loranger - Les atmosphères.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 52 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lorrain - Les fleurs poétiques, simples bluettes, 1890.djvu | 26 | 0 | 0 | 158 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lozeau - L'Âme solitaire, 1908.djvu | 10 | 3 | 0 | 12 | 1 | 212 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Ludwig - Mackenzie King, esquisse d'un portrait, 1944.djvu | 8 | 0 | 0 | 2 | 5 | 97 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Luigi - Le Don Quichotte montréalais sur sa rossinante, 1873.djvu | 0 | 0 | 0 | 101 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Macaulay - Passé, présent et avenir du Canada, 1859.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 30 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Magnan - Le Docteur Joseph Painchaud, 1919.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Mance - Testament olographe de Damoiselle Jeanne, 1672.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Manifeste adressé au peuple du Canada par le Comité constitutionnel de la réforme et du progrès, 1847.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Manifeste du Club national démocratique, 1849.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 35 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Marchand - Nos travers, 1901.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 227 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Marcil - L'héritière d'un millionnaire, 1867.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 94 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Marie-Victorin - Croquis laurentiens, 1920.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 300 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Marie-Victorin - Récits laurentiens, 1919.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 193 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Marmette - Charles et Éva, 1945.djvu | 30 | 0 | 0 | 0 | 170 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Marmette - François de Bienville, scènes de la vie canadienne au 17è siècle, 1870.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 296 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Marmette - Heroisme et Trahison - 1880.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 202 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Marmette - L'intendant Bigot, 1872.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 94 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Marmette - Le chevalier de Mornac, 1873.djvu | 7 | 0 | 0 | 99 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Marmette - Le tomahahk et l'épée, 1877.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 206 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Marmette - Les Machabées de la Nouvelle-France, 1878.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 178 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Marsile - Liola ou Légende Indienne, 1893.djvu | 0 | 0 | 0 | 70 | 27 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Massicotte - Conteurs canadiens-français du XIXe siècle avec préface, notices et vocabulaire, 1902.djvu | 0 | 9 | 0 | 44 | 1 | 272 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Massicotte - Dollard des Ormeaux et ses compagnons, 1920.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 91 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Massicotte - Faits curieux de l'histoire de Montréal, 1922.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 221 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Massé - Massé… doine, 1930.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 120 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Massé - Mena’sen, 1922.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 120 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Massé - À vau-le-nordet, 1935.djvu | 20 | 0 | 0 | 0 | 183 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Mathé - Ma cousine Mandine, 1923.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 45 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Maurault - Histoire des Abénakis depuis 1605 jusqu'à nos jours, 1866.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 655 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Maxine - Fées de la terre canadienne, 1932.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 193 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Maxine - L'Aiglon Blanc des Illinois, 1938.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 114 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Maxine - La blessure, 1932.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 158 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Maxine - La cache aux canots, 1939.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 127 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Maxine - La huronne, 1943.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 134 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Maxine - Le tambour du régiment, 1935.djvu | 18 | 0 | 0 | 0 | 130 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Maxine - Le vendeur de paniers, 1936.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 106 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Maxine - Moment de vertige, 1931.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 289 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Mayrand - Souvenirs d'outre-mer, 1912.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 88 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:McCarthy - Dictionnaire de l'ancien droit du Canada, 1809.pdf | 2 | 0 | 0 | 74 | 0 | 177 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Meilleur - Mémorial de l'éducation du Bas-Canada, 1860.djvu | 0 | 1 | 0 | 3 | 0 | 399 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Melanson - Pour la terre, 1918.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 97 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Michelet - Comme jadis, 1925.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 267 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Ministère de la santé et du bien-être social (Québec) - Aux enfants de la province de Québec, 1923.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Miral - L'art de recevoir, 1934.djvu | 4 | 0 | 0 | 31 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Lozeau - Le Miroir des jours.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 257 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Molinari - Lettres sur les États-Unis et le Canada, 1876.djvu | 13 | 1 | 0 | 160 | 0 | 208 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Mondou - Les cimetières catholiques de Montréal depuis la fondation de la colonie, 1911.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 126 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Mondou - Les premiers cimetières catholiques de Montréal et l'indicateur du cimetière actuel, 1887.djvu | 36 | 0 | 0 | 46 | 3 | 149 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Montgomery - Anne of Green Gables, 1908.djvu | 6 | 6 | 0 | 3 | 4 | 425 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Montpetit - Au Service de la Tradition française, 1920.djvu | 2 | 0 | 0 | 201 | 30 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Montpetit - Poissons d'eau douce du Canada, 1897.pdf | 23 | 0 | 0 | 473 | 91 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Montpetit - Souvenirs tome I, 1944.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 207 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Montpetit - Souvenirs tome II, 1949.djvu | 5 | 0 | 0 | 209 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Montpetit - Souvenirs tome III, 1955.djvu | 4 | 0 | 0 | 185 | 49 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Montpetit -Le Front contre la vitre, 1936.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 266 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Montreuil - Cœur de Rose et Fleur de Sang, 1926.pdf | 3 | 0 | 0 | 0 | 115 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Montreuil - La légende du Lac au fantôme, conte canadien, paru dans Mon Magazine, janvier 1926.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 14 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Montreuil - La vengeance d’une morte.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 97 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Montreuil - Le secret de Zilda, conte canadien, paru dans Mon Magazine, février 1926.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Montreuil - Minette et Minou, paru dans Mon Magazine, juillet 1926.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Moreau - Histoire de L'Acadie, province de Québec, 1908.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 196 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Morelles - Les diamants de Kruger, 1906.djvu | 3 | 0 | 0 | 213 | 90 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Morice - Aux sources de l'histoire manitobaine, 1907.pdf | 0 | 0 | 0 | 111 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Morin - Héroïsmes d'antan, victoires d'aujourd'hui, 1923.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 38 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Morin - Le paon d'émail, 1911.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 0 | 168 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Morin - Poèmes de cendre et d'or, 1922.djvu | 9 | 1 | 0 | 0 | 0 | 276 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Morissette - Au coin du feu - Nouvelles, récits et légendes, 1883.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 110 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Morissette - Le fratricide, 1884.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 183 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Mousseau - L'envers du journalisme, 1912.djvu | 2 | 0 | 0 | 125 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Mousseau - Les Vermoulures.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 96 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Mousseau - Mirage, 1913.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 86 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Muse Canadienne - Élégie sur les ravages du choléra à Montréal en juin 1832, L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1832-07-25.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Myrand - Frontenac et ses amis, 1902.djvu | 5 | 0 | 0 | 195 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Myrand - Noëls anciens de la Nouvelle-France, 1899.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 198 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Nantel - À la hache, 1932.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 231 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Narrache - Jean Narrache chez le diable.djvu | 25 | 0 | 0 | 0 | 105 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Nel - L'empoisonneur, 1928.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 70 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Nel - La flamme qui vacille, 1930.djvu | 18 | 0 | 0 | 0 | 34 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Nel - Le crime d'un père, 1930.djvu | 20 | 0 | 0 | 27 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Nel - Le vieux mendiant, pièce en un acte en vers, 1930.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Nelson - Déclaration et proclamation, paru dans l'Ami du peuple, de l'ordre et des lois, 20 février 1839.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:A - Noms des personnes arrêtées lors de l'émeute BAnQ Québec E17S10D1661-918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Nouvelle cuisinière canadienne, 1865.djvu | 0 | 36 | 0 | 179 | 40 | 1 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Nouvelles soirées canadiennes, juil & août 1883.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 100 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:L'École sociale populaire No 001 - Archambault - L'organisation ouvrière catholique en Hollande, 1911.djvu | 1 | 0 | 0 | 2 | 0 | 26 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:L'École sociale populaire No 002 - Saint-Pierre - L'organisation ouvrière dans la province de Québec, 2e éd 1913.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 40 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:O'Leary - Le roman canadien-français, 1954.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 184 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Ogilvy - Les hommes du jour Sir Donald A. Smith, 1891.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 14 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Oligny - Le Talisman du pharaon, 1929.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 162 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Order of the governor in chief in council, of the 4th June, 1818, for the regulation of commerce, between this province and the United States of America, Bilingual EN-FR, 1818.djvu | 2 | 0 | 0 | 4 | 3 | 18 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Orsonnens - Une apparition, épisode de l'émigration irlandaise au Canada, 1860.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 178 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Panet - Journal du siège de Québec en 1759, E. Sénécal Imprimeur-Éditeur, 1866.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 23 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Bibaud - Le Panthéon canadien, 1891.djvu | 12 | 0 | 0 | 78 | 7 | 241 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Papineau - Adresse aux électeurs des comtés de Huntington et de St. Maurice, paru dans la Minerve, 20 déc 1847.pdf | 0 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Papineau - Aux honorables chevaliers, citoyens et bourgeois, les Communes du Royaume-Uni de la Grande Bretagne et d'Irlande, assemblées en Parlement, 1834.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 14 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Papineau - Aux électeurs du comté et de la ville de Montréal, 1827.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Papineau - Discours devant l'Institut canadien à l'occasion du 23e anniversaire de fondation de cette société, 1867.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Papineau - Discours à l'assemblée du marché Bonsecours, paru dans Le Canadien, du 21 avril au 8 mai 1848.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 58 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Papineau - Histoire de l'insurrection du Canada, L. Duvernay, 1839.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Papineau - Histoire de la résistance du Canada au gouvernement anglais, paru dans Le Temps, 20 mai 1839.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquet - Monuments du Mont-Royal, cimetière Notre-Dame-des-Neiges, 1901.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 69 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin - Aventures fantastiques d'un canadien en voyage, 1903.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 143 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin - Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache, 1838.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 98 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin - Jules Faubert, le roi du papier, 1923.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 173 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin - La cité dans les fers, 1926.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 63 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin - La colonie Canadienne-Française de Chicago, 1893.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 90 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin - La mystérieuse inconnue, 1929.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 45 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin - La tragique idylle, paru dans Mon Magazine, jan-fev 1927.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin - Le lutteur, 1927.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 60 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin - Le massacre dans le temple, 1928.djvu | 19 | 0 | 0 | 36 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin - Le mirage, 1930.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 39 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin - Le mort qu'on venge, 1926.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 57 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin - Le nationalisme intellectuel, 1930.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 22 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin - Le paria, 1933.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 196 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin - Les caprices du coeur, 1927.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 47 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin - Œil pour œil, 1931.djvu | 5 | 0 | 0 | 45 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paquin, Huot, Féron, Larivière - La digue dorée, 1927.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 73 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paradis - Le Temiscamingue a la Baie-d'Hudson BAnQ P134S1D1, 1884.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 70 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Paré - Lettres et opuscules, 1899.djvu | 25 | 0 | 0 | 0 | 239 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Pays - Lettre à un ami, Le monde illustré, 1884-08-30.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Pelland - Biographie, discours, conferences, etc. de l'Hon. Honoré Mercier, 1890.djvu | 15 | 77 | 0 | 85 | 4 | 647 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Perrault - Contes des fées, 1886.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 101 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Perreault - Maria Chapdelaine L'épouse et la mère, 1927 01.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 25 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Phelan - Les deux anneaux (légende de la Nouvelle-France), 1853.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 40 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Picard - La case de la prière, légende acadienne pour Noël, 22 déc 1900.pdf | 2 | 0 | 0 | 5 | 0 | 10 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Poirier - Les arpents de neige, 1909.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 380 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Poisson - Heures perdues, 1895.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 250 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Poitras - Refrains de jeunesse, 1894.djvu | 0 | 0 | 0 | 185 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Potvin - L'appel de la terre, 1919.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 181 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Potvin - La Baie, récit d'un vieux colon canadien-français, 1925.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 91 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Potvin - La Rivière-à-Mars, 1934.djvu | 16 | 0 | 0 | 0 | 222 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Potvin - Le membre, 1916.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 147 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Potvin - Le tour du Saguenay, historique, légendaire et descriptif, 1920.djvu | 39 | 0 | 0 | 0 | 183 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Potvin - Peter McLeod, 1937.djvu | 8 | 0 | 0 | 152 | 50 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Potvin - Puyjalon, le solitaire de l'Île-à-la-Chasse, 1938.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 158 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Potvin - Restons chez nous!, 1908.djvu | 28 | 0 | 0 | 0 | 223 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Potvin - Sous le signe du quartz, 1940.djvu | 20 | 0 | 0 | 0 | 253 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Potvin - Un héros de l'air, l'heureuse aventure de Roméo Vachon, 1955.djvu | 14 | 0 | 0 | 0 | 67 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Prieur - Notes d'un condamné politique de 1838, 1884.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 235 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Féron - La prise de Montréal, 1928.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 68 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Procès contre Marie-Josèphe-Angélique, Montréal 1734.djvu | 3 | 146 | 0 | 17 | 3 | 94 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Prud'homme - Notes Historiques sur la vie de P E de Radisson, 1892.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 61 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Préfontaine - Discours d'inauguration, Maire de Montréal, 1900.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Prévost - Agence matrimoniale, 1907.djvu | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 | 12 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Puybusque - L'Arme du fou, paru dans La Revue Populaire, Montréal, Sept 1918.pdf | 0 | 0 | 0 | 0 | 78 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Puyjalon - Les hommes du jour Joseph Marmette, 1893.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Puyjalon - Récits du Labrador, 1894.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 135 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Pêcheurs de Terre-Neuve, récit d'un ancien pêcheur, 1896.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 87 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Chapman - Les Québecquoises, 1876.djvu | 2 | 0 | 0 | 31 | 0 | 191 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Quesnel - L'avocat exclu des enfers, Courrier de Québec, 1807-05-09.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rameau - Notes historiques sur la colonie canadienne de Detroit, 1861.djvu | 3 | 0 | 0 | 63 | 6 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rameau de Saint-Père - La France aux colonies, 1859.djvu | 15 | 3 | 0 | 553 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rameau de Saint-Père - Une colonie féodale en Amérique L'Acadie, tome 1, 1889.djvu | 1 | 1 | 0 | 1 | 0 | 393 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Raîche - Au creux des sillons, 1926.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 59 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Raîche - Les dépaysés, c1929.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 96 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Recueil de recettes et le médecin à la maison, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 83 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Angers - Les révélations du crime ou Cambray et ses complices, 1837.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 77 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Revue de Montréal, Tome I, 1877.djvu | 2 | 3 | 0 | 8 | 8 | 735 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Richard - Acadie, reconstitution d'un chapitre perdu de l'histoire d'Amérique, Tome 2, 1916.djvu | 38 | 0 | 0 | 354 | 152 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Richard - Acadie, reconstitution d'un chapitre perdu de l'histoire d'Amérique, Tome 3, 1916.djvu | 20 | 0 | 0 | 393 | 153 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Richard - Acadie, reconstitution d'un chapitre perdu de l'histoire d'Amérique, Tome I, 1916.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 446 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Riel - L'Amnistie Mémoire sur les causes des troubles du Nord-Ouest, 1874.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 22 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Riel - Lettre à Eustache Prudhomme, 1869.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Riel - Lettre à Marguerite et ses enfants, 1885.jpg | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Ringuet - Le Poids du jour, 1949.djvu | 11 | 0 | 0 | 329 | 80 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rivard - Chez nos gens, 1918.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 116 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rivard - Chez nous, 1914.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 124 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rivard - Chez nous, 1919.djvu | 35 | 0 | 0 | 0 | 221 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rivard - Legendre, 1910.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rivard - Manuel de la parole, traité de prononciation, 1901.djvu | 3 | 53 | 0 | 104 | 115 | 38 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rivard - Monseigneur de Laval, 1891.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rivard, Geddes - Bibliographie du parler français au Canada, 1906.djvu | 4 | 1 | 0 | 0 | 0 | 95 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rivard, Lortie - L'origine et le parler des canadiens-français, 1903.djvu | 3 | 3 | 0 | 0 | 0 | 28 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rochefort - Les fantômes blancs, 1923.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 97 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Musset - Les Rochelais à Terre-Neuve, 1899.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 136 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rouleau - Légendes canadiennes tome I, 1930.djvu | 35 | 0 | 0 | 0 | 105 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rouleau - Légendes canadiennes tome II, 1930.djvu | 36 | 0 | 0 | 0 | 104 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Roullaud - Crime d'enfants, Album Universel, 1907-01-05.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 5 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Roullaud - Le Chien et le Mendiant, Album Universel, 1906-11-07.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 10 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rousseau - Deux récits - À Carillon - Dans un yacht, 1903.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 188 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rousseau - La Monongahéla, 1890.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 236 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rousseau - Le château de Beaumanoir, 1886.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 282 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rousseau - Les exploits d'Iberville, 1888.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 253 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - Causeries du dimanche, 1871.djvu | 0 | 1 | 0 | 4 | 0 | 299 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - Conférence sur Sir Georges-É. Cartier, 1912.djvu | 1 | 0 | 0 | 13 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - Conférences et discours, 1889.djvu | 0 | 3 | 0 | 0 | 0 | 416 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - Conférences et discours, deuxième série, 1904.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 403 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - Contestation de l'élection de l'Hon Hector Langevin (jugement), 1876.djvu | 1 | 1 | 0 | 17 | 0 | 18 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - De l'homme à Dieu, 1913.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 291 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - De Québec à Victoria, 1893.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 375 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - En canot, petit voyage au lac St-Jean, 1881.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 193 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - Festival des fêtes cardinalices, 1886.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - L'eucharistie, Aliment de la Vie Surnaturelle, 1911.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - La bourse ou la vie (sous le pseudonyme François Bonami), 1873.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 27 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - La Reine Victoria et son jubilé, 1898.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 226 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - La tempérance et les destinées du Canada, 1911.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - Les hommes du jour, le cardinal Taschereau, 1891.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - Le Centurion, roman des temps messianiques, 1909.djvu | 1 | 0 | 0 | 251 | 210 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - Les grands drames, 1889.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 444 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - Les échos, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 253 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - Montcalm et Lévis - drame historique en cinq actes, avec prologue et six tableaux, 1918.djvu | 5 | 0 | 0 | 143 | 34 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - Nouveau Chemin de la croix, 1891.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 65 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - Paulina, 1918.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 400 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - Portraits et Pastels Littéraires (sous le pseudonyme Jean Piquefort), 1873.djvu | 2 | 50 | 0 | 3 | 0 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - Québec et Lévis à l'aurore du XXe siècle, 1900.djvu | 0 | 5 | 0 | 3 | 0 | 320 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - À travers l'Espagne, lettres de voyage, 1889.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 403 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - À travers l'Europe, impressions et paysages, Vol 1, 1881.djvu | 0 | 0 | 0 | 262 | 118 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Routhier - À travers l'Europe, impressions et paysages, Vol 2, 1883.djvu | 0 | 6 | 0 | 0 | 0 | 374 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Rouxel - Les premiers colons de Montréal, 1857.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Roy - Bigot et sa bande et l'affaire du Canada, 1950.djvu | 1 | 0 | 0 | 286 | 84 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Roy - Guillaume Couture, premier colon de la Pointe-Lévy, 1884.djvu | 20 | 0 | 0 | 168 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Roy - Joyeux propos de Gros-Jean, 1928.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 75 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Roy - L'auberge du numéro trois, farce en un acte, 1899.djvu | 0 | 1 | 0 | 6 | 0 | 32 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Roy - L'épluchette, contes joyeux des champs, 1916.djvu | 9 | 0 | 0 | 0 | 135 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Roy - La cause de Baptiste, comédie en un acte, 1906.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 12 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Roy - La main de fer, 1931.djvu | 18 | 0 | 0 | 0 | 55 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Roy - La tête de Martin, comédie en un acte, 1900.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 45 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Roy - Le cadet de la Vérendrye, 1897.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 77 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Roy - Le secret de l'amulette, 1926.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 49 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Roy - On demande un acteur, farce en un acte, c1896.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 37 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Roy - Romanciers de chez nous, 1935.djvu | 0 | 0 | 0 | 179 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Roy - Vieux manoirs, vieilles maisons, 1927.djvu | 41 | 0 | 0 | 0 | 387 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Ryan - Les hommes du jour William Cornelius Van Horne, 1892.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 18 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Règlement du cimetière Notre-Dame-des-Neiges, 1894.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 26 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Règles et règlements du cimetière de Notre-Dame de Belmont, 1859.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 13 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Répertoire national ou Recueil de littérature canadienne, compilé par J Huston, vol 1, 1848.djvu | 1 | 0 | 0 | 311 | 72 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Répertoire national ou Recueil de littérature canadienne, compilé par J Huston, vol 2, 1848.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 382 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Répertoire national ou Recueil de littérature canadienne, compilé par J Huston, vol 4, 1850.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 0 | 409 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Réveillaud - Histoire du Canada et des canadiens français, de la découverte jusqu'à nos jours, 1884.djvu | 8 | 0 | 0 | 534 | 15 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Révoil - Pêches dans l'Amérique du nord, 1870.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 0 | 372 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Sagard - Le Grand voyage du pays des Hurons (Avec un dictionnaire de la langue huronne), Librairie Tross, 1865.djvu | 19 | 0 | 0 | 212 | 241 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Saint-Jean - Récitations enfantines, 1917.djvu | 11 | 7 | 0 | 24 | 0 | 77 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dugas - Salve alma parens, 1941.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 27 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Santerre - De la culture des arbres et des arbustes fruitiers, 1903.djvu | 9 | 73 | 0 | 127 | 0 | 3 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Senécal - Le Notaire Jofriau, 1935.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 140 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Simon - Gaston Chambrun, 1923.djvu | 11 | 0 | 0 | 0 | 57 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Simon - L'écrin disparu, 1927.djvu | 1 | 0 | 0 | 128 | 41 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Société historique de Montréal - Les origines de Montréal, 1917.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 392 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Société Saint-Jean-Baptiste - Au pays de l'érable (quatrième concours littéraire), 1919.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 219 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Société Saint-Jean-Baptiste - Fleur de lys (troisième concours littéraire), 1918.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 169 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Société Saint-Jean-Baptiste - La corvée (deuxième concours littéraire), 1917.djvu | 17 | 0 | 0 | 152 | 82 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Société Saint-Jean-Baptiste - La croix du chemin (premier concours littéraire), 1916.djvu | 5 | 4 | 0 | 6 | 5 | 164 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Stevens - Contes populaires, 1867.djvu | 31 | 0 | 0 | 0 | 239 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Stevens - Fables, 1857.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 118 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Sulte - Au coin du feu, histoire et fantaisie, 1881.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 207 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome I, 1882.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 175 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome II, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 175 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome III, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 178 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome IV, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 173 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome V, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 176 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome VI, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 175 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome VII, 1882.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 176 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome VIII, 1884.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 173 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Sulte - Historiettes et fantaisies, 1910.djvu | 0 | 0 | 0 | 77 | 20 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Sulte - Mélanges historiques vol. 06, 1918.djvu | 13 | 0 | 0 | 0 | 219 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Sulte - Mélanges historiques vol. 13, 1925.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 96 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Sylvain - En flânant dans les portages, 1922.djvu | 23 | 0 | 0 | 0 | 77 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Taché - Les asiles d'aliénés de la province de Québec et leurs détracteurs, 1885.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 51 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Taché - Les histoires de M. Sulte, 1883.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 32 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tardivel - L'anglicisme voilà l'ennemi - causerie faite au Cercle catholique de Québec, le 17 décembre 1879, 1880.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 28 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tardivel - La Langue française au Canada, 1901.djvu | 15 | 0 | 0 | 0 | 97 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tardivel - La situation religieuse aux États-Unis, 1900.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 305 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tardivel - Mélanges, Tome I, 1887.djvu | 0 | 0 | 0 | 358 | 31 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tardivel - Mélanges, Tome II, 1901.djvu | 0 | 4 | 0 | 0 | 0 | 392 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tardivel - Mélanges, Tome III, 1903.djvu | 0 | 3 | 0 | 0 | 0 | 407 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tardivel - Notes de voyage en France, Italie, Espagne, Irlande, Angleterre, Belgique et Hollande, 1890.djvu | 0 | 0 | 0 | 17 | 2 | 463 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tardivel - Pour la patrie, 1895.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 452 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tardivel - Vie du pape Pie-IX - ses œuvres et ses douleurs, 1878.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 121 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tardivel et Magnan - Polémique à propos d’enseignement entre M. J.-P. Tardivel et M. C.-J. Magnan, 1894.djvu | 0 | 0 | 0 | 68 | 38 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tassé - Le chemin de fer canadien du Pacifique, 1872.djvu | 5 | 0 | 0 | 0 | 63 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tassé - Le Nord-Ouest, 1880.djvu | 4 | 0 | 0 | 34 | 19 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tellier - À bout portant, 1912.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 106 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:The life and work of Sir William Van Horne (IA lifeworkofsirwil00vaugrich).pdf | 5 | 4 | 0 | 73 | 0 | 350 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Thiboutot - André Castagne ou Histoire d'un vieux marin, 1882.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 34 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Thomas - Albert ou L'orphelin catholique, 1885.djvu | 4 | 2 | 0 | 0 | 4 | 397 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Thomas - Gustave ou Un héros Canadien, 1901.djvu | 2 | 0 | 0 | 356 | 19 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Théry - Autour d'un nom, 1926.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 114 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Dumais - Ti Phrem Malenfant, 1917.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 3 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Petitot - Traditions indiennes du Canada Nord-Ouest, 1886.djvu | 23 | 0 | 0 | 0 | 539 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tremblay - Arômes du terroir, 1918.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 63 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tremblay - Courbes circulaires et spirales sur le tracé des routes et des chemins de fer, c1945.djvu | 3 | 0 | 0 | 1 | 0 | 48 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tremblay - Des mots, des vers, 1911.djvu | 2 | 1 | 0 | 1 | 0 | 223 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tremblay - Du crépuscule aux aubes, 1917.djvu | 17 | 0 | 0 | 0 | 43 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tremblay - L'hôpital public d'Ottawa, 1921.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 23 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tremblay - La sépulture d'Étienne Brulé, 1915.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 21 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tremblay - La vente de la poule noire, anecdote canadienne, 1920.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 9 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tremblay - Le français en Ontario, 1913.djvu | 6 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tremblay - Les ailes qui montent, hommage au nouvel an 1919, 1918.djvu | 8 | 0 | 0 | 0 | 26 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tremblay - Les ferments, 1917.djvu | 21 | 0 | 0 | 0 | 61 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tremblay - Nos lettres, 1921.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 22 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tremblay - Pierre qui roule, 1923.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 235 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Tremblay - Trouées dans les novales, scènes canadiennes, 1921.djvu | 11 | 0 | 0 | 239 | 11 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Trobriand - Le rebelle, 1842.djvu | 2 | 0 | 0 | 38 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Trudelle - Paroisse de Charlesbourg, 1887.djvu | 0 | 0 | 0 | 334 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Truteau - Noces d'or de Monseigneur de Montréal, 1872.djvu | 4 | 0 | 0 | 0 | 8 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Une institutrice de chez nous - Politesse canadienne, c1910.djvu | 2 | 0 | 0 | 0 | 182 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Verchères - Aventures de cow-boys No 1 - L'or maudit, 1948.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Verchères - Aventures de cow-boys No 2 - Le cow-boy amoureux, 1948.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Verchères - Aventures de cow-boys No 3 - Les chevaliers de la nuit, 1948.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Verchères - Aventures de cow-boys No 4 - La vallée de la mort, 1948.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Verchères - Aventures de cow-boys No 5 - Le cow-boy renégat, 1948.djvu | 3 | 0 | 0 | 0 | 33 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Verchères - Aventures de cow-boys No 6 - 3500 milles d'enfer, 1948.djvu | 3 | 0 | 0 | 26 | 7 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Verenet - L’Invalide, ou L’Ami du jeune âge, 1826.djvu | 22 | 0 | 0 | 14 | 4 | 246 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Verne - Famille-sans-nom, Hetzel, 1889.djvu | 15 | 0 | 0 | 373 | 41 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Verreau - Invasion du Canada, collection de mémoires recueillis et annotés, première partie, 1873.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 | 490 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Verreau - Quelques notes sur Antoine de Lamothe de Cadillac, c1885.djvu | 1 | 0 | 0 | 0 | 25 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Vigneau - Journal de la maison 1917-1919.djvu | 2 | 1 | 0 | 1 | 0 | 59 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Vigneau - Journal de l’Île aux perroquets 1892-1900.djvu | 1 | 32 | 0 | 20 | 11 | 102 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Vigneau - Journal de l’Île aux perroquets 1901-1907.djvu | 2 | 3 | 0 | 1 | 0 | 174 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Vigneau - Journal de l’Île aux perroquets 1908-1910.djvu | 7 | 3 | 0 | 0 | 0 | 58 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Vigneau - Lettres des premiers missionnaires 1858-1860.djvu | 5 | 0 | 0 | 86 | 16 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Ville - Au Klondyke, 1898.djvu | 24 | 0 | 0 | 0 | 197 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Wanda - La femme au doigt coupé, 1886.djvu | 0 | 0 | 0 | 0 | 92 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Waters - Les hommes du jour Sir John A. Macdonald, 1890.djvu | 7 | 0 | 0 | 0 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Willaume - L'île au massacre, 1928.djvu | 10 | 0 | 0 | 0 | 74 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Wilson - L'appel du Chibougamau, 1956.djvu | 12 | 0 | 0 | 0 | 184 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Wilson - Voyage autour du monde, 1923.djvu | 26 | 0 | 0 | 439 | 17 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Winslow - Le livre de ménage, 1868.djvu | 7 | 0 | 0 | 28 | 1 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportline| Livre:Évanturel - Premières poésies, 1878.djvu | 47 | 0 | 0 | 0 | 179 | 0 }}
{{User:BookwormBot/reportend}}
7h9v6djt4d7040bc33b8jsgd3f2ie8f
15776901
15776897
2026-05-07T02:51:40Z
Denis Gagne52
101614
page utilisée pour tests (à Supprimer)
15776901
wikitext
text/x-wiki
phoiac9h4m842xq45sp7s6u21eteeq1
Page:Moncrif - Les Chats (1727).djvu/191
104
4869760
15776896
2026-05-07T02:05:37Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776896
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{poem|Cependant, comme j’aime à n’en jamais user,
{{iv}}Si vous vouliez bien vous défaire
De certaine hauteur qui ne me convient guére,
Je pourrois avec vous quelquefois m’amuser.
Vous me croyez peut-être une Chatte vulgaire :
{{iv|4}}Je m’en vais vous desabuser.
Si pour ayeux vous comptez Diogene,
{{iv|4}}Cratès, & tous les autres Chiens,
Moi, que vous méprisez, je compte pour les miens
{{iv|4}}Tous les Dieux dont la Fable est pleine.
{{iv|4}}Quand les Titans audacieux
Risquerent follement d’escalader les Cieux,
{{iv|4}}Le Dieu qui lance le tonnerre,
Incertain du succès d’une insolente guerre,
{{iv|4}}Voulut que Déesses & Dieux
{{iv|4}}Quittassent le Ciel pour la terre
Dont, soit dit en passant, ils furent tous joyeux :
Entre tous les pays l’Egypte fut choisie.
{{iv|4}}Là, sous de différentes peaux,
{{iv|4}}Sous de jolis, de laids museaux,
Se cacherent un temps les bûveurs d’ambroisie.|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
hl4qm01l3e4oy2ektzym66lxdn0vltq
Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/52
104
4869761
15776898
2026-05-07T02:29:02Z
Psephos
145984
/* Corrigée */
15776898
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{pom|D’une éternelle paix l’inviolable gage.
{{iv|4}}Qu’ils remportent, nouveaux Jasons,
Pour le bonheur du monde & celui de leur isle ;
De l’olivier chéri, le rameau plus utile
Que la plus riche des toisons.|sf}}
{{D|''{{sct|Desaulx}}, Chanoine de Reims.''|2}}
{{SDT2}}
{{C|VERS|fs=150%|sp=0.5em}}
{{a|''De {{M.|l’Abbé de Lattaignant}}, à {{M.|le Maréchal-Duc de Richelieu}}, en lui envoyant ses Poésies.''|2|-2}}
{{pom|{{sct|{{i4|C}}harmant}} Héros de qui ma voix
A célébré plus d’une fois,
L’amour, la gloire & le courage,
Recevez mon nouvel hommage,
{{corr|Etsou venez-vous|Et souvenez-vous}} qu’autrefois
De vous plaire j’eus l’avantage ;
Que vous aimiez tant mes chansons,
Quand je mêlois mes tendres sons
À ceux de l’aimable Lisette.
Mais peut-être, me dira-t’on,
Que Colin a pu trouver bon
D’être chanté sur ma musette,
Et pour le vainqueur de Mahon,
Qu’il faut emboucher la trompette.|m=1.5em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
smnkzs2uer1wfrdlecct0j6yud5ho3n
Page:Alzog - Histoire universelle de l’Église, tome 2.djvu/100
104
4869762
15776907
2026-05-07T05:17:35Z
JLTB34
21327
/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{tiret2|déter|miner}} les limites des deux pouvoirs (1). Pour consolider le pouvoir royal, déjà si rehaussé par l’institution aussi religieuse que politique de l’empire, il créa les commissaires impériaux dont nous avons déjà parlé (missi dominici). Cette création servit en même temps à garantir la sûreté personnelle des sujets, dans l’empire frank, si souvent menacée par la concentration des pouvoirs judiciaire et exécutif dans le même pe... »
15776907
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="JLTB34" /></noinclude>{{tiret2|déter|miner}} les limites des deux pouvoirs (1). Pour consolider le pouvoir royal, déjà si rehaussé par l’institution aussi religieuse que politique de l’empire, il créa les commissaires impériaux dont nous avons déjà parlé (missi dominici). Cette création servit en même temps à garantir la sûreté personnelle des sujets, dans l’empire frank, si souvent menacée par la concentration des pouvoirs judiciaire et exécutif dans le même personne (2). Il laissa aux ducs et aux comtes le pouvoir exécutif, et transféra le pouvoir judiciaire aux commissaires spécialement choisis par l’empereur, et que leur intelligence cultivée, leur attention persévérante dans l’instruction et le discernement des faits, rendaient plus capables d’exercer la justice (missio dominica). « Le pieux » empereur, se souvenant de son amour pour les pauvres, » les veuves et les orphelins de son empire (3), voulut par » là leur procurer, ainsi qu’à tout son peuple, sans frais et » sans peine, la justice que jusqu’alors ils n’avaient pas » toujours pu obtenir. »
Charlemagne, par cette activité universelle, posa les bases de tout ce qui se fit de grand, de beau, d’utile durant le moyen âge. Pendant bien des siècles, l’amour des peuples rapporta toutes les grandes et nobles institutions à l’illustre fondateur de l’empire germanique (4). Préoccupé du glorieux avenir de ses peuples, l’empereur avait souvent ses heures de tristesse et de sombres pressentiments:
(1) Cf. Capitul. I : a Interrogandi sunt in quibus rebus vel locis ecclesiastici laicis aut laici ecclesiasticis ministerium suum impediunt. In hoc loco discutiendum est atque interveniendum in quantum se episcopus aut abbas rebus sæcularibus debeat inserere, vel in quantum comes vel alter laicus in ecclesiastica negotia. Hic interrogandum est acutissime, quid sit quod Apostolus ait : « Nemo militans Deo implicet se negotiis sæcularibus (2 Tim. II, 4), vel ad quos sermo iste pertineat. » (Baluz., t. I, p. 328.) Dr. Braun, Carolo M. regnante, quo inter ecclesiam et imperium ratio intercesserit, frib. 1863.
(2) Cf. Ducange, Glossar. s. v. Missi ; Phillipps, loco cit., t. II, p. 403.
(3) Telles sont les dispositions de l’empereur au synode d’Aix en 802 (Harzheim, t. II, p. 365). Cf. Lois de Charlemagne pour les veuves, les orphelins, les pauvres et les voyageurs (Feuilles hist.-polit. de Phillipps et Garres, t. I, p. 408-13).
(4) Cf. Cantu, Hist. univ., t. V.<noinclude>
<references/></noinclude>
smkf7shw1tgtv3uwv4od4dyst1krrqg
15776908
15776907
2026-05-07T05:35:31Z
JLTB34
21327
/* Corrigée */
15776908
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>{{tiret2|déter|miner}} les limites des deux pouvoirs<ref>Cf. Capitul. I : « {{lang|la|Interrogandi sunt in quibus rebus vel locis ecclesiastici laicis aut laici ecclesiasticis ministerium suum impediunt. In hoc loco discutiendum est atque interveniendum in quantum se episcopus aut abbas rebus sæcularibus debeat inserere, vel in quantum comes vel alter laicus in ecclesiastica negotia. Hic interrogandum est acutissime, quid sit quod Apostolus ait : « Nemo militans Deo implicet se negotiis « sæcularibus »}} (2 Tim. II, 4), {{lang|la|vel ad quos sermo iste pertineat.}} » (''Baluz''., t. I, p. 328.) ''Dr. Braun'', Carolo M. regnante, quo inter ecclesiam et imperium ratio intercesserit, frib. 1863.</ref>.
Pour consolider le pouvoir royal, déjà si rehaussé par l’institution aussi religieuse que politique de l’empire, il créa les commissaires impériaux dont nous avons déjà parlé (''missi dominici'').
Cette création servit en même temps à garantir la sûreté personnelle des sujets, dans l’empire frank, si souvent menacée par la concentration des pouvoirs judiciaire et exécutif dans le même personne<ref>Cf. ''Ducange'', Glossar. s. v. Missi ; ''Phillipps'', loco cit., t. II, p. 403.</ref>.
Il laissa aux ducs et aux comtes le pouvoir exécutif, et transféra le pouvoir judiciaire aux commissaires spécialement choisis par l’empereur, et que leur intelligence cultivée, leur attention persévérante dans l’instruction et le discernement des faits, rendaient plus capables d’exercer la justice (''missio dominica'').
« Le pieux empereur, se souvenant de son amour pour les pauvres, les veuves et les orphelins de son empire<ref>Telles sont les dispositions de l’empereur au synode d’Aix en 802 (''Harzheim'', t. II, p. 365). Cf. Lois de Charlemagne pour les veuves, les orphelins, les pauvres et les voyageurs (Feuilles hist.-polit. de ''Phillipps'' et ''Gœrres'', t. I, p. 408-13).</ref>, voulut par là leur procurer, ainsi qu’à tout son peuple, sans frais et sans peine, la justice que jusqu’alors ils n’avaient pas » toujours pu obtenir. »
Charlemagne, par cette activité universelle, posa les bases de tout ce qui se fit de grand, de beau, d’utile durant le moyen âge.
Pendant bien des siècles, l’amour des peuples rapporta toutes les grandes et nobles institutions à l’illustre fondateur de l’empire germanique<ref>Cf. ''Cantù'', Hist. univ., t. V.</ref>.
Préoccupé du glorieux avenir de ses peuples, l’empereur avait souvent ses heures de tristesse et de sombres pressentiments :<noinclude>
<references/></noinclude>
b061xe63ck31os0ifcqbghhrpfoeevh
Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/387
104
4869763
15776910
2026-05-07T05:43:49Z
JLTB34
21327
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{T4|'''Acte d’offrande de moi-même, comme victime d’holocauste<br />à l’Amour miséricordieux du bon Dieu.'''|m=1em}} {{T|''Cet écrit a été trouvé, après la mort de sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus, dans le livre des saints Évangiles qu’elle portait jour et nuit sur son cœur.''|85}} <nowiki/> Ô mon Dieu, Trinité bienheureuse, je désire vous aimer et vous faire aimer, travailler à la glorification de la sainte Église, en... »
15776910
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki/>
{{T4|'''Acte d’offrande de moi-même, comme victime d’holocauste<br />à l’Amour miséricordieux du bon Dieu.'''|m=1em}}
{{T|''Cet écrit a été trouvé, après la mort de sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus, dans le livre des saints Évangiles qu’elle portait jour et nuit sur son cœur.''|85}}
<nowiki/>
Ô mon Dieu, Trinité bienheureuse, je désire vous aimer et
vous faire aimer, travailler à la glorification de la sainte Église,
en sauvant les âmes qui sont sur la terre et en délivrant celles
qui souffrent dans le Purgatoire. Je désire accomplir parfaitement votre volonté et arriver au degré de gloire que vous
m’avez préparé dans votre royaume ; en un mot, je désire être
sainte, mais je sens mon impuissance, et je vous demande, ô
mon Dieu, d’être vous-même ma sainteté.
Puisque vous m’avez aimée jusqu’à me donner votre Fils
unique pour être mon Sauveur et mon Époux, les trésors
infinis de ses mérites sont à moi ; je vous les offre avec bonheur, vous suppliant de ne me regarder qu’à travers la Face
de Jésus et dans son Cœur brûlant d’amour.
Je vous offre encore tous les mérites des Saints qui sont au
ciel et sur la terre, leurs actes d’amour et ceux des saints
Anges ; enfin je vous offre, ô bienheureuse Trinité, l’amour et
les mérites de la sainte Vierge, ma Mère chérie ; c’est à elle
que j’abandonne mon offrande, la priant de vous la présenter.
Son divin Fils, mon Époux bien-aimé, aux jours de sa vie
mortelle, nous a dit : « Tout ce que vous demanderez à mon<noinclude>
<references/></noinclude>
htdi2u0u5ih34v81e9pqi6s3z7oayqj
Discussion utilisateur:Helene8789GT
3
4869764
15776927
2026-05-07T06:02:55Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776927
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:02 (UTC)
g8etx89fduq2msso46s8ta9t0od2m1u
Discussion utilisateur:Лук Лукнерович
3
4869765
15776928
2026-05-07T06:03:09Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776928
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:03 (UTC)
s729dhyb00uwsvsmv5jsy36jyu01v38
Discussion utilisateur:HMS Barham
3
4869766
15776929
2026-05-07T06:03:22Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776929
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:03 (UTC)
s729dhyb00uwsvsmv5jsy36jyu01v38
Discussion utilisateur:Falbalette
3
4869767
15776931
2026-05-07T06:03:33Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776931
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:03 (UTC)
s729dhyb00uwsvsmv5jsy36jyu01v38
Discussion utilisateur:Calandoa
3
4869768
15776932
2026-05-07T06:03:45Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776932
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:03 (UTC)
s729dhyb00uwsvsmv5jsy36jyu01v38
Discussion utilisateur:Eliottmarin5
3
4869769
15776933
2026-05-07T06:03:57Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776933
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:03 (UTC)
s729dhyb00uwsvsmv5jsy36jyu01v38
Discussion utilisateur:Greenshed
3
4869770
15776934
2026-05-07T06:04:08Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776934
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:04 (UTC)
422m1v5zraym9h0elev17nuaspi1m75
Discussion utilisateur:R31uct4ntch3m
3
4869771
15776935
2026-05-07T06:04:20Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776935
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:04 (UTC)
422m1v5zraym9h0elev17nuaspi1m75
Discussion utilisateur:Durament
3
4869772
15776936
2026-05-07T06:04:31Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776936
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:04 (UTC)
422m1v5zraym9h0elev17nuaspi1m75
Discussion utilisateur:Baye Mamour Sambe
3
4869773
15776937
2026-05-07T06:04:42Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776937
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:04 (UTC)
422m1v5zraym9h0elev17nuaspi1m75
Discussion utilisateur:Latruite22
3
4869774
15776939
2026-05-07T06:04:54Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776939
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:04 (UTC)
422m1v5zraym9h0elev17nuaspi1m75
Discussion utilisateur:Bluman124
3
4869775
15776940
2026-05-07T06:05:05Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776940
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:05 (UTC)
m01oy9gisjbewie5xgi6ux2mdfk0m2w
Discussion utilisateur:Morgane cs
3
4869776
15776941
2026-05-07T06:05:18Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776941
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:05 (UTC)
m01oy9gisjbewie5xgi6ux2mdfk0m2w
Discussion utilisateur:Callietrops
3
4869777
15776942
2026-05-07T06:05:32Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776942
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:05 (UTC)
m01oy9gisjbewie5xgi6ux2mdfk0m2w
Discussion utilisateur:Jmfantini
3
4869778
15776943
2026-05-07T06:05:43Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776943
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:05 (UTC)
m01oy9gisjbewie5xgi6ux2mdfk0m2w
Discussion utilisateur:Craqueo
3
4869779
15776945
2026-05-07T06:06:37Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776945
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:06 (UTC)
918ofv0gh8vs01ax3wfiq2rzu9oo5lc
Discussion utilisateur:Howdy.carabao
3
4869780
15776947
2026-05-07T06:06:50Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15776947
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 06:06 (UTC)
918ofv0gh8vs01ax3wfiq2rzu9oo5lc
Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 10.djvu/styles.css
112
4869781
15777001
2026-05-07T07:50:42Z
Seudo
2609
Page créée avec « /* Style pour une table des matières */ ._tdm { margin-left: auto; margin-right: auto; border-spacing: 0.3em; width: 100%; } /* Affichage compact */ ._tdm td, th { margin: 0; padding: 0; line-height: normal; } /* La première colonne (titre de chapitre) */ ._tdm td:first-child { padding-left: 1.5em; text-indent: -1.5em; text-align: justify; vertical-align: top; } /* La seconde colonne (numéro de page) */ ._tdm td:last-child { text-alig... »
15777001
sanitized-css
text/css
/* Style pour une table des matières */
._tdm {
margin-left: auto;
margin-right: auto;
border-spacing: 0.3em;
width: 100%;
}
/* Affichage compact */
._tdm td, th {
margin: 0;
padding: 0;
line-height: normal;
}
/* La première colonne (titre de chapitre) */
._tdm td:first-child {
padding-left: 1.5em;
text-indent: -1.5em;
text-align: justify;
vertical-align: top;
}
/* La seconde colonne (numéro de page) */
._tdm td:last-child {
text-align: right;
vertical-align: bottom;
padding-left: 0.5em;
}
pw1egstnnrsctn51xms12dvr8vytphn
15777002
15777001
2026-05-07T07:57:29Z
Seudo
2609
15777002
sanitized-css
text/css
/* Style pour une table des matières */
._tdm {
margin-left: auto;
margin-right: auto;
border-spacing: 0.3em;
width: 100%;
}
._tdm tr.desc td {
font-size: 85%;
text-indent: -1.5em;
}
/* Affichage compact */
._tdm td, th {
margin: 0;
padding: 0;
line-height: normal;
}
/* La première colonne (titre de chapitre) */
._tdm td:first-child {
padding-left: 1.5em;
text-indent: -1.5em;
text-align: justify;
vertical-align: top;
}
/* La seconde colonne (numéro de page) */
._tdm td:last-child {
text-align: right;
vertical-align: bottom;
padding-left: 0.5em;
}
kqzujwx69fmz8xx16mgpfagkdu5nwye
15777003
15777002
2026-05-07T07:57:58Z
Seudo
2609
15777003
sanitized-css
text/css
/* Style pour une table des matières */
._tdm {
margin-left: auto;
margin-right: auto;
border-spacing: 0.3em;
width: 100%;
}
._tdm tr.desc td {
font-size: 85%;
text-indent: -1.5em;
text-align: left;
}
/* Affichage compact */
._tdm td, th {
margin: 0;
padding: 0;
line-height: normal;
}
/* La première colonne (titre de chapitre) */
._tdm td:first-child {
padding-left: 1.5em;
text-indent: -1.5em;
text-align: justify;
vertical-align: top;
}
/* La seconde colonne (numéro de page) */
._tdm td:last-child {
text-align: right;
vertical-align: bottom;
padding-left: 0.5em;
}
qi3dq7nkzzoggsfhq7t37tlbhoyj9un
15777005
15777003
2026-05-07T07:59:49Z
Seudo
2609
15777005
sanitized-css
text/css
/* Style pour une table des matières */
._tdm {
margin-left: auto;
margin-right: auto;
border-spacing: 0.3em;
width: 100%;
}
._tdm tr.desc td {
font-size: 85%;
text-indent: -1em;
text-align: justify;
padding-left: 2em;
}
/* Affichage compact */
._tdm td, th {
margin: 0;
padding: 0;
line-height: normal;
}
/* La première colonne (titre de chapitre) */
._tdm td:first-child {
padding-left: 1.5em;
text-indent: -1.5em;
text-align: justify;
vertical-align: top;
}
/* La seconde colonne (numéro de page) */
._tdm td:last-child {
text-align: right;
vertical-align: bottom;
padding-left: 0.5em;
}
bdu3rhakhp4vnq3o0stme4ska4ciz7x
15777006
15777005
2026-05-07T08:01:45Z
Seudo
2609
15777006
sanitized-css
text/css
/* Style pour une table des matières */
._tdm {
margin-left: auto;
margin-right: auto;
border-spacing: 0.3em;
width: 100%;
}
._tdm tr.desc td {
font-size: 85%;
text-indent: -1em;
text-align: justify;
padding-left: 2em;
}
/* Affichage compact */
._tdm td, th {
line-height: normal;
}
/* La première colonne (titre de chapitre) */
._tdm td:first-child {
padding-left: 1.5em;
text-indent: -1.5em;
text-align: justify;
vertical-align: top;
}
/* La seconde colonne (numéro de page) */
._tdm td:last-child {
text-align: right;
vertical-align: bottom;
padding-left: 0.5em;
}
dx65ctqpfmbjnmx2rtikvbszwuhjb9k
15777007
15777006
2026-05-07T08:04:54Z
Seudo
2609
15777007
sanitized-css
text/css
/* Style pour une table des matières */
._tdm {
margin-left: auto;
margin-right: auto;
border-spacing: 0.3em;
width: 100%;
}
._tdm tr.desc td {
font-size: 85%;
text-indent: -1em;
text-align: justify;
padding-left: 2em;
}
/* Affichage compact */
._tdm td, th {
padding-top: 0.3em;
line-height: normal;
}
/* La première colonne (titre de chapitre) */
._tdm td:first-child {
padding-left: 1.5em;
text-indent: -1.5em;
text-align: justify;
vertical-align: top;
}
/* La seconde colonne (numéro de page) */
._tdm td:last-child {
text-align: right;
vertical-align: bottom;
padding-left: 0.5em;
}
bneprsapanbndukrzcg1mxuaugobgt8
15777008
15777007
2026-05-07T08:07:58Z
Seudo
2609
15777008
sanitized-css
text/css
/* Style pour une table des matières */
._tdm {
margin-left: auto;
margin-right: auto;
border-spacing: 0.3em;
width: 100%;
}
._tdm tr.desc td {
font-size: 85%;
text-indent: -1em;
text-align: justify;
padding-left: 2em;
}
/* Affichage compact */
._tdm td, th {
padding-top: 0.3em;
line-height: normal;
}
/* La première colonne (titre de chapitre) */
._tdm td:first-child {
padding-left: 1.5em;
text-indent: -1.5em;
text-align: justify;
vertical-align: top;
}
/* La seconde colonne (numéro de page) */
._tdm td:nth-child(2) {
text-align: right;
vertical-align: bottom;
padding-left: 0.5em;
}
gq6yiqsvbdgeg141xo7qv4ni7lc1kwy
15777009
15777008
2026-05-07T08:08:21Z
Seudo
2609
15777009
sanitized-css
text/css
/* Style pour une table des matières */
._tdm {
margin-left: auto;
margin-right: auto;
border-spacing: 0.3em;
width: 100%;
}
._tdm tr.desc td:first-child {
font-size: 85%;
text-indent: -1em;
text-align: justify;
padding-left: 2em;
}
/* Affichage compact */
._tdm td, th {
padding-top: 0.3em;
line-height: normal;
}
/* La première colonne (titre de chapitre) */
._tdm td:first-child {
padding-left: 1.5em;
text-indent: -1.5em;
text-align: justify;
vertical-align: top;
}
/* La seconde colonne (numéro de page) */
._tdm td:nth-child(2) {
text-align: right;
vertical-align: bottom;
padding-left: 0.5em;
}
liwiw8n53pxhebzkl0f64sdptqa95wl
15777010
15777009
2026-05-07T08:09:48Z
Seudo
2609
15777010
sanitized-css
text/css
/* Style pour une table des matières */
._tdm {
margin-left: auto;
margin-right: auto;
border-spacing: 0.3em;
width: 100%;
}
/* Affichage compact */
._tdm td, th {
padding-top: 0.3em;
line-height: normal;
}
/* La première colonne (titre de chapitre) */
._tdm td:first-child {
padding-left: 1.5em;
text-indent: -1.5em;
text-align: justify;
vertical-align: top;
}
/* La seconde colonne (numéro de page) */
._tdm td:nth-child(2) {
text-align: right;
vertical-align: bottom;
padding-left: 0.5em;
}
/* Ligne de description */
._tdm tr.desc td {
font-size: 85%;
}
._tdm tr.desc td:first-child {
text-indent: -1em;
text-align: justify;
padding-left: 2em;
}
lvbcm1h71c5b49egn8obu1j6vdy34i9
Dictionnaire de la Bible/Œuf
0
4869782
15777019
2026-05-07T08:23:19Z
Sicarov
121895
Page créée avec « <pages index="Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome IV.djvu" from="905" to="906" header="1" auteur="[[Auteur:Benjamin Heurtebize|B. Heurtebize]]" fromsection="ŒUF" tosection="ŒUF"/> [[Catégorie:Articles du Dictionnaire de la Bible]] »
15777019
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome IV.djvu"
from="905" to="906"
header="1"
auteur="[[Auteur:Benjamin Heurtebize|B. Heurtebize]]"
fromsection="ŒUF"
tosection="ŒUF"/>
[[Catégorie:Articles du Dictionnaire de la Bible]]
dzejmdq0nzf4kjrrq0p56fiqj7bf9ar
Discussion utilisateur:FlotranManix
3
4869783
15777028
2026-05-07T08:39:42Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15777028
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 08:39 (UTC)
fphk8eaerupnbrjon2els4snm3i9vmy
Discussion utilisateur:Dronebogus
3
4869784
15777029
2026-05-07T08:39:57Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15777029
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 08:39 (UTC)
fphk8eaerupnbrjon2els4snm3i9vmy
Discussion utilisateur:Lemalillipop
3
4869785
15777030
2026-05-07T08:40:09Z
*j*jac
33121
bienvenue !
15777030
wikitext
text/x-wiki
{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 7 mai 2026 à 08:40 (UTC)
rt703hkznwlhvd1hvon1fiwreraa3uz
Page:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 10.djvu/214
104
4869786
15777033
2026-05-07T08:44:13Z
Seudo
2609
/* Page non corrigée */ Page créée avec « {|class="_tdm" |-class=desc |colspan=2|Dans le ''Recueil d’Opuscules'', 1718. |- |X. ''Opuscules théologiques''. (1820.) |202 |-class=desc |1. Sur le commencement d’amour de Dieu nécessaire au pécheur dans le sacrement de Pénitence. |202 |-class=desc |2. Avis aux confesseurs pour le temps d’une Mission. |203 |-class=desc |3. Consultation pour un chevalier de Malte. |205 |-class=desc |4. Consultation sur une alliance projetée entre deux illustres mai...
15777033
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Seudo" /></noinclude>{|class="_tdm"
|-class=desc
|colspan=2|Dans le ''Recueil d’Opuscules'', 1718.
|-
|X. ''Opuscules théologiques''. (1820.)
|202
|-class=desc
|1. Sur le commencement d’amour de Dieu nécessaire au pécheur dans le sacrement de Pénitence.
|202
|-class=desc
|2. Avis aux confesseurs pour le temps d’une Mission.
|203
|-class=desc
|3. Consultation pour un chevalier de Malte.
|205
|-class=desc
|4. Consultation sur une alliance projetée entre deux illustres maisons.
|209
|-
|''Plans de dissertations sur divers points de philosophie et de théologie.''
|211
|-class=desc
|1. Sur la liberté de l’homme.
|Ibid.
|-class=desc
|2. Sur l’immortalité de l’ame.
|212
|-class=desc
|3. Sur le culte divin.
|Ibid.
|-class=desc
|4. Autorité de Moise.
|214
|-class=desc
|5. Autorité de Jésus-Christ.
|215
|-class=desc
|6. Nécessité d’une Église.
|216
|-class=desc
|7. Sur la tolérance.
|217
|-class=desc
|8. Moyen de croire proportionné à tous les hommes pour toute vérité nécessaire au salut.
|218
|-class=desc
|9. Mystères révélés par Jésus-Christ, défendu contre les
Sociniens.
|219
|-class=desc
|10. Présence réelle.
|220
|-class=desc
|Retranchement de la coupe.
|221
|}
SECTION 11. Ouvrages sur le Quiétisme.
I. Diverses pièces relatives aux conférences d’Issy,
savoir :
·
1. Déclaration signée par Fénelon, le 23 juin 1694.
— T. II, p. 223
2. Mémoire adressé à l’évêque de Châlons pendant les
conférences d’Issy.
Ibid.
3. Acte d’adhésion à la doctrine du cardinal de Bérulle
sur l’état passif.
225
י
4. Articles arrêtés à Issy le 10 mars 1695.
226
5. Projet d’addition aux Articles précédens, sur l’état
passif.
229
Ces pièces ont paru pour la première fois en 1820, à
l’exception des Articles d’Issy, qui furent publiés par
Bossuet et par M. de Noailles, dans leurs Ordonnances
du mois d’avril 1695.
II. Explication et réfutation des LXVIII Propositions
de Molinos. (1820. )
230
248
III. Mémoire sur le refus d’approuver l’Instruction
de M. de Meaux sur les Etats d’oraison.
(1820. )
IV. Vingt questions proposées à M. l’archevêque
de Paris par M. de Cambrai, dans la confé-
rence du mois de février 1697.
252
Cette pièce fut insérée en latin dans la Réponse à M. de
Noailles (1698), cotée ci-après, n. xv.
V. Mémoire à M. l’archevêque de Paris, sur le
projet d’examiner de nouveau le livre des
Maximes. (1820. )
254
VI. Eclaircissemens adressés à l’évêque de Chartres
, sur le livres des Maximes, pendant les
conférences tenues en 1697, à l’archevêché de
— Paris. -
256
Nous comprenons sous ce titre les deux pièces suivantes :
Première réponse donnée par M. de Cambrai aux difficult
és de M. de Chartres, surle livre des Maximes des
Saints.
256
Publiée par l’évêque de Chartres à la suite de sa Lettre
pastorale du 10 juin 1698.
Réponse aux observations de M. l’évêque de Chartres
sur les explications données par M. l’archevêqué de
Cambrai à quelques passages du livre des Maximes.
(1821. )
260
VII. Eclaircissemens, en forme de questions, sur
la doctrine du livre des Maximes.
275
Sous ce titre, nous donnons quatre pièces, dont les trois
dernières ont paru pour la première fois en 1820.
1. Vingt questions proposées à M. de Meaux par M. de
Cambrai
41. Retranchement de la coupe.
221
2. Quatre questions de M. de Meaux à M. de Cambrai. 276
3. Réponse de M. de Cambrai aux quatre questions de
M. de Meaux.
275
Publiées par D. Déforis ; Œuvres de Bossuet, 1788,
in-4º ; 1. XIII.
277
4. Quatre nouvelles questions proposées à M. de Meaux
par M. de Cambrai.
ד. 278
VIII. Réponse de M. de Cambrai aux difficultés
proposées par M. l’archevêque de Paris contre
le livre des Maximes, dans la conférence du
18 juillet 1697. (1820. )
279
IX. Lettres (2) de M. l’archevêque de Cambrai
282
à un de ses amis. (1697. ) In-12.
X. Instruction pastorale de M. l’archevêque de
Cambrai, sur le livre intitulé : Explication
des Maximes des Saints. Cambrai, 1697,
in-4°.
286
XI. Réponse à la Déclaration de M. l’archevêque
de Paris, de M. l’évêque de Meaux, et de
M. l’évêque de Chartres, contre le livre intitul
é : Explication, etc. (Lyon) 1697, in-12.
239
Réimprimée à Bruxelles sans nom de ville, aussi bien
que la plupart des écrits suivans.
XII. Réponse à l’ouvrage de M. de Meaux, intitul
é : Sumina doctrine, etc. 1697, in-12.
382
XIII. Dissertation sur les oppositions véritables
entre la doctrine de M. l’évêque de Meaux et
celle de M. l’archevêque de Cambrai. (1698. )
In-12.
402
XIV. Lettres (4) à M. l’archevêque de Paris,
sur son Instruction pastorale du 27 octobre
1697. (1698. ) In-8°.
467
Elles sont précédées de l’Instruction pastorale de M. de
Paris, nécessaire pour les bien edtendre (p. 420).<noinclude>
<references/></noinclude>
d6a3bigia0oa6tbplsq6uio8zoxdz0r
15777034
15777033
2026-05-07T08:45:25Z
Seudo
2609
15777034
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Seudo" /></noinclude>{|class="_tdm"
|-class=desc
|colspan=2|Dans le ''Recueil d’Opuscules'', 1718.
|-
|X. ''Opuscules théologiques''. (1820.)
|202
|-class=desc
|1. Sur le commencement d’amour de Dieu nécessaire au pécheur dans le sacrement de Pénitence.
|202
|-class=desc
|2. Avis aux confesseurs pour le temps d’une Mission.
|203
|-class=desc
|3. Consultation pour un chevalier de Malte.
|205
|-class=desc
|4. Consultation sur une alliance projetée entre deux illustres maisons.
|209
|-
|''Plans de dissertations sur divers points de philosophie et de théologie.''
|211
|-class=desc
|1. Sur la liberté de l’homme.
|Ibid.
|-class=desc
|2. Sur l’immortalité de l’ame.
|212
|-class=desc
|3. Sur le culte divin.
|Ibid.
|-class=desc
|4. Autorité de Moise.
|214
|-class=desc
|5. Autorité de Jésus-Christ.
|215
|-class=desc
|6. Nécessité d’une Église.
|216
|-class=desc
|7. Sur la tolérance.
|217
|-class=desc
|8. Moyen de croire proportionné à tous les hommes pour toute vérité nécessaire au salut.
|218
|-class=desc
|9. Mystères révélés par Jésus-Christ, défendu contre les
Sociniens.
|219
|-class=desc
|10. Présence réelle.
|220
|-class=desc
|11. Retranchement de la coupe.
|221
|}
SECTION 11. Ouvrages sur le Quiétisme.
I. Diverses pièces relatives aux conférences d’Issy,
savoir :
·
1. Déclaration signée par Fénelon, le 23 juin 1694.
— T. II, p. 223
2. Mémoire adressé à l’évêque de Châlons pendant les
conférences d’Issy.
Ibid.
3. Acte d’adhésion à la doctrine du cardinal de Bérulle
sur l’état passif.
225
י
4. Articles arrêtés à Issy le 10 mars 1695.
226
5. Projet d’addition aux Articles précédens, sur l’état
passif.
229
Ces pièces ont paru pour la première fois en 1820, à
l’exception des Articles d’Issy, qui furent publiés par
Bossuet et par M. de Noailles, dans leurs Ordonnances
du mois d’avril 1695.
II. Explication et réfutation des LXVIII Propositions
de Molinos. (1820. )
230
248
III. Mémoire sur le refus d’approuver l’Instruction
de M. de Meaux sur les Etats d’oraison.
(1820. )
IV. Vingt questions proposées à M. l’archevêque
de Paris par M. de Cambrai, dans la confé-
rence du mois de février 1697.
252
Cette pièce fut insérée en latin dans la Réponse à M. de
Noailles (1698), cotée ci-après, n. xv.
V. Mémoire à M. l’archevêque de Paris, sur le
projet d’examiner de nouveau le livre des
Maximes. (1820. )
254
VI. Eclaircissemens adressés à l’évêque de Chartres
, sur le livres des Maximes, pendant les
conférences tenues en 1697, à l’archevêché de
— Paris. -
256
Nous comprenons sous ce titre les deux pièces suivantes :
Première réponse donnée par M. de Cambrai aux difficult
és de M. de Chartres, surle livre des Maximes des
Saints.
256
Publiée par l’évêque de Chartres à la suite de sa Lettre
pastorale du 10 juin 1698.
Réponse aux observations de M. l’évêque de Chartres
sur les explications données par M. l’archevêqué de
Cambrai à quelques passages du livre des Maximes.
(1821. )
260
VII. Eclaircissemens, en forme de questions, sur
la doctrine du livre des Maximes.
275
Sous ce titre, nous donnons quatre pièces, dont les trois
dernières ont paru pour la première fois en 1820.
1. Vingt questions proposées à M. de Meaux par M. de
Cambrai
41. Retranchement de la coupe.
221
2. Quatre questions de M. de Meaux à M. de Cambrai. 276
3. Réponse de M. de Cambrai aux quatre questions de
M. de Meaux.
275
Publiées par D. Déforis ; Œuvres de Bossuet, 1788,
in-4º ; 1. XIII.
277
4. Quatre nouvelles questions proposées à M. de Meaux
par M. de Cambrai.
ד. 278
VIII. Réponse de M. de Cambrai aux difficultés
proposées par M. l’archevêque de Paris contre
le livre des Maximes, dans la conférence du
18 juillet 1697. (1820. )
279
IX. Lettres (2) de M. l’archevêque de Cambrai
282
à un de ses amis. (1697. ) In-12.
X. Instruction pastorale de M. l’archevêque de
Cambrai, sur le livre intitulé : Explication
des Maximes des Saints. Cambrai, 1697,
in-4°.
286
XI. Réponse à la Déclaration de M. l’archevêque
de Paris, de M. l’évêque de Meaux, et de
M. l’évêque de Chartres, contre le livre intitul
é : Explication, etc. (Lyon) 1697, in-12.
239
Réimprimée à Bruxelles sans nom de ville, aussi bien
que la plupart des écrits suivans.
XII. Réponse à l’ouvrage de M. de Meaux, intitul
é : Sumina doctrine, etc. 1697, in-12.
382
XIII. Dissertation sur les oppositions véritables
entre la doctrine de M. l’évêque de Meaux et
celle de M. l’archevêque de Cambrai. (1698. )
In-12.
402
XIV. Lettres (4) à M. l’archevêque de Paris,
sur son Instruction pastorale du 27 octobre
1697. (1698. ) In-8°.
467
Elles sont précédées de l’Instruction pastorale de M. de
Paris, nécessaire pour les bien edtendre (p. 420).<noinclude>
<references/></noinclude>
6ylfnjn55mapasq6ypnb43fopd5rqfq
Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/475
104
4869787
15777035
2026-05-07T08:46:30Z
Havang(nl)
12550
/* Corrigée */
15777035
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />DE SEBOURC. CHANT XV. 59</noinclude><poem>
« Li ténèbres decha, dont je vous fais destin,
« Li anemi n'i sont souverrain né meschin,
''« Né n'i poient clamer qui valle .j. estrelin ;''
« Mais cis de ches ténèbres sont en mauvail convin,
« Jamais ne verront Dieu, le vrai père divin,
« Né le gloire des chiulz où sont li Séraphin.
« En l'un de ches ténèbres, là sont li orphenin,
« Che sont enfant mort-net ; là sont, en che gardin,
« Maudisant père et mère et parent et cousin :
« Tout adès viveront en disant tel latin,{{FAD|490}}« Né jà des chieulz lassus ne verront le traitin ;
« Che sont maléuret, et plain de povre fin,
« Qui naissent de leur mères sans baptesme divin.
« Et en l'autre ténèbre de coi je vous destin,
« Là, vont li despéret Persant et Barbarin.
« Et li autres ténèbres ''c'est'' infers, où sans fin
« Iront chil qui feront et murdre et larechin,
« Et li faus usurier qui vendent à termiin
« Et qui prestent -x. sols pour r'avoir j. florin,
« Sé par confession ne prendent bon doctrin.{{FAD|500}}« Là, soufferront tel mal, tel doel, et tel bruin,
« C'on ne porroit escrire, en tout le parchemin
« Qui soit en tout le monde jusqu'à l'iauwe dou Rin,
« Le dolour c'on i souffre, au soir et au matin.
« Chellui qui bien se garde ting à bon péleriin!
« Seignour, » che dist Judas, « ça, retournés arière,
« Car li premiers ténèbres est .j. pau chà-dérière ;
« Et là, sont li mort-net qu'adės aront hasquière,
« Et li despéret sont en une autre mannière.
« Là, fuisse-je alės ; mais je fis oevre fière{{FAD|510}}« Quant je vendi le fil la douche trèsourière,
« Che fu trop grans mesfais ne m'i vausist proière :
« ''.v. jours en la semaine en sui en la caudière,''
« Où li feus art et brulle, et rent telle lumière
« Et si grande caurreur et de telle mannière,
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
qs3xnzj4dmljwnjk4g4j454xbn7om7w
Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/476
104
4869788
15777039
2026-05-07T08:51:11Z
Havang(nl)
12550
/* Corrigée */
15777039
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />60 LI ROMANS DE BAUDUIN</noinclude><poem>
« Que li feu de vo chiècle n'a de chaut une osière
« Envers le feu d'enfer qui nous met à hasquière.
« On aroit mal sans nombre sans plus de la fumière. »
{{em}}Quant li doy chevalier oent Judas parleir,
Adont eurent d'acort d'arrière retournier ;{{FAD|520}}Si laissièrent Judas dessus le pierre ester.
<i>« Judas, » dist Polibant, « penses dou haut crier,
« On te fera demain d'autre Martin canter ! »
« Elas! » ce dist Judas, « ne me pui-ge paser
« Dou mesquief que je senc, s'on ne me va gaber!
« Telle oevre puissiés faire, ainçois de vo finer,
« Qu'encore je vo puisse en infer r'aviser ;
« Lucifier prieroie qu'il fesist fort soufler. »
« Judas, » dist Polibant, « Dieux m'en voelle garder!
« Car de ta marcandise ne me cuiec jà meller. »</i>{{FAD|530}}Dont retournent par l'ille, n'i vorrent arrester ;
S'ont trouvé leur vassael, adont vont ens entreir :
Et li marroniers va se voile haut lever.
{{em}}Dont i leva un vens qui les a fait aleir
Au lés devers enfer ; si qu'il virent bié cler
Les déables d'enfer par le champaingne aleir.
Quant le déable virent le vaissel là sigler,
<i>En infier s'en retournent tisons de feu haper ;
Plus de mille diables péuissiés esgarder,
Dont cescun tint brandon qui moult reluisoit cler :</i>{{FAD|540}}Il vinrent abruïant sus la rive de mer,
Vers le nés Baudewin commenchent à geter
Brandons de feu ardant qui reluisoient cler.
Et Baudewins commenche sa main destre à lever,
Mille fois se sainna pour le sien corps garder ;
Et Pollibans se sainne, où n'ot qu'espoenter.
Le maroniers, de peurs, est salis en le mer :
Là endroit se noïa qu'il ne poet escaper,
E li déable vinrent l'ame de lui haper,
E tout droit en enfer le vont briefment porter.{{FAD|550}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
275g8amogz24avm1fq0ow8vkwfsw815
Page:Un corsaire sous la Terreur.djvu/317
104
4869789
15777040
2026-05-07T08:51:50Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
15777040
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki />
{{T3|ÉPILOGUE.|fs=84%|m=4em}}
Le commandant Hervé Plourin, dit Balafrot, malgré sa vue fatiguée, est parvenu à conduire à bonne fin l’ouvrage de sa vieillesse.
Il débute à peu près en ces termes :
De temps immémorial, les côtes avoisinantes étaient ravagées par des écumeurs de mer de tous les pays. Déprédations, pillages, incendies, dévastations continuelles ; protection aucune.
{{Lié|En 1522}}, la ville de Morlaix avait été mise à sac par les Anglais, toujours disposés à recommencer ; et les principaux habitants, pris comme otages, avaient, en outre, dû payer d’énormes rançons. Le commerce fut ruiné complètement. Mais quand, à force de travail, on sortit enfin de détresse, pareil désastre redevint à craindre.
À cette époque peu enviable, il n’était que sage de se protéger soi-même envers et contre tous.<noinclude>
<references/></noinclude>
3c7182tgmgh6mf6m8e2zrle7qujykfq
Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/477
104
4869790
15777042
2026-05-07T08:54:59Z
Havang(nl)
12550
/* Corrigée */
15777042
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />DE SEBOURC. CHANT XV. 61</noinclude><poem>
Et li déable prisent leur brandons à geler
Pour le vaissel ardor où sont le bacheler.
Sé Jhésu-Crist ne fust n'en péussent escaper,
''Mais uns angles i vint, pour le vasiel garder,''
Qui fasoit les brandons arière reculeir
Et en l'iauwe seioir : mais j'ai of conter
En le droite matère de saint Brandon, le ber,
Que li brandon faisoient l'iauwe en maint lieu flamber.
Du félon feu d'enfer, qui tant fait à doubter,
Nostre sires des chiels volt, ses amis, monstrer{{FAD|560}}Miracles méveilleuses et en terre et en mer.
{{em}}Quant li vint à plaisir, le vent fist retourner ;
Li vassiaus retourna, li vens li fist guier :
Et li déable prisent hautement à huer,
Dolant furent qu'il virent le vaissel escaper.
Et les .ij. chevalier qui fisent à loer,
Et li baron s'en vont, où n'ot qu'espoenter ;
Et prient Jhésu-Crist qui les laist ariver
En tel lieu où il puissent dessus terre monter.
« E! Diex, » dist Polibans, « or sai et voi bien cler{{FAD|570}}« Que li hons qui fait mal il li faut comparer
« Plus doleureusement c'on ne puist recorder!
« A le première albie que je porrai trouver,
« J'irai faire mon corps baptisier et lever ;
« Monnes i deverrai sans jammais dessevrer,
« Et là servirai Dieu qui tout a à garder.
« Pour amour des brandons, qui ardoient si cler,
« Dont le déable ont fait après nous tant ruer,
« Me ferrai-je Brandon par mon nom appeleir. »
Seignour, il se dist voir, légier est à prouver :{{FAD|580}}Encor poet-on, à Bruges, saint Brandon voir trouver,
Qu monstier Saint-Amant le fait-on aourer.
Et sa vie tesmongne, qui point n'en doit fausser,
Qu'avoec Baudewin fu en palagre de mer
En paradis terrestre et à Judas parler ;
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
f4d1zc6j5wi4ksz2e0khazsx3h7awgb
Page:Un corsaire sous la Terreur.djvu/319
104
4869791
15777044
2026-05-07T08:55:17Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
15777044
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|UN CORSAIRE SOUS LA TERREUR||307}}</noinclude>dant, le capitaine de Kermellec, ''homme savant et expérimenté au fait de la guerre'', selon le texte du procès-verbal<ref>Leconat, ''Monographie du château du Taureau''.</ref>.
L’histoire de la sévère forteresse municipale n’est pas dénuée d’intérêt romanesque, militaire, maritime, dramatique, parfois atroce, parfois simplement bizarre.
{{Lié|Dès 1554}}, quand éclata la guerre avec l’Angleterre, elle était déjà très-passablement armée. Sur sa plate-forme se trouvaient en batterie deux couleuvrines à huit pans, dont l’une porte les armes de Bretagne entourées de la cordelière. Balafrot les y admira ; on les y voit encore.
Sous le règne de {{Roi|Henri|II}}, le Taureau, successivement commandé par Guillaume Quéméneur, Richard Nicolas et Vincent Jezay, belliqueux bourgeois morlaisiens, préserva constamment la rivière de toute incursion des ennemis.
Survinrent, par la suite, des chicanes et des luttes sans fin entre les juges de la sénéchaussée, prétendant à la nomination, de par le roi, du commandant de la forteresse, et la municipalité, revendiquant son {{Sic2|privilége|privilège}}, dont elle avait le droit d’être jalouse. On se querellait, on se battait, on se raccommodait entre temps pour vider des pots de réconciliation ; mais, les<noinclude>
<references/></noinclude>
stz4n7hfsvtzs5yjnghobittgfnztv0
Page:Un corsaire sous la Terreur.djvu/318
104
4869792
15777045
2026-05-07T08:55:34Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
15777045
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|UN CORSAIRE SOUS LA TERREUR|306|}}</noinclude><nowiki />
En conséquence, les bourgeois et commerçants notables résolurent, puisque le roi {{Roi|François|Ier}} les laissait à la merci d’un coup de main, de se fortifier et de se garder de leur mieux. Il fallut pourtant en solliciter l’autorisation ; à quoi le roi-chevalier répondit aveu candeur :
— Faites, mes amis, faites votre bastion, comme vous le jugerez convenable. Le trésor n’y contribuera pas, parce qu’il est vide.
Touchés d’une sincérité si persuasive, les Morlaisiens se cotisèrent. Le roi leur accordait le droit de nommer le commandant de la forteresse et d’y placer une garnison, pourvu que tous frais de solde et d’entretien demeurassent à leur charge. Ces conditions étaient acceptées d’avance.
Sans perdre un instant, on se mit donc à l’œuvre. Une roche schisteuse que le caprice des lames avait sculptée en forme de tête de taureau se trouvait à bonne distance, tout juste entre la passe de l’ouest et celle de l’est, au nord de la rivière. Les fondations s’accrochèrent à ses cornes incessamment blanchies par l’écume des lames. Les murailles s’élevèrent en dépit des tempêtes. Et dès le {{Lié|6 juillet 1544}}, la forteresse, bien qu’interminée, était en état de recevoir sa première garnison : vingt-trois soldats de milice municipale, un canonnier, un trompette, un aumônier, et enfin un {{Corr|comm|comman}}-<noinclude>
<references/></noinclude>
qwmtq3ff0ls2zc82ifaoldigt1moshj
Page:Un corsaire sous la Terreur.djvu/320
104
4869793
15777048
2026-05-07T08:57:26Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
15777048
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|UN CORSAIRE SOUS LA TERREUR|308|}}</noinclude>fumées du vin échauffant les têtes, on se battait à la suite de ces banquets. Hobereaux et bourgeois l’emportent tour à tour, le Taureau changeait sans cesse de capitaine ; mais, en somme, il protégeait bien la rade et le commerce, de plus en plus florissant : c’était l’essentiel.
Durant la Ligue, on s’égorgea. Les commandants successifs du Taureau n’y laissèrent prendre pied ni aux Espagnols ni aux Anglais ; ils eurent même l’habileté de ne point le livrer à la Sainte-Union. Enfin, l’étoile de {{Roi|Henri|IV}} prenant le dessus, Duplessis, sieur de Kerangoff se prononça résolûment. L’''Enragé têtu'', ainsi qu’on le nommait, tint bon durant neuf années sur son roc, d’où, pour s’approvisionner, il envoyait rançonner les riverains. La municipalité, indignée de son usurpation, lui envoya des huissiers. Kerangoff en rit d’une rude façon ; peu s’en fallut que les huissiers ne fussent pendus au sommet du donjon — tour ronde qui, par parenthèse, s’écroula {{Lié|en 1609}}, mais fut rétablie {{Lié|en 1614}}.
Sur cette côte, l’odieux sieur de Fontenelle pillait et dévastait au nom des ligueurs ; François de Goësbriand, bien que ses ancêtres eussent occupé la charge de capitaine de Morlaix, se retrancha dans un fortin, d’où il saccageait au nom du roi. Fontenelle opérait sur terre ; Goësbriand écumait la mer, rançonnant les barques, n’épargnant même pas celles de {{Mgr}}{{Lié}}l’é-<noinclude>
<references/></noinclude>
g9p2ml4qvz906tzl4gczhxubgyvd70o
Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/478
104
4869794
15777049
2026-05-07T08:58:46Z
Havang(nl)
12550
/* Corrigée */
15777049
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />62 LI ROMANS DE BAUDUIN</noinclude><poem>Et fu si près d'enfer, che est chertain et cleir,
Que de brandons le virent li déable geter :
Et pour che le poet-on saint Brandon appeler.
Mones fu d'une albie, et albés volt finer,
Ensi con vous orrés ou livre raconter.{{FAD|590}}Qui de cheste matere à l'encontre diroit,
Je croy que con Tumas bien rendus en serroit.
{{em}}Tant naga Baudewins et chuis qu'o lui estoit,
Car il sont arrivet en Noroèghe droit.
Seignour, en che païs gerre éut i avoit
Du roy de Noroèghe, qui à che tamps régnoit,
Contre les Illandois, à che c'on me contoit,
Qu'adont estoient bougre et plain de mase foit :
S'avoient chiaus d'Espaenge amenet là endroit,
Car qui est en Illande tost en Ispaenge iroit{{FAD|600}}Qui par le haute mer .j. poi sigler vauroit.
Par dedens Noroeghe eurent fait maint put roit,
Roy Sanson desconfit et tout chiaus qu'il avoit,
Et le terre destruite qui lée et longe estoit ;
Dont li bons roys Sanson forment s'esbaihissoit,
En une chité fu où poi de gens avoit.
Païen furent retraihit, pour che qu'adont fist froit,
En une forte ville qui conquestée estoit
Et le gent mise à mort pour che qu'en Dieu creioit.
{{em}}En le noble chité où Sanses se tenoit{{FAD|610}}Arriva Baudewins et Polibans tout droit ;
Cascuns a pris ses armes et ou cheval montoit,
En la chité entreirent armeit de biau conroit :
N'ot .ij. plus biaus vassaus, que li menres estoit,
''Ou roïaume de France si lonc qu'il s'estendoit!''
Quant il oïrent dire que gerre là avoit,
Et par le royame nul hons aler n'osoit,
Sé vinrent au roy Sanse c'ou palais se seioit
Avoekes ses barons où il se consillioit ;
Et si estoit sa nièche, Constance on le clamoit,{{FAD|620}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
4z7azasogdc5dx1kpz1bnho4ucyamw5
Page:Un corsaire sous la Terreur.djvu/321
104
4869795
15777050
2026-05-07T08:58:48Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
15777050
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|UN CORSAIRE SOUS LA TERREUR||309}}</noinclude>vèque de Léon. Kerangoff brochait sur le tout. Regrettable bon temps !
{{Lié|En 1604}}, l’''Enragé têtu'', sur un ordre formel du roi, rendit à la municipalité l’entière possession de la forteresse ; mais, à peine revenu à Morlaix, où il rentra bardé de fer, dague au côté, pot en tète, l’opiniâtre soudard intenta aux jurats le plus orgueilleux des procès :
— Vous m’avez refusé ma solde, celle de mes hommes, des munitions de bouche et de guerre. J’en ai fait l’avance. J’exige le remboursement.
Sous la pression de l’autorité royale, après d’irritants débats, appel devant le parlement, et longueurs qui apaisèrent un peu les parties, le corps de la ville en fut réduit à payer à l’obstiné Kerangoff, à titre d’accommodement, quatorze mille livres, équivalant au moins à cinquante mille francs de nos jours.
{{Roi|Henri|IV}} tenait à ce qu’on respectât le château du Taureau.
— Cette citadelle, disait-on en son conseil, ne sera peut-être jamais assiégée, mais que de désastres si elle n’était pas debout et bien gardée !
C’était vrai, ajoute à ce propos {{M.|Lecoat}}, tant on appréhendait l’envieuse et méchante rancune des marchands de Londres. Aussi n’était-on pas moins jaloux à Morlaix qu’à la cour de la possession de cette sentinelle avancée.<noinclude>
<references/></noinclude>
ikd1b9i9zu7n78aev60wqsvdx4tgdez
15777051
15777050
2026-05-07T08:59:06Z
M-le-mot-dit
10828
Scanille.
15777051
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|UN CORSAIRE SOUS LA TERREUR||309}}</noinclude>vèque de Léon. Kerangoff brochait sur le tout. Regrettable bon temps !
{{Lié|En 1604}}, l’''Enragé têtu'', sur un ordre formel du roi, rendit à la municipalité l’entière possession de la forteresse ; mais, à peine revenu à Morlaix, où il rentra bardé de fer, dague au côté, pot en tête, l’opiniâtre soudard intenta aux jurats le plus orgueilleux des procès :
— Vous m’avez refusé ma solde, celle de mes hommes, des munitions de bouche et de guerre. J’en ai fait l’avance. J’exige le remboursement.
Sous la pression de l’autorité royale, après d’irritants débats, appel devant le parlement, et longueurs qui apaisèrent un peu les parties, le corps de la ville en fut réduit à payer à l’obstiné Kerangoff, à titre d’accommodement, quatorze mille livres, équivalant au moins à cinquante mille francs de nos jours.
{{Roi|Henri|IV}} tenait à ce qu’on respectât le château du Taureau.
— Cette citadelle, disait-on en son conseil, ne sera peut-être jamais assiégée, mais que de désastres si elle n’était pas debout et bien gardée !
C’était vrai, ajoute à ce propos {{M.|Lecoat}}, tant on appréhendait l’envieuse et méchante rancune des marchands de Londres. Aussi n’était-on pas moins jaloux à Morlaix qu’à la cour de la possession de cette sentinelle avancée.<noinclude>
<references/></noinclude>
swctl12cspiuyyujmv66cidtxw7692j
Page:Un corsaire sous la Terreur.djvu/322
104
4869796
15777052
2026-05-07T09:00:27Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
15777052
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|UN CORSAIRE SOUS LA TERREUR|310|}}</noinclude><nowiki />
Sur la liste des successeurs de Kerangoff figure le vaillant Jacques Deleau, dont la fille fut enlevée au milieu d’une grand’messe célébrée à Notre-Dame du Mur.
L’oncle de Philiberte a, comme on sait, relaté avec une prédilection marquée et grand accompagnement d’allusions le sanglant combat, abordage terrible, qui fit rendre aux pirates irlandais la jeune captive si audacieusement ravie.
Il ne néglige, du reste, aucun détail des interminables procès de Kerangoff, son formidable prédécesseur.
Plus loin viennent les événements du règne de {{Roi|Louis|XIII}}.
Jusque-là, le commandement du château anoblissait ; c’était donc à qui l’exercerait, ne fût-ce que pour quelques mois ; mais, dès qu’il n’en fut plus ainsi, le poste naguère si recherché cessa de l’être. Et quand {{Roi|Louis XIV}} confisqua le fort, balance faite des profits et pertes, des avantages et des charges, la municipalité morlaisienne ne se plaignit pas trop d’être débarrassée d’une forteresse dont les frais d’entretien l’obéraient.
À partir {{Lié|de 1660}}, le commandant, nommé par le roi, cessa donc de prêter serment de fidélité à la communauté bourgeoise.
Ici se placent les travaux de Vauban, minutieusement décrits par le commandant Balafrot.<noinclude>
<references/></noinclude>
s6dt94vziaekt075s99s19p2agkvp38
Page:Un corsaire sous la Terreur.djvu/323
104
4869797
15777053
2026-05-07T09:02:07Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
15777053
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|UN CORSAIRE SOUS LA TERREUR||311}}</noinclude><nowiki />
Le Taureau est devenu prison. {{Lié|En 1765}}, le procureur général de la Chalotais, avec ses deux fils, sera enfermé pendant un mois ''dans ce repaire, où on ne relègue'', dit-il, ''que gens de sac et de corde''.
D’après Hervé Plourin, les sombres cachots et les immondes cabanons de la forteresse sont les théâtres d’exécutions sommaires, mystérieuses, abus horrible de pouvoir, pages lugubres.
{{Lié|Vers 1788}}, autre drame. Par les ordres du roi, un officier de marine cruel envers ses matelots y fut écroué. Désespéré de sa détention, il acheva de se faire justice en se précipitant de la plate-forme sur les rochers.
La Révolution continua d’emprisonner au château du Taureau.
Un ami de Marat, Royou Guermeur, qui troublait par ses discours véhéments la tranquillité publique, est incarcéré tout d’abord par le conseil du département.
Bientôt les prisonniers sont d’une nature tout opposée. Pendant la Terreur, on entasse dans les casemates les administrateurs mêmes qui avaient réprimé la propagande faite par le jeune tribun. Le nombre des proscrits s’accroît chaque jour. Prêtres, nobles, bourgeois, paysans sont enfermés dans le vieux château-fort, en attendant la déportation ou le dernier supplice.<noinclude>
<references/></noinclude>
busq0w968dm0ox3jv0lxhb8ozy6uvvb
Page:Un corsaire sous la Terreur.djvu/324
104
4869798
15777054
2026-05-07T09:04:03Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
15777054
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|UN CORSAIRE SOUS LA TERREUR|312|}}</noinclude><nowiki />
Le triomphe des thermidoriens changera encore la nature des prisonniers. À la suite de la tentative insurrectionnelle du {{1er|prairial}} {{Nec|{{Lié|an III}}}}, la Convention envoie au château du Taureau les représentants Gilbert Romme, Duquesnoy, Goujon, Soubrany, Duroy et Bourbotte. Ils s’y trouvèrent avec Donzé-Verteuil, accusateur public de Brest, l’un des bourreaux les plus corrompus de cette sanglante époque, et avec plusieurs autres victimes de la réaction antiterroriste.
Ce fut, sans doute, au château du Taureau qu’ils se jurèrent de se poignarder pour ne point périr sur l’échafaud. Le serment fut tenu. Ramenés à Paris après une détention de vingt-trois jours, ils comparurent le {{Lié|24 prairial}} ({{Lié|12 juin 1795}}) devant une commission militaire qui, {{Lié|le 29}}, rendit contre eux un arrêt de mort. Les six condamnés n’avaient pour exécuter leur dessein qu’une paire de ciseaux et deux couteaux soustraits à la surveillance de leurs gardiens. Ils se les passaient après s’être frappés. La version adoptée par {{M.|Louis}} Blanc ne leur donnerait même qu’un couteau.
Quoi qu’il en soit, Romme, Goujon et Duquesnoy expirèrent seuls à temps ; leurs trois collègues, Soubrany, Bourbotte et Duroy, furent traînés sanglants à l’échafaud et exécutés.<noinclude>
<references/></noinclude>
ffk700nydk7hi2zo8qsop8ow075sja1
Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/479
104
4869799
15777055
2026-05-07T09:04:05Z
Havang(nl)
12550
/* Corrigée */
15777055
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />DE SEBOURC. CHANT XV. 63</noinclude><poem>
Qui fu et bèle et douche, point de mari n'avoit.
Atant est Baudewins qui le roy saluoit
De Jhésu-Cris de gloire qui haut siet et lons voit.
« Vassaus, » che dist li roys, « bien viengiés chi endroit !
« Volés avoir saudées? » et Baudewins disoit
Que pour amour de Dieu il le conforteroit :
Né fin or, ni argent, jà n'i recheveroit.
Et ''quant'' li roys l'oy forment le merchioit,
Car qui fait courtoisie festiés estre doit.
{{em}}Par dedens Noroèghe, droit en une chité{{FAD|630}}C'on claimme Portemue, en chelle roïauté
Furent li chevalier servi et honeré.
Li roys a Baudewin vistement demandé
Son estre et son affaire et le sien parenté ;
Et s'il avoit moullier en le soie herrité?
« Oïl, » dist Baudewins, au corage menbré,
« Mais véchi .j. vassal qui est de jone aé,
« Qui est de païnie ; mais je l'ai conquesté,
« Or se voelt baptisier, il en a poesté,
« Car nous venons d'enfer, où nous avons trouvé{{FAD|640}}« Plus de mille déables qu'après nous ont geté
« Mille brandons de feu tous rouges et alumés. »
« Che soit, » che dist li roys, « à leur male sainté! »
Adont furent li fons et béné et sacré :
Polibant baptisèrent, ens ou palais pavé,
Mais il li ont son non et cangiet et mué ;
Pour l'amour des brandons l'a-on Brandon clamé.
La nièche au roy Sanson, Constance au corps sené,
Enama moult Brandon, le damoisel loé.
Plus volentiers éust Baudewin enamé,{{FAD|650}}Mais entendre faisoet c'on l'avoit marié ;
Si que cheste puchelle en r'osta s'amisté,
Si enama Brandon, le chevalier loé :
Mais Brandons n'en avoit nésune volenté.
S'avint que Baudewins ot illoec sejourné
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
diaes7ddmifxootn1x6lu7y4pjjslcy
Page:Un corsaire sous la Terreur.djvu/325
104
4869800
15777056
2026-05-07T09:05:34Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
15777056
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|UN CORSAIRE SOUS LA TERREUR||313}}</noinclude><nowiki />
Le château du Taureau résista plusieurs fois à des attaques sérieuses. D’après les traditions consignées au manuscrit d’Hervé Plourin, il repoussa plusieurs tentatives de surprise ; il coula divers navires ennemis et, grâce au calibre de son artillerie, vint à bout, notamment, d’un vaisseau de ligne anglais.
Enfin jamais navire armé en guerre ne parvint à tromper la vigilance de ses commandants, à franchir l’une ni l’autre des passes et à pénétrer dans la rivière de Morlaix.
Les temps sont bien changés. Aujourd’hui, la carapace de pierre du château-fort serait pulvérisée en peu d’instants par un cuirassé portant les canons monstrueux que nous a forgés le génie moderne de la destruction. Militairement, le château du Taureau n’est plus.
Il sert encore quelquefois de prison d’État. En ce cas, il reçoit momentanément une petite garnison. Le plus souvent, il n’est habité que par quelques gardiens inoffensifs.
Des nombreux épisodes chronologiquement enregistrés par l’oncle de Philiberte, lequel fallait-il choisir ? N’était-ce point celui où, cessant de contempler, il s’exprime en témoin oculaire et en acteur, celui où il parle enfin de tout son cœur, de toute son âme ?
Aussi bien, le dernier successeur du capitaine de Kermellec, ''homme savant et expérimenté au fait de la guerre'', le {{Sic2|Philopémen|Philopœmen}} de la forteresse<noinclude>
<references/></noinclude>
pktujxl1d7tklnkdx8fg8wrgr9edx4e
Page:Un corsaire sous la Terreur.djvu/326
104
4869801
15777057
2026-05-07T09:06:33Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
15777057
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|UN CORSAIRE SOUS LA TERREUR|314|}}</noinclude>municipale, l’ancien ami de La Tour d’Auvergne, le grand admirateur du petit caporal, Hervé Plourin, surnommé Balafrot, termine-t-il en ces termes :
Après moi, que se passera-t-il au château du Taureau ? Rien, j’ose le dire, qui vaille ce que j’ai vu de mes yeux près de s’éteindre, rien où le courage et l’amour jouent d’aussi beaux rôles. La guerre, les tempêtes, le fer, le feu, le temps changeront en ruines ma pauvre citadelle. Elle sera déracinée de son roc, elle s’écroulera dans l’oubli. Mais, mon brave Dufresny et ma douce Philiberte, aucune catastrophe ne peut amoindrir ce qui fut à jamais grand et beau, beau comme votre union providentielle qui fait le bonheur de mes dernières années.
{{Centré|FIN|fs=84%|mt=4em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
mpnwn6xhs3s7nfra07atvayzflzh53x
Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/480
104
4869802
15777059
2026-05-07T09:09:11Z
Havang(nl)
12550
/* Corrigée */
15777059
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />64 LI ROMANS DE BAUDUIN</noinclude><poem>
.j. terme de .ij. mos, jusques au tans d'esté,
Que Sarrasin ne sont né venu, né alé ;
Si ''a'' au roy Sanson le congiet demandé,
Et demanda Brandon, son compaignon sené,
S'il verroit avec lui, en Ponthieu le duché?{{FAD|660}}Et Brandons respondi qu'il avoit volenté
D'estre en une albeie aveukes .j. albė ;
Et dist « puis que Diex m'a tel signe démonstré
« Que j'ai véut de lui plainement le secrẻ,
« Je demourai en lieu pour lui servir ou gré ;
« Mais j'aiderai che roy à mon branc achéré !
« Quant du pople païen je l'arai délivré,
« G'irai en sainte egglise, et en .j. lieu sacré,
« Où je servirai Dieu ; car j'en ai volenté. »
{{em}}Et quant Baudewins l'ot, s'a tenrement plouré :{{FAD|670}}« Chairtes, conpains, » dist-il, « vous avės bien parlé !
« Ne vous voel destourner le vostre bon pensé.
« Je demourasse ou vous, sachiés en vérité,
« Mais i a, che savés, mon serrement juré
« D'aler en un voïaedse, dont j'ai trop arrestė ;
« Et quant je averai mon message conté,
« G'irai en Babilone, car ensi l'ai juré.
« Et quant j'arai tout fait che que vous ai conté,
« Si me convient aler en si lontain régné
« Que jo''u'' aie ma mère et mon père trouvė ;{{FAD|680}}« Car onkes ne les vi en jour de mon aé !
« Ensi arai-je à faire tant que j'arai duré. »
« Compains, » che dist Brandons, « je pri à Dame-Dé
« Qu'il vous en voeille aidier par le soie bonté ! »
Dont sont li compaignon parti et dessevré.
{{em}}Baudewins, li gentis, qui tant ot poesté,
Avoekes marchéans qui sont de chel régné,
Entre en .j. bras de mer ; à Dieu a commandé
Brandon, son compaingnon là, ploura de pité.
Or s'en va Baudewins, si a laissiet Brandon{{FAD|690}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
b4c5los18nuolknb10i0neur6hme27z
Un corsaire sous la Terreur/Le Château du Taureau/Épilogue
0
4869803
15777060
2026-05-07T09:11:16Z
M-le-mot-dit
10828
Page créée avec « <pages index="Un corsaire sous la Terreur.djvu" header="1" prev="[[../10|X]]" current="'''Le Château du Taureau. — Épiloque'''" from="317" to="326" /> »
15777060
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Un corsaire sous la Terreur.djvu" header="1" prev="[[../10|X]]" current="'''Le Château du Taureau. — Épiloque'''" from="317" to="326" />
lg2c4oqrhe1mfxt1dsx06ap505r135s
15777062
15777060
2026-05-07T09:14:31Z
M-le-mot-dit
10828
M-le-mot-dit a déplacé la page [[Un corsaire sous la Terreur/Le Château du Taureau/Épiloque]] vers [[Un corsaire sous la Terreur/Le Château du Taureau/Épilogue]] : Titre mal orthographié
15777060
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Un corsaire sous la Terreur.djvu" header="1" prev="[[../10|X]]" current="'''Le Château du Taureau. — Épiloque'''" from="317" to="326" />
lg2c4oqrhe1mfxt1dsx06ap505r135s
15777065
15777062
2026-05-07T09:15:15Z
M-le-mot-dit
10828
Orthographe
15777065
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Un corsaire sous la Terreur.djvu" header="1" prev="[[../10|X]]" current="'''Le Château du Taureau. — Épilogue'''" from="317" to="326" />
a2606x2ciy6jl8bv7r1bs2cpcdsehpq
Un corsaire sous la Terreur/Le Château du Taureau/Épiloque
0
4869804
15777063
2026-05-07T09:14:31Z
M-le-mot-dit
10828
M-le-mot-dit a déplacé la page [[Un corsaire sous la Terreur/Le Château du Taureau/Épiloque]] vers [[Un corsaire sous la Terreur/Le Château du Taureau/Épilogue]] : Titre mal orthographié
15777063
wikitext
text/x-wiki
#REDIRECTION [[Un corsaire sous la Terreur/Le Château du Taureau/Épilogue]]
9ycub5dkk6nq9v77om3kobwzl2etrzb
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/200
104
4869805
15777066
2026-05-07T09:18:57Z
Hilarion~frwiki
89559
/* Corrigée */
15777066
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|(121)}}
{{g|<math>+m'\frac{a^2}{a'^3}\left\{\begin{align}
&\left.\begin{align}
&\frac{9}{8}ee'-\frac{9}{4}\gamma^2ee'-\frac{39}{64}e^3e'-\frac{9}{64}ee'^3-\frac{9}{8}\gamma^4ee'-\frac{39}{32}\gamma^2e^3e'-\frac{5}{512}e^5e'-\frac{5}{8}ee'\frac{a^2}{a'^2}\\
+&\underset{[1\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.116]}{\left(\frac{27}{32}ee'+\frac{27}{8}\gamma^2ee'+\frac{1179}{256}e^3e'-\frac{297}{256}ee'^3\right)\frac{n'}{n}}
+\underset{[1\quad.\quad.117]}{\frac{567}{256}ee'^3\frac{n'}{n}}\\
+&\underset{[2\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.82]}{\left(\frac{9}{8}ee'-\frac{63}{8}\gamma^2ee'-\frac{393}{128}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{621}{64}ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{63}{16}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[2\quad.\quad.92]}{\frac{3}{4}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[2\quad.\quad.121]}{\frac{669}{256}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\
+&\underset{[2\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.130]}{\left(\frac{15}{16}ee'-\frac{15}{2}\gamma^2ee'\right)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{135}{32}ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{105}{64}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[2\quad.\quad.137]}{\frac{21}{256}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\
-&\underset{[3\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.17]}{\left(\frac{3}{32}ee'-\frac{3}{4}\gamma^2ee'-\frac{3}{128}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{25}{64}ee'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{79}{96}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[3\quad.\quad.104]}{\frac{525}{1024}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[3\quad.\quad.121]}{\frac{1587}{1024}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\
-&\underset{[4\quad.\quad.2]}{\frac{27}{16}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[4\quad.\quad.117]}{\frac{113967}{512}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[4\quad.\quad.121]}{\frac{35721}{1024}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[4\quad.\quad.246]}{\frac{189}{512}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[5\quad.\quad.243]}{\frac{1323}{512}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\
\end{align}\right]*\\\\
-&\underset{[7\quad.\quad.215]}{\frac{1491}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[8\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.16]}{\left(\frac{1}{32}ee'-\frac{1}{4}\gamma^2ee'-\frac{1}{128}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{139}{384}ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{4463}{2304}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\
-&\underset{[9\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.125]}{\left(\frac{45}{16}ee'-\frac{45}{2}\gamma^2ee'\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{495}{64}ee'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{6957}{64}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[10\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.76]}{\left(\frac{27}{8}ee'-\frac{189}{8}\gamma^2ee'-\frac{1179}{128}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}}\\
-&\underset{[10\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.76]}{\frac{891}{64}ee'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{7731}{32}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[11\quad.\quad.82]}{\frac{279}{8}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[12\quad.\quad.130]}{\frac{465}{32}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[14\quad.\quad.17]}{\frac{9}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[17\quad.\quad.77]}{\frac{10143}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\
+&\underset{[18\quad.\quad.97]}{\frac{189}{64}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[23\quad.\quad.171]}{\frac{27}{8}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}}
-\underset{[25\quad.\quad.41]}{\frac{27}{8}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}}
-\underset{[26\quad.\quad.240]}{\frac{9315}{256}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[29\quad.\quad.191]}{\frac{9}{16}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}}
-\underset{[32\quad.\quad.92]}{\frac{45}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\
-&\underset{[32\quad.\quad.137]}{\frac{21}{512}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}}
+\underset{[33\quad.\quad.134]}{\frac{63}{512}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}}
-\underset{[35\quad.\quad.24]}{\frac{27}{256}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}}
-\underset{[35\quad.\quad.225]}{\frac{135}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[37\quad.\quad.23]}{\frac{9}{256}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}}\\
+&\underset{[41\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.12]}{\frac{45}{128}ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{315}{256}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[41\quad.\quad.121]}{\frac{44325}{4096}ee'\frac{n'^4}{n^4}}
-\underset{[41\quad.\quad.135]}{\frac{33075}{4096}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}}
+\underset{[48\quad.\quad.309]}{\frac{195}{128}ee'\frac{a^2}{a'^2}}\\
-&\underset{[49\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.178]}{\frac{15}{8}\gamma^2ee'+\frac{15}{16}\gamma^2e^3e'}
-\underset{[52\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.61]}{\frac{81}{16}\gamma^2ee'\frac{n'}{n}-\frac{1269}{128}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}}
+\underset{[52\quad.\quad.271]}{\frac{135}{128}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}}\\
\end{align}\right\}</math>|fs=70%}}
{{c|<math>\times\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-l')</math>}}
{{g|* Cette portion du coefficient du terme (121) a disparu par suite de la 6{{e}} opération.|fs=70%|4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
psfd4k327b7peqfn9fatmdfuu4e377i
Un corsaire sous la Terreur
0
4869806
15777067
2026-05-07T09:28:31Z
M-le-mot-dit
10828
La Landelle, un roman.
15777067
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Un corsaire sous la Terreur.djvu" header="1" include="9" />
{{SautDePage}}
<pages index="Un corsaire sous la Terreur.djvu" include="10" />
{{Brn|3em}}
{{SautDePage}}
<pages index="Un corsaire sous la Terreur.djvu" include="11" />
{{SautDePage}}
<pages index="Un corsaire sous la Terreur.djvu" from="327" to="328" />
[[Catégorie:Romans historiques]]
[[Catégorie:Publiés à Paris]]
[[Catégorie:1879]]
i5gc15vmlraylzrc5hamxefy91xqjue
Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/324
104
4869807
15777078
2026-05-07T09:53:55Z
Hortius
148427
/* Page non corrigée */ Page créée avec « que d’ardeur pour la royauté ; voilà ce qui apparaît clans la conduite du duc de Guise. Il intriguait à cheval comme Catherine dans son lit. Libertin sans amour, ainsi que la plupart des hommes de son temps, il ne rapportait du commerce des femmes qu’un corps affaibli et des passions rapetissées ; il avait toute une religion et toute une nation derrière lui, et des coups de poignard firent le dénoûment d’une tragédie qui semblait devoir finir par... »
15777078
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|330|Analyse raisonnée|}}</noinclude>que d’ardeur pour la royauté ; voilà ce qui apparaît clans la conduite du duc de Guise. Il intriguait à cheval comme Catherine dans son lit. Libertin sans amour, ainsi que la plupart des hommes de son temps, il ne rapportait du commerce des femmes qu’un corps affaibli et des passions rapetissées ; il avait toute une religion et toute une nation derrière lui, et des coups de poignard firent le dénoûment d’une tragédie qui semblait
devoir finir par des batailles, la chute d’un trône et le changement d’une race.
La journée des barricades, si infructueuse, lui resta cependant à grand honneur dans son parti. « Mais quels miracles avons- nous veu depuis dix-huit mois qu’il a faits à l’aide de Dieu ! Qui est-ce qui peut parler de la journée des barricades sans grande admiration, voyant un grand peuple, qui jamais n’a sorty des portes de sa ville pour porter armes, ayant veu à l’ouverture de sa boutique les escadrons royaux, tous armez, dressez par toutes les grandes et fortes places de la ville, se barricader en si grande diligence, qu’il rembarra tous ses escadrons jusque dans le Louvre, sans grande effusion de sang ? » (''Oraison funèbre des duc et cardinal de Guise''.)
La ressemblance des éloges et des mots avec ce que nous lisons tous les jours, donne seule quelque prix à ce passage
oublié dans un pamphlet de la Ligue.
Catherine, qui, sans égard à la loi salique, voulait faire tomber la couronne à sa fille, mariée au duc de Lorraine, hâta, à Rouen (11 juillet 1588) l’édit d’union. Cet édit rétablissait la paix, en accordant d’immenses avantages à la Ligue, en entassant les honneurs et les charges sur le duc de Guise, et en excluant tout prince non catholique de la couronne : le roi le signa en pleurant. Alors Philippe ÏI d’Espagne perdait son invincible
armada, comme Henri III de France perdait son honneur. Mais ce qui advint fit voir que, de la part de Henri, il entrait dans cet abandon de toute dignité moins de lâcheté que de vengeance. Les états se devaient assembler à Blois au mois d’octobre, pour sanctionner l’édit d’union. Guise et Henri méditaient, chacun dans leur cœur, d’y terminer leur querelle.
Le roi se mit d’abord en mesure d’agir, en congédiant ses ministres Bellièvre, Cheverny, Villeroi, Pinart et Brulart ;<noinclude>
<references/></noinclude>
40esk52ok5e2vhy6f3ozj0swhjfe95j
15777080
15777078
2026-05-07T09:54:47Z
Hortius
148427
15777080
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|330|Analyse raisonnée|}}</noinclude>que d’ardeur pour la royauté ; voilà ce qui apparaît dans la conduite du duc de Guise. Il intriguait à cheval comme Catherine dans son lit. Libertin sans amour, ainsi que la plupart des hommes de son temps, il ne rapportait du commerce des femmes qu’un corps affaibli et des passions rapetissées ; il avait toute une religion et toute une nation derrière lui, et des coups de poignard firent le dénoûment d’une tragédie qui semblait
devoir finir par des batailles, la chute d’un trône et le changement d’une race.
La journée des barricades, si infructueuse, lui resta cependant à grand honneur dans son parti. « Mais quels miracles avons-nous veu depuis dix-huit mois qu’il a faits à l’aide de Dieu ! Qui est-ce qui peut parler de la journée des barricades sans grande admiration, voyant un grand peuple, qui jamais n’a sorty des portes de sa ville pour porter armes, ayant veu à l’ouverture de sa boutique les escadrons royaux, tous armez, dressez par toutes les grandes et fortes places de la ville, se barricader en si grande diligence, qu’il rembarra tous ses escadrons jusque dans le Louvre, sans grande effusion de sang ? » (''Oraison funèbre des duc et cardinal de Guise''.)
La ressemblance des éloges et des mots avec ce que nous lisons tous les jours, donne seule quelque prix à ce passage
oublié dans un pamphlet de la Ligue.
Catherine, qui, sans égard à la loi salique, voulait faire tomber la couronne à sa fille, mariée au duc de Lorraine, hâta, à Rouen (11 juillet 1588) l’édit d’union. Cet édit rétablissait la paix, en accordant d’immenses avantages à la Ligue, en entassant les honneurs et les charges sur le duc de Guise, et en excluant tout prince non catholique de la couronne : le roi le signa en pleurant. Alors Philippe ÏI d’Espagne perdait son invincible
armada, comme Henri III de France perdait son honneur. Mais ce qui advint fit voir que, de la part de Henri, il entrait dans cet abandon de toute dignité moins de lâcheté que de vengeance. Les états se devaient assembler à Blois au mois d’octobre, pour sanctionner l’édit d’union. Guise et Henri méditaient, chacun dans leur cœur, d’y terminer leur querelle.
Le roi se mit d’abord en mesure d’agir, en congédiant ses ministres Bellièvre, Cheverny, Villeroi, Pinart et Brulart ;<noinclude>
<references/></noinclude>
anfoykyexaanjovv0zzevttwifu306w
Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/235
104
4869808
15777084
2026-05-07T10:00:21Z
Cantons-de-l'Est
8473
Amorce.
15777084
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/>
EMPORTEMENT n. m. Mouvement violent, causé par quelque passion.
EMPORTE-PIÈCE n. m. Instrument propre à découper. Pl. des emporte-pièce.
EMPORTER v. tr. Enlever, ôter d’un lieu : emporter un blessé ; enlever de vive force : emporter une place ; causer la mort : une fièvre l’emporta. L’emporter, avoir la supériorité. S’emporter v. pr. Se laisser aller à la colère. Se dit aussi d’un cheval qui n’obéit plus au frein.
EMPOTAGE n. m. Action de mettre en pot.
EMPOTER v. tr. Mettre une fleur, un arbuste en pot.
EMPOURPRE, EE adj. Qui offre la couleur de pourpre : visage empourpré, raisins empourprés.
EMPOURPRER v. tr. Colorer de pourpre ou de rouge.
EMPREINDRE v. tr. Imprimer, au physique comme au moral : pas empreints sur la neige, image empreinte dans le cœur.
EMPREINTE n. f. Figure, marque : l’empreinte d’un cachet. Fig. : cet ouvrage porte l’empreinte du génie.
EMPRESSÉ, ÉE adj, et n. Qui se donne beaucoup de mouvement.
EMPRESSEMENT n. m, Zèle, ardeur.
EMPRESSER (S’) v. pr. Agir avec ardeur, avec zèle ; se hâter.
EMPRISONNEMENT n. m. Action de mettre en prison.
EMPRISONNER v. tr. Mettre en prison.
EMPRUNT n. m. Action d’emprunter. Fig. Beauté, vertu d’emprunt, qui n’est point naturelle.
EMPRUNTÉ, ÉE adj. Obtenu à titre de prêt : argent emprunté. Par ext. Embarrassé, contraint : air emprunté ; qui n’est pas naturel : éclat emprunté ; supposé : nom emprunté.
EMPRUNTER v. tr. Obtenir à titre de prêt. Fig. Recevoir de : la lune emprunte sa lumière du soleil ; tirer : emprunter une pensée à un auteur.
EMPRUNTEUR, EUSE n. Qui a l’habitude d’emprunter.
EMPUANTRR v. tr. Infecter.
EMPUANTISSEMENT n. m. Etat d’une chose qui s’empuantit : l’empuantissement des eaux.
EMPYRÉE n. m. Le plus haut des cieux. Adj. Le ciel empyrée.
EMPYREUMATIQUE adj. Tenant de l’empyreume : huile empyreumatique.
EMPYREUME n. m. Chim. Odeur particulière qu’exhalent les produits volatils qu’on obtient en distillant les matières végétales ou animales.
ÉMULATION n. f. Sentiment qui
porte à égaler ou à surpasser quelqu’un
en quelque chose.
ÉMULE adj. et n. Concurrent, rival.
ÉMULSIF, IVE adj. Se dit des se-
mences fournissant l’huile par expression.
ÉMULSION n. m. Médicament li-
quide et laiteux extrait de certaines se-
mences huileuses, comme les amandes.
ÉMULSIONNER v. tr. Mêler avec
une émulsion : émulsionner une potion.
'''EN'''{{corr|,|}} prép. de temps et de lieu : en un jour, en ville. Marque la disposition : en colère ; la manière : se conduire en bon fils ; la matière : table en acajou ; l’état : vigne en fleur ; l’occupation : être en prières.
'''EN'''{{corr|,|}} pron. de la {{3e|pers.}} renfermant la préposition ''de'', et un nom ou un pronom.
ENAMOURER (S’) v. pr. Devenir amoureux.
ENCABLURE n. f. Mar. Distance de 120 brasses (environ 200 mètres).
ENCADREMENT n. m. Action d’encadrer ; ce qui encadre.
ENCADRER v. tr. Mettre dans un cadre.
ENCAGER v. tr. Mettre en cage.
Fig. et fam. Mettre en prison.
ENCAISSE n. m. Argent, valeurs en caisse.
ENCAISSÉ, ÉE adj. Renfermé dans la caisse : sommes encaissées ; rivière encaissée, dont les bords sont escarpés.
ENCAISSEMENT n. m. Action d’encaisser de l’argent, des valeurs ; état d’une rivière encaissée.
ENCAISSE v. tr. Mettre en caisse
des billets de banque, de l’argent, etc.
ENCAN n. m. Vente à l’enchère.
ENCANAILLER v. tr. Mêler avec la canaille. S’encanailler v. pr. Fréquenter la canaille.
ENCAPUCHONNER (S’) v. pr. Se couvrir la tête d’un capuchon.
ENCAQUEMENT n. m. Action de mettre le hareng en caque.
ENCAQUER. v, tr. Mettre dans une caque. Fig. et fam. Presser des gens, les entasser dans une voiture.
ENCAQUEUR, EUSE n. Qui encaque.
ENCARTER v. tr. Rel. Mettre l’une dans l’autre plusieurs feuilles d’impression, et les fixer au moyen d’un fil.
ENCASTILLEMENT n. m. Action d’encastiller.
ENCASTILLER v. tr. Enchâsser.
ENCASTREMENT n. m. Action d’encastrer.<noinclude>
<references/></noinclude>
93wxb4ov9mlytyh7xtwatye6go064yx
15777085
15777084
2026-05-07T10:01:29Z
Cantons-de-l'Est
8473
Mise en page.
15777085
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/>
'''EMPORTEMENT''' n. m. Mouvement violent, causé par quelque passion.
'''EMPORTE-PIÈCE''' n. m. Instrument propre à découper. Pl. des ''emporte-pièce''.
'''EMPORTER''' v. tr. Enlever, ôter d’un lieu : ''emporter un blessé'' ; enlever de vive force : ''emporter une place'' ; causer la mort : ''une fièvre l’emporta''. L’emporter, avoir la supériorité. '''S’emporter''' v. pr. Se laisser aller à la colère. Se dit aussi d’un cheval qui n’obéit plus au frein.
'''EMPOTAGE''' n. m. Action de mettre en pot.
'''EMPOTER''' v. tr. Mettre une fleur, un arbuste en pot.
'''EMPOURPRE, EE''' adj. Qui offre la couleur de pourpre : ''visage empourpré, raisins empourprés''.
'''EMPOURPRER''' v. tr. Colorer de pourpre ou de rouge.
'''EMPREINDRE''' v. tr. Imprimer, au physique comme au moral : ''pas empreints sur la neige, image empreinte dans le cœur''.
'''EMPREINTE''' n. f. Figure, marque : ''l’empreinte d’un cachet''. ''Fig.'' : ''cet ouvrage porte l’empreinte du génie''.
'''EMPRESSÉ, ÉE''' adj. et n. Qui se donne beaucoup de mouvement.
'''EMPRESSEMENT''' n. m, Zèle, ardeur.
'''EMPRESSER''' ('''S’''') v. pr. Agir avec ardeur, avec zèle ; se hâter.
'''EMPRISONNEMENT''' n. m. Action de mettre en prison.
'''EMPRISONNER''' v. tr. Mettre en prison.
'''EMPRUNT''' n. m. Action d’emprunter. ''Fig.'' Beauté, vertu d’emprunt, qui n’est point naturelle.
'''EMPRUNTÉ, ÉE''' adj. Obtenu à titre de prêt : ''argent emprunté''. ''Par ext.'' Embarrassé, contraint : ''air emprunté'' ; qui n’est pas naturel : ''éclat emprunté'' ; supposé : ''nom emprunté''.
'''EMPRUNTER''' v. tr. Obtenir à titre de prêt. ''Fig.'' Recevoir de : ''la lune emprunte sa lumière du soleil'' ; tirer : ''emprunter une pensée à un auteur''.
'''EMPRUNTEUR, EUSE''' n. Qui a l’habitude d’emprunter.
'''EMPUANTRR''' v. tr. Infecter.
'''EMPUANTISSEMENT''' n. m. État d’une chose qui s’empuantit : ''l’empuantissement des eaux''.
'''EMPYRÉE''' n. m. Le plus haut des cieux. Adj. Le ciel empyrée.
'''EMPYREUMATIQUE''' adj. Tenant de l’empyreume : ''huile empyreumatique''.
'''EMPYREUME''' n. m. ''Chim.'' Odeur particulière qu’exhalent les produits volatils qu’on obtient en distillant les matières végétales ou animales.
'''ÉMULATION''' n. f. Sentiment qui porte à égaler ou à surpasser quelqu’un en quelque chose.
'''ÉMULE''' adj. et n. Concurrent, rival.
'''ÉMULSIF, IVE''' adj. Se dit des semences fournissant l’huile par expression.
'''ÉMULSION''' n. m. Médicament liquide et laiteux extrait de certaines semences huileuses, comme les amandes.
'''ÉMULSIONNER''' v. tr. Mêler avec une émulsion : ''émulsionner une potion''.
'''EN'''{{corr|,|}} prép. de temps et de lieu : ''en un jour, en ville''. Marque la disposition : ''en colère'' ; la manière : ''se conduire en bon fils'' ; la matière : ''table en acajou'' ; l’état : ''vigne en fleur'' ; l’occupation : ''être en prières''.
'''EN'''{{corr|,|}} pron. de la {{3e|pers.}} renfermant la préposition ''de'', et un nom ou un pronom.
'''ENAMOURER''' ('''S’''') v. pr. Devenir amoureux.
'''ENCABLURE''' n. f. ''Mar.'' Distance de 120 brasses (environ 200 mètres).
'''ENCADREMENT''' n. m. Action d’encadrer ; ce qui encadre.
'''ENCADRER''' v. tr. Mettre dans un cadre.
'''ENCAGER''' v. tr. Mettre en cage. ''Fig.'' et ''fam.'' Mettre en prison.
'''ENCAISSE''' n. m. Argent, valeurs en caisse.
'''ENCAISSÉ, ÉE''' adj. Renfermé dans la caisse : ''sommes encaissées'' ; rivière encaissée, dont les bords sont escarpés.
'''ENCAISSEMENT''' n. m. Action d’encaisser de l’argent, des valeurs ; état d’une rivière encaissée.
'''ENCAISSE''' v. tr. Mettre en caisse des billets de banque, de l’argent, etc.
'''ENCAN''' n. m. Vente à l’enchère.
'''ENCANAILLER''' v. tr. Mêler avec la canaille. '''S’encanailler''' v. pr. Fréquenter la canaille.
'''ENCAPUCHONNER''' ('''S’''') v. pr. Se couvrir la tête d’un capuchon.
'''ENCAQUEMENT''' n. m. Action de mettre le hareng en caque.
ENCAQUER. v, tr. Mettre dans une caque. ''Fig.'' et ''fam.'' Presser des gens, les entasser dans une voiture.
'''ENCAQUEUR, EUSE''' n. Qui encaque.
'''ENCARTER''' v. tr. Rel. Mettre l’une dans l’autre plusieurs feuilles d’impression, et les fixer au moyen d’un fil.
'''ENCASTILLEMENT''' n. m. Action d’encastiller.
'''ENCASTILLER''' v. tr. Enchâsser.
'''ENCASTREMENT''' n. m. Action d’encastrer.<noinclude>
<references/></noinclude>
c76cyksm9102rwuit6956rvxgof3ca5
15777092
15777085
2026-05-07T10:06:45Z
Cantons-de-l'Est
8473
/* Corrigée */
15777092
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/>
'''EMPORTEMENT''' n. m. Mouvement violent, causé par quelque passion.
'''EMPORTE-PIÈCE''' n. m. Instrument propre à découper. Pl. des ''emporte-pièce''.
'''EMPORTER''' v. tr. Enlever, ôter d’un lieu : ''emporter un blessé'' ; enlever de vive force : ''emporter une place'' ; causer la mort : ''une fièvre l’emporta''. ''L’emporter'', avoir la supériorité. '''S’emporter''' v. pr. Se laisser aller à la colère. Se dit aussi d’un cheval qui n’obéit plus au frein.
'''EMPOTAGE''' n. m. Action de mettre en pot.
'''EMPOTER''' v. tr. Mettre une fleur, un arbuste en pot.
'''EMPOURPRÉ, ÉE''' adj. Qui offre la couleur de pourpre : ''visage empourpré, raisins empourprés''.
'''EMPOURPRER''' v. tr. Colorer de pourpre ou de rouge.
'''EMPREINDRE''' v. tr. Imprimer, au physique comme au moral : ''pas empreints sur la neige, image empreinte dans le cœur''.
'''EMPREINTE''' n. f. Figure, marque : ''l’empreinte d’un cachet''. ''Fig.'' : ''cet ouvrage porte l’empreinte du génie''.
'''EMPRESSÉ, ÉE''' adj. et n. Qui se donne beaucoup de mouvement.
'''EMPRESSEMENT''' n. m. Zèle, ardeur.
'''EMPRESSER''' ('''S’''') v. pr. Agir avec ardeur, avec zèle ; se hâter.
'''EMPRISONNEMENT''' n. m. Action de mettre en prison.
'''EMPRISONNER''' v. tr. Mettre en prison.
'''EMPRUNT''' n. m. Action d’emprunter. ''Fig.'' ''Beauté, vertu d’emprunt'', qui n’est point naturelle.
'''EMPRUNTÉ, ÉE''' adj. Obtenu à titre de prêt : ''argent emprunté''. ''Par ext.'' Embarrassé, contraint : ''air emprunté'' ; qui n’est pas naturel : ''éclat emprunté'' ; supposé : ''nom emprunté''.
'''EMPRUNTER''' v. tr. Obtenir à titre de prêt. ''Fig.'' Recevoir de : ''la lune emprunte sa lumière du soleil'' ; tirer : ''emprunter une pensée à un auteur''.
'''EMPRUNTEUR, EUSE''' n. Qui a l’habitude d’emprunter.
'''EMPUANTRR''' v. tr. Infecter.
'''EMPUANTISSEMENT''' n. m. État d’une chose qui s’empuantit : ''l’empuantissement des eaux''.
'''EMPYRÉE''' n. m. Le plus haut des cieux. Adj. ''Le ciel empyrée''.
'''EMPYREUMATIQUE''' adj. Tenant de l’empyreume : ''huile empyreumatique''.
'''EMPYREUME''' n. m. ''Chim.'' Odeur particulière qu’exhalent les produits volatils qu’on obtient en distillant les matières végétales ou animales.
'''ÉMULATION''' n. f. Sentiment qui porte à égaler ou à surpasser quelqu’un en quelque chose.
'''ÉMULE''' adj. et n. Concurrent, rival.
'''ÉMULSIF, IVE''' adj. Se dit des semences fournissant l’huile par expression.
'''ÉMULSION''' n. m. Médicament liquide et laiteux extrait de certaines semences huileuses, comme les amandes.
'''ÉMULSIONNER''' v. tr. Mêler avec une émulsion : ''émulsionner une potion''.
'''EN'''{{corr|,|}} prép. de temps et de lieu : ''en un jour, en ville''. Marque la disposition : ''en colère'' ; la manière : ''se conduire en bon fils'' ; la matière : ''table en acajou'' ; l’état : ''vigne en fleur'' ; l’occupation : ''être en prières''.
'''EN'''{{corr|,|}} pron. de la {{3e|pers.}} renfermant la préposition ''de'', et un nom ou un pronom.
'''ENAMOURER''' ('''S’''') v. pr. Devenir amoureux.
'''ENCABLURE''' n. f. ''Mar.'' Distance de 120 brasses (environ 200 mètres).
'''ENCADREMENT''' n. m. Action d’encadrer ; ce qui encadre.
'''ENCADRER''' v. tr. Mettre dans un cadre.
'''ENCAGER''' v. tr. Mettre en cage. ''Fig.'' et ''fam.'' Mettre en prison.
'''ENCAISSE''' n. m. Argent, valeurs en caisse.
'''ENCAISSÉ, ÉE''' adj. Renfermé dans la caisse : ''sommes encaissées'' ; ''rivière encaissée'', dont les bords sont escarpés.
'''ENCAISSEMENT''' n. m. Action d’encaisser de l’argent, des valeurs ; état d’une rivière encaissée.
'''ENCAISSE''' v. tr. Mettre en caisse des billets de banque, de l’argent, etc.
'''ENCAN''' n. m. Vente à l’enchère.
'''ENCANAILLER''' v. tr. Mêler avec la canaille. '''S’encanailler''' v. pr. Fréquenter la canaille.
'''ENCAPUCHONNER''' ('''S’''') v. pr. Se couvrir la tête d’un capuchon.
'''ENCAQUEMENT''' n. m. Action de mettre le hareng en caque.
'''ENCAQUER''' v. tr. Mettre dans une caque. ''Fig.'' et ''fam.'' Presser des gens, les entasser dans une voiture.
'''ENCAQUEUR, EUSE''' n. Qui encaque.
'''ENCARTER''' v. tr. ''Rel.'' Mettre l’une dans l’autre plusieurs feuilles d’impression, et les fixer au moyen d’un fil.
'''ENCASTILLEMENT''' n. m. Action d’encastiller.
'''ENCASTILLER''' v. tr. Enchâsser.
'''ENCASTREMENT''' n. m. Action d’encastrer.<noinclude>
<references/></noinclude>
kgeadadoacx9rxmm3p9p7vkmqq7lvx3
Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/325
104
4869809
15777090
2026-05-07T10:05:04Z
Hortius
148427
/* Page non corrigée */ Page créée avec « DE L’HISTOIRE DE FRANCE. 331 il nomma à leur place Montholon, Ruzé et Revol. On fit peu d’attention à ce changement, qui ne laissait pourtant dans le conseil aucun homme capable, par sa position ou son expérience, de s’opposer au dessein du maître. La reine mère arriva malade au château de Blois, avec son fils. Les états s’ouvrirent le 16 d’octobre (1588). « Les deputés estant entrés et la porte fermée, le duc de Guise, assis en sa chaire,... »
15777090
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L’HISTOIRE DE FRANCE. 331
il nomma à leur place Montholon, Ruzé et Revol. On fit peu d’attention à ce changement, qui ne laissait pourtant dans le conseil aucun homme capable, par sa position ou son expérience, de s’opposer au dessein du maître. La reine mère arriva malade au château de Blois, avec son fils. Les états s’ouvrirent le 16 d’octobre (1588). « Les deputés estant entrés et la porte fermée, le duc de Guise, assis en sa chaire, habillé d’un habit de satin blanc, la cape retroussée à la bigearre, perçant de ses yenx toute l’espaisseur de l’assemblée, pour reconnoistre et distinguer ses serviteurs, et d’un seul elancement de sa veue les fortifier en l'esperance de l’avancement de ses desseins, de sa fortune et de sa grandeur, et leur dire sans parler, <small>JE VOUS VOIS</small>, se leva, et après avoir fait une reverence, suivi de deux cents gentilshommes et capitaines des gardes, alla querir le roi, lequel entra plein de majesté, portant son grand ordre au col. » (Matthieu.)
« La haranguedu roi, prononcée avec une grande eloquence et majesté, ne fut guere agreable ci ceux de la Ligue ; le duc
de Guise en changea de couleur et perdit contenance, et le cardinal encore plus, qui suscita le clergé à en aller faire
grande plainte à Sa Majesté. » (L’Estoile.) Le roi fut obligé de faire des changements à son discours, avant de le livrer au public. Lorsqu’il le corrigeait, survint un orage noir qui
obligea de recourir à des flambeaux : « sur quoi on dit que Henri venoit de faire son testament et celui de la France, et
« qu’on avoit allumé des torches funebres pour voir rendre au roi son dernier soupir. »
Les députés des trois ordres étaient presque tous du parti Guise. Henri, dans les lettres qu’il adressa aux souverains
étrangers, pour se justifier du meurtre des deux frères, assure « qu’en l’assemblée des trois estats, ils n’ont espargné aucuns moyens, par le ministère de plusieurs auxquels ils auroient pratiqué par les provinces de faire tomber les élections, pour oster toute autorité et obeissance à Sa Majesté, et la rendre odieuse à ses sujets. »
Voici quel était le plan du duc de Guise : offrir au roi sa démission de lieutenant général du royaume,<noinclude>
<references/></noinclude>
a7hihenp93hdt05valw3pog20qbrr7w
15777093
15777090
2026-05-07T10:07:21Z
Hortius
148427
15777093
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" /></noinclude>DE L’HISTOIRE DE FRANCE. 331
il nomma à leur place Montholon, Ruzé et Revol. On fit peu d’attention à ce changement, qui ne laissait pourtant dans le conseil aucun homme capable, par sa position ou son expérience, de s’opposer au dessein du maître. La reine mère arriva malade au château de Blois, avec son fils. Les états s’ouvrirent le 16 d’octobre (1588). « ''Les deputés estant entrés et la porte fermée, le duc de Guise, assis en sa chaire, habillé d’un habit de satin blanc, la cape retroussée à la bigearre, perçant de ses yenx toute l’espaisseur de l’assemblée, pour reconnoistre et distinguer ses serviteurs, et d’un seul elancement de sa veue les fortifier en l'esperance de l’avancement de ses desseins, de sa fortune et de sa grandeur, et leur dire sans parler, <small>JE VOUS VOIS</small>, se leva, et après avoir fait une reverence, suivi de deux cents gentilshommes et capitaines des gardes, alla querir le roi, lequel entra plein de majesté, portant son grand ordre au col.'' » (Matthieu.)
« ''La harangue du roi, prononcée avec une grande eloquence et majesté, ne fut guere agreable ci ceux de la Ligue ; le duc
de Guise en changea de couleur et perdit contenance, et le cardinal encore plus, qui suscita le clergé à en aller faire
grande plainte à Sa Majesté.'' » (L’Estoile.) Le roi fut obligé de faire des changements à son discours, avant de le livrer au public. Lorsqu’il le corrigeait, survint un orage noir qui
obligea de recourir à des flambeaux : « sur quoi on dit que Henri venoit de faire son testament et celui de la France, et
« qu’on avoit allumé des torches funebres pour voir rendre au roi son dernier soupir. »
Les députés des trois ordres étaient presque tous du parti Guise. Henri, dans les lettres qu’il adressa aux souverains
étrangers, pour se justifier du meurtre des deux frères, assure « qu’en l’assemblée des trois estats, ils n’ont espargné aucuns moyens, par le ministère de plusieurs auxquels ils auroient pratiqué par les provinces de faire tomber les élections, pour oster toute autorité et obeissance à Sa Majesté, et la rendre odieuse à ses sujets. »
Voici quel était le plan du duc de Guise : offrir au roi sa démission de lieutenant général du royaume,<noinclude>
<references/></noinclude>
53u1zbsvbicjuh6o1gtugi4hqshmki1
Page:Chateaubriand - Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, 1861.djvu/326
104
4869810
15777100
2026-05-07T10:11:02Z
Hortius
148427
/* Page non corrigée */ Page créée avec « demander à se retirer, afin d’obtenir des états l’épée de connétable ; alors, devenu maître de toutes les forces du royaume, déposer Valois et l’enfermer dans un couvent. Le cardinal de Guise jurait qu’il ne voulait pas mourir avant d’avoir mis et tenu la teste de ce tyran entre ses jambes, pour lui faire la couronne avec la pointe d’un poignard. C’était un propos de famille : madame de Montpensier portait, suspendus à son côté, des ci... »
15777100
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|332|Analyse raisonnée|}}</noinclude>demander à se retirer, afin d’obtenir des états l’épée de connétable ; alors, devenu
maître de toutes les forces du royaume, déposer Valois et l’enfermer dans un couvent. Le cardinal de Guise jurait qu’il
ne voulait pas mourir avant d’avoir mis et tenu la teste de ce tyran entre ses jambes, pour lui faire la couronne avec la
pointe d’un poignard. C’était un propos de famille : madame de Montpensier portait, suspendus à son côté, des ciseaux d’or pour faire, disait-elle, la couronne monacale à Henri, quand il seroit confiné dans un cloistre. Cette femme ne pardonna
jamais à Henri III ou des faveurs offertes et dédaignées, ou quelques paroles échappées à ce monarque sur des infirmités
secrètes. Ces petits détails seraient peu dignes de la gravité des fastes de l’espèce humaine si en France l’histoire de l’amour propre n’était trop souvent liée à celle des crimes *.
Toutes les batteries étaient dressées pour briser le sceptre dans les mains de Henri de Navarre, héritier légitime, mais
protestant. Le duc de Guise faisait très-peu de cas du Béarnais, par un souvenir de jeunesse et de l’humble condition où il
l’avait vu. « La veille de la Toussaints (1572), dit l’Estoile, le roi de Navarre jouoit avec le duc de Guise à la paume, où le peu de compte qu’on faisoit de ce petit prisonnier de roitelet, qu’on galopoit à tous propos de paroles et brocards y comme on eust fait un simple page ou laquais de cour, faisoit bien mal au cœur à beaucoup d’honnestes hommes qui les regardoient jouer. »
Reste à savoir si les états auraient adjugé la couronne au duc de Guise ; la reine mère la voulait faire passer à la branche aînée de Lorraine ; le vieux cardinal de Bourbon revendiquait de prétendus droits, et Philippe II mêlait ses intrigues et ses armes à toutes ces prétentions et à toutes ces discordes.
Quoi qu’il en soit, Henri III, poussé à bout, se réveille
1 Les moqueries de Henri III pouvaient avoir aussi pour objet quelque imperfection visible. Lorsque madame de Montpensier apprit l’assassinat de ce
prince, elle dit à ses femmes : « Hé bien ! que vous en semble ? ma teste ne tient-elle pas bien à ceste heure ? Il m’est advis qu’elle ne branle plus comme elle branlait auparavant. » Ne pourrait-on pas conclure de ces paroles de madame de Montpensier qu’elle avait un hochement de tête , qu’elle faisait allusion à quelque raillerie de Henri III ?<noinclude>
<references/></noinclude>
5sy7xm997tj6mnb1rou68lmiy9igb8w
15777103
15777100
2026-05-07T10:14:09Z
Hortius
148427
15777103
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|332|Analyse raisonnée|}}</noinclude>demander à se retirer, afin d’obtenir des états l’épée de connétable ; alors, devenu
maître de toutes les forces du royaume, déposer Valois et l’enfermer dans un couvent. Le cardinal de Guise jurait qu’il
ne voulait pas mourir ''avant d’avoir mis et tenu la teste de ce tyran entre ses jambes, pour lui faire la couronne avec la
pointe d’un poignard''. C’était un propos de famille : madame de Montpensier portait, suspendus à son côté, des ciseaux d’or ''pour faire'', disait-elle, ''la couronne monacale à Henri, quand il seroit confiné dans un cloistre''. Cette femme ne pardonna jamais à Henri III ou des faveurs offertes et dédaignées, ou quelques paroles échappées à ce monarque sur des infirmités secrètes. Ces petits détails seraient peu dignes de la gravité des fastes de l’espèce humaine si en France l’histoire de l’amour propre n’était trop souvent liée à celle des crimes <ref><small>1 Les moqueries de Henri III pouvaient avoir aussi pour objet quelque imperfection visible. Lorsque madame de Montpensier apprit l’assassinat de ce
prince, elle dit à ses femmes : « Hé bien ! que vous en semble ? ma teste ne tient-elle pas bien à ceste heure ? Il m’est advis qu’elle ne branle plus comme elle branlait auparavant. » Ne pourrait-on pas conclure de ces paroles de madame de Montpensier qu’elle avait un hochement de tête, qu’elle faisait allusion à quelque raillerie de Henri III ?</small></ref>.
Toutes les batteries étaient dressées pour briser le sceptre dans les mains de Henri de Navarre, héritier légitime, mais
protestant. Le duc de Guise faisait très-peu de cas du Béarnais, par un souvenir de jeunesse et de l’humble condition où il
l’avait vu. « La veille de la Toussaints (1572), dit l’Estoile, le roi de Navarre jouoit avec le duc de Guise à la paume, où le peu de compte qu’on faisoit de ce petit prisonnier de roitelet, qu’on galopoit à tous propos de paroles et brocards y comme on eust fait un simple page ou laquais de cour, faisoit bien mal au cœur à beaucoup d’honnestes hommes qui les regardoient jouer. »
Reste à savoir si les états auraient adjugé la couronne au duc de Guise ; la reine mère la voulait faire passer à la branche aînée de Lorraine ; le vieux cardinal de Bourbon revendiquait de prétendus droits, et Philippe II mêlait ses intrigues et ses armes à toutes ces prétentions et à toutes ces discordes.
Quoi qu’il en soit, Henri III, poussé à bout, se réveille<noinclude>
<references/></noinclude>
jkc3bbhxgfmo8jc9hcc8i0cytw07zg3
15777104
15777103
2026-05-07T10:15:19Z
Hortius
148427
15777104
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|332|Analyse raisonnée|}}</noinclude>demander à se retirer, afin d’obtenir des états l’épée de connétable ; alors, devenu
maître de toutes les forces du royaume, déposer Valois et l’enfermer dans un couvent. Le cardinal de Guise jurait qu’il
ne voulait pas mourir ''avant d’avoir mis et tenu la teste de ce tyran entre ses jambes, pour lui faire la couronne avec la
pointe d’un poignard''. C’était un propos de famille : madame de Montpensier portait, suspendus à son côté, des ciseaux d’or ''pour faire'', disait-elle, ''la couronne monacale à Henri, quand il seroit confiné dans un cloistre''. Cette femme ne pardonna jamais à Henri III ou des faveurs offertes et dédaignées, ou quelques paroles échappées à ce monarque sur des infirmités secrètes. Ces petits détails seraient peu dignes de la gravité des fastes de l’espèce humaine si en France l’histoire de l’amour propre n’était trop souvent liée à celle des crimes <ref><small>1 Les moqueries de Henri III pouvaient avoir aussi pour objet quelque imperfection visible. Lorsque madame de Montpensier apprit l’assassinat de ce
prince, elle dit à ses femmes : « Hé bien ! que vous en semble ? ma teste ne tient-elle pas bien à ceste heure ? Il m’est advis qu’elle ne branle plus comme elle branlait auparavant. » Ne pourrait-on pas conclure de ces paroles de madame de Montpensier qu’elle avait un hochement de tête, qu’elle faisait allusion à quelque raillerie de Henri III ?</small></ref>.
Toutes les batteries étaient dressées pour briser le sceptre dans les mains de Henri de Navarre, héritier légitime, mais
protestant. Le duc de Guise faisait très-peu de cas du Béarnais, par un souvenir de jeunesse et de l’humble condition où il
l’avait vu. « La veille de la Toussaints (1572), dit l’Estoile, le roi de Navarre jouoit avec le duc de Guise à la paume, où le peu de compte qu’on faisoit de ce petit prisonnier de roitelet, qu’on galopoit à tous propos de paroles et brocards y comme on eust fait un simple page ou laquais de cour, faisoit bien mal au cœur à beaucoup d’honnestes hommes qui les regardoient jouer. »
Reste à savoir si les états auraient adjugé la couronne au duc de Guise ; la reine mère la voulait faire passer à la branche aînée de Lorraine ; le vieux cardinal de Bourbon revendiquait de prétendus droits, et Philippe II mêlait ses intrigues et ses armes à toutes ces prétentions et à toutes ces discordes.
Quoi qu’il en soit, Henri III, poussé à bout, se réveille<noinclude>
<references/></noinclude>
gzbq8z09gcopiicxd0372aeh7waaj9m
15777106
15777104
2026-05-07T10:16:38Z
Hortius
148427
15777106
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hortius" />{{nr|332|Analyse raisonnée|}}</noinclude>demander à se retirer, afin d’obtenir des états l’épée de connétable ; alors, devenu
maître de toutes les forces du royaume, déposer Valois et l’enfermer dans un couvent. Le cardinal de Guise jurait qu’il
ne voulait pas mourir ''avant d’avoir mis et tenu la teste de ce tyran entre ses jambes, pour lui faire la couronne avec la pointe d’un poignard''. C’était un propos de famille : madame de Montpensier portait, suspendus à son côté, des ciseaux d’or ''pour faire'', disait-elle, ''la couronne monacale à Henri, quand il seroit confiné dans un cloistre''. Cette femme ne pardonna jamais à Henri III ou des faveurs offertes et dédaignées, ou quelques paroles échappées à ce monarque sur des infirmités secrètes. Ces petits détails seraient peu dignes de la gravité des fastes de l’espèce humaine si en France l’histoire de l’amour propre n’était trop souvent liée à celle des crimes <ref><small>1 Les moqueries de Henri III pouvaient avoir aussi pour objet quelque imperfection visible. Lorsque madame de Montpensier apprit l’assassinat de ce
prince, elle dit à ses femmes : « Hé bien ! que vous en semble ? ma teste ne tient-elle pas bien à ceste heure ? Il m’est advis qu’elle ne branle plus comme elle branlait auparavant. » Ne pourrait-on pas conclure de ces paroles de madame de Montpensier qu’elle avait un hochement de tête, qu’elle faisait allusion à quelque raillerie de Henri III ?</small></ref>.
Toutes les batteries étaient dressées pour briser le sceptre dans les mains de Henri de Navarre, héritier légitime, mais
protestant. Le duc de Guise faisait très-peu de cas du Béarnais, par un souvenir de jeunesse et de l’humble condition où il
l’avait vu. « La veille de la Toussaints (1572), dit l’Estoile, le roi de Navarre jouoit avec le duc de Guise à la paume, où le peu de compte qu’on faisoit de ce petit prisonnier de roitelet, qu’on galopoit à tous propos de paroles et brocards y comme on eust fait un simple page ou laquais de cour, faisoit bien mal au cœur à beaucoup d’honnestes hommes qui les regardoient jouer. »
Reste à savoir si les états auraient adjugé la couronne au duc de Guise ; la reine mère la voulait faire passer à la branche aînée de Lorraine ; le vieux cardinal de Bourbon revendiquait de prétendus droits, et Philippe II mêlait ses intrigues et ses armes à toutes ces prétentions et à toutes ces discordes.
Quoi qu’il en soit, Henri III, poussé à bout, se réveille<noinclude>
<references/></noinclude>
l05vm4usq8m3bhznqdz654lxvrkbhqt
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/201
104
4869811
15777112
2026-05-07T10:25:10Z
Hilarion~frwiki
89559
/* Corrigée */
15777112
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|(122)<ref>On a dû pousser ici l’approximation jusqu’aux quantités du neuvième ordre, avant la 2{{e}} opération, mais seulement dans les parties qui contiennent <math>e^3</math> en facteur, afin de pouvoir calculer complétement la portion du coefficient du terme (131), qui provient du terme (122) dans cette 2{{e}}opération.</ref>}}
{{g|<math>+m'\frac{a^2}{a'^3}\left\{\begin{align}
&\underset{[1\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.116]}{\left(\frac{81}{128}ee'^2+\frac{81}{32}\gamma^2ee'^2+\frac{3537}{1024}e^3e'^2\right)\frac{n'}{n}-\left(\frac{81}{512}ee'^2+\frac{7425}{4096}e^3e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}}\\
-&\underset{[1\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.121]}{\left(\frac{27}{64}ee'^2+\frac{27}{16}\gamma^2ee'^2+\frac{1179}{512}e^3e'^2\right)\frac{n'}{n}}
+\underset{[2\quad.\quad.83]}{\frac{621}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[2\quad.\quad.131]}{\frac{135}{128}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}\\
-&\underset{[3\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.18]}{\frac{9}{64}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}-\frac{213}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
+\underset{[8\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.17]}{\frac{3}{64}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{181}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
+\underset{[9\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.130]}{\frac{45}{32}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}-\frac{1305}{128}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}\\
+&\underset{[10\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.82]}{\frac{27}{16}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{1377}{64}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[12\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.123]}{\frac{135}{32}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{4995}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[13\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.76]}{\frac{81}{16}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}-\frac{8991}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}\\
+&\underset{[32\quad.\quad.93]}{\frac{135}{1024}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[41\quad.\quad.13]}{\frac{37035}{128}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[41\quad.\quad.122]}{\frac{6075}{16384}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[43\quad.\quad.12]}{\frac{45}{128}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}
-\underset{[52\quad.\quad.62]}{\frac{243}{32}\gamma^2ee'^2\frac{n'}{n}}
+\underset{[54\quad.\quad.61]}{\frac{81}{16}\gamma^2ee'^2\frac{n'}{n}}\\
\end{align}\right\}</math>|fs=70%}}
{{c|<math>\times\cos(2h+2g+l-2h'-2g')</math>}}
{{g|(123)}}
{{g|<math>+m'\frac{a^2}{a'^3}\left\{
-\frac3{64}ee'^3
+\underset{[1\quad.\quad.116]}{\frac{159}{256}ee'^3\frac{n'}{n}}
-\underset{[1\quad.\quad.121]}{\frac{81}{256}ee'^3\frac{n'}{n}}
-\underset{[41\quad.\quad.14]}{\frac{795}{256}ee'^3\frac{n'}{n}}
\right\}</math>|fs=70%}}
{{c|<math>\times\cos(2h+2g+l-2h'-2g'+l')</math>}}
{{g|(124)}}
{{g|{{Taille|<math>+m'\frac{a^2}{a'^3}\left\{-\frac3{32}ee'^4\right\}</math>|70}}<math>\cos(2h+2g+l-2h'-2g'+2l')</math>}}
{{g|(125)}}
{{g|<math>+m'\frac{a^2}{a'^3}\left\{\begin{align}
&\frac{15}{8}e^2-\frac{15}{4}\gamma^2e^2-\frac{75}{16}e^2e'^2+\frac{15}{8}\gamma^4e^2+\frac{75}{8}\gamma^2e^2e'^2+\frac{195}{128}e^2e'^4+\frac{105}{64}e^2\frac{a^2}{a'^2}\\
-&\underset{[1\quad.\quad.125]}{\frac{1215}{128}e^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}}
+\underset{[1\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.126]}{\left(\frac{945}{64}e^2e'^2-\frac{4725}{32}\gamma^2e^2e'^2-\frac{945}{128}e^4e'^2\right)\frac{n'}{n}}\\
+&\underset{[1\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.130]}{\left(\frac{135}{64}e^2e'^2-\frac{675}{32}\gamma^2e^2e'^2-\frac{135}{128}e^4e'^2\right)\frac{n'}{n}}
+\underset{[2\quad.\quad.76]}{\frac{579}{256}e^2\frac{n'^4}{n^4}}\\
+&\underset{[2\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.116]}{\frac{165}{32}e^2-\frac{69}{2}\gamma^2e^2-\frac{97}{32}e^4-\frac{165}{32}e^2e'^2)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{1305}{64}e^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{1803}{128}e^2\frac{n'^4}{n^4}}
+\underset{[2\quad.\quad.125]}{\frac{105}{16}e^2\frac{n'^4}{n^4}}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\scriptstyle\text{Ce coefficient du terme (125) se, continue à la page suivante.}
\end{align}\right\}*</math>|fs=70%}}
{{g|* Cette portion du coefficient du terme (125) a disparu par suite de la 41{{e}} opération.|fs=70%|4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
btua7jub0iisin4xcocsywyw0i8takw
Discussion:La Vénus indienne ou Aventures d’amour dans l’Hindoustan
1
4869812
15777116
2026-05-07T10:30:14Z
Cunegonde1
52509
Page créée avec « <div class=text> {{T2|AVERTISSEMENT}} Peu d'ouvrages érotiques sont aussi mystérieux que cette Vénus indienne (Venus in India), dont il est présenté ici une version en grande partie inédite. Roman clandestin anglais, dit-on, le British Museum paraît n'en posséder aucun exemplaire<ref>Du moins si l'on en croit The Private Case, de Patrick Kearney, introduction de G. Legman (Londres, 1981), qui passe pour une bibliographie sérieuse.</ref> - ce qui est pour... »
15777116
wikitext
text/x-wiki
<div class=text>
{{T2|AVERTISSEMENT}}
Peu d'ouvrages érotiques sont aussi mystérieux que cette Vénus indienne (Venus in India), dont il est présenté ici une version en grande partie inédite. Roman clandestin anglais, dit-on, le British Museum paraît n'en posséder aucun exemplaire<ref>Du moins si l'on en croit The Private Case, de Patrick Kearney, introduction de G. Legman (Londres, 1981), qui passe pour une bibliographie sérieuse.</ref> - ce qui est pour le moins étrange. La Bibliothèque nationale de Paris, par contre, en recèle deux exemplaires d'une édition anglaise dont la version diffère grandement de celle que vous allez lire, et aussi une « traduction » française qui n'est qu'un effroyable et réjouissant attrape-nigaud, malgré l'intérêt particulier qu'elle présente et dont je parlerai plus loin.
En principe (je dis bien en principe), l'édition originale de l'ouvrage serait précisément cette Venus in India anglaise de la BN : « Venus in India, or Love Adventures in Hindustan, by Capt C. Devereux of the general staff. » Épigraphe : « Puellis idoneus fui, nec militavi sine gloria. » « Deux volumes 11,5 × 18,5, en tout 430 pages, soi-disant "Printed at Carnopolis for the Delectation of the Amourous and the Instruction of the Amateur in the Year of the Excitement of the Sexes, MDCCCXCVIII". »
Ainsi la décrivent successivement Guillaume Apollinaire en 1913, et Pascal Pia en 1978<ref>Apollinaire dans une préface dont il va être question, et Pascal Pia dans sa bibliographie bien connue des Livres de l'Enfer.</ref>. Description à peu près exacte, comme chacun peut s'en assurer à l'occasion d'une visite à la réserve de la BN, sauf que Pia ne donne pas tout entière la justification (évidemment fantaisiste) de l'impression, reproduisant seulement « Printed at Carnopolis », et qu'Apollinaire ne décrit pas complètement les deux exemplaires, dont l'un au moins est curieux <ref>Un des exemplaires, dont les deux volumes sont cartonnés, comporte en effet deux fausses pages de titre en français, portant : « Jean Debrit, La Guerre des Balkans, Notes au jour le jour par un neutre. Ouvrage illustré de 30 croquis originaux et suivi d'une chronologie. Tome Ier (1er août-31 décembre 1914.) » L'éditeur mentionné est double : « Paris, Éditions G. Delandre, 41, rue Bergère, Genève, Éditions Atar, 11, rue du Rhône ».</ref>.
L'attrape-nigaud dont il était question tout à l'heure figure donc aussi à la réserve de la BN. C'est un volume de la fameuse collection « Les Maîtres de l'Amour », publiée par Briffault sous l'enseigne de la Bibliothèque des Curieux. Il s'agit de « L'Œuvre des Conteurs anglais, Première partie, La Vénus indienne, ou Aventures d'amour dans l'Hindoustan, par le Capitaine Devereux, de l'État-Major, Introduction par Fernand Laviet ».
Le côté attrape-nigaud de cette édition, c'est que l'ouvrage, très loin de la version anglaise, est composé presque entièrement d'un fourre-tout invraisemblable de descriptions de villes et de paysages indiens, de récits de voyages et d'extraits de reportages sur la police aux Indes pendant la domination anglaise. Seuls, quelques passages descriptifs sont littéralement les mêmes que dans l'édition anglaise. Pour l'intrigue amoureuse et romanesque, elle n'est qu'un vague résumé de ce que l'on trouve dans Venus in India, toutes les scènes un peu scabreuses étant soigneusement escamotées. L'intérêt de cette Vénus indienne, c'est que Fernand Laviet, d'après plusieurs témoignages (dont celui de Pia), ne serait autre que Guillaume Apollinaire, ce qu'on peut tenir pour établi. Michel Décaudin, d'ailleurs, grand spécialiste du Mal-Aimé, fait figurer la préface de « Laviet » dans ses éditions des Diables amoureux d'Apollinaire.
Que dit Guillaume/Fernand Apollinaire/Laviet? Eh bien, outre sa description de l'édition anglaise de « cet ouvrage unique dont on ne connaît point de réimpres- sion », il nous livre un petit indice : « L'ouvrage lui-même est imprimé sur du japon français et tout porte à croire qu'il a été imprimé en France. »
Par qui ? Apollinaire ne le dit pas, mais se livre quelques lignes plus loin à une digression sur l'éditeur Isidore Liseux, dont il fait un éloge mérité, ajoutant que : « Liseux avait adjoint à sa bibliothèque française une série de traductions anglaises du plus grand mérite. » Que viendrait faire ici Liseux, si « Fernand Laviet » ne voulait pas insinuer qu'il pourrait bien être le mystérieux imprimeur de Carnopolis ?
Or Liseux, en 1898, était mort depuis quatre ans. Si vraiment, ce qui reste à démontrer, Venus in India a été imprimé en France, ce n'est pas par Liseux. Et d'ailleurs, les dates des éditions clandestines étant toujours sujettes à caution, celle-ci a très bien pu paraître dix ou quinze ans plus tard. Rien ne prouve non plus dans ces conditions qu'il s'agisse d'un texte original anglais plutôt que d'une traduction « du plus grand mérite » à partir d'un texte français.
Cette préface bizarre nous livre-t-elle d'autres pistes? On y trouve, comme on va le voir, quelques indications sur l'identité de l'auteur, mais vraiment peu précises et mal convaincantes. En tout cas, Laviet/Apollinaire y prend délibérément parti sur l'intérêt de l'œuvre :
« Parmi les ouvrages que leur domination dans l'Inde a inspirés aux Anglais, écrit-il, il en est peut-être de plus littéraires, de plus singuliers, de plus sublimes, mais il n'en est pas de plus curieux, de plus directs comme impressions, de plus véridiques, en un mot, que le fameux roman très libre d'expressions et de descriptions intitulé Vénus dans l'Inde ou Aventures d'Amour dans l'Hindoustan. [...]
« Quant à l'auteur de ce fameux livre, on en est réduit à des conjectures. Tout ce que l'on sait, c'est que celui qui a signé Capitaine C. Devereux, de l'État-Major, fut un des chefs les plus appréciés de l'armée anglaise dans les Indes. Il paraît même que son véritable nom est historique, et qu'il étonnerait bien des gens si on le révélait... »
Puis, après des considérations anodines qui n'ont pas leur place ici, et faisant encore au passage allusion à « l'officier qui nous occupe et qui, répétons-le, est un des plus grands hommes militaires de l'Angleterre moderne », Apollinaire termine en revenant sur ces « souvenirs de ses premières années de garnison dans l'Hindoustan », concluant que C. Devereux les a rédigés « avec une liberté d'expressions entière et un esprit complètement dégagé des préjugés, donnant ainsi un supplément nécessaire et passionnant aux récits que Rudyard Kipling a consacré à l'Inde et particulièrement à la vie des officiers anglais dans l'Inde.
« Ce que le grand conteur n'a pas osé dire, le pseudonyme capitaine Devereux ne le cache point, et quelques papiers retrouvés par un de ses camarades intimes ont permis de compléter sur bien des points cet ouvrage, dont l'auteur a toujours souhaité publier une édition qui ne fût point imprimée sous le manteau. »
Nous n'en sommes guère plus avancés. Les allusions d'Apollinaire à « un des chefs les plus appréciés de l'armée anglaise dans les Indes » n'inspirent pas davantage de confiance que ces « papiers retrouvés par un de ses camarades intimes», et qui désignent de toute évidence les copies pures et simples d'ouvrages docu- mentaires divers censés donner l'idée, sur près de 300 pages, du « fameux roman très libre d'expressions et de descriptions intitulé Vénus dans l'Inde » (on remarquera que le titre est devenu en fait, sur le volume en question, « La Vénus indienne »).
Mais de quel ouvrage, de quel « fameux roman » parle donc Apollinaire ? Les volumes anglais ? L'édition des Maîtres de l'Amour ? Ou quoi encore ?
Car il existe une troisième édition de Vénus indienne, en français, clandestine cette fois, publiée (peut-être) en 1914 et décrite en 1930 par Louis Perceau<ref>Dans sa célèbre Bibliographie du roman érotique au XIX siècle. La date de 1913 semble confirmée par ceci aucune édition de Vénus indienne ou de Venus in India ne figure dans L'Enfer de la Bibliothèque nationale d'Apollinaire, Fleuret et Perceau, dont la première édition est achevée d'imprimer le 25 février 1913. Donc l'édition anglaise n'était pas archivée, et l'édition clandestine française, si elle en dérive, n'était probablement pas parue.</ref> : « Venus in India, Vénus dans l'Inde, ou Aventures d'amour dans l'Hindoustan, par le Cpt C. Devereux, de l'État-Major. Première traduction complète en français par un Paria de Pondichéry, à Bombay, Imprimerie des Bibliophiles, MCMXIV. »
On la retrouve mentionnée chez Pia, qui la possédait, et pour ma part j'en ai eu un exemplaire entre les mains. Le texte en question est beaucoup plus proche de Venus in India que celui des « Maîtres de l'Amour ». Il n'a pas de mal, évidemment, mais il faut reconnaître qu'on y retrouve l'essentiel du texte anglais, et de toutes façons presque tous les épisodes érotiques, « traduits » dans un langage assez alerte.
Je mets des guillemets à traduits, car finalement il devient de plus en plus douteux, à mesure que nous avançons, qu'il ait jamais existé un texte original anglais d'un roman intitulé Venus in India. Ne pourrait-il s'agir plus simplement, puisque tout nous ramène en France, d'une fabrication française dont l'éditeur clandestin aurait fait imprimer en même temps, pendant qu'il y était, une version anglaise ? Pratique dont il existe d'autres exemples à l'époque, tout autant que du temps de Liseux.
Quant au choix anglo-indien du sujet, il s'expliquerait très simplement par la vogue extraordinaire en 1913 des livres de Rudyard Kipling, vogue dont nous avons d'innombrables témoignages.
Simples conjectures, nous en sommes bien d'accord. Au moins disposons-nous, pour nous faire une opinion, de cette version clandestine française fournie prétendument « par un Paria de Pondichéry ».
Et ici l'intérêt redouble. En effet, Pascal Pia, sans s'étendre, indique sobrement dans sa notice que : « Cette édition a été établie par Guillaume Apollinaire ». Qu'est-ce à dire exactement ? Pia ne dit pas explicitement qu'Apollinaire est responsable de la traduction : il parle seulement d'une édition établie, ce qui dans le cas présent ne signifie pas grand-chose. Mais que l'auteur des Onze mille verges, si peu que ce soit, ait participé à l'édition d'un texte est déjà loin d'être indifférent.
Lisons donc attentivement cette Vénus in India/Venus indienne. Dès les premières lignes, une évidence : le ton est là. Je veux dire l'inimitable ton de l'Apollinaire érotique, non pas celui des ''Onze mille verges'', mais bien plutôt celui des Exploits d'un jeune don Juan. Cette espèce de crudité « à plat », faussement naïve – extraordinairement roublarde, en fait ; qui fait passer les pires obscénités comme sans avoir l'air d'y toucher.
Aurait-on donc mis la main sur un Apollinaire inédit, au moins comme traduction? Tout de même pas. Jamais, dans ses travaux les plus alimentaires, l'auteur de La Fin de Babylone ne s'est laissé aller à tant de négligences, d'incorrections, de barbarismes, aggravés encore par une relecture prodigieusement désinvolte des épreuves, laissant passer nombre de coquilles.
Mais que la patte du cher Guillaume se retrouve là pourtant à maints endroits, c'est néanmoins indéniable, du moins à mon avis (que tout le monde, avouons-le, ne partage pas).
Alors ? Alors ma conclusion sera que devant une traduction hâtivement faite, peut-être carrément illisible par endroits, l'éditeur clandestin du livre aura pu demander à Guillaume Apollinaire d'en revoir le texte, ce que celui-ci, pressé par le temps, aurait fait non moins hâtivement, produisant ainsi une « traduction » devenue œuvre relativement originale pour avoir été abrégée, remaniée, récrite çà et là, mais qu'on ne saurait que très abusivement attribuer au seul poète d'Alcools -- déjà bien beau qu'il y paraisse quelquefois.
Tout cela exposé, aucun des détails qui précèdent ne paraîtra superflu si l'on songe à la perplexité dans laquelle j'ai pu me trouver plongé devant la découverte d'une quatrième version de Vénus indienne, celle-ci inédite et sous forme de manuscrit autographe.
D'autant qu'il s'agit d'un étrange manuscrit, propriété du collectionneur qui nous en a cédé les droits et qui tient -- comme bien souvent --, à rester anonyme. Étrange par sa présentation; étrange parce que rien n'y apparaît de nature à nous aider dans la résolution des énigmes posées par les trois éditions connues jusqu'ici, et que plutôt son existence en ajouterait d'autres. Qu'on en juge :
Pour commencer, il s'agit d'un texte en deux langues, français et anglais (ou anglais et français). Non pas bilingue, mais tantôt en anglais, tantôt en français, ce qui ne nous renseigne pas du tout sur son pays ni sa langue d'origine.
Ensuite, le roman est en deux parties, ou plutôt en deux tomes, intitulé l'un Vénus indienne, le second Mes amours sous les déodars, chaque tome étant lui-même divisé en deux parties sans titre. Ce sont là des innovations par rapport aux éditions connues.
Troisièmement, le texte reproduit tantôt des passages entiers de l'édition anglaise en anglais, tantôt d'autres passages de cette même édition traduits, tantôt des passages de l'édition clandestine française, tantôt (assez rarement), des passages de l'édition des « Maîtres de l'Amour<ref>Par exemple quelques pages du début, au cours de la réception chez lord Barrye à Bombay. Mais je m'avise à l'instant d'un emprunt encore plus intéressant. Au chapitre XIX, la nomenclature des quatre-vingts sortes d'amour se retrouve, presque mot pour mot, dans un autre volume de la même collection des « Maîtres de l'Amour » : celui de la « Quatrième partie » du Livre d'amour de l'Orient, pp. 77 à 85 du Bréviaire de la Courtisane de Ksemendra. L'introduction (signée L.H. = Louis Hervez, un des piliers de la collection) nous avertit que « ces pages, que notre vieil ami Louis de Langle avait écrites, sur notre prière, en 1914 », furent confiées à l'éditeur au début de la guerre, alors que le volume paraît en 1920. Qui donc aurait pu en avoir communication avant septembre 1914, sinon un familier des Éditions Briffault comme Guillaume Apollinaire ?</ref>». Pour le reste, nous avons affaire semble-t-il à de l'inédit, même si parfois s'y retrouvent ici ou là une phrase ou deux figurant aussi telles quelles dans l'une ou l'autre des versions déjà connues.
Comme pour tout rassembler, l'intrigue prend -- surtout dans la deuxième moitié --, une ampleur particulière, introduit de nouveaux personnages des plus importants (comme le pandhit Chungarit), ou modifie notablement le rôle et la destinée des anciens : ainsi la servante Sugdayat, promue à un emploi essentiel de dea ex machina, ou Mistress Selwyn, qui loin de décéder aux deux tiers de l'ouvrage comme dans les autres éditions, se mêle activement sur la fin aux ébats érotiques.
Enfin, l'auteur anonyme s'est livré à un très curieux déplacement de lieu. Alors que l'intrigue de toute la fin du roman se déroulait dans un « Baisabad » passablement imaginaire, la voici désormais placée à Simla, villégiature bien réelle des contreforts de l'Himalaya, et qu'un Anglais érudit m'a affirmée aussi bien décrite ici qu'aurait pu le faire un de ses compatriotes de l'armée des Indes avant 1914.
Ouvrage qu'on pourrait alors dire hybride, si au contraire -- mais c'est là encore une fois une notion très subjective --, je n'avais eu à la lecture l'impression constante d'une certaine unité de ton et de structure, unité qui manque aux trois autres versions. D'autre part, négligences et incorrections ont pratiquement disparu; nous avons là de toute évidence un texte soigneusement établi et revu, tout prêt à être imprimé. J'ajouterai que la « présence » apollinarienne, impalpable et diffuse, m'y paraît néanmoins à la fois plus permanente et plus sensible que dans les deux autres versions françaises.
Mais observons aussi, pour prévenir certaines questions, que la graphie du manuscrit, la même d'un bout à l'autre (ce qui accentue peut-être l'impression d'unité), appliquée et conformiste dans son tracé, pratiquement sans ratures, est manifestement une écriture de copiste, et de toutes façons n'a rien à voir avec celle d'Apollinaire ni celle d'aucun écrivain que j'eusse pu reconnaître.
Devant ce nouveau mystère, deux hypothèses -- au moins --, sont plausibles. La première, c'est que nous nous trouvons en face du véritable texte original de Vénus indienne, ou Venus in India, texte dont toutes les autres éditions n'auraient été que des adaptations plus ou moins réussies. Intéressant.
La seconde, c'est qu'il a existé un texte original, anglais ou français, attachant mais inégal, dont des éditeurs clandestins auraient publié précipitamment des versions fautives. Peu satisfait des ouvrages ainsi produits, un des adaptateurs (Apollinaire ?) aurait préparé une nouvelle édition beaucoup plus soigneuse et dans laquelle, emporté par son sujet, il aurait mis aussi beaucoup plus du sien. Passionnant. Pourquoi cette édition n'aurait-elle jamais vu le jour ?
La réponse est peut-être dans les dates. La dernière publication connue, la française clandestine de « Bombay », est mise en vente sans doute au début de 1914. Quelques mois, quelques semaines plus tard, les Français (et les Anglais) se trouveront aux prises avec de tout autres occupations.
À commencer par un certain Wilhelm Apollinaris de Kostrowitsky, engagé volontaire (le 5 décembre), et de surcroît lancé depuis la déclaration de guerre dans des amours mouvementées avec Louise de Coligny-Châtillon, la jolie rousse d'Ombre de mon amour et des Poèmes à Lou.
Sans doute faut-il se résigner: nous n'aurons jamais le fin mot de Vénus indienne. Il nous reste au moins ce qui est après tout l'essentiel pour un texte : sa lecture. Lecture érotique - des plus érotiques ; et gaie – des plus gaies. Écrite, oui, « avec une liberté d'expression entière et un esprit complètement dégagé des préjugés ». Un des romans érotiques, au total, des plus personnels (même si nous ne savons pas à qui nous le devons) et des plus recommandables.
Peut-on vraiment soutenir, comme le fait aussi Apollinaire, qu'il n'est pas d'ouvrage « plus véridique » ? Peut-être, si c'est à la manière de Raymond Roussel, qui s'acharnera toute sa vie à affirmer combien « chez [lui], l'imagination était tout », alors que Cocteau pourra dire, relisant des Impressions d'Afrique dont le continent noir vient avant tout du Châtelet, qu'« en fin de compte, Impressions d'Afrique laisse une impression d'Afrique ». En fin de compte, cette Vénus ne nous laisse-t-elle pas - malgré tout --, une impression aussi indienne qu'indéniablement érotique ? J.-J. P.
</div>
6f7m7sguolcmyzya3w6kgnx34vdlyok
Page:Feval fils - Le fils de Lagardere (theatre), 1908.djvu/21
104
4869813
15777162
2026-05-07T11:47:36Z
Lorlam
85998
/* Corrigée */
15777162
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
{{scène|IV}}
{{acteurs|BLANCHE DE LAGARDÈRE, FLOR DE CHAVERNY, BATHILDE.|n}}
{{Personnage|BLANCHE.|c}}
Que tu es bonne, ma chère Flor, de m’avoir amené
notre filleule !
{{Personnage|FLOR.|c}}
Cette demoiselle, qui atteint aujourd’hui sa troisième
année, nous a déclaré, à {{M.|{{lié|de Chaverny}}}} et
à moi, qu’elle voulait, pour son anniversaire, rendre
visite à son fiancé, le jeune Philippe de Lagardère.
Et il a fallu céder. Cette petite est entêtée.
{{PersonnageD|BLANCHE|c|souriant.}}
Comme toi !
{{Personnage|FLOR.|c}}
Comme moi, si tu le veux ! Aussi n’ai-je pas hésité
à franchir la distance qui sépare Lagny de Paris
et à venir présenter mes devoirs à Monsieur mon
gendre.
{{Personnage|BLANCHE.|c}}
Qui lui-même est en train de jouer avec sa gouvernante
sur la Place Royale. Ma chère Bathilde,
soyez donc assez aimable pour envoyez Germain prévenir
Philippe que mademoiselle Olympe de Chaverny,
sa fiancée, vient, tout exprès pour lui, de
faire le voyage de Lagny à Paris.
{{Personnage|BATHILDE.|c}}
Oui, madame.
{{di|Elle sort par le fond à droite.|d|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
tja6q33jqqmrw0xhyd14xpouaztnsya
Page:Feval fils - Le fils de Lagardere (theatre), 1908.djvu/22
104
4869814
15777166
2026-05-07T11:51:31Z
Lorlam
85998
/* Corrigée */
15777166
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
{{scène|V}}
{{acteurs|BLANCHE, FLOR.|n}}
{{Personnage|FLOR.|c}}
Tu parais beaucoup aimer mademoiselle de Wendel.
{{PersonnageD|BLANCHE|c|s’asseyant sur le canapé et invitant Flor à faire de même.}}
C’est une excellente créature, une pauvre orpheline
qui allait mourir de misère et que mon cher
mari s’est empressé de recueillir, sur la recommandation
d’un de ses vieux camarades.
{{Personnage|FLOR.|c}}
Je lui trouve l’œil faux. Elle ne vous regarde jamais
en face.
{{Personnage|BLANCHE.|c}}
Je t’assure que tu te trompes. Elle est bonne,
douce, compatissante, serviable et ce qui me la fait
aimer par-dessus tout, c’est qu’elle adore notre petit
Philippe. Mais parlons un peu de toi, ma bonne
Flor ; depuis six mois que je ne t’ai vue.
{{Personnage|FLOR.|c}}
De moi ?… Soit, je suis la plus heureuse des femmes !
J’ai un mari qui fait ce que je veux et une
fille qui nous fait marcher à la baguette. Ah ! ton
fils peut se préparer à filer droit avec la petite
femme que nous lui préparons.<noinclude>
<references/></noinclude>
bwjuqyqv0qycz1jcndsz4lcx09r4iay